Social - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/societe/social/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Wed, 07 Oct 2026 12:23:13 +0000 fr-FR hourly 1 Octobre Rose : UNLOCK RIDE mise sur le vélo pour sensibiliser à la santé et à la prévention https://lnt.ma/octobre-rose-unlock-ride-mise-sur-le-velo-pour-sensibiliser-a-la-sante-et-a-la-prevention/ Wed, 07 Oct 2026 12:23:13 +0000 https://lnt.ma/?p=560709 Une journée cycliste consacrée au sport, à la santé et à la prévention sera organisée le 18 octobre à Casablanca dans le cadre d’Octobre Rose. Baptisée UNLOCK RIDE, l’initiative proposera deux parcours de 30 et 50 kilomètres accessibles à différents niveaux de pratique. Si l’événement entend particulièrement encourager les femmes à pratiquer une activité physique […]

The post Octobre Rose : UNLOCK RIDE mise sur le vélo pour sensibiliser à la santé et à la prévention appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Une journée cycliste consacrée au sport, à la santé et à la prévention sera organisée le 18 octobre à Casablanca dans le cadre d’Octobre Rose. Baptisée UNLOCK RIDE, l’initiative proposera deux parcours de 30 et 50 kilomètres accessibles à différents niveaux de pratique. Si l’événement entend particulièrement encourager les femmes à pratiquer une activité physique et à investir davantage l’espace public par le sport, il sera également ouvert aux hommes.

Le vélo comme vecteur de sensibilisation à la santé. À l’occasion d’Octobre Rose, Unlock Sports et la Sidi Ali – Unlock Sports Team organisent, dimanche 18 octobre à Casablanca, une journée cycliste destinée notamment à encourager la pratique sportive féminine.

Baptisé UNLOCK RIDE, l’événement associera activité physique, prévention et sensibilisation autour de la santé. Les organisateurs souhaitent notamment inciter les femmes à intégrer davantage le sport dans leur quotidien et à développer leur pratique du vélo dans un cadre collectif et encadré.

L’événement reste néanmoins ouvert à tous, femmes et hommes, quels que soient leur âge et leur niveau de pratique.

Deux parcours de 30 et 50 kilomètres

Les participants pourront choisir entre deux distances, 30 km et 50 km. Des coachs assureront l’encadrement et un dispositif d’assistance accompagnera les cyclistes tout au long des parcours.

Le départ et l’arrivée sont prévus face au Morocco Mall. Le programme débutera à 7h30 et les parcours cyclistes se dérouleront jusqu’à 9h30.

La matinée se poursuivra ensuite dans un espace réservé aux participants, où seront organisés des animations, des ateliers et des temps d’échange. Un espace consacré à la santé est également prévu.

Cette deuxième partie de la programmation doit permettre d’aborder plus directement les questions de bien-être, de prévention et de santé, au-delà de la seule pratique sportive.

Encourager davantage de femmes à pratiquer le vélo

Dans le cadre d’Octobre Rose, l’initiative accorde une place particulière aux femmes et à leur présence dans la pratique cycliste.

« Nous voulons que cette journée soit avant tout un moment où les femmes puissent se retrouver autour du sport, prendre confiance et découvrir leur propre capacité à aller plus loin », explique Marouane Ait Oufkir, fondateur d’Unlock Sports et président de la Sidi Ali – Unlock Sports Team.

Pour lui, le vélo peut également être associé à « un message de liberté, de santé et de dépassement de soi ».

Les organisateurs entendent notamment créer un environnement permettant aux participantes de rouler ensemble, de gagner en confiance et, éventuellement, de poursuivre leur pratique au-delà de l’événement.

« Une femme qui roule sur la route ouvre la route à toutes celles qui hésitent encore », estime Marouane Ait Oufkir, qui souhaite que les participantes repartent de la journée avec « l’envie de continuer à bouger, à pratiquer et à prendre soin d’elles ».

Sport, prévention et dépistage

L’organisation de cette journée pendant Octobre Rose inscrit également l’événement dans une démarche de sensibilisation à la prévention.

Le message porté par les organisateurs repose sur trois dimensions : pratiquer une activité physique, se faire dépister et prendre soin de sa santé.

La participation des hommes s’inscrit dans cette même logique. Les organisateurs considèrent que les questions liées à la pratique sportive, à la prévention et à la sensibilisation à la santé doivent concerner l’ensemble de la société, même si l’édition met particulièrement l’accent sur la pratique féminine.

LNT

The post Octobre Rose : UNLOCK RIDE mise sur le vélo pour sensibiliser à la santé et à la prévention appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Projet Miftah Anajah, place au bilan https://lnt.ma/projet-miftah-anajah-place-au-bilan/ Thu, 01 Oct 2026 15:04:22 +0000 https://lnt.ma/?p=560435 CARE Maroc vient de présenter à Rabat le bilan du projet Miftah Anajah à l’occasion de son séminaire de clôture. Un programme intégré d’appui à l’éducation et à la formation (PIAFE), dans le cadre du partenariat entre le Maroc et l’U, qui vise à mettre en valeur des modèles pertinents pour l’éducation et la formation […]

The post Projet Miftah Anajah, place au bilan appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
CARE Maroc vient de présenter à Rabat le bilan du projet Miftah Anajah à l’occasion de son séminaire de clôture. Un programme intégré d’appui à l’éducation et à la formation (PIAFE), dans le cadre du partenariat entre le Maroc et l’U, qui vise à mettre en valeur des modèles pertinents pour l’éducation et la formation professionnelle, en impliquant les institutions et la société civile.

Déployé pendant 39 mois dans les régions de Marrakech-Safi et de Béni Mellal-Khénifra, le projet a été mené en partenariat avec la Fédération Nationale des Associations des Parents d’Élèves au Maroc (FNAPEM) et le Rabat Social Studies Institute (RSSI).

Il s’inscrit dans la vision des Académies régionales d’éducation et de formation (AREF) de Marrakech-Safi et de Béni Mellal-Khénifra et s’appuie sur l’accompagnement des Directions provinciales de l’Éducation nationale de Marrakech et de Khénifra.

Ce programme lancé en mai 2023, a bénéficié à 41 761 élèves dans les régions de Marrakech Safi et Beni Mellal Khénifra. Miftah et il a accompagné 19 projets pédagogiques et éducatifs pour une enveloppe globale de 1,65 MDH, et permis de former 620 enseignantes et enseignants. En plus, 354 mères ont bénéficié d’un encadrement dans le but de renforcer leur leadership et leur participation dans la vie scolaire.

Hlima Razkaoui, directrice de CARE Maroc a souligné que la réussite éducative se construit aussi dans la relation de confiance entre l’école, les familles et les acteurs du territoire : ‘‘Avec Miftah Anajah, nous avons vu les associations de parents d’élèves prendre leur place , des équipes éducatives partager leurs pratiques et des solutions naître des besoins exprimés localement portés par les AMPTEs et acteurs locaux . La clôture du projet marque une étape :Notre ambition, avec nos partenaires et le soutien de l’Union européenne, est que ces pratiques continuent à vivre et à inspirer d’autres initiatives en faveur d’une éducation inclusive et de qualité’’.

Au total, 19 projets pédagogiques et éducatifs ont été soutenus à hauteur de 1,65 MDH. Pour Noureddine Akouri, Président de la Fédération Nationale des Associations des Parents d’Élèves au Maroc (FNAPEM), la force de ce projet réside dans sa capacité à donner aux établissements scolaires les moyens de concevoir et de porter leur propre projet d’école : ‘‘ En associant les directions, les enseignants, les associations de mères et les associations de parents d’élèves, nous encourageons une participation inclusive et créons les conditions nécessaires pour inscrire les actions engagées dans la durée’’.

Le programme s’est également appuyé sur la mobilisation de 36 associations de mères, de pères et de tuteurs d’élèves, de 51 associations d’appui à l’école de la réussite et sur la création de 30 espaces de coordination multi-acteurs au sein des établissements…

H.Z

The post Projet Miftah Anajah, place au bilan appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Éducation préscolaire : le projet ChildStep accompagne 381 enfants dans la province de Kénitra https://lnt.ma/education-prescolaire-le-projet-childstep-accompagne-381-enfants-dans-la-province-de-kenitra/ Thu, 01 Oct 2026 14:13:00 +0000 https://lnt.ma/?p=560422 CARE Maroc et Stellantis Maroc ont dressé le bilan du projet ChildStep, lancé en octobre 2024 pour améliorer les conditions d’accès à l’éducation préscolaire dans la province de Kénitra. Au total, 381 enfants, dont 196 filles, ont bénéficié du programme, contre un objectif initial de 300. Six unités préscolaires ont été accompagnées, tandis que dix […]

The post Éducation préscolaire : le projet ChildStep accompagne 381 enfants dans la province de Kénitra appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
CARE Maroc et Stellantis Maroc ont dressé le bilan du projet ChildStep, lancé en octobre 2024 pour améliorer les conditions d’accès à l’éducation préscolaire dans la province de Kénitra. Au total, 381 enfants, dont 196 filles, ont bénéficié du programme, contre un objectif initial de 300. Six unités préscolaires ont été accompagnées, tandis que dix éducatrices ont été formées et 295 mères ont participé à des actions d’alphabétisation et de sensibilisation.

Près de deux ans après son lancement, le projet ChildStep arrive à son terme dans la province de Kénitra. CARE Maroc et Stellantis Maroc, en partenariat avec Stellantis Philanthropy, ont présenté le 29 septembre les résultats de cette initiative consacrée aux enfants âgés de 3 à 6 ans.

Mis en œuvre depuis octobre 2024 par CARE Maroc avec le soutien de Stellantis Maroc, le programme s’est articulé autour de trois axes : l’amélioration des infrastructures préscolaires, le renforcement des pratiques pédagogiques et l’accompagnement des familles.

Le volet consacré aux infrastructures a concerné six unités préscolaires de la province.

Deux classes ont été réhabilitées et quatre classes modulaires réalisées. Des espaces destinés aux jeunes enfants ont également été aménagés et équipés, tandis que neuf installations sanitaires ont été mises en place pour améliorer les conditions d’accueil, d’hygiène et de sécurité.

Selon le bilan communiqué par les partenaires, ces réalisations ont permis au programme de dépasser de plus de 25% son objectif initial.

Au total, 381 enfants, dont 196 filles, ont bénéficié du dispositif, alors que l’objectif de départ avait été fixé à 300 bénéficiaires. Le projet fait également état d’un taux d’assiduité supérieur à 88%.

Du mobilier adapté et différents supports pédagogiques ont par ailleurs été installés afin d’accompagner les activités d’apprentissage, de jeu et de socialisation des enfants.

L’intervention ne s’est pas limitée aux infrastructures. Dix éducatrices ont bénéficié de formations et d’un accompagnement destinés à renforcer leurs pratiques pédagogiques.

Le programme a notamment porté sur la gestion des classes et la conception d’activités tenant davantage compte du développement, du rythme et des besoins des enfants.

Une campagne de proximité a également été menée à l’occasion de la rentrée scolaire. Les équipes du projet sont allées à la rencontre des familles afin de présenter les apports du préscolaire, d’encourager les inscriptions et de familiariser les enfants avec leur nouvel environnement scolaire à travers différentes activités.

ChildStep a également intégré un volet consacré aux familles. Quelque 295 mères ont participé à des cours d’alphabétisation, à des ateliers pratiques et à des séances de sensibilisation portant notamment sur l’éducation et le bien-être des enfants.

Cette dimension visait à associer davantage les familles au parcours éducatif des enfants, particulièrement dans les zones concernées par le programme.

Hakim Semmami, Directeur de la Communication et de la Responsabilité Sociétale de Stellantis Maroc, souligne à ce titre le rôle du partenariat avec CARE Maroc, qui a permis, selon lui, d’intervenir à la fois auprès « des enfants, de leurs familles et des communautés locales ».

De son côté, Hlima Razkaoui, directrice de CARE Maroc, met l’accent sur la nécessité d’intégrer l’école à son environnement. « Se rapprocher d’un territoire, soutenir les familles et travailler avec la communauté, c’est créer les conditions pour que chaque enfant puisse s’épanouir et développer pleinement son potentiel », explique-t-elle.

Le bilan présenté par les deux partenaires relève néanmoins que les besoins restent supérieurs aux capacités d’accueil disponibles dans les zones concernées.

Pour CARE Maroc et Stellantis Maroc, l’expérience du projet met notamment en évidence la nécessité d’agir simultanément sur les infrastructures, la qualité de l’accompagnement pédagogique et l’environnement familial pour améliorer durablement les conditions de préscolarisation.

LNT

The post Éducation préscolaire : le projet ChildStep accompagne 381 enfants dans la province de Kénitra appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
6.900 jeunes participent au Company Program 2026 d’INJAZ Al-Maghrib https://lnt.ma/entrepreneuriat-6-900-jeunes-participent-au-company-program-2026-dinjaz-al-maghrib/ Thu, 24 Sep 2026 11:32:33 +0000 https://lnt.ma/?p=560003 Les compétitions régionales du Company Program 2026 d’INJAZ Al-Maghrib ont réuni 6.900 jeunes issus de plus de 120 établissements. Au total, plus de 220 Junior Entreprises ont été créées dans les catégories Lycée et Université, à l’issue de plusieurs mois de formation et de coaching. Vingt-cinq équipes ont été sélectionnées pour participer à l’étape nationale, […]

The post 6.900 jeunes participent au Company Program 2026 d’INJAZ Al-Maghrib appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les compétitions régionales du Company Program 2026 d’INJAZ Al-Maghrib ont réuni 6.900 jeunes issus de plus de 120 établissements. Au total, plus de 220 Junior Entreprises ont été créées dans les catégories Lycée et Université, à l’issue de plusieurs mois de formation et de coaching. Vingt-cinq équipes ont été sélectionnées pour participer à l’étape nationale, prévue les 29 et 30 septembre à Casablanca.

Le Company Program 2026 d’INJAZ Al-Maghrib entre dans sa phase nationale. Après plusieurs mois consacrés à la formation, au coaching et à la conception de projets, les compétitions organisées dans différentes régions du Royaume ont permis de sélectionner 25 équipes.

Le programme propose aux lycéens et étudiants de passer par les différentes étapes de la création d’une entreprise. Les participants doivent notamment élaborer une idée, structurer leur projet, répartir les responsabilités au sein de leur équipe, tester leur proposition de valeur puis présenter leur Junior Entreprise devant un jury composé de professionnels.

Plus de 220 Junior Entreprises créées

Selon le bilan communiqué par INJAZ Al-Maghrib, 6.900 jeunes ont été formés et accompagnés en 2026, avec la participation de plus de 120 établissements et la mobilisation de 460 enseignants et bénévoles. Douze villes ont été représentées dans le dispositif.

Dans la catégorie Lycée, les participants ont créé 76 Junior Entreprises. Huit compétitions régionales ont été organisées et autant d’équipes ont obtenu leur qualification pour la suite du programme.

La catégorie Université a, de son côté, donné lieu à la création de 151 Junior Entreprises. Douze compétitions régionales ont permis de sélectionner 17 équipes. Au total, 25 équipes issues des deux catégories participeront donc à la prochaine étape.

Les projets développés par les jeunes participants couvrent plusieurs secteurs. INJAZ Al-Maghrib cite notamment la santé numérique, l’agriculture intelligente, la valorisation des ressources, les énergies renouvelables, la sécurité, l’accessibilité et l’inclusion.

D’autres projets portent sur l’économie circulaire et différentes solutions à impact environnemental. Le programme cherche ainsi à inciter les participants à construire leurs projets entrepreneuriaux autour de problématiques identifiées dans leur environnement.

Au-delà de la compétition, l’initiative mobilise également enseignants, bénévoles, établissements d’enseignement, jurys et partenaires. L’association présente l’entrepreneuriat comme un outil d’apprentissage pratique permettant aux participants de travailler notamment sur leurs compétences professionnelles, leur capacité à collaborer et la structuration d’un projet.

Finale nationale les 29 et 30 septembre

Les 25 équipes sélectionnées à l’issue des compétitions régionales se retrouveront à Casablanca les 29 et 30 septembre 2026 pour l’étape nationale.

La cérémonie de remise des Awards est programmée le 30 septembre à la Cathédrale du Sacré-Cœur de Casablanca.

L’équipe qui remportera la compétition nationale représentera ensuite le Maroc au Youth Entrepreneurship Celebration, concours organisé par INJAZ Al-Arab à l’échelle de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. L’édition 2026 doit se tenir au Caire en novembre.

Créée en 2007 par le Groupe Al Mada, INJAZ Al-Maghrib est une association reconnue d’utilité publique et présente dans plus de 30 villes du Royaume. Elle est affiliée à Junior Achievement Worldwide et membre de la fédération INJAZ Al-Arab.

LNT

 

The post 6.900 jeunes participent au Company Program 2026 d’INJAZ Al-Maghrib appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Jadara lance « Les Ailes des Régions » pour soutenir les études de jeunes Marocains https://lnt.ma/jadara-lance-les-ailes-des-regions-pour-soutenir-les-etudes-de-jeunes-marocains/ Thu, 24 Sep 2026 11:30:46 +0000 https://lnt.ma/?p=559999 Jadara Foundation a lancé « Les Ailes des Régions », une campagne nationale de collecte de fonds destinée à accompagner de jeunes Marocains issus de milieux à opportunités limitées dans la poursuite de leurs études supérieures. L’initiative s’appuie sur les douze régions du Royaume et vise à mobiliser particuliers, entreprises et Marocains résidant à l’étranger […]

The post Jadara lance « Les Ailes des Régions » pour soutenir les études de jeunes Marocains appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Jadara Foundation a lancé « Les Ailes des Régions », une campagne nationale de collecte de fonds destinée à accompagner de jeunes Marocains issus de milieux à opportunités limitées dans la poursuite de leurs études supérieures. L’initiative s’appuie sur les douze régions du Royaume et vise à mobiliser particuliers, entreprises et Marocains résidant à l’étranger autour du financement de parcours étudiants.

La campagne intervient dans un contexte de forte demande pour les programmes proposés par la Fondation. Selon Jadara, près de 37 000 candidatures ont été enregistrées cette année pour son programme de bourses d’études.

Avec « Les Ailes des Régions », l’association a choisi une approche territoriale. Chacune des douze régions du Maroc est représentée par le parcours d’un jeune bénéficiaire de ses programmes, afin de mettre en avant différents profils et de permettre aux donateurs de soutenir des étudiants en fonction de leur région.

Une cagnotte spécifique a ainsi été créée pour chaque région sur la plateforme « Kiwi Collecte ». Les contributeurs peuvent sélectionner la région qu’ils souhaitent soutenir et participer au financement du parcours du jeune qui la représente.

À travers ce dispositif, Jadara entend associer les citoyens, les entreprises et la diaspora marocaine au financement des études de jeunes confrontés à des difficultés socio-économiques. L’objectif affiché est également de renforcer les liens entre les territoires et leurs étudiants.

Un accompagnement au-delà de la bourse

Les sommes collectées doivent servir à financer les bénéficiaires du pôle « Réussir avec Jadara ». Celui-ci ne se limite pas à l’attribution d’une aide financière pour les études.

Les étudiants accompagnés peuvent également bénéficier d’un suivi académique, de mentorat, de programmes de développement des compétences et d’une préparation à l’insertion professionnelle. Le dispositif vise ainsi à les accompagner pendant leur parcours universitaire, puis dans leur transition vers le marché du travail.

Association marocaine à but non lucratif et reconnue d’utilité publique, Jadara Foundation intervient depuis plus de vingt ans dans l’accompagnement de jeunes issus de milieux socio-économiques fragiles, notamment pour faciliter leur accès à l’enseignement supérieur. Ses programmes mobilisent différents partenaires issus des secteurs public et privé.

Depuis 2002, plus de 3 543 jeunes ont bénéficié des dispositifs de la Fondation, selon les chiffres qu’elle communique. Les filles représentent 74 % des bénéficiaires. Jadara fait également état d’un taux d’insertion professionnelle de 92 % parmi ses lauréats et indique que 70 % de ses boursiers ont terminé majorants de leur promotion.

LNT

The post Jadara lance « Les Ailes des Régions » pour soutenir les études de jeunes Marocains appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Observatoire Social lance un Indice Africain du Progrès Social https://lnt.ma/lobservatoire-social-lance-un-indice-africain-du-progres-social/ Thu, 24 Sep 2026 11:08:05 +0000 https://lnt.ma/?p=559987 L’Observatoire Social a annoncé le lancement de l’Indice Africain du Progrès Social (IAPS), un nouvel outil destiné à mesurer le progrès social à partir des réalités économiques et sociales du continent. Conçu comme un référentiel évolutif, le projet doit être développé avec des chercheurs, institutions statistiques, acteurs publics et privés ainsi que des organisations de […]

The post L’Observatoire Social lance un Indice Africain du Progrès Social appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Observatoire Social a annoncé le lancement de l’Indice Africain du Progrès Social (IAPS), un nouvel outil destiné à mesurer le progrès social à partir des réalités économiques et sociales du continent. Conçu comme un référentiel évolutif, le projet doit être développé avec des chercheurs, institutions statistiques, acteurs publics et privés ainsi que des organisations de la société civile africaines.

Basé à Casablanca et actif à l’échelle du continent, l’Observatoire Social, Think & Do Tank non partisan, entend à travers cette initiative proposer des indicateurs davantage adaptés aux spécificités africaines.

Le projet prolonge une réflexion portée par Oumaima Mhijir, fondatrice et présidente exécutive de l’Observatoire Social, autour des limites de certains outils internationaux de mesure du progrès social.

L’organisation cite notamment le marché du travail. Selon l’Organisation internationale du travail, 83 % des emplois en Afrique et plus de 86 % en Afrique subsaharienne relèvent de l’économie dite « informelle », qui représente ainsi une part importante de l’activité sur le continent.

L’inclusion financière constitue un autre exemple. Pour l’Observatoire, la seule détention d’un compte bancaire ne permet plus de mesurer certains usages financiers. L’Afrique subsaharienne représente ainsi plus des deux tiers de la valeur mondiale des transactions de mobile money, avec 1 400 milliards de dollars en 2025. Le Think Tank évoque également le foncier, citant le Rwanda, qui a enregistré plus de dix millions de parcelles en moins de cinq ans en recourant notamment à la reconnaissance communautaire des limites.

« Ce n’est pas de la mauvaise foi. C’est pire : c’est un angle mort méthodologique. Depuis des décennies, l’Afrique se fait noter par des grilles qui ne savent pas la lire », estime Oumaima Mhijir.

Un référentiel appelé à évoluer

L’IAPS n’est toutefois présenté ni comme une rupture avec les méthodologies existantes ni comme un modèle définitif. Il s’appuie notamment sur l’approche des « capacités réelles » développée par l’économiste Amartya Sen et doit intégrer davantage l’économie majoritaire, les régimes fonciers coutumiers et les mécanismes communautaires d’inclusion.

« La souveraineté statistique n’est pas un luxe académique : c’est une condition de la souveraineté, tout court », souligne Oumaima Mhijir.

L’Observatoire Social souhaite désormais ouvrir la construction de l’indice aux chercheurs, universités, instituts nationaux de statistique et institutions panafricaines, mais aussi aux banques centrales, régulateurs, opérateurs télécoms, fintechs, collectivités locales et organisations de la société civile.

Parmi les structures appelées à contribuer figurent notamment CODESRIA, l’African Economic Research Consortium, STATAFRIC, l’Institut panafricain de statistique de l’Union africaine et le Centre africain pour la statistique de la CEA.

LNT

The post L’Observatoire Social lance un Indice Africain du Progrès Social appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Économie sociale et solidaire : un projet de loi-cadre soumis à consultation pour doubler son poids https://lnt.ma/economie-sociale-et-solidaire-un-projet-de-loi-cadre-soumis-a-consultation-pour-doubler-son-poids/ Mon, 21 Sep 2026 10:35:53 +0000 https://lnt.ma/?p=559709 Le gouvernement a mis en consultation publique le projet de loi-cadre 017-26 relatif à l’économie sociale et solidaire, un secteur qui pèse aujourd’hui environ 5% du produit intérieur brut et que le texte ambitionne de porter à un niveau double dans un horizon de dix ans. Le périmètre concerné regroupe quelque 63 000 coopératives et […]

The post Économie sociale et solidaire : un projet de loi-cadre soumis à consultation pour doubler son poids appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le gouvernement a mis en consultation publique le projet de loi-cadre 017-26 relatif à l’économie sociale et solidaire, un secteur qui pèse aujourd’hui environ 5% du produit intérieur brut et que le texte ambitionne de porter à un niveau double dans un horizon de dix ans.

Le périmètre concerné regroupe quelque 63 000 coopératives et près de 270 000 associations, auxquelles s’ajoutent les mutuelles et les organisations non gouvernementales. Cet ensemble hétérogène relève aujourd’hui de régimes juridiques distincts, ce qui complique à la fois son pilotage, son financement et l’évaluation de sa contribution réelle.

Le projet introduit plusieurs mécanismes structurants : un registre national, des labels de certification et des normes d’accréditation, une commission nationale assortie de centres de coordination régionaux, et des services d’appui portant sur la gestion, la commercialisation et l’accès à la commande publique. Ce dernier point constitue l’un des leviers les plus concrets, l’accès des coopératives aux marchés publics restant aujourd’hui entravé par des exigences de capacité conçues pour des entreprises classiques.

Sur le plan institutionnel, le texte prévoit la transformation de l’Office du développement de la coopération en agence nationale dédiée, et la création d’un observatoire chargé de consolider les données du secteur. Cette dernière disposition n’est pas secondaire : l’absence de statistiques harmonisées constitue à ce jour l’obstacle principal à toute évaluation sérieuse des politiques publiques dans ce domaine.

La consultation est ouverte sur le site du Secrétariat général du gouvernement. Le texte n’est pas applicable en l’état et doit parcourir l’intégralité du circuit législatif, ce qui renvoie son examen à la prochaine législature, issue du scrutin du 23 septembre.

L’enjeu dépasse la technique juridique. L’économie sociale et solidaire concentre une part importante de l’emploi féminin et rural, et constitue dans plusieurs filières, argan, safran, produits de terroir, plantes aromatiques, le seul mode d’organisation permettant à des producteurs dispersés d’accéder à la transformation et à l’exportation.

LNT

The post Économie sociale et solidaire : un projet de loi-cadre soumis à consultation pour doubler son poids appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Jeunesse : « Parlons Développement » revendique plus de 40.000 participants en cinq ans https://lnt.ma/jeunesse-parlons-developpement-revendique-plus-de-40-000-participants-en-cinq-ans/ Sat, 19 Sep 2026 12:02:35 +0000 https://lnt.ma/?p=559676 Lancée en 2021 au Maroc, l’initiative itinérante « Parlons Développement » a organisé 24 éditions dans 23 villes et touché plus de 40.000 jeunes, en présentiel et en ligne, selon un bilan publié par la Banque mondiale. Porté conjointement avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Policy Center for the […]

The post Jeunesse : « Parlons Développement » revendique plus de 40.000 participants en cinq ans appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Lancée en 2021 au Maroc, l’initiative itinérante « Parlons Développement » a organisé 24 éditions dans 23 villes et touché plus de 40.000 jeunes, en présentiel et en ligne, selon un bilan publié par la Banque mondiale. Porté conjointement avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Policy Center for the New South (PCNS), le programme entend favoriser le débat autour des principaux enjeux de développement du Royaume, avec une place importante accordée à l’emploi, à l’innovation territoriale, à l’eau et à l’éducation à la citoyenneté.

Cinq ans après son lancement, la Banque mondiale dresse un premier bilan de l’initiative « Parlons Développement », créée en 2021 pour favoriser les échanges entre jeunes, universitaires, experts et acteurs locaux autour des problématiques économiques et sociales.

Dans un article d’analyse, l’institution estime que l’initiative a « dépassé toutes les attentes par son impact sur les jeunes et l’ensemble de l’écosystème qu’elle accompagne ».

Selon les chiffres communiqués, 24 éditions ont été organisées dans 23 villes, réunissant plus de 40.000 jeunes en présentiel et en ligne. Le programme s’est également appuyé sur 29 partenaires, principalement des universités publiques et privées, et sur la participation de plus d’une centaine d’intervenants régionaux et locaux, auxquels se sont ajoutés des experts nationaux et internationaux.

Rendre les questions de développement plus accessibles

« Parlons Développement » repose sur un format de dialogue destiné à rendre plus accessibles des sujets parfois techniques liés aux politiques de développement.

La Banque mondiale considère que cette approche a notamment permis de faciliter les échanges entre le monde universitaire et les réalités économiques et sociales des territoires. Les rencontres associent ainsi chercheurs et experts à des acteurs régionaux et locaux, avec une participation directe des jeunes.

Les thèmes retenus varient selon les éditions et les caractéristiques des territoires concernés. Ils couvrent notamment l’emploi, l’innovation territoriale, le développement des zones oasiennes, la gestion de l’eau ou encore l’éducation à la citoyenneté.

Cette dimension territoriale occupe une place importante dans le fonctionnement du programme : le sujet de chaque rencontre est déterminé en concertation avec l’université partenaire afin qu’il corresponde à des problématiques identifiées localement.

L’emploi au centre des préoccupations

Parmi les différents thèmes traités depuis 2021, l’emploi reste l’un des plus récurrents. La Banque mondiale l’explique par la place qu’occupe cette question parmi les préoccupations des jeunes Marocains.

Les discussions ne se limitent toutefois pas à l’accès au salariat. Les différentes éditions ont abordé les emplois verts, l’entrepreneuriat comme voie professionnelle, l’adéquation entre les aspirations des jeunes et les besoins des entreprises ainsi que le rôle des territoires dans la création d’opportunités professionnelles.

Cette approche vise à examiner la problématique de l’emploi sous plusieurs angles, en tenant compte à la fois des évolutions du marché du travail et des spécificités économiques régionales.

Les universités comme partenaires du programme

L’initiative repose sur un partenariat entre la Banque mondiale, le PNUD et le Policy Center for the New South. Pour chaque édition, les trois partenaires s’associent à une université publique ou privée ou, dans certains cas, à une organisation de la société civile.

Les établissements universitaires jouent ainsi un rôle dans la sélection des sujets et dans l’identification des intervenants susceptibles d’apporter un éclairage régional.

« Les universités sont des partenaires clés de ce projet, offrant une richesse de débats grâce à la diversité de leurs disciplines et à leur accès privilégié aux acteurs régionaux et locaux », souligne la Banque mondiale.

Selon l’institution, le comité de pilotage sélectionne les thèmes en concertation avec l’université partenaire, un fonctionnement présenté comme permettant de préserver la neutralité des échanges tout en rapprochant les discussions des enjeux propres à chaque territoire.

Donner davantage de place aux jeunes dans le débat

Au fil des éditions, le programme entend également renforcer les capacités des participants à débattre de questions économiques, sociales et environnementales et à confronter différents points de vue.

Pour la Banque mondiale, l’expérience accumulée depuis 2021 a progressivement permis d’enrichir les échanges et le partage de connaissances entre participants, experts et acteurs locaux.

LNT

The post Jeunesse : « Parlons Développement » revendique plus de 40.000 participants en cinq ans appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les Foulées Solidaires mobilisées contre les cancers de l’enfant https://lnt.ma/les-foulees-solidaires-mobilisees-contre-les-cancers-de-lenfant/ Wed, 09 Sep 2026 10:22:12 +0000 https://lnt.ma/?p=559141 La troisième édition des Foulées Solidaires se tiendra dimanche 13 septembre 2026 à Bouskoura, avec deux parcours de 5 et 10 km. Organisée au profit des enfants atteints de cancer, la manifestation s’inscrit dans le cadre du Maroc Mouvement Septembre en Or (MMSOR). Plus de 1.000 participants sont attendus et les fonds collectés seront reversés […]

The post Les Foulées Solidaires mobilisées contre les cancers de l’enfant appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La troisième édition des Foulées Solidaires se tiendra dimanche 13 septembre 2026 à Bouskoura, avec deux parcours de 5 et 10 km. Organisée au profit des enfants atteints de cancer, la manifestation s’inscrit dans le cadre du Maroc Mouvement Septembre en Or (MMSOR). Plus de 1.000 participants sont attendus et les fonds collectés seront reversés à l’association Noujoum.

Bouskoura accueillera le 13 septembre la troisième édition des Foulées Solidaires, un rendez-vous à la fois sportif et caritatif destiné à soutenir les enfants atteints de cancer et à sensibiliser le public aux cancers pédiatriques.

L’événement est organisé dans le cadre du Maroc Mouvement Septembre en Or, un collectif dont l’association Noujoum est membre. Le mouvement marocain, institutionnalisé depuis 2024, constitue la déclinaison nationale de « Gold September », une initiative née aux États-Unis en 2012 et reprise notamment en France sous l’appellation « Septembre en Or » à partir de 2016.

Tout au long du mois de septembre, cette mobilisation vise à attirer l’attention sur les cancers de l’enfant, leur prise en charge ainsi que les besoins des jeunes patients, de leurs familles et des professionnels de santé.

Entre 1.200 et 1.300 enfants concernés chaque année

Selon les données communiquées par les organisateurs, entre 1.200 et 1.300 enfants sont atteints de cancer chaque année au Maroc, avec environ 700 nouveaux cas diagnostiqués.

Les cancers pédiatriques représenteraient entre 1% et 3% de l’ensemble des cancers. Les formes les plus fréquemment rencontrées concernent notamment le sang, avec les leucémies aiguës, mais aussi le cerveau et le système lymphatique.

Le communiqué souligne également l’importance d’une prise en charge précoce. Lorsque la maladie est diagnostiquée et traitée dans de bonnes conditions, les taux de guérison peuvent atteindre entre 85% et 90%, selon les chiffres avancés par les organisateurs. La sensibilisation et le diagnostic précoce constituent ainsi deux des principaux messages portés par cette édition.

Les Foulées Solidaires proposeront deux parcours de 5 et 10 kilomètres, ouverts aussi bien aux coureurs qu’aux familles et aux personnes souhaitant participer à la mobilisation.

Pour l’édition 2026, les organisateurs tablent sur la participation de plus de 1.000 personnes, aux côtés d’une vingtaine de partenaires. La portée numérique de la campagne associée à l’événement est estimée à plus de 100.000 personnes.

Au-delà de la sensibilisation, la manifestation poursuit également un objectif de collecte de fonds. Les sommes récoltées à cette occasion doivent être intégralement reversées à l’association Noujoum.

Soutenir les enfants hospitalisés et leurs familles

Créée en janvier 2003 à l’initiative de parents, dont certains avaient eux-mêmes été confrontés à la maladie de leur enfant, Noujoum est une association à but non lucratif intervenant auprès des enfants malades hospitalisés à Casablanca et Marrakech.

Son action porte notamment sur l’accompagnement matériel et psychologique des jeunes patients et de leurs familles. L’association intervient à travers la Maison de l’Enfant et Dar Al Oum, deux structures qui lui ont été confiées par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité.

Noujoum mène également le programme « École à l’hôpital », développé en partenariat avec l’Académie régionale de Casablanca-Settat et le CHU Ibn Rochd, afin de maintenir un accompagnement scolaire pour les enfants hospitalisés.

LNT

The post Les Foulées Solidaires mobilisées contre les cancers de l’enfant appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Protection sociale: l’assurance maladie franchit 25 millions de bénéficiaires, les dépenses progressent de 17% https://lnt.ma/protection-sociale-lassurance-maladie-franchit-25-millions-de-beneficiaires-les-depenses-progressent-de-17/ Tue, 08 Sep 2026 10:31:55 +0000 https://lnt.ma/?p=559033 La Caisse nationale de sécurité sociale a couvert 25,08 millions de personnes au titre de l’assurance maladie obligatoire en 2025, en hausse de 3%. Les prestations versées atteignent 22,65 milliards de dirhams, en progression de 17%. Les missions de contrôle ont permis de recouvrer 5,25 milliards de dirhams de cotisations impayées. Le rapport d’activité de […]

The post Protection sociale: l’assurance maladie franchit 25 millions de bénéficiaires, les dépenses progressent de 17% appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Caisse nationale de sécurité sociale a couvert 25,08 millions de personnes au titre de l’assurance maladie obligatoire en 2025, en hausse de 3%. Les prestations versées atteignent 22,65 milliards de dirhams, en progression de 17%. Les missions de contrôle ont permis de recouvrer 5,25 milliards de dirhams de cotisations impayées.

Le rapport d’activité de la Caisse nationale de sécurité sociale pour 2025 documente l’état d’avancement du chantier de généralisation de la protection sociale.

Le nombre de bénéficiaires de l’assurance maladie obligatoire s’établit à 25,08 millions de personnes, en progression de 3% sur un an. Les prestations versées à ce titre atteignent 22,65 milliards de dirhams, en hausse de 17%.

L’écart entre ces deux taux constitue l’information centrale du rapport. La population couverte progresse de 3%, la dépense de 17%. Cette divergence traduit une montée en charge du recours aux soins par des populations nouvellement affiliées, phénomène attendu dans tout dispositif d’extension de couverture : l’accès à l’assurance révèle une demande de soins jusque-là contenue par l’absence de solvabilité.

La ventilation par régime éclaire cette dynamique. Les salariés comptent plus de quatre millions d’assurés principaux, en hausse de 5%, pour 9,22 milliards de dirhams de prestations, en progression de 12%. Les non-salariés totalisent 1,69 million d’assurés principaux, en hausse de 4%, pour 2,28 milliards de prestations, en augmentation de 24%. Le régime Tadamon, destiné aux personnes en situation de précarité, couvre 3,95 millions de personnes pour 8,49 milliards de dirhams de prestations, en hausse de 13%. Le régime Achamil enregistre la progression la plus rapide, avec 265 551 assurés principaux, en augmentation de 70%, et 1,36 milliard de prestations.

Du côté des ressources, le régime des salariés affiche 4,24 millions de salariés déclarés, en hausse de 4%. La masse salariale déclarée est passée de 222,51 à 244,84 milliards de dirhams, et les cotisations recouvrées atteignent 36,46 milliards, en progression de 9%.

L’activité de contrôle constitue le second axe du rapport. Les missions ont augmenté de 22%, permettant de régulariser la situation de 151 682 salariés et de recouvrer 5,25 milliards de dirhams de cotisations impayées. Ce dernier chiffre mesure l’ampleur de la sous-déclaration dans un tissu économique où l’informel demeure majoritaire en volume d’emploi.

L’équation financière du dispositif reste posée. Le régime des non-salariés affiche une progression des prestations de 24% pour une hausse des affiliations de 4%, configuration qui, si elle se prolonge, appelle un ajustement des cotisations ou un transfert budgétaire.

LNT

The post Protection sociale: l’assurance maladie franchit 25 millions de bénéficiaires, les dépenses progressent de 17% appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le CESE adopte deux avis sur le développement des douars et la protection de l’environnement https://lnt.ma/le-cese-adopte-deux-avis-sur-le-developpement-des-douars-et-la-protection-de-lenvironnement/ Tue, 01 Sep 2026 09:17:07 +0000 https://lnt.ma/?p=556234 Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a adopté deux nouveaux avis consacrés respectivement à la place du douar dans le développement rural et au renforcement de la lutte contre les atteintes à l’environnement au Maroc. Les deux textes ont été approuvés lundi à l’occasion de la 185e session ordinaire de l’Assemblée générale du Conseil, […]

The post Le CESE adopte deux avis sur le développement des douars et la protection de l’environnement appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a adopté deux nouveaux avis consacrés respectivement à la place du douar dans le développement rural et au renforcement de la lutte contre les atteintes à l’environnement au Maroc. Les deux textes ont été approuvés lundi à l’occasion de la 185e session ordinaire de l’Assemblée générale du Conseil, présidée par Abdelkader Amara.

Le CESE poursuit ses travaux sur les enjeux territoriaux et environnementaux. Réunie lundi, son Assemblée générale a adopté deux avis élaborés dans le cadre d’auto-saisines : « Quelle place pour le douar dans le développement rural ? » et « Lutte contre les atteintes à l’environnement au Maroc : de la prévention à la restauration, une chaîne à rendre intégrée et effective ».

Le premier document s’intéresse au rôle du douar dans les politiques de développement rural, tandis que le second porte sur les mécanismes permettant de mieux prévenir et traiter les atteintes à l’environnement.

Repenser la place du douar dans le développement rural

Dans son premier avis, le CESE examine le douar en tant qu’échelon de base de l’espace rural et forme structurante de regroupement des populations.

Le Conseil analyse plusieurs dimensions liées à cet espace, notamment ses caractéristiques socio-économiques, culturelles, politiques et environnementales. Le document identifie également les principales contraintes qui limitent la valorisation des potentialités des douars.

Le diagnostic s’appuie notamment sur des auditions menées auprès de différents acteurs concernés. À partir de ces travaux, le CESE cherche à identifier les moyens susceptibles de renforcer la place du douar et son rôle dans les dynamiques de développement rural.

Cette réflexion tient compte de la diversité des situations rencontrées sur le territoire national, les douars présentant des caractéristiques différentes selon leur environnement territorial, leur démographie ou encore leur organisation sociale.

Le Conseil propose ainsi des mesures opérationnelles destinées à permettre à cet échelon territorial de contribuer davantage au développement du milieu rural.

Mieux articuler environnement et développement

Le deuxième avis adopté par le CESE est consacré aux atteintes à l’environnement et aux moyens d’améliorer leur prévention et leur traitement.

Le Conseil part du principe que la protection environnementale et le développement économique et social doivent être envisagés conjointement. Il examine ainsi les modalités permettant de mieux articuler ces deux dimensions dans la conception et la mise en œuvre des politiques publiques.

L’avis préconise notamment une approche couvrant l’ensemble de la chaîne, depuis la prévention des atteintes jusqu’à la restauration des milieux concernés.

Intégrer davantage les enjeux climatiques aux politiques publiques

Parmi les orientations avancées figure également une meilleure intégration des dimensions environnementales et des enjeux liés au changement climatique dans les politiques publiques.

Le CESE préconise une intégration « structurelle » de ces problématiques, afin qu’elles ne soient pas traitées indépendamment des politiques économiques et sociales.

Les mesures proposées doivent notamment contribuer à préserver le capital naturel du Maroc, à améliorer la qualité du cadre de vie et à renforcer la résilience face aux risques environnementaux et climatiques.

LNT

The post Le CESE adopte deux avis sur le développement des douars et la protection de l’environnement appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Vache qui rit : Plus de 1,5 million de portions solidaires au profit de SOS Villages d’Enfants Maroc https://lnt.ma/la-vache-qui-rit-plus-de-15-million-de-portions-solidaires-au-profit-de-sos-villages-denfants-maroc/ Fri, 31 Jul 2026 14:04:17 +0000 https://lnt.ma/?p=554178 Organisée à Casablanca, la cérémonie de clôture de cette deuxième édition a marqué l’aboutissement d’une campagne lancée durant le mois de Ramadan. L’opération reposait sur la commercialisation, à travers le Royaume, de lots de fromages La Vache qui rit portant les mentions « La Vache qui rit For Good » et « SOS Villages d’Enfants […]

The post La Vache qui rit : Plus de 1,5 million de portions solidaires au profit de SOS Villages d’Enfants Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Organisée à Casablanca, la cérémonie de clôture de cette deuxième édition a marqué l’aboutissement d’une campagne lancée durant le mois de Ramadan. L’opération reposait sur la commercialisation, à travers le Royaume, de lots de fromages La Vache qui rit portant les mentions « La Vache qui rit For Good » et « SOS Villages d’Enfants ». Les ventes réalisées ont permis de reverser à l’association l’équivalent de 1,5 million de portions.

Selon les organisateurs, les ressources mobilisées serviront à soutenir le parrainage et l’accompagnement des enfants accueillis au sein du nouveau Village d’Enfants SOS de Dakhla, dans le cadre des missions menées par l’association en faveur des enfants privés de soutien familial.

Une deuxième édition en progression

Pour Leila Aggadi, directrice Marketing de Fromageries Bel Maroc, cette nouvelle édition s’inscrit dans la continuité de la première campagne.

« Cette deuxième édition de l’initiative Produit-Partage La Vache qui rit For Good est une grande fierté pour nous. Elle confirme que l’engagement initié lors de la première édition s’inscrit dans une dynamique durable », a-t-elle déclaré.

Elle a également souligné que « le passage de notre objectif de 1 million à 1,5 million de portions illustre la capacité de notre marque à fédérer les consommateurs autour d’une cause commune à fort impact social ».

Un soutien au Village d’Enfants SOS de Dakhla

De son côté, Samya El Mousti, directrice nationale de SOS Villages d’Enfants Maroc, a estimé que cette opération constitue un levier de soutien aux actions de l’association.

« Cette initiative de Produit-Partage incarne pleinement un engagement collectif fort, qui contribue à soutenir notre mission tout en plaçant le citoyen au cœur de la démarche », a-t-elle indiqué.

Selon elle, « les ressources issues de cette opération nous permettront de consolider notre accompagnement auprès des enfants bénéficiaires de notre nouveau Village d’Enfants SOS Dakhla, et de leur offrir de meilleures perspectives ».

En marge de cette cérémonie, les organisateurs ont également rendu hommage aux enfants accompagnés par le Village SOS de Dar Bouazza, distingués comme majors de leur promotion scolaire.

Selon Fromageries Bel Maroc, cette initiative visait à mettre en avant la réussite des jeunes bénéficiaires tout en renforçant les liens entre l’entreprise et l’association.

Au-delà de cette campagne, Fromageries Bel Maroc indique que l’initiative La Vache qui rit For Good s’inscrit dans sa politique de responsabilité sociétale.

LNT

The post La Vache qui rit : Plus de 1,5 million de portions solidaires au profit de SOS Villages d’Enfants Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Sebta : La situation toujours tendue après l’arrivée massive de migrants https://lnt.ma/sebta-la-situation-toujours-tendue-apres-larrivee-massive-de-migrants/ Fri, 31 Jul 2026 09:11:55 +0000 https://lnt.ma/?p=554141 Environ 40.000 migrants ont franchi ces derniers jours la frontière à Sebta, selon une source policière espagnole. Cette arrivée serait la plus importante depuis 2021. Au moins 18 personnes auraient perdu la vie en tentant de rejoindre l’enclave par la mer. Selon une source policière espagnole, les arrivées se sont poursuivies sans interruption au cours […]

The post Sebta : La situation toujours tendue après l’arrivée massive de migrants appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Environ 40.000 migrants ont franchi ces derniers jours la frontière à Sebta, selon une source policière espagnole. Cette arrivée serait la plus importante depuis 2021. Au moins 18 personnes auraient perdu la vie en tentant de rejoindre l’enclave par la mer.

Selon une source policière espagnole, les arrivées se sont poursuivies sans interruption au cours de la nuit de jeudi à vendredi, principalement des jeunes hommes et des adolescents. Vendredi matin encore, des milliers de personnes continuaient d’affluer vers Sebta.

Des circonstances encore incertaines

Les raisons de cette arrivée soudaine demeurent, à ce stade, difficiles à établir.

Jeudi soir, plusieurs milliers de jeunes Marocains s’étaient rassemblés dans la ville de Fnideq, limitrophe de Sebta. Certains affirmaient avoir entendu que « la frontière avait été ouverte », provoquant un afflux vers la route côtière menant au poste-frontière.

Sur place, les forces de l’ordre marocaines ont tenté de contenir les mouvements de foule.

Pedro Sánchez se rend à Sebta

Face à cette situation, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez s’est rendu vendredi à Sebta, accompagné du ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska.

Le chef du gouvernement devait rencontrer les forces de sécurité mobilisées à la frontière ainsi que les responsables locaux afin d’évaluer la situation.

Dès jeudi, les autorités régionales avaient indiqué que plusieurs centaines de migrants étaient entrés dans l’enclave, venant s’ajouter aux plus de 1.500 personnes arrivées au cours des jours précédents.

Le gouvernement espagnol a également annoncé le déploiement de militaires afin de renforcer la sécurité du territoire.

Le ministre espagnol de l’Intérieur a indiqué que l’Espagne et le Maroc mettraient en œuvre « des mesures pour le transfert » vers le Royaume « dès que possible » des personnes entrées illégalement à Sebta.

À ce stade, aucune déclaration officielle n’avait été publiée par les autorités marocaines.

Réactions politiques en Europe et aux États-Unis

Les images montrant des centaines de migrants, souvent de très jeunes hommes sortant de la mer, ont rapidement alimenté les débats politiques sur l’immigration.

En Italie, la présidente du Conseil Giorgia Meloni a déclaré souhaiter la suspension de l’Espagne de l’espace Schengen. Madrid a aussitôt dénoncé ces propos et convoqué l’ambassadeur d’Italie pour protester officiellement.

Aux États-Unis, plusieurs responsables de la Maison Blanche ont également utilisé ces images pour défendre la politique migratoire restrictive du président Donald Trump.

La France a, pour sa part, annoncé son intention de renforcer les contrôles à ses frontières.

LNT avec AFP

The post Sebta : La situation toujours tendue après l’arrivée massive de migrants appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Casablanca : le Bazar Solidaire met à l’honneur l’artisanat et les produits du terroir https://lnt.ma/casablanca-le-bazar-solidaire-met-a-lhonneur-lartisanat-et-les-produits-du-terroir/ Wed, 29 Jul 2026 15:07:14 +0000 https://lnt.ma/?p=554106 La sixième édition du Bazar Solidaire a été inaugurée mardi à la Place Maréchal de Casablanca. Organisée par le Centre Mohammed VI de Soutien à la Microfinance Solidaire (CMS), cette manifestation réunit 360 exposants venus de différentes régions du Royaume et vise à promouvoir les produits de terroir, l’artisanat ainsi que les activités des micro-entrepreneurs, […]

The post Casablanca : le Bazar Solidaire met à l’honneur l’artisanat et les produits du terroir appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La sixième édition du Bazar Solidaire a été inaugurée mardi à la Place Maréchal de Casablanca. Organisée par le Centre Mohammed VI de Soutien à la Microfinance Solidaire (CMS), cette manifestation réunit 360 exposants venus de différentes régions du Royaume et vise à promouvoir les produits de terroir, l’artisanat ainsi que les activités des micro-entrepreneurs, des coopératives et des acteurs de l’économie sociale et solidaire.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence notamment du gouverneur de la préfecture de l’arrondissement Casablanca-Anfa, Abdelkhaleq Merzouki, ainsi que de représentants d’organismes intervenant dans le domaine de l’économie sociale et solidaire.

Le Bazar Solidaire se poursuivra jusqu’au 20 août et se déroulera en trois périodes successives, avec pour objectif de mettre en valeur la diversité des savoir-faire et des productions locales.

À travers cette initiative, le Centre Mohammed VI de Soutien à la Microfinance Solidaire entend offrir aux micro-entrepreneurs un espace leur permettant de promouvoir et de commercialiser leurs produits auprès du grand public.

La manifestation rassemble 360 exposants représentant différentes régions du Royaume et met en avant la richesse des métiers de l’artisanat ainsi que la diversité des produits du terroir marocain.

Un outil de développement de l’économie sociale

La directrice générale du Centre Mohammed VI de Soutien à la Microfinance Solidaire, Amina Sakioudi, a indiqué que cette rencontre annuelle reflète les valeurs de solidarité, de créativité et d’innovation portées par le Centre.

Elle a expliqué que le choix de Casablanca répond à la volonté d’organiser cet événement dans la principale métropole économique du pays afin d’offrir une plus grande visibilité aux exposants.

Selon elle, les produits présentés témoignent du savoir-faire des artisans marocains et sont le résultat de nombreuses années de travail.

La responsable a également souligné que le Centre poursuit, à travers cette initiative, sa mission d’accompagnement des micro-entrepreneurs en leur offrant un espace de commercialisation et un contact direct avec les consommateurs.

Elle a rappelé que les très petites entreprises constituent un levier de développement local, de création d’emplois et d’autonomisation économique.

Amina Sakioudi a par ailleurs salué la contribution des partenaires, des autorités locales et des organismes de microfinance à l’organisation de cette sixième édition.

Une opportunité pour les artisans et les coopératives

Les exposants présents ont, pour leur part, mis en avant l’intérêt de cette manifestation comme espace de promotion de leurs produits et de rencontre avec les consommateurs.

Ils estiment que cette présence à Casablanca leur permet de toucher un public plus large, tout en favorisant les échanges de bonnes pratiques entre artisans, coopératives et micro-entrepreneurs venus de différentes régions.

Selon eux, cette visibilité contribue également au rayonnement des produits du terroir et au soutien de l’artisanat marocain.

Le Bazar Solidaire propose aux visiteurs une offre couvrant plusieurs secteurs d’activité.

Les stands présentent notamment des produits d’artisanat, des produits du terroir, des articles agroalimentaires, des créations textiles et d’habillement, des produits de cosmétique naturelle, des objets de décoration, des accessoires ainsi que diverses autres activités génératrices de revenus.

LNT

The post Casablanca : le Bazar Solidaire met à l’honneur l’artisanat et les produits du terroir appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Roche-Posay sensibilise aux risques des cancers cutanés à travers l’opération « Save Your Skin » à Tanger https://lnt.ma/la-roche-posay-sensibilise-aux-risques-des-cancers-cutanes-a-travers-loperation-save-your-skin-a-tanger/ Fri, 24 Jul 2026 08:46:04 +0000 https://lnt.ma/?p=553765 Les Laboratoires La Roche-Posay ont organisé, mercredi 22 juillet 2026, la troisième édition de l’opération « Save Your Skin » à l’Hôpital universitaire Mohammed VI de Tanger. Menée en partenariat avec le service de dermatologie de l’établissement, cette journée était consacrée au dépistage gratuit des cancers cutanés et à la sensibilisation aux risques liés à […]

The post La Roche-Posay sensibilise aux risques des cancers cutanés à travers l’opération « Save Your Skin » à Tanger appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les Laboratoires La Roche-Posay ont organisé, mercredi 22 juillet 2026, la troisième édition de l’opération « Save Your Skin » à l’Hôpital universitaire Mohammed VI de Tanger. Menée en partenariat avec le service de dermatologie de l’établissement, cette journée était consacrée au dépistage gratuit des cancers cutanés et à la sensibilisation aux risques liés à l’exposition au soleil.

À cette occasion, le professeur Salim Gallouch, chef du service de dermatologie du CHU Mohammed VI de Tanger, a alerté sur la progression des cancers de la peau au Maroc, qu’il attribue principalement à l’exposition prolongée aux rayons UV et au vieillissement de la population.

Selon lui, les carcinomes basocellulaires représentent près de 70 % des cancers cutanés diagnostiqués au Maroc, devant les carcinomes épidermoïdes (20 %) et les mélanomes (10 %), ces derniers étant les plus agressifs. Si la mortalité reste relativement faible, les diagnostics sont encore souvent tardifs en raison d’un manque de sensibilisation.

Le spécialiste rappelle que certaines catégories de la population, notamment les agriculteurs, les pêcheurs ou les ouvriers du bâtiment, sont davantage exposées en raison de leur activité en plein air. Une plaie qui ne cicatrise pas, un bouton persistant ou un grain de beauté qui change d’aspect doivent conduire à consulter un dermatologue.

Le professeur Gallouch insiste également sur le fait que les rayons ultraviolets restent nocifs même à l’ombre, en raison de leur réflexion sur des surfaces comme le sable ou l’eau. Les coups de soleil répétés, particulièrement durant l’enfance, augmentent le risque de développer un cancer cutané à l’âge adulte. Il recommande notamment d’éviter les expositions entre midi et 16 heures, de porter des vêtements couvrants, un chapeau et des lunettes de soleil, ainsi que d’utiliser une protection solaire à large spectre (UVA et UVB) avec un indice SPF 50+, à renouveler toutes les deux heures.

Le service de dermatologie du CHU Mohammed VI de Tanger s’appuie également sur des équipements dédiés au dépistage précoce, notamment la dermoscopie et des outils d’aide au diagnostic basés sur l’intelligence artificielle. Des campagnes de dépistage et de sensibilisation sont organisées régulièrement afin de favoriser une prise en charge plus précoce des cancers cutanés.

Lancée par La Roche-Posay, l’initiative « Save Your Skin » s’inscrit dans un programme de sensibilisation mené en collaboration avec plusieurs hôpitaux publics. Elle propose des consultations de dépistage gratuites destinées à identifier d’éventuelles lésions suspectes et à informer le public sur les bons réflexes de photoprotection. Pour chaque édition, plus de 350 personnes bénéficient d’un dépistage et de conseils personnalisés sur les mesures de prévention adaptées à leur exposition et à leur type de peau.

Au-delà des journées ponctuelles de consultation, les organisateurs présentent « Save Your Skin » comme une démarche visant à renforcer durablement la sensibilisation aux risques liés aux UV et à encourager l’adoption de réflexes de protection solaire. Présente au Maroc depuis une trentaine d’années, La Roche-Posay indique collaborer avec les professionnels de santé dans le cadre de plusieurs actions de prévention en dermatologie. La marque affirme travailler avec plus de 100 000 dermatologues à travers le monde et développer des programmes de sensibilisation autour des maladies de la peau et de la prévention des cancers cutanés.

The post La Roche-Posay sensibilise aux risques des cancers cutanés à travers l’opération « Save Your Skin » à Tanger appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La confiance des ménages recule au T2, malgré une amélioration sur un an https://lnt.ma/la-confiance-des-menages-recule-au-t2-malgre-une-amelioration-sur-un-an/ Wed, 15 Jul 2026 09:03:32 +0000 https://lnt.ma/?p=553119 Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a publié les résultats de son enquête permanente de conjoncture auprès des ménages pour le deuxième trimestre 2026. L’indice de confiance des ménages (ICM) ressort à 60,1 points, contre 64,4 points au premier trimestre de cette année. Malgré cette baisse trimestrielle, il demeure supérieur au niveau observé un an plus […]

The post La confiance des ménages recule au T2, malgré une amélioration sur un an appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a publié les résultats de son enquête permanente de conjoncture auprès des ménages pour le deuxième trimestre 2026. L’indice de confiance des ménages (ICM) ressort à 60,1 points, contre 64,4 points au premier trimestre de cette année. Malgré cette baisse trimestrielle, il demeure supérieur au niveau observé un an plus tôt, où il s’établissait à 54,6 points.

Cette évolution traduit des perceptions contrastées. Les ménages demeurent pessimistes quant à leur situation économique, mais plusieurs indicateurs montrent une amélioration par rapport à 2025, témoignant d’un climat moins dégradé qu’au cours de l’année précédente.

Le niveau de vie continue d’inquiéter

Le sentiment de dégradation du niveau de vie reste particulièrement marqué. Selon l’enquête, 78,3 % des ménages estiment que leur niveau de vie s’est détérioré au cours des douze derniers mois, contre seulement 5,2 % qui constatent une amélioration. Le solde d’opinion poursuit ainsi sa dégradation, à -73,1 points, contre -69,3 points au trimestre précédent.

Les perspectives ne sont guère plus optimistes. Plus d’un ménage sur deux (51 %) anticipe une nouvelle dégradation de son niveau de vie au cours des douze prochains mois, tandis que seulement 9,3 % s’attendent à une amélioration.

Des inquiétudes persistantes sur l’emploi

Les ménages restent également préoccupés par l’évolution du marché du travail. Au deuxième trimestre, 57,2 % des personnes interrogées anticipent une hausse du chômage au cours des douze prochains mois, contre 18,4 % qui prévoient une baisse.

Le solde d’opinion relatif à cet indicateur s’établit à -38,8 points. Il se dégrade légèrement par rapport au trimestre précédent (-34,7 points), tout en affichant une amélioration sensible par rapport au deuxième trimestre 2025, où il atteignait -57,5 points.

Les achats importants toujours reportés

La prudence demeure de mise en matière de consommation. Près des deux tiers des ménages (65,3 %) considèrent que la conjoncture n’est pas propice à l’achat de biens durables, contre seulement 14,7 % qui jugent le moment favorable.

Le solde d’opinion correspondant reste négatif à -50,6 points. Il s’améliore toutefois légèrement aussi bien par rapport au trimestre précédent (-51 points) que par rapport à la même période de 2025 (-62,8 points).

Une situation financière toujours fragile

La majorité des ménages (58,7 %) indiquent que leurs revenus couvrent tout juste leurs dépenses, tandis que 38,7 % déclarent devoir s’endetter ou puiser dans leur épargne pour équilibrer leur budget. Seuls 2,6 % affirment être en mesure d’épargner une partie de leurs revenus.

Le solde d’opinion relatif à la situation financière actuelle atteint -36,1 points, en légère dégradation par rapport au trimestre précédent, mais en amélioration sur un an. Les perspectives apparaissent également plus prudentes : les anticipations sur la situation financière future reviennent quasiment à l’équilibre, avec un solde de 0,1 point, contre 5,8 points trois mois auparavant.

Les capacités d’épargne continuent de constituer un point faible. Le solde d’opinion relatif à la possibilité d’épargner au cours des douze prochains mois s’établit à -80,9 points, en recul par rapport au trimestre précédent (-75,7 points), traduisant le maintien d’un fort pessimisme des ménages.

Les prix alimentaires demeurent la principale préoccupation

L’inflation alimentaire continue de peser lourdement sur le moral des ménages. Le solde d’opinion concernant l’évolution passée des prix des produits alimentaires atteint -97 points, contre -92,7 points au trimestre précédent, ce qui traduit une perception toujours très négative de leur évolution récente.

Les anticipations demeurent également défavorables, même si elles montrent une légère amélioration. Le solde relatif aux prix alimentaires attendus au cours des douze prochains mois s’établit à -75,2 points, contre -76,5 points au trimestre précédent.

LNT

The post La confiance des ménages recule au T2, malgré une amélioration sur un an appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Maroc met en avant son expérience de l’économie sociale et solidaire au Forum africain de Dakar https://lnt.ma/le-maroc-met-en-avant-son-experience-de-leconomie-sociale-et-solidaire-au-forum-africain-de-dakar/ Wed, 08 Jul 2026 15:25:45 +0000 https://lnt.ma/?p=552757 La deuxième édition du Forum africain de l’économie sociale et solidaire (FORA’ESS) s’est ouverte mardi à Dakar avec la participation de représentants de 33 pays, dont le Maroc, autour du thème « Économie sociale et solidaire : moteur de transition, d’inclusion et de convergence de l’Afrique ». Le Royaume est représenté par une délégation composée […]

The post Le Maroc met en avant son expérience de l’économie sociale et solidaire au Forum africain de Dakar appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La deuxième édition du Forum africain de l’économie sociale et solidaire (FORA’ESS) s’est ouverte mardi à Dakar avec la participation de représentants de 33 pays, dont le Maroc, autour du thème « Économie sociale et solidaire : moteur de transition, d’inclusion et de convergence de l’Afrique ».

Le Royaume est représenté par une délégation composée de Khadija Douiri, Issam Bousalam et Raouf El Yagoubi, enseignants-chercheurs à l’Université Mohammed Premier d’Oujda.

À l’ouverture du forum, le Premier ministre sénégalais, Mouhamadou Al Amine Lo, a appelé les États africains à renforcer la coordination de leurs politiques afin de favoriser l’émergence d’un véritable marché continental de l’économie sociale et solidaire (ESS).

Il a plaidé pour la création d’un Observatoire africain de l’économie sociale et solidaire, chargé de mesurer les progrès réalisés, d’évaluer l’impact des initiatives et de faciliter le partage d’expériences entre les pays du continent.

Selon lui, cette gouvernance commune contribuerait à faire de l’ESS un pilier de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, en soutenant la souveraineté économique, l’intégration régionale et la création d’emplois. Il a également appelé à la mise en place de cadres juridiques harmonisés, de mécanismes de financement adaptés et d’outils statistiques permettant de mieux mesurer le poids du secteur dans les économies africaines.

De son côté, l’ambassadeur de l’Union européenne au Sénégal, Jean-Marc Pisani, a estimé que l’économie sociale et solidaire constitue une réponse concrète aux besoins d’inclusion, de développement territorial et d’emploi, en particulier pour les jeunes.

L’expérience marocaine mise en avant

Intervenant lors d’un atelier consacré à la transition citoyenne et sociale, Khadija Douiri, enseignante-chercheure à la Faculté des sciences économiques, juridiques et sociales de l’Université Mohammed Premier d’Oujda et membre du comité scientifique du forum, a présenté les principales caractéristiques du modèle marocain.

Elle a souligné que l’économie sociale et solidaire représente désormais un secteur à part entière, capable de contribuer au développement économique, à la création de richesses et à l’augmentation de la contribution des acteurs de l’ESS au produit intérieur brut.

L’universitaire a mis en avant le développement du réseau des coopératives au Maroc, particulièrement dans la région de l’Oriental, où ces structures participent à la création d’emplois et à la dynamisation des territoires.

Elle a également salué les actions menées par le département chargé de l’Économie sociale et solidaire, en partenariat avec les différents acteurs économiques et financiers, pour accompagner la structuration et le développement de cet écosystème.

Réunissant près de 250 participants venus d’Afrique et d’autres régions du monde, le FORA’ESS Dakar 2026 vise à promouvoir une meilleure compréhension de l’économie sociale et solidaire, à renforcer les échanges entre ses acteurs et à valoriser les initiatives innovantes développées dans différents secteurs d’activité.

LNT

The post Le Maroc met en avant son expérience de l’économie sociale et solidaire au Forum africain de Dakar appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Festival National du Cinéma des Collèges Pionniers dévoile son palmarès à Casablanca https://lnt.ma/le-festival-national-du-cinema-des-colleges-pionniers-devoile-son-palmares-a-casablanca/ Mon, 06 Jul 2026 13:58:22 +0000 https://lnt.ma/?p=552527 La deuxième édition du Festival National du Cinéma des Collèges Pionniers s’est clôturée à Casablanca après trois journées consacrées aux projections, aux rencontres et aux échanges autour de la création cinématographique scolaire. Organisé par le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, en partenariat avec la Fondation Ali Zaoua, l’événement a récompensé les […]

The post Le Festival National du Cinéma des Collèges Pionniers dévoile son palmarès à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La deuxième édition du Festival National du Cinéma des Collèges Pionniers s’est clôturée à Casablanca après trois journées consacrées aux projections, aux rencontres et aux échanges autour de la création cinématographique scolaire. Organisé par le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, en partenariat avec la Fondation Ali Zaoua, l’événement a récompensé les meilleures réalisations portées par des élèves issus des établissements publics des douze régions du Royaume.

La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, Mohamed Saad Berrada, ainsi que du président fondateur de la Fondation Ali Zaoua, Nabil Ayouch, venus saluer l’engagement des élèves, des équipes pédagogiques et des différents partenaires mobilisés pour cette édition.

Durant trois jours, les collégiennes et collégiens participants ont présenté leurs œuvres, échangé autour de leurs expériences et découvert l’univers du septième art dans un cadre mêlant apprentissage, compétition et partage. Les films en compétition ont été évalués par un jury composé des réalisateurs Ismaël Ferroukhi et Jamal Belmejdoub, de l’actrice Sanaa Alaoui, de la productrice Rachida Saadi ainsi que de Mohammed El Hanafi, représentant du ministère de l’Éducation nationale.

Au-delà de la compétition, le festival met en lumière le travail réalisé tout au long de l’année scolaire dans le cadre du programme Collèges Pionniers. Selon les organisateurs, près de 677.000 élèves, issus de 786 collèges publics répartis dans l’ensemble des régions du Royaume, ont participé à des ateliers artistiques et culturels. À travers le cinéma, le programme entend favoriser le développement de la créativité, de la confiance en soi et de l’expression artistique des jeunes.

Le palmarès de cette édition distingue des productions réalisées dans le cadre des deux niveaux du programme. Pour la première année, le prix de la meilleure réalisation est revenu au film « عطش », représentant la région Fès-Meknès, tandis que « Boligrafos » (Drâa-Tafilalet) a obtenu le prix du meilleur scénario. Le trophée du meilleur film a été attribué à « الوهم », présenté par la région Souss-Massa. Le jury a également récompensé « لوحة العجائب » (Guelmim-Oued Noun) par son prix spécial, alors que le public a distingué « على حافة الندم », représentant la région Laâyoune-Sakia El Hamra.

Pour la deuxième année du programme, le prix de la meilleure réalisation a été décerné à « الجدار », porté par des élèves de la région de l’Oriental, tandis que « دمعة أمل » (Tanger-Tétouan-Al Hoceïma) a été récompensé pour son scénario. Le prix du meilleur film est revenu à « إلى أمي », représentant la région Rabat-Salé-Kénitra. Le jury a distingué « Offline (الحلم) », réalisé par des élèves de Casablanca-Settat, tandis que le prix du public a été attribué au film « Heure (ساعة) », de la région Guelmim-Oued Noun.

Le jury a également accordé deux mentions spéciales aux films « Les Échos du passé », présenté par la région Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, et « Heure (ساعة) », de Guelmim-Oued Noun, saluant la qualité de ces productions.

LNT avec CDP

The post Le Festival National du Cinéma des Collèges Pionniers dévoile son palmarès à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
GROHE équipe une maison familiale au Village d’Enfants SOS Dar Bouazza https://lnt.ma/grohe-equipe-une-maison-familiale-au-village-denfants-sos-dar-bouazza/ Mon, 06 Jul 2026 13:57:35 +0000 https://lnt.ma/?p=552518 GROHE Maroc a achevé la rénovation des sanitaires et l’équipement d’une maison familiale au sein du Village d’Enfants SOS de Dar Bouazza, dans le cadre d’un partenariat conclu avec SOS Villages d’Enfants Maroc. Cette initiative vise à améliorer les conditions de vie des enfants accueillis au sein du village. Le projet a porté sur la […]

The post GROHE équipe une maison familiale au Village d’Enfants SOS Dar Bouazza appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
GROHE Maroc a achevé la rénovation des sanitaires et l’équipement d’une maison familiale au sein du Village d’Enfants SOS de Dar Bouazza, dans le cadre d’un partenariat conclu avec SOS Villages d’Enfants Maroc. Cette initiative vise à améliorer les conditions de vie des enfants accueillis au sein du village.

Le projet a porté sur la transformation d’une maison familiale afin de la rendre plus fonctionnelle et adaptée aux besoins quotidiens de ses occupants. Les travaux ont été réalisés avec le soutien de l’organisation World Project, qui a assuré leur mise en œuvre sur le terrain. L’aménagement a été pensé pour faciliter l’entretien des installations et garantir leur durabilité.

Selon Mohammed Ataya, Leader North West Africa de LIXIL IMEA, cette initiative répond à la volonté de l’entreprise de soutenir des projets ayant un impact durable sur les conditions de vie des bénéficiaires. Il indique que ce partenariat s’inscrit dans une démarche axée sur la responsabilité et des actions de long terme.

Le Village d’Enfants SOS de Dar Bouazza compte 11 maisons familiales et accueille 68 enfants âgés de moins de 13 ans. La maison rénovée hébergera huit enfants vivant avec leur mère SOS dans un cadre familial. Leur accompagnement s’étend en moyenne sur une vingtaine d’années.

« Ce partenariat s’inscrit pleinement dans notre mission consistant à offrir aux enfants privés de protection parentale un cadre de vie favorable à leur développement », souligne Amine Demnati, Président de SOS Villages d’Enfants Maroc. Nous saluons ce nouveau partenariat avec GROHE qui soutient notre action dans une vision à long terme».

Cette opération s’ajoute à d’autres actions menées par GROHE au Maroc dans le domaine du développement social. L’entreprise avait notamment lancé le programme GIVE (GROHE Installer Vocational Training and Education) à l’École de la Deuxième Chance Lalla Asmae, à Casablanca, afin de favoriser l’acquisition de compétences techniques dans le secteur sanitaire.

The post GROHE équipe une maison familiale au Village d’Enfants SOS Dar Bouazza appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
CARE Maroc plaide pour une meilleure intégration des femmes dans les processus de décision https://lnt.ma/care-maroc-plaide-pour-une-meilleure-integration-des-femmes-dans-les-processus-de-decision/ Wed, 24 Jun 2026 14:35:42 +0000 https://lnt.ma/?p=551737 CARE Maroc a organisé, le 23 juin à Rabat, une conférence nationale consacrée au rôle des femmes dans le développement territorial et leur participation aux processus de décision publique. Intitulée « Femmes Leaders au Maroc : du terrain à la décision publique », la rencontre a réuni responsables institutionnels, partenaires internationaux, représentants de la société […]

The post CARE Maroc plaide pour une meilleure intégration des femmes dans les processus de décision appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
CARE Maroc a organisé, le 23 juin à Rabat, une conférence nationale consacrée au rôle des femmes dans le développement territorial et leur participation aux processus de décision publique. Intitulée « Femmes Leaders au Maroc : du terrain à la décision publique », la rencontre a réuni responsables institutionnels, partenaires internationaux, représentants de la société civile, experts du développement et femmes engagées dans des initiatives locales.

Les échanges ont porté sur la place des femmes dans les dynamiques économiques et territoriales, ainsi que sur les obstacles qui continuent de limiter leur participation. Parmi les principaux freins évoqués figurent l’accès au financement, aux marchés, aux dispositifs d’accompagnement, à l’information économique, mais aussi l’intégration dans les chaînes de valeur et l’accès aux espaces de décision.

« Investir dans les femmes, c’est investir dans l’avenir de la société. Aucun pays ne peut réaliser pleinement son potentiel sans la contribution active des femmes », a déclaré Sandra McCardell, Chargée d’Affaires de l’Ambassade du Canada au Maroc et en Mauritanie.

Les discussions se sont appuyées sur l’expérience menée dans 99 douars répartis sur cinq communes, confrontés depuis 2020 à plusieurs crises successives : la pandémie de Covid-19, les épisodes de sécheresse et le séisme de 2023.

Selon les participants, ces situations ont mis en évidence le rôle joué par les femmes dans les mécanismes de résilience locale, le maintien de la cohésion sociale et l’accompagnement des communautés dans les périodes de crise.

Un panel réunissant représentants des institutions publiques, acteurs du développement et organisations de la société civile a permis d’identifier plusieurs pistes d’action destinées à renforcer durablement l’autonomisation économique et le leadership féminin.

Les échanges ont notamment souligné l’importance des femmes engagées dans les territoires ruraux dans les dynamiques de concertation locale et de reconstruction. Le cas d’Al Haouz a été cité pour illustrer leur contribution au maintien des solidarités locales et à la remontée des besoins des populations après le séisme.

Les participants ont également évoqué la nécessité de poursuivre les actions engagées dans le cadre du programme AFED, de faciliter l’accès aux opportunités économiques et de développer des dispositifs d’accompagnement mieux adaptés aux réalités territoriales.

Autonomisation économique et développement local

Les interventions ont rappelé que l’autonomisation économique des femmes repose sur plusieurs leviers : renforcement des compétences entrepreneuriales, accès au financement, accompagnement technique des activités économiques et soutien aux coopératives ainsi qu’aux associations villageoises d’épargne et de crédit.

Selon les résultats présentés lors de la rencontre, le programme AFED déployé dans la province d’Al Haouz a permis d’observer des effets sur la structuration des activités économiques locales et sur la capacité des communautés à faire face aux difficultés.

« Valoriser les femmes rurales, au Maroc comme ailleurs, c’est investir dans la stabilité, la prospérité et la résilience de nos sociétés », a indiqué Catherine Bonnaud, Directrice de l’Agence française de développement au Maroc.

La conférence a également abordé la place des femmes dans les mécanismes de concertation et de gouvernance locale. Plusieurs intervenants ont insisté sur leur rôle dans l’identification des besoins, la mobilisation communautaire et l’émergence d’initiatives locales.

« Offrir aux femmes les outils de leadership et d’accès à la décision n’est donc pas seulement une question de justice et d’égalité : c’est un choix de développement stratégique pour l’avenir de notre pays », a déclaré Abdelfattah Sahibi,Secrétaire Général du Ministère de l’Équipement et de l’Eau.

De son côté, Hlima Razkaoui, directrice générale de CARE Maroc, a souligné l’intérêt de capitaliser sur les enseignements issus du terrain afin de consolider les dispositifs d’accompagnement et de renforcer la participation des femmes aux décisions qui concernent leurs territoires.

AL

The post CARE Maroc plaide pour une meilleure intégration des femmes dans les processus de décision appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Conseil des droits de l’homme : le Maroc plaide pour faire du football un vecteur d’inclusion des migrants et des réfugiés https://lnt.ma/conseil-des-droits-de-lhomme-le-maroc-plaide-pour-faire-du-football-un-vecteur-dinclusion-des-migrants-et-des-refugies/ Tue, 16 Jun 2026 14:56:27 +0000 https://lnt.ma/?p=551261 Le Maroc a appelé, mardi à Genève, à adopter une approche intégrée de l’inclusion des migrants et des réfugiés, en faisant du football un outil de cohésion sociale et de lutte contre la xénophobie, à l’occasion d’un événement parallèle organisé en marge de la 62e session du Conseil des droits de l’homme (CDH). Intervenant lors […]

The post Conseil des droits de l’homme : le Maroc plaide pour faire du football un vecteur d’inclusion des migrants et des réfugiés appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Maroc a appelé, mardi à Genève, à adopter une approche intégrée de l’inclusion des migrants et des réfugiés, en faisant du football un outil de cohésion sociale et de lutte contre la xénophobie, à l’occasion d’un événement parallèle organisé en marge de la 62e session du Conseil des droits de l’homme (CDH).

Intervenant lors de cette rencontre organisée par le Mexique à l’occasion de la Coupe du monde 2026, coorganisée avec les États-Unis et le Canada, l’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’Office des Nations unies à Genève, Omar Zniber, a souligné que le football est « bien plus qu’un simple jeu », mettant en avant sa capacité à créer des espaces de partage fondés sur des règles communes, des efforts collectifs et des émotions partagées.

Sur un terrain de football, a-t-il relevé, « la nationalité, la langue et le statut juridique s’effacent derrière l’esprit d’équipe, la confiance et la discipline », faisant de ce sport un instrument capable de transformer « des inconnus en coéquipiers » et de créer un sentiment d’appartenance.

Le diplomate marocain a également mis en avant les retombées concrètes du sport dans les politiques d’inclusion. Il a rappelé que plusieurs travaux d’agences des Nations unies montrent que la participation à des activités sportives contribue au bien-être des réfugiés et facilite leur intégration sociale et professionnelle. Les migrants impliqués dans des programmes sportifs développent davantage de réseaux sociaux et renforcent leur insertion au sein des sociétés d’accueil.

Pour le Maroc, le football constitue ainsi un « levier transversal » de la gouvernance migratoire. Selon M. Zniber, ce sport contribue à accélérer l’inclusion, à protéger les populations vulnérables, à autonomiser les jeunes et à renforcer les liens avec les diasporas, tout en représentant « le contre-discours le plus efficace contre la xénophobie et les politiques de la peur ».

L’ambassadeur a, dans ce contexte, rappelé le lancement à Genève, conjointement avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), du Groupe des amis du sport et de la migration. Cette initiative vise à favoriser le dialogue entre les États et à promouvoir l’intégration du sport dans les politiques publiques.

« Cette initiative s’inscrit dans un effort plus large visant à donner au sport une place concrète dans les politiques publiques, non pas comme substitut aux droits et aux services, mais comme un complément puissant à ceux-ci », a-t-il indiqué.

Évoquant la Coupe du monde 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal, M. Zniber a estimé que cette édition sera « celle des passerelles, entre continents, communautés et générations » et illustrera la capacité du football à contribuer durablement à l’édification de sociétés plus inclusives.

Placée sous le thème « Le football comme outil d’inclusion des réfugiés et des migrants », cette rencontre a réuni, outre le Maroc, des représentants du Mexique, du Canada, de l’Espagne, du Portugal, du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), du Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH), du Centre pour le sport et les droits de l’homme ainsi que le Rapporteur spécial des Nations unies sur les droits humains des migrants.

LNT

The post Conseil des droits de l’homme : le Maroc plaide pour faire du football un vecteur d’inclusion des migrants et des réfugiés appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Préscolaire : le projet « Boudour Wa Joussour » clôture son édition 2026 à Casablanca https://lnt.ma/prescolaire-le-projet-boudour-wa-joussour-cloture-son-edition-2026-a-casablanca/ Tue, 16 Jun 2026 10:31:33 +0000 https://lnt.ma/?p=551201 L’association OUM EL GHAIT a annoncé la clôture de l’édition 2026 de son projet pédagogique et artistique « Boudour Wa Joussour », une initiative qui place la culture, les arts et la créativité au cœur du parcours éducatif des enfants du préscolaire. Déployé tout au long de l’année scolaire dans les quartiers de Sidi Moumen […]

The post Préscolaire : le projet « Boudour Wa Joussour » clôture son édition 2026 à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’association OUM EL GHAIT a annoncé la clôture de l’édition 2026 de son projet pédagogique et artistique « Boudour Wa Joussour », une initiative qui place la culture, les arts et la créativité au cœur du parcours éducatif des enfants du préscolaire.

Déployé tout au long de l’année scolaire dans les quartiers de Sidi Moumen et Sidi Bernoussi à Casablanca, le programme a permis à des centaines d’enfants de bénéficier d’ateliers artistiques, culturels et pédagogiques conçus pour favoriser leur éveil, renforcer leurs apprentissages et développer leurs capacités d’expression, de créativité et d’interaction sociale.

Point d’orgue de cette édition, une tournée de spectacles de restitution a été organisée entre mai et juin 2026. Réalisées par les enfants eux-mêmes et encadrées par des éducatrices ainsi que par des artistes et experts de différentes disciplines, ces représentations ont permis de mettre en valeur les acquis des participants et de partager les résultats du projet avec les familles et les partenaires.

Selon Amal El Kadiri Berrada, présidente et fondatrice de l’association OUM EL GHAIT, le projet repose sur une approche éducative globale visant à favoriser l’éveil artistique et culturel des enfants du préscolaire, à développer leurs compétences langagières, motrices, sociales et créatives, tout en renforçant les compétences pédagogiques des éducatrices grâce à un accompagnement de proximité.

Cette démarche s’inscrit dans la continuité du modèle éducatif défendu par l’association depuis sa création. OUM EL GHAIT œuvre en faveur d’un préscolaire de qualité accessible aux enfants des quartiers urbains défavorisés, avec pour ambition de promouvoir l’égalité des chances dès le plus jeune âge. L’association intervient notamment à travers la formation continue des éducatrices, l’accompagnement parental, l’innovation pédagogique ainsi que le développement de projets éducatifs et culturels dédiés à l’enfance.

Le projet « Boudour Wa Joussour » est mis en œuvre dans le cadre d’une convention de partenariat avec la Fondation Mohammed VI pour la Promotion des Œuvres Sociales de l’Éducation-Formation. Il bénéficie également de l’appui de la Fondation Marocaine pour la Promotion de l’Enseignement Préscolaire (FMPS), ainsi que de la collaboration d’établissements scolaires partenaires, d’experts et d’acteurs locaux.

L’initiative s’appuie sur plusieurs axes stratégiques, notamment la professionnalisation des éducatrices, le renforcement de la coéducation et du partenariat avec les familles, ainsi que l’intégration des arts et de la culture dans le parcours éducatif des enfants. À travers cette approche, l’association considère les pratiques artistiques comme des leviers de développement émotionnel, cognitif, social et créatif.

Le projet s’articule également autour du conte « La Huppe et les Douze Oiseaux », librement inspiré de « La Conférence des Oiseaux » de Farid al-Din Attar. Réécrit par le professeur Faouzi Skali et adapté pour les enfants de la grande section, ce récit est utilisé comme support pédagogique pour sensibiliser les enfants aux valeurs de citoyenneté, de vivre-ensemble, de solidarité et d’ouverture à l’autre, tout en valorisant la richesse du patrimoine culturel marocain.

Un dispositif d’évaluation structuré a par ailleurs été mis en place afin de mesurer l’impact du programme sur le développement global de l’enfant et sur l’évolution des pratiques pédagogiques. Cette évaluation porte notamment sur les dimensions cognitive, langagière, esthétique et créative, motrice ainsi que sociale et citoyenne. Elle repose sur des observations de terrain, des séances évaluatives adaptées à l’âge des enfants, l’analyse des productions artistiques et l’implication des familles dans les différentes étapes du projet.

Le projet artistique et culturel « Boudour Wa Joussour » est parrainé par la comédienne Amal Ayouch, également interprète du rôle de la Huppe dans la comédie musicale produite en 2025 par l’association. Mis en scène par Laila Skali, il s’inscrit dans une dynamique visant à faire de l’art et de la culture un espace de rencontre, d’expression et de cohésion sociale au sein des quartiers urbains. Depuis son lancement, sept représentations ont été organisées au Centre culturel El Ghali Berrada.

LNT

The post Préscolaire : le projet « Boudour Wa Joussour » clôture son édition 2026 à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Etat Social sous la loupe de l’ANSS https://lnt.ma/letat-social-sous-la-loupe-de-lanss/ Wed, 10 Jun 2026 09:40:30 +0000 https://lnt.ma/?p=550793 L’Agence Nationale du Soutien Social (ANSS) vient de publier son rapport d’activité au titre de l’année 2025, après l’avoir soumis au Souverain, conformément aux dispositions de l’article 7 de sa loi de création. Les détails. Le rapport d’activité de l’année 2025 documente les principales réalisations de l’Agence et les étapes marquantes de sa première année […]

The post L’Etat Social sous la loupe de l’ANSS appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Agence Nationale du Soutien Social (ANSS) vient de publier son rapport d’activité au titre de l’année 2025, après l’avoir soumis au Souverain, conformément aux dispositions de l’article 7 de sa loi de création. Les détails.

Le rapport d’activité de l’année 2025 documente les principales réalisations de l’Agence et les étapes marquantes de sa première année d’exercice. Le document dévoile plusieurs indicateurs de gestion du programme. Depuis son lancement, il a permis de soutenir 3,9 millions de ménages, dont 5,5 millions d’enfants et 1,7 million de personnes âgées.

Sur le plan territorial, 60 % des bénéficiaires relèvent du milieu rural. La corrélation entre la carte de la pauvreté multidimensionnelle et la répartition géographique des bénéficiaires se révèle quasi totale. Cette concordance confirme l’efficacité du ciblage opéré par le Registre Social Unifié, lequel oriente l’aide selon les zones de vulnérabilité territoriale.

L’effort financier consenti traduit cette ambition : depuis le lancement du programme en décembre 2023 et jusqu’à fin décembre 2025, les montants versés aux familles totalisent 51 milliards de dirhams. Rapportée à la richesse nationale, l’enveloppe annuelle du programme représente environ 2 % du Produit Intérieur Brut, un taux qui se situe au-delà de la moyenne observée dans les pays en développement où ce rapport représente entre 0,5 % et 1,5 %. Un niveau d’investissement qui positionne le Royaume comme référence dans son environnement continental et régional.

Au cours de sa première année d’exercice, l’ANSS a lancé sa première représentation territoriale pilote dans la province d’El Jadida, avec l’ambition de transformer l’aide sociale d’un mécanisme financier à un levier d’inclusion productive.

Cet objectif repose sur un accompagnement individualisé des bénéficiaires, assuré par les référents sociaux de l’Agence, dans le cadre d’un partenariat institutionnel avec les différents acteurs locaux. L’Agence entend généraliser progressivement ce modèle à l’échelle nationale, selon une méthodologie rigoureuse, soucieuse de l’équité territoriale et contribuant au développement territorial intégré.

Pour mieux cerner les besoins des bénéficiaires, l’ANSS a adopté une approche analytique visant à approfondir la compréhension de la structure sociale des familles et à adapter ses interventions à leurs atouts, en tenant compte des facteurs de vulnérabilité qui caractérisent leur situation. Cette démarche a abouti à une classification des ménages bénéficiaires en cinq groupes, dont les caractéristiques sont étayées dans le Rapport d’activité de l’Agence : les “Foyers émergents (1,2 million de familles), les “Foyers en mue” (986 000), les “Tandems de vie” (946 000), les “Nids désertés” (584 000) et les “Solitaires sans relais” (156 000).

Le rapport présente aussi les résultats de l’étude de terrain menée par l’ANSS dix-huit mois après le lancement du programme. Celle-ci révèle que les Aides Sociales Directes représentent en moyenne 18 % du revenu des familles bénéficiaires, et que 87 % ont fait état d’une baisse de leur anxiété financière. S’agissant de leurs attentes, 40 % souhaitent bénéficier d’un accompagnement vers l’insertion professionnelle, et 77 % affirment leur ambition d’assurer à leurs enfants un niveau d’éducation supérieur.

Au-delà du bilan, le rapport annuel trace les perspectives du programme en explorant des trajectoires d’inclusion productive des bénéficiaires. Celles-ci comprennent notamment des mesures d’accompagnement destinées à renforcer l’accès au marché du travail et à encourager la scolarisation des élèves, afin de faire des aides sociales directes un instrument efficace de lutte contre la vulnérabilité et un levier d’autonomisation économique et sociale…

 

H.Z

The post L’Etat Social sous la loupe de l’ANSS appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Parité/Régions : La colère des féministes monte d’un cran https://lnt.ma/parite-regions-la-colere-des-feministes-monte-dun-cran/ Tue, 09 Jun 2026 14:26:48 +0000 https://lnt.ma/?p=550711 Le processus d’adoption de la loi organique 31.26 modifiant et complétant la loi organique 111.14 relative aux régions, inquiète le Mouvement pour une Démocratie de la Parité ainsi que la coalition civile pour un budget sensible au genre. La méthodologie adoptée dans la préparation et l’approbation de cette modification fondamentale, sont pointées du doigt. Dans […]

The post Parité/Régions : La colère des féministes monte d’un cran appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le processus d’adoption de la loi organique 31.26 modifiant et complétant la loi organique 111.14 relative aux régions, inquiète le Mouvement pour une Démocratie de la Parité ainsi que la coalition civile pour un budget sensible au genre. La méthodologie adoptée dans la préparation et l’approbation de cette modification fondamentale, sont pointées du doigt.

Dans un contexte politique marqué par la préparation des législatives de septembre prochain, les féministes constatent avec un profond mécontentement que cette modification est intervenue en contradiction explicite avec les orientations constitutionnelles et avec les engagements du Maroc dans le domaine de la gouvernance et de la démocratie inclusive.

‘‘Et alors que nous évoquons le moment politique actuel, en tant qu’étape décisive précédant des échéances électorales déterminantes, nous dénonçons fermement l’adoption de la loi organique relative aux régions sans débat sociétal, dans une atteinte totale aux principes de l’approche participative, qui exigent l’implication des différents acteurs dans la prise de décision, en tête desquels le mouvement féministe, les secteurs féminins des partis politiques et les composantes de la société civile actives dans le domaine des droits humains des femmes et dans le domaine de la régionalisation avancée’’, souligne le Mouvement pour la Démocratie Paritaire.

Même son de cloche chez la ‘‘Coalition Civile Pour une Budgétisation Sensible au Genre’’, pour qui cette position repose sur ce que garantit la Constitution marocaine en matière de consécration de la démocratie participative, ainsi que sur ce que prévoit la loi organique des collectivités territoriales comme mécanismes de dialogue et de concertation, lesquels sont restés lettre morte, et ont été contournés dans le processus d’adoption de cette dangereuse modification législative.

Cela étant, les deux ONG dénoncent l’absence d’une véritable concertation avec les instances élues, les acteurs territoriaux, les associations féminines et les organisations de la société civile dans la formulation de ce projet législatif d’une importance constitutionnelle et politique majeure.

Elles craignent également le début progressif d’un processus de dessaisissement des régions de leurs compétences au profit de l’administration centrale, en contradiction avec le processus cumulatif que le Maroc a développé dans les domaines de la décentralisation et de la régionalisation avancée, ainsi que le retour à la logique de la « ratification » au lieu du « visa préalable » dans la relation de l’autorité de tutelle avec les décisions des conseils régionaux, ce qui porte directement atteinte à l’essence du principe de libre administration consacré constitutionnellement.

Parmi les reproches, on évoque aussi le maintien de la logique des ‘‘ associations d’utilité publique’’, ce qui reproduit une forme de sélectivité et de discrimination au sein du tissu associatif, et exclut une large partie des acteurs de la société civile ayant accumulé des expériences significatives au niveau territorial, l’absence de développement des dispositions relatives aux mécanismes de démocratie participative et de leur renforcement, de manière à contribuer à la résolution des différentes problématiques relevées dans l’expérience 2021-2026, et l’absence de développement des dispositions relatives à l’intégration de l’approche genre dans la planification et dans le budget, ainsi que l’adoption d’indicateurs de genre comme base de suivi et d’évaluation.

‘‘Tout en réaffirmant notre attachement au choix démocratique et à l’État de droit, nous appelons à l’adoption d’un préambule de cadrage mettant en évidence la référence démocratique de la loi organique et fondant son lien profond avec les principes de participation, d’égalité et des droits humains, tout en soulignant sa cohérence avec les exigences de la décentralisation en tant que choix institutionnel visant à renforcer la gestion territoriale’’, dit-on auprès des féministes, tout en soulignant l’importance de rendre la planification territoriale garantissant l’égalité contraignante en vertu de la loi organique, en insistant sur la nécessité de respecter les principes de participation citoyenne, d’intégrer l’approche genre, de garantir les droits des personnes en situation de handicap, ainsi que l’ensemble des droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux lors de l’élaboration des programmes de développement territorial.

Parmi les recommandations, on évoque également le renforcement des rôles de l’Instance de l’égalité et de la parité et de l’approche genre au niveau régional, en élargissant ses compétences afin d’inclure un avis obligatoire sur les programmes de développement régional, les budgets territoriaux et les politiques publiques liées à l’égalité et au genre.

Par la même occasion, les deux organisations appellent à consacrer explicitement le principe de parité au sein des différentes structures et responsabilités des conseils régionaux et de leurs administrations, tout en soulignant l’adoption de mesures coercitives et publier des données et statistiques régionales ventilées par sexe, tranche d’âge et espace territorial, permettant d’évaluer de manière équitable l’impact des politiques publiques sur les femmes et les hommes.

Pour conclure, ces derniers tirent la sonnette d’alarme sur la gravité de la poursuite de la méthodologie de « passage en force » dans l’adoption de lois à caractère stratégique : ‘‘Nous affirmons que la préservation du processus démocratique commence par le respect de l’approche participative, et par la consécration de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes comme fondement et pilier de toute réforme territoriale et politique. Nous appelons également toutes les forces vives de la société, partis politiques, syndicats, associations et acteurs des droits humains à une large mobilisation pour contrer toute tentative visant à vider les institutions représentatives de leur substance et à consacrer une logique d’exclusion et de marginalisation dans la prise de décision publique’’.

H.Z

The post Parité/Régions : La colère des féministes monte d’un cran appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Merendina mène une initiative solidaire en faveur des personnes âgées à Casablanca https://lnt.ma/merendina-mene-une-initiative-solidaire-en-faveur-des-personnes-agees-a-casablanca/ Fri, 05 Jun 2026 11:01:17 +0000 https://lnt.ma/?p=550482 Mondelez Maroc, à travers sa marque Merendina, a lancé une initiative solidaire destinée aux personnes âgées en partenariat avec l’Association L’Heure Joyeuse. L’opération a porté sur la rénovation des espaces communs du Centre Othman Ibnou Affane, situé dans le quartier Hay Mohammadi à Casablanca et dédié à l’accueil et à l’accompagnement des personnes âgées. Cette […]

The post Merendina mène une initiative solidaire en faveur des personnes âgées à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Mondelez Maroc, à travers sa marque Merendina, a lancé une initiative solidaire destinée aux personnes âgées en partenariat avec l’Association L’Heure Joyeuse. L’opération a porté sur la rénovation des espaces communs du Centre Othman Ibnou Affane, situé dans le quartier Hay Mohammadi à Casablanca et dédié à l’accueil et à l’accompagnement des personnes âgées.

Cette action s’inscrit dans le cadre de la plateforme « Kheli 9elbek Ydoub » développée par Merendina, qui met l’accent sur les valeurs de proximité, de solidarité et de lien social. À travers cette initiative, la marque a souhaité élargir son engagement sociétal en portant une attention particulière aux personnes âgées vivant dans des structures d’accueil et souvent confrontées à l’isolement.

Des espaces réaménagés pour améliorer le cadre de vie des résidents

Le projet a permis la rénovation des espaces communs du centre afin d’offrir aux résidents un environnement plus adapté à leurs besoins quotidiens. Les espaces de vie, de restauration et de convivialité ont été réaménagés et équipés d’un mobilier ergonomique visant à améliorer le confort et le bien-être des bénéficiaires.

Pour Kenza Haloui, Directrice Marketing de Mondelez Maroc, cette opération dépasse le simple cadre d’un projet d’aménagement. « Au-delà d’un projet de rénovation, cette action traduit la volonté de Merendina de remettre l’humain et l’expression de l’amour au cœur des priorités sociétales », affirme-t-elle. Elle souligne également que l’initiative vise à rappeler que « l’amour ne se limite pas aux mots, mais se manifeste aussi à travers l’attention, l’écoute, la présence et la solidarité ».

La responsable ajoute que cette démarche illustre la volonté de la marque de transformer son positionnement émotionnel en action concrète au service de l’inclusion sociale. « Cette démarche illustre parfaitement comment Merendina, en tant que love brand, transforme son capital émotionnel en impact social positif », explique-t-elle, estimant que l’amour peut constituer « un véritable levier d’inclusion et de solidarité envers ceux qui en manquent le plus ».

Un partenariat avec l’Association L’Heure Joyeuse

L’Association L’Heure Joyeuse, partenaire de l’opération, a salué cette initiative. Sa présidente, Leila Benhima Cherif, estime que la rénovation contribuera à améliorer sensiblement les conditions de vie des résidents du centre.

« Nous sommes profondément touchés par l’engagement de Merendina et de Mondelez Maroc. Cette rénovation va considérablement améliorer le quotidien des résidents du centre, leur offrant un cadre de vie plus digne et plus joyeux », a-t-elle déclaré. Elle y voit également « une magnifique démonstration de l’amour et de la solidarité » susceptible d’encourager le développement de telles initiatives au sein de la société.

L’inauguration du projet s’est déroulée en présence des représentants de Mondelez Maroc, de l’Association L’Heure Joyeuse et des équipes de Merendina. L’événement a également mobilisé des collaborateurs bénévoles du programme « Changemakers Mondelez », qui ont participé à des activités de convivialité et à un repas partagé avec les résidents du centre.

Selon Mondelez Maroc, cette action s’inscrit dans la continuité d’un partenariat de longue date avec l’Association L’Heure Joyeuse. Les deux partenaires ont déjà collaboré sur plusieurs projets à caractère social, notamment des opérations de rénovation de cantines scolaires et des programmes d’insertion professionnelle.

LNT

 

The post Merendina mène une initiative solidaire en faveur des personnes âgées à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Ain Sebaâ Hay-Mohammadi : Mise en valeur des projets réalisée dans le giron de l’INDH https://lnt.ma/ain-sebaa-hay-mohammadi-mise-en-valeur-des-projets-realisee-dans-le-giron-de-lindh/ Tue, 26 May 2026 14:27:15 +0000 https://lnt.ma/?p=549487 Dans le cadre de la célébration du 21ᵉ anniversaire du lancement de l’INDH, l’association ‘‘Startup Grow Foundation’’, en partenariat avec la Préfecture d’Aïn Sebaâ – Hay Mohammadi , a organisé le 22 mai 2026 une rencontre institutionnelle et économique dédiée à la valorisation des initiatives et projets soutenus dans le cadre des programmes de l’INDH. […]

The post Ain Sebaâ Hay-Mohammadi : Mise en valeur des projets réalisée dans le giron de l’INDH appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Dans le cadre de la célébration du 21ᵉ anniversaire du lancement de l’INDH, l’association ‘‘Startup Grow Foundation’’, en partenariat avec la Préfecture d’Aïn Sebaâ – Hay Mohammadi , a organisé le 22 mai 2026 une rencontre institutionnelle et économique dédiée à la valorisation des initiatives et projets soutenus dans le cadre des programmes de l’INDH.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a fait tout récemment le déplacement à Ain Sebaâ, fief de l’industrie nationale, mais aussi un quartier qui ne cesse de se transformer avec une avalanche d’implantation de nouvelles résidences moyenne et haut de gamme.

Sur invitation de l’association ‘‘Startup Grow Foundation’’, le ministre a bien voulu répondre présent pour célébrer avec une panoplie de coopératives de Ain Sebaâ- Hay Mohammadi, le 21ème anniversaire de l’INDH.

A cette occasion, le ministre a bien voulu démontrer que l’INDH représente aujourd’hui un bon exemple de solidarité et d’accompagnement purement ‘‘ Made in Maroc’’ et qu’il faut continuer à le développer.

Cet événement s’est tenu en présence de plusieurs acteurs économiques, institutionnels et associatifs engagés dans le soutien à l’entrepreneuriat et à l’économie sociale et solidaire.

Sur un autre registre, cet événement a été marqué par l’organisation de deux panels thématiques mettant en lumière les enjeux de l’entrepreneuriat, de l’inclusion économique et du développement territorial.

Hanane Aït Aissa, Présidente de Startup Grow Foundation, se veut rassurante et animée par la volonté de soutenir et accompagner tout porteur de projet créateur de valeur ajoutée et d’emploi. Et de poursuivre que le bilan de l’association en la matière au niveau de Ain Sebaâ-Hay Mohammadi reste probant.

Ainsi, pour l’axe ‘‘Entrepreneuriat & Employabilité’’, le nombre de projets financés dans le cadre de l’amélioration des revenus s’élève à plus de 100. Plus de 41 cycles de formation ont été organisés au profit des jeunes et porteurs de projets et plus de 16 entreprises et structures ont été mobilisées pour le networking et l’accompagnement professionnel.

Pour l’axe ‘‘Économie Sociale & Solidaire’’, 7 espaces et salons ont été organisés pour l’exposition et la valorisation des produits des coopératives et plus de 2000 produits locaux commercialisés et vendus.

Durant cette journée, les échanges ont porté sur les leviers d’amélioration de l’employabilité des jeunes, l’importance de l’accompagnement et de la formation dans la création d’opportunités économiques durables, ainsi que sur des témoignages inspirants de jeunes bénéficiaires des programmes de l’INDH.

Par la même occasion un panel a été dédié sous le thème  ‘‘ De l’inclusion au financement – Les coopératives comme moteur du développement local’’. Ce panel a réuni Lakbira Naâmi et Khalid El Bargh, deux représentants de deux coopératives bénéficiaires de l’INDH à Aïn Sebaâ Hay Mohammadi et Meryem Mazini de LinkedIn Local Morocco.

Ce panel a permis de mettre en avant le rôle des coopératives dans le développement local, ainsi que l’importance de l’autonomisation économique, du marketing digital et de la mise en réseau des porteurs de projets avec les opportunités de financement et les réseaux professionnels.

En parallèle de cette rencontre, un salon dédié aux coopératives et aux porteurs de projets a été organisé sur l’esplanade située en face du siège de la Préfecture. Ce salon, prévu sur une durée de 10 jours, permet aux visiteurs de découvrir les produits locaux et de valoriser les expériences des coopératives et des jeunes entrepreneurs.

H.Z  

The post Ain Sebaâ Hay-Mohammadi : Mise en valeur des projets réalisée dans le giron de l’INDH appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le 21e anniversaire de l’INDH célébré à Sidi Bennour https://lnt.ma/le-21e-anniversaire-de-lindh-celebre-a-sidi-bennour/ Wed, 20 May 2026 11:24:08 +0000 https://lnt.ma/?p=548967 Les préfectures et provinces de la région Casablanca-Settat ont célébré, le 18 mai, le 21e anniversaire de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), sous le thème « La gouvernance de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain : un levier d’inclusion et de participation au service du renforcement du développement humain ». Dans ce cadre, […]

The post Le 21e anniversaire de l’INDH célébré à Sidi Bennour appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les préfectures et provinces de la région Casablanca-Settat ont célébré, le 18 mai, le 21e anniversaire de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH), sous le thème « La gouvernance de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain : un levier d’inclusion et de participation au service du renforcement du développement humain ».

Dans ce cadre, le wali de la région Casablanca-Settat a participé, aux côtés du gouverneur de la province de Sidi Bennour, au lancement de la deuxième édition du Forum Développement et Créativité, en présence de responsables institutionnels, d’élus, de représentants des services déconcentrés, d’acteurs associatifs et de partenaires locaux.

Le thème retenu cette année met l’accent sur l’évolution de l’INDH vers un modèle de gouvernance territoriale fondé sur la proximité, la participation et l’adaptation des interventions publiques aux besoins des populations. Depuis son lancement, plus de 22.300 projets et activités ont été réalisés dans la région, pour un investissement global avoisinant 15 milliards de dirhams, dont près de 8,5 milliards financés par l’INDH.

La troisième phase de l’INDH s’inscrit dans une approche axée sur l’impact, les résultats et la programmation intégrée fondée sur les données et les besoins territoriaux.

Dans le cadre de la mise en œuvre des programmes de l’INDH, les Organes de Gouvernance Territoriale (OGT) de la région Casablanca-Settat regroupent près de 2.300 membres issus de différentes composantes institutionnelles et territoriales. Cette composition comprend 595 membres du tissu associatif, 675 élus, 811 représentants des services déconcentrés ainsi que 77 membres issus d’autres catégories, notamment des experts et des bienfaiteurs. Les femmes et les jeunes représentent 1.044 membres des OGT, soit 45,4 % de l’ensemble des membres.

À cette occasion, une exposition consacrée aux principaux projets et activités réalisés dans le cadre de l’INDH a été organisée. Un film institutionnel retraçant les réalisations de l’initiative au niveau de la province de Sidi Bennour au cours des 21 dernières années a également été projeté.

Les activités ont aussi été marquées par l’inauguration d’un centre dédié à l’accompagnement des femmes en situation difficile à Sidi Bennour, financé par l’INDH à hauteur de 5 millions de dirhams. Ce centre vise à renforcer les dispositifs d’accompagnement, de qualification et d’insertion socio-économique des bénéficiaires.

Un centre destiné aux enfants en situation de handicap a également été inauguré à Sidi Bennour, grâce à un financement de l’INDH avoisinant 5 millions de dirhams. Un véhicule de transport destiné aux bénéficiaires de ce centre a par ailleurs été remis, pour un coût global de 400.000 dirhams dans le cadre de l’initiative.

The post Le 21e anniversaire de l’INDH célébré à Sidi Bennour appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Casablanca : lancement d’ALUMNI JADARA pour structurer le réseau des anciens bénéficiaires de la Fondation https://lnt.ma/casablanca-lancement-dalumni-jadara-pour-structurer-le-reseau-des-anciens-beneficiaires-de-la-fondation/ Mon, 18 May 2026 13:57:13 +0000 https://lnt.ma/?p=548739 L’association ALUMNI JADARA a été officiellement lancée samedi au Technopark de Casablanca, avec l’ambition de fédérer les anciens bénéficiaires des programmes de la Fondation Jadara au sein d’un réseau structuré dédié à l’accompagnement, au partage d’opportunités et à la valorisation des compétences marocaines. La cérémonie de lancement a réuni d’anciens lauréats de la Fondation ainsi […]

The post Casablanca : lancement d’ALUMNI JADARA pour structurer le réseau des anciens bénéficiaires de la Fondation appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’association ALUMNI JADARA a été officiellement lancée samedi au Technopark de Casablanca, avec l’ambition de fédérer les anciens bénéficiaires des programmes de la Fondation Jadara au sein d’un réseau structuré dédié à l’accompagnement, au partage d’opportunités et à la valorisation des compétences marocaines.

La cérémonie de lancement a réuni d’anciens lauréats de la Fondation ainsi que plusieurs acteurs engagés dans les domaines de la jeunesse, de l’insertion et du développement social, marquant le démarrage officiel de cette nouvelle structure associative.

À travers cette initiative, les promoteurs du projet entendent prolonger l’impact des programmes d’accompagnement de la Fondation au-delà de la période de soutien initiale, en mobilisant les anciens bénéficiaires aujourd’hui actifs dans différents secteurs, qu’ils soient entrepreneurs, cadres ou professionnels établis au Maroc ou à l’international.

S’exprimant à cette occasion, la présidente de l’association, Zineb Khraz, a indiqué que cette structure vise à créer un cadre organisé permettant de renforcer les échanges entre anciens bénéficiaires, de favoriser la coopération et de soutenir de nouvelles générations de jeunes dans leurs parcours académiques et professionnels.

Elle a également souligné que l’initiative ambitionne d’encourager l’engagement citoyen et le sens des responsabilités chez les jeunes Marocains, en les incitant à contribuer au développement économique et social du pays.

La rencontre a aussi permis de mettre en lumière plusieurs parcours d’anciens bénéficiaires de la Fondation Jadara, illustrant la diversité des trajectoires académiques et professionnelles issues de ses programmes.

Le lancement d’ALUMNI JADARA intervient dans un contexte où les questions liées à l’employabilité des jeunes, à l’égalité des chances et à l’insertion socio-professionnelle occupent une place croissante dans le débat public et les politiques d’accompagnement.

Les initiateurs du projet souhaitent faire de cette association une plateforme de mise en réseau à l’échelle nationale et internationale, centrée sur le mentorat, le partage d’expériences et le développement d’initiatives à impact social.

LNT avec CdP

The post Casablanca : lancement d’ALUMNI JADARA pour structurer le réseau des anciens bénéficiaires de la Fondation appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Handicap et entrepreneuriat : l’AMH met en avant les résultats d’un programme d’inclusion économique https://lnt.ma/handicap-et-entrepreneuriat-lamh-met-en-avant-les-resultats-dun-programme-dinclusion-economique/ Wed, 13 May 2026 15:10:05 +0000 https://lnt.ma/?p=548430 L’Amicale marocaine des handicapés (AMH) a clôturé à Casablanca son programme « Handicap & Entrepreneuriat », une initiative dédiée à l’accompagnement de personnes en situation de handicap vers l’autonomisation économique à travers la création d’activités entrepreneuriales. La cérémonie de clôture a permis de dresser le bilan de ce projet axé sur le renforcement des capacités, […]

The post Handicap et entrepreneuriat : l’AMH met en avant les résultats d’un programme d’inclusion économique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Amicale marocaine des handicapés (AMH) a clôturé à Casablanca son programme « Handicap & Entrepreneuriat », une initiative dédiée à l’accompagnement de personnes en situation de handicap vers l’autonomisation économique à travers la création d’activités entrepreneuriales. La cérémonie de clôture a permis de dresser le bilan de ce projet axé sur le renforcement des capacités, l’insertion socio-économique et la promotion d’un entrepreneuriat plus inclusif .

Réunissant partenaires institutionnels, représentants du monde associatif, entreprises et bénéficiaires, l’événement a mis en lumière les résultats obtenus à l’issue de ce programme, mené avec le soutien de la Fondation Drosos.

Un accompagnement structuré vers la création d’activité

Le programme a accompagné 34 jeunes porteurs de projets en situation de handicap à travers plusieurs étapes, allant de la formation entrepreneuriale au coaching individualisé, en passant par le développement de compétences personnelles et professionnelles, l’accompagnement à la formalisation des activités et la mise en relation avec différents acteurs de l’écosystème entrepreneurial .

Selon les données communiquées par l’AMH, 26 bénéficiaires ont obtenu un financement destiné au développement de leurs activités, tandis que 25 projets ont été officiellement structurés à travers des statuts juridiques, notamment sous forme d’auto-entrepreneuriat, de SARL ou de SARLAU .

Au-delà des chiffres, les organisateurs ont mis en avant une approche centrée sur l’accompagnement global des bénéficiaires, intégrant les dimensions sociales, économiques et professionnelles de leur parcours.

La cérémonie a été ponctuée par plusieurs séquences consacrées aux témoignages des entrepreneurs accompagnés, à la présentation de leurs projets ainsi qu’à des échanges sur les enjeux de l’inclusion économique.

Un panel réunissant plusieurs intervenants issus des sphères économique, académique et philanthropique a permis d’aborder les questions liées à l’innovation sociale et à l’entrepreneuriat inclusif, avec la participation notamment de Zineb Benouna, présidente du Club des entreprises labellisées RSE de la CGEM, Anas Kettani, vice-président de l’Université Hassan II, et Ismail Lahlou, responsable des programmes à la Fondation Drosos .

À cette occasion, les participants ont souligné les freins persistants auxquels sont confrontées les personnes en situation de handicap dans l’accès à l’emploi et à l’activité économique, tout en mettant en avant le potentiel de l’entrepreneuriat comme levier d’autonomie et d’inclusion.

Pour les responsables du programme, l’objectif dépasse la simple création d’activités économiques. Le projet s’inscrit dans une approche plus large visant à renforcer la participation pleine et entière des personnes concernées à la vie économique et sociale.

Dans son intervention, Ismail Lahlou a souligné que le programme place l’humain au centre de son dispositif d’action, à travers une approche globale prenant en compte la réalité sociale des bénéficiaires et leur environnement, permettant selon lui de dépasser les objectifs initiaux fixés .

De son côté, l’AMH a insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts en faveur d’un écosystème plus inclusif, estimant que l’inclusion économique ne peut reposer sur un seul acteur mais suppose une mobilisation conjointe des institutions, du secteur privé et de la société civile.

Fondée en 1922 et reconnue d’utilité publique depuis 1996, l’AMH mène depuis plusieurs décennies des actions en faveur des droits et de l’inclusion des personnes en situation de handicap au Maroc.

LNT

The post Handicap et entrepreneuriat : l’AMH met en avant les résultats d’un programme d’inclusion économique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
En partenariat avec l’ODCO, une nouvelle phase pour le programme “Lalla Al Moutaâouina” https://lnt.ma/en-partenariat-avec-lodco-une-nouvelle-phase-pour-le-programme-lalla-al-moutaaouina/ Mon, 04 May 2026 10:15:39 +0000 https://lnt.ma/?p=547072 Le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire vient d’organiser à Rabat, en partenariat avec Office du Développement de la Coopération, la cérémonie de remise des prix de la 7ème édition du programme national “Lalla Al Moutaâouina”, marquant un tournant stratégique dans l’accompagnement des coopératives féminines au Maroc. Inscrit dans le […]

The post En partenariat avec l’ODCO, une nouvelle phase pour le programme “Lalla Al Moutaâouina” appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire vient d’organiser à Rabat, en partenariat avec Office du Développement de la Coopération, la cérémonie de remise des prix de la 7ème édition du programme national “Lalla Al Moutaâouina”, marquant un tournant stratégique dans l’accompagnement des coopératives féminines au Maroc.

Inscrit dans le cadre de la Semaine Nationale de l’Économie Sociale et Solidaire, placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, ce programme ne se limite plus à une logique de distinction, mais adopte désormais une approche structurée reposant sur un parcours complet allant de la présélection au renforcement des capacités, jusqu’à la sélection finale, la distinction et un suivi post-récompense sur une durée de douze mois, avec pour objectif de transformer la reconnaissance en levier de croissance durable.

Dans ce contexte, le Secrétaire d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire, Lahcen Es-Saady, a souligné que cette évolution traduit une vision visant à positionner les coopératives féminines comme un pilier de l’économie sociale et solidaire et un moteur de cohésion territoriale, à travers le renforcement de leurs capacités de gestion, de commercialisation et d’accès aux marchés.

De son côté, la DG de l’ODCO, Aicha Errifaai, a mis en avant les acquis des précédentes éditions, affirmant que les coopératives féminines marocaines disposent d’un fort potentiel, et que la nouvelle architecture du programme a été conçue pour répondre précisément à leurs besoins en matière de formation, d’accompagnement et de structuration.

Pour rappel, au titre de l’édition 2026, 144 coopératives féminines ont été présélectionnées et réparties en 23 groupes de formation, avant la sélection finale de 29 coopératives lauréates, chacune bénéficiant d’un soutien financier de 50 000 dirhams, en plus d’un accompagnement technique sur une année.

Les données disponibles témoignent par ailleurs de la montée en puissance des coopératives féminines dans l’écosystème national, avec 8 027 coopératives regroupant 73 733 adhérentes à fin 2025, soit 12 % de l’ensemble des coopératives du Royaume, illustrant ainsi le rôle croissant des femmes dans l’économie sociale et solidaire.

Pour rappel aussi, depuis son lancement en 2020, le programme a permis de distinguer 188 coopératives parmi plus de 2000 projets à l’échelle nationale, confirmant l’élargissement continu de la base des initiatives féminines et l’intérêt croissant des institutions pour leur accompagnement.

‘‘La réussite de cette édition repose également sur l’engagement de plusieurs partenaires institutionnels et privés, dont la Fondation OCP, Attijariwafa bank, le Crédit Agricole du Maroc, Bank of Africa, ainsi que plusieurs conseils régionaux et institutions de financement, tous mobilisés autour d’une vision commune faisant de l’autonomisation économique des femmes un levier central du développement territorial durable’’, dit-on auprès de l’ODCO.

H.Z

The post En partenariat avec l’ODCO, une nouvelle phase pour le programme “Lalla Al Moutaâouina” appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Rabat : Lancement de la Semaine nationale de l’économie sociale et solidaire https://lnt.ma/rabat-lancement-de-la-semaine-nationale-de-leconomie-sociale-et-solidaire/ Wed, 29 Apr 2026 09:44:39 +0000 https://lnt.ma/?p=546853 La Semaine nationale de l’économie sociale et solidaire a été lancée, mardi à Rabat, sous le thème « L’économie sociale et solidaire au Maroc : de nouvelles perspectives pour une gouvernance globale et un développement territorial durable ». Organisé par le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire sous le Haut Patronage de […]

The post Rabat : Lancement de la Semaine nationale de l’économie sociale et solidaire appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Semaine nationale de l’économie sociale et solidaire a été lancée, mardi à Rabat, sous le thème « L’économie sociale et solidaire au Maroc : de nouvelles perspectives pour une gouvernance globale et un développement territorial durable ».

Organisé par le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cet évènement s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes Orientations Royales visant à consacrer l’économie sociale et solidaire en tant que levier de développement durable, d’inclusion sociale et de dynamique territoriale, davantage orienté vers un impact durable.

L’organisation de cette Semaine nationale, qui se poursuivra jusqu’au 3 mai dans les villes de Rabat et Salé, intervient dans un contexte de dynamique nationale de structuration et d’organisation que connaît le secteur et ambitionne de s’imposer comme un rendez-vous national marquant d’encadrement, de mobilisation et de valorisation au service d’une politique publique de l’économie sociale et solidaire plus structurée, mieux gouvernée, plus inclusive et plus durable, en cohérence avec les priorités du Royaume et en adéquation avec la feuille de route de l’emploi et les orientations du Nouveau modèle de développement.

Elle vise aussi à mettre en avant les réalisations accomplies dans le domaine de l’économie sociale et solidaire ainsi qu’à présenter les grandes orientations du futur cadre juridique et réglementaire, notamment le projet de loi-cadre n° 17.26 relatif à l’économie sociale et solidaire et les décrets d’application y afférents.

Ce rendez-vous constitue également une occasion de renforcer la concertation institutionnelle avec les différents partenaires et intervenants et de consacrer une approche participative fondée sur la convergence et la complémentarité, afin de contribuer à l’instauration d’un système économique inclusif et durable.

A cette occasion, le secrétaire d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Lahcen Essaâdi a indiqué que cette Semaine constitue l’occasion de présenter les principales réalisations du secteur, alors que d’importants efforts ont été déployés pour structurer un tissu solide contribuant à l’emploi et à l’insertion des femmes et des jeunes dans ce secteur.

Dans une déclaration à la presse, M. Essaâdi a souligné que cette Semaine nationale permettra aussi de poursuivre la qualification des ressources humaines du secteur, notant que l’ambition des acteurs est de faire de l’économie sociale et solidaire un secteur à part entière, contribuant à la création d’emplois et de valeur ajoutée.

Il a, en outre, mis en lumière la vision stratégique et la transformation qualitative du secteur, insistant sur la nécessité de changer les modes de travail en passant d’une logique d’initiatives ponctuelles à des politiques publiques intégrées basées sur l’investissement durable dans le capital humain.

De même, il a présenté les initiatives de terrain ainsi que les principales réalisations chiffrées, soulignant que le tissu national de l’économie sociale et solidaire comprend actuellement environ 63.000 coopératives réunissant 788.000 membres et 268.000 associations, contribuant à hauteur de 5% au PIB.

La cérémonie de lancement, à laquelle ont pris part divers acteurs de l’écosystème de l’économie sociale et solidaire dont des secteurs gouvernementaux, des institutions publiques, des collectivités territoriales et des chambres professionnelles outre des organisations non gouvernementales et des partenaires internationaux, a été marquée par la signature de plusieurs accords de partenariat visant à renforcer la dynamique du secteur, élargir ses domaines d’intervention et promouvoir sa contribution au développement socio-économique.

 

LNT avec Map

The post Rabat : Lancement de la Semaine nationale de l’économie sociale et solidaire appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
1er Mai 2026 : La détérioration du pouvoir d’achat au centre des doléances de la classe ouvrière https://lnt.ma/1er-mai-2026-la-deterioration-du-pouvoir-dachat-au-centre-des-doleances-de-la-classe-ouvriere/ Tue, 28 Apr 2026 15:01:44 +0000 https://lnt.ma/?p=546803 Les travailleurs marocains s’apprêtent à célébrer ce vendredi le premier mai qui intervient cette année dans un contexte socio-économique délicat. L’après Covid-19, l’inflation, la sécheresse, la hausse des prix des matières premières, le conflit russo-ukrainien, la guerre en Iran, l’érosion du pouvoir d’achat de larges pans de la population… autant d’éléments, aussi bien exogènes qu’internes, qui ne […]

The post 1er Mai 2026 : La détérioration du pouvoir d’achat au centre des doléances de la classe ouvrière appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les travailleurs marocains s’apprêtent à célébrer ce vendredi le premier mai qui intervient cette année dans un contexte socio-économique délicat. L’après Covid-19, l’inflation, la sécheresse, la hausse des prix des matières premières, le conflit russo-ukrainien, la guerre en Iran, l’érosion du pouvoir d’achat de larges pans de la population… autant d’éléments, aussi bien exogènes qu’internes, qui ne cessent de compliquer le quotidien de la classe ouvrière du Royaume.

Certainement et de l’avis de beaucoup, ce premier mai promet d’être chaud et tendu, même si le gouvernement actuel a opté, depuis son investiture, pour une politique de dialogue avec les différentes centrales syndicales en vue de trouver des solutions aux différents dossiers en suspens… pour ne pas dire « calmer les esprits » !

Le patron de l’Exécutif Aziz Akhannouch tient à préciser que le Gouvernement s’est attelé à consolider un ensemble d’acquis et à mettre en œuvre de nombreux engagements contenus dans l’accord d’avril dernier, en dépit de la conjoncture économique et des contraintes actuelles, relevant que les résultats importants réalisés jusqu’à présent dans le cadre du dialogue social sectoriel, traduisent le respect des engagements gouvernementaux.

Au lendemain de cet événement de cette année, il a ouvert un nouveau round de dialogue social en recevant les principales centrales syndicales et la CGEM. Une occasion aussi pour l’Exécutif de dresser le bilan des avancées issues des précédents accords, tout en recueillant les doléances des partenaires sociaux.

Alors que les syndicats placent la revalorisation des salaires et la défense du pouvoir d’achat au cœur de leurs revendications, le patronat insiste sur l’urgence de réformer le Code du Travail et le système des retraites.

Au Parlement, Aziz Akhennouch, explique que “le Gouvernement a accompli plus de 50 réalisations dans un délai de 5 ans, portant notamment sur la maîtrise des finances publiques et des équilibres macroéconomiques, le développement des infrastructures nationales, ainsi que d’importantes réformes destinées à la consolidation de l’État Social’’.

Sur le plan social, M. Akhannouch a précisé que l’Exécutif est resté convaincu que la réussite de tout programme gouvernemental demeure tributaire de l’adhésion du capital humain et de la classe ouvrière, expliquant qu’il a été nécessaire de rompre avec certaines pratiques dans la gestion du dialogue social, à travers deux axes fondamentaux, à savoir l’institutionnalisation claire et régulière du dialogue social, de manière à renforcer la confiance entre le gouvernement et les partenaires économiques et sociaux, et la mise en œuvre effective des conclusions du dialogue, en les traduisant en mesures concrètes au profit des citoyens.

Dans ce sens, il a indiqué que le gouvernement a signé, le 30 avril 2022, un accord social historique, comprenant des acquis importants au profit de la classe ouvrière et de l’ensemble des fonctionnaires, notamment l’augmentation du salaire minimum dans les secteurs agricole et non agricole, ainsi que l’abaissement du seuil requis pour bénéficier d’une pension de retraite de 3.240 jours à seulement 1.320 jours.

En dépit de la conjoncture difficile, a-t-il poursuivi, le gouvernement a également conclu un nouvel accord historique en 2024 avec les différents partenaires sociaux, ayant permis de réaliser plusieurs acquis importants, dont notamment une augmentation générale des salaires de 1.000 Dhs au profit de l’ensemble des fonctionnaires et salariés, une nouvelle hausse du salaire minimum dans les secteurs agricole et non agricole, ainsi que la révision de l’impôt sur le revenu, ce qui a pratiquement permis d’exonérer un grand nombre de salariés.

Néanmoins et pour les centrales syndicales, l’Exécutif est appelé à faire preuve d’une plus large mobilisation, à même de répondre aux aspirations et aux attentes de la classe ouvrière et des fonctionnaires.

Ainsi, l’UMT affirme avoir attiré l’attention sur la conséquence de la flambée des prix des produits de grande consommation. Pour Miloudi Moukharik, rien ne justifie le fait que le Gouvernement n’intervient pas pour actionner les mesures et mécanismes nécessaires, destinées à protéger le pouvoir d’achat des citoyens, en particulier la catégorie des travailleurs.

Dans un communiqué, l’UMT a appelé le Gouvernement à prendre des mesures immédiates pour faire face à ce qu’elle qualifie de « flambée excessive du coût de la vie », réclamant notamment une hausse générale des salaires dans les secteurs public et privé, ainsi qu’un encadrement des prix des carburants.

Outre la situation de certaines caisses sociales, l’UMT appelle le Gouvernement à lancer des négociations sectorielles afin de parvenir à des consensus en vue d’augmenter les salaires, d’améliorer le système de rémunération et de promotion interne ainsi que d’autres revendications urgentes exigées par la classe ouvrière.

Chez les syndicalistes de la CDT, on explique que la flambée excessive du coût de la vie ne cesse d’impacter terriblement le pouvoir d’achat de la classe ouvrière marocaine. En effet, la centrale d’Amaoui appelle le Gouvernement à procéder à une augmentation générale des salaires en vue de faire face à la détérioration du pouvoir d’achat.  Comme la CDT, l’UGTM ou encore la FDT, les centrales syndicales se veulent déterminées à obtenir l’augmentation générale des salaires. Une urgence…absolue, selon elles.

H.Z

The post 1er Mai 2026 : La détérioration du pouvoir d’achat au centre des doléances de la classe ouvrière appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Africa Future Leaders Day : à Dakhla, la jeunesse africaine débat de soft power et lance un manifeste sur la diplomatie https://lnt.ma/africa-future-leaders-day-a-dakhla-la-jeunesse-africaine-debat-de-soft-power-et-lance-un-manifeste-sur-la-diplomatie/ Mon, 27 Apr 2026 10:36:46 +0000 https://lnt.ma/?p=546111 La deuxième édition de l’Africa Future Leaders Day s’est tenue à l’École Supérieure de Technologie de Dakhla, à l’initiative de EPIK Leaders en partenariat avec l’Université Ibn Zohr, autour du thème « Jeunesse africaine, diplomatie et soft power : construire l’influence de l’Afrique de demain ». Organisée à Dakhla, la rencontre a réuni étudiants, enseignants-chercheurs, […]

The post Africa Future Leaders Day : à Dakhla, la jeunesse africaine débat de soft power et lance un manifeste sur la diplomatie appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La deuxième édition de l’Africa Future Leaders Day s’est tenue à l’École Supérieure de Technologie de Dakhla, à l’initiative de EPIK Leaders en partenariat avec l’Université Ibn Zohr, autour du thème « Jeunesse africaine, diplomatie et soft power : construire l’influence de l’Afrique de demain ». Organisée à Dakhla, la rencontre a réuni étudiants, enseignants-chercheurs, diplomates et acteurs institutionnels autour des questions liées au leadership, à l’influence et aux nouvelles formes de diplomatie portées par les jeunes du continent.

L’événement s’est inscrit dans une réflexion sur les liens entre jeunesse, souveraineté narrative et projection internationale, avec un accent mis sur le rôle des compétences humaines, des dynamiques territoriales et des outils culturels et numériques dans la construction de nouvelles formes d’influence africaine.

En ouverture, le président d’EPIK Leaders, Mahmoud Cherkaoui, a mis en avant une approche du leadership fondée sur l’articulation entre compétences techniques et compétences transversales. Il a souligné que « la formation des futurs dirigeants ne peut plus se limiter aux seuls acquis techniques », estimant que les exigences actuelles imposent également la maîtrise de dimensions telles que le marketing, la communication, le travail en équipe ou encore le réseautage international.

Il a rappelé, dans ce cadre, que l’approche pédagogique d’EPIK Leaders repose sur trois piliers : l’apprentissage par la pratique, l’apprentissage par le jeu et le réseautage, présentés comme des leviers permettant de transformer les connaissances académiques en compétences mobilisables sur le terrain.

Le choix de Dakhla comme lieu d’accueil a également été mis en avant comme participant au sens de cette édition. Présentée comme un espace de convergence diplomatique et une interface entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne, la ville a servi de point d’ancrage aux discussions sur le soft power et la diplomatie territoriale.

Intervenant lors de cette rencontre, le vice-président du Conseil de la région Dakhla-Oued Eddahab, Moulay Boutal Lembarki, a estimé que l’Afrique est appelée à renforcer sa place dans les décisions mondiales en s’appuyant sur sa jeunesse, qualifiée de « force vive ». Il a souligné que « l’influence dépend désormais de la culture, du savoir et de la capacité à projeter une identité forte ».

Les enseignantes de l’EST Dakhla, Meriem Sahli et Sahar Saoud, ont pour leur part mis l’accent sur le rôle de la diplomatie parallèle dans le rayonnement du Maroc à l’horizon 2030, en évoquant notamment les leviers liés au sport et à la culture.

L’événement a également été marqué par la présentation d’un ouvrage collectif intitulé L’Éveil des Sentinelles, présenté comme un manifeste consacré au soft power et à une nouvelle diplomatie africaine. L’essai rassemble des contributions de jeunes leaders et étudiants issus de plusieurs pays du continent autour de trois axes : la diplomatie de proximité et territoriale, le soft power et la reconquête narrative, ainsi que les soft skills au service de la paix.

Les discussions autour de ce manifeste ont notamment porté sur la capacité des territoires à devenir des leviers d’influence, sur les enjeux de production de récits africains dans les espaces culturels et numériques, ainsi que sur le rôle de l’empathie et de l’intelligence collective dans les formes émergentes de leadership.

Dans l’introduction générale de l’ouvrage, Nizar Chaari définit la notion de « sentinelle » comme une articulation entre héritage, souveraineté et projection future, estimant que « la véritable puissance d’un continent ne se mesure plus seulement à ses ressources souterraines, mais à sa capacité à séduire, à convaincre et à rayonner ».

Cette édition a enfin été marquée par le lancement du Think Tank EPIK, présenté comme une structure dédiée à la production de réflexion sur le leadership africain, les enjeux de gouvernance, de diplomatie et de soft power portés par la jeunesse.

LNT

The post Africa Future Leaders Day : à Dakhla, la jeunesse africaine débat de soft power et lance un manifeste sur la diplomatie appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Dialogue social : salaires et pouvoir d’achat au centre des revendications syndicales https://lnt.ma/dialogue-social-salaires-et-pouvoir-dachat-au-centre-des-revendications-syndicales/ Sun, 19 Apr 2026 11:58:02 +0000 https://lnt.ma/?p=545486 La session d’avril du dialogue social a remis au premier plan les attentes des partenaires sociaux en matière d’amélioration des revenus et de préservation du pouvoir d’achat, dans un contexte économique marqué par des tensions inflationnistes et des exigences accrues en matière de protection sociale. Réunis sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, […]

The post Dialogue social : salaires et pouvoir d’achat au centre des revendications syndicales appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La session d’avril du dialogue social a remis au premier plan les attentes des partenaires sociaux en matière d’amélioration des revenus et de préservation du pouvoir d’achat, dans un contexte économique marqué par des tensions inflationnistes et des exigences accrues en matière de protection sociale. Réunis sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, les différents acteurs – syndicats, patronat et représentants de l’Exécutif – ont dressé un état des lieux des avancées et des défis persistants.

Les centrales syndicales ont, à cette occasion, présenté une plateforme revendicative articulée autour de plusieurs axes prioritaires. La question de la revalorisation des salaires figure en tête des demandes, accompagnée d’un appel à l’augmentation des pensions de retraite et à l’amélioration des allocations familiales. Ces revendications s’inscrivent dans une logique de renforcement du pouvoir d’achat, jugé affecté par la hausse des prix de certains produits de base et des services.

Le secrétaire général de l’Union marocaine du travail, Miloudi Moukharik, a ainsi qualifié ces revendications de « justes et légitimes », appelant à l’adoption de mesures fiscales et sociales, notamment à travers la réduction de certaines taxes et la poursuite de la réforme de l’impôt sur le revenu. Dans la même perspective, il a plaidé pour l’instauration d’une pension minimale équivalente au salaire minimum, ainsi que pour l’ouverture de discussions sectorielles visant à améliorer les statuts professionnels.

Des préoccupations similaires ont été exprimées par l’Union générale des travailleurs du Maroc. Son secrétaire général, Enaam Mayara, a insisté sur la nécessité d’adapter le cadre législatif aux évolutions du marché du travail, en particulier à travers des amendements du Code du travail. Il a également évoqué les conditions de travail dans certains secteurs, appelant à une meilleure prise en compte des situations spécifiques, notamment pour les salariés soumis à des horaires étendus.

La Confédération démocratique du travail a, pour sa part, mis l’accent sur le contexte économique, marqué par la hausse des prix et ses répercussions sur les ménages. Son représentant, Khalid Alami Houir, a souligné que plusieurs engagements issus des précédents accords sociaux restent en attente de mise en œuvre, appelant à des mesures concrètes pour améliorer la situation des retraités et des travailleurs.

Au-delà des revendications syndicales, le dialogue social a également intégré les préoccupations des représentants du secteur privé. La Confédération générale des entreprises du Maroc, par la voix de son président Chakib Alj, a insisté sur la nécessité d’adapter le cadre réglementaire aux mutations économiques, notamment à travers la révision du Code du travail et la promulgation de la loi relative à la grève. Il a également souligné l’importance de renforcer la formation professionnelle continue, considérée comme un levier de compétitivité.

De son côté, la Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural a attiré l’attention sur les difficultés spécifiques du secteur agricole, notamment liées à la hausse des coûts de production et aux circuits de commercialisation. Son président, Rachid Benali, a évoqué l’impact des prix, en particulier ceux des viandes rouges, sur les agriculteurs et les consommateurs.

Face à ces différentes attentes, le gouvernement a mis en avant les mesures déjà engagées dans le cadre du dialogue social. Le Chef du gouvernement a rappelé que cette démarche s’inscrit dans un choix politique visant à institutionnaliser le dialogue et à le traduire en résultats concrets. Il a notamment évoqué les accords conclus depuis 2022, qui ont permis des augmentations salariales dans les secteurs public et privé, ainsi que des réformes en matière de fiscalité et de protection sociale.

Parmi les mesures mises en avant figurent la hausse du salaire minimum dans la fonction publique, l’augmentation du SMIG et du SMAG, ainsi que la réduction du seuil d’accès à la pension de retraite, désormais fixé à 1.320 jours de cotisation. Ces dispositions s’accompagnent d’une réforme de l’impôt sur le revenu, ayant relevé le seuil d’exonération à 40.000 dirhams annuels.

Selon les données communiquées, le coût global des engagements liés au dialogue social dépasse 46 milliards de dirhams, avec plus de 4,25 millions de bénéficiaires, répartis entre le secteur public et le secteur privé. Ces mesures visent à soutenir le pouvoir d’achat et à renforcer la cohésion sociale.

Par ailleurs, le gouvernement a souligné la poursuite des dialogues sectoriels, notamment dans les domaines de l’éducation et de la santé, ainsi que la mise en œuvre de dispositifs d’appui, tels que le soutien au transport ou les aides sociales directes, destinés à atténuer les effets de la conjoncture économique.

LNT 

The post Dialogue social : salaires et pouvoir d’achat au centre des revendications syndicales appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Entretien avec Mohammed Fikrat : L’accès à une éducation de qualité dès la petite enfance reste un enjeu central https://lnt.ma/entretien-avec-mohammed-fikrat-lacces-a-une-education-de-qualite-des-la-petite-enfance-reste-un-enjeu-central/ Wed, 15 Apr 2026 12:08:41 +0000 https://lnt.ma/?p=545168 En marge de la 5ᵉ édition du colloque international de la Fondation Zakoura, consacrée au thème « Éducation et Intelligence Artificielle : innovation technologique et responsabilité sociale », Mohammed Fikrat, président de la Fondation Zakoura Education, évoque, dans cet entretien,  les priorités de l’organisation, les réalités du terrain et les perspectives qu’ouvre l’intelligence artificielle pour […]

The post Entretien avec Mohammed Fikrat : L’accès à une éducation de qualité dès la petite enfance reste un enjeu central appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
En marge de la 5ᵉ édition du colloque international de la Fondation Zakoura, consacrée au thème « Éducation et Intelligence Artificielle : innovation technologique et responsabilité sociale », Mohammed Fikrat, président de la Fondation Zakoura Education, évoque, dans cet entretien,  les priorités de l’organisation, les réalités du terrain et les perspectives qu’ouvre l’intelligence artificielle pour le secteur éducatif.

La Nouvelle Tribune : Depuis sa création, la Fondation Zakoura a élargi son champ d’action. Comment faites-vous évoluer vos priorités entre éducation, autonomisation des femmes et développement des jeunes ?

Mohamed Fikrat : Depuis 1997, la Fondation Zakoura oriente ses actions en tenant compte des contraintes et des attentes des populations, afin de déployer des projets sociaux adaptés à leurs besoins.

Pour ce faire, la Fondation Zakoura s’appuie sur la complémentarité de trois pôles : le Zakoura Lab pour la veille et la conceptualisation, Zakoura Academy pour la formation et le renforcement des capacités, et Zakoura Éducation pour le déploiement des programmes.

La synergie entre ces trois pôles nous permet de concevoir des projets sur mesure, soutenus par des évaluations régulières, afin d’optimiser l’impact de nos actions sur le terrain.

Sur le terrain, quels sont aujourd’hui les besoins les plus marquants des populations que vous accompagnez ?

Sur le terrain, les besoins les plus marquants concernent  l’éducation. Nous constatons encore un besoin fort d’accès à une éducation de qualité dès la petite enfance, mais aussi d’accompagnement tout au long du parcours scolaire pour éviter que les fragilités ne se transforment en décrochage.

Cela se traduit concrètement par plusieurs priorités : un préscolaire de qualité, un meilleur appui aux apprentissages fondamentaux, et des réponses adaptées pour les jeunes en situation de rupture scolaire , notamment à travers des dispositifs comme les Écoles de la Deuxième Chance Nouvelle Génération.

Grâce à notre expertise de plus de 29 ans sur le territoire national nous constatons que les acteurs locaux, les populations, soit l’ensemble de l’écosystème, nécessitent un accompagnement soutenu afin d’assurer une meilleure appropriation des projets et assurer la durabilité de nos interventions.

La Fondation intervient depuis plusieurs années sur l’autonomisation des femmes, notamment en milieu rural. Comment les nouvelles technologies, et en particulier l’intelligence artificielle, peuvent-elles renforcer cet accompagnement ?

Les nouvelles technologies peuvent être un levier intéressant pour renforcer l’accompagnement des femmes en milieu rural, à condition d’être pensées à partir de leurs réalités concrètes.

L’enjeu n’est pas la technologie pour elle-même, mais ce qu’elle peut leur apporter en matière d’accès à l’information, d’apprentissage, d’autonomie et, parfois, d’activité économique.

L’intelligence artificielle peut y contribuer, notamment en rendant certains contenus ou services plus accessibles. Mais cela suppose un accompagnement adapté, car la question de l’accès, de l’appropriation et de l’usage reste centrale. En la matière, il faut rester très concret : une technologie n’a d’intérêt que si elle vient réellement renforcer les capacités des femmes et élargir leurs possibilités.

Qu’est-ce qui a motivé le choix du thème « Éducation et Intelligence Artificielle : innovation technologique et responsabilité sociale » pour cette édition ?

Le Zakoura Lab, à l’origine de ce colloque, a précisément pour mission de contribuer à alimenter la réflexion, l’innovation et la recherche-action autour des évolutions qui touchent l’éducation.

L’organisation de cette rencontre s’inscrit pleinement dans cette vocation. Elle s’inscrit également dans une dynamique de continuité, puisqu’il s’agit du cinquième colloque organisé par la Fondation Zakoura autour de thématiques d’actualité.

Le choix du thème répond aussi à un questionnement que la Fondation s’est posé dans le cadre de son propre chantier de transformation digitale, engagé depuis trois ans.

Il nous a semblé important que cette réflexion puisse se faire dans un dialogue élargi avec les institutions, les experts, les praticiens et les acteurs de terrain. L’intelligence artificielle traduit aujourd’hui une transformation profonde de nos sociétés, de nos modes de production du savoir et, par conséquent, de nos systèmes éducatifs. Dans ce contexte, l’enjeu n’est plus uniquement celui de l’intégration de l’IA, mais celui des conditions dans lesquelles elle peut être mobilisée de manière pertinente et responsable.

Quelles suites ou perspectives concrètes ce colloque pourrait-il ouvrir, aussi bien dans vos réflexions que dans vos actions futures ?

Plusieurs sujets devraient naturellement émerger des échanges. La question de la formation des enseignants apparaît comme l’un des axes les plus importants. La réflexion sur l’évolution des contenus et des curricula semble également incontournable, afin d’intégrer progressivement les compétences nécessaires à l’ère numérique. Les enjeux de gouvernance occuperont eux aussi une place centrale, notamment en matière d’éthique, de protection des données et de transparence.

Cette évolution devra s’inscrire dans une logique progressive, fondée sur l’expérimentation, l’évaluation et l’ajustement. Il importe également d’accorder une place à la sensibilisation et à l’accompagnement des parents, pour leur permettre de comprendre les transformations en cours et leurs implications pour les apprentissages de leurs enfants. Plus largement, ce colloque vise à nourrir une réflexion collective sur les conditions d’une intégration pertinente de l’intelligence artificielle dans l’éducation, au service de la qualité des apprentissages, de l’équité et du développement humain.

Entretien réalisé par Asmaa Loudni

The post Entretien avec Mohammed Fikrat : L’accès à une éducation de qualité dès la petite enfance reste un enjeu central appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Mme Ben Yahya : Les crèches sociales, un levier d’autonomisation économique des femmes https://lnt.ma/mme-ben-yahya-les-creches-sociales-un-levier-dautonomisation-economique-des-femmes/ Tue, 07 Apr 2026 11:18:28 +0000 https://lnt.ma/?p=544619 La ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, Naima Ben Yahya, a mis en avant, lundi à Salé, le rôle des crèches sociales en tant que levier favorisant l’accès des femmes au marché du travail et renforçant leur autonomisation économique. S’exprimant lors d’un colloque organisé par la Fondation Lafqui Titouani sous […]

The post Mme Ben Yahya : Les crèches sociales, un levier d’autonomisation économique des femmes appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, Naima Ben Yahya, a mis en avant, lundi à Salé, le rôle des crèches sociales en tant que levier favorisant l’accès des femmes au marché du travail et renforçant leur autonomisation économique.

S’exprimant lors d’un colloque organisé par la Fondation Lafqui Titouani sous le thème « Politiques de soutien aux femmes actives pour concilier vie professionnelle et vie familiale », Mme Ben Yahya a indiqué que ces crèches, qui constituent « un chantier ambitieux » fondé sur l’idée que la famille est le point de départ de toute réforme, permettent aux femmes actives d’adapter les engagements professionnels aux responsabilités familiales.

Ces structures, a-t-elle ajouté, contribuent à renforcer les capacités personnelles et professionnelles des femmes, au regard des responsabilités qu’elles assument au sein de la famille, notamment en matière de prise en charge des enfants, des personnes âgées et des personnes en situation de handicap.

Dans le même sillage, Mme Ben Yaha a fait savoir que le ministère s’attèle, en coordination avec le département chargé de la Réforme de l’administration, sur de nouvelles propositions pour aider les femmes à mieux gérer l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, à travers le travail à temps partiel avec demi-rémunération, les horaires flexibles et le télétravail.

Elle a également évoqué des représentations sociales et stéréotypes qui limitent les capacités des femmes à faire valoir leurs compétences dans divers domaines.

À cet égard, Mme Ben Yahya a mis en évidence l’importance de l’implication des partis politiques et de la société civile dans les efforts visant à encourager la participation des femmes à la vie politique, en consécration du principe de partage des responsabilités entre les femmes et les hommes, aussi bien au sein de la famille que dans l’espace public.

La ministre a mis l’accent, par ailleurs, sur l’impératif de valoriser le travail domestique des femmes, estimant que la reconnaissance de ce travail « ne se limite pas nécessairement à une compensation financière directe, mais peut se traduire à travers des mécanismes de soutien, tels que le développement des services de crèches sociales et de prise en charge des personnes âgées et des personnes en situation de handicap ».

Lors de cette rencontre, Mme Ben Yahya est revenue sur le programme d’autonomisation économique des femmes, réalisé en partenariat avec plusieurs acteurs, en vue de renforcer les capacités des femmes dans les différentes régions du Royaume.

Ce programme a permis d’accompagner 15.000 femmes à travers des formations encadrées par des experts pour l’élaboration de plans d’action, a-t-elle rappelé, ajoutant que 1.475 projets ont, à ce jour, été financés au profit de 4.415 femmes.

L’organisation de ce colloque, auquel ont pris part des acteurs de la société civile et du monde politique, s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement de la dynamique nationale visant à renforcer l’autonomisation économique et sociale des femmes.

Cette rencontre a été également l’occasion de mettre en lumière l’importance de soutenir l’insertion des femmes dans le marché du travail et de promouvoir l’équilibre entre leurs responsabilités professionnelles et familiales, en plus de servir de plateforme d’échange sur le développement de politiques publiques à même de favoriser l’autonomisation des femmes et de réaliser un développement global.

LNT avec MAP

The post Mme Ben Yahya : Les crèches sociales, un levier d’autonomisation économique des femmes appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Démographie : Chakib Benmoussa détaille les principales mutations du Royaume à Rabat https://lnt.ma/demographie-chakib-benmoussa-detaille-les-principales-mutations-du-royaume-a-rabat/ Wed, 25 Mar 2026 08:50:25 +0000 https://lnt.ma/?p=543782 Le Haut-Commissaire au Plan, Chakib Benmoussa, a présenté, mardi à Rabat, les grandes évolutions démographiques du Maroc, à l’occasion d’une conférence organisée par le Rotary Club Rabat Excellence en partenariat avec plusieurs clubs rotariens de la région. Une urbanisation en progression continue Intervenant lors de cette rencontre, M. Benmoussa a mis en avant la progression […]

The post Démographie : Chakib Benmoussa détaille les principales mutations du Royaume à Rabat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Haut-Commissaire au Plan, Chakib Benmoussa, a présenté, mardi à Rabat, les grandes évolutions démographiques du Maroc, à l’occasion d’une conférence organisée par le Rotary Club Rabat Excellence en partenariat avec plusieurs clubs rotariens de la région.

Une urbanisation en progression continue

Intervenant lors de cette rencontre, M. Benmoussa a mis en avant la progression soutenue de l’urbanisation. Le taux d’urbanisation, estimé à 62,8% en 2024, devrait atteindre près de 69,2% à l’horizon 2040.

Cette dynamique s’accompagne d’une augmentation significative de la population urbaine, passée de 16,5 millions en 2004 à 23,1 millions en 2024, et attendue à 28 millions en 2040. À l’inverse, la population rurale amorce un recul relatif, passant de 13,4 millions en 2004 et 2014 à 13,7 millions en 2024, avant de diminuer à 12,5 millions à l’horizon 2040.

Le Haut-Commissaire a également souligné l’évolution de la structure des ménages. Leur nombre devrait atteindre 12,3 millions en 2040, contre 9,3 millions en 2024, soit une hausse de 32,5%. Parallèlement, la taille moyenne des ménages devrait continuer de diminuer, passant de 3,9 à 3,3 personnes.

Ces évolutions traduisent des transformations profondes des modes de vie et de l’organisation familiale.

Sur le plan territorial, M. Benmoussa a relevé la concentration de la population dans un nombre limité de régions. Les régions de Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Marrakech-Safi, Fès-Meknès et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma concentrent à elles seules 86,2% de l’accroissement démographique entre 2014 et 2024, tout en demeurant les plus peuplées du Royaume.

Un vieillissement démographique accéléré

La structure par âge de la population connaît également des mutations significatives. La part des personnes âgées de 60 ans et plus est passée de 7,2% en 1960 à 13,8% en 2024, et devrait atteindre 19,5% en 2040 puis 22,9% en 2050, traduisant un vieillissement accéléré de la population.

Parallèlement, le poids des jeunes âgés de 15 à 29 ans recule, représentant 22,25% de la population en 2024, contre 26,3% en 2014. Cette tranche d’âge regroupe environ 8,1 millions de personnes, dont 42,6% sont encore en formation, 24,2% en emploi et 11,1% au chômage.

Évoquant la situation des personnes âgées, M. Benmoussa a souligné des disparités importantes selon le genre. Si 90% des hommes âgés sont mariés, cette proportion tombe à 52% chez les femmes, dont une part significative est veuve.

Les modes de vie restent majoritairement familiaux, avec 42% des personnes âgées vivant dans des ménages multigénérationnels, 43% en couple et 9% seules.

De son côté, la présidente du Rotary Club Rabat Excellence, Najat Lachhab, a indiqué que cette rencontre vise à renforcer la coopération entre les clubs rotariens et à promouvoir le dialogue autour de thématiques d’intérêt national.

Le président du Rotary Club Rabat Doyen, Mustapha El Omari, a souligné que cette conférence constitue un cadre d’échange sur les transformations démographiques du Maroc, leurs implications économiques et sociales, ainsi que les moyens d’anticiper ces évolutions.

LNT

The post Démographie : Chakib Benmoussa détaille les principales mutations du Royaume à Rabat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
SOS Villages d’Enfants Maroc renouvelle sa certification Zakat https://lnt.ma/sos-villages-denfants-maroc-renouvelle-sa-certification-zakat/ Thu, 19 Mar 2026 12:35:33 +0000 https://lnt.ma/?p=543597 L’association SOS Villages d’Enfants Maroc a obtenu, pour la troisième année consécutive, la certification Zakat délivrée par l’organisme indépendant de conformité islamique FINEOPOLIS, attestant de la conformité de ses pratiques aux principes de la Charia en matière de collecte et de gestion des fonds . Cette certification, fondée sur le référentiel international ZMS 6001 (Zakat […]

The post SOS Villages d’Enfants Maroc renouvelle sa certification Zakat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’association SOS Villages d’Enfants Maroc a obtenu, pour la troisième année consécutive, la certification Zakat délivrée par l’organisme indépendant de conformité islamique FINEOPOLIS, attestant de la conformité de ses pratiques aux principes de la Charia en matière de collecte et de gestion des fonds .

Cette certification, fondée sur le référentiel international ZMS 6001 (Zakat Management System), confirme la rigueur des प्रक्रesses mises en place par l’association pour garantir la transparence et la traçabilité des contributions.

Une reconnaissance de la conformité aux normes de la finance islamique

Reconnue d’utilité publique depuis 1985 et placée sous la présidence d’honneur de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa, l’association se positionne comme la première au Maroc à avoir obtenu cette certification.

Selon Dr Mohamed Kirrat, consultant en finance islamique, cette reconnaissance atteste que SOS Villages d’Enfants Maroc est habilitée à recevoir des fonds de zakat, en raison des procédures d’alignement adoptées pour assurer le respect des règles religieuses et réglementaires à toutes les étapes, de la collecte à la distribution .

La certification garantit que les fonds collectés sont exclusivement destinés aux enfants orphelins ou privés de soutien familial, considérés comme bénéficiaires légitimes de la zakat selon les critères religieux.

Ces ressources permettent de couvrir leurs besoins essentiels, notamment l’alimentation, l’habillement, les soins de santé ainsi que les frais de scolarité, avec pour objectif de favoriser leur insertion sociale et professionnelle.

Grâce à ce dispositif, plus de 1.000 enfants accompagnés par l’association bénéficient d’une prise en charge globale et adaptée à leurs besoins .

La certification constitue également un outil de renforcement de la confiance des donateurs, en garantissant que les contributions respectent strictement leur cadre religieux et sont utilisées de manière conforme et transparente.

La zakat, fixée à 2,5% des biens imposables après un cycle lunaire complet, peut être versée à l’association tout au long de l’année, notamment via des canaux digitaux sécurisés, des chèques ou des virements bancaires.

LNT

The post SOS Villages d’Enfants Maroc renouvelle sa certification Zakat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Pour près des deux tiers des Marocains, les femmes devraient se consacrer aux tâches domestiques… https://lnt.ma/pour-pres-des-deux-tiers-des-marocains-les-femmes-devraient-se-consacrer-aux-taches-domestiques/ Wed, 11 Mar 2026 11:24:12 +0000 https://lnt.ma/?p=543123 À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, le CESE met en lumière un point de vigilance clé de son dernier Rapport annuel 2024 relatif à l’inclusion des femmes dans la vie publique et à son rôle stratégique dans le développement. Retour sur les principaux points. Le Conseil estime que d’une manière générale, […]

The post Pour près des deux tiers des Marocains, les femmes devraient se consacrer aux tâches domestiques… appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, le CESE met en lumière un point de vigilance clé de son dernier Rapport annuel 2024 relatif à l’inclusion des femmes dans la vie publique et à son rôle stratégique dans le développement. Retour sur les principaux points.

Le Conseil estime que d’une manière générale, les données les plus récentes mettent en évidence une réalité préoccupante : un écart persistant subsiste entre les droits consacrés et leur pleine effectivité dans la vie quotidienne des femmes.

Une insertion qui progresse peu…

Le Rapport annuel 2024 du CESE met en évidence un paradoxe : malgré un niveau d’instruction en constante progression, notamment dans les filières scientifiques et techniques, l’insertion économique des femmes reste limitée.

En 2024, le taux d’activité des femmes n’atteint que 19,1 %, contre 68,6 % pour les hommes. Le chômage féminin s’élève à 19,4 %, frappant plus particulièrement les diplômées du supérieur dont 33,5 % sont sans emploi.

Les inégalités salariales persistent également : l’écart moyen de rémunération dans le secteur privé atteint 23 %, et dépasse 40 % dans certaines catégories socio-professionnelles. Plus de la moitié des femmes salariées perçoivent une rémunération inférieure au SMIG, tandis qu’un quart des femmes actives occupées exercent une activité non rémunérée, souvent dans un cadre familial ou informel.

À ces fragilités économiques s’ajoute un double fardeau domestique : les femmes consacrent en moyenne plus de cinq heures par jour aux tâches ménagères, contre moins d’une heure pour les hommes. Cette répartition inégalitaire limite mécaniquement leur disponibilité pour l’emploi, l’engagement associatif et la participation politique.

Au-delà de ces déséquilibres, la sous-représentation des femmes se fait particulièrement sentir dans les sphères décisionnelles. Elles demeurent peu présentes au sein des institutions élues, des postes de prise de décision et des instances de gouvernance, tant au niveau national que territorial.

Le CESE relève que les obstacles à l’inclusion pleine et effective des femmes sont persistants et multiformes. Ils s’enracinent dans des pratiques sociales discriminatoires, une répartition inégale des rôles, une organisation institutionnelle fragmentée, ainsi que dans le manque de services d’appui adaptés. Ce cumul de facteurs engendre un décalage marqué entre compétences et performance : certes, les femmes marocaines affichent des résultats académiques remarquables, mais peinent à accéder aux emplois qualifiés et aux postes de responsabilité.

À titre d’illustration, les jeunes femmes sont fortement représentées dans les filières scientifiques et techniques, soit 56 % des étudiantes inscrites dans des formations universitaires scientifiques et 42,2 % dans les écoles d’ingénieurs, mais un phénomène de « fuite progressive » se manifeste tout au long de leur parcours académique et professionnel. À mesure que les échelons scientifiques ou professionnels s’élèvent, leur présence aux postes à haut leadership se restreint, limitant l’exploitation effective du potentiel féminin.

Le coût de l’inactivité des femmes s’élève à 25 MMDH/an

Les mentalités dominantes continuent de freiner l’émancipation économique des femmes. Selon une enquête de la Banque Mondiale réalisée en 2024, près des deux tiers des Marocains estiment que les responsabilités financières incomberaient plus aux hommes, tandis que les femmes devraient se consacrer aux tâches domestiques. Ces représentations, souvent intériorisées par les femmes elles-mêmes, entravent leur autonomie et influencent leurs choix de vie et de carrière.

Par ailleurs, l’économie du soin, qui recèle un fort potentiel en matière de création d’emplois et de promotion de l’égalité, reste marginale et peu valorisée. Les femmes continuent d’assumer l’essentiel des soins informels, enfants, personnes âgées et dépendants, sans reconnaissance ni protection sociale, alourdissant leur charge mentale et limitant leur participation active à la vie économique et publique.

Cette sous-participation féminine représente un manque à gagner considérable pour le pays. Selon des estimations récentes du HCP, une augmentation de 9 points du taux d’activité des femmes pourrait générer une hausse de 3 % du PIB à l’horizon 2035. Chaque année, le coût de l’inactivité féminine est évalué à 25,3 MMDH selon le HCP, soulignant l’urgence économique et sociale d’un engagement résolu pour lever ces obstacles…

H.Z

The post Pour près des deux tiers des Marocains, les femmes devraient se consacrer aux tâches domestiques… appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Assalam lance « Khayrat Bladna » pour promouvoir les produits du terroir https://lnt.ma/assalam-lance-khayrat-bladna-pour-promouvoir-les-produits-du-terroir/ Fri, 06 Mar 2026 13:14:13 +0000 https://lnt.ma/?p=542914 Aswak Assalam, filiale du Groupe Ynna, annonce le lancement de « Khayrat Bladna », une initiative dédiée à la promotion des produits du terroir issus des coopératives marocaines, organisée en partenariat avec l’Agence pour le Développement Agricole (ADA). Dans ce cadre, le magasin Aswak Assalam Hay Riad accueille, du 4 au 17 mars, un événement […]

The post Assalam lance « Khayrat Bladna » pour promouvoir les produits du terroir appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Aswak Assalam, filiale du Groupe Ynna, annonce le lancement de « Khayrat Bladna », une initiative dédiée à la promotion des produits du terroir issus des coopératives marocaines, organisée en partenariat avec l’Agence pour le Développement Agricole (ADA).

Dans ce cadre, le magasin Aswak Assalam Hay Riad accueille, du 4 au 17 mars, un événement mettant en avant les produits de plusieurs coopératives marocaines et visant à rapprocher producteurs et consommateurs autour du terroir national.

Pendant deux semaines, les visiteurs pourront découvrir une sélection de produits du terroir proposés par différentes coopératives, notamment du miel, de l’amlou, des dattes, du couscous, des épices, du safran, des huiles ainsi que des produits cosmétiques naturels. L’événement vise également à soutenir la valorisation des produits locaux et l’économie sociale et solidaire.

Le Maroc compte plusieurs coopératives agricoles opérant dans le secteur des produits du terroir, qui contribuent à la création de revenus et à l’inclusion économique, notamment dans les zones rurales.

« Les coopératives jouent un rôle essentiel dans la valorisation des produits du terroir et dans le développement d’une économie plus inclusive. À travers l’initiative “Khayrat Bladna”, Aswak Assalam souhaite leur offrir une vitrine au sein de la distribution moderne et contribuer à rapprocher producteurs et consommateurs. Cette démarche s’inscrit dans l’engagement du Groupe Ynna en faveur du Made in Morocco et du développement des filières locales », déclare M. Abdelkrim Tassine, administrateur d’Aswak Assalam.

Depuis la signature, en 2019, d’une convention de partenariat avec l’Agence pour le Développement Agricole, Aswak Assalam indique s’engager dans la promotion et la commercialisation des produits du terroir.

L’enseigne propose aujourd’hui, à travers ses 15 magasins au Maroc, plus de 1 000 produits issus d’environ 45 coopératives provenant de différentes régions du Royaume.

« Nous saluons l’initiative d’Aswak Assalam qui offre aux coopératives l’opportunité de présenter leurs produits au public et de renforcer leur visibilité auprès des consommateurs. Ce type d’événement contribue à la promotion des produits du terroir et au développement de l’économie sociale et solidaire », souligne M. El Mahdi Arrifi, directeur général de l’Agence pour le Développement Agricole.

Au-delà de cet événement, Aswak Assalam indique poursuivre la mise en avant des produits issus des coopératives au sein de ses magasins, notamment à travers des espaces dédiés permettant de valoriser la diversité des produits du terroir marocain.

The post Assalam lance « Khayrat Bladna » pour promouvoir les produits du terroir appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
« Les programmes d’impact social ne sont plus périphériques, ils en deviennent une composante essentielle », déclare Benedita Miranda https://lnt.ma/les-programmes-dimpact-social-ne-sont-plus-peripheriques-ils-en-deviennent-une-composante-essentielle-declare-benedita-miranda/ Thu, 05 Mar 2026 09:33:40 +0000 https://lnt.ma/?p=542744 Foundever.org et Carerha lancent Business Mama au Maroc, un programme visant à soutenir l’autonomisation des femmes dans l’économie numérique grâce à des formations en marketing digital, IA et entrepreneuriat, accompagnées de mentorat et de projets concrets. Inspiré du programme Freelance Mama en Égypte, Business Mama adapte son modèle aux besoins locaux pour créer des opportunités […]

The post « Les programmes d’impact social ne sont plus périphériques, ils en deviennent une composante essentielle », déclare Benedita Miranda appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Foundever.org et Carerha lancent Business Mama au Maroc, un programme visant à soutenir l’autonomisation des femmes dans l’économie numérique grâce à des formations en marketing digital, IA et entrepreneuriat, accompagnées de mentorat et de projets concrets. Inspiré du programme Freelance Mama en Égypte, Business Mama adapte son modèle aux besoins locaux pour créer des opportunités économiques durables.

Benedita Miranda, Vice-Présidente et Directrice des Opérations EMEA, revient sur le rôle stratégique de l’impact social, les enseignements régionaux du programme et les moyens concrets de soutenir l’autonomisation des femmes dans l’économie numérique.

À travers le lancement de Business Mama, comment envisagez-vous aujourd’hui le rôle stratégique de l’impact social dans la transformation d’un groupe international comme le vôtre ?

Benedita Miranda : Les programmes d’impact social ne sont plus périphériques à la stratégie d’entreprise : ils en deviennent une composante essentielle. Pour un groupe international de services comme le nôtre, la transformation ne se limite pas à la digitalisation ou à l’optimisation des opérations. Elle consiste aussi à créer de la valeur durable dans les écosystèmes où nous sommes présents.

Aujourd’hui, les entreprises sont évaluées non seulement sur leur performance financière, mais également sur leur contribution à la société. Les initiatives d’impact social constituent de véritables leviers de transformation interne : elles renforcent l’engagement des collaborateurs, stimulent l’innovation inclusive et consolident la confiance avec les communautés locales.

Business Mama s’inscrit pleinement dans cette approche. Il ne s’agit pas d’un projet philanthropique isolé, mais d’un levier stratégique. En soutenant l’entrepreneuriat féminin, nous contribuons au développement économique local tout en affirmant notre engagement en faveur d’une croissance inclusive. Performance et impact ne s’opposent pas : ils se renforcent mutuellement. C’est cette vision que doivent porter les organisations internationales aujourd’hui.

À l’échelle régionale, quels sont aujourd’hui les principaux freins qui limitent encore l’intégration des femmes dans l’économie numérique, et comment une entreprise comme la vôtre peut-elle contribuer concrètement à les lever ?

L’expérience menée en Égypte a constitué une véritable preuve de concept. Elle a validé la pertinence du modèle ainsi que les conditions nécessaires à son déploiement à plus grande échelle. Trois enseignements opérationnels majeurs ont guidé notre adaptation au Maroc.

Premièrement, l’ancrage local est indispensable. L’impact ne se décrète pas à distance. Il repose sur des partenaires de terrain solides, capables de comprendre en profondeur les réalités socio-économiques des femmes que nous accompagnons. En Égypte, Carerha a joué ce rôle avec succès, et nous avons appliqué la même exigence dans la structuration du programme au Maroc.

Deuxièmement, la pédagogie doit être flexible et résolument pragmatique. Les participantes n’ont pas toutes le même niveau de maturité digitale ni la même expérience entrepreneuriale. Le parcours doit donc être modulaire, progressif et orienté vers des résultats concrets.

Troisièmement, la formation seule ne suffit pas. Pour générer un impact durable, un accompagnement dans la durée est essentiel. Mentorat, suivi structuré et accès à un réseau sont déterminants pour transformer les compétences acquises en opportunités économiques réelles.

Au Maroc, nous avons intégré ces enseignements en tenant compte des spécificités locales. Le pays bénéficie d’un fort dynamisme entrepreneurial féminin et d’une digitalisation en progression. Toutefois, l’accès au financement, à la visibilité et aux réseaux structurés reste un enjeu. Notre ambition est précisément de contribuer à combler cet écart, en combinant montée en compétences et autonomisation à long terme.

Les compétences en marketing digital et en IA évoluent très vite. Comment garantir que les bénéficiaires de Business Mama restent compétitives sur le long terme et ne soient pas dépassées par l’évolution technologique ?

C’est effectivement une question centrale.

Notre ambition n’est pas simplement de transmettre des outils. Les outils évolueront. Ce que nous voulons développer, c’est une capacité d’adaptation.

Nous mettons d’abord l’accent sur des fondamentaux stratégiques solides : comprendre son client, définir une proposition de valeur claire, construire un positionnement pertinent. La technologie vient amplifier une stratégie ; elle ne la remplace pas.

Ensuite, nous privilégions la compréhension des logiques de l’IA plutôt que la maîtrise d’une plateforme spécifique. Lorsqu’on comprend comment l’IA fonctionne, comment elle crée de la valeur et comment l’intégrer dans un modèle économique, il devient beaucoup plus simple d’évoluer d’un outil à un autre.

Nous encourageons également une culture d’apprentissage continu. L’économie numérique valorise la curiosité, l’initiative et la capacité à se former en permanence. L’auto-formation, l’expérimentation et l’échange entre pairs font partie intégrante du programme.

Enfin, nous veillons à actualiser régulièrement les contenus et à maintenir l’accès à des ressources digitales évolutives au-delà de la formation initiale.

L’enjeu n’est pas de former à une technologie donnée à un instant précis, mais de former à l’agilité technologique parce-que c’est cela qui garantit la compétitivité sur le long terme.

Au-delà des chiffres, quel serait pour vous le signe le plus fort que Business Mama a réellement changé les choses ?

Les indicateurs sont importants. L’ampleur du programme est importante. Les revenus générés sont importants. Mais le signe le plus fort ira au-delà des chiffres. Ce sera le moment où l’une de nos participantes pourra dire : « Je ne dépends plus d’un intermédiaire pour vendre en ligne. Je comprends les outils. Je prends mes décisions. Je développe mon activité en toute autonomie. »

Ce passage de la dépendance à l’autonomie est la véritable transformation. Lorsque la confiance remplace l’hésitation. Lorsque la compétence remplace l’incertitude. Lorsque l’indépendance économique devient concrète et durable. À ce moment-là, nous saurons que Business Mama n’a pas seulement formé, il a changé des trajectoires.

Propos recueillis par Asmaa Loudni

The post « Les programmes d’impact social ne sont plus périphériques, ils en deviennent une composante essentielle », déclare Benedita Miranda appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Classes Connectées Dir iddik : inwi lance un appel national à bénévolat https://lnt.ma/classes-connectees-dir-iddik-inwi-lance-un-appel-national-a-benevolat/ Wed, 25 Feb 2026 10:44:07 +0000 https://lnt.ma/?p=542271 Engagé depuis plusieurs années en faveur de l’inclusion numérique, l’opérateur inwi ouvre une nouvelle phase de mobilisation citoyenne à travers un appel national à bénévolat dans le cadre de son programme « Classes Connectées Dir iddik ». Cette initiative s’inscrit dans l’objectif d’atteindre plus de 30.000 bénéficiaires d’ici fin 2026, en équipant plus de 100 […]

The post Classes Connectées Dir iddik : inwi lance un appel national à bénévolat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>

Engagé depuis plusieurs années en faveur de l’inclusion numérique, l’opérateur inwi ouvre une nouvelle phase de mobilisation citoyenne à travers un appel national à bénévolat dans le cadre de son programme « Classes Connectées Dir iddik ». Cette initiative s’inscrit dans l’objectif d’atteindre plus de 30.000 bénéficiaires d’ici fin 2026, en équipant plus de 100 écoles primaires rurales réparties sur les douze régions du Royaume.

Porté par la Fondation Al Mada en partenariat avec inwi, Managem, Nareva et Injaz Al Maghrib, et mené en collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale, le projet vise à généraliser l’accès au numérique dans les écoles primaires rurales. Concrètement, il consiste à équiper des salles multimédias connectées et à favoriser l’appropriation des outils digitaux par les enseignants et les élèves.

Depuis son lancement en 2021, le programme a permis l’équipement de plus de 110 écoles et a bénéficié à plus de 34.000 élèves à travers le pays. À partir de ce mois de Ramadan, quarante nouvelles écoles seront équipées, consolidant ainsi l’ambition du dispositif et son déploiement à l’échelle nationale.

Au-delà de la dimension matérielle, le projet repose sur un accompagnement pédagogique structuré. En coordination avec le ministère de l’Éducation nationale et Injaz Al Maghrib, plusieurs modules sont déployés afin de renforcer les compétences numériques et entrepreneuriales des élèves. Le programme ministériel « Coding pour Tous » permet notamment d’initier les enseignants au coding, à la robotique et à l’intelligence artificielle. Ces derniers sont ensuite en mesure de dispenser des ateliers d’apprentissage aux élèves de sixième année du primaire.

Parallèlement, Injaz Al Maghrib intervient à travers des modules dédiés à l’entrepreneuriat, contribuant à développer l’esprit d’initiative et les compétences transversales des élèves inscrits dans les Classes Connectées.

Dans le cadre de cette nouvelle phase, inwi lance un appel à bénévolat à l’échelle nationale. Les volontaires seront amenés à intervenir aux côtés des associations locales pour participer à l’installation des équipements multimédias, à l’amélioration de l’aménagement des classes et à l’animation d’ateliers pédagogiques et ludiques. Ils accompagneront également les formations dispensées aux élèves.

Les candidatures sont d’ores et déjà ouvertes via le site diriddik.ma, permettant aux citoyens souhaitant s’engager de rejoindre l’initiative.

Selon l’opérateur, le projet « Classes Connectées Dir iddik » contribue concrètement à la réduction des inégalités numériques en milieu rural. En renforçant l’équipement, la connectivité et l’animation pédagogique dans les écoles concernées, il vise à permettre aux élèves d’accéder aux compétences essentielles du monde digital et à mieux se préparer aux exigences d’une économie de plus en plus numérisée.

LNT

The post Classes Connectées Dir iddik : inwi lance un appel national à bénévolat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Marrakech: Salaires vitaux au cœur de la lutte contre le travail des enfants https://lnt.ma/marrakech-salaires-vitaux-au-coeur-de-la-lutte-contre-le-travail-des-enfants/ Fri, 13 Feb 2026 09:14:05 +0000 https://lnt.ma/?p=541574 La relation entre revenus insuffisants des adultes, vulnérabilité économique et persistance du travail des enfants, en particulier dans les économies informelles et rurales, a été au cœur des débats lors d’une session thématique organisée jeudi à Marrakech, dans le cadre de la 6e Conférence mondiale sur l’élimination du travail des enfants. Ainsi, les participants à […]

The post Marrakech: Salaires vitaux au cœur de la lutte contre le travail des enfants appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La relation entre revenus insuffisants des adultes, vulnérabilité économique et persistance du travail des enfants, en particulier dans les économies informelles et rurales, a été au cœur des débats lors d’une session thématique organisée jeudi à Marrakech, dans le cadre de la 6e Conférence mondiale sur l’élimination du travail des enfants.

Ainsi, les participants à cette plénière tenue sous le thème « Des voix plus fortes, des revenus équitables, des avenirs meilleurs : des voies de travail décent pour mettre fin au travail des enfants », ont exploré le rôle des salaires vitaux et équitables dans le cadre de la réduction de la dépendance des ménages au travail des enfants et le renforcement des voies vers le travail décent.

Dans ce contexte, les intervenants ont relevé que les salaires vitaux ou les rémunérations minimales nécessaires pour couvrir les besoins fondamentaux d’un travailleur et de sa famille, peuvent renforcer la résilience des ménages, soutenir la scolarisation des enfants et libérer les familles des choix de survie à court terme qui perpétuent la pauvreté intergénérationnelle.

Les salaires vitaux et l’amélioration structurelle des conditions socioéconomiques constituent une voie nécessaire pour mettre fin au travail des enfants, promouvoir la justice sociale et permettre aux enfants de réaliser leur droit à l’éducation et à un avenir meilleur, ont-ils ajouté lors de cette session thématique, qui a connu la participation de plusieurs responsables gouvernementaux et représentants d’organisations syndicales et patronales.

Intervenant à cette occasion, la ministre guatémaltèque du Travail et de la Prévoyance sociale, Miriam Catarina Roquel Chávez, a affirmé que la lutte contre ce fléau passe nécessairement par l’amélioration des revenus et du pouvoir d’achat des ménages, ainsi que par le renforcement des compétences des jeunes afin de leur permettre d’accéder à des emplois décents et mieux rémunérés.

Dans le même ordre d’idées, la ministre ougandaise d’État chargée du Travail, de l’Emploi et des Relations industrielles, Esther Anyakun Davinia, a insisté sur l’importance de la transition de l’économie informelle aux activités économiques formelles, considérées comme un levier essentiel pour réduire la vulnérabilité des familles et prévenir le recours au travail des enfants.

De son côté, le vice-ministre srilankais du Travail, Mahinda Jayasinghe, a appelé à une meilleure protection des salariés et à l’octroi de salaires vitaux suffisants, estimant que la précarité salariale alimente indirectement ce phénomène social.

Le directeur des Affaires internationales au ministère néerlandais des Affaires sociales et de l’Emploi, Wilm Geurts, a pour sa part mis l’accent sur la promotion de l’entrepreneuriat et le renforcement du dialogue social au sein des entreprises, considérés comme des solutions durables pour venir à bout de ce fléau mondial.

Dans le même esprit, la présidente d’honneur du Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM), Joséphine Andriamamonjiarison, a noté que le travail des enfants compromet la compétitivité des entreprises, plaidant pour la mise en œuvre « progressive » et « réaliste » du salaire vital.

A son tour, Julius Cainglet, vice-président chargé de la recherche, du plaidoyer et des partenariats à la Fédération philippine des travailleurs libres (FFW), a soulevé la question des disparités salariales entre zones rurales et urbaines, ainsi qu’entre territoires au sein d’un même pays, mettant en avant la nécessité de négociations collectives effectives entre employeurs et employés et l’importance, pour les travailleurs, de s’organiser en syndicats afin de défendre leurs droits et contribuer à l’élimination durable du travail des enfants.

Cette session a permis de partager les expériences relatives à la promotion des salaires vitaux et l’amélioration des moyens de subsistance des adultes comme leviers transformateurs pour lutter contre le travail des enfants, en réduisant les pressions économiques qui poussent les familles à recourir au travail des enfants.

Elle a également abordé les efforts visant à promouvoir plus largement les salaires et revenus vitaux, conformément aux principes de l’Organisation internationale du travail (OIT).

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette rencontre, qui se poursuit jusqu’au 13 février, permettra de dresser le bilan des progrès réalisés et des défis persistants depuis la 5e Conférence mondiale tenue à Durban en 2022 et de renforcer la coopération internationale et la cohérence des politiques publiques aux niveaux national, régional et mondial.

Organisée par le ministère de l’Inclusion Économique, de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des Compétences en partenariat avec l’Organisation internationale du travail (OIT), cette conférence vise également à donner un nouvel élan à l’action menée en faveur des principes et droits fondamentaux au travail et à encourager de nouveaux engagements en ce sens, notamment grâce à la Coalition mondiale pour la justice sociale.

 

LNT avec Map

The post Marrakech: Salaires vitaux au cœur de la lutte contre le travail des enfants appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Trek des Gazelles by Mélanie : une soirée privée pour renforcer l’élan solidaire https://lnt.ma/trek-des-gazelles-by-melanie-une-soiree-privee-pour-renforcer-lelan-solidaire/ Thu, 12 Feb 2026 18:08:45 +0000 https://lnt.ma/?p=541670 L’association Trek des Gazelles by Mélanie a organisé une soirée privée lundi 9 février. À cette occasion, la fondatrice Mélanie Salgues, a présenté les nouvelles perspectives de cette aventure solidaire née d’un engagement personnel profond. Réunissant des participantes fidèles venues du Maroc ainsi que des partenaires engagés, la rencontre s’est voulue à la fois conviviale […]

The post Trek des Gazelles by Mélanie : une soirée privée pour renforcer l’élan solidaire appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’association Trek des Gazelles by Mélanie a organisé une soirée privée lundi 9 février. À cette occasion, la fondatrice Mélanie Salgues, a présenté les nouvelles perspectives de cette aventure solidaire née d’un engagement personnel profond. Réunissant des participantes fidèles venues du Maroc ainsi que des partenaires engagés, la rencontre s’est voulue à la fois conviviale et mobilisatrice.

« C’est une aventure entre femmes que j’ai créée pour soutenir les enfants malades de cancer », a-t-elle déclaré à l’occasion. Elle a rappelé que cet événement sportif est né de son histoire personnelle, marquée par un long combat contre la maladie aux côtés d’un proche atteint d’ostéosarcome entre 2011 et 2015. « Suite à ce long combat, j’ai souhaité soutenir les enfants qui combattent le cancer, qui se battent pour la vie », a-t-elle expliqué.

Lancé en octobre 2015, le Trek des Gazelles by Mélanie rassemble des femmes de tous horizons autour d’un trek itinérant au Maroc. Loin de toute logique compétitive, l’initiative propose une expérience sportive et humaine axée sur la découverte des territoires, le retour à l’essentiel et la solidarité en faveur de la lutte contre le cancer pédiatrique. « J’ai décidé de réunir des femmes sur un trek itinérant pour leur faire découvrir les plus belles régions du Maroc », a précisé la fondatrice, soulignant sa volonté d’offrir « une aventure essentielle, telle une parenthèse, un retour à l’essentiel, tout en étant sur une aventure élégante et féminine ».

La soirée du 9 février poursuivait plusieurs objectifs. « Nous avons souhaité organiser un cocktail privé dédié aux femmes, à nos fidèles participantes du Maroc et à toutes celles qui souhaitent nous rejoindre sur les prochaines aventures », a indiqué Mélanie Salgues. L’événement visait également à remercier les partenaires historiques et à en accueillir de nouveaux. « Ce cocktail est dédié aux femmes et toujours dans l’objectif de les accueillir sur nos événements pour soutenir les enfants malades de cancer », a-t-elle ajouté.

Aujourd’hui installée entre la France et le Maroc, Mélanie consacre l’essentiel de son temps à l’organisation du Trek des Gazelles et à des journées équestres destinées aux enfants malades de cancer. Son ambition est claire : « Que nos événements soient complets, que l’on accueille toujours un peu plus de femmes, que l’on multiplie nos éditions et nos voyages pour multiplier nos actions solidaires et environnementales au Maroc. »

Au-delà de la performance sportive, le message se veut inclusif et universel. « L’aventure est accessible à toutes, qu’elles soient compétitives ou pas, préparées ou pas. Toutes les femmes peuvent se dépasser sans le moindre esprit de compétition, en toute sororité », a-t-elle affirmé. Et de conclure : « À notre échelle, aussi petite soit-elle ou grande, nous avons tous une mission sur Terre. La mienne, avec mon équipe, est de soutenir les enfants malades de cancer et de respecter les territoires traversés en protégeant la biodiversité. »

Pour découvrir l’événement & l’aventure :

https://trekdesgazelles.com/

Les inscriptions sont ouvertes ci-après : https://trekdesgazelles.com/inscription/

LNT

The post Trek des Gazelles by Mélanie : une soirée privée pour renforcer l’élan solidaire appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Maroc et l’OIT lancent une campagne mondiale contre le travail des enfants https://lnt.ma/le-maroc-et-loit-lancent-une-campagne-mondiale-contre-le-travail-des-enfants/ Fri, 30 Jan 2026 15:40:06 +0000 https://lnt.ma/?p=540737 Le Maroc et l’Organisation internationale du Travail (OIT) ont annoncé, vendredi à Genève, le lancement de la campagne mondiale « Carton rouge au travail des enfants », une initiative destinée à renforcer la sensibilisation internationale et à mobiliser les acteurs publics, privés et associatifs autour de l’élimination de ce phénomène. Cette campagne sera officiellement lancée […]

The post Le Maroc et l’OIT lancent une campagne mondiale contre le travail des enfants appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Maroc et l’Organisation internationale du Travail (OIT) ont annoncé, vendredi à Genève, le lancement de la campagne mondiale « Carton rouge au travail des enfants », une initiative destinée à renforcer la sensibilisation internationale et à mobiliser les acteurs publics, privés et associatifs autour de l’élimination de ce phénomène. Cette campagne sera officiellement lancée lors de la sixième Conférence mondiale sur l’élimination du travail des enfants, prévue du 11 au 13 février prochain à Marrakech.

Conçue comme un mouvement mondial de plaidoyer, la campagne se poursuivra tout au long de l’année 2026, notamment à l’occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants, célébrée le 12 juin, ainsi que lors de grands événements sportifs internationaux, parmi lesquels la Coupe du monde de la FIFA, coorganisée par le Canada, le Mexique et les États-Unis. À travers ce dispositif, les initiateurs entendent toucher un public large, transcendant les frontières culturelles, linguistiques et géographiques.

Le symbole du carton rouge, universellement associé à l’arrêt du jeu et au refus de toute transgression, constitue le cœur du message de la campagne. Appliqué au travail des enfants, il exprime un rejet sans ambiguïté de toute forme d’exploitation infantile, soulignant l’urgence de mettre un terme à des pratiques qui privent les enfants de leur droit à l’éducation, à la santé et à un développement équilibré. Le message vise également à interpeller les systèmes économiques et sociaux qui perpétuent ce phénomène, ainsi que l’indifférence face à la situation de millions d’enfants à travers le monde.

Selon les dernières estimations conjointes de l’OIT et de l’UNICEF, 138 millions d’enfants sont encore concernés par le travail des enfants à l’échelle mondiale, dont 54 millions exerçant des activités dangereuses, malgré une baisse notable enregistrée depuis le début des années 2000. Ces chiffres rappellent l’ampleur des défis à relever et la nécessité d’une mobilisation internationale renforcée.

En accueillant la sixième Conférence mondiale sur l’élimination du travail des enfants, le Maroc entend inscrire cet événement dans la continuité de ses propres avancées dans ce domaine. Ces progrès se traduisent notamment par une baisse significative du nombre d’enfants engagés dans une activité économique, passé à environ 101.000 en 2024, soit une diminution de plus de 59 % depuis 2017. Toutefois, la persistance de formes dangereuses de travail des enfants, touchant encore près de 62.000 mineurs, demeure un défi prioritaire.

L’approche marocaine repose sur une stratégie globale articulée autour de la généralisation de l’éducation, du renforcement de la protection sociale et de l’amélioration du cadre institutionnel. Le développement de l’enseignement préscolaire, l’extension des programmes de transferts monétaires conditionnels et la consolidation des dispositifs juridiques en matière de protection de l’enfance figurent parmi les principaux leviers mobilisés.

La conférence de Marrakech rassemblera plus de 1.000 participants issus des gouvernements, des partenaires sociaux, de la société civile et de la jeunesse, avec pour objectif de renforcer la coordination internationale et de favoriser l’émergence de solutions concrètes et durables en faveur de la protection des droits de l’enfant.

LNT

The post Le Maroc et l’OIT lancent une campagne mondiale contre le travail des enfants appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Économie sociale et solidaire: Plus de 24.500 emplois créés en 2025 au Maroc https://lnt.ma/economie-sociale-et-solidaire-plus-de-24-500-emplois-crees-en-2025-au-maroc/ Thu, 29 Jan 2026 11:50:18 +0000 https://lnt.ma/?p=540680 Le secteur de l’économie sociale et solidaire a contribué à la création de 24.558 emplois en 2025, a affirmé mercredi à Rabat, le secrétaire d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Lahcen Saâdi. S’exprimant lors de la cérémonie clôture de l’Année internationale des coopératives, organisée par son Département en partenariat avec l’Office […]

The post Économie sociale et solidaire: Plus de 24.500 emplois créés en 2025 au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le secteur de l’économie sociale et solidaire a contribué à la création de 24.558 emplois en 2025, a affirmé mercredi à Rabat, le secrétaire d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Lahcen Saâdi.

S’exprimant lors de la cérémonie clôture de l’Année internationale des coopératives, organisée par son Département en partenariat avec l’Office du développement de la coopération (ODCO) sous le slogan « Maintenant, le tour est aux coopératives », M. Saâdi a indiqué que sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc ne cesse de consacrer son leadership dans le secteur de l’économie sociale et solidaire, à la faveur d’un modèle alliant efficacité économique et solidarité sociale.

Il a fait savoir qu’une nouvelle loi-cadre est en cours d’élaboration en vue d’un bond législatif à même de renforcer la structuration du secteur, mettant en avant plusieurs nouvelles initiatives visant à moderniser le secteur, notamment le lancement de la « Banque de projets », qui offre des opportunités d’investissement concrètes aux jeunes et aux femmes.

Il s’agit également de la création d’un portail de formation en ligne, disponible en amazighe et en arabe (classique et dialectal), afin d’élargir son champ d’application, en particulier dans les zones reculées, outre le lancement d’une plateforme e-commerce pour les produits des coopératives dans le but de renforcer leur compétitivité, a-t-il précisé.

Concernant le soutien financier, le responsable gouvernemental a expliqué que le programme MOAZARA financera plus de 500 projets entre 2025 et 2026, soit un nombre équivalent au total des projets financés depuis 2021, tandis que « Tahfiz Niswa », programme mis en place en partenariat avec l’Agence espagnole de coopération internationale au développement, vise dans sa première phase à créer 5.000 emplois pour des femmes entrepreneures dans quatre régions du Royaume.

Pour sa part, la directrice générale de l’ODCO, Aicha Errifaai, a noté que 65.315 coopératives sont actives au Maroc avec quelque 789.000 adhérents, dont 272.000 femmes et 18.000 jeunes.

Ce secteur participe directement à la création de 120.000 emplois, faisant émerger 333 grandes coopératives, contribuant à la transformation économique à travers un chiffre d’affaires d’environ 14 milliards de dirhams, a-t-elle dit, estimant que cette dynamique s’inscrit en droite ligne des tendances mondiales, ayant abouti à la proclamation par l’Assemblée générale de l’ONU de « l’Année internationale des coopératives » comme événement périodique tous les dix ans. Elle a relevé que le Maroc s’érige en modèle en matière de mise en œuvre de cette vision sur le terrain.

Pour ce qui est des stratégies, elle a indiqué que le plan d’action du modèle marocain repose sur quatre axes : le renforcement du rayonnement et de la sensibilisation, à travers l’organisation de plus de 597 sessions de sensibilisation et de centaines d’expositions régionales et nationales, le développement du système entrepreneurial, en partenariat avec les institutions des secteurs privé et public, ainsi que la mise à jour de l’arsenal juridique et le renforcement de la gouvernance, sur la base des conclusions de la 5e Conférence nationale de l’économie sociale et solidaire.

Pour sa part, la directrice régionale de l’Alliance coopérative internationale-Afrique, Rose Karimi Kiwanuka, a souligné que la célébration de la clôture de l’Année internationale des coopératives 2025 n’est pas seulement un événement symbolique, mais représente une reconnaissance onusienne du rôle central de l’économie solidaire dans la réalisation du développement durable.

Dans une déclaration lue en son nom par Santosh Kumar, directeur légal à l’Alliance coopérative internationale, elle a rappelé que le 15 décembre 2025, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 80/182, qui appelle les gouvernements à renforcer les cadres juridiques et fiscaux de soutien aux coopératives et instaure une Année internationale des coopératives à célébrer tous les dix ans, reflétant l’importance grandissante de ce secteur sur l’agenda international.

Rappelant le rôle pionnier de l’ODCO, elle a salué l’expérience remarquable du Maroc, un « joyau » du système d’alliances coopératives, soulignant que les coopératives marocaines, notamment des secteurs de l’artisanat, des tapis et de l’huile d’argan, ont réussi à faire du patrimoine culturel un véritable levier économique.

Cette cérémonie, à laquelle ont notamment assisté le wali-coordinateur national de l’Initiative nationale pour le développement humain, Mohammed Dardouri, des présidents de chambres professionnelles et des représentants du tissu coopératif, a été marquée par la signature d’une convention de partenariat entre l’Entraide nationale et l’ODCO, visant à promouvoir l’insertion socio-économique des femmes, des jeunes et des personnes en situation de handicap.

Cet accord a également pour but d’élaborer et de mettre en œuvre des programmes et des projets conjoints destinés à créer des activités génératrices de revenus au profit des catégories vulnérables, de manière à contribuer à leur autonomisation économique et à leur intégration dans le tissu productif national.

2025 a été déclarée « Année internationale des coopératives » par les Nations Unies. Cette initiative a été formalisée par une résolution de l’Assemblée générale appelant les États membres ainsi que les agences onusiennes à promouvoir le modèle coopératif et à souligner ses impacts dans la réalisation des objectifs de développement durable.

 

LNT avec Map

The post Économie sociale et solidaire: Plus de 24.500 emplois créés en 2025 au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le CESE alerte sur les défis de l’économie du care au Maroc https://lnt.ma/le-cese-alerte-sur-les-defis-de-leconomie-du-care-au-maroc/ Wed, 28 Jan 2026 13:53:30 +0000 https://lnt.ma/?p=540630 Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a présenté, mercredi 28 janvier à Rabat, les conclusions de ses travaux intitulés « Économie du care au Maroc : enjeu de la reconnaissance sectorielle et de l’organisation institutionnelle », à l’occasion d’un atelier de restitution tenu à son siège. Les principaux enseignements ont été exposés par Mme Zahra […]

The post Le CESE alerte sur les défis de l’économie du care au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a présenté, mercredi 28 janvier à Rabat, les conclusions de ses travaux intitulés « Économie du care au Maroc : enjeu de la reconnaissance sectorielle et de l’organisation institutionnelle », à l’occasion d’un atelier de restitution tenu à son siège. Les principaux enseignements ont été exposés par Mme Zahra Zaoui, membre du CESE.

Ce document s’inscrit dans un contexte marqué par de profondes mutations démographiques, sociales et sanitaires. Selon le CESE, l’économie du care entendue comme l’ensemble des activités répondant aux besoins physiques, psychologiques et émotionnels des personnes, notamment les enfants, les personnes âgées, les malades et les personnes en situation de handicap, s’impose désormais comme un champ transversal, au croisement des politiques sociales, économiques et territoriales.

Le Conseil relève un vieillissement accéléré de la population marocaine. La part des personnes âgées de 60 ans et plus est passée de 9,4 % en 2014 à 13,8 % en 2024 et pourrait concerner près d’un quart de la population à l’horizon 2050. Cette évolution s’accompagne d’une hausse du ratio de dépendance, qui devrait approcher 70 % à la même échéance.

Parallèlement, les structures familiales évoluent vers des modèles plus nucléaires, avec une baisse de la taille moyenne des ménages, passée de 4,6 personnes en 2014 à 3,9 en 2024, et une féminisation progressive des chefs de ménage. À cela s’ajoute une transition sanitaire marquée par la prédominance des maladies non transmissibles, responsables de plus de 80 % des décès, exerçant une pression accrue sur les systèmes de santé et de protection sociale.

Malgré des avancées, l’offre de services de prise en charge demeure limitée. Le CESE souligne notamment des insuffisances dans les infrastructures dédiées à la petite enfance, aux personnes âgées et aux personnes en situation de handicap, ainsi qu’un encadrement réglementaire encore lacunaire, en particulier pour la tranche d’âge 0-3 ans.

S’agissant des personnes âgées, le Maroc ne dispose que de 72 structures d’accueil à capacité limitée. L’offre de soins spécialisés reste restreinte, avec un nombre très réduit de gériatres au niveau national. Pour les personnes en situation de handicap, la prévalence est estimée à 4,8 % de la population, avec des disparités territoriales marquées, notamment en milieu rural.

Un travail du care largement invisible et précarisé

Les conclusions du CESE mettent en lumière le poids du travail de soins non rémunéré, assuré majoritairement par les femmes. Celles-ci y consacrent en moyenne plus de cinq heures par jour, ce qui limite leur accès à l’éducation, à la formation et à l’emploi. Le taux d’activité féminine reste ainsi faible, à 16,8 % en 2024, loin des objectifs nationaux.

Ce travail, largement invisible dans les comptes nationaux, représente pourtant un enjeu économique majeur. Selon les estimations du HCP, son intégration ferait augmenter le PIB national de 19%, dont 16% imputables aux femmes. En parallèle, les métiers du care rémunérés (éducation, santé, travail social, services à la personne) demeurent marqués par la précarité, l’informalité et une faible reconnaissance professionnelle, malgré l’existence de cadres juridiques encore partiellement appliqués.

Pour le CESE, l’économie du care constitue un levier stratégique de développement social et économique. La généralisation du préscolaire pourrait générer plus de 50 000 emplois, dont près de 71 % directs, majoritairement au bénéfice des femmes. Les besoins en auxiliaires de soins sont estimés à environ 130 000 postes dans les secteurs de la petite enfance, de l’accompagnement des personnes âgées et des personnes en situation de handicap.

Quatre axes de recommandations

Afin de structurer une stratégie nationale du care inclusive et durable, le CESE formule quatre axes d’orientation. Il recommande d’abord de faire de l’économie du care un enjeu national, en mettant en place un mécanisme de gouvernance dédié et des outils de suivi statistique adaptés. Le Conseil appelle également à la professionnalisation et à la valorisation des métiers du care, à travers un cadre unifié de formation, de certification et de protection sociale.

Le troisième axe porte sur le renforcement des infrastructures sociales et la réduction de la charge du travail non rémunéré, notamment par des dispositifs favorisant la conciliation entre vie professionnelle et familiale. Enfin, le CESE plaide pour le développement de solutions innovantes et de mécanismes de financement ciblés, associant acteurs publics, privés et associatifs, afin de stimuler un secteur à fort impact social.

Asmaa Loudni 

The post Le CESE alerte sur les défis de l’économie du care au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Aide sociale directe: Près de 390.000 veuves bénéficiaires au Maroc https://lnt.ma/aide-sociale-directe-pres-de-390-000-veuves-beneficiaires-au-maroc/ Fri, 16 Jan 2026 09:39:41 +0000 https://lnt.ma/?p=540189 Quelque 390.000 veuves bénéficient du programme d’aide sociale directe, a indiqué, jeudi à Rabat, le ministre délégué chargé des Relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas. En réponse à une question posée lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, M. Baitas a expliqué que le système d’aide sociale couvre […]

The post Aide sociale directe: Près de 390.000 veuves bénéficiaires au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Quelque 390.000 veuves bénéficient du programme d’aide sociale directe, a indiqué, jeudi à Rabat, le ministre délégué chargé des Relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

En réponse à une question posée lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, M. Baitas a expliqué que le système d’aide sociale couvre désormais 3,9 millions de familles, précisant que le budget alloué au chantier de généralisation de la protection sociale s’élève à 41,5 milliards de dirhams pour l’année en cours.

Le ministre délégué a souligné que le nombre des bénéficiaires de ce système a quadruplé, rappelant que cette aide constitue l’un des piliers de la vision du gouvernement dans son volet relatif à l’État social.

Le gouvernement s’attelle à la mise en œuvre concrète du chantier de l’aide sociale, a-t-il poursuivi, mettant en avant l’ouverture de l’Exécutif au dialogue afin de développer ce processus et remédier à d’éventuels dysfonctionnements.

 

LNT avec Map

The post Aide sociale directe: Près de 390.000 veuves bénéficiaires au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Aide sociale directe : 49 MMDH mobilisés depuis le lancement du dispositif, selon Nadia Fettah https://lnt.ma/aide-sociale-directe-49-mmdh-mobilises-depuis-le-lancement-du-dispositif-selon-nadia-fettah/ Wed, 31 Dec 2025 10:26:33 +0000 https://lnt.ma/?p=539736 Un budget global de 49 milliards de dirhams a été mobilisé depuis le lancement du système d’aide sociale directe en décembre 2023, a indiqué mardi à Rabat la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, lors de la séance de questions orales à la Chambre des conseillers consacrée au bilan de ce dispositif. Répondant […]

The post Aide sociale directe : 49 MMDH mobilisés depuis le lancement du dispositif, selon Nadia Fettah appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>

Un budget global de 49 milliards de dirhams a été mobilisé depuis le lancement du système d’aide sociale directe en décembre 2023, a indiqué mardi à Rabat la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, lors de la séance de questions orales à la Chambre des conseillers consacrée au bilan de ce dispositif.

Répondant à une question du groupe Authenticité et Modernité, la ministre a précisé que 31 milliards de dirhams ont été affectés aux allocations de protection contre les risques liés à l’enfance, tandis que 17 milliards de dirhams ont concerné l’allocation forfaitaire, destinée à soutenir les ménages bénéficiaires dans leurs besoins de base.

Mme Fettah a également fait état d’une revalorisation récente de certaines prestations. Depuis novembre dernier, les montants des allocations accordées aux enfants scolarisés de moins de six ans ont été portés de 200 à 250 dirhams, tandis que ceux destinés aux orphelins sont passés de 350 à 375 dirhams. Une indemnité complémentaire de 100 dirhams est par ailleurs accordée en cas de handicap de l’enfant.

Sur le plan réglementaire, la ministre a indiqué que l’ensemble des textes encadrant le système d’aide sociale directe a été finalisé, en particulier à travers l’adoption par le Conseil du gouvernement du projet de décret fixant les conditions et modalités de bénéfice de l’allocation spéciale prévue dans ce cadre.

S’agissant de la gouvernance du dispositif, Nadia Fettah a rappelé l’adoption du Registre social unifié et de l’indicateur social, ainsi que le rôle de suivi confié à l’Agence nationale du soutien social. Elle a en outre annoncé le lancement, depuis ce mois-ci, d’une expérimentation pilote portant sur l’ouverture de représentations territoriales régionales de l’Agence, afin de renforcer l’interaction directe avec les citoyens et d’améliorer la qualité de la mise en œuvre de l’aide sociale directe sur le terrain.

LNT

The post Aide sociale directe : 49 MMDH mobilisés depuis le lancement du dispositif, selon Nadia Fettah appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les travaux de la 7ème édition de Meet The Lead s’achèvent avec succès à Oujda https://lnt.ma/les-travaux-de-la-7eme-edition-de-meet-the-lead-sachevent-avec-succes-a-oujda/ Wed, 24 Dec 2025 08:19:41 +0000 https://lnt.ma/?p=539477 Portée par Startup Grow Foundation, ‘‘MEET the Lead’’, dans sa 7 ème edition tenue le week-end dernier à Oujda, a réussi à rassembler entreprises, institutions, chercheurs, startups, jeunes talents et acteurs de l’innovation avec comme principal objectif, débattre des solutions à même de faire face aux défis actuels et futurs du développement. Placé sous le […]

The post Les travaux de la 7ème édition de Meet The Lead s’achèvent avec succès à Oujda appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Portée par Startup Grow Foundation, ‘‘MEET the Lead’’, dans sa 7 ème edition tenue le week-end dernier à Oujda, a réussi à rassembler entreprises, institutions, chercheurs, startups, jeunes talents et acteurs de l’innovation avec comme principal objectif, débattre des solutions à même de faire face aux défis actuels et futurs du développement. Placé sous le thème « Régionalisation avancée et Gouvernance Territoriale : vers un Développement Durable et Équitable », ce rendez-vous a été dédié aux jeunes et à l’innovation et au développement territorial.

Du 19 au 21 décembre derniers, le « Centre d’Etudes & de Recherche Humaines & Sociales » d’Oujda, s’est transformé en un véritable carrefour de l’innovation au profit de tous ces jeunes de l’Oriental venus notamment de Taourirt, Nador, Figuig, Oujda, Taza, Guercif, Berkane…

Mme Hanane Ait Aissa, Présidente de Startup Grow, explique que la particularité des jeunes réside dans l’entrepreneuriat : « C’est pourquoi nous avons voulu aller vers une autre composante, qui est celle de l’écosystème, et plus précisément la régionalisation…Depuis hier, nous assistons à des choses extraordinaires. Nous avons parlé des jobs et j’ai moi-même assisté à la cérémonie d’ouverture avec la remise de trophées à des entités qui contribuent activement au développement de la région ».

‘‘Espace Job Days’’ était la nouveauté de cette 7ème édition. Au nom de ‘‘Bridge to the Job’’, cet événement a rassemblé plus de 61 jeunes participantes et participants, dans le cadre d’un programme dédié au renforcement de l’employabilité et à la facilitation de l’insertion professionnelle des jeunes. Tout au long de la journée, les participants ont bénéficié d’ateliers interactifs et de sessions d’échange, animés par des experts en stratégie de recrutement et des intervenants et de l’UM6P. Les ateliers ont également été enrichis par la participation de responsables recrutement de Marsa Maroc et de S2M, offrant aux jeunes des conseils pratiques, une meilleure compréhension des attentes des entreprises et des clés concrètes pour se préparer aux exigences du marché du travail.

Pour Mme Ait Aissa, l’initiative ‘‘Bridge to the Job’’ a permis aux participants de renforcer leurs compétences en communication professionnelle, préparation aux entretiens, structuration du parcours professionnel et networking, tout en favorisant un contact direct avec des acteurs du monde économique.

Au menu de cette édition, le hackathon ‘‘Youth Voices’’ a réuni plus de 71 jeunes porteurs d’idées, étudiants et innovateurs autour d’un objectif commun : renforcer l’inclusion des jeunes à travers l’entrepreneuriat, l’innovation et l’employabilité, en plaçant leur voix et leurs propositions au cœur des solutions de développement territorial. Le hackathon a été porté par Startup Grow Foundation, en partenariat avec la Maison de l’Intelligence Artificielle, l’Université Mohammed Premier d’Oujda et Initiative Urbaine.

Concernant les Africa Impact Awards, Hanane Ait Aissa a précisé que l’objectif de cet événement au niveau de la région de l’Oriental est avant tout de mettre en valeur ce qui se fait de bien sur le continent africain : « Nous avons voulu les organiser dans ce territoire pour dire que l’Oriental est un espace qui permet de primer les initiatives orientées vers la responsabilité sociétale des entreprises, vers la citoyenneté ».

H.Z

 


Ryad Mezzour sur le décollage de l’Oriental 

 

Selon le ministre de l’Industrie, Ryad Mezzour : ‘‘ Évoquer aujourd’hui l’Oriental, c’est mesurer le chemin parcouru depuis le 18 mars 2003, date à laquelle le Sa Majesté le Roi a lancé l’Initiative Royale pour le développement de la région de l’Oriental, exprimant son ambition de faire de ce territoire un pôle majeur de prospérité. Depuis cet acte fondateur, ce sont plus de 54 MMDH d’investissements engagés. Les résultats sont là, concrets et impressionnants : plus de 450 unités industrielles réparties sur l’ensemble de la région, un important réseau routier garantissant une connectivité logistique exemplaire pour nos opérateurs, ainsi qu’une ouverture aérienne assurée par trois aéroports. Ces infrastructures ne sont pas de simples points de passage. Ce sont des ponts qui relient notre communauté de MRE, une force vive qui participe activement au rayonnement de la région et à l’investissement dans son développement. Mais le véritable enjeu géostratégique est devant nous avec le port Nador West Med. Avec plus de 200 kilomètres de littoral, ce projet va transformer l’Oriental en un pôle méditerranéen incontournable, connectant des industries aux grands flux et attirant des investissements structurants, notamment dans les secteurs de l’énergie et de la logistique…Depuis 2021, le développement de cinq nouvelles zones industrielles, pour un montant de 260 MDH, a permis de mettre à la disposition des investisseurs un potentiel de plus de 405 hectares. À cela s’ajoute la signature d’une convention pour un programme d’infrastructures industrielles portant sur neuf nouvelles zones industrielles et un projet de réalisation. Ainsi, une série de conventions mobilisant 27 MMDH depuis 2021 vise la création de 14 000 emplois. Je pense notamment à l’implantation, dans le cadre de la ligne d’accélération industrielle, du premier équipementier du secteur automobile désormais installé dans la région. À cela s’ajoutent des projets dans la chimie, l’emballage et le recyclage plastique. Cette dynamique, affirme-t-il, ne va que s’amplifier : ‘‘ Nous prévoyons la création d’emplois directs supplémentaires dans les mois à venir, afin d’accompagner l’ouverture et le déploiement de ces projets. Toutes ces réalisations répondent à l’injonction de Sa Majesté le Roi de bâtir un Maroc à une seule vitesse. La régionalisation avancée permet d’offrir à chaque province les moyens de son ambition. Elle a permis de transformer les spécificités locales en avantages comparatifs’’.

 

 

 

The post Les travaux de la 7ème édition de Meet The Lead s’achèvent avec succès à Oujda appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>