Hassan Zaatit, auteur/autrice sur La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/author/hassanzaatit/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Wed, 16 Sep 2026 11:33:40 +0000 fr-FR hourly 1 Provinces du Sud : la bataille électorale fait rage entre le PAM et l’Istiqlal https://lnt.ma/provinces-du-sud-la-bataille-electorale-fait-rage-entre-le-pam-et-listiqlal/ Wed, 16 Sep 2026 09:20:33 +0000 https://lnt.ma/?p=559458 Fief historique des Istiqlaliens, la grande Laâyoune-Dakhla risque de se vêtir des couleurs du PAM qui a réussi à convaincre Khettat, l’homme fort de la région, de quitter la Balance pour rejoindre le Tracteur. En face, à Laâyoune, Hamdi Ould Errachid, représente certainement l’unique chance des Istiqlaliens d’empêcher les amis de Lekjaa de chasser sur […]

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Fief historique des Istiqlaliens, la grande Laâyoune-Dakhla risque de se vêtir des couleurs du PAM qui a réussi à convaincre Khettat, l’homme fort de la région, de quitter la Balance pour rejoindre le Tracteur. En face, à Laâyoune, Hamdi Ould Errachid, représente certainement l’unique chance des Istiqlaliens d’empêcher les amis de Lekjaa de chasser sur leur terrain.

À quelques jours seulement de la date fatidique du 23 septembre prochain, le duel s’intensifie entre le PAM de Lekjaa et les Istiqlaliens de Baraka, particulièrement dans les Provinces du Sud. Et les coups pleuvent entre la garde rapprochée du Tracteur et les partisans de la Balance.

Justement, les hostilités se sont intensifiées entre les camps d’El Khettat et d’Ould Errachid à Dakhla. Polémiques sur le pouvoir d’achat, l’emploi, El Fassad, El Frakchia, et controverses sur la bonne gouvernance ont fini par donner lieu à des attaques en règle de part et d’autre.

Et pour beaucoup, la région de Dakhla Oued Eddahab, considérée depuis longtemps comme le bastion de Hamdi Ould Errachid, figure influente de l’Istiqlal au Sahara et Président du Conseil de la Ville de Laâyoune, est politiquement stratégique pour un PAM qui ambitionne de ratisser large.

Ynja Khattat, président du Conseil de la région de Dakhla-Oued Eddahab, ainsi qu’Abdelfattah Ahl El Mekki, un acteur important de l’Istiqlal dans la région, mènent aujourd’hui la bataille électorale du PAM contre un Istiqlal habitué à remporter haut la main et confortablement les élections du grand sud sahraoui marocain. Tellement importantes pour les partis en lice d’ailleurs que le RNI aurait tenté, bien avant le PAM, de les persuader de rejoindre la Colombe, mais sans succès.

Il est quand même important de rappeler que la carte électorale de la circonscription de Laâyoune n’a pas connu de changements majeurs, notamment concernant les premières places. Les figures traditionnelles bénéficiant d’un ancrage tribal et familial ont conservé leur position en tête, malgré les changements intervenus dans plusieurs autres circonscriptions.

A Laâyoune aussi, Mohammed Salem El Joumani assure, sur le plan électoral, l’essentiel, et réussit à préserver sa position dans la capitale des Provinces du Sud.

C’est dire qu’il n’est pas question de changer une équipe qui gagne. Le PAM, aussi bien que l’Istiqlal, comptent énormément sur ces « joueurs » en vue de consolider leur présence et leur positionnement. Pour la prochaine échéance électorale, plusieurs formations politiques ont choisi de miser sur les mêmes « joueurs » afin de préserver ou de renforcer leur position.

L’autre homme fort de la Région, Hassan Derhem, un Ittihadi de l’USFP auparavant, a préféré mener cette bataille sous les couleurs du PPS, ce qui devrait rendre la compétition particulièrement disputée dans les différentes circonscriptions électorales du Sahara marocain. A suivre.

H.Z


Ils ont dit

Lekjaa à Dakhla : « On aspire à changer la trajectoire de l’action gouvernementale actuelle, celle-ci a gravement porté atteinte au pouvoir d’achat des citoyens. La prochaine étape doit être marquée par le passage à un modèle de développement plaçant les jeunes au cœur du processus de développement et renforçant la justice sociale. Notre  souhaite ouvrir un débat sur l’avenir et de faire du développement un processus inclusif couvrant l’ensemble du territoire national. Les jeunes, où qu’ils se trouvent, doivent devenir une force qui façonne l’avenir et la région de Dakhla doit constituer un pôle de développement… Notre parti prévoit, dans son programme, de mobiliser une enveloppe de 210 MMDH milliards pour traiter plusieurs problématiques à caractère social… Nos priorités restent les questions liées aux retraités, aux jeunes et au pouvoir d’achat ».

 

Nizar Baraka à Laâyoune : « Ces élections législatives ne doivent pas être considérées comme une simple occasion de former un Gouvernement chargé d’organiser la Coupe du Monde 2030, mais plutôt comme une étape cruciale pour la mise en œuvre de grands projets stratégiques, parmi lesquels l’Autonomie des Régions du Sud dans le cadre de la Souveraineté marocaine. Le principal défi pour le prochain Gouvernement doit être l’activation de cette option afin de renforcer l’unité territoriale et de favoriser le développement de la Région… Notre parti a contribué à l’élaboration du modèle de développement spécifique aux régions du Sud, reliant la phase à venir à de grands projets tels que les énergies renouvelables, la voie expresse Tiznit, le port de Dakhla Atlantique et le gazoduc atlantique-africain. Le parti de l’Istiqlal n’a jamais été une machine électorale saisonnière, mais un acteur toujours présent aux côtés des habitants de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra ».

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Energie solaire : Le premier système de stockage par batteries à grande échelle au Maroc mis sous tension https://lnt.ma/energie-solaire-le-premier-systeme-de-stockage-par-batteries-a-grande-echelle-au-maroc-mis-sous-tension/ Tue, 15 Sep 2026 09:34:08 +0000 https://lnt.ma/?p=559392 Une première au Maroc pour le stockage d’électricité renouvelable par batteries LFP à grande échelle. OCP Green Energy, filiale du Groupe OCP dédiée à la production et au stockage d’électricité issue de sources renouvelables, franchit un cap majeur avec l’installation de son premier système de stockage d’énergie par batteries (Battery Energy Storage System – Phase […]

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Une première au Maroc pour le stockage d’électricité renouvelable par batteries LFP à grande échelle. OCP Green Energy, filiale du Groupe OCP dédiée à la production et au stockage d’électricité issue de sources renouvelables, franchit un cap majeur avec l’installation de son premier système de stockage d’énergie par batteries (Battery Energy Storage System – Phase I BESS) sur le site minier de Benguerir. Le jalon de la mise sous tension permet l’opérationnalisation progressive de ce système de stockage BESS à grande échelle.

Cette nouvelle étape intervient quelques mois après la mise en exploitation de la Phase I photovoltaïque (PV), d’une capacité totale de 202 MWc, repartie entre les centrales solaires de Benguerir (67 MWc), Foum Tizi (30 MWc) et Oulad Farès à Khouribga (105 MWc). Ces installations alimentent d’ores et déjà les sites industriels et miniers du Groupe OCP en électricité renouvelable.

Techniquement, ce système d’une capacité de 25 MW / 125 MWh, soit cinq heures de stockage, est adossé à la centrale photovoltaïque existante du site minier de Benguerir. Il permettra de stocker l’électricité solaire produite en journée pour la restituer aux heures où les besoins sont les plus élevés.

Concrètement, il contribuera ainsi à lisser l’intermittence de la production photovoltaïque, à renforcer la continuité d’alimentation des installations industrielles et à améliorer la flexibilité du système électrique. Il pourra également fournir des services auxiliaires, notamment le réglage de fréquence et la compensation d’énergie réactive.

Ce système fonctionnera selon un cycle quotidien de charge et de décharge et affiche une durée de vie estimée à 25 ans. La technologie LFP a notamment été retenue pour sa sécurité, sa stabilité thermique et sa longévité.

Cet investissement de près de 170 MDH a permis à la fois l’acquisition des équipements et batteries BESS, et la réalisation de l’ensemble des travaux d’intégration du système de stockage incluant le génie civil et électrique, ainsi que les études et le pilotage du projet, entièrement portés par des compétences marocaines.

Le projet bénéficie par ailleurs d’un financement de 20 millions de dollars du Clean Technology Fund (CTF), programme porté par la Banque Africaine de Développement et dédié notamment au développement de solutions innovantes de stockage d’énergie générée par des sources renouvelables…Une fois opérationnel, le système permettra réduire de 25% la facture électrique du site industriel OCP pendant les heures de pointe.

« Comme nous l’avions annoncé l’année dernière lors de la mise en service de nos premiers projets solaires photovoltaïques, le stockage constitue le prolongement naturel de notre stratégie énergétique. Il nous permet de concilier la production variable des énergies renouvelables avec les besoins continus de nos plateformes industrielles, tout en renforçant la fiabilité de notre approvisionnement énergétique. Au-delà des besoins du Groupe OCP, cette technologie ouvre la voie à une intégration plus harmonieuse des énergies renouvelables dansle système électrique national. En apportant davantage de flexibilité et de résilience au réseau, elle contribuera à accélérer le déploiement des capacités EnR.», explique Omar Kadir, DG d’OCP Green Energy.

H.Z

 

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Campagne électorale 2026 : La dure conquête des quartiers chauds de Casablanca…   https://lnt.ma/campagne-electorale-2026-la-dure-conquete-des-quartiers-chauds-de-casablanca/ Mon, 14 Sep 2026 10:28:30 +0000 https://lnt.ma/?p=559351 Les candidats qui ont préféré aller chercher des voix auprès des habitants de la capitale économique, auront certainement du pain sur la planche.  Le contexte socio-économique très compliqué de l’heure en est certainement pour quelque chose ! Fief des jeunes du GZ, mais aussi et surtout d’une population de plus en plus déçue, mais aussi […]

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Les candidats qui ont préféré aller chercher des voix auprès des habitants de la capitale économique, auront certainement du pain sur la planche.  Le contexte socio-économique très compliqué de l’heure en est certainement pour quelque chose !

Fief des jeunes du GZ, mais aussi et surtout d’une population de plus en plus déçue, mais aussi mature et ouverte sur le monde, ainsi que mieux outillée pour dissocier le bon grain de l’ivraie, la ville de Casablanca, ses quartiers populaires et périphériques notamment, seront difficile à convaincre, la population souffrant d’une cadence urbaine de plus en plus difficilement supportable.

Casablanca, c’est aussi cette métropole qui concentre les véritables problématiques urbaines et socioéconomiques du pays, notamment le chômage, la santé, l’école, l’habitat décent, l’aménagement, la mobilité, l’anarchie urbaine… La ville concentre également les quartiers périphériques parmi les plus pauvres du Royaume. Autrement dit, gagner la confiance des Bidaouis dans un contexte pareil semble être chose ardue… presque « mission impossible » !

Comment effectivement convaincre une population engloutie dans la misère, la marginalisation, la pauvreté et la déception profonde d’aller voter pour tel ou tel candidat ? A Hay Moulay Rchid, Sidi Moumen, Salmia, Lahraouiyyine, Chichane, Ben M’sik, S’bata, Ain Chok, Hay Hassani, Bernoussi… les candidats des partis sont appelés, le temps d’une campagne, à prendre leur mal en patience.

Samedi 12 septembre, vers 19 h30. Dans un quartier de la périphérie, les environs de Lalla Meriem. Autour d’un verre de thé dans un café populaire, Mahjoub et Abdelfettah (chômeurs), ainsi Ghnioua (le serveur) résument, entre autre, l’essentiel des préoccupations les plus pressantes d’une bonne partie des citoyens de ce patelin casablancais .

« Je ne sais pas vraiment ce que ces élections vont changer à ma vie… Je n’ai pas un travail stable, ni de logement et aucune chance d’avoir ni l’un ni l’autre », annonce ce dernier. « Pensez-vous que les gens qui vivent la même situation que nous et qui manquent de tout, vont voter ? », se demande Mahjoub. Quant à Ghnioua, il se veut catégorique : »Je n’ai aucune envie de voter pour qui que ce soit. Je suis certain qu’avec ou sans ma voix, ce sont les mêmes têtes que nous allons trouver…De toute façon, les élections législatives au Maroc ne profitent pas aux citoyens et n’ont jamais pu changer quoi que ce soit à notre quotidien qui ne cesse de se compliquer pour les gens comme nous qui ont du mal à assurer leur gain-pain au jour le jour ».

En somme, pour tous ces trois,  le social et l’économique tant négligés par les politiques seraient à l’origine du mépris de l’action politique. Le non renouvellement des élites politiques pendant de longues années a fini par ancrer la culture du doute et de la méfiance vis-à-vis de la classe politique.

A ce niveau, il est quand même important de rappeler que les Marocains ont tout testé politiquement. Les socialistes de l’USFP, les conservateurs de l’Istiqlal, la Lampe ‘‘magique’’ et les Moulchekara. Résultats : on continue de vivre les mêmes problématiques d’antan, à savoir un hôpital qui ‘‘tue’’, une école inefficace, une université qui sort des chômeurs, des administrations jugées toujours aussi oligarchiques et bureaucratiques… Résultats, beaucoup de citoyens se disent qu’il vaut mieux boycotter !

Mais est-ce une solution ? Telle est la grande interrogation. Car pour beaucoup, ce serait certainement une grosse erreur dans la mesure où l’abstention laisserait le champ libre aux opportunistes, aux gros poissons, aux intouchables d’hier et autres carriéristes de mettre le pied au Parlement. Et là, le mal serait déjà fait.

Sur un autre registre, il est quand même important de constater que quelques jours seulement exactement après le lancement officiel de la campagne électorale, à Casablanca, celle-ci n’a toujours pas atteint son apogée. L’ambiance ne ressembe guère à celle d’une campagne électorale en perspective d’un scrutin qualifié de décisif pour tous. En un mot, c’est toujours calme à Casablanca.

Visiblement, les aspirants aux sièges parlementaires au niveau de la métropole ne se pressent pas au traditionnel porte-à-porte ni à la distribution de programmes électoraux de leur parti.

Mais il semble que ce n’est que durant le week-end prochain que le train de la campagne pour amadouer l’électeur prendra sa vitesse de croisière avant le finish de la campagne prévu pour la nuit du mardi 22 septembre. En attendant, les postulants ménagent leurs forces. En ce qui concerne la partie sur les rivalités, on peut dire sans risque de se tromper ce volet n’a pas connu de nouveauté par rapport au scrutin législatif de 2007.

Cela étant, les confrontations directes entre ténors et autres dirigeants des formations politiques n’auront pas lieu dans la capitale économique. Dans la plupart des circonscriptions, les batailles se limiteront principalement entre les représentants déjà en place et les challengers qui ne manqueront pas d’essayer de bousculer les « favoris » à leur propre succession.

Est-ce à croire que la machine électorale casablancaise est assez rodée pour reproduire les mêmes résultats ? Réponse dans quelques jours !

H.Z

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Législatives : Anciens visages, nouvelles promesses ! https://lnt.ma/legislatives-programmes-des-partis-politiques-ce-quil-faut-retenir/ Wed, 09 Sep 2026 09:10:21 +0000 https://lnt.ma/?p=559095 Abdelilah Benkirane, Rachid Talbi Alami, Abdellatif Ouahbi, Nizar Baraka, Mohamed Ouzzine, Aziz Akhannouch, Driss Lachgar, Nabil Benabdellah et autres Fouzi Lekjaa mènent depuis quelques semaines déjà une course acharnée pour convaincre. Épaulés par des membres des précédents gouvernements, souvent critiqués et pointés du doigt pour des engagements non tenus, ils refont surface avec de nouvelles […]

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Abdelilah Benkirane, Rachid Talbi Alami, Abdellatif Ouahbi, Nizar Baraka, Mohamed Ouzzine, Aziz Akhannouch, Driss Lachgar, Nabil Benabdellah et autres Fouzi Lekjaa mènent depuis quelques semaines déjà une course acharnée pour convaincre. Épaulés par des membres des précédents gouvernements, souvent critiqués et pointés du doigt pour des engagements non tenus, ils refont surface avec de nouvelles promesses électorales encore plus attirantes. Néanmoins, leur retour ravive le débat sur leur capacité à tenir leurs promesses et engagements. Certains veulent bien y croire. D’autres n’ont ni l’envie, ni la force de se fier à toutes ces promesses lancées ça et là, mais au final sans véritable impact sur leur quotidien de plus en plus difficile.

Le pouvoir d’achat et l’emploi s’imposent sans surprise comme les principaux terrains de convergence. Le relèvement du salaire minimum, le soutien aux ménages et aux petites entreprises, ainsi que la réduction du chômage occupent une place centrale dans plusieurs programmes. Mais la compétition électorale se joue également sur les chiffres. Le Rassemblement national des indépendants (RNI) évalue à 224 milliards de dirhams l’enveloppe additionnelle nécessaire à son programme sur cinq ans, tandis que le Parti authenticité et modernité (PAM) avance 350 milliards. Le Parti du progrès et du socialisme (PPS) va plus loin, avec 575 milliards de dirhams de dépenses supplémentaires, auxquels il oppose 622 milliards de recettes additionnelles. À l’inverse, le Parti de la justice et du développement (PJD) refuse de fixer des objectifs chiffrés en matière de croissance, de salaires ou de créations d’emplois.

Le RNI mise sur un « bouclier social »

Pour le RNI, qui se présente devant les électeurs après avoir dirigé la coalition gouvernementale depuis 2021, l’enjeu consiste à défendre une forme de continuité tout en proposant de nouveaux dispositifs. Son programme repose sur trois engagements majeurs et douze mesures opérationnelles, autour du pouvoir d’achat, des services publics et de l’inclusion économique.

Le premier axe prévoit la création d’un « bouclier social contre la vie chère ». L’aide sociale directe serait institutionnalisée et indexée sur l’inflation, avec un ajustement automatique lorsque celle-ci franchirait un certain seuil. Environ quatre millions de familles, représentant près de 12 millions de citoyens, seraient concernées.

Le parti propose parallèlement de porter progressivement le salaire minimum à 5 000 dirhams par mois, d’améliorer les pensions de retraite et de réduire l’écart entre le SMIG agricole et celui des autres secteurs. Pour les classes moyennes, une déduction fiscale pouvant atteindre 5 000 dirhams par an et par enfant est envisagée afin d’alléger les dépenses de scolarisation.

Les services publics constituent le deuxième pilier. Dans l’éducation, le RNI promet la généralisation des écoles et collèges « pionniers » d’ici 2028, puis des lycées pionniers d’ici 2031, ainsi qu’une réduction d’au moins 50 % de la déperdition scolaire. Le nombre d’universités passerait de 12 à 27. Dans la santé, le parti vise une densité de 45 professionnels pour 10 000 habitants en 2030 et prévoit la mise à niveau de 1 600 établissements de soins primaires, complétée par 200 nouvelles structures.

Sur l’emploi, l’objectif affiché est de ramener le chômage sous 9 % à l’horizon 2030, avec environ 250 000 insertions professionnelles par an. L’industrie, le tourisme, l’agriculture, le numérique, l’artisanat et les chantiers liés à la Coupe du monde 2030 sont identifiés comme les principaux moteurs.

Le PAM place le pouvoir d’achat au centre

Partenaire du RNI au sein de la majorité sortante, le PAM présente une offre sensiblement différente. Son programme est articulé autour de cinq « pactes » et chiffré à 350 milliards de dirhams sur cinq ans, dont 150 milliards consacrés au pouvoir d’achat, 100 milliards à la citoyenneté et 50 milliards respectivement à la jeunesse et à la sécurité stratégique.

Parmi les mesures les plus marquantes figure la gratuité des factures d’électricité inférieures à 100 dirhams par mois. Celle-ci serait financée par une contribution de solidarité prélevée sur les ménages consommant davantage. Le PAM propose également une importante réforme de l’impôt sur le revenu : le nombre de tranches passerait de six à trois et le taux marginal supérieur serait ramené de 37 % à 20 %.

Comme le RNI, le parti rejoint l’objectif d’un salaire minimum à 5 000 dirhams et avance celui d’un million d’emplois créés. Pour les 2,9 millions de jeunes actuellement hors emploi, éducation et formation, il propose un programme national intégré privilégiant les contrats formels assortis d’une couverture sociale.

Le financement constitue ici l’un des principaux enjeux. Sur les 350 milliards annoncés, 300 milliards proviendraient des effets de la croissance et de l’élargissement de l’assiette fiscale, 40 milliards des collectivités territoriales et 10 milliards de réallocations budgétaires et de gains d’efficience. Cette architecture repose notamment sur une hypothèse de croissance annuelle de 5 % entre 2027 et 2031.

L’Istiqlal privilégie souveraineté et confiance

L’Istiqlal construit pour sa part son programme autour de cinq engagements et d’un diagnostic plus large : celui d’un environnement international devenu durablement instable. Crises sanitaires, guerres, perturbations des chaînes d’approvisionnement, changement climatique, intelligence artificielle et protectionnisme conduisent le parti à placer la souveraineté et la résilience au centre de son offre.

Son premier engagement concerne la cohésion des familles, avec notamment une aide pouvant atteindre 5 000 dirhams pour les jeunes en instance de mariage, un congé parental flexible et rémunéré et des déductions fiscales liées aux frais de scolarité.

Le deuxième porte sur la lutte contre la corruption, la rente et les conflits d’intérêts, à travers une loi dédiée, le renforcement de la déclaration de patrimoine et des prérogatives du Conseil de la concurrence.

Sur le pouvoir d’achat, l’Istiqlal propose un mécanisme de suivi des marges sur les produits de consommation courante, le relèvement progressif du salaire minimum et des retraites ainsi qu’un dispositif de financement du premier logement destiné aux jeunes et à la classe moyenne.

Le quatrième engagement porte sur le renforcement de l’école et de l’hôpital publics. Le cinquième est consacré à la souveraineté stratégique. Le parti veut créer une « boussole souveraine nationale » permettant d’identifier les dépendances du Royaume et propose une loi-cadre sur le stockage stratégique. Il entend également favoriser la valeur produite au Maroc dans la commande publique et renforcer les capacités nationales dans la défense, la cybersécurité et l’alimentation.

Le PJD refuse la course aux chiffres

Le PJD adopte une démarche différente. Présenté le 7 septembre, son programme s’articule autour de cinq axes, mais refuse explicitement la compétition des objectifs quantifiés. Pas de cible annoncée en matière de croissance, de salaire minimum ou de nombre d’emplois à créer. Le parti justifie ce choix par sa volonté de ne pas formuler de « fausses promesses ».

L’emploi des jeunes est néanmoins placé au centre du projet. Le PJD propose de renforcer la formation professionnelle, de soutenir l’entrepreneuriat et d’accélérer le développement des filières vertes et numériques. Pour les très petites et petites entreprises, il préconise un accès facilité à la commande publique et au financement, ainsi que des réductions fiscales conditionnées à la création d’emplois.

Le programme met également l’accent sur la concurrence et le pouvoir d’achat. Il prévoit de renforcer les règles encadrant les relations entre entreprises publiques et privées, de durcir le contrôle des prix des produits alimentaires de base et de réformer les marchés de gros pour lutter contre la spéculation.

Cette stratégie permet au PJD de déplacer la discussion de l’ampleur des promesses vers leur crédibilité. Elle présente toutefois une limite : en l’absence d’objectifs quantifiés, l’évaluation future de l’exécution du programme devient également plus difficile.

Le PPS présente le programme le plus chiffré

À l’autre extrémité du spectre méthodologique se trouve le PPS. Sous le slogan « Osons ensemble », le parti présente 220 engagements répartis entre développement humain, économie et écologie, démocratie et géopolitique.

Son programme prévoit 575 milliards de dirhams de dépenses publiques supplémentaires sur cinq ans et 622 milliards de recettes additionnelles. Sur les dépenses annoncées, près de 324 milliards iraient à la santé, à l’éducation, à la solidarité, à l’emploi, à la culture et au sport.

Dans la santé, 47 milliards de dirhams supplémentaires permettraient, selon le programme, d’ajouter 9 000 lits publics, 15 000 médecins et 33 500 infirmiers et techniciens. L’éducation mobiliserait 117 milliards supplémentaires, tandis que la solidarité et l’emploi représenteraient 124,5 milliards.

Le PPS vise également un million d’emplois sur cinq ans. Dans l’industrie, il veut porter la contribution du secteur au PIB de 15,3 % à 20 %, créer 500 000 emplois industriels nets et réduire de moitié le déficit commercial. Pour le numérique, la cible est une contribution de 10 % au PIB et 300 000 emplois en 2031.

Cette précision rend le programme plus facilement évaluable, mais expose aussi davantage ses hypothèses à la critique. Son financement suppose notamment une croissance réelle de 5 % par an et une augmentation de la pression fiscale. Une partie des recettes annoncées proviendrait par ailleurs de l’accroissement naturel des recettes fiscales lié à la croissance, ce qui pose la question de leur disponibilité réelle pour financer de nouvelles dépenses.

USFP et Mouvement populaire : redistribution et mesures ciblées

L’USFP place pour sa part la « croissance équitable » au centre de ses vingt engagements. Le parti entend mesurer davantage l’efficacité de l’action publique à travers son impact sur le revenu des ménages et propose de réorienter l’investissement public vers les territoires les plus défavorisés.

Son programme comporte également un important volet de gouvernance : déclaration obligatoire de patrimoine, renforcement de l’indépendance du Conseil de la concurrence, réexamen périodique des exonérations fiscales et encadrement des conflits entre responsabilités publiques et intérêts économiques. La participation économique des femmes constitue aussi une priorité, le parti partant du constat que quatre Marocaines en âge de travailler sur cinq restent hors du marché du travail.

Le Mouvement populaire privilégie, de son côté, une accumulation de mesures ciblées. Son « contrat haraki » comprend 14 axes et 70 mesures. Il prévoit notamment un « compte fiscal social » permettant de déduire jusqu’à 500 dirhams par mois et par famille de certaines dépenses d’éducation, ainsi qu’une aide pouvant atteindre 500 dirhams pour la scolarisation des enfants des ménages démunis.

Pour l’emploi, le MP propose des exonérations fiscales pour les très petites entreprises au capital inférieur ou égal à 500 000 dirhams lorsqu’elles créent au moins trois emplois. Il veut également remplacer le modèle actuel d’intermédiation de l’Anapec par une plateforme numérique s’appuyant notamment sur l’intelligence artificielle.

Sur le commerce extérieur, le parti affiche une orientation plus interventionniste : il propose de doubler le nombre d’entreprises exportatrices pour atteindre 12 000, mais aussi de pouvoir suspendre temporairement certaines exportations agricoles lorsque le marché intérieur connaît une pénurie ou une hausse anormale des prix.

Comme on peut le constater, ce sont de nouvelles promesses où l’on se veut généreux et compréhensible de la situation socio-économique des Marocains. Parallèlement, l’expérience ne cesse de démontrer jusqu’à présent cet écart persistant entre les annonces officielles et les attentes des citoyens. Plusieurs réformes et projets, présentés comme des leviers de transformation, peinent encore à se concrétiser. Cette lenteur a fini par nourrir un climat de défiance, dans lequel la capacité des responsables à produire des résultats tangibles, est régulièrement questionnée. C’est dire qu’aujourd’hui plus que jamais, l’échéance de septembre 2026 s’impose comme une étape charnière, où la crédibilité des engagements politiques sera mise à l’épreuve de la réalité économique et sociale…

HZ

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Législatives 2026 : Lancement du « Baromètre de la représentativité politique des femmes » https://lnt.ma/legislatives-2026-lancement-du-barometre-de-la-representativite-politique-des-femmes/ Wed, 29 Jul 2026 12:09:16 +0000 https://lnt.ma/?p=554057 L’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) vient d’annoncer le lancement du « Baromètre de la représentativité politique des femmes », qui sera utilisé comme outil de suivi et d’évaluation de la performance des partis politiques en matière d’autonomisation politique des femmes. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du renforcement de la démocratie inclusive et […]

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L’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) vient d’annoncer le lancement du « Baromètre de la représentativité politique des femmes », qui sera utilisé comme outil de suivi et d’évaluation de la performance des partis politiques en matière d’autonomisation politique des femmes.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du renforcement de la démocratie inclusive et de l’égalité effective, de la mise en œuvre des principes d’évaluation et de redevabilité, et dans le but de contribuer au suivi du respect par les partis politiques des droits politiques des femmes et de l’adoption de la démocratie paritaire.

En effet, pour l’ADFM, ce baromètre repose sur un ensemble d’indicateurs quantitatifs et qualitatifs permettant de mesurer le degré d’engagement des partis politiques en faveur de la parité et de l’égalité effective dans la prise de décision politique.

Et de poursuivre que le baromètre s’articule autour de cinq axes principaux comprenant plusieurs indicateurs quantitatifs et qualitatifs portant sur l’engagement politique des partis politiques, à travers l’évaluation du bilan du parti en matière de représentativité politique des femmes, l’existence d’un programme clair de renforcement de la participation politique des femmes, de manière permanente et lors des échéances électorales, ainsi que ses positions explicites en faveur des réformes juridiques soutenant la parité.

Le baromètre s’articule également sur la gouvernance des candidatures, en mesurant la proportion de femmes candidates dans les circonscriptions législatives locales, l’adoption de critères transparents et équitables dans la sélection des candidates porteuses d’un projet d’égalité, ainsi que l’ouverture aux femmes leaders et la reconduction de la candidature d’anciennes parlementaires.

À ces deux axes s’ajoutent d’autres éléments en rapport notamment avec le soutien et l’autonomisation, à travers le suivi des ressources financières, techniques et des actions de formation mises à la disposition des candidates par les partis politiques, ainsi que le respect du principe d’égalité des chances durant la campagne électorale ; la communication et les médias politiques, évalués à travers la place accordée aux femmes dans le discours politique et médiatique des partis, ainsi que la mise en avant des femmes dirigeantes dans les campagnes électorales ; la communication et les médias politiques, évalués à travers la place accordée aux femmes dans le discours politique et médiatique des partis, ainsi que la mise en avant des femmes dirigeantes dans les campagnes électorales ; la prévention de la violence politique à l’égard des femmes, par l’évaluation des mécanismes mis en place pour la prévention, le signalement et la protection, tant au sein de l’organisation qu’à l’extérieur.

À cet effet, l’ADFM compte élaborer un rapport du « Baromètre de la représentativité politique des femmes », dont les résultats ainsi que le classement des partis politiques, établi sur la base des scores obtenus, seront rendus publics : « Cette démarche vise à renforcer la redevabilité et à construire une stratégie de plaidoyer accélérant la réalisation de l’égalité effective, la mise en œuvre de la parité et la concrétisation d’une véritable autonomisation politique, en tant que fondements des droits politiques des femmes ».

H.Z

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Élections législatives : les têtes d’affiche pour un scrutin capital https://lnt.ma/elections-legislatives-les-tetes-daffiche-pour-un-scrutin-capital/ Thu, 23 Jul 2026 14:41:01 +0000 https://lnt.ma/?p=553791 Le Maroc s’apprête à vivre un rendez-vous électoral majeur. Le 23 septembre 2026, plus de trente millions d’électeurs seront appelés aux urnes pour renouveler les 395 sièges de la Chambre des représentants, à l’issue d’une campagne qui débutera le 10 septembre. Un scrutin qui intervient dans un contexte particulier, celui d’un Royaume engagé dans l’un […]

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Le Maroc s’apprête à vivre un rendez-vous électoral majeur. Le 23 septembre 2026, plus de trente millions d’électeurs seront appelés aux urnes pour renouveler les 395 sièges de la Chambre des représentants, à l’issue d’une campagne qui débutera le 10 septembre. Un scrutin qui intervient dans un contexte particulier, celui d’un Royaume engagé dans l’un des cycles d’investissement les plus intenses de son histoire récente, autoroutes, ligne à grande vitesse, nouveaux ports et aéroports, grands stades, à l’approche de la Coupe du monde 2030. Un chantier tentaculaire qui a valu au futur exécutif le surnom, déjà répandu dans les cercles politiques, de « gouvernement du Mondial ».

Compte tenu des enjeux économiques et sociaux de ces élections, les femmes et les hommes à la tête des principaux partis et qui incarneront cette bataille électorale, focalisent l’attention. Tour d’horizon des principales figures qui se disputeront la confiance des électeurs.

RNI : Mohamed Chaouki, un nouveau visage chargé de prolonger l’héritage d’Akhannouch

Le Rassemblement national des indépendants (RNI), principale formation de la majorité sortante, aborde ce scrutin sans son homme fort des dix dernières années. Après le retrait d’Aziz Akhannouch de la présidence du parti, dans le sillage de la CAN 2025 et des manifestations de la génération Z, c’est Mohamed Chaouki, jusqu’alors président du groupe parlementaire du parti à la Chambre des représentants, qui a repris les rênes de la Colombe. Élu comme candidat unique lors d’un congrès national extraordinaire tenu à El Jadida en février 2026, sa désignation a surpris le landerneau politique national, écartant sur le fil Mohamed Aujjar, considéré comme le sage et le vétéran du parti.

Peu connu du grand public malgré sa carrière politique et jusqu’ici en retrait des grands débats publiques pour l’opinion publique, Chaouki mise sur ce qu’il présente comme un « contrat citoyen », axé sur les préoccupations quotidiennes des Marocains. Sa mission est délicate, préserver l’ancrage électoral conquis en 2021 tout en désamorçant la contestation qui a marqué la fin du mandat Akhannouch. Il affirme miser sur la fidélité de l’électorat du parti pour l’emporter à nouveau.

PAM : Fatima Ezzahra El Mansouri, l’ambition d’une première

Pour le Parti authenticité et modernité (PAM), première force de la coalition gouvernementale aux côtés du RNI et de l’Istiqlal, l’heure des ambitions a sonné. À sa tête, Fatima Ezzahra El Mansouri, coordinatrice nationale d’une direction collégiale tricéphale depuis février 2024, avocate de formation, ministre de l’Habitat depuis octobre 2021 et maire de Marrakech depuis 2009.

Elle affiche sa confiance dans la capacité du parti à répondre aux attentes des citoyens et à relever les grands défis à venir. Le PAM se positionne en concurrent direct du RNI et de l’Istiqlal, notamment dans des zones stratégiques comme le Sahara, le Rif ou le monde rural. Une victoire aux législatives de son parti pourrait créer un précédent unique pour le pays en faisant d’elle la première femme à accéder à la tête du gouvernement marocain.

Istiqlal : Nizar Baraka, l’allié qui joue sa propre carte

Au sein de l’Istiqlal, pilier historique de la coalition gouvernementale, Nizar Baraka reste une valeur sûre. Secrétaire général du parti depuis 2017, ministre de l’Équipement et de l’Eau depuis 2021, petit-fils du leader nationaliste Allal El Fassi, il a occupé par le passé les postes de ministre délégué aux Affaires économiques puis de ministre de l’Économie et des Finances, avant de présider le Conseil économique, social et environnemental de 2013 à 2018.

Sa stratégie tranche avec celle de ses partenaires de majorité, tout en participant à l’exécutif, il multiplie les critiques envers le bilan gouvernemental, pointant la cherté de la vie, le chômage et la corruption, et appelle à des mesures fortes contre l’inflation. Une posture d’opposant dans la majorité qui lui permet de se démarquer sans rompre l’alliance, à l’approche d’un scrutin où l’Istiqlal affiche de fortes ambitions.

PJD : Abdelilah Benkirane, la dernière bataille ?

Dans le camp de l’opposition, Abdelilah Benkirane demeure l’une des dernières grandes figures de l’islamisme politique marocain. Porté à la tête du gouvernement dans le sillage du Printemps arabe et de la Constitution de 2011, il a dirigé deux exécutifs de coalition marqués par des réformes économiques, dont celle de la Caisse de compensation. Rappelé à la tête du Parti de la justice et du développement (PJD) en octobre 2021 après la déroute électorale historique du parti la même année, il a depuis annoncé qu’il ne serait pas candidat lors du scrutin de septembre 2026, tout en restant très actif sur le terrain pour soutenir la campagne de sa formation.

L’enjeu pour Benkirane et le PJD est de taille, redonner au parti l’influence perdue après sa lourde défaite de 2021, dans ce qui pourrait constituer sa dernière tentative de peser sur la scène politique nationale.

USFP, PPS, MP : une opposition à plusieurs voix

Du côté des autres formations d’opposition, les stratégies diffèrent sensiblement. Driss Lachgar, tout juste réélu premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), mène une opposition discrète, cherchant avant tout à consolider le poids de son parti à la Chambre des représentants.

Nabil Benabdellah, secrétaire général du Parti du progrès et du socialisme (PPS), adopte un ton plus offensif. Il dénonce un bilan gouvernemental marqué par des échecs multiples sur les plans économique, social et démocratique, une dépendance jugée excessive à la majorité numérique et une récurrence des conflits d’intérêts. Il présente le scrutin du 23 septembre comme un moment démocratique décisif pour ouvrir la voie à une alternative progressiste.

Enfin, Mohamed Ouzzine, secrétaire général du Mouvement populaire (MP) depuis novembre 2022, où il a succédé à la figure historique Mohand Laenser, partage cette posture critique à l’égard de l’exécutif sortant, tout en annonçant souhaiter concentrer l’action de son parti sur la défense du monde rural et le chantier de la régionalisation.

Une majorité sortante sous pression

À l’approche du 23 septembre, le paysage politique marocain se dessine ainsi autour d’une majorité sortante, RNI, PAM, Istiqlal, qui devra défendre un bilan controversé, face à une opposition emmenée par l’USFP, le PPS et le MP mais où le PJD entend également faire entendre sa voix. Entre changements de leadership, ambitions personnelles et défis économiques et sociaux hérités du mandat précédent, cette cartographie des forces en présence dessine les contours d’un scrutin dont l’issue conditionnera la conduite des grands chantiers structurants du Royaume, à quatre ans de la Coupe du monde 2030, mais aussi les réponses apportées aux aspirations de tous les Marocains.

Hassan Zaatit

 

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Plus de 44 pays à Casablanca autour des enjeux de la mobilité et de la logistique en Afrique https://lnt.ma/plus-de-44-pays-a-casablanca-autour-des-enjeux-de-la-mobilite-et-de-la-logistique-en-afrique/ Mon, 20 Jul 2026 16:40:39 +0000 https://lnt.ma/?p=553465 Casablanca accueille, du 20 au 22 octobre 2026, la troisième édition de LOGITERRE, le Forum-Salon international de la mobilité, du transport et de la logistique. Cet événement ambitionne de confirmer le positionnement du Maroc comme plateforme africaine de coopération dans les secteurs du transport, des infrastructures et de la logistique. Organisée par l’Union Africaine des […]

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Casablanca accueille, du 20 au 22 octobre 2026, la troisième édition de LOGITERRE, le Forum-Salon international de la mobilité, du transport et de la logistique. Cet événement ambitionne de confirmer le positionnement du Maroc comme plateforme africaine de coopération dans les secteurs du transport, des infrastructures et de la logistique.

Organisée par l’Union Africaine des Organisations des Transports et de la Logistique (UAOTL), en partenariat avec la Fédération Nationale du Transport Multimodal (FNTM) et l’Association Marocaine du Transport Routier Intercontinental (AMTRI Maroc), avec l’appui de plusieurs institutions nationales et africaines, cette édition réunira des délégations issues de plus de 44 pays, ainsi que des représentants d’organisations internationales, d’institutions financières, d’entreprises et de fédérations professionnelles.

Placée sous le thème ‘‘ L’Économie du Transport et de la Logistique : Levier stratégique pour le développement de l’Afrique’’, la rencontre intervient dans un contexte marqué par l’accélération de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la reconfiguration des chaînes logistiques mondiales et le besoin croissant d’investissements dans les infrastructures de transport.

Le programme prévoit des conférences, des sessions plénières, des rencontres ministérielles et des ateliers consacrés aux principaux défis du secteur. Les échanges porteront notamment sur le développement des corridors africains, la compétitivité logistique, les infrastructures multimodales, la transition énergétique, la transformation digitale, le financement des infrastructures, l’intelligence artificielle et la facilitation des échanges commerciaux.

En parallèle du forum, un salon professionnel accueillera une exposition dédiée aux solutions et technologies innovantes, des rencontres d’affaires B2B et B2G, ainsi que des espaces de networking destinés à favoriser les partenariats entre opérateurs économiques, investisseurs et institutions publiques.

Les organisateurs estiment que cette nouvelle édition doit contribuer à renforcer les investissements dans les secteurs du transport et de la logistique, à encourager le transfert de savoir-faire et à consolider la coopération Sud-Sud et triangulaire, dans un contexte où les infrastructures de mobilité constituent un levier majeur de compétitivité pour les économies africaines.

Pendant trois jours, Casablanca réunira ainsi décideurs publics, responsables d’institutions africaines, experts, opérateurs économiques et investisseurs autour des perspectives de développement d’un secteur appelé à jouer un rôle déterminant dans l’intégration des marchés africains et le renforcement de leur compétitivité…

 

H.Z

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Omni Security System élu Meilleur Partenaire Genetec en Afrique https://lnt.ma/omni-security-system-elu-meilleur-partenaire-genetec-en-afrique/ Mon, 20 Jul 2026 14:03:31 +0000 https://lnt.ma/?p=553462 Distributeur marocain de solutions de sécurité électronique, Omni Security System, a reçu la distinction de Meilleur Partenaire Genetec en Afrique lors de Genetec Elevate 2026, l’événement annuel réunissant Genetec et ses partenaires de la région EMEA, organisé cette année à Malte. « Cette distinction est une immense fierté pour toute notre équipe », déclare Moncef […]

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Distributeur marocain de solutions de sécurité électronique, Omni Security System, a reçu la distinction de Meilleur Partenaire Genetec en Afrique lors de Genetec Elevate 2026, l’événement annuel réunissant Genetec et ses partenaires de la région EMEA, organisé cette année à Malte.

« Cette distinction est une immense fierté pour toute notre équipe », déclare Moncef Karim Moumni, Fondateur et DG d’Omni Security System : ‘‘Elle témoigne de la confiance de nos clients au Maroc et en Afrique, et de la force du partenariat que nous construisons avec Genetec depuis de nombreuses années. C’est un encouragement à poursuivre notre développement sur l’ensemble du continent’’.

Basée à Casablanca et forte de plus de 10 ans d’expérience, l’entreprise représente plusieurs constructeurs leaders des solutions de sécurité, avec un positionnement qui va au-delà de la distribution : étude, évaluation et accompagnement de ses intégrateurs certifiés. Cette distinction s’inscrit dans sa dynamique d’expansion continentale, portée par la création d’OSS Africa.

Pour rappel, Genetec est le leader mondial des logiciels de sécurité physique unifiée. Sa plateforme Security Center réunit vidéosurveillance, contrôle d’accès et reconnaissance de plaques d’immatriculation au sein d’une architecture ouverte, déployée auprès de plus de 42 500 clients dans 159 pays.

‘‘Cette distinction réaffirme avec force notre partenariat avec Omni Security System », déclare Georges Tannous, Area Vice President chez Genetec. « Elle reconnaît l’expertise de leur équipe et leur engagement constant au service de nos clients communs au Maroc et en Afrique’’.

H.Z

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Premium électrifié : La marque de luxe chinoise DENZA entre en jeu https://lnt.ma/premium-electrifie-la-marque-de-luxe-chinoise-denza-entre-en-jeu/ Wed, 15 Jul 2026 14:38:55 +0000 https://lnt.ma/?p=553209 Importateur exclusif de BYD au Maroc, Auto Nejma ouvre un nouveau front sur le segment premium avec l’arrivée de DENZA, la marque haut de gamme du groupe BYD : quatre modèles, deux showrooms dédiés à Casablanca et à Rabat, et surtout une technologie de recharge d’exception, le Flash Charging. Avec elle, le Maroc devient le […]

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Importateur exclusif de BYD au Maroc, Auto Nejma ouvre un nouveau front sur le segment premium avec l’arrivée de DENZA, la marque haut de gamme du groupe BYD : quatre modèles, deux showrooms dédiés à Casablanca et à Rabat, et surtout une technologie de recharge d’exception, le Flash Charging.

Avec elle, le Maroc devient le premier pays africain, et le dixième des 121 pays où BYD est présent, à accueillir la recharge ultra-rapide de nouvelle génération.

Le premium électrifié s’installe au Maroc, et Auto Nejma n’y aborde pas un terrain inconnu. Fondé en 1963 et introduit en Bourse en 1999, le groupe représente déjà Mercedes-Benz et Smart aux côtés de BYD.

DENZA s’appuie sur un réseau 100 % dédié à la marque : points de vente, accueil, financement, ainsi que réceptions et Lounge du service après-vente.

Le point fort de ce lancement réside moins dans les véhicules que dans ce qui les alimente. Le Flash Charger est le chargeur pour véhicule électrique le plus puissant au monde produit en série, avec une puissance pouvant atteindre 1,5 MW.

Adossé à la Blade Battery de deuxième génération et à une architecture à très haute tension, il transforme le rapport au temps de recharge : 5 minutes – de 10 à 70 % de charge, soit l’équivalent d’un plein d’autonomie utile ; 9 minutes – de 10 à 97 % de charge ; +3 minutes – par grand froid, de 20 à 97 % de charge, même par -30 °C, grâce à la gestion thermique intelligente de la batterie.

« Elle répond au principal frein à l’adoption de l’électrique : le temps d’immobilisation. BYD prévoit plus de 6 000 stations Flash Charging hors de Chine d’ici 2026, dont plus de 3 000 en Europe. Le Maroc en est désormais partie prenante », dit-on auprès d’Auto Nejma.

Auto Nejma inaugure deux showrooms DENZA, à Casablanca et à Rabat, conçus selon les derniers standards internationaux du constructeur.

« Avec DENZA, nous ouvrons une nouvelle page de la mobilité premium au Maroc. Cette marque incarne une vision où l’innovation technologique, l’élégance et l’excellence industrielle convergent pour offrir une expérience de mobilité d’un nouveau niveau », explique Adil Bennani, directeur général d’Auto Nejma. Il souligne également que l’introduction de la technologie de Flash Charging 1,5 MW constitue une étape majeure : « En devenant le premier pays d’Afrique, du monde arabe et le dixième au monde à accueillir cette innovation, le Maroc affirme sa capacité à se positionner parmi les marchés qui façonnent dès aujourd’hui la mobilité de demain. »

Et de conclure : « Notre ambition ne se limite pas à commercialiser des véhicules d’exception. Nous investissons dans un écosystème complet : infrastructures, technologies et services, afin de créer les conditions d’une adoption durable de la mobilité électrifiée haut de gamme. Plus qu’un lancement de marque, c’est une vision à long terme que nous portons : faire du progrès technologique un levier de confiance, de performance et de création de valeur pour nos clients et pour le Royaume. »

HZ

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Législatives 2026 : Le Livre affûte ses armes… https://lnt.ma/legislatives-2026-le-livre-affute-ses-armes/ Wed, 15 Jul 2026 14:09:39 +0000 https://lnt.ma/?p=553190 Le BP du PPS a tenu en ce début de semaine sa réunion ordinaire, au cours de laquelle il a délibéré sur plusieurs questions politiques inscrites à son ordre du jour. Le bilan du Gouvernement Akhannouch est vivement critiqué.  A l’approche des échéances de septembre prochain, le torchon brûle entre les partis de la majorité […]

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Le BP du PPS a tenu en ce début de semaine sa réunion ordinaire, au cours de laquelle il a délibéré sur plusieurs questions politiques inscrites à son ordre du jour. Le bilan du Gouvernement Akhannouch est vivement critiqué.

 A l’approche des échéances de septembre prochain, le torchon brûle entre les partis de la majorité et de l’opposition. En plus du PJD qui prône un discours des plus acerbe à l’encontre de Akhannouch et des partis de la majorité, le PPS, lui aussi, hausse le ton.

Lors de sa dernière réunion, le Bureau politique a évoqué la clôture de la deuxième session de la dernière année de la onzième législature. À cet égard, le parti affirme que le bilan du Gouvernement durant son mandat qui s’achève, et malgré les quelques aspects positifs, a été globalement marqué par la poursuite du « favoritisme » des lobbies financiers au détriment des catégories vulnérables et des classes moyennes : « Il a été caractérisé par des échecs multiformes sur les plans économique, social, démocratique et de la gouvernance, ainsi que par une dépendance excessive à l’égard de la domination numérique, un mépris pour le rôle du Parlement et des autres acteurs institutionnels et sociétaux, et une récurrence de la corruption et des conflits d’intérêts », dit-on au PPS.

Et de poursuivre que par conséquent, le PPS  affirme que le bilan médiocre du Gouvernement fait de l’échéance du 23 septembre un moment démocratique crucial : « Il est essentiel de veiller à ce que cette expérience et ces choix politiques ne se reproduisent pas et de garantir, au contraire, la victoire de l’alternative démocratique progressiste portée par le Parti, ouvrant ainsi la voie à un avenir meilleur fondé sur la dignité, la justice sociale, l’équité territoriale et la vigueur économique ».

Par la même occasion, le parti a salué la performance et le bilan du groupe parlementaire du parti tout au long de la législature : « Cette performance a permis au groupe d’occuper une place de premier plan au sein de l’opposition institutionnelle, un rôle qu’il a assumé avec vigueur, audace et sens des responsabilités, en s’appuyant sur les positions du parti ainsi que sur son orientation nationale, démocratique et progressiste ».

Dans la même lancée, le BP réaffirme son soutien indéfectible à tous les candidats du parti et sa mobilisation totale pour assurer leur victoire lors de ces élections cruciales. Parallèlement, le Bureau a évoqué les préparatifs en cours pour la tenue de conférences régionales à Tanger, Nador, Khemisset, Guercif et Oujda. Il a également discuté de la programmation de réunions thématiques consacrées à la gouvernance, au tiers secteur (économie sociale et solidaire) et à l’éducation préscolaire, dans le cadre de la communication et de la consultation continues sur le programme du parti.

 

H.Z

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GAC : M-AUTOMOTIV s’offre une nouvelle marque chinoise https://lnt.ma/gac-m-automotiv-soffre-une-nouvelle-marque-chinoise/ Tue, 14 Jul 2026 08:13:18 +0000 https://lnt.ma/?p=553025 Ce lancement s’inscrit dans le cadre d’un partenariat exclusif entre M-AUTOMOTIV et GAC Motor, à travers lequel le groupe marocain devient l’importateur et distributeur exclusif de la marque GAC au Maroc. Avec l’arrivée de GAC, M-AUTOMOTIV enrichit son portefeuille avec une marque qui se veut en parfaite adéquation avec ses valeurs et avec les nouvelles […]

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Ce lancement s’inscrit dans le cadre d’un partenariat exclusif entre M-AUTOMOTIV et GAC Motor, à travers lequel le groupe marocain devient l’importateur et distributeur exclusif de la marque GAC au Maroc.

Avec l’arrivée de GAC, M-AUTOMOTIV enrichit son portefeuille avec une marque qui se veut en parfaite adéquation avec ses valeurs et avec les nouvelles attentes des consommateurs marocains en matière de mobilité : plus moderne, plus technologique et plus qualitative.

Pour Souhail Houmaini, DGl de M-AUTOMOTIV, le lancement de GAC au Maroc constitue une étape clé dans la trajectoire de M-AUTOMOTIV : ‘‘Plus qu’un nouveau partenariat, il s’agit de l’introduction d’une marque à forte ambition, qui incarne un équilibre remarquable entre qualité, design et technologie’’.

Fondé en 1997, GAC Group s’est imposé comme l’un des acteurs industriels majeurs de l’automobile mondiale. Sa réputation repose sur des standards élevés de qualité et de fiabilité, reconnus à l’international, ainsi que sur une forte culture de collaboration industrielle, développée à travers des partenariats stratégiques avec des constructeurs de référence tels que Toyota, Honda et Mitsubishi.

Pour son lancement au Maroc, GAC s’appuie sur une gamme de trois modèles stratégiques, couvrant les segments les plus dynamiques du marché. Il s’agit du GAC Emzoom, un SUV compact urbain, équipé d’un moteur essence turbo de 177 ch, associé à une transmission automatique à double embrayage.

GAC Emkoo est un SUV compact hybride auto-rechargeable (HEV), développant 235 ch, avec une consommation maîtrisée de 4,8 L/100 km. Il se positionne comme un véhicule polyvalent, combinant confort, efficience énergétique et technologies embarquées, adapté aux familles modernes.

La GAC S7, elle, est SUV familial de segment supérieur, véritable vaisseau amiral de la gamme. Doté d’une motorisation hybride rechargeable (PHEV) développant jusqu’à 500 ch et 613 Nm de couple.

Le lancement au Maroc s’appuiera sur un réseau initial de trois points de vente, deux à Casablanca et un à Tanger, garantissant une présence stratégique dès le démarrage, dit-on auprès du groupe pour qui ces modèles constituent la première étape du développement de la marque GAC au Maroc. À terme, l’ambition est d’élargir l’offre vers des solutions toujours plus technologiques et électrifiées, en phase avec l’évolution du marché et les attentes du marché…

Les prix de ces trois modèles introduits au Maroc varient entre 200 000 et 400 000 Dhs.

H.Z

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Élections : Les programmes électoraux des partis sous la loupe des féministes https://lnt.ma/elctions-les-programmes-electoraux-des-partis-sous-la-loupe-des-feministes/ Mon, 13 Jul 2026 09:50:36 +0000 https://lnt.ma/?p=552960 Dans le cadre de son action de plaidoyer en faveur de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) vient d’adresser à l’ensemble des partis politiques marocains une correspondance accompagnée de son étude intitulée « La situation et la place des femmes dans les programmes électoraux des partis […]

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Dans le cadre de son action de plaidoyer en faveur de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) vient d’adresser à l’ensemble des partis politiques marocains une correspondance accompagnée de son étude intitulée « La situation et la place des femmes dans les programmes électoraux des partis politiques lors des élections de 2021 ».

 Cette étude évalue la prise en compte des droits des femmes et du principe d’égalité. Elle met en lumière les avancées enregistrées, mais aussi les insuffisances qui continuent de limiter l’intégration effective de l’égalité dans les visions et engagements politiques, à l’approche des prochaines échéances électorales.

Les conclusions de cette étude montrent que, malgré des degrés d’engagement variables selon les partis, l’égalité entre les femmes et les hommes demeure insuffisamment intégrée comme principe structurant des programmes électoraux. Les droits des femmes restent marginalement pris en compte dans les orientations stratégiques, les priorités politiques et les propositions d’action, en décalage avec les dispositions de la Constitution, les engagements internationaux du Maroc, les orientations du Nouveau Modèle de Développement ainsi que les ODD.

Sur la base de ce constat, l’ADFM invite les partis politiques à prendre en considération les recommandations de cette étude pour élaborer leur futur programme. Elle les appelle à intégrer le principe de l’égalité dans l’ensemble de leurs politiques et propositions, à garantir une participation effective des femmes à l’élaboration des programmes électoraux et à ouvrir un véritable débat national permettant de faire de l’égalité et de l’effectivité des droits des femmes un pilier du projet démocratique et des politiques publiques.

‘‘Les partis politiques ont aujourd’hui une responsabilité majeure envers les citoyennes et les citoyens, en matière de veille et de suivi pour la mise en œuvre des dispositions constitutionnelles et les engagements internationaux du Royaume. Pour ce faire il convient de transformer les déclarations de principe en engagements électoraux précis, mesurables, assortis de mécanismes de mise en œuvre, de suivi et de redevabilité’’, dit-on auprès de l’AFDM.

Et de poursuivre que pour renforcer la qualité du débat démocratique et promouvoir les droits des femmes comme une composante indissociable des droits humains, l’ADFM suivra avec attention le contenu des programmes électoraux et évaluera leur conformité aux principes d’égalité et de non-discrimination ainsi qu’aux revendications portées par le mouvement des femmes.

Ceci étant, les féministes de l’AFDM précisent que les prochaines élections constitueront un test décisif de la volonté des partis politiques de construire un Maroc fondé sur l’égalité, la justice et la dignité : ‘‘L’égalité entre les femmes et les hommes ne saurait être considérée comme une mesure accessoire : elle constitue un principe fondamental de la démocratie, un levier de développement durable et une condition essentielle de l’efficacité, de la cohérence et de l’équité des politiques publiques’’.

H.Z

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Projet de loi n° 66.23 : Le bras de fer entre Ouahbi et les avocats continue… https://lnt.ma/projet-de-loi-n-66-23-le-bras-de-fer-entre-ouahbi-et-les-avocats-continue/ Mon, 13 Jul 2026 09:45:22 +0000 https://lnt.ma/?p=552952 La justice du Royaume est à l’arrêt. La grève des avocats, entrée dans sa troisième semaine, paralyse les tribunaux et entraîne avec elle le report de nombreux procès, notamment criminels. Cette situation prolonge également  la détention préventive de plusieurs prévenus, aggrave l’engorgement des juridictions et retarde les décisions de justice. Mais que contient le texte […]

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La justice du Royaume est à l’arrêt. La grève des avocats, entrée dans sa troisième semaine, paralyse les tribunaux et entraîne avec elle le report de nombreux procès, notamment criminels. Cette situation prolonge également  la détention préventive de plusieurs prévenus, aggrave l’engorgement des juridictions et retarde les décisions de justice. Mais que contient le texte du Rniste Ouahbi pour qu’il soit autant contesté et rejeté par les avocats ? 

 Le bras de fer entre le ministère de la Justice et les Avocats se poursuit. À l’origine du conflit, ces derniers contestent les réformes législatives et fiscales introduites dans le projet de loi 66.23, qu’ils jugent défavorables. Ils réclament également un dialogue avec le gouvernement, un régime fiscal adapté, une meilleure protection sociale et la préservation des droits de la défense. Ils reprochent à Ouhabi sa démarche qualifiée de discriminatoire et loin de l’approche participative promise.

Globalement, les avocats marocains sont pour une réforme plus équitable. Dans ce sens, il est important de rappeler que le Conseil de la Concurrence recommande de supprimer la limite d’âge de 45 ans pour accéder à la profession d’avocat dans le cadre du projet de loi n° 66.23. Il préconise également l’organisation annuelle des concours d’entrée à l’Institut de formation des avocats, en remplacement de l’examen organisé tous les trois ans. Le Conseil propose aussi d’uniformiser les droits d’inscription autour d’un plafond national afin de réduire les écarts entre les barreaux et d’améliorer la transparence.

Du côté du département de la Justice, la nouvelle loi 66.23 relative à la profession d’avocat vient réviser et développer la loi 28.08 promulguée en 2008. Cette dernière constituait à l’époque une réforme importante, mais elle a montré, après plus de 17 ans, certaines lacunes et dysfonctionnements pratiques.

Et de poursuivre que ladite réforme comprend de principaux avantages sous une forme claire. Le premier avantages est au profit de l’avocat par rapport à la loi 28.08. La nouvelle loi, explique-t-on, vient améliorer les conditions d’accès à la profession de manière plus professionnelle : elle exige un Master, la réussite au concours d’accès à l’institut, puis l’accomplissement d’une période de formation et de stage organisée. « C’est une évolution notable par rapport à la loi 28.08 qui était moins exigeante sur ce point.  Elle prévoit également une voie spéciale et organisée pour les fonctionnaires des greffes titulaires d’un Master et justifiant de 15 ans d’ancienneté, avec passage d’un test d’évaluation. Cette question suscitait beaucoup de débats et de revendications sous l’empire de la loi 28.08 », poursuit-on.

Le département de la Justice rajoute dans ce sens que la nouvelle loi institue officiellement le « système de spécialisation professionnelle » selon lequel l’avocat peut obtenir un titre « d’avocat spécialisé » après une formation complémentaire, ce qui n’existait pas dans la loi 28.08. De quoi organiser aussi de manière plus claire la possibilité de créer des partenariats et des sociétés civiles professionnelles entre avocats, offrant ainsi un cadre juridique qui se veut plus souple qu’auparavant.

Toutefois, le texte de loi impose la « formation continue obligatoire » aux avocats, une revendication ancienne qui n’était pas organisée de façon contraignante dans la loi 28.08 : « Elle renforce également les garanties au cours de la procédure disciplinaire en accordant à l’avocat poursuivi des droits plus clairs d’accès au dossier et d’assistance ».

Par rapport au citoyen contribuable (le client), cet aspect constitue, selon le ministère de la Justice, l’une des améliorations les plus importantes. La nouvelle loi oblige à déposer les sommes des clients sur un compte « dépôts et consignations des avocats » avec contrôle de la Cour des Comptes. C’est une mesure essentielle après les nombreux problèmes de gestion des fonds des clients constatés sous la loi 28.08.

La loi impose l’existence d’un « Mandat écrit » entre l’avocat et le client comportant des mentions précises, ce qui réduit les litiges qui naissaient souvent de l’absence de document clair auparavant.  Elle oblige aussi l’avocat à délivrer un reçu lors de la réception de toute somme et accorde au client un mécanisme clair pour saisir le bâtonnier en cas de différend sur les honoraires.

Sur un autre registre, la loi veut améliorer l’organisation de « l’Aide judiciaire » et interdit plus clairement les conflits d’intérêts, devant offrir ainsi une meilleure protection au citoyen lorsqu’il fait appel à un avocat.

En somme, Abdellatif Ouhabi et son équipe continuent de défendre son texte. Il se veut déterminé. Les avocats, quant à eux, se disent également prêts d’aller jusqu’au bout dans leur mouvement. En attendant, les magistrats chôment et les justiciables ne savent plus à quel saint se vouer…

Mais ce qui est à retenir selon Ouahbi, c’est que cette réforme vient opérer un véritable saut qualitatif dans l’organisation de la profession en introduisant des concepts modernes en phase avec les évolutions actuelles : outils électroniques, spécialisation, formation continue. Cela doit contribuer à élever le niveau de la profession et à améliorer son image auprès des citoyens.

H.Z

 


Quelques avantages généraux et traitement des dysfonctionnements réels

La nouvelle loi traite plusieurs lacunes de la loi 28.08, notamment :

– La faiblesse du contrôle sur les fonds des clients.

– L’absence d’un système clair de spécialisation.

– L’absence de formation continue obligatoire.

– La faiblesse de l’organisation concernant les partenariats et les sociétés professionnelles.

– Le manque de transparence dans la relation entre l’avocat et le client.

 

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Le nouveau Fiat Doblo entre en jeu https://lnt.ma/le-nouveau-fiat-doblo-entre-en-jeu/ Mon, 29 Jun 2026 10:12:33 +0000 https://lnt.ma/?p=552039 La marque Fiat lance le nouveau Doblo 7 Places, conçu pour répondre aux divers besoins des familles d’aujourd’hui ainsi qu’aux exigences des professionnels de la mobilité. La voiture arrive avec une panoplie d’équipements et d’options d’importance pour l’usage quotidien. Disponible en deux versions — 5 places (4,40 m) et 7 places (4,75 m) —, la […]

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La marque Fiat lance le nouveau Doblo 7 Places, conçu pour répondre aux divers besoins des familles d’aujourd’hui ainsi qu’aux exigences des professionnels de la mobilité. La voiture arrive avec une panoplie d’équipements et d’options d’importance pour l’usage quotidien.

Disponible en deux versions — 5 places (4,40 m) et 7 places (4,75 m) —, la version 7 places offre trois sièges réglables individuellement à la deuxième rangée et deux sièges extractibles sur rails à la troisième rangée.  Cette modularité permet d’adapter facilement l’espace intérieur aux besoins des familles comme à ceux des chauffeurs professionnels souhaitant maximiser le confort des passagers et la capacité de chargement.

Le modèle offre également jusqu’à 27 compartiments de rangement et une profondeur de chargement pouvant atteindre 3 mètres grâce à un siège passager avant rabattable, idéal pour transporter des objets plus longs ou plus volumineux.

La voiture sera disponible en deux finitions : Special Edition et Style + et en termes de palette de couleurs, il sera proposé en Gelato White et Cinema Black.

Disponible en version diesel 130 ch avec boite à vitesse automatique ou diesel 100 ch avec voite à vitesse manuelle, le Fiat Doblo 7 Places offre un large choix pour répondre aux préférences de chaque conducteur. Sa motorisation diesel efficiente et sa polyvalence en font également une solution adaptée aux usages intensifs des professionnels du transport et des flottes d’entreprise.

De plus, le contrôle de traction étendu améliore la capacité du véhicule à faire face à diverses conditions de conduite. En ajustant la réponse du moteur et en optimisant la traction, cette fonction assure une meilleure stabilité et un meilleur contrôle, vous permettant de conduire en toute confiance, que vous rouliez sur des chemins boueux, des routes enneigées ou des graviers.

Côté commercial, le nouveau Doblo 7 Places de Fiat est désormais disponible à la commande, avec un prix de lancement fixé à partir de 216 000 Dhs.

H.Z

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Cabriolet Premium : Le MG Cyberster, un roadster 100 % électrique https://lnt.ma/cabriolet-premium-le-mg-cyberster-un-roadster-100-electrique/ Wed, 24 Jun 2026 09:43:32 +0000 https://lnt.ma/?p=552027 MG Motor Maroc dévoile aujourd’hui le MG Cyberster, un roadster 100 % électrique qui conjugue performance et technologie de pointe et design avant-gardiste. Incarnation d’une nouvelle ère pour la marque centenaire, le Cyberster s’impose comme l’un des cabriolets électriques les plus attendus du marché mondial. Spectaculaires, les portes à ouverture en élytre (scissor doors) signent […]

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MG Motor Maroc dévoile aujourd’hui le MG Cyberster, un roadster 100 % électrique qui conjugue performance et technologie de pointe et design avant-gardiste. Incarnation d’une nouvelle ère pour la marque centenaire, le Cyberster s’impose comme l’un des cabriolets électriques les plus attendus du marché mondial. Spectaculaires, les portes à ouverture en élytre (scissor doors) signent l’audace stylistique du Cyberster et le hissent au rang des roadsters les plus désirables de sa génération. Les feux arrière en « lasso », signature visuelle du modèle, confèrent au Cyberster une identité immédiatement reconnaissable. Le véhicule est disponible en version Twin Motor (4 roues motrices, soit 510 ch, 725 Nm de couple, 0 à 100 km/h en 3,2 secondes et une autonomie WLTP jusqu’à 443 km.  La version embarque une batterie de 77 kWh. La recharge rapide en courant continu (DC) jusqu’à 144 kW permet de passer de 10 % à 80 % de charge en seulement 38 minutes, offrant une flexibilité optimale sur les longs trajets. L’arrivée du MG Cyberster au Maroc s’inscrit dans une démarche d’élévation de l’image de marque et d’extension de la gamme vers les segments les plus premium et les plus désirables du marché, dit-on auprès de MG Maroc pour qui cette stratégie de montée en gamme accompagne le développement du réseau MG Maroc, avec l’ouverture de nouveaux showrooms et une expérience client hissée au niveau des plus grandes marques premium. La voiture sera disponible à la commande auprès du réseau de concessionnaires MG Maroc à partir de 680 000 Dhs.

HZ

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CGLU Tanger 2026 : Mecomar met en avant son rôle dans la ville durable https://lnt.ma/cglu-tanger-2026-mecomar-met-en-avant-son-role-dans-la-ville-durable/ Tue, 23 Jun 2026 09:20:52 +0000 https://lnt.ma/?p=551624 À l’occasion du Congrès général et Sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux de CGLU, organisé à Tanger, l’entreprise marocaine Mecomar met en avant son engagement en faveur de la transition écologique et du développement durable des collectivités territoriales. L’événement, qui réunit des responsables locaux du monde entier, place les enjeux de gouvernance urbaine, de […]

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À l’occasion du Congrès général et Sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux de CGLU, organisé à Tanger, l’entreprise marocaine Mecomar met en avant son engagement en faveur de la transition écologique et du développement durable des collectivités territoriales. L’événement, qui réunit des responsables locaux du monde entier, place les enjeux de gouvernance urbaine, de services publics et d’économie circulaire au cœur des discussions.

Accueillant cette édition du sommet mondial, le Maroc confirme son positionnement en tant qu’acteur majeur du développement territorial en Afrique. Le choix de Tanger pour abriter cette rencontre internationale reflète la dynamique de régionalisation avancée engagée par le Royaume ainsi que les importants projets de modernisation urbaine menés ces dernières années.

Dans ce contexte, Mecomar souligne sa contribution à l’amélioration des services publics locaux, notamment dans les domaines de la propreté urbaine, de l’assainissement et de la gestion environnementale. Présente auprès de nombreuses collectivités à travers le Royaume, l’entreprise déploie des solutions adaptées aux réalités des territoires afin d’accompagner leur développement durable.

L’entreprise met notamment en avant la modernisation des services de propreté grâce à l’intégration d’équipements spécialisés et de technologies de géolocalisation permettant d’optimiser la gestion des interventions sur le terrain. Elle insiste également sur son engagement en faveur de l’économie circulaire à travers la valorisation des ressources et la réduction de l’empreinte carbone des collectivités locales.

Au-delà des aspects technologiques, Mecomar souligne l’importance du capital humain dans la réussite de la transition écologique. L’entreprise affirme contribuer à la création d’emplois locaux et à l’amélioration des conditions de travail des agents de terrain grâce à des programmes de formation continue et d’accompagnement professionnel.

Alors que les travaux du sommet abordent des thématiques liées à la résilience urbaine et au financement des infrastructures locales, Mecomar défend un modèle fondé sur le partenariat entre acteurs publics et privés. Selon l’entreprise, la coopération entre collectivités territoriales et entreprises nationales constitue un levier essentiel pour développer des villes plus inclusives, durables et capables de répondre aux défis environnementaux et démographiques.

À travers cette participation indirecte au Sommet mondial de CGLU, Mecomar entend ainsi réaffirmer son ambition de contribuer à l’émergence de modèles urbains durables au Maroc et, plus largement, à l’échelle du continent africain.

 

LNT

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C-SUV : Dacia veut rendre la Bigster encore plus accessible… https://lnt.ma/c-suv-dacia-veut-rendre-la-bigster-encore-plus-accessible/ Mon, 22 Jun 2026 09:41:23 +0000 https://lnt.ma/?p=552024 Après son lancement officiel en mai 2025, Bigster poursuit l’évolution de sa gamme avec une offre simplifiée et encore plus compétitive. Cette évolution s’accompagne d’une nouvelle organisation des finitions, d’équipements supplémentaires sur la version Journey ainsi qu’une offre commerciale qui se veut plus accessible destinée à renforcer la compétitivité du modèle sur le segment C-SUV. […]

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Après son lancement officiel en mai 2025, Bigster poursuit l’évolution de sa gamme avec une offre simplifiée et encore plus compétitive.
Cette évolution s’accompagne d’une nouvelle organisation des finitions, d’équipements supplémentaires sur la version Journey ainsi qu’une offre commerciale qui se veut plus accessible destinée à renforcer la compétitivité du modèle sur le segment C-SUV. La gamme Bigster s’organise désormais autour de trois niveaux de finition : Essential, Expression et Journey. Cette nouvelle montée en gamme repensée permet de mieux répondre aux attentes spécifiques de chacun, dit-on auprès de Dacia Maroc.

Positionnée comme la version la plus riche de la gamme, la finition Journey bénéficie désormais de nouveaux équipements intégrés de série, intégrant à présent le toit ouvrant panoramique, la peinture bi-ton ainsi que le pack parking comprenant des capteurs avant et latéraux, une caméra Multiview et la détection des angles morts. En complément de cette évolution de gamme, Dacia Maroc propose actuellement une offre exceptionnelle permettant d’accéder à Bigster à partir de 245 000 Dhs.

HZ

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Câblage Automobile : 640 MDH pour la nouvelle installation de Leoni à Bouskoura https://lnt.ma/cablage-automobile-640-mdh-pour-la-nouvelle-installation-de-leoni-a-bouskoura/ Mon, 15 Jun 2026 11:07:06 +0000 https://lnt.ma/?p=551111 Leoni, fournisseur mondial de solutions de gestion de l’énergie et des données pour le secteur automobile, vient de procéder au lancement des travaux de sa nouvelle unité industrielle à Bouskoura. Cet investissement stratégique permettra la création de près de 4 000 emplois directs et indirects et accompagnera le développement des activités du Groupe au service […]

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Leoni, fournisseur mondial de solutions de gestion de l’énergie et des données pour le secteur automobile, vient de procéder au lancement des travaux de sa nouvelle unité industrielle à Bouskoura. Cet investissement stratégique permettra la création de près de 4 000 emplois directs et indirects et accompagnera le développement des activités du Groupe au service des principaux constructeurs automobiles mondiaux.

Présent au Maroc depuis 1971, Leoni Wiring Systems a créé près de 20 000 emplois répartis sur 11 unités de production implantées à Bouskoura, Berrechid, Bouznika, Agadir et Casablanca. Avec ce nouveau site, le Groupe portera à 12 le nombre de ses unités industrielles au Maroc.

Pour le ministre de l’Industrie Ryad Mezzour, ce lancement de cette nouvelle unité industrielle s’inscrit pleinement dans la stratégie du Royaume visant à renforcer le taux d’intégration locale et à consolider son positionnement au sein des chaînes de valeur mondiales : ‘‘Le choix de Leoni d’implanter une 12ème usine au Maroc illustre parfaitement cet essor et temoigne de la confiance renouvelée des leaders mondiaux de l’automobile dans le Maroc, dans sa vision industrielle et dans la capacité du Royaume à accompagner durablement la croissance et les transformations de l’industrie automobile mondiale’’.

A souligner par ailleurs que ce projet s’inscrit dans la continuité de la convention d’investissement conclue en 2023 entre Leoni et le Gouvernement marocain, portant sur un programme de développement industriel de plus de 932 MDH destiné à accompagner la croissance du Groupe et à renforcer durablement sa présence au Maroc.

Cette dynamique s’est déjà concrétisée par l’inauguration, en janvier 2025, d’un nouveau site de production à Agadir, première installation industrielle du secteur automobile dans la région. Représentant un investissement de 230 MDH, ce site de dernière génération, doté de 19 000 m² de surface de production, permettra la création de plus de 3 000 emplois directs à terme.

Pour Hicham Hannioui, Country Manager de LEONI Wiring Systems Maroc, Leoni Maroc est devenu un pilier solide et fiable de l’industrie automobile du Royaume : ‘‘ La poursuite de notre croissance reflète non seulement l’importance stratégique du Maroc pour le Groupe LEONI, mais aussi l’engagement de notre entreprise et la confiance que nous plaçons dans l’environnement économique du pays. En investissant dans les talents, l’innovation et l’excellence opérationnelle, nous contribuons à renforcer davantage la compétitivité du secteur automobile marocain et à construire aux côtés de nos clients et partenaires une réussite industrielle durable’’.

Développé sur près de 35 000 m², ce site industriel a été conçu selon les standards les plus avancés du Groupe en matière de performance industrielle, de digitalisation et d’excellence opérationnelle. Il intégrera des capacités de production de nouvelle génération ainsi qu’un centre de formation et un Centre d’Innovation et de Recherche et Développement dédiés aux technologies du câblage automobile.

Pour le Groupe, cette plateforme jouera un rôle clé dans l’évolution du dispositif industriel de LEONI au Maroc à l’horizon 2027, en renforçant sa flexibilité opérationnelle et sa capacité à accompagner les besoins de ses partenaires internationaux.

H.Z

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Conférence Annuelle sur la Paix et la Sécurité en Afrique, dix ans déjà… https://lnt.ma/conference-annuelle-sur-la-paix-et-la-securite-en-afrique-dix-ans-deja/ Mon, 15 Jun 2026 10:49:56 +0000 https://lnt.ma/?p=551104 Placée sous le thème : ‘‘A Decade in Review : Africa’s Evolving Security Landscape » (Bilan d’une décennie : l’évolution du paysage sécuritaire en Afrique), la 10ème  édition anniversaire de l’APSACO marque une décennie de réflexion stratégique dédiée aux transformations profondes qui façonnent la paix et la sécurité sur le continent.  Le Policy Center for the […]

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Placée sous le thème : ‘‘A Decade in Review : Africa’s Evolving Security Landscape » (Bilan d’une décennie : l’évolution du paysage sécuritaire en Afrique), la 10ème  édition anniversaire de l’APSACO marque une décennie de réflexion stratégique dédiée aux transformations profondes qui façonnent la paix et la sécurité sur le continent.

 Le Policy Center for the New South (PCNS) a organisé la 10ᵉ édition de la Conférence Annuelle sur la Paix et la Sécurité en Afrique (APSACO) les 11 et 12 juin 2026 à Rabat. Fidèle à sa tradition, l’événement a été précédé, le 10 juin, par la présentation du Rapport Annuel sur la Géopolitique de l’Afrique 2026, publication phare du Centre.

Les travaux de cette Conférence Annuelle sur la Paix et la Sécurité en Afrique (APSACO) ont été ouverts en présence de responsables, d’experts et de décideurs représentant plus d’une vingtaine de pays.

Dans son allocution d’ouverture, le président exécutif du PCNS, Karim El Aynaoui, a souligné que cette conférence a su, dès ses premières éditions, s’imposer comme un rendez-vous incontournable d’experts grâce à la dynamique collective et à la communauté de réflexion qui se sont constituées autour d’elle.

Et de poursuivre que l’Afrique traverse aujourd’hui une phase décisive de son histoire, qui l’invite à s’interroger avec lucidité sur sa place dans le monde ainsi que sur la nature des relations qu’elle entend entretenir avec les autres puissances internationales. Et tout en rappelant que les relations internationales sont souvent appréhendées à travers le prisme des intérêts nationaux, il a mis en avant l’émergence d’un consensus croissant en faveur de l’adoption d’une position continentale concertée et unifiée. A cet égard, il a insisté sur le rôle central de l’Union Africaine (UA), mécanisme essentiel pour porter efficacement et de manière structurée la voix commune du continent sur la scène internationale.

De son côté, le chef du département des études de défense et de stratégie à l’Académie nigériane de défense, Sharkdam Wapmuk, a indiqué que les profondes mutations observées en Afrique au cours de la dernière décennie ne sauraient être réduites à un seul phénomène, mais résultent plutôt d’un ensemble complexe de facteurs interdépendants.

Plusieurs de ces défis existaient déjà auparavant, mais se sont considérablement aggravés ou ont pris une ampleur sans précédent, a-t-il noté, ajoutant qu’outre l’instabilité politique et la menace terroriste, le changement climatique entretient également un lien étroit avec les crises que traverse le continent.

Pour sa part, le professeur de droit mauritanien et expert en politiques publiques, Sidi Mohamed Sidi Vall Ould Oumeir, a indiqué que les mutations que connaît l’Afrique au cours de cette décennie ne sont pas un phénomène nouveau, rappelant que les pays du continent sont confrontés, depuis les années 1960, à de profondes transformations et à de multiples bouleversements.

Il a, dans ce sens, plaidé en faveur d’une nouvelle approche de la consolidation de la paix et de la sécurité internationales, fondée sur le renforcement de la coopération Sud-Sud, estimant que les modèles traditionnels de coopération Nord-Sud ont déjà largement montré leurs limites et leurs résultats.

Toutefois et pour les différents intervenants, cette 10e édition s’inscrit dans un contexte international complexe, caractérisé par la persistance des crises, la mutation des conflits, la reconfiguration des partenariats mondiaux et l’irruption de nouvelles technologies. La conférence offre ainsi, disent-ils, un espace unique pour dresser le bilan d’une décennie d’enseignements et anticiper les trajectoires de la sécurité africaine à l’horizon 2036.

Pour rappel, depuis son lancement en 2016, l’APSACO s’est imposée comme la plateforme africaine de référence pour le dialogue stratégique. En dix ans, la conférence a accompagné toutes les mutations du continent, de la gestion des conflits asymétriques aux guerres technologiques, en passant par les défis de la stabilité régionale.

Lors de cette édition, les discussions de cette année se sont articulées autour de plusieurs axes tels : l’évolution des menaces et l’adaptation de la lutte antiterroriste ; le bilan de d’ix ans d’opérations de maintien de la paix ; les transitions politiques et les nouveaux modèles de gouvernance ; l’impact des technologies à faible coût sur les dynamiques de combat ; les perspectives d’avenir pour l’architecture de sécurité africaine.

Depuis son lancement en 2016, APSACO ne cesse d’ailleurs de réaffirmer sa mission fondamentale : décrypter les défis sécuritaires de l’Afrique et promouvoir des solutions innovantes, réalistes et adaptées aux réalités de son environnement stratégique…

 

H.Z

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L’Etat Social sous la loupe de l’ANSS https://lnt.ma/letat-social-sous-la-loupe-de-lanss/ Wed, 10 Jun 2026 09:40:30 +0000 https://lnt.ma/?p=550793 L’Agence Nationale du Soutien Social (ANSS) vient de publier son rapport d’activité au titre de l’année 2025, après l’avoir soumis au Souverain, conformément aux dispositions de l’article 7 de sa loi de création. Les détails. Le rapport d’activité de l’année 2025 documente les principales réalisations de l’Agence et les étapes marquantes de sa première année […]

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L’Agence Nationale du Soutien Social (ANSS) vient de publier son rapport d’activité au titre de l’année 2025, après l’avoir soumis au Souverain, conformément aux dispositions de l’article 7 de sa loi de création. Les détails.

Le rapport d’activité de l’année 2025 documente les principales réalisations de l’Agence et les étapes marquantes de sa première année d’exercice. Le document dévoile plusieurs indicateurs de gestion du programme. Depuis son lancement, il a permis de soutenir 3,9 millions de ménages, dont 5,5 millions d’enfants et 1,7 million de personnes âgées.

Sur le plan territorial, 60 % des bénéficiaires relèvent du milieu rural. La corrélation entre la carte de la pauvreté multidimensionnelle et la répartition géographique des bénéficiaires se révèle quasi totale. Cette concordance confirme l’efficacité du ciblage opéré par le Registre Social Unifié, lequel oriente l’aide selon les zones de vulnérabilité territoriale.

L’effort financier consenti traduit cette ambition : depuis le lancement du programme en décembre 2023 et jusqu’à fin décembre 2025, les montants versés aux familles totalisent 51 milliards de dirhams. Rapportée à la richesse nationale, l’enveloppe annuelle du programme représente environ 2 % du Produit Intérieur Brut, un taux qui se situe au-delà de la moyenne observée dans les pays en développement où ce rapport représente entre 0,5 % et 1,5 %. Un niveau d’investissement qui positionne le Royaume comme référence dans son environnement continental et régional.

Au cours de sa première année d’exercice, l’ANSS a lancé sa première représentation territoriale pilote dans la province d’El Jadida, avec l’ambition de transformer l’aide sociale d’un mécanisme financier à un levier d’inclusion productive.

Cet objectif repose sur un accompagnement individualisé des bénéficiaires, assuré par les référents sociaux de l’Agence, dans le cadre d’un partenariat institutionnel avec les différents acteurs locaux. L’Agence entend généraliser progressivement ce modèle à l’échelle nationale, selon une méthodologie rigoureuse, soucieuse de l’équité territoriale et contribuant au développement territorial intégré.

Pour mieux cerner les besoins des bénéficiaires, l’ANSS a adopté une approche analytique visant à approfondir la compréhension de la structure sociale des familles et à adapter ses interventions à leurs atouts, en tenant compte des facteurs de vulnérabilité qui caractérisent leur situation. Cette démarche a abouti à une classification des ménages bénéficiaires en cinq groupes, dont les caractéristiques sont étayées dans le Rapport d’activité de l’Agence : les “Foyers émergents (1,2 million de familles), les “Foyers en mue” (986 000), les “Tandems de vie” (946 000), les “Nids désertés” (584 000) et les “Solitaires sans relais” (156 000).

Le rapport présente aussi les résultats de l’étude de terrain menée par l’ANSS dix-huit mois après le lancement du programme. Celle-ci révèle que les Aides Sociales Directes représentent en moyenne 18 % du revenu des familles bénéficiaires, et que 87 % ont fait état d’une baisse de leur anxiété financière. S’agissant de leurs attentes, 40 % souhaitent bénéficier d’un accompagnement vers l’insertion professionnelle, et 77 % affirment leur ambition d’assurer à leurs enfants un niveau d’éducation supérieur.

Au-delà du bilan, le rapport annuel trace les perspectives du programme en explorant des trajectoires d’inclusion productive des bénéficiaires. Celles-ci comprennent notamment des mesures d’accompagnement destinées à renforcer l’accès au marché du travail et à encourager la scolarisation des élèves, afin de faire des aides sociales directes un instrument efficace de lutte contre la vulnérabilité et un levier d’autonomisation économique et sociale…

 

H.Z

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Congrès International de Pneumologie Interventionnelle : Une 2ème édition sous le signe de l’excellence scientifique https://lnt.ma/congres-international-de-pneumologie-interventionnelle-une-2eme-edition-sous-le-signe-de-lexcellence-scientifique/ Tue, 02 Jun 2026 15:44:28 +0000 https://lnt.ma/?p=550240 Sous l’égide de la Fondation Lalla Salma, Prévention et Traitement des Cancers, l’Association Marocaine de Pneumologie Interventionnelle (AMPI) organise son 2émeCongrès International de Pneumologie Interventionnelle les 4, 5 et 6 juin 2026 à Marrakech. Cet événement scientifique majeur réunira des experts nationaux et internationaux de renom, des praticiens, des chercheurs ainsi que des professionnels de […]

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Sous l’égide de la Fondation Lalla Salma, Prévention et Traitement des Cancers, l’Association Marocaine de Pneumologie Interventionnelle (AMPI) organise son 2émeCongrès International de Pneumologie Interventionnelle les 4, 5 et 6 juin 2026 à Marrakech.

Cet événement scientifique majeur réunira des experts nationaux et internationaux de renom, des praticiens, des chercheurs ainsi que des professionnels de santé autour des avancées les plus récentes en pneumologie interventionnelle, en oncologie thoracique et dans les techniques innovantes de prise en charge des maladies respiratoires.

‘‘Véritable rendez-vous d’excellence scientifique, ce congrès offrira un programme riche et diversifié articulé autour de séances plénières animées par des sommités internationales du domaine, reconnues pour leur expertise et leurs contributions aux progrès de la discipline’’, dit-on auprès de l’organisation.

Les participants bénéficieront également de workshops pratiques de haut niveau intégrant des simulations et des démonstrations de techniques interventionnelles avancées. Ces sessions interactives permettront aux professionnels de santé de renforcer leurs compétences, de se familiariser avec les innovations technologiques les plus récentes et d’échanger directement avec les experts de référence.

A travers cette manifestation scientifique, l’Association Marocaine de Pneumologie Interventionnelle réaffirme son engagement en faveur du développement de la recherche médicale, du renforcement de la formation continue et de l’amélioration constante de la qualité des soins au bénéfice des patients.

Pour rappel, l’Association Marocaine de Pneumologie Interventionnelle œuvre pour la promotion de la pneumologie interventionnelle au Maroc, le développement de la recherche scientifique, la formation des professionnels de santé et l’amélioration de la prise en charge des patients atteints de pathologies respiratoires et thoraciques.

H.Z

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Mohammedia accueille les premières Olympiades Nationales des Entreprises https://lnt.ma/mohammedia-accueille-les-premieres-olympiades-nationales-des-entreprises/ Tue, 02 Jun 2026 15:35:02 +0000 https://lnt.ma/?p=550236 Pour la première fois, le club Lanoria à Mohammedia accueillera l’un des plus grands événements sportifs dédiés au monde de l’entrepreneuriat : les Olympiades Nationales des Entreprises (ONE), qui se tiendra les 26, 27 et 28 juin 2026. Cet événement s’inscrit dans une dynamique visant à développer la pratique sportive en entreprise, à valoriser les […]

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Pour la première fois, le club Lanoria à Mohammedia accueillera l’un des plus grands événements sportifs dédiés au monde de l’entrepreneuriat : les Olympiades Nationales des Entreprises (ONE), qui se tiendra les 26, 27 et 28 juin 2026.

Cet événement s’inscrit dans une dynamique visant à développer la pratique sportive en entreprise, à valoriser les talents et à renforcer la cohésion au sein des équipes d’entreprises.
ONE 2026 réunira des dizaines d’entreprises marocaines pour une expérience unique alliant sport, esprit d’équipe, networking et convivialité. Plus de 3 000 participants et visiteurs – collaborateurs, familles et enfants – sont attendus dans une ambiance enthousiaste et festive.

Femmes et hommes s’affronteront dans 15 catégories : football, padel, basketball 3×3, tennis, natation, course à pied, crossfit, échecs, e-sport, billard, pétanque, tennis de table, et d’autres disciplines populaires auprès des sportifs marocains.

L’événement bénéficie du soutien de plusieurs fédérations royales marocaines, dont la fédération des échecs, de tennis de table et de cyclisme, afin de garantir des compétitions organisées selon les standards techniques et organisationnels les plus élevés.

Pour l’organisation, ONE 2026 vise à renforcer la cohésion d’équipe, promouvoir un mode de vie sain, créer des espaces d’échange entre acteurs économiques, et valoriser l’image des entreprises engagées socialement et sportivement.

Et de poursuivre que :  « Organisé en partenariat avec la société Ardentia, l’événement se déroulera au club Lanoria, l’un des plus grands complexes sportifs multidisciplinaires de la région de Casablanca-Settat…Le club dispose d’équipements de haut niveau : terrains en gazon naturel et synthétique, terrains de padel et de tennis, piscines intérieures, salles de sport, espaces de réception et de séminaire ».

 

H.Z

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AI-Casablanca 2026 : Une première édition pour ancrer un rendez-vous annuel sur l’AI au Maroc https://lnt.ma/ai-casablanca-2026-une-premiere-edition-pour-ancrer-un-rendez-vous-annuel-sur-lai-au-maroc/ Tue, 26 May 2026 10:46:48 +0000 https://lnt.ma/?p=549446 Casablanca vient d’accueillir la première édition de ‘‘AI:Casablanca’’.  Une rencontre internationale d’une journée consacrée à l’une des questions les plus décisives de notre époque : que devient le travail humain dans un monde transformé par l’Intelligence Artificielle ? Organisé par Morocco Business Catalysts, cet événement a réuni, des dirigeants, entrepreneurs, experts internationaux, acteurs publics, startups […]

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Casablanca vient d’accueillir la première édition de ‘‘AI:Casablanca’’.  Une rencontre internationale d’une journée consacrée à l’une des questions les plus décisives de notre époque : que devient le travail humain dans un monde transformé par l’Intelligence Artificielle ?

Organisé par Morocco Business Catalysts, cet événement a réuni, des dirigeants, entrepreneurs, experts internationaux, acteurs publics, startups et talents technologiques venus de plusieurs continents.

Pour les organisateurs, cette première édition s’inscrit dans un monde où les machines apprennent, raisonnent, produisent et exécutent à nos côtés parfois à notre place, la question du travail humain est devenue centrale.

A cette question, les différents participants ont essayé d’y répondre loin des discours abstraits et des promesses convenues. Cette édition a justement proposé une journée résolument concrète, accessible et stratégique, articulée autour de keynotes de référence, de grands panels d’experts, de sessions de networking et de pitches d’AI Natives.

L’objectif, dit-on auprès des organisateurs, est double : offrir aux décideurs, entrepreneurs, jeunes et professionnels les clés pour comprendre ce qui change déjà dans leur secteur, et positionner Casablanca comme un carrefour régional de réflexion et d’innovation autour des technologies de rupture. Le format privilégiera les échanges directs, les retours d’expérience et les cas concrets, à distance de la rhétorique habituelle sur l’IA.

Pour cette première édition, AI:Casablanca a réuni des profils ayant contribué à certaines des transformations technologiques, entrepreneuriales et organisationnelles les plus marquantes de ces dernières années, issus des États-Unis, d’Europe et du Maroc.

Parmi les présents, Vincent Tauzia, Ex-Vice President Netflix, le Dr. Jan van de Poll Fondateur, Transparency Lab, Omar Kamali, Senior Director of Gen AI Engineering, Blue Yonder, Dominique Lahaix Entrepreneur & Stratège IA., Anas Mbasso Cofondateur, Groupe Ekinox., Hamza Sayah Co-fondateur & CTO, Qevlar AI…

Par la même occasion, AI Casablanca a donné également la parole à des voix du terrain issues de la scène entrepreneuriale et créative marocaine notamment Hassan El Ouardy (Shipsen Market), Abderrazak Yousfi (Investment Advisor) et Mohamed Sedrati (créateur de contenu), afin d’incarner les usages réels de l’IA dans la vie professionnelle et quotidienne.

Pour rappel, AI:Casablanca est une initiative de Morocco Business Catalysts, organisation marocaine indépendante dédiée à l’accélération d’écosystèmes économiques, technologiques et entrepreneuriaux structurants pour le Royaume et le continent africain. Sa mission est de créer les conditions du dialogue et de l’action entre acteurs publics, privés, académiques et entrepreneuriaux autour des mutations qui redessinent le travail, l’investissement et l’innovation.

Avec cette conférence inaugurale, Morocco Business Catalysts entend faire émerger un rendez-vous international pérenne, consacré à l’intelligence artificielle et au futur du travail, avec une ambition de long terme : positionner le Maroc, et Casablanca en particulier, comme un hub régional de réflexion, de formation et d’investissement autour des technologies de rupture…

H.Z

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Morocco Tomato Conference, pour une compétitivité durable à l’export de la tomate marocaine https://lnt.ma/morocco-tomato-conference-pour-une-competitivite-durable-a-lexport-de-la-tomate-marocaine/ Mon, 25 May 2026 13:41:22 +0000 https://lnt.ma/?p=549375 La tomate marocaine serait à un nouveau tournant. La ville d’Agadir vient à cet effet d’abriter la 6ème édition du Morocco Tomato Conference, un rendez-vous professionnel majeur réunissant producteurs, exportateurs, experts, chercheurs, fournisseurs de solutions et autres décideurs autour d’une question centrale : comment renforcer la compétitivité de la filière marocaine de la tomate dans […]

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La tomate marocaine serait à un nouveau tournant. La ville d’Agadir vient à cet effet d’abriter la 6ème édition du Morocco Tomato Conference, un rendez-vous professionnel majeur réunissant producteurs, exportateurs, experts, chercheurs, fournisseurs de solutions et autres décideurs autour d’une question centrale : comment renforcer la compétitivité de la filière marocaine de la tomate dans un environnement international de plus en plus complexe et exigeant ?

Placée sous le thème « Façonner un avenir durable pour le commerce de la tomate », ce rendez-vous revêt une importance particulière au regard de la place qu’occupe la tomate marocaine sur les marchés mondiaux. Le Maroc figure en effet parmi les principaux exportateurs mondiaux de tomates fraîches, tandis que la région Souss-Massa constitue le cœur de la production sous serre et la principale base d’exportation. Dès lors, les enjeux de la filière ne se limitent plus à l’amélioration de la production, mais englobent également la protection des marchés, le renforcement de la compétitivité et l’adaptation à des exigences commerciales, sanitaires et techniques de plus en plus élevées.

Pour l’organisation, l’édition 2026 marque ainsi une évolution qualitative dans l’approche du congrès et l’accent n’est plus uniquement mis sur l’innovation technique et l’amélioration des rendements sous serre, mais s’élargit aux questions structurelles qui déterminent l’avenir de la filière. Et de noter que ces questions concernent notamment la pression des marchés, la position du Maroc dans ses relations avec l’UE, les risques viraux et phytosanitaires, la problématique de la main-d’œuvre, la comparaison avec des modèles internationaux réussis, ainsi que la nécessité de bâtir un système de production plus résilient et durable.

Lors de cette rencontre, les participants ont consacré un important volet aux tendances du marché et au positionnement commercial du Maroc, avec la participation d’experts et de représentants d’institutions spécialisées dans la veille économique, les relations commerciales et le secteur agricole européen.

Par la même occasion, une session importante a également été dédiée aux défis auxquels font face les producteurs marocains, en particulier les risques viraux et phytosanitaires, dans un contexte marqué par l’apparition de maladies ayant un impact direct sur la production et les rendements.

Par rapport à cette problématique, des chercheurs et experts internationaux y ont présenté les dernières avancées scientifiques liées aux virus de la tomate, ainsi que des expériences et approches méditerranéennes pour une gestion durable des risques liés au ToBRFV, au TYLCV et au ToLCNDV. Cette démarche ouvre ainsi la voie à un débat pratique entre chercheurs, producteurs, sociétés semencières et autorités de régulation.

Dans sa dimension internationale, le congrès a ouvert une fenêtre sur le modèle mexicain de production sous serre, considéré comme une expérience de référence pouvant offrir des enseignements utiles au Maroc. Ces enseignements portent notamment sur l’organisation de la production, le lien entre la pépinière et le marché, le renforcement de la capacité exportatrice et la construction de systèmes plus flexibles face aux aléas climatiques et commerciaux.

Sur un autre registre, le congrès a aussi accordé une attention particulière aux solutions pratiques ayant un impact direct sur les exploitations agricoles et les stations de conditionnement. Les discussions ont porté sur des thèmes liés à l’hygiène globale, depuis la semence jusqu’à la station d’emballage, ainsi qu’à la gestion de la culture de la tomate dans des conditions climatiques pluvieuses dans la région d’Agadir. Ces axes traduisent la volonté des organisateurs de faire du congrès un espace d’échange d’expertise appliquée, et non une simple plateforme de débat théorique.

Parmi les signaux forts de cette édition figure également l’intégration de la question de la main-d’œuvre agricole dans le débat professionnel, en tant que l’un des principaux défis auxquels fait face la production agricole en général, et la filière tomate en particulier. Ce dossier a été abordé sous l’angle des solutions et des expériences transversales entre différents secteurs, afin d’en tirer des idées pratiques pouvant être mises en œuvre au sein des exploitations.

Pour rappel, cette édition s’est tenue sous l’égide de la Fédération Interprofessionnelle Marocaine de Production et d’Exportation des Fruits et Légumes (FIFEL) et de la Chambre d’Agriculture de la Région Souss-Massa, en partenariat avec l’ONG Green Smile.

Le président de la FIFEL, Zakaria Hanich, explique que l’importance de cette conférence compte tenu de l’apport de la filière marocaine de la tomate ainsi que des contraintes auxquelles elle fait face aujourd’hui pour maintenir sa rentabilité économique, citant notamment la pression virale et les risques phytosanitaires qui rendent le coût de production plus élevé d’où l’importance de la tenue de cet événement organisé par Green Smile pour justement explorer des solutions innovantes et passer en revue les différents enjeux pressants de la filière…

H.Z

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Commande publique : L’entreprise marocaine profite-t-elle réellement de la Préférence Nationale ? https://lnt.ma/commande-publique-lentreprise-marocaine-profite-t-elle-reellement-de-la-preference-nationale/ Tue, 19 May 2026 10:08:39 +0000 https://lnt.ma/?p=548814 Articulée avec la promotion des PME, la Préférence Nationale se veut un levier stratégique pour stimuler l’économie nationale et garantir la souveraineté industrielle. Censé justement réguler l’accès aux marchés publics, ce mécanisme permet à l’entreprise marocaine de bénéficier d’une marge concurrentielle face aux multinationales. Mais est-ce vraiment le cas ? Le point. De prime abord, il […]

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Articulée avec la promotion des PME, la Préférence Nationale se veut un levier stratégique pour stimuler l’économie nationale et garantir la souveraineté industrielle. Censé justement réguler l’accès aux marchés publics, ce mécanisme permet à l’entreprise marocaine de bénéficier d’une marge concurrentielle face aux multinationales. Mais est-ce vraiment le cas ? Le point.

De prime abord, il est important de rappeler que depuis la publication de la circulaire gouvernementale n°15/2020 relative à la mise en œuvre de la “Préférence Nationale” et à la promotion des produits et services marocains, un changement profond dans la gestion de la commande publique était très attendu de part et d’autre.

L’État, en tant que principal acteur économique du pays, projetait pour sa part que cette mesure parvienne à constituer un levier majeur de soutien au tissu entrepreneurial national.

Néanmoins, selon plusieurs professionnels et observateurs économiques, les grandes entreprises étrangères continuent de dominer de nombreux appels d’offres dans des secteurs stratégiques tels que le BTP, les infrastructures, les équipements ou encore les services techniques et de Conseil.

En effet, malgré les directives répétées du Gouvernement appelant à privilégier les entreprises nationales et à leur accorder une préférence dans les marchés publics, de nombreuses administrations et établissements, ayant passé outre les orientations de l’Exécutif en la matière, semblent être déconnectés de l’importance des enjeux socio-économiques de ce mécanisme pour le pays : « Plusieurs projets stratégiques continuent ainsi d’être attribués à des sociétés étrangères, alors même que les entreprises marocaines subissent une pression financière croissante et une concurrence jugée inéquitable, menaçant leur pérennité », dit-on auprès d’un opérateur marocain de la place.

Pour de nombreux spécialistes, le problème ne réside pas principalement dans les textes juridiques, mais surtout dans leur application au sein des Administrations publiques. Certains cahiers des charges, expliquent-ils, imposeraient des critères techniques et financiers particulièrement complexes, excluant de facto les PME marocaines de la compétition.

Dans d’autres cas, le recours à des groupes étrangers est justifié par des arguments liés à “l’expertise internationale” ou à la “capacité technique”, malgré l’existence d’entreprises marocaines ayant démontré leur savoir-faire aussi bien au niveau national qu’international, notamment dans les domaines de la construction, des ports, des ponts, et des grands projets d’infrastructure.

Face à cette situation, plusieurs acteurs économiques estiment que le non-respect du principe de Préférence Nationale a des conséquences directes sur l’économie marocaine : « Une part importante des devises quitte le pays au profit d’entreprises étrangères, au lieu d’être réinjectée dans le circuit économique national. Cette situation prive également des milliers d’ingénieurs, de techniciens et de travailleurs marocains d’opportunités d’emploi qui auraient pu être générées par les projets publics », tiennent-ils à préciser.

De leur côté, certaines administrations défendent leurs choix en rappelant que la loi sur les marchés publics repose avant tout sur les principes de concurrence, de transparence et de sélection de l’offre la plus avantageuse en termes de qualité et de coût, indiquant que la Préférence Nationale ne doit pas conduire à l’exclusion systématique des entreprises étrangères.

Toutefois, les voix critiques considèrent généralement cet argument insuffisant, rappelant que de nombreux pays développés mettent eux-mêmes en place des mécanismes de protection de leurs entreprises nationales dans le cadre de la commande publique.

En France, à titre d’exemple, une bonne partie des acteurs politiques et économiques continue de militer pour la mise en place d’une priorité aux entreprises françaises dans l’attribution des marchés publics, encore plus dans les secteurs en rapport avec l’environnement ou encore et les ressources naturelles.

Dans le même sens, il est important de constater que ce débat relance aujourd’hui les interrogations sur l’efficacité des mécanismes de contrôle et de suivi mis en place pour garantir le respect des directives gouvernementales en matière de Préférence Nationale. Plusieurs professionnels appellent ainsi à une révision des cahiers des charges et des critères de référence, qu’ils jugent parfois « conçus au bénéfice de grandes multinationales ».

En somme, et alors que l’avenir de l’entreprise marocaine et sa capacité de résilience restent au cœur des préoccupations économiques, de nombreuses voix réclament aujourd’hui plus que jamais le passage d’un simple discours de soutien au “Made in Morocco” à des politiques publiques concrètes et contraignantes. L’objectif : garantir une réelle égalité des chances dans l’accès aux marchés publics et permettre aux entreprises marocaines d’assurer pleinement leur rôle dans des projets financés essentiellement par l’argent public…

Pour rappel, la notion de la Préférence Nationale est aujourd’hui conçue comme une des alternatives pour équilibrer la balance et relever le tissu économique, durement éprouvé par une succession de crises aussi bien internes que mondiales.

H.Z

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Médecine dentaire illégale : L’ONMD alerte sur la recrudescence du phénomène https://lnt.ma/medecine-dentaire-illegale-lonmd-alerte-sur-la-recrudescence-du-phenomene/ Mon, 18 May 2026 09:42:11 +0000 https://lnt.ma/?p=548700 L’ONMD (Ordre National des Médecins Dentistes du Maroc) a mis en garde contre le phénomène de l’exercice illégal de la médecine dentaire au Maroc, estimant qu’il constitue une menace directe pour la sécurité sanitaire des citoyens en raison des graves complications médicales qu’il peut engendrer, allant parfois jusqu’au décès. Cette alerte a été lancée à […]

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L’ONMD (Ordre National des Médecins Dentistes du Maroc) a mis en garde contre le phénomène de l’exercice illégal de la médecine dentaire au Maroc, estimant qu’il constitue une menace directe pour la sécurité sanitaire des citoyens en raison des graves complications médicales qu’il peut engendrer, allant parfois jusqu’au décès.

Cette alerte a été lancée à l’occasion d’un colloque national organisé samedi dernier à Rabat sous le thème : « L’exercice illégal de la médecine dentaire au Maroc : violation de la loi et atteinte à la sécurité sanitaire », avec la participation de représentants du ministère de la Santé, d’organisations nationales et internationales, d’instances professionnelles et d’experts juridiques et sanitaires.

Le Dr Mohamed Sedira, président du Conseil National de l’ONMD, explique que le Maroc a accompli, ces dernières années, des avancées importantes dans la réforme de son système de santé, notamment à travers le chantier de la généralisation de la protection sociale, le renforcement de l’offre de soins et le développement des ressources humaines, soit une formation de plus de 1.500 médecins-dentistes par an issus de 12 facultés de médecine dentaire, parallèlement à la dynamique de création et d’ouverture de nouvelles structures sanitaires dans différentes régions.

Pour sa part, le Dr Ibrahim Oukhzane, directeur de la Réglementation et des Contentieux au ministère de la Santé, a présenté les aspects juridiques et réglementaires liés à la lutte contre l’exercice illégal, tandis que Hafid Hachiri, représentant de l’OMS au Maroc, a insisté sur l’importance de garantir la sécurité sanitaire des citoyens et de renforcer la gouvernance du secteur de la santé.

Sur un autre registre, la professeure Sofia El Haitami, vice-doyenne de la Faculté de médecine dentaire de Casablanca, a détaillé les conséquences sanitaires graves de ces pratiques sur les patients, en s’appuyant sur des données scientifiques et des cas de terrain.

Les participants ont également souligné la place grandissante qu’occupe le Maroc au sein des instances internationales et africaines de médecine dentaire, ainsi que la responsabilité qui en découle pour préserver l’image du Royaume et la crédibilité de son système de santé.

La rencontre a enfin été marquée par la présentation de témoignages et de reportages consacrés aux victimes de ces pratiques illégales, dont celui d’une MRE ayant relaté les lourdes conséquences sanitaires, psychologiques et financières subies après avoir été victime d’une personne se faisant passer pour médecin-dentiste à travers des annonces trompeuses.

À l’issue des travaux, l’ONMD a réaffirmé sa détermination à poursuivre ses efforts de sensibilisation, de plaidoyer et de coordination avec les différents partenaires afin de protéger les citoyens et garantir une pratique médicale sûre, conforme à l’éthique professionnelle et renforçant la confiance dans le système de santé national.

H.Z

 

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L’AMDL et Maroc PME organisent la 1ère Escale du programme « PME Supply Chain » https://lnt.ma/lamdl-et-maroc-pme-organisent-la-1ere-escale-du-programme-pme-supply-chain/ Mon, 18 May 2026 09:30:49 +0000 https://lnt.ma/?p=548686 L’Agence Marocaine de Développement de la Logistique (AMDL), en partenariat avec Maroc PME, qui viennent d’organiser la première escale du programme « PME Supply Chain», marquant ainsi le démarrage d’une tournée nationale de promotion du programme d’accompagnement logistique des PME. Il s’agit du point de départ d’une tournée nationale de promotion de la logistique au […]

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L’Agence Marocaine de Développement de la Logistique (AMDL), en partenariat avec Maroc PME, qui viennent d’organiser la première escale du programme « PME Supply Chain», marquant ainsi le démarrage d’une tournée nationale de promotion du programme d’accompagnement logistique des PME.

Il s’agit du point de départ d’une tournée nationale de promotion de la logistique au service des PME. Pour AMDL, cette initiative s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre de ce programme conçu pour accompagner les entreprises marocaines du secteur de la logistique et du transport dans l’amélioration de leur compétitivité, leur performance opérationnelle et leur intégration dans les chaînes de valeur nationales et internationales.

Cette rencontre a été animée par M. Ghassane El Machrafi, DG de l’AMDL, et M. Anouar Alaoui Ismaili, DG de Maroc PME, en présence d’acteurs institutionnels, d’experts du secteur et de représentants d’entreprises.

Cette première escale, organisée en marge de LOGISMED 2026, constitue le point de départ d’une tournée régionale visant à rapprocher le programme des acteurs économiques locaux, à renforcer sa visibilité et à faciliter son appropriation par les entreprises concernées.

Cette tournée vise également à promouvoir activement le programme auprès des entreprises du secteur logistique et du transport. Elle permettra à cet effet de mettre en lumière, de manière concrète, les modalités d’accès au dispositif, tout en favorisant la mobilisation des acteurs économiques et institutionnels à l’échelle régionale, dit-on auprès de ces deux institutions.

Et d’ajouter que par ailleurs, cette initiative a pour objectif de susciter un intérêt opérationnel, se traduisant par des demandes de renseignements et des dépôts de candidatures, de consolider la notoriété du programme au sein de l’écosystème, d’encourager une participation élargie des PME ciblées, et de renforcer la connaissance du programme à l’échelle territoriale.

Pour rappel, ce dispositif s’inscrit dans une approche territoriale intégrée, visant à rapprocher les politiques publiques des acteurs économiques locaux et à accompagner la transformation structurelle du tissu des PME opérant dans la Supply Chain.

H.Z

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Automobile : Le constructeur JAC Motors s’installe à Had Soualem https://lnt.ma/automobile-le-constructeur-jac-motors-sinstalle-a-had-soualem/ Wed, 13 May 2026 10:50:07 +0000 https://lnt.ma/?p=548383 M-AUTOMOTIV, acteur majeur de la distribution automobile au Maroc, vient de franchir une étape décisive dans sa stratégie de croissance en annonçant le déploiement officiel de la gamme JAC Motors. Cette annonce s’inscrit dans la continuité d’un soft launch initié il y a quelques mois. Fort d’un héritage de plus de 60 ans et d’une […]

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M-AUTOMOTIV, acteur majeur de la distribution automobile au Maroc, vient de franchir une étape décisive dans sa stratégie de croissance en annonçant le déploiement officiel de la gamme JAC Motors. Cette annonce s’inscrit dans la continuité d’un soft launch initié il y a quelques mois.

Fort d’un héritage de plus de 60 ans et d’une présence dans plus de 130 pays, le constructeur chinois JAC MOTORS s’installe ainsi au Royaume avec une offre multi-segments à même de répondre aux exigences les plus strictes des professionnels et des particuliers.

Pour Souhail Houmaini, DG de M-AUTOMOTIV, le déploiement de JAC MOTORS au Maroc repose sur une stratégie mixte de CBU (importation) et de CKD (assemblage local), assurant une disponibilité optimale et un soutien à l’industrie nationale : ‘‘Avec JAC Motors, nous ne lançons pas simplement une marque ; nous introduisons un partenaire de confiance pour les acteurs économiques du pays… De la citadine électrique E30X au poids lourd de 18 tonnes, nous offrons une mobilité intelligente, robuste et résolument tournée vers l’avenir’’.

Et de poursuivre que l’engagement de M-AUTOMOTIV, importateur exclusif de la marque au Maroc, repose sur une stratégie de proximité avec les acteurs économiques, fidèle à sa vision de placer l’humain et l’innovation au centre de ses préoccupations. Le déploiement de JAC Motors s’appuie sur des points de vente stratégiques au sein des pôles névralgiques du Royaume : les sites de Derb Omar, au plus près des commerçants du centre historique de Casablanca ; et de Lissasfa, hub logistique majeur.

Dans le même sens, on explique que ce dispositif est complété par le site de Had Soualem, point de jonction entre la métropole et les zones industrielles du Sud : ‘‘Ces implantations ne sont pas de simples points de vente, mais des socles de confiance garantissant un accompagnement après-vente de proximité, traduisant l’ambition de M-AUTOMOTIV d’offrir une mobilité intelligente et robuste, parfaitement adaptée aux réalités du terrain marocain’’.

Pour ce qui est du SAV et de la disponibilité des pièces de rechange, le représentant de la marque précise qu’il s’appuie sur un réseau de vente et de service après-vente performant, renforcé par des ateliers mobiles permettant des interventions rapides et efficaces sur site : ‘‘Ce dispositif est complété par une disponibilité optimisée des pièces de rechange, limitant les temps d’immobilisation, ainsi que par des contrats d’entretien adaptés et compétitifs, destinés aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers.

Par ailleurs, JAC Motors propose des conditions de garantie parmi les plus avantageuses du marché, illustrant la qualité et la fiabilité de ses véhicules. À titre d’exemple, les camions bénéficient d’une garantie pouvant aller jusqu’à 4 ans ou 200 000 km.

HZ

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Maroc-Italie Une mission entrepreneuriale à Casablanca dédiée à l’industrie du verre https://lnt.ma/maroc-italie-une-mission-entrepreneuriale-a-casablanca-dediee-a-lindustrie-du-verre/ Wed, 13 May 2026 09:25:52 +0000 https://lnt.ma/?p=548348 L’ITA – ICE Agence italienne pour la promotion des activités de l’Ambassade d’Italie au Maroc, vient d’organiser, en collaboration avec GIMAV (Association italienne des constructeurs et fournisseurs de machines, équipements et produits spéciaux pour la transformation du verre), une mission entrepreneuriale à Casablanca. Cette mission, dédiée au secteur des machines pour la transformation du verre, […]

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L’ITA – ICE Agence italienne pour la promotion des activités de l’Ambassade d’Italie au Maroc, vient d’organiser, en collaboration avec GIMAV (Association italienne des constructeurs et fournisseurs de machines, équipements et produits spéciaux pour la transformation du verre), une mission entrepreneuriale à Casablanca.

Cette mission, dédiée au secteur des machines pour la transformation du verre, vise à renforcer la présence des entreprises italiennes sur le marché marocain et à créer des opportunités de partenariats commerciaux concrets entre les technologies italiennes d’excellence et les acteurs locaux de l’industrie du verre.

Ce mardi 5 mai 2026 a constitué le point culminant de la mission avec une session plénière d’ouverture en présence de représentants de l’Ambassade d’Italie au Maroc, d’ICE Casablanca, de GIMAV, de la Chambre de Commerce et de l’Industrie de Casablanca Settat, l’Amica, SACE, et de SIMEST ; des rencontres B2B entre les entreprises italiennes participantes et les opérateurs marocains du secteur ; des interventions des associations professionnelles marocaines ; des visites d’entreprises ou de sites industriels.

Au total, 14 entreprises italiennes du secteur de l’industrie du verre, membres de GIMAV, ont pris part à cette mission. Elles étaient à Casablanca pour représente l’excellence technologique italienne en matière de machines, équipements et solutions innovantes pour le verre plat et creux.

Auprès de l’organisation, cette mission s’inscrit dans le cadre des actions de promotion à l’international menées par ITA – ICE Agenzia pour accompagner les entreprises italiennes, en particulier les PME, sur les marchés à fort potentiel : ‘‘ Le Maroc représente une opportunité stratégique pour les technologies avancées dans le domaine du verre, qui pourra offrir des partenariats durables ’’.

H.Z

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Législatives 2026 : La corruption politique dans le viseur de deux calibres de l’Etat… https://lnt.ma/legislatives-2026-la-corruption-politique-dans-le-viseur-de-deux-calibres-de-letat/ Tue, 12 May 2026 10:32:39 +0000 https://lnt.ma/?p=548284 Dans quelques mois seulement, le Maroc sera au rendez-vous des élections législatives. La transparence de l’opération électorale dans son ensemble reste un enjeu de taille pour la crédibilité de ce scrutin aux enjeux de taille pour le Maroc et son process démocratique. En attendant, l’Etat et ses départements annoncent la couleur : un scrutin sous très […]

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Dans quelques mois seulement, le Maroc sera au rendez-vous des élections législatives. La transparence de l’opération électorale dans son ensemble reste un enjeu de taille pour la crédibilité de ce scrutin aux enjeux de taille pour le Maroc et son process démocratique. En attendant, l’Etat et ses départements annoncent la couleur : un scrutin sous très haute surveillance.

En ce début de semaine à Rabat, la Présidence du Parquet et l’Instance Nationale de la Probité, de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption, ont procédé à la signature d’un accord de coopération et de partenariat institutionnel pour l’intégrité, la prévention et la lutte contre la corruption.

Cet accord a été signé par MM. Hicham El Balaoui, Procureur Général à la Cour de Cassation et Chef du parquet, et Mohamed Benalilou, président de l’Autorité Nationale pour la Probité, la Prévention et la Lutte contre la Corruption.

Pour les signataires, cet accord s’inscrit dans un Dans un contexte national et international où la lutte contre la corruption s’impose comme un choix stratégique pour l’État et un levier essentiel pour renforcer la confiance dans les institutions et consolider l’Etat de Droit et la Bonne Gouvernance.

Et de poursuivre que cet accord repose sur la conviction partagée selon laquelle la lutte contre la corruption n’est plus une simple revendication sociale, encore moins une préoccupation institutionnelle limitée dans le temps. Bien au contraire, il s’agit bel et bien là d’une priorité dans la mise en œuvre des politiques publiques, notamment en matière pénale.

Dans le même sens, on explique que cet accord s’inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre avancée des dispositions de la Constitution du Royaume, notamment celles relatives à la lutte contre toutes les formes d’Al Fassad et de corruption et à la consolidation des principes de transparence et d’intégrité.

Sur un autre registre, cet accord est conçu comme étant un véritable front institutionnel contre la corruption, en établissant un cadre durable de coordination et d’intégration entre les deux institutions en vue de permettre le développement d’une approche dissuasive fondée sur une action conjointe et une intégration institutionnelle, dans le respect total de l’indépendance de chaque institution et de ses pouvoirs constitutionnels et légaux.

Concrètement, le document signé repose sur la ferme conviction institutionnelle que les missions confiées à l’Autorité Nationale de la Probité en matière de réception des plaintes et des informations relatives aux crimes de corruption, ainsi que de conduite des recherches et des enquêtes à leur sujet, ne peuvent atteindre leur pleine efficacité sans une coopération et une coordination solide avec le Ministère Public. Le tout avec comme principal objectif de garantir l’efficacité, la rapidité et le professionnalisme, tout en préservant les principes de légitimité, de l’État de Droit et les garanties d’un procès équitable.

Les domaines de coopération définis par l’accord comprennent également la coordination des procédures de saisine et la saisine directe du Parquet en cas d’intervention immédiate, la création de mécanismes permanents d’échange d’informations et de suivi du traitement des dossiers, la coopération en matière de protection de toute personne derrière l’alerte et des témoins, l’élaboration de guides de référence et de procédures communs, ainsi que le développement de programmes de formation spécialisés à l’intention des juges du Parquet et des agents de l’Autorité, et la réalisation d’études et d’indicateurs conjoints sur l’efficacité de la politique pénale en matière de lutte contre la corruption.

Ceci étant, cet accord ne se limite pas, dit-on auprès des signataires, à définir un cadre de coopération technique ou de coordination procédurale, mais il incarne une orientation stratégique novatrice qui affirme que la lutte contre la corruption est une responsabilité institutionnelle collective, exigeant des efforts concertés et des mécanismes d’intervention unifiés, renforçant ainsi l’immunité de l’État face à la corruption. De quoi réconcilier et consolidant de la sorte la confiance dans la justice et les institutions, en passant d’une logique d’engagement normatif à une logique d’impact et de résultats concrets.

Mais il est quand même important de constater que la signature de cet accord entre deux acteurs majeurs institutionnels en matière de lutte contre la corruption intervient à quelques mois seulement des législatives prévues en septembre prochain.

Simple fait de hasard, une chose est toutefois claire : l’histoire des opérations électorales chez nous au Maroc reste teintée par la corruption, en premier lieu l’achat des voix. Ceci n’étonne certainement personne. Aujourd’hui, plus d’une centaine de condamnation de personnalités politiques de différents partis concernent la corruption.

Dans l’un de ses rapports, l’Instance Nationale de la Probité a indiqué qu’Al Fassad coûte au Maroc environ 50 MMDH.

Autrement dit, la transparence des prochaines élections législatives reste un challenge pour un Maroc qui se veut déterminé à faire preuve de légitimité en période électorale. Certainement du pain sur la planche pour ces deux institutions appelées à assurer la crédibilité nécessaires pour des élections propres et à l’abri de l’argent sale.

Pour l’instant, l’Intérieur multiplie les concertations avec les partis politiques. La dernière en date a été consacrée à la présentation des modalités de financement des législatives du 23 septembre prochain. Une enveloppe de 450 MDH sera mobilisée, dont 400 MDH pour les partis et 50 MDH pour les jeunes candidats sans affiliation. Le dispositif prévoit une aide forfaitaire, un financement lié aux résultats électoraux et des incitations renforcées pour les jeunes, les MRE et les personnes en situation de handicap.

 

H.Z    

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Médecine esthétique : Haro sur les dérives et les dangers de l’informel https://lnt.ma/medecine-esthetique-haro-sur-les-derives-et-les-dangers-de-linformel/ Mon, 11 May 2026 10:59:02 +0000 https://lnt.ma/?p=548160 Des médecins et spécialistes de la médecine esthétique ont appelé à renforcer la protection des patients contre les risques liés aux actes esthétiques réalisés en dehors du cadre médical légal, soulignant la nécessité d’un encadrement réglementaire plus strict ainsi que du respect des normes de sécurité sanitaire et de l’éthique professionnelle dans un secteur en […]

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Des médecins et spécialistes de la médecine esthétique ont appelé à renforcer la protection des patients contre les risques liés aux actes esthétiques réalisés en dehors du cadre médical légal, soulignant la nécessité d’un encadrement réglementaire plus strict ainsi que du respect des normes de sécurité sanitaire et de l’éthique professionnelle dans un secteur en pleine expansion au Maroc.

Ces appels ont été lancés lors d’une conférence de presse spécialisée organisée samedi à Casablanca par Établissement de santé Al Madina, avec la participation de professionnels et d’experts du secteur, dans le cadre d’une démarche visant à sensibiliser aux dangers liés aux pratiques illégales dans le domaine de la médecine esthétique.

Le Professeur Hassan Boukend a mis en garde contre certaines dérives observées dans le secteur, en raison de la multiplication d’actes esthétiques pratiqués en dehors du cadre médical légal ou dans des structures ne disposant ni des équipements nécessaires ni des technologies adaptées, et sans supervision médicale spécialisée. Il a souligné que cette situation a entraîné de graves complications sanitaires, notamment des cas de déformations physiques et, dans certaines situations, des décès.

Il a également insisté sur l’importance de la sensibilisation et de la prévention, appelant les médias à jouer pleinement leur rôle dans la diffusion des messages de prévention et dans la promotion d’une culture sanitaire fondée sur la responsabilité et la vigilance.

De son côté, le Dr Kawtar Medouar a expliqué que cette initiative vise principalement à sensibiliser le public aux dangers des pratiques illégales exercées par certains centres non autorisés opérant sans supervision médicale spécialisée, tout en encourageant les citoyens à s’orienter vers des établissements de santé agréés garantissant qualité et sécurité.

Et d’ajouter que cette rencontre a également permis de mettre en lumière les technologies médicales les plus avancées dans le domaine de la médecine esthétique, ainsi que le rôle croissant des compétences marocaines dans l’accompagnement des évolutions scientifiques et technologiques que connaît ce secteur à l’échelle internationale.

Cette rencontre a également été marquée par l’annonce officielle de l’ouverture du centre Askin Clinic, spécialisé dans la médecine esthétique, les soins dermatologiques et les technologies anti-âge de dernière génération. Ce nouveau centre rejoint l’écosystème médical intégré de ‘‘Établissement de Santé Al Madina’’, dans le cadre de l’élargissement de son offre de soins spécialisés.

Les organisateurs ont souligné enfin que cette initiative intervient dans un contexte marqué par la croissance rapide du secteur de la médecine esthétique au Maroc et par l’augmentation de la demande pour ces prestations, ce qui rend nécessaire, selon les participants, un encadrement juridique plus strict garantissant le respect de l’éthique professionnelle, des normes de sécurité sanitaire et des droits des patients…

H.Z

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Législatives 2026 : le grand malaise préélectoral… https://lnt.ma/legislatives-2026-le-grand-malaise-preelectoral/ Thu, 07 May 2026 09:17:39 +0000 https://lnt.ma/?p=547345 On a beau dire que la classe politique s’est rendu compte de l’importance de revoir ses discours, ses arguments, voire ses convictions, afin de permettre au Maroc de faire face aux grands enjeux actuels à tous les niveaux… que nenni ! Les récentes sorties médiatiques de certains leaders politiques parmi les plus en vue du […]

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On a beau dire que la classe politique s’est rendu compte de l’importance de revoir ses discours, ses arguments, voire ses convictions, afin de permettre au Maroc de faire face aux grands enjeux actuels à tous les niveaux… que nenni ! Les récentes sorties médiatiques de certains leaders politiques parmi les plus en vue du Royaume renvoient plutôt à une triste réalité : celle d’une classe politique déconnectée des véritables attentes du Maroc et des Marocains.

À Rabat, le ministère de l’Intérieur a entamé, en ce début de semaine, des consultations avec les partis politiques en vue des prochaines élections législatives prévues fin septembre. Des invitations ont été envoyées afin de débattre du cadre juridique et des modalités organisationnelles du scrutin. Cette démarche anticipée vise, selon le ministère, à garantir des élections transparentes et bien encadrées. À l’approche de cette échéance majeure, ces concertations revêtent une importance particulière pour assurer le bon déroulement du processus électoral et renforcer la crédibilité des institutions constitutionnelles.

Dans le même temps, les appels se multiplient pour inciter les citoyens à s’inscrire sur les listes électorales, preuve que la question de la participation populaire aux urnes demeure centrale pour le succès de tout processus électoral.

C’est dire qu’au niveau de Rabat, les préparatifs vont bon train, dans l’espoir de réussir cette nouvelle épreuve démocratique qui intervient dans un contexte marqué par de nombreux défis et aspirations d’ordre politique, économique, social et géopolitique.

Mais en attendant, force est de constater que ceux qui devraient être les premiers à saisir les enjeux du moment se livrent plutôt à une guerre acharnée de règlements de comptes politiciens, d’insultes et d’accusations lancées dans tous les sens. Avec les réseaux sociaux, les choses prennent même un virage encore plus inquiétant pour l’avenir du débat démocratique et des valeurs qui devraient l’accompagner au Maroc.

En effet, à entendre les récentes déclarations d’Abdelilah Benkirane du PJD, d’Abdellatif Ouahbi du PAM ou encore de Nabila Mounib du PSU, on comprend rapidement qu’en dehors des réunions officielles avec le ministère de l’Intérieur, certains responsables politiques replongent dans leurs vieux réflexes et leurs habitudes d’antan.

Abdelilah Benkirane, figure historique de l’islamisme politique au Maroc, préfère ainsi revenir sur une ascendance familiale remontant à un Sahabi (compagnon du Prophète) pour rappeler que ce dernier aurait été un sérieux concurrent d’Aboubaker Assedik pour la Khilafa après la mort du Prophète (PSL). Beaucoup diront alors : « So what ? ». En quoi ce type de déclaration permet-il d’améliorer le débat public sur les véritables problématiques qui préoccupent les Marocains au quotidien ?

Le même Benkirane, à l’occasion de la fête du Travail, n’a pas manqué de brouiller davantage les lignes en prononçant un discours politique lors d’une journée historiquement et symboliquement dédiée aux syndicats, au Maroc comme ailleurs dans le monde.

De son côté, Abdellatif Ouahbi semble toujours s’interroger sur la manière dont le Maroc organisera la Coupe du Monde 2030 alors que le Code pénal sanctionne la consommation d’alcool ou les relations sexuelles hors mariage. Et de se demander, à sa manière, comment le Royaume accueillera Cristiano Ronaldo, père de plusieurs enfants vivant avec sa compagne, alors que certains hôtels continuent de réclamer un acte de mariage aux couples. Même interrogation, selon lui, concernant les supporters européens ou sud-américains, « toujours en état d’ivresse ».

Quant à Nabila Mounib, elle estime que la politique des investissements constitue un outil de « colonisation capitaliste » destiné à exploiter les Marocains et leurs ressources naturelles, tout en appelant à se méfier d’un « sionisme » qui chercherait, selon elle, à s’infiltrer au Maroc.

Comment, dans ces conditions, convaincre un Marocain, jeune ou moins jeune, d’aller voter lorsqu’il entend ce type de discours souvent déconnectés des réalités concrètes du pays ?

Sans oublier les responsables politiques impliqués dans des affaires de corruption, ceux qui préparent déjà leurs enfants à prendre leur relève, ou encore ces « moul chkara » confortablement assurés de rempiler grâce à leur argent. Tout cela ne fait qu’accentuer la défiance, déjà profonde, des Marocains envers la chose politique. Clairement.

H.Z

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GITEX Future Health Africa 2026 : Accélérer l’adoption de l’IA pour développer les systèmes de santé en Afrique https://lnt.ma/gitex-future-health-africa-2026-accelerer-ladoption-de-lia-pour-developper-les-systemes-de-sante-en-afrique/ Wed, 06 May 2026 15:10:12 +0000 https://lnt.ma/?p=547338 Dans un contexte de transformations rapides que connaît le secteur de la santé à l’échelle mondiale, des experts et ingénieurs spécialisés en technologies de la santé ont affirmé que l’avenir des systèmes de santé en Afrique passe inévitablement par l’accélération de l’intégration de solutions numériques avancées, notamment l’intelligence artificielle et l’Internet des objets. Les experts […]

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Dans un contexte de transformations rapides que connaît le secteur de la santé à l’échelle mondiale, des experts et ingénieurs spécialisés en technologies de la santé ont affirmé que l’avenir des systèmes de santé en Afrique passe inévitablement par l’accélération de l’intégration de solutions numériques avancées, notamment l’intelligence artificielle et l’Internet des objets.

Les experts de MedConnect ont souligné que les défis auxquels sont confrontés les systèmes de santé africains, notamment la pression sur les ressources humaines, les inégalités d’accès aux soins et la nécessité d’améliorer la qualité des services imposent l’adoption d’approches innovantes basées sur des technologies intelligentes, afin d’assurer plus d’efficacité et de durabilité.

Dans ce cadre, MedConnect a mis en avant son approche intégrée dans le déploiement des projets, fondée sur les principes de cohérence et de complémentarité entre les différentes composantes techniques et d’ingénierie. L’entreprise accompagne ses clients à toutes les étapes, depuis la préparation, la planification et la conception, jusqu’à la mise en œuvre, puis la maintenance et le suivi continu.

Anas Fadoul, DG de MedConnect, a expliqué que l’enjeu aujourd’hui ne se limite plus à la digitalisation des services de santé, mais réside dans la construction de systèmes intelligents capables d’interagir en temps réel avec les données et de fournir un véritable appui à la décision médicale et administrative :  ‘‘les solutions proposées par MedConnect reposent sur les technologies les plus récentes en matière d’intelligence artificielle, soutenues par des infrastructures avancées et des réseaux de nouvelle génération, garantissant ainsi une exploitation efficace et hautement fiable’’.

Il a également indiqué que le suivi continu des réseaux de santé constitue un élément clé pour assurer la continuité des services, précisant que l’entreprise a développé des solutions permettant une surveillance en temps réel des performances et des interventions proactives afin de prévenir les pannes ou dysfonctionnements, renforçant ainsi l’efficacité opérationnelle des établissements de santé.

Parmi les innovations majeures présentées lors du salon figurent des systèmes de transmission en temps réel des données de santé des patients à distance, permettant aux professionnels de suivre l’état de santé de manière précise et instantanée, avec des couches analytiques intelligentes capables d’anticiper les risques. Ces solutions incluent également des systèmes de monitoring environnemental mesurant des indicateurs clés tels que la température, l’humidité et le taux de dioxyde de carbone au sein des établissements de santé, avec des mécanismes d’intervention automatique en cas d’anomalie.

Les experts estiment que ces technologies représentent un tournant majeur dans la gestion des établissements de santé, contribuant à réduire les erreurs humaines, à améliorer la qualité des services, à enrichir l’expérience patient et à soutenir le travail quotidien du personnel médical et paramédical.

Ils ont en outre souligné que l’Afrique dispose d’une réelle opportunité pour accélérer le développement de ses systèmes de santé en s’appuyant directement sur les technologies modernes, affirmant que l’investissement dans l’intelligence artificielle appliquée à la santé n’est plus un choix, mais une nécessité stratégique.

‘‘Dans cette perspective, MedConnect considère que sa participation au GITEX traduit son engagement concret dans la dynamique nationale de réforme et de modernisation du système de santé, en cohérence avec les orientations stratégiques faisant de l’innovation technologique un levier essentiel de développement’’, dit-on auprès de cette entreprise pour qui a saisi cette occasion pour réaffirmer son engagement à contribuer à la construction d’un système de santé plus performant et inclusif, en développant des solutions adaptées aux réalités nationales et africaines, tout en intégrant les dernières avancées technologiques à l’échelle mondiale.

Enfin, les experts ont conclu que la collaboration entre ingénieurs, professionnels de santé et décideurs, ainsi que le renforcement de la recherche et du développement, constituera le socle d’un avenir sanitaire plus intelligent et durable en Afrique, où l’intelligence artificielle jouera un rôle central dans l’amélioration de la qualité de vie des citoyens et des services de santé.

 

H.Z

 

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Hybride rechargeable : Le Exeed VX PHEV bientôt au Maroc https://lnt.ma/hybride-rechargeable-le-exeed-vx-phev-bientot-au-maroc/ Mon, 04 May 2026 15:02:18 +0000 https://lnt.ma/?p=547128 M-AUTOMOTIV annonce le lancement prochain du Exeed VX PHEV, un SUV 7 places hybride rechargeable de la marque EXEED. Ce modèle s’inscrit dans le segment des SUV hybrides rechargeables, avec un positionnement orienté vers le haut de gamme. Le VX PHEV est doté d’une transmission intégrale (AWD) et d’une motorisation hybride rechargeable développant une puissance […]

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M-AUTOMOTIV annonce le lancement prochain du Exeed VX PHEV, un SUV 7 places hybride rechargeable de la marque EXEED. Ce modèle s’inscrit dans le segment des SUV hybrides rechargeables, avec un positionnement orienté vers le haut de gamme.

Le VX PHEV est doté d’une transmission intégrale (AWD) et d’une motorisation hybride rechargeable développant une puissance combinée de 503 chevaux et un couple de 745 Nm. L’autonomie combinée annoncée peut atteindre jusqu’à 1 218 km, selon les données communiquées, avec pour objectif d’offrir un équilibre entre performances et efficience énergétique.

Ce lancement s’inscrit dans la stratégie de M-AUTOMOTIV visant à renforcer la présence de la marque EXEED sur le segment des véhicules électrifiés au Maroc. Il répond également à une demande croissante pour des modèles combinant motorisation hybride, autonomie étendue et équipements technologiques.

HZ

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SUV électrifié : Le Toyota bZ4X arrive sur le marché marocain https://lnt.ma/suv-electrifie-le-toyota-bz4x-arrive-sur-le-marche-marocain/ Mon, 04 May 2026 14:55:16 +0000 https://lnt.ma/?p=547125 Toyota Maroc lance pour la première fois le Toyota bZ4X sur le marché marocain. Ce SUV 100 % électrique est positionné sur le segment C, avec une orientation premium. Une seule version est proposée au lancement : traction avant (4×2), équipée d’une batterie de 73 kWh et développant une puissance de 224 chevaux. L’autonomie annoncée […]

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Toyota Maroc lance pour la première fois le Toyota bZ4X sur le marché marocain. Ce SUV 100 % électrique est positionné sur le segment C, avec une orientation premium. Une seule version est proposée au lancement : traction avant (4×2), équipée d’une batterie de 73 kWh et développant une puissance de 224 chevaux.

L’autonomie annoncée peut atteindre jusqu’à 525 km selon le cycle WLTP. Le véhicule prend en charge une recharge rapide en courant continu jusqu’à 150 kW, permettant de récupérer une part significative de charge en environ 28 minutes, ainsi qu’une recharge en courant alternatif de 22 kW en environ 3,5 heures. L’équipement de série comprend notamment le système de sécurité Toyota Safety Sense (TSS 3.0), un écran de 14 pouces, un système audio JBL à 9 haut-parleurs, un toit panoramique fixe et des jantes de 20 pouces.

Le prix de lancement est fixé à 529 900 dirhams. Ce modèle constitue le premier SUV entièrement électrique de Toyota commercialisé au Maroc. Son introduction s’inscrit dans la stratégie de Toyota Maroc visant à accompagner la transition vers la mobilité électrique, en lien avec les orientations énergétiques nationales et l’évolution progressive du marché.

Dans un contexte où le véhicule 100 % électrique reste encore en phase de développement au Maroc, ce lancement traduit la volonté du constructeur d’élargir progressivement son offre électrifiée et de renforcer sa présence sur ce segment.

HZ

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Segment B : Lancement du nouveau Renault Captur https://lnt.ma/segment-b-lancement-du-nouveau-renault-captur/ Mon, 04 May 2026 14:53:37 +0000 https://lnt.ma/?p=547122 Le Renault Captur fait son retour sur le marché marocain. Avec ce lancement, Renault Maroc ambitionne de consolider sa position sur le segment B, où la marque revendique une part de marché de 34 % sur le segment des B bicorps. Le modèle capitalise sur des caractéristiques déjà établies, telles que la compacité, l’habitabilité et […]

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Le Renault Captur fait son retour sur le marché marocain. Avec ce lancement, Renault Maroc ambitionne de consolider sa position sur le segment B, où la marque revendique une part de marché de 34 % sur le segment des B bicorps. Le modèle capitalise sur des caractéristiques déjà établies, telles que la compacité, l’habitabilité et la modularité, tout en intégrant de nouveaux éléments, notamment un design renouvelé, une finition Esprit Alpine, une motorisation E-Tech 160 ch et une expérience de conduite enrichie.

Au Maroc, le nouveau Captur est le premier modèle de la marque à être équipé de la motorisation Full Hybrid E-Tech 160 ch sans recharge, dotée d’une batterie de 1,4 kWh. Ce moteur vise à offrir un compromis entre puissance et consommation. Comme sur la génération précédente, l’architecture dite « série-parallèle » combine deux moteurs électriques — un moteur principal de 36 kW et un démarreur-générateur haute tension (HSG) de 15 kW — avec un moteur thermique essence 4 cylindres 1,8 L de 80 kW (109 ch), contre 69 kW (94 ch) auparavant. L’ensemble est associé à une boîte de vitesses multimode à crabots sans embrayage.

Le véhicule est également proposé avec une motorisation essence 4 cylindres 1,3 L TCe de 155 ch, couplée à une boîte automatique EDC à double embrayage à 7 rapports. Le nouveau Captur est disponible dans le réseau Renault à partir du 7 mai, en trois versions : Techno 1.3 TCe 155 EDC à partir de 255 000 dirhams, Techno Full Hybrid E-Tech 160 ch à partir de 290 000 dirhams et Esprit Alpine Full Hybrid E-Tech 160 ch à partir de 310 000 dirhams.

HZ

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En partenariat avec l’ODCO, une nouvelle phase pour le programme “Lalla Al Moutaâouina” https://lnt.ma/en-partenariat-avec-lodco-une-nouvelle-phase-pour-le-programme-lalla-al-moutaaouina/ Mon, 04 May 2026 10:15:39 +0000 https://lnt.ma/?p=547072 Le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire vient d’organiser à Rabat, en partenariat avec Office du Développement de la Coopération, la cérémonie de remise des prix de la 7ème édition du programme national “Lalla Al Moutaâouina”, marquant un tournant stratégique dans l’accompagnement des coopératives féminines au Maroc. Inscrit dans le […]

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Le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire vient d’organiser à Rabat, en partenariat avec Office du Développement de la Coopération, la cérémonie de remise des prix de la 7ème édition du programme national “Lalla Al Moutaâouina”, marquant un tournant stratégique dans l’accompagnement des coopératives féminines au Maroc.

Inscrit dans le cadre de la Semaine Nationale de l’Économie Sociale et Solidaire, placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, ce programme ne se limite plus à une logique de distinction, mais adopte désormais une approche structurée reposant sur un parcours complet allant de la présélection au renforcement des capacités, jusqu’à la sélection finale, la distinction et un suivi post-récompense sur une durée de douze mois, avec pour objectif de transformer la reconnaissance en levier de croissance durable.

Dans ce contexte, le Secrétaire d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire, Lahcen Es-Saady, a souligné que cette évolution traduit une vision visant à positionner les coopératives féminines comme un pilier de l’économie sociale et solidaire et un moteur de cohésion territoriale, à travers le renforcement de leurs capacités de gestion, de commercialisation et d’accès aux marchés.

De son côté, la DG de l’ODCO, Aicha Errifaai, a mis en avant les acquis des précédentes éditions, affirmant que les coopératives féminines marocaines disposent d’un fort potentiel, et que la nouvelle architecture du programme a été conçue pour répondre précisément à leurs besoins en matière de formation, d’accompagnement et de structuration.

Pour rappel, au titre de l’édition 2026, 144 coopératives féminines ont été présélectionnées et réparties en 23 groupes de formation, avant la sélection finale de 29 coopératives lauréates, chacune bénéficiant d’un soutien financier de 50 000 dirhams, en plus d’un accompagnement technique sur une année.

Les données disponibles témoignent par ailleurs de la montée en puissance des coopératives féminines dans l’écosystème national, avec 8 027 coopératives regroupant 73 733 adhérentes à fin 2025, soit 12 % de l’ensemble des coopératives du Royaume, illustrant ainsi le rôle croissant des femmes dans l’économie sociale et solidaire.

Pour rappel aussi, depuis son lancement en 2020, le programme a permis de distinguer 188 coopératives parmi plus de 2000 projets à l’échelle nationale, confirmant l’élargissement continu de la base des initiatives féminines et l’intérêt croissant des institutions pour leur accompagnement.

‘‘La réussite de cette édition repose également sur l’engagement de plusieurs partenaires institutionnels et privés, dont la Fondation OCP, Attijariwafa bank, le Crédit Agricole du Maroc, Bank of Africa, ainsi que plusieurs conseils régionaux et institutions de financement, tous mobilisés autour d’une vision commune faisant de l’autonomisation économique des femmes un levier central du développement territorial durable’’, dit-on auprès de l’ODCO.

H.Z

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inDrive rejoint la communauté des licornes du Forum économique mondial https://lnt.ma/indrive-rejoint-la-communaute-des-licornes-du-forum-economique-mondial/ Thu, 30 Apr 2026 09:31:28 +0000 https://lnt.ma/?p=546938 inDrive a rejoint la communauté des licornes du Forum économique mondial (World Economic Forum), un groupe sur invitation uniquement rassemblant des entreprises à forte croissance reconnues pour stimuler l’innovation et générer un impact positif à l’échelle mondiale. Pour commencer, inDrive se dit convaincue que les entreprises technologiques peuvent réussir en offrant davantage de transparence, plus […]

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inDrive a rejoint la communauté des licornes du Forum économique mondial (World Economic Forum), un groupe sur invitation uniquement rassemblant des entreprises à forte croissance reconnues pour stimuler l’innovation et générer un impact positif à l’échelle mondiale.

Pour commencer, inDrive se dit convaincue que les entreprises technologiques peuvent réussir en offrant davantage de transparence, plus de choix, et un meilleur équilibre entre les intérêts de leurs parties prenantes.

La participation d’inDrive à cette communauté des licornes sera axée sur la promotion d’un accès équitable aux services et aux opportunités économiques, à travers son modèle de plateforme centré sur l’humain, qui permet une négociation directe des prix et une transparence accrue dans les marchés numériques, ainsi que via ses initiatives à but non lucratif couvrant des domaines tels que l’entrepreneuriat féminin, l’éducation et les arts.

« Rejoindre la communauté des licornes du Forum économique mondial constitue une étape importante pour inDrive alors que nous poursuivons notre expansion à l’international et renforçons notre impact », a déclaré Arsen Tomsky, fondateur et PDG d’inDrive. « Notre mission a toujours été de lutter contre les injustices en donnant aux individus davantage de contrôle sur leurs choix. Nous sommes impatients de contribuer aux discussions du Forum sur la construction d’économies numériques plus inclusives, transparentes et équitables, en particulier dans les marchés en forte croissance et insuffisamment desservis. »

Le Forum économique mondial (WEF) est une organisation internationale dédiée à la coopération public-privé, qui facilite un dialogue rigoureux et respectueux afin d’améliorer l’état du monde grâce à l’ingéniosité humaine, l’entrepreneuriat, l’innovation et la coopération. La communauté des licornes du WEF est l’une des trois communautés d’innovateurs mondiaux, offrant une plateforme permettant d’interagir avec des leaders des secteurs public et privé et de proposer de nouvelles solutions pour faire face aux crises actuelles et renforcer la résilience future.

Pour rappel, présente dans 48 pays et plus de 1 000 villes à travers le monde, inDrive figure parmi les applications de mobilité les plus téléchargées au niveau mondial. Son modèle de tarification entre particuliers permet aux passagers et aux conducteurs de s’accorder directement sur les prix.

H.Z

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MDM : Portrait de Siham Girard, une jeune entrepreneure marocaine déterminée à aller jusqu’au bout de ses ambitions… https://lnt.ma/mdm-portrait-de-siham-girard-une-jeune-entrepreneure-marocaine-determinee-a-aller-jusquau-bout-de-ses-ambitions/ Tue, 28 Apr 2026 14:49:11 +0000 https://lnt.ma/?p=546789 Originaire du Maroc, Siham Girard a grandi avec des valeurs fortes basées sur le travail, la rigueur et l’innovation. Après ses études au Royaume, elle a choisi la France comme terre d’opportunités, attirée par son environnement économique diversifié et son soutien à l’entrepreneuriat. Installée ainsi en France, elle a su transformer ses ambitions en un […]

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Originaire du Maroc, Siham Girard a grandi avec des valeurs fortes basées sur le travail, la rigueur et l’innovation. Après ses études au Royaume, elle a choisi la France comme terre d’opportunités, attirée par son environnement économique diversifié et son soutien à l’entrepreneuriat.

Installée ainsi en France, elle a su transformer ses ambitions en un projet d’entreprenariat concret et inspirant.

Toutefois, son parcours n’a pas été sans défis. Comme beaucoup de MRE qui ont opté pour l’entreprenariat pour concrétiser leurs ambitions, Siham Girard a dû s’adapter à un nouveau système administratif, comprendre les spécificités du marché français et bâtir un réseau professionnel solide. Grâce à sa détermination et à sa capacité d’adaptation, elle a réussi à créer son entreprise, qui reflète à la fois son identité culturelle et son esprit moderne.

Son agence immobilière, Bsk immobilier, installée à Paris, se distingue par la souplesse et sa capacité à accompagner et soutenir les acquéreurs d’un bien immobilier, en particulier les jeunes MRE.

Pour elle, être à l’écoute du marché et avoir l’art et la manière de répondre à ses exigences et attentes, sont autant de valeurs à mettre en œuvre au quotidien pour réussir dans sa vie professionnelle.

En tout, dans un monde où la mobilité internationale devient un levier de réussite, Siham Girad incarne parfaitement le dynamisme et la persévérance des entrepreneurs issus de la diaspora marocaine.

H.Z

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Hôtellerie : Azghor, un nouveau cinq étoiles pour renforcer la capacité d’accueil de Ouarzazate https://lnt.ma/hotellerie-azghor-un-nouveau-cinq-etoiles-pour-renforcer-la-capacite-daccueil-de-ouarzazate/ Mon, 27 Apr 2026 11:05:35 +0000 https://lnt.ma/?p=546142 La belle et apaisante ville de Ouarzazate vient de se doter d’un nouvel établissement cinq étoiles, conçu par le groupe Kenzi Hotels Group, l’un des acteurs majeurs de l’hôtellerie au Royaume. Une nouvelle immersion où la pure authenticité marocaine croise le luxe contemporain, au cœur des paysages majestueux du grand Sud. À 200 km de […]

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La belle et apaisante ville de Ouarzazate vient de se doter d’un nouvel établissement cinq étoiles, conçu par le groupe Kenzi Hotels Group, l’un des acteurs majeurs de l’hôtellerie au Royaume. Une nouvelle immersion où la pure authenticité marocaine croise le luxe contemporain, au cœur des paysages majestueux du grand Sud.

À 200 km de Marrakech, située au carrefour des vallées du Drâa et du Dadès, Ouarzazate demeure une destination à fort patrimoine culturel et architectural. Elle se distingue aussi par ses oasis, ksour et kasbahs, jouant ainsi un rôle important dans le renforcement de l’attractivité touristique du pays dans son ensemble.

Surnommée le « Hollywood du désert », Ouarzazate offre un plateau de tournage unique qui ne cesse de séduire les grands noms du cinéma mondial, s’imposant de plus en plus comme une destination privilégiée pour les productions cinématographiques internationales.

Le dernier en date est le tournage de The Odyssey, nouveau film de Christopher Nolan, réalisé entre janvier et avril 2025 au Royaume-Uni, au Maroc et en Italie. Inspiré de l’épopée grecque d’Homère, ce long-métrage marque le retour du réalisateur après le succès de Oppenheimer.

Ouarzazate accueille également le tournage d’une fresque biblique sur Moïse. Cette série internationale, The Old Stories: Moses, portée par Ben Kingsley, a choisi la ville comme décor principal, dans le cadre d’une production répartie entre le Maroc, la Jordanie, Malte, l’Espagne et le Royaume-Uni.

Récemment lancé, le plan « Rising Ouarzazate » de l’Office National Marocain du Tourisme ambitionne de repositionner la destination comme un pôle d’exception au croisement du désert, du cinéma et de l’expérience immersive.

Côté liaison aérienne, seul bémol de la destination avec des vols RAM parfois difficiles à trouver, le programme « Rising Ouarzazate » vient de sceller une alliance entre l’ONMT et Ryanair visant à dynamiser la connectivité aérienne et la promotion internationale de la destination autour du cinéma et de la culture. Cette relance est soutenue par un investissement prévu dans la modernisation du parc hôtelier.

C’est dans ce contexte de redynamisation de la destination que le « Azghor » du groupe Kenzi vient d’ouvrir ses portes. Il s’agit d’une nouvelle adresse de distinction aux abords du désert.

Pour le groupe, « c’est une adresse où l’on se reconnecte à la nature, à la lumière, et à l’essence véritable du Maroc, tout en profitant du confort et du luxe d’un établissement contemporain… le Kenzi Azghor ouvre une nouvelle ère de l’hôtellerie haut de gamme à Ouarzazate… Symbole d’élégance contemporaine et de raffinement authentique, cet établissement se veut bien plus qu’un lieu de séjour : une destination à vivre, au cœur d’une région mythique ».

L’établissement comprend 81 chambres et suites. Chaque espace, baigné de lumière naturelle, reflète la chaleur et l’élégance du Sud, entre matières nobles et touches artisanales. L’offre comprend également un restaurant marocain, un restaurant international, un bar lounge panoramique, un spa inspiré des rituels marocains, une salle de fitness moderne, ainsi qu’une piscine extérieure chauffée.

« Pour agrémenter chaque séjour, l’hôtel propose une palette d’expériences sur mesure : excursions, découvertes culturelles, balades dans les kasbahs ou moments conviviaux dans ses espaces ludiques. Avec ses salles modulables et entièrement équipées, l’établissement se veut également une adresse pour les événements professionnels et privés », souligne le groupe, dont ce nouvel investissement vient renforcer l’offre d’accueil d’une destination au potentiel de développement considérable.

H.Z

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Logismed 2026 : L’Espagne à l’honneur de la 13e édition https://lnt.ma/logismed-2026-lespagne-a-lhonneur-de-la-13e-edition/ Mon, 27 Apr 2026 10:55:10 +0000 https://lnt.ma/?p=546133 Logismed 2026, événement de référence du secteur du transport et de la logistique au Maroc, se tiendra les 12, 13 et 14 mai à Casablanca, autour des enjeux stratégiques et des innovations qui façonnent la supply chain de demain. Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et l’instabilité des chaînes d’approvisionnement, la logistique […]

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Logismed 2026, événement de référence du secteur du transport et de la logistique au Maroc, se tiendra les 12, 13 et 14 mai à Casablanca, autour des enjeux stratégiques et des innovations qui façonnent la supply chain de demain.

Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et l’instabilité des chaînes d’approvisionnement, la logistique s’impose plus que jamais comme un secteur essentiel. Elle joue un rôle déterminant dans la compétitivité des entreprises, l’attractivité des territoires et la souveraineté économique des nations.

Pour cette 13e édition, placée sous le thème « L’écosystème logistique intelligent : connecter les territoires et réinventer la supply chain », les organisateurs expliquent qu’elle marque une nouvelle étape dans l’évolution du salon. Elle propose un programme riche de conférences, d’ateliers thématiques et de temps forts, mettant en lumière les transformations du secteur.

Et d’ajouter que le Maroc s’inscrit pleinement dans cette dynamique, avec l’ambition de positionner le transport et la logistique comme un pilier de son développement, et de devenir un hub intercontinental reliant l’Europe, l’Afrique et les Amériques : « Le salon Logismed accompagne cette vision en se positionnant comme une plateforme de référence au service de tout l’écosystème logistique et propose un programme riche de conférences, d’ateliers thématiques et de temps forts, mettant en lumière les transformations du secteur ».

L’ensemble de la filière sera mobilisé, à savoir leaders des métiers de la logistique, institutions publiques et privées, décideurs économiques et experts nationaux et internationaux. Tous seront réunis pour partager les meilleures pratiques, décrypter les tendances du marché et explorer les technologies qui façonnent la logistique de demain.

Partenaire commercial de premier plan et acteur majeur de l’investissement au Maroc, l’Espagne est le pays à l’honneur de cette édition, qui renforce ainsi sa dimension internationale. Ce choix reflète la qualité des relations bilatérales entre les deux Royaumes, notamment dans les domaines du transport et de la logistique, dit-on auprès de l’organisation.

À cette occasion, 27 entreprises espagnoles seront présentes à travers deux pavillons dédiés, favorisant les rencontres, les échanges commerciaux et le développement de partenariats stratégiques avec les acteurs marocains.

Par rapport à la thématique de cette édition, l’organisation estime que face aux défis de compétitivité, de résilience et de durabilité, la transformation du secteur ne se limite plus à l’optimisation des flux. Elle implique la construction d’un écosystème intégré, capable de connecter efficacement les territoires, d’exploiter les technologies numériques et de générer de la valeur pour l’ensemble des parties prenantes.

Logismed 2026 propose un panorama complet de l’offre et du savoir-faire des principaux acteurs des métiers de la filière marocaine et au-delà, structuré autour de plusieurs segments : Transport & Logistique, Technologies & Systèmes d’information, Équipements de transport, Manutention & Emballage, Infrastructures & Immobilier logistique, Formation & Conseil…

Plus de 7.000 visiteurs professionnels sont attendus, issus de tous les secteurs économiques et de toutes tailles d’entreprises, à la recherche de solutions concrètes pour améliorer leur performance logistique et renforcer leur compétitivité.

Lieu prospectif sur la logistique de demain, le programme des conférences s’annonce riche et varié, mêlant vision stratégique, retours d’expérience, bonnes pratiques et interventions inspirantes qui ouvrent de nouvelles perspectives pour la compétitivité des supply chains et l’attractivité des territoires.

Cette édition introduit également plusieurs nouveautés et animations, parmi lesquelles : Les Rencontres du Digital by PortNet, les Logismed Innovation Days, des rendez-vous d’affaires ciblés, la logistique au féminin, Formation & Compétences, les Prix de l’Innovation, ainsi que l’application mobile MyLogismed.

Une touche culturelle viendra compléter l’expérience avec la présence du restaurateur espagnol Vicho’s, mettant à l’honneur la gastronomie ibérique.

H.Z

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SIAM : le Comité mixte agricole Maroc-France trace la feuille de route 2026-2027 https://lnt.ma/siam-le-comite-mixte-agricole-maroc-france-trace-la-feuille-de-route-2026-2027/ Wed, 22 Apr 2026 10:16:22 +0000 https://lnt.ma/?p=545767 En marge de la 18ᵉ édition du SIAM, le Comité mixte agricole Maroc-France s’est réuni le 21 avril 2026 à Meknès, sous la coprésidence de M. Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, et de Mme Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire de la République française. Cette réunion, organisée en […]

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En marge de la 18ᵉ édition du SIAM, le Comité mixte agricole Maroc-France s’est réuni le 21 avril 2026 à Meknès, sous la coprésidence de M. Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, et de Mme Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire de la République française.

Cette réunion, organisée en présence des principaux acteurs institutionnels, scientifiques et techniques des deux pays, marque la relance d’un cadre structurant de dialogue bilatéral, dans le prolongement de l’accord-cadre signé en octobre 2024. Elle a permis de dresser le bilan de la feuille de route engagée depuis le SIAM 2024 dans les domaines agricole et forestier, et de définir les priorités de coopération pour la période 2026-2027.

La coopération agricole entre le Maroc et la France s’inscrit dans une dynamique renouvelée, fondée sur l’échange d’expertises, le transfert de savoir-faire et le développement de projets communs à fort impact. Elle couvre des domaines stratégiques tels que l’enseignement et la formation, la recherche, la sécurité sanitaire ainsi que le développement des filières agricoles et agroalimentaires, contribuant ainsi à renforcer la résilience des systèmes de production face aux défis climatiques et économiques. Cette coopération, à la fois institutionnelle et opérationnelle, constitue un levier important pour relever les défis contemporains partagés et promouvoir un développement agricole durable.

En ouverture des travaux, les ministres se sont félicités des résultats significatifs de l’année croisée agricole 2025, qui a permis de renforcer les synergies entre institutions, territoires et filières professionnelles des deux pays. Les échanges ont permis de mettre en évidence les avancées réalisées depuis 2024 et de consolider plusieurs axes prioritaires de coopération.

Dans le domaine de l’élevage, au coeur de la thématique du SIAM 2026, les discussions ont porté sur la reconstitution et l’amélioration du cheptel, la structuration des filières et l’adaptation des systèmes de production, notamment à travers des projets conjoints en matière d’amélioration génétique et de développement des ressources fourragères.

Dans les domaines de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche, les deux parties ont salué la qualité des partenariats engagés, reposant sur des mobilités croisées, des formations conjointes, des doubles diplômes et des programmes de recherche collaborative.

En matière sanitaire et phytosanitaire, les progrès réalisés depuis la signature de l’arrangement administratif de 2024 ont été soulignés. Le dialogue technique entre l’ONSSA et la Direction Générale de l’Alimentation (DGAL), permet de renforcer la prévention et la gestion des risques sanitaires, tout en assurant la fluidité et la sécurité des échanges commerciaux.

Le Comité a également mis en avant l’importance de la coopération dans les domaines forestier et de la gestion durable de l’eau agricole, dans un contexte marqué par le changement climatique et la pression accrue sur les ressources naturelles. À cet égard, les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer les initiatives conjointes et de structurer davantage leur collaboration autour de projets concrets.

H.Z

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SIAM 2026 : La 18ème édition face à la crise des viandes rouges https://lnt.ma/siam-2026-la-18eme-edition-face-a-la-crise-des-viandes-rouges/ Tue, 21 Apr 2026 13:34:53 +0000 https://lnt.ma/?p=545678 Très attendu de part et d’autres, le Salon International de l’Agriculture de Meknès (SIAM) se déroule du 20 au 28 avril avec comme thème central : « La durabilité de la production animale et de la souveraineté alimentaire ». Cette édition 2026 se tient toutefois dans un contexte où les prix des viandes rouges ont atteint des […]

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Très attendu de part et d’autres, le Salon International de l’Agriculture de Meknès (SIAM) se déroule du 20 au 28 avril avec comme thème central : « La durabilité de la production animale et de la souveraineté alimentaire ». Cette édition 2026 se tient toutefois dans un contexte où les prix des viandes rouges ont atteint des seuils très élevés, ce qui rend l’accès aux viandes rouges de plus en plus difficile pour une bonne partie de la population marocaine.

La capitale ismaélite rassemble, le temps d’un SIAM, les gros bonnets de l’écosystème agricole national dont les principaux éleveurs et intervenants dans la production animale.

Cette 18 édition intervient donc dans un contexte marqué par une forte tension sur les prix des viandes rouges chez nous Maroc. Elle se déroule aussi dans un contexte mondial marqué par la succession de plusieurs chocs et crises. La Covid-19, la guerre russo-ukrainienne, la dégradation climatique, la guerre en Iran et son impact négatif sur les prix du Baril, ont fini par créer de grandes perturbations au niveau des marchés mondiaux, agissant à la fois sur la disponibilité́ et les prix des intrants agricoles et des produits alimentaires.

Le constat aujourd’hui est alarmant et en dehors des dernières pluies salvatrices, notre pays vit depuis quelques années déjà au rythme  des changements climatiques caractérisés par des températures élevées et un manque de précipitations, entraînant une sévère diminution des ressources hydriques, et une détérioration des sols et des pâturages.

A Meknès et pour ouvrir le bal de cette 18ème édition de SIAM, la matinée du mardi 21 avril a été consacrée à cette question ô combien délicate de la sécurité alimentaire. Cette rencontre a été tenue sous le thème : « Production animale et transformation des systèmes alimentaires. Enjeux : renforcer la résilience des filières face au changement climatique et assurer la souveraineté alimentaire ».

A cet effet, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, explique que le secteur de l’élevage représente près du tiers du PIB agricole, génère près de 35 MMDH milliards de valeur ajoutée, assure environ 135 millions de journées de travail par an et constitue une source de revenu pour près de 1,2 million d’éleveurs.

Et de poursuivre que les acquis enregistrés dans le cadre du Plan Maroc Vert, puis consolidés par la stratégie « Génération Green » ont permis de renforcer les filières animales, a-t-il assuré, notant, toutefois, que le secteur a fait face à des défis importants, liés notamment à la succession des années de sécheresse : ‘‘Face à cette situation, et en application des Hautes Instructions Royales, le gouvernement a lancé un programme de reconstitution du cheptel national, qui constitue aujourd’hui un levier essentiel pour rétablir progressivement l’équilibre du secteur… cette dynamique intervient dans un contexte marqué par une amélioration des conditions climatiques, ouvrant ainsi des perspectives encourageantes pour la relance du secteur’’, a-t-il indiqué.

Par la même occasion, il a souligné que le SIAM, en tant que plateforme de référence de l’agriculture nationale et internationale, offre cette année un cadre privilégié pour débattre de la thématique de la « durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire », retenue pour cette 18è édition, partager les expériences et mettre en lumière les solutions à même d’accompagner durablement la relance du secteur.

Pour rappel, le Maroc a fait de grands pas en matière de sécurité alimentaire, figurant aujourd’hui parmi les premiers pays de la région MENA pour les taux moyens de couverture des besoins alimentaires nationaux : 65% pour les céréales ; 47% pour le sucre ; 99% pour le lait, les viandes rouges et les viandes blanches et 100 % pour les fruits et légumes.

C’est rassurant à première vue, mais néanmoins et au niveau des marché, les résultats renvoient à une autre logique. En effet, les prix des viandes rouges varient entre 120 et 150 Dhs/kg, ce qui remet en question l’efficacité actuelle de toutes ces mesures. C’est dire l’importance, voire l’urgence de revoir en profondeur toutes ces stratégies, avec pour objectif premier d’alléger les charges financières du citoyen marocain.

Hassan Zaatit

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Avec deux nouveaux navires pour l’été prochain, GNV renforce son engagement au Maroc https://lnt.ma/avec-deux-nouveaux-navires-pour-lete-prochain-gnv-renforce-son-engagement-au-maroc/ Tue, 21 Apr 2026 10:05:10 +0000 https://lnt.ma/?p=545673 GNV, compagnie de ferries du Groupe MSC et partenaire historique du Maroc depuis une quinzaine d’année, annonce l’exploitation de ses deux unités les plus récentes de dernière génération, GNV Aurora et GNV Virgo, au service du Maroc à partir de l’été 2026. Ces nouveaux navires, parmi les plus avancés de la flotte GNV, constituent une […]

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GNV, compagnie de ferries du Groupe MSC et partenaire historique du Maroc depuis une quinzaine d’année, annonce l’exploitation de ses deux unités les plus récentes de dernière génération, GNV Aurora et GNV Virgo, au service du Maroc à partir de l’été 2026.

Ces nouveaux navires, parmi les plus avancés de la flotte GNV, constituent une nouvelle étape dans le processus de renouvellement technologique et environnemental de la compagnie, grâce à une propulsion au GNL et à des solutions conçues pour améliorer l’efficacité, le confort et la durabilité opérationnelle.

GNV Aurora sera en service à partir du 1er juin, GNV Virgo à partir du 1er juillet, toutes deux sur la ligne Gênes – Barcelone – Tanger Med, le corridor maritime de référence entre l’Europe et le Maroc, dans le cadre de l’Opération Marhaba 2026.

Le lancement des opérations a été rendu possible grâce à un travail conjoint avec les autorités marocaines et la Direction du port de Tanger Med. Une reconnaissance du rôle croissant de Tanger Med comme hub logistique de référence en Méditerranée et de son évolution continue.

Le parcours ayant conduit à ce résultat reflète la solidité de la coopération construite au fil du temps entre GNV et le Royaume du Maroc, fondée sur un dialogue technique et institutionnel continu et une vision partagée du développement des liaisons maritimes entre les deux rives.

Dans ce contexte, le résultat est le fruit de la contribution conjointe des principales institutions marocaines dont la Marine Marchande, le Ministère des Transports et la Fondation Mohammed V, ainsi que de la Direction du port de Tanger Med, dont le rôle opérationnel a été déterminant pour permettre l’accueil de navires de nouvelle génération.

Pour le DG de GNV Matteo Catani, le Maroc reste un partenaire stratégique et de long terme : ‘‘ Mettre à disposition du pays deux nouveaux navires pour Marhaba signifie contribuer de manière concrète à la qualité du service offert aux citoyens marocains dans le monde et soutenir le développement d’un système de transport maritime moderne et efficace. Ce résultat est le fruit d’une relation construite dans le temps, aux côtés de notre partenaire historique Mohammed Kabbaj…’’.

Au Maroc, la coordination des opérations sur le territoire sera assurée par Carole Montarsolo, nouvelle DG de GNV Maroc, confirmant l’investissement de la compagnie dans le renforcement de sa présence locale. À ses côtés, Mohammed Kabbaj continuera de représenter un point de référence fondamental pour le maintien des relations institutionnelles et commerciales dans le pays.

Pour rappel, GNV Aurora et GNV Virgo figurent parmi les navires les plus avancés de la Méditerranée en matière de durabilité environnementale. Tous deux sont alimentés au gaz naturel liquéfié (GNL), une solution permettant une réduction des émissions de CO₂ allant jusqu’à 50 % par charge transportée par rapport aux navires de génération précédente. L’adoption du GNL constitue aujourd’hui l’une des étapes les plus concrètes et mesurables de la transition énergétique du transport maritime.

H.Z

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CGEM : Chakib Alj défend son bilan 2023-26 https://lnt.ma/cgem-chakib-alj-defend-son-bilan-2023-26/ Thu, 16 Apr 2026 10:21:26 +0000 https://lnt.ma/?p=545301 Confiant et rassurant, le patron de la CGEM Chakib Alj a présenté son bilan à la tête du patronat du pays pour le mandat 2023-2026, qualifié de probant et solide, si l’on se réfère à ses propres termes. Au QG de la CGEM à Casablanca, Chakib Alj a dressé, ce mercredi 15 avril 2026, son […]

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Confiant et rassurant, le patron de la CGEM Chakib Alj a présenté son bilan à la tête du patronat du pays pour le mandat 2023-2026, qualifié de probant et solide, si l’on se réfère à ses propres termes.

Au QG de la CGEM à Casablanca, Chakib Alj a dressé, ce mercredi 15 avril 2026, son bilan 2023-2026, mettant en avant des avancées « concrètes » au service de l’entreprise marocaine, en particulier la TPME (très petite, petite et moyenne entreprise).

« Après un premier mandat (2020–2023) ayant été marqué par une forte mobilisation pour soutenir les entreprises dans une conjoncture de crise, tout en se penchant sur des chantiers économiques structurels, ce second mandat aura été celui de la libération des énergies, de la relance et de la concrétisation », note-t-il.

Et de poursuivre qu’aujourd’hui, « je suis fier de dire que la CGEM, à l’image des entreprises qu’elle représente, a su consolider sa place au cœur de la dynamique de transformation économique que connaît notre pays… ».

M. Alj a, dans ce sens, indiqué que la Confédération continue d’incarner une force de proposition engagée, un acteur constructif et un écosystème riche et diversifié, portant la voix des entreprises marocaines, de tous les secteurs, de tous les territoires et de toutes les tailles.

D’après lui, la CGEM a aussi su miser sur la synergie entre toutes ses composantes, sectorielle, régionale, thématique et législative, ainsi que son équipe interne, pour porter haut et fort les préoccupations et les ambitions du secteur privé national.

Le président de la CGEM est revenu, en détail, sur les réalisations tangibles du programme du mandat 2023-2026, qui s’est articulé autour de quatre grands axes, à savoir « Améliorer le climat des affaires pour les TPME », « Libérer et développer le capital humain », « Œuvrer à l’inclusion économique, sociale et territoriale » et « Préparer l’économie de demain ».

Dans ce sens, le premier axe a porté notamment sur la loi sur les délais de paiement, le décret sur les marchés publics, la fiscalité avec l’obtention d’un taux d’IS (impôt sur les sociétés) à 20 % pour les PME (petites et moyennes entreprises) et 35 % pour les grandes entreprises en 2026, la mise en place d’un corridor avec l’Office des changes et l’accompagnement de l’amélioration de la compétitivité logistique des entreprises.

Le deuxième axe a concerné la formation professionnelle continue, le lancement du projet Morocco Innovation Lab, la promulgation de la loi organique sur le droit de grève, la mobilisation de la CGEM pour la modernisation du Code du travail et le lancement, chaque année, d’une nouvelle promotion de l’Académie sociale de la Confédération.

Pour ce qui est du troisième axe, le Patronat a œuvré en faveur de la structuration de la gouvernance responsable, de la responsabilité sociétale et de l’inclusion économique, et ce, via notamment le développement du label RSE de la CGEM, le Label PME Responsable et la bonne gouvernance des entreprises. Le quatrième axe, lui, a été consacré à l’accélération de l’innovation, de la décarbonation et de l’émergence de nouveaux moteurs de croissance.

Par ailleurs, M. Alj a souligné que l’action de la CGEM à l’international prolonge naturellement celle menée au niveau national, avec l’exigence de générer de l’impact concret pour les entreprises marocaines, la diplomatie économique pouvant être un réel vecteur de croissance.

Sur ce plan, la Confédération a agi sur quatre leviers, à savoir « la consolidation des partenariats stratégiques », « la diversification des marchés, en mettant le cap sur des zones à fort potentiel », « le renforcement de la présence du secteur privé marocain en Afrique » et « la redynamisation des conseils d’affaires de la CGEM », a-t-il expliqué.

D’après M. Alj, la Confédération a fait le choix, au cours de ce mandat, d’appuyer ses convictions sur des analyses concrètes, en menant plusieurs études, dont celles sur l’emploi et sur les complémentarités entre les chaînes de valeur africaines, ainsi que d’autres études à usage interne, mettant l’accent sur l’ampleur du travail accompli en matière de modernisation en profondeur de la CGEM.

Et de rappeler que le Conseil d’administration de la Confédération, réuni ce mercredi à Casablanca sous la présidence de M. Alj, a validé la candidature du binôme composé de MM. Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri, respectivement candidats aux fonctions de président et de vice-président général pour le mandat 2026-2029.

Cette candidature, qui répond à l’ensemble des conditions d’éligibilité prévues par les statuts et le règlement intérieur de la CGEM, sera soumise au vote lors de l’Assemblée générale ordinaire élective (AGOE) qui aura lieu le 14 mai 2026…

H.Z

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Discours haineux, fake news : quand le numérique devient espace idéal de toutes les dérives   https://lnt.ma/numerique-haine-fake-news/ Wed, 15 Apr 2026 12:52:42 +0000 https://lnt.ma/?p=545208 Le tout récent nouveau Baromètre Migrapress met en lumière une réalité préoccupante sur l’état du débat public au Maroc : l’espace numérique marocain bascule progressivement vers des discours de rejet, marqués par une montée de la désinformation, de la stigmatisation et de la polarisation. Sommes-nous au bout de gouffre ? En effet, à en croire le […]

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Le tout récent nouveau Baromètre Migrapress met en lumière une réalité préoccupante sur l’état du débat public au Maroc : l’espace numérique marocain bascule progressivement vers des discours de rejet, marqués par une montée de la désinformation, de la stigmatisation et de la polarisation.

Sommes-nous au bout de gouffre ? En effet, à en croire le premier Baromètre Migrapress dressant un état des lieux alarmant de l’espace public numérique marocain, sur 500 publications analysées, près des deux tiers diffusent des discours négatifs à l’égard des migrants, tandis que 70% relèvent de la désinformation. Dans cet écosystème, la Toile se veut un élément aggravant et propulsant en visibilité les contenus les plus toxiques.

Il est important aussi de souligner que ce rapport ne se contente pas de décrire une tendance. Loin de là, il révèle une transformation structurelle du débat public, avec des implications sociales et politiques profondes. Autre détail, autre enjeu : derrière ces chiffres se dessine une réalité à prendre au sérieux, à savoir l’émergence d’une véritable infrastructure invisible du rejet, où la viralité favorise la circulation et la normalisation de récits hostiles.

Ce qu’il faut principalement retenir, c’est qu’une majorité de contenus analysés s’inscrit dans une logique de rejet : une intensification des discours à forte charge émotionnelle et hostile ; un effondrement des positions nuancées au profit d’oppositions binaires ; une normalisation progressive des stéréotypes à travers des discours “intermédiaires” ; un déficit critique de contre-discours, laissant place à une domination des récits négatifs. Pour Migrapress, il s’agit là d’un niveau élevé de tension discursive, plaçant le débat public dans une zone d’alerte.

Le résultat central du premier Baromètre Migrapress révèle que 66% des 500 publications analysées s’inscrivent dans une logique de rejet des populations migrantes, qu’il s’agisse de haine explicite, de stigmatisation diffuse ou de complotisme. A peine un contenu sur sept relève d’une démarche réellement informative ou nuancée.

Dans le même sens, le baromètre explique que les discours haineux ne dominent pas l’espace numérique parce qu’ils sont majoritaires en nombre, mais parce qu’ils captent l’essentiel de l’attention.
Les contenus haineux, qui représentent 40% du corpus, concentrent en moyenne 380 interactions par publication. Les contenus informatifs, eux, peinent à dépasser 22. La critique nuancée, la mise en contexte, le témoignage humanisant, tout ce qui pourrait rééquilibrer le débat public, génèrent entre 0 et 15 interactions. « Dans l’économie de l’attention numérique, la haine est rentable. La nuance ne l’est pas », dit-on auprès de Migrapress.

Toutefois, si un résultat du baromètre devait retenir l’attention des décideurs publics et des chercheurs, c’est bel et bien cet Indice de Haute Dangerosité (IHD) qui est passé de 58% en janvier à 83% en février, puis à 91% en mars de l’année en cours. Une très forte progression en l’espace de trois mois…

Ce qui est à retenir aussi, c’est que 70% des publications analysées contiennent des informations délibérément fausses ou trompeuses. Et ce taux monte à 82% lorsque l’on se concentre sur les seuls contenus négatifs.

Pour le baromètre, cette statistique révèle quelque chose de fondamental sur la nature du phénomène : les fake news n’accompagnent pas le discours haineux, elles le constituent. Sans le mensonge, l’hostilité n’a pas de prémisse factuelle sur laquelle s’appuyer. Avec lui, elle devient une «réaction légitime» à des faits inventés…

Enfin, le baromètre met en évidence des logiques distinctes selon les plateformes sociales. Facebook s’impose comme le principal espace de diffusion des contenus de rejet, concentrant près de 88 % des publications analysées. Sa structure, fondée sur des groupes fermés et des pages publiques, favorise la formation de « chambres d’écho », où les mêmes idées circulent et se renforcent.

À l’inverse, YouTube et TikTok jouent un rôle plus qualitatif. Moins dominantes en volume, ces plateformes génèrent toutefois les niveaux d’engagement les plus élevés, notamment grâce au format vidéo. Celui-ci permet de susciter des réactions immédiates, en mobilisant davantage l’émotion que le texte.

Cette dimension émotionnelle favorise la diffusion de contenus polarisants, qui captent plus facilement l’attention des utilisateurs. Toutefois, ces plateformes ne créent pas les discours qu’elles hébergent : elles les amplifient en leur offrant une visibilité accrue.

La CAN 2025, la femme marocaine, l’invisible économie morale du rejet sont autant de facteurs créant une grave situation de tension créant ainsi de faux débats sur de vrais faux sujets…

H.Z

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La SRM Casablanca-Settat veut sécuriser l’alimentation de la Région en eau potable https://lnt.ma/la-srm-casablanca-settat-veut-securiser-lalimentation-de-la-region-en-eau-potable/ Mon, 13 Apr 2026 08:42:34 +0000 https://lnt.ma/?p=544954 Pour pallier d’éventuelles crises hydriques, la SRM Casablanca-Settat supervise la réalisation d’un programme de mise en place de 27 stations monoblocs de dessalement de l’eau de mer et de déminéralisation des eaux saumâtres, pour une capacité annuelle prévisionnelle de 8,19 millions de m³. Ce programme mobilise un budget global de 400 MDH, financé par le […]

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Pour pallier d’éventuelles crises hydriques, la SRM Casablanca-Settat supervise la réalisation d’un programme de mise en place de 27 stations monoblocs de dessalement de l’eau de mer et de déminéralisation des eaux saumâtres, pour une capacité annuelle prévisionnelle de 8,19 millions de m³.

Ce programme mobilise un budget global de 400 MDH, financé par le ministère de l’Intérieur et le Conseil de la Région Casablanca-Settat. Pour Mouhcine Moursli, responsable du projet à la SRM Casablanca-Settat, les travaux de réalisation de ces stations monoblocs sont à leur stade final, avec un taux d’avancement dépassant aujourd’hui les 80%, grâce à la forte mobilisation des équipes à travers l’ensemble des provinces et préfectures : « La mise en œuvre du programme contribuera, en effet, à sécuriser l’alimentation en eau potable de toute la Région ».

À ce jour, 19 stations sont déjà en service dans les provinces de Settat (8 stations), d’El Jadida (5 stations), de Berrechid (2 stations), de Nouaceur (2 stations) et de Sidi Bennour (2 stations). Le volume d’eau potable produit depuis le lancement de ce programme dépasse les 2,1 millions de m³, une contribution significative à l’approvisionnement en eau potable de plusieurs communes de la Région.

La SRM Casa-Settat explique que cette dynamique se poursuit avec 8 stations monoblocs actuellement en cours de travaux, dont 5 sont en phase d’achèvement à Sidi Rahal (40 l/s), Mohammedia (10 l/s), Deroua (3 l/s), ainsi qu’à Sidi Hajjaj où deux stations sont prévues pour une capacité totale de 8 l/s. Leur mise en service est prévue fin avril 2026.

Les trois autres stations sont en cours de construction à la province de Benslimane, plus précisément dans la commune de Mansouria, pour une capacité totale de 60 l/s. Il s’agit de la plus grande station du programme dont la mise en service est prévue fin mai 2026.

« Basées sur la technologie de l’osmose inverse, ces stations monoblocs constituent une solution écologique et innovante permettant d’obtenir une eau traitée de haute qualité, tout en répondant rapidement aux besoins urgents des populations locales. Leur réalisation contribue à sécuriser l’approvisionnement en eau, notamment dans les zones vulnérables, en particulier rurales, comme les communes d’Ouled Ghanem et d’Ouled Aïssa dans la province d’El Jadida », dit-on auprès de la SRM Casa-Settat.

H.Z

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SUV Premium : BAIC renforce son offre avec le nouveau BJ30e Hybride https://lnt.ma/suv-premium-baic-renforce-son-offre-avec-le-nouveau-bj30e-hybride/ Thu, 09 Apr 2026 08:40:19 +0000 https://lnt.ma/?p=544760 Le SUV BAIC BJ30e arrive au Maroc. SUV hybride premium, ce modèle est décliné en 330 ch (4×2) et 404 ch (4×4), s’imposant comme le plus puissant de sa catégorie. Une polyvalence sans compromis, parfaitement adaptée à un usage quotidien comme aux escapades hors des sentiers battus, offrant plus de 1 000 km d’autonomie combinée, […]

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Le SUV BAIC BJ30e arrive au Maroc. SUV hybride premium, ce modèle est décliné en 330 ch (4×2) et 404 ch (4×4), s’imposant comme le plus puissant de sa catégorie. Une polyvalence sans compromis, parfaitement adaptée à un usage quotidien comme aux escapades hors des sentiers battus, offrant plus de 1 000 km d’autonomie combinée, sans aucune contrainte de recharge.

Lancée au Maroc en mai 2025 par Comicom, filiale du groupe Safari, BAIC poursuit son chemin de repositionnement de la marque avec une gamme offrant une panoplie de technologies sophistiquées, fiables et accessibles. Avec le lancement du BJ30e, la marque franchit une nouvelle étape et investit le segment des SUV hybrides, avec un modèle pensé pour un usage quotidien sans compromis sur la puissance et le confort.

À bord, le BJ30e propose un environnement moderne et structuré, conçu pour offrir une expérience de conduite intuitive et connectée. Le poste de conduite s’articule autour d’une instrumentation numérique de 10,25 pouces, associée à un écran central tactile de 14,6 pouces, offrant une excellente lisibilité et un accès fluide aux principales fonctions du véhicule.

Côté motorisation, le BJ30e repose sur une motorisation hybride auto-rechargeable de dernière génération, combinant un moteur essence 1.5T et des moteurs électriques intégrés dans une architecture hautement efficiente. Cette technologie permet une conduite fluide, silencieuse et réactive, sans contrainte de recharge externe. Le système hybride délivre une puissance maximale pouvant atteindre 404 chevaux, avec un couple combiné de 685 Nm, garantissant des performances élevées et une réponse immédiate à l’accélération. Deux configurations sont proposées sur le marché marocain. La version BJ30e 4×2 développe 330 chevaux, tandis que la version BJ30e 4×4 atteint 404 chevaux, positionnant le BJ30e comme le SUV hybride 4×4 le plus puissant de sa catégorie.

Le BJ30e hybride intègre une transmission DHT (Dedicated Hybrid Transmission) de nouvelle génération, dotée d’une architecture à deux rapports seulement, spécialement conçue pour maximiser le rendement et la fluidité de conduite.

Le BJ30e est proposé à 299 000 Dhs pour la version 4×2, tandis que la version 4×4 est disponible à 330 000 Dhs.

H.Z 

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Marché auto : Lancement du nouveau Toyota C-HR https://lnt.ma/marche-auto-lancement-du-nouveau-toyota-c-hr/ Thu, 09 Apr 2026 08:37:02 +0000 https://lnt.ma/?p=544756 Toyota du Maroc a annoncé l’introduction officielle de la nouvelle génération du Toyota C-HR sur le marché national. Ce modèle se distingue par une évolution marquée de son design, adoptant des lignes inspirées des coupés sportifs, en rupture avec les codes esthétiques traditionnels des SUV. Cette nouvelle génération vise à prolonger les caractéristiques du précédent […]

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Toyota du Maroc a annoncé l’introduction officielle de la nouvelle génération du Toyota C-HR sur le marché national. Ce modèle se distingue par une évolution marquée de son design, adoptant des lignes inspirées des coupés sportifs, en rupture avec les codes esthétiques traditionnels des SUV.

Cette nouvelle génération vise à prolonger les caractéristiques du précédent modèle, avec un positionnement axé sur un design plus affirmé, l’intégration de technologies avancées et une motorisation hybride auto-rechargeable. Celle-ci permet notamment une conduite en mode électrique sur de courtes distances, en particulier en milieu urbain, tout en offrant un niveau de puissance et de confort de conduite renforcé.

Le lancement du modèle intervient dans le nouveau showroom Toyota situé à Bouskoura. D’une superficie totale de 1.200 m² répartis sur quatre niveaux, cet espace a été conçu pour structurer l’expérience client autour d’un parcours intégré, mettant en avant les différents univers de la marque.

Sur le plan des équipements, l’ensemble des versions du nouveau Toyota C-HR est doté de la dernière génération du système Toyota Smart Pilot, qui regroupe des dispositifs d’aide à la conduite et de sécurité active. Ces fonctionnalités ont été enrichies afin de renforcer la prévention des risques d’accidents et d’améliorer les conditions de conduite.

Parmi les évolutions introduites figure notamment un système d’aide au contrôle d’accélération, destiné à limiter les accélérations brusques en cas de détection d’un risque de collision avec un véhicule en amont.

Le constructeur indique par ailleurs avoir intégré des éléments liés à une approche environnementale, avec un recours accru à des matériaux recyclés et des mesures visant à réduire l’empreinte carbone du véhicule, dans le cadre d’une logique d’économie circulaire.

Sur le plan technique, la version Toyota C-HR Hybride 140 est équipée d’un moteur hybride auto-rechargeable de 1,8 litre, reposant sur la cinquième génération de la technologie hybride développée par le constructeur. Cette motorisation vise à assurer un compromis entre performances, efficience énergétique et réduction des émissions.

Le système hybride a fait l’objet d’améliorations, notamment à travers l’intégration d’une boîte-pont plus compacte, d’une unité de commande de puissance optimisée et d’une batterie haute tension de nouvelle génération, permettant un gain de puissance tout en améliorant l’efficience globale du véhicule.

Au lancement, le nouveau Toyota C-HR est proposé en trois finitions, à savoir Distinctive+, Limited et Limited+, cette dernière regroupant les équipements les plus complets en matière de design, de technologies et de confort.

H.Z

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Presse et droits de reprographie, mode d’emploi… https://lnt.ma/presse-droits-de-reprographie-mode-demploi/ Thu, 09 Apr 2026 08:33:50 +0000 https://lnt.ma/?p=544752 Face aux mutations digitales, le ministère de la Culture veut apparemment activer les droits de reprographie pour soutenir la presse. La mise en œuvre des redevances pour reproduction reprographique constitue ainsi une étape importante vers la mise en place de mécanismes pratiques et techniques de soutien au secteur. Les détails. A Rabat, tout récemment, l’Institut […]

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Face aux mutations digitales, le ministère de la Culture veut apparemment activer les droits de reprographie pour soutenir la presse. La mise en œuvre des redevances pour reproduction reprographique constitue ainsi une étape importante vers la mise en place de mécanismes pratiques et techniques de soutien au secteur. Les détails.

A Rabat, tout récemment, l’Institut National de Musique et d’Art Chorégraphique INSMAC, une belle bâtisse, a abrité les travaux de de la journée d’étude organisée par le Ministère de la Culture en collaboration avec le Bureau Marocain des Droits d’Auteur et des Droits Voisins, sur la presse écrite et électronique.

L’objectif de cette journée était d’expliquer et de discuter de la question de l’exploitation des droits d’auteur pour les journalistes et les entreprises de presse, ainsi que de l’utilisation des droits de reproduction.

Concrètement, tout journaliste titulaire d’une carte de presse et toute entreprise de presse telle que définie par la législation en vigueur relative à la presse et à l’édition, sont les bénéficiaires de la redevance pour reprographie dans le secteur de la presse écrite.

L’article de presse éligible doit répondre aux conditions suivantes : être publié sous format imprimé, avoir un caractère original, impliquer une création et valeur ajoutée et ne pas se limiter à une simple reprise d’informations, être déposé auprès de la Bibliothèque Nationale et dispose d’un numéro international normalisé des publications se série (ISSN) permettant d’identifier la date de publication, le titre et le contenu de l’article, le nom du journaliste, l’édition (‘‘périodicité’’). Le versement de la redevance intervient au cours de l’année suivant la publication de l’article et une seule fois pour chaque article. La répartition de la redevance pour reprographie prévoit 70% au profit du journaliste professionnel et 30% au profit de l’entreprise de presse.

S’exprimant lors d’une rencontre sur l’accès du secteur de la presse aux redevances de reprographie, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a affirmé que cette mesure permettra à la presse papier de faire valoir ses droits légitimes, conformément aux orientations nationales visant à développer ce secteur vital.

Et d’expliquer que la protection des droits d’auteur, sous toutes leurs formes, s’inscrit dans le cadre des efforts visant à soutenir le secteur de la presse nationale et à assurer sa pérennité et son développement, compte tenu des mutations accélérées que connaît le paysage médiatique aux niveaux national et international, notant que cette mesure contribuera à la valorisation économique de la production intellectuelle et à la reconnaissance du travail professionnel des journalistes et des institutions médiatiques.

Le ministre a par ailleurs assuré que son département adopte une approche équilibrée qui prend en compte les différentes composantes du paysage médiatique, y compris la presse électronique qui occupe désormais une place prépondérante dans l’écosystème national.

À cet égard, M. Bensaid a indiqué que le ministère, en coordination avec le Bureau Marocain des Droits d’Auteur et Droits Voisins (BMDAV), s’emploie à développer les mécanismes nécessaires pour permettre à ce secteur de bénéficier des droits liés à l’exploitation numérique, en particulier dans le cadre du système de la copie privée, le but étant de garantir l’équité et l’intégration entre les différentes composantes du champ médiatique.

Pour sa part, la directrice du BMDAV, Mme Dalal Mhamdi Alaoui, a indiqué que le système de redevance pour reproduction reprographique est un mécanisme juridique moderne visant à concilier la facilitation de la diffusion des contenus journalistiques et la garantie d’une rémunération juste des journalistes pour l’exploitation de leurs œuvres.

Par la même occasion, elle a mis en lumière le rôle essentiel du secteur de la presse et de l’édition dans la diffusion de la culture et l’éducation à la citoyenneté, soulignant que la protection des droits matériels et moraux des professionnels procède de l’attention particulière que le ministère porte à ce secteur vital et productif.

Évoquant la presse électronique, la responsable a mis en avant l’engagement du Bureau à parachever les différents mécanismes qui permettront à ce secteur de bénéficier de l’exploitation numérique des contenus journalistiques, ajoutant que le succès de ce nouveau chantier est tributaire de l’adhésion, la confiance et l’interaction des professionnels.

Pour les différents intervenants lors de cette journée, ce dispositif vise à renforcer les revenus des médias en protégeant le droit d’auteur et les droits voisins. Et de préciser qu’il s’inscrit dans une stratégie globale pour assurer la pérennité et le développement des entreprises médiatiques, tout en valorisant la production journalistique et intellectuelle.

Est-ce que pour autant, l’ère du piratage qui ne cesse de nuire au secteur de la presse, serait révolue ? Wait and See.

 

H.Z

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