Économie et Finance - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Sat, 25 Jul 2026 13:21:06 +0000 fr-FR hourly 1 Tourisme : le Maroc accueille près de 9,4 millions de visiteurs au premier semestre https://lnt.ma/tourisme-le-maroc-accueille-pres-de-94-millions-de-visiteurs-au-premier-semestre/ Sat, 25 Jul 2026 13:21:06 +0000 https://lnt.ma/?p=553873 Le secteur touristique marocain poursuit sa dynamique en 2026. À fin juin, le Royaume a accueilli près de 9,4 millions de visiteurs, soit une progression de 6 % par rapport à la même période de l’année précédente, selon la dernière note de conjoncture de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF). Cette évolution […]

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Le secteur touristique marocain poursuit sa dynamique en 2026. À fin juin, le Royaume a accueilli près de 9,4 millions de visiteurs, soit une progression de 6 % par rapport à la même période de l’année précédente, selon la dernière note de conjoncture de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF). Cette évolution s’accompagne d’une hausse des nuitées dans les établissements d’hébergement classés et d’une progression soutenue des recettes en devises.

Selon la DEPF, cette croissance des arrivées est principalement portée par les principaux marchés émetteurs de touristes vers le Maroc.

Les visiteurs en provenance de la France ont progressé de 9 %, tandis que les arrivées en provenance d’Allemagne ont augmenté de 14 %. Des hausses ont également été enregistrées sur les marchés belge (+9 %), néerlandais (+10 %), italien (+6 %), polonais (+32 %), britannique (+4 %) et américain (+9 %).

Une activité toujours bien orientée

La Direction des études et des prévisions financières relève que le secteur du tourisme a commencé l’année sur une trajectoire favorable.

La valeur ajoutée du secteur a progressé de 8,1 % au premier trimestre 2026, après une croissance de 8,7 % enregistrée un an auparavant. Selon la DEPF, les principaux indicateurs disponibles laissent entrevoir la poursuite de cette dynamique au cours des prochains mois.

Les nuitées progressent dans la plupart des destinations

L’activité des établissements d’hébergement classés confirme cette tendance.

À fin mai 2026, le nombre de nuitées a augmenté de 9 % par rapport à la même période de 2025, après une progression de 12,4 % enregistrée un an plus tôt.

La plupart des grandes destinations touristiques du Royaume affichent des performances en hausse. Marrakech enregistre une progression de 10 % des nuitées, Agadir 13 %, Casablanca 12 %, Rabat 18 %, Tanger 8 %, Fès 7 %, Essaouira 6 %, Errachidia 8 % et Al Haouz 4 %.

Parmi les destinations les plus dynamiques figure Ouarzazate, où les nuitées progressent de 24 % sur les cinq premiers mois de l’année.

Des recettes touristiques en forte hausse

La bonne tenue de l’activité se reflète également dans les recettes générées par le secteur.

À fin mai 2026, les recettes voyages ont atteint près de 53,8 milliards de dirhams, en hausse de 14,6 % par rapport à la même période de 2025.

LNT

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Morocco Today Forum 2026 : les participants plaident pour une territorialisation renforcée des politiques publiques https://lnt.ma/morocco-today-forum-2026-les-participants-plaident-pour-une-territorialisation-renforcee-des-politiques-publiques/ Sat, 25 Jul 2026 13:21:00 +0000 https://lnt.ma/?p=553871 Les participants à la neuvième édition du Morocco Today Forum (MTF), organisée vendredi à Errachidia sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ont appelé à accélérer la territorialisation des politiques publiques afin de renforcer le développement local, réduire les disparités régionales et favoriser une croissance plus inclusive. Les recommandations formulées dans […]

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Les participants à la neuvième édition du Morocco Today Forum (MTF), organisée vendredi à Errachidia sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ont appelé à accélérer la territorialisation des politiques publiques afin de renforcer le développement local, réduire les disparités régionales et favoriser une croissance plus inclusive. Les recommandations formulées dans la déclaration finale mettent également l’accent sur la transformation numérique, la gouvernance territoriale et le financement des projets de développement.

Réunis à l’initiative du Groupe Le Matin, en partenariat avec le Conseil de la région Drâa-Tafilalet, les intervenants ont estimé que les politiques publiques gagneraient à être davantage adaptées aux réalités économiques, sociales et environnementales propres à chaque territoire.

Adapter les politiques publiques aux spécificités des territoires

Dans leur déclaration finale, les participants ont souligné la nécessité de mieux prendre en compte les besoins spécifiques des régions lors de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques publiques.

Ils recommandent notamment d’associer plus étroitement les citoyens, les élus, les acteurs économiques et les autres parties prenantes à toutes les étapes de conception des projets territoriaux.

Selon eux, cette approche permettrait de faire des régions de véritables moteurs du développement économique et social, en leur donnant les moyens de valoriser leurs atouts, de définir leur propre vocation économique et de développer des écosystèmes adaptés à leurs spécificités plutôt que de s’appuyer sur des modèles uniformes.

Le numérique et l’intelligence artificielle comme leviers de compétitivité

Les travaux du forum ont également mis en avant le rôle de la transformation numérique dans le développement des territoires.

Les participants ont plaidé pour une généralisation des usages du numérique et de l’intelligence artificielle dans les différents secteurs d’activité, estimant que ces technologies peuvent contribuer à améliorer les services publics, renforcer la compétitivité des territoires et simplifier les démarches des citoyens comme des entreprises.

Une gouvernance territoriale plus coordonnée

Les intervenants ont par ailleurs insisté sur l’importance de renforcer la coordination entre les différents acteurs impliqués dans le développement territorial.

Ils estiment qu’une meilleure articulation entre l’État, les régions, les collectivités territoriales, le secteur privé, les universités et la société civile constitue une condition essentielle pour assurer une mise en œuvre plus cohérente et plus efficace des projets.

Dans cette perspective, ils préconisent également le développement d’une gouvernance fondée sur les données, à travers la création d’observatoires territoriaux, la mise en place d’indicateurs de performance et le recours à des outils d’évaluation permettant de mesurer l’impact des politiques publiques.

Diversifier les sources de financement

La question du financement des projets territoriaux a également occupé une place importante dans les recommandations finales.

Les participants appellent à mobiliser un éventail plus large de ressources, en combinant financements publics, investissements privés, finance climatique, finance à impact et partenariats public-privé afin d’accompagner les projets de développement des territoires.

Ils ont également souligné que la gestion durable de l’eau, l’adaptation au changement climatique et la préservation des ressources naturelles doivent désormais figurer parmi les priorités de l’aménagement territorial.

Miser sur le capital humain

Enfin, les participants ont insisté sur la nécessité d’investir davantage dans le capital humain et l’innovation.

Ils considèrent que la formation, la recherche, l’entrepreneuriat, le développement des compétences et l’innovation doivent constituer les principaux leviers d’un développement territorial durable, inclusif et créateur de valeur.

Organisé en partenariat avec le Conseil de la région Drâa-Tafilalet, le Morocco Today Forum a réuni responsables institutionnels, élus, universitaires, représentants du secteur privé et experts autour d’un débat consacré aux conditions permettant de faire du développement territorial un vecteur de cohésion sociale et de réduction des disparités entre les régions.

LNT

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BMCE Capital Markets lance une offre pour accompagner les transporteurs marocains https://lnt.ma/bmce-capital-markets-lance-une-offre-pour-accompagner-les-transporteurs-marocains/ Fri, 24 Jul 2026 14:58:00 +0000 https://lnt.ma/?p=553862 Face au renforcement des réglementations environnementales européennes, BMCE Capital Markets annonce le lancement d’une nouvelle offre destinée aux compagnies maritimes et aériennes marocaines soumises au Système européen d’échange de quotas d’émission (EU ETS). L’objectif est d’accompagner ces opérateurs dans l’acquisition de quotas carbone et dans la gestion des nouvelles contraintes réglementaires liées à leurs activités […]

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Face au renforcement des réglementations environnementales européennes, BMCE Capital Markets annonce le lancement d’une nouvelle offre destinée aux compagnies maritimes et aériennes marocaines soumises au Système européen d’échange de quotas d’émission (EU ETS). L’objectif est d’accompagner ces opérateurs dans l’acquisition de quotas carbone et dans la gestion des nouvelles contraintes réglementaires liées à leurs activités sur le marché européen.

Cette initiative intervient dans un contexte d’évolution progressive des règles européennes en matière de décarbonation des transports.

Depuis le 1er janvier 2024, le transport maritime est progressivement intégré au dispositif européen de tarification du carbone, tandis que les compagnies aériennes voient diminuer progressivement les quotas d’émission gratuits dont elles bénéficiaient jusqu’à présent. Ces évolutions imposent désormais aux entreprises concernées d’acquérir des quotas carbone, appelés European Union Allowances (EUA), afin de couvrir leurs émissions de dioxyde de carbone (CO₂).

Un accompagnement sur le marché des quotas carbone

À travers cette nouvelle offre, BMCE Capital Markets entend mettre à profit son expertise sur les marchés des matières premières et des marchés financiers afin d’accompagner les entreprises marocaines confrontées à ces nouvelles obligations.

L’établissement propose un accompagnement couvrant l’ensemble du processus d’accès au marché européen des quotas d’émission, avec pour objectif de permettre aux opérateurs d’effectuer leurs transactions dans un environnement sécurisé et conforme aux exigences réglementaires.

L’offre comprend notamment l’exécution des opérations d’achat de quotas carbone, un accès au marché européen des quotas d’émission ainsi qu’une prise en charge opérationnelle assurée par les équipes spécialisées de la salle des marchés de BMCE Capital Markets. Les entreprises bénéficieront également d’un accompagnement destiné à faciliter la compréhension des nouvelles obligations réglementaires et la gestion de leur exposition à l’évolution du prix du carbone.

Selon BMCE Capital Markets, cette initiative s’inscrit dans un contexte où les enjeux de décarbonation modifient progressivement les conditions d’accès aux marchés internationaux.

L’établissement souligne que les marchés du carbone tendent à devenir une nouvelle classe d’actifs stratégique, à la croisée des marchés financiers, des matières premières et des politiques de transition climatique.

En développant cette offre, BMCE Capital Markets estime contribuer à renforcer la capacité des entreprises marocaines à répondre aux exigences environnementales croissantes de leurs partenaires internationaux, tout en intégrant les enjeux de durabilité dans leur stratégie de gestion des risques. Cette démarche s’inscrit, selon le groupe, dans une volonté plus large d’accompagner une croissance économique plus résiliente et durable.

LNT avec CdP

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LG Maroc lance « Life’s Good M3ak », une campagne centrée sur les relations humaines et l’intelligence artificielle https://lnt.ma/lg-maroc-lance-lifes-good-m3ak-une-campagne-centree-sur-les-relations-humaines-et-lintelligence-artificielle/ Fri, 24 Jul 2026 14:54:51 +0000 https://lnt.ma/?p=553859 LG Electronics Maroc a présenté à Casablanca sa nouvelle campagne « Life’s Good M3ak », adaptation nationale de son initiative régionale « Life’s Good ». À travers cette campagne, l’entreprise met en avant une approche de l’innovation centrée sur les usages et les relations humaines, tout en réaffirmant sa stratégie autour de l’intelligence artificielle et […]

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LG Electronics Maroc a présenté à Casablanca sa nouvelle campagne « Life’s Good M3ak », adaptation nationale de son initiative régionale « Life’s Good ». À travers cette campagne, l’entreprise met en avant une approche de l’innovation centrée sur les usages et les relations humaines, tout en réaffirmant sa stratégie autour de l’intelligence artificielle et des technologies destinées à simplifier le quotidien.

Dévoilée lors d’un événement organisé le 22 juillet à Casablanca, la campagne invite les Marocains à partager leur vision de ce qui contribue à améliorer leur quotidien, en mettant l’accent sur les personnes qui jouent un rôle important dans leur vie plutôt que sur les produits de la marque.

Avec « Life’s Good M3ak », LG explique vouloir replacer les relations humaines au cœur de son discours de marque.

La campagne repose sur deux questions adressées au public : « Qu’est-ce que Life’s Good pour vous ? » et « Qui a rendu votre vie meilleure ? ». À travers les témoignages recueillis, l’entreprise souhaite mettre en avant les liens familiaux, l’entraide, l’amitié et les gestes du quotidien qui contribuent à améliorer la qualité de vie.

Selon LG Electronics Maroc, cette démarche traduit une vision selon laquelle les innovations technologiques doivent accompagner les usages sans s’imposer comme une finalité, en facilitant les activités quotidiennes et en laissant davantage de place aux interactions humaines.

L’intelligence artificielle au service de la personnalisation

Au cœur de cette stratégie figure l’approche baptisée « Affectionate Intelligence », développée par le groupe.

LG présente cette technologie comme une intelligence artificielle conçue pour analyser les habitudes d’utilisation, apprendre des préférences des utilisateurs et proposer des expériences plus fluides et personnalisées.

L’objectif affiché consiste à anticiper certains besoins du quotidien et à rendre les interactions avec les appareils plus naturelles, tout en limitant les sollicitations de l’utilisateur. Selon l’entreprise, cette approche vise à intégrer l’intelligence artificielle de manière discrète dans les usages afin d’améliorer le confort et la simplicité d’utilisation des équipements.

LG estime que cette campagne trouve un écho particulier au Maroc, où les valeurs liées à la famille, à la solidarité et au collectif occupent une place importante.

Selon l’entreprise, les messages portés par « Life’s Good M3ak » s’inscrivent dans un contexte où les réussites individuelles sont souvent associées au soutien de l’entourage, qu’il soit familial, amical ou professionnel.

La campagne s’inscrit également dans la stratégie technologique du groupe.

LG rappelle que son écosystème comprend notamment des téléviseurs intégrant des fonctionnalités d’intelligence artificielle, des équipements électroménagers connectés ainsi que des solutions destinées à automatiser certaines tâches domestiques.

Selon le constructeur, ces technologies ont vocation à rendre les équipements plus intuitifs et à accompagner les usages quotidiens plutôt qu’à multiplier les interactions avec les utilisateurs.

LNT

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Énergie et mines : naissance de l’Union arabe au Maroc https://lnt.ma/energie-et-mines-naissance-de-lunion-arabe-au-maroc/ Fri, 24 Jul 2026 10:38:39 +0000 https://lnt.ma/?p=553815 L’Assemblée générale constitutive de l’Union Arabe de l’Énergie et des Mines (AUEM) a été tenue, jeudi à Salé, marquant le lancement officiel de cette nouvelle plateforme institutionnelle qui vise à impulser une nouvelle dynamique à l’action arabe commune dans ces deux secteurs stratégiques. Lors de cette Assemblée, qui a réuni des décideurs, des responsables, des […]

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L’Assemblée générale constitutive de l’Union Arabe de l’Énergie et des Mines (AUEM) a été tenue, jeudi à Salé, marquant le lancement officiel de cette nouvelle plateforme institutionnelle qui vise à impulser une nouvelle dynamique à l’action arabe commune dans ces deux secteurs stratégiques.

Lors de cette Assemblée, qui a réuni des décideurs, des responsables, des experts et des acteurs économiques représentant le secteur privé de plusieurs pays arabes, le Maroc a été élu à l’unanimité à la présidence de cette nouvelle organisation, dont le siège sera établi à Casablanca.

Intervenant à cette occasion, le Président de l’AUEM, Salah Eddine El Badry, a souligné que cette initiative est le fruit de nombreuses consultations et rencontres ayant abouti à un consensus sur le choix du Maroc pour accueillir cette importante organisation arabe.

Face à la conjoncture actuelle que traverse la région et à la volatilité des marchés mondiaux, notamment les cours du pétrole, la création de ce groupement professionnel s’avère primordiale en vue de fédérer les visions et d’unifier les plans d’action, a-t-il estimé.

Pour sa part, Ismaeil Al Janaby, membre fondateur siégeant au Conseil d’administration de l’Union, a affirmé que l’annonce officielle de la création de l’AUEM constitue un « moment historique » et un « tournant décisif » dans le processus de l’intégration arabe.

Loin d’être une simple démarche administrative ou organisationnelle, la fondation de cette instance se veut une réponse impérative aux exigences de l’étape actuelle et l’incarnation d’une vision ambitieuse visant à unir les efforts arabes pour relever les défis mondiaux accélérés, a-t-il soutenu.

M. Al Janaby a, dans ce sens, mis en exergue les piliers fondateurs de l’Union, axés notamment sur l’intégration des nouvelles technologies, la promotion de la recherche scientifique et des énergies propres, ainsi que sur la réduction des émissions conformément aux objectifs de développement durable.

La création de l’AUEM intervient dans un contexte mondial caractérisé par des transformations stratégiques majeures, où l’énergie et les ressources minérales occupent désormais une place centrale dans les enjeux de sécurité économique, de souveraineté industrielle et de transition énergétique.

L’Union ambitionne de devenir la principale plateforme arabe de référence faisant de l’énergie et des mines des leviers de développement durable et d’intégration économique régionale. Elle vise également à renforcer le positionnement des pays arabes sur la scène internationale dans les industries énergétiques et minières, à travers le développement de partenariats stratégiques entre gouvernements, institutions, entreprises, investisseurs, centres de recherche et universités.

S’agissant de ses principaux objectifs stratégiques, l’AUEM s’engage à renforcer l’intégration arabe en développant un réseau de coopération entre les gouvernements, les institutions et les entreprises opérant dans les secteurs de l’énergie et des mines.

Dans cette optique, l’organisation compte promouvoir les investissements arabes et internationaux, et valoriser les opportunités inhérentes aux pays de la région. Elle œuvrera, par ailleurs, à contribuer au renforcement de la sécurité énergétique arabe et à la gestion durable des ressources naturelles, tout en accompagnant la transition énergétique par le soutien aux projets d’énergies renouvelables, d’hydrogène vert et d’efficacité énergétique.

Enfin, cette nouvelle plateforme aura pour mission de favoriser le développement d’un secteur minier conforme aux meilleures pratiques internationales, et d’encourager la recherche, l’innovation, le transfert de technologies ainsi que la diplomatie économique arabe.

En termes de gouvernance, l’Union prévoit de s’appuyer sur une gouvernance intégrée comprenant un Conseil supérieur, un Conseil d’administration, un Secrétariat général, un Conseil consultatif international ainsi que plusieurs commissions spécialisées couvrant les domaines de l’énergie, du pétrole, du gaz, des mines, des énergies renouvelables, de l’investissement, de l’innovation, de l’entrepreneuriat et des relations internationales.

Ainsi, l’AUEM inaugure une nouvelle dynamique de coopération visant à renforcer l’intégration économique arabe, accompagner les mutations mondiales et transformer les importantes ressources énergétiques et minières du monde arabe en projets structurants, partenariats stratégiques et opportunités d’investissement concrètes.

 

LNT avec Map

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Banque mondiale : la croissance du Maroc portée par l’investissement public, le numérique comme levier de productivité https://lnt.ma/banque-mondiale-la-croissance-du-maroc-portee-par-linvestissement-public-le-numerique-comme-levier-de-productivite/ Fri, 24 Jul 2026 09:54:48 +0000 https://lnt.ma/?p=553820 L’économie marocaine a enregistré en 2025 sa plus forte croissance depuis plus d’une décennie, selon le dernier Rapport de suivi de la situation économique publié par la Banque mondiale. L’institution attribue cette performance à la vigueur de l’investissement public et au redressement progressif de l’agriculture, tout en estimant que le principal défi des prochaines années […]

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L’économie marocaine a enregistré en 2025 sa plus forte croissance depuis plus d’une décennie, selon le dernier Rapport de suivi de la situation économique publié par la Banque mondiale. L’institution attribue cette performance à la vigueur de l’investissement public et au redressement progressif de l’agriculture, tout en estimant que le principal défi des prochaines années résidera dans l’accélération de la transformation numérique des entreprises afin d’améliorer durablement la productivité.

Dans son rapport intitulé « Consolider la croissance : la transformation numérique comme levier de productivité », la Banque mondiale estime que le produit intérieur brut (PIB) du Maroc a progressé de 4,9 % en 2025, soit son meilleur rythme de croissance depuis plus de dix ans.

Cette évolution est principalement attribuée à la montée en puissance des investissements publics, notamment ceux engagés dans le cadre des préparatifs de la Coupe du monde de football 2030, ainsi qu’au début de reprise du secteur agricole après plusieurs campagnes marquées par la sécheresse.

Des fondamentaux macroéconomiques jugés solides

L’institution souligne que cette accélération de l’activité s’est accompagnée d’une amélioration de plusieurs indicateurs macroéconomiques.

L’inflation est retombée à 0,8 %, contribuant à atténuer les pressions subies par les ménages et les entreprises au cours des années précédentes.

Sur le plan budgétaire, le déficit public a été ramené à 3,5 % du PIB, tandis que l’amélioration des fondamentaux économiques s’est traduite par le relèvement récent de la notation souveraine du Maroc par l’agence Standard & Poor’s, qui a réintégré le Royaume dans la catégorie Investment Grade.

Une croissance appelée à se poursuivre en 2026

Pour 2026, la Banque mondiale prévoit une croissance de 4,2 %, soutenue par la poursuite des investissements publics et le dynamisme de la demande intérieure.

L’institution estime toutefois que plusieurs facteurs de risque continuent de peser sur les perspectives économiques.

Parmi eux figurent les conséquences du conflit au Moyen-Orient, qui renchérit les coûts des importations énergétiques et du transport maritime. Selon ses estimations, ces tensions amputeraient d’environ 0,8 point de pourcentage la croissance potentielle du Maroc par rapport au scénario antérieur au conflit.

À plus long terme, la Banque mondiale considère que les épisodes répétés de sécheresse demeurent un risque majeur pour l’économie marocaine, compte tenu de leur impact sur la production agricole et sur les secteurs fortement dépendants des ressources en eau.

Les perspectives restent également tributaires de la reprise économique des principaux partenaires commerciaux européens du Royaume.

L’emploi demeure le principal défi

Si les indicateurs macroéconomiques sont orientés favorablement, le rapport souligne que le marché du travail continue de révéler des fragilités importantes.

Les données récentes font apparaître un taux global de sous-utilisation de la main-d’œuvre de 22,5 %, illustrant l’importance des ressources humaines encore insuffisamment mobilisées.

La Banque mondiale relève également que plusieurs défis structurels persistent, notamment le faible taux de participation des femmes au marché du travail, qui continue de limiter le potentiel de croissance du pays.

Le numérique comme prochain moteur de productivité

Au-delà de l’analyse conjoncturelle, le rapport consacre un chapitre aux enjeux de la transformation numérique de l’économie marocaine.

Selon la Banque mondiale, les entreprises du Royaume ont réalisé des progrès dans l’adoption des outils numériques, mais leur niveau de maturité reste encore limité.

Moins d’une entreprise sur cinq utilise aujourd’hui de manière intensive et intégrée des technologies avancées telles que les logiciels de gestion d’entreprise (ERP), les plateformes de gestion de la relation client (CRM) ou encore les solutions de commerce électronique.

Pour l’institution, l’accélération de cette transition constitue désormais le principal levier d’amélioration de la productivité.

Les entreprises ayant adopté une utilisation avancée des technologies numériques enregistreraient des gains de productivité pouvant atteindre 70 %, créeraient des emplois 10 % plus rapidement et offriraient des rémunérations en moyenne 27 % plus élevées que les autres entreprises.

La Banque mondiale estime qu’un rattrapage du niveau de numérisation observé dans des économies comparables permettrait d’accroître la productivité globale du Maroc de 10 à 15 %.

Consolider les acquis

Pour Ahmadou Moustapha Ndiaye, directeur de division de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte, la résilience affichée par l’économie marocaine constitue un atout important, mais elle devra désormais s’accompagner d’efforts supplémentaires pour stimuler les gains de productivité.

Selon lui, la transformation numérique représente aujourd’hui le levier le plus puissant dont dispose le Royaume pour consolider sa dynamique de croissance, estimant que le Maroc réunit déjà les bases et les ambitions nécessaires pour réussir cette nouvelle étape de son développement économique.

LNT

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Batteries électriques: La BAD accorde 100 M€ à la gigafactory de Gotion au Maroc https://lnt.ma/batteries-electriques-la-bad-accorde-100-me-a-la-gigafactory-de-gotion-au-maroc/ Fri, 24 Jul 2026 09:53:56 +0000 https://lnt.ma/?p=553811 Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un prêt de 100 millions d’euros (M€) à Gotion Power Morocco pour financer le développement d’une gigafactory intégrée de batteries à base de LFP (Lithium-Fer-Phosphate). Ce projet couvre l’ensemble de la chaîne de valeur allant des matériaux de cathode aux cellules, […]

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un prêt de 100 millions d’euros (M€) à Gotion Power Morocco pour financer le développement d’une gigafactory intégrée de batteries à base de LFP (Lithium-Fer-Phosphate).

Ce projet couvre l’ensemble de la chaîne de valeur allant des matériaux de cathode aux cellules, dans la zone franche de Rabat-Salé-Kénitra (Atlantic Free Zone), indique un communiqué de la BAD.

La Banque prévoit également de mobiliser jusqu’à 141 M€ supplémentaires auprès de partenaires financiers afin de soutenir la mise en œuvre de ce projet stratégique, en sa qualité d’arrangeur principal mandaté dans le cadre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD).

Porté par Gotion High-Tech Co. Ltd., l’un des principaux fabricants mondiaux de batteries, ayant son siège à Hefei, en Chine, et dont les actions sont cotées à la Bourse de Shenzhen, le projet donnera naissance à la première usine intégrée de fabrication de batteries en Afrique et dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).

Sa première phase permettra de produire 10 gigawattheures (GWh) de cellules et de packs de batteries destinés aux véhicules électriques, avant une montée en capacité progressive jusqu’à 100 GWh. Cet investissement conforte l’ambition du Maroc de s’imposer comme un pôle de référence mondial dans les domaines de la mobilité électrique et des chaînes de valeur des technologies vertes.

« Le stockage par batteries constitue le maillon manquant de la transition énergétique propre de l’Afrique. Une installation de cette envergure, alimentée principalement par des énergies renouvelables, renforce les fondations nécessaires à l’intégration à grande échelle de l’énergie solaire et éolienne, dont nos réseaux dépendent de plus en plus », a déclaré Kevin Kariuki, vice-président en charge de l’électricité, de l’énergie, du climat et de la croissance verte, cité dans le communiqué.

Et de poursuivre : « Il s’agit précisément du type de projet capable de fournir une énergie fiable et à faible émission de carbone, tout en créant des emplois industriels verts et en développant les chaînes de valeur résilientes dont l’Afrique a besoin pour réussir sa transition énergétique ».

« Cette gigafactory constituera un puissant catalyseur pour renforcer la compétitivité industrielle du Maroc et accélérer son émergence en tant que plateforme manufacturière africaine des industries de la mobilité durable. Elle contribuera à l’émergence d’un écosystème industriel africain des batteries et des véhicules électriques, tout en favorisant la valorisation locale des minerais critiques indispensables à la transition énergétique », a souligné, de son côté, Achraf Tarsim, responsable pays de la BAD au Maroc.

Au-delà de son impact transformateur sur le secteur industriel marocain, le projet devrait créer plus de 600 emplois directs dès sa première phase et porter le taux d’intégration industrielle locale à 70%, contribuant ainsi au développement des compétences et au renforcement des écosystèmes industriels locaux.

Le projet s’inscrit dans la vision stratégique du Groupe de la BAD, articulée autour des Quatre Points cardinaux, en favorisant le développement d’infrastructures résilientes, l’accélération de l’industrialisation, la valorisation des ressources naturelles africaines et le renforcement de l’intégration régionale. Il contribuera également à consolider la position du continent dans les chaînes de valeur mondiales des énergies propres et de la mobilité électrique.

En favorisant le développement de solutions de mobilité électrique et de stockage de l’énergie, le projet contribuera à accélérer la transition de l’Afrique vers une économie sobre en carbone et à favoriser le déploiement à grande échelle des énergies renouvelables.

 

LNT avec Map

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Guinée : BANK OF AFRICA mobilise un prêt syndiqué international de 300 M$ pour un projet routier https://lnt.ma/guinee-bank-of-africa-mobilise-un-pret-syndique-international-de-300-m-pour-un-projet-routier/ Thu, 23 Jul 2026 10:29:08 +0000 https://lnt.ma/?p=553729 BANK OF AFRICA a annoncé avoir piloté, par l’intermédiaire de sa filiale britannique, un prêt syndiqué international de 300 millions de dollars destiné au financement d’une infrastructure routière en République de Guinée. Cette opération, qui marque une première pour le pays sur le marché des prêts syndiqués internationaux et de la finance islamique, doit permettre […]

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BANK OF AFRICA a annoncé avoir piloté, par l’intermédiaire de sa filiale britannique, un prêt syndiqué international de 300 millions de dollars destiné au financement d’une infrastructure routière en République de Guinée. Cette opération, qui marque une première pour le pays sur le marché des prêts syndiqués internationaux et de la finance islamique, doit permettre de financer la construction d’un axe routier stratégique de 160 kilomètres.

Structurée par BANK OF AFRICA United Kingdom PLC, l’opération porte sur le financement de la route Labé–Banti–Tougué–Fleuve Bafing, inscrite dans le plan de développement des infrastructures de transport de la Guinée.

Selon le groupe bancaire, cette infrastructure est considérée comme un projet stratégique pour le développement des réseaux de transport du pays et, plus largement, pour les échanges en Afrique de l’Ouest.

Une première sur les marchés internationaux

BANK OF AFRICA souligne que cette opération constitue une étape importante pour la République de Guinée.

Il s’agit en effet de la première intervention du pays sur le marché des prêts syndiqués internationaux ainsi que de son premier recours à un financement structuré intégrant une composante de finance islamique.

Le montage comprend une tranche de financement de type Mourabaha, assortie d’une couverture partielle de l’ICIEC (Société islamique pour l’assurance des investissements et des crédits à l’exportation).

Dans cette opération, BANK OF AFRICA United Kingdom PLC intervient en qualité de coordinateur global et d’arrangeur mandaté, avec pour mission de réunir plusieurs institutions financières internationales autour du financement du projet.

La cérémonie de signature s’est tenue en Guinée en présence de représentants des autorités guinéennes, notamment le ministre des Finances et le ministre des Infrastructures.

BANK OF AFRICA était représentée par Saïd Adren, directeur exécutif de BANK OF AFRICA United Kingdom PLC, et Zineb Tamtaoui, directrice exécutive de BANK OF AFRICA Dubaï.

L’événement s’est également déroulé en présence de l’ambassadeur du Royaume du Maroc en Guinée, Issam Taib, qui a salué cette initiative et exprimé sa satisfaction de voir des institutions financières africaines mobiliser des financements à moyen et long terme en faveur de projets d’infrastructures sur le continent.

Le directeur général exécutif en charge du Maroc et du Corporate & Investment Banking du groupe, Khalid Nasr, estime que cette transaction illustre le positionnement de BANK OF AFRICA sur le continent ainsi que sa capacité à proposer des solutions associant finance conventionnelle et finance islamique afin de répondre aux besoins croissants de financement des économies africaines.

LNT

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La BAD accorde 150 M€ au FEC pour financer les collectivités territoriales https://lnt.ma/la-bad-accorde-150-me-au-fec-pour-financer-les-collectivites-territoriales/ Thu, 23 Jul 2026 09:17:23 +0000 https://lnt.ma/?p=553704 Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et le Fonds d’équipement communal (FEC) ont signé, mercredi à Rabat, un deuxième accord de prêt de 150 millions d’euros destiné à soutenir la dynamique d’investissement des collectivités territoriales marocaines. Cette cérémonie a également été marquée par la signature d’un accord de don ainsi que d’une […]

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et le Fonds d’équipement communal (FEC) ont signé, mercredi à Rabat, un deuxième accord de prêt de 150 millions d’euros destiné à soutenir la dynamique d’investissement des collectivités territoriales marocaines.

Cette cérémonie a également été marquée par la signature d’un accord de don ainsi que d’une lettre d’intention visant à inscrire la coopération stratégique entre les deux institutions dans une perspective de long terme, indique la BAD dans un communiqué.

L’enveloppe de 150 millions d’euros permettra au FEC de poursuivre le financement de projets d’infrastructures durables, inclusifs et résilients, fait savoir le communiqué.

Cet appui financier soutiendra notamment la réalisation de routes de désenclavement, de réseaux d’eau potable, d’opérations de rénovation urbaine ainsi que d’équipements éducatifs et socioculturels, précise la même source.

L’objectif global de cette nouvelle opération est de soutenir l’offre de services publics au niveau territorial, en particulier dans les zones rurales, d’améliorer l’accès des populations aux services essentiels, de renforcer la résilience face au dérèglement climatique et de favoriser la création d’emplois et d’opportunités d’investissement.

En complément de ce financement, la BAD fournira une assistance technique au FEC afin de renforcer ses capacités opérationnelles.

« Ces accords actent une forte ambition partagée d’aller encore plus loin pour soutenir les collectivités territoriales en tant que vecteurs de développement », a indiqué le responsable du bureau pays du Groupe de la BAD pour le Maroc, Achraf Tarsim.

Et d’ajouter : Notre priorité est d’accélérer la réalisation d’infrastructures durables, inclusives et résilientes au bénéfice des populations.

De son côté, le gouverneur et directeur général du FEC, Omar Lahlou, a noté que cette signature témoigne de la confiance renforcée entre les deux institutions.

« Le FEC et la Banque africaine de développement partagent des valeurs communes centrées sur le développement durable, mis ici au service de la dynamique territoriale », a souligné M. Lahlou.

Alignées sur les priorités de développement du Royaume ainsi que sur les quatre Points Cardinaux du Groupe de la Banque, ces opérations favoriseront le développement socio-économique des territoires et l’amélioration de la qualité de vie des populations locales.

 

LNT avec Map

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Cote des OPCVM au 23 juillet 2026 https://lnt.ma/cote-des-opcvm-au-23-juillet-2026/ Wed, 22 Jul 2026 23:05:05 +0000 https://lnt.ma/?p=553660 The post Cote des OPCVM au 23 juillet 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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Maroc Telecom : un chiffre d’affaires en hausse de 5,4 % au S1, porté par la data et les filiales africaines https://lnt.ma/maroc-telecom-un-chiffre-daffaires-en-hausse-de-54-au-s1-porte-par-la-data-et-les-filiales-africaines/ Wed, 22 Jul 2026 10:10:19 +0000 https://lnt.ma/?p=553628 Maroc Telecom a enregistré une progression de ses principaux indicateurs d’activité au premier semestre 2026, portée par la croissance des services de données au Maroc et la bonne dynamique de ses filiales Moov Africa. Malgré une baisse apparente du résultat net liée à un effet de base exceptionnel en 2025, le groupe maintient ses perspectives […]

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Maroc Telecom a enregistré une progression de ses principaux indicateurs d’activité au premier semestre 2026, portée par la croissance des services de données au Maroc et la bonne dynamique de ses filiales Moov Africa. Malgré une baisse apparente du résultat net liée à un effet de base exceptionnel en 2025, le groupe maintient ses perspectives annuelles et poursuit une politique d’investissement soutenue dans les infrastructures Très Haut Débit fixe et mobile.

Au terme des six premiers mois de l’année, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 19 milliards de dirhams, en hausse de 5,4 % par rapport à la même période de 2025. Cette évolution reflète à la fois la progression des activités au Maroc (+2,2 %) et la croissance plus soutenue des filiales Moov Africa (+7,5 %).

La data continue de soutenir la croissance au Maroc

Au Maroc, la croissance des revenus repose principalement sur les services de données.

Les revenus de la Data Mobile ont progressé de 20,2 %, tandis que ceux de la Data Fixe ont augmenté de 12,3 %, grâce notamment à l’extension du parc de fibre optique jusqu’à l’abonné (FTTH), qui affiche une croissance de près de 30 %. Les activités fixes et mobiles enregistrent respectivement des hausses de 4,5 % et 1,4 % de leur chiffre d’affaires.

Le chiffre d’affaires des activités marocaines atteint ainsi 9,4 milliards de dirhams, en progression de 2,2 % sur un an. L’EBITDA s’établit à 5,17 milliards de dirhams, également en hausse de 2,2 %, permettant au groupe de maintenir une marge d’EBITDA stable à 55 %.

Les filiales africaines demeurent le principal moteur de croissance

Les activités internationales poursuivent leur montée en puissance.

Les filiales Moov Africa ont généré un chiffre d’affaires de 10,15 milliards de dirhams, en progression de 7,5 %. Cette croissance est principalement alimentée par l’augmentation des usages de la Data Mobile (+12,5 %) et par l’essor des activités Mobile Money, dont les revenus progressent de 18,2 %, compensant le recul des services de voix et des revenus liés au trafic international entrant.

L’EBITDA des filiales atteint 4,38 milliards de dirhams, en hausse de 8,7 %, avec une amélioration de la marge à 43,1 %. Le résultat opérationnel (EBITA) progresse de 4,2 %, soutenu par la maîtrise des coûts opérationnels malgré la hausse des amortissements liée aux investissements réalisés.

Une rentabilité affectée par un effet exceptionnel de comparaison

Au niveau consolidé, l’EBITDA du groupe progresse de 5,1 % pour atteindre 9,54 milliards de dirhams, tandis que la marge demeure élevée à 50,2 %.

En revanche, le résultat opérationnel (EBITA) ressort en baisse de 27,3 %, à 5,69 milliards de dirhams, et le résultat net part du groupe s’établit à 2,48 milliards de dirhams, contre 4,12 milliards un an auparavant.

Maroc Telecom explique toutefois cette évolution par la présence, au premier semestre 2025, d’un produit exceptionnel lié au règlement du litige avec Wana Corporate. Hors cet élément non récurrent, l’EBITA progresse de 6,8 % et le résultat net part du groupe augmente de 8,1 %, traduisant selon l’opérateur une amélioration de la performance opérationnelle.

Des investissements maintenus à un niveau élevé

Le groupe poursuit une politique d’investissement soutenue afin d’accompagner le développement du Très Haut Débit fixe et mobile.

Les investissements hors fréquences et licences représentent 17,6 % du chiffre d’affaires au premier semestre, conformément aux objectifs fixés pour l’année. Les dépenses d’investissement atteignent 3,42 milliards de dirhams, en hausse de 7,3 % sur un an.

Au Maroc, ces investissements ont notamment accompagné le déploiement de la 5G et le développement des réseaux de fibre optique. Cette politique explique en partie la baisse de 8,2 % des flux nets de trésorerie opérationnels au niveau national, liée au règlement d’une partie des équipements acquis pour le déploiement du réseau mobile de nouvelle génération.

À l’échelle du groupe, les flux nets de trésorerie opérationnels progressent toutefois de 3,9 %, à 4,61 milliards de dirhams, permettant de financer les investissements tout en maintenant une structure financière jugée solide. Le ratio dette nette sur EBITDA demeure stable à 0,9 fois, avec une dette nette consolidée de 18,2 milliards de dirhams.

Les usages numériques poursuivent leur progression

Au 30 juin 2026, le groupe revendique un parc global de plus de 77 millions de clients, en progression de 2,9 % sur un an. Cette évolution est principalement portée par les filiales africaines ainsi que par la progression des abonnements aux services de données mobiles au Maroc.

Sur le marché marocain, le parc mobile recule légèrement de 2,2 %, à 18,5 millions d’abonnés, tandis que le nombre d’utilisateurs des services Internet mobile 3G, 4G et 5G progresse de 5,2 %.

Dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, les filiales enregistrent également une croissance soutenue de leur base clients, notamment au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Togo, au Niger ou encore en Centrafrique.

Des perspectives maintenues pour 2026

Malgré un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et leurs effets sur les coûts de l’énergie et des approvisionnements, Maroc Telecom confirme ses objectifs pour l’ensemble de l’exercice 2026.

Le groupe prévoit toujours une progression de son chiffre d’affaires et de son EBITDA, ainsi qu’un niveau d’investissement représentant environ 25 % des revenus, hors fréquences et licences. La stratégie poursuivie repose sur l’accélération des investissements dans les infrastructures Très Haut Débit, le développement des réseaux mutualisés au Maroc et la poursuite de la croissance des activités numériques, notamment la data et le Mobile Money dans les filiales africaines.

LNT

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Supervision bancaire : Bank Al-Maghrib met en avant la solidité du secteur et accélère ses réformes https://lnt.ma/supervision-bancaire-bank-al-maghrib-met-en-avant-la-solidite-du-secteur-et-accelere-ses-reformes/ Wed, 22 Jul 2026 09:43:18 +0000 https://lnt.ma/?p=553616 Bank Al-Maghrib (BAM) dresse un bilan globalement positif du secteur bancaire marocain en 2025, marqué par une progression de l’activité, une amélioration de la rentabilité et le maintien de niveaux de solvabilité jugés confortables. Dans son 22ᵉ Rapport annuel sur la supervision bancaire, présenté mardi à Casablanca, la Banque centrale souligne également l’accélération des réformes […]

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Bank Al-Maghrib (BAM) dresse un bilan globalement positif du secteur bancaire marocain en 2025, marqué par une progression de l’activité, une amélioration de la rentabilité et le maintien de niveaux de solvabilité jugés confortables. Dans son 22ᵉ Rapport annuel sur la supervision bancaire, présenté mardi à Casablanca, la Banque centrale souligne également l’accélération des réformes réglementaires et le renforcement de sa vigilance face aux nouveaux risques liés au numérique, au climat et à la cybersécurité.

Le rapport intervient dans un contexte où l’économie marocaine a évolué dans un environnement international marqué par les tensions géopolitiques et les incertitudes économiques. Malgré ce contexte, le secteur bancaire a poursuivi sa croissance, soutenu par le dynamisme de l’activité économique et une politique monétaire demeurée accommodante.

Une activité bancaire en progression

En 2025, les crédits bancaires ont progressé de 6,5 %, atteignant 1.238 milliards de dirhams, principalement grâce à l’accélération des crédits à l’équipement et à la hausse des crédits à la consommation. Les dépôts de la clientèle ont, de leur côté, augmenté de 7,6 % pour s’établir à près de 1.372 milliards de dirhams, soutenus essentiellement par les dépôts à vue.

Le paysage bancaire marocain comptait, à fin 2025, 95 établissements, contre 92 un an auparavant, dont 24 banques, 30 sociétés de financement, 20 établissements de paiement, 10 associations de microcrédit et plusieurs autres organismes spécialisés.

Dans le même temps, la poursuite de la digitalisation des services financiers s’est traduite par une nouvelle contraction du réseau physique bancaire. Le nombre d’agences est revenu à 5.541, soit 151 agences de moins qu’en 2024. À l’inverse, le réseau des guichets automatiques a continué de s’étendre avec 8.298 GAB, tandis que les établissements de paiement ont renforcé leur présence grâce à un réseau de 34.337 agents.

Une inclusion financière en progression

Le rapport met également en évidence une amélioration des indicateurs d’inclusion financière.

Le nombre de personnes physiques titulaires d’au moins un compte bancaire a atteint 19,3 millions, portant le taux de détention de comptes bancaires à 62 % de la population adulte, contre 58 % un an auparavant. Parallèlement, les comptes de paiement poursuivent leur développement avec 16,3 millions de comptes recensés à fin 2025.

Une rentabilité renforcée

Les performances financières des établissements de crédit se sont également améliorées.

Le produit net bancaire (PNB) des banques conventionnelles a progressé à 73,9 milliards de dirhams, tandis que leur résultat net agrégé a atteint 19,2 milliards de dirhams, en hausse de près de 22 % par rapport à 2024.

Cette évolution s’explique notamment par la progression des revenus récurrents et par la diminution du coût du risque, qui est revenu à 9,8 milliards de dirhams après la forte hausse observée l’année précédente.

Les banques participatives ont, elles aussi, poursuivi leur montée en puissance. Leur résultat net agrégé, positif depuis 2023, a doublé en 2025 pour atteindre près de 200 millions de dirhams, tandis que leurs financements ont progressé à 32,8 milliards de dirhams.

Des fondamentaux prudentiels jugés solides

Bank Al-Maghrib considère que les principaux indicateurs prudentiels demeurent à des niveaux confortables.

Le ratio moyen de solvabilité s’est établi à 16,1 %, largement au-dessus du minimum réglementaire de 12 %, tandis que le ratio moyen de fonds propres de catégorie 1 (CET1) est resté à 13,5 %, contre un minimum réglementaire fixé à 9 %.

Le ratio moyen de liquidité à court terme s’est maintenu à 172 %, bien au-dessus du seuil réglementaire de 100 %, traduisant une situation de liquidité jugée solide.

Le taux des créances en souffrance a légèrement diminué pour s’établir à 8,3 % sur base sociale et 8,8 % sur base consolidée. La Banque centrale souligne toutefois que leur volume a atteint 102,3 milliards de dirhams, ce qui justifie la poursuite des efforts de provisionnement et de gestion du risque de crédit.

Des réformes réglementaires d’ampleur

L’année 2025 a également été marquée par plusieurs évolutions du cadre réglementaire.

Bank Al-Maghrib a finalisé la réforme du régime de résolution bancaire, désormais adoptée par le Parlement, afin de renforcer les mécanismes de prévention et de gestion des crises bancaires.

La Banque centrale a également renforcé le cadre prudentiel applicable aux créances en souffrance, en introduisant notamment une nouvelle catégorie de « créances sensibles » destinée à mieux anticiper les dégradations de la qualité du crédit avant le défaut de paiement. Des règles spécifiques ont également été définies pour les créances restructurées.

Par ailleurs, un cadre prudentiel spécifique a été mis en place pour la Société nationale de garantie et de financement de l’entreprise (SNGFE), afin d’adapter les exigences prudentielles à ses activités de garantie.

Cybersécurité, fintech et intelligence artificielle

Au-delà des risques bancaires traditionnels, le rapport souligne l’attention croissante portée aux nouveaux enjeux liés à la transformation numérique.

Bank Al-Maghrib indique avoir renforcé son dispositif de supervision des cyber-risques, généralisé le tableau de bord de cybersécurité à l’ensemble du secteur bancaire et finalisé un guide de bonnes pratiques destiné à renforcer la protection contre les attaques de type ransomware.

La Banque centrale poursuit également le développement de l’écosystème fintech, avec la publication du Guide du Parcours Fintech, l’accompagnement du lancement des activités de financement collaboratif, les travaux préparatoires à l’Open Banking en partenariat avec le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) et la mise en place d’un groupe de travail consacré à l’encadrement de l’intelligence artificielle dans le secteur bancaire.

Une vigilance renforcée sur les nouveaux risques

Le rapport revient enfin sur plusieurs chantiers stratégiques conduits au cours de l’année.

Bank Al-Maghrib a poursuivi le renforcement du dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme en préparation de l’évaluation mutuelle du Maroc par le GAFIMOAN prévue en novembre 2026. Elle a également renforcé son dispositif de supervision des risques climatiques à travers de nouvelles directives réglementaires et la mise en œuvre de sa stratégie de finance climat à l’horizon 2030.

Enfin, la Banque centrale indique avoir consolidé ses mécanismes de protection de la clientèle bancaire, notamment par le développement du comparateur des tarifs bancaires, la réalisation d’opérations de « Mystery Shopping », le renforcement de l’accessibilité des services aux personnes en situation de handicap et le lancement de campagnes de sensibilisation contre le phishing.

LNT

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L’African Cristal Festival revient à Casablanca pour une 11ᵉ édition dédiée à la créativité africaine https://lnt.ma/lafrican-cristal-festival-revient-a-casablanca-pour-une-11%e1%b5%89-edition-dediee-a-la-creativite-africaine/ Wed, 22 Jul 2026 08:12:59 +0000 https://lnt.ma/?p=553587 L’African Cristal Festival tiendra sa 11ᵉ édition le 15 octobre 2026 à Casablanca. Le rendez-vous réunira les acteurs du marketing, de la communication et des médias en Afrique autour de conférences, d’échanges professionnels et d’une cérémonie de remise de prix récompensant les campagnes jugées les plus marquantes de l’année. L’événement se présente comme une plateforme […]

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L’African Cristal Festival tiendra sa 11ᵉ édition le 15 octobre 2026 à Casablanca.

Le rendez-vous réunira les acteurs du marketing, de la communication et des médias en Afrique autour de conférences, d’échanges professionnels et d’une cérémonie de remise de prix récompensant les campagnes jugées les plus marquantes de l’année.

L’événement se présente comme une plateforme de rencontres entre agences, annonceurs, marques, médias et créatifs, avec pour objectif de mettre en avant les évolutions du secteur sur le continent, entre transformation des usages, développement des nouvelles technologies et évolution des modèles médias.

Au programme de cette édition figurent des conférences, des tables rondes et des sessions de networking avant la cérémonie de remise des distinctions. Les échanges porteront notamment sur les nouvelles tendances de la communication et les enjeux liés aux industries créatives africaines.

Un nouveau prix dédié aux métiers des médias

Cette édition 2026 sera marquée par le lancement du Media Cristal, une nouvelle distinction dédiée aux agences médias et aux professionnels du secteur en Afrique. Ce programme vise à reconnaître leur rôle dans la stratégie et la diffusion des campagnes, notamment à travers la gestion des audiences, l’exploitation des données et le choix des canaux de communication.

Le festival conserve par ailleurs son principe de sélection : dans chaque catégorie, un seul lauréat est récompensé. Les campagnes sont évaluées selon plusieurs critères, dont la créativité, la pertinence stratégique et l’impact.

Autre nouveauté annoncée, le NYF Cristal Village Award, développé en partenariat avec les New York Festivals, qui distinguera des initiatives et expériences de marque liées à l’éducation, au bien commun ou au rapprochement entre les cultures.

Les inscriptions aux African Cristal Awards sont ouvertes aux agences, annonceurs et professionnels souhaitant présenter leurs réalisations.

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Communication financière : EMPRUNT OBLIGATAIRE LEMO DU 25 JUILLET 2024 https://lnt.ma/communication-financiere-emprunt-obligataire-lemo-du-25-juillet-2024/ Mon, 20 Jul 2026 23:14:18 +0000 https://lnt.ma/?p=553493 Conformément aux dispositions du PV de décision du Président du Conseil d’Administration du 19 Juillet 2024, arrêtant les caractéristiques de l’emprunt obligataire ordinaire par placement privé de Les Eaux Minérales d’Oulmès du 25 juillet 2024, qui stipulent une révision annuelle du taux d’intérêt de la tranche -B- à la date d’anniversaire de la date de […]

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Conformément aux dispositions du PV de décision du Président du Conseil d’Administration du 19 Juillet 2024, arrêtant les caractéristiques de l’emprunt obligataire ordinaire par placement privé de Les Eaux Minérales d’Oulmès du 25 juillet 2024, qui stipulent une révision annuelle du taux d’intérêt de la tranche -B- à la date d’anniversaire de la date de jouissance des obligations, les nouveaux taux d’intérêt qui seront appliqués à partir du 25 juillet 2026 sont les suivants :

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Rapport annuel de BAM : une économie plus dynamique, mais des défis structurels persistent https://lnt.ma/abdellatif-jouahri-remet-a-sm-le-roi-le-rapport-annuel-de-bank-al-maghrib/ Mon, 20 Jul 2026 17:32:28 +0000 https://lnt.ma/?p=553483 Le wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a présenté lundi au roi Mohammed VI le Rapport annuel de la Banque centrale au titre de l’exercice 2025. Si le document met en avant l’amélioration des principaux indicateurs macroéconomiques, il souligne également la persistance de plusieurs défis structurels, notamment en matière d’emploi, d’inégalités sociales, de soutenabilité des […]

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Le wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a présenté lundi au roi Mohammed VI le Rapport annuel de la Banque centrale au titre de l’exercice 2025. Si le document met en avant l’amélioration des principaux indicateurs macroéconomiques, il souligne également la persistance de plusieurs défis structurels, notamment en matière d’emploi, d’inégalités sociales, de soutenabilité des finances publiques et de résilience face aux chocs extérieurs.

Présenté au Palais Royal de Tétouan, le rapport dresse un bilan de la situation économique, monétaire et financière du Royaume en 2025, dans un contexte international marqué par la succession des crises et un niveau élevé d’incertitude.

Une croissance portée par l’investissement

Selon Bank Al-Maghrib, l’économie marocaine a enregistré une croissance de 4,9 % en 2025, soutenue principalement par le dynamisme de l’investissement.

Cette accélération de l’activité s’est accompagnée d’une inflation contenue, qui s’est établie à 0,8 % en moyenne, permettant de préserver un environnement relativement favorable à l’activité économique.

Sur le plan monétaire, la Banque centrale indique avoir maintenu une orientation accommodante en abaissant son taux directeur à 2,25 %, tout en continuant à satisfaire les besoins de liquidité des établissements bancaires et en renforçant les dispositifs destinés à faciliter l’accès des très petites entreprises au financement.

Des équilibres macroéconomiques consolidés

Le rapport fait également état d’une amélioration des finances publiques.

Le déficit budgétaire s’est établi à 3,5 % du PIB, bénéficiant notamment de la progression des recettes fiscales et des ressources issues de mécanismes de financement innovants.

Les comptes extérieurs sont restés relativement équilibrés grâce à la bonne tenue des recettes touristiques, des transferts des Marocains résidant à l’étranger ainsi que des exportations de phosphates, de produits dérivés et du secteur aéronautique.

Dans ce contexte, les réserves officielles de change ont atteint 443 milliards de dirhams, représentant près de cinq mois et demi d’importations.

Une croissance qui ne se traduit pas encore pleinement sur l’emploi

Malgré cette amélioration des indicateurs macroéconomiques, Abdellatif Jouahri relève que les créations d’emplois demeurent insuffisantes pour provoquer une baisse significative du chômage, dont le taux s’est établi à 13 % en 2025.

Le wali de Bank Al-Maghrib observe également un décalage entre les performances économiques mesurées par les indicateurs macroéconomiques et le ressenti d’une partie de la population.

Selon lui, cette situation s’explique principalement par les difficultés persistantes du marché du travail. Il estime que l’amélioration durable de l’emploi suppose de poursuivre la réforme des systèmes d’éducation et de formation, de renforcer les effets d’entraînement de l’investissement sur le tissu productif et d’encourager une implication accrue du secteur privé.

Réduire les inégalités et préserver les marges budgétaires

Le rapport souligne également que les inégalités sociales contribuent à alimenter ce décalage entre croissance économique et perception des citoyens.

Abdellatif Jouahri rappelle à cet égard les orientations contenues dans le discours du Trône de 2025, estimant que les politiques de soutien social gagneraient à être davantage ciblées vers les populations les plus vulnérables.

Le wali considère par ailleurs que la rationalisation des dépenses publiques devient un enjeu majeur afin de préserver les marges de manœuvre budgétaires, notamment dans la perspective de la réforme des régimes de retraite.

Il plaide en faveur d’évaluations régulières des dépenses publiques ainsi que d’une accélération de la réforme de la loi organique relative aux lois de finances.

Renforcer la résilience face aux chocs

Le rapport met également l’accent sur plusieurs priorités stratégiques destinées à renforcer la résilience de l’économie marocaine.

Abdellatif Jouahri insiste notamment sur la nécessité de mettre en œuvre les Hautes Instructions Royales relatives à la constitution de réserves stratégiques de produits de première nécessité, afin de mieux faire face aux perturbations récurrentes des chaînes d’approvisionnement mondiales.

Il estime également que l’accélération de la transition énergétique constitue un levier essentiel pour réduire la dépendance énergétique du Royaume et accompagner les entreprises marocaines face au renforcement des exigences climatiques sur les marchés internationaux.

Concernant les effets du changement climatique, le wali de Bank Al-Maghrib considère que la gouvernance des ressources hydriques, et plus particulièrement leur valorisation, doit désormais figurer parmi les priorités de l’action publique.

La régionalisation comme levier de développement

Le rapport revient enfin sur le chantier de la régionalisation avancée, dont Bank Al-Maghrib relève l’accélération depuis les orientations royales de 2024.

Selon Abdellatif Jouahri, la poursuite de cette dynamique suppose une mobilisation accrue des compétences nécessaires afin d’accélérer sa mise en œuvre, de favoriser l’émergence de pôles économiques régionaux et de réduire les disparités territoriales.

En conclusion, le wali de Bank Al-Maghrib estime que les progrès économiques enregistrés par le Royaume devront s’accompagner d’une mobilisation durable de l’ensemble des acteurs publics et privés, dans le cadre d’une action coordonnée visant à renforcer l’efficacité des politiques publiques et à consolider les bases d’une croissance plus inclusive.

LNT

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Plus de 44 pays à Casablanca autour des enjeux de la mobilité et de la logistique en Afrique https://lnt.ma/plus-de-44-pays-a-casablanca-autour-des-enjeux-de-la-mobilite-et-de-la-logistique-en-afrique/ Mon, 20 Jul 2026 16:40:39 +0000 https://lnt.ma/?p=553465 Casablanca accueille, du 20 au 22 octobre 2026, la troisième édition de LOGITERRE, le Forum-Salon international de la mobilité, du transport et de la logistique. Cet événement ambitionne de confirmer le positionnement du Maroc comme plateforme africaine de coopération dans les secteurs du transport, des infrastructures et de la logistique. Organisée par l’Union Africaine des […]

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Casablanca accueille, du 20 au 22 octobre 2026, la troisième édition de LOGITERRE, le Forum-Salon international de la mobilité, du transport et de la logistique. Cet événement ambitionne de confirmer le positionnement du Maroc comme plateforme africaine de coopération dans les secteurs du transport, des infrastructures et de la logistique.

Organisée par l’Union Africaine des Organisations des Transports et de la Logistique (UAOTL), en partenariat avec la Fédération Nationale du Transport Multimodal (FNTM) et l’Association Marocaine du Transport Routier Intercontinental (AMTRI Maroc), avec l’appui de plusieurs institutions nationales et africaines, cette édition réunira des délégations issues de plus de 44 pays, ainsi que des représentants d’organisations internationales, d’institutions financières, d’entreprises et de fédérations professionnelles.

Placée sous le thème ‘‘ L’Économie du Transport et de la Logistique : Levier stratégique pour le développement de l’Afrique’’, la rencontre intervient dans un contexte marqué par l’accélération de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la reconfiguration des chaînes logistiques mondiales et le besoin croissant d’investissements dans les infrastructures de transport.

Le programme prévoit des conférences, des sessions plénières, des rencontres ministérielles et des ateliers consacrés aux principaux défis du secteur. Les échanges porteront notamment sur le développement des corridors africains, la compétitivité logistique, les infrastructures multimodales, la transition énergétique, la transformation digitale, le financement des infrastructures, l’intelligence artificielle et la facilitation des échanges commerciaux.

En parallèle du forum, un salon professionnel accueillera une exposition dédiée aux solutions et technologies innovantes, des rencontres d’affaires B2B et B2G, ainsi que des espaces de networking destinés à favoriser les partenariats entre opérateurs économiques, investisseurs et institutions publiques.

Les organisateurs estiment que cette nouvelle édition doit contribuer à renforcer les investissements dans les secteurs du transport et de la logistique, à encourager le transfert de savoir-faire et à consolider la coopération Sud-Sud et triangulaire, dans un contexte où les infrastructures de mobilité constituent un levier majeur de compétitivité pour les économies africaines.

Pendant trois jours, Casablanca réunira ainsi décideurs publics, responsables d’institutions africaines, experts, opérateurs économiques et investisseurs autour des perspectives de développement d’un secteur appelé à jouer un rôle déterminant dans l’intégration des marchés africains et le renforcement de leur compétitivité…

 

H.Z

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ANCFCC : Zineb Didouz nommée directrice de la Cartographie https://lnt.ma/ancfcc-zineb-didouz-nommee-directrice-de-la-cartographie/ Mon, 20 Jul 2026 14:23:00 +0000 https://lnt.ma/?p=553461 L’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) poursuit le renforcement de sa gouvernance avec la nomination de Zineb Didouz au poste de directrice de la Cartographie. Cette désignation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique 2030 de l’Agence, qui ambitionne de consolider son rôle […]

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L’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) poursuit le renforcement de sa gouvernance avec la nomination de Zineb Didouz au poste de directrice de la Cartographie. Cette désignation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique 2030 de l’Agence, qui ambitionne de consolider son rôle dans la production et la valorisation de l’information géospatiale au Maroc.

Selon l’ANCFCC, cette nomination accompagne les orientations de son Plan stratégique 2030, lequel vise à renforcer le positionnement de l’établissement en tant qu’acteur national de référence dans les domaines de la production, de la gestion et de la valorisation des données géospatiales.

Spécialiste des domaines de la géomatique et de la cartographie, Zineb Didouz aura pour mission d’accompagner la poursuite des projets de transformation technologique engagés par l’Agence, en soutien aux politiques de développement territorial et à la stratégie nationale de transformation numérique.

À travers cette nomination, l’ANCFCC entend poursuivre le développement de sa Direction de la Cartographie, appelée à conserver un rôle central dans la conception et l’actualisation des référentiels géographiques nationaux.

L’Agence souligne que cette direction continuera à contribuer à la mise à disposition d’une information géospatiale destinée aux institutions publiques, aux opérateurs économiques ainsi qu’aux citoyens, dans le cadre du renforcement des services liés à l’aménagement du territoire et à la gestion de l’information géographique.

LNT avec CdP

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Omni Security System élu Meilleur Partenaire Genetec en Afrique https://lnt.ma/omni-security-system-elu-meilleur-partenaire-genetec-en-afrique/ Mon, 20 Jul 2026 14:03:31 +0000 https://lnt.ma/?p=553462 Distributeur marocain de solutions de sécurité électronique, Omni Security System, a reçu la distinction de Meilleur Partenaire Genetec en Afrique lors de Genetec Elevate 2026, l’événement annuel réunissant Genetec et ses partenaires de la région EMEA, organisé cette année à Malte. « Cette distinction est une immense fierté pour toute notre équipe », déclare Moncef […]

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Distributeur marocain de solutions de sécurité électronique, Omni Security System, a reçu la distinction de Meilleur Partenaire Genetec en Afrique lors de Genetec Elevate 2026, l’événement annuel réunissant Genetec et ses partenaires de la région EMEA, organisé cette année à Malte.

« Cette distinction est une immense fierté pour toute notre équipe », déclare Moncef Karim Moumni, Fondateur et DG d’Omni Security System : ‘‘Elle témoigne de la confiance de nos clients au Maroc et en Afrique, et de la force du partenariat que nous construisons avec Genetec depuis de nombreuses années. C’est un encouragement à poursuivre notre développement sur l’ensemble du continent’’.

Basée à Casablanca et forte de plus de 10 ans d’expérience, l’entreprise représente plusieurs constructeurs leaders des solutions de sécurité, avec un positionnement qui va au-delà de la distribution : étude, évaluation et accompagnement de ses intégrateurs certifiés. Cette distinction s’inscrit dans sa dynamique d’expansion continentale, portée par la création d’OSS Africa.

Pour rappel, Genetec est le leader mondial des logiciels de sécurité physique unifiée. Sa plateforme Security Center réunit vidéosurveillance, contrôle d’accès et reconnaissance de plaques d’immatriculation au sein d’une architecture ouverte, déployée auprès de plus de 42 500 clients dans 159 pays.

‘‘Cette distinction réaffirme avec force notre partenariat avec Omni Security System », déclare Georges Tannous, Area Vice President chez Genetec. « Elle reconnaît l’expertise de leur équipe et leur engagement constant au service de nos clients communs au Maroc et en Afrique’’.

H.Z

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Gazoduc Afrique Atlantique : la CEDEAO officialise son adhésion au projet Nigeria-Maroc https://lnt.ma/gazoduc-afrique-atlantique-la-cedeao-officialise-son-adhesion-au-projet-nigeria-maroc/ Mon, 20 Jul 2026 08:22:38 +0000 https://lnt.ma/?p=553404 Le projet de Gazoduc Afrique Atlantique Nigeria-Maroc a franchi une nouvelle étape avec la signature, dimanche à Freetown, en Sierra Leone, de l’Accord intergouvernemental (IGA) par les États membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Cette signature marque l’adhésion officielle de l’organisation régionale à cette infrastructure énergétique stratégique, appelée à […]

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Le projet de Gazoduc Afrique Atlantique Nigeria-Maroc a franchi une nouvelle étape avec la signature, dimanche à Freetown, en Sierra Leone, de l’Accord intergouvernemental (IGA) par les États membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Cette signature marque l’adhésion officielle de l’organisation régionale à cette infrastructure énergétique stratégique, appelée à relier le Nigeria au Maroc avant son raccordement au réseau gazier européen.

Accueillie en marge du sommet des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, cette signature consacre une nouvelle phase dans le développement du projet, porté conjointement par le Royaume du Maroc et le Nigeria à travers l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) et la Nigerian National Petroleum Company Limited (NNPC Ltd.).

Initié par le roi Mohammed VI et l’ancien président nigérian Muhammadu Buhari, avec le soutien renouvelé de l’actuel président Bola Ahmed Tinubu, le gazoduc est désormais présenté comme un projet régional pleinement soutenu par les pays de la CEDEAO.

Long d’environ 6.800 kilomètres, le Gazoduc Afrique Atlantique traversera treize pays de la façade atlantique africaine avant d’être connecté, au nord du Maroc, au gazoduc Maghreb-Europe.

L’infrastructure disposera d’une capacité de transport estimée à 30 milliards de mètres cubes de gaz naturel par an, dont jusqu’à 15 milliards de mètres cubes pourraient être destinés au Maroc et au marché européen, le reste étant orienté vers les besoins énergétiques des pays d’Afrique de l’Ouest.

Évalué à environ 25 milliards de dollars, le projet vise à favoriser la création d’un marché régional intégré du gaz naturel, à soutenir la production électrique, à accompagner l’industrialisation des économies ouest-africaines et à valoriser les ressources énergétiques du continent.

La mise en service des premiers tronçons est envisagée au début de la prochaine décennie.

Le projet entre dans une nouvelle phase

La signature de l’Accord intergouvernemental ouvre désormais la voie aux prochaines étapes de mise en œuvre.

Celles-ci porteront notamment sur la création de la société de projet, dont le siège sera établi à Casablanca, ainsi que de la future autorité de gouvernance du gazoduc (Pipeline Higher Authority), qui sera installée à Abuja.

Cette phase doit également permettre de mobiliser les investisseurs internationaux et de préparer la décision finale d’investissement.

Les autorités précisent par ailleurs que la séquence institutionnelle sera complétée par la signature prochaine de l’accord par le Maroc et la Mauritanie, deux États non membres de la CEDEAO, lors d’une cérémonie distincte organisée en présence du président de la République fédérale du Nigeria.

L’ONHYM et la NNPC Ltd. indiquent que les principales études techniques, environnementales et d’ingénierie ont désormais été finalisées, permettant au projet d’entrer progressivement dans sa phase de développement opérationnel.

Selon les deux partenaires, cette avancée constitue une étape décisive avant le lancement effectif des travaux.

Au-delà de sa dimension énergétique, le gazoduc est présenté comme un levier d’intégration économique pour l’Afrique de l’Ouest.

L’adhésion officielle des États membres de la CEDEAO renforce son assise institutionnelle et traduit une appropriation collective d’un projet initialement porté par le Maroc et le Nigeria.

Les deux pays promoteurs considèrent que le renforcement de la sécurité énergétique constitue un facteur de souveraineté, de développement industriel et de prospérité partagée à l’échelle du continent.

Le sommet de Freetown confirme ainsi l’inscription du Gazoduc Afrique Atlantique parmi les principaux projets structurants de l’intégration africaine.

La CEDEAO met en avant un projet « transformateur »

Intervenant lors de la 69ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, le président de la Commission de l’organisation, Omar Alieu Touray, a qualifié le Gazoduc Afrique Atlantique de « l’une des initiatives transformatrices jamais entreprises dans la région ouest-africaine ».

Selon lui, cette infrastructure favorisera le développement de projets stratégiques au service de l’avenir commun des États membres.

Il a souligné que le gazoduc contribuera au renforcement de l’intégration régionale et au désenclavement de plusieurs pays de la région, en reliant les États côtiers à travers un vaste corridor énergétique.

Omar Alieu Touray a également estimé que le projet permettra de renforcer la sécurité énergétique, de soutenir les efforts d’industrialisation, de créer des emplois et de consolider les interdépendances économiques entre les pays d’Afrique de l’Ouest.

LNT

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HCP : une croissance de 4,8 % attendue en 2026 avant un ralentissement à 3 % en 2027 https://lnt.ma/hcp-une-croissance-de-48-attendue-en-2026-avant-un-ralentissement-a-3-en-2027/ Mon, 20 Jul 2026 08:13:24 +0000 https://lnt.ma/?p=553401 Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) anticipe une économie marocaine toujours dynamique en 2026, portée par un fort rebond du secteur agricole et la vigueur de la demande intérieure. Dans son Budget économique exploratoire 2027, l’institution prévoit toutefois un ralentissement de la croissance à partir de 2027, sur fond de normalisation de la production agricole et […]

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Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) anticipe une économie marocaine toujours dynamique en 2026, portée par un fort rebond du secteur agricole et la vigueur de la demande intérieure. Dans son Budget économique exploratoire 2027, l’institution prévoit toutefois un ralentissement de la croissance à partir de 2027, sur fond de normalisation de la production agricole et de persistance des incertitudes géopolitiques et économiques internationales.

Le Budget économique exploratoire, élaboré en vue de préparer les hypothèses macroéconomiques de la future Loi de finances 2027, repose sur plusieurs scénarios, notamment une campagne céréalière moyenne en 2026-2027, une reconduction de la politique budgétaire actuelle, une reprise progressive de la demande extérieure et un apaisement graduel des tensions au Moyen-Orient. Le HCP souligne toutefois que ces prévisions demeurent entourées d’un niveau élevé d’incertitude.

Un contexte international toujours marqué par les tensions

Selon le HCP, l’économie mondiale continuera d’évoluer dans un environnement fragile. Les tensions géopolitiques intervenues au Moyen-Orient au début de 2026, notamment la paralysie du détroit d’Ormuz, ont provoqué une hausse des prix des matières premières et perturbé les chaînes d’approvisionnement mondiales.

Dans ce contexte, la croissance mondiale devrait ralentir à 3 % en 2026, après 3,5 % en 2025, avant de rebondir à 3,4 % en 2027. Les économies avancées seraient particulièrement affectées, tandis que le commerce mondial ralentirait sous l’effet du renchérissement des coûts logistiques, des tensions commerciales et du repli de la demande.

Le HCP estime également que cette situation pèsera sur la demande adressée au Maroc, qui passerait de 4,9 % en 2025 à 2,6 % en 2026, avant de remonter légèrement à 2,9 % en 2027.

Une croissance portée par le rebond agricole

Malgré cet environnement international moins favorable, l’économie nationale devrait afficher une croissance de 4,8 % en 2026, avant de ralentir à 3 % en 2027. Cette évolution s’explique essentiellement par la forte reprise du secteur agricole cette année, avant un retour à une campagne céréalière moyenne l’année suivante.

Le HCP prévoit une production céréalière avoisinant 90 millions de quintaux, soit une progression de 50,6 % par rapport à la moyenne de la dernière décennie. Les précipitations abondantes enregistrées durant la campagne 2025-2026 devraient également favoriser les cultures arboricoles, tandis que les mesures de reconstitution du cheptel soutiendraient la reprise de l’élevage.

Dans ces conditions, la valeur ajoutée agricole progresserait de 19,1 % en 2026, avant de reculer de 6,8 % en 2027 sous l’effet d’une normalisation de la production céréalière. Le secteur primaire contribuerait ainsi à hauteur de 1,9 point à la croissance du PIB en 2026.

Les secteurs non agricoles demeurent résilients

Les activités non agricoles devraient, de leur côté, ralentir à 3 % en 2026, contre 3,9 % un an auparavant, avant de retrouver un rythme de 4 % en 2027, grâce notamment au renforcement de la demande intérieure et aux grands projets d’investissement.

L’industrie du matériel de transport devrait notamment bénéficier de l’assouplissement de certaines réglementations européennes et du développement des filières automobile et aéronautique, avec une croissance attendue de près de 6 % en 2026 et 2027.

À l’inverse, l’industrie chimique devrait subir les effets des perturbations d’approvisionnement en intrants, tandis que le secteur extractif serait affecté par un recul temporaire de la demande mondiale de phosphate avant une reprise attendue en 2027.

Le secteur de la construction devrait ralentir à 3,1 % en 2026, sous l’effet de la hausse des coûts énergétiques et logistiques, avant une légère accélération à 3,5 % en 2027, soutenue par les investissements liés notamment aux infrastructures de la Coupe du monde 2030.

Le secteur tertiaire conserverait quant à lui un rôle moteur, avec une croissance de 3,9 % en 2026 puis de 4,2 % en 2027, portée par le commerce, le tourisme, les transports et les services publics.

La demande intérieure resterait le principal moteur

Le HCP considère que la consommation des ménages et l’investissement continueront de soutenir l’activité économique.

La consommation finale des ménages progresserait de 4,4 % en 2026, avant de ralentir à 2,4 % en 2027, portée par l’amélioration des revenus agricoles, les hausses salariales et le maintien des transferts des Marocains résidant à l’étranger.

Une amélioration progressive des finances publiques

Sur le plan des équilibres macroéconomiques, le HCP prévoit une réduction progressive du déficit budgétaire, qui passerait de 3,5 % du PIB en 2025 à 3,4 % en 2026, puis 3,2 % en 2027, sous l’effet de la progression des recettes publiques.

Le déficit courant demeurerait contenu, à 3,9 % du PIB en 2026 puis 3,6 % en 2027, tandis que la dette publique globale poursuivrait sa légère décrue, passant de 76,5 % à 76,1 % du PIB entre les deux années. L’inflation, mesurée par l’indice implicite du PIB, resterait modérée, à 1,9 % en 2026 puis 1,5 % en 2027.

LNT

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Bourse de Casablanca : le MASI recule de 2,27 % sur fond de repli des valeurs minières https://lnt.ma/bourse-de-casablanca-le-masi-recule-de-227-sur-fond-de-repli-des-valeurs-minieres/ Sat, 18 Jul 2026 10:59:01 +0000 https://lnt.ma/?p=553382 La Bourse de Casablanca a terminé la semaine du 13 au 17 juillet en baisse, pénalisée notamment par le repli des valeurs minières et industrielles. L’indice principal MASI a cédé 2,27 %, tandis que la capitalisation boursière est restée supérieure à 1.000 milliards de dirhams. Les échanges ont, pour leur part, dépassé 1,38 milliard de […]

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La Bourse de Casablanca a terminé la semaine du 13 au 17 juillet en baisse, pénalisée notamment par le repli des valeurs minières et industrielles. L’indice principal MASI a cédé 2,27 %, tandis que la capitalisation boursière est restée supérieure à 1.000 milliards de dirhams. Les échanges ont, pour leur part, dépassé 1,38 milliard de dirhams, portés principalement par Managem, Attijariwafa bank et Marsa Maroc.

Après plusieurs semaines d’évolution favorable, le marché casablancais a enregistré une correction au cours de la semaine écoulée. Le MASI, principal indice de la Bourse de Casablanca, a clôturé à 17.578,83 points, en baisse de 2,27 %.

Les autres principaux indices ont également terminé en territoire négatif. Le MASI 20, qui regroupe les vingt valeurs les plus liquides de la cote, a perdu 1,74 % pour s’établir à 1.302,58 points. De son côté, le MASI ESG, composé des entreprises les mieux notées selon les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), a reculé de 2,55 % à 1.244,43 points.

Les petites et moyennes capitalisations ont enregistré la plus forte baisse de la semaine. Le MASI Mid and Small Cap a ainsi abandonné 3,61 % pour clôturer à 1.751,96 points.

Les valeurs minières sous pression

Sur le plan sectoriel, les compartiments liés aux matières premières ont été les plus touchés.

Le secteur des Mines a enregistré la plus forte baisse hebdomadaire avec un recul de 6,64 %, devant l’Industrie agricole (-6,48 %) et les Sociétés de portefeuilles-Holdings (-5,14 %).

À l’inverse, quelques secteurs sont parvenus à évoluer positivement malgré la tendance générale du marché. Les Sociétés de financement et autres activités financières ont progressé de 1,66 %, devant les Services de transport (+0,58 %) et le secteur Sylviculture et papier (+0,40 %).

Plus de 1,38 milliard de dirhams échangés

L’activité est demeurée soutenue sur le marché casablancais. Le volume global des échanges a dépassé 1,38 milliard de dirhams, réparti entre 734,22 millions de dirhams sur le marché central et 642,77 millions de dirhams sur le marché de blocs.

Les titres les plus actifs de la semaine ont été Managem, qui a concentré 14,31 % des échanges, suivie d’Attijariwafa bank (8,98 %) et de Sodep-Marsa Maroc (7,71 %).

Malgré la correction enregistrée par les principaux indices, la capitalisation boursière de la place casablancaise demeure supérieure au seuil symbolique des 1.000 milliards de dirhams, s’établissant à 1.005,23 milliards de dirhams.

Au niveau des valeurs individuelles, Rebab Company a enregistré le plus fort repli de la semaine, avec une baisse de 9,73 % à 88,01 dirhams.

Elle est suivie par Minière Touissit (-9,56 % à 4.350 DH), Aluminium du Maroc (-8,89 % à 1.732 DH), Lesieur Cristal (-7,58 % à 305 DH), Involys (-6,85 % à 121 DH) et CMGP Group (-6,48 % à 317 DH).

À l’opposé, plusieurs valeurs ont terminé la semaine en hausse. Salafin a signé la meilleure performance avec une progression de 7,57 % à 455 dirhams, devant Maroc Leasing (+7,38 % à 365,10 DH), IB Maroc.com (+7,08 % à 59 DH), Promopharm (+5,99 % à 1.345 DH) et Eqdom (+3,29 % à 1.600 DH).

LNT

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Phishing : BAM appelle à renforcer la coordination nationale face à l’essor des escroqueries financières https://lnt.ma/phishing-abdellatif-jouahri-appelle-a-renforcer-la-coordination-nationale-face-a-lessor-des-escroqueries-financieres/ Fri, 17 Jul 2026 14:28:02 +0000 https://lnt.ma/?p=553369 Nabil Badr, directeur de la supervision bancaire à Bank Al-Maghrib (BAM), a appelé à une mobilisation renforcée de l’ensemble des acteurs concernés pour lutter contre les escroqueries financières, dont les formes se multiplient avec l’essor des services numériques. Intervenant à l’ouverture d’un atelier national consacré au phishing, organisé conjointement par Bank Al-Maghrib et l’Autorité nationale […]

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Nabil Badr, directeur de la supervision bancaire à Bank Al-Maghrib (BAM), a appelé à une mobilisation renforcée de l’ensemble des acteurs concernés pour lutter contre les escroqueries financières, dont les formes se multiplient avec l’essor des services numériques. Intervenant à l’ouverture d’un atelier national consacré au phishing, organisé conjointement par Bank Al-Maghrib et l’Autorité nationale du renseignement financier (ANRF), il a insisté sur la nécessité de conjuguer prévention, innovation technologique, coopération institutionnelle et sensibilisation des citoyens afin de préserver la confiance dans le système financier.

Réunissant les autorités de supervision, les services chargés de l’application de la loi, les établissements financiers ainsi que des experts internationaux, notamment de la Banque du Portugal, cet atelier avait pour objectif d’échanger sur les nouvelles formes de fraude financière et les moyens de renforcer les mécanismes nationaux de prévention et de réponse.

Une digitalisation porteuse de nouveaux risques

Dans son allocution d’ouverture, Nabil Badr a rappelé que la digitalisation des services financiers constitue un levier important de modernisation de l’économie marocaine, favorisant l’inclusion financière, le développement des moyens de paiement électroniques et une meilleure intégration des citoyens et des entreprises dans l’économie formelle.

Cette évolution s’accompagne toutefois de nouveaux défis sécuritaires. Selon le directeur de la supervision bancaire à Bank Al-Maghrib, l’utilisation croissante des technologies numériques élargit les surfaces d’exposition aux cybermenaces et offre aux réseaux criminels de nouvelles opportunités pour développer des schémas de fraude de plus en plus sophistiqués.

S’appuyant sur le rapport Global Financial Fraud Threat Assessment d’Interpol, il a rappelé que les pertes mondiales liées aux fraudes financières ont atteint 442 milliards de dollars en 2025.

Les fraudeurs ciblent désormais les utilisateurs

Nabil Badr a souligné que les modes opératoires ont profondément évolué ces dernières années. Les cybercriminels cherchent désormais moins à contourner les systèmes de sécurité des banques qu’à manipuler directement les utilisateurs des services financiers grâce à des techniques d’ingénierie sociale.

Phishing, faux messages bancaires, appels frauduleux, faux investissements, usurpation d’identité d’institutions publiques ou financières, ainsi que diffusion de liens malveillants via les réseaux sociaux figurent parmi les principales méthodes utilisées pour obtenir des informations confidentielles ou détourner des fonds.

Pour le responsable de Bank Al-Maghrib, ces pratiques portent directement atteinte à la confiance, qu’il considère comme le fondement même du fonctionnement du système financier. Elles constituent, selon lui, un défi majeur à un moment où le Royaume poursuit ses efforts en faveur de l’inclusion financière, de la généralisation des paiements numériques et de la réduction du recours aux espèces.

Un enjeu également lié au blanchiment de capitaux

Au-delà de la protection des consommateurs, Nabil Badr a souligné que les escroqueries financières représentent également une problématique d’intégrité financière.

Il a rappelé que les travaux du Groupe d’action financière (GAFI) mettent en évidence les liens croissants entre les cyberescroqueries, les opérations de blanchiment de capitaux et d’autres formes de criminalité financière, les fonds issus de ces fraudes étant souvent transférés à travers des circuits internationaux complexes.

Dans ce contexte, il a estimé que les escroqueries financières devaient être appréhendées non seulement sous l’angle de la cybersécurité, mais également comme un élément central des dispositifs de lutte contre les flux financiers illicites.

Un dispositif réglementaire progressivement renforcé

Face à ces évolutions, Nabil Badr a rappelé que Bank Al-Maghrib poursuit le renforcement de son dispositif réglementaire et prudentiel afin d’accompagner la transformation numérique du secteur bancaire tout en garantissant un niveau élevé de sécurité.

Il a notamment évoqué la publication, en juillet 2024, d’un premier guide de bonnes pratiques destiné aux établissements de crédit pour renforcer leurs dispositifs de prévention, de détection et de traitement des risques liés au phishing.

Un second guide, publié en juillet 2026, est consacré aux risques associés aux « comptes rebonds », utilisés comme comptes de transit dans les opérations frauduleuses. Ce référentiel propose des recommandations destinées à améliorer leur identification et leur traitement.

Le directeur de la supervision bancaire a également indiqué que Bank Al-Maghrib avait demandé aux établissements bancaires de renforcer la sécurité de leurs applications mobiles en généralisant notamment l’authentification multifactorielle et l’utilisation d’appareils de confiance reconnus par les banques pour la validation des opérations sensibles.

Une responsabilité collective

Au-delà du cadre réglementaire, Nabil Badr a insisté sur l’importance de la sensibilisation du grand public. Bank Al-Maghrib a ainsi mené, en coordination avec les établissements financiers, plusieurs campagnes d’information prenant la forme de guides pratiques, de capsules pédagogiques et, plus récemment, d’une campagne nationale d’envoi de SMS destinés à alerter les citoyens sur les risques de phishing.

Il a également appelé les banques et les établissements de paiement à poursuivre leurs investissements dans les systèmes de détection des fraudes, les dispositifs d’authentification renforcée, l’analyse comportementale des transactions et les mécanismes de réaction rapide.

Selon lui, la lutte contre les escroqueries financières ne peut être efficace que si elle repose sur une coopération étroite entre les autorités de supervision, les services chargés de l’application de la loi, les autorités judiciaires, les institutions financières, les opérateurs de télécommunications et les citoyens eux-mêmes.

Dans cette perspective, Nabil Badr a rappelé la création du Comité national de lutte contre les escroqueries financières, placé sous la coordination de l’Autorité nationale du renseignement financier. Il a toutefois estimé que les évolutions rapides des modes opératoires imposent désormais d’aller plus loin, en mettant en place un cadre opérationnel d’échange d’informations permettant de fluidifier la coopération entre banques, autorités judiciaires et services d’enquête afin d’accélérer l’identification et l’interpellation des auteurs de ces fraudes.

LNT

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Cybersécurité : les entreprises marocaines gagnent en maturité, mais de nouveaux défis émergent https://lnt.ma/cybersecurite-les-entreprises-marocaines-gagnent-en-maturite-mais-de-nouveaux-defis-emergent/ Fri, 17 Jul 2026 11:02:48 +0000 https://lnt.ma/?p=553357 La cybersécurité progresse au sein des entreprises marocaines, portée par une implication croissante des directions générales et une hausse des investissements. C’est l’un des principaux enseignements de la troisième édition de l’AUSIMètre, le baromètre annuel réalisé par PwC au Maroc et l’Association des Utilisateurs des Systèmes d’Information au Maroc (AUSIM). Si l’étude met en évidence […]

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La cybersécurité progresse au sein des entreprises marocaines, portée par une implication croissante des directions générales et une hausse des investissements. C’est l’un des principaux enseignements de la troisième édition de l’AUSIMètre, le baromètre annuel réalisé par PwC au Maroc et l’Association des Utilisateurs des Systèmes d’Information au Maroc (AUSIM). Si l’étude met en évidence une amélioration de la gouvernance cyber, elle souligne également l’apparition de nouveaux risques liés à l’intelligence artificielle, au cloud et aux technologies quantiques.

Réalisée auprès de 62 grandes entreprises et PME marocaines, cette édition 2026, placée sous le thème « De la défense à l’anticipation : la cybersécurité marocaine entre dans une nouvelle ère », dresse un état des lieux de la maturité numérique des organisations du Royaume et identifie les principaux défis auxquels elles sont confrontées. Les résultats ont été rassemblés dans un Livre blanc destiné à accompagner les entreprises dans le renforcement de leur résilience numérique.

Une gouvernance cyber en progression

L’étude met en évidence une amélioration du niveau global de maturité en cybersécurité. L’indice global atteint désormais 56 %, marquant le passage d’un niveau qualifié « En développement » à un niveau « Défini ».

Cette évolution s’accompagne d’un engagement accru des instances dirigeantes. Ainsi, 74 % des directions générales participent désormais aux décisions liées à la cybersécurité, contre 55 % un an auparavant. Parallèlement, plus de la moitié des entreprises interrogées (56 %) consacrent désormais plus de 5 % de leur budget informatique à la cybersécurité, un niveau qui rejoint les pratiques observées à l’international.

Selon les auteurs du rapport, cette évolution traduit un changement de perception : la cybersécurité n’est plus considérée comme une simple contrainte technique ou réglementaire, mais comme un enjeu stratégique intégré à la gouvernance des organisations. Les exigences réglementaires nationales, notamment la loi 05-20 et les directives de la Direction générale de la sécurité des systèmes d’information (DGSSI), contribuent également à cette structuration.

Mohamed Saad, président de l’AUSIM, estime que le cyberespace est désormais devenu un élément central du fonctionnement des économies modernes. Il souligne que les entreprises marocaines renforcent progressivement leur gouvernance, tout en rappelant que des défis importants demeurent, notamment en matière de souveraineté numérique et de développement des compétences.

De nouvelles vulnérabilités apparaissent

Malgré ces progrès, le rapport met en lumière plusieurs « risques asymptomatiques », c’est-à-dire des vulnérabilités encore peu visibles mais susceptibles de produire des effets importants à moyen et long terme.

Le premier concerne l’intelligence artificielle. Si les entreprises reconnaissent largement son potentiel, les mécanismes de gouvernance restent encore insuffisamment développés, favorisant notamment le phénomène de « Shadow AI », caractérisé par l’utilisation non encadrée d’outils d’intelligence artificielle au sein des organisations.

Le deuxième risque identifié porte sur la dépendance croissante aux infrastructures cloud. De nombreuses entreprises ne disposent toujours pas de plans de réversibilité leur permettant de changer de fournisseur ou de récupérer leurs données en cas de besoin.

Enfin, l’étude attire l’attention sur la montée de la menace quantique, dont les conséquences potentielles sur les systèmes de chiffrement restent encore peu anticipées par les organisations marocaines. À ces défis technologiques s’ajoute une pénurie persistante de profils qualifiés en cybersécurité, qui limite les capacités d’innovation et de résilience des entreprises.

Externaliser sans perdre le pilotage

Pour Jamal Basrire, associé chez PwC et responsable Cloud Transformation & Cyber pour la France et le Maghreb, l’année 2026 marque l’entrée dans une nouvelle phase où l’intelligence artificielle malveillante accélère considérablement les capacités offensives des cyberattaquants.

Il relève par ailleurs l’existence d’une forte hétérogénéité entre les entreprises marocaines : près de 37 % affichent un niveau de maturité élevé et investissent massivement dans la cybersécurité, tandis qu’environ 30 % demeurent dans une situation plus fragile.

Dans ce contexte, il estime que l’externalisation de certaines fonctions spécialisées, comme les centres opérationnels de sécurité (SOC) ou les tests d’intrusion, constitue une solution pertinente, en particulier pour les PME qui représentent près des deux tiers de l’échantillon étudié. Il souligne toutefois que cette externalisation ne doit pas conduire les entreprises à abandonner leur pilotage stratégique, celui-ci devant rester sous leur responsabilité.

Trois priorités pour les dirigeants

Afin d’accompagner les organisations face à ces nouveaux défis, le rapport formule plusieurs recommandations à destination des comités exécutifs.

Les auteurs préconisent d’abord de renforcer les compétences disponibles en développant des programmes de reconversion professionnelle et en ouvrant les métiers de la cybersécurité à des profils non issus des filières informatiques, avec l’appui de l’intelligence artificielle.

Ils recommandent également d’intégrer dès aujourd’hui des exigences de crypto-agilité et de résistance aux futures technologies quantiques dans les nouveaux projets technologiques.

Enfin, ils appellent les entreprises à renforcer leur gouvernance de l’intelligence artificielle et du cloud, notamment en cartographiant les usages, en définissant des politiques internes adaptées et en testant régulièrement leurs plans de sortie des infrastructures cloud.

LNT

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CIH Bank : la CDG réorganise sa participation tout en conservant le contrôle via Massira Capital Management https://lnt.ma/ammc-la-cdg-cede-ses-parts-dans-le-capital-de-cih-bank/ Fri, 17 Jul 2026 10:24:53 +0000 https://lnt.ma/?p=553331 La Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) a procédé à une réorganisation de sa participation dans CIH Bank. Selon une déclaration publiée par l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), l’institution a cédé l’intégralité de sa participation directe dans la banque tout en conservant indirectement plus de 55 % du capital à travers sa […]

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La Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) a procédé à une réorganisation de sa participation dans CIH Bank. Selon une déclaration publiée par l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), l’institution a cédé l’intégralité de sa participation directe dans la banque tout en conservant indirectement plus de 55 % du capital à travers sa filiale Massira Capital Management. Une opération qui ne modifie donc pas le contrôle exercé par le groupe sur l’établissement bancaire.

Dans un communiqué publié vendredi, l’AMMC indique que la CDG a déclaré avoir cédé, le 14 juillet 2026, un bloc de 1.815.738 actions CIH Bank sur le marché de blocs, au prix unitaire de 354 dirhams.

À la suite de cette transaction, la Caisse de Dépôt et de Gestion a franchi à la baisse le seuil réglementaire de 5 % de participation directe dans le capital de la banque.

Une participation désormais entièrement indirecte

L’opération se traduit par la disparition de toute détention directe de la CDG dans CIH Bank. L’institution précise en effet qu’elle ne possède désormais plus aucune action de la banque en son nom propre.

Pour autant, cette évolution ne remet pas en cause sa position d’actionnaire de référence. La CDG conserve en effet une participation indirecte de 19.636.157 actions, représentant 55,15 % du capital social, par l’intermédiaire de sa filiale Massira Capital Management.

Cette réorganisation relève ainsi davantage d’une évolution de la structure de détention que d’un désengagement du groupe public vis-à-vis de CIH Bank.

Conformément aux règles de transparence applicables aux sociétés cotées, la CDG a également précisé ses intentions pour les mois à venir.

Dans sa déclaration transmise à l’AMMC, elle indique qu’elle envisage de suspendre toute nouvelle cession de titres CIH Bank durant les six mois suivant ce franchissement de seuil.

L’institution confirme également son intention de poursuivre sa participation à la gouvernance de l’établissement bancaire en maintenant sa présence au sein du Conseil d’administration de CIH Bank.

LNT avec CdP

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Arrabet Holding nomme Badr Bougrine à la tête de The Frontline Unit pour accélérer sa stratégie Data & IA https://lnt.ma/arrabet-holding-nomme-badr-bougrine-a-la-tete-de-the-frontline-unit-pour-accelerer-sa-strategie-data-ia/ Thu, 16 Jul 2026 15:52:00 +0000 https://lnt.ma/?p=553310 Arrabet Holding a annoncé la nomination de Badr Bougrine au poste de directeur général de The Frontline Unit, sa filiale spécialisée dans la data et l’intelligence artificielle. Cette nomination intervient dans un contexte de poursuite de la stratégie du groupe visant à renforcer son positionnement sur les technologies de la donnée et de l’IA, avec […]

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Arrabet Holding a annoncé la nomination de Badr Bougrine au poste de directeur général de The Frontline Unit, sa filiale spécialisée dans la data et l’intelligence artificielle. Cette nomination intervient dans un contexte de poursuite de la stratégie du groupe visant à renforcer son positionnement sur les technologies de la donnée et de l’IA, avec l’ambition de faire de cette entité un acteur de référence entre l’Europe et l’Afrique.

Cette nomination fait suite au départ de Zouhair Jamal-Bennis, intervenu le 13 juillet 2026. Arrabet Holding souligne qu’elle s’inscrit dans une logique de continuité des opérations et de poursuite du développement de The Frontline Unit, tout en saluant la contribution de son ancien dirigeant à la croissance de la filiale.

Badr Bougrine apporte près de vingt années d’expérience dans le conseil en stratégie et la transformation digitale. Au cours de son parcours, il a dirigé les activités Financial Services de cabinets de conseil au Maroc et en Afrique francophone avant d’exercer récemment comme Partner au sein d’un cabinet de conseil basé à Paris. Il y a notamment accompagné des institutions financières, des acteurs industriels et des organismes publics dans leurs projets de transformation numérique et de déploiement de l’intelligence artificielle à grande échelle, avec une expertise particulière en IA agentique et en pilotage de programmes d’IA.

Pour Mohamed Benboubker, co-CEO d’Arrabet Holding, cette nomination s’inscrit dans la trajectoire stratégique du groupe. « La nomination de Badr s’inscrit dans la trajectoire que nous avons fixée pour le groupe : faire de The Frontline Unit le référent Data & AI du corridor Europe–Afrique, avec une conviction forte sur l’IA souveraine portée par notre laboratoire AISCAPADE », déclare-t-il.

De son côté, Badr Bougrine entend concentrer son action sur l’exécution de la feuille de route définie par le groupe. « The Frontline Unit dispose d’actifs rares : une équipe de haut niveau, un positionnement souverain différenciant et l’appui d’un groupe intégré. Ma priorité est l’exécution, transformer ce potentiel en impact mesurable pour nos clients, au Maroc et sur le continent », affirme le nouveau directeur général.

La stratégie de The Frontline Unit repose sur plusieurs axes de développement, parmi lesquels le renforcement de l’offre de conseil en Data & IA, la montée en puissance du laboratoire AISCAPADE et le déploiement de solutions d’intelligence artificielle souveraine destinées aux organisations publiques et privées. L’entreprise entend ainsi consolider son positionnement sur les marchés marocain et africain.

Créée au sein d’Arrabet Holding, The Frontline Unit constitue le pôle dédié à la data et à l’intelligence artificielle du groupe. Sa mission consiste à accompagner les organisations dans la valorisation opérationnelle de leurs données et dans l’intégration de solutions d’IA, avec une approche axée sur l’impact métier et la performance des projets.

LNT avec Cdp

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Stagiaires.ma et Decathlon Maroc s’associent pour proposer plus de 350 opportunités aux jeunes https://lnt.ma/stagiaires-ma-et-decathlon-maroc-sassocient-pour-proposer-plus-de-350-opportunites-aux-jeunes/ Thu, 16 Jul 2026 12:33:46 +0000 https://lnt.ma/?p=553289 Stagiaires.ma et Decathlon Maroc ont conclu un partenariat destiné à faciliter l’accès des étudiants et jeunes diplômés au marché du travail. L’accord prévoit la mise à disposition de plus de 350 opportunités de jobs étudiants, d’emplois à temps partiel et de premiers emplois au sein du réseau de magasins de Decathlon Maroc. L’objectif est de […]

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Stagiaires.ma et Decathlon Maroc ont conclu un partenariat destiné à faciliter l’accès des étudiants et jeunes diplômés au marché du travail. L’accord prévoit la mise à disposition de plus de 350 opportunités de jobs étudiants, d’emplois à temps partiel et de premiers emplois au sein du réseau de magasins de Decathlon Maroc.

L’objectif est de permettre aux jeunes d’acquérir une première expérience professionnelle tout en générant leurs premiers revenus. Pour les étudiants et jeunes diplômés, ces expériences peuvent contribuer au financement des études, au développement de compétences professionnelles et à une meilleure insertion sur le marché du travail.

Dans le cadre de cette collaboration, Decathlon Maroc s’appuiera sur la plateforme Stagiaires.ma pour identifier et recruter des candidats correspondant à ses besoins. La plateforme mettra à disposition ses outils de diffusion d’offres, sa CVthèque et son réseau d’établissements partenaires afin d’assurer une large visibilité aux postes proposés.

Stagiaires.ma revendique plus de 870.000 candidats inscrits, plusieurs millions de candidatures générées chaque année et des partenariats avec 109 établissements d’enseignement. La plateforme est spécialisée dans les stages, les jobs étudiants, les emplois à temps partiel et les premiers emplois.

De son côté, Decathlon Maroc compte 18 magasins répartis dans plusieurs villes du Royaume, notamment Casablanca, Rabat, Marrakech, Tanger, Agadir, Fès et Oujda. L’enseigne emploie près de 950 collaborateurs au Maroc.

Le partenariat associe également Youth Africa Foundation, qui interviendra pour faciliter la mobilisation des jeunes bénéficiaires, en particulier ceux en recherche d’insertion professionnelle et d’autonomie financière.

« Nous sommes convaincus que l’insertion professionnelle commence par une première opportunité. En donnant accès à plus de 350 emplois étudiants, postes à temps partiel et premiers emplois, nous permettons à des jeunes de développer leurs compétences, d’acquérir une première expérience et de générer leurs premiers revenus. L’inclusion financière est un facteur déterminant d’autonomie et d’employabilité », a déclare Youssef El Hammal, Directeur Général Stagiaires.ma.

De son côté Imad Bouzzroud, Directeur des Ressources Humaines de Decathlon Maroc a déclaré «  ce partenariat avec Stagiaires.ma va nous permettre de toucher davantage de talents partout au Maroc et d’accompagner leur développement au sein de nos équipes ».

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Conjoncture : le HCP anticipe une accélération de la croissance à 5,4% au troisième trimestre https://lnt.ma/conjoncture-le-hcp-anticipe-une-acceleration-de-la-croissance-a-54-au-troisieme-trimestre/ Thu, 16 Jul 2026 09:45:24 +0000 https://lnt.ma/?p=553256 Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) estime que l’économie marocaine poursuit sa reprise en 2026, malgré un environnement international marqué par de fortes incertitudes géopolitiques. Après une croissance de 4,6% au premier trimestre et une progression estimée à 4,8% au deuxième, le Royaume pourrait enregistrer une croissance de 5,4% au troisième trimestre, portée par le redressement […]

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Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) estime que l’économie marocaine poursuit sa reprise en 2026, malgré un environnement international marqué par de fortes incertitudes géopolitiques. Après une croissance de 4,6% au premier trimestre et une progression estimée à 4,8% au deuxième, le Royaume pourrait enregistrer une croissance de 5,4% au troisième trimestre, portée par le redressement de l’agriculture, la résilience des services et une reprise progressive des activités industrielles.

Dans son dernier point de conjoncture, le HCP souligne que la dynamique de l’économie nationale demeure principalement alimentée par la demande intérieure, tandis que les échanges extérieurs continuent de peser sur la croissance. Malgré les tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, l’activité économique aurait fait preuve de résilience grâce au retour d’une campagne agricole favorable et au maintien d’un niveau soutenu de consommation et d’investissement.

L’agriculture retrouve son rôle de moteur

Le principal facteur de soutien à la croissance reste l’agriculture. Après plusieurs campagnes marquées par la sécheresse, le retour d’une pluviométrie plus favorable durant l’hiver a permis un net redressement de la production agricole.

Au premier trimestre 2026, la valeur ajoutée agricole a progressé de 18,4% en glissement annuel, retrouvant des niveaux comparables à ceux observés en 2017. Cette dynamique se serait encore renforcée au deuxième trimestre avec une hausse estimée à 20,5%, avant de demeurer élevée au troisième trimestre (+19,9%).

Selon le HCP, cette amélioration a contribué à soutenir les revenus en milieu rural, favorisant un rebond de la consommation des ménages et une reconstitution des stocks agricoles.

Les services résistent, l’industrie repart progressivement

Les activités tertiaires continuent d’afficher une évolution favorable. Le tourisme, les transports et le commerce ont permis aux services d’enregistrer une progression de 4,3% au premier comme au deuxième trimestre, avant une légère accélération à 4,4% attendue au troisième trimestre.

En revanche, les filières secondaires ont davantage souffert en début d’année. Après dix trimestres consécutifs de hausse, leur valeur ajoutée a reculé de 1% au premier trimestre sous l’effet du ralentissement des industries extractives, électriques, chimiques et de la construction, confrontées à une hausse des coûts de production et à un important effort d’investissement engagé depuis 2024.

Certaines branches industrielles ont toutefois mieux résisté. Les industries automobile et aéronautique ont poursuivi leur progression, avec une croissance de 5,9% au premier trimestre, soutenue par leurs débouchés à l’export.

Le HCP estime que les activités manufacturières devraient progressivement retrouver de la vigueur au troisième trimestre, avec une hausse de 1,8% de leur valeur ajoutée, tandis que les industries extractives bénéficieraient du redressement de la demande internationale adressée aux engrais, notamment grâce à l’assouplissement des droits de douane sur le marché américain ainsi qu’au raffermissement de la demande indienne et japonaise.

Une demande intérieure toujours dynamique

La consommation des ménages demeure le principal moteur de la croissance. Après une progression de 4,6% au premier trimestre, elle aurait atteint 4,7% au deuxième trimestre et devrait encore accélérer à 4,9% au troisième. Cette évolution s’explique par l’amélioration des revenus, particulièrement en milieu rural, le renforcement du crédit aux ménages ainsi que le rétablissement des dépenses liées à l’Aïd Al-Adha par rapport à l’année précédente.

L’investissement reste également bien orienté. La formation brute de capital fixe a progressé de 10,8% au premier trimestre avant un léger ralentissement à 9,4% au deuxième, principalement en raison d’une normalisation du cycle d’investissement des entreprises et d’une érosion de leurs marges liée à la hausse des coûts de production. Le HCP prévoit néanmoins une nouvelle accélération à 11,1% au troisième trimestre, portée par les investissements dans les infrastructures portuaires, routières et hydrauliques.

Le commerce extérieur continue de freiner la croissance

Malgré la bonne tenue des exportations, le commerce extérieur demeure le principal facteur de ralentissement de l’activité.

Au premier trimestre, les exportations de biens et services ont progressé de 9,2%, mais cette hausse a été plus que compensée par une augmentation de 12,7% des importations, stimulées par la vigueur de la demande intérieure. Les échanges extérieurs ont ainsi amputé la croissance de 2,3 points.

Cette contribution négative devrait se poursuivre au troisième trimestre. Les exportations sont attendues en hausse de 10,2%, notamment grâce à la reprise des dérivés du phosphate, mais les importations devraient progresser encore davantage (+12,4%), limitant l’apport du commerce extérieur à la croissance.

Inflation maîtrisée mais vigilance sur l’énergie

Après un recul de 0,1% au premier trimestre, l’inflation serait remontée à 1,1% au deuxième trimestre sous l’effet du renchérissement des carburants, dont la contribution est estimée à 0,8 point. Les prix des produits non alimentaires auraient progressé de 2,5%, tandis que la baisse des prix alimentaires se serait atténuée avec la remontée des prix des viandes rouges.

Pour le troisième trimestre, le HCP anticipe une inflation moyenne limitée à 1,2%, sous l’hypothèse d’un maintien du baril de Brent autour de 85 dollars, ce qui contribuerait à préserver le pouvoir d’achat des ménages.

Des conditions monétaires toujours favorables

Le HCP relève également une accélération du crédit à l’économie, dont la progression atteindrait 10% au deuxième trimestre, après 8,4% au premier. Cette évolution reflète le renforcement des financements accordés aux entreprises, aussi bien pour leurs besoins de trésorerie que pour leurs investissements, ainsi que la poursuite de la hausse des crédits à la consommation.

Dans ce contexte, Bank Al-Maghrib a maintenu son taux directeur à 2,25% pour un cinquième trimestre consécutif, tout en renforçant ses opérations de refinancement afin de répondre au déficit de liquidité du secteur bancaire. La masse monétaire aurait ainsi progressé de 12,1% en rythme annuel.

En parallèle, le marché boursier est resté plus prudent. Le MASI aurait limité son recul à 0,4% au deuxième trimestre, après une baisse de 3,4% au trimestre précédent, dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques et les incertitudes sur l’économie mondiale. La capitalisation boursière demeure néanmoins en hausse de 8,8%, malgré une contraction de plus de 30% des volumes échangés.

Des perspectives favorables malgré des risques persistants

Pour le HCP, la poursuite du redressement agricole, la solidité de la demande intérieure et des conditions monétaires toujours accommodantes devraient permettre à l’économie marocaine de gagner en vigueur au troisième trimestre, avec une croissance attendue de 5,4%.

L’institution souligne toutefois que ce scénario reste entouré d’incertitudes. L’évolution des tensions géopolitiques, leurs répercussions sur les prix de l’énergie, les coûts de production et le commerce international constituent les principaux risques susceptibles de freiner cette trajectoire de reprise, même si les fondamentaux domestiques demeurent jugés relativement solides.

LNT

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Cartes bancaires : Bank Al-Maghrib et le Conseil de la concurrence saluent les premiers effets de la réforme https://lnt.ma/cartes-bancaires-bank-al-maghrib-et-le-conseil-de-la-concurrence-saluent-les-premiers-effets-de-la-reforme/ Wed, 15 Jul 2026 16:30:31 +0000 https://lnt.ma/?p=553224 Près de deux ans après le lancement de la réforme du marché du paiement électronique par carte, Bank Al-Maghrib (BAM) et le Conseil de la concurrence dressent un premier bilan positif. Dans un communiqué conjoint, les deux institutions estiment que les mesures engagées ont favorisé l’ouverture du marché, renforcé la concurrence entre les opérateurs et […]

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Près de deux ans après le lancement de la réforme du marché du paiement électronique par carte, Bank Al-Maghrib (BAM) et le Conseil de la concurrence dressent un premier bilan positif. Dans un communiqué conjoint, les deux institutions estiment que les mesures engagées ont favorisé l’ouverture du marché, renforcé la concurrence entre les opérateurs et contribué à réduire progressivement les coûts supportés par les commerçants.

Cette réforme découle de la décision rendue le 31 octobre 2024 par le Conseil de la concurrence, qui imposait au Centre Monétique Interbancaire (CMI) de cesser progressivement son activité d’acquisition monétique afin de permettre l’arrivée de nouveaux acteurs. Depuis le 1er novembre 2024, le CMI ne démarche plus de nouveaux commerçants et a achevé la cession de son portefeuille de contrats d’acquisition, conformément au calendrier fixé.

Le CMI conserve néanmoins son rôle de plateforme de traitement des transactions, les établissements de paiement bénéficiant d’un accès à ses infrastructures dans des conditions jugées équitables, transparentes et non discriminatoires.

Bank Al-Maghrib indique avoir accompagné les nouveaux acquéreurs dans le déploiement de leurs activités tout en veillant au respect des exigences en matière de sécurité, de continuité de service et de fiabilité des paiements. Selon les deux institutions, cette transition vers un marché ouvert s’est déroulée sans interruption pour les commerçants et les utilisateurs.

La réforme s’accompagne également d’une nouvelle baisse des commissions. Après avoir plafonné les frais d’interchange des paiements domestiques à 0,65 % en octobre 2024, BAM a décidé de les ramener à 0,50 % à compter du 1er octobre 2026. Un plafond spécifique de 0,15 % sera également appliqué aux paiements effectués auprès des administrations publiques et dans le commerce de proximité.

Pour la banque centrale, ces ajustements visent à diminuer le coût des transactions électroniques et à encourager une utilisation plus large des paiements par carte.

Au-delà de la concurrence, BAM et le Conseil de la concurrence rappellent que cette réforme s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation des moyens de paiement et de renforcement de l’inclusion financière. Les deux institutions affirment qu’elles poursuivront leur coopération afin d’assurer un suivi régulier du marché et de garantir aux particuliers comme aux entreprises un accès à des solutions de paiement électroniques sûres, accessibles et proposées à des coûts compétitifs.

LNT

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Africa Economic Symposium : Ryad Mezzour plaide pour une croissance africaine fondée sur la confiance https://lnt.ma/africa-economic-symposium-ryad-mezzour-plaide-pour-une-croissance-africaine-fondee-sur-la-confiance/ Wed, 15 Jul 2026 15:02:59 +0000 https://lnt.ma/?p=553212 L’Afrique dispose des ressources humaines et naturelles nécessaires pour accélérer son développement, mais devra renforcer la confiance dans ses propres capacités, investir durablement dans les infrastructures et assurer la continuité de ses politiques publiques pour transformer ce potentiel en croissance inclusive. C’est le message porté par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, […]

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L’Afrique dispose des ressources humaines et naturelles nécessaires pour accélérer son développement, mais devra renforcer la confiance dans ses propres capacités, investir durablement dans les infrastructures et assurer la continuité de ses politiques publiques pour transformer ce potentiel en croissance inclusive. C’est le message porté par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, lors de la quatrième édition de l’Africa Economic Symposium (AES), organisée à Rabat.

Prenant la parole à l’ouverture de cette rencontre consacrée aux perspectives économiques du continent, le ministre a estimé que l’Afrique réunit plusieurs atouts majeurs, notamment une population jeune, des talents et d’importantes ressources naturelles. Il a toutefois rappelé que ces avantages coexistent avec des défis persistants, parmi lesquels l’accès à l’électricité, la qualité des systèmes éducatifs ou encore les questions de stabilité.

Selon lui, le premier levier de transformation réside dans la capacité des pays africains à croire davantage en leurs propres compétences et à développer des solutions adaptées à leurs réalités économiques et sociales.

L’exemple marocain mis en avant

Ryad Mezzour s’est appuyé sur l’expérience du Maroc pour illustrer cette approche. Il a rappelé que le Royaume avait fait le choix de l’ouverture économique et de la concurrence internationale, une orientation qui s’est accompagnée d’ajustements économiques et sociaux, mais qui a également contribué à renforcer la compétitivité du tissu productif national.

Le ministre a particulièrement insisté sur le rôle structurant des investissements publics dans les infrastructures, qu’il considère comme un préalable indispensable au développement industriel.

Ports, autoroutes et infrastructures logistiques ont, selon lui, constitué des leviers déterminants dans l’essor de plusieurs filières, notamment celle de l’automobile, devenue aujourd’hui le premier secteur exportateur du Maroc.

Cette trajectoire illustre, a-t-il souligné, l’importance de créer un environnement favorable à l’investissement privé en développant au préalable les équipements structurants nécessaires à la compétitivité des entreprises.

L’intelligence artificielle comme levier de transformation

Le ministre a également consacré une partie de son intervention aux mutations technologiques en cours, estimant que l’intelligence artificielle représente une opportunité importante pour les économies africaines.

Selon lui, ces technologies permettent désormais à des individus, à des entrepreneurs ou à de petites entreprises d’accéder à des capacités de traitement de l’information et à des connaissances auparavant réservées aux grandes organisations.

Il a toutefois souligné que cette transformation suppose un effort important en matière de formation afin de permettre aux citoyens de maîtriser ces nouveaux outils.

Ryad Mezzour a également plaidé pour le développement de solutions d’intelligence artificielle conçues en fonction des besoins des populations africaines et respectueuses de leurs réalités, de leurs communautés et de leurs valeurs.

Réfléchir aux nouveaux moteurs de la croissance africaine

Organisé sur deux jours, l’Africa Economic Symposium réunit responsables publics, experts et acteurs économiques autour des principaux défis du développement du continent.

Les travaux portent notamment sur les moyens de valoriser les importantes ressources naturelles africaines afin d’en faire un levier de développement durable, tout en accompagnant les transitions énergétique et climatique.

Les participants examinent également les conditions nécessaires pour faire de la transformation numérique un moteur de croissance inclusive, renforcer les politiques sociales et mobiliser les financements indispensables à la mise en œuvre des stratégies de développement.

LNT

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Premium électrifié : La marque de luxe chinoise DENZA entre en jeu https://lnt.ma/premium-electrifie-la-marque-de-luxe-chinoise-denza-entre-en-jeu/ Wed, 15 Jul 2026 14:38:55 +0000 https://lnt.ma/?p=553209 Importateur exclusif de BYD au Maroc, Auto Nejma ouvre un nouveau front sur le segment premium avec l’arrivée de DENZA, la marque haut de gamme du groupe BYD : quatre modèles, deux showrooms dédiés à Casablanca et à Rabat, et surtout une technologie de recharge d’exception, le Flash Charging. Avec elle, le Maroc devient le […]

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Importateur exclusif de BYD au Maroc, Auto Nejma ouvre un nouveau front sur le segment premium avec l’arrivée de DENZA, la marque haut de gamme du groupe BYD : quatre modèles, deux showrooms dédiés à Casablanca et à Rabat, et surtout une technologie de recharge d’exception, le Flash Charging.

Avec elle, le Maroc devient le premier pays africain, et le dixième des 121 pays où BYD est présent, à accueillir la recharge ultra-rapide de nouvelle génération.

Le premium électrifié s’installe au Maroc, et Auto Nejma n’y aborde pas un terrain inconnu. Fondé en 1963 et introduit en Bourse en 1999, le groupe représente déjà Mercedes-Benz et Smart aux côtés de BYD.

DENZA s’appuie sur un réseau 100 % dédié à la marque : points de vente, accueil, financement, ainsi que réceptions et Lounge du service après-vente.

Le point fort de ce lancement réside moins dans les véhicules que dans ce qui les alimente. Le Flash Charger est le chargeur pour véhicule électrique le plus puissant au monde produit en série, avec une puissance pouvant atteindre 1,5 MW.

Adossé à la Blade Battery de deuxième génération et à une architecture à très haute tension, il transforme le rapport au temps de recharge : 5 minutes – de 10 à 70 % de charge, soit l’équivalent d’un plein d’autonomie utile ; 9 minutes – de 10 à 97 % de charge ; +3 minutes – par grand froid, de 20 à 97 % de charge, même par -30 °C, grâce à la gestion thermique intelligente de la batterie.

« Elle répond au principal frein à l’adoption de l’électrique : le temps d’immobilisation. BYD prévoit plus de 6 000 stations Flash Charging hors de Chine d’ici 2026, dont plus de 3 000 en Europe. Le Maroc en est désormais partie prenante », dit-on auprès d’Auto Nejma.

Auto Nejma inaugure deux showrooms DENZA, à Casablanca et à Rabat, conçus selon les derniers standards internationaux du constructeur.

« Avec DENZA, nous ouvrons une nouvelle page de la mobilité premium au Maroc. Cette marque incarne une vision où l’innovation technologique, l’élégance et l’excellence industrielle convergent pour offrir une expérience de mobilité d’un nouveau niveau », explique Adil Bennani, directeur général d’Auto Nejma. Il souligne également que l’introduction de la technologie de Flash Charging 1,5 MW constitue une étape majeure : « En devenant le premier pays d’Afrique, du monde arabe et le dixième au monde à accueillir cette innovation, le Maroc affirme sa capacité à se positionner parmi les marchés qui façonnent dès aujourd’hui la mobilité de demain. »

Et de conclure : « Notre ambition ne se limite pas à commercialiser des véhicules d’exception. Nous investissons dans un écosystème complet : infrastructures, technologies et services, afin de créer les conditions d’une adoption durable de la mobilité électrifiée haut de gamme. Plus qu’un lancement de marque, c’est une vision à long terme que nous portons : faire du progrès technologique un levier de confiance, de performance et de création de valeur pour nos clients et pour le Royaume. »

HZ

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Stellantis lance la plateforme Smart Car à Kénitra et élargit sa production https://lnt.ma/stellantis-lance-la-plateforme-smart-car-a-kenitra-et-elargit-sa-production/ Wed, 15 Jul 2026 14:37:02 +0000 https://lnt.ma/?p=553199 L’usine Stellantis de Kénitra franchit une nouvelle étape dans son développement industriel. Le constructeur automobile a officiellement lancé la production de la plateforme Smart Car sur son site marocain, marquant l’arrivée de deux nouveaux modèles Fiat – le Fastback et le Grizzly – et renforçant le rôle du Royaume dans la stratégie industrielle du groupe […]

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L’usine Stellantis de Kénitra franchit une nouvelle étape dans son développement industriel. Le constructeur automobile a officiellement lancé la production de la plateforme Smart Car sur son site marocain, marquant l’arrivée de deux nouveaux modèles Fiat – le Fastback et le Grizzly – et renforçant le rôle du Royaume dans la stratégie industrielle du groupe pour la région Afrique et Moyen-Orient (MEA).

Cette annonce a été faite à l’occasion d’une cérémonie organisée mercredi 15 juillet à l’usine de Kénitra, en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, ainsi que de plusieurs responsables publics et dirigeants du groupe. Pour Stellantis, ce lancement s’inscrit dans sa feuille de route industrielle et dans sa stratégie d’accélération de l’industrialisation de ses activités dans la région.

Deux nouveaux modèles produits au Maroc

Le déploiement de la plateforme Smart Car débute avec la fabrication des Fiat Fastback et Fiat Grizzly, deux modèles appelés à enrichir la gamme régionale de la marque italienne.

Conçus dans le cadre d’une stratégie produit mondiale, ces véhicules visent un déploiement à grande échelle sur plusieurs marchés internationaux. Ils ont été pensés pour répondre aux besoins des familles, avec deux positionnements distincts.

Le Fiat Fastback adopte un style plus dynamique et orienté « lifestyle », tandis que le Grizzly se présente comme un SUV familial privilégiant l’espace, le confort et la polyvalence.

Les deux modèles seront proposés avec plusieurs motorisations, allant des versions thermiques aux versions 100 % électriques, illustrant la volonté du constructeur de proposer une offre multi-énergies adaptée aux différents marchés.

Leur commercialisation est prévue à partir du quatrième trimestre 2026.

Avec cette nouvelle plateforme, l’usine marocaine renforce son statut de site stratégique au sein du dispositif industriel de Stellantis en Afrique et au Moyen-Orient.

Le complexe de Kénitra regroupe désormais plusieurs activités complémentaires : assemblage automobile, production de moteurs et activités de micromobilité, faisant du site un pôle industriel intégré destiné à accompagner la croissance du groupe dans la région.

« Aujourd’hui, Kénitra concrétise un pilier clé de notre stratégie FastLane 2030 », a déclaré Samir Cherfan, Chief Operating Officer de Stellantis Middle East & Africa et Global Head of Micromobility.

Selon lui, le lancement de la production sur la plateforme Smart Car illustre la capacité du groupe à conjuguer compétitivité industrielle, intégration locale et réponse aux attentes des consommateurs, tout en renforçant son ancrage régional.

Une montée en puissance de l’intégration locale

Au-delà de la production des nouveaux véhicules, Stellantis présente ce projet comme un levier de développement de l’écosystème automobile marocain.

Le groupe prévoit une extension de son réseau de fournisseurs locaux et régionaux afin d’accompagner la montée en cadence de la production. Cette stratégie repose sur le développement d’approvisionnements de proximité, le renforcement des partenariats industriels et une intégration croissante de la chaîne de valeur au Maroc.

L’objectif affiché est d’atteindre un taux d’intégration locale de 75 % à l’horizon 2030, contre un niveau inférieur aujourd’hui, en s’appuyant sur le développement des capacités industrielles nationales et sur le savoir-faire des équipementiers installés dans le Royaume.

Le lancement de la plateforme Smart Car intervient dans un contexte de montée en puissance de l’industrie automobile marocaine, devenue au cours des dernières années l’un des principaux secteurs exportateurs du Royaume.

L’arrivée de nouveaux modèles, l’élargissement des capacités de production et le développement de l’intégration locale s’inscrivent dans la stratégie nationale visant à renforcer la compétitivité de la filière et à attirer davantage d’investissements industriels.

Pour Stellantis, cette nouvelle phase doit permettre de consolider durablement le rôle de Kénitra comme l’un des principaux hubs industriels du groupe dans la région Afrique et Moyen-Orient, tout en accompagnant la diversification de son offre de véhicules et l’évolution des besoins des différents marchés.

LNT

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Banque mondiale : un nouveau partenariat de dix ans axé sur la croissance, l’emploi et l’inclusion https://lnt.ma/banque-mondiale-un-nouveau-partenariat-de-dix-ans-axe-sur-la-croissance-lemploi-et-linclusion/ Wed, 15 Jul 2026 14:28:22 +0000 https://lnt.ma/?p=553201 Le Maroc et le Groupe de la Banque mondiale ouvrent un nouveau chapitre de leur coopération avec l’adoption d’un Cadre de partenariat-pays (Country Partnership Framework – CPF) couvrant la période 2026-2035. Conçu sur un horizon inédit de dix ans, ce dispositif place la création d’emplois, le développement du secteur privé et le renforcement du capital […]

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Le Maroc et le Groupe de la Banque mondiale ouvrent un nouveau chapitre de leur coopération avec l’adoption d’un Cadre de partenariat-pays (Country Partnership Framework – CPF) couvrant la période 2026-2035. Conçu sur un horizon inédit de dix ans, ce dispositif place la création d’emplois, le développement du secteur privé et le renforcement du capital humain au cœur de la stratégie de développement du Royaume. Aligné sur les orientations du Nouveau modèle de développement (NMD), ce partenariat entend accompagner la transition vers une économie plus compétitive, plus résiliente et davantage portée par l’investissement privé.

Au-delà de l’importance des financements mobilisés, ce nouveau cadre traduit une évolution de la philosophie d’intervention de la Banque mondiale. L’objectif n’est plus seulement d’accompagner des projets sectoriels, mais de soutenir une transformation structurelle de long terme, avec des résultats mesurables en matière d’emploi, d’investissement, de compétitivité et de cohésion sociale.

Une « nature structurante »

Le Groupe de la Banque mondiale rappelle accompagner le Maroc depuis plus de soixante-cinq ans. Au fil des décennies, cette coopération a soutenu plusieurs étapes majeures du développement national, depuis les investissements dans les infrastructures, l’agriculture et les équipements publics jusqu’aux réformes de l’éducation, de la santé, de la protection sociale ou encore de la gouvernance économique.

Ce nouveau Cadre de partenariat entend prolonger cette collaboration en articulant davantage les financements publics, les investissements privés, l’expertise technique et les réformes institutionnelles autour d’objectifs communs.

Pour la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, cette nouvelle étape revêt un caractère particulièrement structurant : « Ce nouveau cadre de partenariat marque une étape décisive pour le Maroc. Ce qui le distingue, c’est sa nature structurante : il aligne ainsi financements publics et privés, connaissances et réformes autour d’une vision commune pour l’avenir du Royaume. »

La ministre insiste également sur le fait que la création d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes, constitue désormais le cœur de cette ambition commune.

Le nouveau partenariat repose sur un constat largement partagé : pour accélérer durablement sa croissance, le Maroc devra progressivement faire évoluer son modèle économique vers une dynamique davantage portée par le secteur privé.

Le premier pilier du CPF vise ainsi à renforcer la compétitivité des entreprises. Il prévoit notamment la réduction des obstacles réglementaires, le renforcement de la concurrence sur les marchés, l’amélioration du climat des affaires et un meilleur accès au financement, en particulier pour les petites et moyennes entreprises.

L’objectif est de favoriser l’émergence d’un tissu entrepreneurial plus dynamique, capable d’investir, d’innover et surtout de créer davantage d’emplois.

Le deuxième axe concerne le développement territorial. Le partenariat entend réduire les disparités géographiques en améliorant la connectivité entre les villes et les territoires ruraux, en facilitant l’accès aux infrastructures, aux marchés et aux services publics, mais aussi en favorisant une croissance plus équilibrée entre les régions.

Le troisième pilier est consacré au renforcement du capital humain. La Banque mondiale poursuivra son accompagnement des réformes engagées dans l’éducation, la santé, la couverture sanitaire universelle et la généralisation de la protection sociale, considérées comme des leviers indispensables pour améliorer la productivité de l’économie marocaine.

L’emploi comme fil conducteur

Contrairement aux précédents cadres de coopération, celui-ci fait de la création d’emplois son objectif transversal.

L’ensemble des interventions sera évalué à l’aune de leur capacité à générer des emplois de meilleure qualité, à favoriser l’investissement privé et à améliorer les opportunités économiques offertes aux Marocains.

Les indicateurs de suivi porteront notamment sur le nombre d’emplois créés, les investissements privés mobilisés, l’amélioration de l’accès à l’éducation et aux soins de santé, ainsi que le renforcement de la résilience des populations face aux effets du changement climatique.

Pour mettre en œuvre cette stratégie, le Groupe de la Banque mondiale combinera plusieurs instruments complémentaires : prêts, assistance technique, partage d’expertise, garanties et mobilisation de capitaux privés.

Pour Ousmane Dione, vice-président de la Banque mondiale pour la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan, ce changement d’échelle est précisément l’une des principales nouveautés du partenariat : « En portant notre partenariat à un horizon de dix ans, nous faisons un choix délibéré, celui de dépasser les cycles de projet pour investir dans une transformation structurelle durable. »

Les femmes au cœur de la stratégie

L’une des principales nouveautés du CPF réside dans la place accordée à l’inclusion économique des femmes.

La Banque mondiale consacre une annexe entière à cette question, qu’elle considère comme l’un des principaux leviers de croissance du Royaume.

Le constat est connu mais demeure préoccupant. Malgré les progrès enregistrés en matière d’éducation, le Maroc affiche toujours l’un des taux d’activité féminine les plus faibles au monde. Selon les données de la Banque mondiale, seules 19 % des femmes en âge de travailler participent au marché de l’emploi, contre près de 70 % des hommes.

Cette situation apparaît d’autant plus paradoxale que les femmes représentent aujourd’hui une part croissante des diplômés de l’enseignement supérieur.

Pour l’institution, cette faible participation constitue un important manque à gagner économique et freine directement les ambitions de croissance du pays.

Le CPF identifie plusieurs freins persistants : insuffisance des structures de garde d’enfants, difficultés de mobilité, accès limité au financement, au foncier et aux actifs productifs, mais aussi poids des normes sociales.

Le mariage et la maternité continuent notamment de peser fortement sur les trajectoires professionnelles des Marocaines, tandis que les responsabilités domestiques restent très majoritairement assumées par les femmes.

Le partenariat prévoit ainsi d’accompagner le développement des services de garde d’enfants, le renforcement de la mobilité, l’accès au financement, le soutien à l’entrepreneuriat féminin et une meilleure prise en compte de la dimension du genre dans les politiques publiques.

Le secteur privé appelé à jouer un rôle central

Le nouveau partenariat accorde également une place beaucoup plus importante au secteur privé.

IFC, la branche du Groupe Banque mondiale dédiée au financement des entreprises, entend intensifier son action au Maroc afin de favoriser la mobilisation de capitaux privés et le développement des marchés.

Son vice-président pour l’Afrique, Ethiopis Tafara, souligne que le Royaume dispose de l’une des économies les plus dynamiques du continent : « À travers ce partenariat d’une durée de dix ans avec le Royaume du Maroc, nous renforçons notre engagement à consolider les marchés, à mobiliser davantage de capitaux privés et à soutenir la prochaine génération d’entreprises afin qu’elles puissent grandir, se développer et créer des emplois dans l’ensemble de l’économie. »

Cette orientation vise à attirer davantage d’investissements vers les secteurs créateurs de valeur et à améliorer les conditions de financement des entreprises, en particulier des PME.

La MIGA, l’agence du Groupe spécialisée dans les garanties contre les risques liés aux investissements, participera également à la mise en œuvre du partenariat.

Son intervention doit permettre de réduire le risque perçu par les investisseurs internationaux et de faciliter la mobilisation de capitaux privés au Maroc.

Pour son vice-président et directeur financier, Ed Mountfield, ces mécanismes de garantie contribueront à renforcer un modèle de croissance davantage porté par le secteur privé tout en favorisant la création d’emplois.

Selim Benabdelkhalek

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ASMEX : une nouvelle feuille de route pour accompagner les exportateurs marocains à l’horizon 2030 https://lnt.ma/asmex-une-nouvelle-feuille-de-route-pour-accompagner-les-exportateurs-marocains-a-lhorizon-2030/ Wed, 15 Jul 2026 13:42:52 +0000 https://lnt.ma/?p=553155 La Confédération marocaine des exportateurs (ASMEX) a tenu, mardi 14 juillet à Casablanca, son premier Conseil d’administration sous la présidence de Sonia Mezzour, ouvrant officiellement la mandature 2026-2029. Cette première réunion a été consacrée à la présentation des orientations stratégiques de la nouvelle mandature, à l’installation des instances de gouvernance et à l’adoption d’une feuille […]

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La Confédération marocaine des exportateurs (ASMEX) a tenu, mardi 14 juillet à Casablanca, son premier Conseil d’administration sous la présidence de Sonia Mezzour, ouvrant officiellement la mandature 2026-2029.

Cette première réunion a été consacrée à la présentation des orientations stratégiques de la nouvelle mandature, à l’installation des instances de gouvernance et à l’adoption d’une feuille de route destinée à accompagner les entreprises exportatrices.

Les membres du Conseil ont défini les principales priorités de l’organisation, avec l’objectif de renforcer le rôle de l’ASMEX dans l’accompagnement des exportateurs et le dialogue avec les pouvoirs publics.

Les échanges ont porté sur les évolutions du commerce mondial, notamment les recompositions géopolitiques, les transformations des chaînes de valeur, le renforcement des exigences réglementaires et la transition bas carbone. Le Conseil a également évoqué les atouts du Maroc, parmi lesquels sa stabilité institutionnelle, ses infrastructures, sa position géographique, ses accords de libre-échange, son ancrage africain et le développement de sa transition énergétique.

Dans ce contexte, l’ASMEX indique vouloir contribuer à l’objectif national visant à porter le nombre d’entreprises exportatrices actives à 10 000 d’ici 2030, en accompagnant davantage de PME à potentiel export et de primo-exportateurs.

La feuille de route adoptée repose sur trois axes : contribuer à la simplification et à la digitalisation des procédures liées à l’export, favoriser l’accès aux solutions de financement et de couverture des risques, et accompagner les entreprises dans leur développement à l’international grâce à l’intelligence économique, aux données et aux outils numériques.

L’organisation prévoit également de renforcer les services proposés à ses membres et de mettre en place plusieurs commissions dédiées à des thématiques telles que le financement des exportations, les normes et la décarbonation, la logistique, la facilitation du commerce, l’intelligence économique, le digital, la compétitivité sectorielle ou encore les partenariats stratégiques.

L’ASMEX annonce par ailleurs le lancement de nouveaux formats d’échanges entre les acteurs de l’export, parmi lesquels les Matinales de l’Export, les Export Talks, les Market & Sector Focus et l’Export Leaders Circle.

Au cours des douze prochains mois, l’organisation prévoit notamment de déployer cette nouvelle organisation, de lancer des outils d’intelligence économique, d’identifier des PME à potentiel export et de poursuivre le dialogue avec les pouvoirs publics, les partenaires institutionnels et les acteurs du financement.

« Sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, le Maroc a construit au cours des dernières décennies des fondations solides pour son développement international. Notre ambition est aujourd’hui de contribuer à franchir une nouvelle étape : élargir durablement la base exportatrice du Royaume, en accompagnant davantage de PME dans les régions et de primo-exportateurs vers les marchés internationaux.

L’ASMEX concentrera son action sur trois priorités : lever les obstacles, renforcer le financement et la couverture des risques, et mieux accompagner la conquête des marchés grâce à l’intelligence économique, aux données et aux outils numériques. Nous agirons en coordination étroite avec les pouvoirs publics et l’ensemble des acteurs de l’écosystème afin de renforcer la compétitivité de nos entreprises et de faire de l’export un levier durable de création de valeur, de croissance et d’emploi pour le Royaume », a déclaré Sonia Mezzour, présidente de l’ASMEX.

Il est à noter que le Conseil d’administration de la mandature 2026-2029 réunit des représentants de plusieurs secteurs exportateurs ainsi que des institutions de l’écosystème de l’export.

AL

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BANK OF AFRICA lance un dispositif estival dédié aux Marocains du Monde https://lnt.ma/bank-of-africa-lance-un-dispositif-estival-dedie-aux-marocains-du-monde/ Wed, 15 Jul 2026 10:40:45 +0000 https://lnt.ma/?p=553144 BANK OF AFRICA lance cet été une nouvelle initiative destinée aux Marocains du Monde avec le déploiement de son concept « Summer Pop-Up », un dispositif de proximité conçu pour accompagner les clients durant leurs vacances au Maroc. L’objectif est de rapprocher les services bancaires des usagers en s’installant directement dans les principaux lieux de […]

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BANK OF AFRICA lance cet été une nouvelle initiative destinée aux Marocains du Monde avec le déploiement de son concept « Summer Pop-Up », un dispositif de proximité conçu pour accompagner les clients durant leurs vacances au Maroc. L’objectif est de rapprocher les services bancaires des usagers en s’installant directement dans les principaux lieux de villégiature du Royaume.

Déployés tout au long du mois de juillet, ces espaces bancaires éphémères sont installés sur plusieurs sites touristiques à forte fréquentation, notamment la Corniche d’Agadir, le centre-ville de Tiznit et le parc de loisirs Dania Land. Les visiteurs peuvent y accéder sept jours sur sept, de 10 heures à 22 heures.

Pensé comme une alternative à l’agence bancaire traditionnelle, le « Summer Pop-Up » combine un espace d’accueil de proximité avec des animations de street marketing, un dispositif de communication digitale et des services destinés à faciliter les échanges avec la clientèle. À travers cette formule, la banque entend proposer une expérience plus conviviale et mieux adaptée aux habitudes de ses clients durant la période estivale.

Selon BANK OF AFRICA, cette initiative s’inscrit dans une démarche d’innovation visant à faire évoluer les modes de relation avec la clientèle. L’établissement met en avant une approche reposant sur davantage de proximité, de simplicité et d’accessibilité, en allant directement à la rencontre des Marocains du Monde sur leurs lieux de vacances.

LNT avec CdP

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L’ONEE engage un programme de 365 MDH pour sécuriser l’alimentation en eau de Khouribga https://lnt.ma/lonee-engage-un-programme-de-365-mdh-pour-securiser-lalimentation-en-eau-de-khouribga/ Wed, 15 Jul 2026 09:57:58 +0000 https://lnt.ma/?p=553132 L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) a lancé les travaux d’un nouveau projet de renforcement de l’alimentation en eau potable de la ville de Khouribga et des centres avoisinants. Réalisé à partir de la station de traitement du barrage Aït Massoud, ce programme mobilise un investissement global de 365 millions de dirhams […]

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L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) a lancé les travaux d’un nouveau projet de renforcement de l’alimentation en eau potable de la ville de Khouribga et des centres avoisinants. Réalisé à partir de la station de traitement du barrage Aït Massoud, ce programme mobilise un investissement global de 365 millions de dirhams et vise à répondre aux besoins croissants en eau de la province.

Le lancement des travaux est intervenu mardi 14 juillet, en présence du directeur général de l’ONEE, Tarik Hamane, et du gouverneur de la province de Khouribga, Hicham Medarhri Alaoui. À cette occasion, les responsables ont donné le coup d’envoi du chantier portant sur le renforcement de l’adduction Maroc Central alimentée par la station de traitement du barrage Aït Massoud.

Cette première opération représente un investissement de 95 millions de dirhams. Elle est financée par l’ONEE grâce à un prêt mobilisé auprès de la Banque allemande de développement (KfW) et de la Banque européenne d’investissement (BEI).

Le projet prévoit la fourniture, le transport et la pose de 14 kilomètres de conduites d’adduction en fonte ductile et en acier revêtu, de diamètres 900 et 1.000 millimètres. Sa mise en service est programmée pour décembre 2026.

Selon l’ONEE, cette infrastructure permettra de pérenniser le transport de l’eau potable et de renforcer la sécurité d’approvisionnement de Khouribga ainsi que des centres voisins.

Au-delà de ce premier chantier, l’Office a présenté plusieurs autres projets représentant un investissement complémentaire de 270 millions de dirhams.

Ces opérations comprennent notamment l’extension de la station de déminéralisation, qui bénéficiera d’un débit additionnel de 330 litres par seconde, la réalisation d’un nouveau réservoir de stockage d’une capacité totale de 50.000 m³ (2 x 25.000 m³), ainsi que la troisième tranche du projet de renforcement de l’adduction, comprenant la pose de 10 kilomètres supplémentaires de conduites de diamètre 1.000 millimètres.

LNT

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Glovo Maroc déploie des sacs de livraison dotés d’un numéro d’identification visible https://lnt.ma/glovo-maroc-deploie-des-sacs-de-livraison-dotes-dun-numero-didentification-visible/ Tue, 14 Jul 2026 14:34:33 +0000 https://lnt.ma/?p=553081 Glovo Maroc annonce le déploiement de numéros d’identification visibles en grand format sur les sacs de livraison utilisés par les auto-entrepreneurs opérant via sa plateforme. Près de 10 000 nouveaux sacs seront progressivement mis en circulation au cours du second semestre 2026. Cette mesure constitue la première étape de la mise en œuvre des engagements […]

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Glovo Maroc annonce le déploiement de numéros d’identification visibles en grand format sur les sacs de livraison utilisés par les auto-entrepreneurs opérant via sa plateforme. Près de 10 000 nouveaux sacs seront progressivement mis en circulation au cours du second semestre 2026.

Cette mesure constitue la première étape de la mise en œuvre des engagements pris par Glovo Maroc dans le cadre de la convention signée avec l’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA).

Selon l’entreprise, cette initiative s’inscrit dans une démarche visant à renforcer la sécurité routière, un enjeu particulièrement important pour les usagers des deux-roues motorisés. Elle prévoit notamment l’installation d’un numéro d’identification de grande taille, conçu pour être facilement lisible par les autres usagers de la route.

Ce dispositif a pour objectif de faciliter l’identification des livreurs en cas de signalement, chaque numéro étant associé à un compte livreur sur la plateforme. Glovo indique également que cette mesure vise à encourager le respect du code de la route et à améliorer le suivi des éventuels signalements.

Le déploiement est déjà engagé. Les nouveaux livreurs reçoivent systématiquement les sacs équipés de ce nouvel identifiant. Pour les livreurs déjà actifs, le remplacement des sacs sera effectué progressivement, en priorité dans les villes où la circulation est plus dense, en fonction de l’ancienneté et de l’état du matériel. Les sacs les plus anciens ou signalés comme détériorés seront remplacés en priorité.

L’entreprise prévoit d’achever le déploiement à l’échelle nationale d’ici la fin de l’année 2026.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’Initiative Glovo 2030, qui prévoit également la mise en place d’un canal WhatsApp dédié aux signalements.

Glovo précise que les informations recueillies via ces différents dispositifs permettront à ses équipes de procéder aux vérifications nécessaires, de sensibiliser les parties concernées et, le cas échéant, de mettre en œuvre des actions correctives.

« En équipant les sacs de livraison de numéros d’identification visibles, nous souhaitons, renforcer la responsabilité des comportements et contribuer à une mobilité urbaine plus sûre. Cette démarche traduit notre conviction que les transformations de la mobilité urbaine appellent une responsabilité partagée entre pouvoirs publics, entreprises et citoyens. C’est dans cet esprit que nous poursuivrons le déploiement progressif de l’ensemble des mesures prévues dans le cadre de notre feuille de route 2030 », affirme Hamza Naciri Bennani, Directeur Général de Glovo Maroc.

AL

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Entretien avec Hind Barakat, PwC : « Il est essentiel de créer un environnement de confiance » https://lnt.ma/entretien-avec-hind-barakat-pwc-il-est-essentiel-de-creer-un-environnement-de-confiance/ Tue, 14 Jul 2026 13:38:11 +0000 https://lnt.ma/?p=553061 La diversité et l’inclusion s’imposent progressivement comme des enjeux structurants de la gestion des ressources humaines, bien au-delà des seules politiques de responsabilité sociale des entreprises. Dans cet entretien, Hind Barakat, associée conseil et Inclusion & Diversity Leader chez PwC au Maroc, revient sur les leviers qui permettent d’ancrer durablement ces démarches dans les organisations, […]

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La diversité et l’inclusion s’imposent progressivement comme des enjeux structurants de la gestion des ressources humaines, bien au-delà des seules politiques de responsabilité sociale des entreprises. Dans cet entretien, Hind Barakat, associée conseil et Inclusion & Diversity Leader chez PwC au Maroc, revient sur les leviers qui permettent d’ancrer durablement ces démarches dans les organisations, qu’il s’agisse de l’égalité professionnelle, de l’accompagnement des personnes en situation de handicap, de la parentalité ou encore de l’évolution des pratiques managériales.

Les questions de diversité et d’inclusion occupent aujourd’hui une place croissante dans les stratégies RH. S’agit-il d’une évolution de fond ou d’une tendance encore limitée à certaines grandes entreprises ?

Hind Barakat : Je pense qu’il s’agit d’une évolution de fond. Les entreprises prennent progressivement conscience que la diversité et l’inclusion ne relèvent pas uniquement de la responsabilité sociale, mais constituent également un véritable levier de performance, d’innovation et d’attractivité des talents. Chez PwC au Maroc, nous avons fait le choix d’inscrire ces enjeux au cœur de notre stratégie. Notre ambition est de devenir un moteur de l’inclusion des diversités, en agissant à la fois auprès de nos collaborateurs, de nos clients et de notre écosystème. Cette ambition se traduit par une feuille de route structurée autour d’objectifs mesurables et de programmes concrets portant sur le développement d’une culture inclusive, l’équité femmes-hommes et l’inclusion des personnes en situation de handicap, qu’il soit visible ou invisible.

 Les entreprises parlent beaucoup de diversité. Selon vous, à partir de quand peut-on considérer qu’il ne s’agit plus d’un discours mais d’une véritable transformation organisationnelle ?

Une véritable transformation organisationnelle commence lorsque la diversité et l’inclusion ne relèvent plus d’un discours, mais s’inscrivent dans les pratiques de l’entreprise. Elles doivent être intégrées à l’ensemble du parcours collaborateur, depuis le recrutement jusqu’à l’évolution professionnelle, en passant par la formation, l’évaluation et le développement des compétences.

Cela implique également de faire évoluer les comportements et la culture managériale. C’est dans cet esprit que nous avons déployé le parcours de formation Inclusive Mindset, qui permet à nos collaborateurs de développer les compétences humaines et comportementales nécessaires pour promouvoir un management plus inclusif. Au-delà des dispositifs mis en place, nous attachons une grande importance à mesurer leur impact afin d’adapter continuellement nos actions et de répondre aux attentes de nos collaborateurs.

 Les programmes de mentoring ou de sponsoring sont-ils aujourd’hui plus efficaces que les politiques de quotas pour favoriser l’accès des femmes aux responsabilités ?

Les politiques de quotas peuvent contribuer à accélérer certaines dynamiques, mais elles ne suffisent pas, à elles seules, à créer une évolution durable. Pour favoriser un accès pérenne des femmes aux postes à responsabilité, il est essentiel d’investir dans le développement des talents et de leur donner les moyens d’exprimer pleinement leur potentiel.

C’est dans cette logique que s’inscrit notre programme Seed, qui accompagne les collaboratrices à des moments clés de leur parcours professionnel. Il repose sur cinq leviers complémentaires : le mentoring, le sponsoring, l’upskilling, le networking et des rencontres inspirantes, afin de renforcer leur leadership et de faciliter leur accès à davantage de responsabilités.

Les résultats sont encourageants. Selon notre enquête interne La Voix des Femmes chez PwC, 85 % des collaboratrices interrogées estiment pouvoir évoluer au sein du cabinet. Pour nous, cela confirme que l’accompagnement, le développement des compétences et l’engagement des leaders constituent des leviers essentiels pour faire progresser durablement la représentation des femmes aux postes de décision.

Les handicaps invisibles et les maladies chroniques demeurent des sujets peu abordés dans le monde professionnel marocain. Pourquoi restent-ils difficiles à traiter ?

Ces situations sont souvent invisibles et relèvent de la sphère personnelle. Beaucoup de collaborateurs hésitent encore à en parler, par crainte d’être stigmatisés ou que cela ait un impact sur leur parcours professionnel.

C’est pourquoi il est essentiel de créer un environnement de confiance. Chez PwC au Maroc, nous avons lancé une démarche dédiée à l’accompagnement des collaborateurs en situation de handicap ou atteints de maladies chroniques. Celle-ci repose notamment sur une cellule d’écoute confidentielle, un guide dédié aux collaborateurs concernés ainsi que des actions de sensibilisation pour faire évoluer les regards sur le handicap invisible et les maladies chroniques. Notre objectif est de permettre à chacun de demander de l’aide en toute confiance dans un environnement bienveillant.

Comment concilier confidentialité, performance collective et accompagnement des collaborateurs confrontés à des situations médicales complexes ?  

La confidentialité et l’accompagnement ne sont pas incompatibles avec la performance collective, bien au contraire. Les collaborateurs sont plus engagés lorsqu’ils évoluent dans un environnement où ils se sentent écoutés, respectés et soutenus.

Cela suppose de mettre en place un cadre de confiance, dans lequel chacun reste libre de partager ou non sa situation. À cet effet, PwC au Maroc a créé une cellule d’écoute dédiée aux collaborateurs en situation de handicap ou atteints de maladies chroniques. Son fonctionnement repose sur un principe essentiel : la démarche est volontaire, les échanges restent strictement confidentiels et aucune donnée personnelle n’est enregistrée sans l’accord du collaborateur. Son rôle est d’écouter, d’orienter et d’accompagner, dans le respect de la vie privée de chacun.

Notre conviction est qu’un environnement de travail inclusif, fondé sur la confiance et la bienveillance, permet à chacun de donner le meilleur de lui-même, tout en conciliant les besoins individuels et les exigences de la performance collective.

 Les politiques de parentalité dépassant le minimum légal restent encore relativement rares au Maroc. Les nouvelles générations attendent-elles davantage de flexibilité que leurs aînés ? Les entreprises marocaines sont-elles prêtes à répondre à ces attentes ?

Les attentes des nouvelles générations évoluent clairement. Aujourd’hui, les collaborateurs recherchent un environnement de travail qui leur permette de concilier leur vie professionnelle et leur vie personnelle, notamment lors des grandes étapes de la vie comme la parentalité.

Chez PwC au Maroc, nous avons souhaité aller au-delà des dispositions légales en mettant en place un véritable parcours de parentalité. Celui-ci comprend notamment des entretiens d’accompagnement avant et après le congé maternité, une attention particulière portée à l’organisation du travail lors de la reprise, la facilitation du FlexWork pendant cette période, un congé paternité de 10 jours, ainsi que plusieurs dispositifs de soutien en cas de maladie ou de handicap d’un enfant. L’objectif est de permettre à chaque collaborateur de vivre cette étape sereinement, tout en préservant son évolution professionnelle et son équilibre personnel.

Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

 

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Casablanca réunira les acteurs de l’industrie 4.0 avec ITAF 2026 https://lnt.ma/casablanca-reunira-les-acteurs-de-lindustrie-4-0-avec-itaf-2026/ Tue, 14 Jul 2026 13:24:22 +0000 https://lnt.ma/?p=552969 Industrial Transformation Africa (ITAF) 2026 se tiendra du 29 septembre au 1er octobre à l’OFEC de Casablanca. Consacré aux technologies de production avancée et aux solutions de l’industrie 4.0, le salon est organisé par Hannover Fairs MENA, filiale régionale de Deutsche Messe AG. L’événement s’inscrit dans le réseau des salons Hannover Messe, référence internationale du […]

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Industrial Transformation Africa (ITAF) 2026 se tiendra du 29 septembre au 1er octobre à l’OFEC de Casablanca. Consacré aux technologies de production avancée et aux solutions de l’industrie 4.0, le salon est organisé par Hannover Fairs MENA, filiale régionale de Deutsche Messe AG.

L’événement s’inscrit dans le réseau des salons Hannover Messe, référence internationale du secteur industriel. Il réunira des fournisseurs de technologies, des industriels et des décideurs venus d’Afrique, d’Europe et du bassin méditerranéen afin de favoriser les échanges commerciaux et la présentation de solutions dans des domaines tels que l’automatisation, la robotique, l’intelligence artificielle appliquée à l’industrie, la transformation numérique, la logistique intelligente, l’efficacité énergétique ou encore la production durable.

Cette édition sera également marquée par le lancement d’un programme « Hosted Buyer », destiné à organiser des rendez-vous d’affaires entre les exposants et des acheteurs industriels sélectionnés en fonction de leurs projets. Entre 50 et 60 décideurs sont attendus, représentant des entreprises manufacturières, des groupes industriels, des distributeurs, des intégrateurs de systèmes et des utilisateurs de technologies.

Le programme cible des participants du Maroc, de la Tunisie, de l’Égypte, du Ghana, du Sénégal, du Nigeria, de la Côte d’Ivoire, de l’Éthiopie, ainsi que de plusieurs pays d’Europe du Sud et des Balkans, dont le Portugal et la Bosnie-Herzégovine.

« Industrial Transformation Africa est bien plus qu’un salon. C’est une plateforme business conçue pour connecter les fournisseurs de technologies industrielles aux entreprises qui investissent activement dans l’avenir de la production. À travers le programme Hosted Buyer, nous créons un cadre propice à des échanges d’affaires utiles, à des partenariats stratégiques et au transfert de technologies», déclare Soley Ozsoy Burumcek, Head of Business Development and MENA Projects chez Hannover Fairs MENA.

Selon les organisateurs, ce programme répond à la demande croissante des industriels africains pour des solutions liées à l’automatisation, à la numérisation des processus de production et à l’amélioration de la performance industrielle.

AL

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GAC : M-AUTOMOTIV s’offre une nouvelle marque chinoise https://lnt.ma/gac-m-automotiv-soffre-une-nouvelle-marque-chinoise/ Tue, 14 Jul 2026 08:13:18 +0000 https://lnt.ma/?p=553025 Ce lancement s’inscrit dans le cadre d’un partenariat exclusif entre M-AUTOMOTIV et GAC Motor, à travers lequel le groupe marocain devient l’importateur et distributeur exclusif de la marque GAC au Maroc. Avec l’arrivée de GAC, M-AUTOMOTIV enrichit son portefeuille avec une marque qui se veut en parfaite adéquation avec ses valeurs et avec les nouvelles […]

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Ce lancement s’inscrit dans le cadre d’un partenariat exclusif entre M-AUTOMOTIV et GAC Motor, à travers lequel le groupe marocain devient l’importateur et distributeur exclusif de la marque GAC au Maroc.

Avec l’arrivée de GAC, M-AUTOMOTIV enrichit son portefeuille avec une marque qui se veut en parfaite adéquation avec ses valeurs et avec les nouvelles attentes des consommateurs marocains en matière de mobilité : plus moderne, plus technologique et plus qualitative.

Pour Souhail Houmaini, DGl de M-AUTOMOTIV, le lancement de GAC au Maroc constitue une étape clé dans la trajectoire de M-AUTOMOTIV : ‘‘Plus qu’un nouveau partenariat, il s’agit de l’introduction d’une marque à forte ambition, qui incarne un équilibre remarquable entre qualité, design et technologie’’.

Fondé en 1997, GAC Group s’est imposé comme l’un des acteurs industriels majeurs de l’automobile mondiale. Sa réputation repose sur des standards élevés de qualité et de fiabilité, reconnus à l’international, ainsi que sur une forte culture de collaboration industrielle, développée à travers des partenariats stratégiques avec des constructeurs de référence tels que Toyota, Honda et Mitsubishi.

Pour son lancement au Maroc, GAC s’appuie sur une gamme de trois modèles stratégiques, couvrant les segments les plus dynamiques du marché. Il s’agit du GAC Emzoom, un SUV compact urbain, équipé d’un moteur essence turbo de 177 ch, associé à une transmission automatique à double embrayage.

GAC Emkoo est un SUV compact hybride auto-rechargeable (HEV), développant 235 ch, avec une consommation maîtrisée de 4,8 L/100 km. Il se positionne comme un véhicule polyvalent, combinant confort, efficience énergétique et technologies embarquées, adapté aux familles modernes.

La GAC S7, elle, est SUV familial de segment supérieur, véritable vaisseau amiral de la gamme. Doté d’une motorisation hybride rechargeable (PHEV) développant jusqu’à 500 ch et 613 Nm de couple.

Le lancement au Maroc s’appuiera sur un réseau initial de trois points de vente, deux à Casablanca et un à Tanger, garantissant une présence stratégique dès le démarrage, dit-on auprès du groupe pour qui ces modèles constituent la première étape du développement de la marque GAC au Maroc. À terme, l’ambition est d’élargir l’offre vers des solutions toujours plus technologiques et électrifiées, en phase avec l’évolution du marché et les attentes du marché…

Les prix de ces trois modèles introduits au Maroc varient entre 200 000 et 400 000 Dhs.

H.Z

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Campagne agricole 2025-2026 : Al Moutmir dévoile son bilan https://lnt.ma/campagne-agricole-2025-2026-al-moutmir-devoile-son-bilan/ Tue, 14 Jul 2026 08:10:14 +0000 https://lnt.ma/?p=553021 Portée par l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) à travers son Collège de l’Agriculture, l’initiative Al Moutmir œuvre pour une agriculture plus performante, résiliente et durable en plaçant la science, l’innovation et le transfert de technologies au service des agriculteurs. Dans ce cadre, les plateformes de démonstration (PFDs), développées en partenariat avec la Fondation OCP, constituent […]

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Portée par l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) à travers son Collège de l’Agriculture, l’initiative Al Moutmir œuvre pour une agriculture plus performante, résiliente et durable en plaçant la science, l’innovation et le transfert de technologies au service des agriculteurs.

Dans ce cadre, les plateformes de démonstration (PFDs), développées en partenariat avec la Fondation OCP, constituent un levier majeur de diffusion de l’innovation. Véritables laboratoires à ciel ouvert, elles permettent d’évaluer, dans des conditions réelles de production, l’impact des itinéraires techniques optimisés sur la productivité, la rentabilité et la résilience des exploitations agricoles.

Au cours de la campagne 2025/2026, 1 152 plateformes de démonstration dédiées aux céréales et légumineuses ont été installées dans 25 provinces, couvrant 8 cultures, au profit de plus de 288 agriculteurs bénéficiaires directs. Ce dispositif est mis en œuvre en étroite collaboration avec le Ministère de l’Agriculture, à travers l’Office National du Conseil Agricole (ONCA) et les Directions Provinciales de l’Agriculture (DPA).

Les plateformes reposent sur l’approche Integrated Crop Program (ICP), fondée sur quatre piliers : la fertilisation raisonnée basée sur les analyses de sol, la protection intégrée des cultures, la gestion efficiente de l’eau et l’utilisation de solutions adaptées aux besoins de chaque culture. Les recommandations sont élaborées à partir des analyses réalisées par les laboratoires d’Al Moutmir, puis traduites en solutions de fertilisation sur mesure grâce au Smart Blender.

Les PFDs constituent un puissant outil de formation et de transfert de connaissances. À travers les Écoles aux Champs (FFS), les journées de formation et les outils numériques, plus de 9 400 agriculteurs ont bénéficié directement des actions d’accompagnement menées durant cette campagne.

Les PFDs constituent un puissant outil de formation et de transfert de connaissances. À travers les Écoles aux Champs (FFS), les journées de formation et les outils numériques, plus de 9 400 agriculteurs ont bénéficié directement des actions d’accompagnement menées durant cette campagne.

Bref, en rapprochant la recherche scientifique des réalités du terrain, Al Moutmir ambitionne d’accompagner les producteurs dans l’adoption de pratiques agricoles innovantes adaptées aux spécificités de chaque territoire.

H.Z


Al Moutmir 2026 en quelques chiffres

Une campagne agricole marquée par des conditions climatiques favorables, révélant tout le potentiel des itinéraires techniques optimisés :

  • 152 plateformes de démonstration déployées à travers 25 provinces;
  • Jusqu’à 26 % de gain de rendement sur les céréales et 42 % sur les légumineuses grâce à l’adoption d’itinéraires techniques optimisés ;
  • Le semis direct confirme son rôle stratégique dans l’amélioration de la résilience des systèmes de production face aux aléas climatiques.

 

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RAM déploie une offre record de 8,2 millions de sièges cet été https://lnt.ma/ram-deploie-une-offre-record-de-82-millions-de-sieges-cet-ete/ Mon, 13 Jul 2026 09:36:04 +0000 https://lnt.ma/?p=552943 Royal Air Maroc (RAM) met en place, à l’occasion de la saison estivale 2026, un dispositif aérien inédit, avec une offre record de près de 8,2 millions de sièges, en hausse de 23% par rapport à l’été 2025. Ce programme permettra de desservir 86 destinations internationales à travers l’Afrique, l’Europe, les Amériques, l’Asie et le […]

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Royal Air Maroc (RAM) met en place, à l’occasion de la saison estivale 2026, un dispositif aérien inédit, avec une offre record de près de 8,2 millions de sièges, en hausse de 23% par rapport à l’été 2025.

Ce programme permettra de desservir 86 destinations internationales à travers l’Afrique, l’Europe, les Amériques, l’Asie et le Moyen-Orient, qui seront réalisées par le biais d’une flotte modernisée de 67 appareils, indique la compagnie nationale dans un communiqué.

Cette montée en puissance traduit l’engagement constant de Royal Air Maroc à accompagner les déplacements des Marocains du monde, à renforcer la connectivité du Royaume et à répondre aux besoins croissants d’une clientèle diversifiée incluant les diasporas africaines et les touristes internationaux.

Royal Air Maroc desservira ainsi 44 destinations en Europe, avec une présence renforcée sur les pays abritant un grand nombre de Marocains du monde. Elle reliera aussi Casablanca à 29 destinations en Afrique et sept en Amérique (Etats-Unis, Canada et Brésil) ainsi que six destinations en Asie et Moyen Orient.

« Le dispositif exceptionnel que nous déployons pour la saison estivale 2026 marque une étape majeure dans la trajectoire de développement de Royal Air Maroc. Avec une offre record et une flotte moderne et renforcée, nous affirmons notre rôle de hub stratégique pour le Maroc et au service de nos diasporas à travers le monde », a affirmé Hamid Addou, Président Directeur Général de Royal Air Maroc, cité dans le communiqué.

Et d’ajouter : « Notre priorité reste l’expérience client à chaque étape du voyage, grâce à des appareils plus récents, des correspondances optimisées et une attention constante portée au confort de nos passagers.Ces efforts traduisent notre ambition collective de faire de Royal Air Maroc une compagnie de référence, au service de la mobilité des Marocains du monde et du rayonnement international de notre pays ».

L’offre de Royal Air Maroc progresse sur l’ensemble des zones géographiques. Sur le continent européen, plus de 3 millions de sièges sont déployés, correspondant à une progression de 22% par rapport à l’été dernier; ce qui répond aux besoins massifs des Marocains du monde tout en facilitant l’arrivée des touristes européens.

Sur l’Afrique, ce sont plus de 1,8 million de sièges qui sont injectés, en augmentation de 36%, affirmant le rôle de hub continental de Royal Air Maroc au service des diasporas africaines et des voyageurs d’affaires.

L’offre combinée sur les réseaux Asie et Moyen-Orient dépasse 524.000 sièges, en progression de 16%, grâce notamment au renforcement des liaisons vers la Chine, le Qatar, l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis.

Les Amériques connaissent, quant à elles, une hausse de 7% correspondant à 723.000 sièges, consolidant ainsi les liaisons long-courrier stratégiques. Le réseau point à point propose une offre de plus de 890.000 sièges (+37%), grâce à l’ouverture de la base Tétouan.

Le réseau domestique atteint près de 1,2 million de sièges, en amélioration de 18%, traduisant l’effort constant de la compagnie nationale pour renforcer la desserte intérieure et mieux connecter les territoires marocains.

Par ailleurs, la structure horaire Europe de nuit et Afrique de jour, instaurée pendant l’été 2025, est maintenue sur le hub de Casablanca, permettant ainsi d’optimiser les correspondances et d’améliorer significativement l’expérience des passagers.

Ce dispositif exceptionnel s’appuie sur la modernisation continue de la flotte de Royal Air Maroc qui compte désormais 67 appareils, avec l’arrivée prévue de plusieurs machines au cours de l’été 2026.

Grâce au renforcement de la flotte, la compagnie nationale assurera l’intégralité de son dispositif estival sans recourir à des affrètements d’avions. Cette montée en puissance permet à Royal Air Maroc d’offrir des cabines plus récentes et plus confortables, une ponctualité renforcée et une attention accrue portée à chaque étape du voyage, au service des Marocains du monde et des touristes internationaux.

L’ensemble de ces offres est d’ores et déjà accessible à la vente sur le site Internet de Royal Air Maroc « www.royalairmaroc.com », via les centres d’appel de la compagnie, dans ses agences commerciales ainsi que sur le réseau national des agences de voyage, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Comptes régionaux 2024 : une croissance plus soutenue, mais des disparités territoriales persistantes https://lnt.ma/comptes-regionaux-2024-une-croissance-plus-soutenue-mais-des-disparites-territoriales-persistantes/ Mon, 13 Jul 2026 08:55:58 +0000 https://lnt.ma/?p=552932 Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a publié les comptes régionaux de l’année 2024, qui mettent en évidence une accélération de l’activité économique, mais aussi le maintien d’importants écarts entre les territoires. Alors que le produit intérieur brut (PIB) national a progressé de 4,4 % en volume, huit des douze régions du Royaume ont enregistré une […]

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Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a publié les comptes régionaux de l’année 2024, qui mettent en évidence une accélération de l’activité économique, mais aussi le maintien d’importants écarts entre les territoires. Alors que le produit intérieur brut (PIB) national a progressé de 4,4 % en volume, huit des douze régions du Royaume ont enregistré une croissance supérieure à cette moyenne, confirmant des dynamiques régionales contrastées.

Les régions du Sud et Souss-Massa en tête de la croissance

Les meilleures performances ont été enregistrées dans les régions de Laâyoune-Saguia Al Hamra (+7,6 %) et de Dakhla-Oued Eddahab (+7 %), portées notamment par la pêche maritime, les services et les activités de construction. Souss-Massa suit avec une progression de 6,8 %, soutenue par l’agriculture et les services, devant Drâa-Tafilalet (+6,2 %) et l’Oriental (+5,9 %), qui bénéficie du redressement de l’industrie et des services après le recul observé en 2023.

Marrakech-Safi (+5,1 %), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (+4,9 %) et Guelmim-Oued Noun (+4,6 %) affichent également des taux supérieurs à la moyenne nationale. À l’inverse, Casablanca-Settat (+4,3 %), Rabat-Salé-Kénitra (+3,5 %), Béni Mellal-Khénifra (+2,1 %) et Fès-Meknès (+1,6 %) ont connu une croissance plus modérée.

Casablanca-Settat demeure le principal moteur économique

Malgré une croissance légèrement inférieure à la moyenne nationale, Casablanca-Settat conserve de loin son statut de première région créatrice de richesse. Elle représente à elle seule 32,3 % du PIB national, devant Rabat-Salé-Kénitra (15,5 %) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (10,7 %). Ces trois régions concentrent ensemble 58,4 % de la richesse produite au Maroc.

Derrière ce trio figurent Marrakech-Safi (8,7 %), Fès-Meknès (8,2 %), Souss-Massa (6,6 %), Béni Mellal-Khénifra (5,3 %) et l’Oriental (5,1 %). Les quatre régions du Sud, auxquelles s’ajoute Drâa-Tafilalet, ne totalisent que 7,8 % du PIB national. Le HCP souligne par ailleurs une légère aggravation des disparités régionales de création de richesse entre 2023 et 2024.

Des spécialisations économiques toujours marquées

L’analyse sectorielle confirme les fortes spécialisations régionales. Les activités primaires représentent plus de 24 % du PIB à Fès-Meknès et près de 20 % à Drâa-Tafilalet, tandis que Casablanca-Settat affiche la plus faible part agricole du pays (3,7 %).

L’industrie demeure fortement concentrée à Casablanca-Settat, où elle représente 36,5 % du PIB régional, ainsi qu’à Tanger-Tétouan-Al Hoceima (33,7 %) et Laâyoune-Saguia Al Hamra (32,8 %). Au niveau national, Casablanca-Settat et Tanger-Tétouan-Al Hoceima génèrent à elles seules près de 60 % de la valeur ajoutée industrielle du Royaume.

Le secteur tertiaire reste, quant à lui, le premier contributeur à la richesse nationale avec 52,9 % du PIB. Certaines régions présentent une économie largement orientée vers les services, notamment Guelmim-Oued Noun où ceux-ci représentent plus de 73 % de l’activité économique.

De fortes disparités de richesse par habitant

Le PIB par habitant s’est établi à 43.891 dirhams au niveau national en 2024. Dakhla-Oued Eddahab arrive largement en tête avec 92.904 dirhams par habitant, devant Laâyoune-Saguia Al Hamra (73.718 DH) et Casablanca-Settat (67.859 DH). Rabat-Salé-Kénitra et Guelmim-Oued Noun figurent également au-dessus de la moyenne nationale.

À l’opposé, Marrakech-Safi affiche le niveau le plus faible (28.692 DH), suivie de Drâa-Tafilalet et Fès-Meknès. Le HCP relève une augmentation des écarts régionaux en matière de richesse par habitant entre 2023 et 2024.

La consommation des ménages demeure concentrée

Les dépenses de consommation finale des ménages ont atteint 944,1 milliards de dirhams en 2024. Cinq régions concentrent près des trois quarts de cette consommation : Casablanca-Settat (25,3 %), Rabat-Salé-Kénitra (14,8 %), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (11,6 %), Fès-Meknès (11,4 %) et Marrakech-Safi (11,3 %).

Rapportées à la population, les dépenses de consommation par habitant s’élèvent à 25.664 dirhams au niveau national. Dakhla-Oued Eddahab (34.515 DH) et Casablanca-Settat (31.173 DH) enregistrent les niveaux les plus élevés, devant l’Oriental, Rabat-Salé-Kénitra, Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Laâyoune-Saguia Al Hamra.

Comme pour le PIB, le HCP constate une accentuation des écarts régionaux de consommation, traduisant une concentration croissante de l’activité économique et du pouvoir d’achat dans les régions les plus dynamiques.

LNT

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Lancement d’une consultation publique élargie sur le projet de Taxonomie Financière Verte https://lnt.ma/lancement-dune-consultation-publique-elargie-sur-le-projet-de-taxonomie-financiere-verte/ Sun, 12 Jul 2026 15:24:45 +0000 https://lnt.ma/?p=552923 Le ministère de l’Économie et des Finances, Bank Al-Maghrib (BAM), l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS), ainsi que le ministère de la Transition énergétique et du Développement durable ont lancé une consultation publique sur le projet de taxonomie, dans le cadre de la […]

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Le ministère de l’Agriculture lance l’évaluation à mi-parcours de la stratégie « Génération Green » https://lnt.ma/le-ministere-de-lagriculture-lance-levaluation-a-mi-parcours-de-la-strategie-generation-green/ Sat, 11 Jul 2026 11:46:30 +0000 https://lnt.ma/?p=552914 Le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts a donné, vendredi à Rabat, le coup d’envoi de l’étude du bilan à mi-parcours de la stratégie « Génération Green » 2020-2030. Cette initiative doit permettre d’évaluer les réalisations enregistrées depuis le lancement de la stratégie, d’identifier les leviers d’accélération et […]

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Le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts a donné, vendredi à Rabat, le coup d’envoi de l’étude du bilan à mi-parcours de la stratégie « Génération Green » 2020-2030. Cette initiative doit permettre d’évaluer les réalisations enregistrées depuis le lancement de la stratégie, d’identifier les leviers d’accélération et de définir les orientations pour la seconde moitié de sa mise en œuvre.

Présidant la réunion de lancement, le ministre Ahmed El Bouari a rappelé le rôle stratégique de l’agriculture dans l’économie nationale et son importance pour la souveraineté alimentaire du Royaume. Il a indiqué que cette étude vise à mesurer les résultats obtenus, à proposer les ajustements nécessaires et à tracer les perspectives d’une agriculture plus résiliente, plus compétitive et davantage créatrice de valeur.

Un bilan dans un contexte marqué par les crises

Le ministre a souligné que les premières années de déploiement de la stratégie se sont déroulées dans un environnement particulièrement contraint, marqué par des épisodes successifs de sécheresse, les conséquences de la crise sanitaire mondiale et les perturbations des marchés internationaux.

Malgré ces difficultés, il a estimé que le secteur agricole avait démontré une capacité de résilience, grâce aux programmes mis en œuvre par les pouvoirs publics et à la mobilisation des professionnels.

Selon lui, plusieurs avancées ont été enregistrées, notamment dans le développement des filières agricoles, l’amélioration de l’efficience hydrique, le renforcement de la protection sociale des agriculteurs ainsi que l’amélioration de leurs conditions de vie. Il a également rappelé le déploiement de programmes d’urgence pour limiter les effets de la sécheresse et le lancement du programme de reconstitution du cheptel national.

Adapter la stratégie aux nouveaux défis

Le président de la Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural (COMADER), Rachid Benali, a considéré que ce bilan à mi-parcours constitue une opportunité de réactualiser la feuille de route du secteur, en tenant compte des évolutions intervenues depuis la signature des contrats-programmes en 2023.

Il a notamment insisté sur la nécessité d’adapter l’agriculture marocaine aux nouvelles exigences des marchés internationaux, à l’évolution des besoins en main-d’œuvre et à la hausse des coûts des intrants. Il a également plaidé pour une révision des mécanismes d’investissement afin de préserver la compétitivité des exploitations tout en maintenant des prix accessibles pour les consommateurs.

De son côté, le président de la Fédération des Chambres d’agriculture du Maroc (FECAM), Lahbib Bentaleb, a estimé que cette étude devra apporter des réponses concrètes aux défis auxquels le secteur est confronté, en particulier le déficit pluviométrique.

Il a appelé à renforcer les capacités de production, à assurer en priorité l’approvisionnement du marché national tout en poursuivant l’ouverture sur de nouveaux débouchés à l’international, avec pour objectif d’améliorer durablement les revenus des agriculteurs et les conditions de vie dans les zones rurales.

Une feuille de route pour accélérer la mise en œuvre

L’étude portera sur l’évaluation des réalisations enregistrées depuis 2020, l’élaboration d’un plan d’accélération jusqu’en 2030 ainsi que la définition d’une vision de développement à plus long terme pour le secteur agricole.

Les travaux devront identifier les principales trajectoires d’évolution dans plusieurs domaines, notamment le développement des productions végétales et animales, la mécanisation des exploitations, la sécurisation des ressources en eau destinées à l’irrigation, la modernisation des circuits de distribution et de commercialisation ainsi que le renforcement du financement et de l’investissement.

Le ministère souligne que cette démarche reposera sur une large concertation avec l’ensemble des acteurs de l’écosystème agricole et agroalimentaire, conformément à l’approche participative retenue pour l’élaboration et le suivi des politiques agricoles.

LNT

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La CGEM réaffirme l’engagement du secteur privé marocain en faveur du développement de la Côte d’Ivoire https://lnt.ma/la-cgem-reaffirme-lengagement-du-secteur-prive-marocain-en-faveur-du-developpement-de-la-cote-divoire/ Fri, 10 Jul 2026 10:53:36 +0000 https://lnt.ma/?p=552878 La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a pris part aux Assises du Groupe consultatif pour le financement du Programme national de développement (PND) 2026-2030 de la République de Côte d’Ivoire, organisées à Abidjan, avec une délégation de dirigeants représentant plus de 100 entreprises marocaines. Conduite par le président de la CGEM, Mehdi Tazi, […]

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La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a pris part aux Assises du Groupe consultatif pour le financement du Programme national de développement (PND) 2026-2030 de la République de Côte d’Ivoire, organisées à Abidjan, avec une délégation de dirigeants représentant plus de 100 entreprises marocaines.

Conduite par le président de la CGEM, Mehdi Tazi, cette participation s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération économique entre les pays africains et de la promotion de l’intégration continentale.

Un rôle central du secteur privé

Intervenant lors de la Journée des investisseurs, aux côtés du président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ahmed Cissé, et du vice-président du MEDEF, Philippe Labonne, Mehdi Tazi a souligné l’ambition portée par le Programme national de développement ivoirien.

Il a relevé que la part du financement attendue du secteur privé, estimée à plus de 70 % du programme, illustre le rôle stratégique de l’entreprise dans la transformation économique de la Côte d’Ivoire.

La Côte d’Ivoire, destination majeure des investissements marocains

Le président de la CGEM a rappelé que la Côte d’Ivoire figure parmi les principales destinations des investissements marocains sur le continent africain, avec 1,24 milliard de dirhams d’investissements directs réalisés en 2024.

Cette présence s’appuie sur l’activité de plusieurs groupes marocains opérant notamment dans les secteurs de la banque et des services financiers, des télécommunications, des engrais, de la sécurité alimentaire, de l’immobilier, des infrastructures, du bâtiment et des travaux publics, de l’énergie, de l’industrie pharmaceutique, des centres de services et de l’industrie sucrière.

Accélérer les partenariats et les co-investissements

Mehdi Tazi a mis en avant les complémentarités entre les économies marocaine et ivoirienne, plaidant pour une accélération des partenariats industriels, des co-investissements et des joint-ventures.

Il a notamment cité l’agroalimentaire, l’énergie, les infrastructures, l’industrie pharmaceutique, les services de santé, le tourisme et les nouvelles technologies comme des secteurs offrant un potentiel important de coopération.

Le président de la CGEM a réaffirmé la volonté de l’organisation de mobiliser durablement le secteur privé marocain autour des priorités du PND 2026-2030, en facilitant l’identification de projets structurants, le développement de partenariats entre entreprises marocaines et ivoiriennes ainsi que la réalisation d’investissements créateurs de valeur et d’emplois.

Des rencontres avec les partenaires institutionnels

En marge des Assises, les entreprises marocaines ont multiplié les échanges avec des responsables publics et privés ivoiriens, sous la coordination de l’Ambassade du Royaume du Maroc en Côte d’Ivoire, afin d’examiner les projets inscrits dans le Programme national de développement et d’identifier des opportunités de co-investissement.

Mehdi Tazi s’est également entretenu avec Ahmed Cissé, président de la CGECI. Les deux responsables sont convenus de renforcer le Groupe d’impulsion économique (GIE) Maroc–Côte d’Ivoire afin de l’aligner sur les priorités du PND.

Le président de la CGEM a par ailleurs rencontré Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Les discussions ont porté sur la nouvelle architecture financière de l’institution, les mécanismes de garantie destinés à faciliter l’accès des entreprises africaines au financement ainsi que l’accompagnement des entreprises exportatrices.

Enfin, une rencontre avec Nathalie Kouassi Akon, directrice générale d’IFC pour l’Afrique de l’Ouest, a permis d’aborder les leviers de mobilisation des investissements privés et le rôle des institutions financières internationales dans le financement des projets structurants sur le continent.

LNT avec CdP

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La DGI publie l’édition 2026 de son guide sur les incitations fiscales au profit du secteur du transport https://lnt.ma/la-dgi-publie-ledition-2026-de-son-guide-sur-les-incitations-fiscales-au-profit-du-secteur-du-transport/ Fri, 10 Jul 2026 09:08:45 +0000 https://lnt.ma/?p=552862 La Direction générale des Impôts (DGI) a publié l’édition 2026 du guide consacré au dispositif d’incitations fiscales destiné au secteur du transport, dans le but de mieux faire connaître les avantages prévus par la législation fiscale en faveur des opérateurs du secteur. Selon la DGI, le Code général des impôts ainsi que le texte relatif […]

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La Direction générale des Impôts (DGI) a publié l’édition 2026 du guide consacré au dispositif d’incitations fiscales destiné au secteur du transport, dans le but de mieux faire connaître les avantages prévus par la législation fiscale en faveur des opérateurs du secteur.

Selon la DGI, le Code général des impôts ainsi que le texte relatif à la fiscalité des collectivités territoriales prévoient un ensemble de mesures fiscales destinées à soutenir les investissements dans le transport et à renforcer la compétitivité des entreprises exerçant dans ce domaine.

Le guide recense les principaux dispositifs applicables en matière d’impôt sur les sociétés (IS), d’impôt sur le revenu (IR), de taxe sur la valeur ajoutée (TVA), de droits de timbre, de taxe spéciale annuelle sur les véhicules (TSAV), de taxe aérienne pour la solidarité et la promotion touristique, ainsi que de taxe professionnelle.

À travers cette publication, l’administration fiscale entend offrir aux entreprises et aux investisseurs un outil de référence simplifié facilitant l’identification des différents avantages fiscaux prévus pour le secteur.

La DGI rappelle toutefois que ce document a une vocation exclusivement informative et pédagogique. Il ne saurait se substituer aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur, qui demeurent les seules références juridiques applicables.

LNT

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Fromageries Bel Maroc distinguée pour ses actions en faveur de la gestion durable de l’eau https://lnt.ma/fromageries-bel-maroc-distinguee-pour-ses-actions-en-faveur-de-la-gestion-durable-de-leau/ Thu, 09 Jul 2026 16:08:02 +0000 https://lnt.ma/?p=552828 Fromageries Bel Maroc a reçu le Prix de la Gestion Durable de l’Eau et Résilience Hydrique à l’occasion du Forum de la Décarbonation organisé par la Fédération nationale de l’agroalimentaire (FENAGRI). Cette distinction vient récompenser les résultats obtenus par l’entreprise dans la préservation des ressources hydriques, un enjeu particulièrement important dans un contexte de stress […]

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Fromageries Bel Maroc a reçu le Prix de la Gestion Durable de l’Eau et Résilience Hydrique à l’occasion du Forum de la Décarbonation organisé par la Fédération nationale de l’agroalimentaire (FENAGRI). Cette distinction vient récompenser les résultats obtenus par l’entreprise dans la préservation des ressources hydriques, un enjeu particulièrement important dans un contexte de stress hydrique au Maroc.

Cette reconnaissance met en avant les progrès réalisés sur le site industriel de Tanger grâce au programme WASABEL (Water Saving at Bel), déployé à l’échelle du Groupe Bel afin d’améliorer durablement la performance hydrique de ses unités de production. Depuis 2008, cette démarche a permis de réduire d’environ 40 % la consommation d’eau par tonne produite sur le site tangérois.

Ces résultats s’inscrivent dans la stratégie environnementale du Groupe Bel, devenu entreprise à mission en 2024, qui place la lutte contre le changement climatique et la préservation des ressources naturelles au cœur de son développement.

Le groupe s’est notamment fixé pour objectif de réduire de 25 % ses émissions nettes de gaz à effet de serre sur l’ensemble de sa chaîne de valeur d’ici 2035, tout en poursuivant la décarbonation de ses activités industrielles.

Le site industriel de Tanger concentre plusieurs projets mis en œuvre dans cette perspective. En 2024, Fromageries Bel Maroc y a notamment inauguré la première chaudière biomasse du Groupe Bel hors de France. Représentant un investissement d’environ 30 millions de dirhams, cette installation valorise des grignons d’olive issus d’une filière locale et couvre jusqu’à 90 % des besoins en vapeur du site, permettant d’éviter près de 3.200 tonnes de CO₂ par an.

L’entreprise indique également que l’ensemble de l’électricité consommée sur le site de Tanger provient désormais de sources d’énergie renouvelables, contribuant à la réduction de l’empreinte carbone de ses opérations industrielles.

Le site poursuit également ses efforts en matière d’économie circulaire. Selon l’entreprise, 95 % des déchets industriels sont aujourd’hui valorisés grâce à des solutions de recyclage, de valorisation énergétique et d’amélioration continue des procédés de production.

À cette occasion, Imane Mozher, Head of Communications & CSR Cluster North Africa chez Bel, a indiqué que cette distinction récompense les investissements réalisés pour améliorer la gestion de l’eau et reflète l’engagement des équipes en faveur d’une utilisation plus responsable de cette ressource.

Selon elle, cette reconnaissance illustre la capacité d’un site industriel à concilier performance opérationnelle, innovation et responsabilité environnementale.

LNT avec CdP

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INAPCO double sa capacité de production avec l’acquisition d’une nouvelle usine à Ouled Saleh https://lnt.ma/inapco-double-sa-capacite-de-production-avec-lacquisition-dune-nouvelle-usine-a-ouled-saleh/ Thu, 09 Jul 2026 16:04:05 +0000 https://lnt.ma/?p=552823 Sous l’impulsion de sa fondatrice Zineb Bennis, la filiale de Perla Group poursuit sa trajectoire de croissance et renforce son positionnement dans la menuiserie aluminium et les façades architecturales. INAPCO annonce l’acquisition d’une nouvelle usine située dans la zone industrielle de Ouled Saleh. Cette nouvelle implantation constitue une étape majeure dans le développement de l’entreprise […]

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Sous l’impulsion de sa fondatrice Zineb Bennis, la filiale de Perla Group poursuit sa trajectoire de croissance et renforce son positionnement dans la menuiserie aluminium et les façades architecturales.

INAPCO annonce l’acquisition d’une nouvelle usine située dans la zone industrielle de Ouled Saleh. Cette nouvelle implantation constitue une étape majeure dans le développement de l’entreprise et lui permettra de doubler sa capacité de production, afin d’accompagner la croissance de ses activités et de répondre à une demande croissante sur ses différents métiers.

Cette opération intervient dans un contexte marqué par l’évolution des besoins du secteur du bâtiment au Maroc, porté par des exigences croissantes en matière de qualité d’exécution, de sophistication architecturale, de précision technique et de performance des enveloppes bâties. Résidentiel, tertiaire, hôtellerie ou infrastructures : les projets intègrent aujourd’hui des niveaux de technicité de plus en plus élevés, nécessitant une capacité industrielle renforcée et une maîtrise accrue de l’ensemble de la chaîne de valeur.

À travers cette acquisition, INAPCO renforce sa capacité à accompagner cette évolution du marché, à élargir son offre et à répondre aux besoins de projets nécessitant des standards élevés en matière d’exécution, d’intégration technique et de qualité.

« Cette acquisition constitue l’une des étapes les plus importantes dans le développement d’INAPCO depuis sa création. En doublant notre capacité de production, nous nous donnons les moyens d’accompagner la croissance de nos activités et de répondre à une demande croissante pour des solutions techniques toujours plus exigeantes. Cette nouvelle usine renforce notre capacité à intervenir sur des projets de plus grande envergure tout en maintenant les standards de qualité, de précision et de maîtrise qui font notre réputation », déclare Zineb Bennis, Fondatrice et Directrice Générale d’INAPCO.

Présente sur le marché marocain depuis 2018, INAPCO accompagne architectes, promoteurs, maîtres d’ouvrage et partenaires institutionnels dans la réalisation de projets nécessitant des solutions techniques adaptées aux exigences contemporaines du bâtiment.

L’entreprise a développé une maîtrise intégrée couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur, de la conception à la fabrication jusqu’à la mise en œuvre sur site, afin d’assurer une forte maîtrise technique, une meilleure coordination des projets et une qualité d’exécution adaptée aux exigences croissantes du secteur.

En capitalisant sur son savoir-faire, son capital humain et son ancrage au sein de Perla Group, INAPCO poursuit ainsi une nouvelle phase de développement destinée à accompagner les transformations du secteur de la construction au Maroc.

LNT avec CP

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La BAD accorde 205 M€ au Maroc pour l’extension de la LGV https://lnt.ma/la-bad-accorde-205-me-au-maroc-pour-lextension-de-la-lgv/ Thu, 09 Jul 2026 09:37:41 +0000 https://lnt.ma/?p=552784 Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), réuni mercredi à Abidjan, a accordé un financement de 205 millions d’euros (M€) au Maroc pour la mise en œuvre du Projet d’appui au développement des infrastructures ferroviaires (PADIF). « Cette opération vise à renforcer la capacité et la performance opérationnelle du corridor ferroviaire […]

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), réuni mercredi à Abidjan, a accordé un financement de 205 millions d’euros (M€) au Maroc pour la mise en œuvre du Projet d’appui au développement des infrastructures ferroviaires (PADIF).

« Cette opération vise à renforcer la capacité et la performance opérationnelle du corridor ferroviaire Kénitra–Marrakech, qui concentre une part importante des flux de voyageurs et de marchandises du pays. Elle contribuera à cet objectif à travers l’extension de la ligne à grande vitesse (LGV) et le renforcement de l’infrastructure ferroviaire existante sur cet axe stratégique », indique un communiqué de la BAD.

En améliorant la fluidité des déplacements entre les grands pôles économiques et urbains du Royaume, le projet favorisera une mobilité plus durable et une meilleure connectivité territoriale.

Au-delà de son impact positif sur la mobilité, le projet soutiendra la transition vers des modes de transport plus durables et plus respectueux de l’environnement et générera des retombées économiques significatives grâce à la réduction des temps de trajet et des coûts logistiques.

« En combinant l’extension de la ligne à grande vitesse et la modernisation des infrastructures existantes, cette opération accompagnera la hausse des trafics voyageurs et marchandises, fluidifiera les échanges et réduira les temps de parcours. À terme, renforcera la compétitivité logistique du Maroc et consolidera son rôle de hub stratégique entre l’Europe et l’Afrique », a déclaré Achraf Tarsim, responsable du bureau pays du Groupe de la BAD au Maroc, cité dans le communiqué.

Le projet prévoit l’acquisition d’équipements destinés à moderniser les infrastructures ferroviaires sur le corridor Kénitra–Marrakech et autour du hub ferroviaire de Casablanca. Il comprend notamment la fourniture de rails neufs et d’appareils de voie pour les lignes conventionnelles et la LGV, permettant d’augmenter la capacité du corridor et d’améliorer durablement ses performances opérationnelles.

Le PADIF intègre également une composante d’appui à la gestion du projet couvrant la maîtrise d’ouvrage, la maîtrise d’œuvre ainsi que le suivi-évaluation des résultats et de leur impact, afin d’assurer une mise en œuvre efficace.

En contribuant au développement d’infrastructures résilientes et durables, cette opération s’aligne pleinement sur les Quatre Points cardinaux du Groupe de la Banque ainsi que sur le Document de stratégie-pays 2024-2029 de l’institution pour le Maroc. Elle s’inscrit dans les priorités du Nouveau modèle de développement et du plan « Rail 2040 », qui vise à moderniser le réseau ferroviaire national.

Depuis 1978, le Groupe de la BAD a mobilisé près de 15 milliards d’euros pour financer plus de 150 projets et programmes au Maroc. Ses interventions couvrent des secteurs stratégiques tels que les transports, la protection sociale, l’eau et l’assainissement, l’énergie, l’agriculture, la gouvernance et le secteur financier.

 

LNT avec Map

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Port de Casablanca: un trafic en hausse de 7% au S1 https://lnt.ma/port-de-casablanca-un-trafic-en-hausse-de-7-au-s1/ Thu, 09 Jul 2026 09:36:24 +0000 https://lnt.ma/?p=552799 Le trafic global du port de Casablanca s’est établi à 17 millions de tonnes au terme du premier semestre 2026, enregistrant une progression de 7% par rapport à la même période de l’année précédente, selon les données de l’Agence Nationale des Ports (ANP). Cette évolution est portée par une dynamique qui s’est particulièrement accélérée au […]

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Le trafic global du port de Casablanca s’est établi à 17 millions de tonnes au terme du premier semestre 2026, enregistrant une progression de 7% par rapport à la même période de l’année précédente, selon les données de l’Agence Nationale des Ports (ANP).

Cette évolution est portée par une dynamique qui s’est particulièrement accélérée au cours du mois de juin, avec 3.532.053 tonnes traitées contre 2.680.112 tonnes en juin 2025, soit une hausse remarquable de 32%, précise l’ANP dans un communiqué.

La structure des échanges via le port de Casablanca demeure dominée par les importations, qui représentent 75% du trafic total avec 12.815.009 tonnes, tandis que les exportations totalisent 4.186.933 tonnes, soit 25% du volume global, indique la même source.

Et de relever que comparativement au premier semestre 2025, les importations progressent de 8% et les exportations de 2%, confirmant le rôle stratégique du port dans l’approvisionnement de l’économie nationale tout en soutenant les flux d’exportation.

Les principaux trafics affichent également une évolution favorable, selon l’ANP. Les importations de céréales atteignent 3,3 millions de tonnes, en hausse de 13% par rapport à fin juin 2025, le trafic des aliments de bétail poursuit sa progression avec 1,06 millions de tonnes, soit une croissance de 33 %. Le trafic conteneurisé franchit, quant à lui, le seuil des 762.557 EVP, enregistrant une progression de 5%, tandis que le trafic roulier connaît une évolution particulièrement soutenue avec 93.824 unités traitées, contre 69.318 un an auparavant, soit une hausse de 35%.

Selon l’ANP, ces résultats interviennent à l’issue d’une période particulièrement exigeante, marquée par une succession de défis opérationnels d’une intensité rarement observée : Conditions météorologiques extrêmes, afflux inédit d’importations stratégiques et incident maritime exceptionnel survenu le 25 février à la suite de la chute de conteneurs d’un navire porte-conteneurs après son appareillage.

L’Agence affirme que le Port de Casablanca a su faire face à ces situations avec efficacité, sans jamais compromettre la continuité des échanges ni la sécurité des approvisionnements stratégiques du Royaume.

L’ANP souligne qu’en étroite coordination avec l’ensemble des autorités, concessionnaires et opérateurs de la place portuaire, elle a déployé un dispositif opérationnel renforcé : coordination permanente des interventions, gestion dynamique des escales, optimisation continue des capacités d’accueil, adaptation constante de l’organisation des opérations, et gestion maîtrisée de l’incident maritime survenu en février 2026.

Cette mobilisation collective et constante, a permis, selon la même source, de préserver la continuité du service public portuaire, de garantir la fluidité des opérations et d’assurer la sécurisation des chaînes logistiques tout au long de cette période sensible. Aujourd’hui, l’exploitation du Port de Casablanca est revenue à un fonctionnement normal avec des délais de traitement des navires maîtrisé.

Le communiqué relève également que cette dynamique s’inscrit dans une stratégie de transformation durable portée par l’ANP et les différents intervenants au port, reposant notamment sur l’extension des capacités de traitement des conteneurs, la modernisation des terminaux, le développement des espaces logistiques et l’accélération de la digitalisation des opérations.

Le communiqué fait aussi savoir que le Port de Casablanca maintient sa certification ISO 14001, confirmant la conformité de son système de management environnemental aux standards internationaux et traduisant son engagement en faveur d’une gestion responsable des ressources et de l’amélioration continue de sa performance environnementale.

Au terme du premier semestre 2026, le port de Casablanca confirme ainsi sa capacité à absorber des niveaux d’activité exceptionnels, à garantir la continuité du service public portuaire dans les circonstances les plus exigeantes et à accompagner durablement la croissance des échanges, conclut la même source.

 

LNT avec Map

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