Economie - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/economie/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Mon, 25 May 2026 13:41:22 +0000 fr-FR hourly 1 Morocco Tomato Conference, pour une compétitivité durable à l’export de la tomate marocaine https://lnt.ma/morocco-tomato-conference-pour-une-competitivite-durable-a-lexport-de-la-tomate-marocaine/ Mon, 25 May 2026 13:41:22 +0000 https://lnt.ma/?p=549375 La tomate marocaine serait à un nouveau tournant. La ville d’Agadir vient à cet effet d’abriter la 6ème édition du Morocco Tomato Conference, un rendez-vous professionnel majeur réunissant producteurs, exportateurs, experts, chercheurs, fournisseurs de solutions et autres décideurs autour d’une question centrale : comment renforcer la compétitivité de la filière marocaine de la tomate dans […]

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La tomate marocaine serait à un nouveau tournant. La ville d’Agadir vient à cet effet d’abriter la 6ème édition du Morocco Tomato Conference, un rendez-vous professionnel majeur réunissant producteurs, exportateurs, experts, chercheurs, fournisseurs de solutions et autres décideurs autour d’une question centrale : comment renforcer la compétitivité de la filière marocaine de la tomate dans un environnement international de plus en plus complexe et exigeant ?

Placée sous le thème « Façonner un avenir durable pour le commerce de la tomate », ce rendez-vous revêt une importance particulière au regard de la place qu’occupe la tomate marocaine sur les marchés mondiaux. Le Maroc figure en effet parmi les principaux exportateurs mondiaux de tomates fraîches, tandis que la région Souss-Massa constitue le cœur de la production sous serre et la principale base d’exportation. Dès lors, les enjeux de la filière ne se limitent plus à l’amélioration de la production, mais englobent également la protection des marchés, le renforcement de la compétitivité et l’adaptation à des exigences commerciales, sanitaires et techniques de plus en plus élevées.

Pour l’organisation, l’édition 2026 marque ainsi une évolution qualitative dans l’approche du congrès et l’accent n’est plus uniquement mis sur l’innovation technique et l’amélioration des rendements sous serre, mais s’élargit aux questions structurelles qui déterminent l’avenir de la filière. Et de noter que ces questions concernent notamment la pression des marchés, la position du Maroc dans ses relations avec l’UE, les risques viraux et phytosanitaires, la problématique de la main-d’œuvre, la comparaison avec des modèles internationaux réussis, ainsi que la nécessité de bâtir un système de production plus résilient et durable.

Lors de cette rencontre, les participants ont consacré un important volet aux tendances du marché et au positionnement commercial du Maroc, avec la participation d’experts et de représentants d’institutions spécialisées dans la veille économique, les relations commerciales et le secteur agricole européen.

Par la même occasion, une session importante a également été dédiée aux défis auxquels font face les producteurs marocains, en particulier les risques viraux et phytosanitaires, dans un contexte marqué par l’apparition de maladies ayant un impact direct sur la production et les rendements.

Par rapport à cette problématique, des chercheurs et experts internationaux y ont présenté les dernières avancées scientifiques liées aux virus de la tomate, ainsi que des expériences et approches méditerranéennes pour une gestion durable des risques liés au ToBRFV, au TYLCV et au ToLCNDV. Cette démarche ouvre ainsi la voie à un débat pratique entre chercheurs, producteurs, sociétés semencières et autorités de régulation.

Dans sa dimension internationale, le congrès a ouvert une fenêtre sur le modèle mexicain de production sous serre, considéré comme une expérience de référence pouvant offrir des enseignements utiles au Maroc. Ces enseignements portent notamment sur l’organisation de la production, le lien entre la pépinière et le marché, le renforcement de la capacité exportatrice et la construction de systèmes plus flexibles face aux aléas climatiques et commerciaux.

Sur un autre registre, le congrès a aussi accordé une attention particulière aux solutions pratiques ayant un impact direct sur les exploitations agricoles et les stations de conditionnement. Les discussions ont porté sur des thèmes liés à l’hygiène globale, depuis la semence jusqu’à la station d’emballage, ainsi qu’à la gestion de la culture de la tomate dans des conditions climatiques pluvieuses dans la région d’Agadir. Ces axes traduisent la volonté des organisateurs de faire du congrès un espace d’échange d’expertise appliquée, et non une simple plateforme de débat théorique.

Parmi les signaux forts de cette édition figure également l’intégration de la question de la main-d’œuvre agricole dans le débat professionnel, en tant que l’un des principaux défis auxquels fait face la production agricole en général, et la filière tomate en particulier. Ce dossier a été abordé sous l’angle des solutions et des expériences transversales entre différents secteurs, afin d’en tirer des idées pratiques pouvant être mises en œuvre au sein des exploitations.

Pour rappel, cette édition s’est tenue sous l’égide de la Fédération Interprofessionnelle Marocaine de Production et d’Exportation des Fruits et Légumes (FIFEL) et de la Chambre d’Agriculture de la Région Souss-Massa, en partenariat avec l’ONG Green Smile.

Le président de la FIFEL, Zakaria Hanich, explique que l’importance de cette conférence compte tenu de l’apport de la filière marocaine de la tomate ainsi que des contraintes auxquelles elle fait face aujourd’hui pour maintenir sa rentabilité économique, citant notamment la pression virale et les risques phytosanitaires qui rendent le coût de production plus élevé d’où l’importance de la tenue de cet événement organisé par Green Smile pour justement explorer des solutions innovantes et passer en revue les différents enjeux pressants de la filière…

H.Z

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Aïd Al-Adha : le Conseil de la concurrence valide des mesures temporaires pour encadrer les marchés de vente de moutons https://lnt.ma/aid-al-adha-le-conseil-de-la-concurrence-valide-des-mesures-temporaires-pour-encadrer-les-marches-de-vente-de-moutons/ Sun, 24 May 2026 11:12:57 +0000 https://lnt.ma/?p=549272 Le Conseil de la concurrence a donné un avis favorable à la demande du Chef du gouvernement portant sur la mise en place de mesures temporaires destinées à encadrer les marchés de vente des moutons à l’occasion de l’Aïd Al-Adha. Dans son avis n°3/26, l’institution indique que cette demande répond aux conditions prévues par l’article […]

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Le Conseil de la concurrence a donné un avis favorable à la demande du Chef du gouvernement portant sur la mise en place de mesures temporaires destinées à encadrer les marchés de vente des moutons à l’occasion de l’Aïd Al-Adha.

Dans son avis n°3/26, l’institution indique que cette demande répond aux conditions prévues par l’article 4 de la loi n°104.12 relative à la liberté des prix et de la concurrence.

Le Conseil autorise ainsi le gouvernement à mettre en œuvre des mesures exceptionnelles applicables à compter de la publication au Bulletin officiel de l’arrêté du Chef du gouvernement correspondant, et ce jusqu’au 3 juin 2026.

Selon l’institution, cette décision intervient dans un contexte marqué par une forte hausse saisonnière de la demande sur le bétail destiné au sacrifice, situation qui exerce une pression sur les circuits d’approvisionnement et de commercialisation.

Le Conseil de la concurrence relève que cette configuration peut favoriser certaines pratiques susceptibles d’affecter le fonctionnement normal du marché, notamment la revente spéculative par des intermédiaires, le stockage illicite destiné à créer une rareté artificielle ou encore des actions visant à influencer les niveaux de prix.

L’institution estime que ces éléments caractérisent une situation anormale de marché, justifiant le recours à des mesures exceptionnelles d’encadrement.

L’objectif affiché par ces dispositions est de garantir la transparence des transactions commerciales, d’assurer le bon fonctionnement concurrentiel des marchés et de limiter les pratiques contraires aux règles de la concurrence.

L’avis a été adopté lors de la réunion du Collège du Conseil tenue le 21 mai 2026 sous la présidence d’Ahmed Rahhou.

LNT

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Inflation : les prix à la consommation en hausse de 1,7% en avril, portés par les carburants https://lnt.ma/inflation-les-prix-a-la-consommation-en-hausse-de-17-en-avril-portes-par-les-carburants/ Fri, 22 May 2026 09:08:46 +0000 https://lnt.ma/?p=549169 L’indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré une hausse de 1,7% en glissement annuel au mois d’avril 2026, selon la dernière note d’information du Haut-Commissariat au Plan (HCP), traduisant une progression des prix des produits non alimentaires, tandis que les produits alimentaires ont connu une évolution plus modérée. Sur un mois, l’IPC a […]

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L’indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré une hausse de 1,7% en glissement annuel au mois d’avril 2026, selon la dernière note d’information du Haut-Commissariat au Plan (HCP), traduisant une progression des prix des produits non alimentaires, tandis que les produits alimentaires ont connu une évolution plus modérée.

Sur un mois, l’IPC a progressé de 0,4% par rapport à mars, résultat d’une hausse de 1,2% de l’indice des produits non alimentaires et d’une baisse de 0,6% de celui des produits alimentaires.

Le recul des prix alimentaires observé entre mars et avril concerne principalement les poissons et fruits de mer, dont les prix ont diminué de 11,1%, ainsi que le lait, le fromage et les œufs (-3,2%), les légumes (-1,8%), les huiles et graisses (-1,6%) et le pain et les céréales (-0,2%). À l’inverse, certaines catégories ont enregistré des hausses, notamment les fruits (+4,7%), les viandes (+1,6%) et les eaux minérales, boissons rafraîchissantes et jus (+0,3%).

Du côté des produits non alimentaires, la principale pression inflationniste provient du poste transport, fortement impacté par la hausse des carburants. Le HCP fait état d’une progression de 21,8% des prix des carburants sur un mois, tandis que la division transport affiche une hausse mensuelle de 6,5% et une augmentation annuelle de 8,4%, soit la plus forte progression parmi les grandes catégories de dépenses.

En glissement annuel, l’évolution des prix reflète une hausse de 2,5% des produits non alimentaires, contre 0,6% pour les produits alimentaires. Certaines catégories enregistrent des augmentations plus marquées, notamment les biens et services divers (+3,7%), les restaurants et hôtels (+2,1%) ainsi que l’enseignement (+2,1%), tandis que la communication demeure en baisse de 0,3%.

L’évolution des prix demeure contrastée selon les villes. En variation mensuelle, Laâyoune enregistre la hausse la plus importante (+1,6%), suivie de Tétouan et Al Hoceima (+0,9%), Casablanca (+0,8%) et Safi (+0,7%). Rabat, Oujda et Errachidia affichent une progression de 0,6%, alors que Marrakech et Béni Mellal enregistrent un recul de 0,4%, et Settat une baisse de 0,3%.

L’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatils et les produits à tarifs publics, affiche pour sa part une hausse mensuelle limitée à 0,1%. Sur un an, il ressort en baisse de 0,3%, suggérant un ralentissement des tensions inflationnistes structurelles malgré la volatilité persistante de certaines composantes, notamment énergétiques.

Sur les quatre premiers mois de l’année, l’IPC moyen progresse de 0,3% par rapport à la même période de 2025. Dans le détail, les produits alimentaires affichent un recul de 0,8%, tandis que les produits non alimentaires augmentent de 1,1%, traduisant un rééquilibrage progressif de la dynamique inflationniste autour des postes hors alimentation.

LNT

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Casablanca accueille la 4e édition des Journées Pétrole sur l’attractivité des hydrocarbures africains https://lnt.ma/casablanca-accueille-la-4e-edition-des-journees-petrole-sur-lattractivite-des-hydrocarbures-africains/ Thu, 21 May 2026 10:12:44 +0000 https://lnt.ma/?p=549098 La quatrième édition des Journées Pétrole se tient du 20 au 23 mai à Casablanca, autour d’un thème centré sur les conditions de développement du secteur des hydrocarbures en Afrique : « Construire l’attractivité : stratégies et conditions pour le développement des hydrocarbures africains » . Organisé par le cabinet africain indépendant 3M-Partners & Conseils, […]

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La quatrième édition des Journées Pétrole se tient du 20 au 23 mai à Casablanca, autour d’un thème centré sur les conditions de développement du secteur des hydrocarbures en Afrique : « Construire l’attractivité : stratégies et conditions pour le développement des hydrocarbures africains » .

Organisé par le cabinet africain indépendant 3M-Partners & Conseils, cet événement entend réunir décideurs publics, experts, investisseurs et acteurs du secteur énergétique autour des enjeux liés à l’attractivité des investissements pétroliers et gaziers sur le continent. Selon les organisateurs, la réflexion porte sur les leviers institutionnels, réglementaires, fiscaux et stratégiques susceptibles de renforcer la compétitivité des pays africains dans un environnement international de plus en plus concurrentiel .

Dans son éditorial de présentation, Gacyen Mouely, associé gérant de 3M-Partners & Conseils, souligne que la simple disponibilité de ressources naturelles ne suffit plus à attirer durablement les capitaux. La question de la gouvernance, de la sécurité juridique, de la stabilité fiscale et de la qualité des institutions figure désormais parmi les paramètres déterminants dans la prise de décision des investisseurs .

Les organisateurs présentent cette rencontre comme un espace de dialogue destiné à favoriser le partage d’expériences entre administrations, opérateurs et experts du secteur. L’objectif affiché est également de contribuer à une réflexion continentale sur la valorisation des ressources naturelles, la structuration des politiques publiques et l’amélioration des capacités de négociation des États africains face aux acteurs privés internationaux .

Plusieurs thématiques structurantes sont inscrites au programme, notamment les réformes et la gouvernance, la digitalisation et l’exploitation des données géoscientifiques, l’attractivité fiscale, la rentabilité économique des projets, le développement du contenu local, le transfert de compétences ainsi que la place du gaz naturel dans les trajectoires de transition énergétique du continent .

Les enjeux identifiés incluent également le renforcement des mécanismes de règlement des différends, l’amélioration de la transparence administrative, la transformation de la rente pétrolière en levier de développement industriel et l’intégration des impératifs climatiques dans les stratégies énergétiques nationales .

Cette édition bénéficie de la participation de partenaires techniques internationaux tels que S&P Global, Africa Finance Corporation (AFC) et la Chambre Arbitrale Internationale de Paris (CAIP), qui interviendront notamment sur les dynamiques du marché énergétique, les critères d’investissement et les questions liées au contentieux dans le secteur pétrolier et gazier .

Le choix de Casablanca comme ville hôte est présenté par les organisateurs comme cohérent avec le thème retenu. Bien que le Maroc ne soit pas historiquement un grand producteur d’hydrocarbures, le Royaume est mis en avant comme un exemple d’attractivité économique construite autour de la stabilité institutionnelle, de la qualité des infrastructures, de la connectivité régionale et de ses ambitions énergétiques, notamment à travers des projets structurants comme le gazoduc Nigeria-Maroc .

Lancée en 2023, l’initiative des Journées Pétrole a déjà réuni près de 300 hauts cadres issus d’une trentaine d’administrations, institutions et entreprises provenant de plusieurs pays africains.

LNT

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Énergies renouvelables : le Maroc muscle ses capacités de production https://lnt.ma/energies-renouvelables-le-maroc-muscle-ses-capacites-de-production/ Wed, 20 May 2026 08:21:41 +0000 https://lnt.ma/?p=548953 La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a affirmé mardi devant la Chambre des conseillers que, durant le premier trimestre de l’année 2026, plusieurs projets énergétiques d’une capacité totale avoisinant 3000 mégawatts ont été autorisés, pour des investissements estimés à près de 22 milliards de dirhams. Mme Benali a expliqué, […]

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La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a affirmé mardi devant la Chambre des conseillers que, durant le premier trimestre de l’année 2026, plusieurs projets énergétiques d’une capacité totale avoisinant 3000 mégawatts ont été autorisés, pour des investissements estimés à près de 22 milliards de dirhams.

Mme Benali a expliqué, en réponse à une question orale sur les « mesures et moyens visant à ouvrir et renforcer les investissements dans le secteur de l’énergie », que ces projets représentent « près du tiers de la capacité installée actuelle au Maroc », considérant que le premier trimestre 2026 constitue « le deuxième tournant en matière d’investissements et d’autorisations ».

Elle a ajouté que le ministère a autorisé, depuis 2021, environ 66 projets d’énergies renouvelables d’une capacité totale de 6 gigawatts, pour des investissements dépassant 55 milliards de dirhams, contre seulement 23 autorisations entre 2011 et 2021.

Elle a précisé que le rythme d’octroi des autorisations est désormais huit fois supérieur à celui enregistré avant 2021.

La ministre a indiqué que la part des énergies renouvelables est passée de 37% en 2021 à 46% en 2025, soit une hausse de neuf points en quatre ans, relevant que cette proportion demeure « bien inférieure à la part réelle », au regard des chiffres des panneaux solaires importés et des efforts déployés dans le domaine de l’autoproduction.

Elle a souligné que le soutien à l’investissement dans le secteur énergétique constitue un levier de création d’emplois et de renforcement de la compétitivité de l’économie nationale, tout en répondant à l’enjeu de la souveraineté énergétique.

Elle a mis en avant que les réformes institutionnelles, législatives et réglementaires engagées par le gouvernement visent à faire face aux contraintes internes et externes auxquelles ce chantier est confronté.

Dans ce contexte, Mme Benali a indiqué que la loi 82.21 relative à l’autoproduction d’électricité ouvre la voie aux citoyens et aux entreprises pour produire une électricité propre destinée à leur propre consommation, tandis que la loi 40.19 relative aux énergies renouvelables a permis de simplifier les procédures et de réaliser, pour la première fois, des installations de stockage d’électricité.

Elle a également évoqué l’élaboration du plan d’équipement électrique de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable pour la période 2025-2030, un « plan vert » pour lequel des investissements de 120 milliards de dirhams ont été mobilisés.

Ce plan prévoit une capacité additionnelle de 15 gigawatts, dont plus de 12 gigawatts provenant de sources renouvelables, soit 88 % des nouvelles capacités.

Concernant le secteur des produits pétroliers, elle a affirmé que le ministère a poursuivi la mise en œuvre de réformes visant à renforcer l’investissement et la concurrence, à travers la simplification et la numérisation des procédures administratives.

Elle a signalé que plus de 800 stations-service ont été créées grâce à des investissements avoisinant 2,5 milliards de dirhams, générant plus de 4000 emplois.

La ministre a fait savoir le gouvernement a engagé, entre autres réformes, celui de l’Office national des hydrocarbures et des mines, dans le but d’élaborer un projet de loi encadrant le secteur du gaz naturel, lequel a été soumis au Secrétariat général du gouvernement.

 

LNT avec Map

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Recherche clinique : la FMIIP plaide pour un renforcement de l’écosystème marocain https://lnt.ma/recherche-clinique-la-fmiip-plaide-pour-un-renforcement-de-lecosysteme-marocain/ Tue, 19 May 2026 16:15:43 +0000 https://lnt.ma/?p=548894 La Fédération marocaine de l’industrie et de l’innovation pharmaceutiques (FMIIP) a organisé à Casablanca, en partenariat avec ESHMOUN-Clinical Research CRO, un symposium consacré à la recherche clinique, mettant en avant les enjeux liés à l’accès aux traitements, à l’innovation médicale et à la souveraineté sanitaire. Placée sous le thème « La recherche clinique au service […]

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La Fédération marocaine de l’industrie et de l’innovation pharmaceutiques (FMIIP) a organisé à Casablanca, en partenariat avec ESHMOUN-Clinical Research CRO, un symposium consacré à la recherche clinique, mettant en avant les enjeux liés à l’accès aux traitements, à l’innovation médicale et à la souveraineté sanitaire. Placée sous le thème « La recherche clinique au service d’un accès rapide aux médicaments innovants, génériques et biosimilaires », cette rencontre a réuni plusieurs acteurs du secteur autour des conditions nécessaires au développement de cette activité au Maroc.

Longtemps cantonnée à un champ essentiellement technique, la recherche clinique est aujourd’hui présentée comme un enjeu stratégique pour les systèmes de santé, tant pour l’évaluation de l’efficacité et de la sécurité des traitements que pour la production de données adaptées aux réalités locales.

Dans ce contexte, la FMIIP souligne que le développement de la recherche clinique constitue un levier pour réduire la dépendance vis-à-vis de données produites à l’étranger et renforcer la capacité du Maroc à participer à la production de connaissances médicales.

Selon les données communiquées lors du symposium, les dépenses mondiales en recherche et développement dans le domaine de la santé ont atteint 250 milliards de dollars en 2025, dont 66 milliards consacrés aux essais cliniques. En Afrique, ce segment représenterait près d’un milliard de dollars, tandis que le marché marocain des essais cliniques est estimé à 25 millions de dollars.

Les échanges ont mis en avant plusieurs atouts du Maroc, notamment l’existence d’une industrie pharmaceutique structurée, de compétences médicales reconnues, d’un cadre réglementaire en place et d’institutions mobilisées sur ces enjeux.

La présidente de la FMIIP, Yasmine Lahlou, a estimé que la priorité réside désormais dans la capacité à traduire cette ambition en mécanismes opérationnels plus efficaces, en particulier à travers une meilleure lisibilité des circuits, une réduction des délais et une coordination renforcée entre les différents intervenants.

Les discussions ont également mis l’accent sur les défis persistants, notamment l’imprévisibilité des délais administratifs, la coordination entre acteurs institutionnels, la disponibilité de compétences spécialisées et la qualité des données de santé.

Le symposium a par ailleurs souligné l’importance croissante des données issues de la vie réelle, de la pharmacovigilance, des registres de santé et des études post-commercialisation dans le développement de la recherche clinique moderne. Dans cette perspective, la qualité, la standardisation et l’interopérabilité des données apparaissent comme des prérequis essentiels, notamment dans un contexte d’intégration croissante des outils d’intelligence artificielle.

À travers cette initiative, la FMIIP appelle à une mobilisation élargie des institutions, chercheurs, professionnels de santé et industriels afin de renforcer l’attractivité du Maroc dans le domaine de la recherche clinique et de consolider son positionnement dans les dynamiques internationales de l’innovation en santé.

LNT

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Le PNUD Maroc mobilise investisseurs et entrepreneurs autour de la 4e cohorte du Green Growth & Jobs Accelerator Project https://lnt.ma/le-pnud-maroc-mobilise-investisseurs-et-entrepreneurs-autour-de-la-4e-cohorte-du-green-growth-jobs-accelerator-project/ Tue, 19 May 2026 16:15:29 +0000 https://lnt.ma/?p=548892 Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Maroc organisera, le 20 mai à Rabat, l’Investor Day de la quatrième cohorte du Green Growth & Jobs Accelerator Project (GGJAP), une initiative dédiée à l’accompagnement des entreprises marocaines opérant dans des secteurs liés à l’économie verte et à l’innovation durable. L’événement, prévu au Fairmont […]

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Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Maroc organisera, le 20 mai à Rabat, l’Investor Day de la quatrième cohorte du Green Growth & Jobs Accelerator Project (GGJAP), une initiative dédiée à l’accompagnement des entreprises marocaines opérant dans des secteurs liés à l’économie verte et à l’innovation durable. L’événement, prévu au Fairmont La Marina à Rabat-Salé, réunira entrepreneurs, investisseurs, institutions financières et partenaires de l’écosystème entrepreneurial autour d’opportunités de financement et de développement.

Cette quatrième édition mettra en avant 26 PME marocaines accompagnées dans le cadre du programme, qui présenteront leurs solutions à des acteurs du financement et de l’investissement. Selon le PNUD, l’objectif est de favoriser la mise en relation entre ces entreprises et des partenaires susceptibles de soutenir leur passage à l’échelle et leur accès au marché.

Déployé depuis le début de l’année 2024, le GGJAP a accompagné à ce jour 93 PME marocaines actives dans des secteurs tels que l’agritech, l’économie circulaire, la mobilité durable, les technologies vertes, l’écotourisme, la gestion durable des ressources ou encore les solutions digitales à impact.

Le programme s’inscrit dans une initiative régionale portée par le Bureau régional du PNUD pour les États arabes, avec le soutien du ministère danois des Affaires étrangères dans le cadre du Programme de partenariat arabo-danois. Au Maroc, il s’aligne sur les orientations nationales en matière de développement durable et de transition énergétique.

Les données communiquées par le PNUD mettent en avant une dimension inclusive du dispositif : 55 % des entreprises accompagnées ont été fondées par des jeunes âgés de 18 à 35 ans, tandis que 38 % sont dirigées par des femmes. Le programme indique également avoir contribué à la création ou à l’amélioration de 245 emplois au Maroc sur les deux premières cohortes.

Plus de 45 investisseurs et partenaires financiers sont attendus à cette édition, parmi lesquels des fonds d’investissement, institutions financières, structures publiques d’accompagnement et organisations de soutien à l’entrepreneuriat. Les rencontres prendront la forme de sessions de pitchs organisées par catégories – startups, TPME et coopératives – afin de faciliter des échanges ciblés avec les investisseurs.

L’événement réunira également les Youth for Sustainability Leaders, impliqués dans une dynamique de co-création autour des enjeux de durabilité, et donnera lieu à une remise de certificats aux entreprises accompagnées.

LNT

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Entretien avec Abed Chagar, Président de la FCP : « La chimie est un levier central de la souveraineté industrielle » https://lnt.ma/entretien-avec-abed-chagar-president-de-la-fcp-la-chimie-est-un-levier-central-de-la-souverainete-industrielle/ Tue, 19 May 2026 15:42:01 +0000 https://lnt.ma/?p=548881 À la tête de la Fédération de la chimie et de la parachimie, Abed Chagar, PDG de Colorado, revient sur les ambitions portées par la quatrième édition du Forum International de la Chimie, organisée sous le thème de l’intégration industrielle. Dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques, la recomposition des chaînes d’approvisionnement et la […]

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À la tête de la Fédération de la chimie et de la parachimie, Abed Chagar, PDG de Colorado, revient sur les ambitions portées par la quatrième édition du Forum International de la Chimie, organisée sous le thème de l’intégration industrielle. Dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques, la recomposition des chaînes d’approvisionnement et la montée des enjeux de souveraineté économique, il livre sa lecture du positionnement du Maroc, du rôle stratégique de la chimie dans l’appareil productif national, ainsi que des défis liés à l’énergie, à l’investissement et à l’intégration de l’intelligence artificielle dans l’industrie.

Le thème de cette quatrième édition est “la chimie au cœur de l’intégration industrielle”. Pourquoi avoir choisi ce positionnement aujourd’hui ?

Abed Chagar : Ce que nous avons essayé de faire, c’est de construire des éditions qui se succèdent, se complètent les unes par rapport aux autres, tout en poursuivant un objectif global et continu : positionner le Maroc comme un hub international de la chimie.

Nous avons ainsi consacré une première édition à faire connaître la chimie marocaine, ses atouts et ses opérateurs. La deuxième a été principalement dédiée aux batteries électriques, au moment où les nouveaux investissements démarraient au Maroc et où cette activité prenait une nouvelle dimension à l’échelle mondiale.

La troisième édition, l’an dernier, portait sur les grands projets de transition au Maroc : dessalement, hydrogène vert, et plusieurs autres thématiques structurantes.

Cette année, nous sommes dans l’air du temps, mais surtout en cohérence avec les priorités nationales. Sa Majesté le Roi, Que Dieu l’Assiste, avait appelé à renforcer la souveraineté industrielle. À la Fédération, nous avons donc beaucoup travaillé pour bâtir une édition autour de cette ambition.

Nous nous sommes dit que l’intégration industrielle dans la chimie constituait un enjeu majeur, non seulement pour l’industrie chimique elle-même, mais également pour l’ensemble du tissu industriel.

Ce qui est particulièrement intéressant, au-delà de la présence d’officiels, de ministres et d’experts, c’est que nous avons articulé les panels de ces deux journées autour de tous les prérequis nécessaires à cette intégration industrielle, dans la perspective d’une véritable souveraineté industrielle.

 

Dans un contexte de fragmentation géopolitique, de tensions sur les chaînes d’approvisionnement et de guerres commerciales, en quoi la chimie devient-elle un enjeu de puissance économique ?

C’est une très bonne question.

D’abord, la chimie souffre malheureusement d’une image parfois négative auprès du grand public. Lorsqu’on évoque la chimie, on pense spontanément à deux choses : la pollution et les risques liés à la sécurité.

Or, les industries chimiques, depuis très longtemps, dans le monde comme au Maroc, ont pris ces enjeux à bras-le-corps. Elles ont œuvré de manière continue pour améliorer la sécurité industrielle et réduire autant que possible les impacts environnementaux.

Je vais d’ailleurs vous donner un chiffre important, très peu mentionné jusqu’ici : aujourd’hui, plus de 80 % de l’industrie chimique marocaine fonctionne au vert. Nous sommes en avance sur beaucoup d’autres secteurs. Cela témoigne du travail avant-gardiste accompli par les industriels chimiques marocains.

Pour répondre plus directement à votre question, la chimie au Maroc est une industrie puissante. C’est la première industrie du pays. Elle représente 30 % de l’industrie marocaine.

Elle figure également parmi les premiers secteurs exportateurs, notamment grâce à l’OCP, tout en répondant d’abord aux besoins nationaux.

En matière de souveraineté industrielle, la chimie couvre, selon les segments, près de 90 % des besoins. La chimie regroupe plusieurs activités.

Quelques exemples : dans les gaz, nous couvrons quasiment 100 % des besoins nationaux. Dans la peinture, nous sommes entre 85 et 90 %. Pour les résines, autour de 50 %, avec encore une marge de progression.

Je ne parle même pas des engrais, où la capacité de production dépasse très largement la demande intérieure.

Il existe donc déjà des secteurs où l’on peut parler d’autonomie, voire de souveraineté. D’autres restent à renforcer, notamment la cosmétique ou certains segments liés à la santé, et nous y travaillons.

Les crises successives — le Covid, la guerre en Ukraine, les perturbations logistiques mondiales, et plus récemment la guerre au Proche-Orient — ont démontré que le Maroc dispose aujourd’hui d’atouts qui en font une plateforme centrale.

Je vais rappeler des éléments connus, mais leur juxtaposition parle d’elle-même : une stabilité politique rare, une stabilité économique réelle, une lisibilité réglementaire et fiscale qui rassure les investisseurs.

Le Maroc dispose aussi d’un capital humain remarquable, reconnu partout.

Les Marocains excellent à l’international, mais ce qui distingue particulièrement le Royaume, c’est sa capacité à mobiliser localement toutes les compétences nécessaires : ouvriers, ingénieurs, dirigeants, bâtisseurs, techniciens.

C’est quelque chose de rare dans la région.

Lorsqu’un investisseur s’installe au Maroc, il n’a pas besoin d’importer massivement des compétences expatriées. Il peut rapidement s’appuyer sur le capital humain local.

Ajoutez à cela les infrastructures portuaires de classe mondiale : Tanger Med, Nador West Med, Casablanca, Dakhla demain.

Cette chaîne portuaire fait du Maroc un point d’ancrage stratégique entre l’Amérique, l’Europe, l’Afrique et l’Asie, au cœur des flux commerciaux mondiaux.

La 4ème édition du Forum International de la Chimie

 

Le Maroc parle beaucoup de souveraineté industrielle. La chimie peut-elle être l’un des moteurs de la substitution aux importations ?

Oui, clairement.

Depuis plusieurs années, les gouvernements successifs ont engagé un travail sérieux pour identifier les produits pouvant être substitués localement, y compris dans la chimie.

La Fédération s’est impliquée activement dans cette dynamique, notamment à travers la banque de projets.

Cela a permis l’émergence de nouveaux industriels marocains capables de produire localement ce qui était auparavant importé.

Un point important nous distingue : les importations chimiques stagnent globalement, tandis que les exportations et la production nationale progressent.

Autrement dit, la balance commerciale du secteur reste largement excédentaire.

Cela ne nous empêche pas, bien au contraire, de continuer à investir.

La chimie demeure le premier secteur industriel en matière d’investissement, et cette tendance devrait se poursuivre.

À titre d’exemple, l’entreprise que je dirige, Colorado, porte actuellement un investissement de 150 millions de dirhams pour étendre ses activités et renforcer son intégration verticale.

Nous ne sommes pas les seuls : la SCE, la SNEP, l’OCP et d’autres acteurs poursuivent des programmes ambitieux.

Mais ce qu’il faut souligner, c’est que la chimie ne se développe pas uniquement pour elle-même. En se renforçant, elle soutient toutes les autres industries.

Il n’existe pratiquement aucun secteur économique qui n’ait besoin de chimie.

La bouteille d’eau devant nous, son traitement, son étiquette, les peintures autour de nous, les médicaments que nous consommons : partout, la chimie est présente.

Avoir une industrie chimique forte est donc indispensable à toute ambition de souveraineté industrielle.

Le coût énergétique reste un sujet majeur pour les industriels. La compétitivité de la chimie marocaine est-elle aujourd’hui pénalisée par cette équation ?

Oui, assurément.

Mais nous sommes en pleine transition.

Le Maroc dispose de ressources naturelles considérables, notamment le soleil et le vent. L’énergie éolienne est aujourd’hui parmi les moins coûteuses au monde.

Le pays développe activement ses capacités dans ce domaine.

Des avancées réglementaires importantes ont également été réalisées, permettant aux industriels de mieux accéder à l’énergie verte.

Bien sûr, certains ajustements restent nécessaires, notamment sur les coûts de connexion ou de transport.

Mais la dynamique est enclenchée.

La chimie lourde reste une industrie énergivore, et le coût de l’énergie demeure un facteur de compétitivité sensible.

Cependant, le verdissement progressif du mix énergétique marocain devrait permettre à terme de disposer d’une énergie à la fois plus propre et plus compétitive.

C’est un levier essentiel pour attirer davantage d’investissements industriels.

Le programme de cette quatrième édition accorde une place importante à l’intelligence artificielle. Le Maroc dispose-t-il, selon vous, des talents et des infrastructures nécessaires pour connecter chimie et IA à grande échelle ?

Je ne suis peut-être pas le mieux placé pour répondre de manière définitive, mais à titre personnel, je dirais oui, il existe un potentiel réel.

Les choses évoluent très vite.

Les jeunes, les dirigeants, les entreprises prennent progressivement conscience du potentiel de l’IA.

Aujourd’hui, ignorer l’IA dans une réflexion industrielle devient difficilement concevable.

C’est une nécessité stratégique.

Dans l’entreprise que je dirige, nous avons déjà engagé cette réflexion et obtenu des premiers résultats.

Le Maroc dispose-t-il déjà de tous les outils ? Il est encore tôt pour l’affirmer pleinement.

Mais ce qui est certain, c’est qu’il existe une volonté publique, des initiatives, et une stratégie en construction.

Ce dont nous avons besoin, c’est davantage de synergie entre toutes les parties prenantes.

L’IA n’est pas le sujet d’un seul ministère ou d’une seule agence. C’est une transformation collective.

Industries, fédérations, pouvoirs publics, grandes et petites entreprises : tout le monde doit être mobilisé.

Le Maroc a déjà relevé plusieurs défis stratégiques et occupe une position de leadership continental dans plusieurs secteurs.

Il peut aussi ambitionner de devenir un acteur majeur de l’IA en Afrique.

Si vous deviez résumer en une phrase l’ambition industrielle que le Maroc devrait poursuivre à horizon 2030 dans la chimie ?

Encourager l’investissement, lever les freins réglementaires, et créer les conditions d’une véritable éclosion industrielle de la chimie marocaine.

Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

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Commande publique : L’entreprise marocaine profite-t-elle réellement de la Préférence Nationale ? https://lnt.ma/commande-publique-lentreprise-marocaine-profite-t-elle-reellement-de-la-preference-nationale/ Tue, 19 May 2026 10:08:39 +0000 https://lnt.ma/?p=548814 Articulée avec la promotion des PME, la Préférence Nationale se veut un levier stratégique pour stimuler l’économie nationale et garantir la souveraineté industrielle. Censé justement réguler l’accès aux marchés publics, ce mécanisme permet à l’entreprise marocaine de bénéficier d’une marge concurrentielle face aux multinationales. Mais est-ce vraiment le cas ? Le point. De prime abord, il […]

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Articulée avec la promotion des PME, la Préférence Nationale se veut un levier stratégique pour stimuler l’économie nationale et garantir la souveraineté industrielle. Censé justement réguler l’accès aux marchés publics, ce mécanisme permet à l’entreprise marocaine de bénéficier d’une marge concurrentielle face aux multinationales. Mais est-ce vraiment le cas ? Le point.

De prime abord, il est important de rappeler que depuis la publication de la circulaire gouvernementale n°15/2020 relative à la mise en œuvre de la “Préférence Nationale” et à la promotion des produits et services marocains, un changement profond dans la gestion de la commande publique était très attendu de part et d’autre.

L’État, en tant que principal acteur économique du pays, projetait pour sa part que cette mesure parvienne à constituer un levier majeur de soutien au tissu entrepreneurial national.

Néanmoins, selon plusieurs professionnels et observateurs économiques, les grandes entreprises étrangères continuent de dominer de nombreux appels d’offres dans des secteurs stratégiques tels que le BTP, les infrastructures, les équipements ou encore les services techniques et de Conseil.

En effet, malgré les directives répétées du Gouvernement appelant à privilégier les entreprises nationales et à leur accorder une préférence dans les marchés publics, de nombreuses administrations et établissements, ayant passé outre les orientations de l’Exécutif en la matière, semblent être déconnectés de l’importance des enjeux socio-économiques de ce mécanisme pour le pays : « Plusieurs projets stratégiques continuent ainsi d’être attribués à des sociétés étrangères, alors même que les entreprises marocaines subissent une pression financière croissante et une concurrence jugée inéquitable, menaçant leur pérennité », dit-on auprès d’un opérateur marocain de la place.

Pour de nombreux spécialistes, le problème ne réside pas principalement dans les textes juridiques, mais surtout dans leur application au sein des Administrations publiques. Certains cahiers des charges, expliquent-ils, imposeraient des critères techniques et financiers particulièrement complexes, excluant de facto les PME marocaines de la compétition.

Dans d’autres cas, le recours à des groupes étrangers est justifié par des arguments liés à “l’expertise internationale” ou à la “capacité technique”, malgré l’existence d’entreprises marocaines ayant démontré leur savoir-faire aussi bien au niveau national qu’international, notamment dans les domaines de la construction, des ports, des ponts, et des grands projets d’infrastructure.

Face à cette situation, plusieurs acteurs économiques estiment que le non-respect du principe de Préférence Nationale a des conséquences directes sur l’économie marocaine : « Une part importante des devises quitte le pays au profit d’entreprises étrangères, au lieu d’être réinjectée dans le circuit économique national. Cette situation prive également des milliers d’ingénieurs, de techniciens et de travailleurs marocains d’opportunités d’emploi qui auraient pu être générées par les projets publics », tiennent-ils à préciser.

De leur côté, certaines administrations défendent leurs choix en rappelant que la loi sur les marchés publics repose avant tout sur les principes de concurrence, de transparence et de sélection de l’offre la plus avantageuse en termes de qualité et de coût, indiquant que la Préférence Nationale ne doit pas conduire à l’exclusion systématique des entreprises étrangères.

Toutefois, les voix critiques considèrent généralement cet argument insuffisant, rappelant que de nombreux pays développés mettent eux-mêmes en place des mécanismes de protection de leurs entreprises nationales dans le cadre de la commande publique.

En France, à titre d’exemple, une bonne partie des acteurs politiques et économiques continue de militer pour la mise en place d’une priorité aux entreprises françaises dans l’attribution des marchés publics, encore plus dans les secteurs en rapport avec l’environnement ou encore et les ressources naturelles.

Dans le même sens, il est important de constater que ce débat relance aujourd’hui les interrogations sur l’efficacité des mécanismes de contrôle et de suivi mis en place pour garantir le respect des directives gouvernementales en matière de Préférence Nationale. Plusieurs professionnels appellent ainsi à une révision des cahiers des charges et des critères de référence, qu’ils jugent parfois « conçus au bénéfice de grandes multinationales ».

En somme, et alors que l’avenir de l’entreprise marocaine et sa capacité de résilience restent au cœur des préoccupations économiques, de nombreuses voix réclament aujourd’hui plus que jamais le passage d’un simple discours de soutien au “Made in Morocco” à des politiques publiques concrètes et contraignantes. L’objectif : garantir une réelle égalité des chances dans l’accès aux marchés publics et permettre aux entreprises marocaines d’assurer pleinement leur rôle dans des projets financés essentiellement par l’argent public…

Pour rappel, la notion de la Préférence Nationale est aujourd’hui conçue comme une des alternatives pour équilibrer la balance et relever le tissu économique, durement éprouvé par une succession de crises aussi bien internes que mondiales.

H.Z

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Eau, innovation et gouvernance : Marrakech accueille la 9e édition du SITeau sur fond de stress hydrique https://lnt.ma/eau-innovation-et-gouvernance-marrakech-accueille-la-9e-edition-du-siteau-sur-fond-de-stress-hydrique/ Wed, 13 May 2026 15:36:57 +0000 https://lnt.ma/?p=548432 La neuvième édition du Salon international des technologies de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie (SITeau) a ouvert ses portes mercredi à Marrakech, dans un contexte où la question hydrique demeure au cœur des priorités stratégiques du Maroc. Organisé au Musée Mohammed VI pour la civilisation de l’eau, l’événement réunit experts, décideurs publics, universitaires, acteurs […]

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La neuvième édition du Salon international des technologies de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie (SITeau) a ouvert ses portes mercredi à Marrakech, dans un contexte où la question hydrique demeure au cœur des priorités stratégiques du Maroc. Organisé au Musée Mohammed VI pour la civilisation de l’eau, l’événement réunit experts, décideurs publics, universitaires, acteurs économiques, représentants de la société civile et jeunes autour des grands enjeux liés à la gestion durable des ressources hydriques.

Placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, cette édition intervient alors que le Royaume continue de faire face aux effets prolongés du stress hydrique et du changement climatique, avec pour ambition affichée de transformer le salon en plateforme de dialogue, de réflexion et de recherche de solutions concrètes.

Après huit éditions organisées à Casablanca, le SITeau poursuit son repositionnement comme rendez-vous international consacré aux enjeux de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie. L’événement s’inscrit également dans la perspective des grandes échéances internationales du secteur, notamment le 11e Forum mondial de l’eau prévu à Riyad en 2027, où le Maroc remettra le Prix Hassan II.

Le programme de cette édition reflète une approche transversale de la problématique hydrique. Outre le programme scientifique, les organisateurs ont prévu une exposition consacrée aux métiers de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie, des ateliers pédagogiques, une rencontre intergénérationnelle autour du nexus eau-énergie-agriculture-santé, ainsi qu’une conférence internationale dédiée à l’hydrodiplomatie.

La cérémonie d’ouverture a également été marquée par un hommage posthume rendu à Ali Fassi Fihri, ancien directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), figure du secteur récemment disparue.

Le Maroc met en avant sa stratégie hydrique

À l’ouverture du salon, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a défendu la stratégie hydrique marocaine, estimant que le Royaume a engagé, sous l’impulsion royale, une politique intégrée visant à renforcer sa souveraineté hydrique.

Le responsable a mis en avant plusieurs leviers structurants, parmi lesquels la poursuite du programme de barrages, le transfert interbassins, le développement accéléré du dessalement de l’eau de mer et la réutilisation des eaux usées traitées.

Selon lui, cette approche pourrait permettre au Maroc d’assurer, à l’horizon 2030, une sécurité hydrique renforcée et de couvrir une part significative des besoins en eau destinés à l’irrigation.

Cette vision s’inscrit dans un contexte de pression croissante sur les ressources hydriques nationales, marqué par des épisodes successifs de sécheresse, une augmentation de la demande en eau et des contraintes accrues liées aux changements climatiques.

Le président du Conseil mondial de l’eau, Loïc Fauchon, a salué l’expérience marocaine, qualifiant le Royaume de modèle en matière de gestion des ressources hydriques .

Il a estimé que le Maroc bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance internationale pour sa capacité à mobiliser différentes technologies de gestion de l’eau et pour sa vision de long terme sur cette question stratégique.

Pour le responsable international, les défis mondiaux liés à la rareté de l’eau, à l’urbanisation et à la multiplication des événements climatiques extrêmes imposent désormais une logique d’action et d’innovation plutôt qu’une simple gestion de crise .

Cette lecture rejoint celle des organisateurs du SITeau, qui insistent sur la nécessité de dépasser le stade du diagnostic pour avancer vers des réponses opérationnelles.

Recherche, innovation et gouvernance au cœur des débats

La présidente du SITeau, Houria Tazi Sadeq, a insisté sur la nécessité de penser ensemble les enjeux de l’eau, de l’énergie, de l’agriculture et de la santé, dans une logique systémique.

L’objectif, selon elle, consiste à faire émerger des solutions génératrices de valeur, fondées sur les principes de résilience et d’économie circulaire.

Le Haut-Commissariat au Plan a également pris part aux échanges. Son secrétaire général, Ayache Khellaf, a souligné que les enjeux hydriques doivent être abordés dans une logique prospective et territoriale, en lien avec les grandes politiques publiques nationales .

Même approche du côté académique. Le président de l’Université Cadi Ayyad, Belaid Bougadir, a rappelé que les crises hydriques et climatiques nécessitent non seulement des réponses technologiques, mais aussi de nouveaux modes de gouvernance, de coopération et de transmission des savoirs .

L’université met ainsi en avant des formations spécialisées couvrant la climatologie, la gestion intégrée de l’eau, le dessalement, l’agriculture durable ou encore le droit de l’eau.

Au-delà de l’urgence environnementale, les débats du SITeau mettent aussi en lumière la dimension économique et géopolitique de la question hydrique.

L’eau apparaît désormais comme un facteur central de compétitivité économique, de sécurité alimentaire, de stabilité sociale et de résilience territoriale.

LNT

 

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Le 4ème Forum international de la chimie met l’accent sur l’intégration industrielle et la souveraineté productive https://lnt.ma/le-4eme-forum-international-de-la-chimie-met-laccent-sur-lintegration-industrielle-et-la-souverainete-productive/ Wed, 13 May 2026 13:36:57 +0000 https://lnt.ma/?p=548402 La Fédération de la Chimie et de la Parachimie (FCP) a inauguré mercredi 13 mai 2026 à Casablanca la quatrième édition du Forum international de la chimie, placée sous le thème « La chimie, au cœur de l’intégration industrielle », dans un contexte marqué par les recompositions géopolitiques, les enjeux énergétiques et les mutations technologiques […]

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La Fédération de la Chimie et de la Parachimie (FCP) a inauguré mercredi 13 mai 2026 à Casablanca la quatrième édition du Forum international de la chimie, placée sous le thème « La chimie, au cœur de l’intégration industrielle », dans un contexte marqué par les recompositions géopolitiques, les enjeux énergétiques et les mutations technologiques qui redessinent les équilibres industriels mondiaux.

Organisé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, en partenariat avec le ministère de l’Industrie et du Commerce, cet événement réunit responsables publics, industriels, experts et acteurs du secteur autour des enjeux de compétitivité, de souveraineté industrielle et de transformation des chaînes de valeur.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence notamment du secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira, du secrétaire général du ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, Mohamed Ouahmid, du président de l’Association professionnelle des cimentiers, Saïd El Hadi, ainsi que du président de la Fédération de la Chimie et de la Parachimie, Abed Chagar.

Dans son intervention inaugurale, ce dernier a mis en avant le rôle structurant de la chimie dans l’écosystème industriel national, soulignant le caractère transversal de cette industrie, présente à l’intersection de multiples filières productives, allant de l’énergie aux mines, en passant par l’agriculture, l’automobile, les batteries, les matériaux avancés et les industries manufacturières.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a pour sa part insisté sur les transformations attendues du secteur, mettant en avant les perspectives liées à l’économie circulaire, aux procédés bas carbone, aux solutions énergétiques innovantes et au développement de capacités souveraines dans les principes actifs industriels. Il a estimé que le Maroc dispose d’atouts pour renforcer une filière industrielle intégrée et se positionner sur les métiers du stockage énergétique.

De son côté, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a rappelé le poids énergétique de l’industrie chimique dans l’économie nationale, soulignant la nécessité d’un accès à une énergie compétitive, propre et durable pour accompagner la décarbonation du secteur et renforcer sa compétitivité face aux nouvelles exigences internationales.

Elle a évoqué, dans ce cadre, les orientations énergétiques engagées par le Royaume, notamment le développement des énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, l’intégration régionale et la structuration d’une filière autour de l’hydrogène vert.

Le secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira, a quant à lui rappelé le poids économique du secteur, présenté comme le premier segment productif de l’industrie marocaine, avec un chiffre d’affaires estimé à près de 200 milliards de dirhams et une contribution représentant 23% des exportations industrielles du Royaume.

Au-delà de la séquence institutionnelle, le forum entend également alimenter une réflexion plus large sur le positionnement du Maroc dans les chaînes de valeur mondiales. Les travaux portent notamment sur les enjeux liés aux chaînes d’approvisionnement, à la transition énergétique, à l’innovation industrielle, à l’accès aux matières premières stratégiques ainsi qu’au développement du capital humain.

La question des compétences nécessaires à l’évolution de l’industrie chimique figure également parmi les axes centraux des échanges, dans un contexte où les transformations technologiques imposent une adaptation accélérée des profils industriels.

En parallèle, le « Village de la Chimie » accueille des entreprises nationales et internationales du secteur dans un espace dédié aux rencontres professionnelles, aux échanges B2B et à la présentation de solutions technologiques.

Fondée en 1993, la Fédération de la Chimie et de la Parachimie regroupe un large éventail d’acteurs industriels, allant des grandes entreprises aux PME, avec l’ambition de promouvoir une industrie chimique plus intégrée, innovante et compétitive au sein de l’économie marocaine.

LNT

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Africa Forward : la CGEM plaide pour des villes productives et une intégration économique africaine accélérée https://lnt.ma/africa-forward-la-cgem-plaide-pour-des-villes-productives-et-une-integration-economique-africaine-acceleree/ Wed, 13 May 2026 11:26:33 +0000 https://lnt.ma/?p=548394 La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a mis en avant, à Nairobi, le rôle stratégique de l’innovation, de la digitalisation et du capital humain dans la transformation des villes africaines en moteurs de compétitivité et de croissance durable, à l’occasion du forum d’affaires Africa Forward “Inspire & Connect”. Intervenant lors d’un panel consacré […]

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La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a mis en avant, à Nairobi, le rôle stratégique de l’innovation, de la digitalisation et du capital humain dans la transformation des villes africaines en moteurs de compétitivité et de croissance durable, à l’occasion du forum d’affaires Africa Forward “Inspire & Connect”.

Intervenant lors d’un panel consacré aux villes productives, le président de la CGEM, Chakib Alj, a estimé que la croissance urbaine rapide que connaît le continent ne saurait, à elle seule, garantir prospérité et compétitivité. Il a souligné que l’urbanisation, en l’absence de planification adaptée, peut également accentuer les déséquilibres, notamment en matière de congestion, d’informalité et de pression sur les infrastructures.

Pour le président de la CGEM, l’enjeu consiste désormais à faire évoluer les villes africaines d’espaces de consommation vers des pôles de production, d’innovation et de transformation industrielle. Il a plaidé en faveur d’écosystèmes urbains intégrés, articulant industrie, logistique, logement, énergie et infrastructures numériques dans une approche coordonnée.

Chakib Alj a également insisté sur le rôle central des nouvelles technologies dans cette transformation, estimant que la compétitivité économique dépend désormais de leviers tels que l’intelligence artificielle, la digitalisation, les infrastructures intelligentes et la logistique connectée.

Sur le volet du capital humain, il a rappelé que l’Afrique dispose d’un avantage démographique significatif, tout en soulignant la nécessité de convertir ce potentiel en levier économique à travers des investissements renforcés dans l’éducation, la formation technique et les compétences numériques.

Il a également évoqué la question de l’employabilité, dans un contexte où plusieurs millions de jeunes rejoignent chaque année le marché du travail, alors que les créations d’emplois formels restent insuffisantes. À ce titre, il a mis en avant l’expérience marocaine, rappelant que le Royaume forme près de 11.000 ingénieurs par an, avec une implication accrue du secteur privé dans la conception des cursus spécialisés.

Le responsable patronal a par ailleurs cité l’exemple des écosystèmes industriels intégrés développés au Maroc, notamment à Bouznika, où les dimensions industrielle, logistique, technologique et de formation sont pensées de manière complémentaire.

En marge de ce forum, la CGEM a également organisé une rencontre consacrée à la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), réunissant plusieurs organisations patronales africaines ainsi que des représentants du secrétariat de la ZLECAf.

Les échanges ont porté sur les conditions d’accélération de l’intégration économique du continent et sur le rôle du secteur privé dans la concrétisation de cette dynamique. Le secrétaire général de la ZLECAf, Wamkele Mene, a notamment appelé à un dialogue plus structuré entre les institutions continentales et les organisations patronales africaines, afin de mieux mobiliser les entreprises autour des opportunités offertes par cet espace commercial.

De son côté, Chakib Alj a estimé que l’Afrique dispose désormais des fondamentaux nécessaires pour renforcer son industrialisation et consolider ses chaînes de valeur régionales. Il a plaidé pour une accélération des dynamiques “Made in Africa” et “Made with Africa”, en mettant l’accent sur la nécessité de transformer les ambitions continentales en avancées concrètes.

Le président de la CGEM a également souligné l’importance de renforcer les infrastructures logistiques, la connectivité, les mécanismes de financement des PME et les co-investissements intra-africains.

Dans cette perspective, il a mis en avant plusieurs projets structurants portés par le Maroc, notamment Tanger Med, Nador West Med et Dakhla Atlantique, présentés comme des plateformes logistiques appelées à soutenir les échanges continentaux et l’intégration industrielle africaine.

LNT

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Défense, énergie, dette : comment les tensions géopolitiques redessinent les finances publiques https://lnt.ma/defense-energie-dette-comment-les-tensions-geopolitiques-redessinent-les-finances-publiques/ Wed, 13 May 2026 10:25:54 +0000 https://lnt.ma/?p=548376 Pendant plusieurs décennies, dans de nombreuses économies avancées, les politiques budgétaires se sont principalement articulées autour de priorités relativement stabilisées : croissance, protection sociale, investissement public, modernisation des infrastructures ou encore transition énergétique. La fin de la guerre froide et l’approfondissement de la mondialisation avaient progressivement relégué les considérations stratégiques et militaires au second plan […]

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Pendant plusieurs décennies, dans de nombreuses économies avancées, les politiques budgétaires se sont principalement articulées autour de priorités relativement stabilisées : croissance, protection sociale, investissement public, modernisation des infrastructures ou encore transition énergétique. La fin de la guerre froide et l’approfondissement de la mondialisation avaient progressivement relégué les considérations stratégiques et militaires au second plan dans la construction budgétaire de plusieurs États, notamment en Europe.

Cette séquence semble aujourd’hui remise en question. La succession des crises de ces dernières années — pandémie de Covid-19, guerre en Ukraine, tensions persistantes au Moyen-Orient, rivalités sino-américaines, fragmentation du commerce mondial et résurgence des préoccupations de souveraineté industrielle et technologique — a profondément modifié les paramètres de l’action publique. Les finances publiques se retrouvent désormais à l’intersection de plusieurs impératifs simultanés : renforcer la sécurité, amortir les chocs inflationnistes, financer la transition énergétique, soutenir la croissance et préserver la soutenabilité budgétaire.

Le Fonds monétaire international (FMI), dans son Fiscal Monitor publié en avril 2026, résume cette nouvelle équation en soulignant que les gouvernements évoluent dans un environnement marqué par des niveaux d’endettement élevés, des risques géopolitiques accrus et une réduction progressive des marges de manœuvre budgétaires. « Les vulnérabilités budgétaires restent importantes alors que l’incertitude mondiale demeure exceptionnellement élevée », note l’institution.

Dans ce contexte, un nouveau triangle de pression semble structurer les finances publiques contemporaines : défense, énergie et dette.

Le retour de la défense comme poste budgétaire structurant

Le premier changement majeur concerne la place des dépenses de défense dans les budgets publics. Pendant plusieurs décennies, dans une partie de l’Europe notamment, les dépenses militaires avaient cessé d’être un moteur majeur de la dynamique budgétaire. La guerre en Ukraine a brutalement changé cette donne.

L’Allemagne constitue sans doute le cas le plus emblématique de ce basculement. Longtemps attachée à une doctrine de prudence militaire et de rigueur budgétaire, Berlin a opéré un tournant historique avec le concept de Zeitenwende, officialisé après le déclenchement du conflit ukrainien, et matérialisé par un fonds spécial de 100 milliards d’euros destiné à la modernisation de la Bundeswehr.

La Pologne, pour sa part, a accéléré de manière spectaculaire son effort de défense, dans un contexte de proximité immédiate avec le conflit et de volonté assumée de renforcer sa posture sécuritaire régionale.

À l’échelle communautaire, l’Union européenne évolue également. La Commission européenne soutient désormais davantage le financement de l’industrie de défense, tandis que plusieurs États membres revoient à la hausse leurs enveloppes militaires. Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a d’ailleurs récemment insisté sur la nécessité pour les membres de l’Alliance d’accroître leurs capacités de défense face à un environnement stratégique durablement dégradé.

Même aux États-Unis, où les budgets militaires restent structurellement élevés, la montée des tensions internationales continue d’alimenter les arbitrages en faveur de la sécurité.

Ce mouvement dépasse la seule dimension militaire classique. Les dépenses liées à la cybersécurité, à la protection des infrastructures critiques, à la souveraineté technologique ou aux chaînes d’approvisionnement stratégiques s’inscrivent également dans cette nouvelle logique budgétaire.

L’énergie, autre canal majeur de pression budgétaire

La guerre ne pèse pas uniquement sur les budgets via les dépenses militaires. Les tensions géopolitiques exercent aussi un effet indirect mais puissant à travers les marchés énergétiques.

Le conflit ukrainien avait déjà mis en évidence la vulnérabilité des économies importatrices face à la flambée des prix du gaz et de l’électricité. Les tensions récurrentes au Moyen-Orient rappellent combien les équilibres pétroliers mondiaux restent sensibles aux crises géopolitiques.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) souligne régulièrement que la sécurité énergétique redevient un enjeu central de politique économique. Dans plusieurs pays européens, cette vulnérabilité s’est traduite par des interventions budgétaires massives.

En France, en Allemagne, en Espagne ou en Italie, les gouvernements ont mobilisé des milliards d’euros pour limiter l’impact des hausses énergétiques sur les ménages et les entreprises, via des boucliers tarifaires, des subventions ciblées ou des aides sectorielles.

Le FMI relève que ces mécanismes, s’ils ont permis de contenir le choc inflationniste à court terme, ont aussi accru la pression sur les finances publiques.

Le phénomène touche également les économies émergentes, où les subventions énergétiques restent souvent politiquement sensibles. Réduire les soutiens expose à des tensions sociales ; les maintenir alourdit la charge budgétaire.

À plus long terme, cette vulnérabilité accélère également les besoins d’investissement dans les infrastructures énergétiques, les renouvelables, les interconnexions et la diversification des approvisionnements.

Le retour de la dette comme contrainte centrale

Troisième composante de ce triangle : la dette.

Si la décennie ayant suivi la crise financière mondiale avait été marquée par des conditions monétaires exceptionnellement favorables, la situation a changé.

La remontée des taux d’intérêt dans les grandes économies a significativement accru le coût du refinancement des États. Selon le FMI, les charges d’intérêt augmentent désormais plus rapidement que plusieurs postes traditionnels de dépenses publiques dans de nombreux pays.

Autrement dit, les gouvernements doivent simultanément financer davantage de dépenses stratégiques… tout en consacrant une part croissante de leurs ressources au service de la dette.

La Banque mondiale, dans ses analyses sur l’espace budgétaire, alerte également sur l’érosion des marges de manœuvre des États, notamment dans les économies émergentes et en développement.

Ce changement est majeur. Durant la pandémie, l’endettement public avait permis des réponses budgétaires massives. Aujourd’hui, cette capacité apparaît plus contrainte.

Maroc : une exposition indirecte, mais un défi budgétaire bien réel

Le Maroc n’est pas directement impliqué dans les grands foyers de tensions géopolitiques actuels. Pourtant, le Royaume n’échappe pas aux conséquences budgétaires de ce nouvel environnement international.

Le premier facteur d’exposition demeure énergétique. Importateur net d’hydrocarbures, le Maroc reste mécaniquement sensible aux fluctuations des prix internationaux du pétrole et du gaz. Toute hausse prolongée des cours alourdit la facture énergétique nationale, exerce une pression sur l’inflation importée et affecte indirectement les équilibres budgétaires.

Cette vulnérabilité explique d’ailleurs l’accélération des investissements dans les énergies renouvelables, l’hydrogène vert et la sécurisation de l’approvisionnement énergétique. Mais ces transitions exigent elles-mêmes des ressources importantes, publiques ou para-publiques.

Le deuxième défi concerne le niveau déjà élevé des engagements budgétaires nationaux.

Le Royaume mène simultanément plusieurs chantiers structurants : généralisation de la protection sociale, investissements hydriques face au stress climatique, développement industriel, infrastructures de transport, montée en puissance énergétique, territorialisation de l’investissement public et préparation des grands événements sportifs internationaux.

Le chantier de la généralisation de la protection sociale, voulu comme l’un des grands projets structurants du règne, mobilise à lui seul des moyens budgétaires significatifs. À cela s’ajoutent les besoins croissants liés à la sécurité hydrique, dans un contexte de pression climatique persistante.

L’organisation de la CAN 2025 et la préparation de la Coupe du monde 2030 impliquent également d’importants investissements en infrastructures, mobilité, hospitalité et modernisation urbaine.

À ces impératifs s’ajoute la question sécuritaire.

Sans être dans une logique comparable à celle de l’Europe orientale, le Maroc évolue dans un environnement régional complexe marqué par des enjeux sécuritaires, migratoires, cybernétiques et géopolitiques. Les dépenses de défense et de sécurité s’inscrivent donc dans une trajectoire de vigilance stratégique durable.

Le Royaume doit également intégrer une nouvelle dimension : celle de la souveraineté technologique.

Le développement du numérique, de la cybersécurité, des infrastructures critiques, de l’intelligence artificielle ou encore des capacités industrielles stratégiques devient progressivement un sujet budgétaire à part entière.

Enfin, le sujet de la dette reste central.

Bank Al-Maghrib insiste régulièrement sur la nécessité de préserver les équilibres macroéconomiques dans un environnement international incertain. Le FMI, dans ses consultations au titre de l’article IV, souligne quant à lui la résilience relative du cadre macroéconomique marocain, tout en rappelant l’importance de maintenir une trajectoire budgétaire crédible.

Le Maroc ne fait donc pas face à une crise budgétaire comparable à celle de certains États plus fragiles. Mais il doit gérer une équation plus exigeante : financer simultanément transformation économique, résilience sociale, sécurité stratégique et adaptation climatique, dans un contexte international plus volatil.

Un nouvel âge des arbitrages publics

Le grand changement n’est pas seulement comptable. Il est politique.

Quand les ressources deviennent plus contraintes, les arbitrages budgétaires changent de nature. Défense, énergie, dette, climat, santé, éducation, investissement productif : chaque priorité entre plus directement en concurrence avec les autres.

Le débat classique entre sécurité et bien-être social retrouve une actualité nouvelle, mais dans une version plus complexe, où s’ajoutent souveraineté énergétique, cybersécurité et résilience industrielle.

Les budgets publics redeviennent ainsi des instruments de souveraineté autant que de politique économique.

Comme le résume le FMI, les gouvernements évoluent désormais dans un environnement où les choix budgétaires doivent concilier impératifs de stabilité économique immédiate et besoins d’investissement stratégique de long terme.

Pour des pays comme le Maroc, l’enjeu ne consiste pas uniquement à contenir le déficit ou préserver la dette, mais à arbitrer entre des priorités de plus en plus nombreuses, souvent toutes présentées comme essentielles.

C’est sans doute là que se joue l’une des grandes recompositions économiques de cette décennie.

Selim Benabdelkhalek

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Formation professionnelle : le gouvernement accélère sur l’apprentissage https://lnt.ma/formation-professionnelle-le-gouvernement-accelere-sur-lapprentissage/ Wed, 13 May 2026 09:36:46 +0000 https://lnt.ma/?p=548343 Un total de 45.000 personnes bénéficient du programme de formation par apprentissage au titre de 2026, un effectif en nette progression par rapport aux années précédentes où le nombre annuel de bénéficiaires oscillait entre 9.000 et 20.000, a souligné, mardi à Rabat, le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des […]

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Un total de 45.000 personnes bénéficient du programme de formation par apprentissage au titre de 2026, un effectif en nette progression par rapport aux années précédentes où le nombre annuel de bénéficiaires oscillait entre 9.000 et 20.000, a souligné, mardi à Rabat, le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri.

Le gouvernement aspire à atteindre 100.000 bénéficiaires au cours de l’année actuelle, en partenariat avec les différentes parties prenantes et départements concernés, a indiqué M. Sekkouri en réponse à une question orale sur « l’état d’avancement du programme de formation par apprentissage ».

L’exécutif a fait le choix de renforcer ce mode de formation eu égard au nombre élevé de chômeurs non diplômés qui s’élève à près de 900.000 personnes, a-t-il précisé, notant que l’effectif de personnes qui bénéficiaient auparavant du programme précité était insuffisant pour remédier à cette situation.

Il a, en outre, relevé que le programme couvre divers secteurs dont l’agriculture, la pêche maritime, l’artisanat, le tourisme et l’assistance médicale, rappelant qu’à la fin de la formation, les bénéficiaires reçoivent un diplôme accrédité par l’État.

Dans ce sens, le ministre a fait remarquer que son département a révisé la liste des métiers relevant de la formation professionnelle par apprentissage, via une décision publiée le 4 mai dernier, qui comprend 606 professions, avec une définition précise des compétences requises pour chaque métier, du mode de formation (théorique et pratique) et de sa durée, qui varie entre 6 et 22 mois selon la spécialité.

Le gouvernement a également augmenté le montant du soutien annuel accordé aux établissements et entreprises accueillant les bénéficiaires de ce programme, en l’élevant à 5.000 dirhams par apprenti, dans le but de couvrir les frais de formation et des matières premières utilisées, a-t-il ajouté, notant que la tranche d’âge des bénéficiaires s’est également élargie, en portant l’âge limite à 50 ans.

Cette mesure, a-t-il poursuivi, vise à permettre aux catégories auparavant exclues, notamment les femmes œuvrant dans les coopératives, de bénéficier du programme de formation professionnelle par apprentissage.

Évoquant le bilan du dialogue social, M. Sekkouri a souligné que le gouvernement achève son mandat actuel sur un « bilan honorable », mobilisant plus de 49 milliards de dirhams, qui ont abouti à plusieurs avancées sociales concrètes.

Ces réalisations ont été accomplies grâce au rôle important des partenaires sociaux et économiques, à travers les rounds successifs du dialogue social ayant permis d’augmenter les revenus de plus de 4,25 millions de fonctionnaires et salariés, outre la hausse d’environ 20 % du SMIG dans le secteur non agricole, en passant de 2.800 dirhams au début du mandat à environ 3.400 dirhams actuellement, a-t-il expliqué.

Dans la même veine, il a rappelé que le salaire minimum dans le secteur agricole (SMAG) a, de son côté, connu une hausse d’environ 530 DH, en plus de l’augmentation des salaires de 1000 dirhams versés en deux tranches, outre la révision de l’impôt sur le revenu ayant abouti à un gain moyen de 400 dirhams par mois pour les classes moyennes.

Par ailleurs, M. Sekkouri a noté que les dialogues sectoriels ont permis d’importants acquis pour des dizaines de milliers de fonctionnaires, notamment dans le secteur de l’enseignement qui compte environ 330.000 bénéficiaires.

Il a également évoqué le projet de loi modifiant et complétant le Code du travail, approuvé par le gouvernement, qui vise à réduire le temps de travail des agents de sécurité de 12 à 8 heures par jour, outre les nouveautés apportées au statut particulier du corps des inspecteurs du travail.

 

LNT avec Map

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Maroc-Italie Une mission entrepreneuriale à Casablanca dédiée à l’industrie du verre https://lnt.ma/maroc-italie-une-mission-entrepreneuriale-a-casablanca-dediee-a-lindustrie-du-verre/ Wed, 13 May 2026 09:25:52 +0000 https://lnt.ma/?p=548348 L’ITA – ICE Agence italienne pour la promotion des activités de l’Ambassade d’Italie au Maroc, vient d’organiser, en collaboration avec GIMAV (Association italienne des constructeurs et fournisseurs de machines, équipements et produits spéciaux pour la transformation du verre), une mission entrepreneuriale à Casablanca. Cette mission, dédiée au secteur des machines pour la transformation du verre, […]

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L’ITA – ICE Agence italienne pour la promotion des activités de l’Ambassade d’Italie au Maroc, vient d’organiser, en collaboration avec GIMAV (Association italienne des constructeurs et fournisseurs de machines, équipements et produits spéciaux pour la transformation du verre), une mission entrepreneuriale à Casablanca.

Cette mission, dédiée au secteur des machines pour la transformation du verre, vise à renforcer la présence des entreprises italiennes sur le marché marocain et à créer des opportunités de partenariats commerciaux concrets entre les technologies italiennes d’excellence et les acteurs locaux de l’industrie du verre.

Ce mardi 5 mai 2026 a constitué le point culminant de la mission avec une session plénière d’ouverture en présence de représentants de l’Ambassade d’Italie au Maroc, d’ICE Casablanca, de GIMAV, de la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Casablanca Settat, l’Amica, SACE, et de SIMEST ; des rencontres B2B entre les entreprises italiennes participantes et les opérateurs marocains du secteur ; des interventions des associations professionnelles marocaines ; des visites d’entreprises ou de sites industriels.

Au total, 14 entreprises italiennes du secteur de l’industrie du verre, membres de GIMAV, ont pris part à cette mission. Elles étaient à Casablanca pour représente l’excellence technologique italienne en matière de machines, équipements et solutions innovantes pour le verre plat et creux.

Auprès de l’organisation, cette mission s’inscrit dans le cadre des actions de promotion à l’international menées par ITA – ICE Agenzia pour accompagner les entreprises italiennes, en particulier les PME, sur les marchés à fort potentiel : ‘‘ Le Maroc représente une opportunité stratégique pour les technologies avancées dans le domaine du verre, qui pourra offrir des partenariats durables ’’.

H.Z

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Entretien avec Souleymane Fassi-Fihri : « L’hospitalité marocaine de 2030 se joue dans les détails » https://lnt.ma/entretien-avec-souleymane-fassi-fihri-lhospitalite-marocaine-de-2030-se-joue-dans-les-details/ Wed, 06 May 2026 13:47:14 +0000 https://lnt.ma/?p=547283 À la tête de Castalie Maroc, déclinaison nationale de l’entreprise française spécialisée dans l’eau microfiltrée premium, Souleymane Fassi-Fihri accompagne depuis plusieurs mois des établissements hôteliers et restaurants haut de gamme dans leur transition vers des modèles plus durables. Dans cet entretien, il revient sur l’implantation de Castalie au Maroc, l’évolution des attentes dans l’hôtellerie de […]

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À la tête de Castalie Maroc, déclinaison nationale de l’entreprise française spécialisée dans l’eau microfiltrée premium, Souleymane Fassi-Fihri accompagne depuis plusieurs mois des établissements hôteliers et restaurants haut de gamme dans leur transition vers des modèles plus durables. Dans cet entretien, il revient sur l’implantation de Castalie au Maroc, l’évolution des attentes dans l’hôtellerie de luxe, les enjeux environnementaux liés à la consommation d’eau embouteillée ainsi que les transformations que le secteur devra opérer à l’approche de la Coupe du Monde 2030.

Pouvez-vous brièvement aborder la genèse de Castalie ?

Souleymane Fassi-Fihri : Castalie est une entreprise française fondée en 2011 par l’entrepreneur français Thibault Lamarque sur la base d’un constat simple : la bouteille d’eau en plastique ou en verre, c’est un non-sens écologique et logistique pour les établissements qui en consomment des milliers. La réponse qu’il a développée, c’est une fontaine connectée au réseau local qui produit sur place une eau microfiltrée de haute qualité, plate ou pétillante, servie en bouteilles de verre réutilisables. Aujourd’hui, Castalie équipe plus de 6 700 établissements en Europe : des restaurants gastronomiques, des palaces, des sièges de grands groupes, et même le Palais de l’Élysée. Depuis son lancement, la marque a permis d’éviter la fabrication de 500 millions de bouteilles plastique, avec un impact carbone réduit de 90 % par rapport à la bouteille individuelle (données cabinet Quantis). Avec Castalie Maroc, nous accompagnons les hôtels et restaurants haut de gamme dans tout le royaume pour leur permettre de servir une eau premium à leurs clients tout en sortant de la dépendance à la bouteille jetable.

Qu’est-ce qui vous a convaincu que le marché marocain était prêt pour accueillir Castalie ?

L’eau microfiltrée servie en bouteille existe depuis des années en Europe et s’est largement démocratisée ces derniers temps. On en voit aujourd’hui dans un grand nombre de palaces, de tables étoilées, de sièges de grands groupes. Au Maroc, le marché en était à ses débuts. Mais trois signaux m’ont convaincu qu’on était à un point de bascule. D’abord, la pression des clients internationaux : quelqu’un qui descend au Four Seasons à Paris ou au George V s’attend à retrouver le même standard à Marrakech ou Casablanca, et la bouteille plastique en chambre ne passe plus. Ensuite, les engagements RSE des grands groupes hôteliers, qui sont devenus contraignants et chiffrés, plus juste déclaratifs. Et enfin, côté restauration, une nouvelle génération de chefs marocains qui regardent ce qui se fait à Paris, Copenhague ou Londres et veulent les mêmes outils. Ce qui a validé l’intuition, c’est la vitesse d’adoption. En moins d’un an, on a signé de nombreuses références du secteur de l’hôtellerie et plusieurs tables de référence partout au Maroc. Quand des établissements de ce niveau adoptent la solution sans qu’on ait à forcer, c’est que le marché est mûr.

Votre modèle repose sur un abonnement incluant installation et maintenance. Pourquoi avoir choisi cette approche plutôt qu’un modèle classique de vente ?

Parce que vendre une fontaine, ça ne résout rien. Le vrai sujet c’est ce qui vient après : la maintenance, les changements de filtres, les contrôles techniques, l’hygiène de la machine. C’est là que tout se joue. Une fontaine mal entretenue, c’est une eau qui se dégrade, un équipement qui tombe en panne au pire moment, et un directeur d’exploitation qui se retrouve à gérer un problème qu’il n’a pas le temps de gérer.

Notre modèle prend ce sujet en charge de A à Z. Filtres changés selon le calendrier technique, interventions planifiées, suivi de la qualité de l’eau, bouteilles en verre, nettoyage. L’établissement ne

s’occupe de rien. C’est exactement pour ça qu’on est sur de l’abonnement et pas sur de la vente : si on vendait la machine, on vendrait le problème avec. Là, on vend le résultat, une eau premium servie en continu, et on garde la responsabilité opérationnelle de notre côté.

Les acteurs de l’hôtellerie de luxe au Maroc étaient-ils déjà sensibilisés aux enjeux environnementaux ou avez-vous dû faire un travail d’évangélisation ?

Les deux, selon les établissements. Les grandes enseignes internationales ont des engagements environnementaux globaux et des reportings RSE à tenir. Pour eux, la question n’est pas “pourquoi”, mais “comment”. La conversation porte immédiatement sur l’opérationnel.

Avec les établissements indépendants marocains, le travail a parfois été différent. Pas sur la conscience environnementale, qui existe, mais sur la conviction que la transition est faisable sans dégrader le service, et surtout qu’elle peut être rentable. C’est souvent là que se joue la décision. Beaucoup partent du principe que l’écologique coûte forcément plus cher, alors qu’avec notre modèle, l’établissement peut devenir rentable dès le premier mois. Dès qu’on montre comment ça fonctionne concrètement, et que les chiffres sont posés sur la table, les réticences tombent assez vite.

Pensez-vous que la durabilité va devenir un critère central de compétitivité pour les établissements ?

Elle l’est déjà pour une partie du marché. Les certifications comme Green Key intègrent la gestion de l’eau et la réduction des plastiques dans leurs critères d’évaluation. Les tour-opérateurs internationaux conditionnent leurs partenariats à des reportings mesurables. Un hôtel qui ne peut pas documenter ses engagements environnementaux perd des contrats. Les directions achats des multinationales installées au Maroc ont des objectifs carbone à tenir et leurs fournisseurs aussi. Ça se négocie dans les appels d’offres.

Vous évoquez souvent l’hospitalité marocaine à l’horizon 2030. Comment définissez-vous cette transformation ? Et quels sont, selon vous, les grands défis que le secteur devra relever ?

Lors de la Coupe du Monde de foot de 2030, des millions de visiteurs vont découvrir nos hôtels, nos restaurants, nos tables. Beaucoup viennent de pays où la bouteille plastique a totalement disparu des restaurants, des événements et des entreprises. Ce qu’ils trouveront dira quelque chose sur nos standards. C’est une opportunité extraordinaire, mais elle suppose des choix concrets dès aujourd’hui, pas en 2029.

Le Maroc doit doubler son offre hôtelière d’ici 2030, former des équipes en nombre, tenir des délais serrés. La question environnementale n’est pas séparable de cette montée en gamme. Il ne suffit pas d’afficher des engagements RSE, il faut que chaque geste, chaque détail du service, y compris l’eau qu’on sert, soit à la hauteur du discours.

Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

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La CGEM veut faire de l’export un levier de croissance pour les TPME marocaines https://lnt.ma/la-cgem-veut-faire-de-lexport-un-levier-de-croissance-pour-les-tpme-marocaines/ Wed, 06 May 2026 11:32:07 +0000 https://lnt.ma/?p=547250 La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a organisé, mardi à Casablanca, la deuxième édition du Carrefour de la TPME, placée sous le thème « Osez l’export », avec pour ambition d’encourager les très petites, petites et moyennes entreprises marocaines à renforcer leur présence sur les marchés internationaux. Cette rencontre a réuni responsables gouvernementaux, […]

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La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a organisé, mardi à Casablanca, la deuxième édition du Carrefour de la TPME, placée sous le thème « Osez l’export », avec pour ambition d’encourager les très petites, petites et moyennes entreprises marocaines à renforcer leur présence sur les marchés internationaux.

Cette rencontre a réuni responsables gouvernementaux, experts et chefs d’entreprise autour des enjeux liés à l’internationalisation des TPME et à leur intégration dans les chaînes de valeur mondiales. Les échanges ont porté notamment sur les mécanismes d’accompagnement, les outils de financement, les opportunités offertes par les marchés étrangers ainsi que les leviers de compétitivité nécessaires pour réussir à l’export.

La séance d’ouverture a été marquée par les interventions du ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane, du secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira, ainsi que du président de la CGEM, Chakib Alj.

À cette occasion, les intervenants ont souligné le rôle stratégique des TPME dans l’économie nationale et la nécessité de renforcer leur accompagnement afin de leur permettre d’accéder plus largement aux marchés internationaux.

Le président de la CGEM, Chakib Alj, a insisté sur l’importance de diffuser une culture de l’export au sein du tissu entrepreneurial marocain. Selon lui, « une entreprise ne devient pas compétitive avant d’exporter, mais bien en exportant », estimant que l’enjeu principal consiste désormais à élargir le nombre d’entreprises exportatrices.

Un nombre très limité d’entreprises qui exportent

Il a relevé que seules 6.000 entreprises marocaines exportent actuellement, un chiffre qu’il considère encore limité au regard du potentiel économique national.

Pour Chakib Alj, l’internationalisation ne doit plus être perçue comme un espace réservé aux grandes entreprises. « L’international ne doit plus être perçu comme un terrain réservé aux grandes entreprises. Il doit devenir un réflexe, y compris et surtout pour les TPME », a-t-il affirmé, estimant que le principal frein à l’export demeure souvent d’ordre psychologique plutôt que technique ou réglementaire.

Le responsable patronal a indiqué que le Carrefour de la TPME vise précisément à lever ces blocages en mettant à disposition des entreprises des outils pratiques, des retours d’expérience et des solutions opérationnelles susceptibles de faciliter leur passage à l’export.

De son côté, Karim Zidane a mis l’accent sur les conditions nécessaires pour permettre aux TPME marocaines de s’imposer durablement sur les marchés internationaux. Le ministre a souligné que la réussite à l’export repose avant tout sur la capacité des entreprises à produire des biens répondant aux standards internationaux en matière de qualité et de compétitivité.

Il a insisté sur l’importance d’assurer une qualité constante dans le temps, considérant que la pérennité sur les marchés extérieurs dépend de la capacité des entreprises à maintenir des standards élevés et à répondre durablement aux attentes des consommateurs internationaux.

Le ministre a également évoqué la question de la compétitivité-prix dans un environnement mondial marqué par une forte concurrence, estimant que les entreprises doivent adapter en permanence leurs offres afin de préserver leur positionnement à l’international.

Karim Zidane a par ailleurs rappelé le rôle central de l’investissement dans cette dynamique, notamment pour moderniser les outils de production, améliorer la qualité des produits et renforcer la compétitivité des entreprises marocaines.

Il a aussi appelé les entreprises à dépasser les limites du marché domestique afin de tirer profit des opportunités offertes par la demande internationale.

Renforcer l’accompagnement

Le secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira, a pour sa part souligné le poids des TPME dans le tissu économique national, rappelant leur contribution à la création de valeur et à l’emploi.

Il a insisté sur la nécessité de renforcer les dispositifs d’accompagnement adaptés aux spécificités de ces entreprises, particulièrement en matière de financement, d’assistance technique et d’accès à l’information sur les marchés étrangers.

Le responsable gouvernemental a également évoqué les différents programmes mis en place pour soutenir les exportations marocaines, à travers des mécanismes incitatifs et des outils destinés à faciliter l’accès des entreprises nationales aux marchés internationaux.

Omar Hejira a par ailleurs mis en avant le potentiel des marchés africains, considérés comme un axe stratégique pour le développement des exportations marocaines dans un contexte marqué par une croissance de la demande sur le continent.

Il a également insisté sur l’importance de diversifier les débouchés internationaux afin de renforcer la résilience du tissu exportateur marocain et de limiter sa dépendance à certains marchés.

L’événement a aussi donné la parole à plusieurs entrepreneurs marocains ayant développé leurs activités à l’international. Les témoignages de Anwar Radi du Groupe Enosis, Ghalia Sebti de Ait Manos et Aziz Horani de HPS ont permis de mettre en lumière les opportunités offertes par l’export ainsi que les principaux leviers mobilisés pour réussir sur les marchés étrangers.

Parallèlement, un panel consacré à l’accès aux marchés internationaux a réuni plusieurs intervenants issus d’organismes publics et financiers, notamment Maroc PME, l’AMDIE, CDG Invest et le Groupe BCP. Les discussions ont porté sur les dispositifs d’accompagnement disponibles, les stratégies d’entrée sur les marchés étrangers ainsi que les solutions de financement et de structuration destinées aux TPME.

La rencontre a également intégré un atelier dédié à l’intelligence artificielle, animé par Ismail Moqadem de The Aigency, mettant en avant le potentiel de ces technologies comme levier de développement et d’amélioration de la compétitivité à l’international.

SB

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Marché du travail: le chômage à 10,8% malgré une dynamique fragile, selon le HCP https://lnt.ma/marche-du-travail-chomage-a-108-malgre-une-dynamique-fragile-selon-le-hcp/ Tue, 05 May 2026 10:35:28 +0000 https://lnt.ma/?p=547186 Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a indiqué que le taux de chômage strict au Maroc s’est établi à 10,8% au premier trimestre 2026, dans le cadre des résultats de la nouvelle Enquête sur la main-d’œuvre (EMO2026). Le volume des personnes au chômage strict a atteint 1,253 million de personnes, dont près de 79,6% résident en […]

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Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a indiqué que le taux de chômage strict au Maroc s’est établi à 10,8% au premier trimestre 2026, dans le cadre des résultats de la nouvelle Enquête sur la main-d’œuvre (EMO2026). Le volume des personnes au chômage strict a atteint 1,253 million de personnes, dont près de 79,6% résident en milieu urbain.

Selon le HCP, les disparités entre les catégories de population demeurent importantes. Le taux de chômage strict atteint 16,1% chez les femmes contre 9,4% chez les hommes. Les jeunes âgés de 15 à 24 ans restent la catégorie la plus exposée avec un taux de 29,2%, suivis des 25-34 ans avec 16,1%.

Une participation au marché du travail toujours limitée

Au total, la population en âge de travailler est estimée à 27,8 millions de personnes au premier trimestre 2026. Parmi elles, 11,617 millions constituent la main-d’œuvre, regroupant les personnes en emploi contre revenu ainsi que les chômeurs au sens strict. Le taux de participation à la main-d’œuvre ressort ainsi à 41,8% au niveau national, avec un taux de 41% en milieu urbain et de 43,3% en milieu rural.

Le HCP relève également un écart marqué entre les hommes et les femmes en matière de participation au marché du travail. Le taux de participation atteint 66,4% chez les hommes contre seulement 17,5% chez les femmes. Les tranches d’âge 25-34 ans et 35-44 ans enregistrent les niveaux de participation les plus élevés, avec respectivement 56,7% et 56,5%.

Les services demeurent le principal pourvoyeur d’emplois

Concernant l’emploi contre revenu, le volume des personnes en emploi s’est élevé à 10,364 millions au premier trimestre 2026. Le taux d’emploi atteint ainsi 37,3% au niveau national, 35,5% en milieu urbain et 40,7% en milieu rural. Là aussi, les écarts entre les sexes restent importants : 60,1% pour les hommes contre 14,7% pour les femmes.

Le secteur des services demeure le principal pourvoyeur d’emplois au Maroc avec 5,085 millions d’actifs, soit 49,1% de l’emploi total. Il est suivi par l’agriculture, la sylviculture et la pêche qui concentrent 24,5% des emplois, puis l’industrie avec 13,6% et le BTP avec 12,7%.

En milieu urbain, près des deux tiers des personnes en emploi travaillent dans les services, tandis qu’en milieu rural, plus de la moitié des emplois restent concentrés dans l’agriculture.

Une sous-utilisation persistante de la main-d’œuvre

Le HCP met également en avant les différents indicateurs de sous-utilisation de la main-d’œuvre. Le taux combiné du chômage strict et du sous-emploi lié à la durée du travail s’établit à 16,6%, tandis que le taux combiné du chômage strict et de la main-d’œuvre potentielle atteint 17,1%. Quant au taux composite de la sous-utilisation de la main-d’œuvre, qui regroupe chômage, sous-emploi et main-d’œuvre potentielle, il ressort à 22,5% au niveau national.

Ce dernier indicateur atteint 45,3% chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans et 31,1% chez les femmes, traduisant une concentration des différentes formes de fragilité sur le marché du travail au sein de ces catégories.

Des disparités régionales marquées

Sur le plan régional, les taux de participation à la main-d’œuvre les plus élevés sont observés à Dakhla-Oued Ed-Dahab (63,9%), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (46,4%) et Casablanca-Settat (45,6%). À l’inverse, Drâa-Tafilalet affiche le taux le plus faible avec 31,1%.

Concernant le chômage strict, les régions de Laâyoune-Sakia El Hamra (20,3%), de l’Oriental (14,9%) et de Guelmim-Oued Noun (14,8%) enregistrent les niveaux les plus élevés, tandis que Dakhla-Oued Ed-Dahab (5,7%) et Marrakech-Safi (7%) affichent les taux les plus faibles.

Une nouvelle méthodologie alignée sur les normes internationales

Le HCP précise enfin que ces résultats s’inscrivent dans le cadre de la nouvelle Enquête sur la main-d’œuvre (EMO2026), appelée à remplacer l’ancienne Enquête nationale sur l’emploi. Alignée sur les dernières normes internationales de l’Organisation internationale du Travail (OIT), cette nouvelle méthodologie introduit une redéfinition de l’emploi et du chômage ainsi qu’une approche multidimensionnelle de la sous-utilisation de la main-d’œuvre. L’institution souligne ainsi que les résultats de l’EMO2026 ne sont pas directement comparables aux séries statistiques antérieures en raison de ces changements conceptuels et méthodologiques.

LNT

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Hydrocarbures : Benali annonce un plan de 6 MMDH pour le stockage https://lnt.ma/hydrocarbures-benali-annonce-un-plan-de-6-mmdh-pour-le-stockage/ Tue, 05 May 2026 10:34:06 +0000 https://lnt.ma/?p=547181 La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a présenté, lundi à la Chambre des représentants, les mesures gouvernementales destinées à augmenter le stock stratégique des produits énergétiques à l’échelle nationale. En réponse à une question orale à ce sujet, Mme Benali a indiqué que le gouvernement se base sur trois […]

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La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a présenté, lundi à la Chambre des représentants, les mesures gouvernementales destinées à augmenter le stock stratégique des produits énergétiques à l’échelle nationale.

En réponse à une question orale à ce sujet, Mme Benali a indiqué que le gouvernement se base sur trois mesures principales, la première concerne l’augmentation des capacités de stockage, avec une hausse significative de plus de 30% des investissements enregistrée au cours des trois dernières années, pour atteindre 3,2 millions de mètres cubes en 2025.

Et de préciser que le ministère a œuvré, durant l’actuelle législature, à l’identification des programmes d’investissement, afin d’assurer le suivi des investissements liés aux capacités de stockage à l’horizon 2030, ainsi que de faciliter leur réalisation et leur accompagnement, notamment en matière d’obtention des autorisations.

Ainsi, ces capacités devraient être portées à plus de 1,5 million de mètres cubes supplémentaires d’ici 2030, pour un investissement global de 6 milliards de dirhams, dont un tiers sera réalisé en 2026, a-t-elle relevé.

La ministre a souligné que la deuxième mesure porte sur l’utilisation des réservoirs de la société la « SAMIR », relevant qu’à cet égard, les analyses des besoins nationaux montrent que les niveaux actuels de stockage sont suffisants pour le gasoil, l’essence et le fuel.

Toutefois, Mme Benali a noté que des défis persistent pour le gaz butane et le carburant aérien, ajoutant que des projets de stockage sont en cours afin d’augmenter les capacités de 400.000 mètres cubes pour le gaz butane et de 100.000 mètres cubes pour le carburant aérien à l’horizon 2030.

Concernant la troisième mesure, elle a fait état d’une concentration de 80% des capacités de stockage dans les régions de Casablanca-Settat et Tanger-Tétouan, d’où l’orientation des investissements vers d’autres espaces territoriaux, notamment au niveau du Port Nador West Med, appelé à devenir un pôle majeur dans le domaine des hydrocarbures et du stockage du gaz naturel.

 

LNT avec Map

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Tourisme : coup d’envoi des contrôles anonymes dans les hôtels https://lnt.ma/tourisme-coup-denvoi-des-controles-anonymes-dans-les-hotels/ Mon, 04 May 2026 14:02:45 +0000 https://lnt.ma/?p=547097 Le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire vient d’annoncer le lancement des visites mystères dans les établissements d’hébergement classés à partir de mai 2026. En effet, les opérateurs sélectionnés à l’issue de l’appel d’offres évalueront 2.500 établissements à travers le Royaume, indique le ministère dans un communiqué. Introduites par la […]

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Le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire vient d’annoncer le lancement des visites mystères dans les établissements d’hébergement classés à partir de mai 2026.

En effet, les opérateurs sélectionnés à l’issue de l’appel d’offres évalueront 2.500 établissements à travers le Royaume, indique le ministère dans un communiqué.

Introduites par la loi n°80-14, les visites mystères marquent une évolution majeure du système de classement hôtelier marocain, rappelle la même source, relevant que celui-ci ne repose plus uniquement sur les infrastructures et les équipements, en intégrant désormais la qualité du service, évaluée dans les conditions réelles du séjour.

Le Maroc s’aligne ainsi sur les standards des grandes destinations internationales et soutient son ambition de 26 millions de touristes à l’horizon 2030.

Citée par le communiqué, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a déclaré : « Les visites mystères sont une promesse faite au touriste : celle d’une expérience conforme à ce que nous lui annonçons. C’est ainsi que le Maroc bâtira la réputation touristique qu’il mérite à l’horizon 2030 et au-delà ».

Le dispositif concerne les établissements 3 étoiles et plus des catégories Hôtel, Hôtel-Club, Résidence de Tourisme, Maison d’hôtes, Riad et Kasbah, lors du classement initial et du renouvellement.

Le processus de classement reposera sur deux étapes complémentaires, à savoir une visite de la commission régionale de classement, qui vérifie la conformité de l’établissement aux normes de construction et d’équipements ainsi qu’une visite mystère, réalisée de manière anonyme par un auditeur spécialisé, couvrant l’ensemble du parcours client (réservation, accueil, restauration, propreté, room service, fitness, piscines, équipements d’animation, rapidité du check-in et du check-out, ainsi que l’expérience globale du séjour).

Concernant les grilles d’évaluation, publiées au Bulletin Officiel, elles comptent de 235 à 387 critères selon le type et la catégorie d’établissement.

Elles sont conçues pour concilier exigence de qualité, spécificités d’exploitation et authenticité de l’expérience.

Dans ce sillage, le ministère souligne que ce classement n’est plus définitif : il est accordé pour une durée initiale de 7 ans, puis renouvelable tous les 5 ans, avec des contrôles réguliers.

Les établissements qui n’atteignent pas les standards requis disposeront d’un délai pour se remettre à niveau et corriger les écarts constatés avant toute décision de classement, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Lancement du « PACTE TPME » pour dynamiser la croissance et la transformation des TPME https://lnt.ma/lancement-du-pacte-tpme-pour-dynamiser-la-croissance-et-la-transformation-des-tpme/ Thu, 30 Apr 2026 10:15:58 +0000 https://lnt.ma/?p=546947 L’Agence Maroc PME a lancé, mercredi à Rabat, le Plan d’accélération de la croissance et de la transformation des TPME (très petites, petites et moyennes entreprises), « PACTE TPME ». Lancé lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, en présence de la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie […]

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L’Agence Maroc PME a lancé, mercredi à Rabat, le Plan d’accélération de la croissance et de la transformation des TPME (très petites, petites et moyennes entreprises), « PACTE TPME ».

Lancé lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, en présence de la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, et du président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), Chakib Alj, ce dispositif national structurant s’inscrit dans le Cadre contractuel Etat–Agence 2026–2030 et constitue l’une des traductions opérationnelles majeures du plan stratégique de développement de l’Agence ORBIT 2030.

À cette occasion, M. Mezzour a indiqué que le « PACTE TPME », qui s’appuie sur une gouvernance participative permettant de répondre au plus près aux attentes des entreprises, ambitionne d’offrir aux TPME des services mutualisés de haut niveau.

Il s’agit, a-t-il expliqué, de faciliter l’accès à des expertises de pointe, notamment en matière de systèmes d’information et de pratiques managériales, qui s’avèrent souvent hors de portée financière pour les structures de petite taille.

M. Mezzour a insisté sur l’importance de la convergence interministérielle, saluant l’appui du département du Tourisme qui a délégué l’opérationnalisation de plusieurs programmes à l’Agence Maroc PME.

De son côté, Mme Ammor a souligné que l’Exécutif a opté pour une orientation stratégique consistant à positionner les TPME au cœur de son action, compte tenu de leur rôle déterminant dans l’innovation, la création d’emplois, la dynamisation des territoires et la valorisation de l’expérience touristique marocaine.

« Ce pacte inaugure une nouvelle ère pour les entrepreneurs, que l’Etat, le secteur privé et les régions s’emploieront à écrire de concert, afin d’ériger la TPME marocaine en pilier de notre souveraineté économique », a-t-il soutenu.

Pour sa part, M. Alj a estimé que ce nouveau plan consacre un changement d’approche, passant d’une logique de dispositifs dispersés à un accompagnement structuré et cohérent.

Mettant en avant le rôle central du secteur privé, le président de la CGEM a affirmé la mobilisation de la Confédération en vue d’assurer une large diffusion de ce plan, notamment à travers l’organisation, dès la semaine prochaine, de rencontres régionales dans le cadre des « Carrefours de l’entreprise ».

Le PACTE TPME vise à renforcer la compétitivité, la résilience et le potentiel de croissance des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME), en tant que levier essentiel de développement économique, de création d’emplois et de dynamisation des territoires.

À travers une offre intégrée articulée autour de quatre axes d’intervention complémentaires (« Structuration & Fondamentaux », « Résilience », « Compétitivité » et « Croissance »), ce pacte le PACTE TPME entend apporter des réponses adaptées aux besoins réels des entreprises, à chaque étape de leur développement.

La cérémonie a également été l’occasion pour le directeur général de Maroc PME, Anouar Alaoui Ismaili, de dévoiler officiellement la nouvelle identité visuelle de l’Agence, marquant ainsi une rupture symbolique et stratégique avec son positionnement antérieur.

Ce rebranding traduit la transformation profonde engagée par l’Agence à travers ORBIT 2030 : une institution renouvelée dans sa forme comme dans sa posture, plus moderne, plus lisible et résolument tournée vers l’avenir.

Cet événement a réuni un large panel d’acteurs institutionnels, économiques et financiers, illustrant une mobilisation collective en faveur du développement du tissu entrepreneurial national, et a été marqué par la signature de plusieurs conventions de partenariat structurantes scellant l’engagement opérationnel des parties prenantes appelées à contribuer à la réussite du « PACTE TPME ».

 

LNT avec Map

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SIAM : Plus de 1,13 million de visiteurs pour la 18e édition https://lnt.ma/siam-plus-de-113-million-de-visiteurs-pour-la-18e-edition/ Tue, 28 Apr 2026 15:07:50 +0000 https://lnt.ma/?p=546806 Le Commissaire général du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM), Kamal Hidane, a indiqué, mardi à Meknès, que la 18ème édition du Salon, organisée du 20 au 28 avril, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a accueilli 1.136.952 visiteurs. Cette édition, marquée par neuf jours riches en débats, rencontres […]

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Le Commissaire général du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM), Kamal Hidane, a indiqué, mardi à Meknès, que la 18ème édition du Salon, organisée du 20 au 28 avril, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a accueilli 1.136.952 visiteurs.

Cette édition, marquée par neuf jours riches en débats, rencontres professionnelles et temps forts autour du thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire », a connu la participation de 1.590 exposants, 76 pays, dont 360 exposants étrangers, ainsi que 538 coopératives, a précisé M. Hidane dans une déclaration à la presse.

Ces chiffres confirment, selon lui, le positionnement du SIAM en tant que plateforme nationale, africaine et internationale de référence au service de l’agriculture et du développement de ses chaînes de valeur.

Il a par ailleurs relevé que la présence du Portugal en tant qu’invité d’honneur a contribué à enrichir la qualité des échanges et à ouvrir de nouvelles perspectives de coopération dans les domaines de l’innovation, de la durabilité, de la recherche agricole et de la sécurité alimentaire, tout en renforçant les relations entre le Maroc et le Portugal.

Le commissaire général du SIAM a également fait état d’une forte participation ministérielle, aux côtés du ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, ainsi que de responsables marocains et étrangers ayant contribué à enrichir la réflexion collective sur l’avenir des chaînes agricoles, l’adaptation aux changements climatiques, la production animale, la digitalisation, l’inclusion financière, les coopératives et la valorisation des produits du terroir.

M. Hidane n’a pas manqué de remercier l’ensemble des partenaires institutionnels, exposants, délégations, organisations professionnelles et médias, soulignant que cet engagement collectif consolide le statut du SIAM en tant que rendez-vous stratégique et structurant au service des filières agricoles, des territoires et de la souveraineté alimentaire du Royaume.

 

LNT avec Map

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Forum national du commerce : deux accords signés à Marrakech et un appel à accélérer la modernisation du secteur https://lnt.ma/forum-national-du-commerce-deux-accords-signes-a-marrakech-et-un-appel-a-accelerer-la-modernisation-du-secteur/ Mon, 27 Apr 2026 15:53:16 +0000 https://lnt.ma/?p=546173 Les travaux du Forum national du commerce, organisé à Marrakech sous le thème « Commerce du Maroc 2030 », ont été marqués par la signature de deux protocoles d’accord dédiés à la mise à niveau du secteur ainsi que par des appels à accélérer les réformes juridiques et l’accompagnement de la transformation numérique du commerce. […]

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Les travaux du Forum national du commerce, organisé à Marrakech sous le thème « Commerce du Maroc 2030 », ont été marqués par la signature de deux protocoles d’accord dédiés à la mise à niveau du secteur ainsi que par des appels à accélérer les réformes juridiques et l’accompagnement de la transformation numérique du commerce.

Placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, cette rencontre a réuni représentants institutionnels, acteurs économiques et organisations professionnelles autour des enjeux de modernisation, de compétitivité et d’adaptation du commerce aux mutations numériques.

Le premier protocole d’accord, signé par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, le directeur général de l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences, Abdellah Ahouich, ainsi que le directeur général de One Retail, Hicham Kettani, porte sur un partenariat visant à accompagner le développement du secteur à travers la création d’emplois qualifiés, l’élaboration de programmes de formation adaptés et la mobilisation de mécanismes de soutien à l’emploi et aux compétences.

Le second protocole d’accord, consacré à la digitalisation du commerce de proximité, associe le ministère de l’Industrie et du Commerce, Al Barid Bank, Barid Cash et la plateforme Chari.ma. Il vise à favoriser l’intégration des commerçants dans l’écosystème numérique et financier, avec pour objectif affiché de permettre à près de 100.000 commerçants de proximité d’adopter des moyens de paiement électroniques et d’accéder à des solutions numériques de gestion et de paiement.

Dans une déclaration à la MAP, le directeur du commerce intérieur et de la distribution au ministère de l’Industrie et du Commerce, Abdelilah Boutaybi, a indiqué que ces accords traduisent une dynamique fondée sur le renforcement des partenariats entre acteurs publics et privés, en vue d’un commerce plus structuré et plus performant.

Au-delà des signatures, les débats ont porté sur les évolutions que connaît le secteur, marquées notamment par l’essor du commerce électronique, le développement des grandes surfaces et l’accélération des usages numériques.

À cette occasion, le président de la Fédération des Chambres marocaines de commerce, d’industrie et de services, Houcine Alaoui, a rappelé que le commerce représente près de 16 % du PIB national et contribue à environ 1,5 million d’emplois, soit 15 % de la population active.

Il a plaidé pour un renforcement du financement numérique, une simplification des mécanismes d’accès, un accompagnement accru des commerçants par la formation et une évolution du cadre juridique permettant, selon lui, de mieux équilibrer protection des commerçants et droits du consommateur.

De son côté, le président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc, Chakib Alj, a mis l’accent, dans une allocution lue en son nom, sur la nécessité de simplifier les procédures administratives et de moderniser le cadre réglementaire régissant les activités commerciales, afin de faciliter l’accès aux services et d’améliorer l’efficacité du secteur.

Il a également souligné l’importance d’accompagner la transformation numérique par des solutions concrètes permettant aux professionnels de s’adapter aux évolutions technologiques.

Pour sa part, le représentant de la coordination professionnelle des commerçants, Nabil Nouri, a mis en avant la généralisation de la protection sociale comme acquis important pour les commerçants, tout en relevant les contraintes persistantes liées à la complexité des procédures administratives et à la nécessité d’une plus grande simplification.

Les échanges ont ainsi convergé vers la nécessité d’adapter le cadre juridique, d’accompagner la numérisation des activités commerciales et de renforcer l’intégration des commerçants, notamment de proximité, dans les dynamiques de modernisation.

LNT 

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Logismed 2026 : L’Espagne à l’honneur de la 13e édition https://lnt.ma/logismed-2026-lespagne-a-lhonneur-de-la-13e-edition/ Mon, 27 Apr 2026 10:55:10 +0000 https://lnt.ma/?p=546133 Logismed 2026, événement de référence du secteur du transport et de la logistique au Maroc, se tiendra les 12, 13 et 14 mai à Casablanca, autour des enjeux stratégiques et des innovations qui façonnent la supply chain de demain. Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et l’instabilité des chaînes d’approvisionnement, la logistique […]

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Logismed 2026, événement de référence du secteur du transport et de la logistique au Maroc, se tiendra les 12, 13 et 14 mai à Casablanca, autour des enjeux stratégiques et des innovations qui façonnent la supply chain de demain.

Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et l’instabilité des chaînes d’approvisionnement, la logistique s’impose plus que jamais comme un secteur essentiel. Elle joue un rôle déterminant dans la compétitivité des entreprises, l’attractivité des territoires et la souveraineté économique des nations.

Pour cette 13e édition, placée sous le thème « L’écosystème logistique intelligent : connecter les territoires et réinventer la supply chain », les organisateurs expliquent qu’elle marque une nouvelle étape dans l’évolution du salon. Elle propose un programme riche de conférences, d’ateliers thématiques et de temps forts, mettant en lumière les transformations du secteur.

Et d’ajouter que le Maroc s’inscrit pleinement dans cette dynamique, avec l’ambition de positionner le transport et la logistique comme un pilier de son développement, et de devenir un hub intercontinental reliant l’Europe, l’Afrique et les Amériques : « Le salon Logismed accompagne cette vision en se positionnant comme une plateforme de référence au service de tout l’écosystème logistique et propose un programme riche de conférences, d’ateliers thématiques et de temps forts, mettant en lumière les transformations du secteur ».

L’ensemble de la filière sera mobilisé, à savoir leaders des métiers de la logistique, institutions publiques et privées, décideurs économiques et experts nationaux et internationaux. Tous seront réunis pour partager les meilleures pratiques, décrypter les tendances du marché et explorer les technologies qui façonnent la logistique de demain.

Partenaire commercial de premier plan et acteur majeur de l’investissement au Maroc, l’Espagne est le pays à l’honneur de cette édition, qui renforce ainsi sa dimension internationale. Ce choix reflète la qualité des relations bilatérales entre les deux Royaumes, notamment dans les domaines du transport et de la logistique, dit-on auprès de l’organisation.

À cette occasion, 27 entreprises espagnoles seront présentes à travers deux pavillons dédiés, favorisant les rencontres, les échanges commerciaux et le développement de partenariats stratégiques avec les acteurs marocains.

Par rapport à la thématique de cette édition, l’organisation estime que face aux défis de compétitivité, de résilience et de durabilité, la transformation du secteur ne se limite plus à l’optimisation des flux. Elle implique la construction d’un écosystème intégré, capable de connecter efficacement les territoires, d’exploiter les technologies numériques et de générer de la valeur pour l’ensemble des parties prenantes.

Logismed 2026 propose un panorama complet de l’offre et du savoir-faire des principaux acteurs des métiers de la filière marocaine et au-delà, structuré autour de plusieurs segments : Transport & Logistique, Technologies & Systèmes d’information, Équipements de transport, Manutention & Emballage, Infrastructures & Immobilier logistique, Formation & Conseil…

Plus de 7.000 visiteurs professionnels sont attendus, issus de tous les secteurs économiques et de toutes tailles d’entreprises, à la recherche de solutions concrètes pour améliorer leur performance logistique et renforcer leur compétitivité.

Lieu prospectif sur la logistique de demain, le programme des conférences s’annonce riche et varié, mêlant vision stratégique, retours d’expérience, bonnes pratiques et interventions inspirantes qui ouvrent de nouvelles perspectives pour la compétitivité des supply chains et l’attractivité des territoires.

Cette édition introduit également plusieurs nouveautés et animations, parmi lesquelles : Les Rencontres du Digital by PortNet, les Logismed Innovation Days, des rendez-vous d’affaires ciblés, la logistique au féminin, Formation & Compétences, les Prix de l’Innovation, ainsi que l’application mobile MyLogismed.

Une touche culturelle viendra compléter l’expérience avec la présence du restaurateur espagnol Vicho’s, mettant à l’honneur la gastronomie ibérique.

H.Z

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Industrie automobile : le SCIA 2026 à Kénitra met l’accent sur compétitivité, intégration et création de valeur https://lnt.ma/industrie-automobile-le-scia-2026-a-kenitra-met-laccent-sur-competitivite-integration-et-creation-de-valeur/ Mon, 27 Apr 2026 10:46:27 +0000 https://lnt.ma/?p=546128 L’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile a présenté à Rabat les grandes lignes de la 8ᵉ édition du Salon international de la compétitivité industrielle automobile, prévue du 24 au 26 juin à Kénitra, avec l’ambition affichée de consolider le positionnement du Maroc en tant que hub industriel régional dans le secteur automobile. Organisé […]

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L’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile a présenté à Rabat les grandes lignes de la 8ᵉ édition du Salon international de la compétitivité industrielle automobile, prévue du 24 au 26 juin à Kénitra, avec l’ambition affichée de consolider le positionnement du Maroc en tant que hub industriel régional dans le secteur automobile.

Organisé en partenariat avec le ministère de l’Industrie et du Commerce et l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations, le salon entend réunir les acteurs de l’écosystème industriel autour des enjeux liés à la compétitivité, à l’intégration industrielle et aux mutations technologiques affectant le secteur.

Cette édition, qui doit accueillir près de 300 exposants nationaux et internationaux, prévoit un programme articulé autour de rencontres B2B, de conférences spécialisées et de présentations d’innovations, dans un contexte marqué par les évolutions liées à la mobilité durable et à l’intégration de l’intelligence artificielle dans les processus industriels.

Intervenant lors de la présentation, le président de l’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile, Rachid Machou, a indiqué que cette édition vise à renforcer la compétitivité industrielle à travers le développement de la sous-traitance locale, l’intégration des fournisseurs et le transfert de technologies.

De son côté, le président du Salon international de la compétitivité industrielle automobile, Badr Lahmoudi, a mis en avant une évolution de l’orientation du salon, désormais davantage centrée sur la création de valeur au sein de l’écosystème automobile. Il a estimé que le secteur est appelé, selon ses termes, à « passer de la sous-traitance à la création de valeur », en soulignant la nécessité d’un repositionnement stratégique de la filière.

Dans cette perspective, l’édition 2026 intègre également la question de la formation comme axe structurant. Badr Lahmoudi a insisté sur l’importance du développement des compétences pour accompagner les transformations technologiques du secteur et renforcer le capital humain de l’industrie automobile.

Intervenant à cette occasion, Aida Fathi a souligné que le secteur poursuit une dynamique de croissance, portée selon elle par les orientations stratégiques engagées au niveau national. Elle a également mis en avant la place des femmes dans cette industrie, indiquant qu’elles représentent près de 40 % de la main-d’œuvre du secteur.

Les organisateurs présentent cette édition comme une plateforme visant à favoriser les interactions entre industriels, équipementiers, fournisseurs et investisseurs, dans une logique d’approfondissement de l’intégration locale et de renforcement des chaînes de valeur.

Les débats prévus devraient porter notamment sur les enjeux de compétitivité industrielle, les perspectives de localisation de nouveaux segments industriels, les défis liés aux transitions technologiques et l’évolution des besoins en compétences.

Le salon intervient dans un contexte où l’industrie automobile marocaine cherche à renforcer sa montée en gamme, à consolider son attractivité industrielle et à accompagner les évolutions liées à l’électrification, à la digitalisation et à l’innovation dans les procédés de production.

À travers cette 8ᵉ édition, l’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile met en avant une approche visant à positionner le Salon international de la compétitivité industrielle automobile comme une plateforme africaine de référence au service de l’innovation, de la compétitivité et du développement industriel.

LNT

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SIAM 2026 : les produits du terroir mis à l’honneur https://lnt.ma/siam-2026-les-produits-du-terroir-mis-a-lhonneur/ Mon, 27 Apr 2026 08:47:27 +0000 https://lnt.ma/?p=546084 L’Agence pour le Développement Agricole a organisé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, la cérémonie de remise des prix de la 7ᵉ édition du Concours marocain des Produits du Terroir, une initiative consacrée à la valorisation des productions issues des différentes régions du Royaume et à la reconnaissance […]

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L’Agence pour le Développement Agricole a organisé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, la cérémonie de remise des prix de la 7ᵉ édition du Concours marocain des Produits du Terroir, une initiative consacrée à la valorisation des productions issues des différentes régions du Royaume et à la reconnaissance du savoir-faire des groupements producteurs.

La cérémonie, présidée par le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, a mis en avant les résultats de cette édition, marquée par la participation de 1.375 produits représentant l’ensemble des régions du pays.

À l’issue des délibérations du jury, sept prix d’excellence ont été attribués à plusieurs coopératives et groupements représentant différentes filières du terroir marocain. Ont ainsi été distingués l’huile d’argane de la coopérative BOUKHDO AKRMOUD dans la région Marrakech-Safi, l’huile d’olive de la coopérative AGUERSWAK dans la même région, le miel de thym de la coopérative AGDEZ dans la région Casablanca-Settat, le fromage de la coopérative AL OULFA, le vinaigre de cidre de pomme aromatisé au romarin de la coopérative DAYAATI dans la région Drâa-Tafilalet, les dattes Mejhoul du GIE DIFAT ZIZ ainsi que le couscous six céréales de la coopérative TAYADIRT dans la région Fès-Meknès.

Selon les données communiquées, 455 médailles ont également été décernées dans le cadre de cette édition, réparties entre 134 médailles d’or, 141 médailles d’argent et 180 médailles de bronze, traduisant la diversité des produits présentés et la place croissante accordée aux productions du terroir dans les dynamiques de valorisation agricole.

Un prix spécial de l’innovation a par ailleurs été attribué à l’huile d’argane au safran bio de la coopérative AMINI, également issue de la région Marrakech-Safi, en reconnaissance d’une démarche présentée comme innovante dans le développement et la différenciation des produits du terroir.

À travers ce concours, les organisateurs mettent en avant un outil destiné à promouvoir la qualité, l’authenticité et la compétitivité des produits locaux, tout en accompagnant les coopératives et groupements solidaires dans leur accès aux marchés.

Lancé en 2014 à l’initiative du département de l’Agriculture, le Concours marocain des Produits du Terroir est présenté comme un mécanisme de soutien à la valorisation des productions locales, dans une logique associant promotion économique, reconnaissance des savoir-faire et structuration des filières.

Les organisateurs soulignent que cette initiative contribue également à renforcer la visibilité des produits du terroir auprès du grand public et des professionnels, tout en accompagnant l’adaptation de l’offre aux exigences des marchés nationaux et internationaux.

LNT

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SIAM 2026 : focus sur les systèmes ingénieux du patrimoine agricole https://lnt.ma/siam-2026-focus-sur-les-systemes-ingenieux-du-patrimoine-agricole/ Sat, 25 Apr 2026 11:22:23 +0000 https://lnt.ma/?p=546072 Le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ont organisé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, un séminaire consacré aux « Systèmes ingénieux du patrimoine agricole », centré sur les enjeux […]

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Le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ont organisé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, un séminaire consacré aux « Systèmes ingénieux du patrimoine agricole », centré sur les enjeux de préservation, de valorisation et d’intégration des systèmes agricoles traditionnels dans les dynamiques de développement territorial.

Cette rencontre, présidée par le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, et le représentant de la FAO au Maroc, Alexander Huynh, a permis d’aborder les contours de l’initiative des Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Marocain (SIPAM), portée comme une approche visant à articuler patrimoine agricole, résilience territoriale et développement durable.

Selon les éléments présentés lors du séminaire, le concept des SIPAM repose sur l’identification et la préservation de systèmes agricoles traditionnels, incluant les modes de subsistance des populations qui en dépendent, la biodiversité agricole associée, les paysages façonnés par ces pratiques ainsi que les savoirs et dimensions culturelles qui les accompagnent.

Cette approche s’inscrit dans l’initiative internationale des Globally Important Agricultural Heritage Systems, portée par la FAO, qui vise à reconnaître des systèmes agricoles considérés comme remarquables au regard de leur capacité à combiner production, adaptation, préservation des ressources et transmission des connaissances.

Les intervenants ont mis en avant le rôle de ces systèmes dans plusieurs territoires du Royaume, notamment dans des zones reculées où les pratiques agricoles et pastorales traditionnelles sont présentées comme ayant développé, au fil du temps, des formes d’adaptation aux contraintes climatiques et environnementales, tout en contribuant aux moyens de subsistance et à la sécurité alimentaire.

Dans ce cadre, le ministère et la FAO ont procédé à la signature d’une lettre d’entente portant sur l’appui à la mise en œuvre du Programme national des Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Marocain. Cet accord vise à accompagner l’identification, la protection, la promotion et la valorisation du patrimoine agricole et rural, ainsi qu’à soutenir la reconnaissance nationale et internationale des sites susceptibles d’être accrédités dans ce cadre.

Selon les parties concernées, ce programme doit permettre d’établir une méthodologie pour identifier les territoires concernés, renforcer les mécanismes de protection et appuyer la mise en valeur des systèmes reconnus, dans une logique associant conservation et développement.

Les SIPAM ont été présentés, à cette occasion, comme des outils mobilisables pour préserver la diversité biologique et culturelle, soutenir l’innovation fondée sur les savoir-faire locaux et renforcer les capacités des communautés concernées. L’approche repose également sur la participation locale comme composante du processus de valorisation.

Les échanges ont porté sur la manière dont ces systèmes peuvent être intégrés dans des stratégies territoriales plus larges, notamment à travers la valorisation économique des produits liés à ces écosystèmes, la préservation des paysages agricoles, ou encore le développement d’activités connexes autour des filières locales.

Les intervenants ont également mis en avant la dimension de résilience associée à ces systèmes, dans un contexte marqué par les défis liés au changement climatique, à la pression sur les ressources naturelles et aux transformations affectant les espaces ruraux.

À travers cette initiative, les parties prenantes mettent en avant une approche dite holistique, visant à lier conservation du patrimoine agricole, innovation, développement territorial et participation des populations locales.

La signature de cette lettre d’entente marque, selon les organisateurs, une nouvelle étape dans la coopération entre le ministère de l’Agriculture et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture autour de la durabilité et de la résilience des systèmes agricoles patrimoniaux du Royaume.

LNT

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SIAM 2026 : l’agroalimentaire marocain face aux défis de compétitivité et d’ouverture des marchés https://lnt.ma/siam-2026-lagroalimentaire-marocain-face-aux-defis-de-competitivite-et-douverture-des-marches/ Sat, 25 Apr 2026 11:10:43 +0000 https://lnt.ma/?p=546070 Décideurs publics, experts et professionnels se sont réunis à Meknès dans le cadre de la première édition du Meknès Agro-business Day, organisée en marge du Salon international de l’Agriculture au Maroc, pour examiner les enjeux liés à la transformation agroalimentaire et aux perspectives de développement des filières dans un contexte marqué par des tensions accrues […]

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Décideurs publics, experts et professionnels se sont réunis à Meknès dans le cadre de la première édition du Meknès Agro-business Day, organisée en marge du Salon international de l’Agriculture au Maroc, pour examiner les enjeux liés à la transformation agroalimentaire et aux perspectives de développement des filières dans un contexte marqué par des tensions accrues sur les marchés internationaux.

Initiée par la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services Fès-Meknès en collaboration avec la Fondation du Forum Économique Régional Fès-Meknès, cette rencontre, placée sous le thème « Filières agroalimentaires : enjeux et perspectives », a mis en avant les questions liées à l’investissement, à l’innovation, à l’internationalisation et au développement de marchés de niche.

Intervenant à l’ouverture, le président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services Fès-Meknès, Hamza Benabdellah, a souligné l’importance stratégique de l’industrie agroalimentaire en tant que maillon reliant la production agricole aux marchés, tout en mettant en avant son rôle dans la création de valeur, l’emploi et la sécurité alimentaire. Il a également insisté sur le potentiel de la région Fès-Meknès comme pôle agro-industriel, tout en relevant les défis liés à la compétitivité, à la qualité et à l’innovation.

De son côté, le président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc, Omar Tajmoati, a mis en avant les orientations du livre blanc élaboré par la CGEM régionale, qui accorde une place spécifique au secteur agroalimentaire, en soulignant les enjeux liés à l’investissement, à l’innovation, au financement et à la promotion du « Made in Morocco ». Il a évoqué à ce titre le fonds de soutien à l’innovation, issu d’une convention entre l’État, l’Agence Nationale pour la Promotion de la Petite et Moyenne Entreprise et la CGEM, ainsi que l’appel à projets 2026-2028 destiné aux PME, startups et grandes entreprises.

Le symposium a également été marqué par l’intervention du secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira, qui a estimé que le Maroc a posé les bases d’une souveraineté alimentaire compétitive et résiliente, capable d’évoluer dans un environnement international complexe. Il a rappelé que l’industrie agroalimentaire représente, selon les données présentées, 22 % de la production industrielle nationale, 22 % de la valeur ajoutée industrielle, 11 % des investissements industriels et près de 20 % de l’emploi industriel, soit plus de 206.000 emplois, auxquels s’ajoutent environ 50.000 emplois liés aux exportations.

Selon les éléments exposés, le secteur se positionne au troisième rang des exportations nationales, après l’automobile et les phosphates et dérivés, avec une contribution proche de 20 % aux exportations du Royaume. Les exportations agroalimentaires auraient, selon les données communiquées, presque doublé en dix ans, passant d’environ 45 milliards de dirhams à près de 86 milliards en 2025.

Les échanges ont également porté sur les contraintes liées au contexte international, notamment les perturbations des chaînes d’approvisionnement et les tensions affectant certaines routes maritimes, présentées comme des facteurs appelant à poursuivre les efforts en matière d’investissement, de diversification des marchés et d’intégration aux chaînes de valeur mondiales et régionales.

À ce titre, Omar Hejira a évoqué le programme du commerce extérieur 2025-2027, présenté comme un cadre visant à renforcer la présence des entreprises marocaines à l’international, notamment à travers le développement d’une plateforme « One Shop Store Export », des mécanismes d’assurance à l’export, l’accompagnement via des sociétés d’agrégation et une accélération de la digitalisation du commerce extérieur. Il a également mis en avant les perspectives offertes par l’Zone de libre-échange continentale africaine pour l’ouverture de nouveaux débouchés, en particulier sur le continent africain.

Les deux axes thématiques du symposium, consacrés à l’investissement et l’innovation d’une part, et à l’internationalisation et aux marchés de niche d’autre part, ont mis en avant plusieurs leviers identifiés comme prioritaires, notamment la valorisation des produits du terroir, le soutien aux PME, le renforcement de la transformation locale et la promotion d’un investissement orienté vers la montée en gamme.

En marge de cette rencontre, une convention de coopération a été signée entre la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services Fès-Meknès et la Fédération Nationale de l’Agro-Alimentaire, avec pour objectif de renforcer la coordination entre les acteurs du secteur, d’accompagner les entreprises, notamment les PME, et de soutenir la compétitivité, l’innovation et l’ouverture sur les marchés.

LNT avec MAP

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Maroc Telecom affiche une progression de ses revenus au premier trimestre 2026 https://lnt.ma/maroc-telecom-affiche-une-progression-de-ses-revenus-au-premier-trimestre-2026/ Fri, 24 Apr 2026 09:19:38 +0000 https://lnt.ma/?p=545964 Maroc Telecom a publié ses résultats consolidés au titre du premier trimestre 2026, faisant état d’une progression du chiffre d’affaires consolidé, soutenue par la croissance des activités des filiales Moov Africa et la stabilisation des revenus sur le marché domestique, dans un contexte marqué par la poursuite des investissements dans le très haut débit fixe […]

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Maroc Telecom a publié ses résultats consolidés au titre du premier trimestre 2026, faisant état d’une progression du chiffre d’affaires consolidé, soutenue par la croissance des activités des filiales Moov Africa et la stabilisation des revenus sur le marché domestique, dans un contexte marqué par la poursuite des investissements dans le très haut débit fixe et mobile.

Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 9,327 milliards de dirhams à fin mars, en hausse de 5 % par rapport à la même période de 2025. Selon les données publiées, cette évolution est portée par une progression de 8,5 % des activités des filiales Moov Africa, tandis que les revenus au Maroc affichent une hausse de 0,7 %.

Au Maroc, cette évolution est attribuée à la progression des revenus issus de la Data mobile et de la Data fixe, soutenue notamment par l’expansion du parc FTTH, qui compense le recul de la voix et de l’ADSL. À l’international, la croissance du nombre d’utilisateurs, des revenus liés à la Data et des services Mobile Money a contribué à la progression de l’activité.

Sur le plan opérationnel, l’EBITDA consolidé du groupe ressort à 4,66 milliards de dirhams, en progression de 6,1 %, avec une marge de 50 %, en amélioration de 0,5 point. L’EBITA s’établit à 2,748 milliards de dirhams, en hausse de 4,1 %, tandis que le résultat net part du groupe atteint 1,304 milliard de dirhams, en baisse de 3,4 %. Le groupe précise toutefois que, hors impact de la contribution sociale de solidarité, le résultat net aurait progressé de 3,3 %.

Les flux nets de trésorerie opérationnels (CFFO) se sont établis à 2,265 milliards de dirhams, en hausse de 13,8 %, tandis que les investissements (CAPEX), hors fréquences et licences, atteignent 1,348 milliard de dirhams. Selon le groupe, ces investissements sont principalement orientés vers les infrastructures haut débit.

Au niveau du marché domestique, les activités au Maroc ont généré un chiffre d’affaires de 4,581 milliards de dirhams. L’EBITDA s’élève à 2,46 milliards, en progression de 2 %, avec une marge de 53,7 %, tandis que l’EBITA ressort à 1,638 milliard, également en hausse de 2 %. Les flux nets de trésorerie opérationnels au Maroc affichent en revanche une baisse de 5,5 %, à 1,479 milliard de dirhams, le groupe l’attribuant notamment au paiement d’une partie des équipements liés à la 5G au cours du trimestre.

Les filiales Moov Africa ont, pour leur part, enregistré un chiffre d’affaires de 5,027 milliards de dirhams, en progression de 8,5 %. Leur EBITDA s’établit à 2,199 milliards de dirhams, en hausse de 11,2 %, avec une amélioration de la marge à 43,8 %. Les flux nets de trésorerie opérationnels des activités internationales ont progressé de 85,1 %, à 786 millions de dirhams.

Le groupe indique par ailleurs que sa base clients dépasse 76 millions à fin mars 2026, en hausse de 1,8 % sur un an, soutenue par la croissance de 3,9 % des parcs des filiales, compensant le recul de 3,3 % du parc au Maroc. Sur le segment mobile national, le parc Internet mobile progresse de 4,1 %, tandis que le parc fixe demeure quasi stable.

La dette nette consolidée ressort, de son côté, à 18,779 milliards de dirhams, en baisse par rapport à la même période de l’année précédente, avec un ratio dette nette sur EBITDA de 1,0x, contre 1,1x un an auparavant.

LNT

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SIAM 2026 : la COMADER et CropLife Maroc concluent un partenariat sur les bonnes pratiques phytopharmaceutiques https://lnt.ma/siam-2026-la-comader-et-croplife-maroc-concluent-un-partenariat-sur-les-bonnes-pratiques-phytopharmaceutiques/ Fri, 24 Apr 2026 09:18:56 +0000 https://lnt.ma/?p=545961 La Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural et CropLife Maroc ont signé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, une convention de partenariat portant sur la promotion des bonnes pratiques liées aux produits phytopharmaceutiques et la lutte contre la contrefaçon. La signature de cette convention s’est déroulée […]

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La Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural et CropLife Maroc ont signé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, une convention de partenariat portant sur la promotion des bonnes pratiques liées aux produits phytopharmaceutiques et la lutte contre la contrefaçon.

La signature de cette convention s’est déroulée lors d’une cérémonie coprésidée par le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, et le secrétaire d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Lahcen Essaâdi.

Selon les parties signataires, cet accord vise à renforcer la coopération entre les agriculteurs et les fournisseurs d’intrants, dans une perspective de structuration des chaînes d’approvisionnement et d’amélioration des conditions d’accès à des intrants adaptés aux besoins des exploitations.

S’exprimant à cette occasion, le président de la COMADER, Rachid Benali, a indiqué que ce partenariat vise à améliorer l’accompagnement du secteur et à soutenir sa performance, notamment à travers un meilleur accès des exploitants aux solutions techniques nécessaires à leurs activités.

De son côté, le président de CropLife Maroc, Mounir Sefiani, a souligné que cette convention s’inscrit dans une démarche visant à promouvoir un usage raisonné des produits de protection des plantes et à encourager une meilleure organisation du marché local.

Selon les éléments présentés, l’un des objectifs affichés consiste à réduire la dépendance aux produits considérés comme hautement dangereux, notamment à travers le recours à l’innovation et la diffusion de pratiques conformes aux standards internationaux.

Dans ce cadre, les partenaires indiquent ambitionner de porter à 10.000 le nombre d’agriculteurs formés au port des équipements de sécurité, à la gestion des déchets et aux pratiques associées à l’utilisation responsable des produits phytopharmaceutiques.

Sur le plan opérationnel, le partenariat prévoit la mise en œuvre d’un programme d’actions conjointes axé sur la lutte contre la contrefaçon et les circuits informels, avec le déploiement d’outils techniques spécifiques à différentes filières afin de renforcer la traçabilité et la conformité des produits utilisés.

Selon les signataires, cette démarche vise à contribuer à la sécurisation des systèmes de production, tout en intégrant les enjeux liés à la protection de la santé des applicateurs, des consommateurs, ainsi qu’aux dimensions environnementales.

Cette initiative s’inscrit, selon les parties concernées, dans les orientations de la stratégie Génération Green 2020-2030, qui met l’accent sur la durabilité, la résilience et la compétitivité du secteur agricole.

LNT

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SIAM 2026 : le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture renforcent leur partenariat pour l’inclusion financière rurale https://lnt.ma/siam-2026-le-credit-agricole-du-maroc-et-le-ministere-de-lagriculture-renforcent-leur-partenariat-pour-linclusion-financiere-rurale/ Fri, 24 Apr 2026 09:13:00 +0000 https://lnt.ma/?p=545956 Le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts ont procédé, en marge du Salon international de l’Agriculture au Maroc, à la signature d’une convention de partenariat portant sur le déploiement d’un programme d’éducation financière destiné aux bénéficiaires du projet PADERMO dans […]

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Le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts ont procédé, en marge du Salon international de l’Agriculture au Maroc, à la signature d’une convention de partenariat portant sur le déploiement d’un programme d’éducation financière destiné aux bénéficiaires du projet PADERMO dans la région de l’Oriental.

Signée à Meknès en présence du ministre Ahmed El Bouari, cette convention s’inscrit, selon les parties concernées, dans le cadre de la mise en œuvre des stratégies nationales « Génération Green » et de développement de l’espace rural et des zones de montagne, avec pour objectif de renforcer l’inclusion financière et de soutenir l’autonomisation économique des populations rurales.

Le programme annoncé vise à renforcer les capacités de 10.000 bénéficiaires en matière de gestion financière, notamment autour de la maîtrise du budget, de l’épargne et du recours au crédit. Le dispositif prévoit l’organisation de 400 sessions de formation couvrant 19 communes territoriales relevant des provinces d’Oujda-Angad, Berkane, Driouch et Guercif, avec une attention particulière accordée aux femmes et aux jeunes.

Selon les éléments présentés, cette initiative repose sur une approche intégrée du développement rural, articulant accompagnement non financier, amélioration des capacités de gestion et facilitation de l’accès aux services financiers. Elle vise également à renforcer la viabilité économique des activités génératrices de revenus portées par les bénéficiaires du programme.

Le projet s’inscrit dans le cadre du programme PADERMO, orienté vers le développement rural dans les zones concernées, avec une approche associant inclusion économique et amélioration des conditions de vie. À travers le volet consacré à l’éducation financière, les partenaires mettent en avant l’importance de renforcer les compétences des populations rurales sur les outils et services financiers, dans une logique d’appropriation et d’autonomisation.

Pour le Crédit Agricole du Maroc, cette initiative s’inscrit dans le prolongement de son positionnement dans le financement agricole et rural, tout en mettant en avant une dimension d’accompagnement non financier. Le programme est présenté comme relevant d’une approche visant à promouvoir une inclusion financière durable et responsable en milieu rural.

Cette convention intervient dans un contexte où les questions d’accès aux services financiers, de digitalisation des usages et d’accompagnement des petits producteurs occupent une place croissante dans les politiques liées à la résilience du secteur agricole et au développement rural.

LNT

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Tourisme : Lancement à Rabat de la « Diyafa Celebration week » https://lnt.ma/tourisme-lancement-a-rabat-de-la-diyafa-celebration-week/ Thu, 23 Apr 2026 09:26:29 +0000 https://lnt.ma/?p=545867 La 3è édition de la « Diyafa Celebration Week » a été lancée, mercredi à Rabat, sous le thème « Diyafa marocaine : de l’héritage à l’excellence touristique ». Cette édition, qui se veut une plateforme de référence pour la valorisation du patrimoine immatériel marocain, met en lumière l’hospitalité marocaine comme levier stratégique et mobilise l’ensemble de l’écosystème autour […]

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La 3è édition de la « Diyafa Celebration Week » a été lancée, mercredi à Rabat, sous le thème « Diyafa marocaine : de l’héritage à l’excellence touristique ».

Cette édition, qui se veut une plateforme de référence pour la valorisation du patrimoine immatériel marocain, met en lumière l’hospitalité marocaine comme levier stratégique et mobilise l’ensemble de l’écosystème autour de la valorisation de ses métiers

Intervenant à cette occasion, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a affirmé que l’hospitalité marocaine « Diyafa » dépasse le cadre du simple héritage culturel pour s’ériger en un véritable standard d’excellence et un atout de différenciation incontestable à l’échelle internationale.

« Cet esprit d’accueil et de générosité, lorsqu’il s’exprime à l’échelle de toute une nation, devient un langage collectif d’une grande rareté », a souligné Mme Ammor, notant que le Maroc, dans le cadre de la feuille de route touristique 2023-2026, a fait le choix stratégique majeur de passer d’une logique de destination à une logique d’expérience.

Et de relever que la quête de cette expérience constitue le terrain le plus propice à l’expression pleine et entière de l’hospitalité marocaine.

Dans ce sens, la ministre a rappelé que le Royaume a franchi un cap historique en accueillant près de 20 millions de touristes au titre de l’année 2025, générant ainsi 138 milliards de dirhams (MMDH) de recettes en devises, avec la création de 90.000 nouveaux emplois, portant le total des professionnels du secteur à près de 900.000 personnes.

Mettant en relief le rôle central de la relève dans la pérennisation de ce patrimoine, Mme Ammor a appelé à faire preuve d’innovation en vue de réinventer les codes de la « Diyafa » face aux défis liés à la standardisation mondiale, estimant que le développement du secteur s’appuie indéniablement sur l’énergie créatrice et l’engagement des futures générations de professionnels.

Dans cette même veine, Mme Ammor a mis l’accent sur l’importance des efforts déployés en matière de soutien à l’investissement et de renforcement de la formation pour accompagner cette vision.

Soulignant que le capital humain demeure le pilier de cette promesse de qualité, elle a exhorté les professionnels à ancrer la culture de l’excellence dans leurs opérations et à investir continuellement dans leurs équipes.

De son côté, le président de la Confédération Nationale du Tourisme (CNT), Hamid Bentahar, a mis en avant l’importance d’instaurer une « culture de la célébration » pour saluer les efforts continus des acteurs de l’industrie, ajoutant que l’hospitalité ne se limite pas au tourisme, mais représente un ensemble de compétences fondamentales, alliant communication, créativité et leadership.

Mettant en exergue les multiples opportunités qu’offre le secteur, M. Bentahar a affirmé qu’il s’agit d’une véritable « industrie du futur », particulièrement résiliente, qui gagne davantage en valeur face aux différentes crises.

Il a, dans ce sens, mis en relief les perspectives prometteuses d’entrepreneuriat et de développement de carrière qui s’offrent aux jeunes talents, les invitant à perpétuer cette passion et à s’approprier cet héritage immatériel avec fierté.

M. Bentahar a souligné que cette qualité d’accueil unique sera déterminante pour préparer le Royaume à abriter les plus grands événements mondiaux, rendant un vibrant hommage aux Marocains qui participent quotidiennement, par leur attitude positive, au rayonnement de cette identité.

Initiée conjointement par le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, la Confédération Nationale du Tourisme (CNT) et l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), la « Diyafa Celebration Week » intervient à un moment charnière pour l’industrie touristique nationale, portée par une dynamique de croissance exceptionnelle et la mise en œuvre de la feuille de route stratégique 2023-2026.

Elle s’inscrit également dans le sillage de la préparation proactive du Royaume à abriter des manifestations d’envergure mondiale, exigeant une mobilisation générale pour hisser les standards de l’accueil et de la formation au niveau des grandes ambitions affichées par le Maroc.

 

LNT avec Map

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SIAM 2026 : Le cheptel marocain s’élève à 33 millions de têtes, un record https://lnt.ma/siam-2026-le-cheptel-marocain-seleve-a-33-millions-de-tetes-un-record/ Wed, 22 Apr 2026 14:04:06 +0000 https://lnt.ma/?p=545809 Face à la crise des viandes rouges qui ne cesse d’inquiéter bon nombre de Marocains, le ministre de l’Agriculture El Bouari se veut rassurant. Selon lui, point d’inquiétude : la production animale du pays se porte bien. S’exprimant à l’ouverture d’une conférence internationale de Haut niveau, organisée à l’occasion du 18ème SIAM, Ahmed El Bouari […]

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Face à la crise des viandes rouges qui ne cesse d’inquiéter bon nombre de Marocains, le ministre de l’Agriculture El Bouari se veut rassurant. Selon lui, point d’inquiétude : la production animale du pays se porte bien.

S’exprimant à l’ouverture d’une conférence internationale de Haut niveau, organisée à l’occasion du 18ème SIAM, Ahmed El Bouari a relevé que la production animale constitue un pilier essentiel du secteur agricole national, représentant une source de revenus pour près de 1,2 million d’éleveurs.

Et de poursuivre que la production animale au Maroc contribue à hauteur de 35% au PIB agricole, Il a également fait savoir que, selon les données du recensement de 2025, le Maroc dispose d’un cheptel d’environ 33 millions de têtes d’ovins, caprins, bovins et camélidés, ce qui permet une production annuelle d’environ 530.000 tonnes de viandes rouges et près de 2 milliards de litres de lait.

Pour ce qui est de la filière avicole, M. El Bouari a fait état d’une évolution continue, avec une production estimée à près de 784.000 tonnes de viandes blanches, ainsi qu’environ 6,5 milliards d’œufs destinés à la consommation, assurant ainsi une couverture de 100% des besoins du marché national.

Le ministre a, dans ce sens, affirmé que les filières de production animale occupent une place importante dans la stratégie agricole adoptée par le Royaume, permettant des avancées significatives en matière de développement de la production, d’amélioration de la productivité et de satisfaction des besoins nationaux, tout en renforçant l’organisation professionnelle et en encourageant l’investissement. Il a rappelé que le gouvernement, en application des Hautes Instructions Royales, a lancé un programme exceptionnel de reconstitution du cheptel national, doté d’une enveloppe budgétaire conséquente, principalement destinée à soutenir les éleveurs pour l’acquisition d’aliments de bétail et la préservation des femelles reproductrices.

Et de préciser que la stratégie du ministère dans ce domaine repose sur le renforcement de la production d’aliments pour bétail, ainsi que sur la consolidation du dispositif de sécurité sanitaire animale, à travers le renforcement de la veille épidémiologique, le contrôle sanitaire et la vaccination contre les maladies infectieuses, en plus de l’amélioration de la productivité.

S’agissant du développement de la filière des viandes rouges, le ministre a expliqué qu’elle s’appuiera sur l’amélioration des races bovines destinées à la production de viande, notant que la viande bovine représente 80% de la consommation nationale.

D’après lui, la stratégie prévoit le développement de l’élevage camelin, compte tenu de son rôle économique et social dans les provinces du Sud du Royaume, où il constitue une source essentielle de revenus, générant une valeur ajoutée estimée à près de 225 MDH par an.

Cette stratégie, a poursuivi M. El Bouari, repose aussi sur la modernisation des circuits de commercialisation, la mise à niveau des abattoirs, le développement des infrastructures logistiques, le renforcement des chaînes de froid et de transport, ainsi que la promotion de contrats équitables, notamment au profit des petits producteurs, en plus du développement de la formation et de la recherche scientifique en partenariat avec les différents acteurs, afin d’augmenter le nombre de diplômés des instituts de formation.

Dans le même sens, la directrice de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), Lamiae Ghaouti a indiqué que « les races animales locales et l’investissement dans la recherche et le développement constituent les leviers les plus prometteurs pour bâtir un élevage résilient face aux mutations climatiques et à la volatilité des marchés mondiaux ».

Elle a rappelé que l’élevage contribue à près de 35% du PIB agricole national, représente environ 135 millions de journées de travail par an et assure des revenus à près de 1,2 million d’éleveurs, structurant ainsi les moyens de subsistance des ménages ruraux et garantissant l’accès aux protéines animales indispensables.

Par ailleurs, la directrice de l’INRA a mis en avant la transition en cours dans les modes de consommation au Maroc, évoquant la dualité entre la préférence traditionnelle pour des carcasses légères, notamment à usage festif, et les exigences croissantes d’une classe moyenne urbaine en pleine expansion, relevant que cette transition crée un décalage avec le potentiel génétique des animaux qui reste insuffisamment exploité.

La directrice de l’INRA a soulevé que face à l’instabilité mondiale, « plus l’élevage devient stratégique, plus il doit se transformer », citant comme exemple les démarches nationales complémentaires du Maroc, avec son programme de reconstitution du cheptel et la loi pastorale de la France, du Portugal et de la Côte d’Ivoire qui constituent des actions face à une problématique commune.

En attendant, la flambée des prix des viandes rouges, affichés entre 120 et 150 Dhs/kg, continue de mettre à mal le budget des ménages marocains qui attendent avec impatience un retour à la normal du marché. Est-ce possible ? Telle est la grande interrogation.

H.Z

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Financement agricole : entre reprise climatique, inclusion rurale et transition verte, un nouveau cycle se dessine au Maroc https://lnt.ma/financement-agricole-entre-reprise-climatique-inclusion-rurale-et-transition-verte-un-nouveau-cycle-se-dessine-au-maroc/ Wed, 22 Apr 2026 13:08:49 +0000 https://lnt.ma/?p=545786 Le financement agricole occupe une place centrale dans les dynamiques de transformation du secteur au Maroc, dans un contexte marqué à la fois par l’amélioration des perspectives de campagne, la montée des enjeux de résilience climatique et la nécessité de renforcer l’inclusion financière du monde rural. Au cœur des débats du 18e SIAM, cette question […]

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Le financement agricole occupe une place centrale dans les dynamiques de transformation du secteur au Maroc, dans un contexte marqué à la fois par l’amélioration des perspectives de campagne, la montée des enjeux de résilience climatique et la nécessité de renforcer l’inclusion financière du monde rural. Au cœur des débats du 18e SIAM, cette question apparaît indissociable des objectifs de souveraineté alimentaire, de modernisation des filières et de durabilité des systèmes productifs.

Dans un pays où l’agriculture conserve un poids structurant dans l’économie, tant en matière d’emploi que de sécurité alimentaire et d’équilibres territoriaux, l’accès au financement constitue un levier déterminant pour soutenir l’investissement, accompagner les exploitations et amortir les chocs climatiques. Cette dimension prend une importance particulière pour les petits exploitants, souvent plus exposés aux aléas météorologiques et aux tensions sur les revenus.

Les pluies récentes changent les perspectives du risque agricole

Après plusieurs campagnes marquées par la sécheresse et une forte pression sur les équilibres du monde rural, les importantes précipitations enregistrées au cours de la campagne 2025-2026 modifient sensiblement les perspectives. Selon les données présentées dans le cadre du SIAM, la production céréalière devrait atteindre près de 90 millions de quintaux, tandis que l’amélioration des réserves hydriques soutient également les filières irriguées et arboricoles .

Cette amélioration agricole a également des implications financières. Elle contribue à restaurer les revenus d’une partie des exploitants, notamment les plus fragilisés par les années de stress hydrique, et améliore, par ricochet, leur capacité de remboursement.

Dans les systèmes de financement dédiés au monde agricole, cette évolution est loin d’être marginale. Les années de sécheresse ont souvent entraîné des tensions sur les portefeuilles de crédit rural, en particulier sur les petits prêts destinés aux exploitants familiaux. À l’inverse, une bonne campagne tend à réduire le risque de défaut, améliorer les taux de recouvrement et assainir progressivement certains segments exposés.

Ce lien entre performance agricole et qualité des actifs financiers est particulièrement sensible pour les établissements spécialisés dans le financement rural, dont les équilibres restent fortement corrélés à la santé des campagnes agricoles.

Dans cet écosystème, le Crédit Agricole du Maroc demeure un acteur central. Historiquement positionné comme bras financier du développement agricole, le groupe conserve un rôle structurant dans le financement des filières, des exploitations et des chaînes de valeur agri-agro.

Sa présence au SIAM 2026 a précisément mis en avant cette vocation, avec un accent particulier sur l’accompagnement différencié des opérateurs selon les régions, les filières et les maillons de production.

Selon les éléments présentés sur son stand, le groupe affirme intervenir sur l’ensemble de la chaîne, de l’agrofourniture à la transformation, en passant par la valorisation, la distribution et l’export, avec des offres adaptées aux besoins des acteurs agricoles .

Cette approche illustre une évolution du modèle de financement agricole, qui ne se limite plus au crédit de campagne classique, mais tend à intégrer davantage les besoins liés aux investissements productifs, à la transformation agro-industrielle et à la modernisation des exploitations.

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La question du remboursement au centre des équilibres

L’un des enjeux les plus sensibles pour les établissements financiers dédiés au secteur agricole reste toutefois la soutenabilité de l’endettement rural.

Les épisodes de sécheresse successifs ont pesé sur la solvabilité d’une partie des petits agriculteurs, affectant leur capacité à honorer les échéances de crédit. Cette situation a renforcé, au cours des dernières années, les préoccupations autour de la gestion du risque et de la viabilité des dispositifs de financement rural.

Dans ce contexte, l’amélioration des conditions climatiques cette année est perçue comme un facteur potentiellement favorable, non seulement pour les revenus agricoles, mais aussi pour les capacités de remboursement.

Pour les institutions de financement agricole, une campagne plus favorable peut contribuer à réduire les tensions sur les encours sensibles, améliorer les recouvrements et desserrer partiellement la pression sur certains portefeuilles exposés.

Cette dimension est d’autant plus importante que l’inclusion financière rurale repose largement sur la confiance dans la capacité des petits exploitants à rester bancables, même dans des cycles marqués par une forte volatilité climatique.

Financer aussi la transition verte

Au-delà du financement classique, une autre tendance se confirme : l’orientation croissante vers le financement de la transition agricole.

Au SIAM, le programme « Istidama » présenté par le Crédit Agricole du Maroc a mis en avant cette évolution, avec un ciblage sur l’économie de l’eau, l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, la valorisation des déchets agricoles ou encore l’agriculture biologique .

Cette logique traduit une transformation plus large des priorités du financement agricole, où l’objectif n’est plus uniquement de soutenir la production, mais aussi d’accompagner l’adaptation au changement climatique.

Dans un contexte où les enjeux hydriques deviennent structurants, le financement des technologies d’irrigation efficiente, des solutions sobres en intrants ou des équipements énergétiques apparaît comme un axe croissant d’intervention.

Cette orientation rejoint les débats plus larges sur les financements climatiques agricoles, également mis en avant par le ministre Ahmed El Bouari lors de la Conférence régionale de la FAO pour l’Afrique, où il a plaidé pour des mécanismes renforcés et innovants au service des systèmes alimentaires africains .

L’évolution observée tend ainsi à déplacer le débat du seul crédit vers une approche plus large d’écosystème financier agricole.

Cela inclut non seulement les financements bancaires, mais aussi les garanties, les mécanismes de partage du risque, l’assurance agricole, les instruments liés au climat et les dispositifs d’accompagnement des coopératives.

À cet égard, les initiatives portées dans le cadre du SIAM, qu’il s’agisse des dynamiques agro-industrielles mises en avant par le Centre régional d’investissement Marrakech-Safi ou du soutien aux coopératives promu par l’Initiative Nationale pour le Développement Humain, renvoient à cette vision élargie.

Entre 2005 et 2024, près de 7.500 coopératives ont été accompagnées dans le cadre de l’INDH, principalement dans le secteur agricole, illustrant l’importance croissante des mécanismes d’appui complémentaires au financement classique .

Une conjoncture plus favorable pour le secteur financier

L’amélioration de la campagne intervient aussi dans un contexte macroéconomique relativement plus favorable. Le Haut-Commissariat au Plan estime que la croissance aurait atteint 5 % au premier trimestre 2026, portée en grande partie par un rebond de 14,8 % de l’activité agricole, favorisé par une pluviométrie excédentaire de 86,6 % par rapport à une année normale .

Pour les établissements exposés au monde rural, cette dynamique est susceptible d’améliorer plusieurs paramètres, qu’il s’agisse du profil de risque, de la qualité des portefeuilles ou des perspectives de nouveaux financements.

Elle pourrait également favoriser une reprise de la demande de crédit, non seulement pour couvrir les besoins de trésorerie, mais aussi pour financer des projets d’investissement dans la mécanisation, la transformation ou la montée en gamme des filières.

Au-delà des équilibres bancaires, la question du financement agricole reste étroitement liée aux ambitions de souveraineté alimentaire.

Le financement demeure un maillon déterminant pour soutenir les filières stratégiques, renforcer les capacités productives et améliorer la résilience des exploitations face aux chocs.

Dans cette perspective, le rôle des institutions spécialisées comme le Crédit Agricole du Maroc dépasse la seule logique bancaire pour s’inscrire dans une mission plus large d’accompagnement du développement rural.

Les débats du SIAM 2026 montrent ainsi que la question n’est plus seulement de financer l’agriculture, mais de financer sa transformation.

Un nouveau cycle ?

Dans l’ensemble, la conjonction d’une meilleure campagne agricole, d’une amélioration attendue des capacités de remboursement et d’un repositionnement progressif du financement vers les enjeux climatiques et structurels semble ouvrir une nouvelle séquence pour le financement agricole au Maroc.

Cette dynamique reste tributaire de plusieurs variables, notamment l’évolution des conditions climatiques et des marchés, mais elle modifie les perspectives à court terme pour les exploitants comme pour les institutions financières exposées au secteur.

Dans ce contexte, le SIAM 2026 aura mis en évidence une idée centrale : la solidité du financement agricole n’est pas dissociable de la résilience du monde rural lui-même. Et dans une année marquée par le retour des pluies, cette articulation retrouve une actualité particulière.

Selim Benabdelkhalek

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SIAM : le Comité mixte agricole Maroc-France trace la feuille de route 2026-2027 https://lnt.ma/siam-le-comite-mixte-agricole-maroc-france-trace-la-feuille-de-route-2026-2027/ Wed, 22 Apr 2026 10:16:22 +0000 https://lnt.ma/?p=545767 En marge de la 18ᵉ édition du SIAM, le Comité mixte agricole Maroc-France s’est réuni le 21 avril 2026 à Meknès, sous la coprésidence de M. Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, et de Mme Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire de la République française. Cette réunion, organisée en […]

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En marge de la 18ᵉ édition du SIAM, le Comité mixte agricole Maroc-France s’est réuni le 21 avril 2026 à Meknès, sous la coprésidence de M. Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, et de Mme Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire de la République française.

Cette réunion, organisée en présence des principaux acteurs institutionnels, scientifiques et techniques des deux pays, marque la relance d’un cadre structurant de dialogue bilatéral, dans le prolongement de l’accord-cadre signé en octobre 2024. Elle a permis de dresser le bilan de la feuille de route engagée depuis le SIAM 2024 dans les domaines agricole et forestier, et de définir les priorités de coopération pour la période 2026-2027.

La coopération agricole entre le Maroc et la France s’inscrit dans une dynamique renouvelée, fondée sur l’échange d’expertises, le transfert de savoir-faire et le développement de projets communs à fort impact. Elle couvre des domaines stratégiques tels que l’enseignement et la formation, la recherche, la sécurité sanitaire ainsi que le développement des filières agricoles et agroalimentaires, contribuant ainsi à renforcer la résilience des systèmes de production face aux défis climatiques et économiques. Cette coopération, à la fois institutionnelle et opérationnelle, constitue un levier important pour relever les défis contemporains partagés et promouvoir un développement agricole durable.

En ouverture des travaux, les ministres se sont félicités des résultats significatifs de l’année croisée agricole 2025, qui a permis de renforcer les synergies entre institutions, territoires et filières professionnelles des deux pays. Les échanges ont permis de mettre en évidence les avancées réalisées depuis 2024 et de consolider plusieurs axes prioritaires de coopération.

Dans le domaine de l’élevage, au coeur de la thématique du SIAM 2026, les discussions ont porté sur la reconstitution et l’amélioration du cheptel, la structuration des filières et l’adaptation des systèmes de production, notamment à travers des projets conjoints en matière d’amélioration génétique et de développement des ressources fourragères.

Dans les domaines de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche, les deux parties ont salué la qualité des partenariats engagés, reposant sur des mobilités croisées, des formations conjointes, des doubles diplômes et des programmes de recherche collaborative.

En matière sanitaire et phytosanitaire, les progrès réalisés depuis la signature de l’arrangement administratif de 2024 ont été soulignés. Le dialogue technique entre l’ONSSA et la Direction Générale de l’Alimentation (DGAL), permet de renforcer la prévention et la gestion des risques sanitaires, tout en assurant la fluidité et la sécurité des échanges commerciaux.

Le Comité a également mis en avant l’importance de la coopération dans les domaines forestier et de la gestion durable de l’eau agricole, dans un contexte marqué par le changement climatique et la pression accrue sur les ressources naturelles. À cet égard, les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer les initiatives conjointes et de structurer davantage leur collaboration autour de projets concrets.

H.Z

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SIAM 2026 : Pour sa première participation, l’OCDE affirme la place des coopératives dans la souveraineté alimentaire nationale https://lnt.ma/siam-2026-pour-sa-premiere-participation-locde-affirme-la-place-des-cooperatives-dans-la-souverainete-alimentaire-nationale/ Wed, 22 Apr 2026 09:42:24 +0000 https://lnt.ma/?p=545748 La 18ème édition du SIAM restera sans aucun doute marquée par la présence, pour la première fois, de l’Office du Développement de la Coopération (ODCO). Une participation inaugurale qui traduit la volonté de l’Office de mettre en lumière le rôle stratégique des coopératives dans le développement du secteur agricole marocain. A Meknes et à l’occasion […]

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La 18ème édition du SIAM restera sans aucun doute marquée par la présence, pour la première fois, de l’Office du Développement de la Coopération (ODCO). Une participation inaugurale qui traduit la volonté de l’Office de mettre en lumière le rôle stratégique des coopératives dans le développement du secteur agricole marocain.

A Meknes et à l’occasion de la 18ème édition du SIAM, l’ODCE a bien voulu réaffirmer, à travers notamment la promotion du modèle coopératif, sa conviction selon laquelle les coopératives constituent un maillon essentiel du renforcement de la production locale, de la structuration des filières agricoles et de la consolidation de la souveraineté alimentaire nationale. Et sur un autre registre, cette présence marque également une nouvelle étape dans l’action institutionnelle de l’Office.

Pour Mme Aicha Errifaai, DG de l’ODCO, l’office inscrit désormais son intervention dans une logique qui dépasse l’accompagnement à la création des coopératives, pour consolider davantage la consolidation, la structuration et la professionnalisation du tissu coopératif, dans l’objectif de renforcer sa durabilité, sa performance et son impact économique et social.

Et de poursuivre que dans un contexte marqué par les enjeux de résilience des systèmes agricoles, de valorisation de la production nationale et de renforcement de l’ancrage territorial des chaînes de valeur, le modèle coopératif confirme sa pertinence en tant que mécanisme d’organisation, de mutualisation et d’inclusion économique au service du monde rural : ‘‘ À ce titre, les coopératives représentent un levier déterminant dans la mise en œuvre des stratégies nationales, notamment le Plan Maroc Vert et la stratégie Génération Green, en contribuant à l’organisation des producteurs, à l’amélioration des conditions de valorisation, à l’encouragement de l’entrepreneuriat collectif et à une meilleure intégration des petits producteurs dans la dynamique économique du pays’’, dit-on auprès de Mme Errifaai pour qui les chiffres témoignent de la vigueur de cette dynamique : à fin 2025, le secteur coopératif marocain comptait 65 315 coopératives, dont 40 833 coopératives agricoles, soit 61,5 % du tissu coopératif national fédérant au total 541 463 adhérents.

Pour rappel, l’ODCO est un établissement public chargé d’accompagner, de structurer et de promouvoir le secteur coopératif au Maroc. Il œuvre au renforcement du modèle coopératif en tant que levier de développement économique et social, d’inclusion, de création d’emploi et de valorisation des potentialités territoriales.

H.Z

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Young Lions Morocco 2026, pour porter la créativité marocaine vers la scène internationale https://lnt.ma/young-lions-morocco-2026-pour-porter-la-creativite-marocaine-vers-la-scene-internationale/ Wed, 22 Apr 2026 09:31:52 +0000 https://lnt.ma/?p=545744 La première édition de Young Lions Morocco a dévoilé son palmarès au Studio des Arts Vivants à Casablanca, marquant le lancement au Maroc de la déclinaison nationale d’une compétition internationale dédiée aux jeunes professionnels de la communication. Organisée sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, cette initiative ouvre […]

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La première édition de Young Lions Morocco a dévoilé son palmarès au Studio des Arts Vivants à Casablanca, marquant le lancement au Maroc de la déclinaison nationale d’une compétition internationale dédiée aux jeunes professionnels de la communication. Organisée sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, cette initiative ouvre aux équipes lauréates la perspective de représenter le Royaume à Cannes Lions International Festival of Creativity.

Portée par l’Union des Agences Conseil en Communication, représentant officiel des Cannes Lions au Maroc, cette première édition s’inscrit dans le déploiement d’un dispositif présent dans plusieurs pays et destiné à mettre en avant les jeunes talents de moins de 30 ans dans les métiers de la communication, du marketing et de la création.

À travers cette initiative, le Maroc rejoint un circuit international structuré depuis plusieurs décennies, où les compétitions nationales servent de sélection pour une finale internationale organisée à Cannes. L’édition marocaine a porté sur cinq disciplines, à savoir le Print, le Digital, les Médias, les Relations publiques et les Marketers, avec pour objectif de créer un cadre de mise en concurrence et de visibilité pour une nouvelle génération de professionnels.

Selon les organisateurs, cette première édition a également été conçue autour d’une dimension d’utilité sociale. Les candidats ont travaillé sur des problématiques de communication liées à l’inclusion des personnes en situation de handicap, en partenariat avec l’Association Marocaine du Handicap. Les travaux soumis portaient sur des propositions créatives visant à valoriser cette cause et à contribuer à l’évolution des représentations à travers les outils de communication.

Les organisateurs indiquent que plus de 240 candidatures ont été enregistrées pour cette première édition. Les travaux ont été évalués par cinq jurys composés de 34 professionnels issus du monde de la publicité, représentant plusieurs nationalités, selon le dispositif présenté lors de la cérémonie. À l’issue du processus de sélection, 21 équipes ont été shortlistées dans les différentes catégories, avant l’attribution des distinctions Or, Argent et Bronze.

Dans la catégorie Relations publiques, le prix Or a été attribué à l’équipe PR Warriors, composée de Nada Bencherki et Hiba Belhouk. Le prix Argent est revenu à MK Impact, formée de Mekki Agherrabi et Khadija El Jerrari, tandis que Beyond Voices, composée de Meriem Benbrik et Safaa Idmoussa, a obtenu le Bronze.

Dans la catégorie Digital, le prix Or a distingué The Oscar Team, composée de Maryam Smaili et Mohammed Houssame Belgarch. Adfatigue, réunissant Douae Assadini et Chaimae Bentananat, a obtenu l’Argent, tandis que Creative Rebels, formée d’El Mehdi Aziki et Mohamed Feryatt, a reçu le Bronze.

Dans la catégorie Media, Plot Twist, composée d’Oumaima El Ghazi et Hamza Mahnine, a obtenu le prix Argent, tandis qu’Atlas, réunissant Houria Badreddine et Hamza Bouabdallah, a reçu le Bronze.

Dans la catégorie Print, le prix Argent a été décerné à Big Ideas, composée de Fatima Ezzahrae Driouch et Mohammed Amine Benrabeh, tandis qu’Adgency, réunissant Zineb Mahyaoui et Rida Tamine, a obtenu le Bronze.

Dans la catégorie Marketers, le prix Or est revenu à Twofold, composée de Lamiss Oujari et Soumayya Kerroumi. Danone, réunissant Lamyae Zouad et Nouhaila Ajeram, a obtenu l’Argent, tandis que Brand Lab, composée de Rania Kji et Hiba Benhamri, a reçu le Bronze.

Conformément au format de la compétition, les équipes lauréates du prix Or dans les catégories concernées sont appelées à représenter le Maroc lors de la compétition internationale organisée à Cannes, ouvrant une perspective de participation à une scène mondiale de référence pour les industries créatives.

Forte de cette première édition, l’UACC a annoncé son intention de reconduire Young Lions Morocco l’année prochaine, avec une nouvelle édition dont les modalités seront communiquées ultérieurement.

LNT

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SIAM 2026 : Maroc Telecom met en avant ses solutions Agritech pour la transformation numérique de l’agriculture https://lnt.ma/siam-2026-maroc-telecom-met-en-avant-ses-solutions-agritech-pour-la-transformation-numerique-de-lagriculture/ Wed, 22 Apr 2026 08:25:28 +0000 https://lnt.ma/?p=545723 Au SIAM, Maroc Telecom met en avant plusieurs solutions destinées à accompagner la transformation numérique du secteur agricole, dans le cadre d’une présence axée sur l’innovation technologique, la connectivité rurale et les services financiers digitaux. Dans un contexte marqué par les enjeux liés à l’optimisation des ressources, à l’amélioration de la productivité et à la […]

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Au SIAM, Maroc Telecom met en avant plusieurs solutions destinées à accompagner la transformation numérique du secteur agricole, dans le cadre d’une présence axée sur l’innovation technologique, la connectivité rurale et les services financiers digitaux.

Dans un contexte marqué par les enjeux liés à l’optimisation des ressources, à l’amélioration de la productivité et à la résilience des systèmes agricoles, le groupe présente plusieurs solutions Agritech reposant sur l’Internet des objets, l’analyse de données et l’intelligence artificielle. Ces dispositifs visent à permettre la collecte continue de données exploitables, centralisées sur des plateformes numériques destinées à améliorer le suivi des exploitations et l’aide à la décision.

Les solutions mises en avant concernent notamment le suivi en temps réel des ressources agricoles, l’optimisation de l’irrigation en fonction des besoins des cultures et une gestion plus efficiente de l’énergie. Elles intègrent également des outils d’analyse permettant d’anticiper certains risques et de proposer des recommandations destinées à améliorer les performances des exploitations. L’ensemble s’inscrit dans une approche orientée vers une agriculture plus précise, appuyée sur les usages numériques.

Lancement au salon du « Pack Fellah »

Cette participation est également marquée par le lancement du « Pack Fellah », présenté comme une offre destinée à répondre aux besoins de connectivité en milieu rural. Cette solution comprend un smartphone proposé à tarif accessible ainsi qu’un forfait mobile intégrant voix et data, avec pour objectif de favoriser l’accès aux services numériques pour les agriculteurs et les professionnels opérant dans les zones rurales. L’initiative s’inscrit dans une logique d’élargissement de l’accès aux outils numériques dans le monde agricole.

Au niveau du stand, le groupe propose également une démonstration autour des usages combinés de la connectivité 5G, des drones intelligents, de l’intelligence artificielle et des capacités d’« edge Data Center ». Cette démonstration vise à illustrer les applications possibles de ces technologies dans le pilotage des exploitations agricoles, notamment en matière d’optimisation des opérations, de suivi en temps réel et de réduction des coûts. La connectivité très haut débit y est présentée comme un levier pour le déploiement d’usages critiques en environnement agricole.

Au-delà des solutions Agritech, la présence de Maroc Telecom au SIAM intègre également une dimension liée aux services financiers numériques à travers sa filiale MT Cash. Celle-ci met en avant une solution de paiement destinée aux petites entreprises et aux coopératives, en particulier dans les secteurs agricole et agroalimentaire. Le dispositif vise la digitalisation des opérations de versement de salaires, l’amélioration de la traçabilité des flux et le renforcement de l’efficacité opérationnelle.

La solution « Payeur » est présentée comme une réponse à des besoins opérationnels liés à la distribution des salaires dans des environnements encore largement dépendants du cash. Elle permet aux bénéficiaires de retirer leurs fonds via les agences du groupe ou de les utiliser à travers l’application dédiée. L’initiative s’inscrit également dans une logique d’inclusion financière, en ciblant des populations peu ou non bancarisées. Selon les éléments présentés au salon, cette solution est proposée gratuitement aux coopératives à l’occasion du SIAM.

À travers cet ensemble d’initiatives, Maroc Telecom met en avant une approche articulée autour de la connectivité, de l’innovation appliquée et de l’inclusion digitale. La participation du groupe s’inscrit dans les réflexions plus larges sur le rôle des technologies numériques dans l’évolution des modèles agricoles, en particulier dans un contexte où les enjeux de durabilité, de productivité et d’efficience des ressources occupent une place croissante dans les politiques agricoles.

Enfin, selon l’opérateur, Maroc Telecom inscrit cette présence dans son positionnement plus global en faveur du développement des technologies de l’information et de la réduction de la fracture numérique sur le continent. Dans le cadre du SIAM 2026, cette orientation se traduit par une mise en avant de solutions destinées à accompagner la modernisation progressive du secteur agricole à travers les outils numériques.

LNT

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El Bouari: la récolte céréalière attendue à près de 90 millions de quintaux https://lnt.ma/el-bouari-la-recolte-cerealiere-attendue-a-pres-de-90-millions-de-quintaux/ Tue, 21 Apr 2026 15:12:35 +0000 https://lnt.ma/?p=545703 Les prévisions révèlent que la production céréalière au titre de la campagne agricole 2025-2026 devrait atteindre près de 90 millions de quintaux (Mqx), a annoncé, mardi à Meknès, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari. « Grâce aux importantes pluies enregistrées au Maroc, ayant […]

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Les prévisions révèlent que la production céréalière au titre de la campagne agricole 2025-2026 devrait atteindre près de 90 millions de quintaux (Mqx), a annoncé, mardi à Meknès, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari.

« Grâce aux importantes pluies enregistrées au Maroc, ayant concerné l’ensemble des régions agricoles, la superficie emblavée en céréales a atteint environ 3,9 millions d’hectares. La production céréalière devrait ainsi atteindre près de 90 millions de quintaux », a dit M. El Bouari à l’ouverture d’une conférence internationale de Haut niveau, organisée à l’occasion de la 18ème édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc (SIAM) qui se tient jusqu’au 28 avril sous le thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire ».

Le ministre a souligné qu’après plusieurs années de sécheresse, cette campagne agricole a connu une nette amélioration des précipitations et de la situation hydrique, ce qui suscite l’optimisme et renforce les perspectives de reprise de l’activité agricole.

Il a également fait savoir que les arbres fruitiers ont enregistré des performances remarquables, notamment l’olivier, les agrumes et les dattes, confirmant ainsi la tendance positive qui caractérise cette campagne, laquelle s’oriente vers des résultats satisfaisants, avec une hausse attendue du produit intérieur brut (PIB) agricole d’environ 15% par rapport à l’année précédente.

En outre, les précipitations pluviales et les chutes de neige ont contribué à l’augmentation des réserves des barrages, qui ont atteint 13 milliards de mètres cubes (m3), soit un taux de remplissage avoisinant 75,7%, a précisé M. El Bouari.

Suite à l’amélioration de la situation hydrique, une reprise de l’agriculture irriguée est attendue, a-t-il poursuivi, notant que les réserves des barrages permettront de couvrir les besoins en eau d’irrigation pour les cultures de printemps et d’été. Le ministre a aussi rappelé le lancement d’un programme ambitieux d’irrigation pour la prochaine campagne agricole.

Initiée autour de la thématique de la production animale et la transformation des systèmes alimentaires, cette rencontre d’envergure a réuni plusieurs personnalités politiques de haut niveau, des décideurs, des responsables d’organisations internationales, des experts, des chercheurs, ainsi que des professionnels du secteur, confirmant son positionnement comme un espace stratégique de dialogue et de réflexion sur l’avenir de l’agriculture. La session inaugurale a été marqué aussi par des interventions du ministre portugais de l’Agriculture et de la Pêche, José Manuel Fernandes, de la ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire de France, Annie Genevard, et du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières de Côte d’Ivoire, Bruno Nabagne Kone.

 

LNT avec Map

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SIAM 2026 : La 18ème édition face à la crise des viandes rouges https://lnt.ma/siam-2026-la-18eme-edition-face-a-la-crise-des-viandes-rouges/ Tue, 21 Apr 2026 13:34:53 +0000 https://lnt.ma/?p=545678 Très attendu de part et d’autres, le Salon International de l’Agriculture de Meknès (SIAM) se déroule du 20 au 28 avril avec comme thème central : « La durabilité de la production animale et de la souveraineté alimentaire ». Cette édition 2026 se tient toutefois dans un contexte où les prix des viandes rouges ont atteint des […]

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Très attendu de part et d’autres, le Salon International de l’Agriculture de Meknès (SIAM) se déroule du 20 au 28 avril avec comme thème central : « La durabilité de la production animale et de la souveraineté alimentaire ». Cette édition 2026 se tient toutefois dans un contexte où les prix des viandes rouges ont atteint des seuils très élevés, ce qui rend l’accès aux viandes rouges de plus en plus difficile pour une bonne partie de la population marocaine.

La capitale ismaélite rassemble, le temps d’un SIAM, les gros bonnets de l’écosystème agricole national dont les principaux éleveurs et intervenants dans la production animale.

Cette 18 édition intervient donc dans un contexte marqué par une forte tension sur les prix des viandes rouges chez nous Maroc. Elle se déroule aussi dans un contexte mondial marqué par la succession de plusieurs chocs et crises. La Covid-19, la guerre russo-ukrainienne, la dégradation climatique, la guerre en Iran et son impact négatif sur les prix du Baril, ont fini par créer de grandes perturbations au niveau des marchés mondiaux, agissant à la fois sur la disponibilité́ et les prix des intrants agricoles et des produits alimentaires.

Le constat aujourd’hui est alarmant et en dehors des dernières pluies salvatrices, notre pays vit depuis quelques années déjà au rythme  des changements climatiques caractérisés par des températures élevées et un manque de précipitations, entraînant une sévère diminution des ressources hydriques, et une détérioration des sols et des pâturages.

A Meknès et pour ouvrir le bal de cette 18ème édition de SIAM, la matinée du mardi 21 avril a été consacrée à cette question ô combien délicate de la sécurité alimentaire. Cette rencontre a été tenue sous le thème : « Production animale et transformation des systèmes alimentaires. Enjeux : renforcer la résilience des filières face au changement climatique et assurer la souveraineté alimentaire ».

A cet effet, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, explique que le secteur de l’élevage représente près du tiers du PIB agricole, génère près de 35 MMDH milliards de valeur ajoutée, assure environ 135 millions de journées de travail par an et constitue une source de revenu pour près de 1,2 million d’éleveurs.

Et de poursuivre que les acquis enregistrés dans le cadre du Plan Maroc Vert, puis consolidés par la stratégie « Génération Green » ont permis de renforcer les filières animales, a-t-il assuré, notant, toutefois, que le secteur a fait face à des défis importants, liés notamment à la succession des années de sécheresse : ‘‘Face à cette situation, et en application des Hautes Instructions Royales, le gouvernement a lancé un programme de reconstitution du cheptel national, qui constitue aujourd’hui un levier essentiel pour rétablir progressivement l’équilibre du secteur… cette dynamique intervient dans un contexte marqué par une amélioration des conditions climatiques, ouvrant ainsi des perspectives encourageantes pour la relance du secteur’’, a-t-il indiqué.

Par la même occasion, il a souligné que le SIAM, en tant que plateforme de référence de l’agriculture nationale et internationale, offre cette année un cadre privilégié pour débattre de la thématique de la « durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire », retenue pour cette 18è édition, partager les expériences et mettre en lumière les solutions à même d’accompagner durablement la relance du secteur.

Pour rappel, le Maroc a fait de grands pas en matière de sécurité alimentaire, figurant aujourd’hui parmi les premiers pays de la région MENA pour les taux moyens de couverture des besoins alimentaires nationaux : 65% pour les céréales ; 47% pour le sucre ; 99% pour le lait, les viandes rouges et les viandes blanches et 100 % pour les fruits et légumes.

C’est rassurant à première vue, mais néanmoins et au niveau des marché, les résultats renvoient à une autre logique. En effet, les prix des viandes rouges varient entre 120 et 150 Dhs/kg, ce qui remet en question l’efficacité actuelle de toutes ces mesures. C’est dire l’importance, voire l’urgence de revoir en profondeur toutes ces stratégies, avec pour objectif premier d’alléger les charges financières du citoyen marocain.

Hassan Zaatit

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SIAM 2026 : le Maroc et le Portugal consolident leur partenariat agricole https://lnt.ma/siam-2026-le-maroc-et-le-portugal-renforcent-un-partenariat-agricole-strategique/ Tue, 21 Apr 2026 08:49:48 +0000 https://lnt.ma/?p=545626 Au SIAM 2026, le Maroc et le Portugal ont engagé une nouvelle phase de leur coopération agricole.  Invité d’honneur de cette édition, le Portugal occupe une position centrale dans les échanges. Cette participation s’inscrit dans la continuité des relations entre les deux pays, caractérisées par une proximité géographique et des intérêts convergents face aux enjeux agricoles […]

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Au SIAM 2026, le Maroc et le Portugal ont engagé une nouvelle phase de leur coopération agricole.  Invité d’honneur de cette édition, le Portugal occupe une position centrale dans les échanges. Cette participation s’inscrit dans la continuité des relations entre les deux pays, caractérisées par une proximité géographique et des intérêts convergents face aux enjeux agricoles actuels, notamment la sécurité alimentaire, la durabilité des systèmes de production et l’adaptation aux changements climatiques.

Dans ce contexte, une rencontre bilatérale a réuni le ministre marocain de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, et son homologue portugais José Manuel Fernandes. Les échanges ont porté sur les perspectives de coopération dans plusieurs domaines, dont la recherche agronomique, l’innovation, la gestion des ressources hydriques et le développement des filières agricoles.

Plusieurs accords ont été conclus afin de structurer cette coopération. Un protocole entre les ministères de l’Agriculture des deux pays prévoit un cadre couvrant la modernisation des filières agroalimentaires, l’irrigation, la santé animale, la formation et le développement rural. Dans le domaine scientifique, un mémorandum d’entente a été signé entre Institut national de la recherche agronomique et Instituto Nacional de Investigação Agrária e Veterinária, avec pour objectif le développement de programmes de recherche conjoints et le renforcement des échanges d’expertise.

D’autres initiatives complètent ce dispositif, notamment une convention entre la direction de développement des filières de production et Tagus Valley, orientée vers l’innovation et l’agrobusiness. Un accord technique a également été conclu entre ALTRI et Eucaforest dans le domaine de la foresterie, portant sur la production de plants, l’amélioration génétique et la gestion des ressources.

Cette coopération s’inscrit dans une approche visant à renforcer la résilience et la compétitivité des systèmes agricoles. Elle repose notamment sur le développement de solutions adaptées aux contraintes environnementales et sur l’intégration de l’innovation scientifique dans les processus de production.

Le ministre portugais José Manuel Fernandes a indiqué que son pays entend poursuivre son engagement en faveur du renforcement des relations avec le Maroc, notamment dans le cadre de ses interactions avec l’Union européenne. Il a évoqué la possibilité d’un appui à l’intégration du Royaume dans certains programmes européens liés à la recherche et à la compétitivité.

Par ailleurs, la participation portugaise au SIAM se caractérise par une mobilisation d’acteurs publics et privés autour de thématiques liées à la gestion des ressources hydriques, à l’innovation agricole et au développement de l’agro-industrie. Les échanges s’inscrivent également dans une perspective de coopération élargie à l’espace euro-méditerranéen.

LNT

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Transport aérien : le Maroc réaffirme son engagement en faveur du marché unique africain https://lnt.ma/transport-aerien-le-maroc-reaffirme-son-engagement-en-faveur-du-marche-unique-africain/ Thu, 16 Apr 2026 15:31:32 +0000 https://lnt.ma/?p=545375 Le Maroc a réitéré son engagement en faveur du projet de Marché unique du transport aérien africain (MUTAA), à l’occasion d’une réunion tenue en marge de la 5ᵉ édition du Global Implementation Support Symposium 2026 à Marrakech. Intervenant lors de cette rencontre, le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a indiqué que […]

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Le Maroc a réitéré son engagement en faveur du projet de Marché unique du transport aérien africain (MUTAA), à l’occasion d’une réunion tenue en marge de la 5ᵉ édition du Global Implementation Support Symposium 2026 à Marrakech.

Intervenant lors de cette rencontre, le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a indiqué que le Royaume demeure disposé à collaborer avec les États africains et la Commission africaine de l’aviation civile pour faire progresser ce projet, considéré comme un levier d’intégration économique et de renforcement de la connectivité continentale.

Le Maroc a adhéré à cette initiative en 2019, dans la continuité d’une politique de libéralisation du transport aérien engagée dès les années 2000, notamment à travers l’accord « Open Sky » conclu avec l’Union européenne. Selon le ministre, cette orientation a contribué à une croissance du trafic aérien, qui a atteint plus de 36 millions de passagers en 2025, ainsi qu’à une amélioration de la connectivité internationale et de l’attractivité touristique.

Cette dynamique a également permis de positionner le Royaume comme un hub aérien régional, reliant l’Europe, l’Afrique et les Amériques. Sur le continent africain, la connectivité s’est renforcée, notamment à travers le réseau de Royal Air Maroc, qui dessert plus de 25 pays depuis son hub de Casablanca.

Dans le cadre de sa participation au MUTAA, le Maroc a engagé plusieurs actions visant à adapter son cadre réglementaire aux principes de la Décision de Yamoussoukro. Le pays a notamment élaboré un modèle d’accord de services aériens et procédé à la révision de ses accords bilatéraux avec des partenaires africains, avec 19 accords signés ou paraphés à ce jour.

Ces démarches ont conduit à la désignation du Maroc comme membre du projet pilote de mise en œuvre du MUTAA. Cette reconnaissance s’accompagne, selon les autorités, d’une responsabilité accrue dans l’accompagnement de la dynamique continentale.

De son côté, la secrétaire générale de la CAFAC, Adefunke Adeyemi, a souligné les enjeux liés à l’amélioration de la connectivité et à l’accès aux marchés. Elle a indiqué que la libéralisation du transport aérien pourrait générer des retombées économiques significatives à l’échelle du continent, en termes de croissance et d’emplois.

Organisé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, le GISS 2026 a réuni plusieurs acteurs du secteur autour du thème « Solutions régionales, bénéfices mondiaux », dans un contexte marqué par les enjeux de développement du transport aérien en Afrique.

LNT

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HCP : Une croissance de 5% estimée au T1-2026, 4,7% anticipés au T2 https://lnt.ma/hcp-une-croissance-de-5-estimee-au-t1-2026-47-anticipes-au-t2/ Thu, 16 Apr 2026 09:01:20 +0000 https://lnt.ma/?p=545284 L’économie nationale aurait enregistré une croissance de 5% au premier trimestre 2026, en variation annuelle, contre 4,1% au trimestre précédent, selon une note de conjoncture publiée par le Haut-Commissariat au Plan. Cette évolution s’explique principalement par un rééquilibrage du régime de croissance en faveur de l’offre, soutenu par des conditions climatiques favorables. L’activité agricole aurait […]

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L’économie nationale aurait enregistré une croissance de 5% au premier trimestre 2026, en variation annuelle, contre 4,1% au trimestre précédent, selon une note de conjoncture publiée par le Haut-Commissariat au Plan.

Cette évolution s’explique principalement par un rééquilibrage du régime de croissance en faveur de l’offre, soutenu par des conditions climatiques favorables. L’activité agricole aurait ainsi progressé de 14,8%, contribuant à hauteur de 1,5 point à la croissance globale, en lien avec une pluviométrie excédentaire de 86,6% par rapport à une année normale.

En dehors de l’agriculture, la croissance se serait établie à 3,8%. Les services auraient affiché une évolution positive de 4,3%, tandis que les branches secondaires ont présenté des évolutions contrastées. Le ralentissement des industries extractives et du secteur de la construction a pesé sur la dynamique globale, alors que l’industrie manufacturière a maintenu sa progression, soutenue notamment par l’agroalimentaire et la fabrication de matériel de transport.

Le HCP relève que cette accélération de la croissance intervient dans un contexte de reprise modérée de la demande extérieure européenne, conjuguée à un maintien de conditions monétaires accommodantes. Les exportations de biens et services auraient ainsi progressé de 7,4%, tandis que les importations ont augmenté de 6,9%, limitant la contribution négative des échanges extérieurs à -0,3 point.

La demande intérieure a également contribué à cette dynamique, bien qu’à un rythme moins soutenu qu’à la fin de 2025. Elle aurait progressé de 4,8%, portée par une hausse de la consommation des ménages estimée à 4,6%, en lien avec l’amélioration des revenus, notamment en milieu rural, et la détente des prix. L’investissement, pour sa part, aurait poursuivi une phase de normalisation après plusieurs trimestres de forte progression.

Sur le plan des prix, l’inflation globale se serait établie à -0,1% au premier trimestre, sous l’effet du recul des prix alimentaires (-1,1%). La baisse des prix de certains produits, notamment l’huile d’olive et les viandes, ainsi que le repli des cours des céréales et des légumineuses, aurait compensé la hausse des prix des produits frais.

Hors alimentation, les prix auraient enregistré une légère hausse, portée par les services et certains biens, tandis que l’inflation sous-jacente se serait établie à -1%, reflétant la poursuite du repli de sa composante alimentaire.

Concernant les perspectives, le HCP anticipe une croissance de 4,7% au deuxième trimestre 2026, soutenue par la poursuite du redressement agricole et la résilience de la demande intérieure. Toutefois, ces prévisions s’inscrivent dans un contexte marqué par des incertitudes liées aux tensions géopolitiques et à leurs effets sur les marchés des matières premières, en particulier les prix de l’énergie.

LNT

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Franchise au Maroc : un marché en structuration porté par un intérêt croissant des investisseurs https://lnt.ma/franchise-au-maroc-un-marche-en-structuration-porte-par-un-interet-croissant-des-investisseurs/ Wed, 15 Apr 2026 13:22:23 +0000 https://lnt.ma/?p=545221 Le modèle de la franchise gagne progressivement du terrain au Maroc, s’imposant comme une alternative crédible à l’entrepreneuriat classique. C’est l’un des principaux enseignements du premier baromètre national publié par Wefranchiz, une étude inédite qui donne un éclairage détaillé sur les attentes, les freins et les ambitions des investisseurs potentiels. Réalisée auprès d’un échantillon de […]

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Le modèle de la franchise gagne progressivement du terrain au Maroc, s’imposant comme une alternative crédible à l’entrepreneuriat classique. C’est l’un des principaux enseignements du premier baromètre national publié par Wefranchiz, une étude inédite qui donne un éclairage détaillé sur les attentes, les freins et les ambitions des investisseurs potentiels.

Réalisée auprès d’un échantillon de 501 répondants, cette enquête met en évidence une dynamique favorable, dans un contexte où de plus en plus de profils envisagent la franchise comme un modèle structurant, combinant sécurité, accompagnement et cadre éprouvé.

Un intérêt marqué pour un modèle perçu comme rassurant

Les résultats du baromètre traduisent un intérêt significatif pour la franchise. Ainsi, 43,1 % des personnes interrogées se déclarent prêtes à lancer un projet dans ce cadre, tandis que 37,9 % se disent ouvertes à cette perspective. Seuls 19 % expriment un rejet du modèle, confirmant son attractivité croissante dans le paysage entrepreneurial national.

Cette appétence repose en grande partie sur les avantages associés à la franchise. La notoriété de l’enseigne et l’accompagnement figurent en tête des motivations, chacun cité par 34,7 % des répondants. Le savoir-faire transmis et la réduction du risque complètent les éléments différenciants, traduisant une recherche de sécurité dans l’acte entrepreneurial.

Si la franchise séduit, elle s’accompagne d’attentes élevées, notamment en matière d’accompagnement. Le baromètre révèle que 83,4 % des répondants expriment un besoin d’appui dans la mise en œuvre de leur projet. Cet accompagnement est avant tout opérationnel : la formation et la transmission du savoir-faire arrivent en tête des attentes, citées par 39,3 % des sondés, devant l’aide au financement.

Ces résultats soulignent l’importance du rôle des franchiseurs dans la réussite des projets, au-delà du simple apport de marque. Ils mettent également en évidence la nécessité de structurer des dispositifs d’accompagnement adaptés aux profils des porteurs de projets, souvent en reconversion ou en quête d’un cadre plus sécurisé.

Des secteurs d’investissement concentrés

En termes de secteurs, les intentions d’investissement se concentrent sur des activités jugées accessibles et éprouvées. La restauration arrive en tête avec 29,9 %, suivie des services (28,5 %) et de la beauté (19,2 %).

Cette concentration reflète une logique de prudence, les investisseurs privilégiant des segments à forte visibilité et à modèle économique déjà validé. Les secteurs plus innovants ou spécialisés restent, pour l’heure, marginalement représentés, témoignant d’un marché encore en phase de maturation.

Malgré cet intérêt, le baromètre met en lumière un obstacle majeur : le manque d’information. Près de 63,5 % des répondants déclarent ne jamais avoir consulté de plateforme spécialisée en franchise, révélant un déficit de visibilité sur les opportunités et les conditions d’accès au marché.

Ce manque de repères se traduit par une difficulté à évaluer les investissements nécessaires. Ainsi, 34,7 % des sondés se disent incapables d’estimer le budget requis pour lancer une franchise. Dans le même temps, le financement apparaît comme le principal frein pour 58,3 % des répondants, suivi par l’accès à l’information (33,9 %).

Ces éléments mettent en évidence un enjeu central : la structuration de l’écosystème, à travers une meilleure diffusion de l’information et un accompagnement renforcé des porteurs de projets.

Une dualité entre marques locales et internationales

L’étude révèle également un équilibre entre l’attractivité des franchises internationales et le potentiel des enseignes locales. Près de 49,3 % des répondants se disent prêts à investir dans une franchise internationale, contre 47,7 % pour une franchise marocaine.

Plus significatif encore, 85,4 % des sondés estiment que les marques marocaines disposent d’un fort potentiel de développement en franchise. Ce constat ouvre des perspectives pour les entreprises locales, à condition de structurer leur modèle, standardiser leur savoir-faire et renforcer leur capacité de déploiement.

Au-delà des intentions d’investissement, la franchise est perçue comme un levier économique important. Selon le baromètre, 81,8 % des répondants considèrent ce modèle comme un facteur de création d’emplois au Maroc.

Dans ce contexte, Wefranchiz entend se positionner comme un facilitateur du marché, en proposant une plateforme visant à structurer la mise en relation entre franchiseurs et candidats, notamment à travers des outils technologiques basés sur l’intelligence artificielle.

LNT

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Ryad Mezzour : 15.000 ha de foncier industriel, 7.000 ha en préparation https://lnt.ma/ryad-mezzour-15-000-ha-de-foncier-industriel-7-000-ha-en-preparation/ Wed, 15 Apr 2026 10:45:56 +0000 https://lnt.ma/?p=545172 La superficie de l’assiette foncière aménagée dédiée aux zones industrielles au Maroc atteint actuellement 15.000 hectares (ha), contre 10.000 ha au début de l’actuel mandat gouvernemental, avec 7.000 ha supplémentaires programmés, a indiqué, mardi à la Chambre des conseillers, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour. En réponse à une question orale sur […]

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La superficie de l’assiette foncière aménagée dédiée aux zones industrielles au Maroc atteint actuellement 15.000 hectares (ha), contre 10.000 ha au début de l’actuel mandat gouvernemental, avec 7.000 ha supplémentaires programmés, a indiqué, mardi à la Chambre des conseillers, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour.

En réponse à une question orale sur « la mobilisation du foncier destiné à l’investissement », posée par le Groupe du Rassemblement National des Indépendants, le ministre a fait savoir que durant les trois derniers mois, le foncier industriel a été renforcé dans la région de Casablanca par l’ajout de 1.800 ha.

Soulignant que cet effort se poursuivra en fonction de la demande, M. Mezzour a rappelé que le ministère s’est engagé à permettre aux opérateurs concernés par les opérations de libération des entrepôts d’accéder à des assiettes foncières à un prix de 600 dirhams le mètre carré (m²), tout en leur accordant des délais supplémentaires pour libérer les locaux, afin de leur permettre de poursuivre leurs investissements dans les activités autorisées.

S’agissant de la situation des projets, le ministre a précisé que son département a approuvé 1.960 projets, dont 86% disposent déjà d’une assiette foncière identifiée, tandis que les autres restent conditionnés par l’absence de localisation territoriale précise ou par l’inachèvement de leurs montages financiers. Il a, à cet effet, noté que des efforts sont en cours pour accompagner ces projets sur le plan du financement.

En outre, M. Mezzour a relevé que la mise en œuvre de la Charte de l’investissement pourrait soulever certaines problématiques d’ordre procédural, notamment en ce qui concerne le décaissement des primes d’investissement, assurant que le ministère œuvre à leur résolution afin de renforcer la confiance des investisseurs dans la dynamique industrielle, tout en poursuivant les efforts de simplification des procédures et de facilitation de l’accès aux programmes d’investissement.

 

LNT avec Map

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Carburants : le Conseil de la concurrence écarte toute entente sur les prix https://lnt.ma/carburants-le-conseil-de-la-concurrence-ecarte-toute-entente-sur-les-prix/ Wed, 15 Apr 2026 10:37:31 +0000 https://lnt.ma/?p=545166 Aucun comportement anticoncurrentiel n’a été relevé sur le marché national de carburant (gasoil et essence), ressort-il d’une note du Conseil de la Concurrence sur l’évolution des prix du gasoil et de l’essence sur les marchés internationaux et leur niveau de répercussion sur les prix de vente à la pompe sur le marché national, couvrant la […]

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Aucun comportement anticoncurrentiel n’a été relevé sur le marché national de carburant (gasoil et essence), ressort-il d’une note du Conseil de la Concurrence sur l’évolution des prix du gasoil et de l’essence sur les marchés internationaux et leur niveau de répercussion sur les prix de vente à la pompe sur le marché national, couvrant la période du 16 mars au 1er avril 2026.

« Le Conseil de la concurrence n’a relevé aucun comportement anticoncurrentiel sur le marché. Il souligne toutefois, une fois de plus, que l’alignement des opérateurs sur des dates identiques de révision des prix, associé à des variations d’ampleur comparable, tend à limiter la souplesse des ajustements tarifaires », indique cette note qui s’inscrit dans le prolongement de la première analyse consacrée à la période du 1er au 16 mars 2026.

Cette situation peut ainsi freiner la répercussion des fluctuations des prix internationaux et conduire à des évolutions tarifaires relativement uniformes entre les acteurs, relève la même source.

« Ce mode de fonctionnement trouve en partie son origine dans l’ancien dispositif de régulation des prix, où les ajustements intervenaient traditionnellement les 1er et 16 de chaque mois », rappelle le Conseil de la Concurrence, jugeant que dans un environnement désormais libéralisé, le maintien de ce calendrier apparaît de moins en moins pertinent.

Dans ce cadre, le Conseil insiste sur la nécessité de faire évoluer ces pratiques afin de les adapter aux exigences d’un marché concurrentiel tout en prenant en considération la nécessaire stabilité du marché, estimant que les décisions de fixation des prix gagneraient ainsi à mieux intégrer les spécificités propres à chaque opérateur, notamment en tenant compte de la fréquence effective des approvisionnements, des conditions contractuelles d’achat, des niveaux de stocks et des stratégies commerciales mises en œuvre.

En termes de chiffres, l’analyse comparative de toute la période allant du 1er mars au 1er avril 2026 met en évidence une répercussion différenciée des variations des cotations internationales aux prix de vente à la pompe au Maroc. Pour le gasoil, la transmission demeure partielle (écart total de -1,35 DH/L), bien qu’une amélioration du taux de répercussion soit observée lors de la seconde période du 16 mars au 1er avril 2026, traduisant une réduction du décalage d’ajustement entre les évolutions internationales et les prix domestiques.

Concernant l’essence, la transmission apparaît, sur les deux périodes, supérieure aux variations des cotations internationales, avec un écart total de +0,33 DH/L.

 

LNT avec Map

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Leila Benali : l’approvisionnement en énergie assuré pour les trois prochains mois https://lnt.ma/leila-benali-lapprovisionnement-en-energie-assure-pour-les-trois-prochains-mois/ Wed, 15 Apr 2026 10:36:52 +0000 https://lnt.ma/?p=545097 L’approvisionnement en énergie au Maroc est assuré pour les trois prochains mois, à la faveur de la coordination entre les différents acteurs du secteur, a affirmé la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, lundi à la Chambre des représentants. En réponse à des questions autour du « Renforcement du stock stratégique […]

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L’approvisionnement en énergie au Maroc est assuré pour les trois prochains mois, à la faveur de la coordination entre les différents acteurs du secteur, a affirmé la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, lundi à la Chambre des représentants.

En réponse à des questions autour du « Renforcement du stock stratégique d’énergie dans le sillage des tensions internationales », Mme Benali a souligné que dans le cadre de la gestion de cette « crise sans précédent », des mesures sont prises afin d’assurer l’approvisionnement du marché national dans des conditions sûres jusqu’à la fin de l’année, à travers la diversification des sources d’importation, notamment des États-Unis, de l’Amérique du Sud et de plusieurs pays européens.

Dans ce sens, la ministre a fait savoir que les quantités assurées en vertu des contrats de gaz naturel et de charbon permettent de couvrir les besoins de production d’électricité jusqu’au mois de juin prochain, soulignant que le niveau des stocks de produits pétroliers s’élève à 47 jours de consommation nationale pour le gasoil et à 49 jours pour l’essence et ce, en dépit des perturbations enregistrées dans certains ports.

Le ministère continue de suivre et de renforcer la situation de l’approvisionnement, grâce à un suivi régulier des programmes d’importation des opérateurs privés, a indiqué Mme Benali, relevant que la cellule de veille a mobilisé les services territoriaux et régionaux, outre la mise en place d’un système de permanence au Laboratoire national de l’énergie et des mines qui est chargé de suivre les besoins du secteur.

En ce qui concerne la protection du pouvoir d’achat, elle a précisé que le gouvernement a mobilisé une enveloppe de 1,6 milliard DH afin de soutenir les prix des produits énergétiques, dont 600 millions DH destinés à subventionner le gaz butane, ce qui permettra de conserver une tarification stable, faisant remarquer que le gouvernement subventionne aujourd’hui la bonbonne de gaz de 12 kg à hauteur de 78 dirhams, contre 30 DH avant la guerre.

La ministre a également fait observer que 400 millions DH par mois ont été alloués pour soutenir le secteur électrique, outre l’aide accordée aux professionnels de transport à hauteur de 3 DH/litre, soit environ 648 MDH par mois.

Le Conseil de la concurrence a renforcé les mécanismes de suivi de la répercussion des variations des prix internationaux des produits pétroliers sur le marché national, afin de garantir « la transparence des marges bénéficiaires et la protection des consommateurs contre toute hausse injustifiée », a noté Mme Benali, ajoutant que le Conseil a constaté un impact partiel de la hausse des prix internationaux sur le marché marocain.

 

LNT avec Map

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Provinces du Sud: La Caravane des Rencontres régionales de PortNet fait escale à Laâyoune https://lnt.ma/provinces-du-sud-la-caravane-des-rencontres-regionales-de-portnet-fait-escale-a-laayoune/ Tue, 14 Apr 2026 11:50:34 +0000 https://lnt.ma/?p=545078 Dans un contexte marqué par la montée en puissance des provinces du Sud en tant que hub économique stratégique, la région de Laâyoune-Sakia El Hamra accueille la cinquième étape de la Caravane régionale du commerce extérieur, organisée par PortNet, le Guichet unique national du commerce extérieur, en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et […]

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Dans un contexte marqué par la montée en puissance des provinces du Sud en tant que hub économique stratégique, la région de Laâyoune-Sakia El Hamra accueille la cinquième étape de la Caravane régionale du commerce extérieur, organisée par PortNet, le Guichet unique national du commerce extérieur, en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Laâyoune-Sakia El Hamra et l’ANP.

L’événement, prévu pour le 15 avril, se tient à la Délégation du ministère de la Culture, place Oum Saad, au cœur de la ville de Laâyoune, réunissant un large éventail d’acteurs économiques et institutionnels.

Pour les organisateurs, « cette initiative s’inscrit dans un contexte de développement accéléré des provinces du Sud du Royaume, conformément aux Hautes Orientations Royales visant à faire de ces régions un pôle économique intégré et une plateforme stratégique ouverte sur l’Afrique. Grâce à sa position géographique, Laâyoune s’impose progressivement comme un point de connexion clé entre le nord du Royaume, son Sud et les marchés africains ».

Pour rappel, la région bénéficie en effet de plusieurs projets structurants, notamment l’axe routier Tiznit-Dakhla, les liaisons avec les îles Canaries, ainsi que le développement de la zone industrielle et logistique d’El Marsa. À cela s’ajoute une forte activité dans le secteur de la pêche, représentant près de 30 % de la production nationale.

Lors de cette étape, l’accent sera mis sur le rôle de la digitalisation dans le développement du commerce extérieur. La plateforme PORTNET a été présentée comme un levier central pour simplifier les procédures, améliorer la compétitivité des opérateurs et faciliter l’intégration des entreprises locales dans les chaînes de valeur internationales.

Au menu des discussions, plusieurs enjeux majeurs, dont le développement de l’économie bleue, les opportunités offertes par les énergies renouvelables, ainsi que le potentiel industriel et logistique de la région. Le renforcement des liens avec les îles Canaries est également au menu comme un axe stratégique d’ouverture vers les marchés européens.

Cet événement réunit des entreprises d’import-export, des opérateurs du secteur de la pêche, des investisseurs, ainsi que des représentants d’institutions clés telles que les Douanes, le CRI et l’ANP.

À travers cette caravane, PORTNET entend accompagner la transformation digitale du commerce extérieur marocain, tout en contribuant à renforcer l’attractivité des régions et leur intégration dans les échanges internationaux.

 

H.Z

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Marchés : le pétrole se stabilise autour de 110 dollars, suspendu aux tensions au Moyen-Orient https://lnt.ma/marches-le-petrole-se-stabilise-autour-de-110-dollars-suspendu-aux-tensions-au-moyen-orient/ Mon, 06 Apr 2026 09:59:24 +0000 https://lnt.ma/?p=544531 Les cours du pétrole évoluent autour de la barre des 110 dollars le baril, dans un contexte de fortes incertitudes liées au conflit au Moyen-Orient et aux menaces d’escalade impliquant les États-Unis et l’Iran. Sur les marchés asiatiques, les prix ont montré des signes d’hésitation après une phase de forte hausse, les investisseurs restant attentifs […]

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Les cours du pétrole évoluent autour de la barre des 110 dollars le baril, dans un contexte de fortes incertitudes liées au conflit au Moyen-Orient et aux menaces d’escalade impliquant les États-Unis et l’Iran.

Sur les marchés asiatiques, les prix ont montré des signes d’hésitation après une phase de forte hausse, les investisseurs restant attentifs aux développements géopolitiques et aux perspectives de négociation.

Des cours toujours élevés malgré une légère détente

En début de séance, les prix du pétrole avaient atteint des niveaux élevés, le baril de WTI (référence américaine) grimpant jusqu’à 115,48 dollars, tandis que le Brent de la mer du Nord approchait les 111,89 dollars.

À la mi-journée, les cours se sont légèrement repliés. Vers 07H30 GMT, le WTI cédait 0,57% à 110,90 dollars, alors que le Brent progressait de 0,46% à 109,53 dollars.

Cette évolution traduit une phase d’ajustement après les tensions extrêmes observées ces dernières semaines, les prix restant proches des sommets atteints depuis le début des hostilités.

Les tensions sont alimentées par les déclarations du président américain Donald Trump, qui a menacé de cibler des infrastructures énergétiques iraniennes en cas de non-réouverture du détroit d’Ormuz.

Ce passage stratégique, par lequel transite environ 20% de la production mondiale de pétrole et de gaz, est largement perturbé depuis le début du conflit, entraînant des tensions durables sur l’approvisionnement mondial.

Selon Lloyd Chan, analyste de la banque MUFG, « la persistance des menaces pesant sur les infrastructures iraniennes critiques maintient les risques d’escalade à un niveau élevé, sans perspective de désescalade crédible ».

Dans le même temps, Donald Trump a évoqué de « bonnes chances » d’aboutir à un accord avec Téhéran, tout en n’excluant pas une intervention militaire, alimentant l’incertitude sur les marchés.

Des informations relayées par le média américain Axios évoquent des discussions entre les États-Unis, l’Iran et des médiateurs régionaux en vue d’une trêve de 45 jours pouvant déboucher sur un cessez-le-feu.

Cette perspective a contribué à modérer temporairement les cours. « Le marché a pris en compte cette possibilité, mais sans conviction », a estimé Stephen Innes, de SPI Asset Management, évoquant un certain soulagement mêlé à une forte prudence.

Malgré cette accalmie relative, les investisseurs restent sceptiques quant à la probabilité d’un accord rapide, dans un contexte marqué par une forte volatilité.

Un impact déjà visible sur les prix de l’énergie

Les perturbations des flux pétroliers et gaziers, qui durent depuis plus d’un mois, ont déjà entraîné une hausse des prix de l’essence et du gazole dans plusieurs régions du monde.

Aux États-Unis, les prix à la pompe se rapprochent progressivement des niveaux records observés en 2022, lors du déclenchement de la guerre en Ukraine.

Cette situation ravive les inquiétudes inflationnistes, plusieurs banques centrales alertant sur le risque d’un retour de tensions sur les prix.

Dans ce contexte incertain, les marchés boursiers asiatiques ont montré une certaine résilience. La Bourse de Tokyo, l’une des rares ouvertes en ce lundi de Pâques, a terminé en légère hausse.

L’indice Nikkei a progressé de 0,54% pour atteindre 53.413,68 points, tandis que le Topix a gagné 0,62% à 3.644,80 points. À Séoul, l’indice Kospi a également avancé de 1,36%.

Selon les analystes, le passage récent de navires japonais dans le détroit d’Ormuz a contribué à atténuer les craintes liées aux perturbations logistiques, tandis que les perspectives de négociations ont soutenu le moral des investisseurs.

Sur le marché des changes, le dollar a reculé de 0,2% face au yen, s’établissant à 159,36 yens.

L’or, actif refuge, a légèrement rebondi, progressant de 0,23% à 4.687 dollars l’once, après un repli marqué en fin de semaine précédente.

Toutefois, la remontée des anticipations d’inflation et la perspective de hausses de taux pourraient peser sur le métal précieux, qui ne génère pas de rendement.

LNT avec AFP

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Tourisme : 4,3 millions d’arrivées au premier trimestre 2026, une dynamique confirmée https://lnt.ma/tourisme-43-millions-darrivees-au-premier-trimestre-2026-une-dynamique-confirmee/ Sat, 04 Apr 2026 09:32:24 +0000 https://lnt.ma/?p=544505 Le secteur touristique marocain poursuit sa progression au début de l’année, avec un total de 4,3 millions de touristes accueillis au premier trimestre 2026, soit une hausse de 7% par rapport à la même période de 2025, selon le Ministère du Tourisme du Maroc. Ces résultats confirment la tendance positive observée depuis la reprise du […]

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Le secteur touristique marocain poursuit sa progression au début de l’année, avec un total de 4,3 millions de touristes accueillis au premier trimestre 2026, soit une hausse de 7% par rapport à la même période de 2025, selon le Ministère du Tourisme du Maroc.

Ces résultats confirment la tendance positive observée depuis la reprise du secteur, portée par les efforts de structuration et de diversification de l’offre touristique nationale.

Un mois de mars particulièrement dynamique

Le mois de mars s’est distingué par une forte accélération de la fréquentation touristique, avec près de 1,6 million de visiteurs enregistrés, en progression de 18% en glissement annuel.

Cette performance mensuelle constitue un indicateur significatif de la consolidation de la demande, dans un contexte marqué par l’amélioration de la connectivité aérienne et la diversification des marchés émetteurs.

Selon le ministère, ces évolutions traduisent l’impact des mesures mises en œuvre dans le cadre de la feuille de route 2023-2026, qui vise à renforcer l’attractivité de la destination Maroc.

Les autorités attribuent cette dynamique à plusieurs leviers, notamment le développement des liaisons aériennes, l’élargissement des marchés cibles et l’amélioration de l’offre d’hébergement et d’animation à l’échelle nationale.

Ces efforts s’inscrivent dans une stratégie globale visant à positionner le Maroc comme une destination compétitive sur le plan international, capable de répondre à des attentes diversifiées en matière de tourisme.

Commentant ces performances, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a estimé que « ces chiffres confirment que la destination Maroc tient sa trajectoire ».

Elle a également souligné que « mars 2026 est un signal fort », ajoutant que les efforts se poursuivent « pour que cette dynamique se consolide sur l’ensemble de l’année ».

LNT

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