National - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/national/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Thu, 21 May 2026 14:11:28 +0000 fr-FR hourly 1 Fès : 4 morts et plusieurs blessés dans l’effondrement d’une maison https://lnt.ma/fes-4-morts-et-plusieurs-blesses-dans-leffondrement-dune-maison/ Thu, 21 May 2026 11:09:25 +0000 https://lnt.ma/?p=549123 Quatre personnes ont trouvé la mort et six autres ont été blessées à divers degrés à la suite de l’effondrement, jeudi matin, d’une habitation résidentielle (R+4) au quartier Jrondi Ain Nokbi dans l’arrondissement Jnan El Ouard à Fès, selon un premier bilan des autorités locales de la préfecture de Fès. Aussitôt informées de cet incident, […]

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Quatre personnes ont trouvé la mort et six autres ont été blessées à divers degrés à la suite de l’effondrement, jeudi matin, d’une habitation résidentielle (R+4) au quartier Jrondi Ain Nokbi dans l’arrondissement Jnan El Ouard à Fès, selon un premier bilan des autorités locales de la préfecture de Fès.

Aussitôt informées de cet incident, les autorités locales et de sécurité et les équipes de la protection civile se sont rendues sur place pour procéder aux opérations de recherche et de secours, précise la même source.

Ainsi, toutes les mesures nécessaires ont été prises, dont la sécurisation du périmètre de l’incident et l’évacuation des résidents des maisons avoisinantes de l’habitation effondrée, dans le cadre des dispositifs préventifs en vue d’assurer la sécurité des habitants en prévision d’éventuels effondrements.

Les personnes blessées ont été évacuées vers le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Fès pour recevoir les soins nécessaires, alors que les interventions sur le terrain se poursuivent jusqu’à présent en vue de retrouver d’autres personnes susceptibles d’être piégées sous les décombres.

Une enquête a été ouverte par les autorités concernées sous la supervision du parquet compétent en vue de déterminer les circonstances et les causes de l’effondrement, ajoute-t-on.

 

LNT avec Map

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Maroc-France : Rabat et Paris mettent en avant le renforcement de leur partenariat stratégique https://lnt.ma/maroc-france-rabat-et-paris-mettent-en-avant-le-renforcement-de-leur-partenariat-strategique/ Thu, 21 May 2026 08:43:38 +0000 https://lnt.ma/?p=549051 Le Maroc et la France ont mis en avant, mercredi à Rabat, la dynamique de renforcement de leur partenariat bilatéral à l’occasion de la visite du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, dans le cadre de la 2e Conférence ministérielle sur le maintien de la paix en environnement francophone, coprésidée par […]

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Le Maroc et la France ont mis en avant, mercredi à Rabat, la dynamique de renforcement de leur partenariat bilatéral à l’occasion de la visite du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, dans le cadre de la 2e Conférence ministérielle sur le maintien de la paix en environnement francophone, coprésidée par les deux pays.

Lors d’un point de presse conjoint avec le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, Jean-Noël Barrot a estimé que le partenariat d’exception renforcé entre Rabat et Paris constitue un levier de stabilité dans un contexte international marqué par de multiples recompositions géopolitiques. Il a souligné que cette relation couvre plusieurs domaines, notamment l’industrie, l’énergie, la sécurité, la défense, la culture et le numérique, tout en mettant en avant la volonté commune de développer de nouveaux projets, notamment en Afrique.

Le chef de la diplomatie française a également rappelé la feuille de route définie à l’occasion de la visite d’État du président Emmanuel Macron au Maroc en 2024, estimant que cette séquence a ouvert une nouvelle phase dans les relations bilatérales.

De son côté, Nasser Bourita a indiqué que le partenariat maroco-français connaît une phase d’intensification, faisant état de plus de quarante rencontres ministérielles entre les deux pays depuis la visite présidentielle française. Selon lui, cette dynamique a permis de consolider la coopération dans des domaines économiques, sécuritaires, consulaires et humains, tout en ouvrant de nouvelles perspectives dans des secteurs comme la cybersécurité, les industries de défense et l’aéronautique.

Le Sahara au cœur des échanges

La visite a également été l’occasion pour Paris de réaffirmer sa position sur la question du Sahara. Jean-Noël Barrot a rappelé que la France considère que « le présent et l’avenir » du territoire s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine, conformément à la position exprimée par Emmanuel Macron en juillet 2024.

Le ministre français a réitéré le soutien de son pays au plan d’autonomie proposé par le Maroc, présenté comme la base d’une solution politique négociée. Il a également évoqué plusieurs mesures déjà engagées, notamment le renforcement de la présence consulaire française dans les provinces du Sud, l’ouverture d’un centre de dépôt des demandes de visa, la création d’une Alliance française à Laâyoune ainsi que le développement d’initiatives économiques dans la région.

Nasser Bourita a, pour sa part, salué une position française qu’il a qualifiée de structurée et accompagnée d’initiatives concrètes, estimant qu’elle s’inscrit dans une dynamique internationale plus large autour du plan d’autonomie comme cadre de règlement du différend.

Une coopération multilatérale autour du maintien de la paix

Au-delà du cadre bilatéral, les deux responsables ont également mis en avant leur coopération sur les questions multilatérales, en particulier dans le cadre de la Conférence ministérielle sur le maintien de la paix en environnement francophone.

Jean-Noël Barrot a présenté cette initiative comme une illustration de la capacité des deux pays à porter ensemble des initiatives diplomatiques sur les enjeux internationaux. Nasser Bourita a indiqué que la conférence a abouti à l’adoption d’une « Déclaration de Rabat », destinée à contribuer à la réflexion sur l’évolution des opérations de maintien de la paix des Nations unies.

Les discussions ont également porté sur plusieurs dossiers régionaux, notamment le Sahel, le Moyen-Orient et les enjeux de stabilité sur le continent africain, dans un contexte où Rabat et Paris affichent leur volonté de renforcer leur coordination diplomatique.

LNT

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Santé : le Maroc amorce une feuille de route pour se positionner comme hub pharmaceutique régional https://lnt.ma/sante-le-maroc-amorce-une-feuille-de-route-pour-se-positionner-comme-hub-pharmaceutique-regional/ Wed, 20 May 2026 14:33:26 +0000 https://lnt.ma/?p=549010 Le Maroc a engagé une nouvelle initiative visant à renforcer son positionnement dans l’industrie pharmaceutique et la logistique sanitaire à l’échelle continentale. En marge de la 79e Assemblée mondiale de la santé, tenue à Genève, le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, a tenu une réunion de haut niveau avec […]

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Le Maroc a engagé une nouvelle initiative visant à renforcer son positionnement dans l’industrie pharmaceutique et la logistique sanitaire à l’échelle continentale. En marge de la 79e Assemblée mondiale de la santé, tenue à Genève, le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, a tenu une réunion de haut niveau avec des représentants du Groupe de la Banque mondiale et de la Gates Foundation autour du lancement d’une feuille de route dédiée à cette ambition stratégique.

Les échanges ont porté sur les orientations initiales devant structurer cette démarche, avec pour objectif de faire du Royaume une plateforme régionale de référence dans la production pharmaceutique, la logistique des produits de santé, la distribution régionale et le renforcement des chaînes d’approvisionnement médicales en Afrique.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’AIM2030 (African Initiative for Medical Access), programme porté par le Groupe de la Banque mondiale visant à soutenir l’accès aux médicaments et le développement des capacités de fabrication médicale sur le continent africain à l’horizon 2030. Selon le communiqué, cette dynamique s’aligne également sur les priorités définies dans le cadre du Pacte national de la santé.

Les différentes parties ont mis en avant plusieurs facteurs considérés comme favorables au positionnement du Maroc sur ce segment, notamment la dynamique de réformes engagées dans le domaine de la souveraineté sanitaire, la position géographique du Royaume, la qualité de ses infrastructures logistiques et industrielles, ainsi que l’évolution de son cadre réglementaire dans le secteur pharmaceutique.

La rencontre a également permis d’ouvrir les discussions sur les modalités de coopération entre les partenaires concernés, avec la perspective de concertations techniques et institutionnelles destinées à préciser l’architecture de cette future feuille de route.

Cette démarche intervient dans un contexte international marqué par une attention accrue portée à la résilience des systèmes de santé et à la sécurisation des chaînes d’approvisionnement médicales, dans le prolongement des enseignements tirés des récentes crises sanitaires mondiales.

Le développement d’une capacité régionale de production et de distribution pharmaceutique constitue un enjeu stratégique croissant pour plusieurs pays africains, confrontés à une forte dépendance aux importations de médicaments et de produits de santé.

LNT

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Des moutons et des chèvres https://lnt.ma/des-moutons-et-des-chevres/ Tue, 19 May 2026 15:43:29 +0000 https://lnt.ma/?p=548888 L’année dernière, une décision rare avait été prise. L’Aïd El Kebir, ce rituel central de notre identité religieuse et sociale, ce moment de communion familiale et de transmission générationnelle, avait été suspendu pour préserver un cheptel épuisé par sept années de sécheresse. La mesure, courageuse et lucide, avait été comprise par la grande majorité de […]

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L’année dernière, une décision rare avait été prise. L’Aïd El Kebir, ce rituel central de notre identité religieuse et sociale, ce moment de communion familiale et de transmission générationnelle, avait été suspendu pour préserver un cheptel épuisé par sept années de sécheresse. La mesure, courageuse et lucide, avait été comprise par la grande majorité de nos compatriotes. Parce qu’au-delà du rite, il y avait l’évidence d’un patrimoine animal à protéger, sans quoi c’est le rituel lui-même qui finirait par disparaître à moyen terme.

Cette année, le contexte a heureusement changé. La pluviométrie a été exceptionnelle, les nappes phréatiques se reconstituent, l’élevage retrouve un peu d’air et les troupeaux pâturent à nouveau. On pouvait donc raisonnablement s’attendre à ce que les prix se détendent, à défaut de baisser franchement. Après tout, la loi de l’offre et de la demande, qu’on nous récite à longueur de chroniques économiques, supposait logiquement que la sortie de crise se traduise par un soulagement pour le portefeuille des ménages.

Loin s’en faut, les prix flambent, malgré les dires du ministre de l’agriculture qui prétend avoir des preuves que le mouton s’achète dès 1 000 dirhams. Les éleveurs invoquent la cherté du fourrage, les intermédiaires accusent la spéculation, les bouchers haussent les épaules et le consommateur, lui, paie. Et il paie souvent au prix fort, parce qu’un mouton qui s’affichait autrefois à quelques milliers de dirhams en frôle aujourd’hui le double, voire davantage selon la corpulence et le calendrier de l’acheteur. Pour les ménages aisés, c’est une contrariété budgétaire. Pour les ménages modestes, c’est un véritable arbitrage entre le rite et le reste, entre la dignité religieuse et la fin du mois.

Ce paradoxe pose une question simple, mais qu’on évite soigneusement de formuler. Pourquoi l’État, qui sait subventionner le gaz butane, l’huile de table, la farine et le sucre pour préserver le pouvoir d’achat des plus vulnérables, ne pourrait-il pas envisager un mécanisme similaire, ne serait-ce que ciblé, pour le mouton de l’Aïd ? La question n’est pas de remettre en cause les arbitrages de la Caisse de compensation, qui répondent à des logiques économiques et sociales bien établies. Elle est de comprendre pourquoi un rite aussi structurant pour la cohésion nationale est laissé entièrement à la merci du marché et de ses dérives.

Car il faut bien le dire, la spéculation est omniprésente. Des intermédiaires apparaissent à chaque étape de la chaîne, gonflent les marges et imposent leurs prix à un consommateur en position de faiblesse parce que pris par l’urgence du calendrier et la pression sociale. Personne ne veut être le voisin, le frère ou le père qui rate son Aïd. Et c’est précisément cette inélasticité émotionnelle de la demande qui est exploitée sans vergogne. Plus on s’approche du jour J, plus le citoyen lambda se retrouve coincé entre la tradition et la calculette.

Et puis il y a la dimension territoriale, qu’on ne peut pas ignorer. Dans le monde rural, le mouton est une affaire de proximité, d’élevage familial, parfois même d’autoconsommation. Dans le monde urbain, et particulièrement dans les grandes métropoles, c’est une transaction de marché, soumise à toutes les distorsions de la chaîne logistique. Or c’est précisément dans ces villes que se concentrent les ménages modestes pour qui ces dépenses pèsent le plus lourd. La fracture territoriale épouse ainsi la fracture sociale, et l’Aïd, censé rassembler, finit par révéler nos inégalités.

Alors que faire ? On peut continuer comme cela, en haussant les épaules et en se résignant à ce que chaque année se ressemble. Ou on peut prendre cette question au sérieux, en réfléchissant à des mécanismes d’encadrement des prix pendant la période sensible, en luttant contre la multiplication des intermédiaires inutiles, en soutenant directement les éleveurs sans laisser les marges intermédiaires s’envoler, et pourquoi pas en imaginant un dispositif de soutien ciblé pour les familles les plus modestes. D’autres pays musulmans l’ont fait à des échelles diverses. Il ne s’agit pas d’inventer la poudre, il s’agit d’avoir la volonté politique de poser le problème.

Au-delà de l’anecdote saisonnière, il y a donc là un vrai sujet de gouvernance, d’équité et de cohésion sociale. La fête religieuse ne peut pas devenir un marqueur d’inégalité supplémentaire. Elle ne peut pas non plus être l’occasion d’un enrichissement opportuniste sur le dos des plus fragiles. Et elle mérite mieux qu’un haussement d’épaules collectif suivi d’un communiqué technique sur la disponibilité du cheptel.

Parce que ce qui reste en définitive, c’est la désagréable impression d’avoir été pris, une fois encore, pour des chèvres.

Zouhair Yata

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Aïd Al-Adha : prison et sanctions contre les fraudeurs des souks https://lnt.ma/aid-al-adha-prison-et-sanctions-contre-les-fraudeurs-des-souks/ Tue, 19 May 2026 10:05:31 +0000 https://lnt.ma/?p=548835 Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a pris un arrêté instaurant un ensemble de mesures temporaires visant à encadrer les opérations de commercialisation et de vente du bétail destiné au sacrifice à l’occasion de l’Aïd Al-Adha 1447 de l’Hégire, dans un contexte marqué par les préoccupations liées à l’évolution des prix sur ce marché. Selon […]

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Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a pris un arrêté instaurant un ensemble de mesures temporaires visant à encadrer les opérations de commercialisation et de vente du bétail destiné au sacrifice à l’occasion de l’Aïd Al-Adha 1447 de l’Hégire, dans un contexte marqué par les préoccupations liées à l’évolution des prix sur ce marché.

Selon un communiqué du département du Chef du gouvernement, cette décision s’inscrit dans une démarche visant à préserver le pouvoir d’achat des ménages, à assurer un fonctionnement jugé transparent des marchés de vente du bétail et à prévenir les pratiques susceptibles de perturber les mécanismes de concurrence.

Le texte précise que cet arrêté s’appuie sur les dispositions de la loi organique relative aux communes, la loi sur la liberté des prix et de la concurrence, ainsi que sur les textes réglementaires applicables, après consultation du Conseil de la concurrence.

Parmi les principales mesures annoncées figure l’obligation de limiter la vente des animaux de sacrifice aux marchés officiellement autorisés, à l’exception des cas de vente directe, notamment au niveau des exploitations agricoles, dans le respect des dispositions en vigueur.

Les vendeurs devront également procéder à une déclaration préalable auprès des autorités administratives locales, précisant leur identité, le nombre de têtes destinées à la vente ainsi que leur provenance, avant d’accéder aux espaces de commercialisation.

Le dispositif prévoit par ailleurs l’interdiction d’acheter des animaux à l’intérieur des marchés dans le but de les revendre, une pratique assimilée à une forme d’intermédiation spéculative. Le gouvernement interdit également toute manipulation artificielle des prix, qu’il s’agisse de surenchères organisées ou d’accords explicites ou implicites entre opérateurs visant à influencer les tarifs.

Autre mesure prévue : l’interdiction de stocker les animaux en dehors des circuits commerciaux habituels dans le but de créer une rareté artificielle sur le marché ou de provoquer une hausse des prix.

Le communiqué indique également que des sanctions sont prévues à l’encontre des contrevenants, conformément à la législation en vigueur. Elles peuvent inclure des amendes, des peines privatives de liberté, la fermeture temporaire de points de vente ainsi que la saisie des animaux ou du matériel utilisé dans le cadre des infractions constatées.

Les autorités affirment vouloir assurer une application stricte de ces dispositions, tout en appelant les différents acteurs de la filière à respecter les règles encadrant la commercialisation du bétail afin de garantir l’approvisionnement des marchés dans des conditions jugées normales.

LNT avec Map

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Le Maroc célébrera l’Aid Al-Adha le 27 mai https://lnt.ma/le-maroc-celebrera-laid-al-adha-le-27-mai/ Sun, 17 May 2026 20:22:51 +0000 https://lnt.ma/?p=548644 L’Aïd al-Adha sera célébré au Maroc le mercredi 27 mai 2026, selon l’annonce officielle relative au calendrier hégirien, confirmant les projections astronomiques qui anticipaient cette date depuis plusieurs semaines. LNT

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L’Aïd al-Adha sera célébré au Maroc le mercredi 27 mai 2026, selon l’annonce officielle relative au calendrier hégirien, confirmant les projections astronomiques qui anticipaient cette date depuis plusieurs semaines.

LNT

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Au Parlement, ces agents dédiés au protocole et à l’organisation https://lnt.ma/au-parlement-ces-agents-dedies-au-protocole-et-a-lorganisation/ Fri, 15 May 2026 10:48:21 +0000 https://lnt.ma/?p=548843 Vêtus de la jellaba blanche traditionnelle et coiffés d’un fez rouge, les agents en charge du protocole parlementaire assurent des missions liées à l’organisation et au bon déroulement des activités au sein du Parlement marocain. Présents lors des séances plénières, des cérémonies officielles ainsi que des visites de délégations, ils interviennent dans l’accueil, l’orientation et […]

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Vêtus de la jellaba blanche traditionnelle et coiffés d’un fez rouge, les agents en charge du protocole parlementaire assurent des missions liées à l’organisation et au bon déroulement des activités au sein du Parlement marocain. Présents lors des séances plénières, des cérémonies officielles ainsi que des visites de délégations, ils interviennent dans l’accueil, l’orientation et le placement des invités et des parlementaires, dans le respect des usages protocolaires en vigueur.

Leurs attributions couvrent également l’accompagnement logistique et organisationnel des séances ainsi que le soutien au déroulement des différentes activités institutionnelles des deux Chambres du Parlement. L’exercice de cette fonction s’accompagne, au fil du temps, d’une connaissance approfondie du fonctionnement parlementaire, des procédures internes et des règles protocolaires.

En interaction régulière avec les présidents des Chambres, les parlementaires, les fonctionnaires et les délégations étrangères, ces agents participent à la coordination protocolaire des événements officiels organisés au sein du Parlement.

LNT

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African Lion 2026 : la dépouille du second militaire américain disparu à Cap Draa retrouvée https://lnt.ma/african-lion-2026-la-depouille-du-second-militaire-americain-disparu-a-cap-draa-retrouvee/ Thu, 14 May 2026 09:35:55 +0000 https://lnt.ma/?p=548481 Les opérations de recherche menées depuis plusieurs jours dans la région de Cap Draa ont permis de retrouver la dépouille du second militaire américain porté disparu depuis le 2 mai, dans le cadre de l’exercice militaire African Lion 2026. Selon un communiqué de l’État-Major Général des Forces Armées Royales (FAR), les recherches, conduites conjointement par […]

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Les opérations de recherche menées depuis plusieurs jours dans la région de Cap Draa ont permis de retrouver la dépouille du second militaire américain porté disparu depuis le 2 mai, dans le cadre de l’exercice militaire African Lion 2026.

Selon un communiqué de l’État-Major Général des Forces Armées Royales (FAR), les recherches, conduites conjointement par les forces marocaines et américaines, avec l’appui de la Protection civile, ont permis de localiser le corps le 12 mai vers 16h40, avant son repêchage à 18h07, à environ 500 mètres du lieu de l’incident.

Les autorités indiquent que d’après les premiers éléments de l’enquête, il s’agit de Mariyah Symone Collington, militaire américaine disparue à la suite de l’accident survenu au niveau d’une falaise à Cap Draa, dans la région de Tan-Tan.

Cette découverte intervient quelques jours après le repêchage du premier militaire américain disparu dans les mêmes circonstances. Les opérations de recherche avaient mobilisé d’importants moyens terrestres, aériens et maritimes, déployés conjointement par les Forces Armées Royales et les Forces armées américaines dans le cadre de cette opération de sauvetage.

La dépouille a été transférée à la morgue de l’Hôpital Militaire Moulay El Hassan à Guelmim, conformément aux procédures en vigueur.

Une cérémonie de levée des corps a ensuite été organisée à l’aéroport militaire de Guelmim en hommage aux deux militaires américains décédés. Selon le communiqué, les dépouilles ont été rapatriées dans la nuit du 12 mai à bord d’un avion militaire américain.

LNT

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Hantavirus : le Maroc renforce ses mesures préventives dans les ports et aéroports du Nord https://lnt.ma/hantavirus-le-maroc-renforce-ses-mesures-preventives-dans-les-ports-et-aeroports-du-nord/ Wed, 13 May 2026 14:45:11 +0000 https://lnt.ma/?p=548428 Les autorités marocaines ont engagé ces derniers jours des opérations préventives de dératisation dans plusieurs infrastructures portuaires et aéroportuaires du nord du Royaume, dans un contexte de vigilance sanitaire internationale autour du Hantavirus, après le signalement de cas à l’étranger, notamment sur un navire de croisière en Méditerranée occidentale. Selon des informations relayées par des […]

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Les autorités marocaines ont engagé ces derniers jours des opérations préventives de dératisation dans plusieurs infrastructures portuaires et aéroportuaires du nord du Royaume, dans un contexte de vigilance sanitaire internationale autour du Hantavirus, après le signalement de cas à l’étranger, notamment sur un navire de croisière en Méditerranée occidentale.

Selon des informations relayées par des sources concordantes, ces campagnes concernent notamment les ports de Tanger, Tanger Med, Tétouan et Al Hoceima, ainsi que certaines infrastructures aéroportuaires de la région. Ces interventions s’inscrivent dans un dispositif de prévention anticipatif, à l’approche de la saison estivale, période marquée par une hausse significative des flux de voyageurs, notamment avec le retour des Marocains résidant à l’étranger et l’arrivée de touristes.

Les opérations menées portent principalement sur la dératisation des réseaux d’égouts, des canalisations et de certains espaces sensibles, les rongeurs étant identifiés comme principaux vecteurs de transmission du Hantavirus à l’être humain. D’autres actions de lutte contre les nuisibles auraient également été engagées dans certains quartiers urbains, notamment à Tanger, dans le cadre de mesures élargies de salubrité publique.

Une vigilance accrue dans un contexte international sensible

Ces initiatives interviennent alors que plusieurs épisodes récents ont attiré l’attention sur ce virus. Des cas ont été rapportés en France et aux États-Unis, tandis qu’un foyer d’infection a été signalé à bord d’un navire de croisière aux Canaries, suscitant une attention médiatique et sanitaire accrue.

Le Hantavirus appartient à une famille de virus principalement transmis à l’homme par contact avec des rongeurs infectés ou avec leurs excrétions. Selon les formes virales en circulation, l’infection peut provoquer des syndromes respiratoires ou des atteintes rénales, avec des niveaux de gravité variables. Toutefois, les autorités sanitaires internationales soulignent que le mode de transmission diffère fortement de celui des virus respiratoires à propagation massive comme le SARS-CoV-2.

Dans ce contexte, plusieurs pays ont renforcé leurs dispositifs de surveillance, tandis que les organisations sanitaires internationales suivent l’évolution de la situation.

Au Maroc, les responsables sanitaires affichent un discours rassurant. Mohamed Elyoubi, directeur de l’Épidémiologie et de la lutte contre les maladies au ministère de la Santé et de la Protection sociale, a récemment indiqué que le risque d’introduction du Hantavirus sur le territoire national demeurait extrêmement faible.

Le responsable a précisé que les cas détectés à bord du navire concerné restent limités, avec seulement quatre infections recensées, tandis que les autres passagers identifiés comme cas contacts ont été placés sous surveillance sanitaire.

Selon lui, aucun citoyen marocain ne figure parmi les personnes concernées, et aucun passager du navire n’est attendu au Maroc dans l’immédiat.

Mohamed Elyoubi a également assuré que le Royaume dispose déjà des mécanismes nécessaires pour faire face à une éventuelle alerte sanitaire. Un protocole de prise en charge serait opérationnel, incluant l’identification des laboratoires chargés des analyses, les procédures de détection des cas suspects ainsi que les dispositifs de quarantaine si nécessaire.

Les mesures engagées par les autorités semblent relever davantage d’une approche préventive que d’une réponse à une menace immédiate. La mobilisation des services sanitaires et des collectivités locales traduit une logique d’anticipation, dans un contexte où les mouvements transfrontaliers s’intensifient.

Cette posture s’inscrit dans la continuité des dispositifs de veille sanitaire renforcés depuis les précédentes crises internationales, avec une attention particulière portée aux points d’entrée stratégiques du territoire.

À ce stade, les experts sanitaires internationaux appellent à éviter toute dramatisation excessive. Contrairement à certaines craintes relayées sur les réseaux sociaux, aucun scénario de propagation comparable à celui observé lors de la pandémie de Covid-19 n’est actuellement envisagé.

LNT

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Africa Forward : le Maroc met en avant son modèle d’investissement et ses ambitions africaines https://lnt.ma/africa-forward-le-maroc-met-en-avant-son-modele-dinvestissement-et-ses-ambitions-africaines/ Wed, 13 May 2026 14:32:14 +0000 https://lnt.ma/?p=548424 Le sommet Africa Forward, organisé à Nairobi à l’initiative conjointe du Kenya et de la France, a offert au Maroc une tribune diplomatique et économique pour mettre en avant sa vision du développement africain, fondée sur l’investissement, l’industrialisation et le renforcement des partenariats continentaux. Représenté par le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, le Royaume a […]

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Le sommet Africa Forward, organisé à Nairobi à l’initiative conjointe du Kenya et de la France, a offert au Maroc une tribune diplomatique et économique pour mettre en avant sa vision du développement africain, fondée sur l’investissement, l’industrialisation et le renforcement des partenariats continentaux. Représenté par le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, le Royaume a profité de ce rendez-vous pour valoriser son expérience en matière de réformes économiques, de souveraineté sanitaire et d’intégration régionale, dans un contexte où l’Afrique cherche à redéfinir ses modèles de croissance et ses partenariats internationaux.

Une vitrine pour le modèle marocain d’investissement

Pour Rabat, Africa Forward a constitué bien plus qu’un sommet diplomatique. La rencontre a servi de plateforme pour exposer l’expérience marocaine en matière d’attractivité économique et de transformation structurelle. À l’issue des travaux, Aziz Akhannouch a souligné que la participation du Royaume avait permis de présenter sa vision de la promotion de l’investissement en Afrique, tout en mettant en avant des réalisations structurantes telles que la nouvelle charte de l’investissement ou encore le complexe portuaire Tanger Med, devenu l’un des principaux hubs logistiques du continent.

Le Chef du gouvernement a insisté sur le fait que la confiance demeure un élément central de toute stratégie d’investissement durable. Dans cette logique, le Maroc cherche à se positionner comme un exemple de stabilité institutionnelle et de continuité des politiques publiques, à même d’attirer les capitaux et de soutenir l’industrialisation.

Cette dynamique a également trouvé un prolongement dans la forte mobilisation du secteur privé marocain. Une importante délégation de la CGEM a pris part aux rencontres économiques organisées en marge du sommet, multipliant les échanges avec des investisseurs africains, européens et français autour d’opportunités d’affaires et de projets de co-investissement.

L’industrialisation comme levier de transformation

Lors d’un panel consacré à l’architecture financière, Aziz Akhannouch a présenté l’expérience industrielle marocaine comme l’un des piliers de la transformation économique du Royaume. Il a rappelé la progression des exportations industrielles marocaines, notamment dans les secteurs automobile et aéronautique, tout en mettant en avant le positionnement croissant du pays sur de nouvelles filières comme les batteries, l’hydrogène vert ou encore la valorisation industrielle des ressources naturelles.

Le Chef du gouvernement a défendu une vision structurée autour de quatre priorités pour accompagner l’industrialisation africaine. La première concerne le libre-échange et l’intégration commerciale. Il a notamment insisté sur la nécessité d’accélérer l’opérationnalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), alors que le commerce intra-africain demeure limité, représentant environ 16 % des échanges du continent, contre des niveaux bien supérieurs en Europe ou en Asie.

Deuxième priorité : la transformation locale des ressources et la valorisation des avantages comparatifs de chaque pays. Pour le Maroc, le continent dispose d’atouts considérables, qu’il s’agisse de son potentiel démographique ou énergétique, mais souffre encore d’un déficit de transformation industrielle.

Les infrastructures, l’environnement des affaires et le financement constituent les deux autres axes mis en avant. Dans ce registre, Rabat a présenté ses propres avancées en matière d’énergies renouvelables, de logistique et de réformes administratives comme des leviers susceptibles d’inspirer d’autres trajectoires africaines.

La souveraineté sanitaire comme enjeu stratégique

Au-delà des questions économiques, le sommet a également permis au Maroc de défendre sa vision en matière de santé publique. Coprésidant un panel sur la souveraineté sanitaire avec le président ghanéen John Dramani Mahama, Aziz Akhannouch a mis en avant le choix stratégique du Royaume de faire de la santé un pilier de sa trajectoire de développement.

Le Chef du gouvernement a rappelé plusieurs chantiers engagés, notamment la généralisation de l’assurance maladie obligatoire, la restructuration du système national de santé, ainsi que les efforts visant à renforcer la production pharmaceutique locale. Selon lui, le Maroc couvre désormais plus de 70 % de ses besoins nationaux en médicaments.

Cette approche s’inscrit dans une conception plus large où la santé est considérée non plus uniquement comme un secteur social, mais comme un enjeu de sécurité nationale, de stabilité économique et de souveraineté stratégique.

Le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, a pour sa part insisté sur la nécessité d’une coopération continentale renforcée dans les domaines de la formation, des technologies médicales et des investissements communs.

Une coopération Afrique-Europe à redéfinir

Le sommet Africa Forward visait également à interroger les contours du partenariat entre l’Afrique et l’Europe. Dans ce cadre, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a estimé que cette relation ne pouvait être réduite à sa seule dimension économique.

Selon elle, les défis contemporains — qu’ils soient climatiques, énergétiques ou sociaux — imposent une coopération plus globale, fondée sur le développement durable et le rapprochement entre les peuples.

Les déclarations du président français Emmanuel Macron ont également marqué les échanges. Ce dernier a salué le système éducatif marocain, qualifiant les transformations engagées sous la conduite du Roi Mohammed VI de « révolution incroyable » et de « modèle extraordinaire » pour le continent africain.

Le président français a également annoncé une enveloppe de 23 milliards d’euros d’investissements destinés à l’Afrique, dans une logique privilégiant l’investissement plutôt que l’aide publique classique.

LNT

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Dakhla : un partisan de l’État islamique arrêté par le BCIJ https://lnt.ma/dakhla-un-partisan-de-letat-islamique-arrete-par-le-bcij/ Wed, 13 May 2026 13:57:04 +0000 https://lnt.ma/?p=548412 Les services de la police judiciaire de Dakhla ont procédé, mardi, sur la base d’informations fournies par la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST), à l’interpellation d’un individu extrémiste affilié à l’organisation terroriste dite « État islamique », a annoncé le Bureau Central d’Investigations Judiciaires (BCIJ). Cette arrestation s’inscrit dans le cadre des opérations sécuritaires […]

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Les services de la police judiciaire de Dakhla ont procédé, mardi, sur la base d’informations fournies par la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST), à l’interpellation d’un individu extrémiste affilié à l’organisation terroriste dite « État islamique », a annoncé le Bureau Central d’Investigations Judiciaires (BCIJ).

Cette arrestation s’inscrit dans le cadre des opérations sécuritaires intensives visant à contrer et à neutraliser la menace terroriste qui guette la sécurité du Royaume, ajoute le BCIJ dans un communiqué.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect (22 ans) a manifesté son intention de mettre à exécution des projets terroristes visant à porter gravement atteinte à la sécurité des personnes et à l’ordre public, note-t-on de même source.

Cette opération sécuritaire a permis la saisie de supports électroniques et de plusieurs armes blanches de différentes tailles ainsi que des tenues paramilitaires.

Le suspect a été placé en garde à vue pour son transfert au BCIJ afin de procéder à l’enquête judiciaire sous la supervision du Parquet chargé des affaires de terrorisme, dans le but de révéler l’ensemble des activités extrémistes qui lui sont attribuées et de déterminer ses éventuels liens avec les différentes organisations terroristes.

 

LNT avec Map

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« Hanta », un nouveau virus… https://lnt.ma/hanta-un-nouveau-virus/ Wed, 13 May 2026 13:50:26 +0000 https://lnt.ma/?p=548408 Le monde ne tournait déjà pas très rond ces derniers temps, et voilà qu’un nouveau virus vient s’inviter à la table, déjà bien encombrée, de nos angoisses contemporaines. Il porte un autre nom, scientifique celui-là, hérité d’une rivière coréenne où il avait été identifié pour la première fois dans les années 1950 lors d’une épidémie […]

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Le monde ne tournait déjà pas très rond ces derniers temps, et voilà qu’un nouveau virus vient s’inviter à la table, déjà bien encombrée, de nos angoisses contemporaines. Il porte un autre nom, scientifique celui-là, hérité d’une rivière coréenne où il avait été identifié pour la première fois dans les années 1950 lors d’une épidémie qui avait frappé des milliers de soldats pendant la guerre de Corée. Aujourd’hui, c’est sur un bateau de croisière, le MV Hondius, parti d’Ushuaïa en Argentine pour un périple atlantique vers le Cap-Vert (le rêve !), que la souche dite « des Andes » a fait son retour spectaculaire dans l’actualité mondiale.

Le décompte officiel, à mesure que ces lignes sont écrites, fait état d’une dizaine de cas confirmés sur 147 passagers et membres d’équipage, et de trois décès. Le premier mort, un Néerlandais de 70 ans, avait succombé en mer dès le 11 avril, et son décès avait été attribué à des causes naturelles. Son épouse, quittant ensuite le navire pour rejoindre l’Afrique du Sud, est morte le lendemain de son arrivée à Johannesburg. Une passagère allemande a péri à son tour en pleine traversée. L’Organisation mondiale de la santé estime aujourd’hui que le risque de propagation hors du navire est faible. Tant mieux, mais, et si le mal était déjà fait ?

Parce qu’on ne peut que le relever, l’enchainement des événements laisse perplexe. Un foyer infectieux identifié sur un navire en haute mer offrait, sur le papier, le scénario rêvé du confinement parfait. Un huis clos flottant, 147 personnes, des coordonnées GPS, des médecins à bord. N’aurait-il pas été plus logique et judicieux d’isoler le bateau, d’assumer un protocole strict, de débarquer les corps dans des conditions sanitaires maîtrisées, de traiter les malades, de surveiller les autres en quarantaine ? Les passagers décédés auraient été, pour parler crûment, les seuls « sacrifiés » de cette affaire. Et peut-être que le monde entier, l’équipage et les autres voyageurs compris, isolés le temps nécessaire, n’auraient jamais eu à entendre le mot « pandémie », ce mot devenu courant dans notre vocabulaire et celui de nos enfants depuis le Covid.

Au lieu de cela, on a assisté à un débarquement progressif aux quatre coins de l’Europe et au-delà. Un vidéaste turc, parti du navire à l’escale de Sainte-Hélène fin avril, est rentré tranquillement à Istanbul, sans précaution majeure, après avoir partagé pendant trois semaines des buffets à volonté avec des passagers dont l’un était déjà mort. Des Français, des Néerlandais, des Suisses, des Espagnols, des Australiens, des Britanniques se sont retrouvés dispersés sur trois continents. Et il a fallu ensuite, courir derrière les cas contacts, retracer les vols, identifier les voisins de cabine, mobiliser les ARS, convoquer Matignon, faire décoller les avions militaires entre Tenerife et Paris… À chaque maillon de cette chaîne, ce que la prévention aurait coûté en inconfort, la dispersion l’a coûté en complexité.

Depuis, les gouvernements, chacun avec sa version de ce qu’il jugeait être la prudence, semblent patauger étrangement comme en 2020. Quarantaine de 72 heures pour les uns, isolement strict de 45 jours pour les autres, hospitalisation préventive ici, simple suivi téléphonique là. Au Pays-Bas par exemple, douze membres du personnel d’un hôpital ont été mis en isolement pour six semaines après des erreurs de procédure lors d’un prélèvement. Chaque administration improvise, négocie avec son opinion publique, calibre son protocole pour ne pas être accusée d’en faire trop ni pas assez.

La frénésie médiatique s’est aussi rapidement accélérée. Les chaînes d’information en continu ont remis en marche leur vieille machinerie, les bandeaux rouges, les directs depuis les hôpitaux, les « experts en plateau », les cartes d’Europe constellées de points d’impact. Le hantavirus est devenu, en quelques jours, le nouveau personnage récurrent du feuilleton de l’angoisse mondiale. Parce que dans une époque qui carbure à l’économie de l’attention, la peur reste le meilleur fonds de commerce.

Alors on peut espérer, et l’OMS semble nous y inviter, que ce virus rejoindra rapidement le cimetière des alertes oubliées, à côté du Sras, de la grippe aviaire et de quelques autres frayeurs qui n’ont pas tenu leurs promesses funestes. De même, on peut continuer à ranger dans le tiroir du complotisme ceux qui annoncent déjà un nouveau confinement orchestré par des élites transnationales aux desseins obscurs. Sauf qu’il faut bien l’admettre, ces dernières années, un certain nombre de théories que l’on disait « complotistes » ont fini par se révéler embarrassantes pour ceux qui s’étaient empressés de les disqualifier. Le doute n’est plus le monopole des paranoïaques. Il est devenu une hygiène intellectuelle ordinaire et on est en droit de se demander si « on » se dirige vers une nouvelle pandémie et si oui, quelle en serait la proportion à l’échelle mondiale.

En attendant, nous voilà repartis pour quelques semaines, peut-être quelques mois, à scruter des courbes, à compter des cas, à comparer des protocoles, à débattre du port du masque dans les aéroports. Nous voilà repartis à confondre, comme à chaque fois, l’information avec l’inquiétude et la prévention avec la panique. Nous voilà repartis, en somme, à ne pas tirer les leçons de ce que nous avons déjà vécu il y a à peine cinq ans. « Hanta », un nouveau virus peut-être, mais surtout, les mêmes réflexes collectifs.

Zouhair Yata

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Le programme d’aide au logement dépasse les 100.000 bénéficiaires https://lnt.ma/le-programme-daide-au-logement-depasse-les-100-000-beneficiaires/ Wed, 13 May 2026 09:35:17 +0000 https://lnt.ma/?p=548338 Le programme d’aide directe au logement a permis, au 7 mai courant, d’améliorer les conditions de vie de 101.521 bénéficiaires à revenus faibles et moyens, a affirmé, mardi, à la Chambre des conseillers, le Secrétaire d’État chargé de l’Habitat, Adib Benbrahim. En réponse à une question orale sur la « politique d’aide au logement », M. Benbrahim […]

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Le programme d’aide directe au logement a permis, au 7 mai courant, d’améliorer les conditions de vie de 101.521 bénéficiaires à revenus faibles et moyens, a affirmé, mardi, à la Chambre des conseillers, le Secrétaire d’État chargé de l’Habitat, Adib Benbrahim.

En réponse à une question orale sur la « politique d’aide au logement », M. Benbrahim a affirmé que le programme a enregistré 263.000 demandes, déposées par 214.000 citoyens, tandis que le nombre de personnes éligibles s’est élevé à 193.000, soulignant que 60% des bénéficiaires appartiennent à la classe moyenne.

Les femmes représentent 47% des bénéficiaires, tandis que la proportion de jeunes de moins de 40 ans s’élève à 52%, a ajouté le Secrétaire d’Etat chargé de l’Habitat, précisant que les Marocains résidant à l’étranger constituent 24% de l’ensemble des bénéficiaires.

Le Secrétaire d’État a également noté que ce programme, qui remplace le système d’aide au logement social destiné aux promoteurs immobiliers, repose sur l’octroi d’une aide directe aux citoyens, leur permettant de choisir librement le logement qui leur convient.

Le programme s’appuie sur une plateforme numérique permettant aux citoyens de vérifier leur éligibilité à l’aide de leur numéro de carte nationale et d’obtenir un document attestant de leur statut de bénéficiaires en moins d’une semaine, a-t-il indiqué, assurant que les autres démarches, y compris le traitement des promesses de vente, sont effectuées dans des délais précis, consacrant la transparence qui caractérise les procédures du programme.

S’agissant de l’impact économique du programme, il a expliqué que le nombre de logements subventionnés par l’État a augmenté de 6,7%, passant de 93.000 à 99.000 unités en 2025, précisant que la valeur totale des logements acquis dans le cadre du programme a dépassé les 41 milliards de dirhams (MMDH).

La contribution de l’État s’est élevée à près de 8 MMDH, soit environ 20% de la valeur totale, a-t-il fait savoir, notant que le programme contribuera, aux côtés des programmes antérieurs de logement social, dans le cadre du plan quinquennal, à l’éradication des bidonvilles en recourant au mécanisme d’aide au logement.

 

LNT avec Map

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Législatives 2026 : La corruption politique dans le viseur de deux calibres de l’Etat… https://lnt.ma/legislatives-2026-la-corruption-politique-dans-le-viseur-de-deux-calibres-de-letat/ Tue, 12 May 2026 10:32:39 +0000 https://lnt.ma/?p=548284 Dans quelques mois seulement, le Maroc sera au rendez-vous des élections législatives. La transparence de l’opération électorale dans son ensemble reste un enjeu de taille pour la crédibilité de ce scrutin aux enjeux de taille pour le Maroc et son process démocratique. En attendant, l’Etat et ses départements annoncent la couleur : un scrutin sous très […]

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Dans quelques mois seulement, le Maroc sera au rendez-vous des élections législatives. La transparence de l’opération électorale dans son ensemble reste un enjeu de taille pour la crédibilité de ce scrutin aux enjeux de taille pour le Maroc et son process démocratique. En attendant, l’Etat et ses départements annoncent la couleur : un scrutin sous très haute surveillance.

En ce début de semaine à Rabat, la Présidence du Parquet et l’Instance Nationale de la Probité, de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption, ont procédé à la signature d’un accord de coopération et de partenariat institutionnel pour l’intégrité, la prévention et la lutte contre la corruption.

Cet accord a été signé par MM. Hicham El Balaoui, Procureur Général à la Cour de Cassation et Chef du parquet, et Mohamed Benalilou, président de l’Autorité Nationale pour la Probité, la Prévention et la Lutte contre la Corruption.

Pour les signataires, cet accord s’inscrit dans un Dans un contexte national et international où la lutte contre la corruption s’impose comme un choix stratégique pour l’État et un levier essentiel pour renforcer la confiance dans les institutions et consolider l’Etat de Droit et la Bonne Gouvernance.

Et de poursuivre que cet accord repose sur la conviction partagée selon laquelle la lutte contre la corruption n’est plus une simple revendication sociale, encore moins une préoccupation institutionnelle limitée dans le temps. Bien au contraire, il s’agit bel et bien là d’une priorité dans la mise en œuvre des politiques publiques, notamment en matière pénale.

Dans le même sens, on explique que cet accord s’inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre avancée des dispositions de la Constitution du Royaume, notamment celles relatives à la lutte contre toutes les formes d’Al Fassad et de corruption et à la consolidation des principes de transparence et d’intégrité.

Sur un autre registre, cet accord est conçu comme étant un véritable front institutionnel contre la corruption, en établissant un cadre durable de coordination et d’intégration entre les deux institutions en vue de permettre le développement d’une approche dissuasive fondée sur une action conjointe et une intégration institutionnelle, dans le respect total de l’indépendance de chaque institution et de ses pouvoirs constitutionnels et légaux.

Concrètement, le document signé repose sur la ferme conviction institutionnelle que les missions confiées à l’Autorité Nationale de la Probité en matière de réception des plaintes et des informations relatives aux crimes de corruption, ainsi que de conduite des recherches et des enquêtes à leur sujet, ne peuvent atteindre leur pleine efficacité sans une coopération et une coordination solide avec le Ministère Public. Le tout avec comme principal objectif de garantir l’efficacité, la rapidité et le professionnalisme, tout en préservant les principes de légitimité, de l’État de Droit et les garanties d’un procès équitable.

Les domaines de coopération définis par l’accord comprennent également la coordination des procédures de saisine et la saisine directe du Parquet en cas d’intervention immédiate, la création de mécanismes permanents d’échange d’informations et de suivi du traitement des dossiers, la coopération en matière de protection de toute personne derrière l’alerte et des témoins, l’élaboration de guides de référence et de procédures communs, ainsi que le développement de programmes de formation spécialisés à l’intention des juges du Parquet et des agents de l’Autorité, et la réalisation d’études et d’indicateurs conjoints sur l’efficacité de la politique pénale en matière de lutte contre la corruption.

Ceci étant, cet accord ne se limite pas, dit-on auprès des signataires, à définir un cadre de coopération technique ou de coordination procédurale, mais il incarne une orientation stratégique novatrice qui affirme que la lutte contre la corruption est une responsabilité institutionnelle collective, exigeant des efforts concertés et des mécanismes d’intervention unifiés, renforçant ainsi l’immunité de l’État face à la corruption. De quoi réconcilier et consolidant de la sorte la confiance dans la justice et les institutions, en passant d’une logique d’engagement normatif à une logique d’impact et de résultats concrets.

Mais il est quand même important de constater que la signature de cet accord entre deux acteurs majeurs institutionnels en matière de lutte contre la corruption intervient à quelques mois seulement des législatives prévues en septembre prochain.

Simple fait de hasard, une chose est toutefois claire : l’histoire des opérations électorales chez nous au Maroc reste teintée par la corruption, en premier lieu l’achat des voix. Ceci n’étonne certainement personne. Aujourd’hui, plus d’une centaine de condamnation de personnalités politiques de différents partis concernent la corruption.

Dans l’un de ses rapports, l’Instance Nationale de la Probité a indiqué qu’Al Fassad coûte au Maroc environ 50 MMDH.

Autrement dit, la transparence des prochaines élections législatives reste un challenge pour un Maroc qui se veut déterminé à faire preuve de légitimité en période électorale. Certainement du pain sur la planche pour ces deux institutions appelées à assurer la crédibilité nécessaires pour des élections propres et à l’abri de l’argent sale.

Pour l’instant, l’Intérieur multiplie les concertations avec les partis politiques. La dernière en date a été consacrée à la présentation des modalités de financement des législatives du 23 septembre prochain. Une enveloppe de 450 MDH sera mobilisée, dont 400 MDH pour les partis et 50 MDH pour les jeunes candidats sans affiliation. Le dispositif prévoit une aide forfaitaire, un financement lié aux résultats électoraux et des incitations renforcées pour les jeunes, les MRE et les personnes en situation de handicap.

 

H.Z    

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Nairobi : ouverture du sommet Africa Forward avec la participation du Maroc https://lnt.ma/nairobi-ouverture-du-sommet-africa-forward-avec-la-participation-du-maroc/ Tue, 12 May 2026 10:07:21 +0000 https://lnt.ma/?p=548250 Les travaux du sommet « Africa Forward » se sont ouverts, mardi à Nairobi, avec la participation du Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch qui représente SM le Roi Mohammed VI. La délégation marocaine à cette grand-messe franco-africaine, placée sous le thème « Africa Forward : des partenariats entre l’Afrique et la France pour l’innovation et la croissance », […]

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Les travaux du sommet « Africa Forward » se sont ouverts, mardi à Nairobi, avec la participation du Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch qui représente SM le Roi Mohammed VI.

La délégation marocaine à cette grand-messe franco-africaine, placée sous le thème « Africa Forward : des partenariats entre l’Afrique et la France pour l’innovation et la croissance », comprend la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane, l’Ambassadeur Directeur Général de l’Agence marocaine de Coopération Internationale (AMCI), Mohamed Methqal ainsi que l’ambassadeur du Royaume auprès de la République du Kenya et de la République du Soudan du Sud, Abderrazzak Laassel.

Elle comprend également une importante délégation de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), conduite par son président, Chakib Alj, et composée de plusieurs acteurs du secteur privé marocain.

Co-organisé par le Kenya et la France, ce sommet réunit le président kényan, William Ruto et son homologue français, Emmanuel Macron, ainsi que plusieurs chefs d’État et de gouvernement africains, autour des perspectives de renforcement des partenariats entre la France et les pays africains.

Premier sommet de ce type à être accueilli et co-présidé avec un pays anglophone, « Africa Forward » ambitionne de promouvoir des partenariats Afrique-France à la fois « robustes et équilibrés », fondés sur des complémentarités économiques réelles et orientés vers le service des populations.

Le sommet met en avant la diversité des acteurs prenant part aux échanges, notamment les États, les entreprises, les jeunesses, les artistes, les sociétés civiles et les diasporas, avec pour objectif d’accélérer les investissements croisés et de construire des solutions concrètes aux défis communs.

Le Forum sera aussi consacré aux questions de financement du développement et aux enjeux globaux, notamment les questions de souveraineté, de compétitivité, ainsi que les enjeux de paix et de sécurité en soutien des médiations africaines et des actions de l’Union africaine.

Le Forum d’affaires « Africa Forward : Inspire & Connect », organisé la veille, a été marqué par une participation distinguée de la délégation marocaine qui a pris part aux différents ateliers, panels et rencontres réunissant des dirigeants de grandes entreprises africaines et françaises avec pour objectif de favoriser les partenariats économiques et les opportunités d’investissement.

Certaines conclusions du sommet devraient contribuer à la préparation du Sommet du G7 que la France accueillera à Evian du 15 au 17 juin prochain.

 

LNT avec Map

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African Lion 2026 : la dépouille de l’un des deux soldats américains disparus à Cap Draa retrouvée https://lnt.ma/african-lion-2026-la-depouille-de-lun-des-deux-soldats-americains-disparus-a-cap-draa-retrouvee/ Mon, 11 May 2026 08:30:49 +0000 https://lnt.ma/?p=548125 Les opérations de recherche menées conjointement par les Forces Armées Royales (FAR) et les forces américaines ont permis de retrouver la dépouille de l’un des deux militaires américains portés disparus depuis le 2 mai au niveau d’une falaise à Cap Draa, alors qu’ils participaient à l’exercice multinational African Lion 2026. Selon un communiqué de l’État-Major […]

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Les opérations de recherche menées conjointement par les Forces Armées Royales (FAR) et les forces américaines ont permis de retrouver la dépouille de l’un des deux militaires américains portés disparus depuis le 2 mai au niveau d’une falaise à Cap Draa, alors qu’ils participaient à l’exercice multinational African Lion 2026.

Selon un communiqué de l’État-Major Général des FAR, le corps a été localisé et repêché le 9 mai vers 08h55 grâce à une mobilisation coordonnée de moyens terrestres, maritimes et aériens, impliquant également les équipes de la Protection civile.

D’après les premiers éléments de l’enquête, le militaire retrouvé a été identifié comme étant le lieutenant Kendrick Lamont Key Jr.

Conformément aux procédures en vigueur, la dépouille a été transférée par hélicoptère vers la morgue de l’Hôpital Militaire Moulay El Hassan à Guelmim, dans l’attente de son rapatriement.

Les recherches se poursuivent par ailleurs pour retrouver le second militaire américain, également porté disparu depuis le 2 mai.

LNT

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Aziz Akhannouch conduit la délégation marocaine aux sommets de Nairobi https://lnt.ma/aziz-akhannouch-conduit-la-delegation-marocaine-aux-sommets-de-nairobi/ Mon, 11 May 2026 08:29:01 +0000 https://lnt.ma/?p=548169 Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, est arrivé dimanche soir à Nairobi pour représenter SM le Roi Mohammed VI au Sommet « Africa Forward » ainsi qu’au 4e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, prévus les 11 […]

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Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, est arrivé dimanche soir à Nairobi pour représenter SM le Roi Mohammed VI au Sommet « Africa Forward » ainsi qu’au 4e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, prévus les 11 et 12 mai dans la capitale kényane.

À son arrivée à l’aéroport international Jomo Kenyatta de Nairobi, M. Akhannouch a été accueilli par le ministre kényan du Service public, du Développement du capital humain et des Programmes spéciaux du Kenya, Geoffrey Ruku, le Secrétaire principal aux Affaires étrangères Abraham Korir Sing’Oei et l’ambassadeur du Royaume auprès de la République du Kenya et de la République du Soudan du Sud, Abderrazzak Laassel.

La délégation marocaine à ces sommets comprend la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, ainsi que le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane.

Elle comprend également une importante délégation de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), conduite par son président, Chakib Alj, et composée de plusieurs acteurs du secteur privé marocain.

Le Sommet “Africa Forward” réunit plusieurs chefs d’État et de gouvernement autour des perspectives de renforcement des partenariats entre l’Afrique et la France.

Les travaux de ce sommet porteront notamment sur la promotion de partenariats équilibrés et concrets, avec un accent particulier sur les investissements croisés, le développement économique, la formation et les réponses communes aux défis globaux.

Le 4e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la CCBC se tient en amont de la Table ronde des bailleurs de fonds consacrée au Fonds Bleu pour le Bassin du Congo prévue le 26 mai à Brazzaville. Cette rencontre de haut niveau devra entériner la stratégie de mobilisation des ressources ainsi que les documents politiques et techniques issus du processus préparatoire.

 

LNT avec Map

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Abdellah Bouanou, figure offensive du PJD à l’approche des législatives https://lnt.ma/abdellah-bouanou-figure-offensive-du-pjd-a-lapproche-des-legislatives/ Sun, 10 May 2026 12:17:51 +0000 https://lnt.ma/?p=548605 À quelques mois des élections législatives marocaines prévues en septembre 2026, Abdellah Bouanou s’impose de nouveau comme l’une des principales voix de l’opposition parlementaire marocaine. Président du groupe parlementaire du Parti de la Justice et du Développement, il multiplie les sorties médiatiques et les critiques contre le gouvernement d’Aziz Akhannouch, dans un contexte marqué par […]

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À quelques mois des élections législatives marocaines prévues en septembre 2026, Abdellah Bouanou s’impose de nouveau comme l’une des principales voix de l’opposition parlementaire marocaine. Président du groupe parlementaire du Parti de la Justice et du Développement, il multiplie les sorties médiatiques et les critiques contre le gouvernement d’Aziz Akhannouch, dans un contexte marqué par la préparation du scrutin de 2026.

Ces dernières semaines, Bouanou s’est particulièrement illustré lors de la présentation du bilan gouvernemental au Parlement. Devant la Chambre des représentants, le responsable du PJD a accusé l’Exécutif de « tromperie » et dénoncé ce qu’il considère comme une communication politique déconnectée des réalités sociales et économiques du pays.

Lors de cette intervention, largement relayée sur les réseaux sociaux et dans les médias marocains, Bouanou a également critiqué l’absence de reconnaissance envers plusieurs corps de l’État dans le discours gouvernemental, notamment les Forces armées royales, la Protection civile ou encore les victimes des catastrophes naturelles récentes. Il a aussi reproché au gouvernement son manque de présence au Parlement, évoquant un « évitement du contrôle parlementaire ».

Cette posture offensive confirme le retour progressif du PJD dans le débat politique national après la lourde défaite électorale de 2021. Plusieurs médias marocains décrivent désormais Abdellah Bouanou comme l’un des principaux « poils à gratter » du gouvernement.

Dans la perspective des législatives de 2026, le PJD a justement décidé de remettre en avant plusieurs de ses figures historiques et cadres expérimentés. Le nom d’Abdellah Bouanou figure ainsi parmi les premières investitures dévoilées par le parti dirigé par Abdelilah Benkirane. Il devrait de nouveau porter les couleurs du parti dans la circonscription de Meknès, bastion historique du PJD.

Le parti islamiste cherche aujourd’hui à reconstruire son influence politique après son effondrement électoral de 2021, où il était passé de 125 à seulement 13 sièges à la Chambre des représentants.   Cette stratégie de reconquête repose notamment sur des figures connues du grand public comme Bouanou, Driss El Azami ou encore Amina Maelainine.

Parallèlement, Abdellah Bouanou continue de défendre les propositions du PJD concernant la réforme du système électoral. Le parti plaide notamment pour un retour à un quotient électoral basé sur les suffrages exprimés plutôt que sur le nombre d’inscrits, estimant que le système actuel pénalise les grands partis.

Dans ses prises de parole récentes, Bouanou insiste régulièrement sur les questions de gouvernance, de pouvoir d’achat et de transparence institutionnelle. Une ligne politique offensive qui semble viser à repositionner le PJD comme principale force d’opposition à l’approche d’un scrutin législatif qui s’annonce particulièrement disputé.

Crédit photo : Ahmed Boussarhane/LNT.

LNT

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Ali Fassi Fihri, ancien directeur général de l’ONEE, s’est éteint https://lnt.ma/ali-fassi-fihri-ancien-directeur-general-de-lonee-sest-eteint/ Sun, 10 May 2026 10:33:29 +0000 https://lnt.ma/?p=548112 Ali Fassi Fihri, ancien directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), est décédé dimanche à l’âge de 71 ans, à la suite d’une longue maladie, selon des informations obtenues auprès de sa famille. Figure du paysage institutionnel et économique marocain, le défunt a occupé au cours de sa carrière plusieurs […]

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Ali Fassi Fihri, ancien directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), est décédé dimanche à l’âge de 71 ans, à la suite d’une longue maladie, selon des informations obtenues auprès de sa famille.

Figure du paysage institutionnel et économique marocain, le défunt a occupé au cours de sa carrière plusieurs fonctions de premier plan dans les secteurs de l’énergie, de l’industrie et du sport.

Né à Kénitra, Ali Fassi Fihri a notamment dirigé l’Office national de l’électricité et de l’eau potable, institution stratégique chargée de la gestion de l’approvisionnement en électricité et en eau potable au Royaume.

Au-delà de ses responsabilités au sein de l’ONEE, il a également exercé d’importantes fonctions dans d’autres secteurs. Il a ainsi présidé la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), contribuant à une période marquante de l’évolution du football national.

Son parcours l’a également conduit à la présidence du Conseil de surveillance de l’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN), acteur clé du développement des énergies renouvelables au Maroc, ainsi qu’à la présidence du Conseil d’administration de LafargeHolcim Maroc.

Ali Fassi Fihri était par ailleurs membre de plusieurs instances nationales et internationales, reflétant un parcours marqué par une présence active dans différents domaines de la vie économique et institutionnelle.

À Dieu nous sommes et à Lui nous retournons

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Régionalisation : la commission de l’Intérieur approuve le projet de réforme de la loi organique sur les régions https://lnt.ma/regionalisation-la-commission-de-linterieur-approuve-le-projet-de-reforme-de-la-loi-organique-sur-les-regions/ Sat, 09 May 2026 15:06:54 +0000 https://lnt.ma/?p=548094 La commission de l’Intérieur, des Collectivités territoriales, de l’Habitat, de la Politique de la ville et des Affaires administratives à la Chambre des représentants a approuvé, vendredi, le projet de loi organique n°031.26 modifiant et complétant la loi organique n°111.14 relative aux régions, dans le cadre de la poursuite du chantier de la régionalisation avancée. […]

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La commission de l’Intérieur, des Collectivités territoriales, de l’Habitat, de la Politique de la ville et des Affaires administratives à la Chambre des représentants a approuvé, vendredi, le projet de loi organique n°031.26 modifiant et complétant la loi organique n°111.14 relative aux régions, dans le cadre de la poursuite du chantier de la régionalisation avancée.

Le texte a été adopté par 12 voix, tandis que trois formations parlementaires ont choisi l’abstention, à savoir le Groupe socialiste – Opposition ittihadie, le Groupe haraki et le Groupement justice et développement. Le projet a donné lieu à l’examen de 66 amendements, reflétant l’ampleur des débats autour de l’évolution des compétences et du fonctionnement des régions.

Parmi les principales évolutions introduites figurent l’élargissement de certaines compétences régionales, notamment dans les domaines liés à la valorisation touristique, à l’économie sociale et solidaire, ainsi qu’à la participation éventuelle des régions au financement de programmes ou projets nationaux initiés par l’État.

Débat autour de la place de la culture dans les compétences régionales

Les discussions ont notamment porté sur la question du développement culturel, que certains groupes parlementaires souhaitaient intégrer explicitement parmi les compétences propres des régions.

Le Groupe socialiste – Opposition ittihadie a ainsi défendu un amendement en ce sens, mettant en avant l’importance du rôle des collectivités régionales dans la préservation du patrimoine local, la valorisation des spécificités culturelles territoriales et l’organisation d’initiatives culturelles.

Réagissant à cette proposition, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a estimé qu’il n’était pas opportun, à ce stade, de confier aux régions un rôle autonome dans ce domaine, considérant que les priorités actuelles portent d’abord sur le développement et le renforcement progressif des capacités opérationnelles des collectivités territoriales.

Le ministre a toutefois souligné que la culture demeure un levier important du développement régional, citant notamment l’exemple de Ouarzazate, tout en plaidant pour une approche graduelle dans l’élargissement des compétences régionales.

Le Groupe du progrès et du socialisme a, de son côté, proposé d’étendre davantage les prérogatives régionales pour inclure explicitement les dimensions sociale, culturelle et environnementale dans le champ du développement économique.

Le ministère de l’Intérieur a défendu une logique de progression maîtrisée, arguant que l’expérience passée a montré les difficultés liées à une extension trop large des compétences sans capacités d’exécution suffisantes.

« L’objectif à terme demeure de doter les régions de toutes les compétences », a indiqué Abdelouafi Laftit, tout en insistant sur la nécessité d’une montée en puissance graduelle fondée sur des compétences jugées opérationnelles et effectivement applicables.

Le texte prévoit également une évolution institutionnelle notable avec la transformation des Agences régionales d’exécution des projets (AREP) en sociétés régionales d’exécution des projets, sous forme de sociétés anonymes.

Cette disposition a suscité plusieurs échanges autour des questions de gouvernance, de transparence et d’encadrement des incompatibilités applicables aux responsables de ces structures.

Un amendement validé prévoit que le siège social de ces nouvelles entités soit établi dans la capitale régionale, avec la possibilité d’ouvrir des antennes dans les différentes provinces de chaque région.

Le débat a également porté sur la capacité des régions à contribuer au financement de projets nationaux à l’initiative de l’État, une disposition qui a soulevé des interrogations sur les ressources financières des collectivités territoriales et leur marge de manœuvre budgétaire.

LNT

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Bilan gouvernemental : l’Exécutif met en avant réformes structurelles, investissement social et performances économiques https://lnt.ma/bilan-gouvernemental-lexecutif-met-en-avant-reformes-structurelles-investissement-social-et-performances-economiques/ Sat, 09 May 2026 15:06:06 +0000 https://lnt.ma/?p=548093 Le gouvernement a mis en avant un ensemble de réformes structurelles, de programmes sociaux et d’efforts d’investissement déployés depuis le début du mandat, dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes Orientations Royales visant à consolider les fondements de l’État social et à renforcer la dynamique économique du Royaume. Selon un document de […]

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Le gouvernement a mis en avant un ensemble de réformes structurelles, de programmes sociaux et d’efforts d’investissement déployés depuis le début du mandat, dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes Orientations Royales visant à consolider les fondements de l’État social et à renforcer la dynamique économique du Royaume.

Selon un document de bilan gouvernemental, l’Exécutif met en avant une accélération des investissements publics, un renforcement des secteurs sociaux et une amélioration de plusieurs indicateurs macroéconomiques, tout en soulignant les efforts engagés pour améliorer l’environnement des affaires et soutenir l’investissement privé.

Sur le plan social, le gouvernement souligne avoir considérablement renforcé les ressources consacrées au secteur de la santé. Le budget alloué à ce département est ainsi passé de 19,7 milliards de dirhams en 2021 à 42,4 milliards de dirhams en 2026, soit une progression de 115 % sur la durée du mandat.

Dans le même cadre, trois nouveaux Centres hospitaliers universitaires (CHU) ont été réalisés à Tanger, Agadir et Rabat, tandis que cinq autres sont en cours de construction à Laâyoune, Rabat, Guelmim, Berrechid et Béni Mellal, pour un investissement global de 17,2 milliards de dirhams. À cela s’ajoute la rénovation de cinq CHU existants à Fès, Casablanca, Rabat, Marrakech et Oujda.

Le document fait également état de la réalisation de 29 projets hospitaliers régionaux et provinciaux entre 2022 et 2025, ayant permis d’augmenter la capacité litière nationale de 3.168 lits. Vingt autres établissements devraient entrer en service en 2026, tandis que 15 nouveaux projets sont programmés.

L’éducation figure également parmi les priorités affichées, avec un budget porté de 58,9 milliards de dirhams en 2021 à 99,1 milliards en 2026, soit une hausse de 68 %. Durant cette période, 788 établissements scolaires ont été créés, dont près de 472 en milieu rural, ainsi que 109 écoles communautaires et 120 internats.

Dans l’enseignement supérieur, l’offre publique a été élargie avec l’ouverture de 15 établissements universitaires, dont cinq nouvelles structures, parmi lesquelles trois facultés de médecine et de pharmacie à Béni Mellal, Errachidia et Guelmim, ainsi que deux écoles nationales d’intelligence artificielle et du numérique à Berkane et Taroudant.

Concernant la protection sociale, le gouvernement indique que plus de 3,9 millions de ménages, représentant plus de 12 millions de personnes, bénéficient désormais de l’aide sociale directe, pour des montants variant entre 500 et 1.350 dirhams. Depuis le lancement de ce dispositif en décembre 2023, l’enveloppe mobilisée avoisine 52 milliards de dirhams.

En parallèle, près de 11 millions de bénéficiaires éligibles ont été enregistrés dans le cadre de l’AMO Tadamon, tandis que plus de 418.000 personnes relèvent du régime AMO Achamil.

Une dynamique d’investissement mise en avant

Sur le volet économique, le gouvernement souligne avoir engagé un effort d’investissement public de 1.600 milliards de dirhams sur la période 2022-2026, contre 992 milliards entre 2017 et 2021, soit une progression de 61 %.

Dans le domaine de l’investissement privé, la Commission nationale des investissements a approuvé, depuis le début du mandat, 381 projets de conventions d’investissement et d’avenants, représentant un montant global de 581 milliards de dirhams, avec un potentiel annoncé de plus de 245.000 emplois directs et indirects.

Depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle charte de l’investissement en mars 2023, 297 projets ont été validés pour un montant de 513 milliards de dirhams, devant générer plus de 201.000 emplois.

Le document met également en avant le dispositif spécifique destiné aux TPME, lancé en novembre 2025, qui a permis le dépôt de 209 projets auprès des Centres régionaux d’investissement, dont 33 ont déjà été approuvés pour un investissement de 483 millions de dirhams.

L’amélioration de l’environnement des affaires est aussi mise en avant, avec un taux de lancement de 98 % des initiatives prévues dans la feuille de route 2023-2026 et un taux d’exécution annoncé de 72 %.

Sur la question des délais de paiement, l’Exécutif affirme que 68 % des entreprises respectent désormais le délai légal de 60 jours dans les transactions interentreprises. Les créances interentreprises seraient ainsi revenues de 373 milliards de dirhams en 2021 à 315 milliards à fin 2024.

Le gouvernement fait état d’une croissance économique moyenne de 4,5 % entre 2021 et 2025, contre 2,4 % sur la période 2017-2021, portée principalement par les activités non agricoles.

Cette dynamique aurait permis la création de 850.000 emplois non agricoles sur cinq ans, soit une moyenne de 170.000 postes par an, compensant en partie les pertes annuelles estimées à 105.000 emplois agricoles, dans un contexte marqué par les épisodes successifs de sécheresse.

L’inflation est présentée comme en net repli, passant de 6,6 % en 2022 à 0,8 % en 2025.

Les finances publiques afficheraient également une amélioration progressive, avec des recettes fiscales atteignant 342 milliards de dirhams en 2025, en hausse de 59 % par rapport à 2021. Le déficit budgétaire devrait s’établir à 3 % du PIB en 2026, contre 5,5 % en 2021, tandis que la dette du Trésor serait ramenée à 65,9 % du PIB.

Sur le front extérieur, les investissements étrangers auraient atteint 56 milliards de dirhams en 2025, contre 32,5 milliards en 2021. Les exportations de biens se sont élevées à 469 milliards de dirhams, tandis que les recettes touristiques ont atteint 138 milliards et les transferts des Marocains résidant à l’étranger 122 milliards.

Le document souligne également l’amélioration de plusieurs indicateurs de crédibilité financière, notamment la sortie du Maroc de la liste grise du GAFI en 2023, le retour à la catégorie « investment grade » en 2025 et la révision positive de la perspective souveraine par Moody’s en 2026.

LNT

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Hammouchi en visite de travail en Turquie à la tête d’une importante délégation sécuritaire https://lnt.ma/hammouchi-en-visite-de-travail-en-turquie-a-la-tete-dune-importante-delegation-securitaire/ Fri, 08 May 2026 16:57:28 +0000 https://lnt.ma/?p=548084 Le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, effectue une visite de travail en République de Turquie, les 7 et 8 mai, à la tête d’une importante délégation représentant le Pôle de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) et de la Direction générale de la Surveillance […]

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Le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, effectue une visite de travail en République de Turquie, les 7 et 8 mai, à la tête d’une importante délégation représentant le Pôle de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) et de la Direction générale de la Surveillance du territoire (DGST). Cette visite intervient à l’invitation officielle du Directeur général de la Police nationale turque, Mahmut Demirtaş, en vue de prendre part aux travaux de la 5e édition du Salon international de défense et d’aéronautique (SAHA 2026) qui se tient actuellement à Istanbul, indique un communiqué du Pôle DGSN-DGST.

A cette occasion, M. Hammouchi a eu des entretiens avec le président de l’Organisation nationale turque du renseignement, Ibrahim Kalin, ainsi qu’avec le vice-président du Système national stratégique des industries de défense turques (SSB), Hüseyin Avşar.

Cette visite offre l’occasion d’échanger avec les responsables sécuritaires turcs sur les moyens de renforcer la coopération sécuritaire bilatérale, d’examiner les questions et dossiers d’intérêt commun ainsi que de s’informer des dernières innovations technologiques et industrielles liées aux équipements et matériels de sécurité.

Elle vise à consolider la coopération sécuritaire avec les autorités turques compétentes, à renforcer la collaboration dans le domaine de l’assistance technique mutuelle et à développer le partenariat sécuritaire entre les deux pays, en phase avec le caractère stratégique des relations maroco-turques, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Tokyo réaffirme sa position sur le Sahara marocain et salue les initiatives atlantiques du Royaume https://lnt.ma/tokyo-reaffirme-sa-position-sur-le-sahara-marocain-et-salue-les-initiatives-atlantiques-du-royaume/ Fri, 08 May 2026 14:09:22 +0000 https://lnt.ma/?p=548048 Le Japon a réaffirmé, vendredi, sa position concernant la question du Sahara marocain, en mettant en avant la perspective d’une autonomie sous souveraineté marocaine comme solution jugée réaliste au différend régional, à l’occasion d’une visioconférence entre le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et son homologue japonais, Motegi Toshimitsu, dans le cadre de la commémoration […]

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Le Japon a réaffirmé, vendredi, sa position concernant la question du Sahara marocain, en mettant en avant la perspective d’une autonomie sous souveraineté marocaine comme solution jugée réaliste au différend régional, à l’occasion d’une visioconférence entre le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et son homologue japonais, Motegi Toshimitsu, dans le cadre de la commémoration du 70e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays.

Dans un communiqué conjoint publié à l’issue de cet échange, Tokyo a salué l’adoption, le 31 octobre 2025, de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, relevant qu’« une véritable autonomie, sous souveraineté marocaine, pourrait être une solution des plus réalisables » au différend autour du Sahara. Selon le communiqué, le Japon a indiqué qu’il entend agir conformément à cette position sur les plans diplomatique et économique.

Le Japon a également exprimé son soutien aux efforts du Secrétaire général des Nations unies et de son envoyé personnel en vue de faciliter les négociations entre les parties, en se référant au plan marocain d’autonomie comme base de discussion pour parvenir à une solution politique durable et mutuellement acceptable.

Cette évolution s’inscrit dans le cadre du rapprochement diplomatique entre Rabat et Tokyo, alors que les deux pays marquent en 2026 les sept décennies de l’établissement de leurs relations officielles.

Au-delà de la question du Sahara, le communiqué conjoint met également en avant la convergence entre les deux pays sur plusieurs dossiers liés à la coopération africaine.

Le Japon a ainsi salué les initiatives atlantiques portées par le Maroc, présentées comme des leviers de paix, de stabilité et de développement sur le continent africain.

Tokyo a notamment exprimé son appréciation pour l’Initiative des États africains atlantiques, le projet de Gazoduc Afrique-Atlantique ainsi que l’Initiative visant à faciliter l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique.

Le communiqué souligne que le Japon considère ces projets comme des contributions à l’intégration régionale africaine, au renforcement des coopérations Sud-Sud et à la promotion d’une prospérité partagée.

Cette prise de position intervient dans un contexte de consolidation des relations maroco-japonaises, marquées historiquement par des échanges diplomatiques et économiques soutenus.

LNT

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Football: New Stadiums, Old Fractures https://lnt.ma/football-new-stadiums-old-fractures/ Thu, 07 May 2026 13:45:55 +0000 https://lnt.ma/?p=547449 Stade Moulay Abdellah in Rabat, and Stade El Massira in Safi. In just a few days, two brand-new stadiums — some of which recently hosted what many described as the greatest Africa Cup of Nations in history — descended into chaos. One incident resulted in 136 people taken into custody and hundreds of bladed weapons […]

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Stade Moulay Abdellah in Rabat, and Stade El Massira in Safi. In just a few days, two brand-new stadiums — some of which recently hosted what many described as the greatest Africa Cup of Nations in history — descended into chaos. One incident resulted in 136 people taken into custody and hundreds of bladed weapons confiscated; another left a photographer hospitalized. Seats were ripped out, press stands vandalized, videos flooded social media, and a persistent feeling emerged that these images say not only something about football, but about something far larger.

Football passion in Morocco is not merely a topic; it is an empirical reality. For decades, ultras culture, chants, tifos, and the creativity of the terraces have formed part of the country’s popular DNA. The entire world realized this in 2022 FIFA World Cup, when the Moroccan “red wave” transformed the tournament into a demonstration of fervor, dignity, and civic spirit. That image became a brand, almost an international signature. The Moroccan supporter in the stadium was someone other nations spoke about with admiration.

And yet, only months after an Africa Cup of Nations globally praised for its organization, atmosphere, and the elegance of its supporters, those same stadiums have become the backdrop for scenes resembling urban guerrilla warfare. The contrast is brutal, and it raises questions not only about responsibility, but also about solutions.

It is important to remember that during the tournament, many voices — including that of the national coach and several players — complained about a lack of fervor in the stands. The public was accused of becoming “bourgeoisified,” invaded by influencers and selfie enthusiasts, with football transformed into a weekend entertainment product confiscated from the “real supporters.” Beneath that criticism lay a broader one: the idea that Morocco was building world-class stadiums when, as some argued, “the country needed other things.”

Then, barely after the tournament ended, it was precisely those terraces once criticized for being too calm that erupted into violence. On April 30 in Rabat, an AS FAR vs Raja Casablanca classic that should have been a celebration spiraled into chaos. Clashes erupted in the stands, projectiles flew, the press gallery was invaded, journalists were targeted, and a freshly renovated stadium suffered serious damage. Eleven days earlier, in Safi, Morocco had already embarrassed itself on the international stage when supporters of USM Alger stormed the pitch before kickoff, chairs were used as weapons, a Moroccan photographer was injured and taken to the hospital, and the match kickoff was delayed by an hour and twenty minutes. Nor are these isolated incidents. Even the final of the Africa Cup of Nations itself, held at Stade Moulay Abdellah, had already been marked by unrest among Senegalese supporters. Before that, ultras groups from Casablanca, Marrakech, Agadir, and elsewhere had repeatedly made headlines, sometimes ending in tragedy.

The question can therefore no longer be avoided. Now that the stadiums exist — modern, secure, and dedicated to the popular passion Morocco proudly claims — why are they so systematically and violently destroyed by the very people who demanded them? What does this determination to destroy what was built for oneself reveal? Is it the responsibility of these young people, of their parents, of the state, or of society as a whole? Whatever the causes may be, the consequences appear to be spiraling beyond everyone’s control.

The sanctions imposed following the Rabat clásico were, it must be acknowledged, exemplary and unprecedented. Five matches behind closed doors for AS FAR, three for Raja Casablanca, fines of 200,000 dirhams for each club, shared repair costs, and above all a generalized ban on away supporters until the end of the season — which, incidentally, is nearly over anyway. The clubs will therefore pay the financial price, while supporters will lose the celebration. But this firmness, however legitimate and necessary, solves nothing in the medium or long term. How can it be explained that police forces, deployed in massive numbers, are still overwhelmed? How can it be explained that law enforcement officers are attacked with such violence, or that hundreds of bladed weapons are confiscated around stadiums before every high-risk match? A purely repressive response, however exemplary, does not seem capable of holding back the tide crashing against it.

Because it is indeed a tide. Like waves crashing violently against the coastline, these outbreaks reveal what society pretends not to see, and what none of the country’s tangible and objective advances have managed to absorb. A part of Morocco’s youth has been abandoned, left to fend for itself, in the grip of drugs and an everyday violence that has become, in the end, the only real sport they practice. Does this excuse them? Of course not. But honesty requires acknowledging that poison cannot serve as an antidote. Stadiums can be closed to them, entire seasons played behind closed doors, arrests multiplied, and prison sentences increased, but all that amounts to putting on blinders to avoid confronting the economic, social, and intellectual misery feeding this anger.

The snake is eating its own tail. These youths are violent; they destroy what is built for them, and yet they have every reason in the world to be angry because no credible alternative has been offered to them. It is the exact same dynamic witnessed when the largely peaceful protests of Generation Z were followed almost nightly by astonishingly violent outbursts: hooded youths, urban riots, senseless destruction without slogans, leaders, or articulated demands. Just a raw need to release frustration, to scream hatred and despair. The stadium has now become another stage for this phenomenon — more visible, more mediatized, but driven by the same underlying force.

In such a context, what can parents, neighbors, educators, authorities, or football enthusiasts themselves realistically do in the face of this wave? Who will have the political courage to confront the deeper problem — one no longer measured in dozens of troublemakers, but in thousands of citizens adrift? Must the country, as too often happens, wait for a tragedy before finally addressing the issue at the scale it deserves?

Over the next five years, Morocco will play one of the most demanding matches in its recent history by preparing to host the 2030 FIFA World Cup. In just a few weeks, the final of the African Champions League will take place at Stade Moulay Abdellah. Legislative elections are scheduled for September. And in the background lies an entire development model struggling to fully embody itself.

The country has already demonstrated — and the Africa Cup of Nations provided dazzling proof — that it knows how to organize, host, secure, and impress. What remains to be demonstrated, with equal ambition, is whether it also knows how to repair what is cracking internally, in those margins society prefers not to film.

Because wherever one stands on either side of the barrier, there is truly reason for concern.

Zouhair Yata

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Democracy, a Stepping Stone to the Worst https://lnt.ma/democracy-a-stepping-stone-to-the-worst/ Thu, 07 May 2026 10:07:00 +0000 https://lnt.ma/?p=547402 Some tragedies deserve to remain exactly what they are. The death of Quentin Deranque, a 23-year-old French far-right activist beaten to death during a street fight in Lyon on February 14, is one of them. It is a human tragedy, and all the compassion in the world is owed to his family, which, incidentally, has […]

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Some tragedies deserve to remain exactly what they are. The death of Quentin Deranque, a 23-year-old French far-right activist beaten to death during a street fight in Lyon on February 14, is one of them. It is a human tragedy, and all the compassion in the world is owed to his family, which, incidentally, has itself condemned the “political exploitation” carried out in his name.

But in France, as elsewhere, grief has become prime political raw material. And what has unfolded over the past ten days around this incident goes far beyond Quentin Deranque’s personal fate.

Because the method is well known, well rehearsed, and imported. Americans even have a word for it: “martyrology.” Transforming a victim into a symbol, a symbol into mobilization, and mobilization into legitimacy. Charlie Kirk and his counterparts within the Trumpist right have elevated it into an art of governing. Every incident involving an opponent becomes proof of an existential threat; every death within the conservative camp signals the urgency of a total cultural war. The mechanism is relentless and requires neither a program, nor a record, nor coherence. It only requires an image, a crowd, and a designated enemy.

In France, the sequence was orchestrated perfectly. Within hours, Quentin Deranque’s death was no longer a homicide under judicial investigation, but proof that “the far left kills.” Jordan Bardella called for a republican cordon sanitaire against La France Insoumise. Marion Maréchal declared on television that “far-right violence is negligible; statistically, it does not exist.”

Meanwhile, activists from Italy, Belgium, and Germany marched through Lyon behind a portrait of the deceased young man, while mosques were vandalized with graffiti and left-wing offices attacked. And the Interior Minister authorized the march. That says it all.

But facts, in this kind of sequence, are never really the issue. The issue is opportunity. And the opportunity here is twofold.

First, to accelerate the normalization of the far right within the French political landscape. The Rassemblement National and its satellites are no longer seeking mere tolerance; they are seeking to replace the republican right altogether, a political family that has melted away like snow under the sun. To achieve that, they need a suitable image: the camp of order, defenders of victims, respectable patriots. Quentin Deranque, a deceased neo-fascist activist affiliated with the Allobroges according to established elements of the case, has become the martyr who makes presentable what should not be.

Second, the strategy aims to kill two birds with one stone by cornering La France Insoumise and Jean-Luc Mélenchon, fusing radical left-wing politics and physical violence into a single rejection, making the very idea of a Mélenchon vote toxic ahead of the next presidential election, and building a moral sanitary cordon around a candidate whom polls still place firmly in the political game. McCarthyism? The word may be old, but the method is similar: designate an internal enemy, assign them collective responsibility for violence, and demand public capitulation.

LFI nevertheless condemned the violence. It does not matter. In this game, condemnation is irrelevant; only association endures.

What is happening in France reflects a much deeper schism observable throughout the Western world. The dividing lines are no longer traditionally left versus right. They have become irreconcilable cultural blocs, tribes that no longer share the same facts, the same grief, or even the same dead to mourn. It is an Israeli-Palestinian logic imported into Western democracies. Each camp has its legitimate victims and its invisible victims, its martyrs and its structurally guilty enemies. In such a universe, politics is no longer the art of compromise. It has become the permanent theater of a war of narratives.

And that is where the deepest danger lies. Not in the violence of a few militants from either extreme, but in the way democratic systems themselves have become springboards toward something else.

Democracy has once again become a stepping stone, with elections serving as tools and institutions functioning as costumes. One recalls that Adolf Hitler came to power through the ballot box, that Benito Mussolini was appointed prime minister through perfectly legal procedures. Donald Trump returned to the White House through electoral means before signing executive orders in rapid succession.

The democratic form survives, while the substance empties out. Fyodor Dostoevsky once wrote that beauty would save the world. But watching what is happening in Paris, Washington, Budapest, or Rome, one is entitled to seriously doubt it.

Zouhair Yata

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Ramadan, the Tree and the Forest https://lnt.ma/ramadan-the-tree-and-the-forest/ Thu, 07 May 2026 10:01:47 +0000 https://lnt.ma/?p=547389 In recent years, for many of our fellow citizens, the month of Ramadan had become a true balancing act. Households scanned market stalls with angst and recalculated their budgets as they endured rising prices, while inflation left its mark on everyday conversations. Pressure on purchasing power was no abstract economic concept, but a tangible, almost […]

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In recent years, for many of our fellow citizens, the month of Ramadan had become a true balancing act. Households scanned market stalls with angst and recalculated their budgets as they endured rising prices, while inflation left its mark on everyday conversations. Pressure on purchasing power was no abstract economic concept, but a tangible, almost physical reality. Suffice it to say that the holy month often began under tension.

This year, alhamdulillah, the atmosphere feels noticeably different. The rains have arrived, reservoirs have filled up, and the agricultural sector, long suffocated by drought, is regaining more favorable prospects. As a result, that infamous inflation has stabilized and growth is holding steady. Nothing euphoric, of course, but a welcome normalization after several periods of uncertainty. In short, the country is breathing a little easier.

Adding to this was the unifying interlude of football. The Africa Cup of Nations offered a collective moment of relief, unity, and positive projection despite its outcome. In a tense regional and international context, this type of event acts as a psychological stabilizer. It restores a sense of momentum to an entire nation, even if only temporarily.

Objectively speaking, Morocco is therefore entering this Ramadan under materially and emotionally more favorable conditions than during the previous two years.

But this relative improvement raises another question: what do we do with a moment of calm?

Because while economic indicators are improving, the political scene appears frozen and lethargic. We know the rhythm well: after football comes Ramadan, followed by the two Eids. Then summer will arrive with its festival season. In reality, the social calendar is as crowded as the political calendar appears empty.

Political parties have remained remarkably discreet, despite their customary Ramadan proximity campaigns where ftours are distributed in exchange for the hope of future votes. With legislative elections only months away, where are the programs? Where is the public debate? Yet the current head of government’s withdrawal from the race for the next premiership created a rare political opening. One might have thought this would be the moment for our politicians to seize the opportunity, to structure a new political offering, respond to the aspirations expressed by the youth, and open a substantive debate on the economic, social, and institutional model for the years ahead.

Of course, one can understand the collective temptation to enjoy this respite. After years marked by drought, rising prices, and international uncertainty, no one would deny the right to catch one’s breath. Ramadan itself invites people to slow down, refocus, and prioritize what truly matters. And that uniquely Ramadan-like torpor, that gentle suspension of time, offers a welcome pause.

But by endlessly moving from one soothing sequence to another, we end up postponing the structural questions. Yet the September elections are approaching, and they will determine the rhythm of the next five years leading us toward that much-discussed 2030 horizon. And if, by then, no serious debate has emerged, if no clear political direction has been articulated, the awakening could prove brutal.

Because, as the saying goes, the tree often hides the forest.

In the meantime, Ramadan Mubarak to everyone.

Zouhair Yata

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Législatives 2026 : le grand malaise préélectoral… https://lnt.ma/legislatives-2026-le-grand-malaise-preelectoral/ Thu, 07 May 2026 09:17:39 +0000 https://lnt.ma/?p=547345 On a beau dire que la classe politique s’est rendu compte de l’importance de revoir ses discours, ses arguments, voire ses convictions, afin de permettre au Maroc de faire face aux grands enjeux actuels à tous les niveaux… que nenni ! Les récentes sorties médiatiques de certains leaders politiques parmi les plus en vue du […]

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On a beau dire que la classe politique s’est rendu compte de l’importance de revoir ses discours, ses arguments, voire ses convictions, afin de permettre au Maroc de faire face aux grands enjeux actuels à tous les niveaux… que nenni ! Les récentes sorties médiatiques de certains leaders politiques parmi les plus en vue du Royaume renvoient plutôt à une triste réalité : celle d’une classe politique déconnectée des véritables attentes du Maroc et des Marocains.

À Rabat, le ministère de l’Intérieur a entamé, en ce début de semaine, des consultations avec les partis politiques en vue des prochaines élections législatives prévues fin septembre. Des invitations ont été envoyées afin de débattre du cadre juridique et des modalités organisationnelles du scrutin. Cette démarche anticipée vise, selon le ministère, à garantir des élections transparentes et bien encadrées. À l’approche de cette échéance majeure, ces concertations revêtent une importance particulière pour assurer le bon déroulement du processus électoral et renforcer la crédibilité des institutions constitutionnelles.

Dans le même temps, les appels se multiplient pour inciter les citoyens à s’inscrire sur les listes électorales, preuve que la question de la participation populaire aux urnes demeure centrale pour le succès de tout processus électoral.

C’est dire qu’au niveau de Rabat, les préparatifs vont bon train, dans l’espoir de réussir cette nouvelle épreuve démocratique qui intervient dans un contexte marqué par de nombreux défis et aspirations d’ordre politique, économique, social et géopolitique.

Mais en attendant, force est de constater que ceux qui devraient être les premiers à saisir les enjeux du moment se livrent plutôt à une guerre acharnée de règlements de comptes politiciens, d’insultes et d’accusations lancées dans tous les sens. Avec les réseaux sociaux, les choses prennent même un virage encore plus inquiétant pour l’avenir du débat démocratique et des valeurs qui devraient l’accompagner au Maroc.

En effet, à entendre les récentes déclarations d’Abdelilah Benkirane du PJD, d’Abdellatif Ouahbi du PAM ou encore de Nabila Mounib du PSU, on comprend rapidement qu’en dehors des réunions officielles avec le ministère de l’Intérieur, certains responsables politiques replongent dans leurs vieux réflexes et leurs habitudes d’antan.

Abdelilah Benkirane, figure historique de l’islamisme politique au Maroc, préfère ainsi revenir sur une ascendance familiale remontant à un Sahabi (compagnon du Prophète) pour rappeler que ce dernier aurait été un sérieux concurrent d’Aboubaker Assedik pour la Khilafa après la mort du Prophète (PSL). Beaucoup diront alors : « So what ? ». En quoi ce type de déclaration permet-il d’améliorer le débat public sur les véritables problématiques qui préoccupent les Marocains au quotidien ?

Le même Benkirane, à l’occasion de la fête du Travail, n’a pas manqué de brouiller davantage les lignes en prononçant un discours politique lors d’une journée historiquement et symboliquement dédiée aux syndicats, au Maroc comme ailleurs dans le monde.

De son côté, Abdellatif Ouahbi semble toujours s’interroger sur la manière dont le Maroc organisera la Coupe du Monde 2030 alors que le Code pénal sanctionne la consommation d’alcool ou les relations sexuelles hors mariage. Et de se demander, à sa manière, comment le Royaume accueillera Cristiano Ronaldo, père de plusieurs enfants vivant avec sa compagne, alors que certains hôtels continuent de réclamer un acte de mariage aux couples. Même interrogation, selon lui, concernant les supporters européens ou sud-américains, « toujours en état d’ivresse ».

Quant à Nabila Mounib, elle estime que la politique des investissements constitue un outil de « colonisation capitaliste » destiné à exploiter les Marocains et leurs ressources naturelles, tout en appelant à se méfier d’un « sionisme » qui chercherait, selon elle, à s’infiltrer au Maroc.

Comment, dans ces conditions, convaincre un Marocain, jeune ou moins jeune, d’aller voter lorsqu’il entend ce type de discours souvent déconnectés des réalités concrètes du pays ?

Sans oublier les responsables politiques impliqués dans des affaires de corruption, ceux qui préparent déjà leurs enfants à prendre leur relève, ou encore ces « moul chkara » confortablement assurés de rempiler grâce à leur argent. Tout cela ne fait qu’accentuer la défiance, déjà profonde, des Marocains envers la chose politique. Clairement.

H.Z

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À l’ONU, le Maroc met en avant son approche de mise en œuvre du Pacte mondial sur les migrations https://lnt.ma/a-lonu-le-maroc-met-en-avant-son-approche-de-mise-en-oeuvre-du-pacte-mondial-sur-les-migrations/ Wed, 06 May 2026 15:48:42 +0000 https://lnt.ma/?p=547347 Le Maroc a mis en avant, mardi au siège des Nations Unies à New York, son approche en matière de mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, adopté à Marrakech en décembre 2018, en plaidant pour une démarche fondée sur le « leadership par l’exemple ». Cette position a […]

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Le Maroc a mis en avant, mardi au siège des Nations Unies à New York, son approche en matière de mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, adopté à Marrakech en décembre 2018, en plaidant pour une démarche fondée sur le « leadership par l’exemple ».

Cette position a été exprimée dans le cadre de la participation du Royaume au deuxième Forum d’examen des migrations, organisé du 5 au 8 mai 2026 au siège des Nations Unies. Lors de cette rencontre, le Maroc a présenté les principales actions engagées dans le cadre de ses politiques migratoires et les initiatives déployées en application des engagements contenus dans le Pacte de Marrakech.

Le Royaume a notamment mis en avant une approche qualifiée de proactive et volontaire, reposant sur la traduction des engagements internationaux en stratégies nationales, politiques publiques et programmes opérationnels couvrant différents aspects de la gestion migratoire.

Dans ce cadre, le Maroc a soumis volontairement plusieurs documents détaillant les actions menées conformément aux 23 objectifs du Pacte mondial sur les migrations.

Les mesures présentées portent notamment sur l’humanisation de la gestion des frontières, l’amélioration de l’accès des migrants aux services de santé et d’éducation, ainsi que leur insertion socio-économique et leur accès au marché de l’emploi.

Cette démarche s’inscrit dans le prolongement des orientations définies par le Roi Mohammed VI dans le Message Royal adressé à la Conférence intergouvernementale de Marrakech ayant adopté le Pacte mondial sur les migrations en 2018.

Dans ce message, le Souverain soulignait que « le Pacte mondial n’est pas une fin en soi » et qu’il « ne fait sens que par sa mise en œuvre effective ».

Selon les éléments présentés lors du Forum, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a recensé plus d’une centaine de bonnes pratiques développées par le Maroc dans le domaine migratoire.

Cette reconnaissance a conduit l’organisation à encourager le Royaume à partager son expérience dans le cadre des travaux du Forum, consolidant ainsi son positionnement comme acteur engagé dans les discussions internationales liées à la gouvernance des migrations.

LNT

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Dessalement : Baraka annonce un objectif de 1,7 milliard m³ https://lnt.ma/dessalement-baraka-annonce-un-objectif-de-17-milliard-m%c2%b3/ Wed, 06 May 2026 11:34:35 +0000 https://lnt.ma/?p=547277 La capacité annuelle de production d’eau dessalée au Maroc s’élève à 420 millions de m3, dans l’ambition de la porter à 1,7 milliard de m3, a indiqué mardi le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka. En réponse à une question orale à la Chambre des conseillers sur « la situation hydrique au Maroc », M. […]

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La capacité annuelle de production d’eau dessalée au Maroc s’élève à 420 millions de m3, dans l’ambition de la porter à 1,7 milliard de m3, a indiqué mardi le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka.

En réponse à une question orale à la Chambre des conseillers sur « la situation hydrique au Maroc », M. Baraka a souligné que cette dynamique s’inscrit dans une feuille de route claire, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en vue de diversifier les sources d’approvisionnement en eau et de réduire la dépendance aux barrages et aux nappes phréatiques. Dans ce contexte, il a évoqué le projet de station de dessalement à Tiznit, dont les travaux devraient démarrer vers la fin de l’année prochaine, avec une capacité pouvant atteindre 350 millions de m3, ajoutant que ce projet aura un impact positif sur l’approvisionnement en eau potable des populations ainsi que sur l’activité agricole.

Par ailleurs, le ministre a rappelé les mesures prises pour renforcer la sécurité hydrique, notamment le développement des projets d’interconnexion entre les bassins, notant que les travaux de liaison entre les bassins du Bouregreg et d’Oum Er-Rbia débuteront en décembre prochain, dans la perspective d’étendre ce projet pour inclure la connexion de Oued Laou au bassin du Sebou.

Ces projets permettront de transférer entre 1 et 1,2 milliard de m3 par an vers les provinces soufrant d’un déficit, a-t-il poursuivi, précisant que ce chantier sera crucial non seulement pour garantir l’approvisionnement des populations en eau potable, mais aussi pour assurer l’irrigation des régions de Doukkala et de Chaouia, contribuant ainsi au renforcement de la sécurité alimentaire du Royaume.

 

LNT avec Map

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Rural : le Maroc dépasse 51% de raccordement à l’eau potable https://lnt.ma/rural-le-maroc-depasse-51-de-raccordement-a-leau-potable/ Tue, 05 May 2026 10:33:50 +0000 https://lnt.ma/?p=547183 Plus de 51% de la population rurale bénéficie du raccordement individuel à l’eau potable, a affirmé lundi à Rabat le ministre de l’Équipement et de l’Eau Nizar Baraka. En réponse à une question orale sur « la généralisation du raccordement individuel à l’eau potable » à la Chambre des représentants, M. Baraka a fait savoir que ce […]

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Plus de 51% de la population rurale bénéficie du raccordement individuel à l’eau potable, a affirmé lundi à Rabat le ministre de l’Équipement et de l’Eau Nizar Baraka.

En réponse à une question orale sur « la généralisation du raccordement individuel à l’eau potable » à la Chambre des représentants, M. Baraka a fait savoir que ce taux a connu une évolution progressive passant de 22% en 2004 à 30% en 2010, avant de dépasser actuellement les 51%, notant que le nombre de foyers raccordés à l’eau potable a atteint environ 1,4 million de logements.

Le ministre a également souligné que cette évolution s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation lancé en 2020.

Depuis le lancement de ce programme jusqu’à 2025, l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) a investi environ 5 milliards de dirhams (MMDH) afin de renforcer les installations de production et d’approvisionnement, a-t-il précisé.

Il a, en outre, fait état de la programmation de l’approvisionnement à l’horizon de 2030 de quelque 11.050 douars, en plus de 7.890 douars supplémentaires dans ce cadre, pour un coût global estimé à environ 10 MMDH, financés en partenariat avec le ministère de l’Intérieur, les sociétés régionales multi-services et le ministère de l’Équipement et de l’Eau.

Ce chantier, a poursuivi M. Baraka, connaîtra davantage de progrès dans le sillage du nouveau cadre juridique où les sociétés régionales multi-services assumeront la responsabilité de la gestion de ce secteur, dans le cadre de la régionalisation avancée avec la participation des élus au sein de leurs Conseils d’administration, ce qui permettra de renforcer la solidarité entre les villes et le monde rural et d’élargir le nombre des bénéficiaires.

 

LNT avec Map

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Le Maroc et la France renforcent leur coopération dans les écosystèmes forestiers https://lnt.ma/le-maroc-et-la-france-renforcent-leur-cooperation-dans-les-ecosystemes-forestiers/ Mon, 04 May 2026 15:57:03 +0000 https://lnt.ma/?p=547147 Le Maroc et la France ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur coopération dans le domaine forestier à l’occasion d’une rencontre tenue le 4 mai 2026 à Rabat entre Abderrahim Houmy et Éléonore Caroit. Cette réunion, organisée dans le cadre du partenariat bilatéral entre les deux pays, a porté sur les perspectives de développement de […]

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Le Maroc et la France ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur coopération dans le domaine forestier à l’occasion d’une rencontre tenue le 4 mai 2026 à Rabat entre Abderrahim Houmy et Éléonore Caroit.

Cette réunion, organisée dans le cadre du partenariat bilatéral entre les deux pays, a porté sur les perspectives de développement de la coopération dans la gestion durable des écosystèmes forestiers, dans un contexte marqué par les enjeux environnementaux et climatiques.

Les échanges ont permis de mettre en avant la continuité d’une collaboration engagée depuis plus de trois décennies, couvrant plusieurs domaines tels que la gestion des aires protégées, la préservation de la biodiversité, la reforestation, la résilience des écosystèmes, ainsi que l’aménagement des forêts urbaines et périurbaines.

Les deux parties ont également souligné l’importance du programme « Ghabati Hayati – Ma Forêt Ma Vie », présenté comme une initiative structurante pour la mise en œuvre de la stratégie « Forêts du Maroc 2020-2030 ». Ce programme bénéficie d’un financement de l’Agence Française de Développement à hauteur de 103 millions d’euros et vise à moderniser la gouvernance forestière et à accompagner la transition vers une économie plus résiliente et bas carbone.

Dans ce cadre, les responsables ont pris acte de la dynamique engagée pour la formulation d’un nouveau programme d’appui à cette stratégie, dans une logique de continuité et de renforcement des actions entreprises.

La coopération s’inscrit également dans le cadre du projet de jumelage porté par l’Agence Nationale des Eaux et Forêts avec l’appui de l’Union européenne, visant à développer des solutions adaptées aux réalités locales et à promouvoir une gestion durable des ressources forestières.

Ce projet, intégré au programme « Al Ard Al Khadraa – Terre Verte », associe plusieurs partenaires européens, notamment l’Espagne, l’Italie et la Suède, avec la France en tant que chef de file du consortium.

Au-delà des aspects techniques, les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer les échanges institutionnels et les synergies, tout en élargissant les perspectives de coopération sectorielle.

Dans une approche plus large, elles ont également réaffirmé leur attachement à la promotion d’une coopération Sud-Sud, en particulier à destination du continent africain, fondée sur le partage d’expériences et de bonnes pratiques en matière de gestion durable des ressources naturelles.

Dans cette perspective, une visite d’échange de haut niveau des responsables de l’Agence Nationale des Eaux et Forêts en France est prévue en juin 2026, avec pour objectif de consolider les partenariats existants et d’ouvrir de nouvelles pistes de collaboration.

LNT

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Football : Des stades neufs, des fractures anciennes https://lnt.ma/football-des-stades-neufs-des-fractures-anciennes/ Mon, 04 May 2026 15:55:26 +0000 https://lnt.ma/?p=547144 Stade Moulay Abdellah à Rabat, stade El Massira à Safi. En quelques jours, deux enceintes flambant neuves, dont certaines ont été le théâtre récent de la plus belle CAN de l’histoire, ont basculé dans le chaos. 136 gardes à vue et  des centaines d’armes blanches saisies d’un côté, un photographe à l’hôpital de l’autre, des […]

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Stade Moulay Abdellah à Rabat, stade El Massira à Safi. En quelques jours, deux enceintes flambant neuves, dont certaines ont été le théâtre récent de la plus belle CAN de l’histoire, ont basculé dans le chaos. 136 gardes à vue et  des centaines d’armes blanches saisies d’un côté, un photographe à l’hôpital de l’autre, des chaises arrachées, des tribunes de presse saccagées, des vidéos qui pullulent sur les réseaux sociaux et le sentiment tenace que ces images ne disent pas seulement quelque chose du football, mais de bien plus que cela.

La passion du foot au Maroc, ce n’est pas un sujet, c’est une donnée empirique. Depuis toujours, les ultras, les chants, les tifos, l’ingéniosité des gradins font partie de l’ADN populaire. Le monde entier s’en est rendu compte au Qatar en 2022, lorsque la marée rouge marocaine a transformé le Mondial en démonstration de ferveur, de classe et de civisme. Cette image-là, elle est devenue une marque, presque une signature internationale. Le Marocain dans un stade, c’était un supporter dont les autres pays parlaient avec envie.

Et pourtant, à peine quelques mois après une CAN saluée mondialement pour son organisation, son ambiance et l’élégance de son public, voilà que les mêmes enceintes deviennent le décor de scènes dignes de guérillas urbaines. Le contraste est brutal et il interroge autant sur les responsabilités que sur les solutions.

D’autant qu’il faut s’en souvenir, pendant la CAN, de très nombreuses voix, y compris celle du sélectionneur national et de plusieurs joueurs, avaient pointé un déficit de ferveur dans les tribunes. On accusait alors la « bourgeoisification » du public, l’invasion des influenceuses et des amateurs de selfies, le foot transformé en divertissement de week-end et confisqué au « vrai public ». En filigrane, on entendait aussi une critique plus large, celle d’un Maroc qui s’offrait des stades dignes des plus grands quand, disait-on, « il avait besoin d’autre chose ».

Et puis, à peine la CAN terminée, ce sont précisément les gradins qu’on accusait d’être trop sages qui s’embrasent. Le 30 avril, à Rabat, un classico AS FAR-Raja qui aurait dû être une fête bascule en chaos. Affrontements en tribunes, projectiles, tribune de presse envahie, journalistes pris pour cible, dégradations dans une enceinte fraîchement rénovée. Onze jours plus tôt, à Safi, c’est à l’international que le Maroc se donnait en spectacle, avec des supporters de l’USM Alger envahissant la pelouse avant le coup d’envoi, des chaises utilisées comme armes, un photographe marocain blessé et transporté à l’hôpital, et un coup d’envoi retardé d’une heure et vingt minutes. Et ce ne sont pas des cas isolés. La finale de la CAN elle-même, au stade Moulay Abdellah, avait déjà été marquée par les débordements des supporters sénégalais. Avant cela, les ultras de Casablanca, de Marrakech, d’Agadir et d’ailleurs ont régulièrement défrayé la chronique, parfois jusqu’à la tragédie.

Alors la question, désormais, ne peut plus être esquivée. Maintenant que les stades sont là, neufs, modernes, sécurisés, à la disposition de cette passion populaire que nous revendiquons fièrement, pourquoi sont-ils si systématiquement et si violemment dégradés par ceux-là mêmes qui les réclamaient ? Que dit cet acharnement à briser ce qui a été construit pour soi ? Est-ce la responsabilité de ces jeunes, de leurs parents, de l’État, de la société dans son ensemble ? Quelles qu’en soient les causes, les conséquences semblent dépasser tout le monde.

Les sanctions tombées au lendemain du classico de Rabat sont, il faut le reconnaître, exemplaires et inédites. Cinq matchs à huis clos pour l’AS FAR, trois pour le Raja, 200 000 dirhams d’amende pour chaque club, frais de remise en état partagés, et surtout interdiction généralisée de déplacement des supporters visiteurs jusqu’à la fin de la saison (qui de toute façon est bientôt terminée), pour tous les clubs. Les clubs paieront donc la facture, leurs supporters seront privés de fête. Mais cette fermeté, légitime et nécessaire, ne règle en rien le problème à moyen ou long terme. Comment expliquer, en effet, que les forces de l’ordre, déployées en nombre, soient malgré tout débordées ? Comment expliquer que la police soit prise à partie avec une telle violence, que des centaines d’armes blanches soient confisquées aux abords des stades à chaque rencontre à risque ? Une réponse répressive, aussi exemplaire soit-elle, ne semble pas pouvoir endiguer la marée qui s’y heurte.

Or c’est bien d’une marée qu’il s’agit. Comme lorsque les vagues se brisent trop fort sur le littoral, ces débordements rappellent ce que l’on feint de ne pas voir, et que toutes les avancées concrètes et objectives du pays n’épongent pas. Une partie de notre jeunesse est laissée pour compte, livrée à elle-même, aux mains de la drogue et d’une violence ordinaire qui devient finalement le seul sport auquel elle s’adonne vraiment. Cela les dédouane-t-il ? Bien sûr que non. Mais il faut avoir l’honnêteté de dire que le poison ne peut pas être l’antidote. On peut leur fermer les stades, jouer toute la saison à huis clos, multiplier les arrestations et les peines, on ne fera que se mettre des œillères pour ne pas regarder en face la misère économique, sociale et intellectuelle qui nourrit cette colère.

Le serpent se mord la queue. Ils sont violents, ils saccagent ce qui se construit pour eux, et en même temps ils ont toutes les raisons du monde de l’être, faute qu’on leur ait offert la moindre alternative crédible. C’est exactement le mouvement que l’on a vu à l’œuvre lorsque les manifestations de la GenZ, somme toute pacifistes dans leurs revendications, ont été suivies presque chaque soir par des mouvements d’une violence inouïe, cagoules, émeutes urbaines, dégradations sans cause apparente, sans slogans, sans leaders, sans demandes formulées. Juste le besoin brut de se défouler, de crier sa haine et son désespoir. Le stade en est désormais une autre scène, plus visible, plus médiatisée, mais le ressort est le même.

Que peuvent faire, dans ce contexte, les parents, les voisins, les éducateurs, les autorités, les passionnés de football eux-mêmes face à cette déferlante ? Qui aura le courage politique de s’attaquer au problème de fond, qui ne se compte plus en quelques dizaines de fauteurs de troubles, mais en milliers de citoyens en perdition ? Faudra-t-il, comme trop souvent, attendre un drame pour que la question soit enfin posée à sa juste hauteur ?

Le Maroc joue, dans les cinq prochaines années, l’une des partitions les plus exigeantes de son histoire récente en organisant cette fameuse Coupe du monde 2030. Dans quelques semaines, la finale de la Ligue des champions africaine se tiendra au stade Moulay Abdellah, des échéances électorales ont lieu en septembre, et en trame de fond c’est tout un modèle de développement qui peine à être incarné.

Le pays a démontré, et la CAN en a été la preuve éclatante, qu’il savait organiser, accueillir, sécuriser, séduire. Reste à démontrer, avec autant d’ambition, qu’il sait aussi réparer ce qui se fissure à l’intérieur, dans les marges qu’on préfère ne pas filmer.

Parce que de quelque côté de la barrière qu’on se trouve, il y a vraiment de quoi s’inquiéter.

Zouhair Yata

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African Lion 2026 : deux militaires américains portés disparus au large de Tan-Tan https://lnt.ma/african-lion-2026-deux-militaires-americains-portes-disparus-au-large-de-tan-tan/ Sun, 03 May 2026 18:15:51 +0000 https://lnt.ma/?p=547032 Deux militaires américains participant à l’exercice African Lion 2026 ont été portés disparus dans la soirée du 2 mai, au niveau d’une falaise située à Cap Draa, selon des sources officielles des Forces Armées Royales. D’après les éléments communiqués, les faits se sont produits aux environs de 21 heures dans cette zone relevant de la […]

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Deux militaires américains participant à l’exercice African Lion 2026 ont été portés disparus dans la soirée du 2 mai, au niveau d’une falaise située à Cap Draa, selon des sources officielles des Forces Armées Royales.

D’après les éléments communiqués, les faits se sont produits aux environs de 21 heures dans cette zone relevant de la région de Tan-Tan, dans des circonstances qui n’ont pas encore été précisées.

À la suite du signalement de leur disparition, des opérations de recherche et de sauvetage ont été immédiatement déclenchées, mobilisant des moyens terrestres, aériens et maritimes.

Ces opérations sont menées de manière coordonnée par les forces marocaines, américaines ainsi que d’autres contingents participant à l’exercice African Lion 2026.

Selon les mêmes sources, une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de cet incident. Les autorités indiquent que des informations complémentaires pourraient être communiquées en fonction de l’évolution de la situation.

LNT avec MAP

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Transport international : le gouvernement évoque des solutions en cours concernant les visas électroniques et la hausse du kérosène https://lnt.ma/transport-international-le-gouvernement-evoque-des-solutions-en-cours-concernant-les-visas-electroniques-et-la-hausse-du-kerosene/ Fri, 01 May 2026 11:18:22 +0000 https://lnt.ma/?p=547014 Le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a indiqué que le gouvernement œuvre, par voie diplomatique, à la recherche de solutions durables à la problématique des visas électroniques, qui affecte une partie des chauffeurs opérant dans le transport international, notamment pour l’accès à l’Union européenne. S’exprimant lors d’un point de presse tenu […]

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Le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a indiqué que le gouvernement œuvre, par voie diplomatique, à la recherche de solutions durables à la problématique des visas électroniques, qui affecte une partie des chauffeurs opérant dans le transport international, notamment pour l’accès à l’Union européenne.

S’exprimant lors d’un point de presse tenu à l’issue du Conseil de gouvernement, le ministre a précisé que cette situation concerne un secteur regroupant plus de 15.000 camions et près de 20.000 chauffeurs, selon les données communiquées.

Il a ajouté avoir engagé des échanges avec l’Association marocaine des transports internationaux, représentant les professionnels du secteur, en vue d’identifier des solutions permettant d’améliorer les conditions d’accès aux marchés internationaux.

Selon le responsable, les démarches engagées par les autorités visent à aboutir à une solution pérenne, susceptible de renforcer la compétitivité de la flotte marocaine dans le transport de marchandises.

Abordant par ailleurs la question de la hausse des prix du kérosène, Abdessamad Kayouh a indiqué que ceux-ci ont connu une augmentation significative, passant de 600 à 1.800 dollars, avec un impact sur les coûts du transport aérien.

Il a précisé que cette évolution a eu des répercussions sur les prix des billets, dans un contexte marqué par des fluctuations à l’échelle internationale affectant plusieurs compagnies, en particulier les transporteurs à bas coût.

Le ministre a toutefois souligné que la situation relative au stockage et à l’approvisionnement en carburant dans les aéroports du Royaume évolue, selon ses termes, de manière maîtrisée, ajoutant que la chaîne d’approvisionnement fonctionne dans des conditions jugées stables à l’échelle nationale.

Il a également indiqué que les effets de cette hausse des coûts énergétiques concernent l’ensemble du secteur aérien au niveau international, tout en estimant que la situation des transporteurs nationaux demeure, à ce stade, maîtrisée.

LNT avec MAP

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Fête du Travail : le gouvernement met en avant une priorité sociale et une vision intégrée de l’emploi https://lnt.ma/fete-du-travail-le-gouvernement-met-en-avant-une-priorite-sociale-et-une-vision-integree-de-lemploi/ Fri, 01 May 2026 11:05:08 +0000 https://lnt.ma/?p=547011 À l’occasion de la Fête du Travail, le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, a mis en avant les orientations du gouvernement en matière de politiques sociales et d’emploi, en soulignant la centralité de la dimension sociale et l’engagement en faveur d’une vision intégrée fondée sur […]

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À l’occasion de la Fête du Travail, le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, a mis en avant les orientations du gouvernement en matière de politiques sociales et d’emploi, en soulignant la centralité de la dimension sociale et l’engagement en faveur d’une vision intégrée fondée sur la création d’emplois durables.

Dans son intervention, le ministre a indiqué que le gouvernement a fait de la dimension sociale une priorité de ses politiques publiques, avec un budget cumulé avoisinant 50 milliards de dirhams, précisant que le coût global du dialogue social devrait atteindre près de 49,7 milliards de dirhams à l’horizon 2027.

Selon les données présentées, environ 4,25 millions de salariés ont bénéficié des mesures issues du dialogue social, dont 1,25 million dans le secteur public et trois millions dans le secteur privé.

Parmi les mesures mises en avant figurent une augmentation générale des salaires dans la fonction publique de 1.000 dirhams nets mensuels, ainsi que des revalorisations spécifiques dans certains secteurs. Dans l’éducation nationale, près de 330.000 fonctionnaires ont bénéficié d’une hausse pouvant atteindre 1.500 dirhams mensuels, tandis que dans le secteur de la santé, les salaires des médecins ont été relevés de 3.000 dirhams et ceux des infirmiers et techniciens de 1.400 à 1.600 dirhams.

Le ministre a également évoqué les réformes relatives à l’enseignement supérieur, notamment l’amélioration du statut des enseignants-chercheurs, ainsi que des mesures touchant le pouvoir d’achat, dont la revalorisation du salaire minimum et la révision de l’impôt sur le revenu.

Dans le secteur privé, le salaire minimum légal dans les activités non agricoles a été revalorisé de 20 % entre 2021 et 2026, tandis que celui des activités agricoles a progressé de 25 % sur la même période.

Au-delà des aspects salariaux, Younes Sekkouri a mis en avant des mesures relatives à la protection sociale, notamment l’abaissement du seuil d’accès à la pension de vieillesse et l’extension des droits pour certaines catégories de travailleurs.

Le ministre a par ailleurs souligné les efforts engagés en matière de contrôle de l’application de la législation du travail. Entre 2021 et 2025, près de 177.936 visites d’inspection ont été réalisées, donnant lieu à plus de 1,7 million d’observations et à plusieurs milliers d’avertissements et de procès-verbaux.

Dans le même registre, plus de 268.000 conflits individuels ont été traités sur la période, avec un taux de résolution de 52 %, et plusieurs actions de médiation ont permis de prévenir des mouvements sociaux dans de nombreuses entreprises.

S’agissant du dialogue social, le ministre a mis en avant son institutionnalisation à travers la signature de la Charte nationale du dialogue social et d’accords conclus en 2022 et 2024, présentés comme ayant contribué à l’amélioration des revenus et à la modernisation du cadre législatif du travail.

Dans le prolongement de ces mesures, Younes Sekkouri a évoqué la poursuite des réformes, notamment la révision du Code du travail, l’encadrement du droit de grève et le renforcement des dispositifs relatifs à la santé et à la sécurité au travail.

Par ailleurs, le ministre a mis en avant une vision globale de l’emploi reposant sur la création d’emplois productifs et durables, la qualification des compétences et l’adaptation de la formation aux besoins du marché du travail.

Dans ce cadre, il a rappelé le lancement du programme « Awrach », qui a bénéficié à près de 250.000 personnes, ainsi que le rôle de l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences, dont les services ont concerné plus de 4 millions de chercheurs d’emploi.

Les programmes d’insertion ont permis, selon les données présentées, l’intégration de plus de 694.000 personnes sur la période 2021-2025, notamment à travers les dispositifs « Idmaj » et « Tahfiz », tandis que de nouvelles initiatives ont été engagées pour élargir l’accès aux dispositifs d’emploi, y compris au profit des non-diplômés.

Le ministre a également évoqué le développement de la formation par alternance, ainsi que des programmes destinés à renforcer l’employabilité des jeunes et des femmes, dans une logique d’inclusion économique.

Selon les indicateurs communiqués, le marché du travail a connu une évolution marquée par la création de 851.000 emplois dans les secteurs non agricoles entre 2021 et 2025, avec une reprise du rythme de création d’emplois en 2025.

Le taux de chômage a légèrement reculé sur la période récente, passant de 13,3 % en 2024 à 13 % en 2025, avec des évolutions différenciées selon les catégories et les territoires.

LNT

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Le Chef du gouvernement reçoit le Secrétaire d’État-adjoint américain https://lnt.ma/le-chef-du-gouvernement-recoit-le-secretaire-detat-adjoint-americain/ Thu, 30 Apr 2026 13:52:42 +0000 https://lnt.ma/?p=546986 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a reçu, jeudi à Rabat, le Secrétaire d’Etat-adjoint des Etats-Unis, Christopher Landau, qui effectue une visite officielle au Maroc. Ces entretiens, auxquels a pris part l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Maroc, Duke Buchan, ont été l’occasion d’examiner les moyens de consolider les relations stratégiques entre le Royaume du Maroc […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a reçu, jeudi à Rabat, le Secrétaire d’Etat-adjoint des Etats-Unis, Christopher Landau, qui effectue une visite officielle au Maroc.

Ces entretiens, auxquels a pris part l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Maroc, Duke Buchan, ont été l’occasion d’examiner les moyens de consolider les relations stratégiques entre le Royaume du Maroc et les Etats-Unis, sous la conduite des deux chefs d’Etats, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et le Président américain SEM Donald Trump, indique un communiqué du Département du Chef de gouvernement.

Lors de cette rencontre, le Chef du gouvernement a exprimé la considération du Royaume du Maroc pour la position des Etats-Unis d’Amérique à l’égard de la question nationale, Washington ayant réitéré, mercredi, sa reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara et mis l’accent sur son soutien constant à la proposition d’autonomie marocaine, qualifiée de base unique pour parvenir à une solution juste et permanente au différend autour du Sahara marocain, ajoute la même source.

M. Akhannouch a également salué le soutien par les Etats-Unis aux entreprises américaines désireuses d’investir dans les provinces du sud du Royaume, particulièrement dans les secteurs de l’hydrogène vert, du tourisme, de l’agriculture et des énergies vertes. Il a mis en lumière le rôle de premier plan que le Maroc peut jouer en tant que passerelle pour les investissements américains dans le continent africain, dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant.

Les deux parties ont par ailleurs passé en revue les opportunités pour développer des partenariats économiques, d’investissement et commerciaux entre le Maroc et les Etats-Unis et mis l’accent sur l’importance de la coopération bilatérale à travers notamment la Millenium Challenge Corporation (MCC) et l’International Development Finance Corporation (DFC), ainsi que sur l’importance de l’accompagnement et l’encadrement des activités des opérateurs américains dans le secteur social, particulièrement en matière d’éducation et de santé.

Ces entretiens ont en outre été l’occasion de rappeler la profondeur des relations bilatérales historiques, depuis la signature en 1787 du traité de paix et d’amitié maroco-américain et d’exprimer l’aspiration commune à des horizons prometteurs entre les deux pays amis, conclut le communiqué.

LNT avec Map

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From the Moroccan Sahara to “O Canada” https://lnt.ma/from-the-moroccan-sahara-to-o-canada/ Thu, 30 Apr 2026 13:26:50 +0000 https://lnt.ma/?p=547446 Who said that the international context risked slowing Morocco’s momentum toward the full recognition of its sovereignty over the Sahara? Moroccan diplomacy has once again defied predictions by securing another major victory, this time in Ottawa. On April 28, 2026, Canadian Foreign Minister Anita Anand officially announced, following talks with her counterpart Nasser Bourita, her […]

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Who said that the international context risked slowing Morocco’s momentum toward the full recognition of its sovereignty over the Sahara? Moroccan diplomacy has once again defied predictions by securing another major victory, this time in Ottawa.

On April 28, 2026, Canadian Foreign Minister Anita Anand officially announced, following talks with her counterpart Nasser Bourita, her country’s new position recognizing Morocco’s autonomy plan as the “basis for a mutually acceptable solution,” while drawing the appropriate conclusions from UN Security Council Resolution 2797 adopted on October 31, 2025. An official visit by Canada’s top diplomat to Morocco has been announced for the coming weeks, and Canada thus joins the now substantial circle of states that have clarified their position on a matter that has shaped Moroccan diplomacy for half a century.

Ottawa is not just any capital in this equation. Canada hosts one of the world’s most dynamic Moroccan communities, particularly concentrated in Montreal and active in strategic sectors such as healthcare, higher education, technology, and services. For years, this diaspora has served both as a cultural bridge and, paradoxically, as one of the points of friction in bilateral relations, in a country where certain voices hostile to the Kingdom had become accustomed to thriving beneath the comfortable umbrella of a sometimes poorly understood multiculturalism. Canada’s gesture therefore goes beyond diplomacy alone; it also restores coherence for hundreds of thousands of Moroccans in Canada between their dual identity and the official position of their host country.

In reality, this recognition is part of a broader dynamic that began long before last October. European, African, and Latin American support for the autonomy plan has steadily accumulated in recent years, but Resolution 2797 marked the true turning point by consecrating autonomy under Moroccan sovereignty as the sole basis for negotiation. Since then, the momentum has moved in only one direction: the United Kingdom, Austria, Switzerland, Ecuador, and now Canada, not to mention Honduras’s withdrawal of recognition for the so-called “SADR.” Each time, the calendar seems to produce another diplomatic adjustment, as though chancelleries that once hesitated now understand they have more to lose from ambiguity than from clarity.

And while this patient diplomacy advances step by step, the security dimension follows the same trajectory, with the same method. On April 27, Agadir hosted the official launch of African Lion 2026, the largest military exercise conducted on the African continent. More than 5,000 soldiers from around forty countries were deployed across Benguerir, Tan-Tan, Taroudant, Dakhla, and Tifnit, while the maneuvers expanded to include Ghana, Senegal, and Tunisia. The 2026 edition stands out for its technological leap forward, integrating rapidly evolving domains such as electromagnetic warfare, cyberspace, outer space, and unmanned aerial systems.

But the detail that deserves particular attention lies elsewhere. For the first time on the African continent, the Royal Moroccan Armed Forces were integrated into the secure tactical communication system Link-16, previously reserved for NATO members. This is not a technical footnote for specialists. It is the military translation of what Resolution 2797 represented diplomatically: Morocco is now perceived and treated as a first-rank strategic partner, on par with the closest allies of the Western bloc. When the Pentagon shares a communications channel, it is never insignificant, and it says more than any long speech about the depth of the alliance.

All of this can only irritate neighboring Algeria, which hardly views Morocco’s diplomatic advances favorably, as every Moroccan step forward represents a step backward for Algiers. Yet one must resist any triumphalist reading, because Algeria is itself experiencing a paradoxical geopolitical moment. The war in Iran and the resulting instability in global energy markets have restored a strategic centrality to Algerian gas that it had temporarily lost, placing Algiers once again in the role of key supplier for a Europe seeking energy security. Added to this is a frequently underestimated geopolitical reality: Algeria has long been a historical partner of Tehran, and the absence of a decisive strategic defeat for the Islamic Republic, despite the blows it has suffered, reinforces an axis that will continue to shape future regional balances.

This is precisely why Morocco must avoid the temptation of bravado. The doctrine adopted by Rabat — strategic restraint on the ground combined with patient firmness diplomatically — is exactly what has produced tangible results sequence after sequence. Canadian recognition, integration into Link-16, and the continuous expansion of international support have not materialized by chance. They are the product of a long-term vision, assumed at the highest level of the state and executed with rare discipline in an era that often values noise more than results.

Ultimately, what this sequence of events in April 2026 reveals is that a country can continue to build, consolidate alliances, and expand its sphere of influence even while the world around it burns between Tehran, Tel Aviv, and Washington. Morocco is moving forward — calmly but steadily — with the understanding that consistency over time always prevails over grandstanding.

Zouhair Yata

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Accords d’Artemis: le Maroc renforce son alliance stratégique avec les États-Unis https://lnt.ma/accords-dartemis-le-maroc-renforce-son-alliance-strategique-avec-les-etats-unis/ Thu, 30 Apr 2026 10:14:42 +0000 https://lnt.ma/?p=546954 La signature par le Maroc des Accords d’Artemis témoigne de la « solidité de l’alliance » entre les États-Unis et le Maroc et de l’extension de ce partenariat au domaine spatial, a affirmé mercredi le Département d’Etat américain. « Les Etats-Unis félicitent le Maroc pour son adhésion aux Accords d’Artemis », a indiqué la diplomatie américaine dans un communiqué, […]

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La signature par le Maroc des Accords d’Artemis témoigne de la « solidité de l’alliance » entre les États-Unis et le Maroc et de l’extension de ce partenariat au domaine spatial, a affirmé mercredi le Département d’Etat américain.

« Les Etats-Unis félicitent le Maroc pour son adhésion aux Accords d’Artemis », a indiqué la diplomatie américaine dans un communiqué, soulignant que cette adhésion démontre « l’engagement du Royaume en faveur d’une exploration spatiale responsable ».

Les Accords d’Artemis sont un ensemble de principes internationaux visant à encadrer l’exploration spatiale civile de manière pacifique et collaborative. Ils encouragent la transparence entre les pays, le partage des données scientifiques, l’assistance mutuelle en cas de besoin et le respect du droit international existant, notamment pour l’utilisation des ressources spatiales.

« Le Maroc est à ce jour le 64è pays à signer ces accords, s’engageant ainsi en faveur d’une exploration et d’une utilisation pacifiques de l’espace », indique-t-on de même source.

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a signé, mercredi au nom du Royaume du Maroc, les Accords d’Artemis lors d’une cérémonie à Rabat en présence du sous-secrétaire d’État américain, Christopher Landau, et de l’ambassadeur des États-Unis au Maroc, Duke Buchan III, précise le communiqué du Département d’Etat.

Les États-Unis et sept autres pays ont adopté, en 2020, les Accords d’Artémis afin d’établir un ensemble de principes concrets destinés à encadrer une exploration spatiale responsable.

Le Maroc se joint ainsi aux États-Unis et à 62 autres nations pour réaffirmer les principes de ces accords en faveur d’activités spatiales civiles durables, conclut le Département d’Etat.

 

LNT avec Map

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Du Sahara marocain « Ô Canada » https://lnt.ma/du-sahara-marocain-o-canada/ Wed, 29 Apr 2026 16:18:47 +0000 https://lnt.ma/?p=546893 Qui a dit que le contexte international risquait de ralentir le momentum du Maroc pour la reconnaissance pleine et entière de sa souveraineté sur son Sahara ? La diplomatie marocaine a encore une fois déjoué les pronostics en obtenant une nouvelle victoire de taille, cette fois à Ottawa. Ainsi, le 28 avril 2026, la ministre canadienne […]

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Qui a dit que le contexte international risquait de ralentir le momentum du Maroc pour la reconnaissance pleine et entière de sa souveraineté sur son Sahara ? La diplomatie marocaine a encore une fois déjoué les pronostics en obtenant une nouvelle victoire de taille, cette fois à Ottawa.

Ainsi, le 28 avril 2026, la ministre canadienne des Affaires étrangères Anita Anand a officialisé, à l’issue d’un entretien avec son homologue Nasser Bourita, la position de son pays qui  reconnait désormais le plan d’autonomie marocain comme « base d’une solution mutuellement acceptable » et tire ses conséquences de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU adoptée le 31 octobre 2025. Une visite officielle de la cheffe de la diplomatie canadienne au Maroc est annoncée pour les prochaines semaines et le Canada rejoint ainsi le club, désormais bien fourni, des États ayant clarifié leur position sur ce dossier qui aura structuré la diplomatie marocaine pendant un demi-siècle.

Ottawa n’est pas une capitale comme une autre dans cette équation. Le Canada abrite l’une des communautés marocaines les plus dynamiques du monde, particulièrement implantée à Montréal et concentrée dans des secteurs porteurs comme la santé, l’enseignement supérieur, la technologie et les services. Cette diaspora a longtemps été à la fois un pont culturel et, paradoxalement, l’un des points de friction de la relation bilatérale, dans un pays où certaines voix hostiles au Royaume avaient pris l’habitude de prospérer sous le confortable parapluie d’un multiculturalisme parfois mal compris. Le geste canadien dépasse donc le seul registre diplomatique, il restitue aussi à des centaines de milliers de Marocains du Canada une cohérence entre leur double appartenance et la position officielle de leur pays d’accueil.

Cette reconnaissance s’inscrit en réalité dans une dynamique enclenchée bien avant le mois d’octobre dernier. Les soutiens européens, africains et latino-américains au plan d’autonomie se sont accumulés ces dernières années, mais la résolution 2797 a constitué le point de bascule, en consacrant l’autonomie sous souveraineté marocaine comme la seule base de négociation. Depuis, la dynamique est à sens unique : le Royaume-Uni, l’Autriche, la Suisse, l’Équateur, et désormais le Canada, sans oublier le retrait du Honduras de sa reconnaissance de la pseudo « rasd ». À chaque fois, le calendrier semble produire son lot d’ajustements, comme si les chancelleries qui temporisaient comprenaient qu’elles avaient désormais plus à perdre dans l’attentisme que dans la clarté.

Et pendant que cette diplomatie de fond avance pierre après pierre, le volet sécuritaire suit le même cap, avec la même méthode. Le 27 avril, Agadir a accueilli le lancement officiel d’African Lion 2026, le plus grand exercice militaire conduit en Afrique. Plus de 5 000 soldats provenant d’une quarantaine de pays, déployés à Benguérir, Tan-Tan, Taroudant, Dakhla et Tifnit, avec l’extension des manœuvres jusqu’au Ghana, au Sénégal et à la Tunisie. L’édition 2026 se distingue par une montée en gamme technologique notable, avec une intégration de domaines en pleine mutation, comme la guerre électromagnétique, le cyberespace, l’espace extra-atmosphérique et les systèmes aériens sans pilote.

Mais le détail qui doit retenir l’attention est ailleurs. Pour la première fois sur le continent africain, les Forces armées royales ont été intégrées au système de communication tactique sécurisé Link-16, jusqu’ici réservé aux membres de l’OTAN. Ce n’est pas un détail de spécialiste. C’est la traduction, en langage militaire, de ce que la résolution 2797 a traduit en langage diplomatique, à savoir que le Maroc est désormais perçu et traité comme un partenaire stratégique de premier rang, au même titre que les alliés les plus proches du bloc occidental. Lorsque le Pentagone partage un canal de communication, ce n’est jamais anodin et cela résume mieux qu’un long discours la profondeur de l’alliance.

Tout cela ne peut qu’irriter notre voisin algérien qui ne voit pas nos avancées diplomatiques du même œil, chaque pas vers l’avant du Maroc étant un pas de recul pour Alger. Mais, il faut toutefois se garder de toute lecture triomphaliste parce que l’Algérie traverse une période géopolitique paradoxale. La guerre en Iran et l’instabilité énergétique mondiale qui en découle ont redonné au gaz algérien une centralité qu’il avait perdue pendant un temps, et placent Alger dans une position de fournisseur stratégique pour une Europe en quête de sécurité d’approvisionnement. À cela s’ajoute une réalité géopolitique souvent sous-estimée. L’Algérie est, depuis longtemps, un partenaire historique de Téhéran, et l’absence de défaite stratégique nette de la République islamique, malgré les coups encaissés, conforte un axe qui pèsera dans les équilibres régionaux à venir.

D’où l’importance, pour le Maroc, de ne pas céder à la tentation de la bravade. La doctrine adoptée par Rabat, faite de retenue stratégique sur le terrain et de fermeté patiente sur le plan diplomatique, est précisément ce qui produit, séquence après séquence, des résultats tangibles. Reconnaissance canadienne, intégration au Link-16, élargissement continu du cercle des soutiens internationaux, tout cela ne tombe pas du ciel. C’est le produit d’une vision longue, assumée au plus haut niveau de l’État, et exécutée avec une discipline rare dans une époque qui valorise le bruit plus que le résultat.

Au final, ce que cette séquence d’avril 2026 révèle, c’est qu’un pays peut continuer à construire, à consolider ses alliances et à élargir son périmètre d’influence, même quand le monde autour de lui s’enflamme entre Téhéran, Tel Aviv et Washington. Le Maroc avance, calmement mais sûrement, en sachant que la cohérence dans la durée finit toujours par l’emporter sur les coups d’éclat.

Zouhair Yata

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Dessalement : le Maroc lance son écosystème industriel intégré https://lnt.ma/dessalement-le-maroc-lance-son-ecosysteme-industriel-integre/ Wed, 29 Apr 2026 15:03:20 +0000 https://lnt.ma/?p=546896 Une convention-cadre de partenariat pour le développement d’un écosystème industriel du dessalement de l’eau a été signée, mercredi à Rabat, avec pour objectif de structurer un écosystème industriel intégré autour des technologies de dessalement, capable de répondre aux besoins croissants du Royaume en matière d’eau potable et industrielle. Cette convention-cadre, signée par le ministre de […]

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Une convention-cadre de partenariat pour le développement d’un écosystème industriel du dessalement de l’eau a été signée, mercredi à Rabat, avec pour objectif de structurer un écosystème industriel intégré autour des technologies de dessalement, capable de répondre aux besoins croissants du Royaume en matière d’eau potable et industrielle.

Cette convention-cadre, signée par le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et le président du Cluster Marocain des Métiers de l’Eau, Amine Mohamed, s’inscrit dans le cadre des Hautes Orientations Royales visant à garantir la sécurité hydrique nationale et à accélérer les investissements structurants dans le secteur de l’eau, notamment à travers le développement de l’industrie du dessalement de l’eau.

De même, elle marque une étape importante dans le renforcement de la coopération entre les acteurs publics et industriels en faveur de la sécurité hydrique du Maroc et du développement d’une industrie nationale performante dans le domaine du dessalement.

Dans une déclaration à la presse, M. Baraka a souligné que cette initiative contribuera à renforcer la résilience du Maroc face au stress hydrique, en diversifiant les sources d’approvisionnement et en soutenant l’émergence de solutions innovantes adaptées au contexte national, relevant que cette convention permettra d’assurer une meilleure maîtrise des technologies de dessalement de l’eau au niveau national.

Cette dynamique s’est déjà matérialisée par la mise en service d’unités mobiles de traitement d’eau, actuellement opérationnelles dans plusieurs régions du Royaume, a-t-il fait savoir.

Pour sa part, M. Mezzour a relevé que cette convention s’inscrit dans le cadre des Hautes Orientations Royales pour le développement d’une industrie nationale du dessalement de l’eau, faisant remarquer que le taux d’intégration locale de cette industrie se situe actuellement entre 30 et 35% dans la perspective de le porter à 70%.

Et d’assurer que le Maroc dispose actuellement « de toutes les compétences, des atouts et des garanties nécessaires pour répondre aux demandes publique et privée, ainsi qu’à la demande extérieure », avec pour ambition de bâtir un écosystème industriel purement marocain, soutenu par des technologies marocaines, et hautement compétitif tant à l’échelle nationale qu’internationale.

De son côté, le président du Cluster marocain des métiers de l’eau, Amine Mohamed, cette convention-cadre est une initiative  »historique » devant faire progresser le secteur du dessalement de l’eau, ajoutant que le Cluster jouera un rôle central dans la mobilisation des entreprises, la structuration de la chaîne de valeur et le développement d’équipements liés aux métiers de l’eau.

Cette étape marque un jalon décisif dans la mise en œuvre de la vision nationale en matière de dessalement, consolidant un modèle de développement durable fondé sur la coopération, l’innovation et la valorisation des compétences nationales, a-t-il dit.

La convention-cadre prévoit notamment le soutien aux projets industriels et technologiques du dessalement, la promotion de l’intégration locale et du « Made in Morocco », ainsi que le renforcement de l’innovation, de la recherche appliquée et du transfert de technologies. Aussi, elle vise à accompagner le développement des compétences et à adapter les formations aux besoins des métiers du secteur.

 

LNT avec Map

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Sahara: le Canada reconnaît le plan d’autonomie marocain comme base de solution https://lnt.ma/sahara-le-canada-reconnait-le-plan-dautonomie-marocain-comme-base-de-solution/ Wed, 29 Apr 2026 09:46:05 +0000 https://lnt.ma/?p=546851 Le Canada « reconnaît le plan d’autonomie » proposé par le Maroc « comme base pour une solution mutuellement acceptable » au différend régional autour du Sahara marocain. Cette position a été exprimée dans un communiqué diffusé, ce mardi à Ottawa, par le ministère canadien des Affaires étrangères, suite à un entretien téléphonique qui a eu lieu précédemment entre […]

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Le Canada « reconnaît le plan d’autonomie » proposé par le Maroc « comme base pour une solution mutuellement acceptable » au différend régional autour du Sahara marocain.

Cette position a été exprimée dans un communiqué diffusé, ce mardi à Ottawa, par le ministère canadien des Affaires étrangères, suite à un entretien téléphonique qui a eu lieu précédemment entre Mme Anita Indira Anand, ministre des Affaires étrangères du Canada, et M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Le communiqué souligne, en outre, que conscient de « l’importance » de la question du Sahara pour le Maroc, le Canada prend note de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies du 31 octobre 2025, dont il tire les conséquences.

Tout en affirmant « la nécessité de parvenir à un règlement politique durable, juste et mutuellement acceptable, conformément aux principes de la Charte des Nations Unies et aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité », le communiqué du ministère canadien caractérise le plan d’autonomie proposé par le Maroc « comme initiative sérieuse et crédible visant à parvenir à un règlement juste et durable au conflit ».

Ce changement de position du Canada intervient en amont d’une « visite officielle au Maroc » de la ministre Anand « dans les semaines à venir », qui sera l’occasion « d’approfondir le dialogue sur les relations entre les deux pays et d’intensifier les discussions sur le Sahara », conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Actes adulaires : La loi 16.22 adoptée malgré les critiques https://lnt.ma/actes-adulaires-la-loi-16-22-adoptee-malgre-les-critiques/ Wed, 29 Apr 2026 08:27:41 +0000 https://lnt.ma/?p=546816 Lors d’une séance plénière, la Chambre des conseillers vient d’approuver à la majorité, le projet de loi n° 16.22 relatif à leur organisation. Le texte a reçu l’approbation de 20 Conseillers, tandis qu’un seul s’y est opposé et 11 autres se sont abstenus. Le point sur les principales nouveautés d’un texte qui a fait couler […]

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Lors d’une séance plénière, la Chambre des conseillers vient d’approuver à la majorité, le projet de loi n° 16.22 relatif à leur organisation. Le texte a reçu l’approbation de 20 Conseillers, tandis qu’un seul s’y est opposé et 11 autres se sont abstenus. Le point sur les principales nouveautés d’un texte qui a fait couler beaucoup d’encre, entrainant une forte contestation des Adouls du Royaume.

Au Parlement, le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a indiqué, en présentant le projet de loi que les amendements apportés à ce texte législatif s’inscrivent dans le cadre des mutations que connaît le champ judiciaire et consacrent le rôle de cette profession en tant qu’institution auxiliaire de la justice.

Dans ce nouveau texte, il a été procédé à la révision d’un ensemble de mesures relatives aux droits et obligations, notamment la fixation d’un délai maximal de six mois pour l’entrée en exercice après notification de la décision de nomination, ainsi que l’instauration de sanctions disciplinaires à l’encontre des professionnels cessant leur activité.

Ces mesures concernent également le recours aux supports numériques pour la délivrance des copies d’actes, de certificats et de registres, ce qui en facilitera l’accès aux parties concernées.

Sur le plan procédural et organisationnel, les actes n’acquièrent leur caractère officiel qu’après leur validation par le juge chargé des affaires notariales, faisant savoir que le quorum requis pour le témoignage dit « Lafif » a été réduit à 12 témoins, en réponse aux évolutions du contexte social actuel. Le nouveau texte revoit également l’organisation de l’Ordre National des Adouls ainsi que les modalités d’élection de ses conseils.

Devant les Conseillers, le ministre Ouahbi a expliqué que le projet de loi « réexamine de nombreuses composantes et éléments de la loi régissant la profession », dans l’objectif d’instaurer une pratique professionnelle exercée sous la supervision du juge chargé des affaires notariales.

Et de préciser que l’élaboration de ce texte a fait l’objet d’un large débat, au cours duquel quelque 366 amendements ont été examinés dans les deux Chambres du Parlement, ajoutant qu’il a été décidé, dans ce sillage, de remplacer l’appellation « plan justice » par « profession d’Adoul », tout en imposant aux praticiens d’apposer sur la porte de leur bureau une plaque portant uniquement la mention « Adoul » et non « Adoul notaire », afin d’éviter toute confusion avec la profession notariale, régie par une législation distincte.

De leur côté, les groupes de la majorité ont estimé que ce projet de loi constitue un maillon essentiel dans le processus de modernisation du système judiciaire et une concrétisation d’une vision stratégique visant à moderniser la pratique adulaire et à accompagner les mutations institutionnelles et numériques.

Sur le plan des dispositions, la majorité a présenté une série d’amendements, portant notamment sur l’instauration d’un système de concours pour l’accès à la profession, en consécration du principe d’égalité des chances, tout en s’ouvrant aux compétences académiques et aux titulaires de doctorat.

Il s’agit également de la promotion de l’égalité entre les sexes dans le cadre du témoignage du « Lafif », de l’adoption de la numérisation afin d’accélérer les procédures d’authentification, ainsi que de l’élargissement des prérogatives organisationnelles et financières de l’Ordre National des Adouls, dans le but d’améliorer les conditions d’exercice professionnel et social.

Pour sa part, l’opposition a mis en lumière les dispositions positives apportées par ce texte législatif, notamment celles visant à moderniser la profession et à numériser ses services, ainsi qu’à renforcer les mécanismes de formation continue afin d’accompagner les évolutions économiques et sociales, louant, à cet égard, l’intégration de la catégorie des transcripteurs au sein de la profession, tout en appelant à la mise en place de mesures d’accompagnement préférentiels pour les soutenir durant la phase transitoire.

En revanche, elle a noté que ce projet, malgré les acquis qu’il comporte, continue de soulever des interrogations en raison de certaines ambiguïtés entourant ses dispositions organisationnelles et de leur chevauchement avec les autres intervenants du système de notariat…

H.Z


Le CESE appelle à une réforme globale de la profession des Adouls

Le CESE a émis des réserves substantielles sur le projet de loi n° 16.22 relatif à la profession des Adouls, estimant qu’il n’est pas à la hauteur de la modernisation requise au regard des transformations économiques et technologiques en cours. Le Conseil a recommandé, dans un avis transmis à la Chambre des Représentants, un ensemble de mesures portant sur l’accélération de la transition numérique et le recours à l’Intelligence Artificielle, le renforcement de la formation des Adouls, la révision des conditions d’accès à la profession en exigeant un niveau master, ainsi que le renforcement de la représentation des femmes en vue d’une parité effective, le tout dans le cadre d’une approche participative élargie pour garantir la mise en œuvre concrète des réformes.

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Corruption : l’INPPLC lance le numéro vert 3003 pour les signalements https://lnt.ma/corruption-linpplc-lance-le-numero-vert-3003-pour-les-signalements/ Tue, 28 Apr 2026 15:54:49 +0000 https://lnt.ma/?p=546811 L’Instance nationale de la Probité, de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption (INPPLC) a annoncé le lancement du centre d’appel « 3003 », un nouveau service dédié au signalement des actes de corruption. Dans un communiqué, l’Instance a indiqué que le lancement de ce numéro s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre […]

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L’Instance nationale de la Probité, de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption (INPPLC) a annoncé le lancement du centre d’appel « 3003 », un nouveau service dédié au signalement des actes de corruption.

Dans un communiqué, l’Instance a indiqué que le lancement de ce numéro s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes Directives Royales, ajoutant que ce service représente « une avancée significative pour renforcer les mécanismes de lutte contre la corruption et les rendre plus accessibles aux citoyens » à travers un canal direct et sécurisé pour la réception des signalements, plaintes et informations relatifs aux actes de corruption.

Ce service s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie quinquennale (2025-2030) de l’Instance, qui place l’engagement citoyen, économique et social au cœur de la construction d’un système efficace de prévention et de lutte contre la corruption, le signalement étant l’un des outils les plus puissants pour déceler et traiter ces actes.

Le numéro « 3003 » permet à tous les citoyens et à tous les acteurs des secteurs public et privé de communiquer directement avec une équipe spécialisée qui reçoit les signalements et les plaintes, facilite leur dépôt et fournit les conseils nécessaires à leur sujet, le tout dans un cadre de professionnalisme, de confidentialité et de respect total des droits des usagers.

De même, le rôle de ce centre ne se limite pas à la réception des signalements, mais constitue également un outil stratégique d’analyse des données relatives aux schémas de corruption et à leur répartition sectorielle et territoriale en vue de permettre à l’Instance d’élaborer des approches proactives fondées sur l’identification et le suivi des risques et la proposition de solutions concrètes pour les atténuer.

Le lancement du centre d’appels « 3003 » constitue une invitation ouverte à tous les citoyens, aux organisations de la société civile et aux différentes parties prenantes à contribuer activement à la lutte contre la corruption, à la protection des fonds publics et à la promotion de l’intégrité, qu’ils soient victimes ou témoins de corruption. Cette initiative repose sur le principe que « la lutte contre la corruption ne relève pas de la seule responsabilité des institutions, mais constitue bien une responsabilité collective qui exige la vigilance de la société et un engagement conscient et responsable ».

L’INPPLC s’engage pleinement à répondre sérieusement et de manière responsable à tous les signalements, à les traiter conformément à la loi et à garantir la protection des lanceurs d’alerte de manière à renforcer la confiance dans ce mécanisme et consolider son efficacité en tant qu’outil de lutte contre la corruption, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Carburants: Nadia Fettah défend l’approche du gouvernement face à la hausse des prix https://lnt.ma/carburants-nadia-fettah-defend-une-approche-sociale-et-responsable-face-a-la-hausse-des-prix/ Tue, 28 Apr 2026 10:29:23 +0000 https://lnt.ma/?p=546758 La ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, a affirmé, lundi à la Chambre des représentants, que le gouvernement traite la question de la hausse des prix des carburants avec un sens social et une responsabilité financière et économique. En réponse à une question orale sur « la hausse des prix des carburants », Mme Fettah […]

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La ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, a affirmé, lundi à la Chambre des représentants, que le gouvernement traite la question de la hausse des prix des carburants avec un sens social et une responsabilité financière et économique.

En réponse à une question orale sur « la hausse des prix des carburants », Mme Fettah a expliqué que l’Exécutif est conscient des répercussions de cette augmentation sur les coûts de transport et les chaînes d’approvisionnement, ainsi que de leurs impacts sur le pouvoir d’achat des citoyens.

Elle a souligné que le gouvernement n’adopte pas une approche purement technique ou chiffrée, mais privilégie une démarche tenant compte des dimensions sociales et économiques.

Cette hausse, a fait remarquer Mme Fettah, s’inscrit dans un contexte international particulier, marqué par une augmentation comprise entre 40% et 65% des prix du pétrole, lesquels ont atteint entre 100 et 110 dollars le baril.

Elle a ajouté que l’intervention du gouvernement depuis le 15 mars représente un coût mensuel d’environ 1,6 milliard de dirhams.

Mme Fettah a insisté sur le fait que « le choix du gouvernement est un choix responsable », visant, au-delà des mesures conjoncturelles, à dégager des marges pour traiter plusieurs dossiers structurants, notamment l’accélération des investissements dans les énergies renouvelables.

En réponse à une autre question relative à la réforme des régimes de retraite, la ministre a indiqué que le gouvernement a travaillé sur un ensemble de solutions qui ont atteint un stade avancé de préparation.

Elle a fait remarquer que le temps nécessaire a été consacré à la concertation avec les partenaires sociaux et les syndicats, avec un examen approfondi du dossier caisse par caisse.

Ce dossier est « complexe » et nécessite une approche fondée sur des données chiffrées, d’après Mme Fettah qui a insisté sur l’importance de présenter les informations à la société avec responsabilité et transparence, afin de défendre les intérêts des citoyens, des retraités, ainsi que des catégories ne bénéficiant pas de couverture retraite, à travers des solutions complémentaires en cours d’élaboration.

 

LNT avec Map

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Dialogue social: 49,7 MMDH mobilisés pour soutenir le pouvoir d’achat d’ici 2027 https://lnt.ma/dialogue-social-497-mmdh-mobilises-pour-soutenir-le-pouvoir-dachat-dici-2027/ Tue, 28 Apr 2026 10:10:53 +0000 https://lnt.ma/?p=546756 Le coût global des mesures prises dans le cadre du dialogue social atteindra 49,7 milliards de dirhams (MMDH) d’ici fin 2026 et début 2027, a indiqué lundi le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, notant que cet important effort financier est directement orienté au soutien du […]

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Le coût global des mesures prises dans le cadre du dialogue social atteindra 49,7 milliards de dirhams (MMDH) d’ici fin 2026 et début 2027, a indiqué lundi le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, notant que cet important effort financier est directement orienté au soutien du pouvoir d’achat et à lutter contre les disparités sociales.

Avant de parler de budget, de dépenses ou d’accords, le dialogue social est d’abord l’instauration d’une relation de confiance entre plusieurs institutions, le gouvernement, les partenaires sociaux et les patronats, y compris les représentants du secteur agricole, a souligné le ministre en réponse à des questions orales à la Chambre des représentants sur les nouveautés du dialogue social.

Présentant le bilan des mesures mises en œuvre, M. Sekkouri a indiqué que le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) est passé de 14,81 dirhams de l’heure au début du mandat gouvernemental à 17,9 dirhams actuellement, le salaire net passant ainsi d’environ 2.800 à 3.400 dh.

Le salaire minimum dans les activités agricoles (SMAG) est, quant à lui, passé de moins de 1.900 à 2.400 dirhams, à compter de ce mois d’avril, a-t-il poursuivi.

Au début de son mandat, l’Exécutif faisait face à des revendications pressantes pour une hausse générale des salaires, laquelle n’a pas été possible en 2023, a précisé le ministre, faisant observer que « lorsque l’opportunité s’est présentée, une part importante du budget de l’État a été orientée vers une revalorisation générale des salaires de 1.000 dirhams … dans une conjoncture difficile ».

Dans le cadre du dialogue social sectoriel, le responsable gouvernemental a souligné que des revalorisations salariales ont été décidées pour certains secteurs, dont celui de l’éducation, notant que quelque 325.000 fonctionnaires ont bénéficié de hausses allant de 1.500 dh en début de carrière à 5.000 dh en fin de parcours professionnel.

Il a, en outre, affirmé que ces mesures ont bénéficié également au secteur privé à travers notamment la révision de l’impôt sur le revenu, permettant une hausse moyenne d’environ 400 dh du revenu des salariés, outre des réformes touchant aux retraites et à la pension de vieillesse.

Dans ce cadre, le ministre a indiqué que le nombre de jours de cotisation requis pour bénéficier d’une pension de vieillesse est passé de 3.240 à 1.320 jours, avec la possibilité de récupérer les cotisations si cette condition n’est pas remplie.

Il a par ailleurs évoqué de nouvelles mesures au profit des agents de sécurité privée, qui travaillent dans des conditions difficiles et pendant des durées pouvant atteindre 12 heures par jour, précisant qu’un amendement de l’article 193 du Code du travail sera soumis au prochain Conseil de gouvernement afin de réparer cette injustice.

 

LNT avec Map

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African Lion 2026 : lancement officiel à Agadir de la 22ᵉ édition de l’exercice multinational https://lnt.ma/african-lion-2026/ Mon, 27 Apr 2026 16:00:05 +0000 https://lnt.ma/?p=546177 Les Forces Armées Royales et les forces armées des États-Unis ont procédé, à Agadir, au lancement officiel de la 22ᵉ édition de l’African Lion, un exercice multinational interarmées organisé jusqu’au 8 mai. Une cérémonie d’ouverture s’est tenue au siège de l’État-Major de la Zone Sud, en présence de représentants des pays participants, marquant le démarrage […]

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Les Forces Armées Royales et les forces armées des États-Unis ont procédé, à Agadir, au lancement officiel de la 22ᵉ édition de l’African Lion, un exercice multinational interarmées organisé jusqu’au 8 mai.

Une cérémonie d’ouverture s’est tenue au siège de l’État-Major de la Zone Sud, en présence de représentants des pays participants, marquant le démarrage officiel de cet exercice présenté comme le plus important conduit sur le continent africain.

La cérémonie a été coprésidée par le Général de Division Mohammed Benlouali et le Général de Brigade Daniel Cederman, qui ont présenté le concept général de l’exercice ainsi que les principales activités prévues dans le cadre de cette édition.

Dans son intervention, Mohammed Benlouali a indiqué que cet exercice constitue, selon ses termes, « une étape stratégique avancée » dans le renforcement du partenariat militaire entre les FAR et les forces armées américaines, ainsi qu’avec les armées des pays participants.

Il a souligné que les manœuvres visent à renforcer le partenariat et l’intégration dans les domaines de la planification, à élever le niveau de préparation opérationnelle et à contribuer au développement des expertises et des compétences dans différentes spécialités.

De son côté, Daniel Cederman a affirmé que « le partenariat constitue le fondement de l’exercice African Lion », ajoutant que les objectifs de cette édition consistent à « accroître l’état de préparation, renforcer l’interopérabilité et améliorer notre capacité à exécuter des missions conjointes dans des environnements complexes ».

« Nous construisons des forces capables de répondre rapidement et efficacement aux défis communs », a-t-il déclaré.

Selon les données communiquées, plus de 5.000 éléments issus d’environ 40 pays participants et observateurs prennent part, aux côtés des FAR et des forces armées américaines, à cette édition.

Les activités prévues doivent se dérouler notamment à Benguérir, Agadir, Tan-Tan, Taroudant, Dakhla et Tifnit.

Le programme comprend des exercices tactiques terrestres, maritimes et aériens, des opérations combinées de jour et de nuit, des exercices des forces spéciales, des opérations aéroportées ainsi qu’un exercice de commandement terrain.

Selon les organisateurs, cette édition se distingue également par une extension vers de nouveaux domaines, notamment l’espace extra-atmosphérique, la guerre électromagnétique et le cyberespace, avec l’intégration des systèmes aériens sans pilote dans la planification et la conduite des opérations.

Des entraînements liés à la lutte contre les armes de destruction massive figurent également au programme, de même que des prestations médico-chirurgicales et sociales destinées à la population, notamment dans la région d’El-Faid à Taroudant, via un hôpital militaire de campagne, ainsi qu’à Dakhla.

En amont des manœuvres, une phase académique lancée le 20 avril et prévue jusqu’au 30 avril accompagne la préparation des exercices de commandement et des opérations sur le terrain.

Cette phase dite « academics » comprend, selon les éléments présentés, 20 modules spécialisés consacrés notamment aux technologies émergentes, parmi lesquelles les systèmes aériens sans pilote, la cybersécurité et les opérations satellitaires.

Les organisateurs soulignent que cette composante vise à renforcer l’interopérabilité opérationnelle, technique et procédurale entre les armées participantes, tout en favorisant l’échange d’expériences et de procédures en matière de formation et d’entraînement interarmées.

LNT

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La société marocaine en pleine transformation familiale https://lnt.ma/la-societe-marocaine-en-pleine-transformation-familiale/ Mon, 27 Apr 2026 11:20:41 +0000 https://lnt.ma/?p=546108 Les dynamiques sociales évoluent profondément au Maroc — Une récente analyse met en lumière les changements des comportements familiaux — Le mariage intervient de plus en plus tard par rapport aux générations précédentes tandis que le taux de divorce est en hausse — Ces tendances reflètent des transformations plus larges liées au mode de vie, […]

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Les dynamiques sociales

évoluent profondément au Maroc

Une récente analyse met en lumière

les changements des comportements familiaux

Le mariage intervient de plus en plus tard

par rapport aux générations précédentes

tandis que le taux de divorce est en hausse

Ces tendances reflètent des transformations plus larges

liées au mode de vie, à l’économie et aux attentes sociales

L’urbanisation, l’éducation et l’autonomie financière

jouent également un rôle important

La société marocaine évolue

entre traditions et nouvelles réalités modernes

Ces changements redéfinissent

les modèles familiaux et les relations sociales

FINAL TAKE

Le Maroc connaît une transformation sociale profonde,

marquée par le mariage tardif et la hausse des divorces,

traduisant l’évolution des modes de vie et des structures familiales.

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La Guinée remercie le Maroc pour l’opération de retour volontaire de ses ressortissants https://lnt.ma/la-guinee-remercie-le-maroc-pour-loperation-de-retour-volontaire-de-ses-ressortissants/ Mon, 27 Apr 2026 09:08:21 +0000 https://lnt.ma/?p=546085 La Guinée a exprimé ses remerciements au Royaume du Maroc à la suite d’une opération humanitaire de retour volontaire de ressortissants guinéens dans leur pays, menée depuis Dakhla vers Conakry. Dans une déclaration à la MAP à l’occasion de l’arrivée d’un premier groupe de ressortissants guinéens à bord d’un vol de Royal Air Maroc, le […]

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La Guinée a exprimé ses remerciements au Royaume du Maroc à la suite d’une opération humanitaire de retour volontaire de ressortissants guinéens dans leur pays, menée depuis Dakhla vers Conakry.

Dans une déclaration à la MAP à l’occasion de l’arrivée d’un premier groupe de ressortissants guinéens à bord d’un vol de Royal Air Maroc, le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger, Morissanda Kouyaté, a adressé les remerciements de son pays au Roi Mohammed VI pour ce qu’il a qualifié de geste humanitaire.

Le responsable guinéen a salué les efforts déployés par les autorités marocaines en faveur de ressortissants guinéens ayant été pris en charge à la suite d’un naufrage dans les eaux territoriales marocaines, indiquant que cette initiative s’inscrit, selon lui, dans la continuité d’autres actions menées par le Royaume.

« La Guinée saura toujours se souvenir de cette action qui vient compléter d’autres menées par le Maroc », a déclaré M. Kouyaté, mettant également en avant la coopération entre les deux pays.

Le ministre a, par ailleurs, souligné que le Maroc et la Guinée entretiennent, selon ses termes, « des relations solides, profondes et historiques », évoquant les efforts menés par les deux chefs d’État en faveur du renforcement des relations bilatérales.

Selon les éléments communiqués, d’autres opérations similaires de retour volontaire devraient être organisées dans les prochains jours, portant à 360 le nombre total de ressortissants guinéens ayant choisi de regagner volontairement leur pays dans le cadre de cette opération.

Les autorités ont également indiqué qu’un dispositif d’accompagnement médical et psychologique a été mis à la disposition des personnes concernées afin d’accompagner leur retour auprès de leurs familles.

LNT

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La NARSA alerte contre un faux site électronique usurpant son identité https://lnt.ma/la-narsa-alerte-contre-un-faux-site-electronique-usurpant-son-identite/ Mon, 27 Apr 2026 09:07:33 +0000 https://lnt.ma/?p=546098 L’Agence Nationale de la Sécurité Routière (NARSA) a mis en garde contre un site électronique frauduleux qui utilise un lien portant le nom de l’agence et son identité visuelle, à des fins de manipulation et d’arnaque. « Le faux site électronique en question prétend offrir, via le lien « https://narsa-govt.site/#Services », un service officiel qui ne figure point […]

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L’Agence Nationale de la Sécurité Routière (NARSA) a mis en garde contre un site électronique frauduleux qui utilise un lien portant le nom de l’agence et son identité visuelle, à des fins de manipulation et d’arnaque.

« Le faux site électronique en question prétend offrir, via le lien « https://narsa-govt.site/#Services », un service officiel qui ne figure point parmi les services numériques dispensés par l’agence aux usagers », indique un communiqué de la NARSA.

« Ce site n’appartient d’aucune manière à l’Agence et ne dispose d’aucune autorisation officielle pour fournir des services liés à celle-ci », affirme le communiqué, ajoutant qu' »il aurait pour objectif de collecter les données personnelles et sensibles des utilisateurs de manière frauduleuse, notamment dans le cadre d’opérations d’hameçonnage (phishing) ».

La NARSA appelle l’ensemble des citoyens et des usagers à faire preuve de la plus grande vigilance face à ce type de liens électroniques suspects, en évitant de cliquer dessus et en prenant soin de vérifier les adresses des sites web officiels de l’agence: « https://perminou.narsa.gov.ma » et « www.narsa.ma ».

L’Agence exhorte également tous les usagers à ne pas saisir ni partager leurs informations personnelles ou données sensibles, notamment les informations bancaires et les mots de passe, sur de tels sites et à signaler immédiatement toute activité suspecte aux autorités compétentes.

 

LNT avec Map

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Le Maroc condamne l’attaque armée visant Donald Trump à Washington https://lnt.ma/le-maroc-condamne-lattaque-armee-visant-donald-trump-a-washington/ Sun, 26 Apr 2026 19:55:18 +0000 https://lnt.ma/?p=546082 Le Royaume du Maroc a condamné l’attaque armée ayant visé une réception organisée à Washington, en présence du président des États-Unis, Donald Trump, selon une source du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Selon la même source, le Royaume a exprimé sa solidarité avec le président américain, […]

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Le Royaume du Maroc a condamné l’attaque armée ayant visé une réception organisée à Washington, en présence du président des États-Unis, Donald Trump, selon une source du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Selon la même source, le Royaume a exprimé sa solidarité avec le président américain, sa famille, ainsi qu’avec le gouvernement et le peuple des États-Unis, à la suite de cette attaque.

Le Maroc a, en outre, réaffirmé sa position de rejet de toutes les formes de violence, d’extrémisme et de terrorisme, quelles qu’en soient les sources et les motivations, selon les termes de la même source.

LNT avec CdP

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