Économie et Finance - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Tue, 09 Jun 2026 15:02:12 +0000 fr-FR hourly 1 Rabat abrite la 45e Assemblée Générale Annuelle de la BAD Shelter Afrique https://lnt.ma/rabat-abrite-la-45e-assemblee-generale-annuelle-de-la-bad-shelter-afrique/ Tue, 09 Jun 2026 15:02:12 +0000 https://lnt.ma/?p=550750 Comme prévu, la ville de Rabat accueille du 9 au 11 juin la 45e Assemblée Générale Annuelle (AGA) de la Banque de Développement Shelter Afrique, sous le thème ‘L’avenir des villes : Financer un développement urbain inclusif, vert et résilient’’. et qui réuni des décideurs publics, investisseurs, experts du logement, partenaires au développement ainsi que […]

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Comme prévu, la ville de Rabat accueille du 9 au 11 juin la 45e Assemblée Générale Annuelle (AGA) de la Banque de Développement Shelter Afrique, sous le thème ‘L’avenir des villes : Financer un développement urbain inclusif, vert et résilient’’. et qui réuni des décideurs publics, investisseurs, experts du logement, partenaires au développement ainsi que des acteurs du secteur privé venus de toute l’Afrique et d’ailleurs.

Placée sous le thème « L’avenir des villes : Financer un développement urbain inclusif, vert et résilient », cette 45e AGA constitue une plateforme stratégique de dialogue sur les priorités urbaines du continent, la mobilisation de financements innovants et le renforcement des partenariats en faveur de villes durables et inclusives.

Au menu, l’événement comprend un symposium annuel, une table ronde ministérielle, les réunions statutaires de l’institution, des sessions d’affaires ainsi que plusieurs rencontres bilatérales entre investisseurs et parties prenantes du secteur du logement et des infrastructures urbaines.

A Rabat, des Ministres en charge du logement, des finances et du développement urbain issus des États membres, des représentants d’institutions financières régionales et internationales, des promoteurs immobiliers, des investisseurs institutionnels et des experts techniques sont attendus à cette rencontre de haut niveau.

‘‘ En accueillant cette 45e édition, le Royaume du Maroc réaffirme son engagement en faveur du développement urbain durable, du logement abordable, de la résilience climatique et de l’innovation financière au service des villes africaines’’, dit-on auprès des organisateurs.

S’exprimant sur la tenue de cette Assemblée Générale, la Direction de la BAD Shelter Afrique a souligné que cette rencontre intervient à un moment décisif pour les villes africaines confrontées à une urbanisation rapide et à des besoins croissants en infrastructures modernes et inclusives : ‘‘La 45e Assemblée Générale Annuelle offrira une occasion privilégiée d’identifier des solutions concrètes aux défis urbains du continent. Le Royaume du Maroc constitue un cadre propice pour approfondir les échanges sur l’avenir des villes africaines et les mécanismes de financement nécessaires à leur transformation durable’’.

Pour la BAD, le Royaume du Maroc dispose d’une expérience reconnue dans les domaines du logement, de l’aménagement territorial, des infrastructures durables et de la planification urbaine, faisant du pays un hôte naturel pour cette importante rencontre panafricaine.

Pour rappel, la BAD Shelter Afrique est une institution multilatérale créée par des gouvernements africains afin de promouvoir le financement du logement abordable, le développement urbain durable et les infrastructures connexes à travers le continent. Ses actionnaires comprennent 44 États africains ainsi que plusieurs institutions financières régionales et continentales.

Créée en 1981 à Lusaka, en Zambie, Shelter Afrique Development Bank (ShafDB) est une banque multilatérale de développement (BMD) panafricaine qui se consacre à la promotion et au financement de logements écologiques durables, au développement urbain et aux infrastructures connexes. L’institution participe au financement du logement et des infrastructures connexes tout au long de la chaîne de valeur, tant du côté de la demande que de l’offre, par l’intermédiaire de ses quatre (4) lignes d’activité : le groupe des institutions financières (FIG), le groupe du financement de projets (PFG), le groupe des partenariats souverains et public-privé (PPP) et le groupe de gestion de fonds (FMG).

H.Z

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Casablanca-Settat : Les dissolutions d’entreprises en hausse à deux chiffres, constate l’OMTPME https://lnt.ma/casablanca-settat-les-dissolutions-dentreprises-en-hausse-a-deux-chiffres-constate-lomtpme/ Tue, 09 Jun 2026 14:48:17 +0000 https://lnt.ma/?p=550745 La région de Casablanca-Settat confirme son statut de principal moteur économique du Royaume. Selon l’édition 2026 du rapport régional de l’Observatoire marocain de la TPME (OMTPME), elle concentrait en 2024 près de 143.800 entreprises personnes morales actives (EPMA), soit 37,8 % de l’ensemble du tissu entrepreneurial national. Le document met en évidence une dynamique entrepreneuriale […]

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La région de Casablanca-Settat confirme son statut de principal moteur économique du Royaume. Selon l’édition 2026 du rapport régional de l’Observatoire marocain de la TPME (OMTPME), elle concentrait en 2024 près de 143.800 entreprises personnes morales actives (EPMA), soit 37,8 % de l’ensemble du tissu entrepreneurial national.

Le document met en évidence une dynamique entrepreneuriale toujours soutenue dans la région, portée à la fois par les créations d’entreprises, la progression du chiffre d’affaires et la croissance de l’emploi salarié.

Avec une population de plus de 7,65 millions d’habitants et un produit intérieur brut régional estimé à 477,1 milliards de dirhams en 2023, Casablanca-Settat représente à elle seule 32,2 % du PIB national. La région abrite également 110.459 entreprises déclarantes à la CNSS, employant près de 1,92 million de salariés.

Le rapport relève qu’en 2024, le nombre d’entreprises personnes morales actives a progressé de 2 % pour atteindre 143.771 unités. Les microentreprises demeurent largement dominantes, représentant près de 83 % du tissu entrepreneurial régional. Les très petites entreprises comptent pour 9 % du total, tandis que les petites, moyennes et grandes entreprises continuent d’enregistrer les rythmes de croissance les plus élevés.

La préfecture de Casablanca reste le principal pôle économique de la région. Elle concentre à elle seule plus de 86 % des entreprises recensées, loin devant Mohammedia et El Jadida. Berrechid figure parmi les territoires les plus dynamiques, avec une hausse de 6,6 % du nombre d’entreprises sur un an.

Le commerce et la construction demeurent les deux principaux secteurs d’activité. Ensemble, ils regroupent plus de la moitié des entreprises actives de la région. Le commerce représente 30,3 % du tissu entrepreneurial, tandis que la construction en concentre 21,8 %. Les activités spécialisées, scientifiques et techniques occupent la troisième position avec plus de 12 % des entreprises.

L’année 2024 a également été marquée par une progression des créations d’entreprises. Selon l’OMTPME, 26.393 nouvelles sociétés ont été enregistrées dans la région, en hausse de 11,2 % par rapport à l’année précédente. Casablanca a capté à elle seule 86,5 % de ces nouvelles créations, tandis que Berrechid a enregistré la plus forte croissance avec une progression de plus de 30 %.

Des dissolutions en hausse

Parallèlement, les dissolutions d’entreprises ont continué à augmenter. Le nombre d’entreprises en cours de dissolution a atteint 3.727 unités, soit une hausse de 11,3 % sur un an. Le commerce, la construction et les activités spécialisées, scientifiques et techniques concentrent près de 61 % de ces dissolutions. Plus de la moitié des entreprises concernées avaient moins de dix ans d’existence.

Sur le plan économique, les entreprises de Casablanca-Settat ont généré un chiffre d’affaires cumulé de 1.549,3 milliards de dirhams en 2024, en progression de 10,3 % par rapport à 2023. Cette performance confirme la résilience du tissu productif régional après le ralentissement observé l’année précédente.

Les grandes entreprises continuent de jouer un rôle prépondérant dans l’économie régionale. Elles réalisent près de 70 % du chiffre d’affaires total, tandis que les moyennes entreprises affichent également une croissance soutenue. Le commerce reste le premier contributeur au chiffre d’affaires régional avec une part de 38,6 %, alors que l’industrie manufacturière domine en matière de valeur ajoutée et d’exportations.

Les exportations des entreprises de la région ont atteint près de 243 milliards de dirhams, soit 46,7 % du total national. La valeur ajoutée générée s’est établie à 316,1 milliards de dirhams, représentant près de 59 % de la valeur ajoutée nationale produite par les entreprises.

L’emploi poursuit également sa progression. Les effectifs déclarés auprès de la CNSS ont atteint 1.919.274 salariés, en hausse de 5,2 % sur un an. Les secteurs des services administratifs et de soutien, du commerce et de la construction concentrent à eux seuls plus de la moitié des emplois déclarés. Les femmes représentent 30,4 % des salariés recensés, soit plus de 583.000 emplois féminins dans la région.

En matière de financement, Casablanca-Settat demeure le principal pôle bancaire du pays. Près de 49.810 entreprises de la région ont bénéficié d’un crédit bancaire en 2024, pour un encours total de 309,8 milliards de dirhams, soit plus de 60 % de l’encours national. L’OMTPME souligne toutefois une forte concentration géographique, la préfecture de Casablanca regroupant à elle seule plus de 92 % des encours de crédits accordés aux entreprises de la région.

Le rapport met enfin en évidence le poids croissant de l’entrepreneuriat féminin, même si celui-ci demeure encore limité. Les entreprises dirigées par des femmes représentent 15,2 % des entreprises étudiées et concentrent 13,1 % des encours de crédits bancaires.

SB

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Entretien avec Soley Özsoy Bürümcek : «Notre ambition est de connecter l’innovation mondiale aux industries africaines » https://lnt.ma/entretien-avec-soley-ozsoy-burumcek-notre-ambition-est-de-connecter-linnovation-mondiale-aux-industries-africaines/ Tue, 09 Jun 2026 14:06:40 +0000 https://lnt.ma/?p=550719 Industrial Transformation Africa s’apprête à lancer sa première édition sur le continent, du 29 septembre au 1er octobre 2026 à Casablanca. Porté par Hannover Fairs Turkey & MENA, l’événement se positionne comme une plateforme dédiée à la transformation industrielle, au-delà du format classique des salons professionnels. Dans cet entretien, Soley Özsoy Bürümcek, Head of Business […]

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Industrial Transformation Africa s’apprête à lancer sa première édition sur le continent, du 29 septembre au 1er octobre 2026 à Casablanca. Porté par Hannover Fairs Turkey & MENA, l’événement se positionne comme une plateforme dédiée à la transformation industrielle, au-delà du format classique des salons professionnels. Dans cet entretien, Soley Özsoy Bürümcek, Head of Business Development and MENA Projects, revient sur les ambitions de cette initiative, son positionnement en Afrique et les raisons du choix du Maroc.

Industrial Transformation Africa est présenté comme une plateforme industrielle internationale, et non comme un salon professionnel traditionnel. Qu’est-ce qui distingue concrètement cet événement d’un format d’exposition classique ?

Soley Özsoy Bürümcek : Ce qui distingue Industrial Transformation Africa, c’est d’abord sa conception même. L’événement a été pensé comme un écosystème de transformation industrielle inscrit dans la durée, et non comme un salon professionnel conventionnel. Là où les expositions traditionnelles se concentrent principalement sur la présentation de produits, le networking et les interactions commerciales de court terme, Industrial Transformation Africa vise à créer un engagement continu, tout au long de l’année, entre fournisseurs de technologies, industriels, décideurs publics, investisseurs et leaders du secteur.

À travers des initiatives telles que la Smart Factory Academy Casablanca et l’Industrial Edge Summit Africa, Industrial Transformation Africa dépasse le cadre strict de l’exposition. La Smart Factory Academy Casablanca offre une plateforme active toute l’année, dédiée à la formation, aux ateliers, aux démonstrations technologiques et au développement des compétences. Elle permet aux industriels de mieux comprendre les solutions de l’industrie 4.0 et de les adopter dans des environnements professionnels concrets.

L’Industrial Edge Summit Africa vient compléter cette approche en réunissant dirigeants industriels, décideurs publics, fournisseurs de technologies et investisseurs autour des grands défis stratégiques et des opportunités qui façonnent l’avenir de l’industrie manufacturière en Afrique. À travers des conférences, des cas pratiques et des échanges de haut niveau, ce sommet crée un espace de dialogue où les idées, les politiques publiques et les priorités économiques peuvent converger.

Aujourd’hui, la compétitivité industrielle ne dépend plus uniquement de l’accès à la technologie. Elle repose de plus en plus sur la capacité des organisations à adopter, déployer à grande échelle et intégrer des solutions avancées dans leurs opérations. À travers l’Afrique, les industriels explorent activement les opportunités offertes par l’automatisation, la digitalisation, l’intelligence artificielle et l’industrie intelligente. Mais beaucoup recherchent aussi des cadres pratiques, des partenaires de confiance et des applications concrètes capables d’accompagner cette transition.

C’est précisément là qu’Industrial Transformation Africa crée de la valeur. Notre ambition n’est pas simplement d’organiser un salon, mais de construire une plateforme capable d’accélérer la transformation industrielle en connectant l’innovation mondiale aux ambitions manufacturières de l’Afrique. En réunissant technologie, expertise, investissement et collaboration, Industrial Transformation Africa entend contribuer au développement d’écosystèmes industriels plus compétitifs, plus résilients et mieux préparés aux transformations à venir sur l’ensemble du continent.

Le Maroc a été choisi pour accueillir cette première édition africaine. Quels sont les principaux critères qui ont pesé en faveur de ce choix stratégique ?

Le Maroc s’est imposé comme un choix naturel pour accueillir, du 29 septembre au 1er octobre 2026 à l’Office des Foires et Expositions de Casablanca (OFEC) à Casablanca, la première édition d’Industrial Transformation Africa, car il réunit de nombreux atouts qui dessinent aujourd’hui l’avenir du développement industriel sur le continent.

Au cours de la dernière décennie, le Royaume a su se positionner parmi les destinations manufacturières et d’investissement les plus dynamiques d’Afrique. Grâce à des stratégies industrielles continues, à des investissements importants dans les infrastructures et à un engagement fort en faveur de l’innovation, le pays a construit des écosystèmes compétitifs à l’échelle internationale dans des secteurs tels que l’automobile, l’aéronautique, les énergies renouvelables et l’industrie avancée. Ce sont précisément dans ces secteurs que l’automatisation, la digitalisation et les technologies de l’industrie 4.0 produisent aujourd’hui les effets les plus significatifs.

Sa position géographique stratégique a également joué un rôle déterminant dans notre décision. Situé au carrefour de l’Europe, de l’Afrique et du Moyen-Orient, le Maroc offre une connectivité et un accès aux marchés particulièrement importants, ce qui en fait une porte d’entrée idéale pour les entreprises internationales souhaitant se rapprocher de l’industrie africaine. Le vaste réseau d’accords de libre-échange du pays et son rôle de hub manufacturier régional renforcent encore cet avantage.

La solidité des infrastructures industrielles marocaines a également été un critère essentiel. Des actifs logistiques de rang mondial, à l’image du port Tanger Med, aux zones d’accélération industrielle, en passant par les réseaux de transport modernes et les cadres favorables à l’investissement, le Maroc a mis en place un environnement permettant à la croissance industrielle de se déployer de manière efficace et durable.

Au sein de cet écosystème, Casablanca occupe une place particulière en tant que capitale économique et industrielle du pays. La ville concentre industriels, investisseurs, institutions et décideurs, ce qui en fait le lieu idéal pour lancer une plateforme dédiée à la transformation industrielle et à la collaboration transfrontalière. En définitive, nous n’avons pas choisi le Maroc uniquement pour sa position stratégique. Nous l’avons choisi parce qu’il représente l’un des exemples les plus convaincants de transformation industrielle actuellement à l’œuvre en Afrique. C’est ce qui en fait le lieu le plus pertinent pour réunir les acteurs appelés à contribuer à l’avenir industriel du continent.

Quels secteurs industriels et quelles technologies seront particulièrement mis en avant lors de cette première édition à Casablanca ?

Cette première édition à Casablanca mettra l’accent sur les technologies qui transforment déjà l’industrie mondiale et qui deviennent de plus en plus pertinentes pour les industriels africains. Nous mettrons particulièrement en avant la robotique et l’automatisation, la fabrication digitale, l’intelligence artificielle, l’intralogistique intelligente, les solutions dédiées à la supply chain, les solutions énergétiques intelligentes, les technologies de mouvement et d’entraînement, ainsi que les systèmes d’air comprimé et de vide. Ces technologies ne doivent pas être considérées de manière isolée. Ensemble, elles constituent les fondations d’opérations industrielles plus efficaces, plus connectées et plus résilientes.

L’objectif est également de relier ces technologies aux secteurs dans lesquels l’Afrique et le Maroc connaissent une dynamique industrielle forte. Au Maroc, cela concerne notamment l’automobile, l’aéronautique, l’électronique, l’énergie, le textile, la chimie, les phosphates, les énergies renouvelables et la logistique industrielle. À l’échelle africaine, nous observons également des besoins croissants dans l’emballage, les machines électriques, les industries liées à la construction, les technologies d’efficacité hydrique, les équipements médicaux et les chaînes de valeur de l’énergie verte.

Ce qui est important pour nous, c’est de présenter ces technologies à travers des cas d’usage industriels concrets. Industrial Transformation Africa ne consiste pas seulement à présenter l’innovation de manière abstraite. Il s’agit d’aider les industriels à comprendre comment l’automatisation, la donnée, la robotique et les systèmes de production intelligents peuvent améliorer la productivité, la qualité, la durabilité et la compétitivité dans des environnements industriels réels. L’engagement croissant et la participation active de pionniers mondiaux et régionaux tels que ifm electronic, igus, OCP Maintenance Solutions, Wilo, Wika, Cleverlytics, EFA Metronelec et Dalgakiran montrent clairement que les grands acteurs de l’industrie sont déjà en train de s’ancrer dans cette plateforme.

Comment Industrial Transformation Africa entend-il favoriser des collaborations concrètes entre les industries africaines, les investisseurs et les fournisseurs internationaux de technologies ?

Industrial Transformation Africa a été conçu autour d’une idée simple. Une transformation industrielle réellement porteuse de valeur se produit lorsque la technologie, l’investissement et l’industrie se rejoignent autour d’opportunités communes.

Notre objectif est de faciliter des partenariats industriels durables à travers trois grands leviers, l’engagement business, le dialogue stratégique et le développement des compétences. Partout en Afrique, les industriels cherchent activement à améliorer leur productivité, à renforcer leur compétitivité et à accélérer leur transformation digitale. Dans le même temps, les fournisseurs internationaux de technologies et les investisseurs recherchent des points d’entrée fiables sur le marché, des partenaires stratégiques et des opportunités de croissance capables de passer à l’échelle. Industrial Transformation Africa se positionne comme la plateforme où ces intérêts peuvent converger.

L’exposition elle-même permet de créer un engagement direct entre entreprises industrielles, fournisseurs de technologies, investisseurs et acteurs institutionnels. Ce qui rend Industrial Transformation Africa particulièrement pertinent, c’est sa capacité à réunir, en un même lieu, le développement commercial, le partage de connaissances et la prise de décision stratégique.

L’Industrial Edge Summit Africa joue un rôle essentiel dans cette dynamique, en réunissant dirigeants industriels, décideurs publics et experts technologiques autour des opportunités et des défis qui façonnent l’avenir de l’industrie manufacturière. À travers des échanges de haut niveau, des cas pratiques et des analyses sectorielles, les participants peuvent mieux comprendre comment la transformation industrielle peut être traduite en actions concrètes.

En parallèle, la Smart Factory Academy Casablanca contribue à combler l’écart entre l’ambition et la mise en œuvre. Grâce à des programmes de formation tout au long de l’année, des démonstrations technologiques et des opportunités d’apprentissage pratique, elle permet aux entreprises de renforcer leurs capacités, d’évaluer les solutions disponibles et de se préparer à une adoption réussie. Le succès ne se mesurera pas au nombre de réunions organisées pendant trois jours à Casablanca, mais aux partenariats, aux investissements, aux initiatives de transfert technologique et aux projets industriels qui émergeront et continueront à se développer bien après la clôture de l’événement.

Au-delà de l’événement, quelle ambition portez-vous pour le développement d’Industrial Transformation Africa en Afrique et dans la région MENA au cours des prochaines années ?

Industrial Transformation Africa a vocation à devenir la plateforme de référence pour la transformation industrielle en Afrique. Une plateforme appelée à évoluer avec les ambitions manufacturières du continent et à contribuer à son développement industriel durable.

La première édition à Casablanca constitue un point de départ important et le socle d’une initiative régionale inscrite dans la durée. Nous envisageons Industrial Transformation Africa comme une plateforme récurrente et évolutive, capable de grandir avec les besoins des industries africaines. L’objectif est de créer un environnement de confiance où industriels, fournisseurs de technologies, investisseurs, institutions et décideurs publics peuvent partager leurs connaissances, explorer de nouvelles opportunités et construire des partenariats industriels à forte valeur ajoutée.

Dans les prochaines années, nous souhaitons qu’Industrial Transformation Africa accompagne trois grandes dynamiques. La première concerne le transfert de technologies, en connectant les écosystèmes industriels africains à l’innovation mondiale dans l’automatisation, la robotique, la fabrication digitale, l’énergie et la logistique intelligente. La deuxième porte sur le développement des compétences, notamment à travers le modèle de la Smart Factory Academy, car la transformation industrielle ne peut se concrétiser sans équipes formées ni savoir-faire pratique. La troisième relève de la coopération business, en aidant les entreprises internationales à mieux comprendre les opportunités offertes par les marchés africains et en accompagnant les industriels africains dans leur trajectoire de modernisation.

Pour Hannover Fairs Turkey & MENA, cette ambition s’inscrit pleinement dans notre rôle de passerelle entre l’expertise industrielle mondiale et les marchés régionaux en croissance. L’Afrique et la région MENA entrent dans une nouvelle phase de développement industriel. Notre priorité est de contribuer à cette dynamique en créant des initiatives qui favorisent l’engagement continu, le partage de connaissances et la coopération industrielle au-delà des seuls événements ponctuels.

À terme, nous voulons faire d’Industrial Transformation Africa bien plus qu’un rendez-vous annuel. Nous voulons en faire un catalyseur de compétitivité industrielle, d’investissement, d’innovation et de coopération durable entre l’Afrique, la région MENA et la communauté industrielle mondiale. Dans cette vision, Casablanca n’est donc pas seulement la ville hôte d’un événement. Elle constitue un épicentre stratégique où se rencontrent naturellement l’expertise industrielle européenne, la puissance d’investissement du Moyen-Orient et le potentiel productif de l’Afrique.

Que pouvez-vous nous dire de la Smart Factory Academy ? Et que peut-elle apporter à cette édition ainsi qu’au secteur industriel marocain de manière générale ?

La Smart Factory Academy constitue une composante importante de l’écosystème Industrial Transformation Africa. Mais sa véritable valeur réside dans la contribution qu’elle peut apporter à la compétitivité industrielle du Maroc.

Alors que le Maroc continue de renforcerss son positionnement dans des secteurs tels que l’automobile, l’aéronautique, l’électronique, les énergies renouvelables et la logistique, le prochain défi ne consiste pas seulement à attirer davantage d’investissements. Il s’agit aussi d’accélérer l’adoption des technologies et de développer les compétences nécessaires à une industrie avancée.

Dans ce contexte, l’Academy peut jouer un rôle de catalyseur pour le développement des talents, le transfert de connaissances et la montée en compétences industrielles. En donnant accès à des formations pratiques, à des démonstrations technologiques et à une expertise internationale, elle peut aider les entreprises à mieux comprendre comment les technologies émergentes peuvent être intégrées dans des environnements de production réels.

Au-delà de l’accompagnement des entreprises individuellement, l’Academy peut également contribuer au renforcement de l’écosystème industriel dans son ensemble. Elle peut participer à la construction d’un vivier de talents plus solide, encourager l’innovation et soutenir l’adoption de pratiques de production intelligente dans différents secteurs.

À nos yeux, cet enjeu est essentiel. Une smart factory ne se résume pas aux machines. Elle repose aussi sur les femmes et les hommes, les processus, la donnée et le savoir-faire. En soutenant la formation, les démonstrations et le transfert de connaissances, la Smart Factory Academy peut rendre la transformation industrielle plus accessible, plus concrète et plus durable pour le Maroc, mais aussi pour le marché africain au sens large.

Sa contribution ne doit pas seulement être mesurée à travers les activités qu’elle déploie, mais à travers sa capacité à aider l’industrie marocaine à devenir plus productive, plus innovante et plus compétitive dans un marché mondial de plus en plus porté par la technologie. En définitive, Industrial Transformation Africa ne vient pas simplement au Maroc. Il s’associe au Maroc pour accélérer sa trajectoire vers l’écosystème industriel le plus avancé d’Afrique.

Entretien réalisé par Asmaa Loudni

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OPPO distinguée par le label Feel Good 2026 https://lnt.ma/oppo-distinguee-par-le-label-feel-good-2026/ Tue, 09 Jun 2026 13:46:28 +0000 https://lnt.ma/?p=550723 OPPO a reçu le label Feel Good 2026 décerné par ReKrute lors de la Cérémonie Marque Employeur 2026. Cette distinction récompense les entreprises qui accordent une importance particulière au bien-être des collaborateurs et à la qualité de l’environnement de travail, ainsi qu’à la construction d’une culture fondée sur l’écoute, la confiance et l’engagement collectif. « […]

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OPPO a reçu le label Feel Good 2026 décerné par ReKrute lors de la Cérémonie Marque Employeur 2026. Cette distinction récompense les entreprises qui accordent une importance particulière au bien-être des collaborateurs et à la qualité de l’environnement de travail, ainsi qu’à la construction d’une culture fondée sur l’écoute, la confiance et l’engagement collectif.

« Recevoir le label Feel Good 2026 est une reconnaissance importante pour OPPO. Elle met en lumière le travail engagé pour construire une culture d’entreprise où l’écoute, la confiance et l’engagement collectif occupent une place centrale. Dans un secteur où l’innovation avance très vite, nous sommes convaincus que la performance durable repose d’abord sur les femmes et les hommes qui font vivre la marque au quotidien », déclare Mustapha Assouab, Superviseur RH chez OPPO.

Attribué aux employeurs qui parviennent à aligner leur culture d’entreprise avec les attentes de leurs collaborateurs, le label Feel Good valorise les organisations où les talents peuvent évoluer et s’épanouir durablement. Pour OPPO, cette reconnaissance intervient dans un contexte où les candidats accordent une importance croissante au sens du travail, à la qualité des relations professionnelles et aux perspectives d’évolution.

Dans un secteur technologique marqué par l’innovation continue et l’évolution rapide des usages, OPPO met en avant une approche centrée sur l’humain. La marque estime que la performance durable repose sur un environnement de travail qui favorise l’initiative, la coopération et le sentiment d’appartenance.

Le label Feel Good 2026 met en avant trois dimensions principales : une culture de travail positive, un engagement renforcé des collaborateurs basé sur l’écoute et la confiance, ainsi qu’une performance durable conciliant motivation, sens et impact.

Au-delà de la distinction, ce label constitue également un repère pour les talents en recherche d’entreprises alignées avec leurs valeurs et leurs attentes professionnelles. Il intervient dans un contexte où l’expérience collaborateur devient un facteur clé d’attractivité et de fidélisation.

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Mission économique égyptienne au Maroc : 33 entreprises en prospection dans l’agroalimentaire et le packaging https://lnt.ma/mission-economique-egyptienne-au-maroc-33-entreprises-en-prospection-dans-lagroalimentaire-et-le-packaging/ Tue, 09 Jun 2026 13:32:56 +0000 https://lnt.ma/?p=550716 Le Food Export Council et la société KONZEPT organisent, en partenariat avec la Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc et la CCI Française en Égypte, ainsi qu’en coopération avec l’Egyptian Export Council of Printing, Packaging, Paper, Books & Artworks et le Bureau Commercial Égyptien au Maroc, une mission économique égyptienne au Maroc dédiée […]

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Le Food Export Council et la société KONZEPT organisent, en partenariat avec la Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc et la CCI Française en Égypte, ainsi qu’en coopération avec l’Egyptian Export Council of Printing, Packaging, Paper, Books & Artworks et le Bureau Commercial Égyptien au Maroc, une mission économique égyptienne au Maroc dédiée aux secteurs de l’agroalimentaire et du packaging, les 9 et 10 juin 2026.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité d’une première édition tenue en 2023, qui avait déjà permis à des entreprises marocaines et égyptiennes d’échanger sur des pistes de coopération et d’explorer de nouvelles opportunités d’affaires.

Pour cette édition, 33 entreprises égyptiennes issues des industries alimentaire et du packaging ont fait le déplacement. L’objectif est de renforcer les partenariats avec les opérateurs marocains, d’identifier de nouveaux débouchés commerciaux et de consolider les échanges économiques entre les deux pays.

Le programme a débuté le 9 juin par une réunion d’information consacrée à l’environnement des affaires au Maroc, suivie de visites de sites industriels et logistiques. Ces rencontres ont permis aux délégations égyptiennes de mieux appréhender les spécificités du marché marocain, ses infrastructures et son écosystème industriel.

Cette première journée s’est déroulée en présence de Son Excellence M. Ahmed Nehad Abdellatif, Ambassadeur de la République arabe d’Égypte auprès du Royaume du Maroc. Elle a également réuni des représentants du Ministère de l’Industrie et du Commerce, de l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires, de l’Administration des Douanes et Impôts Indirects, de Label’Vie ainsi que de l’Association de l’Union des Commerçants et Professionnels de Derb Omar.

Une journée dédiée aux rencontres BtoB est prévue le 10 juin à Casablanca qui devrait permettre aux entreprises marocaines de rencontrer directement les délégations égyptiennes, de découvrir leurs offres et d’identifier de nouvelles opportunités de collaboration dans les secteurs de l’agroalimentaire, de l’emballage, de l’imprimerie et du papier.

Cette mission s’inscrit dans une dynamique de rapprochement économique entre le Maroc et l’Égypte, avec pour ambition de favoriser l’intensification des échanges commerciaux et l’émergence de partenariats durables entre opérateurs des deux pays, soulignent les organisateurs.

AL

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Eau potable: L’ONEE sécurise une levée de fonds de 250 M € auprès de la BERD https://lnt.ma/eau-potable-lonee-securise-une-levee-de-fonds-de-250-m-e-aupres-de-la-berd/ Tue, 09 Jun 2026 11:03:54 +0000 https://lnt.ma/?p=550708 L’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) a signé avec la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) une lettre d’intention portant sur la mise en place d’un nouveau programme de financement de 250 millions d’euros (environ 2,8 milliards de dirhams) destiné à soutenir la modernisation de ses infrastructures de production […]

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L’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) a signé avec la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) une lettre d’intention portant sur la mise en place d’un nouveau programme de financement de 250 millions d’euros (environ 2,8 milliards de dirhams) destiné à soutenir la modernisation de ses infrastructures de production d’eau potable, à déployer en deux tranches, assorti de subventions à l’investissement et à la mise en place d’assistance technique .

Cette lettre d’intention a été signée par Tarik Hamane, Directeur Général de l’ONEE, Matteo Patrone, Vice-président de la BERD et Said Jabrani, Directeur Général de la Société Nationale de Garantie et de Financement de l’Entreprise (SNGFE), en présence de Mohammed Tarik Bchir, Directeur du Trésor et des Finances Extérieures (DTFE), indique un communiqué conjoint.

Cette signature est intervenue en marge des Assemblées Annuelles de la BERD, tenues du 5 au 7 juin 2026 à Riga, en Lettonie, lors d’une réunion de haut niveau organisée entre la BERD, l’ONEE et la SNGFE sous l’égide du Ministère de l’Économie et des Finances, témoignant ainsi de la volonté commune des parties à promouvoir des projets structurants qui contribuent fortement à l’atténuation des effets du changement climatique, fait savoir le communiqué.

Ce nouveau partenariat vise à accompagner l’ONEE dans la mise en œuvre de son Plan d’équipement 2025-2030, qui prévoit d’importants investissements visant notamment à améliorer la performance technique des installations de production d’eau potable existantes tout en intégrant des standards renforcés en matière d’efficacité énergétique, souligne le communiqué.

A ce titre et face aux incertitudes liées au changement climatique et à l’évolution des besoins opérationnels, l’ONEE privilégie une approche de mise en œuvre flexible et adaptative, permettant d’assurer une meilleure résilience des infrastructures de production d’eau potable, relève la même source.

Ce financement sera garanti par la SNGFE dans le cadre de son programme dédié aux établissements et entreprises publics, marquant une étape importante dans la coopération entre Tamwilcom et la BERD au profit du financement des projets publics au Maroc.

Ce partenariat s’inscrit dans la continuité d’une collaboration fructueuse engagée depuis 2014, au cours de laquelle la BERD a mobilisé près de 119 millions d’euros au profit du secteur de l’eau potable géré par l’ONEE dont un premier projet financé de 65 millions d’euros, centré également sur l’amélioration des performances de l’activité eau de l’ONEE, et qui se trouve aujourd’hui en phase d’achèvement, avec des résultats très satisfaisants.

À travers cette nouvelle étape de coopération, l’ONEE et la BERD réaffirment leur engagement commun en faveur du renforcement de la sécurité hydrique du Royaume et l’amélioration de la résilience des infrastructures face aux défis climatiques.

 

LNT avec Map

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Tourisme : le Maroc grimpe à la 22e place mondiale https://lnt.ma/tourisme-le-maroc-grimpe-a-la-22e-place-mondiale/ Tue, 09 Jun 2026 10:29:19 +0000 https://lnt.ma/?p=550700 La récente édition du Baromètre du tourisme mondial de l’Organisation des Nations Unies Tourisme (ONU Tourisme) révèle que le Royaume se hisse à la 22ème place mondiale en termes d’arrivées touristiques internationales en 2025, avec 19,8 millions de visiteurs accueillis, rapporte le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire. Cette progression […]

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La récente édition du Baromètre du tourisme mondial de l’Organisation des Nations Unies Tourisme (ONU Tourisme) révèle que le Royaume se hisse à la 22ème place mondiale en termes d’arrivées touristiques internationales en 2025, avec 19,8 millions de visiteurs accueillis, rapporte le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire.

Cette progression progression remarquable permet au Maroc de gagner trois places en une seule année, fait savoir le ministère dans un communiqué, ajoutant que par rapport à 2019, le Royaume gagne 12 places.

Le Maroc améliore également son classement en matière de recettes touristiques internationales, passant de la 32ème à la 31ème place mondiale en 2025, avec un total de 14,8 milliards de dollars.

Cette hausse traduit la profonde transformation que connaît le secteur touristique. Elle reflète également les résultats de la Feuille de route du tourisme, lancée par le gouvernement en 2023, qui a permis d’accélérer simultanément le développement de la connectivité aérienne, de l’offre touristique, des capacités d’hébergement, de la qualité de l’expérience ainsi que des compétences du capital humain.

Cette dynamique se poursuit en 2026. Au premier trimestre, le Maroc a enregistré une croissance de près de 7% de ses arrivées touristiques, soit plus de trois fois supérieure à la moyenne mondiale, établie à 2% selon ONU Tourisme.

Citée dans le communiqué, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a dit : « Ces résultats confirment la pertinence de la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’Assiste. Ils nous encouragent à poursuivre les efforts engagés sur l’ensemble des volets de l’écosystème touristique afin de positionner durablement le Maroc parmi les grandes destinations touristiques mondiales à l’horizon 2030 ».

 

LNT avec Map

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Casablanca accueille trois salons internationaux dédiés au plastique, à l’emballage et au recyclage https://lnt.ma/casablanca-accueille-trois-salons-internationaux-dedies-au-plastique-a-lemballage-et-au-recyclage/ Mon, 08 Jun 2026 14:23:57 +0000 https://lnt.ma/?p=550628 La Fédération marocaine de la plasturgie (FMP) organisera du 8 au 11 juillet 2026 au Parc des expositions international de Casablanca trois manifestations internationales consacrées aux industries du plastique, de l’emballage et du recyclage. Il s’agit de la 12e édition du Forum et Salon international du plastique (FEIP), de la 6e édition de PACK EXPO […]

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La Fédération marocaine de la plasturgie (FMP) organisera du 8 au 11 juillet 2026 au Parc des expositions international de Casablanca trois manifestations internationales consacrées aux industries du plastique, de l’emballage et du recyclage. Il s’agit de la 12e édition du Forum et Salon international du plastique (FEIP), de la 6e édition de PACK EXPO et de la 2e édition de Global Green Plast.

Placés sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, ces événements sont organisés en partenariat avec le ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministère de la Transition énergétique et du Développement durable ainsi que l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE). Ils visent à promouvoir une approche intégrée couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur industrielle, depuis les matières premières jusqu’aux produits finis.

Une plateforme dédiée aux enjeux industriels et environnementaux

Les trois salons réuniront les principaux acteurs des secteurs de la transformation des plastiques et du caoutchouc, de l’emballage sous ses différentes composantes, de l’impression, de la logistique, du recyclage ainsi que des solutions liées à l’efficacité énergétique et à la décarbonation.

Les organisateurs prévoient également la participation de professionnels issus de plusieurs filières industrielles stratégiques, notamment l’agroalimentaire, l’agriculture, la cosmétique, la pharmacie et l’industrie automobile.

Selon la Fédération marocaine de la plasturgie, cette édition entend mettre en avant les transformations à l’œuvre dans les secteurs concernés, en particulier celles liées à l’économie circulaire, à l’innovation industrielle et à la réduction de l’empreinte environnementale des activités de production.

L’édition 2026 sera marquée par la présentation de plusieurs innovations conçues localement. Parmi elles figure notamment la première machine intelligente de recyclage développée et fabriquée au Maroc.

D’autres solutions innovantes dans le domaine de l’emballage seront également dévoilées à cette occasion, illustrant le développement de l’écosystème industriel national et les efforts engagés pour répondre aux enjeux de la transition écologique.

Les organisateurs estiment que ces innovations témoignent de la montée en compétence de l’industrie marocaine dans des secteurs à forte valeur ajoutée et de sa capacité à intégrer les nouvelles exigences environnementales.

Plus de 320 exposants attendus

Selon les prévisions de la Fédération, plus de 320 exposants représentant 32 pays prendront part à cette édition. Les organisateurs tablent également sur la présence d’environ 20.000 visiteurs professionnels, parmi lesquels des industriels, acheteurs, décideurs économiques et représentants institutionnels.

Au-delà de leur dimension commerciale, les trois manifestations se veulent un espace d’échange autour des nouvelles technologies industrielles, des solutions à haute efficacité énergétique et des modèles de production plus durables.

La Fédération marocaine de la plasturgie souligne que ces rendez-vous s’inscrivent dans la dynamique nationale de décarbonation de l’industrie et de renforcement de la compétitivité des entreprises marocaines sur les marchés internationaux.

Les salons ambitionnent également de promouvoir l’économie circulaire à travers la valorisation des activités de recyclage et le développement de nouvelles opportunités industrielles et commerciales. Ils offriront aux entreprises participantes l’occasion d’explorer des solutions de financement vert, de nouer des partenariats stratégiques et d’accéder à de nouvelles technologies.

Dans le prolongement de la politique de coopération Sud-Sud portée par le Royaume, les organisateurs souhaitent faire de ces événements une plateforme de rapprochement entre opérateurs marocains et africains. Les rencontres prévues à Casablanca devraient favoriser le développement de partenariats industriels, le transfert de technologies et l’émergence de projets adaptés aux besoins du continent.

LNT

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Réinsertion des détenus : Bank Al-Maghrib et ses partenaires lancent un programme d’éducation financière https://lnt.ma/reinsertion-des-detenus-bank-al-maghrib-et-ses-partenaires-lancent-un-programme-deducation-financiere/ Mon, 08 Jun 2026 10:26:36 +0000 https://lnt.ma/?p=550606 Une convention de partenariat visant à promouvoir l’éducation financière en milieu carcéral a été signée vendredi à Rabat entre la Fondation Marocaine pour l’Éducation Financière (FMEF), la Délégation générale à l’Administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) et la Fondation Mohammed VI pour la Réinsertion des Détenus. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des programmes […]

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Une convention de partenariat visant à promouvoir l’éducation financière en milieu carcéral a été signée vendredi à Rabat entre la Fondation Marocaine pour l’Éducation Financière (FMEF), la Délégation générale à l’Administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) et la Fondation Mohammed VI pour la Réinsertion des Détenus. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des programmes de préparation à la réinsertion sociale et économique des détenus.

La cérémonie de signature s’est déroulée au siège central de Bank Al-Maghrib sous la présidence d’Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib et président du Conseil d’administration de la Fondation Marocaine pour l’Éducation Financière, de Mohamed Salah Tamek, Délégué général à l’Administration pénitentiaire et à la réinsertion, ainsi que d’Abdelwahed Jamali Idrissi, Coordinateur général de la Fondation Mohammed VI pour la Réinsertion des Détenus.

Renforcer les compétences financières des détenus

La convention a pour objectif de renforcer la culture financière des détenus en leur permettant d’acquérir les connaissances nécessaires à une gestion plus efficace de leurs ressources et à une prise de décision financière éclairée et responsable. Les bénéficiaires seront sensibilisés aux principes de gestion budgétaire, de planification financière ainsi qu’aux différents services financiers disponibles et aux conditions d’accès à ces services.

Les partenaires considèrent que la maîtrise de ces compétences constitue un levier important pour favoriser l’autonomie économique des personnes concernées après leur sortie de prison et faciliter leur insertion dans la vie professionnelle et sociale.

Le programme s’adresse principalement aux détenus dont la libération est prévue à court terme. Une attention particulière sera accordée aux porteurs de projets, aux diplômés de l’enseignement supérieur ainsi qu’aux personnes ayant acquis des qualifications professionnelles durant leur période de détention.

Les sessions de formation prévues dans ce cadre porteront notamment sur l’importance de la gestion et de la planification financières, les différents produits et services financiers, leurs modalités d’utilisation ainsi que les risques qui peuvent leur être associés.

Cette initiative s’inscrit dans les programmes de réhabilitation et de préparation à la réinsertion menés par la DGAPR avec l’appui de plusieurs partenaires institutionnels. Elle vise à offrir aux détenus des outils pratiques leur permettant de mieux préparer leur retour dans la société et de développer leurs capacités à gérer leurs projets personnels ou professionnels après leur libération.

LNT

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Royal Air Maroc inaugure une liaison directe entre Casablanca et Los Angeles https://lnt.ma/royal-air-maroc-inaugure-une-liaison-directe-entre-casablanca-et-los-angeles/ Mon, 08 Jun 2026 08:02:01 +0000 https://lnt.ma/?p=550560 Royal Air Maroc (RAM) a lancé, dimanche, sa nouvelle liaison aérienne directe entre Casablanca et Los Angeles, renforçant ainsi son réseau nord-américain et sa stratégie de développement sur les liaisons long-courriers. Le premier vol a décollé de l’aéroport Mohammed V de Casablanca à 04h00, marquant l’ouverture officielle de cette nouvelle desserte qui relie désormais directement […]

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Royal Air Maroc (RAM) a lancé, dimanche, sa nouvelle liaison aérienne directe entre Casablanca et Los Angeles, renforçant ainsi son réseau nord-américain et sa stratégie de développement sur les liaisons long-courriers.

Le premier vol a décollé de l’aéroport Mohammed V de Casablanca à 04h00, marquant l’ouverture officielle de cette nouvelle desserte qui relie désormais directement le Maroc à la côte ouest des États-Unis en environ douze heures, a indiqué la compagnie dans un communiqué.

La liaison Casablanca-Los Angeles sera opérée à raison de trois vols par semaine.

Au départ de Casablanca, les vols sont programmés les mardis, vendredis et dimanches avec un décollage à 04h00 pour une arrivée à Los Angeles à 08h20, heure locale.

Dans le sens retour, les départs de Los Angeles sont prévus à 10h20, avec une arrivée à Casablanca le lendemain à 05h25.

Royal Air Maroc précise que cette route est exploitée par des avions gros-porteurs destinés aux liaisons long-courriers, offrant aux passagers différents services de confort, de restauration et de divertissement à bord.

À l’occasion de cette inauguration, le président-directeur général de Royal Air Maroc, Hamid Addou, a souligné l’importance stratégique de cette nouvelle liaison pour la compagnie et pour le positionnement du Maroc comme plateforme de connexion entre plusieurs continents.

« L’ouverture de cette ligne directe entre Casablanca et Los Angeles constitue un jalon historique pour Royal Air Maroc et pour la connectivité aérienne du continent africain », a déclaré M. Addou.

Le dirigeant a également estimé que cette nouvelle desserte contribue à rapprocher le Maroc de la côte ouest américaine et s’inscrit dans la volonté de renforcer le rayonnement international du Royaume.

Il a rappelé que cette inauguration intervient dans une année marquée notamment par la célébration des 250 ans des relations entre le Maroc et les États-Unis ainsi que par la participation de la sélection nationale à la Coupe du monde de football 2026.

Selon la compagnie, cette nouvelle liaison vise à répondre à une demande croissante en matière de mobilité entre l’Afrique, le Maroc et l’Amérique du Nord.

La ligne s’adresse notamment aux membres de la diaspora marocaine et africaine installés sur la côte ouest des États-Unis, aux voyageurs d’affaires, aux touristes américains ainsi qu’aux passagers en transit via le hub de Casablanca.

Elle intervient également dans un contexte de développement des échanges économiques, touristiques et culturels entre le Royaume et les États-Unis.

Royal Air Maroc souligne que cette ouverture s’inscrit dans le cadre du contrat-programme signé avec le gouvernement en juillet 2023, qui prévoit un renforcement progressif du réseau international de la compagnie.

La stratégie vise notamment à consolider le rôle de Casablanca comme plateforme de correspondance entre l’Afrique, l’Europe et les Amériques.

Avec Los Angeles, la compagnie étend davantage sa présence sur le marché nord-américain, où elle dessert déjà plusieurs destinations en vols directs au départ de Casablanca, notamment New York, Washington, Miami, Montréal et Toronto.

LNT

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HCP : l’économie marocaine a accéléré à 4,9% en 2025, portée par l’investissement et le rebond agricole https://lnt.ma/hcp-leconomie-marocaine-a-accelere-a-49-en-2025-portee-par-linvestissement-et-le-rebond-agricole/ Mon, 08 Jun 2026 08:00:23 +0000 https://lnt.ma/?p=550559 L’économie marocaine a enregistré une croissance de 4,9% en 2025, contre 4,4% en 2024, selon les comptes nationaux publiés par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette amélioration a été soutenue par la vigueur de la demande intérieure, le rebond du secteur agricole et la progression de l’investissement, dans un contexte marqué par une inflation contenue […]

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L’économie marocaine a enregistré une croissance de 4,9% en 2025, contre 4,4% en 2024, selon les comptes nationaux publiés par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette amélioration a été soutenue par la vigueur de la demande intérieure, le rebond du secteur agricole et la progression de l’investissement, dans un contexte marqué par une inflation contenue mais aussi par une augmentation du besoin de financement de l’économie.

Selon le HCP, les activités non agricoles ont progressé de 3,9% au cours de l’année, tandis que le secteur agricole a enregistré une croissance de 8,2%, contribuant de manière significative à l’accélération de l’activité économique.

Un rebond du secteur primaire

La valeur ajoutée du secteur primaire a progressé de 7,1% en termes réels, principalement grâce à la reprise de l’activité agricole après plusieurs campagnes marquées par des conditions climatiques difficiles.

Cette dynamique a toutefois été atténuée par le recul de l’activité de la pêche, dont la valeur ajoutée a chuté de 13% en 2025, après une hausse de 8,8% enregistrée l’année précédente.

Le secteur agricole apparaît ainsi comme l’un des principaux moteurs de la croissance nationale en 2025, confirmant l’impact déterminant des conditions climatiques sur les performances économiques du Royaume.

Une croissance plus modérée dans l’industrie et les services

Le secteur secondaire a affiché une progression de 3,3%, contre 3,8% en 2024. Cette évolution reflète des performances contrastées selon les branches d’activité.

Les industries extractives ont maintenu un rythme de croissance soutenu, malgré un ralentissement de 11,5% à 7,5%. L’industrie manufacturière a progressé de 1,9%, contre 2,1% une année auparavant.

Le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) a poursuivi sa dynamique avec une croissance de 6,7%, en amélioration par rapport aux 6% enregistrés en 2024, profitant notamment de la poursuite des grands projets d’infrastructures et d’investissement.

En revanche, les activités liées à l’électricité, au gaz, à l’eau, à l’assainissement et à la gestion des déchets ont fortement ralenti, leur croissance passant de 5,4% à seulement 0,6%.

Du côté des services, la valeur ajoutée du secteur tertiaire a progressé de 4,3%, contre 5,6% en 2024. Malgré ce ralentissement, les services continuent de représenter une composante essentielle de l’activité économique nationale.

Une demande intérieure toujours dynamique

Le HCP souligne que la croissance économique a été principalement soutenue par la demande intérieure, qui a augmenté de 6,1% en 2025, après une progression de 6,7% en 2024.

Cette demande a contribué à hauteur de 6,6 points à la croissance économique nationale.

La consommation finale des ménages et des institutions sans but lucratif au service des ménages a toutefois connu un net ralentissement, avec une hausse limitée à 1,2%, contre 2,9% l’année précédente. Sa contribution à la croissance s’est établie à 0,7 point.

À l’inverse, la consommation des administrations publiques a accéléré de 5,1%, contribuant à hauteur de 0,9 point à la croissance.

L’investissement brut demeure le principal moteur de la demande intérieure. Il a enregistré une progression de 16,3% en 2025, apportant à lui seul cinq points de croissance à l’économie nationale. Cette performance traduit la poursuite des investissements publics et privés dans plusieurs secteurs stratégiques.

Inflation maîtrisée et progression du PIB nominal

Aux prix courants, le produit intérieur brut a progressé de 6,5% en 2025, contre 8,7% en 2024.

Le HCP indique que cette évolution s’est accompagnée d’une hausse du niveau général des prix de seulement 1,6%, traduisant une maîtrise relative de l’inflation au cours de l’année.

Cette stabilité des prix a contribué à préserver le pouvoir d’achat des ménages dans un contexte international encore marqué par des tensions sur plusieurs marchés.

Une épargne en hausse mais un besoin de financement accru

Les données publiées par le HCP montrent également une amélioration du taux d’épargne nationale, qui a atteint 31,1% du PIB en 2025 contre 29,4% en 2024.

Cette progression s’explique notamment par une croissance plus modérée de la consommation finale nationale en valeur, limitée à 3,6%, contre 6,1% une année auparavant.

Parallèlement, le revenu national brut disponible a augmenté de 6,2%, après une progression de 8,3% en 2024. Cette évolution résulte de la hausse de 6,5% du PIB aux prix courants et d’une augmentation de 1,1% des revenus nets reçus du reste du monde.

Malgré cette amélioration de l’épargne, le besoin de financement de l’économie nationale s’est accentué. Avec un investissement brut représentant 33,6% du PIB, le déficit de financement est passé de 1,2% du PIB en 2024 à 2,5% en 2025.

LNT

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Banque Populaire Fès-Meknès et CGEM Fès-Meknès renforcent leur coopération au service des entreprises https://lnt.ma/banque-populaire-fes-meknes-et-cgem-fes-meknes-renforcent-leur-cooperation-au-service-des-entreprises/ Sat, 06 Jun 2026 11:42:39 +0000 https://lnt.ma/?p=550547 La Banque Populaire Fès-Meknès et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) de la région Fès-Meknès ont signé, vendredi à Fès, une convention de partenariat destinée à renforcer l’accompagnement des entreprises dans leurs projets d’investissement, de développement et de transformation. La signature de cet accord est intervenue en marge de l’étape régionale de la […]

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La Banque Populaire Fès-Meknès et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) de la région Fès-Meknès ont signé, vendredi à Fès, une convention de partenariat destinée à renforcer l’accompagnement des entreprises dans leurs projets d’investissement, de développement et de transformation.

La signature de cet accord est intervenue en marge de l’étape régionale de la troisième édition des Régionales de l’investissement du Groupe BCP, une initiative visant à favoriser les échanges entre les différents acteurs de l’écosystème économique et financier autour des opportunités d’investissement et des dispositifs d’appui aux entreprises.

Paraphée par le vice-président de la CGEM Fès-Meknès, Driss Belkhayat, et le président du directoire de la Banque Populaire Fès-Meknès, Abdoumoumen Najoua, la convention prévoit le développement de nouvelles synergies entre les deux institutions afin de soutenir plus efficacement les entreprises de la région.

À travers ce partenariat, les deux parties entendent renforcer la coordination de leurs actions en faveur des porteurs de projets et des entreprises, notamment dans les domaines de l’investissement, de la croissance et de la transition économique.

L’accord prévoit également un accompagnement accru des entreprises dans leurs démarches de structuration et de développement, tout en favorisant une meilleure mobilisation des dispositifs de financement et de soutien existants.

Les signataires souhaitent également contribuer à l’amélioration de l’inclusion financière et à la promotion de la bancarisation des très petites entreprises (TPE), considérées comme un maillon essentiel du tissu économique régional.

Dans une déclaration à la MAP, le président du directoire de la Banque Populaire Fès-Meknès, Abdoumoumen Najoua, a indiqué que cette convention vient formaliser et renforcer une coopération déjà existante entre l’institution bancaire et la CGEM régionale.

Selon lui, l’objectif est de créer davantage de complémentarité entre les deux partenaires afin de répondre aux besoins des entreprises locales et de renforcer l’impact des dispositifs d’accompagnement mis à leur disposition.

« Cette convention vient consolider un partenariat déjà opérationnel entre la Banque Populaire Fès-Meknès et la CGEM régionale », a souligné M. Najoua, ajoutant qu’elle permettra de mieux coordonner les actions menées au profit du tissu économique régional.

Le responsable a également mis en avant l’importance du partage d’informations et de l’échange d’expertises entre les deux institutions pour améliorer l’accompagnement des entrepreneurs et faciliter la concrétisation de leurs projets.

Selon les dispositions de la convention, les deux partenaires ambitionnent de soutenir davantage la création d’entreprises, leur développement ainsi que leur montée en capacité.

L’accord vise également à favoriser l’accès des entreprises aux différents mécanismes de financement et d’accompagnement disponibles, tout en facilitant leur adaptation aux évolutions économiques et aux nouveaux enjeux liés à la compétitivité.

Cette coopération entend également contribuer à renforcer la capacité des entreprises à se positionner sur de nouveaux marchés, notamment à l’international.

Abdoumoumen Najoua a par ailleurs souligné que cette initiative s’inscrit dans l’esprit des Régionales de l’investissement du Groupe BCP, qui visent à créer des espaces de dialogue entre les acteurs publics et privés autour des opportunités de financement et d’investissement.

Selon lui, ces rencontres permettent de présenter les différents mécanismes mobilisables par l’État et les institutions financières afin de faciliter la création d’entreprises, le développement de projets structurants et leur ouverture vers les marchés extérieurs.

LNT avec MAP

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Du détroit d’Ormuz aux pompes de Rabat : la face marocaine d’un choc mondial https://lnt.ma/du-detroit-dormuz-aux-pompes-de-rabat-la-face-marocaine-dun-choc-mondial/ Sat, 06 Jun 2026 09:48:32 +0000 https://lnt.ma/?p=550585 Le blocage historique du détroit d’Ormuz, où transite 20 % du pétrole mondial, plonge l’économie globale dans une crise inédite depuis les années 1970. Les tensions géopolitiques actuelles frappent d’abord les classes populaires, premières victimes des stratégies des superpuissances militaro-industrielles. Flambée énergétique et guerre technologique L’onde de choc s’est immédiatement fait sentir sur les marchés […]

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Le blocage historique du détroit d’Ormuz, où transite 20 % du pétrole mondial, plonge l’économie globale dans une crise inédite depuis les années 1970. Les tensions géopolitiques actuelles frappent d’abord les classes populaires, premières victimes des stratégies des superpuissances militaro-industrielles.

Flambée énergétique et guerre technologique

L’onde de choc s’est immédiatement fait sentir sur les marchés de l’énergie. Le prix du baril de pétrole a bondi de 76 %, franchissant le seuil des 100 dollars pour atteindre un pic à 126 dollars. Les prix du gaz ont, quant à eux, explosé de plus de 90 %. Cette asphyxie de l’offre est aggravée par des attaques de drones répétées contre des infrastructures clés, à l’image de la raffinerie de Ruwais aux Émirats arabes unis, l’une des plus grandes au monde. Au Maroc, cette réalité s’est traduite à la pompe : l’essence est passée de 13,90 DH à 15,50 DH en avril, avant de se stabiliser entre 14,40 DH et 14,90 DH fin mai.

En parallèle, les mers entourant la péninsule Arabique se sont transformées en zones de guerre technologique où se croisent drones, missiles et mines. Plus de 2 000 navires de commerce et leurs équipages se retrouvent bloqués dans le golfe Persique. Pour contourner le danger, les compagnies maritimes déroutent leurs flottes par le cap de Bonne-Espérance. Ce détour rallonge considérablement les délais de livraison entre l’Asie et l’Europe, fait grimper en flèche les « primes de risque de guerre » des assurances et renchérit le coût final des marchandises. Le secteur aérien subit également le contrecoup de la fermeture des espaces aériens et du manque de carburant, provoquant une hausse du prix des billets d’avion.

Du blocage maritime à la crise alimentaire

Ce désordre logistique mondial engendre des conséquences humaines dramatiques. Les blocages maritimes paralysent la livraison d’ammoniac et d’urée en pleine saison des semis, menaçant directement les rendements agricoles mondiaux. L’ONU tire la sonnette d’alarme : si ces restrictions se prolongent, 45 millions de personnes pourraient basculer dans la faim extrême, particulièrement dans les pays en développement.

L’instabilité financière qui en découle assombrit l’avenir des marchés. L’ONU table désormais sur un ralentissement de la croissance mondiale à 2,5 % et une inflation globale grimpant à 5,4 %. Face à la panique, les investisseurs délaissent les actions pour se ruer vers l’or et le dollar américain. Cette fuite vers les valeurs refuges déprécie les monnaies de près d’une trentaine de pays émergents, notamment en Afrique, alourdissant le coût de leur dette extérieure.

Le Maroc face à la tempête : une résilience notable

Le Maroc ressent les effets de cette crise. L’inflation nationale s’est établie à 1,7 %, poussée par le coût de l’énergie importée. Selon le Centre de recherche Sanabil, si le conflit s’éternise, il pourrait amputer la croissance marocaine de 0,4 à 0,8 point, en raison du ralentissement de la demande en Europe, premier partenaire économique du Royaume.

Pourtant, le pays affiche une solidité remarquable. D’après une analyse de S&P Global Ratings, le Maroc figure parmi les économies africaines les moins vulnérables à cette crise. Le Royaume dispose de réserves de change solides, couvrant cinq mois d’importations, et s’appuie sur un marché financier intérieur dynamique. Cela limite son besoin d’emprunter à l’étranger dans un contexte de hausse des taux d’intérêt mondiaux. Le Fonds monétaire international (FMI) maintient d’ailleurs des prévisions de croissance encourageantes à 4,9 % pour le pays, une performance largement supérieure à la moyenne de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) qui stagne à 1,1 %.

Sur le plan touristique et sécuritaire, le Maroc reste une destination sûre et stable, balayant les amalgames de ceux qui perçoivent l’ensemble du monde arabe comme une zone d’instabilité en période de guerre.

Milhan Bennani

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Teads étend son offre CTV dans la région MENA grâce à l’intégration de VIDAA HomeScreen https://lnt.ma/teads-etend-son-offre-ctv-dans-la-region-mena-grace-a-lintegration-de-vidaa-homescreen/ Fri, 05 Jun 2026 15:36:56 +0000 https://lnt.ma/?p=550525 Teads, plateforme publicitaire omnicanale axée sur la performance, a annoncé aujourd’hui un partenariat stratégique avec V, éditeur de la plateforme de Smart TV VIDAA, qui connaît la croissance la plus rapide du marché. Ce partenariat permettra d’intégrer l’inventaire de l’écran d’accueil (HomeScreen) de la télévision connectée (CTV) dans Teads Ad Manager aux Émirats arabes unis, […]

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Teads, plateforme publicitaire omnicanale axée sur la performance, a annoncé aujourd’hui un partenariat stratégique avec V, éditeur de la plateforme de Smart TV VIDAA, qui connaît la croissance la plus rapide du marché.

Ce partenariat permettra d’intégrer l’inventaire de l’écran d’accueil (HomeScreen) de la télévision connectée (CTV) dans Teads Ad Manager aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, au Qatar, au Koweït et au Maroc.

Ce partenariat étend l’offre CTV de Teads au-delà de l’InStream, à un moment où l’adoption des services par contournement (OTT) s’accélère rapidement dans la région MENA, le nombre d’abonnés devant atteindre 21 millions d’ici 2028 selon une étude de PwC.

À mesure que les habitudes de visionnage évoluent, les annonceurs recherchent de plus en plus des environnements premium à forte attention pour générer un impact mesurable au sein de stratégies omnicanales plus larges.

Disponibles directement via Teads Ad Manager, les emplacements sur la HomeScreen VIDAA offrent aux annonceurs un accès à des moments clés de découverte de contenu dès le début de l’expérience télévisuelle grâce à des formats créatifs d’affichage immersifs, interactifs et en 3D à fort impact, spécialement conçus pour les environnements de Smart TV.

Cette intégration permet également aux annonceurs d’activer, d’optimiser et de mesurer plus facilement les campagnes CTV aux côtés du reste de leurs investissements média via un flux de travail unifié, positionnant ainsi davantage la CTV comme un élément central des stratégies publicitaires omnicanales modernes plutôt que comme un canal indépendant.

« La CTV devient rapidement l’un des environnements les plus importants de la publicité omnicanale, mais de nombreux annonceurs font encore face à une fragmentation en matière d’activation, de mesure et d’exécution créative », a déclaré Kellie Hanley, Senior Director Business Development, MEA, chez Teads.

« En intégrant l’inventaire de l’écran d’accueil VIDAA dans Teads Ad Manager, nous simplifions l’accès à des environnements TV à forte attention tout en aidant les marques à connecter plus harmonieusement la CTV au reste de leur stratégie média. » 

L’inventaire VIDAA activé via Teads démontre déjà la force des environnements d’écran d’accueil à l’échelle mondiale, les premiers résultats d’attention affichant des scores d’attention par mille (APM) supérieurs à 6 500.

Ces résultats ont été mesurés grâce à l’outil exclusif de mesure de l’attention Lumen de Teads pour l’écran d’accueil CTV, désormais disponible sans frais supplémentaires dans la région MENA via Teads Ad Manager, offrant ainsi aux annonceurs une vision plus claire de l’engagement de l’audience et de la qualité de l’exposition sur grand écran.

« V se concentre sur la création d’expériences de Smart TV intuitives et axées sur le contenu, permettant aux téléspectateurs de découvrir des divertissements et d’interagir plus facilement avec eux », a déclaré Yaron Tiano, responsable de l’équipe des ventes publicitaires et des opérations chez VIDAA.

« Le partenariat avec Teads nous permet de commercialiser notre inventaire d’écran d’accueil via une plateforme de confiance qui aide les annonceurs à créer des expériences télévisuelles plus engageantes et mesurables. » 

Depuis le lancement de son offre CTV mondiale en 2023, Teads a activé plus de 4 000 campagnes CTV à travers le monde, continuant ainsi à renforcer sa position de plateforme omnicanale de premier plan reliant les médias premium, la création et des résultats commerciaux mesurables.

L’inventaire de l’écran d’accueil VIDAA est désormais disponible via Teads Ad Manager aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, au Qatar, au Koweït et au Maroc.

Contactez votre représentant Teads dès aujourd’hui pour lancer votre campagne sur l’écran d’accueil.

 

LNT avec Cdp

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GenZ AI Summit 2026 : Orange Maroc réunit experts, entreprises et institutions autour des enjeux de l’IA https://lnt.ma/genz-ai-summit-2026-orange-maroc-reunit-experts-entreprises-et-institutions-autour-des-enjeux-de-lia/ Fri, 05 Jun 2026 14:13:46 +0000 https://lnt.ma/?p=550500 La deuxième édition du GenZ AI Summit s’est tenue le 4 juin 2026 à l’initiative d’Orange Maroc, à travers l’Orange Digital Center. Consacré à l’intelligence artificielle et à son impact sur la génération Z, l’événement a réuni étudiants, start-up, experts, acteurs institutionnels et entreprises technologiques autour de conférences et de panels thématiques. Placée sous le […]

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La deuxième édition du GenZ AI Summit s’est tenue le 4 juin 2026 à l’initiative d’Orange Maroc, à travers l’Orange Digital Center. Consacré à l’intelligence artificielle et à son impact sur la génération Z, l’événement a réuni étudiants, start-up, experts, acteurs institutionnels et entreprises technologiques autour de conférences et de panels thématiques.

Placée sous le thème « L’IA et la Génération Z : apprendre, créer et innover avec l’intelligence artificielle », cette édition a connu la présence de la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni.

Dans son intervention, la ministre a replacé l’essor de l’intelligence artificielle dans un contexte global de transformation structurelle, soulignant son rôle croissant dans la compétitivité économique, la souveraineté technologique et l’influence stratégique des nations. Elle a rappelé les orientations nationales, notamment la stratégie « Maroc Digital 2030 » et la feuille de route « AI Made in Morocco », visant à renforcer l’écosystème numérique et à développer des solutions locales.

Elle a également évoqué le programme des instituts Jazari, conçu pour structurer la recherche, l’innovation et l’industrialisation de l’IA au Maroc dans plusieurs domaines stratégiques, allant des villes intelligentes à l’éducation, en passant par l’énergie ou encore la santé. Ce dispositif repose sur une logique de réseau et d’interconnexion entre recherche, formation et entrepreneuriat.

La ministre a par ailleurs insisté sur la dimension de souveraineté linguistique, évoquant le développement de modèles de langage intégrant la darija. « Une intelligence artificielle qui ne comprend pas les langues d’un peuple ne peut répondre équitablement à ses besoins ni refléter pleinement son identité », a-t-elle affirmé, en référence aux initiatives visant le développement de modèles de langage souverains.

De son côté, le CEO d’Orange Maroc, Hendrik Kasteel, a mis l’accent sur le rôle du digital center dans l’accompagnement des jeunes.

« À travers l’Orange Digital Center, nous avons fait le choix d’investir durablement dans les compétences, l’innovation et l’employabilité des jeunes », a-t-il déclaré. Il a ajouté que le GenZ AI Summit permet à la génération Z « de mieux comprendre les transformations liées à l’intelligence artificielle et d’en explorer les opportunités ».

Sept thématiques pour explorer les impacts de l’IA

Les échanges ont porté sur sept thématiques majeures : IA & Design, IA & Startups, IA & RH, IA & Data, Agentic AI, IA & Gaming et IA & Darija. Les intervenants ont mis en avant à la fois les opportunités et les défis liés à l’adoption massive de ces technologies.

Ainsi, le directeur de création Houssam Chhih a insisté sur la transformation du rôle des créatifs avec l’arrivée de l’IA générative.

Il a expliqué que la véritable distinction ne se situe plus dans la capacité d’exécution, mais dans la capacité à formuler des intentions créatives.

« La question n’est pas de savoir comment faire, mais pourquoi faire », a-t-il expliqué, estimant que l’IA rend désormais l’exécution accessible, tandis que la valeur humaine réside dans la direction créative.

Il a illustré son propos à travers des cas d’usage en agence, notamment dans la production de campagnes publicitaires, où l’IA permet de réduire fortement les contraintes logistiques et de production.

Dans le panel consacré aux ressources humaines, les échanges ont mis en lumière l’intégration progressive de l’IA dans le recrutement.

Sanâa Benchekroun, directrice exécutive RH chez Orange Maroc, a indiqué que l’IA est principalement utilisée pour automatiser les tâches à faible valeur ajoutée, comme le tri des candidatures ou la présélection.

« L’IA va faire ce qu’elle fait classiquement dans d’autres métiers : supprimer les tâches à faible valeur ajoutée et faire gagner du temps et en fiabilité », a-t-elle expliqué.

Elle a également évoqué des expérimentations d’entretiens assistés par IA, permettant une pré-qualification plus rapide et plus objective des candidats.

De son côté le cofondateur de JobZyn, Simohamed Zizi, a insisté sur le rôle d’assistance de l’intelligence artificielle dans le processus de recrutement.

« L’IA ne décide jamais. L’IA est un outil d’aide à la prise de décision », a-t-il affirmé. Selon lui, l’IA permet surtout de réduire le volume de candidatures à traiter manuellement et d’accélérer les délais de recrutement, tout en élargissant la base de candidats réellement évalués.

Idriss Nemmaoui, directeur Products & Marketing chez Orange Business Maroc, a pour sa part insisté sur l’évolution des compétences attendues. Il a estimé que l’IA automatise désormais une partie des tâches traditionnellement confiées aux juniors, ce qui modifie les critères d’entrée sur le marché du travail.

« Les hard skills deviennent de plus en plus automatisables. Ce sont les soft skills qui font la différence : esprit critique, créativité et capacité d’adaptation », a-t-il expliqué.

Enfin, Imade Benalallam, cofondateur de ToumAI, a abordé la question de la souveraineté linguistique. Il a souligné l’importance de développer des modèles capables de comprendre la darija et les langues locales.

« Si l’intelligence artificielle n’est pas capable de comprendre les jeunes dans leur culture et leur façon de parler, elle ne pourra pas répondre correctement à leurs besoins », a-t-il indiqué. Il a également rappelé les travaux de recherche menés sur les modèles de langage locaux, ainsi que la transition vers une industrialisation progressive de ces technologies.

L’événement a également été marqué par des échanges et initiatives autour de la coopération entre acteurs publics et privés dans le domaine de l’intelligence artificielle.

Asmaa Loudni

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Insights House déploie FlashInsight, un outil d’analyse des comportements consommateurs https://lnt.ma/insights-house-deploie-flashinsight-un-outil-danalyse-des-comportements-consommateurs/ Fri, 05 Jun 2026 11:08:32 +0000 https://lnt.ma/?p=550470 Déployée au Maroc par Insights House, la solution FlashInsight propose aux entreprises un outil d’analyse fondé sur des personas synthétiques représentant le consommateur marocain. Elle s’inscrit dans les phases d’exploration et de préparation des projets marketing, en amont des décisions de validation. L’outil permet aux marques, annonceurs et agences de tester différents éléments tels qu’un […]

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Déployée au Maroc par Insights House, la solution FlashInsight propose aux entreprises un outil d’analyse fondé sur des personas synthétiques représentant le consommateur marocain. Elle s’inscrit dans les phases d’exploration et de préparation des projets marketing, en amont des décisions de validation.

L’outil permet aux marques, annonceurs et agences de tester différents éléments tels qu’un naming, une promesse, un storyboard, un territoire de marque ou encore un scénario d’offre. Il fournit, en 24 à 48 heures, une première lecture structurée des réactions potentielles du marché, notamment en matière de compréhension, de crédibilité, d’adhésion et de zones de friction.

L’objectif est d’élargir les pistes de réflexion, d’identifier plus tôt les zones de friction et d’orienter les ressources vers les options jugées les plus pertinentes.

« On mesure, on valide, mais on a rarement le luxe de simuler à grande échelle. Or c’est souvent avant que les choix ne soient figés que les meilleures décisions se prennent », souligne Ainad Bachir, Directeur Général d’Insights House et partenaire de FlashInsight au Maroc et en Afrique.

Pour les agences, la solution facilite la comparaison de plusieurs pistes créatives avant une présentation client. Pour les marques, elle aide à anticiper les réactions de différents segments, à affiner les briefs et à structurer les hypothèses avant le recours à des études plus approfondies.

FlashInsight repose sur des personas synthétiques construits à partir de données démographiques, socio-économiques, comportementales et culturelles. Ces modèles s’appuient notamment sur des sources institutionnelles marocaines, dont le HCP, ainsi que sur des travaux de recherche et des dispositifs d’analyse développés par Insights House.

« Notre ambition est de proposer une intelligence synthétique qui parle vraiment le langage du consommateur marocain. Pas un consommateur abstrait, mais un consommateur situé, avec ses tensions, ses arbitrages, ses aspirations et ses contradictions », précise Ainad Bachir.

L’outil est présenté comme complémentaire aux études de marché classiques, qui demeurent nécessaires pour les validations finales et les décisions d’investissement. L’approche vise à mieux préparer les phases de recherche en consolidant les hypothèses et en écartant plus tôt certaines pistes.

FlashInsight a été développé par Laurent Flores et déployé au Maroc en partenariat avec Insights House. Les deux acteurs défendent une approche où l’intelligence artificielle sert avant tout à structurer et enrichir la compréhension du consommateur plutôt qu’à s’y substituer.

« Ce n’est pas de la magie, c’est de la méthode. La qualité d’un persona synthétique dépend d’abord de la qualité des données, de leur contextualisation et des calibrations mises en place pour limiter les biais de l’IA générative », explique Laurent Flores.

Déjà déployée sur plusieurs marchés, dont le Maroc, la solution est également utilisée dans une logique d’expansion internationale, avec un intérêt croissant pour plusieurs pays africains où les besoins en outils d’analyse du consommateur restent importants.

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Annual Investor Conference 2026 : BMCE Capital réunit investisseurs et entreprises cotées à Marrakech https://lnt.ma/annual-investor-conference-2026-bmce-capital-reunit-investisseurs-et-entreprises-cotees-a-marrakech/ Fri, 05 Jun 2026 09:19:45 +0000 https://lnt.ma/?p=550430 La cinquième édition de l’Annual Investor Conference, organisée par BMCE Capital, s’est déroulée les 4 et 5 juin à Marrakech, réunissant pendant deux jours des investisseurs institutionnels marocains et internationaux ainsi que des entreprises cotées du Maroc et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Devenue au fil des années un rendez-vous régulier des marchés […]

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La cinquième édition de l’Annual Investor Conference, organisée par BMCE Capital, s’est déroulée les 4 et 5 juin à Marrakech, réunissant pendant deux jours des investisseurs institutionnels marocains et internationaux ainsi que des entreprises cotées du Maroc et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Devenue au fil des années un rendez-vous régulier des marchés financiers régionaux, cette conférence vise à renforcer les échanges entre investisseurs et émetteurs et à favoriser l’émergence de nouvelles opportunités d’investissement.

Organisé par la banque d’affaires du groupe Bank of Africa, l’événement intervient dans un contexte marqué par une dynamique croissante des marchés financiers africains et par une recherche accrue de diversification des sources de financement des entreprises. L’édition 2026 se distingue notamment par une présence renforcée d’acteurs issus de la zone UEMOA ainsi que par une participation plus importante d’investisseurs étrangers.

Un espace de dialogue entre investisseurs et entreprises

La conférence propose un programme articulé autour de rencontres B2B, de sessions d’échanges et de discussions stratégiques consacrées aux perspectives économiques et financières régionales. L’objectif est de permettre aux investisseurs d’accéder directement aux dirigeants des entreprises cotées afin de mieux appréhender leurs stratégies de développement, leurs performances et leurs perspectives de croissance.

Dans une déclaration à la presse, le directeur général de BMCE Capital Bourse, Majd Guebbas, a indiqué que cette cinquième édition rassemble « plus d’une quarantaine d’investisseurs locaux et internationaux », ainsi que des émetteurs provenant notamment de la zone UEMOA et des pays couverts par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).

Selon lui, cette rencontre constitue « un espace privilégié d’échanges, de dialogue et de partage entre les différents acteurs du marché financier », dans un environnement conçu pour favoriser les rencontres professionnelles et le développement d’opportunités d’investissement.

Majd Guebbas a également souligné l’importance de ces rendez-vous pour l’écosystème financier régional. « Ces conférences permettent aux investisseurs d’accéder directement à l’information auprès des émetteurs, tout en offrant à ces derniers l’opportunité d’expliquer leur stratégie, leur capacité d’adaptation dans un contexte complexe et les perspectives de leur développement », a-t-il affirmé. Une démarche qui, selon lui, contribue à renforcer la confiance des investisseurs dans les entreprises cotées et dans leurs trajectoires futures.

Une ouverture régionale renforcée

Après une édition 2025 marquée par un élargissement du périmètre régional de la conférence, l’Annual Investor Conference poursuit son développement avec une représentation accrue des marchés ouest-africains.

Cette orientation s’inscrit dans une volonté de favoriser les échanges entre les différentes places financières africaines et de renforcer la visibilité des entreprises cotées de la région auprès des investisseurs internationaux.

Interrogées à cette occasion, Khadija El Moussily et Dounia Filali, analystes au sein de BMCE Capital Global Research, ont souligné que l’événement vise avant tout à « renforcer le dialogue entre les émetteurs cotés et les investisseurs, dans un cadre structuré et orienté décision d’investissement ».

Selon elles, la conférence permet également « d’améliorer la circulation de l’information financière et de contribuer à une meilleure visibilité de la place marocaine auprès des investisseurs régionaux et étrangers ».

Les deux analystes précisent que cette édition devrait réunir « une cinquantaine d’investisseurs » représentant un large éventail de secteurs économiques, notamment les services financiers, les banques, les télécommunications, le tourisme, l’immobilier, les infrastructures, la santé, la technologie, la distribution ou encore les matériaux de construction.

Le marché actions marocain et les nouveaux instruments financiers à l’honneur

Parmi les nouveautés de cette édition figure l’organisation d’une séance plénière consacrée aux investisseurs étrangers afin de présenter les perspectives du marché actions marocain.

Pour Majd Guebbas, cette initiative intervient dans un contexte où « le marché actions marocain continue d’afficher une dynamique favorable ». Le responsable a estimé que les fondamentaux économiques du Royaume demeurent solides et que « la trajectoire de croissance reste robuste », malgré les incertitudes économiques internationales.

Il a également indiqué que la progression des résultats des entreprises observée en 2025 devrait se poursuivre au cours de l’année 2026.

L’autre temps fort annoncé concerne une conférence dédiée au marché à terme, organisée dans le contexte du lancement de ce nouveau compartiment du marché financier marocain.

Selon M. Guebbas, cette rencontre a pour objectif de faire découvrir ce nouvel outil financier aux investisseurs institutionnels et de les encourager à s’inscrire dans cette nouvelle phase de développement de la place financière marocaine.

Khadija El Moussily et Dounia Filali considèrent également que cette présentation constitue « un jalon important dans la modernisation de la place financière marocaine ».

Les perspectives des marchés régionaux au cœur des discussions

Les débats prévus durant la conférence portent également sur les principales tendances susceptibles d’influencer les marchés financiers africains au cours des prochaines années.

Les analystes de BMCE Capital Global Research estiment que les investisseurs accordent une attention particulière à la capacité des marchés régionaux à faire preuve de résilience dans un environnement international marqué par les tensions géopolitiques, l’évolution des prix de l’énergie et les incertitudes entourant les conditions financières mondiales.

Selon elles, plusieurs secteurs devraient continuer à attirer l’attention des investisseurs, notamment les infrastructures, la transition énergétique, la gestion des ressources hydriques, la santé, le tourisme, les services financiers et la consommation.

« La sélectivité devrait être au cœur des discussions », soulignent-elles, en mettant l’accent sur des critères tels que la visibilité des résultats, la solidité des marges, la génération de trésorerie et la qualité de la gouvernance des entreprises.

Pour les organisateurs, l’Annual Investor Conference constitue également un outil destiné à renforcer l’accès des entreprises cotées à une base d’investisseurs plus large et plus diversifiée.

« L’enjeu dépasse la simple rencontre avec les investisseurs », expliquent Khadija El Moussily et Dounia Filali. « Il s’agit de construire une relation de confiance durable avec le marché, d’améliorer la compréhension de leur equity story et, à terme, de faciliter leur accès au capital pour accompagner leur croissance. »

SB

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CFG Bank Asset Management : Avis de convocation – SICAV CFG CROISSANCE https://lnt.ma/cfg-bank-asset-management-avis-de-convocation-sicav-cfg-croissance/ Fri, 05 Jun 2026 08:49:12 +0000 https://lnt.ma/?p=550434 The post CFG Bank Asset Management : Avis de convocation – SICAV CFG CROISSANCE appeared first on La Nouvelle Tribune.

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IMG Capital s’associe au Groupe Avis Locafinance pour accompagner une nouvelle étape de son développement https://lnt.ma/img-capital-sassocie-au-groupe-avis-locafinance-pour-accompagner-une-nouvelle-etape-de-son-developpement/ Thu, 04 Jun 2026 20:50:24 +0000 https://lnt.ma/?p=550423 IMG Capital, à travers son fonds IMG Fund I, annonce son entrée au capital du Groupe Avis Locafinance dans le cadre d’une prise de participation minoritaire. Cette opération vise à accompagner une nouvelle phase de développement de l’un des principaux acteurs de la mobilité intégrée au Maroc. Fondé en 1961, le Groupe Avis Locafinance est […]

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IMG Capital, à travers son fonds IMG Fund I, annonce son entrée au capital du Groupe Avis Locafinance dans le cadre d’une prise de participation minoritaire. Cette opération vise à accompagner une nouvelle phase de développement de l’un des principaux acteurs de la mobilité intégrée au Maroc.

Fondé en 1961, le Groupe Avis Locafinance est un acteur national de référence de la location automobile courte et longue durée et du fleet management. Le Groupe a progressivement évolué d’un opérateur de location automobile vers une plateforme de mobilité intégrée, combinant l’activité de location courte durée sous l’enseigne Avis, la location longue durée destinée aux entreprises à travers la marque Locafinance, ainsi que des services de maintenance et de réparation de véhicules via Fleet Services Management. Le Groupe est aussi le leader dans le segment de la mobilité électrique deux-roues destinée aux entreprises.

Le Groupe s’appuie aujourd’hui sur un réseau de plus de 20 agences à travers le Royaume, présentes notamment à Casablanca, Rabat, Marrakech, Agadir, Tanger, Fès, Oujda, Nador, Tétouan, Ouarzazate et Essaouira, et gère un parc de plus de cinq mille véhicules.
L’investissement d’IMG Capital vise à soutenir la croissance du Groupe, dans un contexte d’externalisation croissante des flottes de véhicules par les entreprises, et à renforcer son offre de services liés à la mobilité.

Eddy-Richard Toledano, Président Directeur Général d’Avis Locafinance, a déclaré : « Nous sommes ravis d’accueillir IMG Capital à notre capital pour accompagner une nouvelle étape de développement de notre groupe familial. Ce partenariat s’inscrit dans une volonté commune de renforcer notre organisation, d’accélérer notre croissance et de continuer à offrir à nos clients et partenaires des solutions de mobilité fiables, intégrées et adaptées à leurs besoins. »

Brahim Guessous, Managing Partner et fondateur d’IMG Capital, a déclaré : « Cette opération illustre notre ambition d’accompagner des entreprises à fort potentiel dans leurs étapes structurantes de développement. Aux côtés des actionnaires et du management, nous entendons contribuer à renforcer le Groupe Avis Locafinance, à accompagner sa croissance et à consolider son positionnement d’acteur intégré de référence dans les métiers de la mobilité au Maroc ».

IMG Capital a été accompagné dans cette opération par DLA Piper, EY et SLR, respectivement sur les volets juridique, financier et ESG. Le Groupe Avis Locafinance et ses actionnaires ont été accompagnés par PRAD Avocats et la Société Fiduciaire du Maroc (SFM).


À propos d’Avis Locafinance

Fondé en 1961, le Groupe Avis Locafinance est un acteur national de référence de la location automobile courte et longue durée et du fleet management au Maroc. Fort d’une flotte de plus de cinq mille véhicules, d’une présence sur l’ensemble du territoire marocain et de plus de 250 collaborateurs, le Groupe s’est imposé comme un acteur intégré de la mobilité, présent sur l’ensemble de la chaîne de valeur, des services de location aux activités de maintenance et de réparation.

À propos d’IMG Capital

IMG Capital est une société de gestion d’OPCC agréée par l’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux, dédiée au financement en capital d’entreprises à fort potentiel de croissance. Son premier fonds, IMG Fund I, est un Fonds de Placement Collectif en Capital à Règles de Fonctionnement Allégées agréé par l’AMMC, souscrit par des investisseurs institutionnels privés et publics de premier plan. Il a vocation à accompagner des entreprises notamment en phase de développement, en leur apportant des ressources en capital et un soutien
stratégique dans la durée.

LNT avec CP

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Citroën lance au Maroc la nouvelle C3 avec une motorisation hybride légère https://lnt.ma/citroen-lance-au-maroc-la-nouvelle-c3-avec-une-motorisation-hybride-legere/ Thu, 04 Jun 2026 11:01:01 +0000 https://lnt.ma/?p=550406 Citroën Maroc a annoncé le lancement commercial de la quatrième génération de la Citroën C3, désormais disponible dans le Royaume avec deux motorisations, essence et hybride légère (MHEV 48V). Produite en Europe, cette nouvelle version entend renforcer la présence de la marque sur le segment stratégique des citadines polyvalentes, qui représente plus du quart du […]

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Citroën Maroc a annoncé le lancement commercial de la quatrième génération de la Citroën C3, désormais disponible dans le Royaume avec deux motorisations, essence et hybride légère (MHEV 48V). Produite en Europe, cette nouvelle version entend renforcer la présence de la marque sur le segment stratégique des citadines polyvalentes, qui représente plus du quart du marché automobile national depuis plusieurs années.

Avec plus de 5,6 millions d’exemplaires écoulés dans le monde depuis son lancement en 2002, la C3 constitue l’un des modèles phares de Citroën. Pour cette nouvelle génération, le constructeur met l’accent sur le confort, les équipements technologiques et l’accessibilité tarifaire, avec un prix de départ annoncé à partir de 149.900 dirhams.

La principale évolution de cette quatrième génération concerne l’intégration, pour la première fois sur ce modèle, des suspensions Citroën Advanced Comfort® associées aux nouveaux sièges Citroën Advanced Comfort. Selon le constructeur, cette combinaison vise à améliorer l’absorption des irrégularités de la chaussée et à renforcer le confort de conduite, notamment en milieu urbain.

Le système repose sur des butées hydrauliques progressives destinées à limiter les secousses lors du franchissement d’irrégularités importantes. Citroën explique que cette technologie permet une meilleure gestion des mouvements verticaux du véhicule tout en améliorant le confort des occupants.

L’habitacle a également été repensé afin d’offrir davantage d’espace. Avec une hauteur portée à 1,57 mètre et une position de conduite rehaussée d’environ 100 mm par rapport à la moyenne du segment, la nouvelle C3 entend améliorer la visibilité et le sentiment de sécurité des occupants.

Le véhicule bénéficie d’une garde au sol de 163 mm, contre 135 mm pour la génération précédente, afin de faciliter la circulation sur les routes urbaines et périurbaines. Le coffre affiche une capacité de 310 litres et la banquette arrière fractionnable 60/40 permet d’augmenter les possibilités de chargement.

Un habitacle modernisé et davantage connecté

La nouvelle C3 inaugure également le concept intérieur « C-Zen Lounge », qui repense l’organisation du poste de conduite. Ce dispositif se caractérise notamment par la disparition du combiné d’instrumentation traditionnel au profit d’un affichage tête haute projetant les principales informations de conduite dans le champ de vision du conducteur.

Le tableau de bord adopte une architecture épurée intégrant un écran central tactile de 10,25 pouces sur les versions supérieures. La marque propose également une solution permettant d’utiliser directement un smartphone comme interface principale grâce à une application dédiée et à la technologie NFC.

Les versions les mieux équipées disposent de la compatibilité Apple CarPlay et Android Auto sans fil, ainsi que d’un système d’infodivertissement conçu autour d’une interface inspirée de l’univers des smartphones.

Citroën a doté son nouveau modèle de plusieurs équipements d’aide à la conduite. Parmi eux figurent le frein de stationnement électrique sur les versions hybrides, l’aide au démarrage en côte, la commutation automatique des feux de route, l’aide au stationnement arrière avec caméra de recul ainsi qu’un système d’alerte recommandant au conducteur de faire une pause après plusieurs heures de conduite continue.

Le constructeur souligne que ces technologies ont été conçues pour améliorer la sécurité et le confort d’utilisation au quotidien, tout en facilitant les déplacements en environnement urbain.

Une première motorisation hybride légère

La nouvelle C3 est proposée au Maroc avec deux motorisations : une version essence traditionnelle et une version essence hybride légère de 48 volts (MHEV). Cette dernière marque une première pour le modèle sur le marché marocain et s’inscrit dans la stratégie d’électrification progressive de la gamme Citroën.

Le constructeur présente cette offre comme une solution intermédiaire permettant de réduire la consommation et les émissions tout en conservant les avantages d’un véhicule thermique classique.

Au-delà des évolutions techniques, la nouvelle C3 inaugure également le nouveau langage stylistique de Citroën. Le modèle est le premier véhicule de série à arborer le nouveau logo ovale de la marque et reprend plusieurs éléments de design dévoilés sur le concept Citroën Oli présenté en 2022.

Le véhicule se distingue notamment par une face avant plus verticale, une nouvelle signature lumineuse à trois niveaux, des lignes plus marquées et une silhouette plus haute que celle de la génération précédente. Malgré ces évolutions, ses dimensions demeurent contenues avec 4,01 mètres de longueur et 1,76 mètre de largeur.

LNT

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Marché des capitaux : l’AMMC publie son guide de référence sur la gestion sous mandat https://lnt.ma/marche-des-capitaux-lammc-publie-son-guide-de-reference-sur-la-gestion-sous-mandat/ Thu, 04 Jun 2026 10:56:39 +0000 https://lnt.ma/?p=550403 L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) a annoncé la publication de la version finale de son guide relatif à la gestion sous mandat (GSM), à l’issue d’une phase de consultation publique menée auprès des acteurs du marché. Ce document vise à encadrer une activité en développement sur le marché des capitaux marocain en proposant […]

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L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) a annoncé la publication de la version finale de son guide relatif à la gestion sous mandat (GSM), à l’issue d’une phase de consultation publique menée auprès des acteurs du marché. Ce document vise à encadrer une activité en développement sur le marché des capitaux marocain en proposant un ensemble de recommandations et de bonnes pratiques destinées aussi bien aux professionnels qu’aux investisseurs.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mission de l’AMMC de protection de l’épargne investie en instruments financiers et de promotion du bon fonctionnement du marché des capitaux. L’Autorité souligne que ce guide constitue désormais une référence pour l’exercice de la gestion sous mandat, en l’absence d’un cadre réglementaire spécifiquement consacré à cette activité.

Un cadre de référence pour les professionnels

Selon l’AMMC, le guide a été conçu pour accompagner les gestionnaires sous mandat dans l’exercice de leurs missions, en mettant à leur disposition un cadre détaillé fondé sur les meilleures pratiques professionnelles et les principes déontologiques applicables à la gestion d’actifs. L’objectif affiché est de favoriser une gestion réalisée dans l’intérêt exclusif des clients tout en renforçant les standards de transparence et de gouvernance du secteur.

Le document s’adresse également aux investisseurs, auxquels il fournit des recommandations destinées à faciliter leur relation avec les professionnels de la gestion sous mandat et à améliorer leur compréhension des mécanismes qui encadrent cette activité.

Accompagner le développement d’une activité en expansion

L’Autorité estime que, à l’instar des autres segments du marché des capitaux, la gestion sous mandat nécessite des règles de fonctionnement adaptées afin de garantir sa crédibilité et son développement dans des conditions conformes à l’intégrité du marché et à la stabilité financière.

Dans cette perspective, le guide compile les recommandations et les bonnes pratiques dont l’AMMC attend une application rigoureuse par les intervenants concernés. L’institution considère que cet encadrement est de nature à soutenir l’essor de cette activité tout en renforçant la protection des investisseurs.

La publication de cette version finale fait suite à une consultation publique ayant permis de recueillir les observations et contributions des professionnels du secteur. Selon l’AMMC, cette démarche participative a permis d’élaborer un document tenant compte des réalités opérationnelles du marché marocain tout en intégrant les standards reconnus en matière de gestion d’actifs.

L’Autorité invite ainsi les sociétés de gestion sous mandat ainsi que les investisseurs à s’approprier pleinement les recommandations contenues dans ce guide et à veiller à leur respect. Elle considère que cette démarche contribuera à faire de la gestion sous mandat un levier efficace de mobilisation de l’épargne et de financement de l’économie nationale.

LNT

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Tamwilcom lance son plan stratégique 2026-2030 https://lnt.ma/tamwilcom-lance-son-plan-strategique-2026-2030/ Thu, 04 Jun 2026 10:33:23 +0000 https://lnt.ma/?p=550401 Les mécanismes de partage des risques jouent un rôle essentiel dans le financement des économies, aussi bien pour accompagner l’investissement, l’innovation et l’entrepreneuriat en période de croissance que pour préserver la dynamique du financement lors des crises, a souligné, mercredi à Salé, le directeur général de Tamwilcom, Said Jabrani. « Lors des phases de ralentissement économique, […]

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Les mécanismes de partage des risques jouent un rôle essentiel dans le financement des économies, aussi bien pour accompagner l’investissement, l’innovation et l’entrepreneuriat en période de croissance que pour préserver la dynamique du financement lors des crises, a souligné, mercredi à Salé, le directeur général de Tamwilcom, Said Jabrani.

« Lors des phases de ralentissement économique, de tensions financières ou d’incertitudes accrues, les mécanismes de garantie deviennent des instruments contracycliques majeurs permettant de préserver la dynamique du financement, de maintenir la confiance des acteurs financiers et d’éviter une contraction excessive du crédit aux entreprises », a dit M. Jabrani à l’ouverture de la cérémonie de lancement de « Jossour 2030 », nouveau plan stratégique 2026-2030 de Tamwilcom.

La pandémie de Covid-19 a parfaitement illustré cette réalité où Tamwilcom a préservé les capacités de centaines de milliers de très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) confrontées à des tensions de trésorerie sans précédent, a-t-il noté.

Revenant sur le plan Jossour 2030, M. Jabrani a indiqué qu’il marque une nouvelle étape dans le parcours d’une institution qui, au fil des années, s’est affirmée comme un acteur central de l’accès au financement et un levier important des politiques publiques de soutien à l’entreprise, à l’investissement et à l’inclusion économique.

Ce plan, a-t-il soutenu, s’inscrit pleinement dans les orientations nationales de la politique actionnariale de l’Etat et qui prône performance, impact, complémentarité avec les politiques publiques, relevant que Tamwilcom adopte une vision qui s’inscrit dans la continuité des acquis construits collectivement, mais avec une ambition plus forte, plus ouverte et plus structurante.

Il s’agit d’une ambition tournée vers le financement de la nouvelle génération de projets productifs, orientée vers davantage d’impact territorial, d’inclusion financière, d’innovation et d’accompagnement de l’investissement privé et qui vise également à renforcer davantage le rôle de pont de l’institution entre les politiques publiques, le secteur financier et les besoins réels de l’économie, a expliqué le DG de Tamwilcom.

Selon lui, Jossour 2030 est aujourd’hui le plan qui « permettra à Tamwilcom d’accompagner l’essor socio-économique du Royaume et à contribuer pleinement à l’ambition de développement à laquelle nous aspirons tous ».

Pour sa part, le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Mehdi Tazi, a relevé que cette stratégie arrive à un moment où l’architecture de financement du Maroc se renforce.

La Charte de l’Investissement, le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement, la charte de financement des TPE, le développement du capital-investissement et du marché boursier : chacune de ces initiatives participe au développement du secteur privé et compose progressivement un environnement de financement solide et complet, a indiqué M. Tazi.

Dans le détail, il a expliqué que Jossour 2030 répond à un enjeu central, à savoir permettre à davantage d’entreprises marocaines de trouver les financements dont elles ont besoin pour investir, se moderniser, gagner en productivité et accéder à de nouveaux marchés, un enjeu décisif pour le Maroc.

« En effet, la transformation de notre économie ne dépendra pas uniquement des grands projets, aussi structurants soient-ils. Elle dépendra aussi de notre capacité à densifier le tissu productif, à renforcer nos chaînes de valeur locales et à créer des emplois durables dans l’ensemble des territoires », a-t-il soulevé.

L’événement a réuni les principaux acteurs de l’écosystème national du financement, de l’investissement et de l’entrepreneuriat, aux côtés des partenaires institutionnels engagés en faveur du développement économique, dont plusieurs membres du gouvernement et présidents de régions.

 

LNT avec Map

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Eurobond 2026 : le Maroc réussit une levée de 2,25 milliards d’euros dans un contexte international tendu https://lnt.ma/eurobond-2026-le-maroc-reussit-une-levee-de-225-milliards-deuros-dans-un-contexte-international-tendu/ Thu, 04 Jun 2026 10:30:01 +0000 https://lnt.ma/?p=550396 Le Maroc a réalisé en mai 2026 une nouvelle sortie sur les marchés financiers internationaux à travers une émission souveraine en euros de 2,25 milliards d’euros. Selon une analyse publiée par Attijari Global Research (AGR), cette opération confirme la capacité du Royaume à mobiliser des financements extérieurs importants dans un environnement marqué par les tensions […]

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Le Maroc a réalisé en mai 2026 une nouvelle sortie sur les marchés financiers internationaux à travers une émission souveraine en euros de 2,25 milliards d’euros. Selon une analyse publiée par Attijari Global Research (AGR), cette opération confirme la capacité du Royaume à mobiliser des financements extérieurs importants dans un environnement marqué par les tensions géopolitiques, la persistance de taux d’intérêt élevés et une sélectivité accrue des investisseurs.

Au-delà du montant levé, l’opération est présentée comme une démonstration de la solidité de la signature souveraine marocaine et de sa capacité à saisir une fenêtre de marché favorable plutôt qu’à répondre à une contrainte de financement immédiate.

Une opération parmi les plus importantes réalisées par le Royaume

L’émission a été structurée en deux tranches. La première, d’un montant de 1,25 milliard d’euros sur huit ans, a été assortie d’un coupon de 4,75 % et d’un spread de 170 points de base. La seconde, de 1 milliard d’euros sur douze ans, affiche un coupon de 5,125 % pour un spread de 200 points de base. Ces niveaux se sont révélés inférieurs aux indications initiales du marché, qui tablaient respectivement sur 200 et 230 points de base.

Selon AGR, cette levée figure parmi les plus importantes réalisées par le Trésor marocain depuis plus d’une décennie, après celles de décembre 2020 et mars 2023. L’opération a suscité un intérêt marqué des investisseurs internationaux, avec un carnet d’ordres supérieur à 5 milliards d’euros, soit un taux de sursouscription de 2,3 fois.

Cette nouvelle émission permet également au Royaume d’allonger la maturité moyenne de sa dette extérieure, avec des échéances de huit et douze ans, contre quatre et dix ans lors de l’émission en euros réalisée en mars 2025.

L’étude souligne que le Maroc demeure le seul pays africain à avoir réalisé une émission souveraine en euros depuis le début de l’année 2026. À l’échelle des marchés émergents, le Royaume figure désormais parmi les dix principaux émetteurs d’eurobonds libellés en euros, aux côtés de pays comme le Brésil, le Mexique, l’Indonésie, la Turquie ou encore la Pologne.

Pour AGR, cette position reflète l’appétit des investisseurs pour la dette marocaine dans un contexte où les exigences en matière de qualité du risque se renforcent à l’échelle internationale.

Une fenêtre de marché exploitée avant un possible durcissement des conditions financières

Cette sortie intervient dans un contexte international marqué par une forte incertitude. L’escalade des tensions au Moyen-Orient, les risques inflationnistes associés et les programmes de réarmement en Europe alimentent les anticipations d’une remontée des taux directeurs en zone euro.

Selon l’analyse, la Banque centrale européenne pourrait relever ses taux de 50 points de base d’ici la fin de l’année 2026, tandis que la Réserve fédérale américaine maintiendrait une politique monétaire relativement stable avant une éventuelle hausse en 2027.

Dans ce contexte, le Maroc aurait profité d’une fenêtre de stabilité monétaire pour sécuriser des ressources à long terme dans des conditions jugées avantageuses. AGR considère ainsi que le Royaume agit davantage comme un émetteur souverain de référence capable de choisir le moment de ses interventions sur les marchés plutôt que comme un emprunteur contraint par ses besoins de financement.

L’un des principaux facteurs expliquant le succès de l’opération réside dans la solidité des fondamentaux macroéconomiques du Royaume. AGR souligne notamment l’amélioration récente de la perception du risque souverain marocain par les agences de notation. En mars 2026, Moody’s a relevé sa perspective sur la dette marocaine de stable à positive, tandis que S&P a confirmé la note du Royaume à « BBB- », confortant ainsi son statut d’« Investment Grade ».

Les réserves de change constituent également un élément de confiance. Elles devraient atteindre 473 milliards de dirhams en 2026, soit l’équivalent de 5,7 mois d’importations de biens et services, contre 321 milliards de dirhams en 2020. Cette évolution renforce la capacité du Maroc à absorber d’éventuels chocs extérieurs et à préserver la stabilité du dirham.

L’étude relève par ailleurs que les spreads obtenus lors de cette émission demeurent inférieurs à ceux enregistrés lors de précédentes opérations comparables, malgré un environnement mondial caractérisé par des taux d’intérêt plus élevés. Cette évolution traduit, selon AGR, une amélioration de la perception du risque associé à la signature marocaine.

Le choix de l’euro plutôt que du dollar

L’analyse met également en avant la pertinence du choix d’un financement en euros plutôt qu’en dollars. La divergence actuelle entre les politiques monétaires de la BCE et de la Réserve fédérale américaine se traduit par un différentiel de taux supérieur à 100 points de base sur les maturités longues.

Ainsi, pour une obligation de douze ans, le coût théorique d’un financement en dollars aurait atteint environ 6,12 %, contre 5,08 % pour une émission équivalente en euros. AGR estime que ce différentiel représente une économie potentielle de près de 10 millions d’euros par an sur la tranche longue de l’émission, soit environ 120 millions d’euros sur toute sa durée de vie.

Au-delà de l’avantage financier, le recours à l’euro présente également un intérêt en matière de gestion du risque de change. Plus de 75 % des exportations marocaines sont destinées à la zone euro et le dirham demeure indexé à 60 % sur la monnaie européenne dans le panier de référence de Bank Al-Maghrib. Cette configuration crée une forme de couverture naturelle du service de la dette.

Selon AGR, cette émission s’inscrit pleinement dans la stratégie de financement définie par la Loi de finances 2026. Grâce à cette opération, le taux de réalisation des financements extérieurs prévus pour l’année atteint déjà près de 99 % dès la fin du mois de mai, soit environ 31 milliards de dirhams.

Cette avance permet au Trésor de sécuriser une part importante de ses ressources extérieures dès le début de l’exercice et de limiter la pression sur le marché obligataire domestique, où la demande demeure soutenue.

AGR souligne également que le poids de la dette extérieure dans l’endettement global du Trésor reste maîtrisé. Il devrait s’établir à 27 % en 2026, un niveau conforme au benchmark de référence compris entre 25 % et 30 %. La dette extérieure atteindrait ainsi 324 milliards de dirhams, soit environ 17,5 % du PIB.

LNT

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HCP : l’industrie manufacturière marque le pas au premier trimestre, la construction poursuit sa progression https://lnt.ma/hcp-lindustrie-manufacturiere-marque-le-pas-au-premier-trimestre-la-construction-poursuit-sa-progression/ Thu, 04 Jun 2026 08:48:55 +0000 https://lnt.ma/?p=550361 L’activité industrielle a évolué de manière contrastée au premier trimestre 2026, selon les résultats des enquêtes trimestrielles de conjoncture publiées par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Alors que l’industrie manufacturière a affiché une stabilité globale de sa production, les secteurs de l’énergie et de la construction ont enregistré une progression de leur activité. Les chefs […]

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L’activité industrielle a évolué de manière contrastée au premier trimestre 2026, selon les résultats des enquêtes trimestrielles de conjoncture publiées par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Alors que l’industrie manufacturière a affiché une stabilité globale de sa production, les secteurs de l’énergie et de la construction ont enregistré une progression de leur activité. Les chefs d’entreprise interrogés anticipent par ailleurs une amélioration de la conjoncture au cours du deuxième trimestre de l’année, notamment dans l’industrie manufacturière et la construction.

Une industrie manufacturière globalement stable

Au premier trimestre 2026, la production de l’industrie manufacturière est demeurée globalement stable. Cette évolution résulte d’évolutions divergentes selon les branches d’activité. D’un côté, des hausses de production ont été observées dans l’industrie chimique, la fabrication d’équipements électriques et l’industrie de l’habillement. De l’autre, plusieurs secteurs ont connu un repli, notamment l’industrie automobile, la fabrication de produits en caoutchouc et en plastique ainsi que la fabrication de produits métalliques, à l’exception des machines et équipements.

Les chefs d’entreprise estiment que les carnets de commandes se sont maintenus à un niveau normal durant cette période. L’emploi aurait également connu une stabilité, tandis que le taux d’utilisation des capacités de production (TUC) dans l’industrie manufacturière se serait établi à 74 %.

L’enquête met également en évidence certaines contraintes auxquelles les industriels ont été confrontés. Ainsi, 43 % des entreprises du secteur déclarent avoir rencontré des difficultés d’approvisionnement en matières premières, principalement celles provenant de l’étranger. Les stocks de matières premières ont toutefois été jugés normaux, alors que 20 % des chefs d’entreprise ont qualifié leur situation de trésorerie de difficile. Cette proportion atteint près de 30 % dans les activités du textile et du cuir.

Le secteur extractif a enregistré une baisse de production au cours du premier trimestre. Cette évolution est principalement attribuée au recul de la production de phosphates. Les prix de vente des produits extractifs auraient également diminué sur la période. Malgré cette baisse d’activité, les effectifs employés dans le secteur auraient progressé.

Les perspectives pour le deuxième trimestre demeurent prudentes. Les entreprises extractives anticipent une nouvelle diminution de leur production, toujours liée à l’évolution de l’activité phosphatière. Les chefs d’entreprise prévoient également une réduction des effectifs employés au cours de cette période.

À l’inverse, l’industrie énergétique a poursuivi sa croissance au premier trimestre 2026. Cette progression est principalement portée par l’augmentation de l’activité dans la branche de la production et de la distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné. Les prix de vente du secteur auraient également progressé.

Le secteur n’a toutefois pas échappé aux ajustements en matière d’emploi, les chefs d’entreprise signalant une diminution des effectifs au cours de la période. Pour le deuxième trimestre, les professionnels anticipent une poursuite de la hausse de la production énergétique, accompagnée d’un nouveau recul de l’emploi.

Le secteur environnemental a quant à lui connu une situation relativement stable. La production est restée inchangée, en raison notamment de la stagnation des activités de captage, de traitement et de distribution d’eau. Les carnets de commandes sont jugés normaux et l’emploi est resté stable. Les mêmes tendances devraient se prolonger au deuxième trimestre, selon les anticipations des opérateurs.

Le secteur de la construction a enregistré une progression de son activité au premier trimestre 2026. Cette amélioration est principalement attribuée à la hausse observée dans les branches de la construction de bâtiments et des travaux de construction spécialisés, tandis que l’activité est restée stable dans le génie civil.

Les carnets de commandes se sont maintenus à un niveau normal et l’emploi a progressé au cours de la période. Le taux d’utilisation des capacités de production du secteur s’est établi à 72 %.

Comme dans l’industrie, certaines entreprises ont signalé des difficultés opérationnelles. Près de 23 % des sociétés du secteur déclarent avoir rencontré des problèmes d’approvisionnement en matières premières, tandis que 30 % des chefs d’entreprise considèrent leur situation de trésorerie comme difficile.

Des perspectives orientées à la hausse pour le deuxième trimestre

Les anticipations recueillies par le HCP laissent entrevoir une amélioration de l’activité au deuxième trimestre 2026. Dans l’industrie manufacturière, les entreprises prévoient une hausse de la production, portée notamment par l’industrie alimentaire, l’industrie chimique, l’industrie automobile et la fabrication d’équipements électriques. Cette progression serait toutefois partiellement atténuée par une baisse attendue dans l’industrie du papier et du carton ainsi que dans la fabrication de textiles. Les industriels prévoient néanmoins une stabilité globale des effectifs.

Dans la construction, les chefs d’entreprise anticipent également une hausse de l’activité, soutenue par la poursuite du dynamisme dans la construction de bâtiments et les travaux spécialisés. Cette évolution devrait s’accompagner d’une augmentation des effectifs employés.

LNT

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Le collectif fiscal un outil de taille face à la crise https://lnt.ma/le-collectif-fiscal-un-outil-de-taille-face-a-la-crise/ Wed, 03 Jun 2026 18:48:57 +0000 https://lnt.ma/?p=550366 Le 19 mai dernier, soit une semaine avant l’Aid Al Adha, M. Fouzi Lekjaa ministre délégué en charge du budget, a annoncé par un décret 2.26.395, l’ouverture de 20 milliards de crédits supplémentaires pour le Budget général du pays. Il faut savoir que le recours au décret est un des trois outils réglementaires pour modifier […]

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Le 19 mai dernier, soit une semaine avant l’Aid Al Adha, M. Fouzi Lekjaa ministre délégué en charge du budget, a annoncé par un décret 2.26.395, l’ouverture de 20 milliards de crédits supplémentaires pour le Budget général du pays. Il faut savoir que le recours au décret est un des trois outils réglementaires pour modifier la Loi de Finances. Dans le cas d’espèce, ce décret est qualifié d’« express » parce qu’il permet de débloquer immédiatement du financement pour certaines urgences que connaît le Maroc en rallongeant le poste dépenses de la Loi de Finances 2026.

En effet, le Conseil de gouvernement peut en décider ainsi, pour un montant maximum de 3% des dépenses totales du budget, sans la validation du parlement. En d’autres termes, la sortie du décret suffit à débloquer et utiliser le budget en question et le parlement valide ultérieurement.

Cet usage intervient dans des cas d’exception : inondations ou catastrophe naturelle, flambée du prix du gaz butane quand une guerre, en l’occurrence celle des États-Unis contre l’Iran, fait monter le prix du pétrole et génère une inflation.

C’est ainsi que le ministre a pu dégager aujourd’hui une enveloppe de 20 milliards de dirhams qui ne représente qu’1,6% des dépenses du budget 2026 soit moins que le plafond autorisé de 3%.

Par ailleurs une précision s’impose, il ne s’agit pas d’une Loi de Finances rectificative qui consiste à apporter des changements au budget après le vote de la Loi de finances et son adoption. La loi de finance rectificative consiste en une correction de la LF basée sur des changements de prévisions des recettes et/ou des dépenses, qui se justifie entre autres par un dérapage du déficit comme avec la Covid par exemple.

Ainsi, le décret initié par le Ministre Délégué Fouzi Lekjaa répond à des dépenses d’urgences imprévues et donc non budgétisées qui se détaillent en différentes catégories.

Sur les 20 milliards de dirhams, 8 sont affectés à la flambée des prix du gaz et de du pétole qui impacte tout particulièrement le secteur du Transport et affecte diverses activités économiques. Cette manne sera donc logée dans la Caisse de Compensation dans l’objectif de maintenir la stabilité des prix du gaz butane et du transport des personnes et marchandises, préservant de fait le pouvoir d’achat des citoyens.

Puis, 6 autres milliards de dirhams, seront utilisés pour faire face aux impacts de la détérioration de la conjoncture économique internationale et couvrir les dépenses exceptionnelles imprévues par la Loi de Finances 2026.

Alors que 2 milliards de dirhams doivent couvrir les arriérés des engagements pris par les régions lors des dernières inondations destructives. Notamment celles des mesures décidées sur Hautes Instructions Royales pour les régions du Gharb et du Loukkos particulièrement touchées par les inondations.

Enfin, les 4 milliards de dirhams restant sont destinés à renforcer les fonds propres de certains établissements et entreprises publics.

Toutefois, dans sa démarche, le Conseil de gouvernement, en décidant le 18 mai de ce décret d’ouverture de crédits supplémentaires au budget général de l’État, s’est basé sur l’article 60 de la loi organique relative à la loi de finances qui permet de mobiliser des ressources additionnelles pour des dépenses exceptionnelles et imprévues en 2026.

En effet, comme l’a précisé le ministre devant le parlement, les 20 milliards d’augmentation des dépenses seront couverts par la bonne collecte des recettes fiscales à fin avril qui se sont montées à 10,9 milliards de dirhams en augmentation de 10 % par rapport à l’année dernière.

Et plus exactement ce sont les recettes de l’IS qui a connu une croissance inédite de 24,9 % démontrant ainsi les bons résultats réalisés par des entreprises, sachant que celles de la TVA ont cru de 3,9% uniquement, soit le maintien de la consommation par ailleurs.

De toute évidence l’activité économique du pays en croissance a permis aux entreprises de réaliser des bénéfices probants et à l’État d’engranger des recettes fiscales en IS de 25% plus importantes, sur lesquelles peut être, la loi de finances 2026 ne comptait pas autant. Même si ces dernières ne couvrent que la moitié des dépenses exceptionnelles que le budget doit couvrir à hauteur de 20 milliards de dirhams.

Toutefois, l’explosion des recettes d’IS permettront certes de maîtriser le déficit budgétaire qui aurait explosé sous le poids de telles dépenses, remettant en cause l’objectif de ramener ce dernier à 3% en 2026 contre 3,5% en 2025, un engagement de Lekjaa.

Mais, il ne faut pas oublier que c’est grâce à la réforme de la loi organique de la loi de finances qui a mis en place de tels outils d’intervention face aux crises économiques et tout autre choc extérieur, que le gouvernement a mis en place ce plan de financement des effets de la conjoncture internationale sur l’économie du Maroc.

En définitive, indirectement ce sont les entreprises marocaines qui ont connu en 2025 une forte activité, qui prennent en charge le bouclier anti-choc de l’État contre le gaz butane le transport et les sinistres. Même si, ces mêmes recettes fiscales d’IS, auraient été les bienvenues pour conforter les réalisations de la Loi de Finances 2026…

 

Afifa Dassouli

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Maroc–Royaume-Uni : un partenariat économique renforcé autour des grands chantiers de 2030 https://lnt.ma/maroc-royaume-uni-un-partenariat-economique-renforce-autour-des-grands-chantiers-de-2030/ Wed, 03 Jun 2026 16:26:04 +0000 https://lnt.ma/?p=550326 Organisé les 2 et 3 juin 2026 au Maroc par le ministère britannique du Commerce et des Affaires économiques (Department for Business and Trade – DBT) et la CGEM, le Forum économique Maroc–Royaume-Uni a réuni, le 3 juin à Casablanca, des responsables institutionnels et des acteurs économiques des deux pays. Cette rencontre s’inscrit dans la […]

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Organisé les 2 et 3 juin 2026 au Maroc par le ministère britannique du Commerce et des Affaires économiques (Department for Business and Trade – DBT) et la CGEM, le Forum économique Maroc–Royaume-Uni a réuni, le 3 juin à Casablanca, des responsables institutionnels et des acteurs économiques des deux pays. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique des grands projets structurants engagés par le Maroc à l’horizon 2030, notamment dans la perspective de la Coupe du monde de football organisée conjointement avec l’Espagne et le Portugal.

Le forum a rassemblé une cinquantaine d’entreprises britanniques et un nombre équivalent d’opérateurs marocains, couvrant des secteurs clés tels que les infrastructures, l’énergie, les mines, l’immobilier, le transport et la logistique, le tourisme, la finance et les services. L’objectif affiché est de renforcer les partenariats économiques, d’encourager l’investissement et de favoriser les coopérations industrielles et technologiques.

Dans son intervention, le président de la CGEM, Mehdi Tazi, a souligné la montée en puissance du partenariat bilatéral, porté par une complémentarité économique croissante. Il a rappelé que les échanges commerciaux entre les deux pays dépassent désormais 4,6 milliards de livres sterling par an, en progression continue depuis plusieurs années, depuis l’entrée en vigueur de l’Association Agreement Maroc–Royaume-Uni en 2019.

Il a également mis en avant les transformations structurelles du Maroc sous l’impulsion des politiques industrielles et d’infrastructures menées au cours des dernières décennies. Le pays est aujourd’hui présenté comme l’une des économies les plus industrialisées d’Afrique, avec un tissu productif en expansion dans l’automobile, l’aéronautique et les énergies renouvelables. Le président de la CGEM a cité notamment la progression des exportations automobiles, dépassant le million de véhicules par an, ainsi que l’essor d’un écosystème aéronautique comptant plus de 140 entreprises.

Les intervenants ont  insisté sur l’attractivité du Maroc pour les investisseurs internationaux, en raison de sa stabilité, de sa vision stratégique et de la mise en œuvre d’un cadre incitatif, incluant la nouvelle charte de l’investissement et le rôle du Fonds Mohammed VI pour l’investissement.

La Coupe du monde 2030 a été présentée comme un accélérateur majeur de développement. Au-delà de l’événement sportif, elle est considérée comme un projet structurant qui stimulera les investissements dans les infrastructures de transport, les aéroports, les ports, les énergies renouvelables, les télécommunications, le logement et les smart cities. Les participants ont souligné l’importance d’inscrire ces projets dans une logique de long terme, au-delà de l’échéance sportive.

Du côté britannique, les responsables du Department for Business and Trade ont mis en avant la volonté du Royaume-Uni d’accompagner ces transformations à travers son expertise en ingénierie, design, finance et gestion de projets complexes. Ils ont également évoqué l’engagement financier de plus de 5 milliards de livres via UK Export Finance pour soutenir des projets au Maroc et dans la région.

Les discussions ont également porté sur les enseignements des grands événements sportifs internationaux, notamment les Jeux olympiques de Londres 2012, cités comme exemple de transformation urbaine et de création d’un héritage durable. Les échanges ont mis en évidence la nécessité d’un transfert de compétences et de savoir-faire, afin de renforcer les capacités locales et d’assurer la pérennité des infrastructures après 2030.

Enfin, la rencontre s’est conclue sur un appel à renforcer les liens entre entreprises marocaines et britanniques, en particulier les PME, afin de transformer les opportunités identifiées en projets concrets. Le forum a été présenté comme une étape clé dans la consolidation d’un partenariat appelé à s’intensifier dans les années à venir, dans un contexte de recomposition des chaînes de valeur mondiales et de recherche de partenaires économiques fiables.

Asmaa Loudni

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URBA360 : Coface mise sur la donnée pour sécuriser les décisions des entreprises marocaines https://lnt.ma/urba360-coface-mise-sur-la-donnee-pour-securiser-les-decisions-des-entreprises-marocaines/ Wed, 03 Jun 2026 14:11:06 +0000 https://lnt.ma/?p=550314 Dans un contexte économique marqué par la multiplication des incertitudes géopolitiques, financières et commerciales, Coface a officiellement lancé au Maroc sa solution d’information d’entreprise URBA360, un outil destiné à aider les entreprises à mieux évaluer leurs partenaires, anticiper les risques et sécuriser leurs décisions de développement. À travers cette plateforme, Coface entend mettre à disposition […]

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Dans un contexte économique marqué par la multiplication des incertitudes géopolitiques, financières et commerciales, Coface a officiellement lancé au Maroc sa solution d’information d’entreprise URBA360, un outil destiné à aider les entreprises à mieux évaluer leurs partenaires, anticiper les risques et sécuriser leurs décisions de développement.

À travers cette plateforme, Coface entend mettre à disposition des acteurs économiques marocains une base d’informations couvrant plus de 250 millions d’entreprises dans 197 pays. L’objectif affiché est de fournir une vision globale de la situation financière, du comportement de paiement, du contexte sectoriel et du risque pays des entreprises, afin de faciliter la prise de décision dans un environnement de plus en plus complexe.

L’information comme outil de pilotage stratégique

Ouvrant la conférence de lancement, Benoît Ganzmann, Country Manager Maghreb, Afrique centrale et Afrique de l’Ouest de Coface, a souligné que les entreprises évoluent désormais dans un monde où « les repères économiques se complexifient » et où les risques géopolitiques, financiers ou climatiques doivent être intégrés de manière permanente dans les stratégies de développement.

Selon lui, les entreprises ne peuvent plus se contenter de réagir aux évolutions de leur environnement. « Elles doivent anticiper, analyser et décider plus vite, avec un niveau d’exigence toujours plus élevé », a-t-il déclaré, estimant que l’accès à une information fiable, structurée et immédiatement exploitable est devenu un élément central de la compétitivité.

Pour Coface, le lancement de cette solution intervient dans un contexte particulier pour le Royaume. Benoît Ganzmann a relevé que le Maroc connaît une dynamique économique soutenue, portée par des réformes structurelles et une ouverture accrue sur les marchés internationaux. Cette évolution s’accompagne toutefois de nouveaux défis pour les entreprises, appelées à mieux maîtriser leurs risques commerciaux et à sécuriser leurs relations d’affaires.

« Ce qui crée de la valeur, ce n’est pas seulement l’accès à l’information, mais la capacité à la qualifier, à la contextualiser et à la rendre utile pour la décision », a-t-il affirmé. Il a ajouté que l’ambition de Coface est de permettre aux entreprises marocaines de « renforcer leurs capacités d’anticipation, sécuriser leur développement et prendre des décisions plus rapides, plus éclairées et plus sereines ».

Un environnement économique marqué par l’incertitude

Présentant plus en détail la plateforme, Youssef Megzari, Manager Business Information chez Coface Maghreb, a replacé cette initiative dans l’évolution récente de l’économie mondiale. Selon lui, l’environnement international est aujourd’hui caractérisé par un ralentissement de la croissance, une inflation encore présente dans plusieurs économies, des tensions commerciales persistantes et une volatilité accrue des marchés.

Dans ce contexte, a-t-il expliqué, « gouverner, c’est savoir », soulignant que l’accès à l’information constitue désormais un levier essentiel pour la gestion des risques clients, fournisseurs et marchés.

Le responsable a rappelé que Coface s’appuie sur près de 80 ans d’expérience dans l’assurance-crédit et la gestion des risques commerciaux. Présente dans plus de 100 pays, l’entreprise évalue chaque année 162 économies et dispose d’une base de données couvrant 250 millions d’entreprises à travers le monde.

Youssef Megzari a également souligné que l’économie marocaine a profondément évolué au cours des dernières décennies. Selon lui, les risques auxquels sont confrontées les entreprises ne relèvent plus principalement des aléas climatiques, mais d’un environnement mondial marqué par les tensions géopolitiques, les fluctuations du commerce international et l’évolution rapide des marchés.

Une notation destinée à anticiper les risques

L’une des principales caractéristiques d’URBA360 réside dans son système de notation des entreprises. Coface attribue à chaque société un score allant de 0 à 10, destiné à mesurer sa probabilité de défaut de paiement sur un horizon de douze mois.

Cette notation s’appuie sur plusieurs critères, parmi lesquels la situation financière de l’entreprise, son historique de paiement, son secteur d’activité ainsi que les risques économiques du pays dans lequel elle opère.

La plateforme intègre également un indice de comportement de paiement, fondé sur les informations collectées par Coface dans le cadre de son activité d’assureur-crédit. Selon Youssef Megzari, cet indicateur permet d’identifier les éventuels retards de paiement vis-à-vis des fournisseurs et constitue souvent un signal précoce de difficultés financières.

« Le premier retard de paiement est généralement le premier signal d’alerte », a-t-il expliqué, indiquant que les analyses réalisées par Coface montrent qu’un incident de paiement peut accroître significativement le risque de défaillance d’une entreprise.

Outre les données financières détaillées, la solution propose des analyses sectorielles, des évaluations du risque pays ainsi qu’un système de surveillance continue permettant aux utilisateurs d’être informés des évolutions affectant les entreprises qu’ils suivent.

Selon Coface, URBA360 s’adresse aussi bien aux grandes entreprises qu’aux PME, aux banques et aux institutions financières. La plateforme peut être utilisée directement via une interface en ligne, intégrée aux systèmes d’information des entreprises grâce à des interfaces API ou encore déployée sur des portefeuilles complets de clients ou de fournisseurs.

Les responsables de Coface ont insisté sur le fait que l’outil constitue avant tout une solution d’aide à la décision. Il ne remplace pas les mécanismes d’assurance-crédit mais fournit aux utilisateurs des éléments d’analyse leur permettant d’ajuster leur exposition au risque et de mieux sélectionner leurs partenaires commerciaux.

Interrogés sur la fréquence de mise à jour des données, ils ont précisé que les informations ne reposaient pas uniquement sur les états financiers publiés annuellement. Les équipes de Coface assurent un suivi continu grâce aux informations remontant de leurs activités d’assurance-crédit, des incidents de paiement, des déclarations de sinistres ou encore des enquêtes réalisées par leurs analystes.

Les responsables de Coface ont également mis en avant la dimension internationale du dispositif. Le groupe s’appuie sur un réseau de centres d’information et d’analystes répartis à travers le monde afin d’assurer la collecte, la vérification et l’actualisation des données.

Une attention particulière est portée à l’Afrique subsaharienne, où Coface dispose d’équipes dédiées à la production et à la vérification de l’information économique, dans des marchés où les données publiques peuvent parfois être moins accessibles.

Selim Benabdelkhalek

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Après Casablanca, JYSK s’implante à Tanger https://lnt.ma/apres-casablanca-jysk-simplante-a-tanger/ Wed, 03 Jun 2026 14:07:42 +0000 https://lnt.ma/?p=550305 Après l’ouverture de trois magasins à Casablanca en moins d’un an, JYSK poursuit son développement au Maroc avec l’inauguration de son premier point de vente à Tanger. Cette implantation marque l’entrée de l’enseigne dans une nouvelle région du Royaume et s’inscrit dans sa stratégie d’expansion sur le marché marocain. Les premières ouvertures à Casablanca ont […]

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Après l’ouverture de trois magasins à Casablanca en moins d’un an, JYSK poursuit son développement au Maroc avec l’inauguration de son premier point de vente à Tanger. Cette implantation marque l’entrée de l’enseigne dans une nouvelle région du Royaume et s’inscrit dans sa stratégie d’expansion sur le marché marocain.

Les premières ouvertures à Casablanca ont permis à la marque de s’implanter rapidement et d’observer une fréquentation soutenue, selon l’entreprise.

Le choix de Tanger intervient dans un contexte de développement urbain et économique de la ville, considérée comme l’un des principaux pôles commerciaux du nord du Royaume. Cette nouvelle ouverture permet à JYSK d’élargir sa présence géographique et de se rapprocher de nouveaux bassins de consommation.

« L’ouverture de notre premier magasin à Tanger marque une étape importante dans le développement de JYSK au Maroc. Après l’accueil très positif réservé à nos magasins de Casablanca, nous souhaitons proposer aux habitants de Tanger une offre fidèle à l’esprit JYSK : du design scandinave, des prix attractifs, des offres exceptionnelles et un service assuré par des équipes compétentes et disponibles », affirme Igor Raić, Directeur Général de JYSK Maroc.

L’inauguration officielle du magasin est prévue le 11 juin au Tanger City Mall. À cette occasion, l’enseigne annonce la mise en place d’offres promotionnelles allant jusqu’à 70 % de réduction, ainsi que des cadeaux réservés aux 300 premiers clients.

Le magasin proposera l’ensemble de l’offre JYSK, couvrant notamment le mobilier, la literie, la décoration, le rangement, les textiles et les solutions d’aménagement intérieur.

Cette implantation s’accompagne de la création de postes à Tanger, avec le recrutement d’équipes locales formées aux procédures et standards du groupe. Elle contribue également, selon l’enseigne, au renforcement de l’offre retail dans les segments de l’aménagement, de la décoration et de l’équipement de la maison.

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Marrakech-Safi : un tissu entrepreneurial en croissance, porté par les créations d’entreprises et la reprise de l’activité https://lnt.ma/marrakech-safi-un-tissu-entrepreneurial-en-croissance-porte-par-les-creations-dentreprises-et-la-reprise-de-lactivite/ Wed, 03 Jun 2026 13:36:23 +0000 https://lnt.ma/?p=550308 La région de Marrakech-Safi a poursuivi en 2024 la consolidation de son tissu entrepreneurial, portée par une progression des créations d’entreprises, une hausse du chiffre d’affaires des sociétés actives et une amélioration de plusieurs indicateurs économiques. C’est ce qui ressort de la dernière édition du rapport régional de l’Observatoire marocain de la TPME (OMTPME), consacré […]

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La région de Marrakech-Safi a poursuivi en 2024 la consolidation de son tissu entrepreneurial, portée par une progression des créations d’entreprises, une hausse du chiffre d’affaires des sociétés actives et une amélioration de plusieurs indicateurs économiques. C’est ce qui ressort de la dernière édition du rapport régional de l’Observatoire marocain de la TPME (OMTPME), consacré à la dynamique entrepreneuriale de la région.

Selon le document, la région comptait 40.606 entreprises personnes morales actives (EPMA) à fin 2024, soit une hausse de 3,1 % par rapport à l’année précédente. Ces entreprises représentent 10,7 % du total national, confirmant le poids économique de Marrakech-Safi dans le paysage entrepreneurial marocain.

La région bénéficie d’un potentiel démographique important avec près de 4,86 millions d’habitants, représentant 13,2 % de la population nationale. Son produit intérieur brut régional atteignait 125,2 milliards de dirhams en 2023, soit 8,5 % du PIB national.

Une forte dynamique de création d’entreprises

L’un des principaux enseignements du rapport concerne l’accélération des créations d’entreprises. En 2024, 8.485 nouvelles sociétés personnes morales ont été créées dans la région, en progression de 14,4 % par rapport à 2023. Cette dynamique s’inscrit dans une tendance de croissance observée depuis plusieurs années et témoigne du maintien de l’attractivité économique du territoire.

La préfecture de Marrakech demeure le principal moteur de cette dynamique. À elle seule, elle concentre près de 74 % des nouvelles créations d’entreprises enregistrées dans la région. Safi arrive en deuxième position avec 6 % des créations, suivie d’Al Haouz avec 5,3 %. La province de Youssoufia se distingue par la plus forte progression annuelle des créations, avec une hausse de 19,6 %.

Parallèlement, les dissolutions d’entreprises ont également poursuivi leur progression. Le nombre de sociétés en cours de dissolution a atteint 1.749 en 2024, en hausse de 11,5 % sur un an. Plus de la moitié des entreprises concernées opéraient dans les secteurs du commerce, de la construction et de l’hébergement-restauration.

Les microentreprises dominent largement le tissu économique

L’étude confirme également le poids prépondérant des microentreprises dans l’économie régionale. Celles-ci représentent près de 90 % de l’ensemble des entreprises personnes morales actives de Marrakech-Safi. Leur nombre a progressé de 2,7 % en 2024 pour atteindre 36.450 unités. Les très petites entreprises représentent quant à elles 6,3 % du tissu entrepreneurial, tandis que les petites, moyennes et grandes entreprises demeurent minoritaires mais affichent les rythmes de croissance les plus élevés.

La concentration géographique reste également marquée. Marrakech abrite à elle seule plus de 73 % des entreprises de la région, loin devant Safi et Essaouira. Ces trois territoires regroupent près de 86 % de l’ensemble des entreprises actives recensées.

Sur le plan économique, les entreprises de la région ont réalisé un chiffre d’affaires cumulé de 106,9 milliards de dirhams en 2024, en progression de 10,3 % par rapport à l’année précédente. La valeur ajoutée générée par ces entreprises a atteint 23,8 milliards de dirhams, en hausse de 20,4 %, traduisant une amélioration de la création de richesse au niveau régional.

L’activité demeure fortement concentrée dans la préfecture de Marrakech, qui représente à elle seule plus de 88 % du chiffre d’affaires régional. Safi occupe la deuxième place avec 3,8 % du total, tandis que Rehamna se distingue par la plus forte progression annuelle, avec une hausse proche de 78 % de son chiffre d’affaires cumulé.

Le commerce reste le principal secteur économique de la région. Il génère à lui seul 36,2 % du chiffre d’affaires des entreprises, devant la construction (18,6 %), l’hébergement-restauration (10,7 %) et l’industrie manufacturière (10,7 %). Ensemble, ces quatre secteurs concentrent plus des trois quarts de l’activité économique régionale.

Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques affiche toutefois la progression la plus rapide, avec une hausse de 48,8 % de son chiffre d’affaires sur un an, illustrant le développement progressif d’activités à plus forte valeur ajoutée.

Le rapport met également en évidence la contribution des entreprises à l’emploi régional. Les entreprises déclarantes à la CNSS employaient 346.152 salariés en 2024, soit une progression de 1,9 %. Les secteurs de la construction, de l’hébergement-restauration et du commerce regroupent plus de la moitié des emplois déclarés. Les femmes représentent pour leur part 30 % des effectifs salariés et 18,4 % des dirigeants d’entreprises.

Concernant l’accès au financement, 13.162 entreprises de la région bénéficiaient d’un crédit bancaire en 2024, pour un encours global de 21,8 milliards de dirhams. L’essentiel de cet encours demeure concentré dans la préfecture de Marrakech, qui représente plus de 82 % du total régional.

LNT

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Le programme d’aide au logement franchit le cap des 105.000 bénéficiaires https://lnt.ma/le-programme-daide-au-logement-franchit-le-cap-des-105-000-beneficiaires/ Wed, 03 Jun 2026 10:48:33 +0000 https://lnt.ma/?p=550297 Plus de 105.000 personnes ont bénéficié du programme d’aide directe au logement, a indiqué mardi à Rabat, le secrétaire d’État chargé de l’Habitat, Adib Benbrahim. En réponse à une question orale à la Chambre des conseillers sur « le bilan du programme d’aide directe au logement », le responsable gouvernemental a précisé que le programme a connu […]

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Plus de 105.000 personnes ont bénéficié du programme d’aide directe au logement, a indiqué mardi à Rabat, le secrétaire d’État chargé de l’Habitat, Adib Benbrahim.

En réponse à une question orale à la Chambre des conseillers sur « le bilan du programme d’aide directe au logement », le responsable gouvernemental a précisé que le programme a connu un fort engouement au niveau national avec 218.000 demandes enregistrées, notant que 24 % des bénéficiaires sont des Marocains résidant à l’étranger et 40 % des femmes, tandis que les jeunes de moins de 40 ans représentent 52 % du total des bénéficiaires.

Il a expliqué que 60 % des bénéficiaires ont acquis des logements d’une valeur inférieure à 300.000 dirhams et que 60%, qui font partie de la classe moyenne, ont reçu une aide de 70.000 dirhams. L’octroi de l’aide s’est particulièrement concentré dans les villes et provinces accusant un déficit en matière des conventions de logement social, ce qui a permis de rattraper ce retard, a-t-il expliqué.

Dans ce contexte, M. Benbrahim a souligné que Fès arrive en tête des préfectures ayant le plus bénéficié de ce programme, suivie de Berrechid, de Meknès, du Grand Casablanca, de Kénitra, d’El Jadida, de Benslimane et de Settat, notant que l’accès à cette aide a été élargi aux propriétaires en indivision, ouvrant l’accès à l’aide directe au logement à de nouvelles catégories à travers la Loi de finances 2026.

Sur un autre registre, le responsable gouvernemental a noté que 62 villes et centres urbains sont désormais sans bidonvilles, ce qui a permis d’améliorer les conditions de vie de près de 384.818 ménages.

Toujours dans le cadre de la lutte contre l’habitat insalubre, il a indiqué que durant l’actuel mandat gouvernemental, les conditions de vie de plus de 81.000 ménages ont été améliorées, alors que les efforts se poursuivent pour renforcer le contrôle afin de limiter la prolifération des bidonvilles et de les éradiquer définitivement à l’horizon 2028, faisant état d’un changement de méthodologie d’intervention passant de la logique de relogement à celle du recasement.

Pour ce qui est des bâtiments menaçant ruine M. Benbrahim a précisé que les interventions réalisées à ce jour au niveau national ont permis de recenser 53.728 bâtiments, tandis que 28.000 ont fait l’objet d’expertises techniques spécialisées. Les rapports concernant les édifices nécessitant une intervention urgente ont été transmis aux autorités locales compétentes, a-t-il poursuivi.

S’agissant de la rénovation urbaine, le secrétaire d’État a souligné l’importance de ce chantier pour réhabiliter les quartiers dégradés, améliorer l’accès à un logement décent et faire face aux différentes formes de précarité et d’exclusion sociale, à travers l’intégration des quartiers périphériques dans le tissu urbain et le traitement des dysfonctionnements d’ordre urbanistique, social et commercial.

 

LNT avec Map

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Gestion de l’eau : l’UE soutient le Maroc à hauteur de 3,7 milliards de DH https://lnt.ma/gestion-de-leau-lue-soutient-le-maroc-a-hauteur-de-37-milliards-de-dh/ Wed, 03 Jun 2026 10:21:02 +0000 https://lnt.ma/?p=550288 Le ministère de l’Équipement et de l’Eau, l’Union européenne (UE), l’Allemagne, la France et l’Italie ont lancé conjointement, mardi à Rabat, un programme de 348 millions d’euros (3,7 milliards de dirhams) d’appui à la Politique nationale de l’eau du Maroc. Ce programme pionnier, qui s’inscrit dans une approche « Équipe Europe », repose sur une enveloppe de […]

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Le ministère de l’Équipement et de l’Eau, l’Union européenne (UE), l’Allemagne, la France et l’Italie ont lancé conjointement, mardi à Rabat, un programme de 348 millions d’euros (3,7 milliards de dirhams) d’appui à la Politique nationale de l’eau du Maroc.

Ce programme pionnier, qui s’inscrit dans une approche « Équipe Europe », repose sur une enveloppe de 48 millions d’euros de subventions de l’UE, complétée par trois prêts concessionnels de 100 millions d’euros chacun, mobilisés par l’Agence française de développement (AFD : cheffe de file du programme), la Cassa Depositi e Prestiti italienne (CDP) et la banque allemande de développement Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW).

Cet appui européen vise à accompagner le Maroc dans la mise en œuvre d’un cadre de politiques publiques de l’eau, articulé autour de quatre priorités, à savoir l’amélioration de la connaissance des ressources hydriques face aux effets du changement climatique, le renforcement de la gestion des phénomènes extrêmes tels que les sécheresses et les inondations, la protection de la qualité des ressources en eau et de la biodiversité, ainsi que la préservation des ressources en eau souterraine.

Cet appui européen s’inscrit pleinement dans le Partenariat Vert Maroc-UE, signé en octobre 2022, et le Pacte pour la Méditerranée, adopté en novembre 2025, qui font de la résilience climatique et de la gestion des ressources en eau des priorités communes.

De même, cette initiative vient renforcer les efforts engagés par le Maroc à travers son Plan national de l’eau et le Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation (PNAEPI) 2020-2027.

Intervenant lors de cette cérémonie de lancement, le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a souligné que, pour le Maroc, l’eau est un héritage qu’il faut préserver pour les générations futures et un enjeu de souveraineté porté, au plus haut niveau, par la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.

Il a ajouté que face à la sécheresse, le Maroc a fait le choix de l’anticipation et de l’action, en transformant en profondeur son modèle hydrique, précisant que ce programme vient prolonger la dynamique nationale à travers le renforcement de la résilience et la préservation durable des ressources hydriques face au changement climatique et aux phénomènes extrêmes, scellant une véritable alliance de compétences et de savoir-faire.

Rappelant que la réussite de ce programme repose sur une gouvernance rigoureuse et une responsabilité partagée, le ministre a mis l’accent sur la pleine mobilisation de son département pour assurer le succès de ce chantier, dont le pilotage technique sera mené en coordination étroite avec le ministère de l’Économie et des Finances et l’ensemble des institutions concernées.

Pour sa part, l’ambassadeur de l’UE au Maroc, Dimiter Tzantchev, a fait savoir que ce programme illustre l’engagement de l’UE à soutenir le Maroc, et la région méditerranéenne, dans la gestion durable des ressources en eau.

Ce programme s’inscrit dans les priorités du Partenariat Vert Maroc-UE et du Pacte pour la Méditerranée, qui visent à renforcer la coopération face aux défis climatiques communs, a-t-il ajouté, notant que grâce à l’approche « Équipe Europe », les forces sont combinées pour apporter des solutions concrètes et durables, au bénéfice des citoyens.

L’ambassadeur d’Allemagne, Robert Dolger, a, quant à lui, relevé que son pays, à travers la banque de développement (KfW), soutient ce programme avec un financement ciblé sur l’adaptation climatique et la préservation des eaux souterraines.

De son côté, l’ambassadeur d’Italie, Pasquale Salzano, a exprimé, lors de cette cérémonie, la fierté de son pays de contribuer, via la CDP, à ce programme ambitieux qui s’inscrit dans le cadre des initiatives du plan « Piano Mattei » portant sur le secteur prioritaire de l’eau, en mettant en avant l’expertise en gestion des ressources hydriques et l’engagement en faveur de l’égalité du genre en tant qu’atouts majeurs pour sa réussite.

Face à une pression croissante sur ses ressources en eau, accentuée par les effets du changement climatique, le Maroc a engagé depuis des décennies une politique ambitieuse de gestion durable de ses ressources hydriques.

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Hejira souligne les retombées des accords de libre-échange https://lnt.ma/hejira-souligne-les-retombees-des-accords-de-libre-echange/ Wed, 03 Jun 2026 09:59:35 +0000 https://lnt.ma/?p=550274 Les accords de libre-échange (ALE) conclus par le Maroc ont contribué de manière significative au soutien des exportations et des investissements, a affirmé, mardi à la Chambre des Conseillers, le secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira. En réponse à une question orale sur « la révision des accords de commerce extérieur », M. Hejira a […]

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Les accords de libre-échange (ALE) conclus par le Maroc ont contribué de manière significative au soutien des exportations et des investissements, a affirmé, mardi à la Chambre des Conseillers, le secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, Omar Hejira.

En réponse à une question orale sur « la révision des accords de commerce extérieur », M. Hejira a souligné que le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a adopté une politique industrielle ambitieuse et opté pour le choix d’ouverture économique et commerciale, tout en veillant à l’évaluation continue de ces accords chaque fois que nécessaire.

Dans ce sens, il a précisé que 99% des exportations de produits manufacturés du Maroc sont destinées aux pays liés au Royaume par des accords de libre-échange, tandis que 98% des biens d’équipement et d’outillage, ainsi que 86% des produits agroalimentaires sont acheminés vers ces mêmes pays.

Ces accords ont renforcé l’attractivité du Maroc en matière d’investissements directs étrangers (IDE), a fait savoir M. Hejira, indiquant que les flux de ces investissements sont passés de 77 milliards de dirhams (MMDH) sur la période 1991-2000, à 249 MMDH entre 2001 et 2010, puis à 352 MMDH sur la période 2011-2020.

Le secrétaire d’Etat a également noté qu’au cours des trois dernières années, le Maroc a capté l’équivalent de 31% du montant global des IDE enregistrés durant la décennie écoulée.

D’après lui, les ALE permettent au Royaume de s’ouvrir sur près de 100 pays regroupant environ 3 milliards de consommateurs à travers 12 accords qui figurent parmi les facteurs clés incitant les investisseurs à s’implanter au Maroc.

Concernant les relations commerciales avec l’Égypte, M. Hejira a révélé que les réunions bilatérales ont abouti à des résultats concrets, notamment l’adoption d’un « Fast Track » pour les exportations marocaines, parallèlement à une hausse des exportations automobiles vers le marché égyptien, passant d’environ 400 à près de 3.000 véhicules par an.

Il a fait savoir que le Maroc poursuit aussi les discussions sur plusieurs aspects de l’accord de libre-échange avec la Turquie, rappelant que cet accord avait déjà fait l’objet d’une révision par le passé à travers l’exclusion de plus de 1.200 produits des franchises douanières, et ce, afin de corriger les déséquilibres enregistrés au niveau de la balance commerciale.

 

LNT avec Map

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Bourse de Casablanca : les revenus des sociétés cotées progressent de 7,3 % au T1-2026, portés par les mines https://lnt.ma/bourse-de-casablanca-les-revenus-des-societes-cotees-progressent-de-73-au-t1-2026-portes-par-les-mines/ Tue, 02 Jun 2026 15:22:33 +0000 https://lnt.ma/?p=550233 Les sociétés cotées à la Bourse de Casablanca ont enregistré un chiffre d’affaires consolidé de 87,7 milliards de dirhams au premier trimestre 2026, en hausse de 7,3 % par rapport à la même période de l’année précédente, selon une analyse publiée par BMCE Capital Global Research. Cette progression a été principalement soutenue par la bonne […]

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Les sociétés cotées à la Bourse de Casablanca ont enregistré un chiffre d’affaires consolidé de 87,7 milliards de dirhams au premier trimestre 2026, en hausse de 7,3 % par rapport à la même période de l’année précédente, selon une analyse publiée par BMCE Capital Global Research. Cette progression a été principalement soutenue par la bonne dynamique du secteur minier et par les performances du secteur des assurances, tandis que les établissements financiers ont affiché un recul de leurs revenus.

D’après l’étude, les revenus globaux du marché sont passés de 81,8 milliards de dirhams au premier trimestre 2025 à 87,7 milliards de dirhams un an plus tard. Cette évolution reflète notamment la hausse de 10,4 % du chiffre d’affaires des sociétés industrielles, alors que les revenus des compagnies d’assurance et de courtage ont progressé de 24,3 %. À l’inverse, les revenus des institutions financières ont reculé de 4,1 % sur la période.

Les mines, principal moteur de croissance

Selon BMCE Capital Global Research, le secteur minier a constitué le principal contributeur à la croissance des revenus du marché au cours du trimestre. Les analystes attribuent cette performance à la montée en puissance de nouveaux projets industriels ainsi qu’à l’évolution favorable des cours des métaux précieux et des métaux de base.

Le groupe Managem s’est particulièrement distingué avec une progression de 147,5 % de son chiffre d’affaires trimestriel, atteignant 5,75 milliards de dirhams contre 2,32 milliards un an auparavant. Cette évolution s’explique notamment par la montée en régime des projets Boto et Tizert ainsi que par un environnement de marché favorable.

Le secteur minier dans son ensemble a vu ses revenus progresser de 132,8 %, à 6,5 milliards de dirhams.

Les activités financières pénalisées par les revenus de marché

À l’opposé, les établissements financiers ont connu un début d’année plus difficile. Leur produit net bancaire agrégé s’est établi à 24,1 milliards de dirhams, en baisse de 4,1 % par rapport au premier trimestre 2025.

Cette évolution est principalement liée à une contraction des revenus issus des opérations de marché, dans un contexte de comparaison défavorable avec le premier trimestre 2025, qui avait bénéficié des effets de l’assouplissement monétaire intervenu l’année précédente. Les analystes soulignent toutefois que les revenus récurrents demeurent orientés à la hausse, avec une progression de près de 8 % des marges d’intérêt et des commissions.

Parmi les principales banques cotées, Attijariwafa bank a enregistré une hausse de 2,9 % de son produit net bancaire trimestriel, tandis que Crédit du Maroc a progressé de 4,2 %. En revanche, la Banque Centrale Populaire a vu ses revenus reculer de 17,6 %, alors que Bank of Africa a affiché une baisse de 2,2 %.

Forte progression du secteur des assurances

Le secteur des assurances a pour sa part enregistré la plus forte croissance parmi les grands compartiments de la cote. Les primes émises ont atteint plus de 10 milliards de dirhams, en hausse de 24,3 % sur un an.

Cette évolution a été principalement portée par Wafa Assurance, dont les revenus ont progressé de 45,9 %, grâce notamment à une forte collecte dans les activités d’épargne et de prévoyance.

Un début d’année marqué par des effets calendaires

BMCE Capital Global Research note également que les taux de réalisation des objectifs annuels apparaissent légèrement inférieurs à ceux observés à la même période de l’année précédente. Les revenus du périmètre étudié représentent ainsi 21,8 % des prévisions annuelles, contre 23,3 % un an auparavant.

Selon les analystes, ce décalage s’explique notamment par la concentration du mois de Ramadan et de l’Aïd au cours du premier trimestre ainsi que par les fortes précipitations qui ont affecté certaines activités, en particulier dans le secteur des matériaux de construction.

Les investissements repartent à la hausse

Les investissements des sociétés cotées ont connu une progression significative au cours des trois premiers mois de l’année. L’enveloppe globale des dépenses d’investissement a atteint 6,2 milliards de dirhams, en hausse de 28,8 % par rapport au premier trimestre 2025.

Le secteur du transport s’est imposé comme le premier contributeur avec près de 2,5 milliards de dirhams d’investissements, principalement sous l’effet des projets menés par Marsa Maroc dans le cadre de l’extension des capacités portuaires et des préparatifs liés au port Nador West Med.

Les télécommunications arrivent en deuxième position avec 1,3 milliard de dirhams investis par Maroc Telecom, tandis que le secteur minier a consacré près de 964 millions de dirhams à la poursuite de plusieurs projets de développement.

Une dette nette en progression

Sur le plan bilanciel, la dette nette des sociétés cotées hors financières s’est établie à 72,9 milliards de dirhams à fin mars 2026, contre 69,7 milliards de dirhams à fin 2025, soit une hausse de 4,5 %.

Cette progression est principalement attribuée aux opérateurs télécoms, dont la dette nette représente 26 % du total, ainsi qu’aux sociétés minières qui concentrent 16 % de l’endettement observé. Les analystes soulignent notamment la poursuite des investissements dans les infrastructures télécoms ainsi que le financement des projets de développement miniers et énergétiques.

SB

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Carburants : des hausses conformes sur le papier, contestées à la pompe https://lnt.ma/carburants-des-hausses-conformes-sur-le-papier-contestees-a-la-pompe/ Tue, 02 Jun 2026 09:45:53 +0000 https://lnt.ma/?p=550210 Alors que les prix des carburants continuent d’alimenter le débat public au Maroc, le Conseil de la concurrence a publié une nouvelle note consacrée à l’évolution des prix du gasoil et de l’essence entre le 1er mars et le 16 mai 2026. Selon l’institution, les variations observées sur les marchés internationaux ont été globalement répercutées […]

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Alors que les prix des carburants continuent d’alimenter le débat public au Maroc, le Conseil de la concurrence a publié une nouvelle note consacrée à l’évolution des prix du gasoil et de l’essence entre le 1er mars et le 16 mai 2026. Selon l’institution, les variations observées sur les marchés internationaux ont été globalement répercutées sur les prix à la pompe au Maroc, même si cette conclusion contraste avec le ressenti de nombreux consommateurs.

Pour le gasoil, la hausse cumulée des cotations internationales a atteint 4,24 dirhams par litre sur la période étudiée, contre 4,18 dirhams pour les prix affichés dans les stations-service, soit un écart limité à 6 centimes. Concernant l’essence, les cours internationaux ont progressé de 2,81 dirhams par litre, tandis que les prix à la pompe ont augmenté de 2,43 dirhams, laissant apparaître un différentiel de 38 centimes en faveur des consommateurs.

Le Conseil estime ainsi que la transmission des fluctuations internationales vers le marché national demeure « globalement proche », malgré certaines variations selon les produits et les périodes observées. Cette analyse intervient dans un contexte marqué par la volatilité persistante des marchés énergétiques mondiaux, sous l’effet notamment des tensions géopolitiques.

Ces conclusions peinent toutefois à convaincre une partie des automobilistes. Pour de nombreux ménages, le sentiment demeure que les hausses des cours sont répercutées plus rapidement que les baisses. Ce décalage entre les données économiques et la perception des consommateurs s’explique en partie par le niveau élevé des prix atteint ces dernières années. Même lorsque les cours reculent, les tarifs à la pompe restent souvent supérieurs à ceux observés avant les différentes crises énergétiques mondiales.

Le Conseil de la concurrence reconnaît par ailleurs que les mécanismes de transmission ne sont pas toujours parfaitement linéaires. Dans de précédentes analyses, l’institution avait relevé que certaines hausses pouvaient être répercutées différemment selon les produits et les stratégies commerciales des opérateurs.

La question de la transparence continue également d’alimenter les débats. Depuis la libéralisation du marché des carburants en 2015, les prix sont librement fixés par les distributeurs. Si le Conseil souligne que la concurrence locale tend à rapprocher les tarifs pratiqués dans une même zone géographique, plusieurs associations de consommateurs continuent de réclamer davantage de visibilité sur la formation des prix et sur les marges réalisées par les différents intervenants du secteur.

L’institution poursuit néanmoins son travail de surveillance du marché. Elle examine notamment le mécanisme d’ajustement des prix appliqué traditionnellement le 1er et le 16 de chaque mois, hérité de l’époque de la réglementation des carburants. Des discussions sont en cours avec les opérateurs afin d’évaluer d’éventuelles évolutions susceptibles de renforcer la concurrence.

LNT

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Deux ans de chirurgie robotique : Oncorad Group met en avant son bilan et ses ambitions de développement https://lnt.ma/deux-ans-de-chirurgie-robotique-oncorad-group-met-en-avant-son-bilan-et-ses-ambitions-de-developpement/ Tue, 02 Jun 2026 09:25:41 +0000 https://lnt.ma/?p=550192 Deux ans après la réalisation de la première intervention de chirurgie robotique au Maroc, Oncorad Group a présenté un bilan de son activité dans ce domaine, mettant en avant les résultats enregistrés depuis 2024 ainsi que ses projets visant à élargir l’accès à cette technologie au niveau national. Le groupe rappelle que le 27 mai […]

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Deux ans après la réalisation de la première intervention de chirurgie robotique au Maroc, Oncorad Group a présenté un bilan de son activité dans ce domaine, mettant en avant les résultats enregistrés depuis 2024 ainsi que ses projets visant à élargir l’accès à cette technologie au niveau national.

Le groupe rappelle que le 27 mai 2024 a marqué une étape importante pour la médecine marocaine avec la réalisation, au sein de la Littoral Clinic Ain Diab à Casablanca, de la première prostatectomie radicale robot-assistée du Royaume. Cette intervention a été menée par le Dr Youness Ahallal, spécialiste en urologie, andrologie et cancérologie. Selon le groupe, cette opération a constitué le point de départ du déploiement de la chirurgie robotique au Maroc.

Plus de 450 interventions réalisées en deux ans

Depuis l’introduction de cette technologie, Oncorad Group indique avoir réalisé plus de 450 interventions robot-assistées. L’activité a été principalement concentrée dans le domaine de l’urologie, qui représente 81,6 % des actes pratiqués. Les prostatectomies radicales constituent l’essentiel de cette activité, avec 88 % des interventions urologiques réalisées.

La chirurgie digestive représente pour sa part 11,5 % des interventions, tandis que la gynécologie totalise environ 6 % des actes effectués au cours de cette période. Le groupe considère que ces résultats traduisent une montée en puissance progressive de la chirurgie robotique dans le paysage médical national.

Oncorad Group souligne également avoir développé plusieurs projets qu’il présente comme des premières à l’échelle marocaine ou continentale. Parmi ceux-ci figurent notamment la réalisation de chirurgies thoraciques et digestives robot-assistées, le développement d’un réseau de téléchirurgie reliant plusieurs établissements, ainsi que la mise en place d’un espace de chirurgie robotique en environnement virtuel.

Le groupe met également en avant ses travaux dans certaines procédures spécialisées, notamment en urologie et en chirurgie gynécologique, ainsi que plusieurs projets de recherche et d’innovation clinique intégrant l’imagerie médicale et la robotique chirurgicale.

Selon le communiqué, certaines de ces initiatives ont fait l’objet de présentations et de reconnaissances dans le cadre de manifestations scientifiques internationales, notamment dans le domaine de l’urologie.

Un deuxième robot chirurgical déployé à Tanger

Dans le cadre de sa stratégie de développement, Oncorad Group annonce avoir acquis un deuxième robot chirurgical installé à Tanger. Cet équipement est doté d’une double console connectée permettant à plusieurs chirurgiens d’intervenir simultanément ou d’assurer des sessions de formation à distance sous supervision spécialisée.

Selon le groupe, cette infrastructure vise à renforcer les capacités de formation des équipes médicales marocaines et à favoriser une diffusion plus large des compétences liées à la chirurgie robotique. Elle doit également contribuer à optimiser l’utilisation des équipements et à mutualiser certaines charges opérationnelles.

Cité dans le communiqué, le président-directeur général d’Oncorad Group, le Pr Redouane Samlali, souligne que le groupe ambitionne de renforcer le positionnement du Maroc dans le domaine de l’innovation médicale et de poursuivre les efforts visant à améliorer l’accès des patients aux technologies de pointe.

Fondé en 2000 par le Pr Redouane Samlali et le Dr Omar Hajji, Oncorad Group s’est développé autour de l’oncologie avant d’élargir progressivement son activité à plusieurs spécialités médicales et chirurgicales. Le groupe intervient aujourd’hui dans des domaines tels que l’imagerie médicale, la radiothérapie, la médecine nucléaire, la réanimation ou encore la chirurgie robotique. En 2023, il a renforcé ses capacités de financement avec l’entrée à son capital de STOA et de Cap Mezzanine 3 afin d’accompagner sa stratégie de croissance et d’investissement.

LNT avec CdP

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Opération Marhaba 2026 : En grande pompe, l’Italienne GNV lance à Tanger deux nouveaux navires au GNL https://lnt.ma/operation-marhaba-2026-en-grande-pompe-litalienne-gnv-lance-a-tanger-deux-nouveaux-navires-au-gnl/ Tue, 02 Jun 2026 08:56:25 +0000 https://lnt.ma/?p=550175 GNV du Groupe MSC renforce sa flotte. Les nouveaux Aurora et Virgo vont opèrer sur les liaisons entre l’Italie, l’Espagne et le Maroc, sur le réseau Tanger Med – Barcelone – Gênes, au service de la mobilité, du tourisme et des échanges commerciaux entre l’Europe et l’Afrique du Nord. Cette opération s’inscrit dans le cadre […]

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GNV du Groupe MSC renforce sa flotte. Les nouveaux Aurora et Virgo vont opèrer sur les liaisons entre l’Italie, l’Espagne et le Maroc, sur le réseau Tanger Med – Barcelone – Gênes, au service de la mobilité, du tourisme et des échanges commerciaux entre l’Europe et l’Afrique du Nord. Cette opération s’inscrit dans le cadre d’un plan de renouvellement de 1,3 milliard d’euros comprenant 8 nouveaux ferries d’ici 2030.

GNV (Groupe MSC) renforce son engagement stratégique envers le Maroc en affectant au pays les deux navires les plus récents et les plus avancés technologiquement de sa flotte, le GNV Aurora et le GNV Virgo, tous deux alimentés au Gaz Naturel Liquéfié (GNL), soutenant ainsi l’adoption de carburants de transition tels que le bioGNL et le GNL synthétique.

GNV Aurora et GNV Virgo seront opérationnels respectivement à partir du 1er juin et du 1er juillet de cette année sur les liaisons Tanger Med, Barcelone et Gênes. La capitale catalane jouera un rôle de hub de transit pour l’ensemble du réseau reliant le Maroc, l’Espagne et l’Italie, tandis que Gênes sera le principal port de soutage GNL pour les deux unités, avec un ravitaillement en moyenne tous les 4 à 5 jours.

Avec ce déploiement de flotte, GNV se prépare à la saison estivale 2026 et accompagne les flux de passagers liés à l’opération Marhaba, qui mobilise chaque année entre juin et mi-septembre plus de trois millions de citoyens marocains résidant en Europe à voyager vers et depuis leur pays d’origine.

Parallèlement, la compagnie renforce son rôle dans le soutien aux échanges commerciaux entre l’Italie et le Maroc via le port de Tanger Med, principal hub logistique d’Afrique du Nord et porte d’entrée stratégique vers le continent africain. Une infrastructure de plus en plus centrale pour les entreprises et les chaînes de valeur opérante entre les deux rives de la Méditerranée.

Cette dynamique s’inscrit également dans la perspective de 2030, lorsque le Maroc co-organisera avec l’Espagne et le Portugal la Coupe du Monde FIFA, un évènement qui accélèrera ultérieurement les flux touristiques et la demande de mobilité entre l’Europe et le Maroc.

C’est dans ce contexte que s’est tenue en ce début de semaine, au port de Tanger Ville, la cérémonie de baptême du GNV Aurora, deuxième unité propulsée au GNL et partie intégrante d’un programme de renouvellement de flotte à horizon 2030 d’une valeur de 1,3 milliard d’euros (presque 14 MMDH) comprenant quatre autres navires en livraison à partir de 2027.

Avec une jauge brute d’environ 53 000 tonnes, une longueur de 218 mètres et une vitesse maximale de 25 nœuds, GNV Aurora peut accueillir jusqu’à 1 700 passagers dans 426 cabines et transporter jusqu’à 2 780 mètres linéaires de fret.

Pour rappel, en près de vingt ans d’activité au Maroc, GNV a transporté environ 6 millions de passagers, consolidant ainsi un lien durable avec le pays et avec les communautés marocaines résidant en Europe. En 2025, la compagnie a transporté plus de 465 000 passagers sur ses lignes marocaines, confirmant le Maroc comme un marché stratégique de référence au sein du réseau GNV.

H.Z


Ils ont dit :

Matteo Catani, DG de GNV : ‘‘La présence de GNV au Maroc se mesure aussi en chiffres concrets : environ 250 collaborateurs de nationalité marocaine, entre personnel navigant et équipes à terre, qui contribuent chaque jour à renforcer les liens entre l’Europe et l’Afrique du Nord et à faire de GNV un opérateur solidement ancré dans le territoire. Le Maroc traverse une phase de transformation importante de ses infrastructures et de développement, et GNV estime pouvoir contribuer activement à ce développement en tant que partenaire fiable et de long terme. Nous observons une croissance continue de l’intérêt pour le Maroc de la part du tourisme européen : chaque année, près de 500 000 passagers choisissent nos navires pour rejoindre le pays ou le découvrir’’.

Mohammed Kabbaj, partenaire historique de GNV au Maroc : ‘‘ Vingt ans de présence au Royaume ne se construisent pas en un jour. Ils sont le fruit d’un engagement quotidien fondé sur la patience, l’écoute et le respect profond des institutions et des attentes du pays. La croissance de GNV au Maroc est le résultat d’une collaboration étroite et constante avec les autorités marocaines, et d’un alignement sincère avec la vision stratégique portée par Sa Majesté le Roi : une mobilité maritime moderne, durable et respectueuse de l’environnement…’’

Carole Montarsolo, Directrice générale de GNV Maroc : ‘‘Avec l’entrée en service de GNV Aurora et GNV Virgo, nous renforçons concrètement la qualité de l’expérience à bord, avec un objectif précis : faire du voyage une véritable partie des vacances, en particulier pour les familles. Cela se traduit par des environnements contemporains, des technologies innovantes, des espaces dédiés aux enfants et une offre d’animations structurée, enrichie cette année par une collaboration avec Pixar. Nous avons également choisi de valoriser davantage le « made in Morocco », en élargissant notre souk à bord avec des produits d’artisanat local et en intégrant un plus grand nombre de produits du territoire dans notre offre de restauration…À travers ces investissements, GNV réaffirme sa volonté de renforcer son ancrage territorial et d’accompagner le développement de la mobilité maritime en Méditerranée’’.

 

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Alliances Darna : Publication résultats financiers T1 https://lnt.ma/alliances-darna-publication-resultats-financiers-t1/ Fri, 29 May 2026 16:02:22 +0000 https://lnt.ma/?p=550055 The post Alliances Darna : Publication résultats financiers T1 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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Wafa Assurance : Communiqué financier 1er trimestre 2026 https://lnt.ma/wafa-assurance-communique-financier-1er-trimestre-2026/ Fri, 29 May 2026 07:02:23 +0000 https://lnt.ma/?p=549505 The post Wafa Assurance : Communiqué financier 1er trimestre 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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African Banker Awards 2026 : Bank Of Africa élue meilleure banque d’Afrique du Nord https://lnt.ma/african-banker-awards-2026-bank-of-africa-elue-meilleure-banque-dafrique-du-nord/ Thu, 28 May 2026 11:23:54 +0000 https://lnt.ma/?p=550046 Bank Of Africa (BOA) a été désignée meilleure banque d’Afrique du Nord lors de l’édition 2026 des trophées African Banker, organisée mercredi à Brazzaville en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD). Ces distinctions récompensent chaque année des acteurs du secteur bancaire et financier africain pour leur contribution au développement du […]

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Bank Of Africa (BOA) a été désignée meilleure banque d’Afrique du Nord lors de l’édition 2026 des trophées African Banker, organisée mercredi à Brazzaville en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD).

Ces distinctions récompensent chaque année des acteurs du secteur bancaire et financier africain pour leur contribution au développement du secteur sur le continent.

La cérémonie a réuni plusieurs responsables institutionnels, dirigeants bancaires, régulateurs et acteurs du secteur financier africain à l’occasion de la 20e édition de ces trophées.

Au cours de cette édition, le prix du « Banquier de l’année » a été attribué à Serge Ekué, président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

Le groupe bancaire panafricain Ecobank, présent dans 35 pays africains, a remporté le prix de « Banque de l’année », tandis qu’Afreximbank a été distinguée en tant qu’« Institution financière de développement de l’année ».

Le gouverneur de la Banque centrale du Congo, André Wameso, a reçu le prix du « Gouverneur de banque centrale de l’année », alors que le ministre zambien des Finances et de la Planification nationale, Situmbeko Musokotwane, a été désigné « Ministre des Finances de l’année ».

Le prix AFAWA, consacré aux initiatives en faveur de l’inclusion financière des femmes, a été attribué à Rawbank, établissement bancaire basé en République démocratique du Congo.

Dans la catégorie des distinctions honorifiques, Paulo Gomes, entrepreneur et banquier d’affaires bissau-guinéen, a reçu le prix de l’« Icône African Banker », tandis qu’Henri-Claude Oyima, président du conseil d’administration de BGFIBank Group, a obtenu le trophée de la carrière exemplaire.

Plusieurs distinctions ont également été attribuées dans les catégories liées aux opérations financières et à l’investissement. NBet Finance Company PLC et Cardinal Stone Partners ont remporté le prix du « Deal de l’année – Dette », tandis que Red Rocket Holdco et Absa & Rand Merchant Bank ont été récompensés dans la catégorie « Infrastructure ».

Le prix « Deal de l’année – Equity » est revenu à Arise IIP Exit/Equity Raise et Africa Finance Corporation.

Par ailleurs, Bank of Industry du Nigeria a été désignée « Banque durable de l’année », alors que Ziidi Trader a obtenu le prix de la « Fintech de l’année ».

Dans la catégorie dédiée aux PME, la Banque Coopérative du Kenya a remporté le trophée de la « Banque de l’année pour les petites et moyennes entreprises ».

Au niveau régional, les distinctions ont été attribuées à BOA pour l’Afrique du Nord, Zanaco pour l’Afrique australe, CRDB Bank pour l’Afrique de l’Est, Trust Merchant Bank pour l’Afrique centrale et Ghana Commercial Bank pour l’Afrique de l’Ouest.

Les trophées African Banker sont organisés par le magazine African Banker et IC Events, en partenariat avec Business in Africa Events.

Les Assemblées annuelles 2026 de la BAD se poursuivent jusqu’au 29 mai à Brazzaville sous le thème : « Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ».

LNT

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Cote des OPCVM au 28 mai 2026 https://lnt.ma/cote-des-opcvm-au-28-mai-2026/ Wed, 27 May 2026 23:03:36 +0000 https://lnt.ma/?p=549499 The post Cote des OPCVM au 28 mai 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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Libre Tribune : Marchés publics, marchés privés, deux logiques distinctes, une exigence partagée https://lnt.ma/libre-tribune-marches-publics-marches-prives-deux-logiques-distinctes-une-exigence-partagee/ Tue, 26 May 2026 13:52:41 +0000 https://lnt.ma/?p=549468 Par Soufiane Khamal, CEO Fondateur de marcheprive.ma La commande publique marocaine dispose, depuis plusieurs années, d’un cadre digital structuré. Les marchés privés, par nature libres, n’ont jamais relevé d’une telle logique. Mais à mesure que les volumes en préparation montent, ils font face à une exigence comparable de lisibilité, de comparabilité et de traçabilité. C’est […]

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Par Soufiane Khamal, CEO Fondateur de marcheprive.ma

La commande publique marocaine dispose, depuis plusieurs années, d’un cadre digital structuré. Les marchés privés, par nature libres, n’ont jamais relevé d’une telle logique. Mais à mesure que les volumes en préparation montent, ils font face à une exigence comparable de lisibilité, de comparabilité et de traçabilité. C’est cette exigence, et non une convergence réglementaire, qui devient le sujet.

Il y a une logique économique simple derrière la transformation actuelle du BTP marocain. À chaque seuil de volume, les marchés ressentent la nécessité de cadres qui leur permettent de tenir cette nouvelle échelle. Le marché public a franchi ce seuil il y a plusieurs années, avec la mise en place progressive d’un cadre digital traçable, accessible aux entreprises et auditable par les corps de contrôle. Cette transformation s’est faite par voie réglementaire, ce qui correspondait à la nature même de la commande publique.

Les marchés privés, eux, ne relèvent pas de cette logique. Ils restent libres, contractuels, volontaires. Aucune obligation ne pèse sur la manière dont un promoteur, une entreprise générale ou une foncière organise ses consultations. Cette liberté est précieuse et n’a pas vocation à être réduite. Mais liberté n’est pas absence de cadre. C’est la distinction qui devient sensible aujourd’hui.

À mesure que les projets privés changent d’échelle, la consultation devient un moment stratégique. Elle ne sert plus seulement à recevoir des prix. Elle doit permettre de révéler le marché disponible, d’activer un panel qualifié, de produire des offres comparables et de documenter la décision. Cette nouvelle nature de la consultation appelle une réponse qui ne peut pas venir de la voie réglementaire. Elle doit venir d’une adoption volontaire par les acteurs eux-mêmes.

Lorsqu’un groupe privé engage simultanément plusieurs projets structurants — un hôtel, un programme résidentiel, un équipement, une opération de réhabilitation — les volumes consultés montent rapidement. La direction achats du groupe se retrouve à gérer, en parallèle, des dizaines de consultations dont les formats, les périmètres et les bases de comparaison ne sont pas homogènes. Les pratiques actuelles ont longtemps fonctionné parce qu’elles étaient adaptées à une certaine échelle. Ce qui change, ce n’est pas leur légitimité. C’est le volume, la vitesse et la complexité.

C’est sur ce constat que se construisent, en marge du marché public, des infrastructures privées dont la vocation n’est pas réglementaire mais opérationnelle. Elles ne dictent pas. Elles proposent un cadre adoptable, dans lequel les donneurs d’ordre qui le souhaitent peuvent capter un marché plus large, activer leur panel, comparer les offres reçues et conserver une trace exploitable de leurs arbitrages.

Le parallèle avec marchespublics.gov.ma doit ici être posé sans confusion. La commande publique a déjà son cadre digital, qui relève d’une logique réglementaire. La commande privée, elle, ne sera jamais structurée par cette voie. Elle le sera, si elle l’est, par adoption volontaire — c’est-à-dire parce que les donneurs d’ordre eux-mêmes auront identifié, à un moment donné, qu’un cadre commun servait leurs intérêts mieux qu’une approche dispersée. Ce type de cadre ne s’impose pas par décret. Il s’adopte lorsqu’il démontre, sur des consultations réelles, qu’il améliore la portée marché, la qualité des réponses et la lisibilité des arbitrages.

Dans cette logique d’adoption volontaire, marchesprives.ma illustre l’un des cadres privés adoptables actuellement structurés au Maroc. L’initiative, labellisée Jeune Entreprise Innovante, porte une logique explicite : structurer les consultations privées du BTP afin d’aider les donneurs d’ordre à capter un marché plus large, activer le bon panel, recevoir des offres exploitables, comparer sans retraitement et documenter leurs décisions d’attribution. Aucune ambition réglementaire. Aucune captation. Un cadre volontaire, marocain, adoptable.

Interrogé sur le caractère volontaire de cette démarche, son fondateur Soufiane Khamal résume : « Le marché privé ne sera pas structuré par décret. Il le sera, s’il l’est, par les acteurs qui l’occupent. »

Ce qui se dessine en filigrane est une décennie marocaine particulière pour la commande, publique comme privée. La commande publique a structuré son cadre. Les marchés privés commencent à chercher le leur. Le résultat ne sera pas une convergence, les deux mondes resteront distincts, mais un alignement progressif sur une exigence partagée : décider mieux, tracer mieux, comparer mieux.

 

 

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ATA Value Capital accueille Bono et CDG Invest Growth pour soutenir son développement dans la restauration https://lnt.ma/ata-value-capital-accueille-bono-et-cdg-invest-growth-pour-soutenir-son-developpement-dans-la-restauration/ Tue, 26 May 2026 13:41:02 +0000 https://lnt.ma/?p=549461 ATA Value Capital, groupe marocain actif dans la restauration, a annoncé l’entrée de nouveaux investisseurs à son capital dans le cadre d’une opération de co-investissement destinée à accompagner son expansion. Le groupe, qui exploite plusieurs enseignes de restauration au Maroc, notamment Little Mamma, Big Nonna, Duo Café, Zay Paratha et Lucciano’s, indique que cette opération […]

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ATA Value Capital, groupe marocain actif dans la restauration, a annoncé l’entrée de nouveaux investisseurs à son capital dans le cadre d’une opération de co-investissement destinée à accompagner son expansion.

Le groupe, qui exploite plusieurs enseignes de restauration au Maroc, notamment Little Mamma, Big Nonna, Duo Café, Zay Paratha et Lucciano’s, indique que cette opération prévoit l’entrée du footballeur international marocain Yassine Bounou ainsi que de CDG Invest Growth, à travers son cinquième fonds sous gestion Capmezzanine V FPCC-RFA.

L’opération reste soumise à l’autorisation du Conseil de la concurrence, précise le communiqué.

Fondé en 2016, ATA Value Capital affirme avoir développé, en moins de dix ans, un portefeuille de près de 30 établissements répartis sur le territoire national, en exploitation directe ou en franchise. Le groupe met également en avant un modèle intégré comprenant une fromagerie, un laboratoire de production de plats cuisinés ainsi qu’une exploitation agricole.

Selon l’entreprise, cette levée de fonds doit permettre d’accélérer la mise en œuvre de son plan de développement, qui prévoit notamment l’extension de son réseau d’enseignes au Maroc, le lancement de nouveaux concepts de restauration, le renforcement de sa chaîne d’approvisionnement et la consolidation de son positionnement sur le marché national.

Abderrazak Talibi, fondateur du groupe Little Mamma, a indiqué que cette opération constitue une nouvelle étape dans le développement de l’entreprise, estimant que l’arrivée de ces investisseurs doit contribuer à accompagner la croissance du groupe.

CDG Invest Growth, filiale spécialisée dans le capital-investissement, indique disposer de plus de 25 ans d’expérience dans le secteur, avec près de 4 milliards de dirhams levés à travers ses différents fonds et 29 investissements réalisés dans des entreprises marocaines.

LNT avec CdP

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Le Maroc devient la première économie industrielle d’Afrique, selon un indice de la BAD https://lnt.ma/le-maroc-devient-la-premiere-economie-industrielle-dafrique-selon-un-indice-de-la-bad/ Tue, 26 May 2026 10:17:42 +0000 https://lnt.ma/?p=549439 Le Maroc a dépassé l’Afrique du Sud pour devenir la première économie industrielle du continent africain, ressort-il du rapport de la Banque Africaine de Développement (BAD) sur l’Indice d’industrialisation en Afrique (AII – Africa Industrialisation Index) 2025. Cette performance est portée par une montée en gamme industrielle soutenue, une diversification des exportations et une politique […]

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Le Maroc a dépassé l’Afrique du Sud pour devenir la première économie industrielle du continent africain, ressort-il du rapport de la Banque Africaine de Développement (BAD) sur l’Indice d’industrialisation en Afrique (AII – Africa Industrialisation Index) 2025.

Cette performance est portée par une montée en gamme industrielle soutenue, une diversification des exportations et une politique industrielle vigoureuse, fait savoir ce rapport qui a été présenté aux côtés du tout premier Baromètre de l’investissement industriel en Afrique (AfIIB), élaboré par WITBA Invest SA en partenariat avec Trendeo, lors d’un panel organisé en marge des Assemblées Annuelles de la BAD.

Les deux rapports offrent le portrait le plus détaillé à ce jour des pays qui s’industrialisent le plus rapidement, des destinations qui attirent les investissements et de la valeur générée qui demeure sur le continent.

Ils partagent un même diagnostic : l’intégration industrielle de l’Afrique est faible. Le commerce intra-africain ne représente que 14,4% du commerce total, ce qui reflète des liens de production régionaux ténus et des écosystèmes industriels fragmentés.

L’AII 2025, qui a évalué le développement industriel dans 54 pays africains sur la période 2010-2024, constate que 41 pays ont amélioré leur score d’industrialisation, la performance continentale progressant de 6%. Les gains les plus marqués ont été enregistrés parmi les économies les moins performantes, signe d’une convergence.

Des écarts importants subsistent néanmoins. L’Afrique représente moins de 2% de la production manufacturière mondiale et seulement 1,4% des exportations manufacturières ; et la valeur ajoutée manufacturière par habitant est tombée en deçà des niveaux d’avant 2014.

Révélant que l’Afrique du Nord et l’Afrique australe dominent la production et la sophistication des exportations, l’AII appelle à faire évoluer l’intégration au-delà des simples réductions tarifaires vers des corridors économiques fonctionnels, des infrastructures de qualité et des normes harmonisées — le tout ancré dans la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

L’AfIIB examine, quant à lui, l’industrialisation africaine à travers trois indices, à savoir la diversification industrielle, l’attractivité et l’ancrage productif, ce dernier mesurant le degré d’intégration locale des investissements.

L’Afrique du Nord arrive en tête des trois, captant 56% de l’investissement continental cumulé entre 2020 et 2025, le Maroc et l’Égypte en première ligne.

Par ailleurs, les deux rapports soulignent comme leviers essentiels l’accès à une énergie fiable et compétitive, des infrastructures industrielles transfrontalières, des financements de long terme en monnaie locale, l’investissement dans les compétences techniques et l’harmonisation des normes.

L’AfIIB exhorte également les industries africaines à se décarboner dès maintenant pour éviter d’être structurellement pénalisées par les mécanismes d’ajustement carbone aux frontières que l’Europe et les États-Unis imposeront au cours de la prochaine décennie.

Les Assemblées Annuelles 2026 de la BAD, qui comprennent la 61ème Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs de la Banque et la 52ème Assemblée annuelle du Conseil des gouverneurs du Fonds africain de développement, se tiennent jusqu’au 29 mai sous le thème « mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ».

 

LNT avec Map

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Kayouh : la LGV Kénitra-Marrakech réalisée à 30% https://lnt.ma/kayouh-la-lgv-kenitra-marrakech-realisee-a-30/ Tue, 26 May 2026 10:16:22 +0000 https://lnt.ma/?p=549441 Le taux de réalisation du projet de la ligne à grande vitesse (LGV) Kénitra-Marrakech a atteint à ce jour 30%, a indiqué, lundi à Rabat, le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh. Répondant à des questions orales à la Chambre des représentants sur le transport ferroviaire, le ministre a souligné que cette […]

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Le taux de réalisation du projet de la ligne à grande vitesse (LGV) Kénitra-Marrakech a atteint à ce jour 30%, a indiqué, lundi à Rabat, le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh.

Répondant à des questions orales à la Chambre des représentants sur le transport ferroviaire, le ministre a souligné que cette nouvelle génération de trains à grande vitesse permettra de réduire significativement les temps de trajet, en reliant Rabat, Casablanca, l’aéroport Mohammed V et le grand stade de Benslimane, à destination de Marrakech, via un réseau moderne de transport appelé à transformer profondément la mobilité au Maroc.

Le ministère œuvrera, à travers l’Office National des Chemins de Fer (ONCF), à la mise en œuvre d’un programme d’investissement global avoisinant les 96 milliards de dirhams (MMDH), a-t-il précisé, notant qu’il s’agit du plus important investissement réalisé dans le Royaume durant les dix dernières années dans le domaine ferroviaire. M. Kayouh a ajouté que ce programme comprend notamment la nouvelle LGV Kénitra-Marrakech, longue de 430 kilomètres, pour un coût estimé à 53 MMDH, ainsi que l’acquisition de 168 nouveaux trains et la mobilisation de 14 MMDH pour le renforcement du système LGV et le maintien de la performance du réseau actuel.

Ce programme ferroviaire devrait transformer le paysage du transport et de la mobilité au Royaume grâce à une réduction significative des temps de trajet entre les villes, a-t-il indiqué, faisant savoir que le voyage entre Tanger et Marrakech, qui dure actuellement près de 6H30, sera ramené à 3H30, tandis que la liaison Rabat-Tanger ne prendra plus qu’une heure au lieu de 1H20 actuellement.

Le ministre a également précisé que le temps de trajet entre le centre de Rabat et l’aéroport Mohammed V, dans sa nouvelle configuration intégrant une nouvelle gare, sera réduit à 35 minutes, alors que le trajet entre la gare de l’aéroport Mohammed V à Casablanca et le centre de Marrakech ne dépassera pas 55 minutes. Concernant la deuxième phase du projet de LGV reliant Marrakech à Agadir, M. Kayouh a affirmé que les études préliminaires et d’exécution ont été finalisées, précisant qu’une grande partie des travaux concernera le Haut Atlas, notamment la construction de ponts et de tunnels, représentant près de 70% du projet.

Il a relevé que le ministère et l’ONCF s’emploient actuellement à mobiliser des financements internationaux pour la réalisation de ce chantier, dont le coût est estimé à environ 55 MMDH. S’agissant des trains de proximité de type « RER », le ministre a révélé que le taux d’avancement de ce projet a également atteint 30%, qualifiant d' »important » ce niveau au regard des délais fixés pour la réalisation et la livraison, ainsi que des défis liés à la mobilité urbaine pour les vingt prochaines années, au développement du transport collectif, au respect des impératifs environnementaux et à la réduction de la congestion dans les villes.

Il a fait remarquer que ces trains desserviront des gares de nouvelle génération, citant à titre d’exemple l’axe Rabat-Kénitra-Skhirate, où la fréquence des trains sera d’un passage toutes les dix minutes, contribuant ainsi à alléger la pression sur le trafic routier et les autres moyens de transport.

Au sujet des trains conventionnels, M. Kayouh a indiqué que l’ONCF se penche sur un programme ambitieux visant à améliorer la qualité des « Trains Atlas », à travers l’acquisition et l’équipement de nouvelles voitures pour plus de 160 trains qui seront exploités sur les lignes actuelles reliant Oujda à Marrakech, en plus d’autres programmes en préparation.

Parmi les projets majeurs figure également la construction d’une nouvelle usine à Benguérir, spécialisée dans la maintenance et la fabrication de locomotives ferroviaires avec un taux d’intégration locale avoisinant 62%, dans l’objectif de produire une nouvelle génération de locomotives grâce à des compétences marocaines, avant de s’orienter vers l’exportation de cette industrie vers plusieurs pays.

Concernant la qualité des services, le responsable gouvernemental a affirmé que le taux de ponctualité des trains dépasse désormais 87%, ajoutant que les enquêtes réalisées auprès des usagers font ressortir un taux de satisfaction supérieur à 80%, tout en réaffirmant l’ouverture du ministère aux propositions et idées des députés afin d’améliorer davantage la qualité des prestations et des services.

 

LNT avec Map

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DEPF : Récoltes et ressources hydriques en forte hausse https://lnt.ma/depf-recoltes-et-ressources-hydriques-en-forte-hausse/ Tue, 26 May 2026 10:09:52 +0000 https://lnt.ma/?p=549435 La campagne agricole 2025-2026 marque un rebond significatif par rapport à la campagne précédente, portée par des conditions climatiques favorables et une nette amélioration des ressources hydriques, selon la Direction des Études et des Prévisions Financières (DEPF). Dans sa note de conjoncture du mois de mai 2026, la DEPF relève que la production céréalière au […]

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La campagne agricole 2025-2026 marque un rebond significatif par rapport à la campagne précédente, portée par des conditions climatiques favorables et une nette amélioration des ressources hydriques, selon la Direction des Études et des Prévisions Financières (DEPF).

Dans sa note de conjoncture du mois de mai 2026, la DEPF relève que la production céréalière au titre de la campagne agricole 2025-2026 a été estimée à 90 millions de quintaux (MQx), soit plus du double de la production de la campagne précédente (43,1 MQx).

Concernant les arbres fruitiers, la récolte d’olives devrait atteindre un niveau record cette année, selon les estimations du ministère de l’Agriculture, avec 2 millions de tonnes, en hausse de 111%, rapporte la même source. Celle des agrumes atteindrait 1,9 million de tonnes (+25%) et celle des dattes, 160.000 de tonnes (+55%).

S’agissant du cheptel, le programme Royal de reconstitution du cheptel national, conjugué à l’amélioration des conditions climatiques enregistrées de cette année et aux naissances d’automne et de printemps, a permis de rétablir l’équilibre du cheptel national, dont l’effectif avoisine les 40 millions de têtes.

Cette dynamique est accompagnée d’un renforcement significatif des ressources hydriques. Le taux de remplissage des barrages nationaux a atteint 76% au 18 mai 2026, soit un volume de 12,9 milliards m3 d’eau et ce, après avoir été de 40,1% un an plus tôt, enregistrant ainsi un surplus de 92% par rapport à la même date de l’année précédente.

Par ailleurs, la DEPF précise que les exportations du secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire ont avoisiné les 26,8 milliards de dirhams (MMDH) à fin mars dernier, en baisse de 2,3%, après une hausse de 3,2% un an auparavant.

Cette évolution recouvre un recul de la valeur des expéditions des produits d’agriculture, sylviculture et chasse de 6,3% (après +11,7%), atténué par une augmentation des ventes à l’étranger des produits de l’industrie alimentaire de 4,4% (après -7,7%).

 

LNT avec Map

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CFG Bank Asset Management : semestre clos le 31 mars 2026 https://lnt.ma/cfg-bank-asset-management-semestre-clos-le-31-mars-2026/ Mon, 25 May 2026 23:02:53 +0000 https://lnt.ma/?p=549381 The post CFG Bank Asset Management : semestre clos le 31 mars 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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LEMO : indicateurs trimestriels au 31 mars 2026 https://lnt.ma/lemo-indicateurs-trimestriels-au-31-mars-2026/ Mon, 25 May 2026 23:02:09 +0000 https://lnt.ma/?p=549390 The post LEMO : indicateurs trimestriels au 31 mars 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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Africa Food Show Morocco 2026 annoncé à Casablanca en novembre https://lnt.ma/africa-food-show-morocco-2026-annonce-a-casablanca-en-novembre/ Mon, 25 May 2026 15:47:59 +0000 https://lnt.ma/?p=549413 L’édition 2026 de l’Africa Food Show Morocco se tiendra du 17 au 19 novembre à la Foire internationale de Casablanca, selon les organisateurs, qui annoncent le retour de ce rendez-vous dédié à l’industrie agroalimentaire africaine. Organisé par MIE Group, l’événement est présenté comme une plateforme B2B réunissant des acteurs nationaux et internationaux autour des opportunités […]

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L’édition 2026 de l’Africa Food Show Morocco se tiendra du 17 au 19 novembre à la Foire internationale de Casablanca, selon les organisateurs, qui annoncent le retour de ce rendez-vous dédié à l’industrie agroalimentaire africaine.

Organisé par MIE Group, l’événement est présenté comme une plateforme B2B réunissant des acteurs nationaux et internationaux autour des opportunités d’investissement, de partenariat et de développement commercial dans le secteur agroalimentaire.

Le salon s’inscrit dans un ensemble plus large de manifestations spécialisées comprenant notamment HOTEL EXPO, AGRO AFRICA et FOOD PACK AFRICA, dans une logique de mise en relation des différents maillons de la chaîne de valeur, de la production à la transformation, en passant par la distribution et l’hôtellerie.

Les organisateurs indiquent que cette édition vise à réunir producteurs, distributeurs, importateurs, exportateurs, investisseurs et décideurs du secteur dans un cadre dédié aux échanges commerciaux et au développement de partenariats.

Le programme prévoit un espace d’exposition réunissant des entreprises marocaines et étrangères, un dispositif de rencontres B2B entre exposants et acheteurs, ainsi qu’un cycle de conférences, panels et démonstrations culinaires consacrés aux évolutions du secteur.

Parmi les thématiques mises en avant figurent les innovations agroalimentaires, les nouvelles tendances de consommation, les opportunités d’exportation vers les marchés africains et internationaux, ainsi que les enjeux liés aux chaînes d’approvisionnement.

Selon les données communiquées par les organisateurs, l’édition précédente aurait généré un volume d’affaires supérieur à 100 millions de dirhams, dont 70% à l’export pour les entreprises marocaines participantes.

L’événement mise également sur un système de mise en relation entre exposants et acheteurs afin de faciliter les échanges commerciaux à l’échelle régionale et internationale.

Les organisateurs soulignent enfin que le positionnement géographique du Maroc constitue un levier pour renforcer les échanges entre l’Afrique, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie dans le domaine agroalimentaire.

LNT avec CdP

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Concentrix Maroc signe la charte de parité portée par We4She https://lnt.ma/concentrix-maroc-signe-la-charte-de-parite-portee-par-we4she/ Mon, 25 May 2026 15:24:30 +0000 https://lnt.ma/?p=549405 Concentrix Maroc a annoncé la signature de la charte de parité portée par l’initiative We4She, une démarche qui s’inscrit dans la continuité de sa politique en matière d’égalité professionnelle et d’inclusion au sein de l’entreprise. Cette annonce a été faite à l’occasion de la conférence annuelle organisée par We4She autour des enjeux de l’égalité et […]

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Concentrix Maroc a annoncé la signature de la charte de parité portée par l’initiative We4She, une démarche qui s’inscrit dans la continuité de sa politique en matière d’égalité professionnelle et d’inclusion au sein de l’entreprise.

Cette annonce a été faite à l’occasion de la conférence annuelle organisée par We4She autour des enjeux de l’égalité et de la parité. Présent au Maroc avec 11.500 collaborateurs, le groupe indique que les femmes représentent aujourd’hui plus de 56% de ses effectifs dans le Royaume, tandis qu’elles occupent plus de 60% des postes au sein du comité exécutif et du comité de direction.

L’entreprise met en avant plusieurs dispositifs destinés à accompagner les parcours professionnels de ses collaboratrices. Parmi eux figure un dispositif d’accompagnement de la parentalité mis en place depuis 2007, avec l’ouverture de sa première crèche au Maroc. Concentrix dispose désormais de quatre structures de ce type à l’échelle nationale, offrant une capacité d’accueil de près de 300 places pour des enfants âgés de 3 à 48 mois.

Selon l’entreprise, ces structures, ouvertes de 7h à 20h durant onze mois de l’année, visent à faciliter le retour à l’emploi après la maternité et à contribuer à une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie familiale. Concentrix indique également avoir mis en place des mesures de flexibilité, notamment le recours au télétravail dans certaines situations spécifiques.

Fairouz Oulad, directrice des ressources humaines de Concentrix Maroc, a déclaré que cette signature constitue « une nouvelle étape » dans l’engagement du groupe en faveur de l’égalité professionnelle. Elle souligne que la politique de parité de l’entreprise repose, selon elle, sur des actions concrètes et des dispositifs d’accompagnement destinés à favoriser la progression des femmes au sein de l’organisation.

Concentrix indique vouloir poursuivre ses efforts dans un secteur où les enjeux liés à l’employabilité, à la formation et à l’évolution professionnelle demeurent structurants, avec l’objectif affiché d’assurer des opportunités de développement équivalentes à l’ensemble de ses collaborateurs.

LNT

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Glovo Maroc lance un service de commande de moutons pour l’Aïd https://lnt.ma/glovo-maroc-lance-un-service-de-commande-de-moutons-pour-laid/ Mon, 25 May 2026 15:20:39 +0000 https://lnt.ma/?p=549334 À quelques jours de l’Aïd Al-Adha, Glovo Maroc lance un nouveau service destiné aux utilisateurs de Casablanca, Dar Bouazza et Bouskoura pour faciliter l’organisation de la fête. L’initiative vise à proposer une solution simple et transparente pour gagner du temps et accéder à des informations claires avant l’achat, précise-t-on auprès de Glovo. Disponible sur l’application, […]

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À quelques jours de l’Aïd Al-Adha, Glovo Maroc lance un nouveau service destiné aux utilisateurs de Casablanca, Dar Bouazza et Bouskoura pour faciliter l’organisation de la fête. L’initiative vise à proposer une solution simple et transparente pour gagner du temps et accéder à des informations claires avant l’achat, précise-t-on auprès de Glovo.

Disponible sur l’application, le service permet de consulter différentes offres, de choisir un mouton selon plusieurs critères (poids, photo, numéro de série et autres informations disponibles), puis de programmer une livraison à domicile. L’offre est proposée en partenariat avec Moutons Express, qui assure les livraisons directement auprès des utilisateurs.

Ce service s’adresse notamment aux foyers urbains qui ne disposent pas toujours du temps nécessaire pour se déplacer ou comparer les offres. Il se positionne comme une solution complémentaire aux circuits traditionnels, avec un accent mis sur la simplicité et l’accès à l’information avant l’achat.

Dans un contexte où les familles marocaines accordent une attention particulière à la lisibilité de l’offre, au prix, à la qualité et aux conditions de livraison, l’initiative met en avant la possibilité pour les utilisateurs de disposer d’une meilleure visibilité sur les caractéristiques du mouton et les conditions de livraison avant de finaliser leur choix.

« L’Aïd Al-Adha est un moment de foi, de partage et de rassemblement pour les familles marocaines. Avec ce partenariat, nous souhaitons proposer une solution utile, complémentaire et adaptée aux usages d’aujourd’hui, en donnant aux utilisateurs plus de visibilité, plus de simplicité et plus de maîtrise dans l’organisation de leur achat. Notre rôle est d’accompagner le quotidien des Marocains avec des services pratiques, tout en respectant l’importance particulière de cette fête et les attentes légitimes des consommateurs en matière de clarté, de fiabilité et de confiance », déclare Nuria Sbiti, Directrice Grands Comptes et Marques de Glovo au Maroc.

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