International - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/international/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Thu, 25 Jun 2026 11:28:35 +0000 fr-FR hourly 1 Les États-Unis ne veulent pas d’un accord avec l’Iran « à n’importe quel prix » https://lnt.ma/les-etats-unis-ne-veulent-pas-dun-accord-avec-liran-a-nimporte-quel-prix/ Thu, 25 Jun 2026 10:59:50 +0000 https://lnt.ma/?p=551855 En tournée dans les pays du Golfe, le secrétaire d’Etat américain a dit jeudi que l’accord avec l’Iran ne devait pas se faire à « n’importe quel prix », craignant notamment un « chaos total » si Téhéran rendait payant le passage dans le détroit d’Ormuz. « Même si nous voulons un accord, nous ne voulons pas d’un accord à […]

The post Les États-Unis ne veulent pas d’un accord avec l’Iran « à n’importe quel prix » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
En tournée dans les pays du Golfe, le secrétaire d’Etat américain a dit jeudi que l’accord avec l’Iran ne devait pas se faire à « n’importe quel prix », craignant notamment un « chaos total » si Téhéran rendait payant le passage dans le détroit d’Ormuz.

« Même si nous voulons un accord, nous ne voulons pas d’un accord à n’importe quel prix », a lancé Marco Rubio depuis le Bahreïn devant ses pairs des pays du Golfe.

Il faisait référence notamment à la situation dans le détroit d’Ormuz, point de contentieux majeur. L’Iran réfléchit à l’imposition de « droits de redevance », qui n’existaient pas avant la guerre. Possibilité rejetée en bloc par Washington.

Ce passage maritime large d’une trentaine de kilomètres entre l’Iran et Oman, est ultra-stratégique: 20% du commerce mondial d’hydrocarbures y transitait avant la guerre.

« Si nous acceptons que l’on puisse faire payer l’utilisation d’une voie navigable internationale parce qu’elle se trouve à proximité de son espace territorial, cela se propagerait alors à travers le monde comme une épidémie », a averti jeudi le secrétaire d’Etat américain.

La situation semble aussi se tendre entre l’Iran et son voisin d’en face. Oman a annoncé l’ouverture d’un « corridor maritime temporaire » présenté comme une initiative concertée avec l’ONU.

– le baril à son niveau d’avant-guerre –

Mais les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique d’Iran, ont menacé de répondre par des « mesures appropriées » à toute tentative de traversée sans leur autorisation préalable.

Une situation qui ne semble pas pour l’heure peser sur les cours du pétrole, qui avaient flambé depuis fin février à cause de la fermeture d’Ormuz. Ils ont désormais retrouvé leur niveau d’avant la guerre : le baril de Brent de la mer du Nord s’échangeait autour de 72 dollars jeudi.

Le chef de la diplomatie américaine, en tournée aux Emirats arabes unis, au Koweït et à Bahreïn, s’est aussi employé à rassurer ses alliés du Golfe largement ciblés par Téhéran pendant la guerre en représailles des frappes israélo-américaines sur l’Iran.

« Nous voulons nous assurer qu’aucune partie de cet accord ne porte atteinte, de quelque manière que ce soit, à la sécurité, à la stabilité ou à la prospérité de l’un de nos partenaires de la région du Golfe », a insisté Marco Rubio.

Son homologue de Bahreïn, Abdoullatif ben Rachid Al Zayani, a lui mis en avant les « incertitudes » affectant ces pays.

L’Iran et les Etats-Unis ont signé le 17 juin un protocole pour mettre fin aux hostilités, ouvrant la voie à 60 jours de négociations en vue d’un règlement durable.

Une réunion technique avec la délégation iranienne est prévue les 29 ou 30 juin en Suisse, selon Marco Rubio.

– l’Otan mis en cause par l’Iran –

Mais de nombreuses divergences subsistent – le détroit d’Ormuz mais aussi l’épineux dossier du nucléaire. Et les critiques se multiplient aux Etats-Unis sur les concessions accordées par Donald Trump, soucieux de mettre un terme au plus vite à cette guerre impopulaire.

La Maison Blanche a d’ailleurs dû demander aux parlementaires américains une rallonge budgétaire de près de 88 milliards de dollars, notamment pour reconstituer ses stocks de munitions après la guerre.

Sur le volet nucléaire, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a assuré mercredi que des inspections en Iran auraient bien lieu, sans fixer de date.

Téhéran a toujours nié vouloir se doter de la bombe atomique, mais défend son droit à une filière civile complète.

L’Iran a par ailleurs accusé jeudi l’Otan de « complicité » dans la guerre déclenchée contre lui par les Etats-Unis et Israël, reprochant notamment à l’Italie et à la Roumanie d’avoir permis à des avions américains d’utiliser leurs bases pendant le conflit.

« Il s’agit là d’un aveu clair et accablant de la complicité active de l’Otan dans une guerre d’agression illégale », a écrit sur X le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï.

Sur le Liban, dont l’Iran a imposé l’inclusion dans le protocole d’accord, le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, avait estimé mercredi que la fin de la guerre y était « aussi importante » que la fin des hostilités dans son propre pays.

Or le Hezbollah libanais a accusé mercredi Israël d’une nouvelle « violation » du cessez-le-feu après qu’un drone israélien a fait deux morts dans le sud du pays, qu’Israël occupe désormais en partie.

 

LNT avec Afp

The post Les États-Unis ne veulent pas d’un accord avec l’Iran « à n’importe quel prix » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Double séisme au Venezuela: au moins 164 morts, d’importantes destructions https://lnt.ma/double-seisme-au-venezuela-au-moins-164-morts-dimportantes-destructions/ Thu, 25 Jun 2026 10:58:55 +0000 https://lnt.ma/?p=551852 Un double séisme d’une puissance inégalée en plus d’un siècle a fait au moins 164 morts et provoqué l’effondrement de dizaines d’immeubles au Venezuela, où des reporters de l’AFP ont vu jeudi des scènes de destruction faisant craindre un bilan bien plus lourd. La zone la plus durement touchée semble être la région de La […]

The post Double séisme au Venezuela: au moins 164 morts, d’importantes destructions appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Un double séisme d’une puissance inégalée en plus d’un siècle a fait au moins 164 morts et provoqué l’effondrement de dizaines d’immeubles au Venezuela, où des reporters de l’AFP ont vu jeudi des scènes de destruction faisant craindre un bilan bien plus lourd.

La zone la plus durement touchée semble être la région de La Guaira, au nord de la capitale Caracas, où se trouvent notamment l’aéroport international de Maiquetia qui a été fermé car endommagé, et la ville côtière de Catia la Mar, où de plusieurs immeubles sont tombés.

Dans cette ville plongée dans le noir par les coupures d’électricité, une reporter de l’AFP a vu des habitants déblayer des immeubles réduits à des tas de gravats à la lueur de lampes torches, en criant les noms de leurs proches pris au piège.

Lisbeth Vázquez, 37 ans, raconte la scène « chaotique » où sa famille et elle ont réussi à s’échapper in extremis par les fenêtres de leur appartement alors que leur immeuble était « en train de s’enfoncer complètement » dans le sol. « C’était terrifiant », dit-elle. « Des voisins des étages inférieurs sont ensevelis, on essaie de les sortir ».

« Il ne nous reste plus rien. Pour l’instant, nous n’avons rien, pas même la force ni le courage d’entrer là-dedans », souffle Larry Rojas, un habitant de 49 ans, devant un tas de décombres où se trouvent des proches ensevelis.

Selon la présidente par intérim Delcy Rodriguez, qui a déclaré l’état d’urgence, au moins 164 personnes ont été tuées et près de 1.000 blessées dans la double secousse de magnitude 7,2 et 7,5 qui s’est produite mercredi à 18H04 locales (22H04 GMT).

D’après les données de l’institut américain United States Geological Survey (USGS), ce double séisme est le plus puissant depuis 1900 à frapper le Venezuela, pays de près de 30 millions d’habitants à la forte activité sismique.

Signe de la gravité de la situation, les Etats-Unis ont annoncé l’envoi immédiat de secouristes et d’aide humanitaire au Venezuela. « Nous serons aux côtés de nos nouveaux et formidables amis », a assuré le président américain Donald Trump, tandis que Mme Rodriguez a salué la « solidarité » américaine après s’être entretenue au téléphone avec le secrétaire d’Etat Marco Rubio.

Cette initiative américaine, un acte diplomatique fort après des années de tensions, s’inscrit dans le cadre du rétablissement des relations entre les deux pays depuis que les forces américaines ont capturé le président déchu Nicolas Maduro, aujourd’hui incarcéré aux Etats-Unis.

La Chine, l’Inde et l’Union européenne ont également proposé leur aide, et plusieurs pays d’Amérique latine ont fait de même et exprimé leur solidarité, parfois au-delà de leurs divergences politiques.

– « Ampleur considérable » –

Dans le détail, la première secousse de magnitude 7,2 s’est produite mercredi à 18H04 locales (22H04 GMT) à une profondeur de 21,9 km, à environ 200 km à l’ouest de Caracas, suivie d’une seconde de magnitude 7,5 à 10 km de profondeur, enregistrée 39 secondes plus tard à 45 km de là puis d’une vingtaine de répliques, selon l’USGS.

Ce « double événement » est une « catastrophe qui devrait avoir une ampleur considérable » pour ce pays pétrolier d’Amérique latine à l’économie en crise, estime l’USGS. « Il est probable que le bilan soit lourd et que les dégâts soient importants », écrit l’institut.

A Caracas, où plusieurs immeubles se sont effondrés, des rues jonchées de débris de verre et des coupures d’électricité signalées, le ministre de l’Intérieur Diosdado Cabello a indiqué avoir ordonné la coupure de l’alimentation en gaz pour « éviter tout accident ».

Après les secousses, de nombreuses personnes paniquées se sont précipitées dans les rues de Caracas et y attendaient dans la soirée, n’osant regagner leurs domiciles ou bureaux par crainte de répliques, selon des journalistes de l’AFP.

« C’était incroyable, je ne sais même pas combien de temps ça a duré. J’étais au dernier étage et pas mal de choses sont tombées », dit à l’AFP Heidi Romero, une commerçante de 42 ans qui se trouvait dans un centre commercial très fréquenté dans le quartier d’Altamira, à Caracas.

« Tout le mur s’est fissuré, des choses sont tombées du plafond. C’était horrible », indique Odalis Escalona, 54 ans, qui travaille dans une banque.

– Aéroport fermé –

Carmen Guédez, 69 ans, se trouvait dans la chambre de sa soeur alitée quand le sol a commencé à trembler. « L’intensité n’a cessé d’augmenter », explique à l’AFP cette administratrice, qui vit dans un quartier de classe moyenne sur les hauteurs de la capitale.

« J’ai commencé à voir les fenêtres se mettre à bouger, puis tout s’est mis à secouer. Ma soeur, une voisine et moi, nous sommes restées serrées les unes contre les autres, nous ne pouvions pas sortir », témoigne-t-elle.

La fermeture de l’aéroport international de La Maiquetía, à La Guaira, à environ 40 km de Caracas, pourrait compliquer l’acheminement de l’aide humanitaire.

Des images publiées par le député Wilmer Azuaje et par des utilisateurs des réseaux sociaux montraient la chute de morceaux de maçonnerie du plafond d’un terminal, et des gens effrayés s’enfuir en courant.

La secousse a été ressentie jusqu’en Colombie voisine, dans la capitale Bogota, pourtant distante de 1.000 km à vol d’oiseau.

 

LNT avec Afp

The post Double séisme au Venezuela: au moins 164 morts, d’importantes destructions appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Canicule: l’Europe suffoque, électricité et climatisation en débat https://lnt.ma/canicule-leurope-suffoque-electricite-et-climatisation-en-debat/ Wed, 24 Jun 2026 10:59:31 +0000 https://lnt.ma/?p=551744 La canicule qui frappe l’Europe occidentale, inédite par son intensité et sa précocité dans la saison, met à l’épreuve mercredi les réseaux électriques et relance aussi le débat sur l’utilité, ou non, de la climatisation face à des chaleurs appelées à progresser vers l’est du continent. La chaleur devrait progresser vers l’est: les Pays-Bas ont […]

The post Canicule: l’Europe suffoque, électricité et climatisation en débat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La canicule qui frappe l’Europe occidentale, inédite par son intensité et sa précocité dans la saison, met à l’épreuve mercredi les réseaux électriques et relance aussi le débat sur l’utilité, ou non, de la climatisation face à des chaleurs appelées à progresser vers l’est du continent.

La chaleur devrait progresser vers l’est: les Pays-Bas ont annoncé la gratuité des piscines de plein air, la Pologne devrait être touchée à partir de jeudi, tandis que l’Autriche, la Croatie ou la Hongrie se préparent.

– Températures records –

Sous des températures historiques, la France connaît un quatrième jour consécutif de vigilance rouge canicule avec 58 départements concernés.

Selon l’organisme public Météo-France, la journée de mardi a été « la plus chaude jamais enregistrée en France » depuis 1947. L’indicateur thermique national a atteint 29,8°C selon des données provisoires, effaçant les précédents records du 25 juillet 2019 et du 5 août 2003 (29,4°C).

Un autre record a été battu pour les températures maximales moyenne relevées dans 30 stations de référence qui a atteint 38,2°C mardi, dépassant le précédent record du 5 août 2003 (37,7°C).

En comptant 31 départements en vigilance orange, plus de 90% des Français sont exposés à des chaleurs extrêmes, avec 39 à 41°C encore attendus mercredi dans une grande moitié ouest du pays.

Des feux de forêts inédits se sont déclarés, des centrales nucléaires tournent au ralenti. Pour une dizaine de milliers de candidats au baccalauréat, les épreuves orales ont dû être décalées cette semaine selon l’Education nationale.

Le Louvre et la Tour Eiffel à Paris restreignent les horaires de visite, tout comme l’Atomium Bruxelles.

Près de Quimper, dans l’ouest, des groupes électrogènes doivent être branchés dans des maisons de retraite médicalisées, conséquence d’une panne de transformateur « liée aux fortes chaleurs ».

Environ 68.000 foyers encore concernés par la coupure d’électricité mercredi matin ne pourront être raccordés « au plus tôt » qu' »en fin de journée », selon la préfecture.

– « Des soignants qui crèvent de chaud » –

A situation exceptionnelle, mobilisation exceptionnelle. Le gouvernement français a annoncé un renforcement de la mobilisation du système de santé même si la situation est pour l’heure « normale » à l’échelle nationale et « l’hôpital pas saturé aujourd’hui », selon sa collègue à la Santé Stéphanie Rist.

La ministre a toutefois noté une « petite augmentation des passages aux urgences », comparable à la hausse des appels au Samu, comprise « entre 15% et 20% ».

Les critiques pleuvent cependant sur l’impréparation des pouvoirs publics, notamment pour isoler dans les bâtiments scolaires et hospitaliers.

La dirigeante du Rassemblement national, Marine Le Pen, s’est emparée du sujet, promettant « un plan massif de climatisation » si elle est élue à la présidentielle de 2027.

La fournaise frappe nombre de bâtiments vétustes.

« Cette semaine dans nos hôpitaux, hormis dans les plus modernes, les patients comme les soignants crèvent de chaud, ils sont à l’agonie », lâche auprès de l’AFP Yann Le Baron, secrétaire national du syndicat Unsa Santé-Sociaux. Les équipes en sont réduites à « la débrouille », utilisant des « couvertures de survie » aux fenêtres ou des climatiseurs mobiles, dit-il.

L’Espagne s’interroge d’ailleurs sur la climatisation de ses hôpitaux, surtout dans le nord où l’on est moins habitué aux fortes chaleurs.

Comme à chaque coup de chaud, les climatiseurs s’arrachent.

Lundi, le groupe français Carrefour recensait 30.000 unités de climatisation écoulées à 18H30, soit « mille fois plus qu’une journée normale » selon son PDG, Alexandre Bompard, sur BFMTV.

Les ventes de la plateforme Amazon ont quasiment doublé et Fnac Darty évoque une « croissance à deux chiffres ». A Mérignac, Thierry, un électricien, se dit dépassé par les demandes « en urgence ».

– « Discussion sensée » –

Au Royaume-Uni, où l’alerte rouge pour chaleur extrême est entrée en vigueur à 08H00 GMT dans plusieurs régions, le réseau électrique est sous pression et le gestionnaire du réseau NESO a mis en garde les industriels signalant de possibles problèmes dans la soirée.

Yana Markevitch, une ingénieure de 33 ans, a lancé une pétition pour permettre aux bailleurs de climatiser les logements. Elle et son mari étouffent dans leur appartement londonien de Mile End d’où ils travaillent.

« Aujourd’hui on a branché un climatiseur mobile qu’on vient juste d’acheter. Cela a rafraîchit notre petit bureau, mais quand il est en marche, c’est presque impossible de travailler dans la pièce. C’est extrêmement bruyant, très lourd, mal commode et cela rafraîchit seulement un petit espace », dit-elle.

Au Royaume-Uni, où des écoles seront moins strictes sur les uniformes, le débat est plus global.

« Je pense qu’il faut qu’on ait une discussion sensée sur la climatisation », dit en écho James Bowen, secrétaire général adjoint à l’Association nationale des dirigeants d’établissements scolaires britanniques.

Une immense masse d’air chaud venue d’Afrique s’est positionnée sur l’Europe de l’Ouest, où de hautes pressions en altitude « viennent peser » sur elle, explique le prévisionniste Sébastien Léas. « Et quand on la comprime (…), on la rend encore plus chaude. »

 

LNT avec Afp

The post Canicule: l’Europe suffoque, électricité et climatisation en débat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Commerce: la Chine réagira à toute mesure « restrictive » de l’UE, dit son ambassadeur https://lnt.ma/commerce-la-chine-reagira-a-toute-mesure-restrictive-de-lue-dit-son-ambassadeur/ Wed, 24 Jun 2026 10:58:10 +0000 https://lnt.ma/?p=551747 Pékin répliquera si l’Union européenne met en place des mesures « restrictives » envers ses entreprises, a prévenu mercredi l’ambassadeur de Chine auprès des 27, prônant le dialogue pour résoudre les différends commerciaux. Les sujets de tension sur le plan économique se sont multipliés entre l’UE et Pékin ces derniers mois. Les Européens attribuent l’envolée de leur […]

The post Commerce: la Chine réagira à toute mesure « restrictive » de l’UE, dit son ambassadeur appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Pékin répliquera si l’Union européenne met en place des mesures « restrictives » envers ses entreprises, a prévenu mercredi l’ambassadeur de Chine auprès des 27, prônant le dialogue pour résoudre les différends commerciaux.

Les sujets de tension sur le plan économique se sont multipliés entre l’UE et Pékin ces derniers mois.

Les Européens attribuent l’envolée de leur déficit commercial vis à vis de la Chine, qui dépasse désormais un milliard d’euros par jour pour les échanges de biens, selon Eurostat, à une concurrence déloyale de la part de Pékin. Si le gouvernement chinois s’en défend, l’OCDE a confirmé dans une étude publiée en juin que le pays subventionnait massivement ses industriels.

Tout en cherchant à poursuivre un « dialogue constructif », les dirigeants européens ont demandé à la Commission, lors d’un sommet la semaine dernière, de « compléter » l’arsenal européen en matière de défense commerciale.

Le chef de la mission chinoise auprès de l’UE, Cai Run, a pour sa part insisté sur la nécessité du dialogue, quelques jours avant la venue à Bruxelles du ministre chinois du Commerce Wang Wentao, prévue lundi.

L’Europe et la Chine « sont des partenaires, pas des rivaux, et certainement pas des ennemis », a-t-il assuré lors d’un événement organisé dans la capitale belge.

« Nous sommes contre l’utilisation à des fins politiques des problèmes économiques et commerciaux », et « toute mesure restrictive » qui serait prise vis-à-vis de la Chine, « au nom de l’atténuation des risques ou de la réduction des dépendances », a-t-il ajouté.

« Si l’UE persistait à vouloir imposer de telles dispositions, la Chine serait contrainte de prendre des contre-mesures, pour défendre ses intérêts légitimes », a mis en garde le diplomate.

Mais selon lui, une telle confrontation est largement évitable.

« Nous sommes tout à fait en mesure de résoudre les frictions et les désaccords économiques et commerciaux par le dialogue », a insisté Cai Run.

 

LNT avec Afp

The post Commerce: la Chine réagira à toute mesure « restrictive » de l’UE, dit son ambassadeur appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Épidémie d’Ebola: premier cas identifié en France et hors Afrique https://lnt.ma/epidemie-debola-premier-cas-identifie-en-france-et-hors-afrique/ Wed, 24 Jun 2026 10:57:48 +0000 https://lnt.ma/?p=551750 Pour la première fois, un cas d’Ebola a été diagnostiqué en France – et hors Afrique – chez un médecin revenant de République démocratique du Congo, actuellement frappée par une importante épidémie, mais les autorités sanitaires françaises se veulent rassurantes. La France est, dans le cadre de cette épidémie, le premier pays hors d’Afrique à […]

The post Épidémie d’Ebola: premier cas identifié en France et hors Afrique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Pour la première fois, un cas d’Ebola a été diagnostiqué en France – et hors Afrique – chez un médecin revenant de République démocratique du Congo, actuellement frappée par une importante épidémie, mais les autorités sanitaires françaises se veulent rassurantes.

La France est, dans le cadre de cette épidémie, le premier pays hors d’Afrique à confirmer qu’un cas a été diagnostiqué sur son territoire. De précédents cas suspects, au Brésil ou en Italie, ont été finalement exclus ou non confirmés.

L’épidémie, qui touche dans une moindre mesure l’Ouganda, met en jeu une souche rare du virus, dite Bundibugyo, contre lequel il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique.

Le ministère français de la Santé a annoncé mercredi « l’identification d’un premier cas positif de maladie à virus Ebola sur le territoire national ». « Le patient, de retour d’une des zones de circulation du virus en RDC, a immédiatement été pris en charge dans un établissement spécialisé et se trouve dans un état stable », précise le ministère dans un communiqué.

Le ministère de la Santé a précisé à l’AFP que l’identification avait eu lieu en métropole, sans donner plus de détail sur sa localisation, en raison du secret médical.

Si les autorités sanitaires rappellent que le risque de transmission est jugé faible, le chef du gouvernement français, Sébastien Lecornu, a immédiatement indiqué suivre la situation de « très près ».

La RDC est actuellement frappée par une importante épidémie de cette maladie qui se traduit par une fièvre hémorragique très souvent meurtrière.

Selon les derniers chiffres officiels, 1.048 cas ont été recensés dont 267 décès, soit un taux de létalité d’environ 25%. Mais nombre d’experts jugent probable que l’ampleur soit sous-estimée, l’épidémie frappant des régions très reculées.

– Transmission accélérée en RDC –

« Toutes les mesures de précaution, et notamment l’isolement du patient, ont été prises dès son arrivée sur le territoire national, avec un transfert à l’hôpital dans des conditions sécurisées afin d’éviter tout risque de contamination », a assuré le ministère français.

Une enquête est en cours pour identifier d’éventuels cas contacts qui seront enjoints à un « isolement à domicile de 21 jours et bénéficieront d’une surveillance attentive durant cette période », selon la même source.

Lors d’une précédente épidémie majeure, qui avait frappé au milieu des années 2010 l’Afrique de l’Ouest, deux cas avaient été présents sur le territoire français, mais seulement après avoir été diagnostiqués à l’étranger.

En revanche, plusieurs cas avaient alors été diagnostiqués sur les sols américain et britannique, chez des patients de retour des pays concernés par l’épidémie. Ces précédents restent néanmoins rassurants, n’ayant donné lieu à aucune propagation durable.

Les experts en santé publique estiment en effet que le risque de transmission de l’épidémie reste faible à travers le monde, en raison du caractère relativement peu contagieux du virus Ebola.

« Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) a jugé faible le risque d’infection pour les résidents européens et les voyageurs se rendant en zone de circulation active, et très faible pour la population générale européenne », rappelle le ministère de la Santé.

Au niveau régional, en revanche, l’épidémie actuelle d’Ebola, la 17e à frapper la RDC, est considérée comme particulièrement préoccupante, face à de nombreux facteurs qui freinent la lutte contre cette flambée.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui en a fait une urgence de santé publique, avait indiqué mi-juin que la transmission de l’épidémie s’accélère en RDC malgré le renforcement des mesures de riposte sanitaire.

L’absence de vaccin, la présence de nombreuses zones de guerre, ainsi que la lenteur des autorités sanitaires à initialement repérer le virus, sont autant de facteurs qui rend l’épidémie particulièrement difficile à contrôler.

 

LNT avec Afp

The post Épidémie d’Ebola: premier cas identifié en France et hors Afrique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Ormuz : trafic maritime record lundi depuis le début de la guerre https://lnt.ma/ormuz-trafic-maritime-record-lundi-depuis-le-debut-de-la-guerre/ Tue, 23 Jun 2026 09:00:53 +0000 https://lnt.ma/?p=551629 Au moins 36 navires de matières premières ont franchi le détroit d’Ormuz lundi, un trafic maritime record depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, selon les données de la plateforme Kpler, près d’une semaine après la conclusion d’un protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran. Ce trafic représente près d’un tiers des franchissements en […]

The post Ormuz : trafic maritime record lundi depuis le début de la guerre appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Au moins 36 navires de matières premières ont franchi le détroit d’Ormuz lundi, un trafic maritime record depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, selon les données de la plateforme Kpler, près d’une semaine après la conclusion d’un protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran.

Ce trafic représente près d’un tiers des franchissements en temps de paix (environ 120 par jour) via ce passage stratégique pour le commerce mondial, par où transite d’ordinaire un cinquième des exportations mondiales d’hydrocarbures, ainsi que d’autres matières premières essentielles.

Pendant la guerre, du 1er mars au 14 juin, moins de 10 navires de matières premières en moyenne franchissaient le détroit chaque jour. Depuis le 15 juin, au lendemain de l’annonce de l’accord, la moyenne est montée à 21, et même à 27 au cours des cinq derniers jours.

Le détroit d’Ormuz a rouvert la semaine dernière, à la suite d’un accord entre l’Iran et les Etats-Unis censé mettre fin à la guerre au Moyen Orient, mais Téhéran a annoncé samedi la fermeture du détroit en réaction aux attaques d’Israël au Liban.

Depuis, Téhéran et Washington se sont entendus sur des mécanismes visant à faire cesser les affrontements au Liban et à sécuriser le détroit d’Ormuz.

L’administration du détroit « ne redeviendra jamais ce qu’elle était avant la guerre », a assuré mardi Mohammad Bagher Ghalibaf, qui représente l’Iran dans les négociations avec les Etats-Unis, selon des propos rapportés par l’agence officielle Irna.

« L’Iran administrera » le détroit, a-t-il martelé.

Son équipe de négociateurs s’est rendue à Oman pour parler précisément de la gestion du détroit d’Ormuz, selon Irna.

En attendant, la flotte fantôme de pétroliers iraniens, sous sanctions internationales et particulièrement ciblée par la marine américaine avant l’accord, peut de nouveau naviguer librement, Washington ayant autorisé « jusqu’au 21 août (…) toutes les transactions » concernant la production, la vente et le transport d’hydrocarbures d’origine iranienne.

 

LNT avec Afp

The post Ormuz : trafic maritime record lundi depuis le début de la guerre appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Commission de l’ONU : les enfants de Gaza « délibérément ciblés » par Israël dans un génocide qui se poursuit https://lnt.ma/commission-de-lonu-les-enfants-de-gaza-deliberement-cibles-par-israel-dans-un-genocide-qui-se-poursuit/ Tue, 23 Jun 2026 08:59:24 +0000 https://lnt.ma/?p=551635 Une nouvelle enquête de la Commission internationale indépendante de l’ONU sur les territoires palestiniens occupés accuse Israël d’avoir délibérément ciblé les enfants palestiniens dans la bande de Gaza, estimant que ces actes s’inscrivent dans la poursuite d’un « génocide », ainsi que de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Le rapport, publié mardi, […]

The post Commission de l’ONU : les enfants de Gaza « délibérément ciblés » par Israël dans un génocide qui se poursuit appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Une nouvelle enquête de la Commission internationale indépendante de l’ONU sur les territoires palestiniens occupés accuse Israël d’avoir délibérément ciblé les enfants palestiniens dans la bande de Gaza, estimant que ces actes s’inscrivent dans la poursuite d’un « génocide », ainsi que de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Le rapport, publié mardi, constitue l’une des accusations les plus sévères formulées à ce jour par un organe d’enquête des Nations unies contre l’État hébreu.

Des enfants au cœur de la tragédie

Selon les conclusions de la commission, les enfants palestiniens ont été particulièrement touchés par l’offensive israélienne menée dans l’enclave depuis octobre 2023. Les enquêteurs affirment que les forces israéliennes ont eu recours à des armes à fort pouvoir destructeur dans des zones densément peuplées, provoquant des pertes massives parmi les civils, notamment les mineurs. D’après le rapport, près de 30 % des personnes tuées à Gaza depuis le début de la guerre étaient des enfants.

La commission estime que ces morts ne relèvent pas uniquement des conséquences collatérales d’opérations militaires, mais s’inscrivent dans un schéma plus large de destruction visant l’avenir même de la population palestinienne. Son président, le juge Srinivasan Muralidhar, a déclaré observer « une tendance où les enfants sont spécifiquement ciblés par les forces israéliennes ».

Santé, famine et destruction du futur palestinien

Au-delà des bombardements, l’enquête met en cause l’impact de la guerre sur les infrastructures médicales et les conditions de vie des enfants. Les experts de l’ONU soulignent que les attaques contre les maternités, les centres néonataux et les établissements de santé ont gravement compromis la survie des nouveau-nés et la santé reproductive des Palestiniens. Ils évoquent une hausse des fausses couches, des malformations congénitales et des risques sanitaires durables.

Le rapport dénonce également les conséquences du blocus et des restrictions imposées à l’aide humanitaire. Selon la commission, la famine, la malnutrition et la propagation des maladies ont frappé de plein fouet les enfants gazaouis, aggravant une situation déjà qualifiée de catastrophique par plusieurs agences onusiennes.

Pour les enquêteurs, ces éléments participent à ce qu’ils décrivent comme une atteinte systématique à « l’essence même de l’enfance », expression utilisée pour illustrer l’effondrement de presque toutes les protections garanties aux enfants par le droit international.

Une accumulation de rapports accablants

Cette nouvelle enquête s’ajoute à une série de rapports publiés ces derniers mois par différents mécanismes onusiens et organisations de défense des droits humains. En septembre 2025, la même commission d’enquête avait déjà conclu qu’il existait des motifs raisonnables permettant d’affirmer qu’Israël commettait plusieurs actes entrant dans la définition du génocide au regard de la Convention de 1948 sur la prévention et la répression du crime de génocide.

D’autres organismes internationaux ont également dénoncé ce qu’ils considèrent comme des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et des actes susceptibles de relever du génocide. Des rapports ont notamment mis en avant la destruction d’infrastructures civiles, l’effondrement du système de santé, les déplacements massifs de population et les restrictions imposées à l’acheminement de l’aide humanitaire.

Israël rejette catégoriquement les accusations

Les autorités israéliennes ont rejeté les conclusions du rapport, qualifiant les accusations de diffamatoires et politiquement motivées. Israël affirme prendre des mesures pour limiter les pertes civiles et accuse le Hamas d’utiliser les infrastructures civiles et la population comme boucliers humains.

Le gouvernement israélien continue de contester toute accusation de génocide et soutient que ses opérations militaires visent exclusivement à neutraliser les groupes armés responsables de l’attaque du 7 octobre 2023.

Une pression internationale croissante

La publication de ce rapport intervient dans un contexte de pression accrue sur Israël. Quelques jours auparavant, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’était alarmé du nombre record de violations commises contre les enfants dans les territoires palestiniens occupés. Son rapport annuel sur les enfants dans les conflits armés attribue des milliers de violations graves aux forces israéliennes et met en garde contre l’augmentation de la violence à l’encontre des mineurs palestiniens.

Pour la commission d’enquête, la multiplication des décès, des blessures, des traumatismes psychologiques et des privations infligés aux enfants palestiniens ne constitue pas seulement une catastrophe humanitaire. Elle représenterait également une attaque contre l’avenir du peuple palestinien lui-même, en détruisant une génération entière marquée par la guerre, la faim et les déplacements forcés.

The post Commission de l’ONU : les enfants de Gaza « délibérément ciblés » par Israël dans un génocide qui se poursuit appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Ormuz: le trafic continue, malgré l’annonce iranienne d’une refermeture du détroit https://lnt.ma/ormuz-le-trafic-continue-malgre-lannonce-iranienne-dune-refermeture-du-detroit/ Mon, 22 Jun 2026 10:58:37 +0000 https://lnt.ma/?p=551554 Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz se poursuivait lundi à un rythme plus soutenu qu’avant l’accord entre l’Iran et les Etats-Unis, selon des plateformes de suivi maritime, malgré l’annonce samedi par Téhéran d’une nouvelle fermeture de ce passage stratégique. Lundi à 11H00 GMT, la plateforme de suivi maritime Kpler décomptait déjà 15 franchissements de […]

The post Ormuz: le trafic continue, malgré l’annonce iranienne d’une refermeture du détroit appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz se poursuivait lundi à un rythme plus soutenu qu’avant l’accord entre l’Iran et les Etats-Unis, selon des plateformes de suivi maritime, malgré l’annonce samedi par Téhéran d’une nouvelle fermeture de ce passage stratégique.

Lundi à 11H00 GMT, la plateforme de suivi maritime Kpler décomptait déjà 15 franchissements de navires de transports de matières premières sur la matinée. Un niveau comparable à jeudi et samedi, deux jours où le trafic avait tutoyé les 30 franchissements sur la journée.

Au moins cinq autres navires, dont le franchissement n’avait pas encore été confirmé par Kpler, semblaient avoir également passé le détroit, selon leurs signaux AIS visibles sur la plateforme MarineTraffic.

Le détroit d’Ormuz a rouvert la semaine dernière, à la suite d’un accord entre l’Iran et les Etats-Unis censé mettre fin à la guerre au Moyen Orient, mais Téhéran a annoncé samedi la fermeture du détroit en réaction aux attaques d’Israël au Liban.

Depuis, Téhéran et Washington se sont entendus sur des mécanismes visant à faire cesser les affrontements au Liban et à sécuriser le détroit d’Ormuz, où circule d’ordinaire un cinquième du pétrole mondial. Sur ce point, ils se sont accordés sur une « ligne de communication », pour « éviter les incidents et les problèmes de communication », selon les médiateurs qatari et pakistanais.

« Malgré l’incertitude entourant les négociations Etats-Unis/Iran, le détroit d’Ormuz est resté opérationnel pendant le weekend », a noté lundi Nikos Pothitakis, chargé des relations presse chez Kpler, sur X, tout en précisant que beaucoup de navires s’étaient reportés sur l’itinéraire validé par Téhéran ou avaient recommencé à naviguer avec leur transpondeur éteint.

 

LNT avec Afp

The post Ormuz: le trafic continue, malgré l’annonce iranienne d’une refermeture du détroit appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Washington annonce suspendre ses sanctions sur le pétrole iranien https://lnt.ma/washington-annonce-suspendre-ses-sanctions-sur-le-petrole-iranien/ Mon, 22 Jun 2026 10:57:37 +0000 https://lnt.ma/?p=551586 Les Etats-Unis ont annoncé lundi avoir suspendu pour deux mois leurs sanctions visant le pétrole iranien, et assuré que l’Iran accueillerait à nouveau des inspecteurs nucléaires, après des pourparlers en Suisse qualifiés par Washington de « bases très solides » pour une fin définitive à la guerre au Moyen-Orient. « Toutes les transactions » qui étaient auparavant « interdites » concernant […]

The post Washington annonce suspendre ses sanctions sur le pétrole iranien appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les Etats-Unis ont annoncé lundi avoir suspendu pour deux mois leurs sanctions visant le pétrole iranien, et assuré que l’Iran accueillerait à nouveau des inspecteurs nucléaires, après des pourparlers en Suisse qualifiés par Washington de « bases très solides » pour une fin définitive à la guerre au Moyen-Orient.

« Toutes les transactions » qui étaient auparavant « interdites » concernant la production, la vente, le transport d’hydrocarbures d’origine iranienne « sont autorisées jusqu’au 21 août à 00H01 » heure de Washington, selon une annonce publiée lundi sur le site du ministère américain des Finances, qui gère les sanctions économiques.

Evoluant déjà sous les 80 dollars lundi à la faveur de la détente diplomatique, le cours du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, est tombé dans la foulée à 77,6 dollars, loin du sommet de plus de 126 dollars qu’il avait atteint au paroxysme de la guerre.

« Nous avons posé des bases très solides pour aboutir à un accord final réussi », avait auparavant déclaré le vice-présidence américain JD Vance après avoir participé à ces discussions dimanche et jusqu’à tôt lundi matin.

Le dirigeant s’est aussi félicité du fait que l’Iran ait selon lui accepté d’inviter à nouveau des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur son territoire, jugeant qu’il s’agissait d’une « étape majeure » et d’un « premier pas » vers « l’arrêt définitif du programme d’armement nucléaire iranien ».

L’Iran, qui n’a pas confirmé ces informations dans l’immédiat, avait temporairement suspendu sa coopération avec l’instance onusienne après les bombardements israéliens et américains contre ses installations, en juin 2025.

Les inspecteurs de l’AIEA n’ont depuis pas pu visiter les sites touchés, laissant planer le doute sur l’état des stocks d’uranium hautement enrichi de l’Iran, un point de contentieux majeur avec Washington. En revanche, ils ont été autorisés à se rendre dans d’autres sites nucléaires iraniens ces derniers mois.

– « Progrès encourageants » –

Après la signature d’un protocole d’accord la semaine dernière et un démarrage dans le chaos, les négociations, où le Pakistan et le Qatar jouent un rôle de médiation, doivent aboutir sous un délai de 60 jours renouvelables, à un document final.

Côté iranien, l’équipe conduite par le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, et le chef de la diplomatie, Abbas Araghchi, a quitté le complexe hôtelier du Bürgenstock, dans les Alpes suisses, à l’issue de « 18 heures d’intenses discussions », selon l’agence de presse Irna.

Ce départ intervient après que Téhéran et Washington se sont entendus sur des mécanismes visant à faire cesser les affrontements au Liban et à sécuriser le stratégique détroit d’Ormuz, deux des enjeux majeurs du conflit qui a embrasé la région et fait vaciller l’économie mondiale.

Les deux parties ont accompli « des progrès encourageants », ont assuré les deux pays médiateurs, tandis que le ministère suisse des Affaires étrangères a annoncé la « reprise immédiate » des consultations, cette fois au niveau technique.

« Les exportations de pétrole et de produits pétrochimiques ne sont plus restreintes, (…) certains avoirs gelés sont débloqués, et un plan de reconstruction et de développement majeur de l’Iran a été lancé », a salué Abbas Araghchi, énumérant des points du texte signé le 17 juin par Washington et Téhéran, et faisant lui aussi état de « progrès ».

M. Vance a toutefois promis que son pays s’assurerait qu’un éventuel déblocage d’avoirs iraniens « ne servirait pas à financer le terrorisme ».

Sur le front libanais, que Téhéran a insisté pour associer aux discussions, une « cellule de gestion des conflits » va être mise en place pour faire cesser les combats entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah, un dossier qui pèse sur les négociations au point d’avoir provoqué leur report temporaire vendredi.

Ce sera « le premier test réel », a estimé le chef de la diplomatie iranienne, alors que le président libanais Joseph Aoun et JD Vance se sont parlés au sujet de cette cellule.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a toutefois prévenu que son armée resterait dans le sud du Liban « aussi longtemps que nécessaire ».

– Accalmie au Liban –

Le Liban connaît depuis dimanche une accalmie après un regain de violences meurtrières les jours précédents. En représailles, le pouvoir iranien avait annoncé samedi verrouiller de nouveau le détroit d’Ormuz, par lequel transitait avant le conflit un cinquième du commerce mondial d’hydrocarbures.

Le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz s’est pourtant poursuivi lundi à un rythme plus soutenu qu’avant l’accord, selon des plateformes de suivi maritime.

Les Etats-Unis et l’Iran vont instaurer une « ligne de communication » destinée à prévenir les incidents et malentendus, « avec l’objectif d’assurer un passage sûr pour les navires commerciaux », ont précisé Islamabad et Doha.

Mais les analystes restent prudents au lendemain de nouvelles menaces de Donald Trump, enjoignant Téhéran d’empêcher ses alliés au Liban, en référence au Hezbollah, de « causer des problèmes », sans quoi les Etats-Unis reprendraient leurs frappes.

L’avertissement du président américain « a d’emblée exclu tout scénario d’apaisement immédiat », a commenté Stephen Innes, de SPI Asset Management, pronostiquant des « embûches » sur la voie d’un accord final.

 

LNT avec Afp

The post Washington annonce suspendre ses sanctions sur le pétrole iranien appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Qatar: 13 morts dans l’explosion d’un complexe gazier, selon un nouveau bilan https://lnt.ma/qatar-13-morts-dans-lexplosion-dun-complexe-gazier-selon-un-nouveau-bilan/ Mon, 22 Jun 2026 10:56:26 +0000 https://lnt.ma/?p=551565 Au moins 13 personnes ont perdu la vie et 66 autres ont été blessées dans l’explosion survenue au complexe gazier de Ras Laffan, au Qatar, selon un nouveau bilan communiqué lundi par les autorités qatariennes. L’accident s’est produit alors que des équipes tentaient de remettre en service une partie des installations après plusieurs mois de […]

The post Qatar: 13 morts dans l’explosion d’un complexe gazier, selon un nouveau bilan appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Au moins 13 personnes ont perdu la vie et 66 autres ont été blessées dans l’explosion survenue au complexe gazier de Ras Laffan, au Qatar, selon un nouveau bilan communiqué lundi par les autorités qatariennes. L’accident s’est produit alors que des équipes tentaient de remettre en service une partie des installations après plusieurs mois de perturbations.

L’explosion a touché l’installation de Barzan, située au sein de la vaste zone industrielle de Ras Laffan, à environ 80 kilomètres au nord de Doha. Un important incendie s’est déclaré à la suite de la déflagration, mobilisant les services d’urgence qatariens pendant plusieurs heures avant que le feu ne soit maîtrisé.

Selon le ministre qatari de l’Énergie, Saad Al-Kaabi, les premières investigations privilégient la piste d’un accident technique survenu lors de la phase de redémarrage des équipements. Les autorités ont écarté, à ce stade, toute hypothèse de sabotage ou d’attaque extérieure. Une enquête a toutefois été ouverte afin de déterminer avec précision les causes du drame.

Un site vital pour l’économie du Qatar

Le complexe de Ras Laffan constitue le cœur de l’industrie gazière qatarienne et abrite la plus importante plateforme mondiale d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL). Le site joue un rôle central dans l’approvisionnement énergétique du pays ainsi que dans ses exportations vers l’Europe et l’Asie.

L’usine de Barzan, plus particulièrement, est essentielle à l’alimentation du marché intérieur qatari. Elle fournit du gaz destiné à la production d’électricité ainsi qu’aux installations de dessalement de l’eau de mer, cruciales pour un pays largement dépendant de cette technologie.

Un contexte déjà marqué par de fortes tensions

L’accident intervient alors que le Qatar s’efforçait de relancer progressivement ses activités gazières après plusieurs mois de perturbations. En mars dernier, le site de Ras Laffan avait subi d’importants dégâts lors d’attaques de missiles et de drones attribuées à l’Iran dans le contexte des tensions régionales. Ces événements avaient contraint Doha à suspendre une partie de sa production.

Les autorités qatariennes assurent néanmoins que les capacités d’exportation du pays ne sont pas remises en cause à court terme et qu’aucune fuite susceptible de menacer la population ou l’environnement n’a été détectée. Des opérations de vérification et d’évaluation des dommages sont actuellement en cours.

Inquiétudes sur les marchés de l’énergie

Même si Doha affirme que les exportations de GNL peuvent se poursuivre, l’explosion suscite des inquiétudes sur les marchés internationaux de l’énergie. Le Qatar figure parmi les principaux exportateurs mondiaux de gaz naturel liquéfié, et toute perturbation durable de ses infrastructures pourrait avoir des répercussions sur les approvisionnements et les prix mondiaux.

Les équipes de secours poursuivaient par ailleurs leurs opérations de recherche sur le site, plusieurs personnes ayant initialement été signalées disparues après l’explosion.

 

LNT

The post Qatar: 13 morts dans l’explosion d’un complexe gazier, selon un nouveau bilan appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Iran-États-Unis : ouverture en Suisse de négociations destinées à finaliser un accord https://lnt.ma/iran-etats-unis-ouverture-en-suisse-de-negociations-destinees-a-finaliser-un-accord/ Sun, 21 Jun 2026 17:50:55 +0000 https://lnt.ma/?p=551488 Des négociations entre l’Iran et les États-Unis se sont ouvertes dimanche à Bürgenstock, en Suisse, avec l’objectif de finaliser un accord destiné à mettre un terme au conflit au Moyen-Orient. Ces discussions interviennent quatre jours après la signature d’un protocole d’accord déjà fragilisé par la reprise des affrontements au Liban. Réunis sous médiation qatarie et […]

The post Iran-États-Unis : ouverture en Suisse de négociations destinées à finaliser un accord appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Des négociations entre l’Iran et les États-Unis se sont ouvertes dimanche à Bürgenstock, en Suisse, avec l’objectif de finaliser un accord destiné à mettre un terme au conflit au Moyen-Orient. Ces discussions interviennent quatre jours après la signature d’un protocole d’accord déjà fragilisé par la reprise des affrontements au Liban.

Réunis sous médiation qatarie et pakistanaise, des représentants américains et iraniens ont entamé les travaux de la première réunion de la commission de haut niveau chargée de transformer le protocole d’accord en un règlement définitif. Le processus doit aboutir, dans un délai initial de 60 jours renouvelables, à un accord global portant notamment sur le programme nucléaire iranien et la stabilisation régionale.

Présent sur place, le vice-président américain JD Vance a qualifié ces pourparlers « d’historiques », exprimant l’espoir qu’ils permettront « de tourner une nouvelle page » et de transformer les relations entre Washington et le peuple iranien.

Les discussions se déroulent toutefois dans un contexte de fortes tensions. Selon la télévision d’État iranienne IRIB, la première session n’a pas abordé la question nucléaire et la délégation iranienne a refusé de poser pour une photographie officielle avec les représentants américains, illustrant la persistance de la méfiance entre les deux pays.

Le dossier libanais continue de peser sur les discussions

Les négociations se tiennent également à l’ombre des violences au Liban. Malgré une clause de l’accord-cadre prévoyant la cessation des hostilités sur l’ensemble des fronts, les affrontements entre Israël et le Hezbollah se sont poursuivis ces derniers jours.

Des frappes israéliennes dans le sud du Liban ont fait au moins 30 morts samedi. Selon les autorités libanaises, les opérations militaires ont causé la mort de 4.106 personnes depuis le début des hostilités en mars, tandis que l’armée israélienne fait état de 36 soldats tués.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a averti qu’aucun accord avec les États-Unis ne serait possible sans un arrêt effectif des hostilités au Liban.

Le président américain Donald Trump a, pour sa part, exhorté l’Iran à « empêcher immédiatement ses groupes affiliés hautement payés au Liban de causer des problèmes », avertissant que Washington pourrait frapper à nouveau l’Iran « très fort » en cas de nouvelles escalades.

Le vice-président américain a néanmoins indiqué avoir constaté « des progrès considérables » ces derniers jours pour assurer le maintien du cessez-le-feu au Liban, évoquant une « trêve fragile » désormais en vigueur.

Les pourparlers de Bürgenstock sont dirigés côté américain par JD Vance et côté iranien par le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf. L’émissaire américain Steve Witkoff et Jared Kushner, gendre du président Trump, participent également aux discussions.

Selon M. Vance, les négociations pourraient durer « quelques jours ». Il a réaffirmé que les États-Unis étaient disposés à transformer fondamentalement leurs relations avec Téhéran si celui-ci renonçait durablement à toute ambition nucléaire militaire et cessait de jouer un rôle déstabilisateur dans la région.

Le président iranien Massoud Pezeshkian a de son côté répété que son pays ne cherchait pas à se doter de l’arme atomique, tout en réaffirmant le droit de l’Iran à l’enrichissement de l’uranium.

Le conseiller militaire du guide suprême iranien, Mohsen Rezaei, a appelé à la prudence, estimant que « l’ennemi a montré qu’il ne tenait pas ses promesses ».

La veille de l’ouverture des négociations, le commandement central de l’armée iranienne avait annoncé une nouvelle fermeture du détroit d’Ormuz au trafic maritime, en réponse aux violations présumées des engagements pris par Israël et les États-Unis.

La réouverture de cette voie maritime stratégique constituait pourtant l’un des éléments centraux du protocole d’accord signé quelques jours auparavant. Le détroit d’Ormuz est un passage essentiel pour le commerce énergétique mondial, par lequel transite environ un cinquième des hydrocarbures de la planète.

En réaction, le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué que ses forces demeuraient « vigilantes », précisant que 55 navires marchands avaient franchi le détroit de manière sécurisée samedi.

LNT avec AFP

The post Iran-États-Unis : ouverture en Suisse de négociations destinées à finaliser un accord appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Moyen-Orient : l’Iran annonce une nouvelle fermeture du détroit d’Ormuz tout en poursuivant les discussions avec Washington https://lnt.ma/moyen-orient-liran-annonce-une-nouvelle-fermeture-du-detroit-dormuz-tout-en-poursuivant-les-discussions-avec-washington/ Sat, 20 Jun 2026 16:15:25 +0000 https://lnt.ma/?p=551470 L’Iran a annoncé samedi la fermeture du détroit d’Ormuz en réaction à la poursuite des opérations israéliennes au Liban, tout en confirmant la poursuite des discussions avec les États-Unis en vue d’un accord définitif sur la fin du conflit au Moyen-Orient. Le commandement central de l’armée iranienne a indiqué que « le détroit d’Ormuz sera […]

The post Moyen-Orient : l’Iran annonce une nouvelle fermeture du détroit d’Ormuz tout en poursuivant les discussions avec Washington appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Iran a annoncé samedi la fermeture du détroit d’Ormuz en réaction à la poursuite des opérations israéliennes au Liban, tout en confirmant la poursuite des discussions avec les États-Unis en vue d’un accord définitif sur la fin du conflit au Moyen-Orient.

Le commandement central de l’armée iranienne a indiqué que « le détroit d’Ormuz sera fermé au trafic maritime » et a présenté cette mesure comme une « première réponse » aux violations présumées des engagements prévus par le protocole d’accord irano-américain signé mercredi dernier. Téhéran a également prévenu que d’autres mesures pourraient être prises afin de contraindre les parties concernées à respecter leurs obligations.

Cette annonce marque un nouveau développement autour de cette voie maritime stratégique, par laquelle transitent habituellement près de 20 % du commerce mondial d’hydrocarbures. Sa fermeture au début de la guerre, déclenchée le 28 février, avait provoqué une forte hausse des cours du pétrole ainsi que des tensions sur les approvisionnements énergétiques internationaux.

La réouverture du détroit constituait pourtant l’un des points centraux du protocole d’accord conclu entre Washington et Téhéran, lequel prévoit une cessation des hostilités sur l’ensemble des fronts régionaux, notamment au Liban.

En réaction à l’annonce iranienne, le Commandement central américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a indiqué que ses forces demeuraient « vigilantes ». Selon le Centcom, le trafic maritime n’a pas été interrompu samedi et 55 navires marchands ont traversé le détroit en toute sécurité.

Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a toutefois averti que le protocole initial serait « en danger » si ses dispositions n’étaient pas appliquées rapidement, faisant notamment référence à la situation au Liban.

Les combats se poursuivent au Liban

Malgré les annonces de cessez-le-feu intervenues ces derniers jours, les affrontements se poursuivent entre Israël et le Hezbollah dans le sud du Liban.

Selon les autorités libanaises, les opérations israéliennes ont fait au moins 24 morts samedi, après avoir causé 83 décès la veille. Depuis le début de la guerre entre le Hezbollah et Israël, le 2 mars dernier, le bilan des victimes au Liban s’élève désormais à 4.057 morts, d’après le ministère libanais de la Santé.

L’armée israélienne affirme viser des positions du Hezbollah en représailles à des attaques contre ses troupes. Selon elle, plus de 50 projectiles ont été tirés par le mouvement chiite dans la nuit de vendredi à samedi.

Le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Oren Marmorstein, a accusé le Hezbollah de « violer constamment le cessez-le-feu ». Le mouvement pro-iranien a, pour sa part, rejeté ces accusations, affirmant dans un communiqué qu’il restait attaché à la trêve tout en refusant « toute tentative israélienne d’étendre son occupation » et en tenant Israël pour « totalement responsable » des violations observées.

Sur le terrain, l’incertitude demeure forte parmi les populations civiles. « La peur domine chez tout le monde », témoigne Fadi Zayat, un habitant du sud du Liban, expliquant être revenu récemment dans son village avec ses effets personnels prêts à être emportés en cas de nouvelle dégradation de la situation sécuritaire.

Parallèlement à ces tensions, Téhéran et Washington maintiennent le cap des négociations diplomatiques.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a annoncé la tenue, dimanche en Suisse, de discussions techniques entre responsables iraniens et américains, en présence de représentants du Qatar et du Pakistan, deux pays médiateurs dans ce dossier.

Selon des médias officiels iraniens, une délégation de négociateurs a quitté Téhéran samedi à destination de la Suisse. Des discussions préparatoires ont d’ailleurs débuté dès samedi, selon les autorités suisses.

Le Pakistan a confirmé la tenue de ces pourparlers techniques. Son ministre de l’Intérieur est arrivé samedi en Iran dans le cadre des efforts de médiation entrepris par Islamabad, qui joue un rôle central dans le rapprochement entre Washington et Téhéran.

Le vice-président américain, JD Vance, a indiqué que l’émissaire spécial Steve Witkoff et Jared Kushner, gendre du président Donald Trump, se trouvaient déjà en Suisse afin de traiter les aspects techniques de la négociation. M. Vance a également affirmé s’attendre à se rendre « dans les prochains jours » en Suisse.

Le protocole signé mercredi prévoit l’ouverture de négociations d’une durée de soixante jours afin de parvenir à un accord définitif. Les discussions devraient porter principalement sur le programme nucléaire iranien ainsi que sur les modalités de mise en œuvre des engagements pris par les différentes parties.

LNT avec AFP

 

The post Moyen-Orient : l’Iran annonce une nouvelle fermeture du détroit d’Ormuz tout en poursuivant les discussions avec Washington appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
À peine signé, l’accord entre Iran et États-Unis semble vaciller https://lnt.ma/a-peine-signe-laccord-entre-iran-et-etats-unis-semble-vaciller/ Fri, 19 Jun 2026 10:03:01 +0000 https://lnt.ma/?p=551414 Flambée de violences meurtrières au Liban, report des négociations prévues en Suisse, réserves à Téhéran: à peine signé, le protocole d’accord entre l’Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient semble vaciller sur ses bases vendredi. Dans le sud du Liban, des frappes israéliennes ont fait 18 morts et 33 blessés […]

The post À peine signé, l’accord entre Iran et États-Unis semble vaciller appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Flambée de violences meurtrières au Liban, report des négociations prévues en Suisse, réserves à Téhéran: à peine signé, le protocole d’accord entre l’Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient semble vaciller sur ses bases vendredi.

Dans le sud du Liban, des frappes israéliennes ont fait 18 morts et 33 blessés dans la nuit, selon un bilan provisoire du ministère de la Santé à Beyrouth, tandis que l’armée israélienne a fait état de la mort de quatre de ses soldats, dont un haut gradé.

Il s’agit du plus lourd bilan publié depuis l’annonce de la conclusion de l’accord lundi, qui prévoit un cessez-le-feu « sur tous les fronts, y compris au Liban », un point sur lequel Téhéran, allié du mouvement islamiste libanais Hezbollah, avait insisté.

« Tout le Liban doit brûler », a réagi à l’annonce de la mort des militaires le ministre de la Sécurité nationale israélien Itamar Ben Gvir, figure de l’extrême droite et allié politique clef du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

La France a appelé de son côté Israël à « respecter » le protocole d’accord.

– Pas de nouvelle date –

Parallèlement, le gouvernement suisse a annoncé le report sine die des négociations prévues vendredi dans le pays entre Téhéran et Washington, censées donner le coup d’envoi à un processus de 60 jours pour régler le sujet central du nucléaire.

« La Suisse reste disposée à faciliter ces discussions. Les travaux préparatoires correspondants se poursuivent », a annoncé le ministère des Affaires étrangères dans un message transmis à l’AFP, sans fournir de précision sur une éventuelle prochaine date.

La rencontre devait initialement se tenir dans un hôtel de luxe du Bürgenstock, une montagne surplombant le lac de Lucerne.

L’annulation un peu plus tôt de la venue du vice-président américain JD Vance avait déjà fait planer l’incertitude sur la tenue des pourparlers. Tout comme celle de l’émissaire du Pakistan, médiateur des discussions, qui va tenir en urgence une réunion dimanche en Egypte avec des pays de la région.

La semaine avait pourtant démarré sur une note optimiste, avec l’annonce d’un accord-cadre pour mettre un terme au conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël. Les hostilités ont fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, et secoué l’économie mondiale.

Ce protocole a été signé électroniquement et à distance mercredi par les présidents iranien Massoud Pezeshkian et américain Donald Trump. Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a déclaré jeudi dans un message écrit l’avoir approuvé malgré des réserves.

– Réserves de Khamenei –

« Il est évident que les négociations en face-à-face qui se tiendront à l’avenir ne présagent pas de l’acceptation du point de vue de l’ennemi », a souligné le dirigeant, qui n’a pas été vu en public depuis qu’il a succédé en mars à son père Ali Khamenei, tué dans les bombardements israélo-américains sur l’Iran.

En attendant, le trafic a repris dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, verrouillé depuis le début de la guerre par l’Iran, les Etats-Unis ayant imposé en retour un blocus des ports iraniens.

Il a été levé jeudi comme prévu par l’accord et les forces américaines « ont laissé plus d’une douzaine de bateaux passer », a précisé JD Vance.

La télévision d’Etat iranienne, citant un communiqué du Conseil suprême de sécurité nationale du pays, a annoncé de son côté que les navires souhaitant traverser le détroit devraient soumettre leur demande à un nouvel organisme gouvernemental.

Conformément aux termes du protocole, « aucun frais » ne sera perçu « pendant une période de 60 jours », a-t-elle rappelé.

Reflet d’un regain des craintes, les prix du pétrole ont recommencé à monter vendredi après avoir fortement chuté depuis l’annonce de l’accord, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, repassant au-dessus des 80 dollars.

– « Echec des États-Unis » –

Aux Etats-Unis, la presse américaine s’est montrée sévère envers un accord-cadre offrant à l’Iran d’énormes avantages financiers, sans exiger le démantèlement de son infrastructure nucléaire.

Washington s’engage ainsi, en cas d’accord définitif, à faciliter avec ses « partenaires régionaux » le déblocage d’un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement économique de l’Iran.

L’accord « acte l’échec des Etats-Unis », a commenté le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, qui a en outre promis une « réponse décisive » en cas de violation des engagements.

A Téhéran, Mina, une psychologue de 54 ans, doute que l’accord soit « durable ». « Peut-être qu’après les 60 jours, les hostilités reprendront », dit-elle, interrogée depuis Paris par l’AFP.

Malgré l’apaisement, « le combat n’est pas terminé », avait averti de son côté jeudi Benjamin Netanyahu.

Le Premier ministre israélien n’a pas commenté directement l’accord, vivement critiqué en Israël y compris au sein du gouvernement.

« Si j’étais au gouvernement israélien, peut-être que je n’attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète », a tancé JD Vance, appelant les contempteurs israéliens des décisions américaines « à prendre conscience de la réalité ».

 

LNT avec Afp

The post À peine signé, l’accord entre Iran et États-Unis semble vaciller appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Ormuz: les passages de navires au plus haut depuis mi-avril https://lnt.ma/ormuz-les-passages-de-navires-au-plus-haut-depuis-mi-avril/ Fri, 19 Jun 2026 10:02:18 +0000 https://lnt.ma/?p=551412 Un total de 25 navires commerciaux ont passé le détroit d’Ormuz jeudi après un accord permettant sa réouverture la veille, un volume cinq fois supérieur à la moyenne sur les dix premiers jours de juin et inédit depuis mi-avril, selon des données de la plateforme de suivi maritime AXSMarine publiées vendredi. Il s’agit du nombre […]

The post Ormuz: les passages de navires au plus haut depuis mi-avril appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Un total de 25 navires commerciaux ont passé le détroit d’Ormuz jeudi après un accord permettant sa réouverture la veille, un volume cinq fois supérieur à la moyenne sur les dix premiers jours de juin et inédit depuis mi-avril, selon des données de la plateforme de suivi maritime AXSMarine publiées vendredi.

Il s’agit du nombre le plus élevé en une seule journée depuis les 28 transits enregistrés le 18 avril. Cela avait coïncidé avec une brève fenêtre de réouverture du trafic commercial dans ce détroit de facto contrôlé par l’Iran, par lequel transite en temps normal près de 20% de la production pétrolière mondiale et d’autres matières premières cruciales.

Le pic observé jeudi a suivi la signature du mémorandum d’entente entre les États-Unis et l’Iran mercredi. Toutefois, des discussions prévues vendredi en Suisse, censées donner le coup d’envoi à un processus de 60 jours pour régler le sujet central du nucléaire iranien, ont depuis été reportées sine die.

Ce rebond des passages est survenu dans un contexte de plus grande perturbation des signaux AIS que AXSMarine a observé dans le Golfe depuis le début du conflit, le 28 février. Plus de 200 navires commerciaux ont été simultanément affectés jeudi par du « spoofing ou un comportement AIS anormal », a indiqué la plateforme sur X.

« Les opérations de déminage dans le détroit se poursuivent et les armateurs sont tenus de faire preuve de prudence jusqu’à ce que les assureurs rétablissent des conditions de couverture normales », a-t-elle ajouté à l’AFP.

 

LNT avec Map

The post Ormuz: les passages de navires au plus haut depuis mi-avril appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Après la signature de l’accord irano-américain, coup d’envoi des négociations vendredi https://lnt.ma/apres-la-signature-de-laccord-irano-americain-coup-denvoi-des-negociations-vendredi/ Thu, 18 Jun 2026 11:19:06 +0000 https://lnt.ma/?p=551341 Les présidents américain et iranien ont chacun signé à distance le protocole d’accord pour mettre fin la guerre au Moyen-Orient, avant une première séance de discussions vendredi en Suisse. Ce texte met un terme au conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël, faisant des milliers de morts essentiellement en Iran et au […]

The post Après la signature de l’accord irano-américain, coup d’envoi des négociations vendredi appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les présidents américain et iranien ont chacun signé à distance le protocole d’accord pour mettre fin la guerre au Moyen-Orient, avant une première séance de discussions vendredi en Suisse.

Ce texte met un terme au conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël, faisant des milliers de morts essentiellement en Iran et au Liban et ébranlant l’économie mondiale. La perspective de la réouverture du stratégique détroit d’Ormuz a été saluée jeudi sur les marchés, avec une chute des cours du pétrole.

L’accord ouvre désormais la voie à une période de 60 jours pour des négociations en détail sur le programme nucléaire iranien et une levée des sanctions internationales qui asphyxient la République islamique.

« Je viens de le signer », a dit Donald Trump à la presse après un dîner mercredi soir au château de Versailles avec Emmanuel Macron. Sur une vidéo publiée sur X, on voit le républicain parapher l’accord aux côtés de son homologue français, tout sourire.

Côté iranien, il a été signé par le président Massoud Pezeshkian.

De « premières négociations » sont désormais attendues vendredi dans un hôtel de luxe du Bürgenstock, une montagne surplombant le lac de Lucerne, selon le ministère suisse des Affaires étrangères.

« À l’heure actuelle, il est toujours prévu que les Etats-Unis et l’Iran, ainsi que les médiateurs que sont le Pakistan et le Qatar, se réunissent demain », a-t-il indiqué.

D’après le Premier ministre pakistanais, il s’agit de « commémorer cet événement marquant et de donner le coup d’envoi des discussions techniques ».

La présence du négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf et le vice-président américain JD Vance avait été annoncée en début de semaine mais aucune précision n’a été fournie côté suisse sur le déroulé, les acteurs ou la durée de cette réunion.

– Chute de l’or noir –

Le texte publié par Washington et Téhéran prévoit la réouverture immédiate du détroit d’Ormuz, verrouillé par l’Iran depuis le début de la guerre, et la levée simultanée du blocus américain des ports iraniens.

Cette annonce a entraîné un nouveau repli des marchés pétroliers, sachant qu’avant la guerre un cinquième du brut mondial transitait par cette voie maritime. Vers 09H30 GMT (11H30 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, perdait 2,06% à 77,91 dollars, se rapprochant de son niveau d’avant- guerre qui était entre 60 et 70 dollars.

« Cet accord acte l’échec des Etats-Unis » face à l’Iran, a estimé de son côté le négociateur iranien en chef, le puissant président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf.

Téhéran peut se féliciter d’avoir obtenu la promesse d’un déblocage des avoirs iraniens gelés à l’étranger et de la suspension des sanctions américaines sur la vente de pétrole iranien dès la mise en oeuvre du protocole.

Au Liban, le chef du Hezbollah pro-Téhéran, Naïm Kassem, y voit lui aussi une « grande victoire » pour l’Iran, qu’il a remercié d’avoir insisté pour que le front libanais fasse bien partie du protocole.

Dans un message télévisé, il a appelé à « tirer profit » de cet accord pour « expulser Israël » du Liban, exhortant Beyrouth à arrêter les négociations directes avec son voisin israélien, engagées depuis avril sous l’égide de Washington.

Le président libanais Joseph Aoun avait auparavant assuré que ce processus était « indépendant » de l’accord américano-iranien, auquel Israël n’a pas été associé.

Sur le terrain, les combats continuent bien qu’ils aient perdu en intensité. Un soldat israélien a été tué mercredi et sept autres ont été blessés dans le sud du Liban, en grande partie occupé par Israël, selon l’armée. Et un homme a été tué jeudi dans une frappe israélienne, d’après un média d’Etat.

– Deux mois pour négocier –

Après l’annonce des grandes lignes de l’accord, le plus dur reste à faire avec les discussions autour du programme nucléaire iranien, au coeur de la discorde entre les deux pays ennemis depuis des décennies.

Le protocole évoque un mécanisme permettant de traiter les stocks d’uranium hautement enrichi « en recourant, au minimum, à une méthode de dilution sur place sous la supervision de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) » – une « victoire mejeure » selon Washington.

Dans la foulée, l’instance onusienne s’est dite prête à commencer à définir des « mesures concrètes ».

Les Etats-Unis s’engagent par ailleurs, en cas d’accord définitif, à faciliter « avec leurs partenaires régionaux », notamment du Golfe, le déblocage d’un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement économique de l’Iran, sans que cela implique une quelconque participation financière américaine.

Les pays membres du G7, réunis en France pour un sommet, ont salué « une opportunité historique d’empêcher l’Iran d’acquérir toute arme nucléaire et de s’attaquer aux menaces liées à ses activités régionales et balistiques », même si la question des missiles iraniens n’est pas au menu des pourparlers selon Téhéran.

 

LNT avec Afp

The post Après la signature de l’accord irano-américain, coup d’envoi des négociations vendredi appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le pétrole baisse après la signature de l’accord entre Iran et États-Unis https://lnt.ma/le-petrole-baisse-apres-la-signature-de-laccord-entre-iran-et-etats-unis/ Thu, 18 Jun 2026 11:08:10 +0000 https://lnt.ma/?p=551347 Les cours du pétrole baissent jeudi au lendemain de la signature du protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran dans lequel Téhéran s’engage à rouvrir immédiatement le détroit d’Ormuz. Vers 09H30 GMT (11H30 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, perdait 2,06% à 77,91 dollars. […]

The post Le pétrole baisse après la signature de l’accord entre Iran et États-Unis appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les cours du pétrole baissent jeudi au lendemain de la signature du protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran dans lequel Téhéran s’engage à rouvrir immédiatement le détroit d’Ormuz.

Vers 09H30 GMT (11H30 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, perdait 2,06% à 77,91 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juillet, tombait de 2,63% à 74,77 dollars.

Avec cet accord, les Etats-Unis, l’Iran et leurs alliés respectifs « déclarent la cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban ».

Et l’Iran et les Etats-Unis « s’engagent à négocier et à conclure l’accord final dans un délai maximum de 60 jours, extensible d’un commun accord ».

Mais surtout pour le marché pétrolier, l’Iran s’engage à « assurer la sécurité du passage des navires commerciaux, sans frais pendant 60 jours uniquement, du golfe Persique vers la mer d’Oman, et inversement ».

Le trafic des navires « commerciaux commencera immédiatement », précise l’accord et sera pleinement rétabli dans un délai de 30 jours, une fois le détroit d’Ormuz déminé.

« Cela laisse entrevoir la possibilité d’un regain de pression baissière sur les prix du pétrole dans les prochains jours, à mesure que davantage de pétroliers traverseront le détroit d’Ormuz », affirme Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.

« Le dernier rapport mensuel de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) renforce le sentiment baissier », expliquent les analystes d’ING.

L’AIE s’attend désormais à ce que la demande mondiale de pétrole baisse de 1,1 million de barils par jour (mb/j) en 2026.

Et pour l’année prochaine, l’AIE prévoit une hausse « modeste » de la demande (de 2 mb/j), mais un gros rebond de l’offre (+8 mb/j).

« Il subsiste de l’incertitude quant à la rapidité avec laquelle les flux peuvent se normaliser » au Moyen-Orient, à cause de défis logistiques, préviennent néanmoins les analystes d’ING.

Les pays importateurs de pétrole chercheront aussi à reconstituer leurs réserves.

Les prix du pétrole ne devraient donc pas redescendre tout de suite entre 60 et 70 dollars comme avant la guerre, mais « nous verrons peut-être le Brent tester les 75 dollars », estime M. Rasmussen.

 

LNT avec Afp

The post Le pétrole baisse après la signature de l’accord entre Iran et États-Unis appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Trump appelle Moscou à conclure un accord avec l’Ukraine https://lnt.ma/trump-appelle-moscou-a-conclure-un-accord-avec-lukraine/ Tue, 16 Jun 2026 09:18:06 +0000 https://lnt.ma/?p=551226 Le président américain Donald Trump a estimé, mardi, que la Russie devait désormais s’engager dans la voie d’un accord avec l’Ukraine afin de mettre fin à un conflit qui dure depuis plus de quatre ans et continue de faire des dizaines de milliers de victimes. Cette déclaration intervient en marge du sommet du G7 organisé […]

The post Trump appelle Moscou à conclure un accord avec l’Ukraine appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le président américain Donald Trump a estimé, mardi, que la Russie devait désormais s’engager dans la voie d’un accord avec l’Ukraine afin de mettre fin à un conflit qui dure depuis plus de quatre ans et continue de faire des dizaines de milliers de victimes. Cette déclaration intervient en marge du sommet du G7 organisé à Évian-les-Bains, en France, où la guerre en Ukraine figure parmi les principaux dossiers à l’ordre du jour.

S’exprimant après une rencontre qu’il a qualifiée de « très bonne » avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, Donald Trump a affirmé que « la Russie devrait conclure un accord », laissant entrevoir une évolution de sa position alors que son administration était jusque-là souvent accusée de faire davantage pression sur Kiev que sur Moscou pour parvenir à un règlement du conflit.

Une pression accrue sur Moscou

Selon plusieurs médias présents au sommet, Donald Trump a indiqué avoir également transmis ce message au président russe Vladimir Poutine lors d’un entretien téléphonique intervenu quelques jours auparavant. Le locataire de la Maison Blanche a insisté sur le coût humain de la guerre, soulignant que les deux camps continuaient à perdre un nombre considérable de soldats.

« Ils continuent de se battre et de perdre des soldats. On n’a rien vu de comparable depuis la Seconde Guerre mondiale », a déclaré le président américain, selon des propos rapportés en marge du G7.

Cette prise de position est observée avec attention par les dirigeants européens, qui tentent depuis plusieurs mois de convaincre Washington de maintenir une pression plus forte sur le Kremlin. Plusieurs responsables occidentaux considèrent en effet que la Russie reste peu disposée à faire des concessions substantielles malgré les multiples initiatives diplomatiques engagées depuis le début de l’année.

Zelensky cherche à relancer les négociations

Pour Volodymyr Zelensky, la rencontre avec Donald Trump constitue une opportunité de replacer le dossier ukrainien au centre des priorités américaines après plusieurs semaines dominées par les tensions au Moyen-Orient et les négociations entre Washington et Téhéran.

Le président ukrainien a multiplié les contacts avec les dirigeants du G7 afin d’obtenir de nouveaux soutiens militaires et financiers, tout en cherchant à convaincre les États-Unis de maintenir leur engagement aux côtés de Kiev. Les autorités ukrainiennes affirment que la situation sur le terrain demeure difficile mais estiment disposer d’atouts suffisants pour négocier à partir d’une position plus favorable qu’auparavant.

Des négociations toujours dans l’impasse

Malgré plusieurs cycles de discussions encouragés par Washington, aucun accord de paix global n’a encore émergé. Les principaux points de blocage demeurent les territoires occupés par la Russie, les garanties de sécurité réclamées par l’Ukraine ainsi que l’avenir des régions du Donbass et d’autres zones sous contrôle russe.

Le président russe Vladimir Poutine a récemment affirmé que Moscou restait disposée à parvenir à un compromis, tout en maintenant ses exigences concernant les territoires conquis et la sécurité de la Russie. Des positions qui continuent d’être rejetées par Kiev.

Dans le même temps, plusieurs responsables occidentaux estiment que la fenêtre diplomatique pourrait se réduire rapidement si aucun progrès concret n’est enregistré dans les prochaines semaines. Selon diverses informations relayées ces derniers mois, l’administration Trump souhaiterait parvenir à une avancée significative du processus de paix avant l’été 2026.

Le G7 tente de maintenir l’unité occidentale

Le sommet du G7 est également marqué par de nouvelles annonces de soutien à l’Ukraine. Le Royaume-Uni a notamment dévoilé un nouveau train de sanctions visant les réseaux financiers et logistiques russes, tandis que plusieurs dirigeants européens continuent de plaider pour un renforcement de l’aide militaire à Kiev.

Dans ce contexte, les propos de Donald Trump sont perçus comme un signal adressé à Moscou mais aussi à ses alliés européens. Reste à savoir si cet appel à un accord se traduira par une pression accrue sur le Kremlin ou s’il s’inscrira simplement dans la continuité des efforts diplomatiques menés depuis plusieurs mois pour tenter de mettre fin à l’un des conflits les plus meurtriers que l’Europe ait connus depuis la Seconde Guerre mondiale.

 

LNT

The post Trump appelle Moscou à conclure un accord avec l’Ukraine appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Parlement européen valide l’accord commercial avec les États-Unis malgré les critiques https://lnt.ma/le-parlement-europeen-valide-laccord-commercial-avec-les-etats-unis-malgre-les-critiques/ Tue, 16 Jun 2026 09:17:43 +0000 https://lnt.ma/?p=551220 Le Parlement européen a définitivement approuvé, mardi 16 juin, l’accord commercial conclu entre l’Union européenne et les États-Unis, mettant ainsi fin à plusieurs mois d’incertitudes et ouvrant la voie à l’application des engagements tarifaires négociés entre les deux partenaires économiques. Cette décision vise à éviter une nouvelle escalade commerciale transatlantique et à préserver la stabilité […]

The post Le Parlement européen valide l’accord commercial avec les États-Unis malgré les critiques appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Parlement européen a définitivement approuvé, mardi 16 juin, l’accord commercial conclu entre l’Union européenne et les États-Unis, mettant ainsi fin à plusieurs mois d’incertitudes et ouvrant la voie à l’application des engagements tarifaires négociés entre les deux partenaires économiques. Cette décision vise à éviter une nouvelle escalade commerciale transatlantique et à préserver la stabilité des échanges entre les deux plus grands blocs économiques de la planète.

L’accord trouve son origine dans le compromis conclu à l’été 2025 entre Bruxelles et Washington. Dans ce cadre, l’Union européenne s’est engagée à supprimer ou réduire les droits de douane sur une large gamme de produits industriels américains et à accorder un meilleur accès à certains produits agricoles et de la mer en provenance des États-Unis. En contrepartie, Washington maintient un tarif de 15 % sur la majorité des exportations européennes vers le marché américain.

Éviter une nouvelle guerre commerciale

Le vote du Parlement européen intervient dans un contexte de fortes tensions commerciales. Les autorités américaines avaient récemment accentué la pression sur Bruxelles afin qu’elle applique les dispositions convenues dans les délais prévus. Le président américain Donald Trump avait même menacé d’imposer des droits de douane plus élevés si l’Union européenne ne respectait pas ses engagements avant le début du mois de juillet.

Pour de nombreux responsables européens, l’objectif principal demeure la préservation d’une relation économique qui représente près de 1.700 milliards d’euros d’échanges annuels de biens et de services. Les défenseurs du texte estiment qu’un rejet aurait ravivé le spectre d’une guerre commerciale susceptible de pénaliser les entreprises, les exportateurs et les consommateurs des deux côtés de l’Atlantique.

Des garanties obtenues par les eurodéputés

L’approbation du Parlement européen n’a toutefois pas été accordée sans conditions. Face aux inquiétudes suscitées par la politique commerciale américaine, les eurodéputés ont obtenu l’introduction de plusieurs mécanismes de sauvegarde destinés à protéger les intérêts européens.

Le texte prévoit notamment la possibilité pour l’Union européenne de suspendre tout ou partie de l’accord si les États-Unis ne respectent pas leurs engagements ou s’ils adoptent de nouvelles mesures jugées discriminatoires à l’égard des entreprises européennes. Un mécanisme de surveillance régulière des effets économiques de l’accord a également été instauré.

Autre élément important : une clause d’extinction fixe l’échéance de l’accord à 2029, sauf décision de renouvellement par les deux parties. Cette disposition vise à éviter que les engagements actuels ne deviennent permanents sans nouvelle évaluation de leur impact économique.

Des critiques persistantes en Europe

Malgré son adoption, l’accord continue de diviser la classe politique européenne. Plusieurs élus, notamment issus des groupes écologistes et de la gauche, considèrent que le compromis demeure déséquilibré. Ils dénoncent le maintien de droits de douane américains sur une grande partie des exportations européennes alors que l’Union européenne consent à ouvrir davantage son marché aux produits américains.

Des inquiétudes subsistent également concernant certains secteurs stratégiques, notamment l’acier, l’aluminium et l’automobile. Plusieurs capitales européennes craignent que Washington puisse modifier unilatéralement certaines dispositions ou recourir à de nouvelles mesures protectionnistes dans les années à venir.

Une étape majeure pour les relations transatlantiques

Avec ce vote, l’Union européenne remplit néanmoins sa part des engagements pris dans le cadre du compromis transatlantique de 2025. Les réductions tarifaires devraient désormais entrer progressivement en vigueur, tandis que Bruxelles et Washington poursuivront leurs discussions sur d’autres sujets sensibles tels que les normes industrielles, les taxes carbone, les chaînes d’approvisionnement et l’accès aux marchés stratégiques.

L’adoption de cet accord marque ainsi une nouvelle étape dans les relations économiques entre les États-Unis et l’Union européenne. Reste désormais à savoir si cette accalmie commerciale s’inscrira dans la durée ou si les divergences persistantes entre les deux partenaires finiront par raviver les tensions dans les années à venir.

 

LNT

The post Le Parlement européen valide l’accord commercial avec les États-Unis malgré les critiques appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Accord entre Washington et Téhéran : vers la fin de la guerre au Moyen-Orient, les marchés bondissent https://lnt.ma/accord-entre-washington-et-teheran-vers-la-fin-de-la-guerre-au-moyen-orient-les-marches-bondissent/ Mon, 15 Jun 2026 08:33:58 +0000 https://lnt.ma/?p=551069 Les États-Unis et l’Iran ont annoncé lundi être parvenus à un accord destiné à mettre un terme à la guerre qui secoue le Moyen-Orient depuis plusieurs mois. L’annonce, qui ouvre la voie à une signature officielle prévue vendredi à Genève, a immédiatement provoqué une forte détente sur les marchés énergétiques et un rebond marqué des […]

The post Accord entre Washington et Téhéran : vers la fin de la guerre au Moyen-Orient, les marchés bondissent appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les États-Unis et l’Iran ont annoncé lundi être parvenus à un accord destiné à mettre un terme à la guerre qui secoue le Moyen-Orient depuis plusieurs mois. L’annonce, qui ouvre la voie à une signature officielle prévue vendredi à Genève, a immédiatement provoqué une forte détente sur les marchés énergétiques et un rebond marqué des places boursières mondiales.

L’information a été révélée dans un premier temps par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays a joué un rôle de médiateur dans les discussions entre Washington et Téhéran.

Quelques minutes plus tard, le président américain Donald Trump a confirmé la conclusion de l’accord sur son réseau Truth Social. « L’accord avec la République islamique d’Iran est désormais finalisé », a-t-il déclaré, annonçant notamment la réouverture du détroit d’Ormuz ainsi que la levée du blocus naval américain imposé depuis le début du conflit.

Le dirigeant américain a précisé que la réouverture du détroit stratégique interviendrait après la signature officielle du texte afin de permettre les opérations de déminage nécessaires à la reprise du trafic maritime.

Un accord encore partiellement dévoilé

Si le contenu intégral du document n’a pas encore été rendu public, les autorités iraniennes ont confirmé que le texte prévoit « la fin immédiate et définitive de la guerre et des opérations militaires sur tous les fronts », y compris au Liban.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a indiqué que les deux parties disposeront désormais d’une période de 60 jours pour négocier un accord plus global portant sur plusieurs dossiers sensibles, notamment la levée des sanctions, le programme nucléaire iranien, la reconstruction économique et la mise en place d’un mécanisme de suivi des engagements réciproques.

Selon plusieurs médias iraniens, dont l’agence Mehr, les discussions auraient également porté sur le déblocage progressif de 24 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés à l’étranger.

Donald Trump a pour sa part laissé entendre qu’un compromis pourrait être trouvé autour d’un moratoire de longue durée sur l’enrichissement de l’uranium par l’Iran, sujet qui demeure l’un des principaux points de divergence entre les deux pays.

Réactions contrastées à l’international

L’annonce a été largement saluée par plusieurs acteurs internationaux.

Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a qualifié l’accord « d’étape cruciale vers un règlement pacifique du conflit ».

Le président du Conseil européen, António Costa, s’est félicité de la perspective de voir s’achever une « guerre coûteuse » qui a lourdement pesé sur l’économie mondiale et la stabilité régionale.

La France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie ont également réagi favorablement. Dans une déclaration commune, les quatre pays ont indiqué être prêts à envisager une levée progressive des sanctions liées au programme nucléaire iranien en échange de mesures « claires, vérifiables et durables » de la part de Téhéran.

Le président français Emmanuel Macron a souligné qu’un « cessez-le-feu robuste et durable » restait indispensable, notamment au Liban, l’un des principaux théâtres du conflit.

En Israël, les réactions apparaissent plus réservées. Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, figure de l’extrême droite israélienne, a affirmé que « l’accord de Trump ne nous engage pas », plaidant pour la poursuite des opérations militaires contre le Hezbollah au Liban.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu n’avait pas encore officiellement réagi au moment de la diffusion des premières informations, dans un contexte de tensions croissantes avec l’administration américaine.

Entre espoir et prudence à Téhéran et Beyrouth

Dans les rues de Téhéran, l’annonce a suscité des réactions mêlant espoir et prudence.

« J’espère que l’accord principal sera signé, que les sanctions seront levées et que l’économie pourra redémarrer », a confié à l’AFP Erfan, un jeune commerçant de 18 ans.

D’autres voix se montrent plus critiques. Hossein Hagh Parast, employé de banque de 31 ans, estime que « le peuple reste profondément insatisfait » malgré l’accord, en raison des pertes humaines subies pendant la guerre.

Au Liban, plusieurs habitants déplacés par les combats évoquent déjà un retour possible dans leurs régions d’origine. Certains voient dans cet accord une opportunité de reconstruction après plusieurs mois de violences et de destructions.

Les marchés accueillent favorablement l’annonce

L’impact économique de l’accord a été immédiat.

Les prix du pétrole ont fortement reculé dans la foulée de l’annonce. Le Brent de la mer du Nord perdait plus de 4,5 % pour revenir autour de 83 dollars le baril, tandis que le pétrole américain WTI reculait de plus de 5 %, autour de 80 dollars.

Cette détente reflète les anticipations des investisseurs quant à une reprise progressive du trafic dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite habituellement près de 20 % du commerce mondial d’hydrocarbures.

Les marchés boursiers asiatiques ont également réagi avec enthousiasme.

À Tokyo, l’indice Nikkei a clôturé en hausse de près de 5 %, tandis que l’indice Topix gagnait plus de 3 %. À Séoul, l’indice Kospi a bondi de plus de 5 %, porté par les valeurs industrielles et technologiques. Les marchés de Sydney, Taipei et Hong Kong ont également terminé en nette progression.

Pour les analystes, les investisseurs saluent avant tout la réduction de la prime de risque géopolitique qui pesait sur les marchés depuis le début de la guerre.

Une étape décisive mais encore fragile

Malgré l’optimisme affiché par les différentes parties, plusieurs observateurs soulignent que de nombreuses questions demeurent en suspens.

La mise en œuvre effective des engagements, les garanties concernant le programme nucléaire iranien, la levée des sanctions et la stabilisation durable du Liban constitueront les principaux défis des prochaines semaines.

La cérémonie de signature prévue vendredi à Genève devrait permettre d’apporter davantage de précisions sur le contenu de l’accord et sur les mécanismes envisagés pour assurer sa pérennité.

LNT

The post Accord entre Washington et Téhéran : vers la fin de la guerre au Moyen-Orient, les marchés bondissent appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Londres va interdire l’accès des réseaux sociaux aux moins de 16 ans https://lnt.ma/londres-va-interdire-lacces-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-16-ans/ Mon, 15 Jun 2026 08:31:32 +0000 https://lnt.ma/?p=551105 Le Royaume-Uni va interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 16 ans, Keir Starmer estimant lundi la mesure nécessaire pour « protéger nos enfants », tout en reconnaissant les difficultés pour la faire appliquer. Le chef du gouvernement a défendu une « étape importante » pour le pays et les familles, lors d’une conférence de presse […]

The post Londres va interdire l’accès des réseaux sociaux aux moins de 16 ans appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Royaume-Uni va interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 16 ans, Keir Starmer estimant lundi la mesure nécessaire pour « protéger nos enfants », tout en reconnaissant les difficultés pour la faire appliquer.

Le chef du gouvernement a défendu une « étape importante » pour le pays et les familles, lors d’une conférence de presse depuis Downing Street, à trois jours d’une élection cruciale pour son maintien à la tête du Labour et du pays, où il est de plus en plus contesté.

« Les réseaux sociaux rendent les enfants malheureux. Ils facilitent le harcèlement et les abus », a déclaré Keir Starmer. Beaucoup de détails pratiques restent cependant à préciser: la loi devrait être adoptée « avant Noël », pour une entrée en vigueur « au début de l’année prochaine, probablement vers le printemps », a ajouté le Premier ministre.

L’interdiction concernera notamment Snapchat, TikTok, YouTube, Instagram, Facebook et X. Mais pas les applications de messagerie comme WhatsApp et Signal.

Plusieurs pays, dont l’Australie, pionnière en la matière, ou l’Indonésie, ont déjà mis en place une telle interdiction. Le Canada a annoncé son intention de faire de même, et un projet de loi similaire est à l’étude au Parlement français pour les moins de 15 ans.

Le Premier ministre australien Anthony Albanese a salué l’annonce britannique.

« Les géants des réseaux sociaux opèrent au-delà des frontières. En restant unis, nous pouvons faire davantage pour les tenir responsables et protéger les enfants en ligne », a-t-il affirmé sur X.

Le Royaume-Uni va également prendre des mesures visant les plateformes de jeux vidéos et de streaming, a indiqué Keir Starmer.

Il s’agit de bloquer certaines fonctions, comme la possibilité pour un inconnu de communiquer avec un enfant de moins de 16 ans, a détaillé le gouvernement dans un communiqué. Ces restrictions seront aussi « activées par défaut » pour les moins de 17 ans.

Londres envisage aussi des « couvre-feux nocturnes et des pauses dans (les fonctions de) défilement automatique (de contenus) pour les moins de 18 ans ». Et les mineurs ne pourront pas utiliser les chatbots utilisant l’IA pour simuler des relations sexuelles ou des jeux de rôle.

Le gouvernement a déjà sommé début juin les géants de la tech comme Apple ou Google de déployer sous trois mois des outils bloquant l’envoi et la réception d’images sexuellement explicites par des mineurs, les menaçant de légiférer.

– Risque de contournement –

Cette annonce intervient à l’issue d’une consultation nationale devenue la deuxième plus large du pays avec environ 116.000 contributions, selon Downing Street. Quelque 91% des parents y ayant répondu ont déclaré soutenir une telle interdiction.

Dans une réaction transmise à l’AFP, l’organisation TechUK, qui regroupe la majorité des plateformes affectées par l’interdiction, a souligné vouloir « un monde en ligne plus sûr pour les enfants », mais que les mesures annoncées « risquaient de déplacer le problème plutôt que le résoudre réellement ».

Le Premier ministre a reconnu que les nouvelles mesures seraient « difficiles » à faire appliquer, et qu’il faudrait toujours « apprendre aux enfants » à utiliser les réseaux sociaux.

« Certaines entreprises technologiques veulent nous faire croire que les réseaux sociaux sont immuables et font partie d’un ordre presque naturel. Mais nous devons résister à cette forme d’impuissance », a-t-il insisté.

Certes, il existe un risque que les enfants « contournent » la réglementation, mais les lois « sont aussi l’expression de nos valeurs », a-t-il affirmé.

– « Faux sentiment » de sécurité –

Une limite pointée par le syndicat des directeurs d’écoles, qui juge nécessaire de mettre en place des « mesures vraiment efficaces de vérification de l’âge », estimant que le seuil actuel de 13 ans est déjà « difficile à appliquer ».

Le régulateur des médias, l’Ofcom s’est dit « prêt à travailler étroitement avec (le gouvernement) au fur et à mesure que la réglementation détaillée prend forme ».

Le sujet divise aussi familles et associations.

Ian Russell, dont la fille Molly s’est donné la mort à 14 ans après avoir visionné des contenus faisant l’apologie du suicide, s’est toujours dit opposé à une interdiction qui ne fait que créer « un faux sentiment de sécurité ».

À l’inverse, Esther Ghey, la mère de l’adolescente transgenre Brianna Ghey, dont le meurtre par deux adolescents en 2023 a suscité une vague de choc dans le pays, y est favorable.

L’organisation Internet Watch Foundation, qui lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants en ligne, tout en saluant l’annonce, a appelé les autorités à « continuer d’accentuer la pression sur les entreprises de la tech afin qu’elles rendent leurs plateformes plus sûres pour les enfants (…) dès la conception » de leurs outils.

 

LNT avec Afp

The post Londres va interdire l’accès des réseaux sociaux aux moins de 16 ans appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Sahel central se trouve à un « dangereux point de basculement », prévient l’ONU https://lnt.ma/le-sahel-central-se-trouve-a-un-dangereux-point-de-basculement-previent-lonu/ Mon, 15 Jun 2026 08:30:18 +0000 https://lnt.ma/?p=551099 La région du Sahel central, en Afrique, se trouve à « un dangereux point de basculement », avec la multiplication des attaques de groupes extrémistes, a prévenu lundi le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme. « Au Mali, des groupes armés extrémistes ont lancé des attaques coordonnées contre plusieurs villes et localités en avril, faisant de nombreuses […]

The post Le Sahel central se trouve à un « dangereux point de basculement », prévient l’ONU appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La région du Sahel central, en Afrique, se trouve à « un dangereux point de basculement », avec la multiplication des attaques de groupes extrémistes, a prévenu lundi le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme.

« Au Mali, des groupes armés extrémistes ont lancé des attaques coordonnées contre plusieurs villes et localités en avril, faisant de nombreuses victimes parmi la population civile », a déclaré Volker Türk, à l’ouverture de la 62e session du Conseil des droits de l’homme à Genève.

« Je suis préoccupé par les informations selon lesquelles les forces de sécurité auraient procédé à des exécutions extrajudiciaires, enlevé des opposants politiques et détenu des journalistes de renom pour avoir fait leur travail », a-t-il ajouté.

Depuis 2012, le Mali fait face à une profonde crise sécuritaire, nourrie notamment par les violences de groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation État islamique (EI), ainsi que des indépendantistes et des groupes criminels communautaires.

Après près de 10 ans de présence militaire française, ce pays, dirigé par la junte du général Assimi Goïta, a rompu l’alliance avec l’ancienne puissance coloniale pour se tourner vers la Russie, faisant notamment appel aux services du groupe paramilitaire Wagner, devenu Africa Corps. Celui-ci n’a toutefois pas empêché fin avril la prise de Kidal, ville-clé du nord malien, par les rebelles du Front de libération de l’Azawad (FLA), à dominante touareg.

Le Sahel est une vaste région d’Afrique au climat semi-aride qui regroupe notamment en son centre le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

Ces trois pays forment l’Alliance des Etats du Sahel (AES), une confédération de régimes militaires souverainistes qui ont quitté le bloc ouest-africain de la Cedeao, l’accusant d’être à la solde de l’Occident et de ne pas les soutenir suffisamment dans leur lutte contre les jihadistes.

Au Burkina Faso, qui fait face depuis plus d’une décennie aux offensives meurtrières de groupes jihadistes affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique sur de larges pans de son territoire, « des groupes armés extrémistes continuent d’attaquer, d’enlever et de menacer des civils », a indiqué M. Türk.

Ce pays est dirigé par le capitaine Ibrahim Traoré, arrivé au pouvoir après un coup d’Etat militaire en septembre 2022 et qui revendique ne pas être une démocratie. Le Haut-Commissaire « déplore que les autorités aient dissous ou suspendu plus de 930 organisations de la société civile depuis avril ».

Le Niger, où les militaires ont pris le pouvoir en juillet 2023, est également en proie à des violences de groupes jihadistes liés notamment à Al-Qaïda et à l’organisation Etat islamique.

« Les attaques par des groupes armés extrémistes » s’y « multiplient, et la formation de groupes dits d’autodéfense fait peser de graves risques d’exactions et de violences intercommunautaires » tandis que « personne n’a été tenu responsable des violations qui auraient été commises par l’armée », a affirmé M. Türk.

 

LNT avec Map

The post Le Sahel central se trouve à un « dangereux point de basculement », prévient l’ONU appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Iran-USA : un accord historique « n’a jamais été aussi proche » https://lnt.ma/iran-usa-un-accord-historique-na-jamais-ete-aussi-proche/ Fri, 12 Jun 2026 14:23:25 +0000 https://lnt.ma/?p=551010 Les négociations entre les États-Unis et l’Iran semblent entrer dans leur phase la plus décisive depuis leur reprise. Selon plusieurs sources diplomatiques et les déclarations récentes du président américain Donald Trump, un accord entre Washington et Téhéran serait désormais à portée de main, au point que la Maison Blanche évoque ouvertement la possibilité d’une signature […]

The post Iran-USA : un accord historique « n’a jamais été aussi proche » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les négociations entre les États-Unis et l’Iran semblent entrer dans leur phase la plus décisive depuis leur reprise. Selon plusieurs sources diplomatiques et les déclarations récentes du président américain Donald Trump, un accord entre Washington et Téhéran serait désormais à portée de main, au point que la Maison Blanche évoque ouvertement la possibilité d’une signature dans les prochains jours.

Cette évolution intervient après plusieurs mois de discussions indirectes, menées notamment avec la médiation du Qatar, d’Oman et du Pakistan, dans un contexte régional marqué par de fortes tensions militaires dans le Golfe et autour du détroit d’Ormuz.

Trump affiche son optimisme

Donald Trump a affirmé cette semaine qu’un projet d’accord avait été largement finalisé et que les discussions étaient plus avancées que jamais. Le président américain a même indiqué avoir suspendu des frappes militaires envisagées contre l’Iran afin de laisser une chance à la diplomatie.

Selon les informations qui circulent dans les cercles diplomatiques, le futur texte prévoirait notamment le maintien d’un cessez-le-feu, la réouverture du détroit d’Ormuz à la navigation internationale et la poursuite de négociations plus approfondies sur le programme nucléaire iranien.

Washington souhaite obtenir des garanties solides empêchant l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire, tandis que Téhéran cherche avant tout un allègement des sanctions économiques qui pèsent lourdement sur son économie depuis plusieurs années.

Téhéran tempère les annonces américaines

Malgré l’optimisme affiché par Donald Trump, les autorités iraniennes se montrent beaucoup plus prudentes. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a déclaré qu’aucune décision finale n’avait encore été prise et qu’il était prématuré d’évoquer une date ou un lieu de signature.

Les responsables iraniens reconnaissent que de nombreuses parties du texte ont déjà été négociées, mais ils accusent Washington de modifier régulièrement ses positions au cours des discussions. Téhéran insiste également sur le respect de ses « lignes rouges », notamment concernant son droit à développer un programme nucléaire civil.

Cette prudence reflète la méfiance persistante entre les deux pays depuis le retrait unilatéral des États-Unis de l’accord nucléaire de 2015 lors du premier mandat de Donald Trump.

Le détroit d’Ormuz au cœur des discussions

Parmi les principaux enjeux figure la réouverture complète du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part importante du commerce mondial de pétrole.

Plusieurs sources indiquent qu’un compromis aurait été trouvé sur ce dossier, avec un engagement iranien à garantir la liberté de navigation dans la zone en échange d’un assouplissement progressif des sanctions et d’un déblocage partiel d’avoirs iraniens gelés à l’étranger.

L’annonce de ces avancées a immédiatement été saluée par les marchés. Le prix du pétrole a fortement reculé ces dernières heures, les investisseurs anticipant un retour progressif du brut iranien sur le marché mondial et une normalisation du trafic maritime dans le Golfe.

Des divergences toujours sensibles

Malgré les progrès enregistrés, plusieurs dossiers demeurent particulièrement sensibles. Les discussions achoppent encore sur l’ampleur exacte de la levée des sanctions, le devenir des avoirs iraniens gelés ainsi que les modalités de contrôle du programme nucléaire iranien.

Washington souhaite également inclure dans le futur cadre de négociation des questions liées au programme balistique iranien et au soutien de Téhéran à plusieurs mouvements armés dans la région. Des exigences que l’Iran refuse pour l’instant de voir intégrées à un accord global.

Une percée diplomatique majeure en perspective

Malgré ces désaccords, la plupart des observateurs estiment que les négociations se trouvent aujourd’hui à un stade beaucoup plus avancé qu’au cours des précédentes tentatives. Plusieurs responsables évoquent un texte déjà largement rédigé, dont les derniers arbitrages pourraient intervenir dans les prochains jours.

Si un accord venait à être signé, il constituerait l’un des développements diplomatiques les plus importants au Moyen-Orient depuis plusieurs années. Il pourrait réduire considérablement les risques d’escalade militaire dans le Golfe, stabiliser les marchés énergétiques mondiaux et ouvrir la voie à une nouvelle phase de dialogue entre Washington et Téhéran après près d’une décennie de tensions quasi permanentes.

 

LNT

The post Iran-USA : un accord historique « n’a jamais été aussi proche » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
SpaceX prêt à un décollage historique à Wall Street, Elon Musk promet Mars https://lnt.ma/spacex-pret-a-un-decollage-historique-a-wall-street-elon-musk-promet-mars/ Fri, 12 Jun 2026 14:22:42 +0000 https://lnt.ma/?p=551012 Elon Musk a réaffirmé vendredi son intention d’emmener des êtres humains sur Mars, juste avant l’entrée en Bourse de sa société SpaceX, qui s’annonce comme la plus importante de l’histoire. « SpaceX souhaite pouvoir vous emmener sur la Lune, sur Mars et, à terme, encore plus loin, et je suis convaincu qu’avec l’incroyable équipe dont nous […]

The post SpaceX prêt à un décollage historique à Wall Street, Elon Musk promet Mars appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Elon Musk a réaffirmé vendredi son intention d’emmener des êtres humains sur Mars, juste avant l’entrée en Bourse de sa société SpaceX, qui s’annonce comme la plus importante de l’histoire.

« SpaceX souhaite pouvoir vous emmener sur la Lune, sur Mars et, à terme, encore plus loin, et je suis convaincu qu’avec l’incroyable équipe dont nous disposons ici chez SpaceX, nous y parviendrons pour vous », a assuré M. Musk depuis le siège du groupe, à Starbase (Texas).

L’action SpaceX ne s’échangeait pas encore à 14H00 GMT (16H00 à Paris) – son lancement n’étant prévu que plus tard dans la journée.

Mais l’appétit des investisseurs, petits comme grands, laisse déjà entrevoir un succès.

« J’achèterai une action dès qu’elle sera cotée, juste pour voir comment ça se passe. Les gens veulent participer à ce qu’Elon Musk construit », a confié à un journaliste de l’AFP Adam Ennis, 35 ans, conseiller en gestion de patrimoine.

Comme lui, une centaine de personnes se sont rassemblées vendredi matin devant les bâtiments du Nasdaq, à Times Square (New York), où les écrans géants ont diffusé des publicités pour SpaceX.

L’entreprise a confirmé jeudi son objectif de lever 75 milliards de dollars lors de l’opération, le triple du record mondial détenu depuis 2019 par le pétrolier Saudi Aramco.

SpaceX a la possibilité d’émettre plus d’actions que prévu, selon la demande, ce qui ferait monter la cagnotte à 86 milliards au maximum.

Le groupe est désormais valorisé 1.765 milliards de dollars, soit l’une des dix plus grosses capitalisations boursières du monde.

« Il y a une bonne chance que le cours de l’action bondisse » vendredi une fois cotée, prévient Jay Ritter, spécialiste des entrées en Bourse à l’université de Floride.

– Les critiques inaudibles –

SpaceX est à ce point sûr de son fait qu’il réserve une part importante des actions nouvelles à des investisseurs individuels.

Beaucoup d’entre eux adhèrent à la vision d’Elon Musk, celle d’un conglomérat multi-facettes, hétéroclite pour certains, entre fusées, intelligence artificielle (IA), puces, internet par satellite et réseau social.

C’est aussi un groupe dont la croissance a ralenti l’an dernier et qui a perdu près de cinq milliards de dollars en 2025, lesté par des investissements massifs dans l’IA.

« Nous avons une vision à très long terme. Je ne souhaite pas me concentrer sur les résultats trimestriels », a commenté la numéro 2 de SpaceX, Gwynne Shotwell, vendredi matin sur la chaîne CNBC.

« Je ne dis pas que nous négligerons nos investisseurs. Mais ceux qui investissent dans SpaceX et SpaceX AI doivent comprendre que nos activités sont résolument tournées vers l’avenir et que nous devons penser à la fois à l’avenir et à la situation actuelle », a-t-elle ajouté.

« Parfois, ce n’est pas tant ce que fait l’entreprise qui compte, mais plutôt le fait que les gens veulent s’identifier à la marque qu'(Elon Musk) a créée », note pour sa part Sarin Sio, du cabinet Dovetail.

– Fortune de 1.000 milliards de dollars –

Ce que vend Elon Musk aux investisseurs, bien plus que les activités qui rapportent déjà, comme le lanceur Falcon ou le réseau internet Starlink, c’est un potentiel et des marchés qui n’existent pas encore, comme celui des centres de données dans l’espace.

Aucune autre entreprise de cette taille ne parle de coloniser la Lune ou Mars comme le fait SpaceX.

Un accueil favorable à Wall Street vendredi pourrait propulser la fortune d’Elon Musk au-delà du seuil symbolique des mille milliards de dollars, du jamais-vu.

Selon les calculs du Washington Post, il a déjà franchi cette barre, mais la référence, le site du magazine Forbes, le situe encore en-deçà.

La sénatrice démocrate Elizabeth Warren a appelé mercredi le gendarme des marchés, la SEC, à suspendre cette entrée en Bourse le temps de vérifications pour s’assurer que les investisseurs ne sont pas floués.

« Mille milliards de dollars dans les mains d’un seul homme, c’est incompatible non seulement avec une économie juste mais aussi avec une démocratie saine », a commenté Nabil Ahmed, de l’ONG Oxfam aux Etats-Unis.

 

LNT avec Afp

The post SpaceX prêt à un décollage historique à Wall Street, Elon Musk promet Mars appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Netanyahu repart à la conquête du pouvoir malgré une contestation grandissante https://lnt.ma/netanyahu-repart-a-la-conquete-du-pouvoir-malgre-une-contestation-grandissante/ Wed, 10 Jun 2026 09:06:37 +0000 https://lnt.ma/?p=550809 Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sera candidat aux prochaines élections législatives prévues cette année en Israël. L’annonce, confirmée par son parti, le Likoud, intervient dans un contexte particulièrement tendu pour le dirigeant israélien, confronté à une érosion de sa popularité, à une contestation politique croissante et à de vives critiques sur sa gestion des […]

The post Netanyahu repart à la conquête du pouvoir malgré une contestation grandissante appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sera candidat aux prochaines élections législatives prévues cette année en Israël. L’annonce, confirmée par son parti, le Likoud, intervient dans un contexte particulièrement tendu pour le dirigeant israélien, confronté à une érosion de sa popularité, à une contestation politique croissante et à de vives critiques sur sa gestion des conflits qui secouent la région depuis près de trois ans.

À 76 ans, Netanyahu entend briguer un nouveau mandat alors que son bilan est plus contesté que jamais. Les élections à venir seront les premières depuis les événements du 7 octobre 2023 et le génocide qui a suivi dans la bande de Gaza, conflit qui a profondément marqué la société israélienne et détérioré l’image du gouvernement sur la scène internationale.

Si le chef du gouvernement continue de mettre en avant les impératifs sécuritaires et la lutte contre les ennemis d’Israël, une partie croissante de l’opinion publique lui reproche d’avoir conduit le pays dans une spirale de conflits quasi permanente. Les guerres successives à Gaza, au Liban et les récentes tensions avec l’Iran ont alimenté les critiques contre une stratégie jugée par certains observateurs comme incapable d’apporter une stabilité durable à la région.

Les difficultés de Netanyahu ne se limitent pas au terrain militaire. À l’intérieur du pays, son gouvernement est accusé par ses opposants d’affaiblir les institutions démocratiques israéliennes. Depuis plusieurs mois, les affrontements entre l’exécutif et le pouvoir judiciaire se multiplient autour de réformes controversées visant à réduire les prérogatives de la Cour suprême et du système judiciaire. Des magistrats et responsables institutionnels ont mis en garde contre ce qu’ils considèrent comme une remise en cause de l’équilibre démocratique israélien.

Par ailleurs, Netanyahu reste confronté à plusieurs procédures judiciaires pour corruption, dossiers qui continuent de peser sur sa carrière politique et qui nourrissent les accusations selon lesquelles son maintien au pouvoir serait également motivé par des considérations personnelles.

Les sondages publiés ces dernières semaines témoignent d’un climat défavorable au Premier ministre. Plusieurs enquêtes d’opinion indiquent qu’une majorité d’Israéliens souhaite son départ et que la coalition actuellement au pouvoir pourrait perdre sa majorité au Parlement lors du prochain scrutin. Certains sondages montrent également que d’anciens dirigeants comme Naftali Bennett bénéficient désormais d’une confiance supérieure à celle de Netanyahu auprès de l’électorat israélien.

Face à cette fragilité, l’opposition tente de s’organiser. Les anciens Premiers ministres Naftali Bennett et Yair Lapid ont récemment annoncé une alliance électorale destinée à mettre fin à la longue domination politique de Netanyahu. Les deux hommes présentent le scrutin à venir comme un référendum sur l’héritage du dirigeant israélien et sur sa gestion des crises sécuritaires qui ont marqué son mandat.

Malgré ces vents contraires, Benjamin Netanyahu demeure un redoutable stratège politique. Le dirigeant le plus durable de l’histoire d’Israël espère encore convaincre l’électorat que son expérience et sa fermeté constituent les meilleures garanties face aux menaces régionales. Mais pour la première fois depuis longtemps, sa reconduction apparaît loin d’être acquise et le scrutin s’annonce comme l’un des plus incertains et des plus polarisés de l’histoire récente du pays.

 

LNT

The post Netanyahu repart à la conquête du pouvoir malgré une contestation grandissante appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Amnesty alerte sur le « nettoyage ethnique » par Israël des bédouins de Cisjordanie https://lnt.ma/amnesty-alerte-sur-le-nettoyage-ethnique-par-israel-des-bedouins-de-cisjordanie/ Wed, 10 Jun 2026 09:05:23 +0000 https://lnt.ma/?p=550811 L’organisation Amnesty International a accusé mercredi Israël de « nettoyage ethnique » contre les communautés bédouines et pastorales de Cisjordanie occupée et de « crime contre l’humanité de transfert forcé », appelant la communauté internationale à réagir contre « l’annexion » du territoire palestinien. Dans un nouveau rapport, l’ONG de défense des droits humains indique que 27 de ces communautés ont […]

The post Amnesty alerte sur le « nettoyage ethnique » par Israël des bédouins de Cisjordanie appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’organisation Amnesty International a accusé mercredi Israël de « nettoyage ethnique » contre les communautés bédouines et pastorales de Cisjordanie occupée et de « crime contre l’humanité de transfert forcé », appelant la communauté internationale à réagir contre « l’annexion » du territoire palestinien.

Dans un nouveau rapport, l’ONG de défense des droits humains indique que 27 de ces communautés ont été déplacées de force entre 2023 et 2025 ou sont menacées de déplacement dans la zone C de la Cisjordanie, qui couvre 60% de ce territoire et est sous contrôle israélien en vertu des accords d’Oslo des années 1990.

Amnesty évoque « les appels explicites de responsables israéliens à l’extension des colonies » ainsi que « des mesures visant à minimiser la présence palestinienne » dans cette zone C. La Cisjordanie elle-même est une partie des Territoires palestiniens, occupée par Israël depuis 1967.

Le rapport accuse le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu, l’un des plus à droite de l’histoire du pays, de suivre le programme nationaliste religieux du mouvement des colons.

Le gouvernement « a accéléré l’extension des colonies et les saisies de terres, augmenté l’aide financière et logistique aux colonies, et armé les colons, permettant ainsi une campagne brutale – cautionnée par l’État – de violences commises par des colons et de déplacement forcé des Palestiniens de la zone C », dénonce l’ONG.

Le ministre des Finances, Bezalel Smotrich (extrême droite) est l’un des responsables en faveur de l’annexion de la Cisjordanie et a été interdit du territoire français mardi, notamment pour cette raison.

Depuis qu’il a été mis sur pied fin 2022, le gouvernement Netanyahu a donné son feu vert à la création de 102 colonies en Cisjordanie, selon l’organisation israélienne anticolonisation La Paix Maintenant.

Plus de 500.000 Israéliens vivent en Cisjordanie (hormis Jérusalem-Est annexée par Israël), dans des colonies que les Nations unies jugent illégales au regard du droit international. Trois millions de Palestiniens vivent aussi sur ce territoire.

Certains colons se livrent à des actes criminels tels que des incendies, des dégradations, des vols, voire commettent des agressions physiques et parfois des meurtres de Palestiniens.

– « Inaction » internationale –

Israël affirme que ces agissements sont le fait d’individus isolés, mais selon Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, « la campagne de nettoyage ethnique est menée et soutenue par l’État (israélien), et non par des colons +voyous+ ou des ministres +extrémistes+ ».

Les communautés bédouines et pastorales, souvent isolées et dépourvues de services de sécurité, sont particulièrement vulnérables.

Depuis 2023, des journalistes de l’AFP ont été témoins du départ de plusieurs communautés bédouines de Cisjordanie sous la pression de groupes de colons, comme la communauté de Ras Ein al-Auja au début de l’année 2026.

« Les colons ont complètement détruit le mode de vie bédouin, ont annihilé sa culture et son identité », disait sur place Farhan Jahaleen, un bédouin de cette communauté.

« Nous nous adressons aux dirigeants mondiaux qui ne cessent d’affirmer qu’ils sont opposés à l’annexion mais ne font rien pour l’empêcher: sachez que votre inaction alimente directement des crimes contre l’humanité », a alerté Agnès Callamard, citée dans un communiqué.

« Les États, en particulier ceux qui ont de l’influence sur Israël (…) doivent immédiatement interdire tout commerce, tout investissement et toute forme de coopération ou d’aide financière contribuant à l’occupation illégale, au système d’apartheid et au nettoyage ethnique des Palestiniens commis par Israël », a-t-elle ajouté.

En mai, le Haut-commissariat des Nations unies aux droits humains avait dénoncé des signes de « nettoyage ethnique » en Cisjordanie.

The post Amnesty alerte sur le « nettoyage ethnique » par Israël des bédouins de Cisjordanie appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Trêve fragile entre l’Iran et Israël, la menace d’une nouvelle escalade demeure https://lnt.ma/treve-fragile-entre-liran-et-israel-la-menace-dune-nouvelle-escalade-demeure/ Tue, 09 Jun 2026 10:26:11 +0000 https://lnt.ma/?p=550712 Alors que les échanges de frappes entre l’Iran et Israël ont été suspendus ces derniers jours sous la pression diplomatique internationale, le risque d’un embrasement régional est loin d’avoir disparu. Derrière les annonces de désescalade, les déclarations des deux camps montrent que la confrontation reste suspendue à un fil, dans un contexte marqué par la […]

The post Trêve fragile entre l’Iran et Israël, la menace d’une nouvelle escalade demeure appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Alors que les échanges de frappes entre l’Iran et Israël ont été suspendus ces derniers jours sous la pression diplomatique internationale, le risque d’un embrasement régional est loin d’avoir disparu. Derrière les annonces de désescalade, les déclarations des deux camps montrent que la confrontation reste suspendue à un fil, dans un contexte marqué par la poursuite des opérations militaires israéliennes au Liban et une tension persistante dans l’ensemble du Moyen-Orient.

L’accalmie est intervenue après une nouvelle séquence de violences déclenchée par des frappes israéliennes au Liban, auxquelles Téhéran a répondu par des tirs de missiles visant Israël. Cette confrontation directe, la plus importante depuis le cessez-le-feu conclu au printemps dernier, a ravivé les craintes d’une guerre régionale impliquant plusieurs acteurs alliés de l’Iran, notamment le Hezbollah libanais et les Houthis du Yémen.

Si le gouvernement israélien a indiqué être prêt à « suspendre le feu », il a également prévenu qu’il reprendrait immédiatement ses opérations en cas de nouvelle attaque. Dans le même temps, les autorités israéliennes ont laissé entendre que les frappes contre le Hezbollah au Liban pourraient se poursuivre, alimentant les inquiétudes quant à la solidité de la trêve.

De son côté, l’Iran a annoncé la fin de ses opérations militaires directes contre Israël, tout en avertissant que toute poursuite des bombardements israéliens au Liban entraînerait une riposte plus sévère. Cette position reflète la stratégie iranienne consistant à maintenir une pression constante sur Israël tout en évitant, pour l’instant, une guerre ouverte de grande ampleur.

Pour de nombreux observateurs, cette nouvelle crise met en lumière le rôle central joué par Israël dans la déstabilisation actuelle de la région. Malgré les appels internationaux à la retenue, les opérations militaires israéliennes se poursuivent sur plusieurs fronts, notamment au Liban, où les frappes ont provoqué d’importants déplacements de population et aggravé une situation humanitaire déjà critique. Plusieurs rapports évoquent plus d’un million de déplacés et des milliers de victimes depuis la reprise des hostilités dans le pays.

Au-delà du bilan humain, cette instabilité continue de peser sur l’économie mondiale. Les marchés pétroliers ont immédiatement réagi à la reprise des tensions, les cours du brut enregistrant de fortes hausses au gré des frappes et des menaces de représailles. Les inquiétudes concernent notamment la sécurité des routes maritimes stratégiques et la possibilité d’une extension du conflit à d’autres pays de la région.

Si les armes se sont momentanément tues entre Téhéran et Tel-Aviv, les causes profondes de la confrontation demeurent intactes. Entre les opérations israéliennes au Liban, les menaces iraniennes de représailles et l’absence de règlement politique durable, le cessez-le-feu actuel apparaît davantage comme une pause tactique qu’un véritable retour à la stabilité.

 

LNT

The post Trêve fragile entre l’Iran et Israël, la menace d’une nouvelle escalade demeure appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le pétrole bondit à cause des échanges de frappes entre Israël et l’Iran https://lnt.ma/le-petrole-bondit-a-cause-des-echanges-de-frappes-entre-israel-et-liran/ Mon, 08 Jun 2026 07:57:31 +0000 https://lnt.ma/?p=550599 Le pétrole grimpe fortement lundi après les attaques directes entre Israël et l’Iran qui menacent les négociations pour une résolution du conflit au Moyen-Orient et font craindre un embrasement dans la région. Vers 09H00 GMT (11H00 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, montait de […]

The post Le pétrole bondit à cause des échanges de frappes entre Israël et l’Iran appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le pétrole grimpe fortement lundi après les attaques directes entre Israël et l’Iran qui menacent les négociations pour une résolution du conflit au Moyen-Orient et font craindre un embrasement dans la région.

Vers 09H00 GMT (11H00 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, montait de 4,90% à 97,65 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juillet, prenait 4,88% à 94,96 dollars.

Après 100 jours de conflit et l’entrée en vigueur le 8 avril d’un cessez-le-feu déjà très fragilisé, la région s’embrase une nouvelle fois.

Et les appels du président américain à la retenue adressés à Israël juste après les tirs de missiles par la République islamique en direction du territoire israélien — présentés comme un « avertissement » en représailles à un bombardement israélien sur la banlieue sud de Beyrouth — n’ont pas été écoutés.

Israël a annoncé avoir bombardé « des cibles militaires », alors que la télévision d’Etat iranienne a fait état d’explosions dans les villes de Tabriz et Ispahan et à Téhéran, où une puissante explosion a été entendue dans la matinée par un journaliste de l’AFP.

« Cette escalade est la plus grave depuis le cessez-le-feu du 8 avril et a considérablement fait reculer les négociations de paix », estime Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.

« Personne ne croit que le régime sioniste entreprendrait une quelconque action sans coordination et coopération préalables avec les Etats-Unis », a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, soulignant « la responsabilité des Etats-Unis ».

L’Iran a néanmoins assuré que les efforts de médiation du Pakistan pour mettre fin à la guerre avec les Etats-Unis se poursuivaient.

Pour le moment, le pétrole reste loin de son sommet de fin avril, quand le Brent était monté à 126,41 dollars, son plus haut depuis le début de la guerre.

La Chine, qui dispose d’importantes réserves de brut, « joue le rôle clé de force de rééquilibrage du marché, en réduisant discrètement ses importations de brut passées d’environ 11,7 millions de barils par jour (mb/j) en février à un peu moins de 9 mb/j fin mai, parallèlement à une baisse du taux d’utilisation des raffineries », expliquent les analystes de Société Générale CIB.

« La communication de Washington » joue également un rôle important selon eux, le marché gardant espoir qu’un accord est possible avant que la baisse des réserves mondiales de pétrole ne s’épuisent et laissent place à des pénuries.

 

LNT avec Afp

The post Le pétrole bondit à cause des échanges de frappes entre Israël et l’Iran appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Philippines : au moins 15 morts après un séisme de magnitude 7,8 https://lnt.ma/philippines-au-moins-15-morts-apres-un-seisme-de-magnitude-78/ Mon, 08 Jun 2026 07:56:13 +0000 https://lnt.ma/?p=550610 Un puissant séisme de magnitude 7,8 dans le sud des Philippines a fait au moins quinze morts, selon les autorités, et provoqué l’effondrement de nombreux bâtiments lundi matin, jour de la rentrée scolaire dans cet archipel d’Asie du sud-est. Sur une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux et authentifiée par l’AFP, une foule d’écoliers réunie […]

The post Philippines : au moins 15 morts après un séisme de magnitude 7,8 appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Un puissant séisme de magnitude 7,8 dans le sud des Philippines a fait au moins quinze morts, selon les autorités, et provoqué l’effondrement de nombreux bâtiments lundi matin, jour de la rentrée scolaire dans cet archipel d’Asie du sud-est.

Sur une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux et authentifiée par l’AFP, une foule d’écoliers réunie dans la cour pendant les secousses dans la province de Davao du Sud crie en voyant un bâtiment de leur établissement s’écrouler. Sur une autre vidéo tournée dans la province de General Santos, c’est un bâtiment de plusieurs étages abritant un fast-food qui se disloque.

« Seigneur, il s’est vraiment effondré! Il s’est vraiment effondré! Le bâtiment s’est vraiment effondré! », crie un témoin à l’école dans la vidéo.

Le séisme, s’est produit à 07H37 (23H37 GMT) au large de l’île de Mindanao dans le sud des Philippines à une profondeur de 55 kilomètres, a rapporté l’institut géologique américain USGS.

Plus d’une dizaine de répliques se sont produites après la principale secousse, dont l’une d’une forte magnitude 6,5, selon l’USGS.

A 14H00 locales (06H00 GMT), le bilan fourni par les autorités se montait à au moins 15 morts, dont 12 dans la région de Soccskargen où se trouve la ville de General Santos, sur l’île de Mindanao.

Trois autres victimes sont mortes dans la province de Davao-Occidental, selon l’agence de gestion des catastrophes.

Ces chiffres ne comprennent pas encore deux personnes déclarées mortes, écrasées par l’effondrement d’un mur à Alabel, une commune proche de General Santos, selon les informations transmises à l’AFP par le porte-parole de la police de Sarangani, Roland Catoburan.

« Nous avons des victimes. Un mur est tombé sur elles », a-t-il indiqué.

Les autorités des Philippines ont appelé les habitants des régions côtières à évacuer vers des zones plus élevées après la secousse dont l’épicentre se situe à quelque 24 km au large de la province de Sarangani, sur l’île de Mindanao.

Le président philippin Ferdinand Marcos Jr a suspendu les cours dans les zones affectées de Mindanao pour ce qui devait être le jour de la rentrée scolaire et a appelé les habitants des zones côtières à évacuer immédiatement.

« Mettez-vous à l’abri sur un terrain plus élevé dès maintenant. N’attendez pas « , a-t-il déclaré. « Votre vie est plus importante que tout ce que vous laissez derrière vous ».

A Kiamba, ville côtière proche de l’épicentre, environ 50.000 habitants se sont réfugiés loin de la côte. « A l’heure actuelle, 80% de la population est montée vers les hauteurs », a rapporté Agripino Dacera, responsable régional de la gestion des catastrophes.

L’aéroport de General Santos a également été fermé jusqu’à nouvel ordre, selon les autorités.

– Alerte dans le Pacifique –

Le Centre d’alerte aux tsunamis du Pacifique PTWC, basé à Hawaï, a également averti d’un risque de vagues de tsunami le long des côtes des Philippines, de l’Indonésie, de Taïwan et jusqu’au Japon.

En Indonésie et en Malaisie, après un ordre d’évacuation pour risque de tsunami, les autorités ont ensuite levé leur alerte.

L’agence météorologique japonaise (JMA) a fait état de vagues de quelque 20 cm après avoir émis un avis de tsunami le long de sa côte Pacifique, des îles septentrionales d’Okinawa jusqu’à l’est de Tokyo.

Situées dans la « ceinture de feu du Pacifique », une zone d’activité sismique intense, les Philippines subissent presque quotidiennement des tremblements de terre.

En octobre 2025, un puissant séisme avait frappé le centre du pays faisant 76 morts.

The post Philippines : au moins 15 morts après un séisme de magnitude 7,8 appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
70 milliards de dollars pour l’ICE : les États-Unis renforcent leur machine à expulser https://lnt.ma/70-milliards-de-dollars-pour-lice-les-etats-unis-renforcent-leur-machine-a-expulser/ Fri, 05 Jun 2026 09:24:04 +0000 https://lnt.ma/?p=550489 Le Sénat américain a approuvé cette semaine un projet de loi prévoyant 70 milliards de dollars supplémentaires pour les agences fédérales chargées du contrôle migratoire, notamment l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) et la Border Patrol. Soutenue par l’administration du président américain Donald Trump, cette enveloppe constitue l’un des plus importants financements jamais accordés à l’appareil […]

The post 70 milliards de dollars pour l’ICE : les États-Unis renforcent leur machine à expulser appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Sénat américain a approuvé cette semaine un projet de loi prévoyant 70 milliards de dollars supplémentaires pour les agences fédérales chargées du contrôle migratoire, notamment l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) et la Border Patrol. Soutenue par l’administration du président américain Donald Trump, cette enveloppe constitue l’un des plus importants financements jamais accordés à l’appareil de répression migratoire américain. Le texte a été adopté par 52 voix contre 47 et doit encore être validé par la Chambre des représentants avant son entrée en vigueur.

Présentée par ses promoteurs comme une mesure destinée à renforcer la sécurité des frontières et à lutter contre l’immigration clandestine, cette décision est dénoncée par de nombreuses organisations de défense des droits humains, des associations d’aide aux migrants et plusieurs élus démocrates qui y voient une nouvelle étape dans la militarisation de la politique migratoire américaine.

Une enveloppe colossale pour les expulsions

Le financement approuvé vise principalement à renforcer les capacités opérationnelles de l’ICE et de la Border Patrol sur plusieurs années. Selon les éléments débattus au Congrès, plusieurs dizaines de milliards de dollars devraient être consacrés au recrutement de nouveaux agents, à l’extension des centres de détention, à l’achat d’équipements technologiques de surveillance, au transport des migrants expulsés ainsi qu’au développement de partenariats avec les forces de police locales.

Les défenseurs du texte affirment que les États-Unis doivent disposer des moyens nécessaires pour contrôler leurs frontières et appliquer les décisions d’expulsion. Mais pour les critiques, cette logique transforme progressivement l’immigration en question exclusivement sécuritaire, au détriment des considérations humanitaires et du droit d’asile.

Une politique déjà largement financée

Ce nouveau financement intervient alors que l’ICE et la Border Patrol bénéficient déjà de budgets parmi les plus élevés des agences fédérales américaines. Plusieurs organisations spécialisées soulignent que le Congrès avait déjà approuvé, l’année précédente, des dizaines de milliards de dollars supplémentaires pour soutenir la stratégie de contrôle migratoire de l’administration Trump.

Pour l’American Immigration Council, l’accumulation de ces crédits risque de créer un appareil sécuritaire d’une ampleur sans précédent, sans mécanismes de contrôle suffisants ni exigences supplémentaires en matière de responsabilité et de transparence. L’organisation estime que ces fonds pourraient être utilisés pendant plusieurs années avec un contrôle limité du Congrès.

Les critiques dénoncent une absence de garde-fous

L’un des principaux griefs formulés contre ce projet concerne l’absence de réformes parallèles destinées à encadrer les activités des agences migratoires. Plusieurs élus démocrates avaient tenté d’introduire des amendements visant à renforcer la supervision des opérations de l’ICE ou à imposer davantage de transparence, mais ces initiatives n’ont pas abouti.

Les opposants rappellent que ces derniers mois, plusieurs interventions d’agents fédéraux ont suscité une vive polémique aux États-Unis, notamment après des incidents mortels ayant impliqué les forces chargées du contrôle migratoire. Ces événements avaient alimenté les appels à une réforme profonde des pratiques de l’ICE et de la Border Patrol plutôt qu’à une augmentation de leurs moyens.

Une vision sécuritaire de l’immigration

Au-delà de la bataille budgétaire, ce vote illustre l’orientation choisie par l’administration Trump pour son second mandat. L’immigration demeure l’un des piliers centraux de son programme politique et le renforcement des expulsions figure parmi ses priorités affichées.

Pour les associations de défense des migrants, cette approche risque d’accentuer la peur au sein de nombreuses communautés immigrées vivant aux États-Unis, y compris parmi des personnes installées depuis des années dans le pays. Elles craignent également une augmentation des placements en détention et une intensification des opérations d’expulsion à grande échelle.

Un débat qui dépasse la question migratoire

Le vote du Sénat intervient dans un climat politique extrêmement polarisé. Les républicains présentent ce financement comme une nécessité en matière de sécurité nationale tandis que les démocrates dénoncent un choix budgétaire privilégiant la répression au détriment d’autres priorités comme la santé, l’éducation ou les infrastructures publiques.

Au-delà du montant record engagé, ce texte symbolise surtout l’évolution du débat américain sur l’immigration : une question de plus en plus abordée sous l’angle du contrôle, de la surveillance et de l’expulsion, alors même que les États-Unis continuent de se présenter comme une terre d’accueil façonnée par plusieurs générations d’immigrés.

 

LNT

The post 70 milliards de dollars pour l’ICE : les États-Unis renforcent leur machine à expulser appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Guerre au Moyen-Orient: Le scénario d’une crise mondiale de la faim se « concrétise », avertit l’ONU https://lnt.ma/guerre-au-moyen-orient-le-scenario-dune-crise-mondiale-de-la-faim-se-concretise-avertit-lonu/ Fri, 05 Jun 2026 09:23:06 +0000 https://lnt.ma/?p=550494 Le scénario d’une aggravation record de l’insécurité alimentaire dans le monde en cas de conflit prolongé au Moyen-Orient est en train de se concrétiser, a averti l’ONU vendredi. Le Programme alimentaire mondial (PAM) de l’ONU avait prévenu en mars, deux semaines après le déclenchement de la guerre des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran, que près […]

The post Guerre au Moyen-Orient: Le scénario d’une crise mondiale de la faim se « concrétise », avertit l’ONU appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le scénario d’une aggravation record de l’insécurité alimentaire dans le monde en cas de conflit prolongé au Moyen-Orient est en train de se concrétiser, a averti l’ONU vendredi.

Le Programme alimentaire mondial (PAM) de l’ONU avait prévenu en mars, deux semaines après le déclenchement de la guerre des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran, que près de 45 millions de personnes supplémentaires pourraient être frappés par une insécurité alimentaire aiguë si le conflit ne cessait pas d’ici juin et si le prix du pétrole restait supérieur à 100 dollars le baril.

Ces personnes viendraient s’ajouter aux près de 320 millions qui souffrent déjà d’insécurité alimentaire aiguë dans le monde.

Alors que les hostilités ont repris ces derniers jours au Moyen-Orient, en particulier autour du détroit d’Ormuz – voie stratégique pour l’approvisionnement en hydrocarbures verrouillée par Téhéran – « le scénario négatif est malheureusement en train de se concrétiser », a déclaré à l’AFP Jean-Martin Bauer, directeur du service d’analyse de la sécurité alimentaire du PAM.

« La fermeture d’Ormuz se traduit par une hausse de la faim », a-t-il ajouté, soulignant l’envolée des prix des denrées de base comme le riz et le blé.

Le PAM a également averti que « la crise entraîne d’importants effets de contagion, notamment par le biais des chocs sur les prix du carburant et des denrées alimentaires, des pertes de revenus et des perturbations du commerce », dans une note d’analyse.

« À mesure que ces facteurs interagissent avec des vulnérabilités préexistantes, ils se traduisent rapidement par des répercussions visibles sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance », note-t-il.

En Somalie par exemple, le PAM prévoit ainsi que près de 60 % des ménages ne pourront pas subvenir à leurs besoins essentiels, contre 47 % en 2025.

« Ce qui se profile, c’est le retour d’une crise mondiale du coût de la vie semblable à celle que nous avons connue en 2022 », après le début de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie, a mis en garde M. Bauer.

Mais le secteur de l’aide humanitaire, qui s’était alors rapidement mobilisé, est aujourd’hui durement touché par des coupes spectaculaires dans son financement, a-t-il rappelé.

L’aide internationale est également affectée par la hausse des coûts et les difficultés logistiques liés au conflit, relève l’analyse du PAM. « Le système humanitaire est pris en étau: l’augmentation des besoins et celle des coûts de mise en oeuvre entraînent des lacunes » dans la prise en charge, explique-t-elle.

L’organisation estime qu’elle aidera 1,5 million de personnes de moins que prévu initialement en 2026, et prévient que si le conflit devait se poursuivre pendant six mois, plus de neuf millions de personnes pourraient perdre toute assistance.

 

LNT avec Afp

The post Guerre au Moyen-Orient: Le scénario d’une crise mondiale de la faim se « concrétise », avertit l’ONU appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Israël poursuit ses frappes au Liban malgré l’annonce d’un cessez-le-feu https://lnt.ma/israel-poursuit-frappes-liban-malgre-cessez-le-feu/ Thu, 04 Jun 2026 09:26:52 +0000 https://lnt.ma/?p=550413 À peine annoncé, déjà fragilisé. Le cessez-le-feu conclu entre Israël et le Liban sous médiation américaine peine à produire ses effets sur le terrain. Alors que Washington, Beyrouth et Tel-Aviv ont officiellement convenu d’une mise en œuvre progressive de la trêve et de la création de zones sous contrôle exclusif de l’armée libanaise, les bombardements […]

The post Israël poursuit ses frappes au Liban malgré l’annonce d’un cessez-le-feu appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
À peine annoncé, déjà fragilisé. Le cessez-le-feu conclu entre Israël et le Liban sous médiation américaine peine à produire ses effets sur le terrain. Alors que Washington, Beyrouth et Tel-Aviv ont officiellement convenu d’une mise en œuvre progressive de la trêve et de la création de zones sous contrôle exclusif de l’armée libanaise, les bombardements israéliens se poursuivent dans plusieurs régions du Liban, alimentant les craintes d’un nouvel embrasement régional.

Mercredi encore, des frappes israéliennes ont causé plusieurs morts au Liban, tandis que des drones continuaient de survoler Beyrouth. Quelques heures auparavant, Israël avait menacé de frapper la banlieue sud de la capitale libanaise, bastion du Hezbollah, malgré les efforts diplomatiques en cours pour consolider la trêve.

Cette situation nourrit un profond sentiment d’incompréhension au Liban. Car si l’accord de cessez-le-feu prévoit l’arrêt des hostilités et le renforcement du rôle de l’armée libanaise dans le sud du pays, les opérations militaires israéliennes se poursuivent. Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a d’ailleurs affirmé que son armée continuerait ses opérations et maintiendrait sa présence dans une « zone de sécurité » au Liban-Sud, même après l’entrée en vigueur de l’accord.

Pour de nombreux responsables libanais, cette attitude vide la trêve de sa substance. Depuis plusieurs semaines, le président libanais Joseph Aoun dénonce des violations répétées du cessez-le-feu et accuse Israël de compromettre les efforts de stabilisation du pays. Des responsables libanais estiment que les frappes et les survols permanents empêchent le retour des populations déplacées et maintiennent un climat de peur dans plusieurs régions du pays.

Les chiffres témoignent de l’ampleur du drame humain. Depuis la reprise des hostilités au début du mois de mars, plus de 3.400 personnes ont été tuées au Liban et plus d’un million de personnes ont été contraintes de quitter leur domicile. Les bombardements ont touché des villages, des infrastructures civiles et des quartiers résidentiels, aggravant une crise économique déjà dévastatrice pour le pays du Cèdre.

Plus inquiétant encore, plusieurs frappes ont visé ces derniers jours des secteurs éloignés des zones de combat traditionnelles. Fin mai, une attaque israélienne a touché la banlieue sud de Beyrouth, une première depuis plusieurs semaines, provoquant de nouveaux mouvements de panique parmi les habitants. Dans le sud du pays, plusieurs localités ont également été visées malgré les discussions diplomatiques en cours.

Cette poursuite des opérations militaires suscite également des interrogations sur les véritables objectifs israéliens. Officiellement, Tel-Aviv affirme vouloir empêcher toute reconstitution des capacités militaires du Hezbollah. Mais au Liban, nombre d’observateurs estiment que les frappes récurrentes et le maintien de troupes israéliennes sur certaines portions du territoire s’apparentent à une stratégie de pression permanente destinée à imposer un nouvel équilibre sécuritaire par la force.

Pendant ce temps, la population civile paie le prix fort. Dans plusieurs villages du sud, les habitants hésitent à rentrer chez eux malgré l’annonce du cessez-le-feu. Des quartiers entiers restent dévastés, tandis que les infrastructures essentielles peinent à être réhabilitées. Les autorités libanaises, confrontées à des ressources limitées, multiplient les appels à la communauté internationale pour protéger les civils et faire respecter les engagements pris dans le cadre de la trêve.

Alors que les négociations doivent se poursuivre dans les prochaines semaines, une question demeure : quelle crédibilité peut encore avoir un cessez-le-feu lorsque les bombardements continuent, que les populations restent déplacées et que la menace d’une nouvelle offensive sur Beyrouth plane toujours au-dessus du Liban ? Pour de nombreux Libanais, la paix promise ressemble aujourd’hui davantage à une pause précaire qu’à une véritable sortie de crise.

 

LNT

The post Israël poursuit ses frappes au Liban malgré l’annonce d’un cessez-le-feu appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
SpaceX veut lever 75 milliards de dollars pour la plus grande entrée en Bourse de l’histoire https://lnt.ma/spacex-veut-lever-75-milliards-de-dollars-pour-la-plus-grande-entree-en-bourse-de-lhistoire/ Thu, 04 Jun 2026 09:25:26 +0000 https://lnt.ma/?p=550410 Elon Musk vise la plus grande entrée en Bourse de l’histoire avec sa société SpaceX, qui espère obtenir 75 milliards de dollars pour financer ses projets de voyage vers Mars et de centres de données dans l’espace. L’opération, qui pourrait intervenir dès le 12 juin, viendra exploser le record de levée de fonds lors d’une […]

The post SpaceX veut lever 75 milliards de dollars pour la plus grande entrée en Bourse de l’histoire appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Elon Musk vise la plus grande entrée en Bourse de l’histoire avec sa société SpaceX, qui espère obtenir 75 milliards de dollars pour financer ses projets de voyage vers Mars et de centres de données dans l’espace.

L’opération, qui pourrait intervenir dès le 12 juin, viendra exploser le record de levée de fonds lors d’une entrée en Bourse: c’est trois fois le montant levé en 2019 par le géant pétrolier saoudien Saudi Aramco.

Selon des documents publiés mercredi par le gendarme boursier américain (SEC), l’entreprise aérospatiale va mettre en vente plus de 555 millions d’actions au prix unitaire de 135 dollars. Et elle ajoutera des titres en cas de forte demande.

A ce prix, SpaceX affichera une valorisation stratosphérique de 1.765 milliards de dollars, la plaçant directement parmi les poids lourds de Wall Street.

C’est plus que le constructeur de véhicules électriques Tesla, l’autre joyau de l’homme le plus riche du monde.

Il pourrait d’ailleurs finir par les fusionner, selon Dan Ives, analyste de Wedbush Securities.

« (Elon) Musk souhaite détenir et contrôler une plus grande partie de l’écosystème de l’intelligence artificielle et, étape par étape, le Saint Graal pourrait consister à combiner d’une manière ou d’une autre SpaceX et Tesla afin de créer un lien entre ces deux géants de la technologie qui cherchent à mener la révolution de l’IA », note-t-il.

– « Etroitement liée à Elon Musk » –

Outre les lancements de fusées, SpaceX chapeaute déjà le réseau internet satellitaire Starlink, le laboratoire d’intelligence artificielle xAI et le réseau social X.

La société de Starbase (Texas) bénéficie d’un engouement particulier qui lui permet d’envisager une capitalisation boursière représentant près de cent fois son chiffre d’affaires, et ce, malgré une année 2025 déficitaire.

Avant même que ses actions soient disponibles, les investisseurs – y compris les particuliers – se sont rués sur les fonds de placement ou même les sites de paris pour tenter de profiter indirectement de la vague SpaceX.

« SpaceX est étroitement liée au succès d’Elon Musk, qui occupe les fonctions de directeur général, directeur technique et président du conseil d’administration », rappelle Thomas Shipp, du gestionnaire de fortune LPL Financial.

Le milliardaire gardera le contrôle de l’entreprise, en conservant un peu moins de la moitié du capital mais plus de 80% des droits de vote, selon les documents déposés auprès de la SEC. Et l’opération pourrait permettre à sa fortune personnelle de franchir la barre symbolique des 1.000 milliards de dollars.

Habitué à poster frénétiquement sur son réseau social X, Elon Musk n’a pas immédiatement réagi.

– « Test majeur » pour Wall Street –

« Cette cotation représente le premier test majeur pour les marchés d’actions après des années d’activité modérée en matière d’introductions en Bourse », souligne Dan Ives.

D’autres mastodontes pourraient rejoindre SpaceX dont Anthropic, fleuron américain de l’intelligence artificielle qui a annoncé avoir déposé lundi son projet de cotation.

OpenAI, le créateur de ChatGPT, pourrait lui emboîter le pas. Ces rivaux ont une valorisation qui s’approche des 1.000 milliards de dollars.

« Très souvent, ces entreprises (…) très médiatisées suscitent beaucoup d’enthousiasme » puis « leur cours s’effondre au cours des six premiers mois ou des douze premiers mois », prévient toutefois auprès de l’AFP Adam Sarhan, du cabinet 50 Park Investments.

SpaceX a reconnu que l’opération ne serait pas sans risque pour les investisseurs, soulignant qu’Elon Musk « aura le pouvoir de contrôler l’issue des questions nécessitant l’approbation des actionnaires, y compris l’élection » de son conseil d’administration.

L’entreprise reconnaît aussi un « niveau d’endettement élevé » susceptible d’avoir « un impact négatif significatif » sur sa situation financière.

 

LNT avec Afp

The post SpaceX veut lever 75 milliards de dollars pour la plus grande entrée en Bourse de l’histoire appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le pétrole monte après de nouvelles attaques entre les États-Unis et l’Iran https://lnt.ma/le-petrole-monte-apres-de-nouvelles-attaques-entre-les-etats-unis-et-liran/ Wed, 03 Jun 2026 10:18:04 +0000 https://lnt.ma/?p=550303 Les cours du pétrole montent mercredi après de nouvelles attaques entre les Etats-Unis et l’Iran dans la nuit qui réduisent une partie de l’optimisme du marché sur la possibilité d’un accord entre les deux pays pour mettre fin à la guerre. Vers 09H35 GMT (11H35 à Paris), le prix du baril de Brent de la […]

The post Le pétrole monte après de nouvelles attaques entre les États-Unis et l’Iran appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les cours du pétrole montent mercredi après de nouvelles attaques entre les Etats-Unis et l’Iran dans la nuit qui réduisent une partie de l’optimisme du marché sur la possibilité d’un accord entre les deux pays pour mettre fin à la guerre.

Vers 09H35 GMT (11H35 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en août, prenait 2,51% à 98,41 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juillet, gagnait 2,63% à 96,23 dollars.

Téhéran et Washington s’accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu qui semble de plus en plus fragile.

L’Iran a lancé selon l’armée américaine plusieurs missiles vers des pays de la région – « tous ont raté leur cible », a assuré le commandement américain pour le Moyen-Orient.

L’aéroport du Koweït a cependant été touché par des drones iraniens, faisant plusieurs blessés, a annoncé mercredi l’armée koweïtienne.

Les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République d’Iran, ont rejeté la responsabilité sur les Etats-Unis, disant avoir agi en représailles à deux attaques distinctes.

« Les derniers développements suggèrent que les investisseurs ont peut-être été trop prompts à intégrer l’impact du protocole d’accord » évoqué par Washington en fin de semaine dernière, explique Kathleen Brooks, analyste chez XTB.

Ce dernier prévoyait une extension de 60 jours du cessez-le-feu et une ouverture du détroit d’Ormuz, selon le média américain Axios.

Désormais, « il n’est pas clair si les discussions pour mettre fin à la guerre et rouvrir le détroit sont en cours », estime Mme Brooks.

Donald Trump assure que le contact entre les deux parties n’est pas rompu, malgré des informations publiées lundi par l’agence de presse iranienne Tasnim indiquant que les discussions étaient suspendues à cause des attaques israéliennes au Liban.

L’Iran exige que la guerre au Liban soit incluse dans les négociations, ce qui rend « la situation encore plus complexe », affirme Tamas Varga, analyste chez PVM.

Donald Trump avait aussi affirmé lundi qu’Israël et le Hezbollah lui avaient promis l’apaisement. Mais les affrontements au Liban se sont poursuivis.

Des frappes israéliennes ont fait six morts mercredi près de la ville de Tyr dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses raids, a affirmé une source médicale à l’AFP.

Résultat, « le marché va de plus en plus intégrer dans les prix l’anticipation d’une fermeture prolongée du détroit d’Ormuz », anticipe Arne Lohmann Rasmussen de Global Risk Management.

Et si des signes de pénuries physiques de pétrole se profilent « la réaction du marché ne sera pas linéaire, mais se traduira par une forte hausse des prix », alerte l’analyste.

 

LNT avec Afp

The post Le pétrole monte après de nouvelles attaques entre les États-Unis et l’Iran appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Bruxelles conseille aux États de cesser les contrôles aux frontières intérieures en Europe https://lnt.ma/bruxelles-conseille-aux-etats-de-cesser-les-controles-aux-frontieres-interieures-en-europe/ Tue, 02 Jun 2026 09:42:27 +0000 https://lnt.ma/?p=550221 La Commission européenne a recommandé mardi à plusieurs Etats de cesser les contrôles aux frontières intérieures au sein de l’Union européenne, pour privilégier une coopération régionale plus « efficace ». Ces derniers mois, plusieurs pays avaient annoncé rétablir ou poursuivre leurs contrôles aux frontières intérieures en Europe, au nom de la lutte contre l’immigration illégale ou de […]

The post Bruxelles conseille aux États de cesser les contrôles aux frontières intérieures en Europe appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Commission européenne a recommandé mardi à plusieurs Etats de cesser les contrôles aux frontières intérieures au sein de l’Union européenne, pour privilégier une coopération régionale plus « efficace ».

Ces derniers mois, plusieurs pays avaient annoncé rétablir ou poursuivre leurs contrôles aux frontières intérieures en Europe, au nom de la lutte contre l’immigration illégale ou de la menace terroriste: l’Autriche, le Danemark, la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, la Slovénie, la Suède ainsi que la Norvège (pas dans l’UE mais dans Schengen).

A titre exceptionnel et temporaire, les Etats peuvent réintroduire ces contrôles entre voisins européens lorsqu’ils sont confrontés à une menace grave pour l’ordre public ou la sécurité intérieure, relève Bruxelles.

Mais la Commission souligne son attachement au principe de libre circulation au sein de l’espace Schengen.

Et elle insiste sur les conséquences négatives de ces contrôles internes, en particulier pour les travailleurs transfrontaliers.

Dans ces conditions, la Commission recommande aux États concernés de supprimer progressivement les contrôles aux frontières intérieures, grâce à la coopération régionale.

Selon Bruxelles, des alternatives plus efficaces existent, comme « les contrôles de police non systématiques, l’identification biométrique mobile ou les technologies de suivi des véhicules ».

L’UE souligne aussi l’entrée en vigueur du pacte asile et migration, une législation qui « fournira aux États membres des outils plus efficaces pour faire face aux déplacements non autorisés dans l’espace Schengen ».

 

LNT avec Afp

The post Bruxelles conseille aux États de cesser les contrôles aux frontières intérieures en Europe appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Iran réitère qu’un accord avec les États-Unis est conditionnel à un cessez-le-feu au Liban https://lnt.ma/liran-reitere-quun-accord-avec-les-etats-unis-est-conditionnel-a-un-cessez-le-feu-au-liban/ Mon, 01 Jun 2026 08:57:25 +0000 https://lnt.ma/?p=550112 L’Iran a réaffirmé lundi que tout accord avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient était conditionné à un cessez-le-feu au Liban où l’armée israélienne frappe des positions du Hezbollah, allié de Téhéran. « Nous insistons sur le fait qu’un cessez-le-feu au Liban est une condition essentielle à tout accord visant à mettre […]

The post L’Iran réitère qu’un accord avec les États-Unis est conditionnel à un cessez-le-feu au Liban appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Iran a réaffirmé lundi que tout accord avec les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient était conditionné à un cessez-le-feu au Liban où l’armée israélienne frappe des positions du Hezbollah, allié de Téhéran.

« Nous insistons sur le fait qu’un cessez-le-feu au Liban est une condition essentielle à tout accord visant à mettre fin à la guerre » avec les Etats-Unis, a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, lors d’une conférence de presse à Téhéran à laquelle a participé l’AFP.

Les affrontements entre Israël et le Hezbollah sont quasi-quotidiens malgré la trêve du 17 avril, qui n’a jamais été respectée. Les Etats-Unis avaient été le médiateur pour faire taire les armes au Liban.

« Le blocus naval et l’escalade des crimes de guerre au Liban par le régime sioniste génocidaire (Israël, NDLR) témoignent clairement du non-respect du cessez-le-feu par les Etats-Unis », a réagi de son côté le chef du Parlement et principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.

« Chaque choix a un prix qu’il faudra payer à un moment », a-t-il ajouté sans plus de précisions sur le réseau social X.

Ces propos ont été tenus quelques heures après l’ordre donné par Israël à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, mouvement soutenu politiquement, financièrement et militairement par l’Iran.

Le Hezbollah est fortement implanté dans la banlieue sud de la capitale libanaise, ainsi que dans le sud et dans l’est du pays.

L’armée israélienne a progressé ces derniers jours plus en profondeur dans le sud du Liban tout en poursuivant des frappes aériennes.

De son côté, le Hezbollah continue ses attaques de drones contre les positions israéliennes, dans le sud du Liban et dans le nord d’Israël.

Le porte-parole de la diplomatie iranienne a par ailleurs accusé les Etats-Unis de continuer à violer le fragile cessez-le-feu avec l’Iran, en vigueur depuis le 8 avril.

L’armée américaine a annoncé dimanche avoir mené des frappes dans le sud de l’Iran, ciblant des systèmes de radar et contrôle de drones.

« Les Etats-Unis violent également le cessez-le-feu, y compris ce matin », a fustigé Esmaïl Baghaï.

Cette attaque américaine est la troisième menée en un peu plus d’une semaine contre l’Iran qui a indiqué avoir répliqué militairement.

L’armée du Koweït a rapporté lundi une attaque de drones et missiles sans en préciser la provenance, tandis que les autorités de l’émirat ont pointé du doigt l’Iran.

 

LNT avec Afp

The post L’Iran réitère qu’un accord avec les États-Unis est conditionnel à un cessez-le-feu au Liban appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Beyrouth sous la menace : Israël pousse le Liban au bord de l’embrasement malgré les appels internationaux https://lnt.ma/beyrouth-sous-la-menace-israel-pousse-le-liban-au-bord-de-lembrasement-malgre-les-appels-internationaux/ Mon, 01 Jun 2026 08:56:10 +0000 https://lnt.ma/?p=550145 Une nouvelle fois, la banlieue sud de Beyrouth retient son souffle. Lundi, le gouvernement de Benjamin Netanyahu a ordonné à l’armée israélienne de préparer des frappes contre la Dahiyé, bastion du Hezbollah dans la capitale libanaise, provoquant un mouvement de panique parmi les habitants et ravivant le spectre des destructions massives qui ont déjà marqué […]

The post Beyrouth sous la menace : Israël pousse le Liban au bord de l’embrasement malgré les appels internationaux appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Une nouvelle fois, la banlieue sud de Beyrouth retient son souffle. Lundi, le gouvernement de Benjamin Netanyahu a ordonné à l’armée israélienne de préparer des frappes contre la Dahiyé, bastion du Hezbollah dans la capitale libanaise, provoquant un mouvement de panique parmi les habitants et ravivant le spectre des destructions massives qui ont déjà marqué l’histoire récente du Liban.

Face à cette nouvelle escalade, la France a demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies. Le président français Emmanuel Macron a estimé que « rien ne justifie l’escalade majeure en cours au Sud Liban », alors que la région est déjà fragilisée par des mois de guerre, de déplacements de populations et d’effondrement économique.

Le communiqué israélien justifie cette décision par de prétendues « violations répétées du cessez-le-feu » par le Hezbollah. Pourtant, sur le terrain, de nombreuses voix dénoncent une stratégie israélienne qui semble dépasser largement le cadre d’une réponse militaire ciblée. Depuis plusieurs jours, l’armée israélienne progresse plus profondément dans le sud du Liban, multipliant les opérations terrestres et aériennes malgré la trêve entrée en vigueur le 17 avril et prolongée depuis.

Dans la banlieue sud de Beyrouth, les scènes observées après l’annonce israélienne rappellent les heures les plus sombres des précédentes guerres. Des centaines de familles ont quitté précipitamment leurs logements, entassant quelques affaires dans des voitures ou fuyant à pied, craignant une répétition des bombardements qui ont déjà ravagé plusieurs quartiers ces derniers mois. Des habitants interrogés par les médias ont évoqué une « panique générale » et la peur de voir la capitale libanaise replonger dans le chaos.

Cette menace intervient dans un contexte particulièrement lourd. Selon les autorités libanaises, plus de 3.400 personnes ont déjà été tuées depuis la reprise des hostilités et plus d’un million de personnes ont été déplacées à travers le pays.

Au-delà de l’argument sécuritaire avancé par Tel-Aviv, plusieurs observateurs pointent une stratégie plus large visant à exercer une pression maximale sur l’environnement civil du Hezbollah. La banlieue sud de Beyrouth, zone densément peuplée où vivent des centaines de milliers de personnes, est régulièrement présentée par les responsables israéliens comme une cible légitime. Certains responsables politiques israéliens sont même allés jusqu’à déclarer que cette zone pourrait « ressembler à Khan Younès », référence à l’une des villes les plus dévastées de Gaza.

Ces déclarations ravivent le débat autour de la « doctrine Dahiya », stratégie militaire associée à l’usage d’une force écrasante dans des zones urbaines considérées comme favorables à des groupes armés. Cette doctrine est régulièrement dénoncée par des juristes et organisations de défense des droits humains qui y voient une remise en cause du principe fondamental de distinction entre civils et combattants.

L’histoire récente de la Dahiyé nourrit également les inquiétudes. En 2006 déjà, une grande partie de cette banlieue avait été réduite en ruines sous les bombardements israéliens. Plus récemment, plusieurs frappes massives ont de nouveau détruit des quartiers entiers et provoqué d’importantes pertes humaines.

Pendant ce temps, les efforts diplomatiques apparaissent impuissants. Les États-Unis poursuivent des discussions avec l’Iran pour tenter de contenir l’embrasement régional, tandis que Beyrouth cherche à éviter une guerre totale dont le Liban, déjà exsangue économiquement, pourrait difficilement se relever.

La réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU sera donc observée avec attention. Mais pour de nombreux Libanais, la question est désormais simple : combien de temps la communauté internationale continuera-t-elle à appeler à la retenue sans parvenir à empêcher que Beyrouth ne devienne, une nouvelle fois, le théâtre d’une destruction annoncée ?

 

LNT

The post Beyrouth sous la menace : Israël pousse le Liban au bord de l’embrasement malgré les appels internationaux appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Chine maintient ses accusations de militarisme contre le Japon https://lnt.ma/la-chine-maintient-ses-accusations-de-militarisme-contre-le-japon/ Mon, 01 Jun 2026 08:55:01 +0000 https://lnt.ma/?p=550142 La Chine a maintenu lundi ses accusations de militarisme contre le Japon, rejetant des propos tenus la veille par le ministre japonais de la Défense Shinjiro Koizumi. Shinjiro Koizumi avait renvoyé à la Chine ses accusations de militarisme, et dit que les activités militaires chinoises étaient « une source de grave préoccupation pour le Japon ». Il […]

The post La Chine maintient ses accusations de militarisme contre le Japon appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Chine a maintenu lundi ses accusations de militarisme contre le Japon, rejetant des propos tenus la veille par le ministre japonais de la Défense Shinjiro Koizumi.

Shinjiro Koizumi avait renvoyé à la Chine ses accusations de militarisme, et dit que les activités militaires chinoises étaient « une source de grave préoccupation pour le Japon ». Il avait invoqué le nombre d’armes nucléaires et de bombardiers stratégiques chinois, lors d’un forum à Singapour sur la défense dans la région Asie-Pacifique.

Ces propos sont « totalement dénués de fondement », a dit lundi lors d’un point presse régulier Lin Jian, un porte-parole des Affaires étrangères chinoises. Ils « ne résistent pas à une série de faits et de chiffres historiques et juridiques, et n’abuseront pas les voisins asiatiques, ni la communauté internationale », a-t-il dit.

Il a renouvelé les accusations de Pékin contre le gouvernement de Sanae Takaichi d’avoir depuis son accession au pouvoir en 2025 accéléré le déploiement de missiles de longue et moyenne portées et assoupli les restrictions sur les exportations d’armes.

Le ministre japonais de la Défense, qu’il n’a pas nommé, « se soustrait délibérément à sa responsabilité historique et ignore sélectivement les faits susmentionnés », a déclaré Lin Jian.

Les relations historiquement délicates ou conflictuelles entre la Chine et le Japon et marquées par le souvenir des atrocités commises par l’armée japonaise notamment pendant la guerre sino-japonaise de 1937-1945 se sont à nouveau tendues en novembre 2025 quand la Première ministre japonaise Sanae Takaichi, aux positions ultra-nationalistes, a laissé entendre que son pays pourrait réagir militairement à une attaque contre Taïwan, île dont Pékin revendique la souveraineté.

 

LNT avec Afp

The post La Chine maintient ses accusations de militarisme contre le Japon appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Iran–États-Unis : les négociations se poursuivent malgré des divergences persistantes https://lnt.ma/iran-etats-unis-les-negociations-se-poursuivent-malgre-des-divergences-persistantes/ Sat, 30 May 2026 14:24:10 +0000 https://lnt.ma/?p=550063 Les discussions engagées entre l’Iran et les États-Unis en vue d’un accord destiné à consolider la trêve en vigueur depuis le 8 avril se poursuivent, mais plusieurs points de désaccord demeurent, selon des déclarations et informations relayées ces derniers jours par les deux parties. D’après des sources citées par l’AFP, un projet de protocole d’accord […]

The post Iran–États-Unis : les négociations se poursuivent malgré des divergences persistantes appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les discussions engagées entre l’Iran et les États-Unis en vue d’un accord destiné à consolider la trêve en vigueur depuis le 8 avril se poursuivent, mais plusieurs points de désaccord demeurent, selon des déclarations et informations relayées ces derniers jours par les deux parties.

D’après des sources citées par l’AFP, un projet de protocole d’accord prévoirait notamment une prolongation de 60 jours du cessez-le-feu actuellement en vigueur. Toutefois, aucun accord définitif n’a encore été conclu.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a confirmé que les échanges se poursuivaient avec Washington, tout en soulignant que Téhéran souhaitait parvenir à une cessation des hostilités sur l’ensemble des fronts régionaux, notamment au Liban.

De son côté, le président américain Donald Trump a indiqué qu’une décision pourrait intervenir prochainement. Il a toutefois réaffirmé plusieurs exigences américaines, notamment l’ouverture du détroit d’Ormuz au trafic maritime international et l’abandon définitif de toute perspective d’acquisition de l’arme nucléaire par l’Iran.

« L’Iran doit accepter qu’il n’aura jamais d’arme nucléaire », a déclaré Donald Trump sur son réseau Truth Social, ajoutant que le stock iranien d’uranium hautement enrichi devrait être détruit.

Le détroit d’Ormuz au cœur des discussions

La question du détroit d’Ormuz demeure l’un des principaux points de friction entre les deux pays. Cette voie maritime stratégique, par laquelle transite une part importante du commerce mondial d’hydrocarbures, fait l’objet de revendications contradictoires depuis le début du conflit.

Donald Trump a demandé que le détroit soit « ouvert immédiatement » et déminé. Selon des informations relayées par le média américain Axios, les États-Unis pourraient en contrepartie lever le blocus imposé aux ports iraniens et assouplir certaines sanctions visant les exportations pétrolières iraniennes.

Téhéran affiche toutefois une position plus réservée. Des sources citées par les agences iraniennes Fars et Tasnim ont indiqué que le projet d’accord actuellement discuté ne prévoit pas une ouverture totalement libre du détroit et que plusieurs modalités restent à négocier.

Le député iranien Alireza Salimi a également déclaré que la gestion du détroit relevait exclusivement de l’Iran et du Sultanat d’Oman, estimant que ces deux pays étaient seuls habilités à prendre des décisions concernant cette zone stratégique.

Parmi les demandes formulées par Téhéran figure également le déblocage d’une partie de ses avoirs financiers gelés à l’étranger. Selon des médias iraniens, environ 24 milliards de dollars seraient concernés dans une première phase.

Des sources citées par l’agence Fars ont affirmé qu’une partie de ces fonds devrait être mise à disposition dès l’annonce d’un éventuel protocole d’accord. Donald Trump a néanmoins déclaré qu’aucun transfert financier n’était prévu à ce stade.

Le dossier nucléaire reste sensible

La question nucléaire demeure le principal sujet de désaccord entre les deux pays. Les États-Unis et Israël accusent l’Iran de chercher à se doter de l’arme nucléaire, ce que Téhéran continue de démentir.

Selon Esmaïl Baghaï, les discussions en cours portent avant tout sur les conditions d’un accord de cessez-le-feu durable et non sur le programme nucléaire iranien, que Téhéran souhaiterait traiter dans une phase ultérieure des négociations.

Washington maintient cependant que cette question constitue un élément central de tout accord futur.

La diplomatie iranienne insiste également sur la nécessité d’obtenir des garanties solides quant au respect des engagements américains. Les autorités iraniennes rappellent régulièrement le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire de 2015, décidé lors du premier mandat de Donald Trump.

Selon plusieurs médias iraniens, Téhéran souhaiterait qu’un éventuel accord définitif bénéficie d’un cadre juridique international renforcé, notamment à travers une résolution contraignante du Conseil de sécurité des Nations unies.

Dans ce contexte, les déclarations récentes des responsables américains témoignent d’une prudence persistante. Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a affirmé que les États-Unis disposaient toujours des capacités nécessaires pour reprendre les hostilités si les négociations échouaient, tout en réaffirmant la volonté de Washington de parvenir à un accord répondant à ses « lignes rouges ».

LNT avec AFP

The post Iran–États-Unis : les négociations se poursuivent malgré des divergences persistantes appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Des frappes américaines sur l’Iran jettent un froid sur les négociations https://lnt.ma/des-frappes-americaines-sur-liran-jettent-un-froid-sur-les-negociations/ Tue, 26 May 2026 10:14:57 +0000 https://lnt.ma/?p=549453 Les Etats-Unis ont frappé le territoire iranien dans la nuit de lundi à mardi, pour la première fois depuis plusieurs semaines, portant un coup aux apparents progrès dans les négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. L’Iran n’a pour l’heure pas officiellement confirmé l’information. Dans une déclaration écrite diffusée à la télévision d’Etat, […]

The post Des frappes américaines sur l’Iran jettent un froid sur les négociations appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les Etats-Unis ont frappé le territoire iranien dans la nuit de lundi à mardi, pour la première fois depuis plusieurs semaines, portant un coup aux apparents progrès dans les négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

L’Iran n’a pour l’heure pas officiellement confirmé l’information. Dans une déclaration écrite diffusée à la télévision d’Etat, le guide suprême a préféré insister sur la perte d’influence supposée de Washington, qui s’éloigne selon lui « chaque jour davantage de son ancien statut » dans le Golfe.

Les Etats-Unis « n’ont plus de lieu sûr dans la région pour mener leur agressions », a estimé Mojtaba Khamenei, qui n’est pas apparu en public depuis sa prise de fonction début mars.

« Il n’y a aura pas de retour en arrière » et les pays du Golfe, frappés quasi-quotidiennement par l’Iran en représailles à l’offensive israélo-américaine après le 28 février, « ne serviront plus de boucliers aux bases américaines », a-t-il aussi déclaré.

Le cessez-feu conclu le 8 avril entre les Etats-Unis et l’Iran a été suivi de semaines de blocages et de menaces, jusqu’à ce que les deux parties fassent état d’avancées dans les discussions ces derniers jours. Donald Trump avait même laissé entrevoir un compromis imminent au cours du week-end.

Mais les espoirs de paix ont été douchés, d’une part par l’annonce d’Israël lundi de l’intensification de son offensive au Liban, puis par l’attaque américaine sur l’Iran.

– « Respecter leurs engagements » –

Selon le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), elle a visé « des sites de lancement de missiles et des embarcations iraniennes qui tentaient de poser des mines ».

Plusieurs fortes explosions ont été entendues à Bandar Abbas (sud) vers minuit (20H30 GMT), selon des médias iraniens.

L’armée américaine a précisé « faire preuve de retenue durant le cessez-le-feu », intervenu après plusieurs semaines de guerre qui ont fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et secoué l’économie mondiale.

Après l’annonce de ces frappes, les marchés mondiaux ont « retrouvé un ton plus prudent », malgré « l’optimisme du week-end », commente Daniela Hathorn, analyste chez Capital.com. Les Bourses européennes ont ouvert sans direction franche et le pétrole est reparti à la hausse.

Les dernières frappes américaines connues remontent à début mai quand le sud de l’Iran avait été visé, provoquant une riposte de l’armée iranienne sur des bateaux dans le détroit d’Ormuz. Une « broutille », avait alors dit Donald Trump.

Sur le front diplomatique, de hauts responsables iraniens, dont le négociateur en chef Mohammad Bagher Ghalibaf et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, se sont rendus lundi à Doha, une première depuis le début de la guerre.

« Nous sommes parvenus à une conclusion sur une grande partie des questions », a déclaré le même jour le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï. « Mais de là à dire que la signature d’un accord est imminente, personne ne peut l’affirmer ».

La Chine a appelé mardi « les parties concernées à respecter leurs engagements » et « à continuer à chercher par le dialogue et la négociation une solution qui prenne en compte les préoccupations légitimes » de chacun.

– Accords d’Abraham –

L’accord reste possible, a avancé le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio, parlant de discussions « autour de la formulation précise du texte initial. « Cela prendra donc quelques jours », a-t-il estimé en marge d’une visite officielle en Inde.

Et d’ajouter: « le président a exprimé sa volonté de parvenir (à un accord). Soit il conclura un accord, soit il n’y aura aucun accord ».

Donald Trump cherche une issue à cette guerre qui a gravement perturbé l’économie mondiale en raison du quasi blocage par Téhéran du stratégique détroit d’Ormuz, par où transite en temps normal un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde. Sa réouverture est un enjeu majeur des négociations en cours.

Donald Trump a par ailleurs aussi semblé faire monter les enjeux d’un éventuel accord de paix.

Dans un message sur les réseaux sociaux lundi, il a énuméré les dirigeants de pays à majorité musulmane avec lesquels il a discuté dernièrement, affirmant « qu’après tout le travail effectué par les Etats-Unis (…) tous ces pays devraient être obligés, au minimum, de signer simultanément les accords d’Abraham ».

Signés en 2020, ces accords ont débouché sur une normalisation des relations des Emirats arabes unis et de Bahreïn, deux proches alliés de Washington, avec Israël. Nombre d’Etats ont jusqu’ici refusé de les imiter, en particulier l’Arabie saoudite ainsi que la Syrie et le Liban, a fortiori depuis le conflit qui a ravagé la bande de Gaza.

 

LNT avec Afp

The post Des frappes américaines sur l’Iran jettent un froid sur les négociations appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Iran fait état de progrès mais un accord n’est pas imminent avec les États-Unis https://lnt.ma/liran-fait-etat-de-progres-mais-un-accord-nest-pas-imminent-avec-les-etats-unis/ Mon, 25 May 2026 09:34:11 +0000 https://lnt.ma/?p=549341 L’Iran a mentionné lundi des progrès dans les négociations avec les Etats-Unis pour mettre fin durablement à la guerre, tout en rejetant l’idée d’un accord imminent. « Il est exact de dire que nous sommes parvenus à une conclusion sur une grande partie des questions en discussion », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, […]

The post L’Iran fait état de progrès mais un accord n’est pas imminent avec les États-Unis appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Iran a mentionné lundi des progrès dans les négociations avec les Etats-Unis pour mettre fin durablement à la guerre, tout en rejetant l’idée d’un accord imminent.

« Il est exact de dire que nous sommes parvenus à une conclusion sur une grande partie des questions en discussion », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, lors de son point presse hebdomadaire. « Mais de là à dire que la signature d’un accord est imminente, personne ne peut l’affirmer », a-t-il ajouté, accusant Washington d’être versatile.

Ces déclarations interviennent alors que l’Iran a indiqué finaliser un cadre en 14 points pour un accord visant à mettre durablement fin à la guerre avec les Etats-Unis, déclenchée le 28 février.

Si le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a évoqué la possible concrétisation d’un accord dès lundi, il est resté prudent et le président Donald Trump a demandé à ses négociateurs de ne pas « se précipiter ».

Lors de son point de presse, M. Baghaï a insisté sur le fait que le cadre en cours d’élaboration « visait à mettre fin à la guerre » dans l’ensemble de la région, y compris au Liban.

Il a répété que les détails concernant le programme nucléaire iranien, principal point de blocage pour Washington, n’étaient pas inclus et que cette question ne serait abordée qu’après un accord sur le cadre général.

Le texte comprend des clauses sur la levée du blocus naval américain imposé aux ports iraniens depuis le 13 avril, ainsi que sur les modalités concernant le stratégique détroit d’Ormuz, a-t-il précisé.

« Les actions américaines menées sous le prétexte d’un blocus naval doivent cesser et, dans le même temps, la République islamique d’Iran prendra les mesures nécessaires pour garantir un transit sûr dans le détroit d’Ormuz », a-t-il souligné.

Le trafic dans le détroit d’Ormuz est passé sous contrôle iranien depuis le début de la guerre.

L’Iran, qui n’autorise qu’un nombre limité de navires à traverser le détroit, exige que les bâtiments obtiennent l’aval de ses forces armées.

Selon le porte-parole iranien, l’Iran n’impose pas de péage aux navires transitant par le détroit, mais perçoit des frais pour des « services de navigation ».

« Les services fournis, à savoir les services de navigation ainsi que les mesures nécessaires à la protection de l’environnement du détroit d’Ormuz, du golfe Persique et de la mer d’Oman, nécessitent la perception de certains frais », a assuré Esmaïl Baghaï.

 

LNT avec Afp

The post L’Iran fait état de progrès mais un accord n’est pas imminent avec les États-Unis appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Israël intensifie la pression au Liban et ordonne l’évacuation de plusieurs villages https://lnt.ma/israel-intensifie-la-pression-au-liban-et-ordonne-levacuation-de-plusieurs-villages/ Mon, 25 May 2026 09:33:28 +0000 https://lnt.ma/?p=549349 L’armée israélienne a de nouveau ordonné l’évacuation immédiate de plusieurs villages du sud du Liban, dans une escalade qui suscite de vives inquiétudes sur le terrain et relance les accusations de déplacements forcés de populations civiles. Selon plusieurs médias internationaux, ces ordres d’évacuation ont visé ces derniers jours une dizaine de localités situées notamment dans […]

The post Israël intensifie la pression au Liban et ordonne l’évacuation de plusieurs villages appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’armée israélienne a de nouveau ordonné l’évacuation immédiate de plusieurs villages du sud du Liban, dans une escalade qui suscite de vives inquiétudes sur le terrain et relance les accusations de déplacements forcés de populations civiles. Selon plusieurs médias internationaux, ces ordres d’évacuation ont visé ces derniers jours une dizaine de localités situées notamment dans les régions de Nabatieh et du sud du Litani, avant de nouvelles frappes israéliennes.

Le porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee, a demandé aux habitants de quitter leurs maisons et de s’éloigner d’au moins 1.000 mètres, évoquant des opérations imminentes contre des positions supposées du Hezbollah. Mais sur le terrain, plusieurs frappes ont touché des zones habitées, y compris des villages qui n’étaient pas concernés par les ordres d’évacuation.

Ces opérations interviennent malgré le cessez-le-feu parrainé par les États-Unis et annoncé en avril dernier, un accord qui n’a jamais réellement mis fin aux bombardements israéliens quotidiens sur le territoire libanais. Reuters souligne que les attaques et les avertissements d’évacuation se poursuivent bien au-delà de la « zone tampon » revendiquée par Israël dans le sud du pays.

Le bilan humain continue de s’alourdir. Selon le ministère libanais de la Santé, plus de 3.000 personnes ont été tuées depuis la reprise des hostilités en mars, dont des enfants, des femmes et des secouristes. Des frappes israéliennes récentes ont notamment coûté la vie à plusieurs ambulanciers et membres des services de secours dans le sud du Liban, provoquant l’indignation des autorités libanaises qui dénoncent des violations du droit international humanitaire.

Des organisations internationales et des responsables onusiens s’alarment également de la multiplication des ordres d’évacuation massifs. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a estimé que ces déplacements forcés à grande échelle pourraient contrevenir au droit international, notamment lorsqu’aucune garantie de sécurité n’est offerte aux civils déplacés.

Plusieurs enquêtes médiatiques internationales évoquent aussi une stratégie israélienne visant à remodeler durablement le sud du Liban à travers la création de zones de sécurité et l’occupation de portions du territoire libanais. Le Financial Times affirme qu’Israël contrôle désormais des centaines de kilomètres carrés dans le sud du pays dans le cadre de la stratégie militaire du gouvernement de Benjamin Netanyahu.

Sur le terrain, de nombreux villages du sud libanais apparaissent aujourd’hui largement détruits. Des médias internationaux parlent d’« urbicide » et d’« écocide » après les destructions massives enregistrées dans plusieurs localités comme Bint Jbeil, où des infrastructures civiles, des terres agricoles, des écoles et des hôpitaux ont été sévèrement endommagés ou rasés.

Alors que les tensions restent extrêmement élevées entre Israël et le Hezbollah, les habitants du sud du Liban continuent de vivre au rythme des alertes, des frappes aériennes et des déplacements forcés, dans un climat de guerre qui ne cesse de s’enliser.

 

LNT

The post Israël intensifie la pression au Liban et ordonne l’évacuation de plusieurs villages appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Gaza: l’OMS alerte sur les « pénuries critiques » de matériel médical https://lnt.ma/gaza-loms-alerte-sur-les-penuries-critiques-de-materiel-medical/ Fri, 22 May 2026 09:42:54 +0000 https://lnt.ma/?p=549217 De graves pénuries de matériel médical empêchent les hôpitaux et centres de santé de fonctionner pleinement à Gaza, a alerté l’OMS vendredi, dénonçant les restrictions israéliennes sur l’entrée de ces fournitures essentielles. Lors d’un point presse à Genève, la représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans les territoires palestiniens, Reinhilde Van de Weerdt, […]

The post Gaza: l’OMS alerte sur les « pénuries critiques » de matériel médical appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
De graves pénuries de matériel médical empêchent les hôpitaux et centres de santé de fonctionner pleinement à Gaza, a alerté l’OMS vendredi, dénonçant les restrictions israéliennes sur l’entrée de ces fournitures essentielles.

Lors d’un point presse à Genève, la représentante de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans les territoires palestiniens, Reinhilde Van de Weerdt, a expliqué que 53% des hôpitaux et 58% des centres de santé sont opérationnels mais que partiellement.

C’est en grande partie parce « qu’ils sont confrontés à des pénuries critiques de médicaments et de matériel médical », a-t-elle expliqué.

La représentante de l’OMS a expliqué que « le problème » résidait dans le fait que certaines des fournitures médicales « sont classées par Israël comme des biens à double usage ».

« Cela doit changer. Nous parlons de fournitures médicales reconnues au niveau international. Elles doivent être traitées comme telles », a-t-elle affirmé, soulignant que « les procédures bureaucratiques et les restrictions d’accès aux médicaments et fournitures essentiels reconnus au niveau international doivent être levées ».

Elle a donné quelques exemples de matériel médical n’étant pas autorisé à entrer dans Gaza.

« En Jordanie, un hôpital préfabriqué attend depuis des mois de pouvoir faire entrer à Gaza du matériel de laboratoire, des réactifs, des concentrateurs d’oxygène et du matériel orthopédique », a-t-elle détaillé.

« Sans équipements de laboratoire et sans réactifs, nous ne pouvons pas diagnostiquer les maladies ni détecter les flambées épidémiques potentielles » et « sans concentrateurs d’oxygène, les patients en état critique mourront tout simplement », a-t-elle alerté.

Selon l’OMS, plus de 43.000 personnes à Gaza, dont 10.000 enfants, ont subi des blessures nécessitant rééducation, prothèses et dispositifs d’assistance sur le long terme.

Ces pénuries de matériel médical s’inscrivent dans un contexte d’attaques répétées contre les infrastructures médicales. L’OMS a recensé 22 attaques contre les services de santé à Gaza cette année.

Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur le 10 octobre à Gaza, quelques jours après le deuxième anniversaire du début de la guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël.

La première phase de la trêve a vu la libération des derniers otages du 7-Octobre qui restaient détenus à Gaza, en échange de Palestiniens détenus par Israël. Mais le passage à la deuxième phase, devant se traduire par le désarmement du Hamas et un retrait progressif de l’armée israélienne (qui contrôle encore plus de 50% de la bande de Gaza) apparaît complètement grippé depuis des semaines.

 

LNT avec Afp

The post Gaza: l’OMS alerte sur les « pénuries critiques » de matériel médical appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Flottille pour Gaza : plusieurs pays européens dénoncent le traitement infligé aux militants détenus par Israël https://lnt.ma/flottille-pour-gaza-plusieurs-pays-europeens-denoncent-le-traitement-inflige-aux-militants-detenus-par-israel/ Thu, 21 May 2026 08:42:11 +0000 https://lnt.ma/?p=549055 Plusieurs pays européens ont vivement réagi, mercredi, après la diffusion d’une vidéo montrant des militants d’une flottille humanitaire à destination de Gaza détenus par les autorités israéliennes dans des conditions dénoncées comme contraires aux principes humanitaires et aux droits fondamentaux. Les images, diffusées par le ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir sur […]

The post Flottille pour Gaza : plusieurs pays européens dénoncent le traitement infligé aux militants détenus par Israël appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Plusieurs pays européens ont vivement réagi, mercredi, après la diffusion d’une vidéo montrant des militants d’une flottille humanitaire à destination de Gaza détenus par les autorités israéliennes dans des conditions dénoncées comme contraires aux principes humanitaires et aux droits fondamentaux.

Les images, diffusées par le ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir sur le réseau social X, montrent des dizaines de militants agenouillés sur le pont d’un navire militaire, les mains attachées et le front au sol, sur fond d’hymne national israélien. La séquence montre également le ministre israélien s’adressant aux détenus tout en brandissant un drapeau israélien. Rappelons que trois Marocains, dont un journaliste, faisaient partie de ces militants.

La diffusion de cette vidéo a suscité de nombreuses réactions officielles en Europe. La France, l’Espagne, l’Italie, la Belgique et les Pays-Bas ont annoncé des démarches diplomatiques, allant jusqu’à convoquer les représentants diplomatiques israéliens.

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a dénoncé des « agissements inadmissibles », tandis que son homologue espagnol José Manuel Albares a qualifié ce traitement de « monstrueux », « indigne » et « inhumain », réclamant des excuses publiques de la part d’Israël.

L’Italie a exprimé son indignation et demandé la libération immédiate de ses ressortissants concernés. La Belgique a, de son côté, évoqué des images « profondément troublantes », qualifiant la situation d’« inacceptable ».

Aux Pays-Bas, le Premier ministre Rob Jetten a dénoncé un traitement « inhumain », tandis que le ministre des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur israélien. La Grèce a également annoncé une protestation officielle, appelant au respect du droit international humanitaire et à la libération immédiate de ses citoyens impliqués dans l’opération.

L’Allemagne et l’Irlande ont également exprimé leurs préoccupations. L’ambassadeur allemand en Israël a jugé ces images incompatibles avec les valeurs fondamentales partagées entre pays partenaires, tandis que la ministre irlandaise des Affaires étrangères s’est dite « consternée » et a appelé à la libération immédiate des militants irlandais arrêtés.

La commissaire européenne chargée de la gestion des crises, Hadja Lahbib, a elle aussi réagi publiquement, estimant que les personnes concernées n’étaient pas des criminels mais des militants cherchant à acheminer une aide humanitaire vers Gaza.

Cet épisode intervient après l’interception, lundi, par les forces israéliennes de la Global Sumud Flotilla, un convoi d’environ cinquante navires partis de Turquie avec pour objectif déclaré de briser le blocus imposé à la bande de Gaza. Des centaines de militants étrangers auraient été conduits au port d’Ashdod, dans le sud d’Israël, où ils sont actuellement détenus selon plusieurs sources.

LNT

The post Flottille pour Gaza : plusieurs pays européens dénoncent le traitement infligé aux militants détenus par Israël appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le pétrole hésite face à une situation « sur le fil » au Moyen-Orient https://lnt.ma/le-petrole-hesite-face-a-une-situation-sur-le-fil-au-moyen-orient/ Thu, 21 May 2026 08:40:50 +0000 https://lnt.ma/?p=549102 Les cours du pétrole hésitent jeudi, Donald Trump décrivant une situation « sur le fil », et alternant entre des déclarations optimistes sur une résolution du conflit au Moyen-Orient et des menaces contre l’Iran. « C’est sur le fil, croyez-moi. Si nous n’obtenons pas les bonnes réponses, cela peut aller très vite. Nous sommes tous prêts à agir. […]

The post Le pétrole hésite face à une situation « sur le fil » au Moyen-Orient appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les cours du pétrole hésitent jeudi, Donald Trump décrivant une situation « sur le fil », et alternant entre des déclarations optimistes sur une résolution du conflit au Moyen-Orient et des menaces contre l’Iran.

« C’est sur le fil, croyez-moi. Si nous n’obtenons pas les bonnes réponses, cela peut aller très vite. Nous sommes tous prêts à agir. Il faut obtenir les bonnes réponses. Elles devront être entièrement, à 100 %, satisfaisantes », a averti le président américain.

Pour le marché pétrolier, « il en résulte une volatilité importante des prix, sans pour autant aboutir à l’unique évolution qui compte vraiment: la réouverture du détroit d’Ormuz et la normalisation des flux énergétiques dans la région », résume Ole Hansen, analyste chez Saxo Bank.

Vers 09H45 GMT (11H45 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, perdait 0,69% à 104,30 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, cédait 0,54% à 97,73 dollars.

« Pour l’instant, le marché adhère à l’optimisme de Trump sur un accord », explique Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management, alors que mercredi, les cours ont plongé quand Donald Trump a déclaré une entrée dans la « dernière phase » des négociations avec l’Iran.

Le marché attend surtout la réponse de Téhéran, qui a annoncé mercredi soir examiner une nouvelle proposition de paix américaine via le médiateur pakistanais.

La diplomatie a éclipsé les données sur une forte baisse des stocks commerciaux de pétrole brut aux Etats-Unis qui ont baissé de près de 7,9 millions de barils, beaucoup plus qu’attendu par le marché, durant la période de sept jours achevée le 15 mai.

Et la SPR (« strategic petroleum reserve ») a perdu quant à elle presque 10 millions de barils durant la même période, et s’affiche au plus bas depuis juillet 2024, alors que le gouvernement américain tente d’atténuer les effets de la guerre au Moyen-Orient.

C’est la plus forte baisse hebdomadaire depuis les années 1980, à la fois pour les stocks commerciaux et pour la SPR, selon Bloomberg.

Cette situation fait écho à la mise en garde de l’Agence internationale sur une fonte « record » des réserves de pétrole à travers le monde.

Même si le détroit d’Ormuz ouvre rapidement comme le marché l’anticipe actuellement, la baisse des cours « ne sera probablement pas aussi importante que beaucoup l’espèrent », à cause des réserves à reconstruire et de problèmes logistiques pour retrouver une production normale dans le Golfe, affirme M. Rasmussen.

 

LNT avec Afp

The post Le pétrole hésite face à une situation « sur le fil » au Moyen-Orient appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Iran promet une guerre au-delà du Moyen-Orient si Trump décide d’attaquer https://lnt.ma/liran-promet-une-guerre-au-dela-du-moyen-orient-si-trump-decide-dattaquer/ Wed, 20 May 2026 08:20:39 +0000 https://lnt.ma/?p=548980 L’Iran a promis mercredi d’étendre la guerre « au-delà de la région » du Moyen-Orient si les Etats-Unis l’attaquent à nouveau, après des menaces de Donald Trump de reprendre les hostilités faute de percée dans les négociations de paix. « Si l’agression contre l’Iran se répète, la guerre régionale promise s’étendra cette fois bien au-delà de la région, […]

The post L’Iran promet une guerre au-delà du Moyen-Orient si Trump décide d’attaquer appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Iran a promis mercredi d’étendre la guerre « au-delà de la région » du Moyen-Orient si les Etats-Unis l’attaquent à nouveau, après des menaces de Donald Trump de reprendre les hostilités faute de percée dans les négociations de paix.

« Si l’agression contre l’Iran se répète, la guerre régionale promise s’étendra cette fois bien au-delà de la région, et nos coups dévastateurs vous écraseront », ont affirmé les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique.

Un cessez-le-feu précaire est en vigueur depuis le 8 avril entre Téhéran et Washington, après plus d’un mois de guerre, déclenchée par une attaque israélo-américaine contre l’Iran le 28 février.

Le conflit a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban où le Hezbollah pro-iranien a attaqué Israël, qui a ensuite envahi le sud du pays.

La guerre a aussi gravement perturbé l’économie mondiale, entre bond des cours du pétrole et pénuries rampantes de matières premières, en raison du quasi blocage du stratégique détroit d’Ormuz par Téhéran.

Après une première séance infructueuse de négociations à Islamabad le 11 avril, les discussions entre les Etats-Unis et l’Iran, via des médiateurs dont le Pakistan, piétinent depuis plus d’un mois, chaque partie campant sur ses positions.

– « Deux ou trois jours » –

« L’ennemi américano-sioniste (…) doit savoir que, malgré l’offensive menée contre nous par toutes les capacités de deux armées, les plus coûteuses du monde, nous n’avons pas déployé toute la puissance de la Révolution islamique », ont ajouté les Gardiens.

Mardi, le président américain Donald Trump avait de nouveau menacé de frapper l’Iran si un accord pour mettre durablement fin à la guerre n’était pas trouvé avec ce pays, tout en réitérant qu’il espérait ne pas devoir relancer les hostilités.

Il a dit donner à Téhéran « deux ou trois jours, peut-être vendredi, samedi, dimanche, quelque chose comme ça, peut-être au début de la semaine prochaine ».

Washington assure que le dialogue se poursuit malgré tout. « Il y a beaucoup d’allers-retours » avec la partie iranienne, a déclaré mardi le vice-président JD Vance, évoquant même de « bons progrès. »

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a prévenu de son côté qu’un « retour à la guerre réserverait bien davantage de surprises » de la part de son pays.

Les frappes lancées le 28 février ont coûté la vie à plusieurs hauts responsables iraniens, dont le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, déclenchant des attaques de représailles de Téhéran à travers la région, en particulier les riches pétromonarchies du Golfe.

L’une d’entre elles, le Qatar, avait appelé mardi à donner « plus de temps » à la diplomatie pour régler le conflit.

Autre possible signe d’une poursuite des discussions en coulisse, le ministre pakistanais de l’Intérieur s’est à nouveau rendu mercredi à Téhéran pour rencontrer des hauts responsables de la République islamique, selon des sources diplomatiques citées par l’agence officielle Irna.

– Discussions Moscou-Pékin –

La Chine, principal partenaire commercial de l’Iran, et la Russie, alliée stratégique de la République islamique, ont quant à elles souligné mercredi la nécessité « de revenir au dialogue et aux négociations dès que possible », selon le texte d’une déclaration commune publiée par le Kremlin lors d’une visite du président Vladimir Poutine à Pékin.

Les deux pays sont en « accord complet » quant au fait que les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran violent la loi internationale, selon la même source.

Un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié transitait avant la guerre par le détroit d’Ormuz. Téhéran a annoncé lundi la création d’un nouvel organisme chargé de superviser cette voie maritime et de faire payer des droits de passage aux navires.

Un pétrolier sud-coréen a emprunté mercredi le détroit, un passage facilité par Téhéran, a annoncé le ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Cho Hyun, sans donner davantage de détails. La Corée du Sud, comme de nombreux pays asiatiques, dépend fortement des importations de carburant en provenance du Moyen-Orient.

Vers 09H40 GMT (11H40 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, perdait 1,79% à 109,29 dollars, la mention d’une coordination avec l’Iran de la Corée du Sud, qui possède d’importantes raffineries, étant perçu par le marché comme un soulagement.

 

LNT avec Afp

The post L’Iran promet une guerre au-delà du Moyen-Orient si Trump décide d’attaquer appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Israël au bord de la crise politique après un premier vote pour dissoudre le Parlement https://lnt.ma/israel-au-bord-de-la-crise-politique-apres-un-premier-vote-pour-dissoudre-le-parlement/ Wed, 20 May 2026 08:19:50 +0000 https://lnt.ma/?p=548975 Le gouvernement de Benjamin Netanyahu traverse l’une des plus graves crises politiques de ces dernières années. La Knesset a approuvé mercredi en lecture préliminaire un projet de loi visant à dissoudre le Parlement israélien, ouvrant la voie à des élections anticipées qui pourraient marquer la fin du règne politique de Benyamin Netanyahu, déjà fragilisé par […]

The post Israël au bord de la crise politique après un premier vote pour dissoudre le Parlement appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le gouvernement de Benjamin Netanyahu traverse l’une des plus graves crises politiques de ces dernières années. La Knesset a approuvé mercredi en lecture préliminaire un projet de loi visant à dissoudre le Parlement israélien, ouvrant la voie à des élections anticipées qui pourraient marquer la fin du règne politique de Benyamin Netanyahu, déjà fragilisé par la guerre à Gaza, les divisions internes et les accusations de corruption qui le poursuivent depuis plusieurs années.

Le texte a été adopté à une écrasante majorité de 110 voix contre zéro, un signal fort de l’isolement politique grandissant du Premier ministre israélien. Cette première étape parlementaire devra encore être suivie de plusieurs lectures avant une dissolution définitive de la Knesset, mais elle révèle déjà l’ampleur des fractures au sein de la coalition la plus à droite de l’histoire d’Israël.

Au cœur de la crise figure le conflit autour de la conscription militaire des ultraorthodoxes. Les partis religieux alliés de Netanyahu reprochent au gouvernement son incapacité à faire adopter une loi exemptant les étudiants des écoles talmudiques du service militaire obligatoire, alors que des milliers de soldats israéliens sont mobilisés depuis des mois sur plusieurs fronts, notamment à Gaza et au Liban.

Mais derrière cette crise institutionnelle se cache surtout une contestation de plus en plus profonde contre Netanyahu et sa gestion de la guerre à Gaza. Depuis les attaques du 7 octobre 2023 et l’offensive israélienne qui a suivi, le Premier ministre israélien est accusé par une partie de l’opinion publique israélienne et internationale d’avoir plongé le pays dans une spirale de violence permanente, tout en échouant à ramener la sécurité promise à la population israélienne.

Les opérations militaires israéliennes à Gaza ont provoqué une catastrophe humanitaire majeure. Plusieurs organisations internationales et ONG accusent Israël d’avoir mené des bombardements massifs contre des zones civiles, causant des dizaines de milliers de morts palestiniens et détruisant une grande partie des infrastructures de l’enclave. Cette guerre, qui devait selon Netanyahu “éradiquer le Hamas”, a surtout accentué l’isolement diplomatique d’Israël et alimenté une contestation internationale croissante.

À l’intérieur même d’Israël, la colère monte également contre Netanyahu, accusé d’avoir privilégié sa survie politique au détriment de toute perspective de sortie de crise. Des familles d’otages israéliens détenus à Gaza dénoncent régulièrement l’absence d’accord durable pour leur libération, tandis que l’opposition accuse le Premier ministre de prolonger le conflit pour éviter sa chute politique et judiciaire.

Cette crise intervient alors que Netanyahu reste visé par plusieurs affaires de corruption et que des discussions autour d’un éventuel accord judiciaire continuent d’alimenter les spéculations politiques à Tel-Aviv. Plusieurs médias israéliens évoquent même la possibilité d’un retrait définitif de la vie politique en échange d’un arrangement judiciaire.

Sur le plan électoral, les sondages annoncent un net recul du Likoud et de ses alliés nationalistes et religieux. Une nouvelle alliance d’opposition réunissant l’ancien Premier ministre Naftali Bennett et Yair Lapid tente désormais de capitaliser sur l’usure du pouvoir et sur le rejet croissant de Netanyahu dans une partie de la société israélienne.

Malgré tout, de nombreux observateurs estiment que même en cas d’élections anticipées, Israël pourrait replonger dans un nouveau blocage politique, tant les divisions idéologiques sont profondes et tant le débat public reste dominé par la guerre, le nationalisme et la radicalisation du paysage politique israélien.

Pour plusieurs analystes, ce premier vote vers la dissolution du Parlement apparaît surtout comme le symptôme d’un pouvoir fragilisé par une guerre interminable, une crise morale et sécuritaire majeure, ainsi qu’un isolement diplomatique de plus en plus visible sur la scène internationale.

 

LNT

The post Israël au bord de la crise politique après un premier vote pour dissoudre le Parlement appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’armée israélienne appelle à l’évacuation de douze villages du sud du Liban https://lnt.ma/larmee-israelienne-appelle-a-levacuation-de-douze-villages-du-sud-du-liban/ Tue, 19 May 2026 10:04:47 +0000 https://lnt.ma/?p=548837 L’armée israélienne a de nouveau semé la panique au Liban en ordonnant l’évacuation immédiate de douze villages du sud du pays, une décision qui alimente les accusations croissantes contre Israël de mener une politique de déplacement forcé des populations civiles libanaises. L’ordre d’évacuation, diffusé par Tsahal, vise plusieurs localités proches de la frontière, déjà dévastées […]

The post L’armée israélienne appelle à l’évacuation de douze villages du sud du Liban appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’armée israélienne a de nouveau semé la panique au Liban en ordonnant l’évacuation immédiate de douze villages du sud du pays, une décision qui alimente les accusations croissantes contre Israël de mener une politique de déplacement forcé des populations civiles libanaises. L’ordre d’évacuation, diffusé par Tsahal, vise plusieurs localités proches de la frontière, déjà dévastées par des mois de bombardements et d’incursions militaires israéliennes.

Selon les médias libanais et internationaux, ces injonctions ont été suivies de nouvelles frappes aériennes israéliennes sur différentes régions du Liban-Sud et de la Békaa. Des habitants ont fui dans la précipitation vers Beyrouth ou vers des zones jugées plus sûres, alors que beaucoup étaient revenus récemment dans leurs villages après le cessez-le-feu.

Pour de nombreux observateurs, cette stratégie israélienne rappelle directement les méthodes utilisées à Gaza : destruction massive des infrastructures civiles, déplacements de population et transformation progressive de régions entières en zones inhabitables. Le ministre israélien Bezalel Smotrich avait d’ailleurs déclaré que la banlieue sud de Beyrouth « ressemblera bientôt à Khan Younès », en référence à la ville palestinienne largement détruite par les bombardements israéliens.

Les ONG internationales tirent désormais la sonnette d’alarme. La Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) estime que ces ordres d’évacuation soulèvent « de graves préoccupations au regard du droit international humanitaire ». L’organisation accuse Israël de mener une campagne « injustifiée » au Liban sans garanties pour les civils et sans couloirs de protection sécurisés pour les déplacés.

Le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) dénonce également des transferts forcés de populations, interdits par le droit international. Selon plusieurs rapports, plus d’un million de Libanais auraient déjà été concernés par les multiples ordres d’évacuation émis par Israël depuis l’intensification du conflit avec le Hezbollah.

Sur le terrain, les conséquences sont catastrophiques. Des villages comme Aïta ach-Chab, Naqoura ou encore Aalma ech Chaab ont été en grande partie rasés par les frappes israéliennes au cours des derniers mois. Des images satellites relayées par plusieurs médias montrent des quartiers entiers transformés en champs de ruines.

Des accusations encore plus graves émergent également concernant les opérations israéliennes dans le sud du Liban. Plusieurs enquêtes médiatiques et ONG évoquent des pillages de maisons par des soldats israéliens, des destructions systématiques de biens civils et même des exécutions sommaires lors d’opérations militaires.

Malgré l’existence d’un cessez-le-feu censé limiter les hostilités, les bombardements israéliens continuent quotidiennement. Rien que ces dernières semaines, plusieurs frappes ont touché des immeubles résidentiels, des véhicules civils et même des secouristes libanais. Le bilan humain ne cesse de s’alourdir, tandis que la communauté internationale peine à imposer une désescalade.

Pour une partie croissante de l’opinion publique arabe et internationale, Israël ne cherche plus uniquement à neutraliser le Hezbollah, mais mène désormais une stratégie assumée de pression collective contre les populations civiles du Liban-Sud, avec le risque d’ouvrir un nouveau front régional majeur au Moyen-Orient.

 

LNT

The post L’armée israélienne appelle à l’évacuation de douze villages du sud du Liban appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Interception de la « flottille pour Gaza » par Israël: Ankara dénonce « un acte de piraterie » https://lnt.ma/interception-de-la-flottille-pour-gaza-par-israel-ankara-denonce-un-acte-de-piraterie/ Mon, 18 May 2026 09:41:11 +0000 https://lnt.ma/?p=548707 L’interception de la flottille humanitaire “Global Sumud” par Israël provoque une nouvelle onde de choc diplomatique et ravive les accusations de violations répétées du droit international contre l’État hébreu. Ankara a dénoncé avec virulence un « acte de piraterie », accusant Israël d’avoir attaqué des civils et des militants humanitaires en pleine mer alors qu’ils […]

The post Interception de la « flottille pour Gaza » par Israël: Ankara dénonce « un acte de piraterie » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’interception de la flottille humanitaire “Global Sumud” par Israël provoque une nouvelle onde de choc diplomatique et ravive les accusations de violations répétées du droit international contre l’État hébreu. Ankara a dénoncé avec virulence un « acte de piraterie », accusant Israël d’avoir attaqué des civils et des militants humanitaires en pleine mer alors qu’ils tentaient d’acheminer de l’aide vers une bande de Gaza plongée dans une catastrophe humanitaire sans précédent.

Selon plusieurs sources concordantes, les forces navales israéliennes ont intercepté la flottille dans les eaux internationales, au large de la Crète, loin des côtes de Gaza. Des navires de guerre israéliens auraient encerclé le convoi, brouillé les communications puis procédé à l’arraisonnement de plusieurs embarcations transportant des centaines de militants venus de dizaines de pays.

Dans un communiqué particulièrement offensif, le ministère turc des Affaires étrangères a accusé Israël d’avoir « ciblé les valeurs humanitaires et le droit international ». Ankara estime que cette opération constitue une violation flagrante de la liberté de navigation et appelle la communauté internationale à adopter « une position unie face à cet acte illégal ».

Les organisateurs de la flottille affirment que plus de vingt bateaux ont été interceptés et qu’environ 175 militants ont été arrêtés. Plusieurs témoignages évoquent un « raid violent » mené en pleine Méditerranée, certains navires ayant été endommagés et laissés à la dérive après l’intervention israélienne.

L’opération israélienne intervient dans un contexte où Gaza continue de subir un siège dévastateur et des bombardements massifs ayant provoqué des dizaines de milliers de morts et une crise humanitaire majeure. Pour les militants de la flottille, cette mission visait avant tout à attirer l’attention du monde sur la famine, les pénuries médicales et l’effondrement des infrastructures civiles dans l’enclave palestinienne.

L’intervention israélienne a également suscité des condamnations en Espagne, en Italie et dans plusieurs organisations internationales. Madrid a dénoncé une opération « illégale », tandis que des responsables politiques européens ont parlé « d’enlèvements de civils » en haute mer.

Pour de nombreux observateurs, cette nouvelle interception rappelle fortement l’assaut meurtrier du Mavi Marmara en 2010, lorsque des commandos israéliens avaient attaqué une flottille humanitaire turque, provoquant la mort de plusieurs militants et une crise diplomatique majeure entre Ankara et Tel-Aviv. Depuis cet épisode, Israël reste régulièrement accusé d’utiliser une force disproportionnée contre les initiatives civiles cherchant à briser le blocus de Gaza.

Plusieurs ONG et militants pro-palestiniens parlent désormais ouvertement de « terrorisme d’État » et de « piraterie internationale », estimant qu’Israël agit en toute impunité malgré les critiques croissantes de la communauté internationale. Des appels à des sanctions diplomatiques et judiciaires contre l’État hébreu commencent également à émerger dans plusieurs capitales.

 

LNT

The post Interception de la « flottille pour Gaza » par Israël: Ankara dénonce « un acte de piraterie » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Iran annonce officiellement la création d’un organisme chargé de gérer le détroit d’Ormuz https://lnt.ma/liran-annonce-officiellement-la-creation-dun-organisme-charge-de-gerer-le-detroit-dormuz/ Mon, 18 May 2026 09:40:34 +0000 https://lnt.ma/?p=548711 L’Iran a formalisé lundi la création d’un nouvel organisme pour la gestion du détroit d’Ormuz, voie maritime stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures que Téhéran contrôle depuis le début de la guerre. L’Autorité du détroit du Golfe Persique (#PGSA) a désormais son compte officiel, à travers lequel elle fournira « des mises à jour en temps […]

The post L’Iran annonce officiellement la création d’un organisme chargé de gérer le détroit d’Ormuz appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Iran a formalisé lundi la création d’un nouvel organisme pour la gestion du détroit d’Ormuz, voie maritime stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures que Téhéran contrôle depuis le début de la guerre.

L’Autorité du détroit du Golfe Persique (#PGSA) a désormais son compte officiel, à travers lequel elle fournira « des mises à jour en temps réel sur les opérations » dans le détroit. L’annonce a été relayée sur les réseaux sociaux par le Conseil suprême de sécurité nationale et par la Marine des Gardiens de la Révolution.

Les prérogatives exactes de cette nouvelle structure n’ont pas été dévoilées dans l’immédiat. Mais selon le journal spécialisé Lloyd’s List, elle est « chargée d’approuver les transits de navires et de percevoir des droits de passage dans le détroit d’Ormuz ».

Les navires sont tenus de fournir des informations détaillées sur leur propriétaire, leur assurance, les membres d’équipage et leur itinéraire de transit prévu, d’après la même source.

Plus tôt ce mois-ci, la télévision d’Etat iranienne Press TV avait présenté cet organisme comme un « système destiné à exercer la souveraineté » de l’Iran sur le détroit d’Ormuz.

Dimanche, le chef de la commission parlementaire sur la sécurité nationale, Ebrahim Azizi, a affirmé que le pays avait « mis en place un mécanisme professionnel de gestion du trafic » dans le détroit, qui serait bientôt opérationnel.

Depuis le début de la guerre, déclenchée fin février par une offensive américano-israélienne, l’Iran martèle que le trafic dans le détroit « ne retrouverait pas sa situation d’avant-guerre ».

Le mois dernier, Téhéran a annoncé avoir perçu les premiers revenus issus des péages imposés sur cette voie stratégique.

Le contrôle iranien de ce passage maritime, par lequel transite habituellement près d’un cinquième de la production mondiale de pétrole, perturbe les marchés énergétiques mondiaux et offre à Téhéran un important levier stratégique.

Les Etats-Unis maintiennent de leur côté leur propre blocus des ports iraniens malgré le fragile cessez-le-feu entré en vigueur le 8 avril.

 

LNT avec Afp

The post L’Iran annonce officiellement la création d’un organisme chargé de gérer le détroit d’Ormuz appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Trump quitte la Chine en revendiquant des accords commerciaux « fantastiques » https://lnt.ma/trump-quitte-la-chine-en-revendiquant-des-accords-commerciaux-fantastiques/ Fri, 15 May 2026 09:05:40 +0000 https://lnt.ma/?p=548583 Donald Trump a quitté la Chine vendredi en revendiquant des accords commerciaux « fantastiques », mais sans signaler de percée sur des désaccords aux retombées globales comme la guerre avec l’Iran, à l’issue de deux jours de sommet avec son homologue Xi Jinping. M. Trump a dit avoir reçu des paroles encourageantes de M. Xi sur la […]

The post Trump quitte la Chine en revendiquant des accords commerciaux « fantastiques » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Donald Trump a quitté la Chine vendredi en revendiquant des accords commerciaux « fantastiques », mais sans signaler de percée sur des désaccords aux retombées globales comme la guerre avec l’Iran, à l’issue de deux jours de sommet avec son homologue Xi Jinping.

M. Trump a dit avoir reçu des paroles encourageantes de M. Xi sur la non-fourniture d’armes à l’Iran par la Chine et sa disponibilité à aider à une réouverture du détroit d’Ormuz.

Un communiqué des Affaires étrangères chinoises sur la situation au Moyen-Orient ne manifeste cependant aucune évolution significative de Pékin sur le sujet, tout en redisant son intention de continuer un « rôle constructif » dans les efforts de paix. Pékin répète que la guerre « n’aurait jamais dû se produire ».

M. Trump a essuyé jeudi une vigoureuse mise en garde de M. Xi sur le risque de « conflit » entre la Chine et les Etats-Unis au sujet de Taïwan, l’île sous gouvernement démocratique que la Chine considère comme l’une de ses provinces en attente de réunification et dont les Etats-Unis sont le principal soutien militaire et diplomatique.

La Chine a, quant à elle, mis en exergue le fait que les leaders des deux puissances rivales se sont entendus selon elle pour désigner désormais les rapports sino-américains comme une « relation de stabilité stratégique constructive ». Un « nouveau paradigme » (agence Chine Nouvelle) défendu par la Chine qui cherchait avant tout dans le sommet à ramener plus de certitude et de prévisibilité dans les relations avec les Etats-Unis et les affaires du monde en plein tumulte.

« C’est une visite historique, qui fera date », a dit M. Xi à l’occasion d’une rencontre avec son homologue à Zhongnanhai, complexe abritant les hauts dirigeants chinois près de la Cité interdite.

« Nous avons conclu des accords commerciaux fantastiques, excellents pour nos deux pays », a dit M. Trump sans plus de précision.

– « Gros » Boeing –

Il a rapporté la promesse d’achat, faite par son hôte selon lui, de 200 « gros » Boeing, dans un entretien avec la chaîne Fox News. C’est considérable, mais moindre que la commande de 500 avions monocouloirs 737 MAX et d’une centaine de gros porteurs (787 Dreamliner et 777) évoquée par la presse depuis des mois.

Il a assuré que la Chine voulait acheter du pétrole et des produits agricoles américains, sans donner de chiffres.

M. Trump avait emmené avec lui une importante délégation de grands patrons. La Maison Blanche espérait repartir avec un certain nombre d’accords, par exemple dans le domaine de l’agriculture, ou de promesses d’investissements chinois aux Etats-Unis.

Aucun accord semblable n’avait été annoncé ou détaillé vendredi quelques heures après le départ de M. Trump.

Le sommet visait d’abord à contenir les tensions multiples. Les experts anticipaient qu’il ne produirait pas d’avancée significative sur les grandes querelles stratégiques et que M. Trump, empêtré dans la crise au Moyen-Orient, confronté à l’inflation aux Etats-Unis et allant au-devant d’élections à mi-mandat risquées, apprécierait de rentrer avec des engagements économiques concrets.

Les motifs de crispation abondent: Iran et Taïwan donc, relations commerciales, restrictions d’accès aux terres rares et aux semi-conducteurs, intelligence artificielle (IA) et propriété intellectuelle…

Depuis le retour de M. Trump à la Maison Blanche, Chine et Etats-Unis se sont livré une âpre guerre commerciale aux répercussions planétaires, à coups de droits de douane exorbitants et de restrictions multiples.

– Retenue chinoise –

MM. Trump et Xi ont conclu une trêve en octobre. Mais ce cessez-le-feu commercial reste exposé à l’instauration de nouvelles surtaxes américaines envisagées par M. Trump.

L’économie mondiale et celle de la Chine sont à présent impactées par le conflit iranien. La Chine est directement touchée par la quasi-fermeture, sous l’effet des blocus iranien et américain, du détroit d’Ormuz par lequel transite une grande part de ses acquisitions d’hydrocarbures, d’Iran mais aussi d’autres pays du Golfe.

La Chine est un partenaire stratégique et économique primordial pour l’Iran qui lui destine la grande majorité de ses exportations de pétrole.

L’Iran a annoncé jeudi, en plein sommet pékinois, que ses forces avaient autorisé le passage de plusieurs navires chinois.

Washington voudrait voir Pékin user de son influence sur Téhéran pour contribuer à une sortie de crise dans le Golfe. Tout en s’employant diplomatiquement, Pékin a observé jusqu’à présent une grande retenue.

M. Trump a assuré sur Fox News que M. Xi lui avait déclaré « avec force » qu’il ne fournirait pas de matériel militaire à l’Iran, a-t-il indiqué dans un entretien accordé à la chaîne Fox News. Quant au détroit d’Ormuz, « il a dit: +Si je peux être d’une quelconque aide, je serai ravi d’aider+ », a assuré M. Trump.

M. Trump n’a pas évoqué publiquement les propos de M. Xi sur Taïwan.

La politique des États-Unis sur Taïwan « reste inchangée à ce jour », a dit le secrétaire d’Etat Marco Rubio à NBC News. Les Etats-Unis répondent systématiquement à la Chine que « tout ce qui imposerait ou forcerait un changement par rapport à la situation actuelle serait problématique », a-t-il dit.

 

LNT avec Afp

The post Trump quitte la Chine en revendiquant des accords commerciaux « fantastiques » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>