Culture - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/culture/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Mon, 04 May 2026 11:07:25 +0000 fr-FR hourly 1 SIEL 2026 : débats sur l’histoire de Rabat, patrimoine musical et enjeux culturels contemporains https://lnt.ma/siel-2026-debats-sur-lhistoire-de-rabat-patrimoine-musical-et-enjeux-culturels-contemporains/ Mon, 04 May 2026 11:07:25 +0000 https://lnt.ma/?p=547086 La 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre, organisée à Rabat, a été marquée par une série de rencontres et de conférences consacrées à l’histoire, au patrimoine et aux dynamiques culturelles du Royaume, dans le cadre de la désignation de la capitale comme Capitale mondiale du livre 2026. À travers plusieurs panels, […]

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La 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre, organisée à Rabat, a été marquée par une série de rencontres et de conférences consacrées à l’histoire, au patrimoine et aux dynamiques culturelles du Royaume, dans le cadre de la désignation de la capitale comme Capitale mondiale du livre 2026.

À travers plusieurs panels, historiens, chercheurs et académiciens ont mis en lumière la profondeur historique de la ville de Rabat, présentée comme un espace façonné par le croisement de différentes influences civilisationnelles, notamment andalouse, islamique et amazighe.

Lors d’une rencontre consacrée à cette thématique, l’universitaire Houssein Bouzineb est revenu sur l’installation des Morisques dans la région du Bouregreg après leur expulsion d’Al-Andalus, estimant que cet épisode a constitué un tournant dans l’évolution historique de la ville.

De son côté, la chercheuse Leïla Meziane a retracé les différentes phases de transformation de Rabat, rappelant notamment son rôle de capitale atlantique sous les Almohades, à l’époque du calife Yacoub al-Mansour, ainsi que son évolution ultérieure en cité portuaire influente.

Parallèlement à ces débats historiques, d’autres rencontres ont porté sur le patrimoine culturel marocain, notamment à travers un colloque consacré à la richesse de la musique nationale. Des experts internationaux y ont exploré les différentes approches académiques permettant d’analyser ce patrimoine, en mobilisant des disciplines telles que l’ethnomusicologie et l’anthropologie.

À cette occasion, la professeure Manuela Cortés Garcia a souligné l’importance de la préservation et de la numérisation des manuscrits liés à la musique andalouse, appelant à une coopération renforcée entre chercheurs des deux rives de la Méditerranée.

La chercheuse Miriam Rovsing Olsen a, pour sa part, mis en avant les spécificités de la musique amazighe et le rôle central de la poésie chantée, tandis que Alessandra Ciucci a insisté sur l’importance du travail de terrain dans l’étude des pratiques musicales.

Ces échanges ont été modérés par le compositeur et musicologue Nabil Benabdeljalil, qui a évoqué les défis liés à l’adaptation des cadres théoriques aux réalités musicales locales.

Dans un autre registre, une conférence consacrée au Sahara marocain a mis en avant son rôle en tant qu’espace d’interaction civilisationnelle. Des intervenants ont souligné son importance historique comme carrefour d’échanges commerciaux et culturels, reliant l’Afrique subsaharienne, le monde arabe et le littoral atlantique.

Le journaliste Ali El Kabch a évoqué la diversité des représentations du Sahara dans les récits arabes, tandis que le chercheur Mohamed Badoui a mis en avant ses atouts stratégiques et économiques. De son côté, l’écrivain Oussama Sabra a souligné les liens culturels entre les espaces désertiques du monde arabe.

Le salon a également accueilli la cérémonie de remise du Prix Ibn Battouta de la littérature de voyage, récompensant plusieurs auteurs et chercheurs dans différentes catégories liées à la littérature de voyage. Cette distinction s’inscrit dans la thématique centrale de cette édition, dédiée à l’héritage du voyageur marocain Ibn Battouta.

En parallèle, des accords de partenariat ont été signés en marge de l’événement, notamment entre la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel, la Commission du droit d’accès à l’information et le Forum Sahara pour le dialogue et les cultures, visant à renforcer la coopération dans les domaines de la protection des données et de l’accès à l’information.

Ces accords prévoient notamment des actions de sensibilisation, de formation et de diffusion des bonnes pratiques, dans le cadre des lois encadrant ces domaines.

LNT

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Rabat : le SIEL ouvre sa 31ᵉ édition au public sous le signe du voyage et de la littérature https://lnt.ma/rabat-le-siel-ouvre-sa-31%e1%b5%89-edition-au-public-sous-le-signe-du-voyage-et-de-la-litterature/ Sat, 02 May 2026 14:28:53 +0000 https://lnt.ma/?p=547025 La 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre a ouvert ses portes au grand public à Rabat, marquant le lancement d’un rendez-vous culturel annuel placé cette année sous le signe de la littérature de voyage, en hommage à Ibn Battouta. Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, […]

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La 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre a ouvert ses portes au grand public à Rabat, marquant le lancement d’un rendez-vous culturel annuel placé cette année sous le signe de la littérature de voyage, en hommage à Ibn Battouta.

Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le salon se tient sur le site de OLM Souissi et réunit 891 exposants issus de plus de 60 pays, avec une offre dépassant 130.000 titres et plus de 3 millions d’exemplaires couvrant divers domaines du savoir et de la création.

Cette édition revêt une portée particulière en raison de la désignation de Rabat comme Capitale mondiale du livre 2026, un statut qui inscrit l’événement dans une dynamique internationale de promotion de la lecture et des industries culturelles.

Placée sous le thème « L’écriture est un voyage… le voyage est un livre », cette édition met en avant la littérature de voyage à travers une programmation dédiée à l’héritage d’Ibn Battouta, figure centrale de cette thématique.

Selon la commissaire générale du salon, Ghizlane Drous, ce choix s’inscrit dans une volonté de valoriser le patrimoine culturel et historique lié au voyage, en mettant en lumière le parcours de ce voyageur marocain du XIVᵉ siècle et son œuvre « La Rihla ».

Le programme propose ainsi des expositions, des colloques et des installations artistiques retraçant les itinéraires du voyageur, avec une reconstitution immersive de ses parcours à travers plusieurs régions du monde.

L’événement comprend également plus de 200 activités culturelles réunissant plus de 700 intervenants, parmi lesquels des écrivains, intellectuels et créateurs, autour de thématiques liées à la lecture, à la création et aux industries culturelles.

Plusieurs hommages sont également prévus en l’honneur de figures littéraires et intellectuelles, notamment Edmond Amran El Maleh, Aminata Sow Fall, Badr Shakir Al-Sayyab et Michel Foucault, ainsi que la célébration du 900ᵉ anniversaire de la naissance de Ibn Rochd.

Le salon consacre également une place à des figures historiques marocaines, telles que Fatima Al-Fihriya, Ibn Tofail, Ibn Zuhr, Lisan Eddine Ibn Al-Khatib et Zaynab Nefzaouia, tout en évoquant des auteurs internationaux ayant entretenu un lien avec le Maroc, comme Paul Bowles, Juan Goytisolo et Tennessee Williams.

Un espace spécifique est également dédié au jeune public, avec des ateliers et des activités immersives, dont une mise en scène d’un dialogue imaginaire entre Ibn Battouta et le Le Petit Prince, dans une approche visant à stimuler la curiosité et l’imaginaire des enfants.

La France est l’invitée d’honneur de cette édition, avec la participation de 15 auteurs et un programme comprenant plus de 120 activités. Cette présence s’inscrit dans la continuité des échanges culturels entre les deux pays, après la participation du Maroc comme invité d’honneur au Salon du livre de Paris en 2025.

Le pavillon français prévoit notamment des rencontres littéraires, des expositions, dont une installation immersive intitulée « Villes flottantes », ainsi que des ateliers et des annonces de prix, dont le Prix Goncourt Maroc.

En marge de l’événement, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a souligné que le SIEL connaît un engouement croissant, relevant que les ventes de livres lors de la précédente édition ont dépassé 100 millions de dirhams, traduisant, selon lui, l’intérêt du public pour ce rendez-vous culturel.

LNT

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Entretien avec Malika Slaoui, éditrice : « Raconter les scènes créatives africaines depuis l’intérieur » https://lnt.ma/entretien-avec-malika-slaoui-editrice-raconter-les-scenes-creatives-africaines-depuis-linterieur/ Tue, 28 Apr 2026 12:58:20 +0000 https://lnt.ma/?p=546763 À travers la collection Nid d’artistes, dont le quatrième volume consacré à Cotonou a été primé au Salon du livre africain de Paris, Malika Slaoui développe un projet éditorial singulier, à la croisée du livre d’art, de la mémoire vivante et du récit urbain. De Casablanca à Dakar, d’Abidjan à Cotonou, son travail interroge les […]

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À travers la collection Nid d’artistes, dont le quatrième volume consacré à Cotonou a été primé au Salon du livre africain de Paris, Malika Slaoui développe un projet éditorial singulier, à la croisée du livre d’art, de la mémoire vivante et du récit urbain. De Casablanca à Dakar, d’Abidjan à Cotonou, son travail interroge les dynamiques créatives africaines, la souveraineté des récits culturels et la nécessité de documenter, depuis le continent, des scènes artistiques en pleine recomposition. Dans cet entretien, l’éditrice revient sur la genèse de cette collection, sa portée intellectuelle et politique, ainsi que sur les mutations qui traversent aujourd’hui les écosystèmes culturels africains.

 

La collection « Nid d’artistes » s’inscrit aujourd’hui comme un projet majeur à l’échelle du continent. Pourriez-vous revenir sur la genèse de cette initiative ?

Malika Slaoui : Tout est parti d’un constat simple : les scènes créatives africaines ont toujours eu une créativité extraordinaire avec des artistes qui inventent, qui expérimentent et qui transforment leurs villes mais qui restaient peu visibles dans l’édition d’art internationale. Je voulais donc créer un espace éditorial de dialogue et d’échanges , à l’intersection du livre d’art, du patrimoine vivant et de la scène créative contemporaine— pas un regard extérieur porté sur elles, mais avec un parti pris de raconter ces scènes depuis l’intérieur. Le premier volume consacré à Casablanca a été une sorte de laboratoire. Quand il a trouvé son public, j’ai compris qu’il y avait là un vrai projet de collection, ville après ville

Qu’est-ce qui distingue fondamentalement « Nid d’artistes » d’autres projets éditoriaux consacrés à l’Afrique ?

Le parti pris est éditorial autant qu’éthique. Chaque volume est co-construit avec des auteurs, des photographes et des interlocuteurs ancrés dans la ville concernée. Fruit d’une longue immersion de plusieurs mois, c’est ce qui permet d’aller chercher et de comprendre comment les artistes et les penseurs travaillent, quelles sont leurs références leurs frustrations et leurs espoirs, ce qui permet de construire peu à peu une archive vivante du présent. La ville dicte son rythme, ses figures, ses angles. Ce qui en résulte, c’est une collection cohérente dans sa forme mais singulière dans chaque opus — ce qui est, je crois, exactement ce que méritent ces scènes.

Pendant trop longtemps, les récits sur la création africaine ont été produits depuis l’extérieur, avec toute la bienveillance du monde, parfois, mais avec un regard qui restait celui de l’autre. Or les artistes que nous documentons ont une histoire, une généalogie, des références qui leur sont propres. Les laisser se dire eux-mêmes, dans une langue et une forme exigeantes, c’est un acte éditorial mais c’est aussi un acte politique, au sens noble du terme.

À travers ces ouvrages, vous donnez à voir des scènes artistiques en pleine effervescence. Comment décririez-vous aujourd’hui cette dynamique à l’échelle du continent ?

Ce qui me frappe, c’est la confiance. Une génération d’artistes africains travaille aujourd’hui sans complexe vis-à-vis des centres historiques de l’art mondial, pas dans l’indifférence, mais dans une souveraineté nouvelle. Ils dialoguent avec Lagos, Kinshasa, Dakar autant qu’avec Paris ou New York. Et cette circulation intra-africaine est quelque chose de réellement nouveau, de structurant. La collection Nid d’artistes essaie précisément de cartographier cette géographie vivante.

Le quatrième opus consacré à Cotonou a reçu le Prix du plus beau livre africain au Salon du livre africain de Paris. Est-ce que cette reconnaissance internationale change la perception du projet, notamment à l’échelle du continent ?

Ce prix compte énormément, non pas pour ce qu’il dit de nous, mais pour ce qu’il dit du projet dans son ensemble. Cotonou est une ville que beaucoup, en dehors de l’Afrique de l’Ouest, auraient du mal à situer sur une carte, et c’est précisément ce volume-là qui a été distingué. C’est un signal fort : la qualité d’une scène artistique ne se mesure pas à la notoriété internationale d’une ville. Sur le continent, la réception a été très touchante. J’ai reçu des messages d’artistes, de directeurs d’institutions culturelles, de lecteurs qui m’ont dit que voir Cotonou ainsi célébré leur avait fait quelque chose. Ce genre de retour, c’est ce qui donne sens à tout le reste. Et d’une certaine façon, ce prix nous oblige : il confirme que la démarche est juste, et qu’il faut continuer avec la même exigence pour les volumes à venir — à commencer par Kinshasa. À travers ces ouvrages, vous donnez à voir des scènes artistiques en pleine effervescence.

Comment décririez-vous aujourd’hui cette dynamique à l’échelle du continent ?

Ce qui me frappe, c’est l’accélérationQuand j’ai commencé à travailler sur le premier volume casablancais, il y avait une énergie réelle mais encore dispersée, peu structurée. Aujourd’hui, de Dakar à Kinshasa en passant par Abidjan ou Cotonou, on observe une génération d’artistes qui ont une conscience très aiguë de leur place dans l’histoire de l’art mondial pas seulement africain. Ils dialoguent avec les grandes institutions internationales, ils exposent à Venise, à Bâle, à Paris, mais ils continuent à travailler depuis leurs villes, depuis leurs continents, et c’est précisément cet ancrage qui donne à leur travail sa singularité et sa force. Les scènes locales se sont densifiées, les galeries se sont multipliées, les collectionneurs africains ont émergé. On assiste à quelque chose d’historique, et je mesure chaque jour la chance que j’ai d’en être la témoin et, je l’espère, une petite partie de la mémoire.

Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

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Festival International Théâtre et Cultures 2026 : une clôture marquée par « Al Harraz » et un hommage à Abdellah Didane https://lnt.ma/festival-international-theatre-et-cultures-2026-une-cloture-marquee-par-al-harraz-et-un-hommage-a-abdellah-didane/ Mon, 27 Apr 2026 14:29:07 +0000 https://lnt.ma/?p=546170 La 19ᵉ édition du Festival International Théâtre et Cultures s’est achevée au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf à Casablanca par une soirée de clôture marquée par la représentation de la pièce Al Harraz et un hommage rendu au comédien Abdellah Didane, dans une séquence présentée comme venant conclure dix jours consacrés aux arts vivants, à la […]

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La 19ᵉ édition du Festival International Théâtre et Cultures s’est achevée au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf à Casablanca par une soirée de clôture marquée par la représentation de la pièce Al Harraz et un hommage rendu au comédien Abdellah Didane, dans une séquence présentée comme venant conclure dix jours consacrés aux arts vivants, à la création et au dialogue artistique.

Organisée sous l’égide de la région Casablanca-Settat, en partenariat avec Casa Events & Animation et la Fondation des Arts Vivants, cette cérémonie a réuni plusieurs acteurs institutionnels et culturels autour du bilan de cette édition, dont la programmation s’est déployée dans plusieurs villes de la région, notamment El Jadida et Ben Ahmed.

Intervenant à cette occasion, le président du Conseil de la région Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz, a indiqué que le festival traduit, selon lui, un engagement en faveur du développement des arts vivants et participe au rayonnement culturel de la région, en soulignant la dimension territoriale de la programmation.

De son côté, le directeur général de Casa Events & Animation, Mohamed Jouahri, a estimé que cette édition confirme la capacité de Casablanca à accueillir des manifestations culturelles d’envergure, tout en renforçant la place du théâtre dans l’agenda culturel de la ville.

La soirée a également été marquée par un hommage consacré à Abdellah Didane, présenté comme une figure du théâtre, de la télévision et du cinéma marocains. Les organisateurs ont mis en avant un parcours artistique associé à plusieurs œuvres marquantes et une présence continue sur la scène nationale.

La seconde partie de la soirée a été consacrée à la représentation de la pièce Al Harraz, mise en scène par Amine Nasseur. Inspirée du patrimoine du malhoun, cette création a été présentée comme une relecture contemporaine mêlant tradition et théâtre moderne.

La pièce revisite l’histoire d’Al-Harraz et d’Awisha à travers une narration articulant dimension comique, registre musical et critique sociale, dans une approche fondée sur le croisement entre patrimoine et formes contemporaines de création.

Les organisateurs ont souligné que cette œuvre s’inscrit dans une démarche de valorisation d’un patrimoine culturel vivant, tout en proposant une lecture renouvelée à travers une mise en scène immersive et une performance collective portée par une équipe artistique pluridisciplinaire.

À travers cette soirée, la 19ᵉ édition du festival a réaffirmé, selon ses promoteurs, son positionnement comme espace de création, de transmission et de dialogue entre les scènes marocaines et internationales.

Le président de la Fondation des Arts Vivants, Noureddine Ayouch, a souligné que cette édition confirme la vocation du festival à faire dialoguer les formes artistiques, les générations et les cultures, en mettant l’accent sur la transmission et la réinvention permanente des arts vivants.

Fondée en 2004, la Fondation des Arts Vivants poursuit, à travers ses festivals et programmes de formation, une action orientée vers le développement du théâtre et des arts de la scène au Maroc, dans une logique de diversification de l’offre culturelle et de promotion du dialogue artistique.

LNT avec CdP

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Comediablanca 2026 élargit son format et mise sur la transmission et l’ouverture internationale https://lnt.ma/comediablanca-2026-elargit-son-format-et-mise-sur-la-transmission-et-louverture-internationale/ Fri, 24 Apr 2026 10:12:51 +0000 https://lnt.ma/?p=545952 Le festival Comediablanca a annoncé le lancement de sa troisième édition, marquée par une extension de son format et un repositionnement présenté par ses organisateurs comme une évolution vers un dispositif culturel plus large articulant programmation scénique, transmission et expérience immersive. L’événement se tiendra du 2 au 6 juin à Casablanca, avec deux journées de […]

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Le festival Comediablanca a annoncé le lancement de sa troisième édition, marquée par une extension de son format et un repositionnement présenté par ses organisateurs comme une évolution vers un dispositif culturel plus large articulant programmation scénique, transmission et expérience immersive. L’événement se tiendra du 2 au 6 juin à Casablanca, avec deux journées de masterclasses et trois soirées de spectacles au Complexe Mohammed V.

Présentée lors d’une conférence de presse, cette édition intervient dans le prolongement du développement international du festival, après plusieurs dates organisées dans des salles telles que l’Olympia et le Cirque Royal, ainsi qu’une prochaine représentation annoncée à l’Olympia. Selon les organisateurs, cette dynamique accompagne l’élargissement du projet, qui passe de deux à cinq jours d’activités.

Cette édition est organisée avec le soutien de BMCI, partenaire officiel de l’événement, dans le cadre d’un partenariat présenté comme portant à la fois sur l’accompagnement du festival et le soutien aux initiatives liées à la création et à la transmission culturelle.

L’une des principales nouveautés réside dans l’introduction de deux journées de masterclasses gratuites prévues les 2 et 3 juin, consacrées à des rencontres autour de l’apprentissage et du partage d’expérience. Ces sessions seront animées par Taliss, Amir Rouani et Mouna Fettou. Selon les organisateurs, ce volet entend renforcer la dimension formative du festival en créant un espace dédié à la transmission entre professionnels et publics intéressés par les métiers de la scène et de la création.

Le programme artistique principal se déroulera du 4 au 6 juin au Complexe Mohammed V. La soirée d’ouverture sera consacrée à un gala réunissant des humoristes marocains, sous la conduite de Taliss, avec la participation notamment de Oussama Ramzi, Rachid Rafik et d’autres artistes de la scène nationale.

Le 5 juin, la programmation prévoit une soirée consacrée à Jalil Tijani, autour d’une nouvelle version de son spectacle « Jeux de Société », plus précisément une adaptation enrichie du spectacle, intégrant de nouveaux éléments et des interventions d’invités.

La clôture du festival, le 6 juin, prendra la forme d’un gala francophone animé par Kheiron, avec la participation de plusieurs artistes issus de différentes scènes humoristiques, parmi lesquels Laurie Peret, Mehdi Boussaidan et Doully. Cette séquence est présentée comme un volet d’ouverture internationale du festival.

Au-delà des spectacles, les organisateurs annoncent également un village immersif conçu comme espace d’animation et de convergence autour du festival, dans une logique visant à étendre l’expérience au-delà des scènes de représentation.

Porté par les cofondateurs de l’agence Tendansia, le projet met en avant une ambition de consolidation de son positionnement dans le paysage culturel. Après avoir attiré plus de 11.000 spectateurs lors des précédentes éditions, le festival indique viser plus de 15.000 participants pour cette édition.

LNT

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Rabat : ouverture du Théâtre Royal en présence des Princesses et de Brigitte Macron https://lnt.ma/rabat-ouverture-du-theatre-royal-en-presence-des-princesses-et-de-brigitte-macron/ Thu, 23 Apr 2026 10:01:50 +0000 https://lnt.ma/?p=545897 Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont assisté, mercredi soir, au spectacle d’ouverture du Théâtre Royal de Rabat. Avant de regagner la Loge Royale pour suivre le spectacle, LL.AA.RR les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation du Théâtre […]

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Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont assisté, mercredi soir, au spectacle d’ouverture du Théâtre Royal de Rabat.

Avant de regagner la Loge Royale pour suivre le spectacle, LL.AA.RR les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation du Théâtre Royal de Rabat, ainsi que Mme Brigitte Macron, ont été saluées par les membres du Conseil d’Administration de la Fondation.

Au début du spectacle, il a été procédé à la projection d’un film sur le Théâtre Royal, une institution qui symbolise le renouveau culturel et artistique de la capitale du Royaume et reflète la dynamique culturelle que connaît le Maroc sous le Leadership éclairé de SM le Roi Mohammed VI en favorisant une approche moderniste de l’art marocain, avec tout ce qui en découle en termes de valorisation des capacités créatives.

Cet emblème architectural et urbain unique en son genre permettra à Rabat de se hisser au rang des grandes destinations culturelles internationales sous l’impulsion visionnaire de SM le Roi et au Royaume de conforter sa vocation de terre de dialogue interculturel, d’interaction civilisationnelle et d’affirmation des valeurs et idéaux universels.

Après l’interprétation de l’hymne national par l’orchestre et le chœur, l’assistance a été conviée à un moment musical d’exception, porté par le soliste Marouan Benabdallah dans un répertoire de musique classique, par la mezzo-soprano Ahlima Mhamdi dans de grands airs d’opéra, par Samira Kadiri dans une interprétation du patrimoine arabo-andalou, ainsi que par Driss El Maloumi, compositeur et interprète au oud, à travers une création contemporaine inspirée des sonorités marocaines.

Grâce à cette programmation exclusivement portée par des artistes marocains, les convives ont assisté à une brillante aventure artistique et humaine où compositeurs, solistes, chanteurs, choristes, chefs d’orchestre et musiciens se sont réunis pour célébrer la richesse, l’excellence et la diversité de la scène artistique nationale, créative et ouverte sur les différentes expressions musicales mondiales.

Le concerto de Tchaïkovski et les airs de Bizet et de Verdi côtoient des thèmes andalous ainsi qu’une création marocaine contemporaine, dans un dialogue sublime entre le répertoire universel et le patrimoine national.

Pour célébrer ce moment historique, une union exceptionnelle s’est réalisée pour la première fois : celle de l’Orchestre Philharmonique du Maroc, qui s’apprête à fêter ses trente ans, et de l’Orchestre Symphonique Royal, qui célèbre vingt années d’existence. Réunis sur une même scène, sous la direction de Dina Bensaïd, 76 musiciens et 40 choristes ont uni leurs talents dans un même élan artistique.

Au terme du spectacle, Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont été saluées par Mme Samira Kadiri, soprano, Mme Ahlima Mhamdi, mezzo-soprano, Dina Bensaïd, cheffe d’orchestre et pianiste concertiste, M. Marouan Benabdallah, pianiste, M. Driss El Maloumi, compositeur et virtuose du Oud, et M. Younes Terfas, directeur de l’Orchestre Symphonique Royal.

Ont été conviés à ce spectacle d’ouverture des centaines d’artistes, d’acteurs culturels, d’intellectuels, de créateurs du spectacle vivant et des arts visuels, marocains et étrangers, ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédités à Rabat (ambassadeurs, chargés d’affaires de missions diplomatiques, représentants d’organisations internationales).

 

LNT avec Map

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Festival Gnaoua 2026 : plus de 400 artistes attendus à Essaouira https://lnt.ma/festival-gnaoua-2026-plus-de-400-artistes-attendus-a-essaouira/ Wed, 22 Apr 2026 14:18:42 +0000 https://lnt.ma/?p=545787 Du 25 au 27 juin 2026, la ville d’Essaouira accueillera une nouvelle édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira, rendez-vous désormais installé dans le paysage culturel marocain et international. Pendant trois jours, plus de 400 artistes, dont 42 Maâlems Gnaoua, investiront les différentes scènes de la ville, entre grands concerts et formats plus […]

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Du 25 au 27 juin 2026, la ville d’Essaouira accueillera une nouvelle édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira, rendez-vous désormais installé dans le paysage culturel marocain et international. Pendant trois jours, plus de 400 artistes, dont 42 Maâlems Gnaoua, investiront les différentes scènes de la ville, entre grands concerts et formats plus intimistes.

L’édition 2026 s’organise autour d’un fil conducteur : les villes portuaires. Lеs artistes invités prоviennent dе régiоns marquées par les circulations maritimes et les dynamiques d’hybridation culturelle à savoir le Libаn, lе Camerоun, le Brésil, lеs Étаts-Unis, l’Inde, l’Éthiоpie, lа Palеstine et lе Marос. Essaouira, historiquement tournée vers l’ouverture, s’inscrit ainsi comme un point de convergence de ces influences.

Comme chaque année, le coup d’envoi sera donné par la traditionnelle parade des Maâlems Gnaoua, moment emblématique qui marque l’entrée du festival dans la ville. L’ouverture officielle se poursuivra sur la scène Moulay Hassan avec un concert réunissant Mehdi Nassouli, la troupe rwandaise i Buhoro, la chanteuse marocaine Sara Moullablad, l’artiste indienne Ganavya et le musicien français Sylvain Barou.

Fidèle à son identité, le festival met l’accent sur les créations originales et les fusions musicales. Plusieurs rencontres artistiques sont annoncées, dont celle de Maâlem Mohamed Montari avec Badume’s Band et Selamnesh Zemene, ou encore la collaboration entre Mehdi Qamoum et le Harlem Spirit of Gospel dirigé par Anthony Morgan. Le bassiste Richard Bona se produira également, avec la participation spéciale d’Asma Lmnawar sur certains titres. Autre moment attendu, le dialogue entre Maâlem Hamid El Kasri et Carlinhos Brown autour des rythmes gnaoua et afro-brésiliens.

L’édition 2026 rendra par ailleurs hommage à Maâlem Mustapha Baqbou, l’un des plus influents de sa génération, disparu en 2025. Maâlem Abdeslam Alikkane, Hamza Baqbou, Maâlem Abdelkebir Merchane et Maâlem Mohamed Kouyou se réuniront pour célébrer la mémoire et l’héritage de cette figure majeure de la tradition gnaoua.

Le Festival accueille également plusieurs artistes, parmi lesquels le Harlem Spirit of Gospel dirigé par Anthony Morgan, Ganavya, 47SOUL, Yasmine Hamdan, Hoba Hoba Spirit ou encore Oudaden, dans une programmation qui réunit des figures établies, des projets contemporains et des représentants de la nouvelle génération gnaoua.

Au-delà de la programmation artistique, le festival maintient son ancrage dans les questions de société à travers le Forum des droits humains. Lancé en 2012, le forum vise à « faire dialoguer tout le monde sans langue de bois », souligne Neila Tazi, Fondatrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira. Cet espace de réflexion abordera cette année le thème « Jeunesses du monde : liberté, identité, avenir », avec la participation notamment de Mohamed Mehdi Bensaïd, Souleymane Bachir Diagne, Najat Vallaud-Belkacem, Leïla Slimani et Rachid Benzine.

Le volet formation se poursuit également avec la troisième édition du programme Berklee at the Gnaoua and World Music Festival qui propose une immersion de six jours à destination de musiciens de différents horizons. En parallèle, la collaboration avec l’Université Mohammed VI Polytechnique se poursuit autour d’une chaire dédiée à la culture gnaoua et aux hybridations culturelles.

Pour Neila Tazi, le festival reste fidèle à son ambition initiale, celle de « faire un festival pas comme les autres ». Elle souligne qu’il dépasse largement le cadre du divertissement pour s’inscrire dans un projet culturel de long terme, devenu « une infrastructure culturelle immatérielle ».

A. Loudni

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Festival International Théâtre et Cultures : une masterclasse sur le dialogue comme pratique narrative et culturelle https://lnt.ma/festival-international-theatre-et-cultures-une-masterclasse-sur-le-dialogue-comme-pratique-narrative-et-culturelle/ Wed, 22 Apr 2026 14:00:55 +0000 https://lnt.ma/?p=545789 Dans le cadre de la 19ᵉ édition du Festival International Théâtre et Cultures, le Complexe Culturel Anfa a accueilli une masterclasse animée par Rula Elhabahbeh, consacrée au thème « L’art du dialogue : de la question journalistique au récit culturel ». Cette rencontre s’inscrit dans la programmation pédagogique du festival et s’adresse aux jeunes talents, […]

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Dans le cadre de la 19ᵉ édition du Festival International Théâtre et Cultures, le Complexe Culturel Anfa a accueilli une masterclasse animée par Rula Elhabahbeh, consacrée au thème « L’art du dialogue : de la question journalistique au récit culturel ». Cette rencontre s’inscrit dans la programmation pédagogique du festival et s’adresse aux jeunes talents, étudiants et professionnels intéressés par les pratiques du récit, du dialogue et de la médiation culturelle.

Au cours de cette intervention, la réflexion a porté sur le dialogue en tant qu’outil narratif dépassant le cadre de l’entretien journalistique classique pour être envisagé comme une forme de construction du récit. L’approche développée durant la masterclasse a mis l’accent sur la formulation de questions comme levier permettant de faire émerger une parole structurée et d’inscrire l’échange dans une dimension plus large liée à la transmission et à la création.

Selon les éléments présentés lors de cette rencontre, les échanges ont porté sur les mécanismes de conception de questions capables d’accompagner la transformation de l’expérience personnelle et intellectuelle d’un interlocuteur en récit articulé. La réflexion proposée a également abordé le dialogue comme espace de construction de sens, où l’entretien peut être envisagé comme une pratique d’exploration plutôt que comme une simple succession de questions et de réponses.

Intervenant lors de cette session, Rula Elhabahbeh a souligné que le dialogue relève, selon son approche, d’un processus créatif fondé sur la profondeur de l’interrogation et sur la capacité à faire émerger une matière narrative susceptible d’avoir une portée culturelle. Cette lecture a constitué l’un des axes centraux de la rencontre, qui a porté autant sur les dimensions techniques de l’entretien que sur ses implications artistiques.

La masterclasse s’inscrit dans une démarche plus large visant à favoriser des espaces de transmission entre professionnels confirmés et nouvelle génération d’acteurs du secteur culturel. Les organisateurs présentent ce type de rencontre comme un prolongement de la vocation du festival, non seulement comme espace de diffusion artistique, mais également comme cadre de partage de savoirs et de réflexion sur les pratiques culturelles contemporaines.

Cette orientation pédagogique constitue l’un des axes développés dans le cadre du Festival International Théâtre et Cultures, qui intègre, au-delà de sa programmation scénique, des temps d’échange, de formation et de dialogue autour des métiers et des langages artistiques.

LNT

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Essaouira : le festival « La Dolce Vita à Mogador » met à l’honneur le cinéma italien https://lnt.ma/essaouira-le-festival-la-dolce-vita-a-mogador-met-a-lhonneur-le-cinema-italien/ Fri, 17 Apr 2026 15:02:02 +0000 https://lnt.ma/?p=545473 La quatrième édition du festival La Dolce Vita à Mogador se poursuit dans la cité des Alizés, avec une programmation consacrée au cinéma italien et à ses interactions avec la scène marocaine. Organisé jusqu’au 18 avril, l’événement propose une série de projections, rencontres et activités pédagogiques destinées au grand public. Lors de cette édition, plusieurs […]

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La quatrième édition du festival La Dolce Vita à Mogador se poursuit dans la cité des Alizés, avec une programmation consacrée au cinéma italien et à ses interactions avec la scène marocaine. Organisé jusqu’au 18 avril, l’événement propose une série de projections, rencontres et activités pédagogiques destinées au grand public.

Lors de cette édition, plusieurs œuvres ont été présentées, dont le documentaire Umberto Eco: La Biblioteca del Mondo (2023) du réalisateur Davide Ferrario, consacré à la figure de Umberto Eco. Le film propose une exploration de la bibliothèque personnelle de l’auteur, autour des thèmes du savoir et de la transmission.

Le public a également assisté à la projection du film marocain Les Amants de Mogador (2002) de Souheil Ben Barka, ainsi qu’à l’avant-première du long métrage italien Napoli – New York du cinéaste Gabriele Salvatores. Cette diversité de programmation illustre la volonté du festival de croiser les regards et les expériences cinématographiques.

Au-delà des projections, le festival accorde une place importante aux activités de transmission, notamment à travers des masterclass et des rencontres entre professionnels et étudiants. Ces espaces d’échange visent à favoriser une meilleure compréhension des métiers du cinéma et des processus de création.

Dans une déclaration, André Azoulay a souligné que cette édition se distingue par une programmation élargie et une participation notable des jeunes, notamment des lycéens et étudiants. Il a mis en avant le rôle des masterclass comme élément structurant du festival, en offrant un cadre d’apprentissage et de dialogue.

La projection en avant-première du film Quiproquos (2026) du réalisateur Hamid Basket a également été suivie d’une rencontre avec le public, permettant d’aborder les différentes étapes de la création cinématographique.

Organisé avec le soutien de l’Ambassade d’Italie au Maroc et de l’Institut culturel italien de Rabat, le festival vise à renforcer les échanges culturels entre le Maroc et l’Italie, tout en contribuant à la diversification de l’offre artistique à Essaouira.

LNT

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Édition : la collection « Nid d’artistes » distinguée au Salon du livre africain de Paris https://lnt.ma/edition-la-collection-nid-dartistes-distinguee-au-salon-du-livre-africain-de-paris/ Fri, 17 Apr 2026 13:22:14 +0000 https://lnt.ma/?p=545448 La maison Malika Éditions a remporté le Prix du plus beau livre africain pour le quatrième opus de sa collection « Nid d’artistes », consacré à Cotonou et au sud du Bénin. Cette distinction a été décernée à l’occasion du Salon du livre africain de Paris, tenu en mars 2026. Attribué par la Maison de […]

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La maison Malika Éditions a remporté le Prix du plus beau livre africain pour le quatrième opus de sa collection « Nid d’artistes », consacré à Cotonou et au sud du Bénin. Cette distinction a été décernée à l’occasion du Salon du livre africain de Paris, tenu en mars 2026.

Attribué par la Maison de l’Afrique, ce prix vient consacrer une initiative éditoriale axée sur la valorisation des scènes artistiques africaines. Soutenu par Bank of Africa, cet ouvrage s’inscrit dans une collection lancée en 2019, qui explore différentes métropoles du continent, après des éditions consacrées notamment à Casablanca, Dakar et Abidjan.

La collection « Nid d’artistes » se présente comme un projet visant à documenter les dynamiques culturelles africaines à travers les contributions d’artistes, d’écrivains et d’acteurs culturels locaux. Elle repose sur une démarche qui consiste à produire une mémoire visuelle et narrative des scènes créatives contemporaines.

Selon Malika Slaoui, cette approche répond à un objectif de réappropriation du récit culturel. Elle a indiqué que le projet vise à permettre aux créateurs africains de documenter eux-mêmes leurs environnements artistiques et sociaux, dans une perspective de transmission aux générations futures.

Chaque ouvrage rassemble une centaine de contributeurs issus de différents domaines, notamment les arts visuels, la littérature, la musique et le design. L’ensemble est structuré autour d’une iconographie importante et d’un travail éditorial visant à restituer la diversité des expressions culturelles locales.

La réalisation des ouvrages repose sur une méthodologie fondée sur des séjours prolongés sur le terrain, permettant de constituer des équipes locales et de recueillir les contributions dans un cadre collaboratif. Cette approche vise à produire une représentation contextualisée des scènes artistiques.

LNT

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Bryan Adams en concert pour la première fois au Maroc https://lnt.ma/bryan-adams-en-concert-pour-la-premiere-fois-au-maroc/ Thu, 16 Apr 2026 10:52:14 +0000 https://lnt.ma/?p=545314 L’icône mondiale du rock Bryan Adams se produira pour la première fois au Maroc, le 7 mai prochain à la Salle couverte du Complexe Mohammed V à Casablanca, dans le cadre de sa tournée internationale « Bare Bones ». Organisée par NuCoast, en partenariat avec Global Entertainment et NRJ Maroc, le concert de Bryan Adams constitue une […]

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L’icône mondiale du rock Bryan Adams se produira pour la première fois au Maroc, le 7 mai prochain à la Salle couverte du Complexe Mohammed V à Casablanca, dans le cadre de sa tournée internationale « Bare Bones ».

Organisée par NuCoast, en partenariat avec Global Entertainment et NRJ Maroc, le concert de Bryan Adams constitue une occasion de redécouvrir ses plus grands tubes dans une configuration épurée, pensée pour favoriser l’émotion et la proximité avec le public, indique un communiqué des organisateurs, notant que la tournée « Bare Bones », conçue pour révéler la puissance brute et l’émotion à l’état pur, propose un format acoustique et intimiste.

« Amener Bryan Adams au Maroc était un rêve depuis des années. Avec la tournée Bare Bones, nous avons trouvé le format parfait à travers un concert épuré, puissant, presque en apesanteur, qui colle à l’ADN de la Salle couverte du Complexe Mohammed V », souligne Hakim Chagraoui, PDG de Global Entertainment, cité dans le communiqué.

« La configuration de 3.000 places seulement veut dire que chaque spectateur vivra un moment rare, presque secret, avec l’un des plus grands artistes de notre temps. C’est un privilège pour nous et un cadeau pour le public marocain », ajoute-t-il.

Avec plus de 65 millions d’albums vendus et une carrière légendaire de quatre décennies, l’icône canadienne du rock a marqué des générations entières avec des hymnes planétaires tels que Summer of ’69, (Everything I Do) I Do It for You, Have You Ever Really Loved a Woman ou Please Forgive Me.

Artiste aux multiples Grammy Awards et nommé aux Oscars, Bryan Adams continue de remplir les plus grandes salles du monde. « Bare Bones » est l’une de ses tournées les plus acclamées par la critique, saluée pour sa sincérité et sa maîtrise musicale.

 

LNT avec Map

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TIQQA D’OR 2026 : une première édition dédiée à la reconnaissance des seniors marocains https://lnt.ma/tiqqa-dor-2026-une-premiere-edition-dediee-a-la-reconnaissance-des-seniors-marocains/ Thu, 16 Apr 2026 09:55:41 +0000 https://lnt.ma/?p=545289 Une nouvelle cérémonie nationale consacrée à la valorisation des parcours de vie des seniors marocains verra le jour le 28 avril 2026 au Théâtre Mohammed V à Rabat, à l’initiative de l’organisation Tiqqa. Baptisé « TIQQA D’OR », cet événement ambitionne de s’inscrire comme un rendez-vous dédié à la reconnaissance des contributions individuelles au développement […]

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Une nouvelle cérémonie nationale consacrée à la valorisation des parcours de vie des seniors marocains verra le jour le 28 avril 2026 au Théâtre Mohammed V à Rabat, à l’initiative de l’organisation Tiqqa. Baptisé « TIQQA D’OR », cet événement ambitionne de s’inscrire comme un rendez-vous dédié à la reconnaissance des contributions individuelles au développement du pays.

Cette première édition vise à mettre en lumière des trajectoires marquées par l’engagement, la transmission et la participation à la vie économique, sociale et culturelle. Elle s’inscrit dans une démarche de valorisation du rôle des seniors, présentés comme un facteur de cohésion sociale et de continuité intergénérationnelle.

La cérémonie distinguera plusieurs profils à travers différentes catégories couvrant notamment l’art et la culture, l’entrepreneuriat, la santé, l’action sociale, le journalisme, le sport, l’artisanat, le secteur agricole ou encore les Marocains du monde. Un trophée d’honneur sera également attribué. L’objectif affiché est de mettre en avant des parcours représentatifs de l’engagement dans différents domaines d’activité.

L’événement réunira un ensemble d’acteurs issus des sphères institutionnelle, économique, culturelle et médiatique, ainsi que des personnalités publiques et des familles. Le programme prévoit notamment des interventions, une remise de distinctions et une programmation artistique.

Sur le plan culturel, plusieurs artistes marocains sont annoncés, dont Abdelouahab Doukkali, Nabila Maan, Hatim Ammor et Bassou, dans une volonté d’inscrire la cérémonie dans un registre à la fois institutionnel et artistique.

Cette initiative bénéficie du soutien du Crédit Agricole du Maroc en tant que partenaire officiel, ainsi que de Marsa Maroc en qualité de sponsor. Les partenaires indiquent inscrire leur engagement dans une logique de valorisation des initiatives à portée sociale et intergénérationnelle.

Selon les organisateurs, TIQQA D’OR a vocation à s’installer durablement dans le paysage national, au-delà de sa dimension événementielle. L’initiative entend contribuer à une réflexion plus large sur la place des seniors dans la société, en mettant en avant la notion de transmission et le rôle des expériences accumulées.

LNT avec CdP

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Rabat Capitale mondiale du livre 2026 : le SIEL au cœur d’une ambition culturelle renouvelée https://lnt.ma/rabat-capitale-mondiale-du-livre-2026-le-siel-consacre-lambition-culturelle-et-economique-du-royaume/ Tue, 14 Apr 2026 15:44:34 +0000 https://lnt.ma/?p=545125 La désignation de Rabat en tant que Capitale mondiale du livre 2026 par l’UNESCO marque une étape structurante dans la stratégie culturelle du Royaume, à l’heure où la ville accueille la 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL). Cette convergence entre reconnaissance internationale et événement majeur consacre le rôle croissant de […]

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La désignation de Rabat en tant que Capitale mondiale du livre 2026 par l’UNESCO marque une étape structurante dans la stratégie culturelle du Royaume, à l’heure où la ville accueille la 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL). Cette convergence entre reconnaissance internationale et événement majeur consacre le rôle croissant de la capitale dans le rayonnement intellectuel et créatif du Maroc.

Présentée lors d’une conférence organisée à l’Institut national supérieur de musique et des arts chorégraphiques (INSMAC), cette double dynamique traduit une volonté de faire du livre un pilier des politiques culturelles nationales. Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a souligné que cette distinction dépasse le cadre symbolique pour s’inscrire dans une stratégie visant à démocratiser l’accès à la lecture et à renforcer l’économie du livre.

« Nous nous engageons à rendre le livre accessible à tous », a-t-il affirmé, évoquant notamment la signature du « Manifeste de Rabat du Livre », qui consacre l’ambition de rapprocher la lecture des citoyens et d’en faire un vecteur d’inclusion culturelle.

Dans le même esprit, le ministre de l’Enseignement supérieur, Azzeddine El Midaoui, a insisté sur le rôle fondamental de la lecture dans la formation des esprits et la construction des sociétés. « La connaissance se partage et se transmet », a-t-il déclaré, appelant à une implication accrue des universités dans la promotion du livre et de la lecture.

Un déficit de lecture

Au-delà des discours institutionnels, la conférence a mis en lumière les enjeux structurels liés à la lecture, notamment le déficit de pratiques de lecture comparé à d’autres régions. Les autorités ont ainsi appelé à une mobilisation collective impliquant familles, établissements d’enseignement et institutions culturelles, afin de faire du livre un outil central de développement intellectuel et social.

La dimension économique du secteur a également été mise en avant. Selon M. Bensaid, le marché du livre au Maroc a enregistré un chiffre d’affaires de 120 millions de dirhams en 2025, en nette progression. Cette évolution conforte la volonté de positionner les industries culturelles et créatives comme un levier de croissance et de création d’emplois, en particulier pour les jeunes.

Dans ce cadre, le SIEL 2026 s’affirme comme une plateforme de diplomatie culturelle et d’échanges internationaux. La France, invitée d’honneur de cette édition, sera représentée par sa ministre de la Culture, Catherine Pégard, dont il s’agira du premier déplacement officiel à l’étranger. L’ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier, a souligné l’importance de ce partenariat, qui se traduira par une programmation riche de plus de 150 activités.

Sur le plan organisationnel, cette 31ᵉ édition s’annonce comme l’une des plus importantes jamais tenues. Selon les données communiquées par la direction du salon, le SIEL réunira 891 exposants issus de 61 pays, avec une offre dépassant les trois millions d’exemplaires et une forte proportion de nouveautés éditoriales. Plus de 720 intervenants sont attendus, autour d’une programmation dense mêlant débats, hommages et rencontres littéraires.

Ibn Battouta à l’honneur

Le thème central de cette édition mettra à l’honneur la figure d’Ibn Battouta, un symbole du dialogue des cultures et des civilisations. Des conférences et publications inédites viendront enrichir cette thématique, tout en s’inscrivant dans une ouverture plus large sur les littératures du monde.

Parallèlement, l’année « Rabat Capitale mondiale du livre » prévoit un programme étendu comprenant plus de 300 activités réparties sur plusieurs axes. Parmi les initiatives annoncées figurent des actions de lutte contre l’analphabétisme, des programmes de formation, ainsi que des dispositifs visant à rapprocher la lecture du quotidien des citoyens, notamment dans les transports publics, les espaces verts ou encore les établissements hospitaliers.

Les autorités ont également mis en avant le rôle des bouquinistes et des acteurs informels du livre, salués pour leur contribution à la diffusion du savoir. Un hommage particulier a été rendu à des figures emblématiques de ce secteur. Enfin, les organisateurs ambitionnent de faire de cette édition un succès populaire, avec une fréquentation attendue de plus de 400.000 visiteurs. L’accessibilité du salon a été renforcée à travers des mesures spécifiques, notamment la gratuité pour certains publics et des dispositifs facilitant la mobilité.

LNT

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Le Local Spring Festival de retour à Tanger pour sa 3e édition https://lnt.ma/le-local-spring-festival-de-retour-a-tanger-pour-sa-3e-edition/ Tue, 14 Apr 2026 15:03:37 +0000 https://lnt.ma/?p=545089 La ville de Tanger accueillera la troisième édition du Local Spring Festival du 24 au 26 avril 2026, au Palais Moulay Hafid (Palais des Institutions Italiennes). Cet événement culturel réunit plusieurs disciplines artistiques autour de la musique, des arts visuels et des échanges entre acteurs culturels. Organisé par l’Association Locale de Tanger (The Local Sessions), […]

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La ville de Tanger accueillera la troisième édition du Local Spring Festival du 24 au 26 avril 2026, au Palais Moulay Hafid (Palais des Institutions Italiennes). Cet événement culturel réunit plusieurs disciplines artistiques autour de la musique, des arts visuels et des échanges entre acteurs culturels.

Organisé par l’Association Locale de Tanger (The Local Sessions), le festival s’inscrit dans la continuité des éditions précédentes, qui ont rassemblé un public varié et des artistes issus de différents horizons. Le festival a déjà attiré des milliers de visiteurs et réuni des dizaines d’artistes, de créateurs et de professionnels, avec une couverture médiatique significative et une présence numérique en constante progression, soulignent les organisateurs.

La programmation musicale de cette édition comprend des artistes marocains, tels que Oum et Hamid El Kasri, ainsi que de jeunes talents comme Ramoon, Stella Choir et Rita Soko. Des artistes internationaux sont également annoncés, dont le duo britannique Blue Lab Beats et l’Espagnol Paco Soto.

L’identité visuelle de cette édition a été conçue par l’artiste Younes Miloudi, chargé de la création graphique et de l’affiche officielle.

Au-delà des concerts, le festival prévoit plusieurs activités complémentaires, à savoir des installations artistiques, un espace dédié aux créateurs locaux, ainsi que des masterclasses et des tables rondes. Ces formats visent à favoriser les échanges entre professionnels et publics autour des industries culturelles et créatives.

L’événement s’inscrit également dans une dynamique plus large de valorisation de la scène culturelle locale et de contribution à l’attractivité de Tanger sur les plans culturel et touristique, souligne la même source.

AL

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Casablanca-Settat : la 19e édition du Festival International Théâtre et Cultures met à l’honneur la diversité artistique https://lnt.ma/casablanca-settat-la-19e-edition-du-festival-international-theatre-et-cultures-met-a-lhonneur-la-diversite-artistique/ Fri, 10 Apr 2026 15:09:23 +0000 https://lnt.ma/?p=544908 La Région Casablanca-Settat organise, en partenariat avec la Fondation des Arts Vivants et Casa Events et Animation, la 19e édition du Festival International Théâtre et Cultures, prévue du 15 au 25 avril dans plusieurs villes de la région. Placée sous le signe de la diversité culturelle, cette édition réunira des spectacles issus de plusieurs pays, […]

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La Région Casablanca-Settat organise, en partenariat avec la Fondation des Arts Vivants et Casa Events et Animation, la 19e édition du Festival International Théâtre et Cultures, prévue du 15 au 25 avril dans plusieurs villes de la région. Placée sous le signe de la diversité culturelle, cette édition réunira des spectacles issus de plusieurs pays, notamment la Palestine, l’Italie, la France et le Maroc. À travers cette programmation, les organisateurs entendent proposer une pluralité de regards artistiques, reflétant les évolutions contemporaines du théâtre et les interactions entre différentes traditions scéniques.

Le festival se veut ainsi un espace de circulation des œuvres et de dialogue entre artistes, en mettant en avant des créations mêlant différentes approches esthétiques et narratives. Au total, onze spectacles seront présentés sur plusieurs scènes de la région, combinant productions nationales et internationales.

Des espaces d’échange et de transmission

Au-delà des représentations, le festival prévoit un programme de conférences et de master classes destinées aux étudiants, aux jeunes artistes et aux passionnés de théâtre. Ces rencontres seront animées par des professionnels reconnus du secteur, offrant un cadre d’apprentissage et de réflexion autour des enjeux du spectacle vivant.

Les thématiques abordées porteront notamment sur le jeu d’acteur, les formes de narration contemporaines ou encore le rôle du théâtre face aux transformations sociales et numériques. Ces espaces visent à favoriser la transmission des savoirs et à renforcer les liens entre les différentes générations d’artistes.

Plusieurs personnalités du monde culturel et théâtral sont attendues à cette édition, parmi lesquelles des figures issues de différents horizons artistiques et géographiques. Leur participation devrait contribuer à enrichir les échanges et à renforcer les passerelles entre les scènes théâtrales internationales.

Cette ouverture internationale s’inscrit dans la vocation du festival de constituer une plateforme de rencontres et de dialogue interculturel, en favorisant la mise en réseau des acteurs du secteur.

L’une des spécificités de cette édition réside dans son déploiement sur plusieurs villes de la région Casablanca-Settat. Outre les espaces culturels de Casablanca, le festival investira pour la première fois des lieux situés à El Jadida et Ben Ahmed, élargissant ainsi son périmètre d’action.

Selon Abdellatif Maâzouz, cette extension territoriale illustre « l’importance de la culture comme levier de rayonnement et de dynamisation des territoires ». Il souligne que la promotion des arts contribue à renforcer l’attractivité régionale et à favoriser l’accès des citoyens à des expressions artistiques de qualité.

Dans le même sens, Mohammed Jouahri met en avant l’objectif de « faire vibrer la ville au rythme d’une programmation nationale et internationale », en créant des conditions favorables à la rencontre entre artistes et publics.

La cérémonie d’ouverture, prévue au Studio des Arts Vivants, sera marquée par la présentation en avant-première de la pièce « Data Love », mise en scène par Amine Nasseur. Cette création, interprétée par des comédiens marocains, donnera le coup d’envoi à dix jours de programmation.

L’événement entend ainsi valoriser la scène théâtrale nationale tout en l’inscrivant dans un dialogue avec les productions internationales.

Pour Noureddine Ayouch, le festival dépasse la dimension événementielle pour constituer « un espace vivant où se rencontrent les artistes et les publics ». Il souligne que cette édition traduit un engagement en faveur de la création, des échanges internationaux et du dialogue entre les cultures.

Depuis sa création, le Festival International Théâtre et Cultures s’est progressivement imposé comme un rendez-vous structurant du paysage culturel marocain. En favorisant la diffusion des œuvres et la rencontre des acteurs, il participe à la consolidation d’un écosystème artistique en mutation.

LNT

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« Odyssées intérieures » : exposition de Calixte Hétier Clément à Rabat https://lnt.ma/odyssees-interieures-exposition-de-calixte-hetier-clement-a-rabat/ Thu, 09 Apr 2026 08:59:53 +0000 https://lnt.ma/?p=544775 La galerie de l’Institut français de Rabat présente du 10 au 29 avril 2026 l’exposition « Odyssées intérieures » de l’artiste peintre Calixte Hétier Clément, installée à Rabat depuis septembre 2025. Formée aux Beaux-Arts de Paris, Calixte Hétier Clément travaille principalement à la peinture à l’huile au couteau. Son approche consiste à photographier des situations, des gestes et des visages dans son […]

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La galerie de l’Institut français de Rabat présente du 10 au 29 avril 2026 l’exposition « Odyssées intérieures » de l’artiste peintre Calixte Hétier Clément, installée à Rabat depuis septembre 2025.

Formée aux Beaux-Arts de Paris, Calixte Hétier Clément travaille principalement à la peinture à l’huile au couteau. Son approche consiste à photographier des situations, des gestes et des visages dans son quotidien, puis à les retranscrire sur toile en privilégiant le mouvement et la lumière. Ses œuvres explorent des thèmes tels que l’introspection, la liberté et l’authenticité.

Formée aux Beaux-Arts de Paris, l’artiste a d’abord exercé pendant 15 ans dans l’architecture avant de se consacrer pleinement à la peinture.

Depuis 2015, elle a exposé en France, aux Émirats arabes unis, en Afrique du Sud, ainsi qu’aux États-Unis, en Allemagne, en Espagne et au Liban. Son travail intègre différents matériaux pour créer volume et texture, donnant une dimension sculpturale à ses tableaux.

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Comediablanca revient à Casablanca du 4 au 6 juin 2026 https://lnt.ma/comediablanca-revient-a-casablanca-du-4-au-6-juin-2026/ Thu, 09 Apr 2026 08:53:20 +0000 https://lnt.ma/?p=544770 Le festival Comediablanca signe son retour au Complexe Mohammed V de Casablanca les 4, 5 et 6 juin 2026. Pour sa troisième édition, l’événement proposera une programmation sur trois jours, réunissant plus de vingt artistes marocains et internationaux et attend un public total de 15 000 spectateurs, soit environ 5 000 par soir. Organisé par Tendansia, le […]

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Le festival Comediablanca signe son retour au Complexe Mohammed V de Casablanca les 4, 5 et 6 juin 2026. Pour sa troisième édition, l’événement proposera une programmation sur trois jours, réunissant plus de vingt artistes marocains et internationaux et attend un public total de 15 000 spectateurs, soit environ 5 000 par soir.

Organisé par Tendansia, le festival se positionne comme un rendez-vous majeur de l’humour et du spectacle vivant au Maroc.

La première soirée, le 4 juin, sera consacrée à un gala 100 % marocain dirigé par Taliss et mettant en avant les artistes Oussama Ramzi, Saïd & Wadie, Ayoub Idri, Fadwa Taleb, Rachid Rafik, Driss & Mehdi, Fatih Mohamed, Wahiba Bouya et Zouhair Zair.

Le 5 juin, Jalil Tijani présentera une version revisitée et intimiste de son spectacle ”Jeux de Société”, accompagnée d’invités surprises, pour sa dernière représentation à Casablanca.

La soirée du 6 juin clôturera le festival avec un gala francophone dirigé par Kheiron, entouré d’artistes aux univers variés, dont Laurie Peret, Mimo Lazrak, Mehdi Bousaidan, Doully, John Sulo et Hamaka, avec la présence d’un artiste marocain de renom en guest surprise.

En parallèle des spectacles, le festival propose un village expérientiel ouvert chaque soir, proposant un food court, des animations, des expériences culturelles, une zone gaming et des espaces d’échange.

À l’instar des éditions précédentes, la direction artistique de l’édition 2026 de Comediablanca est assurée par Amir Rouani.

AL

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« Derrière les Palmiers » : ASLI salue une œuvre forte et engagée https://lnt.ma/derriere-les-palmiers-asli-salue-une-oeuvre-forte-et-engagee/ Fri, 03 Apr 2026 08:52:01 +0000 https://lnt.ma/?p=544412 À l’occasion de l’avant-première du film ‘‘Derrière les palmiers’’, réalisé par Meryem Benm’Barek, l’ONG internationale ASLI a tenu à saluer une œuvre cinématographique d’une grande intensité, portée par une écriture sensible et une lecture contemporaine des réalités sociales. Présents lors de cette projection, les membres de l’association ont exprimé, à l’unanimité, leur émotion face à […]

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À l’occasion de l’avant-première du film ‘‘Derrière les palmiers’’, réalisé par Meryem Benm’Barek, l’ONG internationale ASLI a tenu à saluer une œuvre cinématographique d’une grande intensité, portée par une écriture sensible et une lecture contemporaine des réalités sociales.

Présents lors de cette projection, les membres de l’association ont exprimé, à l’unanimité, leur émotion face à un film à la fois poignant et profondément humain. Par sa justesse et la finesse de sa narration, le film ‘‘Derrière les palmiers’’ s’impose comme une création marquante, où l’intime éclaire des enjeux collectifs avec subtilité et exigence.

Pour rappel et après le succès de ‘‘Sofia’’, récompensé au Festival de Cannes en 2018, Meryem Benm’Barek vient de confirmer ici la singularité de son regard et sa capacité à inscrire ses récits dans une dynamique à la fois artistique et sociétale. Le tout en résonance avec les transformations du monde contemporain.

Distribué par Pyramide Distribution, ce film se veut une trajectoire cinématographique ambitieuse, contribuant au rayonnement du cinéma marocain sur la scène internationale.

A cette occasion, l’association ASLI a saisi l’occasion pour encourage vivement le public à venir découvrir cette œuvre qui participe pleinement à la vitalité et à la reconnaissance du cinéma marocain.

Pour rappel, ASLI est une organisation internationale engagée dans la transmission des savoirs, l’innovation et la connexion des cultures. Elle œuvre à créer des ponts entre les territoires, les générations et les talents en valorisant le patrimoine matériel et immatériel à l’échelle internationale.

HZ

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Rabat : le centre culturel IKLYLE met à l’honneur l’archéologie africaine https://lnt.ma/rabat-le-centre-culturel-iklyle-met-a-lhonneur-larcheologie-africaine/ Thu, 02 Apr 2026 14:13:22 +0000 https://lnt.ma/?p=544365 Le centre culturel IKLYLE-Rabat, relevant de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Éducation-Formation, organise une conférence scientifique et culturelle consacrée à l’archéologie africaine, mettant en lumière la richesse et la diversité du patrimoine du continent. Organisé en partenariat avec l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine, cet événement s’inscrit […]

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Le centre culturel IKLYLE-Rabat, relevant de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Éducation-Formation, organise une conférence scientifique et culturelle consacrée à l’archéologie africaine, mettant en lumière la richesse et la diversité du patrimoine du continent.

Organisé en partenariat avec l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine, cet événement s’inscrit dans une démarche de valorisation des héritages culturels africains, en les présentant comme un levier essentiel pour comprendre l’histoire de l’humanité et l’évolution des civilisations.

Une réflexion scientifique sur les enjeux du patrimoine africain

Placée sous le thème « L’Afrique contée par l’archéologie », cette rencontre vise à ouvrir un débat scientifique autour de l’authenticité et de l’intégrité du patrimoine archéologique africain, en tenant compte des spécificités culturelles et géographiques propres aux différentes régions du continent.

Elle ambitionne également d’identifier les acteurs impliqués dans la protection de ce patrimoine et de mettre en lumière les défis auxquels font face les politiques de sauvegarde, dans un contexte marqué notamment par les conflits armés, le trafic illicite des biens culturels, les effets du changement climatique et l’urbanisation rapide.

La conférence réunira plusieurs chercheurs et spécialistes du domaine, avec une modération assurée par Houda Oudouche, archéologue et maître de conférences à l’INSAP.

Les échanges s’articuleront autour de plusieurs axes, notamment la valeur universelle de l’archéologie africaine, les apports des sites archéologiques marocains à la compréhension des origines de l’humanité, ainsi que les perspectives liées à la création d’un musée panafricain à Rabat.

À ce titre, Abdeljalil Bouzougar interviendra sur la portée universelle de l’archéologie africaine, tandis que Abderrahim Mohib abordera les découvertes liées aux sites de Casablanca et leur contribution à l’étude des origines d’Homo sapiens.

De son côté, Abdelaziz El Idrissi présentera un projet de musée dédié à l’Afrique à Rabat, mettant en avant une approche fondée sur le partage du patrimoine et une ambition panafricaine.

Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la programmation annuelle du centre IKLYLE-Rabat, qui vise à sensibiliser le public aux enjeux culturels du continent africain et à promouvoir une meilleure appropriation de son patrimoine.

LNT

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Rabat : le festival JIDAR revient pour une 11e édition https://lnt.ma/rabat-le-festival-jidar-revient-pour-une-11e-edition/ Thu, 02 Apr 2026 10:19:51 +0000 https://lnt.ma/?p=544323 Le festival JIDAR revient pour sa 11e édition du 16 au 26 avril 2026. Fidèle à sa mission de transformer Rabat en un musée à ciel ouvert, l’événement propose cette année une programmation riche, plaçant la transmission et la scène marocaine au centre de ses « Dialogues urbains ». Depuis plus d’une décennie, JIDAR accompagne […]

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Le festival JIDAR revient pour sa 11e édition du 16 au 26 avril 2026. Fidèle à sa mission de transformer Rabat en un musée à ciel ouvert, l’événement propose cette année une programmation riche, plaçant la transmission et la scène marocaine au centre de ses « Dialogues urbains ».

Depuis plus d’une décennie, JIDAR accompagne l’inscription de l’art urbain dans le paysage culturel de Rabat, faisant des murs des surfaces de narration et de rencontre. Pour cette nouvelle étape, le festival réaffirme son ambition de faire du street art un espace de dialogue vivant entre la création contemporaine et les habitants.

Une cartographie visuelle de 15 nouvelles fresques

Le cœur historique du festival battra à nouveau avec la réalisation de 15 fresques murales à travers la ville. Cette année, une volonté affirmée est donnée aux artistes marocains, afin de soutenir l’émergence d’une scène locale forte et dynamique.

Une programmation internationale ancrée dans les quartiers

Cette 11e édition rassemble des signatures majeures venues des quatre coins du globe pour dialoguer avec le tissu urbain de Rabat. Le public pourra voir éclore les œuvres de Marat Morik (Russie), Vesod (Italie), Nassim Azarzar (France/Maroc) et Iramo (Maroc) dans le quartier Hassan. Le duo Ruído (Portugal) et Keya Tama (Afrique du Sud) marqueront de leur empreinte Yacoub El Mansour, tandis que les quartiers d’El Youssoufia et d’Agdal-Riad deviendront le terrain de jeu de Marina Capdevila (Espagne), Guillem Font (Espagne), Jumu Monster (Pérou/Chili), Azpeger (Équateur), ainsi que des talents nationaux Rosh, Ritanosko, Mizmiz et RDS. Ensemble, ils composent une fresque monumentale et cosmopolite, ancrée dans le contexte social de chaque quartier.

Le Mur Collectif : Un laboratoire de transmission sous l’œil de BAKR

Véritable pierre angulaire du festival, le Mur Collectif se veut un espace de création libre et partagé. Cette année, douze jeunes artistes et étudiant·es en écoles d’art travailleront du 20 au 26 avril sous la direction artistique de BAKR. Ancien participant du mur collectif en 2019, BAKR incarne cette pédagogie active où le savoir-faire se transmet par le geste et l’expérience.

 Médiation et immersion : Rabat Art Explore et Jidar Podcast

Pour prolonger l’expérience, JIDAR propose un programme de médiation complet où le public est invité à redécouvrir la ville à travers les visites guidées de Rabat Art Explore #4, des parcours gratuits accompagnés par des guides expérimentés. En complément de cette immersion physique, le Jidar Podcast offre un format inédit pour approfondir les échanges et donner la parole aux artistes et aux acteurs de cette scène en pleine ébullition.

 

Cdp

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« Ride to Rise », un documentaire pour sensibiliser à l’inclusion des personnes en situation de handicap https://lnt.ma/ride-to-rise-un-documentaire-pour-sensibiliser-a-linclusion-des-personnes-en-situation-de-handicap/ Wed, 01 Apr 2026 10:31:22 +0000 https://lnt.ma/?p=544254 La Nabda Foundation a organisé à Casablanca l’avant-première de son film documentaire « Ride to Rise », à l’occasion de la Journée nationale des personnes en situation de handicap. Accueillie au cinéma Pathé Californie, cette projection s’est inscrite dans une démarche de sensibilisation et de mobilisation autour des enjeux d’inclusion sociale et professionnelle. Un récit […]

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La Nabda Foundation a organisé à Casablanca l’avant-première de son film documentaire « Ride to Rise », à l’occasion de la Journée nationale des personnes en situation de handicap. Accueillie au cinéma Pathé Californie, cette projection s’est inscrite dans une démarche de sensibilisation et de mobilisation autour des enjeux d’inclusion sociale et professionnelle.

Un récit au croisement du sport et de l’engagement social

Au cœur du documentaire, une traversée du Maroc à vélo reliant Tanger à Dakhla sur plus de 2.400 kilomètres. Au-delà de la performance sportive, « Ride to Rise » met en lumière les réalités vécues par les personnes en situation de handicap à travers des témoignages et des parcours de vie marqués par la résilience.

Le film vise ainsi à rendre visibles des situations encore largement méconnues, en exposant les obstacles persistants à l’inclusion, qu’ils soient sociaux, économiques ou professionnels. La projection a suscité une forte émotion parmi les participants, suivie d’échanges mettant en évidence la nécessité d’accélérer les dynamiques d’intégration.

À travers cette initiative, Nabda Foundation entend dépasser le simple cadre de la sensibilisation pour encourager des engagements concrets. Sa fondatrice, Aziza Gannoune, a souligné que « l’inclusion ne doit plus être une intention, elle doit devenir une réalité vécue », précisant que le film constitue « un outil pour provoquer des prises de conscience et déclencher des actions ».

Elle a également relevé que la création d’espaces d’échange et de dialogue autour de ces thématiques permet de faire évoluer les perceptions et d’amorcer des changements durables.

Le rôle des espaces culturels dans le débat sociétal

De son côté, Frédéric Godfroid a mis en avant le rôle des salles de cinéma comme lieux d’expression et d’engagement, estimant que ce type d’initiative contribue à donner de la visibilité à des causes sociétales importantes.

Selon lui, « Ride to Rise » dépasse le cadre du cinéma pour s’inscrire comme un appel à faire évoluer les regards et les mentalités autour de la question du handicap.

L’avant-première de ce documentaire s’inscrit dans une stratégie plus large portée par Nabda Foundation, qui mobilise différents leviers, notamment le sport, l’art et l’insertion professionnelle, pour promouvoir une société plus inclusive.

LNT

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Cinéma : « Paradise Garden » de Sonia Terrab doublement primé à Milan https://lnt.ma/cinema-paradise-garden-de-sonia-terrab-doublement-prime-a-milan/ Tue, 31 Mar 2026 09:24:35 +0000 https://lnt.ma/?p=544426 Le court métrage Les Jardins du Paradis (Paradise Garden), écrit et réalisé par la cinéaste marocaine Sonia Terrab, a été récompensé lors de la 35ᵉ édition du Festival du Cinema Africano, Asia e America Latina de Milan. Le film a remporté le Prix du Meilleur Court Métrage Africain ainsi que le Prix Multimedia San Paolo […]

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Le court métrage Les Jardins du Paradis (Paradise Garden), écrit et réalisé par la cinéaste marocaine Sonia Terrab, a été récompensé lors de la 35ᵉ édition du Festival du Cinema Africano, Asia e America Latina de Milan. Le film a remporté le Prix du Meilleur Court Métrage Africain ainsi que le Prix Multimedia San Paolo – Telenova, confirmant son rayonnement sur la scène internationale.

Une fiction ancrée dans le réel

Premier passage à la fiction pour Sonia Terrab, Les Jardins du Paradis s’inscrit dans la continuité de son travail documentaire, centré sur les invisibles, les femmes et la jeunesse marocaine. Le film raconte l’histoire de Naïma, une mère célibataire vivant avec son fils Ahmed, 11 ans, dans un bidonville à la périphérie de Casablanca.

Lorsque les autorités décident de démolir le quartier et de reloger ses habitants, Ahmed doit changer d’école. Mais une contrainte administrative se dresse : la signature du père est exigée, alors que celui-ci a disparu depuis des années. Tourné en immersion avec de vrais habitants, le film revendique une approche réaliste, fidèle aux situations vécues.

Une portée sociale et juridique

Au-delà du récit, le film met en lumière une problématique sociale toujours d’actualité. La Moudawana confère en effet la tutelle légale au père, y compris en cas d’absence, ce qui place de nombreuses mères dans des situations administratives complexes. Alors que la réforme du Code de la famille reste attendue, le film soulève un débat sensible sur les droits des femmes et des enfants.

Un parcours international remarqué

Depuis sa première mondiale au Festival International du Film Francophone de Namur, Les Jardins du Paradis poursuit un parcours international soutenu. Le film a notamment obtenu une Mention spéciale du jury au Festival International du Cinéma Francophone en Acadie (FICFA) et a été sélectionné dans plusieurs festivals de référence, dont INTERFILM à Berlin, le Festival National du Film de Tanger, ainsi que des rendez-vous à Louxor, Malmö, Montréal, Lunel et Dakar.

Au total, le court métrage a été programmé dans plus de 20 festivals à travers le monde, témoignant de l’intérêt qu’il suscite auprès du public et des professionnels.

Une coproduction maroco-française

Les Jardins du Paradis est une coproduction entre Iris Productions, basée au Maroc et portée par la productrice Merième Addou, et la société française Cinenovo. Cette collaboration illustre la vitalité des échanges cinématographiques entre les deux pays et la montée en puissance du cinéma marocain sur la scène internationale.

Avec ce double prix à Milan, Sonia Terrab confirme son engagement artistique et social, en donnant à voir des réalités souvent invisibles, à travers un cinéma ancré dans le réel et porté par une forte dimension humaine.

 

LNT

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Sara Moullablad dévoile son EP « Twehechetek » lors d’un showcase à Casablanca https://lnt.ma/sara-moullablad-devoile-son-ep-twehechetek-lors-dun-showcase-a-casablanca/ Fri, 27 Mar 2026 14:44:26 +0000 https://lnt.ma/?p=543949 La chanteuse et auteure-compositrice marocaine Sara Moullablad a présenté son nouvel EP « Twehechetek » à l’occasion d’un showcase organisé le 26 mars à l’American Arts Center à Casablanca. Cet EP de trois titres mêle pop et jazz, et explore des émotions personnelles liées au manque, à la nostalgie et à l’introspection. Le morceau phare, […]

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La chanteuse et auteure-compositrice marocaine Sara Moullablad a présenté son nouvel EP « Twehechetek » à l’occasion d’un showcase organisé le 26 mars à l’American Arts Center à Casablanca.

Cet EP de trois titres mêle pop et jazz, et explore des émotions personnelles liées au manque, à la nostalgie et à l’introspection. Le morceau phare, « Twehechetek », sert de fil conducteur et reflète l’approche intime et sensible de l’artiste.

Présenté en live dans un format intimiste, le projet met en lumière une nouvelle facette de l’univers musical de Sara Moullablad.

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Lancement du Marrakech Comedy Festival, un nouveau rendez-vous dédié à l’humour à Marrakech https://lnt.ma/lancement-du-marrakech-comedy-festival-un-nouveau-rendez-vous-dedie-a-lhumour-a-marrakech/ Wed, 25 Mar 2026 09:41:06 +0000 https://lnt.ma/?p=543800 La ville de Marrakech accueillera, du 4 au 6 juin 2026, la première édition du Marrakech Comedy Festival, un événement consacré à l’humour francophone et arabophone, qui se tiendra au Palais des Congrès. Un festival à vocation internationale Présenté comme une plateforme de rencontre entre différentes scènes humoristiques, le festival ambitionne de réunir des artistes […]

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La ville de Marrakech accueillera, du 4 au 6 juin 2026, la première édition du Marrakech Comedy Festival, un événement consacré à l’humour francophone et arabophone, qui se tiendra au Palais des Congrès.

Un festival à vocation internationale

Présenté comme une plateforme de rencontre entre différentes scènes humoristiques, le festival ambitionne de réunir des artistes issus des univers francophone, arabophone et international. L’événement entend ainsi positionner Marrakech comme un lieu d’échange culturel autour de l’humour, dans une logique d’ouverture et de diversité artistique.

Cette première édition est portée par deux figures du paysage humoristique, Karim Debbouze et Malik Bentalha, respectivement fondateur et directeur artistique du festival.

La programmation s’articulera autour de plusieurs temps forts, avec un gala arabophone prévu le 4 juin, dont la direction artistique est confiée à Eko, suivi de deux soirées de galas francophones les 5 et 6 juin, animées par Malik Bentalha.

En parallèle, des événements annexes viendront compléter l’offre du festival, afin d’élargir l’expérience proposée au public.

Le Marrakech Comedy Festival bénéficie d’un dispositif médiatique reposant sur plusieurs partenariats, notamment avec TV5 Monde, 2M, Fnac et NRJ, avec la délocalisation de l’émission animée par Camille Combal.

Par ailleurs, une captation du gala francophone sera diffusée sur Disney+, marquant une première pour un spectacle d’humour en langue française sur cette plateforme.

Selon Karim Debbouze, ce projet vise à « contribuer au rayonnement du Maroc à l’international et à affirmer Marrakech comme une capitale mondiale de l’humour », avec l’objectif d’inscrire ce rendez-vous dans la durée.

De son côté, Malik Bentalha a souligné la dimension personnelle de sa participation à cet événement, évoquant un lien particulier avec le Maroc et la volonté de contribuer à la création d’un nouveau rendez-vous artistique.

La billetterie du festival sera ouverte à partir du 25 mars 2026, via les plateformes Guichet.ma pour le Maroc et Fnac Spectacles pour la France. Les organisateurs ont indiqué que la programmation détaillée et les premiers noms d’artistes seront dévoilés prochainement.

LNT

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Ain Leuh acceuille le 25ème festival national d’Ahidous https://lnt.ma/ain-leuh-acceuille-le-25eme-festival-national-dahidous/ Wed, 18 Mar 2026 12:54:54 +0000 https://lnt.ma/?p=543532 La 25ᵉ édition du festival national d’Ahidous d’Ain Leuh, dans la province d’Ifrane, se tiendra du 23 au 25 juillet prochain, selon la direction régionale de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication de Fès-Meknès. La direction régionale de la Culture, organisatrice principale de cet événement en partenariat avec l’Association Thaymat des Arts […]

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La 25ᵉ édition du festival national d’Ahidous d’Ain Leuh, dans la province d’Ifrane, se tiendra du 23 au 25 juillet prochain, selon la direction régionale de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication de Fès-Meknès.

La direction régionale de la Culture, organisatrice principale de cet événement en partenariat avec l’Association Thaymat des Arts de l’Atlas, a lancé un appel à candidature destiné aux troupes et artistes évoluant aux niveaux local, régional et national souhaitant y participer. Cette édition a pour objectif de préserver et de promouvoir ce patrimoine musical, qui établit un lien entre le passé et le présent et reflète une des composantes de la culture marocaine.

La précédente édition, tenue du 18 au 20 juillet 2025, a réuni environ quarante troupes représentant cet art traditionnel. Elle a notamment mis en avant la dimension festive et scénique de l’Ahidous.

L’Ahidous est considéré comme l’un des éléments fondamentaux du patrimoine musical immatériel marocain, témoignant de la richesse culturelle du pays.

Il s’agit d’un art collectif qui associe chant, danse et poésie, et qui exprime différents aspects de la vie sociale, politique, économique et culturelle. Sa chorégraphie constitue également une composante majeure des danses collectives de la société amazighe.

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Concours de l’OPM : une édition 2026 dédiée au violoncelle https://lnt.ma/concours-de-lopm-une-edition-2026-dediee-au-violoncelle/ Mon, 16 Mar 2026 12:20:33 +0000 https://lnt.ma/?p=543406 Le Concours International de Musique de l’Orchestre Philharmonique du Maroc se tiendra du 30 mars au 4 avril 2026 à Casablanca et à Rabat. Pour la première fois depuis sa création en 2001, cette édition sera consacrée au violoncelle. Organisé sous l’égide de la Fondation de l’Académie du Royaume du Maroc, en partenariat avec la […]

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Le Concours International de Musique de l’Orchestre Philharmonique du Maroc se tiendra du 30 mars au 4 avril 2026 à Casablanca et à Rabat. Pour la première fois depuis sa création en 2001, cette édition sera consacrée au violoncelle.

Organisé sous l’égide de la Fondation de l’Académie du Royaume du Maroc, en partenariat avec la Fondation Ténor pour la Culture et avec le soutien du ministère de la Culture, du Théâtre Mohammed V et de la région de Casablanca-Settat, l’événement réunira un jury international présidé par la violoncelliste Xenia Janković. Parmi les candidats figurent Luis Aracama (Espagne), Taewoong Chae (Corée du Sud), Carlo Lay (Allemagne), Thomas Lim (États-Unis), Jiayi Liu (Chine) et Isaac Lottman (Pays-Bas).

L’Orchestre Philharmonique du Maroc accompagnera les candidats et sera dirigé par Dina Bensaïd lors des demi-finales et par Olivier Holt pour la finale. Les demi-finales se dérouleront les 30 et 31 mars au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf, tandis que la grande finale aura lieu le 3 avril au Théâtre Mohammed V.

Un concert des lauréats est prévu le 4 avril au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf. Les épreuves seront gratuites et accessibles au public sur présentation d’un billet à retirer sur le site du concours.

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Timeless Festival de U Radio revient à Anfa Park du 14 au 16 mai 2026 https://lnt.ma/timeless-festival-de-u-radio-revient-a-anfa-park-du-14-au-16-mai-2026/ Mon, 16 Mar 2026 10:47:11 +0000 https://lnt.ma/?p=543372 Casablanca accueillera du 14 au 16 mai 2026 la deuxième édition du Timeless Festival by U Radio, co-produit et co-organisé par Live Studio. L’événement se tiendra à Anfa Park et proposera une série de concerts et d’activités destinées au public. Présenté comme une expérience musicale et culturelle, le festival prévoit une programmation artistique accompagnée de […]

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Casablanca accueillera du 14 au 16 mai 2026 la deuxième édition du Timeless Festival by U Radio, co-produit et co-organisé par Live Studio. L’événement se tiendra à Anfa Park et proposera une série de concerts et d’activités destinées au public.

Présenté comme une expérience musicale et culturelle, le festival prévoit une programmation artistique accompagnée de dispositifs visuels et scénographiques, incluant des scènes, des jeux de lumière et différentes installations.

Selon les organisateurs, l’édition 2025 a rassemblé plus de 15 000 festivaliers, avec un taux de satisfaction annoncé de 92 %. Elle a également généré 83 millions de vues cumulées et 608 millions d’impressions sur les différentes plateformes, avec la participation de plus de 30 sponsors et partenaires.

Pour cette nouvelle édition, Anfa Park sera aménagé en village festivalier. Le programme prévoit notamment un food court, une Chill zone avec cinéma en plein air, ainsi qu’un espace gaming et divertissement interactif. Un studio U Radio installé sur place assurera également des émissions en direct pendant la durée de l’événement.

L’édition 2026 s’étendra sur trois jours. Les organisateurs indiquent qu’une nouvelle programmation artistique sera annoncée prochainement et que la production de l’événement sera renforcée par rapport à l’édition précédente.

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Oscars 2026 : « Une bataille après l’autre » sacré meilleur film devant « Sinners » https://lnt.ma/oscars-2026-une-bataille-apres-lautre-sacre-meilleur-film-devant-sinners/ Mon, 16 Mar 2026 10:10:35 +0000 https://lnt.ma/?p=543358 La 98ᵉ cérémonie des Oscars, organisée dimanche à Hollywood, a consacré le film « Une bataille après l’autre », qui a remporté six récompenses dont celles du meilleur film et du meilleur réalisateur. Le long-métrage de Paul Thomas Anderson s’est imposé face à « Sinners » de Ryan Coogler, qui totalisait pourtant un nombre record […]

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La 98ᵉ cérémonie des Oscars, organisée dimanche à Hollywood, a consacré le film « Une bataille après l’autre », qui a remporté six récompenses dont celles du meilleur film et du meilleur réalisateur. Le long-métrage de Paul Thomas Anderson s’est imposé face à « Sinners » de Ryan Coogler, qui totalisait pourtant un nombre record de nominations et repart finalement avec quatre statuettes.

Thriller mêlant satire politique et intrigue criminelle, « Une bataille après l’autre » explore les tensions idéologiques au sein de la société américaine contemporaine. Le film a été distingué par l’Oscar du meilleur film ainsi que par celui du meilleur réalisateur attribué à Paul Thomas Anderson, qui décroche pour la première fois cette récompense après plusieurs nominations au cours de sa carrière.

Lors de son discours, le cinéaste de 55 ans a expliqué avoir écrit ce film « pour [ses] enfants, afin de leur demander pardon pour le bazar que nous leur léguons dans ce monde », tout en exprimant l’espoir que les générations futures puissent « apporter un peu de bon sens et de décence ». Le réalisateur, déjà nommé par le passé pour des œuvres telles que « Magnolia », « There Will Be Blood » ou encore « Licorice Pizza », a également reçu l’Oscar de la meilleure directrice de casting, une nouvelle catégorie introduite cette année.

Le film a par ailleurs été récompensé dans la catégorie du meilleur acteur dans un second rôle pour la performance de Sean Penn. L’acteur américain de 65 ans, qui interprète un militaire suprémaciste blanc dans le film, n’était pas présent lors de la cérémonie pour recevoir ce qui constitue son troisième Oscar.

Michael B. Jordan récompensé pour « Sinners »

De son côté, « Sinners », œuvre du réalisateur Ryan Coogler consacrée à l’histoire et à l’identité afro-américaine, a notamment remporté l’Oscar du meilleur acteur grâce à la performance de Michael B. Jordan.

Dans ce film mêlant éléments fantastiques et références culturelles au blues, l’acteur incarne deux frères jumeaux confrontés à la fois à des forces surnaturelles et à l’héritage du racisme. En recevant sa récompense, l’acteur de 39 ans a rendu hommage aux figures majeures du cinéma afro-américain, déclarant : « Je suis ici grâce aux gens qui m’ont précédé, Sidney Poitier, Denzel Washington, Halle Berry, Jamie Foxx, Forest Whitaker, Will Smith ».

Il devance notamment Timothée Chalamet, longtemps considéré comme favori pour son rôle dans « Marty Supreme », où il incarne un joueur de tennis de table ambitieux.

Jessie Buckley meilleure actrice

L’Oscar de la meilleure actrice a été attribué à l’actrice irlandaise Jessie Buckley pour sa performance dans « Hamnet », un drame inspiré de la vie de William Shakespeare. Elle y interprète Agnes, l’épouse du dramaturge anglais, confrontée à la perte de leur fils.

Dans les catégories d’interprétation secondaires, Amy Madigan a été récompensée par l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour son rôle dans le film d’horreur « Evanouis ».

Succès technique pour « Frankenstein »

La cérémonie a également été marquée par les distinctions techniques obtenues par « Frankenstein », adaptation réalisée par Guillermo del Toro. Le film a remporté trois Oscars, notamment pour les costumes, le maquillage et la conception visuelle.

Dans la catégorie du meilleur film international, le prix est revenu au long-métrage norvégien « Valeur Sentimentale » du réalisateur Joachim Trier. Le film raconte les retrouvailles difficiles entre un cinéaste et ses deux filles après une longue absence.

Le prix du meilleur film d’animation a quant à lui été attribué à « KPop Demon Hunters », une production diffusée sur Netflix.

Une cérémonie relativement consensuelle

La cérémonie s’est déroulée dans un contexte international marqué par les tensions au Moyen-Orient, mais les références politiques sont restées relativement limitées au cours de la soirée.

Parmi les prises de parole remarquées, l’acteur Javier Bardem a évoqué la situation dans la région en déclarant sur scène : « non à la guerre, libérez la Palestine ».

Dans la catégorie du meilleur documentaire, l’Oscar a été attribué à « Mr. Nobody against Putin », un film consacré à l’opposition politique en Russie.

LNT avec AFP

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DS Automobiles lance le DS Café Culturel à Casablanca https://lnt.ma/ds-automobiles-lance-le-ds-cafe-culturel-a-casablanca/ Fri, 13 Mar 2026 17:17:37 +0000 https://lnt.ma/?p=543318 À l’occasion du mois de Ramadan, DS Automobiles inaugure la première édition du DS Café Culturel, un café éphémère installé au sein de la DS Galerie, située dans le showroom Massira à Casablanca. L’événement propose, du 12 au 15 mars, quatre soirées artistiques mêlant poésie, photographie, musique et gastronomie, dans le cadre d’after-ftour conviviaux dédiés […]

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À l’occasion du mois de Ramadan, DS Automobiles inaugure la première édition du DS Café Culturel, un café éphémère installé au sein de la DS Galerie, située dans le showroom Massira à Casablanca. L’événement propose, du 12 au 15 mars, quatre soirées artistiques mêlant poésie, photographie, musique et gastronomie, dans le cadre d’after-ftour conviviaux dédiés aux rencontres et aux échanges avec des figures de la scène artistique marocaine.

Un nouveau rendez-vous artistique

Avec ce concept, la marque souhaite créer un espace de dialogue entre design, culture et création artistique, en réunissant artistes, talents émergents et passionnés dans une atmosphère intimiste.

« DS Automobiles a toujours entretenu un lien étroit avec la création et les métiers d’art. Avec le DS Café Culturel, nous avons souhaité imaginer un rendez-vous artistique qui reflète l’esprit de la marque, en créant un dialogue entre design, culture et talents », explique Mehdi Laghzaoui, directeur de DS Automobiles Maroc.

Une parenthèse culturelle au cœur du showroom

Le DS Café Culturel s’adresse à la communauté DS, aux amateurs d’art, aux passionnés de design ainsi qu’aux personnalités du monde culturel. L’objectif est d’offrir un moment d’inspiration et de partage, tout en mettant en valeur les véhicules exposés dans le showroom.

À travers cette initiative, DS Automobiles ambitionne également de s’inscrire dans le paysage culturel casablancais, en favorisant les échanges entre artistes et public autour d’une vision commune : celle d’une culture vivante et inspirante.

Les « DS Café Culturel – Live Night Sessions »

Organisées chaque soir de 20h30 à 22h15, les sessions alternent talks inspirants, ateliers interactifs, rencontres avec les artistes et moments de découverte.

12 mars – Soft Opening Littéraire, Media & VIP

L’artiste de scène Hassan El Jaï ouvre la soirée inaugurale avec une lecture dramatique de son texte La quête de l’Amour. Sa performance est accompagnée par la musique de Saïd Nouiar, interprétée sur instruments traditionnels.

13 mars – Photographie

La photographe suisse Laurence von der Weid, installée à Casablanca, partage son parcours et présente une sélection de ses œuvres. Elle anime également un atelier consacré à la photographie sur smartphone, destiné à apprendre à réaliser des images plus professionnelles.

14 mars – Musique

Le groupe Jubantouja est à l’honneur lors d’une soirée musicale mêlant pop-rock et inspirations du Haut Atlas. Les artistes proposent un showcase acoustique porté par des mélodies en amazigh et une poésie expressive.

15 mars – Gastronomie

Le chef Omar Bennis clôt la série de rencontres. Passé par les brigades de Thierry Marx, Paul Bocuse et Guy Lassausaie, il propose une cuisine contemporaine et inventive. Lors d’un live cooking participatif, il dévoile son univers et les codes de la haute cuisine contemporaine.

DS Automobiles, acteur du dialogue culturel

Avec le DS Café Culturel, DS Automobiles confirme sa volonté de faire dialoguer design, innovation et création artistique. Cette initiative s’inscrit dans l’ambition de la marque de proposer des expériences où l’automobile rencontre l’art, tout en mettant en avant les valeurs d’élégance, de savoir-faire et de partage.

 

Cdp

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Festival JIDAR : appel à candidatures pour le Mur Collectif https://lnt.ma/festival-jidar-appel-a-candidatures-pour-le-mur-collectif/ Thu, 12 Mar 2026 12:52:56 +0000 https://lnt.ma/?p=543210 À l’approche de sa 11e édition, prévue du 16 au 27 avril 2026, le festival JIDAR lance un appel à participation pour son projet « Mur Collectif », destiné à soutenir la jeune scène artistique marocaine. Du 20 au 26 avril 2026 à Rabat, douze candidats, étudiants en écoles d’art, artistes émergents ou passionnés de […]

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À l’approche de sa 11e édition, prévue du 16 au 27 avril 2026, le festival JIDAR lance un appel à participation pour son projet « Mur Collectif », destiné à soutenir la jeune scène artistique marocaine.

Du 20 au 26 avril 2026 à Rabat, douze candidats, étudiants en écoles d’art, artistes émergents ou passionnés de culture urbaine, seront sélectionnés pour concevoir une fresque monumentale dans un cadre d’expérimentation et de collaboration.

L’édition 2026 sera accompagnée par l’artiste BAKR, né en 1995, dont le travail mêle formation académique et influences du street art. Les participants bénéficieront d’un encadrement artistique et d’une immersion dans l’écosystème du festival. Les candidatures doivent être soumises en ligne (en remplissant ce formulaire) avant le 5 avril 2026 à minuit, avec un formulaire et un portfolio (PDF ou lien), et les candidats doivent être disponibles à Rabat pendant toute la durée de l’atelier.

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Le Studio des Arts Vivants accueille la première de « Traversées » d’Amina Bensouda https://lnt.ma/le-studio-des-arts-vivants-accueille-la-premiere-de-traversees-damina-bensouda/ Wed, 11 Mar 2026 13:22:06 +0000 https://lnt.ma/?p=543147 Le Studio des Arts Vivants accueillera, le 7 avril 2026 à 20h30, la première de « Traversées », un concert écrit, composé et produit par la chanteuse et autrice-compositrice-interprète marocaine Amina Bensouda. Le spectacle se présente comme un récit musical en deux actes. Dans une première partie, l’artiste se produit seule avec sa guitare dans une […]

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Le Studio des Arts Vivants accueillera, le 7 avril 2026 à 20h30, la première de « Traversées », un concert écrit, composé et produit par la chanteuse et autrice-compositrice-interprète marocaine Amina Bensouda.

Le spectacle se présente comme un récit musical en deux actes. Dans une première partie, l’artiste se produit seule avec sa guitare dans une formule intimiste centrée sur la voix et le texte. La seconde partie réunit quatre musiciens : Mourad Belouadi, Fayçal Boudli, Héctor Varela González et Ismail El Iraki, pour une interprétation collective mêlant jazz, folk-pop, rock et influences traditionnelles.

Née à Rabat et formée aux Cours Florent, l’artiste développe une écriture nourrie de ses expériences entre le Maroc et la France. Elle chante en français, en anglais et en arabe. Après la sortie de son EP Confidences en 2020 et plusieurs prestations à Dubaï, elle présente avec « Traversées » un projet auto-produit, marqué par une approche plus mature et enrichi par une résidence au Berklee College of Music.

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Nabyla Maan donne un concert au Théâtre Al Mansour à Rabat https://lnt.ma/nabyla-maan-donne-un-concert-au-theatre-al-mansour-a-rabat/ Wed, 11 Mar 2026 13:20:35 +0000 https://lnt.ma/?p=543144 La chanteuse marocaine Nabyla Maan se produira le 13 mars 2026 au Théâtre Al Mansour à Rabat. L’artiste sera accompagnée sur scène par le musicien Tarik Hilal et son quartet live. Ensemble, ils  revisiteront  les répertoires du Melhoun, de la musique marocaine classique et de l’arabo-andalou, qu’ils mêlent à des influences jazz et à des sonorités venues d’ailleurs. […]

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La chanteuse marocaine Nabyla Maan se produira le 13 mars 2026 au Théâtre Al Mansour à Rabat.

L’artiste sera accompagnée sur scène par le musicien Tarik Hilal et son quartet live. Ensemble, ils  revisiteront  les répertoires du Melhoun, de la musique marocaine classique et de l’arabo-andalou, qu’ils mêlent à des influences jazz et à des sonorités venues d’ailleurs.

Le public pourra redécouvrir certains des titres les plus marquants de la chanteuse, ainsi que des arrangements spécialement conçus pour cette soirée.

Parmi les titres figure « Lrzel Fatma » et « Lella Menna », ainsi que la chanson du générique d’une série diffusée durant ce Ramadan.

Organisé par Prime-Scene en partenariat avec Guichet.com et U Radio, le concert débutera à 22h, avec une ouverture des portes à 21h30. Les billets sont proposés en plusieurs catégories : VIP à 200 dirhams, Silver à 150 dirhams et Balcon à 100 dirhams.

 

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Casablanca anime ses nuits de Ramadan avec « Ramadaniat WeCasablanca » https://lnt.ma/casablanca-anime-ses-nuits-de-ramadan-avec-ramadaniat-wecasablanca/ Fri, 06 Mar 2026 12:24:01 +0000 https://lnt.ma/?p=542872 Casablanca accueille, durant le mois de Ramadan, une série d’activités culturelles et artistiques dans le cadre de « Ramadaniat WeCasablanca – Ramadan à l’esprit bidaoui », un programme destiné à animer les soirées du mois sacré et à valoriser la scène culturelle de la capitale économique. Organisée en partenariat avec le Conseil de la ville […]

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Casablanca accueille, durant le mois de Ramadan, une série d’activités culturelles et artistiques dans le cadre de « Ramadaniat WeCasablanca – Ramadan à l’esprit bidaoui », un programme destiné à animer les soirées du mois sacré et à valoriser la scène culturelle de la capitale économique.

Organisée en partenariat avec le Conseil de la ville de Casablanca, la Direction régionale de la Culture de Casablanca-Settat et le Conseil scientifique local de la préfecture d’arrondissements de Casablanca-Anfa, cette manifestation est pilotée par la Société de Développement Local Casablanca Events & Animation. Elle s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer la présence de la culture dans l’espace public et à proposer aux habitants et aux visiteurs des expériences artistiques favorisant la rencontre et le partage.

L’espace culturel Sacré-Cœur accueille, à partir de 21h30, une série de soirées artistiques réunissant plusieurs artistes et mounchidines marocains, parmi lesquels, Dalal El Barnoussi (Chefchaouen, art de la hadra), Othmane Benmoumen, Salma Chenouani, Yassine Lachhab, Saad El Kouhen et Mohamed El Mehdi Dahdouh. Ces rendez-vous mettent à l’honneur les arts du samaâ, du madih, de l’inchad et du tarab, reflétant la richesse du patrimoine musical et spirituel marocain.

Parallèlement, l’École supérieure des Beaux-Arts de Casablanca organise, durant les week-ends à partir de 11h00, des ateliers consacrés à la calligraphie arabe, à la poterie et au dessin, destinés à encourager la créativité et l’apprentissage artistique pour différents publics.

 

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Le Nostalgia Lovers Festival annonce sa prochaine édition et ses premiers artistes https://lnt.ma/le-nostalgia-lovers-festival-annonce-sa-prochaine-edition-et-ses-premiers-artistes/ Wed, 25 Feb 2026 11:02:43 +0000 https://lnt.ma/?p=542277 Après deux premières éditions, le Nostalgia Lovers Festival se tiendra pour la troisième fois du 18 au 20 juin 2026 au Vélodrome de Casablanca. L’événement, consacré aux répertoires musicaux des années 1980, 1990 et 2000, s’inscrit progressivement dans l’agenda culturel de la ville de Casablanca. Selon les organisateurs, cette nouvelle édition réunira plusieurs artistes internationaux. […]

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Après deux premières éditions, le Nostalgia Lovers Festival se tiendra pour la troisième fois du 18 au 20 juin 2026 au Vélodrome de Casablanca. L’événement, consacré aux répertoires musicaux des années 1980, 1990 et 2000, s’inscrit progressivement dans l’agenda culturel de la ville de Casablanca.

Selon les organisateurs, cette nouvelle édition réunira plusieurs artistes internationaux. Parmi les premiers noms annoncés figurent Gloria Gaynor et le groupe américain Blackstreet. D’autres participants doivent être dévoilés ultérieurement.

L’identité du Nostalgia Lovers repose notamment sur la présence d’artistes internationaux des années 1980 et 1990, combinée à une programmation associant concerts, scénographie immersive et animations thématiques destinées à un public intergénérationnel.

La billetterie inclut notamment un « Blind Pass » valable pour les trois jours. Mis en vente en quantité limitée et à tarif préférentiel avant l’annonce complète de l’affiche, ce pass permet d’accéder à l’ensemble des soirées sans connaître à l’avance la totalité des artistes programmés.

Le programme détaillé et la liste complète des participants seront communiqués prochainement par les organisateurs.

AL

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More L’Ftor : une programmation culturelle riche pour les nuits du Ramadan à Casablanca https://lnt.ma/more-lftor-une-programmation-culturelle-riche-pour-les-nuits-du-ramadan-a-casablanca/ Mon, 23 Feb 2026 14:10:26 +0000 https://lnt.ma/?p=542141 Pendant le mois de Ramadan, Boultek propose une programmation nocturne intitulée More L’Ftor, composée de rendez-vous artistiques programmés à 21h30. Le cycle réunit concerts, projections, expériences participatives et projets hybrides, avec l’objectif de mettre en dialogue patrimoines musicaux, cultures urbaines et créations contemporaines. L’ouverture est prévue le 26 février avec Maâlem Hamid El Kasri, figure […]

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Pendant le mois de Ramadan, Boultek propose une programmation nocturne intitulée More L’Ftor, composée de rendez-vous artistiques programmés à 21h30.

Le cycle réunit concerts, projections, expériences participatives et projets hybrides, avec l’objectif de mettre en dialogue patrimoines musicaux, cultures urbaines et créations contemporaines.

L’ouverture est prévue le 26 février avec Maâlem Hamid El Kasri, figure reconnue du répertoire gnaoua. Originaire de Ksar El Kébir, l’artiste s’est distingué par un style mêlant traditions musicales du Nord et du Sud du Maroc. Le 8 mars, la scène accueillera SuperGnawa Girls, collectif féminin initié par Gnaoua Culture, réunissant notamment Halima Boulkhair El Gourd (Tanger) et Ijjo Beljaoui (Agadir), accompagnées du groupe Bnat Bambara basé à Casablanca.

Le 3 mars, le producteur et DJ Mr. ID présentera Aski – The Journey, projet issu d’un road trip musical à travers le sud du pays (Kelaât M’gouna, Zagora, Agdz et Guelmim). Pensée comme une expérience immersive, la soirée réunira un live de l’artiste, une exposition photographique issue du voyage ainsi que des extraits du documentaire Aski : Voyage au cœur des sons.

Le 10 mars, Abdellah Ben Charradi proposera Mirath, un concert participatif permettant au public de chanter en suivant les paroles accessibles via QR code. Le programme inclut un répertoire marocain varié, interprété avec un ensemble de musiciens.

La programmation comprend également une projection organisée le 5 mars par le collectif Cinéma Lkhamiss autour du film Daghmira Mon Amour du réalisateur Mohamed Akram Nemmassi. Le documentaire explore les dimensions sociales et culturelles de la gastronomie marocaine à partir d’un plat populaire.

Enfin, la clôture, prévue le 12 mars, réunira Nabyla Maan et Tarik Hilal pour une performance en duo voix-guitare, mêlant compositions originales et relectures du patrimoine musical marocain.

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Entretien : Abderrahim Berrada voulait « raconter une partie de l’histoire du Maroc selon [s]on regard » https://lnt.ma/entretien-abderrahim-berrada-voulait-raconter-une-partie-de-lhistoire-du-maroc-selon-son-regard/ Mon, 23 Feb 2026 12:11:22 +0000 https://lnt.ma/?p=542124 Avocat engagé pour la défense des droits humains depuis les années 1960, et figure essentielle de l’histoire judiciaire du Maroc moderne, feu Me Berrada a raconté ses combats dans un livre, « Abderrahim Berrada. Paroles libres pour l’Histoire », aux éditions En toutes lettres. Ses propos ont été recueillis par Didier Folléas, qui a enseigné l’histoire au […]

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Avocat engagé pour la défense des droits humains depuis les années 1960, et figure essentielle de l’histoire judiciaire du Maroc moderne, feu Me Berrada a raconté ses combats dans un livre, « Abderrahim Berrada. Paroles libres pour l’Histoire », aux éditions En toutes lettres. Ses propos ont été recueillis par Didier Folléas, qui a enseigné l’histoire au lycée Lyautey de Casablanca durant trente-sept ans. Deux ténors du barreau ont préfacé ce livre, Me Abderrahim Jamaï et Me Henri Leclerc. M. Folléas a accepté de revenir pour La Nouvelle Tribune sur la génèse de l’ouvrage, ainsi que sur la vie et les combats de feu Me Berrada, qu’il connaissait de longue date.

La Nouvelle Tribune : Le livre est une suite d’entretiens couvrant une trajectoire allant de la jeunesse d’Abderrahim Berrada à la question des droits humains au XXIe siècle. Pourquoi avoir choisi cette architecture ? Quel fil conducteur vouliez-vous rendre lisible ? Votre méthode a-t-elle évolué durant les vingt ans de gestation de l’ouvrage ?

Didier Folléas : La plus grande partie du livre est effectivement constituée d’entretiens. Je suis arrivé à Casablanca en 1987 en tant que professeur d’histoire au lycée Lyautey. J’ai tout de suite ressenti la nécessité d’apprendre l’histoire de ce pays en multipliant les points de vue. J’ai beaucoup lu mais j’ai également voulu rencontrer des Marocains. C’est comme cela que j’ai fait la connaissance de feu maître Abderrahim Berrada. La force de son engagement en tant qu’avocat, et cela depuis les années 60, m’a immédiatement surpris. Je me suis alors interrogé : d’où vient cette énergie, d’où vient cet engagement ? Le premier fil rouge réside dans cette question. Nous avons donc réalisé ces entretiens durant vingt ans. Dans la première phase de ce long processus, Adil Hajji, journaliste et philosophe, m’a accompagné et je le remercie. Puis, à la fin du livre, figurent des annexes qui ne proviennent pas de nos échanges. Y sont rassemblés des textes de réflexion issus directement de la plume d’Abderrahim Berrada. Par conséquent, c’est lui qui est l’auteur principal de ce livre. Ensuite, il y a un second fil rouge : la chronologie. Nous avons construit un texte qui part de sa petite enfance et se termine peu avant son décès en 2022. Effectivement, Abderrahim Berrada tenait à ce que soit également un livre pour l’histoire. Il me disait toujours : « Ce que je vais vous raconter, ce n’est pas pour mes vieux amis car ils sont déjà au courant. J’ai envie de raconter une partie de l’histoire du Maroc selon mon regard, selon ce que j’ai vécu, selon ce que j’ai vu et entendu pour les jeunes qui, souvent, ne connaissent pas très bien l’histoire de leur pays. »

Abderrahim Berrada est présenté comme une figure du barreau marocain ayant toujours privilégié la liberté de parole. Comment définiriez-vous son apport singulier à la défense des droits et des libertés au Maroc ?

Plusieurs éléments caractérisent Abderrahim Berrada en tant qu’avocat des droits de l’Homme. D’abord, il y a son engagement. Il a fait ses études de droit à Paris, comme de nombreux étudiants marocains au début des années 50. Ensuite, il a trouvé sa place dans un grand cabinet d’avocats parisien où un avenir tout tracé s’offrait à lui. Pourtant, avec son épouse Monique, il a décidé de rentrer au Maroc dans un contexte particulier. Nous étions en 1966, un an après de très graves émeutes à Casablanca et dans une période d’état d’exception. C’était donc un moment particulièrement tendu. À partir de là, il s’est engagé dans la défense des droits de l’Homme. Ce qui le caractérise ensuite, c’est sa rigueur, sa très grande honnêteté professionnelle. Il faut également parler de sa liberté de parole. Il a toujours été un électron libre, c’est-à-dire qu’il n’était encarté dans aucun parti. Jeune étudiant, il a milité pendant trois ou quatre ans à l’UNFP, comme beaucoup à cette époque, notamment en raison de la grande figure de Mehdi Ben Barka. Mais, très vite, il a renoncé à toute appartenance politique afin de conserver sa liberté et son indépendance. Au-delà de cet engagement et du sérieux qu’il mettait dans la constitution de ses dossiers, Abderrahim Berrada a souvent recouru à ce que Me Jacques Vergès a nommé, dans d’autres circonstances, la défense de rupture. Constatant que certains procès semblaient joués d’avance, Me Berrada portait les débats sur le terrain politique en contestant la légitimité de l’accusation. Il l’a fait dès ses premiers procès, en 1969, lorsqu’il a défendu le parti de l’Istiqlal pour des délits de presse liés à L’Opinion et à sa version arabe. De même, il a défendu Ali Yata, dirigeant du parti communiste marocain, pour des affaires concernant Al Bayane et son équivalent en arabe. Des délits de presse devenaient ainsi des procès politiques. Par ailleurs, A. Berrada a rapidement compris l’importance de la médiatisation. Dans certaines circonstances, pour mieux défendre alors qu’il ne disposait pas de tous les moyens de le faire, il était utile d’impliquer l’opinion publique en s’adressant à elle. Néanmoins, sa méthode de travail se caractérisait aussi par son humilité, par son rapport aux gens. Il n’était pas là pour briller, il ne cherchait pas à se mettre en avant et demeurait très proche de ceux qu’il défendait. Enfin, Me Berrada avait cette exigence éthique, parfois mal comprise, mais qui relevait pour lui de la morale de l’avocat : être prêt à défendre quelqu’un dont on ne partage pas les idées car chacun a droit à une défense. Et au-delà de ce droit, chacun doit avoir la possibilité d’un retour au sein de la société.

Dans ses prises de position, on perçoit une réflexion sur la « technicité » des systèmes autoritaires. Que révèle-t-il sur les mécanismes institutionnels qui encadrent — ou limitent — les libertés ?

L’essentiel de la carrière d’avocat d’Abderrahim Berrada s’est déroulé durant la période allant des années 60 au début des années 80. Les historiens l’ont appelée « les années de plomb ». Ce fut une période extrêmement difficile pour les avocats. En effet, nous étions à une époque où la justice était rarement réellement indépendante. Elle devait obéir à certains ordres. Les procédures judiciaires n’étaient pas toujours respectées, les dossiers n’étaient pas toujours constitués selon les normes. De plus, les droits des prévenus n’étaient pas systématiquement garantis et certains pouvaient rester des années en détention sans être jugés. Ce fut le cas, entre autres, des militants de Illal Amam et du mouvement du 23 mars. Dans certaines circonstances, des méthodes très brutales étaient mêmes appliquées à leur encontre. À cela s’ajoutaient des formes d’intimidation visant les avocats. Abderrahim Berrada a été souvent menacé. Il était harcelé, notamment par des appels téléphoniques nocturnes. On a tenté de le radier de l’ordre des avocats à plusieurs reprises. Il a été arrêté plusieurs fois, puis relâché faute de charges réelles. Son passeport a été confisqué pendant quinze ans. C’était une tension permanente, aux conséquences lourdes, non seulement pour lui, mais aussi pour sa femme et son fils Yassine. En outre, la grande tradition des avocats des droits de l’Homme au Maroc consistait à plaider sans demander d’honoraires. Il a ainsi vécu toute sa vie de manière extrêmement modeste. Heureusement, des amis, des bienfaiteurs ou d’anciens détenus politiques reconnaissants ont pu l’aider à différentes reprises. Dans ce contexte, défendre un accusé était particulièrement difficile.

Photo d’époque de Me Berrada. DR

Au-delà de ses combats judiciaires, quelle conception de la citoyenneté et de la responsabilité des élites intellectuelles défend-il ?

Pour ce qui est de sa conception de la citoyenneté, tout réside, pour Abderrahim Berrada, dans une philosophie de la liberté, y compris la liberté de conscience. Il faisait référence à la Déclaration universelle des droits de l’homme et aux Lumières du XVIIIe siècle. Ses valeurs fondamentales étaient l’égalité, la lutte contre toute forme de discrimination, la conviction que les citoyens et les citoyennes doivent pouvoir participer démocratiquement à la prise de décision dans la société dans laquelle ils vivent. Deux mots revenaient constamment dans ses propos : dignité et justice. Il portait en lui un rejet profond de l’injustice. Il l’avait connue très jeune, à Derb-Sultan sous le protectorat. Il avait vécu l’injustice coloniale, parfois la violence et le racisme. Il avait également observé les conditions sociales difficiles dans un quartier où les classes sociales étaient mêlées, où l’on rencontrait des ouvriers et des ouvrières très modestes. Tout cela l’a profondément marqué. Quant à la responsabilité des élites intellectuelles, il se montrait exigeant. Il n’était pas toujours facile. Il était radical dans ses prises de position, courageux, mais jamais violent. Il estimait qu’un intellectuel a une dette envers la société. Si vous êtes intellectuel, c’est que la société vous a donné quelque chose, par exemple la possibilité de faire des études, ce que tout le monde n’a pas. À partir de là, vous avez la capacité d’analyser, de comprendre, de participer au débat, de dénoncer ce qui ne va pas et de proposer des améliorations. L’intellectuel, selon lui, doit donc s’engager dans le débat public.

Finalement, en quoi le parcours de Me Berrada permet-il de mieux comprendre l’évolution du rapport entre justice, pouvoir et société au Maroc ?

L’histoire qu’Abderrahim Berrada raconte dans ce livre s’étend sur une longue période, des années 40 jusqu’au début des années 2020. Elle témoigne d’abord d’une période d’enthousiasme, celle de l’indépendance où tout était à construire : une société plus juste, le développement économique et social, de nouvelles institutions. Il y avait un véritable élan. Puis une phase beaucoup plus difficile a commencé, à savoir les « années de plomb » marquées par des déceptions en matière de droits de l’Homme, de démocratie et de développement, du moins dans son regard. Ensuite s’est ouvert une nouvelle phase, de la fin du règne de Hassan II et au début du règne du nouveau roi, plus libérale. Des prisonniers politiques ont été libérés, Abraham Serfaty a pu revenir d’exil, des réformes importantes ont été engagées concernant les droits des femmes, l’Instance Équité et Réconciliation a été mise en place et une certaine liberté de presse a vu le jour. Ce fut l’alternance, période porteuse d’espoir. Ensuite, dans un contexte redevenu difficile, notamment après les attentats islamistes de 2003, la situation s’est à nouveau durcie. En définitive, Abderrahim Berrada a dressé un bilan nuancé de ce début de XXIe siècle : il y a eu des avancées, mais beaucoup restait à faire dans la mesure où, à ses yeux, le rapport entre justice, pouvoir et société était encore trop déséquilibré. Il lui est arrivé de faire référence au célèbre discours de Mohammed V du 18 novembre 1955, prononcé lors des Trois Glorieuses, à son retour d’exil : après le « petit djihad », celui de l’indépendance, venait le « grand djihad », celui de la construction d’un pays moderne, fondé sur le développement économique et social, les droits de l’Homme et la démocratie. Pour Abderrahim Berrada, ce grand chantier n’était pas encore achevé et il souhaitait, par ce livre, s’adresser avant tout à la jeunesse en espérant qu’elle le poursuive.

Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

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« Maghariba Fi Samae » : 2M lance une série d’animation sur des figures historiques marocaines https://lnt.ma/maghariba-fi-samae-2m-lance-une-serie-danimation-sur-des-figures-historiques-marocaines/ Thu, 19 Feb 2026 12:05:00 +0000 https://lnt.ma/?p=541969 À l’occasion du mois de Ramadan, 2M diffuse « Maghariba Fi Samae / Les Marocains du ciel », une série d’animation réalisée par Artcoustic et composée de 20 épisodes de 4 minutes. Cette production met en avant des figures historiques marocaines à travers un format court destiné au jeune public et aux familles, avec l’objectif […]

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À l’occasion du mois de Ramadan, 2M diffuse « Maghariba Fi Samae / Les Marocains du ciel », une série d’animation réalisée par Artcoustic et composée de 20 épisodes de 4 minutes. Cette production met en avant des figures historiques marocaines à travers un format court destiné au jeune public et aux familles, avec l’objectif de rendre ces parcours accessibles par le langage de l’animation.

Le projet répond à un constat souvent évoqué dans le secteur audiovisuel : le manque de contenus historiques nationaux adaptés aux enfants. La série s’inscrit ainsi dans une logique de production locale visant à proposer des références issues de l’histoire marocaine, dans un paysage marqué par la forte présence de programmes internationaux.

La diffusion est également prévue sur TV5MONDE, permettant à la série d’atteindre un public international dans plus de 180 pays. Cette distribution constitue une étape notable pour l’animation marocaine, présentée comme la première production nationale du genre biographique et patrimonial à être exportée à cette échelle.

La première saison de la série retrace l’histoire de Touria Chaoui, première femme pilote marocaine et arabe. Le premier épisode s’ouvre sur un moment fondateur de l’histoire nationale : le retour de feu le Roi Mohammed V de l’exil. Dans une scène à forte charge symbolique, Touria Chaoui survole le ciel marocain et largue des tracts en hommage au souverain. La série retrace ensuite les étapes de son parcours, de sa scolarité à son admission dans une école de pilotage jusque-là réservée aux hommes étrangers, en évoquant les obstacles rencontrés.

Le développement du programme s’est appuyé sur des recherches documentaires incluant archives, témoignages et sources académiques, avec le choix d’une animation 2D destinée à restituer les contextes historiques tout en restant adaptée à un format court.

« À travers Maghariba Fi Samae, notre ambition est de redonner vie à des figures majeures de l’histoire marocaine en utilisant le langage universel de l’animation. Touria Chaoui incarne une trajectoire exceptionnelle, à la fois historique et profondément humaine. Ce projet reflète également une conviction forte : l’animation marocaine dispose aujourd’hui des talents, des compétences et du potentiel nécessaires pour produire des œuvres patrimoniales capables de dialoguer avec les standards internationaux», déclare Ali Rguigue, Fondateur et Directeur Général d’Artcoustic.

La série mobilise principalement des professionnels marocains de l’animation et s’adresse aux enfants, aux familles, mais également aux établissements scolaires et à l’ensemble des publics sensibles aux récits historiques.

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« Rythmes du Maroc » : un rendez-vous culturel dédié aux familles à la Villa des Arts de Casablanca https://lnt.ma/rythmes-du-maroc-un-rendez-vous-culturel-dedie-aux-familles-a-la-villa-des-arts-de-casablanca/ Thu, 19 Feb 2026 12:04:16 +0000 https://lnt.ma/?p=541951 Le Collectif 4.0 organise un nouvel événement culturel intitulé « Rythmes du Maroc », prévu le 28 février 2026 de 13h30 à 15h30 à la Villa des Arts de Casablanca, en partenariat avec la Fondation Al Mada. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du cycle « Maroc, Terre de cultures », une série d’activités destinées […]

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Le Collectif 4.0 organise un nouvel événement culturel intitulé « Rythmes du Maroc », prévu le 28 février 2026 de 13h30 à 15h30 à la Villa des Arts de Casablanca, en partenariat avec la Fondation Al Mada. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du cycle « Maroc, Terre de cultures », une série d’activités destinées au public familial.

Cette initiative fait suite à une première manifestation consacrée aux cultures berbères, organisée précédemment par le collectif et présentée comme ayant suscité une forte participation. Le nouveau rendez-vous met l’accent sur la musique marocaine, ses rythmes et ses instruments traditionnels, à travers un programme combinant ateliers pratiques, exposition thématique, spectacle de marionnettes et moments d’échange entre parents et enfants.

Les activités proposées incluent notamment des ateliers de fabrication d’instruments, une présentation d’instruments à découvrir et écouter, ainsi que des animations destinées à favoriser l’interaction familiale. L’événement est accessible via un tarif unique fixé à 50 dirhams pour l’ensemble de la famille.

Selon les organisateurs, ce type de format vise à encourager la découverte culturelle et la transmission des savoirs artistiques auprès du jeune public, en privilégiant des approches participatives.

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Jazzablanca 2026 : quatre concerts par soir et 50 artistes pour une 19ᵉ édition élargie https://lnt.ma/jazzablanca-2026-quatre-concerts-par-soir-et-50-artistes-pour-une-19%e1%b5%89-edition-elargie/ Wed, 18 Feb 2026 13:16:18 +0000 https://lnt.ma/?p=541885 Pour sa 19ᵉ édition, Jazzablanca annonce une évolution de format avec quatre concerts programmés chaque soir du 2 au 11 juillet 2026 à Anfa Park, répartis entre la Scène 21 et la grande scène. Au total, près de 50 artistes sont attendus sur dix jours, entre les concerts payants d’Anfa Park et les prestations gratuites […]

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Pour sa 19ᵉ édition, Jazzablanca annonce une évolution de format avec quatre concerts programmés chaque soir du 2 au 11 juillet 2026 à Anfa Park, répartis entre la Scène 21 et la grande scène. Au total, près de 50 artistes sont attendus sur dix jours, entre les concerts payants d’Anfa Park et les prestations gratuites prévues au Parc de la Ligue Arabe.

Cette nouvelle cadence marque une montée en puissance du festival, qui poursuit le développement de sa programmation multi-styles et de son positionnement mêlant des légendes et icônes internationales, des figures des scènes actuelles et des artistes émergents.

Les organisateurs mettent également en avant une évolution des espaces d’accueil du public, avec une scénographie renouvelée et des zones repensées afin d’améliorer les conditions d’expérience et de circulation des festivaliers.

Parmi les premiers artistes annoncés figurent notamment Robbie Williams (2 juillet), Scorpions (4 juillet), Mika (9 juillet), Charlotte Cardin (9 juillet), Juanes (10 juillet) et Jorja Smith (11 juillet). Cette première annonce illustre une programmation axée sur la diversité artistique, avec une alternance de pop, rock, soul, jazz et musiques actuelles.

D’autres artistes issus de scènes contemporaines et hybrides sont également annoncés, dont Cory Wong (3 juillet), Naïka (5 juillet) et Rilès (7 juillet), confirmant la volonté d’élargir les registres musicaux représentés.

La Scène 21, scène du live de Jazzablanca, mettra à l’honneur le jazz dans ses formes les plus ouvertes et innovantes, entre héritage et exploration contemporaine  avec la participation annoncée de Yazz Ahmed (2 juillet), José James (4 juillet) et Fantastic Negrito (9 juillet). Cette orientation traduit la stratégie du festival consistant à maintenir une identité artistique identifiable tout en intégrant des formats plus ouverts, susceptibles d’attirer des publics variés.

AL

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Rabat : la Fondation Hassan II organise une rencontre littéraire avec Kebir Mustapha Ammi https://lnt.ma/rabat-la-fondation-hassan-ii-organise-une-rencontre-litteraire-avec-kebir-mustapha-ammi/ Wed, 11 Feb 2026 09:40:59 +0000 https://lnt.ma/?p=541399 La Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l’Étranger organise, le lundi 16 février 2026 à 18h, une rencontre avec l’écrivain Kebir Mustapha Ammi à l’Espace Rivages, au siège de la Fondation à Rabat. Cette rencontre sera consacrée à la présentation de son roman Les Vertus immorales. Né à Taza en 1952, Kebir Mustapha […]

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La Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l’Étranger organise, le lundi 16 février 2026 à 18h, une rencontre avec l’écrivain Kebir Mustapha Ammi à l’Espace Rivages, au siège de la Fondation à Rabat. Cette rencontre sera consacrée à la présentation de son roman Les Vertus immorales.

Né à Taza en 1952, Kebir Mustapha Ammi est romancier, essayiste, dramaturge et poète maroco-français. Installé en France depuis plus de trois décennies, il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages publiés notamment aux éditions de l’Aube, Gallimard et Elyzad. Parmi ses titres figurent La Fille du vent (2002), Le Ciel sans détours (2007), Mardochée (2011) et Le Coiffeur aux mains rouges (2025), ce dernier ayant reçu le Prix Moussa Konate du polar francophone.

L’œuvre de l’auteur explore divers registres littéraires et interroge les réalités du Maghreb, en abordant notamment les thématiques de l’exclusion, de l’identité et de la mémoire. Ses écrits s’inscrivent dans une articulation entre fiction et Histoire. En 2016, il a été décoré officier de l’Ordre du Ouissam du Mérite national par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Publié en 2009 aux éditions Gallimard, Les Vertus immorales retrace le parcours de Moumen, un jeune Marocain du XVIᵉ siècle, qui trouve dans la quête du savoir les fondements de son accomplissement. Le récit suit son voyage initiatique au-delà des frontières de son pays, jusqu’aux terres de l’Amérique, où il découvre la diversité des civilisations et affronte les épreuves de l’exil, de la violence et du doute. Le roman interroge les notions de vertu et d’infamie à travers les choix auxquels le personnage est confronté.

LNT

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Pas de record d’audience pour Bad Bunny et le Super Bowl https://lnt.ma/pas-de-record-daudience-pour-bad-bunny-et-le-super-bowl/ Wed, 11 Feb 2026 09:21:05 +0000 https://lnt.ma/?p=541401 La 60e édition du Super Bowl, animée à la mi-temps par Bad Bunny, est restée légèrement en deçà des records d’audience historique de ce programme, selon des chiffres publiés mardi. Le concert de la star du reggaeton a rassemblé en moyenne 128,2 millions de téléspectateurs lors de la finale du championnat de football américain, d’après […]

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La 60e édition du Super Bowl, animée à la mi-temps par Bad Bunny, est restée légèrement en deçà des records d’audience historique de ce programme, selon des chiffres publiés mardi.

Le concert de la star du reggaeton a rassemblé en moyenne 128,2 millions de téléspectateurs lors de la finale du championnat de football américain, d’après l’institut Nielsen.

Une performance remarquable, mais qui reste un peu en-dessous du record établi l’an dernier par le rappeur Kendrick Lamar, avec 133,5 millions de téléspectateurs, et de Michael Jackson en 1993 (133,4 millions).

La présence de Bad Bunny a engendré des semaines de polémique aux Etats-Unis: la droite s’est plaint du choix de ce chanteur de Porto Rico, qu’elle ne trouvait pas assez américain alors que l’île des Caraïbes est un territoire des Etats-Unis depuis 1898, et le président Donald Trump a boudé l’événement.

Cela n’a pas empêché la star de livrer une prestation festive, jalonnée de nombreuses références culturelles à son île et de symboles.

La fin du concert, majoritairement donné en Espagnol, a ainsi été marquée une procession de drapeaux latino-américains rappelant que l’Amérique est un continent riche de tous ses peuples, avant d’être un pays.

M. Trump a dénoncé le concert comme « un affront à la grandeur de l’Amérique », une semaine après que le chanteur ait appelé lors des Grammy Awards à mettre « dehors » ICE, la police de l’immigration américaine.

Le Super Bowl est traditionnellement l’événement le plus regardé de l’année aux Etats-Unis.

Pour cette 60e édition, l’affrontement entre les Seahawks de Seattle et les Patriots de Nouvelle-Angleterre a attiré 124,9 millions de téléspectateurs en moyenne sur la chaîne NBC et les différentes plateformes le diffusant – la plateforme de streaming Peacock, la chaîne hispanophone Telemundo, NBC Sports Digital et le service NFL+.

De quoi en faire le deuxième Super Bowl le plus regardé de l’histoire, après celui de l’an dernier. Et ce, malgré un match très défensif, qui a laissé peu de place au beau jeu et s’est soldé par une victoire des Seahawks 29 à 13.

 

LNT avec Afp

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Maman, sans mode d’emploi : un récit sincère sur la maternité https://lnt.ma/maman-sans-mode-demploi-un-recit-sincere-sur-la-maternite/ Fri, 06 Feb 2026 13:19:18 +0000 https://lnt.ma/?p=541165 Est-il possible d’aimer ses enfants plus que tout, tout en ayant l’impression de se perdre ? C’est à cette question que répond l’ouvrage « Maman, sans mode d’emploi ». À travers un journal de bord sincère, ce livre explore les différentes facettes de la maternité, allant des moments de bonheur aux épreuves les plus difficiles, avec pour […]

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Est-il possible d’aimer ses enfants plus que tout, tout en ayant l’impression de se perdre ?


C’est à cette question que répond l’ouvrage « Maman, sans mode d’emploi ». À travers un journal de bord sincère, ce livre explore les différentes facettes de la maternité, allant des moments de bonheur aux épreuves les plus difficiles, avec pour objectif de rappeler à chaque maman qu’elle n’est pas seule.

Loin des clichés et des représentations idéalisées, l’ouvrage décrit la maternité comme un parcours souvent complexe et bouleversant. L’auteure, Mariem Tabih, y partage son témoignage, notamment un épisode marquant : un accident de voiture dû à un épuisement total, qui a servi de signal d’alarme et l’a poussée à s’arrêter.

Le livre aborde des thématiques dans lesquelles chaque parent peut se reconnaître :

  • La réalité des nuits blanches : Une immersion dans la fatigue chronique qui pèse sur chaque geste du quotidien.
  • La charge mentale et l’effacement de soi : Le sentiment de disparaître derrière les besoins de sa famille et le défi de retrouver sa propre identité.
  • La solidarité plutôt que le jugement : Un message de bienveillance pour rappeler que l’imperfection est normale et qu’il est vital de demander de l’aide.

Ancienne journaliste, Mariem Tabih a longtemps écrit sur les histoires des autres avant de ressentir le besoin de partager la sienne. En mettant des mots sur son propre burn-out et ses doutes, elle a transformé une expérience personnelle en un outil de partage pour d’autres.


Le choix de l’auto-édition représente un tournant important dans sa vie. Après une période où elle avait mis de côté ses propres besoins pour s’occuper des siens, publier ce livre en toute indépendance est devenu pour Mariem Tabih un acte de renaissance. Cela marque une prise en main de sa vie professionnelle et personnelle, avec cette conviction : pour prendre soin des autres, il est crucial de ne pas s’oublier.

« J’ai écrit ce que j’aurais aimé lire quand je me sentais seule dans le brouillard », confie Mariem Tabih. « Ce livre est une main tendue pour dire aux mamans qu’elles font un travail immense et qu’elles ont le droit de penser à elles».

Le livre Maman, sans mode d’emploi est disponible sur le site officiel www.mamansansmodedemploi.com, ainsi que sur Amazon en versions broché et Kindle.

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L’AMMA ouvre sa saison culturelle 2026 avec une soirée dédiée au patrimoine musical marocain https://lnt.ma/lamma-ouvre-sa-saison-culturelle-2026-avec-une-soiree-dediee-au-patrimoine-musical-marocain/ Fri, 06 Feb 2026 11:07:50 +0000 https://lnt.ma/?p=541159 L’Association Marocaine de la Musique Andalouse (AMMA) ouvrira sa saison culturelle 2026 le 12 février au Théâtre Mohamed Zefzaf de Casablanca avec une soirée musicale placée sous le thème « Le Maroc en Musique ». Organisé sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, l’événement proposera un parcours à […]

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L’Association Marocaine de la Musique Andalouse (AMMA) ouvrira sa saison culturelle 2026 le 12 février au Théâtre Mohamed Zefzaf de Casablanca avec une soirée musicale placée sous le thème « Le Maroc en Musique ».

Organisé sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, l’événement proposera un parcours à travers plusieurs expressions du patrimoine musical marocain, notamment la musique andalouse, le Chgouri, le Gharnati, la chanson traditionnelle du Nord et le Samaâ. Cette soirée réunira plusieurs artistes, dont Abderrahim Souiri, invité d’honneur, reconnu pour sa contribution à la musique andalouse marocaine, ainsi que Coco Diam’s, qui interprétera un répertoire judéo-marocain aux côtés du ténor Bilal El Haouaj. L’ensemble sera accompagné par l’Orchestre de la Musique Andalouse de Tétouan. À travers cette rencontre artistique, l’AMMA marque le lancement de sa programmation 2026 autour de la valorisation et de la transmission du patrimoine musical national.

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Musique symphonique : l’OSR sublime l’univers d’Ottorino Respighi à Casablanca https://lnt.ma/musique-symphonique-losr-sublime-lunivers-dottorino-respighi-a-casablanca/ Fri, 06 Feb 2026 09:11:15 +0000 https://lnt.ma/?p=541134 La richesse du génie créatif du compositeur italien Ottorino Respighi s’est déployée avec éclat, jeudi soir au Théâtre Mohammed VI de Casablanca, à travers un programme symphonique consacré à trois de ses œuvres majeures, dans le cadre de la 16ᵉ saison artistique 2025-2026 de l’Orchestre Symphonique Royal (OSR). Sous la direction du maestro Oleg Reshetkin, […]

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La richesse du génie créatif du compositeur italien Ottorino Respighi s’est déployée avec éclat, jeudi soir au Théâtre Mohammed VI de Casablanca, à travers un programme symphonique consacré à trois de ses œuvres majeures, dans le cadre de la 16ᵉ saison artistique 2025-2026 de l’Orchestre Symphonique Royal (OSR).

Sous la direction du maestro Oleg Reshetkin, l’orchestre et le pianiste Evgeny Mikhaylov ont offert au public une immersion dans l’univers orchestral flamboyant de Respighi, caractérisé par une écriture raffinée, une palette sonore foisonnante et une forte expressivité émotionnelle.

La soirée s’est ouverte avec le Concerto per Pianoforte in la Minore, composé en 1902, alors que Respighi n’était âgé que de 22 ans. Cette œuvre romantique et virtuose, structurée en trois mouvements, révèle déjà la maîtrise du langage symphonique et l’imagination orchestrale du compositeur, influencées notamment par son passage au sein de l’Orchestre impérial de Russie et son apprentissage auprès de Rimski-Korsakov.

Dans cette pièce exigeante, le pianiste Evgeny Mikhaylov a livré une interprétation alliant puissance, sensibilité et précision technique, déployant un jeu à la fois flamboyant et introspectif, soutenu par un orchestre aux couleurs riches et contrastées.

Le public s’est ensuite laissé séduire par Rossiniana, suite orchestrale composée en 1925, dans laquelle Respighi rend un hommage subtil à Gioachino Rossini, en s’inspirant de plusieurs pièces issues des Péchés de vieillesse. À travers quatre mouvements – Capriccio, Lamento, Intermezzo et Tarantella – le compositeur revisite l’esprit léger et ironique de Rossini, tout en y insufflant une orchestration moderne, éclatante et néoclassique.

La soirée s’est poursuivie avec La Balade des Gnomes, œuvre de caractère fantastique inspirée d’un poème de Claudio Clausetti. À travers une écriture très imagée, Respighi y dépeint un univers sombre et inquiétant, oscillant entre agitation nerveuse, ironie et menace sourde. L’orchestre a donné vie à cette fresque sonore aux textures envoûtantes, transportant le public dans un récit musical empreint de mystère et de tension dramatique.

Le pianiste russe Evgeny Mikhaylov s’est dit très heureux et honoré de retrouver l’OSR, rappelant qu’il ne s’agissait pas de leur première collaboration. « J’aime beaucoup jouer avec cet orchestre, dont les musiciens sont formidables et extrêmement talentueux », a-t-il souligné, exprimant également son plaisir de collaborer avec le maestro Oleg Reshetkin, qu’il a qualifié de « musicien remarquable » et de chef animé par « une grande passion pour la programmation musicale ».

L’artiste a, par ailleurs, mis en avant le caractère singulier du programme proposé lors de cette soirée, estimant qu’il s’agissait d’un choix « audacieux et assez risqué », rarement entendu sur les scènes de concert. « C’est surprenant, car cette musique est magnifique, et c’est vraiment dommage qu’on ait si peu l’occasion de l’écouter », a-t-il relevé.

Évoquant le Concerto per Pianoforte in la Minore d’Ottorino Respighi, Evgeny Mikhaylov a confié son attachement particulier à cette œuvre, soulignant la beauté de son écriture et la rareté de ses interprétations. « Je pense que ce sera aussi un immense plaisir pour le public de découvrir cette musique », a-t-il ajouté.

Figure majeure de la musique italienne du XXᵉ siècle, Ottorino Respighi (1879-1936) s’est distingué par son attachement à un langage néoclassique, rejetant les avant-gardes de son époque au profit d’une musique profondément humaine et émotionnelle. Professeur de composition à l’Académie de Sainte-Cécile à Rome, il fut l’un des artisans du renouveau de la symphonie italienne, notamment à travers des œuvres emblématiques telles que Les Fontaines de Rome et Les Pins de Rome.

De son côté, Evgeny Mikhaylov, pianiste russe de renommée internationale, est reconnu pour la profondeur émotionnelle et le lyrisme de ses interprétations. Fort d’une carrière marquée par plus de 800 concerts à travers le monde, il est également un pédagogue confirmé, professeur et chef du département de piano au Conservatoire de Kazan.

 

LNT avec Map

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Une guitare mythique de Kurt Cobain aux enchères en mars à New York https://lnt.ma/une-guitare-mythique-de-kurt-cobain-aux-encheres-en-mars-a-new-york/ Fri, 06 Feb 2026 08:59:59 +0000 https://lnt.ma/?p=541153 La guitare utilisée par la légende du rock Kurt Cobain pour jouer « Smells Like Teen Spirit », du groupe Nirvana, ainsi que plusieurs pièces majeures appartenant aux Beatles, seront mises en vente aux enchères en mars à New York, selon la maison de vente Christie’s. La Fender Mustang de 1966 de Cobain fait partie d’un véritable […]

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La guitare utilisée par la légende du rock Kurt Cobain pour jouer « Smells Like Teen Spirit », du groupe Nirvana, ainsi que plusieurs pièces majeures appartenant aux Beatles, seront mises en vente aux enchères en mars à New York, selon la maison de vente Christie’s.

La Fender Mustang de 1966 de Cobain fait partie d’un véritable trésor d’instruments et de souvenirs musicaux, dont la batterie frappée du logo des Beatles aux États-Unis, lorsque les Fab Four ont joué dans « The Ed Sullivan Show » en 1964.

La collection Jim Irsay réunit notamment des guitares jouées par des musiciens qui ont marqué le XXe siècle, dont David Gilmour (Pink Floyd), Jerry Garcia (Grateful Dead), Eric Clapton, John Coltrane ou encore Johnny Cash.

Cette partie de la collection, méticuleusement constituée pendant des décennies par le philanthrope, mélomane passionné et propriétaire de l’équipe de football américain (NFL) des Colts d’Indianapolis, sera mise en vente le 12 mars à New York.

Le reste de la collection sera mise en vente en ligne et à New York, entre le 3 et le 17 mars. Une partie des recettes sera reversée aux oeuvres philanthropiques soutenues par Jim Irsay de son vivant.

Au coeur de la vente figurent également les paroles manuscrites du tube des Beatles « Hey Jude », ainsi que des guitares utilisées par John Lennon, Paul McCartney et George Harrison.

« Je pense qu’on peut dire que cette collection d’instruments des Beatles est la plus importante jamais réunie par quelqu’un qui n’était pas membre du groupe », a déclaré à l’AFP Amelia Walker, responsable des ventes chez Christie’s et spécialiste du département Collections privées et iconiques, à Beverly Hills.

Après avoir marqué une génération au sein de Nirvana, au cours d’une carrière marquée par son addiction à l’héroïne et sa relation complexe avec Courtney Love, Kurt Cobain s’était suicidé en avril 1994, à 27 ans.

 

LNT avec Afp

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Salé : l’artiste kazakh Zhanuzak Mussapir expose pour la première fois au Maroc https://lnt.ma/sale-lartiste-kazakh-zhanuzak-mussapir-expose-pour-la-premiere-fois-au-maroc/ Tue, 03 Feb 2026 11:02:42 +0000 https://lnt.ma/?p=540884 La Galerie d’art INEX Chaoui Bois à Salé accueillera, du 5 au 7 février 2026, une exposition de l’artiste peintre kazakh de renommée internationale Zhanuzak Mussapir, marquant sa première présentation officielle au Maroc. Cet événement est organisé en partenariat avec l’Ambassade de la République du Kazakhstan et le Musée Belghazi des instruments de musique (Dar […]

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La Galerie d’art INEX Chaoui Bois à Salé accueillera, du 5 au 7 février 2026, une exposition de l’artiste peintre kazakh de renommée internationale Zhanuzak Mussapir, marquant sa première présentation officielle au Maroc. Cet événement est organisé en partenariat avec l’Ambassade de la République du Kazakhstan et le Musée Belghazi des instruments de musique (Dar Al Qadi), dans une démarche de coopération culturelle visant à renforcer les échanges artistiques et intellectuels entre les deux pays.

Placée sous le thème « L’enfance et la vie d’Al-Farabi », l’exposition s’inscrit dans la vocation de la Galerie INEX de promouvoir le dialogue interculturel et de positionner la scène artistique marocaine comme un espace de rencontre entre les cultures de l’Orient et de l’Occident. Le parcours proposé invite le public à une immersion dans un univers pictural où se croisent réflexion philosophique, mémoire historique et recherche esthétique.

L’exposition constitue l’aboutissement d’un projet artistique mené par Zhanuzak Mussapir entre 2016 et 2020, centré sur une œuvre monumentale intitulée « De l’enfance à la sagesse ». Cette fresque, d’une longueur de 11,5 mètres pour 1,8 mètre de hauteur, se déploie en cinq tableaux interconnectés retraçant le parcours intellectuel et spirituel du philosophe Al-Farabi. À travers une narration visuelle continue, l’artiste évoque les grandes étapes de la vie du penseur, depuis ses premières années jusqu’à sa maturité, en passant par ses voyages à travers les grandes cités du savoir de l’Orient médiéval.

Les œuvres exposées se distinguent par une composition où le mouvement et la contemplation coexistent, traduisant une quête d’équilibre entre dynamisme et introspection. L’univers pictural de Mussapir intègre des références symboliques telles que les caravanes, les manuscrits et les livres, qui renvoient à la transmission du savoir et à la circulation des idées entre les civilisations. À travers ces éléments, l’artiste interroge la continuité de la pensée humaine et la permanence des échanges culturels à travers le temps.

LNT

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Marrakech : le mYSLm dévoile l’exposition “Yves Saint Laurent en scène” https://lnt.ma/marrakech-le-myslm-devoile-lexposition-yves-saint-laurent-en-scene/ Sat, 31 Jan 2026 13:11:09 +0000 https://lnt.ma/?p=540772 Le Musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm) accueille, à partir du 31 janvier, une nouvelle exposition intitulée Yves Saint Laurent en scène, consacrée au travail du couturier dans les domaines du théâtre, du music-hall et du ballet. Cette exposition se poursuivra jusqu’au 5 janvier 2027 et propose une immersion dans une facette essentielle, mais moins […]

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Le Musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm) accueille, à partir du 31 janvier, une nouvelle exposition intitulée Yves Saint Laurent en scène, consacrée au travail du couturier dans les domaines du théâtre, du music-hall et du ballet. Cette exposition se poursuivra jusqu’au 5 janvier 2027 et propose une immersion dans une facette essentielle, mais moins connue, de l’œuvre d’Yves Saint Laurent : sa contribution au spectacle vivant.

Placée sous le co-commissariat du couturier Stephan Janson et de Domitille Éblé, responsable des collections au Musée Yves Saint Laurent Paris, l’exposition met en lumière la relation étroite qu’entretenait Yves Saint Laurent avec les arts de la scène, nourrie dès l’adolescence par une fascination précoce pour le théâtre et la création scénique.

Conçue comme le prolongement d’un premier volet présenté à Rome en 2024, cette étape marrakchie constitue une seconde séquence du projet, enrichie de nouvelles pièces issues des collections de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent ainsi que de prêts internationaux. Le parcours propose une lecture approfondie du dialogue constant entre le créateur et les exigences du spectacle, à travers une sélection de costumes, de décors, de dessins préparatoires et d’archives rarement exposées.

L’exposition retrace les collaborations majeures d’Yves Saint Laurent avec des figures emblématiques de la scène, notamment le chorégraphe Roland Petit, la danseuse et chanteuse Zizi Jeanmaire, ainsi que plusieurs artistes du music-hall et de la chanson française. Elle met en évidence la manière dont le couturier concevait le costume non comme un simple élément décoratif, mais comme un prolongement du corps et du mouvement, pensé pour servir l’interprétation et renforcer la présence scénique.

La scénographie privilégie une approche immersive, invitant le visiteur à pénétrer dans les coulisses de la création. Les croquis, parfois très expressifs, sont présentés aux côtés des costumes réalisés par des ateliers spécialisés, permettant de saisir le passage du dessin à la matière et l’attention portée aux volumes, aux couleurs et à la gestuelle. L’influence de références artistiques majeures, notamment celle de Léon Bakst, est également mise en avant dans le traitement chromatique et esthétique des œuvres exposées.

À travers ce parcours, le mYSLm souligne l’importance du spectacle vivant dans la démarche créative d’Yves Saint Laurent et rappelle que son génie ne s’est pas limité à la mode, mais s’est pleinement exprimé dans la rencontre entre le vêtement, le corps et la scène.

LNT

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Décès d’Abdelhadi Belkhayat, monument de la chanson marocaine https://lnt.ma/deces-dabdelhadi-belkhayat-monument-de-la-chanson-marocaine/ Fri, 30 Jan 2026 23:00:10 +0000 https://lnt.ma/?p=540749 La scène culturelle marocaine est en deuil. Abdelhadi Belkhayat, icône de la chanson nationale, est décédé à l’âge de 86 ans, après une longue maladie. Hospitalisé au centre hospitalier militaire de Rabat, l’artiste s’est éteint en laissant derrière lui une œuvre profonde, intemporelle, et intimement liée à la mémoire collective de plusieurs générations de Marocains. […]

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La scène culturelle marocaine est en deuil. Abdelhadi Belkhayat, icône de la chanson nationale, est décédé à l’âge de 86 ans, après une longue maladie. Hospitalisé au centre hospitalier militaire de Rabat, l’artiste s’est éteint en laissant derrière lui une œuvre profonde, intemporelle, et intimement liée à la mémoire collective de plusieurs générations de Marocains.

Né en 1940 à Fès, Abdelhadi Belkhayat s’impose très tôt comme une voix singulière. Révélé au début des années 1960 par une audition à la radio nationale, il s’installe ensuite à Casablanca, où il marque durablement une scène musicale en pleine mutation. Son timbre puissant, habité, puise dans les traditions marocaines, orientales et arabo-andalouses, contribuant au renouveau de la chanson marocaine moderne.

Sa formation au Conservatoire supérieur de musique arabe du Caire, entre 1965 et 1967, renforce la rigueur et la profondeur de son art. Elle lui ouvre également les portes d’un public arabe élargi. Dans les années 1970, son passage remarqué à l’Olympia de Paris confirme son rayonnement international. Il explore parallèlement le cinéma à travers deux films marocains tournés au Caire, sans jamais s’éloigner durablement de la musique.

Abdelhadi Belkhayat a largement contribué à faire rayonner la chanson marocaine au-delà des frontières. Des titres devenus cultes comme Qitar Al Hayat, Hadak El Insane, Al Ams Al Qarib ou Ma Mennek Jouj, Nta Wahed ont traversé les décennies, portés par une voix immédiatement reconnaissable et une écriture d’une grande intensité émotionnelle.

L’artiste avait annoncé son retrait de la scène en 2012. Sa dernière apparition publique remonte à 2015, lors du Festival Mawazine, où il avait interprété des chants spirituels et religieux, dans un registre empreint de recueillement.

Selon des sources concordantes, ses funérailles auront lieu samedi à Casablanca. La prière mortuaire sera accomplie à la mosquée Annour, avant l’inhumation.

Avec la disparition d’Abdelhadi Belkhayat, le Maroc perd bien plus qu’un chanteur : une voix fondatrice, un repère artistique et un héritage culturel majeur. Si l’homme s’est tu, son chant, lui, continue de traverser le temps.

Nous sommes à Dieu et c’est vers Lui que nous retournerons

LNT

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Casablanca : un atelier immersif consacré aux « Histoires berbères » à la Villa des Arts https://lnt.ma/casablanca-un-atelier-immersif-consacre-aux-histoires-berberes-a-la-villa-des-arts/ Wed, 28 Jan 2026 15:49:12 +0000 https://lnt.ma/?p=540658 La Villa des Arts de Casablanca accueillera, samedi 31 janvier, un atelier thématique familial intitulé « Histoires berbères », consacré à la transmission culturelle, à la création et à l’imaginaire. Cette initiative est portée par le Collectif 4.0, en partenariat avec la Fondation Al Mada, dans le cadre d’une programmation culturelle visant à valoriser le […]

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La Villa des Arts de Casablanca accueillera, samedi 31 janvier, un atelier thématique familial intitulé « Histoires berbères », consacré à la transmission culturelle, à la création et à l’imaginaire. Cette initiative est portée par le Collectif 4.0, en partenariat avec la Fondation Al Mada, dans le cadre d’une programmation culturelle visant à valoriser le patrimoine et les expressions culturelles marocaines.

Cet événement s’inscrit dans une série de rendez-vous culturels développés sous le thème « Maroc, Terre de culture », une démarche dédiée à la mise en lumière des savoir-faire, des traditions et des héritages du Royaume à travers des formats accessibles, participatifs et intergénérationnels. À travers ce cycle, les organisateurs entendent proposer des expériences culturelles immersives, favorisant l’échange, la transmission et la découverte auprès d’un large public.

Premier événement de cette programmation, « Histoires berbères » est conçu comme un parcours culturel évolutif destiné aux familles et au grand public. Il ambitionne d’offrir une immersion dans l’univers riche et symbolique de la culture amazighe, à travers une série d’activités pédagogiques et ludiques, favorisant l’appropriation des référents culturels et la création collective.

Pensé comme un moment de partage intergénérationnel, l’atelier s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Il vise à encourager la transmission des traditions et des récits, tout en stimulant l’imaginaire et la créativité. L’approche adoptée repose sur l’interaction, l’expérimentation et l’expression artistique, afin de proposer une expérience culturelle accessible et inclusive.

Le programme prévoit notamment des ateliers cosmétiques « do it yourself » inspirés des rituels traditionnels, des ateliers manuels axés sur la peinture sur poterie, ainsi que des séances de dessin invitant les participants à explorer l’univers symbolique amazigh. Des ateliers musicaux permettront également de s’initier aux sonorités et aux rythmes traditionnels, tandis qu’un espace d’exposition offrira l’opportunité de découvrir, observer et partager des éléments du patrimoine culturel en famille.

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Exposition : Les Natures Invisibles par Najia Mehadji et Yamou https://lnt.ma/exposition-les-natures-invisibles-par-najia-mehadji-et-yamou/ Tue, 27 Jan 2026 14:15:12 +0000 https://lnt.ma/?p=540551 La galerie L’Atelier 21 présente « Les Natures Invisibles, une exposition de Najia Mehadji et Yamou, organisée du 5 février au 8 mars 2026 au Comptoir des Mines à Marrakech. Cette exposition réunit deux artistes majeurs de la scène contemporaine dont les travaux interrogent les formes du vivant, la nature et leurs prolongements symboliques, entre abstraction […]

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La galerie L’Atelier 21 présente « Les Natures Invisibles, une exposition de Najia Mehadji et Yamou, organisée du 5 février au 8 mars 2026 au Comptoir des Mines à Marrakech.

Cette exposition réunit deux artistes majeurs de la scène contemporaine dont les travaux interrogent les formes du vivant, la nature et leurs prolongements symboliques, entre abstraction et figuration.

Dans le texte du catalogue, le commissaire de l’exposition, Olivier Rachet, souligne que l’art de Najia Mehadji et de Yamou ne cherche pas à « reproduire le visible de façon littérale », mais à rendre perceptible « le souffle cosmique de l’univers » et « l’impalpable présence de l’infini ». Il inscrit leur travail dans « la lignée de l’abstraction moderniste », marquée par la réappropriation du motif de l’arabesque, transformé « moins en motif qu’en un élément vivant ».

Il précise enfin que les formes florales, végétales ou paysagères éventuellement perceptibles « ne valent qu’en fonction du lien qu’elles entretiennent avec le cosmos, le vivant et le non-visible ».

Les œuvres de Najia Mehadji et de Yamou sont présentes dans de nombreuses collections publiques et institutionnelles, au Maroc et à l’international.

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