Economie - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/economie/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Wed, 15 Apr 2026 11:23:38 +0000 fr-FR hourly 1 Ryad Mezzour : 15.000 ha de foncier industriel, 7.000 ha en préparation https://lnt.ma/ryad-mezzour-15-000-ha-de-foncier-industriel-7-000-ha-en-preparation/ Wed, 15 Apr 2026 10:45:56 +0000 https://lnt.ma/?p=545172 La superficie de l’assiette foncière aménagée dédiée aux zones industrielles au Maroc atteint actuellement 15.000 hectares (ha), contre 10.000 ha au début de l’actuel mandat gouvernemental, avec 7.000 ha supplémentaires programmés, a indiqué, mardi à la Chambre des conseillers, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour. En réponse à une question orale sur […]

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La superficie de l’assiette foncière aménagée dédiée aux zones industrielles au Maroc atteint actuellement 15.000 hectares (ha), contre 10.000 ha au début de l’actuel mandat gouvernemental, avec 7.000 ha supplémentaires programmés, a indiqué, mardi à la Chambre des conseillers, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour.

En réponse à une question orale sur « la mobilisation du foncier destiné à l’investissement », posée par le Groupe du Rassemblement National des Indépendants, le ministre a fait savoir que durant les trois derniers mois, le foncier industriel a été renforcé dans la région de Casablanca par l’ajout de 1.800 ha.

Soulignant que cet effort se poursuivra en fonction de la demande, M. Mezzour a rappelé que le ministère s’est engagé à permettre aux opérateurs concernés par les opérations de libération des entrepôts d’accéder à des assiettes foncières à un prix de 600 dirhams le mètre carré (m²), tout en leur accordant des délais supplémentaires pour libérer les locaux, afin de leur permettre de poursuivre leurs investissements dans les activités autorisées.

S’agissant de la situation des projets, le ministre a précisé que son département a approuvé 1.960 projets, dont 86% disposent déjà d’une assiette foncière identifiée, tandis que les autres restent conditionnés par l’absence de localisation territoriale précise ou par l’inachèvement de leurs montages financiers. Il a, à cet effet, noté que des efforts sont en cours pour accompagner ces projets sur le plan du financement.

En outre, M. Mezzour a relevé que la mise en œuvre de la Charte de l’investissement pourrait soulever certaines problématiques d’ordre procédural, notamment en ce qui concerne le décaissement des primes d’investissement, assurant que le ministère œuvre à leur résolution afin de renforcer la confiance des investisseurs dans la dynamique industrielle, tout en poursuivant les efforts de simplification des procédures et de facilitation de l’accès aux programmes d’investissement.

 

LNT avec Map

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Carburants : le Conseil de la concurrence écarte toute entente sur les prix https://lnt.ma/carburants-le-conseil-de-la-concurrence-ecarte-toute-entente-sur-les-prix/ Wed, 15 Apr 2026 10:37:31 +0000 https://lnt.ma/?p=545166 Aucun comportement anticoncurrentiel n’a été relevé sur le marché national de carburant (gasoil et essence), ressort-il d’une note du Conseil de la Concurrence sur l’évolution des prix du gasoil et de l’essence sur les marchés internationaux et leur niveau de répercussion sur les prix de vente à la pompe sur le marché national, couvrant la […]

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Aucun comportement anticoncurrentiel n’a été relevé sur le marché national de carburant (gasoil et essence), ressort-il d’une note du Conseil de la Concurrence sur l’évolution des prix du gasoil et de l’essence sur les marchés internationaux et leur niveau de répercussion sur les prix de vente à la pompe sur le marché national, couvrant la période du 16 mars au 1er avril 2026.

« Le Conseil de la concurrence n’a relevé aucun comportement anticoncurrentiel sur le marché. Il souligne toutefois, une fois de plus, que l’alignement des opérateurs sur des dates identiques de révision des prix, associé à des variations d’ampleur comparable, tend à limiter la souplesse des ajustements tarifaires », indique cette note qui s’inscrit dans le prolongement de la première analyse consacrée à la période du 1er au 16 mars 2026.

Cette situation peut ainsi freiner la répercussion des fluctuations des prix internationaux et conduire à des évolutions tarifaires relativement uniformes entre les acteurs, relève la même source.

« Ce mode de fonctionnement trouve en partie son origine dans l’ancien dispositif de régulation des prix, où les ajustements intervenaient traditionnellement les 1er et 16 de chaque mois », rappelle le Conseil de la Concurrence, jugeant que dans un environnement désormais libéralisé, le maintien de ce calendrier apparaît de moins en moins pertinent.

Dans ce cadre, le Conseil insiste sur la nécessité de faire évoluer ces pratiques afin de les adapter aux exigences d’un marché concurrentiel tout en prenant en considération la nécessaire stabilité du marché, estimant que les décisions de fixation des prix gagneraient ainsi à mieux intégrer les spécificités propres à chaque opérateur, notamment en tenant compte de la fréquence effective des approvisionnements, des conditions contractuelles d’achat, des niveaux de stocks et des stratégies commerciales mises en œuvre.

En termes de chiffres, l’analyse comparative de toute la période allant du 1er mars au 1er avril 2026 met en évidence une répercussion différenciée des variations des cotations internationales aux prix de vente à la pompe au Maroc. Pour le gasoil, la transmission demeure partielle (écart total de -1,35 DH/L), bien qu’une amélioration du taux de répercussion soit observée lors de la seconde période du 16 mars au 1er avril 2026, traduisant une réduction du décalage d’ajustement entre les évolutions internationales et les prix domestiques.

Concernant l’essence, la transmission apparaît, sur les deux périodes, supérieure aux variations des cotations internationales, avec un écart total de +0,33 DH/L.

Ces constats mettent en évidence la persistance d’une certaine asymétrie dans les mécanismes de transmission des prix selon les produits, dans un contexte de hausse soutenue des marchés internationaux.

 

LNT avec Map

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Leila Benali : l’approvisionnement en énergie assuré pour les trois prochains mois https://lnt.ma/leila-benali-lapprovisionnement-en-energie-assure-pour-les-trois-prochains-mois/ Wed, 15 Apr 2026 10:36:52 +0000 https://lnt.ma/?p=545097 L’approvisionnement en énergie au Maroc est assuré pour les trois prochains mois, à la faveur de la coordination entre les différents acteurs du secteur, a affirmé la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, lundi à la Chambre des représentants. En réponse à des questions autour du « Renforcement du stock stratégique […]

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L’approvisionnement en énergie au Maroc est assuré pour les trois prochains mois, à la faveur de la coordination entre les différents acteurs du secteur, a affirmé la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, lundi à la Chambre des représentants.

En réponse à des questions autour du « Renforcement du stock stratégique d’énergie dans le sillage des tensions internationales », Mme Benali a souligné que dans le cadre de la gestion de cette « crise sans précédent », des mesures sont prises afin d’assurer l’approvisionnement du marché national dans des conditions sûres jusqu’à la fin de l’année, à travers la diversification des sources d’importation, notamment des États-Unis, de l’Amérique du Sud et de plusieurs pays européens.

Dans ce sens, la ministre a fait savoir que les quantités assurées en vertu des contrats de gaz naturel et de charbon permettent de couvrir les besoins de production d’électricité jusqu’au mois de juin prochain, soulignant que le niveau des stocks de produits pétroliers s’élève à 47 jours de consommation nationale pour le gasoil et à 49 jours pour l’essence et ce, en dépit des perturbations enregistrées dans certains ports.

Le ministère continue de suivre et de renforcer la situation de l’approvisionnement, grâce à un suivi régulier des programmes d’importation des opérateurs privés, a indiqué Mme Benali, relevant que la cellule de veille a mobilisé les services territoriaux et régionaux, outre la mise en place d’un système de permanence au Laboratoire national de l’énergie et des mines qui est chargé de suivre les besoins du secteur.

En ce qui concerne la protection du pouvoir d’achat, elle a précisé que le gouvernement a mobilisé une enveloppe de 1,6 milliard DH afin de soutenir les prix des produits énergétiques, dont 600 millions DH destinés à subventionner le gaz butane, ce qui permettra de conserver une tarification stable, faisant remarquer que le gouvernement subventionne aujourd’hui la bonbonne de gaz de 12 kg à hauteur de 78 dirhams, contre 30 DH avant la guerre.

La ministre a également fait observer que 400 millions DH par mois ont été alloués pour soutenir le secteur électrique, outre l’aide accordée aux professionnels de transport à hauteur de 3 DH/litre, soit environ 648 MDH par mois.

Le Conseil de la concurrence a renforcé les mécanismes de suivi de la répercussion des variations des prix internationaux des produits pétroliers sur le marché national, afin de garantir « la transparence des marges bénéficiaires et la protection des consommateurs contre toute hausse injustifiée », a noté Mme Benali, ajoutant que le Conseil a constaté un impact partiel de la hausse des prix internationaux sur le marché marocain.

 

LNT avec Map

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Provinces du Sud: La Caravane des Rencontres régionales de PortNet fait escale à Laâyoune https://lnt.ma/provinces-du-sud-la-caravane-des-rencontres-regionales-de-portnet-fait-escale-a-laayoune/ Tue, 14 Apr 2026 11:50:34 +0000 https://lnt.ma/?p=545078 Dans un contexte marqué par la montée en puissance des provinces du Sud en tant que hub économique stratégique, la région de Laâyoune-Sakia El Hamra accueille la cinquième étape de la Caravane régionale du commerce extérieur, organisée par PortNet, le Guichet unique national du commerce extérieur, en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et […]

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Dans un contexte marqué par la montée en puissance des provinces du Sud en tant que hub économique stratégique, la région de Laâyoune-Sakia El Hamra accueille la cinquième étape de la Caravane régionale du commerce extérieur, organisée par PortNet, le Guichet unique national du commerce extérieur, en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Laâyoune-Sakia El Hamra et l’ANP.

L’événement, prévu pour le 15 avril, se tient à la Délégation du ministère de la Culture, place Oum Saad, au cœur de la ville de Laâyoune, réunissant un large éventail d’acteurs économiques et institutionnels.

Pour les organisateurs, « cette initiative s’inscrit dans un contexte de développement accéléré des provinces du Sud du Royaume, conformément aux Hautes Orientations Royales visant à faire de ces régions un pôle économique intégré et une plateforme stratégique ouverte sur l’Afrique. Grâce à sa position géographique, Laâyoune s’impose progressivement comme un point de connexion clé entre le nord du Royaume, son Sud et les marchés africains ».

Pour rappel, la région bénéficie en effet de plusieurs projets structurants, notamment l’axe routier Tiznit-Dakhla, les liaisons avec les îles Canaries, ainsi que le développement de la zone industrielle et logistique d’El Marsa. À cela s’ajoute une forte activité dans le secteur de la pêche, représentant près de 30 % de la production nationale.

Lors de cette étape, l’accent sera mis sur le rôle de la digitalisation dans le développement du commerce extérieur. La plateforme PORTNET a été présentée comme un levier central pour simplifier les procédures, améliorer la compétitivité des opérateurs et faciliter l’intégration des entreprises locales dans les chaînes de valeur internationales.

Au menu des discussions, plusieurs enjeux majeurs, dont le développement de l’économie bleue, les opportunités offertes par les énergies renouvelables, ainsi que le potentiel industriel et logistique de la région. Le renforcement des liens avec les îles Canaries est également au menu comme un axe stratégique d’ouverture vers les marchés européens.

Cet événement réunit des entreprises d’import-export, des opérateurs du secteur de la pêche, des investisseurs, ainsi que des représentants d’institutions clés telles que les Douanes, le CRI et l’ANP.

À travers cette caravane, PORTNET entend accompagner la transformation digitale du commerce extérieur marocain, tout en contribuant à renforcer l’attractivité des régions et leur intégration dans les échanges internationaux.

 

H.Z

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Marchés : le pétrole se stabilise autour de 110 dollars, suspendu aux tensions au Moyen-Orient https://lnt.ma/marches-le-petrole-se-stabilise-autour-de-110-dollars-suspendu-aux-tensions-au-moyen-orient/ Mon, 06 Apr 2026 09:59:24 +0000 https://lnt.ma/?p=544531 Les cours du pétrole évoluent autour de la barre des 110 dollars le baril, dans un contexte de fortes incertitudes liées au conflit au Moyen-Orient et aux menaces d’escalade impliquant les États-Unis et l’Iran. Sur les marchés asiatiques, les prix ont montré des signes d’hésitation après une phase de forte hausse, les investisseurs restant attentifs […]

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Les cours du pétrole évoluent autour de la barre des 110 dollars le baril, dans un contexte de fortes incertitudes liées au conflit au Moyen-Orient et aux menaces d’escalade impliquant les États-Unis et l’Iran.

Sur les marchés asiatiques, les prix ont montré des signes d’hésitation après une phase de forte hausse, les investisseurs restant attentifs aux développements géopolitiques et aux perspectives de négociation.

Des cours toujours élevés malgré une légère détente

En début de séance, les prix du pétrole avaient atteint des niveaux élevés, le baril de WTI (référence américaine) grimpant jusqu’à 115,48 dollars, tandis que le Brent de la mer du Nord approchait les 111,89 dollars.

À la mi-journée, les cours se sont légèrement repliés. Vers 07H30 GMT, le WTI cédait 0,57% à 110,90 dollars, alors que le Brent progressait de 0,46% à 109,53 dollars.

Cette évolution traduit une phase d’ajustement après les tensions extrêmes observées ces dernières semaines, les prix restant proches des sommets atteints depuis le début des hostilités.

Les tensions sont alimentées par les déclarations du président américain Donald Trump, qui a menacé de cibler des infrastructures énergétiques iraniennes en cas de non-réouverture du détroit d’Ormuz.

Ce passage stratégique, par lequel transite environ 20% de la production mondiale de pétrole et de gaz, est largement perturbé depuis le début du conflit, entraînant des tensions durables sur l’approvisionnement mondial.

Selon Lloyd Chan, analyste de la banque MUFG, « la persistance des menaces pesant sur les infrastructures iraniennes critiques maintient les risques d’escalade à un niveau élevé, sans perspective de désescalade crédible ».

Dans le même temps, Donald Trump a évoqué de « bonnes chances » d’aboutir à un accord avec Téhéran, tout en n’excluant pas une intervention militaire, alimentant l’incertitude sur les marchés.

Des informations relayées par le média américain Axios évoquent des discussions entre les États-Unis, l’Iran et des médiateurs régionaux en vue d’une trêve de 45 jours pouvant déboucher sur un cessez-le-feu.

Cette perspective a contribué à modérer temporairement les cours. « Le marché a pris en compte cette possibilité, mais sans conviction », a estimé Stephen Innes, de SPI Asset Management, évoquant un certain soulagement mêlé à une forte prudence.

Malgré cette accalmie relative, les investisseurs restent sceptiques quant à la probabilité d’un accord rapide, dans un contexte marqué par une forte volatilité.

Un impact déjà visible sur les prix de l’énergie

Les perturbations des flux pétroliers et gaziers, qui durent depuis plus d’un mois, ont déjà entraîné une hausse des prix de l’essence et du gazole dans plusieurs régions du monde.

Aux États-Unis, les prix à la pompe se rapprochent progressivement des niveaux records observés en 2022, lors du déclenchement de la guerre en Ukraine.

Cette situation ravive les inquiétudes inflationnistes, plusieurs banques centrales alertant sur le risque d’un retour de tensions sur les prix.

Dans ce contexte incertain, les marchés boursiers asiatiques ont montré une certaine résilience. La Bourse de Tokyo, l’une des rares ouvertes en ce lundi de Pâques, a terminé en légère hausse.

L’indice Nikkei a progressé de 0,54% pour atteindre 53.413,68 points, tandis que le Topix a gagné 0,62% à 3.644,80 points. À Séoul, l’indice Kospi a également avancé de 1,36%.

Selon les analystes, le passage récent de navires japonais dans le détroit d’Ormuz a contribué à atténuer les craintes liées aux perturbations logistiques, tandis que les perspectives de négociations ont soutenu le moral des investisseurs.

Sur le marché des changes, le dollar a reculé de 0,2% face au yen, s’établissant à 159,36 yens.

L’or, actif refuge, a légèrement rebondi, progressant de 0,23% à 4.687 dollars l’once, après un repli marqué en fin de semaine précédente.

Toutefois, la remontée des anticipations d’inflation et la perspective de hausses de taux pourraient peser sur le métal précieux, qui ne génère pas de rendement.

LNT avec AFP

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Tourisme : 4,3 millions d’arrivées au premier trimestre 2026, une dynamique confirmée https://lnt.ma/tourisme-43-millions-darrivees-au-premier-trimestre-2026-une-dynamique-confirmee/ Sat, 04 Apr 2026 09:32:24 +0000 https://lnt.ma/?p=544505 Le secteur touristique marocain poursuit sa progression au début de l’année, avec un total de 4,3 millions de touristes accueillis au premier trimestre 2026, soit une hausse de 7% par rapport à la même période de 2025, selon le Ministère du Tourisme du Maroc. Ces résultats confirment la tendance positive observée depuis la reprise du […]

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Le secteur touristique marocain poursuit sa progression au début de l’année, avec un total de 4,3 millions de touristes accueillis au premier trimestre 2026, soit une hausse de 7% par rapport à la même période de 2025, selon le Ministère du Tourisme du Maroc.

Ces résultats confirment la tendance positive observée depuis la reprise du secteur, portée par les efforts de structuration et de diversification de l’offre touristique nationale.

Un mois de mars particulièrement dynamique

Le mois de mars s’est distingué par une forte accélération de la fréquentation touristique, avec près de 1,6 million de visiteurs enregistrés, en progression de 18% en glissement annuel.

Cette performance mensuelle constitue un indicateur significatif de la consolidation de la demande, dans un contexte marqué par l’amélioration de la connectivité aérienne et la diversification des marchés émetteurs.

Selon le ministère, ces évolutions traduisent l’impact des mesures mises en œuvre dans le cadre de la feuille de route 2023-2026, qui vise à renforcer l’attractivité de la destination Maroc.

Les autorités attribuent cette dynamique à plusieurs leviers, notamment le développement des liaisons aériennes, l’élargissement des marchés cibles et l’amélioration de l’offre d’hébergement et d’animation à l’échelle nationale.

Ces efforts s’inscrivent dans une stratégie globale visant à positionner le Maroc comme une destination compétitive sur le plan international, capable de répondre à des attentes diversifiées en matière de tourisme.

Commentant ces performances, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a estimé que « ces chiffres confirment que la destination Maroc tient sa trajectoire ».

Elle a également souligné que « mars 2026 est un signal fort », ajoutant que les efforts se poursuivent « pour que cette dynamique se consolide sur l’ensemble de l’année ».

LNT

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Commerce extérieur : baisse des prix à l’import et légère hausse à l’export au quatrième trimestre 2025 https://lnt.ma/commerce-exterieur-baisse-des-prix-a-limport-et-legere-hausse-a-lexport-au-quatrieme-trimestre-2025/ Fri, 03 Apr 2026 09:59:24 +0000 https://lnt.ma/?p=544435 Le Haut-Commissariat au Plan a publié une note d’information relative aux indices du commerce extérieur au titre du quatrième trimestre 2025, faisant état d’une évolution contrastée entre les prix à l’importation et à l’exportation. Selon les données publiées, l’indice des valeurs unitaires à l’importation a enregistré une baisse de 4,6% en glissement annuel, tandis que […]

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Le Haut-Commissariat au Plan a publié une note d’information relative aux indices du commerce extérieur au titre du quatrième trimestre 2025, faisant état d’une évolution contrastée entre les prix à l’importation et à l’exportation.

Selon les données publiées, l’indice des valeurs unitaires à l’importation a enregistré une baisse de 4,6% en glissement annuel, tandis que celui des exportations a progressé de 1,4% sur la même période.

Un recul généralisé des prix à l’importation

La baisse de l’indice des valeurs unitaires à l’importation s’explique principalement par le repli des prix de plusieurs catégories de produits.

Les « produits finis d’équipement industriel » ont enregistré une diminution de 8,7%, suivis de l’« énergie et lubrifiants » (-10,6%) et des « demi-produits » (-4,7%). D’autres segments ont également contribué à cette tendance, notamment les produits alimentaires (-4,6%), les produits de consommation (-1,6%) et les produits bruts d’origine animale et végétale (-3,2%).

En revanche, certaines catégories ont connu une hausse marquée, en particulier les « produits bruts d’origine minérale », dont les prix ont progressé de 62,6%, ainsi que les « produits finis d’équipement agricole » (+2,9%).

Sur une base annuelle, l’indice des importations affiche une baisse de 4,9% en 2025 par rapport à 2024, confirmant une tendance à la détente des prix sur les marchés internationaux.

À l’inverse, les valeurs unitaires à l’exportation ont connu une hausse de 1,4% au quatrième trimestre 2025, tirée principalement par la progression des prix dans plusieurs segments.

Les produits alimentaires ont ainsi enregistré une hausse de 5,3%, tandis que les « produits bruts d’origine minérale » ont progressé de 8,9%. Les « produits finis d’équipement industriel » (+2,2%) et les « produits de consommation » (+0,7%) ont également contribué à cette évolution.

Toutefois, cette tendance a été partiellement atténuée par la baisse des prix dans d’autres catégories, notamment l’« énergie et lubrifiants » (-20,2%), les produits bruts d’origine animale et végétale (-12,8%) ainsi que les demi-produits (-0,9%).

Sur l’ensemble de l’année 2025, les valeurs unitaires à l’exportation n’augmentent que légèrement, avec une progression de 0,2%.

Une évolution mensuelle contrastée au cours du trimestre

L’analyse des indices mensuels met en évidence une évolution différenciée au cours du trimestre.

Du côté des importations, les indices passent de 104,7 en octobre à 106,8 en décembre 2025, traduisant une légère remontée en fin de période.

Pour les exportations, l’évolution est plus marquée, avec un indice passant de 114,1 en octobre à 121,5 en décembre, témoignant d’un renforcement des prix à l’export en fin d’année.

Sur le plan trimestriel, les données montrent une tendance globale à la baisse des valeurs unitaires à l’importation depuis 2023. L’indice est ainsi passé de 118,4 au quatrième trimestre 2023 à 111,1 en 2024, puis à 106,0 au quatrième trimestre 2025.

À l’inverse, les exportations affichent une relative stabilité sur la période, oscillant autour de 116-117 points depuis 2024.

LNT

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Clôture des « Impériales Week 2026 » avec un hommage à des parcours d’exception https://lnt.ma/cloture-des-imperiales-week-2026-avec-un-hommage-a-des-parcours-dexception/ Fri, 03 Apr 2026 09:34:13 +0000 https://lnt.ma/?p=544431 La 9ème édition de l’événement « Les Impériales Week 2026 » (LiWeek-2026) a clôturé ses travaux, jeudi soir à Casablanca, avec une cérémonie marquée notamment par un hommage à des parcours d’exception dans les domaines des médias, des industries culturelles, du marketing, de la communication et de l’événementiel. Lors de cette cérémonie, des « Étoiles d’Honneur » ont été […]

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La 9ème édition de l’événement « Les Impériales Week 2026 » (LiWeek-2026) a clôturé ses travaux, jeudi soir à Casablanca, avec une cérémonie marquée notamment par un hommage à des parcours d’exception dans les domaines des médias, des industries culturelles, du marketing, de la communication et de l’événementiel.

Lors de cette cérémonie, des « Étoiles d’Honneur » ont été rendues à des figures majeures ayant marqué durablement leurs secteurs respectifs.

Il s’agit de Mustapha El Alaoui, figure emblématique du paysage médiatique marocain et journaliste à la SNRT, Rajaa Bennis, fondatrice du Groupe Zone Bleu DDB et pionnière de la communication au Maroc et Rachid Hamdad, co-fondateur d’Alif Communication.

Ont été également décorés Anas Chraïbi et Ali Benchekroun, co-fondateurs de Direct Print, Abdou Moukite, fondateur de Rédagraph et acteur majeur des arts graphiques et Touria Souaf, journaliste et figure de référence de l’audiovisuel marocain.

Ces distinctions viennent reconnaître des parcours exemplaires, faits d’engagement, d’innovation et de transmission.

Des hommages posthumes ont, en outre, été rendus à Ali Hassan, figure marquante de la télévision marocaine et animateur d’une émission dédiée au cinéma, Naïma Bouhmala, actrice emblématique du théâtre et de la télévision, l’historiographe Abdelhak El Merini et Omar Abou Amal, acteur et concepteur-rédacteur reconnu comme l’une des grandes plumes arabophones du secteur de la communication.

Cette édition a été marquée aussi par la remise du prix « The Lion », une nouvelle distinction pour célébrer ceux qui se sont illustrés au cours de l’année par leur talent et leur engagement.

Le palmarès a ainsi récompensé Samia Akariou (Performing Arts Lion), Youssef Debbagh (Marketing Lion), Ahmed Alami (Events Lion), Jamaa Goulahsen (Media Lion), Adnan Mahyou, alias Draganov, et Manal Benchlikha (Creative Lion), Nabil Benchekroun, Said Fettah et Hamza Abourazzouk (Digital Lion), Sanaa Rahimi (Journalist Lion) et Basma El Hijri (Content Lion).

Le lauréat de la catégorie « Acting in Morocco » primé lors de la Love Brand Ceremony, Hassan El Fed, a été également distingué.

Intervenant à cette cérémonie de clôture, le président fondateur de l’association « Les Impériales », Anouar Sabri a souligné que Les Impériales Week 2026 est un événement qui confirme son positionnement en tant que plateforme de référence, à la fois espace de réflexion stratégique, de reconnaissance des talents et de construction collective de l’avenir de l’industrie culturelle.

Sur un autre registre, il a fait savoir que deux piliers majeurs ont structuré les débats, en l’occurrence la transmission et l’agilité, notant que l’agilité constitue, pour les professionnels marocains, une disposition quasi culturelle, forgée par la capacité à naviguer entre les langues, à intégrer des référents culturels multiples et à s’adapter à des situations complexes.

La thématique de cette édition « DABA OR NEVER – Let’s make our industry great again » traduit la volonté de s’appuyer sur le capital de créativité et de richesse culturelle marocain pour ouvrir de nouvelles perspectives sectorielles. Elle pose, selon M. Sabri, la trajectoire d’une industrie fondée sur la coopération, conjuguant affirmation identitaire et ouverture intelligente aux standards internationaux, pour construire une crédibilité durable.

Par ailleurs, un partenariat a été signé à cette occasion avec le designer de renommée internationale Hicham Lahlou pour la création des « Morocco Design Awards ».

 

LNT avec Map

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Future of Work Forum Africa 2026 : Casablanca au cœur des mutations du travail https://lnt.ma/future-of-work-forum-africa-2026-casablanca-au-coeur-des-mutations-du-travail/ Fri, 03 Apr 2026 09:03:03 +0000 https://lnt.ma/?p=544416 Le mouvement n’est plus une phase, mais une norme. Dans un monde où les repères évoluent en permanence — métiers, compétences, organisations — rester en mouvement s’impose désormais comme une nécessité. C’est dans ce contexte que se tiendra la 3ᵉ édition du Future of Work Forum Africa (FOWFA), les 21 et 22 mai 2026 à […]

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Le mouvement n’est plus une phase, mais une norme. Dans un monde où les repères évoluent en permanence — métiers, compétences, organisations — rester en mouvement s’impose désormais comme une nécessité. C’est dans ce contexte que se tiendra la 3ᵉ édition du Future of Work Forum Africa (FOWFA), les 21 et 22 mai 2026 à Casablanca.

Considéré comme le rendez-vous de référence en Afrique dédié aux transformations du travail, le forum réunira décideurs publics et privés, experts, entrepreneurs et acteurs de la société civile. Objectif : réfléchir collectivement aux mutations profondes induites par l’évolution technologique, les nouvelles formes d’organisation et les changements socio-économiques. Intelligence artificielle, Gen Z, leadership ou transformation des métiers seront au cœur des débats.

Pour Wassila Kara, co-fondatrice du forum, Casablanca s’impose aujourd’hui comme un hub de compétences à l’échelle africaine, porté par la densité de ses talents et sa capacité à connecter dynamiques locales et enjeux globaux.

Même vision du côté de Casablanca Finance City. Son Secrétaire Général, Abdelghni Lakhdar, souligne que l’excellence et l’adaptabilité du capital humain constituent un levier stratégique de compétitivité. Dans cette dynamique, Casablanca Finance City prévoit de lancer, au dernier trimestre 2026, l’Africa Finance & Sustainability Institute (AFSI), destiné à proposer des programmes innovants en finance à impact et en investissement responsable, au bénéfice du Maroc et du continent.

Une vision africaine portée depuis Casablanca

Dans un contexte international marqué par des transformations rapides, le FOWFA se positionne comme un espace de dialogue et d’action ancré en Afrique. Pour Amal L. Alami, co-fondatrice, l’ambition est de faire émerger une vision du futur du travail enracinée dans les réalités africaines, tout en valorisant le Maroc comme terre d’innovation et de convergence des talents.

Un programme immersif et structuré

Pensée comme une expérience immersive, cette édition 2026 s’articule autour de plusieurs temps forts. Le forum proposera d’abord un temps d’analyse pour comprendre les transformations en cours, avant d’ouvrir des espaces de débat sur les décisions stratégiques à opérer. Des formats interactifs permettront ensuite d’expérimenter, d’échanger et de confronter les idées, tandis que les moments de networking favoriseront l’émergence de nouvelles collaborations.

Le FOWFA abordera l’ensemble des grandes mutations du travail, de l’intelligence artificielle à l’évolution des compétences, en passant par la transformation des organisations et la place des nouvelles générations. L’IA et les technologies ne seront pas seulement discutées, mais également expérimentées à travers des formats immersifs.

Un ancrage académique et une place centrale pour la jeunesse

Le partenariat avec l’ESCA École de Management renforce la dimension académique du forum. Son président, Thami Ghorfi, souligne la nécessité de repenser en profondeur les relations au travail, le sens de la performance et la mobilisation des jeunes talents face aux transformations actuelles.

La jeunesse occupe d’ailleurs une place centrale dans cette édition. Le forum entend donner une voix active à la Gen Z, à travers des espaces de prise de parole et d’interaction. Houda Barakate, Directrice Générale d’EFE-Maroc, insiste sur l’importance de former et d’impliquer les jeunes dans les transformations économiques à venir.

Un rendez-vous pour comprendre et agir

Plus qu’un événement, le Future of Work Forum Africa se veut un espace d’action et de projection, réunissant celles et ceux qui souhaitent comprendre les évolutions en cours et participer à la construction du futur du travail.

L’édition 2025 avait rassemblé plus de 1.400 participants, 80 intervenants et touché plus de 30.000 personnes, confirmant la montée en puissance de ce rendez-vous continental.

 

Les inscriptions, propositions d’interventions et demandes de partenariats sont ouvertes via la plateforme officielle du forum.

https://www.futureofworkforum.africa/casa2026

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Décarbonation : le Maroc accélère sa transition énergétique et industrielle https://lnt.ma/decarbonation-le-maroc-accelere-sa-transition-energetique-et-industrielle/ Thu, 02 Apr 2026 10:21:55 +0000 https://lnt.ma/?p=544335 Le Maroc franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de transition énergétique et de décarbonation industrielle, avec la présentation d’une feuille de route dédiée au secteur cimentier et le déploiement de plans régionaux d’efficacité énergétique. Ces initiatives traduisent une volonté affirmée de concilier croissance économique, souveraineté énergétique et engagement climatique. Présentée à Bouknadel, en présence […]

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Le Maroc franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de transition énergétique et de décarbonation industrielle, avec la présentation d’une feuille de route dédiée au secteur cimentier et le déploiement de plans régionaux d’efficacité énergétique. Ces initiatives traduisent une volonté affirmée de concilier croissance économique, souveraineté énergétique et engagement climatique.

Présentée à Bouknadel, en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce Ryad Mezzour et de la ministre de la Transition énergétique Leila Benali, la feuille de route de décarbonation du secteur cimentier s’inscrit dans une dynamique de transformation profonde d’une industrie stratégique, responsable d’environ 10% des émissions nationales de CO₂.

Élaborée dans le cadre d’une démarche de co-construction associant notamment l’Association Professionnelle des Cimentiers, le Global Cement and Concrete Association et la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement, cette feuille de route fixe un objectif intermédiaire de réduction des émissions de 23% à l’horizon 2030, en ligne avec la stratégie nationale bas carbone.

Parmi les leviers identifiés figurent l’amélioration de l’efficacité énergétique, le recours accru aux énergies renouvelables, la réduction du taux de clinker, ainsi que le développement de combustibles alternatifs. À plus long terme, le secteur devra également intégrer des technologies de rupture, notamment le captage et la valorisation du carbone.

Dans cette perspective, M. Mezzour a mis en avant le potentiel de transformation du CO₂ en carburant de synthèse, évoquant la possibilité de produire un combustible local permettant de réduire la dépendance aux hydrocarbures et de renforcer la souveraineté énergétique du Royaume.

Pour sa part, Mme Benali a souligné que le secteur cimentier s’impose désormais comme un catalyseur de la décarbonation industrielle, dans un contexte marqué par l’entrée en vigueur du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’Union européenne (CBAM), qui fait du coût du carbone un facteur clé de compétitivité.

Parallèlement, le Maroc poursuit la structuration de sa politique énergétique à l’échelle territoriale. À Rabat, la ministre a insisté sur le rôle central des régions dans la mise en œuvre des Plans régionaux d’efficacité énergétique et de décarbonation (PREED), élaborés en coordination avec l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique.

Ces plans, déployés dans les 12 régions du Royaume, visent à renforcer la gouvernance énergétique locale et à traduire les ambitions nationales en projets concrets. Ils s’appuient sur un dispositif structuré comprenant conventions, comités de suivi et ateliers de concertation, avec pour objectif d’accélérer la mise en œuvre de solutions énergétiques durables.

Dans ce cadre, plusieurs partenariats ont été conclus, notamment avec le ministère de l’Aménagement du territoire, l’Agence nationale des équipements publics et des acteurs institutionnels et financiers, afin de promouvoir des standards de performance énergétique dans les bâtiments publics et résidentiels.

Le Maroc dispose aujourd’hui d’une capacité installée en énergies renouvelables représentant près de 46% de son mix énergétique, avec un objectif porté à 52% à l’horizon 2030. Cette trajectoire s’inscrit dans un modèle énergétique fondé sur les renouvelables, l’efficacité énergétique et l’intégration régionale.

Au-delà des aspects techniques, ces initiatives traduisent une évolution de fond : la transition énergétique n’est plus seulement un enjeu environnemental, mais un levier stratégique de compétitivité, de résilience économique et de souveraineté.

En articulant politiques sectorielles et territoriales, le Maroc entend ainsi consolider sa position en tant qu’acteur engagé de la transition bas carbone, tout en préparant son industrie aux exigences croissantes des marchés internationaux.

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Partenariat économique: le ministre français du Commerce extérieur en visite au Maroc https://lnt.ma/partenariat-economique-le-ministre-francais-du-commerce-exterieur-en-visite-au-maroc/ Thu, 02 Apr 2026 09:59:41 +0000 https://lnt.ma/?p=544331 Le ministre français chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, Nicolas Forissier entamera, jeudi, une visite de deux jours au Maroc, accompagné d’une forte délégation d’entrepreneurs, a-t-on appris auprès de son cabinet. Les 45 entreprises qui accompagneront M. Forissier à Rabat et à Casablanca recouvrent les secteurs des infrastructures, des télécommunications, de l’événementiel sportif, mais […]

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Le ministre français chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, Nicolas Forissier entamera, jeudi, une visite de deux jours au Maroc, accompagné d’une forte délégation d’entrepreneurs, a-t-on appris auprès de son cabinet.

Les 45 entreprises qui accompagneront M. Forissier à Rabat et à Casablanca recouvrent les secteurs des infrastructures, des télécommunications, de l’événementiel sportif, mais également de l’aéronautique et de l’agriculture qui sera représenté notamment par deux fédérations céréalière et bovine, précise-t-on de même source.

Ce déplacement s’inscrit dans le cadre du renforcement du partenariat économique entre la France et le Maroc, avec un accent particulier sur les opportunités liées à l’organisation de la Coupe du Monde de football 2030, « levier majeur de développement économique, d’investissement et de coopération industrielle », relève-t-on.

Le ministre français aura des entretiens avec plusieurs membres du gouvernement du Royaume et des acteurs économiques. Il effectuera également des visites de projets « illustrant la profondeur et la diversité de la relation économique franco-marocaine », précise son cabinet.

Il s’agit, selon la même source, de la première visite du ministre Forissier au Maroc. «Elle s’inscrit dans une volonté et dans un contexte du renouvellement du partenariat France-Maroc qui a été initié lors de la visite du président de la République, M. Emmanuel Macron au Maroc en octobre 2024».

 

LNT avec Map

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El Jadida : lancement du SIPORTS 2026, vitrine de l’ambition portuaire du Maroc https://lnt.ma/el-jadida-lancement-du-siports-2026-vitrine-de-lambition-portuaire-du-maroc/ Thu, 02 Apr 2026 09:45:54 +0000 https://lnt.ma/?p=544326 Le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a procédé, mercredi à El Jadida, à l’inauguration de la première édition du Salon international des ports et de leur écosystème (SIPORTS 2026), un événement d’envergure réunissant décideurs, experts et opérateurs du secteur maritime et portuaire, nationaux et internationaux. Organisé du 1er au 3 avril sous […]

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Le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a procédé, mercredi à El Jadida, à l’inauguration de la première édition du Salon international des ports et de leur écosystème (SIPORTS 2026), un événement d’envergure réunissant décideurs, experts et opérateurs du secteur maritime et portuaire, nationaux et internationaux.

Organisé du 1er au 3 avril sous l’égide du ministère de l’Équipement et de l’Eau, ce salon se veut une plateforme stratégique d’échanges, de partage d’expériences et de développement de partenariats autour des grandes mutations que connaît le secteur portuaire à l’échelle mondiale.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Baraka a souligné que la tenue de cet événement traduit « l’engagement constant du Royaume en faveur du développement de sa façade maritime », mettant en avant le rôle central du secteur portuaire dans l’économie nationale. Il a rappelé que plus de 96% des échanges extérieurs du Maroc transitent par voie maritime, faisant des ports « un pilier fondamental de la souveraineté logistique » du pays.

Le ministre a également mis en exergue les atouts géostratégiques du Maroc, situé au carrefour des grandes routes maritimes internationales, aussi bien sur la façade méditerranéenne que sur l’Atlantique, avec le détroit de Gibraltar comme point de convergence majeur du commerce mondial. Cette position confère au Royaume un rôle naturel de hub logistique reliant l’Europe, l’Afrique, le Moyen-Orient et les Amériques.

Dans un contexte international marqué par des mutations géopolitiques et économiques profondes, M. Baraka a insisté sur la nécessité de repenser les modèles logistiques à l’échelle régionale et continentale, afin de bâtir des chaînes de valeur plus résilientes, diversifiées et sécurisées.

Il a, à cet égard, identifié cinq priorités structurantes pour le développement du secteur portuaire national, à savoir la transition énergétique et écologique, l’adaptation aux changements climatiques, le renforcement de la sécurité portuaire, la digitalisation et l’intégration de l’intelligence artificielle, ainsi que l’excellence dans la conception des infrastructures.

Le ministre a, en outre, rappelé que les grands projets portuaires en cours, tels que Nador West Med, Dakhla Atlantique ou encore les extensions de Tanger Med et du port de Casablanca, s’inscrivent dans la stratégie portuaire nationale à l’horizon 2030, visant à ériger le Maroc en plateforme portuaire intégrée, durable et compétitive à l’échelle internationale.

Cette dynamique s’inscrit également dans la vision royale visant à renforcer l’intégration africaine, notamment à travers l’Initiative Atlantique, qui ambitionne de faire de la façade atlantique du continent un espace stratégique de coopération et de développement et à faciliter l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique.

De son côté, la secrétaire d’État chargée de la Pêche maritime, Zakia Driouich, a mis en avant le rôle stratégique de l’économie bleue dans le modèle de développement du Royaume, soulignant que le Maroc a placé ce secteur au cœur de ses politiques publiques, en conciliant performance économique, durabilité environnementale et inclusion sociale.

Elle a relevé que le secteur de la pêche maritime constitue un moteur essentiel de cette dynamique, avec plus de 1,4 million de tonnes de débarquements en 2024, plaçant le Maroc au premier rang africain et parmi les quinze premiers producteurs mondiaux. Ce secteur génère près de 29 milliards de dirhams à l’export et emploie directement plus de 269.000 personnes.

Mme Driouich a également insisté sur les enjeux liés à la préservation des ressources marines, face aux pressions croissantes telles que la surexploitation, la pollution et le changement climatique. Elle a, dans ce sens, mis en avant les efforts du Royaume en matière de gouvernance maritime, de planification spatiale et de gestion durable des pêcheries, précisant que 97% des débarquements sont aujourd’hui gérés de manière durable.

Par ailleurs, elle a souligné l’importance de la coopération internationale, notamment dans le cadre des partenariats Sud-Sud, rappelant les projets réalisés par le Maroc dans plusieurs pays africains pour le développement des infrastructures de pêche et l’amélioration des conditions socio-économiques des communautés locales.

Selon les organisateurs, le SIPORTS 2026 propose un programme scientifique riche, comprenant des conférences thématiques, des rencontres B2B, ainsi qu’un espace d’exposition structuré autour de plusieurs pôles dédiés aux industries portuaires, à l’exploitation des ports, à la formation et à la recherche scientifique.

Le salon abrite également un espace muséal immersif retraçant l’évolution des ports au Maroc et à l’international, ainsi qu’une réunion de haut niveau des autorités portuaires des pays membres du Processus des États africains de l’Atlantique (PEAA), consacrée aux enjeux de connectivité maritime, de sécurité et d’économie bleue.

À travers cet événement, le Maroc confirme son ambition de consolider son positionnement en tant que hub portuaire stratégique et acteur majeur de la coopération régionale et internationale, en faveur d’un développement portuaire durable, innovant et compétitif.

 

LNT avec Map

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Future Leaders Challenge 2026, vers une nouvelle génération de talents pour l’hôtellerie et le tourisme https://lnt.ma/future-leaders-challenge-2026-vers-une-nouvelle-generation-de-talents-pour-lhotellerie-et-le-tourisme/ Wed, 01 Apr 2026 11:37:35 +0000 https://lnt.ma/?p=544268 La troisième édition du Future Leaders Challenge Morocco 2026, organisée les 30 et 31 mars à Rabat, a mis en avant l’émergence d’une dynamique structurante autour du développement du capital humain dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme. Réunissant étudiants, institutions académiques, professionnels et décideurs publics, l’événement s’inscrit dans une démarche visant à renforcer […]

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La troisième édition du Future Leaders Challenge Morocco 2026, organisée les 30 et 31 mars à Rabat, a mis en avant l’émergence d’une dynamique structurante autour du développement du capital humain dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme. Réunissant étudiants, institutions académiques, professionnels et décideurs publics, l’événement s’inscrit dans une démarche visant à renforcer les synergies entre formation et industrie.

Une plateforme en croissance au service des talents

Au fil des éditions, le Future Leaders Challenge s’est imposé comme un espace de convergence entre les différents acteurs de l’écosystème. L’initiative offre aux jeunes talents l’opportunité de se confronter aux standards internationaux du secteur, tout en développant des compétences adaptées aux réalités du marché.

Après trois années de déploiement au Maroc, les premiers effets de cette plateforme commencent à se matérialiser, notamment à travers une collaboration accrue entre établissements de formation et entreprises du secteur. Ce rapprochement vise à mieux aligner les cursus académiques avec les besoins opérationnels de l’industrie.

L’événement a été marqué par la participation de Fatim-Zahra Ammor, ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, illustrant l’importance accordée au développement du capital humain dans la stratégie nationale du secteur.

Durant deux jours, la rencontre a favorisé un dialogue entre les pouvoirs publics, les professionnels et les étudiants, dans l’objectif de repenser les modèles de formation, d’attractivité et de fidélisation des talents dans un environnement en mutation.

La collaboration comme levier de transformation

Au cœur du dispositif, le Future Leaders Challenge repose sur une approche fondée sur la coopération plutôt que la compétition. Plus de douze institutions marocaines ont ainsi participé à un défi commun, en privilégiant le partage des connaissances et l’intelligence collective.

Cette logique collaborative se traduit également par une coordination renforcée entre les responsables académiques, qui travaillent désormais à harmoniser leurs programmes pour répondre plus efficacement aux attentes du marché.

À l’issue de plusieurs mois de travail, les participants ont présenté des projets axés sur les enjeux majeurs du secteur, notamment la transformation numérique, la durabilité, l’inclusion, la valorisation culturelle et l’engagement des communautés locales.

Ces propositions illustrent l’émergence d’une nouvelle génération de professionnels, capables d’anticiper les mutations du secteur et de proposer des solutions innovantes.

Par ailleurs, une augmentation du nombre d’étudiants s’orientant vers les métiers de l’hôtellerie et du tourisme a été observée, traduisant un regain d’attractivité pour ces filières.

L’édition 2026 se veut confirme le positionnement du Maroc comme plateforme régionale et internationale de réflexion et d’innovation dans le domaine du tourisme. Avec plus de 80.000 parties prenantes touchées et une visibilité accrue à l’international, le programme doit contribuer à renforcer l’attractivité du Royaume dans ce secteur stratégique.

Au-delà des indicateurs quantitatifs, les organisateurs mettent en avant la capacité de l’initiative à connecter les écosystèmes, à favoriser les échanges et à accompagner la transformation du secteur.

L’événement s’est clôturé par la désignation des équipes finalistes et du projet lauréat. L’Université Al Akhawayn s’est distinguée en remportant la première place, devant l’École Supérieure de Technologie d’Essaouira et l’Université Internationale de Casablanca.

SB

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Carburants : le Conseil de la concurrence pointe une répercussion inégale des prix au Maroc https://lnt.ma/carburants-le-conseil-de-la-concurrence-pointe-une-repercussion-inegale-des-prix-au-maroc/ Wed, 01 Apr 2026 10:26:27 +0000 https://lnt.ma/?p=544251 Le Conseil de la concurrence a publié, mardi, une note sur l’évolution des prix du gasoil et de l’essence sur les marchés internationaux et leur répercussion sur les prix de vente à la pompe au marché national durant la période du 1er au 16 mars 2026. « Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques […]

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Le Conseil de la concurrence a publié, mardi, une note sur l’évolution des prix du gasoil et de l’essence sur les marchés internationaux et leur répercussion sur les prix de vente à la pompe au marché national durant la période du 1er au 16 mars 2026.

« Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les marchés énergétiques connaissent une hausse rapide des prix du pétrole brut et des produits raffinés, dans un environnement caractérisé par une volatilité accrue et des incertitudes pesant sur les conditions d’approvisionnement. En tant qu’économie importatrice de produits pétroliers, le Maroc est particulièrement exposé à ces évolutions, notamment pour le gasoil et l’essence, dont les fluctuations internationales influencent directement les conditions d’approvisionnement et la formation des prix au niveau national », indique le Conseil dans cette note.

Dans ce cadre, le Conseil de la concurrence, conformément à ses missions de veille et de suivi du bon fonctionnement concurrentiel des marchés, a mené des auditions auprès des principaux acteurs du marché de la distribution de gasoil et d’essence, afin d’examiner la cohérence et le niveau de corrélation entre les variations des cotations internationales sur la période du 1er au 16 mars 2026 et leur répercussion sur les coûts d’achat et les prix de vente appliqués au niveau national.

« Malgré la hausse soutenue des cotations internationales du gasoil et de l’essence raffinés au cours de la période allant du 1er au 16 mars 2026, la transmission de ces évolutions aux prix à la pompe au Maroc apparaît différenciée selon les produits », relève le Conseil.

Pour le gasoil, l’augmentation enregistrée au niveau des cotations internationales n’a pas été complétement répercutée sur les prix de vente, avec une différence significative s’établissant à -0,89 DH/L, tandis que pour l’essence, ladite transmission a été supérieure à l’augmentation enregistrée au niveau international (+0,17 DH/L), précise la même source.

Par ailleurs, les prix de cession appliqués par les opérateurs aux gérants de stations-service ont été différenciés avec des écarts qui s’élèvent à près de 0,20 DH/L pour le gasoil, soit près de 10% de la hausse moyenne constatée, révèle la note, ajoutant que malgré ces légers décalages en amont, les conditions de concurrence locale induisent des comportements d’alignement des prix au niveau de la vente au détail.

Concernant le calendrier d’ajustement des prix par quinzaine, le Conseil de la concurrence a engagé des échanges avec les acteurs du secteur afin d’examiner et d’explorer la possibilité de faire évoluer cette pratique du marché en vue d’améliorer son fonctionnement concurrentiel du marché, tout en préservant ses équilibres.

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Rabat : les régions au cœur du développement des clusters maritimes et de l’économie bleue https://lnt.ma/rabat-les-regions-au-coeur-du-developpement-des-clusters-maritimes-et-de-leconomie-bleue/ Wed, 01 Apr 2026 10:07:31 +0000 https://lnt.ma/?p=544241 L’Association des Régions du Maroc, en partenariat avec l’initiative WestMED, a organisé à Rabat une conférence réunissant plus de 150 responsables institutionnels, experts et partenaires internationaux autour du rôle des régions dans le développement des clusters maritimes. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à structurer une économie bleue compétitive et durable à l’échelle nationale. […]

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L’Association des Régions du Maroc, en partenariat avec l’initiative WestMED, a organisé à Rabat une conférence réunissant plus de 150 responsables institutionnels, experts et partenaires internationaux autour du rôle des régions dans le développement des clusters maritimes. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à structurer une économie bleue compétitive et durable à l’échelle nationale.

Une mobilisation multi-acteurs autour des enjeux maritimes

Cet événement a rassemblé un large éventail d’acteurs, comprenant des membres du gouvernement, des présidents de conseils régionaux, des représentants d’institutions publiques ainsi que des intervenants issus des sphères économique et territoriale, notamment des centres régionaux d’investissement et des autorités portuaires.

Les échanges ont mis en lumière le rôle central des régions dans la structuration des filières maritimes, dans un contexte où les territoires sont appelés à devenir des moteurs de développement économique. L’objectif affiché est de favoriser une approche intégrée, mobilisant à la fois les politiques publiques, les initiatives privées et les capacités d’innovation locales.

Avec plus de 3.500 kilomètres de littoral et une zone économique exclusive estimée à environ 1,2 million de kilomètres carrés, le Maroc dispose d’atouts significatifs pour développer une économie bleue à fort potentiel de croissance. Cette dernière recouvre plusieurs secteurs stratégiques, allant de la pêche et de l’aquaculture aux énergies marines renouvelables, en passant par la logistique portuaire et le tourisme côtier.

Dans ce contexte, la mise en place de clusters maritimes régionaux apparaît comme un levier structurant. Ces écosystèmes visent à regrouper entreprises, institutions publiques, centres de recherche et acteurs financiers autour de projets communs, afin de stimuler l’innovation, renforcer les compétences et soutenir la création de valeur au niveau territorial.

Des clusters au service de l’innovation et de l’emploi

Les discussions ont porté sur les conditions nécessaires à l’émergence de ces clusters, notamment en matière de gouvernance, de financement et de coordination entre les différents acteurs. Les participants ont souligné l’importance de concevoir des modèles adaptés aux spécificités de chaque région côtière, en tenant compte de leurs ressources naturelles, de leur tissu économique et de leurs besoins en compétences.

Dans cette perspective, les clusters sont appelés à jouer un rôle clé dans la création d’emplois et le développement de nouvelles filières industrielles, tout en contribuant à une gestion durable des ressources maritimes.

La conférence a également été l’occasion d’examiner plusieurs expériences internationales, notamment dans les espaces méditerranéen et européen, en matière de structuration de clusters maritimes. Ces retours d’expérience ont permis d’identifier des bonnes pratiques susceptibles d’être adaptées au contexte marocain.

Les échanges ont par ailleurs mis en perspective les opportunités offertes par la stratégie nationale de l’économie bleue, qui vise à accompagner la montée en puissance de ces écosystèmes à l’échelle des territoires et à renforcer leur intégration dans les chaînes de valeur internationales.

Les travaux se sont articulés autour de trois axes principaux : le rôle des clusters dans le développement de l’économie bleue à l’international, les approches opérationnelles de leur déploiement au niveau régional, ainsi que les enjeux liés à l’accès aux financements et au renforcement des capacités.

La question du financement, en particulier, a été identifiée comme un facteur déterminant pour la réussite des projets, nécessitant une mobilisation accrue des instruments de finance bleue et une meilleure structuration des projets à fort impact.

La rencontre s’est conclue par la lecture de « l’Appel de Rabat », qui réaffirme la nécessité de renforcer le rôle des régions dans le développement de l’économie bleue. Ce document souligne également l’importance de promouvoir des clusters maritimes adaptés aux réalités territoriales, de consolider la coopération internationale et de poursuivre les diagnostics territoriaux en vue de faire émerger des projets intégrés.

LNT

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Franchise Exhibition Morocco 2026 : Les Émirats Arabes Unis, pays d’honneur https://lnt.ma/franchise-exhibition-morocco-2026-les-emirats-arabes-unis-pays-dhonneur/ Wed, 01 Apr 2026 09:25:15 +0000 https://lnt.ma/?p=544229 Franchise Exhibition Morocco, le plus grand salon dédié à la franchise au Maroc et en Afrique, annonce la tenue de sa 2ᵉ édition prévue du 15 au 17 avril 2026 à la Foire Internationale de Casablanca. Avec plus de 120 exposants attendus, cette nouvelle édition ambitionne de positionner le Maroc comme le hub incontournable de […]

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Franchise Exhibition Morocco, le plus grand salon dédié à la franchise au Maroc et en Afrique, annonce la tenue de sa 2ᵉ édition prévue du 15 au 17 avril 2026 à la Foire Internationale de Casablanca. Avec plus de 120 exposants attendus, cette nouvelle édition ambitionne de positionner le Maroc comme le hub incontournable de la franchise sur le continent africain.

Pour cette édition 2026, l’espace d’exposition a été entièrement repensé pour accueillir plus de 120 exposants, issus de secteurs variés : restauration, retail, services, éducation, bien-être et technologies. L’objectif est de réunir plus de 20 000 visiteurs professionnels, investisseurs, porteurs de projets et institutionnels pour trois jours d’échanges, de conférences et de networking de haut niveau.

Après les États-Unis en 2025, ce sont les Émirats Arabes Unis qui seront le pays d’honneur de cette nouvelle édition : « Ce choix stratégique reflète les liens économiques croissants entre le Maroc et les EAU, et s’inscrit dans la dynamique d’ouverture du Royaume vers les marchés du Golfe et du Moyen-Orient. La présence des EAU se matérialisera par une délégation officielle d’hommes d’affaires et d’institutionnels émiratis, un pavillon dédié mettant en avant les franchises et opportunités d’investissement émiraties, ainsi que des conférences et des sessions de networking B2B entre opérateurs marocains et émiratis », dit-on auprès des organisateurs pour qui « cette configuration offre une opportunité unique de renforcer la coopération économique bilatérale et de stimuler les investissements directs étrangers dans le secteur de la franchise au Maroc ».

Pour cette 2ᵉ édition, l’organisation déploie une stratégie renforcée articulée autour de trois axes majeurs.

Premièrement, une communication digitale intensive avec des campagnes publicitaires ciblées sur les réseaux sociaux, la production de contenus vidéo de qualité et une stratégie SEO et SEA multilingue pour toucher les audiences internationales.

Deuxièmement, un programme de recrutement d’influenceurs économiques ciblés dans les pays stratégiques, Maroc, EAU, France, Afrique subsaharienne pour amplifier la portée de l’événement auprès des décideurs et investisseurs.

Troisièmement, un dispositif d’attraction d’investisseurs internationaux comprenant un programme de matchmaking B2B, des roadshows de promotion dans les pays cibles et un espace VIP dédié aux investisseurs institutionnels.

Les projections de l’événement tablent sur l’implantation de 30 nouvelles franchises internationales, la création de 300 points de vente sur cinq ans et la génération de 9 000 emplois directs et indirects.

Pour rappel, Franchise Exhibition Morocco est organisé par la Fédération Marocaine de la Franchise (FMF), créée en 2002 à Casablanca avec une mission claire : structurer et développer l’écosystème de la franchise au Maroc. Depuis plus de vingt ans, la FMF fédère plus de 120 enseignes des grandes marques internationales aux concepts marocains émergents autour d’un engagement commun en faveur de l’excellence et de l’éthique dans le commerce en réseau.

H.Z

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UN/CEA : Tanger rassemble experts, acteurs et décideurs onusiens de la Tech https://lnt.ma/un-cea-tanger-rassemble-experts-acteurs-et-decideurs-onusiens-de-la-tech/ Wed, 01 Apr 2026 09:15:51 +0000 https://lnt.ma/?p=544222 Comme prévu, suite à la signature d’un protocole d’accord avec la CEA en date du 22 janvier 2026 portant sur les arrangements de l’organisation de la COM58 prévue à Tanger du 28 mars au 3 avril, le coup d’envoi des travaux de cette édition a été donné samedi dernier. D’importantes recommandations sont attendues pour une […]

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Comme prévu, suite à la signature d’un protocole d’accord avec la CEA en date du 22 janvier 2026 portant sur les arrangements de l’organisation de la COM58 prévue à Tanger du 28 mars au 3 avril, le coup d’envoi des travaux de cette édition a été donné samedi dernier. D’importantes recommandations sont attendues pour une Afrique inclusive.

Dans un premier lieu, il est important de rappeler que cette édition, dite « COM58 » revêt une portée particulière, étant organisée pour la 2ème fois à Tanger, en commémoration de la session historique de l’année 1960. Les deux dernières éditions tenues au Maroc ont été organisées en 2014 et en 2019 à Marrakech, marquant ainsi un moment fondateur de l’ancrage du Maroc au sein de la dynamique économique africaine.

Dans son mot d’ouverture, Mohammed Tarik Bchir, le Directeur du Trésor et des Finances Extérieures a indiqué que la technologie et l’innovation sont désormais considérées comme des moteurs de la transformation économique dans plusieurs pays : « Ces révolutions technologiques offrent une opportunité inédite pour notre continent qui pourrait en faire un levier de croissance durable inclusive et créatrice d’emploi pour nos économies africaines ».

En marge des travaux de cette 58ème session de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA) des Ministres Africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique, des experts ont exprimé leur détermination de tracer les grandes lignes de la transformation économique de l’Afrique, portée notamment par l’innovation.

Durant cette journée de samedi, le segment du Comité d’experts de la Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique s’est ouvert avec comme principal objectif, la préparation du terrain aux délibérations ministérielles sur comment stimuler la croissance par l’innovation, les données et les technologies de pointe.

Pendant trois jours, des hauts responsables de tout le continent passeront en revue les récents développements économiques et sociaux de l’Afrique, évalueront les progrès réalisés en matière d’intégration régionale et examineront le thème de la Conférence de cette année, « La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe au service de la transformation économique de l’Afrique ».

Au menu, les experts comptent examiner également un ensemble complet de rapports statutaires, notamment le rapport du Secrétaire Exécutif sur les activités de la Commission Économique pour l’Afrique, le suivi des résolutions ministérielles antérieures, le soutien des Nations Unies à l’Union africaine et à l’AUDA-NEPAD, ainsi que les résultats du Forum Régional Africain sur le Développement Durable. Ils examineront les travaux des organes subsidiaires et intergouvernementaux de la CEA, ainsi que les progrès réalisés dans le cadre du Programme d’Action de Doha pour les pays les moins avancés et du Programme d’Action d’Awaza pour les pays en développement sans littoral, en vue d’affiner les recommandations politiques fondées sur des données factuelles à l’intention des ministres.

Les conclusions du Comité serviront de base aux discussions du segment ministériel de la Cinquante-huitième session de la Commission, au cours duquel les ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique adopteront des décisions concrètes visant à tirer parti des données et des technologies de pointe pour accélérer la transformation structurelle, la création d’emplois et la croissance inclusive.

La cérémonie d’ouverture s’est achevée par le lancement d’un timbre postal commémoratif spécial émis par Poste Maroc à l’occasion de la conférence, en hommage à la longue et fructueuse coopération entre la CEA et le Royaume du Maroc, et en écho au timbre émis lors de la première édition de la conférence à Tanger, en janvier 1960.

H.Z

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Gitex Africa Morocco 2026, pour renforcer le poids du Maroc dans l’économie numérique https://lnt.ma/gitex-africa-morocco-2026-pour-renforcer-le-poids-du-maroc-dans-leconomie-numerique/ Wed, 01 Apr 2026 08:52:00 +0000 https://lnt.ma/?p=544200 La quatrième édition de Gitex Africa Morocco, prévue du 7 au 9 avril à Marrakech sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, et organisé sous l’égide du ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, en partenariat avec l’Agence de développement du digital (ADD) et KAOUN International, ambitionne de renforcer son […]

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La quatrième édition de Gitex Africa Morocco, prévue du 7 au 9 avril à Marrakech sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, et organisé sous l’égide du ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, en partenariat avec l’Agence de développement du digital (ADD) et KAOUN International, ambitionne de renforcer son statut de plateforme stratégique globale dédiée aux enjeux du numérique.

Dès l’ouverture de la conférence, tenue ce mardi à Rabat, les organisateurs ont insisté sur le rôle structurant de Gitex Africa dans un contexte international marqué par l’accélération des transformations numériques, notamment sous l’impulsion de l’intelligence artificielle. En introduction, il a été souligné que « la collaboration et la co-création sont aujourd’hui plus importantes que jamais pour bâtir une économie numérique africaine compétitive, inclusive, souveraine et durable ».

Une plateforme stratégique au cœur de l’écosystème numérique africain

Prenant la parole, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a affirmé que Gitex Africa Morocco « s’impose aujourd’hui comme le plus grand rendez-vous technologique du continent africain ». Elle a insisté sur le fait que l’événement « dépasse désormais le cadre d’un simple salon pour devenir une véritable plateforme stratégique mondiale où se rencontrent décideurs publics, investisseurs, entrepreneurs et innovateurs autour des grands enjeux du numérique ».

Selon la ministre, cette transformation qualitative traduit une évolution structurelle du rôle du Maroc dans l’économie numérique régionale. Gitex Africa constitue ainsi « un espace unique de dialogue, de coopération et de networking où se construisent des partenariats concrets et où émergent des solutions dans des domaines clés tels que l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les infrastructures numériques, la fintech et les villes intelligentes ».

Les chiffres avancés confirment cette dynamique. L’édition 2026 devrait réunir plus de 1.450 entreprises exposantes et startups, plus de 400 investisseurs internationaux représentant plus de 350 milliards de dollars d’actifs, ainsi que plus de 50.000 participants issus de plus de 130 pays. Cette affluence internationale croissante, notamment en provenance du continent africain et des pays francophones, témoigne du rayonnement accru de l’événement et de son positionnement global.

Au-delà de sa dimension internationale, Gitex Africa est présenté comme un outil structurant pour l’écosystème numérique national. Amal El Fallah Seghrouchni a ainsi souligné que cet événement constitue « une vitrine stratégique de notre écosystème numérique, un levier d’attractivité pour les investissements et un accélérateur de croissance pour nos startups ».

Dans ce cadre, l’initiative « Morocco 300 » se veut illustrer la volonté de renforcer l’accompagnement des jeunes entreprises innovantes. Le programme vise à porter à 300 le nombre de startups soutenues cette année, soit une progression de 50% par rapport à l’édition précédente.

La ministre a également mis en avant des résultats concrets, évoquant notamment une levée de fonds de 15 millions de dollars réalisée récemment par une startup marocaine ayant bénéficié de la dynamique Gitex. « Cela confirme que cet événement est devenu une véritable plateforme de financement, d’accélération et d’internationalisation pour les entreprises innovantes marocaines », a-t-elle déclaré.

Une stratégie nationale articulée autour de la souveraineté numérique

Les annonces faites lors de la conférence s’inscrivent dans le cadre plus large de la stratégie « Maroc Digital 2030 » et de l’initiative « AI Made in Morocco », visant à positionner le Royaume comme un acteur de référence dans la production technologique.

Amal El Fallah Seghrouchni a insisté sur la volonté de « construire un modèle numérique souverain, inclusif et compétitif », en s’appuyant notamment sur la digitalisation de l’administration et le développement d’infrastructures technologiques avancées. Dans cette perspective, la transformation des services publics constitue un axe prioritaire, avec pour objectif d’améliorer leur accessibilité, leur qualité et leur efficacité.

Parallèlement, le lancement du réseau des instituts « Jazari » vise à structurer un écosystème national d’innovation en intelligence artificielle, fondé sur un modèle territorial et orienté vers la recherche appliquée. Ce dispositif doit favoriser les synergies entre universités, entreprises, administrations et startups, tout en renforçant la capacité du pays à développer des solutions technologiques adaptées à ses besoins.

La ministre a également mis en avant l’initiative « Digital for Sustainable Development » (D4SD), développée en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement, qui vise à promouvoir la coopération numérique Sud-Sud et le transfert de compétences entre pays africains et arabes.

De son côté, le directeur général de l’ADD, Amine El Mezouaghi, a souligné que Gitex Africa Morocco est devenu « un espace où les décisions stratégiques digitales sont prises, où des partenariats sont noués et où se dessinent les traits de l’économie digitale africaine ».

Il a insisté sur le rôle croissant du continent africain dans la redéfinition des équilibres numériques mondiaux, estimant que « l’Afrique s’impose actuellement comme un acteur stratégique qui redéfinit les dimensions de l’avenir du digital dans le monde ».

Cette dynamique se traduit notamment par une montée en puissance des investissements, des infrastructures et des compétences locales, mais aussi par une volonté affirmée de passer d’un rôle de consommateur de technologies à celui de producteur d’innovation.

La CEO de KAOUN International, Trixie LohMirmand, a pour sa part salué les avancées du Maroc en matière d’innovation et de transformation digitale. Elle a notamment mis en avant l’importance de l’initiative « AI Made in Morocco », déclarant que « lorsqu’un pays consomme l’intelligence artificielle, il est un marché ; lorsqu’il la crée, il devient une puissance ».

Elle a souligné que le Royaume s’oriente désormais vers la production, la propriété et l’exportation de ses propres modèles d’intelligence artificielle, ce qui constitue, selon elle, un changement de paradigme majeur.

Dans cette perspective, le développement des infrastructures, notamment les centres de données, occupe une place centrale. Le Maroc disposerait déjà de plus de 20 installations de data centers, avec une capacité appelée à croître significativement dans les années à venir. Cette évolution devrait favoriser le renforcement des compétences locales, l’attraction d’investissements et le développement de nouveaux partenariats internationaux.

Trixie LohMirmand a également insisté sur l’importance de la cybersécurité, dans un contexte mondial marqué par la montée des risques numériques. Elle a rappelé que ces risques représentent un enjeu global majeur, estimé à plusieurs milliards de dollars, tout en saluant la résilience des infrastructures marocaines et le positionnement du pays dans les classements internationaux.

Les organisateurs ont également mis en avant le rôle central des petites et moyennes entreprises dans l’économie marocaine, celles-ci représentant environ 90% du tissu économique et contribuant à hauteur de 40% à la production nationale. Dans ce contexte, Gitex Africa est présenté comme un outil essentiel de transfert de connaissances et de renforcement des capacités pour ces acteurs.

Plusieurs secteurs stratégiques seront particulièrement mis à l’honneur lors de cette édition, notamment l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les infrastructures numériques, la mobilité et les technologies vertes. Des programmes spécifiques, tels que le « SME Growth and AI Program », visent à accompagner les entreprises dans leur transformation digitale et leur montée en compétences.

Par ailleurs, la dimension internationale de l’événement continue de s’élargir, avec la participation de nouveaux pays exposants, notamment issus d’Europe et d’Asie. Amal El Fallah Seghrouchni résume : « Notre ambition est claire : consolider le positionnement du Maroc en tant que hub régional de l’innovation, renforcer son attractivité pour les investissements numériques et affirmer son rôle dans la construction d’une souveraineté digitale africaine ».

Selim Benabdelkhalek

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Casablanca : Ouverture de la 9ème édition des « Impériales Week 2026 » https://lnt.ma/casablanca-ouverture-de-la-9eme-edition-des-imperiales-week-2026/ Tue, 31 Mar 2026 14:18:43 +0000 https://lnt.ma/?p=544182 La 9ème édition de l’événement « Les Impériales Week 2026 » (LiWeek-2026) s’est ouverte, mardi à Casablanca, sous le thème « DABA OR NEVER – Let’s make our industry great again », lançant un appel fort à l’action dans un contexte de transformation accélérée des industrie du marketing, de la communication, du digital, des médias et de l’événementiel. Organisé […]

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La 9ème édition de l’événement « Les Impériales Week 2026 » (LiWeek-2026) s’est ouverte, mardi à Casablanca, sous le thème « DABA OR NEVER – Let’s make our industry great again », lançant un appel fort à l’action dans un contexte de transformation accélérée des industrie du marketing, de la communication, du digital, des médias et de l’événementiel.

Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cet événement, qui se poursuit jusqu’au 5 avril prochain, réunit l’ensemble de l’écosystème autour d’une ambition commune : structurer, transformer et renforcer la compétitivité du secteur.

Dans une allocution d’ouverture, le président fondateur de l’association « Les Impériales », Anouar Sabri a mis en avant la portée collective de cette rencontre, saluant « des femmes et des hommes engagés dans un secteur de passion, d’intuition et d’impact », rappelant que l’industrie fait face à des mutations profondes, marquées notamment par la digitalisation, les bouleversements post-crise sanitaire et l’émergence de nouveaux modèles.

« La marque s’impose aujourd’hui comme un actif structurant, porteur de sens et de différenciation, tandis que les talents deviennent plus que jamais déterminants », a-t-il fait savoir, appelant à « structurer davantage l’écosystème, renforcer les synergies et investir dans le capital humain ».

Soulignant le potentiel du secteur, il a appelé à une mobilisation accrue pour en libérer toute sa valeur. « Notre industrie dispose d’un potentiel considérable, à la croisée des dynamiques économiques, sociales et culturelles. Mais cela suppose un effort renforcé de structuration, de coordination et d’évolution de notre positionnement collectif ».

Pour le choix du thème « DABA OR NEVER », M. Sabri a expliqué qu’il s’inscrit dans la continuité directe du travail engagé lors de l’édition précédente, marqué par le lancement de LI Prospective 2035, une étude structurante menée par Les Impériales pour penser l’avenir de l’industrie du marketing, de la communication, du digital, des médias et de l’événementiel au Maroc.

Intervenant au nom du président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Abdelkader Amara, le membre du Conseil et représentant de la catégorie des organisations et associations professionnelles, Abdellah Dguig, a indiqué que cet événement se veut un rendez-vous incontournable, notant que les industries de la communication, du marketing, des médias, du digital et de l’évènementiel constituent aujourd’hui « un levier stratégique, économique et d’influence » contribuant au rayonnement du Maroc et à l’accompagnement des transformations économiques et sociales.

Il a également insisté sur la nécessité de structurer davantage le secteur, de renforcer la gouvernance, de soutenir l’investissement et de développer les compétences, tout en soulignant les enjeux liés à l’intelligence artificielle, notamment en matière de création et de propriété intellectuelle.

Dans cette optique, a-t-il ajouté, le CESE a travaillé sur plusieurs recommandations visant à bâtir une vision nationale partagée, à structurer une gouvernance efficace, à valoriser le potentiel des territoires, à renforcer les synergies entre acteurs, et à soutenir le capital humain et les financements du secteur, tout en intégrant les mutations technologiques, notamment l’intelligence artificielle.

Pour sa part, le président du comité scientifique des Impériales, Jalal Hajjou, a souligné que cette édition confirme son rôle de plateforme de réflexion, de convergence et d’action, avec l’ambition de transformer les enjeux actuels en opportunités durables pour une industrie marocaine innovante, compétitive et résolument tournée vers l’avenir.

Et de poursuivre : « Nous avons voulu une thématique forte, impactante et éminente. « DABA OR NEVER » est un appel clair à reprendre le leadership sur notre industrie, en unissant nos forces, en agissant dès maintenant et en construisant ensemble des trajectoires concrètes pour l’avenir ».

Dans un contexte de transformation accélérée des marchés émergents, LiWeek-2026 ambitionne de positionner le Maroc comme plateforme de dialogue, de coopération et de co-construction avec les écosystèmes du continent, en favorisant les échanges d’expertises, les partenariats structurants et la reconnaissance mutuelle des talents et des savoir-faire.

 

LNT avec Map

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Bruxelles : Plus de 23.000 visiteurs à la 10ème édition de SMAP IMMO https://lnt.ma/bruxelles-plus-de-23-000-visiteurs-a-la-10eme-edition-de-smap-immo/ Tue, 31 Mar 2026 13:50:30 +0000 https://lnt.ma/?p=544169 La 10ème édition du Salon marocain de la promotion immobilière SMAP IMMO Bruxelles, organisée du 27 au 29 mars, a attiré plus de 23.000 visiteurs, majoritairement des Marocains du monde, selon un communiqué des organisateurs. Les visiteurs européens représentaient plus de 10 % du public venus notamment de Belgique, des Pays-Bas et de France, d’après […]

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La 10ème édition du Salon marocain de la promotion immobilière SMAP IMMO Bruxelles, organisée du 27 au 29 mars, a attiré plus de 23.000 visiteurs, majoritairement des Marocains du monde, selon un communiqué des organisateurs.

Les visiteurs européens représentaient plus de 10 % du public venus notamment de Belgique, des Pays-Bas et de France, d’après la même source.

Cette édition anniversaire a vu la participation de plus de 40 exposants représentant plus de 25 villes et régions marocaines, confirmant « l’attractivité durable et la diversité territoriale de l’offre immobilière marocaine à l’échelle européenne ».

Inaugurée par l’Ambassadeur de du Maroc auprès du Royaume de Belgique et du Grand-Duché de Luxembourg, Mohamed Ameur, SMAP IMMO Bruxelles a également enregistré la participation de représentants du Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’économie sociale et solidaire, ainsi que d’opérateurs publics et privés du secteur immobilier, illustrant « l’intérêt porté aux initiatives favorisant l’accompagnement des Marocains du monde dans leurs projets d’investissement au Royaume », relève la même source.

La participation de banques marocaines, de notaires du Maroc et de Belgique, de juristes, d’opérateurs publics et de professionnels de l’immobilier a permis d’apporter aux visiteurs un cadre structuré d’information et d’accompagnement autour des principales dimensions de l’investissement immobilier transfrontalier : financement, dispositifs VEFA, fiscalité internationale, succession patrimoniale et solutions de financement participatif.

Cette convergence d’acteurs publics et privés confirme la place de SMAP IMMO Bruxelles comme « espace privilégié de dialogue entre les porteurs de projets immobiliers, les professionnels du secteur et les Marocains résidant à l’étranger », relève-t-on de même source.

Si des pôles structurants comme Marrakech, Tanger et Casablanca ont naturellement suscité un intérêt soutenu, l’édition 2026 s’est distinguée par une représentation élargie de l’ensemble du territoire marocain, avec la présence notamment de Rabat, Nador, Fès, Salé, Témara, Safi, Zenata et de nombreuses autres villes en développement.

Au total, plus de 25 villes et régions marocaines étaient accessibles depuis un seul lieu, confirmant la diversité des opportunités d’investissement proposées aux Marocains du monde et aux visiteurs européens.

Par ailleurs, pour la première fois à Bruxelles, SMAP IMMO a accueilli un Village des Artisans marocains de 300 m², organisé en partenariat avec le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’économie sociale et solidaire. Cette initiative a contribué à valoriser le patrimoine culturel marocain et à renforcer l’attractivité du salon auprès d’un public européen élargi, note le communiqué.

« À l’occasion de cette 10ᵉ édition, SMAP IMMO Bruxelles confirme son rôle de plateforme européenne de référence de mise en relation entre l’offre immobilière marocaine, les Marocains du monde et les visiteurs européens intéressés par l’investissement au Maroc, contribuant activement au rayonnement territorial du Royaume et à la dynamique d’investissement transnational », poursuivent les organisateurs.

Après le succès de cette édition bruxelloise, SMAP IMMO poursuit sa tournée européenne avec la 21ᵉ édition de SMAP IMMO Paris, prévue du 12 au 14 juin 2026.

 

LNT avec Map

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HCP : une croissance de 4,1% au T4-2025 portée par la demande intérieure https://lnt.ma/hcp-une-croissance-de-41-au-t4-2025-portee-par-la-demande-interieure/ Tue, 31 Mar 2026 09:33:37 +0000 https://lnt.ma/?p=544138 L’économie marocaine a affiché une croissance de 4,1% au quatrième trimestre 2025, selon le Haut-Commissariat au Plan. Un rythme légèrement en retrait par rapport aux 4,2% enregistrés à la même période en 2024, mais qui confirme la résilience de l’activité économique nationale dans un contexte de maîtrise de l’inflation. Cette performance repose principalement sur la […]

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L’économie marocaine a affiché une croissance de 4,1% au quatrième trimestre 2025, selon le Haut-Commissariat au Plan. Un rythme légèrement en retrait par rapport aux 4,2% enregistrés à la même période en 2024, mais qui confirme la résilience de l’activité économique nationale dans un contexte de maîtrise de l’inflation.

Cette performance repose principalement sur la demande intérieure, qui continue de jouer un rôle moteur malgré un léger ralentissement. Celle-ci a progressé de 6,2%, contribuant pour 6,8 points à la croissance du PIB, contre 7,2 points un an auparavant.

Dans le détail, la consommation des ménages a poursuivi sa dynamique, avec une hausse de 4,4%, tandis que celle des administrations publiques a enregistré une progression plus soutenue de 7,9%. L’investissement, bien qu’en ralentissement, reste solide avec une croissance de 8,5%, traduisant une certaine confiance dans les perspectives économiques.

Sur le plan sectoriel, la croissance a été marquée par des évolutions contrastées. Les activités non agricoles ont ralenti à 4%, contre 4,8% un an plus tôt, affectées notamment par la décélération du secteur tertiaire et de certaines branches du secondaire. Le secteur des services a ainsi vu sa croissance passer de 5,4% à 4,4%, avec des ralentissements observés dans les services financiers, le transport, l’hébergement-restauration ou encore le commerce.

Le secteur secondaire a également enregistré une progression modérée de 3,5%, pénalisé par le recul des activités minières (-3,4%) et le ralentissement du BTP (+4,9% après +6,9%) ainsi que de l’énergie. En revanche, les industries de transformation ont montré des signes de reprise, avec une croissance passant de 2,4% à 4,1%.

À l’inverse, le secteur primaire a connu un redressement notable. La valeur ajoutée agricole a progressé de 4,7%, après une contraction de 4,8% un an auparavant, contribuant à une amélioration globale du secteur, malgré la forte baisse de l’activité de la pêche (-13,6%).

Sur le plan nominal, le PIB a augmenté de 6,8%, en nette décélération par rapport aux 9,1% enregistrés un an plus tôt, reflétant un ralentissement de l’inflation, dont le niveau est passé de 4,9% à 2,7%.

Par ailleurs, les fondamentaux macroéconomiques montrent une relative stabilité. L’épargne nationale s’est maintenue à 30,8% du PIB, tandis que l’investissement brut a représenté 33,4% du PIB, en légère hausse. Ce différentiel s’est traduit par un besoin de financement de l’économie estimé à 2,6% du PIB, contre 1,7% un an auparavant.

Enfin, le revenu national brut disponible a progressé de 5,7%, un rythme inférieur à celui de 2024, impacté notamment par la baisse des revenus nets en provenance de l’étranger.

Au total, malgré un léger essoufflement de certains moteurs traditionnels, l’économie marocaine maintient une trajectoire de croissance solide, soutenue par la demande intérieure et le rebond du secteur agricole, dans un contexte de stabilisation des prix.

 

LNT

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BTP Durable : Le Lean Construction, un concept révolutionnaire pour l’Afrique https://lnt.ma/btp-durable-le-lean-construction-un-concept-revolutionnaire-pour-lafrique/ Fri, 27 Mar 2026 10:35:26 +0000 https://lnt.ma/?p=543937 Sous l’égide du Ministère de l’Industrie et du Commerce, la ville de Tanger vient d’abriter les travaux du Forum ‘‘LIPS & MOC 2026’’ avec une thématique focalisée principalement sur l’importance de l’accélération de la transformation des infrastructures. Cet événement d’envergure internationale réunit les réseaux Lean in Public Sector (LIPS) et Modular & Offsite Construction (MOC). […]

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Sous l’égide du Ministère de l’Industrie et du Commerce, la ville de Tanger vient d’abriter les travaux du Forum ‘‘LIPS & MOC 2026’’ avec une thématique focalisée principalement sur l’importance de l’accélération de la transformation des infrastructures. Cet événement d’envergure internationale réunit les réseaux Lean in Public Sector (LIPS) et Modular & Offsite Construction (MOC).

La construction modulaire est au cœur des ambitions africaines. A Tanger et durant trois jours, les participants à ce Forum ont débattu et échangé autour des mécanismes et des outils à même de s’ouvrir sur un avenir meilleur de la construction et de la gestion publique durable.

En plus d’une participation significative de plusieurs pays africains, le forum a réuni plus de 120 participants venus des États-Unis, du Canada, du Chili, de la France, du Danemark, de l’Allemagne, ainsi qu’une forte représentation asiatique, notamment de Hong Kong.

Il est toutefois important de constater qu’au-delà des débats théoriques, cet événement fut également une occasion de démontrer aux acteurs mondiaux que le Maroc et l’Afrique constituent aujourd’hui des espaces où se réalisent les grands projets et des chantiers structurants et stratégiques.

Pour Massamba Diop, président du Conseil de l’Ordre des Architectes du Sénégal, le concept Lean représente une véritable révolution technologique que nous souhaitons transférer en Afrique subsaharienne : ‘‘ce forum scientifique et technique constitue une étape stratégique pour l’échange d’expertises et la découverte des dernières innovations dans le secteur du bâtiment et de la gestion urbaine’’.

Selon lui, la participation sénégalaise vise à s’inspirer des solutions innovantes développées au Maroc, notamment dans un contexte de transformation rapide du secteur de la construction. Il a particulièrement salué le Lean Construction, qu’il qualifie de concept révolutionnaire pour l’Afrique subsaharienne : ‘‘ Nous sommes déterminés à adapter cette expérience dans nos pays afin d’améliorer la gestion des projets urbains et de moderniser la vision technique de nos ingénieurs’’.

Par la même occasion, Massamba Diop a mis en avant la profondeur des relations historiques entre le Sénégal et le Maroc, soulignant que cette invitation reflète la solidité des liens professionnels entre les deux pays.

Sur un autre registre et dans le cadre du renforcement de la coopération africaine, il a annoncé la préparation du Forum des architectes africains, prévu à Dakar en 2027, avec une invitation à présenter le concept Lean à l’échelle continentale.

De son côté, Fodé Diop, président de l’Union des Architectes Francophones d’Afrique, a indiqué qu’une forte mobilisation est à l’œuvre pour former et préparer une nouvelle génération d’ingénieurs adoptant la philosophie Lean dans la construction.

Il a insisté sur l’importance de la coopération internationale et du partage des connaissances pour développer le secteur du bâtiment en Afrique, ainsi que sur la nécessité de doter les ingénieurs et techniciens des outils modernes.

Il a qualifié cette rencontre de « très bénéfique » pour les membres de l’Union, en raison des perspectives qu’elle ouvre en matière d’échanges professionnels et de renforcement des compétences dans les technologies de construction avancées.

Concernant les perspectives de développement, Diop a évoqué un programme ambitieux axé sur la formation continue et le soutien aux jeunes talents, annonçant notamment le Sommet des jeunes architectes africains (août 2026), organisé en République du Congo sous le thème « Next Generation Impact Architect » et la Conférence internationale des architectes africains 2027, qui se tiendra à Dakar

Ces initiatives, esxplique-t-il, s’inscrivent dans une stratégie visant à renforcer le rôle de l’architecte africain dans le développement durable, en mettant l’accent sur le transfert de compétences et l’adoption de méthodes de travail réduisant le gaspillage et améliorant l’efficacité des projets.

Fodé Diop a conclu en affirmant que « l’avenir de l’Afrique repose sur la préparation de la jeunesse et sa capacité à prendre le relais », soulignant que des événements comme le forum de Tanger constituent un pilier essentiel pour bâtir un réseau professionnel africain solide.

Du côté marocain, le professeur Zoubir Lafhaj, président du forum, a précisé que ce Forum intervient dans un contexte exigeant un approfondissement des approches liées à la construction modulaire (industrielle) et à la méthodologie Lean. Et de poursuivre que l’objectif principal de ce rassemblement est de mettre en lumière la construction modulaire, considérée comme une solution stratégique pour répondre aux besoins croissants en matière de digitalisation et d’efficacité productive : ‘‘ Ce mode de construction permet en effet d’offrir une meilleure qualité dans des délais réduits.

Concernant la méthodologie Lean Construction, Lafhaj a insisté sur son importance, non seulement pour les entreprises privées, mais également pour le secteur public et les maîtres d’ouvrage. Elle impose des règles de travail garantissant un haut niveau de qualité, une amélioration de la productivité et le respect des engagements envers l’ensemble des parties prenantes.

Le forum a également connu la participation d’étudiants en écoles d’ingénieurs ayant pris part au hackathon national organisé récemment à Casablanca par Bimob Tech.

Cet événement s’inscrit dans un contexte mondial marqué par de profondes mutations dans le secteur du bâtiment et des infrastructures, où les institutions publiques sont appelées à offrir des services plus efficaces tout en répondant aux défis de durabilité, de résilience climatique et d’optimisation des ressources.

Les organisateurs estiment que l’adoption des méthodologies Lean et de la construction modulaire constitue une solution concrète pour améliorer la productivité, réduire les pertes et renforcer l’innovation dans les grands projets.

Aussi, les participants ont procédé à la signature de trois accords de coopération majeurs visant à renforcer les partenariats entre acteurs marocains et internationaux. Il s’agit d’un accord signé avec le Conseil Régional de l’Ordre des Architectes de la Région de Tanger et le Groupe Abraj, un accord entre l’École Nationale des Sciences Appliquées de Tanger (ENSA) et l’Institut Français du Lean Construction et un troisième accord de coopération.

H.Z

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Secteur maritime marocain : De l’héritage aux opportunités futures https://lnt.ma/secteur-maritime-marocain-de-lheritage-aux-opportunites-futures/ Fri, 27 Mar 2026 10:07:09 +0000 https://lnt.ma/?p=543932 ISEM Alumni et l’Institut Supérieur d’Études Maritimes réunissent les acteurs clés pour une réflexion stratégique sur la renaissance maritime du Maroc. Dans le cadre des Maritime Days, l’Association ISEM Alumni, en partenariat avec l’Institut Supérieur d’Études Maritimes (ISEM), organise un événement de référence consacré à l’avenir du secteur maritime marocain, vient d’organiser au sein de […]

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ISEM Alumni et l’Institut Supérieur d’Études Maritimes réunissent les acteurs clés pour une réflexion stratégique sur la renaissance maritime du Maroc.

Dans le cadre des Maritime Days, l’Association ISEM Alumni, en partenariat avec l’Institut Supérieur d’Études Maritimes (ISEM), organise un événement de référence consacré à l’avenir du secteur maritime marocain, vient d’organiser au sein de l’ISEM à Casablanca.

Placée sous le thème «Le secteur maritime marocain : de l’héritage aux opportunités futures», cette rencontre ambitionne de réunir experts, décideurs publics, professionnels et académiciens autour d’un enjeu stratégique majeur pour le Maroc : la redynamisation de son économie maritime en cohérence avec la vision royale, visant à renforcer la souveraineté logistique du Maroc, à construire une flotte forte et compétitive et à positionner le Royaume comme un hub régional incontournable…

Pour les organisateurs, le Maroc, fort d’un héritage maritime riche et d’une position géographique exceptionnelle dispose de leviers importants pour s’imposer comme un hub maritime régional. Toutefois, face aux mutations profondes du transport maritime mondial, aux enjeux de souveraineté logistique et aux impératifs de compétitivité, une réflexion collective s’impose : ‘‘ Cet événement s’inscrit dans cette dynamique en proposant un espace de dialogue de haut niveau, orienté vers l’action, la structuration du secteur et l’émergence d’une vision renouvelée’’, dit-on auprès de l’organisation pour qui l’un des points forts de cet événement réside dans la qualité et la cohérence des intervenants, tous lauréats de l’ISEM, incarnant l’expertise marocaine dans ses différentes dimensions : technique, opérationnelle et stratégique.

Pour les différents panélistes et au-delà des échanges, cette rencontre vise à nourrir une réflexion stratégique plus large sur la place du maritime dans le modèle de développement du Maroc : ‘‘Elle s’inscrit dans une démarche de mobilisation des compétences nationales, notamment celles issues de l’ISEM, pour accompagner la transformation du secteur’’.

En somme, cet événement entend ainsi poser les bases d’une ‘‘Renaissance Maritime’’, articulée autour de la souveraineté, de la compétitivité et de l’innovation, portée par une nouvelle génération d’experts et de décideurs issus de l’écosystème maritime national.

Pour rappel, ISEM Alumni est une association regroupant les anciens lauréats de l’Institut Supérieur d’Études Maritimes (ISEM), engagée dans la promotion des métiers maritimes et le développement du secteur au Maroc. L’ISEM est une institution de référence dans la formation des Officiers, Ingénieurs et cadres supérieurs du secteur maritime.

H.Z

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Industrie automobile : un colloque à Rabat pour repenser les chaînes de valeur et les compétences https://lnt.ma/industrie-automobile-un-colloque-a-rabat-pour-repenser-les-chaines-de-valeur-et-les-competences/ Fri, 27 Mar 2026 09:57:20 +0000 https://lnt.ma/?p=543925 Les enjeux liés à la souveraineté industrielle, à la transition énergétique et au développement des compétences ont été au cœur d’un colloque national consacré à l’industrie automobile et à l’ingénierie, organisé à Rabat à l’initiative de HEM Business & Engineering School, en partenariat avec la Konrad Adenauer Stiftung. Placée sous le thème « Chaînes de […]

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Les enjeux liés à la souveraineté industrielle, à la transition énergétique et au développement des compétences ont été au cœur d’un colloque national consacré à l’industrie automobile et à l’ingénierie, organisé à Rabat à l’initiative de HEM Business & Engineering School, en partenariat avec la Konrad Adenauer Stiftung.

Placée sous le thème « Chaînes de valeur, compétences et perspectives industrielles du secteur automobile », cette rencontre a réuni décideurs publics, industriels, universitaires et experts autour des transformations profondes que connaît l’écosystème automobile marocain dans un contexte international en mutation rapide.

Ce colloque s’inscrit dans une dynamique de réflexion visant à renforcer le positionnement du Maroc au sein des chaînes de valeur mondiales de l’automobile, alors que les enjeux liés à la relocalisation industrielle, à la décarbonation et à la montée en gamme technologique redéfinissent les équilibres sectoriels.

Intervenant à cette occasion, Bouchra By, vice-présidente de LCI Éducation en Afrique et directrice générale de HEM, a souligné le rôle structurant des institutions académiques dans le rapprochement entre le monde de la formation et celui de l’industrie. Elle a insisté sur la nécessité de préparer les futurs talents à accompagner le développement d’un secteur devenu stratégique pour l’économie nationale.

Elle a également mis en avant l’évolution du modèle marocain, qui ne repose plus uniquement sur l’attractivité des investissements étrangers, mais s’appuie désormais sur un capital humain local renforcé, ainsi que sur la mobilisation de la diaspora, notamment en Allemagne, pour le transfert de compétences.

La formation au cœur de la compétitivité

De son côté, Lahcen Aqartit a relevé que cette initiative s’inscrit pleinement dans la trajectoire économique du Royaume, visant à consolider sa position de hub industriel régional. Il a insisté sur l’importance de disposer de ressources humaines hautement qualifiées pour accompagner la montée en puissance du secteur, dans un environnement marqué par une concurrence internationale accrue.

Selon lui, la compétitivité du Maroc dépend désormais de sa capacité à intégrer les nouvelles exigences technologiques, notamment celles liées à l’essor de la mobilité électrique et à la transformation numérique des chaînes de production.

Le colloque a également mis en lumière le rôle de la diaspora marocaine dans le développement de l’industrie automobile nationale. Abdessamad Bendahhou, ingénieur basé en Allemagne et membre du réseau des compétences marocaines dans ce pays, a indiqué qu’une délégation d’experts cumulant une longue expérience dans le secteur a participé aux travaux.

Il a précisé que leur démarche vise à transférer au Maroc les savoir-faire acquis à l’international, notamment dans des domaines d’avenir tels que l’ingénierie avancée et la mobilité électrique, considérés comme des leviers essentiels pour l’intégration du Royaume dans les nouvelles chaînes de valeur.

Au-delà des échanges techniques, cette rencontre a permis d’aborder les dimensions géopolitiques et géostratégiques de l’industrie automobile, notamment les stratégies d’implantation des constructeurs et les recompositions en cours à l’échelle mondiale.

Dans ce contexte, les intervenants ont souligné la nécessité pour le Maroc de renforcer son positionnement en tant que plateforme industrielle compétitive, capable de répondre aux exigences d’innovation, de durabilité et de montée en gamme.

LNT

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L’ONMT mobilise les tour-opérateurs américains et consolide l’attractivité du Maroc https://lnt.ma/lonmt-mobilise-les-tour-operateurs-americains-et-consolide-lattractivite-du-maroc/ Thu, 26 Mar 2026 14:46:48 +0000 https://lnt.ma/?p=543898 Le Maroc accueille du 19 au 29 mars 2026 le USTOA Out of Country Meeting 2026, un rendez-vous majeur de l’industrie touristique nord-américaine organisé par la United States Tour Operators Association en partenariat avec l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT). Pour la premiére fois organisé en Afrique, cet événement confirme la place du Royaume parmi […]

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Le Maroc accueille du 19 au 29 mars 2026 le USTOA Out of Country Meeting 2026, un rendez-vous majeur de l’industrie touristique nord-américaine organisé par la United States Tour Operators Association en partenariat avec l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT).

Pour la premiére fois organisé en Afrique, cet événement confirme la place du Royaume parmi les destinations stratégiques suivies par les grands tour-opérateurs américains et traduit la solidité du partenariat engagé avec ce marché à fort potentiel, indique un communiqué de l’ONMT.

Et de rappeler que L’USTOA rassemble les principaux tour-opérateurs nord-américains et constitue aujourd’hui un acteur de référence dans la distribution des destinations et l’orientation des flux touristiques sur le marché américain.

Cette rencontre intervient dans un contexte international sensible ce qui renforce la portée de cet événement et souligne l’importance de rappeler la réalité marocaine, celle d’un pays stable, ouvert sur le monde et reconnu pour la fiabilité de son environnement touristique.

La présence au Maroc de décideurs américains de premier plan constitue à ce titre un signal fort de confiance et une opportunité de consolider une perception claire et rassurante de la destination, loin de tout amalgame avec les zones de conflit.

Ainsi pendant dix jours, Casablanca, Rabat, Fès, Tanger, Chefchaouen et Marrakech accueillent une délégation de cinquante décideurs, composée de membres du conseil d’administration de l’USTOA, de dirigeants de tour-opérateurs et de responsables du développement de produits et du choix des destinations.

Leur immersion au cœur des territoires marocains permet de découvrir concrètement la richesse de l’offre touristique, la diversité des expériences et la qualité des infrastructures, tout en renforçant les liens professionnels avec les acteurs nationaux du secteur.

La journée du 25 mars à Rabat constitue le cœur stratégique de cette rencontre avec la tenue de la réunion du conseil d’administration de l’USTOA, suivie de l’Industry Day organisé par l’ONMT, un temps d’échange direct entre tour-opérateurs américains et professionnels marocains autour de la nouvelle stratégie de l’ONMT sur le marché américain et des opportunités de développement commercial à court et moyen terme.

À travers cet événement, l’ONMT renforce son partenariat avec l’USTOA et poursuit l’objectif de positionner durablement le Maroc comme une destination premium auprès des leaders nord-américains, améliorer son référencement dans leurs catalogues et accélérer les ventes sur l’horizon 2026–2030, tout en démontrant la capacité du Royaume à accueillir les grandes rencontres internationales du tourisme dans un environnement stable et maîtrisé.

 

LNT avec Map

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SIAM 2026: Meknès accueille une édition élargie sous le signe de la souveraineté alimentaire https://lnt.ma/siam-2026-meknes-accueille-une-edition-elargie-sous-le-signe-de-la-souverainete-alimentaire/ Wed, 25 Mar 2026 09:10:02 +0000 https://lnt.ma/?p=543780 La 18e édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM) se tiendra du 20 au 28 avril à Meknès, avec un format élargi sur neuf jours, autour du thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire ». Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la 18e édition du SIAM […]

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La 18e édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM) se tiendra du 20 au 28 avril à Meknès, avec un format élargi sur neuf jours, autour du thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire ».

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la 18e édition du SIAM met le Portugal à l’honneur et voit sa durée portée à neuf jours, au regard de son grand succès aussi bien auprès des professionnels que du grand public, indique le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts dans un communiqué.

Le Salon ouvrira ainsi ses portes du 20 au 28 avril 2026 pour les professionnels, et du 22 au 28 avril 2026 pour le grand public, précise la même source.

Dans le prolongement des thématiques récentes, qui ont mis en avant les défis de durabilité et de résilience du secteur agricole, le SIAM 2026 mettra en lumière les acquis du développement des filières animales en matière de santé et de bien-être animal, de sécurité sanitaire et de performances économiques et zootechniques des élevages.

Depuis sa création, le Salon s’est imposé comme un rendez-vous majeur du calendrier agricole, tant au niveau national qu’international. Il constitue un espace de convergence où se rencontrent décideurs, acteurs économiques, professionnels, acteurs locaux et partenaires internationaux.

Pour cette 18e édition, le SIAM ambitionne d’accueillir près de 1.500 exposants, 70 pays participants et d’organiser plus de 40 conférences.

 

LNT avec Map

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« La croissance par l’innovation » au centre de la 58ème Session de la Commission Économique pour l’Afrique à Tanger https://lnt.ma/la-croissance-par-linnovation-au-centre-de-la-58eme-session-de-la-commission-economique-pour-lafrique-a-tanger/ Tue, 24 Mar 2026 09:48:24 +0000 https://lnt.ma/?p=543713 La Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies et le Royaume du Maroc, organisent la 58ème Session de la Commission Économique pour l’Afrique et Conférence des Ministres Africains des Finances (CoM 2026), de la Planification et du Développement Economique. L’édition 2026 de ce rendez-vous continental annuel aura pour thème : « La croissance par l’innovation […]

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La Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies et le Royaume du Maroc, organisent la 58ème Session de la Commission Économique pour l’Afrique et Conférence des Ministres Africains des Finances (CoM 2026), de la Planification et du Développement Economique.

L’édition 2026 de ce rendez-vous continental annuel aura pour thème : « La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe au service de la transformation économique de l’Afrique ».

Il est quand même important de rappeler que la CoM est la principale instance africaine de dialogue et d’échanges entre les ministres africains chargés des Finances, de la Planification et du Développement Economique et les gouverneurs des banques centrales sur les problématiques de la transformation économique de l’Afrique.

Les travaux de cette Session qui aura lieu au Palais des Arts et de la Culture à Tanger du 28 mars au 3 avril prochain consisteront en une série de rencontres, dont des réunions d’experts et de ministres de tout le continent.

La session sera précédée des travaux du Comité d’experts et d’événements parallèles. Le volet ministériel comprendra un dialogue de haut niveau sur le thème de la session, la conférence annuelle Adebayo Adedeji et des tables rondes sur divers sous-thèmes.

Pour l’Organisation, cette cinquante-huitième session de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) se tiendra à un moment charnière, l’Afrique traversant actuellement une période de mutations technologiques toujours plus rapides, conjuguées à l’évolution rapide du paysage mondial de la gouvernance numérique et à l’imminence de l’échéance du Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Et d’expliquer qu’à l’heure où les débats qui ont lieu sur l’Intelligence Artificielle, la gouvernance des données et la souveraineté numérique au niveau mondial s’intensifient, la cinquante-huitième session de la Commission vient offrir en temps voulu aux États et aux institutions d’Afrique la possibilité de définir une solution stratégique cohérente pour le continent et de renforcer la présence de ce dernier dans les chaînes de valeur mondiales des technologies de pointe.

Outre la question des gains de productivité sectoriels, le thème touche au positionnement stratégique du continent dans la gouvernance numérique mondiale. L’apparition de cadres réglementaires régissant l’intelligence artificielle, la dépendance à l’égard des infrastructures d’informatique en nuage et les asymétries des flux mondiaux de données offrent aux pays africains des possibilités sans précédent, tout en les exposant à des vulnérabilités structurelles.

Le renforcement de la souveraineté numérique, de l’autonomie stratégique et des capacités de gouvernance est absolument nécessaire pour garantir la compétitivité de l’Afrique dans les chaînes de valeur des technologies émergentes. Pour pouvoir mettre les technologies de pointe au service de la transformation économique, il faut également investir dans les infrastructures de soutien, notamment dans des sources d’énergie fiables, la fibre optique et le développement du capital humain.

Les résultats escomptés de cette édition consiste dans l’adoption de recommandations des ministres sur la gouvernance des données, sur la transformation économique portée par l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle et de l’innovation et sur le développement harmonieux des centres de données, entre autres infrastructures numériques, et des infrastructures énergétiques connexes.

Au menu des résultats aussi figurent les orientations sur le renforcement de la souveraineté numérique de l’Afrique et de l’architecture régionale des données et l’approbation de l’initiative de la Commission pour le financement durable de la santé et de la création d’un forum africain pour les impacts sur le développement, en tant que plateformes cruciales de promotion de l’innovation et d’élaboration de politiques fondées sur des données probantes du continent.

Pour conclure les travaux de cette session, il sera procédé à l’adoption d’accord sur les mécanismes de suivi en amont de la cinquante-neuvième session de la Commission, qui se tiendra en 2027, en vue de garantir la continuité et la responsabilité institutionnelles.

 

H.Z

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FMI : une croissance marocaine jugée résiliente et soutenue à moyen terme https://lnt.ma/fmi-leconomie-marocaine-continue-de-faire-preuve-dune-grande-resilience/ Tue, 24 Mar 2026 09:30:17 +0000 https://lnt.ma/?p=543707 Le Fonds monétaire international (FMI) estime que l’économie marocaine continue de faire preuve d’une « grande résilience », avec des perspectives de croissance jugées solides pour les années à venir, malgré un environnement international marqué par l’incertitude. Des perspectives de croissance soutenues Selon les conclusions du Conseil d’administration du FMI, à l’issue des consultations au […]

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Le Fonds monétaire international (FMI) estime que l’économie marocaine continue de faire preuve d’une « grande résilience », avec des perspectives de croissance jugées solides pour les années à venir, malgré un environnement international marqué par l’incertitude.

Des perspectives de croissance soutenues

Selon les conclusions du Conseil d’administration du FMI, à l’issue des consultations au titre de l’article IV pour 2026 et de l’examen de la ligne de crédit modulable, la croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait atteindre 4,4% en 2026, puis 4,5% en 2027, avant de se stabiliser autour de 4% à moyen terme.

Cette dynamique serait portée par la poursuite des investissements publics et privés, notamment dans les infrastructures, ainsi que par une contribution accrue du secteur privé à l’activité économique.

L’institution relève que plusieurs secteurs ont soutenu la croissance en 2025, en particulier l’agriculture, le bâtiment et travaux publics (BTP) et le tourisme. Cette diversification des moteurs de croissance constitue, selon le FMI, un facteur de résilience de l’économie nationale.

Toutefois, ces perspectives restent conditionnées par une normalisation de la production agricole et la continuité des efforts d’investissement.

Une inflation appelée à se redresser temporairement

Le FMI anticipe une hausse temporaire de l’inflation en 2026, après des niveaux relativement faibles, en raison notamment de l’augmentation des prix de l’énergie. À moyen terme, l’inflation devrait se stabiliser autour de 2%.

Par ailleurs, les réserves internationales devraient demeurer à des niveaux jugés adéquats, contribuant à la stabilité macroéconomique globale.

L’institution de Bretton Woods considère que les déficits budgétaires projetés pour 2026 et à moyen terme restent compatibles avec une réduction progressive du ratio dette/PIB, qui pourrait atteindre 60,5% à l’horizon 2031.

Cette trajectoire s’inscrit dans le cadre d’une gestion prudente des finances publiques, visant à préserver les équilibres macroéconomiques tout en soutenant la croissance.

Maintien de la ligne de crédit modulable

À l’issue des discussions, Kenji Okamura, directeur général adjoint et président du Conseil d’administration du FMI, a indiqué que le Maroc continue de remplir les critères d’éligibilité à la ligne de crédit modulable.

Il a souligné que le Royaume a « toujours mis en œuvre des politiques macroéconomiques très solides » et dispose de fondamentaux économiques et institutionnels robustes.

Dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques et les incertitudes globales, le FMI insiste sur la nécessité de maintenir des politiques macroéconomiques prudentes, de renforcer la gestion des risques budgétaires et d’accélérer les réformes structurelles.

L’institution recommande également d’accroître les investissements dans le capital humain afin de soutenir une croissance inclusive et de favoriser la création d’emplois.

LNT

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Énergie : la crise d’approvisionnement en carburants s’étend à l’échelle mondiale https://lnt.ma/energie-la-crise-dapprovisionnement-en-carburants-setend-a-lechelle-mondiale/ Sat, 21 Mar 2026 11:23:58 +0000 https://lnt.ma/?p=543665 Les tensions énergétiques liées à la guerre au Moyen-Orient continuent de produire des effets au-delà de la région, affectant les conditions d’approvisionnement en carburants dans de nombreux pays. Selon une analyse de l’AFP, cette situation se traduit par une hausse des prix, des pénuries ponctuelles et des ajustements économiques qui touchent aussi bien les ménages […]

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Les tensions énergétiques liées à la guerre au Moyen-Orient continuent de produire des effets au-delà de la région, affectant les conditions d’approvisionnement en carburants dans de nombreux pays. Selon une analyse de l’AFP, cette situation se traduit par une hausse des prix, des pénuries ponctuelles et des ajustements économiques qui touchent aussi bien les ménages que les entreprises à travers plusieurs continents .

Une flambée des prix sous l’effet des tensions géopolitiques

Depuis le déclenchement du conflit fin février, les cours du pétrole ont progressé de manière significative, oscillant autour de 100 dollars le baril, soit une hausse estimée entre 40% et 50%. Cette évolution perturbe les chaînes d’approvisionnement en pétrole et en gaz, accentuant la pression sur les marchés énergétiques mondiaux.

Cette situation a des répercussions directes sur les économies dépendantes des importations d’hydrocarbures, mais également sur les pays producteurs, confrontés à des déséquilibres internes dans la distribution de l’énergie.

Au Nigeria, premier pays africain en termes de population, la hausse des prix du carburant et les pénuries d’électricité conduisent les entreprises à augmenter leurs dépenses énergétiques. Certains acteurs économiques, notamment les petites entreprises, voient leurs coûts de production fortement alourdis, limitant leur capacité d’investissement et de création d’emplois.

En Inde, les tensions sur l’approvisionnement en gaz domestique ont provoqué des files d’attente dans les centres de distribution, tandis que certains commerces ont dû adapter leurs activités face à la hausse des coûts et à la raréfaction des ressources énergétiques.

Aux Philippines, la hausse des prix du carburant pèse sur les revenus des travailleurs du transport, dont les gains ont été sensiblement réduits. Les autorités locales ont, dans certains cas, ajusté les tarifs du transport pour compenser l’augmentation des coûts.

Des secteurs économiques directement affectés

Dans le secteur de la pêche en Europe, l’augmentation du prix du gasoil affecte la rentabilité des activités. Certains professionnels envisagent de réduire leurs sorties en mer, voire de suspendre temporairement leurs opérations si les coûts énergétiques atteignent des niveaux jugés non soutenables.

Dans d’autres régions, comme en Asie du Sud-Est, les pénuries de carburant entraînent des pertes de revenus pour les travailleurs indépendants, notamment dans les services de livraison, contraints de réduire leur activité en raison du temps consacré à l’approvisionnement.

Au-delà du carburant, la crise se répercute également sur les prix des biens de consommation. En Asie centrale, la réduction des exportations iraniennes a entraîné une hausse des prix de certains produits alimentaires et manufacturés, illustrant les effets indirects du conflit sur les économies régionales.

Dans plusieurs pays, les ménages adaptent leurs comportements de consommation, en réduisant certaines dépenses ou en recherchant des alternatives énergétiques, notamment face à l’augmentation du coût de la vie.

LNT

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PME : un débat à Tanger met l’accent sur les enjeux de financement et de gestion financière https://lnt.ma/pme-un-debat-a-tanger-met-laccent-sur-les-enjeux-de-financement-et-de-gestion-financiere/ Wed, 18 Mar 2026 14:45:16 +0000 https://lnt.ma/?p=543567 Un cercle de débat ramadanesque consacré aux « fondements du financement et de la gestion financière des petites entreprises au Maroc » s’est tenu à Tanger, à l’initiative de l’Instance marocaine des petites entreprises (IMPE), réunissant entrepreneurs, professionnels de la finance et représentants institutionnels. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer la culture […]

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Un cercle de débat ramadanesque consacré aux « fondements du financement et de la gestion financière des petites entreprises au Maroc » s’est tenu à Tanger, à l’initiative de l’Instance marocaine des petites entreprises (IMPE), réunissant entrepreneurs, professionnels de la finance et représentants institutionnels.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer la culture entrepreneuriale et à améliorer les compétences en gestion financière des porteurs de projets, tout en offrant un cadre d’échange autour des défis structurels auxquels font face les petites entreprises.

Un contexte marqué par de nouveaux dispositifs de soutien

Intervenant à cette occasion, le président de l’IMPE, Rachid Ouardighi, a souligné que cette cinquième édition intervient dans un contexte particulier, marqué par le lancement d’un nouveau dispositif de soutien dédié aux très petites, petites et moyennes entreprises (TPME).

Il a indiqué que ce type de rencontre vise notamment à rapprocher les entrepreneurs des mécanismes d’accompagnement existants, qu’ils soient publics ou privés, tout en favorisant une meilleure compréhension des outils financiers et des opportunités disponibles.

Rappelant que les PME représentent plus de 95% du tissu entrepreneurial national, il a insisté sur leur rôle central dans la création d’emplois et la croissance économique, tout en mettant en évidence leur fragilité structurelle, notamment durant les premières années d’activité.

Selon M. Ouardighi, de nombreuses entreprises rencontrent des difficultés non pas en raison d’un manque d’idées ou de marchés, mais en raison de problématiques liées à la trésorerie, à la planification financière ou à la maîtrise des instruments commerciaux.

Il a notamment évoqué l’importance des évolutions introduites par la loi n° 71.24 modifiant le Code de commerce, entrée en vigueur début 2026, qui vise à sécuriser les transactions commerciales et à renforcer la confiance dans les échanges économiques.

Dans cette perspective, il a appelé à un engagement collectif impliquant l’État, le secteur bancaire et les entrepreneurs, afin de promouvoir l’inclusion financière et de renforcer les capacités de gestion des petites entreprises.

De son côté, Issam Sabour, a mis en avant les apports de la nouvelle législation, soulignant qu’elle introduit une approche davantage orientée vers la justice corrective que répressive.

Il a également insisté sur le rôle du chèque comme instrument central des transactions économiques, mettant en avant la confiance qu’il continue d’inspirer dans le tissu entrepreneurial.

Les dispositifs d’accompagnement à l’investissement

La représentante du Centre régional d’investissement (CRI) de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Khaoula Elguermai, a présenté les contours du nouveau dispositif de soutien aux TPME.

Elle a détaillé les différents mécanismes mis en place, notamment les subventions à l’investissement, l’accompagnement individualisé et les incitations prévues par la Charte de l’investissement.

Ce dispositif prévoit notamment trois types d’aides : une aide à la création d’emplois permanents, une aide territoriale visant à renforcer l’attractivité de certaines zones, ainsi qu’une aide dédiée aux activités prioritaires, afin d’orienter les investissements vers des secteurs à fort potentiel.

Les échanges ont également porté sur les différentes sources de financement accessibles aux petites entreprises, incluant les financements bancaires et les mécanismes publics de soutien.

Les participants ont souligné l’importance d’une gestion rigoureuse de la trésorerie, d’une planification budgétaire adaptée et d’une maîtrise des risques pour assurer la pérennité des entreprises.

Ils ont, par ailleurs, insisté sur le rôle central de la formation et de l’accompagnement dans le renforcement des capacités des entrepreneurs, en vue de leur permettre de mieux appréhender les exigences du marché et de saisir les opportunités de financement.

LNT

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Guerre en Moyen-Orient : Les prix à la pompe explosent, les ménages marocains s’inquiètent https://lnt.ma/guerre-en-moyen-orient-les-prix-a-la-pompe-explosent-les-menages-marocains-sinquietent/ Wed, 18 Mar 2026 10:56:38 +0000 https://lnt.ma/?p=543497 La guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran a fini par toucher les poches des Marocains. En effet, pas moins de trois semaines ont suffi pour que les prix à la pompe augmentent de deux dirhams chez nous. Une situation qui ne manquera certainement pas de faire monter d’un cran la grogne sociale… […]

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La guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran a fini par toucher les poches des Marocains. En effet, pas moins de trois semaines ont suffi pour que les prix à la pompe augmentent de deux dirhams chez nous. Une situation qui ne manquera certainement pas de faire monter d’un cran la grogne sociale…

Le Moyen-Orient traverse depuis plusieurs semaines une phase de fortes tensions marquée par une intensification des opérations militaires, sans perspective claire de désescalade. Cette situation alimente une incertitude croissante quant à la stabilité de la région, d’autant plus qu’elle concerne une zone stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial.

Dans ce contexte, les États-Unis ont exprimé leur frustration face au manque de soutien de certains alliés occidentaux, notamment concernant la sécurisation du détroit d’Ormuz, passage clé pour le transport des hydrocarbures. Les déclarations du président américain illustrent les divergences au sein des partenaires internationaux sur la gestion du conflit.

Parallèlement, le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran a entraîné des perturbations majeures du commerce maritime. Cette route essentielle, par laquelle transitent une part significative du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, se trouve fortement affectée, avec des conséquences directes sur les marchés énergétiques.

La situation impacte également le transport maritime global, avec près de 3.000 navires immobilisés et des difficultés croissantes en matière de ravitaillement. Les acteurs du secteur alertent sur les risques de désorganisation durable des chaînes logistiques, appelant à une mobilisation internationale pour rétablir la fluidité du trafic maritime.

La FNAC se mobilise

Chez nous, au Maroc, cette hausse de deux dirhams a lancé le débat sur le bien-fondé de cette augmentation. La Fédération nationale des associations du consommateur (FNAC) exprime sa vive inquiétude suite à l’entrée en vigueur des récentes hausses des prix des carburants, ayant entraîné une augmentation d’environ 2 dirhams pour le gasoil et 1,50 dirham pour l’essence.

Cette hausse, déjà effective, impacte directement le pouvoir d’achat des consommateurs marocains. Au-delà du coût à la pompe, ses répercussions se font sentir sur l’ensemble des prix des biens et services, notamment le transport et les produits de première nécessité, aggravant ainsi la pression sur les ménages.

La FNAC attire également l’attention sur les conditions d’application de ces augmentations. Le changement simultané des prix à minuit le 16 mars soulèverait de sérieuses interrogations au regard des règles de concurrence, dans la mesure où une telle synchronisation pourrait s’apparenter à une pratique concertée entre opérateurs.

Par ailleurs, des cas de refus de vente avant l’entrée en vigueur des nouveaux prix ont été constatés dans certaines stations-service. La FNAC considère ces pratiques comme inacceptables et contraires aux dispositions de la loi sur la protection du consommateur.

Face à cette situation, la FNAC appelle les autorités compétentes à ouvrir des investigations et à renforcer les contrôles afin de garantir le respect strict des règles de concurrence et des droits des consommateurs.

La FNAC demande également au gouvernement d’assumer pleinement son rôle en mettant en place des mesures concrètes pour atténuer l’impact de cette hausse, notamment une révision temporaire de la fiscalité sur les carburants (TIC et TVA) afin d’amortir les hausses internationales ; le plafonnement des marges ou la réglementation des prix, conformément aux dispositions de la législation en vigueur ; le renforcement de la transparence sur la structure des prix et les marges dans le secteur de la distribution.

En outre, la FNAC exprime son refus catégorique de toute augmentation des prix des biens et services imputée à la hausse des carburants, pratique déjà constatée lors des précédentes augmentations, sans répercussion équivalente lors des baisses des prix. Elle rappelle que le consommateur marocain ne peut être la variable d’ajustement et appelle à une action urgente pour garantir plus d’équité, de transparence et de justice économique.

La Fédération appelle enfin les autorités à prendre pleinement en considération les préoccupations légitimes des consommateurs face à la dégradation continue de leur pouvoir d’achat.

Est-ce à dire que les jours à venir s’annoncent compliqués pour les budgets des familles marocaines ? Certainement, peut-on dire, si d’importantes mesures ne sont pas prises d’urgence pour faire face à l’impact de la guerre au Moyen-Orient d’une part, mais surtout à tous ces Semsaras qui sautent sur chaque crise pour s’enrichir au détriment d’une bonne partie de la population marocaine qui, face à la flambée des prix, ne sait plus à quel saint se vouer !

Hassan Zaatit

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Transport aérien : un début d’année 2026 marqué par une forte dynamique de croissance https://lnt.ma/transport-aerien-un-debut-dannee-2026-marque-par-une-forte-dynamique-de-croissance/ Wed, 18 Mar 2026 10:50:51 +0000 https://lnt.ma/?p=543523 Le trafic aérien au Maroc a enregistré une performance notable au mois de janvier 2026, confirmant la tendance haussière observée au cours des derniers mois. Selon les statistiques publiées par l’Office national des aéroports (ONDA), le volume global de passagers a atteint 3,13 millions, en progression de 14,7% en glissement annuel, soit près de 400.000 […]

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Le trafic aérien au Maroc a enregistré une performance notable au mois de janvier 2026, confirmant la tendance haussière observée au cours des derniers mois. Selon les statistiques publiées par l’Office national des aéroports (ONDA), le volume global de passagers a atteint 3,13 millions, en progression de 14,7% en glissement annuel, soit près de 400.000 voyageurs supplémentaires par rapport à la même période en 2025 .

Une croissance portée par le trafic international

Cette évolution s’explique principalement par la bonne tenue du trafic international, qui totalise à lui seul 2,8 millions de passagers, en hausse de 14,9%. Le trafic domestique, bien que représentant une part plus limitée, affiche également une progression significative de 13,1%, avec 331.877 voyageurs enregistrés .

L’analyse par zones géographiques met en évidence la prédominance du marché الأوروبي, qui concentre plus de 80% des échanges et enregistre une croissance de 13,2%, soutenue par le renforcement des liaisons régulières et l’élargissement des dessertes aériennes.

Parallèlement, d’autres régions affichent des performances particulièrement dynamiques. Le trafic avec l’Afrique progresse de près de 29%, tandis que les liaisons avec l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud enregistrent des hausses respectives de 28,7% et 50%, traduisant un renforcement des connexions long-courriers. Le Moyen et l’Extrême-Orient connaissent également une croissance de 15,9%, confirmant la diversification progressive des marchés desservis .

Casablanca consolide son rôle de hub

Au niveau des infrastructures, l’aéroport Mohammed V de Casablanca continue de jouer un rôle central dans le dispositif aéroportuaire national. Il concentre plus de 33% du trafic global, avec 1,06 million de passagers en janvier, en progression de 20,9%, soit environ 180.000 voyageurs supplémentaires sur un an .

Les principaux aéroports touristiques et régionaux enregistrent également des croissances à deux chiffres, reflétant à la fois la vigueur de la demande internationale et domestique, ainsi que l’intensification des programmes de vols des compagnies aériennes opérant au Maroc.

Cette dynamique confirme le positionnement du Royaume en tant que hub régional, soutenu par le développement des infrastructures et l’augmentation des capacités d’accueil.

L’activité aéroportuaire s’est également traduite par une hausse du nombre de mouvements aériens, qui s’établissent à 23.348 vols en janvier, en progression de 13,6%, soit environ 2.800 mouvements supplémentaires en glissement annuel .

Dans le même temps, le fret aérien poursuit sa trajectoire ascendante, atteignant 9.327 tonnes, en hausse de 7,4%. Cette évolution est portée par la reprise des flux logistiques internationaux et par la montée en puissance des activités à forte valeur ajoutée liées au commerce extérieur.

LNT

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Transport : le gouvernement relance l’aide au transport face à la flambée des prix https://lnt.ma/transport-routier-lancement-des-demandes-pour-laide-exceptionnelle-face-a-la-hausse-des-carburants/ Wed, 18 Mar 2026 01:08:38 +0000 https://lnt.ma/?p=543476 Le gouvernement a annoncé la mise en place d’une nouvelle opération d’aide exceptionnelle destinée aux professionnels du transport de marchandises et de personnes, dans un contexte marqué par la hausse des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux et ses répercussions au niveau national. Cette mesure, similaire à celle lancée en mars 2022, vise à […]

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Le gouvernement a annoncé la mise en place d’une nouvelle opération d’aide exceptionnelle destinée aux professionnels du transport de marchandises et de personnes, dans un contexte marqué par la hausse des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux et ses répercussions au niveau national.

Cette mesure, similaire à celle lancée en mars 2022, vise à atténuer l’impact de la hausse des carburants sur le marché intérieur. Elle a pour objectif de préserver le pouvoir d’achat des citoyens, de garantir la continuité des chaînes logistiques et d’assurer le bon fonctionnement des services de transport.

Selon un communiqué du département du Chef du gouvernement, cette aide directe est destinée à soutenir les professionnels du secteur, tout en contribuant à maintenir un approvisionnement régulier des marchés et la mobilité des usagers.

Les catégories concernées incluent notamment le transport de marchandises, le transport public et privé de voyageurs, les petits et grands taxis, le transport mixte, les autocars ainsi que le transport touristique.

Sur le plan opérationnel, le ministère du Transport et de la Logistique a précisé que les professionnels pourront, à partir du vendredi 20 mars 2026, déposer leurs demandes via la plateforme numérique dédiée : mouakaba.transport.gov.ma. Ce dispositif permet également d’assurer le suivi des dossiers en ligne, selon un mécanisme déjà utilisé lors des précédentes opérations.

Les autorités indiquent que ce système a démontré son efficacité en garantissant un traitement rapide des demandes et un versement des aides dans des délais maîtrisés. Les services du ministère restent mobilisés, aux niveaux central et local, pour accompagner les professionnels et leur fournir les informations nécessaires.

 

LNT

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BAM maintient son taux directeur, Jouahri insiste sur une approche flexible https://lnt.ma/bank-al-maghrib-maintient-son-taux-directeur-a-225/ Tue, 17 Mar 2026 14:06:12 +0000 https://lnt.ma/?p=543463 Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) a décidé de maintenir son taux directeur inchangé à 2,25%, à l’issue de sa première réunion trimestrielle de l’année 2026 tenue mardi à Rabat. Une décision largement anticipée par les marchés, qui confirme la posture prudente de la Banque centrale face à un environnement international incertain, tout en prenant […]

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Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) a décidé de maintenir son taux directeur inchangé à 2,25%, à l’issue de sa première réunion trimestrielle de l’année 2026 tenue mardi à Rabat. Une décision largement anticipée par les marchés, qui confirme la posture prudente de la Banque centrale face à un environnement international incertain, tout en prenant acte d’une dynamique économique nationale jugée globalement favorable.

Dans son communiqué, BAM indique que ce statu quo monétaire repose sur plusieurs facteurs convergents, notamment « la poursuite de la dynamique notable de l’activité économique », des niveaux d’inflation modérés et la persistance de fortes incertitudes à l’échelle internationale, en particulier liées aux tensions géopolitiques. La Banque souligne également avoir intégré dans son analyse les résultats des stress tests réalisés pour évaluer la résilience de l’économie nationale face à différents scénarios de chocs externes.

Lors du point de presse tenu à l’issue de la réunion, le Wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a insisté sur la nécessité d’adopter une approche flexible et réactive face à un environnement marqué par une forte volatilité. « Notre décision se fera réunion après réunion avec l’actualisation des données. Il faut actualiser les données », a-t-il déclaré, soulignant que la Banque centrale se tient prête à convoquer, si nécessaire, des réunions exceptionnelles « si les données et si la situation l’exigent ».

Une conjoncture internationale sous tension

L’analyse de BAM s’inscrit dans un contexte international dominé par l’incertitude, en particulier autour de l’évolution des prix de l’énergie. Abdellatif Jouahri a longuement détaillé les hypothèses envisagées par les institutions internationales et les grandes banques concernant le prix du pétrole, illustrant l’ampleur des divergences.

« Les hypothèses vont de 70 dollars à 140 dollars, c’est-à-dire que c’est du simple au double », a-t-il relevé, évoquant des projections très contrastées allant de scénarios modérés à des hypothèses extrêmes susceptibles d’entraîner une récession mondiale en cas de prolongation des tensions.

Face à cette incertitude, BAM a construit ses scénarios autour d’une hypothèse centrale située autour de 80 dollars le baril, tout en testant des scénarios plus sévères, allant jusqu’à 100, 130 voire 140 dollars. « Quelle que soit l’hypothèse que vous prenez, l’impact et les conséquences ne sont pas du tout les mêmes », a insisté le Wali, mettant en avant l’importance du canal énergétique dans la transmission des chocs à l’économie marocaine, notamment via la facture d’importation et les coûts de production.

Dans ce cadre, la Banque centrale indique suivre de près les développements géopolitiques, en particulier au Moyen-Orient, et leurs implications potentielles sur l’inflation et l’activité économique. Le Conseil affirme ainsi qu’il continuera d’ajuster ses décisions « réunion par réunion », en fonction des données les plus récentes.

Une croissance économique portée par l’agriculture et l’investissement

Sur le plan interne, Bank Al-Maghrib fait état d’une amélioration notable de la croissance économique. Celle-ci aurait atteint 4,8% en 2025, portée à la fois par la reprise du secteur agricole et la bonne tenue des activités non agricoles.

Cette dynamique devrait s’accélérer en 2026, avec une croissance projetée à 5,6%, avant un ralentissement attendu à 3,5% en 2027. L’évolution prévue repose principalement sur une forte performance du secteur agricole, favorisée par des conditions climatiques jugées particulièrement favorables.

La production céréalière des trois principales cultures devrait ainsi atteindre 82 millions de quintaux, sur la base d’une superficie emblavée de 3,9 millions d’hectares. Dans ce contexte, la valeur ajoutée agricole progresserait de 14,4% en 2026, après une hausse estimée à 5% en 2025, avant de reculer en 2027 avec un retour à des conditions agricoles moyennes.

En parallèle, les activités non agricoles devraient maintenir une croissance soutenue, autour de 4,5%, tirée notamment par les investissements dans les infrastructures économiques et sociales. Cette dynamique confirme la résilience relative de l’économie marocaine, malgré les incertitudes externes.

Une inflation contenue, mais sous surveillance

S’agissant des prix, BAM prévoit une inflation globalement maîtrisée à court et moyen terme. Le taux d’inflation devrait s’établir à 0,8% en 2026, un niveau quasi stable par rapport à l’année précédente, avant de remonter progressivement à 1,4% en 2027.

Cette évolution s’explique notamment par la détente observée sur les prix de certains produits alimentaires et la baisse des prix des carburants. Toutefois, la Banque centrale anticipe une légère accélération de l’inflation à moyen terme, en lien avec une remontée attendue des cours du pétrole.

Les anticipations d’inflation s’inscrivent également en baisse. Selon l’enquête trimestrielle menée par BAM auprès des experts du secteur financier, les projections tablaient, avant le déclenchement du conflit en Iran, sur un taux moyen de 1,5% à l’horizon de huit trimestres et de 1,8% à douze trimestres.

Pour Abdellatif Jouahri, les perspectives à très court terme demeurent relativement stables. Il a ainsi indiqué que « sur les trois prochains mois, le taux d’inflation au Maroc devrait rester contenu dans les niveaux prévus », malgré les incertitudes liées à l’environnement international.

Accès au financement des TPE : un dispositif de scoring finalisé

Au-delà des orientations de politique monétaire, le Wali de Bank Al-Maghrib a également annoncé la finalisation d’un dispositif de scoring dédié aux très petites entreprises (TPE), dans le cadre de la mise en œuvre de la charte relative à leur financement, signée en décembre 2025.

« Nous avons finalisé le travail avec le Crédit Bureau, et nous avons maintenant une solution que nous allons présenter aux banques en ce qui concerne le scoring de la TPE », a-t-il précisé. L’objectif est d’accélérer le traitement des dossiers et d’améliorer l’accès des TPE au crédit.

Ce dispositif s’inscrit dans une approche plus large visant à renforcer l’inclusion financière et à soutenir le tissu productif. Une réunion consacrée à l’accompagnement des TPE est d’ailleurs prévue, sous le pilotage de MarocPME.

Abdellatif Jouahri a par ailleurs écarté l’hypothèse d’un effet d’éviction des TPE au profit des grands projets d’investissement. « Nous ne pensons pas qu’il y ait un effet d’éviction en ce qui concerne la TPE vis-à-vis du crédit bancaire », a-t-il affirmé, soulignant que les capacités de financement du système bancaire restent largement suffisantes.

Selon lui, les lignes mobilisables pour le financement des TPE pourraient atteindre 450 milliards de dirhams, alors que les encours actuels se situent autour de 150 à 160 milliards. « La marge est encore large », a-t-il insisté, appelant à rendre les projets davantage « bancables » pour faciliter leur accès au crédit.

Banques marocaines en Europe : un cadre sécurisé

Sur le plan international, le Wali de BAM s’est également montré confiant quant à la poursuite des activités des banques marocaines en Europe, à la suite de l’accord conclu avec la France concernant l’application de la directive européenne CRD VI.

« Le fait que l’accord que nous avons eu avec la France permette à nos banques de continuer l’opération relais sans grosse difficulté est déjà un atout important pour nous », a-t-il déclaré, estimant que cet acquis constitue un levier pour les discussions en cours avec d’autres pays européens.

Une task force pilotée par le ministère des Affaires étrangères poursuit ainsi les échanges avec plusieurs États membres de l’Union européenne, notamment la Belgique et les Pays-Bas, tandis que des discussions sont prévues avec l’Espagne et l’Italie.

Enfin, interrogé sur le projet de e-dirham, Abdellatif Jouahri a indiqué que les travaux se poursuivent, avec un horizon de moyen terme pouvant dépasser cinq ans. La priorité demeure, selon lui, la réduction de l’usage du cash et le développement des paiements électroniques.

Cette orientation s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation du système financier, visant à accompagner la digitalisation de l’économie et à renforcer l’efficacité des transactions.

Selim Benabdelkhalek

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Maroc-ONUDI : Un accord signé à Rabat pour accélérer le développement des parcs éco-industriels https://lnt.ma/maroc-onudi-un-accord-signe-a-rabat-pour-accelerer-le-developpement-des-parcs-eco-industriels/ Tue, 17 Mar 2026 10:15:53 +0000 https://lnt.ma/?p=543423 Un accord relatif à la mise en œuvre du Programme mondial pour les parcs éco-industriels (GEIPP II) au Maroc a été signé lundi à Rabat, marquant une nouvelle étape dans la transition des zones industrielles vers des modèles plus durables. Il a été conclu entre le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, l’ambassadeur […]

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Un accord relatif à la mise en œuvre du Programme mondial pour les parcs éco-industriels (GEIPP II) au Maroc a été signé lundi à Rabat, marquant une nouvelle étape dans la transition des zones industrielles vers des modèles plus durables.

Il a été conclu entre le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, l’ambassadeur de Suisse au Maroc, Valentin Zellweger, et la représentante de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) au Maroc, Sanae Lahlou.

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une coopération de longue date entre le Maroc, la Confédération suisse et l’ONUDI. Il vise à accompagner la transformation des parcs industriels marocains en éco-parcs, en promouvant une industrie à la fois plus compétitive, plus résiliente et respectueuse de l’environnement.

L’initiative repose sur l’amélioration des performances environnementales et économiques des zones industrielles, notamment à travers une utilisation plus efficiente des ressources, le développement de synergies entre entreprises et la mise en place de modes de gestion intégrés.

Conçu sur la base des enseignements tirés d’une phase pilote menée au Maroc ainsi que d’expériences internationales dans plusieurs pays, dont la Colombie, le Pérou, l’Ukraine, le Vietnam et l’Afrique du Sud, le programme vise à ancrer durablement le modèle des parcs éco-industriels dans le contexte national.

Le projet sera déployé sur la période 2026-2028, avec un budget indicatif de trois millions de francs suisses. Il ambitionne de promouvoir les principes de l’économie circulaire au sein du tissu industriel, de réduire l’empreinte carbone des activités industrielles et de renforcer la capacité d’adaptation des zones industrielles face aux effets du changement climatique.

Au-delà des dimensions environnementales, le programme intègre également une composante sociale, en lien avec les priorités nationales en matière de développement inclusif.

Vers une production industrielle plus propre

Intervenant lors de la cérémonie de signature, Ryad Mezzour a indiqué que ce projet s’inscrit dans la continuité des efforts visant à améliorer les conditions d’accueil des industriels, en favorisant une production plus propre au sein des espaces industriels.

Le ministre a également insisté sur l’importance de mesurer et de réduire l’empreinte carbone des activités industrielles, soulignant que la mise en place d’outils d’évaluation et de certification constitue un levier essentiel pour renforcer la reconnaissance internationale des entreprises marocaines.

De son côté, Valentin Zellweger a mis en avant la dimension économique du projet, indiquant que cette initiative traduit une volonté commune de renforcer la compétitivité des entreprises tout en favorisant la création d’emplois.

La représentante de l’ONUDI au Maroc, Sanae Lahlou, a pour sa part souligné que le programme vise à accompagner la transition vers des parcs éco-industriels en s’appuyant notamment sur la réduction des déchets et des émissions de CO2, l’optimisation de l’utilisation de l’énergie et le développement de synergies industrielles.

Selon elle, cette démarche devrait contribuer à améliorer la performance des entreprises tout en favorisant la création d’emplois décents, positionnant le Maroc comme un acteur engagé dans la transition industrielle durable à l’échelle internationale.

Le programme ambitionne également de renforcer un écosystème national favorable au développement des parcs éco-industriels, en s’articulant avec les politiques publiques existantes et les initiatives nationales en cours.

Il prévoit en outre une coordination avec plusieurs partenaires techniques et financiers, notamment le Groupe de la Banque mondiale et la coopération allemande (GIZ), afin de maximiser l’impact des actions engagées.

 

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Carburants : la semaine s’ouvre sur une hausse des prix du diesel et de l’essence https://lnt.ma/carburants-la-semaine-souvre-sur-une-hausse-des-prix-du-diesel-et-de-lessence/ Mon, 16 Mar 2026 10:44:58 +0000 https://lnt.ma/?p=543395 Les prix des carburants au Maroc ont enregistré une nouvelle augmentation dans la nuit de dimanche à lundi, selon des notifications adressées aux propriétaires et gérants de stations-service à travers le Royaume. Le prix du litre de super sans plomb a augmenté d’environ 1,44 dirham, tandis que le gasoil a enregistré une hausse pouvant atteindre […]

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Les prix des carburants au Maroc ont enregistré une nouvelle augmentation dans la nuit de dimanche à lundi, selon des notifications adressées aux propriétaires et gérants de stations-service à travers le Royaume.

Le prix du litre de super sans plomb a augmenté d’environ 1,44 dirham, tandis que le gasoil a enregistré une hausse pouvant atteindre près de 2 dirhams par litre, selon des estimations du secteur.

Cette révision des prix intervient dans un contexte international marqué par une forte volatilité des marchés énergétiques. Les cours du pétrole sont actuellement sous pression en raison de la montée des tensions militaires au Moyen-Orient, région stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial.

Les marchés pétroliers réagissent notamment aux risques de perturbations des flux d’hydrocarbures dans certaines zones clés pour le transport maritime du pétrole. Dans ce contexte, les investisseurs redoutent que l’intensification du conflit puisse affecter les chaînes d’approvisionnement et accentuer les tensions sur les prix de l’énergie à l’échelle internationale.

LNT

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Tourisme : près de 894.000 emplois directs en 2025, les objectifs dépassés https://lnt.ma/tourisme-pres-de-894-000-emplois-directs-au-maroc-en-2025-les-objectifs-depasses/ Mon, 16 Mar 2026 10:43:01 +0000 https://lnt.ma/?p=543386 Le secteur du tourisme au Maroc poursuit sa dynamique de croissance, avec 894.000 emplois directs enregistrés en 2025, selon les dernières données du Haut-Commissariat au Plan (HCP). Ce niveau dépasse déjà l’objectif fixé dans la feuille de route 2023-2026, qui prévoyait la création de 80.000 emplois supplémentaires d’ici 2026. D’après ces données, l’emploi touristique est […]

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Le secteur du tourisme au Maroc poursuit sa dynamique de croissance, avec 894.000 emplois directs enregistrés en 2025, selon les dernières données du Haut-Commissariat au Plan (HCP). Ce niveau dépasse déjà l’objectif fixé dans la feuille de route 2023-2026, qui prévoyait la création de 80.000 emplois supplémentaires d’ici 2026.

D’après ces données, l’emploi touristique est passé de 802.000 postes en 2022 à 894.000 en 2025, soit 92.000 emplois créés en trois ans. Cette progression intervient dans un contexte marqué par la reprise et l’expansion du secteur, soutenues par la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement touristique.

Au-delà de l’emploi, plusieurs indicateurs témoignent également de cette dynamique. Les arrivées touristiques ont atteint près de 20 millions de visiteurs en 2025, dépassant ainsi l’objectif de 17,5 millions fixé initialement pour 2026.

Dans le même temps, les recettes de voyages se sont établies à 138 milliards de dirhams, soit 18 milliards de dirhams de plus que l’objectif prévu pour 2026, franchi lui aussi avec une année d’avance.

Ces résultats s’inscrivent dans le cadre de la feuille de route touristique 2023-2026, qui vise à renforcer l’attractivité du Maroc et à soutenir l’emploi dans l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur.

Commentant ces performances, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a souligné l’impact économique et social de cette stratégie.

« La finalité de toutes les actions engagées dans le cadre de notre feuille de route 2023-2026 est d’avoir un impact concret sur les citoyens », a-t-elle déclaré, ajoutant que « ces chiffres nous confortent dans la pertinence de la stratégie engagée et dans le rôle du tourisme comme levier de croissance et de création d’opportunités ».

Selon la ministre, ces résultats traduisent la contribution croissante du tourisme à l’économie nationale, notamment en matière de création d’emplois et de dynamisation des territoires.

Le tourisme constitue l’un des principaux moteurs de croissance économique au Maroc. Outre son rôle dans la création d’emplois directs, le secteur génère également un nombre important d’emplois indirects dans des activités connexes telles que l’hôtellerie, la restauration, le transport, l’artisanat ou encore les services.

La progression des arrivées touristiques et des recettes confirme par ailleurs le positionnement du Royaume comme destination majeure dans la région méditerranéenne et africaine.

L’amélioration de la connectivité aérienne, la diversification de l’offre touristique et la mise en valeur de nouveaux territoires figurent parmi les axes majeurs de la stratégie nationale visant à soutenir cette dynamique.

Le dépassement anticipé des objectifs fixés pour 2026 pourrait conduire les autorités à revoir à la hausse les ambitions du secteur pour les prochaines années.

LNT 

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Marchés mondiaux : le pétrole dépasse les 100 dollars dans un climat d’incertitude https://lnt.ma/marches-mondiaux-le-petrole-depasse-les-100-dollars-dans-un-climat-dincertitude/ Mon, 16 Mar 2026 10:39:00 +0000 https://lnt.ma/?p=543348 Les marchés financiers mondiaux évoluent dans un climat d’incertitude alors que les cours du pétrole se maintiennent au-dessus du seuil des 100 dollars le baril, dans un contexte marqué par l’escalade du conflit au Moyen-Orient et les perturbations du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Selon les données observées lundi matin sur les marchés, le […]

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Les marchés financiers mondiaux évoluent dans un climat d’incertitude alors que les cours du pétrole se maintiennent au-dessus du seuil des 100 dollars le baril, dans un contexte marqué par l’escalade du conflit au Moyen-Orient et les perturbations du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

Selon les données observées lundi matin sur les marchés, le baril de Brent de la mer du Nord progressait de 3,06 % pour atteindre 106,30 dollars, tandis que le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, gagnait 2,15 % à 100,83 dollars.

Pour les analystes, cette hausse des prix reflète les inquiétudes persistantes des investisseurs quant à la sécurité des approvisionnements mondiaux en énergie. Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote, souligne que « la semaine a commencé selon un schéma désormais habituel », avec une progression des cours du pétrole à l’ouverture des marchés, suivie d’un léger repli à mesure que les investisseurs évaluent les dernières évolutions de la situation au Moyen-Orient.

Le détroit d’Ormuz au centre des tensions

Le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole, se trouve au cœur des préoccupations des marchés. Depuis le début de la campagne de bombardements menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, Téhéran a fortement perturbé le trafic maritime dans cette zone stratégique.

Un certain apaisement a toutefois été observé après l’annonce que deux tankers transportant du gaz de pétrole liquéfié à destination de l’Inde ont pu franchir le détroit, un signal jugé rassurant par certains acteurs du marché.

Dans le même temps, les autorités américaines ont intensifié leurs appels à une mobilisation internationale afin de sécuriser les routes maritimes et garantir la continuité des flux énergétiques.

Le président américain Donald Trump a ainsi exhorté les alliés des États-Unis et la Chine à contribuer à la sécurisation du trafic d’hydrocarbures dans le détroit d’Ormuz. Il a également évoqué la possibilité de conséquences négatives pour l’OTAN si certains pays refusaient de participer à cet effort.

Selon Ipek Ozkardeskaya, cette demande reste toutefois « très sensible sur les plans politique et géopolitique », ce qui explique la prudence observée dans les réactions des différents partenaires.

Mobilisation des réserves stratégiques

Afin de limiter l’impact de la flambée des prix du pétrole, les pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont décidé de puiser dans leurs réserves stratégiques.

Selon l’organisation, environ 400 millions de barils pourraient être progressivement injectés sur le marché afin d’atténuer les tensions sur l’offre. Les premières livraisons devraient intervenir immédiatement en Asie et en Océanie, tandis que l’Europe et l’Amérique pourraient commencer à libérer leurs réserves à partir de la fin du mois de mars.

Cette mesure vise à prévenir un choc pétrolier susceptible de peser sur la croissance mondiale et de raviver les pressions inflationnistes.

Des marchés boursiers prudents

Dans ce contexte d’incertitude géopolitique, les marchés boursiers évoluent avec prudence. Patrick Munnelly, responsable de la stratégie de marché chez Tickmill Group, observe que « les marchés actions mondiaux ont montré des signes de stabilisation » après l’appel à une coopération internationale pour sécuriser le détroit d’Ormuz.

En Asie, les indices ont affiché des évolutions contrastées. À Tokyo, l’indice Nikkei a terminé la séance proche de l’équilibre avec un léger recul de 0,12 %. Taipei a cédé 0,17 % et Sydney 0,39 %.

À l’inverse, la Bourse de Séoul a enregistré une progression de 1,14 %, tandis que l’indice Hang Seng de Hong Kong gagnait environ 1,45 % dans les derniers échanges.

En Europe, les marchés sont restés plus hésitants. Après une ouverture en légère hausse, les principales places financières évoluaient en territoire négatif en début de séance. La Bourse de Paris reculait de 0,14 %, Francfort de 0,08 % et Milan de 0,41 %, alors que Londres progressait légèrement de 0,24 %.

Les banques centrales sous surveillance

Les investisseurs suivent également de près les décisions attendues cette semaine de plusieurs grandes banques centrales. Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB, souligne que près des deux tiers des principales banques centrales mondiales doivent annoncer leurs orientations de politique monétaire dans les prochains jours.

La Réserve fédérale américaine (Fed) doit ainsi rendre sa décision mercredi, suivie notamment par la Banque du Japon, la Banque centrale européenne et la Banque d’Angleterre jeudi.

Pour les analystes, la hausse des prix de l’énergie pourrait influencer le discours des autorités monétaires, même si aucune modification majeure de la politique monétaire n’est attendue à court terme.

Les experts de Natixis estiment que les banques centrales devraient adopter une communication prudente, en mettant l’accent sur les risques que la flambée des prix de l’énergie fait peser sur la stabilité des prix et sur la croissance mondiale.

LNT avec AFP

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Transport maritime : Tanger Med et Casablanca parmi les ports les plus connectés du monde arabe https://lnt.ma/transport-maritime-tanger-med-et-casablanca-parmi-les-ports-les-plus-connectes-du-monde-arabe/ Mon, 16 Mar 2026 09:36:38 +0000 https://lnt.ma/?p=543341 Les ports marocains de Tanger Med et de Casablanca figurent parmi les principales plateformes portuaires du monde arabe en matière de connectivité au réseau mondial de navigation maritime, selon un rapport publié par la Société arabe de garantie des investissements et des crédits à l’exportation (Dhaman). Dans son quatrième rapport sectoriel consacré au transport maritime […]

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Les ports marocains de Tanger Med et de Casablanca figurent parmi les principales plateformes portuaires du monde arabe en matière de connectivité au réseau mondial de navigation maritime, selon un rapport publié par la Société arabe de garantie des investissements et des crédits à l’exportation (Dhaman).

Dans son quatrième rapport sectoriel consacré au transport maritime dans les pays arabes pour l’année 2025, l’institution indique que ces deux ports se classent parmi les infrastructures portuaires les plus connectées de la région. Ils figurent notamment aux côtés de ports majeurs tels que Jebel Ali, Khalifa, Djeddah, Alexandrie, Port-Saïd, Dammam, Damiette et Salalah, parmi un total de 71 ports arabes évalués.

Une connectivité maritime en progression

Le rapport souligne que la connectivité portuaire constitue un indicateur essentiel pour mesurer l’intégration des ports dans les réseaux mondiaux de transport maritime et leur capacité à attirer les flux commerciaux internationaux.

Selon l’institution, les pays arabes ont enregistré une amélioration globale de leur position dans l’indice de connectivité au réseau de transport maritime régulier au quatrième trimestre de 2024. Dans ce classement régional, le Maroc figure parmi les pays les mieux positionnés aux côtés des Émirats arabes unis, de l’Égypte et de l’Arabie saoudite.

Cette performance reflète l’importance croissante des infrastructures portuaires dans les stratégies de développement économique et logistique des pays de la région.

Le rapport indique également que le secteur du transport maritime dans la région arabe a attiré 146 projets d’investissement étrangers au cours des 23 dernières années, pour un montant global estimé à près de 4 milliards de dollars.

Par ailleurs, les investissements intra-arabes dans ce domaine ont concerné 11 projets communs impliquant six pays, à savoir le Maroc, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, le Bahreïn, le Sultanat d’Oman et l’Égypte, pour un coût dépassant 218 millions de dollars.

L’étude fait également état d’une progression de la flotte commerciale arabe. Celle-ci a enregistré une hausse de 4 % pour atteindre environ 2.900 navires en 2025, selon la propriété effective des navires.

La capacité de transport de cette flotte a également augmenté de 4,6 %, atteignant près de 109 millions de tonnes de port en lourd. Cette capacité représente environ 5 % du volume mondial du transport maritime.

Les ports arabes ont accueilli plus de 423 millions de tonnes métriques de marchandises en 2023. Selon le rapport, 58 % de ce volume ont été traités dans les ports du Maroc, des Émirats arabes unis, de l’Arabie saoudite et de l’Égypte.

Au cours de la même année, près de 1,6 milliard de tonnes métriques de marchandises ont été chargées via les ports arabes, soit environ 14 % du volume mondial du commerce maritime. Le pétrole représente à lui seul 58 % du volume total des marchandises chargées.

Le rapport relève également une progression de 19 % du volume de manutention dans dix ports arabes entre 2019 et 2023, atteignant environ 59 millions d’EVP, soit l’équivalent de conteneurs de vingt pieds.

Selon les données du rapport, le commerce extérieur de 11 pays arabes dans les services de transport maritime a enregistré une croissance de 12 % en 2024 pour dépasser 53 milliards de dollars, représentant environ 25 % du total du commerce arabe des services de transport.

Cette évolution s’explique notamment par une hausse de 14 % des exportations de services maritimes, qui ont atteint près de 9 milliards de dollars, ainsi que par une progression de 13 % des importations, établies à environ 45 milliards de dollars.

LNT

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Emploi : lancement à Rabat du dispositif IDMAJ destiné aux jeunes non-diplômés https://lnt.ma/emploi-lancement-a-rabat-du-dispositif-idmaj-destine-aux-jeunes-non-diplomes/ Sat, 14 Mar 2026 16:34:21 +0000 https://lnt.ma/?p=543328 Le ministère de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, en partenariat avec l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC), a procédé vendredi à Rabat au lancement du dispositif IDMAJ destiné aux jeunes non-diplômés. Présidant la cérémonie de lancement, le ministre Younes Sekkouri a indiqué que cette initiative […]

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Le ministère de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, en partenariat avec l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC), a procédé vendredi à Rabat au lancement du dispositif IDMAJ destiné aux jeunes non-diplômés.

Présidant la cérémonie de lancement, le ministre Younes Sekkouri a indiqué que cette initiative vise à renforcer l’intégration professionnelle des jeunes éloignés du marché du travail et à promouvoir davantage l’égalité des chances en matière d’accès à l’emploi.

Dans son intervention, le ministre a souligné que le marché du travail marocain connaît une évolution marquée par un nombre important d’offres d’emploi non pourvues. Selon lui, près de 100.000 postes étaient encore vacants à la fin de l’année 2025, ce qui souligne la nécessité d’améliorer les mécanismes d’intermédiation entre les entreprises et les demandeurs d’emploi.

Une réponse aux difficultés d’insertion des non-diplômés

Younes Sekkouri a relevé que la question de l’insertion professionnelle concerne particulièrement les jeunes non-diplômés, dont le nombre est estimé à environ 900.000 chercheurs d’emploi. À cela s’ajoutent près de 280.000 jeunes en situation de déperdition scolaire.

Face à cette situation, le gouvernement a choisi de mettre en place un dispositif reposant sur l’apprentissage en entreprise, avec l’objectif de porter les insertions annuelles à environ 100.000 bénéficiaires.

Le programme couvrira près de 200 métiers dans différents secteurs économiques, notamment l’artisanat, l’industrie et le textile. Les bénéficiaires suivront des formations d’adaptation d’une durée comprise entre trois et six mois afin de faciliter leur intégration dans le monde du travail.

L’ANAPEC assurera l’accompagnement de ces jeunes tout au long du processus d’insertion. L’agence ambitionne par ailleurs d’élargir progressivement son champ d’intervention afin d’atteindre jusqu’à 400.000 bénéficiaires par an, en incluant notamment les travailleurs saisonniers.

Des premiers résultats jugés encourageants

Le ministre a également évoqué l’expérience acquise à travers les programmes d’inclusion déployés au cours des dernières années, notamment dans la période post-Covid, qui ont bénéficié à près de 235.000 personnes.

Selon lui, les entreprises ayant participé à ces initiatives ont constaté un niveau élevé d’engagement et de fidélisation de la part des profils non-diplômés intégrés dans leurs effectifs.

De son côté, le directeur général de l’ANAPEC, Abdellah Chouikh, a indiqué que ce dispositif s’inscrit dans une logique d’équité et d’égalité des chances. Il a estimé que cette démarche constitue un choix stratégique visant à orienter les politiques publiques de l’emploi vers les catégories nécessitant un accompagnement plus important.

L’objectif est d’offrir une première expérience professionnelle à des jeunes motivés tout en permettant aux entreprises de former directement leurs futurs collaborateurs.

Une mobilisation du tissu économique

Abdellah Chouikh a également mis en avant la mobilisation des entreprises dans la mise en œuvre de ce programme. Il a indiqué que les premiers résultats sont encourageants, avec près de 10.000 contrats d’intégration déjà enregistrés à fin février 2026.

Cette dynamique devrait être renforcée par des partenariats conclus avec plusieurs fédérations professionnelles. Ces collaborations devraient permettre de générer environ 30.000 opportunités d’emploi chaque année dans plusieurs secteurs, notamment le bâtiment et les travaux publics, l’industrie, le commerce et la restauration.

Le directeur général de l’ANAPEC a souligné que l’ambition de cette initiative dépasse la simple mise en place d’un dispositif supplémentaire. Elle s’inscrit dans la volonté de construire une nouvelle génération de politiques publiques de l’emploi, davantage adaptées aux besoins de l’économie nationale et plus inclusives.

Dans cette perspective, l’entreprise est appelée à jouer un rôle central, non seulement comme espace de production, mais aussi comme lieu de formation, de transfert de compétences et d’intégration socio-économique.

À l’issue de la rencontre, plusieurs conventions de partenariat ont été signées entre les autorités publiques et les fédérations professionnelles présentes, marquant le lancement opérationnel du dispositif IDMAJ sur le terrain.

LNT

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Artisanat marocain : un record d’exportations en 2025 https://lnt.ma/artisanat-marocain-un-record-dexportations-en-2025/ Fri, 13 Mar 2026 09:56:28 +0000 https://lnt.ma/?p=543256 Les exportations de l’artisanat national ont atteint un record de 1,232 milliard de dirhams (MMDH) en 2025, a indiqué jeudi le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas. En réponse à une question lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, M. Baitas a expliqué que […]

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Les exportations de l’artisanat national ont atteint un record de 1,232 milliard de dirhams (MMDH) en 2025, a indiqué jeudi le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

En réponse à une question lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, M. Baitas a expliqué que les exportations du secteur sont passées de 792 millions de dirhams en 2019 à 1,232 milliard en 2025, notant que les États-Unis sont le premier importateur avec 49%, suivis de la France (10,5%).

Le secteur contribue à l’emploi à hauteur de 20% de la population active avec une forte présence des femmes atteignant les 54%, a ajouté le ministre, notant que l’artisanat participe également à hauteur de 7% au produit intérieur brut (PIB), de 7,6 % aux exportations, de 10% aux recettes du secteur touristique.

Il offre en outre des opportunités aux diplômés, affichant un taux d’insertion professionnelle de 85%, a-t-il fait savoir.

Il a souligné que les programmes sociaux de l’État, en particulier ceux relatifs à la couverture santé, ont permis aux artisans d’en bénéficier, en leur garantissant de meilleures conditions de travail et en créant un environnement favorable à la production.

 

LNT avec Map

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Industrie 4.0 : feu vert à la création de l’Institut « JAZARI Industrie X.0 » https://lnt.ma/industrie-4-0-feu-vert-a-la-creation-de-linstitut-jazari-industrie-x-0/ Wed, 11 Mar 2026 13:47:13 +0000 https://lnt.ma/?p=543152 Une convention de partenariat a été signée à Fès pour la création de l’Institut Al-Jazari pour l’Industrie « JAZARI Industrie X.0 », une initiative visant à accompagner la transition vers l’industrie 4.0 au Maroc et à renforcer l’écosystème national de l’intelligence artificielle appliquée au secteur productif. Cet accord a été conclu entre le ministère de […]

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Une convention de partenariat a été signée à Fès pour la création de l’Institut Al-Jazari pour l’Industrie « JAZARI Industrie X.0 », une initiative visant à accompagner la transition vers l’industrie 4.0 au Maroc et à renforcer l’écosystème national de l’intelligence artificielle appliquée au secteur productif.

Cet accord a été conclu entre le ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministère délégué chargé de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration et le ministère de l’Économie et des Finances, d’une part, et les quatre universités de la région Fès-Meknès, d’autre part. Il s’agit de l’Université Euro-Méditerranéenne de Fès, de l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès, de l’Université Moulay Ismail de Meknès et de l’Université Al Akhawayn d’Ifrane.

L’initiative vise à mettre en place une plateforme nationale dédiée à la recherche, au développement et à l’innovation dans le domaine de l’industrie intelligente, tout en renforçant les interactions entre la recherche scientifique et les besoins du tissu industriel.

Une plateforme dédiée à l’innovation industrielle

Selon les promoteurs du projet, l’institut « JAZARI Industrie X.0 » a pour ambition d’accompagner la transformation du système productif marocain vers l’industrie 4.0. Il s’appuiera notamment sur le développement de solutions technologiques reposant sur l’intelligence artificielle, l’Internet des objets, la robotique avancée et l’analyse des données industrielles.

Ces technologies devraient contribuer à améliorer la productivité industrielle, renforcer les systèmes de maintenance prédictive et élever les standards de qualité et de compétitivité des entreprises marocaines.

Le projet prévoit également de transformer les résultats de la recherche scientifique en applications industrielles concrètes, tout en favorisant l’émergence de startups et de projets technologiques innovants.

Il vise par ailleurs à développer les compétences nationales dans plusieurs domaines clés, notamment la data industrielle, la robotique, la cybersécurité et les technologies de fabrication intelligente.

Une initiative inscrite dans le réseau des instituts « Jazari »

La création de cet institut s’inscrit dans la continuité de l’annonce faite en janvier dernier par le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration concernant la mise en place du réseau des instituts « Jazari ».

Ce réseau d’instituts d’excellence, destiné à être déployé dans les douze régions du Royaume, a pour objectif d’accompagner les dynamiques locales d’innovation tout en reposant sur une gouvernance articulée entre les niveaux national et régional.

Le noyau stratégique de ce dispositif repose sur l’institut « JAZARI ROOT », structuré autour de trois thématiques principales : la transformation numérique de l’administration (E-GOV), le développement des zones rurales et montagneuses intelligentes et l’accompagnement des grands événements sportifs.

Une initiative en faveur de la souveraineté technologique

Dans une déclaration à la presse, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a souligné que cette convention s’inscrit dans la dynamique visant à promouvoir une intelligence artificielle « Made in Morocco ».

Selon lui, la création de l’institut constitue une étape importante dans la mise en œuvre des orientations visant à renforcer la souveraineté industrielle et technologique du Royaume.

Le centre, qui sera développé en collaboration avec les universités de la région, devrait servir de plateforme pilote au service des entreprises industrielles marocaines. Le ministre a également invité les étudiants à tirer parti de l’environnement universitaire de la région, qu’il a qualifié de favorable à l’innovation et à la recherche scientifique.

L’intelligence artificielle au cœur de la transformation économique

Intervenant lors de la conférence scientifique organisée à cette occasion par l’Université Euro-Méditerranéenne de Fès, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a souligné que l’intelligence artificielle constitue aujourd’hui l’un des principaux moteurs de la transformation économique et industrielle.

Elle a rappelé que le Maroc a fait de la transformation numérique un levier stratégique pour moderniser son économie, renforcer sa compétitivité et favoriser l’inclusion sociale.

Dans ce cadre, le ministère œuvre à la mise en œuvre de la stratégie « Digital Morocco 2030 », qui vise à faire du numérique un moteur de croissance économique, de création d’emplois et d’innovation.

La ministre a également mis en avant l’initiative nationale « AI Made in Morocco », qui ambitionne de construire un écosystème national intégré de l’innovation en intelligence artificielle, en mobilisant les talents nationaux, en développant les infrastructures de données et en encourageant la conception de solutions technologiques développées localement.

Selon elle, le projet « JAZARI Industrie X.0 » reflète l’ambition nationale de structurer un écosystème d’innovation réunissant universités, centres de recherche, entreprises, startups et institutions publiques autour d’une dynamique commune.

LNT

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Économie bleue : lancement du projet GMC2 pour une pêche maritime durable https://lnt.ma/economie-bleue-lancement-du-projet-gmc2-pour-une-peche-maritime-durable/ Wed, 11 Mar 2026 13:37:47 +0000 https://lnt.ma/?p=543150 La secrétaire d’État chargée de la Pêche maritime, Zakia Driouich, et la représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Maroc, Ilaria Carnevali, ont procédé à Rabat à la signature des documents relatifs au projet « Global Marine Commodities 2 » (GMC2), marquant ainsi le lancement officiel de sa mise en […]

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La secrétaire d’État chargée de la Pêche maritime, Zakia Driouich, et la représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Maroc, Ilaria Carnevali, ont procédé à Rabat à la signature des documents relatifs au projet « Global Marine Commodities 2 » (GMC2), marquant ainsi le lancement officiel de sa mise en œuvre au Maroc.

Intitulé « Intégration des chaînes de valeur de la pêche maritime durable dans une économie bleue pour les grands écosystèmes marins du courant des Canaries et de la côte pacifique centrale américaine », ce projet vise à promouvoir l’intégration des chaînes de valeur de la pêche durable dans les stratégies de développement de l’économie bleue.

Une initiative internationale en faveur de la durabilité des pêcheries

Financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et mis en œuvre par le PNUD, le projet bénéficie également de l’expertise technique de l’organisation Sustainable Fisheries Partnership (SFP), spécialisée dans la promotion de pratiques de pêche durable et la transformation des chaînes d’approvisionnement des produits de la mer.

L’initiative s’inscrit dans une dynamique internationale visant à renforcer la durabilité des pêcheries et à encourager une exploitation responsable des ressources halieutiques. Elle vise notamment à intégrer les exigences de durabilité environnementale et de responsabilité sociale dans les chaînes d’approvisionnement des produits de la mer, tout en favorisant une meilleure gouvernance du secteur.

Le projet GMC2 est déployé dans six pays : le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, l’Équateur, le Guatemala et le Panama. Dans la zone du courant des Canaries, il vise à renforcer la coopération régionale et les efforts conjoints pour une gestion durable des ressources halieutiques partagées.

Un focus sur les petits pélagiques

Au Maroc, les activités du projet porteront principalement sur les pêcheries de petits pélagiques, notamment la sardine et l’anchois, qui constituent un pilier stratégique de l’économie halieutique nationale.

Selon Ilaria Carnevali, cette initiative accorde une attention particulière à la préservation de ces ressources, qui jouent un rôle central dans l’économie nationale, la sécurité alimentaire et les exportations du Royaume.

Elle a souligné que le projet prévoit également le renforcement des capacités nationales afin d’assurer une exploitation durable et continue de ces ressources, tout en contribuant à la diffusion des connaissances et des solutions en matière de développement durable aux niveaux national, régional et international.

Renforcer la transparence et la gouvernance des pêcheries

Dans le cadre de sa mise en œuvre au Maroc, le projet GMC2 prévoit plusieurs actions destinées à renforcer la durabilité des pêcheries et la transparence dans la gestion des ressources marines.

Les activités envisagées portent notamment sur l’amélioration de la disponibilité et de la transparence des données scientifiques et techniques relatives à l’état des ressources halieutiques, ainsi que sur le renforcement de la coopération régionale en matière de recherche et de gestion des stocks partagés.

Le projet vise également à encourager la consommation de produits issus de filières responsables, en soutenant les initiatives favorisant la durabilité environnementale et la traçabilité des produits de la mer.

D’une durée de cinq ans, le projet prévoit la mobilisation de l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur, notamment les opérateurs économiques, les transformateurs et les acheteurs.

L’objectif est de renforcer la demande du marché pour des produits de la mer issus de pêcheries durables et responsables, contribuant ainsi à la transformation progressive des pratiques du secteur.

Le financement du projet repose sur une contribution du Fonds pour l’Environnement Mondial, complétée par une contribution en nature du département de la Pêche maritime, ainsi que par des activités menées aux niveaux régional et international.

Cette approche vise à concilier la préservation des écosystèmes marins avec le développement économique du secteur halieutique et l’amélioration des conditions de vie des communautés de pêche.

LNT

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Automobile : poursuite de la croissance des ventes à fin février https://lnt.ma/automobile-poursuite-de-la-croissance-des-ventes-a-fin-fevrier/ Wed, 11 Mar 2026 12:19:42 +0000 https://lnt.ma/?p=543083 Le marché automobile marocain poursuit sa dynamique positive au début de l’année 2026, avec une progression des immatriculations au mois de février portée principalement par la hausse des ventes de véhicules particuliers. Selon les statistiques de l’Association des Importateurs de Véhicules au Maroc (AIVAM), reprises dans une analyse sectorielle, les ventes de véhicules neufs ont […]

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Le marché automobile marocain poursuit sa dynamique positive au début de l’année 2026, avec une progression des immatriculations au mois de février portée principalement par la hausse des ventes de véhicules particuliers. Selon les statistiques de l’Association des Importateurs de Véhicules au Maroc (AIVAM), reprises dans une analyse sectorielle, les ventes de véhicules neufs ont atteint 17.143 unités en février, soit une augmentation de 8,79 % par rapport à la même période de l’année précédente.

Cette évolution s’explique essentiellement par la progression des immatriculations de véhicules particuliers (VP), qui ont atteint 14.825 unités, enregistrant une hausse de 9,77 %. Les véhicules utilitaires légers (VUL) affichent également une évolution positive, bien que plus modérée, avec 2.218 immatriculations, soit une croissance de 2,93 %.

Une progression marquée sur les deux premiers mois de l’année

Sur les deux premiers mois de 2026, la tendance apparaît encore plus marquée. Le marché totalise 37.564 immatriculations, ce qui représente une croissance de 22,14 % par rapport à la même période en 2025.

Dans le détail, le segment des véhicules particuliers atteint 33.086 unités à fin février, enregistrant une progression de 24,17 %. De leur côté, les véhicules utilitaires légers s’établissent à 4.478 immatriculations, en hausse de 8,95 %.

Ces résultats traduisent la poursuite du redressement du marché automobile marocain après plusieurs années marquées par les perturbations liées aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement et à la volatilité du marché international.

Dacia conserve la première place du marché

Au niveau des performances commerciales par marque, Dacia conserve sa position dominante sur le segment des véhicules particuliers. La marque totalise 7.527 unités vendues à fin février 2026, ce qui représente une part de marché de 22,75 %.

Renault arrive en deuxième position avec 5.767 immatriculations, soit 17,43 % de part de marché, tandis que Hyundai occupe la troisième place avec 2.571 véhicules écoulés, correspondant à une part de marché de 7,77 %.

Sur le segment premium, BMW se positionne en tête avec 741 unités vendues, devant Audi qui enregistre 728 immatriculations. Mercedes-Benz complète le podium avec 396 véhicules vendus.

Le segment utilitaire dominé par Fiat

Dans la catégorie des véhicules utilitaires légers, Fiat se place en tête des ventes avec 727 unités écoulées. Hyundai occupe la deuxième position avec 519 véhicules vendus, tandis que Dongfeng complète le podium avec 477 immatriculations.

Ces performances confirment l’importance du segment utilitaire pour les activités professionnelles et logistiques, dans un contexte marqué par la reprise de certains secteurs économiques et la progression des besoins en mobilité professionnelle.

Dans l’ensemble, les indicateurs disponibles pour le début de l’année 2026 confirment la poursuite de la reprise du marché automobile marocain. La croissance des ventes, notamment sur le segment des véhicules particuliers, reflète une demande soutenue ainsi qu’une amélioration progressive de l’offre sur le marché.

LNT

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Noor Atlas : Masen et l’ONEE lancent la réalisation du programme solaire photovoltaïque https://lnt.ma/noor-atlas-masen-et-lonee-lancent-la-realisation-du-programme-solaire-photovoltaique/ Mon, 09 Mar 2026 09:58:42 +0000 https://lnt.ma/?p=542965 L’Agence Marocaine pour l’Énergie Durable (Masen) et l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) ont annoncé la signature des contrats d’achat d’électricité (Power Purchase Agreements – PPA) et le lancement des travaux de construction du programme solaire photovoltaïque Noor Atlas, un projet destiné à renforcer la production d’énergie renouvelable au Maroc. Selon un […]

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L’Agence Marocaine pour l’Énergie Durable (Masen) et l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) ont annoncé la signature des contrats d’achat d’électricité (Power Purchase Agreements – PPA) et le lancement des travaux de construction du programme solaire photovoltaïque Noor Atlas, un projet destiné à renforcer la production d’énergie renouvelable au Maroc.

Selon un communiqué conjoint des deux institutions, le programme Noor Atlas constitue un projet structurant comprenant six centrales solaires photovoltaïques réparties dans plusieurs régions du Royaume. Les installations seront implantées sur les sites de Aïn Béni Mathar dans la province de Jerada, Boudnib dans la province d’Errachidia, Bouanane dans la province de Figuig, Enjil dans la province de Boulemane, Tata dans la province de Tata et Tan-Tan dans la province de Tan-Tan.

Une capacité installée de 305 MW

L’ensemble des centrales totalisera une capacité installée cumulée de 305 mégawatts. Masen assurera le développement du projet, ainsi que son financement, sa construction et son exploitation-maintenance dans le cadre d’un mode EPC (Engineering, Procurement and Construction).

Ce programme s’inscrit dans la stratégie nationale visant à renforcer la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique du Royaume et à soutenir la transition énergétique engagée ces dernières années.

Un financement combinant ressources concessionnelles et financement commercial

Le financement du programme Noor Atlas repose sur un montage associant des financements concessionnels et des ressources commerciales. Les financements concessionnels sont apportés par la banque allemande de développement KfW et par la Banque européenne d’investissement (BEI).

À ces ressources s’ajoute un financement commercial fourni par Bank of Africa, contribuant à la mobilisation des fonds nécessaires à la réalisation du projet.

Une participation d’entreprises marocaines et européennes

La construction des centrales sera assurée par plusieurs consortiums réunissant des entreprises marocaines et européennes. Cette configuration vise à favoriser le transfert de compétences et à soutenir le développement du tissu industriel national.

Le projet devrait également contribuer à la création d’emplois locaux dans les régions concernées durant la phase de construction et d’exploitation des installations.

Mise en service prévue à partir de 2027

La mise en service progressive des centrales du programme Noor Atlas est prévue à partir de juillet 2027. Une fois opérationnelles, ces installations devraient contribuer à renforcer l’approvisionnement en électricité d’origine renouvelable dans différentes régions du Royaume.

Le programme devrait également améliorer la qualité de service du réseau électrique au niveau régional et participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, en cohérence avec les orientations stratégiques du Maroc en matière de développement durable et de transition énergétique.

LNT

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Moody’s relève la perspective de la note souveraine du Maroc à « positive » https://lnt.ma/moodys-releve-la-perspective-de-la-note-souveraine-du-maroc-a-positive/ Sat, 07 Mar 2026 13:25:23 +0000 https://lnt.ma/?p=542952 L’agence de notation Moody’s Ratings a révisé de « stable » à « positive » la perspective associée à la note « Ba1 » du Maroc pour sa dette souveraine à long terme, libellée en devises et en monnaie locale. Cette décision reflète l’amélioration progressive des fondamentaux économiques et budgétaires du Royaume, indique le ministère […]

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L’agence de notation Moody’s Ratings a révisé de « stable » à « positive » la perspective associée à la note « Ba1 » du Maroc pour sa dette souveraine à long terme, libellée en devises et en monnaie locale. Cette décision reflète l’amélioration progressive des fondamentaux économiques et budgétaires du Royaume, indique le ministère de l’Économie et des Finances dans un communiqué.

Selon l’agence, cette révision traduit une évolution favorable du profil de crédit du pays, soutenue notamment par des perspectives de croissance plus solides et par la poursuite des réformes structurelles engagées ces dernières années. Si cette dynamique se confirme, elle pourrait ouvrir la voie à une amélioration future de la notation souveraine du Maroc.

Des perspectives de croissance renforcées

Dans son analyse, Moody’s met en avant l’amélioration des perspectives économiques du Royaume, portée par un niveau d’investissement élevé et par des politiques visant à renforcer le potentiel de croissance à moyen terme.

L’agence souligne que la combinaison d’une diversification économique progressive, d’un rythme d’investissement soutenu et d’une croissance plus robuste contribue à améliorer la structure de l’économie marocaine. Bien que le revenu par habitant reste inférieur à celui des pays disposant de notations plus élevées, ces facteurs sont considérés comme favorables à l’évolution du profil économique du pays.

Moody’s observe notamment une accélération de la croissance hors agriculture ces dernières années. Celle-ci devrait dépasser 5 % en 2025, illustrant une dépendance moindre à l’égard du secteur agricole, historiquement soumis à une forte volatilité liée aux conditions climatiques. Cette évolution est perçue comme un facteur contribuant à stabiliser la trajectoire de croissance de l’économie marocaine.

L’agence anticipe le maintien d’une croissance relativement soutenue, appuyée par des investissements publics et privés importants. Plusieurs secteurs stratégiques sont concernés, notamment les infrastructures de transport, la logistique, l’énergie et les ressources hydriques.

Ces investissements devraient contribuer à améliorer la connectivité du territoire, renforcer l’efficacité logistique et atténuer certaines contraintes liées aux aléas climatiques. Ils participent également à la consolidation de la compétitivité de l’économie nationale.

Par ailleurs, les politiques industrielles mises en œuvre ces dernières années sont considérées comme un facteur supplémentaire de transformation économique. Elles soutiennent l’émergence de secteurs à plus forte valeur ajoutée et renforcent les capacités d’exportation du pays.

Une amélioration progressive des finances publiques

Outre les perspectives économiques, Moody’s souligne que l’amélioration des performances budgétaires constitue un autre élément favorable à l’évolution de la perspective souveraine du Maroc.

L’agence estime que la trajectoire actuelle devrait contribuer à contenir le niveau de la dette publique à moyen terme. Cette évolution intervient dans un contexte marqué par des besoins importants en matière d’investissements et par la mise en œuvre de réformes sociales ambitieuses.

Le rythme de la consolidation budgétaire reste toutefois graduel. Les dépenses liées à la généralisation de la protection sociale et aux programmes d’investissement continuent d’exercer une pression sur les finances publiques.

Néanmoins, Moody’s considère que plusieurs facteurs devraient contribuer à limiter ces risques. Parmi eux figurent le renforcement de la mobilisation des recettes fiscales, l’orientation vers des dépenses sociales mieux ciblées, ainsi que les réformes destinées à réduire les passifs éventuels des entreprises publiques.

La diversification des sources de financement des grands projets d’investissement constitue également un élément susceptible d’améliorer la soutenabilité budgétaire à moyen terme.

Malgré ces évolutions positives, Moody’s a maintenu la note souveraine du Maroc à « Ba1 ». Selon l’agence, cette notation reflète à la fois les progrès réalisés et certains facteurs structurels qui continuent de peser sur l’évaluation du risque.

Parmi les éléments soutenant la note figurent la solidité des institutions marocaines, la qualité de la gouvernance économique et la diversification progressive de l’économie.

L’agence met également en avant la gestion macroéconomique jugée prudente, le niveau adéquat des réserves de change ainsi que la capacité du pays à accéder aux financements, aussi bien sur le marché domestique qu’auprès des partenaires internationaux.

Des défis structurels persistants

Moody’s souligne néanmoins l’existence de plusieurs facteurs de vulnérabilité. Le niveau relativement faible du revenu par habitant, l’exposition de l’économie aux chocs climatiques et les passifs éventuels liés aux entreprises publiques ou au secteur bancaire constituent des éléments susceptibles de limiter l’amélioration de la notation.

Dans ce contexte, l’agence considère que la poursuite des réformes économiques, le maintien d’une politique budgétaire prudente et le renforcement des perspectives de croissance seront déterminants pour consolider la trajectoire financière du pays.

Selon Moody’s, si ces dynamiques se confirment, elles pourraient renforcer la confiance des investisseurs dans la capacité du Maroc à relever ces défis tout en préservant une marge de manœuvre budgétaire suffisante pour soutenir les priorités sociales et les investissements de développement.

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Consulat du Royaume du Maroc à Orly : Une rencontre au service du dialogue franco-marocain https://lnt.ma/consulat-du-royaume-du-maroc-a-orly-une-rencontre-au-service-du-dialogue-franco-marocain/ Thu, 05 Mar 2026 13:54:46 +0000 https://lnt.ma/?p=542812 À l’initiative de Mme Mouna Bennani, présidente de l’association ASLI, cet échange a permis de réunir Brahim Rizqi, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, et Christian Schoettl, maire de Janvry depuis plus de trente ans. Au Consulat général du Royaume du Maroc à Orly, cette rencontre a réuni plusieurs acteurs engagés dans le […]

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À l’initiative de Mme Mouna Bennani, présidente de l’association ASLI, cet échange a permis de réunir Brahim Rizqi, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, et Christian Schoettl, maire de Janvry depuis plus de trente ans.

Au Consulat général du Royaume du Maroc à Orly, cette rencontre a réuni plusieurs acteurs engagés dans le renforcement des relations entre la France et le Maroc. L’objectif de cette rencontre était de renforcer les passerelles entre collectivités locales, institutions diplomatiques et monde associatif, dans une logique de coopération concrète entre territoires français et marocains. Les discussions ont notamment porté sur les perspectives de coopération agricole, en particulier autour des filières camélidés, à la croisée de la tradition et de l’innovation, ainsi que sur plusieurs initiatives prévues pour 2026. Figure reconnue du monde rural et président de la Fédération française pour le développement des camélidés en France et en Europe, Chevalier de la Légion d’honneur, des Arts et Lettres et du Mérite agricole, Christian Schoettl entretient depuis de nombreuses années une relation personnelle avec le Maroc. Il résume cet attachement en ces termes : ‘‘Lorsqu’un élu parle du Maroc, on peut penser que l’amitié qu’il porte au Royaume est une posture, voire de l’ordre du discours. Et pourtant, pour ma part, c’est de l’ordre de la fraternité…Au Maroc, je me sens bien, en famille, en émotion, depuis le premier jour de mes dix-sept ans, dans une maison troglodyte de la vallée de l’Ourika, reçu sous la voûte étoilée par une famille inconnue. Et voilà cinquante-trois ans que je vis ce sentiment proche de l’ADN’’.

Et de poursuivre que ‘‘comme dans toutes les familles, c’est passionnel et l’on peut se fâcher, mais jamais longtemps, jamais profondément…Une année sans marcher dans les rues d’une médina, sans boire le thé sous la tente du côté de Dakhla avec des éleveurs de dromadaires ou de hauts responsables (qui sont parfois les mêmes), c’est une année où il me manque un peu d’oxygène’’.

Par la même occasion, Christian Schoett a donné un bref aperçu de son agenda prévu dans les Provinces du Sud : ‘‘J’étais à Laâyoune et à Esmara en novembre pour l’anniversaire de la Marche Verte, je serai en avril à Dakhla pour rejoindre ce coin de terre qui m’impressionne’’. En somme, pour lui, il s’agit d’une affaire de famille : « Comme dans une famille, on est fier d’un de ses membres, fier et admiratif, fier de sa capacité à construire, bâtir, anticiper, fier de cet incroyable attachement collectif au Royaume, fier de cette noblesse chaleureuse, fier des progrès immenses qui s’observent chaque jour, fier de sa place dans le monde ».

H.Z

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Au Salon de l’Agriculture de Paris, des échanges franco-marocains autour de nouvelles filières https://lnt.ma/au-salon-de-lagriculture-de-paris-des-echanges-franco-marocains-autour-de-nouvelles-filieres/ Wed, 04 Mar 2026 11:48:45 +0000 https://lnt.ma/?p=542729 Le Salon International de l’Agriculture de Paris s’impose chaque année comme un lieu d’échanges privilégié entre institutions, acteurs économiques et territoires. Au-delà de sa dimension agricole, l’événement constitue également un espace de dialogue où se dessinent certaines perspectives de coopération internationale. Lors de cette édition, Brahim Rizki, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, […]

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Le Salon International de l’Agriculture de Paris s’impose chaque année comme un lieu d’échanges privilégié entre institutions, acteurs économiques et territoires. Au-delà de sa dimension agricole, l’événement constitue également un espace de dialogue où se dessinent certaines perspectives de coopération internationale.

Lors de cette édition, Brahim Rizki, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, accompagné du vice-consul Youssef Maher, a effectué une visite du pavillon marocain, particulièrement remarqué pour la diversité des filières présentées. Produits du terroir, safran, huile d’argan, dattes, cosmétiques naturels ou encore produits biologiques témoignaient de la montée en gamme de l’agriculture marocaine et de la valorisation croissante de ses savoir-faire.

La visite a également donné lieu à plusieurs échanges en marge du salon. L’association ASLI, présidée par Mme Mouna Bennani, a accompagné ces rencontres visant à favoriser le dialogue entre acteurs français et marocains engagés dans les filières agricoles et agroalimentaires.

Parmi les sujets abordés figure notamment la filière des camélidés, encore émergente en Europe mais en plein développement. Autour du consul général Brahim Rizki, plusieurs acteurs ont partagé leurs perspectives, parmi lesquels Christian Schoettl, maire de Janvry (Essonne), et Julien Job, fondateur de La Camelerie, structure pionnière engagée dans la production et la valorisation du lait de chamelle en France.

Cette filière suscite un intérêt croissant, tant pour ses qualités nutritionnelles que pour ses applications dans les domaines de l’alimentation et de la cosmétique. Le Maroc, où l’élevage camelin possède une longue tradition, dispose dans ce domaine d’un savoir-faire reconnu et d’un potentiel de coopération avec les initiatives européennes.

Ces échanges illustrent l’importance des rencontres de terrain dans le développement de coopérations économiques entre la France et le Maroc. Dans ce contexte, des initiatives portées par des acteurs institutionnels et associatifs, contribuent à créer des passerelles entre les écosystèmes des deux pays. D’ailleurs, on affirme qu’à ce niveau, plusieurs pistes de collaboration sont actuellement à l’étude.

H.Z

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Commerce extérieur : déficit en hausse de 5,1% en janvier, tiré par le repli des exportations https://lnt.ma/commerce-exterieur-deficit-en-hausse-de-51-en-janvier-tire-par-le-repli-des-exportations/ Sat, 28 Feb 2026 13:19:14 +0000 https://lnt.ma/?p=542499 Le déficit commercial du Maroc s’est établi à près de 25,52 milliards de dirhams (MMDH) à fin janvier 2026, enregistrant une hausse de 5,1% par rapport à la même période de l’année précédente, selon les données publiées par Office des Changes dans son bulletin mensuel des indicateurs des échanges extérieurs. Cette évolution résulte d’une quasi-stabilité […]

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Le déficit commercial du Maroc s’est établi à près de 25,52 milliards de dirhams (MMDH) à fin janvier 2026, enregistrant une hausse de 5,1% par rapport à la même période de l’année précédente, selon les données publiées par Office des Changes dans son bulletin mensuel des indicateurs des échanges extérieurs.

Cette évolution résulte d’une quasi-stabilité des importations conjuguée à un recul des exportations. Les importations de biens ont ainsi progressé de 0,4% pour atteindre 60,02 MMDH, tandis que les exportations ont diminué de 2,7%, s’établissant à 34,5 MMDH. Dans ce contexte, le taux de couverture a perdu 1,9 point pour se situer à 57,5%, traduisant un élargissement du déséquilibre commercial en début d’année.

L’analyse par catégorie de produits fait ressortir des évolutions contrastées du côté des importations. Les produits bruts ont enregistré une forte augmentation de 38,4% pour atteindre 4,1 MMDH. Les produits finis de consommation ont progressé de 17,1% à 15,51 MMDH, tandis que les produits finis d’équipement ont affiché une hausse de 12,9% à 15,39 MMDH, reflétant notamment la dynamique de certains investissements et de la demande intérieure.

En revanche, plusieurs postes ont connu un repli marqué. Les importations d’énergie et lubrifiants ont diminué de 19,5% à 6,85 MMDH, dans un contexte de fluctuation des cours internationaux. Les demi-produits ont reculé de 16,1% à 10,94 MMDH, tandis que les produits alimentaires ont baissé de 15,4% à 6,98 MMDH. Ces évolutions ont contribué à contenir la progression globale des importations, limitant leur hausse à un niveau marginal.

Du côté des exportations, la baisse globale de 2,7% s’explique principalement par le recul de plusieurs secteurs clés. Les expéditions de « Phosphates et dérivés » ont chuté de 43,4% pour s’établir à 3,15 MMDH. Les exportations du secteur « Agriculture et Agro-alimentaire » ont diminué de 9,5% à 8,57 MMDH. Les secteurs du « Textile et cuir » et de « l’Électronique et électricité » ont également enregistré des baisses respectives de 5,9% (3,34 MMDH) et 3,8% (1,37 MMDH).

En revanche, certains segments industriels ont affiché une performance positive, atténuant partiellement le repli global des ventes à l’étranger.

Automobile et aéronautique : des performances en progression

Le secteur de l’Automobile a ainsi réalisé des exportations de plus de 12,24 MMDH en janvier 2026, en hausse de 19,1% par rapport au même mois de 2025. Cette progression s’explique par l’augmentation des ventes du segment « Construction », qui a bondi de 60,6% à près de 4,37 MMDH, ainsi que par la croissance du segment « Câblage », en hausse de 9,6% à 4,96 MMDH.

Le secteur de l’Aéronautique a également enregistré une amélioration de ses performances, avec des exportations en progression de 8,7% à plus de 2,43 MMDH. Cette évolution est portée par la hausse des ventes du segment « Assemblage », en augmentation de 17,2%, malgré le recul de 5,9% observé au niveau du segment « Electrical Wiring Interconnection System » (EWIS).

Ces résultats confirment la résilience des filières industrielles intégrées dans les chaînes de valeur mondiales, dans un contexte marqué par des ajustements sectoriels différenciés.

Amélioration de l’excédent des services

Parallèlement à l’évolution des échanges de biens, le bulletin de l’Office des Changes fait état d’un accroissement de l’excédent de la balance des services de 15,4%, qui s’est établi à près de 14,05 MMDH à fin janvier. Cette amélioration résulte d’une hausse des exportations de services de 11,6%, à 26,3 MMDH, conjuguée à une progression des importations de 7,6%, à 12,25 MMDH.

La dynamique des services contribue ainsi à atténuer partiellement l’impact du creusement du déficit commercial des biens sur l’équilibre global des échanges extérieurs.

LNT

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AUSIM : Mohamed Saad élu président pour le mandat 2026-2028 https://lnt.ma/ausim-mohamed-saad-elu-president-pour-le-mandat-2026-2028/ Fri, 27 Feb 2026 12:12:21 +0000 https://lnt.ma/?p=542450 L’Association des Utilisateurs des Systèmes d’Information au Maroc (AUSIM) a tenu, le 26 février 2026 à Casablanca, son Assemblée Générale Ordinaire au terme de laquelle Mohamed Saad a été élu président pour le mandat 2026-2028. Directeur Général Adjoint de la Bourse de Casablanca, il succède à Hicham Chiguer. Une nouvelle présidence placée sous le signe […]

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L’Association des Utilisateurs des Systèmes d’Information au Maroc (AUSIM) a tenu, le 26 février 2026 à Casablanca, son Assemblée Générale Ordinaire au terme de laquelle Mohamed Saad a été élu président pour le mandat 2026-2028. Directeur Général Adjoint de la Bourse de Casablanca, il succède à Hicham Chiguer.

Une nouvelle présidence placée sous le signe de la transformation numérique

Engagé de longue date au sein de l’association, Mohamed Saad a présenté une orientation stratégique articulée autour de la doctrine « BOLD, BRAVE, FORWARD ». Ce nouveau mandat entend positionner la technologie comme un levier de croissance inclusif, durable et souverain pour le Maroc, en cohérence avec la stratégie nationale « Maroc Digital 2030 ».

« L’adrénaline du travail associatif est unique. Mon engagement, aux côtés d’un Bureau d’experts, vise à faire de l’AUSIM non seulement un carrefour d’échange, mais un acteur influent des stratégies numériques de notre pays », a déclaré le nouveau président à l’issue de son élection.

L’ambition affichée consiste à renforcer le rôle de l’AUSIM en tant qu’espace de réflexion et de proposition sur les enjeux liés aux systèmes d’information, à la cybersécurité, à l’intelligence artificielle et à la transformation digitale des organisations publiques et privées.

Pour mener à bien ce mandat, Mohamed Saad sera accompagné d’un Bureau composé de professionnels issus de différents secteurs. Mohamed Essaidi, Chef de Pôle SI & Transformation Digitale à la Caisse Marocaine des Retraites, occupera le poste de Secrétaire Général. Rachid Baarbi, CDIO chez Assurances Lyazidi & Fils, assurera la fonction de Trésorier.

Le Bureau comprend également Mohammed Aamir Qodad (Fondation Mohammed VI), Fahd Meski (Concentrix), Aziz Knina (Les Eaux Minérales d’Oulmès), Younes Ait Bamoh (Ciments du Maroc), Reda Ourich (PEPSI – VBM), Salwa Chaaibi (Centre Régional d’Investissement Marrakech-Safi), Hicham Badr Eddine (Orange Maroc) et Hafed Chahir (Managem).

Cette composition reflète la diversité des secteurs représentés au sein de l’association, allant de l’industrie et des télécommunications aux services et aux institutions publiques.

Le président sortant, Hicham Chiguer, a été salué pour le bilan de son mandat, marqué notamment par un renforcement de la visibilité et de la crédibilité de l’AUSIM à l’échelle internationale. Sous sa présidence, l’association a consolidé son positionnement comme interlocuteur reconnu sur les questions liées à la transformation digitale au Maroc.

Créée il y a 33 ans, l’AUSIM regroupe aujourd’hui 125 organisations membres, comprenant des PME et de grands groupes nationaux. Les entités représentées couvrent les secteurs primaire, secondaire et tertiaire et représentent, selon l’association, plus de 20 % du PIB national en termes de chiffre d’affaires cumulé.

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