Hassan Zaatit, auteur/autrice sur La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/author/hassanzaatit/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Wed, 28 Oct 2026 10:02:04 +0000 fr-FR hourly 1 Tanger : De nouvelles décisions de justice confirment le respect des obligations liées au stationnement https://lnt.ma/tanger-de-nouvelles-decisions-de-justice-confirment-le-respect-des-obligations-liees-au-stationnement/ Wed, 28 Oct 2026 10:01:52 +0000 https://lnt.ma/?p=562079 Récemment à Tanger, le Tribunal de Première Instance a rendu de nouveaux jugements en rapport avec la situation juridique du stationnement des voitures dans les parkings. En effet, le droit de payer ou de ne pas payer, est au centre des plaintes déposées dans les bureaux des magistrats. Dans le cas échéant, le juge tangérois […]

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Récemment à Tanger, le Tribunal de Première Instance a rendu de nouveaux jugements en rapport avec la situation juridique du stationnement des voitures dans les parkings. En effet, le droit de payer ou de ne pas payer, est au centre des plaintes déposées dans les bureaux des magistrats. Dans le cas échéant, le juge tangérois a tranché en faveur de la partie plaignante. 

Quelques jours après la reprise du cours normal des activités des tribunaux, des jugements définitifs ont été rendus à Tanger, ramenant au-devant de la scène, la polémique du paiement ou non des droits de stationnement des voitures dans les parkings.

Le verdict est tombé : les usagers de ces espaces pour garer leurs véhicules sont désormais dans l’obligation de payer le droit de stationnement. C’est ainsi ce qui ressort des décisions du Tribunal de Tanger.

Les données figurant dans les copies des jugements rendus au cours des mois de juillet et octobre derniers révèlent dans un premier lieu l’acceptation des plaintes déposée et ensuite le prononcé de décisions judiciaires définitives condamnant la partie récalcitrante à payer le droit de garer son véhicule, à verser des dommages-intérêts civils au profit de la partie plaignante, en la personne de son représentant légal, tout en rejetant le reste des doléances. Les montants des indemnités civiles ont été fixées à 1 500 Dhs dans une affaire et 2 000 Dhs dans une autre.  D’autres montants varient toutefois d’une affaire à l’autre, conformément aux jugements prononcés.

Il est quand même important de constater que ces décisions remettent en lumière l’importance du respect des règles liées à l’usage des parkings, ces espaces qui sont en effet soumis à des conditions et à des normes juridiques auxquelles les automobilistes doivent se soumettre, afin de garantir une organisation efficace du stationnement et d’éviter des litiges susceptibles de donner lieu à des procès judiciaires, dit-on auprès du tribunal de Tanger. Et d’ajouter que des dossiers pareils ne se limitent pas nécessairement à une solution à l’amiable, d’où le risque d’emprunter le circuit judiciaire donnant lieu à des décisions contraignantes, en fonction notamment des faits et des documents présentés devant le juge par chacune des parties.

Par ailleurs, le respect des procédures légales et la garantie des droits de toutes les parties, qu’il s’agit des usagers des parkings ou des entités chargées de leur gestion, demeurent essentiels pour instaurer un équilibre entre les droits des citoyens et les devoirs découlant de l’exploitation de ces installations.

En somme, les décisions des magistrats tangérois viennent souligner l’importance de se conformer aux lois et règlements en vigueur en matière d’usage des parkings, tout en insistant sur l’importance d’éviter tout ce qui est en mesure de porter un différend devant le tribunal, lorsque ce dernier peut être résolu par des voies légales et amiables.

H.Z

 

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Entretien avec M. Bencherif, président du Groupe 10 Rajeb : ‘‘L’IA ne doit pas être abordée comme un effet de mode, mais comme un instrument de compétitivité industrielle…’’ https://lnt.ma/entretien-avec-m-bencherif-president-du-groupe-10-rajeb-lia-ne-doit-pas-etre-abordee-comme-un-effet-de-mode-mais-comme-un-instrument-de-competitivite-industrielle/ Tue, 27 Oct 2026 16:28:39 +0000 https://lnt.ma/?p=562063 Le Salon International du Bâtiment (SIB) revient pour sa 20ᵉ édition, du 25 au 29 novembre 2026 au Parc d’Exposition Mohammed VI d’El Jadida. Un rendez-vous biennal du bâtiment, de la construction, de l’urbanisme, de la décoration et de l’immobilier au Maroc. Plus de détails dans cet entretien avec M. Abdelhay Bencherif, président du Groupe 10 Rajeb, un acteur de référence […]

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Le Salon International du Bâtiment (SIB) revient pour sa 20ᵉ édition, du 25 au 29 novembre 2026 au Parc d’Exposition Mohammed VI d’El Jadida. Un rendez-vous biennal du bâtiment, de la construction, de l’urbanisme, de la décoration et de l’immobilier au Maroc. Plus de détails dans cet entretien avec M. Abdelhay Bencherif, président du Groupe 10 Rajeb, un acteur de référence de longue date du secteur.

La Nouvelle Tribune :  De prime abord, pouvez-vous présenter le Groupe 10 Rajeb ?

 M. Abdelhay Bencherif : Le Groupe 10 Rajeb s’inscrit dans une histoire industrielle marocaine construite autour de la maîtrise des métiers de la menuiserie, de la transformation du bois et de l’aménagement intérieur. Nous intervenons notamment dans les portes intérieures et techniques, les cuisines, les placards, les dressings et les solutions d’agencement. Mais au-delà de notre portefeuille de produits, ce qui définit aujourd’hui notre groupe, c’est une conviction : le Maroc doit pouvoir compter sur des industriels nationaux capables d’allier la finesse d’un savoir-faire historique à la rigueur des meilleurs standards internationaux. Notre projet consiste précisément à accompagner cette montée en gamme, par l’investissement productif, la structuration de nos métiers et le développement du capital humain. Nous voulons bâtir une entreprise qui ne se contente pas de répondre à la demande, mais qui contribue à élever durablement les exigences de son marché. C’est une vision de long terme, fondée sur la qualité, la crédibilité industrielle et la création de valeur au Maroc.

Qu’attendez-vous de votre participation au Salon International du Bâtiment cette année ?

Le SIB est bien davantage qu’une vitrine commerciale. Sa vingtième édition, qui marque quarante années d’existence, intervient à un moment où la filière du bâtiment doit réfléchir à sa transformation. Nous y venons avec l’ambition de dialoguer avec l’ensemble de l’écosystème, architectes, promoteurs, donneurs d’ordre, partenaires techniques et institutions, sur les nouvelles exigences de qualité, de performance et de durabilité. Nous souhaitons y affirmer la capacité d’une industrie marocaine à proposer des solutions élaborées localement, techniquement exigeantes et adaptées aux besoins de projets de plus en plus complexes. L’enjeu est également de construire des partenariats en amont des projets, car la compétitivité ne se résume pas au prix d’achat : elle se mesure à la fiabilité, au respect des délais et au coût global dans la durée. Pour nous, le salon doit être un lieu d’échanges stratégiques et d’opportunités concrètes, au service d’une filière nationale plus intégrée.

Quel regard portez-vous sur l’état du secteur en 2026 ?

Il faut porter un regard à la fois confiant et lucide. Le Maroc bénéficie d’une dynamique d’investissement, de modernisation des infrastructures et de préparation de grandes échéances qui ouvre des perspectives réelles pour les métiers du bâtiment. Mais cette dynamique ne doit pas masquer les contrastes du marché : la conjoncture reste sensible au financement, au pouvoir d’achat, aux coûts des intrants et aux délais d’exécution. Les dernières données disponibles montrent d’ailleurs que la croissance de la construction s’est modérée au deuxième trimestre 2026. Ce constat nous invite à distinguer le volume d’activité de la solidité structurelle du secteur. Le véritable enjeu des prochaines années sera de transformer les grands chantiers en capacités industrielles durables, en compétences et en valeur ajoutée locale. Cela suppose davantage de normalisation, de formation, de productivité et une meilleure articulation entre maîtres d’ouvrage et industriels. Nous avons une fenêtre d’opportunité importante ; elle doit servir à construire une filière plus résiliente, et pas seulement à répondre à un pic de demande.

Dans ce contexte, comment se porte votre groupe ?

Nous abordons cette période avec une ambition affirmée, mais aussi avec la discipline qu’exige toute trajectoire industrielle sérieuse. Notre priorité n’est pas de rechercher une croissance à n’importe quel prix : c’est de renforcer les fondamentaux qui la rendent soutenable. Le groupe bénéficie d’une dynamique d’investissement destinée à moderniser l’outil de production, consolider l’organisation, développer les compétences et améliorer la qualité de service. Nous voulons gagner en capacité d’exécution, en régularité et en agilité, tout en préservant ce qui fait notre identité : le soin du détail et l’exigence du travail bien fait. Notre positionnement s’appuie également sur une démarche de certification et de conformité à des référentiels internationaux, qui constitue un véritable facteur de différenciation. Nous regardons l’avenir avec confiance, sans perdre de vue les impératifs de maîtrise des coûts, de gestion des risques et de satisfaction des clients. Une entreprise industrielle se juge sur sa capacité à tenir ses engagements dans le temps.

 

Dans quelle mesure les nouveaux outils numériques, notamment l’intelligence artificielle, peuvent-ils renforcer l’activité et la compétitivité du Groupe 10 Rajeb ?

L’intelligence artificielle ne doit pas être abordée comme un effet de mode, mais comme un instrument de compétitivité industrielle. Dans notre secteur, la donnée et les outils numériques peuvent améliorer la conception, optimiser les consommations de matières, affiner la planification, fiabiliser le contrôle qualité et mieux anticiper les besoins des chantiers. Le potentiel est considérable, à condition de partir des usages et de mesurer les gains réels. Nous privilégions une transformation progressive, cohérente avec nos processus et accompagnée par la formation des équipes. La technologie ne crée de valeur que lorsqu’elle est appropriée par les femmes et les hommes qui font fonctionner l’entreprise. À une échelle plus large, cette transition pose aussi une question de souveraineté productive : un pays qui maîtrise mieux ses données, ses méthodes de fabrication et ses compétences industrielles renforce sa capacité à créer de la valeur. Notre ambition est de conjuguer intelligence technologique et intelligence des métiers, sans jamais opposer l’une à l’autre.

Pour conclure, qu’attendez-vous du nouveau Gouvernement ?

J’attends avant tout de la lisibilité, de la continuité et une capacité d’exécution. Les industriels investissent sur des horizons longs ; ils ont besoin de règles stables, de procédures prévisibles et d’un environnement qui encourage la prise de risque productive. Les priorités me paraissent claires : faciliter l’accès au financement pour les entreprises qui investissent, accélérer la formation aux métiers techniques, simplifier les démarches, soutenir l’innovation et veiller à ce que la commande publique comme les grands projets puissent entraîner davantage de valeur ajoutée locale, dans le respect de la concurrence et des exigences de qualité. Il faut aussi accompagner les PME et les entreprises de taille intermédiaire dans leur modernisation, car la compétitivité d’une filière dépend de toute sa chaîne de valeur. Le projet de loi de finances 2027 ouvre naturellement un débat sur les moyens de concrétiser ces orientations ; l’essentiel sera leur traduction opérationnelle. Mon souhait est que nous passions d’une logique d’opportunités ponctuelles à une véritable politique de consolidation industrielle. Le secteur privé doit prendre sa part de responsabilité : investir, former, innover et tenir ses engagements. C’est dans cette complémentarité entre ambition publique et initiative privée que se joue la réussite économique du Maroc à l’horizon 2030 et au-delà.

Propos recueillis par Hassan Zaatit

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Classes Connectées : L’inclusion numérique en milieu rural se poursuit https://lnt.ma/classes-connectees-linclusion-numerique-en-milieu-rural-se-poursuit/ Tue, 27 Oct 2026 16:02:14 +0000 https://lnt.ma/?p=562061 A l’initiative de la Fondation Al Mada, en collaboration avec le Ministère de de l’Éducation Nationale, et en partenariat avec Managem, Nareva et ses partenaires, ainsi qu’Injaz Al-Maghrib, inwi, continue de mettre en œuvre son engagement dans le cadre du programme « Classes Connectées Dir iddik ».  Cette année, 40 nouvelles écoles primaires rurales seront […]

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A l’initiative de la Fondation Al Mada, en collaboration avec le Ministère de de l’Éducation Nationale, et en partenariat avec Managem, Nareva et ses partenaires, ainsi qu’Injaz Al-Maghrib, inwi, continue de mettre en œuvre son engagement dans le cadre du programme « Classes Connectées Dir iddik ». 

Cette année, 40 nouvelles écoles primaires rurales seront aménagées et équipées, réparties sur les 12 régions du Royaume. Cette nouvelle phase de déploiement vient ainsi renforcer l’ambition de « Classes Connectées Dir iddik » de contribuer à la réduction des inégalités numériques et de favoriser l’accès des jeunes générations aux compétences et aux opportunités offertes par le digital.

Ce programme vise à généraliser l’accès au numérique dans les écoles primaires rurales à travers l’aménagement de salles multimédias connectées, offrant aux élèves des espaces adaptés à l’apprentissage et à la découverte des technologies.

Depuis le lancement de l’initiative en 2021, « Classes Connectées Dir iddik » aura ainsi concerné au total 150 écoles primaires rurales à travers le Royaume, avec l’aménagement de 40 nouvelles écoles prévues cette année.

Ainsi, ce sont plus de 41 000 écoliers qui bénéficient d’espaces d’apprentissage numériques connectés, renforçant ainsi progressivement l’impact du programme auprès des communautés scolaires en milieu rural.

Au-delà de l’équipement des salles multimédias, « Classes Connectées Dir iddik» repose sur un accompagnement pédagogique structuré, développé en collaboration avec le Ministère de de l’Éducation Nationale et Injaz Al-Maghrib.

Le programme ministériel « Coding pour Tous » permet notamment d’initier les enseignants au coding, à la robotique et à l’Intelligence Artificielle, afin qu’ils puissent à leur tour transmettre ces compétences aux élèves de sixième année du primaire.

De son côté, Injaz Al-Maghrib contribue à travers différents modules dédiés à l’entrepreneuriat, favorisant le développement de l’esprit d’initiative, de la créativité et des compétences des élèves.

Dans le cadre de cette nouvelle phase de déploiement, inwi lance également un appel national à bénévolat. Aux côtés des associations locales et des équipes mobilisées sur le terrain, les bénévoles contribueront à l’installation des équipements multimédias, à l’aménagement des espaces d’apprentissage, ainsi qu’à l’animation d’ateliers pédagogiques et ludiques et à l’accompagnement des élèves dans les différentes activités proposées dans le cadre du programme.

Les inscriptions sont ouvertes dès à présent pour participer au programme « Classes Connectées Dir iddik » via le site diriddik.ma.

H.Z

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Baromètre immobilier : De forts écarts de prix entre les quartiers d’une même ville https://lnt.ma/barometre-immobilier-de-forts-ecarts-de-prix-entre-les-quartiers-dune-meme-ville/ Wed, 21 Oct 2026 10:47:50 +0000 https://lnt.ma/?p=561568 Rabat affiche le prix moyen au m² le plus élevé pour les appartements, tandis que Casablanca arrive en tête sur le segment des villas. À Casablanca, le prix observé à Marina atteint 5,3 fois celui relevé à Hay Arrahma. Le Baromètre immobilier Agenz du 3e trimestre 2026 révèle des écarts importants de prix entre les […]

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Rabat affiche le prix moyen au m² le plus élevé pour les appartements, tandis que Casablanca arrive en tête sur le segment des villas. À Casablanca, le prix observé à Marina atteint 5,3 fois celui relevé à Hay Arrahma.

Le Baromètre immobilier Agenz du 3e trimestre 2026 révèle des écarts importants de prix entre les quartiers d’une même ville, tout en faisant ressortir des niveaux différents entre Casablanca, Rabat et Marrakech. Rabat affiche le prix moyen au m² le plus élevé pour les appartements, à 18 970 DH/m², tandis que Casablanca enregistre la moyenne la plus élevée pour les villas, à 16 681 DH/m².

Rabat en tête pour les appartements

À Rabat, le prix moyen des appartements s’établit à 18 970 DH/m². Le Quartier Administratif arrive en tête avec 25 046 DH/m², suivi du Haut Agdal à 23 533 DH/m², de Hay Riad à 23 324 DH/m² et de Souissi à 22 686 DH/m². À l’autre extrémité, Fadesa Nahda s’établit à 9 632 DH/m². Pour les villas, la moyenne atteint 14 479 DH/m².

À Casablanca, le prix moyen des appartements ressort à 12 912 DH/m². Marina atteint 33 380 DH/m², le niveau le plus élevé relevé dans cette édition, devant Val d’Anfa à 24 877 DH/m², El Manar-El Hank à 24 605 DH/m² et Aïn Diab à 23 870 DH/m².

À l’autre extrémité, Hay Arrahma se situe à 6 326 DH/m², Anassi à 6 796 DH/m² et Hay Albaraka à 7 110 DH/m². Le prix observé à Marina est ainsi 5,3 fois supérieur à celui de Hay Arrahma. Pour les villas, Casablanca affiche la moyenne la plus élevée des trois villes, à 16 681 DH/m², avec Aïn Diab à 24 743 DH/m² et Les Princesses à 24 289 DH/m².

Marrakech : des disparités également marquées

À Marrakech, le prix moyen des appartements s’établit à 15 840 DH/m². Prestigia affiche le prix le plus élevé, à 27 320 DH/m², devant l’Hivernage à 21 963 DH/m² et la Route de l’Ourika à 20 949 DH/m². À l’autre extrémité, Azzouzia se situe à 6 278 DH/m².

Pour les villas, la moyenne atteint 11 153 DH/m², avec Rahba Kedima à 26 442 DH/m², devant Golf Argana à 14 475 DH/m².

Pour Malik Belkeziz, CEO d’Agenz, « les écarts observés montrent qu’un marché immobilier se lit à l’échelle de la ville, et souvent du quartier ». Il précise que les valeurs atypiques sont exclues selon la méthode de l’écart interquartile, afin de limiter l’influence des valeurs extrêmes.

Le dispositif s’appuie sur plus de 100 agents immobiliers, 50 ingénieurs et data scientists et plus de 100 000 lignes de données internes.

Les prix présentés constituent des indicateurs de marché et ne se substituent pas aux référentiels ou évaluations établis par la DGI ou toute autre institution compétente.

H.Z

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Gouvernement : Jusqu’où ira l’opposition du trio PJD/RNI/Alliance de la Gauche ? https://lnt.ma/gouvernement-jusqua-ou-ira-lopposition-du-trio-pjd-rni-alliance-de-la-gauche/ Tue, 20 Oct 2026 14:10:05 +0000 https://lnt.ma/?p=561528 La nouvelle Cheffe du Gouvernement a ouvert le bal. Son programme gouvernemental dévoilé en ce début de semaine au Parlement se veut social, humain, équilibré, et réaliste. Est-ce pour autant suffisant pour rassurer et calmer les esprits ? Maintenant, les yeux sont bel et bien rivés sur les partis de l’opposition qui ne cessent de promettre […]

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La nouvelle Cheffe du Gouvernement a ouvert le bal. Son programme gouvernemental dévoilé en ce début de semaine au Parlement se veut social, humain, équilibré, et réaliste. Est-ce pour autant suffisant pour rassurer et calmer les esprits ? Maintenant, les yeux sont bel et bien rivés sur les partis de l’opposition qui ne cessent de promettre au Gouvernement El Mansouri une confrontation parlementaire des plus acharnées. A suivre de très près.

Certes en rangs dispersés, le PJD, le RNI, l’Alliance de la Gauche et les « autres » sont aujourd’hui aux commandes de l’opposition. Le nouveau gouvernement conduit par le PAM devrait incontestablement s’attendre à une opposition ardue, mais surtout à multiples facettes.

Le PAM fait aujourd’hui face à une nouvelle épreuve. Les calculs et les règlements de comptes politiciens, ainsi que les rancunes de certains, sont légion. Les dossiers de l’heure et leur complexité ne sont pas non plus à négliger.

Le PJD, pour sa part, annonce la couleur. Quelques heures seulement après l’annonce du parti vainqueur des dernières législatives, la Lampe a été parmi les premiers à se positionner et à refuser de cohabiter avec un parti « entouré de doutes d’Al Fassad ». Dans un communiqué, les amis de Benkirane ont affirmé leur positionnement dans l’opposition et leur attachement à défendre les intérêts du Maroc et des Marocains, se déclarant « déterminés à suivre de très près la concrétisation des promesses électorales faites par le PAM lors de la campagne électorale ».

Le RNI, lui, semble jusqu’à présent ne plus savoir à quel saint se vouer ! Gardant une certaine distance vis-à-vis du PJD et des amis de Mounib, la Colombe reste, visiblement et pour le moment, à l’écart. En témoignent les 90 bulletins nuls enregistrés lors de l’élection d’Ahmed Touizi à la présidence du Perchoir. Ni avec les uns, ni avec les autres, les amis d’Akhannouch préfèrent le « Wait and See ». Une manière, peut-être, de se donner davantage de temps pour évaluer les possibilités de cohabitation avec le PJD ou encore avec l’Alliance de la Gauche, avant de se prononcer et de clarifier leur positionnement.

Mais une chose semble certaine : compte tenu des tensions entre le PJD et le PAM, d’une part, et entre le PAM et le RNI, d’autre part, auxquelles s’ajoute l’opposition résolue de l’Alliance de la Gauche au système dans son ensemble, on peut affirmer, sans grand risque de se tromper, que le climat sera tendu…

Le MP de Mohamed Ouzzine, lui, fera certainement cavalier seul. À sa manière, bien entendu, le patron du MP devrait mener une opposition davantage marquée par les considérations politiciennes, où les règlements de comptes et les calculs politiques risquent de dominer les débats au Parlement.

L’Alliance de la Gauche, quant à elle, ne cache ni son positionnement ni ses intentions. Difficiles à convaincre et encore moins à rassurer, les amis de Benjelloun pourraient rendre la tâche législative du gouvernement El Mansouri encore plus complexe. Mais, d’après certains observateurs, le choix de l’Alliance de la Gauche d’écarter toute possibilité de coordination avec le PJD, le RNI ou encore le MP serait de nature à limiter les inquiétudes du nouveau gouvernement conduit par le PAM.

Pour d’autres, cependant, le gouvernement El Mansouri devrait surtout faire face à une opposition qualifiée de « déguisée ». Sur ce registre, la coalition gouvernementale PAM/Al Koutla pourrait elle-même devenir une source d’opposition, dans la mesure où de nombreux députés ne seraient pas pleinement satisfaits de la composition du nouveau gouvernement. « Le camp de l’opposition sera renforcé par ces députés mécontents », estime-t-on. « Certes, ils sont discrets, mais ils n’hésiteront pas à s’opposer là où leurs intérêts sont menacés », entend-on çà et là.

Autrement dit, on pourrait se retrouver, en plus de l’opposition officielle, face à une opposition de l’ombre, portée par des parlementaires aux positions parfois ambiguës. Par conséquent, le gouvernement El Mansouri risquerait, cette fois-ci, de rencontrer de sérieuses difficultés lors des débats parlementaires.

Quant à la société civile, aux syndicats et aux mouvements de la Gen Z, leur rôle dans ce nouveau paysage politique constitue, sans aucun doute, un autre débat !

H.Z


Ce qu’en pense le nouveau Président de la Chambre des Représentants…

 

Ahmed Touizi souligne son engagement à maintenir une égale distance entre l’opposition et la majorité. Dans une déclaration à la presse à l’issue de son élection à la présidence de la Chambre des représentants, il a indiqué qu’il œuvrerait à mettre à la disposition des députés les moyens nécessaires pour s’acquitter de leurs missions. Réaffirmant sa détermination à appliquer les dispositions de la Constitution et du règlement intérieur de la Chambre, il a dit mesurer pleinement l’ampleur de la responsabilité qui lui incombe, exprimant l’espoir de contribuer, avec l’appui du bureau de la Chambre, des présidents des groupes parlementaires et des présidents des commissions parlementaires, à donner une image positive de la Chambre.

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Programme Gouvernemental : La société civile insiste, la dignité du Marocain avant tout ! https://lnt.ma/programme-gouvernemental-la-societe-civile-insiste-la-dignite-du-marocain-avant-tout/ Mon, 19 Oct 2026 10:47:47 +0000 https://lnt.ma/?p=561431 À l’occasion de la présentation du programme gouvernemental devant le Parlement, le Comité de Coordination du Mémorandum « Maroc 2030 : Pour un État de droit, de justice, d’égalité et de développement durable » estime que notre pays se trouve à un moment politique et institutionnel décisif. L’enjeu dépasse l’annonce d’un nouveau programme : il […]

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À l’occasion de la présentation du programme gouvernemental devant le Parlement, le Comité de Coordination du Mémorandum « Maroc 2030 : Pour un État de droit, de justice, d’égalité et de développement durable » estime que notre pays se trouve à un moment politique et institutionnel décisif. L’enjeu dépasse l’annonce d’un nouveau programme : il s’agit de repenser les priorités, de réaffirmer la vocation sociale et démocratique de l’État et d’ouvrir une perspective politique à la hauteur des aspirations des citoyens à la liberté, à la dignité, à l’égalité et à la justice.

Les acquis constitutionnels, législatifs et institutionnels du Maroc, tout comme les grands chantiers de réforme et de développement engagés, ne sauraient masquer une réalité persistante : les droits reconnus ne sont pas toujours des droits garantis, les ressources publiques mobilisées ne produisent pas toujours les changements attendus et les promesses de réforme n’empêchent ni la reproduction des inégalités ni la persistance de la précarité, de l’exclusion et des discriminations.

Ce décalage interroge les choix politiques, la répartition des ressources et des opportunités, l’efficacité de l’action publique et la capacité des institutions à répondre aux revendications de la société.

Cela étant, l’horizon 2030 ne peut se résumer à une accumulation de grands projets, d’infrastructures et d’indicateurs économiques. Il doit être celui d’un Maroc plus démocratique, plus juste et plus équitable, où le développement sert l’être humain, les finances publiques garantissent les droits et les institutions répondent aux besoins des populations. Les droits, l’égalité et la justice ne peuvent être reportés au nom des contraintes budgétaires ou des impératifs de croissance.

Le véritable enjeu n’est pas de choisir entre développement économique et droits sociaux, entre stabilité et démocratie, ou entre investissement et justice territoriale. Il est de rompre avec des politiques fragmentées qui dissocient ce qui devrait être indissociable, pour construire une action publique cohérente, fondée sur les droits, l’égalité, la transparence, la redevabilité et des résultats tangibles.

Dans cette perspective, ledit Comité de Coordination appelle à ce que le programme gouvernemental traduise clairement dix engagements politiques et institutionnels majeurs, à savoir, la protection des droits humains et des libertés publiques et le renforcement de l’État de droit, en garantissant les libertés d’expression, de la presse, d’association et de réunion, en protégeant les défenseuses et défenseurs des droits humains, en respectant l’indépendance de la société civile et en faisant du respect des droits et de l’obligation de rendre compte une exigence de l’exercice du pouvoir.

A cela s’ajoute, faire de l’égalité réelle et de la parité une priorité politique et législative, en combattant les discriminations, en garantissant aux femmes un accès effectif au pouvoir et aux responsabilités décisionnelles. Le renouvèlement de la démocratie représentative et participative, l’instauration des finances publiques justes et transparentes, la réhabilitation des services publics et de l’État social.

Le Comité insiste aussi sur la nécessité de faire de la justice territoriale un choix politique contraignant, en mettant fin à la marginalisation des zones montagneuses, rurales, oasiennes et des territoires défavorisés, d’engager une transition écologique et de faire de la transparence en liant la responsabilité politique et administrative aux résultats des décisions et à leurs conséquences et en dernier lieu, approfondir la décentralisation et la démocratie territoriale,

Pour ledit Comité, ces dix priorités ne constituent ni un catalogue de revendications sectorielles ni une addition de mesures isolées. Elles forment un projet de société reposant sur cinq piliers indissociables : les libertés, l’égalité, la cohésion sociale, la justice et l’inclusion. Aucun ne peut être relégué au second plan sans compromettre la portée des autres.

La crédibilité du programme gouvernemental ne se mesurera ni aux promesses ni aux slogans, mais à la précision des engagements, aux moyens mobilisés, aux échéances fixées et aux résultats obtenus. Le Comité appelle à des mesures prioritaires durant les six premiers mois, accompagnées d’un agenda législatif et d’une programmation financière cohérents avec les exigences des droits, de la justice et de l’égalité.

La société civile indépendante doit être reconnue comme un acteur essentiel de ce nouveau contrat politique et social. Son rôle ne saurait être réduit à accompagner les décisions déjà prises ou à participer à des consultations sans effet.

Dans cet esprit, le Comité de coordination annonce son intention de remettre le Mémorandum « Maroc 2030 : Pour un État de droit, de justice, d’égalité et de développement durable » à la Cheffe du Gouvernement El Mansouri et aux Présidents des deux Chambres du Parlement, afin de contribuer à un dialogue institutionnel sérieux sur les choix de la prochaine étape : ‘‘ Le programme gouvernemental doit ouvrir la voie à une transformation réelle de la conduite des affaires publiques : passer des promesses aux engagements, des engagements aux résultats et des résultats à un impact durable sur la société’’, dit-on auprès du Comité de Coordination.

H.Z

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SUV Premium : Le nouveau Mercedes GLB arrive https://lnt.ma/suv-premium-le-nouveau-mercedes-glb-arrive/ Sun, 18 Oct 2026 12:08:18 +0000 https://lnt.ma/?p=561612 Mercedes-Benz élargit sa gamme au Maroc avec le nouveau GLB 200, équipé d’une motorisation hybride 48 V développant une puissance thermique de 120 kW (163 ch), associée à une transmission à traction avant. Le modèle intègre également le système d’exploitation Mercedes-Benz (MB.OS) et la nouvelle interface MBUX, qui utilise notamment des technologies d’intelligence artificielle développées […]

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Mercedes-Benz élargit sa gamme au Maroc avec le nouveau GLB 200, équipé d’une motorisation hybride 48 V développant une puissance thermique de 120 kW (163 ch), associée à une transmission à traction avant. Le modèle intègre également le système d’exploitation Mercedes-Benz (MB.OS) et la nouvelle interface MBUX, qui utilise notamment des technologies d’intelligence artificielle développées par Microsoft et Google.

Pouvant accueillir jusqu’à sept personnes, le nouveau GLB propose un habitacle modulable, destiné notamment aux usages familiaux. Le modèle bénéficie également de plusieurs évolutions technologiques, tant au niveau de sa motorisation que de ses équipements numériques.

Côté mécanique, le GLB 200 est équipé d’un nouveau moteur turbo quatre cylindres de 1,5 litre, associé à un système d’hybridation légère de 48 volts. Le moteur électrique complète la puissance du moteur thermique avec un apport supplémentaire pouvant atteindre 22 kW, disponible pendant 20 secondes à 3 000 tr/min.

Ce moteur électrique et ses composants sont intégrés directement dans une nouvelle boîte de vitesses électrifiée à double embrayage et huit rapports (8F-eDCT). Le système est alimenté par une batterie lithium-ion de 48 volts, d’une capacité pouvant atteindre 1,3 kWh.

À vitesse urbaine et dans des conditions de conduite souples, le GLB hybride peut fonctionner temporairement en mode 100 % électrique, lorsque la puissance requise est inférieure à 22 kW. Le véhicule dispose également d’une fonction de roulage en roue libre, avec découplage de la chaîne cinématique, utilisable jusqu’à environ 100 km/h.

Le système permet par ailleurs de récupérer de l’énergie lors des phases de décélération, sur les huit rapports de transmission, avec une puissance de récupération pouvant atteindre 25 kW.

Selon les données techniques communiquées, le GLB 200 affiche une puissance combinée de 184 ch et un couple de 330 Nm. Il peut accélérer de 0 à 100 km/h en 8,7 secondes et atteindre une vitesse maximale de 208 km/h. Sa consommation mixte homologuée selon le cycle WLTP se situe entre 5,8 et 6,4 litres aux 100 kilomètres.

Commercialisé au Maroc par Auto Nejma, le nouveau Mercedes-Benz GLB 200 est proposé à partir de 549 000 DH.

HZ

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GDExpert lance la 1iere édition des GD DAYS, deux journées pour connecter NTIC et business https://lnt.ma/gdexpert-lance-la-1iere-edition-des-gd-days-deux-journees-pour-connecter-ntic-et-business/ Fri, 16 Oct 2026 15:19:02 +0000 https://lnt.ma/?p=561352 GDExpert vient d’organiser la première édition des GD DAYS à Bouznika, réunissant décideurs, experts, partenaires et professionnels autour des grands enjeux de la transformation digitale. Placée sous le thème « Where Information, Technology & Business Connect », cette édition a été pensée autour des évolutions qui transforment les entreprises et leurs métiers. Pendant deux journées, […]

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GDExpert vient d’organiser la première édition des GD DAYS à Bouznika, réunissant décideurs, experts, partenaires et professionnels autour des grands enjeux de la transformation digitale. Placée sous le thème « Where Information, Technology & Business Connect », cette édition a été pensée autour des évolutions qui transforment les entreprises et leurs métiers.

Pendant deux journées, les GD DAYS ont réuni un grand nombre de participants autour de thématiques telles que l’IA, l’automatisation, la gestion de l’information, la cybersécurité, la sauvegarde et la continuité d’activité.

L’objectif a été de dépasser les tendances et mettre en lumière des approches concrètes, des solutions adaptées aux réalités des entreprises et des expériences permettant de mieux appréhender les enjeux de leur transformation digitale.

La première journée a été consacrée à l’écosystème de partenaires de GDExpert, avec un focus sur le partage d’expertises, les synergies et les opportunités de collaboration. Elle a notamment permis de mettre en avant les solutions et expertises de plusieurs partenaires technologiques présents aux côtés de GDExpert, parmi lesquels Hyland, DocuWare, Beemo et PFU Ricoh.

La seconde journée a davantage porté sur les enjeux métiers et la performance des organisations, à travers des échanges, des ateliers et des retours d’expérience autour de l’automatisation, de l’IA, de la sécurité, de la gestion de l’information et de la continuité d’activité.

Au-delà de la présentation des technologies, les GDDAYS ont mis l’accent sur les usages, les retours d’expérience et les problématiques concrètes rencontrées par les entreprises.

Les participants ont ainsi pu échanger autour de différentes approches permettant de simplifier les processus, améliorer la gestion et la circulation de l’information, renforcer la sécurité et accompagner les organisations dans l’évolution de leurs métiers.

Une place particulière a également été accordée au partage d’expériences clients, permettant de revenir sur des projets de transformation, leurs enjeux, leur mise en œuvre et les changements apportés au quotidien.

‘‘À travers les GDDAYS, GDExpert souhaite également réaffirmer l’importance de la collaboration entre acteurs technologiques, intégrateurs, partenaires et entreprises. Son positionnement repose sur la capacité à réunir différentes expertises et technologies afin d’apporter des réponses adaptées aux besoins des organisations, tout en accompagnant ses partenaires dans le développement de nouvelles opportunités’’, dit-on auprès des organisateurs pour qui cette première édition a ainsi permis de créer un espace privilégié pour connecter les expertises, partager les perspectives et faire émerger de nouvelles opportunités de collaboration et de business.

Avec cette première édition, GDExpert entend inscrire les GDDAYS dans une démarche de partage et de dialogue autour des évolutions technologiques et de leurs impacts sur les entreprises.

HZ

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Présidence de la Première Chambre : Un premier test réussi haut la main pour la majorité https://lnt.ma/presidence-de-la-premiere-chambre-un-premier-test-reussi-haut-la-main-pour-la-majorite/ Wed, 14 Oct 2026 11:46:41 +0000 https://lnt.ma/?p=561180 Ahmed Touizi, du Tracteur, vient d’être élu nouveau président de la Chambre des Représentants. Ce dernier a obtenu 220 voix sur les 369 exprimées, contre 59 voix pour Driss El Azami du PJD, alors que 90 bulletins ont été déclarés nuls. La majorité El Mansouri, fraichement formée, vient de démontrer qu’au niveau du Parlement, la […]

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Ahmed Touizi, du Tracteur, vient d’être élu nouveau président de la Chambre des Représentants. Ce dernier a obtenu 220 voix sur les 369 exprimées, contre 59 voix pour Driss El Azami du PJD, alors que 90 bulletins ont été déclarés nuls. La majorité El Mansouri, fraichement formée, vient de démontrer qu’au niveau du Parlement, la situation est maitrisée.

De prime abord, il est important de souligner que cette première session parlementaire du mandat El Mansouri, a été une belle séance de démonstrations de force, où chaque formation aura essayé de bomber le torse pour défendre jalousement son pré-carrée.

Mais elle avait également une autre portée pour une coalition gouvernementale tout récemment constituée autour de quatre partis, à savoir le PAM, l’Istiqlal, l’USFP et le PPS. L’enjeu était de taille, car l’élection du Président de la Première Chambre représentait un moment de vérité pour ces partis et autres députés sur lesquels El Mansouri devra compter pour le reste de son mandat législatif.

Pour un début et dans cette ambiance, il semble que la Cheffe du Gouvernement a laissé faire ses lieutenants, au risque de voir son autorité s’effriter face aux autres, en particulier le PJD ou encore le RNI. Car un eventuel rapprochement entre les amis de Benkirane et la Colombe, en plus de l’Alliance de la Gauche, serait incontestablement le chamboulement politique clé de la saison. Mais les 59 voix obtenues par le candidat pjdiste El Yazami démontre que les partis de l’opposition parlementaire ne sont nullement prêts à accorder leurs violons. Loin de là. El Mansouri, certainement rassurée, pourra désormais démarrer son action législative sans se soucier d’un quelconque blocage au niveau de l’hémicycle.

La preuve en est que Ahmed Touizi, avec 220 voix, aura bénéficié notamment du soutien des partis de la Koutla en plus de l’UC ! Mais au sein du PAM, l’équation est bel et bien autre : il s’agit là d’un « compromis » à la base de la participation des autres formations dans l’actuel Exécutif. Et au niveau de la présidence de la Chambre des Représentants, les choses sont claires depuis le début et l’élection de Touizi au perchoir était la première action réalisée par la majorité parlementaire réunie autour d’El Mansouri.

Autrement dit, la non-élection d’un membre des partis de la majorité gouvernementale aurait été synonyme d’un malaise politique et au fil du temps, les choses auraient risqué de prendre des tournures inquiétantes pour une El Mansouri qui vient de réussir au forceps la formation d’une coalition qui se veut homogène et solide. Un début prometteur… mais il reste à savoir si M. Touizi, dont l’expérience au-devant de la scène politique reste limitée, pourra se montrer à la hauteur de son poste. De plus, 30 députés étaient absents dès cette première session, ce que beaucoup ont interprété comme un manque de sérieux.

H.Z

 


Ce que pense le nouveau patron de la Chambre des Représentants

L’élection du Président de la Première Chambre, tenue sous la supervision du président du bureau provisoire de la Chambre, Abdelaziz Abba, s’est déroulée conformément aux dispositions de l’article 62 de la Constitution et du règlement intérieur de la Chambre des Représentants. Dans une allocution à l’issue de son élection, M. Touizi a indiqué que la 12e législature intervient dans un contexte exceptionnel qui interpelle l’institution législative quant au rôle qui lui incombe dans l’accompagnement des ambitions du Maroc, la consolidation de sa position en tant que puissance économique émergente, la mise en œuvre des chantiers lancés dans le Royaume au service des citoyens, l’impulsion de la croissance économique et le renforcement de la justice sociale et territoriale.

Concernant l’action parlementaire, M. Touizi, qui avait présidé le groupe du PAM à la Chambre des Représentants au cours de la précédente législature, a insisté sur la nécessité de promouvoir l’action législative en tant qu’instrument efficace pour accompagner les mutations économiques et sociales et décliner les choix du Royaume en dispositions juridiques répondant aux exigences du développement et aux aspirations des citoyens.

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Campagne agricole : Lancement des semis sur un programme de 63 000 ha de plantes sucrières https://lnt.ma/campagne-agricole-lancement-des-semis-sur-un-programme-de-63-000-ha-de-plantes-sucrieres/ Wed, 14 Oct 2026 10:45:26 +0000 https://lnt.ma/?p=561141 COSUMAR et ses agriculteurs partenaires engagent la campagne agricole 2026/2027 dans un contexte hydrique favorable. Les barrages qui alimentent les périmètres sucriers enregistrent une amélioration significative avec un taux de remplissage de 67 %, contre 32 % à la même date l’an dernier, témoignant de conditions hydriques nettement meilleures pour la nouvelle campagne. La campagne […]

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COSUMAR et ses agriculteurs partenaires engagent la campagne agricole 2026/2027 dans un contexte hydrique favorable. Les barrages qui alimentent les périmètres sucriers enregistrent une amélioration significative avec un taux de remplissage de 67 %, contre 32 % à la même date l’an dernier, témoignant de conditions hydriques nettement meilleures pour la nouvelle campagne.

La campagne agricole 2026/2027 mobilise des superficies importantes dans les différentes régions sucrières du Royaume, avec 60 000 hectares dédiés à la betterave à sucre, répartis entre Doukkala (18 500 ha), Tadla (15 500 ha), Gharb (15 000 ha), Loukkos (6 000 ha) et Moulouya (5 000 ha). En parallèle, 3 000 hectares de nouvelles plantations de canne à sucre sont prévus dans les régions du Gharb (2 000 ha) et du Loukkos (1 000 ha).

Ces superficies illustrent la dynamique de la filière sucrière nationale et son ancrage territorial. Leur mise en valeur devrait générer plus de 3 MMDH de retombées économiques au profit des régions concernées, contribuant ainsi au développement agricole, à la création de valeur et à l’accroissement des revenus des agriculteurs partenaires.

Dans le cadre de son modèle d’agrégation, le Groupe COSUMAR contractualise avec ses agriculteurs partenaires et les accompagne sur l’ensemble du cycle de culture, de l’approvisionnement en intrants agricoles jusqu’à la livraison de la récolte aux usines. Pour cette campagne, le Groupe a sécurisé les intrants agricoles (semences, engrais et produits phytosanitaires) et en assure le préfinancement pour un montant d’environ 800 MDH.

La mécanisation est généralisée depuis le semis jusqu’à la récolte et bénéficie cette année d’un investissement de renouvellement du parc des machines agricoles dédié aux plantes sucrières pour un montant de 120 MDH.

Le programme des superficies pour la campagne 2026/2027 est accompagné d’un ensemble d’investissements de 270 MDH consacrés à la modernisation technologique et à la mise à niveau des capacités de l’outil industriel, afin d’assurer la réception des récoltes dans de bonnes conditions.

Pour rappel, au cours de la campagne 2025/2026, le Groupe COSUMAR a réalisé une production nationale de 240 000 tonnes de sucre blanc issu des plantes sucrières locales, betterave et canne à sucre, dans un contexte d’inondations dans les périmètres du Gharb et du Loukkos. Les rendements moyens se sont établis à 55 tonnes par hectare pour la betterave à sucre et à 72 tonnes par hectare pour la canne à sucre.

Durant la campagne 2025/2026, les agriculteurs partenaires ont bénéficié d’un appui financier de l’Etat de 70 Dhs par tonne de canne et de 80 Dhs par tonne de betterave. Les engrais distribués aux agriculteurs sucriers ont été subventionnés et les agriculteurs sinistrés des périmètres du Gharb et Loukkos ont également bénéficié de l’annulation de leurs dettes au titre de la campagne écoulée. Ces deux mesures ont été financées conjointement par le Groupe COSUMAR et l’Etat. Le montant total mobilisé pour l’ensemble de ces actions s’élève à 425 MDH.

H.Z

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Secteur minier : Une convention tripartite pour adapter la formation aux besoins des entreprises https://lnt.ma/secteur-minier-une-convention-tripartite-pour-adapter-la-formation-aux-besoins-des-entreprises/ Mon, 12 Oct 2026 10:51:23 +0000 https://lnt.ma/?p=560960 La Fédération Européenne Des Écoles (FEDE), la Fédération de l’Industrie Minérale (FDIM) et iTechBTP viennent de conclure à Rabat une convention de partenariat pour rapprocher les formations minières des besoins des entreprises marocaines. L’accord associe adaptation des cursus, développement de la formation continue et accès des étudiants à l’expérience de terrain. Signée à l’occasion du […]

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La Fédération Européenne Des Écoles (FEDE), la Fédération de l’Industrie Minérale (FDIM) et iTechBTP viennent de conclure à Rabat une convention de partenariat pour rapprocher les formations minières des besoins des entreprises marocaines. L’accord associe adaptation des cursus, développement de la formation continue et accès des étudiants à l’expérience de terrain.

Signée à l’occasion du 3e Congrès International des Mines, organisé du 6 au 8 octobre dernier, la convention réunit un organisme d’accréditation académique, une fédération professionnelle et un établissement de formation.

Cet accord signé par Claude Vivier Le Got, présidente de la FEDE, Mohammed Cherrat, président de la FDIM et Rachid Eddihi, directeur d’iTechBTP, prévoit de faire remonter les besoins en compétences des entreprises membres de la FDIM pour orienter l’évolution des programmes pédagogiques. La démarche doit permettre de mieux articuler les connaissances enseignées avec les compétences mobilisées dans les métiers de l’exploitation et de l’ingénierie minières.

Deux cursus constituent le socle de cette coopération : le Bachelor Européen Exploitation Minière et le Mastère Européen Ingénierie Minière. Dispensés par iTechBTP, membre du réseau de la FEDE, ils sont accrédités par cette dernière, précise le communiqué. Leur contenu combine enseignements théoriques et compétences opérationnelles, avec une évolution prévue en fonction des besoins exprimés par les professionnels.

Au-delà des programmes, la convention entend renforcer les relations entre l’école et les entreprises. La FDIM facilitera auprès de ses membres l’accès aux stages et aux visites de sites miniers, ainsi que la participation de professionnels aux jurys. Elle contribuera également à la diffusion d’opportunités de recrutement. Ce volet vise à donner aux étudiants une connaissance plus directe des réalités du secteur et à soutenir leur insertion professionnelle. Les stages et les visites doivent notamment leur permettre de confronter les acquis de la formation aux conditions de travail sur le terrain.

L’accord ouvre aussi la voie à une offre élargie de diplômes, de certifications et de formation continue. Les futurs programmes pourront s’adresser aussi bien aux étudiants qu’aux professionnels en poste et être proposés en formats hybrides ou à distance. L’objectif annoncé est d’accompagner l’évolution des métiers et l’actualisation des compétences tout au long du parcours professionnel.

La mise en œuvre repose sur une répartition des missions entre les trois partenaires. La FEDE prend en charge l’accréditation et la qualité académique des diplômes, accompagne l’évolution de leurs contenus et apporte l’ouverture de son réseau international. La FDIM transmet les besoins de formation du secteur et relaie l’offre auprès des entreprises, tandis qu’iTechBTP assure les enseignements et développe les programmes, notamment en formation continue.

Dans une déclaration, Claude Vivier Le Got a souligné que le secteur minier marocain a besoin de compétences solides et adaptées aux réalités industrielles. Et d’ajouter que le rapprochement entre les représentants des entreprises et un établissement de formation doit permettre de construire des parcours répondant à ces attentes, avec l’employabilité comme objectif.

H.Z

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Le Consulat Général d’Italie à Casablanca lance une initiative pour la protection des femmes victimes de violence https://lnt.ma/le-consulat-general-ditalie-a-casablanca-lance-une-initiative-pour-la-protection-des-femmes-victimes-de-violence/ Mon, 12 Oct 2026 10:49:41 +0000 https://lnt.ma/?p=560954 Un hébergement d’urgence pour offrir aux femmes et à leurs enfants un espace sûr, en complément de l’accompagnement psychologique et juridique existant : le Consulat Général d’Italie à Casablanca, en partenariat avec VFS Global, ambitionne de soutenir les Italiennes, ainsi que leurs enfants, confrontées à des situations de violence. Le Consulat Général d’Italie à Casablanca, […]

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Un hébergement d’urgence pour offrir aux femmes et à leurs enfants un espace sûr, en complément de l’accompagnement psychologique et juridique existant : le Consulat Général d’Italie à Casablanca, en partenariat avec VFS Global, ambitionne de soutenir les Italiennes, ainsi que leurs enfants, confrontées à des situations de violence.

Le Consulat Général d’Italie à Casablanca, avec le soutien de VFS Global, a contribué à la mise en place d’un hébergement d’urgence destiné aux femmes italiennes victimes de violence et à leurs enfants. L’espace a été inauguré au Consulat Général d’Italie à Casablanca en présence de M. Francesco Capecchi, Consul Général d’Italie à Casablanca, et de M. Zubin Karkaria, Fondateur et PDG du groupe VFS Global.

Pensé comme un lieu d’accueil sûr, cet hébergement constitue une première étape pour permettre aux femmes en difficulté et à leurs enfants de retrouver un environnement sécurisé, avant d’engager un chemin vers davantage de sécurité, de dignité et de reconstruction.

Cette initiative vient compléter l’accompagnement déjà proposé par le centre anti-violence, notamment à travers l’accès à un soutien psychologique et à une assistance juridique.

Selon M. Francesco Capecchi, Consul Général d’Italie à Casablanca, il est primordial de veiller à ce que les femmes confrontées à des situations difficiles puissent accéder à un soutien rapide, sûr et adapté : ‘‘Cet hébergement d’urgence constitue une étape importante pour renforcer l’aide disponible et garantir que ce soutien puisse être accessible au moment où il est le plus nécessaire’’.

Et de poursuivre que de telles initiatives sont renforcées par l’engagement de partenaires de confiance comme VFS Global, ‘‘dont le soutien nous aide à transformer notre engagement commun en actions concrètes au service de la communauté. Nous attachons une grande importance à cette collaboration et à la différence positive qu’elle peut apporter dans la vie des femmes italiennes et de leurs enfants qui ont besoin de notre soutien’’.

Pour sa part M. Zubin Karkaria, Fondateur et PDG du groupe VFS Global, a déclaré que ‘‘chez VFS Global, notre raison d’être dépasse le cadre de notre activité : il s’agit aussi de créer un impact significatif et durable au sein des communautés qui nous entourent. Nous sommes honorés de nous associer à notre partenaire de longue date, le Consulat général d’Italie à Casablanca, pour soutenir une initiative qui apportera sécurité et espoir aux femmes au moment où elles en ont le plus besoin’’.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Plan de développement durable de VFS Global, dont l’un des objectifs est de créer un impact positif au sein des communautés desservies par l’entreprise, en soutenant des programmes qui favorisent l’inclusion, le bien-être et la résilience.

H.Z

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Majorité El Mansouri, les partis de la Koutla en pole position ! https://lnt.ma/majorite-el-mansouri-les-partis-de-la-koutla-en-pole-position/ Tue, 06 Oct 2026 10:32:32 +0000 https://lnt.ma/?p=560601 Visiblement, la formation du gouvernement Mansouri n’est qu’une question de temps. Certes, les consultations se poursuivent à un rythme soutenu, mais les signaux de l’annonce d’un nouveau Gouvernement se précise, surtout après l’éloignement du RNI qui n’a cessé, dès le début des négociations, de démontrer sa forte réticence à cohabiter avec le Gouvernement Mansouri. Le […]

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Visiblement, la formation du gouvernement Mansouri n’est qu’une question de temps. Certes, les consultations se poursuivent à un rythme soutenu, mais les signaux de l’annonce d’un nouveau Gouvernement se précise, surtout après l’éloignement du RNI qui n’a cessé, dès le début des négociations, de démontrer sa forte réticence à cohabiter avec le Gouvernement Mansouri. Le cas échéant, le PAM risquerait gros politiquement. FTZ Mansouri l’a certainement compris, l’heure de la grande séparation PAM/RNI a bel et bien sonné.

Samedi 3 octobre, au QG de la Balance à Rabat, Nizar Baraka, SG du parti, intervient pour interrompre un Istiqlalien en plein prise de parole : « J’ai une nouvelle pour vous : le PAM refuse l’offre du RNI de faire partie de la coalition gouvernementale ». Un grand bruit d’applaudissement emballe la salle. Mais très vite, Nizar Baraka est revenu sur son annonce, en disant qu’il s’est trompé ! Grande déception auprès des Istiqlaliens qui viennent de démontrer que le RNI n’est pas le bienvenu.

De là, on comprend que l’Istiqlal conditionne, entre autres, sa participation à l’éloignement du RNI. Pour le reste, on verra ! Il semble que la reconduction du Gouvernement Akhannouch ne manquerait pas d’entourer l’opération électorale dans son ensemble de doutes et de suspicions. Et par conséquent, il serait difficile de convaincre les autres partis de rejoindre une alliance PAM/RNI. 

En ce début de semaine, la Cheffe du Gouvernement a accueilli le Premier Secrétaire de l’USFP, Driss Lachguer, et le SG du PPS, Nabil Benabdellah. Aucune déclaration n’a été donnée à l’issue de ces deux rencontres. Là, il semble qu’on s’approche de la conclusion. Car comme l’Istiqlal, le Livre et la Rose ont déjà exprimé leur refus catégorique de cohabiter avec le RNI dans le cadre du nouveau Gouvernement conduit par le PAM.

Politiquement, il semble surtout qu’entre le RNI, pourtant deuxième des législatives de septembre dernier, et les partis de la Koutla, soit 110 sièges, FTZ Mansouri aurait intérêt à opter pour l’Istiqlal, l’USFP et le PPS. De quoi crédibiliser et mettre à l’aise sa majorité, d’autant plus que les partis de la Koutla sont aujourd’hui les mieux placés pour négocier et débattre avec l’opinion publique sur des questions sensibles tels que la réforme de la Moudawana ou encore la problématique des retraites. Avec toute cette pression et les attentes en vue, les partis de la Koutla peuvent également offrir au Gouvernement Mansouri l’opportunité de négocier paisiblement avec les principales centrales syndicales sur les différentes questions socio-économiques prioritaires et de négocier des solutions réalistes et réalisables.

Au Parlement, les partis du Bloc Démocratique, contrairement au RNI, ont également cette capacité politique de faire face à une opposition des plus acharnée que le PJD, avec ses 54 siège, prépare à El Mansouri.

Aussi et dans un contexte pareil, les partis de la Koutla disposent d’une plateforme médiatique bénéficiant d’une importante crédibilité historique en mesure d’accompagner et de promouvoir les chantiers et les réformes au menu.

C’est dire que le PAM aurait certainement intérêt à embarquer sur son bateau les partis de la Koutla en plus d’un MP, avec 27 sièges, pour consolider sur le plan arithmétique cette fois-ci, sa majorité. Le RNI, privé aujourd’hui de son homme fort, Aziz Akhannouch, ne fait plus apparemment l’affaire aussi bien au sein de la majorité que dans l’opposition !  Un moment difficile pour la Colombe…

H.Zaatit  


Mansouri pour un Gouvernement politique… L’ère des technocrates semble révolu !

« Les négociations ne sont pas faciles, d’autant plus que nous avons pris des engagements envers Sa Majesté, les Marocains et la Nation. Nous voulons un gouvernement politique fort, loin du clientélisme, la satisfaction et le népotisme dans la distribution des portefeuilles. Nous voulons des personnes politiques compétentes, honnêtes avec valeurs et des principes, prêtes pour sacrifier pour ce pays », a dit FTZ Mansouri devant le Conseil National du PAM.


Pour la participation du PPS, Benabdallah se dit rassuré par El Mansouri…  

Le Comité Central du PPS a mandaté, à l’unanimité, le bureau politique du parti afin de gérer la prochaine étape relative aux consultations en vue de former le gouvernement. Le SG du parti, Benabdallah, a indiqué à cette occasion, que les consultations menées avec la Cheffe du Gouvernement nommée, ont fait ressortir une « grande convergence » avec plusieurs visions défendues par le PPS, reflétant une volonté commune d’édifier une nouvelle dynamique réformatrice capable de relever les défis politiques, économiques et sociaux qui s’imposent : « Le positionnement du PPS reste tributaire de l’existence d’engagements clairs et de garanties réelles portant sur plusieurs défis majeurs », a-t-il affirmé, tout en insistant sur les impératifs de moralisation de la vie publique et de lutte contre toutes les formes de corruption, de rente et de conflits d’intérêts.

Et de poursuivre que le parti a également souligné un certain nombre de priorités économiques et sociales devant être traitées avec l’efficacité et la célérité requises, telles que les questions de souveraineté économique et les impératifs de satisfaction des besoins de la société, la transition vers l’industrialisation, les questions de la jeunesse en lien avec l’emploi, la formation et l’éducation, etc.  « En toute objectivité, nous relevons une large adhésion, une profonde convergence de vues et une volonté affirmée de soutenir la vision portée par notre parti », tient à préciser Benabdallah à ses camarades.

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Forum de la Mer 2026 : ISEM ALUMNI met la jeunesse au cœur de la « renaissance maritime » du Maroc https://lnt.ma/forum-de-la-mer-2026-isem-alumni-met-la-jeunesse-au-coeur-de-la-renaissance-maritime-du-maroc/ Mon, 05 Oct 2026 10:18:54 +0000 https://lnt.ma/?p=560539 À l’occasion de sa participation au Forum de la Mer d’El Jadida, qui s’est tenu du 1er au 4 octobre 2026, l’association ISEM ALUMNI (Association des Lauréats de l’Institut Supérieur d’Études Maritimes) a déployé son concept ‘‘ Classe Bleue’’ en vue de rapprocher les jeunes du monde maritime. Après avoir annoncé, en amont du Forum, […]

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À l’occasion de sa participation au Forum de la Mer d’El Jadida, qui s’est tenu du 1er au 4 octobre 2026, l’association ISEM ALUMNI (Association des Lauréats de l’Institut Supérieur d’Études Maritimes) a déployé son concept ‘‘ Classe Bleue’’ en vue de rapprocher les jeunes du monde maritime.

Après avoir annoncé, en amont du Forum, le déploiement de La Classe Bleue, ISEM ALUMNI s’est engagée à accueillir les visiteurs de l’Archipel des Enfants pour leur faire découvrir l’univers et la diversité des métiers de la mer.

Cette initiation est notamment encadrée par des élèves officiers de l’ISEM, qui deviennent ainsi, le temps de cette expérience, les ambassadeurs d’une nouvelle génération de professionnels de la mer.

À travers des échanges simples et interactifs, les enfants découvrent que derrière la mer se trouvent des navires, des ports, des métiers, des compétences, des technologies et de nombreuses opportunités professionnelles.

Cette démarche traduit la volonté d’ISEM ALUMNI de faire évoluer le regard porté sur le monde maritime : la mer n’est pas seulement un espace de loisirs ou un horizon ; elle constitue également un espace de vie, de savoir, d’emploi, d’innovation et de développement économique.

Par la même occasion, l’association a déployé également une version spécialement adaptée de La Classe Bleue aux enfants du primaire : « Pensée comme une expérience de découverte plutôt que comme un cours, cette animation permet aux enfants de découvrir la mer, les navires, les ports et les métiers maritimes à travers un langage et des activités adaptés à leur âge », dit-on auprès de l’ISEM ALUMNI pour qui l’objectif est simple : faire découvrir, faire comprendre et faire imaginer : « Car pour nous, la construction d’une véritable culture maritime doit commencer dès le plus jeune âge. Il ne peut y avoir d’ambition maritime nationale durable sans une génération qui connaît la mer, comprend son importance et peut se projeter dans son avenir ».

En marge du Forum également, l’association a organisé plusieurs séances de ‘‘La Classe Bleue’’ dans sa version originale dans des lycées de la ville d’El Jadida : « Ces interventions permettent d’élargir la démarche au-delà du public du Forum et de poursuivre le dialogue avec les établissements scolaires et les jeunes… Cette expérience confirme progressivement le potentiel de La Classe Bleue comme véritable outil de sensibilisation maritime, susceptible d’être développé dans différents établissements et territoires… À travers ces actions, ISEM ALUMNI entend inscrire la sensibilisation de la jeunesse dans une ambition plus large : contribuer à la Renaissance maritime du Maroc », explique ISEM, tout en notant que cette ‘‘Renaissance’’ ne repose pas uniquement sur les infrastructures, les ports, les navires ou les activités économiques, elle passe également par la construction d’une culture maritime partagée par l’ensemble de la société.

H.Z

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Projet Miftah Anajah, place au bilan https://lnt.ma/projet-miftah-anajah-place-au-bilan/ Thu, 01 Oct 2026 15:04:22 +0000 https://lnt.ma/?p=560435 CARE Maroc vient de présenter à Rabat le bilan du projet Miftah Anajah à l’occasion de son séminaire de clôture. Un programme intégré d’appui à l’éducation et à la formation (PIAFE), dans le cadre du partenariat entre le Maroc et l’U, qui vise à mettre en valeur des modèles pertinents pour l’éducation et la formation […]

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CARE Maroc vient de présenter à Rabat le bilan du projet Miftah Anajah à l’occasion de son séminaire de clôture. Un programme intégré d’appui à l’éducation et à la formation (PIAFE), dans le cadre du partenariat entre le Maroc et l’U, qui vise à mettre en valeur des modèles pertinents pour l’éducation et la formation professionnelle, en impliquant les institutions et la société civile.

Déployé pendant 39 mois dans les régions de Marrakech-Safi et de Béni Mellal-Khénifra, le projet a été mené en partenariat avec la Fédération Nationale des Associations des Parents d’Élèves au Maroc (FNAPEM) et le Rabat Social Studies Institute (RSSI).

Il s’inscrit dans la vision des Académies régionales d’éducation et de formation (AREF) de Marrakech-Safi et de Béni Mellal-Khénifra et s’appuie sur l’accompagnement des Directions provinciales de l’Éducation nationale de Marrakech et de Khénifra.

Ce programme lancé en mai 2023, a bénéficié à 41 761 élèves dans les régions de Marrakech Safi et Beni Mellal Khénifra. Miftah et il a accompagné 19 projets pédagogiques et éducatifs pour une enveloppe globale de 1,65 MDH, et permis de former 620 enseignantes et enseignants. En plus, 354 mères ont bénéficié d’un encadrement dans le but de renforcer leur leadership et leur participation dans la vie scolaire.

Hlima Razkaoui, directrice de CARE Maroc a souligné que la réussite éducative se construit aussi dans la relation de confiance entre l’école, les familles et les acteurs du territoire : ‘‘Avec Miftah Anajah, nous avons vu les associations de parents d’élèves prendre leur place , des équipes éducatives partager leurs pratiques et des solutions naître des besoins exprimés localement portés par les AMPTEs et acteurs locaux . La clôture du projet marque une étape :Notre ambition, avec nos partenaires et le soutien de l’Union européenne, est que ces pratiques continuent à vivre et à inspirer d’autres initiatives en faveur d’une éducation inclusive et de qualité’’.

Au total, 19 projets pédagogiques et éducatifs ont été soutenus à hauteur de 1,65 MDH. Pour Noureddine Akouri, Président de la Fédération Nationale des Associations des Parents d’Élèves au Maroc (FNAPEM), la force de ce projet réside dans sa capacité à donner aux établissements scolaires les moyens de concevoir et de porter leur propre projet d’école : ‘‘ En associant les directions, les enseignants, les associations de mères et les associations de parents d’élèves, nous encourageons une participation inclusive et créons les conditions nécessaires pour inscrire les actions engagées dans la durée’’.

Le programme s’est également appuyé sur la mobilisation de 36 associations de mères, de pères et de tuteurs d’élèves, de 51 associations d’appui à l’école de la réussite et sur la création de 30 espaces de coordination multi-acteurs au sein des établissements…

H.Z

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Marrakech Airshow 2026 : Importante présence des Emirats pour la 8ème édition https://lnt.ma/marrakech-airshow-2026-importante-presence-des-emirats-pour-la-8eme-edition/ Thu, 01 Oct 2026 14:37:35 +0000 https://lnt.ma/?p=560429 Le Marrakech Airshow (MAS) de cette année se tiendra du 7 au 10 octobre 2026 à la base aérienne des FAR de Marrakech. Une édition qui vibrera au rythme des innovations de près de 200 exposants venus de 27 pays. Cette édition sera également marquée par une forte participation des Émirats Arabes Unis, partenaire stratégique du […]

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Le Marrakech Airshow (MAS) de cette année se tiendra du 7 au 10 octobre 2026 à la base aérienne des FAR de Marrakech. Une édition qui vibrera au rythme des innovations de près de 200 exposants venus de 27 pays.

Cette édition sera également marquée par une forte participation des Émirats Arabes Unis, partenaire stratégique du salon, à travers une importante délégation officielle et une forte présence d’acteurs émiratis de l’aéronautique et de la défense.

Organisé par l’Association des Salons du Spatial, de l’Aéronautique et de la Défense (ASSAD), en partenariat avec le ministère de l’Industrie, le ministère du Transport, l’Administration de la Défense Nationale, les FAR et la Gendarmerie Royale, ainsi qu’avec le soutien de l’AMDIE, de l’ONDA, de la RAM et de la CDG, le Marrakech Airshow franchit, cette année, un nouveau cap stratégique.

Le gotha mondial de l’industrie de l’aéronautique et de la défense répond présent au MAS. Des leaders planétaires tels que Lockheed Martin, L3Harris, Airbus, Boeing, Safran, Thales, Embraer, RTX Corporation, IAI, Elbit Systems, Tata Advanced Systems et Harmattan AI, exposeront aux côtés des fleurons marocains. Cette présence massive témoigne de l’engouement que suscite le MAS, qui s’affirme, au fil des éditions, comme une plateforme privilégiée d’échanges, de rencontres et d’opportunités d’affaires pour les acteurs du secteur.

Fidèle à son objectif, le MAS sera l’occasion de mettre en lumière le chemin parcouru par l’industrie aéronautique marocaine et la diversification de ses segments. Le Maroc s’affirme comme une plateforme de solutions technologiques à forte valeur ajoutée : ingénierie, maintenance, électronique embarquée, numérique, recherche et développement enrichissent désormais les capacités de l’écosystème et lui permettent de se positionner sur des maillons toujours plus stratégiques de la chaîne de valeur aéronautique.

Selon Taoufiq Moucharraf, Président de l’ASSAD, cette 8ème édition du Marrakech Airshow met en lumière ce chemin parcouru par le Royaume et son rayonnement international : ‘‘Par sa dimension et la qualité des acteurs qu’il réunit, le MAS est à la fois une vitrine des innovations technologiques qui façonnent l’avenir du secteur et un levier au service des ambitions du Maroc en matière de montée en gamme de son industrie aéronautique et de développement de sa Base industrielle et technologique de défense’’.

A Marrakech, l’édition 2026 proposera également un programme aérien, réunissant une sélection d’aéronefs et de plateformes de dernière génération. Démonstrations en vol, présentations aériennes et exposition d’appareils permettront aux visiteurs et aux professionnels de découvrir les avancées technologiques, les performances et les savoir-faire qui portent les évolutions de l’aéronautique d’aujourd’hui et de demain.

Au menu aussi, le Salon offrira un programme riche en panels stratégiques, rencontres professionnelles et échanges consacrés aux enjeux et aux transformations du secteur. Souveraineté industrielle, résilience et sécurisation des chaînes de valeur, digitalisation, systèmes complexes et développement des compétences seront au cœur des discussions…

H.Z

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L’Outlander Sport de Mitsubishi fait son comeback https://lnt.ma/loutlander-sport-de-mitsubishi-fait-son-comeback/ Thu, 01 Oct 2026 14:36:09 +0000 https://lnt.ma/?p=560426 Avec l’Outlander Sport, Mitsubishi Motors signe son retour sur le marché local des VP et ouvre un nouveau chapitre de son histoire au Maroc. L’enjeu est notamment de reconnecter Mitsubishi Motors avec le marché local et de réinstaller progressivement la marque dans l’univers des véhicules particuliers. Diamond Motors, filiale du Groupe Auto Hall, vient d’annoncer […]

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Avec l’Outlander Sport, Mitsubishi Motors signe son retour sur le marché local des VP et ouvre un nouveau chapitre de son histoire au Maroc. L’enjeu est notamment de reconnecter Mitsubishi Motors avec le marché local et de réinstaller progressivement la marque dans l’univers des véhicules particuliers.

Diamond Motors, filiale du Groupe Auto Hall, vient d’annoncer le lancement du nouvel Outlander Sport de la marque nipponne Mitsubishi. Baptisé « THE RETURN », ce lancement marque le retour de la marque sur le segment des véhicules particuliers.

Pour Yassine Benmassi, DG de Diamond Motors, cette nouvelle étape s’inscrit dans une ambition de long terme : « Le lancement de l’Outlander Sport constitue une étape importante pour Diamond Motors et pour Mitsubishi Motors au Maroc. Il marque le retour de la marque sur le marché des VP et ouvre une nouvelle phase de développement. Notre ambition est d’inscrire durablement Mitsubishi Motors dans le paysage automobile marocain, en nous appuyant sur l’expertise de Diamond Motors et la solidité du Groupe Auto Hall ».

Pour renouer avec le marché, l’Outlander Sport associe une motorisation essence 1,5 litre de 105 ch à une boîte automatique CVT et une transmission 4×2 traction. La gamme est resserrée autour de trois niveaux de finition, chacun proposant une montée en équipements.

La première finition, M LINE, mise sur l’essentiel au prix promotionnel de 219 000 DH, pour un tarif public de 229 000 DH.

La finition intermédiaire, H LINE, propose un niveau de confort supplémentaire. Son prix promotionnel est fixé à 229 000 DH, contre un tarif public de 239 000 DH.

La P LINE est la plus complète de la gamme. Cette version est affichée à 269 000 DH TTC en prix promotionnel, pour un tarif public de 279 000 DH.

Avec ces trois finitions, Mitsubishi Motors cherche à couvrir plusieurs niveaux d’attentes sans multiplier les déclinaisons. L’Outlander Sport conserve ainsi une base mécanique commune, tandis que la montée en gamme se concentre sur le confort, la connectivité et les technologies d’assistance.

Aziz El Bettahi, Directeur Marketing et Commercial de Diamond Motors, résume cette approche : « Avec l’Outlander Sport, nous avons souhaité construire une gamme claire et compétitive, capable de répondre à différents profils de clients. Les trois finitions permettent de progresser naturellement en équipements, tout en conservant l’identité du modèle. Ce lancement doit aussi permettre à Mitsubishi Motors de renouer avec le public marocain et de retrouver sa place sur le marché des véhicules particuliers ».

H.Z

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M-Automotiv étoffe la gamme GAC avec des modèles premium https://lnt.ma/m-automotiv-etoffe-la-gamme-gac-avec-des-modeles-premium/ Mon, 28 Sep 2026 14:42:36 +0000 https://lnt.ma/?p=560190 Le Groupe M-AUTOMOTIV, importateur et distributeur exclusif de GAC au Maroc, annonce le lancement officiel de la marque sur le marché national, avec une gamme diversifiée, et un réseau déjà présent à Casablanca et Tanger, avec Rabat, El Jadida et Agadir comme prochaines étapes de son déploiement. M-AUTOMOTIV annonce le lancement officiel de GAC au […]

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Le Groupe M-AUTOMOTIV, importateur et distributeur exclusif de GAC au Maroc, annonce le lancement officiel de la marque sur le marché national, avec une gamme diversifiée, et un réseau déjà présent à Casablanca et Tanger, avec Rabat, El Jadida et Agadir comme prochaines étapes de son déploiement.

M-AUTOMOTIV annonce le lancement officiel de GAC au Maroc, marquant une nouvelle étape dans le développement de son portefeuille de marques et dans sa volonté de proposer au marché marocain une offre automobile internationale, technologique et futuriste.

Ce lancement s’inscrit dans le cadre du partenariat exclusif entre M-AUTOMOTIV et GAC Motor, à travers lequel le groupe marocain devient l’importateur et distributeur exclusif de la marque au Maroc.

Fondé en 1997, GAC Group s’appuie sur une culture industrielle développée notamment à travers des collaborations avec des constructeurs automobiles internationaux de référence. Au Maroc et traves son partenariat avec GAC Group, M-Automotiv ambitionne d’accompagne le déploiement de l’ensemble de ses marques automobiles : GAC, AION et HYPTEC.

Pour Souhail Houmaini, DG de M-AUTOMOTIV, le lancement officiel de GAC au Maroc représente une étape stratégique importante pour le groupe : ‘‘ Nous avons fait le choix d’une marque internationale résolument futuriste, qui se distingue par la qualité de son ingénierie, sa capacité d’innovation et la richesse de son offre. Notre ambition est de proposer une gamme adaptée…, mais également une expérience de marque et de service à la hauteur des standards internationaux’’.

Pour rappel, lors de son pré-lancement au Maroc, GAC avait déjà dévoilé plusieurs modèles, notamment le GAC EMZOOM (SUV compact urbain équipé d’un moteur essence turbo de 177 ch), le GAC EMKOO, (SUV compact hybride auto-rechargeable développant 235 ch, avec une consommation annoncée de 4,8 L/100 km) et le GAC S7 (SUV familial hybride rechargeable et véritable vaisseau amiral de la gamme, développant jusqu’à 500 ch).

Pour M.Automotiv, le lancement de GAC s’accompagne d’un déploiement progressif de la marque sur le territoire national. GAC est aujourd’hui déjà présente à Casablanca et Tanger. Rabat et Agadir constitueront les prochaines implantations de la marque, dans le cadre de la poursuite de sa stratégie d’expansion territoriale.

Les prix des modèles de la marque au Maroc varient entre 190 000 et 1 600 000 Dhs.

H.Z

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Législatives 2026 : La nuit où la Lampe s’est rallumée au forceps… https://lnt.ma/legislatives-2026-la-nuit-ou-la-lampe-sest-rallumee-au-forceps/ Thu, 24 Sep 2026 11:03:37 +0000 https://lnt.ma/?p=559985 Le 23 septembre 2026 est une date qui restera certainement marquée dans l’esprit des islamistes du PJD. Cette nuit-là, les 54 sièges obtenus ont fini par raviver les espoirs après notamment l’échec cuisant lors du scrutin du 8 septembre 2021 où le parti avait obtenu 12 sièges, soit plus de 100 sièges perdus par rapport […]

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Le 23 septembre 2026 est une date qui restera certainement marquée dans l’esprit des islamistes du PJD. Cette nuit-là, les 54 sièges obtenus ont fini par raviver les espoirs après notamment l’échec cuisant lors du scrutin du 8 septembre 2021 où le parti avait obtenu 12 sièges, soit plus de 100 sièges perdus par rapport aux législatives de 2016.

A mi-chemin entre espoir et déception, les amis de Benkirane ont réalisé des résultats probants (54 sièges), par rapport aux législatives de 2021(12 sièges). L’écart est à ne pas sous-estimer. Ces résultats viennent en effet repositionner le parti dans le landernau partisan, mais surtout installer de la confiance auprès des partisans pjdistes.

La campagne électorale marathonienne du parti menée par Benkirane, un féru des meetings et de l’oral, qui s’est permis de se pencher sur tous les dossiers et sujets de l’heure qui fâchent et qui ne cessent de décevoir, en premier lieu Al Fassad et la non-réédition des comptes.

Mais il s’est avéré que face à un Lekjaa aussi rodé, Benkirane n’a pas pu réaliser l’essentiel, à savoir décrocher la première place de ce scrutin qui pourrait marquer la fin de sa longue carrière politique. Il aurait peut-être souhaité la finir sur une note glorieuse !

En tout, le parti a obtenu 54 sièges, soit presque 14% de l’agglomération parlementaire. Mais auprès de l’état-major du parti, une certaine déception est présente quand même. À vrai dire, on s’attendait à ce que le PJD arrive en tête. D’ailleurs, certains analystes donnaient même le PJD gagnant en prétendant que le RNI allait payer très cher sa gestion qualifiée de chaotique de la chose publique depuis cinq ans déjà. Les Marocains ont été invités à voter le changement et la rupture avec un parti qui n’aurait pas été à la hauteur des véritables enjeux de l’heure.

A ces résultats, le très controversé Abdelilah Benkirane, l’un des derniers ténors du PJD, s’est montré assurant, mais pas vraiment à l’aise : « On va continuer de mener normalement notre action partisane… », a-t-il préféré lancer après l’annonce des résultats.

Dans tous les cas, une chose est sûre. Les 54 sièges du PJD vont lui permettre de préparer un groupe parlementaire solide pour mener une opposition comme au « beau vieux temps » !

H.Z

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Législatives 2026 : Le PAM grand vainqueur, le RNI et l’Istiqlal perdent des voix, le PJD renaît de ses cendres https://lnt.ma/legislatives-2026-le-pam-grand-vainqueur-le-rni-et-listiqlal-perdent-des-voix-le-pjd-renait-de-ses-cendres/ Thu, 24 Sep 2026 09:07:15 +0000 https://lnt.ma/?p=559950 C’est fait. Le Tracteur vient de réussir l’essentiel. Les amis de Faouzi Lekjaâ ont remporté 97 sièges au titre des élections législatives du 23 septembre, selon les résultats provisoires donnés par le ministre de l’Intérieur tôt dans la matinée de ce jeudi 24 septembre. En effet, après dépouillement et décompte des voix dans l’ensemble des […]

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C’est fait. Le Tracteur vient de réussir l’essentiel. Les amis de Faouzi Lekjaâ ont remporté 97 sièges au titre des élections législatives du 23 septembre, selon les résultats provisoires donnés par le ministre de l’Intérieur tôt dans la matinée de ce jeudi 24 septembre.

En effet, après dépouillement et décompte des voix dans l’ensemble des circonscriptions nationales au titre de ce scrutin législatif pour l’élection des membres de la Chambre des Représentants, le ministre de l’Intérieur a annoncé que le RNI a remporté 66 sièges, soit 31 sièges de moins par rapport aux législatives de 2021 où il était arrivé en tête avec 97 sièges.

En troisième place, le Parti de l’Istiqlal (PI) s’est adjugé 65 sièges, soit 13 sièges de moins par rapport aux élections de 2021 où il avait emporté 78 sièges.

En quatrième place, le PJD, après l’échec cuisant des 12 sièges de 2021, marque son retour en réalisant des résultats honorables, soit 54 sièges.

En cinquième place, le MP arrive avec 29 sièges, suivi des partis de l’USFP avec 26 sièges, le PPS avec 19 sièges, l’UC 17 sièges, le Mouvement Démocratique et Social (MDS, 8 sièges), de l’Alliance de la Gauche (AG, 08 sièges), du Front des Forces Démocratiques (FFD, 02 Sièges), du Parti de l’Equité (PE, 02 sièges), du Parti des Néo-Démocrates (PND, 01 siège) et du Parti de l’Unité et de la Démocratie (PUD, 01 siège).

Par ailleurs, M. Laftit, qui a présenté les résultats provisoires de ces élections, a indiqué que le taux de participation a atteint 38,08% de l’ensemble du corps électoral national, contre 50,86% en 2021 et 42,27% en 2016, notant que le scrutin du 23 septembre a connu la participation de près de 6 millions d’électeurs.

Dans ce sens, le ministre a relevé que les provinces du Sud ont enregistré comme à l’accoutumée une forte affluence aux urnes, relevant que le taux de participation a atteint respectivement 77% dans la région de Laâyoune Sakia El Hamra, 53,48% dans la région de Guelmim-Oued Noun et 61% dans la région de Dakhla Oued-Eddahab, ce qui constitue une « illustration parfaite de l’attachement des citoyens de ces chères provinces à leur marocanité et leur implication effective dans les différentes institutions représentatives ».

Selon M. Laftit, l’opération de vote sur l’ensemble du territoire national s’est déroulée dans des conditions bonnes et normales, à l’exception de cas isolés qui n’ont pas impacté le bon déroulement de l’opération.

Un scrutin sous haute surveillance

Et de poursuvre qu’en exécution des Hautes Instructions adressées par le Souverain au ministre de l’Intérieur et au président du Ministère public, afin de veiller au bon déroulement des élections législatives, il a été procédé à l’activation de la commission centrale ainsi que des commissions régionales et provinciales de suivi de l’opération électorale. L’objectif étant de prendre les mesures susceptibles de garantir le respect des opérations électorales et de faire face immédiatement à tout ce qui pourrait y porter atteinte, jusqu’à l’annonce des résultats du scrutin.

Dans ce cadre, M. Laftit a fait remarquer que le nombre total d’observatrices et d’observateurs ayant couvert l’opération électorale s’est élevé à 3.006, dont 2.023 issus d’associations de la société civile et 783 relevant du CNDH, en plus de 200 observateurs étrangers représentant des organisations non gouvernementales et des instances internationales et régionales d’Afrique, d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Amérique Latine et du Moyen-Orient, ce qui témoigne de l’ouverture de l’expérience marocaine sur son environnement international et consacre son interaction avec les meilleures pratiques démocratiques.

Sur un autre registre, le ministre a indiqué que les partis politiques se sont mobilisés pour prendre part à la compétition électorale, notant que 28 formations politiques, dont une alliance de deux partis, ont présenté 1.847 listes au titre des circonscriptions électorales législatives locales et régionales, totalisant 7.277 candidatures, soit une moyenne nationale de plus de 18 candidatures pour chaque siège.

S’agissant des candidatures féminines pour l’élection des membres de la Chambre des représentants, M. Laftit a souligné qu’elles ont atteint un total de 2.659, soit un taux d’environ 37% du nombre total des candidatures, dont 1.783 candidates au niveau des circonscriptions électorales régionales et 876 candidates au niveau des circonscriptions électorales locales parmi lesquelles 120 têtes de listes locales.

Sur le terrain de la campagne, les tournées ont constitué le moyen le plus utilisé par les candidats en attirant environ 730.000 participants, suivies des meetings électoraux avec près de 407.000 participants, a-t-il ajouté.

Sans grande surprise donc et comme attendu, le PAM arrive en tête grâce à la forte mobilisation de Faouzi Lekjaâ, suivi du RNI et l’Istiqlal. C’est dire que ce sont les partis de la majorité sortante qui se sont imposés pour la deuxième fois de suite. Vont-ils toutefois enterrer leur hache de guerre pour gouverner ensemble ? La question taraude les esprits après une campagne électorale où le duel RNI/PAM a atteint un niveau d’acharnement inédit !

Hassan Zaatit

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Législatives 2026 : Lekjaa, cet enfant terrible de la campagne ! https://lnt.ma/legislatives-2026-lekjaa-cet-enfant-terrible-de-la-campagne/ Tue, 22 Sep 2026 11:57:27 +0000 https://lnt.ma/?p=559855 On savait qu’il allait y mettre du feu. Mais pas autant ! Faouzi Lekjaa, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a réussi en effet à mobiliser les foules, mais surtout à faire de cette campagne électorale un espace de règlements de comptes, de vérités accablantes, de reproches et d’accusations mutuelles. Les débats ont été houleux […]

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On savait qu’il allait y mettre du feu. Mais pas autant ! Faouzi Lekjaa, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a réussi en effet à mobiliser les foules, mais surtout à faire de cette campagne électorale un espace de règlements de comptes, de vérités accablantes, de reproches et d’accusations mutuelles. Les débats ont été houleux et agités. Aucun des partis en lice, même les ‘‘hizbicules’’, n’a voulu se laisser faire. A vrai dire, l’effet Lekjaa a fini par bousculer les calculs et chambouler les prévisions. Pour le PAM, ce fut sans aucun doute l’homme qu’il fallait pour mener à bon port le Tracteur face à un RNI qui s’est montré agressif et combattif.   

Le patron du foot marocain, jusqu’alors également ministre délégué du Budget, est arrivé chez le Tracteur en juillet dernier. Très vite, l’homme a annoncé la couleur d’une campagne électorale aux allures intenses et tendues. Aux côtés des vedettes des meetings, des polémiques et des vérités crues, Faouzi Lekjaa est venu tenter sa chance pour y mettre son propre grain de sel.

Chez les partis politiques en lice, aussi bien de l’opposition que de la majorité gouvernementale, l’inquiétude monte d’un cran. Faouzi Lekjaa est un concurrent à ne jamais prendre à la légère. Abdelilah Benkirane, Nabil Benabdellah, Driss Lachgar, Nizar Baraka, Aziz Akhennouch, Nabila Mounib et autres Mohammed Auzzine devaient alors sortir leur grosse artillerie. La campagne n’allait certainement pas être une simple partie de plaisir. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard qu’un féru de la politique comme Benkirane lui a conseillé à maintes reprises de « rester loin de la politique et de se concentrer plutôt sur son foot » !

Les opportunistes, les carriéristes et autres Moulchekara, eux, ont vu en lui une valeur sûre pour s’assurer une carrière parlementaire confortable. Sans perdre trop de temps, beaucoup n’ont pas hésité à changer de casquette pour quitter leurs formations et s’installer au PAM.

Et ce n’est pas un emballement médiatique anodin. Loin de là. Depuis l’officialisation de son atterrissage au BP du Tracteur, les observateurs, les analystes, les éditorialistes et les chroniqueurs politiques se succèdent pour tenter d’expliquer les tenants et les aboutissants de la force réelle de Lekjaa. Sur les réseaux sociaux, le buzz a été bel et bien au rendez-vous.

Sur le terrain, l’homme était partout au Maroc. Ses rencontres avec l’électorat et ses meetings ont fait le plein. Sûr de lui, Lekjaa a bien voulu dire aux Marocains ce qu’ils avaient envie d’entendre. En effet, très suivi sur la Toile, dans les grandes villes, dans les patelins etc., il n’a cessé de répêter à tous ceux qui ont bien voulu le croire que le programme de son parti, estimé à quelques 390 MMDH sur cinq ans, n’est pas un « bluff ». Les promesses données et qui ambitionnent d’aller de l’avant sur le plan socio-économique, sont réalistes et réalisables, a souvent insisté Lekjaa.

À ce niveau, il est quand même important de constater que Lekjaa a placé la barre des promesses très haute. Beaucoup de citoyens, déçus et fatigués des réformes annoncées durant des années, veulent bien y croire. Fortement.

Quid maintenant du débat sur les Frakchias, El Fassad, le népotisme et autres formes de clientélisme, très cher à Benkirane, Baraka, Mounib, Lachgar et autres Benabdellah ? Là, Lekjaâ a très vite pris les devants par rapport à ses rivaux pour ouvrir le bal.

Décevant ses alliés de la majorité, particulièrement le RNI, l’homme, dès ses premières sorties publiques, n’a pas hésité un instant à reconnaître l’existence d’une bande de « Frankchias » au sein du Gouvernement et des parlementaires, qui ont bénéficié sans aucune retenue, des différents programmes et subventions destinés à faire face à la hausse du coût de la vie, soit plus de 280 MMDH qui sont partis en fumés.

Devant la foule, Lekjaâ, pourtant responsable n°1 du budget étatique, argumentait et plaidait pour son « innocence », tout en pointant du doigt les ministres rnsites. D’ailleurs et loin du traditionnel duel électoral RNI / PJD, Lekjaa a fini par recentrer cette dualité vers celui du PAM / RNI, deux amis d’hier devenus, le temps d’une campagne électorale, les principaux ennemis.

Comme on le voit donc, Lekjaa a réussi en deux mois seulement une véritable percée dans le débat public. A tort ou à raison, il s’est montré convaincant pour les uns, rassurant pour certains, mais surtout inquiétant pour beaucoup d’autres.

Mission accomplie, peut-on ainsi dire pour Lekjaa, qui a permis au PAM de s’imposer en tant que première force politique capable de dominer haut la main le scrutin du mercredi 23 septembre.

Certes et indiscutablement, Lekjaa a fait du bon travail pour le PAM, mais il est quand même question d’un constat, à savoir que pour beaucoup, le Tracteur, crée en 2009, reste peu rassurant dans la mesure où ses partisans, une partie en tout cas, sont impliqués dans des affaires de trafic de drogue, de corruption et de dilapidation de l’argent public. Pour d’autres, le PAM, sans idéologie ni école politique, illustre parfaitement la notion d’Al Fassad et représente ainsi un véritable danger pour la démocratie, l’égalité des chances, les services publics, la justice, les institutions étatiques… Tel est la grande interrogation qui inquiète bon nombre d’analystes de la chose politiques nationale.

Le prochain Gouvernement, qui aura la Coupe du Monde parmi ses principaux chantiers prioritaires, est de ce fait appelé à couper court et de la manière la plus ferme et catégorique avec toute les formes d’Al Fassad qui ne cessent de tirer le Maroc et les Marocains vers l’arrière, au profit d’une poignée de Frakchias qui ont une technique infaillible : opter pour des partis politiques en mesure de leur garantir le parapluie nécessaire pour manœuvrer dans l’ombre…

Hassan Zaatit     

 

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Smart Vehicule : AVATR, une chinoise premium débarque au Maroc https://lnt.ma/smart-vehicule-avatr-une-chinoise-premium-debarque-au-maroc/ Mon, 21 Sep 2026 10:39:21 +0000 https://lnt.ma/?p=559717 AVATR vient de faire officiellement son entrée au Maroc. Trois modèles présentés à l’occasion du lancement : L’AVATR 07, SUV urbain de luxe, l’AVATR 11, SUV porte-drapeau de la marque, et l’AVATR 12, grand coupé haut de gamme. AVATR Technology est une marque de mobilité intelligente haut de gamme créée avec Changan Automobile, Huawei et […]

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AVATR vient de faire officiellement son entrée au Maroc. Trois modèles présentés à l’occasion du lancement : L’AVATR 07, SUV urbain de luxe, l’AVATR 11, SUV porte-drapeau de la marque, et l’AVATR 12, grand coupé haut de gamme.

AVATR Technology est une marque de mobilité intelligente haut de gamme créée avec Changan Automobile, Huawei et CATL. AVATR, qui développe des véhicules électriques, a entamé son expansion internationale en 2024 et développe aujourd’hui sa présence en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique, en Amérique latine et en Europe.

Au Maroc, AVATR a désigné Global Luxury Motors (GLM) comme partenaire exclusif pour son lancement au Maroc. GLM assurera la commercialisation, la livraison des véhicules ainsi que le service après-vente. Global Luxury Motors (GLM) est un importateur et distributeur multimarque de véhicules premium et de luxe au Maroc. Basé à Casablanca, GLM représente un portefeuille soigneusement sélectionné de marques automobiles internationales, allant de marques de prestige historiques aux nouveaux acteurs du luxe et de la mobilité innovante.

Créé en 2020 avec la représentation exclusive d’Aston Martin au Maroc, GLM a progressivement développé ses activités et enrichi son portefeuille, consolidant ainsi sa position sur le marché automobile premium. Aujourd’hui, à travers des marques telles qu’Aston Martin et AVATR, GLM ambitionne de conquérir l’expérience automobile premium au Maroc.

Ziad Harrach, DG de GLM, a indiqué qu’avec Aston Martin, « nous avons appris que les clients marocains recherchent des produits d’exception et un niveau de service particulièrement exigeant. AVATR transpose cette exigence dans l’ère de la mobilité électrique intelligente, grâce à un design de pointe, des technologies intelligentes avancées et une approche centrée sur l’utilisateur ».

De son côté, Daniel MA, Directeur AVATR MENA a dit : « Notre arrivée au Maroc constitue une étape importante dans le développement international d’AVATR. Au Maroc, nous proposons une combinaison distinctive de design de pointe, de technologies intelligentes avancées et d’une approche centrée sur l’utilisateur, avec des véhicules conçus pour répondre à différents besoins de conduite et modes de vie ».

Cette gamme de trois modèles associe deux véhicules 100 % électriques, l’AVATR 12 et l’AVATR 11, et un véhicule électrique intelligent à prolongateur d’autonomie « REEV », l’AVATR 07. Elle comprend un SUV porte-drapeau, un grand coupé haut de gamme et un SUV urbain de luxe de taille intermédiaire.

H.Z

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Provinces du Sud : la bataille électorale fait rage entre le PAM et l’Istiqlal https://lnt.ma/provinces-du-sud-la-bataille-electorale-fait-rage-entre-le-pam-et-listiqlal/ Wed, 16 Sep 2026 09:20:33 +0000 https://lnt.ma/?p=559458 Fief historique des Istiqlaliens, la grande Laâyoune-Dakhla risque de se vêtir des couleurs du PAM qui a réussi à convaincre Khettat, l’homme fort de la région, de quitter la Balance pour rejoindre le Tracteur. En face, à Laâyoune, Hamdi Ould Errachid, représente certainement l’unique chance des Istiqlaliens d’empêcher les amis de Lekjaa de chasser sur […]

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Fief historique des Istiqlaliens, la grande Laâyoune-Dakhla risque de se vêtir des couleurs du PAM qui a réussi à convaincre Khettat, l’homme fort de la région, de quitter la Balance pour rejoindre le Tracteur. En face, à Laâyoune, Hamdi Ould Errachid, représente certainement l’unique chance des Istiqlaliens d’empêcher les amis de Lekjaa de chasser sur leur terrain.

À quelques jours seulement de la date fatidique du 23 septembre prochain, le duel s’intensifie entre le PAM de Lekjaa et les Istiqlaliens de Baraka, particulièrement dans les Provinces du Sud. Et les coups pleuvent entre la garde rapprochée du Tracteur et les partisans de la Balance.

Justement, les hostilités se sont intensifiées entre les camps d’El Khettat et d’Ould Errachid à Dakhla. Polémiques sur le pouvoir d’achat, l’emploi, El Fassad, El Frakchia, et controverses sur la bonne gouvernance ont fini par donner lieu à des attaques en règle de part et d’autre.

Et pour beaucoup, la région de Dakhla Oued Eddahab, considérée depuis longtemps comme le bastion de Hamdi Ould Errachid, figure influente de l’Istiqlal au Sahara et Président du Conseil de la Ville de Laâyoune, est politiquement stratégique pour un PAM qui ambitionne de ratisser large.

Ynja Khattat, président du Conseil de la région de Dakhla-Oued Eddahab, ainsi qu’Abdelfattah Ahl El Mekki, un acteur important de l’Istiqlal dans la région, mènent aujourd’hui la bataille électorale du PAM contre un Istiqlal habitué à remporter haut la main et confortablement les élections du grand sud sahraoui marocain. Tellement importantes pour les partis en lice d’ailleurs que le RNI aurait tenté, bien avant le PAM, de les persuader de rejoindre la Colombe, mais sans succès.

Il est quand même important de rappeler que la carte électorale de la circonscription de Laâyoune n’a pas connu de changements majeurs, notamment concernant les premières places. Les figures traditionnelles bénéficiant d’un ancrage tribal et familial ont conservé leur position en tête, malgré les changements intervenus dans plusieurs autres circonscriptions.

A Laâyoune aussi, Mohammed Salem El Joumani assure, sur le plan électoral, l’essentiel, et réussit à préserver sa position dans la capitale des Provinces du Sud.

C’est dire qu’il n’est pas question de changer une équipe qui gagne. Le PAM, aussi bien que l’Istiqlal, comptent énormément sur ces « joueurs » en vue de consolider leur présence et leur positionnement. Pour la prochaine échéance électorale, plusieurs formations politiques ont choisi de miser sur les mêmes « joueurs » afin de préserver ou de renforcer leur position.

L’autre homme fort de la Région, Hassan Derhem, un Ittihadi de l’USFP auparavant, a préféré mener cette bataille sous les couleurs du PPS, ce qui devrait rendre la compétition particulièrement disputée dans les différentes circonscriptions électorales du Sahara marocain. A suivre.

H.Z


Ils ont dit

Lekjaa à Dakhla : « On aspire à changer la trajectoire de l’action gouvernementale actuelle, celle-ci a gravement porté atteinte au pouvoir d’achat des citoyens. La prochaine étape doit être marquée par le passage à un modèle de développement plaçant les jeunes au cœur du processus de développement et renforçant la justice sociale. Notre  souhaite ouvrir un débat sur l’avenir et de faire du développement un processus inclusif couvrant l’ensemble du territoire national. Les jeunes, où qu’ils se trouvent, doivent devenir une force qui façonne l’avenir et la région de Dakhla doit constituer un pôle de développement… Notre parti prévoit, dans son programme, de mobiliser une enveloppe de 210 MMDH milliards pour traiter plusieurs problématiques à caractère social… Nos priorités restent les questions liées aux retraités, aux jeunes et au pouvoir d’achat ».

 

Nizar Baraka à Laâyoune : « Ces élections législatives ne doivent pas être considérées comme une simple occasion de former un Gouvernement chargé d’organiser la Coupe du Monde 2030, mais plutôt comme une étape cruciale pour la mise en œuvre de grands projets stratégiques, parmi lesquels l’Autonomie des Régions du Sud dans le cadre de la Souveraineté marocaine. Le principal défi pour le prochain Gouvernement doit être l’activation de cette option afin de renforcer l’unité territoriale et de favoriser le développement de la Région… Notre parti a contribué à l’élaboration du modèle de développement spécifique aux régions du Sud, reliant la phase à venir à de grands projets tels que les énergies renouvelables, la voie expresse Tiznit, le port de Dakhla Atlantique et le gazoduc atlantique-africain. Le parti de l’Istiqlal n’a jamais été une machine électorale saisonnière, mais un acteur toujours présent aux côtés des habitants de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra ».

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Energie solaire : Le premier système de stockage par batteries à grande échelle au Maroc mis sous tension https://lnt.ma/energie-solaire-le-premier-systeme-de-stockage-par-batteries-a-grande-echelle-au-maroc-mis-sous-tension/ Tue, 15 Sep 2026 09:34:08 +0000 https://lnt.ma/?p=559392 Une première au Maroc pour le stockage d’électricité renouvelable par batteries LFP à grande échelle. OCP Green Energy, filiale du Groupe OCP dédiée à la production et au stockage d’électricité issue de sources renouvelables, franchit un cap majeur avec l’installation de son premier système de stockage d’énergie par batteries (Battery Energy Storage System – Phase […]

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Une première au Maroc pour le stockage d’électricité renouvelable par batteries LFP à grande échelle. OCP Green Energy, filiale du Groupe OCP dédiée à la production et au stockage d’électricité issue de sources renouvelables, franchit un cap majeur avec l’installation de son premier système de stockage d’énergie par batteries (Battery Energy Storage System – Phase I BESS) sur le site minier de Benguerir. Le jalon de la mise sous tension permet l’opérationnalisation progressive de ce système de stockage BESS à grande échelle.

Cette nouvelle étape intervient quelques mois après la mise en exploitation de la Phase I photovoltaïque (PV), d’une capacité totale de 202 MWc, repartie entre les centrales solaires de Benguerir (67 MWc), Foum Tizi (30 MWc) et Oulad Farès à Khouribga (105 MWc). Ces installations alimentent d’ores et déjà les sites industriels et miniers du Groupe OCP en électricité renouvelable.

Techniquement, ce système d’une capacité de 25 MW / 125 MWh, soit cinq heures de stockage, est adossé à la centrale photovoltaïque existante du site minier de Benguerir. Il permettra de stocker l’électricité solaire produite en journée pour la restituer aux heures où les besoins sont les plus élevés.

Concrètement, il contribuera ainsi à lisser l’intermittence de la production photovoltaïque, à renforcer la continuité d’alimentation des installations industrielles et à améliorer la flexibilité du système électrique. Il pourra également fournir des services auxiliaires, notamment le réglage de fréquence et la compensation d’énergie réactive.

Ce système fonctionnera selon un cycle quotidien de charge et de décharge et affiche une durée de vie estimée à 25 ans. La technologie LFP a notamment été retenue pour sa sécurité, sa stabilité thermique et sa longévité.

Cet investissement de près de 170 MDH a permis à la fois l’acquisition des équipements et batteries BESS, et la réalisation de l’ensemble des travaux d’intégration du système de stockage incluant le génie civil et électrique, ainsi que les études et le pilotage du projet, entièrement portés par des compétences marocaines.

Le projet bénéficie par ailleurs d’un financement de 20 millions de dollars du Clean Technology Fund (CTF), programme porté par la Banque Africaine de Développement et dédié notamment au développement de solutions innovantes de stockage d’énergie générée par des sources renouvelables…Une fois opérationnel, le système permettra réduire de 25% la facture électrique du site industriel OCP pendant les heures de pointe.

« Comme nous l’avions annoncé l’année dernière lors de la mise en service de nos premiers projets solaires photovoltaïques, le stockage constitue le prolongement naturel de notre stratégie énergétique. Il nous permet de concilier la production variable des énergies renouvelables avec les besoins continus de nos plateformes industrielles, tout en renforçant la fiabilité de notre approvisionnement énergétique. Au-delà des besoins du Groupe OCP, cette technologie ouvre la voie à une intégration plus harmonieuse des énergies renouvelables dansle système électrique national. En apportant davantage de flexibilité et de résilience au réseau, elle contribuera à accélérer le déploiement des capacités EnR.», explique Omar Kadir, DG d’OCP Green Energy.

H.Z

 

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Campagne électorale 2026 : La dure conquête des quartiers chauds de Casablanca…   https://lnt.ma/campagne-electorale-2026-la-dure-conquete-des-quartiers-chauds-de-casablanca/ Mon, 14 Sep 2026 10:28:30 +0000 https://lnt.ma/?p=559351 Les candidats qui ont préféré aller chercher des voix auprès des habitants de la capitale économique, auront certainement du pain sur la planche.  Le contexte socio-économique très compliqué de l’heure en est certainement pour quelque chose ! Fief des jeunes du GZ, mais aussi et surtout d’une population de plus en plus déçue, mais aussi […]

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Les candidats qui ont préféré aller chercher des voix auprès des habitants de la capitale économique, auront certainement du pain sur la planche.  Le contexte socio-économique très compliqué de l’heure en est certainement pour quelque chose !

Fief des jeunes du GZ, mais aussi et surtout d’une population de plus en plus déçue, mais aussi mature et ouverte sur le monde, ainsi que mieux outillée pour dissocier le bon grain de l’ivraie, la ville de Casablanca, ses quartiers populaires et périphériques notamment, seront difficile à convaincre, la population souffrant d’une cadence urbaine de plus en plus difficilement supportable.

Casablanca, c’est aussi cette métropole qui concentre les véritables problématiques urbaines et socioéconomiques du pays, notamment le chômage, la santé, l’école, l’habitat décent, l’aménagement, la mobilité, l’anarchie urbaine… La ville concentre également les quartiers périphériques parmi les plus pauvres du Royaume. Autrement dit, gagner la confiance des Bidaouis dans un contexte pareil semble être chose ardue… presque « mission impossible » !

Comment effectivement convaincre une population engloutie dans la misère, la marginalisation, la pauvreté et la déception profonde d’aller voter pour tel ou tel candidat ? A Hay Moulay Rchid, Sidi Moumen, Salmia, Lahraouiyyine, Chichane, Ben M’sik, S’bata, Ain Chok, Hay Hassani, Bernoussi… les candidats des partis sont appelés, le temps d’une campagne, à prendre leur mal en patience.

Samedi 12 septembre, vers 19 h30. Dans un quartier de la périphérie, les environs de Lalla Meriem. Autour d’un verre de thé dans un café populaire, Mahjoub et Abdelfettah (chômeurs), ainsi Ghnioua (le serveur) résument, entre autre, l’essentiel des préoccupations les plus pressantes d’une bonne partie des citoyens de ce patelin casablancais .

« Je ne sais pas vraiment ce que ces élections vont changer à ma vie… Je n’ai pas un travail stable, ni de logement et aucune chance d’avoir ni l’un ni l’autre », annonce ce dernier. « Pensez-vous que les gens qui vivent la même situation que nous et qui manquent de tout, vont voter ? », se demande Mahjoub. Quant à Ghnioua, il se veut catégorique : »Je n’ai aucune envie de voter pour qui que ce soit. Je suis certain qu’avec ou sans ma voix, ce sont les mêmes têtes que nous allons trouver…De toute façon, les élections législatives au Maroc ne profitent pas aux citoyens et n’ont jamais pu changer quoi que ce soit à notre quotidien qui ne cesse de se compliquer pour les gens comme nous qui ont du mal à assurer leur gain-pain au jour le jour ».

En somme, pour tous ces trois,  le social et l’économique tant négligés par les politiques seraient à l’origine du mépris de l’action politique. Le non renouvellement des élites politiques pendant de longues années a fini par ancrer la culture du doute et de la méfiance vis-à-vis de la classe politique.

A ce niveau, il est quand même important de rappeler que les Marocains ont tout testé politiquement. Les socialistes de l’USFP, les conservateurs de l’Istiqlal, la Lampe ‘‘magique’’ et les Moulchekara. Résultats : on continue de vivre les mêmes problématiques d’antan, à savoir un hôpital qui ‘‘tue’’, une école inefficace, une université qui sort des chômeurs, des administrations jugées toujours aussi oligarchiques et bureaucratiques… Résultats, beaucoup de citoyens se disent qu’il vaut mieux boycotter !

Mais est-ce une solution ? Telle est la grande interrogation. Car pour beaucoup, ce serait certainement une grosse erreur dans la mesure où l’abstention laisserait le champ libre aux opportunistes, aux gros poissons, aux intouchables d’hier et autres carriéristes de mettre le pied au Parlement. Et là, le mal serait déjà fait.

Sur un autre registre, il est quand même important de constater que quelques jours seulement exactement après le lancement officiel de la campagne électorale, à Casablanca, celle-ci n’a toujours pas atteint son apogée. L’ambiance ne ressembe guère à celle d’une campagne électorale en perspective d’un scrutin qualifié de décisif pour tous. En un mot, c’est toujours calme à Casablanca.

Visiblement, les aspirants aux sièges parlementaires au niveau de la métropole ne se pressent pas au traditionnel porte-à-porte ni à la distribution de programmes électoraux de leur parti.

Mais il semble que ce n’est que durant le week-end prochain que le train de la campagne pour amadouer l’électeur prendra sa vitesse de croisière avant le finish de la campagne prévu pour la nuit du mardi 22 septembre. En attendant, les postulants ménagent leurs forces. En ce qui concerne la partie sur les rivalités, on peut dire sans risque de se tromper ce volet n’a pas connu de nouveauté par rapport au scrutin législatif de 2007.

Cela étant, les confrontations directes entre ténors et autres dirigeants des formations politiques n’auront pas lieu dans la capitale économique. Dans la plupart des circonscriptions, les batailles se limiteront principalement entre les représentants déjà en place et les challengers qui ne manqueront pas d’essayer de bousculer les « favoris » à leur propre succession.

Est-ce à croire que la machine électorale casablancaise est assez rodée pour reproduire les mêmes résultats ? Réponse dans quelques jours !

H.Z

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Législatives : Anciens visages, nouvelles promesses ! https://lnt.ma/legislatives-programmes-des-partis-politiques-ce-quil-faut-retenir/ Wed, 09 Sep 2026 09:10:21 +0000 https://lnt.ma/?p=559095 Abdelilah Benkirane, Rachid Talbi Alami, Abdellatif Ouahbi, Nizar Baraka, Mohamed Ouzzine, Aziz Akhannouch, Driss Lachgar, Nabil Benabdellah et autres Fouzi Lekjaa mènent depuis quelques semaines déjà une course acharnée pour convaincre. Épaulés par des membres des précédents gouvernements, souvent critiqués et pointés du doigt pour des engagements non tenus, ils refont surface avec de nouvelles […]

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Abdelilah Benkirane, Rachid Talbi Alami, Abdellatif Ouahbi, Nizar Baraka, Mohamed Ouzzine, Aziz Akhannouch, Driss Lachgar, Nabil Benabdellah et autres Fouzi Lekjaa mènent depuis quelques semaines déjà une course acharnée pour convaincre. Épaulés par des membres des précédents gouvernements, souvent critiqués et pointés du doigt pour des engagements non tenus, ils refont surface avec de nouvelles promesses électorales encore plus attirantes. Néanmoins, leur retour ravive le débat sur leur capacité à tenir leurs promesses et engagements. Certains veulent bien y croire. D’autres n’ont ni l’envie, ni la force de se fier à toutes ces promesses lancées ça et là, mais au final sans véritable impact sur leur quotidien de plus en plus difficile.

Le pouvoir d’achat et l’emploi s’imposent sans surprise comme les principaux terrains de convergence. Le relèvement du salaire minimum, le soutien aux ménages et aux petites entreprises, ainsi que la réduction du chômage occupent une place centrale dans plusieurs programmes. Mais la compétition électorale se joue également sur les chiffres. Le Rassemblement national des indépendants (RNI) évalue à 224 milliards de dirhams l’enveloppe additionnelle nécessaire à son programme sur cinq ans, tandis que le Parti authenticité et modernité (PAM) avance 350 milliards. Le Parti du progrès et du socialisme (PPS) va plus loin, avec 575 milliards de dirhams de dépenses supplémentaires, auxquels il oppose 622 milliards de recettes additionnelles. À l’inverse, le Parti de la justice et du développement (PJD) refuse de fixer des objectifs chiffrés en matière de croissance, de salaires ou de créations d’emplois.

Le RNI mise sur un « bouclier social »

Pour le RNI, qui se présente devant les électeurs après avoir dirigé la coalition gouvernementale depuis 2021, l’enjeu consiste à défendre une forme de continuité tout en proposant de nouveaux dispositifs. Son programme repose sur trois engagements majeurs et douze mesures opérationnelles, autour du pouvoir d’achat, des services publics et de l’inclusion économique.

Le premier axe prévoit la création d’un « bouclier social contre la vie chère ». L’aide sociale directe serait institutionnalisée et indexée sur l’inflation, avec un ajustement automatique lorsque celle-ci franchirait un certain seuil. Environ quatre millions de familles, représentant près de 12 millions de citoyens, seraient concernées.

Le parti propose parallèlement de porter progressivement le salaire minimum à 5 000 dirhams par mois, d’améliorer les pensions de retraite et de réduire l’écart entre le SMIG agricole et celui des autres secteurs. Pour les classes moyennes, une déduction fiscale pouvant atteindre 5 000 dirhams par an et par enfant est envisagée afin d’alléger les dépenses de scolarisation.

Les services publics constituent le deuxième pilier. Dans l’éducation, le RNI promet la généralisation des écoles et collèges « pionniers » d’ici 2028, puis des lycées pionniers d’ici 2031, ainsi qu’une réduction d’au moins 50 % de la déperdition scolaire. Le nombre d’universités passerait de 12 à 27. Dans la santé, le parti vise une densité de 45 professionnels pour 10 000 habitants en 2030 et prévoit la mise à niveau de 1 600 établissements de soins primaires, complétée par 200 nouvelles structures.

Sur l’emploi, l’objectif affiché est de ramener le chômage sous 9 % à l’horizon 2030, avec environ 250 000 insertions professionnelles par an. L’industrie, le tourisme, l’agriculture, le numérique, l’artisanat et les chantiers liés à la Coupe du monde 2030 sont identifiés comme les principaux moteurs.

Le PAM place le pouvoir d’achat au centre

Partenaire du RNI au sein de la majorité sortante, le PAM présente une offre sensiblement différente. Son programme est articulé autour de cinq « pactes » et chiffré à 350 milliards de dirhams sur cinq ans, dont 150 milliards consacrés au pouvoir d’achat, 100 milliards à la citoyenneté et 50 milliards respectivement à la jeunesse et à la sécurité stratégique.

Parmi les mesures les plus marquantes figure la gratuité des factures d’électricité inférieures à 100 dirhams par mois. Celle-ci serait financée par une contribution de solidarité prélevée sur les ménages consommant davantage. Le PAM propose également une importante réforme de l’impôt sur le revenu : le nombre de tranches passerait de six à trois et le taux marginal supérieur serait ramené de 37 % à 20 %.

Comme le RNI, le parti rejoint l’objectif d’un salaire minimum à 5 000 dirhams et avance celui d’un million d’emplois créés. Pour les 2,9 millions de jeunes actuellement hors emploi, éducation et formation, il propose un programme national intégré privilégiant les contrats formels assortis d’une couverture sociale.

Le financement constitue ici l’un des principaux enjeux. Sur les 350 milliards annoncés, 300 milliards proviendraient des effets de la croissance et de l’élargissement de l’assiette fiscale, 40 milliards des collectivités territoriales et 10 milliards de réallocations budgétaires et de gains d’efficience. Cette architecture repose notamment sur une hypothèse de croissance annuelle de 5 % entre 2027 et 2031.

L’Istiqlal privilégie souveraineté et confiance

L’Istiqlal construit pour sa part son programme autour de cinq engagements et d’un diagnostic plus large : celui d’un environnement international devenu durablement instable. Crises sanitaires, guerres, perturbations des chaînes d’approvisionnement, changement climatique, intelligence artificielle et protectionnisme conduisent le parti à placer la souveraineté et la résilience au centre de son offre.

Son premier engagement concerne la cohésion des familles, avec notamment une aide pouvant atteindre 5 000 dirhams pour les jeunes en instance de mariage, un congé parental flexible et rémunéré et des déductions fiscales liées aux frais de scolarité.

Le deuxième porte sur la lutte contre la corruption, la rente et les conflits d’intérêts, à travers une loi dédiée, le renforcement de la déclaration de patrimoine et des prérogatives du Conseil de la concurrence.

Sur le pouvoir d’achat, l’Istiqlal propose un mécanisme de suivi des marges sur les produits de consommation courante, le relèvement progressif du salaire minimum et des retraites ainsi qu’un dispositif de financement du premier logement destiné aux jeunes et à la classe moyenne.

Le quatrième engagement porte sur le renforcement de l’école et de l’hôpital publics. Le cinquième est consacré à la souveraineté stratégique. Le parti veut créer une « boussole souveraine nationale » permettant d’identifier les dépendances du Royaume et propose une loi-cadre sur le stockage stratégique. Il entend également favoriser la valeur produite au Maroc dans la commande publique et renforcer les capacités nationales dans la défense, la cybersécurité et l’alimentation.

Le PJD refuse la course aux chiffres

Le PJD adopte une démarche différente. Présenté le 7 septembre, son programme s’articule autour de cinq axes, mais refuse explicitement la compétition des objectifs quantifiés. Pas de cible annoncée en matière de croissance, de salaire minimum ou de nombre d’emplois à créer. Le parti justifie ce choix par sa volonté de ne pas formuler de « fausses promesses ».

L’emploi des jeunes est néanmoins placé au centre du projet. Le PJD propose de renforcer la formation professionnelle, de soutenir l’entrepreneuriat et d’accélérer le développement des filières vertes et numériques. Pour les très petites et petites entreprises, il préconise un accès facilité à la commande publique et au financement, ainsi que des réductions fiscales conditionnées à la création d’emplois.

Le programme met également l’accent sur la concurrence et le pouvoir d’achat. Il prévoit de renforcer les règles encadrant les relations entre entreprises publiques et privées, de durcir le contrôle des prix des produits alimentaires de base et de réformer les marchés de gros pour lutter contre la spéculation.

Cette stratégie permet au PJD de déplacer la discussion de l’ampleur des promesses vers leur crédibilité. Elle présente toutefois une limite : en l’absence d’objectifs quantifiés, l’évaluation future de l’exécution du programme devient également plus difficile.

Le PPS présente le programme le plus chiffré

À l’autre extrémité du spectre méthodologique se trouve le PPS. Sous le slogan « Osons ensemble », le parti présente 220 engagements répartis entre développement humain, économie et écologie, démocratie et géopolitique.

Son programme prévoit 575 milliards de dirhams de dépenses publiques supplémentaires sur cinq ans et 622 milliards de recettes additionnelles. Sur les dépenses annoncées, près de 324 milliards iraient à la santé, à l’éducation, à la solidarité, à l’emploi, à la culture et au sport.

Dans la santé, 47 milliards de dirhams supplémentaires permettraient, selon le programme, d’ajouter 9 000 lits publics, 15 000 médecins et 33 500 infirmiers et techniciens. L’éducation mobiliserait 117 milliards supplémentaires, tandis que la solidarité et l’emploi représenteraient 124,5 milliards.

Le PPS vise également un million d’emplois sur cinq ans. Dans l’industrie, il veut porter la contribution du secteur au PIB de 15,3 % à 20 %, créer 500 000 emplois industriels nets et réduire de moitié le déficit commercial. Pour le numérique, la cible est une contribution de 10 % au PIB et 300 000 emplois en 2031.

Cette précision rend le programme plus facilement évaluable, mais expose aussi davantage ses hypothèses à la critique. Son financement suppose notamment une croissance réelle de 5 % par an et une augmentation de la pression fiscale. Une partie des recettes annoncées proviendrait par ailleurs de l’accroissement naturel des recettes fiscales lié à la croissance, ce qui pose la question de leur disponibilité réelle pour financer de nouvelles dépenses.

USFP et Mouvement populaire : redistribution et mesures ciblées

L’USFP place pour sa part la « croissance équitable » au centre de ses vingt engagements. Le parti entend mesurer davantage l’efficacité de l’action publique à travers son impact sur le revenu des ménages et propose de réorienter l’investissement public vers les territoires les plus défavorisés.

Son programme comporte également un important volet de gouvernance : déclaration obligatoire de patrimoine, renforcement de l’indépendance du Conseil de la concurrence, réexamen périodique des exonérations fiscales et encadrement des conflits entre responsabilités publiques et intérêts économiques. La participation économique des femmes constitue aussi une priorité, le parti partant du constat que quatre Marocaines en âge de travailler sur cinq restent hors du marché du travail.

Le Mouvement populaire privilégie, de son côté, une accumulation de mesures ciblées. Son « contrat haraki » comprend 14 axes et 70 mesures. Il prévoit notamment un « compte fiscal social » permettant de déduire jusqu’à 500 dirhams par mois et par famille de certaines dépenses d’éducation, ainsi qu’une aide pouvant atteindre 500 dirhams pour la scolarisation des enfants des ménages démunis.

Pour l’emploi, le MP propose des exonérations fiscales pour les très petites entreprises au capital inférieur ou égal à 500 000 dirhams lorsqu’elles créent au moins trois emplois. Il veut également remplacer le modèle actuel d’intermédiation de l’Anapec par une plateforme numérique s’appuyant notamment sur l’intelligence artificielle.

Sur le commerce extérieur, le parti affiche une orientation plus interventionniste : il propose de doubler le nombre d’entreprises exportatrices pour atteindre 12 000, mais aussi de pouvoir suspendre temporairement certaines exportations agricoles lorsque le marché intérieur connaît une pénurie ou une hausse anormale des prix.

Comme on peut le constater, ce sont de nouvelles promesses où l’on se veut généreux et compréhensible de la situation socio-économique des Marocains. Parallèlement, l’expérience ne cesse de démontrer jusqu’à présent cet écart persistant entre les annonces officielles et les attentes des citoyens. Plusieurs réformes et projets, présentés comme des leviers de transformation, peinent encore à se concrétiser. Cette lenteur a fini par nourrir un climat de défiance, dans lequel la capacité des responsables à produire des résultats tangibles, est régulièrement questionnée. C’est dire qu’aujourd’hui plus que jamais, l’échéance de septembre 2026 s’impose comme une étape charnière, où la crédibilité des engagements politiques sera mise à l’épreuve de la réalité économique et sociale…

HZ

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Législatives 2026 : Lancement du « Baromètre de la représentativité politique des femmes » https://lnt.ma/legislatives-2026-lancement-du-barometre-de-la-representativite-politique-des-femmes/ Wed, 29 Jul 2026 12:09:16 +0000 https://lnt.ma/?p=554057 L’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) vient d’annoncer le lancement du « Baromètre de la représentativité politique des femmes », qui sera utilisé comme outil de suivi et d’évaluation de la performance des partis politiques en matière d’autonomisation politique des femmes. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du renforcement de la démocratie inclusive et […]

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L’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) vient d’annoncer le lancement du « Baromètre de la représentativité politique des femmes », qui sera utilisé comme outil de suivi et d’évaluation de la performance des partis politiques en matière d’autonomisation politique des femmes.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du renforcement de la démocratie inclusive et de l’égalité effective, de la mise en œuvre des principes d’évaluation et de redevabilité, et dans le but de contribuer au suivi du respect par les partis politiques des droits politiques des femmes et de l’adoption de la démocratie paritaire.

En effet, pour l’ADFM, ce baromètre repose sur un ensemble d’indicateurs quantitatifs et qualitatifs permettant de mesurer le degré d’engagement des partis politiques en faveur de la parité et de l’égalité effective dans la prise de décision politique.

Et de poursuivre que le baromètre s’articule autour de cinq axes principaux comprenant plusieurs indicateurs quantitatifs et qualitatifs portant sur l’engagement politique des partis politiques, à travers l’évaluation du bilan du parti en matière de représentativité politique des femmes, l’existence d’un programme clair de renforcement de la participation politique des femmes, de manière permanente et lors des échéances électorales, ainsi que ses positions explicites en faveur des réformes juridiques soutenant la parité.

Le baromètre s’articule également sur la gouvernance des candidatures, en mesurant la proportion de femmes candidates dans les circonscriptions législatives locales, l’adoption de critères transparents et équitables dans la sélection des candidates porteuses d’un projet d’égalité, ainsi que l’ouverture aux femmes leaders et la reconduction de la candidature d’anciennes parlementaires.

À ces deux axes s’ajoutent d’autres éléments en rapport notamment avec le soutien et l’autonomisation, à travers le suivi des ressources financières, techniques et des actions de formation mises à la disposition des candidates par les partis politiques, ainsi que le respect du principe d’égalité des chances durant la campagne électorale ; la communication et les médias politiques, évalués à travers la place accordée aux femmes dans le discours politique et médiatique des partis, ainsi que la mise en avant des femmes dirigeantes dans les campagnes électorales ; la communication et les médias politiques, évalués à travers la place accordée aux femmes dans le discours politique et médiatique des partis, ainsi que la mise en avant des femmes dirigeantes dans les campagnes électorales ; la prévention de la violence politique à l’égard des femmes, par l’évaluation des mécanismes mis en place pour la prévention, le signalement et la protection, tant au sein de l’organisation qu’à l’extérieur.

À cet effet, l’ADFM compte élaborer un rapport du « Baromètre de la représentativité politique des femmes », dont les résultats ainsi que le classement des partis politiques, établi sur la base des scores obtenus, seront rendus publics : « Cette démarche vise à renforcer la redevabilité et à construire une stratégie de plaidoyer accélérant la réalisation de l’égalité effective, la mise en œuvre de la parité et la concrétisation d’une véritable autonomisation politique, en tant que fondements des droits politiques des femmes ».

H.Z

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Élections législatives : les têtes d’affiche pour un scrutin capital https://lnt.ma/elections-legislatives-les-tetes-daffiche-pour-un-scrutin-capital/ Thu, 23 Jul 2026 14:41:01 +0000 https://lnt.ma/?p=553791 Le Maroc s’apprête à vivre un rendez-vous électoral majeur. Le 23 septembre 2026, plus de trente millions d’électeurs seront appelés aux urnes pour renouveler les 395 sièges de la Chambre des représentants, à l’issue d’une campagne qui débutera le 10 septembre. Un scrutin qui intervient dans un contexte particulier, celui d’un Royaume engagé dans l’un […]

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Le Maroc s’apprête à vivre un rendez-vous électoral majeur. Le 23 septembre 2026, plus de trente millions d’électeurs seront appelés aux urnes pour renouveler les 395 sièges de la Chambre des représentants, à l’issue d’une campagne qui débutera le 10 septembre. Un scrutin qui intervient dans un contexte particulier, celui d’un Royaume engagé dans l’un des cycles d’investissement les plus intenses de son histoire récente, autoroutes, ligne à grande vitesse, nouveaux ports et aéroports, grands stades, à l’approche de la Coupe du monde 2030. Un chantier tentaculaire qui a valu au futur exécutif le surnom, déjà répandu dans les cercles politiques, de « gouvernement du Mondial ».

Compte tenu des enjeux économiques et sociaux de ces élections, les femmes et les hommes à la tête des principaux partis et qui incarneront cette bataille électorale, focalisent l’attention. Tour d’horizon des principales figures qui se disputeront la confiance des électeurs.

RNI : Mohamed Chaouki, un nouveau visage chargé de prolonger l’héritage d’Akhannouch

Le Rassemblement national des indépendants (RNI), principale formation de la majorité sortante, aborde ce scrutin sans son homme fort des dix dernières années. Après le retrait d’Aziz Akhannouch de la présidence du parti, dans le sillage de la CAN 2025 et des manifestations de la génération Z, c’est Mohamed Chaouki, jusqu’alors président du groupe parlementaire du parti à la Chambre des représentants, qui a repris les rênes de la Colombe. Élu comme candidat unique lors d’un congrès national extraordinaire tenu à El Jadida en février 2026, sa désignation a surpris le landerneau politique national, écartant sur le fil Mohamed Aujjar, considéré comme le sage et le vétéran du parti.

Peu connu du grand public malgré sa carrière politique et jusqu’ici en retrait des grands débats publiques pour l’opinion publique, Chaouki mise sur ce qu’il présente comme un « contrat citoyen », axé sur les préoccupations quotidiennes des Marocains. Sa mission est délicate, préserver l’ancrage électoral conquis en 2021 tout en désamorçant la contestation qui a marqué la fin du mandat Akhannouch. Il affirme miser sur la fidélité de l’électorat du parti pour l’emporter à nouveau.

PAM : Fatima Ezzahra El Mansouri, l’ambition d’une première

Pour le Parti authenticité et modernité (PAM), première force de la coalition gouvernementale aux côtés du RNI et de l’Istiqlal, l’heure des ambitions a sonné. À sa tête, Fatima Ezzahra El Mansouri, coordinatrice nationale d’une direction collégiale tricéphale depuis février 2024, avocate de formation, ministre de l’Habitat depuis octobre 2021 et maire de Marrakech depuis 2009.

Elle affiche sa confiance dans la capacité du parti à répondre aux attentes des citoyens et à relever les grands défis à venir. Le PAM se positionne en concurrent direct du RNI et de l’Istiqlal, notamment dans des zones stratégiques comme le Sahara, le Rif ou le monde rural. Une victoire aux législatives de son parti pourrait créer un précédent unique pour le pays en faisant d’elle la première femme à accéder à la tête du gouvernement marocain.

Istiqlal : Nizar Baraka, l’allié qui joue sa propre carte

Au sein de l’Istiqlal, pilier historique de la coalition gouvernementale, Nizar Baraka reste une valeur sûre. Secrétaire général du parti depuis 2017, ministre de l’Équipement et de l’Eau depuis 2021, petit-fils du leader nationaliste Allal El Fassi, il a occupé par le passé les postes de ministre délégué aux Affaires économiques puis de ministre de l’Économie et des Finances, avant de présider le Conseil économique, social et environnemental de 2013 à 2018.

Sa stratégie tranche avec celle de ses partenaires de majorité, tout en participant à l’exécutif, il multiplie les critiques envers le bilan gouvernemental, pointant la cherté de la vie, le chômage et la corruption, et appelle à des mesures fortes contre l’inflation. Une posture d’opposant dans la majorité qui lui permet de se démarquer sans rompre l’alliance, à l’approche d’un scrutin où l’Istiqlal affiche de fortes ambitions.

PJD : Abdelilah Benkirane, la dernière bataille ?

Dans le camp de l’opposition, Abdelilah Benkirane demeure l’une des dernières grandes figures de l’islamisme politique marocain. Porté à la tête du gouvernement dans le sillage du Printemps arabe et de la Constitution de 2011, il a dirigé deux exécutifs de coalition marqués par des réformes économiques, dont celle de la Caisse de compensation. Rappelé à la tête du Parti de la justice et du développement (PJD) en octobre 2021 après la déroute électorale historique du parti la même année, il a depuis annoncé qu’il ne serait pas candidat lors du scrutin de septembre 2026, tout en restant très actif sur le terrain pour soutenir la campagne de sa formation.

L’enjeu pour Benkirane et le PJD est de taille, redonner au parti l’influence perdue après sa lourde défaite de 2021, dans ce qui pourrait constituer sa dernière tentative de peser sur la scène politique nationale.

USFP, PPS, MP : une opposition à plusieurs voix

Du côté des autres formations d’opposition, les stratégies diffèrent sensiblement. Driss Lachgar, tout juste réélu premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), mène une opposition discrète, cherchant avant tout à consolider le poids de son parti à la Chambre des représentants.

Nabil Benabdellah, secrétaire général du Parti du progrès et du socialisme (PPS), adopte un ton plus offensif. Il dénonce un bilan gouvernemental marqué par des échecs multiples sur les plans économique, social et démocratique, une dépendance jugée excessive à la majorité numérique et une récurrence des conflits d’intérêts. Il présente le scrutin du 23 septembre comme un moment démocratique décisif pour ouvrir la voie à une alternative progressiste.

Enfin, Mohamed Ouzzine, secrétaire général du Mouvement populaire (MP) depuis novembre 2022, où il a succédé à la figure historique Mohand Laenser, partage cette posture critique à l’égard de l’exécutif sortant, tout en annonçant souhaiter concentrer l’action de son parti sur la défense du monde rural et le chantier de la régionalisation.

Une majorité sortante sous pression

À l’approche du 23 septembre, le paysage politique marocain se dessine ainsi autour d’une majorité sortante, RNI, PAM, Istiqlal, qui devra défendre un bilan controversé, face à une opposition emmenée par l’USFP, le PPS et le MP mais où le PJD entend également faire entendre sa voix. Entre changements de leadership, ambitions personnelles et défis économiques et sociaux hérités du mandat précédent, cette cartographie des forces en présence dessine les contours d’un scrutin dont l’issue conditionnera la conduite des grands chantiers structurants du Royaume, à quatre ans de la Coupe du monde 2030, mais aussi les réponses apportées aux aspirations de tous les Marocains.

Hassan Zaatit

 

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Plus de 44 pays à Casablanca autour des enjeux de la mobilité et de la logistique en Afrique https://lnt.ma/plus-de-44-pays-a-casablanca-autour-des-enjeux-de-la-mobilite-et-de-la-logistique-en-afrique/ Mon, 20 Jul 2026 16:40:39 +0000 https://lnt.ma/?p=553465 Casablanca accueille, du 20 au 22 octobre 2026, la troisième édition de LOGITERRE, le Forum-Salon international de la mobilité, du transport et de la logistique. Cet événement ambitionne de confirmer le positionnement du Maroc comme plateforme africaine de coopération dans les secteurs du transport, des infrastructures et de la logistique. Organisée par l’Union Africaine des […]

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Casablanca accueille, du 20 au 22 octobre 2026, la troisième édition de LOGITERRE, le Forum-Salon international de la mobilité, du transport et de la logistique. Cet événement ambitionne de confirmer le positionnement du Maroc comme plateforme africaine de coopération dans les secteurs du transport, des infrastructures et de la logistique.

Organisée par l’Union Africaine des Organisations des Transports et de la Logistique (UAOTL), en partenariat avec la Fédération Nationale du Transport Multimodal (FNTM) et l’Association Marocaine du Transport Routier Intercontinental (AMTRI Maroc), avec l’appui de plusieurs institutions nationales et africaines, cette édition réunira des délégations issues de plus de 44 pays, ainsi que des représentants d’organisations internationales, d’institutions financières, d’entreprises et de fédérations professionnelles.

Placée sous le thème ‘‘ L’Économie du Transport et de la Logistique : Levier stratégique pour le développement de l’Afrique’’, la rencontre intervient dans un contexte marqué par l’accélération de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la reconfiguration des chaînes logistiques mondiales et le besoin croissant d’investissements dans les infrastructures de transport.

Le programme prévoit des conférences, des sessions plénières, des rencontres ministérielles et des ateliers consacrés aux principaux défis du secteur. Les échanges porteront notamment sur le développement des corridors africains, la compétitivité logistique, les infrastructures multimodales, la transition énergétique, la transformation digitale, le financement des infrastructures, l’intelligence artificielle et la facilitation des échanges commerciaux.

En parallèle du forum, un salon professionnel accueillera une exposition dédiée aux solutions et technologies innovantes, des rencontres d’affaires B2B et B2G, ainsi que des espaces de networking destinés à favoriser les partenariats entre opérateurs économiques, investisseurs et institutions publiques.

Les organisateurs estiment que cette nouvelle édition doit contribuer à renforcer les investissements dans les secteurs du transport et de la logistique, à encourager le transfert de savoir-faire et à consolider la coopération Sud-Sud et triangulaire, dans un contexte où les infrastructures de mobilité constituent un levier majeur de compétitivité pour les économies africaines.

Pendant trois jours, Casablanca réunira ainsi décideurs publics, responsables d’institutions africaines, experts, opérateurs économiques et investisseurs autour des perspectives de développement d’un secteur appelé à jouer un rôle déterminant dans l’intégration des marchés africains et le renforcement de leur compétitivité…

 

H.Z

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Omni Security System élu Meilleur Partenaire Genetec en Afrique https://lnt.ma/omni-security-system-elu-meilleur-partenaire-genetec-en-afrique/ Mon, 20 Jul 2026 14:03:31 +0000 https://lnt.ma/?p=553462 Distributeur marocain de solutions de sécurité électronique, Omni Security System, a reçu la distinction de Meilleur Partenaire Genetec en Afrique lors de Genetec Elevate 2026, l’événement annuel réunissant Genetec et ses partenaires de la région EMEA, organisé cette année à Malte. « Cette distinction est une immense fierté pour toute notre équipe », déclare Moncef […]

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Distributeur marocain de solutions de sécurité électronique, Omni Security System, a reçu la distinction de Meilleur Partenaire Genetec en Afrique lors de Genetec Elevate 2026, l’événement annuel réunissant Genetec et ses partenaires de la région EMEA, organisé cette année à Malte.

« Cette distinction est une immense fierté pour toute notre équipe », déclare Moncef Karim Moumni, Fondateur et DG d’Omni Security System : ‘‘Elle témoigne de la confiance de nos clients au Maroc et en Afrique, et de la force du partenariat que nous construisons avec Genetec depuis de nombreuses années. C’est un encouragement à poursuivre notre développement sur l’ensemble du continent’’.

Basée à Casablanca et forte de plus de 10 ans d’expérience, l’entreprise représente plusieurs constructeurs leaders des solutions de sécurité, avec un positionnement qui va au-delà de la distribution : étude, évaluation et accompagnement de ses intégrateurs certifiés. Cette distinction s’inscrit dans sa dynamique d’expansion continentale, portée par la création d’OSS Africa.

Pour rappel, Genetec est le leader mondial des logiciels de sécurité physique unifiée. Sa plateforme Security Center réunit vidéosurveillance, contrôle d’accès et reconnaissance de plaques d’immatriculation au sein d’une architecture ouverte, déployée auprès de plus de 42 500 clients dans 159 pays.

‘‘Cette distinction réaffirme avec force notre partenariat avec Omni Security System », déclare Georges Tannous, Area Vice President chez Genetec. « Elle reconnaît l’expertise de leur équipe et leur engagement constant au service de nos clients communs au Maroc et en Afrique’’.

H.Z

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Premium électrifié : La marque de luxe chinoise DENZA entre en jeu https://lnt.ma/premium-electrifie-la-marque-de-luxe-chinoise-denza-entre-en-jeu/ Wed, 15 Jul 2026 14:38:55 +0000 https://lnt.ma/?p=553209 Importateur exclusif de BYD au Maroc, Auto Nejma ouvre un nouveau front sur le segment premium avec l’arrivée de DENZA, la marque haut de gamme du groupe BYD : quatre modèles, deux showrooms dédiés à Casablanca et à Rabat, et surtout une technologie de recharge d’exception, le Flash Charging. Avec elle, le Maroc devient le […]

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Importateur exclusif de BYD au Maroc, Auto Nejma ouvre un nouveau front sur le segment premium avec l’arrivée de DENZA, la marque haut de gamme du groupe BYD : quatre modèles, deux showrooms dédiés à Casablanca et à Rabat, et surtout une technologie de recharge d’exception, le Flash Charging.

Avec elle, le Maroc devient le premier pays africain, et le dixième des 121 pays où BYD est présent, à accueillir la recharge ultra-rapide de nouvelle génération.

Le premium électrifié s’installe au Maroc, et Auto Nejma n’y aborde pas un terrain inconnu. Fondé en 1963 et introduit en Bourse en 1999, le groupe représente déjà Mercedes-Benz et Smart aux côtés de BYD.

DENZA s’appuie sur un réseau 100 % dédié à la marque : points de vente, accueil, financement, ainsi que réceptions et Lounge du service après-vente.

Le point fort de ce lancement réside moins dans les véhicules que dans ce qui les alimente. Le Flash Charger est le chargeur pour véhicule électrique le plus puissant au monde produit en série, avec une puissance pouvant atteindre 1,5 MW.

Adossé à la Blade Battery de deuxième génération et à une architecture à très haute tension, il transforme le rapport au temps de recharge : 5 minutes – de 10 à 70 % de charge, soit l’équivalent d’un plein d’autonomie utile ; 9 minutes – de 10 à 97 % de charge ; +3 minutes – par grand froid, de 20 à 97 % de charge, même par -30 °C, grâce à la gestion thermique intelligente de la batterie.

« Elle répond au principal frein à l’adoption de l’électrique : le temps d’immobilisation. BYD prévoit plus de 6 000 stations Flash Charging hors de Chine d’ici 2026, dont plus de 3 000 en Europe. Le Maroc en est désormais partie prenante », dit-on auprès d’Auto Nejma.

Auto Nejma inaugure deux showrooms DENZA, à Casablanca et à Rabat, conçus selon les derniers standards internationaux du constructeur.

« Avec DENZA, nous ouvrons une nouvelle page de la mobilité premium au Maroc. Cette marque incarne une vision où l’innovation technologique, l’élégance et l’excellence industrielle convergent pour offrir une expérience de mobilité d’un nouveau niveau », explique Adil Bennani, directeur général d’Auto Nejma. Il souligne également que l’introduction de la technologie de Flash Charging 1,5 MW constitue une étape majeure : « En devenant le premier pays d’Afrique, du monde arabe et le dixième au monde à accueillir cette innovation, le Maroc affirme sa capacité à se positionner parmi les marchés qui façonnent dès aujourd’hui la mobilité de demain. »

Et de conclure : « Notre ambition ne se limite pas à commercialiser des véhicules d’exception. Nous investissons dans un écosystème complet : infrastructures, technologies et services, afin de créer les conditions d’une adoption durable de la mobilité électrifiée haut de gamme. Plus qu’un lancement de marque, c’est une vision à long terme que nous portons : faire du progrès technologique un levier de confiance, de performance et de création de valeur pour nos clients et pour le Royaume. »

HZ

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Législatives 2026 : Le Livre affûte ses armes… https://lnt.ma/legislatives-2026-le-livre-affute-ses-armes/ Wed, 15 Jul 2026 14:09:39 +0000 https://lnt.ma/?p=553190 Le BP du PPS a tenu en ce début de semaine sa réunion ordinaire, au cours de laquelle il a délibéré sur plusieurs questions politiques inscrites à son ordre du jour. Le bilan du Gouvernement Akhannouch est vivement critiqué.  A l’approche des échéances de septembre prochain, le torchon brûle entre les partis de la majorité […]

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Le BP du PPS a tenu en ce début de semaine sa réunion ordinaire, au cours de laquelle il a délibéré sur plusieurs questions politiques inscrites à son ordre du jour. Le bilan du Gouvernement Akhannouch est vivement critiqué.

 A l’approche des échéances de septembre prochain, le torchon brûle entre les partis de la majorité et de l’opposition. En plus du PJD qui prône un discours des plus acerbe à l’encontre de Akhannouch et des partis de la majorité, le PPS, lui aussi, hausse le ton.

Lors de sa dernière réunion, le Bureau politique a évoqué la clôture de la deuxième session de la dernière année de la onzième législature. À cet égard, le parti affirme que le bilan du Gouvernement durant son mandat qui s’achève, et malgré les quelques aspects positifs, a été globalement marqué par la poursuite du « favoritisme » des lobbies financiers au détriment des catégories vulnérables et des classes moyennes : « Il a été caractérisé par des échecs multiformes sur les plans économique, social, démocratique et de la gouvernance, ainsi que par une dépendance excessive à l’égard de la domination numérique, un mépris pour le rôle du Parlement et des autres acteurs institutionnels et sociétaux, et une récurrence de la corruption et des conflits d’intérêts », dit-on au PPS.

Et de poursuivre que par conséquent, le PPS  affirme que le bilan médiocre du Gouvernement fait de l’échéance du 23 septembre un moment démocratique crucial : « Il est essentiel de veiller à ce que cette expérience et ces choix politiques ne se reproduisent pas et de garantir, au contraire, la victoire de l’alternative démocratique progressiste portée par le Parti, ouvrant ainsi la voie à un avenir meilleur fondé sur la dignité, la justice sociale, l’équité territoriale et la vigueur économique ».

Par la même occasion, le parti a salué la performance et le bilan du groupe parlementaire du parti tout au long de la législature : « Cette performance a permis au groupe d’occuper une place de premier plan au sein de l’opposition institutionnelle, un rôle qu’il a assumé avec vigueur, audace et sens des responsabilités, en s’appuyant sur les positions du parti ainsi que sur son orientation nationale, démocratique et progressiste ».

Dans la même lancée, le BP réaffirme son soutien indéfectible à tous les candidats du parti et sa mobilisation totale pour assurer leur victoire lors de ces élections cruciales. Parallèlement, le Bureau a évoqué les préparatifs en cours pour la tenue de conférences régionales à Tanger, Nador, Khemisset, Guercif et Oujda. Il a également discuté de la programmation de réunions thématiques consacrées à la gouvernance, au tiers secteur (économie sociale et solidaire) et à l’éducation préscolaire, dans le cadre de la communication et de la consultation continues sur le programme du parti.

 

H.Z

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GAC : M-AUTOMOTIV s’offre une nouvelle marque chinoise https://lnt.ma/gac-m-automotiv-soffre-une-nouvelle-marque-chinoise/ Tue, 14 Jul 2026 08:13:18 +0000 https://lnt.ma/?p=553025 Ce lancement s’inscrit dans le cadre d’un partenariat exclusif entre M-AUTOMOTIV et GAC Motor, à travers lequel le groupe marocain devient l’importateur et distributeur exclusif de la marque GAC au Maroc. Avec l’arrivée de GAC, M-AUTOMOTIV enrichit son portefeuille avec une marque qui se veut en parfaite adéquation avec ses valeurs et avec les nouvelles […]

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Ce lancement s’inscrit dans le cadre d’un partenariat exclusif entre M-AUTOMOTIV et GAC Motor, à travers lequel le groupe marocain devient l’importateur et distributeur exclusif de la marque GAC au Maroc.

Avec l’arrivée de GAC, M-AUTOMOTIV enrichit son portefeuille avec une marque qui se veut en parfaite adéquation avec ses valeurs et avec les nouvelles attentes des consommateurs marocains en matière de mobilité : plus moderne, plus technologique et plus qualitative.

Pour Souhail Houmaini, DGl de M-AUTOMOTIV, le lancement de GAC au Maroc constitue une étape clé dans la trajectoire de M-AUTOMOTIV : ‘‘Plus qu’un nouveau partenariat, il s’agit de l’introduction d’une marque à forte ambition, qui incarne un équilibre remarquable entre qualité, design et technologie’’.

Fondé en 1997, GAC Group s’est imposé comme l’un des acteurs industriels majeurs de l’automobile mondiale. Sa réputation repose sur des standards élevés de qualité et de fiabilité, reconnus à l’international, ainsi que sur une forte culture de collaboration industrielle, développée à travers des partenariats stratégiques avec des constructeurs de référence tels que Toyota, Honda et Mitsubishi.

Pour son lancement au Maroc, GAC s’appuie sur une gamme de trois modèles stratégiques, couvrant les segments les plus dynamiques du marché. Il s’agit du GAC Emzoom, un SUV compact urbain, équipé d’un moteur essence turbo de 177 ch, associé à une transmission automatique à double embrayage.

GAC Emkoo est un SUV compact hybride auto-rechargeable (HEV), développant 235 ch, avec une consommation maîtrisée de 4,8 L/100 km. Il se positionne comme un véhicule polyvalent, combinant confort, efficience énergétique et technologies embarquées, adapté aux familles modernes.

La GAC S7, elle, est SUV familial de segment supérieur, véritable vaisseau amiral de la gamme. Doté d’une motorisation hybride rechargeable (PHEV) développant jusqu’à 500 ch et 613 Nm de couple.

Le lancement au Maroc s’appuiera sur un réseau initial de trois points de vente, deux à Casablanca et un à Tanger, garantissant une présence stratégique dès le démarrage, dit-on auprès du groupe pour qui ces modèles constituent la première étape du développement de la marque GAC au Maroc. À terme, l’ambition est d’élargir l’offre vers des solutions toujours plus technologiques et électrifiées, en phase avec l’évolution du marché et les attentes du marché…

Les prix de ces trois modèles introduits au Maroc varient entre 200 000 et 400 000 Dhs.

H.Z

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Élections : Les programmes électoraux des partis sous la loupe des féministes https://lnt.ma/elctions-les-programmes-electoraux-des-partis-sous-la-loupe-des-feministes/ Mon, 13 Jul 2026 09:50:36 +0000 https://lnt.ma/?p=552960 Dans le cadre de son action de plaidoyer en faveur de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) vient d’adresser à l’ensemble des partis politiques marocains une correspondance accompagnée de son étude intitulée « La situation et la place des femmes dans les programmes électoraux des partis […]

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Dans le cadre de son action de plaidoyer en faveur de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) vient d’adresser à l’ensemble des partis politiques marocains une correspondance accompagnée de son étude intitulée « La situation et la place des femmes dans les programmes électoraux des partis politiques lors des élections de 2021 ».

 Cette étude évalue la prise en compte des droits des femmes et du principe d’égalité. Elle met en lumière les avancées enregistrées, mais aussi les insuffisances qui continuent de limiter l’intégration effective de l’égalité dans les visions et engagements politiques, à l’approche des prochaines échéances électorales.

Les conclusions de cette étude montrent que, malgré des degrés d’engagement variables selon les partis, l’égalité entre les femmes et les hommes demeure insuffisamment intégrée comme principe structurant des programmes électoraux. Les droits des femmes restent marginalement pris en compte dans les orientations stratégiques, les priorités politiques et les propositions d’action, en décalage avec les dispositions de la Constitution, les engagements internationaux du Maroc, les orientations du Nouveau Modèle de Développement ainsi que les ODD.

Sur la base de ce constat, l’ADFM invite les partis politiques à prendre en considération les recommandations de cette étude pour élaborer leur futur programme. Elle les appelle à intégrer le principe de l’égalité dans l’ensemble de leurs politiques et propositions, à garantir une participation effective des femmes à l’élaboration des programmes électoraux et à ouvrir un véritable débat national permettant de faire de l’égalité et de l’effectivité des droits des femmes un pilier du projet démocratique et des politiques publiques.

‘‘Les partis politiques ont aujourd’hui une responsabilité majeure envers les citoyennes et les citoyens, en matière de veille et de suivi pour la mise en œuvre des dispositions constitutionnelles et les engagements internationaux du Royaume. Pour ce faire il convient de transformer les déclarations de principe en engagements électoraux précis, mesurables, assortis de mécanismes de mise en œuvre, de suivi et de redevabilité’’, dit-on auprès de l’AFDM.

Et de poursuivre que pour renforcer la qualité du débat démocratique et promouvoir les droits des femmes comme une composante indissociable des droits humains, l’ADFM suivra avec attention le contenu des programmes électoraux et évaluera leur conformité aux principes d’égalité et de non-discrimination ainsi qu’aux revendications portées par le mouvement des femmes.

Ceci étant, les féministes de l’AFDM précisent que les prochaines élections constitueront un test décisif de la volonté des partis politiques de construire un Maroc fondé sur l’égalité, la justice et la dignité : ‘‘L’égalité entre les femmes et les hommes ne saurait être considérée comme une mesure accessoire : elle constitue un principe fondamental de la démocratie, un levier de développement durable et une condition essentielle de l’efficacité, de la cohérence et de l’équité des politiques publiques’’.

H.Z

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Projet de loi n° 66.23 : Le bras de fer entre Ouahbi et les avocats continue… https://lnt.ma/projet-de-loi-n-66-23-le-bras-de-fer-entre-ouahbi-et-les-avocats-continue/ Mon, 13 Jul 2026 09:45:22 +0000 https://lnt.ma/?p=552952 La justice du Royaume est à l’arrêt. La grève des avocats, entrée dans sa troisième semaine, paralyse les tribunaux et entraîne avec elle le report de nombreux procès, notamment criminels. Cette situation prolonge également  la détention préventive de plusieurs prévenus, aggrave l’engorgement des juridictions et retarde les décisions de justice. Mais que contient le texte […]

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La justice du Royaume est à l’arrêt. La grève des avocats, entrée dans sa troisième semaine, paralyse les tribunaux et entraîne avec elle le report de nombreux procès, notamment criminels. Cette situation prolonge également  la détention préventive de plusieurs prévenus, aggrave l’engorgement des juridictions et retarde les décisions de justice. Mais que contient le texte du Rniste Ouahbi pour qu’il soit autant contesté et rejeté par les avocats ? 

 Le bras de fer entre le ministère de la Justice et les Avocats se poursuit. À l’origine du conflit, ces derniers contestent les réformes législatives et fiscales introduites dans le projet de loi 66.23, qu’ils jugent défavorables. Ils réclament également un dialogue avec le gouvernement, un régime fiscal adapté, une meilleure protection sociale et la préservation des droits de la défense. Ils reprochent à Ouhabi sa démarche qualifiée de discriminatoire et loin de l’approche participative promise.

Globalement, les avocats marocains sont pour une réforme plus équitable. Dans ce sens, il est important de rappeler que le Conseil de la Concurrence recommande de supprimer la limite d’âge de 45 ans pour accéder à la profession d’avocat dans le cadre du projet de loi n° 66.23. Il préconise également l’organisation annuelle des concours d’entrée à l’Institut de formation des avocats, en remplacement de l’examen organisé tous les trois ans. Le Conseil propose aussi d’uniformiser les droits d’inscription autour d’un plafond national afin de réduire les écarts entre les barreaux et d’améliorer la transparence.

Du côté du département de la Justice, la nouvelle loi 66.23 relative à la profession d’avocat vient réviser et développer la loi 28.08 promulguée en 2008. Cette dernière constituait à l’époque une réforme importante, mais elle a montré, après plus de 17 ans, certaines lacunes et dysfonctionnements pratiques.

Et de poursuivre que ladite réforme comprend de principaux avantages sous une forme claire. Le premier avantages est au profit de l’avocat par rapport à la loi 28.08. La nouvelle loi, explique-t-on, vient améliorer les conditions d’accès à la profession de manière plus professionnelle : elle exige un Master, la réussite au concours d’accès à l’institut, puis l’accomplissement d’une période de formation et de stage organisée. « C’est une évolution notable par rapport à la loi 28.08 qui était moins exigeante sur ce point.  Elle prévoit également une voie spéciale et organisée pour les fonctionnaires des greffes titulaires d’un Master et justifiant de 15 ans d’ancienneté, avec passage d’un test d’évaluation. Cette question suscitait beaucoup de débats et de revendications sous l’empire de la loi 28.08 », poursuit-on.

Le département de la Justice rajoute dans ce sens que la nouvelle loi institue officiellement le « système de spécialisation professionnelle » selon lequel l’avocat peut obtenir un titre « d’avocat spécialisé » après une formation complémentaire, ce qui n’existait pas dans la loi 28.08. De quoi organiser aussi de manière plus claire la possibilité de créer des partenariats et des sociétés civiles professionnelles entre avocats, offrant ainsi un cadre juridique qui se veut plus souple qu’auparavant.

Toutefois, le texte de loi impose la « formation continue obligatoire » aux avocats, une revendication ancienne qui n’était pas organisée de façon contraignante dans la loi 28.08 : « Elle renforce également les garanties au cours de la procédure disciplinaire en accordant à l’avocat poursuivi des droits plus clairs d’accès au dossier et d’assistance ».

Par rapport au citoyen contribuable (le client), cet aspect constitue, selon le ministère de la Justice, l’une des améliorations les plus importantes. La nouvelle loi oblige à déposer les sommes des clients sur un compte « dépôts et consignations des avocats » avec contrôle de la Cour des Comptes. C’est une mesure essentielle après les nombreux problèmes de gestion des fonds des clients constatés sous la loi 28.08.

La loi impose l’existence d’un « Mandat écrit » entre l’avocat et le client comportant des mentions précises, ce qui réduit les litiges qui naissaient souvent de l’absence de document clair auparavant.  Elle oblige aussi l’avocat à délivrer un reçu lors de la réception de toute somme et accorde au client un mécanisme clair pour saisir le bâtonnier en cas de différend sur les honoraires.

Sur un autre registre, la loi veut améliorer l’organisation de « l’Aide judiciaire » et interdit plus clairement les conflits d’intérêts, devant offrir ainsi une meilleure protection au citoyen lorsqu’il fait appel à un avocat.

En somme, Abdellatif Ouhabi et son équipe continuent de défendre son texte. Il se veut déterminé. Les avocats, quant à eux, se disent également prêts d’aller jusqu’au bout dans leur mouvement. En attendant, les magistrats chôment et les justiciables ne savent plus à quel saint se vouer…

Mais ce qui est à retenir selon Ouahbi, c’est que cette réforme vient opérer un véritable saut qualitatif dans l’organisation de la profession en introduisant des concepts modernes en phase avec les évolutions actuelles : outils électroniques, spécialisation, formation continue. Cela doit contribuer à élever le niveau de la profession et à améliorer son image auprès des citoyens.

H.Z

 


Quelques avantages généraux et traitement des dysfonctionnements réels

La nouvelle loi traite plusieurs lacunes de la loi 28.08, notamment :

– La faiblesse du contrôle sur les fonds des clients.

– L’absence d’un système clair de spécialisation.

– L’absence de formation continue obligatoire.

– La faiblesse de l’organisation concernant les partenariats et les sociétés professionnelles.

– Le manque de transparence dans la relation entre l’avocat et le client.

 

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Le nouveau Fiat Doblo entre en jeu https://lnt.ma/le-nouveau-fiat-doblo-entre-en-jeu/ Mon, 29 Jun 2026 10:12:33 +0000 https://lnt.ma/?p=552039 La marque Fiat lance le nouveau Doblo 7 Places, conçu pour répondre aux divers besoins des familles d’aujourd’hui ainsi qu’aux exigences des professionnels de la mobilité. La voiture arrive avec une panoplie d’équipements et d’options d’importance pour l’usage quotidien. Disponible en deux versions — 5 places (4,40 m) et 7 places (4,75 m) —, la […]

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La marque Fiat lance le nouveau Doblo 7 Places, conçu pour répondre aux divers besoins des familles d’aujourd’hui ainsi qu’aux exigences des professionnels de la mobilité. La voiture arrive avec une panoplie d’équipements et d’options d’importance pour l’usage quotidien.

Disponible en deux versions — 5 places (4,40 m) et 7 places (4,75 m) —, la version 7 places offre trois sièges réglables individuellement à la deuxième rangée et deux sièges extractibles sur rails à la troisième rangée.  Cette modularité permet d’adapter facilement l’espace intérieur aux besoins des familles comme à ceux des chauffeurs professionnels souhaitant maximiser le confort des passagers et la capacité de chargement.

Le modèle offre également jusqu’à 27 compartiments de rangement et une profondeur de chargement pouvant atteindre 3 mètres grâce à un siège passager avant rabattable, idéal pour transporter des objets plus longs ou plus volumineux.

La voiture sera disponible en deux finitions : Special Edition et Style + et en termes de palette de couleurs, il sera proposé en Gelato White et Cinema Black.

Disponible en version diesel 130 ch avec boite à vitesse automatique ou diesel 100 ch avec voite à vitesse manuelle, le Fiat Doblo 7 Places offre un large choix pour répondre aux préférences de chaque conducteur. Sa motorisation diesel efficiente et sa polyvalence en font également une solution adaptée aux usages intensifs des professionnels du transport et des flottes d’entreprise.

De plus, le contrôle de traction étendu améliore la capacité du véhicule à faire face à diverses conditions de conduite. En ajustant la réponse du moteur et en optimisant la traction, cette fonction assure une meilleure stabilité et un meilleur contrôle, vous permettant de conduire en toute confiance, que vous rouliez sur des chemins boueux, des routes enneigées ou des graviers.

Côté commercial, le nouveau Doblo 7 Places de Fiat est désormais disponible à la commande, avec un prix de lancement fixé à partir de 216 000 Dhs.

H.Z

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Cabriolet Premium : Le MG Cyberster, un roadster 100 % électrique https://lnt.ma/cabriolet-premium-le-mg-cyberster-un-roadster-100-electrique/ Wed, 24 Jun 2026 09:43:32 +0000 https://lnt.ma/?p=552027 MG Motor Maroc dévoile aujourd’hui le MG Cyberster, un roadster 100 % électrique qui conjugue performance et technologie de pointe et design avant-gardiste. Incarnation d’une nouvelle ère pour la marque centenaire, le Cyberster s’impose comme l’un des cabriolets électriques les plus attendus du marché mondial. Spectaculaires, les portes à ouverture en élytre (scissor doors) signent […]

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MG Motor Maroc dévoile aujourd’hui le MG Cyberster, un roadster 100 % électrique qui conjugue performance et technologie de pointe et design avant-gardiste. Incarnation d’une nouvelle ère pour la marque centenaire, le Cyberster s’impose comme l’un des cabriolets électriques les plus attendus du marché mondial. Spectaculaires, les portes à ouverture en élytre (scissor doors) signent l’audace stylistique du Cyberster et le hissent au rang des roadsters les plus désirables de sa génération. Les feux arrière en « lasso », signature visuelle du modèle, confèrent au Cyberster une identité immédiatement reconnaissable. Le véhicule est disponible en version Twin Motor (4 roues motrices, soit 510 ch, 725 Nm de couple, 0 à 100 km/h en 3,2 secondes et une autonomie WLTP jusqu’à 443 km.  La version embarque une batterie de 77 kWh. La recharge rapide en courant continu (DC) jusqu’à 144 kW permet de passer de 10 % à 80 % de charge en seulement 38 minutes, offrant une flexibilité optimale sur les longs trajets. L’arrivée du MG Cyberster au Maroc s’inscrit dans une démarche d’élévation de l’image de marque et d’extension de la gamme vers les segments les plus premium et les plus désirables du marché, dit-on auprès de MG Maroc pour qui cette stratégie de montée en gamme accompagne le développement du réseau MG Maroc, avec l’ouverture de nouveaux showrooms et une expérience client hissée au niveau des plus grandes marques premium. La voiture sera disponible à la commande auprès du réseau de concessionnaires MG Maroc à partir de 680 000 Dhs.

HZ

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CGLU Tanger 2026 : Mecomar met en avant son rôle dans la ville durable https://lnt.ma/cglu-tanger-2026-mecomar-met-en-avant-son-role-dans-la-ville-durable/ Tue, 23 Jun 2026 09:20:52 +0000 https://lnt.ma/?p=551624 À l’occasion du Congrès général et Sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux de CGLU, organisé à Tanger, l’entreprise marocaine Mecomar met en avant son engagement en faveur de la transition écologique et du développement durable des collectivités territoriales. L’événement, qui réunit des responsables locaux du monde entier, place les enjeux de gouvernance urbaine, de […]

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À l’occasion du Congrès général et Sommet mondial des dirigeants locaux et régionaux de CGLU, organisé à Tanger, l’entreprise marocaine Mecomar met en avant son engagement en faveur de la transition écologique et du développement durable des collectivités territoriales. L’événement, qui réunit des responsables locaux du monde entier, place les enjeux de gouvernance urbaine, de services publics et d’économie circulaire au cœur des discussions.

Accueillant cette édition du sommet mondial, le Maroc confirme son positionnement en tant qu’acteur majeur du développement territorial en Afrique. Le choix de Tanger pour abriter cette rencontre internationale reflète la dynamique de régionalisation avancée engagée par le Royaume ainsi que les importants projets de modernisation urbaine menés ces dernières années.

Dans ce contexte, Mecomar souligne sa contribution à l’amélioration des services publics locaux, notamment dans les domaines de la propreté urbaine, de l’assainissement et de la gestion environnementale. Présente auprès de nombreuses collectivités à travers le Royaume, l’entreprise déploie des solutions adaptées aux réalités des territoires afin d’accompagner leur développement durable.

L’entreprise met notamment en avant la modernisation des services de propreté grâce à l’intégration d’équipements spécialisés et de technologies de géolocalisation permettant d’optimiser la gestion des interventions sur le terrain. Elle insiste également sur son engagement en faveur de l’économie circulaire à travers la valorisation des ressources et la réduction de l’empreinte carbone des collectivités locales.

Au-delà des aspects technologiques, Mecomar souligne l’importance du capital humain dans la réussite de la transition écologique. L’entreprise affirme contribuer à la création d’emplois locaux et à l’amélioration des conditions de travail des agents de terrain grâce à des programmes de formation continue et d’accompagnement professionnel.

Alors que les travaux du sommet abordent des thématiques liées à la résilience urbaine et au financement des infrastructures locales, Mecomar défend un modèle fondé sur le partenariat entre acteurs publics et privés. Selon l’entreprise, la coopération entre collectivités territoriales et entreprises nationales constitue un levier essentiel pour développer des villes plus inclusives, durables et capables de répondre aux défis environnementaux et démographiques.

À travers cette participation indirecte au Sommet mondial de CGLU, Mecomar entend ainsi réaffirmer son ambition de contribuer à l’émergence de modèles urbains durables au Maroc et, plus largement, à l’échelle du continent africain.

 

LNT

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C-SUV : Dacia veut rendre la Bigster encore plus accessible… https://lnt.ma/c-suv-dacia-veut-rendre-la-bigster-encore-plus-accessible/ Mon, 22 Jun 2026 09:41:23 +0000 https://lnt.ma/?p=552024 Après son lancement officiel en mai 2025, Bigster poursuit l’évolution de sa gamme avec une offre simplifiée et encore plus compétitive. Cette évolution s’accompagne d’une nouvelle organisation des finitions, d’équipements supplémentaires sur la version Journey ainsi qu’une offre commerciale qui se veut plus accessible destinée à renforcer la compétitivité du modèle sur le segment C-SUV. […]

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Après son lancement officiel en mai 2025, Bigster poursuit l’évolution de sa gamme avec une offre simplifiée et encore plus compétitive.
Cette évolution s’accompagne d’une nouvelle organisation des finitions, d’équipements supplémentaires sur la version Journey ainsi qu’une offre commerciale qui se veut plus accessible destinée à renforcer la compétitivité du modèle sur le segment C-SUV. La gamme Bigster s’organise désormais autour de trois niveaux de finition : Essential, Expression et Journey. Cette nouvelle montée en gamme repensée permet de mieux répondre aux attentes spécifiques de chacun, dit-on auprès de Dacia Maroc.

Positionnée comme la version la plus riche de la gamme, la finition Journey bénéficie désormais de nouveaux équipements intégrés de série, intégrant à présent le toit ouvrant panoramique, la peinture bi-ton ainsi que le pack parking comprenant des capteurs avant et latéraux, une caméra Multiview et la détection des angles morts. En complément de cette évolution de gamme, Dacia Maroc propose actuellement une offre exceptionnelle permettant d’accéder à Bigster à partir de 245 000 Dhs.

HZ

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Câblage Automobile : 640 MDH pour la nouvelle installation de Leoni à Bouskoura https://lnt.ma/cablage-automobile-640-mdh-pour-la-nouvelle-installation-de-leoni-a-bouskoura/ Mon, 15 Jun 2026 11:07:06 +0000 https://lnt.ma/?p=551111 Leoni, fournisseur mondial de solutions de gestion de l’énergie et des données pour le secteur automobile, vient de procéder au lancement des travaux de sa nouvelle unité industrielle à Bouskoura. Cet investissement stratégique permettra la création de près de 4 000 emplois directs et indirects et accompagnera le développement des activités du Groupe au service […]

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Leoni, fournisseur mondial de solutions de gestion de l’énergie et des données pour le secteur automobile, vient de procéder au lancement des travaux de sa nouvelle unité industrielle à Bouskoura. Cet investissement stratégique permettra la création de près de 4 000 emplois directs et indirects et accompagnera le développement des activités du Groupe au service des principaux constructeurs automobiles mondiaux.

Présent au Maroc depuis 1971, Leoni Wiring Systems a créé près de 20 000 emplois répartis sur 11 unités de production implantées à Bouskoura, Berrechid, Bouznika, Agadir et Casablanca. Avec ce nouveau site, le Groupe portera à 12 le nombre de ses unités industrielles au Maroc.

Pour le ministre de l’Industrie Ryad Mezzour, ce lancement de cette nouvelle unité industrielle s’inscrit pleinement dans la stratégie du Royaume visant à renforcer le taux d’intégration locale et à consolider son positionnement au sein des chaînes de valeur mondiales : ‘‘Le choix de Leoni d’implanter une 12ème usine au Maroc illustre parfaitement cet essor et temoigne de la confiance renouvelée des leaders mondiaux de l’automobile dans le Maroc, dans sa vision industrielle et dans la capacité du Royaume à accompagner durablement la croissance et les transformations de l’industrie automobile mondiale’’.

A souligner par ailleurs que ce projet s’inscrit dans la continuité de la convention d’investissement conclue en 2023 entre Leoni et le Gouvernement marocain, portant sur un programme de développement industriel de plus de 932 MDH destiné à accompagner la croissance du Groupe et à renforcer durablement sa présence au Maroc.

Cette dynamique s’est déjà concrétisée par l’inauguration, en janvier 2025, d’un nouveau site de production à Agadir, première installation industrielle du secteur automobile dans la région. Représentant un investissement de 230 MDH, ce site de dernière génération, doté de 19 000 m² de surface de production, permettra la création de plus de 3 000 emplois directs à terme.

Pour Hicham Hannioui, Country Manager de LEONI Wiring Systems Maroc, Leoni Maroc est devenu un pilier solide et fiable de l’industrie automobile du Royaume : ‘‘ La poursuite de notre croissance reflète non seulement l’importance stratégique du Maroc pour le Groupe LEONI, mais aussi l’engagement de notre entreprise et la confiance que nous plaçons dans l’environnement économique du pays. En investissant dans les talents, l’innovation et l’excellence opérationnelle, nous contribuons à renforcer davantage la compétitivité du secteur automobile marocain et à construire aux côtés de nos clients et partenaires une réussite industrielle durable’’.

Développé sur près de 35 000 m², ce site industriel a été conçu selon les standards les plus avancés du Groupe en matière de performance industrielle, de digitalisation et d’excellence opérationnelle. Il intégrera des capacités de production de nouvelle génération ainsi qu’un centre de formation et un Centre d’Innovation et de Recherche et Développement dédiés aux technologies du câblage automobile.

Pour le Groupe, cette plateforme jouera un rôle clé dans l’évolution du dispositif industriel de LEONI au Maroc à l’horizon 2027, en renforçant sa flexibilité opérationnelle et sa capacité à accompagner les besoins de ses partenaires internationaux.

H.Z

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Conférence Annuelle sur la Paix et la Sécurité en Afrique, dix ans déjà… https://lnt.ma/conference-annuelle-sur-la-paix-et-la-securite-en-afrique-dix-ans-deja/ Mon, 15 Jun 2026 10:49:56 +0000 https://lnt.ma/?p=551104 Placée sous le thème : ‘‘A Decade in Review : Africa’s Evolving Security Landscape » (Bilan d’une décennie : l’évolution du paysage sécuritaire en Afrique), la 10ème  édition anniversaire de l’APSACO marque une décennie de réflexion stratégique dédiée aux transformations profondes qui façonnent la paix et la sécurité sur le continent.  Le Policy Center for the […]

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Placée sous le thème : ‘‘A Decade in Review : Africa’s Evolving Security Landscape » (Bilan d’une décennie : l’évolution du paysage sécuritaire en Afrique), la 10ème  édition anniversaire de l’APSACO marque une décennie de réflexion stratégique dédiée aux transformations profondes qui façonnent la paix et la sécurité sur le continent.

 Le Policy Center for the New South (PCNS) a organisé la 10ᵉ édition de la Conférence Annuelle sur la Paix et la Sécurité en Afrique (APSACO) les 11 et 12 juin 2026 à Rabat. Fidèle à sa tradition, l’événement a été précédé, le 10 juin, par la présentation du Rapport Annuel sur la Géopolitique de l’Afrique 2026, publication phare du Centre.

Les travaux de cette Conférence Annuelle sur la Paix et la Sécurité en Afrique (APSACO) ont été ouverts en présence de responsables, d’experts et de décideurs représentant plus d’une vingtaine de pays.

Dans son allocution d’ouverture, le président exécutif du PCNS, Karim El Aynaoui, a souligné que cette conférence a su, dès ses premières éditions, s’imposer comme un rendez-vous incontournable d’experts grâce à la dynamique collective et à la communauté de réflexion qui se sont constituées autour d’elle.

Et de poursuivre que l’Afrique traverse aujourd’hui une phase décisive de son histoire, qui l’invite à s’interroger avec lucidité sur sa place dans le monde ainsi que sur la nature des relations qu’elle entend entretenir avec les autres puissances internationales. Et tout en rappelant que les relations internationales sont souvent appréhendées à travers le prisme des intérêts nationaux, il a mis en avant l’émergence d’un consensus croissant en faveur de l’adoption d’une position continentale concertée et unifiée. A cet égard, il a insisté sur le rôle central de l’Union Africaine (UA), mécanisme essentiel pour porter efficacement et de manière structurée la voix commune du continent sur la scène internationale.

De son côté, le chef du département des études de défense et de stratégie à l’Académie nigériane de défense, Sharkdam Wapmuk, a indiqué que les profondes mutations observées en Afrique au cours de la dernière décennie ne sauraient être réduites à un seul phénomène, mais résultent plutôt d’un ensemble complexe de facteurs interdépendants.

Plusieurs de ces défis existaient déjà auparavant, mais se sont considérablement aggravés ou ont pris une ampleur sans précédent, a-t-il noté, ajoutant qu’outre l’instabilité politique et la menace terroriste, le changement climatique entretient également un lien étroit avec les crises que traverse le continent.

Pour sa part, le professeur de droit mauritanien et expert en politiques publiques, Sidi Mohamed Sidi Vall Ould Oumeir, a indiqué que les mutations que connaît l’Afrique au cours de cette décennie ne sont pas un phénomène nouveau, rappelant que les pays du continent sont confrontés, depuis les années 1960, à de profondes transformations et à de multiples bouleversements.

Il a, dans ce sens, plaidé en faveur d’une nouvelle approche de la consolidation de la paix et de la sécurité internationales, fondée sur le renforcement de la coopération Sud-Sud, estimant que les modèles traditionnels de coopération Nord-Sud ont déjà largement montré leurs limites et leurs résultats.

Toutefois et pour les différents intervenants, cette 10e édition s’inscrit dans un contexte international complexe, caractérisé par la persistance des crises, la mutation des conflits, la reconfiguration des partenariats mondiaux et l’irruption de nouvelles technologies. La conférence offre ainsi, disent-ils, un espace unique pour dresser le bilan d’une décennie d’enseignements et anticiper les trajectoires de la sécurité africaine à l’horizon 2036.

Pour rappel, depuis son lancement en 2016, l’APSACO s’est imposée comme la plateforme africaine de référence pour le dialogue stratégique. En dix ans, la conférence a accompagné toutes les mutations du continent, de la gestion des conflits asymétriques aux guerres technologiques, en passant par les défis de la stabilité régionale.

Lors de cette édition, les discussions de cette année se sont articulées autour de plusieurs axes tels : l’évolution des menaces et l’adaptation de la lutte antiterroriste ; le bilan de d’ix ans d’opérations de maintien de la paix ; les transitions politiques et les nouveaux modèles de gouvernance ; l’impact des technologies à faible coût sur les dynamiques de combat ; les perspectives d’avenir pour l’architecture de sécurité africaine.

Depuis son lancement en 2016, APSACO ne cesse d’ailleurs de réaffirmer sa mission fondamentale : décrypter les défis sécuritaires de l’Afrique et promouvoir des solutions innovantes, réalistes et adaptées aux réalités de son environnement stratégique…

 

H.Z

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L’Etat Social sous la loupe de l’ANSS https://lnt.ma/letat-social-sous-la-loupe-de-lanss/ Wed, 10 Jun 2026 09:40:30 +0000 https://lnt.ma/?p=550793 L’Agence Nationale du Soutien Social (ANSS) vient de publier son rapport d’activité au titre de l’année 2025, après l’avoir soumis au Souverain, conformément aux dispositions de l’article 7 de sa loi de création. Les détails. Le rapport d’activité de l’année 2025 documente les principales réalisations de l’Agence et les étapes marquantes de sa première année […]

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L’Agence Nationale du Soutien Social (ANSS) vient de publier son rapport d’activité au titre de l’année 2025, après l’avoir soumis au Souverain, conformément aux dispositions de l’article 7 de sa loi de création. Les détails.

Le rapport d’activité de l’année 2025 documente les principales réalisations de l’Agence et les étapes marquantes de sa première année d’exercice. Le document dévoile plusieurs indicateurs de gestion du programme. Depuis son lancement, il a permis de soutenir 3,9 millions de ménages, dont 5,5 millions d’enfants et 1,7 million de personnes âgées.

Sur le plan territorial, 60 % des bénéficiaires relèvent du milieu rural. La corrélation entre la carte de la pauvreté multidimensionnelle et la répartition géographique des bénéficiaires se révèle quasi totale. Cette concordance confirme l’efficacité du ciblage opéré par le Registre Social Unifié, lequel oriente l’aide selon les zones de vulnérabilité territoriale.

L’effort financier consenti traduit cette ambition : depuis le lancement du programme en décembre 2023 et jusqu’à fin décembre 2025, les montants versés aux familles totalisent 51 milliards de dirhams. Rapportée à la richesse nationale, l’enveloppe annuelle du programme représente environ 2 % du Produit Intérieur Brut, un taux qui se situe au-delà de la moyenne observée dans les pays en développement où ce rapport représente entre 0,5 % et 1,5 %. Un niveau d’investissement qui positionne le Royaume comme référence dans son environnement continental et régional.

Au cours de sa première année d’exercice, l’ANSS a lancé sa première représentation territoriale pilote dans la province d’El Jadida, avec l’ambition de transformer l’aide sociale d’un mécanisme financier à un levier d’inclusion productive.

Cet objectif repose sur un accompagnement individualisé des bénéficiaires, assuré par les référents sociaux de l’Agence, dans le cadre d’un partenariat institutionnel avec les différents acteurs locaux. L’Agence entend généraliser progressivement ce modèle à l’échelle nationale, selon une méthodologie rigoureuse, soucieuse de l’équité territoriale et contribuant au développement territorial intégré.

Pour mieux cerner les besoins des bénéficiaires, l’ANSS a adopté une approche analytique visant à approfondir la compréhension de la structure sociale des familles et à adapter ses interventions à leurs atouts, en tenant compte des facteurs de vulnérabilité qui caractérisent leur situation. Cette démarche a abouti à une classification des ménages bénéficiaires en cinq groupes, dont les caractéristiques sont étayées dans le Rapport d’activité de l’Agence : les “Foyers émergents (1,2 million de familles), les “Foyers en mue” (986 000), les “Tandems de vie” (946 000), les “Nids désertés” (584 000) et les “Solitaires sans relais” (156 000).

Le rapport présente aussi les résultats de l’étude de terrain menée par l’ANSS dix-huit mois après le lancement du programme. Celle-ci révèle que les Aides Sociales Directes représentent en moyenne 18 % du revenu des familles bénéficiaires, et que 87 % ont fait état d’une baisse de leur anxiété financière. S’agissant de leurs attentes, 40 % souhaitent bénéficier d’un accompagnement vers l’insertion professionnelle, et 77 % affirment leur ambition d’assurer à leurs enfants un niveau d’éducation supérieur.

Au-delà du bilan, le rapport annuel trace les perspectives du programme en explorant des trajectoires d’inclusion productive des bénéficiaires. Celles-ci comprennent notamment des mesures d’accompagnement destinées à renforcer l’accès au marché du travail et à encourager la scolarisation des élèves, afin de faire des aides sociales directes un instrument efficace de lutte contre la vulnérabilité et un levier d’autonomisation économique et sociale…

 

H.Z

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Congrès International de Pneumologie Interventionnelle : Une 2ème édition sous le signe de l’excellence scientifique https://lnt.ma/congres-international-de-pneumologie-interventionnelle-une-2eme-edition-sous-le-signe-de-lexcellence-scientifique/ Tue, 02 Jun 2026 15:44:28 +0000 https://lnt.ma/?p=550240 Sous l’égide de la Fondation Lalla Salma, Prévention et Traitement des Cancers, l’Association Marocaine de Pneumologie Interventionnelle (AMPI) organise son 2émeCongrès International de Pneumologie Interventionnelle les 4, 5 et 6 juin 2026 à Marrakech. Cet événement scientifique majeur réunira des experts nationaux et internationaux de renom, des praticiens, des chercheurs ainsi que des professionnels de […]

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Sous l’égide de la Fondation Lalla Salma, Prévention et Traitement des Cancers, l’Association Marocaine de Pneumologie Interventionnelle (AMPI) organise son 2émeCongrès International de Pneumologie Interventionnelle les 4, 5 et 6 juin 2026 à Marrakech.

Cet événement scientifique majeur réunira des experts nationaux et internationaux de renom, des praticiens, des chercheurs ainsi que des professionnels de santé autour des avancées les plus récentes en pneumologie interventionnelle, en oncologie thoracique et dans les techniques innovantes de prise en charge des maladies respiratoires.

‘‘Véritable rendez-vous d’excellence scientifique, ce congrès offrira un programme riche et diversifié articulé autour de séances plénières animées par des sommités internationales du domaine, reconnues pour leur expertise et leurs contributions aux progrès de la discipline’’, dit-on auprès de l’organisation.

Les participants bénéficieront également de workshops pratiques de haut niveau intégrant des simulations et des démonstrations de techniques interventionnelles avancées. Ces sessions interactives permettront aux professionnels de santé de renforcer leurs compétences, de se familiariser avec les innovations technologiques les plus récentes et d’échanger directement avec les experts de référence.

A travers cette manifestation scientifique, l’Association Marocaine de Pneumologie Interventionnelle réaffirme son engagement en faveur du développement de la recherche médicale, du renforcement de la formation continue et de l’amélioration constante de la qualité des soins au bénéfice des patients.

Pour rappel, l’Association Marocaine de Pneumologie Interventionnelle œuvre pour la promotion de la pneumologie interventionnelle au Maroc, le développement de la recherche scientifique, la formation des professionnels de santé et l’amélioration de la prise en charge des patients atteints de pathologies respiratoires et thoraciques.

H.Z

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Mohammedia accueille les premières Olympiades Nationales des Entreprises https://lnt.ma/mohammedia-accueille-les-premieres-olympiades-nationales-des-entreprises/ Tue, 02 Jun 2026 15:35:02 +0000 https://lnt.ma/?p=550236 Pour la première fois, le club Lanoria à Mohammedia accueillera l’un des plus grands événements sportifs dédiés au monde de l’entrepreneuriat : les Olympiades Nationales des Entreprises (ONE), qui se tiendra les 26, 27 et 28 juin 2026. Cet événement s’inscrit dans une dynamique visant à développer la pratique sportive en entreprise, à valoriser les […]

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Pour la première fois, le club Lanoria à Mohammedia accueillera l’un des plus grands événements sportifs dédiés au monde de l’entrepreneuriat : les Olympiades Nationales des Entreprises (ONE), qui se tiendra les 26, 27 et 28 juin 2026.

Cet événement s’inscrit dans une dynamique visant à développer la pratique sportive en entreprise, à valoriser les talents et à renforcer la cohésion au sein des équipes d’entreprises.
ONE 2026 réunira des dizaines d’entreprises marocaines pour une expérience unique alliant sport, esprit d’équipe, networking et convivialité. Plus de 3 000 participants et visiteurs – collaborateurs, familles et enfants – sont attendus dans une ambiance enthousiaste et festive.

Femmes et hommes s’affronteront dans 15 catégories : football, padel, basketball 3×3, tennis, natation, course à pied, crossfit, échecs, e-sport, billard, pétanque, tennis de table, et d’autres disciplines populaires auprès des sportifs marocains.

L’événement bénéficie du soutien de plusieurs fédérations royales marocaines, dont la fédération des échecs, de tennis de table et de cyclisme, afin de garantir des compétitions organisées selon les standards techniques et organisationnels les plus élevés.

Pour l’organisation, ONE 2026 vise à renforcer la cohésion d’équipe, promouvoir un mode de vie sain, créer des espaces d’échange entre acteurs économiques, et valoriser l’image des entreprises engagées socialement et sportivement.

Et de poursuivre que :  « Organisé en partenariat avec la société Ardentia, l’événement se déroulera au club Lanoria, l’un des plus grands complexes sportifs multidisciplinaires de la région de Casablanca-Settat…Le club dispose d’équipements de haut niveau : terrains en gazon naturel et synthétique, terrains de padel et de tennis, piscines intérieures, salles de sport, espaces de réception et de séminaire ».

 

H.Z

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AI-Casablanca 2026 : Une première édition pour ancrer un rendez-vous annuel sur l’AI au Maroc https://lnt.ma/ai-casablanca-2026-une-premiere-edition-pour-ancrer-un-rendez-vous-annuel-sur-lai-au-maroc/ Tue, 26 May 2026 10:46:48 +0000 https://lnt.ma/?p=549446 Casablanca vient d’accueillir la première édition de ‘‘AI:Casablanca’’.  Une rencontre internationale d’une journée consacrée à l’une des questions les plus décisives de notre époque : que devient le travail humain dans un monde transformé par l’Intelligence Artificielle ? Organisé par Morocco Business Catalysts, cet événement a réuni, des dirigeants, entrepreneurs, experts internationaux, acteurs publics, startups […]

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Casablanca vient d’accueillir la première édition de ‘‘AI:Casablanca’’.  Une rencontre internationale d’une journée consacrée à l’une des questions les plus décisives de notre époque : que devient le travail humain dans un monde transformé par l’Intelligence Artificielle ?

Organisé par Morocco Business Catalysts, cet événement a réuni, des dirigeants, entrepreneurs, experts internationaux, acteurs publics, startups et talents technologiques venus de plusieurs continents.

Pour les organisateurs, cette première édition s’inscrit dans un monde où les machines apprennent, raisonnent, produisent et exécutent à nos côtés parfois à notre place, la question du travail humain est devenue centrale.

A cette question, les différents participants ont essayé d’y répondre loin des discours abstraits et des promesses convenues. Cette édition a justement proposé une journée résolument concrète, accessible et stratégique, articulée autour de keynotes de référence, de grands panels d’experts, de sessions de networking et de pitches d’AI Natives.

L’objectif, dit-on auprès des organisateurs, est double : offrir aux décideurs, entrepreneurs, jeunes et professionnels les clés pour comprendre ce qui change déjà dans leur secteur, et positionner Casablanca comme un carrefour régional de réflexion et d’innovation autour des technologies de rupture. Le format privilégiera les échanges directs, les retours d’expérience et les cas concrets, à distance de la rhétorique habituelle sur l’IA.

Pour cette première édition, AI:Casablanca a réuni des profils ayant contribué à certaines des transformations technologiques, entrepreneuriales et organisationnelles les plus marquantes de ces dernières années, issus des États-Unis, d’Europe et du Maroc.

Parmi les présents, Vincent Tauzia, Ex-Vice President Netflix, le Dr. Jan van de Poll Fondateur, Transparency Lab, Omar Kamali, Senior Director of Gen AI Engineering, Blue Yonder, Dominique Lahaix Entrepreneur & Stratège IA., Anas Mbasso Cofondateur, Groupe Ekinox., Hamza Sayah Co-fondateur & CTO, Qevlar AI…

Par la même occasion, AI Casablanca a donné également la parole à des voix du terrain issues de la scène entrepreneuriale et créative marocaine notamment Hassan El Ouardy (Shipsen Market), Abderrazak Yousfi (Investment Advisor) et Mohamed Sedrati (créateur de contenu), afin d’incarner les usages réels de l’IA dans la vie professionnelle et quotidienne.

Pour rappel, AI:Casablanca est une initiative de Morocco Business Catalysts, organisation marocaine indépendante dédiée à l’accélération d’écosystèmes économiques, technologiques et entrepreneuriaux structurants pour le Royaume et le continent africain. Sa mission est de créer les conditions du dialogue et de l’action entre acteurs publics, privés, académiques et entrepreneuriaux autour des mutations qui redessinent le travail, l’investissement et l’innovation.

Avec cette conférence inaugurale, Morocco Business Catalysts entend faire émerger un rendez-vous international pérenne, consacré à l’intelligence artificielle et au futur du travail, avec une ambition de long terme : positionner le Maroc, et Casablanca en particulier, comme un hub régional de réflexion, de formation et d’investissement autour des technologies de rupture…

H.Z

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Morocco Tomato Conference, pour une compétitivité durable à l’export de la tomate marocaine https://lnt.ma/morocco-tomato-conference-pour-une-competitivite-durable-a-lexport-de-la-tomate-marocaine/ Mon, 25 May 2026 13:41:22 +0000 https://lnt.ma/?p=549375 La tomate marocaine serait à un nouveau tournant. La ville d’Agadir vient à cet effet d’abriter la 6ème édition du Morocco Tomato Conference, un rendez-vous professionnel majeur réunissant producteurs, exportateurs, experts, chercheurs, fournisseurs de solutions et autres décideurs autour d’une question centrale : comment renforcer la compétitivité de la filière marocaine de la tomate dans […]

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La tomate marocaine serait à un nouveau tournant. La ville d’Agadir vient à cet effet d’abriter la 6ème édition du Morocco Tomato Conference, un rendez-vous professionnel majeur réunissant producteurs, exportateurs, experts, chercheurs, fournisseurs de solutions et autres décideurs autour d’une question centrale : comment renforcer la compétitivité de la filière marocaine de la tomate dans un environnement international de plus en plus complexe et exigeant ?

Placée sous le thème « Façonner un avenir durable pour le commerce de la tomate », ce rendez-vous revêt une importance particulière au regard de la place qu’occupe la tomate marocaine sur les marchés mondiaux. Le Maroc figure en effet parmi les principaux exportateurs mondiaux de tomates fraîches, tandis que la région Souss-Massa constitue le cœur de la production sous serre et la principale base d’exportation. Dès lors, les enjeux de la filière ne se limitent plus à l’amélioration de la production, mais englobent également la protection des marchés, le renforcement de la compétitivité et l’adaptation à des exigences commerciales, sanitaires et techniques de plus en plus élevées.

Pour l’organisation, l’édition 2026 marque ainsi une évolution qualitative dans l’approche du congrès et l’accent n’est plus uniquement mis sur l’innovation technique et l’amélioration des rendements sous serre, mais s’élargit aux questions structurelles qui déterminent l’avenir de la filière. Et de noter que ces questions concernent notamment la pression des marchés, la position du Maroc dans ses relations avec l’UE, les risques viraux et phytosanitaires, la problématique de la main-d’œuvre, la comparaison avec des modèles internationaux réussis, ainsi que la nécessité de bâtir un système de production plus résilient et durable.

Lors de cette rencontre, les participants ont consacré un important volet aux tendances du marché et au positionnement commercial du Maroc, avec la participation d’experts et de représentants d’institutions spécialisées dans la veille économique, les relations commerciales et le secteur agricole européen.

Par la même occasion, une session importante a également été dédiée aux défis auxquels font face les producteurs marocains, en particulier les risques viraux et phytosanitaires, dans un contexte marqué par l’apparition de maladies ayant un impact direct sur la production et les rendements.

Par rapport à cette problématique, des chercheurs et experts internationaux y ont présenté les dernières avancées scientifiques liées aux virus de la tomate, ainsi que des expériences et approches méditerranéennes pour une gestion durable des risques liés au ToBRFV, au TYLCV et au ToLCNDV. Cette démarche ouvre ainsi la voie à un débat pratique entre chercheurs, producteurs, sociétés semencières et autorités de régulation.

Dans sa dimension internationale, le congrès a ouvert une fenêtre sur le modèle mexicain de production sous serre, considéré comme une expérience de référence pouvant offrir des enseignements utiles au Maroc. Ces enseignements portent notamment sur l’organisation de la production, le lien entre la pépinière et le marché, le renforcement de la capacité exportatrice et la construction de systèmes plus flexibles face aux aléas climatiques et commerciaux.

Sur un autre registre, le congrès a aussi accordé une attention particulière aux solutions pratiques ayant un impact direct sur les exploitations agricoles et les stations de conditionnement. Les discussions ont porté sur des thèmes liés à l’hygiène globale, depuis la semence jusqu’à la station d’emballage, ainsi qu’à la gestion de la culture de la tomate dans des conditions climatiques pluvieuses dans la région d’Agadir. Ces axes traduisent la volonté des organisateurs de faire du congrès un espace d’échange d’expertise appliquée, et non une simple plateforme de débat théorique.

Parmi les signaux forts de cette édition figure également l’intégration de la question de la main-d’œuvre agricole dans le débat professionnel, en tant que l’un des principaux défis auxquels fait face la production agricole en général, et la filière tomate en particulier. Ce dossier a été abordé sous l’angle des solutions et des expériences transversales entre différents secteurs, afin d’en tirer des idées pratiques pouvant être mises en œuvre au sein des exploitations.

Pour rappel, cette édition s’est tenue sous l’égide de la Fédération Interprofessionnelle Marocaine de Production et d’Exportation des Fruits et Légumes (FIFEL) et de la Chambre d’Agriculture de la Région Souss-Massa, en partenariat avec l’ONG Green Smile.

Le président de la FIFEL, Zakaria Hanich, explique que l’importance de cette conférence compte tenu de l’apport de la filière marocaine de la tomate ainsi que des contraintes auxquelles elle fait face aujourd’hui pour maintenir sa rentabilité économique, citant notamment la pression virale et les risques phytosanitaires qui rendent le coût de production plus élevé d’où l’importance de la tenue de cet événement organisé par Green Smile pour justement explorer des solutions innovantes et passer en revue les différents enjeux pressants de la filière…

H.Z

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Commande publique : L’entreprise marocaine profite-t-elle réellement de la Préférence Nationale ? https://lnt.ma/commande-publique-lentreprise-marocaine-profite-t-elle-reellement-de-la-preference-nationale/ Tue, 19 May 2026 10:08:39 +0000 https://lnt.ma/?p=548814 Articulée avec la promotion des PME, la Préférence Nationale se veut un levier stratégique pour stimuler l’économie nationale et garantir la souveraineté industrielle. Censé justement réguler l’accès aux marchés publics, ce mécanisme permet à l’entreprise marocaine de bénéficier d’une marge concurrentielle face aux multinationales. Mais est-ce vraiment le cas ? Le point. De prime abord, il […]

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Articulée avec la promotion des PME, la Préférence Nationale se veut un levier stratégique pour stimuler l’économie nationale et garantir la souveraineté industrielle. Censé justement réguler l’accès aux marchés publics, ce mécanisme permet à l’entreprise marocaine de bénéficier d’une marge concurrentielle face aux multinationales. Mais est-ce vraiment le cas ? Le point.

De prime abord, il est important de rappeler que depuis la publication de la circulaire gouvernementale n°15/2020 relative à la mise en œuvre de la “Préférence Nationale” et à la promotion des produits et services marocains, un changement profond dans la gestion de la commande publique était très attendu de part et d’autre.

L’État, en tant que principal acteur économique du pays, projetait pour sa part que cette mesure parvienne à constituer un levier majeur de soutien au tissu entrepreneurial national.

Néanmoins, selon plusieurs professionnels et observateurs économiques, les grandes entreprises étrangères continuent de dominer de nombreux appels d’offres dans des secteurs stratégiques tels que le BTP, les infrastructures, les équipements ou encore les services techniques et de Conseil.

En effet, malgré les directives répétées du Gouvernement appelant à privilégier les entreprises nationales et à leur accorder une préférence dans les marchés publics, de nombreuses administrations et établissements, ayant passé outre les orientations de l’Exécutif en la matière, semblent être déconnectés de l’importance des enjeux socio-économiques de ce mécanisme pour le pays : « Plusieurs projets stratégiques continuent ainsi d’être attribués à des sociétés étrangères, alors même que les entreprises marocaines subissent une pression financière croissante et une concurrence jugée inéquitable, menaçant leur pérennité », dit-on auprès d’un opérateur marocain de la place.

Pour de nombreux spécialistes, le problème ne réside pas principalement dans les textes juridiques, mais surtout dans leur application au sein des Administrations publiques. Certains cahiers des charges, expliquent-ils, imposeraient des critères techniques et financiers particulièrement complexes, excluant de facto les PME marocaines de la compétition.

Dans d’autres cas, le recours à des groupes étrangers est justifié par des arguments liés à “l’expertise internationale” ou à la “capacité technique”, malgré l’existence d’entreprises marocaines ayant démontré leur savoir-faire aussi bien au niveau national qu’international, notamment dans les domaines de la construction, des ports, des ponts, et des grands projets d’infrastructure.

Face à cette situation, plusieurs acteurs économiques estiment que le non-respect du principe de Préférence Nationale a des conséquences directes sur l’économie marocaine : « Une part importante des devises quitte le pays au profit d’entreprises étrangères, au lieu d’être réinjectée dans le circuit économique national. Cette situation prive également des milliers d’ingénieurs, de techniciens et de travailleurs marocains d’opportunités d’emploi qui auraient pu être générées par les projets publics », tiennent-ils à préciser.

De leur côté, certaines administrations défendent leurs choix en rappelant que la loi sur les marchés publics repose avant tout sur les principes de concurrence, de transparence et de sélection de l’offre la plus avantageuse en termes de qualité et de coût, indiquant que la Préférence Nationale ne doit pas conduire à l’exclusion systématique des entreprises étrangères.

Toutefois, les voix critiques considèrent généralement cet argument insuffisant, rappelant que de nombreux pays développés mettent eux-mêmes en place des mécanismes de protection de leurs entreprises nationales dans le cadre de la commande publique.

En France, à titre d’exemple, une bonne partie des acteurs politiques et économiques continue de militer pour la mise en place d’une priorité aux entreprises françaises dans l’attribution des marchés publics, encore plus dans les secteurs en rapport avec l’environnement ou encore et les ressources naturelles.

Dans le même sens, il est important de constater que ce débat relance aujourd’hui les interrogations sur l’efficacité des mécanismes de contrôle et de suivi mis en place pour garantir le respect des directives gouvernementales en matière de Préférence Nationale. Plusieurs professionnels appellent ainsi à une révision des cahiers des charges et des critères de référence, qu’ils jugent parfois « conçus au bénéfice de grandes multinationales ».

En somme, et alors que l’avenir de l’entreprise marocaine et sa capacité de résilience restent au cœur des préoccupations économiques, de nombreuses voix réclament aujourd’hui plus que jamais le passage d’un simple discours de soutien au “Made in Morocco” à des politiques publiques concrètes et contraignantes. L’objectif : garantir une réelle égalité des chances dans l’accès aux marchés publics et permettre aux entreprises marocaines d’assurer pleinement leur rôle dans des projets financés essentiellement par l’argent public…

Pour rappel, la notion de la Préférence Nationale est aujourd’hui conçue comme une des alternatives pour équilibrer la balance et relever le tissu économique, durement éprouvé par une succession de crises aussi bien internes que mondiales.

H.Z

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Médecine dentaire illégale : L’ONMD alerte sur la recrudescence du phénomène https://lnt.ma/medecine-dentaire-illegale-lonmd-alerte-sur-la-recrudescence-du-phenomene/ Mon, 18 May 2026 09:42:11 +0000 https://lnt.ma/?p=548700 L’ONMD (Ordre National des Médecins Dentistes du Maroc) a mis en garde contre le phénomène de l’exercice illégal de la médecine dentaire au Maroc, estimant qu’il constitue une menace directe pour la sécurité sanitaire des citoyens en raison des graves complications médicales qu’il peut engendrer, allant parfois jusqu’au décès. Cette alerte a été lancée à […]

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L’ONMD (Ordre National des Médecins Dentistes du Maroc) a mis en garde contre le phénomène de l’exercice illégal de la médecine dentaire au Maroc, estimant qu’il constitue une menace directe pour la sécurité sanitaire des citoyens en raison des graves complications médicales qu’il peut engendrer, allant parfois jusqu’au décès.

Cette alerte a été lancée à l’occasion d’un colloque national organisé samedi dernier à Rabat sous le thème : « L’exercice illégal de la médecine dentaire au Maroc : violation de la loi et atteinte à la sécurité sanitaire », avec la participation de représentants du ministère de la Santé, d’organisations nationales et internationales, d’instances professionnelles et d’experts juridiques et sanitaires.

Le Dr Mohamed Sedira, président du Conseil National de l’ONMD, explique que le Maroc a accompli, ces dernières années, des avancées importantes dans la réforme de son système de santé, notamment à travers le chantier de la généralisation de la protection sociale, le renforcement de l’offre de soins et le développement des ressources humaines, soit une formation de plus de 1.500 médecins-dentistes par an issus de 12 facultés de médecine dentaire, parallèlement à la dynamique de création et d’ouverture de nouvelles structures sanitaires dans différentes régions.

Pour sa part, le Dr Ibrahim Oukhzane, directeur de la Réglementation et des Contentieux au ministère de la Santé, a présenté les aspects juridiques et réglementaires liés à la lutte contre l’exercice illégal, tandis que Hafid Hachiri, représentant de l’OMS au Maroc, a insisté sur l’importance de garantir la sécurité sanitaire des citoyens et de renforcer la gouvernance du secteur de la santé.

Sur un autre registre, la professeure Sofia El Haitami, vice-doyenne de la Faculté de médecine dentaire de Casablanca, a détaillé les conséquences sanitaires graves de ces pratiques sur les patients, en s’appuyant sur des données scientifiques et des cas de terrain.

Les participants ont également souligné la place grandissante qu’occupe le Maroc au sein des instances internationales et africaines de médecine dentaire, ainsi que la responsabilité qui en découle pour préserver l’image du Royaume et la crédibilité de son système de santé.

La rencontre a enfin été marquée par la présentation de témoignages et de reportages consacrés aux victimes de ces pratiques illégales, dont celui d’une MRE ayant relaté les lourdes conséquences sanitaires, psychologiques et financières subies après avoir été victime d’une personne se faisant passer pour médecin-dentiste à travers des annonces trompeuses.

À l’issue des travaux, l’ONMD a réaffirmé sa détermination à poursuivre ses efforts de sensibilisation, de plaidoyer et de coordination avec les différents partenaires afin de protéger les citoyens et garantir une pratique médicale sûre, conforme à l’éthique professionnelle et renforçant la confiance dans le système de santé national.

H.Z

 

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L’AMDL et Maroc PME organisent la 1ère Escale du programme « PME Supply Chain » https://lnt.ma/lamdl-et-maroc-pme-organisent-la-1ere-escale-du-programme-pme-supply-chain/ Mon, 18 May 2026 09:30:49 +0000 https://lnt.ma/?p=548686 L’Agence Marocaine de Développement de la Logistique (AMDL), en partenariat avec Maroc PME, qui viennent d’organiser la première escale du programme « PME Supply Chain», marquant ainsi le démarrage d’une tournée nationale de promotion du programme d’accompagnement logistique des PME. Il s’agit du point de départ d’une tournée nationale de promotion de la logistique au […]

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L’Agence Marocaine de Développement de la Logistique (AMDL), en partenariat avec Maroc PME, qui viennent d’organiser la première escale du programme « PME Supply Chain», marquant ainsi le démarrage d’une tournée nationale de promotion du programme d’accompagnement logistique des PME.

Il s’agit du point de départ d’une tournée nationale de promotion de la logistique au service des PME. Pour AMDL, cette initiative s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre de ce programme conçu pour accompagner les entreprises marocaines du secteur de la logistique et du transport dans l’amélioration de leur compétitivité, leur performance opérationnelle et leur intégration dans les chaînes de valeur nationales et internationales.

Cette rencontre a été animée par M. Ghassane El Machrafi, DG de l’AMDL, et M. Anouar Alaoui Ismaili, DG de Maroc PME, en présence d’acteurs institutionnels, d’experts du secteur et de représentants d’entreprises.

Cette première escale, organisée en marge de LOGISMED 2026, constitue le point de départ d’une tournée régionale visant à rapprocher le programme des acteurs économiques locaux, à renforcer sa visibilité et à faciliter son appropriation par les entreprises concernées.

Cette tournée vise également à promouvoir activement le programme auprès des entreprises du secteur logistique et du transport. Elle permettra à cet effet de mettre en lumière, de manière concrète, les modalités d’accès au dispositif, tout en favorisant la mobilisation des acteurs économiques et institutionnels à l’échelle régionale, dit-on auprès de ces deux institutions.

Et d’ajouter que par ailleurs, cette initiative a pour objectif de susciter un intérêt opérationnel, se traduisant par des demandes de renseignements et des dépôts de candidatures, de consolider la notoriété du programme au sein de l’écosystème, d’encourager une participation élargie des PME ciblées, et de renforcer la connaissance du programme à l’échelle territoriale.

Pour rappel, ce dispositif s’inscrit dans une approche territoriale intégrée, visant à rapprocher les politiques publiques des acteurs économiques locaux et à accompagner la transformation structurelle du tissu des PME opérant dans la Supply Chain.

H.Z

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Automobile : Le constructeur JAC Motors s’installe à Had Soualem https://lnt.ma/automobile-le-constructeur-jac-motors-sinstalle-a-had-soualem/ Wed, 13 May 2026 10:50:07 +0000 https://lnt.ma/?p=548383 M-AUTOMOTIV, acteur majeur de la distribution automobile au Maroc, vient de franchir une étape décisive dans sa stratégie de croissance en annonçant le déploiement officiel de la gamme JAC Motors. Cette annonce s’inscrit dans la continuité d’un soft launch initié il y a quelques mois. Fort d’un héritage de plus de 60 ans et d’une […]

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M-AUTOMOTIV, acteur majeur de la distribution automobile au Maroc, vient de franchir une étape décisive dans sa stratégie de croissance en annonçant le déploiement officiel de la gamme JAC Motors. Cette annonce s’inscrit dans la continuité d’un soft launch initié il y a quelques mois.

Fort d’un héritage de plus de 60 ans et d’une présence dans plus de 130 pays, le constructeur chinois JAC MOTORS s’installe ainsi au Royaume avec une offre multi-segments à même de répondre aux exigences les plus strictes des professionnels et des particuliers.

Pour Souhail Houmaini, DG de M-AUTOMOTIV, le déploiement de JAC MOTORS au Maroc repose sur une stratégie mixte de CBU (importation) et de CKD (assemblage local), assurant une disponibilité optimale et un soutien à l’industrie nationale : ‘‘Avec JAC Motors, nous ne lançons pas simplement une marque ; nous introduisons un partenaire de confiance pour les acteurs économiques du pays… De la citadine électrique E30X au poids lourd de 18 tonnes, nous offrons une mobilité intelligente, robuste et résolument tournée vers l’avenir’’.

Et de poursuivre que l’engagement de M-AUTOMOTIV, importateur exclusif de la marque au Maroc, repose sur une stratégie de proximité avec les acteurs économiques, fidèle à sa vision de placer l’humain et l’innovation au centre de ses préoccupations. Le déploiement de JAC Motors s’appuie sur des points de vente stratégiques au sein des pôles névralgiques du Royaume : les sites de Derb Omar, au plus près des commerçants du centre historique de Casablanca ; et de Lissasfa, hub logistique majeur.

Dans le même sens, on explique que ce dispositif est complété par le site de Had Soualem, point de jonction entre la métropole et les zones industrielles du Sud : ‘‘Ces implantations ne sont pas de simples points de vente, mais des socles de confiance garantissant un accompagnement après-vente de proximité, traduisant l’ambition de M-AUTOMOTIV d’offrir une mobilité intelligente et robuste, parfaitement adaptée aux réalités du terrain marocain’’.

Pour ce qui est du SAV et de la disponibilité des pièces de rechange, le représentant de la marque précise qu’il s’appuie sur un réseau de vente et de service après-vente performant, renforcé par des ateliers mobiles permettant des interventions rapides et efficaces sur site : ‘‘Ce dispositif est complété par une disponibilité optimisée des pièces de rechange, limitant les temps d’immobilisation, ainsi que par des contrats d’entretien adaptés et compétitifs, destinés aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers.

Par ailleurs, JAC Motors propose des conditions de garantie parmi les plus avantageuses du marché, illustrant la qualité et la fiabilité de ses véhicules. À titre d’exemple, les camions bénéficient d’une garantie pouvant aller jusqu’à 4 ans ou 200 000 km.

HZ

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