Culture - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/culture/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Fri, 10 Apr 2026 15:09:23 +0000 fr-FR hourly 1 Casablanca-Settat : la 19e édition du Festival International Théâtre et Cultures met à l’honneur la diversité artistique https://lnt.ma/casablanca-settat-la-19e-edition-du-festival-international-theatre-et-cultures-met-a-lhonneur-la-diversite-artistique/ Fri, 10 Apr 2026 15:09:23 +0000 https://lnt.ma/?p=544908 La Région Casablanca-Settat organise, en partenariat avec la Fondation des Arts Vivants et Casa Events et Animation, la 19e édition du Festival International Théâtre et Cultures, prévue du 15 au 25 avril dans plusieurs villes de la région. Placée sous le signe de la diversité culturelle, cette édition réunira des spectacles issus de plusieurs pays, […]

The post Casablanca-Settat : la 19e édition du Festival International Théâtre et Cultures met à l’honneur la diversité artistique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Région Casablanca-Settat organise, en partenariat avec la Fondation des Arts Vivants et Casa Events et Animation, la 19e édition du Festival International Théâtre et Cultures, prévue du 15 au 25 avril dans plusieurs villes de la région. Placée sous le signe de la diversité culturelle, cette édition réunira des spectacles issus de plusieurs pays, notamment la Palestine, l’Italie, la France et le Maroc. À travers cette programmation, les organisateurs entendent proposer une pluralité de regards artistiques, reflétant les évolutions contemporaines du théâtre et les interactions entre différentes traditions scéniques.

Le festival se veut ainsi un espace de circulation des œuvres et de dialogue entre artistes, en mettant en avant des créations mêlant différentes approches esthétiques et narratives. Au total, onze spectacles seront présentés sur plusieurs scènes de la région, combinant productions nationales et internationales.

Des espaces d’échange et de transmission

Au-delà des représentations, le festival prévoit un programme de conférences et de master classes destinées aux étudiants, aux jeunes artistes et aux passionnés de théâtre. Ces rencontres seront animées par des professionnels reconnus du secteur, offrant un cadre d’apprentissage et de réflexion autour des enjeux du spectacle vivant.

Les thématiques abordées porteront notamment sur le jeu d’acteur, les formes de narration contemporaines ou encore le rôle du théâtre face aux transformations sociales et numériques. Ces espaces visent à favoriser la transmission des savoirs et à renforcer les liens entre les différentes générations d’artistes.

Plusieurs personnalités du monde culturel et théâtral sont attendues à cette édition, parmi lesquelles des figures issues de différents horizons artistiques et géographiques. Leur participation devrait contribuer à enrichir les échanges et à renforcer les passerelles entre les scènes théâtrales internationales.

Cette ouverture internationale s’inscrit dans la vocation du festival de constituer une plateforme de rencontres et de dialogue interculturel, en favorisant la mise en réseau des acteurs du secteur.

L’une des spécificités de cette édition réside dans son déploiement sur plusieurs villes de la région Casablanca-Settat. Outre les espaces culturels de Casablanca, le festival investira pour la première fois des lieux situés à El Jadida et Ben Ahmed, élargissant ainsi son périmètre d’action.

Selon Abdellatif Maâzouz, cette extension territoriale illustre « l’importance de la culture comme levier de rayonnement et de dynamisation des territoires ». Il souligne que la promotion des arts contribue à renforcer l’attractivité régionale et à favoriser l’accès des citoyens à des expressions artistiques de qualité.

Dans le même sens, Mohammed Jouahri met en avant l’objectif de « faire vibrer la ville au rythme d’une programmation nationale et internationale », en créant des conditions favorables à la rencontre entre artistes et publics.

La cérémonie d’ouverture, prévue au Studio des Arts Vivants, sera marquée par la présentation en avant-première de la pièce « Data Love », mise en scène par Amine Nasseur. Cette création, interprétée par des comédiens marocains, donnera le coup d’envoi à dix jours de programmation.

L’événement entend ainsi valoriser la scène théâtrale nationale tout en l’inscrivant dans un dialogue avec les productions internationales.

Pour Noureddine Ayouch, le festival dépasse la dimension événementielle pour constituer « un espace vivant où se rencontrent les artistes et les publics ». Il souligne que cette édition traduit un engagement en faveur de la création, des échanges internationaux et du dialogue entre les cultures.

Depuis sa création, le Festival International Théâtre et Cultures s’est progressivement imposé comme un rendez-vous structurant du paysage culturel marocain. En favorisant la diffusion des œuvres et la rencontre des acteurs, il participe à la consolidation d’un écosystème artistique en mutation.

LNT

The post Casablanca-Settat : la 19e édition du Festival International Théâtre et Cultures met à l’honneur la diversité artistique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
« Odyssées intérieures » : exposition de Calixte Hétier Clément à Rabat https://lnt.ma/odyssees-interieures-exposition-de-calixte-hetier-clement-a-rabat/ Thu, 09 Apr 2026 08:59:53 +0000 https://lnt.ma/?p=544775 La galerie de l’Institut français de Rabat présente du 10 au 29 avril 2026 l’exposition « Odyssées intérieures » de l’artiste peintre Calixte Hétier Clément, installée à Rabat depuis septembre 2025. Formée aux Beaux-Arts de Paris, Calixte Hétier Clément travaille principalement à la peinture à l’huile au couteau. Son approche consiste à photographier des situations, des gestes et des visages dans son […]

The post « Odyssées intérieures » : exposition de Calixte Hétier Clément à Rabat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La galerie de l’Institut français de Rabat présente du 10 au 29 avril 2026 l’exposition « Odyssées intérieures » de l’artiste peintre Calixte Hétier Clément, installée à Rabat depuis septembre 2025.

Formée aux Beaux-Arts de Paris, Calixte Hétier Clément travaille principalement à la peinture à l’huile au couteau. Son approche consiste à photographier des situations, des gestes et des visages dans son quotidien, puis à les retranscrire sur toile en privilégiant le mouvement et la lumière. Ses œuvres explorent des thèmes tels que l’introspection, la liberté et l’authenticité.

Formée aux Beaux-Arts de Paris, l’artiste a d’abord exercé pendant 15 ans dans l’architecture avant de se consacrer pleinement à la peinture.

Depuis 2015, elle a exposé en France, aux Émirats arabes unis, en Afrique du Sud, ainsi qu’aux États-Unis, en Allemagne, en Espagne et au Liban. Son travail intègre différents matériaux pour créer volume et texture, donnant une dimension sculpturale à ses tableaux.

The post « Odyssées intérieures » : exposition de Calixte Hétier Clément à Rabat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Comediablanca revient à Casablanca du 4 au 6 juin 2026 https://lnt.ma/comediablanca-revient-a-casablanca-du-4-au-6-juin-2026/ Thu, 09 Apr 2026 08:53:20 +0000 https://lnt.ma/?p=544770 Le festival Comediablanca signe son retour au Complexe Mohammed V de Casablanca les 4, 5 et 6 juin 2026. Pour sa troisième édition, l’événement proposera une programmation sur trois jours, réunissant plus de vingt artistes marocains et internationaux et attend un public total de 15 000 spectateurs, soit environ 5 000 par soir. Organisé par Tendansia, le […]

The post Comediablanca revient à Casablanca du 4 au 6 juin 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le festival Comediablanca signe son retour au Complexe Mohammed V de Casablanca les 4, 5 et 6 juin 2026. Pour sa troisième édition, l’événement proposera une programmation sur trois jours, réunissant plus de vingt artistes marocains et internationaux et attend un public total de 15 000 spectateurs, soit environ 5 000 par soir.

Organisé par Tendansia, le festival se positionne comme un rendez-vous majeur de l’humour et du spectacle vivant au Maroc.

La première soirée, le 4 juin, sera consacrée à un gala 100 % marocain dirigé par Taliss et mettant en avant les artistes Oussama Ramzi, Saïd & Wadie, Ayoub Idri, Fadwa Taleb, Rachid Rafik, Driss & Mehdi, Fatih Mohamed, Wahiba Bouya et Zouhair Zair.

Le 5 juin, Jalil Tijani présentera une version revisitée et intimiste de son spectacle ”Jeux de Société”, accompagnée d’invités surprises, pour sa dernière représentation à Casablanca.

La soirée du 6 juin clôturera le festival avec un gala francophone dirigé par Kheiron, entouré d’artistes aux univers variés, dont Laurie Peret, Mimo Lazrak, Mehdi Bousaidan, Doully, John Sulo et Hamaka, avec la présence d’un artiste marocain de renom en guest surprise.

En parallèle des spectacles, le festival propose un village expérientiel ouvert chaque soir, proposant un food court, des animations, des expériences culturelles, une zone gaming et des espaces d’échange.

À l’instar des éditions précédentes, la direction artistique de l’édition 2026 de Comediablanca est assurée par Amir Rouani.

AL

The post Comediablanca revient à Casablanca du 4 au 6 juin 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
« Derrière les Palmiers » : ASLI salue une œuvre forte et engagée https://lnt.ma/derriere-les-palmiers-asli-salue-une-oeuvre-forte-et-engagee/ Fri, 03 Apr 2026 08:52:01 +0000 https://lnt.ma/?p=544412 À l’occasion de l’avant-première du film ‘‘Derrière les palmiers’’, réalisé par Meryem Benm’Barek, l’ONG internationale ASLI a tenu à saluer une œuvre cinématographique d’une grande intensité, portée par une écriture sensible et une lecture contemporaine des réalités sociales. Présents lors de cette projection, les membres de l’association ont exprimé, à l’unanimité, leur émotion face à […]

The post « Derrière les Palmiers » : ASLI salue une œuvre forte et engagée appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
À l’occasion de l’avant-première du film ‘‘Derrière les palmiers’’, réalisé par Meryem Benm’Barek, l’ONG internationale ASLI a tenu à saluer une œuvre cinématographique d’une grande intensité, portée par une écriture sensible et une lecture contemporaine des réalités sociales.

Présents lors de cette projection, les membres de l’association ont exprimé, à l’unanimité, leur émotion face à un film à la fois poignant et profondément humain. Par sa justesse et la finesse de sa narration, le film ‘‘Derrière les palmiers’’ s’impose comme une création marquante, où l’intime éclaire des enjeux collectifs avec subtilité et exigence.

Pour rappel et après le succès de ‘‘Sofia’’, récompensé au Festival de Cannes en 2018, Meryem Benm’Barek vient de confirmer ici la singularité de son regard et sa capacité à inscrire ses récits dans une dynamique à la fois artistique et sociétale. Le tout en résonance avec les transformations du monde contemporain.

Distribué par Pyramide Distribution, ce film se veut une trajectoire cinématographique ambitieuse, contribuant au rayonnement du cinéma marocain sur la scène internationale.

A cette occasion, l’association ASLI a saisi l’occasion pour encourage vivement le public à venir découvrir cette œuvre qui participe pleinement à la vitalité et à la reconnaissance du cinéma marocain.

Pour rappel, ASLI est une organisation internationale engagée dans la transmission des savoirs, l’innovation et la connexion des cultures. Elle œuvre à créer des ponts entre les territoires, les générations et les talents en valorisant le patrimoine matériel et immatériel à l’échelle internationale.

HZ

The post « Derrière les Palmiers » : ASLI salue une œuvre forte et engagée appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Rabat : le centre culturel IKLYLE met à l’honneur l’archéologie africaine https://lnt.ma/rabat-le-centre-culturel-iklyle-met-a-lhonneur-larcheologie-africaine/ Thu, 02 Apr 2026 14:13:22 +0000 https://lnt.ma/?p=544365 Le centre culturel IKLYLE-Rabat, relevant de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Éducation-Formation, organise une conférence scientifique et culturelle consacrée à l’archéologie africaine, mettant en lumière la richesse et la diversité du patrimoine du continent. Organisé en partenariat avec l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine, cet événement s’inscrit […]

The post Rabat : le centre culturel IKLYLE met à l’honneur l’archéologie africaine appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le centre culturel IKLYLE-Rabat, relevant de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Éducation-Formation, organise une conférence scientifique et culturelle consacrée à l’archéologie africaine, mettant en lumière la richesse et la diversité du patrimoine du continent.

Organisé en partenariat avec l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine, cet événement s’inscrit dans une démarche de valorisation des héritages culturels africains, en les présentant comme un levier essentiel pour comprendre l’histoire de l’humanité et l’évolution des civilisations.

Une réflexion scientifique sur les enjeux du patrimoine africain

Placée sous le thème « L’Afrique contée par l’archéologie », cette rencontre vise à ouvrir un débat scientifique autour de l’authenticité et de l’intégrité du patrimoine archéologique africain, en tenant compte des spécificités culturelles et géographiques propres aux différentes régions du continent.

Elle ambitionne également d’identifier les acteurs impliqués dans la protection de ce patrimoine et de mettre en lumière les défis auxquels font face les politiques de sauvegarde, dans un contexte marqué notamment par les conflits armés, le trafic illicite des biens culturels, les effets du changement climatique et l’urbanisation rapide.

La conférence réunira plusieurs chercheurs et spécialistes du domaine, avec une modération assurée par Houda Oudouche, archéologue et maître de conférences à l’INSAP.

Les échanges s’articuleront autour de plusieurs axes, notamment la valeur universelle de l’archéologie africaine, les apports des sites archéologiques marocains à la compréhension des origines de l’humanité, ainsi que les perspectives liées à la création d’un musée panafricain à Rabat.

À ce titre, Abdeljalil Bouzougar interviendra sur la portée universelle de l’archéologie africaine, tandis que Abderrahim Mohib abordera les découvertes liées aux sites de Casablanca et leur contribution à l’étude des origines d’Homo sapiens.

De son côté, Abdelaziz El Idrissi présentera un projet de musée dédié à l’Afrique à Rabat, mettant en avant une approche fondée sur le partage du patrimoine et une ambition panafricaine.

Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la programmation annuelle du centre IKLYLE-Rabat, qui vise à sensibiliser le public aux enjeux culturels du continent africain et à promouvoir une meilleure appropriation de son patrimoine.

LNT

The post Rabat : le centre culturel IKLYLE met à l’honneur l’archéologie africaine appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Rabat : le festival JIDAR revient pour une 11e édition https://lnt.ma/rabat-le-festival-jidar-revient-pour-une-11e-edition/ Thu, 02 Apr 2026 10:19:51 +0000 https://lnt.ma/?p=544323 Le festival JIDAR revient pour sa 11e édition du 16 au 26 avril 2026. Fidèle à sa mission de transformer Rabat en un musée à ciel ouvert, l’événement propose cette année une programmation riche, plaçant la transmission et la scène marocaine au centre de ses « Dialogues urbains ». Depuis plus d’une décennie, JIDAR accompagne […]

The post Rabat : le festival JIDAR revient pour une 11e édition appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le festival JIDAR revient pour sa 11e édition du 16 au 26 avril 2026. Fidèle à sa mission de transformer Rabat en un musée à ciel ouvert, l’événement propose cette année une programmation riche, plaçant la transmission et la scène marocaine au centre de ses « Dialogues urbains ».

Depuis plus d’une décennie, JIDAR accompagne l’inscription de l’art urbain dans le paysage culturel de Rabat, faisant des murs des surfaces de narration et de rencontre. Pour cette nouvelle étape, le festival réaffirme son ambition de faire du street art un espace de dialogue vivant entre la création contemporaine et les habitants.

Une cartographie visuelle de 15 nouvelles fresques

Le cœur historique du festival battra à nouveau avec la réalisation de 15 fresques murales à travers la ville. Cette année, une volonté affirmée est donnée aux artistes marocains, afin de soutenir l’émergence d’une scène locale forte et dynamique.

Une programmation internationale ancrée dans les quartiers

Cette 11e édition rassemble des signatures majeures venues des quatre coins du globe pour dialoguer avec le tissu urbain de Rabat. Le public pourra voir éclore les œuvres de Marat Morik (Russie), Vesod (Italie), Nassim Azarzar (France/Maroc) et Iramo (Maroc) dans le quartier Hassan. Le duo Ruído (Portugal) et Keya Tama (Afrique du Sud) marqueront de leur empreinte Yacoub El Mansour, tandis que les quartiers d’El Youssoufia et d’Agdal-Riad deviendront le terrain de jeu de Marina Capdevila (Espagne), Guillem Font (Espagne), Jumu Monster (Pérou/Chili), Azpeger (Équateur), ainsi que des talents nationaux Rosh, Ritanosko, Mizmiz et RDS. Ensemble, ils composent une fresque monumentale et cosmopolite, ancrée dans le contexte social de chaque quartier.

Le Mur Collectif : Un laboratoire de transmission sous l’œil de BAKR

Véritable pierre angulaire du festival, le Mur Collectif se veut un espace de création libre et partagé. Cette année, douze jeunes artistes et étudiant·es en écoles d’art travailleront du 20 au 26 avril sous la direction artistique de BAKR. Ancien participant du mur collectif en 2019, BAKR incarne cette pédagogie active où le savoir-faire se transmet par le geste et l’expérience.

 Médiation et immersion : Rabat Art Explore et Jidar Podcast

Pour prolonger l’expérience, JIDAR propose un programme de médiation complet où le public est invité à redécouvrir la ville à travers les visites guidées de Rabat Art Explore #4, des parcours gratuits accompagnés par des guides expérimentés. En complément de cette immersion physique, le Jidar Podcast offre un format inédit pour approfondir les échanges et donner la parole aux artistes et aux acteurs de cette scène en pleine ébullition.

 

Cdp

The post Rabat : le festival JIDAR revient pour une 11e édition appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
« Ride to Rise », un documentaire pour sensibiliser à l’inclusion des personnes en situation de handicap https://lnt.ma/ride-to-rise-un-documentaire-pour-sensibiliser-a-linclusion-des-personnes-en-situation-de-handicap/ Wed, 01 Apr 2026 10:31:22 +0000 https://lnt.ma/?p=544254 La Nabda Foundation a organisé à Casablanca l’avant-première de son film documentaire « Ride to Rise », à l’occasion de la Journée nationale des personnes en situation de handicap. Accueillie au cinéma Pathé Californie, cette projection s’est inscrite dans une démarche de sensibilisation et de mobilisation autour des enjeux d’inclusion sociale et professionnelle. Un récit […]

The post « Ride to Rise », un documentaire pour sensibiliser à l’inclusion des personnes en situation de handicap appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Nabda Foundation a organisé à Casablanca l’avant-première de son film documentaire « Ride to Rise », à l’occasion de la Journée nationale des personnes en situation de handicap. Accueillie au cinéma Pathé Californie, cette projection s’est inscrite dans une démarche de sensibilisation et de mobilisation autour des enjeux d’inclusion sociale et professionnelle.

Un récit au croisement du sport et de l’engagement social

Au cœur du documentaire, une traversée du Maroc à vélo reliant Tanger à Dakhla sur plus de 2.400 kilomètres. Au-delà de la performance sportive, « Ride to Rise » met en lumière les réalités vécues par les personnes en situation de handicap à travers des témoignages et des parcours de vie marqués par la résilience.

Le film vise ainsi à rendre visibles des situations encore largement méconnues, en exposant les obstacles persistants à l’inclusion, qu’ils soient sociaux, économiques ou professionnels. La projection a suscité une forte émotion parmi les participants, suivie d’échanges mettant en évidence la nécessité d’accélérer les dynamiques d’intégration.

À travers cette initiative, Nabda Foundation entend dépasser le simple cadre de la sensibilisation pour encourager des engagements concrets. Sa fondatrice, Aziza Gannoune, a souligné que « l’inclusion ne doit plus être une intention, elle doit devenir une réalité vécue », précisant que le film constitue « un outil pour provoquer des prises de conscience et déclencher des actions ».

Elle a également relevé que la création d’espaces d’échange et de dialogue autour de ces thématiques permet de faire évoluer les perceptions et d’amorcer des changements durables.

Le rôle des espaces culturels dans le débat sociétal

De son côté, Frédéric Godfroid a mis en avant le rôle des salles de cinéma comme lieux d’expression et d’engagement, estimant que ce type d’initiative contribue à donner de la visibilité à des causes sociétales importantes.

Selon lui, « Ride to Rise » dépasse le cadre du cinéma pour s’inscrire comme un appel à faire évoluer les regards et les mentalités autour de la question du handicap.

L’avant-première de ce documentaire s’inscrit dans une stratégie plus large portée par Nabda Foundation, qui mobilise différents leviers, notamment le sport, l’art et l’insertion professionnelle, pour promouvoir une société plus inclusive.

LNT

The post « Ride to Rise », un documentaire pour sensibiliser à l’inclusion des personnes en situation de handicap appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Cinéma : « Paradise Garden » de Sonia Terrab doublement primé à Milan https://lnt.ma/cinema-paradise-garden-de-sonia-terrab-doublement-prime-a-milan/ Tue, 31 Mar 2026 09:24:35 +0000 https://lnt.ma/?p=544426 Le court métrage Les Jardins du Paradis (Paradise Garden), écrit et réalisé par la cinéaste marocaine Sonia Terrab, a été récompensé lors de la 35ᵉ édition du Festival du Cinema Africano, Asia e America Latina de Milan. Le film a remporté le Prix du Meilleur Court Métrage Africain ainsi que le Prix Multimedia San Paolo […]

The post Cinéma : « Paradise Garden » de Sonia Terrab doublement primé à Milan appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le court métrage Les Jardins du Paradis (Paradise Garden), écrit et réalisé par la cinéaste marocaine Sonia Terrab, a été récompensé lors de la 35ᵉ édition du Festival du Cinema Africano, Asia e America Latina de Milan. Le film a remporté le Prix du Meilleur Court Métrage Africain ainsi que le Prix Multimedia San Paolo – Telenova, confirmant son rayonnement sur la scène internationale.

Une fiction ancrée dans le réel

Premier passage à la fiction pour Sonia Terrab, Les Jardins du Paradis s’inscrit dans la continuité de son travail documentaire, centré sur les invisibles, les femmes et la jeunesse marocaine. Le film raconte l’histoire de Naïma, une mère célibataire vivant avec son fils Ahmed, 11 ans, dans un bidonville à la périphérie de Casablanca.

Lorsque les autorités décident de démolir le quartier et de reloger ses habitants, Ahmed doit changer d’école. Mais une contrainte administrative se dresse : la signature du père est exigée, alors que celui-ci a disparu depuis des années. Tourné en immersion avec de vrais habitants, le film revendique une approche réaliste, fidèle aux situations vécues.

Une portée sociale et juridique

Au-delà du récit, le film met en lumière une problématique sociale toujours d’actualité. La Moudawana confère en effet la tutelle légale au père, y compris en cas d’absence, ce qui place de nombreuses mères dans des situations administratives complexes. Alors que la réforme du Code de la famille reste attendue, le film soulève un débat sensible sur les droits des femmes et des enfants.

Un parcours international remarqué

Depuis sa première mondiale au Festival International du Film Francophone de Namur, Les Jardins du Paradis poursuit un parcours international soutenu. Le film a notamment obtenu une Mention spéciale du jury au Festival International du Cinéma Francophone en Acadie (FICFA) et a été sélectionné dans plusieurs festivals de référence, dont INTERFILM à Berlin, le Festival National du Film de Tanger, ainsi que des rendez-vous à Louxor, Malmö, Montréal, Lunel et Dakar.

Au total, le court métrage a été programmé dans plus de 20 festivals à travers le monde, témoignant de l’intérêt qu’il suscite auprès du public et des professionnels.

Une coproduction maroco-française

Les Jardins du Paradis est une coproduction entre Iris Productions, basée au Maroc et portée par la productrice Merième Addou, et la société française Cinenovo. Cette collaboration illustre la vitalité des échanges cinématographiques entre les deux pays et la montée en puissance du cinéma marocain sur la scène internationale.

Avec ce double prix à Milan, Sonia Terrab confirme son engagement artistique et social, en donnant à voir des réalités souvent invisibles, à travers un cinéma ancré dans le réel et porté par une forte dimension humaine.

 

LNT

The post Cinéma : « Paradise Garden » de Sonia Terrab doublement primé à Milan appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Sara Moullablad dévoile son EP « Twehechetek » lors d’un showcase à Casablanca https://lnt.ma/sara-moullablad-devoile-son-ep-twehechetek-lors-dun-showcase-a-casablanca/ Fri, 27 Mar 2026 14:44:26 +0000 https://lnt.ma/?p=543949 La chanteuse et auteure-compositrice marocaine Sara Moullablad a présenté son nouvel EP « Twehechetek » à l’occasion d’un showcase organisé le 26 mars à l’American Arts Center à Casablanca. Cet EP de trois titres mêle pop et jazz, et explore des émotions personnelles liées au manque, à la nostalgie et à l’introspection. Le morceau phare, […]

The post Sara Moullablad dévoile son EP « Twehechetek » lors d’un showcase à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La chanteuse et auteure-compositrice marocaine Sara Moullablad a présenté son nouvel EP « Twehechetek » à l’occasion d’un showcase organisé le 26 mars à l’American Arts Center à Casablanca.

Cet EP de trois titres mêle pop et jazz, et explore des émotions personnelles liées au manque, à la nostalgie et à l’introspection. Le morceau phare, « Twehechetek », sert de fil conducteur et reflète l’approche intime et sensible de l’artiste.

Présenté en live dans un format intimiste, le projet met en lumière une nouvelle facette de l’univers musical de Sara Moullablad.

The post Sara Moullablad dévoile son EP « Twehechetek » lors d’un showcase à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Lancement du Marrakech Comedy Festival, un nouveau rendez-vous dédié à l’humour à Marrakech https://lnt.ma/lancement-du-marrakech-comedy-festival-un-nouveau-rendez-vous-dedie-a-lhumour-a-marrakech/ Wed, 25 Mar 2026 09:41:06 +0000 https://lnt.ma/?p=543800 La ville de Marrakech accueillera, du 4 au 6 juin 2026, la première édition du Marrakech Comedy Festival, un événement consacré à l’humour francophone et arabophone, qui se tiendra au Palais des Congrès. Un festival à vocation internationale Présenté comme une plateforme de rencontre entre différentes scènes humoristiques, le festival ambitionne de réunir des artistes […]

The post Lancement du Marrakech Comedy Festival, un nouveau rendez-vous dédié à l’humour à Marrakech appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La ville de Marrakech accueillera, du 4 au 6 juin 2026, la première édition du Marrakech Comedy Festival, un événement consacré à l’humour francophone et arabophone, qui se tiendra au Palais des Congrès.

Un festival à vocation internationale

Présenté comme une plateforme de rencontre entre différentes scènes humoristiques, le festival ambitionne de réunir des artistes issus des univers francophone, arabophone et international. L’événement entend ainsi positionner Marrakech comme un lieu d’échange culturel autour de l’humour, dans une logique d’ouverture et de diversité artistique.

Cette première édition est portée par deux figures du paysage humoristique, Karim Debbouze et Malik Bentalha, respectivement fondateur et directeur artistique du festival.

La programmation s’articulera autour de plusieurs temps forts, avec un gala arabophone prévu le 4 juin, dont la direction artistique est confiée à Eko, suivi de deux soirées de galas francophones les 5 et 6 juin, animées par Malik Bentalha.

En parallèle, des événements annexes viendront compléter l’offre du festival, afin d’élargir l’expérience proposée au public.

Le Marrakech Comedy Festival bénéficie d’un dispositif médiatique reposant sur plusieurs partenariats, notamment avec TV5 Monde, 2M, Fnac et NRJ, avec la délocalisation de l’émission animée par Camille Combal.

Par ailleurs, une captation du gala francophone sera diffusée sur Disney+, marquant une première pour un spectacle d’humour en langue française sur cette plateforme.

Selon Karim Debbouze, ce projet vise à « contribuer au rayonnement du Maroc à l’international et à affirmer Marrakech comme une capitale mondiale de l’humour », avec l’objectif d’inscrire ce rendez-vous dans la durée.

De son côté, Malik Bentalha a souligné la dimension personnelle de sa participation à cet événement, évoquant un lien particulier avec le Maroc et la volonté de contribuer à la création d’un nouveau rendez-vous artistique.

La billetterie du festival sera ouverte à partir du 25 mars 2026, via les plateformes Guichet.ma pour le Maroc et Fnac Spectacles pour la France. Les organisateurs ont indiqué que la programmation détaillée et les premiers noms d’artistes seront dévoilés prochainement.

LNT

The post Lancement du Marrakech Comedy Festival, un nouveau rendez-vous dédié à l’humour à Marrakech appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Ain Leuh acceuille le 25ème festival national d’Ahidous https://lnt.ma/ain-leuh-acceuille-le-25eme-festival-national-dahidous/ Wed, 18 Mar 2026 12:54:54 +0000 https://lnt.ma/?p=543532 La 25ᵉ édition du festival national d’Ahidous d’Ain Leuh, dans la province d’Ifrane, se tiendra du 23 au 25 juillet prochain, selon la direction régionale de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication de Fès-Meknès. La direction régionale de la Culture, organisatrice principale de cet événement en partenariat avec l’Association Thaymat des Arts […]

The post Ain Leuh acceuille le 25ème festival national d’Ahidous appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La 25ᵉ édition du festival national d’Ahidous d’Ain Leuh, dans la province d’Ifrane, se tiendra du 23 au 25 juillet prochain, selon la direction régionale de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication de Fès-Meknès.

La direction régionale de la Culture, organisatrice principale de cet événement en partenariat avec l’Association Thaymat des Arts de l’Atlas, a lancé un appel à candidature destiné aux troupes et artistes évoluant aux niveaux local, régional et national souhaitant y participer. Cette édition a pour objectif de préserver et de promouvoir ce patrimoine musical, qui établit un lien entre le passé et le présent et reflète une des composantes de la culture marocaine.

La précédente édition, tenue du 18 au 20 juillet 2025, a réuni environ quarante troupes représentant cet art traditionnel. Elle a notamment mis en avant la dimension festive et scénique de l’Ahidous.

L’Ahidous est considéré comme l’un des éléments fondamentaux du patrimoine musical immatériel marocain, témoignant de la richesse culturelle du pays.

Il s’agit d’un art collectif qui associe chant, danse et poésie, et qui exprime différents aspects de la vie sociale, politique, économique et culturelle. Sa chorégraphie constitue également une composante majeure des danses collectives de la société amazighe.

The post Ain Leuh acceuille le 25ème festival national d’Ahidous appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Concours de l’OPM : une édition 2026 dédiée au violoncelle https://lnt.ma/concours-de-lopm-une-edition-2026-dediee-au-violoncelle/ Mon, 16 Mar 2026 12:20:33 +0000 https://lnt.ma/?p=543406 Le Concours International de Musique de l’Orchestre Philharmonique du Maroc se tiendra du 30 mars au 4 avril 2026 à Casablanca et à Rabat. Pour la première fois depuis sa création en 2001, cette édition sera consacrée au violoncelle. Organisé sous l’égide de la Fondation de l’Académie du Royaume du Maroc, en partenariat avec la […]

The post Concours de l’OPM : une édition 2026 dédiée au violoncelle appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Concours International de Musique de l’Orchestre Philharmonique du Maroc se tiendra du 30 mars au 4 avril 2026 à Casablanca et à Rabat. Pour la première fois depuis sa création en 2001, cette édition sera consacrée au violoncelle.

Organisé sous l’égide de la Fondation de l’Académie du Royaume du Maroc, en partenariat avec la Fondation Ténor pour la Culture et avec le soutien du ministère de la Culture, du Théâtre Mohammed V et de la région de Casablanca-Settat, l’événement réunira un jury international présidé par la violoncelliste Xenia Janković. Parmi les candidats figurent Luis Aracama (Espagne), Taewoong Chae (Corée du Sud), Carlo Lay (Allemagne), Thomas Lim (États-Unis), Jiayi Liu (Chine) et Isaac Lottman (Pays-Bas).

L’Orchestre Philharmonique du Maroc accompagnera les candidats et sera dirigé par Dina Bensaïd lors des demi-finales et par Olivier Holt pour la finale. Les demi-finales se dérouleront les 30 et 31 mars au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf, tandis que la grande finale aura lieu le 3 avril au Théâtre Mohammed V.

Un concert des lauréats est prévu le 4 avril au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf. Les épreuves seront gratuites et accessibles au public sur présentation d’un billet à retirer sur le site du concours.

The post Concours de l’OPM : une édition 2026 dédiée au violoncelle appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Timeless Festival de U Radio revient à Anfa Park du 14 au 16 mai 2026 https://lnt.ma/timeless-festival-de-u-radio-revient-a-anfa-park-du-14-au-16-mai-2026/ Mon, 16 Mar 2026 10:47:11 +0000 https://lnt.ma/?p=543372 Casablanca accueillera du 14 au 16 mai 2026 la deuxième édition du Timeless Festival by U Radio, co-produit et co-organisé par Live Studio. L’événement se tiendra à Anfa Park et proposera une série de concerts et d’activités destinées au public. Présenté comme une expérience musicale et culturelle, le festival prévoit une programmation artistique accompagnée de […]

The post Timeless Festival de U Radio revient à Anfa Park du 14 au 16 mai 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Casablanca accueillera du 14 au 16 mai 2026 la deuxième édition du Timeless Festival by U Radio, co-produit et co-organisé par Live Studio. L’événement se tiendra à Anfa Park et proposera une série de concerts et d’activités destinées au public.

Présenté comme une expérience musicale et culturelle, le festival prévoit une programmation artistique accompagnée de dispositifs visuels et scénographiques, incluant des scènes, des jeux de lumière et différentes installations.

Selon les organisateurs, l’édition 2025 a rassemblé plus de 15 000 festivaliers, avec un taux de satisfaction annoncé de 92 %. Elle a également généré 83 millions de vues cumulées et 608 millions d’impressions sur les différentes plateformes, avec la participation de plus de 30 sponsors et partenaires.

Pour cette nouvelle édition, Anfa Park sera aménagé en village festivalier. Le programme prévoit notamment un food court, une Chill zone avec cinéma en plein air, ainsi qu’un espace gaming et divertissement interactif. Un studio U Radio installé sur place assurera également des émissions en direct pendant la durée de l’événement.

L’édition 2026 s’étendra sur trois jours. Les organisateurs indiquent qu’une nouvelle programmation artistique sera annoncée prochainement et que la production de l’événement sera renforcée par rapport à l’édition précédente.

The post Timeless Festival de U Radio revient à Anfa Park du 14 au 16 mai 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Oscars 2026 : « Une bataille après l’autre » sacré meilleur film devant « Sinners » https://lnt.ma/oscars-2026-une-bataille-apres-lautre-sacre-meilleur-film-devant-sinners/ Mon, 16 Mar 2026 10:10:35 +0000 https://lnt.ma/?p=543358 La 98ᵉ cérémonie des Oscars, organisée dimanche à Hollywood, a consacré le film « Une bataille après l’autre », qui a remporté six récompenses dont celles du meilleur film et du meilleur réalisateur. Le long-métrage de Paul Thomas Anderson s’est imposé face à « Sinners » de Ryan Coogler, qui totalisait pourtant un nombre record […]

The post Oscars 2026 : « Une bataille après l’autre » sacré meilleur film devant « Sinners » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La 98ᵉ cérémonie des Oscars, organisée dimanche à Hollywood, a consacré le film « Une bataille après l’autre », qui a remporté six récompenses dont celles du meilleur film et du meilleur réalisateur. Le long-métrage de Paul Thomas Anderson s’est imposé face à « Sinners » de Ryan Coogler, qui totalisait pourtant un nombre record de nominations et repart finalement avec quatre statuettes.

Thriller mêlant satire politique et intrigue criminelle, « Une bataille après l’autre » explore les tensions idéologiques au sein de la société américaine contemporaine. Le film a été distingué par l’Oscar du meilleur film ainsi que par celui du meilleur réalisateur attribué à Paul Thomas Anderson, qui décroche pour la première fois cette récompense après plusieurs nominations au cours de sa carrière.

Lors de son discours, le cinéaste de 55 ans a expliqué avoir écrit ce film « pour [ses] enfants, afin de leur demander pardon pour le bazar que nous leur léguons dans ce monde », tout en exprimant l’espoir que les générations futures puissent « apporter un peu de bon sens et de décence ». Le réalisateur, déjà nommé par le passé pour des œuvres telles que « Magnolia », « There Will Be Blood » ou encore « Licorice Pizza », a également reçu l’Oscar de la meilleure directrice de casting, une nouvelle catégorie introduite cette année.

Le film a par ailleurs été récompensé dans la catégorie du meilleur acteur dans un second rôle pour la performance de Sean Penn. L’acteur américain de 65 ans, qui interprète un militaire suprémaciste blanc dans le film, n’était pas présent lors de la cérémonie pour recevoir ce qui constitue son troisième Oscar.

Michael B. Jordan récompensé pour « Sinners »

De son côté, « Sinners », œuvre du réalisateur Ryan Coogler consacrée à l’histoire et à l’identité afro-américaine, a notamment remporté l’Oscar du meilleur acteur grâce à la performance de Michael B. Jordan.

Dans ce film mêlant éléments fantastiques et références culturelles au blues, l’acteur incarne deux frères jumeaux confrontés à la fois à des forces surnaturelles et à l’héritage du racisme. En recevant sa récompense, l’acteur de 39 ans a rendu hommage aux figures majeures du cinéma afro-américain, déclarant : « Je suis ici grâce aux gens qui m’ont précédé, Sidney Poitier, Denzel Washington, Halle Berry, Jamie Foxx, Forest Whitaker, Will Smith ».

Il devance notamment Timothée Chalamet, longtemps considéré comme favori pour son rôle dans « Marty Supreme », où il incarne un joueur de tennis de table ambitieux.

Jessie Buckley meilleure actrice

L’Oscar de la meilleure actrice a été attribué à l’actrice irlandaise Jessie Buckley pour sa performance dans « Hamnet », un drame inspiré de la vie de William Shakespeare. Elle y interprète Agnes, l’épouse du dramaturge anglais, confrontée à la perte de leur fils.

Dans les catégories d’interprétation secondaires, Amy Madigan a été récompensée par l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour son rôle dans le film d’horreur « Evanouis ».

Succès technique pour « Frankenstein »

La cérémonie a également été marquée par les distinctions techniques obtenues par « Frankenstein », adaptation réalisée par Guillermo del Toro. Le film a remporté trois Oscars, notamment pour les costumes, le maquillage et la conception visuelle.

Dans la catégorie du meilleur film international, le prix est revenu au long-métrage norvégien « Valeur Sentimentale » du réalisateur Joachim Trier. Le film raconte les retrouvailles difficiles entre un cinéaste et ses deux filles après une longue absence.

Le prix du meilleur film d’animation a quant à lui été attribué à « KPop Demon Hunters », une production diffusée sur Netflix.

Une cérémonie relativement consensuelle

La cérémonie s’est déroulée dans un contexte international marqué par les tensions au Moyen-Orient, mais les références politiques sont restées relativement limitées au cours de la soirée.

Parmi les prises de parole remarquées, l’acteur Javier Bardem a évoqué la situation dans la région en déclarant sur scène : « non à la guerre, libérez la Palestine ».

Dans la catégorie du meilleur documentaire, l’Oscar a été attribué à « Mr. Nobody against Putin », un film consacré à l’opposition politique en Russie.

LNT avec AFP

The post Oscars 2026 : « Une bataille après l’autre » sacré meilleur film devant « Sinners » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
DS Automobiles lance le DS Café Culturel à Casablanca https://lnt.ma/ds-automobiles-lance-le-ds-cafe-culturel-a-casablanca/ Fri, 13 Mar 2026 17:17:37 +0000 https://lnt.ma/?p=543318 À l’occasion du mois de Ramadan, DS Automobiles inaugure la première édition du DS Café Culturel, un café éphémère installé au sein de la DS Galerie, située dans le showroom Massira à Casablanca. L’événement propose, du 12 au 15 mars, quatre soirées artistiques mêlant poésie, photographie, musique et gastronomie, dans le cadre d’after-ftour conviviaux dédiés […]

The post DS Automobiles lance le DS Café Culturel à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
À l’occasion du mois de Ramadan, DS Automobiles inaugure la première édition du DS Café Culturel, un café éphémère installé au sein de la DS Galerie, située dans le showroom Massira à Casablanca. L’événement propose, du 12 au 15 mars, quatre soirées artistiques mêlant poésie, photographie, musique et gastronomie, dans le cadre d’after-ftour conviviaux dédiés aux rencontres et aux échanges avec des figures de la scène artistique marocaine.

Un nouveau rendez-vous artistique

Avec ce concept, la marque souhaite créer un espace de dialogue entre design, culture et création artistique, en réunissant artistes, talents émergents et passionnés dans une atmosphère intimiste.

« DS Automobiles a toujours entretenu un lien étroit avec la création et les métiers d’art. Avec le DS Café Culturel, nous avons souhaité imaginer un rendez-vous artistique qui reflète l’esprit de la marque, en créant un dialogue entre design, culture et talents », explique Mehdi Laghzaoui, directeur de DS Automobiles Maroc.

Une parenthèse culturelle au cœur du showroom

Le DS Café Culturel s’adresse à la communauté DS, aux amateurs d’art, aux passionnés de design ainsi qu’aux personnalités du monde culturel. L’objectif est d’offrir un moment d’inspiration et de partage, tout en mettant en valeur les véhicules exposés dans le showroom.

À travers cette initiative, DS Automobiles ambitionne également de s’inscrire dans le paysage culturel casablancais, en favorisant les échanges entre artistes et public autour d’une vision commune : celle d’une culture vivante et inspirante.

Les « DS Café Culturel – Live Night Sessions »

Organisées chaque soir de 20h30 à 22h15, les sessions alternent talks inspirants, ateliers interactifs, rencontres avec les artistes et moments de découverte.

12 mars – Soft Opening Littéraire, Media & VIP

L’artiste de scène Hassan El Jaï ouvre la soirée inaugurale avec une lecture dramatique de son texte La quête de l’Amour. Sa performance est accompagnée par la musique de Saïd Nouiar, interprétée sur instruments traditionnels.

13 mars – Photographie

La photographe suisse Laurence von der Weid, installée à Casablanca, partage son parcours et présente une sélection de ses œuvres. Elle anime également un atelier consacré à la photographie sur smartphone, destiné à apprendre à réaliser des images plus professionnelles.

14 mars – Musique

Le groupe Jubantouja est à l’honneur lors d’une soirée musicale mêlant pop-rock et inspirations du Haut Atlas. Les artistes proposent un showcase acoustique porté par des mélodies en amazigh et une poésie expressive.

15 mars – Gastronomie

Le chef Omar Bennis clôt la série de rencontres. Passé par les brigades de Thierry Marx, Paul Bocuse et Guy Lassausaie, il propose une cuisine contemporaine et inventive. Lors d’un live cooking participatif, il dévoile son univers et les codes de la haute cuisine contemporaine.

DS Automobiles, acteur du dialogue culturel

Avec le DS Café Culturel, DS Automobiles confirme sa volonté de faire dialoguer design, innovation et création artistique. Cette initiative s’inscrit dans l’ambition de la marque de proposer des expériences où l’automobile rencontre l’art, tout en mettant en avant les valeurs d’élégance, de savoir-faire et de partage.

 

Cdp

The post DS Automobiles lance le DS Café Culturel à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Festival JIDAR : appel à candidatures pour le Mur Collectif https://lnt.ma/festival-jidar-appel-a-candidatures-pour-le-mur-collectif/ Thu, 12 Mar 2026 12:52:56 +0000 https://lnt.ma/?p=543210 À l’approche de sa 11e édition, prévue du 16 au 27 avril 2026, le festival JIDAR lance un appel à participation pour son projet « Mur Collectif », destiné à soutenir la jeune scène artistique marocaine. Du 20 au 26 avril 2026 à Rabat, douze candidats, étudiants en écoles d’art, artistes émergents ou passionnés de […]

The post Festival JIDAR : appel à candidatures pour le Mur Collectif appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
À l’approche de sa 11e édition, prévue du 16 au 27 avril 2026, le festival JIDAR lance un appel à participation pour son projet « Mur Collectif », destiné à soutenir la jeune scène artistique marocaine.

Du 20 au 26 avril 2026 à Rabat, douze candidats, étudiants en écoles d’art, artistes émergents ou passionnés de culture urbaine, seront sélectionnés pour concevoir une fresque monumentale dans un cadre d’expérimentation et de collaboration.

L’édition 2026 sera accompagnée par l’artiste BAKR, né en 1995, dont le travail mêle formation académique et influences du street art. Les participants bénéficieront d’un encadrement artistique et d’une immersion dans l’écosystème du festival. Les candidatures doivent être soumises en ligne (en remplissant ce formulaire) avant le 5 avril 2026 à minuit, avec un formulaire et un portfolio (PDF ou lien), et les candidats doivent être disponibles à Rabat pendant toute la durée de l’atelier.

The post Festival JIDAR : appel à candidatures pour le Mur Collectif appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Studio des Arts Vivants accueille la première de « Traversées » d’Amina Bensouda https://lnt.ma/le-studio-des-arts-vivants-accueille-la-premiere-de-traversees-damina-bensouda/ Wed, 11 Mar 2026 13:22:06 +0000 https://lnt.ma/?p=543147 Le Studio des Arts Vivants accueillera, le 7 avril 2026 à 20h30, la première de « Traversées », un concert écrit, composé et produit par la chanteuse et autrice-compositrice-interprète marocaine Amina Bensouda. Le spectacle se présente comme un récit musical en deux actes. Dans une première partie, l’artiste se produit seule avec sa guitare dans une […]

The post Le Studio des Arts Vivants accueille la première de « Traversées » d’Amina Bensouda appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Studio des Arts Vivants accueillera, le 7 avril 2026 à 20h30, la première de « Traversées », un concert écrit, composé et produit par la chanteuse et autrice-compositrice-interprète marocaine Amina Bensouda.

Le spectacle se présente comme un récit musical en deux actes. Dans une première partie, l’artiste se produit seule avec sa guitare dans une formule intimiste centrée sur la voix et le texte. La seconde partie réunit quatre musiciens : Mourad Belouadi, Fayçal Boudli, Héctor Varela González et Ismail El Iraki, pour une interprétation collective mêlant jazz, folk-pop, rock et influences traditionnelles.

Née à Rabat et formée aux Cours Florent, l’artiste développe une écriture nourrie de ses expériences entre le Maroc et la France. Elle chante en français, en anglais et en arabe. Après la sortie de son EP Confidences en 2020 et plusieurs prestations à Dubaï, elle présente avec « Traversées » un projet auto-produit, marqué par une approche plus mature et enrichi par une résidence au Berklee College of Music.

The post Le Studio des Arts Vivants accueille la première de « Traversées » d’Amina Bensouda appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Nabyla Maan donne un concert au Théâtre Al Mansour à Rabat https://lnt.ma/nabyla-maan-donne-un-concert-au-theatre-al-mansour-a-rabat/ Wed, 11 Mar 2026 13:20:35 +0000 https://lnt.ma/?p=543144 La chanteuse marocaine Nabyla Maan se produira le 13 mars 2026 au Théâtre Al Mansour à Rabat. L’artiste sera accompagnée sur scène par le musicien Tarik Hilal et son quartet live. Ensemble, ils  revisiteront  les répertoires du Melhoun, de la musique marocaine classique et de l’arabo-andalou, qu’ils mêlent à des influences jazz et à des sonorités venues d’ailleurs. […]

The post Nabyla Maan donne un concert au Théâtre Al Mansour à Rabat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La chanteuse marocaine Nabyla Maan se produira le 13 mars 2026 au Théâtre Al Mansour à Rabat.

L’artiste sera accompagnée sur scène par le musicien Tarik Hilal et son quartet live. Ensemble, ils  revisiteront  les répertoires du Melhoun, de la musique marocaine classique et de l’arabo-andalou, qu’ils mêlent à des influences jazz et à des sonorités venues d’ailleurs.

Le public pourra redécouvrir certains des titres les plus marquants de la chanteuse, ainsi que des arrangements spécialement conçus pour cette soirée.

Parmi les titres figure « Lrzel Fatma » et « Lella Menna », ainsi que la chanson du générique d’une série diffusée durant ce Ramadan.

Organisé par Prime-Scene en partenariat avec Guichet.com et U Radio, le concert débutera à 22h, avec une ouverture des portes à 21h30. Les billets sont proposés en plusieurs catégories : VIP à 200 dirhams, Silver à 150 dirhams et Balcon à 100 dirhams.

 

The post Nabyla Maan donne un concert au Théâtre Al Mansour à Rabat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Casablanca anime ses nuits de Ramadan avec « Ramadaniat WeCasablanca » https://lnt.ma/casablanca-anime-ses-nuits-de-ramadan-avec-ramadaniat-wecasablanca/ Fri, 06 Mar 2026 12:24:01 +0000 https://lnt.ma/?p=542872 Casablanca accueille, durant le mois de Ramadan, une série d’activités culturelles et artistiques dans le cadre de « Ramadaniat WeCasablanca – Ramadan à l’esprit bidaoui », un programme destiné à animer les soirées du mois sacré et à valoriser la scène culturelle de la capitale économique. Organisée en partenariat avec le Conseil de la ville […]

The post Casablanca anime ses nuits de Ramadan avec « Ramadaniat WeCasablanca » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Casablanca accueille, durant le mois de Ramadan, une série d’activités culturelles et artistiques dans le cadre de « Ramadaniat WeCasablanca – Ramadan à l’esprit bidaoui », un programme destiné à animer les soirées du mois sacré et à valoriser la scène culturelle de la capitale économique.

Organisée en partenariat avec le Conseil de la ville de Casablanca, la Direction régionale de la Culture de Casablanca-Settat et le Conseil scientifique local de la préfecture d’arrondissements de Casablanca-Anfa, cette manifestation est pilotée par la Société de Développement Local Casablanca Events & Animation. Elle s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer la présence de la culture dans l’espace public et à proposer aux habitants et aux visiteurs des expériences artistiques favorisant la rencontre et le partage.

L’espace culturel Sacré-Cœur accueille, à partir de 21h30, une série de soirées artistiques réunissant plusieurs artistes et mounchidines marocains, parmi lesquels, Dalal El Barnoussi (Chefchaouen, art de la hadra), Othmane Benmoumen, Salma Chenouani, Yassine Lachhab, Saad El Kouhen et Mohamed El Mehdi Dahdouh. Ces rendez-vous mettent à l’honneur les arts du samaâ, du madih, de l’inchad et du tarab, reflétant la richesse du patrimoine musical et spirituel marocain.

Parallèlement, l’École supérieure des Beaux-Arts de Casablanca organise, durant les week-ends à partir de 11h00, des ateliers consacrés à la calligraphie arabe, à la poterie et au dessin, destinés à encourager la créativité et l’apprentissage artistique pour différents publics.

 

The post Casablanca anime ses nuits de Ramadan avec « Ramadaniat WeCasablanca » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Nostalgia Lovers Festival annonce sa prochaine édition et ses premiers artistes https://lnt.ma/le-nostalgia-lovers-festival-annonce-sa-prochaine-edition-et-ses-premiers-artistes/ Wed, 25 Feb 2026 11:02:43 +0000 https://lnt.ma/?p=542277 Après deux premières éditions, le Nostalgia Lovers Festival se tiendra pour la troisième fois du 18 au 20 juin 2026 au Vélodrome de Casablanca. L’événement, consacré aux répertoires musicaux des années 1980, 1990 et 2000, s’inscrit progressivement dans l’agenda culturel de la ville de Casablanca. Selon les organisateurs, cette nouvelle édition réunira plusieurs artistes internationaux. […]

The post Le Nostalgia Lovers Festival annonce sa prochaine édition et ses premiers artistes appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Après deux premières éditions, le Nostalgia Lovers Festival se tiendra pour la troisième fois du 18 au 20 juin 2026 au Vélodrome de Casablanca. L’événement, consacré aux répertoires musicaux des années 1980, 1990 et 2000, s’inscrit progressivement dans l’agenda culturel de la ville de Casablanca.

Selon les organisateurs, cette nouvelle édition réunira plusieurs artistes internationaux. Parmi les premiers noms annoncés figurent Gloria Gaynor et le groupe américain Blackstreet. D’autres participants doivent être dévoilés ultérieurement.

L’identité du Nostalgia Lovers repose notamment sur la présence d’artistes internationaux des années 1980 et 1990, combinée à une programmation associant concerts, scénographie immersive et animations thématiques destinées à un public intergénérationnel.

La billetterie inclut notamment un « Blind Pass » valable pour les trois jours. Mis en vente en quantité limitée et à tarif préférentiel avant l’annonce complète de l’affiche, ce pass permet d’accéder à l’ensemble des soirées sans connaître à l’avance la totalité des artistes programmés.

Le programme détaillé et la liste complète des participants seront communiqués prochainement par les organisateurs.

AL

The post Le Nostalgia Lovers Festival annonce sa prochaine édition et ses premiers artistes appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
More L’Ftor : une programmation culturelle riche pour les nuits du Ramadan à Casablanca https://lnt.ma/more-lftor-une-programmation-culturelle-riche-pour-les-nuits-du-ramadan-a-casablanca/ Mon, 23 Feb 2026 14:10:26 +0000 https://lnt.ma/?p=542141 Pendant le mois de Ramadan, Boultek propose une programmation nocturne intitulée More L’Ftor, composée de rendez-vous artistiques programmés à 21h30. Le cycle réunit concerts, projections, expériences participatives et projets hybrides, avec l’objectif de mettre en dialogue patrimoines musicaux, cultures urbaines et créations contemporaines. L’ouverture est prévue le 26 février avec Maâlem Hamid El Kasri, figure […]

The post More L’Ftor : une programmation culturelle riche pour les nuits du Ramadan à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Pendant le mois de Ramadan, Boultek propose une programmation nocturne intitulée More L’Ftor, composée de rendez-vous artistiques programmés à 21h30.

Le cycle réunit concerts, projections, expériences participatives et projets hybrides, avec l’objectif de mettre en dialogue patrimoines musicaux, cultures urbaines et créations contemporaines.

L’ouverture est prévue le 26 février avec Maâlem Hamid El Kasri, figure reconnue du répertoire gnaoua. Originaire de Ksar El Kébir, l’artiste s’est distingué par un style mêlant traditions musicales du Nord et du Sud du Maroc. Le 8 mars, la scène accueillera SuperGnawa Girls, collectif féminin initié par Gnaoua Culture, réunissant notamment Halima Boulkhair El Gourd (Tanger) et Ijjo Beljaoui (Agadir), accompagnées du groupe Bnat Bambara basé à Casablanca.

Le 3 mars, le producteur et DJ Mr. ID présentera Aski – The Journey, projet issu d’un road trip musical à travers le sud du pays (Kelaât M’gouna, Zagora, Agdz et Guelmim). Pensée comme une expérience immersive, la soirée réunira un live de l’artiste, une exposition photographique issue du voyage ainsi que des extraits du documentaire Aski : Voyage au cœur des sons.

Le 10 mars, Abdellah Ben Charradi proposera Mirath, un concert participatif permettant au public de chanter en suivant les paroles accessibles via QR code. Le programme inclut un répertoire marocain varié, interprété avec un ensemble de musiciens.

La programmation comprend également une projection organisée le 5 mars par le collectif Cinéma Lkhamiss autour du film Daghmira Mon Amour du réalisateur Mohamed Akram Nemmassi. Le documentaire explore les dimensions sociales et culturelles de la gastronomie marocaine à partir d’un plat populaire.

Enfin, la clôture, prévue le 12 mars, réunira Nabyla Maan et Tarik Hilal pour une performance en duo voix-guitare, mêlant compositions originales et relectures du patrimoine musical marocain.

The post More L’Ftor : une programmation culturelle riche pour les nuits du Ramadan à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Entretien : Abderrahim Berrada voulait « raconter une partie de l’histoire du Maroc selon [s]on regard » https://lnt.ma/entretien-abderrahim-berrada-voulait-raconter-une-partie-de-lhistoire-du-maroc-selon-son-regard/ Mon, 23 Feb 2026 12:11:22 +0000 https://lnt.ma/?p=542124 Avocat engagé pour la défense des droits humains depuis les années 1960, et figure essentielle de l’histoire judiciaire du Maroc moderne, feu Me Berrada a raconté ses combats dans un livre, « Abderrahim Berrada. Paroles libres pour l’Histoire », aux éditions En toutes lettres. Ses propos ont été recueillis par Didier Folléas, qui a enseigné l’histoire au […]

The post Entretien : Abderrahim Berrada voulait « raconter une partie de l’histoire du Maroc selon [s]on regard » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Avocat engagé pour la défense des droits humains depuis les années 1960, et figure essentielle de l’histoire judiciaire du Maroc moderne, feu Me Berrada a raconté ses combats dans un livre, « Abderrahim Berrada. Paroles libres pour l’Histoire », aux éditions En toutes lettres. Ses propos ont été recueillis par Didier Folléas, qui a enseigné l’histoire au lycée Lyautey de Casablanca durant trente-sept ans. Deux ténors du barreau ont préfacé ce livre, Me Abderrahim Jamaï et Me Henri Leclerc. M. Folléas a accepté de revenir pour La Nouvelle Tribune sur la génèse de l’ouvrage, ainsi que sur la vie et les combats de feu Me Berrada, qu’il connaissait de longue date.

La Nouvelle Tribune : Le livre est une suite d’entretiens couvrant une trajectoire allant de la jeunesse d’Abderrahim Berrada à la question des droits humains au XXIe siècle. Pourquoi avoir choisi cette architecture ? Quel fil conducteur vouliez-vous rendre lisible ? Votre méthode a-t-elle évolué durant les vingt ans de gestation de l’ouvrage ?

Didier Folléas : La plus grande partie du livre est effectivement constituée d’entretiens. Je suis arrivé à Casablanca en 1987 en tant que professeur d’histoire au lycée Lyautey. J’ai tout de suite ressenti la nécessité d’apprendre l’histoire de ce pays en multipliant les points de vue. J’ai beaucoup lu mais j’ai également voulu rencontrer des Marocains. C’est comme cela que j’ai fait la connaissance de feu maître Abderrahim Berrada. La force de son engagement en tant qu’avocat, et cela depuis les années 60, m’a immédiatement surpris. Je me suis alors interrogé : d’où vient cette énergie, d’où vient cet engagement ? Le premier fil rouge réside dans cette question. Nous avons donc réalisé ces entretiens durant vingt ans. Dans la première phase de ce long processus, Adil Hajji, journaliste et philosophe, m’a accompagné et je le remercie. Puis, à la fin du livre, figurent des annexes qui ne proviennent pas de nos échanges. Y sont rassemblés des textes de réflexion issus directement de la plume d’Abderrahim Berrada. Par conséquent, c’est lui qui est l’auteur principal de ce livre. Ensuite, il y a un second fil rouge : la chronologie. Nous avons construit un texte qui part de sa petite enfance et se termine peu avant son décès en 2022. Effectivement, Abderrahim Berrada tenait à ce que soit également un livre pour l’histoire. Il me disait toujours : « Ce que je vais vous raconter, ce n’est pas pour mes vieux amis car ils sont déjà au courant. J’ai envie de raconter une partie de l’histoire du Maroc selon mon regard, selon ce que j’ai vécu, selon ce que j’ai vu et entendu pour les jeunes qui, souvent, ne connaissent pas très bien l’histoire de leur pays. »

Abderrahim Berrada est présenté comme une figure du barreau marocain ayant toujours privilégié la liberté de parole. Comment définiriez-vous son apport singulier à la défense des droits et des libertés au Maroc ?

Plusieurs éléments caractérisent Abderrahim Berrada en tant qu’avocat des droits de l’Homme. D’abord, il y a son engagement. Il a fait ses études de droit à Paris, comme de nombreux étudiants marocains au début des années 50. Ensuite, il a trouvé sa place dans un grand cabinet d’avocats parisien où un avenir tout tracé s’offrait à lui. Pourtant, avec son épouse Monique, il a décidé de rentrer au Maroc dans un contexte particulier. Nous étions en 1966, un an après de très graves émeutes à Casablanca et dans une période d’état d’exception. C’était donc un moment particulièrement tendu. À partir de là, il s’est engagé dans la défense des droits de l’Homme. Ce qui le caractérise ensuite, c’est sa rigueur, sa très grande honnêteté professionnelle. Il faut également parler de sa liberté de parole. Il a toujours été un électron libre, c’est-à-dire qu’il n’était encarté dans aucun parti. Jeune étudiant, il a milité pendant trois ou quatre ans à l’UNFP, comme beaucoup à cette époque, notamment en raison de la grande figure de Mehdi Ben Barka. Mais, très vite, il a renoncé à toute appartenance politique afin de conserver sa liberté et son indépendance. Au-delà de cet engagement et du sérieux qu’il mettait dans la constitution de ses dossiers, Abderrahim Berrada a souvent recouru à ce que Me Jacques Vergès a nommé, dans d’autres circonstances, la défense de rupture. Constatant que certains procès semblaient joués d’avance, Me Berrada portait les débats sur le terrain politique en contestant la légitimité de l’accusation. Il l’a fait dès ses premiers procès, en 1969, lorsqu’il a défendu le parti de l’Istiqlal pour des délits de presse liés à L’Opinion et à sa version arabe. De même, il a défendu Ali Yata, dirigeant du parti communiste marocain, pour des affaires concernant Al Bayane et son équivalent en arabe. Des délits de presse devenaient ainsi des procès politiques. Par ailleurs, A. Berrada a rapidement compris l’importance de la médiatisation. Dans certaines circonstances, pour mieux défendre alors qu’il ne disposait pas de tous les moyens de le faire, il était utile d’impliquer l’opinion publique en s’adressant à elle. Néanmoins, sa méthode de travail se caractérisait aussi par son humilité, par son rapport aux gens. Il n’était pas là pour briller, il ne cherchait pas à se mettre en avant et demeurait très proche de ceux qu’il défendait. Enfin, Me Berrada avait cette exigence éthique, parfois mal comprise, mais qui relevait pour lui de la morale de l’avocat : être prêt à défendre quelqu’un dont on ne partage pas les idées car chacun a droit à une défense. Et au-delà de ce droit, chacun doit avoir la possibilité d’un retour au sein de la société.

Dans ses prises de position, on perçoit une réflexion sur la « technicité » des systèmes autoritaires. Que révèle-t-il sur les mécanismes institutionnels qui encadrent — ou limitent — les libertés ?

L’essentiel de la carrière d’avocat d’Abderrahim Berrada s’est déroulé durant la période allant des années 60 au début des années 80. Les historiens l’ont appelée « les années de plomb ». Ce fut une période extrêmement difficile pour les avocats. En effet, nous étions à une époque où la justice était rarement réellement indépendante. Elle devait obéir à certains ordres. Les procédures judiciaires n’étaient pas toujours respectées, les dossiers n’étaient pas toujours constitués selon les normes. De plus, les droits des prévenus n’étaient pas systématiquement garantis et certains pouvaient rester des années en détention sans être jugés. Ce fut le cas, entre autres, des militants de Illal Amam et du mouvement du 23 mars. Dans certaines circonstances, des méthodes très brutales étaient mêmes appliquées à leur encontre. À cela s’ajoutaient des formes d’intimidation visant les avocats. Abderrahim Berrada a été souvent menacé. Il était harcelé, notamment par des appels téléphoniques nocturnes. On a tenté de le radier de l’ordre des avocats à plusieurs reprises. Il a été arrêté plusieurs fois, puis relâché faute de charges réelles. Son passeport a été confisqué pendant quinze ans. C’était une tension permanente, aux conséquences lourdes, non seulement pour lui, mais aussi pour sa femme et son fils Yassine. En outre, la grande tradition des avocats des droits de l’Homme au Maroc consistait à plaider sans demander d’honoraires. Il a ainsi vécu toute sa vie de manière extrêmement modeste. Heureusement, des amis, des bienfaiteurs ou d’anciens détenus politiques reconnaissants ont pu l’aider à différentes reprises. Dans ce contexte, défendre un accusé était particulièrement difficile.

Photo d’époque de Me Berrada. DR

Au-delà de ses combats judiciaires, quelle conception de la citoyenneté et de la responsabilité des élites intellectuelles défend-il ?

Pour ce qui est de sa conception de la citoyenneté, tout réside, pour Abderrahim Berrada, dans une philosophie de la liberté, y compris la liberté de conscience. Il faisait référence à la Déclaration universelle des droits de l’homme et aux Lumières du XVIIIe siècle. Ses valeurs fondamentales étaient l’égalité, la lutte contre toute forme de discrimination, la conviction que les citoyens et les citoyennes doivent pouvoir participer démocratiquement à la prise de décision dans la société dans laquelle ils vivent. Deux mots revenaient constamment dans ses propos : dignité et justice. Il portait en lui un rejet profond de l’injustice. Il l’avait connue très jeune, à Derb-Sultan sous le protectorat. Il avait vécu l’injustice coloniale, parfois la violence et le racisme. Il avait également observé les conditions sociales difficiles dans un quartier où les classes sociales étaient mêlées, où l’on rencontrait des ouvriers et des ouvrières très modestes. Tout cela l’a profondément marqué. Quant à la responsabilité des élites intellectuelles, il se montrait exigeant. Il n’était pas toujours facile. Il était radical dans ses prises de position, courageux, mais jamais violent. Il estimait qu’un intellectuel a une dette envers la société. Si vous êtes intellectuel, c’est que la société vous a donné quelque chose, par exemple la possibilité de faire des études, ce que tout le monde n’a pas. À partir de là, vous avez la capacité d’analyser, de comprendre, de participer au débat, de dénoncer ce qui ne va pas et de proposer des améliorations. L’intellectuel, selon lui, doit donc s’engager dans le débat public.

Finalement, en quoi le parcours de Me Berrada permet-il de mieux comprendre l’évolution du rapport entre justice, pouvoir et société au Maroc ?

L’histoire qu’Abderrahim Berrada raconte dans ce livre s’étend sur une longue période, des années 40 jusqu’au début des années 2020. Elle témoigne d’abord d’une période d’enthousiasme, celle de l’indépendance où tout était à construire : une société plus juste, le développement économique et social, de nouvelles institutions. Il y avait un véritable élan. Puis une phase beaucoup plus difficile a commencé, à savoir les « années de plomb » marquées par des déceptions en matière de droits de l’Homme, de démocratie et de développement, du moins dans son regard. Ensuite s’est ouvert une nouvelle phase, de la fin du règne de Hassan II et au début du règne du nouveau roi, plus libérale. Des prisonniers politiques ont été libérés, Abraham Serfaty a pu revenir d’exil, des réformes importantes ont été engagées concernant les droits des femmes, l’Instance Équité et Réconciliation a été mise en place et une certaine liberté de presse a vu le jour. Ce fut l’alternance, période porteuse d’espoir. Ensuite, dans un contexte redevenu difficile, notamment après les attentats islamistes de 2003, la situation s’est à nouveau durcie. En définitive, Abderrahim Berrada a dressé un bilan nuancé de ce début de XXIe siècle : il y a eu des avancées, mais beaucoup restait à faire dans la mesure où, à ses yeux, le rapport entre justice, pouvoir et société était encore trop déséquilibré. Il lui est arrivé de faire référence au célèbre discours de Mohammed V du 18 novembre 1955, prononcé lors des Trois Glorieuses, à son retour d’exil : après le « petit djihad », celui de l’indépendance, venait le « grand djihad », celui de la construction d’un pays moderne, fondé sur le développement économique et social, les droits de l’Homme et la démocratie. Pour Abderrahim Berrada, ce grand chantier n’était pas encore achevé et il souhaitait, par ce livre, s’adresser avant tout à la jeunesse en espérant qu’elle le poursuive.

Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

The post Entretien : Abderrahim Berrada voulait « raconter une partie de l’histoire du Maroc selon [s]on regard » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
« Maghariba Fi Samae » : 2M lance une série d’animation sur des figures historiques marocaines https://lnt.ma/maghariba-fi-samae-2m-lance-une-serie-danimation-sur-des-figures-historiques-marocaines/ Thu, 19 Feb 2026 12:05:00 +0000 https://lnt.ma/?p=541969 À l’occasion du mois de Ramadan, 2M diffuse « Maghariba Fi Samae / Les Marocains du ciel », une série d’animation réalisée par Artcoustic et composée de 20 épisodes de 4 minutes. Cette production met en avant des figures historiques marocaines à travers un format court destiné au jeune public et aux familles, avec l’objectif […]

The post « Maghariba Fi Samae » : 2M lance une série d’animation sur des figures historiques marocaines appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
À l’occasion du mois de Ramadan, 2M diffuse « Maghariba Fi Samae / Les Marocains du ciel », une série d’animation réalisée par Artcoustic et composée de 20 épisodes de 4 minutes. Cette production met en avant des figures historiques marocaines à travers un format court destiné au jeune public et aux familles, avec l’objectif de rendre ces parcours accessibles par le langage de l’animation.

Le projet répond à un constat souvent évoqué dans le secteur audiovisuel : le manque de contenus historiques nationaux adaptés aux enfants. La série s’inscrit ainsi dans une logique de production locale visant à proposer des références issues de l’histoire marocaine, dans un paysage marqué par la forte présence de programmes internationaux.

La diffusion est également prévue sur TV5MONDE, permettant à la série d’atteindre un public international dans plus de 180 pays. Cette distribution constitue une étape notable pour l’animation marocaine, présentée comme la première production nationale du genre biographique et patrimonial à être exportée à cette échelle.

La première saison de la série retrace l’histoire de Touria Chaoui, première femme pilote marocaine et arabe. Le premier épisode s’ouvre sur un moment fondateur de l’histoire nationale : le retour de feu le Roi Mohammed V de l’exil. Dans une scène à forte charge symbolique, Touria Chaoui survole le ciel marocain et largue des tracts en hommage au souverain. La série retrace ensuite les étapes de son parcours, de sa scolarité à son admission dans une école de pilotage jusque-là réservée aux hommes étrangers, en évoquant les obstacles rencontrés.

Le développement du programme s’est appuyé sur des recherches documentaires incluant archives, témoignages et sources académiques, avec le choix d’une animation 2D destinée à restituer les contextes historiques tout en restant adaptée à un format court.

« À travers Maghariba Fi Samae, notre ambition est de redonner vie à des figures majeures de l’histoire marocaine en utilisant le langage universel de l’animation. Touria Chaoui incarne une trajectoire exceptionnelle, à la fois historique et profondément humaine. Ce projet reflète également une conviction forte : l’animation marocaine dispose aujourd’hui des talents, des compétences et du potentiel nécessaires pour produire des œuvres patrimoniales capables de dialoguer avec les standards internationaux», déclare Ali Rguigue, Fondateur et Directeur Général d’Artcoustic.

La série mobilise principalement des professionnels marocains de l’animation et s’adresse aux enfants, aux familles, mais également aux établissements scolaires et à l’ensemble des publics sensibles aux récits historiques.

The post « Maghariba Fi Samae » : 2M lance une série d’animation sur des figures historiques marocaines appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
« Rythmes du Maroc » : un rendez-vous culturel dédié aux familles à la Villa des Arts de Casablanca https://lnt.ma/rythmes-du-maroc-un-rendez-vous-culturel-dedie-aux-familles-a-la-villa-des-arts-de-casablanca/ Thu, 19 Feb 2026 12:04:16 +0000 https://lnt.ma/?p=541951 Le Collectif 4.0 organise un nouvel événement culturel intitulé « Rythmes du Maroc », prévu le 28 février 2026 de 13h30 à 15h30 à la Villa des Arts de Casablanca, en partenariat avec la Fondation Al Mada. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du cycle « Maroc, Terre de cultures », une série d’activités destinées […]

The post « Rythmes du Maroc » : un rendez-vous culturel dédié aux familles à la Villa des Arts de Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Collectif 4.0 organise un nouvel événement culturel intitulé « Rythmes du Maroc », prévu le 28 février 2026 de 13h30 à 15h30 à la Villa des Arts de Casablanca, en partenariat avec la Fondation Al Mada. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du cycle « Maroc, Terre de cultures », une série d’activités destinées au public familial.

Cette initiative fait suite à une première manifestation consacrée aux cultures berbères, organisée précédemment par le collectif et présentée comme ayant suscité une forte participation. Le nouveau rendez-vous met l’accent sur la musique marocaine, ses rythmes et ses instruments traditionnels, à travers un programme combinant ateliers pratiques, exposition thématique, spectacle de marionnettes et moments d’échange entre parents et enfants.

Les activités proposées incluent notamment des ateliers de fabrication d’instruments, une présentation d’instruments à découvrir et écouter, ainsi que des animations destinées à favoriser l’interaction familiale. L’événement est accessible via un tarif unique fixé à 50 dirhams pour l’ensemble de la famille.

Selon les organisateurs, ce type de format vise à encourager la découverte culturelle et la transmission des savoirs artistiques auprès du jeune public, en privilégiant des approches participatives.

The post « Rythmes du Maroc » : un rendez-vous culturel dédié aux familles à la Villa des Arts de Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Jazzablanca 2026 : quatre concerts par soir et 50 artistes pour une 19ᵉ édition élargie https://lnt.ma/jazzablanca-2026-quatre-concerts-par-soir-et-50-artistes-pour-une-19%e1%b5%89-edition-elargie/ Wed, 18 Feb 2026 13:16:18 +0000 https://lnt.ma/?p=541885 Pour sa 19ᵉ édition, Jazzablanca annonce une évolution de format avec quatre concerts programmés chaque soir du 2 au 11 juillet 2026 à Anfa Park, répartis entre la Scène 21 et la grande scène. Au total, près de 50 artistes sont attendus sur dix jours, entre les concerts payants d’Anfa Park et les prestations gratuites […]

The post Jazzablanca 2026 : quatre concerts par soir et 50 artistes pour une 19ᵉ édition élargie appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Pour sa 19ᵉ édition, Jazzablanca annonce une évolution de format avec quatre concerts programmés chaque soir du 2 au 11 juillet 2026 à Anfa Park, répartis entre la Scène 21 et la grande scène. Au total, près de 50 artistes sont attendus sur dix jours, entre les concerts payants d’Anfa Park et les prestations gratuites prévues au Parc de la Ligue Arabe.

Cette nouvelle cadence marque une montée en puissance du festival, qui poursuit le développement de sa programmation multi-styles et de son positionnement mêlant des légendes et icônes internationales, des figures des scènes actuelles et des artistes émergents.

Les organisateurs mettent également en avant une évolution des espaces d’accueil du public, avec une scénographie renouvelée et des zones repensées afin d’améliorer les conditions d’expérience et de circulation des festivaliers.

Parmi les premiers artistes annoncés figurent notamment Robbie Williams (2 juillet), Scorpions (4 juillet), Mika (9 juillet), Charlotte Cardin (9 juillet), Juanes (10 juillet) et Jorja Smith (11 juillet). Cette première annonce illustre une programmation axée sur la diversité artistique, avec une alternance de pop, rock, soul, jazz et musiques actuelles.

D’autres artistes issus de scènes contemporaines et hybrides sont également annoncés, dont Cory Wong (3 juillet), Naïka (5 juillet) et Rilès (7 juillet), confirmant la volonté d’élargir les registres musicaux représentés.

La Scène 21, scène du live de Jazzablanca, mettra à l’honneur le jazz dans ses formes les plus ouvertes et innovantes, entre héritage et exploration contemporaine  avec la participation annoncée de Yazz Ahmed (2 juillet), José James (4 juillet) et Fantastic Negrito (9 juillet). Cette orientation traduit la stratégie du festival consistant à maintenir une identité artistique identifiable tout en intégrant des formats plus ouverts, susceptibles d’attirer des publics variés.

AL

The post Jazzablanca 2026 : quatre concerts par soir et 50 artistes pour une 19ᵉ édition élargie appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Rabat : la Fondation Hassan II organise une rencontre littéraire avec Kebir Mustapha Ammi https://lnt.ma/rabat-la-fondation-hassan-ii-organise-une-rencontre-litteraire-avec-kebir-mustapha-ammi/ Wed, 11 Feb 2026 09:40:59 +0000 https://lnt.ma/?p=541399 La Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l’Étranger organise, le lundi 16 février 2026 à 18h, une rencontre avec l’écrivain Kebir Mustapha Ammi à l’Espace Rivages, au siège de la Fondation à Rabat. Cette rencontre sera consacrée à la présentation de son roman Les Vertus immorales. Né à Taza en 1952, Kebir Mustapha […]

The post Rabat : la Fondation Hassan II organise une rencontre littéraire avec Kebir Mustapha Ammi appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l’Étranger organise, le lundi 16 février 2026 à 18h, une rencontre avec l’écrivain Kebir Mustapha Ammi à l’Espace Rivages, au siège de la Fondation à Rabat. Cette rencontre sera consacrée à la présentation de son roman Les Vertus immorales.

Né à Taza en 1952, Kebir Mustapha Ammi est romancier, essayiste, dramaturge et poète maroco-français. Installé en France depuis plus de trois décennies, il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages publiés notamment aux éditions de l’Aube, Gallimard et Elyzad. Parmi ses titres figurent La Fille du vent (2002), Le Ciel sans détours (2007), Mardochée (2011) et Le Coiffeur aux mains rouges (2025), ce dernier ayant reçu le Prix Moussa Konate du polar francophone.

L’œuvre de l’auteur explore divers registres littéraires et interroge les réalités du Maghreb, en abordant notamment les thématiques de l’exclusion, de l’identité et de la mémoire. Ses écrits s’inscrivent dans une articulation entre fiction et Histoire. En 2016, il a été décoré officier de l’Ordre du Ouissam du Mérite national par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Publié en 2009 aux éditions Gallimard, Les Vertus immorales retrace le parcours de Moumen, un jeune Marocain du XVIᵉ siècle, qui trouve dans la quête du savoir les fondements de son accomplissement. Le récit suit son voyage initiatique au-delà des frontières de son pays, jusqu’aux terres de l’Amérique, où il découvre la diversité des civilisations et affronte les épreuves de l’exil, de la violence et du doute. Le roman interroge les notions de vertu et d’infamie à travers les choix auxquels le personnage est confronté.

LNT

The post Rabat : la Fondation Hassan II organise une rencontre littéraire avec Kebir Mustapha Ammi appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Pas de record d’audience pour Bad Bunny et le Super Bowl https://lnt.ma/pas-de-record-daudience-pour-bad-bunny-et-le-super-bowl/ Wed, 11 Feb 2026 09:21:05 +0000 https://lnt.ma/?p=541401 La 60e édition du Super Bowl, animée à la mi-temps par Bad Bunny, est restée légèrement en deçà des records d’audience historique de ce programme, selon des chiffres publiés mardi. Le concert de la star du reggaeton a rassemblé en moyenne 128,2 millions de téléspectateurs lors de la finale du championnat de football américain, d’après […]

The post Pas de record d’audience pour Bad Bunny et le Super Bowl appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La 60e édition du Super Bowl, animée à la mi-temps par Bad Bunny, est restée légèrement en deçà des records d’audience historique de ce programme, selon des chiffres publiés mardi.

Le concert de la star du reggaeton a rassemblé en moyenne 128,2 millions de téléspectateurs lors de la finale du championnat de football américain, d’après l’institut Nielsen.

Une performance remarquable, mais qui reste un peu en-dessous du record établi l’an dernier par le rappeur Kendrick Lamar, avec 133,5 millions de téléspectateurs, et de Michael Jackson en 1993 (133,4 millions).

La présence de Bad Bunny a engendré des semaines de polémique aux Etats-Unis: la droite s’est plaint du choix de ce chanteur de Porto Rico, qu’elle ne trouvait pas assez américain alors que l’île des Caraïbes est un territoire des Etats-Unis depuis 1898, et le président Donald Trump a boudé l’événement.

Cela n’a pas empêché la star de livrer une prestation festive, jalonnée de nombreuses références culturelles à son île et de symboles.

La fin du concert, majoritairement donné en Espagnol, a ainsi été marquée une procession de drapeaux latino-américains rappelant que l’Amérique est un continent riche de tous ses peuples, avant d’être un pays.

M. Trump a dénoncé le concert comme « un affront à la grandeur de l’Amérique », une semaine après que le chanteur ait appelé lors des Grammy Awards à mettre « dehors » ICE, la police de l’immigration américaine.

Le Super Bowl est traditionnellement l’événement le plus regardé de l’année aux Etats-Unis.

Pour cette 60e édition, l’affrontement entre les Seahawks de Seattle et les Patriots de Nouvelle-Angleterre a attiré 124,9 millions de téléspectateurs en moyenne sur la chaîne NBC et les différentes plateformes le diffusant – la plateforme de streaming Peacock, la chaîne hispanophone Telemundo, NBC Sports Digital et le service NFL+.

De quoi en faire le deuxième Super Bowl le plus regardé de l’histoire, après celui de l’an dernier. Et ce, malgré un match très défensif, qui a laissé peu de place au beau jeu et s’est soldé par une victoire des Seahawks 29 à 13.

 

LNT avec Afp

The post Pas de record d’audience pour Bad Bunny et le Super Bowl appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Maman, sans mode d’emploi : un récit sincère sur la maternité https://lnt.ma/maman-sans-mode-demploi-un-recit-sincere-sur-la-maternite/ Fri, 06 Feb 2026 13:19:18 +0000 https://lnt.ma/?p=541165 Est-il possible d’aimer ses enfants plus que tout, tout en ayant l’impression de se perdre ? C’est à cette question que répond l’ouvrage « Maman, sans mode d’emploi ». À travers un journal de bord sincère, ce livre explore les différentes facettes de la maternité, allant des moments de bonheur aux épreuves les plus difficiles, avec pour […]

The post Maman, sans mode d’emploi : un récit sincère sur la maternité appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Est-il possible d’aimer ses enfants plus que tout, tout en ayant l’impression de se perdre ?


C’est à cette question que répond l’ouvrage « Maman, sans mode d’emploi ». À travers un journal de bord sincère, ce livre explore les différentes facettes de la maternité, allant des moments de bonheur aux épreuves les plus difficiles, avec pour objectif de rappeler à chaque maman qu’elle n’est pas seule.

Loin des clichés et des représentations idéalisées, l’ouvrage décrit la maternité comme un parcours souvent complexe et bouleversant. L’auteure, Mariem Tabih, y partage son témoignage, notamment un épisode marquant : un accident de voiture dû à un épuisement total, qui a servi de signal d’alarme et l’a poussée à s’arrêter.

Le livre aborde des thématiques dans lesquelles chaque parent peut se reconnaître :

  • La réalité des nuits blanches : Une immersion dans la fatigue chronique qui pèse sur chaque geste du quotidien.
  • La charge mentale et l’effacement de soi : Le sentiment de disparaître derrière les besoins de sa famille et le défi de retrouver sa propre identité.
  • La solidarité plutôt que le jugement : Un message de bienveillance pour rappeler que l’imperfection est normale et qu’il est vital de demander de l’aide.

Ancienne journaliste, Mariem Tabih a longtemps écrit sur les histoires des autres avant de ressentir le besoin de partager la sienne. En mettant des mots sur son propre burn-out et ses doutes, elle a transformé une expérience personnelle en un outil de partage pour d’autres.


Le choix de l’auto-édition représente un tournant important dans sa vie. Après une période où elle avait mis de côté ses propres besoins pour s’occuper des siens, publier ce livre en toute indépendance est devenu pour Mariem Tabih un acte de renaissance. Cela marque une prise en main de sa vie professionnelle et personnelle, avec cette conviction : pour prendre soin des autres, il est crucial de ne pas s’oublier.

« J’ai écrit ce que j’aurais aimé lire quand je me sentais seule dans le brouillard », confie Mariem Tabih. « Ce livre est une main tendue pour dire aux mamans qu’elles font un travail immense et qu’elles ont le droit de penser à elles».

Le livre Maman, sans mode d’emploi est disponible sur le site officiel www.mamansansmodedemploi.com, ainsi que sur Amazon en versions broché et Kindle.

The post Maman, sans mode d’emploi : un récit sincère sur la maternité appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’AMMA ouvre sa saison culturelle 2026 avec une soirée dédiée au patrimoine musical marocain https://lnt.ma/lamma-ouvre-sa-saison-culturelle-2026-avec-une-soiree-dediee-au-patrimoine-musical-marocain/ Fri, 06 Feb 2026 11:07:50 +0000 https://lnt.ma/?p=541159 L’Association Marocaine de la Musique Andalouse (AMMA) ouvrira sa saison culturelle 2026 le 12 février au Théâtre Mohamed Zefzaf de Casablanca avec une soirée musicale placée sous le thème « Le Maroc en Musique ». Organisé sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, l’événement proposera un parcours à […]

The post L’AMMA ouvre sa saison culturelle 2026 avec une soirée dédiée au patrimoine musical marocain appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Association Marocaine de la Musique Andalouse (AMMA) ouvrira sa saison culturelle 2026 le 12 février au Théâtre Mohamed Zefzaf de Casablanca avec une soirée musicale placée sous le thème « Le Maroc en Musique ».

Organisé sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, l’événement proposera un parcours à travers plusieurs expressions du patrimoine musical marocain, notamment la musique andalouse, le Chgouri, le Gharnati, la chanson traditionnelle du Nord et le Samaâ. Cette soirée réunira plusieurs artistes, dont Abderrahim Souiri, invité d’honneur, reconnu pour sa contribution à la musique andalouse marocaine, ainsi que Coco Diam’s, qui interprétera un répertoire judéo-marocain aux côtés du ténor Bilal El Haouaj. L’ensemble sera accompagné par l’Orchestre de la Musique Andalouse de Tétouan. À travers cette rencontre artistique, l’AMMA marque le lancement de sa programmation 2026 autour de la valorisation et de la transmission du patrimoine musical national.

The post L’AMMA ouvre sa saison culturelle 2026 avec une soirée dédiée au patrimoine musical marocain appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Musique symphonique : l’OSR sublime l’univers d’Ottorino Respighi à Casablanca https://lnt.ma/musique-symphonique-losr-sublime-lunivers-dottorino-respighi-a-casablanca/ Fri, 06 Feb 2026 09:11:15 +0000 https://lnt.ma/?p=541134 La richesse du génie créatif du compositeur italien Ottorino Respighi s’est déployée avec éclat, jeudi soir au Théâtre Mohammed VI de Casablanca, à travers un programme symphonique consacré à trois de ses œuvres majeures, dans le cadre de la 16ᵉ saison artistique 2025-2026 de l’Orchestre Symphonique Royal (OSR). Sous la direction du maestro Oleg Reshetkin, […]

The post Musique symphonique : l’OSR sublime l’univers d’Ottorino Respighi à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La richesse du génie créatif du compositeur italien Ottorino Respighi s’est déployée avec éclat, jeudi soir au Théâtre Mohammed VI de Casablanca, à travers un programme symphonique consacré à trois de ses œuvres majeures, dans le cadre de la 16ᵉ saison artistique 2025-2026 de l’Orchestre Symphonique Royal (OSR).

Sous la direction du maestro Oleg Reshetkin, l’orchestre et le pianiste Evgeny Mikhaylov ont offert au public une immersion dans l’univers orchestral flamboyant de Respighi, caractérisé par une écriture raffinée, une palette sonore foisonnante et une forte expressivité émotionnelle.

La soirée s’est ouverte avec le Concerto per Pianoforte in la Minore, composé en 1902, alors que Respighi n’était âgé que de 22 ans. Cette œuvre romantique et virtuose, structurée en trois mouvements, révèle déjà la maîtrise du langage symphonique et l’imagination orchestrale du compositeur, influencées notamment par son passage au sein de l’Orchestre impérial de Russie et son apprentissage auprès de Rimski-Korsakov.

Dans cette pièce exigeante, le pianiste Evgeny Mikhaylov a livré une interprétation alliant puissance, sensibilité et précision technique, déployant un jeu à la fois flamboyant et introspectif, soutenu par un orchestre aux couleurs riches et contrastées.

Le public s’est ensuite laissé séduire par Rossiniana, suite orchestrale composée en 1925, dans laquelle Respighi rend un hommage subtil à Gioachino Rossini, en s’inspirant de plusieurs pièces issues des Péchés de vieillesse. À travers quatre mouvements – Capriccio, Lamento, Intermezzo et Tarantella – le compositeur revisite l’esprit léger et ironique de Rossini, tout en y insufflant une orchestration moderne, éclatante et néoclassique.

La soirée s’est poursuivie avec La Balade des Gnomes, œuvre de caractère fantastique inspirée d’un poème de Claudio Clausetti. À travers une écriture très imagée, Respighi y dépeint un univers sombre et inquiétant, oscillant entre agitation nerveuse, ironie et menace sourde. L’orchestre a donné vie à cette fresque sonore aux textures envoûtantes, transportant le public dans un récit musical empreint de mystère et de tension dramatique.

Le pianiste russe Evgeny Mikhaylov s’est dit très heureux et honoré de retrouver l’OSR, rappelant qu’il ne s’agissait pas de leur première collaboration. « J’aime beaucoup jouer avec cet orchestre, dont les musiciens sont formidables et extrêmement talentueux », a-t-il souligné, exprimant également son plaisir de collaborer avec le maestro Oleg Reshetkin, qu’il a qualifié de « musicien remarquable » et de chef animé par « une grande passion pour la programmation musicale ».

L’artiste a, par ailleurs, mis en avant le caractère singulier du programme proposé lors de cette soirée, estimant qu’il s’agissait d’un choix « audacieux et assez risqué », rarement entendu sur les scènes de concert. « C’est surprenant, car cette musique est magnifique, et c’est vraiment dommage qu’on ait si peu l’occasion de l’écouter », a-t-il relevé.

Évoquant le Concerto per Pianoforte in la Minore d’Ottorino Respighi, Evgeny Mikhaylov a confié son attachement particulier à cette œuvre, soulignant la beauté de son écriture et la rareté de ses interprétations. « Je pense que ce sera aussi un immense plaisir pour le public de découvrir cette musique », a-t-il ajouté.

Figure majeure de la musique italienne du XXᵉ siècle, Ottorino Respighi (1879-1936) s’est distingué par son attachement à un langage néoclassique, rejetant les avant-gardes de son époque au profit d’une musique profondément humaine et émotionnelle. Professeur de composition à l’Académie de Sainte-Cécile à Rome, il fut l’un des artisans du renouveau de la symphonie italienne, notamment à travers des œuvres emblématiques telles que Les Fontaines de Rome et Les Pins de Rome.

De son côté, Evgeny Mikhaylov, pianiste russe de renommée internationale, est reconnu pour la profondeur émotionnelle et le lyrisme de ses interprétations. Fort d’une carrière marquée par plus de 800 concerts à travers le monde, il est également un pédagogue confirmé, professeur et chef du département de piano au Conservatoire de Kazan.

 

LNT avec Map

The post Musique symphonique : l’OSR sublime l’univers d’Ottorino Respighi à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Une guitare mythique de Kurt Cobain aux enchères en mars à New York https://lnt.ma/une-guitare-mythique-de-kurt-cobain-aux-encheres-en-mars-a-new-york/ Fri, 06 Feb 2026 08:59:59 +0000 https://lnt.ma/?p=541153 La guitare utilisée par la légende du rock Kurt Cobain pour jouer « Smells Like Teen Spirit », du groupe Nirvana, ainsi que plusieurs pièces majeures appartenant aux Beatles, seront mises en vente aux enchères en mars à New York, selon la maison de vente Christie’s. La Fender Mustang de 1966 de Cobain fait partie d’un véritable […]

The post Une guitare mythique de Kurt Cobain aux enchères en mars à New York appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La guitare utilisée par la légende du rock Kurt Cobain pour jouer « Smells Like Teen Spirit », du groupe Nirvana, ainsi que plusieurs pièces majeures appartenant aux Beatles, seront mises en vente aux enchères en mars à New York, selon la maison de vente Christie’s.

La Fender Mustang de 1966 de Cobain fait partie d’un véritable trésor d’instruments et de souvenirs musicaux, dont la batterie frappée du logo des Beatles aux États-Unis, lorsque les Fab Four ont joué dans « The Ed Sullivan Show » en 1964.

La collection Jim Irsay réunit notamment des guitares jouées par des musiciens qui ont marqué le XXe siècle, dont David Gilmour (Pink Floyd), Jerry Garcia (Grateful Dead), Eric Clapton, John Coltrane ou encore Johnny Cash.

Cette partie de la collection, méticuleusement constituée pendant des décennies par le philanthrope, mélomane passionné et propriétaire de l’équipe de football américain (NFL) des Colts d’Indianapolis, sera mise en vente le 12 mars à New York.

Le reste de la collection sera mise en vente en ligne et à New York, entre le 3 et le 17 mars. Une partie des recettes sera reversée aux oeuvres philanthropiques soutenues par Jim Irsay de son vivant.

Au coeur de la vente figurent également les paroles manuscrites du tube des Beatles « Hey Jude », ainsi que des guitares utilisées par John Lennon, Paul McCartney et George Harrison.

« Je pense qu’on peut dire que cette collection d’instruments des Beatles est la plus importante jamais réunie par quelqu’un qui n’était pas membre du groupe », a déclaré à l’AFP Amelia Walker, responsable des ventes chez Christie’s et spécialiste du département Collections privées et iconiques, à Beverly Hills.

Après avoir marqué une génération au sein de Nirvana, au cours d’une carrière marquée par son addiction à l’héroïne et sa relation complexe avec Courtney Love, Kurt Cobain s’était suicidé en avril 1994, à 27 ans.

 

LNT avec Afp

The post Une guitare mythique de Kurt Cobain aux enchères en mars à New York appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Salé : l’artiste kazakh Zhanuzak Mussapir expose pour la première fois au Maroc https://lnt.ma/sale-lartiste-kazakh-zhanuzak-mussapir-expose-pour-la-premiere-fois-au-maroc/ Tue, 03 Feb 2026 11:02:42 +0000 https://lnt.ma/?p=540884 La Galerie d’art INEX Chaoui Bois à Salé accueillera, du 5 au 7 février 2026, une exposition de l’artiste peintre kazakh de renommée internationale Zhanuzak Mussapir, marquant sa première présentation officielle au Maroc. Cet événement est organisé en partenariat avec l’Ambassade de la République du Kazakhstan et le Musée Belghazi des instruments de musique (Dar […]

The post Salé : l’artiste kazakh Zhanuzak Mussapir expose pour la première fois au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Galerie d’art INEX Chaoui Bois à Salé accueillera, du 5 au 7 février 2026, une exposition de l’artiste peintre kazakh de renommée internationale Zhanuzak Mussapir, marquant sa première présentation officielle au Maroc. Cet événement est organisé en partenariat avec l’Ambassade de la République du Kazakhstan et le Musée Belghazi des instruments de musique (Dar Al Qadi), dans une démarche de coopération culturelle visant à renforcer les échanges artistiques et intellectuels entre les deux pays.

Placée sous le thème « L’enfance et la vie d’Al-Farabi », l’exposition s’inscrit dans la vocation de la Galerie INEX de promouvoir le dialogue interculturel et de positionner la scène artistique marocaine comme un espace de rencontre entre les cultures de l’Orient et de l’Occident. Le parcours proposé invite le public à une immersion dans un univers pictural où se croisent réflexion philosophique, mémoire historique et recherche esthétique.

L’exposition constitue l’aboutissement d’un projet artistique mené par Zhanuzak Mussapir entre 2016 et 2020, centré sur une œuvre monumentale intitulée « De l’enfance à la sagesse ». Cette fresque, d’une longueur de 11,5 mètres pour 1,8 mètre de hauteur, se déploie en cinq tableaux interconnectés retraçant le parcours intellectuel et spirituel du philosophe Al-Farabi. À travers une narration visuelle continue, l’artiste évoque les grandes étapes de la vie du penseur, depuis ses premières années jusqu’à sa maturité, en passant par ses voyages à travers les grandes cités du savoir de l’Orient médiéval.

Les œuvres exposées se distinguent par une composition où le mouvement et la contemplation coexistent, traduisant une quête d’équilibre entre dynamisme et introspection. L’univers pictural de Mussapir intègre des références symboliques telles que les caravanes, les manuscrits et les livres, qui renvoient à la transmission du savoir et à la circulation des idées entre les civilisations. À travers ces éléments, l’artiste interroge la continuité de la pensée humaine et la permanence des échanges culturels à travers le temps.

LNT

The post Salé : l’artiste kazakh Zhanuzak Mussapir expose pour la première fois au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Marrakech : le mYSLm dévoile l’exposition “Yves Saint Laurent en scène” https://lnt.ma/marrakech-le-myslm-devoile-lexposition-yves-saint-laurent-en-scene/ Sat, 31 Jan 2026 13:11:09 +0000 https://lnt.ma/?p=540772 Le Musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm) accueille, à partir du 31 janvier, une nouvelle exposition intitulée Yves Saint Laurent en scène, consacrée au travail du couturier dans les domaines du théâtre, du music-hall et du ballet. Cette exposition se poursuivra jusqu’au 5 janvier 2027 et propose une immersion dans une facette essentielle, mais moins […]

The post Marrakech : le mYSLm dévoile l’exposition “Yves Saint Laurent en scène” appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm) accueille, à partir du 31 janvier, une nouvelle exposition intitulée Yves Saint Laurent en scène, consacrée au travail du couturier dans les domaines du théâtre, du music-hall et du ballet. Cette exposition se poursuivra jusqu’au 5 janvier 2027 et propose une immersion dans une facette essentielle, mais moins connue, de l’œuvre d’Yves Saint Laurent : sa contribution au spectacle vivant.

Placée sous le co-commissariat du couturier Stephan Janson et de Domitille Éblé, responsable des collections au Musée Yves Saint Laurent Paris, l’exposition met en lumière la relation étroite qu’entretenait Yves Saint Laurent avec les arts de la scène, nourrie dès l’adolescence par une fascination précoce pour le théâtre et la création scénique.

Conçue comme le prolongement d’un premier volet présenté à Rome en 2024, cette étape marrakchie constitue une seconde séquence du projet, enrichie de nouvelles pièces issues des collections de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent ainsi que de prêts internationaux. Le parcours propose une lecture approfondie du dialogue constant entre le créateur et les exigences du spectacle, à travers une sélection de costumes, de décors, de dessins préparatoires et d’archives rarement exposées.

L’exposition retrace les collaborations majeures d’Yves Saint Laurent avec des figures emblématiques de la scène, notamment le chorégraphe Roland Petit, la danseuse et chanteuse Zizi Jeanmaire, ainsi que plusieurs artistes du music-hall et de la chanson française. Elle met en évidence la manière dont le couturier concevait le costume non comme un simple élément décoratif, mais comme un prolongement du corps et du mouvement, pensé pour servir l’interprétation et renforcer la présence scénique.

La scénographie privilégie une approche immersive, invitant le visiteur à pénétrer dans les coulisses de la création. Les croquis, parfois très expressifs, sont présentés aux côtés des costumes réalisés par des ateliers spécialisés, permettant de saisir le passage du dessin à la matière et l’attention portée aux volumes, aux couleurs et à la gestuelle. L’influence de références artistiques majeures, notamment celle de Léon Bakst, est également mise en avant dans le traitement chromatique et esthétique des œuvres exposées.

À travers ce parcours, le mYSLm souligne l’importance du spectacle vivant dans la démarche créative d’Yves Saint Laurent et rappelle que son génie ne s’est pas limité à la mode, mais s’est pleinement exprimé dans la rencontre entre le vêtement, le corps et la scène.

LNT

The post Marrakech : le mYSLm dévoile l’exposition “Yves Saint Laurent en scène” appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Décès d’Abdelhadi Belkhayat, monument de la chanson marocaine https://lnt.ma/deces-dabdelhadi-belkhayat-monument-de-la-chanson-marocaine/ Fri, 30 Jan 2026 23:00:10 +0000 https://lnt.ma/?p=540749 La scène culturelle marocaine est en deuil. Abdelhadi Belkhayat, icône de la chanson nationale, est décédé à l’âge de 86 ans, après une longue maladie. Hospitalisé au centre hospitalier militaire de Rabat, l’artiste s’est éteint en laissant derrière lui une œuvre profonde, intemporelle, et intimement liée à la mémoire collective de plusieurs générations de Marocains. […]

The post Décès d’Abdelhadi Belkhayat, monument de la chanson marocaine appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La scène culturelle marocaine est en deuil. Abdelhadi Belkhayat, icône de la chanson nationale, est décédé à l’âge de 86 ans, après une longue maladie. Hospitalisé au centre hospitalier militaire de Rabat, l’artiste s’est éteint en laissant derrière lui une œuvre profonde, intemporelle, et intimement liée à la mémoire collective de plusieurs générations de Marocains.

Né en 1940 à Fès, Abdelhadi Belkhayat s’impose très tôt comme une voix singulière. Révélé au début des années 1960 par une audition à la radio nationale, il s’installe ensuite à Casablanca, où il marque durablement une scène musicale en pleine mutation. Son timbre puissant, habité, puise dans les traditions marocaines, orientales et arabo-andalouses, contribuant au renouveau de la chanson marocaine moderne.

Sa formation au Conservatoire supérieur de musique arabe du Caire, entre 1965 et 1967, renforce la rigueur et la profondeur de son art. Elle lui ouvre également les portes d’un public arabe élargi. Dans les années 1970, son passage remarqué à l’Olympia de Paris confirme son rayonnement international. Il explore parallèlement le cinéma à travers deux films marocains tournés au Caire, sans jamais s’éloigner durablement de la musique.

Abdelhadi Belkhayat a largement contribué à faire rayonner la chanson marocaine au-delà des frontières. Des titres devenus cultes comme Qitar Al Hayat, Hadak El Insane, Al Ams Al Qarib ou Ma Mennek Jouj, Nta Wahed ont traversé les décennies, portés par une voix immédiatement reconnaissable et une écriture d’une grande intensité émotionnelle.

L’artiste avait annoncé son retrait de la scène en 2012. Sa dernière apparition publique remonte à 2015, lors du Festival Mawazine, où il avait interprété des chants spirituels et religieux, dans un registre empreint de recueillement.

Selon des sources concordantes, ses funérailles auront lieu samedi à Casablanca. La prière mortuaire sera accomplie à la mosquée Annour, avant l’inhumation.

Avec la disparition d’Abdelhadi Belkhayat, le Maroc perd bien plus qu’un chanteur : une voix fondatrice, un repère artistique et un héritage culturel majeur. Si l’homme s’est tu, son chant, lui, continue de traverser le temps.

Nous sommes à Dieu et c’est vers Lui que nous retournerons

LNT

The post Décès d’Abdelhadi Belkhayat, monument de la chanson marocaine appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Casablanca : un atelier immersif consacré aux « Histoires berbères » à la Villa des Arts https://lnt.ma/casablanca-un-atelier-immersif-consacre-aux-histoires-berberes-a-la-villa-des-arts/ Wed, 28 Jan 2026 15:49:12 +0000 https://lnt.ma/?p=540658 La Villa des Arts de Casablanca accueillera, samedi 31 janvier, un atelier thématique familial intitulé « Histoires berbères », consacré à la transmission culturelle, à la création et à l’imaginaire. Cette initiative est portée par le Collectif 4.0, en partenariat avec la Fondation Al Mada, dans le cadre d’une programmation culturelle visant à valoriser le […]

The post Casablanca : un atelier immersif consacré aux « Histoires berbères » à la Villa des Arts appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Villa des Arts de Casablanca accueillera, samedi 31 janvier, un atelier thématique familial intitulé « Histoires berbères », consacré à la transmission culturelle, à la création et à l’imaginaire. Cette initiative est portée par le Collectif 4.0, en partenariat avec la Fondation Al Mada, dans le cadre d’une programmation culturelle visant à valoriser le patrimoine et les expressions culturelles marocaines.

Cet événement s’inscrit dans une série de rendez-vous culturels développés sous le thème « Maroc, Terre de culture », une démarche dédiée à la mise en lumière des savoir-faire, des traditions et des héritages du Royaume à travers des formats accessibles, participatifs et intergénérationnels. À travers ce cycle, les organisateurs entendent proposer des expériences culturelles immersives, favorisant l’échange, la transmission et la découverte auprès d’un large public.

Premier événement de cette programmation, « Histoires berbères » est conçu comme un parcours culturel évolutif destiné aux familles et au grand public. Il ambitionne d’offrir une immersion dans l’univers riche et symbolique de la culture amazighe, à travers une série d’activités pédagogiques et ludiques, favorisant l’appropriation des référents culturels et la création collective.

Pensé comme un moment de partage intergénérationnel, l’atelier s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Il vise à encourager la transmission des traditions et des récits, tout en stimulant l’imaginaire et la créativité. L’approche adoptée repose sur l’interaction, l’expérimentation et l’expression artistique, afin de proposer une expérience culturelle accessible et inclusive.

Le programme prévoit notamment des ateliers cosmétiques « do it yourself » inspirés des rituels traditionnels, des ateliers manuels axés sur la peinture sur poterie, ainsi que des séances de dessin invitant les participants à explorer l’univers symbolique amazigh. Des ateliers musicaux permettront également de s’initier aux sonorités et aux rythmes traditionnels, tandis qu’un espace d’exposition offrira l’opportunité de découvrir, observer et partager des éléments du patrimoine culturel en famille.

LNT

The post Casablanca : un atelier immersif consacré aux « Histoires berbères » à la Villa des Arts appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Exposition : Les Natures Invisibles par Najia Mehadji et Yamou https://lnt.ma/exposition-les-natures-invisibles-par-najia-mehadji-et-yamou/ Tue, 27 Jan 2026 14:15:12 +0000 https://lnt.ma/?p=540551 La galerie L’Atelier 21 présente « Les Natures Invisibles, une exposition de Najia Mehadji et Yamou, organisée du 5 février au 8 mars 2026 au Comptoir des Mines à Marrakech. Cette exposition réunit deux artistes majeurs de la scène contemporaine dont les travaux interrogent les formes du vivant, la nature et leurs prolongements symboliques, entre abstraction […]

The post Exposition : Les Natures Invisibles par Najia Mehadji et Yamou appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La galerie L’Atelier 21 présente « Les Natures Invisibles, une exposition de Najia Mehadji et Yamou, organisée du 5 février au 8 mars 2026 au Comptoir des Mines à Marrakech.

Cette exposition réunit deux artistes majeurs de la scène contemporaine dont les travaux interrogent les formes du vivant, la nature et leurs prolongements symboliques, entre abstraction et figuration.

Dans le texte du catalogue, le commissaire de l’exposition, Olivier Rachet, souligne que l’art de Najia Mehadji et de Yamou ne cherche pas à « reproduire le visible de façon littérale », mais à rendre perceptible « le souffle cosmique de l’univers » et « l’impalpable présence de l’infini ». Il inscrit leur travail dans « la lignée de l’abstraction moderniste », marquée par la réappropriation du motif de l’arabesque, transformé « moins en motif qu’en un élément vivant ».

Il précise enfin que les formes florales, végétales ou paysagères éventuellement perceptibles « ne valent qu’en fonction du lien qu’elles entretiennent avec le cosmos, le vivant et le non-visible ».

Les œuvres de Najia Mehadji et de Yamou sont présentes dans de nombreuses collections publiques et institutionnelles, au Maroc et à l’international.

The post Exposition : Les Natures Invisibles par Najia Mehadji et Yamou appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La comédie « 8M² » présentée à Rabat et Casablanca https://lnt.ma/la-comedie-8m%c2%b2-presentee-a-rabat-et-casablanca/ Thu, 22 Jan 2026 13:40:21 +0000 https://lnt.ma/?p=540404 Après avoir rencontré un large succès auprès de plus de 18 000 spectateurs la coomédie « 8M² », est enfin programmée au Maroc. Présentée par Tendansia, cette comédie plonge les spectateurs dans une situation atypique : celle d’une cohabitation forcée en prison. La cellule devient le lieu d’une comédie imprévisible, où les interactions entre les personnages prennent […]

The post La comédie « 8M² » présentée à Rabat et Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Après avoir rencontré un large succès auprès de plus de 18 000 spectateurs la coomédie « 8M² », est enfin programmée au Maroc. Présentée par Tendansia, cette comédie plonge les spectateurs dans une situation atypique : celle d’une cohabitation forcée en prison. La cellule devient le lieu d’une comédie imprévisible, où les interactions entre les personnages prennent une tournure à la fois absurde et touchante.

Dans un espace de seulement huit mètres carrés, quatre hommes se retrouvent confrontés à la promiscuité et aux tensions qui en découlent. Parmi eux, un gardien s’impose en figure centrale, apportant une dose d’humour et d’absurdité supplémentaire à la situation. Bien que l’intrigue se déroule en prison, cet univers est avant tout le prétexte pour explorer les relations humaines et les réactions des individus face à des situations extrêmes.

Le spectacle, d’une durée de 1h30, se caractérise par une mise en scène dynamique, alternant répliques ciselées et moments d’improvisation. Si l’humour est au cœur de l’intrigue, la pièce aborde aussi des thèmes plus profonds, tels que l’enfermement, la cohabitation forcée et l’émergence inattendue de liens humains dans un contexte difficile.

Les représentations auront lieu à Rabat et Casablanca, offrant une occasion de découvrir cette œuvre à la fois drôle et intelligente.

Rabat – Théâtre Bahnini
Date : Dimanche 9 février
Heure : 20H30
Tarifs : VIP : 500 DH | Normal : 350 DH

Casablanca – Le Studio des Arts Vivants
Date : Mardi 11 février
Heure : 20H30
Tarifs : VIP : 600 DH | Orchestre : 500 DH | Balcon 1 : 400 DH | Balcon 2 : 300 DH

The post La comédie « 8M² » présentée à Rabat et Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Entretien avec Hind Kadi Hamman : « La scène artistique marocaine et africaine est en pleine croissance » https://lnt.ma/entretien-avec-hind-kadi-hamman-la-scene-artistique-marocaine-et-africaine-est-en-pleine-croissance/ Thu, 15 Jan 2026 14:38:11 +0000 https://lnt.ma/?p=540172 Née à Fès et formée à l’ingénierie et au management à l’université Al Akhawayn, Hind Kadi Hamman incarne un parcours atypique à la croisée de la rigueur scientifique et de la sensibilité artistique. Autodidacte en peinture, engagée dans l’éducation et aujourd’hui porteuse d’une vision qui relie création, musique et transmission, l’artiste développe une œuvre marquée […]

The post Entretien avec Hind Kadi Hamman : « La scène artistique marocaine et africaine est en pleine croissance » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Née à Fès et formée à l’ingénierie et au management à l’université Al Akhawayn, Hind Kadi Hamman incarne un parcours atypique à la croisée de la rigueur scientifique et de la sensibilité artistique. Autodidacte en peinture, engagée dans l’éducation et aujourd’hui porteuse d’une vision qui relie création, musique et transmission, l’artiste développe une œuvre marquée par l’ambivalence, l’exploration intérieure et la liberté formelle. Dans cet entretien, elle revient sur la manière dont ce double héritage façonne son travail, sur l’évolution de la scène artistique marocaine et sur les axes de recherche qu’elle souhaite approfondir dans les années à venir.

 

La Nouvelle Tribune : Vous êtes née à Fès et vous avez suivi une formation en ingénierie et management à l’université Al Akhawayn. Comment ce double héritage, scientifique et artistique, structure-t-il aujourd’hui votre manière de créer ?

Hind Kadi Hamman : En effet, j’ai suivi un parcours académique purement en ingénierie avant de m’orienter vers l’éducation et la formation. En parallèle, j’ai toujours peint et j’ai préparé une première collection grâce notamment à l’accompagnement de mon mentor Richard D’Harcourt, qui m’a encouragée à exposer pour la première fois. Après cette exposition, je me suis lancée pleinement dans le domaine de l’art tout en restant engagée dans l’éducation, notamment à travers un projet autour du baccalauréat international.
Le fait d’avoir suivi une formation en ingénierie a structuré mon travail tel qu’il est aujourd’hui. Cela m’a aidée à « engineer my life ». Le management m’a permis d’avancer dans ma carrière professionnelle et de gérer aussi le côté vente, marketing et business de la création. Ce double héritage crée un contraste visible dans mes œuvres, souvent en noir et blanc, avec beaucoup de nuances. J’ai toujours été scientifique et créative à la fois, ce paradoxe et cette ambivalence ont façonné mon style artistique. J’ai appris à accepter ces différents pôles en moi, ce qui m’a menée à un épanouissement continu, dans une exploration qui ne s’arrête jamais.

 

Vous vous définissez comme une artiste autodidacte. Qu’est-ce que cet apprentissage en dehors des cadres académiques vous a apporté, notamment dans la construction de votre identité picturale ?

Mon exploration hors de l’académique m’a naturellement orientée vers l’abstrait. Je cherche à explorer des dimensions que je n’ai jamais abordées auparavant, que ce soit dans ma vie personnelle ou professionnelle. Je peins souvent de l’abstrait, car cela me donne une liberté d’expression, une manière de penser sans objectifs prédéfinis ni résultats imposés. J’oscille entre l’abstrait et l’illustration, parfois c’est complètement abstrait, parfois c’est un amalgame des deux, et c’est ce qui a construit mon identité picturale.
L’éducation fait aussi une grande partie de mon travail. À la SBG Academy, notamment avec l’encouragement de sa fondatrice et directrice Mme Soukaina Benkirane, j’ai développé le sens artistique dans l’éducation : la création, l’exploration interne, le courage et la connectivité. Tout cela se reflète naturellement dans mes peintures, car ce que je peins traduit mon expérience de la vie, mon regard, mes « lunettes » pour voir le monde.

Comment percevez-vous aujourd’hui la place de la peinture contemporaine marocaine sur la scène artistique nationale et internationale, et où situez-vous votre propre démarche dans cet écosystème ?

Nous sommes impatients de pouvoir entamer le Programme du diplôme du Baccalauréat International en septembre 2027, d’accueillir de nouveaux élèves et, surtout, de construire ensemble avec l’équipe une collaboration riche et multidirectionnelle. Cette collaboration visera avant tout à favoriser le développement créatif et à redonner à l’art la place essentielle qu’il mérite dans l’éducation, en contribuant à en renouveler profondément la vision.
Au Maroc, nous avons besoin de développer ce côté ensemble : artistes, professionnels et toute personne qui peut encourager l’art. La visibilité, l’impact et la continuité de l’activité artistique dépendent de cet effort collectif. Ce qui est optimiste aujourd’hui, c’est que la scène artistique marocaine et africaine est en pleine croissance, avec un intérêt international croissant. Des curateurs et collectionneurs viennent d’Europe, d’Amérique ou d’Asie pour explorer l’identité et la créativité africaines. Cela promet un avenir meilleur pour l’art, à condition de poursuivre cet effort collectif.

Enfin, quels sont les projets ou axes de recherche artistique que vous souhaitez développer dans les prochaines années, et quel message aimeriez-vous transmettre aux jeunes qui hésitent encore à exprimer leur sensibilité créative ?

Mes axes d’exploration actuels portent beaucoup sur la musique : le violon, le piano, les sons qui rythment ma vie. Mon instrument fait partie de moi et m’a aidée à surmonter beaucoup de challenges. Aujourd’hui, je cherche à traduire ce ressenti musical sur la toile : comment un son peut s’exprimer de manière picturale. Ce transfert d’émotions d’un médium à un autre me fascine et nourrit aussi mon projet éducatif, notamment dans le cadre de la candidature de la SBG Academy au baccalauréat international.
Aux jeunes, je dirais : si la peinture vous passionne, montrez votre art. Je suis multi-passionnée et je crois qu’il ne faut pas se limiter à une seule chose. Pour devenir artiste professionnel, il faut absolument networker, rencontrer les bonnes personnes et saisir les opportunités, tout en gardant son essence et sa vérité interne. Il faut partager, même quand on est introverti, sortir parfois de sa coquille tout en protégeant son espace créatif. Il ne faut pas s’arrêter ni se décourager, car un jour l’esprit vous demandera pourquoi vous n’avez pas essayé. Et ce n’est pas une expérience agréable. Alors il faut y aller.

 

The post Entretien avec Hind Kadi Hamman : « La scène artistique marocaine et africaine est en pleine croissance » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Rabat accueille l’exposition nationale « 60 ans de peinture au Maroc » https://lnt.ma/rabat-accueille-lexposition-nationale-60-ans-de-peinture-au-maroc/ Wed, 07 Jan 2026 14:53:22 +0000 https://lnt.ma/?p=539918 La Galerie Nationale Bab Rouah à Rabat a abrité, mardi, le vernissage de la grande exposition nationale intitulée « 60 ans de peinture au Maroc », placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. Cette manifestation culturelle propose une lecture rétrospective de six décennies de création plastique marocaine, en interrogeant les notions d’identité, de […]

The post Rabat accueille l’exposition nationale « 60 ans de peinture au Maroc » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>

La Galerie Nationale Bab Rouah à Rabat a abrité, mardi, le vernissage de la grande exposition nationale intitulée « 60 ans de peinture au Maroc », placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. Cette manifestation culturelle propose une lecture rétrospective de six décennies de création plastique marocaine, en interrogeant les notions d’identité, de modernité et de mémoire visuelle dans un contexte culturel en constante évolution.

Organisée par le Syndicat marocain des artistes plasticiens professionnels, avec le soutien du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication et en partenariat avec le Musée Bank Al-Maghrib et la Villa des Arts – Fondation Al Mada, l’exposition rassemble une sélection d’œuvres représentatives des différentes générations d’artistes. Elle met en dialogue les pionniers du mouvement plastique marocain et les créateurs contemporains, offrant ainsi un panorama des trajectoires esthétiques qui ont marqué l’histoire récente des arts visuels au Maroc.

À travers cette sélection, les organisateurs entendent proposer une vision globale de l’évolution des pratiques plastiques nationales, tout en rendant hommage aux artistes ayant contribué à façonner la mémoire artistique collective. L’événement souligne également le rôle structurant des arts plastiques dans le développement culturel du Royaume et leur contribution à son rayonnement.

Le président du Syndicat marocain des artistes peintres professionnels, Mohammed Mansouri Idrissi, a indiqué que plus de 160 artistes marocains de la nouvelle génération participent à cette manifestation. Celle-ci est accompagnée de la publication d’un ouvrage d’art retraçant cette expérience, incluant des contributions académiques et une documentation photographique des œuvres exposées, ce qui renforce la dimension patrimoniale et de transmission de l’initiative.

Selon lui, l’exposition s’articule autour d’une problématique centrale ayant traversé la scène artistique marocaine depuis le milieu des années 1960, celle du rapport entre identité marocaine et modernité. Les artistes de la première génération ont abordé cette question en s’inspirant des courants internationaux, tout en cherchant à intégrer des références et des sensibilités locales, contribuant ainsi à l’émergence d’une pensée plastique propre au Maroc.

L’artiste peintre Bouzaïd Bouabid a pour sa part souligné que l’exposition met en regard les premières expériences des arts plastiques marocains et les tendances contemporaines les plus récentes. Les œuvres présentées témoignent d’une diversité de techniques et de supports, allant de la peinture à l’huile et de l’aquarelle aux arts graphiques, à l’installation et à la performance. Cette pluralité reflète l’évolution des pratiques et la capacité des artistes marocains à s’approprier de nouveaux langages visuels.

L’exposition est déployée sur quatre espaces culturels emblématiques de la capitale : la Galerie Nationale Bab Rouah, la Villa des Arts – Fondation Al Mada, le Musée Bank Al-Maghrib et la Galerie Bab El Kébir aux Oudayas. Cette configuration permet de répartir les œuvres selon des thématiques et des périodes, tout en invitant le public à parcourir différents lieux patrimoniaux de Rabat.

À l’issue de son étape rabatie, l’exposition entamera une tournée nationale dans plusieurs villes du Royaume, notamment Casablanca, Tanger, Marrakech et Laâyoune. Cette itinérance vise à élargir l’accès du public aux arts plastiques marocains et à renforcer leur présence sur la scène culturelle nationale.

Plusieurs galeries professionnelles se sont associées à cette célébration, parmi lesquelles la Galerie Dar d’Art à Tanger, l’Eden Art Gallery et la Galerie 38 à Casablanca, la Galerie Noir sur Blanc et Khalid Fine Arts à Marrakech, la Kent Gallery à Tanger, le Loft Art Gallery et la Myriem Himmich Gallery à Casablanca.

LNT

The post Rabat accueille l’exposition nationale « 60 ans de peinture au Maroc » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
« Heirs of Greatness Day » célèbre l’artisanat africain à Casablanca https://lnt.ma/heirs-of-greatness-day-celebre-lartisanat-africain-a-casablanca/ Tue, 06 Jan 2026 14:29:06 +0000 https://lnt.ma/?p=539842 Les 8 et 9 janvier 2026, la ville de Casablanca abrite la première édition de Heirs Of Greatness Day. À travers le design, le textile et l’artisanat, cet événement veut mettre en lumière une création d’exception ainsi qu’une vision, un langage et une identité panafricaine. Avec des savoir-faire originaires du Bénin, de Côte d’Ivoire, du […]

The post « Heirs of Greatness Day » célèbre l’artisanat africain à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les 8 et 9 janvier 2026, la ville de Casablanca abrite la première édition de Heirs Of Greatness Day. À travers le design, le textile et l’artisanat, cet événement veut mettre en lumière une création d’exception ainsi qu’une vision, un langage et une identité panafricaine.

Avec des savoir-faire originaires du Bénin, de Côte d’Ivoire, du Kenya, du Nigéria et du Sénégal, des marques telles que Yoshita 1967, Johanna Bramble, Olooh Concept, Jiamini, Romzy, notre ambition se tourne plus que jamais vers l’avenir et rencontre celles et ceux qui porteront l’héritage de la grandeur culturelle de l’Afrique et de sa diaspora.

Pensé comme une expérience immersive, un voyage entre traditions et modernité, cet événement est un manifeste de la souveraineté culturelle de l’Afrique. Plus que jamais, Orun, à travers son programme Orun X Designers, se tourne vers le futur pour amplifier le rayonnement de l’artisanat d’excellence, soutenu par l’innovation digitale.

L’événement aura lieu au sein de l’Église du Sacré-Cœur de Casablanca, bijou architectural construit en 1930 par Paul Tournon, mêlant les styles gothique et art déco, où nous vous inviterons à découvrir une série de co-créations exclusivement conçues pour célébrer l’union et la vision d’Orun portées par le programme « Orun X Designers ».

Pour rappel, Orun est la filiale créative et culturelle d’ACN – Africa Currency Network, holding panafricaine qui développe des modèles économiques et créatifs capables de transformer durablement le continent. Là où ACN conçoit les systèmes et méthodes qui renforcent les capacités africaines, Orun incarne leur dimension créative et culturelle : une infrastructure dédiée à la formation, à la structuration et à l’élévation des créateurs, artisans et bâtisseurs de demain.

Sa méthode est The Sovereign Code, une discipline qui repose sur trois principes : Héritage, pour préserver ce qui fonde ; Structure, pour produire des systèmes durables ; Transmission, pour assurer la continuité et la pérennité. Ce Code guide l’ensemble des actions d’Orun et vise à faire rayonner les industries culturelles et créatives africaines.

Au cœur d’Orun, le programme Orun X Designers accompagne une nouvelle génération de créateurs capables d’allier excellence technique, vision esthétique et responsabilité culturelle. Il structure la collaboration artisans–designers, renforce les savoir-faire et prépare l’émergence d’un langage esthétique africain durable.

H.Z

The post « Heirs of Greatness Day » célèbre l’artisanat africain à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
WeCasablanca Festival: Duke et Soukaina Fahsi enflamment la scène du Parc de la Ligue Arabe https://lnt.ma/wecasablanca-festival-duke-et-soukaina-fahsi-enflamment-la-scene-du-parc-de-la-ligue-arabe/ Fri, 26 Dec 2025 08:42:01 +0000 https://lnt.ma/?p=539586 Les artistes Soukaina Fahsi et Duke se sont produits, jeudi soir, sur la scène du WeCasablanca Festival, organisé dans le cadre de l’événement culturel, sportif et festif Winter Africa by WeCasablanca, au Parc de la Ligue Arabe, offrant au public une soirée rythmée. La soirée s’est ouverte sur une performance énergique de Duke, marquée par […]

The post WeCasablanca Festival: Duke et Soukaina Fahsi enflamment la scène du Parc de la Ligue Arabe appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les artistes Soukaina Fahsi et Duke se sont produits, jeudi soir, sur la scène du WeCasablanca Festival, organisé dans le cadre de l’événement culturel, sportif et festif Winter Africa by WeCasablanca, au Parc de la Ligue Arabe, offrant au public une soirée rythmée.

La soirée s’est ouverte sur une performance énergique de Duke, marquée par une forte interaction avec le public et une succession de titres rythmés, installant une ambiance dynamique dès les premières notes.

Par la suite, Soukaina Fahsi, artiste reconnue pour son univers raffiné et sa forte identité musicale, est montée sur scène pour proposer une performance mêlant émotions, modernité et héritage musical, à travers un répertoire puisant aussi bien dans les sonorités contemporaines que dans les influences traditionnelles.

Dans une déclaration à la presse précédant le concert, le directeur général de Casablanca Events & Animation, Mohamed Jouahri, a indiqué que le festival entame sa deuxième étape, entrant désormais dans une nouvelle phase consacrée à la musique fusion et gnaoua, à travers les prestations de Duke et de Soukaina Fahsi.

M. Jouahri a également souligné que le festival se poursuivra tout au long du week-end avec, notamment, une soirée techno prévue samedi, suivie dimanche d’une autre soirée animée par Hajib.

Dans une déclaration similaire, Duke a salué l’enthousiasme du public casablancais ainsi que l’initiative du WeCasablanca Festival, estimant que ce cadre permet de mettre en lumière la diversité des expressions musicales marocaines et de renforcer le lien entre artistes et spectateurs.

Évoquant sa participation au WeCasablanca Festival, Soukaina Fahsi a, pour sa part, souligné qu’elle s’inscrivait dans une démarche de rencontre avec le public et de valorisation des espaces culturels ouverts, rappelant l’importance de ce type d’initiatives pour soutenir la création artistique marocaine et favoriser l’accès du plus grand nombre à la culture.

Organisé par Casablanca Events & Animation, le Winter Africa by WeCasablanca se poursuit jusqu’au 17 janvier prochain au Parc de la Ligue Arabe, avec une programmation étendue pensée pour rythmer la vie culturelle de la métropole durant plus d’un mois.

Plusieurs temps forts viendront ponctuer cette édition, mêlant concerts, animations et espaces de loisirs, dans une logique de rassemblement populaire et de valorisation des expressions culturelles marocaines et africaines, en phase avec la vocation inclusive et fédératrice de l’événement.

La scène musicale se poursuivra, quant à elle, jusqu’au 27 décembre à travers le WeCasablanca Festival, qui mettra en lumière la richesse de la création artistique nationale et africaine, en associant têtes d’affiche confirmées, performances live, DJ sets et scènes ouvertes aux jeunes talents.

Par ailleurs, le 14 janvier 2026, le Winter Africa by WeCasablanca accueillera le Festival Amazigh, dédié à la célébration du Nouvel An amazigh Yennayer 2976.

L’événement propose également un espace Game Zone consacré au gaming et à l’e-sport, ainsi que des animations ludiques et familiales, complétant une offre culturelle et récréative diversifiée.

 

LNT avec Map

The post WeCasablanca Festival: Duke et Soukaina Fahsi enflamment la scène du Parc de la Ligue Arabe appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Forum de la Paix : La culture et l’art rassemblent les ambassades d’Oman et de Palestine à Sidi Kacem https://lnt.ma/forum-de-la-paix-la-culture-et-lart-rassemblent-les-ambassades-doman-et-de-palestine-a-sidi-kacem/ Wed, 24 Dec 2025 09:11:56 +0000 https://lnt.ma/?p=539486 La ville de Sidi Kacem a accueilli, le vendredi 19 décembre dernier, la troisième édition du Forum de la Paix pour les Arts Contemporains, organisée par la Fondation Rihla pour les arts vivants, sous le thème « Renforcement des valeurs de paix et de coexistence ». C’est en présence d’un public nombreux et diversifié, ainsi […]

The post Forum de la Paix : La culture et l’art rassemblent les ambassades d’Oman et de Palestine à Sidi Kacem appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La ville de Sidi Kacem a accueilli, le vendredi 19 décembre dernier, la troisième édition du Forum de la Paix pour les Arts Contemporains, organisée par la Fondation Rihla pour les arts vivants, sous le thème « Renforcement des valeurs de paix et de coexistence ».

C’est en présence d’un public nombreux et diversifié, ainsi que de personnalités diplomatiques, culturelles et artistiques de premier plan, parmi lesquelles M. Khaled bin Salem bin Ahmed Bamkhalef, Ambassadeur du Sultanat d’Oman auprès du Royaume du Maroc, et M. Mohamed Rabie, Chargé d’Affaires de l’Ambassade de l’État de Palestine au Royaume du Maroc, que s’est tenu cet événement.

Par la même occasion, les organisateurs ont annoncé les noms des personnalités sélectionnées cette année pour recevoir le Prix de la Paix, en reconnaissance de leurs efforts en faveur de la promotion des valeurs de coexistence et de paix. Il s’agit de Mme Marissa Scott, Consule générale des États-Unis d’Amérique à Casablanca, M. Bensaïd, ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, M. André Azoulay, Conseiller de Sa Majesté le Roi Mohammed VI ; ainsi que M. Jamal Shobaki, Ambassadeur de l’État de Palestine auprès du Royaume du Maroc.

M. Abdel Latif Nahila, Président fondateur de la Fondation Rihla pour les arts vivants et du Forum de la Paix pour les Arts Contemporains, a souligné que l’édition 2025 se distingue par une nouvelle formule itinérante couvrant dix villes marocaines, dont Rabat, Tanger, Casablanca, Marrakech, Dakhla, Laâyoune, Imouzzer Kandar et Al Hoceima. Le Forum a démarré depuis sa ville natale, Sidi Kacem, avec pour objectif de démocratiser l’accès à la culture et aux arts, de promouvoir le modèle marocain de paix, ainsi que les valeurs de dialogue, de connaissance mutuelle et de vivre-ensemble.

Il a précisé que le Forum vise à proposer de nouveaux concepts et programmes, notamment le Prix de la Paix, qui a distingué cette année plusieurs figures mondiales de la paix, en reconnaissance de leurs contributions remarquables à la promotion du dialogue, de la coexistence et du bon voisinage entre les peuples, considérés comme des piliers essentiels pour la construction d’un avenir durable et sûr.

De son côté, Mme Marissa Scott, Consule générale des États-Unis d’Amérique à Casablanca, a exprimé sa fierté pour cette distinction à travers un message vidéo, dans lequel elle a déclaré : « Bien que je ne puisse pas être présente aujourd’hui à Sidi Kacem, je suis heureuse de pouvoir m’adresser à vous à travers ce message et de faire partie de ce rassemblement important ».

 

L’influence des espaces numériques

Selon les organisateurs, le thème de cette édition, la paix dans le monde numérique, il fait directement écho aux défis et aux opportunités de notre époque. Les espaces numériques influencent de plus en plus la manière dont les sociétés communiquent, collaborent et gèrent leurs différences. Des initiatives telles que ce Forum, coïncidant avec le lancement de la Route de la Paix et du Dialogue, illustrent l’importance d’utiliser ces outils pour encourager des échanges réfléchis et un engagement constructif : « Les États-Unis d’Amérique et le Royaume du Maroc entretiennent un partenariat historique fondé sur la confiance, la coopération et le dialogue ouvert. À l’approche du 250ᵉ anniversaire des États-Unis, nous continuons de nous appuyer sur nos forces, l’innovation, la créativité et l’engagement international, pour bâtir un avenir plus fort, plus sûr et plus prospère, aux côtés de partenaires de confiance tels que le Maroc », dit-on auprès de l’organisation.

Le Président fondateur a également indiqué que le Forum comprend le programme ‘‘Route de la Paix et du Dialogue’’, destiné aux jeunes de la Génération Z, ainsi qu’aux publics difficiles d’accès dans les dix villes concernées, à travers la plateforme numérique E-Salam Connect, dont le lancement officiel est prévu le 11 janvier 2026. Cette plateforme se veut un espace interactif combinant créativité numérique et plaidoyer culturel, invitant les jeunes et les créateurs à rejoindre un réseau international œuvrant pour la promotion de la culture de la paix et de l’innovation numérique, faisant du Forum un véritable pont entre le Maroc et les institutions engagées pour un monde numérique plus responsable et plus humain.

Dans une déclaration sur l’importance de la culture et de l’art dans l’ancrage des valeurs de paix, M. Khaled bin Salem bin Ahmed Bamkhalef, Ambassadeur du Sultanat d’Oman au Maroc, indiqué que  cette rencontre a permis de découvrir les objectifs du Forum, qui promeut les valeurs de tolérance, de dialogue et de bon voisinage entre les États : « Une culture dont nous avons profondément besoin. Le Sultanat d’Oman est un pays qui croit en la paix et considère le dialogue comme un moyen fondamental de résolution des conflits. Ce sont ces principes que les pays doivent adopter pour le développement de leurs peuples. De telles initiatives encouragent les jeunes à valoriser leurs capacités et à les mettre au service du développement de leurs nations ».

De son côté, M. Mohamed Rabie, Chargé d’affaires de l’Ambassade de l’État de Palestine au Maroc, a salué la grande conscience des jeunes marocains dans le soutien à la paix et aux initiatives culturelles, soulignant que l’art constitue un levier essentiel pour ancrer les valeurs humaines et la culture de la paix, et affirmant que l’expérience marocaine représente un modèle inspirant à l’échelle régionale.

A souligner que cette édition coïncide avec le lancement de plusieurs initiatives qualitatives, notamment le Prix de la Paix rendant hommage aux figures mondiales de la paix, ainsi que des rencontres intellectuelles autour de thématiques telles que l’intelligence artificielle, les droits numériques, l’écologie et l’innovation sociétale, offrant une vision intégrée faisant du Forum un événement respectueux de l’environnement et un espace de renforcement des échanges culturels entre les jeunes et les créateurs issus de différentes villes marocaines.

H.Z

The post Forum de la Paix : La culture et l’art rassemblent les ambassades d’Oman et de Palestine à Sidi Kacem appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Coup d’envoi du Winter Africa by WeCasablanca https://lnt.ma/coup-denvoi-du-winter-africa-by-wecasablanca/ Fri, 19 Dec 2025 14:33:26 +0000 https://lnt.ma/?p=539326 Le coup d’envoi du Winter Africa by WeCasablanca, un rendez-vous à la fois culturel, sportif et festif, a eu lieu jeudi au Parc de la Ligue Arabe à Casablanca. Prévu jusqu’au 17 janvier prochain, cet événement est conçu comme un espace de rencontre et de partage, rassemblant pendant un mois les habitants et les visiteurs […]

The post Coup d’envoi du Winter Africa by WeCasablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le coup d’envoi du Winter Africa by WeCasablanca, un rendez-vous à la fois culturel, sportif et festif, a eu lieu jeudi au Parc de la Ligue Arabe à Casablanca.

Prévu jusqu’au 17 janvier prochain, cet événement est conçu comme un espace de rencontre et de partage, rassemblant pendant un mois les habitants et les visiteurs de la métropole autour d’une programmation mêlant musique, football, divertissement familial et valorisation des cultures marocaines et africaines.

« Winter Africa by WeCasablanca est pensé comme une grande célébration populaire, un moment où Casablanca se rassemble autour de la culture, du sport et de la créativité. En réunissant musique, patrimoine, divertissement et ouverture sur l’Afrique, nous souhaitons offrir à la ville un rendez-vous porteur d’énergie et de fierté collective », a souligné Mohamed Jouahri, Directeur Général de Casablanca Events & Animation.

Et d’assurer que cet événement, porté par la mission de Casablanca Events & Animation, qui œuvre depuis 2015 à la promotion culturelle, sportive et économique de la métropole, ambitionne d’offrir une expérience inclusive et fédératrice.

Pour sa part, la chanteuse Rachida Talal a affirmé que cette manifestation culturelle est l’occasion de célébrer le patrimoine marocain et de mettre en lumière tout particulièrement les richesses de la culture Hassanie.

Elle s’est également réjouie au micro de la MAP de cette rencontre exceptionnelle avec le public casablancais, avant d’ajouter qu’elle cherche à faire découvrir la culture Hassanie, tout particulièrement la musique à travers des chants mêlant des rythmes traditionnels et modernes pour le grand enchantement des spectateurs.

L’événement sera marqué par des temps forts qui donneront le rythme de cette édition, avec des concerts, des animations, des espaces ludiques dédiés aux familles ainsi que des rendez-vous emblématiques célébrant la diversité culturelle du territoire.

La scène musicale occupera une place centrale à travers le WeCasablanca Festival, prévu jusqu’au 27 décembre. Une programmation qui soulignera la richesse de la création artistique marocaine et africaine, avec des performances live, des DJ sets et des scènes ouvertes aux jeunes talents.

Le festival présente un line-up exceptionnel avec des têtes d’affiche dont Rachida Talal, Abdelali Sahraoui, Ouenza, Stormy, Salma Rachid, Taha Nouri, Duke, Soukaina Fahsi, Walid Rahmani et Hajib, qui promettent d’enchanter le public.

Le 14 janvier 2026, le Winter Africa by WeCasablanca accueillera le Festival Amazigh, un moment fort dédié à la célébration du Nouvel An Amazigh Yennayer 2976. Musique, artisanat, gastronomie et patrimoines vivants seront mis à l’honneur afin de valoriser l’héritage amazigh et de lui offrir une visibilité intégrée au sein de l’événement.

Au-delà de l’expression musicale, l’événement proposera également un espace Game Zone, destiné au gaming et aux compétitions e-sport, ainsi qu’un ensemble d’animations créatives et ludiques pour les enfants organisées chaque week-end.

Des espaces thématiques seront également aménagés tout au long du festival, dont une Kids Zone, une Game Zone, un Food Court, des espaces partenaires et une zone VIP, permettant au public de profiter d’une expérience variée et accessible.

À travers cette nouvelle manifestation culturelle, Casablanca Events & Animation confirme sa volonté d’ancrer Casablanca comme une métropole dynamique, innovante et ouverte sur son environnement culturel et continental, en mettant en avant les talents, les identités et les expressions qui font la singularité de la ville.

 

LNT avec Map

The post Coup d’envoi du Winter Africa by WeCasablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Megarama inaugure sa première salle IMAX à Rabat au Arribat Center https://lnt.ma/megarama-inaugure-sa-premiere-salle-imax-a-rabat-au-arribat-center/ Fri, 19 Dec 2025 10:58:32 +0000 https://lnt.ma/?p=539296 Megarama Maroc a annoncé l’ouverture officielle de sa première salle IMAX avec laser à Rabat, au sein du centre commercial Arribat Center. Cette nouvelle implantation marque une étape supplémentaire dans la stratégie du groupe visant à déployer au Maroc des technologies de projection de dernière génération et à enrichir l’offre cinématographique nationale. D’une capacité de […]

The post Megarama inaugure sa première salle IMAX à Rabat au Arribat Center appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Megarama Maroc a annoncé l’ouverture officielle de sa première salle IMAX avec laser à Rabat, au sein du centre commercial Arribat Center. Cette nouvelle implantation marque une étape supplémentaire dans la stratégie du groupe visant à déployer au Maroc des technologies de projection de dernière génération et à enrichir l’offre cinématographique nationale.

D’une capacité de 150 places, la nouvelle salle IMAX propose une expérience cinématographique immersive fondée sur des standards technologiques reconnus à l’échelle internationale. Elle se distingue par une image à haute définition offrant une grande précision des détails, un écran géant incurvé conçu pour occuper l’ensemble du champ visuel du spectateur, ainsi qu’une restitution des couleurs et des contrastes renforcée. À cela s’ajoute un environnement sonore immersif, pensé pour envelopper le public et accentuer la dimension émotionnelle des œuvres projetées.

Selon Megarama Maroc, l’objectif de cette ouverture est de proposer au public de la capitale une nouvelle manière de vivre le cinéma, en mettant l’accent sur l’immersion sensorielle et la qualité de projection. La technologie IMAX avec laser est conçue pour rapprocher le spectateur de l’univers du film, en valorisant la mise en scène, la bande-son et la richesse visuelle des productions.

L’inauguration de cette salle coïncide avec la sortie nationale de « Avatar : de Feu et de Cendres », troisième volet de la saga réalisée par James Cameron. Très attendu, ce nouveau chapitre poursuit l’exploration de l’univers de Pandora, avec des environnements inédits et une évolution notable des effets visuels. La projection en format IMAX est présentée comme particulièrement adaptée à ce type de production, offrant une restitution fidèle des intentions artistiques et techniques du réalisateur.

Pour Cyril Audineau, Country Manager de Megarama Maroc, l’ouverture de cette salle IMAX à Rabat constitue une nouvelle étape dans la mission du groupe. Il a souligné que Megarama ambitionne de rendre accessibles au public marocain les meilleures technologies cinématographiques mondiales, en transformant chaque séance en une expérience immersive. Le lancement avec un film conçu pour être projeté en IMAX s’inscrit, selon lui, dans cette logique.

LNT

The post Megarama inaugure sa première salle IMAX à Rabat au Arribat Center appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Pathé inaugure son premier cinéma à Rabat avec un multiplexe premium au marché Dar Essalam https://lnt.ma/pathe-inaugure-son-premier-cinema-a-rabat-avec-un-multiplexe-premium-au-marche-dar-essalam/ Fri, 19 Dec 2025 10:55:52 +0000 https://lnt.ma/?p=539293 Pathé Maroc a inauguré son premier cinéma dans la capitale avec l’ouverture d’un nouveau multiplexe au sein du marché Dar Essalam. Cette implantation s’inscrit dans la stratégie de développement du groupe au Maroc et dans le cadre du partenariat stratégique noué avec Marjane Group, visant le déploiement de complexes cinématographiques dans plusieurs grandes villes du […]

The post Pathé inaugure son premier cinéma à Rabat avec un multiplexe premium au marché Dar Essalam appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Pathé Maroc a inauguré son premier cinéma dans la capitale avec l’ouverture d’un nouveau multiplexe au sein du marché Dar Essalam. Cette implantation s’inscrit dans la stratégie de développement du groupe au Maroc et dans le cadre du partenariat stratégique noué avec Marjane Group, visant le déploiement de complexes cinématographiques dans plusieurs grandes villes du Royaume.

Le nouveau multiplexe adopte un format volontairement maîtrisé et un positionnement résolument premium. Il comprend quatre salles, dont trois salles VIP, conçues pour offrir un niveau de confort élevé et une expérience cinématographique immersive. Cette approche répond à une demande croissante pour des espaces de projection alliant qualité technologique, services différenciés et cadre haut de gamme.

Implanté au cœur du marché Dar Essalam, le cinéma Pathé s’intègre pleinement à l’écosystème de ce nouveau pôle urbain. En complément des enseignes commerciales, des espaces de restauration et des activités proposées sur le site, le multiplexe est pensé comme un lieu de vie contribuant à enrichir l’expérience globale des visiteurs. Cette intégration vise également à renforcer l’attractivité du quartier et à accompagner le développement de nouveaux usages urbains à Rabat.

Sur le plan technique, Pathé a misé sur des équipements de dernière génération afin d’offrir une expérience immersive conforme à ses standards internationaux. Le multiplexe dispose d’une capacité totale de 149 places et est équipé d’écrans Samsung Onyx 2 en résolution 4K, associés à des systèmes sonores Dolby Atmos. Ces technologies permettent une qualité d’image et de son optimisée, plaçant l’innovation au cœur de l’expérience spectateur.

Selon Frédéric Godfroid, directeur général de Pathé Maroc, cette ouverture à Rabat illustre la volonté du groupe de poursuivre son développement au Maroc à travers des complexes à taille humaine, intégrés à leur environnement et sans compromis sur la qualité de l’offre. Il a souligné que le projet Pathé Dar Essalam reflète la vision du groupe d’un cinéma premium, accessible et ancré dans les nouveaux lieux de vie urbains.

LNT

The post Pathé inaugure son premier cinéma à Rabat avec un multiplexe premium au marché Dar Essalam appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
MRE: ‘‘Asli’’ célèbre la reconnaissance du caftan marocain par l’UNESCO https://lnt.ma/mre-asli-celebre-la-reconnaissance-du-caftan-marocain-par-lunesco/ Fri, 12 Dec 2025 10:55:07 +0000 https://lnt.ma/?p=539007 Installée en France et engagée dans la préservation du patrimoine matériel et immatériel, l’association Asli estime que cette distinction vient consacrer un héritage ancestral transmis par des générations de femmes marocaines, qui ont préservé l’un des savoir-faire les plus précieux du Royaume. L’annonce toute récente de l’inscription du caftan marocain sur la liste représentative du […]

The post MRE: ‘‘Asli’’ célèbre la reconnaissance du caftan marocain par l’UNESCO appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Installée en France et engagée dans la préservation du patrimoine matériel et immatériel, l’association Asli estime que cette distinction vient consacrer un héritage ancestral transmis par des générations de femmes marocaines, qui ont préservé l’un des savoir-faire les plus précieux du Royaume.

L’annonce toute récente de l’inscription du caftan marocain sur la liste représentative du Patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO représente pour le Maroc une véritable victoire et une reconnaissance de son riche patrimoine ancestral.

Pour l’association Asli, « le caftan n’est pas un simple vêtement : il incarne la noblesse des traditions, la continuité d’un patrimoine vestimentaire millénaire, la créativité des artisanes et des brodeuses, ainsi que la force silencieuse de la transmission féminine ».

Et d’ajouter que dans chaque foyer, ce sont les mères, les grand-mères et les femmes de la lignée qui ont transmis ce vêtement comme un trésor, un geste d’amour et de mémoire : « Qu’il soit modeste ou somptueux, chaque caftan est porteur de dignité, d’identité et d’histoire ».

ASLI, engagée dans la préservation du patrimoine matériel et immatériel, salue cette reconnaissance mondiale qui honore autant le savoir-faire que celles et ceux qui ont veillé à le préserver et à le protéger : « Cette reconnaissance historique est l’occasion d’honorer les femmes et les artisans du Maroc qui, par leur persévérance et leur maîtrise, ont permis à ce savoir-faire ancestral de traverser les siècles. Leur engagement discret et constant constitue le socle d’un patrimoine unique dont la transmission se perpétue de génération en génération », souligne Mouna Bennani, présidente fondatrice d’ASLI, tout en notant que cette reconnaissance met aussi en lumière l’importance d’un héritage séculaire, façonné tout au long des treize siècles d’histoire de la monarchie marocaine et constitutif de l’identité même de la nation : « Préserver cette mémoire vivante et en assurer la continuité demeure une responsabilité collective », dit-elle.

Par la même occasion, l’association ASLI tient à indiquer que derrière cette distinction, il est important de saluer la diplomatie marocaine auprès de l’UNESCO pour son engagement remarquable, son action déterminée, son sens du dialogue et son travail constant en faveur de la valorisation du patrimoine marocain et de sa richesse culturelle auprès des instances internationales.

H.Z

The post MRE: ‘‘Asli’’ célèbre la reconnaissance du caftan marocain par l’UNESCO appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le caftan marocain inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO https://lnt.ma/le-caftan-marocain-inscrit-au-patrimoine-culturel-immateriel-de-lunesco/ Wed, 10 Dec 2025 12:40:25 +0000 https://lnt.ma/?p=538925 Le caftan marocain a été inscrit sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Cette décision a été annoncée le mercredi 10 décembre à New Delhi, lors de la vingtième session du Comité intergouvernemental de l’UNESCO. Symbole de l’identité culturelle marocaine, le caftan reflète un savoir-faire séculaire et une tradition artisanale profondément enracinée. Selon […]

The post Le caftan marocain inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le caftan marocain a été inscrit sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Cette décision a été annoncée le mercredi 10 décembre à New Delhi, lors de la vingtième session du Comité intergouvernemental de l’UNESCO.

Symbole de l’identité culturelle marocaine, le caftan reflète un savoir-faire séculaire et une tradition artisanale profondément enracinée. Selon les régions, il se décline en styles variés, utilisant velours, soie ou brocart, et enrichi de broderies, galons et boutons traditionnels.

Au-delà de son aspect esthétique, le caftan constitue un « fait social total » : sa confection mobilise artisans, couturiers et brodeurs, chacun mettant en œuvre des techniques transmises de génération en génération.

L’inscription à l’UNESCO s’inscrit dans le cadre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, adoptée en 2003. Cette convention définit les critères d’éligibilité, engage les États parties à identifier et documenter les pratiques culturelles, et à mettre en place des mesures pour leur sauvegarde. Le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel examine chaque candidature, en évaluant la valeur culturelle, la contribution à la cohésion sociale et la viabilité des pratiques.

Dans le cas du caftan, le Maroc a soumis un dossier détaillé présentant l’histoire, les techniques de fabrication, les savoir-faire artisanaux, ainsi que le rôle social du vêtement. Après examen, le Comité a reconnu que le caftan constitue un patrimoine vivant, symbolisant l’identité et la diversité culturelle du Royaume. L’inscription à la liste représentative du patrimoine immatériel de l’Humanité permet non seulement de valoriser ce savoir-faire, mais aussi d’encourager sa transmission et sa protection.

Cette reconnaissance constitue une véritable victoire pour le Maroc, en mettant en lumière la valeur culturelle et sociale du caftan et en soulignant l’engagement du Royaume dans la préservation et la transmission de ses traditions.

The post Le caftan marocain inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Festival de Fès primé par l’Italie pour son concert au rayonnement interculturel https://lnt.ma/le-festival-de-fes-prime-par-litalie-pour-son-concert-au-rayonnement-interculturel/ Tue, 09 Dec 2025 11:34:35 +0000 https://lnt.ma/?p=538862 Véritable “Oscar” de la diplomatie culturelle italienne, le prix “Mercurio Alato” récompense chaque année l’événement le plus remarquable organisé par le réseau culturel du Ministère Italien des Affaires Étrangères à travers le monde ; Ce réseau, composé de 88 Instituts Italiens de Culture présents sur les cinq continents,       organise plusieurs milliers d’événements par an pour promouvoir […]

The post Le Festival de Fès primé par l’Italie pour son concert au rayonnement interculturel appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Véritable “Oscar” de la diplomatie culturelle italienne, le prix “Mercurio Alato” récompense chaque année l’événement le plus remarquable organisé par le réseau culturel du Ministère Italien des Affaires Étrangères à travers le monde ;

Ce réseau, composé de 88 Instituts Italiens de Culture présents sur les cinq continents,       organise plusieurs milliers d’événements par an pour promouvoir la langue, l’art et la créativité italienne à travers le monde, le dialogue interculturel.

Ainsi lors de l’édition 2025 du Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde, l’Ambassade d’Italie au Royaume du Maroc, l’Institut Culturel de Rabat et la Fondation Esprit de Fès ont présenté un concert unique mêlant musique baroque italienne et tradition arabo-andalouse. Cette rencontre artistique des maîtres Antonio Greco et Mohamed Briouel, fruit d’un dialogue entre musiciens italiens et marocains, a magnifiquement illustré la vocation universelle du festival : faire dialoguer les cultures à travers la musique.

Le jury a salué la portée symbolique de ce concert, sa qualité artistique et la force de son message d’unité et de dialogue interculturel et des religions.

« Je me réjouis profondément de cette reconnaissance qui met en valeur la qualité du travail accompli par l’Institut Italien de la Culture de Rabat et la richesse du dialogue culturel entre l’Italie et le Maroc. – affirme S.E. Pasquale Salzano, Ambassadeur d’Italie au Royaume du Maroc – Le concert présenté à Fès a uni des traditions musicales qui, bien que différentes, partagent un même esprit d’ouverture et de recherche d’harmonie.
Ce prix témoigne de la force de la coopération culturelle entre nos deux pays et nous encourage à poursuivre ensemble des projets qui rapprochent les sociétés et valorisent notre patrimoine partagé. »

« Cette distinction par le Ministère Italien des Affaires Étrangères nous honore et marque la reconnaissance internationale du Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde, un événement qui promeut l’esprit de tolérance et de paix. » déclare pour sa part Abderrafie Zouitene, Président de la Fondation Esprit de Fès, organisatrice de ce festival.

« Je suis particulièrement honorée de ce prix décerné par le Ministère des Affaires Étrangères Italien et de la RAI à cette fusion exceptionnelle qui a combiné deux genres artistiques différents, les Vêpres de la Vierge de Claudio Monteverdi et la musique andalouse » déclare pour sa part la Directrice de l’Institut Culturel Italien, Mme Carmela Callea : « Une fusion qui s’est déroulée dans un lieu magnifique, Bab El Makina, dans le cadre d’un festival dédié à la musique sacrée qui rapproche les cultures et favorise le dialogue interculturel. »

Le rôle de la ville de Fès comme carrefour historique de rencontres spirituelles et celui du Festival des Musiques Sacrées du Monde créé en 1994 comme creuset d’un dialogue fructueux, sont une fois de plus distinguée par cette récompense prestigieuse.

The post Le Festival de Fès primé par l’Italie pour son concert au rayonnement interculturel appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
CASA WE ART 2025 : Casablanca met en avant ses jeunes créateurs https://lnt.ma/casa-we-art-2025-casablanca-met-en-avant-ses-jeunes-createurs/ Mon, 08 Dec 2025 10:03:27 +0000 https://lnt.ma/?p=538785 Casablanca donne le coup d’envoi de la deuxième édition du Festival des Talents pour la culture et les arts locaux (CASA WE ART 2025), un rendez-vous destiné à mettre en lumière les jeunes créateurs de la métropole et à renforcer le positionnement culturel de la ville. Porté par la Commune de Casablanca et mis en […]

The post CASA WE ART 2025 : Casablanca met en avant ses jeunes créateurs appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Casablanca donne le coup d’envoi de la deuxième édition du Festival des Talents pour la culture et les arts locaux (CASA WE ART 2025), un rendez-vous destiné à mettre en lumière les jeunes créateurs de la métropole et à renforcer le positionnement culturel de la ville.

Porté par la Commune de Casablanca et mis en œuvre par Casablanca Events & Animation, le festival s’inscrit dans une stratégie visant à dynamiser la scène artistique locale et à offrir un espace d’expression structuré aux talents émergents, expliquent les organisateurs.

Pour M. Abdelatif Naciri, vice-président de la Commune chargé des affaires culturelles et sportives, « le Festival des Talents de Casablanca représente un moment fort et un outil essentiel pour valoriser l’expression artistique locale. Cette initiative stratégique offre aux jeunes un cadre propice pour révéler leurs talents dans diverses disciplines ».

De son côté, Mohamed Jouahri, directeur général de Casablanca Events & Animation, souligne que ce festival permet de consolider un modèle professionnel d’organisation d’événements culturels et de créer « une plateforme annuelle dédiée à la découverte des talents ».

L’édition 2025 propose un format renouvelé avec des compétitions ouvertes aux adultes et aux étudiants de 18 ans et plus, couvrant un large éventail de disciplines : théâtre collectif, musique et chant en solo, photographie, art numérique, design d’objets, peinture, sculpture, céramique, calligraphie, gravure, court-métrage et documentaire. Le festival prévoit également un hommage à plusieurs personnalités casablancaises ayant contribué au développement des arts.

Cinq commissions indépendantes, chacune composée de spécialistes reconnus, assureront l’évaluation des participants selon des critères établis pour garantir transparence et équité.

Une cérémonie de clôture mettra à l’honneur les lauréats, avec des prix financiers et matériels destinés à soutenir leur parcours artistique. Les œuvres distinguées bénéficieront d’une visibilité renforcée via les canaux officiels du festival.

Au-delà de la compétition, le festival ambitionne de devenir un espace de dialogue entre générations et de valorisation de l’identité culturelle casablancaise. Les organisateurs envisagent d’en faire un rendez-vous régulier, pensé pour accompagner l’émergence de nouvelles figures artistiques et refléter l’évolution de la scène créative locale.

AL

The post CASA WE ART 2025 : Casablanca met en avant ses jeunes créateurs appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Festival de Marrakech: Etoile d’Or pour « Promis le ciel » de la Tunisienne Erige Sehiri https://lnt.ma/festival-de-marrakech-etoile-dor-pour-promis-le-ciel-de-la-tunisienne-erige-sehiri/ Sun, 07 Dec 2025 11:53:38 +0000 https://lnt.ma/?p=538763 Le Grand Prix « Etoile d’Or » de la 22e édition du Festival International du Film de Marrakech, placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, a été attribué au film « Promised Sky » de la réalisatrice franco-tunisienne Erige Sehire, a annoncé le Jury de la compétition officielle lors de la cérémonie de clôture qui […]

The post Festival de Marrakech: Etoile d’Or pour « Promis le ciel » de la Tunisienne Erige Sehiri appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Grand Prix « Etoile d’Or » de la 22e édition du Festival International du Film de Marrakech, placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, a été attribué au film « Promised Sky » de la réalisatrice franco-tunisienne Erige Sehire, a annoncé le Jury de la compétition officielle lors de la cérémonie de clôture qui s’est déroulée, samedi soir, au Palais des Congrès de la cité ocre.

Lors de cette cérémonie marquée par la présence de stars du septième art ainsi que de personnalités du monde de la culture et des médias, le jury du Festival, présidé par le réalisateur coréen Bong Joon Ho, a annoncé l’attribution du prix au film « Promised Sky », qui était en compétition avec 12 autres longs-métrages provenant de divers pays du monde.

Soutenu par les Ateliers de l’Atlas du Festival, ce film (93 minutes) raconte l’histoire de Marie, pasteure ivoirienne et ancienne journaliste vivant à Tunis, qui accueille Naney, une jeune mère en quête d’un avenir meilleur, et de Jolie, une étudiante déterminée portant les espoirs de sa famille restée au pays.

Le Jury a ainsi distingué une œuvre qui ose regarder le monde autrement, avec une force poétique rare et une vision artistique pleinement engagée dans le réel. Outre le Grand Prix « Etoile d’Or », Debora Lobe Naney a remporté le Prix de l’interprétation féminine pour le film « Promised Sky ».

S’agissant du Prix du Jury, il a été attribué en ex æquo à « My Father and Qaddafi » de sa réalisatrice Jihan K et à « Memory » de Vladlena Sandu, deux films profondément personnels, où l’intime rejoint la grande histoire.

Pour le Prix de la mise en scène, il a été décerné à Oscar Hudson pour « Straight Circle », dont la rigueur formelle et l’inventivité artistique ont marqué les esprits.

Côté interprétation, Ṣọpẹ Dìrísù a reçu le Prix d’Interprétation masculine pour « My father’s Shadow » d’Akinola Davies Jr.

Le jury a également salué la justesse des acteurs Elliot Tittensor et Luke Tittensor dans « Straight Circle » d’Oscar Hudson, leur attribuant une mention spéciale.

S’exprimant à cette occasion, le président du jury de cette édition a exprimé sa joie de participer au Festival International du Film de Marrakech aux côtés des autres membres du jury, adressant ses vifs remerciements aux organisateurs du Festival et à l’ensemble des Marocains.

M. Joon Ho a également souligné que les films en compétition officielle étaient tous excellents, et même si seuls certains ont remporté un prix, ils sont tous gagnants et méritent de chaleureux applaudissements.

Outre le réalisateur coréen Bong Joon Ho, le Jury comprenait aussi le réalisateur, scénariste et artiste visuel brésilien et algérien, Karim Aïnouz, le réalisateur marocain Hakim Belabbes, la réalisatrice et scénariste française Julia Ducournau, l’acteur et cinéaste iranien, Payman Maadi, la jeune actrice américaine Jenna Ortega, la scénariste et réalisatrice canadienne, Celine Song et l’actrice anglo-argentine Anya Taylor-Joy.

Cette 22e édition a également rendu un vibrant hommage à quatre figues majeures du cinéma, des artistes venus d’horizons différents, qui incarnent chacun à leur manière la force universelle du cinéma : Hussein Fahmi, Jodie Foster, Raouya et Guillermo del Toro.

Le programme phare « Conversations » de l’édition 2025 a réuni des personnalités parmi les plus inspirantes du cinéma mondial, notamment le cinéaste coréen Bong Joon Ho, le réalisateur, scénariste et producteur mexicain Guillermo Del Toro, le réalisateur et scénariste australien Andrew Dominik et l’acteur, réalisateur et producteur américain Laurence Fishburne.

Cette édition a aussi vu la participation de 81 films en provenance de 30 pays répartis en plusieurs sections, avec 13 films en compétition officielle, 9 films en « Séances de Gala », 16 films dans le cadre de la section « Hommage », 19 films dans la section « Horizons », 15 films dans la section « 11e continent » et 7 films dans « Panorama du cinéma marocain ».

Selon les organisateurs, le public a répondu présent avec un engouement renouvelé : plus de 47.000 spectateurs ont assisté aux projections, dont 7.000 enfants et adolescents dans le cadre du programme Jeune Public et Famille, confirmant l’importance de la transmission qui fait partie de l’ADN du Festival.

Les Ateliers de l’Atlas ont une nouvelle fois démontré le rôle moteur qu’ils jouent pour les cinémas du continent et de la région. Avec 350 professionnels réunis autour de 28 projets, cet espace de mentorat, d’incubation et d’accompagnement artistique a soutenu des œuvres prometteuses qui nourriront, demain, les écrans internationaux.

Ainsi s’achève une édition marquée par la découverte, le partage et l’audace. À Marrakech, des parcours singuliers se sont dévoilés, des dialogues se sont noués, et des œuvres ont trouvé un écho auprès d’un public attentif. En révélant de nouveaux talents et en saluant des cinéastes confirmés, le Festival International du Film de Marrakech poursuit ce qui fait son identité : un lieu où le cinéma circule librement et continue de rapprocher ceux qui le font et ceux qui le regardent.

 

LNT avec Map

The post Festival de Marrakech: Etoile d’Or pour « Promis le ciel » de la Tunisienne Erige Sehiri appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>