Économie et Finance - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Sun, 16 Aug 2026 10:31:57 +0000 fr-FR hourly 1 Royal Air Maroc franchit la barre des 69 appareils avec son 18ᵉ Boeing 737 MAX-8 https://lnt.ma/royal-air-maroc-franchit-la-barre-des-69-appareils-avec-son-18%e1%b5%89-boeing-737-max-8/ Sun, 16 Aug 2026 10:31:57 +0000 https://lnt.ma/?p=554854 La compagnie nationale poursuit la montée en cadence de son plan de flotte, avec l’arrivée d’un nouveau monocouloir immatriculé CN-RHR. Objectif affiché : 200 appareils à l’horizon 2037, soit un quadruplement de la flotte actuelle. Royal Air Maroc franchit un nouveau jalon dans la modernisation de son réseau. La compagnie nationale s’apprête à réceptionner son […]

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La compagnie nationale poursuit la montée en cadence de son plan de flotte, avec l’arrivée d’un nouveau monocouloir immatriculé CN-RHR. Objectif affiché : 200 appareils à l’horizon 2037, soit un quadruplement de la flotte actuelle.

Royal Air Maroc franchit un nouveau jalon dans la modernisation de son réseau. La compagnie nationale s’apprête à réceptionner son 18ᵉ Boeing 737 MAX-8, immatriculé CN-RHR — également le 45ᵉ monocouloir Boeing en service dans ses rangs. Avec cette livraison, la flotte du groupe, filiale RAM Express incluse, atteint 69 appareils.

Une cadence de 10 à 15 avions par an

Ce rythme de livraisons n’a rien d’accidentel. « Le plan de développement de Royal Air Maroc prévoit l’intégration de 10 à 15 avions par an en moyenne », précise Oussama El Farisi, Head of Engineering de la compagnie. Une cadence soutenue, qui suppose une montée en puissance parallèle des capacités de maintenance, de formation des équipages et d’infrastructures aéroportuaires.

Le cap des 200 appareils en 2037

Cette trajectoire s’inscrit dans le contrat-programme signé en juillet 2023 entre la compagnie et l’État, qui fixe un objectif de 200 appareils à l’horizon 2037 — soit un quadruplement de la flotte par rapport à son format d’alors. Un engagement à la mesure des ambitions du Royaume en matière de connectivité aérienne, alors que le pays s’apprête à accueillir la Coupe du monde 2030 conjointement avec l’Espagne et le Portugal, après la CAN.

Une vingtaine de nouvelles lignes directes

Sur le plan commercial, la compagnie a récemment ouvert une vingtaine de nouvelles liaisons directes vers des métropoles majeures : Pékin, São Paulo, Los Angeles, Saint-Pétersbourg, Manchester ou encore N’Djamena. Un déploiement qui répond à une double logique : positionner Casablanca comme hub de correspondance entre l’Europe, l’Afrique et les Amériques, et capter une part croissante des flux touristiques et d’affaires à destination du Royaume.

Un enjeu qui dépasse la compagnie

Pour l’économie marocaine, la montée en puissance de RAM constitue un levier stratégique. Le transport aérien conditionne directement la performance du secteur touristique — l’un des premiers pourvoyeurs de devises du pays — mais aussi l’attractivité du Maroc comme plateforme logistique et destination d’investissement. Reste que le financement d’un tel plan de flotte, dans un contexte de taux encore élevés et de renchérissement des appareils, constituera l’un des principaux défis de la compagnie sur la prochaine décennie.

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Blé tendre : une récolte record qui peine à se transformer en stock stratégique https://lnt.ma/ble-tendre-une-recolte-record-qui-peine-a-se-transformer-en-stock-strategique/ Sun, 16 Aug 2026 10:25:29 +0000 https://lnt.ma/?p=554850 Avec près de 90 millions de quintaux attendus, la campagne céréalière 2026 s’annonce comme l’une des meilleures de la décennie. Pourtant, à fin juillet, à peine 5 millions de quintaux de blé tendre avaient été collectés par les minotiers. Les pouvoirs publics ont prorogé la période de collecte jusqu’à fin août.** Le paradoxe est frappant. […]

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Avec près de 90 millions de quintaux attendus, la campagne céréalière 2026 s’annonce comme l’une des meilleures de la décennie. Pourtant, à fin juillet, à peine 5 millions de quintaux de blé tendre avaient été collectés par les minotiers. Les pouvoirs publics ont prorogé la période de collecte jusqu’à fin août.**

Le paradoxe est frappant. Après plusieurs années marquées par la sécheresse, le Maroc renoue avec une production céréalière substantielle : près de 90 millions de quintaux sont attendus au titre de la campagne 2025-2026, sur une superficie emblavée d’environ 3,9 millions d’hectares. Mais cette abondance ne se traduit pas mécaniquement par la constitution du stock stratégique national.

Une collecte très en deçà des attentes

À fin juillet, seuls 5 millions de quintaux environ de blé tendre national avaient été collectés par les minotiers — un niveau très éloigné des objectifs fixés par les pouvoirs publics. Un décalage qui interroge sur la fluidité de la chaîne entre l’agriculteur, le collecteur et l’industriel de la minoterie, et sur l’attractivité réelle du dispositif d’incitation mis en place.

Le dispositif d’incitation : primes de magasinage et de stockage

Pour encourager la collecte et la conservation du blé national, l’État a activé plusieurs leviers. Une prime de magasinage de 2,50 dirhams par quintal et par quinzaine est versée aux opérateurs, complétée à partir du 1er septembre par une prime de stockage de 3,00 dirhams par quintal et par quinzaine.

Le volume maximal éligible au stockage primé est fixé à 8 millions de quintaux entre le 1er septembre et le 31 octobre 2026, avant une réduction progressive : 6 millions de quintaux du 1er novembre au 31 décembre 2026, puis 4 millions de quintaux du 1er janvier au 28 février 2027. Un calendrier dégressif conçu pour accompagner l’écoulement de la récolte tout en évitant une immobilisation prolongée des capacités.

La collecte prorogée jusqu’à fin août

Face au retard accumulé, les autorités ont décidé de proroger la période de collecte primable jusqu’à la fin du mois d’août, alors qu’elle devait initialement s’achever fin juillet. La campagne s’étend donc officiellement du 1er juin au 31 août 2026. Un mois supplémentaire pour tenter de rattraper l’écart entre la performance agricole et la performance logistique.

Des droits de douane rétablis pour protéger la production nationale

En parallèle, les droits d’importation sur le blé tendre et ses dérivés ont été réinstaurés du 1er juin au 31 juillet 2026, dans une logique de protection de la production locale durant la période de commercialisation. Une mesure classique dans les campagnes marocaines, dont l’efficacité dépend étroitement de la capacité du marché intérieur à absorber la récolte nationale.

L’enjeu de la souveraineté alimentaire

Au-delà des chiffres de campagne, l’épisode illustre une difficulté structurelle : disposer d’une bonne récolte ne suffit pas à sécuriser l’approvisionnement du pays. La constitution effective d’un stock stratégique suppose une articulation fine entre prix d’achat aux producteurs, capacités de stockage disponibles et arbitrages des minotiers entre blé local et blé importé. Dans un contexte international volatil et alors que la facture des importations alimentaires reste élevée, la question dépasse largement la seule campagne 2026.

 

LNT

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Financements innovants : après 109 milliards de dirhams mobilisés, l’État prépare la sortie https://lnt.ma/financements-innovants-apres-109-milliards-de-dirhams-mobilises-letat-prepare-la-sortie/ Sun, 16 Aug 2026 10:23:34 +0000 https://lnt.ma/?p=554848 Le ministère des Finances construira le projet de loi de finances 2027 sans recourir aux financements innovants, un an avant l’échéance annoncée. Un mécanisme qui aura permis de lever plus de 109 milliards de dirhams depuis 2019, mais dont le coût locatif commence à peser sur le budget. C’est l’un des dossiers les plus scrutés […]

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Le ministère des Finances construira le projet de loi de finances 2027 sans recourir aux financements innovants, un an avant l’échéance annoncée. Un mécanisme qui aura permis de lever plus de 109 milliards de dirhams depuis 2019, mais dont le coût locatif commence à peser sur le budget.

C’est l’un des dossiers les plus scrutés de la prochaine construction budgétaire. Le gouvernement s’apprête à bâtir le PLF 2027 sans s’appuyer sur les financements innovants, ce mécanisme devenu en quelques années un pilier discret mais central du financement de l’investissement public au Maroc. L’extinction, initialement programmée à l’horizon 2028, interviendrait ainsi avec un an d’avance.

Un montage inspiré du lease-back sur les actifs de l’État

Le principe est simple dans son architecture, complexe dans ses implications. L’État cède temporairement des actifs publics — hôpitaux, universités, tribunaux, bâtiments administratifs — à des investisseurs institutionnels, avant de les reprendre en location longue durée. Les acquéreurs sont pour l’essentiel des institutions publiques ou parapubliques : la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), la Caisse marocaine des retraites (CMR) et, depuis 2024, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), chacune opérant via un organisme de placement collectif immobilier (OPCI).

Conformément aux normes du FMI, ces opérations sont comptabilisées comme des recettes et non comme du financement, ce qui a permis d’améliorer optiquement les soldes budgétaires successifs — un point régulièrement soulevé par les analystes.

Une montée en puissance spectaculaire, puis le reflux

Les montants mobilisés racontent la trajectoire du dispositif. En 2023, les financements innovants avaient rapporté 25,4 milliards de dirhams portant sur 175 bâtiments. L’année suivante, le montant grimpait à 35,3 milliards de dirhams pour 592 bâtiments, un record. Au total, plus de 109 milliards de dirhams ont été levés depuis 2019.

Les prévisions pour 2025 et 2026 tablaient encore sur environ 35 milliards de dirhams par an, avant un reflux attendu à 25 milliards en 2027. C’est cette trajectoire descendante que le ministère des Finances entend désormais anticiper.

Le coût locatif, revers de la médaille

Car le mécanisme a un prix. Les charges locatives supportées par l’État au titre de ces actifs cédés puis reloués atteignaient environ 7 milliards de dirhams en 2025 — un montant appelé à s’inscrire durablement dans les dépenses de fonctionnement, alors même que les recettes exceptionnelles, elles, sont vouées à disparaître.

Le gouverneur de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, avait alerté sur cette équation : « Dans la programmation budgétaire triennale 2026-2028, ce montant devra diminuer. » Un avertissement désormais pris en compte.

Un PLF 2027 sous contrainte

Le PLF 2027 devra donc trouver ailleurs les marges de manœuvre perdues. La circulaire adressée aux ministres fixe un cap exigeant : un déficit budgétaire ramené à 3% du PIB et une dette publique contenue à 65%. Le gouvernement mise sur un resserrement des dépenses de fonctionnement, la préservation de l’effort d’investissement et, sur le volet fiscal, sur l’amélioration du rendement de l’impôt sans relèvement des taux. Un exercice d’équilibriste, dans un contexte où le déficit commercial s’est par ailleurs creusé de 23,5% au premier semestre.

 

LNT

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Fruits rouges : le Maroc devient pour la première fois le premier fournisseur de la Norvège https://lnt.ma/fruits-rouges-le-maroc-devient-pour-la-premiere-fois-le-premier-fournisseur-de-la-norvege/ Sat, 15 Aug 2026 15:28:45 +0000 https://lnt.ma/?p=554828 Entre juillet 2025 et juin 2026, le Maroc a exporté 707 tonnes de framboises et de mûres vers la Norvège, pour une valeur supérieure à 9,3 millions d’euros. Il capte désormais plus de la moitié des importations norvégiennes de ces fruits rouges, devançant pour la première fois le Portugal. La filière marocaine des fruits rouges […]

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Entre juillet 2025 et juin 2026, le Maroc a exporté 707 tonnes de framboises et de mûres vers la Norvège, pour une valeur supérieure à 9,3 millions d’euros. Il capte désormais plus de la moitié des importations norvégiennes de ces fruits rouges, devançant pour la première fois le Portugal.

La filière marocaine des fruits rouges enregistre l’une de ses meilleures performances à l’export sur le marché scandinave. Sur la campagne 2025-2026, les exportations marocaines de framboises et de mûres fraîches vers la Norvège ont atteint 707 tonnes, pour une valeur dépassant 9,3 millions d’euros, soit une progression de 22% en volume par rapport à la campagne précédente.

Une part de marché supérieure à 50%, une première historique

Ce résultat permet au Royaume de franchir un seuil symbolique : pour la première fois, le Maroc capte plus de 50% des importations norvégiennes de framboises et de mûres fraîches, s’imposant devant le Portugal, jusque-là leader sur ce segment. Les exportations portugaises ont d’ailleurs reculé de 27% sur la même période, un repli qui a directement profité à l’offre marocaine.

Une croissance quasiment continue depuis cinq campagnes

Cette percée n’est pas le fruit du hasard mais l’aboutissement d’une dynamique engagée depuis plusieurs années. En cinq campagnes, les volumes marocains expédiés vers la Norvège ont presque doublé, passant d’environ 400 tonnes en 2020-2021 à plus de 700 tonnes en 2025-2026. Les recettes générées ont connu une trajectoire similaire, passant d’environ 5 millions d’euros à plus de 9 millions d’euros sur la même période.

Mai, mois clé pour la filière marocaine

Le mois de mai 2026 a constitué un pic d’activité particulièrement marqué, avec 216 tonnes expédiées vers la Norvège, soit plus du double du volume enregistré en mai 2025. Cette période correspond à une fenêtre stratégique pour les producteurs marocains : c’est le moment où la production locale norvégienne n’est pas encore disponible, laissant le marché ouvert aux fournisseurs internationaux les mieux positionnés en termes de fraîcheur et de logistique.

Un signal positif pour la diversification des exportations agricoles

Cette performance illustre la montée en puissance des filières à forte valeur ajoutée dans les exportations agricoles marocaines, aux côtés des myrtilles et des agrumes déjà bien implantés sur les marchés européens. Alors que le solde commercial global du Royaume s’est nettement dégradé au premier semestre 2026, ce type de succès sectoriel rappelle l’intérêt stratégique de continuer à diversifier les débouchés à l’export, au-delà des marchés traditionnels d’Europe du Sud, vers des marchés d’Europe du Nord à fort pouvoir d’achat.

 

LNT

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Commerce extérieur : le taux de couverture tombe à son plus bas niveau depuis 2018 https://lnt.ma/commerce-exterieur-le-taux-de-couverture-tombe-a-son-plus-bas-niveau-depuis-2018/ Sat, 15 Aug 2026 15:12:58 +0000 https://lnt.ma/?p=554822 Le déficit commercial marocain s’est creusé de 23,5% à fin juin 2026, sous l’effet d’importations qui progressent près de deux fois plus vite que les exportations. Le taux de couverture recule à 56,8%, contre 59,6% un an plus tôt. Les derniers chiffres de l’Office des changes confirment une tendance qui inquiète depuis plusieurs mois les […]

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Le déficit commercial marocain s’est creusé de 23,5% à fin juin 2026, sous l’effet d’importations qui progressent près de deux fois plus vite que les exportations. Le taux de couverture recule à 56,8%, contre 59,6% un an plus tôt.

Les derniers chiffres de l’Office des changes confirment une tendance qui inquiète depuis plusieurs mois les observateurs de l’économie marocaine : le déséquilibre des échanges extérieurs s’accentue. Au premier semestre 2026, le déficit commercial a atteint 198,38 milliards de dirhams (MMDH), contre 160,58 MMDH un an auparavant, soit une dégradation de 23,5%.

En cause, un effet ciseau classique mais marqué : les importations ont bondi de 15,3% pour s’établir à 458,77 MMDH, tandis que les exportations n’ont progressé que de 9,7%, à 260,39 MMDH. Résultat, le taux de couverture — c’est-à-dire la part des importations financée par les recettes d’exportation — recule à 56,8%, son niveau le plus faible depuis 2018.

Une facture énergétique et d’équipement qui s’alourdit

Le détail des importations montre que la facture énergétique reste le principal facteur de tension : les achats d’énergie et de lubrifiants ont grimpé de 28,9%, pour atteindre 68,58 MMDH. Les biens d’équipement, souvent liés aux grands projets d’investissement en cours dans le Royaume, progressent eux aussi fortement (+21,2%, à 112,34 MMDH), tandis que les produits bruts s’envolent de 37,7%. Les produits finis de consommation suivent la même dynamique haussière (+14,2%, à 111 MMDH).

Des exportations tirées par l’automobile et l’aéronautique, mais des filières en repli

Côté exportations, les secteurs à forte valeur ajoutée continuent de porter la croissance : l’automobile, premier secteur exportateur du Royaume, affiche des ventes de 93,65 MMDH (+17,4%), et l’aéronautique poursuit sa progression (+19,3%, à 17,32 MMDH). L’agriculture et l’agroalimentaire suivent une trajectoire plus modérée (+5,7%, à 52,38 MMDH).

En revanche, deux piliers traditionnels marquent le pas. Les phosphates et dérivés, longtemps moteur des recettes extérieures, reculent de 2,3% à 45,42 MMDH, pénalisés par la volatilité des cours mondiaux. Le textile et le cuir accusent, eux, un repli plus marqué de 6,5%, à 21,6 MMDH, signe des difficultés persistantes de la filière face à la concurrence internationale.

Un déficit à surveiller à l’approche de la loi de finances 2027

Cette dégradation du solde commercial intervient alors que le gouvernement prépare ses arbitrages budgétaires pour 2027, dans un contexte déjà marqué par la fin annoncée des mécanismes de financement innovants. Si la résilience de l’automobile et de l’aéronautique confirme la montée en gamme de l’appareil exportateur marocain, la dépendance persistante aux importations énergétiques et d’équipement continuera de peser sur la balance commerciale, sauf accélération sensible des exportations dans les mois à venir.

 

LNT

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Tangerine Mansouria : Allali Group livre les premières unités et lance la dernière tranche https://lnt.ma/tangerine-mansouria-allali-group-livre-les-premieres-unites-et-lance-la-derniere-tranche/ Thu, 13 Aug 2026 13:35:42 +0000 https://lnt.ma/?p=554730 Allali Group annonce la livraison des premières unités de la première tranche de Tangerine Mansouria, ainsi que le lancement de la dernière tranche de ce projet immobilier situé à proximité de Mohammedia. Développé en quatre phases, Tangerine Mansouria associe logements, commerces et espaces professionnels au sein d’un ensemble résidentiel. À terme, le programme comprendra des […]

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Allali Group annonce la livraison des premières unités de la première tranche de Tangerine Mansouria, ainsi que le lancement de la dernière tranche de ce projet immobilier situé à proximité de Mohammedia.

Développé en quatre phases, Tangerine Mansouria associe logements, commerces et espaces professionnels au sein d’un ensemble résidentiel. À terme, le programme comprendra des studios ainsi que des appartements de 2 et 3 chambres, auxquels s’ajouteront des commerces de proximité et des bureaux commercialisés sous la marque Nexus Offices.

Le projet se présente sous la forme d’une résidence fermée et sécurisée composée d’immeubles en R+3. Le lancement de cette dernière tranche marque une nouvelle étape dans le développement résidentiel du programme, tandis que la livraison des premières unités permet aux acquéreurs de disposer immédiatement de certains logements.

Tangerine Mansouria comprend plusieurs équipements destinés aux résidents, notamment 8 piscines, 2 lagons, un parc aquatique, 4 salles de sport, un terrain de padel et un kids club. Le projet prévoit également un hectare d’espaces verts, un espace de coworking et deux salles de prière.

Situé à Mansouria, le projet se trouve à environ 500 mètres de la plage Mimosa et à proximité de Mohammedia. Il est également annoncé à une dizaine de minutes du futur Grand Stade Hassan II de Benslimane et de la future gare TGV de Benslimane. Les résidents disposent par ailleurs d’un accès aux commerces, aux établissements scolaires et aux principaux axes de transport de la région.

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Cote des OPCVM au 13 août 2026 https://lnt.ma/cote-des-opcvm-au-13-aout-2026/ Wed, 12 Aug 2026 23:09:35 +0000 https://lnt.ma/?p=554756 The post Cote des OPCVM au 13 août 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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Alliances Darna : Communication financière au 30 juin 2026 https://lnt.ma/alliances-darna-communication-financiere-au-30-juin-2026/ Wed, 12 Aug 2026 16:12:21 +0000 https://lnt.ma/?p=554751 The post Alliances Darna : Communication financière au 30 juin 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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KFC Maroc lance le Cheesy Toastie pour la saison estivale https://lnt.ma/kfc-maroc-lance-le-cheesy-toastie-pour-la-saison-estivale/ Wed, 12 Aug 2026 13:42:09 +0000 https://lnt.ma/?p=554722 A l’occasion de la période estivale, KFC Maroc annonce le lancement du Cheesy Toastie, une création qui vient compléter sa carte. Ce produit est proposé dans un format différent du sandwich habituellement commercialisé par l’enseigne. Ce lancement intervient dans le cadre de l’évolution de la carte de l’enseigne, qui introduit régulièrement de nouvelles recettes et […]

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A l’occasion de la période estivale, KFC Maroc annonce le lancement du Cheesy Toastie, une création qui vient compléter sa carte. Ce produit est proposé dans un format différent du sandwich habituellement commercialisé par l’enseigne.

Ce lancement intervient dans le cadre de l’évolution de la carte de l’enseigne, qui introduit régulièrement de nouvelles recettes et formats. Le Cheesy Toastie est actuellement disponible dans les restaurants KFC au Maroc.

Présente dans le Royaume depuis 2001, KFC compte 50 restaurants et plus de 900 collaborateurs au Maroc.

Le Cheesy Toastie est disponible dans les restaurants KFC Maroc depuis le 31 juillet 2026.

Présente au Maroc depuis 2001, l’enseigne compte aujourd’hui 50 restaurants dans le Royaume et plus de 900 collaborateurs.

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Santé et sécurité au travail : la BCP obtient la certification ISO 45001 https://lnt.ma/sante-et-securite-au-travail-la-bcp-obtient-la-certification-iso-45001/ Tue, 11 Aug 2026 10:15:20 +0000 https://lnt.ma/?p=554660 La Banque Centrale Populaire (BCP) a obtenu la certification ISO 45001 pour deux de ses sites à Casablanca, une norme internationale portant sur les systèmes de management de la santé et de la sécurité au travail. Cette certification concerne le siège historique de la banque, situé boulevard Zerktouni, ainsi que son Data Center Diouri. Délivrée […]

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La Banque Centrale Populaire (BCP) a obtenu la certification ISO 45001 pour deux de ses sites à Casablanca, une norme internationale portant sur les systèmes de management de la santé et de la sécurité au travail. Cette certification concerne le siège historique de la banque, situé boulevard Zerktouni, ainsi que son Data Center Diouri.

Délivrée à l’issue d’un audit réalisé par AFNOR, cette certification atteste, selon la banque, de la conformité de son dispositif aux pratiques internationales et à la réglementation marocaine en matière de santé et de sécurité au travail.

Un dispositif de prévention structuré autour de cinq axes

La démarche mise en place par la BCP repose sur plusieurs volets destinés à renforcer la prévention des risques professionnels. Elle comprend notamment l’identification et l’évaluation systématique des risques liés aux activités et aux environnements de travail, ainsi que le déploiement de mesures de prévention et de protection adaptées.

Le dispositif prévoit également le renforcement de la formation et de la sensibilisation des collaborateurs, le suivi régulier des performances et l’amélioration continue du système de management. La banque entend parallèlement développer une culture de prévention partagée par l’ensemble des parties prenantes.

Cette politique est également alignée sur les principes des conventions C155 et C187 de l’Organisation internationale du Travail (OIT), ratifiées par le Maroc. Celles-ci portent respectivement sur la sécurité et la santé des travailleurs et sur le cadre promotionnel en matière de sécurité et de santé au travail.

La Tour BCP prochainement concernée

L’obtention de la certification ISO 45001 s’inscrit dans une démarche plus large de certification des sites de la banque. En décembre 2024, la BCP avait déjà obtenu le renouvellement de sa certification ISO 50001 pour les mêmes implantations. Cette dernière concerne le management de l’énergie et s’inscrit dans la politique de gouvernance et de performance opérationnelle de l’établissement.

La banque prévoit désormais d’étendre progressivement le périmètre de la certification ISO 45001 à d’autres sites. La Tour BCP, située à Casablanca Finance City, figure notamment parmi les prochaines implantations concernées.

À travers ces démarches, la BCP indique vouloir inscrire les questions de santé, de sécurité et de bien-être de ses collaborateurs dans sa stratégie de performance durable.

LNT

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Marocains du Monde : une Semaine de l’investissement du 10 au 13 août https://lnt.ma/marocains-du-monde-une-semaine-de-linvestissement-du-10-au-13-aout/ Mon, 10 Aug 2026 10:52:26 +0000 https://lnt.ma/?p=554614 Le ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques organise, en partenariat avec les Centres régionaux d’investissement (CRI), une nouvelle édition de la Semaine de l’investissement dédiée aux Marocains du Monde, du 10 au 13 août 2026. L’initiative vise à présenter les opportunités offertes par les différentes régions et à accompagner […]

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Le ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques organise, en partenariat avec les Centres régionaux d’investissement (CRI), une nouvelle édition de la Semaine de l’investissement dédiée aux Marocains du Monde, du 10 au 13 août 2026. L’initiative vise à présenter les opportunités offertes par les différentes régions et à accompagner les porteurs de projets dans leurs démarches d’investissement.

Les Centres régionaux d’investissement se mobilisent pendant quatre jours pour accueillir les Marocains résidant à l’étranger souhaitant investir au Maroc. L’objectif est notamment de faciliter leur accès à l’information, de leur présenter les dispositifs existants et de les orienter vers des opportunités correspondant à leurs projets.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des orientations visant à renforcer la contribution des Marocains du Monde au développement économique et territorial du Royaume, à travers la mobilisation de leurs compétences, de leurs initiatives et de leurs capacités d’investissement.

Un accompagnement au niveau des régions

Du 10 au 13 août, les différents CRI proposeront des rencontres avec leurs équipes, des sessions d’information consacrées aux mécanismes d’appui et d’incitation ainsi que des présentations des opportunités sectorielles et territoriales.

Des échanges avec les acteurs économiques locaux sont également prévus afin de permettre aux porteurs de projets de mieux appréhender les caractéristiques et les besoins des territoires dans lesquels ils envisagent d’investir.

L’accompagnement doit couvrir plusieurs étapes, depuis l’identification des opportunités jusqu’à la préparation, au développement et à la concrétisation des projets.

Cette approche vise notamment à rapprocher les investisseurs de l’écosystème économique régional et à leur permettre d’identifier les secteurs présentant un potentiel en fonction des spécificités de chaque territoire.

La Semaine de l’investissement s’inscrit également dans le déploiement de la Charte de l’investissement, qui vise notamment à renforcer l’attractivité des territoires, à encourager l’investissement productif et à simplifier le parcours des investisseurs.

Le dispositif entend également contribuer à une répartition plus équilibrée des investissements entre les différentes régions du Royaume.

Les participants pourront ainsi obtenir des informations sur les mécanismes prévus par la Charte et sur les différentes formes d’accompagnement disponibles pour la réalisation de leurs projets.

Une attention particulière aux TPME

Une partie du programme sera spécifiquement consacrée aux très petites, petites et moyennes entreprises (TPME). Les porteurs de projets concernés pourront notamment s’informer sur les critères d’éligibilité aux dispositifs existants, les formes de soutien auxquelles ils peuvent prétendre ainsi que les modalités d’accompagnement.

L’objectif est de favoriser l’émergence d’activités pérennes, innovantes et susceptibles de contribuer à la création d’emplois au niveau local.

LNT

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Ports marocains : le trafic progresse de 14,4% au premier semestre 2026 https://lnt.ma/ports-marocains-le-trafic-progresse-de-144-au-premier-semestre-2026/ Sat, 08 Aug 2026 12:15:45 +0000 https://lnt.ma/?p=554563 Les ports marocains ont traité 148,6 millions de tonnes de marchandises au cours des six premiers mois de 2026, en hausse de 14,4% sur un an. Une progression principalement portée par le transbordement, qui représente désormais plus de la moitié du trafic portuaire national, tandis que les évolutions restent contrastées pour les autres activités. Le […]

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Les ports marocains ont traité 148,6 millions de tonnes de marchandises au cours des six premiers mois de 2026, en hausse de 14,4% sur un an. Une progression principalement portée par le transbordement, qui représente désormais plus de la moitié du trafic portuaire national, tandis que les évolutions restent contrastées pour les autres activités.

Le trafic de commerce traité par les ports du Royaume a poursuivi sa progression au premier semestre 2026. Selon les données communiquées par le ministère de l’Équipement et de l’Eau, son volume global a atteint 148,6 millions de tonnes à fin juin, contre environ 130 millions de tonnes durant la même période de 2025.

Cette hausse de 14,4% repose essentiellement sur la progression du transbordement. Celui-ci a atteint 82,6 millions de tonnes, en augmentation de 28,6% sur un an. À l’inverse, le trafic domestique a évolué de manière beaucoup plus modérée, avec 66 millions de tonnes, soit une hausse de 0,6%.

Le transbordement représente 55,6% du trafic

La structure du trafic portuaire confirme ainsi le poids croissant du transbordement, qui représente désormais 55,6% du volume global traité par les ports marocains.

Les importations arrivent en deuxième position avec une part de 27,4%, devant les exportations, qui concentrent 13,9% du trafic. Le cabotage représente pour sa part 2,6% des volumes, tandis que le soutage pèse 0,6%.

Dans le détail, les importations ont atteint 40,7 millions de tonnes au premier semestre, en progression de 3,6% par rapport à la même période de 2025. Les exportations ont en revanche reculé de 1,6%, à 20,6 millions de tonnes.

Le cabotage a enregistré une baisse plus prononcée de 14,6%, avec un volume de 3,9 millions de tonnes. Le soutage des hydrocarbures destiné aux navires transitant par le détroit de Gibraltar s’est également replié de 4,1%, à 868.000 tonnes.

Céréales, hydrocarbures et véhicules neufs en hausse

Les évolutions apparaissent également contrastées selon les principales catégories de marchandises.

Le trafic des céréales a atteint 5,8 millions de tonnes, soit une progression de 13,8%. Les hydrocarbures importés ont augmenté de 7,7%, à 7,1 millions de tonnes.

L’activité conteneurisée a, elle aussi, progressé, mais à un rythme plus modéré. Les ports marocains ont traité 6,3 millions d’EVP au cours des six premiers mois de l’année, en hausse de 1,7%.

Le trafic de voitures neuves affiche pour sa part une progression de 12,9%, avec 357.634 unités traitées.

À l’opposé, le trafic des phosphates et produits liés a diminué de 11,2%, pour s’établir à 14,6 millions de tonnes. Celui du charbon a reculé de 2,9%, à 5,2 millions de tonnes, tandis que le transport international routier s’est contracté de 3,2%, avec 301.191 unités.

1,6 million de passagers

Concernant le transport de voyageurs, 1,6 million de passagers ont transité par les ports marocains à fin juin 2026. Ce chiffre représente une légère baisse de 0,3% par rapport au premier semestre de l’année précédente.

L’activité de croisière évolue en revanche positivement. Le nombre de croisiéristes a atteint 174.366 personnes, en progression de 2,4% sur un an.

Enfin, les débarquements des produits de la pêche maritime côtière et artisanale ont enregistré une évolution négative. Leur volume s’est établi à 367.184 tonnes à fin juin, en baisse de 6,3%.

LNT

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Label Vie mobilise 500 MDH à travers une émission obligataire privée https://lnt.ma/label-vie-mobilise-500-mdh-a-travers-une-emission-obligataire-privee/ Thu, 06 Aug 2026 13:57:15 +0000 https://lnt.ma/?p=554492 Le groupe Label Vie a réalisé une émission obligataire ordinaire par placement privé d’un montant de 500 millions de dirhams. L’opération, structurée et coordonnée par Valoris Corporate Finance, Valoris Securities, CIH Bank et Saham Bank, s’inscrit dans la stratégie de financement du distributeur et vise à accompagner son programme d’investissement tout en diversifiant ses sources […]

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Le groupe Label Vie a réalisé une émission obligataire ordinaire par placement privé d’un montant de 500 millions de dirhams. L’opération, structurée et coordonnée par Valoris Corporate Finance, Valoris Securities, CIH Bank et Saham Bank, s’inscrit dans la stratégie de financement du distributeur et vise à accompagner son programme d’investissement tout en diversifiant ses sources de financement.

Cette levée de fonds permettra à Label Vie de soutenir la poursuite de son développement en s’appuyant davantage sur le marché obligataire. L’entreprise entend ainsi renforcer ses capacités de financement tout en diversifiant les ressources mobilisées pour accompagner ses projets de croissance.

Selon les établissements ayant accompagné l’opération, cette émission traduit également la confiance des investisseurs institutionnels dans les fondamentaux financiers du groupe ainsi que dans ses perspectives de développement.

L’opération a été menée avec l’appui de Valoris Corporate Finance, Valoris Securities, CIH Bank et Saham Bank, qui sont intervenus dans la structuration, la coordination et le placement de cette émission obligataire privée.

À l’issue de l’opération, les établissements partenaires ont salué la confiance accordée par Label Vie et remercié les investisseurs ayant contribué au succès de cette levée de fonds.

LNT

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La Bourse de Casablanca s’offre un nouveau site web et une nouvelle application mobile https://lnt.ma/la-bourse-de-casablanca-soffre-un-nouveau-site-web-et-une-nouvelle-application-mobile/ Thu, 06 Aug 2026 08:41:24 +0000 https://lnt.ma/?p=554449 La Bourse de Casablanca lance, ce 6 août 2026, un nouveau site internet ainsi qu’une nouvelle application mobile. Cette refonte numérique vise à moderniser les outils d’accès au marché boursier en proposant une plateforme plus intuitive, personnalisée et adaptée aux différents profils d’utilisateurs, qu’il s’agisse des investisseurs, des émetteurs, des professionnels du marché ou des […]

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La Bourse de Casablanca lance, ce 6 août 2026, un nouveau site internet ainsi qu’une nouvelle application mobile. Cette refonte numérique vise à moderniser les outils d’accès au marché boursier en proposant une plateforme plus intuitive, personnalisée et adaptée aux différents profils d’utilisateurs, qu’il s’agisse des investisseurs, des émetteurs, des professionnels du marché ou des régulateurs.

Cette évolution s’inscrit dans une démarche centrée sur les besoins des utilisateurs. La Bourse de Casablanca indique avoir conçu cette nouvelle plateforme à partir de consultations menées auprès des différentes parties prenantes de son écosystème, à travers des groupes de discussion, des ateliers de co-conception et des analyses des parcours utilisateurs.

Une navigation repensée

La nouvelle plateforme introduit une navigation personnalisée selon le profil de chaque utilisateur, avec pour objectif de faciliter l’accès aux informations et aux services recherchés.

L’architecture du site a été simplifiée afin d’améliorer l’expérience de navigation, tandis que le design, entièrement responsive, est adapté aux ordinateurs, tablettes et smartphones. Le portail sera accessible en français, en arabe et en anglais, avec une présentation reposant sur des cartes visuelles destinées à rendre les contenus plus lisibles.

Le nouveau site web centralise l’ensemble des marchés et services relevant du groupe Bourse de Casablanca. Les utilisateurs pourront ainsi accéder, depuis une interface unique, aux informations relatives aux marchés au comptant et à terme, aux données de marché, ainsi qu’aux services proposés par la Société de Gestion de la Bourse des Valeurs (SGMAT) et par la Chambre de Compensation (CCP Maroc).

Une application mobile disponible sur iOS et Android

En parallèle du nouveau portail web, la Bourse de Casablanca mettra en service une nouvelle application mobile, développée nativement pour les systèmes iOS et Android.

L’application permettra notamment de consulter en temps réel les cours de Bourse, les indices, les listes de valeurs suivies (« watchlists ») ainsi que les principales données de marché, avec une expérience utilisateur harmonisée entre les versions web et mobile.

La Bourse de Casablanca souligne avoir intégré les exigences de cybersécurité dès la phase de développement de ces nouveaux outils numériques.

Des tests d’intrusion, des vérifications des architectures techniques ainsi que des analyses du code ont été réalisés afin de renforcer la protection des données et d’assurer un niveau élevé de sécurité pour les utilisateurs.

LNT avec CdP

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Cote des OPCVM au 6 août 2026 https://lnt.ma/cote-des-opcvm-au-6-aout-2026/ Thu, 06 Aug 2026 08:01:23 +0000 https://lnt.ma/?p=554443 The post Cote des OPCVM au 6 août 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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Bourses mondiales : les marchés poursuivent leur envolée, portés par l’IA et le recul du pétrole https://lnt.ma/bourses-mondiales-les-marches-poursuivent-leur-envolee-portes-par-lia-et-le-recul-du-petrole/ Wed, 05 Aug 2026 09:38:35 +0000 https://lnt.ma/?p=554385 Les principales places boursières mondiales ont inscrit de nouveaux records mercredi, soutenues par l’amélioration des perspectives économiques, le reflux des prix du pétrole et un regain d’optimisme autour des valeurs technologiques liées à l’intelligence artificielle. Les investisseurs misent également sur une pause durable des hausses de taux d’intérêt dans plusieurs grandes économies, tandis que les […]

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Les principales places boursières mondiales ont inscrit de nouveaux records mercredi, soutenues par l’amélioration des perspectives économiques, le reflux des prix du pétrole et un regain d’optimisme autour des valeurs technologiques liées à l’intelligence artificielle. Les investisseurs misent également sur une pause durable des hausses de taux d’intérêt dans plusieurs grandes économies, tandis que les tensions géopolitiques au Moyen-Orient semblent s’atténuer.

Les marchés européens ont ouvert en nette hausse, plusieurs indices atteignant de nouveaux sommets historiques. Paris, Francfort, Milan, Madrid, Amsterdam et Stockholm ont tous progressé dès les premiers échanges, profitant d’un contexte marqué par le recul des cours du pétrole, une saison de résultats d’entreprises globalement favorable et des perspectives macroéconomiques jugées plus encourageantes.

L’amélioration du climat économique est notamment liée au ralentissement de l’inflation en zone euro, qui permet à la Banque centrale européenne de maintenir sa pause dans le resserrement monétaire engagé ces dernières années. Cette évolution renforce l’appétit des investisseurs pour les actifs risqués, alors que les actions européennes bénéficient encore d’une valorisation inférieure à celle de leurs homologues américaines.

L’intelligence artificielle continue de soutenir les marchés

L’optimisme s’est également propagé aux marchés asiatiques, dans le sillage des nouveaux records enregistrés à Wall Street la veille par le Dow Jones et le S&P 500.

À Tokyo, le Nikkei a terminé en hausse de 3,66 %, tandis que les places de Séoul, Taipei et Sydney ont également enregistré de solides progressions, portées principalement par les valeurs technologiques et les fabricants de semi-conducteurs.

Les investisseurs continuent de parier sur la poursuite des investissements dans les infrastructures liées à l’intelligence artificielle. Les commentaires jugés favorables concernant les prochaines générations de puces destinées à l’IA ont notamment soutenu plusieurs groupes asiatiques spécialisés dans les semi-conducteurs.

Cette dynamique reflète le retour de la confiance dans le potentiel de croissance du secteur technologique, après les interrogations apparues ces dernières semaines sur la rentabilité des investissements massifs consacrés à l’intelligence artificielle.

Quelques éléments de prudence demeurent toutefois. Les publications financières de certaines entreprises américaines ont rappelé que les dépenses liées à l’IA restent très élevées. Les investisseurs ont notamment réagi avec réserve à l’annonce d’une hausse des investissements de SpaceX dans ce domaine, entraînant un recul du titre lors des échanges après la clôture de Wall Street.

Le recul du pétrole améliore les perspectives

L’autre facteur majeur soutenant les marchés demeure la détente observée sur les cours du pétrole.

Les investisseurs estiment que la baisse des prix de l’énergie réduit les risques pesant sur la croissance mondiale, notamment pour les économies fortement dépendantes des importations d’hydrocarbures.

Les perspectives diplomatiques au Moyen-Orient ont contribué à ce mouvement. Le président américain Donald Trump a récemment affirmé qu’une réouverture prochaine du détroit d’Ormuz restait envisageable dans le cadre des négociations en cours avec l’Iran, tout en maintenant la pression sur Téhéran.

Dans ce contexte, le Brent est repassé sous le seuil des 80 dollars le baril, retrouvant des niveaux proches de ceux observés avant le déclenchement du conflit entre les États-Unis et l’Iran. Le baril de référence évoluait autour de 79 dollars mercredi matin, tandis que le WTI américain s’échangeait aux environs de 75 dollars.

Ce reflux marque un contraste avec les niveaux supérieurs à 120 dollars atteints au plus fort des tensions géopolitiques il y a quelques mois.

Pour les analystes, les investisseurs considèrent désormais le conflit au Moyen-Orient davantage comme un risque régional susceptible d’affecter temporairement l’offre pétrolière que comme un facteur capable de provoquer une récession mondiale.

LNT avec AFP

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Près de 200.000 véhicules sortis des usines Renault au Maroc au S1-2026 https://lnt.ma/pres-de-200-000-vehicules-sortis-des-usines-renault-au-maroc-au-s1-2026/ Wed, 05 Aug 2026 09:24:00 +0000 https://lnt.ma/?p=554375 Les usines de Tanger et de Casablanca de Renault Group Maroc ont produit près de 200.000 véhicules au cours des six premiers mois de 2026, soit un niveau de production stable par rapport à la même période un an auparavant (+0,1%). Cette performance traduit la solidité du dispositif industriel du Groupe au Maroc et sa […]

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Les usines de Tanger et de Casablanca de Renault Group Maroc ont produit près de 200.000 véhicules au cours des six premiers mois de 2026, soit un niveau de production stable par rapport à la même période un an auparavant (+0,1%).

Cette performance traduit la solidité du dispositif industriel du Groupe au Maroc et sa capacité à répondre avec agilité aux besoins des marchés internationaux comme à ceux du marché national, indique un communiqué de Renault Group Maroc.

D’après la même source, l’usine Renault Group de Tanger a produit 151.493 véhicules (+0,4%), dont 143.862 destinés à l’export, soit 95% de sa production.

L’usine Renault Group de Casablanca – SOMACA a produit, quant à elle, 48.455 véhicules (-1%), dont 23.396 destinés à l’export, soit 48% de sa production. Le site historique du Groupe au Maroc poursuit ainsi son rôle clé en répondant à la demande soutenue du marché national.

Au total, 167.258 véhicules ont été exportés au premier semestre 2026, soit 84% de la production des deux sites industriels, illustrant le rôle du Maroc comme plateforme industrielle stratégique pour Renault Group.

Le premier semestre 2026 a également été marqué par le lancement de la fabrication des gammes renouvelées de la marque Dacia (Sandero, Sandero Stepway, Logan et Jogger). Pour la première fois, les équipes marocaines ont assuré le développement et la réalisation des véhicules prototypes avant leur passage en production, grâce à un programme de formation ayant bénéficié à plus d’un millier de collaborateurs. Cette étape marque une nouvelle avancée dans le renforcement des savoir-faire industriels et d’ingénierie développés au Maroc. Cette dynamique se poursuivra au second semestre avec le lancement, à l’usine Renault Group de Tanger, de la production de la version hybride de Dacia Sandero. Cette nouvelle industrialisation confirme le rôle croissant du Maroc dans la stratégie d’électrification de Renault Group.

Par ailleurs, Renault Group Maroc fait état de la poursuite du développement de son écosystème industriel au Maroc et de la consolidation son rôle moteur dans l’écosystème automobile national. Depuis 2016, l’écosystème Renault Group au Maroc ne cesse de se développer, s’appuyant sur un réseau structuré de fournisseurs et un partenariat public-privé au service de la compétitivité de la filière automobile nationale.

En 2025, le chiffre d’affaires de sourcing local a atteint 2,5 milliards d’euros (+4,5% par rapport à 2024) et le taux d’intégration locale (hors mécanique) s’est établi à 67,3%. Renault Group Maroc poursuit désormais la deuxième phase de développement de son écosystème industriel, avec pour objectif d’atteindre la cible de 3 milliards d’euros de sourcing local et un objectif de taux d’intégration de 75% à l’horizon 2030.

Leader du marché automobile marocain au 1er semestre 2026

Dans un marché automobile marocain en progression de 17,6%, Renault Group consolide son leadership avec une part de marché de 37,8% et un total de 49.820 véhicules vendus au premier semestre 2026.

En effet, six modèles de Renault Group figurent dans le top 10 des meilleures ventes dont 4 en haut du podium, illustrant la confiance renouvelée des clients.

Avec 27.140 véhicules vendus au premier semestre 2026, en progression de 15,2% par rapport à la même période de l’année précédente, Dacia confirme sa position de première marque du marché automobile avec une part de 20,6%. La marque a également enregistré un record commercial au mois de juin, avec 6.400 véhicules vendus (+14%).

Cette performance s’appuie sur les modèles emblématiques, à savoir Logan (10.901 unités vendues), Sandero (10.020 unités) et Duster (3.982 unités), classés respectivement premier, deuxième et septième des véhicules les plus vendus au premier semestre de l’année.

En outre, le premier semestre a été marqué par le lancement des nouvelles versions de Sandero, Sandero Stepway, Logan et Jogger. Produites dans les usines Renault Group de Tanger et de Casablanca, ces gammes renouvelées bénéficient d’évolutions en matière de design, de technologies et de motorisations, tout en conservant le meilleur rapport prix/prestations.

Pour la cinquième année consécutive, Dacia Maroc a également participé au Rallye Aïcha des Gazelles avec deux équipages engagés de Ranault Group Maroc sur Dacia Duster, illustrant la robustesse et la fiabilité du modèle dans des conditions extrêmes.

Pour sa part, Renault consolide sa deuxième place sur le marché marocain avec 22.680 véhicules vendus (+11,8%), pour une part de marché de 17,2%. Cette dynamique est portée par le succès de ses modèles, avec trois véhicules classés dans le Top 10 des ventes au Maroc, toutes catégories confondues (Renault Express, 3ème modèle le plus vendu avec 7.065 unités, Renault Clio, 4ème avec 6.928 unités, et Renault Kardian, 6ème avec 5.390 unités vendues).

Sur le marché des véhicules utilitaires, la marque Renault est n°2 avec 13,1% de part de marché et 1.965 unités vendues, grâce à ses trois modèles phares (Express Van, Master et Trafic).

Le S1-2026 a connu le lancement de quatre nouveaux modèles, à savoir Nouveau Renault Master, Nouveau Renault Captur, Nouvelle Renault Clio et Nouvelle Renault Rafale. Ces lancements illustrent la dynamique produit de Renault Maroc, qui dispose aujourd’hui d’une gamme complète offrant un large choix de motorisations diesel, essence, hybride et 100% électrique, afin de répondre à l’ensemble des besoins et des usages de ses clients.

Cette offensive produit se poursuivra au second semestre 2026 avec le lancement de Nouveau Renault Boreal, nouveau modèle issu du Renault International Game Plan, viendra consolider la présence de la marque sur le segment C SUV.

 

LNT avec Map

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Banques cotées : Attijari Global Research revoit à la baisse ses prévisions pour 2026 https://lnt.ma/banques-cotees-attijari-global-research-revoit-a-la-baisse-ses-previsions-pour-2026/ Tue, 04 Aug 2026 14:19:28 +0000 https://lnt.ma/?p=554366 Attijari Global Research (AGR) a revu à la baisse ses prévisions concernant les banques cotées à la Bourse de Casablanca pour 2026. Le bureau de recherche anticipe désormais une croissance limitée du produit net bancaire (PNB) agrégé de 1,1 %, contre 4,8 % auparavant, en raison du recul marqué des activités de marché observé au […]

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Attijari Global Research (AGR) a revu à la baisse ses prévisions concernant les banques cotées à la Bourse de Casablanca pour 2026. Le bureau de recherche anticipe désormais une croissance limitée du produit net bancaire (PNB) agrégé de 1,1 %, contre 4,8 % auparavant, en raison du recul marqué des activités de marché observé au premier trimestre. Malgré cette révision, AGR conserve des perspectives favorables à moyen terme, soutenues par la progression attendue des crédits et une normalisation des conditions de marché à partir de 2027.

Cette révision intervient à la suite de la publication des résultats du premier trimestre 2026, de l’analyse des tendances macroéconomiques et des indications fournies par les dirigeants des établissements bancaires. AGR prévoit également une progression plus modérée du résultat net part du groupe (RNPG) agrégé, désormais attendue à 3,5 %, contre une estimation précédente de 6,6 %.

Les activités de marché pèsent sur les résultats

Au premier trimestre 2026, le produit net bancaire agrégé des banques cotées a reculé de 4,5 %, principalement en raison d’une contraction de 47,3 % des revenus issus des activités de marché. La remontée des taux d’intérêt a affecté les performances des portefeuilles obligataires, réduisant les gains réalisés sur ces actifs.

En parallèle, le coût du risque a enregistré une amélioration significative. Après une baisse de 6,5 % sur l’ensemble de l’exercice 2025, il a diminué de 58,7 % au premier trimestre 2026, grâce notamment à l’amélioration de la qualité des actifs, aux opérations d’assainissement des portefeuilles de crédits et aux efforts de recouvrement engagés par les banques. Cette évolution a permis de soutenir les bénéfices, le RNPG agrégé progressant de 2,2 % pour atteindre 5,8 milliards de dirhams.

Une reprise attendue à partir de 2027

Malgré des perspectives revues à la baisse pour 2026, AGR maintient un scénario plus favorable sur la période 2026-2028. Le bureau de recherche table sur une croissance annuelle moyenne de 6,9 % du PNB agrégé, portée par une progression moyenne de 7,4 % des crédits et par une normalisation graduelle des taux d’intérêt au Maroc. Les bénéfices des banques cotées devraient, quant à eux, progresser à un rythme annuel moyen de 9 % sur cette période.

AGR souligne toutefois que le coefficient d’exploitation devrait s’établir à 44,4 % en 2026, un niveau supérieur aux prévisions initiales, en raison d’investissements plus importants que prévu dans la transformation digitale. Le coût du risque devrait, pour sa part, reculer de 13 % cette année avant de revenir progressivement vers des niveaux proches de la période pré-Covid.

Des perspectives contrastées selon les établissements

Les prévisions diffèrent sensiblement d’une banque à l’autre.

Pour Attijariwafa bank, AGR maintient une croissance du PNB de 4,7 % en 2026, soutenue par une progression attendue de 8 % des crédits, malgré un recul anticipé des revenus de marché. En revanche, la croissance du RNPG est légèrement revue à la baisse, à 4,9 %.

La Banque Centrale Populaire (BCP) est l’établissement dont les perspectives sont le plus fortement révisées. AGR anticipe désormais une baisse de 3,9 % du PNB et un recul de 1,8 % du résultat net en 2026, avant un redressement attendu à partir de 2027.

Pour Bank of Africa, le PNB ne progresserait que de 0,2 %, la baisse des activités de marché étant en partie compensée par la hausse de la marge d’intérêt et des commissions. Le RNPG augmenterait de 1 %, bénéficiant d’une diminution du coût du risque.

CIH Bank conserverait, de son côté, l’un des profils de croissance les plus dynamiques du secteur. AGR relève sa prévision de croissance des crédits à 15,5 %, ce qui permettrait au PNB d’augmenter de 5 % et au RNPG de progresser de 6,7 % en 2026.

Les perspectives demeurent également favorables pour Crédit du Maroc, dont la croissance des crédits est désormais attendue à 10 %. Le PNB progresserait de 4,9 % en 2026 et le résultat net de 6,6 %, permettant à la banque de franchir le seuil du milliard de dirhams de bénéfice dès 2027, selon les projections d’AGR.

Pour BMCI, la baisse des revenus serait compensée par une amélioration plus marquée du coût du risque. AGR prévoit ainsi une progression de 20,6 % du RNPG, permettant à la banque de retrouver une capacité bénéficiaire de près de 500 millions de dirhams dès 2026.

Enfin, CFG Bank fait partie des rares établissements dont les perspectives sont revues à la hausse. AGR anticipe une progression de 14,1 % du PNB et une hausse de 17,5 % du résultat net en 2026, soutenues par le maintien d’une forte dynamique commerciale.

Dans sa conclusion, AGR estime que les établissements les plus exposés au recul des activités de marché seront BCP, Bank of Africa et BMCI, tandis qu’Attijariwafa bank devrait maintenir une croissance positive de ses revenus. CIH Bank, Crédit du Maroc et CFG Bank bénéficieraient, quant à eux, d’une activité commerciale plus dynamique et d’une progression soutenue des crédits. L’amélioration du coût du risque demeure, selon le bureau de recherche, le principal facteur de soutien à la rentabilité du secteur en 2026.

LNT

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Marché du travail : le chômage en baisse au T2, mais les femmes et les jeunes restent très exposés https://lnt.ma/marche-du-travail-le-chomage-en-baisse-au-t2-mais-les-femmes-et-les-jeunes-restent-tres-exposes/ Tue, 04 Aug 2026 08:27:09 +0000 https://lnt.ma/?p=554287 Le taux de chômage strict s’est établi à 9,5 % au deuxième trimestre 2026, en baisse de 1,3 point par rapport aux trois premiers mois de l’année, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette amélioration s’est accompagnée d’une hausse de 279.000 emplois contre revenu, principalement dans les services. Les écarts restent toutefois importants entre les […]

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Le taux de chômage strict s’est établi à 9,5 % au deuxième trimestre 2026, en baisse de 1,3 point par rapport aux trois premiers mois de l’année, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette amélioration s’est accompagnée d’une hausse de 279.000 emplois contre revenu, principalement dans les services. Les écarts restent toutefois importants entre les hommes et les femmes, les jeunes et les autres catégories d’âge, ainsi qu’entre les différentes régions du Royaume. Il faut noter que les résultats de la nouvelle Enquête sur la main-d’œuvre 2026 ne sont pas directement comparables à ceux de l’ancienne Enquête nationale sur l’emploi, en raison des changements méthodologiques et conceptuels introduits.

Au deuxième trimestre 2026, le Maroc comptait 1,121 million de chômeurs au sens strict, soit 132.000 de moins qu’au trimestre précédent. Cette diminution résulte d’un recul de 108.000 personnes en milieu urbain et de 24.000 en milieu rural.

Le taux de chômage est ainsi passé de 10,8 % au premier trimestre à 9,5 %, avec un repli plus marqué dans les villes, où il est revenu de 13,5 % à 11,9 %. En milieu rural, il a diminué de 6,1 % à 5,4 %.

Les jeunes et les femmes restent les plus exposés

Malgré cette amélioration, les disparités demeurent importantes. Le chômage touche 14,8 % des femmes, contre 8,1 % des hommes. Les deux taux ont reculé de 1,3 point par rapport au trimestre précédent.

Les jeunes de 15 à 24 ans restent la catégorie la plus affectée, avec un taux de chômage de 27,2 %, malgré une baisse de deux points. Ils sont suivis par les personnes âgées de 25 à 34 ans, dont le taux s’établit à 14,5 %.

Le chômage concerne également davantage les diplômés. Son taux atteint 16,7 % parmi les titulaires d’un diplôme avancé, 16 % chez les détenteurs d’un diplôme intermédiaire et 11,4 % parmi ceux disposant d’un diplôme de base. Les personnes sans diplôme enregistrent le niveau le plus faible, à 3,8 %.

Près de 279.000 emplois supplémentaires

Le nombre de personnes disposant d’un emploi contre revenu a atteint 10,643 millions, en hausse de 279.000 par rapport au premier trimestre, soit une progression de 2,7 %.

Cette augmentation se répartit entre 187.000 emplois supplémentaires en milieu urbain et 92.000 en milieu rural. Le taux d’emploi contre revenu est passé de 37,3 % à 38,2 % au niveau national. Il s’établit à 36,3 % dans les villes et à 41,6 % dans les campagnes.

L’écart entre les sexes demeure particulièrement prononcé : le taux d’emploi atteint 61,1 % pour les hommes, contre seulement 15,4 % pour les femmes.

Les détenteurs d’un diplôme avancé enregistrent le taux d’emploi le plus élevé, à 57,8 %. À l’inverse, les jeunes âgés de 15 à 24 ans affichent le taux le plus faible parmi les catégories d’âge, à 16,6 %.

Les services concentrent près de la moitié des emplois

Le secteur des services demeure le premier pourvoyeur d’emplois contre revenu, avec 5,251 millions de personnes, soit 49,3 % du total.

Il est suivi par l’agriculture, la sylviculture et la pêche, qui emploient 2,569 millions de personnes, l’industrie avec 1,456 million et les bâtiments et travaux publics avec 1,356 million.

Entre le premier et le deuxième trimestre, les services ont créé 166.000 emplois, devant l’industrie avec 47.000 postes supplémentaires, les BTP avec 42.000 et l’agriculture avec 28.000.

La structure de l’emploi varie fortement selon le milieu de résidence. Dans les villes, 64,5 % des personnes en emploi travaillent dans les services. Dans les campagnes, 54,5 % exercent dans l’agriculture, la sylviculture ou la pêche.

Une participation féminine encore limitée

La main-d’œuvre, qui regroupe les personnes en emploi contre revenu et les chômeurs au sens strict, a atteint 11,764 millions de personnes, en hausse de 147.000 sur un trimestre.

Le taux de participation à la main-d’œuvre s’établit à 42,2 %, contre 41,8 % au trimestre précédent. Il atteint 66,5 % chez les hommes, mais seulement 18,1 % chez les femmes.

Ces dernières ne représentent ainsi que 21,5 % de la main-d’œuvre, alors qu’elles constituent 71,1 % de la population hors main-d’œuvre.

Des tensions plus larges au-delà du chômage strict

Le HCP souligne que le seul taux de chômage ne reflète pas l’ensemble des tensions sur le marché du travail.

Le taux combiné du chômage strict et du sous-emploi lié à une durée de travail insuffisante s’établit à 14 %, contre 16,6 % au premier trimestre. Il atteint 17,6 % chez les femmes et 13 % chez les hommes.

Au total, 527.000 personnes en emploi contre revenu se trouvent en situation de sous-emploi lié au temps de travail.

Le taux combinant le chômage strict et la main-d’œuvre potentielle, qui mesure la pression actuelle et future sur le marché du travail, s’élève pour sa part à 14,7 %. Il atteint 24,2 % chez les femmes, contre 11,9 % chez les hommes.

Des écarts marqués entre les régions

Quatre régions affichent un taux de participation à la main-d’œuvre supérieur à la moyenne nationale : Dakhla-Oued Eddahab avec 59,2 %, Tanger-Tétouan-Al Hoceima avec 46,8 %, Casablanca-Settat avec 46,7 % et Marrakech-Safi avec 43,1 %.

À l’inverse, Drâa-Tafilalet enregistre le taux le plus faible, à 30,5 %, devant l’Oriental, Souss-Massa et Laâyoune-Sakia El Hamra.

Concernant le taux combiné du chômage et de la main-d’œuvre potentielle, les niveaux les plus élevés sont relevés à Laâyoune-Sakia El Hamra, avec 26,2 %, à Guelmim-Oued Noun, avec 24,9 %, dans l’Oriental, avec 20,1 %, et à Fès-Meknès, avec 18,8 %.

LNT

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Accor renforce son offre européenne pour les Marocains https://lnt.ma/accor-renforce-son-offre-europeenne-pour-les-marocains/ Mon, 03 Aug 2026 17:02:31 +0000 https://lnt.ma/?p=554282 Accor étoffe son portefeuille de destinations européennes accessibles à travers une série d’ouvertures et de projets conçus pour répondre aux attentes des voyageurs d’aujourd’hui. En conjuguant emplacements centraux, services pratiques, expériences singulières et excellent rapport qualité-prix, ces nouvelles adresses permettent aux clients marocains de découvrir plus facilement certaines des destinations urbaines, culturelles et de loisirs […]

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Accor étoffe son portefeuille de destinations européennes accessibles à travers une série d’ouvertures et de projets conçus pour répondre aux attentes des voyageurs d’aujourd’hui. En conjuguant emplacements centraux, services pratiques, expériences singulières et excellent rapport qualité-prix, ces nouvelles adresses permettent aux clients marocains de découvrir plus facilement certaines des destinations urbaines, culturelles et de loisirs les plus attrayantes d’Europe.

Barcelone : un nouvel ibis budget au cœur de Poblenou

Au cœur de ce développement figure ibis budget Barcelona Center, une nouvelle adresse phare de 189 chambres implantée dans le quartier animé de Poblenou. Plus grand hôtel ibis budget de la péninsule Ibérique, l’établissement propose des chambres avec terrasse ou patio privatif, des chambres communicantes pour les familles et les groupes, de vastes espaces de convivialité, un concept de restauration contemporain et une piscine sur le toit avec vue sur Barcelone.

Situé dans le quartier 22@, à proximité de la plage de Bogatell, du Port olympique et de la station de métro Llacuna, l’hôtel offre aux voyageurs marocains une adresse pratique pour une escapade urbaine, des vacances en famille ou un déplacement professionnel. Développé en cohérence avec les ambitions de durabilité du projet de régénération 22@, il intègre des dispositifs de réutilisation de l’eau, de récupération des eaux pluviales et d’efficacité énergétique, ainsi que le recours à l’énergie solaire, et sera raccordé au réseau DISTRICLIMA.

Lourdes : une nouvelle adresse greet hotel

En France, greet hotel Lourdes Centre Pyrénées a ouvert ses portes avec 63 chambres contemporaines, au cœur de l’une des destinations spirituelles et culturelles les plus réputées du pays. Pensé comme un lieu de séjour accueillant pour les pèlerins comme pour les visiteurs, l’établissement conjugue confort et fort ancrage local.

Son restaurant met à l’honneur une cuisine traditionnelle élaborée à partir d’ingrédients frais et d’origine locale. Les vues panoramiques sur le Gave et les Pyrénées composent quant à elles un cadre apaisant, propice aux repas et à la détente. L’établissement offre ainsi aux clients marocains se rendant à Lourdes une adresse confortable et accueillante depuis laquelle découvrir la ville et ses environs.

Deux nouveaux ibis Styles en Espagne

Accor prépare parallèlement l’arrivée de deux nouvelles adresses ibis Styles en Espagne. Prévu pour l’été 2027, ibis Styles Granada s’installera dans un bâtiment situé en plein centre, sur l’Avenida de los Andaluces, après une rénovation complète.

À seulement 100 mètres de la gare de Grenade et à quelques pas du centre historique, cet hôtel de 116 chambres permettra de rejoindre facilement des sites tels que l’Alhambra. Le projet vise l’obtention de la certification environnementale BREEAM Good. Il comprendra également une salle dédiée au petit-déjeuner ainsi qu’une terrasse-solarium aménagée sur le toit.

Cette future ouverture dotera Grenade d’un nouvel hôtel économique bénéficiant du soutien d’un groupe international. La ville est reconnue pour son patrimoine architectural, sa richesse culturelle et son identité andalouse. Pour les voyageurs marocains, Grenade offre une alliance particulièrement évocatrice entre repères familiers et découverte. La nouvelle adresse ibis Styles s’inscrira ainsi naturellement dans le portefeuille de Accor en Espagne.

Tenerife : un futur ibis Styles à Puerto de la Cruz

Un second établissement, ibis Styles Puerto de la Cruz, doit ouvrir à Tenerife à la mi-2027. Le projet prévoit la rénovation complète et le repositionnement d’un hôtel indépendant existant afin de le transformer en un établissement ibis Styles de 101 chambres.

Implanté sur la côte nord de Tenerife, à quelques minutes de la plage et à environ 20 minutes de l’aéroport de Tenerife-Nord, l’hôtel disposera d’un restaurant, d’un lobby-bar, d’une piscine extérieure, d’une salle de sport, d’un parking et d’une salle de réunion polyvalente. Sa situation séduira les voyageurs à la recherche d’un séjour insulaire associant détente, caractère local et facilité d’accès.

Une offre européenne enrichie pour les voyageurs marocains

Ensemble, ces ouvertures et ces projets composent une carte européenne riche et diversifiée pour le marché marocain. Barcelone associe la plage à l’énergie d’une grande métropole, Lourdes propose une expérience spirituelle et culturelle, Grenade ouvre la porte sur l’héritage andalou, tandis que Tenerife offre une escapade insulaire en toute saison.

À travers ces nouvelles adresses, Accor continue de renforcer son offre hôtelière accessible, portée par le design, et propose aux voyageurs marocains un choix plus vaste de destinations où confort, emplacement et rapport qualité-prix s’accordent naturellement.

Les clients de ces hôtels peuvent profiter d’une large gamme de récompenses, de services et d’expériences dans le cadre de ALL Accor, la plateforme de réservation et le programme de fidélité du groupe, qui enrichit l’expérience pendant et après chaque séjour à l’hôtel.

 

LNT avec Cdp

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Opération Marhaba 2026 : DFDS renforce son dispositif entre Casablanca et Tanger Med https://lnt.ma/operation-marhaba-2026-dfds-renforce-son-dispositif-entre-casablanca-et-tanger-med/ Fri, 31 Jul 2026 15:01:07 +0000 https://lnt.ma/?p=554192 À l’approche du pic estival de l’Opération Marhaba 2026, la compagnie maritime DFDS annonce le renforcement de son dispositif opérationnel entre Casablanca et le port Tanger Med. L’entreprise met en place un réseau de huit points de vente, augmente ses effectifs et élargit son offre de traversées afin de faciliter le retour des Marocains résidant […]

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À l’approche du pic estival de l’Opération Marhaba 2026, la compagnie maritime DFDS annonce le renforcement de son dispositif opérationnel entre Casablanca et le port Tanger Med. L’entreprise met en place un réseau de huit points de vente, augmente ses effectifs et élargit son offre de traversées afin de faciliter le retour des Marocains résidant à l’étranger (MRE) et de contribuer à la fluidité du trafic vers l’Espagne.

Selon DFDS, ce nouveau dispositif s’appuie sur huit points de vente implantés à des emplacements stratégiques entre Casablanca et Tanger Med, dont un à Ksar El Majaz, à proximité immédiate du port.

L’objectif est de permettre aux voyageurs d’effectuer leurs démarches avant leur arrivée au terminal, notamment l’achat ou la modification de billets, la confirmation de réservations ou encore l’accès à un service d’assistance dédié.

Fluidifier le trafic vers Tanger Med

L’entreprise rappelle que l’accès au terminal passagers de Tanger Med est réservé aux voyageurs disposant d’un billet confirmé pour le jour même du départ.

En développant son réseau commercial en amont du port, DFDS indique vouloir limiter la congestion aux abords du terminal, faciliter les opérations d’embarquement et améliorer les conditions d’accueil des passagers pendant les semaines de plus forte affluence de l’Opération Marhaba.

Pour accompagner cette période de forte activité, la compagnie annonce avoir mobilisé 160 collaborateurs supplémentaires, aussi bien à terre qu’en mer.

DFDS exploite par ailleurs trois ferries sur la liaison Tanger Med-Algésiras, avec jusqu’à 16 traversées quotidiennes. Les rotations sont désormais assurées 24 heures sur 24, y compris de nuit, afin d’accroître la capacité de transport et d’offrir davantage de flexibilité aux voyageurs.

Miser sur un parcours simplifié

Le vice-président et directeur général de DFDS Maroc, Ronny Moriana Glindemann, a souligné que l’Opération Marhaba constitue un rendez-vous majeur pour la compagnie.

« Grâce à notre réseau de huit points de vente, les voyageurs peuvent accomplir l’ensemble de leurs formalités avant leur arrivée au port, ce qui leur garantit un parcours plus fluide et plus efficace », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que ce dispositif, associé au renforcement des équipes et de l’offre de traversées, traduit l’engagement de DFDS à assurer « un service de transport maritime sûr, fiable et fluide tout au long de l’Opération Marhaba 2026 ».

DFDS indique poursuivre ses investissements afin d’améliorer son efficacité opérationnelle et l’expérience de ses clients.

La compagnie précise agir en coordination avec les autorités marocaines et espagnoles pour contribuer au bon déroulement de l’Opération Marhaba.

LNT

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Orange Maroc et Infobip renforcent leur partenariat autour d’une nouvelle offre de communication omnicanale https://lnt.ma/orange-maroc-et-infobip-renforcent-leur-partenariat-autour-dune-nouvelle-offre-de-communication-omnicanale/ Wed, 29 Jul 2026 13:45:48 +0000 https://lnt.ma/?p=554067 Orange Maroc et Infobip, plateforme spécialisée dans les communications cloud, annoncent le renforcement de leur partenariat avec le lancement de Smart Message Plus, une nouvelle version de l’offre Smart Message d’Orange Maroc. Cette solution est destinée aux entreprises souhaitant centraliser et digitaliser leurs échanges avec leurs clients sur différents canaux de communication. Développée à partir […]

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Orange Maroc et Infobip, plateforme spécialisée dans les communications cloud, annoncent le renforcement de leur partenariat avec le lancement de Smart Message Plus, une nouvelle version de l’offre Smart Message d’Orange Maroc. Cette solution est destinée aux entreprises souhaitant centraliser et digitaliser leurs échanges avec leurs clients sur différents canaux de communication.

Développée à partir des technologies CPaaS et SaaS d’Infobip, Smart Message Plus enrichit l’offre existante en intégrant de nouveaux canaux digitaux, notamment WhatsApp, l’e-mail et les réseaux sociaux. Les entreprises peuvent ainsi gérer l’ensemble de leurs interactions clients depuis une plateforme unique.

Cette évolution intervient dans un contexte où les entreprises cherchent à répondre à des attentes croissantes en matière de réactivité, de personnalisation et de continuité des échanges. La solution leur permet d’automatiser certaines communications et de concevoir des parcours clients intégrant plusieurs canaux de contact.

Dans le cadre de cette collaboration, Orange Maroc met à profit sa connaissance du marché local et son expertise dans les services numériques, tandis qu’Infobip apporte ses technologies dédiées aux communications omnicanales.

L’offre cible principalement les entreprises des secteurs de la banque et des services financiers, du commerce et de la distribution, de la santé et de l’éducation. Elle couvre plusieurs usages, tels que l’envoi de notifications transactionnelles, les campagnes de communication personnalisées, le suivi des commandes, les rappels automatisés ou encore la gestion des conversations clients en temps réel.

« Notre ambition, chez Orange Maroc, est d’accompagner les entreprises bien au-delà de la connectivité. Avec Smart Message Plus, enrichie par les technologies d’Infobip, nous faisons évoluer notre offre afin de permettre à nos clients de centraliser, d’automatiser et d’orchestrer leurs interactions sur l’ensemble des canaux digitaux », a déclaré Mohamed Bennis, directeur des ventes B2B d’Orange Maroc.

De son côté, Matija Ražem, Chief Commercial Telecom Officer d’Infobip, estime que « Ce partenariat associe la forte présence d’Orange Maroc sur le marché aux capacités omnicanales CPaaS et SaaS d’Infobip, afin d’aider les entreprises à centraliser leurs interactions, à automatiser l’engagement client et à proposer des expériences plus fluides sur les canaux les plus utilisés par leurs clients ».

Au-delà de l’ajout de nouveaux canaux de communication, Smart Message Plus intègre également des fonctionnalités d’automatisation, de personnalisation des interactions et d’intelligence artificielle, avec l’objectif de faciliter la gestion des parcours clients.

AL

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Le Groupe BCP et Seniors Plus lancent « Bladi Tiqqa », une offre dédiée aux MDM https://lnt.ma/le-groupe-bcp-et-seniors-plus-lancent-bladi-tiqqa-une-offre-dediee-aux-mdm/ Wed, 29 Jul 2026 13:40:29 +0000 https://lnt.ma/?p=554071 Le Groupe Banque Centrale Populaire (BCP) et Seniors Plus ont conclu un partenariat stratégique pour lancer « Bladi Tiqqa », une offre de services destinée aux Marocains du Monde (MDM) souhaitant accompagner leurs proches âgés de 60 ans et plus vivant au Maroc. Commercialisée en exclusivité auprès de la clientèle MDM du Groupe BCP, cette […]

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Le Groupe Banque Centrale Populaire (BCP) et Seniors Plus ont conclu un partenariat stratégique pour lancer « Bladi Tiqqa », une offre de services destinée aux Marocains du Monde (MDM) souhaitant accompagner leurs proches âgés de 60 ans et plus vivant au Maroc. Commercialisée en exclusivité auprès de la clientèle MDM du Groupe BCP, cette solution associe les expertises des deux partenaires afin de proposer un accompagnement couvrant les principaux besoins des seniors, tandis que Maroc Assistance Internationale assurera son déploiement opérationnel.

Développée par Seniors Plus sous la marque TIQQA, présentée comme la première solution marocaine dédiée aux personnes âgées de plus de 60 ans, l’offre repose sur trois axes : Santé et Sécurité, Vie Active et Vie Pratique. L’objectif affiché est de favoriser l’autonomie des bénéficiaires tout en facilitant leur accompagnement au quotidien.

Commercialisée sous la dénomination Bladi Tiqqa, la solution comprend notamment des activités organisées dans plusieurs villes du Royaume, des services d’assistance à domicile, un accompagnement administratif, une aide pour les démarches du quotidien ainsi qu’un service de conciergerie disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Selon les partenaires, cette offre vise à permettre aux Marocains du Monde d’assurer à leurs proches âgés un accompagnement adapté, même lorsqu’ils résident à l’étranger.

Le partenariat repose sur une répartition des rôles entre les différents intervenants. Le Groupe BCP mobilise son réseau de distribution et sa connaissance de la clientèle des Marocains du Monde, tandis que Seniors Plus assure la conception et le développement des services proposés. Maroc Assistance Internationale, partenaire historique de Seniors Plus, est chargée de la mise en œuvre opérationnelle de l’offre et de son déploiement sur le terrain.

Pour Idriss Bensmail, directeur général de la Banque de détail du Groupe BCP, cette initiative s’inscrit dans la continuité de l’accompagnement proposé aux Marocains du Monde depuis plusieurs décennies.

« Depuis plus de soixante ans, le Groupe BCP accompagne les Marocains du Monde dans les moments qui comptent le plus pour eux. Avec BLADI TIQQA, nous allons au-delà de la relation bancaire en leur proposant une solution concrète répondant aux besoins des seniors de plus de 60 ans. Notre ambition est simple : leur offrir davantage de sérénité, même à des milliers de kilomètres », a-t-il déclaré.

De son côté, le président-directeur général de Seniors Plus, Tarik Hajji, estime que cet accord constitue une étape importante dans le développement de l’entreprise.

Il souligne que ce partenariat avec le Groupe BCP permettra de rendre l’offre TIQQA accessible à une communauté exprimant, selon lui, une demande croissante pour des solutions dédiées aux personnes âgées.

Abdelmalek Mouatadid, directeur général de Maroc Assistance Internationale, met pour sa part en avant le rôle de son entreprise dans le déploiement de la nouvelle offre. Il indique que cette collaboration s’inscrit dans une démarche visant à proposer aux Marocains du Monde des parcours davantage digitalisés et centrés sur la qualité de service.

LNT

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Agadir accueille la première édition du Salon Sakankom https://lnt.ma/agadir-accueille-la-premiere-edition-du-salon-sakankom/ Wed, 29 Jul 2026 11:39:34 +0000 https://lnt.ma/?p=554063 La première édition du Salon international de l’immobilier, de l’immobilier professionnel et du bâtiment et des travaux publics Sakankom a ouvert ses portes jeudi à Agadir, confirmant les ambitions de la région Souss-Massa de s’imposer comme un pôle majeur de l’investissement immobilier et du développement territorial. Organisé sur trois jours à l’initiative du groupe Industricom, […]

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La première édition du Salon international de l’immobilier, de l’immobilier professionnel et du bâtiment et des travaux publics Sakankom a ouvert ses portes jeudi à Agadir, confirmant les ambitions de la région Souss-Massa de s’imposer comme un pôle majeur de l’investissement immobilier et du développement territorial.

Organisé sur trois jours à l’initiative du groupe Industricom, l’événement se tient sous le thème : « Agadir Souss-Massa : un territoire en pleine transformation, moteur de croissance, d’investissement et de développement économique ». Il rassemble les principaux acteurs publics et privés de l’écosystème de l’immobilier, du bâtiment, des travaux publics, de l’urbanisme, de l’aménagement du territoire, de l’investissement et du financement.

L’objectif affiché est d’accompagner la dynamique de développement que connaît Agadir et sa région, tout en mettant en avant les grands projets structurants et les opportunités d’investissement susceptibles d’attirer aussi bien les investisseurs nationaux qu’internationaux.

Plus de 50 promoteurs immobiliers participent à cette première édition, aux côtés des principaux acteurs du BTP, des banques, établissements financiers, architectes, bureaux d’études et fournisseurs de solutions. Les visiteurs peuvent y découvrir des programmes résidentiels, des projets d’immobilier professionnel, des innovations dans les techniques de construction ainsi que des solutions de financement adaptées aux différents profils d’acquéreurs et d’investisseurs.

À cette occasion, le président-directeur général du groupe Industricom, Hicham Rahioui Idrissi, a souligné que Sakankom se veut avant tout une plateforme professionnelle favorisant les rencontres entre les différents intervenants du secteur. Selon lui, le salon offre aux investisseurs, promoteurs, bureaux d’études, établissements financiers et professionnels un cadre propice à la création de nouveaux partenariats et à l’exploration de perspectives d’investissement prometteuses.

Il a également mis en avant la diversité des projets immobiliers présentés ainsi que les solutions innovantes en matière de construction et de conception, estimant que l’événement constitue une vitrine des opportunités offertes par les différentes régions du Royaume.

De son côté, Zahra Guighir, représentant la Direction régionale de l’Habitat et de la Politique de la ville de Souss-Massa, a présenté les principaux programmes déployés au niveau régional. Ceux-ci concernent notamment la politique de la ville, la mise à niveau urbaine, l’amélioration des infrastructures et des espaces publics ainsi que le programme d’aide directe au logement, autant d’initiatives destinées à améliorer les conditions de vie des citoyens et à renforcer l’accès à un habitat de qualité.

Le président de la Chambre de commerce, d’industrie et de services de la région Souss-Massa, Said Dor, a, pour sa part, rappelé que le secteur du bâtiment demeure l’un des principaux moteurs du développement économique, soulignant son rôle central dans la réalisation des grandes infrastructures, des ports, des aéroports, du réseau routier et des projets de logement.

Même constat du côté d’Idriss Boutti, président de la section régionale de la CGEM Souss-Massa, qui a qualifié Sakankom d’initiative pionnière pour la région. Selon lui, le dynamisme du secteur du bâtiment constitue un indicateur majeur de la vitalité économique d’un territoire.

Parmi les exposants figure également MOBINA, dont l’architecte Leila El Mokhlis estime que la participation au salon répond avant tout à une volonté de renforcer la présence de l’entreprise sur le marché régional. « Notre participation avait principalement pour objectif de renforcer la notoriété de notre marque à Agadir, de faire connaître nos projets immobiliers et d’établir un contact direct avec les visiteurs ainsi qu’avec les professionnels du secteur du BTP et de l’immobilier. Ce salon a également été une excellente occasion d’écouter les attentes du marché et de présenter notre vision du développement immobilier », explique-t-elle.

Selon elle, cette première participation a largement répondu aux attentes de l’entreprise. « Cette participation nous a permis de renforcer la visibilité de notre société et d’accroître la notoriété de notre marque auprès du public. Nous avons également eu de nombreux échanges de qualité avec des clients potentiels et des partenaires, ce qui confirme l’importance de ce type d’événements dans la ville d’Agadir pour le développement de notre activité », souligne-t-elle.

L’architecte met également en avant le positionnement de MOBINA, axé sur des projets conjuguant qualité de construction, architecture contemporaine et optimisation des espaces de vie. « Nous accordons une attention particulière aux finitions, au choix d’emplacements stratégiques et à la création d’une véritable valeur pour nos clients. Notre ambition est de proposer des biens qui répondent aux attentes tant des familles que des investisseurs, en offrant un excellent équilibre entre confort, qualité et potentiel de valorisation à long terme », affirme-t-elle.

Au-delà de son volet d’exposition, Sakankom ambitionne de devenir un véritable carrefour de rencontres entre investisseurs, décideurs publics, opérateurs privés, porteurs de projets et partenaires institutionnels. Les organisateurs espèrent ainsi favoriser l’émergence de partenariats à fort impact économique et contribuer à renforcer l’attractivité d’Agadir et de la région Souss-Massa dans un contexte marqué par d’importants projets de développement et d’aménagement du territoire.

 

LNT

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Marché des capitaux : une dynamique soutenue portée par les réformes et la diversification des instruments https://lnt.ma/marche-des-capitaux-une-dynamique-soutenue-portee-par-les-reformes-et-la-diversification-des-instruments/ Wed, 29 Jul 2026 11:23:41 +0000 https://lnt.ma/?p=554058 Le marché des capitaux marocain a poursuivi son développement au cours des premiers mois de 2026, porté par la progression des principaux indicateurs boursiers, la croissance de la gestion collective et l’accélération des réformes engagées par l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC). Dans sa Revue du Marché des Capitaux (n°14), le régulateur dresse un […]

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Le marché des capitaux marocain a poursuivi son développement au cours des premiers mois de 2026, porté par la progression des principaux indicateurs boursiers, la croissance de la gestion collective et l’accélération des réformes engagées par l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC). Dans sa Revue du Marché des Capitaux (n°14), le régulateur dresse un bilan marqué par une amélioration des performances des sociétés cotées, la montée en puissance de nouveaux instruments financiers et la poursuite des chantiers destinés à moderniser la place financière de Casablanca.

À fin mai 2026, le MASI s’est établi à 18.874,97 points, en progression de 5 % sur un an. La capitalisation boursière a atteint 1.100,6 milliards de dirhams, soit une hausse annuelle de 16,5 %. Cette évolution s’appuie sur les résultats des sociétés cotées, dont le chiffre d’affaires agrégé s’est élevé à 360 milliards de dirhams au titre de l’exercice 2025, en progression de 10 %, tandis que le résultat net global a bondi de 38,3 % pour atteindre 52 milliards de dirhams. Les banques demeurent le principal contributeur aux bénéfices de la cote, représentant 42 % des profits, devant les télécommunications et le secteur du bâtiment et des matériaux de construction.

L’activité de marché apparaît toutefois plus contrastée. Les volumes échangés sur les marchés central et de blocs se sont établis à 42,47 milliards de dirhams sur les cinq premiers mois de l’année, contre 54,14 milliards à la même période de 2025. La moyenne quotidienne des échanges a reculé à 441 millions de dirhams, tandis que le ratio de liquidité est revenu à 12,25 %, contre 13,92 % un an auparavant.

Les investisseurs institutionnels restent majoritaires

La structure des investisseurs demeure largement dominée par les institutionnels. Au premier trimestre 2026, les OPCVM ont représenté 38,4 % des volumes traités sur le marché actions, devant les personnes morales marocaines (27,2 %). Les personnes physiques marocaines ont contribué à hauteur de 23 %, tandis que les investisseurs étrangers ont porté leur part à 6 %, contre 4 % un an auparavant, traduisant un regain d’intérêt pour la place casablancaise.

La gestion collective poursuit également sa progression. À fin mai, les actifs nets des OPCVM ont atteint 827 milliards de dirhams, en hausse de 7 % sur un an. Les autres véhicules de placement collectif enregistrent eux aussi des évolutions favorables, avec des hausses de 22,5 % pour les OPCI, de 76 % pour les OPCC et de 83 % pour les FPCT. Ensemble, ces organismes totalisent désormais près de 1.000 milliards de dirhams d’actifs.

Au cours des cinq premiers mois de l’année, les OPCVM ont enregistré une collecte nette de 46 milliards de dirhams. Les investisseurs ont privilégié les fonds obligataires court terme et les fonds monétaires, tandis que les fonds obligataires moyen et long terme ont affiché une décollecte nette.

Un marché de la dette toujours dominé par les Bons du Trésor

À fin avril 2026, l’encours global des titres de créance s’élevait à 1.144 milliards de dirhams. Les Bons du Trésor représentent toujours l’essentiel de ce marché avec 70,4 % de l’encours, devant les obligations (19 %) et les titres de créances négociables. Les levées du Trésor ont atteint 47,7 milliards de dirhams durant les quatre premiers mois de l’année, tandis que les émissions obligataires se sont élevées à 6,5 milliards de dirhams.

Le marché du prêt de titres poursuit également son développement. Son volume a atteint 163 milliards de dirhams entre janvier et avril 2026, en hausse de 36,6 % par rapport à la même période de l’année précédente. Les Bons du Trésor concentrent près de 98 % des opérations, tandis que les OPCVM demeurent les principaux intervenants, à la fois comme emprunteurs et comme prêteurs.

Des réformes pour moderniser le marché

Au-delà des performances chiffrées, l’AMMC met en avant les avancées réglementaires engagées depuis le début de l’année. La publication de la nouvelle loi relative aux OPCVM et de son décret d’application constitue l’une des principales réformes. Ce nouveau cadre ouvre la voie à la diversification des instruments financiers et à l’introduction de produits répondant aux standards internationaux.

L’année 2026 a également été marquée par le lancement opérationnel du marché à terme d’instruments financiers, avec la première cotation du contrat Future MASI 20. En parallèle, Bank Al-Maghrib et l’AMMC ont lancé le portail de l’Instance de coordination du marché à terme (ICMAT), destiné à accompagner les opérateurs et le grand public dans le développement de ce nouveau segment.

L’AMMC a par ailleurs présenté ses priorités d’action pour 2026, articulées autour de quatre axes : le développement d’un marché plus efficient et accessible, l’accompagnement de l’innovation financière et de la durabilité, le renforcement de l’éducation financière et l’adaptation de la supervision aux évolutions du secteur. Le régulateur entend également poursuivre la digitalisation de ses activités et intégrer progressivement les technologies d’intelligence artificielle dans son fonctionnement.

En parallèle, plusieurs opérations d’appel public à l’épargne, d’émissions obligataires et de placements privés ont été visées par l’Autorité, tandis que de nouvelles initiatives ont été engagées en matière de prévention des abus de marché, de gestion sous mandat et de lutte contre le blanchiment de capitaux.

SB

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Marché Auto : Le Maroc dans le top 10 des ventes mondiales de Renault https://lnt.ma/marche-auto-le-maroc-dans-le-top-10-des-ventes-mondiales-de-renault/ Wed, 29 Jul 2026 11:16:26 +0000 https://lnt.ma/?p=554054 Au premier semestre 2026, Renault Group enregistre un niveau de ventes globales stable, à 1 165 133 véhicules vendus (-0,4 % vs premier semestre 2025). Ce résultat, fruit de la complémentarité des trois marques du Groupe, recouvre une meilleure qualité des ventes, une attention portée à la valeur et une accélération de l’électrification de la […]

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Au premier semestre 2026, Renault Group enregistre un niveau de ventes globales stable, à 1 165 133 véhicules vendus (-0,4 % vs premier semestre 2025). Ce résultat, fruit de la complémentarité des trois marques du Groupe, recouvre une meilleure qualité des ventes, une attention portée à la valeur et une accélération de l’électrification de la gamme.

À l’international, en VP + VU, Renault Group renforce ses positions sur ses marchés stratégiques, porté par la hausse des ventes de la marque Renault pour la deuxième année consécutive (+2,8 %). Les ventes du Groupe sont en croissance en Inde (+61,2 %), en Turquie (+15,4 %), au Maroc (+13,7 %) ainsi qu’au Brésil (+5,3 %).

En Europe, les ventes VP + VU du Groupe s’établissent à 821 092 véhicules (-1,3 %). Sur un marché européen du VU en légère reprise (+2,1 %) au 1er semestre, les ventes de la marque Renault progressent de 11,7 %. Renault bénéficie de la pleine diversité de Master et consolide sa 2e place du marché.

Rang Pays Volumes S1 2026 (VP + VU)
1 France 279 436
2 Italie 101 928
3 Espagne 84 472
4 Turquie 80 361
5 Allemagne 76 057
6 Royaume-Uni 69 077
7 Brésil 63 861
8 Maroc 49 821
9 Belgique-Luxembourg 35 010
10 Pologne 28 213

Renault Group accélère l’électrification des ventes VP de chacune de ses marques. En Europe, la part des véhicules électrifiés du Groupe progresse ainsi de 8,2 points et représente 52,0 % des ventes (dont 18,8 % de mix électrique) au 1er semestre 2026 : Deux véhicules Renault vendus sur trois (66,3 %) en Europe sont désormais électrifiés (+7,2 points). Les véhicules 100% électriques représentent 26,6 % des ventes de la marque (+10,3 points), portées notamment par le succès de Renault 5 E-Tech, Renault 4 E-Tech et Scenic E-Tech. Renault occupe la seconde place du marché hybride (HEV) ainsi que du marché des véhicules 100% électriques vendus à clients particuliers.

Pour Dacia, 30,8 % des ventes sont électrifiées (+7,2 points). Grâce à Dacia Duster et Dacia Bigster, les ventes de véhicules hybrides progressent fortement (+30,2 %) et représentent une vente sur quatre (+7,5 points).

Pour Alpine et grâce au succès confirmé d’AlpineA290 et au lancement récent d’Alpine A390, plus de 80 % des ventes d’Alpine sont désormais 100 % électriques.

En 2026, le Groupe poursuit son offensive produit avec l’arrivée sur les routes de Renault Twingo E-Tech electric et Renault Duster en Inde au 1er semestre qui sera suivie, d’ici la fin de l’année, des lancements de Renault Trafic Van E-Tech electric, de Renault Niagara en Amérique latine, de Dacia Sandero en nouvelle motorisation hybride, de nouvelle Dacia Spring, de Dacia Striker et de l’Alpine A390 en version GTS.

H.Z

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Crédit du Maroc boucle avec succès son augmentation de capital https://lnt.ma/credit-du-maroc-boucle-avec-succes-son-augmentation-de-capital/ Wed, 29 Jul 2026 10:34:28 +0000 https://lnt.ma/?p=554043 Crédit du Maroc a annoncé la réussite de son opération d’augmentation de capital réservée aux actionnaires et aux détenteurs de droits préférentiels de souscription (DPS). L’opération, visée par l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) en juin dernier, a suscité une demande supérieure au montant proposé, traduisant un taux de souscription de 127 %. Cette […]

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Crédit du Maroc a annoncé la réussite de son opération d’augmentation de capital réservée aux actionnaires et aux détenteurs de droits préférentiels de souscription (DPS). L’opération, visée par l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) en juin dernier, a suscité une demande supérieure au montant proposé, traduisant un taux de souscription de 127 %. Cette levée de fonds intervient alors que la banque poursuit une trajectoire de croissance de son activité et de ses résultats au premier semestre 2026.

Selon Crédit du Maroc, les souscriptions recueillies ont atteint près de 884,6 millions de dirhams, correspondant à 943.061 actions nouvelles demandées.

Au terme de l’opération, la banque a attribué 745.285 nouvelles actions, représentant un montant d’environ 700 millions de dirhams. Le taux de souscription s’est ainsi établi à 127 %, reflétant une demande supérieure au nombre d’actions offertes.

La souscription à titre irréductible a représenté 95,3 % de l’opération.

Cette augmentation de capital avait été approuvée dans le cadre d’une émission réservée aux actionnaires existants et aux détenteurs de droits préférentiels de souscription, après obtention du visa de l’AMMC en juin dernier.

Elle intervient dans un contexte marqué par une progression de l’activité commerciale de la banque et par le renforcement de ses performances financières au premier semestre 2026.

Des résultats semestriels en progression

Réuni le 27 juillet sous la présidence de Mohamed Hassan Bensalah, le Conseil de surveillance de Crédit du Maroc a arrêté les comptes au 30 juin 2026, faisant état d’une amélioration de l’ensemble des principaux indicateurs financiers.

Le résultat net part du groupe s’est établi à 532 millions de dirhams, en progression de 19,4 % par rapport au premier semestre 2025, grâce à la croissance de l’activité commerciale, à la maîtrise des charges d’exploitation et à une gestion jugée rigoureuse des risques.

Le produit net bancaire consolidé a atteint 1,914 milliard de dirhams, en hausse de 7,8 %, porté principalement par la progression de la marge nette d’intérêt et la contribution des filiales spécialisées.

Le résultat brut d’exploitation s’est élevé à 1,061 milliard de dirhams, en progression de 9,9 %, tandis que le coût du risque a reculé de 78,4 %, à 28 millions de dirhams, traduisant une amélioration de la qualité du portefeuille et des performances en matière de recouvrement.

La banque a également poursuivi le développement de son activité de financement.

À fin juin 2026, les encours de crédits atteignaient 64,3 milliards de dirhams, en hausse de 7,1 % sur un an, soutenus notamment par la progression des financements aux entreprises (+12,7 %). Les crédits aux ménages ont, de leur côté, progressé de 3,9 %.

Les dépôts de la clientèle ont augmenté de 10,1 %, pour atteindre 63,9 milliards de dirhams, principalement grâce à la croissance des ressources à vue.

Au cours du premier semestre, Crédit du Maroc a poursuivi sa stratégie de transformation numérique à travers plusieurs initiatives.

La banque a notamment conclu deux partenariats stratégiques à l’occasion de sa participation au GITEX Africa 2026, lancé les solutions Apple Pay et Google Pay pour les détenteurs de cartes Visa, ainsi qu’un nouveau service de digitalisation des transferts de scolarité via sa plateforme myCDM.

LNT

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Tamwilcom apporte sa garantie au premier financement de la BERD en faveur de l’ONEE https://lnt.ma/tamwilcom-apporte-sa-garantie-au-premier-financement-de-la-berd-en-faveur-de-lonee/ Wed, 29 Jul 2026 10:23:59 +0000 https://lnt.ma/?p=554036 Tamwilcom et l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) ont signé une convention de garantie portant sur un financement de 250 millions d’euros accordé par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) à la branche Eau de l’Office. Cette opération constitue la première mise en œuvre du partenariat conclu en […]

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Tamwilcom et l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) ont signé une convention de garantie portant sur un financement de 250 millions d’euros accordé par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) à la branche Eau de l’Office. Cette opération constitue la première mise en œuvre du partenariat conclu en juin dernier entre Tamwilcom et la BERD et vise à soutenir les investissements destinés à renforcer les infrastructures de production d’eau potable au Maroc.

Signée mardi à Rabat, cette convention marque la première concrétisation de l’accord de coopération conclu le 6 juin en Lettonie entre Tamwilcom et la BERD.

Elle prévoit la mise en place, par Tamwilcom, d’une garantie couvrant le financement de 250 millions d’euros octroyé par la banque européenne à l’ONEE – Branche Eau. Il s’agit également du premier prêt de la BERD au Maroc bénéficiant d’un mécanisme de garantie assuré par Tamwilcom.

Soutenir les investissements dans le secteur de l’eau

Selon Tamwilcom, les fonds mobilisés contribueront au financement des projets de l’ONEE destinés à renforcer l’efficacité, la résilience et la durabilité des infrastructures de production d’eau potable.

L’objectif est d’accompagner les efforts engagés par le Royaume pour sécuriser l’approvisionnement en eau et adapter les infrastructures aux effets du changement climatique, dans un contexte marqué par la pression croissante sur les ressources hydriques.

À cette occasion, le directeur général de Tamwilcom, Saïd Jabrani, a indiqué que cette opération illustre le rôle de l’institution dans la mobilisation de ressources financières internationales au service des priorités nationales.

« Cette convention confirme le rôle de Tamwilcom comme levier de mobilisation de ressources extérieures en faveur des priorités nationales, sous l’égide du ministère de l’Économie et des Finances. Nous souhaitons inscrire cette première opération dans une coopération durable avec la BERD et poursuivre ensemble la mobilisation de financements au service du développement du Maroc », a-t-il déclaré.

À travers cette première opération, Tamwilcom entend renforcer son rôle dans l’accompagnement des établissements et entreprises publics en facilitant leur accès à des financements internationaux adaptés à leurs besoins d’investissement.

L’institution souligne que ses mécanismes de garantie ont vocation à soutenir la réalisation de projets publics structurants, en sécurisant les opérations de financement destinées aux secteurs jugés prioritaires pour le développement économique et social du Royaume.

LNT

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ONEE : un plan d’investissement de plus de 248 MMDH à l’horizon 2030 https://lnt.ma/onee-un-plan-dinvestissement-de-plus-de-248-mmdh-a-lhorizon-2030/ Wed, 29 Jul 2026 09:50:41 +0000 https://lnt.ma/?p=554012 Le Conseil d’administration de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) a approuvé un plan d’équipement 2026-2030 d’un montant supérieur à 248 milliards de dirhams. Présidé par la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, le Conseil a validé un programme centré sur l’accélération de la transition énergétique, le renforcement de la […]

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Le Conseil d’administration de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) a approuvé un plan d’équipement 2026-2030 d’un montant supérieur à 248 milliards de dirhams. Présidé par la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, le Conseil a validé un programme centré sur l’accélération de la transition énergétique, le renforcement de la sécurité hydrique et le développement des infrastructures, avec une forte contribution attendue du secteur privé.

Présenté par le directeur général de l’ONEE, Tarik Hamane, ce plan mobilise 206 milliards de dirhams pour le secteur de l’électricité et 42,1 milliards de dirhams pour l’eau potable. Selon l’Office, 72 % des investissements seront financés directement par le secteur privé, dans le cadre de la stratégie nationale visant à accélérer le développement des infrastructures énergétiques et hydriques.

Une accélération des investissements dans les énergies renouvelables

Le programme prévoit un investissement de 104 milliards de dirhams consacré au développement des capacités de production d’électricité renouvelable.

L’objectif est d’ajouter 11,6 gigawatts (GW) de capacités renouvelables ainsi que 2,6 GW de capacités de stockage, représentant près de 80 % des nouvelles capacités électriques prévues entre 2026 et 2030.

Selon l’ONEE, cette dynamique permettra au Royaume de dépasser, dès 2028, l’objectif national consistant à porter la part des énergies renouvelables à 52 % de la capacité électrique installée, initialement fixé pour 2030.

L’intégration croissante des énergies renouvelables sera accompagnée par un important programme de stockage et de flexibilité destiné à renforcer la stabilité du réseau.

Le plan prévoit notamment la réalisation de systèmes de batteries (BESS) d’une capacité totale de 2.230 MWh, la construction de la station de transfert d’énergie par pompage (STEP) d’El Menzel, d’une puissance de 360 MW, ainsi que le développement de capacités de flexibilité fonctionnant au gaz naturel pour une puissance de 3.744 MW.

Ces investissements visent à faciliter l’intégration des productions renouvelables tout en garantissant l’équilibre du système électrique face à la croissance de la demande.

L’eau potable et le dessalement au premier plan

Dans le secteur de l’eau, le programme d’équipement est orienté vers la sécurisation de l’approvisionnement en eau potable, le renforcement de la desserte en milieu rural et l’amélioration des performances des infrastructures existantes.

À l’horizon 2030, la capacité de dessalement destinée à la production d’eau potable devrait dépasser 1,3 milliard de mètres cubes par an, contre une contribution de 13 % des besoins nationaux en 2025 et de moins de 8 % en 2023.

Selon l’ONEE, le dessalement devrait ainsi couvrir 63 % des besoins en eau potable du Royaume.

Les principaux projets concernent les stations de dessalement de Casablanca, de l’Oriental, de Tanger, de Souss-Massa ainsi que de Guelmim-Tan Tan.

En ouverture du Conseil d’administration, la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, a souligné que cette réunion intervenait dans un contexte marqué par les défis liés à la transition énergétique et à la souveraineté hydrique.

Elle a salué les efforts déployés par l’ONEE dans la mise en œuvre des orientations nationales en matière d’énergie, d’eau et de développement durable.

Pour sa part, Tarik Hamane a évoqué les mutations que connaissent les secteurs de l’électricité et de l’eau potable, dans un contexte marqué par la pression croissante sur les ressources hydriques, l’augmentation de la demande ainsi que la volatilité des prix des combustibles et des matières premières.

Il a indiqué que l’Office poursuivrait ses actions en faveur de la décarbonation de l’économie et de la promotion de l’investissement privé, tout en engageant plusieurs chantiers destinés à moderniser sa gouvernance et ses outils de pilotage.

Un bilan 2025 marqué par une forte progression de la demande

Le directeur général de l’ONEE a également présenté le bilan de l’exercice 2025.

Au cours de cette année, la puissance électrique installée a atteint 12 GW, dont 46,1 % issus des énergies renouvelables.

L’Office a assuré une demande nationale d’électricité de 49 térawattheures (TWh), en progression de 7,4 % sur un an. Le pic de consommation enregistré en août 2025, de 7.990 MW, a déjà été dépassé en juillet 2026 avec un nouveau record de 8.400 MW, soit une hausse d’environ 5 % en un an.

Dans le domaine de l’eau potable, la production s’est élevée à 1.417 millions de mètres cubes, dont 977,8 millions provenant des eaux de surface, 367,2 millions des ressources souterraines et 72,5 millions issus du dessalement.

L’ONEE a également rappelé la mise en service, en février 2025, de la station de dessalement de Sidi Ifni, portant à 13 le nombre de stations exploitées par l’Office pour une capacité globale de 88,4 millions de mètres cubes par an.

Par ailleurs, les travaux de la future station de dessalement de Casablanca, présentée comme la plus grande d’Afrique et l’une des plus importantes au monde avec une capacité totale de 300 millions de mètres cubes par an, affichent un taux d’avancement de 81 % pour leur première phase de 200 millions de mètres cubes. Sa mise en service est prévue le 1er février 2027.

LNT

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Attawfiq Microfinance obtient la certification internationale MSI 20000 https://lnt.ma/attawfiq-microfinance-obtient-la-certification-internationale-msi-20000/ Tue, 28 Jul 2026 15:33:16 +0000 https://lnt.ma/?p=554002 Attawfiq Microfinance, filiale du Groupe Banque Centrale Populaire (BCP), a obtenu la certification internationale MSI 20000, une distinction qui évalue la qualité de la gouvernance financière et de la situation financière des entreprises et institutions. Délivrée par l’organisme indépendant COFICERT, cette certification vient reconnaître les pratiques de gouvernance, de gestion des risques et de performance […]

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Attawfiq Microfinance, filiale du Groupe Banque Centrale Populaire (BCP), a obtenu la certification internationale MSI 20000, une distinction qui évalue la qualité de la gouvernance financière et de la situation financière des entreprises et institutions. Délivrée par l’organisme indépendant COFICERT, cette certification vient reconnaître les pratiques de gouvernance, de gestion des risques et de performance financière de l’établissement.

La certification a été remise lors d’une cérémonie organisée le 25 juin à la Bourse de Paris (Euronext), selon un communiqué publié par Attawfiq Microfinance.

Une certification axée sur la gouvernance financière

La certification MSI 20000 constitue un référentiel international destiné à évaluer la qualité de la situation financière des entreprises et des institutions.

Elle distingue les organisations répondant à des critères portant notamment sur la gouvernance, la gestion des risques, la maîtrise des actifs, la gestion des liquidités et la rentabilité.

Selon Attawfiq Microfinance, cette distinction reflète la solidité financière de l’institution ainsi que son engagement en faveur d’une gouvernance responsable et d’une démarche d’inclusion financière durable.

L’institution estime que l’obtention de cette certification vient conforter son positionnement en matière de transparence et de performance opérationnelle, tout en renforçant la confiance de ses différentes parties prenantes, notamment ses clients, ses partenaires et ses bailleurs de fonds.

Commentant cette distinction, le directeur général d’Attawfiq Microfinance, Hicham Kharrou, a indiqué qu’elle illustre « notre engagement en faveur des meilleures pratiques de gouvernance financière » et contribue à renforcer la confiance des partenaires ainsi que de l’ensemble de l’écosystème de la microfinance. Il a ajouté qu’elle encourage l’institution à poursuivre sa mission d’inclusion financière « avec le même niveau d’exigence et d’excellence ».

LNT

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Fonds souverains : Ithmar Capital et le fonds philippin Maharlika Investment Corporation renforcent leur coopération https://lnt.ma/fonds-souverains-ithmar-capital-et-le-fonds-philippin-maharlika-investment-corporation-renforcent-leur-cooperation/ Tue, 28 Jul 2026 15:01:15 +0000 https://lnt.ma/?p=553998 Ithmar Capital et Maharlika Investment Corporation (MIC), le fonds souverain de la République des Philippines, ont conclu un protocole d’accord destiné à renforcer leur coopération institutionnelle. Ce partenariat vise à favoriser les échanges d’expertise en matière de gouvernance, de gestion des fonds souverains et de développement des capacités institutionnelles, tout en consolidant les relations entre […]

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Ithmar Capital et Maharlika Investment Corporation (MIC), le fonds souverain de la République des Philippines, ont conclu un protocole d’accord destiné à renforcer leur coopération institutionnelle. Ce partenariat vise à favoriser les échanges d’expertise en matière de gouvernance, de gestion des fonds souverains et de développement des capacités institutionnelles, tout en consolidant les relations entre le Maroc et les Philippines.

L’accord a été signé mardi lors d’une cérémonie organisée par visioconférence en présence notamment de l’ambassadeur du Maroc aux Philippines, Mohammed Rida El Fassi, de l’ambassadeur des Philippines au Maroc, Leslie J. Baja, ainsi que du secrétaire philippin aux Finances et président du conseil d’administration de Maharlika Investment Corporation, Frederick D. Go.

Le protocole d’accord a été paraphé par le directeur général d’Ithmar Capital, Obaid Amrane, et le président-directeur général de MIC, Rafael D. Consing Jr.

L’accord établit un cadre structuré de coopération entre les deux fonds souverains afin de favoriser le partage d’expériences et des meilleures pratiques dans plusieurs domaines stratégiques liés à leur fonctionnement.

Il prévoit notamment la création d’un comité de pilotage conjoint chargé d’assurer le suivi des actions engagées dans le cadre de ce partenariat.

À l’issue de ces travaux, un rapport de recommandations sera élaboré afin d’accompagner Maharlika Investment Corporation dans le renforcement de ses capacités institutionnelles et dans l’adoption des standards internationaux de gouvernance applicables aux fonds souverains.

À l’occasion de la signature, le directeur général d’Ithmar Capital, Obaid Amrane, a indiqué que cette coopération s’inscrivait dans une logique de partage d’expériences entre institutions comparables.

Selon lui, ce partenariat traduit la volonté des deux organismes de promouvoir une gouvernance rigoureuse, d’échanger leurs expertises et de contribuer au développement durable, tout en consolidant les relations entre le Maroc et les Philippines.

De son côté, Rafael D. Consing Jr a souligné que cette collaboration devait permettre à Maharlika Investment Corporation de renforcer ses capacités institutionnelles et de poursuivre son objectif de devenir un fonds souverain répondant aux meilleurs standards internationaux en matière de transparence et de gouvernance.

Il a également mis en avant l’importance des échanges de bonnes pratiques, notamment dans la mise en œuvre des Principes de Santiago, qui constituent les lignes directrices internationales applicables aux fonds souverains.

Selon le communiqué, ce partenariat s’inscrit dans la continuité des engagements internationaux d’Ithmar Capital.

Le fonds marocain assure actuellement la présidence de l’International Forum of Sovereign Wealth Funds (IFSWF), organisation qui regroupe les principaux fonds souverains à travers le monde.

Dans ce cadre, Ithmar Capital mettra son expertise au service de Maharlika Investment Corporation afin d’accompagner le fonds philippin dans le renforcement de ses capacités opérationnelles et dans sa perspective d’adhésion à l’IFSWF.

Au-delà de la coopération technique entre les deux institutions, l’accord vise également à renforcer les relations institutionnelles entre le Royaume du Maroc et la République des Philippines.

LNT

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Stabilité financière : un système résilient face à des risques en mutation https://lnt.ma/stabilite-financiere-un-systeme-resilient-face-a-des-risques-en-mutation/ Tue, 28 Jul 2026 10:53:44 +0000 https://lnt.ma/?p=553952 Les autorités financières marocaines, étaient réunies pour la première fois devant la presse pour présenter leur dernier rapport, globalement rassurant, sur la stabilité du système financier national. Banques, assurances et marchés de capitaux ont continué de renforcer leur solidité en 2025, dans un contexte marqué par une reprise de la croissance, une inflation maîtrisée et […]

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Les autorités financières marocaines, étaient réunies pour la première fois devant la presse pour présenter leur dernier rapport, globalement rassurant, sur la stabilité du système financier national. Banques, assurances et marchés de capitaux ont continué de renforcer leur solidité en 2025, dans un contexte marqué par une reprise de la croissance, une inflation maîtrisée et un environnement monétaire plus favorable. Les responsables de Bank Al-Maghrib (BAM), de l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS) et de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) soulignent toutefois que les tensions géopolitiques, les déséquilibres des régimes de retraite et l’émergence de nouveaux risques, notamment liés à l’intelligence artificielle, imposent de maintenir une vigilance élevée.

Treizième édition d’un exercice conduit conjointement par Bank Al-Maghrib, l’ACAPS et l’AMMC, le Rapport sur la stabilité financière a été présenté lors d’une conférence de presse réunissant Touria Dahani, directrice de la Surveillance macroprudentielle à Bank Al-Maghrib, Amal Souifi, directrice de la Régulation et de la Normalisation des assurances à l’ACAPS, Mimoun Zbayer, directeur de la Prévoyance sociale à l’ACAPS, et Ikhlas Mettioui, directrice de la Gestion d’actifs et de la Protection de l’épargne à l’AMMC, le document offre une photographie détaillée de la résilience du système financier national.

Au-delà du diagnostic annuel, les trois autorités ont également présenté les évolutions de leur dispositif de coopération. Celui-ci s’appuie sur le Comité de coordination et de surveillance des risques systémiques (CCSRS), institué par la loi bancaire, qui assure la coordination entre les différentes autorités de supervision. Cette architecture a été renforcée par une feuille de route commune couvrant la période 2026-2030, destinée à améliorer les capacités d’anticipation, de partage d’informations, de gestion des crises et de développement des outils macroprudentiels.

Un contexte économique plus favorable malgré les incertitudes internationales

L’analyse macroéconomique fait apparaître une amélioration sensible de l’environnement national en 2025. Après plusieurs années marquées par les chocs inflationnistes, les tensions sur les chaînes d’approvisionnement et les effets des sécheresses successives, l’économie marocaine bénéficie d’un redressement de l’activité, soutenu par une reprise agricole significative, une progression des investissements et une consommation intérieure plus dynamique.

Cette évolution intervient toutefois dans un environnement international qui demeure incertain. Les perspectives de croissance mondiale restent modérées, tandis que les tensions géopolitiques, les conflits régionaux et les risques liés au commerce international continuent d’alimenter l’incertitude sur les marchés financiers et les flux de capitaux. Les autorités estiment néanmoins que ces facteurs n’ont pas remis en cause, à ce stade, les fondamentaux du système financier marocain.

Selon Touria Dahani, l’approche macroprudentielle consiste précisément à détecter ces vulnérabilités avant qu’elles ne deviennent systémiques. Elle rappelle que les travaux menés conjointement par les trois autorités reposent désormais sur des échanges de données renforcés, des exercices réguliers de stress tests et une amélioration continue des outils de modélisation des risques.

Des banques qui confortent leur solidité

L’un des principaux enseignements du rapport concerne la robustesse du secteur bancaire marocain. Les indicateurs prudentiels demeurent largement supérieurs aux exigences réglementaires, tandis que les banques ont continué d’améliorer leur rentabilité au cours de l’exercice 2025.

Cette amélioration s’explique notamment par la progression du produit net bancaire, la normalisation progressive du coût du risque et la poursuite du développement du crédit. Les ratios de solvabilité et de liquidité restent confortables, permettant au secteur bancaire d’absorber d’éventuels chocs économiques.

Les autorités soulignent également que les établissements poursuivent leurs efforts d’adaptation aux nouvelles exigences prudentielles internationales, tout en intégrant progressivement les risques liés au changement climatique et à la cybersécurité dans leurs dispositifs de gestion.

Cette situation permet au système bancaire de continuer à financer l’économie tout en conservant des marges de sécurité importantes, élément jugé essentiel dans un contexte où les risques internationaux demeurent élevés.

Une gouvernance macroprudentielle renforcée

Au-delà de la seule surveillance bancaire, le rapport met en avant le renforcement continu du dispositif institutionnel marocain en matière de stabilité financière.

Le CCSRS, dont le secrétariat est assuré par Bank Al-Maghrib, coordonne les travaux de BAM, de l’ACAPS et de l’AMMC autour de plusieurs missions : analyse des risques systémiques, supervision des institutions d’importance systémique, coordination des actions de résolution de crise et développement des outils macroprudentiels.

La nouvelle feuille de route interautorités 2026-2030 prévoit notamment le développement d’un cadre analytique commun, le renforcement du partage sécurisé des données financières ainsi qu’une amélioration des dispositifs de communication et de sensibilisation autour des questions de stabilité financière.

Des risques nouveaux à surveiller

Si le constat général demeure favorable, les autorités insistent sur l’apparition de nouveaux facteurs de risque.

Interrogée lors de la conférence de presse sur les conséquences de l’essor de l’intelligence artificielle sur les marchés financiers, Ikhlas Mettioui a expliqué que cette thématique figure désormais parmi les préoccupations des régulateurs internationaux.

Elle rappelle que l’Organisation internationale des commissions de valeurs (IOSCO) considère désormais les valorisations liées aux entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle comme un risque émergent.

Selon elle, les montants considérables investis dans certaines sociétés technologiques peuvent favoriser des phénomènes de concentration et la formation de bulles spéculatives susceptibles de provoquer des corrections brutales sur les marchés internationaux.

« Le marché marocain aujourd’hui est protégé de ces phénomènes », a-t-elle indiqué, tout en soulignant que les perturbations observées sur les marchés internationaux peuvent néanmoins avoir des répercussions indirectes sur les marchés nationaux.

À ces nouveaux risques s’ajoutent les tensions géopolitiques, régulièrement citées parmi les principaux facteurs d’incertitude susceptibles d’affecter la stabilité financière mondiale.

Un secteur des assurances en croissance, porté par l’épargne

Le rapport souligne également la bonne tenue du secteur des assurances et de la réassurance en 2025. L’activité a poursuivi sa progression, soutenue à la fois par les branches non-vie et par le développement continu de l’assurance vie, dans un contexte de reprise des marchés financiers et d’amélioration de la confiance des épargnants.

Lors de la conférence de presse, Amal Souifi a indiqué que le chiffre d’affaires du secteur avait progressé de 8,4 % en 2025, une évolution principalement portée par l’activité épargne. Si les contrats libellés en dirhams demeurent largement majoritaires, les contrats en unités de compte ont enregistré une progression particulièrement soutenue.

Selon elle, cette évolution reflète avant tout la bonne performance des marchés financiers.

« Les gens, quand ils ont vu que le marché s’est amélioré, penchent davantage pour les unités de compte parce qu’elles offrent un rendement potentiellement supérieur », a-t-elle expliqué, estimant que cette dynamique s’explique essentiellement par l’amélioration des performances boursières.

Cette tendance traduit une diversification progressive des comportements d’épargne des ménages, qui s’orientent davantage vers des supports offrant une exposition aux marchés financiers, même si ces produits demeurent plus sensibles aux fluctuations des marchés.

Au-delà de ces évolutions conjoncturelles, l’ACAPS poursuit également un chantier plus structurel destiné à accroître la pénétration de l’assurance au Maroc.

Amal Souifi a ainsi rappelé qu’une étude stratégique a permis d’identifier vingt et un leviers d’action visant à renforcer le rôle économique du secteur. Parmi les principales orientations figurent le développement de produits mieux adaptés aux besoins des populations encore insuffisamment couvertes, le renforcement de l’inclusion assurantielle ainsi que l’extension progressive de certaines assurances obligatoires.

Selon elle, cette feuille de route doit permettre d’améliorer durablement le taux de pénétration de l’assurance tout en consolidant la contribution du secteur au financement de l’économie.

Les retraites restent le principal point de vigilance

Si les banques et les assurances présentent des indicateurs globalement favorables, les régimes de retraite continuent de constituer le principal facteur de vulnérabilité identifié dans le rapport.

Mimoun Zbayer a rappelé que le vieillissement de la population demeure le déterminant majeur de la dégradation progressive des équilibres financiers des caisses de retraite.

Selon lui, le rapport démographique moyen s’établit aujourd’hui à 4,7 actifs pour un retraité, mais cette moyenne masque d’importantes disparités entre les différents régimes. Alors que la CNSS conserve encore un ratio compris entre sept et huit cotisants pour un pensionné, plusieurs autres régimes se situent déjà autour de deux actifs seulement pour un retraité.

Le responsable de l’ACAPS insiste également sur l’allongement continu de l’espérance de vie. À 60 ans, celle-ci est passée d’environ quinze années dans les années 1980 à plus de vingt-deux ans aujourd’hui, ce qui augmente mécaniquement la durée pendant laquelle les pensions doivent être versées.

À cette évolution démographique s’ajoute la baisse du taux de fécondité, désormais inférieur au seuil nécessaire au renouvellement des générations. Selon Mimoun Zbayer, cette transformation intervient au Maroc dans un laps de temps beaucoup plus court que celui observé dans plusieurs pays européens, ce qui accentue la pression sur les équilibres actuariels.

Les projections réalisées par l’autorité de contrôle reposent sur plusieurs paramètres — évolution démographique, recrutement, marché du travail, progression des salaires ou encore espérance de vie — qui font l’objet d’un suivi annuel.

« Un régime de retraite doit être piloté de très près », a-t-il souligné, estimant que des ajustements réguliers sont indispensables pour préserver sa viabilité financière sur le long terme.

Interrogé sur les effets des réformes déjà engagées, Mimoun Zbayer a indiqué que les dernières mesures avaient permis de prolonger l’horizon de viabilité de certains régimes d’environ trois années, tout en rappelant que de nouvelles réformes demeureront nécessaires.

Des marchés de capitaux en pleine évolution

L’Autorité marocaine du marché des capitaux a, pour sa part, mis l’accent sur les évolutions réglementaires destinées à accompagner la modernisation du marché financier.

Parmi les principaux chantiers figure la mise en œuvre de la nouvelle loi relative aux organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), qui ouvre notamment la voie à l’introduction des fonds indiciels cotés (ETF).

Ikhlas Mettioui a expliqué que les projets d’arrêtés nécessaires à l’application de la loi ont déjà été transmis au ministère de l’Économie et des Finances, tandis que les circulaires de l’AMMC sont en cours d’élaboration.

Parallèlement, un groupe de travail réunissant l’ensemble des acteurs du marché — sociétés de gestion, Bourse de Casablanca, banques dépositaires, dépositaire central et sociétés de bourse — travaille actuellement sur les prérequis opérationnels nécessaires au lancement des premiers ETF.

L’objectif affiché est de permettre l’introduction de ces nouveaux instruments avant la fin de l’année ou au début de l’année suivante, sous réserve de l’achèvement du processus réglementaire.

Pour l’AMMC, ces nouveaux véhicules d’investissement devraient contribuer à enrichir la gamme de produits disponibles, à renforcer la profondeur du marché et à améliorer progressivement sa liquidité.

Une stabilité confortée, mais une vigilance maintenue

Au terme de cette présentation, les trois autorités dressent donc un constat globalement rassurant. La reprise économique, l’amélioration de la situation financière des établissements bancaires, la progression de l’activité d’assurance et la bonne tenue des marchés contribuent à renforcer la résilience du système financier marocain.

Dans le même temps, les responsables soulignent que les risques évoluent rapidement. Les tensions géopolitiques, les mutations technologiques, les incertitudes pesant sur l’économie mondiale ainsi que les défis démographiques imposent une adaptation permanente des dispositifs de surveillance.

C’est précisément dans cette optique que s’inscrit la nouvelle feuille de route interautorités 2026-2030. Celle-ci vise à approfondir la coopération entre Bank Al-Maghrib, l’ACAPS et l’AMMC autour d’objectifs communs : renforcer les capacités d’analyse, développer les outils macroprudentiels, améliorer le partage sécurisé des données et consolider les mécanismes de prévention et de gestion des crises.

Treize ans après la publication de la première édition du Rapport sur la stabilité financière, les autorités estiment ainsi disposer d’un dispositif de surveillance désormais mature, capable d’accompagner le développement du secteur financier tout en anticipant les risques susceptibles d’affecter sa stabilité. Le message demeure néanmoins prudent : si les fondamentaux apparaissent solides, la stabilité financière reste un objectif qui exige une veille permanente et une capacité d’adaptation continue face à un environnement économique et financier en constante évolution.

Selim Benabdelkhalek

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Tourisme : le Maroc accueille près de 9,4 millions de visiteurs au premier semestre https://lnt.ma/tourisme-le-maroc-accueille-pres-de-94-millions-de-visiteurs-au-premier-semestre/ Sat, 25 Jul 2026 13:21:06 +0000 https://lnt.ma/?p=553873 Le secteur touristique marocain poursuit sa dynamique en 2026. À fin juin, le Royaume a accueilli près de 9,4 millions de visiteurs, soit une progression de 6 % par rapport à la même période de l’année précédente, selon la dernière note de conjoncture de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF). Cette évolution […]

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Le secteur touristique marocain poursuit sa dynamique en 2026. À fin juin, le Royaume a accueilli près de 9,4 millions de visiteurs, soit une progression de 6 % par rapport à la même période de l’année précédente, selon la dernière note de conjoncture de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF). Cette évolution s’accompagne d’une hausse des nuitées dans les établissements d’hébergement classés et d’une progression soutenue des recettes en devises.

Selon la DEPF, cette croissance des arrivées est principalement portée par les principaux marchés émetteurs de touristes vers le Maroc.

Les visiteurs en provenance de la France ont progressé de 9 %, tandis que les arrivées en provenance d’Allemagne ont augmenté de 14 %. Des hausses ont également été enregistrées sur les marchés belge (+9 %), néerlandais (+10 %), italien (+6 %), polonais (+32 %), britannique (+4 %) et américain (+9 %).

Une activité toujours bien orientée

La Direction des études et des prévisions financières relève que le secteur du tourisme a commencé l’année sur une trajectoire favorable.

La valeur ajoutée du secteur a progressé de 8,1 % au premier trimestre 2026, après une croissance de 8,7 % enregistrée un an auparavant. Selon la DEPF, les principaux indicateurs disponibles laissent entrevoir la poursuite de cette dynamique au cours des prochains mois.

Les nuitées progressent dans la plupart des destinations

L’activité des établissements d’hébergement classés confirme cette tendance.

À fin mai 2026, le nombre de nuitées a augmenté de 9 % par rapport à la même période de 2025, après une progression de 12,4 % enregistrée un an plus tôt.

La plupart des grandes destinations touristiques du Royaume affichent des performances en hausse. Marrakech enregistre une progression de 10 % des nuitées, Agadir 13 %, Casablanca 12 %, Rabat 18 %, Tanger 8 %, Fès 7 %, Essaouira 6 %, Errachidia 8 % et Al Haouz 4 %.

Parmi les destinations les plus dynamiques figure Ouarzazate, où les nuitées progressent de 24 % sur les cinq premiers mois de l’année.

Des recettes touristiques en forte hausse

La bonne tenue de l’activité se reflète également dans les recettes générées par le secteur.

À fin mai 2026, les recettes voyages ont atteint près de 53,8 milliards de dirhams, en hausse de 14,6 % par rapport à la même période de 2025.

LNT

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Morocco Today Forum 2026 : les participants plaident pour une territorialisation renforcée des politiques publiques https://lnt.ma/morocco-today-forum-2026-les-participants-plaident-pour-une-territorialisation-renforcee-des-politiques-publiques/ Sat, 25 Jul 2026 13:21:00 +0000 https://lnt.ma/?p=553871 Les participants à la neuvième édition du Morocco Today Forum (MTF), organisée vendredi à Errachidia sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ont appelé à accélérer la territorialisation des politiques publiques afin de renforcer le développement local, réduire les disparités régionales et favoriser une croissance plus inclusive. Les recommandations formulées dans […]

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Les participants à la neuvième édition du Morocco Today Forum (MTF), organisée vendredi à Errachidia sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ont appelé à accélérer la territorialisation des politiques publiques afin de renforcer le développement local, réduire les disparités régionales et favoriser une croissance plus inclusive. Les recommandations formulées dans la déclaration finale mettent également l’accent sur la transformation numérique, la gouvernance territoriale et le financement des projets de développement.

Réunis à l’initiative du Groupe Le Matin, en partenariat avec le Conseil de la région Drâa-Tafilalet, les intervenants ont estimé que les politiques publiques gagneraient à être davantage adaptées aux réalités économiques, sociales et environnementales propres à chaque territoire.

Adapter les politiques publiques aux spécificités des territoires

Dans leur déclaration finale, les participants ont souligné la nécessité de mieux prendre en compte les besoins spécifiques des régions lors de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques publiques.

Ils recommandent notamment d’associer plus étroitement les citoyens, les élus, les acteurs économiques et les autres parties prenantes à toutes les étapes de conception des projets territoriaux.

Selon eux, cette approche permettrait de faire des régions de véritables moteurs du développement économique et social, en leur donnant les moyens de valoriser leurs atouts, de définir leur propre vocation économique et de développer des écosystèmes adaptés à leurs spécificités plutôt que de s’appuyer sur des modèles uniformes.

Le numérique et l’intelligence artificielle comme leviers de compétitivité

Les travaux du forum ont également mis en avant le rôle de la transformation numérique dans le développement des territoires.

Les participants ont plaidé pour une généralisation des usages du numérique et de l’intelligence artificielle dans les différents secteurs d’activité, estimant que ces technologies peuvent contribuer à améliorer les services publics, renforcer la compétitivité des territoires et simplifier les démarches des citoyens comme des entreprises.

Une gouvernance territoriale plus coordonnée

Les intervenants ont par ailleurs insisté sur l’importance de renforcer la coordination entre les différents acteurs impliqués dans le développement territorial.

Ils estiment qu’une meilleure articulation entre l’État, les régions, les collectivités territoriales, le secteur privé, les universités et la société civile constitue une condition essentielle pour assurer une mise en œuvre plus cohérente et plus efficace des projets.

Dans cette perspective, ils préconisent également le développement d’une gouvernance fondée sur les données, à travers la création d’observatoires territoriaux, la mise en place d’indicateurs de performance et le recours à des outils d’évaluation permettant de mesurer l’impact des politiques publiques.

Diversifier les sources de financement

La question du financement des projets territoriaux a également occupé une place importante dans les recommandations finales.

Les participants appellent à mobiliser un éventail plus large de ressources, en combinant financements publics, investissements privés, finance climatique, finance à impact et partenariats public-privé afin d’accompagner les projets de développement des territoires.

Ils ont également souligné que la gestion durable de l’eau, l’adaptation au changement climatique et la préservation des ressources naturelles doivent désormais figurer parmi les priorités de l’aménagement territorial.

Miser sur le capital humain

Enfin, les participants ont insisté sur la nécessité d’investir davantage dans le capital humain et l’innovation.

Ils considèrent que la formation, la recherche, l’entrepreneuriat, le développement des compétences et l’innovation doivent constituer les principaux leviers d’un développement territorial durable, inclusif et créateur de valeur.

Organisé en partenariat avec le Conseil de la région Drâa-Tafilalet, le Morocco Today Forum a réuni responsables institutionnels, élus, universitaires, représentants du secteur privé et experts autour d’un débat consacré aux conditions permettant de faire du développement territorial un vecteur de cohésion sociale et de réduction des disparités entre les régions.

LNT

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BMCE Capital Markets lance une offre pour accompagner les transporteurs marocains https://lnt.ma/bmce-capital-markets-lance-une-offre-pour-accompagner-les-transporteurs-marocains/ Fri, 24 Jul 2026 14:58:00 +0000 https://lnt.ma/?p=553862 Face au renforcement des réglementations environnementales européennes, BMCE Capital Markets annonce le lancement d’une nouvelle offre destinée aux compagnies maritimes et aériennes marocaines soumises au Système européen d’échange de quotas d’émission (EU ETS). L’objectif est d’accompagner ces opérateurs dans l’acquisition de quotas carbone et dans la gestion des nouvelles contraintes réglementaires liées à leurs activités […]

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Face au renforcement des réglementations environnementales européennes, BMCE Capital Markets annonce le lancement d’une nouvelle offre destinée aux compagnies maritimes et aériennes marocaines soumises au Système européen d’échange de quotas d’émission (EU ETS). L’objectif est d’accompagner ces opérateurs dans l’acquisition de quotas carbone et dans la gestion des nouvelles contraintes réglementaires liées à leurs activités sur le marché européen.

Cette initiative intervient dans un contexte d’évolution progressive des règles européennes en matière de décarbonation des transports.

Depuis le 1er janvier 2024, le transport maritime est progressivement intégré au dispositif européen de tarification du carbone, tandis que les compagnies aériennes voient diminuer progressivement les quotas d’émission gratuits dont elles bénéficiaient jusqu’à présent. Ces évolutions imposent désormais aux entreprises concernées d’acquérir des quotas carbone, appelés European Union Allowances (EUA), afin de couvrir leurs émissions de dioxyde de carbone (CO₂).

Un accompagnement sur le marché des quotas carbone

À travers cette nouvelle offre, BMCE Capital Markets entend mettre à profit son expertise sur les marchés des matières premières et des marchés financiers afin d’accompagner les entreprises marocaines confrontées à ces nouvelles obligations.

L’établissement propose un accompagnement couvrant l’ensemble du processus d’accès au marché européen des quotas d’émission, avec pour objectif de permettre aux opérateurs d’effectuer leurs transactions dans un environnement sécurisé et conforme aux exigences réglementaires.

L’offre comprend notamment l’exécution des opérations d’achat de quotas carbone, un accès au marché européen des quotas d’émission ainsi qu’une prise en charge opérationnelle assurée par les équipes spécialisées de la salle des marchés de BMCE Capital Markets. Les entreprises bénéficieront également d’un accompagnement destiné à faciliter la compréhension des nouvelles obligations réglementaires et la gestion de leur exposition à l’évolution du prix du carbone.

Selon BMCE Capital Markets, cette initiative s’inscrit dans un contexte où les enjeux de décarbonation modifient progressivement les conditions d’accès aux marchés internationaux.

L’établissement souligne que les marchés du carbone tendent à devenir une nouvelle classe d’actifs stratégique, à la croisée des marchés financiers, des matières premières et des politiques de transition climatique.

En développant cette offre, BMCE Capital Markets estime contribuer à renforcer la capacité des entreprises marocaines à répondre aux exigences environnementales croissantes de leurs partenaires internationaux, tout en intégrant les enjeux de durabilité dans leur stratégie de gestion des risques. Cette démarche s’inscrit, selon le groupe, dans une volonté plus large d’accompagner une croissance économique plus résiliente et durable.

LNT avec CdP

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LG Maroc lance « Life’s Good M3ak », une campagne centrée sur les relations humaines et l’intelligence artificielle https://lnt.ma/lg-maroc-lance-lifes-good-m3ak-une-campagne-centree-sur-les-relations-humaines-et-lintelligence-artificielle/ Fri, 24 Jul 2026 14:54:51 +0000 https://lnt.ma/?p=553859 LG Electronics Maroc a présenté à Casablanca sa nouvelle campagne « Life’s Good M3ak », adaptation nationale de son initiative régionale « Life’s Good ». À travers cette campagne, l’entreprise met en avant une approche de l’innovation centrée sur les usages et les relations humaines, tout en réaffirmant sa stratégie autour de l’intelligence artificielle et […]

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LG Electronics Maroc a présenté à Casablanca sa nouvelle campagne « Life’s Good M3ak », adaptation nationale de son initiative régionale « Life’s Good ». À travers cette campagne, l’entreprise met en avant une approche de l’innovation centrée sur les usages et les relations humaines, tout en réaffirmant sa stratégie autour de l’intelligence artificielle et des technologies destinées à simplifier le quotidien.

Dévoilée lors d’un événement organisé le 22 juillet à Casablanca, la campagne invite les Marocains à partager leur vision de ce qui contribue à améliorer leur quotidien, en mettant l’accent sur les personnes qui jouent un rôle important dans leur vie plutôt que sur les produits de la marque.

Avec « Life’s Good M3ak », LG explique vouloir replacer les relations humaines au cœur de son discours de marque.

La campagne repose sur deux questions adressées au public : « Qu’est-ce que Life’s Good pour vous ? » et « Qui a rendu votre vie meilleure ? ». À travers les témoignages recueillis, l’entreprise souhaite mettre en avant les liens familiaux, l’entraide, l’amitié et les gestes du quotidien qui contribuent à améliorer la qualité de vie.

Selon LG Electronics Maroc, cette démarche traduit une vision selon laquelle les innovations technologiques doivent accompagner les usages sans s’imposer comme une finalité, en facilitant les activités quotidiennes et en laissant davantage de place aux interactions humaines.

L’intelligence artificielle au service de la personnalisation

Au cœur de cette stratégie figure l’approche baptisée « Affectionate Intelligence », développée par le groupe.

LG présente cette technologie comme une intelligence artificielle conçue pour analyser les habitudes d’utilisation, apprendre des préférences des utilisateurs et proposer des expériences plus fluides et personnalisées.

L’objectif affiché consiste à anticiper certains besoins du quotidien et à rendre les interactions avec les appareils plus naturelles, tout en limitant les sollicitations de l’utilisateur. Selon l’entreprise, cette approche vise à intégrer l’intelligence artificielle de manière discrète dans les usages afin d’améliorer le confort et la simplicité d’utilisation des équipements.

LG estime que cette campagne trouve un écho particulier au Maroc, où les valeurs liées à la famille, à la solidarité et au collectif occupent une place importante.

Selon l’entreprise, les messages portés par « Life’s Good M3ak » s’inscrivent dans un contexte où les réussites individuelles sont souvent associées au soutien de l’entourage, qu’il soit familial, amical ou professionnel.

La campagne s’inscrit également dans la stratégie technologique du groupe.

LG rappelle que son écosystème comprend notamment des téléviseurs intégrant des fonctionnalités d’intelligence artificielle, des équipements électroménagers connectés ainsi que des solutions destinées à automatiser certaines tâches domestiques.

Selon le constructeur, ces technologies ont vocation à rendre les équipements plus intuitifs et à accompagner les usages quotidiens plutôt qu’à multiplier les interactions avec les utilisateurs.

LNT

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Énergie et mines : naissance de l’Union arabe au Maroc https://lnt.ma/energie-et-mines-naissance-de-lunion-arabe-au-maroc/ Fri, 24 Jul 2026 10:38:39 +0000 https://lnt.ma/?p=553815 L’Assemblée générale constitutive de l’Union Arabe de l’Énergie et des Mines (AUEM) a été tenue, jeudi à Salé, marquant le lancement officiel de cette nouvelle plateforme institutionnelle qui vise à impulser une nouvelle dynamique à l’action arabe commune dans ces deux secteurs stratégiques. Lors de cette Assemblée, qui a réuni des décideurs, des responsables, des […]

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L’Assemblée générale constitutive de l’Union Arabe de l’Énergie et des Mines (AUEM) a été tenue, jeudi à Salé, marquant le lancement officiel de cette nouvelle plateforme institutionnelle qui vise à impulser une nouvelle dynamique à l’action arabe commune dans ces deux secteurs stratégiques.

Lors de cette Assemblée, qui a réuni des décideurs, des responsables, des experts et des acteurs économiques représentant le secteur privé de plusieurs pays arabes, le Maroc a été élu à l’unanimité à la présidence de cette nouvelle organisation, dont le siège sera établi à Casablanca.

Intervenant à cette occasion, le Président de l’AUEM, Salah Eddine El Badry, a souligné que cette initiative est le fruit de nombreuses consultations et rencontres ayant abouti à un consensus sur le choix du Maroc pour accueillir cette importante organisation arabe.

Face à la conjoncture actuelle que traverse la région et à la volatilité des marchés mondiaux, notamment les cours du pétrole, la création de ce groupement professionnel s’avère primordiale en vue de fédérer les visions et d’unifier les plans d’action, a-t-il estimé.

Pour sa part, Ismaeil Al Janaby, membre fondateur siégeant au Conseil d’administration de l’Union, a affirmé que l’annonce officielle de la création de l’AUEM constitue un « moment historique » et un « tournant décisif » dans le processus de l’intégration arabe.

Loin d’être une simple démarche administrative ou organisationnelle, la fondation de cette instance se veut une réponse impérative aux exigences de l’étape actuelle et l’incarnation d’une vision ambitieuse visant à unir les efforts arabes pour relever les défis mondiaux accélérés, a-t-il soutenu.

M. Al Janaby a, dans ce sens, mis en exergue les piliers fondateurs de l’Union, axés notamment sur l’intégration des nouvelles technologies, la promotion de la recherche scientifique et des énergies propres, ainsi que sur la réduction des émissions conformément aux objectifs de développement durable.

La création de l’AUEM intervient dans un contexte mondial caractérisé par des transformations stratégiques majeures, où l’énergie et les ressources minérales occupent désormais une place centrale dans les enjeux de sécurité économique, de souveraineté industrielle et de transition énergétique.

L’Union ambitionne de devenir la principale plateforme arabe de référence faisant de l’énergie et des mines des leviers de développement durable et d’intégration économique régionale. Elle vise également à renforcer le positionnement des pays arabes sur la scène internationale dans les industries énergétiques et minières, à travers le développement de partenariats stratégiques entre gouvernements, institutions, entreprises, investisseurs, centres de recherche et universités.

S’agissant de ses principaux objectifs stratégiques, l’AUEM s’engage à renforcer l’intégration arabe en développant un réseau de coopération entre les gouvernements, les institutions et les entreprises opérant dans les secteurs de l’énergie et des mines.

Dans cette optique, l’organisation compte promouvoir les investissements arabes et internationaux, et valoriser les opportunités inhérentes aux pays de la région. Elle œuvrera, par ailleurs, à contribuer au renforcement de la sécurité énergétique arabe et à la gestion durable des ressources naturelles, tout en accompagnant la transition énergétique par le soutien aux projets d’énergies renouvelables, d’hydrogène vert et d’efficacité énergétique.

Enfin, cette nouvelle plateforme aura pour mission de favoriser le développement d’un secteur minier conforme aux meilleures pratiques internationales, et d’encourager la recherche, l’innovation, le transfert de technologies ainsi que la diplomatie économique arabe.

En termes de gouvernance, l’Union prévoit de s’appuyer sur une gouvernance intégrée comprenant un Conseil supérieur, un Conseil d’administration, un Secrétariat général, un Conseil consultatif international ainsi que plusieurs commissions spécialisées couvrant les domaines de l’énergie, du pétrole, du gaz, des mines, des énergies renouvelables, de l’investissement, de l’innovation, de l’entrepreneuriat et des relations internationales.

Ainsi, l’AUEM inaugure une nouvelle dynamique de coopération visant à renforcer l’intégration économique arabe, accompagner les mutations mondiales et transformer les importantes ressources énergétiques et minières du monde arabe en projets structurants, partenariats stratégiques et opportunités d’investissement concrètes.

 

LNT avec Map

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Banque mondiale : la croissance du Maroc portée par l’investissement public, le numérique comme levier de productivité https://lnt.ma/banque-mondiale-la-croissance-du-maroc-portee-par-linvestissement-public-le-numerique-comme-levier-de-productivite/ Fri, 24 Jul 2026 09:54:48 +0000 https://lnt.ma/?p=553820 L’économie marocaine a enregistré en 2025 sa plus forte croissance depuis plus d’une décennie, selon le dernier Rapport de suivi de la situation économique publié par la Banque mondiale. L’institution attribue cette performance à la vigueur de l’investissement public et au redressement progressif de l’agriculture, tout en estimant que le principal défi des prochaines années […]

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L’économie marocaine a enregistré en 2025 sa plus forte croissance depuis plus d’une décennie, selon le dernier Rapport de suivi de la situation économique publié par la Banque mondiale. L’institution attribue cette performance à la vigueur de l’investissement public et au redressement progressif de l’agriculture, tout en estimant que le principal défi des prochaines années résidera dans l’accélération de la transformation numérique des entreprises afin d’améliorer durablement la productivité.

Dans son rapport intitulé « Consolider la croissance : la transformation numérique comme levier de productivité », la Banque mondiale estime que le produit intérieur brut (PIB) du Maroc a progressé de 4,9 % en 2025, soit son meilleur rythme de croissance depuis plus de dix ans.

Cette évolution est principalement attribuée à la montée en puissance des investissements publics, notamment ceux engagés dans le cadre des préparatifs de la Coupe du monde de football 2030, ainsi qu’au début de reprise du secteur agricole après plusieurs campagnes marquées par la sécheresse.

Des fondamentaux macroéconomiques jugés solides

L’institution souligne que cette accélération de l’activité s’est accompagnée d’une amélioration de plusieurs indicateurs macroéconomiques.

L’inflation est retombée à 0,8 %, contribuant à atténuer les pressions subies par les ménages et les entreprises au cours des années précédentes.

Sur le plan budgétaire, le déficit public a été ramené à 3,5 % du PIB, tandis que l’amélioration des fondamentaux économiques s’est traduite par le relèvement récent de la notation souveraine du Maroc par l’agence Standard & Poor’s, qui a réintégré le Royaume dans la catégorie Investment Grade.

Une croissance appelée à se poursuivre en 2026

Pour 2026, la Banque mondiale prévoit une croissance de 4,2 %, soutenue par la poursuite des investissements publics et le dynamisme de la demande intérieure.

L’institution estime toutefois que plusieurs facteurs de risque continuent de peser sur les perspectives économiques.

Parmi eux figurent les conséquences du conflit au Moyen-Orient, qui renchérit les coûts des importations énergétiques et du transport maritime. Selon ses estimations, ces tensions amputeraient d’environ 0,8 point de pourcentage la croissance potentielle du Maroc par rapport au scénario antérieur au conflit.

À plus long terme, la Banque mondiale considère que les épisodes répétés de sécheresse demeurent un risque majeur pour l’économie marocaine, compte tenu de leur impact sur la production agricole et sur les secteurs fortement dépendants des ressources en eau.

Les perspectives restent également tributaires de la reprise économique des principaux partenaires commerciaux européens du Royaume.

L’emploi demeure le principal défi

Si les indicateurs macroéconomiques sont orientés favorablement, le rapport souligne que le marché du travail continue de révéler des fragilités importantes.

Les données récentes font apparaître un taux global de sous-utilisation de la main-d’œuvre de 22,5 %, illustrant l’importance des ressources humaines encore insuffisamment mobilisées.

La Banque mondiale relève également que plusieurs défis structurels persistent, notamment le faible taux de participation des femmes au marché du travail, qui continue de limiter le potentiel de croissance du pays.

Le numérique comme prochain moteur de productivité

Au-delà de l’analyse conjoncturelle, le rapport consacre un chapitre aux enjeux de la transformation numérique de l’économie marocaine.

Selon la Banque mondiale, les entreprises du Royaume ont réalisé des progrès dans l’adoption des outils numériques, mais leur niveau de maturité reste encore limité.

Moins d’une entreprise sur cinq utilise aujourd’hui de manière intensive et intégrée des technologies avancées telles que les logiciels de gestion d’entreprise (ERP), les plateformes de gestion de la relation client (CRM) ou encore les solutions de commerce électronique.

Pour l’institution, l’accélération de cette transition constitue désormais le principal levier d’amélioration de la productivité.

Les entreprises ayant adopté une utilisation avancée des technologies numériques enregistreraient des gains de productivité pouvant atteindre 70 %, créeraient des emplois 10 % plus rapidement et offriraient des rémunérations en moyenne 27 % plus élevées que les autres entreprises.

La Banque mondiale estime qu’un rattrapage du niveau de numérisation observé dans des économies comparables permettrait d’accroître la productivité globale du Maroc de 10 à 15 %.

Consolider les acquis

Pour Ahmadou Moustapha Ndiaye, directeur de division de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte, la résilience affichée par l’économie marocaine constitue un atout important, mais elle devra désormais s’accompagner d’efforts supplémentaires pour stimuler les gains de productivité.

Selon lui, la transformation numérique représente aujourd’hui le levier le plus puissant dont dispose le Royaume pour consolider sa dynamique de croissance, estimant que le Maroc réunit déjà les bases et les ambitions nécessaires pour réussir cette nouvelle étape de son développement économique.

LNT

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Batteries électriques: La BAD accorde 100 M€ à la gigafactory de Gotion au Maroc https://lnt.ma/batteries-electriques-la-bad-accorde-100-me-a-la-gigafactory-de-gotion-au-maroc/ Fri, 24 Jul 2026 09:53:56 +0000 https://lnt.ma/?p=553811 Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un prêt de 100 millions d’euros (M€) à Gotion Power Morocco pour financer le développement d’une gigafactory intégrée de batteries à base de LFP (Lithium-Fer-Phosphate). Ce projet couvre l’ensemble de la chaîne de valeur allant des matériaux de cathode aux cellules, […]

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un prêt de 100 millions d’euros (M€) à Gotion Power Morocco pour financer le développement d’une gigafactory intégrée de batteries à base de LFP (Lithium-Fer-Phosphate).

Ce projet couvre l’ensemble de la chaîne de valeur allant des matériaux de cathode aux cellules, dans la zone franche de Rabat-Salé-Kénitra (Atlantic Free Zone), indique un communiqué de la BAD.

La Banque prévoit également de mobiliser jusqu’à 141 M€ supplémentaires auprès de partenaires financiers afin de soutenir la mise en œuvre de ce projet stratégique, en sa qualité d’arrangeur principal mandaté dans le cadre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD).

Porté par Gotion High-Tech Co. Ltd., l’un des principaux fabricants mondiaux de batteries, ayant son siège à Hefei, en Chine, et dont les actions sont cotées à la Bourse de Shenzhen, le projet donnera naissance à la première usine intégrée de fabrication de batteries en Afrique et dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).

Sa première phase permettra de produire 10 gigawattheures (GWh) de cellules et de packs de batteries destinés aux véhicules électriques, avant une montée en capacité progressive jusqu’à 100 GWh. Cet investissement conforte l’ambition du Maroc de s’imposer comme un pôle de référence mondial dans les domaines de la mobilité électrique et des chaînes de valeur des technologies vertes.

« Le stockage par batteries constitue le maillon manquant de la transition énergétique propre de l’Afrique. Une installation de cette envergure, alimentée principalement par des énergies renouvelables, renforce les fondations nécessaires à l’intégration à grande échelle de l’énergie solaire et éolienne, dont nos réseaux dépendent de plus en plus », a déclaré Kevin Kariuki, vice-président en charge de l’électricité, de l’énergie, du climat et de la croissance verte, cité dans le communiqué.

Et de poursuivre : « Il s’agit précisément du type de projet capable de fournir une énergie fiable et à faible émission de carbone, tout en créant des emplois industriels verts et en développant les chaînes de valeur résilientes dont l’Afrique a besoin pour réussir sa transition énergétique ».

« Cette gigafactory constituera un puissant catalyseur pour renforcer la compétitivité industrielle du Maroc et accélérer son émergence en tant que plateforme manufacturière africaine des industries de la mobilité durable. Elle contribuera à l’émergence d’un écosystème industriel africain des batteries et des véhicules électriques, tout en favorisant la valorisation locale des minerais critiques indispensables à la transition énergétique », a souligné, de son côté, Achraf Tarsim, responsable pays de la BAD au Maroc.

Au-delà de son impact transformateur sur le secteur industriel marocain, le projet devrait créer plus de 600 emplois directs dès sa première phase et porter le taux d’intégration industrielle locale à 70%, contribuant ainsi au développement des compétences et au renforcement des écosystèmes industriels locaux.

Le projet s’inscrit dans la vision stratégique du Groupe de la BAD, articulée autour des Quatre Points cardinaux, en favorisant le développement d’infrastructures résilientes, l’accélération de l’industrialisation, la valorisation des ressources naturelles africaines et le renforcement de l’intégration régionale. Il contribuera également à consolider la position du continent dans les chaînes de valeur mondiales des énergies propres et de la mobilité électrique.

En favorisant le développement de solutions de mobilité électrique et de stockage de l’énergie, le projet contribuera à accélérer la transition de l’Afrique vers une économie sobre en carbone et à favoriser le déploiement à grande échelle des énergies renouvelables.

 

LNT avec Map

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Guinée : BANK OF AFRICA mobilise un prêt syndiqué international de 300 M$ pour un projet routier https://lnt.ma/guinee-bank-of-africa-mobilise-un-pret-syndique-international-de-300-m-pour-un-projet-routier/ Thu, 23 Jul 2026 10:29:08 +0000 https://lnt.ma/?p=553729 BANK OF AFRICA a annoncé avoir piloté, par l’intermédiaire de sa filiale britannique, un prêt syndiqué international de 300 millions de dollars destiné au financement d’une infrastructure routière en République de Guinée. Cette opération, qui marque une première pour le pays sur le marché des prêts syndiqués internationaux et de la finance islamique, doit permettre […]

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BANK OF AFRICA a annoncé avoir piloté, par l’intermédiaire de sa filiale britannique, un prêt syndiqué international de 300 millions de dollars destiné au financement d’une infrastructure routière en République de Guinée. Cette opération, qui marque une première pour le pays sur le marché des prêts syndiqués internationaux et de la finance islamique, doit permettre de financer la construction d’un axe routier stratégique de 160 kilomètres.

Structurée par BANK OF AFRICA United Kingdom PLC, l’opération porte sur le financement de la route Labé–Banti–Tougué–Fleuve Bafing, inscrite dans le plan de développement des infrastructures de transport de la Guinée.

Selon le groupe bancaire, cette infrastructure est considérée comme un projet stratégique pour le développement des réseaux de transport du pays et, plus largement, pour les échanges en Afrique de l’Ouest.

Une première sur les marchés internationaux

BANK OF AFRICA souligne que cette opération constitue une étape importante pour la République de Guinée.

Il s’agit en effet de la première intervention du pays sur le marché des prêts syndiqués internationaux ainsi que de son premier recours à un financement structuré intégrant une composante de finance islamique.

Le montage comprend une tranche de financement de type Mourabaha, assortie d’une couverture partielle de l’ICIEC (Société islamique pour l’assurance des investissements et des crédits à l’exportation).

Dans cette opération, BANK OF AFRICA United Kingdom PLC intervient en qualité de coordinateur global et d’arrangeur mandaté, avec pour mission de réunir plusieurs institutions financières internationales autour du financement du projet.

La cérémonie de signature s’est tenue en Guinée en présence de représentants des autorités guinéennes, notamment le ministre des Finances et le ministre des Infrastructures.

BANK OF AFRICA était représentée par Saïd Adren, directeur exécutif de BANK OF AFRICA United Kingdom PLC, et Zineb Tamtaoui, directrice exécutive de BANK OF AFRICA Dubaï.

L’événement s’est également déroulé en présence de l’ambassadeur du Royaume du Maroc en Guinée, Issam Taib, qui a salué cette initiative et exprimé sa satisfaction de voir des institutions financières africaines mobiliser des financements à moyen et long terme en faveur de projets d’infrastructures sur le continent.

Le directeur général exécutif en charge du Maroc et du Corporate & Investment Banking du groupe, Khalid Nasr, estime que cette transaction illustre le positionnement de BANK OF AFRICA sur le continent ainsi que sa capacité à proposer des solutions associant finance conventionnelle et finance islamique afin de répondre aux besoins croissants de financement des économies africaines.

LNT

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La BAD accorde 150 M€ au FEC pour financer les collectivités territoriales https://lnt.ma/la-bad-accorde-150-me-au-fec-pour-financer-les-collectivites-territoriales/ Thu, 23 Jul 2026 09:17:23 +0000 https://lnt.ma/?p=553704 Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et le Fonds d’équipement communal (FEC) ont signé, mercredi à Rabat, un deuxième accord de prêt de 150 millions d’euros destiné à soutenir la dynamique d’investissement des collectivités territoriales marocaines. Cette cérémonie a également été marquée par la signature d’un accord de don ainsi que d’une […]

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et le Fonds d’équipement communal (FEC) ont signé, mercredi à Rabat, un deuxième accord de prêt de 150 millions d’euros destiné à soutenir la dynamique d’investissement des collectivités territoriales marocaines.

Cette cérémonie a également été marquée par la signature d’un accord de don ainsi que d’une lettre d’intention visant à inscrire la coopération stratégique entre les deux institutions dans une perspective de long terme, indique la BAD dans un communiqué.

L’enveloppe de 150 millions d’euros permettra au FEC de poursuivre le financement de projets d’infrastructures durables, inclusifs et résilients, fait savoir le communiqué.

Cet appui financier soutiendra notamment la réalisation de routes de désenclavement, de réseaux d’eau potable, d’opérations de rénovation urbaine ainsi que d’équipements éducatifs et socioculturels, précise la même source.

L’objectif global de cette nouvelle opération est de soutenir l’offre de services publics au niveau territorial, en particulier dans les zones rurales, d’améliorer l’accès des populations aux services essentiels, de renforcer la résilience face au dérèglement climatique et de favoriser la création d’emplois et d’opportunités d’investissement.

En complément de ce financement, la BAD fournira une assistance technique au FEC afin de renforcer ses capacités opérationnelles.

« Ces accords actent une forte ambition partagée d’aller encore plus loin pour soutenir les collectivités territoriales en tant que vecteurs de développement », a indiqué le responsable du bureau pays du Groupe de la BAD pour le Maroc, Achraf Tarsim.

Et d’ajouter : Notre priorité est d’accélérer la réalisation d’infrastructures durables, inclusives et résilientes au bénéfice des populations.

De son côté, le gouverneur et directeur général du FEC, Omar Lahlou, a noté que cette signature témoigne de la confiance renforcée entre les deux institutions.

« Le FEC et la Banque africaine de développement partagent des valeurs communes centrées sur le développement durable, mis ici au service de la dynamique territoriale », a souligné M. Lahlou.

Alignées sur les priorités de développement du Royaume ainsi que sur les quatre Points Cardinaux du Groupe de la Banque, ces opérations favoriseront le développement socio-économique des territoires et l’amélioration de la qualité de vie des populations locales.

 

LNT avec Map

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Cote des OPCVM au 23 juillet 2026 https://lnt.ma/cote-des-opcvm-au-23-juillet-2026/ Wed, 22 Jul 2026 23:05:05 +0000 https://lnt.ma/?p=553660 The post Cote des OPCVM au 23 juillet 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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Maroc Telecom : un chiffre d’affaires en hausse de 5,4 % au S1, porté par la data et les filiales africaines https://lnt.ma/maroc-telecom-un-chiffre-daffaires-en-hausse-de-54-au-s1-porte-par-la-data-et-les-filiales-africaines/ Wed, 22 Jul 2026 10:10:19 +0000 https://lnt.ma/?p=553628 Maroc Telecom a enregistré une progression de ses principaux indicateurs d’activité au premier semestre 2026, portée par la croissance des services de données au Maroc et la bonne dynamique de ses filiales Moov Africa. Malgré une baisse apparente du résultat net liée à un effet de base exceptionnel en 2025, le groupe maintient ses perspectives […]

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Maroc Telecom a enregistré une progression de ses principaux indicateurs d’activité au premier semestre 2026, portée par la croissance des services de données au Maroc et la bonne dynamique de ses filiales Moov Africa. Malgré une baisse apparente du résultat net liée à un effet de base exceptionnel en 2025, le groupe maintient ses perspectives annuelles et poursuit une politique d’investissement soutenue dans les infrastructures Très Haut Débit fixe et mobile.

Au terme des six premiers mois de l’année, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 19 milliards de dirhams, en hausse de 5,4 % par rapport à la même période de 2025. Cette évolution reflète à la fois la progression des activités au Maroc (+2,2 %) et la croissance plus soutenue des filiales Moov Africa (+7,5 %).

La data continue de soutenir la croissance au Maroc

Au Maroc, la croissance des revenus repose principalement sur les services de données.

Les revenus de la Data Mobile ont progressé de 20,2 %, tandis que ceux de la Data Fixe ont augmenté de 12,3 %, grâce notamment à l’extension du parc de fibre optique jusqu’à l’abonné (FTTH), qui affiche une croissance de près de 30 %. Les activités fixes et mobiles enregistrent respectivement des hausses de 4,5 % et 1,4 % de leur chiffre d’affaires.

Le chiffre d’affaires des activités marocaines atteint ainsi 9,4 milliards de dirhams, en progression de 2,2 % sur un an. L’EBITDA s’établit à 5,17 milliards de dirhams, également en hausse de 2,2 %, permettant au groupe de maintenir une marge d’EBITDA stable à 55 %.

Les filiales africaines demeurent le principal moteur de croissance

Les activités internationales poursuivent leur montée en puissance.

Les filiales Moov Africa ont généré un chiffre d’affaires de 10,15 milliards de dirhams, en progression de 7,5 %. Cette croissance est principalement alimentée par l’augmentation des usages de la Data Mobile (+12,5 %) et par l’essor des activités Mobile Money, dont les revenus progressent de 18,2 %, compensant le recul des services de voix et des revenus liés au trafic international entrant.

L’EBITDA des filiales atteint 4,38 milliards de dirhams, en hausse de 8,7 %, avec une amélioration de la marge à 43,1 %. Le résultat opérationnel (EBITA) progresse de 4,2 %, soutenu par la maîtrise des coûts opérationnels malgré la hausse des amortissements liée aux investissements réalisés.

Une rentabilité affectée par un effet exceptionnel de comparaison

Au niveau consolidé, l’EBITDA du groupe progresse de 5,1 % pour atteindre 9,54 milliards de dirhams, tandis que la marge demeure élevée à 50,2 %.

En revanche, le résultat opérationnel (EBITA) ressort en baisse de 27,3 %, à 5,69 milliards de dirhams, et le résultat net part du groupe s’établit à 2,48 milliards de dirhams, contre 4,12 milliards un an auparavant.

Maroc Telecom explique toutefois cette évolution par la présence, au premier semestre 2025, d’un produit exceptionnel lié au règlement du litige avec Wana Corporate. Hors cet élément non récurrent, l’EBITA progresse de 6,8 % et le résultat net part du groupe augmente de 8,1 %, traduisant selon l’opérateur une amélioration de la performance opérationnelle.

Des investissements maintenus à un niveau élevé

Le groupe poursuit une politique d’investissement soutenue afin d’accompagner le développement du Très Haut Débit fixe et mobile.

Les investissements hors fréquences et licences représentent 17,6 % du chiffre d’affaires au premier semestre, conformément aux objectifs fixés pour l’année. Les dépenses d’investissement atteignent 3,42 milliards de dirhams, en hausse de 7,3 % sur un an.

Au Maroc, ces investissements ont notamment accompagné le déploiement de la 5G et le développement des réseaux de fibre optique. Cette politique explique en partie la baisse de 8,2 % des flux nets de trésorerie opérationnels au niveau national, liée au règlement d’une partie des équipements acquis pour le déploiement du réseau mobile de nouvelle génération.

À l’échelle du groupe, les flux nets de trésorerie opérationnels progressent toutefois de 3,9 %, à 4,61 milliards de dirhams, permettant de financer les investissements tout en maintenant une structure financière jugée solide. Le ratio dette nette sur EBITDA demeure stable à 0,9 fois, avec une dette nette consolidée de 18,2 milliards de dirhams.

Les usages numériques poursuivent leur progression

Au 30 juin 2026, le groupe revendique un parc global de plus de 77 millions de clients, en progression de 2,9 % sur un an. Cette évolution est principalement portée par les filiales africaines ainsi que par la progression des abonnements aux services de données mobiles au Maroc.

Sur le marché marocain, le parc mobile recule légèrement de 2,2 %, à 18,5 millions d’abonnés, tandis que le nombre d’utilisateurs des services Internet mobile 3G, 4G et 5G progresse de 5,2 %.

Dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, les filiales enregistrent également une croissance soutenue de leur base clients, notamment au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Togo, au Niger ou encore en Centrafrique.

Des perspectives maintenues pour 2026

Malgré un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et leurs effets sur les coûts de l’énergie et des approvisionnements, Maroc Telecom confirme ses objectifs pour l’ensemble de l’exercice 2026.

Le groupe prévoit toujours une progression de son chiffre d’affaires et de son EBITDA, ainsi qu’un niveau d’investissement représentant environ 25 % des revenus, hors fréquences et licences. La stratégie poursuivie repose sur l’accélération des investissements dans les infrastructures Très Haut Débit, le développement des réseaux mutualisés au Maroc et la poursuite de la croissance des activités numériques, notamment la data et le Mobile Money dans les filiales africaines.

LNT

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Supervision bancaire : Bank Al-Maghrib met en avant la solidité du secteur et accélère ses réformes https://lnt.ma/supervision-bancaire-bank-al-maghrib-met-en-avant-la-solidite-du-secteur-et-accelere-ses-reformes/ Wed, 22 Jul 2026 09:43:18 +0000 https://lnt.ma/?p=553616 Bank Al-Maghrib (BAM) dresse un bilan globalement positif du secteur bancaire marocain en 2025, marqué par une progression de l’activité, une amélioration de la rentabilité et le maintien de niveaux de solvabilité jugés confortables. Dans son 22ᵉ Rapport annuel sur la supervision bancaire, présenté mardi à Casablanca, la Banque centrale souligne également l’accélération des réformes […]

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Bank Al-Maghrib (BAM) dresse un bilan globalement positif du secteur bancaire marocain en 2025, marqué par une progression de l’activité, une amélioration de la rentabilité et le maintien de niveaux de solvabilité jugés confortables. Dans son 22ᵉ Rapport annuel sur la supervision bancaire, présenté mardi à Casablanca, la Banque centrale souligne également l’accélération des réformes réglementaires et le renforcement de sa vigilance face aux nouveaux risques liés au numérique, au climat et à la cybersécurité.

Le rapport intervient dans un contexte où l’économie marocaine a évolué dans un environnement international marqué par les tensions géopolitiques et les incertitudes économiques. Malgré ce contexte, le secteur bancaire a poursuivi sa croissance, soutenu par le dynamisme de l’activité économique et une politique monétaire demeurée accommodante.

Une activité bancaire en progression

En 2025, les crédits bancaires ont progressé de 6,5 %, atteignant 1.238 milliards de dirhams, principalement grâce à l’accélération des crédits à l’équipement et à la hausse des crédits à la consommation. Les dépôts de la clientèle ont, de leur côté, augmenté de 7,6 % pour s’établir à près de 1.372 milliards de dirhams, soutenus essentiellement par les dépôts à vue.

Le paysage bancaire marocain comptait, à fin 2025, 95 établissements, contre 92 un an auparavant, dont 24 banques, 30 sociétés de financement, 20 établissements de paiement, 10 associations de microcrédit et plusieurs autres organismes spécialisés.

Dans le même temps, la poursuite de la digitalisation des services financiers s’est traduite par une nouvelle contraction du réseau physique bancaire. Le nombre d’agences est revenu à 5.541, soit 151 agences de moins qu’en 2024. À l’inverse, le réseau des guichets automatiques a continué de s’étendre avec 8.298 GAB, tandis que les établissements de paiement ont renforcé leur présence grâce à un réseau de 34.337 agents.

Une inclusion financière en progression

Le rapport met également en évidence une amélioration des indicateurs d’inclusion financière.

Le nombre de personnes physiques titulaires d’au moins un compte bancaire a atteint 19,3 millions, portant le taux de détention de comptes bancaires à 62 % de la population adulte, contre 58 % un an auparavant. Parallèlement, les comptes de paiement poursuivent leur développement avec 16,3 millions de comptes recensés à fin 2025.

Une rentabilité renforcée

Les performances financières des établissements de crédit se sont également améliorées.

Le produit net bancaire (PNB) des banques conventionnelles a progressé à 73,9 milliards de dirhams, tandis que leur résultat net agrégé a atteint 19,2 milliards de dirhams, en hausse de près de 22 % par rapport à 2024.

Cette évolution s’explique notamment par la progression des revenus récurrents et par la diminution du coût du risque, qui est revenu à 9,8 milliards de dirhams après la forte hausse observée l’année précédente.

Les banques participatives ont, elles aussi, poursuivi leur montée en puissance. Leur résultat net agrégé, positif depuis 2023, a doublé en 2025 pour atteindre près de 200 millions de dirhams, tandis que leurs financements ont progressé à 32,8 milliards de dirhams.

Des fondamentaux prudentiels jugés solides

Bank Al-Maghrib considère que les principaux indicateurs prudentiels demeurent à des niveaux confortables.

Le ratio moyen de solvabilité s’est établi à 16,1 %, largement au-dessus du minimum réglementaire de 12 %, tandis que le ratio moyen de fonds propres de catégorie 1 (CET1) est resté à 13,5 %, contre un minimum réglementaire fixé à 9 %.

Le ratio moyen de liquidité à court terme s’est maintenu à 172 %, bien au-dessus du seuil réglementaire de 100 %, traduisant une situation de liquidité jugée solide.

Le taux des créances en souffrance a légèrement diminué pour s’établir à 8,3 % sur base sociale et 8,8 % sur base consolidée. La Banque centrale souligne toutefois que leur volume a atteint 102,3 milliards de dirhams, ce qui justifie la poursuite des efforts de provisionnement et de gestion du risque de crédit.

Des réformes réglementaires d’ampleur

L’année 2025 a également été marquée par plusieurs évolutions du cadre réglementaire.

Bank Al-Maghrib a finalisé la réforme du régime de résolution bancaire, désormais adoptée par le Parlement, afin de renforcer les mécanismes de prévention et de gestion des crises bancaires.

La Banque centrale a également renforcé le cadre prudentiel applicable aux créances en souffrance, en introduisant notamment une nouvelle catégorie de « créances sensibles » destinée à mieux anticiper les dégradations de la qualité du crédit avant le défaut de paiement. Des règles spécifiques ont également été définies pour les créances restructurées.

Par ailleurs, un cadre prudentiel spécifique a été mis en place pour la Société nationale de garantie et de financement de l’entreprise (SNGFE), afin d’adapter les exigences prudentielles à ses activités de garantie.

Cybersécurité, fintech et intelligence artificielle

Au-delà des risques bancaires traditionnels, le rapport souligne l’attention croissante portée aux nouveaux enjeux liés à la transformation numérique.

Bank Al-Maghrib indique avoir renforcé son dispositif de supervision des cyber-risques, généralisé le tableau de bord de cybersécurité à l’ensemble du secteur bancaire et finalisé un guide de bonnes pratiques destiné à renforcer la protection contre les attaques de type ransomware.

La Banque centrale poursuit également le développement de l’écosystème fintech, avec la publication du Guide du Parcours Fintech, l’accompagnement du lancement des activités de financement collaboratif, les travaux préparatoires à l’Open Banking en partenariat avec le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) et la mise en place d’un groupe de travail consacré à l’encadrement de l’intelligence artificielle dans le secteur bancaire.

Une vigilance renforcée sur les nouveaux risques

Le rapport revient enfin sur plusieurs chantiers stratégiques conduits au cours de l’année.

Bank Al-Maghrib a poursuivi le renforcement du dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en préparation de l’évaluation mutuelle du Maroc par le GAFIMOAN prévue en novembre 2026. Elle a également renforcé son dispositif de supervision des risques climatiques à travers de nouvelles directives réglementaires et la mise en œuvre de sa stratégie de finance climat à l’horizon 2030.

Enfin, la Banque centrale indique avoir consolidé ses mécanismes de protection de la clientèle bancaire, notamment par le développement du comparateur des tarifs bancaires, la réalisation d’opérations de « Mystery Shopping », le renforcement de l’accessibilité des services aux personnes en situation de handicap et le lancement de campagnes de sensibilisation contre le phishing.

LNT

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L’African Cristal Festival revient à Casablanca pour une 11ᵉ édition dédiée à la créativité africaine https://lnt.ma/lafrican-cristal-festival-revient-a-casablanca-pour-une-11%e1%b5%89-edition-dediee-a-la-creativite-africaine/ Wed, 22 Jul 2026 08:12:59 +0000 https://lnt.ma/?p=553587 L’African Cristal Festival tiendra sa 11ᵉ édition le 15 octobre 2026 à Casablanca. Le rendez-vous réunira les acteurs du marketing, de la communication et des médias en Afrique autour de conférences, d’échanges professionnels et d’une cérémonie de remise de prix récompensant les campagnes jugées les plus marquantes de l’année. L’événement se présente comme une plateforme […]

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L’African Cristal Festival tiendra sa 11ᵉ édition le 15 octobre 2026 à Casablanca.

Le rendez-vous réunira les acteurs du marketing, de la communication et des médias en Afrique autour de conférences, d’échanges professionnels et d’une cérémonie de remise de prix récompensant les campagnes jugées les plus marquantes de l’année.

L’événement se présente comme une plateforme de rencontres entre agences, annonceurs, marques, médias et créatifs, avec pour objectif de mettre en avant les évolutions du secteur sur le continent, entre transformation des usages, développement des nouvelles technologies et évolution des modèles médias.

Au programme de cette édition figurent des conférences, des tables rondes et des sessions de networking avant la cérémonie de remise des distinctions. Les échanges porteront notamment sur les nouvelles tendances de la communication et les enjeux liés aux industries créatives africaines.

Un nouveau prix dédié aux métiers des médias

Cette édition 2026 sera marquée par le lancement du Media Cristal, une nouvelle distinction dédiée aux agences médias et aux professionnels du secteur en Afrique. Ce programme vise à reconnaître leur rôle dans la stratégie et la diffusion des campagnes, notamment à travers la gestion des audiences, l’exploitation des données et le choix des canaux de communication.

Le festival conserve par ailleurs son principe de sélection : dans chaque catégorie, un seul lauréat est récompensé. Les campagnes sont évaluées selon plusieurs critères, dont la créativité, la pertinence stratégique et l’impact.

Autre nouveauté annoncée, le NYF Cristal Village Award, développé en partenariat avec les New York Festivals, qui distinguera des initiatives et expériences de marque liées à l’éducation, au bien commun ou au rapprochement entre les cultures.

Les inscriptions aux African Cristal Awards sont ouvertes aux agences, annonceurs et professionnels souhaitant présenter leurs réalisations.

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Communication financière : EMPRUNT OBLIGATAIRE LEMO DU 25 JUILLET 2024 https://lnt.ma/communication-financiere-emprunt-obligataire-lemo-du-25-juillet-2024/ Mon, 20 Jul 2026 23:14:18 +0000 https://lnt.ma/?p=553493 Conformément aux dispositions du PV de décision du Président du Conseil d’Administration du 19 Juillet 2024, arrêtant les caractéristiques de l’emprunt obligataire ordinaire par placement privé de Les Eaux Minérales d’Oulmès du 25 juillet 2024, qui stipulent une révision annuelle du taux d’intérêt de la tranche -B- à la date d’anniversaire de la date de […]

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Conformément aux dispositions du PV de décision du Président du Conseil d’Administration du 19 Juillet 2024, arrêtant les caractéristiques de l’emprunt obligataire ordinaire par placement privé de Les Eaux Minérales d’Oulmès du 25 juillet 2024, qui stipulent une révision annuelle du taux d’intérêt de la tranche -B- à la date d’anniversaire de la date de jouissance des obligations, les nouveaux taux d’intérêt qui seront appliqués à partir du 25 juillet 2026 sont les suivants :

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Rapport annuel de BAM : une économie plus dynamique, mais des défis structurels persistent https://lnt.ma/abdellatif-jouahri-remet-a-sm-le-roi-le-rapport-annuel-de-bank-al-maghrib/ Mon, 20 Jul 2026 17:32:28 +0000 https://lnt.ma/?p=553483 Le wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a présenté lundi au roi Mohammed VI le Rapport annuel de la Banque centrale au titre de l’exercice 2025. Si le document met en avant l’amélioration des principaux indicateurs macroéconomiques, il souligne également la persistance de plusieurs défis structurels, notamment en matière d’emploi, d’inégalités sociales, de soutenabilité des […]

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Le wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a présenté lundi au roi Mohammed VI le Rapport annuel de la Banque centrale au titre de l’exercice 2025. Si le document met en avant l’amélioration des principaux indicateurs macroéconomiques, il souligne également la persistance de plusieurs défis structurels, notamment en matière d’emploi, d’inégalités sociales, de soutenabilité des finances publiques et de résilience face aux chocs extérieurs.

Présenté au Palais Royal de Tétouan, le rapport dresse un bilan de la situation économique, monétaire et financière du Royaume en 2025, dans un contexte international marqué par la succession des crises et un niveau élevé d’incertitude.

Une croissance portée par l’investissement

Selon Bank Al-Maghrib, l’économie marocaine a enregistré une croissance de 4,9 % en 2025, soutenue principalement par le dynamisme de l’investissement.

Cette accélération de l’activité s’est accompagnée d’une inflation contenue, qui s’est établie à 0,8 % en moyenne, permettant de préserver un environnement relativement favorable à l’activité économique.

Sur le plan monétaire, la Banque centrale indique avoir maintenu une orientation accommodante en abaissant son taux directeur à 2,25 %, tout en continuant à satisfaire les besoins de liquidité des établissements bancaires et en renforçant les dispositifs destinés à faciliter l’accès des très petites entreprises au financement.

Des équilibres macroéconomiques consolidés

Le rapport fait également état d’une amélioration des finances publiques.

Le déficit budgétaire s’est établi à 3,5 % du PIB, bénéficiant notamment de la progression des recettes fiscales et des ressources issues de mécanismes de financement innovants.

Les comptes extérieurs sont restés relativement équilibrés grâce à la bonne tenue des recettes touristiques, des transferts des Marocains résidant à l’étranger ainsi que des exportations de phosphates, de produits dérivés et du secteur aéronautique.

Dans ce contexte, les réserves officielles de change ont atteint 443 milliards de dirhams, représentant près de cinq mois et demi d’importations.

Une croissance qui ne se traduit pas encore pleinement sur l’emploi

Malgré cette amélioration des indicateurs macroéconomiques, Abdellatif Jouahri relève que les créations d’emplois demeurent insuffisantes pour provoquer une baisse significative du chômage, dont le taux s’est établi à 13 % en 2025.

Le wali de Bank Al-Maghrib observe également un décalage entre les performances économiques mesurées par les indicateurs macroéconomiques et le ressenti d’une partie de la population.

Selon lui, cette situation s’explique principalement par les difficultés persistantes du marché du travail. Il estime que l’amélioration durable de l’emploi suppose de poursuivre la réforme des systèmes d’éducation et de formation, de renforcer les effets d’entraînement de l’investissement sur le tissu productif et d’encourager une implication accrue du secteur privé.

Réduire les inégalités et préserver les marges budgétaires

Le rapport souligne également que les inégalités sociales contribuent à alimenter ce décalage entre croissance économique et perception des citoyens.

Abdellatif Jouahri rappelle à cet égard les orientations contenues dans le discours du Trône de 2025, estimant que les politiques de soutien social gagneraient à être davantage ciblées vers les populations les plus vulnérables.

Le wali considère par ailleurs que la rationalisation des dépenses publiques devient un enjeu majeur afin de préserver les marges de manœuvre budgétaires, notamment dans la perspective de la réforme des régimes de retraite.

Il plaide en faveur d’évaluations régulières des dépenses publiques ainsi que d’une accélération de la réforme de la loi organique relative aux lois de finances.

Renforcer la résilience face aux chocs

Le rapport met également l’accent sur plusieurs priorités stratégiques destinées à renforcer la résilience de l’économie marocaine.

Abdellatif Jouahri insiste notamment sur la nécessité de mettre en œuvre les Hautes Instructions Royales relatives à la constitution de réserves stratégiques de produits de première nécessité, afin de mieux faire face aux perturbations récurrentes des chaînes d’approvisionnement mondiales.

Il estime également que l’accélération de la transition énergétique constitue un levier essentiel pour réduire la dépendance énergétique du Royaume et accompagner les entreprises marocaines face au renforcement des exigences climatiques sur les marchés internationaux.

Concernant les effets du changement climatique, le wali de Bank Al-Maghrib considère que la gouvernance des ressources hydriques, et plus particulièrement leur valorisation, doit désormais figurer parmi les priorités de l’action publique.

La régionalisation comme levier de développement

Le rapport revient enfin sur le chantier de la régionalisation avancée, dont Bank Al-Maghrib relève l’accélération depuis les orientations royales de 2024.

Selon Abdellatif Jouahri, la poursuite de cette dynamique suppose une mobilisation accrue des compétences nécessaires afin d’accélérer sa mise en œuvre, de favoriser l’émergence de pôles économiques régionaux et de réduire les disparités territoriales.

En conclusion, le wali de Bank Al-Maghrib estime que les progrès économiques enregistrés par le Royaume devront s’accompagner d’une mobilisation durable de l’ensemble des acteurs publics et privés, dans le cadre d’une action coordonnée visant à renforcer l’efficacité des politiques publiques et à consolider les bases d’une croissance plus inclusive.

LNT

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Plus de 44 pays à Casablanca autour des enjeux de la mobilité et de la logistique en Afrique https://lnt.ma/plus-de-44-pays-a-casablanca-autour-des-enjeux-de-la-mobilite-et-de-la-logistique-en-afrique/ Mon, 20 Jul 2026 16:40:39 +0000 https://lnt.ma/?p=553465 Casablanca accueille, du 20 au 22 octobre 2026, la troisième édition de LOGITERRE, le Forum-Salon international de la mobilité, du transport et de la logistique. Cet événement ambitionne de confirmer le positionnement du Maroc comme plateforme africaine de coopération dans les secteurs du transport, des infrastructures et de la logistique. Organisée par l’Union Africaine des […]

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Casablanca accueille, du 20 au 22 octobre 2026, la troisième édition de LOGITERRE, le Forum-Salon international de la mobilité, du transport et de la logistique. Cet événement ambitionne de confirmer le positionnement du Maroc comme plateforme africaine de coopération dans les secteurs du transport, des infrastructures et de la logistique.

Organisée par l’Union Africaine des Organisations des Transports et de la Logistique (UAOTL), en partenariat avec la Fédération Nationale du Transport Multimodal (FNTM) et l’Association Marocaine du Transport Routier Intercontinental (AMTRI Maroc), avec l’appui de plusieurs institutions nationales et africaines, cette édition réunira des délégations issues de plus de 44 pays, ainsi que des représentants d’organisations internationales, d’institutions financières, d’entreprises et de fédérations professionnelles.

Placée sous le thème ‘‘ L’Économie du Transport et de la Logistique : Levier stratégique pour le développement de l’Afrique’’, la rencontre intervient dans un contexte marqué par l’accélération de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la reconfiguration des chaînes logistiques mondiales et le besoin croissant d’investissements dans les infrastructures de transport.

Le programme prévoit des conférences, des sessions plénières, des rencontres ministérielles et des ateliers consacrés aux principaux défis du secteur. Les échanges porteront notamment sur le développement des corridors africains, la compétitivité logistique, les infrastructures multimodales, la transition énergétique, la transformation digitale, le financement des infrastructures, l’intelligence artificielle et la facilitation des échanges commerciaux.

En parallèle du forum, un salon professionnel accueillera une exposition dédiée aux solutions et technologies innovantes, des rencontres d’affaires B2B et B2G, ainsi que des espaces de networking destinés à favoriser les partenariats entre opérateurs économiques, investisseurs et institutions publiques.

Les organisateurs estiment que cette nouvelle édition doit contribuer à renforcer les investissements dans les secteurs du transport et de la logistique, à encourager le transfert de savoir-faire et à consolider la coopération Sud-Sud et triangulaire, dans un contexte où les infrastructures de mobilité constituent un levier majeur de compétitivité pour les économies africaines.

Pendant trois jours, Casablanca réunira ainsi décideurs publics, responsables d’institutions africaines, experts, opérateurs économiques et investisseurs autour des perspectives de développement d’un secteur appelé à jouer un rôle déterminant dans l’intégration des marchés africains et le renforcement de leur compétitivité…

 

H.Z

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ANCFCC : Zineb Didouz nommée directrice de la Cartographie https://lnt.ma/ancfcc-zineb-didouz-nommee-directrice-de-la-cartographie/ Mon, 20 Jul 2026 14:23:00 +0000 https://lnt.ma/?p=553461 L’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) poursuit le renforcement de sa gouvernance avec la nomination de Zineb Didouz au poste de directrice de la Cartographie. Cette désignation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique 2030 de l’Agence, qui ambitionne de consolider son rôle […]

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L’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) poursuit le renforcement de sa gouvernance avec la nomination de Zineb Didouz au poste de directrice de la Cartographie. Cette désignation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique 2030 de l’Agence, qui ambitionne de consolider son rôle dans la production et la valorisation de l’information géospatiale au Maroc.

Selon l’ANCFCC, cette nomination accompagne les orientations de son Plan stratégique 2030, lequel vise à renforcer le positionnement de l’établissement en tant qu’acteur national de référence dans les domaines de la production, de la gestion et de la valorisation des données géospatiales.

Spécialiste des domaines de la géomatique et de la cartographie, Zineb Didouz aura pour mission d’accompagner la poursuite des projets de transformation technologique engagés par l’Agence, en soutien aux politiques de développement territorial et à la stratégie nationale de transformation numérique.

À travers cette nomination, l’ANCFCC entend poursuivre le développement de sa Direction de la Cartographie, appelée à conserver un rôle central dans la conception et l’actualisation des référentiels géographiques nationaux.

L’Agence souligne que cette direction continuera à contribuer à la mise à disposition d’une information géospatiale destinée aux institutions publiques, aux opérateurs économiques ainsi qu’aux citoyens, dans le cadre du renforcement des services liés à l’aménagement du territoire et à la gestion de l’information géographique.

LNT avec CdP

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Omni Security System élu Meilleur Partenaire Genetec en Afrique https://lnt.ma/omni-security-system-elu-meilleur-partenaire-genetec-en-afrique/ Mon, 20 Jul 2026 14:03:31 +0000 https://lnt.ma/?p=553462 Distributeur marocain de solutions de sécurité électronique, Omni Security System, a reçu la distinction de Meilleur Partenaire Genetec en Afrique lors de Genetec Elevate 2026, l’événement annuel réunissant Genetec et ses partenaires de la région EMEA, organisé cette année à Malte. « Cette distinction est une immense fierté pour toute notre équipe », déclare Moncef […]

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Distributeur marocain de solutions de sécurité électronique, Omni Security System, a reçu la distinction de Meilleur Partenaire Genetec en Afrique lors de Genetec Elevate 2026, l’événement annuel réunissant Genetec et ses partenaires de la région EMEA, organisé cette année à Malte.

« Cette distinction est une immense fierté pour toute notre équipe », déclare Moncef Karim Moumni, Fondateur et DG d’Omni Security System : ‘‘Elle témoigne de la confiance de nos clients au Maroc et en Afrique, et de la force du partenariat que nous construisons avec Genetec depuis de nombreuses années. C’est un encouragement à poursuivre notre développement sur l’ensemble du continent’’.

Basée à Casablanca et forte de plus de 10 ans d’expérience, l’entreprise représente plusieurs constructeurs leaders des solutions de sécurité, avec un positionnement qui va au-delà de la distribution : étude, évaluation et accompagnement de ses intégrateurs certifiés. Cette distinction s’inscrit dans sa dynamique d’expansion continentale, portée par la création d’OSS Africa.

Pour rappel, Genetec est le leader mondial des logiciels de sécurité physique unifiée. Sa plateforme Security Center réunit vidéosurveillance, contrôle d’accès et reconnaissance de plaques d’immatriculation au sein d’une architecture ouverte, déployée auprès de plus de 42 500 clients dans 159 pays.

‘‘Cette distinction réaffirme avec force notre partenariat avec Omni Security System », déclare Georges Tannous, Area Vice President chez Genetec. « Elle reconnaît l’expertise de leur équipe et leur engagement constant au service de nos clients communs au Maroc et en Afrique’’.

H.Z

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