Economie - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/economie/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Tue, 05 May 2026 11:24:53 +0000 fr-FR hourly 1 Marché du travail: Chômage à 10,8% malgré une dynamique fragile selon le HCP https://lnt.ma/marche-du-travail-chomage-a-108-malgre-une-dynamique-fragile-selon-le-hcp/ Tue, 05 May 2026 10:35:28 +0000 https://lnt.ma/?p=547186 Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a dévoilé les premiers résultats de sa nouvelle Enquête sur la Main-d’Œuvre (EMO 2026), qui remplace désormais l’Enquête nationale sur l’emploi (ENE). Cette nouvelle génération d’enquêtes introduit plusieurs changements méthodologiques et conceptuels majeurs, rendant les résultats non directement comparables aux séries précédentes. Au premier trimestre 2026, la population en âge […]

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Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a dévoilé les premiers résultats de sa nouvelle Enquête sur la Main-d’Œuvre (EMO 2026), qui remplace désormais l’Enquête nationale sur l’emploi (ENE). Cette nouvelle génération d’enquêtes introduit plusieurs changements méthodologiques et conceptuels majeurs, rendant les résultats non directement comparables aux séries précédentes.

Au premier trimestre 2026, la population en âge de travailler, soit les personnes âgées de 15 ans et plus, s’est établie à 27,8 millions de personnes. Parmi elles, 11,617 millions composent la main-d’œuvre, regroupant les personnes en emploi contre revenu et les chômeurs au sens strict.

Le taux de participation à la main-d’œuvre atteint ainsi 41,8% au niveau national, avec un écart important entre les hommes et les femmes. Il s’élève à 66,4% chez les hommes, contre seulement 17,5% chez les femmes. Cette faible participation féminine se confirme également dans la structure de la main-d’œuvre, où les femmes ne représentent que 21%, alors qu’elles constituent 71,2% de la population hors main-d’œuvre.

Le nombre de personnes pourvues d’un emploi contre revenu s’est établi à 10,364 millions au premier trimestre 2026. Le taux d’emploi ressort ainsi à 37,3% au niveau national, avec 60,1% chez les hommes contre 14,7% seulement chez les femmes. Les 35-44 ans affichent le taux d’emploi le plus élevé, à 52,8%, devant les 25-34 ans, à 47,6%. À l’inverse, les jeunes de 15 à 24 ans restent les moins insérés sur le marché du travail, avec un taux d’emploi limité à 16,6%.

Sur le front du chômage, le HCP fait état d’un taux de chômage strict de 10,8% au premier trimestre 2026, soit 1,253 million de personnes. Ce taux atteint 13,5% en milieu urbain contre 6,1% en milieu rural. Il demeure particulièrement élevé chez les femmes, à 16,1%, contre 9,4% chez les hommes. Les jeunes de 15 à 24 ans restent la catégorie la plus touchée, avec un taux de chômage de 29,2%, suivis des 25-34 ans, à 16,1%.

Au-delà du chômage strict, le HCP met désormais l’accent sur la sous-utilisation de la main-d’œuvre. Le taux combiné du chômage strict et du sous-emploi lié à la durée du travail atteint 16,6%. Le taux combiné du chômage strict et de la main-d’œuvre potentielle ressort à 17,1%. Quant au taux composite de sous-utilisation de la main-d’œuvre, qui regroupe chômage strict, sous-emploi et main-d’œuvre potentielle, il s’établit à 22,5% au niveau national. Cette pression est encore plus marquée chez les jeunes de 15 à 24 ans, où elle atteint 45,3%, et chez les femmes, à 31,1%.

Par secteur, les services restent le principal pourvoyeur d’emplois contre revenu au Maroc. Ils occupent 5,085 millions de personnes, soit 49,1% de l’emploi total. L’agriculture, la sylviculture et la pêche emploient 2,541 millions de personnes, soit 24,5%, devant l’industrie avec 1,409 million de personnes et le BTP avec 1,314 million.

Sur le plan régional, six régions affichent un taux de participation à la main-d’œuvre supérieur à la moyenne nationale de 41,8%. Dakhla-Oued Ed-Dahab arrive en tête avec 63,9%, suivie de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Casablanca-Settat, Laâyoune-Sakia El Hamra, Rabat-Salé-Kénitra et Marrakech-Safi. À l’inverse, les taux les plus faibles sont observés à Drâa-Tafilalet, dans l’Oriental et à Guelmim-Oued Noun.

Les disparités régionales se retrouvent également dans le chômage. Laâyoune-Sakia El Hamra affiche le taux le plus élevé, à 20,3%, devant l’Oriental, Guelmim-Oued Noun et Fès-Meknès. Casablanca-Settat et Rabat-Salé-Kénitra dépassent également la moyenne nationale, avec respectivement 12,7% et 10,9%. Les taux les plus bas sont enregistrés à Dakhla-Oued Ed-Dahab, Marrakech-Safi et Tanger-Tétouan-Al Hoceima.

Cette nouvelle enquête marque enfin une rupture importante dans la mesure du marché du travail. L’emploi est désormais limité aux activités exercées contre rémunération ou en vue d’un profit. Le chômage est mesuré au sens strict, en ne retenant que les personnes sans emploi, disponibles et en recherche active. Le HCP introduit également une approche plus large de la sous-utilisation de la main-d’œuvre, afin de mieux cerner les pressions réelles et potentielles sur le marché du travail.

Sur le plan méthodologique, l’échantillon annuel passe de 90.000 à 135.000 ménages, avec une base de sondage actualisée à partir du RGPH 2024. Le dispositif intègre également de nouvelles thématiques, notamment l’emploi informel, les difficultés d’accès au marché du travail, la formation tout au long de la vie et les différentes formes de sous-utilisation de la main-d’œuvre.

 

LNT

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Hydrocarbures : Benali annonce un plan de 6 MMDH pour le stockage https://lnt.ma/hydrocarbures-benali-annonce-un-plan-de-6-mmdh-pour-le-stockage/ Tue, 05 May 2026 10:34:06 +0000 https://lnt.ma/?p=547181 La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a présenté, lundi à la Chambre des représentants, les mesures gouvernementales destinées à augmenter le stock stratégique des produits énergétiques à l’échelle nationale. En réponse à une question orale à ce sujet, Mme Benali a indiqué que le gouvernement se base sur trois […]

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La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a présenté, lundi à la Chambre des représentants, les mesures gouvernementales destinées à augmenter le stock stratégique des produits énergétiques à l’échelle nationale.

En réponse à une question orale à ce sujet, Mme Benali a indiqué que le gouvernement se base sur trois mesures principales, la première concerne l’augmentation des capacités de stockage, avec une hausse significative de plus de 30% des investissements enregistrée au cours des trois dernières années, pour atteindre 3,2 millions de mètres cubes en 2025.

Et de préciser que le ministère a œuvré, durant l’actuelle législature, à l’identification des programmes d’investissement, afin d’assurer le suivi des investissements liés aux capacités de stockage à l’horizon 2030, ainsi que de faciliter leur réalisation et leur accompagnement, notamment en matière d’obtention des autorisations.

Ainsi, ces capacités devraient être portées à plus de 1,5 million de mètres cubes supplémentaires d’ici 2030, pour un investissement global de 6 milliards de dirhams, dont un tiers sera réalisé en 2026, a-t-elle relevé.

La ministre a souligné que la deuxième mesure porte sur l’utilisation des réservoirs de la société la « SAMIR », relevant qu’à cet égard, les analyses des besoins nationaux montrent que les niveaux actuels de stockage sont suffisants pour le gasoil, l’essence et le fuel.

Toutefois, Mme Benali a noté que des défis persistent pour le gaz butane et le carburant aérien, ajoutant que des projets de stockage sont en cours afin d’augmenter les capacités de 400.000 mètres cubes pour le gaz butane et de 100.000 mètres cubes pour le carburant aérien à l’horizon 2030.

Concernant la troisième mesure, elle a fait état d’une concentration de 80% des capacités de stockage dans les régions de Casablanca-Settat et Tanger-Tétouan, d’où l’orientation des investissements vers d’autres espaces territoriaux, notamment au niveau du Port Nador West Med, appelé à devenir un pôle majeur dans le domaine des hydrocarbures et du stockage du gaz naturel.

 

LNT avec Map

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Tourisme : coup d’envoi des contrôles anonymes dans les hôtels https://lnt.ma/tourisme-coup-denvoi-des-controles-anonymes-dans-les-hotels/ Mon, 04 May 2026 14:02:45 +0000 https://lnt.ma/?p=547097 Le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire vient d’annoncer le lancement des visites mystères dans les établissements d’hébergement classés à partir de mai 2026. En effet, les opérateurs sélectionnés à l’issue de l’appel d’offres évalueront 2.500 établissements à travers le Royaume, indique le ministère dans un communiqué. Introduites par la […]

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Le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire vient d’annoncer le lancement des visites mystères dans les établissements d’hébergement classés à partir de mai 2026.

En effet, les opérateurs sélectionnés à l’issue de l’appel d’offres évalueront 2.500 établissements à travers le Royaume, indique le ministère dans un communiqué.

Introduites par la loi n°80-14, les visites mystères marquent une évolution majeure du système de classement hôtelier marocain, rappelle la même source, relevant que celui-ci ne repose plus uniquement sur les infrastructures et les équipements, en intégrant désormais la qualité du service, évaluée dans les conditions réelles du séjour.

Le Maroc s’aligne ainsi sur les standards des grandes destinations internationales et soutient son ambition de 26 millions de touristes à l’horizon 2030.

Citée par le communiqué, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a déclaré : « Les visites mystères sont une promesse faite au touriste : celle d’une expérience conforme à ce que nous lui annonçons. C’est ainsi que le Maroc bâtira la réputation touristique qu’il mérite à l’horizon 2030 et au-delà ».

Le dispositif concerne les établissements 3 étoiles et plus des catégories Hôtel, Hôtel-Club, Résidence de Tourisme, Maison d’hôtes, Riad et Kasbah, lors du classement initial et du renouvellement.

Le processus de classement reposera sur deux étapes complémentaires, à savoir une visite de la commission régionale de classement, qui vérifie la conformité de l’établissement aux normes de construction et d’équipements ainsi qu’une visite mystère, réalisée de manière anonyme par un auditeur spécialisé, couvrant l’ensemble du parcours client (réservation, accueil, restauration, propreté, room service, fitness, piscines, équipements d’animation, rapidité du check-in et du check-out, ainsi que l’expérience globale du séjour).

Concernant les grilles d’évaluation, publiées au Bulletin Officiel, elles comptent de 235 à 387 critères selon le type et la catégorie d’établissement.

Elles sont conçues pour concilier exigence de qualité, spécificités d’exploitation et authenticité de l’expérience.

Dans ce sillage, le ministère souligne que ce classement n’est plus définitif : il est accordé pour une durée initiale de 7 ans, puis renouvelable tous les 5 ans, avec des contrôles réguliers.

Les établissements qui n’atteignent pas les standards requis disposeront d’un délai pour se remettre à niveau et corriger les écarts constatés avant toute décision de classement, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Lancement du « PACTE TPME » pour dynamiser la croissance et la transformation des TPME https://lnt.ma/lancement-du-pacte-tpme-pour-dynamiser-la-croissance-et-la-transformation-des-tpme/ Thu, 30 Apr 2026 10:15:58 +0000 https://lnt.ma/?p=546947 L’Agence Maroc PME a lancé, mercredi à Rabat, le Plan d’accélération de la croissance et de la transformation des TPME (très petites, petites et moyennes entreprises), « PACTE TPME ». Lancé lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, en présence de la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie […]

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L’Agence Maroc PME a lancé, mercredi à Rabat, le Plan d’accélération de la croissance et de la transformation des TPME (très petites, petites et moyennes entreprises), « PACTE TPME ».

Lancé lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, en présence de la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, et du président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), Chakib Alj, ce dispositif national structurant s’inscrit dans le Cadre contractuel Etat–Agence 2026–2030 et constitue l’une des traductions opérationnelles majeures du plan stratégique de développement de l’Agence ORBIT 2030.

À cette occasion, M. Mezzour a indiqué que le « PACTE TPME », qui s’appuie sur une gouvernance participative permettant de répondre au plus près aux attentes des entreprises, ambitionne d’offrir aux TPME des services mutualisés de haut niveau.

Il s’agit, a-t-il expliqué, de faciliter l’accès à des expertises de pointe, notamment en matière de systèmes d’information et de pratiques managériales, qui s’avèrent souvent hors de portée financière pour les structures de petite taille.

M. Mezzour a insisté sur l’importance de la convergence interministérielle, saluant l’appui du département du Tourisme qui a délégué l’opérationnalisation de plusieurs programmes à l’Agence Maroc PME.

De son côté, Mme Ammor a souligné que l’Exécutif a opté pour une orientation stratégique consistant à positionner les TPME au cœur de son action, compte tenu de leur rôle déterminant dans l’innovation, la création d’emplois, la dynamisation des territoires et la valorisation de l’expérience touristique marocaine.

« Ce pacte inaugure une nouvelle ère pour les entrepreneurs, que l’Etat, le secteur privé et les régions s’emploieront à écrire de concert, afin d’ériger la TPME marocaine en pilier de notre souveraineté économique », a-t-il soutenu.

Pour sa part, M. Alj a estimé que ce nouveau plan consacre un changement d’approche, passant d’une logique de dispositifs dispersés à un accompagnement structuré et cohérent.

Mettant en avant le rôle central du secteur privé, le président de la CGEM a affirmé la mobilisation de la Confédération en vue d’assurer une large diffusion de ce plan, notamment à travers l’organisation, dès la semaine prochaine, de rencontres régionales dans le cadre des « Carrefours de l’entreprise ».

Le PACTE TPME vise à renforcer la compétitivité, la résilience et le potentiel de croissance des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME), en tant que levier essentiel de développement économique, de création d’emplois et de dynamisation des territoires.

À travers une offre intégrée articulée autour de quatre axes d’intervention complémentaires (« Structuration & Fondamentaux », « Résilience », « Compétitivité » et « Croissance »), ce pacte le PACTE TPME entend apporter des réponses adaptées aux besoins réels des entreprises, à chaque étape de leur développement.

La cérémonie a également été l’occasion pour le directeur général de Maroc PME, Anouar Alaoui Ismaili, de dévoiler officiellement la nouvelle identité visuelle de l’Agence, marquant ainsi une rupture symbolique et stratégique avec son positionnement antérieur.

Ce rebranding traduit la transformation profonde engagée par l’Agence à travers ORBIT 2030 : une institution renouvelée dans sa forme comme dans sa posture, plus moderne, plus lisible et résolument tournée vers l’avenir.

Cet événement a réuni un large panel d’acteurs institutionnels, économiques et financiers, illustrant une mobilisation collective en faveur du développement du tissu entrepreneurial national, et a été marqué par la signature de plusieurs conventions de partenariat structurantes scellant l’engagement opérationnel des parties prenantes appelées à contribuer à la réussite du « PACTE TPME ».

 

LNT avec Map

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SIAM : Plus de 1,13 million de visiteurs pour la 18e édition https://lnt.ma/siam-plus-de-113-million-de-visiteurs-pour-la-18e-edition/ Tue, 28 Apr 2026 15:07:50 +0000 https://lnt.ma/?p=546806 Le Commissaire général du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM), Kamal Hidane, a indiqué, mardi à Meknès, que la 18ème édition du Salon, organisée du 20 au 28 avril, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a accueilli 1.136.952 visiteurs. Cette édition, marquée par neuf jours riches en débats, rencontres […]

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Le Commissaire général du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM), Kamal Hidane, a indiqué, mardi à Meknès, que la 18ème édition du Salon, organisée du 20 au 28 avril, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a accueilli 1.136.952 visiteurs.

Cette édition, marquée par neuf jours riches en débats, rencontres professionnelles et temps forts autour du thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire », a connu la participation de 1.590 exposants, 76 pays, dont 360 exposants étrangers, ainsi que 538 coopératives, a précisé M. Hidane dans une déclaration à la presse.

Ces chiffres confirment, selon lui, le positionnement du SIAM en tant que plateforme nationale, africaine et internationale de référence au service de l’agriculture et du développement de ses chaînes de valeur.

Il a par ailleurs relevé que la présence du Portugal en tant qu’invité d’honneur a contribué à enrichir la qualité des échanges et à ouvrir de nouvelles perspectives de coopération dans les domaines de l’innovation, de la durabilité, de la recherche agricole et de la sécurité alimentaire, tout en renforçant les relations entre le Maroc et le Portugal.

Le commissaire général du SIAM a également fait état d’une forte participation ministérielle, aux côtés du ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, ainsi que de responsables marocains et étrangers ayant contribué à enrichir la réflexion collective sur l’avenir des chaînes agricoles, l’adaptation aux changements climatiques, la production animale, la digitalisation, l’inclusion financière, les coopératives et la valorisation des produits du terroir.

M. Hidane n’a pas manqué de remercier l’ensemble des partenaires institutionnels, exposants, délégations, organisations professionnelles et médias, soulignant que cet engagement collectif consolide le statut du SIAM en tant que rendez-vous stratégique et structurant au service des filières agricoles, des territoires et de la souveraineté alimentaire du Royaume.

 

LNT avec Map

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Forum national du commerce : deux accords signés à Marrakech et un appel à accélérer la modernisation du secteur https://lnt.ma/forum-national-du-commerce-deux-accords-signes-a-marrakech-et-un-appel-a-accelerer-la-modernisation-du-secteur/ Mon, 27 Apr 2026 15:53:16 +0000 https://lnt.ma/?p=546173 Les travaux du Forum national du commerce, organisé à Marrakech sous le thème « Commerce du Maroc 2030 », ont été marqués par la signature de deux protocoles d’accord dédiés à la mise à niveau du secteur ainsi que par des appels à accélérer les réformes juridiques et l’accompagnement de la transformation numérique du commerce. […]

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Les travaux du Forum national du commerce, organisé à Marrakech sous le thème « Commerce du Maroc 2030 », ont été marqués par la signature de deux protocoles d’accord dédiés à la mise à niveau du secteur ainsi que par des appels à accélérer les réformes juridiques et l’accompagnement de la transformation numérique du commerce.

Placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, cette rencontre a réuni représentants institutionnels, acteurs économiques et organisations professionnelles autour des enjeux de modernisation, de compétitivité et d’adaptation du commerce aux mutations numériques.

Le premier protocole d’accord, signé par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, le directeur général de l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences, Abdellah Ahouich, ainsi que le directeur général de One Retail, Hicham Kettani, porte sur un partenariat visant à accompagner le développement du secteur à travers la création d’emplois qualifiés, l’élaboration de programmes de formation adaptés et la mobilisation de mécanismes de soutien à l’emploi et aux compétences.

Le second protocole d’accord, consacré à la digitalisation du commerce de proximité, associe le ministère de l’Industrie et du Commerce, Al Barid Bank, Barid Cash et la plateforme Chari.ma. Il vise à favoriser l’intégration des commerçants dans l’écosystème numérique et financier, avec pour objectif affiché de permettre à près de 100.000 commerçants de proximité d’adopter des moyens de paiement électroniques et d’accéder à des solutions numériques de gestion et de paiement.

Dans une déclaration à la MAP, le directeur du commerce intérieur et de la distribution au ministère de l’Industrie et du Commerce, Abdelilah Boutaybi, a indiqué que ces accords traduisent une dynamique fondée sur le renforcement des partenariats entre acteurs publics et privés, en vue d’un commerce plus structuré et plus performant.

Au-delà des signatures, les débats ont porté sur les évolutions que connaît le secteur, marquées notamment par l’essor du commerce électronique, le développement des grandes surfaces et l’accélération des usages numériques.

À cette occasion, le président de la Fédération des Chambres marocaines de commerce, d’industrie et de services, Houcine Alaoui, a rappelé que le commerce représente près de 16 % du PIB national et contribue à environ 1,5 million d’emplois, soit 15 % de la population active.

Il a plaidé pour un renforcement du financement numérique, une simplification des mécanismes d’accès, un accompagnement accru des commerçants par la formation et une évolution du cadre juridique permettant, selon lui, de mieux équilibrer protection des commerçants et droits du consommateur.

De son côté, le président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc, Chakib Alj, a mis l’accent, dans une allocution lue en son nom, sur la nécessité de simplifier les procédures administratives et de moderniser le cadre réglementaire régissant les activités commerciales, afin de faciliter l’accès aux services et d’améliorer l’efficacité du secteur.

Il a également souligné l’importance d’accompagner la transformation numérique par des solutions concrètes permettant aux professionnels de s’adapter aux évolutions technologiques.

Pour sa part, le représentant de la coordination professionnelle des commerçants, Nabil Nouri, a mis en avant la généralisation de la protection sociale comme acquis important pour les commerçants, tout en relevant les contraintes persistantes liées à la complexité des procédures administratives et à la nécessité d’une plus grande simplification.

Les échanges ont ainsi convergé vers la nécessité d’adapter le cadre juridique, d’accompagner la numérisation des activités commerciales et de renforcer l’intégration des commerçants, notamment de proximité, dans les dynamiques de modernisation.

LNT 

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Logismed 2026 : L’Espagne à l’honneur de la 13e édition https://lnt.ma/logismed-2026-lespagne-a-lhonneur-de-la-13e-edition/ Mon, 27 Apr 2026 10:55:10 +0000 https://lnt.ma/?p=546133 Logismed 2026, événement de référence du secteur du transport et de la logistique au Maroc, se tiendra les 12, 13 et 14 mai à Casablanca, autour des enjeux stratégiques et des innovations qui façonnent la supply chain de demain. Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et l’instabilité des chaînes d’approvisionnement, la logistique […]

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Logismed 2026, événement de référence du secteur du transport et de la logistique au Maroc, se tiendra les 12, 13 et 14 mai à Casablanca, autour des enjeux stratégiques et des innovations qui façonnent la supply chain de demain.

Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et l’instabilité des chaînes d’approvisionnement, la logistique s’impose plus que jamais comme un secteur essentiel. Elle joue un rôle déterminant dans la compétitivité des entreprises, l’attractivité des territoires et la souveraineté économique des nations.

Pour cette 13e édition, placée sous le thème « L’écosystème logistique intelligent : connecter les territoires et réinventer la supply chain », les organisateurs expliquent qu’elle marque une nouvelle étape dans l’évolution du salon. Elle propose un programme riche de conférences, d’ateliers thématiques et de temps forts, mettant en lumière les transformations du secteur.

Et d’ajouter que le Maroc s’inscrit pleinement dans cette dynamique, avec l’ambition de positionner le transport et la logistique comme un pilier de son développement, et de devenir un hub intercontinental reliant l’Europe, l’Afrique et les Amériques : « Le salon Logismed accompagne cette vision en se positionnant comme une plateforme de référence au service de tout l’écosystème logistique et propose un programme riche de conférences, d’ateliers thématiques et de temps forts, mettant en lumière les transformations du secteur ».

L’ensemble de la filière sera mobilisé, à savoir leaders des métiers de la logistique, institutions publiques et privées, décideurs économiques et experts nationaux et internationaux. Tous seront réunis pour partager les meilleures pratiques, décrypter les tendances du marché et explorer les technologies qui façonnent la logistique de demain.

Partenaire commercial de premier plan et acteur majeur de l’investissement au Maroc, l’Espagne est le pays à l’honneur de cette édition, qui renforce ainsi sa dimension internationale. Ce choix reflète la qualité des relations bilatérales entre les deux Royaumes, notamment dans les domaines du transport et de la logistique, dit-on auprès de l’organisation.

À cette occasion, 27 entreprises espagnoles seront présentes à travers deux pavillons dédiés, favorisant les rencontres, les échanges commerciaux et le développement de partenariats stratégiques avec les acteurs marocains.

Par rapport à la thématique de cette édition, l’organisation estime que face aux défis de compétitivité, de résilience et de durabilité, la transformation du secteur ne se limite plus à l’optimisation des flux. Elle implique la construction d’un écosystème intégré, capable de connecter efficacement les territoires, d’exploiter les technologies numériques et de générer de la valeur pour l’ensemble des parties prenantes.

Logismed 2026 propose un panorama complet de l’offre et du savoir-faire des principaux acteurs des métiers de la filière marocaine et au-delà, structuré autour de plusieurs segments : Transport & Logistique, Technologies & Systèmes d’information, Équipements de transport, Manutention & Emballage, Infrastructures & Immobilier logistique, Formation & Conseil…

Plus de 7.000 visiteurs professionnels sont attendus, issus de tous les secteurs économiques et de toutes tailles d’entreprises, à la recherche de solutions concrètes pour améliorer leur performance logistique et renforcer leur compétitivité.

Lieu prospectif sur la logistique de demain, le programme des conférences s’annonce riche et varié, mêlant vision stratégique, retours d’expérience, bonnes pratiques et interventions inspirantes qui ouvrent de nouvelles perspectives pour la compétitivité des supply chains et l’attractivité des territoires.

Cette édition introduit également plusieurs nouveautés et animations, parmi lesquelles : Les Rencontres du Digital by PortNet, les Logismed Innovation Days, des rendez-vous d’affaires ciblés, la logistique au féminin, Formation & Compétences, les Prix de l’Innovation, ainsi que l’application mobile MyLogismed.

Une touche culturelle viendra compléter l’expérience avec la présence du restaurateur espagnol Vicho’s, mettant à l’honneur la gastronomie ibérique.

H.Z

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Industrie automobile : le SCIA 2026 à Kénitra met l’accent sur compétitivité, intégration et création de valeur https://lnt.ma/industrie-automobile-le-scia-2026-a-kenitra-met-laccent-sur-competitivite-integration-et-creation-de-valeur/ Mon, 27 Apr 2026 10:46:27 +0000 https://lnt.ma/?p=546128 L’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile a présenté à Rabat les grandes lignes de la 8ᵉ édition du Salon international de la compétitivité industrielle automobile, prévue du 24 au 26 juin à Kénitra, avec l’ambition affichée de consolider le positionnement du Maroc en tant que hub industriel régional dans le secteur automobile. Organisé […]

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L’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile a présenté à Rabat les grandes lignes de la 8ᵉ édition du Salon international de la compétitivité industrielle automobile, prévue du 24 au 26 juin à Kénitra, avec l’ambition affichée de consolider le positionnement du Maroc en tant que hub industriel régional dans le secteur automobile.

Organisé en partenariat avec le ministère de l’Industrie et du Commerce et l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations, le salon entend réunir les acteurs de l’écosystème industriel autour des enjeux liés à la compétitivité, à l’intégration industrielle et aux mutations technologiques affectant le secteur.

Cette édition, qui doit accueillir près de 300 exposants nationaux et internationaux, prévoit un programme articulé autour de rencontres B2B, de conférences spécialisées et de présentations d’innovations, dans un contexte marqué par les évolutions liées à la mobilité durable et à l’intégration de l’intelligence artificielle dans les processus industriels.

Intervenant lors de la présentation, le président de l’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile, Rachid Machou, a indiqué que cette édition vise à renforcer la compétitivité industrielle à travers le développement de la sous-traitance locale, l’intégration des fournisseurs et le transfert de technologies.

De son côté, le président du Salon international de la compétitivité industrielle automobile, Badr Lahmoudi, a mis en avant une évolution de l’orientation du salon, désormais davantage centrée sur la création de valeur au sein de l’écosystème automobile. Il a estimé que le secteur est appelé, selon ses termes, à « passer de la sous-traitance à la création de valeur », en soulignant la nécessité d’un repositionnement stratégique de la filière.

Dans cette perspective, l’édition 2026 intègre également la question de la formation comme axe structurant. Badr Lahmoudi a insisté sur l’importance du développement des compétences pour accompagner les transformations technologiques du secteur et renforcer le capital humain de l’industrie automobile.

Intervenant à cette occasion, Aida Fathi a souligné que le secteur poursuit une dynamique de croissance, portée selon elle par les orientations stratégiques engagées au niveau national. Elle a également mis en avant la place des femmes dans cette industrie, indiquant qu’elles représentent près de 40 % de la main-d’œuvre du secteur.

Les organisateurs présentent cette édition comme une plateforme visant à favoriser les interactions entre industriels, équipementiers, fournisseurs et investisseurs, dans une logique d’approfondissement de l’intégration locale et de renforcement des chaînes de valeur.

Les débats prévus devraient porter notamment sur les enjeux de compétitivité industrielle, les perspectives de localisation de nouveaux segments industriels, les défis liés aux transitions technologiques et l’évolution des besoins en compétences.

Le salon intervient dans un contexte où l’industrie automobile marocaine cherche à renforcer sa montée en gamme, à consolider son attractivité industrielle et à accompagner les évolutions liées à l’électrification, à la digitalisation et à l’innovation dans les procédés de production.

À travers cette 8ᵉ édition, l’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile met en avant une approche visant à positionner le Salon international de la compétitivité industrielle automobile comme une plateforme africaine de référence au service de l’innovation, de la compétitivité et du développement industriel.

LNT

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SIAM 2026 : les produits du terroir mis à l’honneur https://lnt.ma/siam-2026-les-produits-du-terroir-mis-a-lhonneur/ Mon, 27 Apr 2026 08:47:27 +0000 https://lnt.ma/?p=546084 L’Agence pour le Développement Agricole a organisé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, la cérémonie de remise des prix de la 7ᵉ édition du Concours marocain des Produits du Terroir, une initiative consacrée à la valorisation des productions issues des différentes régions du Royaume et à la reconnaissance […]

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L’Agence pour le Développement Agricole a organisé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, la cérémonie de remise des prix de la 7ᵉ édition du Concours marocain des Produits du Terroir, une initiative consacrée à la valorisation des productions issues des différentes régions du Royaume et à la reconnaissance du savoir-faire des groupements producteurs.

La cérémonie, présidée par le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, a mis en avant les résultats de cette édition, marquée par la participation de 1.375 produits représentant l’ensemble des régions du pays.

À l’issue des délibérations du jury, sept prix d’excellence ont été attribués à plusieurs coopératives et groupements représentant différentes filières du terroir marocain. Ont ainsi été distingués l’huile d’argane de la coopérative BOUKHDO AKRMOUD dans la région Marrakech-Safi, l’huile d’olive de la coopérative AGUERSWAK dans la même région, le miel de thym de la coopérative AGDEZ dans la région Casablanca-Settat, le fromage de la coopérative AL OULFA, le vinaigre de cidre de pomme aromatisé au romarin de la coopérative DAYAATI dans la région Drâa-Tafilalet, les dattes Mejhoul du GIE DIFAT ZIZ ainsi que le couscous six céréales de la coopérative TAYADIRT dans la région Fès-Meknès.

Selon les données communiquées, 455 médailles ont également été décernées dans le cadre de cette édition, réparties entre 134 médailles d’or, 141 médailles d’argent et 180 médailles de bronze, traduisant la diversité des produits présentés et la place croissante accordée aux productions du terroir dans les dynamiques de valorisation agricole.

Un prix spécial de l’innovation a par ailleurs été attribué à l’huile d’argane au safran bio de la coopérative AMINI, également issue de la région Marrakech-Safi, en reconnaissance d’une démarche présentée comme innovante dans le développement et la différenciation des produits du terroir.

À travers ce concours, les organisateurs mettent en avant un outil destiné à promouvoir la qualité, l’authenticité et la compétitivité des produits locaux, tout en accompagnant les coopératives et groupements solidaires dans leur accès aux marchés.

Lancé en 2014 à l’initiative du département de l’Agriculture, le Concours marocain des Produits du Terroir est présenté comme un mécanisme de soutien à la valorisation des productions locales, dans une logique associant promotion économique, reconnaissance des savoir-faire et structuration des filières.

Les organisateurs soulignent que cette initiative contribue également à renforcer la visibilité des produits du terroir auprès du grand public et des professionnels, tout en accompagnant l’adaptation de l’offre aux exigences des marchés nationaux et internationaux.

LNT

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SIAM 2026 : focus sur les systèmes ingénieux du patrimoine agricole https://lnt.ma/siam-2026-focus-sur-les-systemes-ingenieux-du-patrimoine-agricole/ Sat, 25 Apr 2026 11:22:23 +0000 https://lnt.ma/?p=546072 Le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ont organisé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, un séminaire consacré aux « Systèmes ingénieux du patrimoine agricole », centré sur les enjeux […]

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Le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ont organisé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, un séminaire consacré aux « Systèmes ingénieux du patrimoine agricole », centré sur les enjeux de préservation, de valorisation et d’intégration des systèmes agricoles traditionnels dans les dynamiques de développement territorial.

Cette rencontre, présidée par le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, et le représentant de la FAO au Maroc, Alexander Huynh, a permis d’aborder les contours de l’initiative des Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Marocain (SIPAM), portée comme une approche visant à articuler patrimoine agricole, résilience territoriale et développement durable.

Selon les éléments présentés lors du séminaire, le concept des SIPAM repose sur l’identification et la préservation de systèmes agricoles traditionnels, incluant les modes de subsistance des populations qui en dépendent, la biodiversité agricole associée, les paysages façonnés par ces pratiques ainsi que les savoirs et dimensions culturelles qui les accompagnent.

Cette approche s’inscrit dans l’initiative internationale des Globally Important Agricultural Heritage Systems, portée par la FAO, qui vise à reconnaître des systèmes agricoles considérés comme remarquables au regard de leur capacité à combiner production, adaptation, préservation des ressources et transmission des connaissances.

Les intervenants ont mis en avant le rôle de ces systèmes dans plusieurs territoires du Royaume, notamment dans des zones reculées où les pratiques agricoles et pastorales traditionnelles sont présentées comme ayant développé, au fil du temps, des formes d’adaptation aux contraintes climatiques et environnementales, tout en contribuant aux moyens de subsistance et à la sécurité alimentaire.

Dans ce cadre, le ministère et la FAO ont procédé à la signature d’une lettre d’entente portant sur l’appui à la mise en œuvre du Programme national des Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Marocain. Cet accord vise à accompagner l’identification, la protection, la promotion et la valorisation du patrimoine agricole et rural, ainsi qu’à soutenir la reconnaissance nationale et internationale des sites susceptibles d’être accrédités dans ce cadre.

Selon les parties concernées, ce programme doit permettre d’établir une méthodologie pour identifier les territoires concernés, renforcer les mécanismes de protection et appuyer la mise en valeur des systèmes reconnus, dans une logique associant conservation et développement.

Les SIPAM ont été présentés, à cette occasion, comme des outils mobilisables pour préserver la diversité biologique et culturelle, soutenir l’innovation fondée sur les savoir-faire locaux et renforcer les capacités des communautés concernées. L’approche repose également sur la participation locale comme composante du processus de valorisation.

Les échanges ont porté sur la manière dont ces systèmes peuvent être intégrés dans des stratégies territoriales plus larges, notamment à travers la valorisation économique des produits liés à ces écosystèmes, la préservation des paysages agricoles, ou encore le développement d’activités connexes autour des filières locales.

Les intervenants ont également mis en avant la dimension de résilience associée à ces systèmes, dans un contexte marqué par les défis liés au changement climatique, à la pression sur les ressources naturelles et aux transformations affectant les espaces ruraux.

À travers cette initiative, les parties prenantes mettent en avant une approche dite holistique, visant à lier conservation du patrimoine agricole, innovation, développement territorial et participation des populations locales.

La signature de cette lettre d’entente marque, selon les organisateurs, une nouvelle étape dans la coopération entre le ministère de l’Agriculture et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture autour de la durabilité et de la résilience des systèmes agricoles patrimoniaux du Royaume.

LNT

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SIAM 2026 : l’agroalimentaire marocain face aux défis de compétitivité et d’ouverture des marchés https://lnt.ma/siam-2026-lagroalimentaire-marocain-face-aux-defis-de-competitivite-et-douverture-des-marches/ Sat, 25 Apr 2026 11:10:43 +0000 https://lnt.ma/?p=546070 Décideurs publics, experts et professionnels se sont réunis à Meknès dans le cadre de la première édition du Meknès Agro-business Day, organisée en marge du Salon international de l’Agriculture au Maroc, pour examiner les enjeux liés à la transformation agroalimentaire et aux perspectives de développement des filières dans un contexte marqué par des tensions accrues […]

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Décideurs publics, experts et professionnels se sont réunis à Meknès dans le cadre de la première édition du Meknès Agro-business Day, organisée en marge du Salon international de l’Agriculture au Maroc, pour examiner les enjeux liés à la transformation agroalimentaire et aux perspectives de développement des filières dans un contexte marqué par des tensions accrues sur les marchés internationaux.

Initiée par la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services Fès-Meknès en collaboration avec la Fondation du Forum Économique Régional Fès-Meknès, cette rencontre, placée sous le thème « Filières agroalimentaires : enjeux et perspectives », a mis en avant les questions liées à l’investissement, à l’innovation, à l’internationalisation et au développement de marchés de niche.

Intervenant à l’ouverture, le président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services Fès-Meknès, Hamza Benabdellah, a souligné l’importance stratégique de l’industrie agroalimentaire en tant que maillon reliant la production agricole aux marchés, tout en mettant en avant son rôle dans la création de valeur, l’emploi et la sécurité alimentaire. Il a également insisté sur le potentiel de la région Fès-Meknès comme pôle agro-industriel, tout en relevant les défis liés à la compétitivité, à la qualité et à l’innovation.

De son côté, le président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc, Omar Tajmoati, a mis en avant les orientations du livre blanc élaboré par la CGEM régionale, qui accorde une place spécifique au secteur agroalimentaire, en soulignant les enjeux liés à l’investissement, à l’innovation, au financement et à la promotion du « Made in Morocco ». Il a évoqué à ce titre le fonds de soutien à l’innovation, issu d’une convention entre l’État, l’Agence Nationale pour la Promotion de la Petite et Moyenne Entreprise et la CGEM, ainsi que l’appel à projets 2026-2028 destiné aux PME, startups et grandes entreprises.

Le symposium a également été marqué par l’intervention du secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira, qui a estimé que le Maroc a posé les bases d’une souveraineté alimentaire compétitive et résiliente, capable d’évoluer dans un environnement international complexe. Il a rappelé que l’industrie agroalimentaire représente, selon les données présentées, 22 % de la production industrielle nationale, 22 % de la valeur ajoutée industrielle, 11 % des investissements industriels et près de 20 % de l’emploi industriel, soit plus de 206.000 emplois, auxquels s’ajoutent environ 50.000 emplois liés aux exportations.

Selon les éléments exposés, le secteur se positionne au troisième rang des exportations nationales, après l’automobile et les phosphates et dérivés, avec une contribution proche de 20 % aux exportations du Royaume. Les exportations agroalimentaires auraient, selon les données communiquées, presque doublé en dix ans, passant d’environ 45 milliards de dirhams à près de 86 milliards en 2025.

Les échanges ont également porté sur les contraintes liées au contexte international, notamment les perturbations des chaînes d’approvisionnement et les tensions affectant certaines routes maritimes, présentées comme des facteurs appelant à poursuivre les efforts en matière d’investissement, de diversification des marchés et d’intégration aux chaînes de valeur mondiales et régionales.

À ce titre, Omar Hejira a évoqué le programme du commerce extérieur 2025-2027, présenté comme un cadre visant à renforcer la présence des entreprises marocaines à l’international, notamment à travers le développement d’une plateforme « One Shop Store Export », des mécanismes d’assurance à l’export, l’accompagnement via des sociétés d’agrégation et une accélération de la digitalisation du commerce extérieur. Il a également mis en avant les perspectives offertes par l’Zone de libre-échange continentale africaine pour l’ouverture de nouveaux débouchés, en particulier sur le continent africain.

Les deux axes thématiques du symposium, consacrés à l’investissement et l’innovation d’une part, et à l’internationalisation et aux marchés de niche d’autre part, ont mis en avant plusieurs leviers identifiés comme prioritaires, notamment la valorisation des produits du terroir, le soutien aux PME, le renforcement de la transformation locale et la promotion d’un investissement orienté vers la montée en gamme.

En marge de cette rencontre, une convention de coopération a été signée entre la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services Fès-Meknès et la Fédération Nationale de l’Agro-Alimentaire, avec pour objectif de renforcer la coordination entre les acteurs du secteur, d’accompagner les entreprises, notamment les PME, et de soutenir la compétitivité, l’innovation et l’ouverture sur les marchés.

LNT avec MAP

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Maroc Telecom affiche une progression de ses revenus au premier trimestre 2026 https://lnt.ma/maroc-telecom-affiche-une-progression-de-ses-revenus-au-premier-trimestre-2026/ Fri, 24 Apr 2026 09:19:38 +0000 https://lnt.ma/?p=545964 Maroc Telecom a publié ses résultats consolidés au titre du premier trimestre 2026, faisant état d’une progression du chiffre d’affaires consolidé, soutenue par la croissance des activités des filiales Moov Africa et la stabilisation des revenus sur le marché domestique, dans un contexte marqué par la poursuite des investissements dans le très haut débit fixe […]

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Maroc Telecom a publié ses résultats consolidés au titre du premier trimestre 2026, faisant état d’une progression du chiffre d’affaires consolidé, soutenue par la croissance des activités des filiales Moov Africa et la stabilisation des revenus sur le marché domestique, dans un contexte marqué par la poursuite des investissements dans le très haut débit fixe et mobile.

Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 9,327 milliards de dirhams à fin mars, en hausse de 5 % par rapport à la même période de 2025. Selon les données publiées, cette évolution est portée par une progression de 8,5 % des activités des filiales Moov Africa, tandis que les revenus au Maroc affichent une hausse de 0,7 %.

Au Maroc, cette évolution est attribuée à la progression des revenus issus de la Data mobile et de la Data fixe, soutenue notamment par l’expansion du parc FTTH, qui compense le recul de la voix et de l’ADSL. À l’international, la croissance du nombre d’utilisateurs, des revenus liés à la Data et des services Mobile Money a contribué à la progression de l’activité.

Sur le plan opérationnel, l’EBITDA consolidé du groupe ressort à 4,66 milliards de dirhams, en progression de 6,1 %, avec une marge de 50 %, en amélioration de 0,5 point. L’EBITA s’établit à 2,748 milliards de dirhams, en hausse de 4,1 %, tandis que le résultat net part du groupe atteint 1,304 milliard de dirhams, en baisse de 3,4 %. Le groupe précise toutefois que, hors impact de la contribution sociale de solidarité, le résultat net aurait progressé de 3,3 %.

Les flux nets de trésorerie opérationnels (CFFO) se sont établis à 2,265 milliards de dirhams, en hausse de 13,8 %, tandis que les investissements (CAPEX), hors fréquences et licences, atteignent 1,348 milliard de dirhams. Selon le groupe, ces investissements sont principalement orientés vers les infrastructures haut débit.

Au niveau du marché domestique, les activités au Maroc ont généré un chiffre d’affaires de 4,581 milliards de dirhams. L’EBITDA s’élève à 2,46 milliards, en progression de 2 %, avec une marge de 53,7 %, tandis que l’EBITA ressort à 1,638 milliard, également en hausse de 2 %. Les flux nets de trésorerie opérationnels au Maroc affichent en revanche une baisse de 5,5 %, à 1,479 milliard de dirhams, le groupe l’attribuant notamment au paiement d’une partie des équipements liés à la 5G au cours du trimestre.

Les filiales Moov Africa ont, pour leur part, enregistré un chiffre d’affaires de 5,027 milliards de dirhams, en progression de 8,5 %. Leur EBITDA s’établit à 2,199 milliards de dirhams, en hausse de 11,2 %, avec une amélioration de la marge à 43,8 %. Les flux nets de trésorerie opérationnels des activités internationales ont progressé de 85,1 %, à 786 millions de dirhams.

Le groupe indique par ailleurs que sa base clients dépasse 76 millions à fin mars 2026, en hausse de 1,8 % sur un an, soutenue par la croissance de 3,9 % des parcs des filiales, compensant le recul de 3,3 % du parc au Maroc. Sur le segment mobile national, le parc Internet mobile progresse de 4,1 %, tandis que le parc fixe demeure quasi stable.

La dette nette consolidée ressort, de son côté, à 18,779 milliards de dirhams, en baisse par rapport à la même période de l’année précédente, avec un ratio dette nette sur EBITDA de 1,0x, contre 1,1x un an auparavant.

LNT

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SIAM 2026 : la COMADER et CropLife Maroc concluent un partenariat sur les bonnes pratiques phytopharmaceutiques https://lnt.ma/siam-2026-la-comader-et-croplife-maroc-concluent-un-partenariat-sur-les-bonnes-pratiques-phytopharmaceutiques/ Fri, 24 Apr 2026 09:18:56 +0000 https://lnt.ma/?p=545961 La Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural et CropLife Maroc ont signé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, une convention de partenariat portant sur la promotion des bonnes pratiques liées aux produits phytopharmaceutiques et la lutte contre la contrefaçon. La signature de cette convention s’est déroulée […]

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La Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural et CropLife Maroc ont signé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, une convention de partenariat portant sur la promotion des bonnes pratiques liées aux produits phytopharmaceutiques et la lutte contre la contrefaçon.

La signature de cette convention s’est déroulée lors d’une cérémonie coprésidée par le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, et le secrétaire d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Lahcen Essaâdi.

Selon les parties signataires, cet accord vise à renforcer la coopération entre les agriculteurs et les fournisseurs d’intrants, dans une perspective de structuration des chaînes d’approvisionnement et d’amélioration des conditions d’accès à des intrants adaptés aux besoins des exploitations.

S’exprimant à cette occasion, le président de la COMADER, Rachid Benali, a indiqué que ce partenariat vise à améliorer l’accompagnement du secteur et à soutenir sa performance, notamment à travers un meilleur accès des exploitants aux solutions techniques nécessaires à leurs activités.

De son côté, le président de CropLife Maroc, Mounir Sefiani, a souligné que cette convention s’inscrit dans une démarche visant à promouvoir un usage raisonné des produits de protection des plantes et à encourager une meilleure organisation du marché local.

Selon les éléments présentés, l’un des objectifs affichés consiste à réduire la dépendance aux produits considérés comme hautement dangereux, notamment à travers le recours à l’innovation et la diffusion de pratiques conformes aux standards internationaux.

Dans ce cadre, les partenaires indiquent ambitionner de porter à 10.000 le nombre d’agriculteurs formés au port des équipements de sécurité, à la gestion des déchets et aux pratiques associées à l’utilisation responsable des produits phytopharmaceutiques.

Sur le plan opérationnel, le partenariat prévoit la mise en œuvre d’un programme d’actions conjointes axé sur la lutte contre la contrefaçon et les circuits informels, avec le déploiement d’outils techniques spécifiques à différentes filières afin de renforcer la traçabilité et la conformité des produits utilisés.

Selon les signataires, cette démarche vise à contribuer à la sécurisation des systèmes de production, tout en intégrant les enjeux liés à la protection de la santé des applicateurs, des consommateurs, ainsi qu’aux dimensions environnementales.

Cette initiative s’inscrit, selon les parties concernées, dans les orientations de la stratégie Génération Green 2020-2030, qui met l’accent sur la durabilité, la résilience et la compétitivité du secteur agricole.

LNT

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SIAM 2026 : le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture renforcent leur partenariat pour l’inclusion financière rurale https://lnt.ma/siam-2026-le-credit-agricole-du-maroc-et-le-ministere-de-lagriculture-renforcent-leur-partenariat-pour-linclusion-financiere-rurale/ Fri, 24 Apr 2026 09:13:00 +0000 https://lnt.ma/?p=545956 Le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts ont procédé, en marge du Salon international de l’Agriculture au Maroc, à la signature d’une convention de partenariat portant sur le déploiement d’un programme d’éducation financière destiné aux bénéficiaires du projet PADERMO dans […]

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Le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts ont procédé, en marge du Salon international de l’Agriculture au Maroc, à la signature d’une convention de partenariat portant sur le déploiement d’un programme d’éducation financière destiné aux bénéficiaires du projet PADERMO dans la région de l’Oriental.

Signée à Meknès en présence du ministre Ahmed El Bouari, cette convention s’inscrit, selon les parties concernées, dans le cadre de la mise en œuvre des stratégies nationales « Génération Green » et de développement de l’espace rural et des zones de montagne, avec pour objectif de renforcer l’inclusion financière et de soutenir l’autonomisation économique des populations rurales.

Le programme annoncé vise à renforcer les capacités de 10.000 bénéficiaires en matière de gestion financière, notamment autour de la maîtrise du budget, de l’épargne et du recours au crédit. Le dispositif prévoit l’organisation de 400 sessions de formation couvrant 19 communes territoriales relevant des provinces d’Oujda-Angad, Berkane, Driouch et Guercif, avec une attention particulière accordée aux femmes et aux jeunes.

Selon les éléments présentés, cette initiative repose sur une approche intégrée du développement rural, articulant accompagnement non financier, amélioration des capacités de gestion et facilitation de l’accès aux services financiers. Elle vise également à renforcer la viabilité économique des activités génératrices de revenus portées par les bénéficiaires du programme.

Le projet s’inscrit dans le cadre du programme PADERMO, orienté vers le développement rural dans les zones concernées, avec une approche associant inclusion économique et amélioration des conditions de vie. À travers le volet consacré à l’éducation financière, les partenaires mettent en avant l’importance de renforcer les compétences des populations rurales sur les outils et services financiers, dans une logique d’appropriation et d’autonomisation.

Pour le Crédit Agricole du Maroc, cette initiative s’inscrit dans le prolongement de son positionnement dans le financement agricole et rural, tout en mettant en avant une dimension d’accompagnement non financier. Le programme est présenté comme relevant d’une approche visant à promouvoir une inclusion financière durable et responsable en milieu rural.

Cette convention intervient dans un contexte où les questions d’accès aux services financiers, de digitalisation des usages et d’accompagnement des petits producteurs occupent une place croissante dans les politiques liées à la résilience du secteur agricole et au développement rural.

LNT

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Tourisme : Lancement à Rabat de la « Diyafa Celebration week » https://lnt.ma/tourisme-lancement-a-rabat-de-la-diyafa-celebration-week/ Thu, 23 Apr 2026 09:26:29 +0000 https://lnt.ma/?p=545867 La 3è édition de la « Diyafa Celebration Week » a été lancée, mercredi à Rabat, sous le thème « Diyafa marocaine : de l’héritage à l’excellence touristique ». Cette édition, qui se veut une plateforme de référence pour la valorisation du patrimoine immatériel marocain, met en lumière l’hospitalité marocaine comme levier stratégique et mobilise l’ensemble de l’écosystème autour […]

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La 3è édition de la « Diyafa Celebration Week » a été lancée, mercredi à Rabat, sous le thème « Diyafa marocaine : de l’héritage à l’excellence touristique ».

Cette édition, qui se veut une plateforme de référence pour la valorisation du patrimoine immatériel marocain, met en lumière l’hospitalité marocaine comme levier stratégique et mobilise l’ensemble de l’écosystème autour de la valorisation de ses métiers

Intervenant à cette occasion, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a affirmé que l’hospitalité marocaine « Diyafa » dépasse le cadre du simple héritage culturel pour s’ériger en un véritable standard d’excellence et un atout de différenciation incontestable à l’échelle internationale.

« Cet esprit d’accueil et de générosité, lorsqu’il s’exprime à l’échelle de toute une nation, devient un langage collectif d’une grande rareté », a souligné Mme Ammor, notant que le Maroc, dans le cadre de la feuille de route touristique 2023-2026, a fait le choix stratégique majeur de passer d’une logique de destination à une logique d’expérience.

Et de relever que la quête de cette expérience constitue le terrain le plus propice à l’expression pleine et entière de l’hospitalité marocaine.

Dans ce sens, la ministre a rappelé que le Royaume a franchi un cap historique en accueillant près de 20 millions de touristes au titre de l’année 2025, générant ainsi 138 milliards de dirhams (MMDH) de recettes en devises, avec la création de 90.000 nouveaux emplois, portant le total des professionnels du secteur à près de 900.000 personnes.

Mettant en relief le rôle central de la relève dans la pérennisation de ce patrimoine, Mme Ammor a appelé à faire preuve d’innovation en vue de réinventer les codes de la « Diyafa » face aux défis liés à la standardisation mondiale, estimant que le développement du secteur s’appuie indéniablement sur l’énergie créatrice et l’engagement des futures générations de professionnels.

Dans cette même veine, Mme Ammor a mis l’accent sur l’importance des efforts déployés en matière de soutien à l’investissement et de renforcement de la formation pour accompagner cette vision.

Soulignant que le capital humain demeure le pilier de cette promesse de qualité, elle a exhorté les professionnels à ancrer la culture de l’excellence dans leurs opérations et à investir continuellement dans leurs équipes.

De son côté, le président de la Confédération Nationale du Tourisme (CNT), Hamid Bentahar, a mis en avant l’importance d’instaurer une « culture de la célébration » pour saluer les efforts continus des acteurs de l’industrie, ajoutant que l’hospitalité ne se limite pas au tourisme, mais représente un ensemble de compétences fondamentales, alliant communication, créativité et leadership.

Mettant en exergue les multiples opportunités qu’offre le secteur, M. Bentahar a affirmé qu’il s’agit d’une véritable « industrie du futur », particulièrement résiliente, qui gagne davantage en valeur face aux différentes crises.

Il a, dans ce sens, mis en relief les perspectives prometteuses d’entrepreneuriat et de développement de carrière qui s’offrent aux jeunes talents, les invitant à perpétuer cette passion et à s’approprier cet héritage immatériel avec fierté.

M. Bentahar a souligné que cette qualité d’accueil unique sera déterminante pour préparer le Royaume à abriter les plus grands événements mondiaux, rendant un vibrant hommage aux Marocains qui participent quotidiennement, par leur attitude positive, au rayonnement de cette identité.

Initiée conjointement par le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, la Confédération Nationale du Tourisme (CNT) et l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), la « Diyafa Celebration Week » intervient à un moment charnière pour l’industrie touristique nationale, portée par une dynamique de croissance exceptionnelle et la mise en œuvre de la feuille de route stratégique 2023-2026.

Elle s’inscrit également dans le sillage de la préparation proactive du Royaume à abriter des manifestations d’envergure mondiale, exigeant une mobilisation générale pour hisser les standards de l’accueil et de la formation au niveau des grandes ambitions affichées par le Maroc.

 

LNT avec Map

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SIAM 2026 : Le cheptel marocain s’élève à 33 millions de têtes, un record https://lnt.ma/siam-2026-le-cheptel-marocain-seleve-a-33-millions-de-tetes-un-record/ Wed, 22 Apr 2026 14:04:06 +0000 https://lnt.ma/?p=545809 Face à la crise des viandes rouges qui ne cesse d’inquiéter bon nombre de Marocains, le ministre de l’Agriculture El Bouari se veut rassurant. Selon lui, point d’inquiétude : la production animale du pays se porte bien. S’exprimant à l’ouverture d’une conférence internationale de Haut niveau, organisée à l’occasion du 18ème SIAM, Ahmed El Bouari […]

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Face à la crise des viandes rouges qui ne cesse d’inquiéter bon nombre de Marocains, le ministre de l’Agriculture El Bouari se veut rassurant. Selon lui, point d’inquiétude : la production animale du pays se porte bien.

S’exprimant à l’ouverture d’une conférence internationale de Haut niveau, organisée à l’occasion du 18ème SIAM, Ahmed El Bouari a relevé que la production animale constitue un pilier essentiel du secteur agricole national, représentant une source de revenus pour près de 1,2 million d’éleveurs.

Et de poursuivre que la production animale au Maroc contribue à hauteur de 35% au PIB agricole, Il a également fait savoir que, selon les données du recensement de 2025, le Maroc dispose d’un cheptel d’environ 33 millions de têtes d’ovins, caprins, bovins et camélidés, ce qui permet une production annuelle d’environ 530.000 tonnes de viandes rouges et près de 2 milliards de litres de lait.

Pour ce qui est de la filière avicole, M. El Bouari a fait état d’une évolution continue, avec une production estimée à près de 784.000 tonnes de viandes blanches, ainsi qu’environ 6,5 milliards d’œufs destinés à la consommation, assurant ainsi une couverture de 100% des besoins du marché national.

Le ministre a, dans ce sens, affirmé que les filières de production animale occupent une place importante dans la stratégie agricole adoptée par le Royaume, permettant des avancées significatives en matière de développement de la production, d’amélioration de la productivité et de satisfaction des besoins nationaux, tout en renforçant l’organisation professionnelle et en encourageant l’investissement. Il a rappelé que le gouvernement, en application des Hautes Instructions Royales, a lancé un programme exceptionnel de reconstitution du cheptel national, doté d’une enveloppe budgétaire conséquente, principalement destinée à soutenir les éleveurs pour l’acquisition d’aliments de bétail et la préservation des femelles reproductrices.

Et de préciser que la stratégie du ministère dans ce domaine repose sur le renforcement de la production d’aliments pour bétail, ainsi que sur la consolidation du dispositif de sécurité sanitaire animale, à travers le renforcement de la veille épidémiologique, le contrôle sanitaire et la vaccination contre les maladies infectieuses, en plus de l’amélioration de la productivité.

S’agissant du développement de la filière des viandes rouges, le ministre a expliqué qu’elle s’appuiera sur l’amélioration des races bovines destinées à la production de viande, notant que la viande bovine représente 80% de la consommation nationale.

D’après lui, la stratégie prévoit le développement de l’élevage camelin, compte tenu de son rôle économique et social dans les provinces du Sud du Royaume, où il constitue une source essentielle de revenus, générant une valeur ajoutée estimée à près de 225 MDH par an.

Cette stratégie, a poursuivi M. El Bouari, repose aussi sur la modernisation des circuits de commercialisation, la mise à niveau des abattoirs, le développement des infrastructures logistiques, le renforcement des chaînes de froid et de transport, ainsi que la promotion de contrats équitables, notamment au profit des petits producteurs, en plus du développement de la formation et de la recherche scientifique en partenariat avec les différents acteurs, afin d’augmenter le nombre de diplômés des instituts de formation.

Dans le même sens, la directrice de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), Lamiae Ghaouti a indiqué que « les races animales locales et l’investissement dans la recherche et le développement constituent les leviers les plus prometteurs pour bâtir un élevage résilient face aux mutations climatiques et à la volatilité des marchés mondiaux ».

Elle a rappelé que l’élevage contribue à près de 35% du PIB agricole national, représente environ 135 millions de journées de travail par an et assure des revenus à près de 1,2 million d’éleveurs, structurant ainsi les moyens de subsistance des ménages ruraux et garantissant l’accès aux protéines animales indispensables.

Par ailleurs, la directrice de l’INRA a mis en avant la transition en cours dans les modes de consommation au Maroc, évoquant la dualité entre la préférence traditionnelle pour des carcasses légères, notamment à usage festif, et les exigences croissantes d’une classe moyenne urbaine en pleine expansion, relevant que cette transition crée un décalage avec le potentiel génétique des animaux qui reste insuffisamment exploité.

La directrice de l’INRA a soulevé que face à l’instabilité mondiale, « plus l’élevage devient stratégique, plus il doit se transformer », citant comme exemple les démarches nationales complémentaires du Maroc, avec son programme de reconstitution du cheptel et la loi pastorale de la France, du Portugal et de la Côte d’Ivoire qui constituent des actions face à une problématique commune.

En attendant, la flambée des prix des viandes rouges, affichés entre 120 et 150 Dhs/kg, continue de mettre à mal le budget des ménages marocains qui attendent avec impatience un retour à la normal du marché. Est-ce possible ? Telle est la grande interrogation.

H.Z

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Financement agricole : entre reprise climatique, inclusion rurale et transition verte, un nouveau cycle se dessine au Maroc https://lnt.ma/financement-agricole-entre-reprise-climatique-inclusion-rurale-et-transition-verte-un-nouveau-cycle-se-dessine-au-maroc/ Wed, 22 Apr 2026 13:08:49 +0000 https://lnt.ma/?p=545786 Le financement agricole occupe une place centrale dans les dynamiques de transformation du secteur au Maroc, dans un contexte marqué à la fois par l’amélioration des perspectives de campagne, la montée des enjeux de résilience climatique et la nécessité de renforcer l’inclusion financière du monde rural. Au cœur des débats du 18e SIAM, cette question […]

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Le financement agricole occupe une place centrale dans les dynamiques de transformation du secteur au Maroc, dans un contexte marqué à la fois par l’amélioration des perspectives de campagne, la montée des enjeux de résilience climatique et la nécessité de renforcer l’inclusion financière du monde rural. Au cœur des débats du 18e SIAM, cette question apparaît indissociable des objectifs de souveraineté alimentaire, de modernisation des filières et de durabilité des systèmes productifs.

Dans un pays où l’agriculture conserve un poids structurant dans l’économie, tant en matière d’emploi que de sécurité alimentaire et d’équilibres territoriaux, l’accès au financement constitue un levier déterminant pour soutenir l’investissement, accompagner les exploitations et amortir les chocs climatiques. Cette dimension prend une importance particulière pour les petits exploitants, souvent plus exposés aux aléas météorologiques et aux tensions sur les revenus.

Les pluies récentes changent les perspectives du risque agricole

Après plusieurs campagnes marquées par la sécheresse et une forte pression sur les équilibres du monde rural, les importantes précipitations enregistrées au cours de la campagne 2025-2026 modifient sensiblement les perspectives. Selon les données présentées dans le cadre du SIAM, la production céréalière devrait atteindre près de 90 millions de quintaux, tandis que l’amélioration des réserves hydriques soutient également les filières irriguées et arboricoles .

Cette amélioration agricole a également des implications financières. Elle contribue à restaurer les revenus d’une partie des exploitants, notamment les plus fragilisés par les années de stress hydrique, et améliore, par ricochet, leur capacité de remboursement.

Dans les systèmes de financement dédiés au monde agricole, cette évolution est loin d’être marginale. Les années de sécheresse ont souvent entraîné des tensions sur les portefeuilles de crédit rural, en particulier sur les petits prêts destinés aux exploitants familiaux. À l’inverse, une bonne campagne tend à réduire le risque de défaut, améliorer les taux de recouvrement et assainir progressivement certains segments exposés.

Ce lien entre performance agricole et qualité des actifs financiers est particulièrement sensible pour les établissements spécialisés dans le financement rural, dont les équilibres restent fortement corrélés à la santé des campagnes agricoles.

Dans cet écosystème, le Crédit Agricole du Maroc demeure un acteur central. Historiquement positionné comme bras financier du développement agricole, le groupe conserve un rôle structurant dans le financement des filières, des exploitations et des chaînes de valeur agri-agro.

Sa présence au SIAM 2026 a précisément mis en avant cette vocation, avec un accent particulier sur l’accompagnement différencié des opérateurs selon les régions, les filières et les maillons de production.

Selon les éléments présentés sur son stand, le groupe affirme intervenir sur l’ensemble de la chaîne, de l’agrofourniture à la transformation, en passant par la valorisation, la distribution et l’export, avec des offres adaptées aux besoins des acteurs agricoles .

Cette approche illustre une évolution du modèle de financement agricole, qui ne se limite plus au crédit de campagne classique, mais tend à intégrer davantage les besoins liés aux investissements productifs, à la transformation agro-industrielle et à la modernisation des exploitations.

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La question du remboursement au centre des équilibres

L’un des enjeux les plus sensibles pour les établissements financiers dédiés au secteur agricole reste toutefois la soutenabilité de l’endettement rural.

Les épisodes de sécheresse successifs ont pesé sur la solvabilité d’une partie des petits agriculteurs, affectant leur capacité à honorer les échéances de crédit. Cette situation a renforcé, au cours des dernières années, les préoccupations autour de la gestion du risque et de la viabilité des dispositifs de financement rural.

Dans ce contexte, l’amélioration des conditions climatiques cette année est perçue comme un facteur potentiellement favorable, non seulement pour les revenus agricoles, mais aussi pour les capacités de remboursement.

Pour les institutions de financement agricole, une campagne plus favorable peut contribuer à réduire les tensions sur les encours sensibles, améliorer les recouvrements et desserrer partiellement la pression sur certains portefeuilles exposés.

Cette dimension est d’autant plus importante que l’inclusion financière rurale repose largement sur la confiance dans la capacité des petits exploitants à rester bancables, même dans des cycles marqués par une forte volatilité climatique.

Financer aussi la transition verte

Au-delà du financement classique, une autre tendance se confirme : l’orientation croissante vers le financement de la transition agricole.

Au SIAM, le programme « Istidama » présenté par le Crédit Agricole du Maroc a mis en avant cette évolution, avec un ciblage sur l’économie de l’eau, l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, la valorisation des déchets agricoles ou encore l’agriculture biologique .

Cette logique traduit une transformation plus large des priorités du financement agricole, où l’objectif n’est plus uniquement de soutenir la production, mais aussi d’accompagner l’adaptation au changement climatique.

Dans un contexte où les enjeux hydriques deviennent structurants, le financement des technologies d’irrigation efficiente, des solutions sobres en intrants ou des équipements énergétiques apparaît comme un axe croissant d’intervention.

Cette orientation rejoint les débats plus larges sur les financements climatiques agricoles, également mis en avant par le ministre Ahmed El Bouari lors de la Conférence régionale de la FAO pour l’Afrique, où il a plaidé pour des mécanismes renforcés et innovants au service des systèmes alimentaires africains .

L’évolution observée tend ainsi à déplacer le débat du seul crédit vers une approche plus large d’écosystème financier agricole.

Cela inclut non seulement les financements bancaires, mais aussi les garanties, les mécanismes de partage du risque, l’assurance agricole, les instruments liés au climat et les dispositifs d’accompagnement des coopératives.

À cet égard, les initiatives portées dans le cadre du SIAM, qu’il s’agisse des dynamiques agro-industrielles mises en avant par le Centre régional d’investissement Marrakech-Safi ou du soutien aux coopératives promu par l’Initiative Nationale pour le Développement Humain, renvoient à cette vision élargie.

Entre 2005 et 2024, près de 7.500 coopératives ont été accompagnées dans le cadre de l’INDH, principalement dans le secteur agricole, illustrant l’importance croissante des mécanismes d’appui complémentaires au financement classique .

Une conjoncture plus favorable pour le secteur financier

L’amélioration de la campagne intervient aussi dans un contexte macroéconomique relativement plus favorable. Le Haut-Commissariat au Plan estime que la croissance aurait atteint 5 % au premier trimestre 2026, portée en grande partie par un rebond de 14,8 % de l’activité agricole, favorisé par une pluviométrie excédentaire de 86,6 % par rapport à une année normale .

Pour les établissements exposés au monde rural, cette dynamique est susceptible d’améliorer plusieurs paramètres, qu’il s’agisse du profil de risque, de la qualité des portefeuilles ou des perspectives de nouveaux financements.

Elle pourrait également favoriser une reprise de la demande de crédit, non seulement pour couvrir les besoins de trésorerie, mais aussi pour financer des projets d’investissement dans la mécanisation, la transformation ou la montée en gamme des filières.

Au-delà des équilibres bancaires, la question du financement agricole reste étroitement liée aux ambitions de souveraineté alimentaire.

Le financement demeure un maillon déterminant pour soutenir les filières stratégiques, renforcer les capacités productives et améliorer la résilience des exploitations face aux chocs.

Dans cette perspective, le rôle des institutions spécialisées comme le Crédit Agricole du Maroc dépasse la seule logique bancaire pour s’inscrire dans une mission plus large d’accompagnement du développement rural.

Les débats du SIAM 2026 montrent ainsi que la question n’est plus seulement de financer l’agriculture, mais de financer sa transformation.

Un nouveau cycle ?

Dans l’ensemble, la conjonction d’une meilleure campagne agricole, d’une amélioration attendue des capacités de remboursement et d’un repositionnement progressif du financement vers les enjeux climatiques et structurels semble ouvrir une nouvelle séquence pour le financement agricole au Maroc.

Cette dynamique reste tributaire de plusieurs variables, notamment l’évolution des conditions climatiques et des marchés, mais elle modifie les perspectives à court terme pour les exploitants comme pour les institutions financières exposées au secteur.

Dans ce contexte, le SIAM 2026 aura mis en évidence une idée centrale : la solidité du financement agricole n’est pas dissociable de la résilience du monde rural lui-même. Et dans une année marquée par le retour des pluies, cette articulation retrouve une actualité particulière.

Selim Benabdelkhalek

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SIAM : le Comité mixte agricole Maroc-France trace la feuille de route 2026-2027 https://lnt.ma/siam-le-comite-mixte-agricole-maroc-france-trace-la-feuille-de-route-2026-2027/ Wed, 22 Apr 2026 10:16:22 +0000 https://lnt.ma/?p=545767 En marge de la 18ᵉ édition du SIAM, le Comité mixte agricole Maroc-France s’est réuni le 21 avril 2026 à Meknès, sous la coprésidence de M. Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, et de Mme Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire de la République française. Cette réunion, organisée en […]

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En marge de la 18ᵉ édition du SIAM, le Comité mixte agricole Maroc-France s’est réuni le 21 avril 2026 à Meknès, sous la coprésidence de M. Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, et de Mme Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire de la République française.

Cette réunion, organisée en présence des principaux acteurs institutionnels, scientifiques et techniques des deux pays, marque la relance d’un cadre structurant de dialogue bilatéral, dans le prolongement de l’accord-cadre signé en octobre 2024. Elle a permis de dresser le bilan de la feuille de route engagée depuis le SIAM 2024 dans les domaines agricole et forestier, et de définir les priorités de coopération pour la période 2026-2027.

La coopération agricole entre le Maroc et la France s’inscrit dans une dynamique renouvelée, fondée sur l’échange d’expertises, le transfert de savoir-faire et le développement de projets communs à fort impact. Elle couvre des domaines stratégiques tels que l’enseignement et la formation, la recherche, la sécurité sanitaire ainsi que le développement des filières agricoles et agroalimentaires, contribuant ainsi à renforcer la résilience des systèmes de production face aux défis climatiques et économiques. Cette coopération, à la fois institutionnelle et opérationnelle, constitue un levier important pour relever les défis contemporains partagés et promouvoir un développement agricole durable.

En ouverture des travaux, les ministres se sont félicités des résultats significatifs de l’année croisée agricole 2025, qui a permis de renforcer les synergies entre institutions, territoires et filières professionnelles des deux pays. Les échanges ont permis de mettre en évidence les avancées réalisées depuis 2024 et de consolider plusieurs axes prioritaires de coopération.

Dans le domaine de l’élevage, au coeur de la thématique du SIAM 2026, les discussions ont porté sur la reconstitution et l’amélioration du cheptel, la structuration des filières et l’adaptation des systèmes de production, notamment à travers des projets conjoints en matière d’amélioration génétique et de développement des ressources fourragères.

Dans les domaines de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche, les deux parties ont salué la qualité des partenariats engagés, reposant sur des mobilités croisées, des formations conjointes, des doubles diplômes et des programmes de recherche collaborative.

En matière sanitaire et phytosanitaire, les progrès réalisés depuis la signature de l’arrangement administratif de 2024 ont été soulignés. Le dialogue technique entre l’ONSSA et la Direction Générale de l’Alimentation (DGAL), permet de renforcer la prévention et la gestion des risques sanitaires, tout en assurant la fluidité et la sécurité des échanges commerciaux.

Le Comité a également mis en avant l’importance de la coopération dans les domaines forestier et de la gestion durable de l’eau agricole, dans un contexte marqué par le changement climatique et la pression accrue sur les ressources naturelles. À cet égard, les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer les initiatives conjointes et de structurer davantage leur collaboration autour de projets concrets.

H.Z

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SIAM 2026 : Pour sa première participation, l’OCDE affirme la place des coopératives dans la souveraineté alimentaire nationale https://lnt.ma/siam-2026-pour-sa-premiere-participation-locde-affirme-la-place-des-cooperatives-dans-la-souverainete-alimentaire-nationale/ Wed, 22 Apr 2026 09:42:24 +0000 https://lnt.ma/?p=545748 La 18ème édition du SIAM restera sans aucun doute marquée par la présence, pour la première fois, de l’Office du Développement de la Coopération (ODCO). Une participation inaugurale qui traduit la volonté de l’Office de mettre en lumière le rôle stratégique des coopératives dans le développement du secteur agricole marocain. A Meknes et à l’occasion […]

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La 18ème édition du SIAM restera sans aucun doute marquée par la présence, pour la première fois, de l’Office du Développement de la Coopération (ODCO). Une participation inaugurale qui traduit la volonté de l’Office de mettre en lumière le rôle stratégique des coopératives dans le développement du secteur agricole marocain.

A Meknes et à l’occasion de la 18ème édition du SIAM, l’ODCE a bien voulu réaffirmer, à travers notamment la promotion du modèle coopératif, sa conviction selon laquelle les coopératives constituent un maillon essentiel du renforcement de la production locale, de la structuration des filières agricoles et de la consolidation de la souveraineté alimentaire nationale. Et sur un autre registre, cette présence marque également une nouvelle étape dans l’action institutionnelle de l’Office.

Pour Mme Aicha Errifaai, DG de l’ODCO, l’office inscrit désormais son intervention dans une logique qui dépasse l’accompagnement à la création des coopératives, pour consolider davantage la consolidation, la structuration et la professionnalisation du tissu coopératif, dans l’objectif de renforcer sa durabilité, sa performance et son impact économique et social.

Et de poursuivre que dans un contexte marqué par les enjeux de résilience des systèmes agricoles, de valorisation de la production nationale et de renforcement de l’ancrage territorial des chaînes de valeur, le modèle coopératif confirme sa pertinence en tant que mécanisme d’organisation, de mutualisation et d’inclusion économique au service du monde rural : ‘‘ À ce titre, les coopératives représentent un levier déterminant dans la mise en œuvre des stratégies nationales, notamment le Plan Maroc Vert et la stratégie Génération Green, en contribuant à l’organisation des producteurs, à l’amélioration des conditions de valorisation, à l’encouragement de l’entrepreneuriat collectif et à une meilleure intégration des petits producteurs dans la dynamique économique du pays’’, dit-on auprès de Mme Errifaai pour qui les chiffres témoignent de la vigueur de cette dynamique : à fin 2025, le secteur coopératif marocain comptait 65 315 coopératives, dont 40 833 coopératives agricoles, soit 61,5 % du tissu coopératif national fédérant au total 541 463 adhérents.

Pour rappel, l’ODCO est un établissement public chargé d’accompagner, de structurer et de promouvoir le secteur coopératif au Maroc. Il œuvre au renforcement du modèle coopératif en tant que levier de développement économique et social, d’inclusion, de création d’emploi et de valorisation des potentialités territoriales.

H.Z

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Young Lions Morocco 2026, pour porter la créativité marocaine vers la scène internationale https://lnt.ma/young-lions-morocco-2026-pour-porter-la-creativite-marocaine-vers-la-scene-internationale/ Wed, 22 Apr 2026 09:31:52 +0000 https://lnt.ma/?p=545744 La première édition de Young Lions Morocco a dévoilé son palmarès au Studio des Arts Vivants à Casablanca, marquant le lancement au Maroc de la déclinaison nationale d’une compétition internationale dédiée aux jeunes professionnels de la communication. Organisée sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, cette initiative ouvre […]

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La première édition de Young Lions Morocco a dévoilé son palmarès au Studio des Arts Vivants à Casablanca, marquant le lancement au Maroc de la déclinaison nationale d’une compétition internationale dédiée aux jeunes professionnels de la communication. Organisée sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, cette initiative ouvre aux équipes lauréates la perspective de représenter le Royaume à Cannes Lions International Festival of Creativity.

Portée par l’Union des Agences Conseil en Communication, représentant officiel des Cannes Lions au Maroc, cette première édition s’inscrit dans le déploiement d’un dispositif présent dans plusieurs pays et destiné à mettre en avant les jeunes talents de moins de 30 ans dans les métiers de la communication, du marketing et de la création.

À travers cette initiative, le Maroc rejoint un circuit international structuré depuis plusieurs décennies, où les compétitions nationales servent de sélection pour une finale internationale organisée à Cannes. L’édition marocaine a porté sur cinq disciplines, à savoir le Print, le Digital, les Médias, les Relations publiques et les Marketers, avec pour objectif de créer un cadre de mise en concurrence et de visibilité pour une nouvelle génération de professionnels.

Selon les organisateurs, cette première édition a également été conçue autour d’une dimension d’utilité sociale. Les candidats ont travaillé sur des problématiques de communication liées à l’inclusion des personnes en situation de handicap, en partenariat avec l’Association Marocaine du Handicap. Les travaux soumis portaient sur des propositions créatives visant à valoriser cette cause et à contribuer à l’évolution des représentations à travers les outils de communication.

Les organisateurs indiquent que plus de 240 candidatures ont été enregistrées pour cette première édition. Les travaux ont été évalués par cinq jurys composés de 34 professionnels issus du monde de la publicité, représentant plusieurs nationalités, selon le dispositif présenté lors de la cérémonie. À l’issue du processus de sélection, 21 équipes ont été shortlistées dans les différentes catégories, avant l’attribution des distinctions Or, Argent et Bronze.

Dans la catégorie Relations publiques, le prix Or a été attribué à l’équipe PR Warriors, composée de Nada Bencherki et Hiba Belhouk. Le prix Argent est revenu à MK Impact, formée de Mekki Agherrabi et Khadija El Jerrari, tandis que Beyond Voices, composée de Meriem Benbrik et Safaa Idmoussa, a obtenu le Bronze.

Dans la catégorie Digital, le prix Or a distingué The Oscar Team, composée de Maryam Smaili et Mohammed Houssame Belgarch. Adfatigue, réunissant Douae Assadini et Chaimae Bentananat, a obtenu l’Argent, tandis que Creative Rebels, formée d’El Mehdi Aziki et Mohamed Feryatt, a reçu le Bronze.

Dans la catégorie Media, Plot Twist, composée d’Oumaima El Ghazi et Hamza Mahnine, a obtenu le prix Argent, tandis qu’Atlas, réunissant Houria Badreddine et Hamza Bouabdallah, a reçu le Bronze.

Dans la catégorie Print, le prix Argent a été décerné à Big Ideas, composée de Fatima Ezzahrae Driouch et Mohammed Amine Benrabeh, tandis qu’Adgency, réunissant Zineb Mahyaoui et Rida Tamine, a obtenu le Bronze.

Dans la catégorie Marketers, le prix Or est revenu à Twofold, composée de Lamiss Oujari et Soumayya Kerroumi. Danone, réunissant Lamyae Zouad et Nouhaila Ajeram, a obtenu l’Argent, tandis que Brand Lab, composée de Rania Kji et Hiba Benhamri, a reçu le Bronze.

Conformément au format de la compétition, les équipes lauréates du prix Or dans les catégories concernées sont appelées à représenter le Maroc lors de la compétition internationale organisée à Cannes, ouvrant une perspective de participation à une scène mondiale de référence pour les industries créatives.

Forte de cette première édition, l’UACC a annoncé son intention de reconduire Young Lions Morocco l’année prochaine, avec une nouvelle édition dont les modalités seront communiquées ultérieurement.

LNT

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SIAM 2026 : Maroc Telecom met en avant ses solutions Agritech pour la transformation numérique de l’agriculture https://lnt.ma/siam-2026-maroc-telecom-met-en-avant-ses-solutions-agritech-pour-la-transformation-numerique-de-lagriculture/ Wed, 22 Apr 2026 08:25:28 +0000 https://lnt.ma/?p=545723 Au SIAM, Maroc Telecom met en avant plusieurs solutions destinées à accompagner la transformation numérique du secteur agricole, dans le cadre d’une présence axée sur l’innovation technologique, la connectivité rurale et les services financiers digitaux. Dans un contexte marqué par les enjeux liés à l’optimisation des ressources, à l’amélioration de la productivité et à la […]

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Au SIAM, Maroc Telecom met en avant plusieurs solutions destinées à accompagner la transformation numérique du secteur agricole, dans le cadre d’une présence axée sur l’innovation technologique, la connectivité rurale et les services financiers digitaux.

Dans un contexte marqué par les enjeux liés à l’optimisation des ressources, à l’amélioration de la productivité et à la résilience des systèmes agricoles, le groupe présente plusieurs solutions Agritech reposant sur l’Internet des objets, l’analyse de données et l’intelligence artificielle. Ces dispositifs visent à permettre la collecte continue de données exploitables, centralisées sur des plateformes numériques destinées à améliorer le suivi des exploitations et l’aide à la décision.

Les solutions mises en avant concernent notamment le suivi en temps réel des ressources agricoles, l’optimisation de l’irrigation en fonction des besoins des cultures et une gestion plus efficiente de l’énergie. Elles intègrent également des outils d’analyse permettant d’anticiper certains risques et de proposer des recommandations destinées à améliorer les performances des exploitations. L’ensemble s’inscrit dans une approche orientée vers une agriculture plus précise, appuyée sur les usages numériques.

Lancement au salon du « Pack Fellah »

Cette participation est également marquée par le lancement du « Pack Fellah », présenté comme une offre destinée à répondre aux besoins de connectivité en milieu rural. Cette solution comprend un smartphone proposé à tarif accessible ainsi qu’un forfait mobile intégrant voix et data, avec pour objectif de favoriser l’accès aux services numériques pour les agriculteurs et les professionnels opérant dans les zones rurales. L’initiative s’inscrit dans une logique d’élargissement de l’accès aux outils numériques dans le monde agricole.

Au niveau du stand, le groupe propose également une démonstration autour des usages combinés de la connectivité 5G, des drones intelligents, de l’intelligence artificielle et des capacités d’« edge Data Center ». Cette démonstration vise à illustrer les applications possibles de ces technologies dans le pilotage des exploitations agricoles, notamment en matière d’optimisation des opérations, de suivi en temps réel et de réduction des coûts. La connectivité très haut débit y est présentée comme un levier pour le déploiement d’usages critiques en environnement agricole.

Au-delà des solutions Agritech, la présence de Maroc Telecom au SIAM intègre également une dimension liée aux services financiers numériques à travers sa filiale MT Cash. Celle-ci met en avant une solution de paiement destinée aux petites entreprises et aux coopératives, en particulier dans les secteurs agricole et agroalimentaire. Le dispositif vise la digitalisation des opérations de versement de salaires, l’amélioration de la traçabilité des flux et le renforcement de l’efficacité opérationnelle.

La solution « Payeur » est présentée comme une réponse à des besoins opérationnels liés à la distribution des salaires dans des environnements encore largement dépendants du cash. Elle permet aux bénéficiaires de retirer leurs fonds via les agences du groupe ou de les utiliser à travers l’application dédiée. L’initiative s’inscrit également dans une logique d’inclusion financière, en ciblant des populations peu ou non bancarisées. Selon les éléments présentés au salon, cette solution est proposée gratuitement aux coopératives à l’occasion du SIAM.

À travers cet ensemble d’initiatives, Maroc Telecom met en avant une approche articulée autour de la connectivité, de l’innovation appliquée et de l’inclusion digitale. La participation du groupe s’inscrit dans les réflexions plus larges sur le rôle des technologies numériques dans l’évolution des modèles agricoles, en particulier dans un contexte où les enjeux de durabilité, de productivité et d’efficience des ressources occupent une place croissante dans les politiques agricoles.

Enfin, selon l’opérateur, Maroc Telecom inscrit cette présence dans son positionnement plus global en faveur du développement des technologies de l’information et de la réduction de la fracture numérique sur le continent. Dans le cadre du SIAM 2026, cette orientation se traduit par une mise en avant de solutions destinées à accompagner la modernisation progressive du secteur agricole à travers les outils numériques.

LNT

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El Bouari: la récolte céréalière attendue à près de 90 millions de quintaux https://lnt.ma/el-bouari-la-recolte-cerealiere-attendue-a-pres-de-90-millions-de-quintaux/ Tue, 21 Apr 2026 15:12:35 +0000 https://lnt.ma/?p=545703 Les prévisions révèlent que la production céréalière au titre de la campagne agricole 2025-2026 devrait atteindre près de 90 millions de quintaux (Mqx), a annoncé, mardi à Meknès, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari. « Grâce aux importantes pluies enregistrées au Maroc, ayant […]

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Les prévisions révèlent que la production céréalière au titre de la campagne agricole 2025-2026 devrait atteindre près de 90 millions de quintaux (Mqx), a annoncé, mardi à Meknès, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari.

« Grâce aux importantes pluies enregistrées au Maroc, ayant concerné l’ensemble des régions agricoles, la superficie emblavée en céréales a atteint environ 3,9 millions d’hectares. La production céréalière devrait ainsi atteindre près de 90 millions de quintaux », a dit M. El Bouari à l’ouverture d’une conférence internationale de Haut niveau, organisée à l’occasion de la 18ème édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc (SIAM) qui se tient jusqu’au 28 avril sous le thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire ».

Le ministre a souligné qu’après plusieurs années de sécheresse, cette campagne agricole a connu une nette amélioration des précipitations et de la situation hydrique, ce qui suscite l’optimisme et renforce les perspectives de reprise de l’activité agricole.

Il a également fait savoir que les arbres fruitiers ont enregistré des performances remarquables, notamment l’olivier, les agrumes et les dattes, confirmant ainsi la tendance positive qui caractérise cette campagne, laquelle s’oriente vers des résultats satisfaisants, avec une hausse attendue du produit intérieur brut (PIB) agricole d’environ 15% par rapport à l’année précédente.

En outre, les précipitations pluviales et les chutes de neige ont contribué à l’augmentation des réserves des barrages, qui ont atteint 13 milliards de mètres cubes (m3), soit un taux de remplissage avoisinant 75,7%, a précisé M. El Bouari.

Suite à l’amélioration de la situation hydrique, une reprise de l’agriculture irriguée est attendue, a-t-il poursuivi, notant que les réserves des barrages permettront de couvrir les besoins en eau d’irrigation pour les cultures de printemps et d’été. Le ministre a aussi rappelé le lancement d’un programme ambitieux d’irrigation pour la prochaine campagne agricole.

Initiée autour de la thématique de la production animale et la transformation des systèmes alimentaires, cette rencontre d’envergure a réuni plusieurs personnalités politiques de haut niveau, des décideurs, des responsables d’organisations internationales, des experts, des chercheurs, ainsi que des professionnels du secteur, confirmant son positionnement comme un espace stratégique de dialogue et de réflexion sur l’avenir de l’agriculture. La session inaugurale a été marqué aussi par des interventions du ministre portugais de l’Agriculture et de la Pêche, José Manuel Fernandes, de la ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire de France, Annie Genevard, et du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières de Côte d’Ivoire, Bruno Nabagne Kone.

 

LNT avec Map

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SIAM 2026 : La 18ème édition face à la crise des viandes rouges https://lnt.ma/siam-2026-la-18eme-edition-face-a-la-crise-des-viandes-rouges/ Tue, 21 Apr 2026 13:34:53 +0000 https://lnt.ma/?p=545678 Très attendu de part et d’autres, le Salon International de l’Agriculture de Meknès (SIAM) se déroule du 20 au 28 avril avec comme thème central : « La durabilité de la production animale et de la souveraineté alimentaire ». Cette édition 2026 se tient toutefois dans un contexte où les prix des viandes rouges ont atteint des […]

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Très attendu de part et d’autres, le Salon International de l’Agriculture de Meknès (SIAM) se déroule du 20 au 28 avril avec comme thème central : « La durabilité de la production animale et de la souveraineté alimentaire ». Cette édition 2026 se tient toutefois dans un contexte où les prix des viandes rouges ont atteint des seuils très élevés, ce qui rend l’accès aux viandes rouges de plus en plus difficile pour une bonne partie de la population marocaine.

La capitale ismaélite rassemble, le temps d’un SIAM, les gros bonnets de l’écosystème agricole national dont les principaux éleveurs et intervenants dans la production animale.

Cette 18 édition intervient donc dans un contexte marqué par une forte tension sur les prix des viandes rouges chez nous Maroc. Elle se déroule aussi dans un contexte mondial marqué par la succession de plusieurs chocs et crises. La Covid-19, la guerre russo-ukrainienne, la dégradation climatique, la guerre en Iran et son impact négatif sur les prix du Baril, ont fini par créer de grandes perturbations au niveau des marchés mondiaux, agissant à la fois sur la disponibilité́ et les prix des intrants agricoles et des produits alimentaires.

Le constat aujourd’hui est alarmant et en dehors des dernières pluies salvatrices, notre pays vit depuis quelques années déjà au rythme  des changements climatiques caractérisés par des températures élevées et un manque de précipitations, entraînant une sévère diminution des ressources hydriques, et une détérioration des sols et des pâturages.

A Meknès et pour ouvrir le bal de cette 18ème édition de SIAM, la matinée du mardi 21 avril a été consacrée à cette question ô combien délicate de la sécurité alimentaire. Cette rencontre a été tenue sous le thème : « Production animale et transformation des systèmes alimentaires. Enjeux : renforcer la résilience des filières face au changement climatique et assurer la souveraineté alimentaire ».

A cet effet, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, explique que le secteur de l’élevage représente près du tiers du PIB agricole, génère près de 35 MMDH milliards de valeur ajoutée, assure environ 135 millions de journées de travail par an et constitue une source de revenu pour près de 1,2 million d’éleveurs.

Et de poursuivre que les acquis enregistrés dans le cadre du Plan Maroc Vert, puis consolidés par la stratégie « Génération Green » ont permis de renforcer les filières animales, a-t-il assuré, notant, toutefois, que le secteur a fait face à des défis importants, liés notamment à la succession des années de sécheresse : ‘‘Face à cette situation, et en application des Hautes Instructions Royales, le gouvernement a lancé un programme de reconstitution du cheptel national, qui constitue aujourd’hui un levier essentiel pour rétablir progressivement l’équilibre du secteur… cette dynamique intervient dans un contexte marqué par une amélioration des conditions climatiques, ouvrant ainsi des perspectives encourageantes pour la relance du secteur’’, a-t-il indiqué.

Par la même occasion, il a souligné que le SIAM, en tant que plateforme de référence de l’agriculture nationale et internationale, offre cette année un cadre privilégié pour débattre de la thématique de la « durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire », retenue pour cette 18è édition, partager les expériences et mettre en lumière les solutions à même d’accompagner durablement la relance du secteur.

Pour rappel, le Maroc a fait de grands pas en matière de sécurité alimentaire, figurant aujourd’hui parmi les premiers pays de la région MENA pour les taux moyens de couverture des besoins alimentaires nationaux : 65% pour les céréales ; 47% pour le sucre ; 99% pour le lait, les viandes rouges et les viandes blanches et 100 % pour les fruits et légumes.

C’est rassurant à première vue, mais néanmoins et au niveau des marché, les résultats renvoient à une autre logique. En effet, les prix des viandes rouges varient entre 120 et 150 Dhs/kg, ce qui remet en question l’efficacité actuelle de toutes ces mesures. C’est dire l’importance, voire l’urgence de revoir en profondeur toutes ces stratégies, avec pour objectif premier d’alléger les charges financières du citoyen marocain.

Hassan Zaatit

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SIAM 2026 : le Maroc et le Portugal consolident leur partenariat agricole https://lnt.ma/siam-2026-le-maroc-et-le-portugal-renforcent-un-partenariat-agricole-strategique/ Tue, 21 Apr 2026 08:49:48 +0000 https://lnt.ma/?p=545626 Au SIAM 2026, le Maroc et le Portugal ont engagé une nouvelle phase de leur coopération agricole.  Invité d’honneur de cette édition, le Portugal occupe une position centrale dans les échanges. Cette participation s’inscrit dans la continuité des relations entre les deux pays, caractérisées par une proximité géographique et des intérêts convergents face aux enjeux agricoles […]

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Au SIAM 2026, le Maroc et le Portugal ont engagé une nouvelle phase de leur coopération agricole.  Invité d’honneur de cette édition, le Portugal occupe une position centrale dans les échanges. Cette participation s’inscrit dans la continuité des relations entre les deux pays, caractérisées par une proximité géographique et des intérêts convergents face aux enjeux agricoles actuels, notamment la sécurité alimentaire, la durabilité des systèmes de production et l’adaptation aux changements climatiques.

Dans ce contexte, une rencontre bilatérale a réuni le ministre marocain de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, et son homologue portugais José Manuel Fernandes. Les échanges ont porté sur les perspectives de coopération dans plusieurs domaines, dont la recherche agronomique, l’innovation, la gestion des ressources hydriques et le développement des filières agricoles.

Plusieurs accords ont été conclus afin de structurer cette coopération. Un protocole entre les ministères de l’Agriculture des deux pays prévoit un cadre couvrant la modernisation des filières agroalimentaires, l’irrigation, la santé animale, la formation et le développement rural. Dans le domaine scientifique, un mémorandum d’entente a été signé entre Institut national de la recherche agronomique et Instituto Nacional de Investigação Agrária e Veterinária, avec pour objectif le développement de programmes de recherche conjoints et le renforcement des échanges d’expertise.

D’autres initiatives complètent ce dispositif, notamment une convention entre la direction de développement des filières de production et Tagus Valley, orientée vers l’innovation et l’agrobusiness. Un accord technique a également été conclu entre ALTRI et Eucaforest dans le domaine de la foresterie, portant sur la production de plants, l’amélioration génétique et la gestion des ressources.

Cette coopération s’inscrit dans une approche visant à renforcer la résilience et la compétitivité des systèmes agricoles. Elle repose notamment sur le développement de solutions adaptées aux contraintes environnementales et sur l’intégration de l’innovation scientifique dans les processus de production.

Le ministre portugais José Manuel Fernandes a indiqué que son pays entend poursuivre son engagement en faveur du renforcement des relations avec le Maroc, notamment dans le cadre de ses interactions avec l’Union européenne. Il a évoqué la possibilité d’un appui à l’intégration du Royaume dans certains programmes européens liés à la recherche et à la compétitivité.

Par ailleurs, la participation portugaise au SIAM se caractérise par une mobilisation d’acteurs publics et privés autour de thématiques liées à la gestion des ressources hydriques, à l’innovation agricole et au développement de l’agro-industrie. Les échanges s’inscrivent également dans une perspective de coopération élargie à l’espace euro-méditerranéen.

LNT

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Transport aérien : le Maroc réaffirme son engagement en faveur du marché unique africain https://lnt.ma/transport-aerien-le-maroc-reaffirme-son-engagement-en-faveur-du-marche-unique-africain/ Thu, 16 Apr 2026 15:31:32 +0000 https://lnt.ma/?p=545375 Le Maroc a réitéré son engagement en faveur du projet de Marché unique du transport aérien africain (MUTAA), à l’occasion d’une réunion tenue en marge de la 5ᵉ édition du Global Implementation Support Symposium 2026 à Marrakech. Intervenant lors de cette rencontre, le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a indiqué que […]

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Le Maroc a réitéré son engagement en faveur du projet de Marché unique du transport aérien africain (MUTAA), à l’occasion d’une réunion tenue en marge de la 5ᵉ édition du Global Implementation Support Symposium 2026 à Marrakech.

Intervenant lors de cette rencontre, le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a indiqué que le Royaume demeure disposé à collaborer avec les États africains et la Commission africaine de l’aviation civile pour faire progresser ce projet, considéré comme un levier d’intégration économique et de renforcement de la connectivité continentale.

Le Maroc a adhéré à cette initiative en 2019, dans la continuité d’une politique de libéralisation du transport aérien engagée dès les années 2000, notamment à travers l’accord « Open Sky » conclu avec l’Union européenne. Selon le ministre, cette orientation a contribué à une croissance du trafic aérien, qui a atteint plus de 36 millions de passagers en 2025, ainsi qu’à une amélioration de la connectivité internationale et de l’attractivité touristique.

Cette dynamique a également permis de positionner le Royaume comme un hub aérien régional, reliant l’Europe, l’Afrique et les Amériques. Sur le continent africain, la connectivité s’est renforcée, notamment à travers le réseau de Royal Air Maroc, qui dessert plus de 25 pays depuis son hub de Casablanca.

Dans le cadre de sa participation au MUTAA, le Maroc a engagé plusieurs actions visant à adapter son cadre réglementaire aux principes de la Décision de Yamoussoukro. Le pays a notamment élaboré un modèle d’accord de services aériens et procédé à la révision de ses accords bilatéraux avec des partenaires africains, avec 19 accords signés ou paraphés à ce jour.

Ces démarches ont conduit à la désignation du Maroc comme membre du projet pilote de mise en œuvre du MUTAA. Cette reconnaissance s’accompagne, selon les autorités, d’une responsabilité accrue dans l’accompagnement de la dynamique continentale.

De son côté, la secrétaire générale de la CAFAC, Adefunke Adeyemi, a souligné les enjeux liés à l’amélioration de la connectivité et à l’accès aux marchés. Elle a indiqué que la libéralisation du transport aérien pourrait générer des retombées économiques significatives à l’échelle du continent, en termes de croissance et d’emplois.

Organisé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, le GISS 2026 a réuni plusieurs acteurs du secteur autour du thème « Solutions régionales, bénéfices mondiaux », dans un contexte marqué par les enjeux de développement du transport aérien en Afrique.

LNT

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HCP : Une croissance de 5% estimée au T1-2026, 4,7% anticipés au T2 https://lnt.ma/hcp-une-croissance-de-5-estimee-au-t1-2026-47-anticipes-au-t2/ Thu, 16 Apr 2026 09:01:20 +0000 https://lnt.ma/?p=545284 L’économie nationale aurait enregistré une croissance de 5% au premier trimestre 2026, en variation annuelle, contre 4,1% au trimestre précédent, selon une note de conjoncture publiée par le Haut-Commissariat au Plan. Cette évolution s’explique principalement par un rééquilibrage du régime de croissance en faveur de l’offre, soutenu par des conditions climatiques favorables. L’activité agricole aurait […]

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L’économie nationale aurait enregistré une croissance de 5% au premier trimestre 2026, en variation annuelle, contre 4,1% au trimestre précédent, selon une note de conjoncture publiée par le Haut-Commissariat au Plan.

Cette évolution s’explique principalement par un rééquilibrage du régime de croissance en faveur de l’offre, soutenu par des conditions climatiques favorables. L’activité agricole aurait ainsi progressé de 14,8%, contribuant à hauteur de 1,5 point à la croissance globale, en lien avec une pluviométrie excédentaire de 86,6% par rapport à une année normale.

En dehors de l’agriculture, la croissance se serait établie à 3,8%. Les services auraient affiché une évolution positive de 4,3%, tandis que les branches secondaires ont présenté des évolutions contrastées. Le ralentissement des industries extractives et du secteur de la construction a pesé sur la dynamique globale, alors que l’industrie manufacturière a maintenu sa progression, soutenue notamment par l’agroalimentaire et la fabrication de matériel de transport.

Le HCP relève que cette accélération de la croissance intervient dans un contexte de reprise modérée de la demande extérieure européenne, conjuguée à un maintien de conditions monétaires accommodantes. Les exportations de biens et services auraient ainsi progressé de 7,4%, tandis que les importations ont augmenté de 6,9%, limitant la contribution négative des échanges extérieurs à -0,3 point.

La demande intérieure a également contribué à cette dynamique, bien qu’à un rythme moins soutenu qu’à la fin de 2025. Elle aurait progressé de 4,8%, portée par une hausse de la consommation des ménages estimée à 4,6%, en lien avec l’amélioration des revenus, notamment en milieu rural, et la détente des prix. L’investissement, pour sa part, aurait poursuivi une phase de normalisation après plusieurs trimestres de forte progression.

Sur le plan des prix, l’inflation globale se serait établie à -0,1% au premier trimestre, sous l’effet du recul des prix alimentaires (-1,1%). La baisse des prix de certains produits, notamment l’huile d’olive et les viandes, ainsi que le repli des cours des céréales et des légumineuses, aurait compensé la hausse des prix des produits frais.

Hors alimentation, les prix auraient enregistré une légère hausse, portée par les services et certains biens, tandis que l’inflation sous-jacente se serait établie à -1%, reflétant la poursuite du repli de sa composante alimentaire.

Concernant les perspectives, le HCP anticipe une croissance de 4,7% au deuxième trimestre 2026, soutenue par la poursuite du redressement agricole et la résilience de la demande intérieure. Toutefois, ces prévisions s’inscrivent dans un contexte marqué par des incertitudes liées aux tensions géopolitiques et à leurs effets sur les marchés des matières premières, en particulier les prix de l’énergie.

LNT

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Franchise au Maroc : un marché en structuration porté par un intérêt croissant des investisseurs https://lnt.ma/franchise-au-maroc-un-marche-en-structuration-porte-par-un-interet-croissant-des-investisseurs/ Wed, 15 Apr 2026 13:22:23 +0000 https://lnt.ma/?p=545221 Le modèle de la franchise gagne progressivement du terrain au Maroc, s’imposant comme une alternative crédible à l’entrepreneuriat classique. C’est l’un des principaux enseignements du premier baromètre national publié par Wefranchiz, une étude inédite qui donne un éclairage détaillé sur les attentes, les freins et les ambitions des investisseurs potentiels. Réalisée auprès d’un échantillon de […]

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Le modèle de la franchise gagne progressivement du terrain au Maroc, s’imposant comme une alternative crédible à l’entrepreneuriat classique. C’est l’un des principaux enseignements du premier baromètre national publié par Wefranchiz, une étude inédite qui donne un éclairage détaillé sur les attentes, les freins et les ambitions des investisseurs potentiels.

Réalisée auprès d’un échantillon de 501 répondants, cette enquête met en évidence une dynamique favorable, dans un contexte où de plus en plus de profils envisagent la franchise comme un modèle structurant, combinant sécurité, accompagnement et cadre éprouvé.

Un intérêt marqué pour un modèle perçu comme rassurant

Les résultats du baromètre traduisent un intérêt significatif pour la franchise. Ainsi, 43,1 % des personnes interrogées se déclarent prêtes à lancer un projet dans ce cadre, tandis que 37,9 % se disent ouvertes à cette perspective. Seuls 19 % expriment un rejet du modèle, confirmant son attractivité croissante dans le paysage entrepreneurial national.

Cette appétence repose en grande partie sur les avantages associés à la franchise. La notoriété de l’enseigne et l’accompagnement figurent en tête des motivations, chacun cité par 34,7 % des répondants. Le savoir-faire transmis et la réduction du risque complètent les éléments différenciants, traduisant une recherche de sécurité dans l’acte entrepreneurial.

Si la franchise séduit, elle s’accompagne d’attentes élevées, notamment en matière d’accompagnement. Le baromètre révèle que 83,4 % des répondants expriment un besoin d’appui dans la mise en œuvre de leur projet. Cet accompagnement est avant tout opérationnel : la formation et la transmission du savoir-faire arrivent en tête des attentes, citées par 39,3 % des sondés, devant l’aide au financement.

Ces résultats soulignent l’importance du rôle des franchiseurs dans la réussite des projets, au-delà du simple apport de marque. Ils mettent également en évidence la nécessité de structurer des dispositifs d’accompagnement adaptés aux profils des porteurs de projets, souvent en reconversion ou en quête d’un cadre plus sécurisé.

Des secteurs d’investissement concentrés

En termes de secteurs, les intentions d’investissement se concentrent sur des activités jugées accessibles et éprouvées. La restauration arrive en tête avec 29,9 %, suivie des services (28,5 %) et de la beauté (19,2 %).

Cette concentration reflète une logique de prudence, les investisseurs privilégiant des segments à forte visibilité et à modèle économique déjà validé. Les secteurs plus innovants ou spécialisés restent, pour l’heure, marginalement représentés, témoignant d’un marché encore en phase de maturation.

Malgré cet intérêt, le baromètre met en lumière un obstacle majeur : le manque d’information. Près de 63,5 % des répondants déclarent ne jamais avoir consulté de plateforme spécialisée en franchise, révélant un déficit de visibilité sur les opportunités et les conditions d’accès au marché.

Ce manque de repères se traduit par une difficulté à évaluer les investissements nécessaires. Ainsi, 34,7 % des sondés se disent incapables d’estimer le budget requis pour lancer une franchise. Dans le même temps, le financement apparaît comme le principal frein pour 58,3 % des répondants, suivi par l’accès à l’information (33,9 %).

Ces éléments mettent en évidence un enjeu central : la structuration de l’écosystème, à travers une meilleure diffusion de l’information et un accompagnement renforcé des porteurs de projets.

Une dualité entre marques locales et internationales

L’étude révèle également un équilibre entre l’attractivité des franchises internationales et le potentiel des enseignes locales. Près de 49,3 % des répondants se disent prêts à investir dans une franchise internationale, contre 47,7 % pour une franchise marocaine.

Plus significatif encore, 85,4 % des sondés estiment que les marques marocaines disposent d’un fort potentiel de développement en franchise. Ce constat ouvre des perspectives pour les entreprises locales, à condition de structurer leur modèle, standardiser leur savoir-faire et renforcer leur capacité de déploiement.

Au-delà des intentions d’investissement, la franchise est perçue comme un levier économique important. Selon le baromètre, 81,8 % des répondants considèrent ce modèle comme un facteur de création d’emplois au Maroc.

Dans ce contexte, Wefranchiz entend se positionner comme un facilitateur du marché, en proposant une plateforme visant à structurer la mise en relation entre franchiseurs et candidats, notamment à travers des outils technologiques basés sur l’intelligence artificielle.

LNT

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Ryad Mezzour : 15.000 ha de foncier industriel, 7.000 ha en préparation https://lnt.ma/ryad-mezzour-15-000-ha-de-foncier-industriel-7-000-ha-en-preparation/ Wed, 15 Apr 2026 10:45:56 +0000 https://lnt.ma/?p=545172 La superficie de l’assiette foncière aménagée dédiée aux zones industrielles au Maroc atteint actuellement 15.000 hectares (ha), contre 10.000 ha au début de l’actuel mandat gouvernemental, avec 7.000 ha supplémentaires programmés, a indiqué, mardi à la Chambre des conseillers, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour. En réponse à une question orale sur […]

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La superficie de l’assiette foncière aménagée dédiée aux zones industrielles au Maroc atteint actuellement 15.000 hectares (ha), contre 10.000 ha au début de l’actuel mandat gouvernemental, avec 7.000 ha supplémentaires programmés, a indiqué, mardi à la Chambre des conseillers, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour.

En réponse à une question orale sur « la mobilisation du foncier destiné à l’investissement », posée par le Groupe du Rassemblement National des Indépendants, le ministre a fait savoir que durant les trois derniers mois, le foncier industriel a été renforcé dans la région de Casablanca par l’ajout de 1.800 ha.

Soulignant que cet effort se poursuivra en fonction de la demande, M. Mezzour a rappelé que le ministère s’est engagé à permettre aux opérateurs concernés par les opérations de libération des entrepôts d’accéder à des assiettes foncières à un prix de 600 dirhams le mètre carré (m²), tout en leur accordant des délais supplémentaires pour libérer les locaux, afin de leur permettre de poursuivre leurs investissements dans les activités autorisées.

S’agissant de la situation des projets, le ministre a précisé que son département a approuvé 1.960 projets, dont 86% disposent déjà d’une assiette foncière identifiée, tandis que les autres restent conditionnés par l’absence de localisation territoriale précise ou par l’inachèvement de leurs montages financiers. Il a, à cet effet, noté que des efforts sont en cours pour accompagner ces projets sur le plan du financement.

En outre, M. Mezzour a relevé que la mise en œuvre de la Charte de l’investissement pourrait soulever certaines problématiques d’ordre procédural, notamment en ce qui concerne le décaissement des primes d’investissement, assurant que le ministère œuvre à leur résolution afin de renforcer la confiance des investisseurs dans la dynamique industrielle, tout en poursuivant les efforts de simplification des procédures et de facilitation de l’accès aux programmes d’investissement.

 

LNT avec Map

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Carburants : le Conseil de la concurrence écarte toute entente sur les prix https://lnt.ma/carburants-le-conseil-de-la-concurrence-ecarte-toute-entente-sur-les-prix/ Wed, 15 Apr 2026 10:37:31 +0000 https://lnt.ma/?p=545166 Aucun comportement anticoncurrentiel n’a été relevé sur le marché national de carburant (gasoil et essence), ressort-il d’une note du Conseil de la Concurrence sur l’évolution des prix du gasoil et de l’essence sur les marchés internationaux et leur niveau de répercussion sur les prix de vente à la pompe sur le marché national, couvrant la […]

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Aucun comportement anticoncurrentiel n’a été relevé sur le marché national de carburant (gasoil et essence), ressort-il d’une note du Conseil de la Concurrence sur l’évolution des prix du gasoil et de l’essence sur les marchés internationaux et leur niveau de répercussion sur les prix de vente à la pompe sur le marché national, couvrant la période du 16 mars au 1er avril 2026.

« Le Conseil de la concurrence n’a relevé aucun comportement anticoncurrentiel sur le marché. Il souligne toutefois, une fois de plus, que l’alignement des opérateurs sur des dates identiques de révision des prix, associé à des variations d’ampleur comparable, tend à limiter la souplesse des ajustements tarifaires », indique cette note qui s’inscrit dans le prolongement de la première analyse consacrée à la période du 1er au 16 mars 2026.

Cette situation peut ainsi freiner la répercussion des fluctuations des prix internationaux et conduire à des évolutions tarifaires relativement uniformes entre les acteurs, relève la même source.

« Ce mode de fonctionnement trouve en partie son origine dans l’ancien dispositif de régulation des prix, où les ajustements intervenaient traditionnellement les 1er et 16 de chaque mois », rappelle le Conseil de la Concurrence, jugeant que dans un environnement désormais libéralisé, le maintien de ce calendrier apparaît de moins en moins pertinent.

Dans ce cadre, le Conseil insiste sur la nécessité de faire évoluer ces pratiques afin de les adapter aux exigences d’un marché concurrentiel tout en prenant en considération la nécessaire stabilité du marché, estimant que les décisions de fixation des prix gagneraient ainsi à mieux intégrer les spécificités propres à chaque opérateur, notamment en tenant compte de la fréquence effective des approvisionnements, des conditions contractuelles d’achat, des niveaux de stocks et des stratégies commerciales mises en œuvre.

En termes de chiffres, l’analyse comparative de toute la période allant du 1er mars au 1er avril 2026 met en évidence une répercussion différenciée des variations des cotations internationales aux prix de vente à la pompe au Maroc. Pour le gasoil, la transmission demeure partielle (écart total de -1,35 DH/L), bien qu’une amélioration du taux de répercussion soit observée lors de la seconde période du 16 mars au 1er avril 2026, traduisant une réduction du décalage d’ajustement entre les évolutions internationales et les prix domestiques.

Concernant l’essence, la transmission apparaît, sur les deux périodes, supérieure aux variations des cotations internationales, avec un écart total de +0,33 DH/L.

 

LNT avec Map

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Leila Benali : l’approvisionnement en énergie assuré pour les trois prochains mois https://lnt.ma/leila-benali-lapprovisionnement-en-energie-assure-pour-les-trois-prochains-mois/ Wed, 15 Apr 2026 10:36:52 +0000 https://lnt.ma/?p=545097 L’approvisionnement en énergie au Maroc est assuré pour les trois prochains mois, à la faveur de la coordination entre les différents acteurs du secteur, a affirmé la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, lundi à la Chambre des représentants. En réponse à des questions autour du « Renforcement du stock stratégique […]

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L’approvisionnement en énergie au Maroc est assuré pour les trois prochains mois, à la faveur de la coordination entre les différents acteurs du secteur, a affirmé la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, lundi à la Chambre des représentants.

En réponse à des questions autour du « Renforcement du stock stratégique d’énergie dans le sillage des tensions internationales », Mme Benali a souligné que dans le cadre de la gestion de cette « crise sans précédent », des mesures sont prises afin d’assurer l’approvisionnement du marché national dans des conditions sûres jusqu’à la fin de l’année, à travers la diversification des sources d’importation, notamment des États-Unis, de l’Amérique du Sud et de plusieurs pays européens.

Dans ce sens, la ministre a fait savoir que les quantités assurées en vertu des contrats de gaz naturel et de charbon permettent de couvrir les besoins de production d’électricité jusqu’au mois de juin prochain, soulignant que le niveau des stocks de produits pétroliers s’élève à 47 jours de consommation nationale pour le gasoil et à 49 jours pour l’essence et ce, en dépit des perturbations enregistrées dans certains ports.

Le ministère continue de suivre et de renforcer la situation de l’approvisionnement, grâce à un suivi régulier des programmes d’importation des opérateurs privés, a indiqué Mme Benali, relevant que la cellule de veille a mobilisé les services territoriaux et régionaux, outre la mise en place d’un système de permanence au Laboratoire national de l’énergie et des mines qui est chargé de suivre les besoins du secteur.

En ce qui concerne la protection du pouvoir d’achat, elle a précisé que le gouvernement a mobilisé une enveloppe de 1,6 milliard DH afin de soutenir les prix des produits énergétiques, dont 600 millions DH destinés à subventionner le gaz butane, ce qui permettra de conserver une tarification stable, faisant remarquer que le gouvernement subventionne aujourd’hui la bonbonne de gaz de 12 kg à hauteur de 78 dirhams, contre 30 DH avant la guerre.

La ministre a également fait observer que 400 millions DH par mois ont été alloués pour soutenir le secteur électrique, outre l’aide accordée aux professionnels de transport à hauteur de 3 DH/litre, soit environ 648 MDH par mois.

Le Conseil de la concurrence a renforcé les mécanismes de suivi de la répercussion des variations des prix internationaux des produits pétroliers sur le marché national, afin de garantir « la transparence des marges bénéficiaires et la protection des consommateurs contre toute hausse injustifiée », a noté Mme Benali, ajoutant que le Conseil a constaté un impact partiel de la hausse des prix internationaux sur le marché marocain.

 

LNT avec Map

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Provinces du Sud: La Caravane des Rencontres régionales de PortNet fait escale à Laâyoune https://lnt.ma/provinces-du-sud-la-caravane-des-rencontres-regionales-de-portnet-fait-escale-a-laayoune/ Tue, 14 Apr 2026 11:50:34 +0000 https://lnt.ma/?p=545078 Dans un contexte marqué par la montée en puissance des provinces du Sud en tant que hub économique stratégique, la région de Laâyoune-Sakia El Hamra accueille la cinquième étape de la Caravane régionale du commerce extérieur, organisée par PortNet, le Guichet unique national du commerce extérieur, en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et […]

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Dans un contexte marqué par la montée en puissance des provinces du Sud en tant que hub économique stratégique, la région de Laâyoune-Sakia El Hamra accueille la cinquième étape de la Caravane régionale du commerce extérieur, organisée par PortNet, le Guichet unique national du commerce extérieur, en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Laâyoune-Sakia El Hamra et l’ANP.

L’événement, prévu pour le 15 avril, se tient à la Délégation du ministère de la Culture, place Oum Saad, au cœur de la ville de Laâyoune, réunissant un large éventail d’acteurs économiques et institutionnels.

Pour les organisateurs, « cette initiative s’inscrit dans un contexte de développement accéléré des provinces du Sud du Royaume, conformément aux Hautes Orientations Royales visant à faire de ces régions un pôle économique intégré et une plateforme stratégique ouverte sur l’Afrique. Grâce à sa position géographique, Laâyoune s’impose progressivement comme un point de connexion clé entre le nord du Royaume, son Sud et les marchés africains ».

Pour rappel, la région bénéficie en effet de plusieurs projets structurants, notamment l’axe routier Tiznit-Dakhla, les liaisons avec les îles Canaries, ainsi que le développement de la zone industrielle et logistique d’El Marsa. À cela s’ajoute une forte activité dans le secteur de la pêche, représentant près de 30 % de la production nationale.

Lors de cette étape, l’accent sera mis sur le rôle de la digitalisation dans le développement du commerce extérieur. La plateforme PORTNET a été présentée comme un levier central pour simplifier les procédures, améliorer la compétitivité des opérateurs et faciliter l’intégration des entreprises locales dans les chaînes de valeur internationales.

Au menu des discussions, plusieurs enjeux majeurs, dont le développement de l’économie bleue, les opportunités offertes par les énergies renouvelables, ainsi que le potentiel industriel et logistique de la région. Le renforcement des liens avec les îles Canaries est également au menu comme un axe stratégique d’ouverture vers les marchés européens.

Cet événement réunit des entreprises d’import-export, des opérateurs du secteur de la pêche, des investisseurs, ainsi que des représentants d’institutions clés telles que les Douanes, le CRI et l’ANP.

À travers cette caravane, PORTNET entend accompagner la transformation digitale du commerce extérieur marocain, tout en contribuant à renforcer l’attractivité des régions et leur intégration dans les échanges internationaux.

 

H.Z

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Marchés : le pétrole se stabilise autour de 110 dollars, suspendu aux tensions au Moyen-Orient https://lnt.ma/marches-le-petrole-se-stabilise-autour-de-110-dollars-suspendu-aux-tensions-au-moyen-orient/ Mon, 06 Apr 2026 09:59:24 +0000 https://lnt.ma/?p=544531 Les cours du pétrole évoluent autour de la barre des 110 dollars le baril, dans un contexte de fortes incertitudes liées au conflit au Moyen-Orient et aux menaces d’escalade impliquant les États-Unis et l’Iran. Sur les marchés asiatiques, les prix ont montré des signes d’hésitation après une phase de forte hausse, les investisseurs restant attentifs […]

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Les cours du pétrole évoluent autour de la barre des 110 dollars le baril, dans un contexte de fortes incertitudes liées au conflit au Moyen-Orient et aux menaces d’escalade impliquant les États-Unis et l’Iran.

Sur les marchés asiatiques, les prix ont montré des signes d’hésitation après une phase de forte hausse, les investisseurs restant attentifs aux développements géopolitiques et aux perspectives de négociation.

Des cours toujours élevés malgré une légère détente

En début de séance, les prix du pétrole avaient atteint des niveaux élevés, le baril de WTI (référence américaine) grimpant jusqu’à 115,48 dollars, tandis que le Brent de la mer du Nord approchait les 111,89 dollars.

À la mi-journée, les cours se sont légèrement repliés. Vers 07H30 GMT, le WTI cédait 0,57% à 110,90 dollars, alors que le Brent progressait de 0,46% à 109,53 dollars.

Cette évolution traduit une phase d’ajustement après les tensions extrêmes observées ces dernières semaines, les prix restant proches des sommets atteints depuis le début des hostilités.

Les tensions sont alimentées par les déclarations du président américain Donald Trump, qui a menacé de cibler des infrastructures énergétiques iraniennes en cas de non-réouverture du détroit d’Ormuz.

Ce passage stratégique, par lequel transite environ 20% de la production mondiale de pétrole et de gaz, est largement perturbé depuis le début du conflit, entraînant des tensions durables sur l’approvisionnement mondial.

Selon Lloyd Chan, analyste de la banque MUFG, « la persistance des menaces pesant sur les infrastructures iraniennes critiques maintient les risques d’escalade à un niveau élevé, sans perspective de désescalade crédible ».

Dans le même temps, Donald Trump a évoqué de « bonnes chances » d’aboutir à un accord avec Téhéran, tout en n’excluant pas une intervention militaire, alimentant l’incertitude sur les marchés.

Des informations relayées par le média américain Axios évoquent des discussions entre les États-Unis, l’Iran et des médiateurs régionaux en vue d’une trêve de 45 jours pouvant déboucher sur un cessez-le-feu.

Cette perspective a contribué à modérer temporairement les cours. « Le marché a pris en compte cette possibilité, mais sans conviction », a estimé Stephen Innes, de SPI Asset Management, évoquant un certain soulagement mêlé à une forte prudence.

Malgré cette accalmie relative, les investisseurs restent sceptiques quant à la probabilité d’un accord rapide, dans un contexte marqué par une forte volatilité.

Un impact déjà visible sur les prix de l’énergie

Les perturbations des flux pétroliers et gaziers, qui durent depuis plus d’un mois, ont déjà entraîné une hausse des prix de l’essence et du gazole dans plusieurs régions du monde.

Aux États-Unis, les prix à la pompe se rapprochent progressivement des niveaux records observés en 2022, lors du déclenchement de la guerre en Ukraine.

Cette situation ravive les inquiétudes inflationnistes, plusieurs banques centrales alertant sur le risque d’un retour de tensions sur les prix.

Dans ce contexte incertain, les marchés boursiers asiatiques ont montré une certaine résilience. La Bourse de Tokyo, l’une des rares ouvertes en ce lundi de Pâques, a terminé en légère hausse.

L’indice Nikkei a progressé de 0,54% pour atteindre 53.413,68 points, tandis que le Topix a gagné 0,62% à 3.644,80 points. À Séoul, l’indice Kospi a également avancé de 1,36%.

Selon les analystes, le passage récent de navires japonais dans le détroit d’Ormuz a contribué à atténuer les craintes liées aux perturbations logistiques, tandis que les perspectives de négociations ont soutenu le moral des investisseurs.

Sur le marché des changes, le dollar a reculé de 0,2% face au yen, s’établissant à 159,36 yens.

L’or, actif refuge, a légèrement rebondi, progressant de 0,23% à 4.687 dollars l’once, après un repli marqué en fin de semaine précédente.

Toutefois, la remontée des anticipations d’inflation et la perspective de hausses de taux pourraient peser sur le métal précieux, qui ne génère pas de rendement.

LNT avec AFP

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Tourisme : 4,3 millions d’arrivées au premier trimestre 2026, une dynamique confirmée https://lnt.ma/tourisme-43-millions-darrivees-au-premier-trimestre-2026-une-dynamique-confirmee/ Sat, 04 Apr 2026 09:32:24 +0000 https://lnt.ma/?p=544505 Le secteur touristique marocain poursuit sa progression au début de l’année, avec un total de 4,3 millions de touristes accueillis au premier trimestre 2026, soit une hausse de 7% par rapport à la même période de 2025, selon le Ministère du Tourisme du Maroc. Ces résultats confirment la tendance positive observée depuis la reprise du […]

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Le secteur touristique marocain poursuit sa progression au début de l’année, avec un total de 4,3 millions de touristes accueillis au premier trimestre 2026, soit une hausse de 7% par rapport à la même période de 2025, selon le Ministère du Tourisme du Maroc.

Ces résultats confirment la tendance positive observée depuis la reprise du secteur, portée par les efforts de structuration et de diversification de l’offre touristique nationale.

Un mois de mars particulièrement dynamique

Le mois de mars s’est distingué par une forte accélération de la fréquentation touristique, avec près de 1,6 million de visiteurs enregistrés, en progression de 18% en glissement annuel.

Cette performance mensuelle constitue un indicateur significatif de la consolidation de la demande, dans un contexte marqué par l’amélioration de la connectivité aérienne et la diversification des marchés émetteurs.

Selon le ministère, ces évolutions traduisent l’impact des mesures mises en œuvre dans le cadre de la feuille de route 2023-2026, qui vise à renforcer l’attractivité de la destination Maroc.

Les autorités attribuent cette dynamique à plusieurs leviers, notamment le développement des liaisons aériennes, l’élargissement des marchés cibles et l’amélioration de l’offre d’hébergement et d’animation à l’échelle nationale.

Ces efforts s’inscrivent dans une stratégie globale visant à positionner le Maroc comme une destination compétitive sur le plan international, capable de répondre à des attentes diversifiées en matière de tourisme.

Commentant ces performances, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a estimé que « ces chiffres confirment que la destination Maroc tient sa trajectoire ».

Elle a également souligné que « mars 2026 est un signal fort », ajoutant que les efforts se poursuivent « pour que cette dynamique se consolide sur l’ensemble de l’année ».

LNT

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Commerce extérieur : baisse des prix à l’import et légère hausse à l’export au quatrième trimestre 2025 https://lnt.ma/commerce-exterieur-baisse-des-prix-a-limport-et-legere-hausse-a-lexport-au-quatrieme-trimestre-2025/ Fri, 03 Apr 2026 09:59:24 +0000 https://lnt.ma/?p=544435 Le Haut-Commissariat au Plan a publié une note d’information relative aux indices du commerce extérieur au titre du quatrième trimestre 2025, faisant état d’une évolution contrastée entre les prix à l’importation et à l’exportation. Selon les données publiées, l’indice des valeurs unitaires à l’importation a enregistré une baisse de 4,6% en glissement annuel, tandis que […]

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Le Haut-Commissariat au Plan a publié une note d’information relative aux indices du commerce extérieur au titre du quatrième trimestre 2025, faisant état d’une évolution contrastée entre les prix à l’importation et à l’exportation.

Selon les données publiées, l’indice des valeurs unitaires à l’importation a enregistré une baisse de 4,6% en glissement annuel, tandis que celui des exportations a progressé de 1,4% sur la même période.

Un recul généralisé des prix à l’importation

La baisse de l’indice des valeurs unitaires à l’importation s’explique principalement par le repli des prix de plusieurs catégories de produits.

Les « produits finis d’équipement industriel » ont enregistré une diminution de 8,7%, suivis de l’« énergie et lubrifiants » (-10,6%) et des « demi-produits » (-4,7%). D’autres segments ont également contribué à cette tendance, notamment les produits alimentaires (-4,6%), les produits de consommation (-1,6%) et les produits bruts d’origine animale et végétale (-3,2%).

En revanche, certaines catégories ont connu une hausse marquée, en particulier les « produits bruts d’origine minérale », dont les prix ont progressé de 62,6%, ainsi que les « produits finis d’équipement agricole » (+2,9%).

Sur une base annuelle, l’indice des importations affiche une baisse de 4,9% en 2025 par rapport à 2024, confirmant une tendance à la détente des prix sur les marchés internationaux.

À l’inverse, les valeurs unitaires à l’exportation ont connu une hausse de 1,4% au quatrième trimestre 2025, tirée principalement par la progression des prix dans plusieurs segments.

Les produits alimentaires ont ainsi enregistré une hausse de 5,3%, tandis que les « produits bruts d’origine minérale » ont progressé de 8,9%. Les « produits finis d’équipement industriel » (+2,2%) et les « produits de consommation » (+0,7%) ont également contribué à cette évolution.

Toutefois, cette tendance a été partiellement atténuée par la baisse des prix dans d’autres catégories, notamment l’« énergie et lubrifiants » (-20,2%), les produits bruts d’origine animale et végétale (-12,8%) ainsi que les demi-produits (-0,9%).

Sur l’ensemble de l’année 2025, les valeurs unitaires à l’exportation n’augmentent que légèrement, avec une progression de 0,2%.

Une évolution mensuelle contrastée au cours du trimestre

L’analyse des indices mensuels met en évidence une évolution différenciée au cours du trimestre.

Du côté des importations, les indices passent de 104,7 en octobre à 106,8 en décembre 2025, traduisant une légère remontée en fin de période.

Pour les exportations, l’évolution est plus marquée, avec un indice passant de 114,1 en octobre à 121,5 en décembre, témoignant d’un renforcement des prix à l’export en fin d’année.

Sur le plan trimestriel, les données montrent une tendance globale à la baisse des valeurs unitaires à l’importation depuis 2023. L’indice est ainsi passé de 118,4 au quatrième trimestre 2023 à 111,1 en 2024, puis à 106,0 au quatrième trimestre 2025.

À l’inverse, les exportations affichent une relative stabilité sur la période, oscillant autour de 116-117 points depuis 2024.

LNT

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Clôture des « Impériales Week 2026 » avec un hommage à des parcours d’exception https://lnt.ma/cloture-des-imperiales-week-2026-avec-un-hommage-a-des-parcours-dexception/ Fri, 03 Apr 2026 09:34:13 +0000 https://lnt.ma/?p=544431 La 9ème édition de l’événement « Les Impériales Week 2026 » (LiWeek-2026) a clôturé ses travaux, jeudi soir à Casablanca, avec une cérémonie marquée notamment par un hommage à des parcours d’exception dans les domaines des médias, des industries culturelles, du marketing, de la communication et de l’événementiel. Lors de cette cérémonie, des « Étoiles d’Honneur » ont été […]

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La 9ème édition de l’événement « Les Impériales Week 2026 » (LiWeek-2026) a clôturé ses travaux, jeudi soir à Casablanca, avec une cérémonie marquée notamment par un hommage à des parcours d’exception dans les domaines des médias, des industries culturelles, du marketing, de la communication et de l’événementiel.

Lors de cette cérémonie, des « Étoiles d’Honneur » ont été rendues à des figures majeures ayant marqué durablement leurs secteurs respectifs.

Il s’agit de Mustapha El Alaoui, figure emblématique du paysage médiatique marocain et journaliste à la SNRT, Rajaa Bennis, fondatrice du Groupe Zone Bleu DDB et pionnière de la communication au Maroc et Rachid Hamdad, co-fondateur d’Alif Communication.

Ont été également décorés Anas Chraïbi et Ali Benchekroun, co-fondateurs de Direct Print, Abdou Moukite, fondateur de Rédagraph et acteur majeur des arts graphiques et Touria Souaf, journaliste et figure de référence de l’audiovisuel marocain.

Ces distinctions viennent reconnaître des parcours exemplaires, faits d’engagement, d’innovation et de transmission.

Des hommages posthumes ont, en outre, été rendus à Ali Hassan, figure marquante de la télévision marocaine et animateur d’une émission dédiée au cinéma, Naïma Bouhmala, actrice emblématique du théâtre et de la télévision, l’historiographe Abdelhak El Merini et Omar Abou Amal, acteur et concepteur-rédacteur reconnu comme l’une des grandes plumes arabophones du secteur de la communication.

Cette édition a été marquée aussi par la remise du prix « The Lion », une nouvelle distinction pour célébrer ceux qui se sont illustrés au cours de l’année par leur talent et leur engagement.

Le palmarès a ainsi récompensé Samia Akariou (Performing Arts Lion), Youssef Debbagh (Marketing Lion), Ahmed Alami (Events Lion), Jamaa Goulahsen (Media Lion), Adnan Mahyou, alias Draganov, et Manal Benchlikha (Creative Lion), Nabil Benchekroun, Said Fettah et Hamza Abourazzouk (Digital Lion), Sanaa Rahimi (Journalist Lion) et Basma El Hijri (Content Lion).

Le lauréat de la catégorie « Acting in Morocco » primé lors de la Love Brand Ceremony, Hassan El Fed, a été également distingué.

Intervenant à cette cérémonie de clôture, le président fondateur de l’association « Les Impériales », Anouar Sabri a souligné que Les Impériales Week 2026 est un événement qui confirme son positionnement en tant que plateforme de référence, à la fois espace de réflexion stratégique, de reconnaissance des talents et de construction collective de l’avenir de l’industrie culturelle.

Sur un autre registre, il a fait savoir que deux piliers majeurs ont structuré les débats, en l’occurrence la transmission et l’agilité, notant que l’agilité constitue, pour les professionnels marocains, une disposition quasi culturelle, forgée par la capacité à naviguer entre les langues, à intégrer des référents culturels multiples et à s’adapter à des situations complexes.

La thématique de cette édition « DABA OR NEVER – Let’s make our industry great again » traduit la volonté de s’appuyer sur le capital de créativité et de richesse culturelle marocain pour ouvrir de nouvelles perspectives sectorielles. Elle pose, selon M. Sabri, la trajectoire d’une industrie fondée sur la coopération, conjuguant affirmation identitaire et ouverture intelligente aux standards internationaux, pour construire une crédibilité durable.

Par ailleurs, un partenariat a été signé à cette occasion avec le designer de renommée internationale Hicham Lahlou pour la création des « Morocco Design Awards ».

 

LNT avec Map

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Future of Work Forum Africa 2026 : Casablanca au cœur des mutations du travail https://lnt.ma/future-of-work-forum-africa-2026-casablanca-au-coeur-des-mutations-du-travail/ Fri, 03 Apr 2026 09:03:03 +0000 https://lnt.ma/?p=544416 Le mouvement n’est plus une phase, mais une norme. Dans un monde où les repères évoluent en permanence — métiers, compétences, organisations — rester en mouvement s’impose désormais comme une nécessité. C’est dans ce contexte que se tiendra la 3ᵉ édition du Future of Work Forum Africa (FOWFA), les 21 et 22 mai 2026 à […]

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Le mouvement n’est plus une phase, mais une norme. Dans un monde où les repères évoluent en permanence — métiers, compétences, organisations — rester en mouvement s’impose désormais comme une nécessité. C’est dans ce contexte que se tiendra la 3ᵉ édition du Future of Work Forum Africa (FOWFA), les 21 et 22 mai 2026 à Casablanca.

Considéré comme le rendez-vous de référence en Afrique dédié aux transformations du travail, le forum réunira décideurs publics et privés, experts, entrepreneurs et acteurs de la société civile. Objectif : réfléchir collectivement aux mutations profondes induites par l’évolution technologique, les nouvelles formes d’organisation et les changements socio-économiques. Intelligence artificielle, Gen Z, leadership ou transformation des métiers seront au cœur des débats.

Pour Wassila Kara, co-fondatrice du forum, Casablanca s’impose aujourd’hui comme un hub de compétences à l’échelle africaine, porté par la densité de ses talents et sa capacité à connecter dynamiques locales et enjeux globaux.

Même vision du côté de Casablanca Finance City. Son Secrétaire Général, Abdelghni Lakhdar, souligne que l’excellence et l’adaptabilité du capital humain constituent un levier stratégique de compétitivité. Dans cette dynamique, Casablanca Finance City prévoit de lancer, au dernier trimestre 2026, l’Africa Finance & Sustainability Institute (AFSI), destiné à proposer des programmes innovants en finance à impact et en investissement responsable, au bénéfice du Maroc et du continent.

Une vision africaine portée depuis Casablanca

Dans un contexte international marqué par des transformations rapides, le FOWFA se positionne comme un espace de dialogue et d’action ancré en Afrique. Pour Amal L. Alami, co-fondatrice, l’ambition est de faire émerger une vision du futur du travail enracinée dans les réalités africaines, tout en valorisant le Maroc comme terre d’innovation et de convergence des talents.

Un programme immersif et structuré

Pensée comme une expérience immersive, cette édition 2026 s’articule autour de plusieurs temps forts. Le forum proposera d’abord un temps d’analyse pour comprendre les transformations en cours, avant d’ouvrir des espaces de débat sur les décisions stratégiques à opérer. Des formats interactifs permettront ensuite d’expérimenter, d’échanger et de confronter les idées, tandis que les moments de networking favoriseront l’émergence de nouvelles collaborations.

Le FOWFA abordera l’ensemble des grandes mutations du travail, de l’intelligence artificielle à l’évolution des compétences, en passant par la transformation des organisations et la place des nouvelles générations. L’IA et les technologies ne seront pas seulement discutées, mais également expérimentées à travers des formats immersifs.

Un ancrage académique et une place centrale pour la jeunesse

Le partenariat avec l’ESCA École de Management renforce la dimension académique du forum. Son président, Thami Ghorfi, souligne la nécessité de repenser en profondeur les relations au travail, le sens de la performance et la mobilisation des jeunes talents face aux transformations actuelles.

La jeunesse occupe d’ailleurs une place centrale dans cette édition. Le forum entend donner une voix active à la Gen Z, à travers des espaces de prise de parole et d’interaction. Houda Barakate, Directrice Générale d’EFE-Maroc, insiste sur l’importance de former et d’impliquer les jeunes dans les transformations économiques à venir.

Un rendez-vous pour comprendre et agir

Plus qu’un événement, le Future of Work Forum Africa se veut un espace d’action et de projection, réunissant celles et ceux qui souhaitent comprendre les évolutions en cours et participer à la construction du futur du travail.

L’édition 2025 avait rassemblé plus de 1.400 participants, 80 intervenants et touché plus de 30.000 personnes, confirmant la montée en puissance de ce rendez-vous continental.

 

Les inscriptions, propositions d’interventions et demandes de partenariats sont ouvertes via la plateforme officielle du forum.

https://www.futureofworkforum.africa/casa2026

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Décarbonation : le Maroc accélère sa transition énergétique et industrielle https://lnt.ma/decarbonation-le-maroc-accelere-sa-transition-energetique-et-industrielle/ Thu, 02 Apr 2026 10:21:55 +0000 https://lnt.ma/?p=544335 Le Maroc franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de transition énergétique et de décarbonation industrielle, avec la présentation d’une feuille de route dédiée au secteur cimentier et le déploiement de plans régionaux d’efficacité énergétique. Ces initiatives traduisent une volonté affirmée de concilier croissance économique, souveraineté énergétique et engagement climatique. Présentée à Bouknadel, en présence […]

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Le Maroc franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de transition énergétique et de décarbonation industrielle, avec la présentation d’une feuille de route dédiée au secteur cimentier et le déploiement de plans régionaux d’efficacité énergétique. Ces initiatives traduisent une volonté affirmée de concilier croissance économique, souveraineté énergétique et engagement climatique.

Présentée à Bouknadel, en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce Ryad Mezzour et de la ministre de la Transition énergétique Leila Benali, la feuille de route de décarbonation du secteur cimentier s’inscrit dans une dynamique de transformation profonde d’une industrie stratégique, responsable d’environ 10% des émissions nationales de CO₂.

Élaborée dans le cadre d’une démarche de co-construction associant notamment l’Association Professionnelle des Cimentiers, le Global Cement and Concrete Association et la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement, cette feuille de route fixe un objectif intermédiaire de réduction des émissions de 23% à l’horizon 2030, en ligne avec la stratégie nationale bas carbone.

Parmi les leviers identifiés figurent l’amélioration de l’efficacité énergétique, le recours accru aux énergies renouvelables, la réduction du taux de clinker, ainsi que le développement de combustibles alternatifs. À plus long terme, le secteur devra également intégrer des technologies de rupture, notamment le captage et la valorisation du carbone.

Dans cette perspective, M. Mezzour a mis en avant le potentiel de transformation du CO₂ en carburant de synthèse, évoquant la possibilité de produire un combustible local permettant de réduire la dépendance aux hydrocarbures et de renforcer la souveraineté énergétique du Royaume.

Pour sa part, Mme Benali a souligné que le secteur cimentier s’impose désormais comme un catalyseur de la décarbonation industrielle, dans un contexte marqué par l’entrée en vigueur du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’Union européenne (CBAM), qui fait du coût du carbone un facteur clé de compétitivité.

Parallèlement, le Maroc poursuit la structuration de sa politique énergétique à l’échelle territoriale. À Rabat, la ministre a insisté sur le rôle central des régions dans la mise en œuvre des Plans régionaux d’efficacité énergétique et de décarbonation (PREED), élaborés en coordination avec l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique.

Ces plans, déployés dans les 12 régions du Royaume, visent à renforcer la gouvernance énergétique locale et à traduire les ambitions nationales en projets concrets. Ils s’appuient sur un dispositif structuré comprenant conventions, comités de suivi et ateliers de concertation, avec pour objectif d’accélérer la mise en œuvre de solutions énergétiques durables.

Dans ce cadre, plusieurs partenariats ont été conclus, notamment avec le ministère de l’Aménagement du territoire, l’Agence nationale des équipements publics et des acteurs institutionnels et financiers, afin de promouvoir des standards de performance énergétique dans les bâtiments publics et résidentiels.

Le Maroc dispose aujourd’hui d’une capacité installée en énergies renouvelables représentant près de 46% de son mix énergétique, avec un objectif porté à 52% à l’horizon 2030. Cette trajectoire s’inscrit dans un modèle énergétique fondé sur les renouvelables, l’efficacité énergétique et l’intégration régionale.

Au-delà des aspects techniques, ces initiatives traduisent une évolution de fond : la transition énergétique n’est plus seulement un enjeu environnemental, mais un levier stratégique de compétitivité, de résilience économique et de souveraineté.

En articulant politiques sectorielles et territoriales, le Maroc entend ainsi consolider sa position en tant qu’acteur engagé de la transition bas carbone, tout en préparant son industrie aux exigences croissantes des marchés internationaux.

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Partenariat économique: le ministre français du Commerce extérieur en visite au Maroc https://lnt.ma/partenariat-economique-le-ministre-francais-du-commerce-exterieur-en-visite-au-maroc/ Thu, 02 Apr 2026 09:59:41 +0000 https://lnt.ma/?p=544331 Le ministre français chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, Nicolas Forissier entamera, jeudi, une visite de deux jours au Maroc, accompagné d’une forte délégation d’entrepreneurs, a-t-on appris auprès de son cabinet. Les 45 entreprises qui accompagneront M. Forissier à Rabat et à Casablanca recouvrent les secteurs des infrastructures, des télécommunications, de l’événementiel sportif, mais […]

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Le ministre français chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, Nicolas Forissier entamera, jeudi, une visite de deux jours au Maroc, accompagné d’une forte délégation d’entrepreneurs, a-t-on appris auprès de son cabinet.

Les 45 entreprises qui accompagneront M. Forissier à Rabat et à Casablanca recouvrent les secteurs des infrastructures, des télécommunications, de l’événementiel sportif, mais également de l’aéronautique et de l’agriculture qui sera représenté notamment par deux fédérations céréalière et bovine, précise-t-on de même source.

Ce déplacement s’inscrit dans le cadre du renforcement du partenariat économique entre la France et le Maroc, avec un accent particulier sur les opportunités liées à l’organisation de la Coupe du Monde de football 2030, « levier majeur de développement économique, d’investissement et de coopération industrielle », relève-t-on.

Le ministre français aura des entretiens avec plusieurs membres du gouvernement du Royaume et des acteurs économiques. Il effectuera également des visites de projets « illustrant la profondeur et la diversité de la relation économique franco-marocaine », précise son cabinet.

Il s’agit, selon la même source, de la première visite du ministre Forissier au Maroc. «Elle s’inscrit dans une volonté et dans un contexte du renouvellement du partenariat France-Maroc qui a été initié lors de la visite du président de la République, M. Emmanuel Macron au Maroc en octobre 2024».

 

LNT avec Map

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El Jadida : lancement du SIPORTS 2026, vitrine de l’ambition portuaire du Maroc https://lnt.ma/el-jadida-lancement-du-siports-2026-vitrine-de-lambition-portuaire-du-maroc/ Thu, 02 Apr 2026 09:45:54 +0000 https://lnt.ma/?p=544326 Le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a procédé, mercredi à El Jadida, à l’inauguration de la première édition du Salon international des ports et de leur écosystème (SIPORTS 2026), un événement d’envergure réunissant décideurs, experts et opérateurs du secteur maritime et portuaire, nationaux et internationaux. Organisé du 1er au 3 avril sous […]

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Le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a procédé, mercredi à El Jadida, à l’inauguration de la première édition du Salon international des ports et de leur écosystème (SIPORTS 2026), un événement d’envergure réunissant décideurs, experts et opérateurs du secteur maritime et portuaire, nationaux et internationaux.

Organisé du 1er au 3 avril sous l’égide du ministère de l’Équipement et de l’Eau, ce salon se veut une plateforme stratégique d’échanges, de partage d’expériences et de développement de partenariats autour des grandes mutations que connaît le secteur portuaire à l’échelle mondiale.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Baraka a souligné que la tenue de cet événement traduit « l’engagement constant du Royaume en faveur du développement de sa façade maritime », mettant en avant le rôle central du secteur portuaire dans l’économie nationale. Il a rappelé que plus de 96% des échanges extérieurs du Maroc transitent par voie maritime, faisant des ports « un pilier fondamental de la souveraineté logistique » du pays.

Le ministre a également mis en exergue les atouts géostratégiques du Maroc, situé au carrefour des grandes routes maritimes internationales, aussi bien sur la façade méditerranéenne que sur l’Atlantique, avec le détroit de Gibraltar comme point de convergence majeur du commerce mondial. Cette position confère au Royaume un rôle naturel de hub logistique reliant l’Europe, l’Afrique, le Moyen-Orient et les Amériques.

Dans un contexte international marqué par des mutations géopolitiques et économiques profondes, M. Baraka a insisté sur la nécessité de repenser les modèles logistiques à l’échelle régionale et continentale, afin de bâtir des chaînes de valeur plus résilientes, diversifiées et sécurisées.

Il a, à cet égard, identifié cinq priorités structurantes pour le développement du secteur portuaire national, à savoir la transition énergétique et écologique, l’adaptation aux changements climatiques, le renforcement de la sécurité portuaire, la digitalisation et l’intégration de l’intelligence artificielle, ainsi que l’excellence dans la conception des infrastructures.

Le ministre a, en outre, rappelé que les grands projets portuaires en cours, tels que Nador West Med, Dakhla Atlantique ou encore les extensions de Tanger Med et du port de Casablanca, s’inscrivent dans la stratégie portuaire nationale à l’horizon 2030, visant à ériger le Maroc en plateforme portuaire intégrée, durable et compétitive à l’échelle internationale.

Cette dynamique s’inscrit également dans la vision royale visant à renforcer l’intégration africaine, notamment à travers l’Initiative Atlantique, qui ambitionne de faire de la façade atlantique du continent un espace stratégique de coopération et de développement et à faciliter l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique.

De son côté, la secrétaire d’État chargée de la Pêche maritime, Zakia Driouich, a mis en avant le rôle stratégique de l’économie bleue dans le modèle de développement du Royaume, soulignant que le Maroc a placé ce secteur au cœur de ses politiques publiques, en conciliant performance économique, durabilité environnementale et inclusion sociale.

Elle a relevé que le secteur de la pêche maritime constitue un moteur essentiel de cette dynamique, avec plus de 1,4 million de tonnes de débarquements en 2024, plaçant le Maroc au premier rang africain et parmi les quinze premiers producteurs mondiaux. Ce secteur génère près de 29 milliards de dirhams à l’export et emploie directement plus de 269.000 personnes.

Mme Driouich a également insisté sur les enjeux liés à la préservation des ressources marines, face aux pressions croissantes telles que la surexploitation, la pollution et le changement climatique. Elle a, dans ce sens, mis en avant les efforts du Royaume en matière de gouvernance maritime, de planification spatiale et de gestion durable des pêcheries, précisant que 97% des débarquements sont aujourd’hui gérés de manière durable.

Par ailleurs, elle a souligné l’importance de la coopération internationale, notamment dans le cadre des partenariats Sud-Sud, rappelant les projets réalisés par le Maroc dans plusieurs pays africains pour le développement des infrastructures de pêche et l’amélioration des conditions socio-économiques des communautés locales.

Selon les organisateurs, le SIPORTS 2026 propose un programme scientifique riche, comprenant des conférences thématiques, des rencontres B2B, ainsi qu’un espace d’exposition structuré autour de plusieurs pôles dédiés aux industries portuaires, à l’exploitation des ports, à la formation et à la recherche scientifique.

Le salon abrite également un espace muséal immersif retraçant l’évolution des ports au Maroc et à l’international, ainsi qu’une réunion de haut niveau des autorités portuaires des pays membres du Processus des États africains de l’Atlantique (PEAA), consacrée aux enjeux de connectivité maritime, de sécurité et d’économie bleue.

À travers cet événement, le Maroc confirme son ambition de consolider son positionnement en tant que hub portuaire stratégique et acteur majeur de la coopération régionale et internationale, en faveur d’un développement portuaire durable, innovant et compétitif.

 

LNT avec Map

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Future Leaders Challenge 2026, vers une nouvelle génération de talents pour l’hôtellerie et le tourisme https://lnt.ma/future-leaders-challenge-2026-vers-une-nouvelle-generation-de-talents-pour-lhotellerie-et-le-tourisme/ Wed, 01 Apr 2026 11:37:35 +0000 https://lnt.ma/?p=544268 La troisième édition du Future Leaders Challenge Morocco 2026, organisée les 30 et 31 mars à Rabat, a mis en avant l’émergence d’une dynamique structurante autour du développement du capital humain dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme. Réunissant étudiants, institutions académiques, professionnels et décideurs publics, l’événement s’inscrit dans une démarche visant à renforcer […]

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La troisième édition du Future Leaders Challenge Morocco 2026, organisée les 30 et 31 mars à Rabat, a mis en avant l’émergence d’une dynamique structurante autour du développement du capital humain dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme. Réunissant étudiants, institutions académiques, professionnels et décideurs publics, l’événement s’inscrit dans une démarche visant à renforcer les synergies entre formation et industrie.

Une plateforme en croissance au service des talents

Au fil des éditions, le Future Leaders Challenge s’est imposé comme un espace de convergence entre les différents acteurs de l’écosystème. L’initiative offre aux jeunes talents l’opportunité de se confronter aux standards internationaux du secteur, tout en développant des compétences adaptées aux réalités du marché.

Après trois années de déploiement au Maroc, les premiers effets de cette plateforme commencent à se matérialiser, notamment à travers une collaboration accrue entre établissements de formation et entreprises du secteur. Ce rapprochement vise à mieux aligner les cursus académiques avec les besoins opérationnels de l’industrie.

L’événement a été marqué par la participation de Fatim-Zahra Ammor, ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, illustrant l’importance accordée au développement du capital humain dans la stratégie nationale du secteur.

Durant deux jours, la rencontre a favorisé un dialogue entre les pouvoirs publics, les professionnels et les étudiants, dans l’objectif de repenser les modèles de formation, d’attractivité et de fidélisation des talents dans un environnement en mutation.

La collaboration comme levier de transformation

Au cœur du dispositif, le Future Leaders Challenge repose sur une approche fondée sur la coopération plutôt que la compétition. Plus de douze institutions marocaines ont ainsi participé à un défi commun, en privilégiant le partage des connaissances et l’intelligence collective.

Cette logique collaborative se traduit également par une coordination renforcée entre les responsables académiques, qui travaillent désormais à harmoniser leurs programmes pour répondre plus efficacement aux attentes du marché.

À l’issue de plusieurs mois de travail, les participants ont présenté des projets axés sur les enjeux majeurs du secteur, notamment la transformation numérique, la durabilité, l’inclusion, la valorisation culturelle et l’engagement des communautés locales.

Ces propositions illustrent l’émergence d’une nouvelle génération de professionnels, capables d’anticiper les mutations du secteur et de proposer des solutions innovantes.

Par ailleurs, une augmentation du nombre d’étudiants s’orientant vers les métiers de l’hôtellerie et du tourisme a été observée, traduisant un regain d’attractivité pour ces filières.

L’édition 2026 se veut confirme le positionnement du Maroc comme plateforme régionale et internationale de réflexion et d’innovation dans le domaine du tourisme. Avec plus de 80.000 parties prenantes touchées et une visibilité accrue à l’international, le programme doit contribuer à renforcer l’attractivité du Royaume dans ce secteur stratégique.

Au-delà des indicateurs quantitatifs, les organisateurs mettent en avant la capacité de l’initiative à connecter les écosystèmes, à favoriser les échanges et à accompagner la transformation du secteur.

L’événement s’est clôturé par la désignation des équipes finalistes et du projet lauréat. L’Université Al Akhawayn s’est distinguée en remportant la première place, devant l’École Supérieure de Technologie d’Essaouira et l’Université Internationale de Casablanca.

SB

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Carburants : le Conseil de la concurrence pointe une répercussion inégale des prix au Maroc https://lnt.ma/carburants-le-conseil-de-la-concurrence-pointe-une-repercussion-inegale-des-prix-au-maroc/ Wed, 01 Apr 2026 10:26:27 +0000 https://lnt.ma/?p=544251 Le Conseil de la concurrence a publié, mardi, une note sur l’évolution des prix du gasoil et de l’essence sur les marchés internationaux et leur répercussion sur les prix de vente à la pompe au marché national durant la période du 1er au 16 mars 2026. « Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques […]

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Le Conseil de la concurrence a publié, mardi, une note sur l’évolution des prix du gasoil et de l’essence sur les marchés internationaux et leur répercussion sur les prix de vente à la pompe au marché national durant la période du 1er au 16 mars 2026.

« Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les marchés énergétiques connaissent une hausse rapide des prix du pétrole brut et des produits raffinés, dans un environnement caractérisé par une volatilité accrue et des incertitudes pesant sur les conditions d’approvisionnement. En tant qu’économie importatrice de produits pétroliers, le Maroc est particulièrement exposé à ces évolutions, notamment pour le gasoil et l’essence, dont les fluctuations internationales influencent directement les conditions d’approvisionnement et la formation des prix au niveau national », indique le Conseil dans cette note.

Dans ce cadre, le Conseil de la concurrence, conformément à ses missions de veille et de suivi du bon fonctionnement concurrentiel des marchés, a mené des auditions auprès des principaux acteurs du marché de la distribution de gasoil et d’essence, afin d’examiner la cohérence et le niveau de corrélation entre les variations des cotations internationales sur la période du 1er au 16 mars 2026 et leur répercussion sur les coûts d’achat et les prix de vente appliqués au niveau national.

« Malgré la hausse soutenue des cotations internationales du gasoil et de l’essence raffinés au cours de la période allant du 1er au 16 mars 2026, la transmission de ces évolutions aux prix à la pompe au Maroc apparaît différenciée selon les produits », relève le Conseil.

Pour le gasoil, l’augmentation enregistrée au niveau des cotations internationales n’a pas été complétement répercutée sur les prix de vente, avec une différence significative s’établissant à -0,89 DH/L, tandis que pour l’essence, ladite transmission a été supérieure à l’augmentation enregistrée au niveau international (+0,17 DH/L), précise la même source.

Par ailleurs, les prix de cession appliqués par les opérateurs aux gérants de stations-service ont été différenciés avec des écarts qui s’élèvent à près de 0,20 DH/L pour le gasoil, soit près de 10% de la hausse moyenne constatée, révèle la note, ajoutant que malgré ces légers décalages en amont, les conditions de concurrence locale induisent des comportements d’alignement des prix au niveau de la vente au détail.

Concernant le calendrier d’ajustement des prix par quinzaine, le Conseil de la concurrence a engagé des échanges avec les acteurs du secteur afin d’examiner et d’explorer la possibilité de faire évoluer cette pratique du marché en vue d’améliorer son fonctionnement concurrentiel du marché, tout en préservant ses équilibres.

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Rabat : les régions au cœur du développement des clusters maritimes et de l’économie bleue https://lnt.ma/rabat-les-regions-au-coeur-du-developpement-des-clusters-maritimes-et-de-leconomie-bleue/ Wed, 01 Apr 2026 10:07:31 +0000 https://lnt.ma/?p=544241 L’Association des Régions du Maroc, en partenariat avec l’initiative WestMED, a organisé à Rabat une conférence réunissant plus de 150 responsables institutionnels, experts et partenaires internationaux autour du rôle des régions dans le développement des clusters maritimes. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à structurer une économie bleue compétitive et durable à l’échelle nationale. […]

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L’Association des Régions du Maroc, en partenariat avec l’initiative WestMED, a organisé à Rabat une conférence réunissant plus de 150 responsables institutionnels, experts et partenaires internationaux autour du rôle des régions dans le développement des clusters maritimes. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à structurer une économie bleue compétitive et durable à l’échelle nationale.

Une mobilisation multi-acteurs autour des enjeux maritimes

Cet événement a rassemblé un large éventail d’acteurs, comprenant des membres du gouvernement, des présidents de conseils régionaux, des représentants d’institutions publiques ainsi que des intervenants issus des sphères économique et territoriale, notamment des centres régionaux d’investissement et des autorités portuaires.

Les échanges ont mis en lumière le rôle central des régions dans la structuration des filières maritimes, dans un contexte où les territoires sont appelés à devenir des moteurs de développement économique. L’objectif affiché est de favoriser une approche intégrée, mobilisant à la fois les politiques publiques, les initiatives privées et les capacités d’innovation locales.

Avec plus de 3.500 kilomètres de littoral et une zone économique exclusive estimée à environ 1,2 million de kilomètres carrés, le Maroc dispose d’atouts significatifs pour développer une économie bleue à fort potentiel de croissance. Cette dernière recouvre plusieurs secteurs stratégiques, allant de la pêche et de l’aquaculture aux énergies marines renouvelables, en passant par la logistique portuaire et le tourisme côtier.

Dans ce contexte, la mise en place de clusters maritimes régionaux apparaît comme un levier structurant. Ces écosystèmes visent à regrouper entreprises, institutions publiques, centres de recherche et acteurs financiers autour de projets communs, afin de stimuler l’innovation, renforcer les compétences et soutenir la création de valeur au niveau territorial.

Des clusters au service de l’innovation et de l’emploi

Les discussions ont porté sur les conditions nécessaires à l’émergence de ces clusters, notamment en matière de gouvernance, de financement et de coordination entre les différents acteurs. Les participants ont souligné l’importance de concevoir des modèles adaptés aux spécificités de chaque région côtière, en tenant compte de leurs ressources naturelles, de leur tissu économique et de leurs besoins en compétences.

Dans cette perspective, les clusters sont appelés à jouer un rôle clé dans la création d’emplois et le développement de nouvelles filières industrielles, tout en contribuant à une gestion durable des ressources maritimes.

La conférence a également été l’occasion d’examiner plusieurs expériences internationales, notamment dans les espaces méditerranéen et européen, en matière de structuration de clusters maritimes. Ces retours d’expérience ont permis d’identifier des bonnes pratiques susceptibles d’être adaptées au contexte marocain.

Les échanges ont par ailleurs mis en perspective les opportunités offertes par la stratégie nationale de l’économie bleue, qui vise à accompagner la montée en puissance de ces écosystèmes à l’échelle des territoires et à renforcer leur intégration dans les chaînes de valeur internationales.

Les travaux se sont articulés autour de trois axes principaux : le rôle des clusters dans le développement de l’économie bleue à l’international, les approches opérationnelles de leur déploiement au niveau régional, ainsi que les enjeux liés à l’accès aux financements et au renforcement des capacités.

La question du financement, en particulier, a été identifiée comme un facteur déterminant pour la réussite des projets, nécessitant une mobilisation accrue des instruments de finance bleue et une meilleure structuration des projets à fort impact.

La rencontre s’est conclue par la lecture de « l’Appel de Rabat », qui réaffirme la nécessité de renforcer le rôle des régions dans le développement de l’économie bleue. Ce document souligne également l’importance de promouvoir des clusters maritimes adaptés aux réalités territoriales, de consolider la coopération internationale et de poursuivre les diagnostics territoriaux en vue de faire émerger des projets intégrés.

LNT

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Franchise Exhibition Morocco 2026 : Les Émirats Arabes Unis, pays d’honneur https://lnt.ma/franchise-exhibition-morocco-2026-les-emirats-arabes-unis-pays-dhonneur/ Wed, 01 Apr 2026 09:25:15 +0000 https://lnt.ma/?p=544229 Franchise Exhibition Morocco, le plus grand salon dédié à la franchise au Maroc et en Afrique, annonce la tenue de sa 2ᵉ édition prévue du 15 au 17 avril 2026 à la Foire Internationale de Casablanca. Avec plus de 120 exposants attendus, cette nouvelle édition ambitionne de positionner le Maroc comme le hub incontournable de […]

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Franchise Exhibition Morocco, le plus grand salon dédié à la franchise au Maroc et en Afrique, annonce la tenue de sa 2ᵉ édition prévue du 15 au 17 avril 2026 à la Foire Internationale de Casablanca. Avec plus de 120 exposants attendus, cette nouvelle édition ambitionne de positionner le Maroc comme le hub incontournable de la franchise sur le continent africain.

Pour cette édition 2026, l’espace d’exposition a été entièrement repensé pour accueillir plus de 120 exposants, issus de secteurs variés : restauration, retail, services, éducation, bien-être et technologies. L’objectif est de réunir plus de 20 000 visiteurs professionnels, investisseurs, porteurs de projets et institutionnels pour trois jours d’échanges, de conférences et de networking de haut niveau.

Après les États-Unis en 2025, ce sont les Émirats Arabes Unis qui seront le pays d’honneur de cette nouvelle édition : « Ce choix stratégique reflète les liens économiques croissants entre le Maroc et les EAU, et s’inscrit dans la dynamique d’ouverture du Royaume vers les marchés du Golfe et du Moyen-Orient. La présence des EAU se matérialisera par une délégation officielle d’hommes d’affaires et d’institutionnels émiratis, un pavillon dédié mettant en avant les franchises et opportunités d’investissement émiraties, ainsi que des conférences et des sessions de networking B2B entre opérateurs marocains et émiratis », dit-on auprès des organisateurs pour qui « cette configuration offre une opportunité unique de renforcer la coopération économique bilatérale et de stimuler les investissements directs étrangers dans le secteur de la franchise au Maroc ».

Pour cette 2ᵉ édition, l’organisation déploie une stratégie renforcée articulée autour de trois axes majeurs.

Premièrement, une communication digitale intensive avec des campagnes publicitaires ciblées sur les réseaux sociaux, la production de contenus vidéo de qualité et une stratégie SEO et SEA multilingue pour toucher les audiences internationales.

Deuxièmement, un programme de recrutement d’influenceurs économiques ciblés dans les pays stratégiques, Maroc, EAU, France, Afrique subsaharienne pour amplifier la portée de l’événement auprès des décideurs et investisseurs.

Troisièmement, un dispositif d’attraction d’investisseurs internationaux comprenant un programme de matchmaking B2B, des roadshows de promotion dans les pays cibles et un espace VIP dédié aux investisseurs institutionnels.

Les projections de l’événement tablent sur l’implantation de 30 nouvelles franchises internationales, la création de 300 points de vente sur cinq ans et la génération de 9 000 emplois directs et indirects.

Pour rappel, Franchise Exhibition Morocco est organisé par la Fédération Marocaine de la Franchise (FMF), créée en 2002 à Casablanca avec une mission claire : structurer et développer l’écosystème de la franchise au Maroc. Depuis plus de vingt ans, la FMF fédère plus de 120 enseignes des grandes marques internationales aux concepts marocains émergents autour d’un engagement commun en faveur de l’excellence et de l’éthique dans le commerce en réseau.

H.Z

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UN/CEA : Tanger rassemble experts, acteurs et décideurs onusiens de la Tech https://lnt.ma/un-cea-tanger-rassemble-experts-acteurs-et-decideurs-onusiens-de-la-tech/ Wed, 01 Apr 2026 09:15:51 +0000 https://lnt.ma/?p=544222 Comme prévu, suite à la signature d’un protocole d’accord avec la CEA en date du 22 janvier 2026 portant sur les arrangements de l’organisation de la COM58 prévue à Tanger du 28 mars au 3 avril, le coup d’envoi des travaux de cette édition a été donné samedi dernier. D’importantes recommandations sont attendues pour une […]

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Comme prévu, suite à la signature d’un protocole d’accord avec la CEA en date du 22 janvier 2026 portant sur les arrangements de l’organisation de la COM58 prévue à Tanger du 28 mars au 3 avril, le coup d’envoi des travaux de cette édition a été donné samedi dernier. D’importantes recommandations sont attendues pour une Afrique inclusive.

Dans un premier lieu, il est important de rappeler que cette édition, dite « COM58 » revêt une portée particulière, étant organisée pour la 2ème fois à Tanger, en commémoration de la session historique de l’année 1960. Les deux dernières éditions tenues au Maroc ont été organisées en 2014 et en 2019 à Marrakech, marquant ainsi un moment fondateur de l’ancrage du Maroc au sein de la dynamique économique africaine.

Dans son mot d’ouverture, Mohammed Tarik Bchir, le Directeur du Trésor et des Finances Extérieures a indiqué que la technologie et l’innovation sont désormais considérées comme des moteurs de la transformation économique dans plusieurs pays : « Ces révolutions technologiques offrent une opportunité inédite pour notre continent qui pourrait en faire un levier de croissance durable inclusive et créatrice d’emploi pour nos économies africaines ».

En marge des travaux de cette 58ème session de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA) des Ministres Africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique, des experts ont exprimé leur détermination de tracer les grandes lignes de la transformation économique de l’Afrique, portée notamment par l’innovation.

Durant cette journée de samedi, le segment du Comité d’experts de la Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique s’est ouvert avec comme principal objectif, la préparation du terrain aux délibérations ministérielles sur comment stimuler la croissance par l’innovation, les données et les technologies de pointe.

Pendant trois jours, des hauts responsables de tout le continent passeront en revue les récents développements économiques et sociaux de l’Afrique, évalueront les progrès réalisés en matière d’intégration régionale et examineront le thème de la Conférence de cette année, « La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe au service de la transformation économique de l’Afrique ».

Au menu, les experts comptent examiner également un ensemble complet de rapports statutaires, notamment le rapport du Secrétaire Exécutif sur les activités de la Commission Économique pour l’Afrique, le suivi des résolutions ministérielles antérieures, le soutien des Nations Unies à l’Union africaine et à l’AUDA-NEPAD, ainsi que les résultats du Forum Régional Africain sur le Développement Durable. Ils examineront les travaux des organes subsidiaires et intergouvernementaux de la CEA, ainsi que les progrès réalisés dans le cadre du Programme d’Action de Doha pour les pays les moins avancés et du Programme d’Action d’Awaza pour les pays en développement sans littoral, en vue d’affiner les recommandations politiques fondées sur des données factuelles à l’intention des ministres.

Les conclusions du Comité serviront de base aux discussions du segment ministériel de la Cinquante-huitième session de la Commission, au cours duquel les ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique adopteront des décisions concrètes visant à tirer parti des données et des technologies de pointe pour accélérer la transformation structurelle, la création d’emplois et la croissance inclusive.

La cérémonie d’ouverture s’est achevée par le lancement d’un timbre postal commémoratif spécial émis par Poste Maroc à l’occasion de la conférence, en hommage à la longue et fructueuse coopération entre la CEA et le Royaume du Maroc, et en écho au timbre émis lors de la première édition de la conférence à Tanger, en janvier 1960.

H.Z

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Gitex Africa Morocco 2026, pour renforcer le poids du Maroc dans l’économie numérique https://lnt.ma/gitex-africa-morocco-2026-pour-renforcer-le-poids-du-maroc-dans-leconomie-numerique/ Wed, 01 Apr 2026 08:52:00 +0000 https://lnt.ma/?p=544200 La quatrième édition de Gitex Africa Morocco, prévue du 7 au 9 avril à Marrakech sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, et organisé sous l’égide du ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, en partenariat avec l’Agence de développement du digital (ADD) et KAOUN International, ambitionne de renforcer son […]

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La quatrième édition de Gitex Africa Morocco, prévue du 7 au 9 avril à Marrakech sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, et organisé sous l’égide du ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, en partenariat avec l’Agence de développement du digital (ADD) et KAOUN International, ambitionne de renforcer son statut de plateforme stratégique globale dédiée aux enjeux du numérique.

Dès l’ouverture de la conférence, tenue ce mardi à Rabat, les organisateurs ont insisté sur le rôle structurant de Gitex Africa dans un contexte international marqué par l’accélération des transformations numériques, notamment sous l’impulsion de l’intelligence artificielle. En introduction, il a été souligné que « la collaboration et la co-création sont aujourd’hui plus importantes que jamais pour bâtir une économie numérique africaine compétitive, inclusive, souveraine et durable ».

Une plateforme stratégique au cœur de l’écosystème numérique africain

Prenant la parole, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a affirmé que Gitex Africa Morocco « s’impose aujourd’hui comme le plus grand rendez-vous technologique du continent africain ». Elle a insisté sur le fait que l’événement « dépasse désormais le cadre d’un simple salon pour devenir une véritable plateforme stratégique mondiale où se rencontrent décideurs publics, investisseurs, entrepreneurs et innovateurs autour des grands enjeux du numérique ».

Selon la ministre, cette transformation qualitative traduit une évolution structurelle du rôle du Maroc dans l’économie numérique régionale. Gitex Africa constitue ainsi « un espace unique de dialogue, de coopération et de networking où se construisent des partenariats concrets et où émergent des solutions dans des domaines clés tels que l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les infrastructures numériques, la fintech et les villes intelligentes ».

Les chiffres avancés confirment cette dynamique. L’édition 2026 devrait réunir plus de 1.450 entreprises exposantes et startups, plus de 400 investisseurs internationaux représentant plus de 350 milliards de dollars d’actifs, ainsi que plus de 50.000 participants issus de plus de 130 pays. Cette affluence internationale croissante, notamment en provenance du continent africain et des pays francophones, témoigne du rayonnement accru de l’événement et de son positionnement global.

Au-delà de sa dimension internationale, Gitex Africa est présenté comme un outil structurant pour l’écosystème numérique national. Amal El Fallah Seghrouchni a ainsi souligné que cet événement constitue « une vitrine stratégique de notre écosystème numérique, un levier d’attractivité pour les investissements et un accélérateur de croissance pour nos startups ».

Dans ce cadre, l’initiative « Morocco 300 » se veut illustrer la volonté de renforcer l’accompagnement des jeunes entreprises innovantes. Le programme vise à porter à 300 le nombre de startups soutenues cette année, soit une progression de 50% par rapport à l’édition précédente.

La ministre a également mis en avant des résultats concrets, évoquant notamment une levée de fonds de 15 millions de dollars réalisée récemment par une startup marocaine ayant bénéficié de la dynamique Gitex. « Cela confirme que cet événement est devenu une véritable plateforme de financement, d’accélération et d’internationalisation pour les entreprises innovantes marocaines », a-t-elle déclaré.

Une stratégie nationale articulée autour de la souveraineté numérique

Les annonces faites lors de la conférence s’inscrivent dans le cadre plus large de la stratégie « Maroc Digital 2030 » et de l’initiative « AI Made in Morocco », visant à positionner le Royaume comme un acteur de référence dans la production technologique.

Amal El Fallah Seghrouchni a insisté sur la volonté de « construire un modèle numérique souverain, inclusif et compétitif », en s’appuyant notamment sur la digitalisation de l’administration et le développement d’infrastructures technologiques avancées. Dans cette perspective, la transformation des services publics constitue un axe prioritaire, avec pour objectif d’améliorer leur accessibilité, leur qualité et leur efficacité.

Parallèlement, le lancement du réseau des instituts « Jazari » vise à structurer un écosystème national d’innovation en intelligence artificielle, fondé sur un modèle territorial et orienté vers la recherche appliquée. Ce dispositif doit favoriser les synergies entre universités, entreprises, administrations et startups, tout en renforçant la capacité du pays à développer des solutions technologiques adaptées à ses besoins.

La ministre a également mis en avant l’initiative « Digital for Sustainable Development » (D4SD), développée en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement, qui vise à promouvoir la coopération numérique Sud-Sud et le transfert de compétences entre pays africains et arabes.

De son côté, le directeur général de l’ADD, Amine El Mezouaghi, a souligné que Gitex Africa Morocco est devenu « un espace où les décisions stratégiques digitales sont prises, où des partenariats sont noués et où se dessinent les traits de l’économie digitale africaine ».

Il a insisté sur le rôle croissant du continent africain dans la redéfinition des équilibres numériques mondiaux, estimant que « l’Afrique s’impose actuellement comme un acteur stratégique qui redéfinit les dimensions de l’avenir du digital dans le monde ».

Cette dynamique se traduit notamment par une montée en puissance des investissements, des infrastructures et des compétences locales, mais aussi par une volonté affirmée de passer d’un rôle de consommateur de technologies à celui de producteur d’innovation.

La CEO de KAOUN International, Trixie LohMirmand, a pour sa part salué les avancées du Maroc en matière d’innovation et de transformation digitale. Elle a notamment mis en avant l’importance de l’initiative « AI Made in Morocco », déclarant que « lorsqu’un pays consomme l’intelligence artificielle, il est un marché ; lorsqu’il la crée, il devient une puissance ».

Elle a souligné que le Royaume s’oriente désormais vers la production, la propriété et l’exportation de ses propres modèles d’intelligence artificielle, ce qui constitue, selon elle, un changement de paradigme majeur.

Dans cette perspective, le développement des infrastructures, notamment les centres de données, occupe une place centrale. Le Maroc disposerait déjà de plus de 20 installations de data centers, avec une capacité appelée à croître significativement dans les années à venir. Cette évolution devrait favoriser le renforcement des compétences locales, l’attraction d’investissements et le développement de nouveaux partenariats internationaux.

Trixie LohMirmand a également insisté sur l’importance de la cybersécurité, dans un contexte mondial marqué par la montée des risques numériques. Elle a rappelé que ces risques représentent un enjeu global majeur, estimé à plusieurs milliards de dollars, tout en saluant la résilience des infrastructures marocaines et le positionnement du pays dans les classements internationaux.

Les organisateurs ont également mis en avant le rôle central des petites et moyennes entreprises dans l’économie marocaine, celles-ci représentant environ 90% du tissu économique et contribuant à hauteur de 40% à la production nationale. Dans ce contexte, Gitex Africa est présenté comme un outil essentiel de transfert de connaissances et de renforcement des capacités pour ces acteurs.

Plusieurs secteurs stratégiques seront particulièrement mis à l’honneur lors de cette édition, notamment l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les infrastructures numériques, la mobilité et les technologies vertes. Des programmes spécifiques, tels que le « SME Growth and AI Program », visent à accompagner les entreprises dans leur transformation digitale et leur montée en compétences.

Par ailleurs, la dimension internationale de l’événement continue de s’élargir, avec la participation de nouveaux pays exposants, notamment issus d’Europe et d’Asie. Amal El Fallah Seghrouchni résume : « Notre ambition est claire : consolider le positionnement du Maroc en tant que hub régional de l’innovation, renforcer son attractivité pour les investissements numériques et affirmer son rôle dans la construction d’une souveraineté digitale africaine ».

Selim Benabdelkhalek

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Casablanca : Ouverture de la 9ème édition des « Impériales Week 2026 » https://lnt.ma/casablanca-ouverture-de-la-9eme-edition-des-imperiales-week-2026/ Tue, 31 Mar 2026 14:18:43 +0000 https://lnt.ma/?p=544182 La 9ème édition de l’événement « Les Impériales Week 2026 » (LiWeek-2026) s’est ouverte, mardi à Casablanca, sous le thème « DABA OR NEVER – Let’s make our industry great again », lançant un appel fort à l’action dans un contexte de transformation accélérée des industrie du marketing, de la communication, du digital, des médias et de l’événementiel. Organisé […]

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La 9ème édition de l’événement « Les Impériales Week 2026 » (LiWeek-2026) s’est ouverte, mardi à Casablanca, sous le thème « DABA OR NEVER – Let’s make our industry great again », lançant un appel fort à l’action dans un contexte de transformation accélérée des industrie du marketing, de la communication, du digital, des médias et de l’événementiel.

Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cet événement, qui se poursuit jusqu’au 5 avril prochain, réunit l’ensemble de l’écosystème autour d’une ambition commune : structurer, transformer et renforcer la compétitivité du secteur.

Dans une allocution d’ouverture, le président fondateur de l’association « Les Impériales », Anouar Sabri a mis en avant la portée collective de cette rencontre, saluant « des femmes et des hommes engagés dans un secteur de passion, d’intuition et d’impact », rappelant que l’industrie fait face à des mutations profondes, marquées notamment par la digitalisation, les bouleversements post-crise sanitaire et l’émergence de nouveaux modèles.

« La marque s’impose aujourd’hui comme un actif structurant, porteur de sens et de différenciation, tandis que les talents deviennent plus que jamais déterminants », a-t-il fait savoir, appelant à « structurer davantage l’écosystème, renforcer les synergies et investir dans le capital humain ».

Soulignant le potentiel du secteur, il a appelé à une mobilisation accrue pour en libérer toute sa valeur. « Notre industrie dispose d’un potentiel considérable, à la croisée des dynamiques économiques, sociales et culturelles. Mais cela suppose un effort renforcé de structuration, de coordination et d’évolution de notre positionnement collectif ».

Pour le choix du thème « DABA OR NEVER », M. Sabri a expliqué qu’il s’inscrit dans la continuité directe du travail engagé lors de l’édition précédente, marqué par le lancement de LI Prospective 2035, une étude structurante menée par Les Impériales pour penser l’avenir de l’industrie du marketing, de la communication, du digital, des médias et de l’événementiel au Maroc.

Intervenant au nom du président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Abdelkader Amara, le membre du Conseil et représentant de la catégorie des organisations et associations professionnelles, Abdellah Dguig, a indiqué que cet événement se veut un rendez-vous incontournable, notant que les industries de la communication, du marketing, des médias, du digital et de l’évènementiel constituent aujourd’hui « un levier stratégique, économique et d’influence » contribuant au rayonnement du Maroc et à l’accompagnement des transformations économiques et sociales.

Il a également insisté sur la nécessité de structurer davantage le secteur, de renforcer la gouvernance, de soutenir l’investissement et de développer les compétences, tout en soulignant les enjeux liés à l’intelligence artificielle, notamment en matière de création et de propriété intellectuelle.

Dans cette optique, a-t-il ajouté, le CESE a travaillé sur plusieurs recommandations visant à bâtir une vision nationale partagée, à structurer une gouvernance efficace, à valoriser le potentiel des territoires, à renforcer les synergies entre acteurs, et à soutenir le capital humain et les financements du secteur, tout en intégrant les mutations technologiques, notamment l’intelligence artificielle.

Pour sa part, le président du comité scientifique des Impériales, Jalal Hajjou, a souligné que cette édition confirme son rôle de plateforme de réflexion, de convergence et d’action, avec l’ambition de transformer les enjeux actuels en opportunités durables pour une industrie marocaine innovante, compétitive et résolument tournée vers l’avenir.

Et de poursuivre : « Nous avons voulu une thématique forte, impactante et éminente. « DABA OR NEVER » est un appel clair à reprendre le leadership sur notre industrie, en unissant nos forces, en agissant dès maintenant et en construisant ensemble des trajectoires concrètes pour l’avenir ».

Dans un contexte de transformation accélérée des marchés émergents, LiWeek-2026 ambitionne de positionner le Maroc comme plateforme de dialogue, de coopération et de co-construction avec les écosystèmes du continent, en favorisant les échanges d’expertises, les partenariats structurants et la reconnaissance mutuelle des talents et des savoir-faire.

 

LNT avec Map

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Bruxelles : Plus de 23.000 visiteurs à la 10ème édition de SMAP IMMO https://lnt.ma/bruxelles-plus-de-23-000-visiteurs-a-la-10eme-edition-de-smap-immo/ Tue, 31 Mar 2026 13:50:30 +0000 https://lnt.ma/?p=544169 La 10ème édition du Salon marocain de la promotion immobilière SMAP IMMO Bruxelles, organisée du 27 au 29 mars, a attiré plus de 23.000 visiteurs, majoritairement des Marocains du monde, selon un communiqué des organisateurs. Les visiteurs européens représentaient plus de 10 % du public venus notamment de Belgique, des Pays-Bas et de France, d’après […]

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La 10ème édition du Salon marocain de la promotion immobilière SMAP IMMO Bruxelles, organisée du 27 au 29 mars, a attiré plus de 23.000 visiteurs, majoritairement des Marocains du monde, selon un communiqué des organisateurs.

Les visiteurs européens représentaient plus de 10 % du public venus notamment de Belgique, des Pays-Bas et de France, d’après la même source.

Cette édition anniversaire a vu la participation de plus de 40 exposants représentant plus de 25 villes et régions marocaines, confirmant « l’attractivité durable et la diversité territoriale de l’offre immobilière marocaine à l’échelle européenne ».

Inaugurée par l’Ambassadeur de du Maroc auprès du Royaume de Belgique et du Grand-Duché de Luxembourg, Mohamed Ameur, SMAP IMMO Bruxelles a également enregistré la participation de représentants du Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’économie sociale et solidaire, ainsi que d’opérateurs publics et privés du secteur immobilier, illustrant « l’intérêt porté aux initiatives favorisant l’accompagnement des Marocains du monde dans leurs projets d’investissement au Royaume », relève la même source.

La participation de banques marocaines, de notaires du Maroc et de Belgique, de juristes, d’opérateurs publics et de professionnels de l’immobilier a permis d’apporter aux visiteurs un cadre structuré d’information et d’accompagnement autour des principales dimensions de l’investissement immobilier transfrontalier : financement, dispositifs VEFA, fiscalité internationale, succession patrimoniale et solutions de financement participatif.

Cette convergence d’acteurs publics et privés confirme la place de SMAP IMMO Bruxelles comme « espace privilégié de dialogue entre les porteurs de projets immobiliers, les professionnels du secteur et les Marocains résidant à l’étranger », relève-t-on de même source.

Si des pôles structurants comme Marrakech, Tanger et Casablanca ont naturellement suscité un intérêt soutenu, l’édition 2026 s’est distinguée par une représentation élargie de l’ensemble du territoire marocain, avec la présence notamment de Rabat, Nador, Fès, Salé, Témara, Safi, Zenata et de nombreuses autres villes en développement.

Au total, plus de 25 villes et régions marocaines étaient accessibles depuis un seul lieu, confirmant la diversité des opportunités d’investissement proposées aux Marocains du monde et aux visiteurs européens.

Par ailleurs, pour la première fois à Bruxelles, SMAP IMMO a accueilli un Village des Artisans marocains de 300 m², organisé en partenariat avec le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’économie sociale et solidaire. Cette initiative a contribué à valoriser le patrimoine culturel marocain et à renforcer l’attractivité du salon auprès d’un public européen élargi, note le communiqué.

« À l’occasion de cette 10ᵉ édition, SMAP IMMO Bruxelles confirme son rôle de plateforme européenne de référence de mise en relation entre l’offre immobilière marocaine, les Marocains du monde et les visiteurs européens intéressés par l’investissement au Maroc, contribuant activement au rayonnement territorial du Royaume et à la dynamique d’investissement transnational », poursuivent les organisateurs.

Après le succès de cette édition bruxelloise, SMAP IMMO poursuit sa tournée européenne avec la 21ᵉ édition de SMAP IMMO Paris, prévue du 12 au 14 juin 2026.

 

LNT avec Map

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HCP : une croissance de 4,1% au T4-2025 portée par la demande intérieure https://lnt.ma/hcp-une-croissance-de-41-au-t4-2025-portee-par-la-demande-interieure/ Tue, 31 Mar 2026 09:33:37 +0000 https://lnt.ma/?p=544138 L’économie marocaine a affiché une croissance de 4,1% au quatrième trimestre 2025, selon le Haut-Commissariat au Plan. Un rythme légèrement en retrait par rapport aux 4,2% enregistrés à la même période en 2024, mais qui confirme la résilience de l’activité économique nationale dans un contexte de maîtrise de l’inflation. Cette performance repose principalement sur la […]

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L’économie marocaine a affiché une croissance de 4,1% au quatrième trimestre 2025, selon le Haut-Commissariat au Plan. Un rythme légèrement en retrait par rapport aux 4,2% enregistrés à la même période en 2024, mais qui confirme la résilience de l’activité économique nationale dans un contexte de maîtrise de l’inflation.

Cette performance repose principalement sur la demande intérieure, qui continue de jouer un rôle moteur malgré un léger ralentissement. Celle-ci a progressé de 6,2%, contribuant pour 6,8 points à la croissance du PIB, contre 7,2 points un an auparavant.

Dans le détail, la consommation des ménages a poursuivi sa dynamique, avec une hausse de 4,4%, tandis que celle des administrations publiques a enregistré une progression plus soutenue de 7,9%. L’investissement, bien qu’en ralentissement, reste solide avec une croissance de 8,5%, traduisant une certaine confiance dans les perspectives économiques.

Sur le plan sectoriel, la croissance a été marquée par des évolutions contrastées. Les activités non agricoles ont ralenti à 4%, contre 4,8% un an plus tôt, affectées notamment par la décélération du secteur tertiaire et de certaines branches du secondaire. Le secteur des services a ainsi vu sa croissance passer de 5,4% à 4,4%, avec des ralentissements observés dans les services financiers, le transport, l’hébergement-restauration ou encore le commerce.

Le secteur secondaire a également enregistré une progression modérée de 3,5%, pénalisé par le recul des activités minières (-3,4%) et le ralentissement du BTP (+4,9% après +6,9%) ainsi que de l’énergie. En revanche, les industries de transformation ont montré des signes de reprise, avec une croissance passant de 2,4% à 4,1%.

À l’inverse, le secteur primaire a connu un redressement notable. La valeur ajoutée agricole a progressé de 4,7%, après une contraction de 4,8% un an auparavant, contribuant à une amélioration globale du secteur, malgré la forte baisse de l’activité de la pêche (-13,6%).

Sur le plan nominal, le PIB a augmenté de 6,8%, en nette décélération par rapport aux 9,1% enregistrés un an plus tôt, reflétant un ralentissement de l’inflation, dont le niveau est passé de 4,9% à 2,7%.

Par ailleurs, les fondamentaux macroéconomiques montrent une relative stabilité. L’épargne nationale s’est maintenue à 30,8% du PIB, tandis que l’investissement brut a représenté 33,4% du PIB, en légère hausse. Ce différentiel s’est traduit par un besoin de financement de l’économie estimé à 2,6% du PIB, contre 1,7% un an auparavant.

Enfin, le revenu national brut disponible a progressé de 5,7%, un rythme inférieur à celui de 2024, impacté notamment par la baisse des revenus nets en provenance de l’étranger.

Au total, malgré un léger essoufflement de certains moteurs traditionnels, l’économie marocaine maintient une trajectoire de croissance solide, soutenue par la demande intérieure et le rebond du secteur agricole, dans un contexte de stabilisation des prix.

 

LNT

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BTP Durable : Le Lean Construction, un concept révolutionnaire pour l’Afrique https://lnt.ma/btp-durable-le-lean-construction-un-concept-revolutionnaire-pour-lafrique/ Fri, 27 Mar 2026 10:35:26 +0000 https://lnt.ma/?p=543937 Sous l’égide du Ministère de l’Industrie et du Commerce, la ville de Tanger vient d’abriter les travaux du Forum ‘‘LIPS & MOC 2026’’ avec une thématique focalisée principalement sur l’importance de l’accélération de la transformation des infrastructures. Cet événement d’envergure internationale réunit les réseaux Lean in Public Sector (LIPS) et Modular & Offsite Construction (MOC). […]

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Sous l’égide du Ministère de l’Industrie et du Commerce, la ville de Tanger vient d’abriter les travaux du Forum ‘‘LIPS & MOC 2026’’ avec une thématique focalisée principalement sur l’importance de l’accélération de la transformation des infrastructures. Cet événement d’envergure internationale réunit les réseaux Lean in Public Sector (LIPS) et Modular & Offsite Construction (MOC).

La construction modulaire est au cœur des ambitions africaines. A Tanger et durant trois jours, les participants à ce Forum ont débattu et échangé autour des mécanismes et des outils à même de s’ouvrir sur un avenir meilleur de la construction et de la gestion publique durable.

En plus d’une participation significative de plusieurs pays africains, le forum a réuni plus de 120 participants venus des États-Unis, du Canada, du Chili, de la France, du Danemark, de l’Allemagne, ainsi qu’une forte représentation asiatique, notamment de Hong Kong.

Il est toutefois important de constater qu’au-delà des débats théoriques, cet événement fut également une occasion de démontrer aux acteurs mondiaux que le Maroc et l’Afrique constituent aujourd’hui des espaces où se réalisent les grands projets et des chantiers structurants et stratégiques.

Pour Massamba Diop, président du Conseil de l’Ordre des Architectes du Sénégal, le concept Lean représente une véritable révolution technologique que nous souhaitons transférer en Afrique subsaharienne : ‘‘ce forum scientifique et technique constitue une étape stratégique pour l’échange d’expertises et la découverte des dernières innovations dans le secteur du bâtiment et de la gestion urbaine’’.

Selon lui, la participation sénégalaise vise à s’inspirer des solutions innovantes développées au Maroc, notamment dans un contexte de transformation rapide du secteur de la construction. Il a particulièrement salué le Lean Construction, qu’il qualifie de concept révolutionnaire pour l’Afrique subsaharienne : ‘‘ Nous sommes déterminés à adapter cette expérience dans nos pays afin d’améliorer la gestion des projets urbains et de moderniser la vision technique de nos ingénieurs’’.

Par la même occasion, Massamba Diop a mis en avant la profondeur des relations historiques entre le Sénégal et le Maroc, soulignant que cette invitation reflète la solidité des liens professionnels entre les deux pays.

Sur un autre registre et dans le cadre du renforcement de la coopération africaine, il a annoncé la préparation du Forum des architectes africains, prévu à Dakar en 2027, avec une invitation à présenter le concept Lean à l’échelle continentale.

De son côté, Fodé Diop, président de l’Union des Architectes Francophones d’Afrique, a indiqué qu’une forte mobilisation est à l’œuvre pour former et préparer une nouvelle génération d’ingénieurs adoptant la philosophie Lean dans la construction.

Il a insisté sur l’importance de la coopération internationale et du partage des connaissances pour développer le secteur du bâtiment en Afrique, ainsi que sur la nécessité de doter les ingénieurs et techniciens des outils modernes.

Il a qualifié cette rencontre de « très bénéfique » pour les membres de l’Union, en raison des perspectives qu’elle ouvre en matière d’échanges professionnels et de renforcement des compétences dans les technologies de construction avancées.

Concernant les perspectives de développement, Diop a évoqué un programme ambitieux axé sur la formation continue et le soutien aux jeunes talents, annonçant notamment le Sommet des jeunes architectes africains (août 2026), organisé en République du Congo sous le thème « Next Generation Impact Architect » et la Conférence internationale des architectes africains 2027, qui se tiendra à Dakar

Ces initiatives, esxplique-t-il, s’inscrivent dans une stratégie visant à renforcer le rôle de l’architecte africain dans le développement durable, en mettant l’accent sur le transfert de compétences et l’adoption de méthodes de travail réduisant le gaspillage et améliorant l’efficacité des projets.

Fodé Diop a conclu en affirmant que « l’avenir de l’Afrique repose sur la préparation de la jeunesse et sa capacité à prendre le relais », soulignant que des événements comme le forum de Tanger constituent un pilier essentiel pour bâtir un réseau professionnel africain solide.

Du côté marocain, le professeur Zoubir Lafhaj, président du forum, a précisé que ce Forum intervient dans un contexte exigeant un approfondissement des approches liées à la construction modulaire (industrielle) et à la méthodologie Lean. Et de poursuivre que l’objectif principal de ce rassemblement est de mettre en lumière la construction modulaire, considérée comme une solution stratégique pour répondre aux besoins croissants en matière de digitalisation et d’efficacité productive : ‘‘ Ce mode de construction permet en effet d’offrir une meilleure qualité dans des délais réduits.

Concernant la méthodologie Lean Construction, Lafhaj a insisté sur son importance, non seulement pour les entreprises privées, mais également pour le secteur public et les maîtres d’ouvrage. Elle impose des règles de travail garantissant un haut niveau de qualité, une amélioration de la productivité et le respect des engagements envers l’ensemble des parties prenantes.

Le forum a également connu la participation d’étudiants en écoles d’ingénieurs ayant pris part au hackathon national organisé récemment à Casablanca par Bimob Tech.

Cet événement s’inscrit dans un contexte mondial marqué par de profondes mutations dans le secteur du bâtiment et des infrastructures, où les institutions publiques sont appelées à offrir des services plus efficaces tout en répondant aux défis de durabilité, de résilience climatique et d’optimisation des ressources.

Les organisateurs estiment que l’adoption des méthodologies Lean et de la construction modulaire constitue une solution concrète pour améliorer la productivité, réduire les pertes et renforcer l’innovation dans les grands projets.

Aussi, les participants ont procédé à la signature de trois accords de coopération majeurs visant à renforcer les partenariats entre acteurs marocains et internationaux. Il s’agit d’un accord signé avec le Conseil Régional de l’Ordre des Architectes de la Région de Tanger et le Groupe Abraj, un accord entre l’École Nationale des Sciences Appliquées de Tanger (ENSA) et l’Institut Français du Lean Construction et un troisième accord de coopération.

H.Z

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Secteur maritime marocain : De l’héritage aux opportunités futures https://lnt.ma/secteur-maritime-marocain-de-lheritage-aux-opportunites-futures/ Fri, 27 Mar 2026 10:07:09 +0000 https://lnt.ma/?p=543932 ISEM Alumni et l’Institut Supérieur d’Études Maritimes réunissent les acteurs clés pour une réflexion stratégique sur la renaissance maritime du Maroc. Dans le cadre des Maritime Days, l’Association ISEM Alumni, en partenariat avec l’Institut Supérieur d’Études Maritimes (ISEM), organise un événement de référence consacré à l’avenir du secteur maritime marocain, vient d’organiser au sein de […]

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ISEM Alumni et l’Institut Supérieur d’Études Maritimes réunissent les acteurs clés pour une réflexion stratégique sur la renaissance maritime du Maroc.

Dans le cadre des Maritime Days, l’Association ISEM Alumni, en partenariat avec l’Institut Supérieur d’Études Maritimes (ISEM), organise un événement de référence consacré à l’avenir du secteur maritime marocain, vient d’organiser au sein de l’ISEM à Casablanca.

Placée sous le thème «Le secteur maritime marocain : de l’héritage aux opportunités futures», cette rencontre ambitionne de réunir experts, décideurs publics, professionnels et académiciens autour d’un enjeu stratégique majeur pour le Maroc : la redynamisation de son économie maritime en cohérence avec la vision royale, visant à renforcer la souveraineté logistique du Maroc, à construire une flotte forte et compétitive et à positionner le Royaume comme un hub régional incontournable…

Pour les organisateurs, le Maroc, fort d’un héritage maritime riche et d’une position géographique exceptionnelle dispose de leviers importants pour s’imposer comme un hub maritime régional. Toutefois, face aux mutations profondes du transport maritime mondial, aux enjeux de souveraineté logistique et aux impératifs de compétitivité, une réflexion collective s’impose : ‘‘ Cet événement s’inscrit dans cette dynamique en proposant un espace de dialogue de haut niveau, orienté vers l’action, la structuration du secteur et l’émergence d’une vision renouvelée’’, dit-on auprès de l’organisation pour qui l’un des points forts de cet événement réside dans la qualité et la cohérence des intervenants, tous lauréats de l’ISEM, incarnant l’expertise marocaine dans ses différentes dimensions : technique, opérationnelle et stratégique.

Pour les différents panélistes et au-delà des échanges, cette rencontre vise à nourrir une réflexion stratégique plus large sur la place du maritime dans le modèle de développement du Maroc : ‘‘Elle s’inscrit dans une démarche de mobilisation des compétences nationales, notamment celles issues de l’ISEM, pour accompagner la transformation du secteur’’.

En somme, cet événement entend ainsi poser les bases d’une ‘‘Renaissance Maritime’’, articulée autour de la souveraineté, de la compétitivité et de l’innovation, portée par une nouvelle génération d’experts et de décideurs issus de l’écosystème maritime national.

Pour rappel, ISEM Alumni est une association regroupant les anciens lauréats de l’Institut Supérieur d’Études Maritimes (ISEM), engagée dans la promotion des métiers maritimes et le développement du secteur au Maroc. L’ISEM est une institution de référence dans la formation des Officiers, Ingénieurs et cadres supérieurs du secteur maritime.

H.Z

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