Culture - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/culture/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Fri, 22 May 2026 14:08:46 +0000 fr-FR hourly 1 Casablanca accueille la première édition du festival Atlas Next Frame dédié au film d’animation étudiant https://lnt.ma/casablanca-accueille-la-premiere-edition-du-festival-atlas-next-frame-dedie-au-film-danimation-etudiant/ Fri, 22 May 2026 14:08:46 +0000 https://lnt.ma/?p=549224 Du 4 au 6 juin 2026, l’Institut Français du Maroc à Casablanca accueillera la première édition de l’Atlas Next Frame, un festival international dédié au film d’animation étudiant, aux arts visuels et aux nouvelles images. Organisé par l’association marocaine Rasm’Art en coproduction avec Institut Français du Maroc, l’événement ambitionne de réunir jeunes créateurs, artistes marocains […]

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Du 4 au 6 juin 2026, l’Institut Français du Maroc à Casablanca accueillera la première édition de l’Atlas Next Frame, un festival international dédié au film d’animation étudiant, aux arts visuels et aux nouvelles images. Organisé par l’association marocaine Rasm’Art en coproduction avec Institut Français du Maroc, l’événement ambitionne de réunir jeunes créateurs, artistes marocains et professionnels internationaux autour des métiers de l’animation et de la création visuelle.

Placée sous le thème « Crafting New Visions », cette première édition mettra l’accent sur les nouvelles formes de narration et les évolutions des outils de création. Le festival souhaite notamment valoriser le film d’animation étudiant comme espace d’expérimentation et de recherche artistique.

La compétition sera ouverte aux œuvres réalisées dans des écoles et universités, toutes techniques confondues : animation 2D et 3D, stop motion, motion design, mixed media ou encore créations hybrides. Les candidatures pourront être déposées gratuitement en ligne sur la plateforme dédiée du festival.

Trois prix seront décernés à l’issue de cette édition inaugurale : le Grand Prix « L’Horizon » pour le meilleur film étudiant, le Prix du Jury « Le Regard » réservé à une œuvre marocaine, ainsi que le Prix « La Fabrique » qui distinguera un projet en cours de développement et bénéficiera d’un accompagnement technique pour sa post-production.

Les projections de la compétition seront complétées par des tables rondes, des workshops et des ateliers réunissant écoles internationales, professionnels marocains, artistes, studios et jeunes créateurs. Ces échanges aborderont notamment les nouveaux modes de fabrication de l’image, les archives du futur, le dialogue entre création manuelle et outils numériques, l’émergence des scènes d’animation du Sud et les formes qui dépassent le cadre traditionnel de l’écran.

Pendant trois jours, plusieurs espaces de l’Institut Français de Casablanca seront mobilisés, notamment le Théâtre 121, les galeries, les jardins, les ateliers et le musée numérique, afin d’accueillir projections, formations et séances de networking.

Parmi les temps forts annoncés figure la participation pour la première fois au Maroc de Gobelins Paris, école spécialisée en animation régulièrement classée parmi les références mondiales du secteur.

Créée en 2021, Rasm’Art œuvre dans le développement des industries culturelles et créatives, avec un intérêt particulier pour l’animation et l’image animée. L’association pilote notamment le programme Flow Motion School, destiné à la formation et à l’insertion de jeunes dans les métiers de l’animation. A ce jour, 120 jeunes ont déjà été formés dans ce cadre, avec un taux d’insertion de 90 %.

AL

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À Marrakech, l’exposition « Étoffes du temps » met en dialogue mémoire, matière et représentations du féminin https://lnt.ma/a-marrakech-lexposition-etoffes-du-temps-met-en-dialogue-memoire-matiere-et-representations-du-feminin/ Thu, 21 May 2026 15:02:10 +0000 https://lnt.ma/?p=549138 La Galerie 208 accueille, du 14 mai au 15 juillet au sein du Mandarin Oriental Marrakech, l’exposition Étoffes du temps, une proposition artistique réunissant la photographe Majida Khattari et l’architecte et créatrice Soumiya Jalal autour d’un dialogue entre image, matière et mémoire féminine. Inscrite dans le cadre du Mois de la photographie à Marrakech, cette […]

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La Galerie 208 accueille, du 14 mai au 15 juillet au sein du Mandarin Oriental Marrakech, l’exposition Étoffes du temps, une proposition artistique réunissant la photographe Majida Khattari et l’architecte et créatrice Soumiya Jalal autour d’un dialogue entre image, matière et mémoire féminine.

Inscrite dans le cadre du Mois de la photographie à Marrakech, cette exposition met en regard deux démarches artistiques distinctes qui interrogent, chacune à leur manière, les représentations du féminin, les héritages culturels et les formes de transmission.

Artiste franco-marocaine, Majida Khattari développe depuis plusieurs décennies un travail à la croisée de la photographie, de la performance et de l’installation, explorant notamment les questions d’identité, de représentation du corps et de regards croisés entre Orient et Occident. Son retour à Marrakech marque une nouvelle étape dans cette réflexion, à travers une série d’œuvres qui revisitent les codes visuels hérités de l’orientalisme européen.

Son approche repose sur un processus mêlant dessin, mise en scène et composition photographique, dans lequel le vêtement, le drapé et la construction du corps occupent une place centrale. À travers cette écriture visuelle, l’artiste interroge les récits historiques ayant façonné certaines représentations féminines, en proposant une relecture contemporaine de ces imaginaires.

Face à cet univers photographique, Soumiya Jalal déploie une démarche fondée sur la matière et la structure. Architecte formée à Paris, elle développe une pratique située entre architecture, artisanat et création plastique, qu’elle qualifie d’« archisane ». Son travail mobilise des matériaux tels que le cuivre, l’or, l’argent ou encore des structures métalliques pour composer des formes hybrides, à mi-chemin entre sculpture, textile et installation.

Ses créations explorent les notions de mémoire, de transmission et de transformation, à travers un langage plastique où les matériaux industriels sont réinterprétés dans une approche plus organique et sensible.

L’exposition repose sur cette confrontation entre deux écritures artistiques complémentaires : d’un côté, une réflexion photographique sur les constructions visuelles du féminin ; de l’autre, un travail sculptural centré sur la matérialité, les textures et les formes.

Patricia Chicheportiche, fondatrice de la Galerie 208, inscrit cette exposition dans une volonté de créer des passerelles entre des artistes dont les pratiques se répondent. « Je souhaite créer des ponts entre des artistes féminines engagées dont les pratiques convergent pour explorer la finesse », indique-t-elle, évoquant « une véritable conversation esthétique où les matières s’entremêlent harmonieusement ».

LNT

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Rabat : le centre IKLYLE lance la première édition de son festival de théâtre https://lnt.ma/rabat-le-centre-iklyle-lance-la-premiere-edition-de-son-festival-de-theatre/ Thu, 21 May 2026 11:13:19 +0000 https://lnt.ma/?p=549110 Le centre culturel IKLYLE-Rabat, relevant de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Éducation-Formation, organise les 22 et 23 mai la première édition du Festival de Théâtre IKLYLE, une initiative placée sous le thème « Vers un théâtre interactif contribuant à l’éducation et à la formation ». L’événement se tient à la […]

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Le centre culturel IKLYLE-Rabat, relevant de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Éducation-Formation, organise les 22 et 23 mai la première édition du Festival de Théâtre IKLYLE, une initiative placée sous le thème « Vers un théâtre interactif contribuant à l’éducation et à la formation ». L’événement se tient à la salle Abdelaziz Meziane Belfkih, au Centre d’accueil et de conférences de la Fondation, avec l’ambition de faire du théâtre un espace de création, de transmission et d’échange intergénérationnel.

Cette première édition s’inscrit dans la continuité du travail mené au sein de l’atelier de théâtre du centre IKLYLE, conçu comme un espace de formation et d’expression artistique. Le festival se veut l’aboutissement de ce processus pédagogique, en mettant en lumière les productions des apprenants, tout en valorisant la pratique théâtrale comme outil éducatif et culturel.

À travers cette initiative, les organisateurs entendent promouvoir l’accès à la culture et encourager le développement des pratiques artistiques auprès de différents publics. Le théâtre y est envisagé non seulement comme une forme d’expression artistique, mais aussi comme un levier susceptible de favoriser l’imagination, la créativité et l’apprentissage.

La programmation s’adresse à la fois au jeune public et aux adultes. La première journée, consacrée aux moins de 16 ans, prévoit des visites guidées du centre culturel au profit d’élèves issus d’établissements publics et privés, ainsi que des ateliers autour du jeu dramatique, de l’écriture théâtrale et de la scénographie. Une représentation de la pièce « غابة المعاغيز », interprétée par les jeunes participants de l’atelier théâtre, est également prévue.

La seconde journée, orientée vers un public adulte, mettra l’accent sur la réflexion autour du théâtre comme discipline artistique et outil de formation. Une rencontre est programmée avec la chercheuse et écrivaine Fatima Maqdad autour de son ouvrage consacré à l’éducation artistique au Maroc à travers le prisme du théâtre, suivie d’un échange avec la comédienne Sara Al-Safiani.

Un master class animé par l’artiste Abdellah Didane abordera, pour sa part, la question de la professionnalisation dans le secteur théâtral, sous l’angle du passage de la pratique passionnelle à une démarche professionnelle structurée.

Le festival se clôturera avec la représentation de la pièce « غرفة سيزيف », portée par les apprenants adultes de l’atelier de théâtre, suivie d’une cérémonie de remise des attestations de participation.

LNT

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« De Moi à Aznavour », concert hommage par Ghassan Yammine https://lnt.ma/de-moi-a-aznavour-concert-hommage-par-ghassan-yammine-2/ Wed, 20 May 2026 14:51:07 +0000 https://lnt.ma/?p=549007 Top Event Production présente « De Moi à Aznavour », un concert hommage porté par l’artiste libanais Ghassan Yammine, le vendredi 29 mai 2026 au Mégarama Casablanca. L’artiste libanais Ghassan Yammine interprète un répertoire consacré à l’œuvre de Charles Aznavour et se produit sur différentes scènes à travers le monde. Après plusieurs représentations en Europe, au Canada […]

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Top Event Production présente « De Moi à Aznavour », un concert hommage porté par l’artiste libanais Ghassan Yammine, le vendredi 29 mai 2026 au Mégarama Casablanca.

L’artiste libanais Ghassan Yammine interprète un répertoire consacré à l’œuvre de Charles Aznavour et se produit sur différentes scènes à travers le monde.

Après plusieurs représentations en Europe, au Canada et au Moyen-Orient, il se produira au Maroc dans le cadre de ce concert hommage.

Le programme comprendra plusieurs titres de Charles Aznavour, parmi lesquels « La Bohème », « Hier encore », « Emmenez-moi », « She », « For me formidable », « La mamma » et « Je m’voyais déjà », ainsi que d’autres chansons de son répertoire.

Le concert proposera une interprétation des œuvres accompagnée d’un ensemble musical.

Sur scène, Ghassan Yammine sera accompagné de Bruno Desbiolles à la batterie, Béatrice Guiffray à la flûte et au violon, Renaud Le Dantec au piano, et Jean-Jacques Cristofari à la contrebasse.

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« De Moi à Aznavour », concert hommage par Ghassan Yammine https://lnt.ma/de-moi-a-aznavour-concert-hommage-par-ghassan-yammine/ Wed, 20 May 2026 09:16:48 +0000 https://lnt.ma/?p=548931 Top Event Production présente “De Moi à Aznavour”, un concert hommage porté par l’artiste libanais Ghassan Yammine, le vendredi 29 mai 2026 au Mégarama Casablanca. Artiste aux multiples talents, le Libanais Ghassan Yammine parcourt les scènes du monde pour célébrer l’œuvre intemporelle de Charles Aznavour. Entre passion, élégance et rigueur artistique, il s’est imposé comme […]

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Top Event Production présente “De Moi à Aznavour”, un concert hommage porté par l’artiste libanais Ghassan Yammine, le vendredi 29 mai 2026 au Mégarama Casablanca.

Artiste aux multiples talents, le Libanais Ghassan Yammine parcourt les scènes du monde pour célébrer l’œuvre intemporelle de Charles Aznavour. Entre passion, élégance et rigueur artistique, il s’est imposé comme l’un des interprètes les plus authentiques de la légende de la chanson française.

Après avoir conquis les scènes d’Europe, du Canada et du Moyen-Orient, Ghassan Yammine arrive au Maroc pour un concert hommage exceptionnel.

Il fera revivre les plus grandes chansons de la légende : La Bohème, Hier encore, Emmenez-moi, She, For me formidable, La mamma, Je m’voyais déjà, ainsi que de nombreux autres titres incontournables.

A travers une voix profondément incarnée et une orchestration élégante portée par des musiciens d’exception, le public sera invité à redécouvrir l’univers du grand Charles Aznavour, dont les chansons continuent de traverser les générations et les frontières.

Sur scène, Ghassan Yammine sera accompagné de musiciens reconnus : Bruno Desbiolles à la batterie, Béatrice Guiffray à la flûte et au violon, Renaud Le Dantec au piano, et Jean-Jacques Cristofari à la contrebasse.

 

Infos billetterie : https://www.ticket.ma/ticket/spectacles/4052/ghassan-yammine-hommage-charles-aznavour-29-mai-2026

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I’MPRO DU BONHEUR revient pour une troisième édition entre improvisation théâtrale et engagement solidaire https://lnt.ma/impro-du-bonheur-revient-pour-une-troisieme-edition-entre-improvisation-theatrale-et-engagement-solidaire/ Tue, 19 May 2026 16:15:38 +0000 https://lnt.ma/?p=548865 Après le succès de ses deux premières éditions, I’MPRO DU BONHEUR, imaginé par Adil Lfal en partenariat avec Kenza Lahbabi #Bonheur, revient pour une troisième soirée consacrée à l’improvisation théâtrale et à l’engagement solidaire. Le concept repose sur une idée simple : faire de la scène un espace de création spontanée et de partage, tout […]

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Après le succès de ses deux premières éditions, I’MPRO DU BONHEUR, imaginé par Adil Lfal en partenariat avec Kenza Lahbabi #Bonheur, revient pour une troisième soirée consacrée à l’improvisation théâtrale et à l’engagement solidaire.

Le concept repose sur une idée simple : faire de la scène un espace de création spontanée et de partage, tout en soutenant une cause sociale. Cette nouvelle édition réunira plusieurs artistes marocains autour d’un spectacle entièrement improvisé, où chaque scène naît dans l’instant, en interaction avec le public.

Pensée comme une expérience vivante et immersive, la soirée mettra en avant l’imprévu, l’humour et l’émotion propres à l’improvisation théâtrale. Sur scène, Ismail Cheddadi, Nezha Hafid, Safia Tazi, Sara El Bouri, Jihane Benahra, Leila Bennani, Ghita Mekouar, Ghali Makhad et Martin Baudart construiront des histoires sans texte préalable, portées par les réactions du public et l’énergie du moment.

Au-delà de la performance artistique, l’événement s’inscrit dans une démarche solidaire. Une partie des bénéfices sera reversée à la Fondation Oum Keltoum, organisation d’utilité publique basée à Sidi Moumen, à Casablanca. Créée en 2007, la Fondation intervient auprès de populations vulnérables à travers des actions dans les domaines de l’éducation, de la formation, de l’accompagnement social et de l’insertion.

Cette collaboration illustre la volonté d’associer création artistique et impact social, en faisant du spectacle vivant un vecteur de soutien concret.

Derrière le projet, Adil Lfal, artiste marocain évoluant dans le théâtre et l’improvisation, défend une approche ouverte et participative de la scène. À ses côtés, Kenza Lahbabi #Bonheur développe des événements à dimension solidaire, en mobilisant l’émotion et la rencontre au service de causes associatives.

La troisième édition se tiendra le vendredi 5 juin 2026 à 20h00 au Complexe Culturel d’Anfa, à Casablanca.

Les billets sont disponibles sur Ticket.ma et à la Librairie Carrefour des Livres. Une infoline WhatsApp est également mise à disposition au +212 6 82 43 27 67.

AL

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STORMY annonce la sortie de son nouvel album le 22 mai https://lnt.ma/stormy-annonce-la-sortie-de-son-nouvel-album-le-22-mai/ Tue, 19 May 2026 09:48:34 +0000 https://lnt.ma/?p=548771 L’artiste STORMY s’apprête à dévoiler son nouvel album le vendredi 22 mai 2026. La sortie est accompagnée d’un dispositif promotionnel de grande ampleur, déployé depuis plusieurs semaines au Maroc et conçu comme un « roll-out » structuré autour de plusieurs actions marketing et artistiques. Pour ce projet, l’artiste a opté pour une direction artistique basée […]

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L’artiste STORMY s’apprête à dévoiler son nouvel album le vendredi 22 mai 2026. La sortie est accompagnée d’un dispositif promotionnel de grande ampleur, déployé depuis plusieurs semaines au Maroc et conçu comme un « roll-out » structuré autour de plusieurs actions marketing et artistiques.

Pour ce projet, l’artiste a opté pour une direction artistique basée sur des procédés de production traditionnels. La pochette de l’album a été réalisée avec une véritable panthère noire, un choix assumé visant à renforcer une approche visuelle jugée plus authentique et incarnée. Cette décision s’inscrit dans la volonté de proposer une esthétique centrée sur le réel et les conditions de tournage physiques.

Des clips tournés à l’international et des collaborations variées

Deux extraits ont déjà été dévoilés en amont de la sortie de l’album. Les clips ont été réalisés dans plusieurs pays, notamment en France et au Japon, illustrant une orientation visuelle internationale.

Le projet comprend également plusieurs collaborations avec des artistes marocains et internationaux, parmi lesquels M Huncho, Manal, Tif, JRK 19 et MC PH.

Depuis le 2 avril, un camion habillé aux couleurs de l’album circule dans différentes villes du Royaume dans le cadre de la promotion de la sortie. Cette opération de communication se poursuivra jusqu’au 22 mai, date de lancement officiel du projet.

Une release party prévue la veille de la sortie

Une release party est annoncée pour le jeudi 21 mai dans un lieu tenu secret. L’événement réunira une partie du public de l’artiste, avec la présence annoncée de plus de 1 500 auditeurs sélectionnés parmi ses fans.

Selon les informations communiquées, des dispositifs logistiques ont été prévus pour l’acheminement des participants, notamment des transports organisés depuis différents points. L’événement sera également diffusé en direct sur les canaux officiels de l’artiste à partir de 21h00.

 

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Fondation Jardin Majorelle : une jeune architecte marocaine primée pour le pavillon temporaire 2026 https://lnt.ma/fondation-jardin-majorelle-une-jeune-architecte-marocaine-primee-pour-le-pavillon-temporaire-2026/ Mon, 18 May 2026 11:00:03 +0000 https://lnt.ma/?p=548720 La Fondation Jardin Majorelle a dévoilé les résultats de la deuxième édition du concours Fondation Jardin Majorelle Prize (FJMP), une initiative dédiée à la jeune création architecturale marocaine, en désignant Salsabil El Ouazzani lauréate pour son projet intitulé « Nouala, the moving shelter » . L’annonce a été faite à Marrakech dans le cadre de […]

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La Fondation Jardin Majorelle a dévoilé les résultats de la deuxième édition du concours Fondation Jardin Majorelle Prize (FJMP), une initiative dédiée à la jeune création architecturale marocaine, en désignant Salsabil El Ouazzani lauréate pour son projet intitulé « Nouala, the moving shelter » .

L’annonce a été faite à Marrakech dans le cadre de ce concours consacré à la conception du futur pavillon temporaire du Jardin Majorelle, un espace situé dans l’enceinte de la Villa Oasis et destiné à accueillir des expositions culturelles et artistiques .

Selon les organisateurs, le projet retenu a été distingué pour le choix de ses matériaux, son intégration dans l’environnement du jardin ainsi que sa faisabilité architecturale. Le jury a également attribué une mention spéciale à El Mehdi Belyassmine pour son projet « Phyllocode » .

Cette édition a rassemblé 34 candidatures émanant de jeunes architectes issus de plusieurs établissements marocains, notamment les Écoles nationales d’architecture de Rabat, Casablanca et Marrakech, l’École EuroMed d’architecture, de design et d’urbanisme de Fès, ainsi que la School of Architecture, Planning and Design de l’Université Mohammed VI Polytechnique à Benguérir .

Présidé par Madison Cox, président de la Fondation Jardin Majorelle, le jury réunissait plusieurs personnalités du monde de l’architecture, du patrimoine et de la création contemporaine, parmi lesquelles Hiba Ben Salek, Karl Fournier du Studio KO, Salima Naji et Alexis Sornin, directeur du musée Pierre Bergé des arts berbères et du musée Yves Saint Laurent Marrakech .

À travers cette initiative, la Fondation entend soutenir l’émergence de nouveaux talents marocains dans le domaine de l’architecture contemporaine, en leur offrant un espace d’expression dans un site patrimonial emblématique.

Le pavillon temporaire, repensé tous les deux ans à travers ce concours, s’inscrit dans la programmation culturelle du Jardin Majorelle. Il accueille actuellement l’exposition Les oiseaux du Jardin Majorelle et demeure accessible aux visiteurs du site .

Créée pour préserver l’héritage d’Yves Saint Laurent et de Pierre Bergé, la Fondation Jardin Majorelle œuvre dans les domaines du patrimoine culturel, botanique et architectural, tout en soutenant divers projets éducatifs, sociaux et environnementaux au Maroc.

LNT

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Entretien avec Yasmine Laraqui : « Nous vivons déjà dans un monde post-privacy » https://lnt.ma/entretien-avec-yasmine-laraqui-nous-vivons-deja-dans-un-monde-post-privacy/ Sun, 17 May 2026 11:19:09 +0000 https://lnt.ma/?p=548630 Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek Autrice, artiste pluridisciplinaire et fondatrice d’un studio créatif à Casablanca, Yasmine Laraqui développe une œuvre à la croisée de la fiction spéculative, des arts visuels et des nouveaux médias. À travers ses romans Mental et Immersions, comme dans sa pratique curatoriale, elle interroge les mutations contemporaines de l’intimité, les nouvelles […]

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Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

Autrice, artiste pluridisciplinaire et fondatrice d’un studio créatif à Casablanca, Yasmine Laraqui développe une œuvre à la croisée de la fiction spéculative, des arts visuels et des nouveaux médias. À travers ses romans Mental et Immersions, comme dans sa pratique curatoriale, elle interroge les mutations contemporaines de l’intimité, les nouvelles formes de surveillance et l’emprise croissante des technologies sur les identités individuelles et collectives. Dans cet entretien, elle revient sur son parcours, son rapport à la création et sa lecture critique d’un monde où la frontière entre humain, machine et pouvoir devient de plus en plus poreuse.

Votre parcours traverse les arts visuels, l’écriture, la curation, les nouveaux médias et aujourd’hui la fiction speculative. Comment ces pratiques dialoguent-elles entre elles dans votre travail ?

Yasmine Laraqui : L’écriture est le fil conducteur de toutes ces initiatives. À l’époque du lycée, et plus tard pendant mes études, je posais des mots maladroits sur des situations que je n’avais pas la maturité d’aborder.

Les choses ont évolué quand je me suis mise à organiser des expositions pour des artistes nationaux et internationaux en essayant de trouver un dénominateur commun au delà de leur parcours, classe sociale ou pratique, esthétique ou philosophique, à leurs interventions.

Le commissariat enrichit l’écriture parce qu’il ouvre à de nouveaux univers artistiques, souvent atypiques et engagés, parfois loins de nos propres idées. Concernant mes sujets d’intérêt, ma thèse questionnait l’impact émotionnel des images de guerres à l’heure de la société mondialisée post-spectaculaire. C’était en 2014 et j’abordais déjà cette idée de flood visuel qui en absorbe le sens.

Les nouveaux médias m’ont permis de questionner la médiation par le medium, en engageant les spectateurs dans la création d’un sens collectif, critique ou purement émotionnel.

J’ai ouvert une galerie et ai mis ma pratique de coté en 2017, puis je me suis remise à créer post Covid.

Et enfin la fiction speculative est arrivée naturellement, comme le projet en gestation depuis le lycée et mes premiers écrits.

Vous explorez depuis longtemps les rapports entre intimité, surveillance et pouvoir. Qu’est-ce qui vous a conduit à faire de ces tensions un axe central de votre œuvre ?

Lorsque j’ai commencé, il s’agissait surtout d’aborder ces sujets de façon macro, c’était le début des réseaux sociaux, nos habitudes ne s’ancraient pas encore dans l’exhibition du futile, du banal, ou médiocre. C’est l’avènement de l’amateurisme, depuis que nos téléphones disposent d’une caméra, qui nous a mené à cette évolution des mentalités – phénomène sociologique évident pour les pays Occidentaux et, quelque peu imposé par mimétisme et/ou révolution digitale, pour les sociétés mondialisées (qui entendent participer à l’énorme marché que constitue la marchandisation de nos émotions).

Mes premiers travaux questionnaient le voyeurisme dans un monde de bloggers, la génération Y, les premiers utilisateurs de Facebook et ceux pour qui Instagram incarnerait l’application du changement de l’habitus social.

Puis il ya eu les Kardashians, des écoles de marketers digitaux à n’en plus finir, la naissance des influenceurs, TikTok et – surtout – l’émergence de la gen Z pour qui la normalisation des 15 minutes de célébrité de Warhol semble être une lapalissade.

Alors c’est vrai qu’en écrivant cette saga, je ne me suis pas vraiment posée la question du voyeur versus exhibitionniste, mais plutôt celle de l’espionnage politique et industriel. Si tout individu a le droit de raconter sa vie via une ribambelle de plateformes et trouver sa communauté et ses “followers” – quid des nouvelles pratiques de nos officiels ?

Dans le livre, Omnia, une agent secret qui doit démanteler un réseau de trafic humain, prend différentes couvertures, actrice, journaliste, entrepreneur etc. Et une des difficultés qu’elle devra affronter est une campagne de diffamation et de harcèlement sexuel en ligne qui vise une de ces couvertures.

Alors, en effet, ici, on parle de scandale sexuel qui vise à discréditer une personnalité qui devient dérangeante parce que trop curieuse. En ce sens, la vie privée devient un instrument de chantage et sa perte représente une perte de pouvoir.

Maintenant, les mentalités évoluent, la honte n’est plus forcément du coté de la personne qui a subi un vol d’images ou une campagne de deep fakes, mais les repercussions psychologiques restent très lourdes pour les victimes.

Donc, nous parlons d’un monde post-privacy, ou la notion d’intimité n’a plus vraiment de valeur. Les gens sont blasés, ils ne se soucient plus de la santé mentale des profiles qu’ils font défiler – nous avons quelque part déshumaniser nos interactions et je ne pense pas que l’on puisse faire marche arrière.

“We live in public” est une expérience sociale menée par Josh Harris, un entrepreneur du net en 1999, c’était bien avant les réseaux et la télé-réalité. Il a invité des gens à vivre ensemble avec des caméras partout, ils ont tous pété des plombs, sa femme l’a quitté et il a tout perdu. Bon, aujourd’hui, on est un peu tous dans la télé-réalité avec nos reels et nos tiktoks, et on sait tous qu’on est traqué avec nos smartphones, c’est pas pour autant qu’on retourne aux burners.

Vous abordez les dérives techno-biologiques de l’identité. Selon vous, comment l’IA, la donnée et les biotechnologies redéfinissent-elles déjà la notion de sujet ?

Je pense que nous sommes tous en quelque sorte déjà des mutants et cyborgs. Le biohacking est devenu une pratique courante et notre métabolisme a déjà été altéré par ce qui est ultra-processed, les micro-plastiques et autres.

Certaines personnes par exemple, abusent de drogues pour l’ultra performance (Maxing), ou les insomnies, ou les deux et n’en sentent plus les effets, ils sont biologiquement modifiés. Mais sans en arriver là, et sans entrer dans les théories complotistes de la Covid, nous pouvons affirmer avec confiance que notre métabolisme n’est pas le même qu’il y a 40 ans, nous avons muté.

De la même façon, nos exercices cérébraux ont changé, nous sommes des cyborgs dans la mesure où nous avons accepté de ne plus penser sans la machine. Ce qui m’inquiète, c’est que nous ne remplaçons pas ce qui a attrait à la mémoire par exemple – nous n’apprenons plus les numéros de téléphone et lisons de moins en moins. Il a été démontré qu’entrainer son cerveau à écrire, lire, apprendre ou calculer, réduit les chances d’Alzheimer.

Dans la saga, les choses sont un peu plus sombres, nous sommes déjà dans un monde dans lequel la puce cérébrale est normalisée et évidemment le hacking de données cérébrales est monnaie courante.

Les mafias de trafic humain utilisent ces technologies, de même que des surdoses de GHB pour manipuler leurs proies à distance.

J’aborde aussi les armes électromagnétiques et les effets qu’elles pourraient avoir utilisées en conjonction avec la mécanique quantique – les avancées prouvent qu’on serait en mesure d’écraser une personne à distance en créant un masse électromagnétique suffisamment puissante pour faire peser et diriger ce vide à charge électrique vers une proie. Enfin, tout ça c’est de la vulgarisation.

Mon point de vue est que nous sommes déjà des mutants – cyborgs dans leur forme préliminaire.

La notion de sujet n’en est qu’exacerber dans la mesure où nous sommes assujettis à toute sorte de dépendance techno et ou biologique qui définissent dorénavant une appartenance communautaire en quelque sorte. L’individu n’est pas forcément plus assujetti à la communauté qu’il ne l’est à la machine qui lui permet de s’en revendiquer. Alors quid de la notion d’identité connectée qui déduit par défaut de format nos individualités ?

L’art peut-il encore produire une critique effective des structures de pouvoir, ou est-il de plus en plus absorbé par les logiques de marché qu’il prétend contester ?

Je pense qu’il est absorbé par les logiques de marché. Je suppose que cette question réfère à l’art dit engagé. Il y a quelques voix critiques mais celles-ci bénéficient elles-mêmes d’une forme de pouvoir – tout ceci est performatif.

Sans structure bien ancrée dans le système, qu’elle soit réactionnaire ou dans la retenue, les artistes ne pourraient capitaliser sur leurs oeuvres que par un processus que beaucoup jugent encore amateur – les galeries et les institutions restent les porteurs d’autorité, de légitimité. Et ce, même à l’ère de l’auto-promotion éhontée.

Beaucoup d’artistes digitaux, ou autres pendant le court buzz des Nfts, ont pensé que ça anéantirait la nécessité de la physicalité de l’espace d’art.

Il s’est avéré que les galeries et musées se sont dotés de sites avec visites virtuelles, que les ventes aux enchères n’ont jamais mieux marché que pendant Covid et que malgré tout, les artistes traditionnels n’ont pas pu switcher de leur galeriste aux ventes directes via plateformes connectées.

L’art pour l’art est initialement une idée très sombre parce qu’elle veut justifier l’idée de l’artiste anti-capitaliste et peu ambitieux. J’ai envie d’en faire un abus de language – l’art pour l’art est devenu possible pour les artistes entrepreneurs dont le compte en banque le permet. Mais on ne parle plus de technicité, seulement de génie performatif et d’un peu de culte de la personnalité.

Les gens font de l’art pour la reconnaissance, pour laisser une trace de leur vécu aux générations présentes et à venir. Mais voyez-vous, si on juge des effets de mode et de l’absurdité de l’art contemporain au fil de son histoire – force est de constater que le marché promeut l’antithèse de l’art engagé. Je dirai que ceux qui en font, sont les nouveaux acteurs, pays émergeants ou minorités; parce qu’ils sont dans l’obligation de se positionner de façon critique dans un marché occidental, (devenu mondial) qui les avait fétichisé jusque là.

Pour en revenir aux 15 minutes de Warhol, dont je parlais plus haut, elles ont aussi décomplexé l’idée de l’art pour l’argent.

Après tout, gagner sa vie en tant qu’artiste est un art en soit; il faut aujourd’hui être dans la speculation financière, la communication, l’événementiel et la mode en même temps.

À travers Yasmine Laraqui Studio, vous développez des projets immersifs. Que permettent les formats immersifs que le livre ou l’exposition ne permettent pas ?

Je n’avais pas mis le site à jour, my bad. Yasmine Laraqui studio propose désormais trois branches – une petite résidence artistique à Mers Sultan, un studio de production et photo à la location à Palmier et un lieu d’exposition pour les artistes avec lesquels nous travaillons.

Mais pour répondre, les livres et les expositions sont immersives aussi. En tant que commissaire, j’aime jouer avec des pièces interactives, sonores, ou des installations videos et les faire interagir.

Quant à mon second livre, il s’appelle immersions.

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Meknès accueille la 24e édition du Festival international de cinéma d’animation https://lnt.ma/meknes-accueille-la-24e-edition-du-festival-international-de-cinema-danimation/ Sat, 16 May 2026 12:29:35 +0000 https://lnt.ma/?p=548625 La 24e édition du Festival international de cinéma d’animation de Meknès (FICAM) a débuté vendredi dans la capitale ismaélienne, réunissant réalisateurs, producteurs, artistes, étudiants et professionnels marocains et étrangers autour d’un rendez-vous consacré aux évolutions du cinéma d’animation et à l’émergence de nouveaux talents. Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed […]

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La 24e édition du Festival international de cinéma d’animation de Meknès (FICAM) a débuté vendredi dans la capitale ismaélienne, réunissant réalisateurs, producteurs, artistes, étudiants et professionnels marocains et étrangers autour d’un rendez-vous consacré aux évolutions du cinéma d’animation et à l’émergence de nouveaux talents.

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette édition se tient sous le thème « La jeunesse fait son cinéma d’animation », mettant l’accent sur la création émergente et la formation des jeunes talents marocains dans un secteur en pleine transformation.

Pendant six jours, le festival propose une programmation articulée autour de projections, rencontres professionnelles, expériences immersives et échanges consacrés aux nouvelles formes d’écriture dans l’animation. L’événement entend également favoriser le dialogue entre étudiants, studios, producteurs et spécialistes du secteur.

Lors de la cérémonie d’ouverture, la directrice générale de l’Institut français du Maroc, Agnès Humruzian, a rappelé l’engagement de son institution aux côtés du festival, soulignant la place croissante du cinéma d’animation dans les industries culturelles contemporaines. Elle a également indiqué que certaines projections du festival seront organisées dans plus de 40 villes du Royaume.

De son côté, Messaoud M’Hammed, vice-président de la Fondation Aïcha, organisatrice de l’événement, a mis en avant le rôle du FICAM comme espace de transmission et de rencontre entre professionnels et jeunes créateurs, dans un contexte d’évolution continue des métiers liés à l’animation.

La directrice du festival, Widad Chraibi, a pour sa part souligné que la thématique de la jeunesse s’inscrit dans la continuité des actions menées par le festival en matière de formation et d’éducation à l’image. Elle a notamment insisté sur le rôle du Forum du FICAM, conçu comme un espace de réflexion sur les métiers, les formations et les perspectives du secteur.

Cette édition a également été marquée par un hommage rendu à Fayez Al-Sabbagh, fondateur et directeur général de la chaîne Spacetoon, en reconnaissance de son engagement dans la production de contenus destinés à la jeunesse dans le monde arabe.

Le Grand Prix Aïcha de l’Animation 2026 a été attribué au projet de film Figue de barbarie du réalisateur marocain Kamal Bouglib. Jeune auteur évoluant dans le champ de l’animation, ce dernier développe un projet qui s’inscrit dans la nouvelle génération de créateurs marocains du secteur.

Le film Marcel et Monsieur Pagnol a ouvert la compétition officielle des longs métrages. Le festival prévoit également plusieurs compétitions dédiées à différentes catégories de productions animées.

Organisé par la Fondation Aïcha en partenariat avec l’Institut français de Meknès, le FICAM propose également un forum consacré aux métiers innovants, avec des rencontres autour des secteurs de l’animation et du jeu vidéo, dans une volonté de rapprocher création artistique, formation et industries culturelles numériques.

LNT

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Tétouan accueille la 19e édition du Forum international de la bande dessinée https://lnt.ma/tetouan-accueille-la-19e-edition-du-forum-international-de-la-bande-dessinee/ Wed, 13 May 2026 15:52:47 +0000 https://lnt.ma/?p=548437 La ville de Tétouan accueillera, du 17 au 22 mai 2026, la 19e édition du Forum international de la bande dessinée (FIBaD), organisée dans le cadre de sa désignation comme Capitale méditerranéenne de la Culture et du Dialogue 2026. Prévu au Village de la Bande Dessinée, installé à la Place du Nouveau Feddan, l’événement réunira […]

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La ville de Tétouan accueillera, du 17 au 22 mai 2026, la 19e édition du Forum international de la bande dessinée (FIBaD), organisée dans le cadre de sa désignation comme Capitale méditerranéenne de la Culture et du Dialogue 2026. Prévu au Village de la Bande Dessinée, installé à la Place du Nouveau Feddan, l’événement réunira artistes, auteurs, éditeurs, chercheurs, étudiants et passionnés du neuvième art venus du Maroc et de plusieurs pays étrangers.

Organisé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, le forum est porté par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, en partenariat avec l’Institut national des Beaux-Arts de Tétouan, l’association Chouf et plusieurs partenaires institutionnels marocains et internationaux.

Cette édition proposera une programmation articulée autour d’expositions, de rencontres professionnelles, de débats, de projections, d’ateliers, de séances de dédicaces et d’animations destinées au grand public. Le Village de la Bande Dessinée ouvrira ses portes dès le 17 mai avec des espaces d’exposition, de vente d’albums et diverses activités artistiques. La cérémonie officielle d’ouverture, prévue le 18 mai au Cinéma Espagnol, sera marquée par des hommages rendus à plusieurs figures de la création artistique marocaine, dont Abdelilah Nacef et Aziz Oumoussa.

Le FIBaD mettra également l’accent sur la création africaine à travers le Prix international de la BD : Talents africains 2026. Plus de 60 créations issues de plusieurs pays du continent ont été soumises, avec dix auteurs finalistes et trois lauréats attendus. Le Prix national du meilleur projet d’album BD sera également remis à cette occasion.

La jeunesse constituera un autre axe important de cette édition, avec un espace dédié aux enfants proposant ateliers de dessin, projections de films d’animation et activités pédagogiques. Une dimension liée à l’inclusion sociale est également prévue, à travers un partenariat avec l’association ATIL et l’organisation d’un prix consacré à la bande dessinée pour l’inclusion.

Le forum prévoit par ailleurs la présentation de l’album Les Cinq Continents, inspiré du parcours de l’aventurier marocain Hassan Baraka, ainsi qu’une clôture marquée par la remise des prix et une performance artistique du réalisateur espagnol Coke Riobóo.

LNT

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Mawazine 2026 dévoile progressivement sa programmation https://lnt.ma/mawazine-2026-devoile-progressivement-sa-programmation/ Wed, 13 May 2026 15:47:12 +0000 https://lnt.ma/?p=548435 Le Festival Mawazine – Rythmes du Monde poursuit l’annonce de la programmation de sa 21ᵉ édition, prévue à Rabat du 19 au 27 juin 2026. Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’événement réunira des artistes issus de différentes scènes musicales internationales, arabes, africaines et marocaines, répartis sur les principales […]

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Le Festival Mawazine – Rythmes du Monde poursuit l’annonce de la programmation de sa 21ᵉ édition, prévue à Rabat du 19 au 27 juin 2026. Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, l’événement réunira des artistes issus de différentes scènes musicales internationales, arabes, africaines et marocaines, répartis sur les principales scènes du festival.

Des artistes internationaux attendus à OLM Souissi et au Théâtre Mohammed V

La scène OLM Souissi accueillera notamment Major Lazer, collectif musical américain fondé par le producteur Diplo, connu pour ses productions mêlant musiques électroniques, dancehall et influences urbaines.

L’artiste nigérian Rema figure également parmi les noms annoncés. Révélé ces dernières années sur la scène afrobeat internationale, il s’est imposé auprès d’un large public avec plusieurs titres diffusés à l’échelle mondiale.

Le rappeur américain Tyga rejoindra également l’affiche. Actif depuis plus d’une décennie dans le paysage hip-hop américain, il est connu pour plusieurs collaborations et productions dans le registre rap et musique urbaine.

Le chanteur américain d’origine portoricaine Nicky Jam est aussi attendu. Figure du reggaeton et de la musique latine urbaine, il s’est imposé sur la scène internationale avec plusieurs albums et collaborations majeures.

Au Théâtre National Mohammed V, la chanteuse Imany proposera son univers musical mêlant soul, folk et pop. L’artiste franco-comorienne s’est fait connaître auprès du public international au début des années 2010.

La programmation comprend également la chanteuse américaine Dee Dee Bridgewater, artiste de jazz récompensée à plusieurs reprises au cours de sa carrière, connue pour ses interprétations du répertoire jazz vocal.

Une présence africaine sur la scène Bouregreg

La scène Bouregreg accueillera plusieurs artistes africains et formations issues des musiques du continent.

La chanteuse malienne Oumou Sangaré, connue pour son répertoire mêlant musique wassoulou et engagements sociaux, figure parmi les artistes programmés.

Le groupe sénégalais Orchestra Baobab, formation historique fondée à Dakar dans les années 1970, sera également présent avec son répertoire mêlant influences africaines et afro-cubaines.

L’artiste angolaise Pongo, connue pour son univers musical nourri de kuduro et de musiques électroniques, rejoint également la programmation.

Le chanteur ivoirien Serge Beynaud, identifié à la scène coupé-décalé, figure lui aussi parmi les artistes annoncés.

Des artistes du monde arabe entre Nahda et Théâtre Mohammed V

La scène Nahda accueillera Tamer Hosny, chanteur et acteur égyptien actif depuis le début des années 2000, disposant d’une forte notoriété dans le monde arabe.

Le chanteur égyptien Hassan Shakoush figure également à l’affiche. Il s’est imposé dans le registre des mahraganat, courant musical populaire égyptien apparu ces dernières années.

Au Théâtre Mohammed V, la chanteuse syrienne Mayada El Hennawy est annoncée. Figure de la chanson arabe classique, elle est connue pour son répertoire interprété depuis plusieurs décennies.

L’artiste égyptienne Marwa Nagy, spécialisée dans l’interprétation du patrimoine musical arabe, participera également à cette édition.

Le chanteur tunisien Lotfi Bouchnak, connu pour son parcours dans la musique arabe classique et contemporaine, fait aussi partie de la programmation.

Parmi les artistes marocains annoncés, Hatim Ammor se produira sur la scène Nahda. Actif sur la scène musicale marocaine et arabe depuis plusieurs années, il évolue principalement dans le registre pop.

La chanteuse marocaine Asma Lmnawar figure également à l’affiche. Sa carrière s’est développée entre le Maroc et le Moyen-Orient, notamment dans le registre de la chanson arabe contemporaine.

Nacim Haddad participera également à cette édition. L’artiste est connu pour ses interprétations inspirées du patrimoine musical marocain, notamment de l’aïta.

Le Théâtre Mohammed V accueillera également Nouamane Lahlou, auteur-compositeur marocain dont le répertoire s’inscrit dans la chanson marocaine contemporaine.

LNT

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Bensaid : les auteurs et éditeurs bientôt rémunérés pour la reprographie https://lnt.ma/bensaid-les-auteurs-et-editeurs-bientot-remuneres-pour-la-reprographie/ Wed, 13 May 2026 09:50:53 +0000 https://lnt.ma/?p=548357 L’activation du mécanisme permettant au secteur du livre de bénéficier des revenus issus de la reprographie traduit une réelle volonté politique de protéger les œuvres des auteurs et des éditeurs et de réhabiliter ce secteur, socle de l’industrie culturelle marocaine et reflet de l’identité intellectuelle du Royaume, a affirmé mardi à Rabat, le ministre de […]

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L’activation du mécanisme permettant au secteur du livre de bénéficier des revenus issus de la reprographie traduit une réelle volonté politique de protéger les œuvres des auteurs et des éditeurs et de réhabiliter ce secteur, socle de l’industrie culturelle marocaine et reflet de l’identité intellectuelle du Royaume, a affirmé mardi à Rabat, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid.

Intervenant lors d’une rencontre consacrée à la mise en œuvre des droits liés à la reproduction reprographique, organisée par son ministère (département de la Communication) en partenariat avec le Bureau marocain des droits d’auteur et des droits voisins (BMDAV), M. Bensaid a indiqué que les auteurs et éditeurs marocains commenceront désormais à percevoir les redevances générées par la reproduction de leurs œuvres. Il s’agit d’une reconnaissance à la fois juridique et économique de leur contribution intellectuelle ainsi que d’un moyen de protection contre toute exploitation illicite sans contrepartie de leurs créations, a-t-il fait remarquer.

M. Bensaid a relevé que cette avancée est l’aboutissement d’une action législative soutenue dans le cadre d’une réforme globale des textes régissant les droits d’auteur et les droits voisins. Le nouveau projet de loi en cours d’élaboration vise à combler les insuffisances des précédents dispositifs législatifs en harmonisant le cadre juridique national avec les normes internationales et les conventions ratifiées par le Royaume, notamment face aux défis croissants liés à l’accélération de la transformation numérique, a-t-il expliqué. Ce texte prévoit une protection renforcée des auteurs dans différents domaines et instaure des mécanismes clairs et transparents de collecte et de répartition des redevances, y compris celles relatives à la reprographie, a-t-il poursuivi, ajoutant qu’une telle démarche est de nature à encourager l’investissement dans la production culturelle et à assurer aux auteurs et éditeurs marocains des revenus décents pour leurs créations.

Le ministre a indiqué que ce chantier ambitionne de rendre justice aux auteurs et aux éditeurs, en tant qu’acteurs centraux de l’industrie du livre, en garantissant leurs droits patrimoniaux liés à l’exploitation de leurs œuvres, tout en assurant un équilibre entre le droit du citoyen à l’accès au savoir et la nécessité de préserver la propriété intellectuelle. Il a, par ailleurs, insisté sur le rôle stratégique du BMDAV dans la mise en œuvre de cette réforme, soulignant que l’institution traverse une phase de transformation visant à la faire évoluer d’un simple organisme de perception vers une structure moderne fondée sur la rapidité, la digitalisation, la transparence et la proximité avec les professionnels du secteur.

De son côté, la directrice du BMDAV, Dalal Mhamdi Alaoui, a mis en avant les défis liés à l’élargissement de l’accès au livre et à la lecture, notamment la prolifération de la contrefaçon et du piratage, mettant en garde contre les conséquences néfastes de ces pratiques sur les industries créatives et culturelles, aggravées par l’essor du piratage numérique, qui constitue une menace directe pour les droits des auteurs et des éditeurs. Conscient de l’ampleur de ce phénomène, le ministère a élaboré un projet d’amendement de la loi 2.00 relative à la protection des droits d’auteur et des droits voisins afin de renforcer les mécanismes de protection et de lutte contre toutes les formes de piratage, a-t-elle rappelé.

Mme Mhamdi Alaoui a également souligné que le développement du système des droits d’auteur et des droits voisins ne se limite plus à la protection des œuvres contre les atteintes, mais englobe désormais l’encadrement des modalités de leur exploitation légale, dans le but de garantir une rémunération équitable et d’assurer la pérennité de la création culturelle. Le système des redevances pour reprographie constitue l’un des principaux mécanismes en la matière, d’autant plus qu’il contribue à l’encadrement des reproductions autorisées par la loi et à la redistribution des revenus correspondants au profit des ayants droit.

Cette rencontre a été marquée par deux présentations portant respectivement sur le cadre juridique et réglementaire des droits de reprographie, ainsi que sur le projet de plateforme numérique dédiée à l’adhésion et à la déclaration des auteurs et éditeurs.

 

LNT avec Map

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Rabat : Plus de 500.000 visiteurs à la 31e édition du SIEL https://lnt.ma/rabat-plus-de-500-000-visiteurs-a-la-31e-edition-du-siel/ Tue, 12 May 2026 10:34:31 +0000 https://lnt.ma/?p=548291 Quelque 502.000 personnes, tous âges confondus, ont visité le 31e Salon international de l’édition et du livre (SIEL), qui a pris fin dimanche, a annoncé le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication. Le succès de cette édition, placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, érige le […]

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Quelque 502.000 personnes, tous âges confondus, ont visité le 31e Salon international de l’édition et du livre (SIEL), qui a pris fin dimanche, a annoncé le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication.

Le succès de cette édition, placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, érige le SIEL en tant qu’événement culturel international majeur et consolide la place de Rabat comme Capitale mondiale du livre 2026, ajoute le ministère dans un communiqué.

Organisée par le ministère en collaboration avec la région Rabat-Salé-Kénitra, elle a mis en évidence la capacité du SIEL (30 avril- 10 mai) à « renforcer son attractivité internationale et à présenter une offre documentaire et culturelle répondant aux attentes du public, qui a été au rendez-vous lors de cet événement culturel d’envergure », souligne la même source.

Le choix de la France comme invité d’honneur marque un nouveau chapitre dans les relations séculaires et multidimensionnelles entre le Maroc et l’Hexagone, en particulier les liens culturels qui puisent leur richesse et leur profondeur dans les dénominateurs communs des cultures des deux pays, précise-t-on.

Cette édition a réuni 891 exposants, directs et indirects, représentant plus de 60 pays, avec un fonds documentaire dépassant les 135.000 titres et un total d’exemplaires avoisinant les 3 millions.

Au niveau de la programmation culturelle, Ibn Battuta a été choisi comme figure centrale de cette édition, eu égard à l’impact de cette personnalité marocaine, à travers son célèbre voyage sur la culture mondiale.

Les espaces dédiés aux activités culturelles ont abrité plus de 300 séquences, offrant un panorama exhaustif des différentes questions intellectuelles et créatives, avec un focus sur les nouvelles parutions venues enrichir le fonds bibliographique marocain dans les différents champs du savoir.

Le programme de cette édition a vu la participation de personnalités de renommée internationale issues des sphères de la pensée, de la recherche et de la création.

Par ailleurs, des hommages ont été rendus à une pléiade de créateurs et de chercheurs ayant marqué de leur empreinte le paysage culturel marocain, outre des rendez-vous consacrés aux contributions des talents émergents, pour qui le Salon constitue une véritable vitrine pour s’illustrer et aller à la rencontre des lecteurs.

Dans la même lignée, les visiteurs ont suivi les programmes culturels proposés par les pavillons des institutions et instances publiques ainsi que des maisons d’édition participantes, avec plus de 2.300 activités, entre séminaires, rencontres professionnelles, signatures, lectures créatives et ateliers de formation.

S’agissant de l’offre éducative destinée aux enfants et aux jeunes, cette édition a aménagé deux espaces : un dédié à la découverte du voyage d’Ibn Battuta et à la thématique du voyage dans les différentes cultures, alors que le second a été consacré au chef-d’œuvre littéraire « Le Petit Prince ». Ces deux espaces ont été le théâtre d’ateliers de lecture et de création visant à tisser un lien précoce entre les enfants et le monde du livre.

 

LNT avec Map

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Biennale de Venise : Akhannouch met en avant la culture comme levier de développement et de rayonnement du Maroc https://lnt.ma/biennale-de-venise-akhannouch-met-en-avant-la-culture-comme-levier-de-developpement-et-de-rayonnement-du-maroc/ Sat, 09 May 2026 15:11:33 +0000 https://lnt.ma/?p=548095 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé vendredi à Venise que le Maroc a, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, fait de la culture un levier stratégique au service du développement, à l’occasion de l’inauguration du Pavillon du Royaume à la 61e Exposition internationale d’art de la Biennale de Venise. S’exprimant […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé vendredi à Venise que le Maroc a, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, fait de la culture un levier stratégique au service du développement, à l’occasion de l’inauguration du Pavillon du Royaume à la 61e Exposition internationale d’art de la Biennale de Venise.

S’exprimant à la presse lors de cette inauguration, M. Akhannouch a souligné que la participation marocaine à cette manifestation artistique internationale s’inscrit dans le prolongement des orientations royales en matière de valorisation du patrimoine culturel et de rayonnement du Royaume sur la scène internationale.

Le Chef du gouvernement a mis en avant les avancées réalisées par le Maroc dans le domaine culturel, estimant que le Royaume a enregistré des progrès significatifs ayant permis de renforcer la place de la culture dans les dynamiques de développement.

Il a notamment salué le travail des artisans marocains impliqués dans le projet présenté à Venise, mettant en avant la qualité des savoir-faire exposés dans le pavillon national.

« Dans ce magnifique pavillon national à la Biennale de Venise, nous constatons qu’il y a un grand travail de qualité accompli par des artisanes et artisans marocains qui se distinguent par leur doigté », a déclaré M. Akhannouch, relevant que cette participation offre également une visibilité internationale à l’expertise artisanale marocaine.

Le projet « Asǝṭṭa » pour représenter le Maroc

Le Maroc participe à cette 61e édition de la Biennale de Venise à travers le projet artistique Asǝṭṭa, présenté comme une œuvre mettant en dialogue patrimoine et création contemporaine.

Selon les éléments communiqués, cette proposition artistique entend refléter la pluralité du patrimoine culturel marocain tout en interrogeant ses résonances dans les expressions artistiques contemporaines.

La Biennale de Venise, considérée comme l’un des principaux rendez-vous internationaux de l’art contemporain, se poursuit jusqu’au mois de novembre dans la cité italienne.

L’inauguration du pavillon marocain s’est déroulée en présence d’une délégation officielle comprenant notamment le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, le président de la Fondation nationale des musées, Mehdi Qotbi, l’ambassadeur du Maroc à Rome, Youssef Balla, le consul général du Royaume à Vérone, Abdelilah Nejjari, ainsi que le commissaire du pavillon marocain, Mohamed Benyacoub.

LNT

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Abdelwahab Doukkali tire sa révérence à 84 ans https://lnt.ma/abdelwahab-doukkali-tire-sa-reverence-a-84-ans/ Fri, 08 May 2026 14:10:03 +0000 https://lnt.ma/?p=548052 La scène artistique marocaine est en deuil. Abdelwahab Doukkali est décédé ce vendredi 8 mai à Casablanca à l’âge de 84 ans, selon plusieurs médias marocains. L’artiste aurait rendu l’âme dans une clinique privée de la métropole où il devait subir une intervention chirurgicale. Avec sa disparition, le Maroc perd l’une des plus grandes figures […]

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La scène artistique marocaine est en deuil. Abdelwahab Doukkali est décédé ce vendredi 8 mai à Casablanca à l’âge de 84 ans, selon plusieurs médias marocains. L’artiste aurait rendu l’âme dans une clinique privée de la métropole où il devait subir une intervention chirurgicale.

Avec sa disparition, le Maroc perd l’une des plus grandes figures de son patrimoine musical moderne. Compositeur, interprète et musicien hors pair, Abdelwahab Doukkali aura marqué plusieurs générations grâce à une œuvre devenue incontournable dans le paysage culturel marocain et arabe.

Né à Fès en 1941 dans une famille modeste, l’artiste quitte très jeune sa ville natale pour rejoindre Rabat puis Casablanca, où il fait ses premiers pas à la Radio Télévision Marocaine avant de poursuivre son ascension artistique entre le Maroc, l’Algérie et l’Égypte.

À partir des années 1960, Abdelwahab Doukkali s’impose comme une voix singulière de la chanson marocaine, mêlant modernité musicale, influences orientales et identité marocaine assumée. Ses chansons, interprétées aussi bien en darija qu’en arabe classique, ont profondément marqué le répertoire national.

Parmi ses titres les plus célèbres figurent notamment “Kan Ya Makan”, “Marsoul El Houb”, “Ma Ana Illa Bachar”, “Allah Hay” ou encore “Souk Al Bacharia”, devenus au fil des décennies des classiques intemporels de la musique marocaine.

Au-delà de la chanson, Abdelwahab Doukkali avait également laissé son empreinte dans le cinéma marocain, en composant plusieurs bandes originales et en apparaissant dans différents films. L’artiste était aussi connu pour sa passion pour les arts plastiques et la collection d’œuvres d’art.

Ces dernières années, le chanteur s’était fait plus discret, malgré quelques apparitions remarquées, notamment lors d’hommages organisés à Rabat et Meknès ou encore lors d’un retour sur scène très commenté au Théâtre Mohammed V.

L’annonce de son décès a suscité une vive émotion sur les réseaux sociaux et dans les médias marocains, où de nombreux artistes, journalistes et internautes saluent déjà la mémoire d’un artiste considéré comme l’un des derniers grands monuments de l’âge d’or de la chanson marocaine.

À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.

LNT

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Mawazine 2026 : Major Lazer, Marwa Nagy et Dee Dee Bridgewater rejoignent la programmation https://lnt.ma/mawazine-2026-major-lazer-marwa-nagy-et-dee-dee-bridgewater-rejoignent-la-programmation/ Fri, 08 May 2026 13:42:12 +0000 https://lnt.ma/?p=548035 Le festival Mawazine 2026 poursuit l’annonce de sa programmation avec plusieurs artistes internationaux attendus sur différentes scènes de Rabat entre le 20 et le 26 juin 2026. Le samedi 20 juin à 22h30, le collectif Major Lazer se produira sur la scène OLM Souissi pour une soirée consacrée à l’Electronic Dance Music. Mené par Diplo, […]

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Le festival Mawazine 2026 poursuit l’annonce de sa programmation avec plusieurs artistes internationaux attendus sur différentes scènes de Rabat entre le 20 et le 26 juin 2026.

Le samedi 20 juin à 22h30, le collectif Major Lazer se produira sur la scène OLM Souissi pour une soirée consacrée à l’Electronic Dance Music. Mené par Diplo, le projet musical, lancé en 2009, mêle plusieurs influences dont le dancehall, l’afrobeats, la pop, le hip-hop ou encore la soca. Au fil des années, Major Lazer a multiplié les collaborations avec des artistes internationaux tels que J Balvin, Nicki Minaj, French Montana, Khalid, Mr Eazi, Anitta et Shenseea.

Le lendemain, dimanche 21 juin, la chanteuse égyptienne Marwa Nagy montera sur la scène du Théâtre National Mohammed V. Révélée auprès du grand public grâce à l’émission télévisée The Voice, l’artiste est connue pour son répertoire inspiré de la musique arabe classique et du tarab. Sa carrière s’étend également à la télévision et à la comédie.

Le vendredi 26 juin, le Théâtre National Mohammed V accueillera la chanteuse américaine de jazz Dee Dee Bridgewater. Lauréate de plusieurs Grammy Awards et d’un Tony Award, l’artiste a construit une carrière marquée par l’interprétation des standards du jazz et des projets consacrés aux grandes figures du genre. Elle a également été nommée Commandeur dans l’Ordre des Arts et des Lettres en France.

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SIEL 2026 : Rabat au cœur des débats sur l’histoire, le patrimoine et les mutations culturelles https://lnt.ma/siel-2026-debats-sur-lhistoire-de-rabat-patrimoine-musical-et-enjeux-culturels-contemporains/ Mon, 04 May 2026 11:07:25 +0000 https://lnt.ma/?p=547086 La 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), organisée à Rabat du 1er au 10 mai sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a été marquée par une série de rencontres consacrées à l’histoire du Maroc, au patrimoine culturel et aux enjeux contemporains liés à la transmission […]

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La 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), organisée à Rabat du 1er au 10 mai sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a été marquée par une série de rencontres consacrées à l’histoire du Maroc, au patrimoine culturel et aux enjeux contemporains liés à la transmission des savoirs. Cette édition intervient dans un contexte particulier, alors que Rabat porte le titre de Capitale mondiale du livre 2026.

Au fil des conférences et panels organisés durant le salon, chercheurs, universitaires et écrivains ont mis en lumière la richesse historique et culturelle du Royaume, tout en abordant les défis liés à la préservation des patrimoines matériels et immatériels.

Rabat revisitée à travers son héritage historique

Plusieurs rencontres ont été consacrées à l’histoire de Rabat et aux influences qui ont façonné la capitale marocaine au fil des siècles. L’universitaire Houssein Bouzineb est notamment revenu sur l’installation des Morisques dans la région du Bouregreg après leur expulsion d’Al-Andalus, estimant que cet épisode a constitué un tournant majeur dans l’évolution historique de la ville.

De son côté, la chercheuse Leïla Meziane a retracé les différentes étapes du développement de Rabat, rappelant son rôle de capitale atlantique sous les Almohades, notamment à l’époque du calife Yacoub al-Mansour, avant son évolution en cité portuaire influente.

Le patrimoine musical marocain au cœur des échanges

Le salon a également accueilli un colloque consacré au patrimoine musical marocain, réunissant plusieurs spécialistes internationaux en ethnomusicologie et en anthropologie. Les intervenants ont mis en avant la diversité des traditions musicales marocaines et les enjeux liés à leur conservation.

La professeure Manuela Cortés Garcia a insisté sur l’importance de préserver et de numériser les manuscrits liés à la musique andalouse, appelant à une coopération renforcée entre chercheurs des deux rives de la Méditerranée.

La chercheuse Miriam Rovsing Olsen a, pour sa part, souligné les spécificités de la musique amazighe et le rôle central de la poésie chantée dans la transmission des traditions orales. Alessandra Ciucci a insisté sur l’importance du travail de terrain dans l’étude des pratiques musicales locales.

Ces échanges ont été modérés par le compositeur et musicologue Nabil Benabdeljalil, qui a évoqué les défis liés à l’adaptation des cadres théoriques aux réalités musicales marocaines.

Littérature jeunesse et pluralité linguistique

Le SIEL 2026 a aussi accueilli une rencontre organisée par l’Institut français du Maroc et le Collectif de la nouvelle édition marocaine autour des dynamiques de la littérature jeunesse contemporaine.

Placée sous le thème « Grandir entre les langues : contes, enfance et transmission », cette rencontre a mis en avant les enjeux du plurilinguisme dans l’édition jeunesse au Maroc.

L’éditrice et écrivaine Rabiaa Marhouch a plaidé pour une meilleure valorisation des langues maternelles dans les livres destinés aux enfants, estimant qu’elles doivent être reconnues comme des langues du savoir et de la création.

L’administrateur de la chaire des littératures et des arts africains à l’Académie du Royaume du Maroc, Eugène Ebodé, a défendu le concept d’« hospitalité des langues », soulignant le rôle de la traduction dans le dialogue culturel et la compréhension mutuelle.

Sahara, patrimoine africain et coopérations culturelles

Dans un autre registre, plusieurs conférences ont porté sur le Sahara marocain présenté comme un espace historique d’interaction entre l’Afrique subsaharienne, le monde arabe et le littoral atlantique.

Les débats consacrés au patrimoine africain ont également mis en avant les défis liés à la préservation du patrimoine immatériel du continent. L’experte malienne Fatimata Sow Sidibé a notamment alerté sur les risques de disparition progressive de certains savoirs traditionnels, appelant à renforcer les politiques de numérisation et de transmission.

Le salon a par ailleurs été marqué par la remise du Prix Ibn Battouta de la littérature de voyage ainsi que par la signature d’un mémorandum d’entente entre l’Espace d’exposition dédié à la mémoire d’Ibn Battouta à Tanger et le Musée d’histoire des transports maritimes de Quanzhou, en Chine.

Cet accord vise à renforcer la coopération culturelle et scientifique autour de l’étude des voyages d’Ibn Battouta et de l’héritage historique de la Route de la Soie.

LNT

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Rabat : le SIEL ouvre sa 31ᵉ édition au public sous le signe du voyage et de la littérature https://lnt.ma/rabat-le-siel-ouvre-sa-31%e1%b5%89-edition-au-public-sous-le-signe-du-voyage-et-de-la-litterature/ Sat, 02 May 2026 14:28:53 +0000 https://lnt.ma/?p=547025 La 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre a ouvert ses portes au grand public à Rabat, marquant le lancement d’un rendez-vous culturel annuel placé cette année sous le signe de la littérature de voyage, en hommage à Ibn Battouta. Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, […]

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La 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre a ouvert ses portes au grand public à Rabat, marquant le lancement d’un rendez-vous culturel annuel placé cette année sous le signe de la littérature de voyage, en hommage à Ibn Battouta.

Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le salon se tient sur le site de OLM Souissi et réunit 891 exposants issus de plus de 60 pays, avec une offre dépassant 130.000 titres et plus de 3 millions d’exemplaires couvrant divers domaines du savoir et de la création.

Cette édition revêt une portée particulière en raison de la désignation de Rabat comme Capitale mondiale du livre 2026, un statut qui inscrit l’événement dans une dynamique internationale de promotion de la lecture et des industries culturelles.

Placée sous le thème « L’écriture est un voyage… le voyage est un livre », cette édition met en avant la littérature de voyage à travers une programmation dédiée à l’héritage d’Ibn Battouta, figure centrale de cette thématique.

Selon la commissaire générale du salon, Ghizlane Drous, ce choix s’inscrit dans une volonté de valoriser le patrimoine culturel et historique lié au voyage, en mettant en lumière le parcours de ce voyageur marocain du XIVᵉ siècle et son œuvre « La Rihla ».

Le programme propose ainsi des expositions, des colloques et des installations artistiques retraçant les itinéraires du voyageur, avec une reconstitution immersive de ses parcours à travers plusieurs régions du monde.

L’événement comprend également plus de 200 activités culturelles réunissant plus de 700 intervenants, parmi lesquels des écrivains, intellectuels et créateurs, autour de thématiques liées à la lecture, à la création et aux industries culturelles.

Plusieurs hommages sont également prévus en l’honneur de figures littéraires et intellectuelles, notamment Edmond Amran El Maleh, Aminata Sow Fall, Badr Shakir Al-Sayyab et Michel Foucault, ainsi que la célébration du 900ᵉ anniversaire de la naissance de Ibn Rochd.

Le salon consacre également une place à des figures historiques marocaines, telles que Fatima Al-Fihriya, Ibn Tofail, Ibn Zuhr, Lisan Eddine Ibn Al-Khatib et Zaynab Nefzaouia, tout en évoquant des auteurs internationaux ayant entretenu un lien avec le Maroc, comme Paul Bowles, Juan Goytisolo et Tennessee Williams.

Un espace spécifique est également dédié au jeune public, avec des ateliers et des activités immersives, dont une mise en scène d’un dialogue imaginaire entre Ibn Battouta et le Le Petit Prince, dans une approche visant à stimuler la curiosité et l’imaginaire des enfants.

La France est l’invitée d’honneur de cette édition, avec la participation de 15 auteurs et un programme comprenant plus de 120 activités. Cette présence s’inscrit dans la continuité des échanges culturels entre les deux pays, après la participation du Maroc comme invité d’honneur au Salon du livre de Paris en 2025.

Le pavillon français prévoit notamment des rencontres littéraires, des expositions, dont une installation immersive intitulée « Villes flottantes », ainsi que des ateliers et des annonces de prix, dont le Prix Goncourt Maroc.

En marge de l’événement, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a souligné que le SIEL connaît un engouement croissant, relevant que les ventes de livres lors de la précédente édition ont dépassé 100 millions de dirhams, traduisant, selon lui, l’intérêt du public pour ce rendez-vous culturel.

LNT

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Entretien avec Malika Slaoui, éditrice : « Raconter les scènes créatives africaines depuis l’intérieur » https://lnt.ma/entretien-avec-malika-slaoui-editrice-raconter-les-scenes-creatives-africaines-depuis-linterieur/ Tue, 28 Apr 2026 12:58:20 +0000 https://lnt.ma/?p=546763 À travers la collection Nid d’artistes, dont le quatrième volume consacré à Cotonou a été primé au Salon du livre africain de Paris, Malika Slaoui développe un projet éditorial singulier, à la croisée du livre d’art, de la mémoire vivante et du récit urbain. De Casablanca à Dakar, d’Abidjan à Cotonou, son travail interroge les […]

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À travers la collection Nid d’artistes, dont le quatrième volume consacré à Cotonou a été primé au Salon du livre africain de Paris, Malika Slaoui développe un projet éditorial singulier, à la croisée du livre d’art, de la mémoire vivante et du récit urbain. De Casablanca à Dakar, d’Abidjan à Cotonou, son travail interroge les dynamiques créatives africaines, la souveraineté des récits culturels et la nécessité de documenter, depuis le continent, des scènes artistiques en pleine recomposition. Dans cet entretien, l’éditrice revient sur la genèse de cette collection, sa portée intellectuelle et politique, ainsi que sur les mutations qui traversent aujourd’hui les écosystèmes culturels africains.

 

La collection « Nid d’artistes » s’inscrit aujourd’hui comme un projet majeur à l’échelle du continent. Pourriez-vous revenir sur la genèse de cette initiative ?

Malika Slaoui : Tout est parti d’un constat simple : les scènes créatives africaines ont toujours eu une créativité extraordinaire avec des artistes qui inventent, qui expérimentent et qui transforment leurs villes mais qui restaient peu visibles dans l’édition d’art internationale. Je voulais donc créer un espace éditorial de dialogue et d’échanges , à l’intersection du livre d’art, du patrimoine vivant et de la scène créative contemporaine— pas un regard extérieur porté sur elles, mais avec un parti pris de raconter ces scènes depuis l’intérieur. Le premier volume consacré à Casablanca a été une sorte de laboratoire. Quand il a trouvé son public, j’ai compris qu’il y avait là un vrai projet de collection, ville après ville

Qu’est-ce qui distingue fondamentalement « Nid d’artistes » d’autres projets éditoriaux consacrés à l’Afrique ?

Le parti pris est éditorial autant qu’éthique. Chaque volume est co-construit avec des auteurs, des photographes et des interlocuteurs ancrés dans la ville concernée. Fruit d’une longue immersion de plusieurs mois, c’est ce qui permet d’aller chercher et de comprendre comment les artistes et les penseurs travaillent, quelles sont leurs références leurs frustrations et leurs espoirs, ce qui permet de construire peu à peu une archive vivante du présent. La ville dicte son rythme, ses figures, ses angles. Ce qui en résulte, c’est une collection cohérente dans sa forme mais singulière dans chaque opus — ce qui est, je crois, exactement ce que méritent ces scènes.

Pendant trop longtemps, les récits sur la création africaine ont été produits depuis l’extérieur, avec toute la bienveillance du monde, parfois, mais avec un regard qui restait celui de l’autre. Or les artistes que nous documentons ont une histoire, une généalogie, des références qui leur sont propres. Les laisser se dire eux-mêmes, dans une langue et une forme exigeantes, c’est un acte éditorial mais c’est aussi un acte politique, au sens noble du terme.

À travers ces ouvrages, vous donnez à voir des scènes artistiques en pleine effervescence. Comment décririez-vous aujourd’hui cette dynamique à l’échelle du continent ?

Ce qui me frappe, c’est la confiance. Une génération d’artistes africains travaille aujourd’hui sans complexe vis-à-vis des centres historiques de l’art mondial, pas dans l’indifférence, mais dans une souveraineté nouvelle. Ils dialoguent avec Lagos, Kinshasa, Dakar autant qu’avec Paris ou New York. Et cette circulation intra-africaine est quelque chose de réellement nouveau, de structurant. La collection Nid d’artistes essaie précisément de cartographier cette géographie vivante.

Le quatrième opus consacré à Cotonou a reçu le Prix du plus beau livre africain au Salon du livre africain de Paris. Est-ce que cette reconnaissance internationale change la perception du projet, notamment à l’échelle du continent ?

Ce prix compte énormément, non pas pour ce qu’il dit de nous, mais pour ce qu’il dit du projet dans son ensemble. Cotonou est une ville que beaucoup, en dehors de l’Afrique de l’Ouest, auraient du mal à situer sur une carte, et c’est précisément ce volume-là qui a été distingué. C’est un signal fort : la qualité d’une scène artistique ne se mesure pas à la notoriété internationale d’une ville. Sur le continent, la réception a été très touchante. J’ai reçu des messages d’artistes, de directeurs d’institutions culturelles, de lecteurs qui m’ont dit que voir Cotonou ainsi célébré leur avait fait quelque chose. Ce genre de retour, c’est ce qui donne sens à tout le reste. Et d’une certaine façon, ce prix nous oblige : il confirme que la démarche est juste, et qu’il faut continuer avec la même exigence pour les volumes à venir — à commencer par Kinshasa. À travers ces ouvrages, vous donnez à voir des scènes artistiques en pleine effervescence.

Comment décririez-vous aujourd’hui cette dynamique à l’échelle du continent ?

Ce qui me frappe, c’est l’accélérationQuand j’ai commencé à travailler sur le premier volume casablancais, il y avait une énergie réelle mais encore dispersée, peu structurée. Aujourd’hui, de Dakar à Kinshasa en passant par Abidjan ou Cotonou, on observe une génération d’artistes qui ont une conscience très aiguë de leur place dans l’histoire de l’art mondial pas seulement africain. Ils dialoguent avec les grandes institutions internationales, ils exposent à Venise, à Bâle, à Paris, mais ils continuent à travailler depuis leurs villes, depuis leurs continents, et c’est précisément cet ancrage qui donne à leur travail sa singularité et sa force. Les scènes locales se sont densifiées, les galeries se sont multipliées, les collectionneurs africains ont émergé. On assiste à quelque chose d’historique, et je mesure chaque jour la chance que j’ai d’en être la témoin et, je l’espère, une petite partie de la mémoire.

Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

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Festival International Théâtre et Cultures 2026 : une clôture marquée par « Al Harraz » et un hommage à Abdellah Didane https://lnt.ma/festival-international-theatre-et-cultures-2026-une-cloture-marquee-par-al-harraz-et-un-hommage-a-abdellah-didane/ Mon, 27 Apr 2026 14:29:07 +0000 https://lnt.ma/?p=546170 La 19ᵉ édition du Festival International Théâtre et Cultures s’est achevée au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf à Casablanca par une soirée de clôture marquée par la représentation de la pièce Al Harraz et un hommage rendu au comédien Abdellah Didane, dans une séquence présentée comme venant conclure dix jours consacrés aux arts vivants, à la […]

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La 19ᵉ édition du Festival International Théâtre et Cultures s’est achevée au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf à Casablanca par une soirée de clôture marquée par la représentation de la pièce Al Harraz et un hommage rendu au comédien Abdellah Didane, dans une séquence présentée comme venant conclure dix jours consacrés aux arts vivants, à la création et au dialogue artistique.

Organisée sous l’égide de la région Casablanca-Settat, en partenariat avec Casa Events & Animation et la Fondation des Arts Vivants, cette cérémonie a réuni plusieurs acteurs institutionnels et culturels autour du bilan de cette édition, dont la programmation s’est déployée dans plusieurs villes de la région, notamment El Jadida et Ben Ahmed.

Intervenant à cette occasion, le président du Conseil de la région Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz, a indiqué que le festival traduit, selon lui, un engagement en faveur du développement des arts vivants et participe au rayonnement culturel de la région, en soulignant la dimension territoriale de la programmation.

De son côté, le directeur général de Casa Events & Animation, Mohamed Jouahri, a estimé que cette édition confirme la capacité de Casablanca à accueillir des manifestations culturelles d’envergure, tout en renforçant la place du théâtre dans l’agenda culturel de la ville.

La soirée a également été marquée par un hommage consacré à Abdellah Didane, présenté comme une figure du théâtre, de la télévision et du cinéma marocains. Les organisateurs ont mis en avant un parcours artistique associé à plusieurs œuvres marquantes et une présence continue sur la scène nationale.

La seconde partie de la soirée a été consacrée à la représentation de la pièce Al Harraz, mise en scène par Amine Nasseur. Inspirée du patrimoine du malhoun, cette création a été présentée comme une relecture contemporaine mêlant tradition et théâtre moderne.

La pièce revisite l’histoire d’Al-Harraz et d’Awisha à travers une narration articulant dimension comique, registre musical et critique sociale, dans une approche fondée sur le croisement entre patrimoine et formes contemporaines de création.

Les organisateurs ont souligné que cette œuvre s’inscrit dans une démarche de valorisation d’un patrimoine culturel vivant, tout en proposant une lecture renouvelée à travers une mise en scène immersive et une performance collective portée par une équipe artistique pluridisciplinaire.

À travers cette soirée, la 19ᵉ édition du festival a réaffirmé, selon ses promoteurs, son positionnement comme espace de création, de transmission et de dialogue entre les scènes marocaines et internationales.

Le président de la Fondation des Arts Vivants, Noureddine Ayouch, a souligné que cette édition confirme la vocation du festival à faire dialoguer les formes artistiques, les générations et les cultures, en mettant l’accent sur la transmission et la réinvention permanente des arts vivants.

Fondée en 2004, la Fondation des Arts Vivants poursuit, à travers ses festivals et programmes de formation, une action orientée vers le développement du théâtre et des arts de la scène au Maroc, dans une logique de diversification de l’offre culturelle et de promotion du dialogue artistique.

LNT avec CdP

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Comediablanca 2026 élargit son format et mise sur la transmission et l’ouverture internationale https://lnt.ma/comediablanca-2026-elargit-son-format-et-mise-sur-la-transmission-et-louverture-internationale/ Fri, 24 Apr 2026 10:12:51 +0000 https://lnt.ma/?p=545952 Le festival Comediablanca a annoncé le lancement de sa troisième édition, marquée par une extension de son format et un repositionnement présenté par ses organisateurs comme une évolution vers un dispositif culturel plus large articulant programmation scénique, transmission et expérience immersive. L’événement se tiendra du 2 au 6 juin à Casablanca, avec deux journées de […]

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Le festival Comediablanca a annoncé le lancement de sa troisième édition, marquée par une extension de son format et un repositionnement présenté par ses organisateurs comme une évolution vers un dispositif culturel plus large articulant programmation scénique, transmission et expérience immersive. L’événement se tiendra du 2 au 6 juin à Casablanca, avec deux journées de masterclasses et trois soirées de spectacles au Complexe Mohammed V.

Présentée lors d’une conférence de presse, cette édition intervient dans le prolongement du développement international du festival, après plusieurs dates organisées dans des salles telles que l’Olympia et le Cirque Royal, ainsi qu’une prochaine représentation annoncée à l’Olympia. Selon les organisateurs, cette dynamique accompagne l’élargissement du projet, qui passe de deux à cinq jours d’activités.

Cette édition est organisée avec le soutien de BMCI, partenaire officiel de l’événement, dans le cadre d’un partenariat présenté comme portant à la fois sur l’accompagnement du festival et le soutien aux initiatives liées à la création et à la transmission culturelle.

L’une des principales nouveautés réside dans l’introduction de deux journées de masterclasses gratuites prévues les 2 et 3 juin, consacrées à des rencontres autour de l’apprentissage et du partage d’expérience. Ces sessions seront animées par Taliss, Amir Rouani et Mouna Fettou. Selon les organisateurs, ce volet entend renforcer la dimension formative du festival en créant un espace dédié à la transmission entre professionnels et publics intéressés par les métiers de la scène et de la création.

Le programme artistique principal se déroulera du 4 au 6 juin au Complexe Mohammed V. La soirée d’ouverture sera consacrée à un gala réunissant des humoristes marocains, sous la conduite de Taliss, avec la participation notamment de Oussama Ramzi, Rachid Rafik et d’autres artistes de la scène nationale.

Le 5 juin, la programmation prévoit une soirée consacrée à Jalil Tijani, autour d’une nouvelle version de son spectacle « Jeux de Société », plus précisément une adaptation enrichie du spectacle, intégrant de nouveaux éléments et des interventions d’invités.

La clôture du festival, le 6 juin, prendra la forme d’un gala francophone animé par Kheiron, avec la participation de plusieurs artistes issus de différentes scènes humoristiques, parmi lesquels Laurie Peret, Mehdi Boussaidan et Doully. Cette séquence est présentée comme un volet d’ouverture internationale du festival.

Au-delà des spectacles, les organisateurs annoncent également un village immersif conçu comme espace d’animation et de convergence autour du festival, dans une logique visant à étendre l’expérience au-delà des scènes de représentation.

Porté par les cofondateurs de l’agence Tendansia, le projet met en avant une ambition de consolidation de son positionnement dans le paysage culturel. Après avoir attiré plus de 11.000 spectateurs lors des précédentes éditions, le festival indique viser plus de 15.000 participants pour cette édition.

LNT

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Rabat : ouverture du Théâtre Royal en présence des Princesses et de Brigitte Macron https://lnt.ma/rabat-ouverture-du-theatre-royal-en-presence-des-princesses-et-de-brigitte-macron/ Thu, 23 Apr 2026 10:01:50 +0000 https://lnt.ma/?p=545897 Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont assisté, mercredi soir, au spectacle d’ouverture du Théâtre Royal de Rabat. Avant de regagner la Loge Royale pour suivre le spectacle, LL.AA.RR les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation du Théâtre […]

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Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont assisté, mercredi soir, au spectacle d’ouverture du Théâtre Royal de Rabat.

Avant de regagner la Loge Royale pour suivre le spectacle, LL.AA.RR les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation du Théâtre Royal de Rabat, ainsi que Mme Brigitte Macron, ont été saluées par les membres du Conseil d’Administration de la Fondation.

Au début du spectacle, il a été procédé à la projection d’un film sur le Théâtre Royal, une institution qui symbolise le renouveau culturel et artistique de la capitale du Royaume et reflète la dynamique culturelle que connaît le Maroc sous le Leadership éclairé de SM le Roi Mohammed VI en favorisant une approche moderniste de l’art marocain, avec tout ce qui en découle en termes de valorisation des capacités créatives.

Cet emblème architectural et urbain unique en son genre permettra à Rabat de se hisser au rang des grandes destinations culturelles internationales sous l’impulsion visionnaire de SM le Roi et au Royaume de conforter sa vocation de terre de dialogue interculturel, d’interaction civilisationnelle et d’affirmation des valeurs et idéaux universels.

Après l’interprétation de l’hymne national par l’orchestre et le chœur, l’assistance a été conviée à un moment musical d’exception, porté par le soliste Marouan Benabdallah dans un répertoire de musique classique, par la mezzo-soprano Ahlima Mhamdi dans de grands airs d’opéra, par Samira Kadiri dans une interprétation du patrimoine arabo-andalou, ainsi que par Driss El Maloumi, compositeur et interprète au oud, à travers une création contemporaine inspirée des sonorités marocaines.

Grâce à cette programmation exclusivement portée par des artistes marocains, les convives ont assisté à une brillante aventure artistique et humaine où compositeurs, solistes, chanteurs, choristes, chefs d’orchestre et musiciens se sont réunis pour célébrer la richesse, l’excellence et la diversité de la scène artistique nationale, créative et ouverte sur les différentes expressions musicales mondiales.

Le concerto de Tchaïkovski et les airs de Bizet et de Verdi côtoient des thèmes andalous ainsi qu’une création marocaine contemporaine, dans un dialogue sublime entre le répertoire universel et le patrimoine national.

Pour célébrer ce moment historique, une union exceptionnelle s’est réalisée pour la première fois : celle de l’Orchestre Philharmonique du Maroc, qui s’apprête à fêter ses trente ans, et de l’Orchestre Symphonique Royal, qui célèbre vingt années d’existence. Réunis sur une même scène, sous la direction de Dina Bensaïd, 76 musiciens et 40 choristes ont uni leurs talents dans un même élan artistique.

Au terme du spectacle, Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont été saluées par Mme Samira Kadiri, soprano, Mme Ahlima Mhamdi, mezzo-soprano, Dina Bensaïd, cheffe d’orchestre et pianiste concertiste, M. Marouan Benabdallah, pianiste, M. Driss El Maloumi, compositeur et virtuose du Oud, et M. Younes Terfas, directeur de l’Orchestre Symphonique Royal.

Ont été conviés à ce spectacle d’ouverture des centaines d’artistes, d’acteurs culturels, d’intellectuels, de créateurs du spectacle vivant et des arts visuels, marocains et étrangers, ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédités à Rabat (ambassadeurs, chargés d’affaires de missions diplomatiques, représentants d’organisations internationales).

 

LNT avec Map

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Festival Gnaoua 2026 : plus de 400 artistes attendus à Essaouira https://lnt.ma/festival-gnaoua-2026-plus-de-400-artistes-attendus-a-essaouira/ Wed, 22 Apr 2026 14:18:42 +0000 https://lnt.ma/?p=545787 Du 25 au 27 juin 2026, la ville d’Essaouira accueillera une nouvelle édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira, rendez-vous désormais installé dans le paysage culturel marocain et international. Pendant trois jours, plus de 400 artistes, dont 42 Maâlems Gnaoua, investiront les différentes scènes de la ville, entre grands concerts et formats plus […]

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Du 25 au 27 juin 2026, la ville d’Essaouira accueillera une nouvelle édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira, rendez-vous désormais installé dans le paysage culturel marocain et international. Pendant trois jours, plus de 400 artistes, dont 42 Maâlems Gnaoua, investiront les différentes scènes de la ville, entre grands concerts et formats plus intimistes.

L’édition 2026 s’organise autour d’un fil conducteur : les villes portuaires. Lеs artistes invités prоviennent dе régiоns marquées par les circulations maritimes et les dynamiques d’hybridation culturelle à savoir le Libаn, lе Camerоun, le Brésil, lеs Étаts-Unis, l’Inde, l’Éthiоpie, lа Palеstine et lе Marос. Essaouira, historiquement tournée vers l’ouverture, s’inscrit ainsi comme un point de convergence de ces influences.

Comme chaque année, le coup d’envoi sera donné par la traditionnelle parade des Maâlems Gnaoua, moment emblématique qui marque l’entrée du festival dans la ville. L’ouverture officielle se poursuivra sur la scène Moulay Hassan avec un concert réunissant Mehdi Nassouli, la troupe rwandaise i Buhoro, la chanteuse marocaine Sara Moullablad, l’artiste indienne Ganavya et le musicien français Sylvain Barou.

Fidèle à son identité, le festival met l’accent sur les créations originales et les fusions musicales. Plusieurs rencontres artistiques sont annoncées, dont celle de Maâlem Mohamed Montari avec Badume’s Band et Selamnesh Zemene, ou encore la collaboration entre Mehdi Qamoum et le Harlem Spirit of Gospel dirigé par Anthony Morgan. Le bassiste Richard Bona se produira également, avec la participation spéciale d’Asma Lmnawar sur certains titres. Autre moment attendu, le dialogue entre Maâlem Hamid El Kasri et Carlinhos Brown autour des rythmes gnaoua et afro-brésiliens.

L’édition 2026 rendra par ailleurs hommage à Maâlem Mustapha Baqbou, l’un des plus influents de sa génération, disparu en 2025. Maâlem Abdeslam Alikkane, Hamza Baqbou, Maâlem Abdelkebir Merchane et Maâlem Mohamed Kouyou se réuniront pour célébrer la mémoire et l’héritage de cette figure majeure de la tradition gnaoua.

Le Festival accueille également plusieurs artistes, parmi lesquels le Harlem Spirit of Gospel dirigé par Anthony Morgan, Ganavya, 47SOUL, Yasmine Hamdan, Hoba Hoba Spirit ou encore Oudaden, dans une programmation qui réunit des figures établies, des projets contemporains et des représentants de la nouvelle génération gnaoua.

Au-delà de la programmation artistique, le festival maintient son ancrage dans les questions de société à travers le Forum des droits humains. Lancé en 2012, le forum vise à « faire dialoguer tout le monde sans langue de bois », souligne Neila Tazi, Fondatrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira. Cet espace de réflexion abordera cette année le thème « Jeunesses du monde : liberté, identité, avenir », avec la participation notamment de Mohamed Mehdi Bensaïd, Souleymane Bachir Diagne, Najat Vallaud-Belkacem, Leïla Slimani et Rachid Benzine.

Le volet formation se poursuit également avec la troisième édition du programme Berklee at the Gnaoua and World Music Festival qui propose une immersion de six jours à destination de musiciens de différents horizons. En parallèle, la collaboration avec l’Université Mohammed VI Polytechnique se poursuit autour d’une chaire dédiée à la culture gnaoua et aux hybridations culturelles.

Pour Neila Tazi, le festival reste fidèle à son ambition initiale, celle de « faire un festival pas comme les autres ». Elle souligne qu’il dépasse largement le cadre du divertissement pour s’inscrire dans un projet culturel de long terme, devenu « une infrastructure culturelle immatérielle ».

A. Loudni

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Festival International Théâtre et Cultures : une masterclasse sur le dialogue comme pratique narrative et culturelle https://lnt.ma/festival-international-theatre-et-cultures-une-masterclasse-sur-le-dialogue-comme-pratique-narrative-et-culturelle/ Wed, 22 Apr 2026 14:00:55 +0000 https://lnt.ma/?p=545789 Dans le cadre de la 19ᵉ édition du Festival International Théâtre et Cultures, le Complexe Culturel Anfa a accueilli une masterclasse animée par Rula Elhabahbeh, consacrée au thème « L’art du dialogue : de la question journalistique au récit culturel ». Cette rencontre s’inscrit dans la programmation pédagogique du festival et s’adresse aux jeunes talents, […]

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Dans le cadre de la 19ᵉ édition du Festival International Théâtre et Cultures, le Complexe Culturel Anfa a accueilli une masterclasse animée par Rula Elhabahbeh, consacrée au thème « L’art du dialogue : de la question journalistique au récit culturel ». Cette rencontre s’inscrit dans la programmation pédagogique du festival et s’adresse aux jeunes talents, étudiants et professionnels intéressés par les pratiques du récit, du dialogue et de la médiation culturelle.

Au cours de cette intervention, la réflexion a porté sur le dialogue en tant qu’outil narratif dépassant le cadre de l’entretien journalistique classique pour être envisagé comme une forme de construction du récit. L’approche développée durant la masterclasse a mis l’accent sur la formulation de questions comme levier permettant de faire émerger une parole structurée et d’inscrire l’échange dans une dimension plus large liée à la transmission et à la création.

Selon les éléments présentés lors de cette rencontre, les échanges ont porté sur les mécanismes de conception de questions capables d’accompagner la transformation de l’expérience personnelle et intellectuelle d’un interlocuteur en récit articulé. La réflexion proposée a également abordé le dialogue comme espace de construction de sens, où l’entretien peut être envisagé comme une pratique d’exploration plutôt que comme une simple succession de questions et de réponses.

Intervenant lors de cette session, Rula Elhabahbeh a souligné que le dialogue relève, selon son approche, d’un processus créatif fondé sur la profondeur de l’interrogation et sur la capacité à faire émerger une matière narrative susceptible d’avoir une portée culturelle. Cette lecture a constitué l’un des axes centraux de la rencontre, qui a porté autant sur les dimensions techniques de l’entretien que sur ses implications artistiques.

La masterclasse s’inscrit dans une démarche plus large visant à favoriser des espaces de transmission entre professionnels confirmés et nouvelle génération d’acteurs du secteur culturel. Les organisateurs présentent ce type de rencontre comme un prolongement de la vocation du festival, non seulement comme espace de diffusion artistique, mais également comme cadre de partage de savoirs et de réflexion sur les pratiques culturelles contemporaines.

Cette orientation pédagogique constitue l’un des axes développés dans le cadre du Festival International Théâtre et Cultures, qui intègre, au-delà de sa programmation scénique, des temps d’échange, de formation et de dialogue autour des métiers et des langages artistiques.

LNT

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Essaouira : le festival « La Dolce Vita à Mogador » met à l’honneur le cinéma italien https://lnt.ma/essaouira-le-festival-la-dolce-vita-a-mogador-met-a-lhonneur-le-cinema-italien/ Fri, 17 Apr 2026 15:02:02 +0000 https://lnt.ma/?p=545473 La quatrième édition du festival La Dolce Vita à Mogador se poursuit dans la cité des Alizés, avec une programmation consacrée au cinéma italien et à ses interactions avec la scène marocaine. Organisé jusqu’au 18 avril, l’événement propose une série de projections, rencontres et activités pédagogiques destinées au grand public. Lors de cette édition, plusieurs […]

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La quatrième édition du festival La Dolce Vita à Mogador se poursuit dans la cité des Alizés, avec une programmation consacrée au cinéma italien et à ses interactions avec la scène marocaine. Organisé jusqu’au 18 avril, l’événement propose une série de projections, rencontres et activités pédagogiques destinées au grand public.

Lors de cette édition, plusieurs œuvres ont été présentées, dont le documentaire Umberto Eco: La Biblioteca del Mondo (2023) du réalisateur Davide Ferrario, consacré à la figure de Umberto Eco. Le film propose une exploration de la bibliothèque personnelle de l’auteur, autour des thèmes du savoir et de la transmission.

Le public a également assisté à la projection du film marocain Les Amants de Mogador (2002) de Souheil Ben Barka, ainsi qu’à l’avant-première du long métrage italien Napoli – New York du cinéaste Gabriele Salvatores. Cette diversité de programmation illustre la volonté du festival de croiser les regards et les expériences cinématographiques.

Au-delà des projections, le festival accorde une place importante aux activités de transmission, notamment à travers des masterclass et des rencontres entre professionnels et étudiants. Ces espaces d’échange visent à favoriser une meilleure compréhension des métiers du cinéma et des processus de création.

Dans une déclaration, André Azoulay a souligné que cette édition se distingue par une programmation élargie et une participation notable des jeunes, notamment des lycéens et étudiants. Il a mis en avant le rôle des masterclass comme élément structurant du festival, en offrant un cadre d’apprentissage et de dialogue.

La projection en avant-première du film Quiproquos (2026) du réalisateur Hamid Basket a également été suivie d’une rencontre avec le public, permettant d’aborder les différentes étapes de la création cinématographique.

Organisé avec le soutien de l’Ambassade d’Italie au Maroc et de l’Institut culturel italien de Rabat, le festival vise à renforcer les échanges culturels entre le Maroc et l’Italie, tout en contribuant à la diversification de l’offre artistique à Essaouira.

LNT

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Édition : la collection « Nid d’artistes » distinguée au Salon du livre africain de Paris https://lnt.ma/edition-la-collection-nid-dartistes-distinguee-au-salon-du-livre-africain-de-paris/ Fri, 17 Apr 2026 13:22:14 +0000 https://lnt.ma/?p=545448 La maison Malika Éditions a remporté le Prix du plus beau livre africain pour le quatrième opus de sa collection « Nid d’artistes », consacré à Cotonou et au sud du Bénin. Cette distinction a été décernée à l’occasion du Salon du livre africain de Paris, tenu en mars 2026. Attribué par la Maison de […]

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La maison Malika Éditions a remporté le Prix du plus beau livre africain pour le quatrième opus de sa collection « Nid d’artistes », consacré à Cotonou et au sud du Bénin. Cette distinction a été décernée à l’occasion du Salon du livre africain de Paris, tenu en mars 2026.

Attribué par la Maison de l’Afrique, ce prix vient consacrer une initiative éditoriale axée sur la valorisation des scènes artistiques africaines. Soutenu par Bank of Africa, cet ouvrage s’inscrit dans une collection lancée en 2019, qui explore différentes métropoles du continent, après des éditions consacrées notamment à Casablanca, Dakar et Abidjan.

La collection « Nid d’artistes » se présente comme un projet visant à documenter les dynamiques culturelles africaines à travers les contributions d’artistes, d’écrivains et d’acteurs culturels locaux. Elle repose sur une démarche qui consiste à produire une mémoire visuelle et narrative des scènes créatives contemporaines.

Selon Malika Slaoui, cette approche répond à un objectif de réappropriation du récit culturel. Elle a indiqué que le projet vise à permettre aux créateurs africains de documenter eux-mêmes leurs environnements artistiques et sociaux, dans une perspective de transmission aux générations futures.

Chaque ouvrage rassemble une centaine de contributeurs issus de différents domaines, notamment les arts visuels, la littérature, la musique et le design. L’ensemble est structuré autour d’une iconographie importante et d’un travail éditorial visant à restituer la diversité des expressions culturelles locales.

La réalisation des ouvrages repose sur une méthodologie fondée sur des séjours prolongés sur le terrain, permettant de constituer des équipes locales et de recueillir les contributions dans un cadre collaboratif. Cette approche vise à produire une représentation contextualisée des scènes artistiques.

LNT

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Bryan Adams en concert pour la première fois au Maroc https://lnt.ma/bryan-adams-en-concert-pour-la-premiere-fois-au-maroc/ Thu, 16 Apr 2026 10:52:14 +0000 https://lnt.ma/?p=545314 L’icône mondiale du rock Bryan Adams se produira pour la première fois au Maroc, le 7 mai prochain à la Salle couverte du Complexe Mohammed V à Casablanca, dans le cadre de sa tournée internationale « Bare Bones ». Organisée par NuCoast, en partenariat avec Global Entertainment et NRJ Maroc, le concert de Bryan Adams constitue une […]

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L’icône mondiale du rock Bryan Adams se produira pour la première fois au Maroc, le 7 mai prochain à la Salle couverte du Complexe Mohammed V à Casablanca, dans le cadre de sa tournée internationale « Bare Bones ».

Organisée par NuCoast, en partenariat avec Global Entertainment et NRJ Maroc, le concert de Bryan Adams constitue une occasion de redécouvrir ses plus grands tubes dans une configuration épurée, pensée pour favoriser l’émotion et la proximité avec le public, indique un communiqué des organisateurs, notant que la tournée « Bare Bones », conçue pour révéler la puissance brute et l’émotion à l’état pur, propose un format acoustique et intimiste.

« Amener Bryan Adams au Maroc était un rêve depuis des années. Avec la tournée Bare Bones, nous avons trouvé le format parfait à travers un concert épuré, puissant, presque en apesanteur, qui colle à l’ADN de la Salle couverte du Complexe Mohammed V », souligne Hakim Chagraoui, PDG de Global Entertainment, cité dans le communiqué.

« La configuration de 3.000 places seulement veut dire que chaque spectateur vivra un moment rare, presque secret, avec l’un des plus grands artistes de notre temps. C’est un privilège pour nous et un cadeau pour le public marocain », ajoute-t-il.

Avec plus de 65 millions d’albums vendus et une carrière légendaire de quatre décennies, l’icône canadienne du rock a marqué des générations entières avec des hymnes planétaires tels que Summer of ’69, (Everything I Do) I Do It for You, Have You Ever Really Loved a Woman ou Please Forgive Me.

Artiste aux multiples Grammy Awards et nommé aux Oscars, Bryan Adams continue de remplir les plus grandes salles du monde. « Bare Bones » est l’une de ses tournées les plus acclamées par la critique, saluée pour sa sincérité et sa maîtrise musicale.

 

LNT avec Map

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TIQQA D’OR 2026 : une première édition dédiée à la reconnaissance des seniors marocains https://lnt.ma/tiqqa-dor-2026-une-premiere-edition-dediee-a-la-reconnaissance-des-seniors-marocains/ Thu, 16 Apr 2026 09:55:41 +0000 https://lnt.ma/?p=545289 Une nouvelle cérémonie nationale consacrée à la valorisation des parcours de vie des seniors marocains verra le jour le 28 avril 2026 au Théâtre Mohammed V à Rabat, à l’initiative de l’organisation Tiqqa. Baptisé « TIQQA D’OR », cet événement ambitionne de s’inscrire comme un rendez-vous dédié à la reconnaissance des contributions individuelles au développement […]

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Une nouvelle cérémonie nationale consacrée à la valorisation des parcours de vie des seniors marocains verra le jour le 28 avril 2026 au Théâtre Mohammed V à Rabat, à l’initiative de l’organisation Tiqqa. Baptisé « TIQQA D’OR », cet événement ambitionne de s’inscrire comme un rendez-vous dédié à la reconnaissance des contributions individuelles au développement du pays.

Cette première édition vise à mettre en lumière des trajectoires marquées par l’engagement, la transmission et la participation à la vie économique, sociale et culturelle. Elle s’inscrit dans une démarche de valorisation du rôle des seniors, présentés comme un facteur de cohésion sociale et de continuité intergénérationnelle.

La cérémonie distinguera plusieurs profils à travers différentes catégories couvrant notamment l’art et la culture, l’entrepreneuriat, la santé, l’action sociale, le journalisme, le sport, l’artisanat, le secteur agricole ou encore les Marocains du monde. Un trophée d’honneur sera également attribué. L’objectif affiché est de mettre en avant des parcours représentatifs de l’engagement dans différents domaines d’activité.

L’événement réunira un ensemble d’acteurs issus des sphères institutionnelle, économique, culturelle et médiatique, ainsi que des personnalités publiques et des familles. Le programme prévoit notamment des interventions, une remise de distinctions et une programmation artistique.

Sur le plan culturel, plusieurs artistes marocains sont annoncés, dont Abdelouahab Doukkali, Nabila Maan, Hatim Ammor et Bassou, dans une volonté d’inscrire la cérémonie dans un registre à la fois institutionnel et artistique.

Cette initiative bénéficie du soutien du Crédit Agricole du Maroc en tant que partenaire officiel, ainsi que de Marsa Maroc en qualité de sponsor. Les partenaires indiquent inscrire leur engagement dans une logique de valorisation des initiatives à portée sociale et intergénérationnelle.

Selon les organisateurs, TIQQA D’OR a vocation à s’installer durablement dans le paysage national, au-delà de sa dimension événementielle. L’initiative entend contribuer à une réflexion plus large sur la place des seniors dans la société, en mettant en avant la notion de transmission et le rôle des expériences accumulées.

LNT avec CdP

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Rabat Capitale mondiale du livre 2026 : le SIEL au cœur d’une ambition culturelle renouvelée https://lnt.ma/rabat-capitale-mondiale-du-livre-2026-le-siel-consacre-lambition-culturelle-et-economique-du-royaume/ Tue, 14 Apr 2026 15:44:34 +0000 https://lnt.ma/?p=545125 La désignation de Rabat en tant que Capitale mondiale du livre 2026 par l’UNESCO marque une étape structurante dans la stratégie culturelle du Royaume, à l’heure où la ville accueille la 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL). Cette convergence entre reconnaissance internationale et événement majeur consacre le rôle croissant de […]

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La désignation de Rabat en tant que Capitale mondiale du livre 2026 par l’UNESCO marque une étape structurante dans la stratégie culturelle du Royaume, à l’heure où la ville accueille la 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL). Cette convergence entre reconnaissance internationale et événement majeur consacre le rôle croissant de la capitale dans le rayonnement intellectuel et créatif du Maroc.

Présentée lors d’une conférence organisée à l’Institut national supérieur de musique et des arts chorégraphiques (INSMAC), cette double dynamique traduit une volonté de faire du livre un pilier des politiques culturelles nationales. Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a souligné que cette distinction dépasse le cadre symbolique pour s’inscrire dans une stratégie visant à démocratiser l’accès à la lecture et à renforcer l’économie du livre.

« Nous nous engageons à rendre le livre accessible à tous », a-t-il affirmé, évoquant notamment la signature du « Manifeste de Rabat du Livre », qui consacre l’ambition de rapprocher la lecture des citoyens et d’en faire un vecteur d’inclusion culturelle.

Dans le même esprit, le ministre de l’Enseignement supérieur, Azzeddine El Midaoui, a insisté sur le rôle fondamental de la lecture dans la formation des esprits et la construction des sociétés. « La connaissance se partage et se transmet », a-t-il déclaré, appelant à une implication accrue des universités dans la promotion du livre et de la lecture.

Un déficit de lecture

Au-delà des discours institutionnels, la conférence a mis en lumière les enjeux structurels liés à la lecture, notamment le déficit de pratiques de lecture comparé à d’autres régions. Les autorités ont ainsi appelé à une mobilisation collective impliquant familles, établissements d’enseignement et institutions culturelles, afin de faire du livre un outil central de développement intellectuel et social.

La dimension économique du secteur a également été mise en avant. Selon M. Bensaid, le marché du livre au Maroc a enregistré un chiffre d’affaires de 120 millions de dirhams en 2025, en nette progression. Cette évolution conforte la volonté de positionner les industries culturelles et créatives comme un levier de croissance et de création d’emplois, en particulier pour les jeunes.

Dans ce cadre, le SIEL 2026 s’affirme comme une plateforme de diplomatie culturelle et d’échanges internationaux. La France, invitée d’honneur de cette édition, sera représentée par sa ministre de la Culture, Catherine Pégard, dont il s’agira du premier déplacement officiel à l’étranger. L’ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier, a souligné l’importance de ce partenariat, qui se traduira par une programmation riche de plus de 150 activités.

Sur le plan organisationnel, cette 31ᵉ édition s’annonce comme l’une des plus importantes jamais tenues. Selon les données communiquées par la direction du salon, le SIEL réunira 891 exposants issus de 61 pays, avec une offre dépassant les trois millions d’exemplaires et une forte proportion de nouveautés éditoriales. Plus de 720 intervenants sont attendus, autour d’une programmation dense mêlant débats, hommages et rencontres littéraires.

Ibn Battouta à l’honneur

Le thème central de cette édition mettra à l’honneur la figure d’Ibn Battouta, un symbole du dialogue des cultures et des civilisations. Des conférences et publications inédites viendront enrichir cette thématique, tout en s’inscrivant dans une ouverture plus large sur les littératures du monde.

Parallèlement, l’année « Rabat Capitale mondiale du livre » prévoit un programme étendu comprenant plus de 300 activités réparties sur plusieurs axes. Parmi les initiatives annoncées figurent des actions de lutte contre l’analphabétisme, des programmes de formation, ainsi que des dispositifs visant à rapprocher la lecture du quotidien des citoyens, notamment dans les transports publics, les espaces verts ou encore les établissements hospitaliers.

Les autorités ont également mis en avant le rôle des bouquinistes et des acteurs informels du livre, salués pour leur contribution à la diffusion du savoir. Un hommage particulier a été rendu à des figures emblématiques de ce secteur. Enfin, les organisateurs ambitionnent de faire de cette édition un succès populaire, avec une fréquentation attendue de plus de 400.000 visiteurs. L’accessibilité du salon a été renforcée à travers des mesures spécifiques, notamment la gratuité pour certains publics et des dispositifs facilitant la mobilité.

LNT

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Le Local Spring Festival de retour à Tanger pour sa 3e édition https://lnt.ma/le-local-spring-festival-de-retour-a-tanger-pour-sa-3e-edition/ Tue, 14 Apr 2026 15:03:37 +0000 https://lnt.ma/?p=545089 La ville de Tanger accueillera la troisième édition du Local Spring Festival du 24 au 26 avril 2026, au Palais Moulay Hafid (Palais des Institutions Italiennes). Cet événement culturel réunit plusieurs disciplines artistiques autour de la musique, des arts visuels et des échanges entre acteurs culturels. Organisé par l’Association Locale de Tanger (The Local Sessions), […]

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La ville de Tanger accueillera la troisième édition du Local Spring Festival du 24 au 26 avril 2026, au Palais Moulay Hafid (Palais des Institutions Italiennes). Cet événement culturel réunit plusieurs disciplines artistiques autour de la musique, des arts visuels et des échanges entre acteurs culturels.

Organisé par l’Association Locale de Tanger (The Local Sessions), le festival s’inscrit dans la continuité des éditions précédentes, qui ont rassemblé un public varié et des artistes issus de différents horizons. Le festival a déjà attiré des milliers de visiteurs et réuni des dizaines d’artistes, de créateurs et de professionnels, avec une couverture médiatique significative et une présence numérique en constante progression, soulignent les organisateurs.

La programmation musicale de cette édition comprend des artistes marocains, tels que Oum et Hamid El Kasri, ainsi que de jeunes talents comme Ramoon, Stella Choir et Rita Soko. Des artistes internationaux sont également annoncés, dont le duo britannique Blue Lab Beats et l’Espagnol Paco Soto.

L’identité visuelle de cette édition a été conçue par l’artiste Younes Miloudi, chargé de la création graphique et de l’affiche officielle.

Au-delà des concerts, le festival prévoit plusieurs activités complémentaires, à savoir des installations artistiques, un espace dédié aux créateurs locaux, ainsi que des masterclasses et des tables rondes. Ces formats visent à favoriser les échanges entre professionnels et publics autour des industries culturelles et créatives.

L’événement s’inscrit également dans une dynamique plus large de valorisation de la scène culturelle locale et de contribution à l’attractivité de Tanger sur les plans culturel et touristique, souligne la même source.

AL

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Casablanca-Settat : la 19e édition du Festival International Théâtre et Cultures met à l’honneur la diversité artistique https://lnt.ma/casablanca-settat-la-19e-edition-du-festival-international-theatre-et-cultures-met-a-lhonneur-la-diversite-artistique/ Fri, 10 Apr 2026 15:09:23 +0000 https://lnt.ma/?p=544908 La Région Casablanca-Settat organise, en partenariat avec la Fondation des Arts Vivants et Casa Events et Animation, la 19e édition du Festival International Théâtre et Cultures, prévue du 15 au 25 avril dans plusieurs villes de la région. Placée sous le signe de la diversité culturelle, cette édition réunira des spectacles issus de plusieurs pays, […]

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La Région Casablanca-Settat organise, en partenariat avec la Fondation des Arts Vivants et Casa Events et Animation, la 19e édition du Festival International Théâtre et Cultures, prévue du 15 au 25 avril dans plusieurs villes de la région. Placée sous le signe de la diversité culturelle, cette édition réunira des spectacles issus de plusieurs pays, notamment la Palestine, l’Italie, la France et le Maroc. À travers cette programmation, les organisateurs entendent proposer une pluralité de regards artistiques, reflétant les évolutions contemporaines du théâtre et les interactions entre différentes traditions scéniques.

Le festival se veut ainsi un espace de circulation des œuvres et de dialogue entre artistes, en mettant en avant des créations mêlant différentes approches esthétiques et narratives. Au total, onze spectacles seront présentés sur plusieurs scènes de la région, combinant productions nationales et internationales.

Des espaces d’échange et de transmission

Au-delà des représentations, le festival prévoit un programme de conférences et de master classes destinées aux étudiants, aux jeunes artistes et aux passionnés de théâtre. Ces rencontres seront animées par des professionnels reconnus du secteur, offrant un cadre d’apprentissage et de réflexion autour des enjeux du spectacle vivant.

Les thématiques abordées porteront notamment sur le jeu d’acteur, les formes de narration contemporaines ou encore le rôle du théâtre face aux transformations sociales et numériques. Ces espaces visent à favoriser la transmission des savoirs et à renforcer les liens entre les différentes générations d’artistes.

Plusieurs personnalités du monde culturel et théâtral sont attendues à cette édition, parmi lesquelles des figures issues de différents horizons artistiques et géographiques. Leur participation devrait contribuer à enrichir les échanges et à renforcer les passerelles entre les scènes théâtrales internationales.

Cette ouverture internationale s’inscrit dans la vocation du festival de constituer une plateforme de rencontres et de dialogue interculturel, en favorisant la mise en réseau des acteurs du secteur.

L’une des spécificités de cette édition réside dans son déploiement sur plusieurs villes de la région Casablanca-Settat. Outre les espaces culturels de Casablanca, le festival investira pour la première fois des lieux situés à El Jadida et Ben Ahmed, élargissant ainsi son périmètre d’action.

Selon Abdellatif Maâzouz, cette extension territoriale illustre « l’importance de la culture comme levier de rayonnement et de dynamisation des territoires ». Il souligne que la promotion des arts contribue à renforcer l’attractivité régionale et à favoriser l’accès des citoyens à des expressions artistiques de qualité.

Dans le même sens, Mohammed Jouahri met en avant l’objectif de « faire vibrer la ville au rythme d’une programmation nationale et internationale », en créant des conditions favorables à la rencontre entre artistes et publics.

La cérémonie d’ouverture, prévue au Studio des Arts Vivants, sera marquée par la présentation en avant-première de la pièce « Data Love », mise en scène par Amine Nasseur. Cette création, interprétée par des comédiens marocains, donnera le coup d’envoi à dix jours de programmation.

L’événement entend ainsi valoriser la scène théâtrale nationale tout en l’inscrivant dans un dialogue avec les productions internationales.

Pour Noureddine Ayouch, le festival dépasse la dimension événementielle pour constituer « un espace vivant où se rencontrent les artistes et les publics ». Il souligne que cette édition traduit un engagement en faveur de la création, des échanges internationaux et du dialogue entre les cultures.

Depuis sa création, le Festival International Théâtre et Cultures s’est progressivement imposé comme un rendez-vous structurant du paysage culturel marocain. En favorisant la diffusion des œuvres et la rencontre des acteurs, il participe à la consolidation d’un écosystème artistique en mutation.

LNT

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« Odyssées intérieures » : exposition de Calixte Hétier Clément à Rabat https://lnt.ma/odyssees-interieures-exposition-de-calixte-hetier-clement-a-rabat/ Thu, 09 Apr 2026 08:59:53 +0000 https://lnt.ma/?p=544775 La galerie de l’Institut français de Rabat présente du 10 au 29 avril 2026 l’exposition « Odyssées intérieures » de l’artiste peintre Calixte Hétier Clément, installée à Rabat depuis septembre 2025. Formée aux Beaux-Arts de Paris, Calixte Hétier Clément travaille principalement à la peinture à l’huile au couteau. Son approche consiste à photographier des situations, des gestes et des visages dans son […]

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La galerie de l’Institut français de Rabat présente du 10 au 29 avril 2026 l’exposition « Odyssées intérieures » de l’artiste peintre Calixte Hétier Clément, installée à Rabat depuis septembre 2025.

Formée aux Beaux-Arts de Paris, Calixte Hétier Clément travaille principalement à la peinture à l’huile au couteau. Son approche consiste à photographier des situations, des gestes et des visages dans son quotidien, puis à les retranscrire sur toile en privilégiant le mouvement et la lumière. Ses œuvres explorent des thèmes tels que l’introspection, la liberté et l’authenticité.

Formée aux Beaux-Arts de Paris, l’artiste a d’abord exercé pendant 15 ans dans l’architecture avant de se consacrer pleinement à la peinture.

Depuis 2015, elle a exposé en France, aux Émirats arabes unis, en Afrique du Sud, ainsi qu’aux États-Unis, en Allemagne, en Espagne et au Liban. Son travail intègre différents matériaux pour créer volume et texture, donnant une dimension sculpturale à ses tableaux.

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Comediablanca revient à Casablanca du 4 au 6 juin 2026 https://lnt.ma/comediablanca-revient-a-casablanca-du-4-au-6-juin-2026/ Thu, 09 Apr 2026 08:53:20 +0000 https://lnt.ma/?p=544770 Le festival Comediablanca signe son retour au Complexe Mohammed V de Casablanca les 4, 5 et 6 juin 2026. Pour sa troisième édition, l’événement proposera une programmation sur trois jours, réunissant plus de vingt artistes marocains et internationaux et attend un public total de 15 000 spectateurs, soit environ 5 000 par soir. Organisé par Tendansia, le […]

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Le festival Comediablanca signe son retour au Complexe Mohammed V de Casablanca les 4, 5 et 6 juin 2026. Pour sa troisième édition, l’événement proposera une programmation sur trois jours, réunissant plus de vingt artistes marocains et internationaux et attend un public total de 15 000 spectateurs, soit environ 5 000 par soir.

Organisé par Tendansia, le festival se positionne comme un rendez-vous majeur de l’humour et du spectacle vivant au Maroc.

La première soirée, le 4 juin, sera consacrée à un gala 100 % marocain dirigé par Taliss et mettant en avant les artistes Oussama Ramzi, Saïd & Wadie, Ayoub Idri, Fadwa Taleb, Rachid Rafik, Driss & Mehdi, Fatih Mohamed, Wahiba Bouya et Zouhair Zair.

Le 5 juin, Jalil Tijani présentera une version revisitée et intimiste de son spectacle ”Jeux de Société”, accompagnée d’invités surprises, pour sa dernière représentation à Casablanca.

La soirée du 6 juin clôturera le festival avec un gala francophone dirigé par Kheiron, entouré d’artistes aux univers variés, dont Laurie Peret, Mimo Lazrak, Mehdi Bousaidan, Doully, John Sulo et Hamaka, avec la présence d’un artiste marocain de renom en guest surprise.

En parallèle des spectacles, le festival propose un village expérientiel ouvert chaque soir, proposant un food court, des animations, des expériences culturelles, une zone gaming et des espaces d’échange.

À l’instar des éditions précédentes, la direction artistique de l’édition 2026 de Comediablanca est assurée par Amir Rouani.

AL

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« Derrière les Palmiers » : ASLI salue une œuvre forte et engagée https://lnt.ma/derriere-les-palmiers-asli-salue-une-oeuvre-forte-et-engagee/ Fri, 03 Apr 2026 08:52:01 +0000 https://lnt.ma/?p=544412 À l’occasion de l’avant-première du film ‘‘Derrière les palmiers’’, réalisé par Meryem Benm’Barek, l’ONG internationale ASLI a tenu à saluer une œuvre cinématographique d’une grande intensité, portée par une écriture sensible et une lecture contemporaine des réalités sociales. Présents lors de cette projection, les membres de l’association ont exprimé, à l’unanimité, leur émotion face à […]

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À l’occasion de l’avant-première du film ‘‘Derrière les palmiers’’, réalisé par Meryem Benm’Barek, l’ONG internationale ASLI a tenu à saluer une œuvre cinématographique d’une grande intensité, portée par une écriture sensible et une lecture contemporaine des réalités sociales.

Présents lors de cette projection, les membres de l’association ont exprimé, à l’unanimité, leur émotion face à un film à la fois poignant et profondément humain. Par sa justesse et la finesse de sa narration, le film ‘‘Derrière les palmiers’’ s’impose comme une création marquante, où l’intime éclaire des enjeux collectifs avec subtilité et exigence.

Pour rappel et après le succès de ‘‘Sofia’’, récompensé au Festival de Cannes en 2018, Meryem Benm’Barek vient de confirmer ici la singularité de son regard et sa capacité à inscrire ses récits dans une dynamique à la fois artistique et sociétale. Le tout en résonance avec les transformations du monde contemporain.

Distribué par Pyramide Distribution, ce film se veut une trajectoire cinématographique ambitieuse, contribuant au rayonnement du cinéma marocain sur la scène internationale.

A cette occasion, l’association ASLI a saisi l’occasion pour encourage vivement le public à venir découvrir cette œuvre qui participe pleinement à la vitalité et à la reconnaissance du cinéma marocain.

Pour rappel, ASLI est une organisation internationale engagée dans la transmission des savoirs, l’innovation et la connexion des cultures. Elle œuvre à créer des ponts entre les territoires, les générations et les talents en valorisant le patrimoine matériel et immatériel à l’échelle internationale.

HZ

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Rabat : le centre culturel IKLYLE met à l’honneur l’archéologie africaine https://lnt.ma/rabat-le-centre-culturel-iklyle-met-a-lhonneur-larcheologie-africaine/ Thu, 02 Apr 2026 14:13:22 +0000 https://lnt.ma/?p=544365 Le centre culturel IKLYLE-Rabat, relevant de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Éducation-Formation, organise une conférence scientifique et culturelle consacrée à l’archéologie africaine, mettant en lumière la richesse et la diversité du patrimoine du continent. Organisé en partenariat avec l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine, cet événement s’inscrit […]

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Le centre culturel IKLYLE-Rabat, relevant de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Éducation-Formation, organise une conférence scientifique et culturelle consacrée à l’archéologie africaine, mettant en lumière la richesse et la diversité du patrimoine du continent.

Organisé en partenariat avec l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine, cet événement s’inscrit dans une démarche de valorisation des héritages culturels africains, en les présentant comme un levier essentiel pour comprendre l’histoire de l’humanité et l’évolution des civilisations.

Une réflexion scientifique sur les enjeux du patrimoine africain

Placée sous le thème « L’Afrique contée par l’archéologie », cette rencontre vise à ouvrir un débat scientifique autour de l’authenticité et de l’intégrité du patrimoine archéologique africain, en tenant compte des spécificités culturelles et géographiques propres aux différentes régions du continent.

Elle ambitionne également d’identifier les acteurs impliqués dans la protection de ce patrimoine et de mettre en lumière les défis auxquels font face les politiques de sauvegarde, dans un contexte marqué notamment par les conflits armés, le trafic illicite des biens culturels, les effets du changement climatique et l’urbanisation rapide.

La conférence réunira plusieurs chercheurs et spécialistes du domaine, avec une modération assurée par Houda Oudouche, archéologue et maître de conférences à l’INSAP.

Les échanges s’articuleront autour de plusieurs axes, notamment la valeur universelle de l’archéologie africaine, les apports des sites archéologiques marocains à la compréhension des origines de l’humanité, ainsi que les perspectives liées à la création d’un musée panafricain à Rabat.

À ce titre, Abdeljalil Bouzougar interviendra sur la portée universelle de l’archéologie africaine, tandis que Abderrahim Mohib abordera les découvertes liées aux sites de Casablanca et leur contribution à l’étude des origines d’Homo sapiens.

De son côté, Abdelaziz El Idrissi présentera un projet de musée dédié à l’Afrique à Rabat, mettant en avant une approche fondée sur le partage du patrimoine et une ambition panafricaine.

Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la programmation annuelle du centre IKLYLE-Rabat, qui vise à sensibiliser le public aux enjeux culturels du continent africain et à promouvoir une meilleure appropriation de son patrimoine.

LNT

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Rabat : le festival JIDAR revient pour une 11e édition https://lnt.ma/rabat-le-festival-jidar-revient-pour-une-11e-edition/ Thu, 02 Apr 2026 10:19:51 +0000 https://lnt.ma/?p=544323 Le festival JIDAR revient pour sa 11e édition du 16 au 26 avril 2026. Fidèle à sa mission de transformer Rabat en un musée à ciel ouvert, l’événement propose cette année une programmation riche, plaçant la transmission et la scène marocaine au centre de ses « Dialogues urbains ». Depuis plus d’une décennie, JIDAR accompagne […]

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Le festival JIDAR revient pour sa 11e édition du 16 au 26 avril 2026. Fidèle à sa mission de transformer Rabat en un musée à ciel ouvert, l’événement propose cette année une programmation riche, plaçant la transmission et la scène marocaine au centre de ses « Dialogues urbains ».

Depuis plus d’une décennie, JIDAR accompagne l’inscription de l’art urbain dans le paysage culturel de Rabat, faisant des murs des surfaces de narration et de rencontre. Pour cette nouvelle étape, le festival réaffirme son ambition de faire du street art un espace de dialogue vivant entre la création contemporaine et les habitants.

Une cartographie visuelle de 15 nouvelles fresques

Le cœur historique du festival battra à nouveau avec la réalisation de 15 fresques murales à travers la ville. Cette année, une volonté affirmée est donnée aux artistes marocains, afin de soutenir l’émergence d’une scène locale forte et dynamique.

Une programmation internationale ancrée dans les quartiers

Cette 11e édition rassemble des signatures majeures venues des quatre coins du globe pour dialoguer avec le tissu urbain de Rabat. Le public pourra voir éclore les œuvres de Marat Morik (Russie), Vesod (Italie), Nassim Azarzar (France/Maroc) et Iramo (Maroc) dans le quartier Hassan. Le duo Ruído (Portugal) et Keya Tama (Afrique du Sud) marqueront de leur empreinte Yacoub El Mansour, tandis que les quartiers d’El Youssoufia et d’Agdal-Riad deviendront le terrain de jeu de Marina Capdevila (Espagne), Guillem Font (Espagne), Jumu Monster (Pérou/Chili), Azpeger (Équateur), ainsi que des talents nationaux Rosh, Ritanosko, Mizmiz et RDS. Ensemble, ils composent une fresque monumentale et cosmopolite, ancrée dans le contexte social de chaque quartier.

Le Mur Collectif : Un laboratoire de transmission sous l’œil de BAKR

Véritable pierre angulaire du festival, le Mur Collectif se veut un espace de création libre et partagé. Cette année, douze jeunes artistes et étudiant·es en écoles d’art travailleront du 20 au 26 avril sous la direction artistique de BAKR. Ancien participant du mur collectif en 2019, BAKR incarne cette pédagogie active où le savoir-faire se transmet par le geste et l’expérience.

 Médiation et immersion : Rabat Art Explore et Jidar Podcast

Pour prolonger l’expérience, JIDAR propose un programme de médiation complet où le public est invité à redécouvrir la ville à travers les visites guidées de Rabat Art Explore #4, des parcours gratuits accompagnés par des guides expérimentés. En complément de cette immersion physique, le Jidar Podcast offre un format inédit pour approfondir les échanges et donner la parole aux artistes et aux acteurs de cette scène en pleine ébullition.

 

Cdp

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« Ride to Rise », un documentaire pour sensibiliser à l’inclusion des personnes en situation de handicap https://lnt.ma/ride-to-rise-un-documentaire-pour-sensibiliser-a-linclusion-des-personnes-en-situation-de-handicap/ Wed, 01 Apr 2026 10:31:22 +0000 https://lnt.ma/?p=544254 La Nabda Foundation a organisé à Casablanca l’avant-première de son film documentaire « Ride to Rise », à l’occasion de la Journée nationale des personnes en situation de handicap. Accueillie au cinéma Pathé Californie, cette projection s’est inscrite dans une démarche de sensibilisation et de mobilisation autour des enjeux d’inclusion sociale et professionnelle. Un récit […]

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La Nabda Foundation a organisé à Casablanca l’avant-première de son film documentaire « Ride to Rise », à l’occasion de la Journée nationale des personnes en situation de handicap. Accueillie au cinéma Pathé Californie, cette projection s’est inscrite dans une démarche de sensibilisation et de mobilisation autour des enjeux d’inclusion sociale et professionnelle.

Un récit au croisement du sport et de l’engagement social

Au cœur du documentaire, une traversée du Maroc à vélo reliant Tanger à Dakhla sur plus de 2.400 kilomètres. Au-delà de la performance sportive, « Ride to Rise » met en lumière les réalités vécues par les personnes en situation de handicap à travers des témoignages et des parcours de vie marqués par la résilience.

Le film vise ainsi à rendre visibles des situations encore largement méconnues, en exposant les obstacles persistants à l’inclusion, qu’ils soient sociaux, économiques ou professionnels. La projection a suscité une forte émotion parmi les participants, suivie d’échanges mettant en évidence la nécessité d’accélérer les dynamiques d’intégration.

À travers cette initiative, Nabda Foundation entend dépasser le simple cadre de la sensibilisation pour encourager des engagements concrets. Sa fondatrice, Aziza Gannoune, a souligné que « l’inclusion ne doit plus être une intention, elle doit devenir une réalité vécue », précisant que le film constitue « un outil pour provoquer des prises de conscience et déclencher des actions ».

Elle a également relevé que la création d’espaces d’échange et de dialogue autour de ces thématiques permet de faire évoluer les perceptions et d’amorcer des changements durables.

Le rôle des espaces culturels dans le débat sociétal

De son côté, Frédéric Godfroid a mis en avant le rôle des salles de cinéma comme lieux d’expression et d’engagement, estimant que ce type d’initiative contribue à donner de la visibilité à des causes sociétales importantes.

Selon lui, « Ride to Rise » dépasse le cadre du cinéma pour s’inscrire comme un appel à faire évoluer les regards et les mentalités autour de la question du handicap.

L’avant-première de ce documentaire s’inscrit dans une stratégie plus large portée par Nabda Foundation, qui mobilise différents leviers, notamment le sport, l’art et l’insertion professionnelle, pour promouvoir une société plus inclusive.

LNT

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Cinéma : « Paradise Garden » de Sonia Terrab doublement primé à Milan https://lnt.ma/cinema-paradise-garden-de-sonia-terrab-doublement-prime-a-milan/ Tue, 31 Mar 2026 09:24:35 +0000 https://lnt.ma/?p=544426 Le court métrage Les Jardins du Paradis (Paradise Garden), écrit et réalisé par la cinéaste marocaine Sonia Terrab, a été récompensé lors de la 35ᵉ édition du Festival du Cinema Africano, Asia e America Latina de Milan. Le film a remporté le Prix du Meilleur Court Métrage Africain ainsi que le Prix Multimedia San Paolo […]

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Le court métrage Les Jardins du Paradis (Paradise Garden), écrit et réalisé par la cinéaste marocaine Sonia Terrab, a été récompensé lors de la 35ᵉ édition du Festival du Cinema Africano, Asia e America Latina de Milan. Le film a remporté le Prix du Meilleur Court Métrage Africain ainsi que le Prix Multimedia San Paolo – Telenova, confirmant son rayonnement sur la scène internationale.

Une fiction ancrée dans le réel

Premier passage à la fiction pour Sonia Terrab, Les Jardins du Paradis s’inscrit dans la continuité de son travail documentaire, centré sur les invisibles, les femmes et la jeunesse marocaine. Le film raconte l’histoire de Naïma, une mère célibataire vivant avec son fils Ahmed, 11 ans, dans un bidonville à la périphérie de Casablanca.

Lorsque les autorités décident de démolir le quartier et de reloger ses habitants, Ahmed doit changer d’école. Mais une contrainte administrative se dresse : la signature du père est exigée, alors que celui-ci a disparu depuis des années. Tourné en immersion avec de vrais habitants, le film revendique une approche réaliste, fidèle aux situations vécues.

Une portée sociale et juridique

Au-delà du récit, le film met en lumière une problématique sociale toujours d’actualité. La Moudawana confère en effet la tutelle légale au père, y compris en cas d’absence, ce qui place de nombreuses mères dans des situations administratives complexes. Alors que la réforme du Code de la famille reste attendue, le film soulève un débat sensible sur les droits des femmes et des enfants.

Un parcours international remarqué

Depuis sa première mondiale au Festival International du Film Francophone de Namur, Les Jardins du Paradis poursuit un parcours international soutenu. Le film a notamment obtenu une Mention spéciale du jury au Festival International du Cinéma Francophone en Acadie (FICFA) et a été sélectionné dans plusieurs festivals de référence, dont INTERFILM à Berlin, le Festival National du Film de Tanger, ainsi que des rendez-vous à Louxor, Malmö, Montréal, Lunel et Dakar.

Au total, le court métrage a été programmé dans plus de 20 festivals à travers le monde, témoignant de l’intérêt qu’il suscite auprès du public et des professionnels.

Une coproduction maroco-française

Les Jardins du Paradis est une coproduction entre Iris Productions, basée au Maroc et portée par la productrice Merième Addou, et la société française Cinenovo. Cette collaboration illustre la vitalité des échanges cinématographiques entre les deux pays et la montée en puissance du cinéma marocain sur la scène internationale.

Avec ce double prix à Milan, Sonia Terrab confirme son engagement artistique et social, en donnant à voir des réalités souvent invisibles, à travers un cinéma ancré dans le réel et porté par une forte dimension humaine.

 

LNT

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Sara Moullablad dévoile son EP « Twehechetek » lors d’un showcase à Casablanca https://lnt.ma/sara-moullablad-devoile-son-ep-twehechetek-lors-dun-showcase-a-casablanca/ Fri, 27 Mar 2026 14:44:26 +0000 https://lnt.ma/?p=543949 La chanteuse et auteure-compositrice marocaine Sara Moullablad a présenté son nouvel EP « Twehechetek » à l’occasion d’un showcase organisé le 26 mars à l’American Arts Center à Casablanca. Cet EP de trois titres mêle pop et jazz, et explore des émotions personnelles liées au manque, à la nostalgie et à l’introspection. Le morceau phare, […]

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La chanteuse et auteure-compositrice marocaine Sara Moullablad a présenté son nouvel EP « Twehechetek » à l’occasion d’un showcase organisé le 26 mars à l’American Arts Center à Casablanca.

Cet EP de trois titres mêle pop et jazz, et explore des émotions personnelles liées au manque, à la nostalgie et à l’introspection. Le morceau phare, « Twehechetek », sert de fil conducteur et reflète l’approche intime et sensible de l’artiste.

Présenté en live dans un format intimiste, le projet met en lumière une nouvelle facette de l’univers musical de Sara Moullablad.

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Lancement du Marrakech Comedy Festival, un nouveau rendez-vous dédié à l’humour à Marrakech https://lnt.ma/lancement-du-marrakech-comedy-festival-un-nouveau-rendez-vous-dedie-a-lhumour-a-marrakech/ Wed, 25 Mar 2026 09:41:06 +0000 https://lnt.ma/?p=543800 La ville de Marrakech accueillera, du 4 au 6 juin 2026, la première édition du Marrakech Comedy Festival, un événement consacré à l’humour francophone et arabophone, qui se tiendra au Palais des Congrès. Un festival à vocation internationale Présenté comme une plateforme de rencontre entre différentes scènes humoristiques, le festival ambitionne de réunir des artistes […]

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La ville de Marrakech accueillera, du 4 au 6 juin 2026, la première édition du Marrakech Comedy Festival, un événement consacré à l’humour francophone et arabophone, qui se tiendra au Palais des Congrès.

Un festival à vocation internationale

Présenté comme une plateforme de rencontre entre différentes scènes humoristiques, le festival ambitionne de réunir des artistes issus des univers francophone, arabophone et international. L’événement entend ainsi positionner Marrakech comme un lieu d’échange culturel autour de l’humour, dans une logique d’ouverture et de diversité artistique.

Cette première édition est portée par deux figures du paysage humoristique, Karim Debbouze et Malik Bentalha, respectivement fondateur et directeur artistique du festival.

La programmation s’articulera autour de plusieurs temps forts, avec un gala arabophone prévu le 4 juin, dont la direction artistique est confiée à Eko, suivi de deux soirées de galas francophones les 5 et 6 juin, animées par Malik Bentalha.

En parallèle, des événements annexes viendront compléter l’offre du festival, afin d’élargir l’expérience proposée au public.

Le Marrakech Comedy Festival bénéficie d’un dispositif médiatique reposant sur plusieurs partenariats, notamment avec TV5 Monde, 2M, Fnac et NRJ, avec la délocalisation de l’émission animée par Camille Combal.

Par ailleurs, une captation du gala francophone sera diffusée sur Disney+, marquant une première pour un spectacle d’humour en langue française sur cette plateforme.

Selon Karim Debbouze, ce projet vise à « contribuer au rayonnement du Maroc à l’international et à affirmer Marrakech comme une capitale mondiale de l’humour », avec l’objectif d’inscrire ce rendez-vous dans la durée.

De son côté, Malik Bentalha a souligné la dimension personnelle de sa participation à cet événement, évoquant un lien particulier avec le Maroc et la volonté de contribuer à la création d’un nouveau rendez-vous artistique.

La billetterie du festival sera ouverte à partir du 25 mars 2026, via les plateformes Guichet.ma pour le Maroc et Fnac Spectacles pour la France. Les organisateurs ont indiqué que la programmation détaillée et les premiers noms d’artistes seront dévoilés prochainement.

LNT

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Ain Leuh acceuille le 25ème festival national d’Ahidous https://lnt.ma/ain-leuh-acceuille-le-25eme-festival-national-dahidous/ Wed, 18 Mar 2026 12:54:54 +0000 https://lnt.ma/?p=543532 La 25ᵉ édition du festival national d’Ahidous d’Ain Leuh, dans la province d’Ifrane, se tiendra du 23 au 25 juillet prochain, selon la direction régionale de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication de Fès-Meknès. La direction régionale de la Culture, organisatrice principale de cet événement en partenariat avec l’Association Thaymat des Arts […]

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La 25ᵉ édition du festival national d’Ahidous d’Ain Leuh, dans la province d’Ifrane, se tiendra du 23 au 25 juillet prochain, selon la direction régionale de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication de Fès-Meknès.

La direction régionale de la Culture, organisatrice principale de cet événement en partenariat avec l’Association Thaymat des Arts de l’Atlas, a lancé un appel à candidature destiné aux troupes et artistes évoluant aux niveaux local, régional et national souhaitant y participer. Cette édition a pour objectif de préserver et de promouvoir ce patrimoine musical, qui établit un lien entre le passé et le présent et reflète une des composantes de la culture marocaine.

La précédente édition, tenue du 18 au 20 juillet 2025, a réuni environ quarante troupes représentant cet art traditionnel. Elle a notamment mis en avant la dimension festive et scénique de l’Ahidous.

L’Ahidous est considéré comme l’un des éléments fondamentaux du patrimoine musical immatériel marocain, témoignant de la richesse culturelle du pays.

Il s’agit d’un art collectif qui associe chant, danse et poésie, et qui exprime différents aspects de la vie sociale, politique, économique et culturelle. Sa chorégraphie constitue également une composante majeure des danses collectives de la société amazighe.

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Concours de l’OPM : une édition 2026 dédiée au violoncelle https://lnt.ma/concours-de-lopm-une-edition-2026-dediee-au-violoncelle/ Mon, 16 Mar 2026 12:20:33 +0000 https://lnt.ma/?p=543406 Le Concours International de Musique de l’Orchestre Philharmonique du Maroc se tiendra du 30 mars au 4 avril 2026 à Casablanca et à Rabat. Pour la première fois depuis sa création en 2001, cette édition sera consacrée au violoncelle. Organisé sous l’égide de la Fondation de l’Académie du Royaume du Maroc, en partenariat avec la […]

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Le Concours International de Musique de l’Orchestre Philharmonique du Maroc se tiendra du 30 mars au 4 avril 2026 à Casablanca et à Rabat. Pour la première fois depuis sa création en 2001, cette édition sera consacrée au violoncelle.

Organisé sous l’égide de la Fondation de l’Académie du Royaume du Maroc, en partenariat avec la Fondation Ténor pour la Culture et avec le soutien du ministère de la Culture, du Théâtre Mohammed V et de la région de Casablanca-Settat, l’événement réunira un jury international présidé par la violoncelliste Xenia Janković. Parmi les candidats figurent Luis Aracama (Espagne), Taewoong Chae (Corée du Sud), Carlo Lay (Allemagne), Thomas Lim (États-Unis), Jiayi Liu (Chine) et Isaac Lottman (Pays-Bas).

L’Orchestre Philharmonique du Maroc accompagnera les candidats et sera dirigé par Dina Bensaïd lors des demi-finales et par Olivier Holt pour la finale. Les demi-finales se dérouleront les 30 et 31 mars au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf, tandis que la grande finale aura lieu le 3 avril au Théâtre Mohammed V.

Un concert des lauréats est prévu le 4 avril au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf. Les épreuves seront gratuites et accessibles au public sur présentation d’un billet à retirer sur le site du concours.

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Timeless Festival de U Radio revient à Anfa Park du 14 au 16 mai 2026 https://lnt.ma/timeless-festival-de-u-radio-revient-a-anfa-park-du-14-au-16-mai-2026/ Mon, 16 Mar 2026 10:47:11 +0000 https://lnt.ma/?p=543372 Casablanca accueillera du 14 au 16 mai 2026 la deuxième édition du Timeless Festival by U Radio, co-produit et co-organisé par Live Studio. L’événement se tiendra à Anfa Park et proposera une série de concerts et d’activités destinées au public. Présenté comme une expérience musicale et culturelle, le festival prévoit une programmation artistique accompagnée de […]

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Casablanca accueillera du 14 au 16 mai 2026 la deuxième édition du Timeless Festival by U Radio, co-produit et co-organisé par Live Studio. L’événement se tiendra à Anfa Park et proposera une série de concerts et d’activités destinées au public.

Présenté comme une expérience musicale et culturelle, le festival prévoit une programmation artistique accompagnée de dispositifs visuels et scénographiques, incluant des scènes, des jeux de lumière et différentes installations.

Selon les organisateurs, l’édition 2025 a rassemblé plus de 15 000 festivaliers, avec un taux de satisfaction annoncé de 92 %. Elle a également généré 83 millions de vues cumulées et 608 millions d’impressions sur les différentes plateformes, avec la participation de plus de 30 sponsors et partenaires.

Pour cette nouvelle édition, Anfa Park sera aménagé en village festivalier. Le programme prévoit notamment un food court, une Chill zone avec cinéma en plein air, ainsi qu’un espace gaming et divertissement interactif. Un studio U Radio installé sur place assurera également des émissions en direct pendant la durée de l’événement.

L’édition 2026 s’étendra sur trois jours. Les organisateurs indiquent qu’une nouvelle programmation artistique sera annoncée prochainement et que la production de l’événement sera renforcée par rapport à l’édition précédente.

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Oscars 2026 : « Une bataille après l’autre » sacré meilleur film devant « Sinners » https://lnt.ma/oscars-2026-une-bataille-apres-lautre-sacre-meilleur-film-devant-sinners/ Mon, 16 Mar 2026 10:10:35 +0000 https://lnt.ma/?p=543358 La 98ᵉ cérémonie des Oscars, organisée dimanche à Hollywood, a consacré le film « Une bataille après l’autre », qui a remporté six récompenses dont celles du meilleur film et du meilleur réalisateur. Le long-métrage de Paul Thomas Anderson s’est imposé face à « Sinners » de Ryan Coogler, qui totalisait pourtant un nombre record […]

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La 98ᵉ cérémonie des Oscars, organisée dimanche à Hollywood, a consacré le film « Une bataille après l’autre », qui a remporté six récompenses dont celles du meilleur film et du meilleur réalisateur. Le long-métrage de Paul Thomas Anderson s’est imposé face à « Sinners » de Ryan Coogler, qui totalisait pourtant un nombre record de nominations et repart finalement avec quatre statuettes.

Thriller mêlant satire politique et intrigue criminelle, « Une bataille après l’autre » explore les tensions idéologiques au sein de la société américaine contemporaine. Le film a été distingué par l’Oscar du meilleur film ainsi que par celui du meilleur réalisateur attribué à Paul Thomas Anderson, qui décroche pour la première fois cette récompense après plusieurs nominations au cours de sa carrière.

Lors de son discours, le cinéaste de 55 ans a expliqué avoir écrit ce film « pour [ses] enfants, afin de leur demander pardon pour le bazar que nous leur léguons dans ce monde », tout en exprimant l’espoir que les générations futures puissent « apporter un peu de bon sens et de décence ». Le réalisateur, déjà nommé par le passé pour des œuvres telles que « Magnolia », « There Will Be Blood » ou encore « Licorice Pizza », a également reçu l’Oscar de la meilleure directrice de casting, une nouvelle catégorie introduite cette année.

Le film a par ailleurs été récompensé dans la catégorie du meilleur acteur dans un second rôle pour la performance de Sean Penn. L’acteur américain de 65 ans, qui interprète un militaire suprémaciste blanc dans le film, n’était pas présent lors de la cérémonie pour recevoir ce qui constitue son troisième Oscar.

Michael B. Jordan récompensé pour « Sinners »

De son côté, « Sinners », œuvre du réalisateur Ryan Coogler consacrée à l’histoire et à l’identité afro-américaine, a notamment remporté l’Oscar du meilleur acteur grâce à la performance de Michael B. Jordan.

Dans ce film mêlant éléments fantastiques et références culturelles au blues, l’acteur incarne deux frères jumeaux confrontés à la fois à des forces surnaturelles et à l’héritage du racisme. En recevant sa récompense, l’acteur de 39 ans a rendu hommage aux figures majeures du cinéma afro-américain, déclarant : « Je suis ici grâce aux gens qui m’ont précédé, Sidney Poitier, Denzel Washington, Halle Berry, Jamie Foxx, Forest Whitaker, Will Smith ».

Il devance notamment Timothée Chalamet, longtemps considéré comme favori pour son rôle dans « Marty Supreme », où il incarne un joueur de tennis de table ambitieux.

Jessie Buckley meilleure actrice

L’Oscar de la meilleure actrice a été attribué à l’actrice irlandaise Jessie Buckley pour sa performance dans « Hamnet », un drame inspiré de la vie de William Shakespeare. Elle y interprète Agnes, l’épouse du dramaturge anglais, confrontée à la perte de leur fils.

Dans les catégories d’interprétation secondaires, Amy Madigan a été récompensée par l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour son rôle dans le film d’horreur « Evanouis ».

Succès technique pour « Frankenstein »

La cérémonie a également été marquée par les distinctions techniques obtenues par « Frankenstein », adaptation réalisée par Guillermo del Toro. Le film a remporté trois Oscars, notamment pour les costumes, le maquillage et la conception visuelle.

Dans la catégorie du meilleur film international, le prix est revenu au long-métrage norvégien « Valeur Sentimentale » du réalisateur Joachim Trier. Le film raconte les retrouvailles difficiles entre un cinéaste et ses deux filles après une longue absence.

Le prix du meilleur film d’animation a quant à lui été attribué à « KPop Demon Hunters », une production diffusée sur Netflix.

Une cérémonie relativement consensuelle

La cérémonie s’est déroulée dans un contexte international marqué par les tensions au Moyen-Orient, mais les références politiques sont restées relativement limitées au cours de la soirée.

Parmi les prises de parole remarquées, l’acteur Javier Bardem a évoqué la situation dans la région en déclarant sur scène : « non à la guerre, libérez la Palestine ».

Dans la catégorie du meilleur documentaire, l’Oscar a été attribué à « Mr. Nobody against Putin », un film consacré à l’opposition politique en Russie.

LNT avec AFP

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DS Automobiles lance le DS Café Culturel à Casablanca https://lnt.ma/ds-automobiles-lance-le-ds-cafe-culturel-a-casablanca/ Fri, 13 Mar 2026 17:17:37 +0000 https://lnt.ma/?p=543318 À l’occasion du mois de Ramadan, DS Automobiles inaugure la première édition du DS Café Culturel, un café éphémère installé au sein de la DS Galerie, située dans le showroom Massira à Casablanca. L’événement propose, du 12 au 15 mars, quatre soirées artistiques mêlant poésie, photographie, musique et gastronomie, dans le cadre d’after-ftour conviviaux dédiés […]

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À l’occasion du mois de Ramadan, DS Automobiles inaugure la première édition du DS Café Culturel, un café éphémère installé au sein de la DS Galerie, située dans le showroom Massira à Casablanca. L’événement propose, du 12 au 15 mars, quatre soirées artistiques mêlant poésie, photographie, musique et gastronomie, dans le cadre d’after-ftour conviviaux dédiés aux rencontres et aux échanges avec des figures de la scène artistique marocaine.

Un nouveau rendez-vous artistique

Avec ce concept, la marque souhaite créer un espace de dialogue entre design, culture et création artistique, en réunissant artistes, talents émergents et passionnés dans une atmosphère intimiste.

« DS Automobiles a toujours entretenu un lien étroit avec la création et les métiers d’art. Avec le DS Café Culturel, nous avons souhaité imaginer un rendez-vous artistique qui reflète l’esprit de la marque, en créant un dialogue entre design, culture et talents », explique Mehdi Laghzaoui, directeur de DS Automobiles Maroc.

Une parenthèse culturelle au cœur du showroom

Le DS Café Culturel s’adresse à la communauté DS, aux amateurs d’art, aux passionnés de design ainsi qu’aux personnalités du monde culturel. L’objectif est d’offrir un moment d’inspiration et de partage, tout en mettant en valeur les véhicules exposés dans le showroom.

À travers cette initiative, DS Automobiles ambitionne également de s’inscrire dans le paysage culturel casablancais, en favorisant les échanges entre artistes et public autour d’une vision commune : celle d’une culture vivante et inspirante.

Les « DS Café Culturel – Live Night Sessions »

Organisées chaque soir de 20h30 à 22h15, les sessions alternent talks inspirants, ateliers interactifs, rencontres avec les artistes et moments de découverte.

12 mars – Soft Opening Littéraire, Media & VIP

L’artiste de scène Hassan El Jaï ouvre la soirée inaugurale avec une lecture dramatique de son texte La quête de l’Amour. Sa performance est accompagnée par la musique de Saïd Nouiar, interprétée sur instruments traditionnels.

13 mars – Photographie

La photographe suisse Laurence von der Weid, installée à Casablanca, partage son parcours et présente une sélection de ses œuvres. Elle anime également un atelier consacré à la photographie sur smartphone, destiné à apprendre à réaliser des images plus professionnelles.

14 mars – Musique

Le groupe Jubantouja est à l’honneur lors d’une soirée musicale mêlant pop-rock et inspirations du Haut Atlas. Les artistes proposent un showcase acoustique porté par des mélodies en amazigh et une poésie expressive.

15 mars – Gastronomie

Le chef Omar Bennis clôt la série de rencontres. Passé par les brigades de Thierry Marx, Paul Bocuse et Guy Lassausaie, il propose une cuisine contemporaine et inventive. Lors d’un live cooking participatif, il dévoile son univers et les codes de la haute cuisine contemporaine.

DS Automobiles, acteur du dialogue culturel

Avec le DS Café Culturel, DS Automobiles confirme sa volonté de faire dialoguer design, innovation et création artistique. Cette initiative s’inscrit dans l’ambition de la marque de proposer des expériences où l’automobile rencontre l’art, tout en mettant en avant les valeurs d’élégance, de savoir-faire et de partage.

 

Cdp

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Festival JIDAR : appel à candidatures pour le Mur Collectif https://lnt.ma/festival-jidar-appel-a-candidatures-pour-le-mur-collectif/ Thu, 12 Mar 2026 12:52:56 +0000 https://lnt.ma/?p=543210 À l’approche de sa 11e édition, prévue du 16 au 27 avril 2026, le festival JIDAR lance un appel à participation pour son projet « Mur Collectif », destiné à soutenir la jeune scène artistique marocaine. Du 20 au 26 avril 2026 à Rabat, douze candidats, étudiants en écoles d’art, artistes émergents ou passionnés de […]

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À l’approche de sa 11e édition, prévue du 16 au 27 avril 2026, le festival JIDAR lance un appel à participation pour son projet « Mur Collectif », destiné à soutenir la jeune scène artistique marocaine.

Du 20 au 26 avril 2026 à Rabat, douze candidats, étudiants en écoles d’art, artistes émergents ou passionnés de culture urbaine, seront sélectionnés pour concevoir une fresque monumentale dans un cadre d’expérimentation et de collaboration.

L’édition 2026 sera accompagnée par l’artiste BAKR, né en 1995, dont le travail mêle formation académique et influences du street art. Les participants bénéficieront d’un encadrement artistique et d’une immersion dans l’écosystème du festival. Les candidatures doivent être soumises en ligne (en remplissant ce formulaire) avant le 5 avril 2026 à minuit, avec un formulaire et un portfolio (PDF ou lien), et les candidats doivent être disponibles à Rabat pendant toute la durée de l’atelier.

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Le Studio des Arts Vivants accueille la première de « Traversées » d’Amina Bensouda https://lnt.ma/le-studio-des-arts-vivants-accueille-la-premiere-de-traversees-damina-bensouda/ Wed, 11 Mar 2026 13:22:06 +0000 https://lnt.ma/?p=543147 Le Studio des Arts Vivants accueillera, le 7 avril 2026 à 20h30, la première de « Traversées », un concert écrit, composé et produit par la chanteuse et autrice-compositrice-interprète marocaine Amina Bensouda. Le spectacle se présente comme un récit musical en deux actes. Dans une première partie, l’artiste se produit seule avec sa guitare dans une […]

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Le Studio des Arts Vivants accueillera, le 7 avril 2026 à 20h30, la première de « Traversées », un concert écrit, composé et produit par la chanteuse et autrice-compositrice-interprète marocaine Amina Bensouda.

Le spectacle se présente comme un récit musical en deux actes. Dans une première partie, l’artiste se produit seule avec sa guitare dans une formule intimiste centrée sur la voix et le texte. La seconde partie réunit quatre musiciens : Mourad Belouadi, Fayçal Boudli, Héctor Varela González et Ismail El Iraki, pour une interprétation collective mêlant jazz, folk-pop, rock et influences traditionnelles.

Née à Rabat et formée aux Cours Florent, l’artiste développe une écriture nourrie de ses expériences entre le Maroc et la France. Elle chante en français, en anglais et en arabe. Après la sortie de son EP Confidences en 2020 et plusieurs prestations à Dubaï, elle présente avec « Traversées » un projet auto-produit, marqué par une approche plus mature et enrichi par une résidence au Berklee College of Music.

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Nabyla Maan donne un concert au Théâtre Al Mansour à Rabat https://lnt.ma/nabyla-maan-donne-un-concert-au-theatre-al-mansour-a-rabat/ Wed, 11 Mar 2026 13:20:35 +0000 https://lnt.ma/?p=543144 La chanteuse marocaine Nabyla Maan se produira le 13 mars 2026 au Théâtre Al Mansour à Rabat. L’artiste sera accompagnée sur scène par le musicien Tarik Hilal et son quartet live. Ensemble, ils  revisiteront  les répertoires du Melhoun, de la musique marocaine classique et de l’arabo-andalou, qu’ils mêlent à des influences jazz et à des sonorités venues d’ailleurs. […]

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La chanteuse marocaine Nabyla Maan se produira le 13 mars 2026 au Théâtre Al Mansour à Rabat.

L’artiste sera accompagnée sur scène par le musicien Tarik Hilal et son quartet live. Ensemble, ils  revisiteront  les répertoires du Melhoun, de la musique marocaine classique et de l’arabo-andalou, qu’ils mêlent à des influences jazz et à des sonorités venues d’ailleurs.

Le public pourra redécouvrir certains des titres les plus marquants de la chanteuse, ainsi que des arrangements spécialement conçus pour cette soirée.

Parmi les titres figure « Lrzel Fatma » et « Lella Menna », ainsi que la chanson du générique d’une série diffusée durant ce Ramadan.

Organisé par Prime-Scene en partenariat avec Guichet.com et U Radio, le concert débutera à 22h, avec une ouverture des portes à 21h30. Les billets sont proposés en plusieurs catégories : VIP à 200 dirhams, Silver à 150 dirhams et Balcon à 100 dirhams.

 

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Casablanca anime ses nuits de Ramadan avec « Ramadaniat WeCasablanca » https://lnt.ma/casablanca-anime-ses-nuits-de-ramadan-avec-ramadaniat-wecasablanca/ Fri, 06 Mar 2026 12:24:01 +0000 https://lnt.ma/?p=542872 Casablanca accueille, durant le mois de Ramadan, une série d’activités culturelles et artistiques dans le cadre de « Ramadaniat WeCasablanca – Ramadan à l’esprit bidaoui », un programme destiné à animer les soirées du mois sacré et à valoriser la scène culturelle de la capitale économique. Organisée en partenariat avec le Conseil de la ville […]

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Casablanca accueille, durant le mois de Ramadan, une série d’activités culturelles et artistiques dans le cadre de « Ramadaniat WeCasablanca – Ramadan à l’esprit bidaoui », un programme destiné à animer les soirées du mois sacré et à valoriser la scène culturelle de la capitale économique.

Organisée en partenariat avec le Conseil de la ville de Casablanca, la Direction régionale de la Culture de Casablanca-Settat et le Conseil scientifique local de la préfecture d’arrondissements de Casablanca-Anfa, cette manifestation est pilotée par la Société de Développement Local Casablanca Events & Animation. Elle s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer la présence de la culture dans l’espace public et à proposer aux habitants et aux visiteurs des expériences artistiques favorisant la rencontre et le partage.

L’espace culturel Sacré-Cœur accueille, à partir de 21h30, une série de soirées artistiques réunissant plusieurs artistes et mounchidines marocains, parmi lesquels, Dalal El Barnoussi (Chefchaouen, art de la hadra), Othmane Benmoumen, Salma Chenouani, Yassine Lachhab, Saad El Kouhen et Mohamed El Mehdi Dahdouh. Ces rendez-vous mettent à l’honneur les arts du samaâ, du madih, de l’inchad et du tarab, reflétant la richesse du patrimoine musical et spirituel marocain.

Parallèlement, l’École supérieure des Beaux-Arts de Casablanca organise, durant les week-ends à partir de 11h00, des ateliers consacrés à la calligraphie arabe, à la poterie et au dessin, destinés à encourager la créativité et l’apprentissage artistique pour différents publics.

 

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