Culture - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/culture/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Fri, 03 Jul 2026 14:33:17 +0000 fr-FR hourly 1 Marrakech ouvre la 55e édition du Festival national des arts populaires avec une parade inaugurale https://lnt.ma/marrakech-ouvre-la-55e-edition-du-festival-national-des-arts-populaires-avec-une-parade-inaugurale/ Fri, 03 Jul 2026 11:07:56 +0000 https://lnt.ma/?p=552393 La 55e édition du Festival national des arts populaires (FNAP) a été officiellement lancée jeudi soir à Marrakech avec une grande parade réunissant les différentes troupes participantes, marquant le début de plusieurs jours de célébration des arts et traditions populaires du Royaume. Point d’orgue de l’ouverture du festival, le défilé est parti de l’Hôtel de […]

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La 55e édition du Festival national des arts populaires (FNAP) a été officiellement lancée jeudi soir à Marrakech avec une grande parade réunissant les différentes troupes participantes, marquant le début de plusieurs jours de célébration des arts et traditions populaires du Royaume.

Point d’orgue de l’ouverture du festival, le défilé est parti de l’Hôtel de Ville avant de parcourir près de quatre kilomètres le long de l’avenue Mohammed V, en passant par la Koutoubia et la place Jemaa El Fna, jusqu’au Palais El Badiî, principal site des spectacles de cette édition.

Tout au long du parcours, habitants de Marrakech, visiteurs marocains et touristes étrangers se sont rassemblés pour assister à cette parade mêlant calèches décorées, tableaux artistiques, musiques traditionnelles et prestations des différentes troupes folkloriques. L’événement a mis en lumière la diversité des expressions artistiques qui composent le patrimoine culturel immatériel marocain.

Le directeur du festival et président de l’Association Le Grand Atlas, Mohamed Knidri, a indiqué que le thème retenu cette année, « Les Arts populaires, trésors d’hier et d’aujourd’hui », traduit la volonté des organisateurs de valoriser à la fois l’héritage culturel marocain et sa transmission aux nouvelles générations.

Selon lui, les arts populaires ont, au fil des siècles, constitué un vecteur d’échange, de partage et de rayonnement culturel, rappelant le rôle historique de Marrakech comme carrefour artistique majeur en Afrique du Nord. Il a ajouté que cette parade offre au public une occasion de redécouvrir un patrimoine vivant qui continue de nourrir l’identité culturelle nationale.

De son côté, Mustapha Zahraoui, responsable de la troupe Abidat Rma d’Oued Zem, a souligné que le Festival national des arts populaires demeure un espace privilégié de transmission intergénérationnelle. Il a estimé que cette manifestation contribue à préserver les expressions artistiques traditionnelles tout en favorisant leur appropriation par les jeunes générations.

Il a également insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts de sauvegarde et de valorisation de ce patrimoine immatériel, qu’il considère comme une composante essentielle de la mémoire collective et de l’identité culturelle du Royaume.

Organisé par l’Association Le Grand Atlas, en partenariat avec le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication et avec le soutien de plusieurs institutions territoriales de Marrakech, le FNAP investira plusieurs sites emblématiques de la ville, notamment le Palais El Badiî, la place Jemaa El Fna et la Médersa Ben Youssef.

La programmation comprend des spectacles consacrés à de nombreuses expressions artistiques traditionnelles, parmi lesquelles l’Ahidous, la Dakka Marrakchia, les Aïta, les Abidat Rma, la musique Gnaoua, la Reggada, la Tbal, les Aïssaoua et la Guedra, ainsi que des prestations de troupes venues d’Afrique et de Chine.

Des soirées thématiques réuniront également l’Orchestre Abdou El Ghali ainsi que les artistes Nabila Maan et Hind Ennaira. La manifestation se clôturera par la « Nuit des étoiles », au cours de laquelle un hommage sera rendu à la chanteuse Zina Daoudia en reconnaissance de son parcours artistique.

LNT

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Robbie Williams lance Jazzablanca en fanfare https://lnt.ma/robbie-williams-lance-jazzablanca-en-fanfare/ Fri, 03 Jul 2026 11:00:04 +0000 https://lnt.ma/?p=552410 Jazzablanca a donné, jeudi soir, le coup d’envoi de sa 19ᵉ édition en investissant Anfa Park et le Parc de la Ligue Arabe. Pendant dix jours, le festival fera vibrer Casablanca à travers une programmation mêlant jazz, pop, musiques du monde et découvertes, répartie entre la Scène 21, la Scène Casa Anfa, le Village et […]

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Jazzablanca a donné, jeudi soir, le coup d’envoi de sa 19ᵉ édition en investissant Anfa Park et le Parc de la Ligue Arabe. Pendant dix jours, le festival fera vibrer Casablanca à travers une programmation mêlant jazz, pop, musiques du monde et découvertes, répartie entre la Scène 21, la Scène Casa Anfa, le Village et la scène publique.

Au Parc de la Ligue Arabe, la programmation gratuite s’est ouverte avec Asmaa Hamzaoui & Bnat Timbouktou. Devant un public nombreux, le groupe a proposé une interprétation féminine et contemporaine du répertoire gnaoua, confirmant la volonté du festival de rendre la musique accessible à tous tout en valorisant les talents marocains.

À Anfa Park, la Scène 21 a accueilli Yazz Ahmed, dont l’univers mêlant jazz contemporain et influences du Moyen-Orient a captivé les spectateurs. Bab L’Bluz lui a succédé avec une performance intense, fusionnant rock, sonorités gnaoua et rythmes hypnotiques.

Sur la Scène Casa Anfa, Deluxe a fait monter l’ambiance avec un concert festif où funk, pop, hip-hop et électro se sont enchaînés devant un public conquis.

Point d’orgue de cette soirée inaugurale, Robbie Williams a signé sa toute première prestation en Afrique du Nord. Accueilli par des milliers de festivaliers, la star britannique a enchaîné ses plus grands succès dans une ambiance chaleureuse et intergénérationnelle. Visiblement heureux de se produire au Maroc, il a salué la récente qualification de l’équipe nationale en lançant un enthousiaste « Dima Maghreb », repris en chœur par le public.

Cette première soirée a également permis aux festivaliers de découvrir un Anfa Park entièrement repensé. Plus spacieux et plus fluide, le site propose désormais un Village réaménagé, de nouveaux espaces de détente, des animations variées ainsi qu’un food court élargi réunissant plus de 27 enseignes. L’expérience est complétée par La Table Clandestine by Chef Baya, accessible sur réservation depuis une terrasse offrant une vue privilégiée sur la Scène 21.

Avec cette ouverture réussie, Jazzablanca confirme sa volonté de proposer bien plus qu’une succession de concerts : une véritable expérience culturelle et festive au cœur de Casablanca.

 

LNT

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Sonara Festival revient à Marrakech avec une 4ème édition placée sous le signe de l’expérience immersive https://lnt.ma/sonara-festival-revient-a-marrakech-avec-une-4eme-edition-placee-sous-le-signe-de-lexperience-immersive/ Fri, 03 Jul 2026 10:52:39 +0000 https://lnt.ma/?p=552390 Le Sonara Festival a annoncé la tenue de la quatrième édition de son événement phare, « Sonara: Land of Sound IV », prévue le 11 juillet au Rose Garden Resort & Spa de Marrakech. Pour cette nouvelle édition, les organisateurs annoncent un format élargi associant musique électronique, hébergement, bien-être et hospitalité premium sur un site […]

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Le Sonara Festival a annoncé la tenue de la quatrième édition de son événement phare, « Sonara: Land of Sound IV », prévue le 11 juillet au Rose Garden Resort & Spa de Marrakech. Pour cette nouvelle édition, les organisateurs annoncent un format élargi associant musique électronique, hébergement, bien-être et hospitalité premium sur un site de plus de 150.000 m².

Présentée comme l’édition la plus ambitieuse du festival depuis sa création, cette nouvelle formule proposera plus de 350 unités d’hébergement, comprenant studios, appartements et villas, afin de transformer le site en un véritable lieu de séjour autour de l’événement. L’offre sera complétée par plusieurs espaces piscine, des beach clubs, un spa ainsi que différents services destinés à enrichir l’expérience des festivaliers au-delà de la programmation musicale.

La programmation sera emmenée par MRAK, qui se produira pour la première fois au Maroc. Cofondateur du collectif Afterlife et membre du duo Tale of Us, l’artiste italien est reconnu sur la scène internationale pour son univers mêlant techno mélodique, narration cinématographique et performances immersives.

Le line-up réunira également le producteur et DJ espagnol Marino Canal, connu pour ses productions de musique mélodique et progressive publiées notamment sur les labels Afterlife, Siamese et Vivrant. L’artiste marocain Oddity figurera également à l’affiche avec un univers musical associant house, techno et influences orientales. Henri Bergmann et Magno complètent cette programmation internationale et marocaine.

Au-delà des concerts, les organisateurs annoncent plusieurs offres destinées au public, parmi lesquelles des espaces VIP avec tables privatives, des formules de groupe ainsi que des espaces réservés aux marques, aux créateurs et aux concepts de restauration ou de lifestyle souhaitant participer à l’événement. Les réservations pour l’hébergement, les billets et les différentes offres sont déjà ouvertes dans la limite des disponibilités.

LNT

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Mawazine 2026 attire près de 3,6 millions de festivaliers et établit un nouveau record d’affluence https://lnt.ma/mawazine-2026-attire-pres-de-36-millions-de-festivaliers-et-etablit-un-nouveau-record-daffluence/ Fri, 03 Jul 2026 10:16:16 +0000 https://lnt.ma/?p=552382 La 21ᵉ édition du Festival Mawazine – Rythmes du Monde, organisée du 19 au 27 juin sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a rassemblé près de 3,6 millions de festivaliers à Rabat et Salé, selon un communiqué publié par les organisateurs. L’Association Maroc Cultures souligne que cette édition « restera […]

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La 21ᵉ édition du Festival Mawazine – Rythmes du Monde, organisée du 19 au 27 juin sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a rassemblé près de 3,6 millions de festivaliers à Rabat et Salé, selon un communiqué publié par les organisateurs.

L’Association Maroc Cultures souligne que cette édition « restera dans les mémoires » en raison d’une fréquentation record, de l’ouverture de nouveaux espaces de spectacle et d’une programmation réunissant des artistes marocains, arabes, africains et internationaux. Selon les organisateurs, cette affluence confirme la place de Mawazine parmi les principaux festivals musicaux à l’échelle mondiale.

Le festival a poursuivi son modèle fondé sur l’accès gratuit à la majorité des concerts, avec l’ambition de promouvoir la diversité culturelle, le dialogue entre les peuples et le rayonnement artistique du Royaume.

De nouvelles scènes pour accompagner le développement du festival

L’édition 2026 a été marquée par l’intégration de deux nouveaux sites : le Grand Théâtre Royal de Rabat et le Stade Prince Moulay Abdellah.

Le Grand Théâtre Royal a accueilli, pour sa première participation au festival, la chanteuse américaine de jazz Dee Dee Bridgewater, tandis que le Stade Prince Moulay Abdellah a servi de cadre à deux grandes soirées réunissant Douzi, Cheb Khaled, Morad et ElGrandeToto. Les organisateurs considèrent cette évolution comme une nouvelle étape dans le développement du festival et de ses capacités d’accueil.

La scène OLM Souissi a accueilli plusieurs artistes internationaux issus des musiques actuelles, parmi lesquels Ninho, Major Lazer, Tyla, ITZY, Rema, Tiësto, Ty Dolla $ign et Bebe Rexha.

Sur la scène Nahda, le public a assisté aux prestations de Wael Kfoury, Tamer Hosny, Shami, Majid Al Mohandes, Hatim Ammor, Nacim Haddad et Boudchart.

À Bouregreg, la programmation a mis en avant les musiques africaines avec notamment The Ancestors, Stonebwoy, Djelykaba Bintou, Pongo, Serge Beynaud, Orchestra Baobab, Oumou Sangaré, Sampa The Great et Diamond Platnumz.

La scène de Salé, consacrée aux artistes marocains, a réuni notamment Mehdi Weld Hajib, Rif Experience, Fatima Tabaamrant, Oulad El Bouazzaoui, Walid Rahmani, Saïd Oueld Lhouate, Dizzy Dros, Saïda Titrit, Abdelaziz Stati et Hamid Serghini.

Le Théâtre National Mohammed V a accueilli des concerts de Mayada El Hennawy, Macy Gray, Marwa Nagy, Imany, Margareth Menezes, Nouamane Lahlou, Sanae Marahati, Lotfi Bouchnak et Dionne Warwick, tandis que le site historique du Chellah a proposé une programmation tournée vers les musiques du monde avec, entre autres, Senny Camara, Melina, Susana Travassos & João Frade, Ayom, Eneida Marta, Parveen Sabrina Khan & Ilyas Raphaël Khan et Ali Doğan Gönültaş.

Les organisateurs relèvent également que cette édition s’est déroulée en parallèle de la Coupe du monde de football, dont plusieurs rencontres de la sélection marocaine coïncidaient avec les soirées du festival. Pour permettre au public de suivre les matchs tout en assistant aux concerts, des espaces « fan zone » ont été installés sur les différents sites en partenariat avec beIN Sports, accompagnés d’un aménagement des horaires de programmation.

Selon l’Association Maroc Cultures, cette édition a bénéficié d’une importante couverture médiatique nationale et internationale ainsi que d’une forte visibilité sur les plateformes numériques. L’organisation a adressé ses remerciements au Roi Mohammed VI pour Son Haut Patronage, ainsi qu’aux artistes, partenaires, sponsors, autorités, médias, forces de sécurité, bénévoles et équipes techniques ayant contribué au déroulement de cette 21ᵉ édition.

LNT

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Mawazine 2026 : Un rayonnement international et une diversité artistique confirmés https://lnt.ma/mawazine-2026-un-rayonnement-international-et-une-diversite-artistique-confirmes/ Mon, 29 Jun 2026 14:32:53 +0000 https://lnt.ma/?p=552077 Le Festival Mawazine – Rythmes du Monde a clôturé, dans la nuit de samedi à dimanche, sa 21e édition après neuf jours de concerts ayant réuni des artistes marocains et internationaux sur les différentes scènes de Rabat et Salé. Organisée du 19 au 27 juin sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed […]

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Le Festival Mawazine – Rythmes du Monde a clôturé, dans la nuit de samedi à dimanche, sa 21e édition après neuf jours de concerts ayant réuni des artistes marocains et internationaux sur les différentes scènes de Rabat et Salé. Organisée du 19 au 27 juin sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette édition s’est distinguée par une programmation variée et l’ouverture de nouveaux espaces dédiés aux spectacles.

Le festival a proposé une offre artistique couvrant un large éventail de styles musicaux, permettant au public de retrouver des figures majeures de la scène internationale, arabe, africaine et marocaine, tout en découvrant de nouveaux talents.

L’édition 2026 a été marquée par l’intégration du Théâtre Royal de Rabat et du Grand Stade Prince Moulay Abdellah parmi les sites accueillant les spectacles.

Le Grand Stade a notamment accueilli, les 26 et 27 juin, quatre concerts réunissant Douzi et Cheb Khaled, ainsi que Morad et ElGrande Toto devant un large public.

Au Théâtre Royal, la chanteuse américaine Dee Dee Bridgewater a proposé une soirée consacrée au jazz, illustrant la volonté des organisateurs de diversifier davantage l’offre artistique du festival.

Des scènes aux identités affirmées

Le Théâtre National Mohammed V a poursuivi sa vocation d’accueillir des artistes marocains, arabes et internationaux. La chanteuse syrienne Mayada El Hennawy y a ouvert la programmation, tandis que l’Américaine Dionne Warwick a assuré le concert de clôture.

À Salé, la scène dédiée à la musique marocaine a réuni des artistes confirmés et de jeunes talents issus de différents registres, de la chanson populaire aux musiques contemporaines et amazighes. Les organisateurs soulignent qu’environ la moitié de la programmation du festival a été consacrée aux artistes marocains.

La scène de Bouregreg a, pour sa part, proposé une programmation orientée vers les musiques africaines, mêlant répertoires traditionnels et créations contemporaines.

Sur la scène Nahda, plusieurs figures de la chanson arabe se sont succédé, avec notamment les artistes égyptiens Hassan Chakkouch et Saad El Soghayar en ouverture, avant un concert de clôture assuré par Tamer Hosny.

Le site historique de Chellah a accueilli des concerts mettant à l’honneur les musiques du monde dans un cadre patrimonial, tandis que la scène OLM Souissi est restée le principal rendez-vous des amateurs de musiques urbaines et électroniques internationales.

À travers cette 21e édition, Mawazine poursuit la dynamique engagée depuis plus de deux décennies en associant artistes internationaux, talents marocains et diversité des expressions musicales.

LNT

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Festival Gnaoua 2026 : plus de 300.000 festivaliers pour une 27e édition placée sous le signe de la création https://lnt.ma/festival-gnaoua-2026-plus-de-300-000-festivaliers-pour-une-27e-edition-placee-sous-le-signe-de-la-creation/ Mon, 29 Jun 2026 14:02:56 +0000 https://lnt.ma/?p=552070 Le Festival Gnaoua et Musiques du Monde a clôturé samedi sa 27e édition après trois jours de concerts, de créations artistiques et de rencontres culturelles ayant réuni plus de 300.000 festivaliers dans la cité des Alizés, selon les organisateurs. Organisé du 25 au 27 juin à Essaouira, le rendez-vous a rassemblé 460 artistes, 43 Maâlems […]

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Le Festival Gnaoua et Musiques du Monde a clôturé samedi sa 27e édition après trois jours de concerts, de créations artistiques et de rencontres culturelles ayant réuni plus de 300.000 festivaliers dans la cité des Alizés, selon les organisateurs.

Organisé du 25 au 27 juin à Essaouira, le rendez-vous a rassemblé 460 artistes, 43 Maâlems Gnaoua et proposé 52 concerts, en parallèle d’un Forum des droits humains ainsi que de plusieurs programmes consacrés à la formation, à la recherche et à la transmission du patrimoine gnaoua.

Les organisateurs soulignent que cette édition a confirmé la vocation du festival à faire dialoguer patrimoine et création contemporaine à travers des collaborations inédites entre Maâlems gnaoua et artistes venus de différents horizons.

Le concert d’ouverture, porté par Mehdi Nassouli, a ainsi associé la danse Intore de la troupe rwandaise I Buhoro, la chanteuse indienne ganavya, Sara Moullablad et Sylvain Barou dans une création mêlant traditions africaines et asiatiques. Une résidence artistique réunissant notamment Maâlem Hassan Boussou, Jacques Schwarz-Bart, Karim Ziad et Meryem Aassid a également donné naissance à une création présentée en première mondiale à Essaouira.

La programmation a également été marquée par plusieurs collaborations, dont celles réunissant The Harlem Spirit of Gospel et Mehdi Qamoum, Richard Bona et Asmaa Lmnawar, ainsi que par le retour de l’artiste brésilien Carlinhos Brown, qui a partagé la scène avec Maâlem Hamid El Kasri lors du concert de clôture. D’autres artistes, parmi lesquels Yasmine Hamdan, 47Soul, Oudaden, Hoba Hoba Spirit, Bob Maghrib ou encore Bnat Louz & Raskas, ont complété une programmation mêlant musiques traditionnelles et contemporaines.

Un festival ouvert sur la réflexion

Au-delà des concerts, le Festival a accueilli la 13e édition du Forum des droits humains, organisée en partenariat avec le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), autour du thème « Jeunesses du monde : liberté, identité, avenir ». Chercheurs, responsables publics, artistes et intellectuels y ont débattu des enjeux liés aux nouvelles générations, à la citoyenneté et aux identités contemporaines.

Les échanges ont notamment réuni Neila Tazi, Driss El Yazami, Souleymane Bachir Diagne, Mohamed Mehdi Bensaid, Najat Vallaud-Belkacem et Leïla Slimani, qui ont abordé les questions de création, d’engagement et de dialogue interculturel.

La transmission au cœur du projet

Les organisateurs mettent également en avant la dimension pédagogique du festival. Pour la troisième année consécutive, le programme « Berklee at Gnaoua Festival » a réuni des musiciens issus d’une vingtaine de pays autour d’ateliers, de formations et de créations musicales encadrés par des artistes et professeurs internationaux.

Cette édition a aussi vu le lancement de Jam Sessions organisées à l’Ancien Consulat du Danemark, destinées à favoriser les échanges entre Maâlems, artistes invités et participants au programme Berklee.

Le partenariat avec l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), à travers la Chaire des Transitions de son Institut des Études Avancées, s’est poursuivi avec plusieurs rencontres consacrées à l’étude du patrimoine gnaoua, de ses dimensions historiques, culturelles et contemporaines.

LNT

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Festival Gnaoua d’Essaouira : la traditionnelle parade inaugure la 27e édition https://lnt.ma/festival-gnaoua-dessaouira-la-traditionnelle-parade-inaugure-la-27e-edition/ Sat, 27 Jun 2026 15:22:07 +0000 https://lnt.ma/?p=551970 La 27e édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde a été officiellement lancée jeudi à Essaouira avec une parade inaugurale réunissant Maâlems Gnaoua et troupes folkloriques, donnant le coup d’envoi de trois jours de concerts, de rencontres et d’échanges culturels. Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette nouvelle […]

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La 27e édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde a été officiellement lancée jeudi à Essaouira avec une parade inaugurale réunissant Maâlems Gnaoua et troupes folkloriques, donnant le coup d’envoi de trois jours de concerts, de rencontres et d’échanges culturels.

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette nouvelle édition s’est ouverte dans une ambiance festive en présence notamment du Conseiller de SM le Roi et président fondateur de l’Association Essaouira-Mogador, André Azoulay, de la productrice du festival, Neila Tazi, ainsi que de plusieurs personnalités des mondes de la culture et des arts.

Comme le veut la tradition, la parade inaugurale a parcouru les ruelles de l’ancienne médina d’Essaouira au rythme des Maâlems Gnaoua et de formations folkloriques venues de différentes régions. Ce défilé musical et dansant a rassemblé un large public composé de festivaliers marocains et étrangers venus assister à l’ouverture de cet événement devenu un rendez-vous majeur du calendrier culturel.

S’exprimant à cette occasion, Neila Tazi a souligné que la ville d’Essaouira a fait, depuis 27 ans, « de la musique un langage de dialogue, de la culture un pont entre les peuples et de la diversité une source de créativité ».

Elle a indiqué que cette édition réunit 43 Maâlems Gnaoua issus de différentes régions du Royaume, aux côtés de centaines d’artistes venus d’Afrique, d’Europe, d’Asie, des Amériques et du monde arabe. Selon elle, cette diversité permet d’écrire un nouveau chapitre de l’histoire du festival, devenu au fil des années un rendez-vous international.

La productrice du festival a également estimé que l’événement dépasse le seul cadre musical. « Ce qui nous rassemble à Essaouira va au-delà de la musique », a-t-elle déclaré, considérant que le festival illustre la possibilité du dialogue interculturel et de la rencontre entre les peuples.

Crédits photo : Ahmed Boussarhane/LNT

Au-delà des concerts, cette 27e édition propose plusieurs espaces de réflexion et de transmission. Le Forum des droits humains, organisé en partenariat avec le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), consacre sa 13e édition au thème « Jeunesse du monde : liberté, identité, avenir », avec la participation de chercheurs, écrivains, artistes, journalistes et acteurs de la société civile.

Le festival poursuit également son partenariat avec le Berklee College of Music, à travers le programme Berklee at the Gnaoua and World Music Festival, qui offre une formation musicale à de jeunes artistes venus de différents pays.

Par ailleurs, la collaboration avec l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) est reconduite autour de la Chaire des Transitions, portée par l’Institut des Études Avancées de l’université. Cette initiative vise à développer la recherche sur la culture gnaoua, ses évolutions et ses formes contemporaines, en favorisant les échanges entre artistes, universitaires et institutions.

Pendant trois jours, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde propose ainsi une programmation mêlant concerts, débats et initiatives de formation, dans la continuité de son positionnement en faveur du dialogue interculturel et de la valorisation du patrimoine musical marocain.

LNT

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Festival Gnaoua : quand la culture devient une force d’influence https://lnt.ma/festival-gnaoua-quand-la-culture-devient-une-force-dinfluence/ Thu, 25 Jun 2026 09:40:17 +0000 https://lnt.ma/?p=551823 « Le Festival Gnaoua est devenu un projet culturel, économique, académique et même diplomatique. » Derrière cette déclaration de Neila Tazi, Fondatrice et Productrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira se lit l’histoire d’une aventure singulière. Celle d’un événement qui, en près de trois décennies, a dépassé le cadre du festival pour devenir […]

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« Le Festival Gnaoua est devenu un projet culturel, économique, académique et même diplomatique. » Derrière cette déclaration de Neila Tazi, Fondatrice et Productrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira se lit l’histoire d’une aventure singulière. Celle d’un événement qui, en près de trois décennies, a dépassé le cadre du festival pour devenir l’une des expressions les plus abouties du pouvoir de la culture lorsqu’elle est pensée comme un moteur de transformation.

Lorsque l’aventure commence à Essaouira, il y a vingt-sept ans, l’ambition est à la fois simple et audacieuse : offrir une scène à des maâlems porteurs d’un patrimoine longtemps resté dans l’ombre, faire reconnaître la richesse de la culture Gnaoua et permettre à cette tradition de dialoguer avec le monde. À l’époque, peu imaginent que ces rencontres musicales deviendront l’un des rendez-vous culturels les plus emblématiques du continent africain.

Année après année, le Festival a grandi au rythme des guembris et des qraqebs, mais aussi au rythme des rencontres. Car son histoire s’est écrite dans le croisement des cultures. Des légendes du jazz, du blues, des musiques africaines, caribéennes, orientales ou latino-américaines, mais aussi du Raï et des musiques soufies, sont venues partager la scène avec les maâlems, donnant naissance à des créations inédites. « Ces fusions n’ont jamais été de simples performances artistiques. Elles ont constitué un langage universel, capable de faire dialoguer des traditions parfois éloignées par la géographie mais réunies par une même quête de spiritualité, de mémoire et de liberté », explique Karim Ziad, Directeur artistique du Festival.

Au fil des éditions, Essaouira est devenue bien plus qu’une ville-festival. Elle s’est imposée comme un laboratoire vivant de l’échange culturel, où les frontières s’effacent pour laisser circuler les idées, les sons et les imaginaires. Ce qui se joue sur les scènes du Festival dépasse souvent la musique elle-même. C’est une manière de créer du lien entre les peuples, de favoriser la compréhension mutuelle et de faire émerger de nouveaux récits communs.

Cette dynamique a contribué à une reconnaissance historique de la culture Gnaoua. En 2019, l’inscription des pratiques et savoir-faire liés à la culture Gnaoua sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO est venue consacrer des années de travail de valorisation, de transmission et de sensibilisation. Bien au-delà d’une distinction symbolique, cette reconnaissance a confirmé la place de la culture Gnaoua dans le patrimoine mondial vivant et souligné sa capacité à parler à des publics de toutes origines.

Abdeslam Alikane, directeur artistique et Président de l’association Yerma Gnaoua explique par ailleurs : « L’association Yerma Gnaoua porte une mission de préservation et de transmission du patrimoine gnaoui. Elle a notamment contribué à la reconnaissance de la musique gnaoua par l’UNESCO et développe des programmes de formation et d’accompagnement des Maâlems, ainsi que des actions de valorisation des anciens et de repérage de nouvelles générations. Ce travail structure la continuité entre tradition et évolution, permettant à la tagnaouite de s’ouvrir aux musiques du monde tout en préservant son authenticité et son identité profonde. »

Cette reconnaissance internationale a également renforcé le rôle du Festival comme acteur majeur du soft power culturel marocain. En réunissant chaque année artistes, intellectuels, universitaires, journalistes et publics venus des quatre coins du monde, le Festival est devenu une vitrine du Maroc ouvert, pluriel et créatif. À travers la musique, mais aussi à travers les échanges qu’il suscite, il contribue à projeter une image du Royaume fondée sur le dialogue, la diversité culturelle et la capacité à construire des ponts entre les sociétés.

Au fil du temps, le Festival s’est ainsi imposé comme un véritable instrument de diplomatie culturelle. Une diplomatie qui ne s’exerce pas dans les chancelleries, mais sur les scènes, dans les espaces de débat et dans les rencontres humaines qui font l’âme d’Essaouira. Depuis vingt-sept ans, des artistes, des chercheurs, des penseurs et des citoyens du monde entier s’y retrouvent pour partager leurs expériences, confronter leurs regards et imaginer de nouvelles formes de coopération. En créant ces espaces de dialogue et de compréhension mutuelle, le Festival participe au rayonnement international du Maroc tout en affirmant le rôle de la culture comme vecteur d’influence positive dans un monde en quête de repères communs.

Au-delà de son impact culturel, le Festival a également profondément transformé l’économie locale d’Essaouira. Chaque édition attire des dizaines de milliers de visiteurs marocains et internationaux, générant une activité importante pour les hôtels, maisons d’hôtes, restaurants, commerces, artisans et acteurs du tourisme. Au fil des années, le rendez-vous a contribué à renforcer l’attractivité de la ville, à soutenir l’emploi saisonnier et à inscrire durablement Essaouira sur la carte des grandes destinations culturelles. Plus qu’un événement, le Festival est devenu un moteur de développement territorial, démontrant la capacité de la culture à créer de la valeur économique tout en préservant l’identité d’un territoire.

Mais l’influence du Festival ne se limite plus à son rayonnement artistique. Au fil du temps, il a fait de la transmission l’un de ses piliers majeurs. Car préserver un patrimoine ne consiste pas seulement à le célébrer ; il faut aussi lui permettre d’évoluer, de se renouveler et de rencontrer de nouvelles générations.

Cette volonté se traduit aujourd’hui à travers de multiples initiatives. Le programme développé avec le Berklee College of Music offre aux jeunes musiciens un espace unique d’apprentissage et de création. La Chaire des Croisements Culturels et Globalisation portée avec l’UM6P prolonge la réflexion sur les enjeux culturels contemporains. Le Forum des droits humains ouvre quant à lui un dialogue sur les grands défis qui traversent les sociétés d’aujourd’hui. À travers ces différentes dimensions, le Festival affirme que la culture est aussi un levier de connaissance, d’innovation et de réflexion collective.

C’est ainsi qu’au fil des années, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira s’est transformé en un véritable écosystème où se croisent artistes, chercheurs, étudiants, penseurs, acteurs institutionnels et publics venus du monde entier. Un espace où la culture devient un langage commun, mais aussi un outil d’influence, de développement et de rapprochement entre les peuples.

Vingt-sept ans après sa création, le Festival continue de faire résonner les voix des maâlems bien au-delà des remparts d’Essaouira. Il rappelle qu’un patrimoine ne demeure vivant que lorsqu’il se transmet, se réinvente et rencontre d’autres horizons.

À Essaouira, les guembris racontent bien plus qu’une musique. Ils racontent la capacité d’une culture à traverser le temps, à dialoguer avec le monde et à transformer un festival en véritable projet de société.

LNT 

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« Cap des Lumières » : Renata Thieck-Alami met en lumière les phares méconnus du Maroc https://lnt.ma/cap-des-lumieres-renata-thieck-alami-met-en-lumiere-les-phares-meconnus-du-maroc/ Mon, 22 Jun 2026 21:06:56 +0000 https://lnt.ma/?p=551595 Pourquoi les phares, pourtant présents sur nos côtes depuis plus d’un siècle, occupent-ils une place si discrète dans notre imaginaire collectif ? C’est à partir de cette question que la photographe et autrice Renata Thieck-Alami développe depuis près de dix ans un travail personnel consacré aux phares du Maroc. Présentée à la Galerie Nationale Bab […]

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Pourquoi les phares, pourtant présents sur nos côtes depuis plus d’un siècle, occupent-ils une place si discrète dans notre imaginaire collectif ?

C’est à partir de cette question que la photographe et autrice Renata Thieck-Alami développe depuis près de dix ans un travail personnel consacré aux phares du Maroc.

Présentée à la Galerie Nationale Bab Rouah à Rabat jusqu’au 11 juillet 2026, l’exposition Cap des Lumières réunit une sélection de vingt phares parmi les trente-neuf que compte le Royaume. Son vernissage, organisé le 20 juin, a connu la présence de Monsieur Nizar Baraka, Ministre de l’Équipement et de l’Eau, dont la participation souligne l’importance patrimoniale, historique et symbolique des infrastructures maritimes mises à l’honneur dans cette exposition.

Loin d’une volonté d’exhaustivité, cette sélection reflète le parcours personnel de l’artiste : vingt phares découverts au fil de ses voyages, de ses rencontres et des chemins qu’elle a empruntés à travers le Maroc, autant de lieux qui ont nourri sa réflexion et son imaginaire.

Immortalisés de Dakhla au Detroit de Gibraltar, ces vingt phares constituent le point de départ d’une réflexion artistique sur la mémoire, le patrimoine et notre rapport à l’histoire. Ce travail est le fruit d’une démarche intime et indépendante, portée par la volonté d’interpréter et de mettre en lumière un patrimoine souvent ignoré malgré sa présence familière dans le panorama marocain.

À travers une série de photographies en noir et blanc intitulée Paradox, Renata Thieck-Alami explore le paradoxe du phare : une présence conçue pour être vue, éclairer et guider, mais qui demeure souvent absente de la narration collective et de l’imaginaire marocain. Témoins silencieux de l’histoire du littoral, les phares portent également les traces des différentes influences qui ont façonné le Maroc au fil des siècles.

Plus qu’une invitation à redécouvrir un patrimoine méconnu, Cap des Lumières propose de regarder autrement ce qui nous entoure. L’exposition interroge notre rapport à l’histoire, au passé et à ces édifices familiers auxquels nous ne prêtons plus attention. Le regard porté par l’artiste demeure toutefois résolument optimiste : les transformations du temps, l’évolution des usages et même l’abandon de certains lieux participent à la richesse du récit patrimonial.

En dialogue avec la série Paradox, l’exposition présente également Prisme, un ensemble d’œuvres consacré au Port de Casablanca. Cette série vient contraster l’immobilité vigilante du phare avec l’énergie, le mouvement et les multiples trajectoires qui animent l’univers portuaire.

Cap des Lumières marque également la première présentation publique d’un ouvrage photographique actuellement en cours de finalisation. Premier livre consacré à une interprétation artistique et philosophique du phare marocain, il rassemble plusieurs années de recherches photographiques enrichies par les textes de l’écrivain Driss C. Jaydane.

Conçu comme un travail profondément personnel, l’ouvrage explore la symbolique du phare au Maroc et invite à redécouvrir ces monuments auxquels nous accordons rarement une attention particulière. Au-delà de leur fonction première, les phares y apparaissent comme un patrimoine vivant dont la valorisation pourrait contribuer à enrichir notre quotidien et notre relation au territoire.

Ce projet constitue une première étape dans une recherche au long cours que Renata Thieck-Alami souhaite poursuivre à l’échelle de la Méditerranée. Son ambition est de continuer à documenter et à interpréter les infrastructures patrimoniales qui façonnent notre rapport à l’histoire et à la mémoire collective.

Un patrimoine à redécouvrir

Dans de nombreux pays, les phares connaissent aujourd’hui une seconde vie en devenant des lieux de médiation culturelle, des espaces pédagogiques ou des destinations patrimoniales. Au Maroc, leur potentiel demeure encore largement méconnu. À travers Cap des Lumières, Renata Thieck-Alami participe à une réflexion plus large sur leur transmission, leur préservation et leur place dans l’imaginaire collectif.

A propos de Renata Thieck-Alami

Photographe et autrice basée à Casablanca, Renata Thieck-Alami est née en Oregon et s’est formée à Rome. Issue du photojournalisme et du documentaire, elle développe depuis plus de quinze ans une pratique artistique centrée sur les liens entre mémoire, identité, patrimoine et relations humaines.

Passionnée par les paysages, les infrastructures patrimoniales et les récits qu’ils portent, elle explore à travers ses projets la manière dont les lieux façonnent notre mémoire collective.

Avec Cap des Lumières, son premier ouvrage en tant qu’auteure, elle livre une interprétation personnelle et sensible du phare marocain, considéré comme un marqueur essentiel de notre rapport au territoire, à l’histoire et à la transmission.


Informations pratiques

Exposition : Cap des Lumières
Artiste : Renata Thieck-Alami
Lieu : Galerie Nationale Bab Rouah, Rabat
Exposition ouverte au public jusqu’au : 11 juillet 2026

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Nuit des Musées : L’Atelier 21 présente une sélection de la série « La salle de classe » https://lnt.ma/nuit-des-musees-latelier-21-presente-une-selection-de-la-serie-la-salle-de-classe/ Mon, 22 Jun 2026 13:51:17 +0000 https://lnt.ma/?p=551551 À l’occasion de la 5e édition de la Nuit des Musées et des Espaces Culturels, organisée par la Fondation Nationale des Musées, L’Atelier 21 ouvrira ses portes de 17h à minuit. Cette édition, consacrée à la photographie à l’occasion du 200e anniversaire de son invention, coïncide avec l’inauguration du Musée de la Photographie et des […]

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À l’occasion de la 5e édition de la Nuit des Musées et des Espaces Culturels, organisée par la Fondation Nationale des Musées, L’Atelier 21 ouvrira ses portes de 17h à minuit. Cette édition, consacrée à la photographie à l’occasion du 200e anniversaire de son invention, coïncide avec l’inauguration du Musée de la Photographie et des Arts Visuels à Casablanca.

Dans ce cadre, la galerie présentera une sélection d’œuvres de Hicham Benohoud issues de la série La salle de classe.

Réalisée entre 1994 et 2002 avec ses élèves dans un lycée de Marrakech, cette série a marqué une étape importante dans le parcours de l’artiste et contribué à sa reconnaissance sur la scène artistique internationale. En réinvestissant l’espace scolaire et ses usages habituels, Hicham Benohoud transforme la salle de classe en un lieu d’expérimentation où les repères du quotidien se déplacent.

À travers des objets ordinaires, chaises, tables, papier, ficelle ou carton, les mises en scène créent des situations parfois énigmatiques, parfois poétiques. Les corps y apparaissent immobilisés, masqués, suspendus ou transformés, donnant à voir des rapports de tension entre cadre collectif, normes sociales et expression individuelle.

Né à Marrakech en 1968, Hicham Benohoud développe depuis plus de trois décennies une pratique artistique qui explore la place de l’individu dans son environnement social. Son travail se déploie entre photographie, peinture et installation.

En 2025, sa monographie The Classroom a reçu le Paris Photo–Aperture PhotoBook Award. Ses œuvres figurent notamment dans les collections de la Tate à Londres, du Museo Reina Sofía à Madrid, du Fonds national d’art contemporain en France ainsi que du MuHKA à Anvers.

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Mawazine 2026 : une ouverture éclectique entre tarab, musiques africaines, rap et électro https://lnt.ma/mawazine-2026-une-ouverture-eclectique-entre-tarab-musiques-africaines-rap-et-electro/ Mon, 22 Jun 2026 10:59:17 +0000 https://lnt.ma/?p=551547 La 21e édition du Festival Mawazine-Rythmes du Monde a démarré à Rabat et Salé avec une programmation marquée par la diversité des styles et des scènes. Entre la chanson arabe classique, les musiques africaines, le rap francophone, la musique électronique et les expressions amazighes, les premiers concerts ont illustré la vocation du festival à réunir […]

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La 21e édition du Festival Mawazine-Rythmes du Monde a démarré à Rabat et Salé avec une programmation marquée par la diversité des styles et des scènes. Entre la chanson arabe classique, les musiques africaines, le rap francophone, la musique électronique et les expressions amazighes, les premiers concerts ont illustré la vocation du festival à réunir des artistes issus d’horizons variés.

Au Théâtre National Mohammed V, l’artiste syrienne Mayada El Hennawy a ouvert le festival avec un concert placé sous le signe du tarab et de la nostalgie. Accueillie chaleureusement par le public, la chanteuse a interprété plusieurs titres emblématiques de son répertoire, dont « Habena we ethabena », « El Shams », « Kan Ya Makan », « Ana Baashaak » et « Fatet Sana ». L’un des moments les plus marquants de la soirée a été l’interprétation de « Kan Ya Makan », reprise en chœur par l’assistance.

Figure majeure de la chanson arabe depuis les années 1970, Mayada El Hennawy a rappelé, par sa présence sur scène, la place qu’occupe encore le répertoire classique arabe auprès de publics de générations différentes. Son concert a également été marqué par un moment de proximité avec le public lorsqu’elle a arboré le drapeau marocain sur scène.

Sur la scène du Bouregreg, le groupe togolais The Ancestors a proposé un spectacle mêlant reggae, rythmes ouest-africains, chants rituels et percussions traditionnelles. Né d’une résidence artistique entre le Togo, la France et la Jamaïque, le groupe a présenté son « Ancestral Groove », une fusion entre mémoire africaine et sonorités contemporaines. Les messages de paix, d’unité panafricaine et d’émancipation ont rythmé la prestation, portée par le leader Amen Jah Love.

La scène OLM Souissi a, pour sa part, accueilli le rappeur franco-congolais Ninho, qui a lancé les festivités devant un public nombreux. L’artiste a proposé un concert énergique mêlant rap, mélodies urbaines et titres populaires tels que « M.I.L.S 2.0 », « La vie qu’on mène » et « Airmax ». Sa présence en ouverture de cette scène traduit l’attention portée par Mawazine à la scène urbaine internationale et à un public jeune.

Crédits photo : Ahmed Boussarhane/LNT

Le site historique du Chellah a également accueilli plusieurs moments musicaux marquants. L’artiste sénégalaise Senny Camara y a présenté un répertoire mêlant afro-jazz, folk-pop et chants traditionnels, accompagnée de sa kora. À travers des titres en mandingue et en wolof, la chanteuse a mis en avant des thèmes liés à la paix, au vivre-ensemble et à la mémoire des chants de guérison, notamment avec « Bolo », « Dialé », « NIIT » et « Yéné Nala ».

Le Théâtre National Mohammed V a ensuite reçu la chanteuse américaine Macy Gray pour une soirée jazz et soul. L’artiste a revisité plusieurs titres de son répertoire, dont « Witness », « Thinking of You », « Do Something » et « Why Didn’t You Call Me », avant de livrer une reprise de « Creep » de Radiohead. Avec son timbre reconnaissable et une présence scénique marquée, Macy Gray a proposé une prestation mêlant émotion, groove et énergie.

La scène du Bouregreg a poursuivi sa programmation africaine avec Stonebwoy. L’artiste ghanéen a offert un concert associant afrobeats, dancehall, reggae et highlife, dans une mise en scène soulignant la fraternité maroco-ghanéenne. Son entrée accompagnée de percussions de Dakka Marrakchia et de drapeaux marocains et ghanéens a donné le ton d’un spectacle placé sous le signe du dialogue culturel et de l’unité.

À l’OLM Souissi, Major Lazer a livré un concert électro marqué par une forte interaction avec le public. Le groupe, mené par Diplo, a proposé un show mêlant dancehall, afrobeats, pop, dembow, soca, hip-hop et effets visuels. Des titres comme « Cold Water », « Light It Up », « Gasolina » et « Lean On » ont transformé l’esplanade en piste de danse à ciel ouvert.

La chanson amazighe a également occupé une place importante lors de cette édition. Sur la scène de Salé, Aicha Maya et le groupe Rif Experience ont célébré la diversité du patrimoine musical marocain. Aicha Maya, connue pour sa maîtrise du « Tamawayt », a présenté des titres issus du répertoire du Moyen Atlas, tandis que Rif Experience a proposé des morceaux inspirés de l’Izran et de sonorités contemporaines du Rif.

Au Chellah, la chanteuse capverdienne Zulu a offert un voyage musical au cœur de la culture de son pays. À travers la morna, la funaná, la coladeira et le batuque, l’artiste a évoqué l’attachement à la terre natale, la transmission des traditions et la résilience des femmes africaines et capverdiennes. Elle a également rendu hommage à Cesária Évora avec « Petit pays, je t’aime beaucoup », dans un moment particulièrement apprécié par le public.

LNT

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Inauguration à Rabat du siège des Capitales Africaines de la Culture https://lnt.ma/inauguration-a-rabat-du-siege-des-capitales-africaines-de-la-culture/ Fri, 19 Jun 2026 14:11:22 +0000 https://lnt.ma/?p=551427 Le siège permanent des Capitales Africaines de la Culture a été officiellement inauguré vendredi 19 juin à Rabat, marquant une nouvelle étape dans le développement de ce programme panafricain dédié à la culture, aux villes et aux industries créatives. Installé au Maroc, ce siège accueillera désormais le Secrétariat permanent des Capitales Africaines de la Culture. […]

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Le siège permanent des Capitales Africaines de la Culture a été officiellement inauguré vendredi 19 juin à Rabat, marquant une nouvelle étape dans le développement de ce programme panafricain dédié à la culture, aux villes et aux industries créatives.

Installé au Maroc, ce siège accueillera désormais le Secrétariat permanent des Capitales Africaines de la Culture. Placé sous la direction de Khalid Tamer, ce secrétariat aura pour mission de coordonner le déploiement des prochaines éditions du programme, d’accompagner les villes hôtes et de renforcer les coopérations culturelles entre pays africains.

Cette inauguration intervient alors que le programme prépare déjà sa prochaine échéance : l’édition 2028, qui se tiendra au Cabo Verde. Un protocole d’accord a récemment été signé entre le Comité des Capitales Africaines de la Culture et les autorités capverdiennes afin d’organiser cette nouvelle édition.

Le programme s’inscrit dans la continuité de la première édition organisée à Rabat en 2022-2023 sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Pendant une année, la capitale marocaine avait accueilli une programmation culturelle mobilisant institutions, artistes et opérateurs culturels autour de plusieurs disciplines.

À travers l’installation de ce siège permanent, Rabat renforce son positionnement comme point d’ancrage du programme sur le continent. L’objectif affiché est de faire de la culture un outil de coopération, de développement territorial et de valorisation des industries créatives africaines.

Le Comité des Capitales Africaines de la Culture a également salué le soutien des autorités marocaines dans l’accueil de cette structure, notamment celui du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication.

Inscrit dans la dynamique de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, le programme des Capitales Africaines de la Culture vise à soutenir le développement culturel des villes africaines à travers des projets structurants, la mobilité artistique, la mise en valeur du patrimoine et le renforcement des écosystèmes créatifs.

AL

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L’Institut du Monde Arabe met le Maroc à l’honneur dans sa saison culturelle 2026-2027 https://lnt.ma/linstitut-du-monde-arabe-met-le-maroc-a-lhonneur-dans-sa-saison-culturelle-2026-2027/ Tue, 16 Jun 2026 15:02:31 +0000 https://lnt.ma/?p=551263 L’Institut du Monde Arabe (IMA) a présenté, lundi à Paris, sa saison culturelle 2026-2027, placée sous le thème de la jeunesse et marquée par une programmation accordant une place importante au Maroc, à travers des expositions, des festivals, des rencontres et plusieurs projets de coopération culturelle. Présentée par la présidente de l’IMA, Anne-Claire Legendre, cette […]

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L’Institut du Monde Arabe (IMA) a présenté, lundi à Paris, sa saison culturelle 2026-2027, placée sous le thème de la jeunesse et marquée par une programmation accordant une place importante au Maroc, à travers des expositions, des festivals, des rencontres et plusieurs projets de coopération culturelle.

Présentée par la présidente de l’IMA, Anne-Claire Legendre, cette nouvelle saison s’articule autour de trois axes : « Héritages et circulations », « Les nouvelles scènes » et « La fabrique des savoirs ». Conçue autour de la langue arabe comme fil conducteur, elle entend mettre en dialogue patrimoine, création contemporaine et transmission culturelle.

Parmi les principaux rendez-vous figure l’exposition « Vive la Mariée ! », dont l’ouverture est prévue le 28 septembre prochain et qui se poursuivra jusqu’au 29 février 2027. Consacrée aux traditions du mariage dans le monde arabe, cette exposition accordera une place particulière au Maroc à travers une collection d’objets patrimoniaux, de parures et de créations contemporaines inspirées de ces rituels.

Cette manifestation s’inscrira dans le prolongement de l’initiative « Un été à l’IMA », qui proposera plusieurs événements culturels sur le parvis de l’Institut, notamment la parade artistique « Raconte-moi ton mariage », programmée le 4 juillet et inspirée des traditions nuptiales.

La programmation comprend également l’exposition « Les Secrets de l’Alhambra », prévue du 24 novembre 2026 au 16 mai 2027. Dédiée à l’héritage artistique de la période nasride, elle mettra en lumière l’esthétique de l’art islamique, notamment ses formes géométriques, sa calligraphie et son rapport à l’eau, des éléments qui trouvent encore des résonances dans le patrimoine culturel marocain.

Au-delà de la valorisation du patrimoine, l’IMA prévoit une série de festivals et de rencontres consacrés à la création contemporaine, avec une attention particulière portée à la littérature et aux nouvelles expressions musicales. Selon Anne-Claire Legendre, cette programmation fera également une place aux artistes et créateurs émergents.

Sur le plan institutionnel, la présidente de l’IMA a évoqué le renforcement de la coopération culturelle avec le Maroc, à travers plusieurs partenariats dans les domaines de la musique, du cinéma et du patrimoine. Elle a notamment cité la collaboration avec l’Académie du Royaume du Maroc dans le cadre des Journées de l’Histoire de l’IMA. L’édition 2026 de cette manifestation sera consacrée aux sciences arabes, aux sciences universelles et à la philosophie.

La nouvelle saison verra également l’initiative « IMA nomade » faire étape au Maroc. Une partie des collections photographiques de l’Institut sera présentée à Casablanca à l’occasion de l’exposition inaugurale du futur musée de la photographie et des arts visuels, ainsi qu’à Fès dans le cadre du nouveau musée de la Culture juive.

Évoquant sa prochaine visite au Maroc, prévue le 19 juin, Anne-Claire Legendre a indiqué qu’elle s’inscrit dans la continuité de ses échanges avec le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, afin d’explorer de nouvelles perspectives de coopération.

Placée sous le signe de la jeunesse, la saison culturelle 2026-2027 entend favoriser les échanges entre les jeunes générations des deux rives de la Méditerranée. Selon l’IMA, la langue arabe y est envisagée comme une langue vivante de création, de pensée et de transmission, présente dans les arts visuels, la littérature, le spectacle vivant, le cinéma et les débats d’idées.

LNT

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Le roller disco s’invite au Maroc avec Martine Patine et l’Institut français du Maroc https://lnt.ma/le-roller-disco-sinvite-au-maroc-avec-martine-patine-et-linstitut-francais-du-maroc/ Mon, 15 Jun 2026 14:34:03 +0000 https://lnt.ma/?p=551114 Du 20 au 27 juin 2026, le collectif Martine Patine organisera une tournée dans cinq villes marocaines, avec des étapes prévues à Tanger, Kénitra, Rabat-Salé, Casablanca et Agadir. L’initiative s’inscrit dans la saison culturelle 2025-2026 de l’Institut français du Maroc, placée sous le thème de la jeunesse et intitulée « J-Lioum, ici et maintenant ». […]

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Du 20 au 27 juin 2026, le collectif Martine Patine organisera une tournée dans cinq villes marocaines, avec des étapes prévues à Tanger, Kénitra, Rabat-Salé, Casablanca et Agadir. L’initiative s’inscrit dans la saison culturelle 2025-2026 de l’Institut français du Maroc, placée sous le thème de la jeunesse et intitulée « J-Lioum, ici et maintenant ».

Le projet s’articule autour du roller dance, une pratique issue de la culture roller disco apparue dans les années 70 et popularisée dans les années 80. Le collectif, composé de DJs et de performeurs, propose des sessions ouvertes au public où la musique, la danse et le patin à roulettes sont réunis dans un même espace.

Chaque étape de la tournée propose des formats participatifs, avec des initiations au roller dance accessibles à différents niveaux à partir de 7 ans, des performances artistiques et des DJ sets aux influences disco, house et groove. Les événements se déroulent en sessions d’environ quatre heures, avec du matériel mis à disposition des participants.

Au-delà de la fête, le collectif porte un message : « se déplacer en ville sans polluer est devenu une nécessité ». Le roller est présenté comme une pratique de déplacement associant activité physique et usage de l’espace public, dans une logique de mobilité douce, au même titre que le vélo.

Les organisateurs indiquent également vouloir favoriser des espaces de rencontre et de participation collective dans des lieux publics transformés temporairement en espaces de pratique et d’expression.

Toutes les sessions sont gratuites et ouvertes à tous.

Tanger : Samedi 20 juin à 17h, Cour de l’Institut français
Kénitra : Dimanche 21 juin à 16h, Grand parc de Mehdia
Rabat-Salé : Mardi 23 juin à 17h, Cirque Shems’y à Salé
Casablanca : Jeudi 25 juin à 16h, Anfa Park (en partenariat avec l’AUDA)
Agadir : Samedi 27 juin à 18h, Parc urbain Al Inbiaat

AL

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DYSTINCT entre au Guinness World Records après ses performances sur Billboard Arabia https://lnt.ma/dystinct-entre-au-guinness-world-records-apres-ses-performances-sur-billboard-arabia/ Fri, 12 Jun 2026 14:07:56 +0000 https://lnt.ma/?p=550988 L’artiste maroco-belge DYSTINCT ajoute une nouvelle distinction à son parcours en intégrant le Guinness World Records grâce à ses performances sur Billboard Arabia. Il devient ainsi le premier artiste masculin à obtenir cette reconnaissance dans le cadre du classement Hot 100 Billboard Arabia. Cette distinction intervient notamment après le succès de ses titres YAMA et […]

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L’artiste maroco-belge DYSTINCT ajoute une nouvelle distinction à son parcours en intégrant le Guinness World Records grâce à ses performances sur Billboard Arabia. Il devient ainsi le premier artiste masculin à obtenir cette reconnaissance dans le cadre du classement Hot 100 Billboard Arabia.

Cette distinction intervient notamment après le succès de ses titres YAMA et LA. Selon les données communiquées, YAMA est resté en tête du classement pendant plus de quinze semaines consécutives, s’imposant parmi les titres arabophones les plus performants de ces dernières années.

Présent sur plusieurs marchés internationaux, DYSTINCT s’est progressivement imposé comme l’un des artistes arabes les plus écoutés sur Spotify. Son univers musical repose sur un mélange de sonorités arabes et d’influences internationales, lui permettant de toucher un public au-delà du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

Le Guinness World Records mentionne le Maroc comme pays représenté par l’artiste, mettant également en lumière la présence croissante d’artistes marocains sur la scène musicale internationale.

Parallèlement aux performances enregistrées dans les classements musicaux, le titre YAMA a connu une forte circulation sur les réseaux sociaux, avec plus de cinq millions de vidéos créées sur TikTok selon les chiffres communiqués.

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Marrakech accueille la deuxième édition de « The Moment » portée par ZONA https://lnt.ma/marrakech-accueille-la-deuxieme-edition-de-the-moment-portee-par-zona/ Wed, 10 Jun 2026 13:11:45 +0000 https://lnt.ma/?p=550823 La scène électronique marocaine accueille le retour de « The Moment », le showcase organisé par ZONA, dont la deuxième édition se tiendra le 26 juin 2026 à Marrakech. Après une première édition ayant attiré plusieurs milliers de participants, l’événement ambitionne de consolider la place de la ville ocre parmi les destinations émergentes de la […]

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La scène électronique marocaine accueille le retour de « The Moment », le showcase organisé par ZONA, dont la deuxième édition se tiendra le 26 juin 2026 à Marrakech. Après une première édition ayant attiré plusieurs milliers de participants, l’événement ambitionne de consolider la place de la ville ocre parmi les destinations émergentes de la scène électronique internationale.

Organisé au Playa Leon by Château Hakim, à proximité de Chez Ali, ce rendez-vous se veut une expérience immersive réunissant artistes internationaux, talents émergents et acteurs de la scène locale. L’événement s’inscrit dans la continuité de la démarche portée par ZONA, qui vise à contribuer au rayonnement de Marrakech sur la carte mondiale des musiques électroniques.

Pour cette édition, la programmation réunira des artistes issus des univers melodic house et afro house. En tête d’affiche figure le collectif danois WhoMadeWho, qui présentera un live mêlant performance électronique et création sonore immersive. Le producteur sud-africain Shimza, référence de la scène afro-tech internationale, participera également à l’événement, aux côtés de la DJ et productrice Desiree, autre représentante de la nouvelle génération sud-africaine.

La programmation accorde également une place aux artistes marocains, avec la participation notamment de Kenza Kayati et Staika, dont les univers musicaux viendront compléter une affiche mêlant influences internationales et ancrage local.

Selon les organisateurs, cette initiative s’inscrit dans une volonté plus large de promouvoir le Maroc comme un carrefour des grandes scènes électroniques mondiales, à travers des productions répondant aux standards internationaux et des expériences immersives destinées à renforcer l’attractivité de la destination.

L’événement intervient dans un contexte où Marrakech attire de plus en plus d’artistes, de collectifs et de publics venus d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et d’ailleurs. Cette dynamique contribue progressivement à renforcer le positionnement de la ville comme destination culturelle et artistique, au-delà de son attractivité touristique traditionnelle.

Les organisateurs indiquent que cette nouvelle édition accordera une attention particulière à la scénographie et à la direction artistique, avec la transformation du site d’accueil en un espace entièrement consacré à la musique et à la performance.

L’édition précédente avait réuni plus de 4.500 participants, dont plus d’un quart de visiteurs internationaux. Fort de cet engouement, ZONA vise une affluence plus importante cette année et fait état d’une forte demande pour la billetterie, la phase de prévente ayant déjà affiché complet.

LNT

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Comediablanca 2026 attire 15.000 spectateurs et confirme sa montée en puissance https://lnt.ma/comediablanca-2026-attire-15-000-spectateurs-et-confirme-sa-montee-en-puissance/ Tue, 09 Jun 2026 14:15:29 +0000 https://lnt.ma/?p=550842 La troisième édition de Comediablanca s’est achevée à Casablanca sur un bilan marqué par une forte affluence et une programmation élargie. Selon les organisateurs, le festival a réuni près de 15.000 spectateurs à travers cinq jours d’activités mêlant spectacles, rencontres, masterclasses et expériences immersives. Cette édition a marqué une nouvelle étape dans le développement de […]

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La troisième édition de Comediablanca s’est achevée à Casablanca sur un bilan marqué par une forte affluence et une programmation élargie. Selon les organisateurs, le festival a réuni près de 15.000 spectateurs à travers cinq jours d’activités mêlant spectacles, rencontres, masterclasses et expériences immersives.

Cette édition a marqué une nouvelle étape dans le développement de l’événement, avec un format renforcé associant des représentations humoristiques, des espaces d’échange et des actions de transmission destinées aux jeunes talents. Les organisateurs estiment que cette évolution contribue à renforcer la place du festival dans le paysage culturel national et à accroître son rayonnement à l’international.

Les deux journées consacrées aux masterclasses et aux rencontres professionnelles ont notamment permis au public d’échanger avec plusieurs personnalités du secteur, parmi lesquelles Taliss, Jalil Tijani, Amir Rouani et Mouna Fettou. Les organisateurs soulignent que ce volet pédagogique constitue un axe important du festival, en favorisant la transmission d’expériences et l’accompagnement de nouvelles générations d’humoristes et de créateurs.

Sur scène, la programmation a mis à l’honneur aussi bien des artistes marocains qu’internationaux. La soirée du 4 juin a été consacrée à un gala réunissant plusieurs humoristes de la scène nationale, tandis que le spectacle de Jalil Tijani a constitué l’un des temps forts de l’édition. La clôture a, pour sa part, pris la forme d’un gala francophone rassemblant notamment Kheiron, Inès Reg, Mehdi Bousaidan, Mimo Lazrak, Laurie Peret, Doully, John Sulo et Hamaka.

Au-delà des spectacles, le festival a également développé une offre d’animations à travers un village expérientiel comprenant des espaces de restauration, de loisirs, de jeux et de rencontres. Cette formule visait à élargir l’expérience proposée aux visiteurs et à renforcer la dimension conviviale de l’événement.

Les organisateurs soulignent par ailleurs que cette édition a bénéficié d’une importante visibilité sur les plateformes numériques, contribuant à renforcer la notoriété du festival au-delà de Casablanca. Ils estiment que cette dynamique s’inscrit dans une stratégie de développement plus large, déjà amorcée à travers des initiatives organisées à Paris et Bruxelles.

LNT

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Le Festival Gnaoua, laboratoire mondial des musiques en mouvement https://lnt.ma/le-festival-gnaoua-laboratoire-mondial-des-musiques-en-mouvement/ Mon, 08 Jun 2026 16:05:08 +0000 https://lnt.ma/?p=550638 Entre grandes fusions internationales, émergence des jeunes maâlems et hommage à Mustapha Baqbou, la 27e édition transforme la ville en laboratoire à ciel ouvert où les musiques du monde se rencontrent et se réinventent.  Plus que quelques jours nous séparent de la 27ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira. Les mélomanes comme […]

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Entre grandes fusions internationales, émergence des jeunes maâlems et hommage à Mustapha Baqbou, la 27e édition transforme la ville en laboratoire à ciel ouvert où les musiques du monde se rencontrent et se réinventent.

 Plus que quelques jours nous séparent de la 27ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira. Les mélomanes comme le grand public n’ont qu’une idée en tête, retrouver Essaouira et cette énergie unique que le Festival a créé et a su perdurer pendant près de 3 décennies. 

Du 25 au 27 juin 2026, les remparts de la ville, ses ruelles et ses scènes à ciel ouvert deviennent le théâtre d’un vaste mouvement musical où les frontières s’effacent au rythme des guembri, des voix du monde et des percussions venues de tous les continents. Pour sa 27e édition, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde transforme une nouvelle fois la cité en port vibrant des circulations musicales contemporaines, là où les héritages ne se figent pas mais se confrontent, se frottent et se réinventent. Ici, la rencontre n’est pas un concept : c’est une matière vivante, une prise de risque artistique assumée, presque une manière de respirer.

Pour sa 27e édition, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde s’affirme plus que jamais comme un espace de création et de circulation artistique, où les héritages se rencontrent, se transforment et se projettent vers de nouveaux horizons. L’édition 2026 revendique une ligne forte : faire d’Essaouira un “port d’attache” symbolique des musiques venues de villes marquées par les échanges maritimes, du Brésil à la Palestine, du Cameroun à l’Inde.

Une ouverture entre rituel, création et énergie collective

Le festival s’ouvre, comme le veut la tradition, par la grande parade des Maâlems Gnaoua, moment de transe collective qui transforme la ville en scène à ciel ouvert. Sur la scène Moulay Hassan, cette ouverture se prolonge avec une résidence-concert dirigée par Mehdi Nassouli, entouré de Sara Moullablad, Ganavya, la troupe rwandaise i Buhoro et le musicien Sylvain Barou. Une création pensée comme un laboratoire vivant, où la tradition gnaoua dialogue dès les premières notes avec des voix venues d’Inde, d’Afrique de l’Est et d’Europe.

Les fusions au cœur du projet artistique

Fidèle à son ADN, le festival place la création collaborative au centre de sa programmation. Parmi les moments les plus attendus, la rencontre entre le maître gnaoua Hamid El Kasri et le Brésilien Carlinhos Brown, figure majeure des musiques afro-brésiliennes, promet un dialogue intense entre deux traditions rythmiques puissantes.

Autre création marquante : Mohamed Montari croise le fer musical avec Badume’s Band et la chanteuse éthiopienne Selamnesh Zéméné, dans une rencontre entre Maroc et Éthiopie où les héritages africains se répondent. Dans un autre registre, Mehdi Qamoum s’associe au Harlem Spirit of Gospel by Anthony Morgan, pour une fusion portée par la puissance des voix et la spiritualité du gospel afro-américain.

Le bassiste camerounais Richard Bona, figure mondiale du jazz contemporain, partagera également la scène avec la chanteuse marocaine Asma Lmnawar, pour des apparitions conjointes qui incarnent la rencontre entre virtuosité jazz et expression pop arabe.

Une scène internationale traversée par les identités et les circulations

La programmation internationale confirme l’ouverture du festival à des univers multiples. La chanteuse libanaise Yasmine Hamdan y apporte sa pop électronique poétique et expérimentale, tandis que le collectif palestinien 47Soul incarne une énergie urbaine hybride mêlant dabké, hip-hop et électro.

La chanteuse Ganavya, entre Inde et États-Unis, propose une approche spirituelle et immersive du chant, à la croisée du jazz et des musiques dévotionnelles. Ces propositions traduisent une même logique : celle d’une musique en mouvement permanent, nourrie par les migrations, les diasporas et les croisements culturels.

La scène marocaine entre héritage et modernité

La scène nationale occupe également une place centrale. Le groupe mythique Oudaden, pilier de la musique amazighe depuis plus de quarante ans, continue de porter la mémoire du Souss sur les scènes internationales. Hoba Hoba Spirit, formation emblématique de Casablanca, incarne quant à elle une modernité musicale marocaine nourrie de rock, reggae et influences gnaoua.

Des projets plus contemporains comme Bob Maghrib, revisite collective de l’héritage de Bob Marley, ou Bnat Louz & Raskas, mêlant ahwach, électronique et création visuelle, illustrent une scène marocaine en pleine hybridation, entre racines profondes et expérimentations actuelles.

Hommage et transmission : la mémoire de Mustapha Baqbou

Moment fort de cette édition, un hommage sera rendu au Maâlem Mustapha Baqbou, figure majeure de la tradition gnaoua disparue en 2025. Porté par Abdeslam Alikkane, Hamza Baqbou, Abdelkebir Merchane et Mohamed Kouyou, ce temps de mémoire collective dépasse le simple hommage pour devenir un acte de transmission, reliant les générations de maâlems autour de l’héritage du guembri et de l’esprit de dialogue musical.

Un festival-laboratoire à ciel ouvert

Avec plus de 460 artistes annoncés, dont 42 maâlems, le Festival Gnaoua 2026 confirme sa singularité : un espace où la scène devient laboratoire, où les identités musicales se rencontrent sans se diluer, et où chaque concert devient une expérience de transformation.

À Essaouira, la musique n’est pas seulement jouée : elle circule, se réinvente et se partage. Une fois encore, la ville-port confirme son statut de capitale mondiale des musiques en mouvement.


3 questions à Abdeslam Alikane, Directeur Artistique du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira

Le Festival est souvent présenté comme un laboratoire musical. Comment préserver l’authenticité de la tradition tout en encourageant son évolution ?

Le Festival est conçu comme un véritable laboratoire musical où l’évolution de la tagnaouite naît de la rencontre entre artistes, des expériences de scène et des croisements avec des musiques du monde, tout en restant profondément ancrée dans la tradition et le terrain. Cette authenticité est préservée grâce à un travail continu de transmission, de formation et de dialogue avec les Maâlems, qui permet de maintenir le lien entre les dimensions musicales et spirituelles de la tagnaouite. Dans cette dynamique, l’association Yerma Gnaoua joue un rôle central en assurant la préservation du patrimoine, l’accompagnement des Maâlems et l’émergence de nouvelles générations, garantissant ainsi l’équilibre entre héritage et évolution.

Comment le Festival Gnaoua accompagne-t-il l’émergence des jeunes Maâlems tout en préservant la transmission et l’authenticité de la Tagnawite ?

Ce qui marque particulièrement cette édition, c’est l’émergence d’une nouvelle génération de jeunes Maâlems qui s’affirment désormais sur les grandes scènes du Festival. Héritiers d’un patrimoine porté depuis des décennies par les Maâlems fondateurs, ils ne se contentent plus de perpétuer la tradition : ils la réinventent, en développant des projets artistiques plus audacieux et des fusions musicales de plus en plus abouties. Cette montée en puissance témoigne aussi du niveau atteint aujourd’hui par la Tagnawite, à la fois dans la maîtrise du jeu, la présence scénique et la capacité à dialoguer avec d’autres esthétiques musicales. Le festival accompagne pleinement cette dynamique, en plaçant les Maâlems au cœur de sa programmation tout en préparant activement le relais générationnel, afin d’assurer la continuité vivante et évolutive de cet héritage.

L’un des moments forts de cette édition sera l’hommage rendu à Mustapha Baqbou. Que représentait-il pour la famille Gnaoua ?

Mustapha Baqbou représente une figure absolument exceptionnelle dans l’histoire contemporaine de l’art Gnaoua. C’était un Maâlem d’une dimension rare, dont le parcours, l’expérience, la créativité et la maîtrise artistique ont profondément marqué plusieurs générations.

Il faisait partie de cette catégorie de grands maîtres qui laissent une empreinte indélébile. Bien sûr, les Maâlems sont nombreux et la tradition Gnaoua continue de produire de grands artistes, mais certaines personnalités possèdent une combinaison unique de savoir-faire, de sens artistique, d’expérience et de présence. Mustapha Baqbou faisait incontestablement partie de cette trempe-là.

Comme dans d’autres univers artistiques, certaines figures demeurent des références historiques qui traversent les générations. Son nom appartient à cette catégorie de grands artistes dont l’héritage reste inscrit durablement dans la mémoire collective.

LNT 

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Marrakech Comedy Festival : une première édition marquée par une forte affluence https://lnt.ma/marrakech-comedy-festival-une-premiere-edition-marquee-par-une-forte-affluence/ Mon, 08 Jun 2026 15:07:50 +0000 https://lnt.ma/?p=550635 Le Marrakech Comedy Festival a clôturé sa première édition sur un bilan marqué par une forte mobilisation du public et une programmation ayant réuni plusieurs figures de la scène humoristique marocaine et francophone. Organisé du 4 au 6 juin au Palais des Congrès de Marrakech, l’événement a accueilli près de 5.500 spectateurs, selon les organisateurs. […]

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Le Marrakech Comedy Festival a clôturé sa première édition sur un bilan marqué par une forte mobilisation du public et une programmation ayant réuni plusieurs figures de la scène humoristique marocaine et francophone. Organisé du 4 au 6 juin au Palais des Congrès de Marrakech, l’événement a accueilli près de 5.500 spectateurs, selon les organisateurs.

Cette édition inaugurale a proposé plusieurs rendez-vous dédiés à l’humour francophone et arabophone, avec notamment deux galas principaux ainsi qu’une série de spectacles individuels. Les organisateurs estiment que cette première expérience a permis de poser les bases d’un rendez-vous appelé à s’inscrire dans le calendrier culturel et artistique de la ville.

Une fréquentation au rendez-vous

Co-fondateur du festival, Karim Debbouze a salué l’accueil réservé par le public à cette première édition. « Cette première édition est une grande fierté collective. Voir le public au rendez-vous, les artistes porter si haut l’humour marocain et francophone, et toute une équipe œuvrer dans la même direction, c’est une belle réussite », a-t-il déclaré.

De son côté, Malik Bentalha, qui a assuré le rôle de maître de cérémonie, a mis en avant l’ambition du projet et la dynamique créée durant les trois jours de programmation. Selon lui, le festival est né de la volonté de proposer un espace dédié à l’humour et à la découverte de nouveaux talents.

Le Gala Francophone, présenté par Malik Bentalha, ainsi que le Gala Arabophone animé par Eko, ont affiché complet. Les spectacles solos de Nordine Ganso et de Yassar ont également rencontré leur public.

Parmi les humoristes ayant participé au gala francophone figuraient notamment Amine Radi, Tom Baldetti, Nordine Ganso, Charlie Haid, Meriem Benoua, Léopold Lemarchand, Youness Hanifi, Salif, Louis Cattelat, Hugo Le Van, Sossam, Eric Mendes, Jason Brokerss, Sarah Lélé, Jonathan O’Donnell, Matthias Van Khache et Wissksrr.

Le Gala Arabophone a réuni, sous la direction artistique d’Eko, Ahmed Boudrouz, Marouane Nbalsi, Saif Eddine Settif, Soufiane Figuigui, Amine Belghazi, Azzedine Fetouhi, Ghita Kitane, DJ REDSupa, le groupe Bola Bola Dakka Marrakchia ainsi que le chanteur Mounim Slimani.

Selon les organisateurs, cette programmation visait à mettre en lumière la diversité de la scène humoristique actuelle et à offrir une visibilité accrue aux nouvelles générations d’artistes.

Un prix pour encourager la nouvelle génération

L’un des moments marquants de cette première édition a été l’attribution du Prix du Jury FNAC à l’humoriste Hugo Le Van. Cette distinction, remise par Fnac Spectacles, récompense un artiste dont la prestation a retenu l’attention du jury et des professionnels présents lors du festival.

Les organisateurs considèrent cette initiative comme un moyen d’encourager l’émergence de nouveaux talents et de renforcer la vocation du festival en tant qu’espace de découverte et d’accompagnement des artistes de la scène humoristique.

L’événement a également bénéficié d’un important dispositif de diffusion. Le Gala Francophone a fait l’objet d’une captation qui sera diffusée le 9 octobre prochain sur la plateforme Disney+, marquant une première pour un spectacle d’humour francophone sur ce service de streaming.

Les organisateurs ont également annoncé que les galas seront diffusés ultérieurement sur les chaînes 2M et TV5 Monde, permettant ainsi à un public plus large de découvrir les temps forts de cette première édition.

Fort de cette première expérience, le Marrakech Comedy Festival a déjà annoncé son intention de revenir en 2027 pour une deuxième édition. Les organisateurs souhaitent poursuivre le développement de l’événement et renforcer le positionnement de Marrakech comme lieu d’accueil de manifestations consacrées à l’humour et au spectacle vivant.

LNT

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Festival de Fès des musiques sacrées : une ouverture placée sous le signe des maîtres artisans https://lnt.ma/festival-de-fes-des-musiques-sacrees-une-ouverture-placee-sous-le-signe-des-maitres-artisans/ Fri, 05 Jun 2026 14:54:34 +0000 https://lnt.ma/?p=550516 La 29ᵉ édition du Festival de Fès des musiques sacrées du monde s’est ouverte jeudi soir à Bab Al Makina, avec une création originale mettant à l’honneur les artisans et les savoir-faire qui constituent l’un des fondements du patrimoine culturel marocain. Organisé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, l’événement se tient cette année […]

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La 29ᵉ édition du Festival de Fès des musiques sacrées du monde s’est ouverte jeudi soir à Bab Al Makina, avec une création originale mettant à l’honneur les artisans et les savoir-faire qui constituent l’un des fondements du patrimoine culturel marocain. Organisé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, l’événement se tient cette année sous le thème « Fès et les Mâalemines, gardiens du geste et du patrimoine ».

Intitulé « Anima Ex Materia, Du Ciel à la Terre », le spectacle inaugural a proposé une immersion dans l’univers des métiers d’art à travers une succession de tableaux mêlant musique, danse, lumière et performances visuelles. Des artistes venus du Maroc, mais aussi d’Inde, de Chine, d’Asie centrale, du Cambodge et des Balkans ont participé à cette création collective, conçue comme un hommage à la transmission des savoir-faire et au rôle des artisans dans la préservation du patrimoine matériel et immatériel.

Au fil de la représentation, les spectateurs ont été invités à parcourir symboliquement les ruelles de la médina de Fès et les ateliers où prennent forme les œuvres de dinandiers, potiers, forgerons, tisserands ou maîtres du zellige. Le spectacle a mis en scène les éléments fondateurs de l’artisanat traditionnel — l’eau, la terre, l’air et le feu — à travers des images inspirées des gestes ancestraux qui continuent de façonner l’identité culturelle de la cité idrisside.

Crédits photo : Ahmed Boussarhane/LNT

La création a également proposé un voyage à travers différentes civilisations et traditions artisanales. Des références à la découverte de la soie dans la Chine ancienne, aux mosaïques antiques de Volubilis ou encore aux techniques de forge du sud marocain se sont succédé, illustrant les liens historiques entre les cultures et les échanges qui ont nourri les métiers d’art à travers les siècles.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence notamment de la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, et du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid.

À cette occasion, cinq jeunes artisans ont reçu le Prix « Jeunes Talents – Esprit de Fès », une distinction destinée à encourager la relève dans les métiers traditionnels. Les lauréats sont Nabil Idriss-Azami dans le brocart, Soukaina Moubtassim pour les selles brodées, Mohammed Ajana pour le cuir ziwani, Brahim Boulaghmoud pour les poufs en cuir brodé et Fatima Abdike dans la céramique de Meknès. Ils étaient accompagnés de leurs maîtres artisans respectifs, soulignant l’importance de la transmission intergénérationnelle dans la préservation de ces savoir-faire.

Cette ouverture a donné le coup d’envoi d’une programmation qui se déploiera durant quatre jours dans plusieurs sites emblématiques de la ville, notamment Bab Al Makina, les jardins de Jnan Sbil, la salle de la Préfecture de Batha ainsi que le Palais des congrès et de l’artisanat de Fès.

Selon les organisateurs, cette édition réunira quelque 160 artistes venus de différents pays pour 18 spectacles et concerts. Le programme fait la part belle aux traditions musicales du monde, avec notamment la chanteuse irlandaise Niamh Bury, l’Ensemble Yassawi et Qulansaz du Kazakhstan, le trio composé de Redi Hasa, Rami Khalifé et Bijan Chemirani, ainsi qu’une création réunissant plusieurs voix féminines d’Orient et d’Occident, parmi lesquelles Ghada Shbeir, Nabyla Maan, Kaushiki Chakraborty et Kat Frankie.

Parmi les temps forts annoncés figure également le concert de Sami Yusuf, artiste reconnu pour son travail autour des musiques spirituelles et des traditions musicales du monde.

Créé pour promouvoir le dialogue interculturel à travers la musique, le Festival de Fès des musiques sacrées du monde s’est progressivement imposé comme l’un des principaux rendez-vous culturels internationaux du Royaume. En 2001, il avait été distingué par les Nations unies comme un événement contribuant au dialogue des civilisations.

LNT

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Comediablanca démarre en force à Casablanca https://lnt.ma/comediablanca-demarre-en-force-a-casablanca/ Fri, 05 Jun 2026 09:26:09 +0000 https://lnt.ma/?p=550458 La troisième édition du festival d’humour Comediablanca s’est ouverte, jeudi, au Complexe Mohammed V à Casablanca avec un gala 100% marocain, une soirée de stand-up réunissant douze humoristes. Les Casablancais ont réservé un accueil chaleureux et spontané à chaque artiste, contribuant à une atmosphère collective et festive. Composé de familles et de jeunes, le public […]

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La troisième édition du festival d’humour Comediablanca s’est ouverte, jeudi, au Complexe Mohammed V à Casablanca avec un gala 100% marocain, une soirée de stand-up réunissant douze humoristes.

Les Casablancais ont réservé un accueil chaleureux et spontané à chaque artiste, contribuant à une atmosphère collective et festive. Composé de familles et de jeunes, le public a vibré à chaque prestation avec une complicité palpable, ponctuant chaque numéro de rires et d’applaudissements nourris, confirmant l’appétit de la métropole pour une scène humoristique à sa hauteur.

La scène a réuni des figures confirmées et des talents émergents pour une édition en nette progression, marquée par la participation de douze humoristes contre sept lors des précédentes éditions, dans un spectacle complet mêlant stand-up, chant et danse.

Animée par Taliss, la soirée a réuni sur scène Oussama Ramzi, Said et Wadie, Ayoub Idri, Rachid Rafik, Driss et Mehdi, Fadwa Taleb, Mohamed Fatih, Zouhair Zair et Wahiba Bouya.

Intervenants à l’ouverture du festival, les co-fondateurs, Myriam Bouayad Amine et Saad Lahjouji Idrissi, ont affirmé que Comedia Blanca célèbre la richesse et la diversité de l’humour marocain à travers un gala réunissant des artistes incontournables et des talents émergents.

Entre styles variés et énergie collective, ce gala incarne « une scène en pleine effervescence, tournée vers l’avenir et portée par une nouvelle génération de talents », ont-ils relevé, indiquant que l’ouverture a été précédée de masterclasses qui ont permis, pendant deux jours, à des professionnels reconnus d’échanger directement avec des passionnés et de futurs artistes, dans une démarche de transmission visant à assurer la relève de l’humour marocain.

À cette occasion, les duettistes Driss et Mehdi ont mis en avant la portée symbolique de cette édition, soulignant que le public, venu en nombre, confirme que Comedia Blanca s’impose comme « le premier grand festival d’humour à Casablanca », offrant « une plateforme de choix aux artistes » et encourageant la nouvelle génération à investir les grandes scènes.

De son côté, le comédien Rachid Rafik, qui monte sur la scène du festival pour la deuxième fois, a souligné « une évolution positive et un grand effort de la part de l’équipe technique et des organisateurs », notant que les thèmes abordés puisent directement dans le vécu et le quotidien des Marocains.

Pour sa part, le comédien Ayoub Idri a indiqué que les thématiques s’inspirent de « sujets sociaux, présentés dans des textes innovants, appréciés par le public », notant que l’objectif est de « mettre en lumière des aspects négligés de la vie quotidienne par le biais du rire ».

L’artiste Wahiba Bouya, présente depuis la première édition, a décrit Comediablanca comme « l’un des plus grands festivals d’humour au Maroc actuel », indiquant que l’objectif est de permettre aux spectateurs d' »évacuer les énergies négatives pour repartir avec une énergie positive grâce au rire ».

Le comédien Mohamed Fatih a, quant à lui, affirmé que l’événement répond à des standards internationaux tout en proposant un contenu 100% familial, soulignant que cette édition réserve de nombreuses surprises au public casablancais.

La troisième édition se poursuivra avec un spectacle de Jalil Tijani, « Jeux de société, La Dernière », prévu vendredi, suivi d’un gala francophone stand-up qui se tiendra samedi.

Le festival prévoit également des galas à Marseille (France) et à Abidjan (Côte d’Ivoire), pour plus d’ouverture sur les Marocains du monde.

 

LNT avec Map

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La Biennale Internationale de Casablanca s’installe exceptionnellement à Essaouira https://lnt.ma/la-biennale-internationale-de-casablanca-sinstalle-temporairement-a-essaouira/ Wed, 03 Jun 2026 15:44:43 +0000 https://lnt.ma/?p=550319 La 6ᵉ édition de la Biennale Internationale de Casablanca (BIC) se tiendra finalement du 10 décembre 2026 au 10 janvier 2027 à Essaouira, dans le cadre d’une édition exceptionnelle placée sous le thème « Fabriquer l’Impossible ». Les organisateurs ont annoncé le report de l’événement, initialement prévu à une date antérieure, dans un contexte marqué […]

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La 6ᵉ édition de la Biennale Internationale de Casablanca (BIC) se tiendra finalement du 10 décembre 2026 au 10 janvier 2027 à Essaouira, dans le cadre d’une édition exceptionnelle placée sous le thème « Fabriquer l’Impossible ». Les organisateurs ont annoncé le report de l’événement, initialement prévu à une date antérieure, dans un contexte marqué par les tensions et les incertitudes internationales, ainsi que par l’importance accordée cette année aux artistes du Moyen-Orient.

Si cette délocalisation constitue une première dans l’histoire de la manifestation, les organisateurs soulignent qu’elle ne remet pas en cause l’ancrage casablancais de la Biennale. Ce choix est présenté comme une décision ponctuelle répondant à plusieurs considérations artistiques et culturelles.

Une édition tournée vers Essaouira

Le transfert temporaire vers Essaouira vise notamment à rapprocher l’événement de la résidence d’artistes Ifitry, où plusieurs créateurs invités ont développé leurs projets dans le cadre de cette édition. Il s’inscrit également dans la volonté d’accompagner la dynamique culturelle et architecturale que connaît actuellement la cité des Alizés.

Dans ce contexte, la Biennale entend également mettre en lumière l’ouverture prochaine de la Cité des Arts et de la Culture d’Essaouira, projet conçu par l’architecte brésilien Oscar Niemeyer et réalisé sous la direction de l’architecte marocain Rachid Andaloussi.

L’événement investira plusieurs sites emblématiques de la ville, dont certains rarement accessibles au public. Aux côtés de la résidence Ifitry, ces espaces accueilleront un parcours artistique conçu comme une immersion dans le patrimoine vivant d’Essaouira.

Pensée par la commissaire internationale Marisa Caichiolo, cette édition réunira plus de 80 artistes marocains et internationaux. Les œuvres et projets présentés exploreront plusieurs thématiques contemporaines, notamment la résilience, la mémoire, l’écologie et les processus de renaissance.

À travers cette programmation, la Biennale Internationale de Casablanca entend poursuivre sa mission de plateforme de création, de réflexion et de dialogue entre artistes, publics et territoires. Les organisateurs affirment ainsi leur volonté de maintenir un espace d’échange autour des grands enjeux sociétaux et culturels qui traversent les scènes artistiques contemporaines.

Créée pour favoriser les rencontres entre les différentes expressions de l’art contemporain, la Biennale Internationale de Casablanca poursuit ainsi son développement tout en adaptant son format aux évolutions du contexte international.

LNT

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Inez dévoile « La La », un nouveau single en collaboration avec Tawsen https://lnt.ma/inez-devoile-la-la-un-nouveau-single-en-collaboration-avec-tawsen/ Tue, 02 Jun 2026 11:05:10 +0000 https://lnt.ma/?p=550131 La chanteuse Inez a dévoilé « La La », deuxième single extrait de son premier album Farasha (« papillon » en arabe). Ce titre succède à « 3ala Soutak » et intervient après la sortie de « Dayman Heik », présent depuis plusieurs mois dans les classements de Billboard Arabia. Pour ce nouveau morceau, Inez […]

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La chanteuse Inez a dévoilé « La La », deuxième single extrait de son premier album Farasha (« papillon » en arabe). Ce titre succède à « 3ala Soutak » et intervient après la sortie de « Dayman Heik », présent depuis plusieurs mois dans les classements de Billboard Arabia.

Pour ce nouveau morceau, Inez collabore avec le chanteur Tawsen, qui prépare également la sortie de son premier album, Chokran (« merci » en arabe). Le titre réunit ainsi deux artistes issus de la diaspora marocaine autour d’un projet mêlant références culturelles et influences musicales variées.

« La La » s’inspire notamment des sonorités du raï marocain et associe des instruments traditionnels tels que la derbouka, le bendir et la zaghrouta à une production contemporaine. Le morceau aborde les émotions liées aux relations amoureuses, notamment l’attachement, l’obsession et l’abandon émotionnel.

L’univers visuel qui accompagne cette sortie met en scène les deux artistes dans une alternance entre séquences en studio et scènes inspirées du quotidien de la diaspora marocaine. Le projet explore les thèmes de l’identité, des racines culturelles et du rapport à plusieurs héritages culturels.

« La La » est disponible sur les principales plateformes de streaming depuis le 29 mai.

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Entretien – Aux origines de la guerre de Troie : Axel Jurgensen ressuscite l’épopée perdue https://lnt.ma/entretien-aux-origines-de-la-guerre-de-troie-axel-jurgensen-ressuscite-lepopee-perdue/ Tue, 02 Jun 2026 09:45:27 +0000 https://lnt.ma/?p=550199 Avec Les vaisseaux noirs, paru chez Albin Michel, Axel Jurgensen signe un premier roman ambitieux. Conseil auprès des professions juridiques et jusriste de formation, mais passionné de lettres classiques et de mythologie depuis l’enfance, l’auteur s’empare d’un angle inédit : raconter tout ce que l’Iliade ne dit pas, ces prémices de la guerre de Troie qui […]

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Avec Les vaisseaux noirs, paru chez Albin Michel, Axel Jurgensen signe un premier roman ambitieux. Conseil auprès des professions juridiques et jusriste de formation, mais passionné de lettres classiques et de mythologie depuis l’enfance, l’auteur s’empare d’un angle inédit : raconter tout ce que l’Iliade ne dit pas, ces prémices de la guerre de Troie qui figuraient jadis dans une épopée aujourd’hui disparue. De Pélée à Achille, de la pomme de discorde à l’enlèvement d’Hélène, il reconstitue les origines du conflit mythique dans un monde méditerranéen baigné de lumière, et dont les fils, plus nombreux qu’on ne le croit, se nouent jusqu’au Maroc. Entretien.

La Nouvelle Tribune : Les vaisseaux noirs est votre premier ouvrage. Pouvez-vous nous parler de votre parcours et de ce qui vous a mené à devenir écrivain ?

Axel Jurgensen : Au départ, rien ne me destinait forcément à l’écriture, même si j’ai toujours eu une passion littéraire prononcée. J’ai fait une hypokhâgne, je me suis beaucoup intéressé aux lettres classiques. Mais le déclic remonte à mes onze ans. J’ai eu un professeur d’histoire-géographie exceptionnel qui, au lieu de suivre scrupuleusement le programme, a choisi pendant plusieurs semaines de nous raconter l’Iliade et l’Odyssée. Il le faisait avec une passion incroyable : il montait sur les tables, interprétait chaque personnage avec une sensibilité extrême. Il ressemblait un peu à ces poètes-chanteurs de l’Antiquité qu’on appelait les aèdes et qui racontaient, eux aussi, ces légendes. Cela m’a transmis une véritable passion.

Ensuite, j’ai fait autre chose de ma vie : des études de droit, puis je suis devenu conseil auprès des professions juridiques. Mais cette passion ne m’a jamais quitté ; je me suis profondément imprégné de la culture hellénique. Plus tard, lorsque j’ai eu un peu plus de temps, pendant la crise du Covid, je me suis emparé de cette histoire. Je voulais d’abord la raconter à mes enfants, puis, je me suis pris au jeu de l’écriture, et la profondeur des thèmes abordés, comme le style propre à ces poèmes épiques que j’ai, en partie, repris, m’ont rapidement embarqué vers un récit plus « adulte ».

La Nouvelle Tribune : Votre livre est un prequel à la guerre de Troie. D’où vous est venue l’idée de cet angle ?

Axel Jurgensen : Quand on s’intéresse à la mythologie et aux légendes de la guerre de Troie, on se rend vite compte qu’il n’existe pas de récit unifié des causes et prémices du conflit. L’Iliade, le plus connu de ces textes, ne se concentre que sur quelques jours de la dixième année du conflit avec, pour thématique principale, la colère d’Achille. Tous les événements qui précèdent ce moment de bascule n’avaient jamais été rassemblés dans un roman d’un seul tenant. C’est ce manque que j’ai voulu combler.

Pour cela, j’ai réuni des matériaux très disparates. Toute cette légende était autrefois contenue dans une épopée perdue, les Chants cypriens, composée vers le VIᵉ siècle av. J.-C., donc deux siècles après l’Iliade d’Homère, par un certain Stasinos de Chypre. Cette épopée a malheureusement disparu : il ne nous en reste que des fragments et un résumé très lapidaire rédigé par un philosophe néoplatonicien du Vᵉ siècle. J’ai voulu reconstituer l’histoire à partir de ce résumé. Mais nous disposons d’un autre moyen : les poètes et les tragédiens de l’Antiquité, eux, avaient encore accès à cette épopée. Ils racontent donc nombre d’épisodes qu’elle contenait, comme l’épisode de la pomme d’or, le sacrifice d’Iphigénie, la folie simulée d’Ulysse, la dissimulation d’Achille par sa mère sous des vêtements féminins dans l’île de Skyros, afin qu’il échappe au recrutement des armées, ou encore la mort de Protésilas, premier des Grecs à tomber devant Troie. Beaucoup de ces récits, qui ont nourri des tragédies, perdues ou préservées, sont repris dans mon roman. L’objectif était de restituer toute cette matière et, en quelque sorte, de ressusciter l’épopée perdue tout en laissant une large place, bien sûr, à mon imagination et à ma propre interprétation de ces mythes originels.

La Nouvelle Tribune : Que révèle cette histoire sur les grands personnages de la guerre de Troie, avant même qu’elle n’ait eu lieu ?

Axel Jurgensen : L’un de mes objectifs était précisément de présenter une version plus nuancée de ces héros. L’histoire commence avec Pélée, le père d’Achille, qui joue un rôle déterminant dans les causes de la guerre. Chasseur solitaire, deux fois condamné à l’exil, il rencontre une déesse marine, la belle Thétis. Il s’éprend d’elle, l’épouse, et leurs noces réunissent tous les dieux de l’Olympe. Tous, sauf une : Éris, la déesse de la Discorde. Furieuse, elle va chercher dans le jardin des Hespérides la fameuse pomme d’or, gravée des mots « à la plus belle », et la jette au milieu de l’assemblée. Héra, Athéna et Aphrodite se la disputent. Zeus, refusant d’arbitrer, louvoie, puis accepte de désigner un juge tiers : le berger Pâris. Chacune des déesses tente de le corrompre : Athéna lui promet la gloire militaire ; Héra, la souveraineté sur l’Europe et l’Asie ; Aphrodite, la main de la plus belle femme du monde, Hélène. Pâris choisit Hélène, il remet la pomme à Aphrodite. Héra et Athéna sont furieuses, et c’est ainsi que tout commence.

Le roman suit ensuite deux personnages essentiels : Achille, du côté grec ; Pâris, du côté troyen. En les suivant, on assiste à la montée inexorable d’une guerre. Car le point commun à tous ces événements, c’est que les héros, grecs comme troyens, cherchent à tout prix à éviter le conflit. Mais ils sont les victimes de dieux capricieux, ainsi que d’un destin qui a été tissé pour eux à l’avance, et ils n’y parviendront pas. Ils se retrouveront face à face devant les murailles de Troie, prêts à accepter et à sublimer un destin qu’on leur a imposé.

C’est pourquoi je voulais centrer mon récit sur ces deux figures, qui méritaient par ailleurs d’être nuancées. Achille est souvent présenté comme une brute sauvage. L’Iliade, centrée sur sa colère, a nourri cette image d’un homme impétueux, et il l’est aussi. Mais il serait dommage de le réduire à cela, car c’est également une figure profondément sensible et humaine. On l’ignore souvent, mais Achille est un musicien hors pair, qui joue de la lyre comme personne, un art que lui a enseigné le meilleur précepteur de l’époque, le centaure Chiron. Ce dernier lui a aussi appris la médecine : grâce à la maîtrise de cet art, Achille soigne les corps, comme il soigne les âmes par la musique et le chant. Dans l’Iliade, comme dans les récits antérieurs, on le voit également souvent pleurer, parler à sa mère, se montrer très protecteur envers Patrocle. Il est donc la sensibilité incarnée. D’ailleurs, tout le message d’Homère est là : montrer, non un monstre, mais au contraire un homme « humain, trop humain », avec ses failles, qui bascule soudain parce qu’il cède à ses passions, en l’occurrence son amour pour Patrocle. Sa violence n’est pas inscrite en lui dès l’origine ; elle naît de l’hybris, de la démesure, du moment où il cède à ses faiblesses.

Pâris, lui aussi, mérite mieux que sa réputation. On le présente toujours comme un homme volage, un inconséquent et un jouisseur, et il l’est en partie. Cependant, il ne trompera jamais Hélène, tant il l’aime, alors même que ce monde antique l’autorisait parfaitement (dans ce sens uniquement !). Il a par ailleurs des circonstances atténuantes : enfant abandonné à la naissance sur le mont Ida, livré aux ours et aux loups, il est recueilli par un berger, Agélaos, et grandit dans le plus grand dénuement. Il a donc beaucoup manqué, et c’est par son seul atout, son physique (son épithète homérique est « beau comme un dieu », qu’il cherche à s’élever. Surtout, il ne commet jamais lui-même d’exaction, il n’est presque jamais violent. Et lorsqu’on lui offre, lors du jugement des déesses, la possibilité de devenir le plus grand des guerriers ou le souverain de l’Europe et de l’Asie, il choisit l’amour. Au regard des valeurs de l’époque, je trouve cela plutôt beau.

La Nouvelle Tribune : Où se situe la limite entre la réalité historique et la fiction dans votre livre ?

Axel Jurgensen : Ce livre a nécessité beaucoup de recherches, à la fois historiques et légendaires. Historiques, parce que même si ces récits sont des légendes, ils se déroulent dans un monde connu : celui de la Grèce mycénienne. On situe généralement l’écriture de l’Iliade d’Homère au VIIIᵉ siècle av. J.-C., mais la période qu’elle décrit se situerait aux alentours du XIIᵉ siècle av. J.-C. Homère lui-même s’inspire de récits transmis oralement par les aèdes ; ces légendes circulaient donc probablement depuis plusieurs siècles et prennent place dans un monde qui, lui, contrairement aux protagonistes de l’histoire, a réellement existé. Je me suis donc beaucoup documenté sur la vie quotidienne de cette époque : quand je décris un festin, un palais, des parfums ou des fleurs, quand je dépeins une tenue vestimentaire ou des bijoux, il faut que tout cela ait existé à ce moment-là.

Je me suis tout autant documenté sur le matériau légendaire, ce qui était essentiel. On en retrouve une partie importante dans la poésie antique, chez Pindare, Virgile et Ovide, ainsi que dans la tragédie attique avec Sophocle, Eschyle, Euripide, et chez les mythographes comme Apollodore et Hygin. Beaucoup de recherches légendaires, donc, autant que de recherches historiques.

La Nouvelle Tribune : Quels sont les liens de cette légende avec le Maroc ?

Axel Jurgensen : Ils sont plus importants qu’on ne le croit, et de trois ordres.

Le premier est géographique. Une partie de la légende, notamment le jardin des Hespérides où se trouve la pomme d’or, était située par les Grecs aux confins du monde connu, à l’extrême Occident, du côté du couchant, c’est-à-dire au Maroc, à proximité du détroit de Gibraltar, où l’on plaçait aussi les colonnes d’Hercule. On situait souvent ce jardin merveilleux au niveau des montagnes de l’Atlas, avec le géant Atlas, dans tout cet univers, magique et merveilleux pour les auteurs antiques, des confins. On place d’ailleurs aussi, très souvent, l’île de Calypso, l’Ogygie où Ulysse passe sept ans, au large de la côte atlantique marocaine. Beaucoup d’événements contés dans ces récits mythologiques se situeraient ainsi au Maroc.

Le deuxième lien est philosophique et spirituel : il passe par Averroès. Ce philosophe du XIIᵉ siècle a transmis à l’Occident, depuis l’Andalousie, la pensée aristotélicienne. Or Aristote est dans la continuité directe d’Homère. Homère nous montre des héros très humains qui cèdent à l’hybris, à leurs passions, et sortent ainsi du rang que les dieux leur ont assigné. Aristote, lui, nous dit qu’il faut sortir de ces passions et, par la raison et l’intellect, rentrer dans le rang pour mener une vie vertueuse. Averroès analyse et transmet cette pensée ; il se fait ainsi le continuateur de la pensée homérique et aristotélicienne, celle qui dit que l’homme doit rester à sa place et se laisser gouverner par sa raison plutôt que par ses passions.

Le troisième lien est poétique. Toute cette poésie que je transmets dans Les vaisseaux noirs était au départ une poésie orale, celle des aèdes. On la retrouve dans la poésie amazighe et arabe, qui partagent la même importance accordée aux héros, à la magie, omniprésente dans ces univers, et aux faits de gloire : pour assurer sa renommée et subsister dans la mémoire, il faut être célébré par la parole. Cette idée est aussi présente chez les Grecs que dans la poésie berbère et arabe. Voilà donc trois liens, à la fois géographiques, spirituels et littéraires.

La Nouvelle Tribune : Que diriez-vous pour conclure à nos lecteurs  ?

Si vous voulez plonger dans cet univers de légende, riche de péripéties et d’aventures, dans ce monde méditerranéen baigné de lumière où l’on suit Pâris et Achille de leur enfance à leur rencontre devant Troie ; si vous voulez découvrir l’éducation d’Achille, la naissance de sa relation avec Patrocle, le moment où il se déguise en femme sur l’île de Skyros pour échapper au recrutement des armées, l’enlèvement d’Hélène par Pâris, la première expédition manquée des Grecs en Mysie, et tant d’autres légendes fabuleuses, je vous invite à embarquer dès à présent avec moi sur Les vaisseaux noirs.

Propos recueillis par Zouhair Yata

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Le Marrakech Short Film Festival clôture son programme itinérant « Best Of » avec une projection à Paris https://lnt.ma/le-marrakech-short-film-festival-cloture-son-programme-itinerant-best-of-avec-une-projection-a-paris/ Mon, 25 May 2026 15:22:31 +0000 https://lnt.ma/?p=549400 Le Marrakech Short Film Festival (MARRAKECHsFF) poursuivra son programme de circulation culturelle avec une projection prévue le 5 juin prochain à Paris, marquant la dernière étape de son initiative itinérante « Best Of ». Créé en 2020, le festival se positionne comme une plateforme dédiée au court métrage, avec pour ambition de favoriser la circulation […]

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Le Marrakech Short Film Festival (MARRAKECHsFF) poursuivra son programme de circulation culturelle avec une projection prévue le 5 juin prochain à Paris, marquant la dernière étape de son initiative itinérante « Best Of ».

Créé en 2020, le festival se positionne comme une plateforme dédiée au court métrage, avec pour ambition de favoriser la circulation des œuvres, de soutenir les nouvelles générations de cinéastes et de développer des passerelles entre différents publics et scènes cinématographiques. Sa sixième édition est programmée du 25 au 30 septembre 2026 à Marrakech.

Le programme « MARRAKECHsFF Best Of » s’inscrit dans le prolongement des activités du festival au-delà de sa tenue annuelle, à travers des projections organisées dans différents territoires. Selon les organisateurs, cette initiative vise à accompagner la diffusion des courts métrages au Maroc et à l’international, tout en multipliant les espaces de rencontre entre créateurs et spectateurs.

Cette nouvelle étape parisienne intervient après plusieurs projections organisées à Marrakech, Casablanca ainsi que dans d’autres pays, notamment en Palestine, en Jordanie et en Italie.

L’événement se tiendra au Cinéma Grand Action, salle parisienne dédiée au cinéma d’auteur, en présence de membres de l’équipe du festival.

La programmation annoncée comprend une sélection de films issus des précédentes éditions du festival, parmi lesquels Beneath a Mother’s Feet d’Elias Suhail, Milk Brothers de Kenza Tazi, Lady of the Graves de Mohamed Allali et The Crawling Birds de Karim Taj.

Les organisateurs indiquent également que cette soirée accordera une place particulière aux films produits ou accompagnés par le festival, dans le cadre de ses dispositifs de soutien à la création.

LNT

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Nostalgia-Beat Lovers Festival 2026 revient pour une 3ème édition https://lnt.ma/nostalgia-beat-lovers-festival-2026-revient-pour-une-3eme-edition/ Mon, 25 May 2026 15:20:41 +0000 https://lnt.ma/?p=549353 Du 18 au 20 juin 2026, le Vélodrome de Casablanca accueillera la 3e édition du Nostalgia-Beat Lovers Festival, un événement musical placé sous le signe de l’émotion et des souvenirs inoubliables. Après deux éditions ayant rassemblé des milliers de festivaliers, le rendez-vous s’impose progressivement comme l’un des temps forts musicaux et lifestyle de l’été à […]

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Du 18 au 20 juin 2026, le Vélodrome de Casablanca accueillera la 3e édition du Nostalgia-Beat Lovers Festival, un événement musical placé sous le signe de l’émotion et des souvenirs inoubliables.

Après deux éditions ayant rassemblé des milliers de festivaliers, le rendez-vous s’impose progressivement comme l’un des temps forts musicaux et lifestyle de l’été à Casablanca.

Pendant trois jours, le public vibrera au rythme des plus grands classiques des années 80, 90 et 2000 et retrouvera ainsi sur scène plusieurs artistes internationaux emblématiques de la pop, du disco, du RnB et de la dance, parmi lesquels Gloria Gaynor, Earth, Wind & Fire, Village People, Blackstreet, CeCe Peniston, Kaoma, Sandra ou encore Willy William.

Chaque soirée sera consacrée aux grands classiques ayant marqué plusieurs générations.

Cette édition introduit également une expérience immersive repensée autour d’une scénographie à 360°, avec une meilleure visibilité, une circulation optimisée et une mise en scène inspirée des grands festivals internationaux.

En parallèle des concerts, un village lifestyle sera installé au sein du Vélodrome, proposant espaces de restauration, zones de détente, animations et activités artistiques. La programmation inclut également la retransmission du match du Maroc sur grand écran le 19 juin.

Porté par plusieurs partenaires institutionnels et privés, l’événement ambitionne de s’inscrire durablement dans le paysage culturel de Casablanca en combinant musique, expérience immersive et espaces de convivialité.

AL

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Casablanca accueille la première édition du festival Atlas Next Frame dédié au film d’animation étudiant https://lnt.ma/casablanca-accueille-la-premiere-edition-du-festival-atlas-next-frame-dedie-au-film-danimation-etudiant/ Fri, 22 May 2026 14:08:46 +0000 https://lnt.ma/?p=549224 Du 4 au 6 juin 2026, l’Institut Français du Maroc à Casablanca accueillera la première édition de l’Atlas Next Frame, un festival international dédié au film d’animation étudiant, aux arts visuels et aux nouvelles images. Organisé par l’association marocaine Rasm’Art en coproduction avec Institut Français du Maroc, l’événement ambitionne de réunir jeunes créateurs, artistes marocains […]

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Du 4 au 6 juin 2026, l’Institut Français du Maroc à Casablanca accueillera la première édition de l’Atlas Next Frame, un festival international dédié au film d’animation étudiant, aux arts visuels et aux nouvelles images. Organisé par l’association marocaine Rasm’Art en coproduction avec Institut Français du Maroc, l’événement ambitionne de réunir jeunes créateurs, artistes marocains et professionnels internationaux autour des métiers de l’animation et de la création visuelle.

Placée sous le thème « Crafting New Visions », cette première édition mettra l’accent sur les nouvelles formes de narration et les évolutions des outils de création. Le festival souhaite notamment valoriser le film d’animation étudiant comme espace d’expérimentation et de recherche artistique.

La compétition sera ouverte aux œuvres réalisées dans des écoles et universités, toutes techniques confondues : animation 2D et 3D, stop motion, motion design, mixed media ou encore créations hybrides. Les candidatures pourront être déposées gratuitement en ligne sur la plateforme dédiée du festival.

Trois prix seront décernés à l’issue de cette édition inaugurale : le Grand Prix « L’Horizon » pour le meilleur film étudiant, le Prix du Jury « Le Regard » réservé à une œuvre marocaine, ainsi que le Prix « La Fabrique » qui distinguera un projet en cours de développement et bénéficiera d’un accompagnement technique pour sa post-production.

Les projections de la compétition seront complétées par des tables rondes, des workshops et des ateliers réunissant écoles internationales, professionnels marocains, artistes, studios et jeunes créateurs. Ces échanges aborderont notamment les nouveaux modes de fabrication de l’image, les archives du futur, le dialogue entre création manuelle et outils numériques, l’émergence des scènes d’animation du Sud et les formes qui dépassent le cadre traditionnel de l’écran.

Pendant trois jours, plusieurs espaces de l’Institut Français de Casablanca seront mobilisés, notamment le Théâtre 121, les galeries, les jardins, les ateliers et le musée numérique, afin d’accueillir projections, formations et séances de networking.

Parmi les temps forts annoncés figure la participation pour la première fois au Maroc de Gobelins Paris, école spécialisée en animation régulièrement classée parmi les références mondiales du secteur.

Créée en 2021, Rasm’Art œuvre dans le développement des industries culturelles et créatives, avec un intérêt particulier pour l’animation et l’image animée. L’association pilote notamment le programme Flow Motion School, destiné à la formation et à l’insertion de jeunes dans les métiers de l’animation. A ce jour, 120 jeunes ont déjà été formés dans ce cadre, avec un taux d’insertion de 90 %.

AL

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À Marrakech, l’exposition « Étoffes du temps » met en dialogue mémoire, matière et représentations du féminin https://lnt.ma/a-marrakech-lexposition-etoffes-du-temps-met-en-dialogue-memoire-matiere-et-representations-du-feminin/ Thu, 21 May 2026 15:02:10 +0000 https://lnt.ma/?p=549138 La Galerie 208 accueille, du 14 mai au 15 juillet au sein du Mandarin Oriental Marrakech, l’exposition Étoffes du temps, une proposition artistique réunissant la photographe Majida Khattari et l’architecte et créatrice Soumiya Jalal autour d’un dialogue entre image, matière et mémoire féminine. Inscrite dans le cadre du Mois de la photographie à Marrakech, cette […]

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La Galerie 208 accueille, du 14 mai au 15 juillet au sein du Mandarin Oriental Marrakech, l’exposition Étoffes du temps, une proposition artistique réunissant la photographe Majida Khattari et l’architecte et créatrice Soumiya Jalal autour d’un dialogue entre image, matière et mémoire féminine.

Inscrite dans le cadre du Mois de la photographie à Marrakech, cette exposition met en regard deux démarches artistiques distinctes qui interrogent, chacune à leur manière, les représentations du féminin, les héritages culturels et les formes de transmission.

Artiste franco-marocaine, Majida Khattari développe depuis plusieurs décennies un travail à la croisée de la photographie, de la performance et de l’installation, explorant notamment les questions d’identité, de représentation du corps et de regards croisés entre Orient et Occident. Son retour à Marrakech marque une nouvelle étape dans cette réflexion, à travers une série d’œuvres qui revisitent les codes visuels hérités de l’orientalisme européen.

Son approche repose sur un processus mêlant dessin, mise en scène et composition photographique, dans lequel le vêtement, le drapé et la construction du corps occupent une place centrale. À travers cette écriture visuelle, l’artiste interroge les récits historiques ayant façonné certaines représentations féminines, en proposant une relecture contemporaine de ces imaginaires.

Face à cet univers photographique, Soumiya Jalal déploie une démarche fondée sur la matière et la structure. Architecte formée à Paris, elle développe une pratique située entre architecture, artisanat et création plastique, qu’elle qualifie d’« archisane ». Son travail mobilise des matériaux tels que le cuivre, l’or, l’argent ou encore des structures métalliques pour composer des formes hybrides, à mi-chemin entre sculpture, textile et installation.

Ses créations explorent les notions de mémoire, de transmission et de transformation, à travers un langage plastique où les matériaux industriels sont réinterprétés dans une approche plus organique et sensible.

L’exposition repose sur cette confrontation entre deux écritures artistiques complémentaires : d’un côté, une réflexion photographique sur les constructions visuelles du féminin ; de l’autre, un travail sculptural centré sur la matérialité, les textures et les formes.

Patricia Chicheportiche, fondatrice de la Galerie 208, inscrit cette exposition dans une volonté de créer des passerelles entre des artistes dont les pratiques se répondent. « Je souhaite créer des ponts entre des artistes féminines engagées dont les pratiques convergent pour explorer la finesse », indique-t-elle, évoquant « une véritable conversation esthétique où les matières s’entremêlent harmonieusement ».

LNT

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Rabat : le centre IKLYLE lance la première édition de son festival de théâtre https://lnt.ma/rabat-le-centre-iklyle-lance-la-premiere-edition-de-son-festival-de-theatre/ Thu, 21 May 2026 11:13:19 +0000 https://lnt.ma/?p=549110 Le centre culturel IKLYLE-Rabat, relevant de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Éducation-Formation, organise les 22 et 23 mai la première édition du Festival de Théâtre IKLYLE, une initiative placée sous le thème « Vers un théâtre interactif contribuant à l’éducation et à la formation ». L’événement se tient à la […]

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Le centre culturel IKLYLE-Rabat, relevant de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Éducation-Formation, organise les 22 et 23 mai la première édition du Festival de Théâtre IKLYLE, une initiative placée sous le thème « Vers un théâtre interactif contribuant à l’éducation et à la formation ». L’événement se tient à la salle Abdelaziz Meziane Belfkih, au Centre d’accueil et de conférences de la Fondation, avec l’ambition de faire du théâtre un espace de création, de transmission et d’échange intergénérationnel.

Cette première édition s’inscrit dans la continuité du travail mené au sein de l’atelier de théâtre du centre IKLYLE, conçu comme un espace de formation et d’expression artistique. Le festival se veut l’aboutissement de ce processus pédagogique, en mettant en lumière les productions des apprenants, tout en valorisant la pratique théâtrale comme outil éducatif et culturel.

À travers cette initiative, les organisateurs entendent promouvoir l’accès à la culture et encourager le développement des pratiques artistiques auprès de différents publics. Le théâtre y est envisagé non seulement comme une forme d’expression artistique, mais aussi comme un levier susceptible de favoriser l’imagination, la créativité et l’apprentissage.

La programmation s’adresse à la fois au jeune public et aux adultes. La première journée, consacrée aux moins de 16 ans, prévoit des visites guidées du centre culturel au profit d’élèves issus d’établissements publics et privés, ainsi que des ateliers autour du jeu dramatique, de l’écriture théâtrale et de la scénographie. Une représentation de la pièce « غابة المعاغيز », interprétée par les jeunes participants de l’atelier théâtre, est également prévue.

La seconde journée, orientée vers un public adulte, mettra l’accent sur la réflexion autour du théâtre comme discipline artistique et outil de formation. Une rencontre est programmée avec la chercheuse et écrivaine Fatima Maqdad autour de son ouvrage consacré à l’éducation artistique au Maroc à travers le prisme du théâtre, suivie d’un échange avec la comédienne Sara Al-Safiani.

Un master class animé par l’artiste Abdellah Didane abordera, pour sa part, la question de la professionnalisation dans le secteur théâtral, sous l’angle du passage de la pratique passionnelle à une démarche professionnelle structurée.

Le festival se clôturera avec la représentation de la pièce « غرفة سيزيف », portée par les apprenants adultes de l’atelier de théâtre, suivie d’une cérémonie de remise des attestations de participation.

LNT

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« De Moi à Aznavour », concert hommage par Ghassan Yammine https://lnt.ma/de-moi-a-aznavour-concert-hommage-par-ghassan-yammine-2/ Wed, 20 May 2026 14:51:07 +0000 https://lnt.ma/?p=549007 Top Event Production présente « De Moi à Aznavour », un concert hommage porté par l’artiste libanais Ghassan Yammine, le vendredi 29 mai 2026 au Mégarama Casablanca. L’artiste libanais Ghassan Yammine interprète un répertoire consacré à l’œuvre de Charles Aznavour et se produit sur différentes scènes à travers le monde. Après plusieurs représentations en Europe, au Canada […]

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Top Event Production présente « De Moi à Aznavour », un concert hommage porté par l’artiste libanais Ghassan Yammine, le vendredi 29 mai 2026 au Mégarama Casablanca.

L’artiste libanais Ghassan Yammine interprète un répertoire consacré à l’œuvre de Charles Aznavour et se produit sur différentes scènes à travers le monde.

Après plusieurs représentations en Europe, au Canada et au Moyen-Orient, il se produira au Maroc dans le cadre de ce concert hommage.

Le programme comprendra plusieurs titres de Charles Aznavour, parmi lesquels « La Bohème », « Hier encore », « Emmenez-moi », « She », « For me formidable », « La mamma » et « Je m’voyais déjà », ainsi que d’autres chansons de son répertoire.

Le concert proposera une interprétation des œuvres accompagnée d’un ensemble musical.

Sur scène, Ghassan Yammine sera accompagné de Bruno Desbiolles à la batterie, Béatrice Guiffray à la flûte et au violon, Renaud Le Dantec au piano, et Jean-Jacques Cristofari à la contrebasse.

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« De Moi à Aznavour », concert hommage par Ghassan Yammine https://lnt.ma/de-moi-a-aznavour-concert-hommage-par-ghassan-yammine/ Wed, 20 May 2026 09:16:48 +0000 https://lnt.ma/?p=548931 Top Event Production présente “De Moi à Aznavour”, un concert hommage porté par l’artiste libanais Ghassan Yammine, le vendredi 29 mai 2026 au Mégarama Casablanca. Artiste aux multiples talents, le Libanais Ghassan Yammine parcourt les scènes du monde pour célébrer l’œuvre intemporelle de Charles Aznavour. Entre passion, élégance et rigueur artistique, il s’est imposé comme […]

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Top Event Production présente “De Moi à Aznavour”, un concert hommage porté par l’artiste libanais Ghassan Yammine, le vendredi 29 mai 2026 au Mégarama Casablanca.

Artiste aux multiples talents, le Libanais Ghassan Yammine parcourt les scènes du monde pour célébrer l’œuvre intemporelle de Charles Aznavour. Entre passion, élégance et rigueur artistique, il s’est imposé comme l’un des interprètes les plus authentiques de la légende de la chanson française.

Après avoir conquis les scènes d’Europe, du Canada et du Moyen-Orient, Ghassan Yammine arrive au Maroc pour un concert hommage exceptionnel.

Il fera revivre les plus grandes chansons de la légende : La Bohème, Hier encore, Emmenez-moi, She, For me formidable, La mamma, Je m’voyais déjà, ainsi que de nombreux autres titres incontournables.

A travers une voix profondément incarnée et une orchestration élégante portée par des musiciens d’exception, le public sera invité à redécouvrir l’univers du grand Charles Aznavour, dont les chansons continuent de traverser les générations et les frontières.

Sur scène, Ghassan Yammine sera accompagné de musiciens reconnus : Bruno Desbiolles à la batterie, Béatrice Guiffray à la flûte et au violon, Renaud Le Dantec au piano, et Jean-Jacques Cristofari à la contrebasse.

 

Infos billetterie : https://www.ticket.ma/ticket/spectacles/4052/ghassan-yammine-hommage-charles-aznavour-29-mai-2026

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I’MPRO DU BONHEUR revient pour une troisième édition entre improvisation théâtrale et engagement solidaire https://lnt.ma/impro-du-bonheur-revient-pour-une-troisieme-edition-entre-improvisation-theatrale-et-engagement-solidaire/ Tue, 19 May 2026 16:15:38 +0000 https://lnt.ma/?p=548865 Après le succès de ses deux premières éditions, I’MPRO DU BONHEUR, imaginé par Adil Lfal en partenariat avec Kenza Lahbabi #Bonheur, revient pour une troisième soirée consacrée à l’improvisation théâtrale et à l’engagement solidaire. Le concept repose sur une idée simple : faire de la scène un espace de création spontanée et de partage, tout […]

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Après le succès de ses deux premières éditions, I’MPRO DU BONHEUR, imaginé par Adil Lfal en partenariat avec Kenza Lahbabi #Bonheur, revient pour une troisième soirée consacrée à l’improvisation théâtrale et à l’engagement solidaire.

Le concept repose sur une idée simple : faire de la scène un espace de création spontanée et de partage, tout en soutenant une cause sociale. Cette nouvelle édition réunira plusieurs artistes marocains autour d’un spectacle entièrement improvisé, où chaque scène naît dans l’instant, en interaction avec le public.

Pensée comme une expérience vivante et immersive, la soirée mettra en avant l’imprévu, l’humour et l’émotion propres à l’improvisation théâtrale. Sur scène, Ismail Cheddadi, Nezha Hafid, Safia Tazi, Sara El Bouri, Jihane Benahra, Leila Bennani, Ghita Mekouar, Ghali Makhad et Martin Baudart construiront des histoires sans texte préalable, portées par les réactions du public et l’énergie du moment.

Au-delà de la performance artistique, l’événement s’inscrit dans une démarche solidaire. Une partie des bénéfices sera reversée à la Fondation Oum Keltoum, organisation d’utilité publique basée à Sidi Moumen, à Casablanca. Créée en 2007, la Fondation intervient auprès de populations vulnérables à travers des actions dans les domaines de l’éducation, de la formation, de l’accompagnement social et de l’insertion.

Cette collaboration illustre la volonté d’associer création artistique et impact social, en faisant du spectacle vivant un vecteur de soutien concret.

Derrière le projet, Adil Lfal, artiste marocain évoluant dans le théâtre et l’improvisation, défend une approche ouverte et participative de la scène. À ses côtés, Kenza Lahbabi #Bonheur développe des événements à dimension solidaire, en mobilisant l’émotion et la rencontre au service de causes associatives.

La troisième édition se tiendra le vendredi 5 juin 2026 à 20h00 au Complexe Culturel d’Anfa, à Casablanca.

Les billets sont disponibles sur Ticket.ma et à la Librairie Carrefour des Livres. Une infoline WhatsApp est également mise à disposition au +212 6 82 43 27 67.

AL

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STORMY annonce la sortie de son nouvel album le 22 mai https://lnt.ma/stormy-annonce-la-sortie-de-son-nouvel-album-le-22-mai/ Tue, 19 May 2026 09:48:34 +0000 https://lnt.ma/?p=548771 L’artiste STORMY s’apprête à dévoiler son nouvel album le vendredi 22 mai 2026. La sortie est accompagnée d’un dispositif promotionnel de grande ampleur, déployé depuis plusieurs semaines au Maroc et conçu comme un « roll-out » structuré autour de plusieurs actions marketing et artistiques. Pour ce projet, l’artiste a opté pour une direction artistique basée […]

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L’artiste STORMY s’apprête à dévoiler son nouvel album le vendredi 22 mai 2026. La sortie est accompagnée d’un dispositif promotionnel de grande ampleur, déployé depuis plusieurs semaines au Maroc et conçu comme un « roll-out » structuré autour de plusieurs actions marketing et artistiques.

Pour ce projet, l’artiste a opté pour une direction artistique basée sur des procédés de production traditionnels. La pochette de l’album a été réalisée avec une véritable panthère noire, un choix assumé visant à renforcer une approche visuelle jugée plus authentique et incarnée. Cette décision s’inscrit dans la volonté de proposer une esthétique centrée sur le réel et les conditions de tournage physiques.

Des clips tournés à l’international et des collaborations variées

Deux extraits ont déjà été dévoilés en amont de la sortie de l’album. Les clips ont été réalisés dans plusieurs pays, notamment en France et au Japon, illustrant une orientation visuelle internationale.

Le projet comprend également plusieurs collaborations avec des artistes marocains et internationaux, parmi lesquels M Huncho, Manal, Tif, JRK 19 et MC PH.

Depuis le 2 avril, un camion habillé aux couleurs de l’album circule dans différentes villes du Royaume dans le cadre de la promotion de la sortie. Cette opération de communication se poursuivra jusqu’au 22 mai, date de lancement officiel du projet.

Une release party prévue la veille de la sortie

Une release party est annoncée pour le jeudi 21 mai dans un lieu tenu secret. L’événement réunira une partie du public de l’artiste, avec la présence annoncée de plus de 1 500 auditeurs sélectionnés parmi ses fans.

Selon les informations communiquées, des dispositifs logistiques ont été prévus pour l’acheminement des participants, notamment des transports organisés depuis différents points. L’événement sera également diffusé en direct sur les canaux officiels de l’artiste à partir de 21h00.

 

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Fondation Jardin Majorelle : une jeune architecte marocaine primée pour le pavillon temporaire 2026 https://lnt.ma/fondation-jardin-majorelle-une-jeune-architecte-marocaine-primee-pour-le-pavillon-temporaire-2026/ Mon, 18 May 2026 11:00:03 +0000 https://lnt.ma/?p=548720 La Fondation Jardin Majorelle a dévoilé les résultats de la deuxième édition du concours Fondation Jardin Majorelle Prize (FJMP), une initiative dédiée à la jeune création architecturale marocaine, en désignant Salsabil El Ouazzani lauréate pour son projet intitulé « Nouala, the moving shelter » . L’annonce a été faite à Marrakech dans le cadre de […]

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La Fondation Jardin Majorelle a dévoilé les résultats de la deuxième édition du concours Fondation Jardin Majorelle Prize (FJMP), une initiative dédiée à la jeune création architecturale marocaine, en désignant Salsabil El Ouazzani lauréate pour son projet intitulé « Nouala, the moving shelter » .

L’annonce a été faite à Marrakech dans le cadre de ce concours consacré à la conception du futur pavillon temporaire du Jardin Majorelle, un espace situé dans l’enceinte de la Villa Oasis et destiné à accueillir des expositions culturelles et artistiques .

Selon les organisateurs, le projet retenu a été distingué pour le choix de ses matériaux, son intégration dans l’environnement du jardin ainsi que sa faisabilité architecturale. Le jury a également attribué une mention spéciale à El Mehdi Belyassmine pour son projet « Phyllocode » .

Cette édition a rassemblé 34 candidatures émanant de jeunes architectes issus de plusieurs établissements marocains, notamment les Écoles nationales d’architecture de Rabat, Casablanca et Marrakech, l’École EuroMed d’architecture, de design et d’urbanisme de Fès, ainsi que la School of Architecture, Planning and Design de l’Université Mohammed VI Polytechnique à Benguérir .

Présidé par Madison Cox, président de la Fondation Jardin Majorelle, le jury réunissait plusieurs personnalités du monde de l’architecture, du patrimoine et de la création contemporaine, parmi lesquelles Hiba Ben Salek, Karl Fournier du Studio KO, Salima Naji et Alexis Sornin, directeur du musée Pierre Bergé des arts berbères et du musée Yves Saint Laurent Marrakech .

À travers cette initiative, la Fondation entend soutenir l’émergence de nouveaux talents marocains dans le domaine de l’architecture contemporaine, en leur offrant un espace d’expression dans un site patrimonial emblématique.

Le pavillon temporaire, repensé tous les deux ans à travers ce concours, s’inscrit dans la programmation culturelle du Jardin Majorelle. Il accueille actuellement l’exposition Les oiseaux du Jardin Majorelle et demeure accessible aux visiteurs du site .

Créée pour préserver l’héritage d’Yves Saint Laurent et de Pierre Bergé, la Fondation Jardin Majorelle œuvre dans les domaines du patrimoine culturel, botanique et architectural, tout en soutenant divers projets éducatifs, sociaux et environnementaux au Maroc.

LNT

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Entretien avec Yasmine Laraqui : « Nous vivons déjà dans un monde post-privacy » https://lnt.ma/entretien-avec-yasmine-laraqui-nous-vivons-deja-dans-un-monde-post-privacy/ Sun, 17 May 2026 11:19:09 +0000 https://lnt.ma/?p=548630 Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek Autrice, artiste pluridisciplinaire et fondatrice d’un studio créatif à Casablanca, Yasmine Laraqui développe une œuvre à la croisée de la fiction spéculative, des arts visuels et des nouveaux médias. À travers ses romans Mental et Immersions, comme dans sa pratique curatoriale, elle interroge les mutations contemporaines de l’intimité, les nouvelles […]

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Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

Autrice, artiste pluridisciplinaire et fondatrice d’un studio créatif à Casablanca, Yasmine Laraqui développe une œuvre à la croisée de la fiction spéculative, des arts visuels et des nouveaux médias. À travers ses romans Mental et Immersions, comme dans sa pratique curatoriale, elle interroge les mutations contemporaines de l’intimité, les nouvelles formes de surveillance et l’emprise croissante des technologies sur les identités individuelles et collectives. Dans cet entretien, elle revient sur son parcours, son rapport à la création et sa lecture critique d’un monde où la frontière entre humain, machine et pouvoir devient de plus en plus poreuse.

Votre parcours traverse les arts visuels, l’écriture, la curation, les nouveaux médias et aujourd’hui la fiction speculative. Comment ces pratiques dialoguent-elles entre elles dans votre travail ?

Yasmine Laraqui : L’écriture est le fil conducteur de toutes ces initiatives. À l’époque du lycée, et plus tard pendant mes études, je posais des mots maladroits sur des situations que je n’avais pas la maturité d’aborder.

Les choses ont évolué quand je me suis mise à organiser des expositions pour des artistes nationaux et internationaux en essayant de trouver un dénominateur commun au delà de leur parcours, classe sociale ou pratique, esthétique ou philosophique, à leurs interventions.

Le commissariat enrichit l’écriture parce qu’il ouvre à de nouveaux univers artistiques, souvent atypiques et engagés, parfois loins de nos propres idées. Concernant mes sujets d’intérêt, ma thèse questionnait l’impact émotionnel des images de guerres à l’heure de la société mondialisée post-spectaculaire. C’était en 2014 et j’abordais déjà cette idée de flood visuel qui en absorbe le sens.

Les nouveaux médias m’ont permis de questionner la médiation par le medium, en engageant les spectateurs dans la création d’un sens collectif, critique ou purement émotionnel.

J’ai ouvert une galerie et ai mis ma pratique de coté en 2017, puis je me suis remise à créer post Covid.

Et enfin la fiction speculative est arrivée naturellement, comme le projet en gestation depuis le lycée et mes premiers écrits.

Vous explorez depuis longtemps les rapports entre intimité, surveillance et pouvoir. Qu’est-ce qui vous a conduit à faire de ces tensions un axe central de votre œuvre ?

Lorsque j’ai commencé, il s’agissait surtout d’aborder ces sujets de façon macro, c’était le début des réseaux sociaux, nos habitudes ne s’ancraient pas encore dans l’exhibition du futile, du banal, ou médiocre. C’est l’avènement de l’amateurisme, depuis que nos téléphones disposent d’une caméra, qui nous a mené à cette évolution des mentalités – phénomène sociologique évident pour les pays Occidentaux et, quelque peu imposé par mimétisme et/ou révolution digitale, pour les sociétés mondialisées (qui entendent participer à l’énorme marché que constitue la marchandisation de nos émotions).

Mes premiers travaux questionnaient le voyeurisme dans un monde de bloggers, la génération Y, les premiers utilisateurs de Facebook et ceux pour qui Instagram incarnerait l’application du changement de l’habitus social.

Puis il ya eu les Kardashians, des écoles de marketers digitaux à n’en plus finir, la naissance des influenceurs, TikTok et – surtout – l’émergence de la gen Z pour qui la normalisation des 15 minutes de célébrité de Warhol semble être une lapalissade.

Alors c’est vrai qu’en écrivant cette saga, je ne me suis pas vraiment posée la question du voyeur versus exhibitionniste, mais plutôt celle de l’espionnage politique et industriel. Si tout individu a le droit de raconter sa vie via une ribambelle de plateformes et trouver sa communauté et ses “followers” – quid des nouvelles pratiques de nos officiels ?

Dans le livre, Omnia, une agent secret qui doit démanteler un réseau de trafic humain, prend différentes couvertures, actrice, journaliste, entrepreneur etc. Et une des difficultés qu’elle devra affronter est une campagne de diffamation et de harcèlement sexuel en ligne qui vise une de ces couvertures.

Alors, en effet, ici, on parle de scandale sexuel qui vise à discréditer une personnalité qui devient dérangeante parce que trop curieuse. En ce sens, la vie privée devient un instrument de chantage et sa perte représente une perte de pouvoir.

Maintenant, les mentalités évoluent, la honte n’est plus forcément du coté de la personne qui a subi un vol d’images ou une campagne de deep fakes, mais les repercussions psychologiques restent très lourdes pour les victimes.

Donc, nous parlons d’un monde post-privacy, ou la notion d’intimité n’a plus vraiment de valeur. Les gens sont blasés, ils ne se soucient plus de la santé mentale des profiles qu’ils font défiler – nous avons quelque part déshumaniser nos interactions et je ne pense pas que l’on puisse faire marche arrière.

“We live in public” est une expérience sociale menée par Josh Harris, un entrepreneur du net en 1999, c’était bien avant les réseaux et la télé-réalité. Il a invité des gens à vivre ensemble avec des caméras partout, ils ont tous pété des plombs, sa femme l’a quitté et il a tout perdu. Bon, aujourd’hui, on est un peu tous dans la télé-réalité avec nos reels et nos tiktoks, et on sait tous qu’on est traqué avec nos smartphones, c’est pas pour autant qu’on retourne aux burners.

Vous abordez les dérives techno-biologiques de l’identité. Selon vous, comment l’IA, la donnée et les biotechnologies redéfinissent-elles déjà la notion de sujet ?

Je pense que nous sommes tous en quelque sorte déjà des mutants et cyborgs. Le biohacking est devenu une pratique courante et notre métabolisme a déjà été altéré par ce qui est ultra-processed, les micro-plastiques et autres.

Certaines personnes par exemple, abusent de drogues pour l’ultra performance (Maxing), ou les insomnies, ou les deux et n’en sentent plus les effets, ils sont biologiquement modifiés. Mais sans en arriver là, et sans entrer dans les théories complotistes de la Covid, nous pouvons affirmer avec confiance que notre métabolisme n’est pas le même qu’il y a 40 ans, nous avons muté.

De la même façon, nos exercices cérébraux ont changé, nous sommes des cyborgs dans la mesure où nous avons accepté de ne plus penser sans la machine. Ce qui m’inquiète, c’est que nous ne remplaçons pas ce qui a attrait à la mémoire par exemple – nous n’apprenons plus les numéros de téléphone et lisons de moins en moins. Il a été démontré qu’entrainer son cerveau à écrire, lire, apprendre ou calculer, réduit les chances d’Alzheimer.

Dans la saga, les choses sont un peu plus sombres, nous sommes déjà dans un monde dans lequel la puce cérébrale est normalisée et évidemment le hacking de données cérébrales est monnaie courante.

Les mafias de trafic humain utilisent ces technologies, de même que des surdoses de GHB pour manipuler leurs proies à distance.

J’aborde aussi les armes électromagnétiques et les effets qu’elles pourraient avoir utilisées en conjonction avec la mécanique quantique – les avancées prouvent qu’on serait en mesure d’écraser une personne à distance en créant un masse électromagnétique suffisamment puissante pour faire peser et diriger ce vide à charge électrique vers une proie. Enfin, tout ça c’est de la vulgarisation.

Mon point de vue est que nous sommes déjà des mutants – cyborgs dans leur forme préliminaire.

La notion de sujet n’en est qu’exacerber dans la mesure où nous sommes assujettis à toute sorte de dépendance techno et ou biologique qui définissent dorénavant une appartenance communautaire en quelque sorte. L’individu n’est pas forcément plus assujetti à la communauté qu’il ne l’est à la machine qui lui permet de s’en revendiquer. Alors quid de la notion d’identité connectée qui déduit par défaut de format nos individualités ?

L’art peut-il encore produire une critique effective des structures de pouvoir, ou est-il de plus en plus absorbé par les logiques de marché qu’il prétend contester ?

Je pense qu’il est absorbé par les logiques de marché. Je suppose que cette question réfère à l’art dit engagé. Il y a quelques voix critiques mais celles-ci bénéficient elles-mêmes d’une forme de pouvoir – tout ceci est performatif.

Sans structure bien ancrée dans le système, qu’elle soit réactionnaire ou dans la retenue, les artistes ne pourraient capitaliser sur leurs oeuvres que par un processus que beaucoup jugent encore amateur – les galeries et les institutions restent les porteurs d’autorité, de légitimité. Et ce, même à l’ère de l’auto-promotion éhontée.

Beaucoup d’artistes digitaux, ou autres pendant le court buzz des Nfts, ont pensé que ça anéantirait la nécessité de la physicalité de l’espace d’art.

Il s’est avéré que les galeries et musées se sont dotés de sites avec visites virtuelles, que les ventes aux enchères n’ont jamais mieux marché que pendant Covid et que malgré tout, les artistes traditionnels n’ont pas pu switcher de leur galeriste aux ventes directes via plateformes connectées.

L’art pour l’art est initialement une idée très sombre parce qu’elle veut justifier l’idée de l’artiste anti-capitaliste et peu ambitieux. J’ai envie d’en faire un abus de language – l’art pour l’art est devenu possible pour les artistes entrepreneurs dont le compte en banque le permet. Mais on ne parle plus de technicité, seulement de génie performatif et d’un peu de culte de la personnalité.

Les gens font de l’art pour la reconnaissance, pour laisser une trace de leur vécu aux générations présentes et à venir. Mais voyez-vous, si on juge des effets de mode et de l’absurdité de l’art contemporain au fil de son histoire – force est de constater que le marché promeut l’antithèse de l’art engagé. Je dirai que ceux qui en font, sont les nouveaux acteurs, pays émergeants ou minorités; parce qu’ils sont dans l’obligation de se positionner de façon critique dans un marché occidental, (devenu mondial) qui les avait fétichisé jusque là.

Pour en revenir aux 15 minutes de Warhol, dont je parlais plus haut, elles ont aussi décomplexé l’idée de l’art pour l’argent.

Après tout, gagner sa vie en tant qu’artiste est un art en soit; il faut aujourd’hui être dans la speculation financière, la communication, l’événementiel et la mode en même temps.

À travers Yasmine Laraqui Studio, vous développez des projets immersifs. Que permettent les formats immersifs que le livre ou l’exposition ne permettent pas ?

Je n’avais pas mis le site à jour, my bad. Yasmine Laraqui studio propose désormais trois branches – une petite résidence artistique à Mers Sultan, un studio de production et photo à la location à Palmier et un lieu d’exposition pour les artistes avec lesquels nous travaillons.

Mais pour répondre, les livres et les expositions sont immersives aussi. En tant que commissaire, j’aime jouer avec des pièces interactives, sonores, ou des installations videos et les faire interagir.

Quant à mon second livre, il s’appelle immersions.

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Meknès accueille la 24e édition du Festival international de cinéma d’animation https://lnt.ma/meknes-accueille-la-24e-edition-du-festival-international-de-cinema-danimation/ Sat, 16 May 2026 12:29:35 +0000 https://lnt.ma/?p=548625 La 24e édition du Festival international de cinéma d’animation de Meknès (FICAM) a débuté vendredi dans la capitale ismaélienne, réunissant réalisateurs, producteurs, artistes, étudiants et professionnels marocains et étrangers autour d’un rendez-vous consacré aux évolutions du cinéma d’animation et à l’émergence de nouveaux talents. Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed […]

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La 24e édition du Festival international de cinéma d’animation de Meknès (FICAM) a débuté vendredi dans la capitale ismaélienne, réunissant réalisateurs, producteurs, artistes, étudiants et professionnels marocains et étrangers autour d’un rendez-vous consacré aux évolutions du cinéma d’animation et à l’émergence de nouveaux talents.

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette édition se tient sous le thème « La jeunesse fait son cinéma d’animation », mettant l’accent sur la création émergente et la formation des jeunes talents marocains dans un secteur en pleine transformation.

Pendant six jours, le festival propose une programmation articulée autour de projections, rencontres professionnelles, expériences immersives et échanges consacrés aux nouvelles formes d’écriture dans l’animation. L’événement entend également favoriser le dialogue entre étudiants, studios, producteurs et spécialistes du secteur.

Lors de la cérémonie d’ouverture, la directrice générale de l’Institut français du Maroc, Agnès Humruzian, a rappelé l’engagement de son institution aux côtés du festival, soulignant la place croissante du cinéma d’animation dans les industries culturelles contemporaines. Elle a également indiqué que certaines projections du festival seront organisées dans plus de 40 villes du Royaume.

De son côté, Messaoud M’Hammed, vice-président de la Fondation Aïcha, organisatrice de l’événement, a mis en avant le rôle du FICAM comme espace de transmission et de rencontre entre professionnels et jeunes créateurs, dans un contexte d’évolution continue des métiers liés à l’animation.

La directrice du festival, Widad Chraibi, a pour sa part souligné que la thématique de la jeunesse s’inscrit dans la continuité des actions menées par le festival en matière de formation et d’éducation à l’image. Elle a notamment insisté sur le rôle du Forum du FICAM, conçu comme un espace de réflexion sur les métiers, les formations et les perspectives du secteur.

Cette édition a également été marquée par un hommage rendu à Fayez Al-Sabbagh, fondateur et directeur général de la chaîne Spacetoon, en reconnaissance de son engagement dans la production de contenus destinés à la jeunesse dans le monde arabe.

Le Grand Prix Aïcha de l’Animation 2026 a été attribué au projet de film Figue de barbarie du réalisateur marocain Kamal Bouglib. Jeune auteur évoluant dans le champ de l’animation, ce dernier développe un projet qui s’inscrit dans la nouvelle génération de créateurs marocains du secteur.

Le film Marcel et Monsieur Pagnol a ouvert la compétition officielle des longs métrages. Le festival prévoit également plusieurs compétitions dédiées à différentes catégories de productions animées.

Organisé par la Fondation Aïcha en partenariat avec l’Institut français de Meknès, le FICAM propose également un forum consacré aux métiers innovants, avec des rencontres autour des secteurs de l’animation et du jeu vidéo, dans une volonté de rapprocher création artistique, formation et industries culturelles numériques.

LNT

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Tétouan accueille la 19e édition du Forum international de la bande dessinée https://lnt.ma/tetouan-accueille-la-19e-edition-du-forum-international-de-la-bande-dessinee/ Wed, 13 May 2026 15:52:47 +0000 https://lnt.ma/?p=548437 La ville de Tétouan accueillera, du 17 au 22 mai 2026, la 19e édition du Forum international de la bande dessinée (FIBaD), organisée dans le cadre de sa désignation comme Capitale méditerranéenne de la Culture et du Dialogue 2026. Prévu au Village de la Bande Dessinée, installé à la Place du Nouveau Feddan, l’événement réunira […]

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La ville de Tétouan accueillera, du 17 au 22 mai 2026, la 19e édition du Forum international de la bande dessinée (FIBaD), organisée dans le cadre de sa désignation comme Capitale méditerranéenne de la Culture et du Dialogue 2026. Prévu au Village de la Bande Dessinée, installé à la Place du Nouveau Feddan, l’événement réunira artistes, auteurs, éditeurs, chercheurs, étudiants et passionnés du neuvième art venus du Maroc et de plusieurs pays étrangers.

Organisé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, le forum est porté par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, en partenariat avec l’Institut national des Beaux-Arts de Tétouan, l’association Chouf et plusieurs partenaires institutionnels marocains et internationaux.

Cette édition proposera une programmation articulée autour d’expositions, de rencontres professionnelles, de débats, de projections, d’ateliers, de séances de dédicaces et d’animations destinées au grand public. Le Village de la Bande Dessinée ouvrira ses portes dès le 17 mai avec des espaces d’exposition, de vente d’albums et diverses activités artistiques. La cérémonie officielle d’ouverture, prévue le 18 mai au Cinéma Espagnol, sera marquée par des hommages rendus à plusieurs figures de la création artistique marocaine, dont Abdelilah Nacef et Aziz Oumoussa.

Le FIBaD mettra également l’accent sur la création africaine à travers le Prix international de la BD : Talents africains 2026. Plus de 60 créations issues de plusieurs pays du continent ont été soumises, avec dix auteurs finalistes et trois lauréats attendus. Le Prix national du meilleur projet d’album BD sera également remis à cette occasion.

La jeunesse constituera un autre axe important de cette édition, avec un espace dédié aux enfants proposant ateliers de dessin, projections de films d’animation et activités pédagogiques. Une dimension liée à l’inclusion sociale est également prévue, à travers un partenariat avec l’association ATIL et l’organisation d’un prix consacré à la bande dessinée pour l’inclusion.

Le forum prévoit par ailleurs la présentation de l’album Les Cinq Continents, inspiré du parcours de l’aventurier marocain Hassan Baraka, ainsi qu’une clôture marquée par la remise des prix et une performance artistique du réalisateur espagnol Coke Riobóo.

LNT

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Mawazine 2026 dévoile progressivement sa programmation https://lnt.ma/mawazine-2026-devoile-progressivement-sa-programmation/ Wed, 13 May 2026 15:47:12 +0000 https://lnt.ma/?p=548435 Le Festival Mawazine – Rythmes du Monde poursuit l’annonce de la programmation de sa 21ᵉ édition, prévue à Rabat du 19 au 27 juin 2026. Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’événement réunira des artistes issus de différentes scènes musicales internationales, arabes, africaines et marocaines, répartis sur les principales […]

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Le Festival Mawazine – Rythmes du Monde poursuit l’annonce de la programmation de sa 21ᵉ édition, prévue à Rabat du 19 au 27 juin 2026. Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’événement réunira des artistes issus de différentes scènes musicales internationales, arabes, africaines et marocaines, répartis sur les principales scènes du festival.

Des artistes internationaux attendus à OLM Souissi et au Théâtre Mohammed V

La scène OLM Souissi accueillera notamment Major Lazer, collectif musical américain fondé par le producteur Diplo, connu pour ses productions mêlant musiques électroniques, dancehall et influences urbaines.

L’artiste nigérian Rema figure également parmi les noms annoncés. Révélé ces dernières années sur la scène afrobeat internationale, il s’est imposé auprès d’un large public avec plusieurs titres diffusés à l’échelle mondiale.

Le rappeur américain Tyga rejoindra également l’affiche. Actif depuis plus d’une décennie dans le paysage hip-hop américain, il est connu pour plusieurs collaborations et productions dans le registre rap et musique urbaine.

Le chanteur américain d’origine portoricaine Nicky Jam est aussi attendu. Figure du reggaeton et de la musique latine urbaine, il s’est imposé sur la scène internationale avec plusieurs albums et collaborations majeures.

Au Théâtre National Mohammed V, la chanteuse Imany proposera son univers musical mêlant soul, folk et pop. L’artiste franco-comorienne s’est fait connaître auprès du public international au début des années 2010.

La programmation comprend également la chanteuse américaine Dee Dee Bridgewater, artiste de jazz récompensée à plusieurs reprises au cours de sa carrière, connue pour ses interprétations du répertoire jazz vocal.

Une présence africaine sur la scène Bouregreg

La scène Bouregreg accueillera plusieurs artistes africains et formations issues des musiques du continent.

La chanteuse malienne Oumou Sangaré, connue pour son répertoire mêlant musique wassoulou et engagements sociaux, figure parmi les artistes programmés.

Le groupe sénégalais Orchestra Baobab, formation historique fondée à Dakar dans les années 1970, sera également présent avec son répertoire mêlant influences africaines et afro-cubaines.

L’artiste angolaise Pongo, connue pour son univers musical nourri de kuduro et de musiques électroniques, rejoint également la programmation.

Le chanteur ivoirien Serge Beynaud, identifié à la scène coupé-décalé, figure lui aussi parmi les artistes annoncés.

Des artistes du monde arabe entre Nahda et Théâtre Mohammed V

La scène Nahda accueillera Tamer Hosny, chanteur et acteur égyptien actif depuis le début des années 2000, disposant d’une forte notoriété dans le monde arabe.

Le chanteur égyptien Hassan Shakoush figure également à l’affiche. Il s’est imposé dans le registre des mahraganat, courant musical populaire égyptien apparu ces dernières années.

Au Théâtre Mohammed V, la chanteuse syrienne Mayada El Hennawy est annoncée. Figure de la chanson arabe classique, elle est connue pour son répertoire interprété depuis plusieurs décennies.

L’artiste égyptienne Marwa Nagy, spécialisée dans l’interprétation du patrimoine musical arabe, participera également à cette édition.

Le chanteur tunisien Lotfi Bouchnak, connu pour son parcours dans la musique arabe classique et contemporaine, fait aussi partie de la programmation.

Parmi les artistes marocains annoncés, Hatim Ammor se produira sur la scène Nahda. Actif sur la scène musicale marocaine et arabe depuis plusieurs années, il évolue principalement dans le registre pop.

La chanteuse marocaine Asma Lmnawar figure également à l’affiche. Sa carrière s’est développée entre le Maroc et le Moyen-Orient, notamment dans le registre de la chanson arabe contemporaine.

Nacim Haddad participera également à cette édition. L’artiste est connu pour ses interprétations inspirées du patrimoine musical marocain, notamment de l’aïta.

Le Théâtre Mohammed V accueillera également Nouamane Lahlou, auteur-compositeur marocain dont le répertoire s’inscrit dans la chanson marocaine contemporaine.

LNT

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Bensaid : les auteurs et éditeurs bientôt rémunérés pour la reprographie https://lnt.ma/bensaid-les-auteurs-et-editeurs-bientot-remuneres-pour-la-reprographie/ Wed, 13 May 2026 09:50:53 +0000 https://lnt.ma/?p=548357 L’activation du mécanisme permettant au secteur du livre de bénéficier des revenus issus de la reprographie traduit une réelle volonté politique de protéger les œuvres des auteurs et des éditeurs et de réhabiliter ce secteur, socle de l’industrie culturelle marocaine et reflet de l’identité intellectuelle du Royaume, a affirmé mardi à Rabat, le ministre de […]

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L’activation du mécanisme permettant au secteur du livre de bénéficier des revenus issus de la reprographie traduit une réelle volonté politique de protéger les œuvres des auteurs et des éditeurs et de réhabiliter ce secteur, socle de l’industrie culturelle marocaine et reflet de l’identité intellectuelle du Royaume, a affirmé mardi à Rabat, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid.

Intervenant lors d’une rencontre consacrée à la mise en œuvre des droits liés à la reproduction reprographique, organisée par son ministère (département de la Communication) en partenariat avec le Bureau marocain des droits d’auteur et des droits voisins (BMDAV), M. Bensaid a indiqué que les auteurs et éditeurs marocains commenceront désormais à percevoir les redevances générées par la reproduction de leurs œuvres. Il s’agit d’une reconnaissance à la fois juridique et économique de leur contribution intellectuelle ainsi que d’un moyen de protection contre toute exploitation illicite sans contrepartie de leurs créations, a-t-il fait remarquer.

M. Bensaid a relevé que cette avancée est l’aboutissement d’une action législative soutenue dans le cadre d’une réforme globale des textes régissant les droits d’auteur et les droits voisins. Le nouveau projet de loi en cours d’élaboration vise à combler les insuffisances des précédents dispositifs législatifs en harmonisant le cadre juridique national avec les normes internationales et les conventions ratifiées par le Royaume, notamment face aux défis croissants liés à l’accélération de la transformation numérique, a-t-il expliqué. Ce texte prévoit une protection renforcée des auteurs dans différents domaines et instaure des mécanismes clairs et transparents de collecte et de répartition des redevances, y compris celles relatives à la reprographie, a-t-il poursuivi, ajoutant qu’une telle démarche est de nature à encourager l’investissement dans la production culturelle et à assurer aux auteurs et éditeurs marocains des revenus décents pour leurs créations.

Le ministre a indiqué que ce chantier ambitionne de rendre justice aux auteurs et aux éditeurs, en tant qu’acteurs centraux de l’industrie du livre, en garantissant leurs droits patrimoniaux liés à l’exploitation de leurs œuvres, tout en assurant un équilibre entre le droit du citoyen à l’accès au savoir et la nécessité de préserver la propriété intellectuelle. Il a, par ailleurs, insisté sur le rôle stratégique du BMDAV dans la mise en œuvre de cette réforme, soulignant que l’institution traverse une phase de transformation visant à la faire évoluer d’un simple organisme de perception vers une structure moderne fondée sur la rapidité, la digitalisation, la transparence et la proximité avec les professionnels du secteur.

De son côté, la directrice du BMDAV, Dalal Mhamdi Alaoui, a mis en avant les défis liés à l’élargissement de l’accès au livre et à la lecture, notamment la prolifération de la contrefaçon et du piratage, mettant en garde contre les conséquences néfastes de ces pratiques sur les industries créatives et culturelles, aggravées par l’essor du piratage numérique, qui constitue une menace directe pour les droits des auteurs et des éditeurs. Conscient de l’ampleur de ce phénomène, le ministère a élaboré un projet d’amendement de la loi 2.00 relative à la protection des droits d’auteur et des droits voisins afin de renforcer les mécanismes de protection et de lutte contre toutes les formes de piratage, a-t-elle rappelé.

Mme Mhamdi Alaoui a également souligné que le développement du système des droits d’auteur et des droits voisins ne se limite plus à la protection des œuvres contre les atteintes, mais englobe désormais l’encadrement des modalités de leur exploitation légale, dans le but de garantir une rémunération équitable et d’assurer la pérennité de la création culturelle. Le système des redevances pour reprographie constitue l’un des principaux mécanismes en la matière, d’autant plus qu’il contribue à l’encadrement des reproductions autorisées par la loi et à la redistribution des revenus correspondants au profit des ayants droit.

Cette rencontre a été marquée par deux présentations portant respectivement sur le cadre juridique et réglementaire des droits de reprographie, ainsi que sur le projet de plateforme numérique dédiée à l’adhésion et à la déclaration des auteurs et éditeurs.

 

LNT avec Map

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Rabat : Plus de 500.000 visiteurs à la 31e édition du SIEL https://lnt.ma/rabat-plus-de-500-000-visiteurs-a-la-31e-edition-du-siel/ Tue, 12 May 2026 10:34:31 +0000 https://lnt.ma/?p=548291 Quelque 502.000 personnes, tous âges confondus, ont visité le 31e Salon international de l’édition et du livre (SIEL), qui a pris fin dimanche, a annoncé le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication. Le succès de cette édition, placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, érige le […]

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Quelque 502.000 personnes, tous âges confondus, ont visité le 31e Salon international de l’édition et du livre (SIEL), qui a pris fin dimanche, a annoncé le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication.

Le succès de cette édition, placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, érige le SIEL en tant qu’événement culturel international majeur et consolide la place de Rabat comme Capitale mondiale du livre 2026, ajoute le ministère dans un communiqué.

Organisée par le ministère en collaboration avec la région Rabat-Salé-Kénitra, elle a mis en évidence la capacité du SIEL (30 avril- 10 mai) à « renforcer son attractivité internationale et à présenter une offre documentaire et culturelle répondant aux attentes du public, qui a été au rendez-vous lors de cet événement culturel d’envergure », souligne la même source.

Le choix de la France comme invité d’honneur marque un nouveau chapitre dans les relations séculaires et multidimensionnelles entre le Maroc et l’Hexagone, en particulier les liens culturels qui puisent leur richesse et leur profondeur dans les dénominateurs communs des cultures des deux pays, précise-t-on.

Cette édition a réuni 891 exposants, directs et indirects, représentant plus de 60 pays, avec un fonds documentaire dépassant les 135.000 titres et un total d’exemplaires avoisinant les 3 millions.

Au niveau de la programmation culturelle, Ibn Battuta a été choisi comme figure centrale de cette édition, eu égard à l’impact de cette personnalité marocaine, à travers son célèbre voyage sur la culture mondiale.

Les espaces dédiés aux activités culturelles ont abrité plus de 300 séquences, offrant un panorama exhaustif des différentes questions intellectuelles et créatives, avec un focus sur les nouvelles parutions venues enrichir le fonds bibliographique marocain dans les différents champs du savoir.

Le programme de cette édition a vu la participation de personnalités de renommée internationale issues des sphères de la pensée, de la recherche et de la création.

Par ailleurs, des hommages ont été rendus à une pléiade de créateurs et de chercheurs ayant marqué de leur empreinte le paysage culturel marocain, outre des rendez-vous consacrés aux contributions des talents émergents, pour qui le Salon constitue une véritable vitrine pour s’illustrer et aller à la rencontre des lecteurs.

Dans la même lignée, les visiteurs ont suivi les programmes culturels proposés par les pavillons des institutions et instances publiques ainsi que des maisons d’édition participantes, avec plus de 2.300 activités, entre séminaires, rencontres professionnelles, signatures, lectures créatives et ateliers de formation.

S’agissant de l’offre éducative destinée aux enfants et aux jeunes, cette édition a aménagé deux espaces : un dédié à la découverte du voyage d’Ibn Battuta et à la thématique du voyage dans les différentes cultures, alors que le second a été consacré au chef-d’œuvre littéraire « Le Petit Prince ». Ces deux espaces ont été le théâtre d’ateliers de lecture et de création visant à tisser un lien précoce entre les enfants et le monde du livre.

 

LNT avec Map

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Biennale de Venise : Akhannouch met en avant la culture comme levier de développement et de rayonnement du Maroc https://lnt.ma/biennale-de-venise-akhannouch-met-en-avant-la-culture-comme-levier-de-developpement-et-de-rayonnement-du-maroc/ Sat, 09 May 2026 15:11:33 +0000 https://lnt.ma/?p=548095 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé vendredi à Venise que le Maroc a, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, fait de la culture un levier stratégique au service du développement, à l’occasion de l’inauguration du Pavillon du Royaume à la 61e Exposition internationale d’art de la Biennale de Venise. S’exprimant […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé vendredi à Venise que le Maroc a, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, fait de la culture un levier stratégique au service du développement, à l’occasion de l’inauguration du Pavillon du Royaume à la 61e Exposition internationale d’art de la Biennale de Venise.

S’exprimant à la presse lors de cette inauguration, M. Akhannouch a souligné que la participation marocaine à cette manifestation artistique internationale s’inscrit dans le prolongement des orientations royales en matière de valorisation du patrimoine culturel et de rayonnement du Royaume sur la scène internationale.

Le Chef du gouvernement a mis en avant les avancées réalisées par le Maroc dans le domaine culturel, estimant que le Royaume a enregistré des progrès significatifs ayant permis de renforcer la place de la culture dans les dynamiques de développement.

Il a notamment salué le travail des artisans marocains impliqués dans le projet présenté à Venise, mettant en avant la qualité des savoir-faire exposés dans le pavillon national.

« Dans ce magnifique pavillon national à la Biennale de Venise, nous constatons qu’il y a un grand travail de qualité accompli par des artisanes et artisans marocains qui se distinguent par leur doigté », a déclaré M. Akhannouch, relevant que cette participation offre également une visibilité internationale à l’expertise artisanale marocaine.

Le projet « Asǝṭṭa » pour représenter le Maroc

Le Maroc participe à cette 61e édition de la Biennale de Venise à travers le projet artistique Asǝṭṭa, présenté comme une œuvre mettant en dialogue patrimoine et création contemporaine.

Selon les éléments communiqués, cette proposition artistique entend refléter la pluralité du patrimoine culturel marocain tout en interrogeant ses résonances dans les expressions artistiques contemporaines.

La Biennale de Venise, considérée comme l’un des principaux rendez-vous internationaux de l’art contemporain, se poursuit jusqu’au mois de novembre dans la cité italienne.

L’inauguration du pavillon marocain s’est déroulée en présence d’une délégation officielle comprenant notamment le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, le président de la Fondation nationale des musées, Mehdi Qotbi, l’ambassadeur du Maroc à Rome, Youssef Balla, le consul général du Royaume à Vérone, Abdelilah Nejjari, ainsi que le commissaire du pavillon marocain, Mohamed Benyacoub.

LNT

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Abdelwahab Doukkali tire sa révérence à 84 ans https://lnt.ma/abdelwahab-doukkali-tire-sa-reverence-a-84-ans/ Fri, 08 May 2026 14:10:03 +0000 https://lnt.ma/?p=548052 La scène artistique marocaine est en deuil. Abdelwahab Doukkali est décédé ce vendredi 8 mai à Casablanca à l’âge de 84 ans, selon plusieurs médias marocains. L’artiste aurait rendu l’âme dans une clinique privée de la métropole où il devait subir une intervention chirurgicale. Avec sa disparition, le Maroc perd l’une des plus grandes figures […]

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La scène artistique marocaine est en deuil. Abdelwahab Doukkali est décédé ce vendredi 8 mai à Casablanca à l’âge de 84 ans, selon plusieurs médias marocains. L’artiste aurait rendu l’âme dans une clinique privée de la métropole où il devait subir une intervention chirurgicale.

Avec sa disparition, le Maroc perd l’une des plus grandes figures de son patrimoine musical moderne. Compositeur, interprète et musicien hors pair, Abdelwahab Doukkali aura marqué plusieurs générations grâce à une œuvre devenue incontournable dans le paysage culturel marocain et arabe.

Né à Fès en 1941 dans une famille modeste, l’artiste quitte très jeune sa ville natale pour rejoindre Rabat puis Casablanca, où il fait ses premiers pas à la Radio Télévision Marocaine avant de poursuivre son ascension artistique entre le Maroc, l’Algérie et l’Égypte.

À partir des années 1960, Abdelwahab Doukkali s’impose comme une voix singulière de la chanson marocaine, mêlant modernité musicale, influences orientales et identité marocaine assumée. Ses chansons, interprétées aussi bien en darija qu’en arabe classique, ont profondément marqué le répertoire national.

Parmi ses titres les plus célèbres figurent notamment “Kan Ya Makan”, “Marsoul El Houb”, “Ma Ana Illa Bachar”, “Allah Hay” ou encore “Souk Al Bacharia”, devenus au fil des décennies des classiques intemporels de la musique marocaine.

Au-delà de la chanson, Abdelwahab Doukkali avait également laissé son empreinte dans le cinéma marocain, en composant plusieurs bandes originales et en apparaissant dans différents films. L’artiste était aussi connu pour sa passion pour les arts plastiques et la collection d’œuvres d’art.

Ces dernières années, le chanteur s’était fait plus discret, malgré quelques apparitions remarquées, notamment lors d’hommages organisés à Rabat et Meknès ou encore lors d’un retour sur scène très commenté au Théâtre Mohammed V.

L’annonce de son décès a suscité une vive émotion sur les réseaux sociaux et dans les médias marocains, où de nombreux artistes, journalistes et internautes saluent déjà la mémoire d’un artiste considéré comme l’un des derniers grands monuments de l’âge d’or de la chanson marocaine.

À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.

LNT

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Mawazine 2026 : Major Lazer, Marwa Nagy et Dee Dee Bridgewater rejoignent la programmation https://lnt.ma/mawazine-2026-major-lazer-marwa-nagy-et-dee-dee-bridgewater-rejoignent-la-programmation/ Fri, 08 May 2026 13:42:12 +0000 https://lnt.ma/?p=548035 Le festival Mawazine 2026 poursuit l’annonce de sa programmation avec plusieurs artistes internationaux attendus sur différentes scènes de Rabat entre le 20 et le 26 juin 2026. Le samedi 20 juin à 22h30, le collectif Major Lazer se produira sur la scène OLM Souissi pour une soirée consacrée à l’Electronic Dance Music. Mené par Diplo, […]

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Le festival Mawazine 2026 poursuit l’annonce de sa programmation avec plusieurs artistes internationaux attendus sur différentes scènes de Rabat entre le 20 et le 26 juin 2026.

Le samedi 20 juin à 22h30, le collectif Major Lazer se produira sur la scène OLM Souissi pour une soirée consacrée à l’Electronic Dance Music. Mené par Diplo, le projet musical, lancé en 2009, mêle plusieurs influences dont le dancehall, l’afrobeats, la pop, le hip-hop ou encore la soca. Au fil des années, Major Lazer a multiplié les collaborations avec des artistes internationaux tels que J Balvin, Nicki Minaj, French Montana, Khalid, Mr Eazi, Anitta et Shenseea.

Le lendemain, dimanche 21 juin, la chanteuse égyptienne Marwa Nagy montera sur la scène du Théâtre National Mohammed V. Révélée auprès du grand public grâce à l’émission télévisée The Voice, l’artiste est connue pour son répertoire inspiré de la musique arabe classique et du tarab. Sa carrière s’étend également à la télévision et à la comédie.

Le vendredi 26 juin, le Théâtre National Mohammed V accueillera la chanteuse américaine de jazz Dee Dee Bridgewater. Lauréate de plusieurs Grammy Awards et d’un Tony Award, l’artiste a construit une carrière marquée par l’interprétation des standards du jazz et des projets consacrés aux grandes figures du genre. Elle a également été nommée Commandeur dans l’Ordre des Arts et des Lettres en France.

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Jazzablanca revient avec une édition de tous les superlatifs https://lnt.ma/jazzablanca-revient-avec-une-edition-de-tous-les-superlatifs/ Tue, 05 May 2026 11:55:14 +0000 https://lnt.ma/?p=550498 Casablanca s’apprête à vivre dix jours de musique avec le retour de Jazzablanca, prévu du 2 au 11 juillet 2026. Pour sa 19ᵉ édition, le festival confirme son statut de rendez-vous culturel majeur en Afrique en réunissant plusieurs des plus grands noms de la scène internationale, aux côtés d’artistes émergents et de talents marocains. La […]

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Casablanca s’apprête à vivre dix jours de musique avec le retour de Jazzablanca, prévu du 2 au 11 juillet 2026. Pour sa 19ᵉ édition, le festival confirme son statut de rendez-vous culturel majeur en Afrique en réunissant plusieurs des plus grands noms de la scène internationale, aux côtés d’artistes émergents et de talents marocains. La programmation dévoilée par les organisateurs témoigne d’une volonté assumée de mêler les genres et les générations, du rock au jazz en passant par la soul, le hip-hop, la pop et les musiques du monde.

Robbie Williams et Scorpions pour un démarrage en fanfare

Le premier week-end s’annonce particulièrement spectaculaire avec la présence de Robbie Williams et des légendaires Scorpions.

L’ancien leader de Take That, devenu l’une des plus grandes stars de la pop britannique, devrait attirer un large public avec un répertoire jalonné de succès internationaux. Les amateurs de rock retrouveront quant à eux Scorpions, groupe mythique dont les titres « Wind of Change » ou « Still Loving You » continuent de traverser les générations.

Cette première partie du festival sera également marquée par la présence de Faouzia, artiste maroco-canadienne en pleine ascension sur la scène internationale, ainsi que de Cory Wong, référence mondiale du funk moderne et membre du collectif Vulfpeck.

Une programmation tournée vers les nouvelles tendances

Au milieu du festival, Jazzablanca fera la part belle aux artistes qui incarnent les nouvelles dynamiques musicales internationales.

La chanteuse Naïka, dont l’univers mêle pop, afrobeat et influences caribéennes, figurera parmi les artistes attendus. Le public retrouvera également Rilès, devenu l’une des figures les plus singulières de la scène urbaine francophone grâce à un style à la croisée du rap, de la pop et de l’électro.

Cette ouverture aux nouvelles générations illustre la volonté du festival de rester connecté aux évolutions des goûts musicaux tout en conservant son identité historique.

Lauryn Hill, Wyclef Jean et la famille Marley pour un final prestigieux

Le second week-end sera dominé par une affiche particulièrement impressionnante emmenée par Ms. Lauryn Hill.

Véritable icône du hip-hop et du R&B, l’ancienne membre des Fugees se produira dans un format exceptionnel réunissant également Wyclef Jean ainsi que YG Marley et Zion Marley, héritiers de la célèbre dynastie musicale jamaïcaine.

Cette soirée s’annonce comme l’un des temps forts de l’édition 2026 et devrait constituer un événement rare pour le public marocain.

Mika, Juanes, Charlotte Cardin et Jorja Smith à Casablanca

La programmation internationale sera également portée par plusieurs artistes parmi les plus populaires de leur génération.

Le chanteur Mika fera son retour au Maroc avec son univers pop flamboyant et ses nombreux tubes mondiaux. L’artiste colombien Juanes, star incontournable de la musique latino-américaine, apportera quant à lui ses sonorités mêlant rock et musique latine.

La scène féminine sera particulièrement bien représentée avec la présence de Charlotte Cardin, l’une des artistes canadiennes les plus en vue du moment, et de la Britannique Jorja Smith, figure majeure du R&B contemporain.

Thee Sacred Souls parmi les révélations attendues

Parmi les groupes les plus attendus figure également Thee Sacred Souls. Révélée ces dernières années grâce à son mélange de soul vintage et de sonorités contemporaines, la formation américaine s’est imposée comme l’une des nouvelles références du genre.

Leur présence confirme l’attention portée par Jazzablanca aux artistes émergents qui façonnent aujourd’hui les tendances musicales internationales.

Casablanca, capitale musicale de l’été

Avec une programmation réunissant Robbie Williams, Scorpions, Mika, Juanes, Charlotte Cardin, Jorja Smith, Faouzia, Cory Wong, Naïka, Rilès, Ms. Lauryn Hill x Wyclef Jean, YG Marley & Zion Marley et Thee Sacred Souls, Jazzablanca 2026 s’annonce comme l’une des éditions les plus ambitieuses de son histoire.

Durant dix jours, Casablanca accueillera ainsi des artistes venus de plusieurs continents, confirmant la place du festival parmi les grands rendez-vous musicaux de la région et renforçant davantage le rayonnement culturel de la métropole marocaine.

 

AB

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SIEL 2026 : Rabat au cœur des débats sur l’histoire, le patrimoine et les mutations culturelles https://lnt.ma/siel-2026-debats-sur-lhistoire-de-rabat-patrimoine-musical-et-enjeux-culturels-contemporains/ Mon, 04 May 2026 11:07:25 +0000 https://lnt.ma/?p=547086 La 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), organisée à Rabat du 1er au 10 mai sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a été marquée par une série de rencontres consacrées à l’histoire du Maroc, au patrimoine culturel et aux enjeux contemporains liés à la transmission […]

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La 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), organisée à Rabat du 1er au 10 mai sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a été marquée par une série de rencontres consacrées à l’histoire du Maroc, au patrimoine culturel et aux enjeux contemporains liés à la transmission des savoirs. Cette édition intervient dans un contexte particulier, alors que Rabat porte le titre de Capitale mondiale du livre 2026.

Au fil des conférences et panels organisés durant le salon, chercheurs, universitaires et écrivains ont mis en lumière la richesse historique et culturelle du Royaume, tout en abordant les défis liés à la préservation des patrimoines matériels et immatériels.

Rabat revisitée à travers son héritage historique

Plusieurs rencontres ont été consacrées à l’histoire de Rabat et aux influences qui ont façonné la capitale marocaine au fil des siècles. L’universitaire Houssein Bouzineb est notamment revenu sur l’installation des Morisques dans la région du Bouregreg après leur expulsion d’Al-Andalus, estimant que cet épisode a constitué un tournant majeur dans l’évolution historique de la ville.

De son côté, la chercheuse Leïla Meziane a retracé les différentes étapes du développement de Rabat, rappelant son rôle de capitale atlantique sous les Almohades, notamment à l’époque du calife Yacoub al-Mansour, avant son évolution en cité portuaire influente.

Le patrimoine musical marocain au cœur des échanges

Le salon a également accueilli un colloque consacré au patrimoine musical marocain, réunissant plusieurs spécialistes internationaux en ethnomusicologie et en anthropologie. Les intervenants ont mis en avant la diversité des traditions musicales marocaines et les enjeux liés à leur conservation.

La professeure Manuela Cortés Garcia a insisté sur l’importance de préserver et de numériser les manuscrits liés à la musique andalouse, appelant à une coopération renforcée entre chercheurs des deux rives de la Méditerranée.

La chercheuse Miriam Rovsing Olsen a, pour sa part, souligné les spécificités de la musique amazighe et le rôle central de la poésie chantée dans la transmission des traditions orales. Alessandra Ciucci a insisté sur l’importance du travail de terrain dans l’étude des pratiques musicales locales.

Ces échanges ont été modérés par le compositeur et musicologue Nabil Benabdeljalil, qui a évoqué les défis liés à l’adaptation des cadres théoriques aux réalités musicales marocaines.

Littérature jeunesse et pluralité linguistique

Le SIEL 2026 a aussi accueilli une rencontre organisée par l’Institut français du Maroc et le Collectif de la nouvelle édition marocaine autour des dynamiques de la littérature jeunesse contemporaine.

Placée sous le thème « Grandir entre les langues : contes, enfance et transmission », cette rencontre a mis en avant les enjeux du plurilinguisme dans l’édition jeunesse au Maroc.

L’éditrice et écrivaine Rabiaa Marhouch a plaidé pour une meilleure valorisation des langues maternelles dans les livres destinés aux enfants, estimant qu’elles doivent être reconnues comme des langues du savoir et de la création.

L’administrateur de la chaire des littératures et des arts africains à l’Académie du Royaume du Maroc, Eugène Ebodé, a défendu le concept d’« hospitalité des langues », soulignant le rôle de la traduction dans le dialogue culturel et la compréhension mutuelle.

Sahara, patrimoine africain et coopérations culturelles

Dans un autre registre, plusieurs conférences ont porté sur le Sahara marocain présenté comme un espace historique d’interaction entre l’Afrique subsaharienne, le monde arabe et le littoral atlantique.

Les débats consacrés au patrimoine africain ont également mis en avant les défis liés à la préservation du patrimoine immatériel du continent. L’experte malienne Fatimata Sow Sidibé a notamment alerté sur les risques de disparition progressive de certains savoirs traditionnels, appelant à renforcer les politiques de numérisation et de transmission.

Le salon a par ailleurs été marqué par la remise du Prix Ibn Battouta de la littérature de voyage ainsi que par la signature d’un mémorandum d’entente entre l’Espace d’exposition dédié à la mémoire d’Ibn Battouta à Tanger et le Musée d’histoire des transports maritimes de Quanzhou, en Chine.

Cet accord vise à renforcer la coopération culturelle et scientifique autour de l’étude des voyages d’Ibn Battouta et de l’héritage historique de la Route de la Soie.

LNT

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Rabat : le SIEL ouvre sa 31ᵉ édition au public sous le signe du voyage et de la littérature https://lnt.ma/rabat-le-siel-ouvre-sa-31%e1%b5%89-edition-au-public-sous-le-signe-du-voyage-et-de-la-litterature/ Sat, 02 May 2026 14:28:53 +0000 https://lnt.ma/?p=547025 La 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre a ouvert ses portes au grand public à Rabat, marquant le lancement d’un rendez-vous culturel annuel placé cette année sous le signe de la littérature de voyage, en hommage à Ibn Battouta. Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, […]

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La 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre a ouvert ses portes au grand public à Rabat, marquant le lancement d’un rendez-vous culturel annuel placé cette année sous le signe de la littérature de voyage, en hommage à Ibn Battouta.

Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le salon se tient sur le site de OLM Souissi et réunit 891 exposants issus de plus de 60 pays, avec une offre dépassant 130.000 titres et plus de 3 millions d’exemplaires couvrant divers domaines du savoir et de la création.

Cette édition revêt une portée particulière en raison de la désignation de Rabat comme Capitale mondiale du livre 2026, un statut qui inscrit l’événement dans une dynamique internationale de promotion de la lecture et des industries culturelles.

Placée sous le thème « L’écriture est un voyage… le voyage est un livre », cette édition met en avant la littérature de voyage à travers une programmation dédiée à l’héritage d’Ibn Battouta, figure centrale de cette thématique.

Selon la commissaire générale du salon, Ghizlane Drous, ce choix s’inscrit dans une volonté de valoriser le patrimoine culturel et historique lié au voyage, en mettant en lumière le parcours de ce voyageur marocain du XIVᵉ siècle et son œuvre « La Rihla ».

Le programme propose ainsi des expositions, des colloques et des installations artistiques retraçant les itinéraires du voyageur, avec une reconstitution immersive de ses parcours à travers plusieurs régions du monde.

L’événement comprend également plus de 200 activités culturelles réunissant plus de 700 intervenants, parmi lesquels des écrivains, intellectuels et créateurs, autour de thématiques liées à la lecture, à la création et aux industries culturelles.

Plusieurs hommages sont également prévus en l’honneur de figures littéraires et intellectuelles, notamment Edmond Amran El Maleh, Aminata Sow Fall, Badr Shakir Al-Sayyab et Michel Foucault, ainsi que la célébration du 900ᵉ anniversaire de la naissance de Ibn Rochd.

Le salon consacre également une place à des figures historiques marocaines, telles que Fatima Al-Fihriya, Ibn Tofail, Ibn Zuhr, Lisan Eddine Ibn Al-Khatib et Zaynab Nefzaouia, tout en évoquant des auteurs internationaux ayant entretenu un lien avec le Maroc, comme Paul Bowles, Juan Goytisolo et Tennessee Williams.

Un espace spécifique est également dédié au jeune public, avec des ateliers et des activités immersives, dont une mise en scène d’un dialogue imaginaire entre Ibn Battouta et le Le Petit Prince, dans une approche visant à stimuler la curiosité et l’imaginaire des enfants.

La France est l’invitée d’honneur de cette édition, avec la participation de 15 auteurs et un programme comprenant plus de 120 activités. Cette présence s’inscrit dans la continuité des échanges culturels entre les deux pays, après la participation du Maroc comme invité d’honneur au Salon du livre de Paris en 2025.

Le pavillon français prévoit notamment des rencontres littéraires, des expositions, dont une installation immersive intitulée « Villes flottantes », ainsi que des ateliers et des annonces de prix, dont le Prix Goncourt Maroc.

En marge de l’événement, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a souligné que le SIEL connaît un engouement croissant, relevant que les ventes de livres lors de la précédente édition ont dépassé 100 millions de dirhams, traduisant, selon lui, l’intérêt du public pour ce rendez-vous culturel.

LNT

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Entretien avec Malika Slaoui, éditrice : « Raconter les scènes créatives africaines depuis l’intérieur » https://lnt.ma/entretien-avec-malika-slaoui-editrice-raconter-les-scenes-creatives-africaines-depuis-linterieur/ Tue, 28 Apr 2026 12:58:20 +0000 https://lnt.ma/?p=546763 À travers la collection Nid d’artistes, dont le quatrième volume consacré à Cotonou a été primé au Salon du livre africain de Paris, Malika Slaoui développe un projet éditorial singulier, à la croisée du livre d’art, de la mémoire vivante et du récit urbain. De Casablanca à Dakar, d’Abidjan à Cotonou, son travail interroge les […]

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À travers la collection Nid d’artistes, dont le quatrième volume consacré à Cotonou a été primé au Salon du livre africain de Paris, Malika Slaoui développe un projet éditorial singulier, à la croisée du livre d’art, de la mémoire vivante et du récit urbain. De Casablanca à Dakar, d’Abidjan à Cotonou, son travail interroge les dynamiques créatives africaines, la souveraineté des récits culturels et la nécessité de documenter, depuis le continent, des scènes artistiques en pleine recomposition. Dans cet entretien, l’éditrice revient sur la genèse de cette collection, sa portée intellectuelle et politique, ainsi que sur les mutations qui traversent aujourd’hui les écosystèmes culturels africains.

 

La collection « Nid d’artistes » s’inscrit aujourd’hui comme un projet majeur à l’échelle du continent. Pourriez-vous revenir sur la genèse de cette initiative ?

Malika Slaoui : Tout est parti d’un constat simple : les scènes créatives africaines ont toujours eu une créativité extraordinaire avec des artistes qui inventent, qui expérimentent et qui transforment leurs villes mais qui restaient peu visibles dans l’édition d’art internationale. Je voulais donc créer un espace éditorial de dialogue et d’échanges , à l’intersection du livre d’art, du patrimoine vivant et de la scène créative contemporaine— pas un regard extérieur porté sur elles, mais avec un parti pris de raconter ces scènes depuis l’intérieur. Le premier volume consacré à Casablanca a été une sorte de laboratoire. Quand il a trouvé son public, j’ai compris qu’il y avait là un vrai projet de collection, ville après ville

Qu’est-ce qui distingue fondamentalement « Nid d’artistes » d’autres projets éditoriaux consacrés à l’Afrique ?

Le parti pris est éditorial autant qu’éthique. Chaque volume est co-construit avec des auteurs, des photographes et des interlocuteurs ancrés dans la ville concernée. Fruit d’une longue immersion de plusieurs mois, c’est ce qui permet d’aller chercher et de comprendre comment les artistes et les penseurs travaillent, quelles sont leurs références leurs frustrations et leurs espoirs, ce qui permet de construire peu à peu une archive vivante du présent. La ville dicte son rythme, ses figures, ses angles. Ce qui en résulte, c’est une collection cohérente dans sa forme mais singulière dans chaque opus — ce qui est, je crois, exactement ce que méritent ces scènes.

Pendant trop longtemps, les récits sur la création africaine ont été produits depuis l’extérieur, avec toute la bienveillance du monde, parfois, mais avec un regard qui restait celui de l’autre. Or les artistes que nous documentons ont une histoire, une généalogie, des références qui leur sont propres. Les laisser se dire eux-mêmes, dans une langue et une forme exigeantes, c’est un acte éditorial mais c’est aussi un acte politique, au sens noble du terme.

À travers ces ouvrages, vous donnez à voir des scènes artistiques en pleine effervescence. Comment décririez-vous aujourd’hui cette dynamique à l’échelle du continent ?

Ce qui me frappe, c’est la confiance. Une génération d’artistes africains travaille aujourd’hui sans complexe vis-à-vis des centres historiques de l’art mondial, pas dans l’indifférence, mais dans une souveraineté nouvelle. Ils dialoguent avec Lagos, Kinshasa, Dakar autant qu’avec Paris ou New York. Et cette circulation intra-africaine est quelque chose de réellement nouveau, de structurant. La collection Nid d’artistes essaie précisément de cartographier cette géographie vivante.

Le quatrième opus consacré à Cotonou a reçu le Prix du plus beau livre africain au Salon du livre africain de Paris. Est-ce que cette reconnaissance internationale change la perception du projet, notamment à l’échelle du continent ?

Ce prix compte énormément, non pas pour ce qu’il dit de nous, mais pour ce qu’il dit du projet dans son ensemble. Cotonou est une ville que beaucoup, en dehors de l’Afrique de l’Ouest, auraient du mal à situer sur une carte, et c’est précisément ce volume-là qui a été distingué. C’est un signal fort : la qualité d’une scène artistique ne se mesure pas à la notoriété internationale d’une ville. Sur le continent, la réception a été très touchante. J’ai reçu des messages d’artistes, de directeurs d’institutions culturelles, de lecteurs qui m’ont dit que voir Cotonou ainsi célébré leur avait fait quelque chose. Ce genre de retour, c’est ce qui donne sens à tout le reste. Et d’une certaine façon, ce prix nous oblige : il confirme que la démarche est juste, et qu’il faut continuer avec la même exigence pour les volumes à venir — à commencer par Kinshasa. À travers ces ouvrages, vous donnez à voir des scènes artistiques en pleine effervescence.

Comment décririez-vous aujourd’hui cette dynamique à l’échelle du continent ?

Ce qui me frappe, c’est l’accélérationQuand j’ai commencé à travailler sur le premier volume casablancais, il y avait une énergie réelle mais encore dispersée, peu structurée. Aujourd’hui, de Dakar à Kinshasa en passant par Abidjan ou Cotonou, on observe une génération d’artistes qui ont une conscience très aiguë de leur place dans l’histoire de l’art mondial pas seulement africain. Ils dialoguent avec les grandes institutions internationales, ils exposent à Venise, à Bâle, à Paris, mais ils continuent à travailler depuis leurs villes, depuis leurs continents, et c’est précisément cet ancrage qui donne à leur travail sa singularité et sa force. Les scènes locales se sont densifiées, les galeries se sont multipliées, les collectionneurs africains ont émergé. On assiste à quelque chose d’historique, et je mesure chaque jour la chance que j’ai d’en être la témoin et, je l’espère, une petite partie de la mémoire.

Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

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Festival International Théâtre et Cultures 2026 : une clôture marquée par « Al Harraz » et un hommage à Abdellah Didane https://lnt.ma/festival-international-theatre-et-cultures-2026-une-cloture-marquee-par-al-harraz-et-un-hommage-a-abdellah-didane/ Mon, 27 Apr 2026 14:29:07 +0000 https://lnt.ma/?p=546170 La 19ᵉ édition du Festival International Théâtre et Cultures s’est achevée au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf à Casablanca par une soirée de clôture marquée par la représentation de la pièce Al Harraz et un hommage rendu au comédien Abdellah Didane, dans une séquence présentée comme venant conclure dix jours consacrés aux arts vivants, à la […]

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La 19ᵉ édition du Festival International Théâtre et Cultures s’est achevée au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf à Casablanca par une soirée de clôture marquée par la représentation de la pièce Al Harraz et un hommage rendu au comédien Abdellah Didane, dans une séquence présentée comme venant conclure dix jours consacrés aux arts vivants, à la création et au dialogue artistique.

Organisée sous l’égide de la région Casablanca-Settat, en partenariat avec Casa Events & Animation et la Fondation des Arts Vivants, cette cérémonie a réuni plusieurs acteurs institutionnels et culturels autour du bilan de cette édition, dont la programmation s’est déployée dans plusieurs villes de la région, notamment El Jadida et Ben Ahmed.

Intervenant à cette occasion, le président du Conseil de la région Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz, a indiqué que le festival traduit, selon lui, un engagement en faveur du développement des arts vivants et participe au rayonnement culturel de la région, en soulignant la dimension territoriale de la programmation.

De son côté, le directeur général de Casa Events & Animation, Mohamed Jouahri, a estimé que cette édition confirme la capacité de Casablanca à accueillir des manifestations culturelles d’envergure, tout en renforçant la place du théâtre dans l’agenda culturel de la ville.

La soirée a également été marquée par un hommage consacré à Abdellah Didane, présenté comme une figure du théâtre, de la télévision et du cinéma marocains. Les organisateurs ont mis en avant un parcours artistique associé à plusieurs œuvres marquantes et une présence continue sur la scène nationale.

La seconde partie de la soirée a été consacrée à la représentation de la pièce Al Harraz, mise en scène par Amine Nasseur. Inspirée du patrimoine du malhoun, cette création a été présentée comme une relecture contemporaine mêlant tradition et théâtre moderne.

La pièce revisite l’histoire d’Al-Harraz et d’Awisha à travers une narration articulant dimension comique, registre musical et critique sociale, dans une approche fondée sur le croisement entre patrimoine et formes contemporaines de création.

Les organisateurs ont souligné que cette œuvre s’inscrit dans une démarche de valorisation d’un patrimoine culturel vivant, tout en proposant une lecture renouvelée à travers une mise en scène immersive et une performance collective portée par une équipe artistique pluridisciplinaire.

À travers cette soirée, la 19ᵉ édition du festival a réaffirmé, selon ses promoteurs, son positionnement comme espace de création, de transmission et de dialogue entre les scènes marocaines et internationales.

Le président de la Fondation des Arts Vivants, Noureddine Ayouch, a souligné que cette édition confirme la vocation du festival à faire dialoguer les formes artistiques, les générations et les cultures, en mettant l’accent sur la transmission et la réinvention permanente des arts vivants.

Fondée en 2004, la Fondation des Arts Vivants poursuit, à travers ses festivals et programmes de formation, une action orientée vers le développement du théâtre et des arts de la scène au Maroc, dans une logique de diversification de l’offre culturelle et de promotion du dialogue artistique.

LNT avec CdP

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Comediablanca 2026 élargit son format et mise sur la transmission et l’ouverture internationale https://lnt.ma/comediablanca-2026-elargit-son-format-et-mise-sur-la-transmission-et-louverture-internationale/ Fri, 24 Apr 2026 10:12:51 +0000 https://lnt.ma/?p=545952 Le festival Comediablanca a annoncé le lancement de sa troisième édition, marquée par une extension de son format et un repositionnement présenté par ses organisateurs comme une évolution vers un dispositif culturel plus large articulant programmation scénique, transmission et expérience immersive. L’événement se tiendra du 2 au 6 juin à Casablanca, avec deux journées de […]

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Le festival Comediablanca a annoncé le lancement de sa troisième édition, marquée par une extension de son format et un repositionnement présenté par ses organisateurs comme une évolution vers un dispositif culturel plus large articulant programmation scénique, transmission et expérience immersive. L’événement se tiendra du 2 au 6 juin à Casablanca, avec deux journées de masterclasses et trois soirées de spectacles au Complexe Mohammed V.

Présentée lors d’une conférence de presse, cette édition intervient dans le prolongement du développement international du festival, après plusieurs dates organisées dans des salles telles que l’Olympia et le Cirque Royal, ainsi qu’une prochaine représentation annoncée à l’Olympia. Selon les organisateurs, cette dynamique accompagne l’élargissement du projet, qui passe de deux à cinq jours d’activités.

Cette édition est organisée avec le soutien de BMCI, partenaire officiel de l’événement, dans le cadre d’un partenariat présenté comme portant à la fois sur l’accompagnement du festival et le soutien aux initiatives liées à la création et à la transmission culturelle.

L’une des principales nouveautés réside dans l’introduction de deux journées de masterclasses gratuites prévues les 2 et 3 juin, consacrées à des rencontres autour de l’apprentissage et du partage d’expérience. Ces sessions seront animées par Taliss, Amir Rouani et Mouna Fettou. Selon les organisateurs, ce volet entend renforcer la dimension formative du festival en créant un espace dédié à la transmission entre professionnels et publics intéressés par les métiers de la scène et de la création.

Le programme artistique principal se déroulera du 4 au 6 juin au Complexe Mohammed V. La soirée d’ouverture sera consacrée à un gala réunissant des humoristes marocains, sous la conduite de Taliss, avec la participation notamment de Oussama Ramzi, Rachid Rafik et d’autres artistes de la scène nationale.

Le 5 juin, la programmation prévoit une soirée consacrée à Jalil Tijani, autour d’une nouvelle version de son spectacle « Jeux de Société », plus précisément une adaptation enrichie du spectacle, intégrant de nouveaux éléments et des interventions d’invités.

La clôture du festival, le 6 juin, prendra la forme d’un gala francophone animé par Kheiron, avec la participation de plusieurs artistes issus de différentes scènes humoristiques, parmi lesquels Laurie Peret, Mehdi Boussaidan et Doully. Cette séquence est présentée comme un volet d’ouverture internationale du festival.

Au-delà des spectacles, les organisateurs annoncent également un village immersif conçu comme espace d’animation et de convergence autour du festival, dans une logique visant à étendre l’expérience au-delà des scènes de représentation.

Porté par les cofondateurs de l’agence Tendansia, le projet met en avant une ambition de consolidation de son positionnement dans le paysage culturel. Après avoir attiré plus de 11.000 spectateurs lors des précédentes éditions, le festival indique viser plus de 15.000 participants pour cette édition.

LNT

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Rabat : ouverture du Théâtre Royal en présence des Princesses et de Brigitte Macron https://lnt.ma/rabat-ouverture-du-theatre-royal-en-presence-des-princesses-et-de-brigitte-macron/ Thu, 23 Apr 2026 10:01:50 +0000 https://lnt.ma/?p=545897 Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont assisté, mercredi soir, au spectacle d’ouverture du Théâtre Royal de Rabat. Avant de regagner la Loge Royale pour suivre le spectacle, LL.AA.RR les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation du Théâtre […]

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Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont assisté, mercredi soir, au spectacle d’ouverture du Théâtre Royal de Rabat.

Avant de regagner la Loge Royale pour suivre le spectacle, LL.AA.RR les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation du Théâtre Royal de Rabat, ainsi que Mme Brigitte Macron, ont été saluées par les membres du Conseil d’Administration de la Fondation.

Au début du spectacle, il a été procédé à la projection d’un film sur le Théâtre Royal, une institution qui symbolise le renouveau culturel et artistique de la capitale du Royaume et reflète la dynamique culturelle que connaît le Maroc sous le Leadership éclairé de SM le Roi Mohammed VI en favorisant une approche moderniste de l’art marocain, avec tout ce qui en découle en termes de valorisation des capacités créatives.

Cet emblème architectural et urbain unique en son genre permettra à Rabat de se hisser au rang des grandes destinations culturelles internationales sous l’impulsion visionnaire de SM le Roi et au Royaume de conforter sa vocation de terre de dialogue interculturel, d’interaction civilisationnelle et d’affirmation des valeurs et idéaux universels.

Après l’interprétation de l’hymne national par l’orchestre et le chœur, l’assistance a été conviée à un moment musical d’exception, porté par le soliste Marouan Benabdallah dans un répertoire de musique classique, par la mezzo-soprano Ahlima Mhamdi dans de grands airs d’opéra, par Samira Kadiri dans une interprétation du patrimoine arabo-andalou, ainsi que par Driss El Maloumi, compositeur et interprète au oud, à travers une création contemporaine inspirée des sonorités marocaines.

Grâce à cette programmation exclusivement portée par des artistes marocains, les convives ont assisté à une brillante aventure artistique et humaine où compositeurs, solistes, chanteurs, choristes, chefs d’orchestre et musiciens se sont réunis pour célébrer la richesse, l’excellence et la diversité de la scène artistique nationale, créative et ouverte sur les différentes expressions musicales mondiales.

Le concerto de Tchaïkovski et les airs de Bizet et de Verdi côtoient des thèmes andalous ainsi qu’une création marocaine contemporaine, dans un dialogue sublime entre le répertoire universel et le patrimoine national.

Pour célébrer ce moment historique, une union exceptionnelle s’est réalisée pour la première fois : celle de l’Orchestre Philharmonique du Maroc, qui s’apprête à fêter ses trente ans, et de l’Orchestre Symphonique Royal, qui célèbre vingt années d’existence. Réunis sur une même scène, sous la direction de Dina Bensaïd, 76 musiciens et 40 choristes ont uni leurs talents dans un même élan artistique.

Au terme du spectacle, Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont été saluées par Mme Samira Kadiri, soprano, Mme Ahlima Mhamdi, mezzo-soprano, Dina Bensaïd, cheffe d’orchestre et pianiste concertiste, M. Marouan Benabdallah, pianiste, M. Driss El Maloumi, compositeur et virtuose du Oud, et M. Younes Terfas, directeur de l’Orchestre Symphonique Royal.

Ont été conviés à ce spectacle d’ouverture des centaines d’artistes, d’acteurs culturels, d’intellectuels, de créateurs du spectacle vivant et des arts visuels, marocains et étrangers, ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédités à Rabat (ambassadeurs, chargés d’affaires de missions diplomatiques, représentants d’organisations internationales).

 

LNT avec Map

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