National - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/national/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Mon, 19 Oct 2026 10:49:25 +0000 fr-FR hourly 1 Programme Gouvernemental : La société civile insiste, la dignité du Marocain avant tout ! https://lnt.ma/programme-gouvernemental-la-societe-civile-insiste-la-dignite-du-marocain-avant-tout/ Mon, 19 Oct 2026 10:47:47 +0000 https://lnt.ma/?p=561431 À l’occasion de la présentation du programme gouvernemental devant le Parlement, le Comité de Coordination du Mémorandum « Maroc 2030 : Pour un État de droit, de justice, d’égalité et de développement durable » estime que notre pays se trouve à un moment politique et institutionnel décisif. L’enjeu dépasse l’annonce d’un nouveau programme : il […]

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À l’occasion de la présentation du programme gouvernemental devant le Parlement, le Comité de Coordination du Mémorandum « Maroc 2030 : Pour un État de droit, de justice, d’égalité et de développement durable » estime que notre pays se trouve à un moment politique et institutionnel décisif. L’enjeu dépasse l’annonce d’un nouveau programme : il s’agit de repenser les priorités, de réaffirmer la vocation sociale et démocratique de l’État et d’ouvrir une perspective politique à la hauteur des aspirations des citoyens à la liberté, à la dignité, à l’égalité et à la justice.

Les acquis constitutionnels, législatifs et institutionnels du Maroc, tout comme les grands chantiers de réforme et de développement engagés, ne sauraient masquer une réalité persistante : les droits reconnus ne sont pas toujours des droits garantis, les ressources publiques mobilisées ne produisent pas toujours les changements attendus et les promesses de réforme n’empêchent ni la reproduction des inégalités ni la persistance de la précarité, de l’exclusion et des discriminations.

Ce décalage interroge les choix politiques, la répartition des ressources et des opportunités, l’efficacité de l’action publique et la capacité des institutions à répondre aux revendications de la société.

Cela étant, l’horizon 2030 ne peut se résumer à une accumulation de grands projets, d’infrastructures et d’indicateurs économiques. Il doit être celui d’un Maroc plus démocratique, plus juste et plus équitable, où le développement sert l’être humain, les finances publiques garantissent les droits et les institutions répondent aux besoins des populations. Les droits, l’égalité et la justice ne peuvent être reportés au nom des contraintes budgétaires ou des impératifs de croissance.

Le véritable enjeu n’est pas de choisir entre développement économique et droits sociaux, entre stabilité et démocratie, ou entre investissement et justice territoriale. Il est de rompre avec des politiques fragmentées qui dissocient ce qui devrait être indissociable, pour construire une action publique cohérente, fondée sur les droits, l’égalité, la transparence, la redevabilité et des résultats tangibles.

Dans cette perspective, ledit Comité de Coordination appelle à ce que le programme gouvernemental traduise clairement dix engagements politiques et institutionnels majeurs, à savoir, la protection des droits humains et des libertés publiques et le renforcement de l’État de droit, en garantissant les libertés d’expression, de la presse, d’association et de réunion, en protégeant les défenseuses et défenseurs des droits humains, en respectant l’indépendance de la société civile et en faisant du respect des droits et de l’obligation de rendre compte une exigence de l’exercice du pouvoir.

A cela s’ajoute, faire de l’égalité réelle et de la parité une priorité politique et législative, en combattant les discriminations, en garantissant aux femmes un accès effectif au pouvoir et aux responsabilités décisionnelles. Le renouvèlement de la démocratie représentative et participative, l’instauration des finances publiques justes et transparentes, la réhabilitation des services publics et de l’État social.

Le Comité insiste aussi sur la nécessité de faire de la justice territoriale un choix politique contraignant, en mettant fin à la marginalisation des zones montagneuses, rurales, oasiennes et des territoires défavorisés, d’engager une transition écologique et de faire de la transparence en liant la responsabilité politique et administrative aux résultats des décisions et à leurs conséquences et en dernier lieu, approfondir la décentralisation et la démocratie territoriale,

Pour ledit Comité, ces dix priorités ne constituent ni un catalogue de revendications sectorielles ni une addition de mesures isolées. Elles forment un projet de société reposant sur cinq piliers indissociables : les libertés, l’égalité, la cohésion sociale, la justice et l’inclusion. Aucun ne peut être relégué au second plan sans compromettre la portée des autres.

La crédibilité du programme gouvernemental ne se mesurera ni aux promesses ni aux slogans, mais à la précision des engagements, aux moyens mobilisés, aux échéances fixées et aux résultats obtenus. Le Comité appelle à des mesures prioritaires durant les six premiers mois, accompagnées d’un agenda législatif et d’une programmation financière cohérents avec les exigences des droits, de la justice et de l’égalité.

La société civile indépendante doit être reconnue comme un acteur essentiel de ce nouveau contrat politique et social. Son rôle ne saurait être réduit à accompagner les décisions déjà prises ou à participer à des consultations sans effet.

Dans cet esprit, le Comité de coordination annonce son intention de remettre le Mémorandum « Maroc 2030 : Pour un État de droit, de justice, d’égalité et de développement durable » à la Cheffe du Gouvernement El Mansouri et aux Présidents des deux Chambres du Parlement, afin de contribuer à un dialogue institutionnel sérieux sur les choix de la prochaine étape : ‘‘ Le programme gouvernemental doit ouvrir la voie à une transformation réelle de la conduite des affaires publiques : passer des promesses aux engagements, des engagements aux résultats et des résultats à un impact durable sur la société’’, dit-on auprès du Comité de Coordination.

H.Z

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Gouvernement : Samir Belfkih explique les circonstances de la fin des fonctions de Madiha Khayr https://lnt.ma/gouvernement-samir-belfkih-explique-les-circonstances-de-la-fin-des-fonctions-de-madiha-khayr/ Mon, 19 Oct 2026 10:28:18 +0000 https://lnt.ma/?p=561411 Le gouvernement a réagi, dimanche 18 octobre, à la controverse entourant la nomination de Madiha Khayr au poste de ministre déléguée chargée de la Formation professionnelle et de la Qualification. Dans un communiqué, le porte-parole du gouvernement, Samir Belfkih, a indiqué que la décision de mettre fin à ses fonctions procédait d’une appréciation politique et […]

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Le gouvernement a réagi, dimanche 18 octobre, à la controverse entourant la nomination de Madiha Khayr au poste de ministre déléguée chargée de la Formation professionnelle et de la Qualification. Dans un communiqué, le porte-parole du gouvernement, Samir Belfkih, a indiqué que la décision de mettre fin à ses fonctions procédait d’une appréciation politique et institutionnelle partagée par les composantes de la majorité. L’exécutif entend ainsi poursuivre le processus constitutionnel de sa formation, notamment à travers son investiture parlementaire, et recentrer le débat sur son programme et les attentes des citoyens.

Le gouvernement a apporté, dimanche 18 octobre 2026, des précisions sur les circonstances ayant conduit à la demande de cessation des fonctions de Madiha Khayr, nommée deux jours auparavant ministre déléguée auprès du ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire, de la Formation professionnelle et de la Qualification, chargée de la Formation professionnelle et de la Qualification.

Dans un communiqué, le ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville, porte-parole du gouvernement, Samir Belfkih, a expliqué que le traitement de cette question répondait à une volonté de préserver les conditions nécessaires à la poursuite du processus de formation du nouvel exécutif.

Cette réaction intervient après la circulation d’informations à caractère judiciaire et médical concernant Madiha Khayr, dont le porte-parole a souligné le caractère personnel.

Une décision issue d’une concertation au sein de la majorité

Selon Samir Belfkih, le gouvernement a suivi les développements liés à la nomination de Madiha Khayr et procédé à une évaluation de la situation sur les plans politique et institutionnel.

Cette appréciation a été partagée par les différentes composantes de la majorité gouvernementale, qui ont réaffirmé leur volonté de soutenir la réussite de la nouvelle équipe dirigée par Fatima Ezzahra El Mansouri.

Le communiqué précise que cette démarche s’inscrit dans une volonté commune de privilégier les priorités de l’action gouvernementale.

Les formations de la majorité ont notamment exprimé leur souhait de recentrer le débat public sur le programme du gouvernement et les attentes des citoyens, tout en veillant à la préservation de l’intérêt général.

Le porte-parole n’a pas apporté de précisions supplémentaires sur la nature des informations ayant circulé au sujet de Madiha Khayr.

Samir Belfkih est également revenu sur la procédure constitutionnelle ayant conduit à la fin des fonctions de la ministre déléguée.

Il a rappelé que la Cheffe du gouvernement, Fatima Ezzahra El Mansouri, avait soumis au Roi Mohammed VI une demande en ce sens, conformément aux prérogatives que lui confère la Constitution.

Cette démarche s’appuie notamment sur les dispositions du quatrième alinéa de l’article 47 de la Constitution, qui encadrent la cessation des fonctions des membres du gouvernement.

La demande a été approuvée par le Souverain, comme l’a annoncé le Cabinet Royal dans un communiqué.

Cette décision intervient peu après la cérémonie de nomination des membres du nouveau gouvernement, présidée par le Roi Mohammed VI le vendredi 16 octobre au Palais Royal de Rabat.

Pour le porte-parole du gouvernement, la rapidité avec laquelle cette question a été traitée traduit la volonté de l’exécutif de réunir les conditions nécessaires à la poursuite du processus constitutionnel de sa formation.

Samir Belfkih a indiqué que cette démarche s’inscrivait dans le cadre des responsabilités assumées par le gouvernement.

Il a notamment insisté sur la nécessité de permettre à la nouvelle équipe de franchir l’étape de l’investiture parlementaire, préalable à la mise en œuvre de son programme.

L’exécutif entend ainsi poursuivre les démarches institutionnelles engagées depuis sa nomination, tout en préparant la présentation de ses orientations devant les deux Chambres du Parlement.

Au-delà de la situation individuelle de Madiha Khayr, le communiqué met l’accent sur la volonté des composantes de la majorité de préserver leur cohésion.

LNT

 

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Une ministre déléguée quitte le gouvernement après deux jours https://lnt.ma/une-ministre-deleguee-quitte-le-gouvernement-apres-deux-jours/ Sun, 18 Oct 2026 15:44:21 +0000 https://lnt.ma/?p=561429 Le cabinet royal a annoncé dimanche que SM le Roi Mohammed VI avait accepté la demande de la cheffe du gouvernement de mettre fin aux fonctions de Madiha Khayr, ministre déléguée chargée de la formation professionnelle et de la qualification, nommée le vendredi 16 octobre. La demande a été formulée par Fatima Ezzahra El Mansouri […]

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Le cabinet royal a annoncé dimanche que SM le Roi Mohammed VI avait accepté la demande de la cheffe du gouvernement de mettre fin aux fonctions de Madiha Khayr, ministre déléguée chargée de la formation professionnelle et de la qualification, nommée le vendredi 16 octobre.

La demande a été formulée par Fatima Ezzahra El Mansouri sur le fondement du quatrième alinéa de l’article 47 de la Constitution, qui permet à la cheffe du gouvernement de demander au Souverain de mettre fin aux fonctions d’un ou de plusieurs membres du gouvernement. Le communiqué du cabinet royal n’expose pas les motifs de la demande.

Le porte-parole du gouvernement, Samir Belfkih, a indiqué que l’exécutif avait suivi la nomination et la circulation d’informations judiciaires et médicales à caractère personnel concernant l’intéressée. Il évoque une appréciation politique et institutionnelle partagée par les composantes de la majorité, qui souhaitent recentrer le débat public sur le programme gouvernemental, et la nécessité de réunir les conditions de l’investiture parlementaire du nouveau gouvernement.

La séquence est née de la réapparition, dans la presse, d’une affaire judiciaire datée de 2004. Un article de l’époque faisait état de l’arrestation d’une femme prénommée Madiha, alors âgée de 29 ans et employée dans une coopérative agricole à Beni Mellal, déférée devant le tribunal de première instance de Fquih Ben Salah pour faux, usage de faux, escroquerie et usurpation de fonction publique. Il lui était reproché d’avoir utilisé la copie de la carte d’identité d’un médecin pour ouvrir un compte bancaire et émettre dix-neuf chèques sans provision auprès de bijoutiers de plusieurs villes. L’issue de cette procédure n’est pas connue.

Aucune source officielle n’a établi publiquement que l’intéressée est la personne visée par cette affaire, et le communiqué royal n’établit aucun lien avec les informations de presse. Le gouvernement s’est borné à invoquer la crédibilité et l’éthique attachées à la fonction ministérielle.

Ni l’intéressée ni son parti n’ont réagi publiquement. L’équipe gouvernementale passe de 31 à 30 membres, et de sept à six femmes.

La présomption d’innocence demeure entière concernant toute procédure judiciaire ancienne ou en cours.

Sources : cabinet royal ; porte-parole du gouvernement ; Constitution du Royaume ; presse marocaine.

LNT

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Fatima Ezzahra El Mansouri promet un programme axé sur « les attentes des citoyens » https://lnt.ma/fatima-ezzahra-el-mansouri-promet-un-programme-axe-sur-les-attentes-des-citoyens/ Sat, 17 Oct 2026 13:02:40 +0000 https://lnt.ma/?p=561381 La Cheffe du gouvernement, Fatima Ezzahra El Mansouri, a annoncé, vendredi 16 octobre à Rabat, que le nouvel exécutif travaillera à l’élaboration et à la mise en œuvre d’un programme gouvernemental destiné à répondre aux attentes des citoyens et aux principaux défis du pays. S’exprimant à l’issue de la cérémonie de nomination des membres du […]

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La Cheffe du gouvernement, Fatima Ezzahra El Mansouri, a annoncé, vendredi 16 octobre à Rabat, que le nouvel exécutif travaillera à l’élaboration et à la mise en œuvre d’un programme gouvernemental destiné à répondre aux attentes des citoyens et aux principaux défis du pays. S’exprimant à l’issue de la cérémonie de nomination des membres du gouvernement, présidée par le Roi Mohammed VI, elle a souligné que la nouvelle majorité repose sur une coalition de quatre partis politiques partageant une vision commune. Le programme sera présenté devant les deux Chambres du Parlement.

La nouvelle Cheffe du gouvernement, Fatima Ezzahra El Mansouri, a présenté les premières orientations de l’action de son équipe, vendredi 16 octobre 2026, à l’issue de la cérémonie de nomination des membres du nouvel exécutif au Palais Royal de Rabat.

Dans une déclaration à la presse, elle a indiqué que le gouvernement entendait élaborer un programme d’action tenant compte des orientations fixées par le Roi Mohammed VI, notamment dans les discours du Trône et d’ouverture du Parlement.

Ce programme devra, selon elle, apporter des réponses aux attentes des citoyens et permettre de relever les principaux défis auxquels le Royaume est confronté.

La Cheffe du gouvernement a également insisté sur la nécessité de traduire ces orientations en politiques publiques susceptibles de produire des résultats concrets pour la population.

Fatima Ezzahra El Mansouri a précisé que la nouvelle coalition gouvernementale réunit quatre formations politiques partageant, selon elle, des références et des orientations programmatiques proches.

« Ce gouvernement est composé d’un groupe de travail formé de quatre partis politiques ayant en partage une proximité référentielle et une convergence de programmes, avec lesquels nous avons travaillé, par le passé, à partir de différentes positions », a-t-elle déclaré.

La Cheffe du gouvernement a ainsi mis en avant l’expérience de collaboration entre les différentes composantes de la coalition, malgré les positions distinctes qu’elles ont pu occuper précédemment.

Elle a également insisté sur la cohésion de la nouvelle majorité, présentée comme un élément central de la préparation du futur programme gouvernemental.

« Aujourd’hui, ces partis forment une majorité homogène avec une vision unifiée et un programme d’action commun », a-t-elle affirmé.

Cette convergence devra se traduire par l’élaboration d’une feuille de route commune, appelée à définir les priorités de l’action gouvernementale.

La Cheffe du gouvernement n’a toutefois pas détaillé, dans cette première déclaration, les mesures sectorielles qui figureront dans le programme.

Un programme gouvernemental à présenter devant le Parlement

L’une des prochaines étapes pour le nouvel exécutif sera la préparation de son programme gouvernemental, qui devra être présenté devant les deux Chambres du Parlement.

Fatima Ezzahra El Mansouri a indiqué que ce document comportera des propositions destinées à répondre aux aspirations des citoyens.

Le gouvernement entend notamment inscrire son action dans le prolongement des orientations royales exprimées lors des dernières interventions du Souverain.

La Cheffe du gouvernement a évoqué la volonté de mettre en place un programme ambitieux, en mesure d’apporter des solutions aux principales préoccupations de la population.

Les modalités de mise en œuvre, les priorités sectorielles et les engagements précis du nouvel exécutif devraient être détaillés lors de la présentation du programme gouvernemental.

Cette étape permettra également aux parlementaires de prendre connaissance des orientations retenues et d’en débattre dans le cadre des procédures institutionnelles.

Revenant sur la composition de la nouvelle équipe gouvernementale, Fatima Ezzahra El Mansouri s’est dite honorée par la nomination des membres du gouvernement par le Roi Mohammed VI.

Elle a souligné que le nouvel exécutif réunit des profils disposant, selon elle, d’une expertise reconnue dans leurs domaines respectifs.

La Cheffe du gouvernement a également mis en avant la représentation des femmes et des jeunes au sein de la nouvelle équipe.

Ces éléments ont été présentés comme des caractéristiques de la composition gouvernementale, appelée à conduire les politiques publiques durant le nouveau mandat.

La déclaration n’a cependant pas précisé les objectifs spécifiques qui pourraient être assignés à ces différentes catégories de responsables dans la conduite de l’action gouvernementale.

La Cheffe du gouvernement a enfin insisté sur la responsabilité de l’exécutif dans la mise en œuvre des engagements qui seront inscrits dans son programme.

Elle a indiqué que le gouvernement entend agir dans un esprit de responsabilité et privilégier des politiques publiques ayant un impact positif sur la société.

Cette orientation met l’accent sur la nécessité de traduire les engagements gouvernementaux en actions répondant aux besoins des citoyens.

La question de l’efficacité des politiques publiques devrait ainsi occuper une place dans les travaux de préparation du programme, même si les instruments de suivi et d’évaluation n’ont pas encore été précisés.

LNT

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Le Gouvernement El Mansouri officiellement formé https://lnt.ma/le-gouvernement-el-mansouri-officiellement-forme/ Fri, 16 Oct 2026 15:40:08 +0000 https://lnt.ma/?p=561359 Le Roi Mohammed VI a présidé, vendredi 16 octobre 2026, au Palais Royal de Rabat, la cérémonie de nomination des membres du nouveau gouvernement, dirigé par Fatima Ezzahra El Mansouri. La nouvelle équipe gouvernementale compte 32 membres, dont la Cheffe du gouvernement, 19 ministres, le Secrétaire général du gouvernement et 11 ministres délégués. Plusieurs départements […]

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Le Roi Mohammed VI a présidé, vendredi 16 octobre 2026, au Palais Royal de Rabat, la cérémonie de nomination des membres du nouveau gouvernement, dirigé par Fatima Ezzahra El Mansouri. La nouvelle équipe gouvernementale compte 32 membres, dont la Cheffe du gouvernement, 19 ministres, le Secrétaire général du gouvernement et 11 ministres délégués. Plusieurs départements ont été réorganisés, notamment ceux de l’économie, de l’éducation, de l’industrie et de la transformation numérique.

Le Roi Mohammed VI a présidé, vendredi 16 octobre 2026, correspondant au 4 Joumada Al Oula 1448 de l’Hégire, au Palais Royal de Rabat, la cérémonie de nomination des membres du nouveau gouvernement marocain.

Cette équipe est conduite par Fatima Ezzahra El Mansouri, nommée Cheffe du gouvernement.

La composition du nouvel exécutif comprend plusieurs responsables ayant déjà exercé des fonctions gouvernementales, ainsi que de nouveaux titulaires à la tête de différents départements.

Elle se caractérise également par une réorganisation de certains portefeuilles ministériels, avec notamment l’intégration de la performance publique aux attributions du ministère de l’Économie et des Finances, ainsi que la création d’un département consacré à l’intelligence artificielle, à la transformation numérique et à la réforme de l’administration.

Les principaux départements régaliens et économiques

Dans la nouvelle équipe gouvernementale, Abdelouafi Laftit conserve le portefeuille de l’Intérieur, tandis que Nasser Bourita est nommé ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Abdellatif Ouahbi est nommé ministre de la Justice et Ahmed Toufiq ministre des Habous et des Affaires islamiques. Hassan Tariq occupe le poste de Secrétaire général du gouvernement.

Sur le plan économique, Fouzi Lekjaa prend la tête du ministère de l’Économie, des Finances et de la Performance publique.

Nizar Baraka est nommé ministre de l’Équipement, de l’Eau et des Forêts, tandis que Ryad Mezzour se voit confier le ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Inclusion économique.

Le département de l’Agriculture, de la Pêche maritime et de la Souveraineté alimentaire revient à Khalid Hatimy.

Abdessamad Kayouh est nommé ministre du Transport et de la Logistique.

Santé, éducation et emploi : les nouveaux responsables

Dans les secteurs sociaux, Nabil Benabdallah est nommé ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire, de la Formation professionnelle et de la Qualification.

Le ministère de la Santé et de la Protection sociale est confié à Youns Bjijou.

Azzeddine El Midaoui est nommé ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation.

Le portefeuille de l’Emploi et du Dialogue social revient à Abderrahim Chahid.

Najwa Koukouss prend la tête du ministère de la Famille, du Développement social et de l’Égalité.

Mohamed Mehdi Bensaid est, pour sa part, nommé ministre de la Jeunesse, de la Culture et des Sports.

Un ministère consacré à l’intelligence artificielle et à la transformation numérique

Parmi les évolutions de l’organisation gouvernementale figure la nomination d’Ahmed Rahhou à la tête du ministère de l’Intelligence artificielle, de la Transformation numérique et de la Réforme de l’administration.

Ce portefeuille réunit les questions liées au développement de l’intelligence artificielle, à la transformation numérique et à la modernisation administrative.

Aïcha Guellaa est nommée ministre déléguée auprès de ce département, chargée de la Réforme de l’administration.

Le ministère de l’Énergie, des Mines et du Développement durable est confié à Charafat Afailal.

Samir Belfkih est nommé ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville. Il exercera également les fonctions de porte-parole du gouvernement.

Le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie solidaire revient à Jalal Charaf.

Onze ministres délégués dans la nouvelle équipe

Le nouveau gouvernement comprend également onze ministres délégués, chargés de domaines spécifiques au sein de plusieurs départements.

Abdeltif Loudyi est nommé ministre délégué auprès de la Cheffe du gouvernement, chargé de l’Administration de la Défense nationale.

Kouloub Faitah est nommée ministre déléguée auprès de la Cheffe du gouvernement, chargée des Relations avec le Parlement et la Société civile.

Omar Hejira occupe le poste de ministre délégué auprès du ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Inclusion économique, chargé du Commerce extérieur.

Ahmed Mehdi Mezouari est nommé ministre délégué auprès du ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime et de la Souveraineté alimentaire, chargé de la Pêche maritime.

Au sein du département de l’Éducation nationale, deux ministres délégués sont nommés : Kamal Hachoumi, chargé du Préscolaire et de la Lutte contre la déperdition scolaire, et Madiha Khayr, chargée de la Formation professionnelle et de la Qualification.

Fatima Saadi est nommée ministre déléguée auprès du ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville, chargée de l’Habitat et de la Politique de la ville.

Salah-Eddine Abkari est nommé ministre délégué auprès du ministre de la Jeunesse, de la Culture et des Sports, chargé de la Jeunesse.

Rachid Hamouni est nommé ministre délégué auprès de la ministre de la Famille, du Développement social et de l’Égalité, chargé de l’Inclusion sociale.

Aïcha Guellaa est nommée ministre déléguée auprès du ministre de l’Intelligence artificielle, de la Transformation numérique et de la Réforme de l’administration, chargée de la Réforme de l’administration.

Enfin, Abdeljabbar Errachidi est nommé ministre délégué auprès du ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie solidaire, chargé de l’Artisanat et de l’Économie solidaire.

LNT

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Le procès de l’ancien président de la Mutuelle se poursuit https://lnt.ma/le-proces-de-lancien-president-de-la-mutuelle-se-poursuit/ Fri, 16 Oct 2026 11:07:47 +0000 https://lnt.ma/?p=561310 L’ancien président de la Mutuelle générale du personnel des administrations publiques, Abdelmoula Abdelmoumni, a comparu lundi devant la première chambre chargée des crimes financiers près la cour d’appel de Rabat. L’audience, consacrée à son interrogatoire et à celui de ses coaccusés, a duré plusieurs heures avant d’être reportée à la semaine suivante, lorsque la défense […]

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L’ancien président de la Mutuelle générale du personnel des administrations publiques, Abdelmoula Abdelmoumni, a comparu lundi devant la première chambre chargée des crimes financiers près la cour d’appel de Rabat. L’audience, consacrée à son interrogatoire et à celui de ses coaccusés, a duré plusieurs heures avant d’être reportée à la semaine suivante, lorsque la défense doit commencer sa plaidoirie.

L’intéressé est poursuivi en détention préventive pour détournement de fonds, dilapidation de deniers publics et faux et falsification de documents sous seing privé. Les faits examinés couvrent sa présidence, de 2010 à 2019.

La cour a entendu des témoins, qui ont évoqué des dysfonctionnements survenus durant la période de gestion provisoire de l’organisme, juste avant les élections ayant porté un nouveau président à sa tête.

Les montants en cause sont estimés à plusieurs dizaines de millions de dirhams de crédits alloués. Une transaction désignée sous le nom de Chamel serait à l’origine de la dilapidation de plusieurs dizaines de millions de dirhams. Les marchés mis en cause portent notamment sur des travaux de restauration et de réparation de bâtiments, de sièges et de filiales nationales de la mutuelle.

L’accusé justifie les irrégularités relevées par la nécessité de travaux de rénovation, après la réception selon lui de bâtiments et d’installations en état de dégradation avancée.

L’enquête avait été ouverte à la suite d’une plainte de l’actuel président du conseil d’administration de l’organisme. L’intéressé avait été présenté devant cette même chambre en janvier 2025, après l’achèvement de l’enquête et des confrontations.

La mutuelle couvre plusieurs centaines de milliers de fonctionnaires et d’ayants droit, ce qui confère au dossier une portée dépassant le seul cadre judiciaire.

L’accusé et ses coaccusés bénéficient de la présomption d’innocence jusqu’à une décision définitive.

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La Quatrième commission adopte un texte citant la résolution 2797 https://lnt.ma/la-quatrieme-commission-adopte-un-texte-citant-la-resolution-2797/ Fri, 16 Oct 2026 10:00:07 +0000 https://lnt.ma/?p=561281 La Quatrième commission de l’Assemblée générale des Nations unies a adopté jeudi sa résolution annuelle sur le Sahara, par 152 voix pour, deux contre et sept abstentions, sur 161 États ayant pris position. Le Maroc a voté pour. C’est la première fois depuis l’adoption de la résolution 2797 par le Conseil de sécurité, le 31 […]

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La Quatrième commission de l’Assemblée générale des Nations unies a adopté jeudi sa résolution annuelle sur le Sahara, par 152 voix pour, deux contre et sept abstentions, sur 161 États ayant pris position. Le Maroc a voté pour.

C’est la première fois depuis l’adoption de la résolution 2797 par le Conseil de sécurité, le 31 octobre 2025, que le texte annuel y fait explicitement référence. Cette résolution place l’initiative marocaine d’autonomie au centre du processus politique, demande aux parties de négocier sans conditions préalables sur cette base et a commandé un examen stratégique de la mission onusienne.

Le recours au vote constitue en lui-même une inflexion de procédure. Depuis 2006, le texte était en règle générale adopté sans vote. Une demande américaine de dernière minute a conduit à soumettre au vote l’ensemble des vingt-trois projets de résolution examinés par la commission, de sorte que cette procédure ne visait pas spécifiquement le dossier du Sahara.

Pour le reste, le texte reprend largement les formulations des résolutions adoptées au cours des vingt dernières années. Il réaffirme la responsabilité de quatre parties, le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le Front Polisario, les appelle à négocier de bonne foi et sans conditions préalables, soutient l’envoyé personnel du secrétaire général et vise une solution politique réaliste, durable et mutuellement acceptable, conforme aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.

L’adoption n’emporte donc pas de décision nouvelle sur le statut du territoire. Le texte demeure une résolution annuelle d’appui au processus conduit sous l’autorité du secrétaire général.

Elle intervient à quinze jours de l’échéance qui concentre l’attention diplomatique. Le mandat de la mission onusienne expire le 31 octobre et le vote du Conseil de sécurité est fixé au 30 octobre. Le représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies, Omar Hilale, avait affirmé mardi devant la même commission qu’il y aurait un avant et un après cette date. Les États-Unis, rédacteurs des textes du Conseil sur le Sahara, examinent plusieurs scénarios, dont l’arrêt de la mission, tandis que le secrétaire général recommande une reconduction d’un an.

LNT

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La majorité et l’opposition se partagent les commissions https://lnt.ma/la-majorite-et-lopposition-se-partagent-les-commissions/ Thu, 15 Oct 2026 10:20:47 +0000 https://lnt.ma/?p=561224 La Chambre des représentants a complété mercredi la mise en place de ses organes, avec la désignation des membres du bureau et l’élection des présidents des neuf commissions permanentes pour la législature 2026-2031. La séance était présidée par Ahmed Touizi, élu la veille à la tête de l’institution. Le bureau compte huit vice-présidences. Mustapha Baitas, […]

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La Chambre des représentants a complété mercredi la mise en place de ses organes, avec la désignation des membres du bureau et l’élection des présidents des neuf commissions permanentes pour la législature 2026-2031. La séance était présidée par Ahmed Touizi, élu la veille à la tête de l’institution.

Le bureau compte huit vice-présidences. Mustapha Baitas, du Rassemblement national des indépendants, devient premier vice-président. Suivent Khalid Chennak pour l’Istiqlal, Abdellah Bouanou pour le Parti de la justice et du développement, Mohamed Ouzzine pour le groupe haraki, reconduit, Mohamed Mellal pour le groupe socialiste, Mohammed Joudar pour le groupe constitutionnel, démocratique et social, Meryem Ou-Hssata pour le Parti du progrès et du socialisme et Adil Bitar pour le Parti authenticité et modernité.

Les deux postes de questeurs reviennent à Amina Maelainine, du Parti de la justice et du développement, et à Houda El Mghari El Mberred, du Parti authenticité et modernité. Les trois secrétariats sont attribués à Fatimaezzahra Bassraoui, du Rassemblement national des indépendants, à Mbarek Hmia, de l’Istiqlal, et à Aziza Badad, du Parti authenticité et modernité.

Les présidences de commissions illustrent la même logique de répartition entre majorité et opposition. Mohamed Rherras, du groupe constitutionnel, démocratique et social, prend les affaires étrangères, la défense nationale, les affaires islamiques, la migration et les Marocains résidant à l’étranger. Moncef Toub, de l’Istiqlal, hérite de l’intérieur, des collectivités territoriales, de l’habitat, de la politique de la ville et des affaires administratives. Mohamed Ghayat, du Rassemblement national des indépendants, préside la justice, la législation, les droits de l’Homme et les libertés.

La commission des finances et du développement économique, la plus stratégique à l’approche du dépôt du projet de loi de finances, revient à Hicham Mhajri, du Parti authenticité et modernité. Mustapha Ibrahimi, du Parti de la justice et du développement, prend les secteurs sociaux et Mohammed Laâraj, du groupe haraki, les secteurs productifs.

Abdelhak Amghar, du groupe socialiste, préside les infrastructures, l’énergie, les mines, l’environnement et le développement durable. Hassan Derhem, du Parti du progrès et du socialisme, prend l’enseignement, la culture et la communication. Hanane El Massi, du Parti authenticité et modernité, conserve au profit de son parti le contrôle des finances publiques et la gouvernance.

Les formations passées à l’opposition conservent ainsi des positions de contrôle : le Rassemblement national des indépendants obtient la première vice-présidence et la commission de la justice, et le Parti de la justice et du développement une vice-présidence, un poste de questeur et la commission des secteurs sociaux.

LNT

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SM le Roi Mohammed VI reçoit El Mansouri, le gouvernement entre dans sa dernière ligne droite https://lnt.ma/sm-le-roi-mohammed-vi-recoit-el-mansouri-le-gouvernement-entre-dans-sa-derniere-ligne-droite/ Wed, 14 Oct 2026 15:46:47 +0000 https://lnt.ma/?p=561206 Deux jours après l’annonce de sa majorité, Fatima Ezzahra El Mansouri a été reçue ce mercredi par SM le Roi Mohammed VI, au Palais royal de Rabat. Pendant cette audience, la cheffe du gouvernement chargée de former le nouvel exécutif a informé le Souverain des différentes étapes déjà franchies dans la formation du gouvernement. Le […]

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Deux jours après l’annonce de sa majorité, Fatima Ezzahra El Mansouri a été reçue ce mercredi par SM le Roi Mohammed VI, au Palais royal de Rabat. Pendant cette audience, la cheffe du gouvernement chargée de former le nouvel exécutif a informé le Souverain des différentes étapes déjà franchies dans la formation du gouvernement. Le Roi lui a adressé ses vœux de succès et a souligné qu’une « action gouvernementale sérieuse et responsable » serait nécessaire pour la suite.

L’audience intervient alors que les tractations entrent dans leur phase décisive. Lundi soir, le Parti authenticité et modernité (PAM), l’Istiqlal, l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et le Parti du progrès et du socialisme (PPS) ont officialisé leur alliance. Ensemble, ils réunissent 207 des 395 sièges de la Chambre des représentants. Il reste maintenant à répartir les portefeuilles ministériels et à rédiger le programme gouvernemental.

Voici le texte intégral du communiqué du Cabinet royal :

« Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a reçu mercredi 14 octobre 2026, au Palais Royal à Rabat, Mme Fatima Ezzahra El Mansouri, Cheffe du gouvernement chargée de la formation du nouveau gouvernement.

Lors de cette Audience, Mme la Cheffe du gouvernement a informé Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu Le glorifie, des différentes étapes que le processus de formation du gouvernement a franchies.

A cette occasion, Sa Majesté le Roi, que Dieu Le préserve, a exprimé à Mme la Cheffe du gouvernement chargée de la formation du nouveau gouvernement Ses voeux de succès et de réussite dans sa mission, soulignant que la prochaine étape exige une mobilisation globale et une action gouvernementale sérieuse et responsable, eu égard à l’ampleur des enjeux, des défis et des attentes sur les différents plans.

Cette Audience Royale s’inscrit dans le cadre des attributions constitutionnelles conférées à Sa Majesté le Roi et de la détermination du Souverain à garantir le bon fonctionnement des institutions constitutionnelles. »

Fatima Ezzahra El Mansouri a été nommée le 29 septembre, à la suite de la victoire du PAM aux législatives du 23 septembre. Elle est la première femme à diriger le gouvernement au Maroc.

LNT

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Le Maroc, à contre-sens https://lnt.ma/le-maroc-a-contre-sens/ Wed, 14 Oct 2026 14:31:53 +0000 https://lnt.ma/?p=561192 Qui aurait parié, il y a encore un an, que le Maroc ferait figure d’anomalie sur la carte politique mondiale ? Pas grand monde, tant notre pays a l’habitude de suivre les grandes tendances avec un temps de retard prudent. Et pourtant, au moment où les urnes basculent les unes après les autres du même côté, […]

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Qui aurait parié, il y a encore un an, que le Maroc ferait figure d’anomalie sur la carte politique mondiale ? Pas grand monde, tant notre pays a l’habitude de suivre les grandes tendances avec un temps de retard prudent. Et pourtant, au moment où les urnes basculent les unes après les autres du même côté, le Royaume prend le chemin inverse. La nouvelle majorité conduite par Fatima Ezzahra El Mansouri, officialisée le 12 octobre, réunit le PAM, l’Istiqlal, l’USFP et le PPS. Autrement dit, le parti arrivé en tête des législatives du 23 septembre s’adosse à l’ancienne Koutla et à ses deux formations socialistes, pendant que le RNI, incarnation d’un libéralisme d’affaires aux commandes depuis cinq ans, rejoint le PJD sur les bancs de l’opposition.

Pour mesurer ce que ce choix a de singulier, il suffit de regarder autour de nous. L’Amérique latine, qui chantait il y a quatre ans les louanges de la « vague rose », a vu la marée se retirer avec une brutalité rare. Le Chili a élu en décembre José Antonio Kast avec 58 % des voix, un admirateur jamais repenti de Pinochet. La Bolivie, terreau de la révolution bolivarienne, a tourné la page de vingt ans de MAS, au terme d’un second tour où la gauche n’était même plus présente. Le Honduras, le Costa Rica, puis en juin la Colombie, avec Abelardo de la Espriella, et le Pérou, avec Keiko Fujimori, fille de l’ancien autocrate, ont suivi. En Argentine, Javier Milei a remporté ses législatives de mi-mandat avec près de 41 %, et le 4 octobre, Flávio Bolsonaro a devancé Lula au premier tour de la présidentielle brésilienne, 47 % contre 45 %.

L’Europe n’est pas en reste. En Tchéquie, Andrej Babiš est revenu au pouvoir en s’alliant à l’extrême droite anti-migrants. En Allemagne, l’AfD vient de remporter la Saxe-Anhalt avec 44,5 % des voix, le meilleur score d’un parti d’extrême droite allemand depuis 1945, et fait la course en tête au niveau fédéral. Au Royaume-Uni, Nigel Farage a raflé plus de 1 400 sièges de conseillers en mai, jusque dans les vieux fiefs ouvriers du Labour. En France, à six mois de la présidentielle, le RN est crédité de 35 à 38 % des intentions de vote au premier tour. Plus loin, le Japon a offert une majorité des deux tiers à Sanae Takaichi, admiratrice déclarée de Margaret Thatcher. Et au-dessus de cette mosaïque plane l’ombre d’un Donald Trump qui ne se contente plus d’inspirer ses émules, mais les parraine et menace ceux qui votent mal.

Les ressorts de cette vague sont connus. L’insécurité, l’immigration, la vie chère et le sentiment de déclassement nourrissent partout une demande d’ordre que les gauches au pouvoir n’ont pas su entendre. Mais le plus frappant est que ce n’est pas la droite classique qui en profite, c’est la droite de la droite. En Colombie, la candidate de l’uribisme traditionnel a péniblement dépassé 6 %. En Saxe-Anhalt, la CDU du chancelier Merz s’est effondrée à 17 %.

Alors pourquoi le Maroc échappe-t-il à cette lame de fond ? D’abord parce que chez nous, les sujets qui alimentent ailleurs les populismes ne sont pas des marchandises électorales. La sécurité, l’intégrité territoriale ou la politique migratoire relèvent d’un consensus national et d’une impulsion royale qui les placent au-dessus de la mêlée partisane. Aucun tribun ne peut prospérer en s’appropriant ces sujets et privée de ce carburant, la surenchère identitaire tourne à vide.

Ensuite parce que la colère marocaine n’a pas la même couleur. Lorsque la jeunesse de la génération Z est descendue dans la rue, elle ne réclamait ni murs ni expulsions, mais des hôpitaux et des écoles dignes de ce nom. Le chantier de l’État social, porté au plus haut niveau depuis plusieurs années, a installé l’idée que l’État doit protéger plutôt que se retirer. Et le gouvernement sortant, perçu à tort ou à raison comme celui de la confusion entre pouvoir politique et intérêts économiques, a payé cette attente déçue. Là où l’Argentine plébiscite la tronçonneuse budgétaire, les Marocains ont sanctionné ce qu’ils considéraient comme un excès de marché et un déficit de social.

Il faut toutefois se garder de tout triomphalisme. La majorité El Mansouri n’est pas un front populaire. L’Istiqlal reste un parti conservateur, attaché à la tradition et méfiant sur des réformes sociétales comme celle de la Moudawana. Le PAM, qui se revendique de la social-démocratie, a longtemps été lu comme un parti d’appareil davantage que de doctrine. Et l’USFP comme le PPS ne sont plus que l’ombre des forces qui structuraient le débat il y a trente ans, avec 26 et 19 sièges. Surtout, le conservatisme n’a pas disparu du paysage, il a simplement changé de banc du côté d’un PJD, revenu de 13 à 54 députés.

Le contre-pied marocain repose donc moins sur une adhésion idéologique que sur une attente précise et pressante. Emploi, santé, éducation, pouvoir d’achat, les électeurs attendent de cette majorité de prouver qu’un gouvernement peut être à la fois social et efficace, à l’heure où le reste du monde semble convaincu que l’efficacité passe par la dureté.

L’histoire récente enseigne une leçon que nos voisins lointains ont apprise à leurs dépens. Les peuples ne votent pas pour une idéologie, ils votent contre la déception du moment. Les Chiliens, les Colombiens et les Boliviens avaient eux aussi porté la gauche au pouvoir avec enthousiasme, avant de la congédier sans ménagement. Si la majorité qui s’installe n’honore pas ses promesses d’ici 2031, rien ne garantit que la prochaine vague ne sera pas un tsunami sur nos côtes.

Zouhair Yata

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Présidence de la Première Chambre : Un premier test réussi haut la main pour la majorité https://lnt.ma/presidence-de-la-premiere-chambre-un-premier-test-reussi-haut-la-main-pour-la-majorite/ Wed, 14 Oct 2026 11:46:41 +0000 https://lnt.ma/?p=561180 Ahmed Touizi, du Tracteur, vient d’être élu nouveau président de la Chambre des Représentants. Ce dernier a obtenu 220 voix sur les 369 exprimées, contre 59 voix pour Driss El Azami du PJD, alors que 90 bulletins ont été déclarés nuls. La majorité El Mansouri, fraichement formée, vient de démontrer qu’au niveau du Parlement, la […]

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Ahmed Touizi, du Tracteur, vient d’être élu nouveau président de la Chambre des Représentants. Ce dernier a obtenu 220 voix sur les 369 exprimées, contre 59 voix pour Driss El Azami du PJD, alors que 90 bulletins ont été déclarés nuls. La majorité El Mansouri, fraichement formée, vient de démontrer qu’au niveau du Parlement, la situation est maitrisée.

De prime abord, il est important de souligner que cette première session parlementaire du mandat El Mansouri, a été une belle séance de démonstrations de force, où chaque formation aura essayé de bomber le torse pour défendre jalousement son pré-carrée.

Mais elle avait également une autre portée pour une coalition gouvernementale tout récemment constituée autour de quatre partis, à savoir le PAM, l’Istiqlal, l’USFP et le PPS. L’enjeu était de taille, car l’élection du Président de la Première Chambre représentait un moment de vérité pour ces partis et autres députés sur lesquels El Mansouri devra compter pour le reste de son mandat législatif.

Pour un début et dans cette ambiance, il semble que la Cheffe du Gouvernement a laissé faire ses lieutenants, au risque de voir son autorité s’effriter face aux autres, en particulier le PJD ou encore le RNI. Car un eventuel rapprochement entre les amis de Benkirane et la Colombe, en plus de l’Alliance de la Gauche, serait incontestablement le chamboulement politique clé de la saison. Mais les 59 voix obtenues par le candidat pjdiste El Yazami démontre que les partis de l’opposition parlementaire ne sont nullement prêts à accorder leurs violons. Loin de là. El Mansouri, certainement rassurée, pourra désormais démarrer son action législative sans se soucier d’un quelconque blocage au niveau de l’hémicycle.

La preuve en est que Ahmed Touizi, avec 220 voix, aura bénéficié notamment du soutien des partis de la Koutla en plus de l’UC ! Mais au sein du PAM, l’équation est bel et bien autre : il s’agit là d’un « compromis » à la base de la participation des autres formations dans l’actuel Exécutif. Et au niveau de la présidence de la Chambre des Représentants, les choses sont claires depuis le début et l’élection de Touizi au perchoir était la première action réalisée par la majorité parlementaire réunie autour d’El Mansouri.

Autrement dit, la non-élection d’un membre des partis de la majorité gouvernementale aurait été synonyme d’un malaise politique et au fil du temps, les choses auraient risqué de prendre des tournures inquiétantes pour une El Mansouri qui vient de réussir au forceps la formation d’une coalition qui se veut homogène et solide. Un début prometteur… mais il reste à savoir si M. Touizi, dont l’expérience au-devant de la scène politique reste limitée, pourra se montrer à la hauteur de son poste. De plus, 30 députés étaient absents dès cette première session, ce que beaucoup ont interprété comme un manque de sérieux.

H.Z

 


Ce que pense le nouveau patron de la Chambre des Représentants

L’élection du Président de la Première Chambre, tenue sous la supervision du président du bureau provisoire de la Chambre, Abdelaziz Abba, s’est déroulée conformément aux dispositions de l’article 62 de la Constitution et du règlement intérieur de la Chambre des Représentants. Dans une allocution à l’issue de son élection, M. Touizi a indiqué que la 12e législature intervient dans un contexte exceptionnel qui interpelle l’institution législative quant au rôle qui lui incombe dans l’accompagnement des ambitions du Maroc, la consolidation de sa position en tant que puissance économique émergente, la mise en œuvre des chantiers lancés dans le Royaume au service des citoyens, l’impulsion de la croissance économique et le renforcement de la justice sociale et territoriale.

Concernant l’action parlementaire, M. Touizi, qui avait présidé le groupe du PAM à la Chambre des Représentants au cours de la précédente législature, a insisté sur la nécessité de promouvoir l’action législative en tant qu’instrument efficace pour accompagner les mutations économiques et sociales et décliner les choix du Royaume en dispositions juridiques répondant aux exigences du développement et aux aspirations des citoyens.

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Ahmed Touizi élu président de la Chambre avec 220 voix https://lnt.ma/ahmed-touizi-elu-president-de-la-chambre-avec-220-voix/ Wed, 14 Oct 2026 10:40:26 +0000 https://lnt.ma/?p=561117 Ahmed Touizi a été élu mardi président de la Chambre des représentants, avec 220 voix. Le candidat du parti arrivé premier aux législatives du 23 septembre était opposé à Driss El Azami El Idrissi, président du groupe parlementaire du Parti de la justice et du développement. Le scrutin s’est tenu conformément à l’article 62 de […]

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Ahmed Touizi a été élu mardi président de la Chambre des représentants, avec 220 voix. Le candidat du parti arrivé premier aux législatives du 23 septembre était opposé à Driss El Azami El Idrissi, président du groupe parlementaire du Parti de la justice et du développement.

Le scrutin s’est tenu conformément à l’article 62 de la Constitution, au lendemain de l’officialisation de la majorité réunissant le Parti authenticité et modernité, l’Istiqlal, l’Union socialiste des forces populaires et le Parti du progrès et du socialisme, forte de 207 sièges sur 395.

Le nouveau président succède à Rachid Talbi Alami, qui occupait le perchoir depuis 2021 au titre du Rassemblement national des indépendants, et qui s’est abstenu lors du vote. Son parti, passé de 102 à 66 sièges, a annoncé son passage à l’opposition en écartant toute formule de soutien extérieur.

Membre du bureau politique de sa formation, Ahmed Touizi a présidé le groupe parlementaire de son parti à la Chambre des représentants durant la législature 2021-2026. Il avait été élu à la tête du conseil communal d’Aït Ourir, dans la province d’Al Haouz, à l’issue des élections partielles de juillet 2020, et a été réélu député de cette circonscription en septembre.

Dans sa première prise de parole, il s’est engagé à être le président de la majorité comme de l’opposition et a fixé ses priorités pour le travail parlementaire.

La Chambre poursuit mercredi à 15 heures la mise en place de ses organes, avec une séance plénière consacrée à l’élection des membres du bureau et des présidents des commissions permanentes, également prévue par l’article 62 de la Constitution. Les sièges du bureau et les présidences de commissions sont répartis à la proportionnelle du poids des groupes parlementaires.

Cette séquence conditionne le calendrier budgétaire : le projet de loi de finances pour 2027 doit être déposé au plus tard le 20 octobre et son examen suppose des commissions constituées.

LNT

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La Chambre élit son président, les groupes encore en chantier https://lnt.ma/la-chambre-elit-son-president-les-groupes-encore-en-chantier/ Tue, 13 Oct 2026 11:15:13 +0000 https://lnt.ma/?p=561031 La Chambre des représentants tient mardi 13 octobre à 15 heures la séance plénière consacrée à l’élection de son président, convoquée par le président du bureau provisoire, Abdelaziz Abba, dans un communiqué daté du 11 octobre. Le scrutin se tient conformément à l’article 62 de la Constitution, qui prévoit l’élection du président et des membres […]

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La Chambre des représentants tient mardi 13 octobre à 15 heures la séance plénière consacrée à l’élection de son président, convoquée par le président du bureau provisoire, Abdelaziz Abba, dans un communiqué daté du 11 octobre. Le scrutin se tient conformément à l’article 62 de la Constitution, qui prévoit l’élection du président et des membres du bureau au début de la législature, puis à la session d’avril de la troisième année, les membres du bureau étant répartis à la proportionnelle des groupes.

La configuration de l’hémicycle se précise. Six partis dépassent seuls le seuil de vingt députés exigé pour constituer un groupe : le Parti authenticité et modernité avec 97 élus, le Rassemblement national des indépendants avec 66, l’Istiqlal avec 65, le Parti de la justice et du développement avec 54, le Mouvement populaire avec 29 et l’Union socialiste des forces populaires avec 26.

Deux groupes communs ont été annoncés. L’Union constitutionnelle et le Mouvement démocratique et social reconduisent leur attelage de la législature précédente, avec 25 députés. Le Parti du progrès et du socialisme a constitué un groupe de 22 membres avec le Front des forces démocratiques et le Parti des néodémocrates, coordonné par Rachid Hamouni, dont le nom et la présidence restent à arrêter.

Le groupement Option démocratique est en revanche tombé à trois membres après le départ de deux élus, soit un de moins que les quatre requis pour maintenir un groupement.

Trois présidences de groupe sont déjà connues : Madiha Khayr pour l’Istiqlal, Driss El Azami El Idrissi pour le Parti de la justice et du développement et Abderrahim Chahid pour l’Union socialiste des forces populaires. Le Parti de la justice et du développement a par ailleurs proposé Abdellah Bouanou à une vice-présidence de la Chambre. Les quatre autres formations, dont le parti majoritaire, n’ont pas encore désigné leurs responsables de groupe, dans l’attente de la formation du gouvernement.

Les listes de groupes doivent être déposées quarante-huit heures avant la séance consacrée à leur annonce, dont la date n’a pas été fixée par le communiqué.

LNT

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Un cadre de l’USFP attaque sa direction en justice https://lnt.ma/un-cadre-de-lusfp-attaque-sa-direction-en-justice/ Tue, 13 Oct 2026 10:36:31 +0000 https://lnt.ma/?p=561048 Les tensions internes à l’Union socialiste des forces populaires prennent une tournure judiciaire. Le secrétaire provincial du parti à Salé et membre du Conseil national, Assaid Bellout, a annoncé son intention d’engager une action en justice, après s’être vu interdire l’accès aux travaux du Conseil national. Il a fait constater ce refus par un huissier […]

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Les tensions internes à l’Union socialiste des forces populaires prennent une tournure judiciaire. Le secrétaire provincial du parti à Salé et membre du Conseil national, Assaid Bellout, a annoncé son intention d’engager une action en justice, après s’être vu interdire l’accès aux travaux du Conseil national. Il a fait constater ce refus par un huissier de justice.

Le responsable met en cause la gestion du parti par le premier secrétaire, Driss Lachgar, qu’il accuse de concentrer le pouvoir de décision et d’exclure les voix contestataires, dénonçant une dérive qu’il qualifie de stalinienne et dictatoriale. Il affirme que des personnes non membres du Conseil national ont été introduites dans la session tandis que des membres critiques en étaient écartés.

Il contestait également des règles susceptibles d’affecter le statut des militants en raison de leurs positions ou de leurs publications sur les réseaux sociaux, et soutient que toute mesure touchant son appartenance au parti doit suivre les procédures organisationnelles et disciplinaires, et non résulter d’une décision individuelle du premier secrétaire. Il appelle à un débat institutionnel garantissant la liberté d’expression et le droit à la différence.

Selon les informations rapportées, plusieurs membres ont déposé des réclamations pour convocations non reçues ou accès refusé à la session. Leur nombre n’a pas été communiqué, et l’instance judiciaire qui serait saisie n’a pas été précisée. L’action annoncée n’a pas encore été introduite.

La direction du parti n’a pas réagi publiquement.

Cette contestation intervient au lendemain de la décision du Conseil national, réuni le samedi 10 octobre, de valider la participation du parti au gouvernement et de mandater son premier secrétaire pour négocier, décision confirmée lundi par l’officialisation de la majorité à quatre. Le parti compte 26 sièges à la Chambre des représentants.

LNT

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Majorité gouvernementale : El Mansouri choisit la Koutla et écarte le RNI https://lnt.ma/majorite-gouvernementale-el-mansouri-choisit-la-koutla-et-ecarte-le-rni/ Mon, 12 Oct 2026 21:07:22 +0000 https://lnt.ma/?p=561009 Deux semaines après sa nomination par SM le Roi, la cheffe du gouvernement désignée a bouclé sa coalition. Quatre partis, dont les trois formations historiques de la Koutla, formeront la nouvelle majorité. Le RNI, à la tête de l’exécutif sortant, rejoint l’opposition. La majorité gouvernementale est désormais constituée. Dans un communiqué conjoint publié lundi soir, […]

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Deux semaines après sa nomination par SM le Roi, la cheffe du gouvernement désignée a bouclé sa coalition. Quatre partis, dont les trois formations historiques de la Koutla, formeront la nouvelle majorité. Le RNI, à la tête de l’exécutif sortant, rejoint l’opposition.

La majorité gouvernementale est désormais constituée. Dans un communiqué conjoint publié lundi soir, le Parti authenticité et modernité (PAM), l’Istiqlal, l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et le Parti du progrès et du socialisme (PPS) ont annoncé leur alliance autour de Fatima Ezzahra El Mansouri, cheffe du gouvernement désignée. L’annonce est tombée peu avant 20 heures, après une journée d’attente. La rencontre prévue avec la presse a finalement été annulée.

Neuf sièges au-delà de la majorité absolue

La coalition rassemble 207 des 395 sièges de la Chambre des représentants. C’est neuf de plus que le seuil de la majorité absolue, fixé à 198 sièges. Le PAM, arrivé en tête des législatives, en apporte 97. L’Istiqlal suit avec 65 sièges, devant l’USFP (26) et le PPS (19).

L’alliance réunit autour du vainqueur du scrutin les trois partis historiques de la Koutla, l’Istiqlal, l’USFP et le PPS. Le PAM disposera ainsi d’une majorité confortable, sans dépendre d’un partenaire unique.

Une première dans l’histoire politique du Royaume

Le PAM a remporté les élections législatives du 23 septembre. Le 29 septembre, le roi Mohammed VI a nommé Fatima Ezzahra El Mansouri cheffe du gouvernement, en application de l’article 47 de la Constitution, et l’a chargée de former le nouvel exécutif. C’est la première fois qu’une femme est appelée à diriger le gouvernement au Maroc.

L’ancienne maire de Marrakech a ensuite mené deux tours de consultations avec plusieurs partis représentés au Parlement. Dans leur communiqué, les quatre formations expliquent s’être rapprochées en raison d’« affinités idéologiques et politiques » et d’« une même vision réformatrice ». Elles disent avoir tenu compte des résultats du scrutin, des priorités nationales et du contexte international.

Le texte présente cette majorité comme « une étape importante du parcours démocratique marocain ». Les partis s’engagent à soutenir « l’ambition de Sa Majesté le Roi » de bâtir un Maroc émergent. Leurs priorités communes sont le renforcement des droits et libertés, la bonne gouvernance, la justice sociale, l’équité territoriale et le développement des capacités productives de l’économie.

Le RNI bascule dans l’opposition

Fort de 66 sièges, le Rassemblement national des indépendants (RNI) dirigeait le gouvernement sortant. Il siégera désormais dans l’opposition, où il retrouvera notamment le Parti de la justice et du développement (PJD, 54 sièges) et le Mouvement populaire (MP, 29 sièges).

Deux autres formations ont choisi une position intermédiaire. Plus tôt dans la journée, l’Union constitutionnelle (UC, 17 sièges) et le Mouvement démocratique et social (MDS, 8 sièges) ont annoncé qu’ils apporteraient un « soutien critique » au futur gouvernement, sans y participer.

Prochaine étape : les portefeuilles et le programme

Il faut maintenant répartir les portefeuilles. Chacun des quatre partis proposera ses candidats aux postes ministériels. Selon le communiqué, ils seront choisis sur des critères de « compétence, de probité, d’intégrité et de sens politique ».

Les partis de la majorité se sont aussi engagés à élaborer « dans les plus brefs délais » un programme gouvernemental commun, qui fixera les grandes orientations du nouvel exécutif. Une organisation du gouvernement en grands pôles devrait par ailleurs être retenue.

LNT

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Formation du gouvernement : Après l’USFP, le PPS confirme sa décision https://lnt.ma/formation-du-gouvernement-apres-lusfp-le-pps-confirme-sa-decision/ Mon, 12 Oct 2026 15:05:06 +0000 https://lnt.ma/?p=560994 Le Parti du progrès et du socialisme (PPS) a annoncé, lundi 12 octobre, sa décision de participer au prochain gouvernement, à l’issue d’une réunion de son bureau politique tenue à Rabat. Cette orientation intervient après les délibérations du comité central du parti et les consultations engagées avec la cheffe du gouvernement désignée. Le PPS justifie […]

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Le Parti du progrès et du socialisme (PPS) a annoncé, lundi 12 octobre, sa décision de participer au prochain gouvernement, à l’issue d’une réunion de son bureau politique tenue à Rabat. Cette orientation intervient après les délibérations du comité central du parti et les consultations engagées avec la cheffe du gouvernement désignée. Le PPS justifie sa décision par les convergences constatées lors des négociations et par sa volonté de contribuer aux réformes politiques, économiques et sociales du Royaume.

Le Parti du progrès et du socialisme (PPS) a officiellement exprimé sa volonté de rejoindre la future coalition gouvernementale. Réuni lundi 12 octobre 2026, dans la matinée, au siège national du parti à Rabat, son bureau politique a décidé de privilégier la participation au prochain exécutif, dont la composition fait actuellement l’objet de consultations.

Cette décision intervient au terme d’un processus de concertation interne, marqué notamment par une réunion du comité central et par des échanges avec la cheffe du gouvernement chargée de former la nouvelle équipe gouvernementale.

Dans un communiqué publié à l’issue de cette réunion, le PPS indique que son choix repose sur plusieurs considérations, parmi lesquelles les orientations envisagées pour le prochain programme gouvernemental, la configuration politique de la future majorité et les résultats des négociations engagées.

Le bureau politique du PPS précise avoir examiné les conclusions des discussions tenues au sein du comité central, avant de poursuivre ses propres délibérations sur le positionnement du parti dans la prochaine configuration gouvernementale.

Les responsables du parti ont notamment pris en considération les orientations susceptibles de figurer dans le futur programme de l’exécutif, ainsi que dans le pacte de majorité en préparation.

La composition politique et partisane de la coalition envisagée a également été examinée.

Le PPS souligne, par ailleurs, que les négociations menées avec la cheffe du gouvernement désignée se sont déroulées dans un climat qu’il qualifie de positif, marqué par la confiance et une importante convergence sur les principales orientations.

Sur la base de ces éléments et du mandat accordé par le comité central, le bureau politique a retenu le principe d’une participation à la prochaine équipe gouvernementale.

Pour justifier son choix, le PPS met en avant sa volonté de contribuer à la poursuite des réformes engagées au Maroc.

Le parti considère que sa participation au gouvernement pourrait lui permettre d’intervenir plus directement dans plusieurs domaines qu’il juge prioritaires.

Il cite notamment la consolidation du processus démocratique, la protection des droits et des libertés, la moralisation de la vie publique et le renforcement de la justice sociale et territoriale.

Le développement des capacités de l’économie nationale figure également parmi les objectifs mis en avant dans le communiqué.

Le bureau politique estime ainsi que la participation gouvernementale constitue, dans les circonstances actuelles, l’option la plus appropriée pour permettre au PPS de contribuer à l’évolution des politiques publiques et à la mise en œuvre des réformes.

Cette décision traduit un choix de participation institutionnelle, que le parti présente comme un moyen de défendre ses orientations dans le cadre de la future majorité.

Au-delà de l’annonce de sa décision, le PPS précise les principes sur lesquels il souhaite fonder sa participation.

Le parti affirme vouloir jouer un rôle actif dans la future équipe gouvernementale, en contribuant à la conduite des réformes et à la consolidation des acquis.

Il insiste également sur la nécessité d’une participation qu’il souhaite responsable, efficace et tournée vers l’intérêt général.

Dans son communiqué, le PPS souligne ainsi sa volonté d’apporter une contribution réelle à l’action gouvernementale, en faisant de son engagement au sein de la coalition un moyen de soutenir les priorités de réforme.

Cette orientation devra toutefois être précisée à mesure que progresseront les discussions sur la composition du prochain gouvernement et sur les engagements communs des formations appelées à constituer la majorité.

LNT

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Trois partis forment un groupe parlementaire de vingt-deux députés https://lnt.ma/trois-partis-forment-un-groupe-parlementaire-de-vingt-deux-deputes/ Mon, 12 Oct 2026 10:47:35 +0000 https://lnt.ma/?p=560945 Le Front des forces démocratiques a officialisé la constitution d’un groupe parlementaire commun avec le Parti du progrès et du socialisme et le Parti des néodémocrates à la Chambre des représentants. L’annonce a été faite dans un communiqué diffusé le vendredi 9 octobre, jour de l’ouverture de la première session de la douzième législature. Le […]

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Le Front des forces démocratiques a officialisé la constitution d’un groupe parlementaire commun avec le Parti du progrès et du socialisme et le Parti des néodémocrates à la Chambre des représentants. L’annonce a été faite dans un communiqué diffusé le vendredi 9 octobre, jour de l’ouverture de la première session de la douzième législature.

Le groupe réunit vingt-deux membres. Le Parti du progrès et du socialisme y apporte ses dix-neuf élus, le Front des forces démocratiques deux députées et le Parti des néodémocrates une élue.

Cette arithmétique explique l’opération. Le règlement intérieur de la Chambre des représentants exige un minimum de vingt députés pour constituer un groupe parlementaire. Avec dix-neuf sièges, le Parti du progrès et du socialisme ne pouvait franchir le seuil seul et aurait été réduit au statut de groupement, aux prérogatives nettement plus limitées en matière d’initiative législative, de temps de parole et de représentation dans les commissions.

Les trois formations indiquent vouloir mener une action parlementaire commune en matière de législation, de contrôle de l’action gouvernementale et d’évaluation des politiques publiques, dans le respect de la Constitution et du règlement intérieur, chaque parti conservant son indépendance d’appréciation.

L’annonce intervient alors que se poursuivent les discussions sur la composition du prochain gouvernement, auxquelles le Parti du progrès et du socialisme est associé. Sa participation à l’exécutif placerait ce groupe du côté de la majorité, le Front des forces démocratiques et les néodémocrates n’étant pas engagés par cette décision.

Le nom du groupe et l’identité de son président n’ont pas été communiqués. Ils devront être arrêtés avant la mise en place des organes définitifs de la Chambre, qui suit l’élection du président prévue mardi.

LNT

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Les députés élisent mardi le président de la Chambre https://lnt.ma/les-deputes-elisent-mardi-le-president-de-la-chambre/ Mon, 12 Oct 2026 10:37:07 +0000 https://lnt.ma/?p=560927 La Chambre des représentants tient mardi 13 octobre, à partir de 15 heures, une séance plénière consacrée à l’élection de son président. La convocation a été adressée dimanche soir à l’ensemble des députés par Abdelaziz Abba, qui préside le bureau provisoire installé à l’ouverture de la législature. Le scrutin se tient conformément à l’article 62 […]

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La Chambre des représentants tient mardi 13 octobre, à partir de 15 heures, une séance plénière consacrée à l’élection de son président. La convocation a été adressée dimanche soir à l’ensemble des députés par Abdelaziz Abba, qui préside le bureau provisoire installé à l’ouverture de la législature.

Le scrutin se tient conformément à l’article 62 de la Constitution et à l’article 48 du règlement intérieur de la Chambre. Ces deux textes prévoient l’élection du président, des membres du bureau et des présidents de commissions permanentes au début de chaque législature, le président étant ensuite réélu à la session d’avril de la troisième année.

La douzième législature a été ouverte le vendredi 9 octobre par le SM Roi Mohammed VI, à la suite des élections du 23 septembre. Depuis cette date, la Chambre fonctionne sous l’autorité d’un bureau provisoire, présidé par le doyen d’âge des députés et assisté des deux plus jeunes élus, dans l’attente de la mise en place de ses organes définitifs.

La présidence de la Chambre reste disputée. Cinq noms sont avancés au sein du parti arrivé premier aux législatives : Azzedine El Midaoui, Abdellatif Ouahbi, Mohamed Sibari, Ahmed Touizi et Mehdi Bensaid. Le Parti de l’Istiqlal, deuxième force de l’hémicycle, revendique de son côté le poste et met en avant son secrétaire général Nizar Baraka ainsi qu’Abdessamad Kayouh.

Le perchoir est négocié comme un portefeuille ministériel. Selon une règle implicite héritée des législatures précédentes, le parti qui l’obtient renonce à deux départements gouvernementaux, ce qui lie l’issue du vote de mardi à l’architecture d’ensemble de la future coalition.

Cette élection ouvre une semaine institutionnelle chargée. Le projet de loi de finances pour 2027 doit être déposé au Parlement au plus tard le 20 octobre, ce qui impose la mise en place rapide des commissions permanentes et, en amont, la constitution du gouvernement.

LNT

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L’Union constitutionnelle soutiendra le gouvernement sans y participer https://lnt.ma/lunion-constitutionnelle-soutiendra-le-gouvernement-sans-y-participer/ Mon, 12 Oct 2026 10:36:53 +0000 https://lnt.ma/?p=560932 Les consultations menées par la cheffe du gouvernement désignée, Fatima Ezzahra El Mansouri, se poursuivent alors que le calendrier institutionnel se resserre. L’Union constitutionnelle a fait savoir qu’elle soutiendrait le futur exécutif sans y entrer, invoquant des convergences programmatiques avec le parti arrivé premier aux législatives tout en revendiquant le maintien de son indépendance. Le […]

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Les consultations menées par la cheffe du gouvernement désignée, Fatima Ezzahra El Mansouri, se poursuivent alors que le calendrier institutionnel se resserre. L’Union constitutionnelle a fait savoir qu’elle soutiendrait le futur exécutif sans y entrer, invoquant des convergences programmatiques avec le parti arrivé premier aux législatives tout en revendiquant le maintien de son indépendance.

Le Parti du progrès et du socialisme examine de son côté la proposition de participation qui lui a été soumise. Sa décision est attendue comme l’un des derniers éléments permettant de fixer le périmètre exact de la majorité. Du côté du Mouvement populaire, Mohamed Ouzzine indique n’avoir reçu aucune offre supplémentaire, ce qui laisse la participation de sa formation incertaine.

La cheffe du gouvernement désignée a appelé à la patience et assuré que les consultations avançaient dans le calme, avec pour objectif un gouvernement resserré et cohérent plutôt qu’un assemblage arithmétique de sièges.

La contrainte est désormais calendaire. Le projet de loi de finances pour 2027 doit être déposé au plus tard le 20 octobre, et l’élection du président de la Chambre des représentants est fixée au mardi 13 octobre. Un gouvernement constitué tardivement disposerait de peu de temps pour arrêter ses propres orientations budgétaires, le texte étant pour l’essentiel préparé par l’administration sortante.

Les dossiers inscrits en tête des attentes portent sur le pouvoir d’achat, l’emploi des jeunes, l’investissement et les politiques sociales. Le discours royal du 9 octobre a fait de l’emploi des jeunes la première priorité de la législature et exigé la mise en œuvre intégrale de la charte de la déconcentration, avec transfert effectif des compétences, des personnels et des crédits.

Prolonger les discussions peut consolider le compromis au sein de la coalition, mais réduit d’autant le temps disponible pour les premières décisions. C’est l’arbitrage auquel sont confrontés les négociateurs cette semaine.

LNT

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Trois pays appuient le plan d’autonomie devant la Quatrième commission https://lnt.ma/trois-pays-appuient-le-plan-dautonomie-devant-la-quatrieme-commission/ Sun, 11 Oct 2026 14:24:36 +0000 https://lnt.ma/?p=560906 Le Panama, le Guatemala et le Sénégal ont réaffirmé jeudi devant la Quatrième commission de l’Assemblée générale des Nations unies leur soutien à l’initiative marocaine d’autonomie, à trois semaines du vote du Conseil de sécurité sur le mandat de la mission onusienne. Le Panama a qualifié le plan de base viable pour le processus conduit […]

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Le Panama, le Guatemala et le Sénégal ont réaffirmé jeudi devant la Quatrième commission de l’Assemblée générale des Nations unies leur soutien à l’initiative marocaine d’autonomie, à trois semaines du vote du Conseil de sécurité sur le mandat de la mission onusienne.

Le Panama a qualifié le plan de base viable pour le processus conduit sous l’égide des Nations unies et appelé au respect de la résolution 2797. Le Guatemala a réaffirmé son soutien à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du Royaume, en jugeant la proposition réaliste, crédible et sérieuse, et en présentant la même résolution comme utile à la stabilité du Maghreb.

Le Sénégal a présenté le plan comme une option crédible pour mettre fin au différend et s’est félicité de l’évolution enregistrée depuis l’adoption de la résolution 2797. Il a assorti sa position d’une demande portant sur les droits fondamentaux des populations des camps de Tindouf, en citant la liberté d’expression, l’accès à l’aide humanitaire et le recensement, trois points sur lesquels le dernier rapport du Secrétaire général relève une insécurité alimentaire touchant environ 80% de ces populations et l’absence d’accès du Haut-Commissariat aux droits de l’homme depuis 2015.

Ces prises de position s’ajoutent à celle des États du Conseil de coopération du Golfe, exprimée le 3 octobre devant la même instance. La Quatrième commission, chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation, constitue l’enceinte où le dossier est traditionnellement contesté, ce qui donne aux interventions une valeur de décompte diplomatique.

Le mandat de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum expire le 31 octobre. Le Secrétaire général a recommandé sa prorogation d’un an.

LNT

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Le perchoir se négocie avec la coalition en formation https://lnt.ma/le-perchoir-se-negocie-avec-la-coalition-en-formation/ Sun, 11 Oct 2026 14:22:50 +0000 https://lnt.ma/?p=560903 L’élection du président de la Chambre des représentants est attendue en début de semaine, et le choix dépendra des équilibres arrêtés dans la coalition dont la composition se finalise. Le Parti authenticité et modernité, arrivé en tête du scrutin avec 97 sièges, est en position de revendiquer la fonction, et les discussions sont avancées avec […]

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L’élection du président de la Chambre des représentants est attendue en début de semaine, et le choix dépendra des équilibres arrêtés dans la coalition dont la composition se finalise.

Le Parti authenticité et modernité, arrivé en tête du scrutin avec 97 sièges, est en position de revendiquer la fonction, et les discussions sont avancées avec son principal allié, l’Istiqlal. Deux noms circulent au sein du parti vainqueur : l’ancien ministre de la Justice Abdellatif Ouahbi, le plus souvent cité, et le ministre sortant de l’Enseignement supérieur Azzedine El Midaoui, hypothèse qui laisse la place à un arbitrage de dernière heure. Trois autres personnalités du parti avaient également fait acte de candidature.

La procédure est encadrée. Un bureau provisoire, présidé par le député le plus âgé et assisté des deux plus jeunes membres, conduit la séance d’ouverture et organise le scrutin secret. Une fois le président élu, la Chambre désigne les autres membres du bureau et les présidents des commissions permanentes, responsabilités réparties au prorata du poids politique de chaque groupe parlementaire.

L’enjeu excède le symbole. Selon les règles implicites observées lors des législatures précédentes, le parti qui obtient le perchoir voit sa part de portefeuilles ministériels réduite de deux unités, ce qui intègre la fonction au marchandage de la coalition.

La suite du calendrier est fixée : présentation de la composition du gouvernement, puis vote d’investiture sur le programme gouvernemental devant la Chambre, avant l’examen du projet de loi de finances 2027.

LNT

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L’USFP valide sa participation au gouvernement https://lnt.ma/lusfp-valide-sa-participation-au-gouvernement/ Sun, 11 Oct 2026 14:17:27 +0000 https://lnt.ma/?p=560900 Le conseil national de l’Union socialiste des forces populaires, réuni samedi au siège du parti à Rabat, a approuvé la décision du bureau politique de rejoindre la coalition en formation, dernier des trois partenaires pressentis à statuer. Le premier secrétaire Driss Lachgar a confirmé publiquement que le bureau politique avait répondu favorablement à la demande […]

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Le conseil national de l’Union socialiste des forces populaires, réuni samedi au siège du parti à Rabat, a approuvé la décision du bureau politique de rejoindre la coalition en formation, dernier des trois partenaires pressentis à statuer.

Le premier secrétaire Driss Lachgar a confirmé publiquement que le bureau politique avait répondu favorablement à la demande de la cheffe du gouvernement désignée, et indiqué s’être rallié à son orientation après le deuxième tour de consultations, le 5 octobre. Il a qualifié la participation d’« option responsable », à condition qu’un accord fixe les priorités des réformes, leurs instruments, leurs échéances et leur financement, avec un dispositif de suivi et d’évaluation des résultats. Il réclame également un agenda législatif public et la publication d’indicateurs.

Le parti retrouve la majorité, dont il était absent depuis la mandature conduite par Saâd Dine El Otmani entre 2017 et 2021. Le premier secrétaire a évoqué un partenariat réformateur avec le Parti authenticité et modernité et relevé la sensibilité de son parti à la reconstitution de la Koutla avec l’Istiqlal et le Parti du progrès et du socialisme.

Il a par ailleurs annoncé que la formation maintiendrait son droit de recours devant la Cour constitutionnelle au sujet de dysfonctionnements constatés pendant les campagnes électorales, position qui dissocie la participation gouvernementale du contentieux électoral.

Dans son intervention, Driss Lachgar a critiqué les informations faisant état d’une colère interne et les critiques formulées sur les réseaux sociaux.

Avec 26 sièges, l’Union socialiste des forces populaires complète une coalition de 207 élus sur 395, aux côtés du parti arrivé en tête, de l’Istiqlal et du Parti du progrès et du socialisme.

LNT

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Terrorisme : un suspect de 22 ans affilié à Daech interpellé à Tanger https://lnt.ma/terrorisme-un-suspect-de-22-ans-affilie-a-daech-interpelle-a-tanger/ Sat, 10 Oct 2026 18:04:03 +0000 https://lnt.ma/?p=560895 Un jeune homme de 22 ans, soupçonné d’appartenir à l’organisation terroriste Daech et de préparer des actes terroristes au Maroc, a été interpellé à Tanger à la suite de renseignements fournis par la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST). Selon le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), les perquisitions ont permis la saisie de […]

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Un jeune homme de 22 ans, soupçonné d’appartenir à l’organisation terroriste Daech et de préparer des actes terroristes au Maroc, a été interpellé à Tanger à la suite de renseignements fournis par la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST). Selon le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), les perquisitions ont permis la saisie de matériel électronique, de documents et de substances chimiques soupçonnées de pouvoir servir à la fabrication d’explosifs. Une enquête a été ouverte sous la supervision du parquet compétent en matière de terrorisme.

Les services de la police judiciaire de Tanger ont procédé à l’interpellation d’un individu âgé de 22 ans, soupçonné d’affiliation à l’organisation terroriste Daech et d’implication dans la préparation de projets terroristes sur le territoire national.

Selon un communiqué du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), rendu public samedi 10 octobre, cette opération a été menée sur la base de renseignements précis fournis par la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST).

Les perquisitions effectuées dans le cadre de cette affaire ont permis la découverte de plusieurs objets et équipements qui font désormais l’objet d’investigations.

Les enquêteurs ont notamment saisi des manuscrits contenant des indications relatives à des méthodes d’intrusion informatique, ainsi que du matériel électronique.

Parmi les objets découverts figure un téléphone modifié et relié à des fils électriques. Les services de sécurité ont également saisi divers équipements techniques, notamment du matériel de soudure, des batteries, des interrupteurs électriques, du ruban adhésif et des clous.

Des lunettes de soudure ont également été retrouvées lors de la perquisition.

Selon le BCIJ, les enquêteurs ont par ailleurs découvert des substances chimiques solides et liquides soupçonnées de pouvoir être utilisées dans la préparation d’explosifs.

Ces produits doivent être soumis à des expertises techniques et scientifiques afin d’en déterminer la composition exacte et d’établir les raisons de leur détention.

À ce stade, les autorités n’ont pas communiqué les résultats de ces analyses.

D’après les premières données recueillies au cours de l’enquête, le suspect aurait entrepris des démarches visant à préparer l’exécution de projets terroristes au Maroc.

Le BCIJ indique notamment que l’intéressé aurait procédé à certains essais de préparation d’engins explosifs.

Ces éléments constituent, selon les services d’enquête, des indices de son implication présumée dans des préparatifs à caractère terroriste.

Les investigations devront toutefois permettre de déterminer précisément la nature des projets envisagés, leur degré d’avancement et les éventuelles cibles concernées.

Le communiqué ne fournit pas, à ce stade, de précisions sur les lieux ou les objectifs qui auraient pu être visés.

À la suite de son interpellation, le suspect a été déféré devant le Bureau central d’investigations judiciaires, où il a été placé en garde à vue.

L’enquête se poursuit sous la supervision du parquet chargé des affaires de terrorisme.

Les investigations visent notamment à identifier l’ensemble des projets dans lesquels le mis en cause est soupçonné d’être impliqué, ainsi qu’à déterminer l’existence d’éventuelles connexions avec d’autres individus ou réseaux.

Les enquêteurs chercheront également à établir si le suspect entretenait des liens avec des personnes ou des organisations situées au Maroc ou à l’étranger.

L’exploitation du matériel électronique saisi et les résultats des expertises scientifiques devraient contribuer à préciser les circonstances de cette affaire.

LNT

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Ouverture de la nouvelle législature : Le Roi Mohammed VI appelle à accélérer les réformes et à renforcer la justice territoriale https://lnt.ma/ouverture-de-la-nouvelle-legislature-le-roi-mohammed-vi-appelle-a-accelerer-les-reformes-et-a-renforcer-la-justice-territoriale/ Fri, 09 Oct 2026 16:45:23 +0000 https://lnt.ma/?p=560888 À l’occasion de l’ouverture, vendredi 9 octobre à Rabat, de la première session de la première année législative de la 12e Législature, le Roi Mohammed VI a fixé plusieurs priorités pour la nouvelle mandature. Le Souverain a notamment appelé à accélérer les réformes économiques, à renforcer la sécurité hydrique, énergétique et alimentaire, et à placer […]

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À l’occasion de l’ouverture, vendredi 9 octobre à Rabat, de la première session de la première année législative de la 12e Législature, le Roi Mohammed VI a fixé plusieurs priorités pour la nouvelle mandature. Le Souverain a notamment appelé à accélérer les réformes économiques, à renforcer la sécurité hydrique, énergétique et alimentaire, et à placer la jeunesse au centre des politiques publiques. Il a également insisté sur la nécessité de rendre pleinement opérationnelles la régionalisation avancée et la déconcentration administrative. Sur le plan international, le discours a été marqué par une mise au point sur la coopération migratoire, particulièrement avec l’Espagne, et par l’annonce d’une nouvelle proposition marocaine à ses partenaires.

Le Roi Mohammed VI, accompagné du Prince Héritier Moulay El Hassan, du Prince Moulay Rachid et du Prince Moulay Ahmed, a présidé, vendredi 9 octobre 2026, l’ouverture de la première session de la première année législative de la 12e Législature.

Dans son discours devant les parlementaires, le Souverain a présenté les principaux enjeux du nouveau mandat législatif et gouvernemental, en insistant sur la nécessité de traduire les ambitions économiques du Royaume en résultats concrets pour les citoyens et les territoires.

Après avoir félicité les membres de la Chambre des représentants pour la confiance exprimée par les électeurs, le Roi a souligné le caractère particulier de cette nouvelle mandature, qui intervient dans une période marquée à la fois par des mutations internationales et par de nouvelles perspectives de développement.

« Cette mandature intervient dans une conjoncture exceptionnelle, riche en opportunités qui pourraient ne pas se renouveler et qu’il convient de saisir pour poursuivre la dynamique de réalisations dans les différents domaines », a déclaré le Souverain.

Il a exprimé le souhait que ce nouveau mandat constitue « un véritable tournant » pour le Maroc, en conciliant l’ambition de devenir une puissance économique émergente avec les exigences de justice sociale et territoriale.

De nouvelles stratégies dans les secteurs stratégiques

Le discours royal a accordé une place importante aux transformations économiques et aux nouvelles priorités industrielles et technologiques du Royaume.

Dans un contexte international marqué par l’accélération des mutations géoéconomiques, SM le Roi Mohammed VI a appelé à poursuivre les projets d’infrastructures déjà engagés, tout en lançant une nouvelle génération de stratégies nationales.

« Une nouvelle génération de grandes stratégies doit être lancée, notamment dans les secteurs de la sécurité hydrique, énergétique et alimentaire, de l’émergence industrielle, de l’économie numérique et de l’intelligence artificielle », a affirmé le Souverain.

Ces orientations concernent plusieurs domaines essentiels à la résilience économique du pays, depuis la disponibilité des ressources naturelles jusqu’au développement des capacités industrielles et numériques.

Le Roi a également insisté sur la nécessité de renforcer les réserves stratégiques nationales et de sécuriser l’approvisionnement en produits de première nécessité.

« Nous appelons de nouveau à une plus grande célérité dans le développement des capacités du Royaume en matière de constitution des réserves stratégiques et de sécurisation de l’approvisionnement en produits de première nécessité », a-t-il indiqué.

Le secteur privé appelé à renforcer son rôle

La participation des entreprises à la transformation économique du Royaume a constitué un autre axe du discours.

Le Souverain a exhorté le secteur privé à jouer un rôle plus important dans le développement des capacités productives, l’investissement et l’ouverture sur les marchés internationaux.

Il l’a notamment appelé à se montrer « plus entreprenant, plus créatif et plus apte à créer des opportunités d’emploi et à développer ses capacités d’investissement et d’exportation ».

Cette orientation place les entreprises parmi les acteurs attendus de la prochaine phase de développement, aux côtés des institutions publiques.

L’enjeu porte notamment sur la capacité du tissu productif à accompagner les stratégies nationales, à générer des emplois et à contribuer à la diversification de l’économie.

La jeunesse au centre des politiques publiques

Le Roi Mohammed VI a également consacré une partie de son discours aux enjeux liés à la jeunesse, appelant à leur accorder une place prioritaire dans l’action publique.

« Il convient également de placer les questions liées à la jeunesse en tête des politiques publiques et des préoccupations des instances de gouvernance », a-t-il déclaré.

Le Souverain a préconisé l’élaboration d’une vision intégrée reposant sur l’égalité des chances et couvrant trois dimensions principales : l’éducation, la qualification et l’insertion économique.

L’objectif est de renforcer les possibilités d’ascension sociale des jeunes et de consolider leur confiance dans les institutions et les perspectives offertes par leur pays.

Cette orientation établit un lien entre les politiques de formation, l’accès à l’emploi et la mobilité sociale, considérés comme des composantes complémentaires de l’intégration économique et sociale des nouvelles générations.

Régionalisation et déconcentration : le Roi appelle à mettre fin aux retards

L’un des passages les plus appuyés du discours a concerné la mise en œuvre de la régionalisation avancée et de la déconcentration administrative.

Pour Mohammed VI, les prochaines étapes du développement national devront accorder une attention particulière à l’action territoriale et à la capacité des institutions à répondre aux besoins propres à chaque région.

« L’enjeu réel de la prochaine étape est l’action territoriale qui devra être menée sur le terrain pour identifier les vrais problèmes de chaque région et pour leur trouver des solutions réalistes », a affirmé le Souverain.

Le Roi a relevé que les retards et les dysfonctionnements persistants dans l’application de la décentralisation et de la déconcentration freinent les programmes de développement socio-économique et limitent la capacité des pouvoirs publics à répondre aux attentes des citoyens.

Il a, à cet égard, formulé une mise en garde explicite :

« Aucun retard ni atermoiement n’est plus tolérable dans la mise en œuvre pleine et entière de la Charte de la Déconcentration ».

Cette exigence implique notamment le transfert effectif des compétences ainsi que la réaffectation des ressources humaines et financières de l’administration centrale vers les provinces et les régions.

Le Souverain a également appelé à lever les obstacles entravant le fonctionnement des institutions régionales, à clarifier leurs attributions et à renforcer leurs moyens.

Il a souligné la nécessité de mieux organiser les relations entre l’État et les régions, notamment à travers des mécanismes de coordination et de contractualisation permettant à ces dernières de disposer d’une capacité effective de décision et d’exécution des projets.

Migration : une remise en question du modèle actuel de coopération

Sur le plan international, le discours royal a abordé les relations du Maroc avec ses partenaires, en particulier dans le domaine migratoire.

Le Roi a d’abord rappelé que le Royaume avait consolidé sa position internationale en tant que partenaire attaché au respect de ses engagements.

Il a ensuite évoqué les résultats obtenus dans la gestion des flux migratoires, tout en estimant que les mécanismes actuels de coopération devaient être réexaminés.

« Nous devons reconnaître, avec courage et objectivité qu’en la matière, le modèle actuel de coopération a atteint ses limites, comme en attestent clairement les crises récurrentes », a déclaré SM le Roi.

Le Souverain a particulièrement évoqué les relations avec l’Espagne, dont il a souligné les avancées dans plusieurs domaines, notamment la lutte contre l’immigration irrégulière.

Il a toutefois estimé que cette coopération se heurtait désormais à des difficultés importantes, liées notamment à certaines dispositions légales et décisions judiciaires.

Selon le discours royal, ces obstacles compliquent le rapatriement des mineurs et des personnes usurpant le statut de réfugié, tout en favorisant les activités des réseaux criminels.

Le Roi a également dénoncé l’instrumentalisation politique et médiatique de la question migratoire.

« Le partenariat est un choix souverain et un engagement volontaire, qui ne saurait faire l’objet d’aucune pression ou menace, ni d’aucun chantage », a-t-il affirmé.

Une nouvelle proposition marocaine aux partenaires internationaux

Dans le prolongement de cette analyse, Mohammed VI a annoncé que le Maroc présenterait à ses partenaires un document exposant une nouvelle vision stratégique de la coopération.

Cette proposition devra, selon le discours royal, reposer sur une approche renouvelée intégrant les dimensions économiques et régionales.

Le document annoncé sera porteur « d’une orientation nouvelle visant à promouvoir le co-développement, la compétitivité économique et la stabilité régionale ».

Le Souverain n’a pas précisé, dans son discours, le calendrier de présentation de cette initiative ni les modalités de sa mise en œuvre.

Cette annonce intervient dans un contexte où le Maroc entend faire évoluer ses partenariats internationaux en tenant compte de ses intérêts économiques et de ses engagements en matière de coopération.

Un appel à la responsabilité des parlementaires

Au-delà des priorités économiques, sociales et diplomatiques, le discours royal a également insisté sur la responsabilité politique des élus.

En ouverture de son intervention, le Roi Mohammed VI est revenu sur la notion de fierté nationale, rappelant ses propos tenus devant le Parlement en 2014 au sujet de son attachement à la marocanité.

Il a souligné que cette fierté devait s’accompagner d’un engagement collectif au service du pays.

« La fierté nationale, ici, n’est pas une forme de vanité, ni l’expression d’une autosatisfaction. Elle est plutôt le catalyseur qui transforme l’appartenance en responsabilité, l’assurance en devoir national », a-t-il déclaré.

En conclusion, le Souverain a rappelé aux membres du Parlement que leur mandat constituait un engagement à l’égard des citoyens.

« Le mandat parlementaire est un engagement politique et un contrat moral qui vous lie aux citoyens », a-t-il affirmé, appelant les élus à être à la hauteur de leurs responsabilités.

Voici le texte intégral du Discours Royal :

« Louange à Dieu,

Paix et Salut sur le Prophète, Sa Famille et Ses Compagnons.

Mesdames, Messieurs les honorables parlementaires,

L’ouverture de la nouvelle législature est l’occasion pour Nous de féliciter les membres de la Chambre des Représentants pour la confiance que leur ont témoignée les électeurs.

Cette mandature intervient dans une conjoncture exceptionnelle, riche en opportunités qui pourraient ne pas se renouveler et qu’il convient de saisir pour poursuivre la dynamique de réalisations dans les différents domaines.

S’agissant du nouveau mandat législatif et gouvernemental, Nous attendons qu’il constitue un véritable tournant pour un Maroc soucieux de poursuivre son ambition de puissance économique émergente et fiable et tout aussi attaché à trouver un équilibre harmonieux entre les logiques de croissance économique et les impératifs d’une justice sociale et spatiale renforcée.

Mesdames, Messieurs,

En 2014, à cette même tribune, J’avais déclaré que : « le sentiment qui M’est le plus cher dans la vie, c’est celui d’être fier de Ma marocanité » […]

Aujourd’hui encore, le même sentiment demeure intact, et les années passant, il ne fait que croître et s’enraciner davantage.

De fait, le Maroc, l’une des nations les plus prestigieuses et les plus anciennement constituées du monde, prospère sous la houlette de l’une des plus anciennes monarchies de l’histoire.

Sous l’égide de la Commanderie des Croyants, les Marocains ont tout à fait raison de se sentir fiers de l’authenticité de notre identité religieuse, ainsi que de la singulière richesse de leur civilisation aux affluents divers et multiples.

Nous avons aussi de quoi être fiers, au vu de nos acquis politiques et diplomatiques, des progrès économiques et sociaux et des niveaux de développement qui ont changé la physionomie du Maroc.

La fierté nationale, ici, n’est pas une forme de vanité, ni l’expression d’une autosatisfaction. Elle est plutôt le catalyseur qui transforme l’appartenance en responsabilité, l’assurance en devoir national.

Mesdames, Messieurs,

Dans un contexte international marqué par l’accélération des mutations géoéconomiques, Notre pays s’est engagé, avec une vision claire, dans une nouvelle dynamique de réformes et de grands chantiers.

Aujourd’hui, outre l’activation des projets d’infrastructures à l’ordre du jour, une nouvelle génération de grandes stratégies doit être lancée, notamment dans les secteurs de la sécurité hydrique, énergétique et alimentaire, de l’émergence industrielle, de l’économie numérique et de l’intelligence artificielle.

Par ailleurs, Nous appelons de nouveau à une plus grande célérité dans le développement des capacités du Royaume en matière de constitution des réserves stratégiques et de sécurisation de l’approvisionnement en produits de première nécessité.

A cet égard, Nous exhortons le secteur privé à renforcer son rôle en tant qu’acteur stratégique de la transformation qui s’opère dans notre pays à la faveur de son développement.

Nous l’engageons aussi à se montrer plus entreprenant, plus créatif et plus apte à créer des opportunités d’emploi et à développer ses capacités d’investissement et d’exportation.

Il convient également de placer les questions liées à la jeunesse en tête des politiques publiques et des préoccupations des instances de gouvernance, à travers l’élaboration d’une vision intégrée garantissant l’égalité des chances et couvrant l’éducation, la qualification et l’insertion économique.

Les jeunes seront ainsi plus assurés de leur capacité à monter dans l’échelle sociale et auront davantage foi dans les institutions de leur pays et dans les opportunités qui leur sont offertes pour bâtir un avenir meilleur dans un cadre garant de liberté, de dignité et de stabilité.

Mesdames, Messieurs,

L’enjeu réel de la prochaine étape est l’action territoriale qui devra être menée sur le terrain pour identifier les vrais problèmes de chaque région et pour leur trouver des solutions réalistes.

En effet, la promotion du développement intégré, l’amélioration de la qualité des services publics et l’encouragement de l’investissement productif sont étroitement liés au processus de régionalisation avancée et à la mise en œuvre de la déconcentration administrative.

Or le retard et les dysfonctionnements qui freinent toujours l’opérationnalisation de la décentralisation et de la déconcentration affectent les programmes de développement socio-économique et empêchent de répondre aux préoccupations réelles des citoyens.

Aussi, Nous soulignons avec force qu’aucun retard ni atermoiement n’est plus tolérable dans la mise en œuvre pleine et entière de la Charte de la Déconcentration, avec ce que cela implique en termes de transfert des compétences et de réaffectation des ressources humaines et financières nécessaires du Centre vers les provinces et les régions.

De même, il convient de lever les obstacles qui continuent d’entraver le fonctionnement des institutions de la Région, notamment en définissant plus clairement les compétences y afférentes et en renforçant leurs effectifs humains et leurs ressources matérielles.

En effet, il devient indispensable de mieux organiser les relations entre l’Etat et les régions et d’instaurer les mécanismes de coordination et de contractualisation nécessaires pour doter celles-ci du pouvoir de décision et d’exécution des projets.

Mesdames, Messieurs,

Le Royaume a pu conforter sa position à l’international, en tant que partenaire responsable, fiable, soucieux d’honorer ses engagements et parfaitement fondé, par voie de conséquence, à recevoir le même traitement de la part de ses partenaires.

En outre, l’approche équilibrée que notre pays a adoptée dans la gestion du phénomène migratoire a abouti à des résultats concrets.

Cependant, nous devons reconnaître, avec courage et objectivité qu’en la matière, le modèle actuel de coopération a atteint ses limites, comme en attestent clairement les crises récurrentes.

La même analyse est valable pour notre voisine, l’Espagne, avec laquelle notre partenariat a connu d’importantes avancées dans les différents domaines, y compris dans la lutte contre l’immigration irrégulière.

Néanmoins, cette coopération se heurte aujourd’hui à des défis majeurs, liés à certaines dispositions légales dépassées et à des décisions judiciaires éloignées de la réalité. Malheureusement, un tel attelage entrave le rapatriement des mineurs et des personnes usurpant le statut de réfugié, et aiguise l’appétit des réseaux criminels.

Face aux déclarations irresponsables de certains milieux politiques et médiatiques et à leur instrumentalisation flagrante de la situation, Nous affirmons que le partenariat est un choix souverain et un engagement volontaire, qui ne saurait faire l’objet d’aucune pression ou menace, ni d’aucun chantage.

Dans ce cadre, le Maroc présentera à ses partenaires un document dans lequel sera exposée une vision stratégique, claire et pratique, porteuse d’une orientation nouvelle visant à promouvoir le co-développement, la compétitivité économique et la stabilité régionale.

Mesdames, Messieurs les parlementaires,

Ainsi que vous le savez, le mandat parlementaire est un engagement politique et un contrat moral qui vous lie aux citoyens.

Soyez donc, que Dieu vous garde, à la hauteur de cette responsabilité nationale dont vous répondez devant Dieu, les citoyens et l’histoire, et dont vous serez rétribués comme promis dans la parole du Très-Haut : « Quiconque viendra avec une bonne action aura dix fois son équivalent ».

Véridique est la parole de Dieu.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh ».

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Le Roi Mohammed VI ouvre la première session de la douzième législature https://lnt.ma/le-roi-mohammed-vi-ouvre-la-premiere-session-de-la-douzieme-legislature/ Fri, 09 Oct 2026 10:04:26 +0000 https://lnt.ma/?p=560853 SM le Roi Mohammed VI préside ce vendredi au siège du Parlement l’ouverture de la première session de la première année législative de la douzième législature, et prononcera un discours devant les membres des deux chambres, diffusé à partir de 15h45. L’annonce émane du ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie. […]

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SM le Roi Mohammed VI préside ce vendredi au siège du Parlement l’ouverture de la première session de la première année législative de la douzième législature, et prononcera un discours devant les membres des deux chambres, diffusé à partir de 15h45.

L’annonce émane du ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie. Il s’agit de la première séance plénière depuis le scrutin du 23 septembre, qui a porté le Parti authenticité et modernité en tête avec 97 sièges sur 395.

La séquence institutionnelle s’enchaîne rapidement. L’élection du président de la Chambre des représentants doit intervenir au lendemain de l’ouverture, poste que cinq personnalités du parti vainqueur revendiquent et que l’Istiqlal réclame également. La formation du gouvernement suit : la cheffe du gouvernement désignée, Fatima Ezzahra El Mansouri, s’achemine vers une coalition associant son parti à l’Istiqlal, à l’Union socialiste des forces populaires et au Parti du progrès et du socialisme, soit 207 sièges, l’annonce étant attendue en début de semaine prochaine.

Viendront ensuite la présentation du programme gouvernemental devant la Chambre des représentants et le vote de confiance, puis l’examen du projet de loi de finances 2027, préparé par l’équipe sortante et dont les marges sont contraintes par des engagements pluriannuels représentant près de quatre-vingt-dix milliards de dirhams au titre du dialogue social, de l’aide sociale directe et de la compensation.

Le discours royal d’ouverture de la session d’automne fixe traditionnellement les orientations que l’exécutif et le Parlement sont appelés à décliner au cours de l’année législative.

LNT

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Trois chefs d’inculpation retenus contre le maire de Tanger https://lnt.ma/trois-chefs-dinculpation-retenus-contre-le-maire-de-tanger/ Fri, 09 Oct 2026 10:02:29 +0000 https://lnt.ma/?p=560830 Mounir Laymouri est poursuivi pour atteinte aux opérations de vote dans le but de modifier le résultat du scrutin, participation à la falsification d’un document public et corruption par offre, promesse ou don en vue d’obtenir un acte. Les qualifications s’appuient sur l’article 58 de la loi organique 27.11 relative à la Chambre des représentants […]

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Mounir Laymouri est poursuivi pour atteinte aux opérations de vote dans le but de modifier le résultat du scrutin, participation à la falsification d’un document public et corruption par offre, promesse ou don en vue d’obtenir un acte.

Les qualifications s’appuient sur l’article 58 de la loi organique 27.11 relative à la Chambre des représentants et sur les articles 352, 353, 251 et 129 du code pénal. Le juge d’instruction près la cour d’appel de Tanger a ordonné la détention préventive au titre des articles 152 et 153 du code de procédure pénale, et l’intéressé a été transféré à la prison locale d’Assilah.

L’instruction se poursuit, un premier interrogatoire détaillé étant attendu cette semaine. Le dossier porte sur des bulletins soustraits au bureau de vote de l’école Al Qods, dans le quartier Casabarata, le jour du scrutin. Selon la reconstitution du parquet, les suspects auraient utilisé une unité hôtelière pour cocher systématiquement le symbole d’une formation politique sur les bulletins dérobés, avant de tenter de les réintroduire dans d’autres bureaux.

Deux éléments techniques ont fait progresser l’enquête : la récupération d’images de vidéosurveillance de l’établissement hôtelier qui avaient été supprimées, et l’exploitation du téléphone d’un suspect faisant apparaître des appels échangés avec des prévenus avant et pendant la journée de vote. Au moins quatre personnes sont détenues dans ce volet, qui s’ajoute aux cinq interpellations initiales.

Aucune juridiction n’a statué sur le fond et les personnes poursuivies bénéficient de la présomption d’innocence.

LNT

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La majorité se dessine autour de quatre partis https://lnt.ma/la-majorite-se-dessine-autour-de-quatre-partis/ Thu, 08 Oct 2026 10:54:47 +0000 https://lnt.ma/?p=560756 La cheffe du gouvernement désignée s’achemine vers une coalition réunissant son parti, l’Istiqlal, l’Union socialiste des forces populaires et le Parti du progrès et du socialisme, soit 207 sièges sur 395, quelques voix au-dessus de la majorité absolue. Le bureau politique de l’Union socialiste des forces populaires s’est prononcé favorablement à la participation, mais la […]

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La cheffe du gouvernement désignée s’achemine vers une coalition réunissant son parti, l’Istiqlal, l’Union socialiste des forces populaires et le Parti du progrès et du socialisme, soit 207 sièges sur 395, quelques voix au-dessus de la majorité absolue.

Le bureau politique de l’Union socialiste des forces populaires s’est prononcé favorablement à la participation, mais la décision finale revient à son conseil national, qui se réunit samedi, soit le dernier des trois à statuer. Le comité central du Parti du progrès et du socialisme s’oriente dans le même sens. L’Istiqlal a validé sa participation à l’unanimité samedi dernier.

Fatima Ezzahra El Mansouri a conduit des entretiens bilatéraux avec les secrétaires généraux des trois formations de l’ancienne Koutla et demandé à ses partenaires de maintenir la confidentialité des négociations. L’annonce de la majorité est attendue en début de semaine prochaine, après l’ouverture de la session parlementaire par le Roi. Deux commissions seraient ensuite constituées, l’une sur le programme gouvernemental, l’autre sur l’architecture de l’équipe.

Sur la structure, elle souhaite un nombre réduit de ministères regroupés en pôles thématiques et la participation de dirigeants de partis à la gestion des secteurs. Elle entend par ailleurs porter la représentation féminine au-delà des niveaux des gouvernements précédents.

Un point reste ouvert sur le fond : la question de savoir si le programme électoral du parti arrivé en tête servira de base au programme gouvernemental, en particulier ses engagements sur le pouvoir d’achat, sujet sur lequel les partenaires de gauche ont leurs propres priorités.

Le Rassemblement national des indépendants, deuxième formation du scrutin avec 66 sièges, a indiqué ne pas vouloir faire pression pour participer tout en laissant la porte ouverte.

LNT

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Coalition gouvernementale : les coudées franches pour le PAM https://lnt.ma/coalition-gouvernementale-les-coudees-franches-pour-le-pam/ Wed, 07 Oct 2026 17:12:34 +0000 https://lnt.ma/?p=560731 Oui, c’est historique qu’une femme ait été nommée Cheffe du Gouvernement au Maroc. Comme on peut le lire un peu partout depuis cette annonce, d’autres femmes ont été en première ligne du pouvoir dans la longue histoire du Maroc de Kenza al-Awrabiya à Sayyida al-Hurra en passant par Zaynab an-Nafzawiyya. Mais, dans le Maroc dit […]

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Oui, c’est historique qu’une femme ait été nommée Cheffe du Gouvernement au Maroc. Comme on peut le lire un peu partout depuis cette annonce, d’autres femmes ont été en première ligne du pouvoir dans la longue histoire du Maroc de Kenza al-Awrabiya à Sayyida al-Hurra en passant par Zaynab an-Nafzawiyya. Mais, dans le Maroc dit moderne, notamment depuis l’indépendance, malgré les carrières brillantes et impactantes de nombreuses femmes marocaines à la tête d’institutions, au service de l’État ou dans le secteur privé, cette nomination en est quand même le point culminant.

Pour autant, FatimZahra El Mansouri n’est pas une novice, ni en politique, ni au service de la collectivité ou de l’État, et sa nomination est la conséquence « normale » de son parcours dans la mesure où le PAM a gagné les élections et que la Constitution la plaçait en position de candidate naturelle au poste actuel. Avocate de formation, première femme maire de Marrakech dès 2009, ministre dans le gouvernement sortant et coordinatrice de la direction collégiale d’un parti arrivé en tête avec 97 sièges sur 395, elle a gravi les échelons un à un. Ce n’est donc ni de la « positive action » à l’égard d’une femme, ni un séisme politique, mais la preuve si besoin que certaines choses avancent pas à pas dans notre pays.

Ce qui risque d’être nouveau en revanche, c’est la perception et les réactions des citoyens marocains, de la classe politique, des décideurs économiques avec leur lot de préjugés sur ce que doit être son action, ses compétences et ses décisions, non pas seulement en tant que Cheffe du gouvernement légitime mais en tant que femme. Chaque arbitrage, chaque hésitation, chaque coup de fermeté sera lu à travers ce prisme, là où ses prédécesseurs n’étaient jugés que sur leurs résultats ou n’étaient d’ailleurs même pas jugés. Pas sûr que sa tâche soit facilitée dans ce sens, mais seul l’avenir nous le dira.

Concernant la composition du nouveau gouvernement, ce qui semble acquis c’est d’abord la non-participation du RNI et compte tenu des tensions, reproches et attaques dont on a été témoins entre le PAM et le RNI qui faisaient partie du même gouvernement sortant, c’est rassurant quant au degré d’hypocrisie politique dont on est capable. Le parti de la Colombe s’était pourtant dit prêt à rempiler, mais la base du PAM, réunie en Conseil national à Skhirat, a fait passer un message limpide.

Le RNI dans l’opposition c’est en revanche un peu un oxymore et on n’imagine pas très bien à ce stade à quoi le parti décapité, tombé de 102 à 66 sièges, pourrait s’opposer, à part au PJD, le privant au passage du bénéfice d’être la vraie opposition vociférant contre le système. Avec ses 54 députés retrouvés, le parti de la Lampe devra donc partager les bancs et le micro, ce qui n’est pas précisément dans les habitudes de son Zaïm.

Ensuite, le PAM qui se réclame du centre gauche malgré l’appétence de certains de ses membres pour les affaires, semble se diriger vers une alliance avec ce que les plus jeunes n’ont pas connu, la Koutla 2.0, composée de l’Istiqlal, de l’USFP et du PPS, ce bloc né dans les années 90 et qui avait ouvert la voie à l’alternance. À eux quatre, ils totaliseraient 207 sièges, soit neuf de plus que la majorité absolue. Outre le cadeau fait à ces formations, de gauche notamment, qui rejoignent le gouvernement sans avoir particulièrement brillé aux élections, l’USFP et le PPS y ayant même laissé des sièges, cette composition indique certainement la teinte sociale des lourds dossiers que Mansouri aura à mener à bien pendant son mandat.

En effet, la réforme des retraites risque de nécessiter des débats houleux et des compromis inévitables avec les forces vives de la Nation, comme les syndicats, que la gauche côtoie traditionnellement plus. De même, la réforme de la Moudawana, qui est dans les tuyaux depuis un moment et qui est très attendue, nécessitera à la fois la mobilisation des milieux progressistes, et l’aval de ceux, plus conservateurs, qui gravitent historiquement autour de l’Istiqlal. À cela s’ajoutent l’emploi, la santé, l’éducation et le pouvoir d’achat, sur lesquels une jeunesse à qui elle dit vouloir « redonner espoir » attend autre chose que des promesses.

Mais surtout, en mettant le RNI sur la touche et en s’alliant à des partis tactiques, le PAM s’assure de garder la main sur le gouvernement et s’évite de subir trop de contradictions, de frictions ou de contrariétés au sein de sa majorité. Avec 97 sièges contre 65 à l’Istiqlal, 26 à l’USFP et 19 au PPS, le parti du Tracteur pèse à lui seul presque autant que ses trois partenaires réunis, là où il aurait dû composer avec un RNI fort de 66 députés et d’une solide habitude du pouvoir. Les coudées seront nettement plus franches dans cette configuration.

Encore faut-il savoir quoi en faire, parce qu’avec les mains libres, on n’a plus personne à qui imputer ce qui ne marche pas.

Zouhair Yata

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Le Conseil de sécurité ouvre sa séquence sur le Sahara https://lnt.ma/le-conseil-de-securite-ouvre-sa-sequence-sur-le-sahara/ Wed, 07 Oct 2026 10:02:48 +0000 https://lnt.ma/?p=560655 Deux réunions distinctes se tiennent mercredi et jeudi au Conseil de sécurité, la première avec les pays contributeurs de troupes sur le fonctionnement de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara, la seconde en consultations fermées sur le volet politique. La séance du 7 octobre doit entendre le représentant spécial du […]

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Deux réunions distinctes se tiennent mercredi et jeudi au Conseil de sécurité, la première avec les pays contributeurs de troupes sur le fonctionnement de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara, la seconde en consultations fermées sur le volet politique.

La séance du 7 octobre doit entendre le représentant spécial du Secrétaire général et chef de la mission, Alexander Ivanko, sur les conditions d’action sur le terrain, la situation sécuritaire et les contraintes opérationnelles. Celle du 8 octobre réunira Alexander Ivanko et l’envoyé personnel Staffan de Mistura, et portera sur l’état des consultations menées auprès des parties, en particulier sur la question de savoir si les écarts se sont réduits ou si les positions demeurent éloignées.

Les deux rendez-vous ouvrent la négociation du texte de renouvellement. Le mandat expire le 31 octobre, et les États-Unis, porte-plume sur ce dossier, détermineront l’orientation du projet. Les points ouverts portent sur la durée du mandat, sur la place accordée dans le texte à l’initiative d’autonomie marocaine par rapport aux références à l’autodétermination, et sur le traitement du cadre fixé par la résolution 2797 adoptée le 31 octobre 2025.

Le Royaume aborde cette séquence avec un capital diplomatique consolidé. Les États du Conseil de coopération du Golfe ont réaffirmé le 3 octobre devant la Quatrième commission leur soutien à la marocanité du Sahara et au plan d’autonomie. Le représentant permanent américain Mike Waltz a par ailleurs publiquement pressé le Front Polisario d’accepter ce plan.

Du côté algérien, le président Abdelmadjid Tebboune a déclaré samedi que son pays n’était « pas plus sahraoui que les Sahraouis » et accepterait la décision que ceux-ci accepteraient, formulation qui marque une inflexion de ton sans engagement formel.

LNT

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Quatre petits partis forment un groupement parlementaire https://lnt.ma/quatre-petits-partis-forment-un-groupement-parlementaire/ Tue, 06 Oct 2026 11:42:20 +0000 https://lnt.ma/?p=560627 Le Front des forces démocratiques, le Parti de l’équité, le Parti des néo-démocrates et le Parti de l’unité et de la démocratie ont annoncé la constitution d’un groupement commun à la Chambre des représentants, réunissant six députés. La répartition est la suivante : deux élus pour le Front des forces démocratiques, deux pour le Parti […]

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Le Front des forces démocratiques, le Parti de l’équité, le Parti des néo-démocrates et le Parti de l’unité et de la démocratie ont annoncé la constitution d’un groupement commun à la Chambre des représentants, réunissant six députés.

La répartition est la suivante : deux élus pour le Front des forces démocratiques, deux pour le Parti de l’équité, un pour le Parti des néo-démocrates et un pour le Parti de l’unité et de la démocratie. Le regroupement permet à des formations dont aucune n’atteint seule le seuil requis pour constituer un groupe parlementaire d’accéder à un statut intermédiaire, le groupement, qui ouvre des droits réduits mais réels en matière de temps de parole, de participation aux commissions et de saisine.

Les objectifs affichés portent sur la proposition de textes législatifs, le renforcement des mécanismes de contrôle de l’action gouvernementale, la traduction des préoccupations citoyennes en politiques applicables et la promotion de pratiques parlementaires éthiques. Le président du Parti de l’équité, Chakir Achahbar, a évoqué la recherche d’une « plus grande efficacité de l’action parlementaire » par des méthodes de travail renouvelées.

Le groupement ne s’est pas déclaré dans la majorité ni dans l’opposition, se limitant à invoquer des priorités nationales et un engagement d’évaluation des politiques publiques. Ce positionnement d’attente est fréquent pour les petites formations au moment où se négocient les équilibres de la nouvelle législature.

LNT

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Cinq prétendants à la présidence de la Chambre https://lnt.ma/cinq-pretendants-a-la-presidence-de-la-chambre/ Tue, 06 Oct 2026 11:40:15 +0000 https://lnt.ma/?p=560625 Azzedine El Midaoui, Abdellatif Ouahbi, Mohamed Sibari, Ahmed Touizi et Mehdi Bensaid sont en lice au sein du parti arrivé en tête pour le perchoir, que l’Istiqlal revendique également. Le poste se négocie comme un portefeuille. Selon les règles implicites de répartition observées lors des législatures précédentes, le parti qui l’obtient voit sa part de […]

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Azzedine El Midaoui, Abdellatif Ouahbi, Mohamed Sibari, Ahmed Touizi et Mehdi Bensaid sont en lice au sein du parti arrivé en tête pour le perchoir, que l’Istiqlal revendique également.

Le poste se négocie comme un portefeuille. Selon les règles implicites de répartition observées lors des législatures précédentes, le parti qui l’obtient voit sa part de ministères réduite de deux unités, ce qui en fait un enjeu directement intégré au marchandage de la coalition.

L’Istiqlal avance de son côté les noms de son secrétaire général Nizar Baraka et d’Abdessamad Kayouh. Cette revendication complique l’équation interne du parti vainqueur, où cinq personnalités se disputent déjà la fonction.

Le calendrier est fixé. Le Roi ouvre vendredi la session parlementaire d’automne, première de la nouvelle législature, et l’élection du président de la Chambre des représentants doit intervenir samedi.

La fonction a été occupée au cours des dernières législatures par Karim Ghellab, Habib El Malki puis Rachid Talbi Alami, ce dernier ayant conduit la onzième législature. Elle confère à son titulaire la direction des travaux de la chambre basse, la présidence de la conférence des présidents et un rôle protocolaire qui le place au quatrième rang de l’ordre institutionnel.

LNT

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Majorité El Mansouri, les partis de la Koutla en pole position ! https://lnt.ma/majorite-el-mansouri-les-partis-de-la-koutla-en-pole-position/ Tue, 06 Oct 2026 10:32:32 +0000 https://lnt.ma/?p=560601 Visiblement, la formation du gouvernement Mansouri n’est qu’une question de temps. Certes, les consultations se poursuivent à un rythme soutenu, mais les signaux de l’annonce d’un nouveau Gouvernement se précise, surtout après l’éloignement du RNI qui n’a cessé, dès le début des négociations, de démontrer sa forte réticence à cohabiter avec le Gouvernement Mansouri. Le […]

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Visiblement, la formation du gouvernement Mansouri n’est qu’une question de temps. Certes, les consultations se poursuivent à un rythme soutenu, mais les signaux de l’annonce d’un nouveau Gouvernement se précise, surtout après l’éloignement du RNI qui n’a cessé, dès le début des négociations, de démontrer sa forte réticence à cohabiter avec le Gouvernement Mansouri. Le cas échéant, le PAM risquerait gros politiquement. FTZ Mansouri l’a certainement compris, l’heure de la grande séparation PAM/RNI a bel et bien sonné.

Samedi 3 octobre, au QG de la Balance à Rabat, Nizar Baraka, SG du parti, intervient pour interrompre un Istiqlalien en plein prise de parole : « J’ai une nouvelle pour vous : le PAM refuse l’offre du RNI de faire partie de la coalition gouvernementale ». Un grand bruit d’applaudissement emballe la salle. Mais très vite, Nizar Baraka est revenu sur son annonce, en disant qu’il s’est trompé ! Grande déception auprès des Istiqlaliens qui viennent de démontrer que le RNI n’est pas le bienvenu.

De là, on comprend que l’Istiqlal conditionne, entre autres, sa participation à l’éloignement du RNI. Pour le reste, on verra ! Il semble que la reconduction du Gouvernement Akhannouch ne manquerait pas d’entourer l’opération électorale dans son ensemble de doutes et de suspicions. Et par conséquent, il serait difficile de convaincre les autres partis de rejoindre une alliance PAM/RNI. 

En ce début de semaine, la Cheffe du Gouvernement a accueilli le Premier Secrétaire de l’USFP, Driss Lachguer, et le SG du PPS, Nabil Benabdellah. Aucune déclaration n’a été donnée à l’issue de ces deux rencontres. Là, il semble qu’on s’approche de la conclusion. Car comme l’Istiqlal, le Livre et la Rose ont déjà exprimé leur refus catégorique de cohabiter avec le RNI dans le cadre du nouveau Gouvernement conduit par le PAM.

Politiquement, il semble surtout qu’entre le RNI, pourtant deuxième des législatives de septembre dernier, et les partis de la Koutla, soit 110 sièges, FTZ Mansouri aurait intérêt à opter pour l’Istiqlal, l’USFP et le PPS. De quoi crédibiliser et mettre à l’aise sa majorité, d’autant plus que les partis de la Koutla sont aujourd’hui les mieux placés pour négocier et débattre avec l’opinion publique sur des questions sensibles tels que la réforme de la Moudawana ou encore la problématique des retraites. Avec toute cette pression et les attentes en vue, les partis de la Koutla peuvent également offrir au Gouvernement Mansouri l’opportunité de négocier paisiblement avec les principales centrales syndicales sur les différentes questions socio-économiques prioritaires et de négocier des solutions réalistes et réalisables.

Au Parlement, les partis du Bloc Démocratique, contrairement au RNI, ont également cette capacité politique de faire face à une opposition des plus acharnée que le PJD, avec ses 54 siège, prépare à El Mansouri.

Aussi et dans un contexte pareil, les partis de la Koutla disposent d’une plateforme médiatique bénéficiant d’une importante crédibilité historique en mesure d’accompagner et de promouvoir les chantiers et les réformes au menu.

C’est dire que le PAM aurait certainement intérêt à embarquer sur son bateau les partis de la Koutla en plus d’un MP, avec 27 sièges, pour consolider sur le plan arithmétique cette fois-ci, sa majorité. Le RNI, privé aujourd’hui de son homme fort, Aziz Akhannouch, ne fait plus apparemment l’affaire aussi bien au sein de la majorité que dans l’opposition !  Un moment difficile pour la Colombe…

H.Zaatit  


Mansouri pour un Gouvernement politique… L’ère des technocrates semble révolu !

« Les négociations ne sont pas faciles, d’autant plus que nous avons pris des engagements envers Sa Majesté, les Marocains et la Nation. Nous voulons un gouvernement politique fort, loin du clientélisme, la satisfaction et le népotisme dans la distribution des portefeuilles. Nous voulons des personnes politiques compétentes, honnêtes avec valeurs et des principes, prêtes pour sacrifier pour ce pays », a dit FTZ Mansouri devant le Conseil National du PAM.


Pour la participation du PPS, Benabdallah se dit rassuré par El Mansouri…  

Le Comité Central du PPS a mandaté, à l’unanimité, le bureau politique du parti afin de gérer la prochaine étape relative aux consultations en vue de former le gouvernement. Le SG du parti, Benabdallah, a indiqué à cette occasion, que les consultations menées avec la Cheffe du Gouvernement nommée, ont fait ressortir une « grande convergence » avec plusieurs visions défendues par le PPS, reflétant une volonté commune d’édifier une nouvelle dynamique réformatrice capable de relever les défis politiques, économiques et sociaux qui s’imposent : « Le positionnement du PPS reste tributaire de l’existence d’engagements clairs et de garanties réelles portant sur plusieurs défis majeurs », a-t-il affirmé, tout en insistant sur les impératifs de moralisation de la vie publique et de lutte contre toutes les formes de corruption, de rente et de conflits d’intérêts.

Et de poursuivre que le parti a également souligné un certain nombre de priorités économiques et sociales devant être traitées avec l’efficacité et la célérité requises, telles que les questions de souveraineté économique et les impératifs de satisfaction des besoins de la société, la transition vers l’industrialisation, les questions de la jeunesse en lien avec l’emploi, la formation et l’éducation, etc.  « En toute objectivité, nous relevons une large adhésion, une profonde convergence de vues et une volonté affirmée de soutenir la vision portée par notre parti », tient à préciser Benabdallah à ses camarades.

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Le viaduc de Laâyoune réalisé à 56% https://lnt.ma/le-viaduc-de-laayoune-realise-a-56/ Mon, 05 Oct 2026 10:46:36 +0000 https://lnt.ma/?p=560556 Le futur plus long viaduc routier du Royaume, long d’environ 1,65 kilomètre et doté d’un budget de 1,38 milliard de dirhams, franchit le cap des 56% d’avancement sur le cours de l’oued Saguia El Hamra. L’ouvrage s’inscrit dans l’axe routier Tiznit-Dakhla et doit améliorer la circulation autour de Laâyoune en établissant de nouvelles liaisons vers […]

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Le futur plus long viaduc routier du Royaume, long d’environ 1,65 kilomètre et doté d’un budget de 1,38 milliard de dirhams, franchit le cap des 56% d’avancement sur le cours de l’oued Saguia El Hamra.

L’ouvrage s’inscrit dans l’axe routier Tiznit-Dakhla et doit améliorer la circulation autour de Laâyoune en établissant de nouvelles liaisons vers le nord, l’ouest et le sud. Sa direction est assurée par la direction centrale de la voie express Tiznit-Dakhla, dont le directeur central Mbarek Fancha suit le chantier.

Le site présente une contrainte environnementale particulière : il se trouve dans une zone humide protégée, fréquentée par des espèces d’oiseaux migrateurs et sédentaires, dont le flamant rose. Le protocole appliqué comprend une limitation de vitesse à 20 kilomètres par heure sur le chantier, un arrosage régulier pour réduire les poussières, des équipes de gestion des déchets mobilisées en continu, une collecte dédiée des huiles usagées et des déchets chimiques, et un suivi des niveaux sonores.

Le projet relève du nouveau modèle de développement des provinces du Sud. L’axe Tiznit-Dakhla constitue la colonne vertébrale du désenclavement routier de ces provinces et de leur connexion aux marchés d’Afrique de l’Ouest, dossier auquel se rattachent également le port de Dakhla Atlantique et la voie de contournement de Laâyoune.

LNT

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Le ministère public recense 403 plaintes électorales https://lnt.ma/le-ministere-public-recense-403-plaintes-electorales/ Mon, 05 Oct 2026 10:32:36 +0000 https://lnt.ma/?p=560548 La présidence du ministère public a fait état de 403 plaintes liées au scrutin du 23 septembre, contre 1 071 en 2021, soit un recul de 62%, et estime que le processus électoral s’est déroulé dans des conditions normales. Les plaintes ont été déposées directement auprès des parquets ou par voie électronique, via les applications […]

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La présidence du ministère public a fait état de 403 plaintes liées au scrutin du 23 septembre, contre 1 071 en 2021, soit un recul de 62%, et estime que le processus électoral s’est déroulé dans des conditions normales.

Les plaintes ont été déposées directement auprès des parquets ou par voie électronique, via les applications mises en place à cet effet. Le pic a été enregistré le jour même du vote. Le responsable de l’action publique et de l’analyse de la politique pénale, Mourad El Alami, a indiqué que les enquêtes judiciaires avaient été bouclées dans un délai moyen de quarante-huit heures.

La nature des infractions constitue l’enseignement principal du bilan. La majorité relève d’atteintes de droit commun survenues pendant la campagne : violences, injures et atteintes à la vie privée. Une catégorie en progression se détache, celle des infractions commises par voie électronique sur les réseaux sociaux, diffamation et violation de la vie privée au premier rang.

Sur le motif qui a le plus alimenté la contestation politique, à savoir la non-remise des procès-verbaux aux représentants des candidats, quatre plaintes seulement ont été enregistrées, réparties sur trois circonscriptions, Guelmim, Fahs-Anjra et Souk El Arbaa. Deux ont été classées faute d’éléments suffisants, deux demeurent à l’instruction.

Ce bilan est à lire en parallèle du dossier de Tanger, où l’enquête sur des bulletins soustraits au bureau de l’école Al Qods a conduit à l’incarcération de plusieurs personnes, dont le maire de la ville, et qui relève d’une procédure distincte ouverte sur signalement et non sur plainte.

LNT

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L’excellente nouvelle de la nomination de Mme El Mansouri – par Nadia Tazi https://lnt.ma/lexcellente-nouvelle-de-la-nomination-de-mme-el-mansouri-par-nadia-tazi/ Sun, 04 Oct 2026 13:16:07 +0000 https://lnt.ma/?p=560527 L’excellente nouvelle de la nomination de madame El Mansouri doit être saluée pour ce qu’elle est : un gage important de démocratisation et de modernisation de la vie politique marocaine. On sait que la question de la femme donne l’exacte mesure, au degré près, de ces avancées dans les pays musulmans. Que les femmes se […]

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L’excellente nouvelle de la nomination de madame El Mansouri doit être saluée pour ce qu’elle est : un gage important de démocratisation et de modernisation de la vie politique marocaine. On sait que la question de la femme donne l’exacte mesure, au degré près, de ces avancées dans les pays musulmans. Que les femmes se dévoilent en Iran, et moins massivement chez les Saoud, fait signe. Qu’une femme assume la primature peut engager un changement politique profond – si la société en endosse et en prolonge le sens en lui donnant une dimension citoyenne. L’un des ressorts des populistes comme des régimes non démocratiques en général a toujours été de soutenir le patriarcat. Il y a un contrat implicite, caché, informulé, entre le haut et le bas, la société et le Pouvoir. L’homme peut être opprimé dans sa vie publique dès lors qu’il reste le maître dans l’espace privé – en droit et nominalement du moins. Au nom bien entendu de l’islam – qui mérite des interprètes plus vivants et moins intéressés que ceux qui cherchent à gagner du pouvoir. L’homme, surtout s’il a un esprit farouche, ne saurait être entièrement assujetti. Il trouve dans une certaine mesure « compensation » et rétablissement de son autorité supposément naturelle, en s’imposant chez lui auprès des siens, femme(s), fils, parents… L’affaire est compliquée ; derrière les murs, les jeux dialecticiens et les négociations modifient amplement ce schéma – surtout depuis que les femmes ont accédé à l’éducation. Il n’en reste pas moins essentiel pour comprendre les enjeux de pouvoir qui traversent la société et qui ne cessent de se déplacer (père-patron, père- fonctionnaire, père- juge, père- professeur etc dans une cascade de domination qui n’en finit pas de travailler la psyché.)

Lorsqu’une femme est invitée par l’autorité suprême à assumer l’exercice du pouvoir, cette logique spéculaire entre la base et le sommet qui enferme et bloque le politique, est déjouée. Le cercle est rompu. Il appartient alors à la société de répondre, d’accompagner ce changement – dont on sait, évidemment, combien il est difficile et lent. C’est à elle maintenant de travailler dans ce sens. Dans une communauté aussi mimétique que la nôtre, cette présence féminine à la tête du gouvernement appelle la réflexion, et peut avoir un effet d’entraînement et de transmission. C’est un pari qui peut être compris par un peuple jeune et qui aspire au changement. Il est pénible de s’entendre encore et toujours présenter la femme comme rusée, puissante derrière son voile, maîtresse de l’arrière-pensée et des machinations de harem. La voilà exposée dans tous les sens du mot, en pleine lumière, reconnue dans sa compétence, souriante, offerte au jugement politique pour ses choix et ses actes – espérons-le, comme un homme – dans un contexte, il est vrai, singulièrement difficile. Les islamistes spéculent sur le conservatisme des Marocains, et jouent de moralisme et d’identitarisme. C’est leur force et leur faiblesse. Madame El Mansouri peut compter sur d’autres talents, et sur de vraies ouvertures qui existent dans ce pays et qui pourraient venir à expression.

par Nadia Tazi 

Philosophe et écrivaine, dernier ouvrage paru : « Le genre intraitable », Politiques de la virilité dans le monde musulman, Actes Sud

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Transport routier : le gouvernement revalorise le soutien exceptionnel face à la hausse des carburants https://lnt.ma/transport-routier-le-gouvernement-revalorise-le-soutien-exceptionnel-face-a-la-hausse-des-carburants/ Sat, 03 Oct 2026 15:17:19 +0000 https://lnt.ma/?p=560516 Le ministère du Transport et de la Logistique a annoncé une révision à la hausse du soutien exceptionnel direct accordé aux professionnels du transport routier de personnes et de marchandises. Cette revalorisation concerne la nouvelle tranche du dispositif, ouverte aux demandes depuis le 24 septembre 2026. Le versement des aides doit débuter à partir de […]

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Le ministère du Transport et de la Logistique a annoncé une révision à la hausse du soutien exceptionnel direct accordé aux professionnels du transport routier de personnes et de marchandises. Cette revalorisation concerne la nouvelle tranche du dispositif, ouverte aux demandes depuis le 24 septembre 2026. Le versement des aides doit débuter à partir de la semaine prochaine.

Le soutien accordé aux professionnels du transport routier sera revu à la hausse pour tenir compte de l’évolution des prix des hydrocarbures. Le ministère du Transport et de la Logistique a annoncé, vendredi 2 octobre, une augmentation du montant de l’aide exceptionnelle directe destinée aux opérateurs du secteur.

La mesure concerne aussi bien le transport de personnes que celui de marchandises. Elle porte sur la nouvelle tranche du dispositif, pour laquelle les demandes de bénéfice sont ouvertes depuis le 24 septembre.

Selon le ministère, cette décision intervient à la suite du choix du gouvernement de poursuivre le versement du soutien exceptionnel aux professionnels du transport routier.

La revalorisation vise plus précisément à adapter le niveau de l’aide à « la montée des cours des hydrocarbures », précise le département du Transport et de la Logistique.

Le ministère n’a toutefois pas précisé, dans son communiqué, le nouveau montant de l’aide ni l’ampleur de la revalorisation par rapport à la tranche précédente.

Le dispositif continue de cibler les professionnels du transport routier de personnes et de marchandises concernés par la hausse de leurs charges liées au carburant.

Les professionnels souhaitant bénéficier de cette nouvelle tranche peuvent déposer leur demande depuis le 24 septembre 2026 sur la plateforme électronique dédiée au dispositif.

La procédure d’inscription demeure ainsi dématérialisée, comme pour les précédentes tranches du mécanisme de soutien.

Le ministère précise par ailleurs que le versement des montants correspondant à cette tranche commencera à partir de la semaine prochaine.

LNT

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Sahara marocain : Deux séances au Conseil de sécurité avant le vote https://lnt.ma/deux-seances-au-conseil-de-securite-avant-le-vote/ Fri, 02 Oct 2026 10:19:53 +0000 https://lnt.ma/?p=560464 Le Conseil de sécurité tiendra les 7 et 8 octobre deux réunions consacrées au Sahara, la première sur la situation de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum et ses activités de terrain, la seconde sur le volet politique du dossier. La séance du 7 octobre doit entendre le représentant spécial du Secrétaire […]

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Le Conseil de sécurité tiendra les 7 et 8 octobre deux réunions consacrées au Sahara, la première sur la situation de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum et ses activités de terrain, la seconde sur le volet politique du dossier.

La séance du 7 octobre doit entendre le représentant spécial du Secrétaire général et chef de la mission, Alexander Ivanko, sur l’état du déploiement et les conditions opérationnelles. Celle du 8 octobre portera sur l’exposé de l’envoyé personnel Staffan de Mistura, chargé du processus politique et des contacts avec les parties.

Cette séparation entre volet opérationnel et volet politique est devenue la pratique habituelle du Conseil sur ce dossier. Elle précède les consultations entre membres sur le projet de résolution de renouvellement, que les États-Unis rédigent en qualité de porte-plume.

Le mandat de la mission expire le 31 octobre, échéance qui impose un vote avant la fin du mois. Le texte adopté l’an dernier avait consacré le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine comme base de la négociation et avait été adopté sans le vote de l’Algérie. Rabat examinera dans quelle mesure la nouvelle résolution intègre les évolutions diplomatiques de l’année écoulée.

Le calendrier provisoire du Conseil reste susceptible de modification jusqu’au vote. Le projet de résolution n’a pas été rendu public.

L’administration américaine a parallèlement accentué ses démarches auprès du Front Polisario, son représentant permanent auprès des Nations unies Mike Waltz ayant publiquement invoqué la situation des populations des camps de Tindouf pour appeler à l’acceptation du plan d’autonomie.

LNT

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Le maire de Tanger écroué à la prison d’Assilah https://lnt.ma/le-maire-de-tanger-ecroue-a-la-prison-dassilah/ Fri, 02 Oct 2026 10:18:22 +0000 https://lnt.ma/?p=560458 Mounir Laymouri a été placé en détention préventive et transféré à l’établissement pénitentiaire d’Assilah, tandis que deux nouveaux suspects, un chef d’entreprise et son comptable, ont été déférés dans l’enquête sur les bulletins de vote saisis le jour du scrutin. Le parquet a reconstitué le déroulement de l’opération. Les suspects auraient utilisé une unité hôtelière […]

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Mounir Laymouri a été placé en détention préventive et transféré à l’établissement pénitentiaire d’Assilah, tandis que deux nouveaux suspects, un chef d’entreprise et son comptable, ont été déférés dans l’enquête sur les bulletins de vote saisis le jour du scrutin.

Le parquet a reconstitué le déroulement de l’opération. Les suspects auraient utilisé une unité hôtelière pour cocher systématiquement le symbole d’une formation politique sur l’ensemble des bulletins soustraits. Le comptable aurait participé activement à ce marquage. Deux valises de bulletins avaient été récupérées aux bureaux de vote de l’école Al Qods, dans le quartier Casabarata à Tanger, et constituent la pièce centrale du dossier.

Deux éléments techniques ont fait avancer l’enquête. Les enquêteurs ont récupéré des images de vidéosurveillance de l’établissement hôtelier qui avaient été supprimées, et qui confirment la présence simultanée du chef d’entreprise, du comptable et de deux personnes déjà détenues. L’exploitation du téléphone de l’un des suspects a par ailleurs fait apparaître des appels échangés avec les prévenus incarcérés avant et pendant la journée de vote.

Les chefs retenus portent sur l’atteinte à l’intégrité des opérations de vote et la falsification de bulletins. Au moins quatre personnes sont détenues dans ce volet, qui s’ajoute aux cinq interpellations initiales, dont deux présidents de bureaux de vote et leurs adjoints. L’ensemble des personnes mises en cause a été placé en détention provisoire.

Le maire avait été interpellé lundi matin à l’aéroport Ibn Battouta à sa descente d’un vol en provenance de Malaga, en exécution d’un mandat de recherche national, puis placé en garde à vue sur décision du procureur général du Roi. Il conteste toute implication.

L’instruction se poursuit. Aucune juridiction n’a statué sur le fond et les personnes poursuivies bénéficient de la présomption d’innocence.

LNT

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Felipe VI se rendra à Sebta et Melilla le 13 octobre https://lnt.ma/felipe-vi-se-rendra-a-sebta-et-melilla-le-13-octobre/ Fri, 02 Oct 2026 10:17:25 +0000 https://lnt.ma/?p=560469 Le Palais royal espagnol a annoncé un déplacement du roi Felipe VI et de la reine Letizia dans les deux présides occupés, premier voyage d’un souverain espagnol dans ces territoires depuis celui de Juan Carlos en 2007. Le précédent avait provoqué une crise diplomatique entre Rabat et Madrid, le Maroc ayant rappelé son ambassadeur et […]

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Le Palais royal espagnol a annoncé un déplacement du roi Felipe VI et de la reine Letizia dans les deux présides occupés, premier voyage d’un souverain espagnol dans ces territoires depuis celui de Juan Carlos en 2007.

Le précédent avait provoqué une crise diplomatique entre Rabat et Madrid, le Maroc ayant rappelé son ambassadeur et des manifestations s’étant tenues dans plusieurs villes du Royaume. Le Maroc considère Sebta et Melilla comme parties intégrantes de son territoire national et revendique leur rétrocession, dossier que les deux pays ont jusqu’ici tenu à l’écart de leur agenda bilatéral.

Le président du Comité de libération de Sebta, Melilla et des îles avoisinantes, Yahya Yahya, a qualifié ce déplacement de « visite de la honte » et y a vu une manœuvre d’escalade. Il a appelé à des rassemblements strictement pacifiques dans les régions faisant face aux présides, les 13 et 14 octobre, pour exprimer l’attachement à l’intégrité territoriale du Royaume.

Aucune réaction officielle n’a été exprimée à ce stade par le ministère des Affaires étrangères.

L’annonce intervient dans un contexte bilatéral tendu par la crise migratoire. Plus de 10 000 personnes demeureraient présentes à Sebta depuis l’afflux des 30 et 31 juillet, Madrid prépare un décret-loi raccourcissant les procédures d’éloignement, et un rapport d’Amnesty International mettant en cause des militaires espagnols pour des violences sur des migrants a été transmis cette semaine à la justice espagnole. Le président français, en visite d’État à Madrid, avait par ailleurs apporté mercredi son soutien à l’Espagne sur ce dossier.

LNT

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Le lieu des consultations devient un point de friction https://lnt.ma/le-lieu-des-consultations-devient-un-point-de-friction/ Fri, 02 Oct 2026 10:10:09 +0000 https://lnt.ma/?p=560461 L’Alliance de la gauche a annulé la rencontre prévue vendredi avec la cheffe du gouvernement désignée, refusant que les discussions se tiennent au siège du parti arrivé en tête, après un refus comparable opposé la veille par le Parti de la justice et du développement. La coalition, formée de la Fédération de la gauche démocratique […]

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L’Alliance de la gauche a annulé la rencontre prévue vendredi avec la cheffe du gouvernement désignée, refusant que les discussions se tiennent au siège du parti arrivé en tête, après un refus comparable opposé la veille par le Parti de la justice et du développement.

La coalition, formée de la Fédération de la gauche démocratique conduite par Abdeslam Laaziz et du Parti socialiste unifié dirigé par Jamal El Asri, réclame « un espace indépendant » pour garantir le caractère institutionnel d’échanges entre une cheffe du gouvernement désignée et des dirigeants de partis. Elle avait accepté le principe de la rencontre tout en réaffirmant son positionnement dans l’opposition parlementaire.

Le secrétaire général du Parti de la justice et du développement, Abdelilah Benkirane, avait décliné mercredi soir l’invitation adressée au siège du Parti authenticité et modernité, en indiquant qu’il ne se rendrait à une rencontre que si la cheffe du gouvernement désignée se déplaçait auprès de lui.

Fatima Ezzahra El Mansouri a répondu jeudi en défendant la démarche. Elle a rappelé que les consultations constituent une étape institutionnelle nécessaire, que son parti avait pris contact avec l’ensemble des formations parlementaires dès la proclamation des résultats, et que les partis demeurent libres de répondre aux invitations.

La deuxième journée de consultations s’est tenue avec l’Union constitutionnelle et le Mouvement démocratique et social, dont le fondateur Mahmoud Archane a participé aux discussions. Les échanges ont porté sur l’emploi, l’éducation, la santé et le pouvoir d’achat.

Le Rassemblement national des indépendants, avec ses 66 sièges, s’est déclaré disposé à participer au gouvernement, décision soumise à une validation formelle de ses instances samedi.

LNT

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L’Istiqlal et le PPS renvoient leur décision à leurs instances https://lnt.ma/listiqlal-et-le-pps-renvoient-leur-decision-a-leurs-instances/ Thu, 01 Oct 2026 10:33:05 +0000 https://lnt.ma/?p=560370 La cheffe du gouvernement désignée a reçu mercredi au siège de son parti le Rassemblement national des indépendants, le Parti de l’Istiqlal puis le Parti du progrès et du socialisme, aucun des deux derniers n’ayant arrêté sa position à l’issue de l’entretien. L’ordre des rencontres a suivi le classement des formations issu du scrutin du […]

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La cheffe du gouvernement désignée a reçu mercredi au siège de son parti le Rassemblement national des indépendants, le Parti de l’Istiqlal puis le Parti du progrès et du socialisme, aucun des deux derniers n’ayant arrêté sa position à l’issue de l’entretien.

L’ordre des rencontres a suivi le classement des formations issu du scrutin du 23 septembre. La délégation istiqlalienne était conduite par le secrétaire général Nizar Baraka, accompagné des membres du comité exécutif Mohamed Ould Errachid, Abdessamad Kayouh et Abdeljabbar Rachdi. Le parti, qui dispose de 65 sièges, a indiqué qu’il réunirait son conseil national pour trancher la question de sa participation.

Le Parti du progrès et du socialisme a adopté la même méthode. Son secrétaire général Nabil Benabdallah, reçu plus d’une demi-heure et accompagné de membres du bureau politique dont Rachid Hamouni, Fatima Zahra Barassat et Touria Skalli, a déclaré que la formation poursuivait son débat interne et trancherait dans les prochains jours. Il a mis en avant les droits des femmes, la restauration de la confiance des citoyens, le coût de la vie et le chômage des jeunes comme priorités, en relevant des préoccupations partagées avec le parti arrivé en tête. Le Parti du progrès et du socialisme compte 19 élus.

Le Rassemblement national des indépendants, premier reçu avec ses 66 sièges, s’est montré disposé à soutenir la cheffe du gouvernement désignée, sans que les termes de cette participation aient été rendus publics.

L’arithmétique reste la même : 198 voix sont nécessaires sur 395 pour l’investiture, et le parti arrivé en tête n’en dispose que de 97. Une coalition avec le Rassemblement national des indépendants et l’Istiqlal porterait le total à 228 sièges, configuration suffisante mais qui suppose l’accord formel des deux formations. Le Parti de la justice et du développement et l’alliance de la gauche ont choisi l’opposition.

Les consultations se poursuivent cette semaine avec l’ensemble des partis représentés au Parlement.

LNT

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Les consultations s’ouvrent avec le RNI et l’Istiqlal https://lnt.ma/les-consultations-souvrent-avec-le-rni-et-listiqlal/ Wed, 30 Sep 2026 10:06:28 +0000 https://lnt.ma/?p=560300 La cheffe du gouvernement désignée a engagé mercredi au siège de son parti, à Rabat, le premier tour de discussions avec les deux formations dont dépend la constitution d’une majorité, le Rassemblement national des indépendants à onze heures puis le Parti de l’Istiqlal à midi, chaque entretien devant être suivi d’un point de presse. L’arithmétique […]

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La cheffe du gouvernement désignée a engagé mercredi au siège de son parti, à Rabat, le premier tour de discussions avec les deux formations dont dépend la constitution d’une majorité, le Rassemblement national des indépendants à onze heures puis le Parti de l’Istiqlal à midi, chaque entretien devant être suivi d’un point de presse.

L’arithmétique commande le calendrier. Avec 97 sièges sur 395, le parti arrivé en tête doit réunir 198 voix pour obtenir l’investiture. Le Rassemblement national des indépendants en aligne 66 et le Parti de l’Istiqlal 65 : aucune alliance à deux ne suffit, et un troisième partenaire sera nécessaire quelle que soit la configuration retenue. Les deux formations sortantes se positionnent pour reconduire leur participation et négocient les grands portefeuilles économiques.

Le vivier s’est réduit ces derniers jours. Le conseil national du Parti de la justice et du développement, revenu à 54 sièges, a décidé à l’unanimité samedi de rester dans l’opposition, et l’alliance de la gauche a fait le même choix. Restent les formations intermédiaires, Mouvement populaire, Union socialiste des forces populaires, Parti du progrès et du socialisme et Union constitutionnelle, dont les appoints deviennent déterminants. L’Union constitutionnelle et le Mouvement démocratique et social ont évoqué la constitution d’un bloc parlementaire commun pour peser davantage dans la négociation.

La cheffe du gouvernement désignée a proposé une rencontre au secrétaire général du Parti de la justice et du développement, démarche qui relève de la courtoisie institutionnelle plus que d’une perspective de participation, celle-ci ayant été formellement écartée.

Le calendrier institutionnel fixe l’échéance suivante. La session d’automne du Parlement s’ouvre traditionnellement le deuxième vendredi d’octobre, par un discours royal. Le gouvernement devra ensuite se présenter devant la Chambre des représentants pour obtenir la confiance sur son programme, avant d’engager l’examen du projet de loi de finances.

LNT

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Les avocats gèlent leur grève à partir du 7 octobre https://lnt.ma/les-avocats-gelent-leur-greve-a-partir-du-7-octobre/ Wed, 30 Sep 2026 10:05:00 +0000 https://lnt.ma/?p=560305 Le bureau exécutif de l’Association des barreaux du Maroc, réuni dimanche à Rabat, a décidé de suspendre la grève illimitée engagée en juin, au moment où l’afflux de recours électoraux met la profession à l’épreuve. La date retenue n’est pas neutre. Le retour aux audiences précède d’une journée l’ouverture de la session parlementaire d’automne, traditionnellement […]

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Le bureau exécutif de l’Association des barreaux du Maroc, réuni dimanche à Rabat, a décidé de suspendre la grève illimitée engagée en juin, au moment où l’afflux de recours électoraux met la profession à l’épreuve.

La date retenue n’est pas neutre. Le retour aux audiences précède d’une journée l’ouverture de la session parlementaire d’automne, traditionnellement inaugurée par un discours royal, et place les revendications de la profession devant un exécutif et une chambre nouvellement constitués. L’association précise que la suspension « ne signifie pas l’abandon des revendications » et maintient le débat ouvert jusqu’à satisfaction, dans un cadre de justice indépendante.

Le mouvement, entamé en juin, a paralysé les juridictions pendant près de quatre mois. Il concerne quelque 18 000 avocats et a affecté les détenus en attente de jugement ainsi que les justiciables dont les affaires ont été reportées. Les griefs portent sur plusieurs dispositions du nouveau texte régissant la profession : élargissement des prérogatives du parquet, possibilité de contrôle judiciaire des fonds détenus pour le compte des clients, réduction des attributions des conseils de l’Ordre, ouverture aux cabinets étrangers et transfert de la formation des stagiaires au ministère de la Justice.

La séquence électorale a créé une tension immédiate. Des candidats et des formations contestant les résultats proclamés par le ministère de l’Intérieur ont commencé dès jeudi dernier à consulter des cabinets pour préparer des recours, soumis à des délais légaux courts. Un nombre significatif d’avocats ont accepté ces dossiers malgré le mot d’ordre, situation lue par une partie de la profession comme une entorse à la grève, et par une autre comme la prise en compte d’une urgence judiciaire que la règle procédurale ne permet pas de différer.

Les recours relèvent du contentieux électoral et visent aussi bien l’élection de candidats proclamés vainqueurs que les procès-verbaux établis par les services préfectoraux et provinciaux.

LNT

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Fatima Ezzahra El Mansouri nommée Cheffe du gouvernement et chargée de former le nouvel exécutif https://lnt.ma/fatima-ezzahra-el-mansouri-nommee-cheffe-du-gouvernement-et-chargee-de-former-le-nouvel-executif/ Tue, 29 Sep 2026 16:13:54 +0000 https://lnt.ma/?p=560286 Le Roi Mohammed VI a nommé, mardi 29 septembre, Fatima Ezzahra El Mansouri Cheffe du gouvernement et l’a chargée de former le nouvel exécutif. Coordinatrice de la direction collégiale du Parti Authenticité et Modernité (PAM), elle a été reçue au Palais Royal à Rabat, selon un communiqué du ministère de la Maison Royale, du Protocole […]

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Le Roi Mohammed VI a nommé, mardi 29 septembre, Fatima Ezzahra El Mansouri Cheffe du gouvernement et l’a chargée de former le nouvel exécutif. Coordinatrice de la direction collégiale du Parti Authenticité et Modernité (PAM), elle a été reçue au Palais Royal à Rabat, selon un communiqué du ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie. Cette nomination intervient en application de l’article 47 de la Constitution, qui prévoit que le Chef du gouvernement est désigné au sein du parti arrivé en tête des élections de la Chambre des représentants.

Une nouvelle étape s’ouvre dans le processus de formation du gouvernement issu des élections législatives du 23 septembre. Le Roi Mohammed VI a reçu mardi, au Palais Royal de Rabat, Fatima Ezzahra El Mansouri, coordinatrice de la direction collégiale du Parti Authenticité et Modernité, pour la nommer Cheffe du gouvernement et lui confier la mission de former le prochain exécutif.

Dans son communiqué, le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie indique : « Sa Majesté le Roi Mohammed VI […] a reçu […] Mme Fatima Ezzahra El Mansouri, coordinatrice de la direction collégiale du Parti Authenticité et Modernité, que le Souverain a nommée, en vertu de l’article 47 de la Constitution, Cheffe du gouvernement et a chargé de former le nouveau gouvernement ».

La nomination intervient conformément aux dispositions constitutionnelles encadrant la formation du gouvernement après les élections législatives.

L’article 47 de la Constitution dispose que « le Roi nomme le Chef du Gouvernement au sein du parti politique arrivé en tête des élections des membres de la Chambre des Représentants, et au vu de leurs résultats ». Il prévoit également que les membres du gouvernement sont nommés par le Roi sur proposition du Chef du gouvernement.

La désignation de Fatima Ezzahra El Mansouri ouvre désormais la phase de constitution de la future majorité gouvernementale et de préparation de la composition du nouvel exécutif.

La formation du gouvernement, prochaine étape

La nouvelle Cheffe du gouvernement devra désormais conduire les consultations nécessaires à la formation de son équipe et proposer les futurs membres du gouvernement.

Cette étape intervient après les élections législatives du 23 septembre et doit déterminer la configuration politique du prochain exécutif.

Fatima Ezzahra El Mansouri occupait jusqu’ici les fonctions de ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville dans le gouvernement sortant.

LNT

 

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Le maire de Tanger placé en garde à vue https://lnt.ma/le-maire-de-tanger-place-en-garde-a-vue/ Tue, 29 Sep 2026 09:29:04 +0000 https://lnt.ma/?p=560208 Mounir Laymouri a été retenu lundi soir sur décision du procureur général du Roi près la cour d’appel de Tanger, après plus de sept heures d’audition consécutives à son interpellation à l’aéroport Ibn Battouta. L’élu, également directeur de la campagne électorale de son parti dans la circonscription de Tanger-Assilah, avait été appréhendé lundi matin à […]

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Mounir Laymouri a été retenu lundi soir sur décision du procureur général du Roi près la cour d’appel de Tanger, après plus de sept heures d’audition consécutives à son interpellation à l’aéroport Ibn Battouta.

L’élu, également directeur de la campagne électorale de son parti dans la circonscription de Tanger-Assilah, avait été appréhendé lundi matin à sa descente d’un vol en provenance de Malaga, en exécution d’un mandat de recherche national. Il est entendu pour fraude électorale et falsification de documents, dans l’enquête ouverte après la découverte de bulletins de vote au bureau de l’école Al Qods, dans le quartier Casabarata.

Le parquet a saisi le juge d’instruction, qui conduira désormais la procédure. Le maire conteste toute implication, affirmant n’avoir « aucun lien avec cette affaire » et n’avoir pas fui le Royaume, son déplacement en Espagne relevant selon lui d’un motif professionnel. Son nom avait été cité par l’un des suspects lors des auditions, et les enquêteurs cherchaient à organiser une confrontation lorsqu’ils avaient constaté son départ, jeudi soir.

Cinq personnes avaient été interpellées dans le volet initial : deux présidents de bureaux de vote, leurs deux adjoints et une cinquième personne. Selon le parquet, des bulletins avaient été soustraits d’un bureau, dissimulés dans un sac puis sortis de l’établissement, avant une tentative de réintroduction dans deux autres bureaux. Les enquêteurs ont relevé que l’encre figurant sur les bulletins saisis différait de celle utilisée dans les bureaux de vote. Quatre suspects ont été présentés au parquet.

Le Parti authenticité et modernité, arrivé en tête des législatives, s’est dit prêt à assumer ses responsabilités dans le dossier tout en dénonçant une campagne dirigée contre lui, et s’en remet à la justice pour établir les faits. Le ministère de l’Intérieur a par ailleurs ouvert une enquête administrative sur les irrégularités signalées à Tanger.

Aucune juridiction n’a statué sur le fond et les personnes mises en cause bénéficient de la présomption d’innocence.

LNT

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Le PAM cherche son candidat à la primature https://lnt.ma/le-pam-cherche-son-candidat-a-la-primature/ Mon, 28 Sep 2026 10:45:19 +0000 https://lnt.ma/?p=560165 Cinq jours après le scrutin, le parti arrivé en tête n’a toujours pas désigné la personnalité qu’il proposera à la tête du gouvernement, et les divergences internes se doublent de négociations avec les partenaires pressentis. Plusieurs noms circulent dans le débat public sans qu’aucun n’ait fait l’objet d’une décision officielle : le ministre délégué chargé […]

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Cinq jours après le scrutin, le parti arrivé en tête n’a toujours pas désigné la personnalité qu’il proposera à la tête du gouvernement, et les divergences internes se doublent de négociations avec les partenaires pressentis.

Plusieurs noms circulent dans le débat public sans qu’aucun n’ait fait l’objet d’une décision officielle : le ministre délégué chargé du Budget Fouzi Lekjaa, le ministre de la Justice Abdellatif Ouahbi, et la coordinatrice de la direction collégiale Fatima Ezzahra El Mansouri, dont la désignation constituerait une première pour une femme au Maroc. Aucune annonce n’a été faite par les canaux institutionnels, et les informations faisant état d’une nomination déjà arrêtée n’ont été confirmées ni par le cabinet royal ni par l’agence officielle.

La procédure est fixée par l’article 47 de la Constitution : le Roi nomme le chef du gouvernement au sein du parti arrivé en tête des élections de la Chambre des représentants, puis, sur proposition de celui-ci, les membres du gouvernement. La Loi fondamentale ne précise pas quelle personnalité du parti vainqueur doit être retenue, ce qui laisse la décision entière au Souverain et explique l’attentisme des formations.

La direction collégiale du parti, formule adoptée après le congrès, complique l’identification d’un candidat naturel. Des divergences sont apparues sur la stratégie à suivre et sur le profil à mettre en avant, une partie des cadres s’interrogeant notamment sur l’absence de certains dirigeants au siège du parti au moment de l’annonce des résultats.

Les discussions de coalition, elles, n’ont pas formellement débuté, faute de chef de gouvernement désigné. Le Rassemblement national des indépendants, avec 66 sièges, et le Parti de l’Istiqlal, avec 65, se positionnent pour reconduire leur participation et négocient les portefeuilles de souveraineté et les grands ministères économiques. L’Union constitutionnelle et le Mouvement démocratique et social évoquent la constitution d’un bloc parlementaire commun pour peser davantage dans les tractations.

L’arithmétique reste contraignante. Avec 97 sièges sur 395, le parti vainqueur doit réunir 198 voix pour l’investiture, ce qui impose au moins deux partenaires. Le Parti de la justice et du développement et l’alliance de la gauche ont choisi l’opposition, réduisant d’autant le vivier disponible.

LNT

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Le maire de Tanger interpellé à son retour d’Espagne https://lnt.ma/le-maire-de-tanger-interpelle-a-son-retour-despagne/ Mon, 28 Sep 2026 10:44:33 +0000 https://lnt.ma/?p=560162 Mounir Laymouri a été appréhendé lundi matin à l’aéroport Ibn Battouta, à sa descente d’un vol en provenance de Malaga, en exécution d’un mandat de recherche national émis dans l’enquête sur des documents électoraux découverts le jour du scrutin. L’élu, également directeur de la campagne électorale de son parti dans la circonscription de Tanger-Assilah, a […]

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Mounir Laymouri a été appréhendé lundi matin à l’aéroport Ibn Battouta, à sa descente d’un vol en provenance de Malaga, en exécution d’un mandat de recherche national émis dans l’enquête sur des documents électoraux découverts le jour du scrutin.

L’élu, également directeur de la campagne électorale de son parti dans la circonscription de Tanger-Assilah, a été conduit au siège de la police judiciaire de la ville. Il avait quitté le Maroc jeudi soir, alors que les enquêteurs cherchaient à l’entendre et à organiser une confrontation avec l’un des suspects déjà arrêtés. Ne l’ayant pas trouvé à son domicile, les autorités avaient émis un mandat de recherche à l’échelle nationale.

Le maire avait annoncé son retour avant son interpellation, affirmant n’avoir « aucun lien avec cette affaire » et ne pas avoir fui le Royaume, son déplacement en Espagne relevant selon lui d’un voyage professionnel.

L’affaire est partie de la découverte, le 23 septembre, jour du scrutin législatif, d’un sac contenant des documents électoraux à l’école Al Qods, dans le quartier Casabarata. Selon le parquet, le vice-président d’un bureau de vote a soustrait des bulletins avec l’aide du président du même bureau, avant de les dissimuler dans ce sac et de les sortir de l’établissement, puis de tenter de les réintroduire dans deux autres bureaux avec le concours de complices. Les enquêteurs ont relevé que l’encre utilisée sur les bulletins saisis différait de celle employée dans les bureaux de vote.

Cinq personnes ont été interpellées : deux présidents de bureaux de vote, leurs deux adjoints et une cinquième personne. Quatre ont été présentées au parquet, la cinquième étant restée en garde à vue. Le ministère public a requis l’ouverture d’une instruction pour atteinte aux opérations de vote, falsification et participation à ces actes. Le nom du maire a été cité au cours des auditions.

Le Parti authenticité et modernité, arrivé en tête des législatives, a dénoncé une « campagne malveillante » et un « complot politique », tout en se déclarant favorable à ce que la justice établisse les faits. Le ministère de l’Intérieur avait de son côté ouvert une enquête administrative sur les irrégularités signalées à Tanger.

À ce stade, aucune juridiction n’a statué sur le fond et les personnes poursuivies bénéficient de la présomption d’innocence.

LNT

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Après les législatives, le PJD choisit de rester dans l’opposition https://lnt.ma/apres-les-legislatives-le-pjd-choisit-de-rester-dans-lopposition/ Mon, 28 Sep 2026 10:22:26 +0000 https://lnt.ma/?p=560148 Arrivé en quatrième position aux élections législatives du 23 septembre avec 54 sièges, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) a décidé de ne pas participer au prochain gouvernement. Réuni samedi 26 septembre en session extraordinaire à Bouznika, son Conseil national a approuvé à l’unanimité un positionnement dans l’opposition parlementaire pour la prochaine […]

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Arrivé en quatrième position aux élections législatives du 23 septembre avec 54 sièges, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) a décidé de ne pas participer au prochain gouvernement. Réuni samedi 26 septembre en session extraordinaire à Bouznika, son Conseil national a approuvé à l’unanimité un positionnement dans l’opposition parlementaire pour la prochaine législature. Une décision qui intervient alors que le parti a sensiblement renforcé sa représentation à la Chambre des représentants par rapport aux 13 sièges obtenus en 2021.

Le Parti de la Justice et du Développement a tranché la question de son positionnement après les élections législatives. Le Conseil national du parti, réuni samedi à Bouznika, a décidé à l’unanimité de ne pas participer au prochain gouvernement et de poursuivre son action depuis les rangs de l’opposition.

Cette orientation avait été proposée par le secrétariat général du PJD après l’examen des résultats du scrutin du 23 septembre. Elle a été soumise au Conseil national, instance compétente au sein du parti pour se prononcer notamment sur la participation au gouvernement ou la sortie de celui-ci.

Selon le communiqué publié à l’issue de la réunion, les membres présents ont décidé de continuer à exercer les rôles constitutionnels et politiques du parti depuis une opposition que la formation qualifie de « nationale, responsable et forte ».

La session extraordinaire a été consacrée à l’analyse du scrutin et à la définition du positionnement du parti pour la prochaine législature.

Selon les informations publiées à l’issue de la réunion, près d’une cinquantaine d’interventions ont précédé le vote. Le Conseil national a finalement approuvé à l’unanimité la proposition formulée par le secrétariat général.

Cette décision écarte ainsi, à ce stade, la possibilité d’une participation du PJD à la prochaine majorité gouvernementale.

Le choix intervient après un scrutin qui a sensiblement modifié la représentation parlementaire du parti. Le PJD a obtenu 54 sièges à la Chambre des représentants, se classant quatrième derrière le Parti Authenticité et Modernité (PAM), crédité de 97 sièges, le Rassemblement National des Indépendants (RNI), avec 66 sièges, et le Parti de l’Istiqlal, avec 65 sièges.

Lors de l’ouverture du Conseil national, son président, Jamaâ Mouatassim, a qualifié les résultats obtenus de « bons ». Selon lui, le scrutin a permis au parti de récupérer une partie de son assise électorale.

Il a également estimé que ces résultats traduisaient la présence politique du PJD ainsi que la « clarté » de ses positions et son soutien aux revendications exprimées par les citoyens.

Le secrétaire général du parti, Abdelilah Benkirane, a lui aussi affiché sa satisfaction. Il a considéré que les résultats confirmaient, selon son analyse, le retour du PJD à une place plus importante dans le paysage politique.

Le choix d’une opposition parlementaire

Le positionnement décidé à Bouznika confirme une orientation défendue par Abdelilah Benkirane dès l’annonce des résultats du scrutin.

Deux jours avant la réunion du Conseil national, le secrétaire général s’était déjà prononcé contre une participation du PJD à un gouvernement dirigé par le PAM, arrivé en tête des élections. La décision devait toutefois être validée par les instances compétentes du parti.

Le communiqué final du Conseil national inscrit cette décision dans le cadre de l’article 10 de la Constitution, consacré notamment aux droits reconnus à l’opposition parlementaire.

Le PJD indique vouloir poursuivre depuis ce positionnement la défense des « constantes nationales », ainsi que son action sur les droits et les attentes des citoyens.

LNT

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Le Roi Mohammed VI réaffirme la solidarité du Maroc avec l’Arabie saoudite après les attaques houthies https://lnt.ma/le-roi-mohammed-vi-reaffirme-la-solidarite-du-maroc-avec-larabie-saoudite-apres-les-attaques-houthies/ Sun, 27 Sep 2026 12:32:35 +0000 https://lnt.ma/?p=560132 Le Roi Mohammed VI a adressé deux messages au Roi Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud et au Prince héritier Mohammed Ben Salmane à la suite des attaques attribuées aux Houthis contre l’Arabie saoudite. Dans ces messages, dont le contenu a été rendu public samedi par le Cabinet Royal, le Souverain condamne ces attaques et réaffirme la […]

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Le Roi Mohammed VI a adressé deux messages au Roi Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud et au Prince héritier Mohammed Ben Salmane à la suite des attaques attribuées aux Houthis contre l’Arabie saoudite. Dans ces messages, dont le contenu a été rendu public samedi par le Cabinet Royal, le Souverain condamne ces attaques et réaffirme la solidarité du Maroc avec Riyad, estimant que la sécurité de l’Arabie saoudite et des autres pays du Conseil de coopération du Golfe est indissociable de celle du Royaume.

Le Roi Mohammed VI a réaffirmé le soutien du Maroc à l’Arabie saoudite à la suite des attaques attribuées aux Houthis contre le Royaume saoudien, notamment contre des infrastructures civiles et économiques, des zones résidentielles et, selon le communiqué du Cabinet Royal, lors de tentatives visant les villes de La Mecque et Médine.

Dans deux messages adressés au Roi Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud et au Prince héritier Mohammed Ben Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud, également président du Conseil des ministres, le Souverain a exprimé « Sa grande inquiétude et préoccupation » face à ces événements.

Les messages royaux mettent notamment en avant les relations entre le Maroc et l’Arabie saoudite ainsi que les liens historiques entre les deux pays.

« Fidèle aux liens de la religion et de l’histoire et à la communauté du destin, ainsi qu’aux liens de fraternité solide qui nous unissent personnellement, ainsi que nos deux Familles et nos deux peuples frères, Je M’adresse à Vous en cette circonstance délicate que traverse votre cher pays », affirme le Roi dans ces messages.

Condamnation des attaques

Le communiqué du Cabinet Royal indique que les attaques ont visé des installations civiles et économiques, des infrastructures vitales ainsi que des villes et des zones résidentielles.

Le Souverain évoque également des tentatives visant La Mecque et Médine, estimant que leur portée dépasse le seul cadre de l’Arabie saoudite compte tenu de la place occupée par les deux villes saintes dans l’islam.

Dans ses messages, le Roi Mohammed VI considère ainsi ces actes non seulement comme une attaque contre l’Arabie saoudite et ses habitants, mais également comme une atteinte aux sentiments des musulmans à travers le monde.

Le Souverain exprime, en son nom et au nom du peuple marocain, sa condamnation de ces actes, dont il attribue la responsabilité aux Houthis ainsi qu’aux parties qui, selon les termes du communiqué, « les soutiennent, les financent et les arment ».

Le message royal estime également que les responsables doivent répondre de ces actes au regard du droit international.

« Toute agression contre l’Arabie saoudite est une agression contre le Maroc »

Au-delà de la condamnation des attaques, les messages adressés aux dirigeants saoudiens réaffirment la position du Maroc concernant la sécurité des monarchies du Golfe.

« La sécurité et la stabilité du Royaume d’Arabie Saoudite, tout comme la sécurité du reste des pays du Conseil de Coopération du Golfe, est indissociable de la sécurité du Royaume du Maroc, et toute agression contre l’Arabie Saoudite est une agression contre le Maroc », affirme le Souverain.

Le Roi Mohammed VI souligne dans ce cadre que le Maroc considère son soutien à l’Arabie saoudite et aux autres pays arabes du Golfe comme relevant de la défense d’intérêts stratégiques communs.

Le Royaume réaffirme ainsi sa solidarité avec Riyad face aux menaces auxquelles l’Arabie saoudite est confrontée. Le communiqué du Cabinet Royal évoque à ce titre les actions de groupes armés ainsi que le soutien qui leur serait apporté par certaines puissances régionales.

La sécurité maritime également évoquée

Les messages royaux replacent également les attaques dans un contexte sécuritaire régional plus large.

Le Roi Mohammed VI met notamment en garde contre leurs conséquences potentielles sur la stabilité régionale et sur les voies maritimes internationales, dont la sécurité revêt une importance particulière pour les échanges commerciaux et l’économie mondiale.

La question de la navigation maritime est devenue l’un des principaux enjeux liés aux tensions dans la région, alors que plusieurs attaques attribuées aux Houthis ont visé des navires empruntant des routes commerciales stratégiques.

Dans ses messages, le Souverain inscrit également sa position dans le cadre des résolutions adoptées par le Conseil de sécurité des Nations Unies.

Le Roi Mohammed VI cite notamment la résolution 2216, adoptée en 2015 par le Conseil de sécurité, ainsi que la résolution 2722 de 2024.

« La poursuite de ces agressions constitue une violation flagrante du droit international et des résolutions onusiennes pertinentes », affirme le Souverain.

La résolution 2216 concerne notamment la situation au Yémen et formule plusieurs exigences à l’égard des Houthis, tandis que la résolution 2722 porte sur les attaques contre les navires marchands et commerciaux en mer Rouge.

Les messages royaux estiment également que les attaques contre des zones civiles, des infrastructures économiques et des lieux saints constituent une violation du droit international humanitaire ainsi que des conventions et usages internationaux.

LNT

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ONU : le Maroc met en avant diplomatie préventive, coopération africaine et candidature au Conseil de sécurité https://lnt.ma/onu-le-maroc-met-en-avant-diplomatie-preventive-cooperation-africaine-et-candidature-au-conseil-de-securite/ Sat, 26 Sep 2026 15:13:44 +0000 https://lnt.ma/?p=560126 La semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies a été marquée par une activité diplomatique soutenue du Maroc à New York. Diplomatie préventive, dialogue interculturel, coopération africaine, financement du développement et candidature au Conseil de sécurité pour 2028-2029 ont figuré parmi les principaux dossiers portés par la délégation […]

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La semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies a été marquée par une activité diplomatique soutenue du Maroc à New York. Diplomatie préventive, dialogue interculturel, coopération africaine, financement du développement et candidature au Conseil de sécurité pour 2028-2029 ont figuré parmi les principaux dossiers portés par la délégation marocaine. Nasser Bourita a également mis en avant les positions exprimées par plusieurs pays sur le dossier du Sahara au cours des rencontres organisées en marge de cette session.

Le Maroc entend renforcer son implication dans les mécanismes multilatéraux de prévention des crises et de gestion des grands enjeux internationaux. Cette orientation a constitué l’un des principaux axes défendus par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, lors de la semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU, organisée à New York.

Cette séquence intervient alors que le Royaume a présenté sa candidature à un siège non permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2028-2029. Dans son intervention au débat général, la délégation marocaine a présenté cette candidature comme s’inscrivant dans la continuité de l’engagement du pays en faveur de la paix, de la sécurité collective et du multilatéralisme.

Le 24 septembre, Nasser Bourita s’est également entretenu avec le président de la 81e session de l’Assemblée générale, Khalilur Rahman. Selon le compte rendu officiel de l’ONU, les échanges ont notamment porté sur le renforcement de la coopération multilatérale, la consolidation de la paix, les opérations de maintien de la paix et la réforme des Nations Unies.

La prévention au centre de l’approche marocaine

Lors de la Réunion de haut niveau du Groupe des Amis de l’Alliance des civilisations des Nations Unies, le Maroc a notamment appelé à renforcer la dimension préventive de l’action multilatérale, dans un contexte marqué par la polarisation internationale, les replis identitaires et la diffusion des discours de haine.

Nasser Bourita a défendu le rôle de l’Alliance des civilisations comme espace réunissant gouvernements, organisations internationales, société civile, jeunes, femmes et acteurs religieux autour du dialogue et de la coexistence pacifique.

Cette approche, a-t-il indiqué, s’inscrit dans la vision portée par le Maroc en matière de diplomatie préventive, avec une attention accordée aux causes profondes des crises et aux interactions entre paix, sécurité et développement.

Le ministre a notamment appelé à faire du prochain Plan d’action 2027-2031 de l’Alliance une étape permettant de passer davantage du dialogue à des initiatives concrètes. Parmi les priorités évoquées figurent la diplomatie préventive, la « résilience informationnelle », la participation des jeunes et une implication accrue des femmes dans les processus de paix.

Cette intervention s’inscrit dans une semaine consacrée plus largement aux enjeux de coopération internationale. La 81e session de l’Assemblée générale, ouverte en septembre, se tient sous le thème « Restaurer la confiance, gérer la transformation : une Organisation des Nations Unies qui agit pour tous ».

Une candidature au Conseil de sécurité pour 2028-2029

La présence marocaine à New York a également permis de mettre en avant la candidature du Royaume à un siège non permanent au Conseil de sécurité pour la période 2028-2029.

Nasser Bourita a estimé que cette candidature reflétait la volonté du Maroc de poursuivre son engagement sur les questions internationales et régionales. Les élections pour les sièges concernés doivent avoir lieu en juin 2027.

Le ministre a cité plusieurs domaines dans lesquels le Royaume entend poursuivre son action, notamment le changement climatique, le développement, la lutte contre le terrorisme et les questions de sécurité régionale.

Parmi les initiatives mises en avant figure également la Convention africaine sur le désarmement, la démobilisation et la réintégration des enfants soldats, dont la phase de signature a été ouverte pendant la semaine onusienne.

Le Maroc a également participé aux discussions concernant le Processus des États africains atlantiques (PEAA). Sa huitième réunion ministérielle s’est tenue à New York, avec plusieurs rendez-vous annoncés pour poursuivre les travaux sectoriels.

Le Gabon devrait ainsi accueillir une réunion consacrée à la pêche dans l’espace atlantique africain, tandis que Cabo Verde doit organiser un atelier portant sur la sécurité maritime. Le Maroc accueillera pour sa part la neuvième réunion ministérielle du Processus.

Développement et partenariats public-privé

L’activité marocaine à l’Assemblée générale a également concerné le financement du développement.

Le Royaume et le Programme des Nations Unies pour le développement ont coorganisé une réunion consacrée aux partenariats entre secteurs public et privé sous le thème « Financer l’avenir : partenariats entre acteurs publics et privés pour investir dans le développement ».

Cette orientation complète les positions défendues par le Maroc lors de la réunion de haut niveau organisée le 23 septembre à l’occasion du 40e anniversaire de la Déclaration sur le droit au développement. Cette réunion figurait parmi les rendez-vous officiels de la semaine de haut niveau de la 81e session.

Le Maroc a également participé aux initiatives portant sur la lutte contre les discours de haine et la promotion du dialogue interreligieux et interculturel, un autre volet de sa diplomatie multilatérale mis en avant au cours de la semaine.

Sahara : plusieurs positions exprimées à New York

Le dossier du Sahara a parallèlement occupé une place importante dans les rencontres bilatérales menées par la délégation marocaine.

Selon Nasser Bourita, plusieurs pays de différentes régions ont exprimé ou réaffirmé durant la semaine leur soutien à la position marocaine ou à la proposition d’autonomie présentée par Rabat.

Parmi les évolutions citées par le ministre figure celle du Chili. Dans un communiqué conjoint officiel publié le 21 septembre, le ministère chilien des Affaires étrangères a indiqué que Santiago soutient la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara, et considère la proposition d’autonomie présentée par le Maroc en 2007 comme une solution politique « juste, durable et mutuellement acceptable ». Le Chili a également annoncé vouloir promouvoir des possibilités de coopération économique et commerciale dans la région.

Bourita a également cité le Pérou, la Bolivie et le Panama parmi les États ayant exprimé ou réaffirmé des positions favorables à l’approche marocaine au cours de la semaine.

Selon le ministre, la République de Maurice considère désormais l’autonomie sous souveraineté marocaine comme la solution « la plus crédible » au différend. La Jamaïque a, de son côté, indiqué qu’une autonomie sous souveraineté marocaine pourrait constituer l’une des solutions les plus réalisables.

L’Arménie a également été citée par Bourita parmi les pays ayant exprimé leur soutien à l’initiative marocaine d’autonomie.

Le ministre a présenté ces différentes évolutions comme le prolongement, au niveau multilatéral, des positions enregistrées ces dernières années dans les relations bilatérales du Royaume. Ces déclarations interviennent à quelques semaines de nouvelles discussions du Conseil de sécurité consacrées au dossier.

Une séquence diplomatique centrée sur le multilatéralisme

Au-delà des différents dossiers abordés, la semaine new-yorkaise a permis au Maroc de mettre en avant une approche articulant action multilatérale, coopération africaine et initiatives thématiques.

Cette orientation couvre des domaines allant de la prévention des conflits à la sécurité maritime, en passant par le développement, le dialogue interculturel et la lutte contre les discours de haine.

Elle accompagne désormais la campagne du Royaume pour son retour au Conseil de sécurité en 2028-2029. Le Maroc présente cette candidature comme la continuité de son engagement dans les trois grands champs d’action des Nations Unies : la paix et la sécurité, le développement et l’État de droit.

LNT

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