Économie et Finance - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Tue, 19 May 2026 16:15:43 +0000 fr-FR hourly 1 Recherche clinique : la FMIIP plaide pour un renforcement de l’écosystème marocain https://lnt.ma/recherche-clinique-la-fmiip-plaide-pour-un-renforcement-de-lecosysteme-marocain/ Tue, 19 May 2026 16:15:43 +0000 https://lnt.ma/?p=548894 La Fédération marocaine de l’industrie et de l’innovation pharmaceutiques (FMIIP) a organisé à Casablanca, en partenariat avec ESHMOUN-Clinical Research CRO, un symposium consacré à la recherche clinique, mettant en avant les enjeux liés à l’accès aux traitements, à l’innovation médicale et à la souveraineté sanitaire. Placée sous le thème « La recherche clinique au service […]

The post Recherche clinique : la FMIIP plaide pour un renforcement de l’écosystème marocain appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Fédération marocaine de l’industrie et de l’innovation pharmaceutiques (FMIIP) a organisé à Casablanca, en partenariat avec ESHMOUN-Clinical Research CRO, un symposium consacré à la recherche clinique, mettant en avant les enjeux liés à l’accès aux traitements, à l’innovation médicale et à la souveraineté sanitaire. Placée sous le thème « La recherche clinique au service d’un accès rapide aux médicaments innovants, génériques et biosimilaires », cette rencontre a réuni plusieurs acteurs du secteur autour des conditions nécessaires au développement de cette activité au Maroc.

Longtemps cantonnée à un champ essentiellement technique, la recherche clinique est aujourd’hui présentée comme un enjeu stratégique pour les systèmes de santé, tant pour l’évaluation de l’efficacité et de la sécurité des traitements que pour la production de données adaptées aux réalités locales.

Dans ce contexte, la FMIIP souligne que le développement de la recherche clinique constitue un levier pour réduire la dépendance vis-à-vis de données produites à l’étranger et renforcer la capacité du Maroc à participer à la production de connaissances médicales.

Selon les données communiquées lors du symposium, les dépenses mondiales en recherche et développement dans le domaine de la santé ont atteint 250 milliards de dollars en 2025, dont 66 milliards consacrés aux essais cliniques. En Afrique, ce segment représenterait près d’un milliard de dollars, tandis que le marché marocain des essais cliniques est estimé à 25 millions de dollars.

Les échanges ont mis en avant plusieurs atouts du Maroc, notamment l’existence d’une industrie pharmaceutique structurée, de compétences médicales reconnues, d’un cadre réglementaire en place et d’institutions mobilisées sur ces enjeux.

La présidente de la FMIIP, Yasmine Lahlou, a estimé que la priorité réside désormais dans la capacité à traduire cette ambition en mécanismes opérationnels plus efficaces, en particulier à travers une meilleure lisibilité des circuits, une réduction des délais et une coordination renforcée entre les différents intervenants.

Les discussions ont également mis l’accent sur les défis persistants, notamment l’imprévisibilité des délais administratifs, la coordination entre acteurs institutionnels, la disponibilité de compétences spécialisées et la qualité des données de santé.

Le symposium a par ailleurs souligné l’importance croissante des données issues de la vie réelle, de la pharmacovigilance, des registres de santé et des études post-commercialisation dans le développement de la recherche clinique moderne. Dans cette perspective, la qualité, la standardisation et l’interopérabilité des données apparaissent comme des prérequis essentiels, notamment dans un contexte d’intégration croissante des outils d’intelligence artificielle.

À travers cette initiative, la FMIIP appelle à une mobilisation élargie des institutions, chercheurs, professionnels de santé et industriels afin de renforcer l’attractivité du Maroc dans le domaine de la recherche clinique et de consolider son positionnement dans les dynamiques internationales de l’innovation en santé.

LNT

The post Recherche clinique : la FMIIP plaide pour un renforcement de l’écosystème marocain appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le PNUD Maroc mobilise investisseurs et entrepreneurs autour de la 4e cohorte du Green Growth & Jobs Accelerator Project https://lnt.ma/le-pnud-maroc-mobilise-investisseurs-et-entrepreneurs-autour-de-la-4e-cohorte-du-green-growth-jobs-accelerator-project/ Tue, 19 May 2026 16:15:29 +0000 https://lnt.ma/?p=548892 Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Maroc organisera, le 20 mai à Rabat, l’Investor Day de la quatrième cohorte du Green Growth & Jobs Accelerator Project (GGJAP), une initiative dédiée à l’accompagnement des entreprises marocaines opérant dans des secteurs liés à l’économie verte et à l’innovation durable. L’événement, prévu au Fairmont […]

The post Le PNUD Maroc mobilise investisseurs et entrepreneurs autour de la 4e cohorte du Green Growth & Jobs Accelerator Project appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Maroc organisera, le 20 mai à Rabat, l’Investor Day de la quatrième cohorte du Green Growth & Jobs Accelerator Project (GGJAP), une initiative dédiée à l’accompagnement des entreprises marocaines opérant dans des secteurs liés à l’économie verte et à l’innovation durable. L’événement, prévu au Fairmont La Marina à Rabat-Salé, réunira entrepreneurs, investisseurs, institutions financières et partenaires de l’écosystème entrepreneurial autour d’opportunités de financement et de développement.

Cette quatrième édition mettra en avant 26 PME marocaines accompagnées dans le cadre du programme, qui présenteront leurs solutions à des acteurs du financement et de l’investissement. Selon le PNUD, l’objectif est de favoriser la mise en relation entre ces entreprises et des partenaires susceptibles de soutenir leur passage à l’échelle et leur accès au marché.

Déployé depuis le début de l’année 2024, le GGJAP a accompagné à ce jour 93 PME marocaines actives dans des secteurs tels que l’agritech, l’économie circulaire, la mobilité durable, les technologies vertes, l’écotourisme, la gestion durable des ressources ou encore les solutions digitales à impact.

Le programme s’inscrit dans une initiative régionale portée par le Bureau régional du PNUD pour les États arabes, avec le soutien du ministère danois des Affaires étrangères dans le cadre du Programme de partenariat arabo-danois. Au Maroc, il s’aligne sur les orientations nationales en matière de développement durable et de transition énergétique.

Les données communiquées par le PNUD mettent en avant une dimension inclusive du dispositif : 55 % des entreprises accompagnées ont été fondées par des jeunes âgés de 18 à 35 ans, tandis que 38 % sont dirigées par des femmes. Le programme indique également avoir contribué à la création ou à l’amélioration de 245 emplois au Maroc sur les deux premières cohortes.

Plus de 45 investisseurs et partenaires financiers sont attendus à cette édition, parmi lesquels des fonds d’investissement, institutions financières, structures publiques d’accompagnement et organisations de soutien à l’entrepreneuriat. Les rencontres prendront la forme de sessions de pitchs organisées par catégories – startups, TPME et coopératives – afin de faciliter des échanges ciblés avec les investisseurs.

L’événement réunira également les Youth for Sustainability Leaders, impliqués dans une dynamique de co-création autour des enjeux de durabilité, et donnera lieu à une remise de certificats aux entreprises accompagnées.

LNT

The post Le PNUD Maroc mobilise investisseurs et entrepreneurs autour de la 4e cohorte du Green Growth & Jobs Accelerator Project appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Cegid inaugure un centre d’excellence à Casablanca Finance City https://lnt.ma/cegid-inaugure-un-centre-dexcellence-a-casablanca-finance-city/ Tue, 19 May 2026 15:42:51 +0000 https://lnt.ma/?p=548879 Cegid a inauguré officiellement « Cegid Atlas », son nouveau centre d’excellence installé au sein de Casablanca Finance City, à Casablanca. Implanté dans la Cross Tower, ce site s’inscrit dans la stratégie de développement international du groupe spécialisé dans les solutions de gestion cloud destinées aux métiers de la finance, des ressources humaines, du retail […]

The post Cegid inaugure un centre d’excellence à Casablanca Finance City appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Cegid a inauguré officiellement « Cegid Atlas », son nouveau centre d’excellence installé au sein de Casablanca Finance City, à Casablanca. Implanté dans la Cross Tower, ce site s’inscrit dans la stratégie de développement international du groupe spécialisé dans les solutions de gestion cloud destinées aux métiers de la finance, des ressources humaines, du retail et de l’expertise comptable.

Présenté comme une structure intégrée à l’organisation mondiale du groupe, Cegid Atlas accompagnera les activités internationales de l’entreprise, notamment dans les divisions Retail et Enterprise. Les recrutements, lancés en juin 2025, ont permis de constituer une équipe de 240 collaborateurs dès l’ouverture du site.

Le centre regroupe plusieurs pôles d’activité, dont le support client, le déploiement et l’intégration de solutions cloud, la recherche et développement ainsi que des fonctions back-office liées à la finance, aux ressources humaines et aux systèmes d’information. Cette configuration traduit la volonté du groupe de développer au Maroc des activités à forte valeur ajoutée, incluant l’ingénierie, l’innovation produit et l’accompagnement client.

Selon Bruno Vaffier, directeur général de Cegid, « Casablanca représente pour Cegid une implantation stratégique venant compléter son dispositif international et renforcer ses capacités opérationnelles au service de ses marchés européens et internationaux. Avec Cegid Atlas, nous ouvrons un nouveau chapitre, structurant, durable, et pleinement intégré à notre ambition globale ».

De son côté, Said Ibrahimi, directeur général de Casablanca Finance City Authority, estime que cette implantation illustre la capacité de l’écosystème marocain à attirer des activités technologiques et de recherche à haute expertise.

Le groupe met également en avant le rôle des compétences marocaines dans ce projet. Pour Tam Kaghat, présidente de Cegid Atlas, « Le Maroc dispose d’un vivier de talents qualifiés, engagés et capables d’évoluer rapidement dans des environnements technologiques exigeants. Avec Cegid Atlas, nous voulons mobiliser cette énergie et la mettre au service de l’excellence opérationnelle de Cegid à l’échelle internationale. Nos collaborateurs constituent déjà un atout clé dans le développement des expertises et des capacités internationales ».

Fondé en 1983 à Lyon, Cegid commercialise aujourd’hui ses solutions dans 130 pays et revendique plus d’un million de clients. L’ouverture du centre marocain s’inscrit dans la stratégie « Forward.ai » du groupe, qui intègre notamment le développement de solutions basées sur l’intelligence artificielle générative.

The post Cegid inaugure un centre d’excellence à Casablanca Finance City appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Entretien avec Abed Chagar, Président de la FCP : « La chimie est un levier central de la souveraineté industrielle » https://lnt.ma/entretien-avec-abed-chagar-president-de-la-fcp-la-chimie-est-un-levier-central-de-la-souverainete-industrielle/ Tue, 19 May 2026 15:42:01 +0000 https://lnt.ma/?p=548881 À la tête de la Fédération de la chimie et de la parachimie, Abed Chagar, PDG de Colorado, revient sur les ambitions portées par la quatrième édition du Forum International de la Chimie, organisée sous le thème de l’intégration industrielle. Dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques, la recomposition des chaînes d’approvisionnement et la […]

The post Entretien avec Abed Chagar, Président de la FCP : « La chimie est un levier central de la souveraineté industrielle » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>

À la tête de la Fédération de la chimie et de la parachimie, Abed Chagar, PDG de Colorado, revient sur les ambitions portées par la quatrième édition du Forum International de la Chimie, organisée sous le thème de l’intégration industrielle. Dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques, la recomposition des chaînes d’approvisionnement et la montée des enjeux de souveraineté économique, il livre sa lecture du positionnement du Maroc, du rôle stratégique de la chimie dans l’appareil productif national, ainsi que des défis liés à l’énergie, à l’investissement et à l’intégration de l’intelligence artificielle dans l’industrie.

Le thème de cette quatrième édition est “la chimie au cœur de l’intégration industrielle”. Pourquoi avoir choisi ce positionnement aujourd’hui ?

Ce que nous avons essayé de faire, c’est de construire des éditions qui se succèdent, se complètent les unes par rapport aux autres, tout en poursuivant un objectif global et continu : positionner le Maroc comme un hub international de la chimie.

Nous avons ainsi consacré une première édition à faire connaître la chimie marocaine, ses atouts et ses opérateurs. La deuxième a été principalement dédiée aux batteries électriques, au moment où les nouveaux investissements démarraient au Maroc et où cette activité prenait une nouvelle dimension à l’échelle mondiale.

La troisième édition, l’an dernier, portait sur les grands projets de transition au Maroc : dessalement, hydrogène vert, et plusieurs autres thématiques structurantes.

Cette année, nous sommes dans l’air du temps, mais surtout en cohérence avec les priorités nationales. Sa Majesté le Roi avait appelé à renforcer la souveraineté industrielle. À la Fédération, nous avons donc beaucoup travaillé pour bâtir une édition autour de cette ambition.

Nous nous sommes dit que l’intégration industrielle dans la chimie constituait un enjeu majeur, non seulement pour l’industrie chimique elle-même, mais également pour l’ensemble du tissu industriel.

Ce qui est particulièrement intéressant, au-delà de la présence d’officiels, de ministres et d’experts, c’est que nous avons articulé les panels de ces deux journées autour de tous les prérequis nécessaires à cette intégration industrielle, dans la perspective d’une véritable souveraineté industrielle.

 

Dans un contexte de fragmentation géopolitique, de tensions sur les chaînes d’approvisionnement et de guerres commerciales, en quoi la chimie devient-elle un enjeu de puissance économique ?

C’est une très bonne question.

D’abord, la chimie souffre malheureusement d’une image parfois négative auprès du grand public. Lorsqu’on évoque la chimie, on pense spontanément à deux choses : la pollution et les risques liés à la sécurité.

Or, les industries chimiques, depuis très longtemps, dans le monde comme au Maroc, ont pris ces enjeux à bras-le-corps. Elles ont œuvré de manière continue pour améliorer la sécurité industrielle et réduire autant que possible les impacts environnementaux.

Je vais d’ailleurs vous donner un chiffre important, très peu mentionné jusqu’ici : aujourd’hui, plus de 80 % de l’industrie chimique marocaine fonctionne au vert. Nous sommes en avance sur beaucoup d’autres secteurs. Cela témoigne du travail avant-gardiste accompli par les industriels chimiques marocains.

Pour répondre plus directement à votre question, la chimie au Maroc est une industrie puissante. C’est la première industrie du pays. Elle représente 30 % de l’industrie marocaine.

Elle figure également parmi les premiers secteurs exportateurs, notamment grâce à l’OCP, tout en répondant d’abord aux besoins nationaux.

En matière de souveraineté industrielle, la chimie couvre, selon les segments, près de 90 % des besoins. La chimie regroupe plusieurs activités.

Quelques exemples : dans les gaz, nous couvrons quasiment 100 % des besoins nationaux. Dans la peinture, nous sommes entre 85 et 90 %. Pour les résines, autour de 50 %, avec encore une marge de progression.

Je ne parle même pas des engrais, où la capacité de production dépasse très largement la demande intérieure.

Il existe donc déjà des secteurs où l’on peut parler d’autonomie, voire de souveraineté. D’autres restent à renforcer, notamment la cosmétique ou certains segments liés à la santé, et nous y travaillons.

Les crises successives — le Covid, la guerre en Ukraine, les perturbations logistiques mondiales, et plus récemment la guerre au Proche-Orient — ont démontré que le Maroc dispose aujourd’hui d’atouts qui en font une plateforme centrale.

Je vais rappeler des éléments connus, mais leur juxtaposition parle d’elle-même : une stabilité politique rare, une stabilité économique réelle, une lisibilité réglementaire et fiscale qui rassure les investisseurs.

Le Maroc dispose aussi d’un capital humain remarquable, reconnu partout.

Les Marocains excellent à l’international, mais ce qui distingue particulièrement le Royaume, c’est sa capacité à mobiliser localement toutes les compétences nécessaires : ouvriers, ingénieurs, dirigeants, bâtisseurs, techniciens.

C’est quelque chose de rare dans la région.

Lorsqu’un investisseur s’installe au Maroc, il n’a pas besoin d’importer massivement des compétences expatriées. Il peut rapidement s’appuyer sur le capital humain local.

Ajoutez à cela les infrastructures portuaires de classe mondiale : Tanger Med, Nador West Med, Casablanca, Dakhla demain.

Cette chaîne portuaire fait du Maroc un point d’ancrage stratégique entre l’Amérique, l’Europe, l’Afrique et l’Asie, au cœur des flux commerciaux mondiaux.

La 4ème édition du Forum International de la Chimie

 

Le Maroc parle beaucoup de souveraineté industrielle. La chimie peut-elle être l’un des moteurs de la substitution aux importations ?

Oui, clairement.

Depuis plusieurs années, les gouvernements successifs ont engagé un travail sérieux pour identifier les produits pouvant être substitués localement, y compris dans la chimie.

La Fédération s’est impliquée activement dans cette dynamique, notamment à travers la banque de projets.

Cela a permis l’émergence de nouveaux industriels marocains capables de produire localement ce qui était auparavant importé.

Un point important nous distingue : les importations chimiques stagnent globalement, tandis que les exportations et la production nationale progressent.

Autrement dit, la balance commerciale du secteur reste largement excédentaire.

Cela ne nous empêche pas, bien au contraire, de continuer à investir.

La chimie demeure le premier secteur industriel en matière d’investissement, et cette tendance devrait se poursuivre.

À titre d’exemple, l’entreprise que je dirige, Colorado, porte actuellement un investissement de 150 millions de dirhams pour étendre ses activités et renforcer son intégration verticale.

Nous ne sommes pas les seuls : la SCE, la SNEP, l’OCP et d’autres acteurs poursuivent des programmes ambitieux.

Mais ce qu’il faut souligner, c’est que la chimie ne se développe pas uniquement pour elle-même. En se renforçant, elle soutient toutes les autres industries.

Il n’existe pratiquement aucun secteur économique qui n’ait besoin de chimie.

La bouteille d’eau devant nous, son traitement, son étiquette, les peintures autour de nous, les médicaments que nous consommons : partout, la chimie est présente.

Avoir une industrie chimique forte est donc indispensable à toute ambition de souveraineté industrielle.

Le coût énergétique reste un sujet majeur pour les industriels. La compétitivité de la chimie marocaine est-elle aujourd’hui pénalisée par cette équation ?

Oui, assurément.

Mais nous sommes en pleine transition.

Le Maroc dispose de ressources naturelles considérables, notamment le soleil et le vent. L’énergie éolienne est aujourd’hui parmi les moins coûteuses au monde.

Le pays développe activement ses capacités dans ce domaine.

Des avancées réglementaires importantes ont également été réalisées, permettant aux industriels de mieux accéder à l’énergie verte.

Bien sûr, certains ajustements restent nécessaires, notamment sur les coûts de connexion ou de transport.

Mais la dynamique est enclenchée.

La chimie lourde reste une industrie énergivore, et le coût de l’énergie demeure un facteur de compétitivité sensible.

Cependant, le verdissement progressif du mix énergétique marocain devrait permettre à terme de disposer d’une énergie à la fois plus propre et plus compétitive.

C’est un levier essentiel pour attirer davantage d’investissements industriels.

Le programme de cette quatrième édition accorde une place importante à l’intelligence artificielle. Le Maroc dispose-t-il, selon vous, des talents et des infrastructures nécessaires pour connecter chimie et IA à grande échelle ?

Je ne suis peut-être pas le mieux placé pour répondre de manière définitive, mais à titre personnel, je dirais oui, il existe un potentiel réel.

Les choses évoluent très vite.

Les jeunes, les dirigeants, les entreprises prennent progressivement conscience du potentiel de l’IA.

Aujourd’hui, ignorer l’IA dans une réflexion industrielle devient difficilement concevable.

C’est une nécessité stratégique.

Dans l’entreprise que je dirige, nous avons déjà engagé cette réflexion et obtenu des premiers résultats.

Le Maroc dispose-t-il déjà de tous les outils ? Il est encore tôt pour l’affirmer pleinement.

Mais ce qui est certain, c’est qu’il existe une volonté publique, des initiatives, et une stratégie en construction.

Ce dont nous avons besoin, c’est davantage de synergie entre toutes les parties prenantes.

L’IA n’est pas le sujet d’un seul ministère ou d’une seule agence. C’est une transformation collective.

Industries, fédérations, pouvoirs publics, grandes et petites entreprises : tout le monde doit être mobilisé.

Le Maroc a déjà relevé plusieurs défis stratégiques et occupe une position de leadership continental dans plusieurs secteurs.

Il peut aussi ambitionner de devenir un acteur majeur de l’IA en Afrique.

Si vous deviez résumer en une phrase l’ambition industrielle que le Maroc devrait poursuivre à horizon 2030 dans la chimie ?

Encourager l’investissement, lever les freins réglementaires, et créer les conditions d’une véritable éclosion industrielle de la chimie marocaine.

Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

The post Entretien avec Abed Chagar, Président de la FCP : « La chimie est un levier central de la souveraineté industrielle » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
ONEE et inwi s’allient pour accélérer la fibre optique au Maroc https://lnt.ma/onee-et-inwi-sallient-pour-accelerer-la-fibre-optique-au-maroc/ Tue, 19 May 2026 14:55:49 +0000 https://lnt.ma/?p=548875 L’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) et inwi ont annoncé la signature d’une convention visant à lancer un nouveau programme de coopération stratégique pour accélérer la transformation numérique à travers le déploiement d’infrastructures de télécommunication au Maroc. « Cet accord s’inscrit dans le cadre d’une vision commune visant à accélérer la transformation numérique, […]

The post ONEE et inwi s’allient pour accélérer la fibre optique au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) et inwi ont annoncé la signature d’une convention visant à lancer un nouveau programme de coopération stratégique pour accélérer la transformation numérique à travers le déploiement d’infrastructures de télécommunication au Maroc.

« Cet accord s’inscrit dans le cadre d’une vision commune visant à accélérer la transformation numérique, consolider le développement des télécommunications et optimiser la gestion des infrastructures nationales de fibre optique. Il traduit aussi une volonté forte de consolider la souveraineté numérique du Maroc et de renforcer sa compétitivité à l’horizon 2030 », indiquent les deux parties dans un communiqué conjoint.

Ce partenariat repose sur le déploiement d’un réseau national de fibre optique à très haute capacité. Ce socle mutualisé permettra de créer de nouvelles synergies opérationnelles et de conduire des projets conjoints de modernisation et d’extension des infrastructures de télécommunication, au service du développement territorial.

La convention ouvre également de nouvelles perspectives dans la digitalisation des services, la gestion des données opérationnelles, la cybersécurité et l’intelligence des réseaux. Les deux partenaires s’engagent à déployer des solutions innovantes renforçant la résilience, la redondance et la continuité des services.

Par cet accord, l’ONEE et inwi réaffirment leur ambition partagée d’accompagner la transformation numérique du Maroc et de consolider le positionnement du Royaume en tant que hub régional des infrastructures digitales, au service des citoyens, des entreprises et des institutions, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

The post ONEE et inwi s’allient pour accélérer la fibre optique au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
RAM lance un dispositif exceptionnel pour les supporters des Lions de l’Atlas https://lnt.ma/la-ram-lance-un-dispositif-exceptionnel-pour-les-supporters-des-lions-de-latlas/ Tue, 19 May 2026 14:51:49 +0000 https://lnt.ma/?p=548870 À l’occasion de la participation de la sélection nationale à la plus grande manifestation footballistique du monde, Royal Air Maroc (RAM) déploie un programme de vols exceptionnel dédié aux supporters souhaitant encourager les Lions de l’Atlas lors des matchs disputés aux États-Unis d’Amérique. Dans ce cadre, des vols spéciaux seront programmés pendant la phase du […]

The post RAM lance un dispositif exceptionnel pour les supporters des Lions de l’Atlas appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
À l’occasion de la participation de la sélection nationale à la plus grande manifestation footballistique du monde, Royal Air Maroc (RAM) déploie un programme de vols exceptionnel dédié aux supporters souhaitant encourager les Lions de l’Atlas lors des matchs disputés aux États-Unis d’Amérique.

Dans ce cadre, des vols spéciaux seront programmés pendant la phase du premier tour, qui se déroulera du 13 au 24 juin 2026, dans les villes abritant les rencontres des Lions de l’Atlas, en l’occurrence New York, Boston et Atlanta, une première historique pour Royal Air Maroc qui n’a jamais desservi auparavant cette ville située dans le sud-est des États-Unis, indique un communiqué de la compagnie nationale.

Au total, quelque 32 vols supplémentaires d’une capacité totale de plus de 8.800 sièges seront programmés pendant cette période afin de répondre à la forte demande des supporters, précise la même source.

« Nous sommes heureux d’accompagner une nouvelle fois l’extraordinaire aventure des Lions de l’Atlas lors de ce rendez-vous planétaire. Après les dispositifs exceptionnels déployés avec succès lors des Coupes du Monde en Russie en 2018 puis au Qatar en 2022, Royal Air Maroc se mobilise à nouveau pour permettre aux supporters marocains de vivre pleinement cette grande fête du football aux côtés de leur équipe nationale », a dit le Président Directeur Général de Royal Air Maroc, Hamid Addou, cité dans le communiqué.

Et de poursuivre : « Nous renforcerons significativement notre offre vers les villes hôtes des matchs des Lions de l’Atlas, notamment à travers des vols spéciaux opérés en appareils gros porteurs. Fidèle à sa mission de compagnie nationale et de marque ambassadrice du Royaume, Royal Air Maroc mettra tous les moyens techniques, humains et opérationnels nécessaires afin de faire rayonner le Maroc et porter haut les couleurs nationales. Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes tous derrière les Lions de l’Atlas ».

Ainsi, sur New York, Royal Air Maroc opérera 12 vols supplémentaires directs les 11, 12 et 13 juin 2026 pour les départs, ainsi que les 14 et 15 juin 2026 pour les retours, afin de permettre à plus de 3.300 supporters marocains d’accompagner les Lions de l’Atlas.

Ce dispositif viendra compléter les deux vols réguliers quotidiens assurés par la compagnie durant toute la période de la Coupe du Monde, portant ainsi la capacité globale à près de 7.500 supporters sur la destination New York.

La compagnie nationale mettra également en place 12 vols spéciaux directs vers Boston, programmés les 17, 18 et 19 juin 2026 pour les départs et les 20, 21 et 22 juin 2026 pour les retours, permettant d’acheminer plus de 3.300 supporters marocains.

Enfin, Royal Air Maroc opérera 8 vols spéciaux directs vers Atlanta les 22, 23 et 24 juin 2026 pour les départs, ainsi que les 25, 26 et 27 juin 2026 pour les retours, afin d’assurer le transport de plus de 2.200 supporters marocains derrière l’équipe nationale.

Ces vols seront opérés par des appareils gros porteurs offrant des standards élevés de confort, de sécurité et de qualité de service, afin de garantir aux passagers une expérience de voyage optimale sur les liaisons transatlantiques.

Afin de permettre au plus grand nombre de supporters de vivre cet événement historique, la compagnie nationale proposera un tarif exceptionnel de 10.000 DH aller-retour en classe économique, à date fixe et non remboursable.

Les billets d’avion seront disponibles à la vente à partir du 20 mai 2026 à 9h00, auprès des agences commerciales de Royal Air Maroc au Maroc et sur le portail « https://golions.royalairmaroc.com ».

 

LNT avec Map

The post RAM lance un dispositif exceptionnel pour les supporters des Lions de l’Atlas appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Mounir El Bari reconduit à la présidence de la COVAD pour un nouveau mandat de cinq ans https://lnt.ma/mounir-el-bari-reconduit-a-la-presidence-de-la-covad-pour-un-nouveau-mandat-de-cinq-ans/ Tue, 19 May 2026 14:26:50 +0000 https://lnt.ma/?p=548859 La Coalition pour la Valorisation des Déchets (COVAD) a annoncé la réélection de Mounir El Bari à sa présidence pour un nouveau mandat couvrant la période 2026-2031, à l’issue de son Assemblée générale élective tenue le 7 mai à Casablanca. Cette échéance marque l’ouverture d’une nouvelle phase pour l’organisation, qui entend poursuivre son action en […]

The post Mounir El Bari reconduit à la présidence de la COVAD pour un nouveau mandat de cinq ans appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Coalition pour la Valorisation des Déchets (COVAD) a annoncé la réélection de Mounir El Bari à sa présidence pour un nouveau mandat couvrant la période 2026-2031, à l’issue de son Assemblée générale élective tenue le 7 mai à Casablanca. Cette échéance marque l’ouverture d’une nouvelle phase pour l’organisation, qui entend poursuivre son action en faveur de la structuration de l’économie circulaire au Maroc.

La réunion a rassemblé des membres de la coalition issus des filières de collecte, de tri, de recyclage et de valorisation des déchets, ainsi que plusieurs représentants institutionnels et associatifs engagés dans les enjeux environnementaux et industriels. Des représentants du ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, du ministère de l’Industrie et du Commerce, de l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique, de l’ONEE-Branche Eau et de l’Association des enseignants des sciences de la vie et de la terre ont notamment pris part aux travaux.

Selon le communiqué, ce nouveau mandat s’inscrit dans la continuité du précédent cycle 2021-2025, consacré à la consolidation institutionnelle de la coalition et au renforcement du dialogue entre acteurs publics et privés autour des enjeux liés à la valorisation des déchets.

La COVAD met en avant plusieurs avancées réalisées au cours de cette période, notamment l’élargissement de sa gouvernance interne, la mise en place de commissions thématiques, le développement de partenariats stratégiques et la consolidation du dialogue avec les pouvoirs publics.

L’organisation souligne également que le Maroc dispose désormais d’un cadre stratégique et réglementaire permettant d’accélérer la transition vers un modèle plus circulaire. Parmi les chantiers identifiés figurent la mise en œuvre effective de la responsabilité élargie du producteur, l’encadrement de l’intégration des matières recyclées dans les processus industriels, le renforcement des dispositifs de traçabilité ainsi que le développement de mécanismes fiscaux et économiques incitatifs.

Le communiqué insiste aussi sur l’importance d’une gouvernance territoriale coordonnée, associant collectivités, acteurs industriels et opérateurs de terrain, afin d’assurer une meilleure articulation entre les orientations nationales et les réalités locales.

Pour ce nouveau mandat, la COVAD indique vouloir poursuivre son rôle de plateforme de dialogue, de plaidoyer et d’accompagnement de la structuration des filières de valorisation, avec l’objectif de contribuer à la création de valeur économique, d’emplois et d’impacts mesurables à l’échelle des territoires.

LNT

The post Mounir El Bari reconduit à la présidence de la COVAD pour un nouveau mandat de cinq ans appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Auto Nejma introduit au Maroc la nouvelle génération de la CLA https://lnt.ma/auto-nejma-introduit-au-maroc-la-nouvelle-generation-de-la-cla/ Tue, 19 May 2026 11:21:49 +0000 https://lnt.ma/?p=548830 Auto Nejma lance au Maroc la nouvelle génération de la Mercedes-Benz CLA, proposée en versions 100 % électrique et hybride 48 V. Ce modèle inaugure une nouvelle plateforme technologique du constructeur allemand, avec une forte orientation vers les logiciels embarqués, l’intelligence artificielle et l’électrification. La nouvelle CLA est le premier véhicule de série de la […]

The post Auto Nejma introduit au Maroc la nouvelle génération de la CLA appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Auto Nejma lance au Maroc la nouvelle génération de la Mercedes-Benz CLA, proposée en versions 100 % électrique et hybride 48 V. Ce modèle inaugure une nouvelle plateforme technologique du constructeur allemand, avec une forte orientation vers les logiciels embarqués, l’intelligence artificielle et l’électrification.

La nouvelle CLA est le premier véhicule de série de la marque à fonctionner entièrement avec le système d’exploitation MB.OS, développé en interne par Mercedes-Benz. Cette architecture permet notamment l’intégration de la quatrième génération du système MBUX, qui mise sur une expérience de conduite plus connectée et personnalisée.

Parmi les principales évolutions présentées figure le « MBUX Superscreen », un ensemble d’écrans couvrant toute la largeur du tableau de bord. Le véhicule embarque également un nouvel assistant virtuel reposant sur l’intelligence artificielle générative, capable de tenir des conversations contextuelles et de reconnaître certaines émotions de l’utilisateur.

Sur le plan du design, la berline adopte une silhouette plus sportive avec un empattement allongé, un toit panoramique de série et une signature lumineuse composée d’étoiles LED à l’avant comme à l’arrière.

L’intérieur mise sur une approche épurée, avec une console centrale sur deux niveaux, des espaces de rangement optimisés et de nouveaux matériaux, dont des inserts en papier, présentés comme une première dans l’industrie automobile.

Côté motorisations, la version électrique CLA 250+ développe 200 kW et affiche jusqu’à 792 kilomètres d’autonomie selon le cycle WLTP. Mercedes-Benz annonce également une recharge rapide permettant de récupérer jusqu’à 325 kilomètres d’autonomie en 10 minutes. Une version plus puissante, la CLA 350 4MATIC de 260 kW, sera également commercialisée.

La gamme hybride 48 V sera disponible en trois déclinaisons, avec des puissances allant de 136 à 190 chevaux. Ces modèles pourront circuler en mode électrique à basse vitesse en milieu urbain.

Le véhicule intègre également plusieurs systèmes d’assistance à la conduite regroupés sous l’appellation MB.DRIVE, incluant un régulateur de distance adaptatif et une assistance au maintien dans la voie correspondant à un niveau SAE 2.

Mercedes-Benz indique par ailleurs que cette nouvelle CLA électrique réduit son empreinte carbone de 40 % sur l’ensemble de son cycle de valeur par rapport à la génération précédente non électrifiée.

La nouvelle CLA sera proposée au Maroc en trois finitions : Sport Line, AMG Line et AMG Line Plus avec des prix débutant à partir de 519.000 dirhams TTC.

AL

The post Auto Nejma introduit au Maroc la nouvelle génération de la CLA appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Damane Cash lance « Damane Payment » pour renforcer son positionnement dans le paiement électronique https://lnt.ma/damane-cash-lance-damane-payment-pour-renforcer-son-positionnement-dans-le-paiement-electronique/ Tue, 19 May 2026 11:09:22 +0000 https://lnt.ma/?p=548856 Damane Cash a annoncé le lancement officiel de « Damane Payment », une nouvelle identité dédiée à son activité de paiement électronique, dans le cadre de sa stratégie de développement sur le marché des solutions de paiement digital au Maroc. L’établissement de paiement, filiale du groupe Bank of Africa, indique ainsi vouloir donner davantage de […]

The post Damane Cash lance « Damane Payment » pour renforcer son positionnement dans le paiement électronique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Damane Cash a annoncé le lancement officiel de « Damane Payment », une nouvelle identité dédiée à son activité de paiement électronique, dans le cadre de sa stratégie de développement sur le marché des solutions de paiement digital au Maroc. L’établissement de paiement, filiale du groupe Bank of Africa, indique ainsi vouloir donner davantage de visibilité à une activité déployée depuis plus d’un an auprès des commerçants marocains.

Selon le communiqué, cette nouvelle marque vise à structurer et clarifier l’offre de l’entreprise dans un contexte marqué par l’évolution des usages de paiement et l’accélération de la digitalisation des transactions. Damane Cash présente cette initiative comme une étape dans le renforcement de sa présence sur le marché de l’acceptation monétique, aussi bien auprès des commerces de proximité que des entreprises.

L’offre de Damane Payment couvre plusieurs solutions d’encaissement, en point de vente comme en ligne. Elle comprend notamment les terminaux de paiement électronique (TPE) pour les transactions physiques, les solutions de paiement en ligne destinées aux e-commerçants, ainsi que des outils mobiles adaptés aux nouveaux usages de paiement. L’entreprise met également en avant sa solution SoftPOS, qui permet de transformer un smartphone ou une tablette en terminal de paiement sans nécessiter d’équipement dédié.

Damane Cash souligne que cette orientation s’inscrit dans une volonté de faciliter l’accès au paiement électronique, en particulier pour les petits commerçants et les professionnels qui restent moins équipés en solutions traditionnelles.

Cité dans le communiqué, la présidente du directoire de Damane Cash, Maha Kohen, indique que ce lancement vise à rendre plus lisible une activité déjà opérationnelle, avec l’ambition d’accélérer le déploiement de solutions adaptées aux besoins du marché.

Présente sur le marché marocain à travers un réseau de plus de 5.000 points de service, Damane Cash propose déjà des services de transfert d’argent, de paiement de factures, de change, d’assurance inclusive et de crédit, ainsi que des solutions de paiement mobile via Damane Pay. Depuis mai 2025, l’établissement exerce également l’activité d’acquisition monétique, consolidant ainsi son développement dans le paiement électronique.

LNT avec CdP

The post Damane Cash lance « Damane Payment » pour renforcer son positionnement dans le paiement électronique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Commande publique : L’entreprise marocaine profite-t-elle réellement de la Préférence Nationale ? https://lnt.ma/commande-publique-lentreprise-marocaine-profite-t-elle-reellement-de-la-preference-nationale/ Tue, 19 May 2026 10:08:39 +0000 https://lnt.ma/?p=548814 Articulée avec la promotion des PME, la Préférence Nationale se veut un levier stratégique pour stimuler l’économie nationale et garantir la souveraineté industrielle. Censé justement réguler l’accès aux marchés publics, ce mécanisme permet à l’entreprise marocaine de bénéficier d’une marge concurrentielle face aux multinationales. Mais est-ce vraiment le cas ? Le point. De prime abord, il […]

The post Commande publique : L’entreprise marocaine profite-t-elle réellement de la Préférence Nationale ? appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Articulée avec la promotion des PME, la Préférence Nationale se veut un levier stratégique pour stimuler l’économie nationale et garantir la souveraineté industrielle. Censé justement réguler l’accès aux marchés publics, ce mécanisme permet à l’entreprise marocaine de bénéficier d’une marge concurrentielle face aux multinationales. Mais est-ce vraiment le cas ? Le point.

De prime abord, il est important de rappeler que depuis la publication de la circulaire gouvernementale n°15/2020 relative à la mise en œuvre de la “Préférence Nationale” et à la promotion des produits et services marocains, un changement profond dans la gestion de la commande publique était très attendu de part et d’autre.

L’État, en tant que principal acteur économique du pays, projetait pour sa part que cette mesure parvienne à constituer un levier majeur de soutien au tissu entrepreneurial national.

Néanmoins, selon plusieurs professionnels et observateurs économiques, les grandes entreprises étrangères continuent de dominer de nombreux appels d’offres dans des secteurs stratégiques tels que le BTP, les infrastructures, les équipements ou encore les services techniques et de Conseil.

En effet, malgré les directives répétées du Gouvernement appelant à privilégier les entreprises nationales et à leur accorder une préférence dans les marchés publics, de nombreuses administrations et établissements, ayant passé outre les orientations de l’Exécutif en la matière, semblent être déconnectés de l’importance des enjeux socio-économiques de ce mécanisme pour le pays : « Plusieurs projets stratégiques continuent ainsi d’être attribués à des sociétés étrangères, alors même que les entreprises marocaines subissent une pression financière croissante et une concurrence jugée inéquitable, menaçant leur pérennité », dit-on auprès d’un opérateur marocain de la place.

Pour de nombreux spécialistes, le problème ne réside pas principalement dans les textes juridiques, mais surtout dans leur application au sein des Administrations publiques. Certains cahiers des charges, expliquent-ils, imposeraient des critères techniques et financiers particulièrement complexes, excluant de facto les PME marocaines de la compétition.

Dans d’autres cas, le recours à des groupes étrangers est justifié par des arguments liés à “l’expertise internationale” ou à la “capacité technique”, malgré l’existence d’entreprises marocaines ayant démontré leur savoir-faire aussi bien au niveau national qu’international, notamment dans les domaines de la construction, des ports, des ponts, et des grands projets d’infrastructure.

Face à cette situation, plusieurs acteurs économiques estiment que le non-respect du principe de Préférence Nationale a des conséquences directes sur l’économie marocaine : « Une part importante des devises quitte le pays au profit d’entreprises étrangères, au lieu d’être réinjectée dans le circuit économique national. Cette situation prive également des milliers d’ingénieurs, de techniciens et de travailleurs marocains d’opportunités d’emploi qui auraient pu être générées par les projets publics », tiennent-ils à préciser.

De leur côté, certaines administrations défendent leurs choix en rappelant que la loi sur les marchés publics repose avant tout sur les principes de concurrence, de transparence et de sélection de l’offre la plus avantageuse en termes de qualité et de coût, indiquant que la Préférence Nationale ne doit pas conduire à l’exclusion systématique des entreprises étrangères.

Toutefois, les voix critiques considèrent généralement cet argument insuffisant, rappelant que de nombreux pays développés mettent eux-mêmes en place des mécanismes de protection de leurs entreprises nationales dans le cadre de la commande publique.

En France, à titre d’exemple, une bonne partie des acteurs politiques et économiques continue de militer pour la mise en place d’une priorité aux entreprises françaises dans l’attribution des marchés publics, encore plus dans les secteurs en rapport avec l’environnement ou encore et les ressources naturelles.

Dans le même sens, il est important de constater que ce débat relance aujourd’hui les interrogations sur l’efficacité des mécanismes de contrôle et de suivi mis en place pour garantir le respect des directives gouvernementales en matière de Préférence Nationale. Plusieurs professionnels appellent ainsi à une révision des cahiers des charges et des critères de référence, qu’ils jugent parfois « conçus au bénéfice de grandes multinationales ».

En somme, et alors que l’avenir de l’entreprise marocaine et sa capacité de résilience restent au cœur des préoccupations économiques, de nombreuses voix réclament aujourd’hui plus que jamais le passage d’un simple discours de soutien au “Made in Morocco” à des politiques publiques concrètes et contraignantes. L’objectif : garantir une réelle égalité des chances dans l’accès aux marchés publics et permettre aux entreprises marocaines d’assurer pleinement leur rôle dans des projets financés essentiellement par l’argent public…

Pour rappel, la notion de la Préférence Nationale est aujourd’hui conçue comme une des alternatives pour équilibrer la balance et relever le tissu économique, durement éprouvé par une succession de crises aussi bien internes que mondiales.

H.Z

The post Commande publique : L’entreprise marocaine profite-t-elle réellement de la Préférence Nationale ? appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Fouzi Lekjaa: 20 MMDH débloqués pour soutenir le pouvoir d’achat et les régions sinistrées https://lnt.ma/fouzi-lekjaa-20-mmdh-debloques-pour-soutenir-le-pouvoir-dachat-et-les-regions-sinistrees/ Tue, 19 May 2026 10:06:48 +0000 https://lnt.ma/?p=548832 Le ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, a affirmé, lundi à Rabat, que l’ouverture de crédits supplémentaires de 20 milliards de dirhams (MMDH) au profit du Budget Général vise à soutenir la Caisse de compensation et le pouvoir d’achat, à couvrir les dépenses exceptionnelles, à renforcer les fonds propres des établissements publics, ainsi qu’à […]

The post Fouzi Lekjaa: 20 MMDH débloqués pour soutenir le pouvoir d’achat et les régions sinistrées appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, a affirmé, lundi à Rabat, que l’ouverture de crédits supplémentaires de 20 milliards de dirhams (MMDH) au profit du Budget Général vise à soutenir la Caisse de compensation et le pouvoir d’achat, à couvrir les dépenses exceptionnelles, à renforcer les fonds propres des établissements publics, ainsi qu’à faire face aux répercussions des inondations qu’ont connues certaines régions du Royaume.

S’exprimant lors d’une réunion tenue par la Commission des finances et du développement économique à la Chambre des représentants, consacrée à la présentation du décret n°2.26.395 adopté lors du dernier Conseil de gouvernement, M. Lekjaa a précisé que ces crédits comprennent 8 MMDH destinés à la Caisse de compensation, dans l’objectif de soutenir le pouvoir d’achat des citoyens à travers le maintien de la stabilité des prix du gaz butane et du transport des personnes et des marchandises.

Selon le ministre, 6 MMDH ont été mobilisés pour couvrir certaines dépenses exceptionnelles imprévues dans le cadre de la Loi de finances (LF) 2026, en lien avec les évolutions de la conjoncture internationale, 4 MMDH pour contribuer au capital de certains établissements et entreprises publics (EEP) et 2 MMDH pour couvrir des dépenses engendrées par les inondations.

Parallèlement, M. Lekjaa a souligné que la dynamique enregistrée au niveau du recouvrement des recettes fiscales jusqu’à fin avril 2026 a permis de financer ces crédits supplémentaires, relevant que les recettes fiscales ont progressé de 10,9 MMDH, soit une hausse de 8,9% par rapport à la même période de l’année précédente, avec un taux de réalisation de 36,4% des prévisions de la LF.

Cette amélioration, a-t-il expliqué, est attribuée principalement à l’augmentation des recettes de l’impôt sur les sociétés (IS) qui se sont améliorées de 24,9% et des recettes de la taxe sur la valeur ajoutée (+3,9%).

Par ailleurs, le ministre a fait état du maintien des équilibres financiers conformément aux prévisions initiales de la LF, précisant qu’il est prévu de ramener le déficit budgétaire à 3% du produit intérieur brut (PIB) au terme de l’année 2026, contre 3,5% en 2025.

M. Lekjaa a également relevé la poursuite de la tendance baissière de l’endettement du Trésor par rapport au PIB, lequel devrait se stabiliser autour de 66% en 2026.

Il a mis en avant la dynamique qu’ont connue les recettes au cours des dernières années, notant que les recettes ordinaires du Budget Général ont progressé, durant la période 2021-2025, à un rythme annuel moyen de 13,5%, tandis que les recettes fiscales ont enregistré une hausse annuelle moyenne de 12,4%.

Ces indicateurs reflètent l’amélioration continue du rythme de recouvrement, l’efficacité des réformes fiscales et des mesures adoptées, ainsi que l’élargissement et la diversification de l’assiette fiscale, de manière à soutenir la durabilité des ressources, a conclu le ministre.

 

LNT avec Map

The post Fouzi Lekjaa: 20 MMDH débloqués pour soutenir le pouvoir d’achat et les régions sinistrées appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Signature d’un protocole d’accord pour structurer et renforcer la filière céramique marocaine https://lnt.ma/signature-dun-protocole-daccord-pour-structurer-et-renforcer-la-filiere-ceramique-marocaine/ Tue, 19 May 2026 09:48:41 +0000 https://lnt.ma/?p=548767 L’Association Professionnelle des Industries de la Céramique (APIC) et le Ministère de l’Industrie et du Commerce ont signé, vendredi 15 mai à Casablanca, un protocole d’accord visant à accompagner la structuration, la compétitivité et la transformation durable de la filière céramique au Maroc. La signature s’est faite à l’occasion de la première édition de la […]

The post Signature d’un protocole d’accord pour structurer et renforcer la filière céramique marocaine appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Association Professionnelle des Industries de la Céramique (APIC) et le Ministère de l’Industrie et du Commerce ont signé, vendredi 15 mai à Casablanca, un protocole d’accord visant à accompagner la structuration, la compétitivité et la transformation durable de la filière céramique au Maroc. La signature s’est faite à l’occasion de la première édition de la Journée Nationale de la Céramique, organisée sous l’égide du ministère, en présence du ministre Ryad Mezzour et de plusieurs acteurs institutionnels et économiques.

Cet accord stratégique s’inscrit dans le cadre de la feuille de route « Céramique 2026–2030 », qui ambitionne de soutenir la modernisation du secteur à travers plusieurs axes, à savoir la compétitivité industrielle, l’efficacité énergétique, l’innovation, la montée en gamme et la valorisation du « Made in Morocco ». Il prévoit également la mise en place d’un cadre de coordination entre les pouvoirs publics et les industriels afin d’accompagner le développement de la filière et de renforcer la souveraineté industrielle nationale dans les matériaux de construction.

Le protocole a été signé de manière symbolique sur un carreau de céramique, illustrant l’ancrage du secteur dans le savoir-faire industriel marocain et sa volonté de se projeter vers des standards de production plus avancés.

Pensée comme un espace d’échange entre industriels, architectes, designers et institutionnels, cette première édition de la Journée Nationale de la Céramique a permis d’aborder plusieurs enjeux structurants pour la filière. Les discussions ont porté notamment sur la revalorisation de la production locale, la compétitivité du « Made in Morocco », les normes de qualité, l’innovation, ainsi que les défis liés aux importations et aux perspectives d’exportation.

Les intervenants ont également évoqué la question de la pâte rouge marocaine, souvent comparée à la pâte blanche sur les marchés internationaux. Selon eux, cette distinction relèverait davantage de perceptions que de critères techniques, la céramique marocaine étant présentée comme un matériau répondant aux standards de qualité, de durabilité et de performance.

À cette occasion, Omar Chaabi, Président de l’APIC, a déclaré :« La céramique marocaine dispose aujourd’hui des fondamentaux industriels nécessaires pour franchir un nouveau cap. L’enjeu est désormais de structurer une trajectoire commune entre acteurs publics et privés afin de bâtir une filière plus compétitive, plus innovante et créatrice de valeur pour le Royaume ».

À travers  cette première édition, l’APIC entend consolider son rôle dans l’accompagnement du développement de la filière et dans la structuration d’une industrie céramique marocaine plus compétitive et tournée vers l’international.

AL

The post Signature d’un protocole d’accord pour structurer et renforcer la filière céramique marocaine appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
DONGFENG ouvre un nouveau showroom à Casablanca et poursuit le développement de sa présence au Maroc https://lnt.ma/dongfeng-ouvre-un-nouveau-showroom-a-casablanca-et-poursuit-le-developpement-de-sa-presence-au-maroc/ Tue, 19 May 2026 09:48:29 +0000 https://lnt.ma/?p=548774 DONGFENG a ouvert un nouveau showroom au 98 Boulevard Moulay Slimane à Casablanca. Cette implantation s’inscrit dans la continuité du développement de la marque sur le marché marocain. Le nouvel espace a été conçu pour présenter la gamme de véhicules de la marque et offrir un point de contact direct avec les clients. Il met […]

The post DONGFENG ouvre un nouveau showroom à Casablanca et poursuit le développement de sa présence au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
DONGFENG a ouvert un nouveau showroom au 98 Boulevard Moulay Slimane à Casablanca. Cette implantation s’inscrit dans la continuité du développement de la marque sur le marché marocain.

Le nouvel espace a été conçu pour présenter la gamme de véhicules de la marque et offrir un point de contact direct avec les clients. Il met en avant différents modèles et motorisations, incluant des véhicules essence, hybrides et électriques, afin de répondre à divers usages de mobilité.

Cette ouverture intervient après le lancement de la gamme de véhicules particuliers de DONGFENG au Maroc et s’inscrit dans la structuration progressive de son réseau commercial dans le Royaume.

« L’ouverture de ce nouveau showroom à Casablanca illustre notre volonté de renforcer durablement la présence de DONGFENG au Maroc. Notre ambition est d’offrir aux clients marocains une expérience de proximité, portée par une gamme diversifiée qui réunit véhicules essence, hybrides et électriques, mais aussi par un service après-vente de qualité. Cet accompagnement post-achat constitue un pilier essentiel de notre relation client, avec des équipes techniques compétentes, des diagnostics précis, des contrôles périodiques et une prise en charge attentive afin de garantir la fiabilité et la longévité des véhicules DONGFENG. Le Maroc représente un marché stratégique pour notre développement en Afrique, et nous voulons y construire une relation de confiance, fondée sur la qualité, l’innovation, l’accessibilité et la sérénité d’usage », déclare M. Abdelhak Khadraoui, Directeur Général de DONGFENG Maroc.

Présente dans plusieurs marchés à l’international, DONGFENG poursuit le déploiement de son réseau à l’étranger. La marque est implantée dans plus de 100 pays en en Asie, en Afrique, en Europe et en Amérique du Sud.

L’ouverture de ce showroom à Casablanca s’inscrit dans cette dynamique et vise à accompagner l’évolution du marché automobile marocain et la diversification des offres de mobilité. La marque renforce progressivement sa présence sur le continent, où elle est aujourd’hui implantée dans près de 20 pays, avec plus de 10 000 ventes cumulées.

AL

The post DONGFENG ouvre un nouveau showroom à Casablanca et poursuit le développement de sa présence au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
DOUM Official : l’artisanat marocain au service d’une vision contemporaine et internationale https://lnt.ma/doum-official-lartisanat-marocain-au-service-dune-vision-contemporaine-et-internationale/ Mon, 18 May 2026 16:27:32 +0000 https://lnt.ma/?p=548761 Née à Marrakech, la marque DOUM Official développe des créations artisanales inspirées du savoir-faire marocain et des matières naturelles. Dans cet entretien, sa cofondatrice, Yasmine Erguibi, revient sur l’identité de la marque, l’importance du travail artisanal local et les ambitions de développement de DOUM Official au Maroc et à l’international. La Nouvelle Tribune : Pour […]

The post DOUM Official : l’artisanat marocain au service d’une vision contemporaine et internationale appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Née à Marrakech, la marque DOUM Official développe des créations artisanales inspirées du savoir-faire marocain et des matières naturelles. Dans cet entretien, sa cofondatrice, Yasmine Erguibi, revient sur l’identité de la marque, l’importance du travail artisanal local et les ambitions de développement de DOUM Official au Maroc et à l’international.

La Nouvelle Tribune : Pour les lecteurs qui découvrent DOUM Official, comment présenteriez-vous l’univers et l’identité de la marque ?

Yasmine Erguibi : DOUM Official est une maison marocaine de création et de fabrication née à Marrakech, qui mêle artisanat, design contemporain et matières naturelles. Notre univers est inspiré par le Maroc, ses paysages, son architecture et surtout son savoir-faire artisanal.

À travers nos créations, nous cherchons à proposer une vision plus contemporaine et internationale de l’artisanat marocain, tout en conservant son authenticité et son âme.

DOUM Official mise sur des créations artisanales fabriquées au Maroc. Pourquoi était-il important pour vous de construire la marque autour de ce savoir-faire local ?

Parce que ce savoir-faire fait partie de notre identité. Dès le départ, nous voulions créer une marque ancrée dans le patrimoine marocain tout en l’inscrivant dans une esthétique moderne.

Le Maroc possède une richesse artisanale incroyable, avec des techniques transmises depuis des générations. Pour nous, il était essentiel de valoriser ce travail manuel et de montrer qu’il peut répondre aux standards du design et du luxe internationaux.

C’est aussi une manière de soutenir des artisans et des femmes qui vivent de ces métiers et participent chaque jour à faire vivre ce patrimoine.

Le raphia et les matières naturelles occupent une place centrale dans vos collections. Qu’est-ce qui vous attire particulièrement dans ces matériaux ?

Les matières naturelles ont quelque chose de vivant et d’intemporel. Le raphia, par exemple, possède une texture et une chaleur uniques qui apportent beaucoup d’authenticité aux créations.

Nous aimons aussi le contraste entre ces fibres naturelles et des lignes plus modernes ou des finitions plus sophistiquées. Cela crée un équilibre entre artisanat traditionnel et design contemporain.

Aujourd’hui, de plus en plus de consommateurs recherchent des pièces artisanales et produites en petites séries. Comment percevez-vous cette évolution du marché ?

Je pense qu’il y a aujourd’hui un vrai besoin de sens et d’authenticité. Les consommateurs veulent savoir qui fabrique les produits, dans quelles conditions et avec quelles matières.

Les pièces artisanales racontent une histoire et apportent une dimension plus humaine et émotionnelle. Cette évolution est très positive, car elle valorise la qualité, le temps de fabrication et le savoir-faire plutôt que la production de masse.

Les réseaux sociaux jouent aujourd’hui un rôle important dans le développement des marques de mode. Quelle place occupent-ils dans la stratégie de visibilité et de croissance de DOUM Official ?

Les réseaux sociaux sont devenus essentiels pour partager notre univers et raconter l’histoire derrière les créations. Ils nous permettent de montrer les ateliers, les matières, les gestes artisanaux et tout le travail humain derrière chaque pièce.

Ils ont également joué un rôle important dans notre visibilité à l’international en nous permettant de toucher une clientèle et des partenaires sensibles à l’artisanat et au design.

Après plusieurs années de développement, quelles sont les prochaines ambitions de DOUM Official, aussi bien au Maroc qu’à l’international ?

Notre ambition est de continuer à faire rayonner le savoir-faire marocain à travers des créations contemporaines et haut de gamme.

Nous souhaitons développer davantage nos ateliers au Maroc, continuer à collaborer avec les artisans et renforcer notre présence à l’international auprès de partenaires premium dans les secteurs de la mode, de l’hospitality et du lifestyle.

Notre objectif reste de créer des pièces intemporelles qui valorisent l’artisanat marocain tout en répondant aux standards internationaux les plus exigeants.

Propos accueillis par Asmaa Loudni

The post DOUM Official : l’artisanat marocain au service d’une vision contemporaine et internationale appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Dolidol s’associe à Mohamed Ouahbi dans le cadre d’un partenariat de quatre ans https://lnt.ma/dolidol-sassocie-a-mohamed-ouahbi-dans-le-cadre-dun-partenariat-de-quatre-ans/ Mon, 18 May 2026 14:53:10 +0000 https://lnt.ma/?p=548747 Le groupe Dolidol a annoncé la signature d’un partenariat avec Mohamed Ouahbi, sélectionneur de l’équipe nationale marocaine de football, dans le cadre d’un accord couvrant les quatre prochaines années, jusqu’à fin 2030. Cette collaboration s’inscrit dans la stratégie de développement et de renforcement de la visibilité du groupe marocain, dans un contexte marqué notamment par […]

The post Dolidol s’associe à Mohamed Ouahbi dans le cadre d’un partenariat de quatre ans appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le groupe Dolidol a annoncé la signature d’un partenariat avec Mohamed Ouahbi, sélectionneur de l’équipe nationale marocaine de football, dans le cadre d’un accord couvrant les quatre prochaines années, jusqu’à fin 2030. Cette collaboration s’inscrit dans la stratégie de développement et de renforcement de la visibilité du groupe marocain, dans un contexte marqué notamment par les échéances sportives internationales à venir, dont la Coupe du monde 2026.

Spécialisé dans les secteurs de la literie et de l’ameublement, Dolidol présente ce partenariat comme une convergence autour de valeurs communes associées à la discipline, à l’exigence, à la régularité et à la recherche de performance sur le long terme.

Dans un communiqué, le directeur général du groupe, Walid Mougou, indique que cette initiative accompagne une étape jugée stratégique dans le développement de l’entreprise, avec pour objectif de renforcer la présence de ses marques dans des environnements porteurs et de soutenir ses ambitions de croissance.

Pour Mohamed Ouahbi, cette association reflète un rapprochement avec un acteur industriel marocain à dimension internationale. Le sélectionneur national souligne partager avec le groupe des valeurs liées à la qualité, à l’innovation et à la performance.

Présent dans une vingtaine de pays, Dolidol poursuit son expansion à l’international à travers plusieurs marques et licences dans l’univers de la literie et du confort. Le groupe détient notamment des licences comme Simmons et Therapedic au Moyen-Orient et au Levant, ainsi que plusieurs autres marques opérant sur les marchés africains.

Fondée en 1972 et filiale d’Africorp Industry, Dolidol dispose aujourd’hui de plusieurs unités de production réparties entre le Maroc, la Côte d’Ivoire, le Nigeria, les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite. Le groupe a notamment renforcé son implantation panafricaine avec l’acquisition de Mouka au Nigeria en 2021 et l’élargissement de sa présence au Moyen-Orient en 2025.

LNT avec CdP

The post Dolidol s’associe à Mohamed Ouahbi dans le cadre d’un partenariat de quatre ans appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
TVA sur les services numériques : la DGI active son dispositif pour les prestataires étrangers https://lnt.ma/tva-sur-les-services-numeriques-la-dgi-active-son-dispositif-pour-les-prestataires-etrangers/ Mon, 18 May 2026 13:10:10 +0000 https://lnt.ma/?p=548735 La Direction générale des impôts (DGI) a mis en service une nouvelle plateforme numérique destinée à encadrer la collecte de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) applicable aux services numériques fournis à distance par des opérateurs étrangers à des consommateurs situés au Maroc. Accessible via l’espace des téléservices du portail officiel de la DGI, […]

The post TVA sur les services numériques : la DGI active son dispositif pour les prestataires étrangers appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Direction générale des impôts (DGI) a mis en service une nouvelle plateforme numérique destinée à encadrer la collecte de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) applicable aux services numériques fournis à distance par des opérateurs étrangers à des consommateurs situés au Maroc.

Accessible via l’espace des téléservices du portail officiel de la DGI, ce dispositif, baptisé Taxation on digital services, cible les prestataires non résidents ne disposant pas d’établissement au Maroc, mais proposant des services numériques à des clients non assujettis à la TVA dans le Royaume.

À compter du 11 juin 2026, ces opérateurs devront se conformer aux nouvelles obligations prévues par l’article 28 du décret n° 2.25.862 modifiant le décret n° 2.06.574 relatif à l’application de la TVA. Le dispositif prévoit notamment l’obligation d’inscription auprès de l’administration fiscale marocaine afin d’obtenir un identifiant fiscal, ainsi que le dépôt d’une déclaration trimestrielle du chiffre d’affaires réalisé au Maroc.

Les prestataires concernés devront également s’acquitter de la TVA correspondante et tenir un registre détaillé des prestations numériques commercialisées sur le marché marocain par voie électronique. Ce registre devra être présenté à l’administration fiscale en cas de contrôle.

Pour accompagner le déploiement de cette réforme, la DGI a mis à disposition un guide pratique détaillant les modalités d’utilisation de la plateforme et les démarches déclaratives à accomplir.

LNT

The post TVA sur les services numériques : la DGI active son dispositif pour les prestataires étrangers appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Morocco Capital Markets Days 2026 : le Maroc met en avant ses ambitions financières à Londres https://lnt.ma/morocco-capital-markets-days-2026-le-maroc-met-en-avant-ses-ambitions-financieres-a-londres/ Mon, 18 May 2026 10:56:55 +0000 https://lnt.ma/?p=548714 L’édition 2026 des Morocco Capital Markets Days (MCMD), organisée les 7 et 8 mai à Londres par la Bourse de Casablanca, a réuni près de 200 participants, parmi lesquels des investisseurs institutionnels internationaux et une importante délégation marocaine conduite par la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah . Cet événement, qui vise à […]

The post Morocco Capital Markets Days 2026 : le Maroc met en avant ses ambitions financières à Londres appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’édition 2026 des Morocco Capital Markets Days (MCMD), organisée les 7 et 8 mai à Londres par la Bourse de Casablanca, a réuni près de 200 participants, parmi lesquels des investisseurs institutionnels internationaux et une importante délégation marocaine conduite par la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah .

Cet événement, qui vise à promouvoir le marché des capitaux marocain auprès de la communauté financière internationale, s’est tenu dans un contexte marqué par le retour du Maroc au statut « Investment Grade », un élément mis en avant par les organisateurs comme un facteur de crédibilité renforcée pour la place financière nationale .

La conférence plénière, organisée sous le thème “From Investment Grade to Investment Scale: Morocco’s New Capital Markets Momentum”, a constitué le temps fort de cette édition. Intervenant à cette occasion, Nadia Fettah a souligné que l’enjeu consiste désormais à transformer cette crédibilité retrouvée en accélération économique, à travers des marchés de capitaux plus profonds, plus transparents et davantage connectés aux flux internationaux d’investissement .

Le président de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), Tarik Senhaji, a pour sa part mis en avant les réformes engagées pour renforcer la maturité du marché, évoquant notamment la diversification des instruments de financement, l’accompagnement de l’innovation et l’élargissement de la base d’investisseurs.

Le directeur général de la Bourse de Casablanca, Nasser Seddiqi, a également insisté sur l’entrée du marché marocain dans une nouvelle phase de développement, citant notamment le lancement du marché à terme et l’évolution du compartiment actions.

Les échanges ont également porté sur la trajectoire du marché marocain comparée à celle d’autres économies émergentes. Selon les données présentées lors de l’événement, trois introductions en Bourse ont permis de lever plus de 600 millions de dollars, tandis que la capitalisation boursière a franchi pour la première fois le seuil des 100 milliards de dollars .

En parallèle, les rencontres bilatérales entre entreprises marocaines cotées et investisseurs étrangers ont constitué un autre axe central de cette édition. Environ 40 entreprises marocaines ont participé à près de 220 réunions one-to-one avec une quarantaine d’investisseurs internationaux, illustrant la volonté des émetteurs marocains de renforcer leur visibilité auprès des grands fonds internationaux .

Le programme comprenait également plusieurs ateliers techniques, notamment avec Bloomberg autour du lancement du marché à terme, ainsi qu’avec l’International Accounting Standards Board (IASB/IFRS) et Fitch Ratings, autour des standards internationaux de reporting financier et d’évaluation des risques.

LNT avec CdP

The post Morocco Capital Markets Days 2026 : le Maroc met en avant ses ambitions financières à Londres appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’AMDL et Maroc PME organisent la 1ère Escale du programme « PME Supply Chain » https://lnt.ma/lamdl-et-maroc-pme-organisent-la-1ere-escale-du-programme-pme-supply-chain/ Mon, 18 May 2026 09:30:49 +0000 https://lnt.ma/?p=548686 L’Agence Marocaine de Développement de la Logistique (AMDL), en partenariat avec Maroc PME, qui viennent d’organiser la première escale du programme « PME Supply Chain», marquant ainsi le démarrage d’une tournée nationale de promotion du programme d’accompagnement logistique des PME. Il s’agit du point de départ d’une tournée nationale de promotion de la logistique au […]

The post L’AMDL et Maroc PME organisent la 1ère Escale du programme « PME Supply Chain » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Agence Marocaine de Développement de la Logistique (AMDL), en partenariat avec Maroc PME, qui viennent d’organiser la première escale du programme « PME Supply Chain», marquant ainsi le démarrage d’une tournée nationale de promotion du programme d’accompagnement logistique des PME.

Il s’agit du point de départ d’une tournée nationale de promotion de la logistique au service des PME. Pour AMDL, cette initiative s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre de ce programme conçu pour accompagner les entreprises marocaines du secteur de la logistique et du transport dans l’amélioration de leur compétitivité, leur performance opérationnelle et leur intégration dans les chaînes de valeur nationales et internationales.

Cette rencontre a été animée par M. Ghassane El Machrafi, DG de l’AMDL, et M. Anouar Alaoui Ismaili, DG de Maroc PME, en présence d’acteurs institutionnels, d’experts du secteur et de représentants d’entreprises.

Cette première escale, organisée en marge de LOGISMED 2026, constitue le point de départ d’une tournée régionale visant à rapprocher le programme des acteurs économiques locaux, à renforcer sa visibilité et à faciliter son appropriation par les entreprises concernées.

Cette tournée vise également à promouvoir activement le programme auprès des entreprises du secteur logistique et du transport. Elle permettra à cet effet de mettre en lumière, de manière concrète, les modalités d’accès au dispositif, tout en favorisant la mobilisation des acteurs économiques et institutionnels à l’échelle régionale, dit-on auprès de ces deux institutions.

Et d’ajouter que par ailleurs, cette initiative a pour objectif de susciter un intérêt opérationnel, se traduisant par des demandes de renseignements et des dépôts de candidatures, de consolider la notoriété du programme au sein de l’écosystème, d’encourager une participation élargie des PME ciblées, et de renforcer la connaissance du programme à l’échelle territoriale.

Pour rappel, ce dispositif s’inscrit dans une approche territoriale intégrée, visant à rapprocher les politiques publiques des acteurs économiques locaux et à accompagner la transformation structurelle du tissu des PME opérant dans la Supply Chain.

H.Z

The post L’AMDL et Maroc PME organisent la 1ère Escale du programme « PME Supply Chain » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Crédit du Maroc entame 2026 sur une progression de ses indicateurs commerciaux et financiers https://lnt.ma/credit-du-maroc-entame-2026-sur-une-progression-de-ses-indicateurs-commerciaux-et-financiers/ Fri, 15 May 2026 11:12:10 +0000 https://lnt.ma/?p=548590 Crédit du Maroc a clôturé le premier trimestre 2026 sur une progression de ses principaux indicateurs d’activité et de rentabilité, portée par la croissance des crédits, le renforcement de la collecte et une amélioration marquée du résultat net, selon les résultats financiers examinés par le Conseil de surveillance réuni le 14 mai sous la présidence […]

The post Crédit du Maroc entame 2026 sur une progression de ses indicateurs commerciaux et financiers appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Crédit du Maroc a clôturé le premier trimestre 2026 sur une progression de ses principaux indicateurs d’activité et de rentabilité, portée par la croissance des crédits, le renforcement de la collecte et une amélioration marquée du résultat net, selon les résultats financiers examinés par le Conseil de surveillance réuni le 14 mai sous la présidence de Mohamed Hassan Bensalah.

À fin mars 2026, l’encours consolidé des crédits s’est établi à 60,5 milliards de dirhams, en hausse de 6,7% sur un an. Cette évolution est principalement soutenue par les financements aux entreprises, qui progressent de 8,2% à 37 milliards de dirhams. La banque met notamment en avant la dynamique du crédit-bail (+37,9%), des crédits à la promotion immobilière (+16,1%) et des crédits à l’équipement (+16,9%). Du côté des ménages, les encours affichent une progression de 4,1%, à 22,4 milliards de dirhams, tirés par les crédits à la consommation (+10,5%) et les financements à l’habitat (+2,6%).

Sur le volet des ressources, la collecte consolidée atteint 62,6 milliards de dirhams, en progression de 9,8% sur douze mois. Cette croissance repose principalement sur les ressources à vue, en hausse de 14,8% à 46,2 milliards de dirhams. Les ressources d’épargne se sont, pour leur part, établies à 10,2 milliards de dirhams, tandis que les ressources à terme atteignent 5 milliards de dirhams.

Le produit net bancaire consolidé ressort à 928 millions de dirhams, en progression de 4,2% par rapport à la même période de 2025. Cette évolution reflète la hausse de la marge nette d’intérêt, qui progresse de 12,7% à 739 millions de dirhams, soutenue par le développement de l’activité commerciale, l’optimisation du coût de la ressource ainsi que la contribution des filiales spécialisées. La marge sur commissions enregistre également une progression de 7%, à 143 millions de dirhams, portée notamment par les activités de patrimoine, d’assurance, de commerce international et de cash management. En revanche, le résultat des opérations de marché recule de 43,4% à 72 millions de dirhams, dans un contexte géopolitique international défavorable ayant affecté l’activité obligataire.

Le résultat brut d’exploitation s’établit à 509 millions de dirhams, en hausse de 6,4%, dans un contexte de maîtrise des charges générales d’exploitation. Le coefficient d’exploitation s’améliore ainsi de 113 points de base pour s’établir à 45,1%. La banque indique avoir consacré 50 millions de dirhams d’investissements au cours du trimestre, principalement orientés vers la poursuite de sa transformation technologique.

Sur le plan du risque, Crédit du Maroc fait état d’une reprise nette de 69 millions de dirhams, contre une dotation nette de 62 millions un an plus tôt. L’établissement attribue cette évolution à une gestion anticipative des risques et à la performance du dispositif de recouvrement. Le stock de créances en souffrance s’élève à 4,55 milliards de dirhams, avec un taux de créances douteuses et litigieuses stable à 7,1% et un taux de couverture de 85,1%.

Porté par ces évolutions, le résultat net part du groupe atteint 272 millions de dirhams, en progression de 37,2% par rapport au premier trimestre 2025. Le ratio de solvabilité s’améliore, passant de 14% à 14,5%, un niveau supérieur au minimum réglementaire fixé à 12%.

LNT avec CdP

The post Crédit du Maroc entame 2026 sur une progression de ses indicateurs commerciaux et financiers appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Banque Privée du Groupe BCP revoit son positionnement et accélère son déploiement régional https://lnt.ma/la-banque-privee-du-groupe-bcp-revoit-son-positionnement-et-accelere-son-deploiement-regional/ Fri, 15 May 2026 11:07:37 +0000 https://lnt.ma/?p=548587 La Banque Privée du Groupe BCP engage une nouvelle phase de développement marquée par la refonte de son identité de marque et l’accélération de son déploiement territorial au Maroc, dans un contexte d’évolution des attentes des clients patrimoniaux et de transformation du secteur financier. Dans un communiqué publié vendredi, l’établissement annonce le lancement d’une nouvelle […]

The post La Banque Privée du Groupe BCP revoit son positionnement et accélère son déploiement régional appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Banque Privée du Groupe BCP engage une nouvelle phase de développement marquée par la refonte de son identité de marque et l’accélération de son déploiement territorial au Maroc, dans un contexte d’évolution des attentes des clients patrimoniaux et de transformation du secteur financier.

Dans un communiqué publié vendredi, l’établissement annonce le lancement d’une nouvelle plateforme de marque, accompagnée d’un repositionnement visant à renforcer son activité dans la gestion patrimoniale. Cette évolution s’inscrit dans une stratégie plus large articulée autour de la personnalisation de l’accompagnement, du renforcement de l’expertise et d’un maillage régional accru.

Portée désormais par la signature « Construisons aujourd’hui la valeur de demain », la Banque Privée du Groupe BCP entend mettre en avant une approche axée sur l’accompagnement de long terme des clients disposant d’enjeux patrimoniaux spécifiques, qu’il s’agisse d’entrepreneurs, de dirigeants, de professions libérales, d’actionnaires ou encore de clients internationaux.

Au-delà de l’évolution de l’identité visuelle, cette transformation concerne également le modèle relationnel et l’expérience client, avec une volonté affichée d’alignement sur les standards internationaux du segment de la banque privée. L’établissement met en avant une offre centrée sur la structuration, l’optimisation et la transmission du patrimoine, avec des solutions adaptées aux différents profils de clientèle.

En parallèle, la Banque Privée du Groupe BCP annonce le déploiement progressif de nouveaux centres dédiés à Casablanca ainsi que dans plusieurs régions du Royaume. Cette extension territoriale s’inscrit dans une logique de proximité, avec l’objectif de rapprocher les expertises patrimoniales des bassins économiques régionaux et d’adapter l’accompagnement aux spécificités locales.

Cité dans le communiqué, Idriss Bensmail, directeur général de la Banque de Détail du Groupe BCP, indique que cette évolution s’inscrit dans le cadre du nouveau modèle de distribution du groupe, visant à spécialiser et régionaliser les expertises selon les segments de clientèle. Il souligne également la volonté d’étendre les centres Banque Privée à l’ensemble des Banques Populaires Régionales.

De son côté, Soraya Mahfoud, directrice de la Banque Privée du Groupe BCP, affirme que cette transformation vise à consolider le modèle de banque privée de l’institution à travers une offre enrichie, un renforcement des expertises et une adaptation accrue aux attentes des clients.

LNT avec CdP

The post La Banque Privée du Groupe BCP revoit son positionnement et accélère son déploiement régional appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le binôme Mehdi Tazi – Mohamed Bachiri élu à la présidence de la CGEM https://lnt.ma/le-binome-mehdi-tazi-mohamed-bachiri-elu-a-la-presidence-de-la-cgem/ Fri, 15 May 2026 09:07:33 +0000 https://lnt.ma/?p=548551 La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a élu, jeudi à Casablanca, Mehdi Tazi à sa présidence, aux côtés de Mohamed Bachiri en qualité de vice-président général, à l’issue de l’Assemblée générale ordinaire élective de l’organisation patronale. Le binôme a obtenu 3.773 voix sur un total de 4.123 suffrages exprimés, soit 91,5 % des […]

The post Le binôme Mehdi Tazi – Mohamed Bachiri élu à la présidence de la CGEM appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a élu, jeudi à Casablanca, Mehdi Tazi à sa présidence, aux côtés de Mohamed Bachiri en qualité de vice-président général, à l’issue de l’Assemblée générale ordinaire élective de l’organisation patronale.

Le binôme a obtenu 3.773 voix sur un total de 4.123 suffrages exprimés, soit 91,5 % des votes, pour un mandat de trois ans à la tête de la principale organisation représentative du secteur privé marocain.

Dans sa première intervention après son élection, Mehdi Tazi a remercié les membres de la Confédération pour la confiance accordée, affirmant que ce mandat s’inscrira sous le signe des « Entrepreneurs en mouvement ». Le nouveau président a mis en avant l’ambition de renforcer le rôle de l’entreprise marocaine dans la transformation économique du pays, la création de valeur et le développement de l’investissement privé.

Il a estimé que le Maroc dispose d’atouts structurels consolidés au cours des dernières années, citant notamment la stabilité institutionnelle, le développement des infrastructures, la montée en puissance de l’industrie nationale et les avancées enregistrées dans les énergies renouvelables. Selon lui, le secteur privé est appelé à franchir une nouvelle étape dans cette dynamique.

Cette élection marque la fin du mandat de Chakib Alj, qui dirigeait la CGEM depuis 2020. Intervenant lors de cette assemblée, le président sortant est revenu sur une période marquée par la crise sanitaire et les tensions économiques internationales, rappelant le rôle joué par la Confédération dans l’accompagnement des entreprises durant cette séquence.

Il a également cité les chantiers menés par l’organisation autour du climat des affaires, de la compétitivité fiscale, du financement des entreprises, du dialogue social, du capital humain et du développement des relations économiques internationales.

Âgé de la quarantaine, Mehdi Tazi est diplômé de Télécom Paris Sud et titulaire d’un MBA de l’INSEAD. Il dirige ASK Capital, holding active notamment dans l’assurance, l’immobilier et les services aux entreprises.

Le nouveau président dispose également d’une expérience au sein de plusieurs instances économiques et institutionnelles, notamment la CNSS, la CIMR, Tamwilcom, l’AMDIE, l’ISCAE et la CGEM.

LNT

The post Le binôme Mehdi Tazi – Mohamed Bachiri élu à la présidence de la CGEM appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Rabat: Signature d’un nouveau contrat de concession entre l’État et ADM https://lnt.ma/rabat-signature-dun-nouveau-contrat-de-concession-entre-letat-et-adm/ Fri, 15 May 2026 09:06:21 +0000 https://lnt.ma/?p=548580 Une cérémonie de signature d’un nouveau contrat de concession entre l’Etat et la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) a eu lieu jeudi à Rabat, sous la présidence du ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, et du ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, en présence du directeur général de ADM, Mohammed […]

The post Rabat: Signature d’un nouveau contrat de concession entre l’État et ADM appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Une cérémonie de signature d’un nouveau contrat de concession entre l’Etat et la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) a eu lieu jeudi à Rabat, sous la présidence du ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, et du ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, en présence du directeur général de ADM, Mohammed Cherkaoui Eddeqaqi, ainsi que de plusieurs acteurs et partenaires concernés.

Ce contrat de concession s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions prévues par l’article 19 du Protocole d’accord entre l’État et ADM au titre de la période 2025-2032, signé le 21 mars 2025.

Il traduit la volonté de l’État de renforcer le cadre contractuel régissant la gestion du réseau autoroutier national et d’accompagner les transformations majeures que connaît cette composante stratégique, conformément aux orientations de SM le Roi Mohammed VI visant le développement des infrastructures nationales et le soutien de la dynamique de développement du Royaume.

A cette occasion, M. Baraka a rappelé que ADM a réalisé, depuis sa création en 1989, un réseau autoroutier s’étendant sur environ 1.800 kilomètres, considéré comme le deuxième plus vaste à l’échelle continentale, reliant les principaux pôles économiques et urbains du Royaume et contribuant de manière effective au renforcement du développement régional et à la facilitation de la mobilité des personnes et des marchandises.

Dans ce cadre, M. Baraka a mis en avant l’importance de ce nouveau contrat, qui annule et remplace la convention de concession globale conclue entre l’État et ADM le 13 novembre 2019, soulignant qu’il s’inscrit dans la continuité des dispositions actuellement en vigueur, tout en introduisant un ensemble de nouveautés substantielles de nature à renforcer la pérennité financière de la Société et à élargir son périmètre de concession. Ce dernier sera étendu pour intégrer de nouvelles sections autoroutières, l’autoroute Tit Mellil-Berrechid, l’autoroute Continentale Rabat-Casablanca, ainsi que la gestion de l’exploitation de l’autoroute Guercif-Nador, a-t-il fait savoir.

Cette signature s’inscrit, par ailleurs, dans le cadre des préparatifs du Royaume pour accueillir la Coupe du Monde de Football 2030, a-t-il relevé, notant que le réseau autoroutier national est appelé à jouer un rôle central dans la garantie d’une mobilité efficace entre les villes hôtes, conformément aux standards internationaux retenus par la FIFA, lesquels exigent la mise à disposition de réseaux de transport modernes, rapides et sécurisés.

 

LNT avec Map

The post Rabat: Signature d’un nouveau contrat de concession entre l’État et ADM appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
SIAM 2026 : MEDZ accélère le développement de ses agropoles à Berkane et au Loukkos https://lnt.ma/siam-2026-medz-accelere-le-developpement-de-ses-agropoles-a-berkane-et-au-loukkos/ Thu, 14 May 2026 14:56:19 +0000 https://lnt.ma/?p=548515 À l’occasion de la 18e édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM), MEDZ a annoncé une nouvelle phase de développement de ses plateformes agro-industrielles, avec l’achèvement de la deuxième tranche de l’Agropole de Berkane et le lancement de la deuxième tranche de l’Agropole du Loukkos. Filiale du groupe CDG relevant de la branche […]

The post SIAM 2026 : MEDZ accélère le développement de ses agropoles à Berkane et au Loukkos appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
À l’occasion de la 18e édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM), MEDZ a annoncé une nouvelle phase de développement de ses plateformes agro-industrielles, avec l’achèvement de la deuxième tranche de l’Agropole de Berkane et le lancement de la deuxième tranche de l’Agropole du Loukkos.

Filiale du groupe CDG relevant de la branche Développement territorial, MEDZ poursuit ainsi le déploiement de son modèle d’aménagement dédié à l’agro-industrie, dans un contexte marqué par les enjeux de compétitivité des filières agricoles, de transformation industrielle et de sécurité alimentaire.

La deuxième tranche de l’Agropole de Berkane, développée sur une superficie de 20 hectares, vise à renforcer l’offre foncière destinée aux investisseurs dans la région de l’Oriental. Au Loukkos, la nouvelle extension porte sur 50 hectares supplémentaires, avec l’objectif d’accompagner la montée en puissance de cette plateforme agro-industrielle située dans une zone à forte vocation agricole. Selon MEDZ, ces deux extensions devraient mobiliser près de 2 milliards de dirhams d’investissements et permettre la création de plus de 6.000 emplois.

Ces projets s’inscrivent dans le cadre de la stratégie nationale Génération Green, qui vise notamment à renforcer la valorisation locale de la production agricole et à consolider les chaînes de valeur agroalimentaires.

MEDZ développe actuellement quatre agropoles à l’échelle nationale : Agropolis à Meknès, l’Agropole de Berkane, l’Agropole du Souss Massa à Agadir et l’Agropole du Loukkos à Larache. Le groupe indique que ces plateformes accueillent aujourd’hui près de 350 entreprises, représentant plus de 33.400 emplois et un volume d’investissement de 7,8 milliards de dirhams.

Le dispositif repose sur un modèle associant proximité avec les bassins de production, infrastructures dédiées et accompagnement des investisseurs, avec pour objectif de favoriser l’implantation d’activités de transformation et de structurer l’écosystème agro-industriel.

LNT avec CdP

The post SIAM 2026 : MEDZ accélère le développement de ses agropoles à Berkane et au Loukkos appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La SRM Casablanca-Settat maintient ses certifications et renforce son positionnement régional https://lnt.ma/la-srm-casablanca-settat-maintient-ses-certifications-et-renforce-son-positionnement-regional/ Thu, 14 May 2026 14:37:12 +0000 https://lnt.ma/?p=548513 La Société Régionale Multiservices (SRM) Casablanca-Settat confirme la solidité de son Système de Management Intégré (SMI). À l’issue d’un audit rigoureux mené par l’Institut Marocain de Normalisation (IMANOR), la SRM Casablanca-Settat a réussi à maintenir ses neuf certifications nationales et internationales. Ce renouvellement traduit l’engagement continu de la société régionale en faveur de l’amélioration de […]

The post La SRM Casablanca-Settat maintient ses certifications et renforce son positionnement régional appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Société Régionale Multiservices (SRM) Casablanca-Settat confirme la solidité de son Système de Management Intégré (SMI). À l’issue d’un audit rigoureux mené par l’Institut Marocain de Normalisation (IMANOR), la SRM Casablanca-Settat a réussi à maintenir ses neuf certifications nationales et internationales. Ce renouvellement traduit l’engagement continu de la société régionale en faveur de l’amélioration de la qualité des services et de l’excellence opérationnelle.

Ces certifications stratégiques couvrent l’ensemble des métiers et systèmes de la SRM Casablanca-Settat, de la qualité des services à la sécurité sanitaire de l’eau, en passant par les performances environnementale et énergétique, la santé et la sécurité au travail, la sécurité de l’information, la formation des collaborateurs, la métrologie et la prévention de la corruption. Il s’agit précisément des référentiels suivants :

• ISO 9001 pour le management de la qualité et la satisfaction des clients ;
• ISO 45001 pour la santé et la sécurité au travail ;
• ISO 14001 pour l’environnement ;
• ISO 27001 pour la sécurité de l’information ;
• ISO 29993 pour la formation (Centre de Formation de la SRM-CS) ;
• PGSSE – Plan de Gestion de la Sécurité Sanitaire de l’Eau (NM 00.5.057) ;
• ISO 50001 pour la performance énergétique ;
• ISO/IEC 17025 pour les laboratoires d’étalonnages et d’essais (Centre de métrologie et Laboratoire de contrôle de la qualité de l’eau potable de la SRM-CS) ;
• ISO 37001 pour la prévention de la corruption.

A cette occasion, Youssef Ettazi, Directeur Général de la SRM Casablanca-Settat, a affirmé :

« L’aboutissement de cet audit de certification constitue une étape importante dans la consolidation du Système de Management Intégré de notre SRM. Cette certification ne doit pas être considérée comme une finalité, mais comme un point d’appui pour renforcer notre niveau d’exigence. Nous sommes engagés à poursuivre l’application rigoureuse des procédures et à respecter les exigences réglementaires et contractuelles dans un souci d’amélioration continue des services rendus aux citoyens. »

Et d’ajouter : « Notre priorité demeure l’excellence opérationnelle sur le terrain au service de la satisfaction de nos clients, dans le respect des principes d’éthique, de la sécurité des personnes et de la protection de l’environnement ».

Excellence opérationnelle et contribution au développement régional

Les points forts relevés par les auditeurs de l’organisme de certification, IMANOR, ont confirmé la capacité de la SRM Casablanca-Settat à assurer la continuité et la qualité du service public dans un contexte de transformation institutionnelle et organisationnelle majeure. Ils ont mis en évidence l’engagement des équipes, la solidité du pilotage des projets structurants, l’excellence opérationnelle de la société, ainsi que sa contribution au développement régional à travers des investissements colossaux. L’audit a également souligné les avancées réalisées en matière de gestion du capital humain, de santé et de sécurité au travail, de prévention proactive des risques et d’intégration progressive des enjeux de responsabilité sociétale et de gestion durable des ressources.

De plus, aucune non-conformité majeure ou mineure n’a été signalée, ce qui témoigne de la rigueur et de l’efficacité de la SRM Casablanca-Settat dans la gestion de ses processus ainsi que de la robustesse de ses systèmes de management.

Une dynamique de certification centrée sur les métiers essentiels de services publics

Au-delà du maintien des certifications du Système de Management Intégré (SMI), les audits réalisés ont confirmé les progrès opérationnels de la SRM Casablanca-Settat dans ses principaux domaines d’intervention :

Pour l’exploitation de l’eau potable

L’extension du périmètre de certification du PGSSE (Plan de Gestion de la Sécurité Sanitaire de l’Eau) à d’autres provinces ainsi que les actions de sensibilisation menées auprès des équipes ont confirmé la maîtrise exemplaire de la sécurité sanitaire de l’eau. Une performance attestée par un taux de conformité de 100% de la qualité de l’eau distribuée par la SRM Casablanca-Settat sur l’ensemble du territoire de la Région.

Pour l’exploitation de l’électricité

Le maintien de la certification ISO 14001 relative au management environnemental confirme la poursuite des efforts déployés par la SRM Casablanca-Settat en matière de maîtrise et de performance environnementales. En effet, la société régionale a engagé des investissements significatifs visant la réalisation d’infrastructures structurantes à l’échelle régionale, la réhabilitation et la modernisation de nombreux ouvrages existants ainsi que la mise en place de dispositifs de détection et de lutte contre l’incendie au niveau des postes de transformation électrique.

Cette certification ISO 14001 relative au management environnemental a également été maintenue pour l’exploitation de l’assainissement liquide. En effet, la SRM Casablanca-Settat s’est distinguée par une gestion maîtrisée de la dernière saison pluviale. Malgré une forte pluviométrie, elle est parvenue à assurer la continuité du service sans incident majeur, grâce à la mobilisation proactive de ses ressources humaines et matérielles. Parallèlement, la société régionale poursuit plusieurs projets structurants, notamment la réhabilitation de la Station d’épuration des eaux usées (STEP) de Nouaceur, l’extension de la STEP de Médiouna, ainsi que le développement de partenariats avec les communes en vue de la réutilisation des eaux épurées dans l’arrosage des espaces verts.

Concernant l’éclairage public

Sa gestion s’inscrit également dans cette dynamique avec le renouvellement de la certification ISO 50001 relative au management de l’énergie. La SRM Casablanca-Settat a procédé à la signature de conventions de gestion de ce service avec d’autres communes ainsi qu’au lancement d’un schéma directeur couvrant les communes contractantes.

Placée au centre de la certification ISO 9001 relative aux systèmes de management de la qualité, la relation clientèle constitue un axe prioritaire pour la société régionale. Les actions engagées portent notamment sur l’augmentation des points de contact à travers le rapprochement des services des citoyens dans 65 zones éloignées des centres urbains, représentant plus de 300.000 clients. La SRM Casablanca-Settat a ainsi procédé à l’ouverture de quatre nouvelles agences fixes de proximité et au déploiement de 10 agences mobiles entièrement équipées sillonnant les zones rurales.

Sur le plan du capital humain

La société s’appuie sur un dispositif de formation structuré et performant, adossé à son Centre de formation dont la certification ISO 29993 a également été renouvelée. Ce dispositif repose sur des formateurs qualifiés et spécialisés ainsi que sur des plateformes pédagogiques métiers, également certifiées selon plusieurs référentiels techniques. Dans ce cadre, la SRM Casablanca-Settat met en place des parcours dédiés et structurés pour accompagner la montée en compétence des nouvelles recrues, des managers et des équipes opérationnelles.

Une culture sécurité et éthique reconnue

Par ailleurs, l’audit a souligné la progression de la culture sécurité et éthique au sein de la SRM Casablanca-Settat, portée notamment par la généralisation des visites managériales de sécurité et la mise en place de contrats SST (Santé & Sécurité au Travail). Cette dynamique est renforcée par des actions de sensibilisation éthique visant à ancrer les principes de prévention, de responsabilité et d’intégrité dans les pratiques quotidiennes.

Le maintien de l’ensemble de ces certifications par la SRM Casablanca-Settat, dans un contexte de transformation structurelle, témoigne de la solidité de l’organisation mise en place, de la robustesse de ses processus et de sa capacité à répondre à des standards exigeants.

Dans cette continuité, la Société Régionale Multiservices Casablanca-Settat réaffirme son ambition de contribuer à l’émergence d’un modèle régional de référence en matière de gestion des services publics essentiels, au service des citoyens et du développement de la Région.

 

Cdp

The post La SRM Casablanca-Settat maintient ses certifications et renforce son positionnement régional appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Finance verte : BAM et la BERD renforcent la gestion des risques climatiques https://lnt.ma/finance-verte-bam-et-la-berd-renforcent-la-gestion-des-risques-climatiques/ Thu, 14 May 2026 09:34:02 +0000 https://lnt.ma/?p=548489 Bank Al-Maghrib (BAM) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ont clôturé, mardi à Casablanca, le programme de renforcement des capacités des banques en matière de gestion des risques climatiques. Initié en 2022 pour couvrir plusieurs modules sur la gestion des risques climatiques et de la transition climatique, ce programme a […]

The post Finance verte : BAM et la BERD renforcent la gestion des risques climatiques appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Bank Al-Maghrib (BAM) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ont clôturé, mardi à Casablanca, le programme de renforcement des capacités des banques en matière de gestion des risques climatiques.

Initié en 2022 pour couvrir plusieurs modules sur la gestion des risques climatiques et de la transition climatique, ce programme a été clôturé lors d’un événement de haut niveau qui a permis d’échanger sur les résultats dudit programme, les progrès réalisés et les nouveaux besoins à couvrir dans les prochaines étapes du partenariat entre la BERD, BAM et le secteur bancaire.

Intervenant à cette occasion, le directeur général de Bank Al-Maghrib, Abderrahim Bouazza, a souligné que si la régulation des risques climatiques est fondamentale dans toute stratégie en matière de risques climatiques et de finance verte, le renforcement des capacités et la coopération internationale en constituent également des composantes majeures.

« Elles sont d’autant plus importantes que nous évoluons, aujourd’hui, dans un environnement fortement imprévisible, puisque marqué par le dérèglement climatique, les tensions géopolitiques et la volatilité réglementaire. Dans ce contexte, il nous appartient, en tant que Banque Centrale et autorité de supervision, de veiller à ce que les banques assurent la gestion des risques, y compris de ceux qui résultent du changement climatique », a-t-il poursuivi.

M. Bouazza a noté que le cadre réglementaire mis en place appelle les banques à une intégration progressive des risques climatiques dans la gouvernance et la gestion de leurs risques. « Nous continuons à travailler pour consolider ce cadre et l’adapter à la lumière de l’expérience acquise et aux évolutions des pratiques climatiques ».

Pour le DG de BAM, la gestion du risque climatique est désormais reconnue comme un enjeu prudentiel et économique par les banques qui sont sensibilisées au fait que l’absence d’un cadre méthodologique pour évaluer et traiter les risques liés au climat pourrait les exposer à d’importantes pertes sur les actifs sensibles à ces risques. Parallèlement, il a estimé que l’engagement des banques sur le front climatique ne doit pas se limiter uniquement à la conformité réglementaire, elles devraient également accompagner les entreprises dans la compréhension des risques climatiques et dans les changements à opérer dans leur business modèles en priorisant les plus exposées.

Et de soutenir : « Toutefois, l’action climatique des banques se heurte à plusieurs difficultés notamment l’absence d’une taxonomie et d’un cadre réglementaire spécifique aux entreprises qui favoriseraient la communication de données fiables sur leurs expositions sensibles aux risques climatiques ».

Pour faire face à ces difficultés, plusieurs travaux sont en cours avec le soutien des partenaires internationaux, via l’assistance technique, le développement des capacités internes et des mécanismes de garantie, a fait savoir M. Bouazza.

« En plus de la coopération instaurée avec la BERD, nous bénéficions de l’assistance technique de la Banque Mondiale et de la Banque européenne d’investissement (BEI) pour faire avancer la feuille de route réglementaire nationale et renforcer les outils méthodologiques et analytiques telles que la taxonomie ou encore la boîte à outils pour la supervision des risques climatiques », a-t-il dit.

De leur côté, les banques devraient développer des capacités internes en vue de rehausser leurs compétences et l’expertise que nécessite l’intégration des risques climatiques dans leurs décisions pour identifier les opportunités de la transition climatique, a préconisé le DG de BAM.

Il a également rappelé que la stratégie nationale pour le développement de la finance climat à horizon 2030 constitue un cadre de dialogue approprié entre les Départements ministériels, les régulateurs et les acteurs du marché pour inciter le tissu économique à s’engager dans la transition vers des projets décarbonisés en vue de renforcer la cohérence des référentiels climatiques.

 

LNT avec Map

The post Finance verte : BAM et la BERD renforcent la gestion des risques climatiques appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Eau, innovation et gouvernance : Marrakech accueille la 9e édition du SITeau sur fond de stress hydrique https://lnt.ma/eau-innovation-et-gouvernance-marrakech-accueille-la-9e-edition-du-siteau-sur-fond-de-stress-hydrique/ Wed, 13 May 2026 15:36:57 +0000 https://lnt.ma/?p=548432 La neuvième édition du Salon international des technologies de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie (SITeau) a ouvert ses portes mercredi à Marrakech, dans un contexte où la question hydrique demeure au cœur des priorités stratégiques du Maroc. Organisé au Musée Mohammed VI pour la civilisation de l’eau, l’événement réunit experts, décideurs publics, universitaires, acteurs […]

The post Eau, innovation et gouvernance : Marrakech accueille la 9e édition du SITeau sur fond de stress hydrique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La neuvième édition du Salon international des technologies de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie (SITeau) a ouvert ses portes mercredi à Marrakech, dans un contexte où la question hydrique demeure au cœur des priorités stratégiques du Maroc. Organisé au Musée Mohammed VI pour la civilisation de l’eau, l’événement réunit experts, décideurs publics, universitaires, acteurs économiques, représentants de la société civile et jeunes autour des grands enjeux liés à la gestion durable des ressources hydriques.

Placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, cette édition intervient alors que le Royaume continue de faire face aux effets prolongés du stress hydrique et du changement climatique, avec pour ambition affichée de transformer le salon en plateforme de dialogue, de réflexion et de recherche de solutions concrètes.

Après huit éditions organisées à Casablanca, le SITeau poursuit son repositionnement comme rendez-vous international consacré aux enjeux de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie. L’événement s’inscrit également dans la perspective des grandes échéances internationales du secteur, notamment le 11e Forum mondial de l’eau prévu à Riyad en 2027, où le Maroc remettra le Prix Hassan II.

Le programme de cette édition reflète une approche transversale de la problématique hydrique. Outre le programme scientifique, les organisateurs ont prévu une exposition consacrée aux métiers de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie, des ateliers pédagogiques, une rencontre intergénérationnelle autour du nexus eau-énergie-agriculture-santé, ainsi qu’une conférence internationale dédiée à l’hydrodiplomatie.

La cérémonie d’ouverture a également été marquée par un hommage posthume rendu à Ali Fassi Fihri, ancien directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), figure du secteur récemment disparue.

Le Maroc met en avant sa stratégie hydrique

À l’ouverture du salon, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a défendu la stratégie hydrique marocaine, estimant que le Royaume a engagé, sous l’impulsion royale, une politique intégrée visant à renforcer sa souveraineté hydrique.

Le responsable a mis en avant plusieurs leviers structurants, parmi lesquels la poursuite du programme de barrages, le transfert interbassins, le développement accéléré du dessalement de l’eau de mer et la réutilisation des eaux usées traitées.

Selon lui, cette approche pourrait permettre au Maroc d’assurer, à l’horizon 2030, une sécurité hydrique renforcée et de couvrir une part significative des besoins en eau destinés à l’irrigation.

Cette vision s’inscrit dans un contexte de pression croissante sur les ressources hydriques nationales, marqué par des épisodes successifs de sécheresse, une augmentation de la demande en eau et des contraintes accrues liées aux changements climatiques.

Le président du Conseil mondial de l’eau, Loïc Fauchon, a salué l’expérience marocaine, qualifiant le Royaume de modèle en matière de gestion des ressources hydriques .

Il a estimé que le Maroc bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance internationale pour sa capacité à mobiliser différentes technologies de gestion de l’eau et pour sa vision de long terme sur cette question stratégique.

Pour le responsable international, les défis mondiaux liés à la rareté de l’eau, à l’urbanisation et à la multiplication des événements climatiques extrêmes imposent désormais une logique d’action et d’innovation plutôt qu’une simple gestion de crise .

Cette lecture rejoint celle des organisateurs du SITeau, qui insistent sur la nécessité de dépasser le stade du diagnostic pour avancer vers des réponses opérationnelles.

Recherche, innovation et gouvernance au cœur des débats

La présidente du SITeau, Houria Tazi Sadeq, a insisté sur la nécessité de penser ensemble les enjeux de l’eau, de l’énergie, de l’agriculture et de la santé, dans une logique systémique.

L’objectif, selon elle, consiste à faire émerger des solutions génératrices de valeur, fondées sur les principes de résilience et d’économie circulaire.

Le Haut-Commissariat au Plan a également pris part aux échanges. Son secrétaire général, Ayache Khellaf, a souligné que les enjeux hydriques doivent être abordés dans une logique prospective et territoriale, en lien avec les grandes politiques publiques nationales .

Même approche du côté académique. Le président de l’Université Cadi Ayyad, Belaid Bougadir, a rappelé que les crises hydriques et climatiques nécessitent non seulement des réponses technologiques, mais aussi de nouveaux modes de gouvernance, de coopération et de transmission des savoirs .

L’université met ainsi en avant des formations spécialisées couvrant la climatologie, la gestion intégrée de l’eau, le dessalement, l’agriculture durable ou encore le droit de l’eau.

Au-delà de l’urgence environnementale, les débats du SITeau mettent aussi en lumière la dimension économique et géopolitique de la question hydrique.

L’eau apparaît désormais comme un facteur central de compétitivité économique, de sécurité alimentaire, de stabilité sociale et de résilience territoriale.

LNT

 

The post Eau, innovation et gouvernance : Marrakech accueille la 9e édition du SITeau sur fond de stress hydrique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Bank Al-Maghrib renouvelle son Conseil avec six nouveaux membres indépendants https://lnt.ma/bank-al-maghrib-renouvelle-son-conseil-avec-six-nouveaux-membres-independants/ Wed, 13 May 2026 14:00:00 +0000 https://lnt.ma/?p=548416 Bank Al-Maghrib a procédé au renouvellement de la composition de son Conseil à travers la nomination de six nouveaux membres indépendants. Publiée au Bulletin officiel, cette recomposition concerne les membres indépendants dont les mandats sont arrivés à échéance, sans modification de l’architecture institutionnelle permanente du Conseil, qui demeure articulée autour du wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif […]

The post Bank Al-Maghrib renouvelle son Conseil avec six nouveaux membres indépendants appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Bank Al-Maghrib a procédé au renouvellement de la composition de son Conseil à travers la nomination de six nouveaux membres indépendants. Publiée au Bulletin officiel, cette recomposition concerne les membres indépendants dont les mandats sont arrivés à échéance, sans modification de l’architecture institutionnelle permanente du Conseil, qui demeure articulée autour du wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, du directeur général de la Banque centrale, Abderrahim Bouazza, ainsi que du directeur du Trésor et des Finances extérieures, Mohammed Tarik Bchir.

Les nouvelles nominations traduisent une volonté de renforcer la diversité des expertises représentées au sein de l’organe de gouvernance de la Banque centrale, avec l’intégration de profils issus du monde académique, de l’administration économique et des institutions financières internationales.

Parmi les nouveaux membres figure Mounssif Aderkaoui, économiste affilié à l’Université Mohammed VI Polytechnique, dont les travaux portent sur les politiques publiques et les enjeux de développement économique. Son parcours comprend également des responsabilités dans des secteurs liés à l’économie et au tourisme.

Le Conseil accueille également Jilali Kenzi, ancien haut responsable du ministère de l’Économie et des Finances, passé notamment par l’Inspection générale des finances et la Direction du Trésor, avec une expérience centrée sur les politiques financières et la gestion publique.

Autre nomination, celle de Bouchra Rahmouni, professeure à l’Africa Business School de l’UM6P, dont les travaux portent notamment sur le développement inclusif, l’innovation sociale et les politiques de croissance.

Le champ académique est également représenté par Fouzi Mourji, enseignant-chercheur à l’Université Hassan II de Casablanca, spécialiste de l’économétrie appliquée et de l’économie du développement, ayant collaboré avec plusieurs organisations internationales, dont la Banque mondiale et le Programme des Nations unies pour le développement.

Le Conseil intègre aussi Abdelhak Senhadji, ancien cadre dirigeant du Fonds monétaire international, fort d’une expérience dans les questions de politique budgétaire et de gestion macroéconomique, notamment dans les économies émergentes et à faible revenu.

Enfin, Raja Chakir rejoint l’instance avec une expertise en économie agricole, politiques environnementales et changement climatique. Chercheuse à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, son profil élargit le spectre des compétences représentées au sein du Conseil à des enjeux de durabilité et de transition climatique.

LNT

The post Bank Al-Maghrib renouvelle son Conseil avec six nouveaux membres indépendants appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le 4ème Forum international de la chimie met l’accent sur l’intégration industrielle et la souveraineté productive https://lnt.ma/le-4eme-forum-international-de-la-chimie-met-laccent-sur-lintegration-industrielle-et-la-souverainete-productive/ Wed, 13 May 2026 13:36:57 +0000 https://lnt.ma/?p=548402 La Fédération de la Chimie et de la Parachimie (FCP) a inauguré mercredi 13 mai 2026 à Casablanca la quatrième édition du Forum international de la chimie, placée sous le thème « La chimie, au cœur de l’intégration industrielle », dans un contexte marqué par les recompositions géopolitiques, les enjeux énergétiques et les mutations technologiques […]

The post Le 4ème Forum international de la chimie met l’accent sur l’intégration industrielle et la souveraineté productive appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Fédération de la Chimie et de la Parachimie (FCP) a inauguré mercredi 13 mai 2026 à Casablanca la quatrième édition du Forum international de la chimie, placée sous le thème « La chimie, au cœur de l’intégration industrielle », dans un contexte marqué par les recompositions géopolitiques, les enjeux énergétiques et les mutations technologiques qui redessinent les équilibres industriels mondiaux.

Organisé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, en partenariat avec le ministère de l’Industrie et du Commerce, cet événement réunit responsables publics, industriels, experts et acteurs du secteur autour des enjeux de compétitivité, de souveraineté industrielle et de transformation des chaînes de valeur.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence notamment du secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira, du secrétaire général du ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, Mohamed Ouahmid, du président de l’Association professionnelle des cimentiers, Saïd El Hadi, ainsi que du président de la Fédération de la Chimie et de la Parachimie, Abed Chagar.

Dans son intervention inaugurale, ce dernier a mis en avant le rôle structurant de la chimie dans l’écosystème industriel national, soulignant le caractère transversal de cette industrie, présente à l’intersection de multiples filières productives, allant de l’énergie aux mines, en passant par l’agriculture, l’automobile, les batteries, les matériaux avancés et les industries manufacturières.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a pour sa part insisté sur les transformations attendues du secteur, mettant en avant les perspectives liées à l’économie circulaire, aux procédés bas carbone, aux solutions énergétiques innovantes et au développement de capacités souveraines dans les principes actifs industriels. Il a estimé que le Maroc dispose d’atouts pour renforcer une filière industrielle intégrée et se positionner sur les métiers du stockage énergétique.

De son côté, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a rappelé le poids énergétique de l’industrie chimique dans l’économie nationale, soulignant la nécessité d’un accès à une énergie compétitive, propre et durable pour accompagner la décarbonation du secteur et renforcer sa compétitivité face aux nouvelles exigences internationales.

Elle a évoqué, dans ce cadre, les orientations énergétiques engagées par le Royaume, notamment le développement des énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, l’intégration régionale et la structuration d’une filière autour de l’hydrogène vert.

Le secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira, a quant à lui rappelé le poids économique du secteur, présenté comme le premier segment productif de l’industrie marocaine, avec un chiffre d’affaires estimé à près de 200 milliards de dirhams et une contribution représentant 23% des exportations industrielles du Royaume.

Au-delà de la séquence institutionnelle, le forum entend également alimenter une réflexion plus large sur le positionnement du Maroc dans les chaînes de valeur mondiales. Les travaux portent notamment sur les enjeux liés aux chaînes d’approvisionnement, à la transition énergétique, à l’innovation industrielle, à l’accès aux matières premières stratégiques ainsi qu’au développement du capital humain.

La question des compétences nécessaires à l’évolution de l’industrie chimique figure également parmi les axes centraux des échanges, dans un contexte où les transformations technologiques imposent une adaptation accélérée des profils industriels.

En parallèle, le « Village de la Chimie » accueille des entreprises nationales et internationales du secteur dans un espace dédié aux rencontres professionnelles, aux échanges B2B et à la présentation de solutions technologiques.

Fondée en 1993, la Fédération de la Chimie et de la Parachimie regroupe un large éventail d’acteurs industriels, allant des grandes entreprises aux PME, avec l’ambition de promouvoir une industrie chimique plus intégrée, innovante et compétitive au sein de l’économie marocaine.

LNT

The post Le 4ème Forum international de la chimie met l’accent sur l’intégration industrielle et la souveraineté productive appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Rapport de la Cour des comptes : majorité et opposition s’opposent sur la lecture du bilan gouvernemental https://lnt.ma/rapport-de-la-cour-des-comptes-majorite-et-opposition-sopposent-sur-la-lecture-du-bilan-gouvernemental/ Wed, 13 May 2026 13:24:36 +0000 https://lnt.ma/?p=548399 L’examen du rapport 2024-2025 de la Cour des comptes a donné lieu à de vifs échanges à la Chambre des représentants, où majorité et opposition ont affiché des lectures sensiblement divergentes des conclusions de l’institution dirigée par Zineb El Adaoui. Réunis en séance plénière pour discuter de l’exposé de la première présidente de la Cour […]

The post Rapport de la Cour des comptes : majorité et opposition s’opposent sur la lecture du bilan gouvernemental appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’examen du rapport 2024-2025 de la Cour des comptes a donné lieu à de vifs échanges à la Chambre des représentants, où majorité et opposition ont affiché des lectures sensiblement divergentes des conclusions de l’institution dirigée par Zineb El Adaoui.

Réunis en séance plénière pour discuter de l’exposé de la première présidente de la Cour des comptes sur l’action de l’institution au titre de l’exercice 2024-2025, les groupes parlementaires ont opposé deux interprétations distinctes du document. Là où la majorité y voit une validation de plusieurs orientations gouvernementales et des réformes engagées, l’opposition met davantage l’accent sur les dysfonctionnements relevés en matière de gouvernance et sur l’impact jugé insuffisant des politiques publiques sur le quotidien des citoyens.

Les formations de la majorité ont notamment souligné que le rapport met en lumière les avancées réalisées dans plusieurs chantiers structurants, en particulier la protection sociale, l’investissement et la gestion des ressources hydriques.

Le groupe du Rassemblement national des indépendants (RNI) a ainsi estimé que les observations de la Cour relatives à la généralisation de la couverture sociale traduisent l’engagement du gouvernement dans la mise en œuvre de ce chantier, tout en reconnaissant que des défis subsistent, notamment en matière de digitalisation et de réforme du système national de santé.

Le groupe Authenticité et Modernité (PAM) a, pour sa part, mis en avant le caractère objectif du rapport, tout en relevant que celui-ci souligne des insuffisances dans la gestion publique et la persistance de disparités territoriales, notamment en matière d’accès aux infrastructures, aux services de base et à l’emploi. Le groupe a plaidé pour un renforcement de l’investissement public dans les zones vulnérables et une accélération de la régionalisation avancée.

Le groupe istiqlalien a insisté sur les enjeux liés à la politique hydrique, saluant les efforts engagés dans le cadre des orientations royales, notamment à travers l’accélération des projets de barrages, d’interconnexion entre bassins hydrauliques et de dessalement de l’eau de mer. Il a toutefois relevé les défis persistants liés à la distribution, au traitement et à la réutilisation des eaux usées.

Du côté de l’opposition, les critiques ont porté sur l’écart entre les indicateurs macroéconomiques et la réalité sociale.

Le Groupe socialiste-opposition ittihadi a relevé que, selon les constats du rapport, près de 11 millions de Marocains demeurent en dehors du système de couverture sanitaire, estimant que la protection sociale ne peut atteindre ses objectifs sans résolution des difficultés liées au recouvrement des cotisations et à la continuité des droits des bénéficiaires.

Le Groupe haraki a reconnu l’amélioration de certains indicateurs économiques, tout en estimant que la question centrale demeure celle de l’impact concret de ces performances sur le pouvoir d’achat, la justice sociale et la réduction des disparités territoriales.

Le Parti du progrès et du socialisme (PPS) a, de son côté, pointé les retards dans la mise en œuvre de certains dispositifs réglementaires, notamment ceux liés à la Charte de l’investissement et au soutien aux PME, ainsi que les difficultés persistantes d’accès au foncier.

Le Groupe Justice et Développement (PJD) a critiqué les limites des résultats de la Charte de l’investissement, évoquant un manque de convergence entre politiques publiques et l’absence de mécanismes d’évaluation suffisants. Il a également attiré l’attention sur la situation des finances publiques, marquée selon lui par la persistance du déficit et l’augmentation de l’endettement.

Certaines voix individuelles ont également exprimé leurs réserves. La députée Fatima Tamni a estimé que l’augmentation des budgets publics ne s’est pas traduite par des résultats tangibles pour les citoyens, tandis que Nabila Mounib a insisté sur la nécessité de renforcer les capacités des hôpitaux publics.

LNT

The post Rapport de la Cour des comptes : majorité et opposition s’opposent sur la lecture du bilan gouvernemental appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Entretien avec Ouassim El Arroussi : la 5G privée, un levier pour l’industrie 4.0 au Maroc https://lnt.ma/entretien-avec-ouassim-el-arroussi-la-5g-privee-un-levier-pour-lindustrie-4-0-au-maroc/ Wed, 13 May 2026 11:48:10 +0000 https://lnt.ma/?p=548392 La 5G privée s’impose progressivement comme un levier de transformation pour l’industrie. À travers cet entretien, Ouassim El Arroussi, Directeur Business, Product & Marketing chez inwi, revient sur les spécificités de cette technologie, ses usages concrets et les perspectives de son déploiement au Maroc. La Nouvelle Tribune : On parle beaucoup de 5G privée à usage […]

The post Entretien avec Ouassim El Arroussi : la 5G privée, un levier pour l’industrie 4.0 au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La 5G privée s’impose progressivement comme un levier de transformation pour l’industrie. À travers cet entretien, Ouassim El Arroussi, Directeur Business, Product & Marketing chez inwi, revient sur les spécificités de cette technologie, ses usages concrets et les perspectives de son déploiement au Maroc.

La Nouvelle Tribune : On parle beaucoup de 5G privée à usage industriel, mais concrètement, de quoi s’agit-il et en quoi cette technologie se distingue-t-elle d’un réseau 5G « classique » ?

Ouassim El Arroussi : La 5G privée proposée par inwi Business se distingue de la 5G que nous utilisons sur nos smartphones par sa conception et sa finalité.

Il s’agit d’un réseau 5G complet, conçu, déployé et opéré par inwi avec un accès exclusivement dédié aux utilisateurs et aux machines d’une entreprise.

Que ce soit pour une unité industrielle, un hub logistique, une mine, un parc éolien ou un centre hospitalier par exemple, un réseau 5G privé permet de mettre en place une automatisation avancée, une supervision en temps réel et des opérations de maintenance prédictive, améliorant ainsi significativement la productivité.

Un réseau 5G privé permet en effet d’atteindre des niveaux de performance inégalables en termes de latence. Il s’agit de la rapidité de remontée d’une information terrain ou d’acheminement d’une commande vers une machine. Approcher ainsi le temps réel peut être d’une importance critique voire vitale selon les cas d’usage.

Dans le cadre de votre projet, quels usages industriels concrets ont été déployés, et quels gains, en termes de performance ou d’efficacité, en attendez-vous ?

L’unité industrielle qui bénéficiera de ce premier réseau 5G privé déployé par inwi au Maroc est une illustration grandeur nature de l’industrie 4.0

Sur toute l’empreinte de l’usine et sur plusieurs dizaines d’hectares, l’ensemble de l’outil de production sera supervisé en temps réel. Le procédé industriel pourra bénéficier ainsi d’ajustements et d’optimisations continus à la maille de chaque machine, robot ou engin mobile.

Tout cela devrait permettre à cette usine, la plus grande en Afrique pour cet industriel, d’atteindre les niveaux les plus élevés en matière d’excellence opérationnelle sur tous les volets, qualité, productivité et optimisation des coûts.

En quoi la 5G privée répond-elle aux enjeux de souveraineté des données et de sécurisation des infrastructures critiques ?

La 5G privée peut être déployée de manière complétement déconnectée de tout réseau public, notamment internet. Les applications de l’entreprise permettant de piloter en temps réel la production d’une usine ou les flux d’un hub logistique pouvent être hébergées sur site client en lien direct avec le cœur du réseau 5G privé. Ces applications peuvent également être hébergées en cloud privé dans un des neuf datacenters régionaux de inwi Business et bénéficier d’un raccordement sécurisé et privé au réseau 5G du site de production.

Dans tous ces cas de figure, l’absence de toute connexion à un réseau public offre la plus haute protection de ces infrastructures critiques.

Quelles sont aujourd’hui les principales conditions pour passer d’un projet pilote à une adoption plus large au Maroc ?

Nous ne sommes plus vraiment dans le cadre d’un projet pilote. Le premier déploiement assuré actuellement par inwi concerne un cas industriel d’envergure significative à l’échelle continentale. Les projets en cours de conception concernent également des cas d’usage matures dont la réflexion a dépassé le stade de l’étude d’opportunité. Nous sommes clairement dans la phase d’adoption avec des attentes clairs et chiffrées en matière de productivité.

Au-delà de la connectivité, comment évolue le rôle d’un opérateur comme inwi dans l’écosystème industriel ?

Pour l’écosystème industriel, inwi Business assure un rôle d’opérateur de services qui prend en charge la conception, la mise en place et l’exploitation de solutions de connectivité, de communication unifiée, d’infrastructure digitale et de cybersécurité.

inwi Business apporte sur tous ces volets, les solutions, les engagements de service et les expertises permettant d’assurer aux industriels les prérequis de leurs projets de développement au niveau de l’état de l’art.

Ce type d’initiative peut-il réellement repositionner le Maroc comme un hub industriel 4.0 à l’échelle régionale, ou reste-t-on encore dans une phase d’expérimentation ?

Comme précisé à l’instant, la mise en place de la 5G privé n’est plus en phase d’expérimentation dans notre pays. La disponibilité de ce type de solutions et d’expertises, couplées à l’introduction de l’intelligence artificielle industrielle permettra aux acteurs marocains d’atteindre ou de confirmer les niveaux de référence en matière de compétitivité et de qualité à l’image des avancées réalisés dans le cadre des métiers mondiaux du Maroc.

Propos recueillis par Asmaa Loudni

The post Entretien avec Ouassim El Arroussi : la 5G privée, un levier pour l’industrie 4.0 au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Africa Forward : la CGEM plaide pour des villes productives et une intégration économique africaine accélérée https://lnt.ma/africa-forward-la-cgem-plaide-pour-des-villes-productives-et-une-integration-economique-africaine-acceleree/ Wed, 13 May 2026 11:26:33 +0000 https://lnt.ma/?p=548394 La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a mis en avant, à Nairobi, le rôle stratégique de l’innovation, de la digitalisation et du capital humain dans la transformation des villes africaines en moteurs de compétitivité et de croissance durable, à l’occasion du forum d’affaires Africa Forward “Inspire & Connect”. Intervenant lors d’un panel consacré […]

The post Africa Forward : la CGEM plaide pour des villes productives et une intégration économique africaine accélérée appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a mis en avant, à Nairobi, le rôle stratégique de l’innovation, de la digitalisation et du capital humain dans la transformation des villes africaines en moteurs de compétitivité et de croissance durable, à l’occasion du forum d’affaires Africa Forward “Inspire & Connect”.

Intervenant lors d’un panel consacré aux villes productives, le président de la CGEM, Chakib Alj, a estimé que la croissance urbaine rapide que connaît le continent ne saurait, à elle seule, garantir prospérité et compétitivité. Il a souligné que l’urbanisation, en l’absence de planification adaptée, peut également accentuer les déséquilibres, notamment en matière de congestion, d’informalité et de pression sur les infrastructures.

Pour le président de la CGEM, l’enjeu consiste désormais à faire évoluer les villes africaines d’espaces de consommation vers des pôles de production, d’innovation et de transformation industrielle. Il a plaidé en faveur d’écosystèmes urbains intégrés, articulant industrie, logistique, logement, énergie et infrastructures numériques dans une approche coordonnée.

Chakib Alj a également insisté sur le rôle central des nouvelles technologies dans cette transformation, estimant que la compétitivité économique dépend désormais de leviers tels que l’intelligence artificielle, la digitalisation, les infrastructures intelligentes et la logistique connectée.

Sur le volet du capital humain, il a rappelé que l’Afrique dispose d’un avantage démographique significatif, tout en soulignant la nécessité de convertir ce potentiel en levier économique à travers des investissements renforcés dans l’éducation, la formation technique et les compétences numériques.

Il a également évoqué la question de l’employabilité, dans un contexte où plusieurs millions de jeunes rejoignent chaque année le marché du travail, alors que les créations d’emplois formels restent insuffisantes. À ce titre, il a mis en avant l’expérience marocaine, rappelant que le Royaume forme près de 11.000 ingénieurs par an, avec une implication accrue du secteur privé dans la conception des cursus spécialisés.

Le responsable patronal a par ailleurs cité l’exemple des écosystèmes industriels intégrés développés au Maroc, notamment à Bouznika, où les dimensions industrielle, logistique, technologique et de formation sont pensées de manière complémentaire.

En marge de ce forum, la CGEM a également organisé une rencontre consacrée à la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), réunissant plusieurs organisations patronales africaines ainsi que des représentants du secrétariat de la ZLECAf.

Les échanges ont porté sur les conditions d’accélération de l’intégration économique du continent et sur le rôle du secteur privé dans la concrétisation de cette dynamique. Le secrétaire général de la ZLECAf, Wamkele Mene, a notamment appelé à un dialogue plus structuré entre les institutions continentales et les organisations patronales africaines, afin de mieux mobiliser les entreprises autour des opportunités offertes par cet espace commercial.

De son côté, Chakib Alj a estimé que l’Afrique dispose désormais des fondamentaux nécessaires pour renforcer son industrialisation et consolider ses chaînes de valeur régionales. Il a plaidé pour une accélération des dynamiques “Made in Africa” et “Made with Africa”, en mettant l’accent sur la nécessité de transformer les ambitions continentales en avancées concrètes.

Le président de la CGEM a également souligné l’importance de renforcer les infrastructures logistiques, la connectivité, les mécanismes de financement des PME et les co-investissements intra-africains.

Dans cette perspective, il a mis en avant plusieurs projets structurants portés par le Maroc, notamment Tanger Med, Nador West Med et Dakhla Atlantique, présentés comme des plateformes logistiques appelées à soutenir les échanges continentaux et l’intégration industrielle africaine.

LNT

The post Africa Forward : la CGEM plaide pour des villes productives et une intégration économique africaine accélérée appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Mohammed Tarik Bchir officiellement installé à la tête de la Direction du Trésor et des Finances Extérieures https://lnt.ma/mohammed-tarik-bchir-officiellement-installe-a-la-tete-de-la-direction-du-tresor-et-des-finances-exterieures/ Wed, 13 May 2026 10:54:00 +0000 https://lnt.ma/?p=548388 La ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, a présidé mardi la cérémonie d’installation de Mohammed Tarik Bchir en tant que nouveau directeur du Trésor et des Finances Extérieures (DTFE), au sein du ministère de l’Économie et des Finances. Cette cérémonie s’est tenue en présence de plusieurs directeurs du ministère, ainsi que de hauts […]

The post Mohammed Tarik Bchir officiellement installé à la tête de la Direction du Trésor et des Finances Extérieures appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, a présidé mardi la cérémonie d’installation de Mohammed Tarik Bchir en tant que nouveau directeur du Trésor et des Finances Extérieures (DTFE), au sein du ministère de l’Économie et des Finances.

Cette cérémonie s’est tenue en présence de plusieurs directeurs du ministère, ainsi que de hauts responsables d’organismes partenaires et d’établissements placés sous tutelle.

À cette occasion, Nadia Fettah a adressé ses félicitations au nouveau responsable, saluant la confiance placée en lui et lui souhaitant pleine réussite dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

La ministre a également mis en avant le rôle stratégique de la Direction du Trésor et des Finances Extérieures, en rappelant ses principales missions, notamment en matière de mobilisation des financements extérieurs, de développement et de régulation du secteur financier, ainsi que d’accompagnement des grandes réformes financières engagées par le Royaume.

Elle a par ailleurs rendu hommage à Fouzia Zaaboul, ancienne directrice du Trésor et des Finances Extérieures, en saluant, au nom du ministère, les efforts déployés et le travail accompli tout au long de son parcours à la tête de cette direction.

LNT

The post Mohammed Tarik Bchir officiellement installé à la tête de la Direction du Trésor et des Finances Extérieures appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Automobile : Le constructeur JAC Motors s’installe à Had Soualem https://lnt.ma/automobile-le-constructeur-jac-motors-sinstalle-a-had-soualem/ Wed, 13 May 2026 10:50:07 +0000 https://lnt.ma/?p=548383 M-AUTOMOTIV, acteur majeur de la distribution automobile au Maroc, vient de franchir une étape décisive dans sa stratégie de croissance en annonçant le déploiement officiel de la gamme JAC Motors. Cette annonce s’inscrit dans la continuité d’un soft launch initié il y a quelques mois. Fort d’un héritage de plus de 60 ans et d’une […]

The post Automobile : Le constructeur JAC Motors s’installe à Had Soualem appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>

M-AUTOMOTIV, acteur majeur de la distribution automobile au Maroc, vient de franchir une étape décisive dans sa stratégie de croissance en annonçant le déploiement officiel de la gamme JAC Motors. Cette annonce s’inscrit dans la continuité d’un soft launch initié il y a quelques mois.

Fort d’un héritage de plus de 60 ans et d’une présence dans plus de 130 pays, le constructeur chinois JAC MOTORS s’installe ainsi au Royaume avec une offre multi-segments à même de répondre aux exigences les plus strictes des professionnels et des particuliers.

Pour Souhail Houmaini, DG de M-AUTOMOTIV, le déploiement de JAC MOTORS au Maroc repose sur une stratégie mixte de CBU (importation) et de CKD (assemblage local), assurant une disponibilité optimale et un soutien à l’industrie nationale : ‘‘Avec JAC Motors, nous ne lançons pas simplement une marque ; nous introduisons un partenaire de confiance pour les acteurs économiques du pays… De la citadine électrique E30X au poids lourd de 18 tonnes, nous offrons une mobilité intelligente, robuste et résolument tournée vers l’avenir’’.

Et de poursuivre que l’engagement de M-AUTOMOTIV, importateur exclusif de la marque au Maroc, repose sur une stratégie de proximité avec les acteurs économiques, fidèle à sa vision de placer l’humain et l’innovation au centre de ses préoccupations. Le déploiement de JAC Motors s’appuie sur des points de vente stratégiques au sein des pôles névralgiques du Royaume : les sites de Derb Omar, au plus près des commerçants du centre historique de Casablanca ; et de Lissasfa, hub logistique majeur.

Dans le même sens, on explique que ce dispositif est complété par le site de Had Soualem, point de jonction entre la métropole et les zones industrielles du Sud : ‘‘Ces implantations ne sont pas de simples points de vente, mais des socles de confiance garantissant un accompagnement après-vente de proximité, traduisant l’ambition de M-AUTOMOTIV d’offrir une mobilité intelligente et robuste, parfaitement adaptée aux réalités du terrain marocain’’.

Pour ce qui est du SAV et de la disponibilité des pièces de rechange, le représentant de la marque précise qu’il s’appuie sur un réseau de vente et de service après-vente performant, renforcé par des ateliers mobiles permettant des interventions rapides et efficaces sur site : ‘‘Ce dispositif est complété par une disponibilité optimisée des pièces de rechange, limitant les temps d’immobilisation, ainsi que par des contrats d’entretien adaptés et compétitifs, destinés aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers.

Par ailleurs, JAC Motors propose des conditions de garantie parmi les plus avantageuses du marché, illustrant la qualité et la fiabilité de ses véhicules. À titre d’exemple, les camions bénéficient d’une garantie pouvant aller jusqu’à 4 ans ou 200 000 km.

HZ

The post Automobile : Le constructeur JAC Motors s’installe à Had Soualem appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Défense, énergie, dette : comment les tensions géopolitiques redessinent les finances publiques https://lnt.ma/defense-energie-dette-comment-les-tensions-geopolitiques-redessinent-les-finances-publiques/ Wed, 13 May 2026 10:25:54 +0000 https://lnt.ma/?p=548376 Pendant plusieurs décennies, dans de nombreuses économies avancées, les politiques budgétaires se sont principalement articulées autour de priorités relativement stabilisées : croissance, protection sociale, investissement public, modernisation des infrastructures ou encore transition énergétique. La fin de la guerre froide et l’approfondissement de la mondialisation avaient progressivement relégué les considérations stratégiques et militaires au second plan […]

The post Défense, énergie, dette : comment les tensions géopolitiques redessinent les finances publiques appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Pendant plusieurs décennies, dans de nombreuses économies avancées, les politiques budgétaires se sont principalement articulées autour de priorités relativement stabilisées : croissance, protection sociale, investissement public, modernisation des infrastructures ou encore transition énergétique. La fin de la guerre froide et l’approfondissement de la mondialisation avaient progressivement relégué les considérations stratégiques et militaires au second plan dans la construction budgétaire de plusieurs États, notamment en Europe.

Cette séquence semble aujourd’hui remise en question. La succession des crises de ces dernières années — pandémie de Covid-19, guerre en Ukraine, tensions persistantes au Moyen-Orient, rivalités sino-américaines, fragmentation du commerce mondial et résurgence des préoccupations de souveraineté industrielle et technologique — a profondément modifié les paramètres de l’action publique. Les finances publiques se retrouvent désormais à l’intersection de plusieurs impératifs simultanés : renforcer la sécurité, amortir les chocs inflationnistes, financer la transition énergétique, soutenir la croissance et préserver la soutenabilité budgétaire.

Le Fonds monétaire international (FMI), dans son Fiscal Monitor publié en avril 2026, résume cette nouvelle équation en soulignant que les gouvernements évoluent dans un environnement marqué par des niveaux d’endettement élevés, des risques géopolitiques accrus et une réduction progressive des marges de manœuvre budgétaires. « Les vulnérabilités budgétaires restent importantes alors que l’incertitude mondiale demeure exceptionnellement élevée », note l’institution.

Dans ce contexte, un nouveau triangle de pression semble structurer les finances publiques contemporaines : défense, énergie et dette.

Le retour de la défense comme poste budgétaire structurant

Le premier changement majeur concerne la place des dépenses de défense dans les budgets publics. Pendant plusieurs décennies, dans une partie de l’Europe notamment, les dépenses militaires avaient cessé d’être un moteur majeur de la dynamique budgétaire. La guerre en Ukraine a brutalement changé cette donne.

L’Allemagne constitue sans doute le cas le plus emblématique de ce basculement. Longtemps attachée à une doctrine de prudence militaire et de rigueur budgétaire, Berlin a opéré un tournant historique avec le concept de Zeitenwende, officialisé après le déclenchement du conflit ukrainien, et matérialisé par un fonds spécial de 100 milliards d’euros destiné à la modernisation de la Bundeswehr.

La Pologne, pour sa part, a accéléré de manière spectaculaire son effort de défense, dans un contexte de proximité immédiate avec le conflit et de volonté assumée de renforcer sa posture sécuritaire régionale.

À l’échelle communautaire, l’Union européenne évolue également. La Commission européenne soutient désormais davantage le financement de l’industrie de défense, tandis que plusieurs États membres revoient à la hausse leurs enveloppes militaires. Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a d’ailleurs récemment insisté sur la nécessité pour les membres de l’Alliance d’accroître leurs capacités de défense face à un environnement stratégique durablement dégradé.

Même aux États-Unis, où les budgets militaires restent structurellement élevés, la montée des tensions internationales continue d’alimenter les arbitrages en faveur de la sécurité.

Ce mouvement dépasse la seule dimension militaire classique. Les dépenses liées à la cybersécurité, à la protection des infrastructures critiques, à la souveraineté technologique ou aux chaînes d’approvisionnement stratégiques s’inscrivent également dans cette nouvelle logique budgétaire.

L’énergie, autre canal majeur de pression budgétaire

La guerre ne pèse pas uniquement sur les budgets via les dépenses militaires. Les tensions géopolitiques exercent aussi un effet indirect mais puissant à travers les marchés énergétiques.

Le conflit ukrainien avait déjà mis en évidence la vulnérabilité des économies importatrices face à la flambée des prix du gaz et de l’électricité. Les tensions récurrentes au Moyen-Orient rappellent combien les équilibres pétroliers mondiaux restent sensibles aux crises géopolitiques.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) souligne régulièrement que la sécurité énergétique redevient un enjeu central de politique économique. Dans plusieurs pays européens, cette vulnérabilité s’est traduite par des interventions budgétaires massives.

En France, en Allemagne, en Espagne ou en Italie, les gouvernements ont mobilisé des milliards d’euros pour limiter l’impact des hausses énergétiques sur les ménages et les entreprises, via des boucliers tarifaires, des subventions ciblées ou des aides sectorielles.

Le FMI relève que ces mécanismes, s’ils ont permis de contenir le choc inflationniste à court terme, ont aussi accru la pression sur les finances publiques.

Le phénomène touche également les économies émergentes, où les subventions énergétiques restent souvent politiquement sensibles. Réduire les soutiens expose à des tensions sociales ; les maintenir alourdit la charge budgétaire.

À plus long terme, cette vulnérabilité accélère également les besoins d’investissement dans les infrastructures énergétiques, les renouvelables, les interconnexions et la diversification des approvisionnements.

Le retour de la dette comme contrainte centrale

Troisième composante de ce triangle : la dette.

Si la décennie ayant suivi la crise financière mondiale avait été marquée par des conditions monétaires exceptionnellement favorables, la situation a changé.

La remontée des taux d’intérêt dans les grandes économies a significativement accru le coût du refinancement des États. Selon le FMI, les charges d’intérêt augmentent désormais plus rapidement que plusieurs postes traditionnels de dépenses publiques dans de nombreux pays.

Autrement dit, les gouvernements doivent simultanément financer davantage de dépenses stratégiques… tout en consacrant une part croissante de leurs ressources au service de la dette.

La Banque mondiale, dans ses analyses sur l’espace budgétaire, alerte également sur l’érosion des marges de manœuvre des États, notamment dans les économies émergentes et en développement.

Ce changement est majeur. Durant la pandémie, l’endettement public avait permis des réponses budgétaires massives. Aujourd’hui, cette capacité apparaît plus contrainte.

Maroc : une exposition indirecte, mais un défi budgétaire bien réel

Le Maroc n’est pas directement impliqué dans les grands foyers de tensions géopolitiques actuels. Pourtant, le Royaume n’échappe pas aux conséquences budgétaires de ce nouvel environnement international.

Le premier facteur d’exposition demeure énergétique. Importateur net d’hydrocarbures, le Maroc reste mécaniquement sensible aux fluctuations des prix internationaux du pétrole et du gaz. Toute hausse prolongée des cours alourdit la facture énergétique nationale, exerce une pression sur l’inflation importée et affecte indirectement les équilibres budgétaires.

Cette vulnérabilité explique d’ailleurs l’accélération des investissements dans les énergies renouvelables, l’hydrogène vert et la sécurisation de l’approvisionnement énergétique. Mais ces transitions exigent elles-mêmes des ressources importantes, publiques ou para-publiques.

Le deuxième défi concerne le niveau déjà élevé des engagements budgétaires nationaux.

Le Royaume mène simultanément plusieurs chantiers structurants : généralisation de la protection sociale, investissements hydriques face au stress climatique, développement industriel, infrastructures de transport, montée en puissance énergétique, territorialisation de l’investissement public et préparation des grands événements sportifs internationaux.

Le chantier de la généralisation de la protection sociale, voulu comme l’un des grands projets structurants du règne, mobilise à lui seul des moyens budgétaires significatifs. À cela s’ajoutent les besoins croissants liés à la sécurité hydrique, dans un contexte de pression climatique persistante.

L’organisation de la CAN 2025 et la préparation de la Coupe du monde 2030 impliquent également d’importants investissements en infrastructures, mobilité, hospitalité et modernisation urbaine.

À ces impératifs s’ajoute la question sécuritaire.

Sans être dans une logique comparable à celle de l’Europe orientale, le Maroc évolue dans un environnement régional complexe marqué par des enjeux sécuritaires, migratoires, cybernétiques et géopolitiques. Les dépenses de défense et de sécurité s’inscrivent donc dans une trajectoire de vigilance stratégique durable.

Le Royaume doit également intégrer une nouvelle dimension : celle de la souveraineté technologique.

Le développement du numérique, de la cybersécurité, des infrastructures critiques, de l’intelligence artificielle ou encore des capacités industrielles stratégiques devient progressivement un sujet budgétaire à part entière.

Enfin, le sujet de la dette reste central.

Bank Al-Maghrib insiste régulièrement sur la nécessité de préserver les équilibres macroéconomiques dans un environnement international incertain. Le FMI, dans ses consultations au titre de l’article IV, souligne quant à lui la résilience relative du cadre macroéconomique marocain, tout en rappelant l’importance de maintenir une trajectoire budgétaire crédible.

Le Maroc ne fait donc pas face à une crise budgétaire comparable à celle de certains États plus fragiles. Mais il doit gérer une équation plus exigeante : financer simultanément transformation économique, résilience sociale, sécurité stratégique et adaptation climatique, dans un contexte international plus volatil.

Un nouvel âge des arbitrages publics

Le grand changement n’est pas seulement comptable. Il est politique.

Quand les ressources deviennent plus contraintes, les arbitrages budgétaires changent de nature. Défense, énergie, dette, climat, santé, éducation, investissement productif : chaque priorité entre plus directement en concurrence avec les autres.

Le débat classique entre sécurité et bien-être social retrouve une actualité nouvelle, mais dans une version plus complexe, où s’ajoutent souveraineté énergétique, cybersécurité et résilience industrielle.

Les budgets publics redeviennent ainsi des instruments de souveraineté autant que de politique économique.

Comme le résume le FMI, les gouvernements évoluent désormais dans un environnement où les choix budgétaires doivent concilier impératifs de stabilité économique immédiate et besoins d’investissement stratégique de long terme.

Pour des pays comme le Maroc, l’enjeu ne consiste pas uniquement à contenir le déficit ou préserver la dette, mais à arbitrer entre des priorités de plus en plus nombreuses, souvent toutes présentées comme essentielles.

C’est sans doute là que se joue l’une des grandes recompositions économiques de cette décennie.

Selim Benabdelkhalek

The post Défense, énergie, dette : comment les tensions géopolitiques redessinent les finances publiques appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Fouzi Lekjaa annonce une hausse des recettes fiscales https://lnt.ma/fouzi-lekjaa-annonce-une-hausse-des-recettes-fiscales/ Wed, 13 May 2026 09:39:40 +0000 https://lnt.ma/?p=548355 L’exécution de la loi de finances (LF) de l’exercice 2026 fait ressortir une augmentation des recettes fiscales, en glissement annuel, de 10,4 milliards de dirhams (MMDH) à fin avril dernier, a indiqué, mardi à la Chambre des conseillers, le ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa. En réponse à des questions orales sur l’exécution de […]

The post Fouzi Lekjaa annonce une hausse des recettes fiscales appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’exécution de la loi de finances (LF) de l’exercice 2026 fait ressortir une augmentation des recettes fiscales, en glissement annuel, de 10,4 milliards de dirhams (MMDH) à fin avril dernier, a indiqué, mardi à la Chambre des conseillers, le ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa.

En réponse à des questions orales sur l’exécution de la LF 2026, M. Lekjaa a précisé que le taux de réalisation a atteint 36,3% des prévisions de la LF, soulignant que cette évolution « exceptionnelle » concerne principalement l’impôt sur les sociétés (IS), qui a enregistré une hausse de 9,1 MMDH, soit +25% par rapport à fin avril 2025.

L’impôt sur le revenu (IR) a progressé, quant à lui, de 1 MMDH, soit +4,8%, tandis que la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) a augmenté de 1,3 MMDH (+4%), avec un taux de réalisation de 49% à fin avril, a fait savoir le ministre.

Il a également fait état d’une hausse des droits d’enregistrement et de timbre de 1 MMDH, soit près de 11,4%, ainsi que d’une augmentation des recettes de la taxe intérieure de consommation (TIC) de 854 millions de dirhams (MDH), relevant que ces indicateurs traduisent l’amélioration de la consommation intérieure de 7,4%.

S’agissant des dépenses, M. Lekjaa a affirmé que l’exécution de la LF « se déroule conformément aux prévisions », à l’exception des mesures liées à l’accompagnement des effets de la conjoncture actuelle et à l’atténuation de leurs impacts.

Dans ce cadre, il a précisé que la subvention du gaz butane représente un coût mensuel de 600 MDH pour maintenir les prix des bonbonnes, tandis que 650 MDH sont mobilisés chaque mois pour stabiliser les prix du transport et 300 MDH pour maintenir les prix de l’électricité à leurs niveaux actuels, notant que le coût de l’électricité à lui seul devrait atteindre 3 MMDH.

D’après le ministre, les recettes fiscales additionnelles liées à la TVA ne dépasseront pas, dans le meilleur des cas, 3 MMDH sur l’année, expliquant que la TIC n’est pas affectée par les variations de prix, puisqu’elle est calculée sur la base des volumes et non des prix.

Dans ce contexte, il a noté que la TVA ne représente que 0,46 dirham dans le prix d’un litre de gasoil, alors que le surcoût moyen lié aux répercussions de la crise s’élève à 3,7 dirhams/litre.

Concernant l’inflation, M. Lekjaa a fait savoir que ses niveaux sont restés inférieurs à 1% au cours des trois premiers mois de l’année, avant d’atteindre 0,9% en mars, exprimant l’espoir de maintenir ces taux « à des niveaux n’affectant pas de manière significative l’activité économique ».

Il a également rappelé que l’Exécutif s’oriente vers une réduction du déficit budgétaire à 3% du produit intérieur brut (PIB) à fin 2026, soit une baisse de 0,5 point comparativement à 2025, ajoutant que la dette poursuivra sa trajectoire descendante pour se stabiliser autour de 66% du PIB en 2026.

Par ailleurs, les recettes ordinaires sont passées de 256 MMDH en 2021 à 424 MMDH en 2025, avec un taux de croissance moyen de 13,5%, ce qui, selon le ministre, consacre une tendance structurelle et une nette amélioration au cours des cinq dernières années, notamment grâce à l’évolution de l’IS.

Il a, en outre, indiqué que le Fonds monétaire international (FMI) a confirmé, dans le cadre des consultations relatives au renouvellement de la ligne de crédit modulable accordée au Maroc, que le Royaume remplit les critères d’éligibilité à ce mécanisme de financement, grâce à la solidité de sa politique macroéconomique. Cette situation a également permis à l’agence Standard & Poor’s de maintenir la notation du Maroc en catégorie « investment grade » avec une perspective stable, tandis que l’agence Moody’s a relevé la perspective de la note souveraine du Royaume de « stable » à « positive ».

Enfin, M. Lekjaa a mis en avant les progrès réalisés par le Maroc en matière de transparence budgétaire dans le cadre de « Open Budget 2025 », avec une amélioration de quatre points, estimant que cette performance est le fruit « des efforts institutionnels conjoints, Parlement et gouvernement, majorité et opposition, pour améliorer la gestion des finances publiques ».

 

LNT avec Map

The post Fouzi Lekjaa annonce une hausse des recettes fiscales appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Formation professionnelle : le gouvernement accélère sur l’apprentissage https://lnt.ma/formation-professionnelle-le-gouvernement-accelere-sur-lapprentissage/ Wed, 13 May 2026 09:36:46 +0000 https://lnt.ma/?p=548343 Un total de 45.000 personnes bénéficient du programme de formation par apprentissage au titre de 2026, un effectif en nette progression par rapport aux années précédentes où le nombre annuel de bénéficiaires oscillait entre 9.000 et 20.000, a souligné, mardi à Rabat, le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des […]

The post Formation professionnelle : le gouvernement accélère sur l’apprentissage appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Un total de 45.000 personnes bénéficient du programme de formation par apprentissage au titre de 2026, un effectif en nette progression par rapport aux années précédentes où le nombre annuel de bénéficiaires oscillait entre 9.000 et 20.000, a souligné, mardi à Rabat, le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri.

Le gouvernement aspire à atteindre 100.000 bénéficiaires au cours de l’année actuelle, en partenariat avec les différentes parties prenantes et départements concernés, a indiqué M. Sekkouri en réponse à une question orale sur « l’état d’avancement du programme de formation par apprentissage ».

L’exécutif a fait le choix de renforcer ce mode de formation eu égard au nombre élevé de chômeurs non diplômés qui s’élève à près de 900.000 personnes, a-t-il précisé, notant que l’effectif de personnes qui bénéficiaient auparavant du programme précité était insuffisant pour remédier à cette situation.

Il a, en outre, relevé que le programme couvre divers secteurs dont l’agriculture, la pêche maritime, l’artisanat, le tourisme et l’assistance médicale, rappelant qu’à la fin de la formation, les bénéficiaires reçoivent un diplôme accrédité par l’État.

Dans ce sens, le ministre a fait remarquer que son département a révisé la liste des métiers relevant de la formation professionnelle par apprentissage, via une décision publiée le 4 mai dernier, qui comprend 606 professions, avec une définition précise des compétences requises pour chaque métier, du mode de formation (théorique et pratique) et de sa durée, qui varie entre 6 et 22 mois selon la spécialité.

Le gouvernement a également augmenté le montant du soutien annuel accordé aux établissements et entreprises accueillant les bénéficiaires de ce programme, en l’élevant à 5.000 dirhams par apprenti, dans le but de couvrir les frais de formation et des matières premières utilisées, a-t-il ajouté, notant que la tranche d’âge des bénéficiaires s’est également élargie, en portant l’âge limite à 50 ans.

Cette mesure, a-t-il poursuivi, vise à permettre aux catégories auparavant exclues, notamment les femmes œuvrant dans les coopératives, de bénéficier du programme de formation professionnelle par apprentissage.

Évoquant le bilan du dialogue social, M. Sekkouri a souligné que le gouvernement achève son mandat actuel sur un « bilan honorable », mobilisant plus de 49 milliards de dirhams, qui ont abouti à plusieurs avancées sociales concrètes.

Ces réalisations ont été accomplies grâce au rôle important des partenaires sociaux et économiques, à travers les rounds successifs du dialogue social ayant permis d’augmenter les revenus de plus de 4,25 millions de fonctionnaires et salariés, outre la hausse d’environ 20 % du SMIG dans le secteur non agricole, en passant de 2.800 dirhams au début du mandat à environ 3.400 dirhams actuellement, a-t-il expliqué.

Dans la même veine, il a rappelé que le salaire minimum dans le secteur agricole (SMAG) a, de son côté, connu une hausse d’environ 530 DH, en plus de l’augmentation des salaires de 1000 dirhams versés en deux tranches, outre la révision de l’impôt sur le revenu ayant abouti à un gain moyen de 400 dirhams par mois pour les classes moyennes.

Par ailleurs, M. Sekkouri a noté que les dialogues sectoriels ont permis d’importants acquis pour des dizaines de milliers de fonctionnaires, notamment dans le secteur de l’enseignement qui compte environ 330.000 bénéficiaires.

Il a également évoqué le projet de loi modifiant et complétant le Code du travail, approuvé par le gouvernement, qui vise à réduire le temps de travail des agents de sécurité de 12 à 8 heures par jour, outre les nouveautés apportées au statut particulier du corps des inspecteurs du travail.

 

LNT avec Map

The post Formation professionnelle : le gouvernement accélère sur l’apprentissage appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Finances publiques : le déficit budgétaire s’aggrave à 15,5 milliards de dirhams à fin avril https://lnt.ma/finances-publiques-le-deficit-budgetaire-saggrave-a-155-milliards-de-dirhams-a-fin-avril/ Wed, 13 May 2026 09:33:18 +0000 https://lnt.ma/?p=548342 Le déficit budgétaire du Maroc s’est établi à 15,5 milliards de dirhams (MMDH) à fin avril 2026, contre 11,8 MMDH à la même période de l’année précédente, selon les dernières données publiées par la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Cette évolution intervient malgré un solde positif de 27,9 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du […]

The post Finances publiques : le déficit budgétaire s’aggrave à 15,5 milliards de dirhams à fin avril appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le déficit budgétaire du Maroc s’est établi à 15,5 milliards de dirhams (MMDH) à fin avril 2026, contre 11,8 MMDH à la même période de l’année précédente, selon les dernières données publiées par la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Cette évolution intervient malgré un solde positif de 27,9 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’État gérés de manière autonome (SEGMA).

Les recettes ordinaires du Trésor ont atteint 154,3 MMDH sur les quatre premiers mois de l’année, en progression de 7% en glissement annuel. Cette hausse a été soutenue par la progression des impôts directs (+9,8%), des impôts indirects (+11,3%), des droits de douane (+6,5%) ainsi que des droits d’enregistrement et de timbre (+11,5%). En revanche, les recettes non fiscales ont reculé de 20,6%, limitant la dynamique globale des encaissements.

Du côté des dépenses, la progression a été plus marquée. Les dépenses émises au titre du budget général se sont élevées à 219,4 MMDH, en hausse de 12,2% par rapport à fin avril 2025. Cette augmentation reflète notamment une hausse de 14,4% des dépenses de fonctionnement et de 19,6% des dépenses d’investissement, tandis que les charges de la dette budgétisée ont enregistré une légère baisse de 1,9%.

Dans le détail, les intérêts de la dette ont progressé de 6,1% pour atteindre 16,2 MMDH, alors que les remboursements du principal ont diminué de 7,1%, à 21,8 MMDH. Cette évolution résulte d’un recul des amortissements de la dette intérieure, partiellement compensé par une hausse des remboursements liés à la dette extérieure.

Malgré cet accroissement du déficit global, le solde ordinaire demeure légèrement positif, à plus de 1,63 MMDH à fin avril, traduisant un certain équilibre entre les recettes et les dépenses ordinaires hors investissement.

Les engagements de dépenses ont, pour leur part, atteint 369,9 MMDH, soit un taux global d’engagement de 41%, contre 39% un an auparavant, avec un taux d’émission sur engagements de 77%.

En parallèle, les recettes douanières ont poursuivi leur progression, atteignant 33,8 MMDH à fin avril, en hausse de 9,5% sur un an. Cette évolution est principalement portée par la fiscalité à l’importation.

Les recettes issues de la TVA à l’importation se sont établies à 20,66 MMDH, en progression de 7,7%, tandis que les droits de douane ont généré 5,56 MMDH (+6,5%). La Taxe intérieure sur la consommation (TIC) appliquée aux produits énergétiques a, quant à elle, affiché la plus forte progression, avec une hausse de 17,4% à 7,58 MMDH.

Au total, les recettes brutes de la fiscalité douanière, hors remboursements et restitutions fiscales, ont dépassé 39,3 MMDH, en progression de 11%.

LNT

The post Finances publiques : le déficit budgétaire s’aggrave à 15,5 milliards de dirhams à fin avril appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Maroc-Italie Une mission entrepreneuriale à Casablanca dédiée à l’industrie du verre https://lnt.ma/maroc-italie-une-mission-entrepreneuriale-a-casablanca-dediee-a-lindustrie-du-verre/ Wed, 13 May 2026 09:25:52 +0000 https://lnt.ma/?p=548348 L’ITA – ICE Agence italienne pour la promotion des activités de l’Ambassade d’Italie au Maroc, vient d’organiser, en collaboration avec GIMAV (Association italienne des constructeurs et fournisseurs de machines, équipements et produits spéciaux pour la transformation du verre), une mission entrepreneuriale à Casablanca. Cette mission, dédiée au secteur des machines pour la transformation du verre, […]

The post Maroc-Italie Une mission entrepreneuriale à Casablanca dédiée à l’industrie du verre appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’ITA – ICE Agence italienne pour la promotion des activités de l’Ambassade d’Italie au Maroc, vient d’organiser, en collaboration avec GIMAV (Association italienne des constructeurs et fournisseurs de machines, équipements et produits spéciaux pour la transformation du verre), une mission entrepreneuriale à Casablanca.

Cette mission, dédiée au secteur des machines pour la transformation du verre, vise à renforcer la présence des entreprises italiennes sur le marché marocain et à créer des opportunités de partenariats commerciaux concrets entre les technologies italiennes d’excellence et les acteurs locaux de l’industrie du verre.

Ce mardi 5 mai 2026 a constitué le point culminant de la mission avec une session plénière d’ouverture en présence de représentants de l’Ambassade d’Italie au Maroc, d’ICE Casablanca, de GIMAV, de la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Casablanca Settat, l’Amica, SACE, et de SIMEST ; des rencontres B2B entre les entreprises italiennes participantes et les opérateurs marocains du secteur ; des interventions des associations professionnelles marocaines ; des visites d’entreprises ou de sites industriels.

Au total, 14 entreprises italiennes du secteur de l’industrie du verre, membres de GIMAV, ont pris part à cette mission. Elles étaient à Casablanca pour représente l’excellence technologique italienne en matière de machines, équipements et solutions innovantes pour le verre plat et creux.

Auprès de l’organisation, cette mission s’inscrit dans le cadre des actions de promotion à l’international menées par ITA – ICE Agenzia pour accompagner les entreprises italiennes, en particulier les PME, sur les marchés à fort potentiel : ‘‘ Le Maroc représente une opportunité stratégique pour les technologies avancées dans le domaine du verre, qui pourra offrir des partenariats durables ’’.

H.Z

The post Maroc-Italie Une mission entrepreneuriale à Casablanca dédiée à l’industrie du verre appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Skoda Maroc poursuit sa progression avec le nouveau Kodiaq https://lnt.ma/skoda-maroc-poursuit-sa-progression-avec-le-nouveau-kodiaq/ Tue, 12 May 2026 14:18:08 +0000 https://lnt.ma/?p=548216 La marque automobile Skoda Auto poursuit sa progression sur les marchés européen et marocain, portée par une hausse de ses ventes et le renouvellement de sa gamme de véhicules. Au niveau international, le constructeur indique avoir dépassé le seuil du million de véhicules produits. En 2025, la marque s’est classée à la troisième place du […]

The post Skoda Maroc poursuit sa progression avec le nouveau Kodiaq appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La marque automobile Skoda Auto poursuit sa progression sur les marchés européen et marocain, portée par une hausse de ses ventes et le renouvellement de sa gamme de véhicules.

Au niveau international, le constructeur indique avoir dépassé le seuil du million de véhicules produits. En 2025, la marque s’est classée à la troisième place du marché automobile européen, avant d’atteindre la deuxième position au premier trimestre 2026, selon les données communiquées par l’entreprise.

Au Maroc, Skoda Maroc a enregistré plus de 6 300 véhicules vendus en 2025, représentant environ 3 % de parts de marché. Ces résultats permettent à la marque de se positionner au huitième rang du marché automobile national.

La marque met également en avant sa stratégie de visibilité au Maroc, notamment à travers son partenariat avec la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF). Selon un Brand Tracker dédié au marché automobile généraliste et réalisé auprès de 1 000 répondants, Skoda affiche un taux de notoriété spontanée de 9 % et figure parmi les marques les plus envisagées par les consommateurs marocains.

Dans ce contexte, le constructeur mise sur une gamme orientée vers différents usages, allant de la mobilité urbaine aux déplacements familiaux. Le nouveau Skoda Kodiaq occupe une place centrale dans cette stratégie.

Disponible en versions 4×2 et 4×4, ce SUV familial propose notamment une configuration jusqu’à sept places, un coffre pouvant atteindre 910 litres et plusieurs équipements de confort, dont un toit ouvrant panoramique.

Inspiré du nom du grizzli de l’île de Kodiak, en Alaska, le Kodiaq met l’accent sur l’espace, la polyvalence et les technologies embarquées destinées aux trajets du quotidien comme aux longs déplacements.

Le modèle est proposé à partir de 354 900 dirhams en prix de lancement.

AL

The post Skoda Maroc poursuit sa progression avec le nouveau Kodiaq appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Attijariwafa bank lance une carte virtuelle dédiée aux paiements en ligne https://lnt.ma/attijariwafa-bank-lance-une-carte-virtuelle-dediee-aux-paiements-en-ligne/ Tue, 12 May 2026 09:34:30 +0000 https://lnt.ma/?p=548243 Attijariwafa bank a annoncé le lancement d’une nouvelle solution de paiement entièrement dématérialisée, baptisée « Carte Virtuelle », destinée aux transactions en ligne et accessible exclusivement via son application mobile. Cette nouvelle offre s’inscrit dans la stratégie de transformation digitale du groupe bancaire, qui cherche à renforcer ses services numériques à destination des particuliers et […]

The post Attijariwafa bank lance une carte virtuelle dédiée aux paiements en ligne appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Attijariwafa bank a annoncé le lancement d’une nouvelle solution de paiement entièrement dématérialisée, baptisée « Carte Virtuelle », destinée aux transactions en ligne et accessible exclusivement via son application mobile.

Cette nouvelle offre s’inscrit dans la stratégie de transformation digitale du groupe bancaire, qui cherche à renforcer ses services numériques à destination des particuliers et des professionnels. Selon la banque, cette solution se distingue sur le marché marocain par un parcours de souscription entièrement digitalisé, sans fabrication ni envoi de carte physique, permettant une utilisation immédiate après activation.

Concrètement, la Carte Virtuelle permet aux clients de générer instantanément un moyen de paiement numérique directement depuis l’application Attijari mobile, afin d’effectuer des achats en ligne au Maroc comme à l’international. La banque positionne cette offre comme une alternative aux cartes bancaires physiques pour les usages liés au e-commerce.

Le dispositif propose deux modalités d’utilisation distinctes. La première repose sur une carte éphémère à usage unique, conçue pour une transaction ponctuelle et automatiquement désactivée après utilisation. La seconde consiste en une carte multi-usage, destinée notamment aux paiements récurrents tels que les abonnements en ligne, avec une durée de validité pouvant être personnalisée selon les besoins du client.

Attijariwafa bank met également en avant les mécanismes de sécurité intégrés à cette solution, notamment un système d’authentification renforcée via des codes à usage unique (OTP), visant à sécuriser les transactions et la protection des données personnelles.

LNT avec CdP

The post Attijariwafa bank lance une carte virtuelle dédiée aux paiements en ligne appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Services financiers de proximité : May Cash entre en jeu https://lnt.ma/services-financiers-de-proximite-may-cash-entre-en-jeu/ Mon, 11 May 2026 10:53:54 +0000 https://lnt.ma/?p=548177 Spécialisé dans les services de paiement et de transfert, Maymouna Services Financiers (MSF) est un acteur réglementé opérant dans le cadre des dispositions de BAM depuis 2018 avec comme principal objectif : contribuer activement au développement de l’inclusion financière au Maroc. C’est dans cette optique que s’inscrit le lancement aujourd’hui de ‘‘May Cash’’. MSF mène […]

The post Services financiers de proximité : May Cash entre en jeu appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Spécialisé dans les services de paiement et de transfert, Maymouna Services Financiers (MSF) est un acteur réglementé opérant dans le cadre des dispositions de BAM depuis 2018 avec comme principal objectif : contribuer activement au développement de l’inclusion financière au Maroc. C’est dans cette optique que s’inscrit le lancement aujourd’hui de ‘‘May Cash’’.

MSF mène depuis vendredi dernier un roadshow l’amenant à Marrakech, Agadir, Meknès, Fès, Oujda, Tanger et Rabat). L’objectif de cette caravane consiste à rencontrer ses partenaires, les investisseurs et acteurs du secteur.

Au menu, le recrutement de partenaires/franchisés, la présentation officielle de la marque, la création d’une dynamique autour du lancement et par la même occasion l’installation de May Cash comme nouvel acteur crédible.

Casablanca fut la première étape où MSF a pu débattre et échanger autour de ce nouveau service dédié au développement d’un réseau de proximité à même d’offrir plusieurs services financiers et para-financiers.

Concrètement, les services proposés par May Cash comprennent le transfert d’argent national à travers plus de 2 000 agences de la Fondation Arrawaj et de Chaabi Cash, le transfert international, le paiement de factures, la distribution des aides étatiques et des services de proximité de la CNSS.

Le DG de MSF, Ahmed Chafak, explique que le lancement de May Cash reste animé par une profonde ambition : ‘‘ Nous voulons rapprocher les services financiers des citoyens et offrir de nouvelles opportunités aux entrepreneurs locaux ”.

Et de poursuivre que MSF entre aujourd’hui dans une phase d’accélération, portée par une ambition de développement et de consolidation de son positionnement à travers sa marque May Cash qui se positionne comme un levier stratégique clé pour renforcer la proximité et élargir l’accès aux services financiers à travers le territoire.

D’après lui, le déploiement terrain est déjà engagé, confirmant une dynamique opérationnelle active et structurée : ‘‘May Cash s’inscrit dans une nouvelle dynamique d’accès aux services financiers au Maroc, basée sur la proximité et l’inclusion’’.

Pour la première année, MSF vise un déploiement national de 270 agences Arrawaj et plus de 1000 points May Cash opérationnels.

Par rapport au marché, MSF affiche de l’optimisme à l’horizon. Au Maroc et selon les statistiques de 2024, le marché des transfert nationaux s’élève à 50 MMDH et celui des transferts internationaux à plus de 65 MMDH. C’est dire qu’il y de la place pour tout le monde, dit-on auprès de MSF pour qui le contexte offre également d’importantes opportunités de développement, notamment la subsistance de zones encore sous-équipées et peu couvertes en services financiers, la montée en puissance des programmes sociaux de l’Etat, étatiques et le besoin de réseaux fiables pour la distribution et une demande croissante de services proximité accessibles, rapides et simples…

Adossé à des partenaires institutionnels reconnus composés de Groupe Saraya Holding et la compagnie d’assurance AXA et autres investisseurs, MSF bénéficie d’une expertise sectorielle assurée par une équipe dirigeante expérimentée.

Se basant sur un réseau physique de proximité de la Fondation Arrawaj (Agent de Paiement Principal de MSF), pour garantir l’accessibilité et l’inclusion financière partout au Maroc.

H.Z

The post Services financiers de proximité : May Cash entre en jeu appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Logismed 2026 : La connexion des territoires au commerce mondial au centre des ‘‘Rencontres du Digital de PortNet’’ https://lnt.ma/logismed-2026-la-connexion-des-territoires-au-commerce-mondial-au-centre-des-rencontres-du-digital-de-portnet/ Mon, 11 May 2026 10:07:31 +0000 https://lnt.ma/?p=548157 En marge du salon LOGISMED prévu les 13 et 14 mai, le Guichet Unique National des Procédures du Commerce Extérieur, organise la 10ᵉ édition des Rencontres du Digital sous le thème: ‘‘Connecter les territoires au commerce mondial : le guichet unique comme catalyseur de l’écosystème du commerce extérieur intelligent’’. Cette rencontre réunira des experts nationaux […]

The post Logismed 2026 : La connexion des territoires au commerce mondial au centre des ‘‘Rencontres du Digital de PortNet’’ appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
En marge du salon LOGISMED prévu les 13 et 14 mai, le Guichet Unique National des Procédures du Commerce Extérieur, organise la 10ᵉ édition des Rencontres du Digital sous le thème: ‘‘Connecter les territoires au commerce mondial : le guichet unique comme catalyseur de l’écosystème du commerce extérieur intelligent’’.

Cette rencontre réunira des experts nationaux et internationaux, des responsables institutionnels ainsi que des professionnels du commerce extérieur et de la logistique. Elle se tient dans un contexte marqué par l’accélération de la transformation digitale et la recomposition des chaînes de valeur mondiales, les dispositifs de guichet unique constituent aujourd’hui des leviers essentiels de simplification, de performance et de compétitivité. Ils favorisent l’interopérabilité des systèmes, la fluidité des procédures et une meilleure coordination entre les acteurs publics et privés.

Cette 10ᵉ édition des Rencontres du Digital by PortNet mettra en lumière le rôle structurant des écosystèmes numériques dans le développement du commerce extérieur et le renforcement de la connectivité des territoires. Les échanges porteront notamment sur la gouvernance des données, l’intégration des systèmes d’information, l’interconnexion des plateformes et les modèles de coopération nécessaires à la construction d’un commerce extérieur plus intelligent, plus agile et plus résilient.

Avec la participation de M. Youssef Ahouzi (PORTNET S.A.), M. Ridouan Boulaich (Tanger Med Port Authority), M. Ahmed Benhaddou (Maroc Fruit Board), M. Javier Mendez (Port de Barcelone) et M. Xavier Personnic (expert international supply chain), cette rencontre offrira un espace de réflexion stratégique autour des transformations du commerce mondial et des nouvelles dynamiques de facilitation des échanges.

La cérémonie d’ouverture sera présidée par M.Omar Hejira, Secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur.

« À travers cet événement, PORTNET S.A. réaffirme son engagement en faveur d’un commerce extérieur digitalisé, intégré et durable, au service de la compétitivité du Royaume et de son positionnement en tant que hub logistique et commercial régional », dit-on auprès de PortNet.

H.Z

The post Logismed 2026 : La connexion des territoires au commerce mondial au centre des ‘‘Rencontres du Digital de PortNet’’ appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Port de Casablanca : Marsa Maroc renforce ses capacités avec des quais approfondis pour accueillir des navires de 60.000 tonnes https://lnt.ma/port-de-casablanca-marsa-maroc-renforce-ses-capacites-avec-des-quais-approfondis-pour-accueillir-des-navires-de-60-000-tonnes/ Mon, 11 May 2026 09:02:13 +0000 https://lnt.ma/?p=547189 Marsa Maroc franchit une nouvelle étape dans la modernisation de ses infrastructures portuaires. L’opérateur a annoncé l’achèvement de la première phase du projet d’approfondissement des quais de son terminal polyvalent au port de Casablanca, permettant désormais l’accueil de navires de plus grande capacité. Cette première tranche porte sur 230 mètres linéaires de quai approfondis à […]

The post Port de Casablanca : Marsa Maroc renforce ses capacités avec des quais approfondis pour accueillir des navires de 60.000 tonnes appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Marsa Maroc franchit une nouvelle étape dans la modernisation de ses infrastructures portuaires. L’opérateur a annoncé l’achèvement de la première phase du projet d’approfondissement des quais de son terminal polyvalent au port de Casablanca, permettant désormais l’accueil de navires de plus grande capacité.

Cette première tranche porte sur 230 mètres linéaires de quai approfondis à un tirant d’eau de 12 mètres. Une avancée significative qui permet, pour la première fois dans l’histoire du port, de recevoir des navires pouvant atteindre près de 60.000 tonnes, contre environ 35.000 tonnes auparavant.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du plan stratégique « Marsa 2030 », visant à renforcer l’attractivité et la compétitivité des terminaux portuaires marocains. À terme, le linéaire de quai concerné par l’approfondissement atteindra 530 mètres, avec une finalisation globale prévue au deuxième trimestre 2028. L’investissement total s’élève à 475 millions de dirhams.

Au-delà de l’augmentation de la capacité d’accueil des navires, cette montée en puissance permettra d’améliorer la fluidité des escales, de réduire les délais de traitement et d’optimiser la performance opérationnelle du terminal. La capacité globale du terminal devrait ainsi dépasser les 8 millions de tonnes par an.

Pour les opérateurs économiques, ces améliorations devraient se traduire par une baisse des coûts logistiques et un renforcement de leur compétitivité sur les marchés. Elles accompagneront également la dynamique des échanges commerciaux du Maroc et consolideront le rôle du port de Casablanca comme hub stratégique pour l’hinterland industriel et commercial.

Acteur majeur de la gestion portuaire en Afrique, Marsa Maroc exploite aujourd’hui 35 terminaux répartis dans 21 ports, pour un trafic annuel dépassant les 67 millions de tonnes. À travers cet investissement, le groupe confirme son ambition de moderniser ses infrastructures et de soutenir la croissance du commerce extérieur national.

LNT avec CP

The post Port de Casablanca : Marsa Maroc renforce ses capacités avec des quais approfondis pour accueillir des navires de 60.000 tonnes appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Bourse de Casablanca : le MASI progresse de près de 2% sur la semaine https://lnt.ma/bourse-de-casablanca-le-masi-progresse-de-pres-de-2-sur-la-semaine/ Sat, 09 May 2026 15:51:26 +0000 https://lnt.ma/?p=548099 La Bourse de Casablanca a clôturé la semaine du 4 au 8 mai sur une orientation positive, portée par une progression de son indice principal, le MASI, qui a gagné 1,98% pour s’établir à 18.950,94 points. Cette évolution s’inscrit dans une dynamique haussière qui a également concerné les principaux indices du marché. Le MASI 20, […]

The post Bourse de Casablanca : le MASI progresse de près de 2% sur la semaine appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Bourse de Casablanca a clôturé la semaine du 4 au 8 mai sur une orientation positive, portée par une progression de son indice principal, le MASI, qui a gagné 1,98% pour s’établir à 18.950,94 points.

Cette évolution s’inscrit dans une dynamique haussière qui a également concerné les principaux indices du marché. Le MASI 20, qui regroupe les valeurs les plus liquides de la cote, a progressé de 2,07% à 1.384,03 points, tandis que le MASI ESG, composé des entreprises les mieux notées sur les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance selon Moody’s ESG Solutions, a enregistré une hausse de 1,25% à 1.338,62 points.

Le segment des petites et moyennes capitalisations a également affiché une performance soutenue, le MASI Mid and Small Cap progressant de 3,31% à 1.984,55 points.

Les industrielles en tête des progressions

Sur le plan sectoriel, les meilleures performances hebdomadaires ont été réalisées par les compartiments liés à l’industrie.

Le secteur des ingénieries et biens d’équipement industriels a signé la plus forte progression avec une hausse de 12,48%, suivi de l’industrie pharmaceutique (+10,15%) et de l’industrie agricole (+6,86%).

À l’inverse, certains compartiments ont évolué en territoire négatif, notamment celui des distributeurs, qui a reculé de 2,47%, devant la sylviculture et papier (-1,54%) et les assurances (-1,08%).

L’activité sur le marché est restée soutenue, avec un volume global d’échanges dépassant 1,26 milliard de dirhams, essentiellement concentré sur le marché central actions.

Les transactions ont été principalement dominées par Managem, qui a représenté 14,76% des échanges, suivie d’Attijariwafa Bank avec 9,42% et d’Itissalat Al-Maghrib avec 6,87%.

La capitalisation boursière totale de la place casablancaise a, pour sa part, franchi le seuil de 1.082,78 milliards de dirhams.

Du côté des performances individuelles, SMI a enregistré la plus forte hausse hebdomadaire, avec une progression de 15,23% à 10.198 dirhams. Elle est suivie par Stroc Industrie (+14,87% à 224 dirhams), Microdata (+13,17% à 765 dirhams), Balima (+11,01% à 229,8 dirhams) et Salafin (+8,98% à 484,95 dirhams).

À l’opposé, Rebab Company a accusé la plus forte baisse de la semaine, avec un recul de 9,44% à 95 dirhams. Promopharm a cédé 7,6% à 1.300 dirhams, tandis que Maroc Leasing a perdu 5,21% à 362 dirhams. M2M Group (-4,31% à 422 dirhams) et Label’Vie (-3,61% à 4.000 dirhams) figurent également parmi les principales contre-performances.

LNT

The post Bourse de Casablanca : le MASI progresse de près de 2% sur la semaine appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
AI Institute obtient le statut de partenaire de formation de Microsoft dans l’IA https://lnt.ma/ai-institute-obtient-le-statut-de-partenaire-de-formation-de-microsoft-dans-lia/ Fri, 08 May 2026 13:42:15 +0000 https://lnt.ma/?p=548032 AI Institute a annoncé l’obtention du statut de Training Services Partner de Microsoft, renforçant ainsi son activité dans la formation et l’accompagnement en intelligence artificielle. Selon l’entreprise, ce partenariat lui permet de proposer des formations autour des technologies IA et Cloud de Microsoft, en s’appuyant sur les référentiels du groupe technologique. Ce partenariat, initié lors […]

The post AI Institute obtient le statut de partenaire de formation de Microsoft dans l’IA appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
AI Institute a annoncé l’obtention du statut de Training Services Partner de Microsoft, renforçant ainsi son activité dans la formation et l’accompagnement en intelligence artificielle. Selon l’entreprise, ce partenariat lui permet de proposer des formations autour des technologies IA et Cloud de Microsoft, en s’appuyant sur les référentiels du groupe technologique.

Ce partenariat, initié lors du GITEX Africa 2024, associe les technologies et standards de Microsoft à l’expertise d’AI Institute et de DynIT dans la conception de parcours de formation et de solutions IA orientés vers les usages métiers.

AI Institute accompagne ainsi les organisations sur plusieurs volets liés à l’adoption de l’intelligence artificielle, à savoir : la sensibilisation des équipes et des dirigeants, l’identification des cas d’usage, la formation, le déploiement de solutions ainsi que le suivi des gains de productivité.

L’entreprise estime que le développement rapide des technologies d’intelligence artificielle s’accompagne d’un besoin croissant en compétences et en accompagnement des entreprises dans leur transformation digitale.

Créé dans le cadre d’un partenariat entre le Groupe Holmarcom et Microsoft, AI Institute se présente comme un centre de formation et de conseil spécialisé dans la data et l’intelligence artificielle. L’organisme propose des formations et des services d’accompagnement destinés aux dirigeants et aux équipes métiers afin de faciliter l’intégration de l’IA dans les organisations.

The post AI Institute obtient le statut de partenaire de formation de Microsoft dans l’IA appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Médiation bancaire : Al Wassit Albanki s’allie aux associations de consommateurs pour faciliter le règlement des litiges https://lnt.ma/mediation-bancaire-al-wassit-albanki-sallie-aux-associations-de-consommateurs-pour-faciliter-le-reglement-des-litiges/ Fri, 08 May 2026 09:47:58 +0000 https://lnt.ma/?p=548026 Al Wassit Albanki a signé, jeudi à Rabat, deux conventions de partenariat avec la Fédération Marocaine des Droits du Consommateur (FMDC) et la Fédération Nationale des Associations du Consommateur (FNAC), dans le cadre d’une démarche visant à renforcer l’accès des citoyens aux mécanismes de médiation bancaire et à favoriser le règlement amiable des différends entre […]

The post Médiation bancaire : Al Wassit Albanki s’allie aux associations de consommateurs pour faciliter le règlement des litiges appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Al Wassit Albanki a signé, jeudi à Rabat, deux conventions de partenariat avec la Fédération Marocaine des Droits du Consommateur (FMDC) et la Fédération Nationale des Associations du Consommateur (FNAC), dans le cadre d’une démarche visant à renforcer l’accès des citoyens aux mécanismes de médiation bancaire et à favoriser le règlement amiable des différends entre clients et établissements de crédit.

Ces accords, conclus en marge du Conseil d’administration d’Al Wassit Albanki, interviennent dans un contexte marqué par la volonté de rapprocher les dispositifs de médiation bancaire des usagers, en s’appuyant sur le maillage territorial des associations de protection des consommateurs affiliées aux deux fédérations signataires.

L’objectif affiché est de faciliter le recours à la médiation bancaire en orientant et accompagnant les consommateurs dans leurs démarches, tout en renforçant la visibilité de ce mécanisme alternatif de résolution des litiges.

Selon les termes du communiqué, cette collaboration vise à structurer un dispositif d’accompagnement plus accessible et mieux adapté aux besoins des citoyens à l’échelle nationale, en capitalisant sur la proximité des associations locales avec les consommateurs.

La médiation bancaire constitue un outil de règlement extrajudiciaire permettant de traiter certains différends opposant les clients aux établissements financiers, dans une logique de conciliation et de recherche de solutions amiables.

La signature de ces conventions formalise une coopération engagée depuis plus d’une année entre Al Wassit Albanki et les deux fédérations, à travers plusieurs rencontres, échanges et séminaires consacrés notamment au rôle de la médiation bancaire et à ses bénéfices pour les consommateurs.

À travers ce partenariat, les parties prenantes entendent renforcer la culture du règlement amiable des litiges dans le secteur bancaire et améliorer l’information des consommateurs sur les voies de recours existantes.

LNT avec CdP

The post Médiation bancaire : Al Wassit Albanki s’allie aux associations de consommateurs pour faciliter le règlement des litiges appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
BANK OF AFRICA lance HSABATI PRO, une plateforme digitale dédiée à la gestion des entrepreneurs https://lnt.ma/bank-of-africa-lance-hsabati-pro-une-plateforme-digitale-dediee-a-la-gestion-des-entrepreneurs/ Fri, 08 May 2026 09:36:12 +0000 https://lnt.ma/?p=548021 BANK OF AFRICA a annoncé le lancement de HSABATI PRO, une nouvelle plateforme digitale de gestion d’activité destinée aux entrepreneurs, TPE, professionnels et professions libérales, dans le cadre de sa stratégie d’accompagnement de la transformation numérique des petites structures économiques. Présentée comme une interface web centralisée, cette solution permet aux utilisateurs de piloter en temps […]

The post BANK OF AFRICA lance HSABATI PRO, une plateforme digitale dédiée à la gestion des entrepreneurs appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
BANK OF AFRICA a annoncé le lancement de HSABATI PRO, une nouvelle plateforme digitale de gestion d’activité destinée aux entrepreneurs, TPE, professionnels et professions libérales, dans le cadre de sa stratégie d’accompagnement de la transformation numérique des petites structures économiques.

Présentée comme une interface web centralisée, cette solution permet aux utilisateurs de piloter en temps réel plusieurs dimensions de leur activité, notamment la facturation, la gestion de trésorerie, le suivi commercial (CRM), la gestion des stocks ainsi que certaines fonctions liées aux ressources humaines. La banque met en avant un outil conçu pour offrir une visibilité instantanée sur les principaux indicateurs de performance et automatiser certaines tâches administratives récurrentes.

À travers ce lancement, BANK OF AFRICA cherche à répondre à l’évolution des besoins des entrepreneurs dans un environnement marqué par l’accélération des usages numériques et une demande croissante de solutions simplifiées et réactives.

Dans cette optique, l’établissement bancaire a annoncé une gratuité totale de la plateforme durant la première année d’utilisation, avant l’application d’un tarif préférentiel à partir de la deuxième année, dans une logique visant à favoriser l’adoption de cet outil par les petites structures et à réduire les coûts d’entrée liés à leur digitalisation.

Le groupe bancaire inscrit cette initiative dans le prolongement de ses engagements en faveur de l’écosystème entrepreneurial national, notamment dans le cadre de la Charte TPE.

Selon BANK OF AFRICA, cette offre extra-bancaire répond aux enjeux de formalisation et de modernisation du tissu économique marocain, en mettant à disposition des petites entreprises des outils de gestion susceptibles de renforcer leur organisation interne et leur capacité d’adaptation face aux évolutions du marché.

Avec HSABATI PRO, la banque poursuit également une stratégie d’élargissement de son offre de services non financiers, dans une logique d’accompagnement plus large du cycle de vie de l’entreprise, au-delà du seul financement.

LNT avec CdP

The post BANK OF AFRICA lance HSABATI PRO, une plateforme digitale dédiée à la gestion des entrepreneurs appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Attijariwafa bank intègre une offre de réservation hôtelière à son application mobile https://lnt.ma/attijariwafa-bank-integre-une-offre-de-reservation-hoteliere-a-son-application-mobile/ Fri, 08 May 2026 08:54:12 +0000 https://lnt.ma/?p=548002 Attijariwafa bank a annoncé le lancement d’une nouvelle offre de réservation d’hébergement intégrée à son application mobile, à la faveur d’un partenariat conclu avec la plateforme technologique de distribution de voyage Nuitée. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie du groupe visant à élargir son offre de services digitaux au-delà des services bancaires traditionnels. Grâce à […]

The post Attijariwafa bank intègre une offre de réservation hôtelière à son application mobile appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Attijariwafa bank a annoncé le lancement d’une nouvelle offre de réservation d’hébergement intégrée à son application mobile, à la faveur d’un partenariat conclu avec la plateforme technologique de distribution de voyage Nuitée. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie du groupe visant à élargir son offre de services digitaux au-delà des services bancaires traditionnels.

Grâce à ce partenariat, les clients de la banque pourront accéder directement depuis l’application Attijari Mobile à une offre de réservation couvrant plus de 2,8 millions d’hébergements à travers le monde. Le parcours utilisateur, de la recherche à la réservation, s’effectuera sans quitter l’environnement numérique de la banque, avec un paiement sécurisé via débit de compte intégré à l’application.

Selon les éléments communiqués, cette offre prévoit également des conditions tarifaires spécifiques négociées pour les clients d’Attijariwafa bank.

Pour le groupe bancaire, ce partenariat marque une nouvelle étape dans le développement de son écosystème digital, avec une orientation vers des services extra-bancaires liés au voyage, au lifestyle et à la mobilité. L’offre d’hébergement constitue ainsi la première composante de cet ensemble de services appelé à être progressivement enrichi.

Attijariwafa bank met en avant la complémentarité entre son infrastructure numérique et la technologie développée par Nuitée, spécialisée dans la distribution de services de voyage.

La plateforme fournit notamment une couverture mondiale d’hébergements, une technologie d’intégration en marque blanche ainsi que des outils liés à la gestion des prix et à la cartographie des offres.

Cette collaboration constitue, selon les parties, la première initiative de Nuitée avec un groupe bancaire sur le continent africain.

LNT avec CDP

The post Attijariwafa bank intègre une offre de réservation hôtelière à son application mobile appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Marrakech accueille le premier Delano Hotel & Residences en Afrique https://lnt.ma/marrakech-accueille-le-premier-delano-hotel-residences-en-afrique/ Fri, 08 May 2026 08:47:03 +0000 https://lnt.ma/?p=547464 Ennismore et YAMED ont annoncé la signature du projet Delano Marrakech Hotel & Residences, marquant l’arrivée de la marque Delano en Afrique. Ce développement s’inscrit dans la stratégie d’expansion internationale du groupe, avec des projets dans plusieurs destinations comme Miami, Dubaï, Londres et New York. Le projet sera développé à Marrakech, à proximité de plusieurs sites touristiques […]

The post Marrakech accueille le premier Delano Hotel & Residences en Afrique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Ennismore et YAMED ont annoncé la signature du projet Delano Marrakech Hotel & Residences, marquant l’arrivée de la marque Delano en Afrique.

Ce développement s’inscrit dans la stratégie d’expansion internationale du groupe, avec des projets dans plusieurs destinations comme Miami, Dubaï, Londres et New York.

Le projet sera développé à Marrakech, à proximité de plusieurs sites touristiques et culturels de la ville, dont la médina et le jardin Majorelle, ainsi que de plusieurs parcours de golf. Il comprendra à terme un hôtel de 130 chambres et suites, des villas privées ainsi qu’environ 80 résidences.

Le complexe intégrera également plusieurs infrastructures dédiées au bien-être, au sport, aux événements et à la restauration. Le projet architectural a été confié au cabinet Elastic Architects, en collaboration avec les équipes d’Ennismore et de YAMED. La commercialisation des résidences est prévue fin 2026, tandis que l’ouverture de l’hôtel est annoncée pour 2030.

Les résidences, présentées comme les premières résidences Delano hors des États-Unis, proposeront des villas de quatre à six chambres avec piscine privative. Les propriétaires auront accès à différents espaces et services associés à l’univers hôtelier de la marque, à savoir des espaces de loisirs, de fitness et des services de conciergerie.

Concernant l’offre  de restauration et de bars. Celle-ci sera développée par Paris Society, plateforme F&B d’Ennismore. Plusieurs concepts de restauration et d’espaces de vie seront intégrés au resort, dont le Café Delano et le Rose Bar, précise le groupe.

Le projet prévoit également un espace bien-être sous la marque The Source by Delano, inspiré des traditions et matériaux marocains, ainsi qu’une offre shopping et lifestyle comprenant notamment la boutique Nothing Finer.

La signature officielle du projet, le 22 avril 2026, s’est déroulée en présence de responsables d’Ennismore et d’Ynexis Group, dont Gaurav Bhushan, Directeur général d’Ennismore, et Karim Beqqali, Fondateur et Président Directeur général d’Ynexis Group.

A cette occasion, Bhushan a déclaré : « Delano a toujours eu pour vocation de créer des lieux à la fois intemporels et profondément ancrés dans la culture locale, des espaces qui mêlent harmonieusement design, énergie et esprit de communauté. Marrakech, avec son riche patrimoine, sa créativité et son rayonnement international, constitue un écrin idéal pour la marque. »

De son côté Karim Beqqali a indiqué : « Depuis plus de dix ans, YAMED façonne des projets de référence à l’intersection de l’immobilier, de l’hôtellerie et d’un art de vivre d’exception. Notre partenariat avec Ennismore et la marque Delano s’inscrit dans la continuité naturelle de cette vision ».

The post Marrakech accueille le premier Delano Hotel & Residences en Afrique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
120 ans d’Attijariwafa bank : un Beau Livre pour relire l’histoire économique du Maroc https://lnt.ma/120-ans-dattijariwafa-bank-un-beau-livre-pour-relire-lhistoire-economique-du-maroc/ Thu, 07 May 2026 11:10:32 +0000 https://lnt.ma/?p=547423 À l’occasion de la parution de son Beau Livre intitulé « 120 ans. Histoire d’un pays. Trajectoire d’une banque », le groupe Attijariwafa bank dévoile un ouvrage de référence qui propose une lecture approfondie de l’histoire économique, sociale et institutionnelle du Royaume, envisagée à travers le prisme de sa propre évolution. Conçu comme un travail […]

The post 120 ans d’Attijariwafa bank : un Beau Livre pour relire l’histoire économique du Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
À l’occasion de la parution de son Beau Livre intitulé « 120 ans. Histoire d’un pays. Trajectoire d’une banque », le groupe Attijariwafa bank dévoile un ouvrage de référence qui propose une lecture approfondie de l’histoire économique, sociale et institutionnelle du Royaume, envisagée à travers le prisme de sa propre évolution.

Conçu comme un travail de fond, cet ouvrage de plus de 400 pages dépasse la simple rétrospective pour s’inscrire dans une véritable démarche de mise en perspective. Il propose une analyse structurée des grandes séquences historiques qui ont jalonné le développement du Groupe, en les replaçant dans les dynamiques plus larges qui ont accompagné les transformations du Maroc.

Pour mener à bien ce projet éditorial d’envergure, Attijariwafa bank a bénéficié de l’accompagnement du Groupe Le Matin, dont l’expertise et la caution éditoriales ont contribué à la structuration, à la lisibilité et à la mise en récit de l’ouvrage. La conception, quant à elle, a été menée conjointement par Attijariwafa bank et le Centre de recherche de HEM, sous la direction de M. Driss Ksikes, qui a constitué pour l’occasion un comité scientifique et éditorial dédié. Ce dernier a assuré la cohérence intellectuelle de l’ouvrage en articulant archives, analyses et témoignages autour d’une lecture exigeante et documentée de l’histoire économique contemporaine.

Une traversée plutôt qu’une chronologie

Le Beau Livre s’organise autour de grandes séquences qui permettent d’appréhender, sans les figer, les différentes phases d’évolution qui ont marqué le paysage économique national. Plutôt qu’une chronologie linéaire, il propose une traversée faite d’accélérations, de recompositions et de choix structurants, qui dessinent avec précision les conditions d’émergence et de transformation des acteurs économiques marocains.

À cette architecture s’ajoute une matière vivante, essentielle à la compréhension de l’ensemble. L’ouvrage s’est en effet construit à partir d’un travail approfondi sur des archives parfois centenaires, mais également nourri des paroles recueillies auprès de plusieurs dizaines de capitaines d’industrie, ainsi que de collaborateurs, de retraités, d’administrateurs et de partenaires du Groupe. Ces témoignages éclairent les décisions, les prises de risque et les logiques d’action qui ont façonné, dans la durée, des trajectoires individuelles et collectives.

Loin d’une lecture strictement technique, l’ouvrage donne ainsi à entendre une mémoire faite de voix, de récits et de parcours singuliers, qui, mis en regard, dessinent les contours du Maroc d’aujourd’hui et en éclairent la construction dans le temps.

Un objet de transmission

Au-delà de sa dimension documentaire, ce Beau Livre se positionne comme un objet de transmission, destiné à nourrir la réflexion sur les trajectoires économiques contemporaines. Il a vocation à s’inscrire dans les travaux académiques et les analyses économiques, en offrant une base de lecture structurée, accessible aux chercheurs, aux étudiants et aux acteurs du débat public.

En croisant archives, analyses et témoignages, l’ouvrage contribue à une meilleure compréhension des mécanismes de construction économique du Royaume, tout en ouvrant des perspectives sur les enjeux actuels et futurs.


À propos d’Attijariwafa bank

Attijariwafa bank est un acteur de référence sur le continent africain. En plus de l’activité bancaire, le Groupe opère à travers des filiales spécialisées dans les différents métiers financiers : assurance, crédit immobilier, crédit à la consommation, leasing, gestion d’actifs, intermédiation boursière, private banking, conseil, location longue durée, factoring…

Le Groupe emploie plus de 22 000 collaborateurs et gère un portefeuille de plus de 12 millions de clients à travers plus de 8 000 agences. Basé au Maroc, Attijariwafa bank opère dans 27 pays en Afrique (Égypte, Tunisie, Mauritanie, Sénégal, Burkina Faso, Mali, Côte d’Ivoire, Togo, Niger, Bénin, Congo, Gabon, Cameroun et Tchad) et en Europe (Belgique, France, Allemagne, Italie, Espagne et Suisse) à travers des filiales bancaires contrôlées majoritairement par la Banque. Le Groupe est également présent à Dubaï, Riyad, Abou Dhabi, Londres, Montréal, Pékin et Doha à travers des bureaux de représentation.

The post 120 ans d’Attijariwafa bank : un Beau Livre pour relire l’histoire économique du Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>