Économie et Finance - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Mon, 29 Jun 2026 13:04:00 +0000 fr-FR hourly 1 Engrais : OCP Nutricrops et la BADC renouvellent leur accord https://lnt.ma/engrais-ocp-nutricrops-et-la-badc-renouvellent-leur-accord/ Mon, 29 Jun 2026 12:53:49 +0000 https://lnt.ma/?p=552057 OCP Nutricrops, filiale du groupe OCP spécialisée dans le développement de solutions de nutrition des sols et des plantes à base de phosphate, et la Bangladesh Agricultural Development Corporation (BADC), organisme public relevant du ministère de l’Agriculture du Bangladesh, ont renouvelé aujourd’hui leur accord d’approvisionnement annuel, portant sur un volume pouvant atteindre 1,3 million de […]

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OCP Nutricrops, filiale du groupe OCP spécialisée dans le développement de solutions de nutrition des sols et des plantes à base de phosphate, et la Bangladesh Agricultural Development Corporation (BADC), organisme public relevant du ministère de l’Agriculture du Bangladesh, ont renouvelé aujourd’hui leur accord d’approvisionnement annuel, portant sur un volume pouvant atteindre 1,3 million de tonnes d’engrais phosphatés pour la période 2026-2027.

Cet accord inclut jusqu’à 750 KT de Triple Super Phosphate (TSP), une source de phosphore hautement efficace et un élément clé de l’approche d’OCP Nutricrops en matière de nutrition sur mesure des sols. En contribuant à répondre aux carences en phosphore des sols et en favorisant une gestion plus efficiente des nutriments, le TSP permet aux agriculteurs de renforcer la fertilité des sols, d’optimiser l’usage des engrais et d’améliorer la productivité agricole, tout en soutenant le développement de systèmes agricoles plus durables.

Pour Faris Derrij, PDG d’OCP Nutricrops, l’accord conclu aujourd’hui reflète l’engagement commun des deux partenaires à soutenir les priorités agricoles du Bangladesh en renforçant la sécurité alimentaire, en améliorant la productivité, en optimisant l’efficacité de l’utilisation des nutriments et en renforçant la résilience face aux défis climatiques.

De son côté, Md Azizul Islam, Chairman de la BADC, a souligné que la BADC importe des engrais auprès d’OCP depuis 2008. « Depuis lors, nous travaillons ensemble et avons développé une relation de longue date, que nous espérons voir continuer à se renforcer au fil du temps. Le contrat signé aujourd’hui témoigne du niveau croissant de confiance et de fiabilité qui caractérise ce partenariat. »

Cet accord confirme l’engagement continu d’OCP Nutricrops aux côtés du Bangladesh afin de soutenir l’accès du pays à des solutions de nutrition des sols à base de phosphate de haute qualité. Il s’inscrit dans le prolongement d’un partenariat de longue date avec la BADC, qui contribue au développement agricole et à la sécurité alimentaire du Bangladesh depuis 2008.

Au-delà de l’approvisionnement en engrais, ce partenariat s’inscrit dans la contribution à long terme d’OCP à l’agriculture bangladaise, notamment à travers l’amélioration de la santé des sols, une utilisation plus efficiente des intrants agricoles, l’innovation agronomique et le renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Plus tôt cette année, la Fondation OCP et le ministère de l’Agriculture du Bangladesh ont signé un partenariat de trois ans visant à soutenir les objectifs de développement agricole à long terme du pays, à travers le renforcement des capacités des agriculteurs, le partage des connaissances et le déploiement d’initiatives agronomiques. Ce partenariat vise à approfondir la compréhension de la santé des sols et du contexte agricole spécifique au Bangladesh, afin de poser les bases scientifiques et agronomiques nécessaires à l’élaboration et à l’adoption de solutions sur mesure en matière de nutrition des sols et des cultures, adaptées aux sols et aux systèmes de production du pays.

Pour les deux partenaires, ces initiatives contribuent à la vision agricole à long terme du Bangladesh, en favorisant la santé des sols, la résilience face au changement climatique, l’innovation agricole, l’utilisation efficiente des intrants et l’autonomisation des agriculteurs.

H.Z

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Intelligence artificielle : les entreprises appelées à anticiper l’évolution des compétences https://lnt.ma/intelligence-artificielle-les-entreprises-appelees-a-anticiper-levolution-des-competences/ Mon, 29 Jun 2026 10:21:40 +0000 https://lnt.ma/?p=552045 L’intelligence artificielle s’impose progressivement dans les stratégies des entreprises, au-delà de ses seules applications technologiques. Ses effets sur l’organisation du travail, les compétences et l’évolution des métiers étaient au cœur d’une conférence organisée à Casablanca par la BMCI et l’École Centrale Casablanca, réunissant dirigeants d’entreprises, responsables des ressources humaines, universitaires, experts et représentants des pouvoirs […]

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L’intelligence artificielle s’impose progressivement dans les stratégies des entreprises, au-delà de ses seules applications technologiques. Ses effets sur l’organisation du travail, les compétences et l’évolution des métiers étaient au cœur d’une conférence organisée à Casablanca par la BMCI et l’École Centrale Casablanca, réunissant dirigeants d’entreprises, responsables des ressources humaines, universitaires, experts et représentants des pouvoirs publics.

Les échanges ont porté sur les transformations en cours dans le monde du travail et sur les conditions nécessaires pour accompagner l’intégration de l’intelligence artificielle au sein des organisations. Plusieurs intervenants ont souligné que l’enjeu réside désormais autant dans l’adaptation des compétences que dans le déploiement des technologies.

Une évolution des métiers

En ouverture de la rencontre, le président du Directoire de la BMCI, Hicham Seffa, a indiqué que l’intelligence artificielle est appelée à modifier en profondeur les métiers, les modes d’organisation et les pratiques de gestion des ressources humaines.

« Notre conviction est simple : une intelligence artificielle responsable et une intelligence artificielle au service de l’humain », a-t-il déclaré.

Selon lui, cette évolution concernera notamment les processus de recrutement, les parcours de formation et les dispositifs d’accompagnement des collaborateurs. Il a également mis en avant le partenariat développé entre la BMCI et l’École Centrale Casablanca autour de projets d’innovation, d’accompagnement des étudiants et de développement de cas d’usage destinés aux entreprises.

Pour Hicham Seffa, l’intelligence artificielle constitue un levier susceptible de contribuer au développement des compétences, au renforcement de la compétitivité des entreprises et au développement économique.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, est intervenu au moyen d’une vidéo réalisée à partir d’un avatar généré par intelligence artificielle, illustrant les possibilités offertes par ces technologies.

Dans son intervention, il a estimé que les précédentes révolutions industrielles avaient principalement conduit à la transformation de certaines tâches plutôt qu’à la disparition du travail humain.

« Les machines n’ont pas remplacé les hommes. Elles ont remplacé certaines tâches », a-t-il indiqué.

Selon le ministre, l’intelligence artificielle permet également à des structures de plus petite taille d’accéder à des capacités auparavant réservées aux grandes entreprises.

Il a toutefois souligné que le principal défi concerne désormais le développement des compétences.

« La vraie question n’est pas combien de postes seront automatisés, mais comment permettre à nos équipes de monter en compétence pour travailler avec ces outils », a-t-il déclaré.

Ryad Mezzour a également rappelé l’ambition du Royaume de renforcer la création de valeur à travers l’innovation et le développement des compétences.

Une transformation qui concerne plusieurs millions d’emplois

La conférence a été marquée par la présentation d’une étude consacrée à l’impact potentiel de l’intelligence artificielle sur le marché du travail marocain, réalisée par le CAESD et AI Crafters.

Présentant les résultats, Zouheir Lakhdissi, vice-président du CAESD et fondateur d’AI Crafters, a indiqué que les effets de l’IA dépasseront la seule automatisation de certaines tâches.

Selon les projections présentées, près de 1,5 million de postes pourraient être fortement exposés aux transformations liées à l’intelligence artificielle d’ici 2030, tandis que 3,1 millions de travailleurs verraient leurs activités évoluer de manière significative. Au total, environ 4,6 millions de postes seraient concernés, à des degrés divers, par cette évolution.

L’étude estime parallèlement qu’environ 180.000 emplois numériques pourraient être créés pour accompagner cette transition.

Les secteurs identifiés comme les plus exposés sont l’offshoring et le BPO (30 %), les banques et assurances (22 %), l’industrie automobile (15 %), le textile et l’habillement (14 %) ainsi que plusieurs fonctions administratives.

Les jeunes, les femmes et les travailleurs de l’économie informelle figurent parmi les catégories qui pourraient être les plus concernées par ces transformations.

Selon Zouheir Lakhdissi, l’intelligence artificielle devrait principalement modifier le contenu des métiers plutôt que conduire à leur disparition.

Il estime que les entreprises auront davantage besoin de profils capables de superviser les outils d’intelligence artificielle, d’interpréter leurs résultats et d’exercer un jugement dans la prise de décision.

« On ne cherche plus seulement des gens qui codent, mais des profils capables d’orchestrer », a-t-il indiqué.

L’expert a également rappelé que certaines compétences demeurent difficilement automatisables, notamment celles liées au jugement, à la créativité ou au discernement.

S’appuyant sur les projections du Forum économique mondial, il a rappelé que 170 millions d’emplois devraient être créés dans le monde d’ici 2030, tandis que 92 millions seraient appelés à évoluer ou à disparaître, soit un solde net positif de 78 millions d’emplois. Selon cette même source, près de 39 % des compétences actuellement mobilisées devraient évoluer au cours des prochaines années.

Les travaux se sont poursuivis par plusieurs tables rondes consacrées à l’évolution des ressources humaines à l’ère de l’intelligence artificielle. Les échanges ont porté sur les usages déjà observés dans les entreprises, l’évolution des métiers, les besoins en formation ainsi que les modalités d’accompagnement des collaborateurs.

Selim Benabdelkhalek

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Le nouveau Fiat Doblo entre en jeu https://lnt.ma/le-nouveau-fiat-doblo-entre-en-jeu/ Mon, 29 Jun 2026 10:12:33 +0000 https://lnt.ma/?p=552039 La marque Fiat lance le nouveau Doblo 7 Places, conçu pour répondre aux divers besoins des familles d’aujourd’hui ainsi qu’aux exigences des professionnels de la mobilité. La voiture arrive avec une panoplie d’équipements et d’options d’importance pour l’usage quotidien. Disponible en deux versions — 5 places (4,40 m) et 7 places (4,75 m) —, la […]

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La marque Fiat lance le nouveau Doblo 7 Places, conçu pour répondre aux divers besoins des familles d’aujourd’hui ainsi qu’aux exigences des professionnels de la mobilité. La voiture arrive avec une panoplie d’équipements et d’options d’importance pour l’usage quotidien.

Disponible en deux versions — 5 places (4,40 m) et 7 places (4,75 m) —, la version 7 places offre trois sièges réglables individuellement à la deuxième rangée et deux sièges extractibles sur rails à la troisième rangée.  Cette modularité permet d’adapter facilement l’espace intérieur aux besoins des familles comme à ceux des chauffeurs professionnels souhaitant maximiser le confort des passagers et la capacité de chargement.

Le modèle offre également jusqu’à 27 compartiments de rangement et une profondeur de chargement pouvant atteindre 3 mètres grâce à un siège passager avant rabattable, idéal pour transporter des objets plus longs ou plus volumineux.

La voiture sera disponible en deux finitions : Special Edition et Style + et en termes de palette de couleurs, il sera proposé en Gelato White et Cinema Black.

Disponible en version diesel 130 ch avec boite à vitesse automatique ou diesel 100 ch avec voite à vitesse manuelle, le Fiat Doblo 7 Places offre un large choix pour répondre aux préférences de chaque conducteur. Sa motorisation diesel efficiente et sa polyvalence en font également une solution adaptée aux usages intensifs des professionnels du transport et des flottes d’entreprise.

De plus, le contrôle de traction étendu améliore la capacité du véhicule à faire face à diverses conditions de conduite. En ajustant la réponse du moteur et en optimisant la traction, cette fonction assure une meilleure stabilité et un meilleur contrôle, vous permettant de conduire en toute confiance, que vous rouliez sur des chemins boueux, des routes enneigées ou des graviers.

Côté commercial, le nouveau Doblo 7 Places de Fiat est désormais disponible à la commande, avec un prix de lancement fixé à partir de 216 000 Dhs.

H.Z

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HCP : l’économie marocaine progresse de 4,6 % au T1, portée par l’agriculture https://lnt.ma/hcp-leconomie-marocaine-progresse-de-46-au-t1-portee-par-lagriculture/ Mon, 29 Jun 2026 07:59:32 +0000 https://lnt.ma/?p=551991 L’économie marocaine a enregistré une croissance de 4,6 % au premier trimestre 2026, contre 5 % à la même période de l’année précédente, selon les comptes nationaux publiés lundi par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Si le rythme de progression s’est légèrement modéré, cette évolution a été soutenue par une forte reprise de l’activité agricole, […]

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L’économie marocaine a enregistré une croissance de 4,6 % au premier trimestre 2026, contre 5 % à la même période de l’année précédente, selon les comptes nationaux publiés lundi par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Si le rythme de progression s’est légèrement modéré, cette évolution a été soutenue par une forte reprise de l’activité agricole, alors que les secteurs non agricoles ont affiché un ralentissement.

Le HCP indique que cette croissance résulte d’évolutions contrastées entre les différents secteurs de l’économie. La valeur ajoutée agricole a progressé de 18,4 %, après une hausse de 8,1 % un an auparavant, tandis que les activités non agricoles ont vu leur rythme de croissance ralentir à 2,6 %, contre 4 % au premier trimestre 2025.

Dans le détail, la valeur ajoutée du secteur primaire a augmenté de 17,3 %, portée par les performances de l’agriculture, malgré une baisse de 1,9 % de l’activité de la pêche.

En revanche, le secteur secondaire a enregistré un recul de 1 % en volume, corrigé des variations saisonnières. Cette évolution s’explique par la diminution de la valeur ajoutée dans les activités de l’électricité et de l’eau (-3,4 %), les industries extractives (-3,2 %) et les industries manufacturières (-1,3 %). La construction est restée en croissance, mais à un rythme plus modéré de 1,5 %, contre 7,1 % un an auparavant.

Le secteur tertiaire a, pour sa part, conservé une dynamique positive avec une progression de 4,3 %, légèrement inférieure aux 4,5 % enregistrés au premier trimestre 2025.

Aux prix courants, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 5,7 %, tandis que le niveau général des prix a ralenti à 1,1 %, selon les données du HCP.

La demande intérieure est demeurée le principal moteur de l’activité économique. Elle a progressé de 6,5 %, contre 6,4 % un an auparavant, contribuant à hauteur de 6,9 points à la croissance nationale.

Cette évolution a notamment été portée par la consommation des ménages, dont les dépenses ont augmenté de 4,6 %, après seulement 1,1 % un an plus tôt. Cette composante a contribué pour 2,6 points à la croissance du PIB. La consommation des administrations publiques a également accéléré, avec une progression de 4,9 %, contre 3,5 % au premier trimestre 2025.

L’investissement brut est resté soutenu, bien qu’en ralentissement. Sa croissance est revenue à 10,8 %, après 19,6 % un an auparavant, contribuant à hauteur de 3,4 points à la croissance économique.

Les comptes nationaux font également ressortir une amélioration des équilibres macroéconomiques. L’épargne nationale s’est établie à 31,4 % du PIB, contre 29,5 % un an auparavant. Cette progression intervient dans un contexte de hausse de 5,7 % du PIB à prix courants et d’une augmentation de 23,8 % des revenus nets reçus du reste du monde, permettant au revenu national brut disponible de progresser de 6,8 %.

L’investissement brut a représenté 32,9 % du PIB au premier trimestre, ce qui s’est traduit par un besoin de financement limité à 1,5 % du PIB, selon le HCP.

LNT

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Taux directeur : AGR anticipe une pause monétaire prolongée de Bank Al-Maghrib https://lnt.ma/taux-directeur-agr-anticipe-une-pause-monetaire-prolongee-de-bank-al-maghrib/ Sat, 27 Jun 2026 13:00:49 +0000 https://lnt.ma/?p=552059 Bank Al-Maghrib devrait maintenir son taux directeur à 2,25 % jusqu’à la fin de 2026, dans un contexte marqué par une remontée des risques inflationnistes à l’échelle internationale et une forte incertitude géopolitique, estime Attijari Global Research (AGR) dans sa dernière note consacrée à la politique monétaire. Selon les analystes d’AGR, la décision prise par […]

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Bank Al-Maghrib devrait maintenir son taux directeur à 2,25 % jusqu’à la fin de 2026, dans un contexte marqué par une remontée des risques inflationnistes à l’échelle internationale et une forte incertitude géopolitique, estime Attijari Global Research (AGR) dans sa dernière note consacrée à la politique monétaire.

Selon les analystes d’AGR, la décision prise par la Banque centrale lors de sa réunion de juin traduit une approche prudente face à un environnement devenu plus complexe, notamment en raison du prolongement des tensions au Moyen-Orient et de leurs répercussions sur les prix de l’énergie.

Le maintien du taux directeur intervient alors que les perspectives macroéconomiques ont été revues. AGR anticipe désormais une croissance économique de 5,2 % en 2026, contre 5,6 % auparavant, tout en relevant sa prévision d’inflation de 0,8 % à 1,5 % pour cette année. Pour 2027, l’inflation est désormais attendue à 2,1 %, soit un niveau supérieur aux précédentes estimations.

Malgré cette révision, le bureau de recherche considère que plusieurs facteurs continuent de limiter les pressions inflationnistes domestiques. Il cite notamment une campagne agricole exceptionnelle, qui devrait contribuer à contenir les prix alimentaires, ainsi qu’une inflation sous-jacente qui resterait très modérée, estimée à seulement 0,2 % en 2026.

Une marge de manœuvre plus réduite

Pour AGR, la remontée des anticipations d’inflation réduit toutefois la capacité de Bank Al-Maghrib à assouplir davantage sa politique monétaire. L’écart entre le taux directeur et l’inflation attendue se resserre sensiblement, passant d’environ 145 points de base dans les précédentes projections à 75 points de base après les nouvelles estimations.

Dans ce contexte, les analystes estiment que la Banque centrale devrait privilégier le statu quo jusqu’à ce qu’une meilleure visibilité se dégage sur l’évolution des prix internationaux de l’énergie et sur les tensions géopolitiques.

Selon eux, un éventuel nouvel assouplissement monétaire ne pourrait intervenir qu’à partir du second semestre 2027, à condition que les prix du pétrole se normalisent et que la trajectoire désinflationniste se confirme au Maroc.

La note souligne également que l’environnement monétaire international est devenu plus restrictif. La Banque centrale européenne a relevé son principal taux directeur de 25 points de base en juin, tandis que la Réserve fédérale américaine maintient une politique prudente face à une inflation toujours élevée.

Selon AGR, cette évolution réduit les marges de manœuvre des banques centrales des économies émergentes, dont Bank Al-Maghrib, qui doivent également tenir compte des équilibres de change et des mouvements de capitaux.

Les analystes estiment par ailleurs que les tensions actuelles au Moyen-Orient demeurent le principal facteur de risque pour les prochains mois. Une prolongation du conflit pourrait alimenter une nouvelle hausse des cours du pétrole, renforcer l’inflation importée et exercer une pression supplémentaire sur les prix au Maroc.

En parallèle, AGR relève plusieurs éléments susceptibles d’amortir ces risques. Les réserves officielles de change devraient dépasser 500 milliards de dirhams en 2026, soit près de six mois d’importations, tandis que le crédit bancaire au secteur non financier poursuivrait sa progression.

Le rapport souligne également que la transmission des précédentes baisses du taux directeur vers les taux débiteurs est désormais pratiquement achevée, ce qui permettrait de continuer à soutenir le financement de l’économie sans nécessiter de nouvel assouplissement monétaire à court terme.

Dans ce contexte, Attijari Global Research considère que Bank Al-Maghrib devrait conserver une posture attentiste au cours des prochains trimestres, en surveillant principalement l’évolution de l’inflation importée, des prix de l’énergie et des conditions monétaires internationales avant d’envisager une éventuelle inflexion de sa politique.

LNT

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Lancement des travaux de construction de la nouvelle gare routière de Kénitra https://lnt.ma/lancement-des-travaux-de-construction-de-la-nouvelle-gare-routiere-de-kenitra/ Fri, 26 Jun 2026 09:56:12 +0000 https://lnt.ma/?p=551935 Le coup d’envoi des travaux de construction de la nouvelle gare routière de Kénitra a été donné, jeudi, lors d’une cérémonie présidée par le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh. Édifiée sur une superficie de quatre hectares, cette infrastructure s’inscrit dans une nouvelle génération de gares routières répondant aux exigences de mobilité […]

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Le coup d’envoi des travaux de construction de la nouvelle gare routière de Kénitra a été donné, jeudi, lors d’une cérémonie présidée par le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh.

Édifiée sur une superficie de quatre hectares, cette infrastructure s’inscrit dans une nouvelle génération de gares routières répondant aux exigences de mobilité moderne.

Elle constitue un projet pilote appelé à inaugurer une nouvelle génération d’infrastructures de transport à travers le Royaume, notamment dans les grands pôles caractérisés par une forte densité démographique et un important dynamisme économique.

Dans une déclaration à la presse, M. Kayouh a souligné que ce projet est le fruit d’un partenariat entre le ministère du Transport et de la Logistique, à travers la Société nationale des transports et de la logistique (SNTL), le ministère de l’Intérieur ainsi que plusieurs autres partenaires.

Stratégiquement située à proximité de l’autoroute et de la Gare ferroviaire, cette nouvelle gare routière vise à améliorer l’interconnexion entre les différents modes de transport, tout en respectant les critères d’esthétique urbaine et de fluidité des déplacements au sein de la ville, a-t-il ajouté.

Ainsi, Kénitra bénéficiera ainsi d’une infrastructure intégrée offrant toutes les commodités nécessaires aux voyageurs, tout en garantissant une meilleure fluidité des déplacements grâce à une connexion efficace avec l’ensemble des moyens de transport, a-t-il relevé à l’issue de cette cérémonie marquée par la présence de plusieurs personnalités dont le gouverneur de la Province de Kénitra, Abdelhamid El Mazid, et le directeur général de la SNTL, Hassan Oubaha.

Pour sa part, Aïcha Amrani, l’une des deux architectes maîtres d’œuvre du projet, a fait observer que la conception de cette gare routière repose sur une vision qui dépasse la seule fonction de transport. En effet, le projet vise à renforcer l’urbanité du site et à faire de la gare un véritable espace public au service des usagers et des habitants, a-t-elle soutenue dans une déclaration similaire.

Elle a expliqué que le projet s’articule autour d’une forme universelle, le cercle, qui constitue la matrice de l’ensemble de la conception architecturale. Au-delà de son rôle dans l’organisation et la structuration du bâtiment, cette forme renvoie symboliquement à la boussole, à la rose des vents, au voyage, aux destinations et à l’orientation, a-t-elle dit.

De son côté, Mohamed Fikri Benabdallah, architecte et autre membre du groupement d’architectes maîtres d’œuvre du projet, a souligné que l’ambition de cette nouvelle gare routière est d’accompagner la dynamique de développement que connaissent les gares ferroviaires et les aéroports du Royaume, désormais dotés des dernières technologies en matière d’accueil, de sécurité et de confort, et d’étendre cette modernisation au secteur des gares routières.

M. Benabdallah a également mis en avant une particularité majeure du projet, précisant que les cars seront systématiquement accueillis au niveau du sous-sol. Ce choix architectural permettra, selon lui, de réduire la pollution visuelle, tout en favorisant une meilleure intégration de l’équipement dans son environnement urbain et en préservant l’harmonie du paysage de la ville.

Le bâtiment de cette nouvelle gare routière a été conçu selon un système de couches successives imbriquées, associant espaces bâtis, volumes vitrés, zones végétalisées et structures légères. Cette configuration permet de filtrer la lumière naturelle, de créer des espaces verts et des zones tampons favorisant un confort thermique passif, l’objectif étant d’offrir aux usagers un cadre agréable et des parcours plus confortables au sein de la gare.

A l’instar des gares routières de Rabat et de Tanger, la future gare de Kénitra sera équipée d’infrastructures et d’équipements de dernière génération, notamment en matière de billetterie électronique, tout en intégrant des espaces commerciaux et des espaces verts destinés à améliorer le confort des voyageurs et à fluidifier les déplacements.

 

LNT avec Map

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DEPF : tourisme, transport et crédit soutiennent l’économie marocaine malgré des signaux contrastés https://lnt.ma/depf-le-maroc-accueille-77-millions-de-touristes-a-fin-mai-2026/ Fri, 26 Jun 2026 09:52:39 +0000 https://lnt.ma/?p=551932 L’économie marocaine a poursuivi son évolution sur une trajectoire globalement favorable au cours des premiers mois de 2026, portée notamment par la bonne tenue du tourisme, la progression du transport aérien, le dynamisme du crédit bancaire et le maintien d’un financement soutenu de l’économie. C’est ce qui ressort de la dernière note de conjoncture publiée […]

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L’économie marocaine a poursuivi son évolution sur une trajectoire globalement favorable au cours des premiers mois de 2026, portée notamment par la bonne tenue du tourisme, la progression du transport aérien, le dynamisme du crédit bancaire et le maintien d’un financement soutenu de l’économie. C’est ce qui ressort de la dernière note de conjoncture publiée par la Direction des Études et des Prévisions Financières (DEPF), qui met toutefois en évidence plusieurs indicateurs contrastés, notamment dans les secteurs de l’énergie, de la construction et du transport maritime.

Le secteur touristique continue de s’imposer comme l’un des principaux moteurs de l’activité économique. À l’approche de la saison estivale, la destination Maroc confirme son attractivité avec une progression de 13% des arrivées de touristes au mois de mai 2026, malgré les tensions géopolitiques au Moyen-Orient qui ont entraîné une hausse des coûts du transport aérien.

Au terme des cinq premiers mois de l’année, le Royaume a accueilli 7,7 millions de visiteurs, soit une augmentation de 7% par rapport à la même période de 2025. Si ce rythme reste inférieur à la hausse exceptionnelle de 22% enregistrée un an auparavant, il confirme néanmoins la résilience du secteur.

Cette dynamique se reflète également dans les établissements d’hébergement classés, qui ont totalisé 14 millions de nuitées à fin avril, en progression de 9% sur un an. Après une légère contraction observée en février (-3,8%), les performances mensuelles ont rapidement retrouvé leur vigueur avec des hausses de 22,2% en mars et de 8% en avril.

Les recettes voyages poursuivent également leur progression à un rythme soutenu. Elles affichent une croissance de 21,2% à fin avril 2026, confirmant la montée en valeur du secteur touristique et sa contribution croissante aux équilibres extérieurs du pays.

Le transport aérien poursuit son envol

Cette bonne orientation du tourisme s’accompagne d’une forte progression du transport aérien. Les aéroports marocains ont accueilli plus de 12,3 millions de passagers durant les quatre premiers mois de 2026, en hausse de 9,7%.

Le trafic international progresse de 9,5%, tandis que le trafic domestique affiche une hausse plus marquée de 11,1%.

Les liaisons avec les principaux marchés émetteurs restent particulièrement dynamiques. Le trafic avec l’Europe augmente de 9,6%, celui avec l’Afrique de 19,6%, tandis que les échanges avec les Amériques enregistrent la plus forte progression (+23,9%). Les flux avec les pays du Maghreb progressent également de 13,7%.

Seule ombre au tableau, les dessertes avec le Moyen et l’Extrême-Orient reculent de 4,6%, conséquence directe des perturbations géopolitiques qui affectent la région. Durant le seul mois d’avril, ce trafic s’est contracté de 37,5%.

Le fret aérien demeure également bien orienté avec une croissance de 11,8%.

Les ports affichent une activité contrastée

Le transport portuaire poursuit également sa progression, bien que les performances diffèrent selon les segments.

À fin mars 2026, les ports marocains ont traité 63,3 millions de tonnes de marchandises, soit une hausse de 4,3%.

Cette évolution est principalement portée par la progression des importations (+10,7%) et du soutage des hydrocarbures (+4,3%). Les principaux trafics stratégiques affichent également des résultats positifs, avec une hausse des importations de céréales (+33,7%), des hydrocarbures (+16,9%), du charbon (+17%), des phosphates et dérivés (+2,8%) ainsi que des voitures neuves (+8,2%).

En revanche, certains segments enregistrent un ralentissement. Le trafic des conteneurs recule de 1,9%, celui du transport international routier de 5,8%, tandis que le cabotage chute de 30%. Les exportations maritimes diminuent également de 1,9%.

Le trafic de passagers dans les ports reste pratiquement stable, avec 718.720 voyageurs à fin mars, en léger recul de 0,8%.

Le Trésor renforce ses financements

Sur le plan des finances publiques, les levées brutes du Trésor atteignent 58,2 milliards de dirhams à fin mai 2026, en légère hausse de 0,8%.

Cette évolution repose principalement sur une forte augmentation des émissions à maturité moyenne (+61,6%), tandis que les émissions à long terme reculent fortement (-86,7%).

Dans le même temps, les remboursements diminuent de 4,7%, permettant aux levées nettes d’atteindre 19,8 milliards de dirhams, en progression de 13,4%.

L’encours des bons du Trésor s’établit ainsi à 807,1 milliards de dirhams, confirmant la stabilité du financement de l’État.

Parallèlement, l’appétit des investisseurs demeure soutenu. Les soumissions sur le marché des adjudications progressent de 21,7%, atteignant 157,2 milliards de dirhams.

Bank Al-Maghrib maintient un soutien important à la liquidité

La Banque centrale poursuit également ses interventions pour accompagner le financement de l’économie.

En mai 2026, Bank Al-Maghrib a porté ses injections hebdomadaires de liquidité à 161,3 milliards de dirhams, principalement à travers les avances à sept jours, les pensions livrées et les programmes de soutien destinés aux TPME.

Le taux interbancaire demeure stable autour de 2,25%, conformément au taux directeur.

Par ailleurs, les conditions de financement poursuivent leur amélioration. Au premier trimestre 2026, le taux moyen des crédits bancaires recule à 4,66%, grâce notamment à la baisse des taux appliqués aux crédits d’équipement, de trésorerie, immobiliers et à la consommation.

L’énergie évolue à deux vitesses

Le secteur énergétique présente des évolutions plus contrastées.

La production nationale d’électricité recule légèrement de 0,3% à fin avril, en raison d’une baisse de la production privée et de celle de l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE).

Cette diminution est toutefois largement compensée par la forte progression des énergies renouvelables développées dans le cadre de la loi 13-09 (+20,7%) ainsi que par la montée en puissance des producteurs tiers (+209,5%).

Les importations d’électricité progressent fortement (+68,7%), alors que les exportations reculent de 44,2%.

Dans le même temps, la demande intérieure continue d’augmenter, avec une hausse de 4,5% de l’énergie nette appelée et une progression de 8,4% de la consommation nationale d’électricité.

La construction ralentit mais le crédit immobilier résiste

Le secteur de la construction envoie, quant à lui, des signaux plus mitigés.

Les ventes de ciment, considérées comme un indicateur avancé de l’activité du bâtiment, reculent de 5,3% sur les cinq premiers mois de l’année, après avoir progressé de 9,5% un an auparavant.

Toutefois, les premiers indicateurs du deuxième trimestre montrent une amélioration, avec une reprise des ventes de 1,9% après le recul enregistré durant le premier trimestre.

En parallèle, le financement immobilier poursuit sa progression. Les crédits à l’habitat augmentent de 3%, tandis que ceux destinés à la promotion immobilière progressent de 3,5%.

Au total, l’encours des crédits immobiliers atteint 325,7 milliards de dirhams à fin avril 2026, en hausse de 3,6%, traduisant la poursuite du financement du secteur malgré le ralentissement observé sur certains indicateurs de l’activité.

Au final, la note de conjoncture de la DEPF fait ressortir une économie marocaine qui continue de bénéficier de la vigueur du tourisme, de la mobilité internationale et de conditions de financement favorables. En parallèle, certains secteurs, notamment la construction, le commerce maritime ou encore la production électrique, affichent des évolutions plus contrastées, témoignant d’un contexte économique marqué à la fois par la résilience de la demande intérieure et par les effets persistants des incertitudes géopolitiques internationales.

 

LNT

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RAM lance 12 vols spéciaux vers Monterrey pour les supporters des Lions https://lnt.ma/ram-lance-12-vols-speciaux-vers-monterrey-pour-les-supporters-des-lions/ Fri, 26 Jun 2026 09:31:48 +0000 https://lnt.ma/?p=551943 À la suite de la qualification de l’Équipe Nationale de football pour les seizièmes de finale de la plus prestigieuse compétition mondiale de football, Royal Air Maroc (RAM) déploie un nouveau dispositif aérien exceptionnel afin de permettre aux supporters marocains de se rendre à Monterrey (Mexique) pour soutenir les Lions de l’Atlas lors de leur […]

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À la suite de la qualification de l’Équipe Nationale de football pour les seizièmes de finale de la plus prestigieuse compétition mondiale de football, Royal Air Maroc (RAM) déploie un nouveau dispositif aérien exceptionnel afin de permettre aux supporters marocains de se rendre à Monterrey (Mexique) pour soutenir les Lions de l’Atlas lors de leur prochaine rencontre, prévue le lundi 29 juin 2026.

« La Compagnie Nationale programmera six vols spéciaux au départ de Casablanca vers Monterrey entre le samedi et le lundi prochains, ainsi que six vols spéciaux retour entre le mardi et le jeudi suivants. Au total, 12 vols supplémentaires seront opérés, offrant une capacité globale de plus de 3.000 sièges », indique un communiqué de RAM.

Cette opération constitue une première pour Royal Air Maroc, qui desservira pour la première fois Monterrey ainsi que le Mexique, fait savoir la même source.

Ces vols seront opérés en liaison directe entre Casablanca et Monterrey par des avions gros-porteurs de dernière génération, garantissant aux passagers les meilleures conditions de sécurité et de confort. La durée du vol est estimée à 11 heures par sens.

Afin de permettre au plus grand nombre de supporters d’effectuer ce déplacement, Royal Air Maroc propose un tarif unique de 10.000 dirhams pour un billet aller-retour en classe économique, non modifiable et non remboursable. Cité dans le communiqué, le Président Directeur Général de Royal Air Maroc, Hamid Addou, a déclaré : « En tant que transporteur officiel de l’Équipe Nationale de football, Royal Air Maroc adresse ses plus vives félicitations aux Lions de l’Atlas pour cette remarquable qualification. Fidèle à son engagement aux côtés du football national, la compagnie s’est immédiatement mobilisée afin de mettre en place, dans des délais particulièrement courts, un dispositif exceptionnel répondant aux attentes des supporters marocains souhaitant accompagner leur équipe au Mexique, à l’instar de ce qui a été réalisé lors des trois rencontres du premier tour ».

Pour entrer sur le territoire mexicain, les passagers doivent être titulaires d’un visa mexicain en cours de validité. À défaut, les détenteurs d’un visa valide délivré par les États-Unis d’Amérique, le Canada, le Royaume-Uni ou un État membre de l’espace Schengen sont également autorisés à entrer au Mexique.

Les billets seront mis en vente à partir de 18h00, ce jeudi 25 juin 2026, dans les agences commerciales de Royal Air Maroc au Maroc ainsi que sur le portail dédié « https://golions.royalairmaroc.com », conclut le communiqué .

 

LNT avec Map

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Motorisation électrifiée : BYD Maroc renforce son offre https://lnt.ma/motorisation-electrifiee-byd-maroc-renforce-son-offre/ Thu, 25 Jun 2026 15:25:54 +0000 https://lnt.ma/?p=551866 Auto Nejma, représentant de la marque chinoise BYD au Maroc, vient d’introduire les modèles ATTO 3 EVO et SEALION 5, confirmant ainsi sa position dominante sur les segments 100% électrique et hybride rechargeable avec deux modèles complémentaires conçus pour répondre aux attentes des automobilistes marocains. La ATTO 3 EVO se distingue par une autonomie urbaine […]

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Auto Nejma, représentant de la marque chinoise BYD au Maroc, vient d’introduire les modèles ATTO 3 EVO et SEALION 5, confirmant ainsi sa position dominante sur les segments 100% électrique et hybride rechargeable avec deux modèles complémentaires conçus pour répondre aux attentes des automobilistes marocains. La ATTO 3 EVO se distingue par une autonomie urbaine WLTP allant jusqu’à 710 km, permettant aux conducteurs de profiter pleinement des avantages de la mobilité 100 % électrique, aussi bien dans leurs déplacements quotidiens que lors de trajets interurbains.

Quant à la SEALION 5 Super Hybride, ce modèle se distingue par une autonomie 100 % électrique urbaine WLTP allant jusqu’à 120 km, et une autonomie totale mixte WLTP de 1 016 km. Cette architecture hybride rechargeable permet de profiter de la conduite électrique au quotidien tout en conservant l’autonomie nécessaire pour les longs trajets, avec une consommation de carburant de 5,5 L/100 km.

Les deux modèles reposent sur la technologie Blade Battery développée par BYD, une batterie au lithium-fer-phosphate (LFP) conçue en interne par la marque. Reconnue pour son niveau élevé de sécurité, sa durabilité et sa fiabilité, elle constitue aujourd’hui l’un des principaux piliers technologiques de BYD et équipe plusieurs millions de véhicules à travers le monde.

Pour Adil Bennani, DG d’Auto Nejma, explique que l’arrivée des ATTO 3 EVO et SEALION 5 marque une nouvelle étape dans le développement de BYD au Maroc : ‘‘ Ces deux modèles reflètent notre ambition de rendre la mobilité électrifiée plus accessible en proposant des solutions adaptées aux besoins des automobilistes marocains, qu’ils privilégient le 100 % électrique ou l’hybride rechargeable’’.

Le BYD ATTO 3 EVO est proposé au prix de lancement à partir de 355 900 Dhs. Le BYD SEALION 5 Super Hybride est proposé à partir de 299 900 Dhs.

H.Z

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Best Western mise gros sur le Maroc et vise 25 hôtels d’ici 2030 https://lnt.ma/best-western-mise-gros-sur-le-maroc-et-vise-25-hotels-dici-2030/ Thu, 25 Jun 2026 15:20:49 +0000 https://lnt.ma/?p=551759 Le groupe hôtelier international Best Western Hotels & Resorts affiche clairement ses ambitions au Maroc. À l’occasion d’une conférence de presse organisée à Casablanca, l’enseigne a annoncé la création de sa filiale marocaine, BWH NWA (North West Africa), ainsi qu’un partenariat stratégique exclusif avec Wejhat Hospitality Management Africa (WHMA), avec un objectif affiché : atteindre […]

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Le groupe hôtelier international Best Western Hotels & Resorts affiche clairement ses ambitions au Maroc. À l’occasion d’une conférence de presse organisée à Casablanca, l’enseigne a annoncé la création de sa filiale marocaine, BWH NWA (North West Africa), ainsi qu’un partenariat stratégique exclusif avec Wejhat Hospitality Management Africa (WHMA), avec un objectif affiché : atteindre 25 hôtels et 2.750 chambres dans le Royaume d’ici 2030.

Cette décision marque une nouvelle étape dans la stratégie de développement du groupe en Afrique du Nord. Présent dans plus de 100 pays avec plus de 4.000 établissements, Best Western entend profiter de la dynamique exceptionnelle que connaît actuellement le tourisme marocain, portée notamment par les investissements dans les infrastructures, l’amélioration de la connectivité aérienne et les perspectives liées à l’organisation de la Coupe du monde 2030.

Pour Olivier Cohn, directeur général de Best Western Hotels & Resorts France, le Maroc réunit aujourd’hui tous les ingrédients d’un marché stratégique. Le responsable estime que le Royaume est appelé à devenir un pilier de la croissance du groupe grâce à la progression continue de son activité touristique, à la modernisation de ses infrastructures et à son potentiel de développement hôtelier sur plusieurs segments de marché.

La création de BWH NWA, basée à Casablanca, répond à cette volonté d’ancrage local. La filiale aura pour mission d’accompagner les hôteliers marocains dans leur intégration au réseau Best Western, de superviser les projets affiliés, d’adapter les standards du groupe aux spécificités locales et de renforcer la visibilité internationale des établissements partenaires. Elle devra également promouvoir le programme de fidélité Best Western Rewards et garantir le respect des standards de qualité de l’enseigne.

Lors de la conférence, les dirigeants du groupe ont insisté sur la nécessité d’être présents sur le terrain pour accompagner durablement les acteurs locaux. L’objectif est de développer une expertise approfondie du marché marocain, de construire des relations de proximité avec les propriétaires hôteliers et de contribuer à la professionnalisation du secteur.

Selon les données présentées par le groupe, le Maroc a accueilli 19,8 millions de touristes en 2025, soit une progression de 14 % sur un an. La tendance demeure favorable en 2026 avec 4,3 millions d’arrivées au premier trimestre et des recettes touristiques en hausse de plus de 22 % à fin février. Ces indicateurs confortent Best Western dans sa conviction que le Royaume constitue aujourd’hui l’un des marchés les plus prometteurs du continent africain.

Pour mener à bien son développement, Best Western s’appuie sur un partenariat exclusif avec Wejhat Hospitality Management Africa. Cette société spécialisée dans le développement, la gestion et le conseil hôtelier accompagnera l’identification des opportunités d’investissement, l’évaluation des projets, l’affiliation des établissements et leur exploitation. De son côté, Best Western apportera ses marques, ses outils technologiques, ses standards internationaux, son programme de fidélité et son réseau mondial de distribution.

Lors de la conférence, Philippe Storti, cofondateur de WHMA, a souligné que le partenariat vise à offrir aux investisseurs et propriétaires marocains l’accès à des marques internationales reconnues tout en préservant l’identité propre de leurs établissements. Selon lui, le Maroc dispose d’un potentiel hôtelier exceptionnel et peut renforcer davantage son attractivité sur les marchés internationaux grâce à ce type d’alliance.

Derrière cette stratégie figure également Salah Oumoudden, cofondateur de Wejhat Hospitality Management Africa et professionnel reconnu de l’industrie hôtelière. Fort d’une expérience internationale acquise au sein de grands groupes du secteur, il entend mettre son expertise au service du développement hôtelier marocain. Lors de la conférence, il a souligné que l’ambition de WHMA ne se limite pas à l’affiliation des établissements à une marque internationale, mais vise également à accompagner les investisseurs et propriétaires dans la valorisation de leurs actifs, l’optimisation de leur positionnement et la création de valeur durable. Pour lui, le Maroc dispose de tous les atouts nécessaires pour renforcer son rayonnement touristique et hôtelier à l’échelle mondiale, à condition d’allier standards internationaux, excellence opérationnelle et préservation de l’identité locale.

Au-delà du développement commercial, Best Western entend également transférer son savoir-faire en matière de formation. Les dirigeants du groupe ont annoncé le déploiement futur au Maroc de leur école hôtelière et de leur centre de formation, déjà opérationnels en France. L’objectif est de contribuer à la montée en compétences des professionnels du secteur et d’accompagner les besoins croissants en ressources humaines qualifiées à mesure que l’offre touristique se développe.

Le groupe mise également sur la force de son réseau international. Avec plus de 63 millions de membres dans son programme de fidélité et un réseau commercial présent dans le monde entier, Best Western souhaite offrir aux établissements marocains une visibilité accrue auprès des voyageurs internationaux et des marchés émetteurs stratégiques.

En se dotant d’une structure locale, en nouant un partenariat avec un acteur spécialisé du marché et en affichant un objectif de 25 hôtels à l’horizon 2030, Best Western envoie un signal fort. Le groupe ne se contente plus d’être présent au Maroc : il entend désormais s’y installer durablement et participer activement à la transformation du paysage hôtelier national, dans un contexte où le Royaume se prépare à accueillir des événements internationaux majeurs et à franchir un nouveau cap dans son développement touristique.

Ayoub Bouazzaoui

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CFA Maroc renouvelle sa gouvernance et élit Leila Haddaoui à sa présidence https://lnt.ma/cfa-maroc-renouvelle-sa-gouvernance-et-elit-leila-haddaoui-a-sa-presidence/ Thu, 25 Jun 2026 15:20:05 +0000 https://lnt.ma/?p=551891 Le Club des Femmes Administrateurs (CFA Maroc) a renouvelé ses instances dirigeantes à l’issue de son Assemblée générale ordinaire élective (AGOE), tenue le 23 juin 2026. Les membres ont approuvé les comptes de l’exercice 2025 et élu un nouveau conseil d’administration présidé par Leila Haddaoui, qui succède à Samira Khamlichi. Cette assemblée a constitué un […]

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Le Club des Femmes Administrateurs (CFA Maroc) a renouvelé ses instances dirigeantes à l’issue de son Assemblée générale ordinaire élective (AGOE), tenue le 23 juin 2026. Les membres ont approuvé les comptes de l’exercice 2025 et élu un nouveau conseil d’administration présidé par Leila Haddaoui, qui succède à Samira Khamlichi.

Cette assemblée a constitué un rendez-vous consacré à la présentation du bilan des réalisations de l’association, à l’examen de ses perspectives de développement ainsi qu’au renouvellement de sa gouvernance. Les membres ont adopté les rapports moral et financier avant de procéder à l’élection de la présidente et des administratrices appelées à conduire les activités du Club pour le nouveau mandat.

À cette occasion, un hommage a été rendu à Samira Khamlichi ainsi qu’aux membres sortantes du conseil d’administration pour leur contribution au développement du CFA Maroc au cours des trois dernières années. L’association souligne que cette période a été marquée par un renforcement de son rayonnement institutionnel, la conclusion de partenariats stratégiques, l’organisation de plusieurs événements, l’élargissement de sa communauté de membres et l’accompagnement de femmes administratrices vers des fonctions de gouvernance.

Les participantes ont également salué le rôle des fondatrices du Club, dont l’engagement a permis de structurer une communauté de femmes dirigeantes mobilisées autour de la promotion d’une gouvernance responsable, performante et durable. Selon le CFA Maroc, leur action a contribué à faire progresser l’idée que la mixité au sein des instances de gouvernance constitue un facteur de performance et de création de valeur pour les organisations.

Le nouveau conseil d’administration est composé, aux côtés de sa présidente Leila Haddaoui, de Najoua Bensouda, Amina Daoudi, Fatima Zohra El Ouerkhaoui, Fadwa Housni, Kawtar Johrati, Hind Lfal, Bouchra Qermane et Khaoula Ramdi.

Le CFA Maroc indique que cette nouvelle équipe s’inscrit dans une démarche de continuité tout en affichant l’ambition de renforcer l’impact et le rayonnement de l’association. Elle entend poursuivre les actions engagées en faveur d’une gouvernance plus inclusive, équilibrée et diversifiée, tout en poursuivant l’accompagnement des femmes administratrices et la promotion des bonnes pratiques de gouvernance au service des projets de transformation et de développement du Royaume.

LNT avec CdP

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L’AMMC relève le seuil de variation des nouvelles introductions en Bourse https://lnt.ma/lammc-releve-le-seuil-de-variation-des-nouvelles-introductions-en-bourse/ Thu, 25 Jun 2026 14:28:58 +0000 https://lnt.ma/?p=551882 L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a annoncé un relèvement du seuil de variation maximale applicable aux titres nouvellement introduits à la Bourse de Casablanca, tout en rappelant aux professionnels du marché une série de bonnes pratiques destinées à préserver l’intégrité des opérations et le bon fonctionnement du marché. Cette décision s’inscrit dans le […]

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L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a annoncé un relèvement du seuil de variation maximale applicable aux titres nouvellement introduits à la Bourse de Casablanca, tout en rappelant aux professionnels du marché une série de bonnes pratiques destinées à préserver l’intégrité des opérations et le bon fonctionnement du marché.

Cette décision s’inscrit dans le cadre des initiatives engagées par le régulateur pour dynamiser le marché boursier et améliorer le processus de formation des prix lors des introductions en Bourse, selon l’AMMC.

Depuis le 23 juin, les titres de capital nouvellement admis à la cote peuvent désormais évoluer dans une fourchette de ±20 % par rapport à leur cours de référence durant les cinq premières séances de cotation, contre un seuil plus restrictif auparavant. À l’issue de cette période, les valeurs retrouveront les limites de variation quotidiennes en vigueur, fixées à 10 % en mode continu et 6 % en mode fixing.

Des recommandations aux professionnels du marché

Parallèlement à cette évolution réglementaire, l’AMMC a rappelé aux sociétés de Bourse et aux autres intervenants plusieurs règles de bonnes pratiques afin de garantir la transparence des opérations d’introduction en Bourse.

Le régulateur recommande notamment d’éviter la saisie d’ordres dupliqués durant la phase de préouverture et de supprimer les doublons avant la séance de cotation. Il invite également les professionnels à ne pas transmettre d’ordres avant l’ouverture officielle via la plateforme Trader Work Station (TWS), afin de limiter les rejets techniques et de préserver l’intégrité du système de négociation.

L’Autorité insiste également sur le respect strict de la priorité chronologique dans le traitement des ordres et sur un encadrement rigoureux des ordres dits « à gérer », en rappelant qu’aucune annulation ne doit intervenir sans instruction formelle du client et sans enregistrement des échanges sur les lignes téléphoniques dédiées des sociétés de Bourse.

Renforcer les dispositifs techniques et les contrôles

L’AMMC appelle par ailleurs les intervenants à anticiper les pics de volumes susceptibles d’accompagner les premières séances de cotation en adaptant les capacités techniques de leurs plateformes de négociation en ligne.

Le régulateur recommande également un renforcement des dispositifs de contrôle interne, tant au premier qu’au second niveau, afin d’assurer la conformité des opérations en temps réel. Les professionnels sont enfin invités à exercer pleinement leur devoir de conseil et de mise en garde vis-à-vis des investisseurs lorsque certains ordres sont susceptibles de perturber le fonctionnement normal du marché ou de provoquer des mouvements brusques des cours.

SB

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itel renforce sa présence au Maroc avec une gamme d’électroménager https://lnt.ma/itel-renforce-sa-presence-au-maroc-avec-une-gamme-delectromenager/ Thu, 25 Jun 2026 14:07:03 +0000 https://lnt.ma/?p=551872 itel relance ses activités au Maroc avec des appareils électroménagers fiables, pour offrir une vie plus intelligente aux familles marocaines. Dans le contexte de l’enthousiasme mondial suscité par la Coupe du Monde de la FIFA, itel, marque internationale de référence dans l’univers des technologies du quotidien, annonce aujourd’hui le lancement officiel de ses activités au […]

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itel relance ses activités au Maroc avec des appareils électroménagers fiables, pour offrir une vie plus intelligente aux familles marocaines.

Dans le contexte de l’enthousiasme mondial suscité par la Coupe du Monde de la FIFA, itel, marque internationale de référence dans l’univers des technologies du quotidien, annonce aujourd’hui le lancement officiel de ses activités au Maroc ainsi que l’introduction de sa gamme « Appareils électroménagers fiables », comprenant des climatiseurs, téléviseurs, machines à laver et une large variété d’équipements domestiques.

Depuis sa création il y a dix-huit ans, itel est restée fidèle à sa philosophie de marque : « Enjoy Better Life » (« Profitez d’une meilleure vie »), avec pour mission d’offrir aux consommateurs des marchés émergents des solutions technologiques fiables, durables et abordables.

Le nouveau climatiseur à l’honneur : le compagnon idéal pour rafraîchir les foyers marocains.

Le point fort de l’événement de lancement a sans aucun doute été la présentation de la nouvelle gamme de climatiseurs itel, conçue spécialement pour répondre aux besoins des familles des marchés émergents, avec une attention particulière portée au climat marocain et au coût de l’énergie.

Présenté comme le partenaire idéal du confort domestique, le nouveau climatiseur itel se distingue par une économie d’énergie pouvant atteindre 70 %, grâce à son système avancé d’onduleur DC à cinq niveaux. Son mode Turbo haute performance permet de ressentir une baisse significative de la température en seulement 30 secondes après son activation.

18 ans de confiance : une durabilité exceptionnelle et un service premium.

La confiance d’itel dans la durabilité de ses produits repose sur près de deux décennies d’expertise et de crédibilité acquises sur les marchés émergents. L’appareil est accompagné d’une garantie complète de deux ans, démontrant la confiance de la marque dans la qualité de ses produits.

Plus de 150 partenaires et représentants des médias réunis pour célébrer la Coupe du Monde et découvrir l’univers Smart Living.

L’événement de lancement a réuni plus de 150 partenaires commerciaux et représentants des médias venus de tout le Maroc. Les invités ont découvert un espace immersif mettant en avant l’écosystème complet d’itel, allant des appareils intelligents pour la maison aux produits électroniques grand public.

Profitant également de l’engouement autour de la Coupe du Monde de la FIFA 2026 et de l’enthousiasme suscité par l’équipe nationale marocaine, itel a organisé une séance spéciale de visionnage des matchs, renforçant ainsi ses liens avec ses partenaires et son ancrage auprès des consommateurs marocains.

 

Cdp

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OCP S.A clôture avec succès l’émission d’obligations subordonnées perpétuelles de 5 MMDH https://lnt.ma/ocp-s-a-cloture-avec-succes-lemission-dobligations-subordonnees-perpetuelles-de-5-mmdh/ Thu, 25 Jun 2026 11:08:46 +0000 https://lnt.ma/?p=551846 OCP S.A a clôturé avec succès, par appel public à l’épargne, l’émission d’obligations subordonnées perpétuelles avec options de remboursement anticipé et de différé de paiement d’intérêt d’un montant de 5 milliards de dirhams (MMDH). Par catégorie de souscripteurs, les résultats de cet emprunt obligataire révèlent que 4,225 MMDH ont été alloués à des organismes de […]

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OCP S.A a clôturé avec succès, par appel public à l’épargne, l’émission d’obligations subordonnées perpétuelles avec options de remboursement anticipé et de différé de paiement d’intérêt d’un montant de 5 milliards de dirhams (MMDH).

Par catégorie de souscripteurs, les résultats de cet emprunt obligataire révèlent que 4,225 MMDH ont été alloués à des organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), 500 millions de dirhams (MDH) à un organisme de retraite et de pension et 275 MDH à des entreprises d’assurance et de réassurance, indique OCP dans un communiqué publié sur le site de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC).

D’après la même source, un montant de 3,935 MMDH a été alloué à la tranche A qui a un taux d’intérêt facial révisable annuellement, 360 MDH à la tranche B (taux révisable chaque 6 ans), 460 MDH à la tranche C (taux révisable chaque 12 ans) et 245 MDH (taux révisable chaque 20 ans).

 

LNT avec Map

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Revolut réagit à l’intervention du Wali de Bank Al-Maghrib https://lnt.ma/revolut-reagit-a-lintervention-du-wali-de-bank-al-maghrib/ Thu, 25 Jun 2026 10:44:39 +0000 https://lnt.ma/?p=551834 Dans la foulée des déclarations du Wali de Bank Al-Maghrib lors de sa conférence de presse trimestrielle, Revolut a souhaité apporter les remarques suivantes : « Suite à la récente rencontre entre la direction de Revolut et Monsieur Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib – marquée par une conversation très chaleureuse et ouverte – je tiens à […]

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Dans la foulée des déclarations du Wali de Bank Al-Maghrib lors de sa conférence de presse trimestrielle, Revolut a souhaité apporter les remarques suivantes :

« Suite à la récente rencontre entre la direction de Revolut et Monsieur Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib – marquée par une conversation très chaleureuse et ouverte – je tiens à saluer la vision éclairée de la Banque Centrale, » a déclaré Yacine Faqir, Directeur Général de Revolut Maroc. « Nous comprenons et respectons parfaitement les contraintes actuelles de l’institution face aux multiples chantiers réglementaires ponctuels en cours. Lors de cet échange constructif, nous avons pu partager l’horizon de temps naturel que nécessite le déploiement d’une opération technologique et financière d’une telle envergure. Revolut reste pleinement engagé envers le projet marocain.».

LNT avec CdP

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Cote des OPCVM du 25 juin 2026 https://lnt.ma/cote-des-opcvm-du-25-juin-2026/ Wed, 24 Jun 2026 23:05:37 +0000 https://lnt.ma/?p=551768 The post Cote des OPCVM du 25 juin 2026 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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AtlantaSanad Assurance obtient de nouvelles certifications ISO 9001 https://lnt.ma/atlantasanad-assurance-obtient-de-nouvelles-certifications-iso-9001/ Wed, 24 Jun 2026 16:44:47 +0000 https://lnt.ma/?p=551784 AtlantaSanad Assurance a annoncé l’obtention de la certification NM ISO 9001 : 2015 pour ses activités d’Assurance Santé, d’Assurance Automobile et de Gestion des Réclamations. La compagnie a également renouvelé cette certification pour ses activités d’Assurance Vie, de Bancassurance et de Micro-Assurance. Délivrées par l’organisme indépendant Veritas, ces certifications attestent de la conformité des processus […]

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AtlantaSanad Assurance a annoncé l’obtention de la certification NM ISO 9001 : 2015 pour ses activités d’Assurance Santé, d’Assurance Automobile et de Gestion des Réclamations. La compagnie a également renouvelé cette certification pour ses activités d’Assurance Vie, de Bancassurance et de Micro-Assurance.

Délivrées par l’organisme indépendant Veritas, ces certifications attestent de la conformité des processus de l’entreprise aux exigences de la norme NM ISO 9001 : 2015, notamment en matière de management de la qualité, de satisfaction client et d’amélioration continue.

Dans un communiqué, le Directeur général délégué d’AtlantaSanad Assurance, Jalal Benchekroun, a indiqué que cette démarche s’inscrit dans la volonté de la compagnie de poursuivre le renforcement de ses standards de qualité, de consolider ses dispositifs de gestion et de répondre aux attentes de ses clients et partenaires.

De son côté, la Directrice Stratégie et Excellence Opérationnelle, Nadia Benjelloun, a souligné que ces certifications sont le résultat d’un processus de structuration et d’amélioration continue des activités de l’entreprise. Elle a également indiqué que cette démarche a vocation à être progressivement étendue à d’autres activités de la compagnie.

Ces certifications interviennent dans un contexte de poursuite des projets de transformation et de digitalisation engagés par l’assureur. AtlantaSanad développe notamment une offre de services numériques à travers plusieurs canaux destinés à faciliter les démarches de ses clients.

L’entreprise a ainsi enrichi les fonctionnalités de son application mobile et de sa plateforme de messagerie WhatsApp. Ces outils permettent notamment de réaliser des devis d’assurance automobile, de localiser l’agent le plus proche et d’accéder à différents services liés à l’assurance santé, tels que le suivi des remboursements, l’historique des prestations, le dépôt de réclamations ou l’accès à des documents administratifs.

La compagnie poursuit également le développement d’ASSIA, une solution conversationnelle basée sur l’intelligence artificielle destinée à accompagner les assurés dans leurs démarches et à faciliter l’accès à l’information et aux services proposés par l’entreprise.

AtlantaSanad propose par ailleurs un dispositif d’expertise automobile à distance, disponible sur l’ensemble du territoire national jusqu’à 22 heures. Ce service permet de réaliser une expertise sur le lieu de l’accident et prévoit, pour certains sinistres matériels inférieurs à 10.000 dirhams, une procédure d’indemnisation accélérée. Les remboursements peuvent également être effectués via le réseau Cash Plus.

LNT avec CdP

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Le G7 désigne le mal sans nommer le coupable https://lnt.ma/le-g7-designe-le-mal-sans-nommer-le-coupable/ Wed, 24 Jun 2026 16:38:52 +0000 https://lnt.ma/?p=551776 Le G7 s’est tenu avec succès en France à Évian la semaine dernière, sur la base de la conclusion d’un accord entre l’Iran et les États-Unis pour un cessez-le-feu « voulu » par Donald Trump et accepté par les autres belligérants. Car il s’agissait de l’arrêt des guerres, celle des USA avec l’Iran, mais aussi celle d’Israël […]

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Le G7 s’est tenu avec succès en France à Évian la semaine dernière, sur la base de la conclusion d’un accord entre l’Iran et les États-Unis pour un cessez-le-feu « voulu » par Donald Trump et accepté par les autres belligérants. Car il s’agissait de l’arrêt des guerres, celle des USA avec l’Iran, mais aussi celle d’Israël au Liban.

Toutefois, dès le lendemain de cet important évènement, les accords sur les trêves de la guerre et le début des négociations se sont évaporés.

Cependant, le G7 n’était pas un sommet uniquement politique mais aussi économique et financier. Preuve en est la déclaration finale des chefs d’État et de gouvernement le 17 juin « pour une croissance plus équilibrée, plus durable et plus résiliente et la réduction des déséquilibres mondiaux ».

Celle-ci a fait l’objet d’un communiqué au nom de tous les chefs d’État et de gouvernement présents, qui réaffirment leur attachement à la coopération multilatérale pour favoriser la croissance économique, la résilience et le développement au service d’une prospérité partagée. À cette fin, ils visent à répondre aux besoins et risques auxquels fait face l’économie mondiale, et à renforcer le dialogue avec leurs partenaires internationaux dont ceux présents comme l’Égypte, le Kenya et la République de Corée présents au G7, qui soutiennent leur déclaration.

Ce communiqué du G7 d’une part, vaut son pesant d’or parce qu’il établit des constats qui concernent l’économie mondiale, soit tous les pays sans distinction entre les riches et les pauvres tout en responsabilisant les puissances économiques sur les conséquences de leurs politiques économiques et d’autre part, propose des actions pour en corriger les travers.

Ainsi, l’essentiel de la réunion à Évian est bien défini dans la déclaration commune du G7, qui vise une croissance économique plus équilibrée, plus durable et plus résiliente.

Le constat majeur du rapport du G7 qui relève d’un accord inédit de ses membres, porte sur les mécanismes des déséquilibres macroéconomiques mondiaux et sur la nécessité d’y remédier par la coopération, plutôt que par le protectionnisme.

En effet, le G7 alerte sur l’incertitude économique et les pressions sur les chaînes d’approvisionnement (énergie, intrants agricoles, engrais). Il appelle certes au rétablissement d’un transit libre et sûr par le détroit d’Ormuz, mais aussi à des marchés énergétiques stables et transparents, tout en appelant les pays importateurs de pétrole à constituer des réserves de 90 jours selon la norme de l’Agence internationale de l’énergie (AIE).

Par ailleurs le G7 partage une préoccupation plus globale qui porte sur la sécurité économique face aux « mesures et pratiques non marchandes » génératrices de distorsions, de surcapacités structurelles et de dépendances excessives de certains pays vis-à-vis d’autres. La Chine est tout particulièrement pointée du doigt.

Elle s’impose avec un excédent commercial record de 1 200 milliards de dollars, soit plus de 1 % du PIB mondial, alimenté par les subventions, la sous-évaluation du yuan et une stratégie de substitution des importations, sur fond de consommation intérieure atone. En clair, « cette puissance économique pratique un dumping mondial avec des marchandises compétitives à un niveau de 40 %, par des bas prix et un yuan faible maîtrisé par le pouvoir politique. Ce qui lui permet de réaliser un excédent commercial record qui crée des déficits commerciaux chez tous ses partenaires dont les États-Unis et l’Europe. De fait ce pays produit en réalité pour l’export car sa consommation intérieure est structurellement faible et sa production très élevée est écoulée à l’exportation. Elle conquiert les marchés par une politique de bas prix, rendue possible par des productions massives, créant ainsi de grands déséquilibres que l’OMC, Organisation mondiale du commerce, doit donc sécuriser. » Justement le G7 préconise de réformer l’OMC pour lui donner les armes de sécuriser certains marchés, ceux des secteurs stratégiques technologiques en particulier devenus critiques.

De même que sur ce chapitre des technologies émergentes, le sommet d’Évian considère que les pays occidentaux doivent donner mandat à leurs ministres des Finances et banquiers centraux, pour examiner les opportunités et risques de l’IA de rupture (Frontier AI) pour la finance et l’emploi, ainsi que pour le renforcement de la cybersécurité et la préparation aux technologies quantiques.

L’autre sujet fort qui a été au cœur de ce sommet porte sur les déséquilibres mondiaux ceux des comptes courants qui se sont creusés ces dernières années, faisant peser un risque sérieux sur la stabilité financière mondiale.

Pour agir, le G7 a fixé deux lignes de conduite. L’une pour les pays excédentaires leur demandant de stimuler la demande intérieure, renforcer les filets sociaux et éviter les mesures de distorsion. L’autre pour les pays déficitaires leur suggérant de soutenir l’épargne nationale et assainir les finances publiques.

Le texte appelle à une surveillance renforcée du FMI et de l’OCDE et à une action coordonnée, poursuivie dans le cadre du prochain G20 sous présidence américaine.

Car, les États-Unis ont un déficit courant de 3,5 % du PIB, lié à un déficit public supérieur à 6 % de 1 800 milliards de dollars par an, aggravé par les baisses d’impôts. La première puissance du monde est visée par l’appel à « l’assainissement des finances publiques ».

De même que l’Europe, encore excédentaire et qui dispose d’une forte capacité d’épargne, devrait réduire cet excédent à terme avec des investissements engagés dans la défense et le numérique. La déclaration finale du G7 sur le plan économique annonce des perspectives plutôt négatives, du fait des déséquilibres qui sont à l’origine de la guerre commerciale et qui pourraient dégénérer en crise mondiale. Un repli de la demande des pays déficitaires (États-Unis en tête) frapperait directement les pays excédentaires (Chine, Europe). L’avancée d’Évian tient à l’adhésion du G7, États-Unis compris, au principe de coopération et le retour au multilatéralisme alors remis en cause par le président Trump.

Or, l’un des principaux responsables de ces déséquilibres, la Chine, ne fait pas partie du G7. En conséquence, le dossier sera porté au prochain G20, aux États-Unis. Si la probabilité d’un accord rapide reste faible, le processus a été lancé à Évian, à l’initiative de la France, avec comme acquis que les enjeux dont dépend l’économie mondiale et qui impactent tout particulièrement les économies émergentes, ont été clairement posés.

 

Afifa Dassouli

 


Déclaration du G7 du 17 juin à Évian

Tandis que l’économie mondiale fait déjà face aux effets persistants de chocs préexistants et de transformations structurelles touchant le commerce et les investissements mondiaux, nous reconnaissons que l’incertitude économique mondiale a accru les risques pesant sur la croissance. Les pressions sur les chaînes d’approvisionnement en énergie, intrants agricoles et engrais se sont accrues, affectant les entreprises, les agriculteurs et les ménages partout dans le monde, particulièrement dans les pays les plus vulnérables. Nous reconnaissons que le rétablissement rapide d’un transit libre et sûr par le détroit d’Ormuz, sans aucune redevance, et un règlement rapide du conflit sont indispensables pour atténuer ces impacts négatifs et soutenir une croissance mondiale plus équilibrée, durable et résiliente. Nous soulignons l’importance d’un accès à l’énergie à un coût abordable et nous réaffirmons notre engagement en faveur du bon fonctionnement, de la stabilité et de la transparence des marchés de l’énergie et d’autres matières premières. Nous appelons tous les pays à éviter toute restriction arbitraire aux exportations et insistons sur l’importance de flux commerciaux sûrs. En particulier, nous soulignons l’importance du commerce des produits énergétiques dans la situation actuelle. Nous travaillerons ensemble à des réponses en matière de politiques publiques, qui devraient être temporaires, ciblées et responsables sur le plan budgétaire.

À l’avenir, ces événements soulignent l’importance de renforcer la résilience de nos économies grâce à des chaînes d’approvisionnement diversifiées et fiables, ainsi qu’à des systèmes énergétiques efficaces. Nous reconnaissons l’importance de coopérer dans le cadre des organisations internationales pertinentes, comme l’Agence internationale de l’Énergie (AIE), d’une étroite coordination entre pays producteurs et consommateurs et de la coopération avec les pays touchés, y compris au sein du Partenariat pour une résilience renforcée de l’énergie et des ressources d’Asie (POWERR Asia), afin de renforcer la résilience des chaînes d’approvisionnement et, plus largement, afin de préserver la stabilité économique et la stabilité des prix. Afin de renforcer la gestion des crises et d’atténuer leur impact, ce qui pourrait contribuer à la stabilisation des marchés de l’énergie, nous encourageons les pays importateurs de pétrole à mettre en place des systèmes de réserves pétrolières qui soient suffisants et efficaces, conformément à l’exigence de l’AIE de constituer des réserves de 90 jours, tout en évitant des effets procycliques. Nous réaffirmons également les engagements pris par le G7 en matière de taux de change. Nous constatons que les membres de l’OMC reconnaissent de plus en plus la nécessité d’améliorer la capacité de l’organisation à répondre aux réalités contemporaines du commerce international et à tenir compte des intérêts de ses Membres. Nous appelons à des discussions constructives afin d’impulser une réforme substantielle de l’Organisation.

Nous sommes déterminés à travailler de concert pour parvenir à une croissance équilibrée et durable qui soutienne notre sécurité économique et notre résilience et génère des bénéfices pour tous nos concitoyens. Nous réaffirmons nos préoccupations communes s’agissant des mesures et des pratiques non marchandes, et de leurs effets négatifs, incluant des distorsions durables des marchés, des surcapacités structurelles mondiales et les déséquilibres qui en résultent, des effets de contagion préjudiciables sur les marchés mondiaux, régionaux et nationaux et des dépendances économiques croissantes. Nous réaffirmons que des chaînes d’approvisionnement résilientes et fiables sont indispensables à la sécurité économique. Nous continuerons à approfondir nos échanges afin d’identifier les vulnérabilités affectant les secteurs stratégiques, y compris les technologies critiques, en vue de réduire les dépendances excessives, d’améliorer la sécurité et la résilience des chaînes d’approvisionnement et de réduire le risque de fuite des technologies. Nous reconnaissons qu’il est important de dialoguer avec des pays, au-delà du cadre du G7, notamment les économies émergentes et en développement, pour sensibiliser plus largement aux effets négatifs des mesures et pratiques non marchandes et soutenir des réponses éclairées et efficaces.

Nous appelons au renforcement des efforts des institutions financières internationales, notamment ceux du Fonds monétaire international (FMI) et des banques multilatérales de développement, et nous soulignons l’importance de la préparation aux crises, de leur atténuation et de leur gestion. Nous nous efforçons de promouvoir la stabilité macroéconomique, y compris en nous assurant que le système monétaire et financier international demeure résilient, efficace et adapté à l’évolution de l’économie mondiale.

Compte tenu de l’accroissement rapide des capacités des modèles d’intelligence artificielle de rupture (Frontier AI), nous demandons à nos ministres des Finances et Gouverneurs de banques centrales, en coordination avec les superviseurs financiers et les représentants des institutions financières internationales et des entreprises du secteur des technologies, de poursuivre les discussions sur les opportunités émergentes et les risques potentiels découlant de l’intelligence artificielle, notamment dans le secteur financier, tout en examinant les implications pour la productivité et les marchés du travail. Nous demandons également au groupe d’experts du G7 sur la cybersécurité de renforcer l’échange d’informations et de recenser des bonnes pratiques, en tant que de besoin, en prenant en compte les évolutions récentes des modèles d’intelligence artificielle de rupture. Nous encourageons également l’approfondissement du dialogue entre les agences de cybersécurité et les institutions compétentes en la matière, dans le cadre des groupes de travail existants du G7. Nous avons l’intention de poursuivre nos efforts afin de soutenir la préparation de notre système financier aux risques et opportunités liés aux technologies quantiques, conformément au rapport du groupe de travail des banques centrales du G7 sur les technologies quantiques (G7 central banks’ Quantum Technologies Working Group – QTWG) et nous demeurons engagés en vue de sécuriser les chaînes d’approvisionnement du secteur quantique.

Parvenir à une croissance équilibrée et durable grâce à une réduction des déséquilibres mondiaux

Nous notons avec préoccupation que les déséquilibres mondiaux ont persisté et se sont creusés au cours des dernières années, créant des risques pour notre objectif commun d’une croissance mondiale équilibrée et la stabilité financière. Depuis notre dernière réunion à Kananaskis, nos ministres des Finances ont entamé, avec les gouverneurs des banques centrales, des travaux pour étudier leurs facteurs et les risques qu’ils engendrent ainsi que pour élaborer des options permettant d’y remédier. Nous reconnaissons les efforts du FMI, y compris en matière de recherche, de conseil de politiques publiques et de surveillance, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le G20 et le groupe d’experts universitaires du G7 sous présidence française, pour approfondir notre connaissance des facteurs, des principaux contributeurs et des risques de déséquilibres croissants et persistants, formuler des scénarios d’ajustement et des recommandations de politiques publiques pour promouvoir un rééquilibrage.

Les déséquilibres peuvent avoir des effets économiques négatifs, notamment sur les pays les plus pauvres, quand bien même la plupart de ces pays ne contribuent pas aux déséquilibres. Nous reconnaissons en outre l’importance d’une action coordonnée pour réduire les déséquilibres mondiaux croissants et persistants. La réduction des déséquilibres mondiaux pourrait permettre de parvenir à une croissance plus durable et plus équilibrée. Les déséquilibres actuels des comptes courants résultent en grande partie des dynamiques à l’œuvre en matière d’épargne et d’investissement. Ils peuvent également résulter des modèles de croissance nationaux, notamment des mesures et pratiques non marchandes, ainsi que des politiques sectorielles et budgétaires. Nous confirmons la nécessité de remédier à ces déséquilibres importants et persistants, ce qui est dans l’intérêt commun des économies excédentaires comme déficitaires. Dans ce contexte, nous visons des politiques publiques spécifiques promouvant une croissance équilibrée et la stabilité macroéconomique et nous encourageons les autres pays à faire de même. Repousser un rééquilibrage reposant sur des mesures nationales appropriées risque d’alimenter les tensions commerciales et pourrait conduire à une résorption désordonnée. Sur cette question, une action coordonnée serait la bienvenue.

Les pays avec des excédents externes importants et persistants devraient renforcer leurs sources nationales de croissance. En fonction des circonstances nationales, ces politiques de croissance pourraient inclure notamment : lever les contraintes pesant sur la croissance de la demande privée, améliorer les filets de sécurité sociale, éviter les mesures de distorsion entraînant des effets de bord négatifs sur d’autres pays, éliminer les obstacles à la croissance de la productivité et accroître l’investissement. Les pays avec d’importants déficits externes persistants devraient mettre en œuvre des politiques visant notamment à soutenir l’épargne nationale et l’assainissement des finances publiques. Ces mesures contribueraient à une croissance mondiale équilibrée et durable.

Nous appelons à renforcer encore la surveillance en cours des déséquilibres extérieurs dans le cadre des mécanismes du FMI en matière de surveillance bilatérale et multilatérale, en mettant davantage l’accent sur des scénarios tournés vers l’avenir, et en mesurant les effets sur toutes les économies, notamment les marchés émergents et les économies en développement. Nous appelons aussi le FMI et l’OCDE à assurer le suivi et à rendre compte des contributions des trajectoires des politiques nationales des grandes économies aux déséquilibres mondiaux, conformément à leurs expertises respectives.

Nous saluons la tenue du sommet de Convergence mondiale pour la croissance le 11 juin 2026. Nous réaffirmons notre souhait commun de faire converger notre approche avec celle des autres grandes économies sur les causes des déséquilibres mondiaux importants qui persistent et sur la nécessité d’y remédier. Nous poursuivrons ces efforts dans le cadre du G20 sous la présidence des États-Unis et au sein d’autres enceintes pertinentes.

La présente déclaration rend compte des résultats des discussions des membres du G7, qui ont bénéficié d’échanges fructueux avec les pays partenaires.

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Fininfo Solutions met l’accent sur les fonds alternatifs et anticipe le développement des ETF au Maroc https://lnt.ma/fininfo-solutions-met-laccent-sur-les-fonds-alternatifs-et-anticipe-le-developpement-des-etf-au-maroc/ Wed, 24 Jun 2026 16:08:28 +0000 https://lnt.ma/?p=551772 Fininfo Solutions a organisé, mardi à Casablanca, une conférence réunissant plusieurs acteurs de la place financière marocaine afin de présenter les dernières évolutions de ses solutions technologiques dédiées aux métiers du post-marché. La rencontre, qui a rassemblé des représentants de banques, de sociétés de gestion, de sociétés de bourse, de banques dépositaires ainsi que différents […]

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Fininfo Solutions a organisé, mardi à Casablanca, une conférence réunissant plusieurs acteurs de la place financière marocaine afin de présenter les dernières évolutions de ses solutions technologiques dédiées aux métiers du post-marché. La rencontre, qui a rassemblé des représentants de banques, de sociétés de gestion, de sociétés de bourse, de banques dépositaires ainsi que différents partenaires institutionnels, a été principalement consacrée aux fonds alternatifs et aux fonds indiciels cotés (ETF), considérés comme de nouveaux relais de développement du marché financier marocain.

Prenant la parole à cette occasion, le président et fondateur de Fininfo Solutions, Fares Gaied, a estimé que le marché financier marocain dispose aujourd’hui de l’un des écosystèmes les plus avancés et les plus innovants du continent africain. Selon lui, cette dynamique se traduit par l’émergence de nouveaux instruments financiers, l’évolution des infrastructures de marché et le renforcement progressif du cadre réglementaire.

Le responsable a souligné que les transformations actuelles du marché exigent une capacité d’anticipation de la part des différents intervenants. Il a indiqué que la stratégie de Fininfo Solutions consiste précisément à développer des solutions capables d’intégrer en amont les évolutions réglementaires et opérationnelles afin d’accompagner les institutions financières dans leurs transformations.

Spécialisée dans les métiers du post-marché, Fininfo Solutions propose des solutions couvrant plusieurs activités, notamment les fonctions dépositaires, les services aux émetteurs, le marché à terme et différentes lignes de métiers liées à l’infrastructure des marchés financiers. L’entreprise emploie aujourd’hui une soixantaine de collaborateurs, répartis entre ingénieurs et consultants, et accompagne plus de quatorze clients institutionnels.

Les fonds alternatifs, un nouveau chantier pour la place financière

L’un des principaux axes de la conférence a porté sur les fonds alternatifs, en particulier les Organismes de Placement Collectif en Capital (OPCC), les Organismes de Placement Collectif Immobilier (OPCI) et les Fonds de Placement Collectif en Titrisation (FPCT).

Selon Fares Gaied, ces véhicules d’investissement représentent une opportunité importante pour le développement du marché financier marocain en ouvrant de nouvelles perspectives de financement, d’investissement et de diversification des actifs. Leur montée en puissance s’accompagne toutefois d’exigences accrues en matière de gouvernance, de contrôle des risques, de conformité réglementaire et d’efficacité opérationnelle.

Le dirigeant a expliqué que la plateforme développée par Fininfo Solutions a été conçue pour répondre à ces nouveaux besoins à travers un ensemble de fonctionnalités couvrant notamment les règlements de gestion, le pilotage des volets actifs et passifs des fonds, les fonctions dépositaires, les services aux émetteurs ainsi que le contrôle des ratios réglementaires.

L’ambition de l’entreprise est, selon lui, de permettre aux acteurs de marché de se concentrer sur leur cœur de métier en s’appuyant sur des outils technologiques robustes, conformes aux exigences réglementaires et capables d’évoluer avec les besoins futurs de la place financière.

Une approche centrée sur l’automatisation et la conformité

Lors de la présentation technique, le directeur Produit de Fininfo Solutions, Habib Tanoubi, a détaillé l’architecture développée autour des fonds alternatifs.

Il a notamment mis en avant l’automatisation du traitement des règlements de gestion, considérés comme des documents de référence permettant de créer automatiquement les différents référentiels nécessaires à la gestion opérationnelle des fonds.

Cette approche vise à réduire les interventions manuelles, à améliorer la qualité des données et à harmoniser les référentiels utilisés par les différentes parties prenantes du marché.

Selon Habib Tanoubi, l’objectif est également de renforcer la sécurisation des opérations et leur traçabilité. La plateforme a été conçue de manière à permettre un suivi détaillé des opérations réalisées sur les actifs et les passifs des fonds, tout en intégrant des mécanismes de contrôle automatisés.

Le responsable a indiqué que les fonctionnalités développées couvrent l’ensemble du cycle de vie des fonds alternatifs, depuis leur constitution jusqu’à leur exploitation quotidienne, en passant par les opérations de souscription, de valorisation, de gestion des actifs et de contrôle réglementaire.

L’architecture retenue repose également sur une logique de modularité et de montée en charge, afin d’accompagner l’évolution future des volumes d’opérations et l’arrivée de nouveaux produits financiers sur le marché.

Une vision consolidée des fonds et de leurs opérations

Parmi les nouveautés présentées figure également le développement de tableaux de bord offrant une vision consolidée des fonds alternatifs.

Selon les explications fournies par Fininfo Solutions, ces outils permettent de disposer, en temps réel, d’informations relatives à la composition des actifs, aux opérations réalisées, aux mouvements de souscription, aux contrôles effectués et aux différents indicateurs de suivi.

Cette vision consolidée vise à améliorer le pilotage des fonds et à renforcer les capacités de contrôle et de reporting des différents intervenants, dans un environnement où les exigences réglementaires et les attentes des investisseurs tendent à se renforcer.

La conférence a également donné lieu à de brefs retours d’expérience de plusieurs partenaires de l’entreprise, qui ont évoqué les évolutions du marché des fonds alternatifs et les enjeux liés à l’adaptation des systèmes d’information aux nouvelles exigences réglementaires et opérationnelles.

Les ETF dans le viseur de Fininfo Solutions

Au-delà des fonds alternatifs, Fininfo Solutions a également présenté les premières évolutions de sa plateforme destinées à accompagner le développement futur des Exchange Traded Funds (ETF).

Pour Fares Gaied, ces produits pourraient constituer l’un des prochains moteurs de croissance du marché financier marocain. L’entreprise a ainsi choisi d’anticiper cette évolution en développant dès à présent des fonctionnalités adaptées aux spécificités de ces instruments.

Selon les responsables de Fininfo Solutions, le développement des ETF s’inscrit dans une tendance internationale marquée par la diversification des produits d’investissement, la recherche de nouveaux instruments de gestion collective et le renforcement des solutions de réplication indicielle.

Selim Benabdelkhalek

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Sonia Mezzour élue à la présidence de l’ASMEX https://lnt.ma/sonia-mezzour-elue-a-la-presidence-de-lasmex/ Wed, 24 Jun 2026 14:35:44 +0000 https://lnt.ma/?p=551754 Sonia Mezzour a été élue présidente de l’ASMEX (Confédération Marocaine des Exportateurs) à l’issue de l’Assemblée générale élective tenue ce mardi à Casablanca. Elle succède à Hassan Sentissi El Idrissi, qui présidait la Confédération depuis 2013, et prend la tête de l’organisation dans un contexte marqué par les recompositions du commerce international, la montée des […]

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Sonia Mezzour a été élue présidente de l’ASMEX (Confédération Marocaine des Exportateurs) à l’issue de l’Assemblée générale élective tenue ce mardi à Casablanca.

Elle succède à Hassan Sentissi El Idrissi, qui présidait la Confédération depuis 2013, et prend la tête de l’organisation dans un contexte marqué par les recompositions du commerce international, la montée des exigences réglementaires et la nécessité pour les entreprises marocaines de diversifier leurs débouchés à l’export.

Jusqu’ici vice-présidente de l’ASMEX et présidente de la Commission Financement et Assurance, Sonia Mezzour dispose d’un parcours dans la finance et le conseil, avec une expérience liée aux enjeux de financement, d’accès aux marchés et de compétitivité des entreprises tournées vers l’international.

Dans le document de candidature présenté avant l’élection, elle défend une évolution du rôle de l’ASMEX, avec l’objectif de renforcer sa capacité d’action au sein de l’écosystème du commerce extérieur et d’accompagner davantage les entreprises exportatrices.

Le programme de mandat présenté pour la période 2026–2030 s’articule autour de plusieurs priorités. Il prévoit notamment un renforcement du dialogue avec les pouvoirs publics sur les enjeux du commerce extérieur, un accompagnement plus structuré des entreprises souhaitant accéder aux marchés internationaux, en particulier les PME, ainsi que le développement d’outils d’intelligence économique destinés à améliorer l’accès à l’information sur les marchés et les évolutions réglementaires.

Le programme met également l’accent sur les questions de financement de l’export, avec la volonté affichée de rapprocher davantage les entreprises des dispositifs existants et d’élargir l’accès à des solutions de financement adaptées au développement international.

La feuille de route proposée prévoit un déploiement progressif autour de trois étapes : une phase de structuration des dispositifs, suivie d’une mise en œuvre opérationnelle puis d’une phase de consolidation des actions engagées.

À travers cette nouvelle gouvernance, l’ASMEX ouvre ainsi une nouvelle séquence avec, en toile de fond, les enjeux d’élargissement de la base exportatrice marocaine et d’adaptation des entreprises aux transformations du commerce international.

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CMI: la facture électronique au cœur de la transformation numérique https://lnt.ma/cmi-la-facture-electronique-au-coeur-de-la-transformation-numerique/ Wed, 24 Jun 2026 10:06:44 +0000 https://lnt.ma/?p=551732 L’évolution vers la facturation électronique et la digitalisation des flux financiers représente un enjeu majeur de compétitivité pour les entreprises marocaines et une opportunité considérable pour les directions financières, a souligné, mardi à Casablanca, le directeur général du Centre monétique interbancaire (CMI), Rachid Saihi. Cette évolution intervient dans un contexte marqué par plusieurs mutations profondes, […]

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L’évolution vers la facturation électronique et la digitalisation des flux financiers représente un enjeu majeur de compétitivité pour les entreprises marocaines et une opportunité considérable pour les directions financières, a souligné, mardi à Casablanca, le directeur général du Centre monétique interbancaire (CMI), Rachid Saihi.

Cette évolution intervient dans un contexte marqué par plusieurs mutations profondes, notamment la digitalisation des échanges, l’automatisation croissante des processus, le développement de l’intelligence artificielle, l’évolution des usages numériques, ainsi que les nouvelles exigences réglementaires liées à la conformité et à la traçabilité, a fait savoir M. Saihi à l’ouverture de la première édition du Rendez-vous des CFO/DAF du Maroc, organisée autour du thème « E-facture, paiement digital et finance connectée ».

Il a, à cet égard, mis en avant la convergence croissante entre les systèmes financiers, les solutions de gestion d’entreprise, les plateformes bancaires et les infrastructures de paiement. « Demain, une facture pourra être émise, présentée, validée, réglée, rapprochée comptablement, analysée quasiment en temps réel, avec un niveau d’automatisation inédit », a expliqué le DG du CMI, considérant cette transformation comme une opportunité considérable pour les entreprises marocaines.

M. Saihi a également mis en exergue les progrès réalisés par le Maroc dans le domaine du paiement électronique, rappelant qu’en 2003, les flux électroniques domestiques représentaient à peine un milliard de dirhams (MMDH), contre près de 280 MMDH aujourd’hui. Il a fait savoir que les plateformes opérées par le CMI traitent désormais plus de 500 millions d’opérations par an, représentant plus de 320 MMDH de flux financiers.

Pour sa part, le directeur général du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), El Hadi Chaibainou, a estimé que la digitalisation de la facture s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation numérique, affirmant que « le futur, c’est aujourd’hui déjà ».

Rappelant que le Royaume dispose désormais de la stratégie « Maroc Digital 2030 », M. Chaibainou a salué les avancées réalisées en matière de dématérialisation des services publics, notamment grâce aux initiatives de la Direction générale des impôts (DGI) dans les domaines de la déclaration, du paiement et du suivi fiscal en ligne.

Pour lui, cette transformation est le fruit d’une « accélération concertée » impliquant les secteurs public et privé, les banques, les autorités monétaires et l’ensemble des acteurs de l’écosystème financier.

Par ailleurs, M. Chaibainou est revenu sur les retombées positives de la digitalisation sur les citoyens et les entreprises, notamment en matière d’inclusion financière, de simplification des démarches et d’amélioration de la performance, estimant que la fonction de directeur administratif et financier (DAF) gagnerait davantage en importance grâce à l’intelligence artificielle et aux nouvelles technologies, qui lui permettraient de se concentrer davantage sur les dimensions stratégiques et d’accompagnement des entreprises.

Organisée à l’initiative du CMI, cette rencontre a réuni des représentants d’institutions publiques, de banques et d’établissements de paiement, des experts-comptables, des directions financières, des éditeurs de solutions de gestion, des acteurs technologiques ainsi que des entreprises marocaines engagées dans des chantiers de transformation.

 

LNT avec Map

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Entre résilience interne et incertitudes externes, Bank Al-Maghrib maintient le cap https://lnt.ma/entre-resilience-interne-et-incertitudes-externes-bank-al-maghrib-maintient-le-cap/ Wed, 24 Jun 2026 10:03:05 +0000 https://lnt.ma/?p=551730 Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) a décidé, lors de sa deuxième réunion trimestrielle de l’année tenue le 23 juin, de maintenir son taux directeur à 2,25 %. Une décision qui intervient dans un contexte économique marqué par des signaux contrastés : d’un côté, une accélération de la croissance économique portée notamment par le rebond […]

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Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) a décidé, lors de sa deuxième réunion trimestrielle de l’année tenue le 23 juin, de maintenir son taux directeur à 2,25 %. Une décision qui intervient dans un contexte économique marqué par des signaux contrastés : d’un côté, une accélération de la croissance économique portée notamment par le rebond de l’agriculture et la bonne tenue des activités non agricoles ; de l’autre, des tensions géopolitiques persistantes, une remontée des prix de l’énergie et des incertitudes entourant l’environnement international.

À travers ses nouvelles projections macroéconomiques et les explications fournies par son Wali, Bank Al-Maghrib dessine le portrait d’une économie marocaine qui affiche une capacité de résilience certaine, mais qui demeure exposée à des risques externes susceptibles d’influer sur sa trajectoire à moyen terme.

Un statu quo monétaire dans un environnement encore incertain

Le maintien du taux directeur à 2,25 % n’a pas constitué une surprise pour les marchés. La Banque centrale a justifié cette décision par l’évolution anticipée de l’inflation, qui reste compatible avec l’objectif de stabilité des prix à moyen terme, par la consolidation de l’activité économique et par les fortes incertitudes qui continuent de peser sur l’économie mondiale.

L’institution monétaire souligne qu’elle continuera à suivre de près la conjoncture nationale et internationale et à adapter sa politique monétaire en fonction des données les plus récentes.

Cette approche de prudence reflète la complexité du contexte actuel. Depuis plusieurs années, les banques centrales évoluent dans un environnement marqué par une succession de chocs exogènes : pandémie, tensions inflationnistes, perturbations logistiques mondiales, sécheresses récurrentes et, plus récemment, conflits géopolitiques.

Le Wali de Bank Al-Maghrib a d’ailleurs insisté sur le caractère récurrent de ces crises et sur la nécessité, pour les institutions monétaires, de renforcer leur capacité d’adaptation et leur agilité face à des évolutions rapides des paradigmes économiques et financiers.

L’accord États-Unis-Iran apporte un répit, sans dissiper les risques

L’une des principales nouveautés de ce Conseil réside dans l’analyse détaillée des conséquences du conflit au Moyen-Orient et de l’accord récemment annoncé entre les États-Unis et l’Iran.

Selon Bank Al-Maghrib, cet accord laisse entrevoir une normalisation progressive du transport maritime et une détente potentielle des marchés énergétiques. Toutefois, la Banque centrale estime que l’activité économique mondiale continuera, à court terme, de subir les retombées du conflit.

Les perturbations des chaînes d’approvisionnement, les tensions sur les marchés des matières premières et les risques pesant sur la sécurité énergétique mondiale demeurent des sources majeures d’incertitude.

Le détroit d’Ormuz constitue à cet égard un point de vigilance particulier. Une part importante des flux énergétiques mondiaux y transite quotidiennement. Toute perturbation durable pourrait non seulement renchérir les prix du pétrole mais également provoquer des difficultés d’approvisionnement pour plusieurs secteurs industriels.

Le Wali de Bank Al-Maghrib a notamment évoqué l’impact potentiel de telles perturbations sur certains intrants stratégiques utilisés par l’industrie marocaine, notamment dans la production de fertilisants.

Une inflation en hausse, mais toujours maîtrisée

Les tensions géopolitiques ont déjà des effets perceptibles sur l’économie nationale.

En mai, les prix des carburants ont progressé de 27,6 % sur un an. Cette hausse de la facture énergétique, conjuguée à une remontée de l’inflation importée, devrait se traduire par une accélération de l’inflation domestique.

Après avoir évolué autour de 0,8 % en moyenne en 2024 et en 2025, l’inflation devrait atteindre 1,5 % cette année puis 2,1 % en 2027.

Ces niveaux restent relativement modérés comparativement à ceux observés dans plusieurs économies avancées ou émergentes.

L’inflation sous-jacente, qui exclut les éléments les plus volatils, serait particulièrement contenue cette année, à seulement 0,2 %. Cette évolution s’explique principalement par la baisse des prix de certains produits alimentaires, notamment l’huile d’olive. Elle devrait néanmoins s’accélérer à 2,9 % en 2027, sous l’effet de la dissipation de cet effet favorable et de la progression de l’inflation importée.

Les anticipations des professionnels du secteur financier demeurent, elles aussi, relativement ancrées. Selon l’enquête trimestrielle de Bank Al-Maghrib, les experts tablent sur une inflation moyenne de 2,2 % aussi bien à l’horizon de huit trimestres que de douze trimestres.

Une croissance soutenue par l’agriculture et l’investissement

Sur le plan de l’activité économique, les perspectives demeurent favorables.

Après une croissance estimée à 4,9 % en 2025, l’économie nationale devrait progresser de 5,2 % cette année avant de ralentir à 3,1 % en 2027, essentiellement sous l’effet de base lié à l’agriculture.

Le principal moteur de cette accélération réside dans le rebond attendu de la valeur ajoutée agricole.

Après une progression de 8,2 % en 2025, celle-ci devrait augmenter de 16 % en 2026, soutenue par une récolte céréalière estimée à 90 millions de quintaux. Elle devrait ensuite reculer de 7,6 % en 2027 dans l’hypothèse d’un retour à une production moyenne.

Les activités non agricoles devraient, pour leur part, maintenir une croissance soutenue de 4,2 % en moyenne en 2026 et en 2027, après une progression de 4,5 % l’année précédente.

Selon le Wali de Bank Al-Maghrib, cette dynamique devrait également continuer de bénéficier des importants programmes d’investissement engagés au Maroc.

L’effort d’investissement public, les grands projets d’infrastructures, les investissements des établissements publics, notamment ceux de l’OCP, ainsi que les projets liés au dessalement de l’eau de mer, à la transition énergétique ou encore à l’hydrogène vert constituent autant de facteurs susceptibles de soutenir la croissance au-delà de l’horizon 2030.

La Banque centrale estime également que l’investissement privé dispose encore d’importantes marges de progression.

Des tensions persistantes sur le marché du travail

Malgré l’amélioration de l’activité économique, le marché de l’emploi continue de présenter des fragilités structurelles.

Les résultats de la nouvelle enquête du Haut-Commissariat au Plan indiquent qu’au premier trimestre 2026, le taux de chômage s’est établi à 10,8 % au niveau national, à 13,5 % en milieu urbain et à 6,1 % en milieu rural.

Le taux d’emploi demeure particulièrement faible chez certaines catégories de la population, notamment les femmes et les jeunes.

Selon les données présentées par le Wali, le taux d’emploi des femmes s’établit à seulement 14,7 %, tandis que celui des jeunes âgés de 15 à 24 ans atteint 16,6 %.

Ces chiffres mettent en évidence les défis persistants de l’inclusion économique et de la création d’emplois durables.

Le commerce extérieur sous pression

L’environnement international pèse également sur les comptes extérieurs.

La hausse des prix du pétrole et de certains intrants industriels, conjuguée à la poursuite de l’effort d’investissement, devrait se traduire par un alourdissement du déficit commercial.

La facture énergétique augmenterait de 26 % cette année pour atteindre 135 milliards de dirhams avant de reculer à 114,4 milliards en 2027. Parallèlement, les importations de biens d’équipement continueraient de progresser pour avoisiner 245 milliards de dirhams à l’horizon 2027.

Du côté des exportations, les perspectives demeurent globalement favorables.

Après un repli en 2025, les exportations automobiles devraient reprendre progressivement leur progression pour atteindre 190,8 milliards de dirhams en 2027.

Les exportations de phosphates et de dérivés continueraient également de progresser pour dépasser 110 milliards de dirhams.

Les recettes touristiques poursuivraient leur dynamique, passant de 138,6 milliards de dirhams en 2025 à plus de 161 milliards en 2027, tandis que les transferts des Marocains résidant à l’étranger devraient atteindre près de 130 milliards de dirhams.

Malgré ces performances, le déficit du compte courant devrait se creuser à 4 % du PIB cette année, contre 2,4 % en 2025, avant de revenir à 3,8 % en 2027.

Pour Bank Al-Maghrib, ce niveau ne constitue pas, à ce stade, une source de préoccupation majeure compte tenu de la solidité des réserves de change et de la capacité du pays à mobiliser des financements extérieurs.

Des réserves de change confortables

Les avoirs officiels de réserve continueraient de se renforcer.

Selon les projections de Bank Al-Maghrib, ils atteindraient près de 542 milliards de dirhams en 2027, soit l’équivalent de plus de six mois d’importations de biens et services.

La Banque centrale considère ce niveau comme particulièrement confortable dans le contexte actuel et comme un facteur de résilience important face aux chocs externes.

Le taux de change du dirham demeure, selon ses évaluations, globalement aligné sur les fondamentaux économiques.

Une transition progressive vers le ciblage de l’inflation

Au-delà de la décision de politique monétaire, Bank Al-Maghrib poursuit également les travaux préparatoires à l’adoption d’un régime de ciblage de l’inflation.

Le Wali a indiqué que le chantier est actuellement dans une phase de sensibilisation et de préparation technique associant les acteurs financiers, les milieux académiques et le secteur privé.

L’institution bénéficie de l’assistance technique du Fonds monétaire international ainsi que de partenariats avec d’autres banques centrales. Une simulation à blanc pourrait être réalisée en fin d’année, avant une éventuelle entrée en vigueur du nouveau dispositif à partir de 2027, sous réserve de l’évolution du contexte international.

Cette évolution s’inscrit dans une transformation plus large du rôle des banques centrales, désormais confrontées à des défis multiples liés aux transitions numériques, aux enjeux climatiques, à la cybersécurité, aux cryptoactifs et aux mutations rapides de l’économie mondiale.

Le dossier européen avance

Au cours de son point de presse, le Wali de Bank Al-Maghrib a également évoqué la directive européenne encadrant l’activité des banques étrangères au sein de l’Union européenne et ses implications potentielles pour les banques marocaines actives auprès des Marocains résidant à l’étranger (MRE).

Abdellatif Jouahri a indiqué qu’une task force réunissant notamment le ministère des Affaires étrangères, la Direction du Trésor et des Finances extérieures, les banques concernées et Bank Al-Maghrib a été mise en place afin de mener des discussions avec les autorités européennes et plusieurs États membres. Des échanges ont déjà eu lieu avec la France, tandis que des contacts sont engagés avec la Belgique et les Pays-Bas, et que d’autres rencontres sont prévues avec l’Espagne et l’Italie.

Le Wali s’est dit confiant quant à l’issue de ces discussions, tout en soulignant que le processus nécessitera du temps et devrait se poursuivre tout au long de l’année 2026. Il a par ailleurs relevé que les transferts des MRE continuent d’afficher une évolution favorable malgré ce contexte réglementaire.

Revolut, ce n’est pas pour tout de suite

Interrogé également sur l’intérêt manifesté par la néobanque britannique Revolut pour le marché marocain, Abdellatif Jouahri a indiqué avoir reçu, au début du mois de juin, les responsables de la fintech, venus présenter leurs perspectives de développement au Maroc et leur intérêt pour le Royaume en tant que porte d’entrée vers l’Afrique.

Le Wali a toutefois expliqué que plusieurs chantiers stratégiques mobilisent actuellement les autorités monétaires, notamment les discussions relatives à la directive européenne, les évaluations prévues par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ainsi que l’évaluation du Maroc par le Groupe d’action financière (GAFI) en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Selon lui, ces priorités ne permettent pas d’envisager, à ce stade, l’arrivée de nouveaux acteurs bancaires internationaux sur le marché marocain. Il a également rappelé que Revolut s’intéresse principalement aux services bancaires numériques, un segment sur lequel les établissements marocains sont déjà fortement positionnés.

Selim Benabdelkhalek

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Cabriolet Premium : Le MG Cyberster, un roadster 100 % électrique https://lnt.ma/cabriolet-premium-le-mg-cyberster-un-roadster-100-electrique/ Wed, 24 Jun 2026 09:43:32 +0000 https://lnt.ma/?p=552027 MG Motor Maroc dévoile aujourd’hui le MG Cyberster, un roadster 100 % électrique qui conjugue performance et technologie de pointe et design avant-gardiste. Incarnation d’une nouvelle ère pour la marque centenaire, le Cyberster s’impose comme l’un des cabriolets électriques les plus attendus du marché mondial. Spectaculaires, les portes à ouverture en élytre (scissor doors) signent […]

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MG Motor Maroc dévoile aujourd’hui le MG Cyberster, un roadster 100 % électrique qui conjugue performance et technologie de pointe et design avant-gardiste. Incarnation d’une nouvelle ère pour la marque centenaire, le Cyberster s’impose comme l’un des cabriolets électriques les plus attendus du marché mondial. Spectaculaires, les portes à ouverture en élytre (scissor doors) signent l’audace stylistique du Cyberster et le hissent au rang des roadsters les plus désirables de sa génération. Les feux arrière en « lasso », signature visuelle du modèle, confèrent au Cyberster une identité immédiatement reconnaissable. Le véhicule est disponible en version Twin Motor (4 roues motrices, soit 510 ch, 725 Nm de couple, 0 à 100 km/h en 3,2 secondes et une autonomie WLTP jusqu’à 443 km.  La version embarque une batterie de 77 kWh. La recharge rapide en courant continu (DC) jusqu’à 144 kW permet de passer de 10 % à 80 % de charge en seulement 38 minutes, offrant une flexibilité optimale sur les longs trajets. L’arrivée du MG Cyberster au Maroc s’inscrit dans une démarche d’élévation de l’image de marque et d’extension de la gamme vers les segments les plus premium et les plus désirables du marché, dit-on auprès de MG Maroc pour qui cette stratégie de montée en gamme accompagne le développement du réseau MG Maroc, avec l’ouverture de nouveaux showrooms et une expérience client hissée au niveau des plus grandes marques premium. La voiture sera disponible à la commande auprès du réseau de concessionnaires MG Maroc à partir de 680 000 Dhs.

HZ

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LEONI investit 630 MDH à Kénitra pour sa première usine en Afrique https://lnt.ma/leoni-investit-630-mdh-a-kenitra-pour-sa-premiere-usine-en-afrique/ Tue, 23 Jun 2026 15:49:28 +0000 https://lnt.ma/?p=551674 LEONI Cable Solutions (LCS) a procédé, mardi à l’Atlantic Free Zone de Kénitra, à la pose de la première pierre de sa nouvelle unité industrielle, un projet mobilisant un investissement de 630 millions de dirhams (MDH), soit près de 60 millions d’euros (M€), et marquant l’implantation de la première usine du groupe sur le continent […]

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LEONI Cable Solutions (LCS) a procédé, mardi à l’Atlantic Free Zone de Kénitra, à la pose de la première pierre de sa nouvelle unité industrielle, un projet mobilisant un investissement de 630 millions de dirhams (MDH), soit près de 60 millions d’euros (M€), et marquant l’implantation de la première usine du groupe sur le continent africain.

Implantée sur un terrain de 48.000 m², l’unité comprendra 18.000 m² d’espaces industriels et de bureaux ainsi qu’une réserve foncière de 9.000 m² destinée à accompagner sa croissance future et produira des câbles automobiles unifilaires et multifilaires ainsi que des câbles de transmission de données destinés aux véhicules de nouvelle génération et aux principaux équipementiers automobiles mondiaux.

La concrétisation de cet investissement a bénéficié de l’accompagnement des autorités nationales et locales tout au long des différentes phases du projet.

Intervenant à cette occasion, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a souligné que « l’implantation de cette nouvelle unité industrielle, dédiée à la fabrication de composants destinés aux véhicules de nouvelle génération, s’inscrit pleinement dans l’ambition du Royaume de consolider une industrie à forte valeur ajoutée technologique ».

Elle témoigne de la volonté du Maroc d’anticiper les mutations de la mobilité de demain, tout en renforçant continuellement les compétences et l’expertise locales, a-t-il poursuivi.

Et d’ajouter : « Le choix de la division LEONI Cable Solutions d’établir au Maroc son premier investissement sur le continent africain et sa première présence dans la région de Kénitra constitue une marque de confiance forte dans le potentiel du Royaume. Cette décision confirme également l’attractivité et la compétitivité croissantes de la plateforme industrielle marocaine en tant que partenaire incontournable des leaders mondiaux de l’automobile ».

Cette implantation accompagne l’évolution de l’industrie automobile mondiale vers des véhicules toujours plus connectés, automatisés et orientés données. Elle contribuera à renforcer les capacités du Maroc dans la production de composants automobiles à forte valeur technologique destinés aux marchés internationaux.

Fortement automatisée, l’usine intégrera un laboratoire dédié au contrôle qualité des matériaux et des produits afin de répondre aux standards les plus exigeants de l’industrie automobile internationale.

Le développement de cette activité s’appuiera sur un programme structuré de transfert de savoir-faire piloté par les équipes du Groupe en Turquie et en Allemagne. Cet accompagnement permettra un transfert de savoir-faire aux équipes locales afin de maîtriser progressivement les technologies, procédés industriels et standards de qualité nécessaires à l’industrialisation des produits et à la montée en capacité du site.

De son côté, Markus Thoma, CEO de la division LEONI Cable Solutions a relevé que ce projet, qui représente bien plus que la construction d’un nouveau bâtiment, traduit un engagement clair en faveur de l’innovation, du partenariat et d’une croissance durable.

« Le Maroc est devenu un hub clé pour l’industrie des équipementiers automobiles. Nous sommes fiers de poursuivre cette trajectoire aux côtés de nos partenaires marocains », a-t-il soutenu.

Pour sa part, Hicham Hannioui, Country Manager de LEONI Maroc, a indiqué que « cette première unité industrielle de LEONI Cable Solutions en Afrique constitue une étape importante dans le développement international de nos activités ».

« Cette unité s’appuiera sur la qualité du capital humain marocain et contribuera à renforcer les compétences des équipes locales grâce au transfert d’un savoir-faire industriel issu de l’expertise mondiale du Groupe, afin de les préparer à accompagner les technologies de la mobilité de demain. Elle nous permettra ainsi de servir les fournisseurs des constructeurs automobiles sur les marchés internationaux et d’accompagner la transformation continue de l’industrie automobile marocaine », a-t-il détaillé.

La nouvelle unité intégrera également plusieurs dispositifs favorisant la performance énergétique et la durabilité, notamment des systèmes photovoltaïques ainsi que l’utilisation de matériaux majoritairement minéraux et recyclables.

Avec cette nouvelle unité, LCS renforce davantage ses opérations internationales et témoigne de la solidité des relations économiques entre l’Allemagne et le Maroc.

LEONI Cable Solutions est un fournisseur mondial de câbles, de fils et de solutions de services destinés à assurer une gestion efficace de l’énergie et des données dans le secteur automobile ainsi que dans diverses autres industries.

 

LNT avec Map

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Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur inchangé à 2,25% https://lnt.ma/bank-al-maghrib-maintient-son-taux-directeur-inchange-a-225-3/ Tue, 23 Jun 2026 15:32:56 +0000 https://lnt.ma/?p=551672 Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%. « Tenant compte de l’évolution prévue de l’inflation à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix à moyen terme, de la consolidation de la dynamique de l’activité économique et de la forte incertitude […]

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Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%.

« Tenant compte de l’évolution prévue de l’inflation à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix à moyen terme, de la consolidation de la dynamique de l’activité économique et de la forte incertitude entourant les perspectives économiques à l’échelle internationale, le Conseil a jugé approprié de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25% », indique BAM dans un communiqué sur la 2è réunion trimestrielle de 2026 de son Conseil.

Le Conseil continuera de suivre de près la conjoncture interne et externe et de fonder ses décisions, réunion par réunion, sur la base des données les plus actualisées.

Au niveau national, les répercussions du conflit au Moyen-Orients ont perceptibles notamment sur la facture énergétique et les prix des carburants qui ont connu un accroissement annuel en mai de 27,6%, relève le conseil de BAM.

Cette augmentation, ainsi que celle de l’inflation importée globalement, devraient se traduire par une nette accélération de l’inflation domestique, qui resterait toutefois modérée à moyen terme.

Ainsi, après avoir évolué autour de 0,8% au cours des deux années précédentes, l’inflation atteindrait, selon les prévisions actualisées de Bank Al-Maghrib, 1,5% en moyenne cette année et 2,1% en 2027.

Pour sa part, l’inflation sous-jacente serait limitée à 0,2% en 2026, reflétant principalement une contraction des prix de sa composante alimentaire, notamment ceux de l’huile d’olive. En 2027, avec la dissipation de cet effet et la hausse de l’inflation importée, elle s’accélérerait à 2,9%.

Dans le même sens, les anticipations d’inflation se sont inscrites en hausse limitée. Les experts du secteur financier, interrogés au cours du deuxième trimestre de 2026 dans le cadre de l’enquête trimestrielle de Bank Al-Maghrib, tablent sur un taux moyen de 2,2%, aussi bien à l’horizon de 8 trimestres qu’à celui de 12 trimestres.

Par ailleurs, BAM estime que la croissance de l’économie nationale ressortirait en accélération de 4,9% en 2025 à 5,2% cette année, puis s’établirait, en raison de l’effet de base, à 3,1% en 2027.

Après un accroissement de 8,2% en 2025, la valeur ajoutée agricole marquerait un rebond de 16% cette année tenant compte d’une récolte céréalière estimée par le Département de l’Agriculture à 90 millions de quintaux. Elle devrait ensuite accuser un recul de 7,6% en 2027 sous l’hypothèse d’un retour à une production céréalière moyenne.

Pour les activités non agricoles, leur rythme devrait se consolider à 4,2% en moyenne en 2026 et en 2027, après 4,5% en 2025.

Sur le volet des comptes extérieurs, la flambée des cours des produits pétroliers et de certains intrants, ainsi que la poursuite de l’effort d’investissement, devraient peser sur le solde commercial.

Ainsi, du côté des importations, la facture énergétique s’alourdirait de 26% à 135 milliards de dirhams (MMDH), avant de revenir à 114,4 MMDH en 2027, et les acquisitions de biens d’équipement progresseraient de 12,3% en 2026 puis de 9,3% en 2027 pour avoisiner 245 MMDH.

Du côté des exportations, après un repli de 1,8% en 2025, les expéditions du secteur automobile augmenteraient graduellement pour atteindre 190,8 MMDH en 2027, tandis que pour le phosphate et ses dérivés, les ventes afficheraient une hausse de 8,5% puis de 2,4% à 110,9 MMDH en 2027.

En parallèle, les recettes de voyages poursuivraient leur dynamique notable, passant de 138,6 MMDH en 2025 à 161,1 MMDH en 2027, et les transferts des MRE se consolideraient au cours de la même période de 122 MMDH à près de 130 MMDH.

Le déficit du compte courant connaitrait, dans ces conditions, un net creusement, passant de 2,4% du PIB en 2025 à 4% cette année avant de s’atténuer à 3,8% en 2027.

S’agissant des recettes d’IDE, leur évolution reste entourée d’une forte incertitude, les projections tablant sur un flux annuel équivalent à 3,5% du PIB. Au total, et tenant compte notamment des financements extérieurs prévus du Trésor, les avoirs officiels de réserve continueraient de se renforcer pour ressortir à 542 MMDH en 2027, assurant l’équivalent de 6 mois et 9 jours d’importations de biens et services.

Pour ce qui est des conditions monétaires, le besoin de liquidité des banques se creuserait davantage, passant de 131,7 MMDH en 2025 à 143 MMDH en 2027, sous l’effet principalement de la progression prévue de la circulation fiduciaire.

S’agissant du crédit bancaire au secteur non financier, son rythme devrait, au regard de l’évolution prévue de l’activité économique et des anticipations du système bancaire, connaître une nette accélération, passant de 4,8% en 2025 à 6,8% cette année avant de revenir à 6,1% en 2027.

Quant à la valeur du dirham, les évaluations trimestrielles réalisées par Bank Al-Maghrib indiquent qu’elle reste globalement alignée avec les fondamentaux économiques. Sur le même registre, le taux de change effectif réel devrait, après une appréciation de 2% en 2025, se déprécier de 3,6% cette année et de 0,8% en 2027.

Au plan des finances publiques, l’exécution budgétaire au titre des cinq premiers mois de l’année fait ressortir une augmentation de 8% des recettes ordinaires et un alourdissement de 12,2% des dépenses globales, traduisant essentiellement un accroissement de celles au titre des biens et services et des intérêts de la dette.

Tenant compte des réalisations, des données de la Loi de Finances 2026 et de la programmation budgétaire triennale 2026-2028 ainsi que de l’ouverture par le Gouvernement de crédits supplémentaires d’un montant de 20 MMDH, le déficit budgétaire, hors cessions des participations de l’Etat, devrait, selon les projections de Bank Al Maghrib, s’atténuer à 3,4% du PIB cette année et à 3,3% en 2027.

 

LNT avec Map

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OMTT : Les professionnels du transport touristique veulent se mettre à jour du Mondial 2030 https://lnt.ma/omtt-les-professionnels-du-transport-touristique-veulent-se-mettre-a-jour-du-mondial-2030/ Tue, 23 Jun 2026 14:53:59 +0000 https://lnt.ma/?p=551669 L’Organisation Marocaine du Transport Touristique (OMTT) appelle à accélérer la modernisation du secteur du transport touristique à travers la digitalisation, le renouvellement des flottes et le renforcement des compétences professionnelles, estimant que ces chantiers sont devenus indispensables pour accompagner la croissance du tourisme marocain et préparer le Royaume aux grands rendez-vous internationaux prévus à l’horizon […]

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L’Organisation Marocaine du Transport Touristique (OMTT) appelle à accélérer la modernisation du secteur du transport touristique à travers la digitalisation, le renouvellement des flottes et le renforcement des compétences professionnelles, estimant que ces chantiers sont devenus indispensables pour accompagner la croissance du tourisme marocain et préparer le Royaume aux grands rendez-vous internationaux prévus à l’horizon 2030.

Cet appel a été lancé à l’occasion de l’AGO de l’OMTT et de la Rencontre Nationale des Professionnels du Transport Touristique, organisées récemment à Casablanca, avec la participation de représentants du secteur venus de différentes régions du Royaume ainsi que d’acteurs institutionnels et économiques issus des domaines du transport, du tourisme, de l’investissement, du financement et des technologies.

Cette rencontre a constitué également un espace d’échange et de concertation autour des défis et des perspectives du transport touristique, dans un contexte marqué par la dynamique positive que connaît le tourisme marocain et par les préparatifs liés aux grandes échéances que le pays s’apprête à accueillir dans les prochaines années.

Pour Monir Chami, président de l’OMTT, cette rencontre représente une étape importante pour renforcer le dialogue entre les différents intervenants du secteur et traiter les défis de manière concertée et responsable. Et d’affirmer que la convergence des efforts entre les acteurs institutionnels et les professionnels constitue un levier essentiel pour développer le transport touristique et améliorer sa compétitivité, rappelant que cette démarche s’inscrit pleinement dans la vision nationale qui fait du tourisme un moteur majeur du développement économique, social et culturel.

Du côté des participants, ces derniers ont insisté sur le rôle stratégique du transport touristique au sein de la chaîne de valeur du tourisme, soulignant son impact direct sur l’expérience des visiteurs, la fluidité de leurs déplacements et la qualité des services proposés. Ils ont estimé à cet effet qu’un secteur moderne et performant contribue fortement à renforcer l’image du Maroc comme destination touristique sûre, attractive et compétitive. Ils ont par ailleurs souligné que le développement du transport touristique constitue aujourd’hui un enjeu stratégique pour accompagner la montée en puissance du tourisme national et renforcer la capacité du pays à accueillir de grands événements internationaux dans les meilleures conditions.

Les débats ont également mis en lumière les progrès réalisés ces dernières années en matière d’infrastructures, d’investissement et d’organisation du secteur. Par la même occasion, il a été question d’accélérer les efforts de modernisation afin de répondre à l’évolution de la demande touristique et aux nouvelles exigences du marché.

De son côté, l’OMTT a réaffirmé sa volonté de poursuivre son action en faveur des professionnels du secteur à travers le renforcement du dialogue avec les partenaires institutionnels, la promotion de l’investissement, la modernisation des flottes et le développement de partenariats public-privé durables.

La rencontre nationale a également permis d’échanger sur les principaux défis et opportunités du secteur, avec pour objectif l’élaboration de recommandations concrètes destinées à améliorer sa compétitivité et à consolider sa place au sein de l’écosystème touristique national.

Parmi les priorités identifiées figurent notamment l’accélération de la transformation digitale, le renouvellement du parc roulant, le développement des compétences professionnelles ainsi que la mise en place d’un cadre réglementaire et organisationnel plus efficace et plus agile…

 

H.Z

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CGLU Tanger 2026 : Mecomar met en avant son rôle dans la ville durable https://lnt.ma/cglu-tanger-2026-mecomar-met-en-avant-son-role-dans-la-ville-durable/ Tue, 23 Jun 2026 09:20:52 +0000 https://lnt.ma/?p=551624 À l’occasion du Congrès général et Sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux de CGLU, organisé à Tanger, l’entreprise marocaine Mecomar met en avant son engagement en faveur de la transition écologique et du développement durable des collectivités territoriales. L’événement, qui réunit des responsables locaux du monde entier, place les enjeux de gouvernance urbaine, de […]

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À l’occasion du Congrès général et Sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux de CGLU, organisé à Tanger, l’entreprise marocaine Mecomar met en avant son engagement en faveur de la transition écologique et du développement durable des collectivités territoriales. L’événement, qui réunit des responsables locaux du monde entier, place les enjeux de gouvernance urbaine, de services publics et d’économie circulaire au cœur des discussions.

Accueillant cette édition du sommet mondial, le Maroc confirme son positionnement en tant qu’acteur majeur du développement territorial en Afrique. Le choix de Tanger pour abriter cette rencontre internationale reflète la dynamique de régionalisation avancée engagée par le Royaume ainsi que les importants projets de modernisation urbaine menés ces dernières années.

Dans ce contexte, Mecomar souligne sa contribution à l’amélioration des services publics locaux, notamment dans les domaines de la propreté urbaine, de l’assainissement et de la gestion environnementale. Présente auprès de nombreuses collectivités à travers le Royaume, l’entreprise déploie des solutions adaptées aux réalités des territoires afin d’accompagner leur développement durable.

L’entreprise met notamment en avant la modernisation des services de propreté grâce à l’intégration d’équipements spécialisés et de technologies de géolocalisation permettant d’optimiser la gestion des interventions sur le terrain. Elle insiste également sur son engagement en faveur de l’économie circulaire à travers la valorisation des ressources et la réduction de l’empreinte carbone des collectivités locales.

Au-delà des aspects technologiques, Mecomar souligne l’importance du capital humain dans la réussite de la transition écologique. L’entreprise affirme contribuer à la création d’emplois locaux et à l’amélioration des conditions de travail des agents de terrain grâce à des programmes de formation continue et d’accompagnement professionnel.

Alors que les travaux du sommet abordent des thématiques liées à la résilience urbaine et au financement des infrastructures locales, Mecomar défend un modèle fondé sur le partenariat entre acteurs publics et privés. Selon l’entreprise, la coopération entre collectivités territoriales et entreprises nationales constitue un levier essentiel pour développer des villes plus inclusives, durables et capables de répondre aux défis environnementaux et démographiques.

À travers cette participation indirecte au Sommet mondial de CGLU, Mecomar entend ainsi réaffirmer son ambition de contribuer à l’émergence de modèles urbains durables au Maroc et, plus largement, à l’échelle du continent africain.

 

LNT

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CGEM : Mehdi Tazi complète la gouvernance de la mandature 2026-2029 https://lnt.ma/cgem-mehdi-tazi-complete-la-gouvernance-de-la-mandature-2026-2029/ Tue, 23 Jun 2026 08:53:21 +0000 https://lnt.ma/?p=551602 Le premier Conseil d’administration de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) au titre de la mandature 2026-2029 s’est tenu, lundi à Casablanca, sous la présidence de M. Mehdi Tazi, afin de compléter les instances de gouvernance de la Confédération. À cette occasion, le président de la CGEM a réitéré sa profonde gratitude à […]

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Le premier Conseil d’administration de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) au titre de la mandature 2026-2029 s’est tenu, lundi à Casablanca, sous la présidence de M. Mehdi Tazi, afin de compléter les instances de gouvernance de la Confédération. À cette occasion, le président de la CGEM a réitéré sa profonde gratitude à SM le Roi Mohammed VI pour le message de félicitations que Sa Majesté lui a adressé à la suite de son élection à la présidence de la CGEM. Il a également souligné que la CGEM est pleinement engagée et mobilisée au service de l’effort national de développement de notre pays, conduit sous le leadership de notre Souverain », fait savoir un communiqué de la Confédération.

Le Conseil d’administration a ensuite procédé au vote de la résolution portant approbation de la liste des 20 commissions permanentes au titre de ce mandat, ainsi qu’au vote de la résolution portant nomination des présidentes et présidents desdites commissions.

Il s’agit notamment de la Commission Attractivité et Climat des Affaires (Président : M. Reda Lahmini), de la Commission Développement des Compétences et Employabilité (Présidente : Mme Jinane Laghrari), de la Commission Réforme législative et Veille juridique (Président : M. Hatim Boukhris), de la Commission Dialogue social (Président : M. Hicham Zouanat), de la Commission Accès aux Financements (Président : M. Khalid Chami), de la Commission Développement durable et Economie circulaire (Présidente : Mme Naoual Zine), de la Commission Montée en Gamme et Zones industrielles (Président : M. Abed Chagar), de la Commission Économie verte (Président : M. Réda Hamedoun), de la Commission Développement du Commerce Extérieur (Président : M. Ali El Harti) et de la Commission RSE et Gouvernance responsable (Présidente : Mme Kenza Slaoui).

Il s’agit aussi de la Commission Compétitivité logistique (Président : M. Ezzoubeir Errhaimini), de la Commission Accélération des Start-ups (Président : M. Hamza Rkha Chaham), de la Commission IA et Transformation économique (Président : M. Mohammed Benouda), de la Commission Morocco Innovation Lab (Présidente : Mme Meriem Zairi), de la Commission Croissance des TPME et Entrepreneuriat (Président : M. Adil Rais), de la Commission Afrique (Président : M. Mohamed Bachiri), de la Commission Europe et Méditerranée (Présidente : Mme Abir Lemseffer), de la Commission Amériques (Président : M. Yassir Ghorbal), de la Commission Moyen-Orient (Président : M. Majid Iraqui) et de la Commission Asie et Océanie (Président : M. Mohamed El Baroudi).

Cette architecture des commissions de la CGEM a été conçue pour concrétiser les chantiers et réformes au cœur du programme de la mandature. Elle reflète une volonté de mobiliser de nouvelles énergies au service des entreprises, en associant des profils expérimentés à une nouvelle génération de dirigeants.

Les présidentes et présidents des commissions ont ainsi été choisis avec soin, sur la base de leur engagement, de leurs compétences et de leur capacité à porter la voix de toutes les composantes du secteur privé.

Par ailleurs, le Conseil d’administration a approuvé la nomination, en qualité d’Administrateurs représentant les jeunes entreprises innovantes, de M. Oussama Nour, directeur général d’ATAREC, et de M. Amir Benmahjoub, DG de HARMATTAN AI Morocco, avant de voter les nominations de M. Karim Amor, Président de MeM by CGEM, 13ème Région de la CGEM dédiée aux Marocains Entrepreneurs du Monde, et de M. Karim Mouttaki en qualité de Médiateur.

Il a également approuvé la nomination, en qualité d’Administratrices représentant les femmes cheffes d’entreprise, des présidentes de l’AFEM et du Club des Femmes Administrateurs d’Entreprises au Maroc.

Le Conseil a ensuite nommé les membres désignés du Conseil d’administration, dans le respect de la parité.

En outre, il a approuvé la désignation aux fonctions de Vice-Président(e)s et de Trésorière formant le Bureau de la CGEM qui est composé de Mehdi Tazi (Président), de Mohamed Bachiri (Vice-Président Général), de Youssef Alaoui (Vice-Président), de Naziha Belkeziz (Vice-Présidente), de Hicham El Habti (Vice-Président), de Majid Iraqui (Vice-Président), de Ghita Lahlou (Vice-Présidente), de Naoual Zine (Vice-Présidente) et de Jinane Laghrari (Trésorière).

La gouvernance de la Confédération sera complétée par d’autres nominations lors du prochain Conseil d’administration.

Par ailleurs, M. Tazi et son Vice-Président Général, M. Bachiri ont saisi l’occasion de ce premier Conseil d’administration pour rappeler les priorités du programme de la mandature 2026-2029, en appelant à la mobilisation de l’ensemble des administrateurs de la CGEM en faveur de la concrétisation des chantiers définis.

Ils ont ensuite souligné la vision et l’état d’esprit qui guideront cette mandature placée sous le signe « Entrepreneurs en mouvement », à savoir une dynamique collective tournée vers la synergie, l’action et l’impact.

Dans le prolongement des orientations royales, cette ambition vise à renforcer le rôle du secteur privé dans l’investissement, à soutenir davantage les TPME, à favoriser une croissance inclusive et durable, à promouvoir une meilleure inclusion des territoires, ainsi que l’égalité des opportunités.

Elle s’inscrit également dans la volonté d’accompagner de manière concrète les grandes transformations que connaît le Maroc, notamment à travers le renforcement de la souveraineté productive, l’accélération de l’innovation, l’intégration de l’intelligence artificielle comme levier de compétitivité et la mobilisation des Marocains du Monde.

 

LNT avec Map

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Holmarcom investit 276 MDH dans un pôle urbain intégré à El Jadida https://lnt.ma/holmarcom-investit-276-mdh-dans-un-pole-urbain-integre-a-el-jadida/ Mon, 22 Jun 2026 13:52:43 +0000 https://lnt.ma/?p=551559 Holmarcom Immobilier poursuit son développement dans la région d’El Jadida avec le lancement d’un nouveau programme immobilier intégré, baptisé Ocean Villas, représentant un investissement global de 276 millions de dirhams TTC. Situé sur l’avenue des Nations Unies, dans le quartier de l’Hippodrome, ce projet s’inscrit dans la dynamique de développement que connaît El Jadida, ville […]

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Holmarcom Immobilier poursuit son développement dans la région d’El Jadida avec le lancement d’un nouveau programme immobilier intégré, baptisé Ocean Villas, représentant un investissement global de 276 millions de dirhams TTC.

Situé sur l’avenue des Nations Unies, dans le quartier de l’Hippodrome, ce projet s’inscrit dans la dynamique de développement que connaît El Jadida, ville côtière située à 96 kilomètres de Casablanca. La cité attire un intérêt croissant de la part des investisseurs et des Marocains résidant à l’étranger, grâce à son patrimoine, son cadre de vie et sa position stratégique entre Casablanca et Marrakech.

Un projet mixte autour de l’habitat et des services

Ocean Villas repose sur un modèle d’aménagement intégré combinant habitat, commerces, équipements éducatifs et infrastructures hôtelières. Le programme prévoit notamment une résidence fermée de 107 villas, un hypermarché de 8.000 m², neuf locaux commerciaux, une école privée ainsi qu’un hôtel, pour lequel des discussions sont en cours avec une enseigne internationale.

Cette approche correspond à une tendance observée sur le marché immobilier marocain, où les promoteurs développent de plus en plus des projets autonomes intégrant services et commodités sur place. Elle répond aux nouvelles attentes des acquéreurs en matière de qualité de vie, de proximité des services et de cadre résidentiel structuré.

Sur le plan opérationnel, la première tranche du projet a achevé ses travaux et se trouve en phase d’obtention du permis d’habiter et du titre foncier. Sa livraison est prévue pour décembre 2026.

La deuxième tranche a, pour sa part, finalisé ses travaux de gros œuvre.

La livraison de la première tranche coïncidera avec l’ouverture d’une nouvelle voie de 50 mètres, un aménagement destiné à améliorer l’accessibilité du quartier de l’Hippodrome et à renforcer l’attractivité de la zone.

Cité dans le communiqué, Hakim Cherradi, directeur immobilier du Groupe Holmarcom, a indiqué que le projet Ocean Villas vise à dépasser le seul cadre résidentiel.

« Avec Ocean Villas, nous avons souhaité développer un projet structurant qui associe habitat, commerce, éducation et tourisme afin de contribuer durablement à l’attractivité d’El Jadida. Cette approche intégrée répond aux nouvelles attentes des acquéreurs, qui recherchent aujourd’hui un véritable cadre de vie et des services de proximité », a-t-il déclaré.

LNT avec CdP

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C-SUV : Dacia veut rendre la Bigster encore plus accessible… https://lnt.ma/c-suv-dacia-veut-rendre-la-bigster-encore-plus-accessible/ Mon, 22 Jun 2026 09:41:23 +0000 https://lnt.ma/?p=552024 Après son lancement officiel en mai 2025, Bigster poursuit l’évolution de sa gamme avec une offre simplifiée et encore plus compétitive. Cette évolution s’accompagne d’une nouvelle organisation des finitions, d’équipements supplémentaires sur la version Journey ainsi qu’une offre commerciale qui se veut plus accessible destinée à renforcer la compétitivité du modèle sur le segment C-SUV. […]

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Après son lancement officiel en mai 2025, Bigster poursuit l’évolution de sa gamme avec une offre simplifiée et encore plus compétitive.
Cette évolution s’accompagne d’une nouvelle organisation des finitions, d’équipements supplémentaires sur la version Journey ainsi qu’une offre commerciale qui se veut plus accessible destinée à renforcer la compétitivité du modèle sur le segment C-SUV. La gamme Bigster s’organise désormais autour de trois niveaux de finition : Essential, Expression et Journey. Cette nouvelle montée en gamme repensée permet de mieux répondre aux attentes spécifiques de chacun, dit-on auprès de Dacia Maroc.

Positionnée comme la version la plus riche de la gamme, la finition Journey bénéficie désormais de nouveaux équipements intégrés de série, intégrant à présent le toit ouvrant panoramique, la peinture bi-ton ainsi que le pack parking comprenant des capteurs avant et latéraux, une caméra Multiview et la détection des angles morts. En complément de cette évolution de gamme, Dacia Maroc propose actuellement une offre exceptionnelle permettant d’accéder à Bigster à partir de 245 000 Dhs.

HZ

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Karim Zidane met en avant à Beijing les opportunités d’investissement au Maroc https://lnt.ma/karim-zidane-met-en-avant-a-beijing-les-opportunites-dinvestissement-au-maroc/ Mon, 22 Jun 2026 08:28:40 +0000 https://lnt.ma/?p=551492 Le Maroc prend part à la quatrième édition de l’Exposition internationale de la chaîne d’approvisionnement de Chine (China International Supply Chain Expo – CISCE), ouverte lundi à Beijing, à travers une délégation conduite par le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane. Organisée par le Conseil […]

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Le Maroc prend part à la quatrième édition de l’Exposition internationale de la chaîne d’approvisionnement de Chine (China International Supply Chain Expo – CISCE), ouverte lundi à Beijing, à travers une délégation conduite par le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane.

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Etude Visa : Au Maroc, l’IA s’impose dans les achats en ligne, mais la confiance demeure le principal enjeu https://lnt.ma/etude-visa-au-maroc-lia-simpose-dans-les-achats-en-ligne-mais-la-confiance-demeure-le-principal-enjeu/ Fri, 19 Jun 2026 14:55:30 +0000 https://lnt.ma/?p=551456 L’intelligence artificielle s’installe progressivement dans les habitudes de consommation des Marocains. Selon l’édition 2026 de l’étude « Stay Secure » de Visa, réalisée en partenariat avec Switch Al Maghrib (SWAM), 83 % des consommateurs au Maroc ont déjà eu recours à des outils d’IA pour les accompagner dans leurs achats en ligne. Toutefois, malgré cet […]

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L’intelligence artificielle s’installe progressivement dans les habitudes de consommation des Marocains. Selon l’édition 2026 de l’étude « Stay Secure » de Visa, réalisée en partenariat avec Switch Al Maghrib (SWAM), 83 % des consommateurs au Maroc ont déjà eu recours à des outils d’IA pour les accompagner dans leurs achats en ligne. Toutefois, malgré cet engouement, les questions de confiance et de sécurité continuent de conditionner l’adoption des nouvelles formes de commerce numérique.

L’étude, menée par Wakefield Research entre janvier et février 2026 auprès de consommateurs dans 17 marchés de la région CEMEA, met en évidence l’essor des usages de l’intelligence artificielle et du commerce social, tout en soulignant la persistance des préoccupations liées aux risques de fraude.

Une adoption croissante de l’IA dans le parcours d’achat

Les consommateurs marocains utilisent désormais l’intelligence artificielle à différentes étapes de leur expérience d’achat. Plus de la moitié des personnes interrogées s’appuient sur ces outils pour comparer les prix (55 %) ou trouver des idées de cadeaux (57 %), tandis que 42 % y recourent pour consulter des avis et des évaluations de produits.

Cette appropriation s’accompagne d’une perception largement positive de l’apport des nouvelles technologies. Près de 97 % des répondants estiment que les outils numériques, y compris ceux fondés sur l’IA, rendent les achats en ligne plus rapides et plus simples qu’auparavant.

L’IA influence également la découverte de nouveaux produits et services. Plus d’un consommateur sur deux (53 %) déclare avoir découvert de nouvelles marques ou enseignes grâce à des plateformes d’intelligence artificielle telles que ChatGPT ou Google Gemini.

Pour autant, l’adoption de l’IA montre certaines limites lorsqu’il s’agit de lui déléguer des opérations sensibles. Seuls 23 % des consommateurs marocains indiquent qu’ils seraient prêts à faire confiance à des agents d’intelligence artificielle pour finaliser leurs achats à leur place.

L’étude met également en évidence une évolution du regard porté sur l’intelligence artificielle en matière de cybersécurité. Plus de la moitié des personnes interrogées (55 %) considèrent que l’IA permet aujourd’hui d’identifier plus facilement les tentatives d’escroquerie, tandis que 82 % estiment qu’elle jouera un rôle essentiel dans la protection contre la fraude à l’avenir.

Cette perception intervient dans un contexte de forte progression des usages numériques et de multiplication des points de contact entre consommateurs et plateformes en ligne.

L’essor du commerce social s’accompagne de nouveaux risques

Les achats directement réalisés via les réseaux sociaux connaissent une progression significative. Selon l’étude, 87 % des consommateurs marocains ont déjà acheté des produits à travers ces plateformes.

Cette évolution s’accompagne toutefois d’une exposition accrue aux risques de fraude. Près de 30 % des répondants déclarent avoir été victimes d’une arnaque financière au cours des douze derniers mois. Parmi eux, plus de la moitié (52 %) indiquent que l’incident est survenu sur les réseaux sociaux, davantage que sur les sites web, les places de marché en ligne ou les applications d’achat.

L’étude souligne également les préoccupations liées à l’exposition des plus jeunes aux risques du numérique. Ainsi, 92 % des consommateurs interrogés estiment que les enfants ont des difficultés à identifier les escroqueries en ligne.

Plus de six répondants sur dix (61 %) déclarent avoir déjà vu un enfant être victime d’une fraude dans le cadre d’activités de jeu ou d’achats en ligne. Cette préoccupation intervient alors que l’accès des jeunes aux outils de paiement numériques se développe progressivement. Environ 17 % des parents marocains indiquent que leurs enfants peuvent accéder à des applications de paiement mobile ou à des portefeuilles numériques.

Une forte attente envers les institutions

Face aux risques de fraude, les consommateurs marocains considèrent que la responsabilité de la protection repose avant tout sur les institutions. Près de la moitié des répondants (49 %) estiment que les banques et les établissements financiers doivent être les premiers acteurs de cette protection, devant les autorités publiques et les régulateurs (47 %) ainsi que les plateformes de commerce en ligne (29 %).

À l’inverse, seuls 9 % considèrent que cette responsabilité incombe en premier lieu aux consommateurs eux-mêmes.

Les attentes portent également sur des mécanismes de prévention plus proactifs. Ainsi, 64 % des répondants affirment qu’ils se sentiraient davantage en sécurité s’ils recevaient des alertes en temps réel de leur banque ou de leur application de paiement en cas d’activité suspecte. Par ailleurs, 36 % indiquent qu’ils seraient rassurés par la présence de logos ou de marques reconnues au moment du paiement.

Commentant les résultats de l’étude, Leila Serhan, Senior Vice President et Group Country Manager North Africa, Levant & Pakistan chez Visa, estime que la progression des achats en ligne et du commerce social s’accompagne d’une évolution parallèle des formes de fraude. Selon elle, les consommateurs considèrent la protection contre les arnaques comme une responsabilité partagée, tout en attendant des institutions financières, des gouvernements et des fournisseurs de paiement qu’ils jouent un rôle moteur dans la conception de systèmes de paiement intégrant la sécurité dès leur conception.

Même dans un contexte marqué par le développement du commerce assisté par l’intelligence artificielle, la dirigeante souligne que les consommateurs apprécient les gains de simplicité apportés par ces technologies, mais demeurent prudents lorsqu’il s’agit de leur confier la finalisation de leurs achats.

De son côté, la directrice générale de Switch Al Maghrib, Hanae Ben Driss, rappelle que la sécurité des paiements électroniques constitue un pilier fondamental de la confiance dans l’écosystème national. Selon elle, l’évolution des risques, dans un contexte de progression des paiements instantanés, impose de renforcer les capacités de détection et de prévention de la fraude grâce à des infrastructures robustes et à l’utilisation de l’intelligence artificielle.

LNT

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TELUS Digital inaugure son nouveau site à Casablanca Finance City https://lnt.ma/telus-digital-inaugure-son-nouveau-site-a-casablanca-finance-city/ Fri, 19 Jun 2026 14:11:16 +0000 https://lnt.ma/?p=551418 TELUS Digital a inauguré, jeudi 18 juin, un nouveau site au sein de Casablanca Finance City (CFC), renforçant ainsi sa présence au Maroc et poursuivant le développement de ses activités dans le pays. Cette implantation s’inscrit dans la stratégie d’expansion internationale du groupe dans les services technologiques et l’expérience client digitale. À cette occasion, Yassine […]

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TELUS Digital a inauguré, jeudi 18 juin, un nouveau site au sein de Casablanca Finance City (CFC), renforçant ainsi sa présence au Maroc et poursuivant le développement de ses activités dans le pays. Cette implantation s’inscrit dans la stratégie d’expansion internationale du groupe dans les services technologiques et l’expérience client digitale.

À cette occasion, Yassine Benkirane, Directeur général pays et Directeur des opérations de TELUS Digital Maroc, a indiqué que cette ouverture constitue une nouvelle étape pour l’entreprise au Maroc. « Notre croissance repose avant tout sur la qualité des talents marocains, leur capacité d’adaptation et leur engagement au quotidien. Nous investissons continuellement dans la formation, le coaching, l’upskilling et les parcours d’évolution interne afin d’offrir à nos collaborateurs de réelles perspectives de carrière, au niveau local comme international», a-t-il déclaré.

Présente au Maroc depuis plusieurs années, l’entreprise est passée de 300 collaborateurs en 2023 à près de 2.900 aujourd’hui. Une progression qui accompagne le développement de ses activités et traduit l’importance croissante du Royaume dans son organisation régionale.

Installé au cœur de Casablanca Finance City, le nouveau site couvre une superficie de 11.136 m² répartie sur deux bâtiments et peut accueillir plus de 1.700 collaborateurs. Il vient compléter le campus historique de TELUS Digital à Casanearshore, où l’entreprise dispose déjà de plusieurs bâtiments opérationnels regroupant plus de 2.000 collaborateurs.

Selon l’entreprise, le choix de Casablanca Finance City répond à une logique de développement à long terme, portée notamment par le positionnement international de la plateforme et son environnement orienté vers les activités économiques et technologiques.

Le site a été conçu pour accompagner l’élargissement des équipes et le renforcement des expertises dans les domaines liés à l’expérience client, aux services numériques et aux technologies de l’intelligence artificielle. Depuis le Maroc, TELUS Digital fournit des services à des clients opérant principalement en Amérique du Nord et en Europe, dans des secteurs tels que la technologie, le commerce électronique, la fintech, les télécommunications, la logistique ou encore les services aux entreprises.

L’entreprise indique également poursuivre ses investissements dans la formation et l’accompagnement des parcours professionnels afin de développer les compétences de ses collaborateurs.

Le nouvel espace comprend des bureaux, des salles de réunion, des espaces dédiés à la formation et au travail collaboratif, un auditorium ainsi que plusieurs espaces de services destinés aux équipes.

Présente dans plus de 35 pays, l’entreprise emploie plus de 80.000 collaborateurs dans le monde et opère plus de 70 centres de services spécialisés dans l’expérience client et les services technologiques.

Au Maroc, TELUS Digital prévoit de poursuivre son développement et d’examiner de nouvelles opportunités d’expansion dans différentes régions du Royaume.

AL

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Tribune libre : Digitaliser les cabinets d’expertise comptable, une urgence de gouvernance https://lnt.ma/tribune-libre-digitaliser-les-cabinets-dexpertise-comptable-une-urgence-de-gouvernance/ Fri, 19 Jun 2026 13:52:38 +0000 https://lnt.ma/?p=551423 Par Rochdi Chmali, Managing Partner de CLA Expact La digitalisation des cabinets d’expertise comptable ne relève plus d’un simple choix d’équipement. Elle engage désormais la manière dont notre profession crée de la valeur, accompagne les entreprises et assume son rôle de tiers de confiance. Dans un environnement marqué par l’accélération réglementaire, l’exigence de transparence et […]

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Par Rochdi Chmali, Managing Partner de CLA Expact

La digitalisation des cabinets d’expertise comptable ne relève plus d’un simple choix d’équipement. Elle engage désormais la manière dont notre profession crée de la valeur, accompagne les entreprises et assume son rôle de tiers de confiance. Dans un environnement marqué par l’accélération réglementaire, l’exigence de transparence et l’arrivée progressive de la facturation électronique, les cabinets ne peuvent plus rester dans une logique essentiellement administrative. Ceux qui feront de la donnée, de l’automatisation et du conseil structuré un levier stratégique, participeront à la modernisation du tissu économique.

Pendant longtemps, le métier d’expert-comptable a été associé à la sécurité de l’information financière, à travers, les missions qui lui ont été conférées, en l’occurrence, l’audit des comptes, la tenue comptable, la production des déclarations fiscales et sociales et le conseil juridique y afférent. Ces missions restent essentielles. Mais elles ne suffisent plus à répondre aux attentes des dirigeants, qui doivent piloter plus vite et anticiper davantage. La digitalisation permet de passer d’une comptabilité de traitement à une comptabilité de pilotage. Les outils numériques réduisent les tâches répétitives, fiabilisent les flux et améliorent la traçabilité. Leur intérêt n’est pas de remplacer l’expertise humaine. Il est de la déplacer vers des missions à plus forte valeur ajoutée.

De la production à l’analyse

La question n’est donc plus de savoir si les cabinets doivent se digitaliser. La réponse est déjà connue. La vraie question est de savoir pour quoi faire. Digitaliser un cabinet pour reproduire les mêmes processus sur écran n’a que peu d’intérêt. Le changement doit toucher l’organisation interne, la relation client, les flux de l’information et la capacité du cabinet à transformer la donnée comptable en lecture économique. Un cabinet digitalisé doit accompagner ses clients avec plus de réactivité. Il doit détecter plus tôt, les insuffisances de contrôle interne, anticiper les tensions de trésorerie, suivre les délais de paiement et fournir au dirigeant des indicateurs fiables pour le pilotage de la performance. Cette évolution est majeure pour toutes les entreprises au Maroc, et plus précisément, les PME, qui ne disposent pas toujours des ressources nécessaires pour structurer leur fonction financière. Notre mission n’est plus l’enregistrement et la constatation de de ce qui s’est passé. Elle devient une mission d’anticipation et d’accompagnement pour mieux piloter les entreprises.

La facture électronique comme accélérateur

L’arrivée de la facturation électronique au Maroc va amplifier ce mouvement. Elle ne doit pas être perçue uniquement comme une obligation technique ou fiscale. Elle constitue un changement de paradigme. Elle introduit davantage de traçabilité, de standardisation et de transparence dans les échanges économiques. Elle poussera les entreprises à mieux organiser leurs flux, à améliorer leurs process et à rapprocher plus efficacement factures, paiements et obligations déclaratives.

Pour les cabinets, cette réforme ouvre une responsabilité nouvelle. Les clients auront besoin d’être accompagnés, rassurés et orientés. Certains disposent déjà d’ERP solides et de procédures structurées. D’autres travaillent encore avec des outils simples, parfois fragmentés. Il faudra donc éviter une approche uniforme. La bonne digitalisation tient compte de la taille de l’entreprise, de son niveau de maturité, de ses équipes, de ses risques et de ses objectifs. Le cabinet de demain devra aider ses clients à choisir les bons outils, à revoir leurs procédures et à mettre en place des contrôles adaptés.

Une transformation d’abord humaine

Il serait réducteur de croire que la digitalisation repose uniquement sur des logiciels. Le premier facteur de réussite reste humain. Les collaborateurs des cabinets doivent être formés autrement. La maîtrise technique demeure indispensable, mais elle doit désormais s’accompagner de compétences en analyse de données, en organisation, en gestion des risques et en conseil. L’automatisation est parfois perçue comme une menace. Elle doit au contraire être comprise comme une opportunité de revalorisation du métier. Moins de temps consacré aux opérations répétitives signifie plus de temps pour l’analyse, le contrôle et l’accompagnement. Le cabinet digitalisé n’est pas un cabinet déshumanisé. C’est un cabinet où l’humain intervient là où il apporte le plus de discernement.

Un enjeu de compétitivité

La digitalisation des cabinets dépasse le seul périmètre de la profession comptable. Elle concerne directement la compétitivité des entreprises marocaines. Une PME mieux accompagnée sur son dispositif de contrôle interne et ses données financières, pilote mieux sa trésorerie, anticipe mieux ses obligations et sécurise davantage sa croissance. Au contact quotidien des réalités de l’entreprise, l’expert-comptable connaît ses contraintes, ses habitudes de gestion et ses besoins concrets. Cette proximité lui donne une responsabilité particulière. Il doit être un relais de modernisation.

La profession comptable doit aujourd’hui franchir un nouveau palier. La digitalisation ne doit pas être subie comme une contrainte réglementaire ou technologique. Elle doit être portée comme un projet professionnel, organisationnel et stratégique. Les cabinets qui réussiront cette transition seront ceux qui auront compris que la valeur ne réside plus seulement dans la production de documents, mais dans la capacité à éclairer la décision. Notre responsabilité collective est claire. Nous devons préparer nos cabinets, former nos équipes et accompagner nos clients avec méthode. La digitalisation de l’expertise comptable n’est pas une étape périphérique de la modernisation économique. Elle est la pierre angulaire de tout le processus de la transformation digitale des entreprises marocaines.

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Bank Al-Maghrib publie un guide sur les demandes de crédit destinées aux entreprises https://lnt.ma/bank-al-maghrib-publie-un-guide-sur-les-demandes-de-credit-destinees-aux-entreprises/ Fri, 19 Jun 2026 13:19:33 +0000 https://lnt.ma/?p=551444 Bank Al-Maghrib (BAM) a annoncé la publication d’un nouveau numéro de sa série de guides « Infos utiles », consacré aux modalités d’information relatives aux demandes de crédit pour les entreprises. Disponible sur le site de la Banque centrale, ce guide s’inscrit dans une démarche visant à mieux décrypter les services et opérations bancaires, à […]

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Bank Al-Maghrib (BAM) a annoncé la publication d’un nouveau numéro de sa série de guides « Infos utiles », consacré aux modalités d’information relatives aux demandes de crédit pour les entreprises.

Disponible sur le site de la Banque centrale, ce guide s’inscrit dans une démarche visant à mieux décrypter les services et opérations bancaires, à informer les usagers des services bancaires sur leurs droits et obligations et à renforcer la sensibilisation du public aux questions liées à l’utilisation des services financiers.

Le document a également pour objectif de préciser les informations minimales que les établissements de crédit sont tenus de communiquer aux entreprises dans le cadre d’une demande de financement.

Structuré autour de neuf questions, le guide aborde les principales étapes du processus d’octroi d’un crédit. Il traite notamment des documents requis pour constituer un dossier de demande, des modalités de dépôt de cette demande, des délais de traitement ainsi que des conditions dans lesquelles un établissement de crédit peut accepter ou refuser une demande de financement.

Le guide apporte également des précisions sur les informations que les entreprises doivent fournir aux établissements de crédit et sur les démarches à entreprendre lorsque les exigences d’information prévues ne sont pas respectées.

Bank Al-Maghrib rappelle que ces obligations d’information font l’objet d’une directive réglementaire dont les dispositions sont entrées en vigueur en mai 2024.

Retrouvez le guide ici : https://www.bkam.ma/Actualites/Infos-utiles/Infos-utiles

LNT avec CdP

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Importations, ventes, stockage: le marché des carburants reste dynamique en 2025 https://lnt.ma/importations-ventes-stockage-le-marche-des-carburants-reste-dynamique-en-2025/ Fri, 19 Jun 2026 10:15:54 +0000 https://lnt.ma/?p=551409 Le marché marocain des carburants a affiché une dynamique contrastée en 2025. Si les volumes de ventes et d’importations de gasoil et d’essence ont poursuivi leur progression, le chiffre d’affaires des principaux distributeurs a reculé sous l’effet de la baisse des prix des produits pétroliers sur les marchés internationaux. C’est ce qui ressort du Reporting […]

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Le marché marocain des carburants a affiché une dynamique contrastée en 2025. Si les volumes de ventes et d’importations de gasoil et d’essence ont poursuivi leur progression, le chiffre d’affaires des principaux distributeurs a reculé sous l’effet de la baisse des prix des produits pétroliers sur les marchés internationaux. C’est ce qui ressort du Reporting du quatrième trimestre 2025 et de l’analyse annuelle des principaux indicateurs de performance publiés par le Conseil de la concurrence concernant les sociétés de distribution en gros de gasoil et d’essence concernées par les accords transactionnels conclus avec l’institution.

Des ventes en hausse, mais des revenus en recul

Les neuf principales sociétés de distribution en gros de gasoil et d’essence ont réalisé un chiffre d’affaires global de près de 70,4 milliards de dirhams en 2025, hors carburant marin. Ce montant représente une baisse de 8,9% par rapport à l’année 2024.

Cette évolution intervient alors même que les volumes commercialisés ont progressé. Les ventes cumulées de gasoil et d’essence ont atteint environ 7,45 milliards de litres à fin 2025, contre 7,32 milliards de litres un an auparavant, soit une hausse de 1,8%.

Le gasoil continue de dominer largement le marché national. À lui seul, il a représenté 85% des volumes vendus et 83% de la valeur totale des ventes réalisées au cours de l’année.

Au quatrième trimestre 2025, les ventes cumulées des neuf opérateurs se sont établies à près de 1,91 milliard de litres, contre 1,9 milliard de litres à la même période en 2024, enregistrant une légère progression de 0,5%. En revanche, le chiffre d’affaires trimestriel s’est contracté de 3,7%, passant de 18,4 milliards à 17,7 milliards de dirhams.

Les importations atteignent 6,9 millions de tonnes

Les importations de gasoil et d’essence ont également progressé en volume durant l’année écoulée. Elles ont totalisé 6,9 millions de tonnes pour une valeur globale de 47,1 milliards de dirhams.

Par rapport à 2024, les volumes importés ont augmenté de 6,7%, alors que leur valeur a diminué de 9,1%, reflétant la baisse des cours internationaux des hydrocarbures. En 2024, les importations avaient atteint 6,5 millions de tonnes pour une valeur de 51,82 milliards de dirhams.

Au cours du quatrième trimestre 2025, les importations se sont élevées à près de 1,69 million de tonnes pour une valeur de 11,45 milliards de dirhams. Les volumes ont légèrement progressé de 0,6% sur un an, tandis que leur valeur a reculé de 4,8%.

Là encore, le gasoil demeure le produit largement majoritaire, représentant 88% des importations aussi bien en volume qu’en valeur.

Davantage d’acteurs sur le marché

Le rapport du Conseil de la concurrence met également en évidence un renforcement de la concurrence sur le marché des carburants.

Le nombre d’opérateurs disposant d’un agrément provisoire de reprise en raffinerie pour l’exercice de l’activité de distribution de produits pétroliers liquides est passé de 35 à fin 2024 à 39 à fin 2025, soit l’arrivée de quatre nouveaux acteurs.

La même tendance est observée au niveau des importateurs. Le nombre de sociétés agréées pour l’importation de produits pétroliers liquides a atteint 35 opérateurs à fin 2025, contre 31 une année auparavant.

Cette évolution traduit une ouverture progressive du marché et une diversification des intervenants dans un secteur stratégique pour l’économie nationale.

Une capacité de stockage quasi stable

Sur le plan logistique, la capacité nationale totale de stockage du gasoil et de l’essence a atteint près de 1,57 million de tonnes à fin 2025, contre 1,56 million de tonnes un an auparavant, soit une progression limitée de 0,5%.

Les neuf principales sociétés de distribution concentrent toujours l’essentiel de ces capacités. Leur capacité totale de stockage s’est maintenue à environ 1,27 million de tonnes, un niveau identique à celui enregistré en 2024.

Ces infrastructures représentent ainsi près de 81% de la capacité nationale totale de stockage, confirmant le poids prépondérant de ces opérateurs dans la chaîne d’approvisionnement du marché marocain des carburants.

Une année marquée par l’effet prix

Au final, l’année 2025 confirme la bonne tenue de la demande nationale en carburants, avec des volumes de ventes et d’importations en hausse. Toutefois, la baisse des prix sur les marchés internationaux a pesé sur les revenus du secteur, entraînant un recul significatif du chiffre d’affaires des distributeurs.

Parallèlement, l’augmentation du nombre d’opérateurs actifs dans l’importation et la distribution témoigne d’une intensification progressive de la concurrence sur le marché marocain des produits pétroliers, tandis que les capacités de stockage évoluent à un rythme beaucoup plus modéré.

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L’AMMC lance un programme de mise en conformité volontaire pour la gestion sous mandat d’instruments financiers https://lnt.ma/lammc-lance-un-programme-de-mise-en-conformite-volontaire-pour-la-gestion-sous-mandat-dinstruments-financiers/ Fri, 19 Jun 2026 09:26:32 +0000 https://lnt.ma/?p=551400 L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) a annoncé le lancement d’un programme de mise en conformité volontaire dédié à l’activité de gestion sous mandat d’instruments financiers, dans le cadre de sa mission de supervision du marché des capitaux et de protection de l’épargne investie en instruments financiers. L’annonce a été faite à l’occasion d’une […]

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L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) a annoncé le lancement d’un programme de mise en conformité volontaire dédié à l’activité de gestion sous mandat d’instruments financiers, dans le cadre de sa mission de supervision du marché des capitaux et de protection de l’épargne investie en instruments financiers.

L’annonce a été faite à l’occasion d’une rencontre organisée au siège de l’Autorité à Rabat, qui a réuni pour la première fois les sociétés de gestion sous mandat opérant sur la place financière marocaine.

Ce programme se matérialise par une charte déontologique et de bonnes pratiques à laquelle les sociétés de gestion sous mandat sont invitées à adhérer au plus tard le 2 juillet 2026.

Selon l’AMMC, cette initiative vise à accompagner le développement d’une activité en pleine croissance tout en favorisant l’alignement des pratiques des opérateurs sur les meilleurs standards en matière de gestion d’actifs pour compte de tiers. Elle intervient dans le prolongement de la publication par l’Autorité d’un guide consacré à la gestion sous mandat d’instruments financiers, élaboré en concertation avec l’ensemble des acteurs du marché.

À travers ce programme de mise en conformité volontaire, l’AMMC entend poursuivre ses actions en faveur de la protection des investisseurs et du renforcement de la confiance dans le marché des capitaux, considérée comme un levier essentiel de son développement et de sa contribution au financement de l’économie nationale.

L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux est l’institution chargée de la régulation du marché marocain des capitaux. Ses missions portent notamment sur la protection de l’épargne investie en instruments financiers ainsi que sur la garantie du bon fonctionnement et de la transparence du marché. Membre de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) depuis 1996, l’AMMC est également signataire, depuis 2007, de la convention multilatérale d’échange et de coopération de cette organisation, faisant du Maroc le 44e pays signataire et le troisième pays africain à adhérer à ce dispositif.

LNT avec CdP

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KFC Maroc lance une opération spéciale autour de la Coupe du Monde https://lnt.ma/kfc-maroc-lance-une-operation-speciale-autour-de-la-coupe-du-monde/ Thu, 18 Jun 2026 14:49:37 +0000 https://lnt.ma/?p=551356 À l’occasion de la Coupe du Monde, KFC Maroc met en place une opération spéciale autour de la compétition et introduit un nouveau menu baptisé « Cheesy Captain Nacho ». Cette offre associe des saveurs buffalo et cheese et s’inscrit dans la continuité de la carte de l’enseigne. Le produit est décliné sur plusieurs formats, […]

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À l’occasion de la Coupe du Monde, KFC Maroc met en place une opération spéciale autour de la compétition et introduit un nouveau menu baptisé « Cheesy Captain Nacho ». Cette offre associe des saveurs buffalo et cheese et s’inscrit dans la continuité de la carte de l’enseigne.

Le produit est décliné sur plusieurs formats, dont les menus Strips, les pièces de poulet ainsi que les buckets Loaded de 8 et 12 Strips. L’enseigne met en avant une offre pensée pour les moments de partage, les soirées de match et les rassemblements entre amis ou en famille.

Dans le cadre de cette opération, les buckets concernés bénéficient d’un habillage spécifique aux couleurs de la Coupe du Monde.

Parallèlement, un dispositif promotionnel est activé au niveau national lors des rencontres de l’équipe Nationale du Maroc. Pour tout achat d’un bucket de 8 ou 12 Strips les jours de match, un ticket à gratter est remis aux clients. Certains tickets permettent de remporter des maillots officiels, selon les modalités de l’opération.

Le principe repose notamment sur la présence du chiffre 11, en référence à la fois à la composition d’une équipe de football et aux 11 épices qui font la  signature du poulet KFC.

L’opération est déployée dans l’ensemble du réseau de restaurants au Maroc et reste valable pendant la durée du parcours de l’équipe nationale dans la compétition.

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SEVEN rejoint le réseau Baker Tilly et devient Baker Tilly SEVEN https://lnt.ma/seven-rejoint-le-reseau-baker-tilly-et-devient-baker-tilly-seven/ Thu, 18 Jun 2026 10:51:48 +0000 https://lnt.ma/?p=551351 Le réseau international de conseil Baker Tilly annonce l’intégration de SEVEN, société spécialisée dans le conseil et les services technologiques autour de la transformation digitale, de la data et de l’intelligence artificielle. À la suite de cette opération, SEVEN adopte la dénomination Baker Tilly SEVEN. Fondé en 2017, SEVEN intervient auprès d’entreprises et d’institutions publiques […]

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Le réseau international de conseil Baker Tilly annonce l’intégration de SEVEN, société spécialisée dans le conseil et les services technologiques autour de la transformation digitale, de la data et de l’intelligence artificielle. À la suite de cette opération, SEVEN adopte la dénomination Baker Tilly SEVEN.

Fondé en 2017, SEVEN intervient auprès d’entreprises et d’institutions publiques au Maroc et dans plusieurs pays africains sur des projets liés à la transformation numérique, à l’exploitation des données et au déploiement de solutions d’intelligence artificielle. Le cabinet réunit plus de 60 consultants et experts et accompagne des acteurs issus de secteurs tels que la banque, l’assurance, l’agroalimentaire, l’immobilier, l’industrie minière, la gestion d’actifs ainsi que le secteur public.

Cette intégration vient élargir les domaines d’intervention de Baker Tilly au Maroc et renforcer ses capacités d’accompagnement sur les sujets liés à la transformation digitale et technologique.

L’activité de Baker Tilly SEVEN s’articule autour de plusieurs axes : transformation des organisations et des processus, développement de plateformes digitales, gouvernance et valorisation des données, déploiement de solutions d’intelligence artificielle ainsi qu’architecture et intégration des systèmes d’information.

La nouvelle entité est dirigée par Tarik Sekkat et Jalal Benabdouh, associés fondateurs de SEVEN. Elle s’appuiera sur les ressources et l’organisation du réseau Baker Tilly au Maroc et à l’international.

Baker Tilly SEVEN indique concentrer une partie de son activité sur l’accompagnement des entreprises et institutions engagées dans des projets de transformation digitale, avec une attention particulière portée aux secteurs bancaire et financier, notamment dans la région Moyen-Orient et Afrique.

Parmi les expertises mises en avant figurent le conseil en transformation des métiers et des processus, le développement de plateformes numériques, la gouvernance de la donnée, les applications d’intelligence artificielle et l’industrialisation des systèmes technologiques.

Baker Tilly Maroc, fondé en 2010 par Chakib Zaari et Noureddine Baqchich, dispose de bureaux à Casablanca et Tanger. Selon les données publiées par l’International Accounting Bulletin en 2025, le cabinet figure parmi les principaux acteurs du conseil au Maroc.

À l’échelle internationale, Baker Tilly est un réseau présent dans les activités d’audit, de conseil, de fiscalité et d’accompagnement des organisations. En 2025, le groupe indique avoir réalisé un chiffre d’affaires mondial de 6,8 milliards de dollars et rassembler plus de 50 000 professionnels au sein de plusieurs centaines de bureaux répartis dans 147 territoires.

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Bank Al-Maghrib lance la troisième édition de son Prix pour la recherche économique et financière https://lnt.ma/bank-al-maghrib-lance-la-troisieme-edition-de-son-prix-pour-la-recherche-economique-et-financiere/ Thu, 18 Jun 2026 08:51:39 +0000 https://lnt.ma/?p=551311 Bank Al-Maghrib (BAM) a annoncé le lancement de la troisième édition de son « Prix Bank Al-Maghrib pour la recherche économique et financière », une initiative destinée à encourager la production scientifique dans les domaines de l’économie et de la finance. L’appel à candidatures est ouvert aux chercheurs de nationalité marocaine âgés de moins de […]

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Bank Al-Maghrib (BAM) a annoncé le lancement de la troisième édition de son « Prix Bank Al-Maghrib pour la recherche économique et financière », une initiative destinée à encourager la production scientifique dans les domaines de l’économie et de la finance.

L’appel à candidatures est ouvert aux chercheurs de nationalité marocaine âgés de moins de 40 ans et ayant soutenu une thèse de doctorat en économie ou en finance au sein d’un établissement d’enseignement supérieur marocain ou étranger.

À l’issue de cette édition, deux distinctions seront attribuées : un prix d’excellence et un prix d’encouragement. Le jury se réserve également la possibilité de décerner un prix « coup de cœur ».

Les modalités de participation ainsi que la documentation relative au concours sont disponibles sur le site internet de Bank Al-Maghrib. La date limite de dépôt des candidatures a été fixée au 25 septembre 2026.

Selon la Banque centrale, ce prix s’inscrit dans le cadre de sa politique de responsabilité sociale et vise à soutenir la recherche dans les domaines liés à ses missions, à renforcer les synergies avec le monde académique et à contribuer au rayonnement de la recherche économique ainsi qu’au développement de l’écosystème national de la recherche.

LNT

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Smeia-MINI devient Transporteur Officiel du Festival Nostalgia Lovers 2026 https://lnt.ma/smeia-mini-devient-transporteur-officiel-du-festival-nostalgia-lovers-2026/ Thu, 18 Jun 2026 08:47:21 +0000 https://lnt.ma/?p=551376 Smeia, importateur exclusif de la marque MINI au Maroc, a annoncé la participation de MINI en tant que Transporteur Officiel du Festival Nostalgia Lovers 2026, l’un des principaux rendez-vous musicaux du Royaume consacré aux artistes et aux titres emblématiques des années 1980, 1990 et 2000. À travers ce partenariat, Smeia entend réaffirmer l’attachement de MINI […]

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Smeia, importateur exclusif de la marque MINI au Maroc, a annoncé la participation de MINI en tant que Transporteur Officiel du Festival Nostalgia Lovers 2026, l’un des principaux rendez-vous musicaux du Royaume consacré aux artistes et aux titres emblématiques des années 1980, 1990 et 2000.

À travers ce partenariat, Smeia entend réaffirmer l’attachement de MINI aux univers de la culture, de la création artistique et du divertissement. Marque du BMW Group aux côtés de BMW, MINI entretient depuis longtemps des liens étroits avec les mondes de la musique, du design et de l’expression individuelle. Sa présence au Festival Nostalgia Lovers s’inscrit dans une volonté de soutenir les événements culturels majeurs contribuant au rayonnement de la scène artistique marocaine.

Le Festival Nostalgia Lovers réunit chaque année plusieurs milliers de passionnés autour d’artistes internationaux ayant marqué plusieurs générations. Grâce à une programmation centrée sur la musique des années 80, 90 et 2000, l’événement se veut un espace de partage et de transmission, où la musique constitue un vecteur d’émotion et de convivialité.

Selon le communiqué, cette célébration de la créativité et des souvenirs entre en résonance avec l’identité de MINI. Depuis sa création en 1959, la marque britannique s’est imposée comme une référence culturelle présente dans les univers de la musique, de la mode, du design et du lifestyle urbain, en cultivant un esprit d’innovation et de singularité.

Dans le cadre du festival, MINI mettra à disposition une flotte dédiée au transport des artistes, des invités et des équipes organisatrices. Les festivaliers auront également l’occasion de découvrir les derniers modèles de la marque, représentatifs de la nouvelle génération MINI.

La gamme actuelle de MINI comprend notamment la MINI Cooper, héritière directe du modèle original, le MINI Aceman 100 % électrique, positionné sur le segment de la mobilité urbaine nouvelle génération, ainsi que le MINI Countryman, présenté comme le modèle le plus spacieux et polyvalent de la marque. Ces véhicules associent design distinctif, technologies avancées et plaisir de conduite.

LNT

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CAT Assurance et Réassurance: Assemblée Générale Ordinaire annuelle des actionnaires du 25 Mai 2026 https://lnt.ma/cat-assurance-et-reassurance-assemblee-generale-ordinaire-annuelle-des-actionnaires-du-25-mai-2026/ Wed, 17 Jun 2026 14:21:58 +0000 https://lnt.ma/?p=551302 L’Assemblée Générale Ordinaire annuelle des actionnaires de la CAT Assurance et Réassurance s’est réunie le Lundi 25 Mai 2026 à 15 heures, au siège social sis, 6 la colline Sidi Maârouf, Casablanca. Après avoir passé en revue l’activité de la compagnie au titre de l’année 2025, l’Assemblée a approuvé les comptes de l’exercice clos le […]

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L’Assemblée Générale Ordinaire annuelle des actionnaires de la CAT Assurance et Réassurance s’est réunie le Lundi 25 Mai 2026 à 15 heures, au siège social sis, 6 la colline Sidi Maârouf, Casablanca.

Après avoir passé en revue l’activité de la compagnie au titre de l’année 2025, l’Assemblée a approuvé les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2025, ainsi que les résolutions qui lui ont été présentées.

Les états de synthèse certifiés par les Commissaires aux Comptes et publiés dans La Nouvelle Tribune en mars 2026, ont été approuvés à l’unanimité par ladite Assemblée et n’ont subi aucune modification.

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Campagne céréalière : des rendements pouvant atteindre 57 quintaux à l’hectare, selon Ahmed El Bouari https://lnt.ma/campagne-cerealiere-des-rendements-pouvant-atteindre-57-quintaux-a-lhectare-selon-ahmed-el-bouari/ Wed, 17 Jun 2026 10:54:24 +0000 https://lnt.ma/?p=551294 Les premières données relatives à la campagne de récolte des céréales font ressortir de bons niveaux de production, avec des rendements variant entre 15 et 57 quintaux par hectare selon les régions, a indiqué, mardi à la Chambre des conseillers, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et […]

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Les premières données relatives à la campagne de récolte des céréales font ressortir de bons niveaux de production, avec des rendements variant entre 15 et 57 quintaux par hectare selon les régions, a indiqué, mardi à la Chambre des conseillers, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari.

En réponse à une question orale sur la gestion de la campagne céréalière, le ministre a précisé que les opérations de récolte et de commercialisation ont démarré progressivement à travers le Royaume. Les quantités collectées ont dépassé, au 15 juin, le seuil de 100.000 quintaux par jour durant la deuxième semaine de juin.

Selon M. El Bouari, les régions de Casablanca-Settat, de Fès-Meknès et de Marrakech-Safi concentrent à elles seules près de 84 % des volumes collectés.

Le ministre a également souligné que la campagne agricole 2025-2026 a bénéficié de conditions climatiques favorables. Au 12 juin, le cumul des précipitations atteignait environ 571 mm, en hausse de 94 % par rapport à la campagne précédente et de 45 % comparativement à une année jugée normale.

En amont de la campagne de récolte, le département de l’Agriculture a mis en œuvre plusieurs mesures anticipatives. Celles-ci ont porté notamment sur la mise à disposition de 734.000 quintaux de semences certifiées de céréales à des prix subventionnés et uniformisés à l’échelle nationale, l’approvisionnement du marché en près de 500.000 tonnes d’engrais et la poursuite du programme national de semis direct.

Le ministre a également évoqué le lancement du programme d’irrigation de complément, qui vise à atteindre un million d’hectares à l’horizon 2033, ainsi que l’élargissement de la couverture de l’assurance agricole et la restructuration de ses produits.

Selon M. El Bouari, l’ensemble de ces mesures, combinées à l’amélioration des conditions climatiques, devrait permettre d’atteindre une production prévisionnelle proche de 90 millions de quintaux, répartie entre 44 millions de quintaux de blé tendre, 21 millions de quintaux de blé dur et 25 millions de quintaux d’orge.

S’agissant des capacités de stockage, le ministre a indiqué que le département poursuit le renforcement des infrastructures dédiées à la conservation des céréales, à travers la création d’unités de proximité représentant une capacité d’environ deux millions de quintaux et le relèvement du taux de soutien aux investissements dans les infrastructures de stockage, passé de 10 % à 25 %. Il a également fait état du développement d’un système national intégré de stocks stratégiques.

En matière de commercialisation, l’approche adoptée privilégie la production nationale et le renforcement de la sécurité alimentaire. Dans ce cadre, le prix de référence d’achat du blé tendre destiné aux minoteries industrielles a été fixé à 280 dirhams le quintal et la suspension de la levée des droits de douane sur les importations de blé tendre a été maintenue durant les mois de juin et juillet 2026.

Le ministre a, par ailleurs, rappelé le partenariat conclu entre l’État et les professionnels du secteur afin de garantir la collecte de 15 à 20 millions de quintaux de blé tendre produit localement.

Cette stratégie repose également sur un mécanisme de constitution de stocks stratégiques, prévoyant l’octroi d’une prime de stockage de 3 dirhams par quinzaine pour chaque quintal de blé tendre national conservé. Ce dispositif vise à constituer un stock de réserve de huit millions de quintaux issus de la production nationale, permettant de porter la couverture des besoins à six mois, contre trois mois actuellement.

LNT

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Marché monétaire : un équilibre maintenu à l’approche de la réunion de Bank Al-Maghrib, constate AGR https://lnt.ma/marche-monetaire-un-equilibre-maintenu-a-lapproche-de-la-reunion-de-bank-al-maghrib-constate-agr/ Wed, 17 Jun 2026 10:53:21 +0000 https://lnt.ma/?p=551291 Le marché monétaire marocain continue d’afficher une situation équilibrée à l’approche de la deuxième réunion trimestrielle de Bank Al-Maghrib (BAM) au titre de l’année 2026, selon les dernières analyses d’Attijari Global Research (AGR). Dans sa note hebdomadaire « Weekly Hebdo Taux – Fixed Income », couvrant la période du 5 au 11 juin 2026, AGR […]

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Le marché monétaire marocain continue d’afficher une situation équilibrée à l’approche de la deuxième réunion trimestrielle de Bank Al-Maghrib (BAM) au titre de l’année 2026, selon les dernières analyses d’Attijari Global Research (AGR).

Dans sa note hebdomadaire « Weekly Hebdo Taux – Fixed Income », couvrant la période du 5 au 11 juin 2026, AGR indique que les taux interbancaires sont restés alignés sur le taux directeur de la Banque centrale, maintenu à 2,25 %.

L’indice monétaire de référence au jour le jour, le MONIA (Moroccan Overnight Index Average), a pour sa part enregistré un léger repli, sa moyenne hebdomadaire s’établissant à 2,21 %, contre 2,22 % la semaine précédente.

Selon AGR, le scénario central demeure celui d’un maintien d’une posture prudente de la part de Bank Al-Maghrib, dans un contexte marqué par la persistance des incertitudes géopolitiques au Moyen-Orient.

Sur le plan de la liquidité bancaire, la demande des banques en monnaie centrale a reculé au cours de la semaine sous revue. Les injections de liquidités de la Banque centrale via les avances à sept jours se sont établies à 43,8 milliards de dirhams (MMDH), contre 55,4 MMDH une semaine auparavant.

Parallèlement, Bank Al-Maghrib a maintenu un soutien significatif au système bancaire à travers des prêts garantis et des opérations de pension livrée, pour un montant global de 100 MMDH.

De son côté, le Trésor a sensiblement renforcé ses placements de trésorerie. Les placements moyens de ses excédents de liquidité, à blanc et avec prise en pension, ont progressé d’environ 7 MMDH en une semaine pour dépasser 25 MMDH.

LNT

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Accord entre Washington et Téhéran : les marchés mondiaux saluent la perspective d’une détente énergétique https://lnt.ma/accord-entre-washington-et-teheran-les-marches-mondiaux-saluent-la-perspective-dune-detente-energetique/ Tue, 16 Jun 2026 10:54:02 +0000 https://lnt.ma/?p=551215 L’annonce d’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran a provoqué une vive réaction des marchés financiers mondiaux, alimentant un regain d’optimisme chez les investisseurs. La perspective d’une réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial de pétrole, a entraîné une forte baisse des cours de l’or noir et un rebond généralisé […]

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L’annonce d’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran a provoqué une vive réaction des marchés financiers mondiaux, alimentant un regain d’optimisme chez les investisseurs. La perspective d’une réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial de pétrole, a entraîné une forte baisse des cours de l’or noir et un rebond généralisé des principales places boursières en Asie, en Europe et aux États-Unis.

Les investisseurs ont principalement réagi à la possibilité d’un retour progressif des flux pétroliers transitant par le détroit d’Ormuz, par lequel passe habituellement près d’un cinquième de la production mondiale de pétrole brut. Ce passage maritime était largement paralysé depuis le début du conflit entre l’Iran et les États-Unis à la fin du mois de février, alimentant des tensions sur les marchés de l’énergie et ravivant les craintes inflationnistes.

Le pétrole en nette baisse

L’annonce de l’accord a immédiatement pesé sur les cours du pétrole. Lundi, le Brent de la mer du Nord, référence mondiale, a chuté d’environ 5 %, tandis que le WTI américain a reculé dans des proportions similaires.

La baisse s’est poursuivie mardi. En milieu de matinée, le Brent cédait encore près de 2 % à 81,53 dollars le baril, tandis que le WTI américain reculait de 2,20 % à 78,97 dollars.

Selon Stephen Innes, analyste chez SPI Asset Management, les marchés ont avant tout intégré une diminution de la « prime de risque » liée au détroit d’Ormuz. Une réouverture effective du passage maritime pourrait réduire les incertitudes pesant sur les transporteurs, les assureurs et les marchés de l’énergie.

Plusieurs analystes invitent toutefois à la prudence. Gregory Brew, d’Eurasia Group, estime qu’il faudra plusieurs semaines, voire un mois, pour que les flux pétroliers retrouvent une partie significative de leur niveau d’avant-guerre. Des opérations de déminage et des questions liées à la sécurité maritime pourraient encore ralentir la normalisation du trafic.

Michael Wan, analyste à la banque MUFG, souligne également que la pérennité de l’accord dépendra des modalités précises qui seront retenues par les deux parties, celles-ci n’ayant pas encore été dévoilées.

Un regain d’appétit pour le risque

Malgré ces incertitudes, la perspective d’un apaisement géopolitique a rapidement favorisé un retour des investisseurs vers les actifs jugés plus risqués.

À Wall Street, le mouvement a été particulièrement marqué. L’indice Dow Jones a progressé de 0,92 % pour clôturer à un niveau record de 51.671 points. Le Nasdaq, porté notamment par les valeurs technologiques, a bondi de 3,07 %, tandis que l’indice élargi S&P 500 a gagné 1,65 %.

« L’enthousiasme règne sur Wall Street », a résumé Peter Cardillo, analyste chez Spartan Capital Securities, estimant que les marchés ont accueilli favorablement la perspective d’une stabilisation du Moyen-Orient et d’une détente sur les marchés de l’énergie.

Les grandes valeurs technologiques ont largement contribué à cette progression. Nvidia a gagné 3,54 %, Alphabet 2,59 %, Microsoft 2,31 % et Apple 1,82 %.

Le mouvement a également bénéficié aux secteurs fortement consommateurs d’énergie. Les compagnies aériennes américaines ont progressé de manière significative, United Airlines gagnant 3,85 %, American Airlines 3,20 % et Alaska Air Group 3,72 %.

À l’inverse, les valeurs pétrolières ont été pénalisées par la baisse des cours du brut. Exxon Mobil a perdu 4,13 %, Chevron 3,64 % et ConocoPhillips 4 %.

L’Asie et l’Europe dans le sillage de Wall Street

Les marchés asiatiques ont eux aussi réagi favorablement à l’annonce de l’accord.

À Tokyo, l’indice Nikkei a enregistré une hausse de 4,99 % pour terminer à 69.317 points, tandis que l’indice élargi Topix a progressé de 3,03 %. À Séoul, le Kospi a bondi de 5,20 %. Les Bourses de Sydney et de Taipei ont respectivement gagné 1,25 % et 2,78 %, tandis que l’indice Hang Seng de Hong Kong évoluait également dans le vert.

Selon les analystes de Tokai Tokyo Intelligence, l’apaisement des inquiétudes liées à l’inflation énergétique a favorisé des achats sur un large éventail de valeurs.

En Europe, la tendance est demeurée positive. La Bourse de Paris a poursuivi sa progression mardi, le CAC 40 gagnant 0,59 % après avoir déjà progressé la veille. Les places de Francfort et de Londres ont également ouvert en hausse.

Les stratégistes de Natixis soulignent qu’une rotation sectorielle s’est opérée au profit de l’automobile, de l’industrie, des banques, des compagnies aériennes et des secteurs du voyage et des loisirs, au détriment de l’énergie, de la défense et de certaines valeurs défensives.

Pour Florian Ielpo, de Lombard Odier, les marchés « achètent la fin du choc pétrolier », même si les investisseurs ne considèrent pas encore que l’ensemble des risques inflationnistes ont disparu.

La détente énergétique profite aussi aux marchés émergents

L’amélioration du sentiment de marché s’est également reflétée sur d’autres places financières.

À Casablanca, le MASI a clôturé lundi en hausse de 4,46 %, soutenu notamment par les secteurs des mines, de la promotion immobilière et des services de transport. La capitalisation boursière a dépassé les 1.080 milliards de dirhams et les échanges ont porté sur plus de 544 millions de dirhams.

Si les marchés saluent aujourd’hui l’annonce d’un apaisement entre Washington et Téhéran, nombre d’analystes rappellent néanmoins que l’évolution future dépendra de la mise en œuvre effective de l’accord et du rétablissement progressif des flux énergétiques dans le détroit d’Ormuz.

SB

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Le programme de rachat de ses actions en propre est de retour https://lnt.ma/le-programme-de-rachat-de-ses-actions-en-propre-est-de-retour/ Tue, 16 Jun 2026 10:39:05 +0000 https://lnt.ma/?p=551207 Le programme de rachat d’actions est un outil de régulation du cours d’une action par son émetteur. Cet instrument de politique boursière a été beaucoup utilisé pour stabiliser la volatilité des cours à des moments où la bourse des valeurs faisait l’objet de spéculation sur certaines valeurs, était peu liquide et donc ne valorisait pas […]

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Le programme de rachat d’actions est un outil de régulation du cours d’une action par son émetteur. Cet instrument de politique boursière a été beaucoup utilisé pour stabiliser la volatilité des cours à des moments où la bourse des valeurs faisait l’objet de spéculation sur certaines valeurs, était peu liquide et donc ne valorisait pas correctement les sociétés cotées. Les émetteurs ont en conséquence utilisé leur programme de rachat pour lutter contre une correction à la baisse jugée comme injustifiée en particulier quand les bulles sectorielles ont éclaté, comme celle de l’immobilier, qui a été caractéristique de l’utilisation par les émetteurs de leur contrat de rachat pour réguler la frilosité de leur cours en bourse.

Toutefois, les programmes de rachat ont été encadrés et sont beaucoup moins utilisés que sur les places internationales.
En effet, l’AMMC, l’autorité du marché, autorise les sociétés cotées à racheter leurs propres actions, mais dans un cadre strict, avec des objectifs limités de régulation du cours et pas de soutien de ce dernier, la fixation d’un prix plancher ou plafond et dans un volume maximum de 10% du capital.

Dans la conjoncture actuelle, après une année 2025 fulgurante, qui a connu une explosion des indices boursiers quel qu’ils soient de presque 30%, et une capitalisation boursière qui a dépassé les 1 000 milliards de dirhams, en 2026, nombreuses sont les valeurs de la cote qui connaissent une correction de leur cours qui impacte les indices boursiers à la baisse.

Ainsi, le retour à l’utilisation des programmes de rachat redevient légitime. D’ailleurs, on constate que les sociétés cotées qui ont un programme de rachat « continu », c’est à dire voté en assemblée générale ordinaire dans le cadre d’un programme sur plusieurs années et renouvelé dans le temps, l’ont activé pour cerner la volatilité de leur cours boursier entre un cours plancher et un cours plafond au cout de quelques millions de dirhams.

C’est le cas public de la Banque Centrale Populaire, et aussi d’IAM, dont le programme de rachat est continu, bien que cette valeur, qui est de fait très liquide n’aurait en principe pas besoin « d’aide ». Ce dernier est adossé à Contrat de liquidité sur 1% du capital, soit 1,5 millions de titres que Maroc Telecom n’a pas encore exécuté dans de volumes significatifs.

Ce sont les 2 seules sociétés qui avaient activé un programme sur S1 2025. Pour la BCP, le programme de rachat déclenché porte sur 10.165.623 actions, soit 5% de son capital. Le prix d’intervention maximum est fixé 374 DH l’action et le minimum de vente à 201 DH. La période d’intervention s’étend du 20 juillet 2026 au 20 janvier 2028 pour une enveloppe qui peut aller jusqu’à 3,8 milliards DH. L’objection de ce programme de rachat de la banque est certes de fluidifier la liquidité du titre dans une conjoncture où l’action BCP a reculé de 14,3% entre janvier 2025 et mai 2026 alors qu’elle fait partie des valeurs les plus échangées sur le marché principal de la bourse avec 24,2 millions de titres traités. Ainsi, l’utilisation de son programme de rachat vise à éviter les gros écarts entre acheteurs et vendeurs, pas à faire monter le cours, comme elle l’a précédemment fait entre avril et mai 2025, en rachetant 530.000 de ses actions.

L’autre actualité qui porte sur les programmes de rachat d’actions par les sociétés cotées, vient de COSUMAR qui vient également d’annoncer le lancement de cet instrument à la faveur de la régulation de son cours en bourse en favorisant la liquidité du marché de ses titres.

Dans le cadre légal et réglementaire, le programme de rachat par COSUMAR de ses propres actions en vue de favoriser la liquidité du marché de ses titres est lancé.

Le Conseil d’Administration de la société a décidé de proposer à la prochaine Assemblée Générale Ordinaire la mise en place d’un programme de rachat par Cosumar de ses propres actions en Bourse pour un montant maximum de 120.000.000 de DH et la mise en place d’un contrat de liquidité adossé à ce programme à hauteur de 20% de celui-ci. Red Med Securities a été désigné pour l’exécuter, après la décision de l’Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra la 22 juin courant.

Ce programme repose sur un nombre maximum d’actions à détenir de 434 782 actions, soit 0,46% du capital pour un montant maximum de 120.000.000 de DH sur une durée de 18 mois. La fourchette de prix étant fixée à 150-266 DH par action COSUMAR, pour un cours moyen de 212 dirhams à compter du 20 Juillet 2026 et jusqu’au 20 Janvier 2028 avec un maximum d’actions à détenir de 86 956 actions, soit 20% du programme de son rachat.

Les objectifs du programme de rachat d’actions propres de COSUMAR reposent sur la liquidité de l’action sur le marché boursier. Mais, tout en précisant dans la note d’information que « COSUMAR ne vise pas la recherche d’un résultat financier, ni le soutien du cours en opposition à une tendance forte du marché ou la constitution d’un stock de titres en vue d’une opération financière ou d’une allocation aux salariés ».

Cette précision de COSUMAR sur la tendance du marché à utiliser les programmes de rachat de titres pour « soutenir les cours en bourse » par les sociétés cotées est en soi une bonne recommandation pour tout simplement bannir cette pratique, sachant que la profondeur du marché boursier est telle que cela devient de plus en plus difficile…

 

Afifa Dassouli

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McDonald’s Maroc célèbre la Coupe du monde 2026 https://lnt.ma/mcdonalds-maroc-celebre-la-coupe-du-monde-2026/ Tue, 16 Jun 2026 09:19:36 +0000 https://lnt.ma/?p=551396 En tant que sponsor officiel de la FIFA World Cup 2026, McDonald’s participe à cette célébration mondiale du football en proposant des expériences uniques qui prolongent l’émotion du jeu bien au-delà des stades. McDonald’s Maroc a souhaité faire de cette campagne un véritable rendez-vous avec ses consommateurs. À travers des produits exclusifs, des objets collector, […]

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En tant que sponsor officiel de la FIFA World Cup 2026, McDonald’s participe à cette célébration mondiale du football en proposant des expériences uniques qui prolongent l’émotion du jeu bien au-delà des stades.

McDonald’s Maroc a souhaité faire de cette campagne un véritable rendez-vous avec ses consommateurs. À travers des produits exclusifs, des objets collector, des expériences digitales innovantes et des animations inspirées de l’univers du football, son ambition est d’offrir à chacun l’opportunité de vivre pleinement l’esprit de la compétition.

« Cette campagne illustre également sa volonté constante d’innover et de créer des moments de partage qui rassemblent les familles, les amis et tous les passionnés de football autour d’expériences accessibles et mémorables », dit-on auprès de McDonald’s Maroc, pour qui l’entreprise est heureuse de donner le coup d’envoi de cette campagne FIFA World Cup 2026 au Maroc et a hâte de partager avec eux les nombreux temps forts qui les attendent dans les semaines à venir.

Depuis le 10 juin, McDonald’s Maroc a lancé officiellement sa campagne FIFA World Cup 2026, invitant les consommateurs à vivre toute l’intensité de la compétition à travers une expérience mêlant produits exclusifs, objets collector, activations digitales et animations en restaurants.

Sponsor officiel de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, McDonald’s célèbre cet événement planétaire avec une campagne mondiale déployée au Maroc, portée par plusieurs figures emblématiques du football international, dont Lamine Yamal, Ronaldinho, Thierry Henry, David Beckham et Son Heung-min.

Pour accompagner cette campagne, McDonald’s Maroc propose plusieurs offres en édition limitée spécialement imaginées pour l’événement, notamment le Menu Coupe du Monde de la FIFA 2026, la Sauce Big Mac, le Golden McFlurry, les Gobelets Collector Légendaires et une offre Happy Meal dédiée aux plus jeunes. Au menu également, une expérience digitale en restaurant…

« À travers cette campagne, McDonald’s confirme son engagement historique aux côtés du football en proposant une expérience accessible, conviviale et fédératrice. Produits exclusifs, objets collector, expériences digitales et activations en restaurant viennent ainsi célébrer l’esprit de partage qui fait de la FIFA World Cup 2026 l’un des événements les plus suivis au monde. »

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L’Office des Changes lance la plateforme « SARF » pour digitaliser les opérations de change de devises https://lnt.ma/loffice-des-changes-lance-la-plateforme-sarf-pour-digitaliser-les-operations-de-change-de-devises/ Tue, 16 Jun 2026 09:14:01 +0000 https://lnt.ma/?p=551185 L’Office des Changes a annoncé le déploiement, à compter du 15 juin 2026, de sa nouvelle plateforme « SARF », dédiée à la gestion digitalisée, instantanée et sécurisée des opérations de change de devises. Selon un communiqué de l’institution, cette nouvelle solution s’inscrit dans le cadre de la modernisation des services destinés aux opérateurs de […]

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L’Office des Changes a annoncé le déploiement, à compter du 15 juin 2026, de sa nouvelle plateforme « SARF », dédiée à la gestion digitalisée, instantanée et sécurisée des opérations de change de devises.

Selon un communiqué de l’institution, cette nouvelle solution s’inscrit dans le cadre de la modernisation des services destinés aux opérateurs de change et vise à renforcer la traçabilité, la conformité et la supervision des opérations de devises au Maroc.

Le lancement de la plateforme intervient à l’issue d’un vaste programme de formation mené dans l’ensemble des régions du Royaume au profit des sociétés de change de devises.

L’Office des Changes indique avoir mis en place plusieurs dispositifs d’accompagnement afin de faciliter l’appropriation des fonctionnalités de la nouvelle plateforme. Une cellule dédiée a notamment été mobilisée pour assister les opérateurs durant la phase de lancement.

Des supports pédagogiques, comprenant des vidéos explicatives et des guides pratiques détaillant les modalités d’accès et d’utilisation de la plateforme, ont également été élaborés afin de faciliter la prise en main du nouvel outil.

Une gestion intégrée des opérations de change

Sur le plan fonctionnel, la plateforme « SARF » couvre l’ensemble des activités des opérateurs de change de devises.

Elle permet notamment la gestion des opérations d’achat et de vente de devises réalisées avec la clientèle, ainsi que l’édition des documents et bordereaux associés à ces transactions.

L’Office souligne que cette digitalisation vise à simplifier les procédures opérationnelles tout en améliorant la sécurité et la rapidité de traitement des opérations.

La nouvelle plateforme intègre également un dispositif d’assistance et d’accompagnement destiné à renforcer les mécanismes de vigilance et de conformité en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).

À travers cette fonctionnalité, l’Office des Changes entend fournir aux opérateurs des outils leur permettant de mieux répondre aux exigences réglementaires et de renforcer la sécurisation des transactions de change.

L’institution souligne que cette initiative vise à consolider la traçabilité des opérations, à améliorer l’accompagnement des opérateurs de change et à renforcer le dispositif de supervision du secteur.

LNT

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JAIDA et CHARI s’allient pour renforcer l’inclusion financière des micro-entrepreneurs https://lnt.ma/jaida-et-chari-sallient-pour-renforcer-linclusion-financiere-des-micro-entrepreneurs/ Mon, 15 Jun 2026 15:48:25 +0000 https://lnt.ma/?p=551157 JAIDA et CHARI ont signé un protocole d’accord destiné à renforcer leur coopération en faveur de l’inclusion financière, du développement du micro-entrepreneuriat et de l’accompagnement des acteurs de l’Économie sociale et solidaire (ESS) au Maroc. Ce partenariat repose sur la complémentarité des expertises des deux institutions. Filiale du Groupe CDG et société de financement agréée […]

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JAIDA et CHARI ont signé un protocole d’accord destiné à renforcer leur coopération en faveur de l’inclusion financière, du développement du micro-entrepreneuriat et de l’accompagnement des acteurs de l’Économie sociale et solidaire (ESS) au Maroc.

Ce partenariat repose sur la complémentarité des expertises des deux institutions. Filiale du Groupe CDG et société de financement agréée par Bank Al-Maghrib, JAIDA intervient dans le financement des acteurs de l’Économie sociale et solidaire, tandis que CHARI, établissement de paiement spécialisé dans l’inclusion financière digitale, développe des solutions technologiques destinées aux commerçants et aux très petites activités économiques.

À travers cette collaboration, les deux partenaires ambitionnent de faciliter l’accès aux solutions de financement pour les micro-entrepreneurs et les petites structures économiques, en s’appuyant sur les outils numériques et les données générées par l’écosystème digital de CHARI.

Un accompagnement ciblé des acteurs de proximité

L’accord prévoit notamment le développement de mécanismes de financement destinés aux commerçants de proximité, aux acteurs de la petite restauration, aux professionnels de la mobilité urbaine ainsi qu’à d’autres catégories de micro-entrepreneurs opérant au sein de l’écosystème de CHARI.

L’objectif est de soutenir le développement de leurs activités génératrices de revenus, d’améliorer leur accès aux ressources financières et de renforcer leur résilience économique dans un contexte marqué par l’importance croissante de l’inclusion financière et de la digitalisation des services.

Les deux partenaires soulignent que cette initiative vise à répondre aux besoins de populations souvent insuffisamment couvertes par les circuits traditionnels de financement, en leur proposant des solutions adaptées à leur taille, à leur activité et à leurs capacités de remboursement.

Le dispositif mis en place se distingue par une approche intégrée couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur, depuis l’identification et l’intégration des bénéficiaires jusqu’au financement et au suivi des projets.

Selon les signataires, l’utilisation des canaux numériques permettra d’assurer une traçabilité complète des opérations, une meilleure qualité dans l’instruction des dossiers ainsi qu’un suivi rigoureux des indicateurs de performance économique et sociale.

Cette approche doit également contribuer à renforcer la transparence des mécanismes de financement et à mesurer plus précisément les retombées du programme sur les bénéficiaires et sur les territoires concernés.

À travers cette coopération, JAIDA et CHARI entendent participer au renforcement du tissu entrepreneurial de proximité et à la création de valeur au niveau local.

Les deux institutions affichent ainsi l’ambition de favoriser une meilleure inclusion financière des populations traditionnellement moins desservies par les solutions bancaires classiques, tout en accompagnant le développement d’activités économiques créatrices de revenus et d’emplois.

LNT

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Saga Communication et No Com s’allient pour accompagner le développement du sport marocain https://lnt.ma/saga-communication-et-no-com-sallient-pour-accompagner-le-developpement-du-sport-marocain/ Mon, 15 Jun 2026 15:40:26 +0000 https://lnt.ma/?p=551154 L’agence marocaine Saga Communication et l’agence internationale No Com ont annoncé la création d’une alliance stratégique destinée à accompagner les acteurs du sport et les marques investissant dans cet univers, dans un contexte marqué par la montée en puissance du sport marocain sur les scènes continentale et internationale. Cette collaboration intervient alors que le Maroc […]

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L’agence marocaine Saga Communication et l’agence internationale No Com ont annoncé la création d’une alliance stratégique destinée à accompagner les acteurs du sport et les marques investissant dans cet univers, dans un contexte marqué par la montée en puissance du sport marocain sur les scènes continentale et internationale.

Cette collaboration intervient alors que le Maroc connaît une dynamique sportive soutenue, portée par les performances des sélections nationales, les résultats d’athlètes marocains dans les compétitions internationales, l’essor des clubs ainsi que la perspective de l’organisation de grands événements sportifs dans les années à venir.

Selon les deux partenaires, cette évolution s’accompagne de nouveaux besoins en matière de communication, tant pour les institutions sportives que pour les entreprises et les marques qui investissent dans ce secteur. L’objectif est de répondre à une demande croissante en matière de visibilité, de structuration de l’image et de déploiement de stratégies de communication à plus grande échelle.

Une offre dédiée à la communication sportive

L’alliance entre les deux agences donnera naissance à une offre intégrée de communication sportive destinée aux clubs, fédérations, institutions et marques. Cette offre couvrira notamment la valorisation des partenariats, le développement de l’image des organisations sportives, la structuration des marques ainsi que la mise en œuvre de stratégies d’influence au Maroc et à l’international.

Pour Youssef Fassi Fihri, directeur général de Saga Communication, cette initiative répond à une évolution profonde du paysage sportif national.

« Le sport marocain connaît aujourd’hui un changement d’échelle. Notre partenariat avec No Com nous permet d’accompagner cette dynamique avec une approche à la fois stratégique et internationale », a-t-il déclaré.

De son côté, Pedro Mahé, associé chez No Com, estime que les besoins des acteurs sportifs évoluent vers des approches davantage ouvertes sur l’international.

« Les clubs, les fédérations et les marques ont aujourd’hui besoin d’acteurs capables de relier les enjeux locaux à des stratégies de communication internationales. Cette alliance a été pensée pour répondre à cette évolution », a-t-il souligné.

Les deux agences indiquent vouloir mettre à profit leurs expertises complémentaires ainsi que leurs implantations géographiques respectives afin d’accompagner durablement les transformations du secteur sportif marocain et de renforcer son rayonnement à l’international.

Forte de plus de trente années d’expérience, Saga Communication figure parmi les principales agences de communication stratégique au Maroc et accompagne de nombreuses institutions et entreprises dans leurs dispositifs de communication. L’agence intervient également depuis plusieurs années auprès d’annonceurs engagés dans l’univers du sport.

Fondée en 2008, No Com dispose pour sa part d’une présence à Paris, Madrid, Barcelone et Mexico. L’agence s’est spécialisée dans les stratégies de communication et d’opinion et a développé au cours de la dernière décennie une expertise particulière sur des projets à forte visibilité dans le secteur sportif.

LNT avec CdP

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