Hassan Zaatit, auteur/autrice sur La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/author/hassanzaatit/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Tue, 19 May 2026 10:08:39 +0000 fr-FR hourly 1 Commande publique : L’entreprise marocaine profite-t-elle réellement de la Préférence Nationale ? https://lnt.ma/commande-publique-lentreprise-marocaine-profite-t-elle-reellement-de-la-preference-nationale/ Tue, 19 May 2026 10:08:39 +0000 https://lnt.ma/?p=548814 Articulée avec la promotion des PME, la Préférence Nationale se veut un levier stratégique pour stimuler l’économie nationale et garantir la souveraineté industrielle. Censé justement réguler l’accès aux marchés publics, ce mécanisme permet à l’entreprise marocaine de bénéficier d’une marge concurrentielle face aux multinationales. Mais est-ce vraiment le cas ? Le point. De prime abord, il […]

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Articulée avec la promotion des PME, la Préférence Nationale se veut un levier stratégique pour stimuler l’économie nationale et garantir la souveraineté industrielle. Censé justement réguler l’accès aux marchés publics, ce mécanisme permet à l’entreprise marocaine de bénéficier d’une marge concurrentielle face aux multinationales. Mais est-ce vraiment le cas ? Le point.

De prime abord, il est important de rappeler que depuis la publication de la circulaire gouvernementale n°15/2020 relative à la mise en œuvre de la “Préférence Nationale” et à la promotion des produits et services marocains, un changement profond dans la gestion de la commande publique était très attendu de part et d’autre.

L’État, en tant que principal acteur économique du pays, projetait pour sa part que cette mesure parvienne à constituer un levier majeur de soutien au tissu entrepreneurial national.

Néanmoins, selon plusieurs professionnels et observateurs économiques, les grandes entreprises étrangères continuent de dominer de nombreux appels d’offres dans des secteurs stratégiques tels que le BTP, les infrastructures, les équipements ou encore les services techniques et de Conseil.

En effet, malgré les directives répétées du Gouvernement appelant à privilégier les entreprises nationales et à leur accorder une préférence dans les marchés publics, de nombreuses administrations et établissements, ayant passé outre les orientations de l’Exécutif en la matière, semblent être déconnectés de l’importance des enjeux socio-économiques de ce mécanisme pour le pays : « Plusieurs projets stratégiques continuent ainsi d’être attribués à des sociétés étrangères, alors même que les entreprises marocaines subissent une pression financière croissante et une concurrence jugée inéquitable, menaçant leur pérennité », dit-on auprès d’un opérateur marocain de la place.

Pour de nombreux spécialistes, le problème ne réside pas principalement dans les textes juridiques, mais surtout dans leur application au sein des Administrations publiques. Certains cahiers des charges, expliquent-ils, imposeraient des critères techniques et financiers particulièrement complexes, excluant de facto les PME marocaines de la compétition.

Dans d’autres cas, le recours à des groupes étrangers est justifié par des arguments liés à “l’expertise internationale” ou à la “capacité technique”, malgré l’existence d’entreprises marocaines ayant démontré leur savoir-faire aussi bien au niveau national qu’international, notamment dans les domaines de la construction, des ports, des ponts, et des grands projets d’infrastructure.

Face à cette situation, plusieurs acteurs économiques estiment que le non-respect du principe de Préférence Nationale a des conséquences directes sur l’économie marocaine : « Une part importante des devises quitte le pays au profit d’entreprises étrangères, au lieu d’être réinjectée dans le circuit économique national. Cette situation prive également des milliers d’ingénieurs, de techniciens et de travailleurs marocains d’opportunités d’emploi qui auraient pu être générées par les projets publics », tiennent-ils à préciser.

De leur côté, certaines administrations défendent leurs choix en rappelant que la loi sur les marchés publics repose avant tout sur les principes de concurrence, de transparence et de sélection de l’offre la plus avantageuse en termes de qualité et de coût, indiquant que la Préférence Nationale ne doit pas conduire à l’exclusion systématique des entreprises étrangères.

Toutefois, les voix critiques considèrent généralement cet argument insuffisant, rappelant que de nombreux pays développés mettent eux-mêmes en place des mécanismes de protection de leurs entreprises nationales dans le cadre de la commande publique.

En France, à titre d’exemple, une bonne partie des acteurs politiques et économiques continue de militer pour la mise en place d’une priorité aux entreprises françaises dans l’attribution des marchés publics, encore plus dans les secteurs en rapport avec l’environnement ou encore et les ressources naturelles.

Dans le même sens, il est important de constater que ce débat relance aujourd’hui les interrogations sur l’efficacité des mécanismes de contrôle et de suivi mis en place pour garantir le respect des directives gouvernementales en matière de Préférence Nationale. Plusieurs professionnels appellent ainsi à une révision des cahiers des charges et des critères de référence, qu’ils jugent parfois « conçus au bénéfice de grandes multinationales ».

En somme, et alors que l’avenir de l’entreprise marocaine et sa capacité de résilience restent au cœur des préoccupations économiques, de nombreuses voix réclament aujourd’hui plus que jamais le passage d’un simple discours de soutien au “Made in Morocco” à des politiques publiques concrètes et contraignantes. L’objectif : garantir une réelle égalité des chances dans l’accès aux marchés publics et permettre aux entreprises marocaines d’assurer pleinement leur rôle dans des projets financés essentiellement par l’argent public…

Pour rappel, la notion de la Préférence Nationale est aujourd’hui conçue comme une des alternatives pour équilibrer la balance et relever le tissu économique, durement éprouvé par une succession de crises aussi bien internes que mondiales.

H.Z

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Médecine dentaire illégale : L’ONMD alerte sur la recrudescence du phénomène https://lnt.ma/medecine-dentaire-illegale-lonmd-alerte-sur-la-recrudescence-du-phenomene/ Mon, 18 May 2026 09:42:11 +0000 https://lnt.ma/?p=548700 L’ONMD (Ordre National des Médecins Dentistes du Maroc) a mis en garde contre le phénomène de l’exercice illégal de la médecine dentaire au Maroc, estimant qu’il constitue une menace directe pour la sécurité sanitaire des citoyens en raison des graves complications médicales qu’il peut engendrer, allant parfois jusqu’au décès. Cette alerte a été lancée à […]

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L’ONMD (Ordre National des Médecins Dentistes du Maroc) a mis en garde contre le phénomène de l’exercice illégal de la médecine dentaire au Maroc, estimant qu’il constitue une menace directe pour la sécurité sanitaire des citoyens en raison des graves complications médicales qu’il peut engendrer, allant parfois jusqu’au décès.

Cette alerte a été lancée à l’occasion d’un colloque national organisé samedi dernier à Rabat sous le thème : « L’exercice illégal de la médecine dentaire au Maroc : violation de la loi et atteinte à la sécurité sanitaire », avec la participation de représentants du ministère de la Santé, d’organisations nationales et internationales, d’instances professionnelles et d’experts juridiques et sanitaires.

Le Dr Mohamed Sedira, président du Conseil National de l’ONMD, explique que le Maroc a accompli, ces dernières années, des avancées importantes dans la réforme de son système de santé, notamment à travers le chantier de la généralisation de la protection sociale, le renforcement de l’offre de soins et le développement des ressources humaines, soit une formation de plus de 1.500 médecins-dentistes par an issus de 12 facultés de médecine dentaire, parallèlement à la dynamique de création et d’ouverture de nouvelles structures sanitaires dans différentes régions.

Pour sa part, le Dr Ibrahim Oukhzane, directeur de la Réglementation et des Contentieux au ministère de la Santé, a présenté les aspects juridiques et réglementaires liés à la lutte contre l’exercice illégal, tandis que Hafid Hachiri, représentant de l’OMS au Maroc, a insisté sur l’importance de garantir la sécurité sanitaire des citoyens et de renforcer la gouvernance du secteur de la santé.

Sur un autre registre, la professeure Sofia El Haitami, vice-doyenne de la Faculté de médecine dentaire de Casablanca, a détaillé les conséquences sanitaires graves de ces pratiques sur les patients, en s’appuyant sur des données scientifiques et des cas de terrain.

Les participants ont également souligné la place grandissante qu’occupe le Maroc au sein des instances internationales et africaines de médecine dentaire, ainsi que la responsabilité qui en découle pour préserver l’image du Royaume et la crédibilité de son système de santé.

La rencontre a enfin été marquée par la présentation de témoignages et de reportages consacrés aux victimes de ces pratiques illégales, dont celui d’une MRE ayant relaté les lourdes conséquences sanitaires, psychologiques et financières subies après avoir été victime d’une personne se faisant passer pour médecin-dentiste à travers des annonces trompeuses.

À l’issue des travaux, l’ONMD a réaffirmé sa détermination à poursuivre ses efforts de sensibilisation, de plaidoyer et de coordination avec les différents partenaires afin de protéger les citoyens et garantir une pratique médicale sûre, conforme à l’éthique professionnelle et renforçant la confiance dans le système de santé national.

H.Z

 

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L’AMDL et Maroc PME organisent la 1ère Escale du programme « PME Supply Chain » https://lnt.ma/lamdl-et-maroc-pme-organisent-la-1ere-escale-du-programme-pme-supply-chain/ Mon, 18 May 2026 09:30:49 +0000 https://lnt.ma/?p=548686 L’Agence Marocaine de Développement de la Logistique (AMDL), en partenariat avec Maroc PME, qui viennent d’organiser la première escale du programme « PME Supply Chain», marquant ainsi le démarrage d’une tournée nationale de promotion du programme d’accompagnement logistique des PME. Il s’agit du point de départ d’une tournée nationale de promotion de la logistique au […]

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L’Agence Marocaine de Développement de la Logistique (AMDL), en partenariat avec Maroc PME, qui viennent d’organiser la première escale du programme « PME Supply Chain», marquant ainsi le démarrage d’une tournée nationale de promotion du programme d’accompagnement logistique des PME.

Il s’agit du point de départ d’une tournée nationale de promotion de la logistique au service des PME. Pour AMDL, cette initiative s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre de ce programme conçu pour accompagner les entreprises marocaines du secteur de la logistique et du transport dans l’amélioration de leur compétitivité, leur performance opérationnelle et leur intégration dans les chaînes de valeur nationales et internationales.

Cette rencontre a été animée par M. Ghassane El Machrafi, DG de l’AMDL, et M. Anouar Alaoui Ismaili, DG de Maroc PME, en présence d’acteurs institutionnels, d’experts du secteur et de représentants d’entreprises.

Cette première escale, organisée en marge de LOGISMED 2026, constitue le point de départ d’une tournée régionale visant à rapprocher le programme des acteurs économiques locaux, à renforcer sa visibilité et à faciliter son appropriation par les entreprises concernées.

Cette tournée vise également à promouvoir activement le programme auprès des entreprises du secteur logistique et du transport. Elle permettra à cet effet de mettre en lumière, de manière concrète, les modalités d’accès au dispositif, tout en favorisant la mobilisation des acteurs économiques et institutionnels à l’échelle régionale, dit-on auprès de ces deux institutions.

Et d’ajouter que par ailleurs, cette initiative a pour objectif de susciter un intérêt opérationnel, se traduisant par des demandes de renseignements et des dépôts de candidatures, de consolider la notoriété du programme au sein de l’écosystème, d’encourager une participation élargie des PME ciblées, et de renforcer la connaissance du programme à l’échelle territoriale.

Pour rappel, ce dispositif s’inscrit dans une approche territoriale intégrée, visant à rapprocher les politiques publiques des acteurs économiques locaux et à accompagner la transformation structurelle du tissu des PME opérant dans la Supply Chain.

H.Z

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Automobile : Le constructeur JAC Motors s’installe à Had Soualem https://lnt.ma/automobile-le-constructeur-jac-motors-sinstalle-a-had-soualem/ Wed, 13 May 2026 10:50:07 +0000 https://lnt.ma/?p=548383 M-AUTOMOTIV, acteur majeur de la distribution automobile au Maroc, vient de franchir une étape décisive dans sa stratégie de croissance en annonçant le déploiement officiel de la gamme JAC Motors. Cette annonce s’inscrit dans la continuité d’un soft launch initié il y a quelques mois. Fort d’un héritage de plus de 60 ans et d’une […]

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M-AUTOMOTIV, acteur majeur de la distribution automobile au Maroc, vient de franchir une étape décisive dans sa stratégie de croissance en annonçant le déploiement officiel de la gamme JAC Motors. Cette annonce s’inscrit dans la continuité d’un soft launch initié il y a quelques mois.

Fort d’un héritage de plus de 60 ans et d’une présence dans plus de 130 pays, le constructeur chinois JAC MOTORS s’installe ainsi au Royaume avec une offre multi-segments à même de répondre aux exigences les plus strictes des professionnels et des particuliers.

Pour Souhail Houmaini, DG de M-AUTOMOTIV, le déploiement de JAC MOTORS au Maroc repose sur une stratégie mixte de CBU (importation) et de CKD (assemblage local), assurant une disponibilité optimale et un soutien à l’industrie nationale : ‘‘Avec JAC Motors, nous ne lançons pas simplement une marque ; nous introduisons un partenaire de confiance pour les acteurs économiques du pays… De la citadine électrique E30X au poids lourd de 18 tonnes, nous offrons une mobilité intelligente, robuste et résolument tournée vers l’avenir’’.

Et de poursuivre que l’engagement de M-AUTOMOTIV, importateur exclusif de la marque au Maroc, repose sur une stratégie de proximité avec les acteurs économiques, fidèle à sa vision de placer l’humain et l’innovation au centre de ses préoccupations. Le déploiement de JAC Motors s’appuie sur des points de vente stratégiques au sein des pôles névralgiques du Royaume : les sites de Derb Omar, au plus près des commerçants du centre historique de Casablanca ; et de Lissasfa, hub logistique majeur.

Dans le même sens, on explique que ce dispositif est complété par le site de Had Soualem, point de jonction entre la métropole et les zones industrielles du Sud : ‘‘Ces implantations ne sont pas de simples points de vente, mais des socles de confiance garantissant un accompagnement après-vente de proximité, traduisant l’ambition de M-AUTOMOTIV d’offrir une mobilité intelligente et robuste, parfaitement adaptée aux réalités du terrain marocain’’.

Pour ce qui est du SAV et de la disponibilité des pièces de rechange, le représentant de la marque précise qu’il s’appuie sur un réseau de vente et de service après-vente performant, renforcé par des ateliers mobiles permettant des interventions rapides et efficaces sur site : ‘‘Ce dispositif est complété par une disponibilité optimisée des pièces de rechange, limitant les temps d’immobilisation, ainsi que par des contrats d’entretien adaptés et compétitifs, destinés aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers.

Par ailleurs, JAC Motors propose des conditions de garantie parmi les plus avantageuses du marché, illustrant la qualité et la fiabilité de ses véhicules. À titre d’exemple, les camions bénéficient d’une garantie pouvant aller jusqu’à 4 ans ou 200 000 km.

HZ

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Maroc-Italie Une mission entrepreneuriale à Casablanca dédiée à l’industrie du verre https://lnt.ma/maroc-italie-une-mission-entrepreneuriale-a-casablanca-dediee-a-lindustrie-du-verre/ Wed, 13 May 2026 09:25:52 +0000 https://lnt.ma/?p=548348 L’ITA – ICE Agence italienne pour la promotion des activités de l’Ambassade d’Italie au Maroc, vient d’organiser, en collaboration avec GIMAV (Association italienne des constructeurs et fournisseurs de machines, équipements et produits spéciaux pour la transformation du verre), une mission entrepreneuriale à Casablanca. Cette mission, dédiée au secteur des machines pour la transformation du verre, […]

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L’ITA – ICE Agence italienne pour la promotion des activités de l’Ambassade d’Italie au Maroc, vient d’organiser, en collaboration avec GIMAV (Association italienne des constructeurs et fournisseurs de machines, équipements et produits spéciaux pour la transformation du verre), une mission entrepreneuriale à Casablanca.

Cette mission, dédiée au secteur des machines pour la transformation du verre, vise à renforcer la présence des entreprises italiennes sur le marché marocain et à créer des opportunités de partenariats commerciaux concrets entre les technologies italiennes d’excellence et les acteurs locaux de l’industrie du verre.

Ce mardi 5 mai 2026 a constitué le point culminant de la mission avec une session plénière d’ouverture en présence de représentants de l’Ambassade d’Italie au Maroc, d’ICE Casablanca, de GIMAV, de la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Casablanca Settat, l’Amica, SACE, et de SIMEST ; des rencontres B2B entre les entreprises italiennes participantes et les opérateurs marocains du secteur ; des interventions des associations professionnelles marocaines ; des visites d’entreprises ou de sites industriels.

Au total, 14 entreprises italiennes du secteur de l’industrie du verre, membres de GIMAV, ont pris part à cette mission. Elles étaient à Casablanca pour représente l’excellence technologique italienne en matière de machines, équipements et solutions innovantes pour le verre plat et creux.

Auprès de l’organisation, cette mission s’inscrit dans le cadre des actions de promotion à l’international menées par ITA – ICE Agenzia pour accompagner les entreprises italiennes, en particulier les PME, sur les marchés à fort potentiel : ‘‘ Le Maroc représente une opportunité stratégique pour les technologies avancées dans le domaine du verre, qui pourra offrir des partenariats durables ’’.

H.Z

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Législatives 2026 : La corruption politique dans le viseur de deux calibres de l’Etat… https://lnt.ma/legislatives-2026-la-corruption-politique-dans-le-viseur-de-deux-calibres-de-letat/ Tue, 12 May 2026 10:32:39 +0000 https://lnt.ma/?p=548284 Dans quelques mois seulement, le Maroc sera au rendez-vous des élections législatives. La transparence de l’opération électorale dans son ensemble reste un enjeu de taille pour la crédibilité de ce scrutin aux enjeux de taille pour le Maroc et son process démocratique. En attendant, l’Etat et ses départements annoncent la couleur : un scrutin sous très […]

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Dans quelques mois seulement, le Maroc sera au rendez-vous des élections législatives. La transparence de l’opération électorale dans son ensemble reste un enjeu de taille pour la crédibilité de ce scrutin aux enjeux de taille pour le Maroc et son process démocratique. En attendant, l’Etat et ses départements annoncent la couleur : un scrutin sous très haute surveillance.

En ce début de semaine à Rabat, la Présidence du Parquet et l’Instance Nationale de la Probité, de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption, ont procédé à la signature d’un accord de coopération et de partenariat institutionnel pour l’intégrité, la prévention et la lutte contre la corruption.

Cet accord a été signé par MM. Hicham El Balaoui, Procureur Général à la Cour de Cassation et Chef du parquet, et Mohamed Benalilou, président de l’Autorité Nationale pour la Probité, la Prévention et la Lutte contre la Corruption.

Pour les signataires, cet accord s’inscrit dans un Dans un contexte national et international où la lutte contre la corruption s’impose comme un choix stratégique pour l’État et un levier essentiel pour renforcer la confiance dans les institutions et consolider l’Etat de Droit et la Bonne Gouvernance.

Et de poursuivre que cet accord repose sur la conviction partagée selon laquelle la lutte contre la corruption n’est plus une simple revendication sociale, encore moins une préoccupation institutionnelle limitée dans le temps. Bien au contraire, il s’agit bel et bien là d’une priorité dans la mise en œuvre des politiques publiques, notamment en matière pénale.

Dans le même sens, on explique que cet accord s’inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre avancée des dispositions de la Constitution du Royaume, notamment celles relatives à la lutte contre toutes les formes d’Al Fassad et de corruption et à la consolidation des principes de transparence et d’intégrité.

Sur un autre registre, cet accord est conçu comme étant un véritable front institutionnel contre la corruption, en établissant un cadre durable de coordination et d’intégration entre les deux institutions en vue de permettre le développement d’une approche dissuasive fondée sur une action conjointe et une intégration institutionnelle, dans le respect total de l’indépendance de chaque institution et de ses pouvoirs constitutionnels et légaux.

Concrètement, le document signé repose sur la ferme conviction institutionnelle que les missions confiées à l’Autorité Nationale de la Probité en matière de réception des plaintes et des informations relatives aux crimes de corruption, ainsi que de conduite des recherches et des enquêtes à leur sujet, ne peuvent atteindre leur pleine efficacité sans une coopération et une coordination solide avec le Ministère Public. Le tout avec comme principal objectif de garantir l’efficacité, la rapidité et le professionnalisme, tout en préservant les principes de légitimité, de l’État de Droit et les garanties d’un procès équitable.

Les domaines de coopération définis par l’accord comprennent également la coordination des procédures de saisine et la saisine directe du Parquet en cas d’intervention immédiate, la création de mécanismes permanents d’échange d’informations et de suivi du traitement des dossiers, la coopération en matière de protection de toute personne derrière l’alerte et des témoins, l’élaboration de guides de référence et de procédures communs, ainsi que le développement de programmes de formation spécialisés à l’intention des juges du Parquet et des agents de l’Autorité, et la réalisation d’études et d’indicateurs conjoints sur l’efficacité de la politique pénale en matière de lutte contre la corruption.

Ceci étant, cet accord ne se limite pas, dit-on auprès des signataires, à définir un cadre de coopération technique ou de coordination procédurale, mais il incarne une orientation stratégique novatrice qui affirme que la lutte contre la corruption est une responsabilité institutionnelle collective, exigeant des efforts concertés et des mécanismes d’intervention unifiés, renforçant ainsi l’immunité de l’État face à la corruption. De quoi réconcilier et consolidant de la sorte la confiance dans la justice et les institutions, en passant d’une logique d’engagement normatif à une logique d’impact et de résultats concrets.

Mais il est quand même important de constater que la signature de cet accord entre deux acteurs majeurs institutionnels en matière de lutte contre la corruption intervient à quelques mois seulement des législatives prévues en septembre prochain.

Simple fait de hasard, une chose est toutefois claire : l’histoire des opérations électorales chez nous au Maroc reste teintée par la corruption, en premier lieu l’achat des voix. Ceci n’étonne certainement personne. Aujourd’hui, plus d’une centaine de condamnation de personnalités politiques de différents partis concernent la corruption.

Dans l’un de ses rapports, l’Instance Nationale de la Probité a indiqué qu’Al Fassad coûte au Maroc environ 50 MMDH.

Autrement dit, la transparence des prochaines élections législatives reste un challenge pour un Maroc qui se veut déterminé à faire preuve de légitimité en période électorale. Certainement du pain sur la planche pour ces deux institutions appelées à assurer la crédibilité nécessaires pour des élections propres et à l’abri de l’argent sale.

Pour l’instant, l’Intérieur multiplie les concertations avec les partis politiques. La dernière en date a été consacrée à la présentation des modalités de financement des législatives du 23 septembre prochain. Une enveloppe de 450 MDH sera mobilisée, dont 400 MDH pour les partis et 50 MDH pour les jeunes candidats sans affiliation. Le dispositif prévoit une aide forfaitaire, un financement lié aux résultats électoraux et des incitations renforcées pour les jeunes, les MRE et les personnes en situation de handicap.

 

H.Z    

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Médecine esthétique : Haro sur les dérives et les dangers de l’informel https://lnt.ma/medecine-esthetique-haro-sur-les-derives-et-les-dangers-de-linformel/ Mon, 11 May 2026 10:59:02 +0000 https://lnt.ma/?p=548160 Des médecins et spécialistes de la médecine esthétique ont appelé à renforcer la protection des patients contre les risques liés aux actes esthétiques réalisés en dehors du cadre médical légal, soulignant la nécessité d’un encadrement réglementaire plus strict ainsi que du respect des normes de sécurité sanitaire et de l’éthique professionnelle dans un secteur en […]

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Des médecins et spécialistes de la médecine esthétique ont appelé à renforcer la protection des patients contre les risques liés aux actes esthétiques réalisés en dehors du cadre médical légal, soulignant la nécessité d’un encadrement réglementaire plus strict ainsi que du respect des normes de sécurité sanitaire et de l’éthique professionnelle dans un secteur en pleine expansion au Maroc.

Ces appels ont été lancés lors d’une conférence de presse spécialisée organisée samedi à Casablanca par Établissement de santé Al Madina, avec la participation de professionnels et d’experts du secteur, dans le cadre d’une démarche visant à sensibiliser aux dangers liés aux pratiques illégales dans le domaine de la médecine esthétique.

Le Professeur Hassan Boukend a mis en garde contre certaines dérives observées dans le secteur, en raison de la multiplication d’actes esthétiques pratiqués en dehors du cadre médical légal ou dans des structures ne disposant ni des équipements nécessaires ni des technologies adaptées, et sans supervision médicale spécialisée. Il a souligné que cette situation a entraîné de graves complications sanitaires, notamment des cas de déformations physiques et, dans certaines situations, des décès.

Il a également insisté sur l’importance de la sensibilisation et de la prévention, appelant les médias à jouer pleinement leur rôle dans la diffusion des messages de prévention et dans la promotion d’une culture sanitaire fondée sur la responsabilité et la vigilance.

De son côté, le Dr Kawtar Medouar a expliqué que cette initiative vise principalement à sensibiliser le public aux dangers des pratiques illégales exercées par certains centres non autorisés opérant sans supervision médicale spécialisée, tout en encourageant les citoyens à s’orienter vers des établissements de santé agréés garantissant qualité et sécurité.

Et d’ajouter que cette rencontre a également permis de mettre en lumière les technologies médicales les plus avancées dans le domaine de la médecine esthétique, ainsi que le rôle croissant des compétences marocaines dans l’accompagnement des évolutions scientifiques et technologiques que connaît ce secteur à l’échelle internationale.

Cette rencontre a également été marquée par l’annonce officielle de l’ouverture du centre Askin Clinic, spécialisé dans la médecine esthétique, les soins dermatologiques et les technologies anti-âge de dernière génération. Ce nouveau centre rejoint l’écosystème médical intégré de ‘‘Établissement de Santé Al Madina’’, dans le cadre de l’élargissement de son offre de soins spécialisés.

Les organisateurs ont souligné enfin que cette initiative intervient dans un contexte marqué par la croissance rapide du secteur de la médecine esthétique au Maroc et par l’augmentation de la demande pour ces prestations, ce qui rend nécessaire, selon les participants, un encadrement juridique plus strict garantissant le respect de l’éthique professionnelle, des normes de sécurité sanitaire et des droits des patients…

H.Z

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Législatives 2026 : le grand malaise préélectoral… https://lnt.ma/legislatives-2026-le-grand-malaise-preelectoral/ Thu, 07 May 2026 09:17:39 +0000 https://lnt.ma/?p=547345 On a beau dire que la classe politique s’est rendu compte de l’importance de revoir ses discours, ses arguments, voire ses convictions, afin de permettre au Maroc de faire face aux grands enjeux actuels à tous les niveaux… que nenni ! Les récentes sorties médiatiques de certains leaders politiques parmi les plus en vue du […]

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On a beau dire que la classe politique s’est rendu compte de l’importance de revoir ses discours, ses arguments, voire ses convictions, afin de permettre au Maroc de faire face aux grands enjeux actuels à tous les niveaux… que nenni ! Les récentes sorties médiatiques de certains leaders politiques parmi les plus en vue du Royaume renvoient plutôt à une triste réalité : celle d’une classe politique déconnectée des véritables attentes du Maroc et des Marocains.

À Rabat, le ministère de l’Intérieur a entamé, en ce début de semaine, des consultations avec les partis politiques en vue des prochaines élections législatives prévues fin septembre. Des invitations ont été envoyées afin de débattre du cadre juridique et des modalités organisationnelles du scrutin. Cette démarche anticipée vise, selon le ministère, à garantir des élections transparentes et bien encadrées. À l’approche de cette échéance majeure, ces concertations revêtent une importance particulière pour assurer le bon déroulement du processus électoral et renforcer la crédibilité des institutions constitutionnelles.

Dans le même temps, les appels se multiplient pour inciter les citoyens à s’inscrire sur les listes électorales, preuve que la question de la participation populaire aux urnes demeure centrale pour le succès de tout processus électoral.

C’est dire qu’au niveau de Rabat, les préparatifs vont bon train, dans l’espoir de réussir cette nouvelle épreuve démocratique qui intervient dans un contexte marqué par de nombreux défis et aspirations d’ordre politique, économique, social et géopolitique.

Mais en attendant, force est de constater que ceux qui devraient être les premiers à saisir les enjeux du moment se livrent plutôt à une guerre acharnée de règlements de comptes politiciens, d’insultes et d’accusations lancées dans tous les sens. Avec les réseaux sociaux, les choses prennent même un virage encore plus inquiétant pour l’avenir du débat démocratique et des valeurs qui devraient l’accompagner au Maroc.

En effet, à entendre les récentes déclarations d’Abdelilah Benkirane du PJD, d’Abdellatif Ouahbi du PAM ou encore de Nabila Mounib du PSU, on comprend rapidement qu’en dehors des réunions officielles avec le ministère de l’Intérieur, certains responsables politiques replongent dans leurs vieux réflexes et leurs habitudes d’antan.

Abdelilah Benkirane, figure historique de l’islamisme politique au Maroc, préfère ainsi revenir sur une ascendance familiale remontant à un Sahabi (compagnon du Prophète) pour rappeler que ce dernier aurait été un sérieux concurrent d’Aboubaker Assedik pour la Khilafa après la mort du Prophète (PSL). Beaucoup diront alors : « So what ? ». En quoi ce type de déclaration permet-il d’améliorer le débat public sur les véritables problématiques qui préoccupent les Marocains au quotidien ?

Le même Benkirane, à l’occasion de la fête du Travail, n’a pas manqué de brouiller davantage les lignes en prononçant un discours politique lors d’une journée historiquement et symboliquement dédiée aux syndicats, au Maroc comme ailleurs dans le monde.

De son côté, Abdellatif Ouahbi semble toujours s’interroger sur la manière dont le Maroc organisera la Coupe du Monde 2030 alors que le Code pénal sanctionne la consommation d’alcool ou les relations sexuelles hors mariage. Et de se demander, à sa manière, comment le Royaume accueillera Cristiano Ronaldo, père de plusieurs enfants vivant avec sa compagne, alors que certains hôtels continuent de réclamer un acte de mariage aux couples. Même interrogation, selon lui, concernant les supporters européens ou sud-américains, « toujours en état d’ivresse ».

Quant à Nabila Mounib, elle estime que la politique des investissements constitue un outil de « colonisation capitaliste » destiné à exploiter les Marocains et leurs ressources naturelles, tout en appelant à se méfier d’un « sionisme » qui chercherait, selon elle, à s’infiltrer au Maroc.

Comment, dans ces conditions, convaincre un Marocain, jeune ou moins jeune, d’aller voter lorsqu’il entend ce type de discours souvent déconnectés des réalités concrètes du pays ?

Sans oublier les responsables politiques impliqués dans des affaires de corruption, ceux qui préparent déjà leurs enfants à prendre leur relève, ou encore ces « moul chkara » confortablement assurés de rempiler grâce à leur argent. Tout cela ne fait qu’accentuer la défiance, déjà profonde, des Marocains envers la chose politique. Clairement.

H.Z

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GITEX Future Health Africa 2026 : Accélérer l’adoption de l’IA pour développer les systèmes de santé en Afrique https://lnt.ma/gitex-future-health-africa-2026-accelerer-ladoption-de-lia-pour-developper-les-systemes-de-sante-en-afrique/ Wed, 06 May 2026 15:10:12 +0000 https://lnt.ma/?p=547338 Dans un contexte de transformations rapides que connaît le secteur de la santé à l’échelle mondiale, des experts et ingénieurs spécialisés en technologies de la santé ont affirmé que l’avenir des systèmes de santé en Afrique passe inévitablement par l’accélération de l’intégration de solutions numériques avancées, notamment l’intelligence artificielle et l’Internet des objets. Les experts […]

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Dans un contexte de transformations rapides que connaît le secteur de la santé à l’échelle mondiale, des experts et ingénieurs spécialisés en technologies de la santé ont affirmé que l’avenir des systèmes de santé en Afrique passe inévitablement par l’accélération de l’intégration de solutions numériques avancées, notamment l’intelligence artificielle et l’Internet des objets.

Les experts de MedConnect ont souligné que les défis auxquels sont confrontés les systèmes de santé africains, notamment la pression sur les ressources humaines, les inégalités d’accès aux soins et la nécessité d’améliorer la qualité des services imposent l’adoption d’approches innovantes basées sur des technologies intelligentes, afin d’assurer plus d’efficacité et de durabilité.

Dans ce cadre, MedConnect a mis en avant son approche intégrée dans le déploiement des projets, fondée sur les principes de cohérence et de complémentarité entre les différentes composantes techniques et d’ingénierie. L’entreprise accompagne ses clients à toutes les étapes, depuis la préparation, la planification et la conception, jusqu’à la mise en œuvre, puis la maintenance et le suivi continu.

Anas Fadoul, DG de MedConnect, a expliqué que l’enjeu aujourd’hui ne se limite plus à la digitalisation des services de santé, mais réside dans la construction de systèmes intelligents capables d’interagir en temps réel avec les données et de fournir un véritable appui à la décision médicale et administrative :  ‘‘les solutions proposées par MedConnect reposent sur les technologies les plus récentes en matière d’intelligence artificielle, soutenues par des infrastructures avancées et des réseaux de nouvelle génération, garantissant ainsi une exploitation efficace et hautement fiable’’.

Il a également indiqué que le suivi continu des réseaux de santé constitue un élément clé pour assurer la continuité des services, précisant que l’entreprise a développé des solutions permettant une surveillance en temps réel des performances et des interventions proactives afin de prévenir les pannes ou dysfonctionnements, renforçant ainsi l’efficacité opérationnelle des établissements de santé.

Parmi les innovations majeures présentées lors du salon figurent des systèmes de transmission en temps réel des données de santé des patients à distance, permettant aux professionnels de suivre l’état de santé de manière précise et instantanée, avec des couches analytiques intelligentes capables d’anticiper les risques. Ces solutions incluent également des systèmes de monitoring environnemental mesurant des indicateurs clés tels que la température, l’humidité et le taux de dioxyde de carbone au sein des établissements de santé, avec des mécanismes d’intervention automatique en cas d’anomalie.

Les experts estiment que ces technologies représentent un tournant majeur dans la gestion des établissements de santé, contribuant à réduire les erreurs humaines, à améliorer la qualité des services, à enrichir l’expérience patient et à soutenir le travail quotidien du personnel médical et paramédical.

Ils ont en outre souligné que l’Afrique dispose d’une réelle opportunité pour accélérer le développement de ses systèmes de santé en s’appuyant directement sur les technologies modernes, affirmant que l’investissement dans l’intelligence artificielle appliquée à la santé n’est plus un choix, mais une nécessité stratégique.

‘‘Dans cette perspective, MedConnect considère que sa participation au GITEX traduit son engagement concret dans la dynamique nationale de réforme et de modernisation du système de santé, en cohérence avec les orientations stratégiques faisant de l’innovation technologique un levier essentiel de développement’’, dit-on auprès de cette entreprise pour qui a saisi cette occasion pour réaffirmer son engagement à contribuer à la construction d’un système de santé plus performant et inclusif, en développant des solutions adaptées aux réalités nationales et africaines, tout en intégrant les dernières avancées technologiques à l’échelle mondiale.

Enfin, les experts ont conclu que la collaboration entre ingénieurs, professionnels de santé et décideurs, ainsi que le renforcement de la recherche et du développement, constituera le socle d’un avenir sanitaire plus intelligent et durable en Afrique, où l’intelligence artificielle jouera un rôle central dans l’amélioration de la qualité de vie des citoyens et des services de santé.

 

H.Z

 

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Hybride rechargeable : Le Exeed VX PHEV bientôt au Maroc https://lnt.ma/hybride-rechargeable-le-exeed-vx-phev-bientot-au-maroc/ Mon, 04 May 2026 15:02:18 +0000 https://lnt.ma/?p=547128 M-AUTOMOTIV annonce le lancement prochain du Exeed VX PHEV, un SUV 7 places hybride rechargeable de la marque EXEED. Ce modèle s’inscrit dans le segment des SUV hybrides rechargeables, avec un positionnement orienté vers le haut de gamme. Le VX PHEV est doté d’une transmission intégrale (AWD) et d’une motorisation hybride rechargeable développant une puissance […]

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M-AUTOMOTIV annonce le lancement prochain du Exeed VX PHEV, un SUV 7 places hybride rechargeable de la marque EXEED. Ce modèle s’inscrit dans le segment des SUV hybrides rechargeables, avec un positionnement orienté vers le haut de gamme.

Le VX PHEV est doté d’une transmission intégrale (AWD) et d’une motorisation hybride rechargeable développant une puissance combinée de 503 chevaux et un couple de 745 Nm. L’autonomie combinée annoncée peut atteindre jusqu’à 1 218 km, selon les données communiquées, avec pour objectif d’offrir un équilibre entre performances et efficience énergétique.

Ce lancement s’inscrit dans la stratégie de M-AUTOMOTIV visant à renforcer la présence de la marque EXEED sur le segment des véhicules électrifiés au Maroc. Il répond également à une demande croissante pour des modèles combinant motorisation hybride, autonomie étendue et équipements technologiques.

HZ

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SUV électrifié : Le Toyota bZ4X arrive sur le marché marocain https://lnt.ma/suv-electrifie-le-toyota-bz4x-arrive-sur-le-marche-marocain/ Mon, 04 May 2026 14:55:16 +0000 https://lnt.ma/?p=547125 Toyota Maroc lance pour la première fois le Toyota bZ4X sur le marché marocain. Ce SUV 100 % électrique est positionné sur le segment C, avec une orientation premium. Une seule version est proposée au lancement : traction avant (4×2), équipée d’une batterie de 73 kWh et développant une puissance de 224 chevaux. L’autonomie annoncée […]

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Toyota Maroc lance pour la première fois le Toyota bZ4X sur le marché marocain. Ce SUV 100 % électrique est positionné sur le segment C, avec une orientation premium. Une seule version est proposée au lancement : traction avant (4×2), équipée d’une batterie de 73 kWh et développant une puissance de 224 chevaux.

L’autonomie annoncée peut atteindre jusqu’à 525 km selon le cycle WLTP. Le véhicule prend en charge une recharge rapide en courant continu jusqu’à 150 kW, permettant de récupérer une part significative de charge en environ 28 minutes, ainsi qu’une recharge en courant alternatif de 22 kW en environ 3,5 heures. L’équipement de série comprend notamment le système de sécurité Toyota Safety Sense (TSS 3.0), un écran de 14 pouces, un système audio JBL à 9 haut-parleurs, un toit panoramique fixe et des jantes de 20 pouces.

Le prix de lancement est fixé à 529 900 dirhams. Ce modèle constitue le premier SUV entièrement électrique de Toyota commercialisé au Maroc. Son introduction s’inscrit dans la stratégie de Toyota Maroc visant à accompagner la transition vers la mobilité électrique, en lien avec les orientations énergétiques nationales et l’évolution progressive du marché.

Dans un contexte où le véhicule 100 % électrique reste encore en phase de développement au Maroc, ce lancement traduit la volonté du constructeur d’élargir progressivement son offre électrifiée et de renforcer sa présence sur ce segment.

HZ

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Segment B : Lancement du nouveau Renault Captur https://lnt.ma/segment-b-lancement-du-nouveau-renault-captur/ Mon, 04 May 2026 14:53:37 +0000 https://lnt.ma/?p=547122 Le Renault Captur fait son retour sur le marché marocain. Avec ce lancement, Renault Maroc ambitionne de consolider sa position sur le segment B, où la marque revendique une part de marché de 34 % sur le segment des B bicorps. Le modèle capitalise sur des caractéristiques déjà établies, telles que la compacité, l’habitabilité et […]

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Le Renault Captur fait son retour sur le marché marocain. Avec ce lancement, Renault Maroc ambitionne de consolider sa position sur le segment B, où la marque revendique une part de marché de 34 % sur le segment des B bicorps. Le modèle capitalise sur des caractéristiques déjà établies, telles que la compacité, l’habitabilité et la modularité, tout en intégrant de nouveaux éléments, notamment un design renouvelé, une finition Esprit Alpine, une motorisation E-Tech 160 ch et une expérience de conduite enrichie.

Au Maroc, le nouveau Captur est le premier modèle de la marque à être équipé de la motorisation Full Hybrid E-Tech 160 ch sans recharge, dotée d’une batterie de 1,4 kWh. Ce moteur vise à offrir un compromis entre puissance et consommation. Comme sur la génération précédente, l’architecture dite « série-parallèle » combine deux moteurs électriques — un moteur principal de 36 kW et un démarreur-générateur haute tension (HSG) de 15 kW — avec un moteur thermique essence 4 cylindres 1,8 L de 80 kW (109 ch), contre 69 kW (94 ch) auparavant. L’ensemble est associé à une boîte de vitesses multimode à crabots sans embrayage.

Le véhicule est également proposé avec une motorisation essence 4 cylindres 1,3 L TCe de 155 ch, couplée à une boîte automatique EDC à double embrayage à 7 rapports. Le nouveau Captur est disponible dans le réseau Renault à partir du 7 mai, en trois versions : Techno 1.3 TCe 155 EDC à partir de 255 000 dirhams, Techno Full Hybrid E-Tech 160 ch à partir de 290 000 dirhams et Esprit Alpine Full Hybrid E-Tech 160 ch à partir de 310 000 dirhams.

HZ

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En partenariat avec l’ODCO, une nouvelle phase pour le programme “Lalla Al Moutaâouina” https://lnt.ma/en-partenariat-avec-lodco-une-nouvelle-phase-pour-le-programme-lalla-al-moutaaouina/ Mon, 04 May 2026 10:15:39 +0000 https://lnt.ma/?p=547072 Le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire vient d’organiser à Rabat, en partenariat avec Office du Développement de la Coopération, la cérémonie de remise des prix de la 7ème édition du programme national “Lalla Al Moutaâouina”, marquant un tournant stratégique dans l’accompagnement des coopératives féminines au Maroc. Inscrit dans le […]

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Le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire vient d’organiser à Rabat, en partenariat avec Office du Développement de la Coopération, la cérémonie de remise des prix de la 7ème édition du programme national “Lalla Al Moutaâouina”, marquant un tournant stratégique dans l’accompagnement des coopératives féminines au Maroc.

Inscrit dans le cadre de la Semaine Nationale de l’Économie Sociale et Solidaire, placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, ce programme ne se limite plus à une logique de distinction, mais adopte désormais une approche structurée reposant sur un parcours complet allant de la présélection au renforcement des capacités, jusqu’à la sélection finale, la distinction et un suivi post-récompense sur une durée de douze mois, avec pour objectif de transformer la reconnaissance en levier de croissance durable.

Dans ce contexte, le Secrétaire d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire, Lahcen Es-Saady, a souligné que cette évolution traduit une vision visant à positionner les coopératives féminines comme un pilier de l’économie sociale et solidaire et un moteur de cohésion territoriale, à travers le renforcement de leurs capacités de gestion, de commercialisation et d’accès aux marchés.

De son côté, la DG de l’ODCO, Aicha Errifaai, a mis en avant les acquis des précédentes éditions, affirmant que les coopératives féminines marocaines disposent d’un fort potentiel, et que la nouvelle architecture du programme a été conçue pour répondre précisément à leurs besoins en matière de formation, d’accompagnement et de structuration.

Pour rappel, au titre de l’édition 2026, 144 coopératives féminines ont été présélectionnées et réparties en 23 groupes de formation, avant la sélection finale de 29 coopératives lauréates, chacune bénéficiant d’un soutien financier de 50 000 dirhams, en plus d’un accompagnement technique sur une année.

Les données disponibles témoignent par ailleurs de la montée en puissance des coopératives féminines dans l’écosystème national, avec 8 027 coopératives regroupant 73 733 adhérentes à fin 2025, soit 12 % de l’ensemble des coopératives du Royaume, illustrant ainsi le rôle croissant des femmes dans l’économie sociale et solidaire.

Pour rappel aussi, depuis son lancement en 2020, le programme a permis de distinguer 188 coopératives parmi plus de 2000 projets à l’échelle nationale, confirmant l’élargissement continu de la base des initiatives féminines et l’intérêt croissant des institutions pour leur accompagnement.

‘‘La réussite de cette édition repose également sur l’engagement de plusieurs partenaires institutionnels et privés, dont la Fondation OCP, Attijariwafa bank, le Crédit Agricole du Maroc, Bank of Africa, ainsi que plusieurs conseils régionaux et institutions de financement, tous mobilisés autour d’une vision commune faisant de l’autonomisation économique des femmes un levier central du développement territorial durable’’, dit-on auprès de l’ODCO.

H.Z

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inDrive rejoint la communauté des licornes du Forum économique mondial https://lnt.ma/indrive-rejoint-la-communaute-des-licornes-du-forum-economique-mondial/ Thu, 30 Apr 2026 09:31:28 +0000 https://lnt.ma/?p=546938 inDrive a rejoint la communauté des licornes du Forum économique mondial (World Economic Forum), un groupe sur invitation uniquement rassemblant des entreprises à forte croissance reconnues pour stimuler l’innovation et générer un impact positif à l’échelle mondiale. Pour commencer, inDrive se dit convaincue que les entreprises technologiques peuvent réussir en offrant davantage de transparence, plus […]

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inDrive a rejoint la communauté des licornes du Forum économique mondial (World Economic Forum), un groupe sur invitation uniquement rassemblant des entreprises à forte croissance reconnues pour stimuler l’innovation et générer un impact positif à l’échelle mondiale.

Pour commencer, inDrive se dit convaincue que les entreprises technologiques peuvent réussir en offrant davantage de transparence, plus de choix, et un meilleur équilibre entre les intérêts de leurs parties prenantes.

La participation d’inDrive à cette communauté des licornes sera axée sur la promotion d’un accès équitable aux services et aux opportunités économiques, à travers son modèle de plateforme centré sur l’humain, qui permet une négociation directe des prix et une transparence accrue dans les marchés numériques, ainsi que via ses initiatives à but non lucratif couvrant des domaines tels que l’entrepreneuriat féminin, l’éducation et les arts.

« Rejoindre la communauté des licornes du Forum économique mondial constitue une étape importante pour inDrive alors que nous poursuivons notre expansion à l’international et renforçons notre impact », a déclaré Arsen Tomsky, fondateur et PDG d’inDrive. « Notre mission a toujours été de lutter contre les injustices en donnant aux individus davantage de contrôle sur leurs choix. Nous sommes impatients de contribuer aux discussions du Forum sur la construction d’économies numériques plus inclusives, transparentes et équitables, en particulier dans les marchés en forte croissance et insuffisamment desservis. »

Le Forum économique mondial (WEF) est une organisation internationale dédiée à la coopération public-privé, qui facilite un dialogue rigoureux et respectueux afin d’améliorer l’état du monde grâce à l’ingéniosité humaine, l’entrepreneuriat, l’innovation et la coopération. La communauté des licornes du WEF est l’une des trois communautés d’innovateurs mondiaux, offrant une plateforme permettant d’interagir avec des leaders des secteurs public et privé et de proposer de nouvelles solutions pour faire face aux crises actuelles et renforcer la résilience future.

Pour rappel, présente dans 48 pays et plus de 1 000 villes à travers le monde, inDrive figure parmi les applications de mobilité les plus téléchargées au niveau mondial. Son modèle de tarification entre particuliers permet aux passagers et aux conducteurs de s’accorder directement sur les prix.

H.Z

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MDM : Portrait de Siham Girard, une jeune entrepreneure marocaine déterminée à aller jusqu’au bout de ses ambitions… https://lnt.ma/mdm-portrait-de-siham-girard-une-jeune-entrepreneure-marocaine-determinee-a-aller-jusquau-bout-de-ses-ambitions/ Tue, 28 Apr 2026 14:49:11 +0000 https://lnt.ma/?p=546789 Originaire du Maroc, Siham Girard a grandi avec des valeurs fortes basées sur le travail, la rigueur et l’innovation. Après ses études au Royaume, elle a choisi la France comme terre d’opportunités, attirée par son environnement économique diversifié et son soutien à l’entrepreneuriat. Installée ainsi en France, elle a su transformer ses ambitions en un […]

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Originaire du Maroc, Siham Girard a grandi avec des valeurs fortes basées sur le travail, la rigueur et l’innovation. Après ses études au Royaume, elle a choisi la France comme terre d’opportunités, attirée par son environnement économique diversifié et son soutien à l’entrepreneuriat.

Installée ainsi en France, elle a su transformer ses ambitions en un projet d’entreprenariat concret et inspirant.

Toutefois, son parcours n’a pas été sans défis. Comme beaucoup de MRE qui ont opté pour l’entreprenariat pour concrétiser leurs ambitions, Siham Girard a dû s’adapter à un nouveau système administratif, comprendre les spécificités du marché français et bâtir un réseau professionnel solide. Grâce à sa détermination et à sa capacité d’adaptation, elle a réussi à créer son entreprise, qui reflète à la fois son identité culturelle et son esprit moderne.

Son agence immobilière, Bsk immobilier, installée à Paris, se distingue par la souplesse et sa capacité à accompagner et soutenir les acquéreurs d’un bien immobilier, en particulier les jeunes MRE.

Pour elle, être à l’écoute du marché et avoir l’art et la manière de répondre à ses exigences et attentes, sont autant de valeurs à mettre en œuvre au quotidien pour réussir dans sa vie professionnelle.

En tout, dans un monde où la mobilité internationale devient un levier de réussite, Siham Girad incarne parfaitement le dynamisme et la persévérance des entrepreneurs issus de la diaspora marocaine.

H.Z

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Hôtellerie : Azghor, un nouveau cinq étoiles pour renforcer la capacité d’accueil de Ouarzazate https://lnt.ma/hotellerie-azghor-un-nouveau-cinq-etoiles-pour-renforcer-la-capacite-daccueil-de-ouarzazate/ Mon, 27 Apr 2026 11:05:35 +0000 https://lnt.ma/?p=546142 La belle et apaisante ville de Ouarzazate vient de se doter d’un nouvel établissement cinq étoiles, conçu par le groupe Kenzi Hotels Group, l’un des acteurs majeurs de l’hôtellerie au Royaume. Une nouvelle immersion où la pure authenticité marocaine croise le luxe contemporain, au cœur des paysages majestueux du grand Sud. À 200 km de […]

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La belle et apaisante ville de Ouarzazate vient de se doter d’un nouvel établissement cinq étoiles, conçu par le groupe Kenzi Hotels Group, l’un des acteurs majeurs de l’hôtellerie au Royaume. Une nouvelle immersion où la pure authenticité marocaine croise le luxe contemporain, au cœur des paysages majestueux du grand Sud.

À 200 km de Marrakech, située au carrefour des vallées du Drâa et du Dadès, Ouarzazate demeure une destination à fort patrimoine culturel et architectural. Elle se distingue aussi par ses oasis, ksour et kasbahs, jouant ainsi un rôle important dans le renforcement de l’attractivité touristique du pays dans son ensemble.

Surnommée le « Hollywood du désert », Ouarzazate offre un plateau de tournage unique qui ne cesse de séduire les grands noms du cinéma mondial, s’imposant de plus en plus comme une destination privilégiée pour les productions cinématographiques internationales.

Le dernier en date est le tournage de The Odyssey, nouveau film de Christopher Nolan, réalisé entre janvier et avril 2025 au Royaume-Uni, au Maroc et en Italie. Inspiré de l’épopée grecque d’Homère, ce long-métrage marque le retour du réalisateur après le succès de Oppenheimer.

Ouarzazate accueille également le tournage d’une fresque biblique sur Moïse. Cette série internationale, The Old Stories: Moses, portée par Ben Kingsley, a choisi la ville comme décor principal, dans le cadre d’une production répartie entre le Maroc, la Jordanie, Malte, l’Espagne et le Royaume-Uni.

Récemment lancé, le plan « Rising Ouarzazate » de l’Office National Marocain du Tourisme ambitionne de repositionner la destination comme un pôle d’exception au croisement du désert, du cinéma et de l’expérience immersive.

Côté liaison aérienne, seul bémol de la destination avec des vols RAM parfois difficiles à trouver, le programme « Rising Ouarzazate » vient de sceller une alliance entre l’ONMT et Ryanair visant à dynamiser la connectivité aérienne et la promotion internationale de la destination autour du cinéma et de la culture. Cette relance est soutenue par un investissement prévu dans la modernisation du parc hôtelier.

C’est dans ce contexte de redynamisation de la destination que le « Azghor » du groupe Kenzi vient d’ouvrir ses portes. Il s’agit d’une nouvelle adresse de distinction aux abords du désert.

Pour le groupe, « c’est une adresse où l’on se reconnecte à la nature, à la lumière, et à l’essence véritable du Maroc, tout en profitant du confort et du luxe d’un établissement contemporain… le Kenzi Azghor ouvre une nouvelle ère de l’hôtellerie haut de gamme à Ouarzazate… Symbole d’élégance contemporaine et de raffinement authentique, cet établissement se veut bien plus qu’un lieu de séjour : une destination à vivre, au cœur d’une région mythique ».

L’établissement comprend 81 chambres et suites. Chaque espace, baigné de lumière naturelle, reflète la chaleur et l’élégance du Sud, entre matières nobles et touches artisanales. L’offre comprend également un restaurant marocain, un restaurant international, un bar lounge panoramique, un spa inspiré des rituels marocains, une salle de fitness moderne, ainsi qu’une piscine extérieure chauffée.

« Pour agrémenter chaque séjour, l’hôtel propose une palette d’expériences sur mesure : excursions, découvertes culturelles, balades dans les kasbahs ou moments conviviaux dans ses espaces ludiques. Avec ses salles modulables et entièrement équipées, l’établissement se veut également une adresse pour les événements professionnels et privés », souligne le groupe, dont ce nouvel investissement vient renforcer l’offre d’accueil d’une destination au potentiel de développement considérable.

H.Z

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Logismed 2026 : L’Espagne à l’honneur de la 13e édition https://lnt.ma/logismed-2026-lespagne-a-lhonneur-de-la-13e-edition/ Mon, 27 Apr 2026 10:55:10 +0000 https://lnt.ma/?p=546133 Logismed 2026, événement de référence du secteur du transport et de la logistique au Maroc, se tiendra les 12, 13 et 14 mai à Casablanca, autour des enjeux stratégiques et des innovations qui façonnent la supply chain de demain. Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et l’instabilité des chaînes d’approvisionnement, la logistique […]

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Logismed 2026, événement de référence du secteur du transport et de la logistique au Maroc, se tiendra les 12, 13 et 14 mai à Casablanca, autour des enjeux stratégiques et des innovations qui façonnent la supply chain de demain.

Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et l’instabilité des chaînes d’approvisionnement, la logistique s’impose plus que jamais comme un secteur essentiel. Elle joue un rôle déterminant dans la compétitivité des entreprises, l’attractivité des territoires et la souveraineté économique des nations.

Pour cette 13e édition, placée sous le thème « L’écosystème logistique intelligent : connecter les territoires et réinventer la supply chain », les organisateurs expliquent qu’elle marque une nouvelle étape dans l’évolution du salon. Elle propose un programme riche de conférences, d’ateliers thématiques et de temps forts, mettant en lumière les transformations du secteur.

Et d’ajouter que le Maroc s’inscrit pleinement dans cette dynamique, avec l’ambition de positionner le transport et la logistique comme un pilier de son développement, et de devenir un hub intercontinental reliant l’Europe, l’Afrique et les Amériques : « Le salon Logismed accompagne cette vision en se positionnant comme une plateforme de référence au service de tout l’écosystème logistique et propose un programme riche de conférences, d’ateliers thématiques et de temps forts, mettant en lumière les transformations du secteur ».

L’ensemble de la filière sera mobilisé, à savoir leaders des métiers de la logistique, institutions publiques et privées, décideurs économiques et experts nationaux et internationaux. Tous seront réunis pour partager les meilleures pratiques, décrypter les tendances du marché et explorer les technologies qui façonnent la logistique de demain.

Partenaire commercial de premier plan et acteur majeur de l’investissement au Maroc, l’Espagne est le pays à l’honneur de cette édition, qui renforce ainsi sa dimension internationale. Ce choix reflète la qualité des relations bilatérales entre les deux Royaumes, notamment dans les domaines du transport et de la logistique, dit-on auprès de l’organisation.

À cette occasion, 27 entreprises espagnoles seront présentes à travers deux pavillons dédiés, favorisant les rencontres, les échanges commerciaux et le développement de partenariats stratégiques avec les acteurs marocains.

Par rapport à la thématique de cette édition, l’organisation estime que face aux défis de compétitivité, de résilience et de durabilité, la transformation du secteur ne se limite plus à l’optimisation des flux. Elle implique la construction d’un écosystème intégré, capable de connecter efficacement les territoires, d’exploiter les technologies numériques et de générer de la valeur pour l’ensemble des parties prenantes.

Logismed 2026 propose un panorama complet de l’offre et du savoir-faire des principaux acteurs des métiers de la filière marocaine et au-delà, structuré autour de plusieurs segments : Transport & Logistique, Technologies & Systèmes d’information, Équipements de transport, Manutention & Emballage, Infrastructures & Immobilier logistique, Formation & Conseil…

Plus de 7.000 visiteurs professionnels sont attendus, issus de tous les secteurs économiques et de toutes tailles d’entreprises, à la recherche de solutions concrètes pour améliorer leur performance logistique et renforcer leur compétitivité.

Lieu prospectif sur la logistique de demain, le programme des conférences s’annonce riche et varié, mêlant vision stratégique, retours d’expérience, bonnes pratiques et interventions inspirantes qui ouvrent de nouvelles perspectives pour la compétitivité des supply chains et l’attractivité des territoires.

Cette édition introduit également plusieurs nouveautés et animations, parmi lesquelles : Les Rencontres du Digital by PortNet, les Logismed Innovation Days, des rendez-vous d’affaires ciblés, la logistique au féminin, Formation & Compétences, les Prix de l’Innovation, ainsi que l’application mobile MyLogismed.

Une touche culturelle viendra compléter l’expérience avec la présence du restaurateur espagnol Vicho’s, mettant à l’honneur la gastronomie ibérique.

H.Z

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SIAM : le Comité mixte agricole Maroc-France trace la feuille de route 2026-2027 https://lnt.ma/siam-le-comite-mixte-agricole-maroc-france-trace-la-feuille-de-route-2026-2027/ Wed, 22 Apr 2026 10:16:22 +0000 https://lnt.ma/?p=545767 En marge de la 18ᵉ édition du SIAM, le Comité mixte agricole Maroc-France s’est réuni le 21 avril 2026 à Meknès, sous la coprésidence de M. Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, et de Mme Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire de la République française. Cette réunion, organisée en […]

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En marge de la 18ᵉ édition du SIAM, le Comité mixte agricole Maroc-France s’est réuni le 21 avril 2026 à Meknès, sous la coprésidence de M. Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, et de Mme Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire de la République française.

Cette réunion, organisée en présence des principaux acteurs institutionnels, scientifiques et techniques des deux pays, marque la relance d’un cadre structurant de dialogue bilatéral, dans le prolongement de l’accord-cadre signé en octobre 2024. Elle a permis de dresser le bilan de la feuille de route engagée depuis le SIAM 2024 dans les domaines agricole et forestier, et de définir les priorités de coopération pour la période 2026-2027.

La coopération agricole entre le Maroc et la France s’inscrit dans une dynamique renouvelée, fondée sur l’échange d’expertises, le transfert de savoir-faire et le développement de projets communs à fort impact. Elle couvre des domaines stratégiques tels que l’enseignement et la formation, la recherche, la sécurité sanitaire ainsi que le développement des filières agricoles et agroalimentaires, contribuant ainsi à renforcer la résilience des systèmes de production face aux défis climatiques et économiques. Cette coopération, à la fois institutionnelle et opérationnelle, constitue un levier important pour relever les défis contemporains partagés et promouvoir un développement agricole durable.

En ouverture des travaux, les ministres se sont félicités des résultats significatifs de l’année croisée agricole 2025, qui a permis de renforcer les synergies entre institutions, territoires et filières professionnelles des deux pays. Les échanges ont permis de mettre en évidence les avancées réalisées depuis 2024 et de consolider plusieurs axes prioritaires de coopération.

Dans le domaine de l’élevage, au coeur de la thématique du SIAM 2026, les discussions ont porté sur la reconstitution et l’amélioration du cheptel, la structuration des filières et l’adaptation des systèmes de production, notamment à travers des projets conjoints en matière d’amélioration génétique et de développement des ressources fourragères.

Dans les domaines de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche, les deux parties ont salué la qualité des partenariats engagés, reposant sur des mobilités croisées, des formations conjointes, des doubles diplômes et des programmes de recherche collaborative.

En matière sanitaire et phytosanitaire, les progrès réalisés depuis la signature de l’arrangement administratif de 2024 ont été soulignés. Le dialogue technique entre l’ONSSA et la Direction Générale de l’Alimentation (DGAL), permet de renforcer la prévention et la gestion des risques sanitaires, tout en assurant la fluidité et la sécurité des échanges commerciaux.

Le Comité a également mis en avant l’importance de la coopération dans les domaines forestier et de la gestion durable de l’eau agricole, dans un contexte marqué par le changement climatique et la pression accrue sur les ressources naturelles. À cet égard, les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer les initiatives conjointes et de structurer davantage leur collaboration autour de projets concrets.

H.Z

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SIAM 2026 : La 18ème édition face à la crise des viandes rouges https://lnt.ma/siam-2026-la-18eme-edition-face-a-la-crise-des-viandes-rouges/ Tue, 21 Apr 2026 13:34:53 +0000 https://lnt.ma/?p=545678 Très attendu de part et d’autres, le Salon International de l’Agriculture de Meknès (SIAM) se déroule du 20 au 28 avril avec comme thème central : « La durabilité de la production animale et de la souveraineté alimentaire ». Cette édition 2026 se tient toutefois dans un contexte où les prix des viandes rouges ont atteint des […]

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Très attendu de part et d’autres, le Salon International de l’Agriculture de Meknès (SIAM) se déroule du 20 au 28 avril avec comme thème central : « La durabilité de la production animale et de la souveraineté alimentaire ». Cette édition 2026 se tient toutefois dans un contexte où les prix des viandes rouges ont atteint des seuils très élevés, ce qui rend l’accès aux viandes rouges de plus en plus difficile pour une bonne partie de la population marocaine.

La capitale ismaélite rassemble, le temps d’un SIAM, les gros bonnets de l’écosystème agricole national dont les principaux éleveurs et intervenants dans la production animale.

Cette 18 édition intervient donc dans un contexte marqué par une forte tension sur les prix des viandes rouges chez nous Maroc. Elle se déroule aussi dans un contexte mondial marqué par la succession de plusieurs chocs et crises. La Covid-19, la guerre russo-ukrainienne, la dégradation climatique, la guerre en Iran et son impact négatif sur les prix du Baril, ont fini par créer de grandes perturbations au niveau des marchés mondiaux, agissant à la fois sur la disponibilité́ et les prix des intrants agricoles et des produits alimentaires.

Le constat aujourd’hui est alarmant et en dehors des dernières pluies salvatrices, notre pays vit depuis quelques années déjà au rythme  des changements climatiques caractérisés par des températures élevées et un manque de précipitations, entraînant une sévère diminution des ressources hydriques, et une détérioration des sols et des pâturages.

A Meknès et pour ouvrir le bal de cette 18ème édition de SIAM, la matinée du mardi 21 avril a été consacrée à cette question ô combien délicate de la sécurité alimentaire. Cette rencontre a été tenue sous le thème : « Production animale et transformation des systèmes alimentaires. Enjeux : renforcer la résilience des filières face au changement climatique et assurer la souveraineté alimentaire ».

A cet effet, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, explique que le secteur de l’élevage représente près du tiers du PIB agricole, génère près de 35 MMDH milliards de valeur ajoutée, assure environ 135 millions de journées de travail par an et constitue une source de revenu pour près de 1,2 million d’éleveurs.

Et de poursuivre que les acquis enregistrés dans le cadre du Plan Maroc Vert, puis consolidés par la stratégie « Génération Green » ont permis de renforcer les filières animales, a-t-il assuré, notant, toutefois, que le secteur a fait face à des défis importants, liés notamment à la succession des années de sécheresse : ‘‘Face à cette situation, et en application des Hautes Instructions Royales, le gouvernement a lancé un programme de reconstitution du cheptel national, qui constitue aujourd’hui un levier essentiel pour rétablir progressivement l’équilibre du secteur… cette dynamique intervient dans un contexte marqué par une amélioration des conditions climatiques, ouvrant ainsi des perspectives encourageantes pour la relance du secteur’’, a-t-il indiqué.

Par la même occasion, il a souligné que le SIAM, en tant que plateforme de référence de l’agriculture nationale et internationale, offre cette année un cadre privilégié pour débattre de la thématique de la « durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire », retenue pour cette 18è édition, partager les expériences et mettre en lumière les solutions à même d’accompagner durablement la relance du secteur.

Pour rappel, le Maroc a fait de grands pas en matière de sécurité alimentaire, figurant aujourd’hui parmi les premiers pays de la région MENA pour les taux moyens de couverture des besoins alimentaires nationaux : 65% pour les céréales ; 47% pour le sucre ; 99% pour le lait, les viandes rouges et les viandes blanches et 100 % pour les fruits et légumes.

C’est rassurant à première vue, mais néanmoins et au niveau des marché, les résultats renvoient à une autre logique. En effet, les prix des viandes rouges varient entre 120 et 150 Dhs/kg, ce qui remet en question l’efficacité actuelle de toutes ces mesures. C’est dire l’importance, voire l’urgence de revoir en profondeur toutes ces stratégies, avec pour objectif premier d’alléger les charges financières du citoyen marocain.

Hassan Zaatit

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Avec deux nouveaux navires pour l’été prochain, GNV renforce son engagement au Maroc https://lnt.ma/avec-deux-nouveaux-navires-pour-lete-prochain-gnv-renforce-son-engagement-au-maroc/ Tue, 21 Apr 2026 10:05:10 +0000 https://lnt.ma/?p=545673 GNV, compagnie de ferries du Groupe MSC et partenaire historique du Maroc depuis une quinzaine d’année, annonce l’exploitation de ses deux unités les plus récentes de dernière génération, GNV Aurora et GNV Virgo, au service du Maroc à partir de l’été 2026. Ces nouveaux navires, parmi les plus avancés de la flotte GNV, constituent une […]

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GNV, compagnie de ferries du Groupe MSC et partenaire historique du Maroc depuis une quinzaine d’année, annonce l’exploitation de ses deux unités les plus récentes de dernière génération, GNV Aurora et GNV Virgo, au service du Maroc à partir de l’été 2026.

Ces nouveaux navires, parmi les plus avancés de la flotte GNV, constituent une nouvelle étape dans le processus de renouvellement technologique et environnemental de la compagnie, grâce à une propulsion au GNL et à des solutions conçues pour améliorer l’efficacité, le confort et la durabilité opérationnelle.

GNV Aurora sera en service à partir du 1er juin, GNV Virgo à partir du 1er juillet, toutes deux sur la ligne Gênes – Barcelone – Tanger Med, le corridor maritime de référence entre l’Europe et le Maroc, dans le cadre de l’Opération Marhaba 2026.

Le lancement des opérations a été rendu possible grâce à un travail conjoint avec les autorités marocaines et la Direction du port de Tanger Med. Une reconnaissance du rôle croissant de Tanger Med comme hub logistique de référence en Méditerranée et de son évolution continue.

Le parcours ayant conduit à ce résultat reflète la solidité de la coopération construite au fil du temps entre GNV et le Royaume du Maroc, fondée sur un dialogue technique et institutionnel continu et une vision partagée du développement des liaisons maritimes entre les deux rives.

Dans ce contexte, le résultat est le fruit de la contribution conjointe des principales institutions marocaines dont la Marine Marchande, le Ministère des Transports et la Fondation Mohammed V, ainsi que de la Direction du port de Tanger Med, dont le rôle opérationnel a été déterminant pour permettre l’accueil de navires de nouvelle génération.

Pour le DG de GNV Matteo Catani, le Maroc reste un partenaire stratégique et de long terme : ‘‘ Mettre à disposition du pays deux nouveaux navires pour Marhaba signifie contribuer de manière concrète à la qualité du service offert aux citoyens marocains dans le monde et soutenir le développement d’un système de transport maritime moderne et efficace. Ce résultat est le fruit d’une relation construite dans le temps, aux côtés de notre partenaire historique Mohammed Kabbaj…’’.

Au Maroc, la coordination des opérations sur le territoire sera assurée par Carole Montarsolo, nouvelle DG de GNV Maroc, confirmant l’investissement de la compagnie dans le renforcement de sa présence locale. À ses côtés, Mohammed Kabbaj continuera de représenter un point de référence fondamental pour le maintien des relations institutionnelles et commerciales dans le pays.

Pour rappel, GNV Aurora et GNV Virgo figurent parmi les navires les plus avancés de la Méditerranée en matière de durabilité environnementale. Tous deux sont alimentés au gaz naturel liquéfié (GNL), une solution permettant une réduction des émissions de CO₂ allant jusqu’à 50 % par charge transportée par rapport aux navires de génération précédente. L’adoption du GNL constitue aujourd’hui l’une des étapes les plus concrètes et mesurables de la transition énergétique du transport maritime.

H.Z

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CGEM : Chakib Alj défend son bilan 2023-26 https://lnt.ma/cgem-chakib-alj-defend-son-bilan-2023-26/ Thu, 16 Apr 2026 10:21:26 +0000 https://lnt.ma/?p=545301 Confiant et rassurant, le patron de la CGEM Chakib Alj a présenté son bilan à la tête du patronat du pays pour le mandat 2023-2026, qualifié de probant et solide, si l’on se réfère à ses propres termes. Au QG de la CGEM à Casablanca, Chakib Alj a dressé, ce mercredi 15 avril 2026, son […]

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Confiant et rassurant, le patron de la CGEM Chakib Alj a présenté son bilan à la tête du patronat du pays pour le mandat 2023-2026, qualifié de probant et solide, si l’on se réfère à ses propres termes.

Au QG de la CGEM à Casablanca, Chakib Alj a dressé, ce mercredi 15 avril 2026, son bilan 2023-2026, mettant en avant des avancées « concrètes » au service de l’entreprise marocaine, en particulier la TPME (très petite, petite et moyenne entreprise).

« Après un premier mandat (2020–2023) ayant été marqué par une forte mobilisation pour soutenir les entreprises dans une conjoncture de crise, tout en se penchant sur des chantiers économiques structurels, ce second mandat aura été celui de la libération des énergies, de la relance et de la concrétisation », note-t-il.

Et de poursuivre qu’aujourd’hui, « je suis fier de dire que la CGEM, à l’image des entreprises qu’elle représente, a su consolider sa place au cœur de la dynamique de transformation économique que connaît notre pays… ».

M. Alj a, dans ce sens, indiqué que la Confédération continue d’incarner une force de proposition engagée, un acteur constructif et un écosystème riche et diversifié, portant la voix des entreprises marocaines, de tous les secteurs, de tous les territoires et de toutes les tailles.

D’après lui, la CGEM a aussi su miser sur la synergie entre toutes ses composantes, sectorielle, régionale, thématique et législative, ainsi que son équipe interne, pour porter haut et fort les préoccupations et les ambitions du secteur privé national.

Le président de la CGEM est revenu, en détail, sur les réalisations tangibles du programme du mandat 2023-2026, qui s’est articulé autour de quatre grands axes, à savoir « Améliorer le climat des affaires pour les TPME », « Libérer et développer le capital humain », « Œuvrer à l’inclusion économique, sociale et territoriale » et « Préparer l’économie de demain ».

Dans ce sens, le premier axe a porté notamment sur la loi sur les délais de paiement, le décret sur les marchés publics, la fiscalité avec l’obtention d’un taux d’IS (impôt sur les sociétés) à 20 % pour les PME (petites et moyennes entreprises) et 35 % pour les grandes entreprises en 2026, la mise en place d’un corridor avec l’Office des changes et l’accompagnement de l’amélioration de la compétitivité logistique des entreprises.

Le deuxième axe a concerné la formation professionnelle continue, le lancement du projet Morocco Innovation Lab, la promulgation de la loi organique sur le droit de grève, la mobilisation de la CGEM pour la modernisation du Code du travail et le lancement, chaque année, d’une nouvelle promotion de l’Académie sociale de la Confédération.

Pour ce qui est du troisième axe, le Patronat a œuvré en faveur de la structuration de la gouvernance responsable, de la responsabilité sociétale et de l’inclusion économique, et ce, via notamment le développement du label RSE de la CGEM, le Label PME Responsable et la bonne gouvernance des entreprises. Le quatrième axe, lui, a été consacré à l’accélération de l’innovation, de la décarbonation et de l’émergence de nouveaux moteurs de croissance.

Par ailleurs, M. Alj a souligné que l’action de la CGEM à l’international prolonge naturellement celle menée au niveau national, avec l’exigence de générer de l’impact concret pour les entreprises marocaines, la diplomatie économique pouvant être un réel vecteur de croissance.

Sur ce plan, la Confédération a agi sur quatre leviers, à savoir « la consolidation des partenariats stratégiques », « la diversification des marchés, en mettant le cap sur des zones à fort potentiel », « le renforcement de la présence du secteur privé marocain en Afrique » et « la redynamisation des conseils d’affaires de la CGEM », a-t-il expliqué.

D’après M. Alj, la Confédération a fait le choix, au cours de ce mandat, d’appuyer ses convictions sur des analyses concrètes, en menant plusieurs études, dont celles sur l’emploi et sur les complémentarités entre les chaînes de valeur africaines, ainsi que d’autres études à usage interne, mettant l’accent sur l’ampleur du travail accompli en matière de modernisation en profondeur de la CGEM.

Et de rappeler que le Conseil d’administration de la Confédération, réuni ce mercredi à Casablanca sous la présidence de M. Alj, a validé la candidature du binôme composé de MM. Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri, respectivement candidats aux fonctions de président et de vice-président général pour le mandat 2026-2029.

Cette candidature, qui répond à l’ensemble des conditions d’éligibilité prévues par les statuts et le règlement intérieur de la CGEM, sera soumise au vote lors de l’Assemblée générale ordinaire élective (AGOE) qui aura lieu le 14 mai 2026…

H.Z

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Discours haineux, fake news : quand le numérique devient espace idéal de toutes les dérives   https://lnt.ma/numerique-haine-fake-news/ Wed, 15 Apr 2026 12:52:42 +0000 https://lnt.ma/?p=545208 Le tout récent nouveau Baromètre Migrapress met en lumière une réalité préoccupante sur l’état du débat public au Maroc : l’espace numérique marocain bascule progressivement vers des discours de rejet, marqués par une montée de la désinformation, de la stigmatisation et de la polarisation. Sommes-nous au bout de gouffre ? En effet, à en croire le […]

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Le tout récent nouveau Baromètre Migrapress met en lumière une réalité préoccupante sur l’état du débat public au Maroc : l’espace numérique marocain bascule progressivement vers des discours de rejet, marqués par une montée de la désinformation, de la stigmatisation et de la polarisation.

Sommes-nous au bout de gouffre ? En effet, à en croire le premier Baromètre Migrapress dressant un état des lieux alarmant de l’espace public numérique marocain, sur 500 publications analysées, près des deux tiers diffusent des discours négatifs à l’égard des migrants, tandis que 70% relèvent de la désinformation. Dans cet écosystème, la Toile se veut un élément aggravant et propulsant en visibilité les contenus les plus toxiques.

Il est important aussi de souligner que ce rapport ne se contente pas de décrire une tendance. Loin de là, il révèle une transformation structurelle du débat public, avec des implications sociales et politiques profondes. Autre détail, autre enjeu : derrière ces chiffres se dessine une réalité à prendre au sérieux, à savoir l’émergence d’une véritable infrastructure invisible du rejet, où la viralité favorise la circulation et la normalisation de récits hostiles.

Ce qu’il faut principalement retenir, c’est qu’une majorité de contenus analysés s’inscrit dans une logique de rejet : une intensification des discours à forte charge émotionnelle et hostile ; un effondrement des positions nuancées au profit d’oppositions binaires ; une normalisation progressive des stéréotypes à travers des discours “intermédiaires” ; un déficit critique de contre-discours, laissant place à une domination des récits négatifs. Pour Migrapress, il s’agit là d’un niveau élevé de tension discursive, plaçant le débat public dans une zone d’alerte.

Le résultat central du premier Baromètre Migrapress révèle que 66% des 500 publications analysées s’inscrivent dans une logique de rejet des populations migrantes, qu’il s’agisse de haine explicite, de stigmatisation diffuse ou de complotisme. A peine un contenu sur sept relève d’une démarche réellement informative ou nuancée.

Dans le même sens, le baromètre explique que les discours haineux ne dominent pas l’espace numérique parce qu’ils sont majoritaires en nombre, mais parce qu’ils captent l’essentiel de l’attention.
Les contenus haineux, qui représentent 40% du corpus, concentrent en moyenne 380 interactions par publication. Les contenus informatifs, eux, peinent à dépasser 22. La critique nuancée, la mise en contexte, le témoignage humanisant, tout ce qui pourrait rééquilibrer le débat public, génèrent entre 0 et 15 interactions. « Dans l’économie de l’attention numérique, la haine est rentable. La nuance ne l’est pas », dit-on auprès de Migrapress.

Toutefois, si un résultat du baromètre devait retenir l’attention des décideurs publics et des chercheurs, c’est bel et bien cet Indice de Haute Dangerosité (IHD) qui est passé de 58% en janvier à 83% en février, puis à 91% en mars de l’année en cours. Une très forte progression en l’espace de trois mois…

Ce qui est à retenir aussi, c’est que 70% des publications analysées contiennent des informations délibérément fausses ou trompeuses. Et ce taux monte à 82% lorsque l’on se concentre sur les seuls contenus négatifs.

Pour le baromètre, cette statistique révèle quelque chose de fondamental sur la nature du phénomène : les fake news n’accompagnent pas le discours haineux, elles le constituent. Sans le mensonge, l’hostilité n’a pas de prémisse factuelle sur laquelle s’appuyer. Avec lui, elle devient une «réaction légitime» à des faits inventés…

Enfin, le baromètre met en évidence des logiques distinctes selon les plateformes sociales. Facebook s’impose comme le principal espace de diffusion des contenus de rejet, concentrant près de 88 % des publications analysées. Sa structure, fondée sur des groupes fermés et des pages publiques, favorise la formation de « chambres d’écho », où les mêmes idées circulent et se renforcent.

À l’inverse, YouTube et TikTok jouent un rôle plus qualitatif. Moins dominantes en volume, ces plateformes génèrent toutefois les niveaux d’engagement les plus élevés, notamment grâce au format vidéo. Celui-ci permet de susciter des réactions immédiates, en mobilisant davantage l’émotion que le texte.

Cette dimension émotionnelle favorise la diffusion de contenus polarisants, qui captent plus facilement l’attention des utilisateurs. Toutefois, ces plateformes ne créent pas les discours qu’elles hébergent : elles les amplifient en leur offrant une visibilité accrue.

La CAN 2025, la femme marocaine, l’invisible économie morale du rejet sont autant de facteurs créant une grave situation de tension créant ainsi de faux débats sur de vrais faux sujets…

H.Z

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La SRM Casablanca-Settat veut sécuriser l’alimentation de la Région en eau potable https://lnt.ma/la-srm-casablanca-settat-veut-securiser-lalimentation-de-la-region-en-eau-potable/ Mon, 13 Apr 2026 08:42:34 +0000 https://lnt.ma/?p=544954 Pour pallier d’éventuelles crises hydriques, la SRM Casablanca-Settat supervise la réalisation d’un programme de mise en place de 27 stations monoblocs de dessalement de l’eau de mer et de déminéralisation des eaux saumâtres, pour une capacité annuelle prévisionnelle de 8,19 millions de m³. Ce programme mobilise un budget global de 400 MDH, financé par le […]

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Pour pallier d’éventuelles crises hydriques, la SRM Casablanca-Settat supervise la réalisation d’un programme de mise en place de 27 stations monoblocs de dessalement de l’eau de mer et de déminéralisation des eaux saumâtres, pour une capacité annuelle prévisionnelle de 8,19 millions de m³.

Ce programme mobilise un budget global de 400 MDH, financé par le ministère de l’Intérieur et le Conseil de la Région Casablanca-Settat. Pour Mouhcine Moursli, responsable du projet à la SRM Casablanca-Settat, les travaux de réalisation de ces stations monoblocs sont à leur stade final, avec un taux d’avancement dépassant aujourd’hui les 80%, grâce à la forte mobilisation des équipes à travers l’ensemble des provinces et préfectures : « La mise en œuvre du programme contribuera, en effet, à sécuriser l’alimentation en eau potable de toute la Région ».

À ce jour, 19 stations sont déjà en service dans les provinces de Settat (8 stations), d’El Jadida (5 stations), de Berrechid (2 stations), de Nouaceur (2 stations) et de Sidi Bennour (2 stations). Le volume d’eau potable produit depuis le lancement de ce programme dépasse les 2,1 millions de m³, une contribution significative à l’approvisionnement en eau potable de plusieurs communes de la Région.

La SRM Casa-Settat explique que cette dynamique se poursuit avec 8 stations monoblocs actuellement en cours de travaux, dont 5 sont en phase d’achèvement à Sidi Rahal (40 l/s), Mohammedia (10 l/s), Deroua (3 l/s), ainsi qu’à Sidi Hajjaj où deux stations sont prévues pour une capacité totale de 8 l/s. Leur mise en service est prévue fin avril 2026.

Les trois autres stations sont en cours de construction à la province de Benslimane, plus précisément dans la commune de Mansouria, pour une capacité totale de 60 l/s. Il s’agit de la plus grande station du programme dont la mise en service est prévue fin mai 2026.

« Basées sur la technologie de l’osmose inverse, ces stations monoblocs constituent une solution écologique et innovante permettant d’obtenir une eau traitée de haute qualité, tout en répondant rapidement aux besoins urgents des populations locales. Leur réalisation contribue à sécuriser l’approvisionnement en eau, notamment dans les zones vulnérables, en particulier rurales, comme les communes d’Ouled Ghanem et d’Ouled Aïssa dans la province d’El Jadida », dit-on auprès de la SRM Casa-Settat.

H.Z

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SUV Premium : BAIC renforce son offre avec le nouveau BJ30e Hybride https://lnt.ma/suv-premium-baic-renforce-son-offre-avec-le-nouveau-bj30e-hybride/ Thu, 09 Apr 2026 08:40:19 +0000 https://lnt.ma/?p=544760 Le SUV BAIC BJ30e arrive au Maroc. SUV hybride premium, ce modèle est décliné en 330 ch (4×2) et 404 ch (4×4), s’imposant comme le plus puissant de sa catégorie. Une polyvalence sans compromis, parfaitement adaptée à un usage quotidien comme aux escapades hors des sentiers battus, offrant plus de 1 000 km d’autonomie combinée, […]

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Le SUV BAIC BJ30e arrive au Maroc. SUV hybride premium, ce modèle est décliné en 330 ch (4×2) et 404 ch (4×4), s’imposant comme le plus puissant de sa catégorie. Une polyvalence sans compromis, parfaitement adaptée à un usage quotidien comme aux escapades hors des sentiers battus, offrant plus de 1 000 km d’autonomie combinée, sans aucune contrainte de recharge.

Lancée au Maroc en mai 2025 par Comicom, filiale du groupe Safari, BAIC poursuit son chemin de repositionnement de la marque avec une gamme offrant une panoplie de technologies sophistiquées, fiables et accessibles. Avec le lancement du BJ30e, la marque franchit une nouvelle étape et investit le segment des SUV hybrides, avec un modèle pensé pour un usage quotidien sans compromis sur la puissance et le confort.

À bord, le BJ30e propose un environnement moderne et structuré, conçu pour offrir une expérience de conduite intuitive et connectée. Le poste de conduite s’articule autour d’une instrumentation numérique de 10,25 pouces, associée à un écran central tactile de 14,6 pouces, offrant une excellente lisibilité et un accès fluide aux principales fonctions du véhicule.

Côté motorisation, le BJ30e repose sur une motorisation hybride auto-rechargeable de dernière génération, combinant un moteur essence 1.5T et des moteurs électriques intégrés dans une architecture hautement efficiente. Cette technologie permet une conduite fluide, silencieuse et réactive, sans contrainte de recharge externe. Le système hybride délivre une puissance maximale pouvant atteindre 404 chevaux, avec un couple combiné de 685 Nm, garantissant des performances élevées et une réponse immédiate à l’accélération. Deux configurations sont proposées sur le marché marocain. La version BJ30e 4×2 développe 330 chevaux, tandis que la version BJ30e 4×4 atteint 404 chevaux, positionnant le BJ30e comme le SUV hybride 4×4 le plus puissant de sa catégorie.

Le BJ30e hybride intègre une transmission DHT (Dedicated Hybrid Transmission) de nouvelle génération, dotée d’une architecture à deux rapports seulement, spécialement conçue pour maximiser le rendement et la fluidité de conduite.

Le BJ30e est proposé à 299 000 Dhs pour la version 4×2, tandis que la version 4×4 est disponible à 330 000 Dhs.

H.Z 

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Marché auto : Lancement du nouveau Toyota C-HR https://lnt.ma/marche-auto-lancement-du-nouveau-toyota-c-hr/ Thu, 09 Apr 2026 08:37:02 +0000 https://lnt.ma/?p=544756 Toyota du Maroc a annoncé l’introduction officielle de la nouvelle génération du Toyota C-HR sur le marché national. Ce modèle se distingue par une évolution marquée de son design, adoptant des lignes inspirées des coupés sportifs, en rupture avec les codes esthétiques traditionnels des SUV. Cette nouvelle génération vise à prolonger les caractéristiques du précédent […]

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Toyota du Maroc a annoncé l’introduction officielle de la nouvelle génération du Toyota C-HR sur le marché national. Ce modèle se distingue par une évolution marquée de son design, adoptant des lignes inspirées des coupés sportifs, en rupture avec les codes esthétiques traditionnels des SUV.

Cette nouvelle génération vise à prolonger les caractéristiques du précédent modèle, avec un positionnement axé sur un design plus affirmé, l’intégration de technologies avancées et une motorisation hybride auto-rechargeable. Celle-ci permet notamment une conduite en mode électrique sur de courtes distances, en particulier en milieu urbain, tout en offrant un niveau de puissance et de confort de conduite renforcé.

Le lancement du modèle intervient dans le nouveau showroom Toyota situé à Bouskoura. D’une superficie totale de 1.200 m² répartis sur quatre niveaux, cet espace a été conçu pour structurer l’expérience client autour d’un parcours intégré, mettant en avant les différents univers de la marque.

Sur le plan des équipements, l’ensemble des versions du nouveau Toyota C-HR est doté de la dernière génération du système Toyota Smart Pilot, qui regroupe des dispositifs d’aide à la conduite et de sécurité active. Ces fonctionnalités ont été enrichies afin de renforcer la prévention des risques d’accidents et d’améliorer les conditions de conduite.

Parmi les évolutions introduites figure notamment un système d’aide au contrôle d’accélération, destiné à limiter les accélérations brusques en cas de détection d’un risque de collision avec un véhicule en amont.

Le constructeur indique par ailleurs avoir intégré des éléments liés à une approche environnementale, avec un recours accru à des matériaux recyclés et des mesures visant à réduire l’empreinte carbone du véhicule, dans le cadre d’une logique d’économie circulaire.

Sur le plan technique, la version Toyota C-HR Hybride 140 est équipée d’un moteur hybride auto-rechargeable de 1,8 litre, reposant sur la cinquième génération de la technologie hybride développée par le constructeur. Cette motorisation vise à assurer un compromis entre performances, efficience énergétique et réduction des émissions.

Le système hybride a fait l’objet d’améliorations, notamment à travers l’intégration d’une boîte-pont plus compacte, d’une unité de commande de puissance optimisée et d’une batterie haute tension de nouvelle génération, permettant un gain de puissance tout en améliorant l’efficience globale du véhicule.

Au lancement, le nouveau Toyota C-HR est proposé en trois finitions, à savoir Distinctive+, Limited et Limited+, cette dernière regroupant les équipements les plus complets en matière de design, de technologies et de confort.

H.Z

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Presse et droits de reprographie, mode d’emploi… https://lnt.ma/presse-droits-de-reprographie-mode-demploi/ Thu, 09 Apr 2026 08:33:50 +0000 https://lnt.ma/?p=544752 Face aux mutations digitales, le ministère de la Culture veut apparemment activer les droits de reprographie pour soutenir la presse. La mise en œuvre des redevances pour reproduction reprographique constitue ainsi une étape importante vers la mise en place de mécanismes pratiques et techniques de soutien au secteur. Les détails. A Rabat, tout récemment, l’Institut […]

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Face aux mutations digitales, le ministère de la Culture veut apparemment activer les droits de reprographie pour soutenir la presse. La mise en œuvre des redevances pour reproduction reprographique constitue ainsi une étape importante vers la mise en place de mécanismes pratiques et techniques de soutien au secteur. Les détails.

A Rabat, tout récemment, l’Institut National de Musique et d’Art Chorégraphique INSMAC, une belle bâtisse, a abrité les travaux de de la journée d’étude organisée par le Ministère de la Culture en collaboration avec le Bureau Marocain des Droits d’Auteur et des Droits Voisins, sur la presse écrite et électronique.

L’objectif de cette journée était d’expliquer et de discuter de la question de l’exploitation des droits d’auteur pour les journalistes et les entreprises de presse, ainsi que de l’utilisation des droits de reproduction.

Concrètement, tout journaliste titulaire d’une carte de presse et toute entreprise de presse telle que définie par la législation en vigueur relative à la presse et à l’édition, sont les bénéficiaires de la redevance pour reprographie dans le secteur de la presse écrite.

L’article de presse éligible doit répondre aux conditions suivantes : être publié sous format imprimé, avoir un caractère original, impliquer une création et valeur ajoutée et ne pas se limiter à une simple reprise d’informations, être déposé auprès de la Bibliothèque Nationale et dispose d’un numéro international normalisé des publications se série (ISSN) permettant d’identifier la date de publication, le titre et le contenu de l’article, le nom du journaliste, l’édition (‘‘périodicité’’). Le versement de la redevance intervient au cours de l’année suivant la publication de l’article et une seule fois pour chaque article. La répartition de la redevance pour reprographie prévoit 70% au profit du journaliste professionnel et 30% au profit de l’entreprise de presse.

S’exprimant lors d’une rencontre sur l’accès du secteur de la presse aux redevances de reprographie, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a affirmé que cette mesure permettra à la presse papier de faire valoir ses droits légitimes, conformément aux orientations nationales visant à développer ce secteur vital.

Et d’expliquer que la protection des droits d’auteur, sous toutes leurs formes, s’inscrit dans le cadre des efforts visant à soutenir le secteur de la presse nationale et à assurer sa pérennité et son développement, compte tenu des mutations accélérées que connaît le paysage médiatique aux niveaux national et international, notant que cette mesure contribuera à la valorisation économique de la production intellectuelle et à la reconnaissance du travail professionnel des journalistes et des institutions médiatiques.

Le ministre a par ailleurs assuré que son département adopte une approche équilibrée qui prend en compte les différentes composantes du paysage médiatique, y compris la presse électronique qui occupe désormais une place prépondérante dans l’écosystème national.

À cet égard, M. Bensaid a indiqué que le ministère, en coordination avec le Bureau Marocain des Droits d’Auteur et Droits Voisins (BMDAV), s’emploie à développer les mécanismes nécessaires pour permettre à ce secteur de bénéficier des droits liés à l’exploitation numérique, en particulier dans le cadre du système de la copie privée, le but étant de garantir l’équité et l’intégration entre les différentes composantes du champ médiatique.

Pour sa part, la directrice du BMDAV, Mme Dalal Mhamdi Alaoui, a indiqué que le système de redevance pour reproduction reprographique est un mécanisme juridique moderne visant à concilier la facilitation de la diffusion des contenus journalistiques et la garantie d’une rémunération juste des journalistes pour l’exploitation de leurs œuvres.

Par la même occasion, elle a mis en lumière le rôle essentiel du secteur de la presse et de l’édition dans la diffusion de la culture et l’éducation à la citoyenneté, soulignant que la protection des droits matériels et moraux des professionnels procède de l’attention particulière que le ministère porte à ce secteur vital et productif.

Évoquant la presse électronique, la responsable a mis en avant l’engagement du Bureau à parachever les différents mécanismes qui permettront à ce secteur de bénéficier de l’exploitation numérique des contenus journalistiques, ajoutant que le succès de ce nouveau chantier est tributaire de l’adhésion, la confiance et l’interaction des professionnels.

Pour les différents intervenants lors de cette journée, ce dispositif vise à renforcer les revenus des médias en protégeant le droit d’auteur et les droits voisins. Et de préciser qu’il s’inscrit dans une stratégie globale pour assurer la pérennité et le développement des entreprises médiatiques, tout en valorisant la production journalistique et intellectuelle.

Est-ce que pour autant, l’ère du piratage qui ne cesse de nuire au secteur de la presse, serait révolue ? Wait and See.

 

H.Z

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Entrepreneuriat : Programme Forsa, une occasion manquée ? https://lnt.ma/entrepreneuriat-le-programme-forsa-un-grand-rate/ Mon, 06 Apr 2026 10:30:33 +0000 https://lnt.ma/?p=544541 Lancé en 2022 avec une enveloppe de 2,5 MMDH, Forsa avait comme principal objectif, le financement et l’accompagnement de quelque 20.000 porteurs de projets. Dès les premiers jours, ce fut le rush. Quatre ans après, les chiffres semblent montrer un succès fulgurant, avec entre 16 600 à 21 200 projets financés et plus de 36 900 emplois […]

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Lancé en 2022 avec une enveloppe de 2,5 MMDH, Forsa avait comme principal objectif, le financement et l’accompagnement de quelque 20.000 porteurs de projets. Dès les premiers jours, ce fut le rush. Quatre ans après, les chiffres semblent montrer un succès fulgurant, avec entre 16 600 à 21 200 projets financés et plus de 36 900 emplois crées. Néanmoins, la réalité est tout à fait autre… Retour sur un programme où tout a, peut-être, marché, sauf la rentabilité, la durabilité et la pérennité.

Environ quatre ans après son lancement, Forsa reste l’un des programmes qui continue de faire couler beaucoup d’encre. Censé stimuler l’entrepreneuriat à l’échelle nationale, le concept s’est très vite heurté à une panoplie de contraintes opérationnelles avec un bilan loin d’être probant, particulièrement en matière d’impact socio-économique durable.

En effet et contre toute attente, ce sont des milliers de jeunes bénéficiaires du programme Forsa qui risquent aujourd’hui des poursuites judiciaires. L’échec et le non-aboutissement de leurs projets, accentué par l’absence d’accompagnement des structures incubatrices et par les difficultés et les aléas du marché, ont rendu très difficile le respect de leurs engagements vis-à-vis des établissements de crédits. Du coup, les banques déclenchent les procédures de recouvrement, transformant cette aide financière du programme Forsa en un véritable fardeau social et financier.

Pour rappel, dans quelques jours, le programme Forsa aura 4 ans. Lancé en avril 2022, ce dispositif repose sur un parcours complet comprenant formation en ligne, incubation, financement pouvant atteindre 100.000 Dhs (dont une subvention de 10.000 Dhs), et suivi post-financement pendant deux ans. Le programme se donnait ainsi pour mission de faciliter l’accès au financement, réduire les inégalités régionales et créer des emplois durables, notamment parmi les jeunes et les populations rurales.

Selon les données officielles, 21.160 bénéficiaires ont été accompagnés, dépassant ainsi les objectifs initiaux. Parmi eux, 16.600 projets sont devenus opérationnels, générant 1,6 MMDH de chiffre d’affaires annuel et près de 21.000 emplois à travers le pays. Le programme Forsa s’est également distingué par sa couverture rurale, avec 64 % des projets financés proviennent de petites villes, de zones rurales et de patelins lointains.

Ces résultats se voulant positifs cachent toutefois une réalité socioéconomique désolante. Beaucoup de projets, notamment dans le commerce de proximité et l’artisanat, n’ont pas encore atteint leur seuil de rentabilité. Cette situation a conduit le ministère du Tourisme à lancer une nouvelle option de report d’un an des remboursements des prêts d’honneur à partir du 1er décembre 2025. Le dispositif offre ainsi aux bénéficiaires qui le souhaitent la possibilité de suspendre leurs échéances de remboursement pendant une année complète et de rééchelonner automatiquement leur calendrier selon la nouvelle période. Cette mesure, intégralement prise en charge par l’État, vise à donner un nouveau souffle aux entrepreneurs en difficulté de remboursement des crédits.

Dans son rapport annuel, mis en ligne le 27 décembre 2025, le Médiateur du Royaume a tiré la sonnette d’alarme sur de nombreux problèmes d’accès des jeunes entrepreneurs au programme Forsa. Il soulignait que plusieurs plaintes lui avaient été adressées par des personnes dont le projet n’avait pas été validé par les instances responsables.

Le rapport faisait également état de nombreuses protestations et de l’augmentation du nombre de plaintes à ce sujet : « Cela reflète le sentiment de frustration vis-à-vis de ces décisions de refus décrites comme surprenantes et non fondées sur des justifications convaincantes ».

Au Parlement, les députés, notamment de l’opposition, ont saisi l’occasion de ces divers dysfonctionnements structurels pour régler leurs comptes avec le Gouvernement Akhannouch, accusant son programme Forsa de manquer d’efficacité, d’efficience et de transparence managériale, tout en précisant que dans l’attente du financement, de nombreux candidats ont exprimé leur frustration face au décalage entre la sélection du projet et le financement effectif.

D’ailleurs, certains jeunes entrepreneurs risquent d’être condamnés en raison de leurs engagements financiers et juridiques… Devant le Parlement, des sit-ins ont été organisés, dénonçant des pratiques administratives jugées défaillantes et piégeant les porteurs dans un labyrinthe bureaucratique.

Sur les réseaux sociaux, Forsa n’a pas manqué d’enflamer la Toile. Certains porteurs de projets ont partagé leur expérience, expliquant qu’ils se retrouvent dans une situation délicate. Bien d’autres risquent des poursuites judiciaires pour ne pas pouvoir honoré les termes de leur contrat de bail. D’autres, qui avaient remis des chèques de garantie (une pratique illégale mais courante), se retrouvent coincés après avoir utilisé ces fonds pour acheter du matériel, espérant que le financement arriverait rapidement et à temps. De plus, on continue de dénoncer la qualité de l’incubation, le manque de soutien réel et d’accompagnement…

Sur un autre registre, un rapport de la SMIT révèle que plusieurs bénéficiaires du programme Forsa ont détourné les financements à des fins personnelles. En conséquence, des avertissements juridiques ont été envoyés par les organismes prêteurs, notamment en raison de retards dans le remboursement des échéances.

Comme on le voit donc et malgré les mesures prises par le Gouvernement pour soutenir l’auto-emploi et l’entrepreneuriat, le programme Forsa n’a pas été à la hauteur des attentes. Les jeunes porteurs de projets ont découvert plutôt une autre réalité, celle en rapport avec les difficultés administratives et les écueils bureaucratiques auxquels sont confrontés de nombreux Marocains désirant monter un projet.

C’est dire qu’à travers Forsa, on peut déduire que le véritable challenge aujourd’hui consiste à transformer les microprojets subventionnés en structures durables, capables de contribuer pleinement à la croissance et à la création d’emploi. Autrement, ce serait un grand raté !

H.Z

 

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UN/CEA : Tanger rassemble experts, acteurs et décideurs onusiens de la Tech https://lnt.ma/un-cea-tanger-rassemble-experts-acteurs-et-decideurs-onusiens-de-la-tech/ Wed, 01 Apr 2026 09:15:51 +0000 https://lnt.ma/?p=544222 Comme prévu, suite à la signature d’un protocole d’accord avec la CEA en date du 22 janvier 2026 portant sur les arrangements de l’organisation de la COM58 prévue à Tanger du 28 mars au 3 avril, le coup d’envoi des travaux de cette édition a été donné samedi dernier. D’importantes recommandations sont attendues pour une […]

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Comme prévu, suite à la signature d’un protocole d’accord avec la CEA en date du 22 janvier 2026 portant sur les arrangements de l’organisation de la COM58 prévue à Tanger du 28 mars au 3 avril, le coup d’envoi des travaux de cette édition a été donné samedi dernier. D’importantes recommandations sont attendues pour une Afrique inclusive.

Dans un premier lieu, il est important de rappeler que cette édition, dite « COM58 » revêt une portée particulière, étant organisée pour la 2ème fois à Tanger, en commémoration de la session historique de l’année 1960. Les deux dernières éditions tenues au Maroc ont été organisées en 2014 et en 2019 à Marrakech, marquant ainsi un moment fondateur de l’ancrage du Maroc au sein de la dynamique économique africaine.

Dans son mot d’ouverture, Mohammed Tarik Bchir, le Directeur du Trésor et des Finances Extérieures a indiqué que la technologie et l’innovation sont désormais considérées comme des moteurs de la transformation économique dans plusieurs pays : « Ces révolutions technologiques offrent une opportunité inédite pour notre continent qui pourrait en faire un levier de croissance durable inclusive et créatrice d’emploi pour nos économies africaines ».

En marge des travaux de cette 58ème session de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA) des Ministres Africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique, des experts ont exprimé leur détermination de tracer les grandes lignes de la transformation économique de l’Afrique, portée notamment par l’innovation.

Durant cette journée de samedi, le segment du Comité d’experts de la Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique s’est ouvert avec comme principal objectif, la préparation du terrain aux délibérations ministérielles sur comment stimuler la croissance par l’innovation, les données et les technologies de pointe.

Pendant trois jours, des hauts responsables de tout le continent passeront en revue les récents développements économiques et sociaux de l’Afrique, évalueront les progrès réalisés en matière d’intégration régionale et examineront le thème de la Conférence de cette année, « La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe au service de la transformation économique de l’Afrique ».

Au menu, les experts comptent examiner également un ensemble complet de rapports statutaires, notamment le rapport du Secrétaire Exécutif sur les activités de la Commission Économique pour l’Afrique, le suivi des résolutions ministérielles antérieures, le soutien des Nations Unies à l’Union africaine et à l’AUDA-NEPAD, ainsi que les résultats du Forum Régional Africain sur le Développement Durable. Ils examineront les travaux des organes subsidiaires et intergouvernementaux de la CEA, ainsi que les progrès réalisés dans le cadre du Programme d’Action de Doha pour les pays les moins avancés et du Programme d’Action d’Awaza pour les pays en développement sans littoral, en vue d’affiner les recommandations politiques fondées sur des données factuelles à l’intention des ministres.

Les conclusions du Comité serviront de base aux discussions du segment ministériel de la Cinquante-huitième session de la Commission, au cours duquel les ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique adopteront des décisions concrètes visant à tirer parti des données et des technologies de pointe pour accélérer la transformation structurelle, la création d’emplois et la croissance inclusive.

La cérémonie d’ouverture s’est achevée par le lancement d’un timbre postal commémoratif spécial émis par Poste Maroc à l’occasion de la conférence, en hommage à la longue et fructueuse coopération entre la CEA et le Royaume du Maroc, et en écho au timbre émis lors de la première édition de la conférence à Tanger, en janvier 1960.

H.Z

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BTP Durable : Le Lean Construction, un concept révolutionnaire pour l’Afrique https://lnt.ma/btp-durable-le-lean-construction-un-concept-revolutionnaire-pour-lafrique/ Fri, 27 Mar 2026 10:35:26 +0000 https://lnt.ma/?p=543937 Sous l’égide du Ministère de l’Industrie et du Commerce, la ville de Tanger vient d’abriter les travaux du Forum ‘‘LIPS & MOC 2026’’ avec une thématique focalisée principalement sur l’importance de l’accélération de la transformation des infrastructures. Cet événement d’envergure internationale réunit les réseaux Lean in Public Sector (LIPS) et Modular & Offsite Construction (MOC). […]

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Sous l’égide du Ministère de l’Industrie et du Commerce, la ville de Tanger vient d’abriter les travaux du Forum ‘‘LIPS & MOC 2026’’ avec une thématique focalisée principalement sur l’importance de l’accélération de la transformation des infrastructures. Cet événement d’envergure internationale réunit les réseaux Lean in Public Sector (LIPS) et Modular & Offsite Construction (MOC).

La construction modulaire est au cœur des ambitions africaines. A Tanger et durant trois jours, les participants à ce Forum ont débattu et échangé autour des mécanismes et des outils à même de s’ouvrir sur un avenir meilleur de la construction et de la gestion publique durable.

En plus d’une participation significative de plusieurs pays africains, le forum a réuni plus de 120 participants venus des États-Unis, du Canada, du Chili, de la France, du Danemark, de l’Allemagne, ainsi qu’une forte représentation asiatique, notamment de Hong Kong.

Il est toutefois important de constater qu’au-delà des débats théoriques, cet événement fut également une occasion de démontrer aux acteurs mondiaux que le Maroc et l’Afrique constituent aujourd’hui des espaces où se réalisent les grands projets et des chantiers structurants et stratégiques.

Pour Massamba Diop, président du Conseil de l’Ordre des Architectes du Sénégal, le concept Lean représente une véritable révolution technologique que nous souhaitons transférer en Afrique subsaharienne : ‘‘ce forum scientifique et technique constitue une étape stratégique pour l’échange d’expertises et la découverte des dernières innovations dans le secteur du bâtiment et de la gestion urbaine’’.

Selon lui, la participation sénégalaise vise à s’inspirer des solutions innovantes développées au Maroc, notamment dans un contexte de transformation rapide du secteur de la construction. Il a particulièrement salué le Lean Construction, qu’il qualifie de concept révolutionnaire pour l’Afrique subsaharienne : ‘‘ Nous sommes déterminés à adapter cette expérience dans nos pays afin d’améliorer la gestion des projets urbains et de moderniser la vision technique de nos ingénieurs’’.

Par la même occasion, Massamba Diop a mis en avant la profondeur des relations historiques entre le Sénégal et le Maroc, soulignant que cette invitation reflète la solidité des liens professionnels entre les deux pays.

Sur un autre registre et dans le cadre du renforcement de la coopération africaine, il a annoncé la préparation du Forum des architectes africains, prévu à Dakar en 2027, avec une invitation à présenter le concept Lean à l’échelle continentale.

De son côté, Fodé Diop, président de l’Union des Architectes Francophones d’Afrique, a indiqué qu’une forte mobilisation est à l’œuvre pour former et préparer une nouvelle génération d’ingénieurs adoptant la philosophie Lean dans la construction.

Il a insisté sur l’importance de la coopération internationale et du partage des connaissances pour développer le secteur du bâtiment en Afrique, ainsi que sur la nécessité de doter les ingénieurs et techniciens des outils modernes.

Il a qualifié cette rencontre de « très bénéfique » pour les membres de l’Union, en raison des perspectives qu’elle ouvre en matière d’échanges professionnels et de renforcement des compétences dans les technologies de construction avancées.

Concernant les perspectives de développement, Diop a évoqué un programme ambitieux axé sur la formation continue et le soutien aux jeunes talents, annonçant notamment le Sommet des jeunes architectes africains (août 2026), organisé en République du Congo sous le thème « Next Generation Impact Architect » et la Conférence internationale des architectes africains 2027, qui se tiendra à Dakar

Ces initiatives, esxplique-t-il, s’inscrivent dans une stratégie visant à renforcer le rôle de l’architecte africain dans le développement durable, en mettant l’accent sur le transfert de compétences et l’adoption de méthodes de travail réduisant le gaspillage et améliorant l’efficacité des projets.

Fodé Diop a conclu en affirmant que « l’avenir de l’Afrique repose sur la préparation de la jeunesse et sa capacité à prendre le relais », soulignant que des événements comme le forum de Tanger constituent un pilier essentiel pour bâtir un réseau professionnel africain solide.

Du côté marocain, le professeur Zoubir Lafhaj, président du forum, a précisé que ce Forum intervient dans un contexte exigeant un approfondissement des approches liées à la construction modulaire (industrielle) et à la méthodologie Lean. Et de poursuivre que l’objectif principal de ce rassemblement est de mettre en lumière la construction modulaire, considérée comme une solution stratégique pour répondre aux besoins croissants en matière de digitalisation et d’efficacité productive : ‘‘ Ce mode de construction permet en effet d’offrir une meilleure qualité dans des délais réduits.

Concernant la méthodologie Lean Construction, Lafhaj a insisté sur son importance, non seulement pour les entreprises privées, mais également pour le secteur public et les maîtres d’ouvrage. Elle impose des règles de travail garantissant un haut niveau de qualité, une amélioration de la productivité et le respect des engagements envers l’ensemble des parties prenantes.

Le forum a également connu la participation d’étudiants en écoles d’ingénieurs ayant pris part au hackathon national organisé récemment à Casablanca par Bimob Tech.

Cet événement s’inscrit dans un contexte mondial marqué par de profondes mutations dans le secteur du bâtiment et des infrastructures, où les institutions publiques sont appelées à offrir des services plus efficaces tout en répondant aux défis de durabilité, de résilience climatique et d’optimisation des ressources.

Les organisateurs estiment que l’adoption des méthodologies Lean et de la construction modulaire constitue une solution concrète pour améliorer la productivité, réduire les pertes et renforcer l’innovation dans les grands projets.

Aussi, les participants ont procédé à la signature de trois accords de coopération majeurs visant à renforcer les partenariats entre acteurs marocains et internationaux. Il s’agit d’un accord signé avec le Conseil Régional de l’Ordre des Architectes de la Région de Tanger et le Groupe Abraj, un accord entre l’École Nationale des Sciences Appliquées de Tanger (ENSA) et l’Institut Français du Lean Construction et un troisième accord de coopération.

H.Z

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Secteur maritime marocain : De l’héritage aux opportunités futures https://lnt.ma/secteur-maritime-marocain-de-lheritage-aux-opportunites-futures/ Fri, 27 Mar 2026 10:07:09 +0000 https://lnt.ma/?p=543932 ISEM Alumni et l’Institut Supérieur d’Études Maritimes réunissent les acteurs clés pour une réflexion stratégique sur la renaissance maritime du Maroc. Dans le cadre des Maritime Days, l’Association ISEM Alumni, en partenariat avec l’Institut Supérieur d’Études Maritimes (ISEM), organise un événement de référence consacré à l’avenir du secteur maritime marocain, vient d’organiser au sein de […]

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ISEM Alumni et l’Institut Supérieur d’Études Maritimes réunissent les acteurs clés pour une réflexion stratégique sur la renaissance maritime du Maroc.

Dans le cadre des Maritime Days, l’Association ISEM Alumni, en partenariat avec l’Institut Supérieur d’Études Maritimes (ISEM), organise un événement de référence consacré à l’avenir du secteur maritime marocain, vient d’organiser au sein de l’ISEM à Casablanca.

Placée sous le thème «Le secteur maritime marocain : de l’héritage aux opportunités futures», cette rencontre ambitionne de réunir experts, décideurs publics, professionnels et académiciens autour d’un enjeu stratégique majeur pour le Maroc : la redynamisation de son économie maritime en cohérence avec la vision royale, visant à renforcer la souveraineté logistique du Maroc, à construire une flotte forte et compétitive et à positionner le Royaume comme un hub régional incontournable…

Pour les organisateurs, le Maroc, fort d’un héritage maritime riche et d’une position géographique exceptionnelle dispose de leviers importants pour s’imposer comme un hub maritime régional. Toutefois, face aux mutations profondes du transport maritime mondial, aux enjeux de souveraineté logistique et aux impératifs de compétitivité, une réflexion collective s’impose : ‘‘ Cet événement s’inscrit dans cette dynamique en proposant un espace de dialogue de haut niveau, orienté vers l’action, la structuration du secteur et l’émergence d’une vision renouvelée’’, dit-on auprès de l’organisation pour qui l’un des points forts de cet événement réside dans la qualité et la cohérence des intervenants, tous lauréats de l’ISEM, incarnant l’expertise marocaine dans ses différentes dimensions : technique, opérationnelle et stratégique.

Pour les différents panélistes et au-delà des échanges, cette rencontre vise à nourrir une réflexion stratégique plus large sur la place du maritime dans le modèle de développement du Maroc : ‘‘Elle s’inscrit dans une démarche de mobilisation des compétences nationales, notamment celles issues de l’ISEM, pour accompagner la transformation du secteur’’.

En somme, cet événement entend ainsi poser les bases d’une ‘‘Renaissance Maritime’’, articulée autour de la souveraineté, de la compétitivité et de l’innovation, portée par une nouvelle génération d’experts et de décideurs issus de l’écosystème maritime national.

Pour rappel, ISEM Alumni est une association regroupant les anciens lauréats de l’Institut Supérieur d’Études Maritimes (ISEM), engagée dans la promotion des métiers maritimes et le développement du secteur au Maroc. L’ISEM est une institution de référence dans la formation des Officiers, Ingénieurs et cadres supérieurs du secteur maritime.

H.Z

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Peines alternative : Une panoplie de contraintes opérationnelles persiste… https://lnt.ma/peines-alternative-une-panoplie-de-contraintes-operationnelles-persiste/ Thu, 26 Mar 2026 10:36:21 +0000 https://lnt.ma/?p=543874 L’année 2025 a connu une forte mobilisation étatique pour préparer et réussir l’entrée en vigueur de la loi 43.22 sur les peines alternatives avec comme principal objectif annoncé : garantir une justice humaine et plus adaptée aux réalités d’aujourd’hui. Six mois après, l’heure est au bilan. Le ministère de la Justice vient de dresser un premier bilan […]

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L’année 2025 a connu une forte mobilisation étatique pour préparer et réussir l’entrée en vigueur de la loi 43.22 sur les peines alternatives avec comme principal objectif annoncé : garantir une justice humaine et plus adaptée aux réalités d’aujourd’hui. Six mois après, l’heure est au bilan.

Le ministère de la Justice vient de dresser un premier bilan de la loi 43.22 sur les peines alternatives. En tout, ce sont  1.392 décisions qui ont été rendues en six mois, dont 838 exécutées et 782 détenus libérés. La ventilation des décisions exécutoires confirme la prédominance de l’amende journalière (507 cas), suivie du travail d’intérêt général (336 cas) et des mesures de restriction ou de suivi (201 cas). Le recours au bracelet électronique reste, là encore, très limité avec seulement 10 décisions exécutoires.

Néanmoins, sur le terrain, 85 cas de non-respect dont 50 refus d’exécution et 35 cas de manquement et plusieurs retards d’exécution révèlent des difficultés pratiques. Les défaillances concernent principalement l’amende journalière, avec 37 refus recensés, tandis que les manquements sont plus fréquents dans le cadre du travail d’intérêt général (22 cas). D’autres infractions ont été constatées, notamment des récidives pendant la période d’exécution, ainsi qu’un cas isolé lié au contrôle électronique.

Dans une réponse écrite adressée à un Conseiller rniste, le ministre de la Justice a indiqué que sur la période allant du 22 août 2025 au 11 février 2026, les juridictions marocaines ont prononcé 1.392 peines alternatives, ‘‘traduisant une montée en puissance progressive de cet outil censé désengorger les établissements pénitentiaires’’.

Durant cette période, l’amende journalière arrive en tête avec 626 décisions, suivie par les peines de travail d’intérêt général (466 cas). Les mesures restrictives ou de suivi ( incluant des dispositifs de contrôle, de réhabilitation ou de traitement ) représentent 285 décisions, tandis que le recours au bracelet électronique reste encore marginal, avec seulement 15 cas recensés. Cette répartition met en évidence une appropriation différenciée des instruments prévus par la loi, certains dispositifs demeurant encore peu mobilisés.

Sur le plan de l’exécution, 1.054 décisions ont donné lieu à des mesures opérationnelles, dont 838 ont effectivement été mises en œuvre. À l’inverse, 89 décisions restent en attente d’exécution, principalement celles liées à l’amende journalière, tandis que 50 cas de refus d’exécution ont été enregistrés. Au total, les décisions exécutées ont permis la libération de 782 détenus, ‘‘illustrant l’impact concret de ces mécanismes sur la population carcérale’’, dit-on auprès du département de la Justice qui détaille par la même occasion plusieurs situations procédurales spécifiques, notamment 43 cas de personnes concernées qui ont été condamnées en état de liberté, tandis que 22 détenus ont été libérés avant même la publication de la décision d’exécution. Neuf cas demeurent en attente de l’accomplissement de la moitié de la peine privative de liberté initiale, condition préalable à l’application de la peine alternative, et trois situations concernent des individus poursuivis dans d’autres affaires.

Promouvoir la réinsertion

Pour rappel, l’évolution historique des sanctions dans les législations et systèmes juridiques humains, a fini par aboutir à l’élaboration de la conception internationale de la peine, désormais centrée sur la correction du comportement criminel et la réinsertion des personnes condamnées au sein de la société.

Auprès des juristes, on explique que l’idée de corriger le comportement du détenu a conduit à promouvoir une philosophie de réinsertion sociale, à travers l’acquisition de compétences et de métiers et que les études menées à ce sujet encouragent aujourd’hui plus que jamais le recours aux Peines Alternatives.

La loi n° 43-22 définit en effet les peines alternatives comme des sanctions prononcées en remplacement des peines privatives de liberté pour les délits punis d’une peine d’emprisonnement n’excédant pas cinq ans ferme, retenant quatre catégories, notamment le travail d’intérêt général, la surveillance électronique, la restriction de certains droits ou l’imposition de mesures de contrôle, de soins ou de réhabilitation, ainsi que l’amende journalière.

Me Mohamed Bouzlafa, du Barreau de Fès, explique à cet effet qu’il est important de comprendre qu’en la matière, le législateur marocain n’a rien laissé au hasard et qu’il a tout fait pour élaborer un texte parfaitement à jour de ce que devrait être une Peine Alternative purement ancrée dans la culture marocaine. Et de poursuivre avec insistance que l’essentiel reste les procédures d’application, compte tenu de la nature de la peine alternative qui impose un process d’application, de contrôle et de suivi où on n’a pas droit à l’erreur.

Et de poursuivre que l’adoption de cette loi ne relève guère d’un simple choix législatif. Bien au contraire, elle constitue une réponse structurelle à une crise pénitentiaire chronique. Me Bouzlafa, également expert en droit pénal, rappelle que la population carcérale marocaine avait franchi le seuil des 100.000 détenus à plusieurs reprises, générant un taux de surpopulation insoutenable dans les établissements pénitentiaires : ‘‘Le Maroc était confronté à une triple impasse : l’astreinte spatiale des prisons, l’inefficacité des peines courtes dans la prévention de la récidive, et l’explosion des coûts sociaux et économiques de l’incarcération’’.

Dans le même sens, il estime que les peines de moins d’un an, qui représentaient une proportion significative des condamnations, ne produisaient pas l’effet dissuasif escompté. Au contraire, elles favorisaient le phénomène de l’apprentissage carcéral et la rupture des liens familiaux, créant un terreau propice à la récidive. Tel est toutefois le grand et le véritable défi à surmonter derrière une incarcération se voulant efficace, productive et à effet positif sur le développement humain du détenu et sa capacité à réintégrer la société.

H.Z

 

 

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« La croissance par l’innovation » au centre de la 58ème Session de la Commission Économique pour l’Afrique à Tanger https://lnt.ma/la-croissance-par-linnovation-au-centre-de-la-58eme-session-de-la-commission-economique-pour-lafrique-a-tanger/ Tue, 24 Mar 2026 09:48:24 +0000 https://lnt.ma/?p=543713 La Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies et le Royaume du Maroc, organisent la 58ème Session de la Commission Économique pour l’Afrique et Conférence des Ministres Africains des Finances (CoM 2026), de la Planification et du Développement Economique. L’édition 2026 de ce rendez-vous continental annuel aura pour thème : « La croissance par l’innovation […]

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La Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies et le Royaume du Maroc, organisent la 58ème Session de la Commission Économique pour l’Afrique et Conférence des Ministres Africains des Finances (CoM 2026), de la Planification et du Développement Economique.

L’édition 2026 de ce rendez-vous continental annuel aura pour thème : « La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe au service de la transformation économique de l’Afrique ».

Il est quand même important de rappeler que la CoM est la principale instance africaine de dialogue et d’échanges entre les ministres africains chargés des Finances, de la Planification et du Développement Economique et les gouverneurs des banques centrales sur les problématiques de la transformation économique de l’Afrique.

Les travaux de cette Session qui aura lieu au Palais des Arts et de la Culture à Tanger du 28 mars au 3 avril prochain consisteront en une série de rencontres, dont des réunions d’experts et de ministres de tout le continent.

La session sera précédée des travaux du Comité d’experts et d’événements parallèles. Le volet ministériel comprendra un dialogue de haut niveau sur le thème de la session, la conférence annuelle Adebayo Adedeji et des tables rondes sur divers sous-thèmes.

Pour l’Organisation, cette cinquante-huitième session de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) se tiendra à un moment charnière, l’Afrique traversant actuellement une période de mutations technologiques toujours plus rapides, conjuguées à l’évolution rapide du paysage mondial de la gouvernance numérique et à l’imminence de l’échéance du Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Et d’expliquer qu’à l’heure où les débats qui ont lieu sur l’Intelligence Artificielle, la gouvernance des données et la souveraineté numérique au niveau mondial s’intensifient, la cinquante-huitième session de la Commission vient offrir en temps voulu aux États et aux institutions d’Afrique la possibilité de définir une solution stratégique cohérente pour le continent et de renforcer la présence de ce dernier dans les chaînes de valeur mondiales des technologies de pointe.

Outre la question des gains de productivité sectoriels, le thème touche au positionnement stratégique du continent dans la gouvernance numérique mondiale. L’apparition de cadres réglementaires régissant l’intelligence artificielle, la dépendance à l’égard des infrastructures d’informatique en nuage et les asymétries des flux mondiaux de données offrent aux pays africains des possibilités sans précédent, tout en les exposant à des vulnérabilités structurelles.

Le renforcement de la souveraineté numérique, de l’autonomie stratégique et des capacités de gouvernance est absolument nécessaire pour garantir la compétitivité de l’Afrique dans les chaînes de valeur des technologies émergentes. Pour pouvoir mettre les technologies de pointe au service de la transformation économique, il faut également investir dans les infrastructures de soutien, notamment dans des sources d’énergie fiables, la fibre optique et le développement du capital humain.

Les résultats escomptés de cette édition consiste dans l’adoption de recommandations des ministres sur la gouvernance des données, sur la transformation économique portée par l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle et de l’innovation et sur le développement harmonieux des centres de données, entre autres infrastructures numériques, et des infrastructures énergétiques connexes.

Au menu des résultats aussi figurent les orientations sur le renforcement de la souveraineté numérique de l’Afrique et de l’architecture régionale des données et l’approbation de l’initiative de la Commission pour le financement durable de la santé et de la création d’un forum africain pour les impacts sur le développement, en tant que plateformes cruciales de promotion de l’innovation et d’élaboration de politiques fondées sur des données probantes du continent.

Pour conclure les travaux de cette session, il sera procédé à l’adoption d’accord sur les mécanismes de suivi en amont de la cinquante-neuvième session de la Commission, qui se tiendra en 2027, en vue de garantir la continuité et la responsabilité institutionnelles.

 

H.Z

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Guerre en Moyen-Orient : Les prix à la pompe explosent, les ménages marocains s’inquiètent https://lnt.ma/guerre-en-moyen-orient-les-prix-a-la-pompe-explosent-les-menages-marocains-sinquietent/ Wed, 18 Mar 2026 10:56:38 +0000 https://lnt.ma/?p=543497 La guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran a fini par toucher les poches des Marocains. En effet, pas moins de trois semaines ont suffi pour que les prix à la pompe augmentent de deux dirhams chez nous. Une situation qui ne manquera certainement pas de faire monter d’un cran la grogne sociale… […]

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La guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran a fini par toucher les poches des Marocains. En effet, pas moins de trois semaines ont suffi pour que les prix à la pompe augmentent de deux dirhams chez nous. Une situation qui ne manquera certainement pas de faire monter d’un cran la grogne sociale…

Le Moyen-Orient traverse depuis plusieurs semaines une phase de fortes tensions marquée par une intensification des opérations militaires, sans perspective claire de désescalade. Cette situation alimente une incertitude croissante quant à la stabilité de la région, d’autant plus qu’elle concerne une zone stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial.

Dans ce contexte, les États-Unis ont exprimé leur frustration face au manque de soutien de certains alliés occidentaux, notamment concernant la sécurisation du détroit d’Ormuz, passage clé pour le transport des hydrocarbures. Les déclarations du président américain illustrent les divergences au sein des partenaires internationaux sur la gestion du conflit.

Parallèlement, le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran a entraîné des perturbations majeures du commerce maritime. Cette route essentielle, par laquelle transitent une part significative du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, se trouve fortement affectée, avec des conséquences directes sur les marchés énergétiques.

La situation impacte également le transport maritime global, avec près de 3.000 navires immobilisés et des difficultés croissantes en matière de ravitaillement. Les acteurs du secteur alertent sur les risques de désorganisation durable des chaînes logistiques, appelant à une mobilisation internationale pour rétablir la fluidité du trafic maritime.

La FNAC se mobilise

Chez nous, au Maroc, cette hausse de deux dirhams a lancé le débat sur le bien-fondé de cette augmentation. La Fédération nationale des associations du consommateur (FNAC) exprime sa vive inquiétude suite à l’entrée en vigueur des récentes hausses des prix des carburants, ayant entraîné une augmentation d’environ 2 dirhams pour le gasoil et 1,50 dirham pour l’essence.

Cette hausse, déjà effective, impacte directement le pouvoir d’achat des consommateurs marocains. Au-delà du coût à la pompe, ses répercussions se font sentir sur l’ensemble des prix des biens et services, notamment le transport et les produits de première nécessité, aggravant ainsi la pression sur les ménages.

La FNAC attire également l’attention sur les conditions d’application de ces augmentations. Le changement simultané des prix à minuit le 16 mars soulèverait de sérieuses interrogations au regard des règles de concurrence, dans la mesure où une telle synchronisation pourrait s’apparenter à une pratique concertée entre opérateurs.

Par ailleurs, des cas de refus de vente avant l’entrée en vigueur des nouveaux prix ont été constatés dans certaines stations-service. La FNAC considère ces pratiques comme inacceptables et contraires aux dispositions de la loi sur la protection du consommateur.

Face à cette situation, la FNAC appelle les autorités compétentes à ouvrir des investigations et à renforcer les contrôles afin de garantir le respect strict des règles de concurrence et des droits des consommateurs.

La FNAC demande également au gouvernement d’assumer pleinement son rôle en mettant en place des mesures concrètes pour atténuer l’impact de cette hausse, notamment une révision temporaire de la fiscalité sur les carburants (TIC et TVA) afin d’amortir les hausses internationales ; le plafonnement des marges ou la réglementation des prix, conformément aux dispositions de la législation en vigueur ; le renforcement de la transparence sur la structure des prix et les marges dans le secteur de la distribution.

En outre, la FNAC exprime son refus catégorique de toute augmentation des prix des biens et services imputée à la hausse des carburants, pratique déjà constatée lors des précédentes augmentations, sans répercussion équivalente lors des baisses des prix. Elle rappelle que le consommateur marocain ne peut être la variable d’ajustement et appelle à une action urgente pour garantir plus d’équité, de transparence et de justice économique.

La Fédération appelle enfin les autorités à prendre pleinement en considération les préoccupations légitimes des consommateurs face à la dégradation continue de leur pouvoir d’achat.

Est-ce à dire que les jours à venir s’annoncent compliqués pour les budgets des familles marocaines ? Certainement, peut-on dire, si d’importantes mesures ne sont pas prises d’urgence pour faire face à l’impact de la guerre au Moyen-Orient d’une part, mais surtout à tous ces Semsaras qui sautent sur chaque crise pour s’enrichir au détriment d’une bonne partie de la population marocaine qui, face à la flambée des prix, ne sait plus à quel saint se vouer !

Hassan Zaatit

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Guerre au Moyen-Orient : Le débat sur l’urgence de relancer le raffinage national refait surface ! https://lnt.ma/guerre-au-moyen-orient-le-debat-sur-lurgence-de-relancer-le-raffinage-national-refait-surface/ Wed, 11 Mar 2026 10:28:50 +0000 https://lnt.ma/?p=543097 Compte tenu des répercussions graves d’une guerre ouverte entre les États-Unis-Israël et l’Iran sur l’approvisionnement en pétrole, en gaz et en leurs dérivés, le Front National pour la Sauvegarde de la Raffinerie Marocaine de Pétrole (la Samir), tient à rappeler l’importance d’une raffinerie nationale pour la souveraineté énergétique du Maroc. Après plus de douze jours […]

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Compte tenu des répercussions graves d’une guerre ouverte entre les États-Unis-Israël et l’Iran sur l’approvisionnement en pétrole, en gaz et en leurs dérivés, le Front National pour la Sauvegarde de la Raffinerie Marocaine de Pétrole (la Samir), tient à rappeler l’importance d’une raffinerie nationale pour la souveraineté énergétique du Maroc.

Après plus de douze jours de tensions armées en Moyen Orient, l’inquiétude des États du Globe de voir leur approvisionnement en pétrole s’arrêter ou diminuer, monte d’un cran.

En ce début de semaine, le président américain, sur sa plateforme Truth Social, a promis que « les conséquences militaires pour l’Iran seront sans précédent », s’il minait le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le pétrole mondial.

De facto sous contrôle iranien, et par lequel transite en temps de paix un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié, le Détroit d’Ormuz est devenu un nerf de cette guerre. Téhéran affiche toujours sa détermination, défiant ainsi les Etats-Unis et Israël, en rejetant l’idée-même d’un cessez-le-feu. « Nous pensons que l’agresseur doit être puni », a dit le président du Parlement iranien, l’influent Mohammad Bagher Ghalibaf.

 

Bloquer les exportations

Visée depuis onze jours par des bombardements, l’armée iranienne a lancé des salves de missiles et de drones vers Israël et des pays voisins du Golfe, grands producteurs d’hydrocarbures abritant pour certains des bases américaines. Car Téhéran a juré de bloquer les exportations de pétrole du Moyen-Orient, faisant de l’or noir un nerf de la guerre.

Pour rappel, depuis le début du conflit, le 28 février, les forces iraniennes ont visé des infrastructures énergétiques, entraînant lundi une envolée des cours du baril, avant une baisse dans la foulée de propos ambigus du président américain sur la fin de la guerre.

La baisse des prix s’était accélérée après l’annonce américaine, démentie par la suite, d’un premier pétrolier escorté par la Marine américaine ayant franchi le détroit d’Ormuz.

Le risque pesant sur la production d’hydrocarbures a été illustré par la fermeture, à cause d’une attaque de drones, de la raffinerie de Ruwais aux Emirats Arabes Unis, l’une des plus grandes au monde, selon une source proche du dossier.

Néanmoins, il est quand même important de préciser qu’officiellement, aucune destruction n’a été annoncée jusqu’à présent. Rejetant l’appel américain à ne pas prendre en otage l’économie mondiale, Ali Mohammad Naini, porte-parole des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique du pouvoir iranien, avait promis de ne pas permettre « l’exportation d’un seul litre de pétrole » à destination du camp adverse.

Si les cours du pétrole baissent, leur stabilisation dépendra d’un retour à la normale. « Il est absolument crucial que le transport maritime reprenne dans le détroit d’Ormuz », a résumé le patron du géant saoudien des hydrocarbures Aramco, Amin Nasser.

En Europe, la fébrilité était de mise, la Commission européenne recommandant aux Etats pouvant se le permettre de baisser les taxes sur l’énergie pour maîtriser les prix. Mettant en garde contre une « guerre sans fin », le chancelier allemand, Friedrich Merz a déploré l’absence d’un « plan » américano-israélien pour arrêter le conflit.

L’Agence Internationale de l’Energie a, elle, débattu mardi dernier de l’opportunité de puiser dans des stocks stratégiques d’hydrocarbures. La réunion s’est achevée sans annonce.

 

Le gouvernement veut rassurer

Au Maroc, le Gouvernement rassure sur l’importance du stock disponible.

Le ministère de la Transition énergétique et du Développement durable a affirmé poursuivre, de manière quotidienne, le suivi rigoureux de la situation des stocks nationaux, afin d’assurer la couverture des besoins nationaux dans les meilleures conditions, soulignant qu’il veillera à tenir l’opinion publique informée de toute évolution y afférente, selon l’évolution de la conjoncture mondiale.

Dans un communiqué, le ministère a précisé que le Royaume suit de près les développements dans la région du Moyen-Orient, marqués par des atteintes à la souveraineté de plusieurs pays arabes frères et à l’intégrité de leurs territoires, leurs répercussions sur plusieurs secteurs, notamment le transport, les infrastructures civiles et militaires, les infrastructures numériques et les centres de données, ainsi que les institutions bancaires et les assurances dans un contexte marqué par l’étroite interdépendance des systèmes économiques et financiers à l’échelle mondiale.

Dans ce contexte, le ministère suit de près les chaînes d’approvisionnement énergétique à la lumière des développements régionaux et internationaux, relevant que les indicateurs disponibles montrent que le système énergétique mondial dispose, à court terme, des éléments nécessaires pour absorber les chocs et les fortes fluctuations des prix, ainsi que leurs répercussions potentielles sur l’inflation, grâce aux mécanismes de coordination internationale.

Ainsi, le ministère a appelé l’ensemble des acteurs à faire preuve de sens des responsabilités et à placer l’intérêt national au premier plan, en veillant à garantir la stabilité du marché et à éviter toute pratique susceptible d’avoir un impact négatif sur le pouvoir d’achat des citoyens ou sur les équilibres économiques.

Pendant ce temps, le Front National pour la Sauvegarde de la Raffinerie Marocaine de Pétrole (FNSS), tient à souligner la nécessité de redonner vie à la Samir en vue de garantir au Maroc une bonne dose d’indépendance pétrolière.

Face à une situation guerrière de plus en plus inquiétante, le risque de voir les prix grimper, soit 15Dhs/litre n’est pas exclu, alerte-t-on auprès de cette ONG.

Et de poursuivre que suite aux propositions formulées depuis 2018, visant à renforcer la souveraineté énergétique, à relancer le raffinage à la société Samir et à protéger les consommateurs des répercussions de la hausse des prix de carburants, le Bureau Exécutif du FNSS exprime sa vive inquiétude face à la situation dangereuse dans laquelle se trouve le Moyen-Orient  susceptible de provoquer une nouvelle vague d’inflation qui pourrait dépasser l’ampleur de la guerre russo-ukrainienne de 2022 et les répercussions de la COVID-19.

Par la même occasion, elle met en garde contre toute exploitation de la situation actuelle dans le Proche Orient par des spéculateurs opportunistes et appelle à prendre toutes les mesures nécessaires pour satisfaire les besoins nationaux en énergie pétrolière et gazière…

H.Z

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Consulat du Royaume du Maroc à Orly : Une rencontre au service du dialogue franco-marocain https://lnt.ma/consulat-du-royaume-du-maroc-a-orly-une-rencontre-au-service-du-dialogue-franco-marocain/ Thu, 05 Mar 2026 13:54:46 +0000 https://lnt.ma/?p=542812 À l’initiative de Mme Mouna Bennani, présidente de l’association ASLI, cet échange a permis de réunir Brahim Rizqi, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, et Christian Schoettl, maire de Janvry depuis plus de trente ans. Au Consulat général du Royaume du Maroc à Orly, cette rencontre a réuni plusieurs acteurs engagés dans le […]

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À l’initiative de Mme Mouna Bennani, présidente de l’association ASLI, cet échange a permis de réunir Brahim Rizqi, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, et Christian Schoettl, maire de Janvry depuis plus de trente ans.

Au Consulat général du Royaume du Maroc à Orly, cette rencontre a réuni plusieurs acteurs engagés dans le renforcement des relations entre la France et le Maroc. L’objectif de cette rencontre était de renforcer les passerelles entre collectivités locales, institutions diplomatiques et monde associatif, dans une logique de coopération concrète entre territoires français et marocains. Les discussions ont notamment porté sur les perspectives de coopération agricole, en particulier autour des filières camélidés, à la croisée de la tradition et de l’innovation, ainsi que sur plusieurs initiatives prévues pour 2026. Figure reconnue du monde rural et président de la Fédération française pour le développement des camélidés en France et en Europe, Chevalier de la Légion d’honneur, des Arts et Lettres et du Mérite agricole, Christian Schoettl entretient depuis de nombreuses années une relation personnelle avec le Maroc. Il résume cet attachement en ces termes : ‘‘Lorsqu’un élu parle du Maroc, on peut penser que l’amitié qu’il porte au Royaume est une posture, voire de l’ordre du discours. Et pourtant, pour ma part, c’est de l’ordre de la fraternité…Au Maroc, je me sens bien, en famille, en émotion, depuis le premier jour de mes dix-sept ans, dans une maison troglodyte de la vallée de l’Ourika, reçu sous la voûte étoilée par une famille inconnue. Et voilà cinquante-trois ans que je vis ce sentiment proche de l’ADN’’.

Et de poursuivre que ‘‘comme dans toutes les familles, c’est passionnel et l’on peut se fâcher, mais jamais longtemps, jamais profondément…Une année sans marcher dans les rues d’une médina, sans boire le thé sous la tente du côté de Dakhla avec des éleveurs de dromadaires ou de hauts responsables (qui sont parfois les mêmes), c’est une année où il me manque un peu d’oxygène’’.

Par la même occasion, Christian Schoett a donné un bref aperçu de son agenda prévu dans les Provinces du Sud : ‘‘J’étais à Laâyoune et à Esmara en novembre pour l’anniversaire de la Marche Verte, je serai en avril à Dakhla pour rejoindre ce coin de terre qui m’impressionne’’. En somme, pour lui, il s’agit d’une affaire de famille : « Comme dans une famille, on est fier d’un de ses membres, fier et admiratif, fier de sa capacité à construire, bâtir, anticiper, fier de cet incroyable attachement collectif au Royaume, fier de cette noblesse chaleureuse, fier des progrès immenses qui s’observent chaque jour, fier de sa place dans le monde ».

H.Z

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Attaque américaine contre l’Iran, les réactions marocaines https://lnt.ma/attaque-americaine-contre-liran-les-reactions-marocaines/ Wed, 04 Mar 2026 12:18:34 +0000 https://lnt.ma/?p=542740 Peu après l’attaque américano-israélienne contre l’Iran, l’émotion a gagné les réseaux sociaux. Très vite, le débat sur la condamnation ou le soutien à l’attaque a pris le devant. Entre un État iranien défavorable à l’intégrité territoriale nationale, mais soutien de la cause palestinienne, et un Etat d’Israël génocidaire, le débat a fini par susciter de […]

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Peu après l’attaque américano-israélienne contre l’Iran, l’émotion a gagné les réseaux sociaux. Très vite, le débat sur la condamnation ou le soutien à l’attaque a pris le devant. Entre un État iranien défavorable à l’intégrité territoriale nationale, mais soutien de la cause palestinienne, et un Etat d’Israël génocidaire, le débat a fini par susciter de vives tensions.

Voilà qui est fait. L’Oncle Sam et son enfant chéri Israël sont partis en guerre contre l’Iran, imposant ainsi un ordre guerrier à la « cow-boy ». Et en attendant des lendemains incontestablement incertains pour bon nombre d’économies mondiales, le duo américano-israélien continue de mener une offensive qu’il qualifie de juste et d’urgente avec comme principal objectif, le renversement d’un régime iranien qualifié de dangereux pour toute la région du Moyen-Orient.

Officiellement, le Maroc n’a pas hésité une seconde pour afficher sa solidarité inconditionnelle avec les monarchies du Golfe visées par Téhéran. D’ailleurs, les autorités publiques ont procédé à une interdiction musclée de toutes les manifestations pro-iraniennes dans les villes de Rabat, Tétouan et Tanger.

Côté opposition politique, le PPS et le PJD ont été parmi les premiers à dénoncer l’attaque lancée par Washington. En même temps, ils ont exprimé leur inquiétude de voir la guerre s’étendre aux pays de la région.

Auprès d’Adl Wal Ihssane, principal mouvement islamiste du pays, la position reste sans équivoque, inscrite dans sa lignée idéologique. En effet, le Conseil d’Al Irchad des Adlistes a très vite publié un Bayane condamnant « fermement et sans ambiguïté l’agression sioniste-américaine contre la République islamique d’Iran : nous rejetons catégoriquement la logique consistant à déclencher des guerres et à étendre le cercle des conflits, car cela ne fera qu’engendrer davantage de destruction, de déplacements de population et de dévastation ». Dans leur Bayane, les Adlistes présentent leurs condoléances au peuple iranien pour les victimes de cette agression, parmi lesquelles des civils, des intellectuels et des dirigeants, notamment le Guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei.

Du côté de la population au sens large, la logique est particulièrement différente. Cette attaque, et les représailles iraniennes visant plusieurs pays du Golfe abritant sur leur sol des bases militaires américaines, a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. Évidemment là, la problématique des interprétations a mené à des débats houleux, voire haineux.

Sans pour autant juger les convictions, la double appréciation de ce conflit armé, bien que compréhensible sous le coup de l’émotion, en dit long. Pour les uns, l’attaque est une agression contraire aux règles du droit international. Dans leur argument, les Américains cherchent à protéger Israël, détruire  militairement l’Iran et faire de l’État hébreu la seule puissance militaire de la région du Moyen Orient. On ajoute également qu’il ne faut pas oublier que c’est toujours l’Iran qui s’oppose et démantèle les « plans sionistes d’expansion » d’Israël en Palestine. Un autre argument entendu est que les Etats-Unis et Israël, en passant à l’acte militaire, ont attaqué un autre symbole très fort et structuré de la résistance palestinienne, valeur fondamentale de la Oumma Islamia, qu’elle soit Chiite ou Sunnite.

Aux yeux des autres, cette manière d’appréhender la cause palestinienne, signifie pratiquement jeter les Marocains dans les bras des fondamentalistes de tout bord, qui n’attendent que cela en vue de les couper de la communauté nationale. Justement, ceux qui ne condamnent pas l’attaque américaine, estiment qu’il est hors de question de soutenir un pays qui, en soutenant la thèse algérienne, s’oppose à l’intégrité territoriale du Maroc.

Pour d’autres qui se veulent humanistes, stopper la guerre reste une urgence absolue pour sauver des vies des deux côtés d’une part, et éviter à l’économie mondiale, déjà en grande difficultés de croissance, une énième crise énergétique susceptible d’enflammer les bourses, les marchés et d’impacter terriblement le pouvoir d’achat, d’autre part.

Hassan Zaatit

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Au Salon de l’Agriculture de Paris, des échanges franco-marocains autour de nouvelles filières https://lnt.ma/au-salon-de-lagriculture-de-paris-des-echanges-franco-marocains-autour-de-nouvelles-filieres/ Wed, 04 Mar 2026 11:48:45 +0000 https://lnt.ma/?p=542729 Le Salon International de l’Agriculture de Paris s’impose chaque année comme un lieu d’échanges privilégié entre institutions, acteurs économiques et territoires. Au-delà de sa dimension agricole, l’événement constitue également un espace de dialogue où se dessinent certaines perspectives de coopération internationale. Lors de cette édition, Brahim Rizki, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, […]

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Le Salon International de l’Agriculture de Paris s’impose chaque année comme un lieu d’échanges privilégié entre institutions, acteurs économiques et territoires. Au-delà de sa dimension agricole, l’événement constitue également un espace de dialogue où se dessinent certaines perspectives de coopération internationale.

Lors de cette édition, Brahim Rizki, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, accompagné du vice-consul Youssef Maher, a effectué une visite du pavillon marocain, particulièrement remarqué pour la diversité des filières présentées. Produits du terroir, safran, huile d’argan, dattes, cosmétiques naturels ou encore produits biologiques témoignaient de la montée en gamme de l’agriculture marocaine et de la valorisation croissante de ses savoir-faire.

La visite a également donné lieu à plusieurs échanges en marge du salon. L’association ASLI, présidée par Mme Mouna Bennani, a accompagné ces rencontres visant à favoriser le dialogue entre acteurs français et marocains engagés dans les filières agricoles et agroalimentaires.

Parmi les sujets abordés figure notamment la filière des camélidés, encore émergente en Europe mais en plein développement. Autour du consul général Brahim Rizki, plusieurs acteurs ont partagé leurs perspectives, parmi lesquels Christian Schoettl, maire de Janvry (Essonne), et Julien Job, fondateur de La Camelerie, structure pionnière engagée dans la production et la valorisation du lait de chamelle en France.

Cette filière suscite un intérêt croissant, tant pour ses qualités nutritionnelles que pour ses applications dans les domaines de l’alimentation et de la cosmétique. Le Maroc, où l’élevage camelin possède une longue tradition, dispose dans ce domaine d’un savoir-faire reconnu et d’un potentiel de coopération avec les initiatives européennes.

Ces échanges illustrent l’importance des rencontres de terrain dans le développement de coopérations économiques entre la France et le Maroc. Dans ce contexte, des initiatives portées par des acteurs institutionnels et associatifs, contribuent à créer des passerelles entre les écosystèmes des deux pays. D’ailleurs, on affirme qu’à ce niveau, plusieurs pistes de collaboration sont actuellement à l’étude.

H.Z

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Baleària renforce sa croissance au Maroc avec 1,7 million de passagers en 2025 https://lnt.ma/balearia-renforce-sa-croissance-au-maroc-avec-17-million-de-passagers-en-2025/ Fri, 27 Feb 2026 13:36:45 +0000 https://lnt.ma/?p=542482 La compagnie maritime espagnole Baleària a clôturé l’exercice 2025 avec une hausse de 74 % du trafic passagers sur les lignes avec le Royaume du Maroc et a enregistré ses meilleurs résultats avec 1 760 000 passagers et 430 000 véhicules transportés (+48 %) sur ses trois liaisons avec le pays (Tanger Ville–Tarifa, Tanger Med–Algésiras […]

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La compagnie maritime espagnole Baleària a clôturé l’exercice 2025 avec une hausse de 74 % du trafic passagers sur les lignes avec le Royaume du Maroc et a enregistré ses meilleurs résultats avec 1 760 000 passagers et 430 000 véhicules transportés (+48 %) sur ses trois liaisons avec le pays (Tanger Ville–Tarifa, Tanger Med–Algésiras et Nador–Almería).

Par ailleurs, la compagnie a également maintenu une évolution positive dans le transport de marchandises avec une augmentation de 8 %, atteignant près de 2,5 millions de mètres linéaires de fret, équivalant à environ 240 000 camions, consolidant ainsi le rôle du Maroc comme axe logistique clé pour l’armateur.

Le président de Baleària, Adolfo Utor, a souligné l’importance stratégique du marché marocain pour la compagnie ainsi que l’impact de la mise en service de la ligne Tanger Ville–Tarifa : ‘‘Le lancement de cette nouvelle liaison représente un fort levier pour renforcer notre leadership dans les connexions avec le Royaume du Maroc, où nous concentrons déjà 27 % du total mondial de passagers que nous transportons, et qui se consolide comme notre deuxième marché en volume d’affaires’’.

Utor a également mis en avant l’engagement de la compagnie en matière d’innovation et de durabilité : ‘‘Nous avons lancé la construction de deux fast ferries électriques qui, en 2027, feront de la ligne Tanger Ville–Tarifa le premier corridor maritime sans émissions entre l’Afrique et l’Europe, nous permettant d’anticiper les objectifs de décarbonation à l’horizon 2050’’.

La ligne Tanger Med–Algésiras est restée le principal flux de passagers de Baleària sur ses liaisons avec le Maroc, concentrant près de la moitié des passagers transportés par la compagnie dans le pays, suivie de la nouvelle ligne Tanger Ville–Tarifa, inaugurée en mai dernier. Par ailleurs, le transport de marchandises avec le Maroc représente également près de 29 % de l’ensemble du fret transporté par Baleària, renforçant le rôle du pays comme axe logistique clé entre les continents.

En termes de personnel, Baleària compte 3 100 employés, dont 13 % sont de nationalité marocaine, reflétant son engagement en faveur du développement socio-économique et de l’ancrage territorial dans le pays.

La compagnie a également poursuivi la promotion des échanges culturels à travers la Fondation Baleària. La branche socioculturelle de l’armateur a présenté le projet Matria, une anthologie de poésie féminine réunissant des autrices du Maroc et d’Espagne, en collaboration avec l’Association d’Amitié Andalousie-Maroc – Forum Ibn Rushd (AAAM). La fondation a également parrainé le IIe Prix Ibn Rushd de la Concorde et inauguré à l’Institut Cervantes de Tanger une exposition de l’artiste Juli Ramis, figure essentielle de la peinture espagnole du XXe siècle, dont la vie et la trajectoire artistique se sont déployées entre le Maroc, l’Espagne et la France.

Concernant sa feuille de route vers la décarbonation, Baleària a réduit son empreinte carbone totale de 13 500 tonnes de CO₂ équivalent (-1,4 %), soit 2,85 % d’émissions en moins par mille nautique parcouru et 15 % d’émissions en moins par passager. Baleària s’est engagée à atteindre la neutralité carbone en 2050 et a fait de la durabilité un facteur structurel de compétitivité :  ‘‘Actuellement, plus de la moitié de la puissance propulsive de ses navires peut fonctionner au gaz naturel ou au biogaz, plaçant Baleària parmi les compagnies maritimes européennes les plus avancées dans l’utilisation de carburants alternatifs’’, explique Utor.

H.Z

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Ramadan 2026 : Sale temps pour les gourmands et autres amateurs de chhiwates ! https://lnt.ma/ramadan-2026-sale-temps-pour-les-gourmands-et-autres-amateurs-de-chhiwates/ Tue, 24 Feb 2026 11:08:25 +0000 https://lnt.ma/?p=542197 Une table de f’tour terriblement salée. En effet, durant ces premiers jours du mois de Ramadan, l’habituelle flambée des prix des produits alimentaires a fait son retour, mettant très à mal les budgets des familles marocaines. Qui en est le véritable responsable ? Sans surprise, l’État, les chennakas et nous-mêmes, plus particulièrement ceux qui consomment […]

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Une table de f’tour terriblement salée. En effet, durant ces premiers jours du mois de Ramadan, l’habituelle flambée des prix des produits alimentaires a fait son retour, mettant très à mal les budgets des familles marocaines. Qui en est le véritable responsable ? Sans surprise, l’État, les chennakas et nous-mêmes, plus particulièrement ceux qui consomment à outrance. C’est visiblement cette équation tripartite qui contribue à mettre le feu aux prix durant chaque saison ramadanesque.

Dans un marché rural avoisinant la capitale économique, il a été constaté que, durant cette première semaine du mois sacré, les prix des légumes dépassaient les 10 dirhams le kilo. Les fruits, eux, se passent de commentaire. Les prix des viandes rouges restent très élevés, avec des prix dépassant les 120, voire 125 dirhams le kilogramme dans certains quartiers populaires. Les abats suivent la même tendance : la «t’kalia» atteint 70 dirhams et la tête de bœuf peut s’afficher à plus de 100 dirhams.

La volaille n’a pas été épargnée. Après plusieurs semaines de stabilité, le prix du poulet a connu une hausse notable dès les premiers jours du Ramadan, atteignant 17 à 18 dirhams le kilo, et parfois jusqu’à 19 dirhams dans certaines rôtisseries. Des professionnels expliquent cette augmentation par la forte demande saisonnière, les conditions climatiques ayant affecté le rythme de production, ainsi que la hausse des coûts des aliments pour bétail, de l’énergie et du transport. Si une légère accalmie a été observée après les deux premiers jours, avec un repli autour de 18 dirhams dans certains marchés, la pression demeure palpable pour les ménages.

Mais c’est surtout du côté du poisson que la hausse a suscité le plus de mécontentement. Comme chaque année, les produits de la mer occupent une place de choix sur la table ramadanesque. Or, dès les premiers jours du mois sacré, les prix ont enregistré une hausse notable par rapport à l’an dernier. La sardine s’affiche autour de 30 dirhams le kilo, alors que certains professionnels estiment qu’elle devrait être accessible à 15 dirhams au vu de l’abondance de l’offre. La sole oscille entre 90 et 120 dirhams, le merlan s’inscrit en hausse, la crevette atteint 100 à 120 dirhams, le calamar se négocie entre 120 et 140 dirhams, tandis que le sargo dépasse également les 100 dirhams.

Haro sur les intermédiaires ! 

Des commerçants pointent la multiplication des intermédiaires, le poisson passant par deux ou trois maillons avant d’arriver au détail. D’autres évoquent les conditions météorologiques défavorables, notamment le phénomène de «movita», pouvant limiter les sorties en mer et peser sur l’approvisionnement. S’y ajoutent les coûts de transport et les fluctuations du marché. Mais pour de nombreux consommateurs, ces explications ne suffisent pas à justifier des hausses jugées excessives, relançant le débat sur la transparence des circuits de distribution et les marges pratiquées entre le port et l’étal.

Cette flambée ne se limite pas aux produits carnés ou halieutiques. L’Observatoire marocain de protection du consommateur a tiré la sonnette d’alarme face à des augmentations jugées injustifiées touchant la farine, l’huile, le sucre, le lait et les dattes. Selon l’Observatoire, ces hausses suscitent de sérieuses interrogations dans un contexte où les chaînes d’approvisionnement restent globalement stables, renforçant les soupçons de pratiques spéculatives. L’organisation appelle à un renforcement des contrôles, à l’encadrement des marges et à l’application de sanctions dissuasives contre les spéculateurs.

Ce paradoxe, pour ne pas dire l’hypocrisie de certains, caractérise chaque Ramadan : un mois de piété, de recueillement et de dévotion, mais aussi un mois de surconsommation et de gaspillage. Notre table prend, le temps d’un mois sacré, du poids. Idem pour beaucoup d’entre nous. Chacun est libre de ses choix alimentaires, certes. Mais la hausse soudaine de la demande crée un terrain favorable à la spéculation.

De Ramadan en Ramadan, les prix flambent, dépassant le pouvoir d’achat d’une bonne partie des Marocains. À défaut de contrôles rigoureux et réguliers, beaucoup ont fini par céder face à un marché livré à lui-même, où les intermédiaires et autres «moule choukara» font et défont les prix sans être véritablement inquiétés. Certains trouvent même dans ce mois l’occasion de réaliser l’essentiel de leur chiffre d’affaires annuel.

Certes, après le pic des deux premiers jours, les marchés tendent progressivement à retrouver un certain équilibre. Quelques légumes enregistrent des baisses allant de quelques centimes à plusieurs dirhams. Le mécanisme de l’offre et de la demande reprend ses droits lorsque la pression retombe. Mais les viandes rouges, les légumineuses et plusieurs produits de base demeurent à des niveaux élevés, maintenant la pression sur les budgets.

À l’état actuel du marché, entre une table de f’tour plus ou moins garnie, un dîner à base de tajine et un sh’our avec dessert, le budget d’une famille moyenne peut facilement atteindre 300 dirhams par jour. Pour les amateurs de chhiwates, la facture peut dépasser 600 dirhams.

Face à cette situation, il ne suffit plus de dénoncer. En plus des mesures de contrôle et de l’application stricte des lois, des campagnes de sensibilisation s’imposent pour promouvoir une consommation modérée et responsable. Une mobilisation de la société civile apparaît cruciale pour combattre l’avidité des «frakchias» et ancrer une culture d’achat consciente. Ramadan devrait rester un moment de solidarité et de partage, et non une opportunité de profits excessifs au détriment du pouvoir d’achat des citoyens.

H.Z

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Seafood 4 Africa 2026 : Vers une mobilisation panafricaine autour d’une économie bleue souveraine https://lnt.ma/seafood-4-africa-2026-vers-une-mobilisation-panafricaine-autour-dune-economie-bleue-souveraine/ Fri, 20 Feb 2026 15:09:03 +0000 https://lnt.ma/?p=542060 La ville de Dakhla a abrité du 04 au 06 février dernier les travaux de la deuxième édition du Forum et Salon Seafood 4 Africa. Un événement qui a marqué une étape stratégique majeure dans la structuration de l’économie bleue africaine. Aligné sur les objectifs de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Seafood […]

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La ville de Dakhla a abrité du 04 au 06 février dernier les travaux de la deuxième édition du Forum et Salon Seafood 4 Africa. Un événement qui a marqué une étape stratégique majeure dans la structuration de l’économie bleue africaine.

Aligné sur les objectifs de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Seafood 4 Africa ambitionnait de contribuer activement au renforcement du commerce intra africain des produits halieutiques et aquacoles, à la création de valeur locale et à la souveraineté économique du Continent africain.

Cette édition a réuni des délégations ministérielles et institutionnelles de plusieurs pays africains, notamment le Liberia, le Cap Vert, la Gambie et le Gabon, dont les ministres étaient présents ou représentés, ainsi que la représentation diplomatique de Djibouti, confirmant la portée résolument panafricaine de l’évènement.

Pour la Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP), les travaux ont également bénéficié́ de la participation active de la Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les États Africains Riverains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT), ainsi que d’organisations professionnelles homologues à la FENIP, notamment la Fédération Nationale de la Pêche de Mauritanie (FNP), le Groupement des Armateurs et Industriels de la Pêche au Sénégal (GAIPES) et la Confédération Nationale des Acteurs de la Pêche en Guinée (CONAPEG), illustrant une dynamique de structuration interprofessionnelle à l’échelle continentale.

Parmi les structures représentées figuraient notamment, Alaska Seafood Marketing Institute (ASMI) et World Economic Forum. Plusieurs organisations marocaines et africaines de référence ont également pris part aux travaux, dont l’Agence Nationale de l’Aquaculture (Sénégal),
l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), la Chambre d’Aquaculture du Ghana, le World Aquaculture Society – African Chapter, l’AMDIE, ONSSA et ANDA (Maroc).

Des institutions scientifiques et académiques de premier plan ont contribué aux échanges, parmi lesquelles l’INRH, la King Abdullah University of Science and Technology (KAUST), l’IAV Hassan II (Maroc) et le Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura (Guinée).

Lors de cette édition, les échanges ont confirmé que durabilité et compétitivité sont indissociables, et que la gestion responsable des ressources, la traçabilité, la qualité et l’innovation constituent des leviers essentiels d’accès aux marchés et de résilience économique.

Les priorités structurantes identifiées portent notamment sur : la transformation locale et la montée en gamme des chaînes de valeur ; la modernisation des infrastructures et de la chaîne du froid ; le développement d’une industrie navale africaine moderne ; la structuration de l’aquaculture comme pilier de la sécurité́ alimentaire ; Le renforcement des mécanismes de financement adaptés ; l’harmonisation règlementaire et la coopération régionale.

Le Forum a été marqué par la signature d’un Mémorandum d’Entente (MoU) entre la FENIP et l’Alaska Seafood Marketing Institute, ouvrant la voie à des échanges de bonnes pratiques, de savoir-faire et de coopération internationale.

En parallèle, l’Exposition Seafood 4 Africa a réuni plus de 75 exposants représentant l’ensemble de la chaîne de valeur, issus du Maroc et de plusieurs pays (Italie, Chine, Allemagne, France, Canada, Mauritanie, Gabon, Guinée), et a accueilli plus de 5 000 visiteurs. Le programme BtoB « Tababul » a permis l’organisation de plus de 400 rencontres d’affaires, favorisant l’émergence de partenariats durables.

À l’issue du Forum, plusieurs délégations et acteurs ont exprimé le souhait de pérenniser cette dynamique et d’organiser une troisième édition de Seafood 4 Africa, afin de consolider les acquis et d’amplifier l’impact continental de cette initiative.

H.Z

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IGOC 2026 : « Vers un régime de change plus flexible, simplifié et accessible… », promet Driss Benchickh https://lnt.ma/igoc-2026-vers-un-regime-de-change-plus-flexible-simplifie-et-accessible-promet-driss-benchickh/ Wed, 18 Feb 2026 10:35:13 +0000 https://lnt.ma/?p=541844 L’Instruction Générale des Opérations de Change 2026 (IGOC 2026) a été en ce début de semaine au cœur d’une rencontre entre le patronat et la direction de l’Office des Changes. Les travaux ont permis de présenter les évolutions majeures apportées par l’IGOC 2026, notamment sa nouvelle architecture, les mesures d’assouplissement et de simplification introduites, ainsi […]

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L’Instruction Générale des Opérations de Change 2026 (IGOC 2026) a été en ce début de semaine au cœur d’une rencontre entre le patronat et la direction de l’Office des Changes. Les travaux ont permis de présenter les évolutions majeures apportées par l’IGOC 2026, notamment sa nouvelle architecture, les mesures d’assouplissement et de simplification introduites, ainsi que les modalités pratiques de mise en œuvre des nouvelles dispositions.

Pour son premier roadshow, la direction de l’Office de Change conduite par Driss Benchikh a atterrit au siège de la CGEM à Casablanca. Au menu : la présentation des nouveautés introduites dans l’IGOC de l’année en cours, démontrer les objectifs escomptés par les mesures prises à cet effet, mais surtout assurer sur l’essentiel à savoir, la simplification et l’adaptation du cadre réglementaire des changes constituant ainsi une priorité de la stratégie 2025-2029 de l’Office des Changes.

Devant les patrons d’entreprises, il a indiqué que la stratégie 2025-2029 de l’Office des Changes place la clarification, la lisibilité et l’accessibilité de la réglementation des changes au centre de ses priorités, dans une logique d’accompagnement de la transformation de l’économie nationale. Cette orientation, a-t-il expliqué, se traduit par la poursuite de l’assouplissement réglementaire à l’horizon 2026 et 2028, l’adoption de nouvelles mesures de libéralisation, ainsi que par la mise en place d’analyses d’impact visant à garantir une libéralisation progressive et maîtrisée.

Le DG de l’Office des Changes a également souligné le renforcement des facilités d’accès aux instruments de couverture, ainsi que les efforts de formation de l’écosystème aux évolutions réglementaires, afin de permettre aux opérateurs économiques d’intégrer pleinement les nouvelles dispositions.

Dans la même dynamique de modernisation des services, Benchikh a annoncé le lancement de la plateforme « OC E-Rendez-vous », une application structurée de gestion des prises de rendez-vous destinée à améliorer la planification et la prise en charge des usagers.

Ce nouvel outil a pour but de faciliter l’accès aux services de l’Office à travers un système de rendez-vous digitalisé, de réduire les délais d’attente, de garantir une prise en charge planifiée et ponctuelle, et d’offrir un parcours plus fluide et transparent aux entreprises et aux particuliers.

D’après lui, cette digitalisation contribue à renforcer la confiance des usagers à travers un service modernisé, plus efficient et mieux organisé, en cohérence avec l’ambition de doter le Royaume d’un régime des changes adapté à l’internationalisation croissante de son économie.

Par la même occasion, le DG de l’Office de Change est revenu sur les différentes nouveautés apportées par l’IGOC 2026, en lien notamment avec les dépenses en devises pour voyages professionnels et personnels. Ceci étant, la dotation « Voyages d’affaires » a été portée à 1 MDH au lieu de 500.000 Dhs pour les entités ne disposant pas de comptes en devises ou en dirhams convertibles, et à 1,5 MDH pour les opérateurs catégorisés.

En matière de « Voyages personnels », le plafond de la dotation supplémentaire a été relevé à 400.000 Dhs sur la base de 30% de l’IR, en maintenant la dotation de base à 100.000 Dhs, avec un plafond global de 500.000 Dhs. S’agissant des études à l’étranger, le plafond mensuel des frais de séjour a été porté à 15.000 Dhs au lieu de 12.000 Dhs, afin de tenir compte de l’augmentation du coût de la vie pour les étudiants.

Benchikh a fait savoir que le relèvement de la dotation annuelle dédiée au commerce électronique des start-up à 2 MDH, contre 1 MDH auparavant, s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement de la montée en puissance du digital et de réponse aux besoins croissants des jeunes entreprises innovantes en matière d’achats en ligne et de services numériques.

Il a, à cet égard, rappelé que la dotation e-commerce minimale annuelle a été fixée à 50.000 Dhs en faveur des sociétés nouvellement créées et de celles exonérées d’impôt, ainsi que pour les entreprises dont l’impôt payé est inférieur à 50.000 Dhs, afin de faciliter leur accès aux solutions digitales essentielles à leur démarrage.

Pour les personnes physiques résidentes et les MRE, la dotation e-commerce a été portée à 20.000 Dhs par personne et par année civile, au lieu de 15.000 Dhs, traduisant la volonté d’adapter le cadre réglementaire à l’évolution des usages numériques et à la hausse des dépenses en ligne des ménages.

Pour sa part, le président de la CGEM Chakib Alj a indiqué que l’IGOC de 2026 constitue un signal positif en faveur du renforcement de la compétitivité des entreprises, consacrant une logique de libéralisation progressive et maîtrisée, en phase avec la stratégie 2025-2029 de l’Office des Changes : ‘‘ la réglementation des changes, dans un contexte marqué par une dynamique soutenue des exportations et des investissements directs étrangers, ainsi que par un creusement du déficit commercial, devrait évoluer en facilitateur de l’ambition industrielle et exportatrice du Royaume, en accompagnant la montée en gamme et la substitution progressive aux importations’’.

En outre, il a insisté sur la nécessité de poursuivre l’amélioration du cadre juridique afin de garantir davantage de lisibilité et de prévisibilité aux opérateurs, notamment à travers une clarification des procédures de contrôle et de contentieux, ainsi qu’une adaptation des sanctions à la gravité des infractions, dans une logique de sécurité juridique et de confiance.

Lors de cette rencontre, les échanges ont porté notamment sur les mesures relatives à la promotion des exportations, au soutien à l’investissement, au développement du commerce électronique et à l’encadrement des voyages professionnels. À travers cette rencontre, la CGEM et l’Office des Changes ont tenu à réaffirmer leur volonté commune de consolider un cadre réglementaire facilitateur, contribuant à la compétitivité des entreprises et à leur développement à l’international.

H.Z

 

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Inclusion financière : Lancement d’une « super-app » pour faire face à la désinformation boursière https://lnt.ma/inclusion-financiere-lancement-dune-super-app-pour-faire-face-a-la-desinformation-boursiere/ Tue, 17 Feb 2026 15:26:25 +0000 https://lnt.ma/?p=541800 Se positionnant comme un agrégateur d’écosystème, fédérant investisseurs particuliers, banques, sociétés de bourse et médias autour d’une mission commune, à savoir l’inclusion financière par la technologie et la pédagogie, EcoFinance Analytics lance la première « Super-App » marocaine. Objectif : réconcilier les Marocains avec la Bourse. Alors que le besoin d’éducation financière n’a jamais été aussi criant […]

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Se positionnant comme un agrégateur d’écosystème, fédérant investisseurs particuliers, banques, sociétés de bourse et médias autour d’une mission commune, à savoir l’inclusion financière par la technologie et la pédagogie, EcoFinance Analytics lance la première « Super-App » marocaine. Objectif : réconcilier les Marocains avec la Bourse.

Alors que le besoin d’éducation financière n’a jamais été aussi criant et que les autorités de régulation appellent à la vigilance face aux conseils non avisés sur les réseaux sociaux, une startup marocaine, labellisée Jeune Entreprise Innovante (JEI), lance une riposte constructive. EcoFinance Analytics dévoile aujourd’hui le premier écosystème 100% digital conçu pour rendre le pouvoir économique accessible au plus grand nombre.

Le constat est sans appel : selon une étude BlackRock (2024), 53% des jeunes refusent d’investir par manque de connaissances financières. Ce vide laisse le champ libre à la spéculation et aux promesses de gains irréalistes : « Il est temps de démystifier une finance longtemps enveloppée de mystères et réservée à une élite. Nous affirmons que la finance ne doit pas rester l’apanage d’un petit nombre d’initiés, mais devenir un outil libérateur pour l’ensemble de la société », explique Hal Benchetrit, CEO et fondateur d’EcoFinance Analytics.

Concrètement, et pour briser les barrières psychologiques et techniques, EcoFinance Analytics propose une approche qui se veut holistique et unique au Maroc.

Contrairement aux plateformes classiques où la désinformation circule librement, EcoTalks intègre une « Trust Architecture » (Architecture de Confiance). Grâce au système de Comptes Certifiés, les utilisateurs peuvent échanger directement avec des experts vérifiés, des institutions et des médias spécialisés. C’est un espace d’apprentissage collaboratif pour comprendre les mécanismes économiques avant de risquer son capital, dit-on auprès de la startup.

Dans un second temps, l’application permettra de passer à l’action via une interface intuitive. EcoInvest agit comme un hub stratégique offrant de nombreux outils d’aide à la prise de décision.

Au-delà de l’outil technologique, EcoFinance Analytics porte une ambition macroéconomique. Au Maroc, 10% de la population détient une part majeure du patrimoine financier, créant une vulnérabilité systémique. En démocratisant l’investissement, la startup vise deux objectifs nationaux :

Le premier vise à mobiliser l’épargne dormante des ménages pour financer l’économie réelle et les entreprises marocaines.

Le second consiste à réduire les inégalités en permettant à la classe moyenne et aux jeunes de se constituer un patrimoine, luttant ainsi contre le déterminisme social.

L’application EcoFinance Analytics sera disponible en téléchargement sur iOS et Android à partir du 17 février 2026.

Pour rappel, EcoFinance Analytics a été fondée par Hal Benchetrit. C’est une fintech marocaine labellisée « Jeune Entreprise Innovante ».

H.Z

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Akhannouch sortant, quel adversaire politique pour Benkirane ? https://lnt.ma/akhannouch-sortant-quel-adversaire-politique-pour-benkirane/ Tue, 17 Feb 2026 10:24:19 +0000 https://lnt.ma/?p=541787 La décision d’Aziz Akhannouch de ne pas briguer un second mandat à la tête du RNI continue d’interroger ses rivaux, en particulier le patron du PJD Abdelilah Benkirane. Est-ce à dire que la scène politique sera moins agitée qu’auparavant ? Dans tous les cas et à quelques mois des législatives, la Lampe, comme d’ailleurs le PPS […]

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La décision d’Aziz Akhannouch de ne pas briguer un second mandat à la tête du RNI continue d’interroger ses rivaux, en particulier le patron du PJD Abdelilah Benkirane. Est-ce à dire que la scène politique sera moins agitée qu’auparavant ? Dans tous les cas et à quelques mois des législatives, la Lampe, comme d’ailleurs le PPS ou encore l’USFP, aura certainement du pain sur la planche pour convaincre les Marocains !

Si une bonne partie des formations de l’opposition n’a toujours pas réagi à la décision d’Akhannouch de quitter la présidence de la Colombe, le PJD, lui, a saisi l’occasion des travaux du Conseil National du parti, le week-end dernier à Bouznika, pour exprimer une sorte de grande satisfaction !

Et qui mieux que le vieux routier du parti pour le dire : « Akhannouch est parti de la même manière qu’il est venu », a dit Benkirane, tout en notant face à ses détracteurs du RNI et du PAM que l’équation électorale n’est plus ce qu’elle a été, et que la compétition politique ne repose plus uniquement sur les programmes et les discours, désormais influencée par d’autres facteurs, notamment les moyens financiers, la présence médiatique, l’impact des réseaux sociaux et les mécanismes modernes d’organisation.

De son côté, Driss Azami, se veut catégorique, demandant à Akhannouch de rendre des comptes : « Avec son départ, il est surtout question de réédition des comptes ».

En somme, lors de cette rencontre, les Pjdistes ont bien voulu démontrer qu’ils avaient raison de mener un processus d’opposition rude à l’égard de la personnalité politique d’Akhannouch, de ses convictions et ses actions. Derrière, on a bien voulu démontrer aussi que le PJD a été victime de ses « manœuvres » et « que la justice a fini par être rétablie ». C’est pour dire, entre autres, qu’Akhannouch aurait eu comme principale mission, la destruction du PJD et son chef Benkirane.

Dans tous les cas et depuis l’investiture d’Akhannouch en tant que Chef du Gouvernement, Benkirane n’a pas cessé de s’opposer vivement à l’action de l’Exécutif, évoquant des crises accumulées et alertant sur les tensions sociales, les dysfonctionnements institutionnels et les graves mutations de la scène politique nationale.

A Bouznika, lors de cette session du Conseil Ordinaire du PJD, il a déclaré que la période durant laquelle Aziz Akhannouch a dirigé le Gouvernement a été marquée par une accumulation de crises et de dysfonctionnements dans la gestion, estimant qu’elle a été entachée de rente, de népotisme, de Fassad et qu’elle n’a pas répondu aux attentes.

En « bon donneur de leçons », Benkirane a affirmé que « tout responsable gouvernemental doit disposer d’objectifs réels au service de l’intérêt national, faire preuve de courage pour les mettre en œuvre et être prêt à en assumer les conséquences politiques ». Et de noter que le retour d’Akhannouch sur le devant de la scène électorale aurait entraîné une nouvelle mobilisation de la Génération Z dans la rue, qualifiant ce mouvement de « véritable phénomène social ».

Mais il est toutefois important de souligner que Benkirane se trouve quand même aujourd’hui privé de la « carte anti-Akhannouch », qui lui a permis de revenir au-devant de la scène et de régler ses comptes. Est-ce pour autant le coup de sifflet filet d’un duel politique des plus tendus, qui dure depuis plus d’une décennie ? Rien n’est moins sûr en attendant les prochaines législatives !

 

H.Z

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Le Médiateur d’Al Mamlaka appelle à un nouveau modèle de traitement des doléances https://lnt.ma/le-mediateur-dal-mamlaka-appelle-a-un-nouveau-modele-de-traitement-des-doleances/ Wed, 11 Feb 2026 13:52:26 +0000 https://lnt.ma/?p=541434 L’Institution du Médiateur du Royaume vient d’organiser une rencontre sur le renforcement de la coordination avec ses interlocuteurs permanents et l’amélioration des mécanismes de suivi et d’évaluation. Il s’agissait d’une rencontre de communication avec ses interlocuteurs permanents relevant des administrations et établissements publics, dans le cadre du renforcement des mécanismes de coordination et de coopération […]

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L’Institution du Médiateur du Royaume vient d’organiser une rencontre sur le renforcement de la coordination avec ses interlocuteurs permanents et l’amélioration des mécanismes de suivi et d’évaluation.

Il s’agissait d’une rencontre de communication avec ses interlocuteurs permanents relevant des administrations et établissements publics, dans le cadre du renforcement des mécanismes de coordination et de coopération institutionnelle et de l’amélioration de la qualité des rapports annuels élaborés par ces interlocuteurs.

Placée sous le thème « Élaboration des rapports annuels des interlocuteurs permanents : méthodologie, problématiques et perspectives d’amélioration », cette rencontre a été consacrée à l’échange de réflexions et d’expériences relatives à la conception d’un modèle type de rapport annuel de l’interlocuteur permanent, en adéquation avec la réalité de la gestion sectorielle des doléances et permettant de dégager des conclusions essentielles sur la performance des services publics.

Cette rencontre visait également à favoriser le partage des méthodologies adoptées en matière d’élaboration des rapports et à œuvrer à l’harmonisation des approches de rédaction et d’analyse, afin de mettre en évidence les efforts déployés par les administrations et établissements concernés dans leur interaction avec les recommandations du Médiateur du Royaume, le traitement des doléances des usagers et le renforcement de la communication institutionnelle.

 

2026, année de la médiation administrative

Hassan Tariq a d’abord souligné que cette rencontre de communication et de coordination s’inscrivait dans le cadre de la célébration de l’année 2026 en tant qu’année de la médiation administrative, marquant le 25e anniversaire de la création du Diwan Al Madhalim en 2001, qualifiant cette période de « quart de siècle de parcours de la médiation institutionnelle, jalonné d’évolutions législatives, organisationnelles et constitutionnelles, à la recherche de la formule la plus conforme au nouveau concept de l’autorité, qui place l’administration au service du citoyen et la rapproche davantage des valeurs de justice et d’équité ».

Il a également précisé que cette rencontre intervenait en application d’une recommandation issue de la rencontre annuelle des interlocuteurs permanents, tenue le 9 décembre dernier à l’occasion de la Journée nationale de la médiation administrative.

À cet égard, il a relevé que « le dialogue ouvert, empreint de responsabilité et de clarté, a abouti à une proposition pratique visant à instaurer une périodicité raisonnable de communication entre l’Institution du Médiateur, les cadres des inspections générales et les assistants des interlocuteurs permanents, afin de renforcer la coordination et de consolider l’efficacité du système de médiation institutionnelle ».

Dans ce contexte, il a fait état de l’émergence de deux thématiques majeures revêtant une priorité commune pour l’Institution et ses interlocuteurs permanents, à savoir le développement de la communication entre l’administration et l’Institution, d’une part, et l’élaboration du rapport annuel des interlocuteurs permanents, d’autre part. Ce dernier constituera l’axe central des discussions de cette rencontre, dans l’objectif d’en améliorer la qualité, d’assurer un minimum d’harmonisation de ses composantes et de sa méthodologie de rédaction, conformément aux référentiels normatifs, aux intentions du législateur et aux bonnes pratiques en la matière.

Mettant en exergue le statut institutionnel de « l’interlocuteur permanent » en tant que composante essentielle du système de médiation administrative, le Médiateur du Royaume a indiqué que l’Institution s’appuie sur deux indicateurs fondamentaux, à savoir l’interaction du Médiateur avec les requêtes qui lui sont soumises et la réactivité de l’administration face aux conclusions qui en émanent, en tant que critères d’évaluation de l’efficacité de la médiation et de la portée réelle de ses résultats.

Et d’ajouter que « l’interlocuteur permanent constitue un facteur déterminant de réussite pour ces deux indicateurs, tant en ce qui concerne la réactivité de l’administration que l’interaction du Médiateur, dans la mesure où les deux temporalités, le temps d’interaction et le temps de réponse, demeurent étroitement liées à la performance de l’interlocuteur permanent ».

Le programme de cette rencontre s’est focalisé sur une séance d’ouverture consacrée au « Cadre général du parcours de l’interlocuteur permanent », ainsi qu’une séance de discussion articulée autour de quatre axes, portant sur « la position fonctionnelle et la pratique professionnelle de l’interlocuteur permanent à la lumière des rapports annuels », « la place de l’interlocuteur permanent dans la hiérarchie administrative », « le parcours de l’interlocuteur permanent et l’évolution de sa fonction » et « la pratique professionnelle de la relation entre les interlocuteurs permanents et l’Institution du Médiateur du Royaume : vers des rapports méthodiques ».

H.Z

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Quand Akhannouch donne de l’appétit à Baraka et El Mansouri ! https://lnt.ma/quand-akhannouch-donne-de-lappetit-a-baraka-et-el-mansouri/ Wed, 11 Feb 2026 08:43:27 +0000 https://lnt.ma/?p=541365 Officiellement, Aziz Akhannouch n’est plus président du RNI. C’est désormais Mohamed Chawki, un nom jusque-là peu connu du landerneau partisan et du débat politique marocain, qui a été élu, samedi dernier à El Jadida, nouveau patron de la Colombe. Candidat unique, Chawki a été désigné lors des travaux du congrès national extraordinaire du parti. Est-ce […]

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Officiellement, Aziz Akhannouch n’est plus président du RNI. C’est désormais Mohamed Chawki, un nom jusque-là peu connu du landerneau partisan et du débat politique marocain, qui a été élu, samedi dernier à El Jadida, nouveau patron de la Colombe. Candidat unique, Chawki a été désigné lors des travaux du congrès national extraordinaire du parti. Est-ce le début de la fin du parti d’Ahmed Osman ? Visiblement, beaucoup y croient ou veulent bien y croire…

Les choses se sont donc faites rapidement, et rien ne semblait pouvoir arrêter les Rnistes dans leur volonté de tourner la page de leur « Grand Vizir », y compris la situation pluviométrique critique, alors que les inondations ont englouti toute la région du Nord avec les dégâts que l’on sait. À El Jadida, ce fut apparemment l’un des congrès les plus courts de l’histoire politique du pays. Pas de rapport financier ni moral, aucun renouvellement des instances dirigeantes. Rien. Un moment d’adieu à Aziz Akhannouch, dont la décision de ne pas briguer un nouveau mandat à la tête de la Colombe en a surpris plus d’un.

Candidat unique, Mohamed Chawki succède donc à Akhannouch. Élu en 2021 député de la province de Boulemane, il a été porté, en avril 2023, à la présidence du groupe parlementaire du parti à la Chambre des représentants. Actuellement, il préside la Commission des finances et du développement économique à la Chambre des représentants. Il est également membre du bureau politique du parti, vice-trésorier et coordinateur régional du RNI pour la région Fès-Meknès.

On comprend dès lors que ce congrès du samedi 7 février avait pour mission principale l’officialisation du départ d’Aziz Akhannouch, qui avait pourtant permis à un RNI longtemps considéré comme un simple « bouche-trou » des coalitions gouvernementales de s’imposer électoralement. Sur cette question, le nouveau patron du parti se veut rassurant : « Les gens qui ont placé leur confiance dans le RNI, c’est bel et bien eux qui vont continuer à nous soutenir pour gagner les prochaines législatives. »

Il est toutefois important de rappeler que c’est à la 90e minute que le nom de Mohamed Chawki a émergé pour succéder, en tant que candidat unique, à l’homme fort du RNI, écartant ainsi Mohamed Aujjar, considéré comme « Ould Addar », le sage et le vétéran du parti. Le choix porté sur Chawki n’a donc pas été fait au hasard. Loin de là. On aurait voulu, selon certains, installer un profil à même d’appliquer fidèlement les orientations de ceux qui l’ont proposé et imposé. S’agit-il d’un cadeau empoisonné qui ne lui ouvre aucune voie vers la présidence du gouvernement à l’horizon du Mondial ? Une affaire quitte ou double.

L’enjeu est de taille, notamment pour ceux qui, grâce à Akhannouch, ont vu leur trajectoire politique s’accélérer et nourrissent l’ambition d’aller plus loin. En cas d’échec électoral cuisant, la Colombe pourrait connaître une véritable implosion. Le PJD en constitue un cas d’école.

Le parti d’Ahmed Osman traverse ainsi, sans aucun doute, une phase décisive de son histoire. Après le départ d’Akhannouch, la question de sa survie devient le véritable défi.

Sur un autre registre, ce nouveau contexte politique pourrait donner de l’appétit à l’Istiqlal et au PAM, considérés comme les principaux bénéficiaires potentiels du retrait d’Akhannouch.

D’autant plus que la déception d’une partie de la population face à la cherté de la vie, à la dégradation de certains services et au manque de visibilité ne manquera pas d’affecter la popularité du RNI, qui avait promis aux Marocains de « belles choses ». La non-réalisation de plus de 50 % des projets signés devant le Souverain, révélée récemment par le dernier rapport de la Cour des comptes, pourrait avoir des conséquences politiques pour un parti qui se présente comme celui des compétences et qui centre aujourd’hui sa communication autour de son slogan « Masar Al Injazate ».

La secrétaire générale du PAM, Fatima Ezzahra El Mansouri, a d’ailleurs saisi l’occasion d’un récent rassemblement du Tracteur pour afficher sa détermination à mener son parti à bon port et à remporter les prochaines législatives : « Nous sommes le parti qui n’a pas manqué à ses promesses et c’est grâce à vous que nous allons gagner les prochaines élections. » Certains estiment que le PAM pourrait, dans ce contexte, attirer des Rnistes qui ne se projettent pas politiquement sans Akhannouch. Un parlementaire serait d’ailleurs sur le point de quitter la Colombe pour rejoindre le Tracteur. Quoi qu’il en soit, le PAM semble confiant face au retrait politique d’Akhannouch.

Le bémol pour cette formation reste toutefois l’implication de certains de ses élus, conseillers communaux et parlementaires dans des affaires d’Al Fassad, ce qui a conduit un certain nombre de personnalités et de dirigeants du parti à être incarcérés après des accusations graves.

Membre central de la majorité gouvernementale conduite par le Rniste Akhannouch, l’Istiqlal ne cesse, de son côté, de critiquer et d’alerter sur une partie des politiques publiques menées par l’Exécutif. La Balance semble vouloir prendre ses distances, tout en demeurant au sein du gouvernement depuis 2021.

Le secrétaire général de l’Istiqlal, Nizar Baraka, adopte une posture particulière, donnant l’impression que son parti n’est ni totalement à l’aise ni pleinement convaincu par l’action gouvernementale. Lors des différentes sessions du Conseil national, il n’hésite pas à adopter un ton proche de l’opposition, tenant des propos acerbes sur le bilan de l’équipe Akhannouch. Il appelle les Istiqlaliens à se placer du côté des citoyens qui se plaignent de la cherté de la vie, de la détérioration du pouvoir d’achat, du chômage, d’Al Fassad et de l’injustice sociale. Dans le même temps, il exhorte le gouvernement à prendre des mesures audacieuses pour juguler l’inflation et le chômage, dans un contexte socio-économique difficile.

Quant au PJD d’Abdelilah Benkirane, il semble aujourd’hui avoir perdu de sa centralité. Le discours de son secrétaire général ne convainc plus autant qu’auparavant et rares sont ceux qui lui accordent encore une réelle chance de revenir aux commandes.

Reste donc une question centrale : lequel du PAM ou de l’Istiqlal saura tirer pleinement profit du retrait d’Akhannouch d’un côté et de l’éclipse du PJD de l’autre ?

Autrement dit, pour le PAM comme pour l’Istiqlal, c’est maintenant ou jamais.

 

Hassan Zaatit

 

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Vie associative : La violence politique contre les femmes s’aggrave https://lnt.ma/vie-associative-la-violence-politique-contre-les-femmes-saggrave/ Wed, 04 Feb 2026 16:12:14 +0000 https://lnt.ma/?p=541030 L’ADFM a récemment constaté, avec une grande inquiétude, l’aggravation des manifestations de la violence politique exercée contre les femmes au Maroc, qu’elles soient élues au sein des conseils des collectivités territoriales, membres du Parlement, actrices au sein des partis politiques et des syndicats, journalistes et professionnelles des médias, ou encore militantes dans les espaces public […]

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L’ADFM a récemment constaté, avec une grande inquiétude, l’aggravation des manifestations de la violence politique exercée contre les femmes au Maroc, qu’elles soient élues au sein des conseils des collectivités territoriales, membres du Parlement, actrices au sein des partis politiques et des syndicats, journalistes et professionnelles des médias, ou encore militantes dans les espaces public et numérique.

Pour l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM), cette violence, qui constitue une menace directe pour les droits politiques et civils des femmes ainsi que pour le processus démocratique au Maroc, prend des formes multiples et graves, dont notamment la violence physique et verbale, les menaces, le chantage et la diffamation dans les espaces publics et lors de l’exercice d’activités politiques ou syndicales, la violence basée sur la technologie, incluant le harcèlement en ligne, les campagnes de dénigrement, les insultes et la diffamation, la diffusion d’images et de données personnelles sans consentement, ainsi que la manipulation d’images et de vidéos.

 

Et d’ajouter que ces pratiques visent de manière systématique les femmes militantes et élues afin de les réduire au silence et de les dissuader de poursuivre leur engagement public.

 

Pour l’ADFM, ces pratiques visent aussi l’exclusion et la marginalisation au sein des partis politiques, des syndicats et des institutions médiatiques, ainsi que la création d’environnements hostiles où les femmes sont sanctionnées pour leur audace ou leurs positions politiques.

La violence politique contre les femmes ne relève pas de cas isolés, mais constitue un phénomène structurel lié à une culture patriarcale profondément enracinée, à la persistance de l’impunité et au relâchement institutionnel dans l’application des lois et la protection des femmes dans les sphères politique et médiatique, dit-on auprès de cette association.

Dans le même sens, l’ADFM relève avec une vive inquiétude des cas récents de violence politique numérique grave ayant ciblé des parlementaires et des élues à travers la diffamation et la publication de leurs photos sans consentement sur les réseaux sociaux, portant atteinte directe à leur réputation et à leur dignité humaine. Certains de ces faits ont conduit à l’ouverture d’enquêtes officielles, révélant la gravité et l’ampleur de cette dérive.

Les femmes journalistes et actrices du champ médiatique sont, également exposées de manière systématique à des formes accrues de violence politique et symbolique en raison de leurs opinions ou de leur pratique professionnelle. Cela engendre intimidation et autocensure et une atteinte à leur liberté d’expression et à leur participation au débat public ce qui conduit à leur exclusion ou à leur retrait forcé de l’espace public.

Pour cette association, la persistance de la violence politique contre les femmes constitue une violation flagrante de la Constitution marocaine, qui consacre l’égalité entre les femmes et les hommes en matière de droits et de libertés civils, politiques, économiques, sociaux et environnementaux, et qui engage l’État à œuvrer pour la réalisation du principe de la parité.

Face à l’aggravation de ces phénomènes, l’ADFM appelle à protéger les droits politiques et civils des femmes pour préserver le processus démocratique à travers l’adoption de mesures législatives strictes et claires criminalisant la violence politique fondée sur le genre et protégeant les victimes.

Elle appelle à garantir une participation politique des femmes sûre, libre et égalitaire, et consacrant le principe de l’égalité des chances dans l’accès à la vie publique et intégrer la lutte contre la violence politique à l’égard des femmes dans les mesures d’accompagnement de la préparation des prochaines élections législatives prévues en septembre 2026.

Elle demande également à instaurer une protection juridique, institutionnelle et sécuritaire pour les femmes élues, candidates, actrices politiques et journalistes, incluant des mécanismes efficaces de soutien juridique et psychologique.

Et pour conclure, l’association tient à préciser que la participation des femmes à la vie politique n’est pas un privilège, mais un droit constitutionnel et humain. Toute atteinte à ce droit constitue une atteinte à la démocratie et à l’État de Droit…

H.Z

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Auto-Premium : Audi Maroc lance sa New Era https://lnt.ma/auto-premium-audi-maroc-lance-sa-new-era/ Wed, 04 Feb 2026 14:50:07 +0000 https://lnt.ma/?p=541025 Audi Maroc vient d’annoncer l’entrée dans une « New Era », présentée comme une étape structurante de l’évolution stratégique de la marque sur le marché marocain. Plus qu’un simple repositionnement, cette nouvelle phase traduit, selon la marque, une vision orientée vers l’avenir, articulée autour de l’excellence technologique, d’un design contemporain affirmé et d’un engagement culturel […]

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Audi Maroc vient d’annoncer l’entrée dans une « New Era », présentée comme une étape structurante de l’évolution stratégique de la marque sur le marché marocain. Plus qu’un simple repositionnement, cette nouvelle phase traduit, selon la marque, une vision orientée vers l’avenir, articulée autour de l’excellence technologique, d’un design contemporain affirmé et d’un engagement culturel renforcé, tout en restant fidèle à l’ADN d’Audi.

Cette dynamique se matérialise notamment à travers le lancement du nouvel Audi Q3, modèle emblématique de cette transformation. Avec un design plus affirmé, des technologies de dernière génération et une approche renouvelée de l’expérience de conduite, le Q3 illustre la volonté d’Audi de proposer une mobilité premium plus intuitive, plus expressive et en phase avec les attentes d’une clientèle connectée et exigeante. Il s’impose ainsi comme l’un des principaux vecteurs visibles de cette « New Era », où l’innovation technologique et l’émotion sont présentées comme complémentaires.

Pensé comme un concentré d’innovations, le nouvel Audi Q3 redéfinit, selon la marque, les standards du SUV compact premium. Il se distingue par une expérience digitale immersive, portée par des interfaces repensées et une connectivité avancée, ainsi que par une signature lumineuse inédite qui renforce son identité visuelle. Les aides à la conduite de dernière génération viennent compléter cet ensemble, avec pour objectif d’améliorer à la fois la sécurité et le confort, tout en offrant une conduite plus fluide et plus intuitive.

Au-delà de l’évolution produit, Audi Maroc affirme également une posture de marque élargie, davantage ancrée dans son environnement culturel et sociétal. Cette orientation se traduit par une approche qualifiée de plus conversationnelle, attentive aux usages, aux sensibilités contemporaines et aux attentes d’un public qui ne se limite plus aux seuls critères de performance automobile. La marque indique ainsi vouloir renforcer le lien émotionnel avec ses clients, en intégrant la culture, le design et l’expérience globale au cœur de sa stratégie.

Cette ambition se concrétise à travers des partenariats choisis, décrits comme porteurs de sens et d’influence. Sans se limiter à une logique de visibilité, ces collaborations visent à inscrire Audi Maroc dans des univers créatifs et culturels en résonance avec les valeurs de la marque. L’objectif affiché est de construire un écosystème cohérent, où l’automobile devient un élément d’un récit plus large, associant innovation, esthétique et expression contemporaine.

Avec cette « New Era », Audi Maroc met en avant une stratégie de marque qu’elle qualifie de cohérente et lisible. Le positionnement premium revendiqué ne se limite plus à la performance mécanique ou aux prestations techniques, mais intègre pleinement des dimensions telles que la culture, le design et l’expérience utilisateur. Cette approche vise à répondre à l’évolution des attentes des consommateurs, de plus en plus sensibles à la dimension expérientielle et à l’authenticité des marques.

Portée par des modèles comme le nouvel Audi Q3 et par des partenariats culturels structurants, cette vision traduit, selon la marque, une ambition claire : construire une marque durable et désirable, capable de s’inscrire dans le temps tout en restant profondément connectée à son époque. Audi Maroc souligne, dans ce cadre, l’importance d’une lecture élargie de la mobilité premium, intégrant les usages digitaux, les nouvelles formes d’interaction et une attention accrue portée au design et à l’expérience globale.

HZ

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Innovation : Le parcours exceptionnel de deux jeunes développeurs Soussis… https://lnt.ma/innovation-le-parcours-exceptionnel-de-deux-jeunes-developpeurs-soussis/ Wed, 04 Feb 2026 14:47:30 +0000 https://lnt.ma/?p=541022 Deux cousins originaires d’Agadir qui construisent des infrastructures d’IA de pointe au cœur de la Silicon Valley, c’est plutôt inhabituel ! Et pourtant, c’est exactement ce qui est arrivé à Younes El Hjouji et Zakaria El Hjouji. Younes a grandi à Agadir et suivi un parcours d’excellence académique. Il a intégré l’une des meilleures universités du […]

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Deux cousins originaires d’Agadir qui construisent des infrastructures d’IA de pointe au cœur de la Silicon Valley, c’est plutôt inhabituel ! Et pourtant, c’est exactement ce qui est arrivé à Younes El Hjouji et Zakaria El Hjouji.

Younes a grandi à Agadir et suivi un parcours d’excellence académique. Il a intégré l’une des meilleures universités du pays (l’AUI), étudié l’informatique et obtenu son diplôme en terminant major de sa promotion. Très tôt, il est passionné pour la manière dont les machines peuvent « voir » et comprendre le monde. Bien avant que la vision par ordinateur ne devienne « mainstream », il en était déjà obsédé.

Zakaria, lui, a emprunté un chemin différent. À 18 ans, il quitte le Maroc pour le Royaume-Uni, avec un anglais hésitant. Un territoire inconnu pour quelqu’un élevé à Agadir. Il intègre la London School of Economics, en sort également premier de sa promotion, puis rejoint le MIT grâce à trois bourses. Il intègre ensuite Uber, où il travaille sur des systèmes d’IA à grande échelle — notamment la recherche et la tarification — avant de rejoindre Meta. Pour quelqu’un originaire d’une petite ville marocaine, un tel parcours relevait déjà de l’improbable.

Pendant que Zakaria développe des infrastructures d’IA au sein des géants de la tech, Younes s’installe aux Pays-Bas et rejoint une jeune startup en tant que quatrième ingénieur. L’entreprise construit une plateforme de vision par ordinateur généraliste. Younes devient rapidement un pilier de l’équipe, adaptant les modèles les plus avancés à des cas d’usage concrets dans la médecine, l’industrie et la recherche. La startup attire finalement une attention majeure et est rachetée par Intel. À peine dans la vingtaine, Younes a déjà vécu tout le cycle d’une startup en hypercroissance.

Mais ce qui le définit le plus vient ensuite. Plutôt que de rester en Europe et de prioriser le confort, les visas et la stabilité, il décide de tout quitter. Il retourne au Maroc pour réfléchir, expérimenter et chercher des idées qui méritent réellement d’être construites. Un choix rare chez les expatriés. La plupart s’accrochent fermement au chemin une fois qu’ils ont « réussi à partir ». Younes, lui, a choisi l’incertitude plutôt que la « zone de confort ».

Au même moment, Zakaria commence lui aussi à ressentir une forme d’insatisfaction. Après des années dans la big tech, il éprouve le même besoin de créer quelque chose d’original. Les deux cousins commencent à échanger presque quotidiennement, à esquisser des idées, à débattre de ce que devrait être l’avenir de l’IA. Ils réalisent qu’ils tournent autour du même problème, chacun sous un angle différent : les machines pouvaient voir mieux que jamais, mais les développeurs n’avaient aucun moyen d’exploiter cette perception en temps réel. Alors, ils ont tous les deux sauté le pas.

Zakaria quitte Meta. Younes s’engage à plein temps. Ensemble, ils fondent Overshoot, une entreprise d’infrastructure IA qui permet aux développeurs d’exécuter des modèles vision-langage puissants sur de la vidéo en direct, en temps réel. Plutôt que d’analyser une image figée, Overshoot permet aux logiciels de « regarder » et de comprendre le monde en continu, à des vitesses proches de celles de l’humain. L’entreprise comble une couche manquante de la pile IA, transformant la perception en un outil réellement exploitable par les développeurs.

La réponse est immédiate. Ils lèvent 2,5 millions de dollars auprès d’investisseurs de premier plan, dont BoxGroup et Factorial, et sont acceptés au sein de Y Combinator, l’un des programmes de startups les plus sélectifs au monde. Aujourd’hui, Overshoot alimente des systèmes d’IA en temps réel qui auraient été tout simplement impossibles il y a encore un an.

Au fond, cette histoire ne parle pas uniquement de la Silicon Valley. Elle raconte le parcours de jeunes marocains qui a choisi l’audace plutôt que le confort, et celui de deux cousins ayant grandi dans des mondes différents, mais convergé vers un même rêve : construire quelque chose de significatif à la frontière de la technologie.

H.Z

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Pérennité des régimes d’assurance maladie, la Cour des Comptes donne l’alerte ! https://lnt.ma/perennite-des-regimes-dassurance-maladie-la-cour-des-comptes-donne-lalerte/ Mon, 02 Feb 2026 14:15:19 +0000 https://lnt.ma/?p=540825 Dans son dernier rapport, la Cour des Comptes est revenue sur la délicate problématique concernant le nombre d’adhérents à l’AMO et les équilibres financiers. Le rapport démontre en effet une hausse continuelle des adhérents non travailleurs accaparant la plus grande partie des inscrits, ce qui est en mesure de faire subir à la CNSS des […]

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Dans son dernier rapport, la Cour des Comptes est revenue sur la délicate problématique concernant le nombre d’adhérents à l’AMO et les équilibres financiers. Le rapport démontre en effet une hausse continuelle des adhérents non travailleurs accaparant la plus grande partie des inscrits, ce qui est en mesure de faire subir à la CNSS des déséquilibres financiers difficiles à soutenir pour tous les régimes d’assurances à l’exception du secteur privé.

Le dernier rapport annuel de la Cour des comptes au titre de 2024-2025 a révélé que, malgré la progression notable enregistrée dans le nombre global des personnes immatriculées à l’AMO, qui a atteint près de 31,94 millions de personnes à fin 2024, le nombre total des bénéficiaires effectifs de celle-ci, n’a pas dépassé 25,6 millions de personnes, soit un taux de couverture effectif qui avoisine 70% (sans tenir compte des régimes de couverture spécifiques).

La Cour a souligné également que malgré les actions menées pour le maintien de leurs équilibres financiers, la majorité des régimes de l’AMO (à l’exception de celui relatif aux salariés du secteur privé) connaissent des déséquilibres financiers dus principalement au manque de mécanismes pour la maîtrise des dépenses de l’AMO qui ont évolué de plus de 83%, durant la période 2022-2024, contre seulement 36% pour les ressources.

Le rapport a, de même, noté que les établissements de santé publics restent peu attractifs pour les personnes assurées, précisant qu’en 2024, le secteur privé s’est approprié près de 91% des dépenses des prestations de soins des régimes AMO, contre 9% seulement pour le secteur public.

Concernant l’aide sociale directe, dont la mise en œuvre a démarré en décembre 2023, les charges directes y afférentes ont atteint en 2024 un montant d’environ 24,89 MMDH dont, 9,13 MMDH concernent les Allocations forfaitaires, 15,04 MMDH relatifs à la protection contre les risques liés à l’enfance, 45 MDH au titre des Allocations de naissance et 670 MDH au titre de l’Aide supplémentaire pour la rentrée scolaire.

Compte tenu des défis auxquels fait face la réforme de la protection sociale, la Cour a recommandé d’activer l’ensemble des instances intervenant dans la gestion du système de protection sociale, d’actualiser et d’évaluer le système et les mécanismes de ciblage en vigueur, et de mettre en place des évaluations périodiques concernant l’efficacité des différentes composantes de la protection sociale, appelant à mobiliser et à diversifier les sources de financement durables pour les composantes de la protection sociale, au développement et à la mise à niveau des établissements de soins de santé publics, en plus d’assurer la coordination entre la politique de la protection sociale et les autres politiques économiques et sociales.

Le rapport note par ailleurs que le taux de couverture par l’assurance au niveau de l’ensemble de la population (36,82 millions d’habitants selon le recensement de 2024), est passé de 73 % à la fin du mois de décembre 2022 à 87 % en 2024, soit  13 % de la population qui est encore non couverte par l’assurance.

Mais cette hausse du nombre d’inscrits n’est pas répartie de façon optimale selon les chiffres. Il ressort des disparités entre les différentes catégories ciblées, notamment en ce qui concerne le régime « AMO des travailleurs non-salariés », dont le nombre d’inscrits n’a pas dépassé 3,5 millions de personnes, contre un objectif de 11 millions, dans le même temps, le nombre de bénéficiaires du régime « AMO Tadamon » pour les personnes démunies sans revenus, a dépassé 14,47 millions de personnes, pour un objectif initial de 11 millions, au cours de l’année 2024.

Le rapport souligne que le taux de couverture effective des personnes inscrites à l’assurance est passé de 60 % en 2022 à 70 % en 2024, sans tenir compte des régimes exceptionnels (mutuelles, caisses internes, assurances privées, etc.).

Il indique que « cette évolution reflète une amélioration tangible, tout en montrant qu’environ 30,4 % de la population, soit l’équivalent de 11 millions de personnes, demeuraient encore en dehors du champ de la couverture assurantielle en 2024 ».

La Cour des compte pointe du doigt l’insuffisance des mesures mises en place pour créer des équilibres financiers. Seule l’assurance des salariés du secteur privé se trouve dans l’équilibre financier, face à tous les autres régimes qui souffrent de ce problème qui menace la durabilité des régimes d’assurance et leur financement.

La Cour estime que parmi les principales causes de cette situation figure l’absence de mécanismes de maîtrise des dépenses d’assurance, lesquelles augmentent à un rythme supérieur à celui de l’évolution des cotisations.

Selon les données communiquées par les organismes gestionnaires de l’assurance, ces dépenses sont passées de 13,62 à 24,95 MMDH entre 2022 et 2024, soit une hausse de 83 %.

Ces hausses des dépenses contrastent avec les ressources des régimes d’assurance qui n’ont enregistré qu’un taux de croissance de 36 %, et c’est « ce qui a entraîné un déficit marqué des soldes techniques et globaux de plusieurs régimes », souligne le document.

De son côté, le régime « AMO des travailleurs non-salariés » a enregistré en 2024 un déficit technique avoisinant 136 MDH, tandis qu’ « AMO général », a connu un déficit financier de 425 MDH en 2024.

H.Z

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Économie bleue : Dakhla abrite la deuxième édition de SeaFood4Africa https://lnt.ma/economie-bleue-dakhla-abrite-la-deuxieme-edition-de-seafood4africa/ Mon, 02 Feb 2026 10:55:02 +0000 https://lnt.ma/?p=540808 La Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP) a annoncé l’organisation de l’édition 2026 du Salon et Forum SeaFood4Africa, placé sous le thème « Construire des chaînes de valeur africaines durables, innovantes et performantes ». Ce rendez-vous continental de référence se tiendra à Dakhla, au cœur des […]

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La Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP) a annoncé l’organisation de l’édition 2026 du Salon et Forum SeaFood4Africa, placé sous le thème « Construire des chaînes de valeur africaines durables, innovantes et performantes ». Ce rendez-vous continental de référence se tiendra à Dakhla, au cœur des provinces du Sud du Royaume, et se positionne comme une plateforme stratégique dédiée au développement de la pêche maritime, de l’aquaculture, de la transformation des produits halieutiques et de l’économie bleue durable en Afrique.

Acteur de premier plan de l’écosystème halieutique marocain et africain, la FENIP entend, à travers SeaFood4Africa 2026, renforcer la dynamique du Maroc en tant que hub africain et international de l’économie bleue. Le choix de Dakhla s’inscrit dans cette vision, la ville étant appelée à jouer un rôle de plateforme de convergence, de dialogue et de coopération entre les acteurs africains, européens et internationaux du secteur halieutique.

Dans un contexte marqué par des enjeux croissants de sécurité alimentaire, de durabilité des ressources marines et de transformation des chaînes de valeur, SeaFood4Africa 2026 se veut un espace de concertation stratégique. L’événement réunira décideurs publics, institutions, opérateurs économiques, investisseurs, experts et chercheurs autour des grandes priorités du continent, avec l’objectif de faire émerger des orientations communes, des partenariats structurants et des projets concrets au service du développement halieutique africain.

L’édition 2026 s’articulera autour de trois axes structurants. Le premier porte sur la transformation industrielle et la valorisation locale des produits halieutiques, afin de capter davantage de valeur ajoutée sur le continent. Le deuxième axe concerne le développement d’une économie bleue durable et résiliente, intégrant les impératifs de préservation des ressources marines et de lutte contre les effets du changement climatique. Le troisième axe vise la stimulation de l’investissement halieutique en Afrique, en favorisant un environnement propice aux projets productifs et aux partenariats public-privé.

Avec une production annuelle africaine dépassant 12 millions de tonnes de produits halieutiques, le continent dispose d’un potentiel stratégique majeur. SeaFood4Africa 2026 ambitionne de contribuer à la structuration de ce potentiel en encourageant la transformation locale, l’intégration régionale et le développement des échanges commerciaux intra-africains, en cohérence avec les objectifs de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) et de l’Agenda Bleu Africain 2030.

Le programme de SeaFood4Africa 2026 comprendra une exposition professionnelle internationale dédiée aux produits de la mer, aux technologies de transformation, aux équipements industriels et aux solutions innovantes pour la pêche et l’aquaculture. Il inclura également des conférences stratégiques et des panels de haut niveau, ainsi que des espaces de rencontres B2B et de partenariats institutionnels, destinés à favoriser la coopération, l’investissement et le développement de projets conjoints à l’échelle du continent africain.

HZ

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