National - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/national/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Wed, 29 Apr 2026 16:18:47 +0000 fr-FR hourly 1 Du Sahara marocain « Ô Canada » https://lnt.ma/du-sahara-marocain-o-canada/ Wed, 29 Apr 2026 16:18:47 +0000 https://lnt.ma/?p=546893 Qui a dit que le contexte international risquait de ralentir le momentum du Maroc pour la reconnaissance pleine et entière de sa souveraineté sur son Sahara ? La diplomatie marocaine a encore une fois déjoué les pronostics en obtenant une nouvelle victoire de taille, cette fois à Ottawa. Ainsi, le 28 avril 2026, la ministre canadienne […]

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Qui a dit que le contexte international risquait de ralentir le momentum du Maroc pour la reconnaissance pleine et entière de sa souveraineté sur son Sahara ? La diplomatie marocaine a encore une fois déjoué les pronostics en obtenant une nouvelle victoire de taille, cette fois à Ottawa.

Ainsi, le 28 avril 2026, la ministre canadienne des Affaires étrangères Anita Anand a officialisé, à l’issue d’un entretien avec son homologue Nasser Bourita, la position de son pays qui  reconnait désormais le plan d’autonomie marocain comme « base d’une solution mutuellement acceptable » et tire ses conséquences de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU adoptée le 31 octobre 2025. Une visite officielle de la cheffe de la diplomatie canadienne au Maroc est annoncée pour les prochaines semaines et le Canada rejoint ainsi le club, désormais bien fourni, des États ayant clarifié leur position sur ce dossier qui aura structuré la diplomatie marocaine pendant un demi-siècle.

Ottawa n’est pas une capitale comme une autre dans cette équation. Le Canada abrite l’une des communautés marocaines les plus dynamiques du monde, particulièrement implantée à Montréal et concentrée dans des secteurs porteurs comme la santé, l’enseignement supérieur, la technologie et les services. Cette diaspora a longtemps été à la fois un pont culturel et, paradoxalement, l’un des points de friction de la relation bilatérale, dans un pays où certaines voix hostiles au Royaume avaient pris l’habitude de prospérer sous le confortable parapluie d’un multiculturalisme parfois mal compris. Le geste canadien dépasse donc le seul registre diplomatique, il restitue aussi à des centaines de milliers de Marocains du Canada une cohérence entre leur double appartenance et la position officielle de leur pays d’accueil.

Cette reconnaissance s’inscrit en réalité dans une dynamique enclenchée bien avant le mois d’octobre dernier. Les soutiens européens, africains et latino-américains au plan d’autonomie se sont accumulés ces dernières années, mais la résolution 2797 a constitué le point de bascule, en consacrant l’autonomie sous souveraineté marocaine comme la seule base de négociation. Depuis, la dynamique est à sens unique : le Royaume-Uni, l’Autriche, la Suisse, l’Équateur, et désormais le Canada, sans oublier le retrait du Honduras de sa reconnaissance de la pseudo « rasd ». À chaque fois, le calendrier semble produire son lot d’ajustements, comme si les chancelleries qui temporisaient comprenaient qu’elles avaient désormais plus à perdre dans l’attentisme que dans la clarté.

Et pendant que cette diplomatie de fond avance pierre après pierre, le volet sécuritaire suit le même cap, avec la même méthode. Le 27 avril, Agadir a accueilli le lancement officiel d’African Lion 2026, le plus grand exercice militaire conduit en Afrique. Plus de 5 000 soldats provenant d’une quarantaine de pays, déployés à Benguérir, Tan-Tan, Taroudant, Dakhla et Tifnit, avec l’extension des manœuvres jusqu’au Ghana, au Sénégal et à la Tunisie. L’édition 2026 se distingue par une montée en gamme technologique notable, avec une intégration de domaines en pleine mutation, comme la guerre électromagnétique, le cyberespace, l’espace extra-atmosphérique et les systèmes aériens sans pilote.

Mais le détail qui doit retenir l’attention est ailleurs. Pour la première fois sur le continent africain, les Forces armées royales ont été intégrées au système de communication tactique sécurisé Link-16, jusqu’ici réservé aux membres de l’OTAN. Ce n’est pas un détail de spécialiste. C’est la traduction, en langage militaire, de ce que la résolution 2797 a traduit en langage diplomatique, à savoir que le Maroc est désormais perçu et traité comme un partenaire stratégique de premier rang, au même titre que les alliés les plus proches du bloc occidental. Lorsque le Pentagone partage un canal de communication, ce n’est jamais anodin et cela résume mieux qu’un long discours la profondeur de l’alliance.

Tout cela ne peut qu’irriter notre voisin algérien qui ne voit pas nos avancées diplomatiques du même œil, chaque pas vers l’avant du Maroc étant un pas de recul pour Alger. Mais, il faut toutefois se garder de toute lecture triomphaliste parce que l’Algérie traverse une période géopolitique paradoxale. La guerre en Iran et l’instabilité énergétique mondiale qui en découle ont redonné au gaz algérien une centralité qu’il avait perdue pendant un temps, et placent Alger dans une position de fournisseur stratégique pour une Europe en quête de sécurité d’approvisionnement. À cela s’ajoute une réalité géopolitique souvent sous-estimée. L’Algérie est, depuis longtemps, un partenaire historique de Téhéran, et l’absence de défaite stratégique nette de la République islamique, malgré les coups encaissés, conforte un axe qui pèsera dans les équilibres régionaux à venir.

D’où l’importance, pour le Maroc, de ne pas céder à la tentation de la bravade. La doctrine adoptée par Rabat, faite de retenue stratégique sur le terrain et de fermeté patiente sur le plan diplomatique, est précisément ce qui produit, séquence après séquence, des résultats tangibles. Reconnaissance canadienne, intégration au Link-16, élargissement continu du cercle des soutiens internationaux, tout cela ne tombe pas du ciel. C’est le produit d’une vision longue, assumée au plus haut niveau de l’État, et exécutée avec une discipline rare dans une époque qui valorise le bruit plus que le résultat.

Au final, ce que cette séquence d’avril 2026 révèle, c’est qu’un pays peut continuer à construire, à consolider ses alliances et à élargir son périmètre d’influence, même quand le monde autour de lui s’enflamme entre Téhéran, Tel Aviv et Washington. Le Maroc avance, calmement mais sûrement, en sachant que la cohérence dans la durée finit toujours par l’emporter sur les coups d’éclat.

Zouhair Yata

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Dessalement : le Maroc lance son écosystème industriel intégré https://lnt.ma/dessalement-le-maroc-lance-son-ecosysteme-industriel-integre/ Wed, 29 Apr 2026 15:03:20 +0000 https://lnt.ma/?p=546896 Une convention-cadre de partenariat pour le développement d’un écosystème industriel du dessalement de l’eau a été signée, mercredi à Rabat, avec pour objectif de structurer un écosystème industriel intégré autour des technologies de dessalement, capable de répondre aux besoins croissants du Royaume en matière d’eau potable et industrielle. Cette convention-cadre, signée par le ministre de […]

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Une convention-cadre de partenariat pour le développement d’un écosystème industriel du dessalement de l’eau a été signée, mercredi à Rabat, avec pour objectif de structurer un écosystème industriel intégré autour des technologies de dessalement, capable de répondre aux besoins croissants du Royaume en matière d’eau potable et industrielle.

Cette convention-cadre, signée par le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et le président du Cluster Marocain des Métiers de l’Eau, Amine Mohamed, s’inscrit dans le cadre des Hautes Orientations Royales visant à garantir la sécurité hydrique nationale et à accélérer les investissements structurants dans le secteur de l’eau, notamment à travers le développement de l’industrie du dessalement de l’eau.

De même, elle marque une étape importante dans le renforcement de la coopération entre les acteurs publics et industriels en faveur de la sécurité hydrique du Maroc et du développement d’une industrie nationale performante dans le domaine du dessalement.

Dans une déclaration à la presse, M. Baraka a souligné que cette initiative contribuera à renforcer la résilience du Maroc face au stress hydrique, en diversifiant les sources d’approvisionnement et en soutenant l’émergence de solutions innovantes adaptées au contexte national, relevant que cette convention permettra d’assurer une meilleure maîtrise des technologies de dessalement de l’eau au niveau national.

Cette dynamique s’est déjà matérialisée par la mise en service d’unités mobiles de traitement d’eau, actuellement opérationnelles dans plusieurs régions du Royaume, a-t-il fait savoir.

Pour sa part, M. Mezzour a relevé que cette convention s’inscrit dans le cadre des Hautes Orientations Royales pour le développement d’une industrie nationale du dessalement de l’eau, faisant remarquer que le taux d’intégration locale de cette industrie se situe actuellement entre 30 et 35% dans la perspective de le porter à 70%.

Et d’assurer que le Maroc dispose actuellement « de toutes les compétences, des atouts et des garanties nécessaires pour répondre aux demandes publique et privée, ainsi qu’à la demande extérieure », avec pour ambition de bâtir un écosystème industriel purement marocain, soutenu par des technologies marocaines, et hautement compétitif tant à l’échelle nationale qu’internationale.

De son côté, le président du Cluster marocain des métiers de l’eau, Amine Mohamed, cette convention-cadre est une initiative  »historique » devant faire progresser le secteur du dessalement de l’eau, ajoutant que le Cluster jouera un rôle central dans la mobilisation des entreprises, la structuration de la chaîne de valeur et le développement d’équipements liés aux métiers de l’eau.

Cette étape marque un jalon décisif dans la mise en œuvre de la vision nationale en matière de dessalement, consolidant un modèle de développement durable fondé sur la coopération, l’innovation et la valorisation des compétences nationales, a-t-il dit.

La convention-cadre prévoit notamment le soutien aux projets industriels et technologiques du dessalement, la promotion de l’intégration locale et du « Made in Morocco », ainsi que le renforcement de l’innovation, de la recherche appliquée et du transfert de technologies. Aussi, elle vise à accompagner le développement des compétences et à adapter les formations aux besoins des métiers du secteur.

 

LNT avec Map

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Sahara: le Canada reconnaît le plan d’autonomie marocain comme base de solution https://lnt.ma/sahara-le-canada-reconnait-le-plan-dautonomie-marocain-comme-base-de-solution/ Wed, 29 Apr 2026 09:46:05 +0000 https://lnt.ma/?p=546851 Le Canada « reconnaît le plan d’autonomie » proposé par le Maroc « comme base pour une solution mutuellement acceptable » au différend régional autour du Sahara marocain. Cette position a été exprimée dans un communiqué diffusé, ce mardi à Ottawa, par le ministère canadien des Affaires étrangères, suite à un entretien téléphonique qui a eu lieu précédemment entre […]

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Le Canada « reconnaît le plan d’autonomie » proposé par le Maroc « comme base pour une solution mutuellement acceptable » au différend régional autour du Sahara marocain.

Cette position a été exprimée dans un communiqué diffusé, ce mardi à Ottawa, par le ministère canadien des Affaires étrangères, suite à un entretien téléphonique qui a eu lieu précédemment entre Mme Anita Indira Anand, ministre des Affaires étrangères du Canada, et M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Le communiqué souligne, en outre, que conscient de « l’importance » de la question du Sahara pour le Maroc, le Canada prend note de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies du 31 octobre 2025, dont il tire les conséquences.

Tout en affirmant « la nécessité de parvenir à un règlement politique durable, juste et mutuellement acceptable, conformément aux principes de la Charte des Nations Unies et aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité », le communiqué du ministère canadien caractérise le plan d’autonomie proposé par le Maroc « comme initiative sérieuse et crédible visant à parvenir à un règlement juste et durable au conflit ».

Ce changement de position du Canada intervient en amont d’une « visite officielle au Maroc » de la ministre Anand « dans les semaines à venir », qui sera l’occasion « d’approfondir le dialogue sur les relations entre les deux pays et d’intensifier les discussions sur le Sahara », conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Actes adulaires : La loi 16.22 adoptée malgré les critiques https://lnt.ma/actes-adulaires-la-loi-16-22-adoptee-malgre-les-critiques/ Wed, 29 Apr 2026 08:27:41 +0000 https://lnt.ma/?p=546816 Lors d’une séance plénière, la Chambre des conseillers vient d’approuver à la majorité, le projet de loi n° 16.22 relatif à leur organisation. Le texte a reçu l’approbation de 20 Conseillers, tandis qu’un seul s’y est opposé et 11 autres se sont abstenus. Le point sur les principales nouveautés d’un texte qui a fait couler […]

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Lors d’une séance plénière, la Chambre des conseillers vient d’approuver à la majorité, le projet de loi n° 16.22 relatif à leur organisation. Le texte a reçu l’approbation de 20 Conseillers, tandis qu’un seul s’y est opposé et 11 autres se sont abstenus. Le point sur les principales nouveautés d’un texte qui a fait couler beaucoup d’encre, entrainant une forte contestation des Adouls du Royaume.

Au Parlement, le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a indiqué, en présentant le projet de loi que les amendements apportés à ce texte législatif s’inscrivent dans le cadre des mutations que connaît le champ judiciaire et consacrent le rôle de cette profession en tant qu’institution auxiliaire de la justice.

Dans ce nouveau texte, il a été procédé à la révision d’un ensemble de mesures relatives aux droits et obligations, notamment la fixation d’un délai maximal de six mois pour l’entrée en exercice après notification de la décision de nomination, ainsi que l’instauration de sanctions disciplinaires à l’encontre des professionnels cessant leur activité.

Ces mesures concernent également le recours aux supports numériques pour la délivrance des copies d’actes, de certificats et de registres, ce qui en facilitera l’accès aux parties concernées.

Sur le plan procédural et organisationnel, les actes n’acquièrent leur caractère officiel qu’après leur validation par le juge chargé des affaires notariales, faisant savoir que le quorum requis pour le témoignage dit « Lafif » a été réduit à 12 témoins, en réponse aux évolutions du contexte social actuel. Le nouveau texte revoit également l’organisation de l’Ordre National des Adouls ainsi que les modalités d’élection de ses conseils.

Devant les Conseillers, le ministre Ouahbi a expliqué que le projet de loi « réexamine de nombreuses composantes et éléments de la loi régissant la profession », dans l’objectif d’instaurer une pratique professionnelle exercée sous la supervision du juge chargé des affaires notariales.

Et de préciser que l’élaboration de ce texte a fait l’objet d’un large débat, au cours duquel quelque 366 amendements ont été examinés dans les deux Chambres du Parlement, ajoutant qu’il a été décidé, dans ce sillage, de remplacer l’appellation « plan justice » par « profession d’Adoul », tout en imposant aux praticiens d’apposer sur la porte de leur bureau une plaque portant uniquement la mention « Adoul » et non « Adoul notaire », afin d’éviter toute confusion avec la profession notariale, régie par une législation distincte.

De leur côté, les groupes de la majorité ont estimé que ce projet de loi constitue un maillon essentiel dans le processus de modernisation du système judiciaire et une concrétisation d’une vision stratégique visant à moderniser la pratique adulaire et à accompagner les mutations institutionnelles et numériques.

Sur le plan des dispositions, la majorité a présenté une série d’amendements, portant notamment sur l’instauration d’un système de concours pour l’accès à la profession, en consécration du principe d’égalité des chances, tout en s’ouvrant aux compétences académiques et aux titulaires de doctorat.

Il s’agit également de la promotion de l’égalité entre les sexes dans le cadre du témoignage du « Lafif », de l’adoption de la numérisation afin d’accélérer les procédures d’authentification, ainsi que de l’élargissement des prérogatives organisationnelles et financières de l’Ordre National des Adouls, dans le but d’améliorer les conditions d’exercice professionnel et social.

Pour sa part, l’opposition a mis en lumière les dispositions positives apportées par ce texte législatif, notamment celles visant à moderniser la profession et à numériser ses services, ainsi qu’à renforcer les mécanismes de formation continue afin d’accompagner les évolutions économiques et sociales, louant, à cet égard, l’intégration de la catégorie des transcripteurs au sein de la profession, tout en appelant à la mise en place de mesures d’accompagnement préférentiels pour les soutenir durant la phase transitoire.

En revanche, elle a noté que ce projet, malgré les acquis qu’il comporte, continue de soulever des interrogations en raison de certaines ambiguïtés entourant ses dispositions organisationnelles et de leur chevauchement avec les autres intervenants du système de notariat…

H.Z


Le CESE appelle à une réforme globale de la profession des Adouls

Le CESE a émis des réserves substantielles sur le projet de loi n° 16.22 relatif à la profession des Adouls, estimant qu’il n’est pas à la hauteur de la modernisation requise au regard des transformations économiques et technologiques en cours. Le Conseil a recommandé, dans un avis transmis à la Chambre des Représentants, un ensemble de mesures portant sur l’accélération de la transition numérique et le recours à l’Intelligence Artificielle, le renforcement de la formation des Adouls, la révision des conditions d’accès à la profession en exigeant un niveau master, ainsi que le renforcement de la représentation des femmes en vue d’une parité effective, le tout dans le cadre d’une approche participative élargie pour garantir la mise en œuvre concrète des réformes.

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Corruption : l’INPPLC lance le numéro vert 3003 pour les signalements https://lnt.ma/corruption-linpplc-lance-le-numero-vert-3003-pour-les-signalements/ Tue, 28 Apr 2026 15:54:49 +0000 https://lnt.ma/?p=546811 L’Instance nationale de la Probité, de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption (INPPLC) a annoncé le lancement du centre d’appel « 3003 », un nouveau service dédié au signalement des actes de corruption. Dans un communiqué, l’Instance a indiqué que le lancement de ce numéro s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre […]

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L’Instance nationale de la Probité, de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption (INPPLC) a annoncé le lancement du centre d’appel « 3003 », un nouveau service dédié au signalement des actes de corruption.

Dans un communiqué, l’Instance a indiqué que le lancement de ce numéro s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes Directives Royales, ajoutant que ce service représente « une avancée significative pour renforcer les mécanismes de lutte contre la corruption et les rendre plus accessibles aux citoyens » à travers un canal direct et sécurisé pour la réception des signalements, plaintes et informations relatifs aux actes de corruption.

Ce service s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie quinquennale (2025-2030) de l’Instance, qui place l’engagement citoyen, économique et social au cœur de la construction d’un système efficace de prévention et de lutte contre la corruption, le signalement étant l’un des outils les plus puissants pour déceler et traiter ces actes.

Le numéro « 3003 » permet à tous les citoyens et à tous les acteurs des secteurs public et privé de communiquer directement avec une équipe spécialisée qui reçoit les signalements et les plaintes, facilite leur dépôt et fournit les conseils nécessaires à leur sujet, le tout dans un cadre de professionnalisme, de confidentialité et de respect total des droits des usagers.

De même, le rôle de ce centre ne se limite pas à la réception des signalements, mais constitue également un outil stratégique d’analyse des données relatives aux schémas de corruption et à leur répartition sectorielle et territoriale en vue de permettre à l’Instance d’élaborer des approches proactives fondées sur l’identification et le suivi des risques et la proposition de solutions concrètes pour les atténuer.

Le lancement du centre d’appels « 3003 » constitue une invitation ouverte à tous les citoyens, aux organisations de la société civile et aux différentes parties prenantes à contribuer activement à la lutte contre la corruption, à la protection des fonds publics et à la promotion de l’intégrité, qu’ils soient victimes ou témoins de corruption. Cette initiative repose sur le principe que « la lutte contre la corruption ne relève pas de la seule responsabilité des institutions, mais constitue bien une responsabilité collective qui exige la vigilance de la société et un engagement conscient et responsable ».

L’INPPLC s’engage pleinement à répondre sérieusement et de manière responsable à tous les signalements, à les traiter conformément à la loi et à garantir la protection des lanceurs d’alerte de manière à renforcer la confiance dans ce mécanisme et consolider son efficacité en tant qu’outil de lutte contre la corruption, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Carburants: Nadia Fettah défend l’approche du gouvernement face à la hausse des prix https://lnt.ma/carburants-nadia-fettah-defend-une-approche-sociale-et-responsable-face-a-la-hausse-des-prix/ Tue, 28 Apr 2026 10:29:23 +0000 https://lnt.ma/?p=546758 La ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, a affirmé, lundi à la Chambre des représentants, que le gouvernement traite la question de la hausse des prix des carburants avec un sens social et une responsabilité financière et économique. En réponse à une question orale sur « la hausse des prix des carburants », Mme Fettah […]

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La ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, a affirmé, lundi à la Chambre des représentants, que le gouvernement traite la question de la hausse des prix des carburants avec un sens social et une responsabilité financière et économique.

En réponse à une question orale sur « la hausse des prix des carburants », Mme Fettah a expliqué que l’Exécutif est conscient des répercussions de cette augmentation sur les coûts de transport et les chaînes d’approvisionnement, ainsi que de leurs impacts sur le pouvoir d’achat des citoyens.

Elle a souligné que le gouvernement n’adopte pas une approche purement technique ou chiffrée, mais privilégie une démarche tenant compte des dimensions sociales et économiques.

Cette hausse, a fait remarquer Mme Fettah, s’inscrit dans un contexte international particulier, marqué par une augmentation comprise entre 40% et 65% des prix du pétrole, lesquels ont atteint entre 100 et 110 dollars le baril.

Elle a ajouté que l’intervention du gouvernement depuis le 15 mars représente un coût mensuel d’environ 1,6 milliard de dirhams.

Mme Fettah a insisté sur le fait que « le choix du gouvernement est un choix responsable », visant, au-delà des mesures conjoncturelles, à dégager des marges pour traiter plusieurs dossiers structurants, notamment l’accélération des investissements dans les énergies renouvelables.

En réponse à une autre question relative à la réforme des régimes de retraite, la ministre a indiqué que le gouvernement a travaillé sur un ensemble de solutions qui ont atteint un stade avancé de préparation.

Elle a fait remarquer que le temps nécessaire a été consacré à la concertation avec les partenaires sociaux et les syndicats, avec un examen approfondi du dossier caisse par caisse.

Ce dossier est « complexe » et nécessite une approche fondée sur des données chiffrées, d’après Mme Fettah qui a insisté sur l’importance de présenter les informations à la société avec responsabilité et transparence, afin de défendre les intérêts des citoyens, des retraités, ainsi que des catégories ne bénéficiant pas de couverture retraite, à travers des solutions complémentaires en cours d’élaboration.

 

LNT avec Map

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Dialogue social: 49,7 MMDH mobilisés pour soutenir le pouvoir d’achat d’ici 2027 https://lnt.ma/dialogue-social-497-mmdh-mobilises-pour-soutenir-le-pouvoir-dachat-dici-2027/ Tue, 28 Apr 2026 10:10:53 +0000 https://lnt.ma/?p=546756 Le coût global des mesures prises dans le cadre du dialogue social atteindra 49,7 milliards de dirhams (MMDH) d’ici fin 2026 et début 2027, a indiqué lundi le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, notant que cet important effort financier est directement orienté au soutien du […]

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Le coût global des mesures prises dans le cadre du dialogue social atteindra 49,7 milliards de dirhams (MMDH) d’ici fin 2026 et début 2027, a indiqué lundi le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, notant que cet important effort financier est directement orienté au soutien du pouvoir d’achat et à lutter contre les disparités sociales.

Avant de parler de budget, de dépenses ou d’accords, le dialogue social est d’abord l’instauration d’une relation de confiance entre plusieurs institutions, le gouvernement, les partenaires sociaux et les patronats, y compris les représentants du secteur agricole, a souligné le ministre en réponse à des questions orales à la Chambre des représentants sur les nouveautés du dialogue social.

Présentant le bilan des mesures mises en œuvre, M. Sekkouri a indiqué que le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) est passé de 14,81 dirhams de l’heure au début du mandat gouvernemental à 17,9 dirhams actuellement, le salaire net passant ainsi d’environ 2.800 à 3.400 dh.

Le salaire minimum dans les activités agricoles (SMAG) est, quant à lui, passé de moins de 1.900 à 2.400 dirhams, à compter de ce mois d’avril, a-t-il poursuivi.

Au début de son mandat, l’Exécutif faisait face à des revendications pressantes pour une hausse générale des salaires, laquelle n’a pas été possible en 2023, a précisé le ministre, faisant observer que « lorsque l’opportunité s’est présentée, une part importante du budget de l’État a été orientée vers une revalorisation générale des salaires de 1.000 dirhams … dans une conjoncture difficile ».

Dans le cadre du dialogue social sectoriel, le responsable gouvernemental a souligné que des revalorisations salariales ont été décidées pour certains secteurs, dont celui de l’éducation, notant que quelque 325.000 fonctionnaires ont bénéficié de hausses allant de 1.500 dh en début de carrière à 5.000 dh en fin de parcours professionnel.

Il a, en outre, affirmé que ces mesures ont bénéficié également au secteur privé à travers notamment la révision de l’impôt sur le revenu, permettant une hausse moyenne d’environ 400 dh du revenu des salariés, outre des réformes touchant aux retraites et à la pension de vieillesse.

Dans ce cadre, le ministre a indiqué que le nombre de jours de cotisation requis pour bénéficier d’une pension de vieillesse est passé de 3.240 à 1.320 jours, avec la possibilité de récupérer les cotisations si cette condition n’est pas remplie.

Il a par ailleurs évoqué de nouvelles mesures au profit des agents de sécurité privée, qui travaillent dans des conditions difficiles et pendant des durées pouvant atteindre 12 heures par jour, précisant qu’un amendement de l’article 193 du Code du travail sera soumis au prochain Conseil de gouvernement afin de réparer cette injustice.

 

LNT avec Map

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African Lion 2026 : lancement officiel à Agadir de la 22ᵉ édition de l’exercice multinational https://lnt.ma/african-lion-2026/ Mon, 27 Apr 2026 16:00:05 +0000 https://lnt.ma/?p=546177 Les Forces Armées Royales et les forces armées des États-Unis ont procédé, à Agadir, au lancement officiel de la 22ᵉ édition de l’African Lion, un exercice multinational interarmées organisé jusqu’au 8 mai. Une cérémonie d’ouverture s’est tenue au siège de l’État-Major de la Zone Sud, en présence de représentants des pays participants, marquant le démarrage […]

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Les Forces Armées Royales et les forces armées des États-Unis ont procédé, à Agadir, au lancement officiel de la 22ᵉ édition de l’African Lion, un exercice multinational interarmées organisé jusqu’au 8 mai.

Une cérémonie d’ouverture s’est tenue au siège de l’État-Major de la Zone Sud, en présence de représentants des pays participants, marquant le démarrage officiel de cet exercice présenté comme le plus important conduit sur le continent africain.

La cérémonie a été coprésidée par le Général de Division Mohammed Benlouali et le Général de Brigade Daniel Cederman, qui ont présenté le concept général de l’exercice ainsi que les principales activités prévues dans le cadre de cette édition.

Dans son intervention, Mohammed Benlouali a indiqué que cet exercice constitue, selon ses termes, « une étape stratégique avancée » dans le renforcement du partenariat militaire entre les FAR et les forces armées américaines, ainsi qu’avec les armées des pays participants.

Il a souligné que les manœuvres visent à renforcer le partenariat et l’intégration dans les domaines de la planification, à élever le niveau de préparation opérationnelle et à contribuer au développement des expertises et des compétences dans différentes spécialités.

De son côté, Daniel Cederman a affirmé que « le partenariat constitue le fondement de l’exercice African Lion », ajoutant que les objectifs de cette édition consistent à « accroître l’état de préparation, renforcer l’interopérabilité et améliorer notre capacité à exécuter des missions conjointes dans des environnements complexes ».

« Nous construisons des forces capables de répondre rapidement et efficacement aux défis communs », a-t-il déclaré.

Selon les données communiquées, plus de 5.000 éléments issus d’environ 40 pays participants et observateurs prennent part, aux côtés des FAR et des forces armées américaines, à cette édition.

Les activités prévues doivent se dérouler notamment à Benguérir, Agadir, Tan-Tan, Taroudant, Dakhla et Tifnit.

Le programme comprend des exercices tactiques terrestres, maritimes et aériens, des opérations combinées de jour et de nuit, des exercices des forces spéciales, des opérations aéroportées ainsi qu’un exercice de commandement terrain.

Selon les organisateurs, cette édition se distingue également par une extension vers de nouveaux domaines, notamment l’espace extra-atmosphérique, la guerre électromagnétique et le cyberespace, avec l’intégration des systèmes aériens sans pilote dans la planification et la conduite des opérations.

Des entraînements liés à la lutte contre les armes de destruction massive figurent également au programme, de même que des prestations médico-chirurgicales et sociales destinées à la population, notamment dans la région d’El-Faid à Taroudant, via un hôpital militaire de campagne, ainsi qu’à Dakhla.

En amont des manœuvres, une phase académique lancée le 20 avril et prévue jusqu’au 30 avril accompagne la préparation des exercices de commandement et des opérations sur le terrain.

Cette phase dite « academics » comprend, selon les éléments présentés, 20 modules spécialisés consacrés notamment aux technologies émergentes, parmi lesquelles les systèmes aériens sans pilote, la cybersécurité et les opérations satellitaires.

Les organisateurs soulignent que cette composante vise à renforcer l’interopérabilité opérationnelle, technique et procédurale entre les armées participantes, tout en favorisant l’échange d’expériences et de procédures en matière de formation et d’entraînement interarmées.

LNT

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La société marocaine en pleine transformation familiale https://lnt.ma/la-societe-marocaine-en-pleine-transformation-familiale/ Mon, 27 Apr 2026 11:20:41 +0000 https://lnt.ma/?p=546108 Les dynamiques sociales évoluent profondément au Maroc — Une récente analyse met en lumière les changements des comportements familiaux — Le mariage intervient de plus en plus tard par rapport aux générations précédentes tandis que le taux de divorce est en hausse — Ces tendances reflètent des transformations plus larges liées au mode de vie, […]

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Les dynamiques sociales

évoluent profondément au Maroc

Une récente analyse met en lumière

les changements des comportements familiaux

Le mariage intervient de plus en plus tard

par rapport aux générations précédentes

tandis que le taux de divorce est en hausse

Ces tendances reflètent des transformations plus larges

liées au mode de vie, à l’économie et aux attentes sociales

L’urbanisation, l’éducation et l’autonomie financière

jouent également un rôle important

La société marocaine évolue

entre traditions et nouvelles réalités modernes

Ces changements redéfinissent

les modèles familiaux et les relations sociales

FINAL TAKE

Le Maroc connaît une transformation sociale profonde,

marquée par le mariage tardif et la hausse des divorces,

traduisant l’évolution des modes de vie et des structures familiales.

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La Guinée remercie le Maroc pour l’opération de retour volontaire de ses ressortissants https://lnt.ma/la-guinee-remercie-le-maroc-pour-loperation-de-retour-volontaire-de-ses-ressortissants/ Mon, 27 Apr 2026 09:08:21 +0000 https://lnt.ma/?p=546085 La Guinée a exprimé ses remerciements au Royaume du Maroc à la suite d’une opération humanitaire de retour volontaire de ressortissants guinéens dans leur pays, menée depuis Dakhla vers Conakry. Dans une déclaration à la MAP à l’occasion de l’arrivée d’un premier groupe de ressortissants guinéens à bord d’un vol de Royal Air Maroc, le […]

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La Guinée a exprimé ses remerciements au Royaume du Maroc à la suite d’une opération humanitaire de retour volontaire de ressortissants guinéens dans leur pays, menée depuis Dakhla vers Conakry.

Dans une déclaration à la MAP à l’occasion de l’arrivée d’un premier groupe de ressortissants guinéens à bord d’un vol de Royal Air Maroc, le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger, Morissanda Kouyaté, a adressé les remerciements de son pays au Roi Mohammed VI pour ce qu’il a qualifié de geste humanitaire.

Le responsable guinéen a salué les efforts déployés par les autorités marocaines en faveur de ressortissants guinéens ayant été pris en charge à la suite d’un naufrage dans les eaux territoriales marocaines, indiquant que cette initiative s’inscrit, selon lui, dans la continuité d’autres actions menées par le Royaume.

« La Guinée saura toujours se souvenir de cette action qui vient compléter d’autres menées par le Maroc », a déclaré M. Kouyaté, mettant également en avant la coopération entre les deux pays.

Le ministre a, par ailleurs, souligné que le Maroc et la Guinée entretiennent, selon ses termes, « des relations solides, profondes et historiques », évoquant les efforts menés par les deux chefs d’État en faveur du renforcement des relations bilatérales.

Selon les éléments communiqués, d’autres opérations similaires de retour volontaire devraient être organisées dans les prochains jours, portant à 360 le nombre total de ressortissants guinéens ayant choisi de regagner volontairement leur pays dans le cadre de cette opération.

Les autorités ont également indiqué qu’un dispositif d’accompagnement médical et psychologique a été mis à la disposition des personnes concernées afin d’accompagner leur retour auprès de leurs familles.

LNT

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La NARSA alerte contre un faux site électronique usurpant son identité https://lnt.ma/la-narsa-alerte-contre-un-faux-site-electronique-usurpant-son-identite/ Mon, 27 Apr 2026 09:07:33 +0000 https://lnt.ma/?p=546098 L’Agence Nationale de la Sécurité Routière (NARSA) a mis en garde contre un site électronique frauduleux qui utilise un lien portant le nom de l’agence et son identité visuelle, à des fins de manipulation et d’arnaque. « Le faux site électronique en question prétend offrir, via le lien « https://narsa-govt.site/#Services », un service officiel qui ne figure point […]

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L’Agence Nationale de la Sécurité Routière (NARSA) a mis en garde contre un site électronique frauduleux qui utilise un lien portant le nom de l’agence et son identité visuelle, à des fins de manipulation et d’arnaque.

« Le faux site électronique en question prétend offrir, via le lien « https://narsa-govt.site/#Services », un service officiel qui ne figure point parmi les services numériques dispensés par l’agence aux usagers », indique un communiqué de la NARSA.

« Ce site n’appartient d’aucune manière à l’Agence et ne dispose d’aucune autorisation officielle pour fournir des services liés à celle-ci », affirme le communiqué, ajoutant qu' »il aurait pour objectif de collecter les données personnelles et sensibles des utilisateurs de manière frauduleuse, notamment dans le cadre d’opérations d’hameçonnage (phishing) ».

La NARSA appelle l’ensemble des citoyens et des usagers à faire preuve de la plus grande vigilance face à ce type de liens électroniques suspects, en évitant de cliquer dessus et en prenant soin de vérifier les adresses des sites web officiels de l’agence: « https://perminou.narsa.gov.ma » et « www.narsa.ma ».

L’Agence exhorte également tous les usagers à ne pas saisir ni partager leurs informations personnelles ou données sensibles, notamment les informations bancaires et les mots de passe, sur de tels sites et à signaler immédiatement toute activité suspecte aux autorités compétentes.

 

LNT avec Map

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Le Maroc condamne l’attaque armée visant Donald Trump à Washington https://lnt.ma/le-maroc-condamne-lattaque-armee-visant-donald-trump-a-washington/ Sun, 26 Apr 2026 19:55:18 +0000 https://lnt.ma/?p=546082 Le Royaume du Maroc a condamné l’attaque armée ayant visé une réception organisée à Washington, en présence du président des États-Unis, Donald Trump, selon une source du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Selon la même source, le Royaume a exprimé sa solidarité avec le président américain, […]

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Le Royaume du Maroc a condamné l’attaque armée ayant visé une réception organisée à Washington, en présence du président des États-Unis, Donald Trump, selon une source du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Selon la même source, le Royaume a exprimé sa solidarité avec le président américain, sa famille, ainsi qu’avec le gouvernement et le peuple des États-Unis, à la suite de cette attaque.

Le Maroc a, en outre, réaffirmé sa position de rejet de toutes les formes de violence, d’extrémisme et de terrorisme, quelles qu’en soient les sources et les motivations, selon les termes de la même source.

LNT avec CdP

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Mustapha Baitas : un nouveau code pour moderniser le secteur pharmaceutique https://lnt.ma/mustapha-baitas-un-nouveau-code-pour-moderniser-le-secteur-pharmaceutique/ Fri, 24 Apr 2026 10:39:08 +0000 https://lnt.ma/?p=546003 Le projet de loi portant Code du médicament et de la pharmacie, adopté jeudi en Conseil du gouvernement, constitue un tournant qualitatif dans l’approche de gestion du secteur pharmaceutique au Maroc, a indiqué le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas. Ce projet de loi s’inscrit dans le cadre […]

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Le projet de loi portant Code du médicament et de la pharmacie, adopté jeudi en Conseil du gouvernement, constitue un tournant qualitatif dans l’approche de gestion du secteur pharmaceutique au Maroc, a indiqué le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

Ce projet de loi s’inscrit dans le cadre de la vision stratégique visant la protection de la santé publique, la garantie de la qualité des médicaments et la promotion de la compétitivité industrielle et pharmaceutique nationale, tout en s’ouvrant sur les normes internationales, en renforçant la crédibilité organisationnelle et en consacrant la position du Maroc comme hub régional, a souligné M. Baitas lors d’un point de presse à l’issue du Conseil.

Il a ajouté que le cadre juridique actuel, vieux de plus de 20 ans, n’est plus compatible avec les exigences de la sécurité sanitaire, ni avec l’ambition du Maroc de se positionner comme acteur régional de référence, expliquant que la conjoncture internationale marquée par les perturbations au niveau des chaînes d’approvisionnement et par une concurrence industrielle de plus en plus ardue, implique de passer d’une logique de gestion traditionnelle à une approche prospective, basée sur l’efficience, la résilience et la diligence en matière d’approvisionnement du marché national.

Ce texte, qui constitue un élément fondamental dans l’édification d’un système pharmaceutique moderne et capable de relever les défis nationaux, vise à instaurer une nouvelle vision basée sur la consolidation de la souveraineté sanitaire nationale et l’adaptation aux mutations profondes que connaît ce secteur, a-t-il soutenu.

M. Baitas a également passé en revue une série de nouveautés contenues dans ce projet de loi, dont l’autorisation de mise sur le marché destinée exclusivement à l’exportation dans les cas de production nationale, l’autorisation conditionnée à la mise sur le marché, le renforcement du système de veille médicamenteuse et de contrôle post-commercialisation, à travers le suivi des produits, de manière à garantir la sécurité des médicaments, ainsi que la révision du dispositif des sanctions, en vue de garantir l’efficacité de la loi et son application effective.

De même, le ministre a évoqué la création, dans le sillage des réformes engagées par le gouvernement, de l’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé, qui a été dotée des différents mécanismes juridiques lui permettant d’assumer pleinement les missions qui lui sont confiées.

 

LNT avec Map

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Sahara marocain: Le Honduras décide de suspendre sa reconnaissance de la pseudo « rasd » https://lnt.ma/sahara-marocain-le-honduras-decide-de-suspendre-sa-reconnaissance-de-la-pseudo-rasd/ Thu, 23 Apr 2026 09:55:58 +0000 https://lnt.ma/?p=545887 La République du Honduras a décidé de suspendre sa reconnaissance de la pseudo « rasd ». Cette décision a été communiquée à M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, par Mme Mireya Agüero de Corrales, ministre des Affaires étrangères de la République du Honduras, par lettre officielle […]

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La République du Honduras a décidé de suspendre sa reconnaissance de la pseudo « rasd ».

Cette décision a été communiquée à M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, par Mme Mireya Agüero de Corrales, ministre des Affaires étrangères de la République du Honduras, par lettre officielle reçue ce mercredi.

Mme Agüero de Corrales a indiqué dans sa lettre que cette « suspension découle de sa décision souveraine (le Honduras), fondée sur son attachement traditionnel aux principes de non-ingérence et de respect des affaires intérieures des autres États ».

Dans cette même lettre, le Honduras « réaffirme son soutien total aux efforts du Secrétaire général de l’ONU et de son Envoyé personnel visant à parvenir à une solution politique, juste et durable », ainsi qu’aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, y compris la résolution 2797.

La République du Honduras a également notifié cette décision à M. Antonio Guterres, Secrétaire Général de l’ONU.

Pour rappel, le Honduras, pays d’Amérique centrale, avait reconnu la pseudo « rasd » en 1989, et reconfirmé cette reconnaissance en 2022.

Il s’agit du 6e retrait de reconnaissance durant les deux dernières années. La décision du Honduras s’inscrit, en effet, dans la dynamique que connait le dossier du Sahara marocain sous l’impulsion directe de SL le Roi Mohammed VI.

 

LNT avec Map

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Akhannouch défend le bilan gouvernemental devant les conseillers https://lnt.ma/akhannouch-defend-le-bilan-gouvernemental-devant-les-conseillers/ Thu, 23 Apr 2026 09:53:18 +0000 https://lnt.ma/?p=545877 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé, mercredi à la Chambre des conseillers, que le gouvernement a réussi, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à orienter ses choix vers les véritables priorités nationales, à savoir la famille, l’Etat social, le droit à l’éducation, à la santé et à l’emploi, […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé, mercredi à la Chambre des conseillers, que le gouvernement a réussi, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à orienter ses choix vers les véritables priorités nationales, à savoir la famille, l’Etat social, le droit à l’éducation, à la santé et à l’emploi, ainsi que le droit à une vie digne pour l’ensemble des citoyens.

Répondant aux interventions des groupes et groupements parlementaires au sujet du bilan gouvernemental, M. Akhannouch a souligné que « le gouvernement a accompli plus de 50 réalisations dans un délai de 5 ans », portant notamment sur la maîtrise des finances publiques et des équilibres macroéconomiques, le développement des infrastructures nationales, ainsi que d’importantes réformes destinées à la consolidation de l’État social.

Sur le plan social, M. Akhannouch a précisé que l’Exécutif est resté convaincu que la réussite de tout programme gouvernemental demeure tributaire de l’adhésion du capital humain et de la classe ouvrière, expliquant qu’il a été nécessaire de rompre avec certaines pratiques dans la gestion du dialogue social, à travers deux axes fondamentaux, à savoir l’institutionnalisation claire et régulière du dialogue social, de manière à renforcer la confiance entre le gouvernement et les partenaires économiques et sociaux, et la mise en œuvre effective des conclusions du dialogue, en les traduisant en mesures concrètes au profit des citoyens.

Dans ce sens, il a indiqué que le gouvernement a signé, le 30 avril 2022, un accord social historique, comprenant des acquis importants au profit de la classe ouvrière et de l’ensemble des fonctionnaires, notamment l’augmentation du salaire minimum dans les secteurs agricole et non agricole, ainsi que l’abaissement du seuil requis pour bénéficier d’une pension de retraite de 3.240 jours à seulement 1.320 jours.

En dépit de la conjoncture difficile, a-t-il poursuivi, le gouvernement a également conclu un nouvel accord historique en 2024 avec les différents partenaires sociaux, ayant permis de réaliser plusieurs acquis importants, dont notamment une augmentation générale des salaires de 1.000 DH au profit de l’ensemble des fonctionnaires et salariés, une nouvelle hausse du salaire minimum dans les secteurs agricole et non agricole, ainsi que la révision de l’impôt sur le revenu, ce qui a pratiquement permis d’exonérer un grand nombre de salariés.

Faisant observer que le gouvernement a fait preuve, durant ce mandat, d’une grande audace dans la réforme de plusieurs secteurs, M. Akhannouch a relevé qu’il a également accordé une importance capitale à la question de l’investissement, en tant que seul mécanisme et véritable voie pour relancer l’économie nationale et créer des emplois.

Dans ce cadre, il a rappelé que le gouvernement a fait montre de responsabilité et de diligence dans l’élaboration de la nouvelle Charte de l’investissement qui, après 25 ans, a pu voir le jour, conformément aux Hautes Orientations Royales, notant que cette Charte constitue la véritable porte d’entrée permettant au Royaume de consolider sa position en tant que pôle économique continental et international, ainsi qu’une opportunité historique pour attirer les investissements étrangers, créer des emplois et réaliser la justice spatiale.

Il a indiqué, à cet égard, que des réunions périodiques et régulières ont été tenues pour suivre la mise en œuvre effective de cette loi. Depuis mars 2023, dix réunions de la Commission nationale des investissements ont ainsi été organisées, au cours desquelles 297 projets d’investissement ont été approuvés pour un coût global estimé à 513 milliards de dirhams, a-t-il dit, précisant que ces projets concernent plus de 34 secteurs économiques et devraient permettre la création d’environ 201.000 emplois directs et indirects.

Dans le même sillage, M. Akhannouch a fait savoir que le gouvernement « a été au rendez-vous » en matière d’investissement public, réalisant des chiffres exceptionnels, avec un budget global de près de 1.600 milliards de dirhams entre 2022 et 2025, « ce qui constitue une preuve du respect des engagements politiques, économiques et sociaux pris par le gouvernement ».

Il a également souligné que le gouvernement a fait du développement des infrastructures un levier de réduction des disparités territoriales et sociales, ainsi que de lutte contre les différentes formes de précarité et d’exclusion dans plusieurs régions, estimant qu’au cours de ce mandat, le développement des infrastructures s’est focalisé sur les domaines directement liés à la vie quotidienne des citoyens.

Dans la même veine, il a évoqué plusieurs réalisations, dont le développement du système de santé à travers 177 hôpitaux et plus de 3.100 établissements de soins, ainsi que près de 12.000 établissements d’enseignement, dont 758 créés durant ce mandat, parmi lesquels 474 en milieu rural, outre l’ouverture de 9 Cités des métiers et des compétences.

Le Chef du gouvernement a insisté sur le fait que la véritable force du succès de la vision nationale en matière d’infrastructures se manifeste dans le programme de réduction des disparités spatiales et sociales, faisant état de la réalisation de plus de 20.000 kilomètres de routes rurales et de 222 ouvrages d’art pour désenclaver le monde rural, de l’exécution de plus de 4.800 opérations de construction et de réhabilitation d’établissements d’enseignement, en plus de 1.700 interventions portant sur la construction, l’extension et la réhabilitation d’établissements de santé dans les zones rurales et montagneuses, outre l’extension de plus de 1.100 kilomètres du réseau électrique et de 1.000 kilomètres de réseaux d’eau potable.

 

LNT avec Map

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Akhannouch met en avant les indicateurs sociaux, économiques et infrastructurels de son mandat https://lnt.ma/akhannouch-met-en-avant-les-indicateurs-sociaux-economiques-et-infrastructurels-de-son-mandat/ Wed, 22 Apr 2026 10:10:35 +0000 https://lnt.ma/?p=545755 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé devant la Chambre des représentants que le bilan de l’action gouvernementale ne saurait être limité à « dix engagements », estimant qu’il recouvre un ensemble plus large de réalisations appuyées, selon lui, par des indicateurs chiffrés couvrant les volets social, économique, budgétaire et infrastructurel. Intervenant en réponse […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé devant la Chambre des représentants que le bilan de l’action gouvernementale ne saurait être limité à « dix engagements », estimant qu’il recouvre un ensemble plus large de réalisations appuyées, selon lui, par des indicateurs chiffrés couvrant les volets social, économique, budgétaire et infrastructurel.

Intervenant en réponse aux interventions des groupes et du groupement parlementaires lors d’une séance plénière consacrée à la discussion du bilan de l’action gouvernementale, le Chef du gouvernement a soutenu que les résultats avancés traduisent, selon l’Exécutif, des transformations engagées au cours de la législature, dans un contexte marqué par des contraintes internes et externes, notamment les effets de la sécheresse et les tensions économiques internationales.

Sur le plan social, Aziz Akhannouch a mis en avant l’élargissement de la protection sociale, évoquant l’évolution du régime d’assurance des travailleurs non-salariés, dont le nombre de bénéficiaires serait passé d’environ 8.000 personnes en 2021 à 1,7 million en 2025. Il a également souligné la mise en œuvre du chantier de l’aide sociale directe, présenté comme ayant permis d’atteindre près de 4 millions de familles à l’horizon 2025, avec une enveloppe dépassant 26 milliards de dirhams.

Le Chef du gouvernement a également cité le programme d’aide directe au logement, indiquant que plus de 96.000 familles en ont bénéficié pour un coût global de 7,8 milliards de dirhams, dans le cadre d’un dispositif dont le nombre de bénéficiaires demeure appelé à progresser.

Concernant le secteur de la santé, il a mis en avant le lancement de huit nouveaux centres hospitaliers universitaires, dont trois seraient déjà opérationnels et cinq en cours de réalisation. Il a par ailleurs indiqué que le budget du secteur aurait dépassé 42 milliards de dirhams en 2026.

Dans le même registre, il a évoqué l’élargissement de l’offre de formation médicale, avec une progression du nombre de facultés de médecine, passé de sept en 2021 à onze actuellement, ainsi qu’une augmentation des capacités pédagogiques, de 2.700 à plus de 6.400 places en 2025. Les postes budgétaires dans le secteur auraient également progressé, passant de 5.500 en 2021 à plus de 6.500 en 2024.

Sur le volet des infrastructures, Aziz Akhannouch a mis en avant une hausse de l’investissement public évaluée à près de 110 milliards de dirhams sur cinq ans, soit, selon les données présentées, une progression de plus de 48 %. Il a également cité l’augmentation des capacités de dessalement de l’eau de mer, passées de 46 millions de mètres cubes en 2021 à 415 millions de mètres cubes, soit une hausse estimée à environ 800 %.

Le Chef du gouvernement a aussi évoqué l’évolution de l’industrie automobile, dont la production aurait atteint un million de véhicules en 2025, positionnant, selon lui, le Royaume en tête du secteur en Afrique. Il a également mentionné l’extension du réseau routier, dont la longueur serait passée de 1.450 kilomètres en 2021 à plus de 2.250 kilomètres actuellement.

Concernant le transport aérien, il a indiqué que le trafic aurait atteint 36 millions de passagers en 2025, y voyant un indicateur de l’attractivité du Maroc en tant que destination touristique.

Sur le plan des finances publiques, le Chef du gouvernement a affirmé que le déficit budgétaire aurait été réduit de 5,5 % en 2021 à 3,5 % en quatre ans. Il a également mis en avant une évolution à la baisse du taux d’inflation, indiqué à 1,8 % en 2021, inférieur à 1 % en 2024 et établi à 0,8 % en 2025.

Il a, en outre, évoqué une progression des recettes fiscales, passées selon lui de 223 milliards de dirhams en 2021 à plus de 342 milliards en 2025. Les transferts des Marocains résidant à l’étranger auraient, pour leur part, progressé de 93 milliards à plus de 122 milliards de dirhams sur la même période.

S’agissant de la dette publique, Aziz Akhannouch a indiqué qu’elle aurait été ramenée de 72 % à 67 %, tout en faisant état d’une croissance moyenne de 4,5 % entre 2021 et 2025, malgré les contraintes évoquées.

LNT

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Baitas: Plus de 5,6 MMDH de financements publics aux associations en 2024 https://lnt.ma/baitas-plus-de-56-mmdh-de-financements-publics-aux-associations-en-2024/ Tue, 21 Apr 2026 15:20:11 +0000 https://lnt.ma/?p=545707 Le montant du financement public accordé en 2024 aux associations a dépassé 5,6 milliards de dirhams (MMDH), a annoncé, mardi à Rabat, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas. S’exprimant lors d’une rencontre de communication consacrée à la présentation du rapport annuel sur le partenariat entre l’État et […]

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Le montant du financement public accordé en 2024 aux associations a dépassé 5,6 milliards de dirhams (MMDH), a annoncé, mardi à Rabat, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

S’exprimant lors d’une rencontre de communication consacrée à la présentation du rapport annuel sur le partenariat entre l’État et les associations au titre de l’année 2024, M. Baitas a précisé que les départements gouvernementaux ont contribué à ce financement à hauteur de plus de 2 MMDH, tandis que les établissements et entreprises publics ont mobilisé un montant global dépassant 3,3 MMDH.

Il a, en outre, fait savoir que le nombre de conventions conclues entre les institutions publiques et les associations a atteint, en 2024, un total de 12.830 conventions de partenariat, dont 11.935 signées par les établissements et entreprises publics et 895 par les départements ministériels.

S’agissant de l’appui dédié au renforcement des capacités des associations, il a avoisiné 123 millions de dirhams, reflétant la diversité des formes et mécanismes de soutien accordés à ces associations, a-t-il ajouté.

Dans ce cadre, M. Baitas a relevé que cette hausse du soutien public traduit la volonté ferme de l’État de soutenir l’action associative et de renforcer ses rôles en matière de développement, en dépit de certaines contraintes liées aux conditions d’accès au financement, à sa répartition et à sa durabilité.

Il a, à cet égard, salué l’adoption de l’application informatique dédiée à la collecte et au traitement des données, ce qui témoigne d’une volonté claire de moderniser les outils de travail, de renforcer la fiabilité des données et d’améliorer la méthodologie d’élaboration des rapports.

Le renforcement du partenariat avec la société civile demeure un choix stratégique et un enjeu permanent, nécessitant la consolidation de la confiance, la complémentarité des rôles et l’action conjointe en vue de générer un impact de développement tangible au service de l’intérêt général, a-t-il affirmé.

Pour sa part, le directeur des relations avec la société civile au sein du ministère chargé des relations avec le Parlement, Hamid Benchrifa, a affirmé que plus de 17.000 associations à travers le Royaume ont bénéficié du financement public en 2024, rappelant que l’objectif de ce rapport annuel consiste à évaluer le volume du financement public alloué chaque année par les départements ministériels ainsi que par les établissements et entreprises publics au profit des associations de la société civile.

Le mandat gouvernemental en cours a été marqué par la publication de six rapports annuels, a rappelé M. Benchrifa, dans une déclaration à la presse, notant que ce sixième rapport met en lumière les efforts déployés par l’État pour soutenir les projets de la société civile à travers l’ensemble des régions du Royaume.

Outre la présentation des résultats du rapport annuel 2024, cette rencontre de communication, a-t-il poursuivi, se distingue par la mise en exergue des voies de renforcement des mécanismes de partenariat entre l’État et les associations de la société civile, ainsi que par l’examen des différents enjeux et contraintes liés à ce partenariat.

Le rapport annuel sur le partenariat entre l’État et les associations vise principalement à évaluer la réalité de ce partenariat, à mettre en évidence son rôle dans la promotion du développement, à identifier les enjeux qui y sont liés, ainsi qu’à formuler des recommandations pratiques en vue d’améliorer les mécanismes de partenariat entre l’État et les associations.

 

LNT avec Map

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Heure légale: le gouvernement rappelle le cadre du GMT+1 malgré la contestation https://lnt.ma/heure-legale-le-gouvernement-rappelle-le-cadre-du-gmt1-malgre-la-contestation/ Tue, 21 Apr 2026 08:48:36 +0000 https://lnt.ma/?p=545629 Le gouvernement a réaffirmé le caractère institutionnel et encadré de la gestion de l’heure légale au Maroc, soulignant qu’elle repose sur des dispositions juridiques et réglementaires et ne relève pas d’une décision ponctuelle ou sectorielle. Intervenant lundi à la Chambre des représentants, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de […]

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Le gouvernement a réaffirmé le caractère institutionnel et encadré de la gestion de l’heure légale au Maroc, soulignant qu’elle repose sur des dispositions juridiques et réglementaires et ne relève pas d’une décision ponctuelle ou sectorielle.

Intervenant lundi à la Chambre des représentants, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a rappelé que l’heure légale du Royaume est régie par un corpus juridique précis, notamment le décret royal n° 455.67 du 2 juin 1967, ainsi que le décret n° 2.18.855 du 26 octobre 2018.

Ce dernier texte prévoit l’ajout de 60 minutes à l’heure légale, consacrant ainsi le maintien du GMT+1 tout au long de l’année, tout en permettant la suspension de son application dans certaines circonstances spécifiques.

Répondant à une question orale posée par des députés du Groupe du Progrès et du Socialisme ainsi que par des parlementaires non affiliés, la ministre a insisté sur le fait que la question de l’heure légale s’inscrit dans un cadre réglementaire structuré, impliquant plusieurs départements gouvernementaux.

Elle a précisé que le traitement de cette question repose sur une approche institutionnelle fondée sur le respect des compétences de chaque département, dans le cadre d’une coordination globale.

Selon Mme Seghrouchni, l’évaluation des effets du système GMT+1 ne peut être appréhendée de manière isolée, dans la mesure où elle mobilise plusieurs paramètres, notamment économiques, sociaux et organisationnels. Cette évaluation s’inscrit ainsi dans une démarche globale visant à concilier les exigences de l’intégration économique avec les attentes des citoyens.

La ministre a également mis en avant les mesures d’accompagnement déployées par le gouvernement pour atténuer les effets du décalage horaire sur la vie quotidienne. Celles-ci incluent notamment l’adaptation des horaires de travail dans les administrations publiques selon une logique de flexibilité, ainsi que l’ajustement du temps scolaire en fonction des spécificités territoriales.

Elle a par ailleurs évoqué le renforcement de la coordination entre les différents départements concernés, dans l’objectif d’assurer la continuité du service public dans des conditions optimales.

Ces dispositifs visent, selon elle, à garantir une meilleure organisation des activités administratives, éducatives et économiques, tout en tenant compte des contraintes liées au changement d’horaire.

Reconnaissant la sensibilité du sujet, Mme Seghrouchni a souligné que la question de l’heure légale touche directement à la vie quotidienne des citoyens, qu’il s’agisse des familles, du système éducatif ou encore des activités économiques.

Elle a indiqué que la gestion de ce dossier se fait dans une approche participative, impliquant différents acteurs et fondée sur les principes de responsabilité et de concertation. L’objectif, a-t-elle expliqué, est de garantir des décisions publiques claires et stables, dans le respect des institutions et de l’intérêt général.

LNT

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Ouahbi : 43% des jugements prononcés en peines alternatives https://lnt.ma/ouahbi-43-des-jugements-prononces-en-peines-alternatives/ Tue, 21 Apr 2026 08:47:30 +0000 https://lnt.ma/?p=545643 Le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a présenté lundi à Rabat le bilan de la mise en œuvre de la loi relative aux peines alternatives, faisant état du prononcé de 926 amendes journalières, soit 43,6 % de l’ensemble des jugements. En réponse à deux questions orales à la Chambre des représentants, le ministre a […]

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Le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a présenté lundi à Rabat le bilan de la mise en œuvre de la loi relative aux peines alternatives, faisant état du prononcé de 926 amendes journalières, soit 43,6 % de l’ensemble des jugements.

En réponse à deux questions orales à la Chambre des représentants, le ministre a précisé que 794 peines ont porté sur le travail d’intérêt général, 385 sur la restriction de certains droits ou l’imposition de mesures de contrôle, de soins ou de réinsertion, alors que la surveillance électronique n’a concerné que 18 cas.

Estimant que la mise en œuvre des peines alternatives avance encore « à un rythme lent », M. Ouahbi a fait observer qu’une étude est en cours d’élaboration afin d’en comprendre les raisons.

Par ailleurs, le ministre a indiqué, en réponse à une question orale sur « le bilan de la réduction automatique de peines dans le cadre de la nouvelle procédure pénale », posée par le groupe Authenticité et Modernité, que la durée de la réduction automatique des peines privatives de liberté est fixée à cinq jours par mois lorsque la peine est d’un an ou moins, et à un mois par an et deux jours par mois lorsque la peine dépasse une année.

Il a, de même, relevé que le champ des bénéficiaires a été élargi pour inclure les condamnés ayant des antécédents judiciaires, à condition qu’ils aient montré une amélioration de leur comportement, dans la limite de la moitié de la peine et conformément aux conditions en vigueur.

Près de 88.000 détenus ont bénéficié de ce dispositif entre le 29 janvier et le 15 mars derniers, permettant la libération immédiate de 8.947 prisonniers, a poursuivi M. Ouahbi.

Dans ce sens, il a fait savoir que la population carcérale est passée d’environ 109.000 à 99.000 détenus, notant que ce nouveau dispositif vise à encourager les détenus à adopter un comportement discipliné et à s’engager activement dans les programmes de réhabilitation et de réinsertion.

Selon le ministre, ce dispositif repose sur une approche liant l’amélioration du comportement du détenu à une réduction automatique de la peine.

 

LNT avec Map

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Hajj 2026 : 34.000 pèlerins et une organisation renforcée https://lnt.ma/hajj-2026-34-000-pelerins-et-une-organisation-renforcee/ Tue, 21 Apr 2026 08:43:14 +0000 https://lnt.ma/?p=545624 Le nombre de pèlerins devant accomplir le Hajj pour la saison en cours (1447H) s’élève à 34.000, dont 22.200 dans le cadre de l’organisation officielle et 11.800 via les agences de voyage, a relevé, lundi à Rabat, le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq. En réponse à une question orale à la […]

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Le nombre de pèlerins devant accomplir le Hajj pour la saison en cours (1447H) s’élève à 34.000, dont 22.200 dans le cadre de l’organisation officielle et 11.800 via les agences de voyage, a relevé, lundi à Rabat, le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq.

En réponse à une question orale à la Chambre des représentants sur « l’amélioration des services du Hajj et la garantie d’une organisation optimale de cette opération », posée par le groupe Authenticité et Modernité, M. Toufiq a indiqué que le coût du Hajj dans le cadre de l’organisation officielle a été fixé à 63.121 dirhams, en baisse de 3.000 dirhams par rapport à l’année précédente.

Les mesures prises ont concerné le renforcement de la coordination avec les différents départements, institutions et instances membres de la Commission Royale chargée du pèlerinage, chacun dans son domaine de compétence, a-t-il précisé

Ces mesures incluent également l’organisation de sessions de formation et d’encadrement au profit des pèlerins, l’intensification des programmes de sensibilisation via les médias nationaux et dans les mosquées, ainsi que l’élaboration de guides d’orientation couvrant les différentes étapes du Hajj, a poursuivi le ministre.

Il a également souligné la mise en place de listes des encadrants et des accompagnateurs (un encadrant pour 49 pèlerins), ainsi que l’élaboration d’un programme de transport des pèlerins selon un calendrier précis, ajoutant que ces derniers disposeront d’une carte numérique contenant toutes les informations nécessaires durant toute la période du Hajj.

Concernant la coordination avec les autorités compétentes en Arabie saoudite, M. Toufiq a noté qu’un protocole a été conclu à cet effet en marge de la Conférence et l’Exposition sur les services du Hajj et de la Omra, faisant remarquer que les autorités saoudiennes ont décerné, l’année dernière, à la mission marocaine une distinction en reconnaissance de sa réactivité et de la qualité de son organisation.

 

LNT avec Map

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SAR le Prince Moulay Rachid inaugure le SIAM 2026 à Meknès https://lnt.ma/sar-le-prince-moulay-rachid-inaugure-le-siam-2026-a-meknes/ Mon, 20 Apr 2026 20:03:30 +0000 https://lnt.ma/?p=545639 SAR le Prince Moulay Rachid a présidé, lundi au Mechouar Stinia-Sahrij Souani à Meknès, la cérémonie d’ouverture de la 18e édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM), organisée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, du 20 au 28 avril, sous le thème « Durabilité de la production animale et […]

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SAR le Prince Moulay Rachid a présidé, lundi au Mechouar Stinia-Sahrij Souani à Meknès, la cérémonie d’ouverture de la 18e édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM), organisée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, du 20 au 28 avril, sous le thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire ».

L’ouverture par Son Altesse Royale de ce Salon illustre la haute sollicitude et bienveillance portée par SM le Roi au secteur agricole, et traduit l’engagement inébranlable du Royaume, sous le Leadership du Souverain, en faveur des enjeux et défis contemporains liés au développement durable, aux changements climatiques et à la sécurité alimentaire.

A son arrivée au Salon, SAR le Prince Moulay Rachid a passé en revue une section des Forces Auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d’être salué par SAR la Princesse Sara Bent Bandar Bin Abdelaziz Al Saoud, directrice exécutive du Conseil international des dattes (CID), le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, le wali de la région Fès-Meknès, le président du conseil de la région Fès-Meknès, le gouverneur de la préfecture de Meknès, le président du conseil préfectoral de Meknès, le président du conseil communal de Meknès, et le président de la commune Mechouar Stinia.

Son Altesse Royale a également été salué par le président de la Chambre régionale de l’agriculture Fès-Meknès, le Pacha du Mechouar Stinia, le président et les membres du Conseil d’Administration et les sponsors du SIAM, le président de la Fédération des Chambres de l’Agriculture, le président de la Confédération Marocaine de l’Agriculture et du Développement Rural (COMADER), et le commissaire général par intérim du Salon.

Au début de la cérémonie d’ouverture, SAR le Prince Moulay Rachid a procédé à la remise des signes distinctifs d’origine et de qualité à des présidents de coopératives et groupements agricoles.

SAR le Prince Moulay Rachid a ainsi remis l’indication géographique « Amendes de Ghassate » à M. Mohamed Boussaksou, président de l’Union des coopératives Ougrour de la région Draa-Tafilalet, et l’appellation d’origine « cumin beldi d’Alnif » à M. Mohand Ihmadi, président du Groupement d’intérêt économique « Alnif Tafraouet Maaider », de la région Draa-Tafilalet.

Son Altesse Royale a aussi remis à M. Mohamed Haidach, président de la Coopérative agricole Haidach, de la région Béni-Mellal Khénifra, l’indication géographique « Piment doux Ouled Ali Fkih Ben Saleh », et à M. Abderrahman Labiad, président de l’Association d’origine des produits oléicoles de Kelâa des Sraghna et ses entours, de la région Marrakech-Safi, l’indication géographique « Huile d’olive vierge-extra El Kelâa des Sraghna ».

Par la suite et à l’entrée du Salon, SAR le Prince Moulay Rachid a été salué par le ministre portugais de l’Agriculture et de la Pêche, dont le pays est l’invité d’honneur de cette 18e édition du SIAM, des personnalités représentant les pays étrangers invités (Cameroun, Côte d’Ivoire, France, Gambie, Madagascar, Mali, Ouganda, Pologne, Sao Tomé-et-Principe, Soudan et Turquie), ainsi que par les partenaires au développement du Salon (Organisation africaine-asiatique pour le développement rural et Organisation arabe pour le développement agricole).

Son Altesse Royale a ensuite visité le pôle « Régions » du Salon, avant de poser pour une photo souvenir avec les présidents des conseils des régions.

SAR le Prince Moulay Rachid a également visité les espaces « Production animale », « Sécurité alimentaire » et « Conseil agricole » au pavillon du ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, les pavillons du Groupe OCP et des sponsors et des institutionnels (Crédit Agricole, MAMDA et ANCFCC), les Pôles « International », « Agrofourniture », « Agridigital », « Agro-alimentaire et Services », « Nature et environnement », « Machinisme », « Produits du terroir », « Intrants d’élevage » et « Elevage ».

Installé à la Place « Sahrij Souani » sur une superficie de 37 Ha, le SIAM-2026 connaît la participation de 70 pays, avec le Portugal en tant qu’invité d’honneur, un choix qui reflète l’excellence des relations entre les deux pays et le dynamisme qui marque la coopération bilatérale.

Dans le prolongement des thématiques récentes, qui ont mis en avant les défis de durabilité et de résilience du secteur agricole, le Salon mettra en lumière les acquis du développement des filières animales en matière de santé et de bien-être animal, de sécurité sanitaire et de performances économiques et zootechniques des élevages.

Depuis sa création, le SIAM s’est imposé, conformément aux orientations de SM le Roi, comme un rendez-vous majeur du calendrier agricole, tant au niveau national qu’international. Il constitue un espace de convergence où se rencontrent décideurs, acteurs économiques, professionnels, acteurs locaux et partenaires internationaux.

Pour cette 18e édition, le SIAM, qui marque une nouvelle étape dans son engagement pour une agriculture innovante, inclusive et tournée vers l’avenir, accueille plus de 1.500 exposants, 500 coopératives, 200 éleveurs, 45 délégations étrangères avec une affluence attendue dépassant 1,1 million de visiteurs, confirmant ainsi son statut de hub mondial de l’agriculture.

A l’instar des éditions précédentes, le SIAM-2026 se veut un catalyseur de développement économique et de promotion de l’identité agricole du Maroc, en droite ligne de la Haute Vision Royale. Entre innovation technologique, coopération internationale et valorisation du patrimoine agricole, le Salon incarne l’ambition du Royaume de bâtir une agriculture performante, durable et compétitive à l’échelle régionale et mondiale.

 

LNT avec Map

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SIAM 2026 : De la terre à l’assiette, le Maroc face à son miroir https://lnt.ma/siam-2026-de-la-terre-a-lassiette-le-maroc-face-a-son-miroir/ Mon, 20 Apr 2026 18:04:30 +0000 https://lnt.ma/?p=545607 Il y a un an, l’Aïd Al Adha, fête cardinale dans l’imaginaire et le calendrier du Royaume, avait été, pour la première fois depuis des décennies, invité à ne pas se tenir. Pas annulé au sens liturgique bien entendu, mais suspendu dans sa dimension sacrificielle par souci de préservation du cheptel national, éreinté par sept […]

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Il y a un an, l’Aïd Al Adha, fête cardinale dans l’imaginaire et le calendrier du Royaume, avait été, pour la première fois depuis des décennies, invité à ne pas se tenir. Pas annulé au sens liturgique bien entendu, mais suspendu dans sa dimension sacrificielle par souci de préservation du cheptel national, éreinté par sept années consécutives de sécheresse. Ce geste, sobre dans sa forme mais retentissant dans son sens, disait l’essentiel. Quand les sols se craquèlent, quand les parcours se vident, quand les éleveurs bradent leurs troupeaux faute de fourrage, aucune tradition, aussi enracinée soit-elle, n’est à l’abri du réel.

Un an plus tard, le Salon International de l’Agriculture au Maroc s’ouvre à Meknès du 20 au 28 avril et choisit, précisément, de mettre la production animale au cœur de sa dix-huitième édition. Le symbole ne doit rien au hasard. Placer l’animal au centre du récit agricole national, l’année même où le rite sacrificiel reprend ses droits sous des pluies enfin généreuses, c’est assumer publiquement que ce qui s’est joué l’an passé n’était pas un épisode mais un avertissement.

Car il a effectivement plu, beaucoup plu. Parfois même trop, comme en témoignent les crues qui ont frappé le nord-ouest du pays et contraint à des évacuations massives. Mais qu’importe, hamdoullah, les barrages se remplissent, les parcours reverdissent, les fourrages repoussent et, mécaniquement, la filière élevage respire. Les prix de l’alimentation animale, longtemps suspendus aux cours mondiaux et aux importations de tourteaux, desserrent leur étreinte. Les éleveurs reconstituent doucement leurs cheptels. Les ménages retrouvent un pouvoir d’achat moins écorné sur le rayon des viandes. Objectivement, la conjoncture est plus douce qu’elle ne l’a été depuis longtemps.

Mais, comme souvent, c’est dans les embellies qu’il faut justement se méfier des fausses pistes. Parce qu’une bonne saison des pluies ne fait pas une politique agricole, de la même manière qu’une hirondelle ne fait pas le printemps. Et que confondre un rebond conjoncturel avec une sortie de crise structurelle serait la pire des lectures possibles de ce que le pays vient de traverser.

En liant durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire, cette édition 2026 dit tout haut ce que les sept dernières années ont imprimé dans les esprits, à savoir que notre dépendance aux intrants importés, qu’il s’agisse des matières premières pour l’alimentation du bétail, des semences, des engrais ou de l’énergie qui les produit, constitue désormais une vulnérabilité stratégique majeure. Et que cette vulnérabilité n’est plus seulement économique, elle est géopolitique.

C’est là que le raisonnement prend une autre dimension. Parce que dans le monde qui se dessine sous nos yeux, la souveraineté alimentaire n’existe plus comme un concept autonome. Elle est devenue l’autre face d’une même pièce dont le revers est la souveraineté énergétique. Produire son alimentation, c’est produire l’énergie qui fait tourner les tracteurs, qui pompe l’eau d’irrigation, qui fabrique les engrais, qui fait fonctionner les chaînes du froid, qui transporte les récoltes. Déconnecter ces deux dimensions est un luxe que seules les grandes puissances intégrées peuvent encore se permettre, et encore, de moins en moins.

Le choix du Portugal comme invité d’honneur de cette édition est à ce titre moins anecdotique qu’il n’y paraît. Au-delà de la diplomatie des pavillons, Rabat et Lisbonne partagent une réalité agro-climatique commune, celle du stress hydrique chronique, de la variabilité des précipitations et de la nécessité d’adapter les modèles productifs aux secousses du climat. Ce que les deux pays peuvent échanger, ce ne sont pas des postures, ce sont des méthodes éprouvées, que ce soit l’irrigation de précision, la mutualisation coopérative, la valorisation agro-industrielle ou la gestion fine des ressources hydriques. Là où l’Espagne et la France des éditions précédentes apportaient surtout leur échelle, le Portugal apporte une proximité de contrainte, ce qui, paradoxalement, vaut parfois mieux qu’une grande leçon venue du Nord.

Car la souveraineté alimentaire d’un pays se lit d’abord dans ses sols. Et les sols, en 2026, ne se nourrissent plus au hasard. Les besoins d’un sol meknassi ne sont pas ceux d’un sol sénégalais ou indien, et prétendre les traiter avec la même recette était une impasse que l’économie mondiale pouvait tolérer tant que l’énergie et les intrants étaient bon marché. Ce monde-là est derrière nous. La précision agronomique, qui peut sembler technique, est en réalité presque de l’ordre du bon sens. Elle consacre l’idée que chaque hectare compte, que chaque goutte d’eau compte, que chaque gramme d’intrant compte. Dans un pays qui sort de sept années de sécheresse et qui se projette vers une échéance de 2030 lourde d’ambitions, cette culture de la précision vecteur de réussite.

D’autant que l’équation animale, celle-là même qui structure le SIAM 2026, est d’une implacable évidence. La qualité de l’alimentation animale dépend de la qualité des fourrages. La qualité des fourrages dépend de la fertilité des sols. La fertilité des sols dépend de la précision des apports et de la disponibilité de l’eau. Et l’eau, l’énergie pour la mobiliser, les engrais pour enrichir, les capacités industrielles pour les produire localement, tout cela forme une seule et même chaîne, dont aucun maillon ne peut désormais être abandonné à la sous-traitance lointaine sans exposer l’ensemble à un risque systémique.

L’annulation du sacrifice de l’an passé a été, qu’on le veuille ou non, le révélateur brutal de cette équation. Pas parce qu’il a manqué de bêtes à immoler, mais parce qu’il a manqué de quoi les nourrir dignement et durablement. Et personne n’a envie de revivre cela, ni les éleveurs, ni les ménages, ni les autorités qui ont dû prendre la décision difficile de suspendre un rite millénaire.

Le SIAM est, à cet égard, beaucoup plus qu’un salon, c’est un exercice annuel de vérité collective. On y mesure la distance entre les intentions affichées et les trajectoires réelles. On y lit la capacité du pays à articuler ses filières, ses institutions, ses fondations, ses chercheurs, ses coopératives et ses exploitants autour d’une vision commune. Et, cette année plus qu’une autre, on y mesurera la maturité du Maroc à ne pas confondre l’accalmie avec la stabilité.

Parce que le sol, comme la souveraineté, ne se reconstitue jamais aussi vite qu’il ne se dégrade. Et qu’entre une bonne saison et une trajectoire durable, il y a précisément toute la différence qui sépare la chance de la stratégie.

Zouhair Yata

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Urbanisme : Les architectes marocains dénoncent une « injustice juridique » https://lnt.ma/urbanisme-les-architectes-marocains-denoncent-une-injustice-juridique/ Mon, 20 Apr 2026 09:10:06 +0000 https://lnt.ma/?p=545499 La ville de Casablanca vient d’accueillir un colloque scientifique organisé par le Syndicat National des Architectes Privés (SNAP), sous le thème  ‘‘L’urbanisme et son impact sur l’environnement’’. Les travaux ont abouti à un appel fort en faveur d’une réforme urgente, mettant fin à ce que les professionnels qualifient « d’injustice juridique » et réhabilitant le […]

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La ville de Casablanca vient d’accueillir un colloque scientifique organisé par le Syndicat National des Architectes Privés (SNAP), sous le thème  ‘‘L’urbanisme et son impact sur l’environnement’’. Les travaux ont abouti à un appel fort en faveur d’une réforme urgente, mettant fin à ce que les professionnels qualifient « d’injustice juridique » et réhabilitant le rôle de l’architecte.

Pour l’Organisation, cette rencontre a constitué une tribune pour les architectes afin de débattre des contraintes de la profession, des dysfonctionnements du secteur de l’urbanisme et de l’aménagement urbain, et d’exprimer la profondeur de la crise que traverse la profession d’architecte au Maroc.

À travers les interventions de professionnels et d’experts, le colloque a mis en lumière l’accumulation de déséquilibres structurels affectant le secteur, notamment la faiblesse du cadre juridique encadrant la profession, l’absence de conditions de concurrence loyale, ainsi que le recul du rôle de l’architecte dans le processus d’urbanisme. Cette situation a, dans de nombreux cas, réduit sa mission à une simple signature de plans, sans implication effective dans le suivi et l’exécution des projets.

Dans ce contexte, Hassan El Menjra, président du Syndicat National des Architectes, a souligné que la profession fait face à des défis sans précédent menaçant sa position et son rôle central dans le développement urbain. Il a précisé que l’absence d’une protection juridique efficace ouvre la voie à des pratiques qui portent atteinte à la profession et la vident de sa substance, insistant sur le fait que la dignité de l’architecte est aujourd’hui mise à l’épreuve dans un contexte marqué par le désordre et l’imbrication non régulée des compétences.

Il a également ajouté que le fait de se limiter à la signature des plans, sans permettre à l’architecte d’assurer le suivi des chantiers, constitue l’une des formes les plus manifestes d’injustice professionnelle. Une situation qui ne se répercute pas uniquement sur la condition de l’architecte, mais menace également la qualité des projets et la sécurité des constructions, consacrant ainsi une marginalisation systématique de son rôle.

De son côté, Ali Gassous, vice-président du syndicat, a mis en avant l’état de désordre que connaît le secteur, en raison de la faiblesse des mécanismes de contrôle et du manque de rigueur dans l’application des lois. Il a indiqué que de nombreux projets sont réalisés en dehors des normes techniques et des standards requis, ce qui impacte négativement le paysage urbain et pose de réels risques pour la sécurité des citoyens.

Gassous a également présenté des exemples concrets tirés de la pratique professionnelle, illustrant l’ampleur des contraintes auxquelles font face les architectes, que ce soit au sein des administrations publiques ou dans le secteur privé. Il a insisté sur le fait que l’absence d’égalité des chances et la persistance de formes de discrimination professionnelle soulèvent de sérieuses interrogations quant à l’avenir de la profession au Maroc.

Au-delà du diagnostic, le colloque a débouché sur une série de recommandations pratiques, en tête desquelles figure l’appel à une révision globale du cadre juridique régissant la profession d’architecte, afin de garantir la protection des droits des professionnels et de renforcer leur position dans le processus d’urbanisme. Les participants ont également insisté sur la nécessité d’instaurer l’obligation du suivi des chantiers par l’architecte, en tant que condition essentielle pour assurer la qualité des constructions et la sécurité des projets.

Les intervenants ont par ailleurs appelé à renforcer les mécanismes de contrôle et de reddition des comptes, à mettre fin à l’état de laxisme qui prévaut dans le secteur, et à lutter contre toutes les pratiques qui marginalisent les compétences nationales au profit de solutions rapides au détriment de la qualité et des normes professionnelles.

Le colloque a également été l’occasion d’alerter sur les conséquences graves du statu quo, qui ne nuit pas seulement à la profession d’architecte, mais impacte directement la qualité de vie en milieu urbain, ainsi que l’équilibre environnemental et territorial. Les participants ont unanimement affirmé que la réhabilitation de l’architecte constitue un levier fondamental pour instaurer un développement urbain durable, fondé sur la qualité, l’innovation et le respect des normes.

En conclusion, les architectes ont exprimé leur espoir de voir le Gouvernement et le Parlement réagir favorablement à ces revendications, soulignant que la conjoncture actuelle exige des décisions courageuses capables de restaurer la confiance et de mettre fin aux dysfonctionnements existants. Ils ont averti que la poursuite de l’inaction ne ferait qu’aggraver la crise et ouvrir la voie à davantage de dérives dans un secteur vital directement lié à la sécurité et au bien-être des citoyens.

Le message issu de ce colloque est sans équivoque : il ne peut y avoir de développement urbain équilibré sans un architecte pleinement habilité, juridiquement protégé et en mesure d’exercer pleinement ses missions de conception, de suivi et de contrôle. Toute réforme réelle du secteur de l’urbanisme passe inévitablement par la réhabilitation de cette profession et la mise à terme des injustices dont elle souffre depuis des années.

H.Z

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Maroc–Union européenne : des échanges axés sur le renforcement du partenariat stratégique https://lnt.ma/maroc-union-europeenne-des-echanges-axes-sur-le-renforcement-du-partenariat-strategique/ Fri, 17 Apr 2026 09:09:11 +0000 https://lnt.ma/?p=545403 Les relations entre le Maroc et l’Union européenne ont été au centre des entretiens tenus jeudi à Rabat entre le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et la Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas, à l’occasion de la visite de travail de cette dernière au Royaume. […]

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Les relations entre le Maroc et l’Union européenne ont été au centre des entretiens tenus jeudi à Rabat entre le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et la Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas, à l’occasion de la visite de travail de cette dernière au Royaume.

À l’issue de ces échanges, les deux parties ont mis en avant la densité des relations bilatérales, inscrites dans une coopération de longue date. Le ministre marocain a indiqué que ce partenariat repose sur une vision partagée et sur des principes de respect mutuel, dans le cadre des orientations définies par Mohammed VI.

Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer la coopération dans plusieurs domaines, notamment l’investissement, la transition écologique, l’éducation, l’entrepreneuriat et l’amélioration du climat des affaires. Les deux parties ont également évoqué l’élaboration d’un nouveau cadre de partenariat stratégique, destiné à structurer les relations pour les prochaines années.

Mme Kallas a, pour sa part, souligné que l’Union européenne demeure le principal partenaire commercial du Maroc et son premier investisseur étranger, précisant que les échanges entre les deux parties ont connu une progression significative au cours des dernières décennies. Elle a également mis en avant la volonté de traduire les engagements politiques en actions concrètes au bénéfice des citoyens et des entreprises.

Les échanges ont également porté sur la coopération dans les enceintes internationales et régionales, ainsi que sur les enjeux liés au voisinage commun, notamment en Méditerranée, dans le Sahel et dans l’espace atlantique. Les questions de sécurité, y compris la lutte contre le terrorisme et les menaces hybrides, ont été abordées dans cette perspective.

Par ailleurs, les deux responsables ont évoqué les crises régionales et internationales, réaffirmant leur attachement au multilatéralisme et à un ordre international fondé sur des règles.

Concernant la question du Sahara, Mme Kallas a indiqué que l’Union européenne considère l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc comme une base pour parvenir à une solution politique. Cette position a été exprimée dans un communiqué conjoint publié à l’issue des entretiens.

Cette visite, première du genre pour la responsable européenne, s’inscrit dans une dynamique visant à approfondir les relations entre le Maroc et l’Union européenne, à travers un renforcement du dialogue politique et de la coopération sectorielle.

LNT

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Élections: un soutien financier public pour les candidats de moins de 35 ans https://lnt.ma/elections-un-soutien-financier-public-pour-les-candidats-de-moins-de-35-ans/ Fri, 17 Apr 2026 09:07:49 +0000 https://lnt.ma/?p=545421 Le projet de décret fixant les conditions et modalités d’octroi du soutien financier public au profit des listes des candidats de moins de 35 ans au titre des élections des membres de la Chambre des représentants, concerne les jeunes affiliés ou non à des partis politiques, à condition qu’ils remplissent les conditions requises, a affirmé […]

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Le projet de décret fixant les conditions et modalités d’octroi du soutien financier public au profit des listes des candidats de moins de 35 ans au titre des élections des membres de la Chambre des représentants, concerne les jeunes affiliés ou non à des partis politiques, à condition qu’ils remplissent les conditions requises, a affirmé jeudi le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

Ce projet de décret, approuvé jeudi par le Conseil de gouvernement, définit les conditions et modalités de demande et d’octroi du soutien financier public octroyée au niveau des circonscriptions électorales locales ou régionales, dans le but d’encourager la participation des jeunes à la vie politique, a précisé M. Baitas, lors d’un point de presse à l’issue du Conseil.

Ces candidats sont tenus d’ouvrir des comptes bancaires pour chaque liste, afin de permettre le suivi des ressources et des dépenses de cette campagne, dans le cadre de leur vérification, a indiqué le ministre délégué, tout en précisant qu’il est nécessaire de déposer les comptes de la campagne électorale auprès de la Cour des comptes dans les délais légaux, après leur validation par un comptable.

 

LNT avec Map

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Abdellatif Ouahbi: un nouveau projet de loi pour moderniser la profession d’avocat https://lnt.ma/abdellatif-ouahbi-un-nouveau-projet-de-loi-pour-moderniser-la-profession-davocat/ Thu, 16 Apr 2026 10:53:17 +0000 https://lnt.ma/?p=545307 Le projet de loi n°66.23 relatif à l’organisation de la profession d’avocat, comprend d’importantes nouveautés visant à faciliter l’exercice du métier, a affirmé, mercredi à Rabat, le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi. Lors de la présentation dudit projet de loi devant la Commission de la justice, de la législation et des droits de l’Homme […]

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Le projet de loi n°66.23 relatif à l’organisation de la profession d’avocat, comprend d’importantes nouveautés visant à faciliter l’exercice du métier, a affirmé, mercredi à Rabat, le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi.

Lors de la présentation dudit projet de loi devant la Commission de la justice, de la législation et des droits de l’Homme à la Chambre des représentants, le ministre a indiqué que dix-sept ans après l’entrée en vigueur de la loi actuelle, il était nécessaire de procéder à son évaluation, d’en identifier les faiblesses et les principaux obstacles à sa mise en œuvre afin d’y remédier, tout en garantissant la protection de cette profession judiciaire.

Le ministère a engagé un dialogue constructif avec toutes les parties concernées et les instances représentatives, en étant à l’écoute de leurs propositions et aux aspirations des avocats quant à l’avenir et à la promotion de la profession, a-t-il ajouté.

M. Ouahbi a, à cet égard, relevé que le nouveau texte a introduit plusieurs amendements notamment la possibilité pour l’avocat d’exercer la profession lui-même ou en partenariat avec d’autres que ce soit du même barreau ou de barreaux différents. A condition, a-t-il expliqué, que le nombre n’excède pas deux avocats, ou dans le cadre d’un contrat de colocation avec un autre avocat inscrit auprès du même barreau, ou dans le cadre d’un consortium professionnel, ou encore en sa qualité d’avocat assistant.

Le ministre a noté que ce projet prévoit également la possibilité pour un avocat de conclure un accord de coopération avec un avocat ou un cabinet d’avocats étrangers, soulignant que cet accord doit être approuvé par le bâtonnier du barreau auquel appartient l’avocat national.

Concernant l’exercice de la profession par les avocats étrangers, M. Ouahbi a fait savoir que le projet prévoit des dispositions tendant à organiser l’exercice de leurs fonctions afin de stimuler les investissements étrangers.

S’agissant des conditions pour accéder et exercer la profession d’avocat, M. Ouahbi a indiqué que ce projet de loi stipule l’adoption du système de concours au lieu de l’examen en vigueur par la loi actuelle, et ce dans le but d’établir des moyens pratiques pour contrôler le flux des nouveaux arrivants dans la profession, et partant leur assurer la formation nécessaire et attirer les meilleurs profils.

Il a souligné que, compte tenu de l’importance de la formation qualifiante pour les avocats et de la promotion de leur niveau de performance, le candidat qui réussit avec succès le concours d’accès à la profession, acquiert le statut d' »élève-avocat ».

A ce titre, a poursuivi M. Ouahbi, l’élève-avocat effectue une période de formation d’un an à l’Institut de formation, durant laquelle il suit une formation théorique avant d’obtenir un certificat d’aptitude à l’exercice de profession d’avocat, suivie d’une période de pratique de 24 mois sous la supervision du barreau compétent, dont 20 mois au sein du cabinet d’un avocat désigné par le bâtonnier, et un stage de quatre mois au sein notamment d’administrations ou d’établissements publics.

S’agissant de l’organisation, le ministre a expliqué que ce projet vise à renforcer le cadre institutionnel de la profession afin de faciliter la communication et l’interaction, en stipulant pour la première fois au niveau des barreaux des exigences visant à assurer la représentation des femmes avocates au sein des conseils des barreaux.

Il a ajouté que, conformément aux recommandations de la Charte de la réforme du système judiciaire concernant la révision des conditions d’éligibilité au poste de bâtonnier, le projet de loi énonce que ce dernier ne peut remplir qu’un seul mandat. Il prévoit également de porter à 500 le quorum minimal requis pour la constitution d’un barreau.

 

LNT avec Map

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Guerre au Moyen-Orient : Opération Shifumi https://lnt.ma/guerre-au-moyen-orient-operation-shifumi/ Wed, 15 Apr 2026 15:26:36 +0000 https://lnt.ma/?p=545253 Il y a quarante-sept jours, deux armées décollaient vers l’Iran. Quarante-sept jours plus tard, personne ne sait comment atterrir. Le cessez-le-feu de deux semaines arraché par la médiation pakistanaise n’a pas survécu à sa première semaine. Les négociations d’Islamabad se sont conclues le 12 avril sur un constat d’échec tant les positions semblent radicalement opposées […]

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Il y a quarante-sept jours, deux armées décollaient vers l’Iran. Quarante-sept jours plus tard, personne ne sait comment atterrir.

Le cessez-le-feu de deux semaines arraché par la médiation pakistanaise n’a pas survécu à sa première semaine. Les négociations d’Islamabad se sont conclues le 12 avril sur un constat d’échec tant les positions semblent radicalement opposées et irréconciliables. Washington exige l’abandon du nucléaire et Téhéran réclame des garanties de souveraineté. Les deux ennemis sont aussi paradoxalement liés de manière inextricable puisque l’Iran avoue ne plus pouvoir rouvrir le détroit d’Ormuz sans l’aide de la marine américaine, parce qu’elle a perdu les traces des mines qui y ont été placées. On frôle l’absurde.

Dans cet espace de confusion, chaque camp s’est construit sa propre réalité. Trump a déclaré la victoire militaire le 9 mars, affirmant que l’armée iranienne avait été « détruite » et le détroit « rouvert », alors que ni l’un ni l’autre n’était vrai. Téhéran, de son côté, a continué d’envoyer des missiles sur Israël tout en présentant chaque tir comme une démonstration de résistance victorieuse. Les deux récits tiennent, non pas parce qu’ils sont vrais, mais parce que les audiences auxquelles ils s’adressent sont hermétiquement cloisonnées dans leur propre univers informationnel. La propagande de guerre n’a jamais eu autant de facilité : il suffit de ne jamais partager le même écran que l’ennemi. Dans cet ordre du monde, tout le monde gagne, personne ne perd.

Ce qui est en revanche bien réel, c’est l’impact que le monde entier va subir. Le Fonds monétaire international a publié le 14 avril ses nouvelles projections (voir article de l’économiste en chef du FMI publié dans notre cahier Finances), et elles sont sans appel. Dans le scénario le plus optimiste, celui d’un conflit court, la croissance mondiale est désormais attendue à 3,1% pour 2026, en baisse de 0,2 point par rapport aux prévisions de janvier. Dans un scénario défavorable de conflit prolongé, avec un pétrole maintenu autour de 100 dollars le baril, le FMI table sur 2,5%. Et dans le pire des cas, la croissance mondiale pourrait tomber à 2%, ce seuil historique qui n’a été franchi que quatre fois depuis les années 1980 dont pendant la crise des subprimes en 2008 et celle du Covid en 2020, et qui porte un autre nom, la récession mondiale. Quel que soit le scénario de sortie, les destructions d’infrastructures, la perte de confiance des investisseurs et la fragmentation des échanges internationaux pourraient freiner la croissance sur plusieurs années. Autrement dit, même la paix ne sera pas gratuite et les populations mondiales spectatrices en paieront le prix fort, littéralement.

Seul bémol à cette crise économique, les budgets de défense et d’armement vont vraisemblablement être revus à la hausse de tous les côtés, pour renflouer les stocks d’armement et préparer les éventuels futurs conflits, tous les pays ayant compris que la guerre pend au nez de tous et que les accords de défense sont aussi friables qu’une bonne pâte brisée.

Pour autant, certains se réjouissent des événements en cours, à l’image d’Israël qui continue méthodiquement sa politique guerrière pendant que les diplomates s’épuisent à Islamabad. Sur le front libanais, les bombardements se sont poursuivis y compris pendant le cessez-le-feu, au point que l’Iran a suspendu l’ouverture partielle d’Ormuz en représailles aux frappes sur le Liban, jugées violations de l’accord. Tsahal progresse dans le sud du pays, au prix de pertes civiles et de la déstabilisation de toute la nation libanaise sans distinction, mais sans parvenir pour le moment à sécuriser le territoire israélien et à le prémunir des attaques du Hezbollah. En Cisjordanie, Israël a approuvé discrètement la création de 34 nouvelles colonies début avril une décision prise, selon les ONG, « en catimini », à l’abri du vacarme médiatique produit par la guerre en Iran.

Tel Aviv opère depuis une logique désormais rodée, la menace terroriste est un carburant inépuisable qui justifie tous les moyens, toutes les cibles, toutes les exactions. La fin justifie les moyens, et la fin est redéfinie à chaque nouvelle offensive. Sauf que, cette stratégie fonctionne à court terme, mais elle démolit à long terme car les sociétés civiles européennes, les opinions publiques des pays du Sud, et même une partie croissante de la diaspora juive mondiale assistent, éberluées, à une entreprise militaire dont la légitimité s’érode à chaque frappe, à chaque bilan meurtrier. La juste cause de la sécurité d’Israël n’a jamais été aussi mal servie que par ceux qui prétendent la défendre à tout prix. Ce que Netanyahu construit sur les ruines de l’Iran et du Liban, ce sont les fondations d’une hostilité générationnelle qui, dans vingt ans, sera le terreau exact dont ses successeurs diront avoir hérité.

Face à tout cela, l’Europe, notre voisin et partenaire le plus proche, se contorsionne entre d’un côté, l’alignement atlantiste qui structure ses défenses et ses traités depuis 1945 et de l’autre, une dépendance énergétique et commerciale au Moyen-Orient qui impacte structurellement des économies déjà peu productives de croissance. La zone euro voit sa prévision de croissance abaissée à 1,1% pour 2026, contre 1,4% initialement. Le Royaume-Uni est le pays le plus touché parmi les économies avancées, avec une croissance attendue à 0,8%. L’Allemagne et l’Italie, grandes industries continentales, encaissent plus sévèrement que la France. Le communiqué commun des dirigeants français, allemand et italien en début de conflit résume l’ambiguïté européenne, condamner les représailles iraniennes sans condamner l’attaque qui les avait suscitées.

L’Espagne fait exception, et fracture l’unité européenne. Pedro Sánchez a refusé aux forces américaines l’utilisation des bases militaires de Rota et Morón, fermé l’espace aérien espagnol aux avions américains participant aux frappes, et retiré son ambassadeur d’Israël. Mais, Madrid paye déjà le prix de cette cohérence vue comme une insolence par Trump qui a menacé de couper tous les échanges commerciaux, obligeant Sánchez a annoncer un plan anti-crise de 5 milliards d’euros pour absorber les effets du conflit sur les ménages et les entreprises espagnoles. L’Espagne révèle par contraste ce que les autres capitales européennes préfèrent taire pour le moment, l’alignement sur Washington n’est plus une évidence morale, mais un calcul politique qui est de plus en plus difficile à assumer par certains dirigeants devant leurs peuples.

Le Royaume du Maroc est quant à lui doublement impacté.

D’abord économiquement et déjà à court terme, le Maroc importateur net d’énergie, subit de plein fouet la flambée des prix et la facture énergétique pèse sur les équilibres budgétaires, renchérit les coûts de production, et érode le pouvoir d’achat d’une classe moyenne dont la consolidation est précisément l’un des chantiers prioritaires du modèle de développement en cours. Nul doute que les conséquences de la guerre en cours, si elle ne se prolonge pas en plus d’ici là, viendront s’inviter dans les élections législatives des prochains mois et pèseront sur les décisions d’un gouvernement à venir, qui aurait pu espérer mieux comme contexte pour lancer son mandat aux enjeux déjà colossaux à horizon 2030.

Ensuite, parce que le Maroc traversait un momentum rare, de la reconnaissance américaine de la marocanité du Sahara, au soutien croissant en cascade de nombreuses chancelleries européennes et mondiales, en passant par la perspective de la Coupe du Monde 2030 comme vitrine d’une modernisation réussie, tout cela construisant, pièce par pièce, un capital stratégique que peu de pays africains ou méditerranéens peuvent revendiquer.

En définitive, la recomposition des alliances au sein du bloc occidental, la fracture transatlantique, les désaccords intra-européens, la montée d’une posture « non-alignée » portée par Madrid et quelques capitales du Sud global, crée une instabilité dans les équilibres précisément au moment où le dossier du Sahara marocain nécessite des soutiens consolidés et durables. Quand les Européens se divisent entre eux sur la guerre en Iran, et que les États-Unis de Trump concentrent la totalité de leur bande passante diplomatique sur Ormuz et Téhéran, le Sahara redevient un dossier périphérique dans les priorités de tous.

Alors, fort heureusement, le Maroc sait naviguer dans les eaux turbulentes. C’est une compétence acquise, éprouvée, quasi génétique dans sa diplomatie qui s’est toujours inscrite dans un temps long, fait de patience et de persévérance, à la hauteur de l’enjeu juste de la cause qu’elle défend. Même si naviguer n’est pas la même chose qu’avancer, le Royaume saura arriver à bon port, en temps voulu.

Zouhair Yata

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Parlement : Aziz Akhannouch met en avant les fondements du modèle de développement national https://lnt.ma/parlement-aziz-akhannouch-met-en-avant-les-fondements-du-modele-de-developpement-national/ Wed, 15 Apr 2026 15:06:58 +0000 https://lnt.ma/?p=545249 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présenté mercredi devant une séance plénière conjointe des deux chambres du Parlement le bilan de l’action gouvernementale, en mettant en avant les orientations générales du modèle de développement du Royaume. Dans son intervention, M. Akhannouch a indiqué que l’approche de développement adoptée s’inscrit dans la vision de Mohammed […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présenté mercredi devant une séance plénière conjointe des deux chambres du Parlement le bilan de l’action gouvernementale, en mettant en avant les orientations générales du modèle de développement du Royaume.

Dans son intervention, M. Akhannouch a indiqué que l’approche de développement adoptée s’inscrit dans la vision de Mohammed VI, fondée sur l’articulation entre performance économique et équité sociale. Il a souligné que cette orientation vise à placer le citoyen au centre des politiques publiques, dans une logique de consolidation de la dignité et de renforcement de l’État de droit.

Le Chef du gouvernement a également évoqué l’évolution du positionnement du Maroc sur la scène internationale, en le présentant comme un acteur de stabilité régionale et un partenaire dans les espaces euro-méditerranéen et africain. Il a indiqué que ce positionnement s’appuie notamment sur les contributions du Royaume en matière de sécurité et de coopération internationale.

S’agissant de la question de l’intégrité territoriale, M. Akhannouch a rappelé les évolutions enregistrées au cours des dernières années, notamment en lien avec le soutien international à l’initiative d’autonomie. Il a fait référence à la Résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, présentée comme un cadre pour le processus politique en cours.

Le Chef du gouvernement a également abordé les programmes de développement des provinces du Sud, engagés depuis 2015, en soulignant leur contribution à la mise en place d’un modèle de développement territorial fondé sur l’investissement et la croissance.

Par ailleurs, il a évoqué le renforcement de l’ancrage du Maroc en Afrique, à travers des initiatives visant à développer la façade atlantique du continent et à promouvoir la coopération régionale. Dans ce cadre, l’Exécutif a, selon lui, accompagné ces orientations en renforçant les partenariats et les capacités de coopération avec les pays concernés.

LNT

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Réforme du système de santé : Akhannouch préside une réunion du comité de pilotage https://lnt.ma/reforme-du-systeme-de-sante-akhannouch-preside-une-reunion-du-comite-de-pilotage/ Wed, 15 Apr 2026 14:44:09 +0000 https://lnt.ma/?p=545245 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé mardi à Rabat une réunion du Comité de pilotage de la réforme du système national de santé, consacrée à l’examen de l’état d’avancement des principaux chantiers engagés dans ce cadre. Les travaux ont porté notamment sur le déploiement des groupements sanitaires territoriaux, considérés comme un élément structurant de […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé mardi à Rabat une réunion du Comité de pilotage de la réforme du système national de santé, consacrée à l’examen de l’état d’avancement des principaux chantiers engagés dans ce cadre. Les travaux ont porté notamment sur le déploiement des groupements sanitaires territoriaux, considérés comme un élément structurant de l’organisation du système de santé. Le Chef du gouvernement a appelé à la poursuite des efforts en vue d’accélérer leur mise en œuvre, dans un contexte marqué par la nomination de responsables à leur tête.

Selon le communiqué, une première dynamique est observée dans la région pilote de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, avec des évolutions concernant le nombre de bénéficiaires, les effectifs médicaux et la coordination entre établissements.

S’agissant des infrastructures, la réunion a permis de faire le point sur les projets hospitaliers en cours. L’année 2026 devrait être marquée par l’achèvement de 15 établissements, représentant une capacité supplémentaire estimée à environ 3.000 lits. Par ailleurs, le programme de réalisation de six Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) se poursuit, avec un investissement global supérieur à 20,6 milliards de dirhams pour une capacité d’environ 3.807 lits.

Le volet des soins de santé primaires a également été abordé. Après la réhabilitation de 1.400 centres, une nouvelle phase portant sur 1.600 établissements a été engagée, avec une première tranche de 500 centres programmée pour 2026. Ces interventions visent notamment à renforcer les services de proximité, en particulier dans les zones rurales.

En matière de transformation numérique, plusieurs projets ont atteint un stade avancé. Le taux de complétude des données de la carte sanitaire est estimé à environ 95 %, tandis qu’une plateforme nationale intégrée, regroupant les données des secteurs public et privé, a été finalisée en vue de son déploiement.

Le comité a également examiné l’avancement du dossier médical partagé et de la feuille de soins électronique, dont les développements techniques sont achevés, avec un lancement progressif prévu à partir de 2026. Ces outils ont pour objectif d’améliorer la coordination des parcours de soins.

Par ailleurs, le développement du dispositif d’assistance médicale urgente (SAMU) a été évoqué, avec la perspective d’une extension progressive du modèle expérimenté dans la région Rabat-Salé-Kénitra.

Enfin, la réunion a abordé l’évolution de la plateforme « Chikaya Santé », dédiée à la gestion des réclamations des usagers, ainsi que les initiatives de digitalisation de l’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé, notamment à travers la mise en place d’un guichet numérique.

LNT

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Bensaid : le gouvernement acte les ajustements du projet de loi sur le CNP https://lnt.ma/bensaid-le-gouvernement-acte-les-ajustements-du-projet-de-loi-sur-le-cnp/ Wed, 15 Apr 2026 10:16:40 +0000 https://lnt.ma/?p=545149 Le gouvernement a interagi de manière positive avec les observations de la Cour constitutionnelle concernant le projet de loi sur la réorganisation du Conseil national de la presse (CNP), a affirmé, mardi à Rabat, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid. Il s’agit d’un exercice démocratique qui […]

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Le gouvernement a interagi de manière positive avec les observations de la Cour constitutionnelle concernant le projet de loi sur la réorganisation du Conseil national de la presse (CNP), a affirmé, mardi à Rabat, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid.

Il s’agit d’un exercice démocratique qui renforce la confiance dans les institutions et consacre la primauté de la Constitution, a souligné M. Bensaid lors d’une réunion de la Commission de l’enseignement, de la culture et de la communication à la Chambre des représentants, relevant que ce processus « ne pose aucun problème ».

Cette réunion a été consacrée à l’examen général et détaillé des dispositions de ce projet de loi, dans le cadre de la mise en œuvre de la décision N°261/26 de la Cour constitutionnelle et de la révision qui en a découlé concernant un certain nombre de mécanismes de réglementation de la profession et la composition du Conseil.

Rappelant que le précédent projet de loi proposé avait été élaboré dans le cadre d’une vision politique fondée sur de larges consultations associant divers acteurs, le responsable a indiqué que le nouveau texte a fait l’objet de modifications à deux niveaux, l’un de fond et l’autre de forme, afin de garantir une meilleure conformité avec les exigences constitutionnelles.

L’objectif principal de cette réforme, a-t-il poursuivi, est d’assurer la continuité de l’action du CNP et de surmonter les difficultés opérationnelles qui ont marqué l’expérience précédente, notamment en ce qui concerne la gestion du soutien et la résolution des dysfonctionnements liés au travail quotidien des journalistes, ainsi que l’adaptation aux mutations que connaît le secteur, en particulier celles liées au modèle économique des entreprises de presse.

Le ministre a également insisté sur la nécessité de faire la distinction entre l’entreprise et le journaliste, considéré comme un acteur professionnel « auquel il faut garantir des conditions de vie décentes », ainsi que de remédier à certains dysfonctionnements en matière de représentation, notamment en réduisant l’équilibre lié au nombre des représentants au sein de la catégorie des éditeurs (7 au lieu de 9), et de confier la mission de nomination des membres de la commission de supervision à la présidence du gouvernement, afin de garantir l’impartialité « en dehors du débat entre la majorité et l’opposition ».

De leur côté, les groupes de la majorité à la Chambre des représentants ont salué la décision de la Cour constitutionnelle, la qualifiant d’étape démocratique importante dans le processus de consécration de la primauté de la Constitution, ajoutant que ce projet s’inscrit dans un contexte marqué par une maturité institutionnelle qui se traduit par une coopération tripartite entre le pouvoir législatif, le gouvernement et le pouvoir constitutionnel.

Les groupes de la majorité ont également estimé que « le respect, par le gouvernement et le Parlement, des observations de la Cour constitutionnelle ne constitue pas une simple formalité, mais consacre l’État de droit et garantit que les lois régissant la profession de journaliste soient conformes à la lettre et à l’esprit de la Constitution ».

Ils ont également salué les dispositions du projet visant à renforcer l’efficacité du CNP et à clarifier ses missions et ses mécanismes de fonctionnement, « ce qui lui permettra de s’adapter aux mutations rapides que connaît le secteur des médias, notamment dans le contexte de la révolution numérique ».

Ce projet, ont-ils souligné, « incarne une volonté claire de renforcer le principe d’autorégulation de la profession et de consacrer l’indépendance de ses institutions, en accord avec l’esprit de la Constitution ».

Par ailleurs, les parlementaires des groupes de la majorité ont rappelé que ce projet de loi constitue « un arsenal réglementaire visant à établir des règles claires pour l’accès à la profession et à définir la qualité du journaliste professionnel », garantissant ainsi un équilibre entre les principes de liberté et de responsabilité sur lequel a insisté la Cour constitutionnelle.

En effet, la Cour constitutionnelle a estimé que « l’octroi au CNP de la compétence d’établir une charte de déontologie de la presse constitue une délégation constitutionnelle valable, à condition que cette charte garantisse le droit des citoyens à une information libre, impartiale et responsable », ont-ils indiqué.

Pour leur part, les groupes de l’opposition ont estimé que le nouveau texte « manque toujours de dispositions incarnant de manière effective le principe d’une autorégulation libre et indépendante de la presse et de l’édition, tel qu’il est reconnu dans les meilleures pratiques et expériences ».

Ils ont souligné que, bien que le projet ait corrigé le déséquilibre dans la représentation numérique entre journalistes et éditeurs, conformément à la décision de la Cour constitutionnelle, il a toutefois adopté un mécanisme fondé sur un seuil de représentation de 10 % pour les éditeurs. « Cela risque, dans la pratique, de réduire le pluralisme ou de reproduire une domination indirecte de certaines catégories au sein du Conseil », ont-ils indiqué.

Les parlementaires des groupes de l’opposition ont fait valoir que cette disposition est contraire « aux principes de pluralisme et de représentation proportionnelle », estimant qu’il s’agit d’un « contournement » de la décision constitutionnelle, laquelle a « explicitement rejeté toute formule conduisant à la monopolisation de l’ensemble des sièges par une seule organisation professionnelle ».

L’opposition a également réitéré son rejet du mécanisme de désignation des éditeurs au lieu de leur élection, estimant qu’il s’agit d’un choix qui ne consacre pas « le principe de légitimité professionnelle et d’indépendance ».

Dans le même contexte, les groupes de l’opposition ont critiqué le fait de lier la représentativité des éditeurs au chiffre d’affaires, estimant que cela « représente une tendance vers une logique purement économique, susceptible de menacer le pluralisme et d’ouvrir la voie à la domination des acteurs les plus puissants financièrement ».

Ils ont enfin souligné que l’avenir de l’autorégulation des journalistes « reste tributaire du travail que nous accomplissons aujourd’hui en tant que parlementaires ».

 

LNT avec Map

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Rabat : le Prince Héritier inaugure la Tour Mohammed VI https://lnt.ma/rabat-le-prince-heritier-inaugure-la-tour-mohammed-vi/ Mon, 13 Apr 2026 19:24:12 +0000 https://lnt.ma/?p=545012 Sur ordre de SM le Roi Mohammed VI, SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, a procédé, lundi sur la rive droite de Bouregreg, à l’inauguration de la « Tour Mohammed VI », une nouvelle icône architecturale et un emblème de modernité qui symbolise l’émergence et le rayonnement des deux villes jumelles de Rabat et Salé, sous […]

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Sur ordre de SM le Roi Mohammed VI, SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, a procédé, lundi sur la rive droite de Bouregreg, à l’inauguration de la « Tour Mohammed VI », une nouvelle icône architecturale et un emblème de modernité qui symbolise l’émergence et le rayonnement des deux villes jumelles de Rabat et Salé, sous l’impulsion du Souverain.

Son altesse royale a visité, à cette occasion, les différentes composantes de la Tour, notamment le Lobby principal, où SAR le Prince Héritier a pu suivre des présentations sur cette imposante structure et les échantillons des matériaux artisanaux marocains utilisés dans sa construction, l’espace conçu pour accueillir des conférences et la bibliothèque.

SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a également visité un appartement témoin, l’hôtel Waldorf Astoria, ainsi que l’observatoire du patrimoine de Rabat et Salé situé au sommet de la Tour, qui offre une vue panoramique exceptionnelle de Rabat et Salé où les remparts, Kasbahs et portes anciennes racontent le riche passé des deux villes jumelles.

Culminant à 250 mètres de hauteur (55 étages), la nouvelle Tour, qui redéfinit désormais la skyline de Rabat, allie ingénierie avancée et design élégant, tout en respectant les normes environnementales les plus exigeantes.

Elle s’inscrit en droite ligne des objectifs du projet d’aménagement de la vallée de Bouregreg, une des principales composantes du programme intégré de développement de la ville de Rabat « Rabat Ville Lumière, capitale marocaine de la culture », initié sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi.

Porté par « O Capital Group », ce projet accueille un hôtel de luxe, des bureaux, des résidences, un observatoire du patrimoine de Rabat et Salé, une salle de conférences, des commerces et des restaurants, desservis par 36 ascenseurs.

La Tour repose sur des fondations profondes de 60 mètres, conçues pour résister aux séismes et aux crues du fleuve. Ces fondations assurent aussi la stabilité à long terme de la structure dans un environnement géotechnique complexe.

De même, pour contrer les mouvements induits par le vent et les vibrations sismiques, ce joyau architectural est doté d’un système innovant d’amortisseur harmonique, garantissant confort et stabilité pour les résidents aux étages supérieurs.

Par ailleurs, la nouvelle Tour, qui dispose de deux façades, l’une à éclairage dynamique et l’autre dotée de panneaux photovoltaïques, intègre ainsi dans sa conception les meilleures pratiques d’éco-construction et les technologies de nouvelle génération permettant une meilleure efficacité énergétique, en phase avec les engagements du Maroc en faveur du développement durable.

Au-delà de l’efficacité énergétique, la « Tour Mohammed VI » intègre des systèmes avancés pour la récupération d’énergie et la collecte des eaux pluviales. Ces dispositifs ont permis à la nouvelle Tour d’obtenir les certifications LEED Gold et HQE, positionnant cet édifice parmi les réalisations les plus innovantes et performantes sur le continent africain.

A son arrivée à la « Tour Mohammed VI », SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a passé en revue une section de la Garde Royale qui rendait les honneurs avant d’être salué par le Wali de la région Rabat-Salé-Kénitra, gouverneur de la préfecture de Rabat, M. Mohamed Yacoubi, le président du Conseil régional, M. Rachid El Abdi, le gouverneur de la préfecture de Salé, M. Omar Touimi, le président du Conseil préfectoral de Salé, M. Noureddine Lazrek, et le président du Conseil communal de Salé, M. Omar Sentissi.

Son Altesse Royale le Prince Héritier a également été salué par M. Othman Benjelloun, Président-Directeur général de « O Capital Group », Mme Dounia Benjelloun, administratrice du groupe, M. Zakaria El Kaidi, de l’Agence pour l’aménagement de la vallée de Bouregreg, et M. Jamal Benissa, de la société Aradi Bouregreg.

 

LNT av ec Map

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PDTI : une nouvelle génération de programmes pour refonder la gouvernance territoriale, dixit Mbarka Bouaida https://lnt.ma/pdti-une-nouvelle-generation-de-programmes-pour-refonder-la-gouvernance-territoriale-dixit-mbarka-bouaida/ Sun, 12 Apr 2026 11:14:07 +0000 https://lnt.ma/?p=544927 La nouvelle génération des programmes de développement territorial intégré (PDTI) constitue un tournant majeur dans la conduite des politiques publiques au Maroc, en instaurant une transformation en profondeur des mécanismes de gouvernance territoriale. C’est ce qu’a affirmé Mbarka Bouaida, à l’occasion d’une déclaration à la MAP. Selon Mme Bouaida, ces programmes s’inscrivent dans le prolongement […]

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La nouvelle génération des programmes de développement territorial intégré (PDTI) constitue un tournant majeur dans la conduite des politiques publiques au Maroc, en instaurant une transformation en profondeur des mécanismes de gouvernance territoriale. C’est ce qu’a affirmé Mbarka Bouaida, à l’occasion d’une déclaration à la MAP.

Selon Mme Bouaida, ces programmes s’inscrivent dans le prolongement des Hautes Orientations de Mohammed VI et traduisent une volonté de renouveler les approches traditionnelles du développement territorial. Ils reposent sur une méthodologie repensée, fondée sur une identification précise et exhaustive des besoins, ainsi que sur une prise en compte des déficits structurels propres à chaque territoire.

Cette démarche privilégie une approche participative, axée sur l’écoute des populations et l’inclusion des différents acteurs locaux. Elle intègre également les objectifs de développement durable, dans une logique visant à assurer une meilleure cohérence entre les politiques publiques et les attentes des citoyens. Dans cette perspective, les PDTI ambitionnent de renforcer l’efficacité de l’action publique au niveau régional.

Mme Bouaida a souligné que ces programmes s’inscrivent pleinement dans la vision d’un Maroc émergent, visant à réduire durablement les disparités territoriales. L’objectif affiché est d’impulser une dynamique économique inclusive, fondée sur la création d’emplois à l’échelle de l’ensemble du territoire national, sans distinction entre les zones urbaines et rurales.

Elle a, dans ce cadre, rappelé les orientations contenues dans les discours royaux, notamment ceux prononcés à l’occasion de la Fête du Trône et de l’ouverture du Parlement, dans lesquels le Souverain a appelé à l’adoption de cette nouvelle génération de programmes. Ces orientations traduisent une volonté de rompre avec les déséquilibres territoriaux et de dépasser la logique d’un développement différencié entre régions.

La présidente de l’Association des Régions du Maroc a également mis en avant les avancées enregistrées par le Royaume en matière de développement économique et social, estimant que ces acquis constituent une base solide pour la mise en œuvre de cette nouvelle approche territoriale.

S’agissant des priorités des PDTI, Mme Bouaida a indiqué qu’elles s’articulent autour de plusieurs axes structurants, notamment l’emploi, la santé, l’éducation, les infrastructures et la lutte contre la précarité. Ces domaines, a-t-elle précisé, répondent directement aux attentes des citoyens et doivent se traduire par des projets concrets, à fort impact sur les conditions de vie des populations.

Par ailleurs, cette nouvelle génération de programmes repose sur une logique de déconcentration, intégrant les différents niveaux du système régional. Cette approche vise à renforcer la coordination entre les acteurs institutionnels, qu’il s’agisse des administrations centrales, des collectivités territoriales ou des autres parties prenantes.

Mme Bouaida a insisté sur l’importance de cette coordination, considérée comme un facteur clé pour garantir l’efficacité de la mise en œuvre des projets et assurer une exécution optimale des programmes. L’enjeu est ainsi de favoriser une meilleure articulation entre les politiques publiques, tout en renforçant la cohérence des interventions à l’échelle territoriale.

LNT avec MAP

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Parlement : ouverture de la deuxième session de la cinquième année législative https://lnt.ma/parlement-ouverture-de-la-deuxieme-session-de-la-cinquieme-annee-legislative/ Sat, 11 Apr 2026 11:07:14 +0000 https://lnt.ma/?p=544920 La Chambre des représentants a procédé, vendredi, à l’ouverture de la deuxième session de la cinquième année législative de la onzième législature, à l’occasion d’une séance plénière marquée par une allocution du président de l’institution, Rachid Talbi El Alami. Cette reprise des travaux parlementaires intervient dans un contexte à la fois national et international caractérisé […]

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La Chambre des représentants a procédé, vendredi, à l’ouverture de la deuxième session de la cinquième année législative de la onzième législature, à l’occasion d’une séance plénière marquée par une allocution du président de l’institution, Rachid Talbi El Alami. Cette reprise des travaux parlementaires intervient dans un contexte à la fois national et international caractérisé par de multiples enjeux politiques, économiques et géostratégiques.

Dans son discours d’ouverture, M. Talbi El Alami a souligné que cette session constitue « un nouveau jalon dans le processus de concrétisation de la démocratie marocaine et de consécration de l’édifice institutionnel », inscrivant l’action législative dans le cadre de la monarchie constitutionnelle démocratique et sociale. Il a ainsi mis en avant la continuité du processus institutionnel, fondé sur l’équilibre des pouvoirs et le renforcement des mécanismes démocratiques.

Le président de la Chambre a également replacé cette rentrée parlementaire dans un environnement international marqué par une succession de crises aux répercussions multiples. Dans ce contexte, il a estimé que le modèle marocain se distingue par sa capacité de résilience et sa stabilité, qu’il a attribuées au leadership de Mohammed VI. Selon lui, cette dynamique permet au Royaume de poursuivre sa trajectoire de développement tout en consolidant ses acquis institutionnels et économiques.

Abordant la place du Maroc sur la scène internationale, M. Talbi El Alami a mis en avant le renforcement du positionnement du Royaume, soutenu par des indicateurs économiques et sociaux jugés positifs. Il a également insisté sur la crédibilité des positions diplomatiques du Maroc, inscrites dans le cadre d’une action extérieure qualifiée de cohérente et constante.

La question de l’intégrité territoriale a occupé une place importante dans l’allocution. Le président de la Chambre des représentants a évoqué les avancées enregistrées sur le dossier du Sahara marocain, en particulier le soutien croissant exprimé par plusieurs capitales et organisations régionales au plan d’autonomie. Il a notamment fait référence à la Résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, considérée comme un jalon important dans l’évolution du traitement international de ce différend.

« Ce tournant décisif dans le traitement de ce conflit par la communauté internationale marque une étape cruciale de notre histoire nationale », a-t-il déclaré, appelant dans le même temps à maintenir une mobilisation soutenue, notamment à travers la diplomatie parlementaire. Celle-ci est appelée, selon lui, à jouer un rôle accru dans la défense des intérêts supérieurs du Royaume et dans l’accompagnement des orientations stratégiques définies au plus haut niveau de l’État.

Sur le plan législatif, la session qui s’ouvre s’annonce dense. Le programme de travail comprend 39 projets de lois, dont une majorité liée à la ratification d’accords internationaux. À cela s’ajoutent plusieurs textes relatifs à la poursuite des réformes structurelles, à la modernisation de l’État et à l’organisation de certaines professions. Cette activité législative s’inscrit dans une logique de mise à niveau des cadres juridiques et d’adaptation aux évolutions économiques et sociales.

Par ailleurs, la dimension de contrôle de l’action gouvernementale a été mise en exergue. M. Talbi El Alami a indiqué que, durant l’intersession, 2.481 questions ont été adressées au gouvernement, dont 865 questions orales et 1.616 questions écrites. Il a appelé les différentes composantes de la Chambre à intensifier leurs efforts afin d’accélérer le rythme du contrôle parlementaire et de renforcer la qualité des débats.

L’objectif, a-t-il précisé, est de faire émerger des discussions « porteuses de décisions », reflétant le degré de maturité atteint par la démocratie institutionnelle marocaine. Cette exigence s’inscrit dans une volonté plus large de renforcer l’efficacité de l’action parlementaire et d’en améliorer l’impact concret sur les politiques publiques.

En conclusion, le président de la Chambre des représentants a insisté sur la responsabilité collective des parlementaires face aux attentes des citoyens. Tout en saluant les acquis réalisés, il a appelé à une mobilisation accrue pour garantir que les travaux législatifs et de contrôle contribuent effectivement au développement du pays et au renforcement de la confiance dans les institutions.

« Si ces acquis sont une source de fierté, ils nous imposent également d’importantes responsabilités », a-t-il affirmé, soulignant la nécessité de consolider la production législative et d’assurer des retombées positives au bénéfice de la Nation et du citoyen.

LNT

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SM le Roi préside un Conseil des ministres consacré aux réformes territoriales et sectorielles https://lnt.ma/sm-le-roi-preside-un-conseil-des-ministres-consacre-aux-reformes-territoriales-et-sectorielles/ Fri, 10 Apr 2026 08:23:54 +0000 https://lnt.ma/?p=544840 Le Roi Mohammed VI a présidé, jeudi au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres consacré à l’examen et à l’approbation de plusieurs textes législatifs et réglementaires, ainsi qu’à l’adoption de conventions internationales et à des nominations à de hautes fonctions, indique un communiqué du Cabinet Royal. Une saison agricole marquée par une pluviométrie […]

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Le Roi Mohammed VI a présidé, jeudi au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres consacré à l’examen et à l’approbation de plusieurs textes législatifs et réglementaires, ainsi qu’à l’adoption de conventions internationales et à des nominations à de hautes fonctions, indique un communiqué du Cabinet Royal.

Une saison agricole marquée par une pluviométrie exceptionnelle

Au début des travaux, le Souverain s’est enquis du déroulement de la campagne agricole en cours. Le ministre de l’Agriculture a fait état d’une saison caractérisée par d’importantes précipitations, ayant contribué à la relance des activités agricoles et à l’amélioration des perspectives de production.

La moyenne des précipitations a atteint 520 millimètres, soit une hausse de 54% par rapport à la moyenne des trente dernières années. Cette évolution a eu un impact direct sur les réserves hydriques, les retenues des barrages atteignant 12,8 milliards de mètres cubes, avec un taux de remplissage de 75%.

Ces conditions ont également favorisé la production agricole, notamment pour les cultures arboricoles. La production d’olives a atteint 2 millions de tonnes, en progression de 111% par rapport à l’année précédente, tandis que celle des agrumes s’élève à 1,9 million de tonnes (+25%) et celle des dattes à 160.000 tonnes (+55%).

Selon les données présentées, ces précipitations ont également contribué à l’amélioration de l’état du cheptel, dans le cadre des efforts engagés pour sa reconstitution.

Vers une nouvelle génération de programmes territoriaux

Le Conseil a ensuite examiné un exposé du ministre de l’Intérieur portant sur les grandes orientations d’une nouvelle génération de programmes de développement territorial intégré.

Cette approche repose sur une méthodologie fondée sur l’identification des besoins exprimés au niveau local, à travers des processus de concertation impliquant les citoyens et les acteurs territoriaux. L’objectif est d’améliorer les conditions de vie, de renforcer l’attractivité des territoires et de stimuler la croissance économique et l’emploi.

Le budget global de ces programmes est estimé à près de 210 milliards de dirhams sur une période de huit ans.

Sur le plan de la gouvernance, le dispositif prévoit une organisation articulée autour de trois niveaux. Au niveau local, des comités présidés par les gouverneurs seront chargés de l’élaboration et du suivi des programmes. À l’échelle régionale, des comités présidés par les walis assureront la consolidation et la cohérence des projets. Au niveau national, un comité présidé par le Chef du gouvernement sera chargé de la coordination et de la mobilisation des financements.

Le dispositif inclut également la création de sociétés anonymes pour remplacer les agences régionales d’exécution des projets, dans une logique visant à renforcer l’efficacité de gestion tout en maintenant les exigences de contrôle public.

Par ailleurs, un mécanisme d’audit annuel sera mis en place, associant l’Inspection générale des finances et l’Inspection générale de l’administration territoriale, afin d’évaluer la performance et le respect des procédures.

Une plateforme digitale dédiée est également prévue pour assurer la transparence et permettre le suivi des projets par les citoyens et les acteurs concernés.

Réformes institutionnelles et cadre juridique

Au cours de ce Conseil, deux projets de loi organique ont été adoptés. Le premier concerne la modification de la loi organique relative aux régions, dans le cadre du renforcement de la régionalisation avancée.

Ce texte vise notamment à préciser les compétences des régions, à renforcer leurs ressources financières et à améliorer les mécanismes de mise en œuvre des projets de développement territorial.

Le second projet de loi organique porte sur la nomination aux fonctions supérieures. Il prévoit notamment l’ajout de l’Agence nationale pour la protection de l’enfance à la liste des établissements publics concernés, ainsi que l’introduction de nouvelles fonctions dans le champ des nominations.

Les autres décisions du Conseil

Le Conseil des ministres a également adopté 15 conventions internationales, dont 11 bilatérales et quatre multilatérales.

Les conventions bilatérales portent notamment sur le transport aérien, la coopération judiciaire, les domaines douaniers et la coopération militaire, avec un accent sur la formation et l’échange d’expertise.

Les conventions multilatérales concernent, entre autres, des amendements à l’accord de Marrakech instituant l’Organisation mondiale du commerce, la coopération en matière de télécommunications au sein de l’Union africaine, ainsi que la création d’un centre régional de réponse aux incidents de cybersécurité au Maroc.

Conformément aux dispositions constitutionnelles, plusieurs nominations ont été entérinées à l’initiative du Chef du gouvernement et sur proposition du ministre de la Santé et de la Protection sociale.

Ont ainsi été nommés des directeurs généraux des groupements sanitaires territoriaux dans différentes régions du Royaume, notamment à Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Fès-Meknès, Laâyoune-Sakia El Hamra et Souss-Massa.

LNT

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Agréments de taxis : l’Intérieur dénonce un faux communiqué https://lnt.ma/agrements-de-taxis-linterieur-denonce-un-faux-communique/ Thu, 09 Apr 2026 14:08:10 +0000 https://lnt.ma/?p=544824 Le ministère de l’Intérieur a démenti, jeudi, la publication d’un communiqué au sujet de supposées mesures réglementaires concernant la gestion et l’exploitation des agréments de taxis. Dans une mise au point, le ministère précise que suite à la diffusion sur certains réseaux sociaux d’une publication attribuée au ministère de l’Intérieur sous le titre « Communiqué officiel […]

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Le ministère de l’Intérieur a démenti, jeudi, la publication d’un communiqué au sujet de supposées mesures réglementaires concernant la gestion et l’exploitation des agréments de taxis.

Dans une mise au point, le ministère précise que suite à la diffusion sur certains réseaux sociaux d’une publication attribuée au ministère de l’Intérieur sous le titre « Communiqué officiel au public et aux professionnels du secteur des taxis dans les différentes régions du Royaume », contenant un certain nombre de prétendues mesures réglementaires concernant la gestion et l’exploitation des agréments de taxis, que le ministère de l’Intérieur aurait l’intention de mettre en œuvre à partir du 1er juillet 2026, qu’il n’a émis aucun communiqué de ce type et que le contenu de la publication qui lui est attribuée n’a aucun fondement.

Le ministère insiste que l’information du public, des catégories ou des personnes concernées par ses décisions s’effectue conformément aux procédures et mesures légales et administratives en vigueur et via les canaux officiels.

 

LNT avec Map

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Famille au Maroc : le HCP met en lumière de nouveaux équilibres en 2025 https://lnt.ma/famille-au-maroc-le-hcp-met-en-lumiere-de-nouveaux-equilibres-en-2025/ Thu, 09 Apr 2026 10:14:19 +0000 https://lnt.ma/?p=544811 Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a présenté, mercredi à Rabat, les résultats de l’Enquête Nationale sur la Famille 2025 (ENF 2025), deuxième édition après celle de 1995. Cette étude statistique vise à analyser les transformations démographiques, sociales et économiques de la famille marocaine à travers un ensemble d’indicateurs relatifs à la composition des ménages, aux […]

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Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a présenté, mercredi à Rabat, les résultats de l’Enquête Nationale sur la Famille 2025 (ENF 2025), deuxième édition après celle de 1995. Cette étude statistique vise à analyser les transformations démographiques, sociales et économiques de la famille marocaine à travers un ensemble d’indicateurs relatifs à la composition des ménages, aux dynamiques conjugales, aux solidarités intergénérationnelles, aux parcours de vie et aux perceptions sociales.

Réalisée auprès d’un échantillon de 14.000 ménages, sur la base des districts du RGPH 2024, l’enquête s’est déroulée entre le 5 mai et le 24 septembre 2025, en mode de collecte assistée par ordinateur (CAPI). Elle repose sur un cadre conceptuel couvrant des dimensions démographiques, économiques, sociales et culturelles, avec des modules portant notamment sur la fécondité, la mobilité sociale, les réseaux familiaux et l’usage du numérique dans les relations familiales.

Les résultats montrent une évolution de la structure des ménages, marquée par une prédominance accrue du modèle familial nucléaire. En 2025, 73% des ménages relèvent de cette configuration, contre 60,8% en 1995. Cette progression s’observe à l’échelle nationale, avec une croissance plus rapide en milieu urbain, où le taux d’accroissement annuel moyen atteint 3,6%, contre 2,4% en milieu rural.

Le couple avec enfants célibataires constitue la configuration la plus répandue, représentant 53,9% des ménages, avec une proportion plus élevée en milieu rural (56,6%) qu’en milieu urbain (52,5%). Parallèlement, l’enquête fait état d’une augmentation des couples sans enfants, dont la part passe de 3,4% en 1995 à 9,4% en 2025.

Les données relatives aux dynamiques conjugales indiquent un recul des intentions de mariage. Parmi les personnes célibataires, 51,7% déclarent ne pas souhaiter se marier, tandis que 40,6% envisagent de le faire. L’âge moyen au premier mariage est estimé à 26,3 ans pour les femmes et à 33,3 ans pour les hommes. Les mariages entre apparentés reculent, passant de 29,3% à 20,9% sur la période 1995-2025, tandis que le mariage au sein de la même commune diminue également.

L’enquête relève aussi un taux annuel moyen de divorce de 3,6‰, avec une incidence plus élevée en milieu urbain (4,3‰) qu’en milieu rural (2,5‰), et chez les femmes (4,9‰) que chez les hommes (2,4‰). La monoparentalité est majoritairement féminine, 90,7% des familles monoparentales étant dirigées par des femmes.

En matière de fécondité, l’indice synthétique s’établit à 1,98 enfant par femme, un niveau inférieur au seuil de remplacement des générations fixé à 2,1. Par ailleurs, à l’âge de 35 ans, 16,5% des individus n’ont connu ni départ du foyer parental ni mariage, une proportion plus élevée chez les hommes (20,3%) que chez les femmes (12,9%).

S’agissant des solidarités familiales, l’enquête indique que 59,3% des personnes âgées vivent avec au moins un enfant. Le cercle de parenté proche, défini par les liens effectivement entretenus, regroupe en moyenne 17 proches.

Concernant la mobilité sociale, 41% des individus connaissent une progression par rapport à la position sociale de leur père. L’étude souligne également que les technologies de l’information et de la communication influencent les relations familiales : 56,3% des répondants estiment qu’elles renforcent les liens avec les frères et sœurs vivant hors ménage, et 31,7% évoquent un effet positif sur les relations avec les parents.

L’ENF 2025 met ainsi en évidence des évolutions structurelles du modèle familial, en lien avec les transformations démographiques, économiques et sociales du pays. Elle constitue une base de données destinée à éclairer l’analyse des dynamiques familiales et à alimenter l’élaboration des politiques publiques.

 

LNT avec Map

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Cessez-le-feu USA–Iran : le Maroc salue l’annonce et appelle à une paix durable https://lnt.ma/cessez-le-feu-usa-iran-le-maroc-salue-lannonce-et-appelle-a-une-paix-durable/ Wed, 08 Apr 2026 10:27:19 +0000 https://lnt.ma/?p=544718 Le Royaume du Maroc salue l’annonce du cessez-le-feu entre les Etats-Unis d’Amérique et la République Islamique d’Iran, indique le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Dans un communiqué, le ministère souligne que le Royaume du Maroc soutient les négociations à venir avec la facilitation pakistanaise. Le Royaume […]

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Le Royaume du Maroc salue l’annonce du cessez-le-feu entre les Etats-Unis d’Amérique et la République Islamique d’Iran, indique le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Dans un communiqué, le ministère souligne que le Royaume du Maroc soutient les négociations à venir avec la facilitation pakistanaise.

Le Royaume espère que ces négociations aboutiront à une paix durable, qui renforce la stabilité dans la région et tienne compte des intérêts supérieurs des pays arabes frères du Golfe, précise la même source.

Le communiqué indique aussi que le Royaume du Maroc souligne l’importance de garantir la navigation dans le détroit d’Ormuz, conformément au droit maritime international.

 

LNT avec Map

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Lutte antiterroriste : Le BCIJ annonce le démantèlement d’une nouvelle cellule https://lnt.ma/lutte-antiterroriste-le-bcij-annonce-le-demantelement-dune-nouvelle-cellule/ Tue, 07 Apr 2026 09:36:22 +0000 https://lnt.ma/?p=544600 Le Bureau Central d’Investigations Judiciaires, relevant de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire, a annoncé le démantèlement d’une cellule terroriste composée de six individus, soupçonnés d’être impliqués dans des actes criminels motivés par une idéologie extrémiste. Des interpellations menées dans plusieurs villes Les opérations, menées les 5 et 6 avril, ont permis l’arrestation […]

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Le Bureau Central d’Investigations Judiciaires, relevant de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire, a annoncé le démantèlement d’une cellule terroriste composée de six individus, soupçonnés d’être impliqués dans des actes criminels motivés par une idéologie extrémiste.

Des interpellations menées dans plusieurs villes

Les opérations, menées les 5 et 6 avril, ont permis l’arrestation des suspects dans plusieurs localités, notamment à Kénitra, Casablanca, dans la région de Dar El Gueddari (province de Sidi Kacem) ainsi qu’à Sidi Taïbi.

Selon les éléments communiqués, ces interventions s’inscrivent dans le cadre d’enquêtes visant des individus imprégnés de discours extrémistes et suspectés d’activités criminelles organisées.

Les perquisitions effectuées dans le cadre de cette affaire ont conduit à la saisie de livres et manuscrits à caractère extrémiste, ainsi que d’armes blanches de différentes tailles, comprenant des outils tranchants et contondants.

Les enquêteurs ont également mis la main sur des sommes d’argent en dirhams, soupçonnées de provenir d’activités illicites, ainsi que sur plusieurs équipements utilisés pour la commission des faits, notamment une cagoule, des gants et des moyens de transport.

Trois véhicules, dont deux fourgonnettes destinées au transport de marchandises, ainsi qu’une moto, ont été confisqués, ces derniers étant suspectés d’avoir servi à faciliter les opérations criminelles.

Un mode opératoire structuré autour du vol et du recel

Les investigations menées, appuyées par des opérations de surveillance et de filature, ont permis de mettre en évidence un mode opératoire structuré.

Les suspects se seraient livrés à des actes de vol et de cambriolage visant principalement des installations d’élevage de bétail dans des zones rurales situées aux alentours de Kénitra et de Sidi Slimane.

Les biens dérobés étaient ensuite écoulés sur des marchés locaux, notamment dans la commune de Joumaa Shim, relevant de la province de Safi, ainsi qu’à Zemamra, dans la province de Sidi Bennour.

Selon les autorités, ces activités s’inscriraient dans une logique de financement inspirée de l’idéologie extrémiste, reposant sur le principe dit de « légitimation du butin ».

Les recherches se poursuivent afin de déterminer l’ensemble des activités criminelles imputables aux membres de cette cellule, ainsi que leurs éventuels liens avec des réseaux ou mouvances extrémistes plus larges.

Les autorités cherchent également à identifier et interpeller d’éventuels complices impliqués dans ces faits.

Dans le cadre de l’enquête judiciaire, les six individus interpellés ont été placés en garde à vue.

LNT

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Entrepreneuriat : Programme Forsa, une occasion manquée ? https://lnt.ma/entrepreneuriat-le-programme-forsa-un-grand-rate/ Mon, 06 Apr 2026 10:30:33 +0000 https://lnt.ma/?p=544541 Lancé en 2022 avec une enveloppe de 2,5 MMDH, Forsa avait comme principal objectif, le financement et l’accompagnement de quelque 20.000 porteurs de projets. Dès les premiers jours, ce fut le rush. Quatre ans après, les chiffres semblent montrer un succès fulgurant, avec entre 16 600 à 21 200 projets financés et plus de 36 900 emplois […]

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Lancé en 2022 avec une enveloppe de 2,5 MMDH, Forsa avait comme principal objectif, le financement et l’accompagnement de quelque 20.000 porteurs de projets. Dès les premiers jours, ce fut le rush. Quatre ans après, les chiffres semblent montrer un succès fulgurant, avec entre 16 600 à 21 200 projets financés et plus de 36 900 emplois crées. Néanmoins, la réalité est tout à fait autre… Retour sur un programme où tout a, peut-être, marché, sauf la rentabilité, la durabilité et la pérennité.

Environ quatre ans après son lancement, Forsa reste l’un des programmes qui continue de faire couler beaucoup d’encre. Censé stimuler l’entrepreneuriat à l’échelle nationale, le concept s’est très vite heurté à une panoplie de contraintes opérationnelles avec un bilan loin d’être probant, particulièrement en matière d’impact socio-économique durable.

En effet et contre toute attente, ce sont des milliers de jeunes bénéficiaires du programme Forsa qui risquent aujourd’hui des poursuites judiciaires. L’échec et le non-aboutissement de leurs projets, accentué par l’absence d’accompagnement des structures incubatrices et par les difficultés et les aléas du marché, ont rendu très difficile le respect de leurs engagements vis-à-vis des établissements de crédits. Du coup, les banques déclenchent les procédures de recouvrement, transformant cette aide financière du programme Forsa en un véritable fardeau social et financier.

Pour rappel, dans quelques jours, le programme Forsa aura 4 ans. Lancé en avril 2022, ce dispositif repose sur un parcours complet comprenant formation en ligne, incubation, financement pouvant atteindre 100.000 Dhs (dont une subvention de 10.000 Dhs), et suivi post-financement pendant deux ans. Le programme se donnait ainsi pour mission de faciliter l’accès au financement, réduire les inégalités régionales et créer des emplois durables, notamment parmi les jeunes et les populations rurales.

Selon les données officielles, 21.160 bénéficiaires ont été accompagnés, dépassant ainsi les objectifs initiaux. Parmi eux, 16.600 projets sont devenus opérationnels, générant 1,6 MMDH de chiffre d’affaires annuel et près de 21.000 emplois à travers le pays. Le programme Forsa s’est également distingué par sa couverture rurale, avec 64 % des projets financés proviennent de petites villes, de zones rurales et de patelins lointains.

Ces résultats se voulant positifs cachent toutefois une réalité socioéconomique désolante. Beaucoup de projets, notamment dans le commerce de proximité et l’artisanat, n’ont pas encore atteint leur seuil de rentabilité. Cette situation a conduit le ministère du Tourisme à lancer une nouvelle option de report d’un an des remboursements des prêts d’honneur à partir du 1er décembre 2025. Le dispositif offre ainsi aux bénéficiaires qui le souhaitent la possibilité de suspendre leurs échéances de remboursement pendant une année complète et de rééchelonner automatiquement leur calendrier selon la nouvelle période. Cette mesure, intégralement prise en charge par l’État, vise à donner un nouveau souffle aux entrepreneurs en difficulté de remboursement des crédits.

Dans son rapport annuel, mis en ligne le 27 décembre 2025, le Médiateur du Royaume a tiré la sonnette d’alarme sur de nombreux problèmes d’accès des jeunes entrepreneurs au programme Forsa. Il soulignait que plusieurs plaintes lui avaient été adressées par des personnes dont le projet n’avait pas été validé par les instances responsables.

Le rapport faisait également état de nombreuses protestations et de l’augmentation du nombre de plaintes à ce sujet : « Cela reflète le sentiment de frustration vis-à-vis de ces décisions de refus décrites comme surprenantes et non fondées sur des justifications convaincantes ».

Au Parlement, les députés, notamment de l’opposition, ont saisi l’occasion de ces divers dysfonctionnements structurels pour régler leurs comptes avec le Gouvernement Akhannouch, accusant son programme Forsa de manquer d’efficacité, d’efficience et de transparence managériale, tout en précisant que dans l’attente du financement, de nombreux candidats ont exprimé leur frustration face au décalage entre la sélection du projet et le financement effectif.

D’ailleurs, certains jeunes entrepreneurs risquent d’être condamnés en raison de leurs engagements financiers et juridiques… Devant le Parlement, des sit-ins ont été organisés, dénonçant des pratiques administratives jugées défaillantes et piégeant les porteurs dans un labyrinthe bureaucratique.

Sur les réseaux sociaux, Forsa n’a pas manqué d’enflamer la Toile. Certains porteurs de projets ont partagé leur expérience, expliquant qu’ils se retrouvent dans une situation délicate. Bien d’autres risquent des poursuites judiciaires pour ne pas pouvoir honoré les termes de leur contrat de bail. D’autres, qui avaient remis des chèques de garantie (une pratique illégale mais courante), se retrouvent coincés après avoir utilisé ces fonds pour acheter du matériel, espérant que le financement arriverait rapidement et à temps. De plus, on continue de dénoncer la qualité de l’incubation, le manque de soutien réel et d’accompagnement…

Sur un autre registre, un rapport de la SMIT révèle que plusieurs bénéficiaires du programme Forsa ont détourné les financements à des fins personnelles. En conséquence, des avertissements juridiques ont été envoyés par les organismes prêteurs, notamment en raison de retards dans le remboursement des échéances.

Comme on le voit donc et malgré les mesures prises par le Gouvernement pour soutenir l’auto-emploi et l’entrepreneuriat, le programme Forsa n’a pas été à la hauteur des attentes. Les jeunes porteurs de projets ont découvert plutôt une autre réalité, celle en rapport avec les difficultés administratives et les écueils bureaucratiques auxquels sont confrontés de nombreux Marocains désirant monter un projet.

C’est dire qu’à travers Forsa, on peut déduire que le véritable challenge aujourd’hui consiste à transformer les microprojets subventionnés en structures durables, capables de contribuer pleinement à la croissance et à la création d’emploi. Autrement, ce serait un grand raté !

H.Z

 

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Presse : la reprographie comme levier de soutien économique au secteur, déclare Bensaid https://lnt.ma/presse-la-reprographie-comme-levier-de-soutien-economique-au-secteur-declare-bensaid/ Fri, 03 Apr 2026 14:57:04 +0000 https://lnt.ma/?p=544485 Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a affirmé que la mise en œuvre des redevances pour reproduction reprographique constitue une étape structurante dans le processus de soutien à la presse écrite au Maroc. S’exprimant lors d’une rencontre dédiée à l’accès du secteur de la presse à […]

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Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a affirmé que la mise en œuvre des redevances pour reproduction reprographique constitue une étape structurante dans le processus de soutien à la presse écrite au Maroc.

S’exprimant lors d’une rencontre dédiée à l’accès du secteur de la presse à ces redevances, le ministre a souligné que ce mécanisme permettra aux acteurs de la presse papier « de faire valoir leurs droits légitimes », dans un contexte marqué par de profondes mutations du paysage médiatique.

Un mécanisme au service de la pérennité de la presse

Selon Mohamed Mehdi Bensaid, cette initiative s’inscrit dans les orientations nationales visant à accompagner un secteur qualifié de « vital », confronté à des transformations rapides à l’échelle nationale et internationale.

Il a ainsi mis en avant le rôle central de la protection des droits d’auteur, estimant qu’elle constitue un levier essentiel pour soutenir la presse nationale et garantir sa durabilité. « La protection des droits d’auteur, sous toutes leurs formes, s’inscrit dans le cadre des efforts visant à soutenir le secteur de la presse nationale et à assurer sa pérennité et son développement », a-t-il déclaré.

Le ministre a également insisté sur la dimension économique de cette réforme, qui devrait contribuer à « la valorisation économique de la production intellectuelle » et à la reconnaissance du travail des journalistes et des institutions médiatiques.

Tout en mettant l’accent sur la presse écrite, Mohamed Mehdi Bensaid a assuré que son département adopte une approche globale et équilibrée, tenant compte des différentes composantes du paysage médiatique.

Il a notamment évoqué la place croissante de la presse électronique, indiquant que le ministère, en coordination avec le Bureau Marocain des Droits d’Auteur et Droits Voisins, œuvre à la mise en place de mécanismes permettant à ce segment de bénéficier des droits liés à l’exploitation numérique.

Dans ce cadre, il a précisé que ces efforts s’inscrivent notamment dans le développement du système de la copie privée, avec pour objectif de « garantir l’équité et l’intégration entre les différentes composantes du champ médiatique ».

Un dispositif juridique pour concilier diffusion et rémunération

Pour sa part, la directrice du BMDAV, Dalal Mhamdi Alaoui, a présenté les fondements du système de redevance pour reproduction reprographique, qu’elle a qualifié de « mécanisme juridique moderne ».

Selon elle, ce dispositif vise à « concilier la facilitation de la diffusion des contenus journalistiques et la garantie d’une rémunération juste des journalistes pour l’exploitation de leurs œuvres ».

Elle a également mis en avant le rôle structurant du secteur de la presse et de l’édition dans la diffusion de la culture et la promotion de la citoyenneté, soulignant que la protection des droits matériels et moraux des professionnels constitue un enjeu central pour les pouvoirs publics.

S’agissant de la presse électronique, Dalal Mhamdi Alaoui a indiqué que le Bureau poursuit ses efforts pour finaliser les mécanismes permettant à ce secteur de bénéficier pleinement de l’exploitation numérique des contenus, précisant que « le succès de ce nouveau chantier est tributaire de l’adhésion, de la confiance et de l’interaction des professionnels ».

La rencontre a également été marquée par la présentation de deux exposés techniques portant sur les modalités de mise en œuvre du dispositif.

La cheffe du département des affaires juridiques du BMDAV, Naïma Samri, a détaillé le cadre juridique et réglementaire des droits de reprographie, mettant en lumière les évolutions introduites pour encadrer ce mécanisme.

De son côté, le chef du département de collecte et d’exploitation des œuvres, Bilal Amziou, a présenté un projet de plateforme numérique dédiée à l’inscription et à la déclaration des œuvres, destinée aux journalistes et aux établissements médiatiques.

LNT

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Cybersécurité : le ministère de la Justice met en garde contre un site frauduleux lié aux amendes routières https://lnt.ma/cybersecurite-le-ministere-de-la-justice-met-en-garde-contre-un-site-frauduleux-lie-aux-amendes-routieres/ Fri, 03 Apr 2026 14:53:17 +0000 https://lnt.ma/?p=544482 Le Ministère de la Justice Maroc a alerté les citoyens sur la circulation d’un site internet frauduleux usurpant l’identité de ses services officiels de paiement des amendes liées aux infractions routières. Cette mise en garde intervient à la suite de la diffusion de messages frauduleux, notamment par SMS, invitant les destinataires à régler des amendes […]

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Le Ministère de la Justice Maroc a alerté les citoyens sur la circulation d’un site internet frauduleux usurpant l’identité de ses services officiels de paiement des amendes liées aux infractions routières.

Cette mise en garde intervient à la suite de la diffusion de messages frauduleux, notamment par SMS, invitant les destinataires à régler des amendes sous peine de pénalités.

Une tentative d’escroquerie via des messages trompeurs

Selon le ministère, des messages circulant récemment prétendent informer les usagers que leurs véhicules sont « éligibles à une exonération » des amendes, tout en les incitant à effectuer un paiement dans des délais courts, sous peine de majorations.

Ces messages redirigent vers un site internet frauduleux imitant les services officiels de paiement des contraventions. Le ministère précise que ce site « est un site électronique falsifié qui usurpe l’identité du service officiel » dédié au règlement des amendes.

En réalité, le paiement des amendes doit exclusivement s’effectuer via les plateformes officielles du ministère.

Face à cette tentative de fraude, le ministère de la Justice appelle les citoyens à faire preuve d’une vigilance accrue lors de l’utilisation des services numériques.

Il recommande notamment de privilégier l’accès aux services officiels via les plateformes institutionnelles reconnues, de ne pas cliquer sur des liens suspects reçus par SMS ou par email, et de vérifier systématiquement l’authenticité des adresses des sites consultés.

Le ministère insiste également sur l’importance de ne jamais communiquer d’informations sensibles, telles que les données bancaires ou les mots de passe, sur des sites non vérifiés.

Les autorités ont indiqué avoir engagé les mesures nécessaires auprès des instances compétentes afin de mettre fin à cette activité frauduleuse et de protéger les utilisateurs.

Par ailleurs, le ministère invite toute personne ayant été victime ou suspectant une tentative d’escroquerie à signaler les faits aux autorités compétentes, dans une logique de prévention et de lutte contre la cybercriminalité.

LNT

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Transport : près de 68.000 demandes enregistrées pour bénéficier du soutien exceptionnel https://lnt.ma/transport-pres-de-68-000-demandes-enregistrees-pour-beneficier-du-soutien-exceptionnel/ Fri, 03 Apr 2026 10:16:50 +0000 https://lnt.ma/?p=544457 Le dispositif de soutien exceptionnel destiné aux professionnels du transport routier continue de susciter une forte mobilisation, avec un volume important de demandes enregistrées à l’échelle nationale. Lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a indiqué que […]

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Le dispositif de soutien exceptionnel destiné aux professionnels du transport routier continue de susciter une forte mobilisation, avec un volume important de demandes enregistrées à l’échelle nationale.

Lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a indiqué que « 67.951 demandes, portant sur 95.660 véhicules, ont été enregistrées au 25 mars » pour bénéficier de cette aide.

Le responsable gouvernemental a rappelé que ce mécanisme de soutien intervient dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques ayant entraîné une hausse des prix des carburants sur les marchés mondiaux.

« Ce soutien exceptionnel intervient à la suite des tensions géopolitiques internationales qui se sont répercutées sur les prix des carburants », a-t-il précisé, soulignant l’impact direct de cette conjoncture sur les coûts d’exploitation du secteur du transport.

Dans ce cadre, l’exécutif a mis en place ce dispositif afin d’atténuer les effets de la volatilité des prix de l’énergie sur les professionnels du transport routier de marchandises et de personnes.

Mustapha Baitas a également relevé l’adhésion importante des professionnels à ce programme, attribuant cette dynamique à la digitalisation du processus.

« Cette aide exceptionnelle a connu un fort engouement grâce à la digitalisation qui a facilité l’accès », a-t-il affirmé, mettant en avant le rôle des outils numériques dans la simplification des démarches administratives.

Le volume des demandes enregistrées témoigne ainsi de l’importance de ce soutien pour un secteur fortement exposé aux fluctuations des prix des carburants.

Au-delà du soutien direct aux transporteurs, le gouvernement inscrit ce dispositif dans une logique plus large de stabilisation des prix.

Selon Mustapha Baitas, ce mécanisme vise à « stabiliser les prix d’un ensemble de services et de produits », en limitant la transmission des hausses des coûts de transport vers les prix à la consommation.

LNT

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Conseil de gouvernement : réformes électorales, sécurité des barrages et coopération judiciaire à l’ordre du jour https://lnt.ma/conseil-de-gouvernement-reformes-electorales-securite-des-barrages-et-cooperation-judiciaire-a-lordre-du-jour/ Fri, 03 Apr 2026 10:06:53 +0000 https://lnt.ma/?p=544451 Le Conseil de gouvernement, réuni à Rabat, a adopté et examiné une série de textes à portée institutionnelle, réglementaire et sectorielle, portant notamment sur l’encadrement des élections législatives, la sécurité des infrastructures hydrauliques, la coopération judiciaire internationale et les nominations à de hautes fonctions. À l’issue de la réunion, le ministre délégué chargé des Relations […]

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Le Conseil de gouvernement, réuni à Rabat, a adopté et examiné une série de textes à portée institutionnelle, réglementaire et sectorielle, portant notamment sur l’encadrement des élections législatives, la sécurité des infrastructures hydrauliques, la coopération judiciaire internationale et les nominations à de hautes fonctions.

À l’issue de la réunion, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a détaillé les principales décisions prises.

Révision du cadre électoral et relèvement du plafond des dépenses

Le Conseil a adopté deux projets de décrets relatifs à l’élection des membres de la Chambre des représentants, présentés par le ministre de l’Intérieur.

Le premier texte vise à modifier le décret encadrant le bulletin de vote unique, en précisant notamment « les modalités de classement des listes de candidature sur le bulletin de vote unique », comme l’a indiqué Mustapha Baitas lors du point de presse.

Le second projet de décret porte sur le plafond des dépenses électorales. Il prévoit une révision à la hausse de ce plafond, qui passe de 500.000 à 600.000 dirhams par candidat ou candidate.

Selon le porte-parole du gouvernement, cette évolution vise à « accompagner l’évolution du niveau des dépenses électorales des candidats » dans le cadre des campagnes relatives aux élections générales et partielles.

Encadrement du registre des barrages et renforcement de la sécurité

Le Conseil a également approuvé le projet de décret n°2.25.502 relatif au registre spécial des barrages, présenté par le ministre de l’Équipement et de l’Eau.

Ce texte s’inscrit dans le cadre de l’application de la loi n°30.15 relative à la sécurité des barrages. Il vise à structurer et formaliser la gestion des informations relatives aux ouvrages hydrauliques.

Mustapha Baitas a précisé que ce projet prévoit « la consignation exhaustive et précise de toutes les informations relatives aux barrages », tout en encadrant leur gestion, « tant sur support papier que numérique ».

Il introduit également des obligations renforcées pour les exploitants, notamment en matière de mise à jour des données et de garantie de leur exactitude, ainsi que de transmission régulière du registre aux autorités compétentes.

L’objectif, selon le gouvernement, est de « renforcer la transparence et la traçabilité » et de disposer d’un cadre réglementaire permettant de documenter l’ensemble des interventions susceptibles d’affecter les ouvrages, afin de contribuer à la sécurité publique et à la protection des biens et des personnes.

Coopération judiciaire avec le Vietnam

Sur le plan international, le Conseil de gouvernement a pris connaissance d’un accord d’entraide judiciaire en matière pénale entre le Maroc et la République populaire du Vietnam, signé à Hanoï le 25 octobre 2025.

Le Conseil s’est également informé du projet de loi portant approbation de cet accord, présenté par le ministre de la Justice.

Selon Mustapha Baitas, ces textes s’inscrivent dans une logique de renforcement de la coopération judiciaire entre les deux pays, notamment en matière de lutte contre la criminalité et d’assistance mutuelle dans les procédures pénales.

Nominations à de hautes fonctions

Conformément à l’article 92 de la Constitution, le Conseil de gouvernement a également approuvé plusieurs propositions de nomination à de hautes fonctions.

Dans le secteur de la santé, Houda Sefiani a été nommée directrice de l’École nationale de santé publique.

Au niveau du ministère de l’Enseignement supérieur, Abdelkhalek Jayed a été désigné doyen de la Faculté des langues, arts et sciences humaines d’Ait Melloul.

Par ailleurs, Abdelmounaim El Otmani a été nommé directeur de la formation en milieu professionnel au sein du département de la formation professionnelle.

LNT

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Commission des investissements: une nouvelle vague de projets validée pour 86,3 MMDH https://lnt.ma/commission-des-investissements-une-nouvelle-vague-de-projets-validee-pour-863-mmdh/ Fri, 03 Apr 2026 08:40:02 +0000 https://lnt.ma/?p=544409 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé à Rabat la 10ème réunion de la Commission Nationale des Investissements (CNI), instance clé de pilotage de la nouvelle Charte de l’investissement, entrée en vigueur en mars 2023. Cette réunion intervient dans un contexte marqué par une accélération de la dynamique d’investissement au Maroc, que l’exécutif attribue […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé à Rabat la 10ème réunion de la Commission Nationale des Investissements (CNI), instance clé de pilotage de la nouvelle Charte de l’investissement, entrée en vigueur en mars 2023.

Cette réunion intervient dans un contexte marqué par une accélération de la dynamique d’investissement au Maroc, que l’exécutif attribue directement aux réformes engagées ces dernières années.

En ouverture des travaux, Aziz Akhannouch a mis en avant « la forte dynamique d’investissement que connaît le Royaume depuis l’opérationnalisation de la nouvelle Charte », soulignant notamment la progression des investissements directs étrangers.

Selon les données présentées, les IDE ont atteint environ 56,1 milliards de dirhams en 2025, soit une hausse de 22% par rapport au précédent pic enregistré en 2018.

Le Chef du gouvernement a également insisté sur la dimension territoriale de cette dynamique, affirmant que le dispositif de soutien à la très petite, petite et moyenne entreprise (TPME) « consacre une nouvelle dynamique territoriale », en ligne avec la vision royale visant à faire de l’investissement un levier central de développement économique et de création d’emplois.

44 projets approuvés pour plus de 86 milliards de dirhams

Au terme de cette session, la Commission a validé un total de 44 projets, comprenant 30 conventions d’investissement et 14 avenants, pour un montant global de 86,36 milliards de dirhams.

Ces projets devraient permettre la création de près de 20.500 emplois, dont environ 9.000 directs et 11.500 indirects, traduisant l’importance du dispositif comme outil de soutien à l’emploi.

Les investissements approuvés couvrent un large spectre territorial, avec des projets répartis sur 19 provinces et préfectures relevant de 10 régions du Royaume, notamment Inzegane-Aït Melloul, Khémisset, Midelt, Nador, Oued Eddahab ou encore Rehamna.

Sur le plan sectoriel, les projets validés concernent 18 domaines d’activité, illustrant une diversification de la structure productive.

Parmi les secteurs les plus représentés figurent le tourisme, les énergies renouvelables, l’industrie automobile, les infrastructures aéroportuaires, l’agroalimentaire, la santé, les télécommunications, l’industrie chimique et parachimique, ainsi que l’enseignement supérieur.

L’industrie automobile se distingue comme principal pourvoyeur d’emplois, concentrant à elle seule 38% des créations annoncées, suivie du tourisme (17%) et de l’industrie agroalimentaire (12%).

Au-delà du dispositif principal, la Commission a également examiné les projets relevant du dispositif stratégique, destiné à accompagner les investissements à fort impact.

Dans ce cadre, deux projets de conventions ont été approuvés pour un montant total de 12 milliards de dirhams, avec à la clé plus de 2.100 emplois directs, ainsi qu’un projet d’avenant. Ces investissements concernent principalement les secteurs de l’industrie chimique et de l’industrie automobile.

Ils seront déployés dans plusieurs régions, notamment Casablanca-Settat, l’Oriental et Tanger-Tétouan-Al Hoceima, renforçant ainsi l’ancrage territorial de ces projets structurants.

Par ailleurs, la Commission a accordé le caractère stratégique à quatre projets supplémentaires, représentant un investissement global de plus de 33 milliards de dirhams et la création de 4.000 emplois directs.

LNT

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Élections : le gouvernement renforce le financement pour femmes, jeunes et MRE https://lnt.ma/elections-le-gouvernement-renforce-le-financement-pour-femmes-jeunes-et-mre/ Fri, 03 Apr 2026 08:39:51 +0000 https://lnt.ma/?p=544442 Le soutien au financement des campagnes électorales destiné à renforcer la représentativité des femmes, des jeunes, des Marocains résidant à l’étranger (MRE) et des personnes en situation de handicap sera plus important que celui accordé par siège dans les circonscriptions locales, a indiqué, jeudi à Rabat, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, […]

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Le soutien au financement des campagnes électorales destiné à renforcer la représentativité des femmes, des jeunes, des Marocains résidant à l’étranger (MRE) et des personnes en situation de handicap sera plus important que celui accordé par siège dans les circonscriptions locales, a indiqué, jeudi à Rabat, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

Le soutien financier destiné aux femmes, aux jeunes de moins de 35 ans des deux sexes, aux MRE et aux personnes en situation de handicap excédera celui attribué par siège dans les circonscriptions locales, a indiqué M. Baitas lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, soulignant que le but est de renforcer la présence de ces catégories dans le paysage politique, notamment à la Chambre des représentants.

L’augmentation du soutien à ces catégories vise à inciter les partis politiques à les positionner davantage en tête de liste, afin de consolider leur représentation au sein de l’institution législative, a-t-il fait savoir.

Ce soutien bénéficiera aussi aux femmes ne relevant pas des catégories précitées lorsqu’elles se présentent dans les circonscriptions locales, a relevé le ministre.

Par ailleurs, M. Baitas a précisé que le projet de décret relatif à la contribution de l’État au financement des campagnes électorales menées par les partis politiques participant aux élections générales pour l’élection des membres de la Chambre des représentant, adopté jeudi par le gouvernement, vise à fixer le montant de la part forfaitaire du soutien public dont bénéficient tous les partis, à encadrer les modalités de répartition de la seconde tranche de cette contribution et à déterminer le montant et les modalités de versement d’une avance au profit des formations partisanes.

Le versement d’une avance sur ce soutien s’effectuera dans certaines limites, dans le respect du principe de proportionnalité par rapport au financement annuel alloué à la gestion des partis.

S’agissant des partis n’ayant jamais bénéficié du soutien public de financement des campagnes électorales, le ministre a relevé que le Département concerné se basera sur le dernier soutien accordé par l’Etat pour la contribution à la couverture de leurs frais de gestion et d’organisation de leurs congrès ordinaires, en vue d’une meilleure proportionnalité avec l’aide dédiée aux élections.

LNT avec Map

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Le Maroc réaffirme son soutien aux pays arabes face aux tensions avec l’Iran https://lnt.ma/le-maroc-reaffirme-son-soutien-aux-pays-arabes-face-aux-tensions-avec-liran/ Thu, 02 Apr 2026 09:55:50 +0000 https://lnt.ma/?p=544329 Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a réitéré, mercredi, le soutien ferme et constant du Maroc aux pays arabes frères face aux agressions iraniennes, ainsi que le rejet catégorique par le Royaume de tout ce qui est de nature à porter atteinte à la souveraineté de ces pays ou à menacer leur sécurité et stabilité. […]

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Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a réitéré, mercredi, le soutien ferme et constant du Maroc aux pays arabes frères face aux agressions iraniennes, ainsi que le rejet catégorique par le Royaume de tout ce qui est de nature à porter atteinte à la souveraineté de ces pays ou à menacer leur sécurité et stabilité.

« Le Royaume réaffirme son soutien ferme et constant aux pays arabes frères, ainsi que son rejet catégorique de tout ce qui est de nature à porter atteinte à leur souveraineté ou à menacer leur sécurité et stabilité », a affirmé M. Laftit dans son intervention lors des travaux de la 43e session du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur, tenue par visioconférence avec la participation des ministres de l’Intérieur des pays arabes ainsi que des représentants d’organisations arabes, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Dans ce cadre, M. Laftit a fait part de la ferme condamnation par le Royaume de ces agressions, soulignant la pleine solidarité du Maroc avec les pays frères pris pour cibles et son engagement résolu à servir les causes arabes.

Le Royaume du Maroc, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, suit avec une vive préoccupation les développements accélérés au Moyen-Orient et les attaques iraniennes contre des pays arabes frères de la région, a relevé le ministre.

M. Laftit a également souligné que le recours à des solutions pacifiques et diplomatiques demeure la voie la plus appropriée pour le règlement des crises, afin d’éviter davantage d’escalade et de préserver la sécurité et la stabilité de la région.

Cette session a été l’occasion d’examiner plusieurs questions sécuritaires d’intérêt commun, dans un contexte marqué par des défis accrus dans la région arabe et des menaces sécuritaires pesant sur la stabilité de plusieurs pays arabes.

Au terme de cette session, le Conseil a adopté une série de résolutions à même de renforcer l’action sécuritaire conjointe et de consolider la coordination entre les États arabes pour faire face aux défis actuels et futurs.

Les travaux du Conseil ont été sanctionnés par une déclaration condamnant les agressions iraniennes contre les pays arabes qui constituent une violation flagrante de la souveraineté de ces États, du Droit international et de la Charte des Nations Unies, ainsi qu’une grave menace pour la paix et la sécurité internationales, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Bourita s’entretient à Rabat avec le Président de la Commission de l’UA https://lnt.ma/bourita-sentretient-a-rabat-avec-le-president-de-la-commission-de-lua/ Wed, 01 Apr 2026 14:48:16 +0000 https://lnt.ma/?p=544289 Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, s’est entretenu, mercredi à Rabat, avec le Président de la Commission de l’Union Africaine, Mahmoud Ali Youssouf. Cet entretien intervient à l’occasion de la participation de M. Ali Youssouf à la 58e session de la Conférence des ministres […]

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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, s’est entretenu, mercredi à Rabat, avec le Président de la Commission de l’Union Africaine, Mahmoud Ali Youssouf.

Cet entretien intervient à l’occasion de la participation de M. Ali Youssouf à la 58e session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique, organisée par la Commission Économique pour l’Afrique (CEA) à Tanger, du 28 mars au 03 avril.

Au cours de cette rencontre, les deux parties ont passé en revue les perspectives de renforcement de la coopération entre le Maroc et la Commission de l’UA, ainsi que les moyens de consolider ce partenariat, conformément aux aspirations de l’Agenda 2063.

MM. Bourita et Ali Youssouf ont, en outre, échangé les vues sur les questions de paix et sécurité en Afrique ainsi que sur les initiatives du développement et d’intégration régionale.

A cette occasion, le Président de la Commission de l’UA a loué la contribution du Royaume, sous le Leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, à l’agenda panafricain de développement, de paix et de sécurité.

Il s’est, par ailleurs, félicité de l’élection du Maroc pour un troisième mandat au Conseil de paix et de sécurité en février dernier.

 

LNT avec Map

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Parité : Les féministes appellent les partis politiques à ‘‘bouger’’ ! https://lnt.ma/parite-les-feministes-appellent-les-partis-politiques-a-bouger/ Wed, 01 Apr 2026 09:18:53 +0000 https://lnt.ma/?p=544226 À l’approche des prochaines élections, prévues le 23 septembre 2026, l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) déclare observer avec une vive inquiétude le fossé qui persiste entre le discours politique en faveur de la parité et la réalité de l’exclusion effective des femmes des sphères décisionnelles au sein des partis et du Parlement. Dans […]

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À l’approche des prochaines élections, prévues le 23 septembre 2026, l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) déclare observer avec une vive inquiétude le fossé qui persiste entre le discours politique en faveur de la parité et la réalité de l’exclusion effective des femmes des sphères décisionnelles au sein des partis et du Parlement.

Dans une lettre envoyée à tous les SG des formations politiques de la place, l’ADFM interpelle vivement la classe partisane nationale sur l’importance de la Parité et par la même occasion, l’association s’inquiète du fait que cette question n’est pas prise au sérieux comme il se doit.

Compte tenu de ce constat, le mouvement féministe invite les partis politiques à prendre des mesures concrètes et claires avant les élections du 23 septembre 2026, notamment en ce qui concerne la présentation de candidatures féminines dans les circonscriptions législatives locales, à hauteur d’au moins 30 %, en particulier dans les circonscriptions sûres et garantes de victoire, afin de dépasser le seuil proposé dans la loi organique de la Chambre des Représentants.

L’association souligne également l’importance d’établir des critères clairs pour la sélection des candidats et candidates, fondés sur la compétence, la responsabilité et l’accomplissement de la mission parlementaire, qui consiste à développer les politiques publiques et à les rendre plus réactives aux besoins et aux intérêts des femmes et des hommes, à améliorer la législation en éliminant les différentes formes de discrimination et de violence, et à faire progresser les pratiques conventionnelles.

On souhaite dans le même sens d’apporter le soutien moral et matériel nécessaire aux organisations féminines des partis et aux femmes candidates, notamment en mettant en place des stratégies bien pensées pour cerner les spécificités de la circonscription électorale et la manière de gérer la campagne électorale.

Les féministes s’attendent également à ce que les partis arrivent à désigner et trancher de manière démocratique les candidates pour les circonscriptions régionales et les circonscriptions législatives locales sur la base d’une charte contractuelle basée sur la reddition des comptes.

Aussi, on demande à mettre en place un plan de communication pour faire connaître les dirigeantes du parti en mettant en avant le lien entre l’autonomisation politique des femmes et la démocratie d’une part, et l’autonomisation politique et le développement durable d’autre part.

Sur un autre registre, l’AFDM tient à rappeler que près de 15 ans se sont écoulés depuis l’adoption par la Constitution du principe d’égalité et de parité, et depuis l’engagement international du Maroc à promouvoir la participation politique des femmes : « Pourtant, les indicateurs officiels montrent que cet engagement est encore loin d’être concrétisé : la proportion de femmes à la Chambre des Représentants ne dépasse pas 24,3 % (95 sur 395 députés). Les femmes représentent environ 11 à 12 % dans la Chambre des Conseillers. De même, le taux d’adhésion des femmes aux partis politiques ne dépasse pas 8 à 9 %, alors que les femmes constituent plus de la moitié de l’électorat », dit-on auprès des féministes.

Et de préciser que les dernières statistiques publiées par l’Union Parlementaire Internationale, le Maroc occupe la 101ème place mondiale en matière de représentation des femmes au sein des parlements, gagnant une seule place par rapport à l’année dernière, alors que les partis politiques n’ont pas su tirer parti, d’une part, de la révision des lois électorales et, d’autre part, de la loi organique du Parlement, pour garantir un accès équitable et effectif des femmes aux institutions élues, alors que certains pays arabes de la région mènent des expériences avancées en matière de participation des femmes aux assemblées législatives (leur proportion variant entre 31 % et 36 %).

Cette situation, selon l’AFDM, ne reflète pas seulement la persistance des mécanismes d’exclusion, mais révèle également l’absence d’une véritable volonté politique de mettre en œuvre le principe de parité, ainsi qu’une lenteur inquiétante dans le rythme des réformes et la persistance de déséquilibres structurels qui limitent l’accès des femmes aux postes de décision. Ce qui en mesure de remettre profondément en cause la crédibilité de l’ensemble du processus démocratique et de la pratique politique… Tout un débat.

 H.Z


Des constats alarmants …

Les partis abordent la participation politique des femmes de manière ponctuelle ou saisonnière, et non comme un choix stratégique.

L’accès des femmes aux mandats et aux fonctions électives n’est pas organisé dans le cadre d’une stratégie continue d’autonomisation politique des femmes, ni dans le cadre de la promotion des droits humains des femmes.

La faiblesse du soutien apporté aux organisations féminines des partis, ce qui se traduit par l’absence d’une stratégie de communication permanente sur la politique d’égalité entre les sexes et la promotion des droits humains des femmes.

L’absence d’une prise de position claire et ferme contre la non-institutionnalisation de la parité dans la loi organique de la Chambre des Représentants lors des discussions avec le ministère de l’Intérieur et au sein du Parlement.

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Le gouvernement s’organise pour amortir l’impact de la crise au Moyen-Orient https://lnt.ma/le-gouvernement-sorganise-pour-amortir-limpact-de-la-crise-au-moyen-orient/ Tue, 31 Mar 2026 10:09:07 +0000 https://lnt.ma/?p=544140 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, lundi à Rabat, la première réunion de la commission ministérielle chargée du suivi des répercussions des tensions géopolitiques au Moyen-Orient sur l’économie nationale. À cette occasion, les différents départements ont présenté des exposés portant sur les scénarios d’impact de cette crise sur l’économie nationale, ainsi que sur […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, lundi à Rabat, la première réunion de la commission ministérielle chargée du suivi des répercussions des tensions géopolitiques au Moyen-Orient sur l’économie nationale.

À cette occasion, les différents départements ont présenté des exposés portant sur les scénarios d’impact de cette crise sur l’économie nationale, ainsi que sur les mécanismes à même de préserver le pouvoir d’achat des citoyens face à ses répercussions potentielles, dans un contexte international marqué par la persistance des incertitudes.

Selon un communiqué du département du Chef du gouvernement, il a été décidé, dans le cadre des travaux de cette commission, appelée à se réunir de manière périodique et chaque fois que nécessaire afin de prendre les mesures appropriées au regard de l’évolution de la conjoncture internationale, de poursuivre le soutien au gaz butane, dont les prix sur le marché international ont enregistré une hausse de plus de 68 % depuis le déclenchement de la crise au début du mois de mars courant, sans répercussion sur le prix actuel de la bonbonne, ainsi que de maintenir le soutien aux tarifs de l’électricité afin d’en préserver le niveau actuel.

Face à la hausse marquée des produits pétroliers sur les marchés internationaux et à son impact sur le marché national, il sera procédé au lancement du versement du soutien direct et exceptionnel en faveur des professionnels du secteur du transport de marchandises et de personnes, couvrant la période du 15 mars au 15 avril, après traitement des demandes enregistrées via la plateforme électronique dédiée (https://mouakaba.transport.gov.ma), lesquelles ont dépassé 87.000.

À l’instar de l’opération mise en œuvre par le gouvernement en 2022, ce soutien exceptionnel bénéficiera à plusieurs catégories, notamment le transport public de voyageurs, le transport mixte en milieu rural, le transport de marchandises pour compte d’autrui, le transport du personnel pour compte d’autrui, le transport scolaire pour compte d’autrui, le transport touristique, les véhicules de remorquage, les taxis de première et de deuxième catégories, ainsi que les bus de transport urbain.

Cette mesure vise à assurer un approvisionnement régulier des marchés et à garantir la continuité des services de transport public aux mêmes tarifs, sans aucune répercussion sur les citoyens, tout en veillant au strict respect, par les professionnels bénéficiaires, des tarifs en vigueur pour le transport des personnes et des marchandises.

Ont pris part à cette réunion les ministres de l’Intérieur, de l’Économie et des Finances, de l’Équipement et de l’Eau, de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, de l’Industrie et du Commerce, du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, de la Transition énergétique et du Développement durable, ainsi que les ministres délégués chargés de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, du Budget et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, outre le secrétaire général du ministère du Transport et de la Logistique et le directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable.

 

LNT avec Map

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Carburants : nouvelle hausse des prix et renforcement de la surveillance du marché https://lnt.ma/carburants-nouvelle-hausse-des-prix-et-renforcement-de-la-surveillance-du-marche/ Mon, 30 Mar 2026 08:51:47 +0000 https://lnt.ma/?p=544057 Depuis ce lundi 30 mars à minuit, les prix des carburants au Maroc enregistrent une nouvelle augmentation, dans un contexte international marqué par la volatilité des marchés énergétiques. Selon les informations disponibles, le prix du gasoil progresse de 2,40 dirhams par litre, tandis que celui de l’essence super augmente de 1,40 dirham. Cette évolution intervient […]

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Depuis ce lundi 30 mars à minuit, les prix des carburants au Maroc enregistrent une nouvelle augmentation, dans un contexte international marqué par la volatilité des marchés énergétiques.

Selon les informations disponibles, le prix du gasoil progresse de 2,40 dirhams par litre, tandis que celui de l’essence super augmente de 1,40 dirham. Cette évolution intervient dans un environnement caractérisé par une remontée des cours internationaux du pétrole, sous l’effet notamment des tensions géopolitiques au Moyen-Orient.

Cette augmentation des prix devrait avoir un impact immédiat sur le budget des ménages et des entreprises, en particulier pour les automobilistes et les professionnels du transport, fortement dépendants du gasoil.

Au-delà de l’effet direct sur les dépenses de mobilité, la hausse des carburants est susceptible de se répercuter sur l’ensemble de l’économie. Le renchérissement des coûts de transport peut en effet entraîner une augmentation des prix des biens et services, notamment dans les secteurs logistiques, agricoles et industriels.

Le Conseil de la concurrence renforce son dispositif

Face à cette situation, le Conseil de la concurrence a décidé de renforcer ses mécanismes de surveillance du marché des carburants.

L’institution indique qu’elle entend suivre de manière plus étroite les modalités de transmission des variations des prix internationaux vers les prix pratiqués au niveau national. L’objectif est de s’assurer que ces ajustements s’opèrent de manière proportionnée, transparente et dans des délais raisonnables.

Dans ce cadre, un changement notable a été introduit dans le dispositif de suivi. Alors que le monitoring du marché était jusqu’ici réalisé sur une base trimestrielle, il sera désormais effectué de manière mensuelle. Cette évolution vise à améliorer la réactivité de l’institution face aux fluctuations des prix et à renforcer le contrôle sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement et de distribution.

À travers cette démarche, le Conseil de la concurrence cherche à prévenir toute hausse injustifiée des prix ou tout élargissement excessif des marges des opérateurs.

L’institution rappelle que, dans un contexte de concurrence effective, les prix doivent refléter fidèlement les évolutions des coûts internationaux, tout en tenant compte des contraintes logistiques liées à l’importation, au stockage et à la distribution des produits pétroliers.

Les répercussions de la hausse des carburants ne se limitent pas au seul marché des hydrocarbures. Elles concernent également d’autres secteurs dépendants des produits pétroliers et de leurs dérivés, notamment les industries utilisant des matières plastiques ou des intrants énergétiques.

Dans ce contexte, le Conseil de la concurrence indique qu’il restera attentif à toute fluctuation anormale des prix dans d’autres segments de l’économie, afin de détecter d’éventuels comportements anticoncurrentiels ou des distorsions de marché.

LNT

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