Économie et Finance - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Wed, 29 Apr 2026 19:42:07 +0000 fr-FR hourly 1 Holmarcom renforce son pôle bancaire avec l’acquisition de la BMCI https://lnt.ma/holmarcom-renforce-son-pole-bancaire-avec-lacquisition-de-la-bmci/ Wed, 29 Apr 2026 19:42:07 +0000 https://lnt.ma/?p=546912 Holmarcom Finance Company (HFC) et le groupe BNP Paribas annoncent la signature d’un accord en vue de l’acquisition par HFC de l’intégralité de la participation détenue par BNP Paribas dans sa filiale marocaine, la Banque Marocaine pour le Commerce et l’Industrie (BMCI). Cette acquisition s’accompagnera de la mise en place d’un partenariat entre les deux […]

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Holmarcom Finance Company (HFC) et le groupe BNP Paribas annoncent la signature d’un accord en vue de l’acquisition par HFC de l’intégralité de la participation détenue par BNP Paribas dans sa filiale marocaine, la Banque Marocaine pour le Commerce et l’Industrie (BMCI). Cette acquisition s’accompagnera de la mise en place d’un partenariat entre les deux groupes.

Dans le cadre de cet accord, HFC fera l’acquisition de l’intégralité de la participation de 67 % détenue par BNP Paribas dans la BMCI. La réalisation effective de cette transaction, attendue pour le 4ème trimestre 2026, est soumise à l’obtention des autorisations réglementaires requises au Maroc, notamment auprès de Bank Al Maghrib et du Conseil de la Concurrence.

Cette opération s’accompagnera de la mise en place d’un partenariat commercial de long terme entre les deux groupes, permettant aux clients de la BMCI, ainsi qu’à ceux de BNP Paribas opérant au Maroc, de continuer à bénéficier de services complémentaires à forte valeur ajoutée.

BNP Paribas réaffirme son engagement dans le Royaume du Maroc, où il prévoit de poursuivre le développement des activités de BNP Paribas CIB et les activités de location longue durée avec Arval Maroc, tandis que l’accord de partenariat commercial avec HFC assurera la continuité des services auprès des entreprises clientes du groupe BNP Paribas et de celles de la BMCI.

Par ailleurs, il est convenu qu’après la réalisation de la transaction, BNP Paribas accompagnera l’intégration de la BMCI au sein du groupe Holmarcom durant la phase de transition.

Partenaire historique et actionnaire de la BMCI depuis plus de 30 ans, le groupe Holmarcom entend, à travers cette opération, accélérer sa stratégie de développement sur le marché bancaire. Cette ambition se matérialiserait par un rapprochement entre Crédit du Maroc et la BMCI en vue de faire émerger un acteur bancaire de plus grande envergure, doté d’expertises et de capacités renforcées, lui permettant de créer davantage de valeur pour ses clients, d’offrir plus d’opportunités à ses collaborateurs et de renforcer sa contribution à l’économie nationale.

Les collaborateurs seront pleinement associés à cette dynamique, dans une démarche de construction collective et dans une logique de continuité. Une attention particulière sera également portée à la préservation des intérêts des clients, avec un engagement constant en faveur du maintien des services et de la qualité de l’accompagnement.

« Cette acquisition marque une étape structurante dans notre trajectoire de développement, portée par l’ambition de bâtir un groupe financier intégré autour de la banque, de l’assurance et des services financiers spécialisés. Nous l’abordons avec une conviction profonde : rien de durable ne se construit sans la confiance des clients ni l’engagement des femmes et des hommes qui donnent vie à nos organisations. Ce sont eux qui donnent du sens à notre action et qui nous permettront d’inscrire ce projet dans une perspective de long terme, au service du développement économique du Royaume. »
a déclaré M. Mohamed Hassan Bensalah, PDG du Groupe Holmarcom.

« Nous sommes heureux de conclure cet accord avec le groupe Holmarcom, que nous connaissons depuis plus de 30 ans en tant qu’actionnaire et partenaire de la BMCI. Cet accord permet l’ouverture d’une nouvelle phase de développement pour l’activité de la banque, ses clients et ses collaborateurs, que nous remercions pour leur engagement. Il consolide les relations établies et les coopérations construites au fil du temps. BNP Paribas entend préserver son ancrage historique au Maroc et s’appuiera sur un partenariat avec Holmarcom Finance Company pour continuer à servir les besoins domestiques de ses clients à travers la BMCI. » a déclaré M. Thierry Laborde, Directeur Général Délégué du Groupe BNP Paribas.

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AGMA : Comptes au 31 décembre 2025 https://lnt.ma/agma-comptes-au-31-decembre-2025/ Wed, 29 Apr 2026 13:54:01 +0000 https://lnt.ma/?p=546881 The post AGMA : Comptes au 31 décembre 2025 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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Le Maroc et ses amortisseurs contre les chocs externes https://lnt.ma/le-maroc-et-ses-amortisseurs-contre-les-chocs-externes/ Wed, 29 Apr 2026 13:52:04 +0000 https://lnt.ma/?p=546871 Les guerres continuent et leur impact sur l’économie mondiale se traduit par une crise économique planétaire qui impacte différemment les pays émergents qui sont les principaux perdants. Le Maroc qui s’affirme comme tel, semble tenir le choc. Il n’est certes pas « immunisé », mais la résilience dont on qualifiait le pays, s’est transformée en résistance structurelle. […]

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Les guerres continuent et leur impact sur l’économie mondiale se traduit par une crise économique planétaire qui impacte différemment les pays émergents qui sont les principaux perdants.

Le Maroc qui s’affirme comme tel, semble tenir le choc. Il n’est certes pas « immunisé », mais la résilience dont on qualifiait le pays, s’est transformée en résistance structurelle. Car, depuis il s’est doté d’ « amortisseurs » contre les chocs extérieurs qui lui permettent de mettre en place une stratégie contre les risques d’inflation engendrée par l’augmentation du prix du pétrole et du gaz, ainsi que les problèmes de transport et de logistique dus entre autres au blocage du détroit d’Ormuz.

Ce constat propre au Maroc est conforté par les chiffres très prometteurs au 1er trimestre 2026 des réalisations du tourisme, qui après avoir dépassé les 18 millions d’entrées en 2025, a connu 4,3 millions d’arrivées en 3 mois et 1,6 millions pour le seul mois de mars, en croissance de 18% par rapport à mars 2025. Alors que les recettes en devises atteignent les 21 milliards de dirhams pour les 2 premiers mois de l’année à + 22%. En conséquence, le trafic global des aéroports du pays explose et celle de la compagnie nationale Royal Air Maroc également. Sachant que le tourisme est sensible à l’incertitude géopolitique, il est possible que le Maroc profite du détour des voyageurs des pays du Golf proches des terrains de conflits.

L’autre bonne nouvelle concerne l’industrie aéronautique marocaine qui connait le même essor avec une nouvelle usine de pièces de moteurs d’avions avec un investissement de 76 millions de dollars contribuant à la croissance des IDE qui ont dépassé les 50 milliards de dirhams réalisés en 2025.

Toutefois, le Maroc reste importateur net de produits énergétiques pour couvrir 90% de ses besoins alors que le prix du Brent est passé de 70 $ à plus de 100 $ le baril entre fin 2025 et fin avril 2026, faisant de sa facture énergétique le premier poste de son déficit commercial. Face à ce choc inflationniste le Maroc engage plus de 6 milliards de dirhams par mois pour protéger les citoyens avec une prise en charge de l’appréciation du prix du gaz et de l’électricité, mais aussi en subventionnant les transporteurs économiques. Mais l’État n’a pas touché aux taxes appliquées au hydrocarbures continuant à profiter de cette manne fiscale pour faire face à l’appréciation des importations de ces derniers dont il est dépendant. C’est là encore un de ses amortisseurs !

L’autre force du pays repose sur le Groupe OCP dont les performances en matière de productions d’engrais constituent un autre amortisseur géopolitique pour le pays.  En effet, il faut savoir que le Groupe OCP contrôle environ 70% des réserves mondiales de phosphate. La Russie et la Biélorussie étant sanctionnées, il est devenu le fournisseur de préférence pour des pays dont les besoins sont majeurs comme l’Inde ou le Brésil et en Afrique, qui constitue un des terrains privilégiés de son développement à travers son entité OCP Africa. Ce scénario qui se maintient en 2026 combiné à une augmentation de près de 35% des prix des engrais depuis fin février constitue une contribution indirecte pour le Maroc qui lui permet de compenser une part importante de sa facture pétrolière.

Par ailleurs, le Maroc est également engagé dans une diversification énergétique accélérée. Ainsi, les énergies renouvelables se sont imposées dans le mix électrique, la part de l’électricité produite à partir d’énergies renouvelables au Maroc ayant atteint un peu plus de 46 % en 2025 avec l’objectif d’atteindre les 52% en 2030. Le Royaume collabore également activement avec l’Union européenne sur la transition vers l’hydrogène vert qui permettrait aux Européens de réduire leur dépendance au gaz russe, tout comme le gazoduc Nigeria-Maroc qui devient une priorité pour une Union européenne dont les circonstances actuelles de guerre en Iran poussent vers une accélération de sa politique de financement de ce type de projets impliquant le Maroc.

D’autre part, pour ce qui concerne les problèmes de positionnement logistique du pays, Tanger Med est devenu le 1er port d’Afrique, sur le détroit de Gibraltar. Selon les analystes, si Ormuz reste fermé et que la mer Noire devient risquée, les flux Europe-Afrique-Asie vont prendre le détour par le Maroc y compris pour les câbles sous-marins et data centers, encore un autre amortisseur éventuel du pays.
Alors que la plus grande force du pays a toujours été la stabilité politique, celle-ci s’est encore renforcée avec l’amélioration de la gestion budgétaire de l’État, la maîtrise de la dette publique à 70% du PIB assortie d’une note « investment grade » accordée par deux agences qui la juge soutenable. Le Maroc encaisse les effets de la crise du pétrole mais ne plie pas et utilise ses nouveaux atouts pour résister.

En conséquence, la croissance de l’économie marocaine devrait rester positive autour de 2,5-3% en 2026 contre 1,8% pour la région MENA (hors Iran) même si les guerres persistent.

Le FMI a affirmé que « l’impact sur les économies en développement serait près de 2 fois plus sévère en cas d’escalade. Leur situation avec les chiffres d’avril 2026, les expose à un triple choc énergétique avec les prix du pétrole et du gaz qui croient de 55% du fait que 40% des raffineries mondiales sont actuellement touchées par la fermeture d’Ormuz alors que l’Inde, le Pakistan, le Bangladesh, la Turquie, l’Égypte et le Maroc sont des importateurs nets. Le Nigeria, les Philippines, le Sri Lanka sont aussi des pays qui souffrent d’une dette déjà élevée qui fait face à un dollar fort, des taux d’intérêt élevés qui en renchérissent le coût de la dette voire l’explose comme an Argentine, Égypte, au Ghana, Pakistan et en Tunisie… »

A ce titre, le Royaume se distingue des pays émergents qui encaissent les chocs actuels de façon brutale.

 

Afifa Dassouli

 

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LEMO : États financiers au 31 Décembre 2025 https://lnt.ma/lemo-etats-financiers-au-31-decembre-2025/ Wed, 29 Apr 2026 13:48:58 +0000 https://lnt.ma/?p=546875 The post LEMO : États financiers au 31 Décembre 2025 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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Cegelec exporte l’ingénierie marocaine avec un projet énergétique structurant en Guinée https://lnt.ma/cegelec-exporte-lingenierie-marocaine-avec-un-projet-energetique-structurant-en-guinee/ Wed, 29 Apr 2026 11:08:05 +0000 https://lnt.ma/?p=546866 Cegelec franchit une nouvelle étape dans son développement africain avec le lancement en Guinée d’un projet structurant dans les domaines du transport et de la production d’électricité. À travers sa filiale VINCI Energies Guinée, Cegelec réalisera, pour le compte du Ministère de l’Énergie de la République de Guinée, un ensemble d’infrastructures de transport et de […]

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Cegelec franchit une nouvelle étape dans son développement africain avec le lancement en Guinée d’un projet structurant dans les domaines du transport et de la production d’électricité.

À travers sa filiale VINCI Energies Guinée, Cegelec réalisera, pour le compte du Ministère de l’Énergie de la République de Guinée, un ensemble d’infrastructures de transport et de production d’électricité représentant un investissement de plus de deux milliards de dirhams. Ce projet confirme la capacité de l’ingénierie marocaine à concevoir et déployer des infrastructures énergétiques clé en main à l’international.

Ce programme porte sur la conception et la construction de lignes et de postes Très Haute Tension, ainsi que d’une centrale photovoltaïque d’une capacité de 50 MWc, accompagnée de son poste d’évacuation de l’énergie produite vers le réseau national. L’ensemble de ces ouvrages contribuera au renforcement et à la fiabilisation du réseau électrique guinéen. Il participera également à l’augmentation des capacités de production et de transit d’électricité du pays, tout en soutenant l’intégration des énergies renouvelables dans le mix énergétique national.

« Déployé par Cegelec, à travers sa filiale VINCI Energies Guinée, ce projet s’appuiera pleinement sur les compétences locales et placera le développement du capital humain au cœur de sa réalisation. À chaque étape, il favorisera la montée en expertise des équipes guinéennes grâce à un transfert structuré de savoir-faire. Cette dynamique contribuera à un ancrage durable des compétences dans les domaines du transport d’électricité et du solaire, tout en renforçant l’autonomie des acteurs locaux », déclare Abdellah Sabri, Directeur Général de Cegelec et Directeur Général de VINCI Energies en Afrique.

Ce nouveau contrat s’inscrit dans la continuité des réalisations internationales de Cegelec, après la livraison d’ouvrages de transport d’énergie, postes et lignes Très Haute Tension, au Koweït, en Arabie saoudite et au Rwanda. Il prolonge également l’engagement de l’entreprise en Afrique subsaharienne, où elle a déjà réalisé des infrastructures électriques structurantes au Bénin, en Côte d’Ivoire, en Guinée, en Mauritanie et au Sénégal. Cette trajectoire confirme le positionnement de Cegelec comme acteur de référence des infrastructures électriques sur le continent africain.

Le lancement officiel des travaux s’est déroulé le samedi 18 avril à Kamissaya, dans la préfecture de Kindia, en présence de Monsieur Amadou Oury Bah, Premier ministre de la République de Guinée, de Monsieur Laye Sékou Camara, ministre de l’Énergie, de Monsieur Alpha Bacar Barry, ministre de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Technique et de la formation, et de Monsieur Abdellah Sabri, Directeur général de VINCI Energies en Afrique.

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SIAM : Plus de 1,13 million de visiteurs pour la 18e édition https://lnt.ma/siam-plus-de-113-million-de-visiteurs-pour-la-18e-edition/ Tue, 28 Apr 2026 15:07:50 +0000 https://lnt.ma/?p=546806 Le Commissaire général du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM), Kamal Hidane, a indiqué, mardi à Meknès, que la 18ème édition du Salon, organisée du 20 au 28 avril, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a accueilli 1.136.952 visiteurs. Cette édition, marquée par neuf jours riches en débats, rencontres […]

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Le Commissaire général du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM), Kamal Hidane, a indiqué, mardi à Meknès, que la 18ème édition du Salon, organisée du 20 au 28 avril, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a accueilli 1.136.952 visiteurs.

Cette édition, marquée par neuf jours riches en débats, rencontres professionnelles et temps forts autour du thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire », a connu la participation de 1.590 exposants, 76 pays, dont 360 exposants étrangers, ainsi que 538 coopératives, a précisé M. Hidane dans une déclaration à la presse.

Ces chiffres confirment, selon lui, le positionnement du SIAM en tant que plateforme nationale, africaine et internationale de référence au service de l’agriculture et du développement de ses chaînes de valeur.

Il a par ailleurs relevé que la présence du Portugal en tant qu’invité d’honneur a contribué à enrichir la qualité des échanges et à ouvrir de nouvelles perspectives de coopération dans les domaines de l’innovation, de la durabilité, de la recherche agricole et de la sécurité alimentaire, tout en renforçant les relations entre le Maroc et le Portugal.

Le commissaire général du SIAM a également fait état d’une forte participation ministérielle, aux côtés du ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, ainsi que de responsables marocains et étrangers ayant contribué à enrichir la réflexion collective sur l’avenir des chaînes agricoles, l’adaptation aux changements climatiques, la production animale, la digitalisation, l’inclusion financière, les coopératives et la valorisation des produits du terroir.

M. Hidane n’a pas manqué de remercier l’ensemble des partenaires institutionnels, exposants, délégations, organisations professionnelles et médias, soulignant que cet engagement collectif consolide le statut du SIAM en tant que rendez-vous stratégique et structurant au service des filières agricoles, des territoires et de la souveraineté alimentaire du Royaume.

 

LNT avec Map

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Cash Plus Mobile lance le virement bancaire instantané et élargit son offre de services financiers https://lnt.ma/cash-plus-mobile-lance-le-virement-bancaire-instantane-et-elargit-son-offre-de-services-financiers/ Tue, 28 Apr 2026 13:50:17 +0000 https://lnt.ma/?p=546778 Cash Plus a annoncé le lancement du virement bancaire instantané sur son application Cash Plus Mobile, une nouvelle fonctionnalité permettant à ses utilisateurs d’envoyer et de recevoir de l’argent en temps réel, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, vers et depuis l’ensemble des banques de la place. Selon le groupe, ce nouveau […]

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Cash Plus a annoncé le lancement du virement bancaire instantané sur son application Cash Plus Mobile, une nouvelle fonctionnalité permettant à ses utilisateurs d’envoyer et de recevoir de l’argent en temps réel, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, vers et depuis l’ensemble des banques de la place.

Selon le groupe, ce nouveau service s’inscrit dans l’évolution de l’application vers un écosystème plus large de services financiers numériques, avec l’ambition de répondre aux usages quotidiens des utilisateurs à travers des solutions présentées comme plus accessibles et plus fluides.

Le dispositif permet désormais des transferts instantanés interbancaires directement depuis l’application, dans un contexte marqué par une montée en puissance des usages digitaux et des solutions de paiement en temps réel.

Dans une déclaration accompagnant ce lancement, le président-directeur général de Cash Plus, Nabil Amar, a indiqué que cette évolution constitue « une étape importante pour Cash Plus Mobile et pour nos utilisateurs », ajoutant qu’elle traduit l’engagement du groupe à « simplifier l’accès aux services financiers et proposer des solutions utiles, rapides et accessibles à tout moment ».

« Notre ambition est de faire de Cash Plus Mobile un véritable compagnon financier du quotidien », a-t-il déclaré.

Selon les données communiquées, la plateforme revendique plus de 4 millions d’utilisateurs et s’appuie sur un réseau de 5.400 agences à travers le Royaume, dont 23 % implantées en zones rurales.

Le groupe met également en avant le déploiement de son dispositif de paiement par QR Code, accepté chez plus de 46.000 commerçants partenaires, comme composante d’un modèle combinant proximité physique et services digitaux.

À travers cette nouvelle fonctionnalité, Cash Plus renforce ainsi le positionnement de Cash Plus Mobile comme plateforme évolutive intégrant progressivement des services de paiement, de transfert et d’accès aux opérations financières du quotidien.

Ce lancement intervient dans un contexte plus large de développement des solutions d’inclusion financière et de digitalisation des paiements, marqué par l’essor des services instantanés et l’évolution des attentes des usagers en matière de rapidité, d’accessibilité et d’interopérabilité.

LNT

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Commerce de proximité: Al Barid Bank, Barid Cash et Chari s’allient pour accélérer la digitalisation https://lnt.ma/commerce-de-proximite-al-barid-bank-barid-cash-et-chari-sallient-pour-accelerer-la-digitalisation/ Tue, 28 Apr 2026 09:22:02 +0000 https://lnt.ma/?p=546743 En marge du Forum national du commerce, Al Barid Bank, Barid Cash, la plateforme Chari.ma et le ministère de l’Industrie et du Commerce ont signé un protocole d’accord visant à accompagner la digitalisation des commerçants de proximité et à renforcer leur intégration dans les services financiers numériques. L’accord a été signé par le ministre de […]

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En marge du Forum national du commerce, Al Barid Bank, Barid Cash, la plateforme Chari.ma et le ministère de l’Industrie et du Commerce ont signé un protocole d’accord visant à accompagner la digitalisation des commerçants de proximité et à renforcer leur intégration dans les services financiers numériques.

L’accord a été signé par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, le président du directoire d’Al Barid Bank, Al Amine Nejjar, le directeur général de Barid Cash, Mohamed Adil Chraibi, ainsi que le président-directeur général de Chari.ma, Ismael Belkhayat.

Selon les éléments présentés, ce partenariat prévoit l’équipement de plus de 100.000 commerçants de proximité à travers le Royaume en solutions d’acceptation de paiement électronique, leur permettant d’accepter les paiements par cartes bancaires, notamment les réseaux Visa et Mastercard.

Cette initiative vise, selon ses promoteurs, à favoriser la modernisation des transactions, tout en contribuant à l’élargissement de l’accès aux moyens de paiement numériques pour les commerçants et les consommateurs.

Au-delà des paiements électroniques, le dispositif prévoit également d’étendre les services accessibles à travers les commerces de proximité, avec une offre intégrant notamment le paiement de factures, la recharge téléphonique et, à terme, d’autres services financiers digitaux.

Les partenaires présentent cette approche comme un levier destiné à faire évoluer les commerces de proximité vers des points de relais de services financiers, dans une logique d’extension de l’accès aux services et de rapprochement de ces solutions des citoyens.

Dans une déclaration à cette occasion, Al Amine Nejjar a indiqué que cette collaboration illustre, selon lui, « l’engagement à soutenir l’innovation financière et à promouvoir l’inclusion », ajoutant qu’elle s’inscrit dans le rôle qu’entend jouer le groupe Al Barid Bank dans la modernisation des paiements au Maroc.

De son côté, Ismael Belkhayat a estimé que ce partenariat traduit « une volonté commune de moderniser le commerce de proximité et de renforcer son rôle dans l’inclusion financière au Maroc ».

Cette initiative s’inscrit, selon les signataires, dans le cadre des orientations liées à la stratégie nationale d’inclusion financière et aux efforts de digitalisation de l’économie.

Elle intervient dans un contexte marqué par une attention croissante portée à la transformation numérique du commerce de détail, à l’élargissement des usages digitaux et à l’intégration des petits commerçants dans les nouvelles dynamiques de services financiers.

LNT

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Forum national du commerce : deux accords signés à Marrakech et un appel à accélérer la modernisation du secteur https://lnt.ma/forum-national-du-commerce-deux-accords-signes-a-marrakech-et-un-appel-a-accelerer-la-modernisation-du-secteur/ Mon, 27 Apr 2026 15:53:16 +0000 https://lnt.ma/?p=546173 Les travaux du Forum national du commerce, organisé à Marrakech sous le thème « Commerce du Maroc 2030 », ont été marqués par la signature de deux protocoles d’accord dédiés à la mise à niveau du secteur ainsi que par des appels à accélérer les réformes juridiques et l’accompagnement de la transformation numérique du commerce. […]

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Les travaux du Forum national du commerce, organisé à Marrakech sous le thème « Commerce du Maroc 2030 », ont été marqués par la signature de deux protocoles d’accord dédiés à la mise à niveau du secteur ainsi que par des appels à accélérer les réformes juridiques et l’accompagnement de la transformation numérique du commerce.

Placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, cette rencontre a réuni représentants institutionnels, acteurs économiques et organisations professionnelles autour des enjeux de modernisation, de compétitivité et d’adaptation du commerce aux mutations numériques.

Le premier protocole d’accord, signé par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, le directeur général de l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences, Abdellah Ahouich, ainsi que le directeur général de One Retail, Hicham Kettani, porte sur un partenariat visant à accompagner le développement du secteur à travers la création d’emplois qualifiés, l’élaboration de programmes de formation adaptés et la mobilisation de mécanismes de soutien à l’emploi et aux compétences.

Le second protocole d’accord, consacré à la digitalisation du commerce de proximité, associe le ministère de l’Industrie et du Commerce, Al Barid Bank, Barid Cash et la plateforme Chari.ma. Il vise à favoriser l’intégration des commerçants dans l’écosystème numérique et financier, avec pour objectif affiché de permettre à près de 100.000 commerçants de proximité d’adopter des moyens de paiement électroniques et d’accéder à des solutions numériques de gestion et de paiement.

Dans une déclaration à la MAP, le directeur du commerce intérieur et de la distribution au ministère de l’Industrie et du Commerce, Abdelilah Boutaybi, a indiqué que ces accords traduisent une dynamique fondée sur le renforcement des partenariats entre acteurs publics et privés, en vue d’un commerce plus structuré et plus performant.

Au-delà des signatures, les débats ont porté sur les évolutions que connaît le secteur, marquées notamment par l’essor du commerce électronique, le développement des grandes surfaces et l’accélération des usages numériques.

À cette occasion, le président de la Fédération des Chambres marocaines de commerce, d’industrie et de services, Houcine Alaoui, a rappelé que le commerce représente près de 16 % du PIB national et contribue à environ 1,5 million d’emplois, soit 15 % de la population active.

Il a plaidé pour un renforcement du financement numérique, une simplification des mécanismes d’accès, un accompagnement accru des commerçants par la formation et une évolution du cadre juridique permettant, selon lui, de mieux équilibrer protection des commerçants et droits du consommateur.

De son côté, le président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc, Chakib Alj, a mis l’accent, dans une allocution lue en son nom, sur la nécessité de simplifier les procédures administratives et de moderniser le cadre réglementaire régissant les activités commerciales, afin de faciliter l’accès aux services et d’améliorer l’efficacité du secteur.

Il a également souligné l’importance d’accompagner la transformation numérique par des solutions concrètes permettant aux professionnels de s’adapter aux évolutions technologiques.

Pour sa part, le représentant de la coordination professionnelle des commerçants, Nabil Nouri, a mis en avant la généralisation de la protection sociale comme acquis important pour les commerçants, tout en relevant les contraintes persistantes liées à la complexité des procédures administratives et à la nécessité d’une plus grande simplification.

Les échanges ont ainsi convergé vers la nécessité d’adapter le cadre juridique, d’accompagner la numérisation des activités commerciales et de renforcer l’intégration des commerçants, notamment de proximité, dans les dynamiques de modernisation.

LNT 

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Ténor Group ouvre son premier centre commercial à Sable d’Or https://lnt.ma/tenor-group-ouvre-son-premier-centre-commercial-a-sable-dor/ Mon, 27 Apr 2026 14:42:47 +0000 https://lnt.ma/?p=546166 Le groupe marocain Ténor Group a inauguré vendredi 24 avril 2026 son premier centre commercial, T-Gallery Sable d’Or à Herhoura, en présence de représentants institutionnels, économiques et des médias. Conçu par les architectes Omar Mawlawi et Jaafar Sijelmassi, le centre s’étend sur 5 500 mètres carrés et accueille une vingtaine d’enseignes. Selon le groupe, le […]

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Le groupe marocain Ténor Group a inauguré vendredi 24 avril 2026 son premier centre commercial, T-Gallery Sable d’Or à Herhoura, en présence de représentants institutionnels, économiques et des médias.

Conçu par les architectes Omar Mawlawi et Jaafar Sijelmassi, le centre s’étend sur 5 500 mètres carrés et accueille une vingtaine d’enseignes. Selon le groupe, le projet vise à proposer un centre commercial à taille humaine, intégrant commerces et services de proximité pour les habitants et visiteurs de Sable d’Or.

Le centre comprend notamment un supermarché, plusieurs options de restauration, un drive de restauration rapide, ainsi que des commerces et services divers. Un parking de 100 places a également été aménagé.

En plus de son rôle commercial, le projet contribue à la création d’emplois locaux et à l’animation de la zone côtière. Il s’inscrit dans un développement urbain plus large, visant à renforcer l’attractivité de Sable d’Or et de ses environs.

T-Gallery est la filiale de Ténor Group spécialisée dans le développement et la gestion de centres commerciaux. T-Gallery Sable d’Or constitue son premier projet opérationnel.

Fondé en 1995, Ténor Group est actif dans plusieurs secteurs de l’économie marocaine, notamment l’assurance, les télécoms, la cybersécurité, le facility management et la restauration rapide. Le groupe est également présent dans plus de vingt pays africains par le biais de partenariats et prises de participation. Il soutient par ailleurs la vie culturelle marocaine via la Fondation Ténor pour la Culture.

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Logismed 2026 : L’Espagne à l’honneur de la 13e édition https://lnt.ma/logismed-2026-lespagne-a-lhonneur-de-la-13e-edition/ Mon, 27 Apr 2026 10:55:10 +0000 https://lnt.ma/?p=546133 Logismed 2026, événement de référence du secteur du transport et de la logistique au Maroc, se tiendra les 12, 13 et 14 mai à Casablanca, autour des enjeux stratégiques et des innovations qui façonnent la supply chain de demain. Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et l’instabilité des chaînes d’approvisionnement, la logistique […]

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Logismed 2026, événement de référence du secteur du transport et de la logistique au Maroc, se tiendra les 12, 13 et 14 mai à Casablanca, autour des enjeux stratégiques et des innovations qui façonnent la supply chain de demain.

Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et l’instabilité des chaînes d’approvisionnement, la logistique s’impose plus que jamais comme un secteur essentiel. Elle joue un rôle déterminant dans la compétitivité des entreprises, l’attractivité des territoires et la souveraineté économique des nations.

Pour cette 13e édition, placée sous le thème « L’écosystème logistique intelligent : connecter les territoires et réinventer la supply chain », les organisateurs expliquent qu’elle marque une nouvelle étape dans l’évolution du salon. Elle propose un programme riche de conférences, d’ateliers thématiques et de temps forts, mettant en lumière les transformations du secteur.

Et d’ajouter que le Maroc s’inscrit pleinement dans cette dynamique, avec l’ambition de positionner le transport et la logistique comme un pilier de son développement, et de devenir un hub intercontinental reliant l’Europe, l’Afrique et les Amériques : « Le salon Logismed accompagne cette vision en se positionnant comme une plateforme de référence au service de tout l’écosystème logistique et propose un programme riche de conférences, d’ateliers thématiques et de temps forts, mettant en lumière les transformations du secteur ».

L’ensemble de la filière sera mobilisé, à savoir leaders des métiers de la logistique, institutions publiques et privées, décideurs économiques et experts nationaux et internationaux. Tous seront réunis pour partager les meilleures pratiques, décrypter les tendances du marché et explorer les technologies qui façonnent la logistique de demain.

Partenaire commercial de premier plan et acteur majeur de l’investissement au Maroc, l’Espagne est le pays à l’honneur de cette édition, qui renforce ainsi sa dimension internationale. Ce choix reflète la qualité des relations bilatérales entre les deux Royaumes, notamment dans les domaines du transport et de la logistique, dit-on auprès de l’organisation.

À cette occasion, 27 entreprises espagnoles seront présentes à travers deux pavillons dédiés, favorisant les rencontres, les échanges commerciaux et le développement de partenariats stratégiques avec les acteurs marocains.

Par rapport à la thématique de cette édition, l’organisation estime que face aux défis de compétitivité, de résilience et de durabilité, la transformation du secteur ne se limite plus à l’optimisation des flux. Elle implique la construction d’un écosystème intégré, capable de connecter efficacement les territoires, d’exploiter les technologies numériques et de générer de la valeur pour l’ensemble des parties prenantes.

Logismed 2026 propose un panorama complet de l’offre et du savoir-faire des principaux acteurs des métiers de la filière marocaine et au-delà, structuré autour de plusieurs segments : Transport & Logistique, Technologies & Systèmes d’information, Équipements de transport, Manutention & Emballage, Infrastructures & Immobilier logistique, Formation & Conseil…

Plus de 7.000 visiteurs professionnels sont attendus, issus de tous les secteurs économiques et de toutes tailles d’entreprises, à la recherche de solutions concrètes pour améliorer leur performance logistique et renforcer leur compétitivité.

Lieu prospectif sur la logistique de demain, le programme des conférences s’annonce riche et varié, mêlant vision stratégique, retours d’expérience, bonnes pratiques et interventions inspirantes qui ouvrent de nouvelles perspectives pour la compétitivité des supply chains et l’attractivité des territoires.

Cette édition introduit également plusieurs nouveautés et animations, parmi lesquelles : Les Rencontres du Digital by PortNet, les Logismed Innovation Days, des rendez-vous d’affaires ciblés, la logistique au féminin, Formation & Compétences, les Prix de l’Innovation, ainsi que l’application mobile MyLogismed.

Une touche culturelle viendra compléter l’expérience avec la présence du restaurateur espagnol Vicho’s, mettant à l’honneur la gastronomie ibérique.

H.Z

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Industrie automobile : le SCIA 2026 à Kénitra met l’accent sur compétitivité, intégration et création de valeur https://lnt.ma/industrie-automobile-le-scia-2026-a-kenitra-met-laccent-sur-competitivite-integration-et-creation-de-valeur/ Mon, 27 Apr 2026 10:46:27 +0000 https://lnt.ma/?p=546128 L’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile a présenté à Rabat les grandes lignes de la 8ᵉ édition du Salon international de la compétitivité industrielle automobile, prévue du 24 au 26 juin à Kénitra, avec l’ambition affichée de consolider le positionnement du Maroc en tant que hub industriel régional dans le secteur automobile. Organisé […]

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L’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile a présenté à Rabat les grandes lignes de la 8ᵉ édition du Salon international de la compétitivité industrielle automobile, prévue du 24 au 26 juin à Kénitra, avec l’ambition affichée de consolider le positionnement du Maroc en tant que hub industriel régional dans le secteur automobile.

Organisé en partenariat avec le ministère de l’Industrie et du Commerce et l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations, le salon entend réunir les acteurs de l’écosystème industriel autour des enjeux liés à la compétitivité, à l’intégration industrielle et aux mutations technologiques affectant le secteur.

Cette édition, qui doit accueillir près de 300 exposants nationaux et internationaux, prévoit un programme articulé autour de rencontres B2B, de conférences spécialisées et de présentations d’innovations, dans un contexte marqué par les évolutions liées à la mobilité durable et à l’intégration de l’intelligence artificielle dans les processus industriels.

Intervenant lors de la présentation, le président de l’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile, Rachid Machou, a indiqué que cette édition vise à renforcer la compétitivité industrielle à travers le développement de la sous-traitance locale, l’intégration des fournisseurs et le transfert de technologies.

De son côté, le président du Salon international de la compétitivité industrielle automobile, Badr Lahmoudi, a mis en avant une évolution de l’orientation du salon, désormais davantage centrée sur la création de valeur au sein de l’écosystème automobile. Il a estimé que le secteur est appelé, selon ses termes, à « passer de la sous-traitance à la création de valeur », en soulignant la nécessité d’un repositionnement stratégique de la filière.

Dans cette perspective, l’édition 2026 intègre également la question de la formation comme axe structurant. Badr Lahmoudi a insisté sur l’importance du développement des compétences pour accompagner les transformations technologiques du secteur et renforcer le capital humain de l’industrie automobile.

Intervenant à cette occasion, Aida Fathi a souligné que le secteur poursuit une dynamique de croissance, portée selon elle par les orientations stratégiques engagées au niveau national. Elle a également mis en avant la place des femmes dans cette industrie, indiquant qu’elles représentent près de 40 % de la main-d’œuvre du secteur.

Les organisateurs présentent cette édition comme une plateforme visant à favoriser les interactions entre industriels, équipementiers, fournisseurs et investisseurs, dans une logique d’approfondissement de l’intégration locale et de renforcement des chaînes de valeur.

Les débats prévus devraient porter notamment sur les enjeux de compétitivité industrielle, les perspectives de localisation de nouveaux segments industriels, les défis liés aux transitions technologiques et l’évolution des besoins en compétences.

Le salon intervient dans un contexte où l’industrie automobile marocaine cherche à renforcer sa montée en gamme, à consolider son attractivité industrielle et à accompagner les évolutions liées à l’électrification, à la digitalisation et à l’innovation dans les procédés de production.

À travers cette 8ᵉ édition, l’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile met en avant une approche visant à positionner le Salon international de la compétitivité industrielle automobile comme une plateforme africaine de référence au service de l’innovation, de la compétitivité et du développement industriel.

LNT

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SIAM 2026 : les produits du terroir mis à l’honneur https://lnt.ma/siam-2026-les-produits-du-terroir-mis-a-lhonneur/ Mon, 27 Apr 2026 08:47:27 +0000 https://lnt.ma/?p=546084 L’Agence pour le Développement Agricole a organisé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, la cérémonie de remise des prix de la 7ᵉ édition du Concours marocain des Produits du Terroir, une initiative consacrée à la valorisation des productions issues des différentes régions du Royaume et à la reconnaissance […]

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L’Agence pour le Développement Agricole a organisé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, la cérémonie de remise des prix de la 7ᵉ édition du Concours marocain des Produits du Terroir, une initiative consacrée à la valorisation des productions issues des différentes régions du Royaume et à la reconnaissance du savoir-faire des groupements producteurs.

La cérémonie, présidée par le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, a mis en avant les résultats de cette édition, marquée par la participation de 1.375 produits représentant l’ensemble des régions du pays.

À l’issue des délibérations du jury, sept prix d’excellence ont été attribués à plusieurs coopératives et groupements représentant différentes filières du terroir marocain. Ont ainsi été distingués l’huile d’argane de la coopérative BOUKHDO AKRMOUD dans la région Marrakech-Safi, l’huile d’olive de la coopérative AGUERSWAK dans la même région, le miel de thym de la coopérative AGDEZ dans la région Casablanca-Settat, le fromage de la coopérative AL OULFA, le vinaigre de cidre de pomme aromatisé au romarin de la coopérative DAYAATI dans la région Drâa-Tafilalet, les dattes Mejhoul du GIE DIFAT ZIZ ainsi que le couscous six céréales de la coopérative TAYADIRT dans la région Fès-Meknès.

Selon les données communiquées, 455 médailles ont également été décernées dans le cadre de cette édition, réparties entre 134 médailles d’or, 141 médailles d’argent et 180 médailles de bronze, traduisant la diversité des produits présentés et la place croissante accordée aux productions du terroir dans les dynamiques de valorisation agricole.

Un prix spécial de l’innovation a par ailleurs été attribué à l’huile d’argane au safran bio de la coopérative AMINI, également issue de la région Marrakech-Safi, en reconnaissance d’une démarche présentée comme innovante dans le développement et la différenciation des produits du terroir.

À travers ce concours, les organisateurs mettent en avant un outil destiné à promouvoir la qualité, l’authenticité et la compétitivité des produits locaux, tout en accompagnant les coopératives et groupements solidaires dans leur accès aux marchés.

Lancé en 2014 à l’initiative du département de l’Agriculture, le Concours marocain des Produits du Terroir est présenté comme un mécanisme de soutien à la valorisation des productions locales, dans une logique associant promotion économique, reconnaissance des savoir-faire et structuration des filières.

Les organisateurs soulignent que cette initiative contribue également à renforcer la visibilité des produits du terroir auprès du grand public et des professionnels, tout en accompagnant l’adaptation de l’offre aux exigences des marchés nationaux et internationaux.

LNT

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SIAM 2026 : focus sur les systèmes ingénieux du patrimoine agricole https://lnt.ma/siam-2026-focus-sur-les-systemes-ingenieux-du-patrimoine-agricole/ Sat, 25 Apr 2026 11:22:23 +0000 https://lnt.ma/?p=546072 Le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ont organisé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, un séminaire consacré aux « Systèmes ingénieux du patrimoine agricole », centré sur les enjeux […]

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Le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ont organisé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, un séminaire consacré aux « Systèmes ingénieux du patrimoine agricole », centré sur les enjeux de préservation, de valorisation et d’intégration des systèmes agricoles traditionnels dans les dynamiques de développement territorial.

Cette rencontre, présidée par le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, et le représentant de la FAO au Maroc, Alexander Huynh, a permis d’aborder les contours de l’initiative des Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Marocain (SIPAM), portée comme une approche visant à articuler patrimoine agricole, résilience territoriale et développement durable.

Selon les éléments présentés lors du séminaire, le concept des SIPAM repose sur l’identification et la préservation de systèmes agricoles traditionnels, incluant les modes de subsistance des populations qui en dépendent, la biodiversité agricole associée, les paysages façonnés par ces pratiques ainsi que les savoirs et dimensions culturelles qui les accompagnent.

Cette approche s’inscrit dans l’initiative internationale des Globally Important Agricultural Heritage Systems, portée par la FAO, qui vise à reconnaître des systèmes agricoles considérés comme remarquables au regard de leur capacité à combiner production, adaptation, préservation des ressources et transmission des connaissances.

Les intervenants ont mis en avant le rôle de ces systèmes dans plusieurs territoires du Royaume, notamment dans des zones reculées où les pratiques agricoles et pastorales traditionnelles sont présentées comme ayant développé, au fil du temps, des formes d’adaptation aux contraintes climatiques et environnementales, tout en contribuant aux moyens de subsistance et à la sécurité alimentaire.

Dans ce cadre, le ministère et la FAO ont procédé à la signature d’une lettre d’entente portant sur l’appui à la mise en œuvre du Programme national des Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Marocain. Cet accord vise à accompagner l’identification, la protection, la promotion et la valorisation du patrimoine agricole et rural, ainsi qu’à soutenir la reconnaissance nationale et internationale des sites susceptibles d’être accrédités dans ce cadre.

Selon les parties concernées, ce programme doit permettre d’établir une méthodologie pour identifier les territoires concernés, renforcer les mécanismes de protection et appuyer la mise en valeur des systèmes reconnus, dans une logique associant conservation et développement.

Les SIPAM ont été présentés, à cette occasion, comme des outils mobilisables pour préserver la diversité biologique et culturelle, soutenir l’innovation fondée sur les savoir-faire locaux et renforcer les capacités des communautés concernées. L’approche repose également sur la participation locale comme composante du processus de valorisation.

Les échanges ont porté sur la manière dont ces systèmes peuvent être intégrés dans des stratégies territoriales plus larges, notamment à travers la valorisation économique des produits liés à ces écosystèmes, la préservation des paysages agricoles, ou encore le développement d’activités connexes autour des filières locales.

Les intervenants ont également mis en avant la dimension de résilience associée à ces systèmes, dans un contexte marqué par les défis liés au changement climatique, à la pression sur les ressources naturelles et aux transformations affectant les espaces ruraux.

À travers cette initiative, les parties prenantes mettent en avant une approche dite holistique, visant à lier conservation du patrimoine agricole, innovation, développement territorial et participation des populations locales.

La signature de cette lettre d’entente marque, selon les organisateurs, une nouvelle étape dans la coopération entre le ministère de l’Agriculture et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture autour de la durabilité et de la résilience des systèmes agricoles patrimoniaux du Royaume.

LNT

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SIAM 2026 : l’agroalimentaire marocain face aux défis de compétitivité et d’ouverture des marchés https://lnt.ma/siam-2026-lagroalimentaire-marocain-face-aux-defis-de-competitivite-et-douverture-des-marches/ Sat, 25 Apr 2026 11:10:43 +0000 https://lnt.ma/?p=546070 Décideurs publics, experts et professionnels se sont réunis à Meknès dans le cadre de la première édition du Meknès Agro-business Day, organisée en marge du Salon international de l’Agriculture au Maroc, pour examiner les enjeux liés à la transformation agroalimentaire et aux perspectives de développement des filières dans un contexte marqué par des tensions accrues […]

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Décideurs publics, experts et professionnels se sont réunis à Meknès dans le cadre de la première édition du Meknès Agro-business Day, organisée en marge du Salon international de l’Agriculture au Maroc, pour examiner les enjeux liés à la transformation agroalimentaire et aux perspectives de développement des filières dans un contexte marqué par des tensions accrues sur les marchés internationaux.

Initiée par la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services Fès-Meknès en collaboration avec la Fondation du Forum Économique Régional Fès-Meknès, cette rencontre, placée sous le thème « Filières agroalimentaires : enjeux et perspectives », a mis en avant les questions liées à l’investissement, à l’innovation, à l’internationalisation et au développement de marchés de niche.

Intervenant à l’ouverture, le président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services Fès-Meknès, Hamza Benabdellah, a souligné l’importance stratégique de l’industrie agroalimentaire en tant que maillon reliant la production agricole aux marchés, tout en mettant en avant son rôle dans la création de valeur, l’emploi et la sécurité alimentaire. Il a également insisté sur le potentiel de la région Fès-Meknès comme pôle agro-industriel, tout en relevant les défis liés à la compétitivité, à la qualité et à l’innovation.

De son côté, le président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc, Omar Tajmoati, a mis en avant les orientations du livre blanc élaboré par la CGEM régionale, qui accorde une place spécifique au secteur agroalimentaire, en soulignant les enjeux liés à l’investissement, à l’innovation, au financement et à la promotion du « Made in Morocco ». Il a évoqué à ce titre le fonds de soutien à l’innovation, issu d’une convention entre l’État, l’Agence Nationale pour la Promotion de la Petite et Moyenne Entreprise et la CGEM, ainsi que l’appel à projets 2026-2028 destiné aux PME, startups et grandes entreprises.

Le symposium a également été marqué par l’intervention du secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira, qui a estimé que le Maroc a posé les bases d’une souveraineté alimentaire compétitive et résiliente, capable d’évoluer dans un environnement international complexe. Il a rappelé que l’industrie agroalimentaire représente, selon les données présentées, 22 % de la production industrielle nationale, 22 % de la valeur ajoutée industrielle, 11 % des investissements industriels et près de 20 % de l’emploi industriel, soit plus de 206.000 emplois, auxquels s’ajoutent environ 50.000 emplois liés aux exportations.

Selon les éléments exposés, le secteur se positionne au troisième rang des exportations nationales, après l’automobile et les phosphates et dérivés, avec une contribution proche de 20 % aux exportations du Royaume. Les exportations agroalimentaires auraient, selon les données communiquées, presque doublé en dix ans, passant d’environ 45 milliards de dirhams à près de 86 milliards en 2025.

Les échanges ont également porté sur les contraintes liées au contexte international, notamment les perturbations des chaînes d’approvisionnement et les tensions affectant certaines routes maritimes, présentées comme des facteurs appelant à poursuivre les efforts en matière d’investissement, de diversification des marchés et d’intégration aux chaînes de valeur mondiales et régionales.

À ce titre, Omar Hejira a évoqué le programme du commerce extérieur 2025-2027, présenté comme un cadre visant à renforcer la présence des entreprises marocaines à l’international, notamment à travers le développement d’une plateforme « One Shop Store Export », des mécanismes d’assurance à l’export, l’accompagnement via des sociétés d’agrégation et une accélération de la digitalisation du commerce extérieur. Il a également mis en avant les perspectives offertes par l’Zone de libre-échange continentale africaine pour l’ouverture de nouveaux débouchés, en particulier sur le continent africain.

Les deux axes thématiques du symposium, consacrés à l’investissement et l’innovation d’une part, et à l’internationalisation et aux marchés de niche d’autre part, ont mis en avant plusieurs leviers identifiés comme prioritaires, notamment la valorisation des produits du terroir, le soutien aux PME, le renforcement de la transformation locale et la promotion d’un investissement orienté vers la montée en gamme.

En marge de cette rencontre, une convention de coopération a été signée entre la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services Fès-Meknès et la Fédération Nationale de l’Agro-Alimentaire, avec pour objectif de renforcer la coordination entre les acteurs du secteur, d’accompagner les entreprises, notamment les PME, et de soutenir la compétitivité, l’innovation et l’ouverture sur les marchés.

LNT avec MAP

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LEMO : Rapport financier annuel 2025 https://lnt.ma/lemo-mise-en-ligne-du-rapport-financier-annuel-2025/ Fri, 24 Apr 2026 21:38:57 +0000 https://lnt.ma/?p=546062 Les Eaux Minérales d’Oulmès met à la disposition du public son Rapport Financier Annuel au titre de l’exercice 2025 à partir du 24 avril 2026. Le Rapport Financier Annuel peut être consulté au niveau de son site internet à travers le lien suivant.  

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Les Eaux Minérales d’Oulmès met à la disposition du public son Rapport Financier Annuel au titre de l’exercice 2025 à partir du 24 avril 2026. Le Rapport Financier Annuel peut être consulté au niveau de son site internet à travers le lien suivant.

 

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Jacob Delafon lance ses nouvelles collections au Maroc et confirme le rôle du Royaume dans sa stratégie industrielle https://lnt.ma/jacob-delafon-lance-ses-nouvelles-collections-au-maroc-et-confirme-le-role-du-royaume-dans-sa-strategie-industrielle/ Fri, 24 Apr 2026 10:51:47 +0000 https://lnt.ma/?p=546008 La marque française Jacob Delafon a annoncé le lancement sur le marché marocain, de ses deux nouvelles collections de salle de bains pour 2026 confirmant l’importance du Royaume dans sa stratégie internationale. Présentées le 23 avril à Casablanca, ces nouveautés, baptisées Bastille et July+, sont déployées simultanément au Maroc et sur d’autres marchés, un choix […]

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La marque française Jacob Delafon a annoncé le lancement sur le marché marocain, de ses deux nouvelles collections de salle de bains pour 2026 confirmant l’importance du Royaume dans sa stratégie internationale.

Présentées le 23 avril à Casablanca, ces nouveautés, baptisées Bastille et July+, sont déployées simultanément au Maroc et sur d’autres marchés, un choix qui illustre l’intégration du pays dans le calendrier mondial de la marque. L’entreprise s’appuie notamment sur son usine de Tanger, en activité depuis plusieurs décennies, pour alimenter à la fois les marchés africains et européens.

« Le Maroc a toujours occupé une place centrale dans notre stratégie. Avec Bastille et July+, nous réaffirmons notre volonté d’accompagner les professionnels avec les mêmes innovations que celles déployées en Europe. Ces deux collections incarnent notre promesse : une salle de bains à la française, durable, élégante et accessible », a déclaré Amal Chquiry, Responsable marketing et communication de Jacob Delafon.

La collection Bastille se distingue par une approche modulaire de la salle de bains, avec des éléments coordonnés allant des meubles aux équipements sanitaires. Elle propose plusieurs finitions et formats, qui pourraient s’adapter à différents espaces et usages. De son côté, la gamme July+ regroupe des équipements plus techniques, notamment des robinetteries, conçues pour équiper aussi bien la salle de bains que la cuisine, avec un accent mis sur la réduction de la consommation d’eau.

Au-delà des produits, le groupe met en avant une technologie de finition appliquée à certains éléments en céramique, permettant une personnalisation des décors et des textures.

Le groupe souligne que le Maroc occupe une place structurante dans l’organisation industrielle et commerciale de la marque française. Son usine de Tanger, en activité depuis près de cinquante ans, constitue un point d’ancrage clé pour le développement régional. Le lancement des nouvelles collections s’inscrit ainsi dans la continuité de cette présence, le Royaume étant intégré aux priorités de développement du groupe.

AL

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Maroc Telecom affiche une progression de ses revenus au premier trimestre 2026 https://lnt.ma/maroc-telecom-affiche-une-progression-de-ses-revenus-au-premier-trimestre-2026/ Fri, 24 Apr 2026 09:19:38 +0000 https://lnt.ma/?p=545964 Maroc Telecom a publié ses résultats consolidés au titre du premier trimestre 2026, faisant état d’une progression du chiffre d’affaires consolidé, soutenue par la croissance des activités des filiales Moov Africa et la stabilisation des revenus sur le marché domestique, dans un contexte marqué par la poursuite des investissements dans le très haut débit fixe […]

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Maroc Telecom a publié ses résultats consolidés au titre du premier trimestre 2026, faisant état d’une progression du chiffre d’affaires consolidé, soutenue par la croissance des activités des filiales Moov Africa et la stabilisation des revenus sur le marché domestique, dans un contexte marqué par la poursuite des investissements dans le très haut débit fixe et mobile.

Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 9,327 milliards de dirhams à fin mars, en hausse de 5 % par rapport à la même période de 2025. Selon les données publiées, cette évolution est portée par une progression de 8,5 % des activités des filiales Moov Africa, tandis que les revenus au Maroc affichent une hausse de 0,7 %.

Au Maroc, cette évolution est attribuée à la progression des revenus issus de la Data mobile et de la Data fixe, soutenue notamment par l’expansion du parc FTTH, qui compense le recul de la voix et de l’ADSL. À l’international, la croissance du nombre d’utilisateurs, des revenus liés à la Data et des services Mobile Money a contribué à la progression de l’activité.

Sur le plan opérationnel, l’EBITDA consolidé du groupe ressort à 4,66 milliards de dirhams, en progression de 6,1 %, avec une marge de 50 %, en amélioration de 0,5 point. L’EBITA s’établit à 2,748 milliards de dirhams, en hausse de 4,1 %, tandis que le résultat net part du groupe atteint 1,304 milliard de dirhams, en baisse de 3,4 %. Le groupe précise toutefois que, hors impact de la contribution sociale de solidarité, le résultat net aurait progressé de 3,3 %.

Les flux nets de trésorerie opérationnels (CFFO) se sont établis à 2,265 milliards de dirhams, en hausse de 13,8 %, tandis que les investissements (CAPEX), hors fréquences et licences, atteignent 1,348 milliard de dirhams. Selon le groupe, ces investissements sont principalement orientés vers les infrastructures haut débit.

Au niveau du marché domestique, les activités au Maroc ont généré un chiffre d’affaires de 4,581 milliards de dirhams. L’EBITDA s’élève à 2,46 milliards, en progression de 2 %, avec une marge de 53,7 %, tandis que l’EBITA ressort à 1,638 milliard, également en hausse de 2 %. Les flux nets de trésorerie opérationnels au Maroc affichent en revanche une baisse de 5,5 %, à 1,479 milliard de dirhams, le groupe l’attribuant notamment au paiement d’une partie des équipements liés à la 5G au cours du trimestre.

Les filiales Moov Africa ont, pour leur part, enregistré un chiffre d’affaires de 5,027 milliards de dirhams, en progression de 8,5 %. Leur EBITDA s’établit à 2,199 milliards de dirhams, en hausse de 11,2 %, avec une amélioration de la marge à 43,8 %. Les flux nets de trésorerie opérationnels des activités internationales ont progressé de 85,1 %, à 786 millions de dirhams.

Le groupe indique par ailleurs que sa base clients dépasse 76 millions à fin mars 2026, en hausse de 1,8 % sur un an, soutenue par la croissance de 3,9 % des parcs des filiales, compensant le recul de 3,3 % du parc au Maroc. Sur le segment mobile national, le parc Internet mobile progresse de 4,1 %, tandis que le parc fixe demeure quasi stable.

La dette nette consolidée ressort, de son côté, à 18,779 milliards de dirhams, en baisse par rapport à la même période de l’année précédente, avec un ratio dette nette sur EBITDA de 1,0x, contre 1,1x un an auparavant.

LNT

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SIAM 2026 : la COMADER et CropLife Maroc concluent un partenariat sur les bonnes pratiques phytopharmaceutiques https://lnt.ma/siam-2026-la-comader-et-croplife-maroc-concluent-un-partenariat-sur-les-bonnes-pratiques-phytopharmaceutiques/ Fri, 24 Apr 2026 09:18:56 +0000 https://lnt.ma/?p=545961 La Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural et CropLife Maroc ont signé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, une convention de partenariat portant sur la promotion des bonnes pratiques liées aux produits phytopharmaceutiques et la lutte contre la contrefaçon. La signature de cette convention s’est déroulée […]

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La Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural et CropLife Maroc ont signé, en marge de la 18ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc, une convention de partenariat portant sur la promotion des bonnes pratiques liées aux produits phytopharmaceutiques et la lutte contre la contrefaçon.

La signature de cette convention s’est déroulée lors d’une cérémonie coprésidée par le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, et le secrétaire d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Lahcen Essaâdi.

Selon les parties signataires, cet accord vise à renforcer la coopération entre les agriculteurs et les fournisseurs d’intrants, dans une perspective de structuration des chaînes d’approvisionnement et d’amélioration des conditions d’accès à des intrants adaptés aux besoins des exploitations.

S’exprimant à cette occasion, le président de la COMADER, Rachid Benali, a indiqué que ce partenariat vise à améliorer l’accompagnement du secteur et à soutenir sa performance, notamment à travers un meilleur accès des exploitants aux solutions techniques nécessaires à leurs activités.

De son côté, le président de CropLife Maroc, Mounir Sefiani, a souligné que cette convention s’inscrit dans une démarche visant à promouvoir un usage raisonné des produits de protection des plantes et à encourager une meilleure organisation du marché local.

Selon les éléments présentés, l’un des objectifs affichés consiste à réduire la dépendance aux produits considérés comme hautement dangereux, notamment à travers le recours à l’innovation et la diffusion de pratiques conformes aux standards internationaux.

Dans ce cadre, les partenaires indiquent ambitionner de porter à 10.000 le nombre d’agriculteurs formés au port des équipements de sécurité, à la gestion des déchets et aux pratiques associées à l’utilisation responsable des produits phytopharmaceutiques.

Sur le plan opérationnel, le partenariat prévoit la mise en œuvre d’un programme d’actions conjointes axé sur la lutte contre la contrefaçon et les circuits informels, avec le déploiement d’outils techniques spécifiques à différentes filières afin de renforcer la traçabilité et la conformité des produits utilisés.

Selon les signataires, cette démarche vise à contribuer à la sécurisation des systèmes de production, tout en intégrant les enjeux liés à la protection de la santé des applicateurs, des consommateurs, ainsi qu’aux dimensions environnementales.

Cette initiative s’inscrit, selon les parties concernées, dans les orientations de la stratégie Génération Green 2020-2030, qui met l’accent sur la durabilité, la résilience et la compétitivité du secteur agricole.

LNT

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SIAM 2026 : le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture renforcent leur partenariat pour l’inclusion financière rurale https://lnt.ma/siam-2026-le-credit-agricole-du-maroc-et-le-ministere-de-lagriculture-renforcent-leur-partenariat-pour-linclusion-financiere-rurale/ Fri, 24 Apr 2026 09:13:00 +0000 https://lnt.ma/?p=545956 Le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts ont procédé, en marge du Salon international de l’Agriculture au Maroc, à la signature d’une convention de partenariat portant sur le déploiement d’un programme d’éducation financière destiné aux bénéficiaires du projet PADERMO dans […]

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Le Crédit Agricole du Maroc et le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts ont procédé, en marge du Salon international de l’Agriculture au Maroc, à la signature d’une convention de partenariat portant sur le déploiement d’un programme d’éducation financière destiné aux bénéficiaires du projet PADERMO dans la région de l’Oriental.

Signée à Meknès en présence du ministre Ahmed El Bouari, cette convention s’inscrit, selon les parties concernées, dans le cadre de la mise en œuvre des stratégies nationales « Génération Green » et de développement de l’espace rural et des zones de montagne, avec pour objectif de renforcer l’inclusion financière et de soutenir l’autonomisation économique des populations rurales.

Le programme annoncé vise à renforcer les capacités de 10.000 bénéficiaires en matière de gestion financière, notamment autour de la maîtrise du budget, de l’épargne et du recours au crédit. Le dispositif prévoit l’organisation de 400 sessions de formation couvrant 19 communes territoriales relevant des provinces d’Oujda-Angad, Berkane, Driouch et Guercif, avec une attention particulière accordée aux femmes et aux jeunes.

Selon les éléments présentés, cette initiative repose sur une approche intégrée du développement rural, articulant accompagnement non financier, amélioration des capacités de gestion et facilitation de l’accès aux services financiers. Elle vise également à renforcer la viabilité économique des activités génératrices de revenus portées par les bénéficiaires du programme.

Le projet s’inscrit dans le cadre du programme PADERMO, orienté vers le développement rural dans les zones concernées, avec une approche associant inclusion économique et amélioration des conditions de vie. À travers le volet consacré à l’éducation financière, les partenaires mettent en avant l’importance de renforcer les compétences des populations rurales sur les outils et services financiers, dans une logique d’appropriation et d’autonomisation.

Pour le Crédit Agricole du Maroc, cette initiative s’inscrit dans le prolongement de son positionnement dans le financement agricole et rural, tout en mettant en avant une dimension d’accompagnement non financier. Le programme est présenté comme relevant d’une approche visant à promouvoir une inclusion financière durable et responsable en milieu rural.

Cette convention intervient dans un contexte où les questions d’accès aux services financiers, de digitalisation des usages et d’accompagnement des petits producteurs occupent une place croissante dans les politiques liées à la résilience du secteur agricole et au développement rural.

LNT

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SIAM 2026 : Abderrahim Bouazza met l’accent sur l’inclusion financière rurale comme levier de transformation agricole https://lnt.ma/siam-2026-abderrahim-bouazza-met-laccent-sur-linclusion-financiere-rurale-comme-levier-de-transformation-agricole/ Thu, 23 Apr 2026 14:42:26 +0000 https://lnt.ma/?p=545948 L’inclusion financière en milieu rural a été au centre d’un side event organisé dans le cadre du Salon international de l’Agriculture au Maroc, où le Directeur général de Bank Al-Maghrib, Abderrahim Bouazza, a mis en avant les avancées enregistrées et les défis persistants en matière d’accès aux services financiers dans le monde rural, estimant que […]

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L’inclusion financière en milieu rural a été au centre d’un side event organisé dans le cadre du Salon international de l’Agriculture au Maroc, où le Directeur général de Bank Al-Maghrib, Abderrahim Bouazza, a mis en avant les avancées enregistrées et les défis persistants en matière d’accès aux services financiers dans le monde rural, estimant que ce chantier constitue un levier central pour une agriculture « souveraine, résiliente, inclusive et durable ».

Dans son intervention, M. Bouazza a rappelé que « l’inclusion financière est un processus qui nécessite beaucoup de moyens, d’efforts et un engagement continu », ajoutant que l’objectif demeure de garantir « l’accès effectif des individus et des entreprises à des services financiers utiles et abordables, fournis de manière responsable et durable ». Il a situé cette dynamique dans le prolongement des actions menées par la banque centrale et renforcées depuis 2019 avec la mise en place de la stratégie nationale d’inclusion financière, qui cible en priorité le monde rural, les femmes et les jeunes.

Abordant les disparités territoriales, M. Bouazza a indiqué que, si la couverture en points d’accès aux services financiers dans les zones rurales a progressé pour atteindre 60 %, « 450 communes rurales ne disposent d’aucun point d’accès aux services financiers ». Il a précisé que Bank Al-Maghrib a demandé aux acteurs bancaires d’assurer la couverture de ces communes, « sous réserve que les conditions de connexion routière et télécom le permettent ».

Il a également rappelé les dispositifs mis en place pour améliorer l’accessibilité des services financiers, évoquant la solution nationale de paiement mobile lancée en 2018 en collaboration avec l’Agence nationale de réglementation des télécommunications, le secteur bancaire et les opérateurs télécoms. « Toutefois, l’usage de ce mode de paiement reste peu développé notamment dans le milieu rural », a-t-il relevé, tout en soulignant que l’introduction du virement instantané en 2023 s’est révélée « un mode efficace pour répondre aux besoins des différents segments de la population ».

Sur le volet des coûts des services bancaires, M. Bouazza a rappelé que Bank Al-Maghrib veille à ce que « les personnes à faible revenu supportent des frais réduits et raisonnables », précisant qu’une directive a été émise afin que « l’ensemble des services bancaires de base soient gratuits ».

Le responsable a également mis l’accent sur la dimension éducative du chantier. Il a indiqué que les programmes conduits par la Fondation Marocaine pour l’Éducation Financière ont bénéficié, à hauteur de 25 % au cours des trois dernières années, aux populations rurales, en particulier les femmes au foyer, les femmes entrepreneures et les artisans. Ces programmes portent, selon lui, sur « l’utilisation des comptes bancaires et des moyens de paiement de manière sécurisée, la gestion des revenus saisonniers, la budgétisation des dépenses, l’épargne de précaution et le financement des projets économiques ».

Dans son intervention, M. Bouazza a également souligné le rôle que pourrait jouer le Morocco Fintech Center dans la digitalisation des services financiers, notamment à travers l’accompagnement de fintechs développant « des solutions innovantes, en particulier des plateformes Agritech » susceptibles de renforcer l’inclusion financière des porteurs de projets dans le secteur agricole.

Revenant sur la coopération avec le département de l’Agriculture, il a mis en avant trois initiatives conjointes. La première, a-t-il expliqué, porte sur l’autonomisation économique des femmes rurales. La deuxième concerne « la conception d’un nouveau modèle de financement adapté aux conditions des petits agriculteurs et à leurs chaînes de valeur », mené avec l’appui de l’International Finance Corporation et reposant sur des partenariats innovants entre institutions financières et agritechs.

La troisième initiative, présentée comme une première opération pilote lancée à l’occasion du SIAM, concerne l’équipement de 50 coopératives agricoles en terminaux de paiement électronique. Selon M. Bouazza, cette opération vise à « promouvoir la digitalisation des transactions et l’inclusion financière des acteurs ruraux ». Il a salué, à ce titre, l’engagement de l’Association Professionnelle des Établissements de Paiement dans la mise en œuvre de cette initiative.

Tout en relevant que « des facteurs socio-culturels continuent de limiter l’appropriation des services financiers par certains segments de la population », notamment dans les zones périphériques, M. Bouazza a estimé que la collaboration engagée entre les différents acteurs publics et privés favorise « une nouvelle approche » fondée sur des initiatives ciblant des communautés spécifiques avec une perspective d’inclusion économique.

Concluant son intervention, il a affirmé être convaincu que cette coopération est appelée « à se renforcer davantage face aux défis climatiques, technologiques et sociaux », plaidant pour un engagement continu en faveur de solutions financières innovantes au service de l’entrepreneuriat rural et de l’insertion des jeunes.

SB

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Turkish Airlines récompense ses agences partenaires lors des Agency Awards 2025 https://lnt.ma/turkish-airlines-recompense-ses-agences-partenaires-lors-des-agency-awards-2025/ Thu, 23 Apr 2026 13:32:30 +0000 https://lnt.ma/?p=545909 Turkish Airlines a organisé l’édition 2025 de ses Agency Awards au Radisson Blu Marrakech, réunissant près de 40 agences de voyages et plus de 100 invités à l’occasion d’une soirée placée sous le signe de la reconnaissance, de la valorisation et du succès partagé avec les partenaires les plus proches de la compagnie nationale. À […]

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Turkish Airlines a organisé l’édition 2025 de ses Agency Awards au Radisson Blu Marrakech, réunissant près de 40 agences de voyages et plus de 100 invités à l’occasion d’une soirée placée sous le signe de la reconnaissance, de la valorisation et du succès partagé avec les partenaires les plus proches de la compagnie nationale.

À cette occasion, la compagnie a récompensé les agences de voyages ayant réalisé les meilleures performances tout au long de l’année 2025.

Compagnie aérienne qui dessert le plus de pays dans le monde, Turkish Airlines poursuit le développement de sa présence internationale tout en consolidant sa position sur les marchés locaux et auprès de ses partenaires de distribution. Ce positionnement, consacré par un titre Guinness World Records pour le plus grand nombre de pays desservis par une compagnie aérienne, confère une portée particulière à la contribution des agences partenaires, qui jouent un rôle essentiel pour relier les voyageurs au départ du Maroc à un réseau mondial d’une rare étendue.

Turkish Airlines assure des vols vers un grand nombre de pays et poursuit le développement de sa présence internationale tout en consolidant sa position sur les marchés locaux et auprès de ses partenaires de distribution. Ce positionnement, reconnu par un titre Guinness World Records pour le nombre de pays desservis , souligne le rôle des agences partenaires, qui facilitent l’accès des voyageurs depuis le Maroc à un réseau mondial étendu, explique la compagnie.

Lors de la cérémonie, Turkish Airlines a récompensé des agences dans différentes catégories commerciales, reflétant la diversité des activités et des indicateurs de performance. La soirée s’est achevée par un moment consacré aux échanges entre les participants, dans le cadre des relations entretenues avec les agences de voyages au Maroc.

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Attijariwafa bank s’allie à l’ONICL et la FNM pour soutenir les minoteries https://lnt.ma/attijariwafa-bank-sallie-a-lonicl-et-la-fnm-pour-soutenir-les-minoteries/ Thu, 23 Apr 2026 12:01:19 +0000 https://lnt.ma/?p=545921 Attijariwafa bank, l’Office National Interprofessionnel des Céréales et des Légumineuses (ONICL) et la Fédération Nationale de la Minoterie (FNM) ont signé une convention de partenariat stratégique visant à renforcer l’accompagnement financier des minoteries industrielles marocaines et à soutenir durablement un secteur clé de l’économie nationale. Conclu dans le cadre du SIAM, rendez‑vous majeur de l’agriculture […]

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Attijariwafa bank, l’Office National Interprofessionnel des Céréales et des Légumineuses (ONICL) et la Fédération Nationale de la Minoterie (FNM) ont signé une convention de partenariat stratégique visant à renforcer l’accompagnement financier des minoteries industrielles marocaines et à soutenir durablement un secteur clé de l’économie nationale.

Conclu dans le cadre du SIAM, rendez‑vous majeur de l’agriculture et de l’agro‑industrie au Maroc, ce partenariat tripartite s’inscrit dans une logique de soutien à la filière céréalière nationale, et plus particulièrement aux opérateurs engagés dans la production de farine de blé tendre subventionnée. Il traduit une volonté commune de faciliter l’accès au financement, d’améliorer la gestion de la trésorerie des minoteries et de contribuer à la stabilité de l’approvisionnement du marché national.

À travers cette convention, les minoteries industrielles éligibles pourront bénéficier, via Attijariwafa bank, d’une solution de financement leur permettant d’anticiper le versement de la compensation liée à la farine subventionnée. Ce dispositif constitue une réponse concrète aux besoins de liquidité du secteur, en réduisant les contraintes liées aux délais de paiement et en permettant aux opérateurs de se concentrer pleinement sur la continuité de leur activité industrielle.

En s’associant dans cette démarche, Attijariwafa bank confirme son rôle de partenaire bancaire de référence pour les entreprises marocaines et réaffirme son engagement en faveur du financement de l’économie réelle et des secteurs stratégiques. De son côté, l’ONICL consolide sa mission de régulation et d’accompagnement du marché des céréales et des légumineuses, tout en contribuant à la sécurisation des circuits de compensation. La Fédération Nationale de la Minoterie poursuit, pour sa part, son action de représentation et de soutien aux minoteries industrielles, en facilitant leur accès à des solutions financières adaptées à leurs réalités opérationnelles.

Au‑delà de l’aspect financier, ce partenariat reflète également une ambition partagée de modernisation, avec la volonté de simplifier et de digitaliser progressivement les processus, dans un objectif d’efficacité, de transparence et de meilleure expérience pour l’ensemble des acteurs concernés.

Par son impact attendu sur la stabilité financière des minoteries, la préservation des emplois du secteur et la régularité de la production de farine subventionnée, cette initiative contribue directement au renforcement de la sécurité alimentaire nationale. Elle illustre une coopération exemplaire entre le secteur bancaire, les pouvoirs publics et les organisations professionnelles, au service du développement économique et social du Royaume.

 

Cdp

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Tourisme : Lancement à Rabat de la « Diyafa Celebration week » https://lnt.ma/tourisme-lancement-a-rabat-de-la-diyafa-celebration-week/ Thu, 23 Apr 2026 09:26:29 +0000 https://lnt.ma/?p=545867 La 3è édition de la « Diyafa Celebration Week » a été lancée, mercredi à Rabat, sous le thème « Diyafa marocaine : de l’héritage à l’excellence touristique ». Cette édition, qui se veut une plateforme de référence pour la valorisation du patrimoine immatériel marocain, met en lumière l’hospitalité marocaine comme levier stratégique et mobilise l’ensemble de l’écosystème autour […]

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La 3è édition de la « Diyafa Celebration Week » a été lancée, mercredi à Rabat, sous le thème « Diyafa marocaine : de l’héritage à l’excellence touristique ».

Cette édition, qui se veut une plateforme de référence pour la valorisation du patrimoine immatériel marocain, met en lumière l’hospitalité marocaine comme levier stratégique et mobilise l’ensemble de l’écosystème autour de la valorisation de ses métiers

Intervenant à cette occasion, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a affirmé que l’hospitalité marocaine « Diyafa » dépasse le cadre du simple héritage culturel pour s’ériger en un véritable standard d’excellence et un atout de différenciation incontestable à l’échelle internationale.

« Cet esprit d’accueil et de générosité, lorsqu’il s’exprime à l’échelle de toute une nation, devient un langage collectif d’une grande rareté », a souligné Mme Ammor, notant que le Maroc, dans le cadre de la feuille de route touristique 2023-2026, a fait le choix stratégique majeur de passer d’une logique de destination à une logique d’expérience.

Et de relever que la quête de cette expérience constitue le terrain le plus propice à l’expression pleine et entière de l’hospitalité marocaine.

Dans ce sens, la ministre a rappelé que le Royaume a franchi un cap historique en accueillant près de 20 millions de touristes au titre de l’année 2025, générant ainsi 138 milliards de dirhams (MMDH) de recettes en devises, avec la création de 90.000 nouveaux emplois, portant le total des professionnels du secteur à près de 900.000 personnes.

Mettant en relief le rôle central de la relève dans la pérennisation de ce patrimoine, Mme Ammor a appelé à faire preuve d’innovation en vue de réinventer les codes de la « Diyafa » face aux défis liés à la standardisation mondiale, estimant que le développement du secteur s’appuie indéniablement sur l’énergie créatrice et l’engagement des futures générations de professionnels.

Dans cette même veine, Mme Ammor a mis l’accent sur l’importance des efforts déployés en matière de soutien à l’investissement et de renforcement de la formation pour accompagner cette vision.

Soulignant que le capital humain demeure le pilier de cette promesse de qualité, elle a exhorté les professionnels à ancrer la culture de l’excellence dans leurs opérations et à investir continuellement dans leurs équipes.

De son côté, le président de la Confédération Nationale du Tourisme (CNT), Hamid Bentahar, a mis en avant l’importance d’instaurer une « culture de la célébration » pour saluer les efforts continus des acteurs de l’industrie, ajoutant que l’hospitalité ne se limite pas au tourisme, mais représente un ensemble de compétences fondamentales, alliant communication, créativité et leadership.

Mettant en exergue les multiples opportunités qu’offre le secteur, M. Bentahar a affirmé qu’il s’agit d’une véritable « industrie du futur », particulièrement résiliente, qui gagne davantage en valeur face aux différentes crises.

Il a, dans ce sens, mis en relief les perspectives prometteuses d’entrepreneuriat et de développement de carrière qui s’offrent aux jeunes talents, les invitant à perpétuer cette passion et à s’approprier cet héritage immatériel avec fierté.

M. Bentahar a souligné que cette qualité d’accueil unique sera déterminante pour préparer le Royaume à abriter les plus grands événements mondiaux, rendant un vibrant hommage aux Marocains qui participent quotidiennement, par leur attitude positive, au rayonnement de cette identité.

Initiée conjointement par le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, la Confédération Nationale du Tourisme (CNT) et l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), la « Diyafa Celebration Week » intervient à un moment charnière pour l’industrie touristique nationale, portée par une dynamique de croissance exceptionnelle et la mise en œuvre de la feuille de route stratégique 2023-2026.

Elle s’inscrit également dans le sillage de la préparation proactive du Royaume à abriter des manifestations d’envergure mondiale, exigeant une mobilisation générale pour hisser les standards de l’accueil et de la formation au niveau des grandes ambitions affichées par le Maroc.

 

LNT avec Map

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Pluxee Maroc : vers la dématérialisation du chèque cadeaux et du chèque repas https://lnt.ma/pluxee-maroc-vers-la-dematerialisation-du-cheques-cadeaux-et-du-cheque-repas/ Wed, 22 Apr 2026 17:51:28 +0000 https://lnt.ma/?p=545847 Pluxee Maroc (anciennement Sodexo Pass Maroc), filiale du groupe Pluxee, acteur mondial des avantages salariaux et de l’engagement des collaborateurs, annonce la signature d’un partenariat stratégique avec M2T, établissement de paiement du Groupe BCP, lors du GITEX 2026 à Marrakech Cette évolution ne constitue pas une rupture, mais l’aboutissement d’une transformation structurée des usages, qui […]

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Pluxee Maroc (anciennement Sodexo Pass Maroc), filiale du groupe Pluxee, acteur mondial des avantages salariaux et de l’engagement des collaborateurs, annonce la signature d’un partenariat stratégique avec M2T, établissement de paiement du Groupe BCP, lors du GITEX 2026 à Marrakech

Cette évolution ne constitue pas une rupture, mais l’aboutissement d’une transformation structurée des usages, qui redessine progressivement les façons de travailler, de consommer et d’interagir pour les entreprises, leurs collaborateurs et les commerçants partenaires. Pluxee Maroc déploie ainsi une solution de nouvelle génération, carte et paiement mobile, offrant une expérience simplifiée, traçable et entièrement dématérialisée.

Grâce à l’intégration au réseau Chaabi Payment de M2T, Pluxee Maroc étend sa couverture d’acceptance sur l’ensemble du territoire tout en renforçant l’inclusion des commerçants affiliés dans l’écosystème du paiement digital. Ce partenariat est un jalon concret d’une stratégie de maillage progressive avec l’ensemble des EDP, fondée sur la mutualisation des réseaux et la création de valeur partagée.

Fidèle à sa vocation d’allier humain et technologie, Pluxee Maroc confirme sa volonté de rendre la vie meilleure à davantage de personnes, en plaçant l’innovation digitale au service du quotidien des entreprises, des collaborateurs et des commerçants.

Slim BEN AMMAR, Directeur Général de Pluxee Maroc, déclare : « Notre partenariat avec M2T constitue la première pierre d’un chantier de transformation digitale que nous menons avec ambition et méthode. En dématérialisant nos titres sociaux, nous simplifions radicalement la gestion logistique, élargissons notre réseau d’acceptance et créons de la valeur pour l’ensemble des parties prenantes. Ce modèle de partenariat ouvert, nous souhaitons le répliquer avec d’autres acteurs du paiement au Maroc, convaincus que l’interopérabilité est la clé d’une transformation digitale réussie et inclusive. »

LNT avec CdP

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ROBOBAT organise sa 11e conférence dédiée au génie parasismique https://lnt.ma/robobat-organise-sa-11e-conference-dediee-au-genie-parasismique/ Wed, 22 Apr 2026 16:09:55 +0000 https://lnt.ma/?p=545839 La société ROBOBAT, acteur engagé depuis plus de deux décennies dans l’innovation technologique appliquée au secteur de la construction, annonce l’organisation de la 11ᵉ Conférence Parasismique, un événement devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour les professionnels du bâtiment et des travaux publics au Maroc. Placée sous le signe du partage d’expérience et […]

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La société ROBOBAT, acteur engagé depuis plus de deux décennies dans l’innovation technologique appliquée au secteur de la construction, annonce l’organisation de la 11ᵉ Conférence Parasismique, un événement devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour les professionnels du bâtiment et des travaux publics au Maroc.

Placée sous le signe du partage d’expérience et de la transmission du savoir, cette nouvelle édition rassemblera les principaux acteurs du secteur autour des enjeux liés à la sécurité parasismique, à l’évolution des normes de construction et aux bonnes pratiques visant à renforcer la résilience des ouvrages face aux risques sismiques.

À cette occasion, la conférence aura l’honneur d’accueillir Monsieur Darius Amir-Mazaheri, Ingénieur Civil des Ponts & Chaussées, consultant international et Président d’Honneur de l’Association Française du Génie Parasismique (AFPS). Ancien président de l’AFPS, et ancien enseignant aux Écoles des Ponts & Chaussées, au CHEC, il partagera son expertise acquise au cours de plusieurs décennies d’expérience dans le domaine du génie parasismique.

Son intervention, intitulée « Du vécu au savoir : construire l’avenir parasismique », proposera une réflexion approfondie sur l’évolution des approches de conception parasismique, les défis contemporains auxquels fait face le secteur de la construction et les solutions techniques permettant d’améliorer la résistance des structures aux séismes.

La conférence devrait réunir plus de 200 participants, parmi lesquels architectes, ingénieurs, ingénieurs géomètres-topographes, bureaux d’études, entreprises de construction, directeurs techniques, spécialistes du BIM, maîtres d’ouvrage ainsi que des représentants d’institutions publiques et privées. L’événement constituera ainsi une plateforme privilégiée d’échanges et de dialogue pour partager les retours d’expérience, promouvoir l’innovation et renforcer les compétences des professionnels du secteur.

À travers cette 11ᵉ Conférence Parasismique, ROBOBAT réaffirme sa volonté de contribuer activement à l’amélioration de la sécurité des constructions, à la diffusion des bonnes pratiques techniques et au développement d’une culture de prévention des risques sismiques au Maroc et en Afrique francophone.

Les professionnels souhaitant participer à cet événement peuvent s’inscrire via le lien suivant : https://forms.office.com/r/w7RdT0Z2q0?origin=lprLink

 

Cdp

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Le Maroc lance une stratégie nationale pour structurer le financement des chaînes de valeur https://lnt.ma/le-maroc-lance-une-strategie-nationale-pour-structurer-le-financement-des-chaines-de-valeur/ Wed, 22 Apr 2026 14:08:54 +0000 https://lnt.ma/?p=545816 Le ministère de l’Économie et des Finances et Bank Al-Maghrib ont lancé, mercredi à Casablanca, la stratégie nationale de financement des chaînes de valeur (Supply Chain Finance – SCF), une initiative élaborée avec l’appui de International Finance Corporation, visant à structurer un cadre propice au développement de solutions de financement destinées à améliorer l’accès des […]

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Le ministère de l’Économie et des Finances et Bank Al-Maghrib ont lancé, mercredi à Casablanca, la stratégie nationale de financement des chaînes de valeur (Supply Chain Finance – SCF), une initiative élaborée avec l’appui de International Finance Corporation, visant à structurer un cadre propice au développement de solutions de financement destinées à améliorer l’accès des entreprises, notamment les PME, aux ressources nécessaires pour couvrir leurs besoins en fonds de roulement.

Cette stratégie s’inscrit dans un contexte marqué par les contraintes persistantes auxquelles font face les très petites, petites et moyennes entreprises, qui représentent 99,5 % du tissu entrepreneurial national et 70,6 % des emplois formels, mais dont la contribution au PIB et aux exportations reste limitée au regard de leur poids économique. Les délais de paiement, les difficultés d’accès au financement, la faible digitalisation et la fragilité des trésoreries figurent parmi les principaux freins identifiés.

Les promoteurs de cette initiative présentent la Supply Chain Finance comme une réponse structurante à ces contraintes. Ce dispositif regroupe un ensemble de solutions permettant d’optimiser la gestion du fonds de roulement et des liquidités entre donneurs d’ordre, fournisseurs et institutions financières, à travers des instruments comme l’affacturage, l’affacturage inversé, le financement des bons de commande, le financement des distributeurs ou encore les solutions basées sur les stocks.

Un potentiel encore peu exploité

Les documents présentés à l’occasion du lancement soulignent qu’une étude réalisée en 2020 a estimé le potentiel du marché marocain de la SCF à plus de 80 milliards de dirhams, alors que les opérations effectives ne représentaient qu’environ 6 milliards de dirhams à cette date. Ils indiquent également que le taux de pénétration de l’affacturage au Maroc demeure limité, à 2 % du PIB en 2023, contre 4 % au niveau mondial et 12 % en Europe.

Selon les concepteurs de la stratégie, ce décalage traduit un potentiel important de développement encore sous-exploité, dans un environnement où l’offre demeure concentrée sur un nombre limité d’instruments et bénéficie principalement aux grandes entreprises, tandis qu’une large part des PME reste peu couverte.

C’est dans cette perspective que la stratégie vise à élargir et diversifier l’offre de financement, à améliorer l’accès des PME aux solutions adaptées, à contribuer à la réduction des tensions liées aux délais de paiement et à renforcer la résilience des chaînes de valeur.

Une architecture en trois piliers

L’architecture retenue repose sur trois piliers stratégiques. Le premier porte sur la consolidation et la mise à l’échelle des solutions existantes sur le marché intérieur, en particulier l’affacturage et l’affacturage inversé, dans le cadre réglementaire actuel.

Le deuxième pilier prévoit un élargissement progressif de l’offre vers d’autres instruments, notamment le financement des bons de commande, des distributeurs et des stocks, ainsi que des programmes fondés sur des instruments négociables électroniques.

Le troisième pilier vise à étendre progressivement le champ de la SCF aux transactions internationales et à la finance participative, dans une logique d’élargissement de la couverture du dispositif à d’autres segments du marché.

Cette architecture est soutenue par cinq leviers transversaux portant sur le renforcement des capacités, la création d’un environnement juridique et opérationnel favorable, les mécanismes de partage des risques et de refinancement, les infrastructures technologiques et l’engagement des grands donneurs d’ordre publics.

Le volet technologique constitue l’un des axes mis en avant dans le dispositif présenté. La stratégie considère les plateformes numériques comme un élément clé pour le déploiement à grande échelle de la Supply Chain Finance, en facilitant les échanges de données, la traçabilité, la gestion du risque et l’automatisation des opérations.

Plusieurs scénarios sont envisagés pour le Maroc, allant de plateformes portées par des institutions financières privées à des modèles collaboratifs associant secteur public et secteur privé, voire à une plateforme nationale à couverture élargie. Les arbitrages sur ce volet doivent être affinés durant la phase de mise en œuvre.

Cette dimension technologique est également présentée comme liée aux enjeux de digitalisation des chaînes de valeur, de prévention des fraudes et de modernisation des infrastructures de financement.

Une mise en œuvre sur quatre ans

Le déploiement de la stratégie est conçu sur un horizon estimé à environ quatre ans, avec une montée en charge progressive en fonction des priorités et de l’engagement des parties prenantes. La gouvernance prévue repose sur trois niveaux : un comité de pilotage coprésidé par le ministère de l’Économie et des Finances et Bank Al-Maghrib, une cellule de gestion de programme, ainsi que des groupes de travail thématiques chargés du suivi des chantiers techniques.

Un dispositif de suivi et d’évaluation doit accompagner ce déploiement, avec des indicateurs destinés à mesurer l’avancement des actions, le nombre d’institutions proposant des solutions SCF, la diversification des instruments disponibles et le volume de PME financées.

Les prochaines étapes annoncées portent sur la mise en place des instances de gouvernance, la mobilisation des parties prenantes et la finalisation des outils d’opérationnalisation, notamment le planning détaillé de mise en œuvre et les instruments de suivi. Les documents rappellent par ailleurs que le diagnostic ayant servi de base à cette stratégie a été conduit principalement entre 2021 et 2022.

SB

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SIAM 2026 : Le cheptel marocain s’élève à 33 millions de têtes, un record https://lnt.ma/siam-2026-le-cheptel-marocain-seleve-a-33-millions-de-tetes-un-record/ Wed, 22 Apr 2026 14:04:06 +0000 https://lnt.ma/?p=545809 Face à la crise des viandes rouges qui ne cesse d’inquiéter bon nombre de Marocains, le ministre de l’Agriculture El Bouari se veut rassurant. Selon lui, point d’inquiétude : la production animale du pays se porte bien. S’exprimant à l’ouverture d’une conférence internationale de Haut niveau, organisée à l’occasion du 18ème SIAM, Ahmed El Bouari […]

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Face à la crise des viandes rouges qui ne cesse d’inquiéter bon nombre de Marocains, le ministre de l’Agriculture El Bouari se veut rassurant. Selon lui, point d’inquiétude : la production animale du pays se porte bien.

S’exprimant à l’ouverture d’une conférence internationale de Haut niveau, organisée à l’occasion du 18ème SIAM, Ahmed El Bouari a relevé que la production animale constitue un pilier essentiel du secteur agricole national, représentant une source de revenus pour près de 1,2 million d’éleveurs.

Et de poursuivre que la production animale au Maroc contribue à hauteur de 35% au PIB agricole, Il a également fait savoir que, selon les données du recensement de 2025, le Maroc dispose d’un cheptel d’environ 33 millions de têtes d’ovins, caprins, bovins et camélidés, ce qui permet une production annuelle d’environ 530.000 tonnes de viandes rouges et près de 2 milliards de litres de lait.

Pour ce qui est de la filière avicole, M. El Bouari a fait état d’une évolution continue, avec une production estimée à près de 784.000 tonnes de viandes blanches, ainsi qu’environ 6,5 milliards d’œufs destinés à la consommation, assurant ainsi une couverture de 100% des besoins du marché national.

Le ministre a, dans ce sens, affirmé que les filières de production animale occupent une place importante dans la stratégie agricole adoptée par le Royaume, permettant des avancées significatives en matière de développement de la production, d’amélioration de la productivité et de satisfaction des besoins nationaux, tout en renforçant l’organisation professionnelle et en encourageant l’investissement. Il a rappelé que le gouvernement, en application des Hautes Instructions Royales, a lancé un programme exceptionnel de reconstitution du cheptel national, doté d’une enveloppe budgétaire conséquente, principalement destinée à soutenir les éleveurs pour l’acquisition d’aliments de bétail et la préservation des femelles reproductrices.

Et de préciser que la stratégie du ministère dans ce domaine repose sur le renforcement de la production d’aliments pour bétail, ainsi que sur la consolidation du dispositif de sécurité sanitaire animale, à travers le renforcement de la veille épidémiologique, le contrôle sanitaire et la vaccination contre les maladies infectieuses, en plus de l’amélioration de la productivité.

S’agissant du développement de la filière des viandes rouges, le ministre a expliqué qu’elle s’appuiera sur l’amélioration des races bovines destinées à la production de viande, notant que la viande bovine représente 80% de la consommation nationale.

D’après lui, la stratégie prévoit le développement de l’élevage camelin, compte tenu de son rôle économique et social dans les provinces du Sud du Royaume, où il constitue une source essentielle de revenus, générant une valeur ajoutée estimée à près de 225 MDH par an.

Cette stratégie, a poursuivi M. El Bouari, repose aussi sur la modernisation des circuits de commercialisation, la mise à niveau des abattoirs, le développement des infrastructures logistiques, le renforcement des chaînes de froid et de transport, ainsi que la promotion de contrats équitables, notamment au profit des petits producteurs, en plus du développement de la formation et de la recherche scientifique en partenariat avec les différents acteurs, afin d’augmenter le nombre de diplômés des instituts de formation.

Dans le même sens, la directrice de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), Lamiae Ghaouti a indiqué que « les races animales locales et l’investissement dans la recherche et le développement constituent les leviers les plus prometteurs pour bâtir un élevage résilient face aux mutations climatiques et à la volatilité des marchés mondiaux ».

Elle a rappelé que l’élevage contribue à près de 35% du PIB agricole national, représente environ 135 millions de journées de travail par an et assure des revenus à près de 1,2 million d’éleveurs, structurant ainsi les moyens de subsistance des ménages ruraux et garantissant l’accès aux protéines animales indispensables.

Par ailleurs, la directrice de l’INRA a mis en avant la transition en cours dans les modes de consommation au Maroc, évoquant la dualité entre la préférence traditionnelle pour des carcasses légères, notamment à usage festif, et les exigences croissantes d’une classe moyenne urbaine en pleine expansion, relevant que cette transition crée un décalage avec le potentiel génétique des animaux qui reste insuffisamment exploité.

La directrice de l’INRA a soulevé que face à l’instabilité mondiale, « plus l’élevage devient stratégique, plus il doit se transformer », citant comme exemple les démarches nationales complémentaires du Maroc, avec son programme de reconstitution du cheptel et la loi pastorale de la France, du Portugal et de la Côte d’Ivoire qui constituent des actions face à une problématique commune.

En attendant, la flambée des prix des viandes rouges, affichés entre 120 et 150 Dhs/kg, continue de mettre à mal le budget des ménages marocains qui attendent avec impatience un retour à la normal du marché. Est-ce possible ? Telle est la grande interrogation.

H.Z

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Financement agricole : entre reprise climatique, inclusion rurale et transition verte, un nouveau cycle se dessine au Maroc https://lnt.ma/financement-agricole-entre-reprise-climatique-inclusion-rurale-et-transition-verte-un-nouveau-cycle-se-dessine-au-maroc/ Wed, 22 Apr 2026 13:08:49 +0000 https://lnt.ma/?p=545786 Le financement agricole occupe une place centrale dans les dynamiques de transformation du secteur au Maroc, dans un contexte marqué à la fois par l’amélioration des perspectives de campagne, la montée des enjeux de résilience climatique et la nécessité de renforcer l’inclusion financière du monde rural. Au cœur des débats du 18e SIAM, cette question […]

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Le financement agricole occupe une place centrale dans les dynamiques de transformation du secteur au Maroc, dans un contexte marqué à la fois par l’amélioration des perspectives de campagne, la montée des enjeux de résilience climatique et la nécessité de renforcer l’inclusion financière du monde rural. Au cœur des débats du 18e SIAM, cette question apparaît indissociable des objectifs de souveraineté alimentaire, de modernisation des filières et de durabilité des systèmes productifs.

Dans un pays où l’agriculture conserve un poids structurant dans l’économie, tant en matière d’emploi que de sécurité alimentaire et d’équilibres territoriaux, l’accès au financement constitue un levier déterminant pour soutenir l’investissement, accompagner les exploitations et amortir les chocs climatiques. Cette dimension prend une importance particulière pour les petits exploitants, souvent plus exposés aux aléas météorologiques et aux tensions sur les revenus.

Les pluies récentes changent les perspectives du risque agricole

Après plusieurs campagnes marquées par la sécheresse et une forte pression sur les équilibres du monde rural, les importantes précipitations enregistrées au cours de la campagne 2025-2026 modifient sensiblement les perspectives. Selon les données présentées dans le cadre du SIAM, la production céréalière devrait atteindre près de 90 millions de quintaux, tandis que l’amélioration des réserves hydriques soutient également les filières irriguées et arboricoles .

Cette amélioration agricole a également des implications financières. Elle contribue à restaurer les revenus d’une partie des exploitants, notamment les plus fragilisés par les années de stress hydrique, et améliore, par ricochet, leur capacité de remboursement.

Dans les systèmes de financement dédiés au monde agricole, cette évolution est loin d’être marginale. Les années de sécheresse ont souvent entraîné des tensions sur les portefeuilles de crédit rural, en particulier sur les petits prêts destinés aux exploitants familiaux. À l’inverse, une bonne campagne tend à réduire le risque de défaut, améliorer les taux de recouvrement et assainir progressivement certains segments exposés.

Ce lien entre performance agricole et qualité des actifs financiers est particulièrement sensible pour les établissements spécialisés dans le financement rural, dont les équilibres restent fortement corrélés à la santé des campagnes agricoles.

Dans cet écosystème, le Crédit Agricole du Maroc demeure un acteur central. Historiquement positionné comme bras financier du développement agricole, le groupe conserve un rôle structurant dans le financement des filières, des exploitations et des chaînes de valeur agri-agro.

Sa présence au SIAM 2026 a précisément mis en avant cette vocation, avec un accent particulier sur l’accompagnement différencié des opérateurs selon les régions, les filières et les maillons de production.

Selon les éléments présentés sur son stand, le groupe affirme intervenir sur l’ensemble de la chaîne, de l’agrofourniture à la transformation, en passant par la valorisation, la distribution et l’export, avec des offres adaptées aux besoins des acteurs agricoles .

Cette approche illustre une évolution du modèle de financement agricole, qui ne se limite plus au crédit de campagne classique, mais tend à intégrer davantage les besoins liés aux investissements productifs, à la transformation agro-industrielle et à la modernisation des exploitations.

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La question du remboursement au centre des équilibres

L’un des enjeux les plus sensibles pour les établissements financiers dédiés au secteur agricole reste toutefois la soutenabilité de l’endettement rural.

Les épisodes de sécheresse successifs ont pesé sur la solvabilité d’une partie des petits agriculteurs, affectant leur capacité à honorer les échéances de crédit. Cette situation a renforcé, au cours des dernières années, les préoccupations autour de la gestion du risque et de la viabilité des dispositifs de financement rural.

Dans ce contexte, l’amélioration des conditions climatiques cette année est perçue comme un facteur potentiellement favorable, non seulement pour les revenus agricoles, mais aussi pour les capacités de remboursement.

Pour les institutions de financement agricole, une campagne plus favorable peut contribuer à réduire les tensions sur les encours sensibles, améliorer les recouvrements et desserrer partiellement la pression sur certains portefeuilles exposés.

Cette dimension est d’autant plus importante que l’inclusion financière rurale repose largement sur la confiance dans la capacité des petits exploitants à rester bancables, même dans des cycles marqués par une forte volatilité climatique.

Financer aussi la transition verte

Au-delà du financement classique, une autre tendance se confirme : l’orientation croissante vers le financement de la transition agricole.

Au SIAM, le programme « Istidama » présenté par le Crédit Agricole du Maroc a mis en avant cette évolution, avec un ciblage sur l’économie de l’eau, l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, la valorisation des déchets agricoles ou encore l’agriculture biologique .

Cette logique traduit une transformation plus large des priorités du financement agricole, où l’objectif n’est plus uniquement de soutenir la production, mais aussi d’accompagner l’adaptation au changement climatique.

Dans un contexte où les enjeux hydriques deviennent structurants, le financement des technologies d’irrigation efficiente, des solutions sobres en intrants ou des équipements énergétiques apparaît comme un axe croissant d’intervention.

Cette orientation rejoint les débats plus larges sur les financements climatiques agricoles, également mis en avant par le ministre Ahmed El Bouari lors de la Conférence régionale de la FAO pour l’Afrique, où il a plaidé pour des mécanismes renforcés et innovants au service des systèmes alimentaires africains .

L’évolution observée tend ainsi à déplacer le débat du seul crédit vers une approche plus large d’écosystème financier agricole.

Cela inclut non seulement les financements bancaires, mais aussi les garanties, les mécanismes de partage du risque, l’assurance agricole, les instruments liés au climat et les dispositifs d’accompagnement des coopératives.

À cet égard, les initiatives portées dans le cadre du SIAM, qu’il s’agisse des dynamiques agro-industrielles mises en avant par le Centre régional d’investissement Marrakech-Safi ou du soutien aux coopératives promu par l’Initiative Nationale pour le Développement Humain, renvoient à cette vision élargie.

Entre 2005 et 2024, près de 7.500 coopératives ont été accompagnées dans le cadre de l’INDH, principalement dans le secteur agricole, illustrant l’importance croissante des mécanismes d’appui complémentaires au financement classique .

Une conjoncture plus favorable pour le secteur financier

L’amélioration de la campagne intervient aussi dans un contexte macroéconomique relativement plus favorable. Le Haut-Commissariat au Plan estime que la croissance aurait atteint 5 % au premier trimestre 2026, portée en grande partie par un rebond de 14,8 % de l’activité agricole, favorisé par une pluviométrie excédentaire de 86,6 % par rapport à une année normale .

Pour les établissements exposés au monde rural, cette dynamique est susceptible d’améliorer plusieurs paramètres, qu’il s’agisse du profil de risque, de la qualité des portefeuilles ou des perspectives de nouveaux financements.

Elle pourrait également favoriser une reprise de la demande de crédit, non seulement pour couvrir les besoins de trésorerie, mais aussi pour financer des projets d’investissement dans la mécanisation, la transformation ou la montée en gamme des filières.

Au-delà des équilibres bancaires, la question du financement agricole reste étroitement liée aux ambitions de souveraineté alimentaire.

Le financement demeure un maillon déterminant pour soutenir les filières stratégiques, renforcer les capacités productives et améliorer la résilience des exploitations face aux chocs.

Dans cette perspective, le rôle des institutions spécialisées comme le Crédit Agricole du Maroc dépasse la seule logique bancaire pour s’inscrire dans une mission plus large d’accompagnement du développement rural.

Les débats du SIAM 2026 montrent ainsi que la question n’est plus seulement de financer l’agriculture, mais de financer sa transformation.

Un nouveau cycle ?

Dans l’ensemble, la conjonction d’une meilleure campagne agricole, d’une amélioration attendue des capacités de remboursement et d’un repositionnement progressif du financement vers les enjeux climatiques et structurels semble ouvrir une nouvelle séquence pour le financement agricole au Maroc.

Cette dynamique reste tributaire de plusieurs variables, notamment l’évolution des conditions climatiques et des marchés, mais elle modifie les perspectives à court terme pour les exploitants comme pour les institutions financières exposées au secteur.

Dans ce contexte, le SIAM 2026 aura mis en évidence une idée centrale : la solidité du financement agricole n’est pas dissociable de la résilience du monde rural lui-même. Et dans une année marquée par le retour des pluies, cette articulation retrouve une actualité particulière.

Selim Benabdelkhalek

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Aéronautique: Pratt & Whitney Canada inaugure un nouveau site de production à Nouaceur https://lnt.ma/aeronautique-pratt-whitney-canada-inaugure-un-nouveau-site-de-production-a-nouaceur/ Wed, 22 Apr 2026 10:23:00 +0000 https://lnt.ma/?p=545770 Pratt & Whitney Canada, une activité de RTX, leader mondial dans la conception, la fabrication et la maintenance de moteurs d’avion, a inauguré, mardi, son nouveau site de production dans la zone industrielle Midparc de Nouaceur, avec un investissement de 76 millions de dollars (M$). Inauguré lors d’une cérémonie marquée par la présence du ministre […]

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Pratt & Whitney Canada, une activité de RTX, leader mondial dans la conception, la fabrication et la maintenance de moteurs d’avion, a inauguré, mardi, son nouveau site de production dans la zone industrielle Midparc de Nouaceur, avec un investissement de 76 millions de dollars (M$).

Inauguré lors d’une cérémonie marquée par la présence du ministre délégué auprès du Chef du gouvernement chargé de l’Administration de la Défense nationale, Abdellatif Loudiyi, ce site de 12.000 mètres carrés (m²) permettra de créer environ 200 nouveaux emplois d’ici 2030 et d’ajouter des capacités de production essentielles afin de répondre à la demande croissante en moteurs de qualité et fiables.

Il produira des pièces usinées détaillées, statiques et structurelles, destinées aux moteurs d’avion de Pratt & Whitney Canada, notamment à la famille de moteurs PT6.

Intervenant à cette occasion, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a mis en avant les performances du Groupe qui compte des dizaines de milliers de moteurs en service à travers le monde.

Le Royaume dispose du potentiel nécessaire pour capter une part significative de cette dynamique, notamment en matière d’assemblage et de production, a-t-il estimé.

Le ministre a, par ailleurs, insisté sur les atouts du Maroc pour accompagner la montée en cadence (« ramp up ») de la chaîne d’approvisionnement du secteur aéronautique, mettant en avant l’agilité du tissu industriel national, sa capacité à respecter les délais, les coûts et les standards de qualité.

De son côté, le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane, a souligné que l’implantation de Pratt & Whitney constitue une étape majeure dans la montée en gamme de l’industrie aéronautique marocaine.

S’inscrivant dans le cadre de relations économiques solides entre le Maroc, le Canada et les États-Unis, ce projet est le fruit d’un accompagnement étroit et coordonné de l’Etat marocain, à travers le ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des Politiques publiques, le ministère de l’Industrie et du Commerce, en collaboration avec l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), le Centre Régional d’Investissement (CRI) de Casablanca-Settat et les autorités locales, a-t-il rappelé.

D’après M. Zidane, le choix de Pratt & Whitney à l’issue d’une analyse comparative internationale confirme que le Maroc est désormais positionné parmi les plateformes industrielles les plus compétitives, crédibles au niveau mondial.

Il confirme aussi la confiance des grands groupes européens et nord-américains dans la qualité des compétences marocaines, dans la fiabilité de l’écosystème et dans la compétitivité du Royaume, a ajouté le ministre.

« Ce site constitue une extension stratégique de notre réseau mondial de production et démontre notre engagement à bâtir des chaînes d’approvisionnement résilientes à l’échelle mondiale afin d’augmenter la production pour nos clients », a déclaré, de son côté, Maria Della Posta, présidente de Pratt & Whitney Canada.

Et de poursuivre : « Grâce à une collaboration étroite avec des organisations locales, nous développons la prochaine génération de professionnels de l’aérospatiale, investissons dans les communautés où nous opérons et contribuons à renforcer la position du Maroc en tant que leader de l’industrie aérospatiale ».

« RTX est présente au Maroc depuis plus d’une décennie, et nous sommes ravis d’y renforcer notre empreinte grâce à cet investissement majeur, tant dans les infrastructures locales que dans les talents d’ici », a fait valoir Mme Della Posta.

D’après elle, le rôle croissant du Maroc comme pôle aérospatial mondial, en phase avec la vision à long terme du Royaume, en fait un emplacement stratégique pour cette nouvelle installation.

Depuis le lancement du chantier en 2024, le site de Pratt & Whitney au Maroc a progressé rapidement, passant de la construction à la mise en service opérationnelle, avec notamment le recrutement des équipes, la formation technique et l’installation d’équipements d’usinage de pointe.

Le site a été conçu selon les principes du lean manufacturing et intègre des systèmes numériques avancés afin de favoriser la qualité, l’excellence opérationnelle et l’efficacité.

 

LNT avec Map

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SIAM : le Comité mixte agricole Maroc-France trace la feuille de route 2026-2027 https://lnt.ma/siam-le-comite-mixte-agricole-maroc-france-trace-la-feuille-de-route-2026-2027/ Wed, 22 Apr 2026 10:16:22 +0000 https://lnt.ma/?p=545767 En marge de la 18ᵉ édition du SIAM, le Comité mixte agricole Maroc-France s’est réuni le 21 avril 2026 à Meknès, sous la coprésidence de M. Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, et de Mme Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire de la République française. Cette réunion, organisée en […]

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En marge de la 18ᵉ édition du SIAM, le Comité mixte agricole Maroc-France s’est réuni le 21 avril 2026 à Meknès, sous la coprésidence de M. Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, et de Mme Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire de la République française.

Cette réunion, organisée en présence des principaux acteurs institutionnels, scientifiques et techniques des deux pays, marque la relance d’un cadre structurant de dialogue bilatéral, dans le prolongement de l’accord-cadre signé en octobre 2024. Elle a permis de dresser le bilan de la feuille de route engagée depuis le SIAM 2024 dans les domaines agricole et forestier, et de définir les priorités de coopération pour la période 2026-2027.

La coopération agricole entre le Maroc et la France s’inscrit dans une dynamique renouvelée, fondée sur l’échange d’expertises, le transfert de savoir-faire et le développement de projets communs à fort impact. Elle couvre des domaines stratégiques tels que l’enseignement et la formation, la recherche, la sécurité sanitaire ainsi que le développement des filières agricoles et agroalimentaires, contribuant ainsi à renforcer la résilience des systèmes de production face aux défis climatiques et économiques. Cette coopération, à la fois institutionnelle et opérationnelle, constitue un levier important pour relever les défis contemporains partagés et promouvoir un développement agricole durable.

En ouverture des travaux, les ministres se sont félicités des résultats significatifs de l’année croisée agricole 2025, qui a permis de renforcer les synergies entre institutions, territoires et filières professionnelles des deux pays. Les échanges ont permis de mettre en évidence les avancées réalisées depuis 2024 et de consolider plusieurs axes prioritaires de coopération.

Dans le domaine de l’élevage, au coeur de la thématique du SIAM 2026, les discussions ont porté sur la reconstitution et l’amélioration du cheptel, la structuration des filières et l’adaptation des systèmes de production, notamment à travers des projets conjoints en matière d’amélioration génétique et de développement des ressources fourragères.

Dans les domaines de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche, les deux parties ont salué la qualité des partenariats engagés, reposant sur des mobilités croisées, des formations conjointes, des doubles diplômes et des programmes de recherche collaborative.

En matière sanitaire et phytosanitaire, les progrès réalisés depuis la signature de l’arrangement administratif de 2024 ont été soulignés. Le dialogue technique entre l’ONSSA et la Direction Générale de l’Alimentation (DGAL), permet de renforcer la prévention et la gestion des risques sanitaires, tout en assurant la fluidité et la sécurité des échanges commerciaux.

Le Comité a également mis en avant l’importance de la coopération dans les domaines forestier et de la gestion durable de l’eau agricole, dans un contexte marqué par le changement climatique et la pression accrue sur les ressources naturelles. À cet égard, les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer les initiatives conjointes et de structurer davantage leur collaboration autour de projets concrets.

H.Z

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SIAM 2026 : le Groupe OCP déploie une lecture intégrée de la chaîne agricole, du sol à l’animal https://lnt.ma/siam-2026-le-groupe-ocp-deploie-une-lecture-integree-de-la-chaine-agricole-du-sol-a-lanimal/ Wed, 22 Apr 2026 10:03:27 +0000 https://lnt.ma/?p=545752 À l’occasion de la 18e édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc, qui se tient à Meknès du 20 au 28 avril, le Groupe OCP présente un dispositif construit autour d’un fil conducteur unique : la molécule de phosphore, lue comme lien entre la mine, les sols, les cultures, l’alimentation animale et les territoires. […]

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À l’occasion de la 18e édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc, qui se tient à Meknès du 20 au 28 avril, le Groupe OCP présente un dispositif construit autour d’un fil conducteur unique : la molécule de phosphore, lue comme lien entre la mine, les sols, les cultures, l’alimentation animale et les territoires. Une mise en récit qui traduit le basculement stratégique du Groupe, d’une logique de volume vers une logique de solutions.

Un leader mondial au service de la sécurité alimentaire

Fondé en 1920, le Groupe OCP se positionne comme l’un des acteurs centraux de la nutrition des sols et des plantes à l’échelle mondiale. Il mobilise aujourd’hui plus de 17 000 collaborateurs et sert plus de 350 clients répartis sur cinq continents, en s’appuyant sur les plus importantes réserves mondiales de phosphate. Cette position singulière lui confère, selon ses propres termes, un rôle de garant responsable d’une ressource stratégique devenue indissociable de la sécurité alimentaire mondiale.

Sa présence au SIAM 2026 traduit cette ambition sous le signe d’une formule, « Bringing Phosphorus to Life », soit donner vie au phosphore pour qu’il nourrisse durablement la vie. Un positionnement qui dépasse la seule logique d’extraction pour embrasser l’ensemble de la chaîne de valeur agricole, avec l’appui d’un plan d’investissement de 13 milliards de dollars, orienté vers des capacités industrielles bas carbone, une eau et une énergie compétitives, et la consolidation d’un modèle circulaire.

Un pavillon conçu comme un parcours, de la mine à l’élevage

Pour cette édition consacrée à la production animale, le Groupe OCP a conçu son pavillon comme un parcours immersif qui suit le cheminement du phosphore à travers les différents maillons de la chaîne agricole. Le visiteur est invité à suivre la molécule depuis la mine, puis les sols, la science, la plante, jusqu’à l’alimentation animale et aux communautés.

Cette mise en récit repose sur une conviction systémique. La qualité de l’alimentation animale dépend de celle des fourrages, qui dépend à son tour de la qualité des cultures, de la fertilité des sols et de la précision des apports nutritifs. Et cette précision repose elle-même sur la science, la donnée, l’innovation et les capacités industrielles du Groupe. L’objectif affiché est de démontrer qu’une ressource minérale, lorsqu’elle est comprise, transformée et utilisée avec précision, devient un véritable facteur de performance agricole, de nutrition animale et de développement territorial.

La mine, premier maillon d’une transformation durable

Le parcours commence à la mine, point de départ de la chaîne. Le Groupe OCP y engage une transformation industrielle d’envergure, avec pour objectif affiché de doubler ses capacités d’ici 2030. Une montée en puissance adossée à une exigence nouvelle, celle de produire mieux autant que produire davantage.

Depuis 2025, les opérations minières du Groupe atteignent l’autonomie en eau, grâce au dessalement et aux stations de traitement et d’épuration. En parallèle, une transition énergétique est engagée, fondée sur les fermes solaires, l’éolien et des solutions de stockage. À Khouribga, plus grande mine de phosphate au monde, les opérations sont désormais alimentées par l’énergie solaire. À Benguerir, un premier système de stockage par batteries LFP (lithium-fer-phosphate), inédit au Maroc, doit entrer en service dans les prochains mois. La durabilité est ainsi intégrée dès l’amont, au cœur du modèle industriel.

Les sols, point d’entrée d’une stratégie continentale

Deuxième maillon du parcours, le sol est présenté comme l’élément déterminant de toute la chaîne. À l’échelle mondiale, une part importante des sols agricoles est aujourd’hui dégradée ou appauvrie en nutriments essentiels, ce qui contraint les rendements et fragilise les systèmes agricoles.

Face à ce constat, le Groupe a développé une capacité d’analyse des sols à grande échelle, appuyée sur des campagnes de cartographie, de diagnostic et d’études agronomiques. Ces travaux ont mis en lumière un paradoxe. D’un côté, des régions où les sols sont saturés. De l’autre, des zones à fort potentiel encore largement sous-exploitées, au premier rang desquelles l’Afrique, qui concentre près de 60 % des terres arables non exploitées dans le monde mais dont les sols demeurent sous-fertilisés.

C’est à partir de ce constat que le Groupe a structuré son action continentale, notamment à travers sa filiale OCP Africa, avec pour objectif de révéler le potentiel agricole du continent par des solutions adaptées aux réalités locales. L’écosystème de recherche de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) joue ici un rôle central, en développant les méthodes d’analyse, les outils de diagnostic et les formulations agronomiques adaptées à chaque contexte.

La fertilisation de précision, nouvelle norme agronomique

Cette connaissance fine des sols conduit à une transformation de l’offre d’engrais et des pratiques de fertilisation elles-mêmes. Le Groupe OCP a ainsi engagé ce qu’il décrit comme un changement de paradigme. Passer d’une logique de volume, fondée sur des apports standardisés, à une logique de solution, fondée sur la customisation des apports en fonction des caractéristiques agronomiques locales.

Cette approche s’incarne dans la méthode des 4R, pour Right Source, Right Rate, Right Time, Right Place, soit le bon nutriment, à la bonne dose, au bon moment et au bon endroit. Elle est portée par OCP Nutricrops, filiale du Groupe dédiée à la production de fertilisants, qui conçoit des engrais sur mesure combinant science, données agronomiques et capacités industrielles de formulation.

Parmi les solutions structurantes figure notamment le TSP (triple superphosphate), dont la concentration, la solubilité et la polyvalence permettent d’améliorer significativement les performances agronomiques. Cette logique de précision vise un double objectif : augmenter les rendements tout en réduisant les pertes, l’intensité des intrants et la pression sur les ressources naturelles.

Une double contribution à la filière animale

En résonance avec le thème de cette édition du SIAM, le Groupe OCP détaille sa contribution aux systèmes d’élevage. Celle-ci s’exerce à deux niveaux complémentaires.

De manière indirecte d’abord, via la fertilisation des cultures fourragères. La qualité de l’alimentation animale dépend de la qualité des fourrages, qui dépend elle-même de la fertilité des sols. À ce titre, la contribution du phosphore à l’élevage commence bien avant la ration animale, dès les sols qui produisent la biomasse destinée aux troupeaux.

De manière directe ensuite, à travers la gamme Phosfeed, développée par la filiale Specialty Products & Solutions (SPS). Cette gamme regroupe des phosphates alimentaires intégrés dans les rations du bétail pour répondre à des besoins essentiels tels que la croissance, la santé osseuse, la reproduction et les performances d’élevage.

À cela s’ajoute la roche phosphatée réactive, développée par Rock Solutions, qui apporte une réponse aux sols acides représentant près de 40 % des terres agricoles mondiales. Déployée notamment au Brésil, en Australie et en Nouvelle-Zélande dans les grands bassins d’élevage, elle permet, grâce à sa libération progressive du phosphore et son effet sur le pH, d’améliorer la fertilité des sols et la productivité des systèmes prairie-élevage. Les tests en conditions réelles font état d’une augmentation de la biomasse fourragère pouvant atteindre 118 % lorsqu’elle est combinée au phosphore hydrosoluble.

Concilier production agricole et transition environnementale

L’action du Groupe s’inscrit dans une trajectoire qui cherche à articuler deux impératifs souvent présentés comme contradictoires : améliorer la production agricole pour nourrir une population mondiale en croissance, et réduire l’empreinte environnementale des systèmes agricoles et industriels.

Cette articulation passe par la nature même des solutions développées, telles que la fertilisation raisonnée, les engrais sur mesure, l’optimisation des usages et la réduction des pertes, mais aussi par des initiatives transversales comme le carbon farming. Cette approche vise à capter du carbone dans les sols tout en renforçant leur fertilité, ouvrant par ailleurs de nouvelles perspectives économiques pour les agriculteurs via l’accès aux marchés carbone. Une dynamique portée au sein du Groupe par Tourba, filiale rattachée à INNOVX, qui a obtenu des certifications ouvrant cet accès.

Ces actions s’inscrivent dans une contribution explicite aux Objectifs de Développement Durable des Nations Unies, en particulier l’ODD 2 relatif à la sécurité alimentaire et l’ODD 13 relatif à l’action climatique.

Source : Groupe OCP

Un impact territorial au plus près des agriculteurs

Au-delà du dispositif industriel et commercial, le Groupe met en avant son ancrage territorial et son action au plus près des agriculteurs. Le programme Al Moutmir en constitue le principal levier, avec à ce jour plus de 40 000 agriculteurs accompagnés au Maroc, dont 4 000 agricultrices et 1 500 éleveurs ou encore 400 coopératives agricoles soutenues. À l’échelle du continent africain, ce sont 4,5 millions d’agriculteurs qui ont été touchés par les programmes d’accompagnement du Groupe.

Ce dispositif s’appuie sur des plateformes de démonstration, des analyses de sols systématiques et la diffusion de recommandations techniques adaptées, dans une logique de professionnalisation des pratiques agricoles. Preuve s’il en est, au Maroc 70% des agriculteurs accompagnés ont adopté l’analyse des sols pour leur culture.

En parallèle, les fondations du Groupe prolongent cet engagement sur le volet humain. La Fondation OCP a accompagné plus de 1,5 million de bénéficiaires depuis 2012, dont 95 731 pour la seule année 2025, avec 60 % de femmes, dans 16 pays et sur trois continents. Le modèle des fermes agricoles intégrées (FACI) combine agriculture, formation et entrepreneuriat, faisant de l’exploitation agricole un levier de développement local. De son côté, la Fondation Phosboucraâ a touché plus de 210 000 bénéficiaires en dix ans, formé 2 300 éleveurs et agriculteurs des régions du Sud à l’agriculture digitale et contribué à la création de 803 entreprises structurant des filières locales.

Une lecture systémique assumée

À travers sa présence au SIAM 2026, le Groupe OCP illustre une lecture du système agricole qui refuse le cloisonnement entre ses différentes composantes. De la mine aux sols, des sols aux plantes, des plantes à l’animal, puis aux communautés, chaque maillon est présenté comme indissociable des autres, et la performance de l’ensemble est conditionnée par la cohérence des interventions tout au long de la chaîne.

Cette approche rejoint le thème même du SIAM 2026, celui de la durabilité de la production animale et de la souveraineté alimentaire, à un moment où la conjugaison du stress hydrique, de la volatilité des marchés mondiaux et des mutations climatiques replace les questions agricoles au cœur des stratégies nationales. En faisant dialoguer science, industrie, agronomie, élevage et développement territorial, le dispositif présenté à Meknès cherche à démontrer qu’une ressource minérale peut, lorsqu’elle est mobilisée avec précision, devenir un véritable levier de transformation agricole et humaine.

Selim Benabdelkhalek

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SIAM 2026 : Pour sa première participation, l’OCDE affirme la place des coopératives dans la souveraineté alimentaire nationale https://lnt.ma/siam-2026-pour-sa-premiere-participation-locde-affirme-la-place-des-cooperatives-dans-la-souverainete-alimentaire-nationale/ Wed, 22 Apr 2026 09:42:24 +0000 https://lnt.ma/?p=545748 La 18ème édition du SIAM restera sans aucun doute marquée par la présence, pour la première fois, de l’Office du Développement de la Coopération (ODCO). Une participation inaugurale qui traduit la volonté de l’Office de mettre en lumière le rôle stratégique des coopératives dans le développement du secteur agricole marocain. A Meknes et à l’occasion […]

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La 18ème édition du SIAM restera sans aucun doute marquée par la présence, pour la première fois, de l’Office du Développement de la Coopération (ODCO). Une participation inaugurale qui traduit la volonté de l’Office de mettre en lumière le rôle stratégique des coopératives dans le développement du secteur agricole marocain.

A Meknes et à l’occasion de la 18ème édition du SIAM, l’ODCE a bien voulu réaffirmer, à travers notamment la promotion du modèle coopératif, sa conviction selon laquelle les coopératives constituent un maillon essentiel du renforcement de la production locale, de la structuration des filières agricoles et de la consolidation de la souveraineté alimentaire nationale. Et sur un autre registre, cette présence marque également une nouvelle étape dans l’action institutionnelle de l’Office.

Pour Mme Aicha Errifaai, DG de l’ODCO, l’office inscrit désormais son intervention dans une logique qui dépasse l’accompagnement à la création des coopératives, pour consolider davantage la consolidation, la structuration et la professionnalisation du tissu coopératif, dans l’objectif de renforcer sa durabilité, sa performance et son impact économique et social.

Et de poursuivre que dans un contexte marqué par les enjeux de résilience des systèmes agricoles, de valorisation de la production nationale et de renforcement de l’ancrage territorial des chaînes de valeur, le modèle coopératif confirme sa pertinence en tant que mécanisme d’organisation, de mutualisation et d’inclusion économique au service du monde rural : ‘‘ À ce titre, les coopératives représentent un levier déterminant dans la mise en œuvre des stratégies nationales, notamment le Plan Maroc Vert et la stratégie Génération Green, en contribuant à l’organisation des producteurs, à l’amélioration des conditions de valorisation, à l’encouragement de l’entrepreneuriat collectif et à une meilleure intégration des petits producteurs dans la dynamique économique du pays’’, dit-on auprès de Mme Errifaai pour qui les chiffres témoignent de la vigueur de cette dynamique : à fin 2025, le secteur coopératif marocain comptait 65 315 coopératives, dont 40 833 coopératives agricoles, soit 61,5 % du tissu coopératif national fédérant au total 541 463 adhérents.

Pour rappel, l’ODCO est un établissement public chargé d’accompagner, de structurer et de promouvoir le secteur coopératif au Maroc. Il œuvre au renforcement du modèle coopératif en tant que levier de développement économique et social, d’inclusion, de création d’emploi et de valorisation des potentialités territoriales.

H.Z

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Young Lions Morocco 2026, pour porter la créativité marocaine vers la scène internationale https://lnt.ma/young-lions-morocco-2026-pour-porter-la-creativite-marocaine-vers-la-scene-internationale/ Wed, 22 Apr 2026 09:31:52 +0000 https://lnt.ma/?p=545744 La première édition de Young Lions Morocco a dévoilé son palmarès au Studio des Arts Vivants à Casablanca, marquant le lancement au Maroc de la déclinaison nationale d’une compétition internationale dédiée aux jeunes professionnels de la communication. Organisée sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, cette initiative ouvre […]

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La première édition de Young Lions Morocco a dévoilé son palmarès au Studio des Arts Vivants à Casablanca, marquant le lancement au Maroc de la déclinaison nationale d’une compétition internationale dédiée aux jeunes professionnels de la communication. Organisée sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, cette initiative ouvre aux équipes lauréates la perspective de représenter le Royaume à Cannes Lions International Festival of Creativity.

Portée par l’Union des Agences Conseil en Communication, représentant officiel des Cannes Lions au Maroc, cette première édition s’inscrit dans le déploiement d’un dispositif présent dans plusieurs pays et destiné à mettre en avant les jeunes talents de moins de 30 ans dans les métiers de la communication, du marketing et de la création.

À travers cette initiative, le Maroc rejoint un circuit international structuré depuis plusieurs décennies, où les compétitions nationales servent de sélection pour une finale internationale organisée à Cannes. L’édition marocaine a porté sur cinq disciplines, à savoir le Print, le Digital, les Médias, les Relations publiques et les Marketers, avec pour objectif de créer un cadre de mise en concurrence et de visibilité pour une nouvelle génération de professionnels.

Selon les organisateurs, cette première édition a également été conçue autour d’une dimension d’utilité sociale. Les candidats ont travaillé sur des problématiques de communication liées à l’inclusion des personnes en situation de handicap, en partenariat avec l’Association Marocaine du Handicap. Les travaux soumis portaient sur des propositions créatives visant à valoriser cette cause et à contribuer à l’évolution des représentations à travers les outils de communication.

Les organisateurs indiquent que plus de 240 candidatures ont été enregistrées pour cette première édition. Les travaux ont été évalués par cinq jurys composés de 34 professionnels issus du monde de la publicité, représentant plusieurs nationalités, selon le dispositif présenté lors de la cérémonie. À l’issue du processus de sélection, 21 équipes ont été shortlistées dans les différentes catégories, avant l’attribution des distinctions Or, Argent et Bronze.

Dans la catégorie Relations publiques, le prix Or a été attribué à l’équipe PR Warriors, composée de Nada Bencherki et Hiba Belhouk. Le prix Argent est revenu à MK Impact, formée de Mekki Agherrabi et Khadija El Jerrari, tandis que Beyond Voices, composée de Meriem Benbrik et Safaa Idmoussa, a obtenu le Bronze.

Dans la catégorie Digital, le prix Or a distingué The Oscar Team, composée de Maryam Smaili et Mohammed Houssame Belgarch. Adfatigue, réunissant Douae Assadini et Chaimae Bentananat, a obtenu l’Argent, tandis que Creative Rebels, formée d’El Mehdi Aziki et Mohamed Feryatt, a reçu le Bronze.

Dans la catégorie Media, Plot Twist, composée d’Oumaima El Ghazi et Hamza Mahnine, a obtenu le prix Argent, tandis qu’Atlas, réunissant Houria Badreddine et Hamza Bouabdallah, a reçu le Bronze.

Dans la catégorie Print, le prix Argent a été décerné à Big Ideas, composée de Fatima Ezzahrae Driouch et Mohammed Amine Benrabeh, tandis qu’Adgency, réunissant Zineb Mahyaoui et Rida Tamine, a obtenu le Bronze.

Dans la catégorie Marketers, le prix Or est revenu à Twofold, composée de Lamiss Oujari et Soumayya Kerroumi. Danone, réunissant Lamyae Zouad et Nouhaila Ajeram, a obtenu l’Argent, tandis que Brand Lab, composée de Rania Kji et Hiba Benhamri, a reçu le Bronze.

Conformément au format de la compétition, les équipes lauréates du prix Or dans les catégories concernées sont appelées à représenter le Maroc lors de la compétition internationale organisée à Cannes, ouvrant une perspective de participation à une scène mondiale de référence pour les industries créatives.

Forte de cette première édition, l’UACC a annoncé son intention de reconduire Young Lions Morocco l’année prochaine, avec une nouvelle édition dont les modalités seront communiquées ultérieurement.

LNT

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Entretien avec Marloes Knippenberg : quelles perspectives pour l’hôtellerie lifestyle au Maroc ? https://lnt.ma/entretien-avec-marloes-knippenberg-quelles-perspectives-pour-lhotellerie-lifestyle-au-maroc/ Wed, 22 Apr 2026 09:16:03 +0000 https://lnt.ma/?p=545710 Dans un contexte de montée en puissance du tourisme expérientiel au Maroc, le segment de l’hôtellerie lifestyle connaît un développement progressif. Marloes Knippenberg, CEO de Kerten Hospitality évoque les évolutions de la demande, les transformations de l’expérience client et les perspectives de ce modèle, entre ancrage local et ouverture internationale. On observe un intérêt croissant […]

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Dans un contexte de montée en puissance du tourisme expérientiel au Maroc, le segment de l’hôtellerie lifestyle connaît un développement progressif. Marloes Knippenberg, CEO de Kerten Hospitality évoque les évolutions de la demande, les transformations de l’expérience client et les perspectives de ce modèle, entre ancrage local et ouverture internationale.

On observe un intérêt croissant pour une hôtellerie plus expérientielle au Maroc. Comment analysez-vous cette dynamique ?

Marloes Knippenberg : Elle s’inscrit dans une transformation de fond du tourisme marocain. Le pays est dans une phase de forte dynamique, avec près de 20 millions de touristes en 2025 et une ambition affichée de 26 millions à l’horizon 2030.

Au-delà du Maroc, cette évolution reflète surtout un changement de la demande. Partout, les voyageurs accordent davantage de valeur aux expériences, à l’authenticité et au lien avec la culture locale. Des travaux de l’Organisation mondiale du tourisme soulignent que les traditions et le patrimoine immatériel comptent parmi les motivations majeures de voyage, avec des visiteurs qui cherchent à s’immerger dans de nouvelles cultures, à travers les arts, les savoir-faire, les rituels ou la gastronomie.

L’hospitalité marocaine trouve un écho particulièrement favorable à ce mouvement, parce que le pays dispose naturellement de cette richesse culturelle et de cette capacité d’accueil. Les initiatives publiques accompagnent cette tendance et la structurent, en la plaçant au cœur de la feuille de route 2023-2026, qui met l’accent sur l’expérience client et la valorisation des atouts immatériels.

Concrètement, qu’est-ce qui change dans l’expérience client par rapport à un hôtel classique ?

Ce qui change, c’est la finalité du séjour. Un hôtel classique est souvent pensé comme un point de chute. Une adresse lifestyle est pensée comme un lieu à vivre, même quand on n’est pas « en chambre ».

Dans l’approche de Kerten Hospitality, à travers toutes ses marques, l’expérience se construit autour d’espaces qui créent du lien, d’un design qui raconte un lieu, d’une attention au contenu culturel et à l’énergie sociale, et d’une intégration plus naturelle dans la vie locale. La marque Cloud 7, marque portée par nos deux premières implantations au Maroc, en est une déclinaison parfaite, avec une promesse centrée sur le design, l’intégration d’art local et une « vibe » sociale qui favorise la connexion et la communauté, dans une logique plus largement portée par le reste des marques du groupe

On ne parle donc pas seulement de services, mais de rythme, d’énergie, de programmation et d’ancrage culturel. C’est cette combinaison qui transforme le séjour en expérience.

Vous évoquez un positionnement à la fois local et international. Comment parvenez-vous concrètement à équilibrer ces deux clientèles dans l’expérience proposée ?

L’équilibre se fait en partant d’un principe simple : plus une adresse est pertinente pour les locaux, plus elle devient désirable pour les voyageurs internationaux. Concrètement, cela passe par une expérience qui s’appuie sur le sens du lieu et sur des éléments tangibles de culture et de création, en cohérence avec l’approche du groupe et de ses marques qui met en avant l’intégration de l’art local, la connexion et la communauté comme piliers d’expérience.

Dans ce modèle, les voyageurs internationaux viennent chercher une expérience authentique, et les publics locaux apportent l’énergie réelle qui fait qu’un lieu est vivant. Quand les deux se rencontrent, l’expérience devient plus forte, plus naturelle, et plus durable.

Quel rôle l’hôtellerie lifestyle peut-elle jouer dans le développement des résidences secondaires au Maroc ?

Le point de départ, c’est que les dynamiques résidentielles évoluent et que les indicateurs de marché montrent un regain d’activité. Dans ce contexte, l’hospitalité lifestyle peut jouer un rôle très précis. Elle ne « vend » pas de promesse immobilière, mais elle renforce l’attractivité d’une destination en créant du service, de la communauté et une expérience qui donne envie de revenir.

Casadora Resort by Cloud 7 Hotels illustre ce croisement à travers un concept qui associe une expérience resort et une composante résidentielle brandée, portée par un écosystème d’expériences autour du bien-être, des activités, de la famille et de la gastronomie.

L’idée est simple : quand une destination se vit facilement et reste active, elle devient plus « habitable », pas seulement « visitée ».

Qu’est-ce qui a guidé votre implantation à Tétouan et El Jadida ?

Ces deux signatures permettent de démontrer un même ADN à deux échelles, avec une logique très complémentaire.

À Tétouan, Cloud 7 Hotel Dersa Tetuàn s’inscrit dans une destination qui combine naturellement héritage et art de vivre. La médina de Tétouan est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, et son histoire, entre Maroc et Andalousie, se reflète dans son art et son architecture.

C’est aussi une ville qui se vit avec une dimension plus idyllique et estivale, parce qu’elle se situe au cœur d’un territoire où l’on peut passer d’une atmosphère culturelle à l’énergie du littoral méditerranéen, notamment du côté de la baie de Tamuda.  Dans ce contexte, le projet se positionne comme une adresse boutique annoncée avec 63 clés et des espaces de vie et de convivialité, tel que Joontos, qui prolongent l’expérience au-delà de l’hébergement.

À El Jadida, Casadora Resort by Cloud 7 Hotels s’ancre dans une autre forme de patrimoine et de création. La ville abrite la Cité portugaise de Mazagan, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, et elle dialogue naturellement avec des lieux voisins comme Azemmour, où la présence de l’art contemporain et des fresques dans la médina est aujourd’hui mise en avant par les acteurs du territoire.

Ce volet artistique et culturel renforce l’intention du projet, présenté comme un resort et une composante résidentielle brandée, avec une programmation d’expériences conçue pour faire vivre la destination, pas seulement l’occuper.

Ensemble, ces deux implantations suivent la même logique : sélectionner des lieux avec une identité forte et y déployer une hospitalité lifestyle qui met la culture et l’expérience au premier plan.

Comment voyez-vous l’évolution de ce segment au Maroc dans les prochaines années?

Ce segment se renforce déjà, porté par la tendance du tourisme expérientiel, où les voyageurs recherchent davantage de culture, de patrimoine immatériel et d’expériences ancrées dans la destination. Et au Maroc, cette orientation est déjà structurée dans le discours et les cadres publics, qui mettent l’expérience client et la valorisation des atouts immatériels au cœur de l’offre.

Cette réalité ne se limite pas au luxe. Elle concerne déjà plusieurs segments de voyageurs et plusieurs formats d’hospitalité, du boutique hôtel à la destination resort, avec une attente croissante autour de la culture, de la communauté, de la programmation et de la qualité des lieux de vie.

Sur le plan du développement, et au-delà des deux projets signés, nous menons des investigations dans plusieurs villes, notamment Casablanca, Rabat, Marrakech, Tanger, ainsi que dans d’autres destinations du nord et du sud, avec une logique de sélection destination par destination.

Propos recueillis par Asmaa Loudni

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GlassAuto Express met en avant l’ADAS lors du Franchise Exhibition Morocco 2026 https://lnt.ma/glassauto-express-met-en-avant-ladas-lors-du-franchise-exhibition-morocco-2026/ Wed, 22 Apr 2026 09:14:50 +0000 https://lnt.ma/?p=545717 GlassAuto Express, acteur de la mobilité au Maroc et spécialisé dans le vitrage automobile, a pris part, du 15 au 17 avril 2026, au salon « Franchise Exhibition Morocco 2026 » organisé à la Foire Internationale de Casablanca, un événement dédié au développement de la franchise et à l’expansion des entreprises au Maroc et en […]

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GlassAuto Express, acteur de la mobilité au Maroc et spécialisé dans le vitrage automobile, a pris part, du 15 au 17 avril 2026, au salon « Franchise Exhibition Morocco 2026 » organisé à la Foire Internationale de Casablanca, un événement dédié au développement de la franchise et à l’expansion des entreprises au Maroc et en Afrique, réunissant des enseignes nationales et internationales.

Depuis 2003, l’entreprise déploie près de 50 centres fixes et 50 ateliers mobiles, au service des assureurs, des flottes et des particuliers. ace à la transformation du parc automobile, le pare-brise est devenu un pilier de la sécurité active, dans un contexte où plus de 80 % des véhicules récents intègrent des systèmes ADAS. Cette tendance devrait se poursuivre, avec plus de 135 millions de véhicules équipés en Europe d’ici 2030. Au Maroc, ces technologies restent encore peu connues. GlassAuto Express indique vouloir contribuer à leur accessibilité et à leur compréhension auprès des automobilistes.

« Nous sommes ravis de participer à cette deuxième édition du Franchise Exhibition Morocco, un rendez-vous clé pour rencontrer nos partenaires, renforcer notre proximité avec nos clients et présenter nos innovations, notamment l’ADAS », affirme Hind Laimouny, Directrice Générale.

Le vitrage automobile intègre désormais plusieurs dispositifs d’assistance à la conduite, tels que les caméras de maintien de voie, les capteurs de pluie et de luminosité ou encore le freinage d’urgence automatique. Ces systèmes reposent sur une exigence technique précise : la calibration. Lors du remplacement d’un pare-brise, un recalibrage est nécessaire afin de maintenir le bon fonctionnement de ces équipements. À défaut, leur performance peut être altérée, avec un impact potentiel sur la sécurité du véhicule.

Dans ce contexte, Hind Laimouny souligne : « Le vitrage automobile est devenu un composant de sécurité hautement technologique : remplacer un pare-brise, c’est désormais garantir l’intégrité de systèmes capables d’éviter des accidents. C’est tout le sens de notre stratégie ADAS, avec un déploiement à grande échelle et un plan de formation dédié à nos 200 collaborateurs, afin de rendre ces enjeux accessibles à chaque conducteur et de porter une transformation réellement partagée».

L’introduction de l’intelligence artificielle et des capteurs de pointe nécessite une refonte des savoir-faire traditionnels. Les interventions deviennent plus techniques, impliquant une évolution des compétences vers des profils spécialisés. Dans ce cadre, la formation constitue un levier pour accompagner ces transformations et assurer la qualité des interventions.

« Chaque intervention nécessite un niveau élevé de précision. L’objectif est d’assurer des prestations conformes aux exigences des technologies embarquées », indique Nabil Bennij, Directeur Général en charge des opérations.

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LBC/FT : l’AMMC réunit les acteurs du marché des capitaux autour des préparatifs de l’évaluation du GAFIMOAN https://lnt.ma/lbc-ft-lammc-reunit-les-acteurs-du-marche-des-capitaux-autour-des-preparatifs-de-levaluation-du-gafimoan/ Wed, 22 Apr 2026 09:07:52 +0000 https://lnt.ma/?p=545727 L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux a organisé, en partenariat avec l’Autorité nationale du renseignement financier et la Commission nationale chargée de l’application des sanctions des Nations unies, un séminaire de sensibilisation consacré à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), dans un contexte marqué par les préparatifs de […]

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L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux a organisé, en partenariat avec l’Autorité nationale du renseignement financier et la Commission nationale chargée de l’application des sanctions des Nations unies, un séminaire de sensibilisation consacré à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), dans un contexte marqué par les préparatifs de l’évaluation mutuelle du Royaume par le GAFIMOAN.

Cette rencontre a réuni les principaux intervenants du marché des capitaux, notamment les dirigeants des sociétés de bourse, des sociétés de gestion et des entités exerçant le conseil en investissement financier, dans le cadre du déploiement de la stratégie de l’AMMC en matière de LBC/FT et du renforcement de l’approche fondée sur les risques face à l’évolution et à la complexification des activités financières.

L’ouverture du séminaire a été marquée par les interventions des présidents des trois institutions partenaires, qui ont mis l’accent sur les enjeux liés au contexte actuel et sur la nécessité d’une mobilisation coordonnée en perspective de l’évaluation mutuelle. Les échanges ont porté sur le renforcement des dispositifs de conformité, l’amélioration de l’efficacité opérationnelle et la consolidation des mécanismes de prévention et de détection.

Lors de la première session, l’ANRF a présenté un bilan opérationnel de sa relation avec les personnes assujetties, en mettant l’accent sur le rôle des déclarations de soupçon, considérées comme un indicateur de l’efficacité des dispositifs mis en œuvre par les acteurs du marché. Les discussions ont notamment porté sur les exigences en matière de vigilance et sur l’importance du signalement dans le fonctionnement global du dispositif national de lutte contre les flux financiers illicites.

Une seconde session a été consacrée à la présentation, par l’ANRF, des principales conclusions du troisième rapport d’évaluation nationale des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Cet exercice a permis de partager avec les participants une lecture actualisée des risques identifiés, dans une logique de diffusion des constats et d’appropriation des priorités par les acteurs du marché.

De son côté, l’AMMC a présenté les résultats de la mise à jour de la cartographie sectorielle des risques relative au marché des capitaux. Cette présentation a porté sur les niveaux de conformité et d’efficacité des dispositifs LBC/FT au sein des activités placées sous sa supervision, dans une perspective de suivi des vulnérabilités sectorielles et de renforcement des mécanismes de contrôle.

L’autorité a également profité de cette rencontre pour présenter son guide sur l’approche basée sur les risques, destiné aux professionnels du marché. Cet outil vise à accompagner l’implémentation de cette approche au niveau des structures concernées, dans le cadre d’une adaptation des dispositifs internes aux profils de risques identifiés.

Ce séminaire, le huitième du genre, s’inscrit dans les actions menées par l’AMMC pour accompagner les intervenants du marché des capitaux et renforcer les dispositifs LBC/FT de la place, en cohérence avec les priorités définies pour l’année 2026. D’autres actions de sensibilisation devraient être organisées dans les prochains jours au profit des professionnels du secteur.

LNT avec CdP

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SIAM 2026 : Maroc Telecom met en avant ses solutions Agritech pour la transformation numérique de l’agriculture https://lnt.ma/siam-2026-maroc-telecom-met-en-avant-ses-solutions-agritech-pour-la-transformation-numerique-de-lagriculture/ Wed, 22 Apr 2026 08:25:28 +0000 https://lnt.ma/?p=545723 Au SIAM, Maroc Telecom met en avant plusieurs solutions destinées à accompagner la transformation numérique du secteur agricole, dans le cadre d’une présence axée sur l’innovation technologique, la connectivité rurale et les services financiers digitaux. Dans un contexte marqué par les enjeux liés à l’optimisation des ressources, à l’amélioration de la productivité et à la […]

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Au SIAM, Maroc Telecom met en avant plusieurs solutions destinées à accompagner la transformation numérique du secteur agricole, dans le cadre d’une présence axée sur l’innovation technologique, la connectivité rurale et les services financiers digitaux.

Dans un contexte marqué par les enjeux liés à l’optimisation des ressources, à l’amélioration de la productivité et à la résilience des systèmes agricoles, le groupe présente plusieurs solutions Agritech reposant sur l’Internet des objets, l’analyse de données et l’intelligence artificielle. Ces dispositifs visent à permettre la collecte continue de données exploitables, centralisées sur des plateformes numériques destinées à améliorer le suivi des exploitations et l’aide à la décision.

Les solutions mises en avant concernent notamment le suivi en temps réel des ressources agricoles, l’optimisation de l’irrigation en fonction des besoins des cultures et une gestion plus efficiente de l’énergie. Elles intègrent également des outils d’analyse permettant d’anticiper certains risques et de proposer des recommandations destinées à améliorer les performances des exploitations. L’ensemble s’inscrit dans une approche orientée vers une agriculture plus précise, appuyée sur les usages numériques.

Lancement au salon du « Pack Fellah »

Cette participation est également marquée par le lancement du « Pack Fellah », présenté comme une offre destinée à répondre aux besoins de connectivité en milieu rural. Cette solution comprend un smartphone proposé à tarif accessible ainsi qu’un forfait mobile intégrant voix et data, avec pour objectif de favoriser l’accès aux services numériques pour les agriculteurs et les professionnels opérant dans les zones rurales. L’initiative s’inscrit dans une logique d’élargissement de l’accès aux outils numériques dans le monde agricole.

Au niveau du stand, le groupe propose également une démonstration autour des usages combinés de la connectivité 5G, des drones intelligents, de l’intelligence artificielle et des capacités d’« edge Data Center ». Cette démonstration vise à illustrer les applications possibles de ces technologies dans le pilotage des exploitations agricoles, notamment en matière d’optimisation des opérations, de suivi en temps réel et de réduction des coûts. La connectivité très haut débit y est présentée comme un levier pour le déploiement d’usages critiques en environnement agricole.

Au-delà des solutions Agritech, la présence de Maroc Telecom au SIAM intègre également une dimension liée aux services financiers numériques à travers sa filiale MT Cash. Celle-ci met en avant une solution de paiement destinée aux petites entreprises et aux coopératives, en particulier dans les secteurs agricole et agroalimentaire. Le dispositif vise la digitalisation des opérations de versement de salaires, l’amélioration de la traçabilité des flux et le renforcement de l’efficacité opérationnelle.

La solution « Payeur » est présentée comme une réponse à des besoins opérationnels liés à la distribution des salaires dans des environnements encore largement dépendants du cash. Elle permet aux bénéficiaires de retirer leurs fonds via les agences du groupe ou de les utiliser à travers l’application dédiée. L’initiative s’inscrit également dans une logique d’inclusion financière, en ciblant des populations peu ou non bancarisées. Selon les éléments présentés au salon, cette solution est proposée gratuitement aux coopératives à l’occasion du SIAM.

À travers cet ensemble d’initiatives, Maroc Telecom met en avant une approche articulée autour de la connectivité, de l’innovation appliquée et de l’inclusion digitale. La participation du groupe s’inscrit dans les réflexions plus larges sur le rôle des technologies numériques dans l’évolution des modèles agricoles, en particulier dans un contexte où les enjeux de durabilité, de productivité et d’efficience des ressources occupent une place croissante dans les politiques agricoles.

Enfin, selon l’opérateur, Maroc Telecom inscrit cette présence dans son positionnement plus global en faveur du développement des technologies de l’information et de la réduction de la fracture numérique sur le continent. Dans le cadre du SIAM 2026, cette orientation se traduit par une mise en avant de solutions destinées à accompagner la modernisation progressive du secteur agricole à travers les outils numériques.

LNT

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El Bouari: la récolte céréalière attendue à près de 90 millions de quintaux https://lnt.ma/el-bouari-la-recolte-cerealiere-attendue-a-pres-de-90-millions-de-quintaux/ Tue, 21 Apr 2026 15:12:35 +0000 https://lnt.ma/?p=545703 Les prévisions révèlent que la production céréalière au titre de la campagne agricole 2025-2026 devrait atteindre près de 90 millions de quintaux (Mqx), a annoncé, mardi à Meknès, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari. « Grâce aux importantes pluies enregistrées au Maroc, ayant […]

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Les prévisions révèlent que la production céréalière au titre de la campagne agricole 2025-2026 devrait atteindre près de 90 millions de quintaux (Mqx), a annoncé, mardi à Meknès, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari.

« Grâce aux importantes pluies enregistrées au Maroc, ayant concerné l’ensemble des régions agricoles, la superficie emblavée en céréales a atteint environ 3,9 millions d’hectares. La production céréalière devrait ainsi atteindre près de 90 millions de quintaux », a dit M. El Bouari à l’ouverture d’une conférence internationale de Haut niveau, organisée à l’occasion de la 18ème édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc (SIAM) qui se tient jusqu’au 28 avril sous le thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire ».

Le ministre a souligné qu’après plusieurs années de sécheresse, cette campagne agricole a connu une nette amélioration des précipitations et de la situation hydrique, ce qui suscite l’optimisme et renforce les perspectives de reprise de l’activité agricole.

Il a également fait savoir que les arbres fruitiers ont enregistré des performances remarquables, notamment l’olivier, les agrumes et les dattes, confirmant ainsi la tendance positive qui caractérise cette campagne, laquelle s’oriente vers des résultats satisfaisants, avec une hausse attendue du produit intérieur brut (PIB) agricole d’environ 15% par rapport à l’année précédente.

En outre, les précipitations pluviales et les chutes de neige ont contribué à l’augmentation des réserves des barrages, qui ont atteint 13 milliards de mètres cubes (m3), soit un taux de remplissage avoisinant 75,7%, a précisé M. El Bouari.

Suite à l’amélioration de la situation hydrique, une reprise de l’agriculture irriguée est attendue, a-t-il poursuivi, notant que les réserves des barrages permettront de couvrir les besoins en eau d’irrigation pour les cultures de printemps et d’été. Le ministre a aussi rappelé le lancement d’un programme ambitieux d’irrigation pour la prochaine campagne agricole.

Initiée autour de la thématique de la production animale et la transformation des systèmes alimentaires, cette rencontre d’envergure a réuni plusieurs personnalités politiques de haut niveau, des décideurs, des responsables d’organisations internationales, des experts, des chercheurs, ainsi que des professionnels du secteur, confirmant son positionnement comme un espace stratégique de dialogue et de réflexion sur l’avenir de l’agriculture. La session inaugurale a été marqué aussi par des interventions du ministre portugais de l’Agriculture et de la Pêche, José Manuel Fernandes, de la ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire de France, Annie Genevard, et du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières de Côte d’Ivoire, Bruno Nabagne Kone.

 

LNT avec Map

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SIAM 2026 : La 18ème édition face à la crise des viandes rouges https://lnt.ma/siam-2026-la-18eme-edition-face-a-la-crise-des-viandes-rouges/ Tue, 21 Apr 2026 13:34:53 +0000 https://lnt.ma/?p=545678 Très attendu de part et d’autres, le Salon International de l’Agriculture de Meknès (SIAM) se déroule du 20 au 28 avril avec comme thème central : « La durabilité de la production animale et de la souveraineté alimentaire ». Cette édition 2026 se tient toutefois dans un contexte où les prix des viandes rouges ont atteint des […]

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Très attendu de part et d’autres, le Salon International de l’Agriculture de Meknès (SIAM) se déroule du 20 au 28 avril avec comme thème central : « La durabilité de la production animale et de la souveraineté alimentaire ». Cette édition 2026 se tient toutefois dans un contexte où les prix des viandes rouges ont atteint des seuils très élevés, ce qui rend l’accès aux viandes rouges de plus en plus difficile pour une bonne partie de la population marocaine.

La capitale ismaélite rassemble, le temps d’un SIAM, les gros bonnets de l’écosystème agricole national dont les principaux éleveurs et intervenants dans la production animale.

Cette 18 édition intervient donc dans un contexte marqué par une forte tension sur les prix des viandes rouges chez nous Maroc. Elle se déroule aussi dans un contexte mondial marqué par la succession de plusieurs chocs et crises. La Covid-19, la guerre russo-ukrainienne, la dégradation climatique, la guerre en Iran et son impact négatif sur les prix du Baril, ont fini par créer de grandes perturbations au niveau des marchés mondiaux, agissant à la fois sur la disponibilité́ et les prix des intrants agricoles et des produits alimentaires.

Le constat aujourd’hui est alarmant et en dehors des dernières pluies salvatrices, notre pays vit depuis quelques années déjà au rythme  des changements climatiques caractérisés par des températures élevées et un manque de précipitations, entraînant une sévère diminution des ressources hydriques, et une détérioration des sols et des pâturages.

A Meknès et pour ouvrir le bal de cette 18ème édition de SIAM, la matinée du mardi 21 avril a été consacrée à cette question ô combien délicate de la sécurité alimentaire. Cette rencontre a été tenue sous le thème : « Production animale et transformation des systèmes alimentaires. Enjeux : renforcer la résilience des filières face au changement climatique et assurer la souveraineté alimentaire ».

A cet effet, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, explique que le secteur de l’élevage représente près du tiers du PIB agricole, génère près de 35 MMDH milliards de valeur ajoutée, assure environ 135 millions de journées de travail par an et constitue une source de revenu pour près de 1,2 million d’éleveurs.

Et de poursuivre que les acquis enregistrés dans le cadre du Plan Maroc Vert, puis consolidés par la stratégie « Génération Green » ont permis de renforcer les filières animales, a-t-il assuré, notant, toutefois, que le secteur a fait face à des défis importants, liés notamment à la succession des années de sécheresse : ‘‘Face à cette situation, et en application des Hautes Instructions Royales, le gouvernement a lancé un programme de reconstitution du cheptel national, qui constitue aujourd’hui un levier essentiel pour rétablir progressivement l’équilibre du secteur… cette dynamique intervient dans un contexte marqué par une amélioration des conditions climatiques, ouvrant ainsi des perspectives encourageantes pour la relance du secteur’’, a-t-il indiqué.

Par la même occasion, il a souligné que le SIAM, en tant que plateforme de référence de l’agriculture nationale et internationale, offre cette année un cadre privilégié pour débattre de la thématique de la « durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire », retenue pour cette 18è édition, partager les expériences et mettre en lumière les solutions à même d’accompagner durablement la relance du secteur.

Pour rappel, le Maroc a fait de grands pas en matière de sécurité alimentaire, figurant aujourd’hui parmi les premiers pays de la région MENA pour les taux moyens de couverture des besoins alimentaires nationaux : 65% pour les céréales ; 47% pour le sucre ; 99% pour le lait, les viandes rouges et les viandes blanches et 100 % pour les fruits et légumes.

C’est rassurant à première vue, mais néanmoins et au niveau des marché, les résultats renvoient à une autre logique. En effet, les prix des viandes rouges varient entre 120 et 150 Dhs/kg, ce qui remet en question l’efficacité actuelle de toutes ces mesures. C’est dire l’importance, voire l’urgence de revoir en profondeur toutes ces stratégies, avec pour objectif premier d’alléger les charges financières du citoyen marocain.

Hassan Zaatit

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Avec deux nouveaux navires pour l’été prochain, GNV renforce son engagement au Maroc https://lnt.ma/avec-deux-nouveaux-navires-pour-lete-prochain-gnv-renforce-son-engagement-au-maroc/ Tue, 21 Apr 2026 10:05:10 +0000 https://lnt.ma/?p=545673 GNV, compagnie de ferries du Groupe MSC et partenaire historique du Maroc depuis une quinzaine d’année, annonce l’exploitation de ses deux unités les plus récentes de dernière génération, GNV Aurora et GNV Virgo, au service du Maroc à partir de l’été 2026. Ces nouveaux navires, parmi les plus avancés de la flotte GNV, constituent une […]

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GNV, compagnie de ferries du Groupe MSC et partenaire historique du Maroc depuis une quinzaine d’année, annonce l’exploitation de ses deux unités les plus récentes de dernière génération, GNV Aurora et GNV Virgo, au service du Maroc à partir de l’été 2026.

Ces nouveaux navires, parmi les plus avancés de la flotte GNV, constituent une nouvelle étape dans le processus de renouvellement technologique et environnemental de la compagnie, grâce à une propulsion au GNL et à des solutions conçues pour améliorer l’efficacité, le confort et la durabilité opérationnelle.

GNV Aurora sera en service à partir du 1er juin, GNV Virgo à partir du 1er juillet, toutes deux sur la ligne Gênes – Barcelone – Tanger Med, le corridor maritime de référence entre l’Europe et le Maroc, dans le cadre de l’Opération Marhaba 2026.

Le lancement des opérations a été rendu possible grâce à un travail conjoint avec les autorités marocaines et la Direction du port de Tanger Med. Une reconnaissance du rôle croissant de Tanger Med comme hub logistique de référence en Méditerranée et de son évolution continue.

Le parcours ayant conduit à ce résultat reflète la solidité de la coopération construite au fil du temps entre GNV et le Royaume du Maroc, fondée sur un dialogue technique et institutionnel continu et une vision partagée du développement des liaisons maritimes entre les deux rives.

Dans ce contexte, le résultat est le fruit de la contribution conjointe des principales institutions marocaines dont la Marine Marchande, le Ministère des Transports et la Fondation Mohammed V, ainsi que de la Direction du port de Tanger Med, dont le rôle opérationnel a été déterminant pour permettre l’accueil de navires de nouvelle génération.

Pour le DG de GNV Matteo Catani, le Maroc reste un partenaire stratégique et de long terme : ‘‘ Mettre à disposition du pays deux nouveaux navires pour Marhaba signifie contribuer de manière concrète à la qualité du service offert aux citoyens marocains dans le monde et soutenir le développement d’un système de transport maritime moderne et efficace. Ce résultat est le fruit d’une relation construite dans le temps, aux côtés de notre partenaire historique Mohammed Kabbaj…’’.

Au Maroc, la coordination des opérations sur le territoire sera assurée par Carole Montarsolo, nouvelle DG de GNV Maroc, confirmant l’investissement de la compagnie dans le renforcement de sa présence locale. À ses côtés, Mohammed Kabbaj continuera de représenter un point de référence fondamental pour le maintien des relations institutionnelles et commerciales dans le pays.

Pour rappel, GNV Aurora et GNV Virgo figurent parmi les navires les plus avancés de la Méditerranée en matière de durabilité environnementale. Tous deux sont alimentés au gaz naturel liquéfié (GNL), une solution permettant une réduction des émissions de CO₂ allant jusqu’à 50 % par charge transportée par rapport aux navires de génération précédente. L’adoption du GNL constitue aujourd’hui l’une des étapes les plus concrètes et mesurables de la transition énergétique du transport maritime.

H.Z

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Entretien avec Badra Hamdaoua et Maÿlis Staub : de la coopération des écosystèmes à l’impact concret dans la tech https://lnt.ma/entretien-avec-badra-hamdaoua-et-maylis-staub-de-la-cooperation-des-ecosystemes-a-limpact-concret-dans-la-tech/ Tue, 21 Apr 2026 08:55:02 +0000 https://lnt.ma/?p=545605 En marge du GITEX, Capgemini Maroc a accueilli, le 7 avril, une rencontre stratégique avec la délégation internationale Women in Tech for Future (CCI International). À cette occasion, Badra Hamdaoua, directrice générale de Capgemini au Maroc, et Maÿlis Staub, fondatrice de Pocket Result et vice-présidente de Numeum, reviennent dans cet entretien croisé sur les enjeux de […]

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En marge du GITEX, Capgemini Maroc a accueilli, le 7 avril, une rencontre stratégique avec la délégation internationale Women in Tech for Future (CCI International). À cette occasion, Badra Hamdaoua, directrice générale de Capgemini au Maroc, et Maÿlis Staub, fondatrice de Pocket Result et vice-présidente de Numeum, reviennent dans cet entretien croisé sur les enjeux de coopération entre écosystèmes et la place des femmes dans la tech.

La Nouvelle Tribune : Au-delà du cadre du GITEX, quelle portée concrète donnez-vous à cette rencontre entre Capgemini au Maroc et Women in Tech for Future ?

Badra Hamdaoua : Au-delà de l’événement lui-même, je vois cette rencontre comme un espace de travail utile, pas simplement comme un moment de visibilité. Ce qui lui donne sa portée concrète, c’est sa capacité à faire dialoguer des dirigeantes issues d’univers complémentaires autour d’enjeux qui ne peuvent plus être traités en silos. Quand on parle aujourd’hui d’intelligence artificielle, de data ou de cybersécurité, on parle en réalité de transformation des modèles, de gouvernance, de confiance et de capacité d’exécution. Ce type de rencontre permet donc de créer des convergences, de faire circuler les expertises et d’ouvrir des coopérations qui peuvent ensuite se traduire en projets, en passerelles de compétences et en opportunités plus tangibles. Pour Capgemini au Maroc, cette rencontre a aussi du sens parce qu’elle s’inscrit dans une continuité. Nous ne partons pas d’un discours théorique sur la place des femmes dans la tech. Nous sommes déjà engagés, au Maroc, dans des dispositifs concrets comme le programme national de marrainage déployé avec le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration. Il y a donc, d’un côté, un dialogue international de haut niveau sur les mutations en cours et, de l’autre, une traduction locale très opérationnelle autour de l’accompagnement, de l’employabilité et de l’accès aux métiers du numérique. C’est ce lien entre conversation stratégique et impact de terrain qui, à mes yeux, donne toute sa valeur à cette rencontre.

Maÿlis Staub : Au-delà du salon, l’enjeu est très concret : créer des passerelles utiles entre femmes fondatrices, grands groupes, investisseurs et relais d’internationalisation. #WomenInTechForFuture est une initiative conjointe de Numeum, à travers Nova In Tech, et de la CCI Paris Île-de-France, précisément pensée pour transformer la visibilité en accès marché, en coopérations durables et en opportunités business. Avec l’axe France-Maroc, nous voulons accélérer les connexions entre écosystèmes, favoriser les investissements croisés et ouvrir des perspectives très concrètes de développement entre l’Europe et l’Afrique. Dans un contexte où le Maroc s’affirme comme hub digital du continent, cette rencontre a une vraie portée stratégique.

Les initiatives en faveur du leadership féminin se multiplient dans la tech. Qu’est-ce qui permet aujourd’hui de passer d’une logique d’engagement à des résultats réellement mesurables ?

Badra Hamdaoua : Le passage à des résultats mesurables commence lorsque l’on cesse de considérer le sujet comme un registre d’intention pour le traiter comme un sujet de management. Tant que le sujet du leadership féminin reste cantonné au registre du volontarisme, il produit de la sensibilisation, ce qui est utile, mais cela ne transforme pas durablement les trajectoires. Ce qui fait la différence, c’est l’existence d’objectifs clairs, d’indicateurs suivis dans le temps, d’une responsabilité portée par le leadership et d’une traduction très concrète dans les décisions de recrutement, de promotion, de formation, de mentorat et d’accès aux missions à forte exposition. C’est précisément cette logique qui permet de sortir du déclaratif. Ce qui fait réellement la différence, c’est le moment où la diversité cesse d’être un sujet d’intention pour devenir un sujet d’organisation, de culture et de performance. Chez Capgemini, le groupe a franchi le cap des 40 % de femmes, mais au Maroc, nous avons atteint 50 % de parité. Cela change profondément la nature du sujet. La question n’est plus seulement celle de la représentation, mais celle de l’influence, de l’accès au leadership et de la capacité des femmes à peser sur les décisions, à diriger des équipes et à contribuer pleinement à la transformation de l’entreprise.

Si le Maroc a atteint ce niveau, c’est parce que cette progression repose sur un écosystème favorable, mais aussi sur un travail interne de long terme. Nous avons construit des dispositifs complémentaires qui agissent à plusieurs niveaux. Women@Capgemini constitue un socle culturel essentiel, en donnant de la visibilité, des modèles d’identification et des espaces d’apprentissage entre pairs. Women in Leadership accompagne la montée en responsabilité et renforce le sponsoring des talents féminins. Inclusion Circles permet de faire évoluer les comportements et de travailler concrètement sur les biais. Avec Captivate, nous soutenons aussi les collaboratrices dans des moments de transition comme le retour de congé, en combinant accompagnement, développement des compétences et flexibilité. À cela s’ajoutent des parcours de montée en compétences dans des domaines stratégiques comme l’IA, la data et le cloud, afin de préparer davantage de femmes aux métiers et aux responsabilités qui structureront la prochaine phase de croissance.

Maÿlis Staub : On passe à des résultats quand on sort du symbolique. Il faut suivre des indicateurs concrets : accès aux postes de décision, au business, aux grands comptes, au financement. C’est précisément l’approche de #WomenInTechForFuture : en trois ans, nous avons mené 7 missions exploratoires, généré plus de 500 rendez-vous business et investisseurs, et contribué à des levées de fonds, du chiffre d’affaires réel et des accords commerciaux de plusieurs millions d’euros en cumul.

Quels axes de coopération vous paraissent aujourd’hui prioritaires entre le Maroc et les écosystèmes internationaux dans des domaines comme l’IA, la cybersécurité ou la data ?

Badra Hamdaoua : À mes yeux, la première priorité est de bâtir des coopérations qui articulent vraiment la technologie, les usages et la confiance. On le voit très clairement dans tous les échanges que nous avons eus à Marrakech. L’intelligence artificielle ne peut plus être pensée isolément. Elle dépend de la qualité de la donnée, de la cybersécurité, des cadres de gouvernance et de la capacité à l’ancrer dans des usages sectoriels utiles. La bonne coopération internationale n’est donc pas celle qui juxtapose des expertises, mais celle qui permet de construire des chaînes de valeur complètes, depuis la donnée jusqu’au déploiement sécurisé des solutions. Concrètement, je pense que trois dimensions sont prioritaires. D’abord, les fondations data, parce qu’il n’y a pas d’IA robuste sans qualité, circulation et gouvernance de la donnée. Ensuite, la confiance numérique, avec des approches communes sur la cybersécurité, la gouvernance des modèles et la maîtrise des risques. Enfin, la montée en compétences, parce que les partenariats les plus utiles sont ceux qui créent à la fois de l’innovation et du capital humain. Le Maroc a une vraie carte à jouer s’il continue à positionner ces coopérations sur des cas d’usage à fort impact dans les services publics, l’industrie, la santé, l’eau ou les services financiers. C’est dans cette articulation entre formation des talents, ouverture internationale et exécution sectorielle que se trouvent, selon moi, les coopérations les plus porteuses.

Maÿlis Staub : Je vois quatre priorités.D’abord, la formation et les talents. Il existe déjà des coopérations structurantes entre établissements français et marocains, qu’il faut amplifier. En 2025, 9 accords de partenariat sont recensés entre les établissements de la CCI Paris Île-de-France et des institutions académiques au Maroc. Parmi eux, un partenariat entre ESSEC Business School et l’Université Mohammed V à Rabat, ainsi qu’un partenariat entre HEC Paris et l’Université Mohammed VI Polytechnique, autour de trois programmes d’Executive Education. L’ESSEC dispose par ailleurs d’un Campus Afrique à Rabat depuis 2017. Plus largement, 962 étudiants marocains étaient inscrits en 2025 dans les écoles de la CCI Paris Île-de-France, et 304 étudiants du groupe sont partis au Maroc pour des stages ou expériences professionnalisantes. Cela montre qu’il existe déjà une base réelle pour faire circuler les compétences, les étudiants et les expertises entre nos deux pays. Ensuite, l’internationalisation des entreprises. la CCI Paris Île-de-France membre fondateur de la team France export avec Business France œuvrent très concrètement à créer des ponts entre la France et le Maroc. Numeum accompagne également ses adhérents à l’international avec l’appui, de la Team France Exporte. Numeum porte en parallèle l’initiative Équipe de France du numérique, qui fédère 60 clusters du numérique en France : c’est un levier très concret pour renforcer les connexions business, industrielles et territoriales. Troisièmement, il faut accélérer les coopérations technologiques et économiques. Dans l’IA, la cybersécurité ou la data, l’enjeu est de créer davantage de projets communs entre startups, PME, grands groupes, donneurs d’ordre et investisseurs, avec une logique de co-développement, d’accès marché et d’investissements croisés entre la France et le Maroc. Enfin, il y a un enjeu géopolitique majeur. Le Maroc se positionne comme un hub digital du continent africain. L’axe France-Maroc-Europe-Afrique se renforce donc à la fois sur le plan business, technologique et stratégique. Pour les entreprises françaises, comme pour les talents et les entrepreneures, cette relation peut devenir un accélérateur très concret d’influence, de croissance et de déploiement à l’échelle continentale.

Q’est-ce qui freine encore l’accès des femmes aux postes stratégiques, un enjeu de pipeline, de culture d’entreprise ou de gouvernance ?

Badra Hamdaoua : Je dirais que les trois dimensions se combinent, mais que le vrai sujet apparaît précisément à leur point de rencontre. Le pipeline existe, mais il reste encore trop fragile à certaines étapes clés. La culture d’entreprise progresse, mais elle n’est pas toujours suffisamment transformée pour corriger les biais d’exposition, de reconnaissance ou de promotion. Et la gouvernance, enfin, n’est pas partout assez exigeante pour faire de cette question un objet de pilotage réel. Autrement dit, le frein n’est pas unique. Il tient au fait que beaucoup d’organisations avancent sur un levier sans aligner les autres. Les données internationales montrent d’ailleurs que le problème commence bien avant l’accès au sommet. Selon le World Economic Forum, les femmes représentent encore autour de 28,2 % des effectifs dans les métiers STEM au niveau mondial, tandis que la parité dans les formations en ligne reste faible dans l’IA et la big data, autour de 30 %, ainsi que dans les réseaux et la cybersécurité, autour de 31 %. Le même ensemble de travaux montre aussi que les femmes restent sous-représentées dans les rôles de leadership. Cela signifie qu’on ne peut pas attendre le moment de la nomination pour agir. Il faut intervenir plus tôt, sur l’orientation, l’accès aux bonnes missions, la visibilité managériale, le sponsoring, la transparence des critères de promotion et la capacité à confier à davantage de femmes des responsabilités véritablement stratégiques.

Maÿlis Staub : Le pipeline progresse, mais ce n’est plus le seul sujet. Le vrai frein reste souvent la gouvernance : qui est identifié, qui est sponsorisé, qui accède aux projets stratégiques, qui entre dans les cercles de décision. Le Maroc est souvent cité comme exemplaire sur la parité dans les écoles d’ingénieurs. La question est donc moins celle du vivier que celle de la capacité des organisations à transformer l’essai.

Maÿlis Staub, avec #WomenInTechForFuture, vous accompagnez des profils à fort potentiel. Sont-ils aujourd’hui suffisamment visibles et intégrés dans les sphères de décision ?

Maÿlis Staub : Ils sont davantage visibles qu’avant, mais pas encore assez intégrés là où les décisions se prennent. C’est pour cela que les rôles modèles comptent autant. Voir une femme comme Badra Hamdaoua diriger Capgemini au Maroc, avec 6 500 collaborateurs, tout en étant VP au niveau global, envoie un signal très fort : celui d’un leadership féminin de grande échelle, crédible, puissant et transformant. C’est la preuve qu’on peut être à la tête d’une structure majeure, porter une ambition business de premier plan, et agir concrètement pour la parité. Notre rôle, avec #WomenInTechForFuture, est précisément d’accélérer cette visibilité et cette connexion entre talents féminins, entreprises, marchés et sphères de décision.

Si vous deviez chacune interpeller l’autre, que manque-t-il aujourd’hui, côté entreprises ou côté initiatives, pour changer réellement d’échelle sur la place des femmes dans la tech ?

Badra Hamdaoua : S’il fallait formuler les choses très directement, je dirais que, côté entreprises, il manque encore parfois le courage organisationnel d’ouvrir plus largement les lieux de pouvoir. Beaucoup d’organisations soutiennent la diversité, mais toutes ne vont pas encore jusqu’à remettre en question leurs réflexes de nomination, leurs critères implicites de légitimité ou la répartition réelle des responsabilités stratégiques. Changer d’échelle suppose d’assumer que la place des femmes dans la tech n’est pas un sujet périphérique de marque employeur, mais un sujet de compétitivité, d’innovation et de gouvernance. Et côté initiatives, ce qui manque parfois, ce n’est pas la qualité, mais la continuité et l’industrialisation des passerelles. Il faut pouvoir relier beaucoup plus systématiquement l’inspiration, le mentorat, la montée en compétences, l’immersion en entreprise, puis l’accès au premier poste et ensuite à la progression. C’est pour cela que je crois beaucoup aux dispositifs qui articulent plusieurs niveaux à la fois. C’est ce que nous avons cherché à faire avec le programme de marrainage, en associant transmission, accompagnement, réseaux, ateliers d’employabilité et accès concret à l’entreprise. Pour changer réellement d’échelle, il faut des alliances plus longues, plus structurées et plus mesurées entre initiatives, universités, institutions et entreprises.

Maÿlis Staub : Côté entreprises, il faut aller plus loin dans l’ouverture réelle des marchés, des responsabilités et des réseaux d’influence. Côté initiatives, nous devons continuer à prouver l’impact avec le même niveau d’exigence qu’un acteur économique. Pour changer d’échelle, il faut relier toute la chaîne : talents, visibilité, réseaux, financement, business et internationalisation. C’est exactement ce que nous essayons de construire entre la France et le Maroc, avec une conviction simple : la féminisation de la tech n’est pas un sujet périphérique, c’est un levier de croissance, de compétitivité et d’influence.

Entretien réalisé par Asmaa Loudni

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SIAM 2026 : le Maroc et le Portugal consolident leur partenariat agricole https://lnt.ma/siam-2026-le-maroc-et-le-portugal-renforcent-un-partenariat-agricole-strategique/ Tue, 21 Apr 2026 08:49:48 +0000 https://lnt.ma/?p=545626 Au SIAM 2026, le Maroc et le Portugal ont engagé une nouvelle phase de leur coopération agricole.  Invité d’honneur de cette édition, le Portugal occupe une position centrale dans les échanges. Cette participation s’inscrit dans la continuité des relations entre les deux pays, caractérisées par une proximité géographique et des intérêts convergents face aux enjeux agricoles […]

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Au SIAM 2026, le Maroc et le Portugal ont engagé une nouvelle phase de leur coopération agricole.  Invité d’honneur de cette édition, le Portugal occupe une position centrale dans les échanges. Cette participation s’inscrit dans la continuité des relations entre les deux pays, caractérisées par une proximité géographique et des intérêts convergents face aux enjeux agricoles actuels, notamment la sécurité alimentaire, la durabilité des systèmes de production et l’adaptation aux changements climatiques.

Dans ce contexte, une rencontre bilatérale a réuni le ministre marocain de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, et son homologue portugais José Manuel Fernandes. Les échanges ont porté sur les perspectives de coopération dans plusieurs domaines, dont la recherche agronomique, l’innovation, la gestion des ressources hydriques et le développement des filières agricoles.

Plusieurs accords ont été conclus afin de structurer cette coopération. Un protocole entre les ministères de l’Agriculture des deux pays prévoit un cadre couvrant la modernisation des filières agroalimentaires, l’irrigation, la santé animale, la formation et le développement rural. Dans le domaine scientifique, un mémorandum d’entente a été signé entre Institut national de la recherche agronomique et Instituto Nacional de Investigação Agrária e Veterinária, avec pour objectif le développement de programmes de recherche conjoints et le renforcement des échanges d’expertise.

D’autres initiatives complètent ce dispositif, notamment une convention entre la direction de développement des filières de production et Tagus Valley, orientée vers l’innovation et l’agrobusiness. Un accord technique a également été conclu entre ALTRI et Eucaforest dans le domaine de la foresterie, portant sur la production de plants, l’amélioration génétique et la gestion des ressources.

Cette coopération s’inscrit dans une approche visant à renforcer la résilience et la compétitivité des systèmes agricoles. Elle repose notamment sur le développement de solutions adaptées aux contraintes environnementales et sur l’intégration de l’innovation scientifique dans les processus de production.

Le ministre portugais José Manuel Fernandes a indiqué que son pays entend poursuivre son engagement en faveur du renforcement des relations avec le Maroc, notamment dans le cadre de ses interactions avec l’Union européenne. Il a évoqué la possibilité d’un appui à l’intégration du Royaume dans certains programmes européens liés à la recherche et à la compétitivité.

Par ailleurs, la participation portugaise au SIAM se caractérise par une mobilisation d’acteurs publics et privés autour de thématiques liées à la gestion des ressources hydriques, à l’innovation agricole et au développement de l’agro-industrie. Les échanges s’inscrivent également dans une perspective de coopération élargie à l’espace euro-méditerranéen.

LNT

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IFC et Tamwilcom s’allient pour soutenir le financement des PME marocaines https://lnt.ma/ifc-et-tamwilcom-sallient-pour-soutenir-le-financement-des-pme-marocaines/ Tue, 21 Apr 2026 08:46:59 +0000 https://lnt.ma/?p=545634 La Société Financière Internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque Mondiale (BM), vient de s’associer avec la Société nationale de Garantie et du Financement de l’entreprise (Tamwilcom) afin d’appuyer le financement des petites et moyennes entreprises (PME) marocaines. Dans un communiqué conjoint, les deux parties précisent que cette initiative concerne notamment les entreprises dirigées […]

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La Société Financière Internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque Mondiale (BM), vient de s’associer avec la Société nationale de Garantie et du Financement de l’entreprise (Tamwilcom) afin d’appuyer le financement des petites et moyennes entreprises (PME) marocaines.

Dans un communiqué conjoint, les deux parties précisent que cette initiative concerne notamment les entreprises dirigées par des femmes, les entreprises agricoles et les entreprises opérant dans les chaînes d’approvisionnement.

Ce partenariat soutient les efforts continus de Tamwilcom visant à diversifier ses sources de capacité de garantie et à mobiliser des capitaux privés supplémentaires pour soutenir les PME, ajoutant qu’il contribue également au développement d’instruments de partage des risques sur le marché, susceptibles de favoriser l’approfondissement du secteur financier marocain à long terme.

Selon la même source, l’IFC fournira également des services de conseil pour aider Tamwilcom à renforcer son modèle opérationnel dans des segments prioritaires, notamment l’agriculture, et à développer des solutions de financement des chaînes d’approvisionnement conformes aux meilleures pratiques internationales, tout en intégrant davantage les considérations environnementales, sociales et de gouvernance dans son cadre de garantie.

Dans le cadre de ce partenariat, précise-t-on, l’IFC mettra en place un mécanisme de partage des risques de 2,74 milliards de dirhams (soit l’équivalent d’environ 300 millions de dollars) couvrant un portefeuille de garanties des PME émises par Tamwilcom.

Ce dispositif, poursuit le communiqué, introduit au Maroc une structure innovante de partage des risques, non souveraine, dans laquelle l’IFC intervient en qualité d’investisseur privé, ajoutant que les PME représentent environ 90 % du tissu économique marocain et jouent un rôle central dans la création d’emplois, l’innovation et le développement régional.

Alors que le Maroc continue d’approfondir ses marchés financiers, l’élargissement de l’accès à des solutions de financement favorisant la croissance des PME reste une priorité pour soutenir le dynamisme et la compétitivité du secteur privé, notamment dans des secteurs prioritaires tels que l’agriculture, les chaînes d’approvisionnement et les entreprises dirigées par des femmes.

« En s’appuyant sur le partenariat avec Tamwilcom, l’IFC mobilise des capitaux privés pour venir en aide aux agriculteurs, aux femmes entrepreneurs et aux petites entreprises qui sont le moteur de la transformation économique du Maroc », a indiqué Ethiopis Tafara, Vice-Président de l’IFC pour l’Afrique, cité dans le communiqué.

Il a également ajouté que « les entrepreneurs marocains créent des emplois, consolident les chaînes de valeur et renforcent la résilience économique de leurs communautés ».

Tamwilcom est l’institution nationale de garantie de crédit du Maroc et l’une des institutions de garantie les plus anciennes en Afrique, créée en 1949, souligne le communiqué, notant qu’en 2025, elle a émis environ 2,7 milliards de dollars de garanties, permettant un financement estimé à 4,7 milliards de dollars répartis sur plus de 70.000 transactions.

Ainsi, poursuit la même source, ce partenariat marque le premier engagement d’investissement de l’IFC auprès de Tamwilcom et s’inscrit dans le cadre d’une collaboration plus large avec le Groupe de la BM.

« Cet accord marque une nouvelle étape dans le parcours de Tamwilcom vers le renforcement de son cadre de gestion des risques selon les normes les plus élevées”, a déclaré Said Jabrani, Directeur Général de Tamwilcom, cité dans le communiqué.

« Tamwilcom et l’IFC ont déjà eu l’occasion de collaborer dans de nombreux domaines par le passé », a-t-il rappelé, soulignant que « cette initiative représente également une première étape dans la mise en œuvre de notre nouvelle stratégie Jossour 2030, qui vise à optimiser l‘utilisation des ressources de Tamwilcom et à renforcer la contribution du secteur privé au soutien du financement des PME ».

Selon le communiqué, ce projet est aligné avec le Cadre de Partenariat-Pays du Groupe de la BM avec le Maroc et avec la stratégie du Groupe de la BM pour le genre 2024-2030, qui vise à soutenir la participation économique des femmes grâce à un meilleur accès au financement.

Il s’inscrit également dans le cadre de la plateforme AgriConnect du Groupe de la Banque mondiale, qui a pour objectif de mettre en relation les agriculteurs et les entreprises agroalimentaires avec les sources de financement et les marchés.

L’IFC, rappelle-t-on, travaille avec des partenaires des secteurs public et privé au Maroc depuis plus de 60 ans, soutenant les petites entreprises, les industriels, les entreprises agroalimentaires, les infrastructures, le secteur financier et bien d’autres domaines.

Au cours des deux dernières années seulement, l’IFC a investi et mobilisé plus de 2 milliards de dollars américains pour soutenir le développement économique durable au Maroc, selon le communiqué.

 

LNT avec Map

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Conjoncture : la confiance des ménages en nette amélioration, mais l’épargne sous pression https://lnt.ma/epargne-les-menages-marocains-toujours-sous-pression-selon-le-hcp/ Mon, 20 Apr 2026 09:11:55 +0000 https://lnt.ma/?p=545515 L’Indice de Confiance des Ménages (ICM) a enregistré une amélioration notable au premier trimestre 2026, traduisant un léger redressement du moral des ménages marocains, bien que leurs perceptions de la situation économique et sociale demeurent globalement marquées par le pessimisme. Selon la note d’information publiée par le Haut-commissariat au Plan, l’ICM s’est établi à 64,4 […]

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L’Indice de Confiance des Ménages (ICM) a enregistré une amélioration notable au premier trimestre 2026, traduisant un léger redressement du moral des ménages marocains, bien que leurs perceptions de la situation économique et sociale demeurent globalement marquées par le pessimisme.

Selon la note d’information publiée par le Haut-commissariat au Plan, l’ICM s’est établi à 64,4 points au premier trimestre de l’année, contre 57,6 points au trimestre précédent et 46,6 points à la même période en 2025, confirmant une tendance à l’amélioration sur un an .

Une amélioration relative du sentiment des ménages

Cette progression de l’indice reflète une évolution positive de plusieurs composantes, notamment celles liées aux anticipations économiques et à la situation financière des ménages. Toutefois, malgré cette amélioration, les principaux indicateurs restent orientés en territoire négatif, traduisant une perception encore défavorable de la conjoncture.

Ainsi, une large majorité des ménages, soit 75,1 %, estime que le niveau de vie s’est dégradé au cours des douze derniers mois, contre seulement 5,8 % qui évoquent une amélioration. Le solde d’opinion relatif à cette évolution, bien qu’en progression, demeure négatif à -69,3 points.

Les perspectives à court terme s’inscrivent dans la même dynamique. Si le solde d’opinion relatif à l’évolution future du niveau de vie s’améliore, passant à -28,8 points, près de 45,1 % des ménages anticipent néanmoins une dégradation au cours des douze prochains mois.

Des perceptions moins pessimistes sur le chômage

L’un des signaux d’amélioration concerne les anticipations liées au marché du travail. Au premier trimestre 2026, 57,9 % des ménages s’attendent à une hausse du chômage, contre 23,2 % qui anticipent une baisse. Le solde d’opinion, bien que toujours négatif, s’améliore sensiblement à -34,7 points, contre -47,7 points au trimestre précédent et -73,4 points un an auparavant .

Cette évolution traduit une atténuation relative du pessimisme, sans pour autant signaler un retournement complet des attentes des ménages.

Une consommation encore contrainte

En matière de consommation, les perceptions restent globalement défavorables. Près de 66,9 % des ménages considèrent que le moment n’est pas opportun pour effectuer des achats de biens durables, contre seulement 15,9 % qui jugent le contexte favorable. Le solde d’opinion associé, bien qu’en légère amélioration, reste négatif à -51,0 points.

Ce constat reflète une prudence persistante des ménages, dans un contexte marqué par des incertitudes économiques et une pression continue sur le pouvoir d’achat.

Une situation financière en amélioration progressive

S’agissant de la situation financière, les résultats font apparaître des signes d’amélioration relative. Environ 59,9 % des ménages déclarent que leurs revenus couvrent leurs dépenses, tandis que 37,5 % indiquent devoir s’endetter ou puiser dans leur épargne.

Le solde d’opinion relatif à la situation financière actuelle demeure négatif à -35,0 points, mais s’améliore par rapport aux périodes précédentes. De même, les perceptions concernant l’évolution future de la situation financière affichent un retournement notable, avec un solde redevenu positif à 5,8 points, traduisant des anticipations plus favorables.

Une capacité d’épargne toujours limitée

Malgré cette amélioration relative, la capacité d’épargne reste très contrainte. Seuls 12,1 % des ménages déclarent envisager d’épargner au cours des douze prochains mois, contre 87,8 % qui ne s’y attendent pas. Le solde d’opinion correspondant demeure fortement négatif, à -75,7 points.

Ce niveau souligne la fragilité persistante des marges financières des ménages, malgré une perception légèrement moins défavorable de leur situation.

Une inflation alimentaire toujours fortement ressentie

La question des prix des produits alimentaires continue de peser lourdement sur le moral des ménages. Au premier trimestre 2026, 93,3 % des ménages estiment que les prix ont augmenté au cours des douze derniers mois, confirmant la prégnance du phénomène inflationniste dans les perceptions.

Les anticipations restent également orientées à la hausse, avec 78,9 % des ménages s’attendant à une poursuite de l’augmentation des prix dans les mois à venir. Les soldes d’opinion associés demeurent ainsi fortement négatifs, traduisant une inquiétude persistante quant à l’évolution du coût de la vie .

LNT

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Le palmarès 2026 d’« Élu Produit de l’Année Maroc » confirme l’exigence croissante des consommateurs https://lnt.ma/le-palmares-2026-d-elu-produit-de-lannee-maroc-confirme-lexigence-croissante-des-consommateurs/ Mon, 20 Apr 2026 09:06:14 +0000 https://lnt.ma/?p=545510 Le palmarès 2026 du label Élu Produit de l’Année Maroc met en évidence une transformation progressive des comportements de consommation au Maroc, marquée par une exigence accrue en matière de qualité, d’innovation et de pertinence des produits, tout en confirmant la place grandissante des marques nationales dans le quotidien des ménages. Dévoilée à l’occasion d’une […]

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Le palmarès 2026 du label Élu Produit de l’Année Maroc met en évidence une transformation progressive des comportements de consommation au Maroc, marquée par une exigence accrue en matière de qualité, d’innovation et de pertinence des produits, tout en confirmant la place grandissante des marques nationales dans le quotidien des ménages.

Dévoilée à l’occasion d’une cérémonie organisée à Casablanca, cette nouvelle édition repose sur une méthodologie combinant le vote de consommateurs marocains et des tests en conditions réelles, permettant d’identifier les produits et services qui se distinguent par leur capacité à répondre aux attentes du marché .

Des marques marocaines en progression

Les résultats de cette édition traduisent avant tout le dynamisme du tissu productif national, avec une présence affirmée de marques marocaines dans plusieurs segments stratégiques. Des entreprises telles que Les Eaux Minérales d’Oulmès se distinguent à travers Vitalya dans la catégorie eau de table, ainsi que leur solution de purification Purifya, illustrant une orientation vers des produits liés à la santé et à la qualité.

Dans le secteur agroalimentaire, des marques comme Aiguebelle, Al Itkane ou encore Familia confirment leur ancrage dans les habitudes de consommation, en combinant accessibilité et confiance. Cette dynamique est également portée par des groupes comme Zine Capital Invest, présent dans plusieurs catégories telles que les pâtes, le couscous et les huiles.

D’autres acteurs nationaux, à l’image de Leader Food, Enosis Group, Mzia ou encore Best Biscuits Maroc, témoignent également de la capacité du marché local à proposer une offre compétitive, en phase avec les évolutions de la demande.

Parallèlement à cette dynamique nationale, le palmarès 2026 se caractérise par une forte présence de groupes internationaux. Le groupe Procter & Gamble se distingue notamment avec 11 récompenses, illustrant la performance de marques telles que Ariel, Head & Shoulders, Pantene, Gillette, Venus et Pampers.

D’autres multinationales, notamment Unilever et Nestlé, figurent également parmi les lauréats, confirmant la diversité et la concurrence accrue qui caractérisent le marché marocain.

L’édition 2026 met également en lumière l’importance croissante des services et des technologies dans les choix des consommateurs. Les offres de inwi, notamment les forfaits win by inwi, ainsi que les solutions Livebox Fibre et Darbox 5G proposées par Orange Maroc, traduisent une demande accrue pour des services de connectivité performants et adaptés aux nouveaux usages numériques.

Dans le secteur de l’énergie, les distinctions attribuées à Shell V-Power et Shell Helix Ultra, commercialisés par Vivo Energy, témoignent également d’une attention croissante portée à la performance et à la fiabilité.

Au-delà de la reconnaissance, le dispositif offre aux participants une analyse détaillée de leur performance, constituant un outil d’aide à la décision pour affiner leur stratégie et améliorer leur compétitivité .

Présent dans plus de 40 pays, le label s’inscrit dans une logique internationale, offrant aux marques marocaines une visibilité accrue au-delà du marché national.

Dans ce contexte, le directeur général de POY Maroc, Fayçal Maaouni, souligne que « l’édition 2026 confirme une tendance de fond : des consommateurs marocains de plus en plus exigeants, attentifs à la qualité, à l’innovation et à la valeur réelle des produits », ajoutant que le label « valorise les marques qui répondent concrètement à leurs attentes » .

LNT avec CDP

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GITEX Africa 2026 : Groupe BCP, une mise en avant sa stratégie de transformation digitale et son ambition africaine https://lnt.ma/gitex-africa-2026-groupe-bcp-une-mise-en-avant-sa-strategie-de-transformation-digitale-et-son-ambition-africaine/ Fri, 17 Apr 2026 15:07:20 +0000 https://lnt.ma/?p=545481 Le Groupe BCP a présenté, à l’occasion de GITEX Africa Morocco 2026, les principaux axes de sa stratégie de transformation, articulée autour du digital, de l’intelligence artificielle et du développement à l’échelle du continent africain. Durant cet événement, le groupe a mobilisé ses différentes entités et partenaires afin de mettre en avant une approche intégrée […]

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Le Groupe BCP a présenté, à l’occasion de GITEX Africa Morocco 2026, les principaux axes de sa stratégie de transformation, articulée autour du digital, de l’intelligence artificielle et du développement à l’échelle du continent africain.

Durant cet événement, le groupe a mobilisé ses différentes entités et partenaires afin de mettre en avant une approche intégrée reposant sur quatre piliers : la banque augmentée, le digital banking, l’inclusion financière via l’intelligence artificielle et le renforcement de sa présence en Afrique.

Dans le cadre de la « banque augmentée », le Groupe BCP a engagé un programme de modernisation de ses systèmes d’information, visant à améliorer l’expérience client et à industrialiser l’innovation. Cette transformation s’appuie notamment sur des plateformes technologiques, telles que le Payment Center for Africa, dédié au traitement des paiements, ainsi que sur le déploiement de solutions d’intelligence artificielle appliquées à la gestion des risques, à la détection de fraude et à la personnalisation des services.

Le groupe a également annoncé plusieurs partenariats technologiques avec Huawei, Microsoft et Mastercard, visant à renforcer ses capacités en matière de cloud, d’intelligence artificielle et de paiements digitaux. Ces collaborations s’inscrivent dans une logique d’accélération de la transformation numérique.

Sur le segment du digital banking, l’offre du groupe repose sur un ensemble de solutions destinées aux particuliers et aux entreprises, incluant des applications mobiles et des plateformes de gestion des flux financiers. Cette dynamique s’accompagne d’une croissance des usages digitaux, avec une progression significative des transactions mobiles et une montée des enjeux liés à la cybersécurité.

Dans ce contexte, le groupe met en avant le renforcement de ses dispositifs de sécurité, face à l’augmentation des tentatives de cyberattaques, en s’appuyant notamment sur des outils d’analyse comportementale et des technologies d’intelligence artificielle.

Par ailleurs, l’intelligence artificielle est mobilisée comme levier d’inclusion financière, notamment à travers les activités de microfinance et d’accompagnement entrepreneurial, permettant d’élargir l’accès aux services financiers à des populations non bancarisées.

Sur le plan africain, le Groupe BCP a réaffirmé son ambition de développer un écosystème financier intégré, combinant banque, microfinance et fintech dans plusieurs pays du continent. Cette stratégie repose sur des entités spécialisées et sur une logique de complémentarité entre services, dans l’objectif de renforcer l’inclusion financière et de soutenir le développement économique.

Enfin, le groupe a annoncé un partenariat avec l’Université Internationale de Rabat visant à faciliter l’accès des étudiants subsahariens à l’enseignement supérieur, à travers des dispositifs de financement et de mobilité académique.

LNT

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Financement : le groupe OCP mobilise 1,5 milliard de dollars sur les marchés internationaux https://lnt.ma/le-groupe-ocp-leve-15-md-de-dollars-via-un-emprunt-international/ Fri, 17 Apr 2026 09:55:10 +0000 https://lnt.ma/?p=545423 Le Groupe OCP a annoncé la finalisation d’une émission obligataire hybride sur les marchés internationaux, pour un montant de 1,5 milliard de dollars. Cette opération constitue une première pour le groupe dans ce type d’instrument libellé en dollars et s’inscrit dans le cadre de sa stratégie de diversification des sources de financement. Selon le groupe, […]

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Le Groupe OCP a annoncé la finalisation d’une émission obligataire hybride sur les marchés internationaux, pour un montant de 1,5 milliard de dollars. Cette opération constitue une première pour le groupe dans ce type d’instrument libellé en dollars et s’inscrit dans le cadre de sa stratégie de diversification des sources de financement.

Selon le groupe, cette émission revêt également un caractère inédit à l’échelle continentale, en tant que premier instrument hybride de ce type émis par une entreprise africaine sur les marchés internationaux. Elle intervient dans un contexte marqué par des conditions financières et géopolitiques incertaines.

L’opération a suscité un intérêt important de la part des investisseurs, avec un livre d’ordres couvert à 4,6 fois et la participation de 176 investisseurs issus de 23 pays. Deux tranches ont été émises, avec des coupons fixés à 6,74 % pour une maturité callable en avril 2031 et à 7,37 % pour une maturité callable en avril 2036.

Arrangée par BNP Paribas, Citi et JP Morgan, cette émission confirme l’accès du groupe OCP aux marchés de capitaux internationaux dans des conditions jugées compétitives.

Le recours à cet instrument hybride s’inscrit dans une logique d’optimisation de la structure financière du groupe. Il permet de soutenir les projets de développement tout en préservant les équilibres financiers, notamment grâce au traitement comptable et prudentiel de ce type de dette, considéré en partie comme des fonds propres par les normes IFRS et certaines agences de notation.

LNT

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Casablanca-Settat annonce l’émission d’un emprunt obligataire régional de 1 MMDH https://lnt.ma/casablanca-settat-annonce-lemission-dun-emprunt-obligataire-regional-de-1-mmdh/ Fri, 17 Apr 2026 09:47:46 +0000 https://lnt.ma/?p=545418 La Région Casablanca-Settat a finalisé jeudi l’émission d’un emprunt obligataire régional d’un montant de 1 milliard de dirhams (MMDH) sur le marché des capitaux marocain, devenant la première région du Royaume à réaliser une telle opération financière. Cette émission constitue une étape majeure dans la mobilisation de financements innovants au service du développement territorial et […]

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La Région Casablanca-Settat a finalisé jeudi l’émission d’un emprunt obligataire régional d’un montant de 1 milliard de dirhams (MMDH) sur le marché des capitaux marocain, devenant la première région du Royaume à réaliser une telle opération financière.

Cette émission constitue une étape majeure dans la mobilisation de financements innovants au service du développement territorial et dans l’accès des collectivités territoriales au marché des capitaux.

L’opération a suscité un intérêt marqué des investisseurs institutionnels. Les souscripteurs nationaux à cette émission sont la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), la Banque Centrale Populaire (BCP), BMCE Capital Gestion, CIH Capital Management, Wafa Gestion, Marogest et Upline Capital Gestion, aux côtés d’un investisseur international de premier plan, la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD).

Dans une déclaration à la presse à cette occasion, le directeur du Bureau de la BERD au Maroc, Haytham Eissa, s’est dit fier de soutenir la Région de Casablanca-Settat à travers l’émission de cet emprunt obligatoire qui inclut un investissement de 400 millions de dirhams de la part de la BERD, en plus d’une assistance technique de 2 millions d’euros, destiné à l’élaboration et au déploiement du plan d’action pour une Région verte.

M. Eissa a noté qu’il s’agit de la première émission du genre pour une région au Maroc, estimant que cette réalisation vient consacrer la vision du Royaume en matière de décentralisation.

De son côté, le président du Conseil de la région de Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz, a qualifié cette opération d' »historique », expliquant que cet emprunt constitue une première étape dans le financement du Plan de Développement Régional.

Cette opération, a-t-il relevé, s’inscrit dans le cadre de l’application des Hautes Orientations Royales qui promeuvent l’élaboration de mécanismes de financement innovants pour dépasser les mécanismes traditionnels.

Selon la Région, cette enveloppe financera également l’élaboration, aux fins de l’amélioration des performances financières et opérationnelles de la Région, d’un plan qui comprendra un cadre de transformation numérique et une feuille de route pour la mise en œuvre d’un progiciel de gestion intégré.

Les fonds levés permettront de soutenir la mise en œuvre des projets structurants inscrits dans le Plan de Développement Régional 2022-2027, tout en ouvrant la voie à l’intégration de la Région Casablanca-Settat dans le programme Green Cities de la BERD, dédié au financement de solutions urbaines durables et innovantes.

Cette émission obligataire s’inscrit dans les Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI exprimées dans Son message adressé aux participants des Assises de la Régionalisation Avancée de Tanger, notamment en matière de diversification des sources de financement des Régions.

Selon la Région, cet emprunt constitue également un témoignage de confiance de la part du marché et des investisseurs envers les initiatives et projets de développement durable et inclusif portés par la Région Casablanca-Settat, en partenariat avec ses acteurs locaux et internationaux.

Cette opération intervient en outre après l’assainissement approfondi de l’encours de la dette initialement contractée par la Région, renforçant ainsi sa crédibilité financière et sa capacité à mobiliser des ressources au service du développement territorial.

A cet effet, il convient de rappeler que la Région a réduit ses engagements en matière de dette de 1 milliard et 31 millions de dirhams depuis le 1er octobre 2021, avant d’émettre cet emprunt.

Parallèlement, la Région a engagé pour la même période 10 MMDH à titre d’investissements programmées dont 7 MMDH payés.

 

LNT avec Map

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Transparence budgétaire : le Maroc progresse et se classe 3e dans la région MENA https://lnt.ma/transparence-budgetaire-le-maroc-progresse-et-se-classe-3e-dans-la-region-mena/ Fri, 17 Apr 2026 09:08:25 +0000 https://lnt.ma/?p=545413 Le Maroc a enregistré une progression de son score en matière de transparence budgétaire dans le cadre de l’Open Budget Survey 2025 de l’International Budget Partnership (IBP), atteignant 51 points, soit une hausse de 4 points par rapport à l’édition 2023, selon les résultats publiés le 15 avril 2026 et relayés par le ministère de […]

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Le Maroc a enregistré une progression de son score en matière de transparence budgétaire dans le cadre de l’Open Budget Survey 2025 de l’International Budget Partnership (IBP), atteignant 51 points, soit une hausse de 4 points par rapport à l’édition 2023, selon les résultats publiés le 15 avril 2026 et relayés par le ministère de l’Économie et des Finances.

Réalisée tous les deux ans, cette enquête évalue les pays selon plusieurs indicateurs liés à la transparence budgétaire, au contrôle des finances publiques et à la participation du public aux processus budgétaires. Avec cette note, le Royaume se classe au troisième rang dans la région MENA, derrière la Jordanie et l’Égypte. Ce positionnement reflète, selon le ministère, l’amélioration de la qualité et de l’accessibilité de l’information budgétaire mise à la disposition du public, notamment à travers le projet de loi de finances, la revue de milieu d’année et le rapport préalable au budget.

L’enquête fait également ressortir une progression sur le volet du contrôle budgétaire, dont le score atteint 51 points en 2025, contre 43 points en 2023. Cette hausse est notamment liée à une amélioration du score attribué au pouvoir législatif, qui passe de 42 à 55 points, traduisant un renforcement du rôle du Parlement dans le contrôle des finances publiques, aux côtés des institutions de contrôle comme la Cour des comptes.

Le Maroc améliore aussi sa performance sur la participation du public, avec une progression de 60 %, soit 9 points supplémentaires, lui permettant de conserver le deuxième rang régional sur ce critère. Cet indicateur mesure les mécanismes permettant aux citoyens et à la société civile d’interagir avec le processus budgétaire à travers l’accès à l’information, les consultations et les dispositifs de participation.

Le ministère inscrit ces résultats dans le prolongement des réformes engagées ces dernières années, notamment avec la Constitution de 2011, la loi organique relative à la loi de finances adoptée en 2015, ainsi que la législation sur le droit d’accès à l’information. Cette dynamique se prolonge dans le cadre du nouveau Cadre stratégique de réforme des finances publiques 2026-2032, structuré autour de cinq axes, dont la transparence, l’inclusivité et la soutenabilité.

Parmi les chantiers annoncés figurent le développement d’une plateforme dédiée au budget ouvert et le renforcement des mécanismes de participation citoyenne, dans le cadre d’un plan d’actions triennal prévu à partir de 2026. Celui-ci doit préciser les actions à conduire, les responsabilités institutionnelles, le calendrier de déploiement et les modalités de suivi.

LNT 

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