Économie et Finance - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Tue, 06 Oct 2026 12:07:58 +0000 fr-FR hourly 1 Paiement électronique : AfricInvest s’invite chez VPS https://lnt.ma/paiement-electronique-africinvest-sinvite-chez-vps/ Tue, 06 Oct 2026 12:07:58 +0000 https://lnt.ma/?p=560630 L’investissement d’AfricInvest Financial Inclusion Vehicle (FIVE) accompagne une nouvelle étape du développement de VPS. Il doit notamment soutenir le déploiement de son offre d’acquisition TPE, ses investissements technologiques et le développement de nouvelles solutions de paiement. Vantage Payment Systems (VPS), acteur marocain du paiement électronique, franchit une nouvelle étape de son développement. AfricInvest Financial Inclusion […]

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L’investissement d’AfricInvest Financial Inclusion Vehicle (FIVE) accompagne une nouvelle étape du développement de VPS. Il doit notamment soutenir le déploiement de son offre d’acquisition TPE, ses investissements technologiques et le développement de nouvelles solutions de paiement.

Vantage Payment Systems (VPS), acteur marocain du paiement électronique, franchit une nouvelle étape de son développement. AfricInvest Financial Inclusion Vehicle (FIVE), le véhicule d’investissement d’AfricInvest dédié aux services financiers et à l’inclusion financière en Afrique, entre au capital de son actionnaire majoritaire, Equity Invest.

L’opération accompagne aussi la consolidation de l’actionnariat de VPS. Après avoir racheté la participation des anciens actionnaires, Equity Invest, la holding d’Ali Bettahi, détient désormais 100 % du capital de VPS.

Accélérer le développement de VPS sur le marché marocain

Le marché des paiements évolue vite. Dans ce contexte, cet investissement doit permettre à VPS d’accélérer sa stratégie de développement. L’entreprise veut renforcer son positionnement historique dans le paiement en ligne tout en construisant une offre qui couvre l’ensemble des usages de paiement des commerçants.

VPS compte accélérer sur le paiement de proximité avec sa nouvelle offre d’acquisition TPE, tout en poursuivant le développement de ses solutions e-commerce et SoftPOS.

En 2025, les paiements par TPE représentent près de 90 % du marché des paiements électroniques marchands, contre environ 10 % pour les paiements en ligne.

À terme, VPS veut offrir aux commerçants une expérience intégrée, qui leur permette de gérer leurs paiements en ligne, en point de vente et en mobilité au sein d’un même écosystème.

Le TPE, un nouveau relais de développement

Le déploiement de l’offre TPE est l’un des principaux axes de cette nouvelle phase. L’investissement de FIVE soutiendra notamment les investissements technologiques, le développement de nouveaux produits et services et le renforcement du dispositif commercial de VPS.

« Cette opération marque une étape importante dans le développement de VPS. Après avoir construit une expertise forte dans le paiement en ligne, notre ambition est aujourd’hui d’aller plus loin et de proposer aux commerçants marocains une expérience de paiement véritablement omnicanale. L’arrivée de FIVE nous apporte des moyens supplémentaires pour accélérer cette stratégie, investir dans l’innovation et accompagner davantage de commerçants dans la digitalisation de leurs paiements », déclare Ali Bettahi, Président de VPS.

Un partenaire spécialisé dans les services financiers en Afrique

FIVE est le véhicule d’investissement à capital permanent d’AfricInvest. Il est dédié à l’inclusion financière et à la transformation des services financiers en Afrique. Il accompagne des institutions financières et des entreprises technologiques qui élargissent l’accès aux services financiers grâce à la digitalisation et à l’innovation.

Son portefeuille comprend notamment des investissements dans des acteurs africains de la fintech et des paiements.

« Le Maroc connaît aujourd’hui une croissance économique soutenue. Pour transformer cet essor en opportunité durable, la digitalisation des paiements reste un levier clé, dans un pays où le cash représente encore la grande majorité des transactions. Accélérer l’adoption des paiements digitaux est donc une priorité pour libérer tout le potentiel de cette croissance nationale. À travers notre investissement dans VPS, nous apportons une réponse concrète à cet enjeu, en soutenant le déploiement d’une offre véritablement omnicanale et inclusive au service des commerçants marocains, de la petite à la grande entreprise », déclare Omar Bekkali, Partner chez AfricInvest FIVE.

Accompagner la transformation des usages de paiement au Maroc

Avec cette nouvelle étape, VPS veut contribuer à élargir l’acceptation des paiements électroniques au Maroc. L’entreprise entend aussi accompagner les commerçants, quelle que soit leur taille, dans l’évolution de leurs usages.

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Immobilier : Les promoteurs alertent sur l’arrêt des transactions https://lnt.ma/immobilier-les-promoteurs-alertent-sur-larret-des-transactions/ Tue, 06 Oct 2026 11:17:15 +0000 https://lnt.ma/?p=560609 La Fédération nationale des promoteurs immobiliers fait état de ventes à l’arrêt depuis plusieurs mois, les données officielles situant le recul entre 30 et 40%, niveau que les professionnels jugent encore inférieur à la réalité du marché. Quatre causes sont avancées. La demande des Marocains résidant à l’étranger, traditionnellement déterminante pendant la période estivale, s’est […]

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La Fédération nationale des promoteurs immobiliers fait état de ventes à l’arrêt depuis plusieurs mois, les données officielles situant le recul entre 30 et 40%, niveau que les professionnels jugent encore inférieur à la réalité du marché.

Quatre causes sont avancées. La demande des Marocains résidant à l’étranger, traditionnellement déterminante pendant la période estivale, s’est rétractée sous l’effet de l’inflation dans leurs pays de résidence. L’offre bute sur une pénurie de foncier constructible dans les grandes villes, Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech et Agadir, phénomène qui s’étend désormais aux villes moyennes. Les coûts de construction progressent avec le renchérissement des produits pétroliers. Les délais administratifs enfin atteignent jusqu’à une année pour l’obtention des autorisations, la plateforme notariale Tawtik ayant par ailleurs été paralysée plusieurs semaines par des attaques informatiques.

L’été 2025 a marqué le renversement du cycle saisonnier : un notaire de Casablanca déclare n’avoir enregistré aucune transaction depuis juin. Le dispositif d’aide directe au logement, qui peut atteindre 100 000 dirhams, suscite un intérêt limité au regard du volume d’aide engagé.

Les professionnels placent leurs attentes dans les chantiers liés à la Coupe du monde 2030, en relevant que la production de logements accuse un retard sur l’avancement des infrastructures. Ils réclament des mesures de relance sectorielles, notamment sur la mobilisation du foncier public et la simplification des procédures d’autorisation.

Le secteur pèse directement sur l’emploi non qualifié, sur la demande adressée aux matériaux de construction et sur l’encours des crédits bancaires, trois canaux par lesquels son ralentissement se diffuse à l’ensemble de l’économie.

LNT

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Les associations de consommateurs adressent dix demandes au gouvernement https://lnt.ma/les-associations-de-consommateurs-adressent-dix-demandes-au-gouvernement/ Tue, 06 Oct 2026 11:16:39 +0000 https://lnt.ma/?p=560613 La Fédération nationale des associations de consommateurs a remis un mémorandum en dix points au gouvernement en formation, articulé autour de la transparence des prix et de la régulation des secteurs vitaux. Les propositions comprennent la mise en place d’un observatoire national des prix chargé de suivre les tarifs et de combattre les pratiques spéculatives, […]

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La Fédération nationale des associations de consommateurs a remis un mémorandum en dix points au gouvernement en formation, articulé autour de la transparence des prix et de la régulation des secteurs vitaux.

Les propositions comprennent la mise en place d’un observatoire national des prix chargé de suivre les tarifs et de combattre les pratiques spéculatives, l’obligation de transparence dans le secteur des hydrocarbures sur les coûts d’importation et les marges, l’accélération des textes d’application complétant le cadre de protection du consommateur, et le renforcement des prérogatives des autorités de régulation face aux pratiques anticoncurrentielles.

La fédération réclame également un encadrement des secteurs qu’elle qualifie de vitaux, santé, éducation, transport, énergie et télécommunications, une association des représentants des consommateurs à l’élaboration des politiques publiques, et le développement de l’éducation à la consommation face aux enjeux du commerce en ligne.

L’argument central porte sur la méthode : les interventions ponctuelles et temporaires sont jugées insuffisantes face à des crises récurrentes, et le mémorandum plaide pour des politiques publiques anticipant les perturbations de marché plutôt que les corrigeant après coup.

La démarche intervient alors que le gasoil a franchi le seuil de 16 dirhams le litre après trois hausses depuis le 1er septembre, et que l’indice des prix à la consommation a progressé de 0,8% en août sous l’effet principal des carburants, dont les prix ont bondi de 9,8% sur le mois.

LNT

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Taux directeur : AGR prédit le statu quo pour le reste de l’année https://lnt.ma/taux-directeur-agr-predit-le-statu-quo-pour-le-reste-de-lannee/ Tue, 06 Oct 2026 09:39:48 +0000 https://lnt.ma/?p=560593 Bank Al-Maghrib a maintenu son taux directeur à 2,25% lors de sa réunion de septembre 2026, prolongeant pour la sixième fois consécutive la pause engagée en mars 2025. Dans une note publiée le 30 septembre, Attijari Global Research (AGR) estime que cette décision traduit un arbitrage entre une inflation domestique contenue, une croissance révisée à […]

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Bank Al-Maghrib a maintenu son taux directeur à 2,25% lors de sa réunion de septembre 2026, prolongeant pour la sixième fois consécutive la pause engagée en mars 2025. Dans une note publiée le 30 septembre, Attijari Global Research (AGR) estime que cette décision traduit un arbitrage entre une inflation domestique contenue, une croissance révisée à la baisse et des risques externes qui se renforcent, notamment sous l’effet des tensions sur les marchés énergétiques et du durcissement monétaire international.

Dans son Research Paper intitulé « Bank Al-Maghrib : un statu quo prudent face au risque énergétique mondial », Attijari Global Research analyse le maintien du taux directeur à 2,25% comme un choix de prudence. La note, dont les analyses sont notamment portées par Lamyae Oudghiri, directrice des activités de marché, et Meryeme Hadi, Senior Associate, s’appuie sur les données de Bank Al-Maghrib et du HCP ainsi que sur les calculs et estimations d’AGR.

Une inflation encore contenue

Le premier élément plaidant en faveur du statu quo reste l’évolution des prix. En août 2026, l’inflation s’est établie à -0,3% en glissement annuel, principalement sous l’effet du recul de 3,9% des prix alimentaires. Cette baisse a permis de compenser la hausse de 7,3% enregistrée dans les transports.

Certains indicateurs appellent néanmoins à la vigilance. L’indice des prix à la consommation a progressé de 0,8% sur un mois en août, tandis que l’inflation sous-jacente est repassée légèrement en territoire positif, à 0,1%, contre -0,1% en juillet. AGR y voit les premiers signes d’une possible inflexion de la dynamique des prix.

Bank Al-Maghrib a parallèlement abaissé sa prévision d’inflation pour 2026 à 0,7%, contre 1,5% auparavant. Elle devrait toutefois remonter à 1,5% en 2027. L’inflation sous-jacente connaîtrait une évolution plus marquée, passant de -0,2% en 2026 à 2,2% l’année suivante.

Une croissance ramenée à 4,4%

Le maintien du taux directeur intervient également dans un contexte de révision à la baisse des perspectives de croissance. Celle-ci est désormais attendue à 4,4% en 2026, contre une estimation précédente de 5,2%.

Cette correction intervient malgré une progression attendue de 16% de la valeur ajoutée agricole, soutenue notamment par une récolte céréalière de 93 millions de quintaux. Elle s’explique surtout par une évolution moins favorable des activités non agricoles, dont la croissance est désormais estimée à 3,1%, contre 4,2% précédemment.

Dans ces conditions, AGR considère qu’un resserrement immédiat de la politique monétaire risquerait de peser davantage sur l’activité. Les conditions de financement demeurent par ailleurs relativement favorables : le crédit bancaire au secteur non financier devrait progresser de 8,1% en 2026, contre 4,8% en 2025. Les taux débiteurs ont toutefois augmenté de 15 points de base au deuxième trimestre, à 4,81%.

Le durcissement international change la donne

La principale source d’incertitude vient désormais de l’extérieur. Selon AGR, le contexte monétaire mondial est redevenu plus restrictif. En septembre, la Réserve fédérale américaine a relevé ses taux de 25 points de base, portant les Fed Funds dans une fourchette de 3,75% à 4%. La Banque centrale européenne a également augmenté son taux de dépôt de 25 points de base, à 2,50%.

Les marchés anticipent de nouvelles hausses d’ici à la fin de l’année. Ce mouvement s’accompagne d’une remontée des rendements obligataires : depuis début août, le taux américain à dix ans a progressé de 30 points de base à 5%, contre une hausse de 47 points de base à 3,6% en Allemagne et de 54 points de base à 3,4% au Japon.

Pour le Maroc, cette évolution pourrait notamment se transmettre par un renchérissement du coût des financements externes. Elle pourrait également réduire progressivement la marge de manœuvre de Bank Al-Maghrib si les écarts de taux avec les grandes économies se resserrent.

Le pétrole, principal facteur de risque

AGR identifie surtout le canal énergétique comme l’une des principales menaces pesant sur le scénario monétaire marocain. Les tensions géopolitiques en Europe et au Moyen-Orient ainsi que les perturbations des chaînes d’approvisionnement ont poussé le Brent vers les 100 dollars le baril. Or, les projections de BAM reposent sur un prix moyen de 88 dollars en 2026, puis de 73,5 dollars en 2027.

Une persistance du choc pétrolier pourrait avoir plusieurs conséquences. AGR prévoit déjà une hausse de 28% de la facture énergétique en 2026, tandis que le déficit courant atteindrait 4,6% du PIB, contre 2,4% en 2025. À cela s’ajouteraient les effets de l’inflation importée, notamment sur les produits alimentaires, ainsi que d’éventuelles pressions sur le dirham liées au resserrement des politiques monétaires américaine et européenne.

Les composantes alimentation et transport, qui représentent près de la moitié du panier de l’indice des prix à la consommation au Maroc, seraient particulièrement exposées à une prolongation de ces tensions. Selon AGR, leur persistance pourrait ramener l’inflation au-dessus de 2%.

Deux facteurs continuent cependant de jouer un rôle d’amortisseur. Les réserves de change devraient dépasser 500 milliards de dirhams en 2026, représentant environ 5,8 mois d’importations de biens et services. Le déficit budgétaire est, de son côté, attendu à 3% du PIB, contre 3,5% en 2025.

Dans ce contexte, Attijari Global Research maintient son scénario d’un taux directeur inchangé à 2,25% sur l’ensemble de 2026. Les analystes n’écartent toutefois pas un changement d’orientation au premier semestre 2027 si le choc énergétique devait s’aggraver.

LNT

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Tech Fest 2026 : cloud souverain et IA à l’épreuve du passage à l’échelle au Maroc https://lnt.ma/tech-fest-2026-cloud-souverain-et-ia-a-lepreuve-du-passage-a-lechelle-au-maroc/ Mon, 05 Oct 2026 11:00:37 +0000 https://lnt.ma/?p=560566 La deuxième édition du Tech Fest, organisée le 30 septembre à Bouskoura par OneCloud, a placé au centre des échanges le cloud souverain, l’intelligence artificielle et la cybersécurité. Au-delà des capacités technologiques désormais disponibles au Maroc, les débats ont surtout porté sur les conditions permettant aux entreprises de passer de l’expérimentation à des usages industriels […]

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La deuxième édition du Tech Fest, organisée le 30 septembre à Bouskoura par OneCloud, a placé au centre des échanges le cloud souverain, l’intelligence artificielle et la cybersécurité. Au-delà des capacités technologiques désormais disponibles au Maroc, les débats ont surtout porté sur les conditions permettant aux entreprises de passer de l’expérimentation à des usages industriels : gouvernance, qualité des données, maîtrise des coûts, sécurité, infrastructures évolutives et souveraineté numérique.

Le débat autour de l’intelligence artificielle évolue rapidement. Après une première phase largement dominée par la course aux modèles et à la puissance de calcul, la question qui se pose désormais aux entreprises est celle de leur intégration dans les processus métiers. Ce changement de perspective a constitué l’un des fils conducteurs de la deuxième édition du Tech Fest, organisée par OneCloud autour de « L’avenir du Cloud Souverain et de l’Intelligence Artificielle au Maroc ».

Dans son intervention d’ouverture, Samir Falaki, directeur général de OneCloud, a souligné cette évolution en présentant une édition davantage tournée vers les réalisations concrètes. L’événement a ainsi été structuré autour du cloud souverain, de l’IA et de la cybersécurité, avec l’objectif de confronter les capacités technologiques existantes aux besoins des entreprises, notamment celles qui manipulent des systèmes d’information et des données sensibles.

De l’expérimentation à l’industrialisation de l’IA

Le premier panel, consacré aux enjeux de transformation digitale des entreprises, a réuni Samir Falaki, Amina Bensouda, spécialiste IA chez AI71, Mehdi Barrakad, Partner chez PwC France & Maghreb, et Laurent Chapouloaud, VP Marketing de Nvidia.

Un constat a dominé les discussions : la problématique n’est plus seulement de savoir comment développer ou entraîner de grands modèles d’intelligence artificielle. Elle consiste davantage à déterminer comment intégrer l’IA dans l’entreprise de manière performante, sécurisée, souveraine et économiquement viable.

Les intervenants ont notamment évoqué le passage de l’entraînement des grands modèles à l’« inférence », c’est-à-dire leur utilisation dans des applications concrètes. Automatisation, maintenance prédictive, traitement documentaire ou assistants métiers figurent parmi les usages susceptibles de se développer.

Mais disposer des modèles, des GPU et du cloud ne suffit pas. Pour industrialiser l’IA, plusieurs prérequis ont été identifiés : une gouvernance claire, des données exploitables, des infrastructures capables d’évoluer, un dispositif de sécurité adapté et, surtout, des cas d’usage associés à un retour sur investissement identifiable. 2ème édition de Tech Fest

Cette approche conduit à replacer l’IA dans une problématique plus large de transformation de l’entreprise. Le déploiement d’une technologie ne produit pas automatiquement des gains de productivité. Il suppose également de revoir certains processus, d’associer les métiers et de définir les responsabilités liées à chaque projet.

La donnée, préalable à la transformation

La qualité et l’organisation des données ont occupé une place importante dans les discussions. Les entreprises peuvent vouloir automatiser leurs processus ou mettre en place des agents d’IA, mais elles se heurtent parfois à une question préalable : où se trouvent leurs données, comment sont-elles structurées, archivées et reliées entre elles ?

Les retours d’expérience présentés lors du Tech Fest montrent que cette phase peut considérablement rallonger le passage entre la décision de lancer un projet et son déploiement effectif. À ces problématiques s’ajoutent celles de la résidence et de la confidentialité des données, notamment pour les entreprises et institutions qui ne peuvent pas transférer certaines informations hors du territoire national, voire hors de leurs propres infrastructures.

Cette contrainte rejoint directement le débat sur le cloud. Selon Samir Falaki, la réflexion des entreprises marocaines sur la migration vers le cloud a progressé. Une grande partie des organisations se situeraient désormais dans des configurations hybrides. La question serait donc moins de savoir s’il faut utiliser le cloud que de déterminer quelles charges de travail y transférer, selon quel calendrier et avec quelles règles de gouvernance.

Mutualiser les infrastructures pour maîtriser les coûts

L’essor de l’IA renforce cette problématique en raison des besoins importants en puissance de calcul. Plusieurs entreprises restent attachées à des environnements physiques entièrement dédiés, notamment pour des raisons de sécurité. Cette approche peut toutefois devenir coûteuse lorsque les besoins augmentent.

Les échanges ont ainsi mis en avant l’intérêt de la mutualisation des ressources, tout en maintenant une séparation des environnements et des données. La logique du cloud consiste précisément à permettre aux entreprises de mobiliser les capacités dont elles ont besoin sans supporter seules l’intégralité des investissements.

Cette question devient particulièrement importante avec les GPU. Laurent Chapouloaud a insisté sur la nécessité de dimensionner l’infrastructure à partir du cas d’usage. Un assistant documentaire interne destiné à quelques dizaines ou centaines d’utilisateurs n’a pas les mêmes besoins qu’un dispositif d’IA générative à grande échelle ou qu’une architecture multi-agents.

Pour les applications les plus complexes, les besoins peuvent atteindre plusieurs dizaines de GPU et nécessiter du stockage et des infrastructures réseau supplémentaires. Le recours au cloud devient alors une option permettant d’éviter le surinvestissement et de faire évoluer les ressources en fonction des usages.

L’obsolescence rapide des équipements constitue un autre paramètre. Les entreprises doivent, selon les intervenants, privilégier des architectures évolutives capables d’intégrer de nouvelles générations de processeurs et d’augmenter progressivement les capacités de calcul et de stockage.

Le ROI au centre des décisions

Cette logique ramène les entreprises à une question classique : celle du retour sur investissement. Les participants ont insisté sur la nécessité de ne pas commencer un projet par le choix d’une technologie ou l’achat de capacités de calcul, mais par l’identification d’un besoin métier.

Les cas d’usage produisant de la valeur ne sont d’ailleurs pas nécessairement les plus spectaculaires. Parmi les applications évoquées figurent l’automatisation de processus répétitifs, l’analyse de volumes importants de documents, la préparation de synthèses, l’exploitation de données financières ou encore les assistants destinés aux clients.

Ces applications doivent néanmoins conserver une supervision humaine. Dans les exemples présentés lors de la rencontre, les documents ou analyses produits par des agents d’IA restent soumis à une validation humaine.

Le passage du « proof of concept » à la production implique également un travail détaillé sur les processus existants. Avant d’automatiser une tâche, les équipes doivent comprendre comment elle est réellement exécutée, quelles données sont utilisées et quelles étapes peuvent être repensées. La transformation ne consiste donc pas uniquement à superposer une couche d’intelligence artificielle aux méthodes existantes.

La souveraineté ne se limite pas à la localisation des données

Le deuxième panel du Tech Fest, consacré au « Cloud souverain : résilience, sécurité et performance », a élargi le débat. Autour de Samir Falaki figuraient notamment Abdelilah Addil, Regional Sales Director d’Oracle, Idriss Janati, Morocco Country Leader d’Oracle, et Omar Benaicha, CEO de Certi-Trust.

Les discussions ont montré que la notion de souveraineté numérique ne pouvait être réduite à la seule localisation géographique des données. Elle recouvre également la sécurité des systèmes, leur résilience, les conditions d’exploitation, la conformité réglementaire et la capacité à accéder aux innovations technologiques.

Cette distinction est importante pour les organisations publiques et les opérateurs manipulant des données sensibles. Selon les intervenants, un cloud souverain doit avant tout répondre aux exigences fixées localement. Celles-ci peuvent concerner la localisation des données, mais également les personnes habilitées à exploiter les systèmes, les équipes chargées du support ou encore les mécanismes assurant la continuité des services.

Le débat a également mis en évidence l’importance de classifier les données. Toutes les informations d’une organisation ne présentent pas le même niveau de sensibilité et ne nécessitent donc pas les mêmes conditions d’hébergement. Une architecture hybride peut ainsi maintenir certaines données ou applications dans un environnement fortement contrôlé tout en recourant au cloud pour d’autres ressources.

Sécurité, résilience et continuité

Cette approche élargie de la souveraineté rejoint les préoccupations liées à la cybersécurité. Plus les entreprises numérisent leurs processus et intègrent l’IA, plus la disponibilité et l’intégrité des données deviennent critiques.

Les intervenants ont ainsi insisté sur la résilience des systèmes : une organisation doit non seulement chercher à empêcher une attaque, mais également être capable de poursuivre ou de rétablir ses activités lorsqu’un incident survient. La donnée est progressivement considérée comme une ressource essentielle au fonctionnement de l’entreprise, ce qui oblige à intégrer les scénarios de continuité et de reprise dans les stratégies cloud. 2ème édition de Tech Fest

Au terme des échanges, un constat se dégage : les infrastructures technologiques ne constituent plus nécessairement le principal obstacle à l’adoption de l’intelligence artificielle au Maroc. Les difficultés se déplacent vers l’organisation, la gouvernance, la donnée, la maîtrise des coûts et la conduite du changement.

Le défi consiste désormais à transformer les expérimentations en applications déployées à l’échelle de l’entreprise. Une évolution qui suppose de considérer l’IA non comme un projet exclusivement informatique, mais comme un programme de transformation associant directions générales, métiers, équipes technologiques, responsables de la donnée et spécialistes de la sécurité. Pour les entreprises marocaines, le passage à l’échelle dépendra ainsi autant de leur capacité à structurer leurs usages que de la puissance technologique désormais disponible.

Selim Benabdelkhalek

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Zagora engage 130 millions de dirhams pour ses oasis https://lnt.ma/zagora-engage-130-millions-de-dirhams-pour-ses-oasis/ Mon, 05 Oct 2026 10:48:12 +0000 https://lnt.ma/?p=560559 Un programme de réhabilitation des oasis couvrant la période 2026-2029 mobilise environ 130 millions de dirhams dans la province, répartis sur quarante-cinq marchés portant sur l’acquisition de palmiers, le forage de puits, l’équipement d’irrigation et l’appui aux coopératives. Le dispositif s’inscrit dans un programme provincial plus large consacré à l’aménagement et à la réhabilitation des […]

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Un programme de réhabilitation des oasis couvrant la période 2026-2029 mobilise environ 130 millions de dirhams dans la province, répartis sur quarante-cinq marchés portant sur l’acquisition de palmiers, le forage de puits, l’équipement d’irrigation et l’appui aux coopératives.

Le dispositif s’inscrit dans un programme provincial plus large consacré à l’aménagement et à la réhabilitation des oasis, dont l’enveloppe globale avoisine 624 millions de dirhams. Il associe plusieurs volets : reconstitution du patrimoine phénicicole, sécurisation de la ressource en eau, modernisation des réseaux d’irrigation traditionnels et structuration des producteurs.

La difficulté identifiée ne porte pas sur le financement mais sur l’adhésion des agriculteurs. Les exploitations oasiennes sont morcelées, souvent détenues en indivision, et leurs titulaires ne résident pas toujours sur place, ce qui complique la contractualisation et l’entretien collectif des ouvrages. Les programmes successifs se sont heurtés à cette structure foncière.

L’enjeu dépasse l’agriculture. Les oasis constituent la barrière la plus efficace contre l’avancée du sable et le principal support de peuplement du sud-est du Royaume. Leur dégradation, provoquée par la baisse des nappes, la salinisation et le bayoud, maladie cryptogamique du palmier dattier, alimente directement l’exode vers les villes du nord.

LNT

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Le Maroc dépasse le milliard d’euros de tomates vers l’UE https://lnt.ma/le-maroc-depasse-le-milliard-deuros-de-tomates-vers-lue/ Mon, 05 Oct 2026 10:31:36 +0000 https://lnt.ma/?p=560554 Le Royaume s’est maintenu, pour la deuxième campagne consécutive, au rang de deuxième fournisseur de tomates de l’Union européenne, avec 493 327 tonnes écoulées et 1,03 milliard d’euros de chiffre d’affaires sur la saison 2025-2026. La comparaison sur dix ans éclaire le mouvement. Entre les campagnes 2016-2017 et 2025-2026, les expéditions marocaines ont progressé de […]

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Le Royaume s’est maintenu, pour la deuxième campagne consécutive, au rang de deuxième fournisseur de tomates de l’Union européenne, avec 493 327 tonnes écoulées et 1,03 milliard d’euros de chiffre d’affaires sur la saison 2025-2026.

La comparaison sur dix ans éclaire le mouvement. Entre les campagnes 2016-2017 et 2025-2026, les expéditions marocaines ont progressé de 22,17%, tandis que celles de l’Espagne reculaient de 36,99%, à 475 803 tonnes, et celles des Pays-Bas de 18,4%, à 773 449 tonnes.

Les parts de marché s’établissent désormais à 27,81% pour les Pays-Bas, premier fournisseur, 17,74% pour le Maroc et 17,11% pour l’Espagne. L’Union a importé au total 2,78 millions de tonnes pour plus de 5,56 milliards d’euros sur la saison.

Le prix moyen révèle la limite de ce positionnement. La tomate marocaine s’est vendue à 2,09 euros le kilo, contre 2,14 euros pour l’espagnole : le Royaume gagne des volumes et des parts de marché sans parvenir encore à vendre plus cher que son concurrent, écart qui renvoie à la structure variétale de l’offre et au poids de la tomate ronde dans les expéditions.

Ce résultat est obtenu alors que la campagne qui s’ouvre s’annonce contrainte. Les superficies plantées en tomate ronde dans le Souss-Massa reculeraient de 10 à 15%, le démarrage de la production accuse un décalage de dix à quinze jours, et les difficultés d’irrigation persistent dans le périmètre du Massa et autour de la station de dessalement de Chtouka.

LNT

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Le dirham recule pour la cinquième semaine consécutive https://lnt.ma/le-dirham-recule-pour-la-cinquieme-semaine-consecutive/ Mon, 05 Oct 2026 10:30:46 +0000 https://lnt.ma/?p=560552 La monnaie nationale a cédé 0,5% face à l’euro et 0,9% face au dollar au cours de la semaine du 24 au 30 septembre, portant son repli à environ 2,06% contre l’euro sur cinq semaines. L’euro a clôturé à 10,998 dirhams, contre 10,945 la semaine précédente. Rapportée à une opération de change courante, la dépréciation […]

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La monnaie nationale a cédé 0,5% face à l’euro et 0,9% face au dollar au cours de la semaine du 24 au 30 septembre, portant son repli à environ 2,06% contre l’euro sur cinq semaines.

L’euro a clôturé à 10,998 dirhams, contre 10,945 la semaine précédente. Rapportée à une opération de change courante, la dépréciation représente environ 222 dirhams de plus pour 1 000 euros convertis. Le dollar a accéléré sa progression plus récemment, en hausse de 2,75% depuis le 23 septembre.

Le mécanisme de change encadre ces variations. Le dirham évolue dans une bande de fluctuation de plus ou moins 5% autour d’un panier composé à 60% d’euros et à 40% de dollars. Bank Al-Maghrib fixe les cours limites quotidiens et n’a pas conduit d’adjudication de devises sur la période, ce qui signifie que le mouvement reflète le jeu du marché à l’intérieur de la bande et non une intervention.

Les effets sont asymétriques. La dépréciation renchérit les importations facturées en euros et en dollars, au premier rang desquelles la facture énergétique, déjà alourdie par la fermeture du détroit d’Ormuz et par un baril au-dessus de 100 dollars. Elle majore à l’inverse la contre-valeur en dirhams des transferts des Marocains résidant en Europe et des recettes touristiques, deux postes qui constituent les principales sources de devises du Royaume.

Le taux effectivement appliqué dépend par ailleurs des cours et des commissions pratiqués par chaque établissement bancaire, ce qui crée des écarts sensibles pour le particulier.

La poursuite de cette tendance sera à vérifier sur les prochains indicateurs hebdomadaires de la banque centrale.

LNT

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Commerce extérieur : les valeurs unitaires des importations et des exportations en nette hausse au deuxième trimestre https://lnt.ma/commerce-exterieur-les-valeurs-unitaires-des-importations-et-des-exportations-en-nette-hausse-au-deuxieme-trimestre/ Sun, 04 Oct 2026 14:17:50 +0000 https://lnt.ma/?p=560536 Les indices des valeurs unitaires du commerce extérieur ont fortement progressé au deuxième trimestre 2026. Ceux des importations ont augmenté de 10% sur un an, tandis que ceux des exportations ont avancé de 10,9%. Du côté des achats à l’étranger, la hausse est principalement portée par l’énergie et les produits bruts d’origine minérale. À l’exportation, […]

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Les indices des valeurs unitaires du commerce extérieur ont fortement progressé au deuxième trimestre 2026. Ceux des importations ont augmenté de 10% sur un an, tandis que ceux des exportations ont avancé de 10,9%. Du côté des achats à l’étranger, la hausse est principalement portée par l’énergie et les produits bruts d’origine minérale. À l’exportation, les demi-produits ainsi que l’alimentation, les boissons et le tabac figurent parmi les principales catégories à l’origine de l’augmentation.

Les échanges extérieurs marocains ont été marqués au deuxième trimestre 2026 par une augmentation sensible des valeurs unitaires, aussi bien à l’importation qu’à l’exportation.

L’indice des valeurs unitaires à l’importation, calculé sur une base 100 en 2019, s’est établi à 115,3 points, contre 104,8 points au deuxième trimestre 2025, soit une progression de 10%.

Dans le même temps, l’indice relatif aux exportations est passé de 117,1 à 129,9 points, correspondant à une hausse de 10,9% sur un an.

Énergie et produits minéraux tirent les valeurs à l’importation

L’évolution des importations est caractérisée par des écarts importants entre les différentes catégories de produits.

La progression la plus marquée concerne les produits bruts d’origine minérale, dont l’indice des valeurs unitaires bondit de 97% sur un an, passant de 98,6 à 194,2 points.

L’énergie et les lubrifiants enregistrent également une augmentation importante de 53,1%, avec un indice qui atteint 128,6 points contre 84 points un an auparavant.

Les hausses sont nettement plus modérées pour les autres catégories. Les produits bruts d’origine animale et végétale progressent de 4,1%, tandis que les demi-produits augmentent de 4,6%.

Les produits finis d’équipement industriel affichent une hausse de 1,2% et les produits finis de consommation de 0,8%.

Deux catégories évoluent cependant à contre-courant. L’indice relatif à l’alimentation, aux boissons et aux tabacs diminue de 0,6%, tandis que celui des produits finis d’équipement agricole recule de 3,3%.

Une hausse de 23,4% pour les demi-produits à l’export

Du côté des exportations, l’augmentation de 10,9% de l’indice global repose également sur plusieurs composantes.

Les demi-produits enregistrent une progression de 23,4%, leur indice passant de 132,9 au deuxième trimestre 2025 à 164 points un an plus tard.

Les valeurs unitaires des produits relevant de l’alimentation, des boissons et du tabac augmentent, pour leur part, de 16,2%, tandis que celles des produits finis d’équipement agricole progressent de 14,4%.

L’énergie et les lubrifiants affichent une hausse plus prononcée encore, de 44,5%, avec un indice qui passe de 85,9 à 124,1 points.

La progression atteint par ailleurs 7,6% pour les produits bruts d’origine minérale, 5% pour les produits finis d’équipement industriel et 3,6% pour les produits finis de consommation.

Les produits bruts d’origine animale et végétale constituent la seule catégorie stable, avec un indice inchangé à 151,3 points.

Des évolutions mensuelles contrastées

L’examen des données mensuelles montre que la progression n’a pas été uniforme au cours du deuxième trimestre.

Pour les importations, l’indice global s’est établi à 116,9 points en avril, 115,4 en mai et 113,7 en juin, traduisant un repli progressif au cours du trimestre.

Cette évolution globale masque toutefois la poursuite de la hausse des valeurs unitaires des produits bruts d’origine minérale. Leur indice est passé de 174,9 en avril à 200 en mai, puis à 208,7 en juin.

L’énergie et les lubrifiants ont suivi une trajectoire différente : leur indice est passé de 126,5 en avril à 135 en mai, avant de revenir à 124,3 en juin.

Du côté des exportations, la tendance mensuelle est orientée à la hausse. L’indice global est passé de 128,3 points en avril à 129,1 en mai puis 132,1 en juin.

Les demi-produits illustrent particulièrement cette progression, avec un indice de 155,2 en avril, 165,7 en mai et 170,3 en juin.

Une accélération sensible par rapport au premier trimestre

Les données trimestrielles font également apparaître une accélération entre les deux premiers trimestres de 2026.

L’indice des valeurs unitaires des exportations était de 120,1 points au premier trimestre, avant de grimper à 129,9 points au deuxième. Celui des importations est passé, dans le même temps, de 108,7 à 115,3 points.

Le mouvement est particulièrement visible par rapport à 2025. L’indice des valeurs unitaires à l’importation avait atteint un point bas de 104,4 au troisième trimestre de l’année dernière, avant de remonter à 106 au quatrième trimestre, 108,7 au premier trimestre 2026 puis 115,3 au deuxième.

Pour les exportations, l’indice avait évolué dans une fourchette relativement étroite durant 2025, entre 116,7 et 117,4 points, avant d’accélérer au cours du premier semestre 2026.

LNT

 

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Commerce extérieur : le déficit se creuse de 25,4% malgré la progression des exportations https://lnt.ma/commerce-exterieur-le-deficit-se-creuse-de-254-malgre-la-progression-des-exportations/ Sat, 03 Oct 2026 15:16:15 +0000 https://lnt.ma/?p=560513 Le déficit commercial du Maroc s’est établi à 282,6 milliards de dirhams à fin août 2026, en hausse de 25,4% sur un an. Si les exportations ont progressé de 8,7%, soutenues notamment par l’automobile, l’aéronautique et l’agroalimentaire, elles ont évolué moins rapidement que les importations, en hausse de 15,8% sous l’effet notamment de la facture […]

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Le déficit commercial du Maroc s’est établi à 282,6 milliards de dirhams à fin août 2026, en hausse de 25,4% sur un an. Si les exportations ont progressé de 8,7%, soutenues notamment par l’automobile, l’aéronautique et l’agroalimentaire, elles ont évolué moins rapidement que les importations, en hausse de 15,8% sous l’effet notamment de la facture énergétique et des achats de biens d’équipement. En parallèle, les recettes touristiques et les transferts des Marocains résidant à l’étranger poursuivent leur progression, tandis que le flux net des investissements directs étrangers augmente de 65%.

Les échanges extérieurs du Maroc présentent des évolutions contrastées au terme des huit premiers mois de 2026. Selon les indicateurs de l’Office des changes, les importations de biens ont atteint 617,5 milliards de dirhams, contre des exportations de 334,9 milliards, portant le déficit commercial à 282,6 milliards de dirhams.

Comparativement à la même période de 2025, le déficit s’est ainsi accru de 25,4%. Cette évolution s’explique par une progression des importations de 84,3 milliards de dirhams, soit 15,8%, nettement supérieure à l’augmentation de 26,9 milliards des exportations.

Conséquence de cet écart, le taux de couverture des importations par les exportations perd 3,5 points pour s’établir à 54,2%.

Énergie et biens d’équipement tirent les importations

La progression des achats à l’étranger concerne l’ensemble des principales catégories de produits.

Les importations de produits finis d’équipement augmentent de 19,3%, à 148,7 milliards de dirhams, et constituent désormais l’un des principaux postes d’importation.

La facture énergétique enregistre une progression encore plus prononcée, de 32,6%, pour atteindre 96,4 milliards de dirhams. Les achats de produits bruts bondissent pour leur part de 63,3% à 45,9 milliards.

Les importations de produits finis de consommation progressent également de 10,1% à 143,5 milliards de dirhams. Les demi-produits augmentent plus modérément, de 3,1% à 117,3 milliards, tandis que les achats de produits alimentaires avancent de 2,4% à 64,1 milliards.

Cette hausse généralisée des importations intervient parallèlement à une amélioration des ventes marocaines à l’étranger, mais celle-ci demeure insuffisante pour compenser l’augmentation des achats.

L’automobile dépasse 116 milliards de dirhams à l’export

Les exportations marocaines ont progressé de 8,7% pour atteindre 334,9 milliards de dirhams à fin août.

L’automobile reste l’un des principaux moteurs de cette évolution. Les ventes du secteur à l’étranger atteignent 116,15 milliards de dirhams, en augmentation de 14,5%.

Cette progression repose notamment sur le segment de la construction automobile, dont les exportations augmentent de 19% à 44,75 milliards de dirhams. Le câblage progresse de 13,9% à 44,78 milliards, tandis que le segment « Extérieur » enregistre une hausse de 43,6% à 3,77 milliards.

L’aéronautique affiche également une croissance soutenue. Ses exportations augmentent de 21,5% à près de 23 milliards de dirhams. Les ventes liées à l’assemblage progressent de 26,9% à 15,87 milliards, tandis que le segment des systèmes d’interconnexion de câblage électrique (EWIS) avance de 10,9% à 7 milliards.

L’agriculture et l’agroalimentaire enregistrent, de leur côté, une hausse de 8,3% à 65,1 milliards de dirhams, portée notamment par l’industrie alimentaire, dont les ventes progressent de 13,6% à 31,1 milliards.

Recul des phosphates, du textile et de l’électronique

Tous les secteurs exportateurs n’évoluent toutefois pas dans le même sens.

Les exportations de phosphates et dérivés reculent de 6% sur les huit premiers mois de l’année. Celles du textile et du cuir diminuent de 5,6%, tandis que le secteur de l’électronique et de l’électricité enregistre une baisse de 2,9%.

Ces replis viennent modérer la progression enregistrée dans l’automobile, l’aéronautique et l’agroalimentaire.

La balance des services présente en revanche une évolution plus favorable. Son excédent augmente de 13,4% à 118,3 milliards de dirhams. Les exportations de services progressent de 12,6% à 229,6 milliards, contre une hausse de 11,7% des importations, à 111,3 milliards.

Les recettes touristiques approchent 98 milliards de dirhams

Le tourisme continue également de contribuer aux recettes extérieures. Les recettes Voyages atteignent 97,93 milliards de dirhams à fin août, en progression de 9,7% par rapport à la même période de 2025.

Dans le même temps, les dépenses Voyages augmentent de 6,6%, passant de 21,87 à 23,31 milliards de dirhams.

Le solde de la balance Voyages demeure ainsi largement excédentaire, à 74,62 milliards de dirhams, en amélioration de 10,8% sur un an.

Les transferts des MRE progressent de 9%

Autre source importante de devises, les transferts effectués par les Marocains résidant à l’étranger poursuivent leur progression.

Ils ont atteint 89,22 milliards de dirhams au cours des huit premiers mois de 2026, contre 81,85 milliards un an auparavant, soit une hausse de 9%.

L’augmentation représente près de 7,4 milliards de dirhams supplémentaires sur un an.

Forte progression du flux net des IDE

Les données de l’Office des changes font enfin apparaître une nette progression des investissements directs étrangers au Maroc.

Leur flux net atteint 34,33 milliards de dirhams, soit une hausse de 65% par rapport à fin août 2025. Cette évolution résulte à la fois d’une augmentation des recettes et d’un recul des dépenses.

Les recettes d’IDE progressent de 17% pour atteindre 47,32 milliards de dirhams, tandis que les dépenses diminuent de 33,9%, à 12,98 milliards.

Dans le sens inverse, le flux net des investissements directs marocains à l’étranger s’établit à 6,67 milliards de dirhams, contre 2,36 milliards à la même période de l’année précédente. Les dépenses correspondantes augmentent de 45,5% à 18,21 milliards, tandis que les recettes issues des cessions progressent de 13,6% à 11,54 milliards.

LNT

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Tamwilcom lance à Tanger sa « Tournée des Territoires » et une nouvelle offre de cofinancement https://lnt.ma/tamwilcom-lance-a-tanger-sa-tournee-des-territoires-et-une-nouvelle-offre-de-cofinancement/ Fri, 02 Oct 2026 11:25:58 +0000 https://lnt.ma/?p=560500 Tamwilcom a donné, jeudi 1er octobre à Tanger, le coup d’envoi de sa « Tournée des Territoires », une initiative appelée à parcourir onze régions du Royaume. Inscrite dans le cadre de son plan stratégique JOSSOUR 2030, cette démarche vise à renforcer les échanges avec les acteurs économiques locaux et les partenaires financiers. La première […]

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Tamwilcom a donné, jeudi 1er octobre à Tanger, le coup d’envoi de sa « Tournée des Territoires », une initiative appelée à parcourir onze régions du Royaume. Inscrite dans le cadre de son plan stratégique JOSSOUR 2030, cette démarche vise à renforcer les échanges avec les acteurs économiques locaux et les partenaires financiers. La première étape a également été marquée par le lancement d’une offre de cofinancement ciblant notamment les femmes cheffes d’entreprise, les Marocains du Monde porteurs de projets et les investissements verts.

Tamwilcom renforce son approche territoriale. L’institution a choisi Tanger pour lancer sa « Tournée des Territoires », une initiative destinée à multiplier les rencontres avec les établissements financiers et, désormais, directement avec les entreprises dans les différentes régions du Maroc.

Cette première étape, organisée en présence de Said Jabrani, directeur général de Tamwilcom, s’inscrit dans le prolongement des actions de proximité déjà conduites par l’institution auprès de son écosystème.

Elle prend toutefois une nouvelle dimension dans le cadre de JOSSOUR 2030, le plan stratégique 2026-2030 de Tamwilcom, qui prévoit notamment de renforcer l’impact territorial de ses interventions et la mobilisation des acteurs économiques.

Rapprocher les mécanismes de financement des entreprises

À travers cette tournée, Tamwilcom entend notamment mieux faire connaître ses mécanismes de garantie et de financement auprès des entreprises et des partenaires financiers.

L’objectif affiché est également de renforcer le dialogue avec les écosystèmes régionaux afin de mieux identifier les besoins exprimés localement et d’adapter les solutions proposées aux caractéristiques des différents territoires.

La démarche doit ainsi permettre aux entreprises de disposer d’un contact plus direct avec l’institution pour mieux comprendre les instruments de financement auxquels elles peuvent accéder.

« Avec la Tournée des territoires, nous renforçons notre proximité avec les acteurs économiques et nos partenaires financiers », explique Said Jabrani. Pour le directeur général de Tamwilcom, l’initiative doit permettre de « rapprocher davantage nos solutions des entreprises » et d’accompagner, avec les partenaires financiers, les projets contribuant à la transformation de l’économie.

Une nouvelle offre de cofinancement

La première escale à Tanger a été marquée par le lancement d’une nouvelle offre de cofinancement développée en partenariat avec les établissements bancaires.

Le dispositif cible trois catégories considérées comme prioritaires : les femmes cheffes d’entreprise, les Marocains du Monde souhaitant réaliser un projet d’investissement au Maroc et les entreprises engagées dans des investissements verts et durables.

L’offre prévoit notamment un taux préférentiel permettant aux bénéficiaires remplissant les critères d’éligibilité d’accéder à des conditions de financement plus avantageuses pour leurs projets d’investissement.

Les rencontres organisées avec les entreprises dans le cadre de la tournée serviront notamment à présenter les modalités de cette nouvelle offre ainsi que les conditions permettant d’en bénéficier.

À travers ce mécanisme, Tamwilcom cherche à rapprocher les solutions de financement des besoins des entreprises, tout en s’appuyant sur les établissements bancaires pour assurer leur déploiement.

Des prix pour les partenaires financiers régionaux

La « Tournée des Territoires » introduit également un dispositif destiné aux partenaires financiers de Tamwilcom.

L’institution a annoncé la création des Prix des meilleurs partenaires financiers au niveau régional. Ces distinctions doivent mettre en avant les établissements ayant contribué à la mobilisation des mécanismes de garantie proposés par Tamwilcom et à l’accompagnement des entreprises dans la réalisation de leurs projets.

Cette initiative vise ainsi à valoriser le rôle des partenaires bancaires dans la diffusion des dispositifs de financement et de garantie à l’échelle territoriale.

Dix autres régions après Tanger

Après cette première étape dans la capitale du Détroit, la tournée doit se poursuivre dans dix autres régions du Royaume. Chaque escale comprendra des rencontres avec les établissements bancaires ainsi qu’avec les entreprises.

La démarche s’inscrit plus largement dans les orientations de JOSSOUR 2030, qui prévoit de renforcer le rôle de Tamwilcom comme levier du financement de l’économie au cours de la période 2026-2030.

LNT

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Bourse de Casablanca : les bénéfices progressent de 12,9% au premier semestre, portés par les minières https://lnt.ma/bourse-de-casablanca-les-benefices-progressent-de-129-au-premier-semestre-portes-par-les-minieres/ Fri, 02 Oct 2026 11:24:15 +0000 https://lnt.ma/?p=560475 Les sociétés cotées à la Bourse de Casablanca ont enregistré une progression de leurs principaux agrégats financiers au premier semestre 2026. Selon l’analyse de BMCE Capital Global Research (BKGR), le chiffre d’affaires agrégé des 72 sociétés ayant publié leurs comptes atteint 189,6 milliards de dirhams, en hausse de 10,3%, tandis que leur résultat net part […]

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Les sociétés cotées à la Bourse de Casablanca ont enregistré une progression de leurs principaux agrégats financiers au premier semestre 2026. Selon l’analyse de BMCE Capital Global Research (BKGR), le chiffre d’affaires agrégé des 72 sociétés ayant publié leurs comptes atteint 189,6 milliards de dirhams, en hausse de 10,3%, tandis que leur résultat net part du groupe (RNPG) progresse de 12,9% à 29,6 milliards. Une évolution qui reste toutefois fortement concentrée sur le secteur minier et, plus particulièrement, sur Managem. Hors cette dernière, la capacité bénéficiaire globale du marché serait restée quasiment stable.

Les résultats semestriels des entreprises cotées à Casablanca font apparaître une progression de l’activité, mais également des écarts importants entre secteurs. Sur les six premiers mois de 2026, les revenus agrégés des 72 sociétés prises en compte par BKGR se sont établis à 189,6 milliards de dirhams, contre 171,9 milliards un an auparavant.

Cette hausse de 10,3% repose principalement sur les valeurs industrielles, dont le chiffre d’affaires augmente de 13,2% à 124,8 milliards de dirhams. Les assurances affichent également une progression marquée, avec des primes acquises nettes en hausse de 21,4% à 13,7 milliards.

Les financières évoluent plus modérément. Leur produit net bancaire augmente de 1,6% à 51,2 milliards de dirhams, dans un contexte marqué notamment par le recul des résultats issus des activités de marché.

La contribution du secteur minier apparaît déjà importante à ce niveau : sans les minières, la croissance du chiffre d’affaires agrégé aurait été limitée à 6%.

Les minières tirent la rentabilité opérationnelle

Le résultat d’exploitation agrégé des sociétés étudiées progresse de 5,4%, à 56,6 milliards de dirhams.

La performance est principalement portée par les industries, dont le résultat opérationnel augmente de 14,8% à 25,5 milliards de dirhams. Retraitée de l’effet exceptionnel lié au litige Maroc Telecom-Wana enregistré dans la base de comparaison, la progression du résultat d’exploitation industriel ressort à 26,2%.

Là encore, le secteur minier occupe une place déterminante. Le résultat d’exploitation de Managem a été multiplié par près de 6,7, tandis que celui de SMI a plus que doublé. BKGR relie notamment ces évolutions à la hausse des cours des métaux précieux et de base.

D’autres secteurs affichent également des progressions. Dans les technologies, le résultat d’exploitation agrégé des logiciels et services informatiques augmente de 50,4%. HPS enregistre une progression de 168,4% de son résultat d’exploitation et M2M de 325%.

Dans les matériaux de construction et les infrastructures, Sonasid affiche une hausse de 46,1% de son résultat d’exploitation, contre 16,3% pour Ciments du Maroc et 13,8% pour SGTM.

Ces performances ne doivent cependant pas masquer la forte concentration de la progression. Hors minières, le résultat d’exploitation global du marché aurait reculé de 3% au premier semestre.

Managem concentre l’essentiel de la hausse des bénéfices

La même tendance apparaît au niveau des résultats nets. Le RNPG agrégé atteint 29,6 milliards de dirhams, en progression de 12,9% sur un an.

BKGR souligne toutefois que Managem contribue à elle seule à hauteur de près de 3,4 milliards de dirhams à cette augmentation. Hors Managem, la capacité bénéficiaire globale du marché serait ainsi restée globalement stable par rapport au premier semestre 2025.

Le RNPG de Managem atteint 3,78 milliards de dirhams, contre 380 millions un an plus tôt. Cette progression est notamment associée à la montée en régime des mines de Boto au Sénégal et de Tizert au Maroc ainsi qu’à l’évolution des cours des métaux.

Plus globalement, le secteur des mines apporte 3,6 milliards de dirhams à la croissance du RNPG agrégé, ce qui en fait de loin le premier contributeur.

Les industries affichent ainsi un bénéfice net cumulé de 14,7 milliards de dirhams, en hausse de 20,3%. Mais hors minières, leur RNPG recule de 10% à 10,5 milliards.

Parmi les autres évolutions notables, Label Vie affiche un RNPG de 370 millions de dirhams, en hausse de 37,3%, tandis que Sonasid progresse de 72% à 167 millions. Marsa Maroc atteint pour sa part 869 millions de dirhams, en progression de 12,4%. HPS renoue avec un résultat positif de 35 millions de dirhams, après une perte de 47 millions au premier semestre 2025.

Les banques bénéficient de la baisse du coût du risque

Le secteur financier présente une configuration différente. Son résultat brut d’exploitation recule de 1,8% à 29,6 milliards de dirhams, mais son RNPG progresse parallèlement de 6,7%, à 13,7 milliards.

Cette évolution intervient dans un contexte d’allègement de 35% du coût du risque, dont le ratio passe de 1,2% à 0,7%.

Dans le détail, Attijariwafa bank affiche un RNPG de 5,94 milliards de dirhams, en hausse de 1,1%. Celui de Bank of Africa progresse de 10,2% à 2,48 milliards, tandis que BCP enregistre une augmentation de 10,4% à 3,22 milliards.

Crédit du Maroc affiche une progression de 19,4% à 532 millions de dirhams et BMCI de 58,2% à 353 millions. Le RNPG de CFG Bank augmente de 10,4% à 200 millions, alors que celui de CIH Bank reste pratiquement stable à 617 millions.

BKGR relève néanmoins que 68% de l’amélioration du RNPG des financières provient de BCP et que les comptes sociaux de cette dernière intègrent une reprise de provisions d’environ 1,5 milliard de dirhams.

Assurances : forte activité, progression plus limitée des bénéfices

Les compagnies d’assurances et de courtage enregistrent de leur côté une croissance de 21,4% de leur activité, à 13,7 milliards de dirhams. Leur résultat technique progresse de 12,6% à près de 1,6 milliard.

La hausse du bénéfice net reste toutefois plus contenue, à 3,4%, pour atteindre 1,16 milliard de dirhams.

Sanlam Maroc enregistre notamment une forte progression de son résultat technique, qui passe de 209 à 480 millions de dirhams. À l’inverse, celui de Wafa Assurance recule de 15,7%, malgré une hausse de son RNPG de 2,7% à 606 millions de dirhams.

Des performances très contrastées selon les secteurs

Au-delà des grands compartiments de la cote, plusieurs secteurs affichent des évolutions marquées.

L’hôtellerie et les loisirs voient leur chiffre d’affaires progresser de 32,2%, tandis que le RNPG de Risma passe de 117 à 313 millions de dirhams, intégrant toutefois 169 millions liés à des cessions.

L’industrie agricole, représentée dans l’étude par CMGP Group, affiche une croissance de 41,7% de son chiffre d’affaires et de 34,7% de son bénéfice.

Le secteur de la santé augmente ses revenus de 18,5% et son RNPG de 4,3%. À l’opposé, l’agroalimentaire et les boissons enregistrent un recul de 27,3% de leur bénéfice agrégé, notamment sous l’effet des résultats de Lesieur Cristal.

Les télécommunications constituent pour leur part le principal contributeur négatif à l’évolution du bénéfice agrégé, avec un impact de -1,65 milliard de dirhams. Cette baisse s’explique essentiellement par un effet de base lié au produit exceptionnel enregistré par Maroc Telecom au premier semestre 2025 dans le cadre du litige avec Wana Corporate.

Au total, sur les 55 entreprises industrielles ayant publié leurs résultats et étudiées par BKGR, 35 affichent un RNPG en progression par rapport au premier semestre 2025.

LNT

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Nexans annonce un changement de la direction générale de Nexans Maroc https://lnt.ma/nexans-annonce-un-changement-de-la-direction-generale-de-nexans-maroc/ Fri, 02 Oct 2026 10:57:41 +0000 https://lnt.ma/?p=560450 Nexans annonce la nomination de M. Amine Houssaim en tant que Directeur Général de la Business Unit Nexans Northwest Africa et de Nexans Maroc, avec effet immédiat, à la suite de la validation de cette décision par le conseil d’administration. Ingénieur en énergie de formation, Amine compte plus de 20 ans d’expérience dans les secteurs […]

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Nexans annonce la nomination de M. Amine Houssaim en tant que Directeur Général de la Business Unit Nexans Northwest Africa et de Nexans Maroc, avec effet immédiat, à la suite de la validation de cette décision par le conseil d’administration.

Ingénieur en énergie de formation, Amine compte plus de 20 ans d’expérience dans les secteurs de l’industrie et de l’énergie. Au cours de sa carrière, il a développé une solide expertise dans le pilotage d’activités et d’opérations industrielles, la transition énergétique et la transformation des entreprises. Il a notamment évolué pendant plus de 16 ans au sein d’Air Liquide, où il a occupé plusieurs postes de direction dans la région EMEA, avant de rejoindre l’écosystème de l’Office Chérifien des Phosphates (OCP), où il a pris de nouvelles responsabilités dans les domaines des énergies renouvelables, de l’hydrogène et de la décarbonation de l’industrie. Plus récemment, il occupait la fonction de Directeur Général d’INNOVX, filiale de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), où il pilotait le développement de projets et d’écosystèmes industriels innovants et durables.

Nexans annonce également la nomination de M. Noureddine Aouda au poste de Directeur Général Adjoint de Nexans Maroc, fonction qu’il exercera en parallèle à celle de Directeur Général de Sirmel, filiale de Nexans Maroc. Fort de sa solide expérience au sein du Groupe Nexans, notamment dans les domaines de l’innovation et du développement digital, il travaillera en étroite collaboration avec Amine pour accompagner le développement de Nexans Afrique du Nord-Ouest et la mise en œuvre de ses priorités stratégiques.

Cette évolution de l’organisation fait suite à la décision de Mme Selma Alami de quitter Nexans et de poursuivre de nouveaux projets, après plus de 20 ans au sein du Groupe, au cours desquels elle a occupé plusieurs fonctions de leadership, dont celle de Directrice Générale de Nexans North & West Africa.

Selma Alami restera membre du Conseil d’administration de Nexans Maroc, où elle continuera à apporter son expertise et son soutien aux projets stratégiques clés.

Le Groupe Nexans tient à saluer son engagement, son leadership et sa contribution significative au développement de l’entreprise, et lui adresse ses meilleurs vœux de succès pour la suite de son parcours.

Le Groupe réaffirme son engagement à poursuivre le développement de ses opérations au Maroc, marché clé dans sa stratégie, notamment en matière d’électrification et de transition énergétique.

LNT avec CDP

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Les carburants ramènent la pression sur les prix https://lnt.ma/les-carburants-ramenent-la-pression-sur-les-prix/ Fri, 02 Oct 2026 10:31:22 +0000 https://lnt.ma/?p=560481 L’indice des prix à la consommation a progressé de 0,8% d’un mois sur l’autre en août, hausse dont la principale composante est le bond de 9,8% des prix des carburants, après un recul de 4,9% le mois précédent. Sur douze mois, l’indice reste en retrait de 0,3%, résultat d’une baisse de 3,9% des produits alimentaires […]

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L’indice des prix à la consommation a progressé de 0,8% d’un mois sur l’autre en août, hausse dont la principale composante est le bond de 9,8% des prix des carburants, après un recul de 4,9% le mois précédent.

Sur douze mois, l’indice reste en retrait de 0,3%, résultat d’une baisse de 3,9% des produits alimentaires et d’une hausse de 2,5% des produits non alimentaires. Le transport affiche la progression annuelle la plus forte, à 7,3%, conséquence directe de l’évolution des prix à la pompe.

La hausse mensuelle des produits alimentaires atteint 0,9%, avec des augmentations notables pour les poissons et fruits de mer, à 2,8%, les viandes, à 2,2%, et les légumes, à 1%. Les écarts régionaux sont sensibles : de 0,5% à Casablanca et Kénitra à 1,6% à Al Hoceïma.

L’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatils et les tarifs réglementés, demeure contenue, en progression de 0,2% par rapport à juillet et de 0,1% sur un an.

La configuration est donc celle d’une inflation importée par l’énergie plutôt que d’une dynamique interne de prix. Elle est susceptible de s’accentuer : les prix à la pompe ont été relevés à trois reprises depuis le 1er septembre, le gasoil franchissant le seuil de 16 dirhams le litre ce jeudi après une hausse cumulée d’environ 3,54 dirhams depuis le milieu de l’été.

Le rythme de diffusion de cette hausse vers les prix alimentaires et les services constitue le point de vigilance des prochains mois, alors que le projet de loi de finances 2027 retient une hypothèse d’inflation maîtrisée.

LNT

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Le MASI recule de 2,66% au troisième trimestre https://lnt.ma/le-masi-recule-de-266-au-troisieme-trimestre/ Fri, 02 Oct 2026 10:27:13 +0000 https://lnt.ma/?p=560476 L’indice de référence de la Bourse de Casablanca a terminé le trimestre à 17 733,06 points, en repli de 2,66%, avec un MASI 20 en baisse de 4% et un MASI ESG en hausse de 1,39%. La dispersion sectorielle est marquée : cinq secteurs seulement finissent en hausse, dix-neuf en baisse. Les mines progressent de […]

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L’indice de référence de la Bourse de Casablanca a terminé le trimestre à 17 733,06 points, en repli de 2,66%, avec un MASI 20 en baisse de 4% et un MASI ESG en hausse de 1,39%.

La dispersion sectorielle est marquée : cinq secteurs seulement finissent en hausse, dix-neuf en baisse. Les mines progressent de 14,85%, les télécommunications de 4,03% et les sociétés de placement immobilier de 3,97%. À l’inverse, les holdings et sociétés de portefeuille cèdent 16,75%, l’agroalimentaire 13,15% et l’industrie agricole 13,01%.

Le contraste entre les mines et l’agroalimentaire résume le trimestre. La hausse du compartiment minier accompagne la fermeté des cours des métaux, tandis que le recul des valeurs agroalimentaires traduit la pression sur les marges dans un contexte de renchérissement des intrants importés.

Le volume échangé s’établit à environ 21,82 milliards de dirhams, Managem venant en tête de l’activité avec 1,96 milliard, suivi d’Attijariwafa bank et de Marsa Maroc. Parmi les valeurs, Zellidja progresse de 29,27% et Managem de 18,52%, tandis que Cartier Saada recule de 34,97% et Stokvis Nord Afrique de 21,92%.

La capitalisation boursière atteint 1 043,75 milliards de dirhams à la fin du trimestre.

Ce repli intervient après plusieurs trimestres de progression soutenue et dans une période marquée par l’attente du scrutin législatif puis par celle de la formation du gouvernement, séquence pendant laquelle les investisseurs institutionnels tendent à différer leurs arbitrages.

LNT

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Attijariwafa bank prend le contrôle de Société Générale Ghana https://lnt.ma/attijariwafa-bank-prend-le-controle-de-societe-generale-ghana/ Fri, 02 Oct 2026 10:25:34 +0000 https://lnt.ma/?p=560472 Le groupe bancaire marocain a signé un accord portant sur l’acquisition de 55,22% du capital de la filiale ghanéenne de Société Générale, opération qui lui ouvre pour la première fois le marché de l’Afrique anglophone de l’Ouest. Le fonds de sécurité sociale ghanéen reprend parallèlement 5% du capital, ce qui porte à 60,22% la participation […]

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Le groupe bancaire marocain a signé un accord portant sur l’acquisition de 55,22% du capital de la filiale ghanéenne de Société Générale, opération qui lui ouvre pour la première fois le marché de l’Afrique anglophone de l’Ouest.

Le fonds de sécurité sociale ghanéen reprend parallèlement 5% du capital, ce qui porte à 60,22% la participation conjointe des deux acquéreurs. La transaction demeure soumise à l’approbation des autorités de régulation marocaines et ghanéennes. Le montant n’a pas été rendu public.

L’établissement cédé est une banque universelle solidement implantée, avec plus de 500 salariés et quarante agences réparties dans vingt-quatre villes. À la clôture de l’exercice 2025, il affichait un produit net bancaire de 1,356 milliard de cedis et un résultat net de 397 millions, pour un total de bilan de 9,7 milliards de cedis.

L’opération s’inscrit dans le mouvement de retrait progressif de Société Générale de plusieurs marchés africains, engagé depuis 2023, dont les groupes marocains et panafricains ont été les principaux repreneurs. Pour Attijariwafa bank, elle complète un dispositif jusqu’ici concentré sur l’Afrique francophone et sur le Maghreb : le groupe est présent dans vingt-sept pays, emploie environ 22 000 personnes et sert douze millions de clients à travers plus de 8 000 points de vente.

Le président-directeur général, Mohamed El Kettani, a lié l’acquisition à la confiance du groupe dans les perspectives de développement du Ghana et à son engagement d’accompagnement de long terme des économies où il opère, en indiquant s’appuyer sur les équipes en place.

Le Ghana constitue la deuxième économie d’Afrique de l’Ouest après le Nigeria et le premier producteur d’or du continent, deux caractéristiques qui en font un marché de financement du négoce et des matières premières.

LNT

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L’ANRF enquête sur des achats de voitures de luxe https://lnt.ma/lanrf-enquete-sur-des-achats-de-voitures-de-luxe/ Fri, 02 Oct 2026 10:16:23 +0000 https://lnt.ma/?p=560478 L’Autorité nationale du renseignement financier examine une série de transactions portant sur des véhicules haut de gamme à Casablanca, Rabat et Tanger, dont certaines atteignent environ quatre millions de dirhams par véhicule. Le critère retenu par l’autorité porte sur la cohérence entre les montants engagés et les revenus officiellement déclarés par les acquéreurs. Plusieurs achats […]

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L’Autorité nationale du renseignement financier examine une série de transactions portant sur des véhicules haut de gamme à Casablanca, Rabat et Tanger, dont certaines atteignent environ quatre millions de dirhams par véhicule.

Le critère retenu par l’autorité porte sur la cohérence entre les montants engagés et les revenus officiellement déclarés par les acquéreurs. Plusieurs achats de valeur élevée concentrés sur des périodes courtes ont attiré l’attention des analystes.

Quatre indicateurs ont été relevés : des écarts significatifs entre la capacité financière apparente des acheteurs et la valeur des véhicules, des reventes rapides, le financement d’achats par des tiers pour le compte d’autres personnes, et des liens avec des individus associés à des réseaux internationaux de trafic de stupéfiants.

Le véhicule de luxe constitue un support classique de blanchiment : il permet de convertir des liquidités en actif facilement transportable et revendable, tout en bénéficiant de circuits de transaction moins encadrés que l’immobilier ou les marchés financiers. Les professionnels du secteur figurent, à ce titre, parmi les personnes assujetties aux obligations de déclaration de soupçon.

Le nombre exact de dossiers, les concessionnaires concernés et les suites judiciaires éventuelles n’ont pas été rendus publics, l’autorité se limitant à indiquer que les investigations sont en cours.

Ce dossier s’ajoute aux procédures ouvertes ces derniers jours sur des virements internationaux sans justification économique apparente et sur des surfacturations dans l’import-export, séquence qui traduit l’activation du dispositif national de lutte contre le blanchiment.

LNT

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Cash Plus et Damanesign s’associent pour faciliter l’accès à la signature électronique qualifiée au Maroc https://lnt.ma/cash-plus-et-damanesign-sassocient-pour-faciliter-lacces-a-la-signature-electronique-qualifiee-au-maroc/ Thu, 01 Oct 2026 15:47:26 +0000 https://lnt.ma/?p=560438 Cash Plus et Damanesign ont conclu un partenariat destiné à faciliter l’accès des entreprises et des professionnels aux certificats de signature électronique qualifiée. Le dispositif s’appuie, dans une première phase, sur 13 agences Cash Plus réparties dans 11 villes, qui serviront de points de dépôt des dossiers et de retrait des clés de signature électronique. […]

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Cash Plus et Damanesign ont conclu un partenariat destiné à faciliter l’accès des entreprises et des professionnels aux certificats de signature électronique qualifiée. Le dispositif s’appuie, dans une première phase, sur 13 agences Cash Plus réparties dans 11 villes, qui serviront de points de dépôt des dossiers et de retrait des clés de signature électronique.

Cash Plus et Damanesign renforcent leur coopération dans le domaine des services numériques. Les deux entreprises ont annoncé, mercredi 1er octobre, la mise en place d’un dispositif visant à rapprocher les services de signature électronique qualifiée des entreprises, établissements publics et professionnels.

Dans le cadre de ce partenariat, Cash Plus intervient en qualité d’autorité d’enregistrement déléguée. Treize de ses agences ont été retenues, dans un premier temps, pour permettre aux utilisateurs de déposer leur dossier et d’effectuer les opérations de vérification d’identité nécessaires.

Après validation par Damanesign, les bénéficiaires pourront retirer auprès de ces mêmes agences une clé USB sécurisée contenant leur certificat électronique.

Le dispositif est déployé dans 11 villes : Agadir, Casablanca, Dakhla, Fès, Kénitra, Laâyoune, Marrakech, Nador, Oujda, Rabat et Tanger.

Il cible notamment les entreprises, indépendamment de leur forme juridique, les établissements publics, les professions réglementées, dont les notaires, experts et avocats, ainsi que les opérateurs intervenant dans l’import-export.

Les certificats concernés permettent d’effectuer plusieurs démarches nécessitant une signature électronique, notamment celles liées aux déclarations douanières via BADR, aux marchés publics, à la plateforme Rokhas ou encore à GID Fournisseurs.

Cette initiative intervient dans un contexte de dématérialisation croissante des procédures administratives et professionnelles, qui accroît les besoins en matière d’identification et de sécurisation des transactions électroniques.

« En mettant certaines de nos agences à disposition comme points de dépôt et de retrait, nous contribuons à rendre le parcours plus accessible et plus simple pour les entreprises et les professionnels concernés », explique Nabil Amar, PDG de Cash Plus.

La répartition des responsabilités entre les deux partenaires demeure distincte. Cash Plus assure l’accueil de proximité, le dépôt des dossiers et certaines étapes du parcours utilisateur, tandis que Damanesign reste chargé de la délivrance des certificats électroniques et de leur conformité aux exigences applicables.

Pour Zouhair Hamdaoui, PDG de Damanesign, le développement de la signature électronique dépend également de la capacité à proposer « un parcours clair et accessible ». Il souligne que le partenariat doit permettre de rapprocher les certificats des entreprises et professionnels dans plusieurs régions, tout en maintenant les exigences de vérification, de sécurité et de conformité.

Le dispositif s’inscrit dans le cadre de la loi n°43-20 relative aux services de confiance pour les transactions électroniques. Damanesign dispose d’un agrément de la Direction générale de la sécurité des systèmes d’information (DGSSI) en qualité de prestataire de services de confiance.

LNT avec CdP

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Marrakech Airshow 2026 : Importante présence des Emirats pour la 8ème édition https://lnt.ma/marrakech-airshow-2026-importante-presence-des-emirats-pour-la-8eme-edition/ Thu, 01 Oct 2026 14:37:35 +0000 https://lnt.ma/?p=560429 Le Marrakech Airshow (MAS) de cette année se tiendra du 7 au 10 octobre 2026 à la base aérienne des FAR de Marrakech. Une édition qui vibrera au rythme des innovations de près de 200 exposants venus de 27 pays. Cette édition sera également marquée par une forte participation des Émirats Arabes Unis, partenaire stratégique du […]

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Le Marrakech Airshow (MAS) de cette année se tiendra du 7 au 10 octobre 2026 à la base aérienne des FAR de Marrakech. Une édition qui vibrera au rythme des innovations de près de 200 exposants venus de 27 pays.

Cette édition sera également marquée par une forte participation des Émirats Arabes Unis, partenaire stratégique du salon, à travers une importante délégation officielle et une forte présence d’acteurs émiratis de l’aéronautique et de la défense.

Organisé par l’Association des Salons du Spatial, de l’Aéronautique et de la Défense (ASSAD), en partenariat avec le ministère de l’Industrie, le ministère du Transport, l’Administration de la Défense Nationale, les FAR et la Gendarmerie Royale, ainsi qu’avec le soutien de l’AMDIE, de l’ONDA, de la RAM et de la CDG, le Marrakech Airshow franchit, cette année, un nouveau cap stratégique.

Le gotha mondial de l’industrie de l’aéronautique et de la défense répond présent au MAS. Des leaders planétaires tels que Lockheed Martin, L3Harris, Airbus, Boeing, Safran, Thales, Embraer, RTX Corporation, IAI, Elbit Systems, Tata Advanced Systems et Harmattan AI, exposeront aux côtés des fleurons marocains. Cette présence massive témoigne de l’engouement que suscite le MAS, qui s’affirme, au fil des éditions, comme une plateforme privilégiée d’échanges, de rencontres et d’opportunités d’affaires pour les acteurs du secteur.

Fidèle à son objectif, le MAS sera l’occasion de mettre en lumière le chemin parcouru par l’industrie aéronautique marocaine et la diversification de ses segments. Le Maroc s’affirme comme une plateforme de solutions technologiques à forte valeur ajoutée : ingénierie, maintenance, électronique embarquée, numérique, recherche et développement enrichissent désormais les capacités de l’écosystème et lui permettent de se positionner sur des maillons toujours plus stratégiques de la chaîne de valeur aéronautique.

Selon Taoufiq Moucharraf, Président de l’ASSAD, cette 8ème édition du Marrakech Airshow met en lumière ce chemin parcouru par le Royaume et son rayonnement international : ‘‘Par sa dimension et la qualité des acteurs qu’il réunit, le MAS est à la fois une vitrine des innovations technologiques qui façonnent l’avenir du secteur et un levier au service des ambitions du Maroc en matière de montée en gamme de son industrie aéronautique et de développement de sa Base industrielle et technologique de défense’’.

A Marrakech, l’édition 2026 proposera également un programme aérien, réunissant une sélection d’aéronefs et de plateformes de dernière génération. Démonstrations en vol, présentations aériennes et exposition d’appareils permettront aux visiteurs et aux professionnels de découvrir les avancées technologiques, les performances et les savoir-faire qui portent les évolutions de l’aéronautique d’aujourd’hui et de demain.

Au menu aussi, le Salon offrira un programme riche en panels stratégiques, rencontres professionnelles et échanges consacrés aux enjeux et aux transformations du secteur. Souveraineté industrielle, résilience et sécurisation des chaînes de valeur, digitalisation, systèmes complexes et développement des compétences seront au cœur des discussions…

H.Z

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L’Outlander Sport de Mitsubishi fait son comeback https://lnt.ma/loutlander-sport-de-mitsubishi-fait-son-comeback/ Thu, 01 Oct 2026 14:36:09 +0000 https://lnt.ma/?p=560426 Avec l’Outlander Sport, Mitsubishi Motors signe son retour sur le marché local des VP et ouvre un nouveau chapitre de son histoire au Maroc. L’enjeu est notamment de reconnecter Mitsubishi Motors avec le marché local et de réinstaller progressivement la marque dans l’univers des véhicules particuliers. Diamond Motors, filiale du Groupe Auto Hall, vient d’annoncer […]

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Avec l’Outlander Sport, Mitsubishi Motors signe son retour sur le marché local des VP et ouvre un nouveau chapitre de son histoire au Maroc. L’enjeu est notamment de reconnecter Mitsubishi Motors avec le marché local et de réinstaller progressivement la marque dans l’univers des véhicules particuliers.

Diamond Motors, filiale du Groupe Auto Hall, vient d’annoncer le lancement du nouvel Outlander Sport de la marque nipponne Mitsubishi. Baptisé « THE RETURN », ce lancement marque le retour de la marque sur le segment des véhicules particuliers.

Pour Yassine Benmassi, DG de Diamond Motors, cette nouvelle étape s’inscrit dans une ambition de long terme : « Le lancement de l’Outlander Sport constitue une étape importante pour Diamond Motors et pour Mitsubishi Motors au Maroc. Il marque le retour de la marque sur le marché des VP et ouvre une nouvelle phase de développement. Notre ambition est d’inscrire durablement Mitsubishi Motors dans le paysage automobile marocain, en nous appuyant sur l’expertise de Diamond Motors et la solidité du Groupe Auto Hall ».

Pour renouer avec le marché, l’Outlander Sport associe une motorisation essence 1,5 litre de 105 ch à une boîte automatique CVT et une transmission 4×2 traction. La gamme est resserrée autour de trois niveaux de finition, chacun proposant une montée en équipements.

La première finition, M LINE, mise sur l’essentiel au prix promotionnel de 219 000 DH, pour un tarif public de 229 000 DH.

La finition intermédiaire, H LINE, propose un niveau de confort supplémentaire. Son prix promotionnel est fixé à 229 000 DH, contre un tarif public de 239 000 DH.

La P LINE est la plus complète de la gamme. Cette version est affichée à 269 000 DH TTC en prix promotionnel, pour un tarif public de 279 000 DH.

Avec ces trois finitions, Mitsubishi Motors cherche à couvrir plusieurs niveaux d’attentes sans multiplier les déclinaisons. L’Outlander Sport conserve ainsi une base mécanique commune, tandis que la montée en gamme se concentre sur le confort, la connectivité et les technologies d’assistance.

Aziz El Bettahi, Directeur Marketing et Commercial de Diamond Motors, résume cette approche : « Avec l’Outlander Sport, nous avons souhaité construire une gamme claire et compétitive, capable de répondre à différents profils de clients. Les trois finitions permettent de progresser naturellement en équipements, tout en conservant l’identité du modèle. Ce lancement doit aussi permettre à Mitsubishi Motors de renouer avec le public marocain et de retrouver sa place sur le marché des véhicules particuliers ».

H.Z

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Royal Air Maroc dépasse les soixante-dix appareils https://lnt.ma/royal-air-maroc-depasse-les-soixante-dix-appareils/ Thu, 01 Oct 2026 11:10:13 +0000 https://lnt.ma/?p=560387 La compagnie nationale a réceptionné le 26 septembre son soixante-dixième avion, un Boeing 737 MAX 8, suivi d’un soixante et onzième appareil ce 1er octobre, portant à 40% la croissance de sa flotte en cinq ans. Le transporteur exploitait cinquante appareils en 2021. Il intègre désormais dix à quinze avions par an en moyenne et […]

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La compagnie nationale a réceptionné le 26 septembre son soixante-dixième avion, un Boeing 737 MAX 8, suivi d’un soixante et onzième appareil ce 1er octobre, portant à 40% la croissance de sa flotte en cinq ans.

Le transporteur exploitait cinquante appareils en 2021. Il intègre désormais dix à quinze avions par an en moyenne et vise 74 appareils à la fin de l’année, puis 88 en 2027. L’objectif de long terme, fixé par le contrat-programme conclu avec l’État en juillet 2023, porte sur 200 appareils à l’horizon 2037, pour 143 destinations internationales et environ 31,6 millions de passagers transportés par an.

Le processus d’acquisition reste en cours. Un appel d’offres lancé en 2024 porte sur un volume pouvant atteindre 200 appareils auprès de Boeing, Airbus, Embraer et ATR. Les discussions engagées avec Boeing porteraient sur une cinquantaine d’appareils de la famille 737 et une vingtaine de 787 Dreamliner, avec des livraisons attendues à partir de 2028.

La trajectoire est adossée à la fonction de hub assignée à Casablanca, dont le rôle de point de correspondance entre l’Europe, l’Afrique de l’Ouest et l’Amérique du Nord constitue le cœur du modèle économique de la compagnie. Elle accompagne par ailleurs le programme d’extension des capacités aéroportuaires, dont la tranche portant sur Marrakech, Agadir, Tanger et Fès vient d’obtenir un financement de la Banque africaine de développement.

LNT

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Tamwilcom mobilise 23,9 milliards de dirhams au premier semestre https://lnt.ma/tamwilcom-mobilise-239-milliards-de-dirhams-au-premier-semestre/ Thu, 01 Oct 2026 10:55:05 +0000 https://lnt.ma/?p=560378 L’organisme public de garantie et de financement de l’entreprise a accompagné 23,9 milliards de dirhams de crédits à fin juin, correspondant à 14,7 milliards d’engagements répartis sur plus de 31 500 opérations. Les entreprises concentrent près de 26 000 de ces opérations. Le produit Damane Express, destiné aux très petites entreprises et aux microentreprises, a […]

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L’organisme public de garantie et de financement de l’entreprise a accompagné 23,9 milliards de dirhams de crédits à fin juin, correspondant à 14,7 milliards d’engagements répartis sur plus de 31 500 opérations.

Les entreprises concentrent près de 26 000 de ces opérations. Le produit Damane Express, destiné aux très petites entreprises et aux microentreprises, a couvert plus de 20 000 crédits pour 2,7 milliards de dirhams. Damane Atassyir, qui porte sur le financement du besoin en fonds de roulement, a garanti 14,5 milliards de crédits pour 7,9 milliards d’engagements. Damane Istitmar, orienté vers l’investissement, a couvert 2,4 milliards de crédits pour 1,3 milliard d’engagements.

La répartition est révélatrice : les garanties liées à la trésorerie représentent plus de la moitié des engagements, contre moins d’un dixième pour l’investissement. Elle traduit la contrainte principale des petites structures, qui tient aux délais de paiement et au besoin de fonds de roulement davantage qu’au financement d’équipements nouveaux.

Le guichet de financement participatif Daama Tamwil a dépassé 400 millions de dirhams de volume financé, en progression de 72% par rapport au premier semestre 2025.

L’établissement affiche un produit net bancaire de 413 millions de dirhams et un résultat net de 198 millions sur la période, en ligne avec sa feuille de route stratégique à l’horizon 2030.

LNT

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Le gasoil franchit les 16 dirhams le litre https://lnt.ma/le-gasoil-franchit-les-16-dirhams-le-litre/ Thu, 01 Oct 2026 10:53:54 +0000 https://lnt.ma/?p=560376 Les prix à la pompe ont été relevés ce jeudi de 85 centimes pour le gasoil et de 44 centimes pour le super sans plomb, portant le litre de gasoil au-delà de 16 dirhams dans plusieurs stations. La hausse du gasoil atteint environ 3,54 dirhams le litre en cumul depuis le milieu de l’été, séquence […]

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Les prix à la pompe ont été relevés ce jeudi de 85 centimes pour le gasoil et de 44 centimes pour le super sans plomb, portant le litre de gasoil au-delà de 16 dirhams dans plusieurs stations.

La hausse du gasoil atteint environ 3,54 dirhams le litre en cumul depuis le milieu de l’été, séquence qui place le carburant le plus utilisé par le transport de marchandises et de personnes à un niveau inédit. Les prix sont libres depuis la décompensation de 2015 et varient d’une station à l’autre, les distributeurs fixant leurs tarifs sur la base des cotations internationales, révisées par quinzaine.

La cause tient à la tension persistante sur le brut. L’incertitude autour du passage par le détroit d’Ormuz, fermé depuis la fin février, continue de peser sur l’offre mondiale, et les analystes ont révisé à la hausse leurs projections pour le Brent, désormais attendu à 89,05 dollars le baril en moyenne sur 2026.

Une commission ministérielle a confirmé que le Royaume dispose de réserves stratégiques de gasoil et de gaz butane couvrant entre 40 et 60 jours de consommation. Le gouvernement a par ailleurs prolongé le soutien financier accordé aux professionnels du transport, dont le montant est ajusté en fonction de l’évolution des prix des carburants, afin d’éviter une répercussion sur les tarifs des voyageurs et de maintenir l’approvisionnement du marché.

L’effet sur les prix à la consommation reste le point de vigilance. Le gasoil entre directement dans les coûts de transport et de distribution, et sa diffusion vers les prix alimentaires et les services s’opère avec un décalage de plusieurs semaines. L’inflation est restée contenue au premier semestre, mais le cumul des hausses enregistrées depuis juillet constitue un facteur de risque pour les derniers mois de l’année.

LNT

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Le Maroc devient le premier client gazier de l’Espagne https://lnt.ma/le-maroc-devient-le-premier-client-gazier-de-lespagne/ Thu, 01 Oct 2026 10:52:41 +0000 https://lnt.ma/?p=560380 Avec 992 gigawattheures reçus en juillet, le Royaume a absorbé 47,5% des exportations espagnoles de gaz naturel sur le mois, devançant l’Italie, le Portugal et la France. L’écart est net sur le mois considéré : l’Italie a reçu 160 gigawattheures, le Portugal et la France environ 77 à 78 chacun. Le Maroc a par ailleurs […]

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Avec 992 gigawattheures reçus en juillet, le Royaume a absorbé 47,5% des exportations espagnoles de gaz naturel sur le mois, devançant l’Italie, le Portugal et la France.

L’écart est net sur le mois considéré : l’Italie a reçu 160 gigawattheures, le Portugal et la France environ 77 à 78 chacun. Le Maroc a par ailleurs capté 992 des 1 020 gigawattheures dirigés vers le continent africain, soit près de 97% des exportations espagnoles vers l’Afrique.

Le classement s’inverse toutefois sur sept mois. De janvier à juillet, le Royaume a importé 4 950 gigawattheures, soit 19,3% des ventes espagnoles à l’étranger, derrière la France, premier client avec 8 742 gigawattheures, et devant le Portugal, à 2 740, et l’Italie, à 1 643. Rapporté à la même période de 2025, le volume marocain recule de 13,7%.

Les livraisons s’effectuent exclusivement par canalisation, via le gazoduc Maghreb-Europe exploité en sens inverse depuis la fermeture décidée par Alger à l’automne 2021. Le Royaume a représenté 88% des exportations espagnoles par gazoduc en juillet.

Le gaz ainsi acheminé alimente les centrales à cycle combiné de Tahaddart et d’Aïn Beni Mathar, dont la contribution au mix électrique national augmente en période de pointe estivale, ce qui explique la concentration des volumes sur les mois d’été. Cette dépendance constitue le point de vulnérabilité de l’approvisionnement électrique marocain, et justifie le programme de terminaux méthaniers et de production nationale engagé ces dernières années.

LNT

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Aéroports 2030 : la BAD consacre 270 M€ pour moderniser quatre aéroports https://lnt.ma/aeroports-2030-la-bad-consacre-270-me-pour-moderniser-quatre-aeroports/ Thu, 01 Oct 2026 10:51:14 +0000 https://lnt.ma/?p=560383 L’Office national des aéroports et la Banque africaine de développement ont signé mercredi à Casablanca un accord de financement destiné au programme d’extension et de modernisation des infrastructures aéroportuaires, portant sur Marrakech, Agadir, Tanger et Fès. Les capacités visées à l’horizon 2030 s’établissent à 14 millions de passagers pour Marrakech, 5 millions pour Agadir, 3,6 […]

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L’Office national des aéroports et la Banque africaine de développement ont signé mercredi à Casablanca un accord de financement destiné au programme d’extension et de modernisation des infrastructures aéroportuaires, portant sur Marrakech, Agadir, Tanger et Fès.

Les capacités visées à l’horizon 2030 s’établissent à 14 millions de passagers pour Marrakech, 5 millions pour Agadir, 3,6 millions pour Tanger et 3 millions pour Fès. Le programme couvre l’installation d’équipements de sûreté de nouvelle génération, de systèmes automatisés de traitement des bagages, de solutions numériques de gestion des flux de passagers, ainsi que la modernisation des systèmes de navigation aérienne et le renforcement des dispositifs de sécurité.

La cérémonie de signature s’est tenue en présence du président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, en visite dans le Royaume, et de la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah. L’institution inscrit l’opération dans son programme intégré de transformation de l’aviation africaine et dans la stratégie touristique nationale à l’horizon 2030.

Le financement intervient alors que le trafic aérien a atteint 22,3 millions de passagers sur les sept premiers mois de l’année, en progression de 8,8%, et que la compagnie nationale poursuit l’élargissement de sa flotte. Les quatre plateformes concernées concentrent l’essentiel des flux touristiques hors Casablanca, et leur saturation constituait l’une des contraintes identifiées pour l’accueil des grandes échéances sportives.

LNT

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HCP : La croissance ralentit à 4%, l’industrie recule https://lnt.ma/hcp-la-croissance-ralentit-a-4-lindustrie-recule/ Thu, 01 Oct 2026 10:45:41 +0000 https://lnt.ma/?p=560374 L’économie nationale a progressé de 4% au deuxième trimestre, contre 5,8% un an plus tôt, un ralentissement que masque la bonne tenue de l’agriculture et qui traduit en réalité un net coup de frein des activités non agricoles. L’écart entre les deux moteurs est devenu considérable. La valeur ajoutée agricole bondit de 21,2%, après 8,3% […]

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L’économie nationale a progressé de 4% au deuxième trimestre, contre 5,8% un an plus tôt, un ralentissement que masque la bonne tenue de l’agriculture et qui traduit en réalité un net coup de frein des activités non agricoles.

L’écart entre les deux moteurs est devenu considérable. La valeur ajoutée agricole bondit de 21,2%, après 8,3% au deuxième trimestre 2025, portée par une campagne céréalière favorable. Les activités non agricoles, qui représentent l’essentiel du produit intérieur brut, ralentissent au contraire de 4,9% à 1,5%.

Le secteur secondaire se contracte de 3,9%, après une progression de 5,8% un an plus tôt. Les industries extractives reculent de 28,6%, alors qu’elles avaient progressé de 13,7% sur la même période de 2025. Les industries de transformation cèdent 3,2%, contre une hausse de 4,3%. Le bâtiment et les services liés à l’énergie et à l’eau conservent une progression, mais à un rythme plus lent.

Le repli des industries extractives constitue le poste le plus déterminant du trimestre. Il renvoie à l’activité phosphatière et minière, dont les volumes et les prix dépendent de marchés internationaux aujourd’hui perturbés par le renchérissement des intrants, le soufre en particulier.

La croissance est restée tirée par la demande intérieure dans un contexte d’inflation maîtrisée, mais le Haut-Commissariat au plan relève une aggravation du besoin de financement de l’économie nationale, c’est-à-dire un écart croissant entre l’épargne disponible et l’investissement réalisé, comblé par le recours à l’extérieur.

Ces chiffres fixent le cadre dans lequel le gouvernement en formation devra arbitrer le projet de loi de finances 2027, dont le cadrage retient une croissance de 4,1% et un déficit ramené à 3% du produit intérieur brut.

LNT

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Alliances : Résultats financiers au 30 juin 2026 https://lnt.ma/alliances-resultats-financiers-au-30-juin-2026/ Wed, 30 Sep 2026 18:20:54 +0000 https://lnt.ma/?p=560365 The post Alliances : Résultats financiers au 30 juin 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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Alliances Darna : Résultats financiers au 30 juin 2026 https://lnt.ma/alliances-darna-resultats-financiers-au-30-juin-2026/ Wed, 30 Sep 2026 18:15:31 +0000 https://lnt.ma/?p=560360 The post Alliances Darna : Résultats financiers au 30 juin 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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CDG Capital : Rapport financier semestriel https://lnt.ma/cdg-capital-rapport-financier-semestriel-2/ Wed, 30 Sep 2026 16:56:24 +0000 https://lnt.ma/?p=560355 The post CDG Capital : Rapport financier semestriel appeared first on La Nouvelle Tribune.

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ITAF 2026 : trois jours consacrés à la transformation industrielle à Casablanca https://lnt.ma/itaf-2026-trois-jours-consacres-a-la-transformation-industrielle-a-casablanca/ Wed, 30 Sep 2026 12:56:13 +0000 https://lnt.ma/?p=560345 Industrial Transformation Africa (ITAF) 2026 a ouvert ses portes le 29 septembre à l’OFEC de Casablanca pour une première édition africaine consacrée à l’automatisation, au smart manufacturing et aux technologies de l’Industrie 4.0. Organisé jusqu’au 1er octobre sous le thème « Connecting Africa’s Industries, Creating Tomorrow », l’événement réunit industriels, fournisseurs de technologies, institutions, investisseurs […]

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Industrial Transformation Africa (ITAF) 2026 a ouvert ses portes le 29 septembre à l’OFEC de Casablanca pour une première édition africaine consacrée à l’automatisation, au smart manufacturing et aux technologies de l’Industrie 4.0.

Organisé jusqu’au 1er octobre sous le thème « Connecting Africa’s Industries, Creating Tomorrow », l’événement réunit industriels, fournisseurs de technologies, institutions, investisseurs et acheteurs autour d’une exposition, de rendez-vous d’affaires et d’un programme de conférences.

Issu du portefeuille de HANNOVER MESSE, ITAF présente des solutions dans plusieurs domaines : robotique et automatisation, fabrication numérique, intelligence artificielle, intralogistique, gestion de la chaîne d’approvisionnement, motion & drives, systèmes d’air comprimé et de vide et solutions énergétiques. Un espace « Team Germany », développé avec AHK Maroc, GIZ, Fraunhofer et KfW, réunit des acteurs allemands autour des technologies et des applications industrielles.

Des rencontres d’affaires avec des acheteurs africains

Le volet business occupe une place importante dans cette première édition. Près de 70 Hosted Buyers et décideurs industriels prennent part au Hosted Buyer Programme et au B2B Matchmaking. Le dispositif réunit des professionnels venus du Maroc, de Tunisie, de Libye, du Soudan, du Sénégal, du Niger, du Cameroun, du Gabon, de Côte d’Ivoire, de Guinée, du Bénin, d’Ouganda, de Serbie, de Roumanie et de Palestine. Les échanges portent sur le sourcing, la distribution, les solutions technologiques et les coopérations industrielles.

Pour Mehtap Gürsoy, de Hannover Fairs MENA, le choix du Maroc répond à son positionnement entre les marchés africain, européen et moyen-oriental. « ITAF est né d’une vision claire : rapprocher l’expertise industrielle mondiale de l’ambition, des talents et du potentiel manufacturier du Maroc et, plus largement, du continent africain », souligne-t-elle.

L’Industrie 4.0 au programme des conférences

L’Industrial Edge Summit accompagne l’exposition pendant les trois jours du salon avec des conférences consacrées à l’intelligence artificielle, à l’Industrie 4.0, à la connectivité industrielle, à l’énergie, à la durabilité, à la cybersécurité, à l’IIoT et au capital humain. Lors de la journée d’ouverture, Mounir Kharbouche, vice-président chez Stellantis, est intervenu sur le parcours du groupe en matière d’Industrie 4.0. Les échanges ont aussi porté sur l’évolution de l’industrie en Afrique, les applications de l’intelligence artificielle dans la production et les technologies de fabrication intelligente. D’autres sessions sont prévues jusqu’au 1er octobre.

Les échanges institutionnels de cette première journée ont, de leur côté, porté sur les conditions de déploiement des technologies dans les entreprises. Sanaa Lahlou, représentante de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) au Maroc, a insisté sur la nécessité de passer de l’innovation à des applications concrètes dans l’industrie. L’ONUDI accompagne plusieurs initiatives dans ce domaine au Maroc, dont le Smart Factory de Fès, un projet de Smart Factory à Casablanca et l’élaboration, avec les ministères concernés, d’une stratégie sur l’utilisation de l’intelligence artificielle dans l’industrie.

L’ONUDI travaille aussi avec la GIZ sur un programme destiné aux PME marocaines, qui vise à utiliser l’intelligence artificielle pour réduire leur consommation énergétique et leur empreinte carbone. Ces initiatives illustrent une approche de l’Industrie 4.0 qui dépasse la seule introduction de nouvelles technologies pour s’intéresser à leurs applications et à leurs effets sur les entreprises.

Casablanca comme point d’ancrage

Le choix de Casablanca intervient dans un contexte de développement des filières industrielles marocaines, parmi lesquelles l’automobile, l’aéronautique, l’électronique, l’agro-industrie et les énergies renouvelables. La ville accueille ainsi, pendant trois jours, des fournisseurs internationaux de technologies et des industriels venus de plusieurs marchés africains.

Taha Choukri, cofondateur de Smart Expos & Events Morocco, estime que l’enjeu se situe dans la capacité des entreprises à accéder aux technologies, aux expertises et aux partenaires correspondant à leurs besoins. La première édition d’ITAF cherche ainsi à rapprocher ces différents acteurs à travers l’exposition, les rendez-vous professionnels et les échanges autour des applications industrielles.

AL

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Tourisme : Les nuitées atteignent 25,9 millions à fin juillet https://lnt.ma/tourisme-les-nuitees-atteignent-259-millions-a-fin-juillet/ Wed, 30 Sep 2026 10:16:35 +0000 https://lnt.ma/?p=560315 Les établissements d’hébergement touristique classés ont enregistré 25,9 millions de nuitées sur les sept premiers mois de l’année, en hausse de 8% par rapport à la même période de 2025, pour un taux d’occupation de 56%, en progression d’un point. Les arrivées aux postes frontières s’établissent à 12,1 millions, en hausse de 5%, et les […]

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Les établissements d’hébergement touristique classés ont enregistré 25,9 millions de nuitées sur les sept premiers mois de l’année, en hausse de 8% par rapport à la même période de 2025, pour un taux d’occupation de 56%, en progression d’un point.

Les arrivées aux postes frontières s’établissent à 12,1 millions, en hausse de 5%, et les recettes voyages à 79 milliards de dirhams, en progression de 13%. L’écart entre la croissance des recettes et celle des arrivées constitue l’indicateur le plus significatif de la série : il traduit une dépense moyenne par visiteur en augmentation, question devenue centrale dans le débat professionnel après une décennie de compétition sur les volumes.

Par destination, les plus fortes progressions de nuitées reviennent à Ouarzazate, en hausse de 23%, et à Rabat, à 16%. Agadir progresse de 11%, Casablanca, Marrakech et Tanger de 10% chacune. La performance de Ouarzazate et de Rabat traduit un début de déconcentration des flux, longtemps polarisés sur l’axe Marrakech-Agadir.

Un taux d’occupation de 56% reste toutefois modeste au regard des standards des destinations méditerranéennes concurrentes, et signale une capacité litière classée dont une part significative demeure sous-utilisée sur l’année. Cet indicateur conditionne la rentabilité des établissements et, par conséquent, leur capacité d’investissement dans la montée en gamme.

Ces résultats s’inscrivent dans une année marquée par le franchissement du cap des 14 millions d’arrivées à fin août et par la préparation des grandes échéances sportives, qui doivent porter la capacité d’accueil à des niveaux sensiblement supérieurs.

LNT

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OCP tient sa marge malgré le triplement du soufre https://lnt.ma/ocp-tient-sa-marge-malgre-le-triplement-du-soufre/ Wed, 30 Sep 2026 10:12:28 +0000 https://lnt.ma/?p=560310 Le groupe a clos le premier semestre sur un chiffre d’affaires de 48,4 milliards de dirhams et un excédent brut d’exploitation de 13,3 milliards, soit une marge de 28%, alors que le prix de sa principale matière première importée a été multiplié par trois. L’effet de ciseaux a été marqué. Le soufre, indispensable à la […]

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Le groupe a clos le premier semestre sur un chiffre d’affaires de 48,4 milliards de dirhams et un excédent brut d’exploitation de 13,3 milliards, soit une marge de 28%, alors que le prix de sa principale matière première importée a été multiplié par trois.

L’effet de ciseaux a été marqué. Le soufre, indispensable à la production d’acide phosphorique, a triplé sur la période, tandis que les prix des engrais ne progressaient que d’environ 20%. Cet écart a pesé sur l’ensemble de l’industrie phosphatière mondiale.

La comparaison sectorielle situe la performance. Avec 28%, la marge d’excédent brut d’exploitation du groupe marocain devance celles de PhosAgro, à 22%, d’ICL, à 19%, de Mosaic, à 9%, et de Nutrien, à 8%.

Quatre leviers expliquent cette tenue. Le groupe avait constitué des stocks de soufre avant l’emballement des cours. Il a diversifié ses sources d’approvisionnement par de nouveaux partenariats. Il a avancé ses opérations de maintenance sur les périodes de demande faible. Il a enfin accru la part du superphosphate triple, engrais dont la fabrication consomme moins de soufre par tonne produite, à 35% des volumes d’engrais exportés.

Les investissements se sont élevés à 16,07 milliards de dirhams, contre 15,16 milliards un an plus tôt, orientés vers l’extension des capacités de superphosphate triple et les projets liés à la décarbonation.

La dépendance au soufre importé reste le point de vulnérabilité structurel d’un groupe adossé aux premières réserves mondiales de phosphates. Le Royaume ne produit ni soufre ni ammoniac en quantité significative, deux intrants achetés sur des marchés dont les prix sont aujourd’hui déterminés par les tensions au Moyen-Orient et par le coût du gaz en Europe.

LNT

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Le budget 2027 laisse peu de marges au futur gouvernement https://lnt.ma/le-budget-2027-laisse-peu-de-marges-au-futur-gouvernement/ Wed, 30 Sep 2026 10:08:22 +0000 https://lnt.ma/?p=560303 Le projet de loi de finances que le nouvel exécutif devra exécuter a été préparé par l’équipe sortante, et la part des dépenses déjà engagées y réduit fortement l’espace disponible pour de nouvelles orientations. Les engagements pluriannuels pèsent d’emblée. Les mesures issues du dialogue social représentent 49,7 milliards de dirhams par an, l’aide sociale directe […]

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Le projet de loi de finances que le nouvel exécutif devra exécuter a été préparé par l’équipe sortante, et la part des dépenses déjà engagées y réduit fortement l’espace disponible pour de nouvelles orientations.

Les engagements pluriannuels pèsent d’emblée. Les mesures issues du dialogue social représentent 49,7 milliards de dirhams par an, l’aide sociale directe 26,4 milliards, et le soutien au gaz butane, au sucre et à la farine 13,2 milliards. S’y ajoutent le service de la dette et les contrats en cours. Ces postes, difficilement réversibles à court terme sans coût politique, absorbent une fraction déterminante des recettes avant tout arbitrage nouveau.

Le cadrage macroéconomique retient une croissance de 4,1% pour 2027, un déficit ramené à 3% du produit intérieur brut et un endettement public stabilisé autour de 65%. Les prévisions disponibles s’écartent toutefois sensiblement les unes des autres, de 3% pour le Haut-Commissariat au plan à 4,5% pour le Fonds monétaire international, ce qui laisse une incertitude réelle sur le niveau effectif des recettes.

L’investissement public est programmé à environ 380 milliards de dirhams, dont 47% portés par les établissements et entreprises publics. Le rendement de cet effort dépendra moins du volume engagé que de la capacité d’exécution et de l’effet d’entraînement sur l’investissement privé, point sur lequel les rapports successifs de la Cour des comptes ont relevé des taux de réalisation inférieurs aux prévisions.

Les échéances sportives structurent une part significative de la programmation, avec les extensions ferroviaires, la mise à niveau aéroportuaire et les aménagements urbains associés à la Coupe du monde 2030.

Le texte devra être déposé au Parlement dans les semaines suivant l’investiture, contrainte de calendrier qui laisse au nouvel exécutif une fenêtre étroite pour y imprimer ses propres priorités.

LNT

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Une trentaine de plateformes étrangères collectent la TVA https://lnt.ma/une-trentaine-de-plateformes-etrangeres-collectent-la-tva/ Wed, 30 Sep 2026 10:04:44 +0000 https://lnt.ma/?p=560313 Netflix, Spotify, Google, Apple, TikTok ou encore OpenAI appliquent désormais une taxe sur la valeur ajoutée de 20% sur les services numériques vendus aux consommateurs marocains, dispositif entré en vigueur en juillet. Le mécanisme repose sur une distinction simple. Pour les transactions entre entreprises, les sociétés marocaines acquittent la taxe par autoliquidation. Pour les ventes […]

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Netflix, Spotify, Google, Apple, TikTok ou encore OpenAI appliquent désormais une taxe sur la valeur ajoutée de 20% sur les services numériques vendus aux consommateurs marocains, dispositif entré en vigueur en juillet.

Le mécanisme repose sur une distinction simple. Pour les transactions entre entreprises, les sociétés marocaines acquittent la taxe par autoliquidation. Pour les ventes aux particuliers, ce sont les plateformes étrangères qui collectent directement la taxe et la reversent, sans obligation d’implantation physique au Maroc : elles s’identifient en ligne, déclarent leurs opérations et règlent l’impôt en devises depuis leur siège.

Le cadre remonte à la loi de finances 2024 et a été précisé par le décret 2.25.862. La Direction générale des impôts a ouvert en juin un portail d’enregistrement dédié, préalable à l’entrée en vigueur du mois suivant. Une trentaine de plateformes sont aujourd’hui inscrites, plusieurs ayant confirmé publiquement l’intégration de la taxe dans leurs tarifs marocains.

L’administration présente la mesure comme un élargissement de l’assiette plus que comme une source majeure de recettes. Elle capte une consommation numérique jusque-là hors du champ fiscal et génère au passage des entrées en devises, la taxe étant réglée depuis l’étranger.

Le point de fragilité tient à l’exécution. En l’absence de présence physique, l’administration ne dispose pas des moyens de contrôle habituels et s’appuie largement sur l’intérêt des plateformes à préserver leur conformité réglementaire et leur réputation. Le dispositif marocain suit sur ce point le modèle adopté par l’Union européenne et par une grande partie des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques, dont l’efficacité repose sur la coopération volontaire des grands opérateurs.

LNT

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Bank of Africa : le RNPG progresse de 10% à 2,5 MMDH au premier semestre 2026 https://lnt.ma/bank-of-africa-le-rnpg-progresse-de-10-a-25-mmdh-au-premier-semestre-2026/ Tue, 29 Sep 2026 14:40:44 +0000 https://lnt.ma/?p=560276 BMCE Group a enregistré un résultat net part du groupe (RNPG) de 2,5 milliards de dirhams au premier semestre 2026, en progression de 10% sur un an. Cette hausse intervient malgré une évolution limitée du produit net bancaire et un recul des revenus des activités de marché. Le groupe a notamment bénéficié de la progression […]

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BMCE Group a enregistré un résultat net part du groupe (RNPG) de 2,5 milliards de dirhams au premier semestre 2026, en progression de 10% sur un an. Cette hausse intervient malgré une évolution limitée du produit net bancaire et un recul des revenus des activités de marché. Le groupe a notamment bénéficié de la progression de ses activités bancaires récurrentes et d’une diminution de 16% du coût du risque.

Bank of Africa clôture les six premiers mois de 2026 sur une progression de son résultat net. Le RNPG s’est établi à 2,5 milliards de dirhams, contre un niveau inférieur de 10% au premier semestre 2025, selon la communication financière du groupe.

En social, le résultat net de la banque a également progressé, mais à un rythme moins soutenu, avec une hausse de 4% à 1,9 milliard de dirhams à fin juin.

Le PNB atteint 10,5 MMDH

Le produit net bancaire consolidé s’est élevé à 10,5 milliards de dirhams, en progression de 1% sur un an.

Cette évolution recouvre des tendances contrastées selon les métiers. Les activités bancaires récurrentes ont progressé, avec une marge d’intérêts en hausse de 7% et une marge sur commissions qui augmente de 10%.

Cette dynamique a toutefois été en partie neutralisée par la contraction des revenus issus des activités de marché, qui ont diminué de 37% par rapport au premier semestre 2025.

La structure des revenus du groupe fait ainsi apparaître, sur la période, une contribution plus importante du cœur des activités bancaires, dans un contexte moins favorable pour les activités de marché.

Hausse des charges d’exploitation

Sur le volet opérationnel, les charges générales d’exploitation consolidées ont augmenté de 8% au cours du semestre.

Cette progression a pesé sur le coefficient d’exploitation, qui s’est établi à 44,2% à fin juin 2026, contre 41,5% un an auparavant. Cet indicateur mesure la part des revenus absorbée par les charges d’exploitation.

Dans ces conditions, le résultat brut d’exploitation de Bank of Africa a reculé de 3%, pour ressortir à 5,9 milliards de dirhams.

L’amélioration du résultat net intervient donc malgré le tassement du résultat opérationnel, grâce notamment à l’évolution du coût du risque.

Le coût du risque recule de 16%

Le coût du risque consolidé s’est contracté de 16%, pour atteindre 1,4 milliard de dirhams à fin juin.

Rapporté aux encours, le ratio du coût du risque s’est établi à 1%, contre 1,5% au terme du premier semestre 2025.

Cette diminution a contribué à soutenir la progression du résultat net du groupe et à compenser l’effet de la hausse des charges ainsi que la baisse des revenus provenant des activités de marché.

Crédits et dépôts en progression de 4%

L’activité commerciale affiche également une progression des encours depuis le début de l’année.

Les crédits consolidés à la clientèle, hors opérations de « Resales », ont augmenté de 4% entre décembre 2025 et juin 2026, pour atteindre 243 milliards de dirhams.

Les dépôts consolidés de la clientèle, hors opérations de « Repos », ont évolué au même rythme, avec une hausse de 4% sur la période pour s’établir à 286 milliards de dirhams.

LNT

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Financement des PME : l’AMMC et la CGEM veulent rapprocher les entreprises du marché des capitaux https://lnt.ma/financement-des-pme-lammc-et-la-cgem-veulent-rapprocher-les-entreprises-du-marche-des-capitaux/ Tue, 29 Sep 2026 14:09:08 +0000 https://lnt.ma/?p=560273 L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) et la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) entendent renforcer l’accès des PME aux financements offerts par le marché des capitaux. Réunis à Casablanca, dirigeants d’entreprises, investisseurs institutionnels et opérateurs de marché ont notamment insisté sur la nécessité de préparer davantage les PME aux exigences de ces […]

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L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) et la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) entendent renforcer l’accès des PME aux financements offerts par le marché des capitaux. Réunis à Casablanca, dirigeants d’entreprises, investisseurs institutionnels et opérateurs de marché ont notamment insisté sur la nécessité de préparer davantage les PME aux exigences de ces modes de financement, en travaillant en amont sur leur gouvernance, leur management et la qualité de leur information financière. Communiqué de presse AMMC CGEM…

Le marché des capitaux peut-il prendre une place plus importante dans le financement des PME marocaines ? C’est autour de cette question que l’AMMC et la CGEM ont organisé, au siège de la Confédération à Casablanca, une conférence consacrée au thème « Marché de capitaux et financement de la PME ».

La rencontre a rassemblé des chefs d’entreprise, des investisseurs institutionnels, des opérateurs du marché et des représentants d’associations professionnelles. L’objectif affiché par les deux institutions est d’accroître la mobilisation du marché des capitaux en faveur des PME et, plus largement, des entreprises susceptibles de soutenir la croissance et l’emploi. Communiqué de presse AMMC CGEM…

Préparer les PME plusieurs années en amont

Pour le président de la CGEM, Mehdi Tazi, l’un des principaux enjeux réside dans la constitution d’un vivier d’entreprises suffisamment structurées pour pouvoir accéder au marché des capitaux.

« Une introduction en Bourse se prépare plusieurs années en amont : elle suppose de structurer l’entreprise, de renforcer sa gouvernance et son management, et de disposer d’une information financière fiable », a-t-il déclaré.

Selon lui, l’accompagnement doit donc commencer avant même que l’entreprise n’envisage concrètement une opération sur le marché. « Notre ambition doit être de construire ce parcours et d’accompagner davantage de PME vers les standards qui leur permettront de changer d’échelle », a-t-il ajouté. Communiqué de presse AMMC CGEM…

Cette approche place ainsi la préparation interne des entreprises au centre de la problématique : gouvernance, organisation, transparence financière et capacité à répondre aux exigences des investisseurs constituent autant de conditions préalables à un recours plus important au marché.

Un marché appelé à « gagner en proximité »

De son côté, le président de l’AMMC, Tarik Senhaji, a mis l’accent sur la capacité du marché des capitaux à accompagner le changement d’échelle de l’économie marocaine.

Il a rappelé les transformations engagées ces dernières années afin d’approfondir le marché et d’élargir les solutions de financement proposées aux entreprises. Mais pour le président de l’AMMC, l’élargissement de l’offre ne suffit pas à lui seul à renforcer son utilisation par les PME.

Estimant que le marché a gagné en profondeur mais doit désormais « gagner en proximité », Tarik Senhaji a appelé les acteurs du secteur à aller davantage à la rencontre des entreprises et à mieux comprendre leurs trajectoires et leurs besoins.

L’objectif consiste notamment à intervenir plus tôt dans le développement des projets afin que les solutions de financement soient construites à partir des besoins des entreprises, plutôt que de reposer uniquement sur les instruments déjà disponibles. Communiqué de presse AMMC CGEM…

La rencontre s’inscrit dans une réflexion plus large sur la diversification des sources de financement accessibles aux PME. Le marché des capitaux peut en effet offrir différents mécanismes permettant aux entreprises de financer leur développement et leur changement d’échelle.

Les travaux de la conférence ont été organisés autour de deux panels. Le premier était consacré au financement des PME par le marché des capitaux, tandis que le second portait sur la préparation des entreprises souhaitant y accéder.

Des retours d’expérience ont également été présentés. Selon le bilan dressé par les organisateurs, les échanges ont mis en avant l’existence de plusieurs solutions de financement, mais aussi la nécessité de renforcer l’accompagnement des entreprises afin d’en élargir l’utilisation. Communiqué de presse AMMC CGEM…

Au-delà de l’accès des PME aux marchés, l’AMMC et la CGEM placent également cette démarche dans une logique de mobilisation de l’épargne nationale au profit de l’économie réelle.

Les deux institutions indiquent vouloir élargir l’utilisation du marché des capitaux et renforcer ses liens avec les entreprises, avec pour objectif de transformer davantage l’épargne disponible en financements destinés au tissu productif. Communiqué de presse AMMC CGEM…

Pour les PME, la question ne porte donc pas uniquement sur la disponibilité de nouveaux instruments financiers. Les échanges organisés à Casablanca mettent également en évidence l’enjeu de leur préparation en amont et de leur capacité à satisfaire aux standards nécessaires pour attirer des investisseurs.

LNT

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Le textile marocain prospecte le marché allemand https://lnt.ma/le-textile-marocain-prospecte-le-marche-allemand/ Tue, 29 Sep 2026 09:50:27 +0000 https://lnt.ma/?p=560231 L’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement engage une démarche structurée de prospection en Allemagne, appuyée par les organismes suisses SIPPO et Swisscontact, pour élargir des débouchés aujourd’hui concentrés sur la France et l’Espagne. Une cartographie du marché allemand du textile-habillement est programmée au second semestre. Elle doit identifier les acheteurs potentiels, les […]

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L’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement engage une démarche structurée de prospection en Allemagne, appuyée par les organismes suisses SIPPO et Swisscontact, pour élargir des débouchés aujourd’hui concentrés sur la France et l’Espagne.

Une cartographie du marché allemand du textile-habillement est programmée au second semestre. Elle doit identifier les acheteurs potentiels, les marques, les donneurs d’ordre et les contacts institutionnels susceptibles d’ouvrir de nouveaux débouchés aux entreprises marocaines. L’approche retenue vise à dépasser la connaissance générale du marché pour produire un renseignement opérationnel sur les acteurs et les segments effectivement accessibles.

Le programme prévoit l’identification des distributeurs, des bureaux de style et des organisations d’appui, l’analyse des attentes allemandes en matière de qualité, de volumes et de critères de durabilité, l’établissement d’un calendrier d’événements professionnels sur douze à dix-huit mois, un dispositif de mise en relation avec suivi après rendez-vous, et la formation des équipes de l’association à la qualification des prospects. La mission confiée à un consultant germanophone disposant d’une expérience en promotion des exportations s’étend sur 45 jours, pour un volume maximal de 24 jours-homme.

L’enjeu tient à la structure des exportations marocaines. Le secteur reste adossé à un nombre restreint de marchés européens et à un positionnement largement fondé sur la sous-traitance et le réassort rapide, modèle exposé à la fois à la concurrence asiatique sur les prix et à la volatilité de la demande chez les donneurs d’ordre historiques. Le marché allemand, premier marché de consommation d’habillement de l’Union européenne, reste faiblement pénétré par les fournisseurs marocains, et ses exigences en matière de traçabilité et de critères environnementaux recoupent les obligations de diligence désormais imposées aux acheteurs européens.

LNT

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Vingt-deux millions de passagers dans les aéroports en sept mois https://lnt.ma/vingt-deux-millions-de-passagers-dans-les-aeroports-en-sept-mois/ Tue, 29 Sep 2026 09:46:51 +0000 https://lnt.ma/?p=560229 Le trafic aérien a atteint 22,3 millions de passagers à fin juillet, en progression de 8,8%, après une hausse de 12,8% un an plus tôt, selon les données de la Direction des études et des prévisions financières. La croissance est portée par l’international, en hausse de 8,8%, et par le domestique, à 8,4%. Par zone, […]

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Le trafic aérien a atteint 22,3 millions de passagers à fin juillet, en progression de 8,8%, après une hausse de 12,8% un an plus tôt, selon les données de la Direction des études et des prévisions financières.

La croissance est portée par l’international, en hausse de 8,8%, et par le domestique, à 8,4%. Par zone, les liaisons avec l’Afrique progressent de 13,7%, celles avec l’Amérique du Nord et du Sud de 16,2%, celles avec le Maghreb de 10,1% et celles avec l’Europe de 9,3%. Le fret aérien enregistre pour sa part une progression de 12,6%.

Cette dynamique accompagne la montée en charge des infrastructures engagée en vue des grandes échéances sportives, avec le programme d’extension des capacités aéroportuaires et l’ouverture progressive de nouvelles liaisons, notamment vers l’Afrique de l’Ouest et l’Amérique du Nord.

Du côté portuaire, le trafic a atteint 134,9 millions de tonnes, en hausse de 3,8%. Le transbordement progresse de 7,7%, tandis que les exportations reculent légèrement, de 1,4%. Le trafic de passagers par voie maritime est resté stable, à environ 1,6 million de voyageurs, et l’activité de croisière progresse de 2,4%, avec 174 366 croisiéristes.

La progression du transport aérien constitue l’un des indicateurs avancés du secteur touristique, qui a franchi le cap des 14 millions d’arrivées sur les huit premiers mois de l’année, et dont le débat professionnel porte désormais sur la valeur captée par visiteur plutôt que sur le seul volume.

LNT

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La campagne de tomate s’ouvre en retrait dans le Souss https://lnt.ma/la-campagne-de-tomate-souvre-en-retrait-dans-le-souss/ Tue, 29 Sep 2026 09:43:54 +0000 https://lnt.ma/?p=560222 Les superficies plantées en tomate ronde reculeraient de 10 à 15% pour la campagne 2026-2027, et le démarrage de la production accuse un décalage de dix à quinze jours par rapport au calendrier habituel de début octobre. Les températures relevées en août, jusqu’à 45 degrés, ont affaibli les jeunes plants et pèseront sur les rendements […]

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Les superficies plantées en tomate ronde reculeraient de 10 à 15% pour la campagne 2026-2027, et le démarrage de la production accuse un décalage de dix à quinze jours par rapport au calendrier habituel de début octobre.

Les températures relevées en août, jusqu’à 45 degrés, ont affaibli les jeunes plants et pèseront sur les rendements de début de campagne. Cette contrainte climatique se double de difficultés d’irrigation. Le périmètre du Massa attend l’achèvement des travaux de réhabilitation des conduites. La station de dessalement de Chtouka connaît des interruptions dépassant dix jours, contraignant les exploitations à recourir à l’approvisionnement par camions-citernes, solution coûteuse. La salinité de l’eau d’irrigation s’est par ailleurs accrue dans certaines zones.

Les performances à l’export restent néanmoins solides. Entre janvier et mai, le Royaume a expédié environ 243 millions de kilos pour 539 millions d’euros, deuxième position derrière l’Espagne, à 599 millions d’euros, et devant les Pays-Bas.

La concurrence espagnole se recompose. Les producteurs d’Almeria, qui exploitent environ 13 500 hectares de serres, subissent des coûts élevés et une pression sanitaire persistante, et se reportent vers les variétés de spécialité. Ce glissement les place en concurrence plus directe avec les offres marocaine et turque sur les segments à valeur ajoutée, au moment où le Royaume engage lui aussi une montée en gamme.

L’issue de la campagne dépendra des conditions météorologiques des prochaines semaines et de la remise en service complète des infrastructures hydriques du périmètre, deux variables sur lesquelles les producteurs disposent de peu de marge.

LNT

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Le Maroc devient le premier acheteur d’ammoniac chinois https://lnt.ma/le-maroc-devient-le-premier-acheteur-dammoniac-chinois/ Tue, 29 Sep 2026 09:41:02 +0000 https://lnt.ma/?p=560217 Avec 51 050 tonnes importées de Chine sur un seul mois, le Royaume est passé devant l’Australie, l’Afrique du Sud et l’Inde, une progression de plus de 160% d’un mois sur l’autre qui traduit la recomposition des circuits mondiaux de l’azote. Les volumes relevés placent le Maroc nettement au-dessus de l’Australie, à 34 344 tonnes, […]

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Avec 51 050 tonnes importées de Chine sur un seul mois, le Royaume est passé devant l’Australie, l’Afrique du Sud et l’Inde, une progression de plus de 160% d’un mois sur l’autre qui traduit la recomposition des circuits mondiaux de l’azote.

Les volumes relevés placent le Maroc nettement au-dessus de l’Australie, à 34 344 tonnes, de l’Afrique du Sud, à 24 997 tonnes, et de l’Inde, à 24 683 tonnes. La position marocaine se distingue toutefois par sa nature : là où ces pays consomment l’ammoniac comme intrant agricole final, le Royaume l’utilise comme matière première industrielle. Le groupe OCP le transforme, sur les plateformes de Jorf Lasfar et de Safi, en acide phosphorique et en engrais phosphatés destinés à l’exportation.

Le Maroc ne produit pas d’ammoniac en quantité significative, faute de ressources gazières, et importe la totalité de ses besoins. Cette dépendance constitue le principal point de vulnérabilité d’une industrie par ailleurs adossée aux plus importantes réserves de phosphates au monde, et justifie le programme d’ammoniac vert engagé par le groupe, fondé sur l’électrolyse alimentée par des énergies renouvelables.

Le mouvement s’inscrit dans une poussée des exportations chinoises d’engrais, en hausse de 11,9% en volume sur les cinq premiers mois de l’année, à 14,36 millions de tonnes. Cette offre trouve preneur dans un marché azoté contraint par les tensions dans le détroit d’Ormuz et par le ralentissement des unités européennes d’ammoniac, pénalisées par le coût du gaz.

L’Afrique subsaharienne reste par ailleurs dépendante des importations pour environ 80% des engrais consommés, avec une consommation inférieure à 25 kilogrammes par hectare dans 37 pays, contre une moyenne mondiale de 139 kilogrammes. Pékin investit directement dans ce déficit, avec des projets de potasse au Congo-Brazzaville et un complexe phosphatier en Égypte, positionnement qui place la Chine à la fois en fournisseur et en concurrent du Royaume sur le continent.

LNT

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Finances locales : les collectivités territoriales dégagent un excédent de 10 MMDH à fin août https://lnt.ma/finances-locales-les-collectivites-territoriales-degagent-un-excedent-de-10-mmdh-a-fin-aout/ Tue, 29 Sep 2026 09:38:29 +0000 https://lnt.ma/?p=560212 Les collectivités territoriales ont dégagé un excédent global de 10 milliards de dirhams à fin août 2026, contre 9,61 milliards un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Cette évolution intervient dans un contexte de progression des recettes ordinaires, soutenues notamment par une hausse de 15% des recettes fiscales. Les ressources transférées par […]

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Les collectivités territoriales ont dégagé un excédent global de 10 milliards de dirhams à fin août 2026, contre 9,61 milliards un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Cette évolution intervient dans un contexte de progression des recettes ordinaires, soutenues notamment par une hausse de 15% des recettes fiscales. Les ressources transférées par l’État et celles directement gérées par les collectivités affichent également une augmentation sur les huit premiers mois de l’année.

Les finances des collectivités territoriales affichent un solde positif à fin août 2026. Selon le dernier Bulletin mensuel de statistiques des finances locales (BMSFL) de la Trésorerie Générale du Royaume, l’exécution de leurs budgets fait ressortir un excédent global de 10 milliards de dirhams, légèrement supérieur aux 9,61 milliards enregistrés à la même période de 2025.

Ce montant tient compte d’un solde positif de 2,25 milliards de dirhams provenant des comptes spéciaux et des budgets annexes. La TGR précise que cet excédent est notamment destiné à couvrir les dépenses déjà engagées et qui doivent être payées au cours de l’exercice 2026.

À fin août, les recettes ordinaires des collectivités territoriales ont atteint 39,3 milliards de dirhams, en progression de 9,9% sur un an.

Cette hausse résulte notamment de l’évolution des ressources transférées, en augmentation de 8,2%, ainsi que des recettes directement gérées par les collectivités territoriales, qui progressent de 19,1%.

Dans le même temps, les dépenses ordinaires ont augmenté à un rythme plus modéré, de 2,8%, pour atteindre 18,9 milliards de dirhams.

Cette évolution recouvre notamment une hausse de 3,1% des dépenses de personnel et de 3% des dépenses consacrées aux autres biens et services.

Les recettes fiscales en hausse de 15%

La progression des ressources locales est particulièrement visible au niveau de la fiscalité. Les recettes fiscales des collectivités territoriales se sont élevées à 34,7 milliards de dirhams à fin août 2026, soit une augmentation de 15% par rapport aux huit premiers mois de 2025.

Selon la TGR, cette hausse est portée à la fois par les impôts directs, dont les recettes augmentent de 20,8%, et par les impôts indirects, en progression de 10%.

La fiscalité représente ainsi 88,1% des recettes globales des collectivités territoriales à fin août.

Les ressources transférées se sont, pour leur part, établies à 22,4 milliards de dirhams, contre 20,7 milliards un an auparavant, soit une progression de 8,2%.

Cette évolution résulte principalement de la hausse de 12,2% de la part revenant aux collectivités territoriales dans le produit de la TVA, ce qui représente 1,66 milliard de dirhams supplémentaire. La part des régions dans les recettes de l’impôt sur les sociétés (IS) et de l’impôt sur le revenu (IR) augmente, de son côté, de 39,1%, soit 1,41 milliard de dirhams additionnel.

La TVA demeure une composante importante du financement local, puisqu’elle représente à elle seule 39% des recettes des collectivités territoriales.

Les ressources gérées par l’État pour le compte des collectivités territoriales ont atteint 8,75 milliards de dirhams, en hausse de 6,5%.

Cette progression s’explique notamment par une augmentation de 7,3% des recettes de la taxe de services communaux et de 6,7% de celles provenant de la taxe professionnelle.

Les ressources directement gérées par les collectivités ont enregistré une progression plus soutenue. Elles sont passées de 6,87 milliards de dirhams à fin août 2025 à 8,19 milliards un an plus tard.

La taxe sur les terrains urbains non bâtis constitue la principale composante de ces ressources, avec 2,94 milliards de dirhams. Elle est suivie de la redevance d’occupation temporaire du domaine public communal, qui a généré 857 millions de dirhams, et de la taxe sur les opérations de construction, avec 712 millions.

Au-delà du seul solde dégagé durant les huit premiers mois de 2026, les excédents globaux figurant dans les budgets des collectivités territoriales atteignent 73 milliards de dirhams. Ce montant comprend à la fois les excédents reportés des exercices antérieurs et celui dégagé au titre de l’année en cours.

Selon la TGR, ces ressources sont destinées à couvrir les engagements liés aux dépenses de fonctionnement et d’équipement. Le reliquat constitue une trésorerie disponible permettant notamment de régler les dépenses exigibles, parmi lesquelles les salaires, les factures d’eau et d’électricité, les loyers, les intérêts de la dette ou encore les charges liées à la gestion déléguée.

La répartition de ces excédents montre par ailleurs le poids des communes dans les finances locales : elles concentrent 64,7% des excédents globaux des collectivités territoriales.

LNT

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L’interchange sur les paiements par carte tombe à 0,50% https://lnt.ma/linterchange-sur-les-paiements-par-carte-tombe-a-050/ Tue, 29 Sep 2026 09:31:37 +0000 https://lnt.ma/?p=560213 Le plafond de la commission d’interchange applicable aux transactions par carte domestique passe de 0,65% à 0,50% hors taxes à compter du 1er octobre, avec un taux préférentiel de 0,15% pour les paiements à destination de l’administration et pour le commerce de proximité. L’interchange désigne la commission reversée par la banque acquéreuse, celle qui contracte […]

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Le plafond de la commission d’interchange applicable aux transactions par carte domestique passe de 0,65% à 0,50% hors taxes à compter du 1er octobre, avec un taux préférentiel de 0,15% pour les paiements à destination de l’administration et pour le commerce de proximité.

L’interchange désigne la commission reversée par la banque acquéreuse, celle qui contracte avec le commerçant, à l’établissement émetteur de la carte. Elle constitue la composante principale du coût supporté par le commerçant à chaque encaissement électronique, et explique une large part de la réticence des petits détaillants à s’équiper en terminaux.

La mesure intervient après la sortie du modèle d’acquéreur unique. Le Centre monétaire interbancaire s’est retiré de l’activité d’acquisition pour se recentrer sur son rôle de plateforme technique de traitement, ouvrant depuis mai 2025 le marché à de nouveaux opérateurs agréés, établissements de paiement et filiales bancaires dédiées. Bank Al-Maghrib et le Conseil de la concurrence relèvent que cette ouverture a déjà produit une diversification des offres commerciales et une baisse sensible des commissions d’acquisition facturées aux commerçants.

Le taux préférentiel de 0,15% cible deux segments jugés prioritaires : les paiements vers les administrations et organismes publics, où la carte reste peu utilisée, et le commerce de proximité, qui constitue l’essentiel du tissu de détail marocain et le principal gisement de conversion des paiements en espèces.

L’enjeu porte sur le taux d’usage plus que sur le parc de cartes. Le Royaume compte plusieurs millions de porteurs, mais une part prépondérante des retraits reste orientée vers le distributeur automatique de billets plutôt que vers le paiement direct, ce qui maintient le poids du numéraire dans l’économie et limite la traçabilité des transactions.

LNT

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Conjoncture : des signaux contrastés entre financement du Trésor, BTP, transport et énergie https://lnt.ma/conjoncture-des-signaux-contrastes-entre-financement-du-tresor-btp-transport-et-energie/ Tue, 29 Sep 2026 09:29:21 +0000 https://lnt.ma/?p=560207 La conjoncture économique à fin août 2026 reste marquée par des évolutions contrastées. Selon la dernière note de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), les levées brutes du Trésor ont reculé de 22% sur les huit premiers mois de l’année, tandis que le besoin de liquidité bancaire s’est accentué en août. Dans […]

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La conjoncture économique à fin août 2026 reste marquée par des évolutions contrastées. Selon la dernière note de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), les levées brutes du Trésor ont reculé de 22% sur les huit premiers mois de l’année, tandis que le besoin de liquidité bancaire s’est accentué en août. Dans l’économie réelle, les ventes de ciment affichent un léger repli, alors que le transport aérien poursuit sa progression. La production électrique augmente de 2,5%, parallèlement à une hausse plus soutenue de la consommation. Du côté des télécommunications, le parc mobile se stabilise autour de 58,8 millions d’abonnés.

La dernière note de conjoncture de la DEPF livre une photographie contrastée de l’économie marocaine à l’approche de la fin du troisième trimestre. Sur les marchés financiers, les besoins de financement du Trésor diminuent par rapport à 2025, alors que les banques font face à un besoin de liquidité plus important. Dans les secteurs d’activité, les indicateurs font apparaître une progression des transports et de l’électricité, mais une évolution plus modérée dans le BTP.

Trésor : les levées nettes diminuent de moitié

Au terme des huit premiers mois de 2026, les levées brutes du Trésor, opérations d’échange comprises, se sont établies à 78,4 milliards de dirhams, en baisse de 22% sur un an.

Cette diminution provient essentiellement des maturités longues, dont le volume souscrit a chuté de 92,2%, à 2,7 milliards de dirhams. Elles ne représentent plus que 3,4% des levées.

À l’inverse, les maturités moyennes ont progressé de 10,5%, à 57,2 milliards de dirhams, concentrant 73% du total. Les maturités courtes ont, elles, augmenté de 27,1%, à 18,5 milliards, soit 23,6% des levées.

Les remboursements du Trésor ont parallèlement diminué de 8,5%, à 64,1 milliards de dirhams. En conséquence, les levées nettes se sont établies à 14,3 milliards de dirhams, en recul de 53,1% sur un an.

L’encours des bons du Trésor émis par adjudication atteignait 801,6 milliards de dirhams à fin août, en hausse de 1,8% depuis le début de l’année.

Le besoin de liquidité bancaire remonte en août

Sur le marché monétaire, le besoin en liquidité des banques s’est établi à 132,3 milliards de dirhams en moyenne hebdomadaire en août, contre 125,7 milliards en juillet.

Bank Al-Maghrib a, dans ce contexte, porté ses injections à une moyenne hebdomadaire de 150 milliards de dirhams, contre 144,1 milliards un mois auparavant.

Les interventions de la banque centrale se sont principalement réparties entre les avances à sept jours, pour 54,6 milliards de dirhams, les pensions livrées à un et trois mois, pour 48,1 milliards, et les prêts garantis liés aux programmes de soutien au financement des TPME, à hauteur de 47,3 milliards.

Le taux interbancaire moyen pondéré au jour le jour est resté proche du taux directeur, à 2,25% en moyenne.

BTP : recul du ciment mais reprise des transactions immobilières

Dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, les ventes de ciment ont diminué de 1,1% sur les huit premiers mois de 2026, après une progression de 10,4% sur la même période de 2025.

La tendance varie toutefois selon les segments. Les ventes destinées au béton prêt à l’emploi ont progressé de 6,4%, tandis que celles liées aux infrastructures ont augmenté de 14,7%.

L’évolution infra-annuelle montre également des écarts importants : après une contraction de 10,9% au premier trimestre, les ventes ont rebondi de 8% au deuxième trimestre avant de reculer légèrement de 0,7% durant les deux premiers mois du troisième trimestre.

Le marché immobilier présente parallèlement des indicateurs plus favorables. Selon Bank Al-Maghrib, le volume des transactions a progressé de 6,3% au deuxième trimestre, après une baisse de 9,3% au trimestre précédent. La hausse atteint 31,9% pour les biens à usage professionnel, contre 3,9% pour le résidentiel et 4,1% pour les terrains.

L’encours des crédits immobiliers a, pour sa part, augmenté de 3,9% à fin juillet, à près de 330,7 milliards de dirhams.

Plus de 22 millions de passagers dans les aéroports

Le transport aérien poursuit sa progression. Les aéroports marocains ont accueilli près de 22,3 millions de passagers durant les sept premiers mois de 2026, soit une hausse de 8,8% sur un an.

Le trafic international augmente de 8,8% et le trafic intérieur de 8,4%. Les flux avec l’Europe progressent de 9,3%, ceux avec l’Afrique de 13,7% et ceux avec l’Amérique du Nord et du Sud de 16,2%. Le fret aérien s’est également renforcé de 12,6%.

Dans les ports, le trafic commercial a progressé de 3,8% au premier semestre pour atteindre 134,9 millions de tonnes. Cette évolution a notamment été soutenue par le transbordement (+7,7%) et les importations (+2,7%), alors que les exportations ont reculé de 1,4%.

Télécoms : le parc mobile se stabilise

Dans les télécommunications, le Maroc comptait plus de 58,8 millions d’abonnements mobiles à fin juin, un niveau quasiment stable sur un an (+0,1%).

Le taux de pénétration de la téléphonie mobile ressort à 157,9%, contre 159,6% un an auparavant.

Le parc de téléphonie fixe a, en revanche, progressé de 8%. L’Internet poursuit également sa croissance, mais à un rythme moins soutenu : le nombre d’abonnements a augmenté de 1,9%, pour approcher les 42 millions. Le taux de pénétration atteint désormais 112,6%.

Électricité : la consommation progresse plus vite que la production

Enfin, la production nationale d’électricité a augmenté de 2,5% à fin juillet 2026, après une progression de 5,4% un an plus tôt.

Cette évolution intègre notamment une hausse de 19,8% de la production d’énergies renouvelables relevant de la loi 13-09 et de 1,1% de la production privée. À l’inverse, la production de l’ONEE a reculé de 2,6%.

Les échanges avec l’extérieur ont également évolué sensiblement. Les importations d’électricité ont augmenté de 31,7%, tandis que les exportations ont chuté de 44,2%.

Dans le même temps, la consommation nationale d’électricité a progressé de 9,4%, soit un rythme nettement supérieur à celui de la production. L’énergie nette appelée s’est, pour sa part, accrue de 5,4%.

LNT

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Quatre cents millions de dirhams de virements jugés douteux https://lnt.ma/quatre-cents-millions-de-dirhams-de-virements-juges-douteux/ Tue, 29 Sep 2026 09:28:03 +0000 https://lnt.ma/?p=560215 L’Office des changes et l’administration des douanes ont identifié des transferts irréguliers vers l’étranger opérés par manipulation de factures dans des opérations d’import-export, sur des transactions commerciales déclarées à environ 1,2 milliard de dirhams. Le mécanisme repose sur la surfacturation. Les sociétés concernées ont majoré la valeur des transactions commerciales par rapport aux prix réellement […]

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L’Office des changes et l’administration des douanes ont identifié des transferts irréguliers vers l’étranger opérés par manipulation de factures dans des opérations d’import-export, sur des transactions commerciales déclarées à environ 1,2 milliard de dirhams.

Le mécanisme repose sur la surfacturation. Les sociétés concernées ont majoré la valeur des transactions commerciales par rapport aux prix réellement pratiqués, la différence restant à l’étranger. La valeur réelle des marchandises était dissimulée dans les attestations bancaires produites à l’appui des règlements, de manière à contourner les dispositifs de contrôle existants. Des déclarations falsifiées ont été relevées aussi bien à l’importation qu’à l’exportation.

Quatre dossiers ont été transmis à l’administration des douanes et impôts indirects pour engagement de poursuites. L’Office des changes a par ailleurs adressé des mises en demeure aux sociétés concernées, leur enjoignant de régulariser leur situation ou de produire les justificatifs manquants.

Un second dossier, distinct, est piloté par l’Autorité nationale du renseignement financier. Il porte sur des virements internationaux en euros, sans justification économique apparente, dépassant 15 millions d’euros sur une année et affectant des comptes ouverts dans trois banques. Les sommes reçues étaient ensuite redistribuées entre plusieurs comptes d’entreprises. L’enquête, ouverte après signalement des banques à leur direction centrale, est menée en coordination avec des homologues européens en Espagne, en Grèce et en Italie, pour retracer l’origine des fonds et vérifier l’authenticité des documents, avec recoupement des déclarations d’import-export.

Les bénéficiaires sont appelés à justifier la provenance et la licéité des fonds reçus. Ces procédures s’inscrivent dans le renforcement du dispositif national de lutte contre le blanchiment, chantier sur lequel le Royaume a engagé une série de réformes ces dernières années pour consolider sa position auprès des instances internationales d’évaluation.

LNT

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MotoPremium introduit la marque de motos ZXMOTO sur le marché marocain https://lnt.ma/motopremium-introduit-la-marque-de-motos-zxmoto-sur-le-marche-marocain/ Mon, 28 Sep 2026 15:01:02 +0000 https://lnt.ma/?p=560193 La marque de motos ZXMOTO fait son entrée sur le marché marocain avec deux modèles sportifs, les 820RR et 500RR, distribués exclusivement par MotoPremium. Créée en 2024 et engagée dans le Championnat du monde Supersport (WorldSSP), la jeune marque entend s’appuyer sur son expérience de la compétition pour se développer sur le segment des motos […]

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La marque de motos ZXMOTO fait son entrée sur le marché marocain avec deux modèles sportifs, les 820RR et 500RR, distribués exclusivement par MotoPremium. Créée en 2024 et engagée dans le Championnat du monde Supersport (WorldSSP), la jeune marque entend s’appuyer sur son expérience de la compétition pour se développer sur le segment des motos sportives au Maroc.

Le marché marocain des deux-roues accueille un nouvel acteur. ZXMOTO, marque spécialisée dans les motos à hautes performances, annonce son arrivée dans le Royaume à travers un partenariat de distribution exclusive avec MotoPremium.

Fondée en 2024, ZXMOTO a choisi la compétition comme l’un des principaux axes de son développement. La marque s’est notamment engagée dans le Championnat du monde Supersport (WorldSSP), où sa 820RR a enregistré plusieurs victoires dès sa première saison, selon les informations communiquées par l’entreprise.

Pour son lancement au Maroc, le constructeur mise sur deux modèles sportifs : la 820RR, positionnée en haut de sa gamme, et la 500RR, destinée à rendre son offre accessible à un public plus large.

Directement liée au programme sportif de ZXMOTO en WorldSSP, la 820RR constitue le principal modèle présenté par la marque pour son arrivée sur le marché marocain.

Elle est équipée d’un moteur trois cylindres de 818,8 cm³ développant une puissance annoncée de 135 chevaux et un couple de 80 Nm. Selon les données du constructeur, la moto peut passer de 0 à 100 km/h en 2,81 secondes.

Le modèle dispose également de plusieurs possibilités de réglage issues de l’univers de la compétition, notamment pour l’angle d’inclinaison et le système anti-wheeling. Avec cette configuration, ZXMOTO cible principalement les motards expérimentés à la recherche d’une utilisation sportive, aussi bien sur route que sur circuit.

Le deuxième modèle introduit au Maroc, la 500RR, adopte un positionnement différent. Elle embarque un moteur quatre cylindres en ligne de 470 cm³ développant 84 chevaux à 13.500 tours par minute, pour un poids annoncé de 168 kg tous pleins faits.

Son équipement comprend notamment un monobras oscillant en aluminium, une fourche inversée réglable, un ABS en courbe, un dispositif antipatinage, un système de contrôle du départ ainsi qu’un quickshifter.

La marque présente ce modèle comme une moto pouvant répondre à un usage routier tout en permettant une première approche de la conduite sur circuit.

ZXMOTO a été fondée par Zhang Xue, dont le parcours professionnel est étroitement lié au secteur de la moto. Après avoir commencé comme mécanicien, il s’est tourné vers le motocross et le stunt avant d’occuper différentes fonctions dans l’industrie.

Il a notamment travaillé chez Apollino et Huang He Moto, avant de participer, en 2017, à la création de Kove. Il a ensuite été impliqué dans le développement de plusieurs modèles de cette marque ainsi que dans ses engagements en compétition, notamment en WSBK et au Rallye Dakar. En 2023, il a participé à la première présence au Dakar d’une équipe entièrement chinoise en termes de marque, de pilotes et de motos, selon le communiqué. Il a fondé ZXMOTO l’année suivante.

Pour son implantation au Maroc, ZXMOTO s’appuie sur MotoPremium, qui assurera la distribution exclusive de la marque sur le marché national. Les deux modèles 820RR et 500RR seront ainsi commercialisés à travers son réseau.

MotoPremium distribue déjà au Maroc plusieurs marques de deux-roues, parmi lesquelles CYCLONE, APSONIC, LIMA et CNGACELA. L’arrivée de ZXMOTO lui permet d’élargir son portefeuille au segment des motos sportives à hautes performances.

LNT

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M-Automotiv étoffe la gamme GAC avec des modèles premium https://lnt.ma/m-automotiv-etoffe-la-gamme-gac-avec-des-modeles-premium/ Mon, 28 Sep 2026 14:42:36 +0000 https://lnt.ma/?p=560190 Le Groupe M-AUTOMOTIV, importateur et distributeur exclusif de GAC au Maroc, annonce le lancement officiel de la marque sur le marché national, avec une gamme diversifiée, et un réseau déjà présent à Casablanca et Tanger, avec Rabat, El Jadida et Agadir comme prochaines étapes de son déploiement. M-AUTOMOTIV annonce le lancement officiel de GAC au […]

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Le Groupe M-AUTOMOTIV, importateur et distributeur exclusif de GAC au Maroc, annonce le lancement officiel de la marque sur le marché national, avec une gamme diversifiée, et un réseau déjà présent à Casablanca et Tanger, avec Rabat, El Jadida et Agadir comme prochaines étapes de son déploiement.

M-AUTOMOTIV annonce le lancement officiel de GAC au Maroc, marquant une nouvelle étape dans le développement de son portefeuille de marques et dans sa volonté de proposer au marché marocain une offre automobile internationale, technologique et futuriste.

Ce lancement s’inscrit dans le cadre du partenariat exclusif entre M-AUTOMOTIV et GAC Motor, à travers lequel le groupe marocain devient l’importateur et distributeur exclusif de la marque au Maroc.

Fondé en 1997, GAC Group s’appuie sur une culture industrielle développée notamment à travers des collaborations avec des constructeurs automobiles internationaux de référence. Au Maroc et traves son partenariat avec GAC Group, M-Automotiv ambitionne d’accompagne le déploiement de l’ensemble de ses marques automobiles : GAC, AION et HYPTEC.

Pour Souhail Houmaini, DG de M-AUTOMOTIV, le lancement officiel de GAC au Maroc représente une étape stratégique importante pour le groupe : ‘‘ Nous avons fait le choix d’une marque internationale résolument futuriste, qui se distingue par la qualité de son ingénierie, sa capacité d’innovation et la richesse de son offre. Notre ambition est de proposer une gamme adaptée…, mais également une expérience de marque et de service à la hauteur des standards internationaux’’.

Pour rappel, lors de son pré-lancement au Maroc, GAC avait déjà dévoilé plusieurs modèles, notamment le GAC EMZOOM (SUV compact urbain équipé d’un moteur essence turbo de 177 ch), le GAC EMKOO, (SUV compact hybride auto-rechargeable développant 235 ch, avec une consommation annoncée de 4,8 L/100 km) et le GAC S7 (SUV familial hybride rechargeable et véritable vaisseau amiral de la gamme, développant jusqu’à 500 ch).

Pour M.Automotiv, le lancement de GAC s’accompagne d’un déploiement progressif de la marque sur le territoire national. GAC est aujourd’hui déjà présente à Casablanca et Tanger. Rabat et Agadir constitueront les prochaines implantations de la marque, dans le cadre de la poursuite de sa stratégie d’expansion territoriale.

Les prix des modèles de la marque au Maroc varient entre 190 000 et 1 600 000 Dhs.

H.Z

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Le poulet passe de 7 à plus de 20 dirhams https://lnt.ma/le-poulet-passe-de-7-a-plus-de-20-dirhams/ Mon, 28 Sep 2026 10:42:38 +0000 https://lnt.ma/?p=560176 Le prix de la volaille a triplé en quelques mois, le kilo dépassant 20 dirhams à la vente au détail, une flambée que les professionnels attribuent à la contraction de l’offre après l’effondrement des cours du printemps. Au départ ferme, le kilo se négocie actuellement entre 16 et 17 dirhams, avec des pointes à 18 […]

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Le prix de la volaille a triplé en quelques mois, le kilo dépassant 20 dirhams à la vente au détail, une flambée que les professionnels attribuent à la contraction de l’offre après l’effondrement des cours du printemps.

Au départ ferme, le kilo se négocie actuellement entre 16 et 17 dirhams, avec des pointes à 18 dirhams. À l’étal, le consommateur paie 21 à 22 dirhams. Quelques mois plus tôt, avant Aïd Al-Adha, les prix étaient tombés à 6 ou 7 dirhams le kilo au départ ferme, un niveau très inférieur au coût de revient.

C’est cet effondrement qui explique le retournement actuel. Les pertes enregistrées à cette période ont conduit de nombreux éleveurs à réduire ou à suspendre leur activité. Un responsable de la filière rappelle que certains producteurs avaient acheté des poussins à une dizaine de dirhams l’unité pour écouler ensuite leur production à 6 ou 7 dirhams le kilo. La réduction des mises en place se traduit mécaniquement, quelques mois plus tard, par une raréfaction de l’offre et une remontée des cours.

Les professionnels écartent deux explications souvent avancées. Le scrutin du 23 septembre ne serait qu’une coïncidence de calendrier sans lien de causalité. Quant à la demande liée aux cérémonies de mariage, son effet est estimé à environ 10% : en juillet et août, période de forte activité pour les salles de fêtes, les prix étaient descendus jusqu’à 11 dirhams le kilo.

La filière avicole marocaine fonctionne ainsi par cycles, l’alternance des phases de surproduction et de pénurie se reproduisant à intervalles réguliers en l’absence de mécanisme de régulation des mises en place. Les professionnels plaident pour un dispositif de prévision et un pilotage de la production de poussins qui permettrait de stabiliser les prix autour de 13 à 14 dirhams le kilo, niveau jugé compatible avec la couverture des coûts et le pouvoir d’achat des ménages.

L’enjeu est social autant qu’économique : la volaille constitue la principale source de protéines animales accessible aux ménages à revenu modeste, et son prix pèse directement sur l’indice des prix à la consommation.

LNT

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Libre Tribune : Trois clients. 70% de votre chiffre d’affaires. Et un risque que vous gérez mal. https://lnt.ma/libre-tribune-trois-clients-70-de-votre-chiffre-daffaires-et-un-risque-que-vous-gerez-mal/ Mon, 28 Sep 2026 10:29:09 +0000 https://lnt.ma/?p=560153 Par Mostafa Mounasser   Voici un exercice que je propose à chaque dirigeant que j’accompagne dès les premières semaines. Prenez votre chiffre d’affaires de l’année dernière. Listez vos clients par ordre décroissant de contribution. Arrêtez-vous quand vous atteignez 70%. Combien de clients avez-vous listés ? Dans la majorité des PME marocaines que j’ai accompagnées, la […]

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Par Mostafa Mounasser

 

Voici un exercice que je propose à chaque dirigeant que j’accompagne dès les premières semaines.

Prenez votre chiffre d’affaires de l’année dernière. Listez vos clients par ordre décroissant de contribution. Arrêtez-vous quand vous atteignez 70%.

Combien de clients avez-vous listés ?

Dans la majorité des PME marocaines que j’ai accompagnées, la réponse est entre deux et quatre. Parfois un seul. Rarement plus de cinq.

C’est ce qu’on appelle la concentration client. Et c’est l’un des risques les plus mal évalués — et les plus mal gérés — dans les entreprises en croissance.

Pourquoi ça arrive

La concentration client n’est pas une erreur de gestion. C’est souvent le résultat d’un succès.

Vous avez bien servi un client important. Il a augmenté ses commandes. Il vous a recommandé à d’autres dans son réseau. La relation s’est approfondie. Pendant ce temps, vous étiez occupé à délivrer — pas à prospecter. Et progressivement, sans que vous l’ayez décidé, une poignée de clients est devenue l’essentiel de votre activité.

C’est un piège qui se referme silencieusement, et dont on ne prend conscience qu’au moment où quelque chose menace de bouger.

Ce que ça coûte vraiment

Le coût le plus visible est celui que tout le monde connaît : si un client majeur part, votre entreprise est en danger. C’est réel. Mais c’est loin d’être le seul coût.

Le pouvoir de négociation s’inverse. Un client qui représente 40% de votre CA sait, même implicitement, qu’il a un levier sur vous. Il peut demander des délais de paiement plus longs, des prix revus, des conditions particulières — et vous avez très peu de marge pour refuser. Pas parce que vous êtes faible en négociation. Mais parce que la structure de votre dépendance parle avant vous.

Vous ne pouvez plus dire non. Un client concentré que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre finit par dicter des conditions que vous n’auriez jamais acceptées d’un client ordinaire. Des urgences de dernière minute. Des demandes hors périmètre. Des marges comprimées au fil des renégociations. Et chaque fois, vous acceptez — parce que l’alternative est trop risquée.

Votre développement se distord. Sans vous en rendre compte, vous optimisez votre organisation pour servir vos grands clients — et non pour construire la croissance que vous visez. Vos recrutements, vos investissements, votre offre elle-même évoluent en fonction de ce que ces clients demandent. Vous êtes en train de construire une entreprise sur mesure pour eux — pas pour le marché.

L’illusion de la fidélité

Quand je soulève ce sujet, j’entends souvent la même réponse : “Ces clients sont là depuis dix ans. Ils ne partiront pas.”

La fidélité existe. Elle est réelle. Mais elle ne protège pas contre les changements qui n’ont rien à voir avec votre relation.

Un client qui représente 35% de votre CA peut changer de directeur des achats. Peut être racheté par un groupe qui impose ses propres fournisseurs. Peut traverser lui-même une crise qui le force à réduire ses commandes. Peut décider de réintégrer en interne ce qu’il vous sous-traitait.

Aucune de ces situations ne dépend de votre qualité de service. Elles dépendent de sa trajectoire à lui — que vous ne contrôlez pas.

J’ai accompagné un dirigeant à Casablanca, secteur logistique, qui avait un client représentant 52% de son chiffre d’affaires depuis huit ans. La relation était excellente. Puis ce client a été acquis par un groupe international qui avait ses propres prestataires logistiques. En six mois, le contrat s’est terminé. Pas par insatisfaction. Par réorganisation.

Il a fallu deux ans difficiles pour reconstruire. Non pas parce que l’entreprise n’était pas capable — mais parce qu’elle n’avait jamais eu à développer sa base commerciale. Elle l’avait perdu.

Le bon diagnostic avant l’action

Réduire la concentration client ne signifie pas perdre vos grands comptes. Cela signifie construire, en parallèle, une base commerciale qui ne dépend pas d’eux.

La première étape n’est pas de prospecter frénétiquement. C’est de mesurer précisément où vous en êtes — le pourcentage exact de chaque client dans votre CA, l’évolution sur trois ans, et la réponse honnête à cette question : si votre premier client réduit ses commandes de 50% l’année prochaine, qu’est-ce qui se passe dans votre entreprise ?

La réponse à cette question n’est pas une projection financière. C’est un outil de prise de décision. Et la plupart des dirigeants qui font cet exercice décident, dans les semaines qui suivent, de traiter enfin un risque qu’ils connaissaient depuis longtemps — mais qu’ils repoussaient, parce que tout allait bien.

À propos de l’auteur

Mostafa Mounasser est fondateur de Maroc Mentor, cabinet d’accompagnement de dirigeants de PME marocaines. Fort de 31 ans de terrain dont 24 ans de direction d’entreprises au Maroc et en Turquie, il accompagne les dirigeants dans leur structuration, leur croissance et leur transformation. Il est Mentor certifié VC4A. Plus d’informations sur marocmentor.com

Il a également publié un ouvrage intitulé « Diriger autrement : 17 décisions pour reprendre le contrôle et construire une entreprise qui dure ».

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Tangier Logistics Days : l’IA et la transformation des métiers au cœur des débats à Tanger Med https://lnt.ma/tangier-logistics-days-lia-et-la-transformation-des-metiers-au-coeur-des-debats-a-tanger-med/ Fri, 25 Sep 2026 17:02:52 +0000 https://lnt.ma/?p=560115 La 8e édition des Tangier Logistics Days (TLD) s’est tenue vendredi au Tanger Med Port Center sous le thème « Supply Chain augmentée : l’Homme et la data, ressources rares et stratégiques ». Réunissant plus de 300 participants, la rencontre a notamment abordé l’impact de l’intelligence artificielle sur les opérations logistiques, l’évolution des compétences et […]

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La 8e édition des Tangier Logistics Days (TLD) s’est tenue vendredi au Tanger Med Port Center sous le thème « Supply Chain augmentée : l’Homme et la data, ressources rares et stratégiques ». Réunissant plus de 300 participants, la rencontre a notamment abordé l’impact de l’intelligence artificielle sur les opérations logistiques, l’évolution des compétences et les enjeux de gouvernance des données.

À l’ouverture des travaux, le directeur général de l’Autorité portuaire Tanger Med (TMPA), Idriss Aarabi, est revenu sur les performances du complexe portuaire. En 2025, celui-ci a traité plus de 11 millions de conteneurs EVP, en progression de 8,4%, pour un trafic global de 161 millions de tonnes. Au premier semestre 2026, le tonnage a atteint 84 millions de tonnes, en hausse de 6%.

Idriss Aarabi a également rappelé le classement de Tanger Med au 16e rang mondial des ports à conteneurs selon Lloyd’s List. Le complexe est par ailleurs classé 6e mondial, premier en Afrique et en Méditerranée, dans le Container Port Performance Index de la Banque mondiale et de S&P Global.

La donnée comme infrastructure stratégique

Pour le directeur général de TMPA, ces performances reposent notamment sur la coordination entre les différents acteurs de la communauté portuaire et sur une utilisation croissante de la donnée. « La donnée est devenue une infrastructure, au même titre qu’un quai », a-t-il déclaré.

Selon lui, son exploitation pose toutefois plusieurs questions en matière de qualité, de sécurité, de partage et de souveraineté, alors que les infrastructures portuaires sont également confrontées aux cybermenaces.

Idriss Aarabi a parallèlement insisté sur la place des compétences humaines dans cette transformation. « Aucun algorithme ne remplace le jugement », a-t-il souligné, estimant que si l’IA « calcule, propose, alerte », l’humain reste chargé d’« arbitrer, décider et assumer ».

Anticiper les évolutions des chaînes logistiques

Knut Alicke, Senior Advisor chez McKinsey et professeur à l’Université de Cologne et au Karlsruhe Institute of Technology, s’est pour sa part intéressé à l’avenir de la Supply Chain à l’ère de l’intelligence artificielle.

Il a replacé cette évolution dans un environnement marqué par une plus forte volatilité des marchés, les tensions géopolitiques et les changements de politiques commerciales. Dans ce contexte, il a insisté sur l’importance du forecasting et de la planification pour simuler différents scénarios et adapter les décisions des entreprises.

Selon Knut Alicke, l’IA permet de traiter des volumes plus importants de données et d’intégrer plus rapidement différentes variables dans les modèles de planification. Il a notamment cité l’évolution des droits de douane et la nécessité de mieux connaître l’origine des marchandises, les fournisseurs et les flux.

Des métiers appelés à évoluer

Deux tables rondes ont complété les échanges, autour de l’évolution des compétences et du leadership, puis du pilotage des opérations dans une Supply Chain augmentée. Les discussions ont notamment porté sur l’évolution du rôle des responsables Supply Chain, appelés à combiner maîtrise des outils technologiques, capacité d’adaptation, management et conduite du changement.

Les participants ont également pris part à un atelier de « Vibe Coding » consacré à des cas d’usage de l’intelligence artificielle appliqués à la logistique.

LNT

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MFC Talks : Paiements instantanés, le Maroc face au défi de l’adoption https://lnt.ma/mfc-talks-paiements-instantanes-le-maroc-face-au-defi-de-ladoption/ Fri, 25 Sep 2026 11:22:36 +0000 https://lnt.ma/?p=560074 Le Maroc dispose désormais d’infrastructures permettant de développer les paiements instantanés, mais leur adoption reste encore nettement en retrait par rapport au potentiel du marché. Réunis à l’occasion de la 11ᵉ édition des MFC Talks, organisée le 24 septembre par le Morocco Fintech Center en partenariat avec HPS, régulateurs, opérateurs et Fintechs ont mis en […]

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Le Maroc dispose désormais d’infrastructures permettant de développer les paiements instantanés, mais leur adoption reste encore nettement en retrait par rapport au potentiel du marché. Réunis à l’occasion de la 11ᵉ édition des MFC Talks, organisée le 24 septembre par le Morocco Fintech Center en partenariat avec HPS, régulateurs, opérateurs et Fintechs ont mis en avant un changement de priorité : après la construction des infrastructures, l’enjeu porte désormais sur les usages, l’acceptation par les commerçants et la création de services capables de concurrencer le cash.

Le Royaume dispose déjà d’infrastructures et d’un cadre institutionnel permettant aux fonds de circuler rapidement, mais la disponibilité de ces outils ne s’est pas encore traduite par une adoption massive des moyens de paiement électroniques. C’est l’un des principaux constats dressés lors des MFC Talks consacrés à la maturité du marché marocain et aux opportunités offertes aux Fintechs.

En ouverture de la rencontre, Mohamed Horani, PDG de HPS, a replacé cette évolution dans un mouvement plus large associant technologie, marché et réglementation. Selon lui, plusieurs transformations convergent actuellement : paiement instantané, open banking, intelligence artificielle, stablecoins et réflexion autour des monnaies numériques de banques centrales. Le paiement instantané modifie notamment le rapport au temps en permettant à la valeur de circuler en quelques secondes et en continu.

Pour Mohamed Horani, l’enjeu consiste désormais à utiliser les infrastructures existantes pour développer de nouveaux services. Il a notamment appelé à renforcer l’open innovation entre banques, institutions et Fintechs afin de faciliter le passage des projets de l’expérimentation au marché. L’objectif affiché est également de faire du marché marocain un terrain de développement pour des solutions susceptibles, à terme, de changer d’échelle.

Des infrastructures en avance sur les usages

Les échanges ont cependant fait apparaître un décalage entre les capacités techniques disponibles et leur utilisation effective. Selon les données évoquées lors du panel, le potentiel immédiat d’acceptation serait d’environ 1,5 million de commerçants équipables, alors que le nombre de commerçants actifs dans le paiement électronique se situerait autour de 60.000. Les intervenants ont également relevé que le cash continuait d’occuper une place prépondérante dans les transactions.

Le Maroc n’en est pourtant pas au début de la construction de son écosystème. Les travaux engagés au cours des dernières années ont notamment porté sur l’interopérabilité, les établissements de paiement, le paiement mobile et, plus récemment, le virement instantané. Pour les intervenants, le défi se déplace donc progressivement de l’infrastructure vers l’adoption.

Cette évolution conduit également Bank Al-Maghrib à faire évoluer son approche. Fadwa Jouali, directrice adjointe des systèmes et moyens de paiement à Bank Al-Maghrib, a expliqué que le régulateur intervient désormais davantage comme « architecte de l’écosystème », avec l’objectif d’améliorer l’interopérabilité, de structurer les infrastructures et de créer un cadre favorisant à la fois l’adoption et la concurrence.

Convaincre les commerçants

L’un des principaux enjeux reste l’acceptation par les petits commerçants. Les participants ont notamment évoqué les coûts, la simplicité des parcours, les habitudes liées au cash et la nécessité d’apporter aux professionnels une valeur ajoutée dépassant la seule possibilité d’encaisser électroniquement.

Parmi les solutions envisagées figure le Soft POS, qui permet de transformer un smartphone équipé de la technologie NFC en terminal de paiement. Cette solution pourrait réduire le coût d’équipement et faciliter l’accès au paiement électronique pour les micro-commerçants.

Mais le paiement instantané ne répond pas nécessairement aux mêmes besoins pour toutes les entreprises. Les intervenants ont notamment distingué l’instantanéité de la transaction du besoin de règlement rapide du commerçant. Pour certaines activités, les priorités peuvent davantage porter sur le rapprochement des opérations en fin de journée, la gestion des remboursements, les annulations ou encore la maîtrise du risque.

L’enjeu serait donc moins d’imposer un nouveau moyen de paiement que d’intégrer plusieurs solutions dans un même parcours. Un commerçant pourrait ainsi accepter carte, paiement mobile, QR code ou paiement instantané à travers une interface commune. Cette harmonisation permettrait d’éviter la multiplication des dispositifs tout en laissant au consommateur le choix de son moyen de paiement.

Vers une gouvernance plus intégrée

Cette logique de convergence se retrouve également dans les réflexions autour d’un schéma domestique plus intégré. Selon les échanges, l’écosystème dispose déjà de plusieurs infrastructures et moyens de paiement, mais leur fragmentation peut compliquer aussi bien leur utilisation que leur communication auprès du public.

Bank Al-Maghrib travaille ainsi sur une vision visant à disposer de règles et de standards davantage harmonisés entre les différents moyens de paiement. L’objectif serait de s’appuyer sur les infrastructures existantes tout en organisant des « routes » communes permettant de développer de nouveaux usages.

La sécurité constitue parallèlement une composante centrale de cette évolution. Avec l’accélération des paiements et la multiplication des canaux numériques, les dispositifs de détection de la fraude doivent eux aussi fonctionner plus rapidement. Les discussions ont notamment porté sur le monitoring en temps réel, mais également sur le facteur humain et la sensibilisation des utilisateurs face aux techniques d’ingénierie sociale.

Un terrain pour les Fintechs

Pour les Fintechs marocaines, cette nouvelle phase pourrait ouvrir plusieurs champs de développement. Au-delà du traitement technique de la transaction, la valeur pourrait progressivement se déplacer vers les services associés : orchestration de plusieurs moyens de paiement, rapprochement comptable, gestion du risque, fidélisation, expérience utilisateur ou services destinés aux petits commerçants.

L’open banking et l’intelligence artificielle pourraient également élargir ces possibilités. Mohamed Horani estime que l’enjeu est désormais de construire sur les infrastructures existantes plutôt que de les reproduire, afin de concentrer les investissements sur la création de nouveaux services.

Le développement du paiement instantané apparaît ainsi moins comme une rupture isolée que comme une nouvelle composante d’un écosystème en transformation. Après plusieurs années consacrées à l’infrastructure et à l’interopérabilité, la prochaine étape dépendra surtout de la capacité des acteurs à convertir ces acquis techniques en usages quotidiens, aussi bien pour les particuliers que pour les commerçants et les entreprises.

Selim Benabdelkhalek

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