Société - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/societe/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Fri, 27 Mar 2026 15:21:45 +0000 fr-FR hourly 1 Souveraineté technologique : une conférence à l’EMI pour interroger les capacités d’innovation du Maroc https://lnt.ma/souverainete-technologique-une-conference-a-lemi-pour-interroger-les-capacites-dinnovation-du-maroc/ Fri, 27 Mar 2026 15:21:45 +0000 https://lnt.ma/?p=543996 Dans un contexte international marqué par une accélération des transformations technologiques, notamment dans les domaines de l’intelligence artificielle, des données et des infrastructures numériques, une conférence-débat sera organisée à Rabat autour des enjeux de souveraineté technologique et intellectuelle. Portée par le Forum EMI-Entreprises de École Mohammadia d’Ingénieurs, relevant de Université Mohammed V de Rabat, cette […]

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Dans un contexte international marqué par une accélération des transformations technologiques, notamment dans les domaines de l’intelligence artificielle, des données et des infrastructures numériques, une conférence-débat sera organisée à Rabat autour des enjeux de souveraineté technologique et intellectuelle.

Portée par le Forum EMI-Entreprises de École Mohammadia d’Ingénieurs, relevant de Université Mohammed V de Rabat, cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la 32ᵉ édition du forum et ambitionne de réunir décideurs publics, industriels, chercheurs, entrepreneurs et étudiants autour d’une réflexion collective sur les mutations technologiques globales.

Un enjeu stratégique de souveraineté

Dans un environnement marqué par une concentration accrue des capacités technologiques entre un nombre limité d’acteurs internationaux, la question de la maîtrise des technologies de rupture apparaît comme un facteur déterminant de compétitivité et d’indépendance pour les États.

La conférence, placée sous le thème « 48h pour la souveraineté : produire ou subir l’intelligence ? », vise ainsi à interroger la capacité des pays, notamment émergents, à développer leurs propres écosystèmes d’innovation et à valoriser leur intelligence scientifique.

L’enjeu, selon les organisateurs, consiste à éviter une dépendance technologique et à renforcer les capacités nationales en matière de conception, de développement et de maîtrise des technologies de demain.

Des axes de réflexion multidimensionnels

Les travaux de cette rencontre porteront sur plusieurs dimensions structurantes, à la croisée des enjeux géopolitiques, économiques et technologiques. Il s’agira notamment d’analyser les conditions nécessaires à l’émergence d’écosystèmes d’innovation souverains et compétitifs, tout en mettant en lumière le rôle stratégique de la formation, de la recherche scientifique et du transfert technologique.

Les discussions aborderont également les nouveaux leviers de puissance liés aux données et aux infrastructures numériques, ainsi que les enjeux liés à la formation des talents à l’ère de l’intelligence artificielle et à la coopération internationale.

À travers cette initiative, le Forum EMI-Entreprises entend renforcer le rôle de l’écosystème académique dans les débats stratégiques liés aux grandes transformations technologiques. L’événement s’inscrit dans une vision plus large visant à positionner les établissements de formation et les étudiants au cœur des réflexions sur l’économie de la connaissance.

Placée sous le slogan « #Via_Eximia – La voie de l’exception », cette édition met en avant l’excellence, l’innovation et l’ambition de former une génération capable de relever les défis technologiques, économiques et sociétaux de demain.

Au-delà des échanges académiques, cette conférence ambitionne de contribuer à une réflexion collective sur les conditions nécessaires à l’émergence d’une souveraineté technologique durable. Elle vise à mobiliser les expertises académiques, institutionnelles et industrielles autour d’un objectif commun : faire de l’innovation, du capital humain et de la production de connaissances les piliers d’un développement autonome et compétitif.

LNT

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Cheptel : 5,5 MMDH mobilisés pour soutenir 1,15 million d’éleveurs https://lnt.ma/cheptel-55-mmdh-mobilises-pour-soutenir-115-million-deleveurs/ Fri, 27 Mar 2026 09:44:10 +0000 https://lnt.ma/?p=543922 Le ministre délégué chargé des Relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a indiqué jeudi que 1,15 million d’éleveurs ont bénéficié de la première tranche du programme national de reconstitution du cheptel, précisant que l’enveloppe financière mobilisée à ce jour avoisine 5,5 milliards de dirhams. Répondant à une question lors d’un point de […]

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Le ministre délégué chargé des Relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a indiqué jeudi que 1,15 million d’éleveurs ont bénéficié de la première tranche du programme national de reconstitution du cheptel, précisant que l’enveloppe financière mobilisée à ce jour avoisine 5,5 milliards de dirhams. Répondant à une question lors d’un point de presse tenu à l’issue de la réunion hebdomadaire du Conseil de gouvernement, M. Baitas a expliqué que les montants dont le décaissement a été engagé depuis le lancement de la première tranche du soutien financier direct, en novembre 2025, concernent l’acquisition des fourrages ainsi qu’une avance destinée à la préservation des femelles ovines et caprines dédiées à la reproduction.

Il a, à cet égard, rappelé que le gouvernement a décidé, en application des directives de SM le Roi Mohammed VI, d’accorder un soutien conséquent aux éleveurs, en vue de reconstituer le cheptel national. Évoquant le lancement, le 24 mars courant, de l’opération de contrôle relative à la conservation des femelles ovines et caprines destinées à la reproduction, le ministre a souligné que cette opération, qui constitue une étape essentielle pour l’achèvement du programme, intervient en prélude au versement de la deuxième et dernière tranches du soutien, qui sera effectuée via les mêmes canaux de paiement précédemment adoptés et dans les plus brefs délais.

Dans le cadre de l’accompagnement des éleveurs, M. Baitas a fait savoir que le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts a mobilisé l’ensemble de ses services pour recevoir leurs réclamations, lesquelles sont transmises quotidiennement pour examen aux commissions locales présidées par les gouverneurs.

Selon le ministre délégué, le nombre de bénéficiaires reflète l’adhésion large et effective des éleveurs à ce programme qui constitue une initiative exceptionnelle déployée sur deux années (2025-2026) et dotée d’une enveloppe budgétaire d’environ 12,8 MMDH.

Ledit programme repose principalement sur l’octroi d’un soutien financier direct destiné à l’acquisition d’aliments pour bétail et à la préservation des femelles ovines et caprines dédiées à la reproduction, a-t-il rappelé.

 

LNT avec Map

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Baitas : 90.000 postes créés dans l’éducation entre 2021 et 2025 https://lnt.ma/baitas-90-000-postes-crees-dans-leducation-entre-2021-et-2025/ Fri, 27 Mar 2026 09:34:02 +0000 https://lnt.ma/?p=543919 Le nombre de postes budgétaires créés dans le secteur de l’éducation durant la période 2021-2025 a atteint 90.000 postes, a indiqué, jeudi, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas. S’exprimant lors d’un point de presse tenu à l’issue du Conseil de gouvernement, M. Baitas a affirmé que les […]

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Le nombre de postes budgétaires créés dans le secteur de l’éducation durant la période 2021-2025 a atteint 90.000 postes, a indiqué, jeudi, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

S’exprimant lors d’un point de presse tenu à l’issue du Conseil de gouvernement, M. Baitas a affirmé que les moyens mobilisés en faveur des ressources humaines sont importants, notamment la mise en œuvre d’une augmentation générale des salaires de 1500 dirhams nets qui a bénéficié à environ 330.000 fonctionnaires, pour un impact financier de 9 milliards de dirhams.

Le gouvernement a également procédé à l’intégration de 115.000 agents du secteur de l’éducation nationale dans la fonction publique, en adoptant un système de salaire de base et de promotion avec effet rétroactif pour un coût estimé de 2,4 milliards de dirhams, a-t-il ajouté.

Il a, en outre, relevé que l’État social ne peut se concrétiser en l’absence d’une vision claire de la réforme de l’enseignement, ce qui a amené le gouvernement à adopter une réforme d’envergure, portant particulièrement sur les ressources humaines. A cet effet, il a rappelé l’ensemble des mesures prises pour mener à bien une réforme en profondeur du système, notamment la création des écoles pionnières et la révision des différentes questions liées à la réforme, qu’il s’agisse des programmes, des cursus ou d’autres aspects.

En réponse à une question sur le Forum national de l’enseignant, M. Baitas a fait observer que cet événement, ayant démarré mercredi, constitue une étape très importante à travers lequel le gouvernement entend exprimer sa gratitude et sa reconnaissance aux enseignants qui constituent la base et le pilier essentiel de l’équation éducation-enseignement, au regard de leurs efforts considérables au service de l’éducation et de la jeunesse.

 

LNT avec Map

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Rallye Aïcha des Gazelles: 160 équipages féminins en route vers le Sahara marocain https://lnt.ma/rallye-aicha-des-gazelles-160-equipages-feminins-en-route-vers-le-sahara-marocain/ Fri, 27 Mar 2026 09:24:52 +0000 https://lnt.ma/?p=543916 Pas moins de 160 équipages 100% féminins s’élanceront, samedi à Nice, en direction du Sahara marocain pour la 35e édition Rallye Aïcha des Gazelles, un événement sportif et humain unique au monde. C’est au Palais Nikaïa que se déroulera le départ officiel du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc, prévu du 27 mars au 11 […]

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Pas moins de 160 équipages 100% féminins s’élanceront, samedi à Nice, en direction du Sahara marocain pour la 35e édition Rallye Aïcha des Gazelles, un événement sportif et humain unique au monde.

C’est au Palais Nikaïa que se déroulera le départ officiel du Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc, prévu du 27 mars au 11 avril, « pour rejoindre le sud marocain et vivre une aventure hors norme basée sur la navigation à l’ancienne, sans GPS », indique-t-on auprès des organisateurs.

Les équipages composés de 320 femmes venues de tous horizons relever un défi sportif, humain et solidaire, franchiront ensuite la ligne de départ en prélude à une aventure singulière dans le désert.

Ils sont répartis en quatre catégories : les Quads-SSV, les 4×4-Camions, les véhicules électriques et les Crossover, « une diversité qui reflète l’évolution de la compétition tout en restant fidèle à son ADN ».

Six nationalités représentées pour un rallye hors-piste

Les femmes participantes représentent la Belgique, le Canada, la France, l’Italie, la Suisse et le Maroc, une présence qui illustre le rayonnement international de l’événement.

Dans ce rallye exclusivement hors-piste, sans systèmes de navigation pour s’orienter, l’équipage gagnant est celui qui parcourt le moins de kilomètres sur neuf jours en six étapes autour de valeurs responsables et solidaires.

La journée d’ouverture de cette édition, marquée par un anniversaire emblématique du rallye, sera ponctuée par des animations musicales avec notamment un concert de Joseph Kamel, des performances de danse et la réalisation d’une fresque géante par un artiste niçois.

« Le Rallye Aïcha des Gazelles du Maroc est la seule compétition automobile internationale exclusivement féminine qui privilégie la navigation et la stratégie plutôt que la vitesse, avec l’objectif de parcourir le moins de kilomètres possible entre les balises, en utilisant uniquement carte et boussole », soulignent les organisateurs dans un communiqué.

Précurseur en termes de responsabilité environnementale, le Rallye s’engage en faveur d’une organisation certifiée ISO 14001, du développement de la catégorie E-Gazelles et de l’action solidaire.

« Cette édition anniversaire incarne à la fois l’héritage du rallye et sa capacité à se réinventer », a affirmé la fondatrice du Rallye, Dominique Serra, relevant que l’évènement démontre depuis 35 ans « qu’il est possible de concilier performance, engagement et respect ».

Lancé en 1990, le Rallye Aïcha des Gazelles défend une vision singulière de la compétition, fondée sur la stratégie, la précision, l’entraide et le dépassement de soi, plutôt que sur la vitesse.

Pour l’édition 2026, la star internationale et lauréate de l’Oscar de la meilleure actrice, Michelle Yeoh, a été désignée comme ambassadrice officielle de la 35e édition du Rallye.

 

LNT avec Map

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Lancement de KESSA : un programme panafricain pour réinventer les récits africains https://lnt.ma/lancement-de-kessa-un-programme-panafricain-pour-reinventer-les-recits-africains/ Thu, 26 Mar 2026 10:37:49 +0000 https://lnt.ma/?p=543877 L’Université Mohammed VI Polytechnique, à travers sa Story School, et la French-African Foundation ont annoncé le lancement de KESSA, un programme panafricain dédié à l’émergence d’une nouvelle génération de storytellers africains. Cette initiative vise à identifier, former et connecter 30 talents issus du continent, engagés dans la production de récits contemporains à fort impact culturel, […]

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L’Université Mohammed VI Polytechnique, à travers sa Story School, et la French-African Foundation ont annoncé le lancement de KESSA, un programme panafricain dédié à l’émergence d’une nouvelle génération de storytellers africains.

Cette initiative vise à identifier, former et connecter 30 talents issus du continent, engagés dans la production de récits contemporains à fort impact culturel, social et économique.

Un programme pour transformer les narratifs africains

Pensé comme un laboratoire narratif, KESSA ambitionne de renouveler les représentations de l’Afrique en valorisant des voix issues de divers horizons : créateurs, journalistes, artistes, chercheurs ou entrepreneurs culturels.

Dans un contexte marqué par la montée en puissance des industries culturelles et créatives africaines, le programme met en avant le rôle stratégique du storytelling dans la transformation des imaginaires et des dynamiques de développement. Le terme « KESSA », qui signifie « histoire » en arabe et dans plusieurs dialectes africains, illustre cette volonté de relier mémoire, patrimoine et projection vers l’avenir.

Comme l’a souligné Meriem Idrissi Kaitouni, directrice de la Story School, « raconter l’Afrique autrement » constitue un levier essentiel pour porter les voix du continent et en refléter la diversité.

De son côté, Nachouat Meghouar a insisté sur l’importance d’accompagner « celles et ceux qui renouvellent les récits africains » afin de construire une représentation « contemporaine, réaliste et ambitieuse » du continent.

Le programme s’adresse à des professionnels âgés de 25 à 40 ans, justifiant d’au moins cinq années d’expérience dans des domaines liés aux nouveaux langages narratifs, allant de l’audiovisuel à la littérature, en passant par les arts visuels, la musique, les médias ou encore l’innovation sociale.

Les 30 candidats sélectionnés participeront à une résidence immersive prévue du 23 au 28 mars 2026 au sein du campus de la Story School à Rabat. Cette résidence comprendra des masterclasses animées par des experts africains et internationaux, des ateliers pratiques, des sessions collaboratives ainsi qu’un accompagnement à la création d’une œuvre originale.

Au-delà de la formation, les participants intégreront un réseau panafricain structuré et bénéficieront d’une visibilité accrue grâce à une campagne de communication déployée à l’échelle continentale.

LNT

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Éducation : l’UNESCO salue les progrès du Maroc dans la réduction de la non-scolarisation https://lnt.ma/education-lunesco-salue-les-progres-du-maroc-dans-la-reduction-de-la-non-scolarisation/ Thu, 26 Mar 2026 10:35:36 +0000 https://lnt.ma/?p=543837 Le Rapport mondial de suivi sur l’éducation 2026 met en lumière les avancées significatives du Maroc en matière d’accès à l’éducation, saluant une réduction notable du nombre d’enfants et de jeunes non scolarisés au cours des deux dernières décennies. Selon le rapport publié par UNESCO, le Maroc figure parmi les exemples marquants de pays ayant […]

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Le Rapport mondial de suivi sur l’éducation 2026 met en lumière les avancées significatives du Maroc en matière d’accès à l’éducation, saluant une réduction notable du nombre d’enfants et de jeunes non scolarisés au cours des deux dernières décennies.

Selon le rapport publié par UNESCO, le Maroc figure parmi les exemples marquants de pays ayant réussi à élargir rapidement l’accès à l’éducation. Depuis 2000, le taux de non-scolarisation a reculé à un rythme moyen de 1,6 point de pourcentage par an, traduisant une dynamique soutenue sur plus de vingt-cinq ans.

Dans le détail, la part des adolescents hors du système scolaire au niveau du collège est passée de 42 % à 6 %, tandis que celle des jeunes en âge de fréquenter le lycée a diminué de 63 % à 23 %. Le Royaume atteint ainsi des niveaux désormais comparables à ceux des pays à revenu intermédiaire supérieur.

Cette évolution s’explique notamment par une combinaison de politiques publiques visant à renforcer l’accès à l’éducation et à limiter l’abandon scolaire. Le rapport souligne en particulier l’impact des investissements dans les infrastructures scolaires, avec un vaste programme de construction d’établissements publics, ainsi que la mise en place de dispositifs d’accompagnement social.

Parmi ces mécanismes figure le programme Tayssir, basé sur des transferts monétaires conditionnels, qui a bénéficié à 3,1 millions d’élèves en 2025. Ce dispositif contribue à encourager la scolarisation, en particulier dans les zones les plus vulnérables.

Des actions complémentaires, telles que les campagnes de sensibilisation, l’implication des familles, le renforcement des transports scolaires et le développement des internats en milieu rural, ont également permis d’améliorer la rétention des élèves dans le système éducatif.

Le rapport met également en avant l’introduction d’un mécanisme d’alerte précoce destiné à identifier les élèves à risque de décrochage, ainsi que le développement de programmes d’éducation informelle.

Dans ce cadre, Hssain Oujour, directeur de l’école de deuxième chance et de l’éducation inclusive au ministère de l’Éducation nationale, a indiqué que ces dispositifs visent à répondre à deux enjeux majeurs : l’insertion professionnelle des jeunes et la réduction de l’abandon scolaire.

Il a précisé que la nouvelle feuille de route du ministère repose sur le lancement d’une vingtaine de programmes, s’inscrivant dans une logique de convergence des politiques publiques, qualifiée d’« approche inédite » pour le système éducatif national.

Le nombre total de jeunes non scolarisés au Maroc a ainsi diminué de plus de 70 % entre 2000 et 2023, illustrant une transformation progressive du système éducatif.

Les responsables éducatifs mettent également en avant les résultats obtenus par les Écoles de la deuxième chance, dont certains bénéficiaires ont pu intégrer de grandes écoles ou accéder à des postes à responsabilité, témoignant de l’impact social de ces initiatives.

LNT

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Casablanca : lancement du premier Forum CIVIS Afrique-Europe pour la recherche et l’enseignement https://lnt.ma/casablanca-lancement-du-premier-forum-civis-afrique-europe-pour-la-recherche-et-lenseignement/ Wed, 25 Mar 2026 15:29:03 +0000 https://lnt.ma/?p=543834 La première édition du Forum CIVIS Afrique-Europe pour la recherche et l’enseignement a ouvert ses travaux mercredi à Université Hassan II de Casablanca, réunissant chercheurs, universitaires et responsables institutionnels venus d’Afrique et d’Europe. Organisé jusqu’au 27 mars, cet événement s’inscrit dans le cadre de Alliance CIVIS, un réseau académique regroupant 11 universités européennes et six […]

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La première édition du Forum CIVIS Afrique-Europe pour la recherche et l’enseignement a ouvert ses travaux mercredi à Université Hassan II de Casablanca, réunissant chercheurs, universitaires et responsables institutionnels venus d’Afrique et d’Europe.

Organisé jusqu’au 27 mars, cet événement s’inscrit dans le cadre de Alliance CIVIS, un réseau académique regroupant 11 universités européennes et six partenaires africains associés. Il vise à renforcer les liens entre les deux continents en matière de recherche et d’enseignement supérieur.

Placée sous le signe du dialogue et de la co-construction, cette rencontre entend favoriser l’émergence de réponses concertées aux grands défis contemporains, notamment dans les domaines de la santé mondiale, du changement climatique, de la transition numérique et des transformations sociétales.

Dans son allocution, le président de l’université, Houssine Azeddoug, a souligné que l’accueil de ce forum au Maroc reflète l’engagement de l’établissement en faveur de l’ouverture internationale et du renforcement des partenariats euro-africains.

Il a mis en avant la vocation de l’université à se positionner comme un espace de convergence des savoirs, favorisant l’interdisciplinarité, l’innovation et la co-production scientifique au service des enjeux sociétaux.

Vers une vision partagée des enjeux globaux

De son côté, le secrétaire général de l’Alliance CIVIS, Stefan Lang, a indiqué que ce forum constitue une étape structurante dans la consolidation d’un partenariat académique fondé sur la transdisciplinarité et la mutualisation des expertises.

Il a souligné que cette dynamique vise à construire une vision partagée des enjeux globaux, en valorisant la diversité des approches scientifiques et culturelles dans un esprit de complémentarité.

Le vice-président de l’université chargé de la recherche, Mustapha Lkhider, a précisé que les travaux portent sur plusieurs axes stratégiques, notamment l’environnement, la santé, le numérique et les mutations sociales. Près de 200 participants prennent part à cette rencontre, dont une majorité de chercheurs issus d’universités africaines et européennes.

Le programme du forum s’articule autour de formats interactifs, incluant des tables rondes, des discussions thématiques et des présentations de travaux de recherche, favorisant les échanges entre acteurs académiques et représentants de la société civile.

Cette première édition sera également marquée par la signature d’une Charte africaine de la recherche, destinée à promouvoir un modèle de collaboration scientifique fondé sur la co-création et à renforcer la place du continent africain dans la production mondiale de connaissances.

LNT

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Éducation : le numérique perçu comme un levier d’intérêt pour les élèves, selon l’enquête TALIS 2024 https://lnt.ma/education-le-numerique-percu-comme-un-levier-dinteret-pour-les-eleves-selon-lenquete-talis-2024/ Wed, 25 Mar 2026 09:24:05 +0000 https://lnt.ma/?p=543794 Le numérique est largement perçu comme un facteur de stimulation de l’intérêt des élèves par les enseignants marocains du secondaire collégial, selon les résultats de l’enquête internationale TALIS 2024. Réalisée par l’Instance nationale d’évaluation relevant du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS), sous la supervision de Organisation de […]

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Le numérique est largement perçu comme un facteur de stimulation de l’intérêt des élèves par les enseignants marocains du secondaire collégial, selon les résultats de l’enquête internationale TALIS 2024.

Réalisée par l’Instance nationale d’évaluation relevant du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS), sous la supervision de Organisation de coopération et de développement économiques, cette enquête indique que 94% des enseignants interrogés estiment que les outils numériques renforcent l’engagement des élèves en classe.

Une perception globalement positive du numérique

Selon les résultats présentés par Hicham Ait Mansour, 89% des enseignants du collège considèrent que le numérique contribue à améliorer les performances scolaires, tandis que 81% estiment qu’il favorise la collaboration entre élèves.

Ces données traduisent une perception globalement favorable de l’intégration des technologies dans les pratiques pédagogiques.

L’enquête met toutefois en évidence certaines réserves. Ainsi, 44% des enseignants du collège et 39% de ceux du primaire considèrent le numérique comme une source potentielle de distraction pour les élèves.

Par ailleurs, l’usage de l’intelligence artificielle reste limité. Il concerne 26,5% des enseignants du collège et 28% de ceux du primaire, des niveaux inférieurs aux moyennes observées au sein de l’OCDE et de l’enquête TALIS, respectivement de 36% et 37%.

Les résultats soulignent également les caractéristiques du corps enseignant marocain, dont l’âge moyen est inférieur à 40 ans. Il se distingue par une féminisation marquée dans le primaire, où les femmes représentent 64% des effectifs, et par une proportion importante de jeunes enseignants, estimée à 30%.

Cette configuration, porteuse de renouvellement, s’accompagne néanmoins de défis structurels, notamment la concentration des enseignants les moins expérimentés dans les établissements les plus vulnérables, posant la question de l’équité territoriale.

Sur le plan académique, 63% des enseignants au collège et 62% au primaire sont titulaires d’une licence, des proportions supérieures à la moyenne internationale de TALIS.

La formation initiale repose majoritairement sur des parcours réguliers combinant formation disciplinaire, pédagogique et pratique, suivis par environ 60% des enseignants, soit un niveau inférieur aux standards internationaux.

En matière de gouvernance, 80% des enseignants au collège et 82% au primaire déclarent participer aux décisions de leur établissement. Par ailleurs, plus de 90% d’entre eux saluent la vision des directeurs et la qualité de l’accompagnement pédagogique.

L’enquête met également en avant des relations jugées positives entre enseignants et élèves. Près de neuf enseignants sur dix déclarent entretenir des relations constructives avec leurs élèves et prendre en compte leur bien-être.

S’agissant de la satisfaction professionnelle, 78% des enseignants du collège et 71% du primaire indiquent avoir choisi ce métier comme premier choix. Le plaisir d’enseigner dépasse 90% dans les deux cycles, tandis que les niveaux globaux de satisfaction atteignent respectivement 92% et 93%.

LNT

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Démographie : Chakib Benmoussa détaille les principales mutations du Royaume à Rabat https://lnt.ma/demographie-chakib-benmoussa-detaille-les-principales-mutations-du-royaume-a-rabat/ Wed, 25 Mar 2026 08:50:25 +0000 https://lnt.ma/?p=543782 Le Haut-Commissaire au Plan, Chakib Benmoussa, a présenté, mardi à Rabat, les grandes évolutions démographiques du Maroc, à l’occasion d’une conférence organisée par le Rotary Club Rabat Excellence en partenariat avec plusieurs clubs rotariens de la région. Une urbanisation en progression continue Intervenant lors de cette rencontre, M. Benmoussa a mis en avant la progression […]

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Le Haut-Commissaire au Plan, Chakib Benmoussa, a présenté, mardi à Rabat, les grandes évolutions démographiques du Maroc, à l’occasion d’une conférence organisée par le Rotary Club Rabat Excellence en partenariat avec plusieurs clubs rotariens de la région.

Une urbanisation en progression continue

Intervenant lors de cette rencontre, M. Benmoussa a mis en avant la progression soutenue de l’urbanisation. Le taux d’urbanisation, estimé à 62,8% en 2024, devrait atteindre près de 69,2% à l’horizon 2040.

Cette dynamique s’accompagne d’une augmentation significative de la population urbaine, passée de 16,5 millions en 2004 à 23,1 millions en 2024, et attendue à 28 millions en 2040. À l’inverse, la population rurale amorce un recul relatif, passant de 13,4 millions en 2004 et 2014 à 13,7 millions en 2024, avant de diminuer à 12,5 millions à l’horizon 2040.

Le Haut-Commissaire a également souligné l’évolution de la structure des ménages. Leur nombre devrait atteindre 12,3 millions en 2040, contre 9,3 millions en 2024, soit une hausse de 32,5%. Parallèlement, la taille moyenne des ménages devrait continuer de diminuer, passant de 3,9 à 3,3 personnes.

Ces évolutions traduisent des transformations profondes des modes de vie et de l’organisation familiale.

Sur le plan territorial, M. Benmoussa a relevé la concentration de la population dans un nombre limité de régions. Les régions de Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Marrakech-Safi, Fès-Meknès et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma concentrent à elles seules 86,2% de l’accroissement démographique entre 2014 et 2024, tout en demeurant les plus peuplées du Royaume.

Un vieillissement démographique accéléré

La structure par âge de la population connaît également des mutations significatives. La part des personnes âgées de 60 ans et plus est passée de 7,2% en 1960 à 13,8% en 2024, et devrait atteindre 19,5% en 2040 puis 22,9% en 2050, traduisant un vieillissement accéléré de la population.

Parallèlement, le poids des jeunes âgés de 15 à 29 ans recule, représentant 22,25% de la population en 2024, contre 26,3% en 2014. Cette tranche d’âge regroupe environ 8,1 millions de personnes, dont 42,6% sont encore en formation, 24,2% en emploi et 11,1% au chômage.

Évoquant la situation des personnes âgées, M. Benmoussa a souligné des disparités importantes selon le genre. Si 90% des hommes âgés sont mariés, cette proportion tombe à 52% chez les femmes, dont une part significative est veuve.

Les modes de vie restent majoritairement familiaux, avec 42% des personnes âgées vivant dans des ménages multigénérationnels, 43% en couple et 9% seules.

De son côté, la présidente du Rotary Club Rabat Excellence, Najat Lachhab, a indiqué que cette rencontre vise à renforcer la coopération entre les clubs rotariens et à promouvoir le dialogue autour de thématiques d’intérêt national.

Le président du Rotary Club Rabat Doyen, Mustapha El Omari, a souligné que cette conférence constitue un cadre d’échange sur les transformations démographiques du Maroc, leurs implications économiques et sociales, ainsi que les moyens d’anticiper ces évolutions.

LNT

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Défenestration à la BNPJ : le parquet conclut à un suicide et classe l’affaire https://lnt.ma/defenestration-a-la-bnpj-le-parquet-conclut-a-un-suicide-et-classe-laffaire/ Wed, 25 Mar 2026 08:49:20 +0000 https://lnt.ma/?p=543787 Le parquet général, sur la base des résultats des investigations menées au sujet de l’affaire de défenestration d’une personne d’un bureau situé au 4e étage au siège de la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) à Casablanca, a décidé de classer la procédure faute d’élément constitutif de crime. Dans un communiqué, le procureur général […]

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Le parquet général, sur la base des résultats des investigations menées au sujet de l’affaire de défenestration d’une personne d’un bureau situé au 4e étage au siège de la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) à Casablanca, a décidé de classer la procédure faute d’élément constitutif de crime. Dans un communiqué, le procureur général du Roi près la Cour d’appel de Casablanca, a fait savoir que sur la base du communiqué de ce parquet en date du 19 février 2026, selon lequel l’opinion publique nationale a été informée de l’affaire de défenestration d’une personne, qui faisait l’objet d’une enquête judiciaire, de la fenêtre d’un bureau situé au 4e étage au siège de la BNPJ à Casablanca, ce qui a provoqué des lésions ayant conduit à son décès à l’hôpital, le parquet avait ordonné l’ouverture d’une enquête judiciaire approfondie dans cet incident, confiée au service préfectoral de la police judiciaire de Casablanca afin de garantir des investigations neutres et indépendantes.

Selon la même source, l’enquête a consisté en l’audition des éléments de police qui ont été chargés de mener l’enquête avec le défunt à la BNPJ, la réalisation des constatations nécessaires par les techniciens de la scène de crime, la prise des échantillons nécessaires, outre l’extraction des enregistrements de la caméra de surveillance située dans la cour du siège de la dite brigade. Les investigations ont conclu que le défunt s’est défénestré de manière volontaire de la fenêtre, une conclusion confirmée par les enregistrements de la caméra de surveillance, causant des lésions très graves ayant conduit à son décès. Ce résultat a été corroboré par le rapport de l’autopsie effectuée par une commission médicale tripartite composée de médecins légistes, affirmant que le décès est dû à des complications consécutives à de multiples traumatismes et fractures crâniens, au niveau des os du visage, des côtes et du fémur, accompagnées d’une hémorragie cérébrale et que les multiples lésions sont compatibles avec une chute préméditée.

L’expertise effectuée sur les échantillons du sang du défunt et des restes se trouvant dans son estomac et son urine a révélé l’absence de substances chimiques ou organiques externes. De même, l’expertise scientifique et technique sur les objets trouvés sur le lieu de chute du défunt et leur comparaison avec les traces biologiques les concernant, ont révélé l’existence d’un seul type génétique qui ne concerne que le défunt, sans que ne soit détecté un autre type génétique, ce qui est compatible avec les conclusions des investigations concernant la chute préméditée de l’intéressé depuis le 4e étage.

Se basant sur les résultats de ces investigations, le parquet général a décidé de classer la procédure faute d’élément constitutif de crime, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Don de sang : L’association AMAL dresse le bilan d’une campagne de sensibilisation menée pendant Ramadan 2026 https://lnt.ma/don-de-sang-lassociation-amal-dresse-le-bilan-dune-campagne-de-sensibilisation-menee-pendant-ramadan-2026/ Tue, 24 Mar 2026 14:15:30 +0000 https://lnt.ma/?p=543764 À l’occasion du mois sacré de Ramadan 2026, l’Association AMAL (Association des Malades Atteints de Leucémies), a mené une campagne de sensibilisation dédiée au don de sang, dans un contexte marqué, comme chaque année, par une baisse préoccupante des réserves. Conçue en collaboration avec l’agence The Next Clic, cette campagne s’est ancrée dans les usages […]

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À l’occasion du mois sacré de Ramadan 2026, l’Association AMAL (Association des Malades Atteints de Leucémies), a mené une campagne de sensibilisation dédiée au don de sang, dans un contexte marqué, comme chaque année, par une baisse préoccupante des réserves. Conçue en collaboration avec l’agence The Next Clic, cette campagne s’est ancrée dans les usages sociaux et spirituels du mois sacré afin d’alerter sur une urgence silencieuse touchant directement les patients dépendants de transfusions régulières, notamment les personnes atteintes de leucémies.

Une mobilisation portée par un constat préoccupant

Durant le mois de Ramadan, les dons de sang enregistrent traditionnellement un recul significatif, alors même que les besoins médicaux restent constants. Le changement des rythmes de vie, la fatigue, les contraintes liées au jeûne et la réorganisation des priorités du quotidien contribuent à fragiliser les réserves à un moment où de nombreux patients continuent d’avoir besoin de transfusions pour poursuivre leur traitement.

Pour les malades atteints de leucémies, chaque don revêt une importance particulière. Derrière la question des stocks se joue, très concrètement, la continuité de soins essentiels. C’est cette réalité qu’AMAL a souhaité remettre au centre du débat public à travers une campagne pensée pour toucher les Marocains de manière directe, accessible et porteuse de sens.

Pour renforcer l’impact de son message, l’association a choisi de s’appuyer sur deux séquences emblématiques du mois sacré, les moments de sortie après le ftour et les prières des Tarawih. Ce parti pris a permis de déployer une campagne au plus près des pratiques sociales et spirituelles qui structurent cette période, avec l’objectif de replacer le don de sang parmi les gestes concrets de solidarité.

Cette approche a donné lieu à deux dispositifs complémentaires, l’un fondé sur l’interpellation et la surprise, l’autre sur le rappel des valeurs de générosité et de préservation de la vie.

« Red After Ftour », une campagne de détour créatif pour interpeller

Avec « Red After Ftour », AMAL a choisi de détourner les codes de communication associés aux sorties nocturnes devenues très présentes pendant Ramadan. Diffusés en affichage, sur les réseaux sociaux et en radio, les premiers messages reprenaient volontairement les ressorts d’une communication événementielle intrigante, avec une signature volontairement ambiguë et la mention « interdit aux moins de 18 ans ».

Ce dispositif a été conçu pour susciter l’attention avant d’en révéler le véritable objet. Loin d’annoncer une soirée, la campagne invitait en réalité à donner son sang après le ftour. Quant à la mention liée à l’âge, elle trouvait sa justification dans le fait que les mineurs ne peuvent pas effectuer de don de sang. Par ce renversement de lecture, AMAL a transformé un code marketing familier en message de santé publique.

Un ancrage spirituel à l’heure des Tarawih

En parallèle, l’association a également déployé un second volet de sensibilisation aux abords des mosquées, au moment des prières des Tarawih. Cette présence visait à inscrire le don de sang dans un cadre de réflexion plus spirituel, en cohérence avec les valeurs de solidarité, de compassion et d’engagement envers autrui portées par le mois de Ramadan.

Des tsabih revisités dans une teinte rouge symbolique ont ainsi été distribués, accompagnés de messages de sensibilisation mettant en avant un verset du Coran particulièrement fort dans ce contexte, « Quiconque sauve une vie, c’est comme s’il avait sauvé toute l’humanité ».

À travers cette initiative, AMAL a voulu rappeler que le don de sang peut aussi être envisagé comme un acte profondément aligné avec l’esprit du Ramadan, dans ce qu’il porte de générosité et de responsabilité collective.

Une campagne qui prolonge un enjeu bien au-delà du mois sacré

Si cette campagne a été pensée pour répondre à une tension particulière observée pendant Ramadan, le message qu’elle porte dépasse largement cette seule période. En remettant le don de sang au cœur de la conversation publique, AMAL entend poursuivre son travail de sensibilisation autour d’un geste simple, accessible et déterminant pour la survie de nombreux patients.

À travers cette prise de parole, l’association rappelle que la mobilisation autour du don de sang ne peut être ponctuelle. Elle doit s’inscrire dans la durée, afin de sécuriser les réserves et de mieux répondre aux besoins des malades les plus vulnérables.

 

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Lait infantile : Nestlé Maroc apporte des précisions https://lnt.ma/lait-infantile-nestle-maroc-apporte-des-precisions/ Tue, 24 Mar 2026 13:14:59 +0000 https://lnt.ma/?p=543741 Nestlé Maroc indique que l’ensemble de ses produits de nutrition infantile commercialisés au Maroc sont sûrs à la consommation et conformes aux normes locales et internationales en vigueur. L’entreprise précise que la sécurité, la santé et le bien-être des nourrissons figurent parmi ses priorités. Dans son communiqué Nestlé Maroc affirme que chaque produit suit, tout […]

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Nestlé Maroc indique que l’ensemble de ses produits de nutrition infantile commercialisés au Maroc sont sûrs à la consommation et conformes aux normes locales et internationales en vigueur. L’entreprise précise que la sécurité, la santé et le bien-être des nourrissons figurent parmi ses priorités.

Dans son communiqué Nestlé Maroc affirme que chaque produit suit, tout au long de sa fabrication, des processus stricts de contrôles et de tests conçus pour garantir sa qualité, sa conformité et sa sécurité. Avant de quitter les sites de production, les lots de formule infantile font l’objet de plus de 1 200 tests et contrôles qualité couvrant l’ensemble du processus de fabrication. Ces contrôles repose notamment sur les Bonnes Pratiques de Fabrication, le système HACCP et l’ensemble des réglementations applicables, souligne la même source.

Dans le prolongement de cette exigence, Nestlé Maroc confirme par ailleurs que toutes les procédures nécessaires ont été complétées et que l’ensemble de ses préparations pour nourrissons actuellement disponibles en rayon au Maroc répondent pleinement aux exigences de sécurité et de conformité applicables. Les produits commercialisés dans le Royaume continuent d’être vendus normalement dans les circuits habituels, y compris en pharmacie et qu’aucun lot n’y a jamais fait l’objet d’un rappel.

À ce titre, afin d’éviter toute confusion, Nestlé Maroc précise clairement que l’annonce récente de l’ONSSA ne concerne pas les produits Nestlé. Les formules infantiles Nestlé commercialisées au Maroc ne sont pas concernées par cette annonce et demeurent conformes aux standards de qualité et de sécurité en vigueur.

« La sécurité, la santé et le bien-être des bébés sont au cœur de toutes les priorités de Nestlé. Au Maroc, tous les produits de nutrition infantile disponibles sur le marché ont fait l’objet des procédures nécessaires et répondent à des standards stricts de qualité et de sécurité. Cette exigence guide chacune de nos actions et demeure essentielle pour préserver la confiance des parents », a déclaré Jeries Alghawaly, Directeur Général, du Cluster Afrique du Nord-Ouest chez Nestlé MENA.

Dans ce cadre, Nestlé Maroc indique que les produits de nutrition infantile qu’elle commercialise au Maroc peuvent continuer à être utilisés conformément aux indications figurant sur les emballages et aux recommandations des professionnels de santé. L’entreprise précise que la qualité des produits, les dispositifs de contrôle et la sécurité des nourrissons restent au cœur de ses décisions.

Elle ajoute qu’elle poursuivra sa communication auprès des parents et des professionnels de santé, en mettant à disposition une information présentée comme fiable et actualisée.

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Climat : la planète a enregistré un niveau de chaleur inédit en 2025, alerte l’ONU https://lnt.ma/climat-la-planete-a-enregistre-un-niveau-de-chaleur-inedit-en-2025-alerte-lonu/ Tue, 24 Mar 2026 09:26:04 +0000 https://lnt.ma/?p=543685 L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a indiqué que la Terre a atteint en 2025 un niveau record d’accumulation de chaleur, traduisant une intensification du déséquilibre climatique à l’échelle mondiale. Selon le rapport annuel sur l’état du climat, ce phénomène s’explique par un déséquilibre croissant entre l’énergie reçue par la planète et celle qu’elle restitue. Cette rupture […]

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L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a indiqué que la Terre a atteint en 2025 un niveau record d’accumulation de chaleur, traduisant une intensification du déséquilibre climatique à l’échelle mondiale.

Selon le rapport annuel sur l’état du climat, ce phénomène s’explique par un déséquilibre croissant entre l’énergie reçue par la planète et celle qu’elle restitue. Cette rupture est principalement liée à l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre, notamment le CO₂, le méthane et le protoxyde d’azote, qui entraînent un réchauffement continu de l’atmosphère et des océans.

Ce déséquilibre énergétique, désormais intégré parmi les indicateurs climatiques clés, a atteint un niveau sans précédent depuis le début des observations modernes, confirmant l’accélération du changement climatique.

Le rapport souligne que la période 2015-2025 correspond aux onze années les plus chaudes jamais enregistrées. L’année 2025 se situe parmi les trois années les plus chaudes, avec une température moyenne supérieure d’environ 1,43 °C par rapport à l’ère préindustrielle (1850-1900).

Cette tendance s’inscrit dans une dynamique de réchauffement global durable, malgré les variations naturelles liées aux phénomènes climatiques comme El Niño ou La Niña.

Les océans absorbent environ 91 % de l’excédent de chaleur généré par ce déséquilibre, jouant un rôle d’amortisseur thermique. Toutefois, leur réchauffement s’accélère, avec un contenu thermique ayant atteint un nouveau record en 2025.

Cette évolution a des conséquences directes, notamment l’élévation du niveau moyen des mers, qui a progressé d’environ 11 centimètres depuis le début des mesures satellitaires en 1993.

Parallèlement, les calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique continuent de perdre de la masse, tandis que l’étendue de la glace de mer arctique figure parmi les plus faibles jamais observées.

Le rapport met également en évidence la multiplication des événements climatiques extrêmes à l’échelle mondiale, tels que les vagues de chaleur, les fortes précipitations et les cyclones tropicaux, qui affectent les économies et les sociétés.

Les projections climatiques suggèrent un possible retour à des conditions neutres à court terme, avec l’éventualité d’un nouvel épisode El Niño dans les prochaines années, susceptible d’accentuer encore les températures mondiales.

Les responsables onusiens soulignent que les effets du réchauffement actuel pourraient se prolonger sur des siècles, voire des millénaires, en raison de l’inertie du système climatique.

Dans ce contexte, les institutions internationales insistent sur la nécessité de renforcer les dispositifs d’alerte et d’adaptation, face à une dynamique climatique dont les indicateurs restent orientés à la hausse.

LNT avec AFP

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Météo : alerte aux averses orageuses dans plusieurs provinces https://lnt.ma/meteo-alerte-aux-averses-orageuses-dans-plusieurs-provinces/ Mon, 23 Mar 2026 11:42:12 +0000 https://lnt.ma/?p=543677 La Direction générale de la météorologie (DGM) a annoncé, dans un bulletin d’alerte, la survenue d’averses orageuses localement fortes dans plusieurs provinces du Royaume au cours de la journée du lundi 23 mars. Selon la DGM, ces précipitations devraient atteindre des cumuls compris entre 20 et 35 mm, avec un risque associé de chutes de […]

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La Direction générale de la météorologie (DGM) a annoncé, dans un bulletin d’alerte, la survenue d’averses orageuses localement fortes dans plusieurs provinces du Royaume au cours de la journée du lundi 23 mars.

Selon la DGM, ces précipitations devraient atteindre des cumuls compris entre 20 et 35 mm, avec un risque associé de chutes de grêle. Le phénomène est attendu entre 12h00 et 23h00 et s’inscrit dans un contexte météorologique instable.

Les provinces de Chtouka Aït Baha, Chichaoua, Khémisset, El Hajeb et Taroudant figurent parmi les zones les plus directement concernées par ces perturbations.

L’alerte émise est classée au niveau de vigilance orange, indiquant un niveau de risque nécessitant une attention particulière, notamment en raison des impacts potentiels sur les déplacements et certaines activités économiques.

D’autres provinces sont également concernées par ces conditions météorologiques, notamment Khouribga, Ifrane, Khénifra, Figuig, Boulemane, Settat et Sefrou, sur la même tranche horaire.

Dans ce contexte, les autorités météorologiques appellent à la prudence, en particulier dans les zones exposées à des phénomènes orageux intenses, susceptibles d’entraîner des perturbations localisées.

LNT

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Gouvernance des biens habous : une convention pour moderniser la gestion foncière https://lnt.ma/gouvernance-des-biens-habous-une-convention-pour-moderniser-la-gestion-fonciere/ Thu, 19 Mar 2026 12:40:18 +0000 https://lnt.ma/?p=543601 Le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, et le directeur général de l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie, Karim Tajmouati, ont signé, le 11 mars 2026 à Rabat, une convention de partenariat et de coopération visant à renforcer la gestion des biens habous. Cette convention s’inscrit […]

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Le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, et le directeur général de l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie, Karim Tajmouati, ont signé, le 11 mars 2026 à Rabat, une convention de partenariat et de coopération visant à renforcer la gestion des biens habous.

Cette convention s’inscrit dans le cadre des efforts engagés pour améliorer les méthodes de gestion des biens habous publics, en vue d’en préserver le patrimoine et d’en accroître la rentabilité. Elle répond également à l’objectif de renforcer leur contribution au développement durable, en cohérence avec les orientations stratégiques nationales et sous l’impulsion des Hautes Directives de Mohammed VI.

L’accord vise notamment à définir un cadre de coopération renforcé entre les deux institutions dans le domaine de l’immatriculation foncière des biens habous. Il prévoit l’accélération du traitement des dossiers et des demandes techniques liées aux titres fonciers, ainsi que la mise à jour de leur situation juridique et matérielle.

Cette démarche vise à sécuriser davantage le patrimoine foncier relevant des habous, tout en améliorant la fluidité des procédures administratives.

La convention prévoit également la mise en place de mécanismes facilitant la communication et l’échange de données foncières entre les deux institutions. Elle inclut, par ailleurs, des actions de coopération en matière de formation, à travers l’organisation de sessions destinées aux cadres et aux agents des deux parties.

Ces dispositions visent à renforcer les capacités institutionnelles et à favoriser une meilleure coordination opérationnelle.

Dans une logique de simplification des procédures, les deux institutions entendent promouvoir la dématérialisation des services, notamment à travers la création d’un espace numérique dédié au ministère.

Cette orientation s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de l’administration et de digitalisation des services publics, avec pour objectif d’améliorer l’efficacité, la transparence et l’accessibilité des prestations.

LNT avec CdP

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SOS Villages d’Enfants Maroc renouvelle sa certification Zakat https://lnt.ma/sos-villages-denfants-maroc-renouvelle-sa-certification-zakat/ Thu, 19 Mar 2026 12:35:33 +0000 https://lnt.ma/?p=543597 L’association SOS Villages d’Enfants Maroc a obtenu, pour la troisième année consécutive, la certification Zakat délivrée par l’organisme indépendant de conformité islamique FINEOPOLIS, attestant de la conformité de ses pratiques aux principes de la Charia en matière de collecte et de gestion des fonds . Cette certification, fondée sur le référentiel international ZMS 6001 (Zakat […]

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L’association SOS Villages d’Enfants Maroc a obtenu, pour la troisième année consécutive, la certification Zakat délivrée par l’organisme indépendant de conformité islamique FINEOPOLIS, attestant de la conformité de ses pratiques aux principes de la Charia en matière de collecte et de gestion des fonds .

Cette certification, fondée sur le référentiel international ZMS 6001 (Zakat Management System), confirme la rigueur des प्रक्रesses mises en place par l’association pour garantir la transparence et la traçabilité des contributions.

Une reconnaissance de la conformité aux normes de la finance islamique

Reconnue d’utilité publique depuis 1985 et placée sous la présidence d’honneur de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa, l’association se positionne comme la première au Maroc à avoir obtenu cette certification.

Selon Dr Mohamed Kirrat, consultant en finance islamique, cette reconnaissance atteste que SOS Villages d’Enfants Maroc est habilitée à recevoir des fonds de zakat, en raison des procédures d’alignement adoptées pour assurer le respect des règles religieuses et réglementaires à toutes les étapes, de la collecte à la distribution .

La certification garantit que les fonds collectés sont exclusivement destinés aux enfants orphelins ou privés de soutien familial, considérés comme bénéficiaires légitimes de la zakat selon les critères religieux.

Ces ressources permettent de couvrir leurs besoins essentiels, notamment l’alimentation, l’habillement, les soins de santé ainsi que les frais de scolarité, avec pour objectif de favoriser leur insertion sociale et professionnelle.

Grâce à ce dispositif, plus de 1.000 enfants accompagnés par l’association bénéficient d’une prise en charge globale et adaptée à leurs besoins .

La certification constitue également un outil de renforcement de la confiance des donateurs, en garantissant que les contributions respectent strictement leur cadre religieux et sont utilisées de manière conforme et transparente.

La zakat, fixée à 2,5% des biens imposables après un cycle lunaire complet, peut être versée à l’association tout au long de l’année, notamment via des canaux digitaux sécurisés, des chèques ou des virements bancaires.

LNT

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Démographie : le Maroc engagé dans une transition structurelle, alerte l’ONDH https://lnt.ma/demographie-le-maroc-engage-dans-une-transition-structurelle-alerte-londh/ Thu, 19 Mar 2026 09:34:30 +0000 https://lnt.ma/?p=543572 Le Maroc connaît une transformation démographique profonde, marquée par un recul de la fécondité, un ralentissement de la croissance de la population et un vieillissement progressif. C’est le constat dressé par l’Observatoire national du développement humain, à l’occasion d’un séminaire consacré aux mutations démographiques et à leurs implications socioéconomiques. S’appuyant sur les données du Haut-Commissariat […]

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Le Maroc connaît une transformation démographique profonde, marquée par un recul de la fécondité, un ralentissement de la croissance de la population et un vieillissement progressif. C’est le constat dressé par l’Observatoire national du développement humain, à l’occasion d’un séminaire consacré aux mutations démographiques et à leurs implications socioéconomiques.

S’appuyant sur les données du Haut-Commissariat au Plan, l’Observatoire estime que le Royaume converge désormais vers un modèle démographique proche de celui observé dans plusieurs pays européens, caractérisé par un indice de fécondité inférieur au seuil de renouvellement des générations et par une recomposition de la structure familiale.

Un ralentissement marqué de la croissance démographique

Les indicateurs révèlent une décélération significative de la croissance démographique. Le taux d’accroissement annuel de la population est ainsi passé de 2,6% en 1994 à 0,85% en 2024, soit une division par trois en l’espace de trois décennies.

Cette évolution s’explique notamment par la baisse continue de l’indice synthétique de fécondité, qui s’établit à 1,97 enfant par femme, contre 2,5 en 2004. Ce niveau place désormais le Maroc en dessous du seuil de remplacement des générations, fixé à 2,1 enfants par femme.

Malgré cette tendance, la population devrait continuer à croître, sous l’effet de l’inertie démographique, pour atteindre environ 40,5 millions d’habitants à l’horizon 2050, bien que le rythme de croissance soit appelé à ralentir.

Un vieillissement accéléré de la population

Parallèlement à la baisse de la natalité, le Maroc amorce une phase de vieillissement démographique. La part des personnes âgées de 60 ans et plus atteint désormais 13,8% de la population, tandis que celle des moins de 15 ans recule, passant de 28,2% à 26,5%.

Cette évolution s’accompagne d’une contraction de la population en âge de travailler, dont la part diminue de 62,4% à 59,7%. Ce phénomène, souvent qualifié d’« effet de ciseaux », traduit une pression accrue sur les systèmes économiques et sociaux, appelés à s’adapter à une structure démographique en mutation.

Une transformation du modèle familial

Au-delà des dynamiques démographiques, l’ONDH met en évidence une transformation notable du modèle familial. La taille moyenne des ménages a diminué pour atteindre 3,9 personnes, contre 5,3 en 2004, traduisant une évolution des modes de vie et des structures sociales.

Cette tendance s’accompagne d’une augmentation du nombre de personnes vivant seules, estimé à près d’un million, ainsi que d’une progression du célibat définitif à l’âge de 55 ans. Par ailleurs, la proportion de ménages dirigés par des femmes atteint désormais 19,2%, illustrant une évolution des rôles au sein de la cellule familiale.

Ces transformations témoignent d’un affaiblissement du modèle familial traditionnel, sous l’effet notamment de l’urbanisation et des mutations socioéconomiques.

Des enjeux majeurs pour les politiques publiques

Face à ces évolutions, l’ONDH appelle à une adaptation des politiques publiques en matière de développement humain. Le vieillissement de la population, associé à une prévalence accrue des maladies chroniques, pose des défis importants en termes de santé publique et de qualité de vie.

L’Observatoire souligne qu’une personne âgée sur cinq vit en situation de handicap, mettant en évidence la nécessité de renforcer les dispositifs de prise en charge et d’accompagnement.

Dans ce contexte, des réflexions sont engagées autour du développement de l’économie des soins (« care economy »), ainsi que sur l’adaptation des mécanismes de protection sociale, afin de répondre aux besoins d’une population vieillissante.

Vers un nouveau paradigme du développement humain

Au-delà des aspects démographiques, ces transformations interrogent les fondements du modèle de développement. La question de l’adéquation entre allongement de l’espérance de vie, état de santé et autonomie devient centrale, tout comme celle de la soutenabilité des systèmes de protection sociale.

L’ONDH insiste ainsi sur la nécessité de renforcer la résilience du capital humain et de réduire les vulnérabilités économiques, en particulier dans les zones rurales, afin de garantir une meilleure inclusion et une autonomie accrue des populations.

LNT

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Renforcement historique des ressources humaines dans le secteur de la santé pour 2026 https://lnt.ma/renforcement-historique-des-ressources-humaines-dans-le-secteur-de-la-sante-pour-2026/ Wed, 18 Mar 2026 14:17:52 +0000 https://lnt.ma/?p=543556 Selon une source autorisée, 8 000 postes budgétaires seront créés en 2026 pour le recrutement de professionnels de santé, un chiffre qui double celui de 2019  qui s’élevaient alors à 4 000 et constitue une première dans l’histoire du secteur. Cette initiative vise à soutenir les réformes structurelles, renforcer l’offre sanitaire et réduire les déficits constatés dans […]

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Selon une source autorisée, 8 000 postes budgétaires seront créés en 2026 pour le recrutement de professionnels de santé, un chiffre qui double celui de 2019  qui s’élevaient alors à 4 000 et constitue une première dans l’histoire du secteur. Cette initiative vise à soutenir les réformes structurelles, renforcer l’offre sanitaire et réduire les déficits constatés dans plusieurs régions du Royaume.

Parmi ces postes, 1 000 sont réservés aux médecins résidents, afin de soutenir le système médical spécialisé et renforcer les services hospitaliers dans les différents établissements. Les postes restants seront répartis par les directions régionales de santé selon des critères objectifs, prenant en compte le déficit enregistré au niveau des régions, la pression sur les infrastructures sanitaires, la densité de population, la nécessité de remplacer les professionnels partant à la retraite ou pour d’autres raisons, ainsi que l’ouverture de nouveaux projets programmés et les besoins liés à la mise en œuvre des programmes nationaux dans les établissements de soins de santé primaire.

L’objectif est d’assurer une répartition équitable des ressources humaines et d’améliorer la performance générale du système de santé, tout en intégrant les diplômés des instituts supérieurs et des instituts de formation professionnelle dans le domaine de la santé.

Les prochains concours nationaux de recrutement des internes et résidents en Médecine, Pharmacie et Médecine Dentaire, organisés par les facultés concernées dans les différents Centres Hospitalo-Universitaires du Royaume, se tiendront en 2026 : le résidanat aura lieu le 12 mai et l’internat le 2 juin.

Ce renforcement des effectifs s’inscrit dans un plan global visant à atteindre l’autosuffisance en ressources humaines, notamment à travers la formation médicale et paramédicale et le développement d’un système d’incitations pour garantir des services de santé suffisants et de qualité pour tous.

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Météo : orages, neige et vents violents attendus dans plusieurs régions https://lnt.ma/meteo-orages-neige-et-vents-violents-attendus-dans-plusieurs-regions/ Tue, 17 Mar 2026 12:49:02 +0000 https://lnt.ma/?p=543458 Des averses orageuses localement fortes avec risque de grêle, des chutes de neige et de fortes rafales de vent sont prévues, mardi et mercredi, dans plusieurs provinces du Royaume, a indiqué la Direction générale de la météorologie (DGM). Des averses orageuses localement fortes (30-40 mm) avec risque de grêle sont attendues mardi, de 12h00 à […]

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Des averses orageuses localement fortes avec risque de grêle, des chutes de neige et de fortes rafales de vent sont prévues, mardi et mercredi, dans plusieurs provinces du Royaume, a indiqué la Direction générale de la météorologie (DGM).

Des averses orageuses localement fortes (30-40 mm) avec risque de grêle sont attendues mardi, de 12h00 à 21h00, dans les provinces d’Assa-Zag et Es-Semara, précise la DGM dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange.

Le même phénomène concernera, de mardi à 17h00 à mercredi à 09h00, les provinces d’Al Haouz, Tinghir, Zagora, Ouarzazate, Errachidia, Taroudant et Tata, ajoute la DGM.

Par ailleurs, des chutes de neige (10-20 cm) à partir de 2000m seront enregistrées, de mardi à 12h00 à mercredi à 09h00, dans les provinces de Ouarzazate, Tinghir, Al Haouz, Azilal et Midelt.

En outre, de fortes rafales de vent allant de 75 à 85 km/h toucheront, mardi de 14h00 à 18h00, les provinces d’Al Haouz, Ouarzazate, Azilal, Chichaoua et Taroudant.

Le même phénomène est attendu, mercredi de 12h00 à 21h00, dans les provinces d’Essaouira, Chichaoua et Al Haouz, conclut la DGM.

 

LNT avec Map

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Paralysie cérébrale : l’Amicale marocaine des IMC obtient la reconnaissance d’utilité publique https://lnt.ma/paralysie-cerebrale-lamicale-marocaine-des-imc-obtient-la-reconnaissance-dutilite-publique/ Mon, 16 Mar 2026 12:16:46 +0000 https://lnt.ma/?p=543410 L’Amicale marocaine des IMC (AMI), association dédiée à l’accompagnement des enfants atteints de paralysie cérébrale, a obtenu la reconnaissance d’utilité publique par décret n°2.25.710 du 19 août 2025. Cette distinction vient consacrer plus de quinze années d’engagement en faveur de la prise en charge des enfants concernés et du soutien à leurs familles. Créée en […]

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L’Amicale marocaine des IMC (AMI), association dédiée à l’accompagnement des enfants atteints de paralysie cérébrale, a obtenu la reconnaissance d’utilité publique par décret n°2.25.710 du 19 août 2025. Cette distinction vient consacrer plus de quinze années d’engagement en faveur de la prise en charge des enfants concernés et du soutien à leurs familles.

Créée en avril 2008 à l’initiative de parents d’un enfant atteint de paralysie cérébrale, l’association s’est donnée pour mission d’améliorer les conditions d’accompagnement de cette pathologie au Maroc et de favoriser l’accès à des soins spécialisés adaptés aux besoins des enfants.

Dans ce cadre, l’AMI a ouvert en janvier 2011 à Casablanca un centre pluridisciplinaire d’éveil psychomoteur et de rééducation fonctionnelle, dédié à la prise en charge de la paralysie cérébrale. Situé dans le quartier du Vélodrome à Anfa, ce centre propose une approche globale combinant rééducation fonctionnelle, accompagnement éducatif et psychosocial, stimulation sensorielle et soutien aux familles.

Un centre spécialisé de référence

Au fil des années, le centre AMI s’est progressivement imposé comme une structure de référence au niveau national dans le domaine de la prise en charge des troubles moteurs et neurologiques complexes. Certifié ISO 9001 depuis 2014, il s’inscrit dans une démarche continue d’amélioration de la qualité des soins et d’innovation thérapeutique.

Chaque année, plus de 160 enfants bénéficient d’un accompagnement spécialisé au sein de cette structure, qui met à disposition un ensemble de services multidisciplinaires. Ceux-ci incluent notamment la kinésithérapie et la rééducation fonctionnelle, l’orthophonie, la psychomotricité, l’ergothérapie, ainsi que l’accompagnement psychologique et éducatif.

Le centre propose également des dispositifs de stimulation sensorielle et des activités adaptées favorisant l’éveil et le développement des enfants. Parmi les initiatives mises en place figurent notamment des activités sportives et artistiques adaptées, des programmes d’éducation inclusive et des actions de soutien aux familles.

Des infrastructures et thérapies innovantes

Les infrastructures du centre ont été conçues pour répondre aux besoins spécifiques des enfants présentant des handicaps moteurs. Elles comprennent notamment des salles de rééducation fonctionnelle, des espaces dédiés à la psychomotricité et des installations adaptées aux personnes à mobilité réduite.

Parmi les équipements thérapeutiques développés par l’association figure également un bassin de balnéothérapie, destiné à la kinésithérapie aquatique. Cette approche vise à faciliter la rééducation en douceur, à favoriser le relâchement musculaire et à stimuler les capacités sensorielles des enfants.

Le centre propose par ailleurs des espaces consacrés à des thérapies utilisant la lumière et la musique, afin de favoriser l’apaisement, la communication et le développement émotionnel des enfants accueillis.

Un accompagnement à forte dimension sociale

L’action de l’AMI s’inscrit également dans une démarche sociale visant à élargir l’accès aux soins spécialisés pour les familles les plus vulnérables. Selon l’association, près de 85 % des enfants accueillis au centre sont issus de familles disposant de ressources limitées, pour lesquelles l’accès à une prise en charge spécialisée reste souvent difficile.

La reconnaissance d’utilité publique obtenue par l’association souligne ainsi l’importance de cette mission et la contribution de la structure à l’amélioration de la prise en charge du handicap au Maroc.

Pour Rachid Mekouar, cofondateur de l’association, cette reconnaissance constitue « un signal fort adressé à toutes les familles qui luttent quotidiennement pour offrir à leurs enfants une vie digne et épanouissante ». Il souligne également que cette distinction confirme que « la cause des enfants atteints de paralysie cérébrale est désormais reconnue comme un enjeu d’intérêt général ».

Des perspectives de développement

À l’issue de ses premiers cycles de partenariats, l’association souhaite désormais renforcer son action et élargir sa capacité d’accueil. L’AMI appelle ainsi les pouvoirs publics, les partenaires institutionnels et les acteurs privés à soutenir ses projets afin de consolider ses activités et poursuivre le développement de ses équipements.

À plus long terme, l’association ambitionne également de dupliquer son modèle dans plusieurs régions du Royaume, afin d’améliorer l’accès aux soins et à l’accompagnement des enfants atteints de paralysie cérébrale à l’échelle nationale.

LNT avec CdP

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Casablanca-Settat : Le programme de cultures d’automne réalisé à 100 % https://lnt.ma/casablanca-settat-le-programme-de-cultures-dautomne-realise-a-100/ Thu, 12 Mar 2026 10:12:30 +0000 https://lnt.ma/?p=543177 La campagne agricole 2025-2026 dans la région Casablanca-Settat s’annonce sous des perspectives encourageantes, portées par les importantes précipitations enregistrées depuis le mois de novembre. Ces conditions climatiques ont contribué à revitaliser le système agricole régional après plusieurs années marquées par la sécheresse. Selon un communiqué de la direction régionale de l’Agriculture, cette amélioration pluviométrique s’est […]

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La campagne agricole 2025-2026 dans la région Casablanca-Settat s’annonce sous des perspectives encourageantes, portées par les importantes précipitations enregistrées depuis le mois de novembre. Ces conditions climatiques ont contribué à revitaliser le système agricole régional après plusieurs années marquées par la sécheresse.

Selon un communiqué de la direction régionale de l’Agriculture, cette amélioration pluviométrique s’est traduite par une nette progression de l’état végétatif des cultures et une régénération des parcours destinés à l’élevage. Les précipitations ont également favorisé une meilleure disponibilité des ressources hydriques, notamment à travers l’amélioration du taux de remplissage des barrages et le renforcement de l’alimentation des nappes phréatiques.

Des précipitations nettement supérieures à la moyenne

Le cumul pluviométrique enregistré dans la région jusqu’au 6 mars a atteint environ 458 millimètres, avec des disparités entre les différentes provinces. La province de Benslimane figure parmi les zones ayant enregistré les niveaux les plus élevés, avec une moyenne de 742 millimètres.

Ces précipitations représentent une hausse significative par rapport à la campagne agricole précédente. Elles affichent une progression de 214 % sur la même période et dépassent d’environ 55 % la moyenne d’une campagne agricole considérée comme normale. Cette évolution favorable des indicateurs climatiques devrait avoir un impact direct sur la production agricole régionale.

Un programme de cultures d’automne réalisé à 100 %

Les conditions climatiques favorables observées au cours des mois de novembre et décembre ont permis d’atteindre un taux de réalisation de près de 100 % du programme prévu pour les cultures d’automne, sur une superficie totale estimée à environ 963.320 hectares.

Les céréales d’automne occupent une place centrale dans le système de production agricole de la région, avec une superficie semée atteignant près de 852.555 hectares, soit un taux de réalisation également proche de 100 % du programme initial.

Les cultures fourragères couvrent pour leur part une superficie dépassant 81.490 hectares, représentant environ 90 % du programme prévu. Par ailleurs, près de 52.246 hectares ont été programmés pour les céréales de printemps.

Une progression des cultures maraîchères

La culture de la betterave sucrière a également connu une évolution positive. Le programme a été réalisé sur une superficie de 9.200 hectares, soit 102 % de la superficie programmée dans les provinces d’El Jadida et de Sidi Bennour, qui constituent des pôles agricoles importants dans la région, notamment pour la production maraîchère.

Au niveau régional, la superficie consacrée au maraîchage d’automne a atteint environ 17.440 hectares, soit un taux de réalisation supérieur à 107 % par rapport aux prévisions. Les principales cultures concernées sont notamment la pomme de terre, la carotte et la tomate.

Les cultures maraîchères d’hiver ont également dépassé les objectifs initiaux, avec un taux de réalisation de 109 % sur une superficie de plus de 18.130 hectares. Pour les cultures maraîchères de printemps, une superficie d’environ 8.105 hectares a été programmée.

Un impact positif sur l’élevage

Les pluies enregistrées au cours des derniers mois ont également contribué à améliorer le couvert végétal des parcours, ce qui a eu des retombées positives sur l’élevage. Cette situation permet notamment de réduire la pression sur les aliments du bétail et d’alléger les coûts d’alimentation du cheptel.

Cette évolution intervient parallèlement à la mise en œuvre du programme national de reconstitution du cheptel lancé par le ministère de l’Agriculture. Ce dispositif prévoit notamment l’octroi d’une aide directe aux éleveurs afin de soutenir la durabilité de la production animale et d’améliorer la productivité du cheptel national.

Un accompagnement technique renforcé

Dans ce contexte favorable, la direction régionale de l’Agriculture de Casablanca-Settat poursuit l’accompagnement de proximité des agriculteurs en coordination avec les différents partenaires du secteur.

Les services techniques encouragent les agriculteurs à tirer pleinement parti des conditions climatiques actuelles en adoptant plusieurs interventions agronomiques. Il s’agit notamment de procéder à des traitements préventifs à l’aide de produits phytosanitaires appropriés afin de lutter contre les maladies fongiques susceptibles de se développer en raison de l’humidité, en particulier dans les cultures de céréales et de légumineuses.

Les agriculteurs sont également invités à effectuer des apports complémentaires en fertilisation azotée aux stades appropriés de développement des cultures, afin de stimuler la croissance et d’améliorer les rendements.

Par ailleurs, la lutte contre les mauvaises herbes constitue un autre levier recommandé pour préserver la productivité des cultures. Les services agricoles préconisent une utilisation raisonnée des herbicides, en respectant les doses et les périodes d’intervention appropriées.

LNT

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Gaspillage alimentaire : le CESE plaide pour un plan d’action national structuré https://lnt.ma/gaspillage-alimentaire-le-cese-plaide-pour-un-plan-daction-national-structure/ Thu, 12 Mar 2026 10:04:52 +0000 https://lnt.ma/?p=543174 Le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Abdelkader Amara, a appelé à l’adoption d’un plan d’action ciblé visant à réduire les pertes et le gaspillage alimentaires (PGA) au Maroc. Cette recommandation a été formulée à Rabat lors d’une rencontre consacrée à la présentation des conclusions de l’avis du Conseil intitulé « Pertes et […]

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Le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Abdelkader Amara, a appelé à l’adoption d’un plan d’action ciblé visant à réduire les pertes et le gaspillage alimentaires (PGA) au Maroc. Cette recommandation a été formulée à Rabat lors d’une rencontre consacrée à la présentation des conclusions de l’avis du Conseil intitulé « Pertes et gaspillage alimentaires au Maroc : ampleur du phénomène et enjeux pour une intervention efficace ».

À l’ouverture de cette rencontre, M. Amara a souligné que le choix du CESE de se pencher sur cette problématique s’explique par l’importance croissante des pertes et du gaspillage alimentaires, tant sur le plan économique que social et environnemental. Il a indiqué que ces phénomènes posent des défis majeurs en matière de production, de distribution et de consommation alimentaires, et qu’ils nécessitent des réponses structurées afin de garantir une utilisation optimale des ressources et renforcer leur durabilité.

Des pertes importantes le long de la chaîne alimentaire

Selon le président du CESE, les pertes alimentaires se manifestent à différents niveaux de la chaîne de valeur, notamment dans certaines filières agricoles telles que les fruits, les légumes et les céréales. Dans ces secteurs, les pertes peuvent atteindre entre 20 % et 40 % lors des phases de production, de récolte, de stockage et de transport.

Face à cette situation, Abdelkader Amara a plaidé pour l’intégration de la réduction des pertes et du gaspillage alimentaires au cœur d’une future stratégie nationale d’alimentation durable. Une telle approche permettrait, selon lui, de renforcer la souveraineté et la sécurité alimentaires, de préserver les ressources naturelles et d’optimiser les importations alimentaires, tout en favorisant l’émergence d’un modèle alimentaire plus durable et plus résilient face aux crises.

Vers un cadre juridique et institutionnel

Parmi les principales recommandations formulées par le CESE figure l’élaboration d’une loi dédiée à la lutte contre les pertes et le gaspillage alimentaires. Le Conseil propose également de clarifier et d’harmoniser les dates de péremption des produits alimentaires, en distinguant clairement la mention « à consommer jusqu’au », liée à la sécurité sanitaire, de la mention « à consommer de préférence avant », qui renvoie à la qualité du produit.

Le CESE suggère par ailleurs la mise en place d’un mécanisme de gouvernance réunissant les ministères concernés, le secteur privé et la société civile afin d’assurer la coordination des actions de lutte contre les pertes et le gaspillage alimentaires.

Dans cette perspective, l’institution recommande la création d’un observatoire national chargé de centraliser les données, de produire des indicateurs et analyses stratégiques et de proposer des mesures adaptées aux réalités locales.

Améliorer les infrastructures et les circuits de distribution

Le Conseil met également l’accent sur la nécessité de renforcer les infrastructures de stockage et de transport dans les zones à fort potentiel agricole. Il préconise notamment le développement de silos hermétiques et de chambres froides alimentées par l’énergie solaire afin de prolonger la durée de conservation des produits périssables.

Au niveau local, le CESE recommande l’installation d’unités de transformation de proximité, y compris des mini-unités mobiles permettant de traiter rapidement les récoltes et de valoriser localement les produits agricoles.

Le Conseil souligne également l’importance de favoriser les circuits courts et de renforcer la régulation des marchés afin de réduire le nombre d’intermédiaires, de limiter les pertes liées au transport et à la logistique et d’améliorer la rémunération des producteurs.

Encourager l’innovation et les initiatives citoyennes

Le CESE appelle par ailleurs les entreprises opérant dans la chaîne alimentaire à intégrer des pratiques de recyclage et de réutilisation dans leurs processus de production et de distribution. Il encourage également les dons en nature portant sur les surplus alimentaires ou sur les produits susceptibles d’être perdus, dans le cadre des incitations fiscales existantes.

L’institution recommande également le développement d’applications numériques dédiées à la gestion des stocks, à la traçabilité des produits et à la redistribution rapide des invendus, notamment au profit des réseaux de solidarité et des associations caritatives.

Elle souligne aussi l’intérêt de soutenir les initiatives citoyennes de lutte contre le gaspillage, telles que les frigos solidaires ou les applications de dons alimentaires, afin de renforcer les actions locales à fort impact social.

Un phénomène aux impacts multiples

Présentant les principales conclusions de l’avis, la membre du CESE et rapporteure du document, Mina Rouchati, a rappelé que les pertes et le gaspillage alimentaires constituent un défi multidimensionnel en raison de leurs conséquences économiques, sociales et environnementales.

Elle a indiqué que les ménages marocains ont jeté environ 4,2 millions de tonnes de denrées alimentaires en 2022, soit l’équivalent de 113 kilogrammes par habitant et par an.

Au-delà du coût économique, ce phénomène exerce également une pression importante sur les ressources naturelles. Selon les estimations présentées, plus de 1,6 milliard de mètres cubes d’eau sont mobilisés chaque année pour produire des denrées alimentaires qui ne sont finalement pas consommées.

Mme Rouchati a précisé que les pertes alimentaires se concentrent principalement dans les zones rurales et agricoles lors des phases de production, de récolte, de stockage et de transport. Dans les zones urbaines, le gaspillage se manifeste davantage au niveau des ménages, de la restauration et de la grande distribution.

L’avis du CESE s’est appuyé notamment sur des auditions d’acteurs publics et privés ainsi que sur des consultations menées via la plateforme numérique de participation citoyenne « ouchariko.ma ».

LNT

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Marché du médicament : le Conseil de la concurrence appelle à repenser le modèle économique des pharmacies https://lnt.ma/marche-du-medicament-le-conseil-de-la-concurrence-plaide-pour-une-reforme-du-modele-des-pharmacies/ Wed, 11 Mar 2026 16:45:17 +0000 https://lnt.ma/?p=543114 Le Conseil de la concurrence appelle à engager une réflexion sur l’évolution du modèle économique des pharmacies au Maroc afin d’améliorer l’accès aux médicaments et d’adapter l’organisation du secteur aux transformations en cours du système de santé, a expliqué le président du Conseil, Ahmed Rahhou, lors d’un point de presse organisé à Rabat pour présenter […]

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Le Conseil de la concurrence appelle à engager une réflexion sur l’évolution du modèle économique des pharmacies au Maroc afin d’améliorer l’accès aux médicaments et d’adapter l’organisation du secteur aux transformations en cours du système de santé, a expliqué le président du Conseil, Ahmed Rahhou, lors d’un point de presse organisé à Rabat pour présenter les principales conclusions d’un avis consacré à la distribution des médicaments dans le Royaume.

Selon M. Rahhou, cette réflexion intervient dans un contexte marqué par la généralisation de la protection sociale et l’élargissement progressif de la couverture médicale. Ces évolutions devraient entraîner une augmentation du volume de consommation de médicaments et, par conséquent, des dépenses de santé.

Un marché de 25 milliards de dirhams

Le marché du médicament au Maroc représente environ 25 milliards de dirhams de dépenses annuelles. Une part importante de ces flux financiers transite par les pharmacies d’officine, tandis qu’environ 13 milliards de dirhams concernent l’activité des grossistes répartiteurs chargés d’approvisionner les officines.

Pour le président du Conseil de la concurrence, l’enjeu ne se limite pas au poids économique du secteur. Il concerne également la qualité du service rendu aux citoyens et la capacité du système de distribution à garantir un accès rapide et équitable aux médicaments.

Le Maroc dispose aujourd’hui d’un réseau officinal relativement dense, avec plus de 14.000 pharmacies réparties sur le territoire national, soit environ une officine pour 2.600 habitants. Ce ratio est supérieur aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Toutefois, Ahmed Rahhou estime que la question centrale réside davantage dans l’organisation du service et la disponibilité des officines à différents moments de la journée. Les horaires d’ouverture restent parfois limités, ce qui peut compliquer l’accès aux médicaments pour certains patients.

Dans ce contexte, le Conseil de la concurrence propose d’ouvrir le débat sur l’évolution du modèle officinal. Parmi les pistes évoquées figure notamment la possibilité de favoriser des formes de regroupement entre pharmacies ou d’encourager l’emploi de plusieurs pharmaciens au sein d’une même officine.

Une telle organisation pourrait permettre d’élargir les horaires d’ouverture, d’améliorer la continuité du service et de renforcer l’accompagnement des patients dans la délivrance des médicaments.

Ahmed Rahhou a rappelé que la mission du pharmacien reste centrale dans le système de distribution, dans la mesure où ce professionnel est chargé de vérifier les prescriptions médicales et d’orienter les patients dans leur traitement.

L’hypothèse d’une ouverture encadrée du capital

Parmi les recommandations évoquées figure également l’hypothèse d’une ouverture encadrée du capital des pharmacies à des investisseurs. Selon le président du Conseil, cette évolution pourrait permettre de mobiliser de nouvelles ressources financières pour moderniser les officines, améliorer les services et renforcer la disponibilité des médicaments.

Il a précisé qu’une telle réforme ne remettrait pas en cause le rôle du pharmacien dans la délivrance des médicaments, qui resterait assurée par un professionnel qualifié conformément à la réglementation en vigueur.

Le Conseil souligne par ailleurs que certaines pharmacies, notamment les plus petites, rencontrent des difficultés pour financer l’acquisition de médicaments coûteux, ce qui peut limiter leur disponibilité dans certaines officines.

Dans ce contexte, des formes de coopération ou de mutualisation entre pharmacies pourraient contribuer à améliorer les conditions d’approvisionnement et à renforcer la disponibilité des traitements pour les patients.

L’avis du Conseil de la concurrence comporte également plusieurs recommandations relatives à l’organisation de la distribution des médicaments. L’institution propose notamment de revoir le mode de rémunération des grossistes répartiteurs et de revaloriser les marges sur certains médicaments, en particulier les produits les plus coûteux.

Elle suggère également l’instauration d’un cadre de régulation des délais de paiement afin de corriger les déséquilibres dans les relations commerciales entre les différents acteurs du secteur.

Le Conseil préconise par ailleurs une révision des critères d’implantation des pharmacies en tenant compte des paramètres démographiques et géographiques. Parmi les pistes évoquées figure la réduction de la distance minimale entre deux officines à un kilomètre, ainsi qu’un assouplissement encadré des horaires d’ouverture afin de garantir une meilleure continuité du service.

Vers une transformation progressive du secteur

L’institution recommande également la mise en place d’un nouveau modèle de rémunération des officines fondé notamment sur la valorisation de l’acte pharmaceutique. Elle évoque également la possibilité d’introduire, à terme et sous certaines conditions, un droit de substitution permettant au pharmacien de proposer un médicament générique équivalent lorsque cela est possible.

Cette mesure viserait à améliorer l’accès aux traitements et à réduire les coûts pour les patients, tout en s’accompagnant de la mise en place d’un référentiel national des médicaments génériques.

Le Conseil suggère également la création d’un dispositif national de soutien financier destiné à la distribution des médicaments. Celui-ci pourrait prendre la forme d’un fonds de garantie public-privé visant à faciliter l’installation de nouvelles pharmacies dans les zones sous-dotées et à soutenir la transmission ou le rachat d’officines existantes.

Selon Ahmed Rahhou, l’objectif de ces recommandations est avant tout d’alimenter le débat public autour de l’évolution du secteur pharmaceutique marocain.

Le président du Conseil a rappelé que l’avis rendu par l’institution reste consultatif et que toute réforme devra être menée progressivement et en concertation avec l’ensemble des parties prenantes, notamment les pouvoirs publics, les professionnels du secteur et les citoyens.

Face aux transformations du système de santé et à l’augmentation du nombre de pharmaciens diplômés, le Conseil estime qu’une restructuration progressive et encadrée du tissu officinal apparaît aujourd’hui nécessaire afin d’assurer la viabilité économique du secteur tout en améliorant l’accès des patients aux médicaments.

LNT

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Le Maroc accueille la première édition de GITEX Future Health Africa https://lnt.ma/le-maroc-accueille-la-premiere-edition-de-gitex-future-health-africa/ Wed, 11 Mar 2026 16:44:07 +0000 https://lnt.ma/?p=543119 Le Ministère de la Santé et de la Protection Sociale, la Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé et Kaoun International annoncent la tenue de la première édition de GITEX Future Health Africa, qui se déroulera du 4 au 6 mai 2026 à Casablanca, au Maroc, sous le Haut Patronage du Roi Mohammed […]

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Le Ministère de la Santé et de la Protection Sociale, la Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé et Kaoun International annoncent la tenue de la première édition de GITEX Future Health Africa, qui se déroulera du 4 au 6 mai 2026 à Casablanca, au Maroc, sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI.

Face aux défis structurels auxquels sont confrontés les systèmes de santé africains, l’événement vise à rassembler décideurs publics, leaders technologiques et investisseurs autour de l’objectif de bâtir des systèmes plus résilients, plus équitables et technologiquement souverains.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la transformation du système de santé marocain et de la contribution du pays au développement des systèmes de santé en Afrique. Ministres africains de la santé, responsables gouvernementaux, institutions internationales, experts scientifiques, industriels, startups et fonds d’investissement se réuniront à Casablanca pour échanger sur la coopération internationale et l’investissement dans des solutions adaptées aux contextes africains.

Pendant trois jours, l’événement proposera des conférences scientifiques, des ateliers spécialisés ainsi qu’un espace d’exposition et d’innovation. Les discussions porteront sur l’intelligence artificielle en santé, la télémédecine, les systèmes d’information hospitaliers, l’interopérabilité des données, la cybersécurité et la régulation de l’intelligence artificielle médicale. Les mécanismes de financement et les conditions de passage à l’échelle des projets e-santé seront également abordés.

Plus de 300 exposants nationaux et internationaux sont attendus, aux côtés de 200 startups, avec une forte participation marocaine et la présence d’une centaine d’investisseurs internationaux.

Le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, a déclaré que « le Maroc a choisi de faire du numérique, des données et de l’intelligence artificielle les moteurs d’un saut qualitatif décisif dans son système de santé. La technologie constitue un levier structurant pour améliorer la qualité des soins, optimiser l’allocation des ressources et garantir l’équité territoriale. Avec GITEX Future Health Africa, le Maroc assume pleinement son rôle de catalyseur d’un écosystème africain de la santé numérique, innovant et souverain ».

De son côté, le professeur Youns Bjijou, directeur délégué de la Fondation Mohammed VI des Sciences et de la Santé, a souligné l’importance de structurer un écosystème intégré reposant sur la formation, la recherche, l’innovation et l’accès équitable aux soins, afin de répondre aux besoins de santé d’une population africaine en croissance.

Trixie LohMirmand, Vice-présidente exécutive du Dubai World Trade Centre et Directrice générale de KAOUN International, a précisé que « Le lancement de GITEX FUTURE HEALTH au Maroc constitue une étape stratégique dans l’évolution des systèmes de santé africains vers des modèles intégrés et technologiquement avancés ». 

Les actualités relatives à l’événement sont disponibles sur le site officiel : www.gitexfuturehealth.com

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Pour près des deux tiers des Marocains, les femmes devraient se consacrer aux tâches domestiques… https://lnt.ma/pour-pres-des-deux-tiers-des-marocains-les-femmes-devraient-se-consacrer-aux-taches-domestiques/ Wed, 11 Mar 2026 11:24:12 +0000 https://lnt.ma/?p=543123 À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, le CESE met en lumière un point de vigilance clé de son dernier Rapport annuel 2024 relatif à l’inclusion des femmes dans la vie publique et à son rôle stratégique dans le développement. Retour sur les principaux points. Le Conseil estime que d’une manière générale, […]

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À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, le CESE met en lumière un point de vigilance clé de son dernier Rapport annuel 2024 relatif à l’inclusion des femmes dans la vie publique et à son rôle stratégique dans le développement. Retour sur les principaux points.

Le Conseil estime que d’une manière générale, les données les plus récentes mettent en évidence une réalité préoccupante : un écart persistant subsiste entre les droits consacrés et leur pleine effectivité dans la vie quotidienne des femmes.

Une insertion qui progresse peu…

Le Rapport annuel 2024 du CESE met en évidence un paradoxe : malgré un niveau d’instruction en constante progression, notamment dans les filières scientifiques et techniques, l’insertion économique des femmes reste limitée.

En 2024, le taux d’activité des femmes n’atteint que 19,1 %, contre 68,6 % pour les hommes. Le chômage féminin s’élève à 19,4 %, frappant plus particulièrement les diplômées du supérieur dont 33,5 % sont sans emploi.

Les inégalités salariales persistent également : l’écart moyen de rémunération dans le secteur privé atteint 23 %, et dépasse 40 % dans certaines catégories socio-professionnelles. Plus de la moitié des femmes salariées perçoivent une rémunération inférieure au SMIG, tandis qu’un quart des femmes actives occupées exercent une activité non rémunérée, souvent dans un cadre familial ou informel.

À ces fragilités économiques s’ajoute un double fardeau domestique : les femmes consacrent en moyenne plus de cinq heures par jour aux tâches ménagères, contre moins d’une heure pour les hommes. Cette répartition inégalitaire limite mécaniquement leur disponibilité pour l’emploi, l’engagement associatif et la participation politique.

Au-delà de ces déséquilibres, la sous-représentation des femmes se fait particulièrement sentir dans les sphères décisionnelles. Elles demeurent peu présentes au sein des institutions élues, des postes de prise de décision et des instances de gouvernance, tant au niveau national que territorial.

Le CESE relève que les obstacles à l’inclusion pleine et effective des femmes sont persistants et multiformes. Ils s’enracinent dans des pratiques sociales discriminatoires, une répartition inégale des rôles, une organisation institutionnelle fragmentée, ainsi que dans le manque de services d’appui adaptés. Ce cumul de facteurs engendre un décalage marqué entre compétences et performance : certes, les femmes marocaines affichent des résultats académiques remarquables, mais peinent à accéder aux emplois qualifiés et aux postes de responsabilité.

À titre d’illustration, les jeunes femmes sont fortement représentées dans les filières scientifiques et techniques, soit 56 % des étudiantes inscrites dans des formations universitaires scientifiques et 42,2 % dans les écoles d’ingénieurs, mais un phénomène de « fuite progressive » se manifeste tout au long de leur parcours académique et professionnel. À mesure que les échelons scientifiques ou professionnels s’élèvent, leur présence aux postes à haut leadership se restreint, limitant l’exploitation effective du potentiel féminin.

Le coût de l’inactivité des femmes s’élève à 25 MMDH/an

Les mentalités dominantes continuent de freiner l’émancipation économique des femmes. Selon une enquête de la Banque Mondiale réalisée en 2024, près des deux tiers des Marocains estiment que les responsabilités financières incomberaient plus aux hommes, tandis que les femmes devraient se consacrer aux tâches domestiques. Ces représentations, souvent intériorisées par les femmes elles-mêmes, entravent leur autonomie et influencent leurs choix de vie et de carrière.

Par ailleurs, l’économie du soin, qui recèle un fort potentiel en matière de création d’emplois et de promotion de l’égalité, reste marginale et peu valorisée. Les femmes continuent d’assumer l’essentiel des soins informels, enfants, personnes âgées et dépendants, sans reconnaissance ni protection sociale, alourdissant leur charge mentale et limitant leur participation active à la vie économique et publique.

Cette sous-participation féminine représente un manque à gagner considérable pour le pays. Selon des estimations récentes du HCP, une augmentation de 9 points du taux d’activité des femmes pourrait générer une hausse de 3 % du PIB à l’horizon 2035. Chaque année, le coût de l’inactivité féminine est évalué à 25,3 MMDH selon le HCP, soulignant l’urgence économique et sociale d’un engagement résolu pour lever ces obstacles…

H.Z

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Droits des femmes : le Maroc défend son bilan à l’ONU https://lnt.ma/droits-des-femmes-le-maroc-defend-son-bilan-a-lonu/ Tue, 10 Mar 2026 10:08:52 +0000 https://lnt.ma/?p=543038 La ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, Naïma Ben Yahia, a mis en avant, lundi à New York, les avancées accomplies par le Maroc dans le cadre des efforts visant à garantir et à renforcer l’accès des femmes et des filles à la justice. Intervenant au nom de la délégation […]

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La ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, Naïma Ben Yahia, a mis en avant, lundi à New York, les avancées accomplies par le Maroc dans le cadre des efforts visant à garantir et à renforcer l’accès des femmes et des filles à la justice.

Intervenant au nom de la délégation du Maroc participant à la 70è session de la Commission de la condition de la femme de l’ONU (CSW70), Mme Ben Yahia a souligné que grâce au leadership clairvoyant de SM le Roi Mohammed VI, le Maroc a franchi de grandes étapes dans le processus de promotion et de renforcement des droits de toutes les femmes et filles.

Depuis son accession au trône, SM le Roi n’a eu de cesse d’appeler les institutions à mettre en place toutes les garanties et tous les mécanismes législatifs nécessaires pour faciliter l’accès des femmes à leurs droits et leur ouvrir la voie à la créativité, à l’innovation et à la participation effective et agissante au développement du Royaume, a soutenu la ministre.

Elle a, dans ce cadre, relevé que la Constitution de 2011 constitue une référence fondamentale pour parvenir à l’égalité des sexes, rappelant le préambule de la Loi fondamentale qui fait de l’égalité et de l’égalité des chances l’un des principaux piliers de l’État, l’article 19 qui consacre l’égalité des droits et libertés ou encore l’article 118 garantissant à toute personne l’accès à la justice pour défendre ses droits et intérêts protégés par la loi.

Lors de la réunion plénière de cette session qui s’est déroulée en présence notamment du Wali coordonnateur national de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), Mohammed Dardouri, la ministre a également mis en avant l’engagement continu du Maroc au sein des mécanismes des Nations Unies visant à garantir des recours aux victimes, rappelant au passage la récente adhésion du Royaume au Protocole facultatif à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.

Après avoir mis l’accent sur le renforcement de l’arsenal juridique du Royaume grâce notamment à la Charte de réforme de la justice, qui souligne la nécessité d’intégrer une perspective de genre dans les politiques judiciaires, Mme Ben Yahia a précisé que cette démarche s’est traduite par l’abolition de plusieurs dispositions discriminatoires dans diverses lois nationales comme le Code pénal, le Code de procédure pénale et le Code de la famille, ainsi que par la promulgation de la loi contre la violence à l’égard des femmes.

Cette loi a concrétisé, selon elle, l’engagement pris dans ladite Charte en prévoyant la création de mécanismes pratiques de solidarité et la simplification des procédures, notamment par la mise en place d’unités spécialisées au sein de tous les ministères concernés.

Evoquant les initiatives pionnières menées dans le Royaume en matière d’accès à la justice, la ministre a cité la Déclaration de Marrakech sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles, qui constitue une feuille de route nationale ayant permis de mobiliser tous les acteurs concernés et d’assurer la convergence de leurs interventions.

Et de poursuivre que plusieurs lois nationales intègrent des dispositions renforçant la protection des femmes et des filles et luttant contre les discriminations dont elles sont victimes, notamment la loi relative à la communication audiovisuelle et la loi régissant la Haute Autorité de la communication audiovisuelle.

Elle a, de même, rappelé l’engagement du gouvernement dans le cadre de la campagne onusienne des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre des Nations Unies, ajoutant que cette campagne, placée sous le thème « L’égalité dans la législation est la garantie de vivre en sécurité », a connu la participation de près de 230.000 personnes. La campagne numérique, elle, a touché plus de 2,2 millions de personnes.

Dans le même ordre d’idées, Mme Ben Yahia a indiqué que son département a mis en place la plateforme numérique “Aman Laki” visant à faciliter l’accès des femmes victimes de violence aux services de signalement et d’hébergement, à assurer une réponse rapide aux cas déclarés et à améliorer les mécanismes de suivi aux niveaux local et central.

Elle a enfin mis en lumière les efforts en cours au Royaume visant à mettre au point un plan d’action national pour lutter contre la discrimination entre les femmes et les hommes, notant que ce plan renferme une myriade d’approches et définit nombre d’intervenants, dont les médias et les réseaux sociaux, sans pourtant perdre de vue l’importance de l’institution familiale et de l’institution éducative.

La présente session de la Commission de la condition de la femme de l’ONU qui se tient du 09 au 19 mars au siège de l’organisation internationale est placée sous le thème « Garantir et renforcer l’accès de toutes les femmes et de toutes les filles à la justice, notamment à travers la promotion des systèmes juridiques inclusifs et équitables, et l’élimination des lois, politiques et pratiques discriminatoires, tout en s’attaquant aux obstacles structurels ».

Elle vise également à examiner l’impact de l’inégalité juridique sur la vie quotidienne et de recommander des mesures pour y remédier, tout en braquant les projecteurs sur l’importance de promouvoir la participation pleine et effective des femmes à la prise de décisions dans la sphère publique et de lutter contre la violence, en vue d’atteindre l’égalité des sexes et l’autonomisation.

 

LNT avec Map

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Enlèvements d’enfants : la DGSN dénonce des rumeurs et ouvre des enquêtes https://lnt.ma/enlevements-denfants-la-dgsn-denonce-des-rumeurs-et-ouvre-des-enquetes/ Tue, 10 Mar 2026 10:07:20 +0000 https://lnt.ma/?p=543056 La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) a démenti catégoriquement les rumeurs malveillantes portant atteinte au sentiment de sécurité des citoyens, qui relatent, d’une manière alarmiste et déformée, des cas d’enlèvement systématique d’enfants en rapport avec un soi-disant trafic d’organes. Dans une mise au point en réaction à ces fausses informations, la DGSN affirme […]

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La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) a démenti catégoriquement les rumeurs malveillantes portant atteinte au sentiment de sécurité des citoyens, qui relatent, d’une manière alarmiste et déformée, des cas d’enlèvement systématique d’enfants en rapport avec un soi-disant trafic d’organes.

Dans une mise au point en réaction à ces fausses informations, la DGSN affirme que ses services n’ont enregistré aucun cas d’enlèvement d’enfants lié au trafic d’organes, précisant que les plateformes « E-blagh » et « Tifli Moukhtafi », développés par les services de la Sûreté nationale pour signaler les crimes et les cas d’enfants déclarés disparus, n’ont reçu aucune alerte concernant des faits pareils à ceux relatés par les rumeurs propagées.

La veille informatique a permis de détecter la circulation et le partage d’anciens enregistrements documentant des cas de disparition de mineurs sans aucun indice criminel, qui ont été intentionnellement présentés comme des cas d’enlèvement, fait savoir la même source.

Ces rumeurs malveillantes ont semé la panique parmi certains citoyens qui ont signalé quelques supposées tentatives d’enlèvement, poursuit la DGSN, notant que l’enquête judiciaire a révélé que « ces affaires ne revêtaient aucun caractère criminel et n’avaient absolument aucun lien avec un quelconque kidnapping ou trafic d’organes ».

Soucieuse de démentir et de contrer les rumeurs circulant à ce sujet, la DGSN affirme que les services de la police judiciaire ont ouvert des enquêtes, sous la supervision des parquets compétents au niveau territorial, afin d’identifier les parties et les individus qui colportent délibérément de fausses informations dans le but de porter atteinte au sentiment de sécurité de l’ensemble des citoyens, conclut la même source.

 

LNT avec Map

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AXA Services Maroc : Quand le leadership féminin porte le futur de l’entreprise https://lnt.ma/axa-services-maroc-quand-le-leadership-feminin-porte-le-futur-de-lentreprise/ Sun, 08 Mar 2026 12:07:20 +0000 https://lnt.ma/?p=542962 Libre Tribune   Le marché marocain des services et de l’externalisation connaît une croissance soutenue, portée par la demande internationale en centres de contact et gestion des relations clients. AXA Services Maroc (ASM), le centre d’expertise en relation client au Maroc du groupe AXA, intervient dans ce secteur avec une organisation structurée et des standards […]

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Libre Tribune

 

Le marché marocain des services et de l’externalisation connaît une croissance soutenue, portée par la demande internationale en centres de contact et gestion des relations clients. AXA Services Maroc (ASM), le centre d’expertise en relation client au Maroc du groupe AXA, intervient dans ce secteur avec une organisation structurée et des standards internationaux, mais surtout comme un modèle de gouvernance inclusive. Ici, la parité n’est pas un quota, c’est un moteur de performance.

Une majorité féminine aux commandes

Chez AXA Services Maroc, les chiffres racontent une histoire d’ambition. Avec une moyenne d’âge de 34 ans et une ancienneté de 5 ans, l’entreprise cultive un environnement de stabilité exemplaire, terreau fertile pour l’épanouissement des talents sur le long terme.

Sur un effectif de plus de 5 000 collaborateurs, les femmes représentent plus de 62 % du capital humain. Cette approche se traduit concrètement à la direction:  avec 60% des postes de management occupés par des femmes, ASM fait du leadership féminin une réalité tangible et place l’expertise féminine au cœur de sa croissance.

Au-delà de son expertise, ASM s’affirme comme un véritable carrefour multiculturel en unissant des talents venus d’Afrique et d’Europe pour nourrir un écosystème unique. Cette mixité d’horizons transforme la diversité en norme quotidienne, stimulant une créativité et une inclusion qui font la force de son modèle collaboratif.

Chez AXA Services Maroc, l’ascension des collaboratrices n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un écosystème conçu pour révéler les potentiels. Grâce à une politique de formation continue et de mobilité interne dynamique, chaque femme dispose des leviers nécessaires pour tracer son propre chemin vers des postes de haute responsabilité.

ASM a su bâtir un cadre où l’ambition professionnelle s’harmonise avec l’équilibre personnel. À travers des dispositifs de parentalité avancés, l’entreprise offre un véritable levier d’évolution qui permet de franchir les étapes de carrière sans renoncer à ses priorités de vie. Cette vision inclusive, officiellement saluée par le Label RSE de la CGEM, prouve qu’une performance durable naît d’un environnement qui soutient réellement l’humain.

Le regard de celles qui font ASM

Ce modèle de réussite trouve son écho dans le parcours de ses collaboratrices, à l’image de Nissrin Gebara, Responsable AXA Atout Cœur et Projets Associatifs :

« Mon aventure chez ASM a débuté en 2004 et se poursuit aujourd’hui avec la même motivation. J’ai eu la chance d’évoluer dans un environnement où la diversité, la parité et le respect mutuel sont réellement incarnés au quotidien. Grâce à cette culture inclusive et bienveillante, j’ai pu grandir, prendre des responsabilités et m’épanouir pleinement dans des initiatives porteuses de sens. »

En plaçant l’expertise féminine et la richesse multiculturelle au centre de sa croissance, AXA Services Maroc ne se contente pas de suivre l’évolution du marché : elle s’impose comme un précurseur de la performance inclusive au service de l’excellence opérationnelle.

 

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Assalam lance « Khayrat Bladna » pour promouvoir les produits du terroir https://lnt.ma/assalam-lance-khayrat-bladna-pour-promouvoir-les-produits-du-terroir/ Fri, 06 Mar 2026 13:14:13 +0000 https://lnt.ma/?p=542914 Aswak Assalam, filiale du Groupe Ynna, annonce le lancement de « Khayrat Bladna », une initiative dédiée à la promotion des produits du terroir issus des coopératives marocaines, organisée en partenariat avec l’Agence pour le Développement Agricole (ADA). Dans ce cadre, le magasin Aswak Assalam Hay Riad accueille, du 4 au 17 mars, un événement […]

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Aswak Assalam, filiale du Groupe Ynna, annonce le lancement de « Khayrat Bladna », une initiative dédiée à la promotion des produits du terroir issus des coopératives marocaines, organisée en partenariat avec l’Agence pour le Développement Agricole (ADA).

Dans ce cadre, le magasin Aswak Assalam Hay Riad accueille, du 4 au 17 mars, un événement mettant en avant les produits de plusieurs coopératives marocaines et visant à rapprocher producteurs et consommateurs autour du terroir national.

Pendant deux semaines, les visiteurs pourront découvrir une sélection de produits du terroir proposés par différentes coopératives, notamment du miel, de l’amlou, des dattes, du couscous, des épices, du safran, des huiles ainsi que des produits cosmétiques naturels. L’événement vise également à soutenir la valorisation des produits locaux et l’économie sociale et solidaire.

Le Maroc compte plusieurs coopératives agricoles opérant dans le secteur des produits du terroir, qui contribuent à la création de revenus et à l’inclusion économique, notamment dans les zones rurales.

« Les coopératives jouent un rôle essentiel dans la valorisation des produits du terroir et dans le développement d’une économie plus inclusive. À travers l’initiative “Khayrat Bladna”, Aswak Assalam souhaite leur offrir une vitrine au sein de la distribution moderne et contribuer à rapprocher producteurs et consommateurs. Cette démarche s’inscrit dans l’engagement du Groupe Ynna en faveur du Made in Morocco et du développement des filières locales », déclare M. Abdelkrim Tassine, administrateur d’Aswak Assalam.

Depuis la signature, en 2019, d’une convention de partenariat avec l’Agence pour le Développement Agricole, Aswak Assalam indique s’engager dans la promotion et la commercialisation des produits du terroir.

L’enseigne propose aujourd’hui, à travers ses 15 magasins au Maroc, plus de 1 000 produits issus d’environ 45 coopératives provenant de différentes régions du Royaume.

« Nous saluons l’initiative d’Aswak Assalam qui offre aux coopératives l’opportunité de présenter leurs produits au public et de renforcer leur visibilité auprès des consommateurs. Ce type d’événement contribue à la promotion des produits du terroir et au développement de l’économie sociale et solidaire », souligne M. El Mahdi Arrifi, directeur général de l’Agence pour le Développement Agricole.

Au-delà de cet événement, Aswak Assalam indique poursuivre la mise en avant des produits issus des coopératives au sein de ses magasins, notamment à travers des espaces dédiés permettant de valoriser la diversité des produits du terroir marocain.

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Journée internationale des droits des femmes : l’ALCS lance le projet Chams pour accompagner les femmes vulnérables https://lnt.ma/journee-internationale-des-droits-des-femmes-lalcs-lance-le-projet-chams-pour-accompagner-les-femmes-vulnerables/ Thu, 05 Mar 2026 22:25:58 +0000 https://lnt.ma/?p=542834 À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars, l’Association de Lutte Contre le Sida (ALCS) appelle à renforcer l’égalité entre les femmes et les hommes comme levier central dans la lutte contre le VIH. L’organisation souligne que la promotion des droits des femmes et l’amélioration de leur accès aux […]

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À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars, l’Association de Lutte Contre le Sida (ALCS) appelle à renforcer l’égalité entre les femmes et les hommes comme levier central dans la lutte contre le VIH. L’organisation souligne que la promotion des droits des femmes et l’amélioration de leur accès aux services de santé constituent des conditions essentielles pour accélérer la fin de l’épidémie et garantir le droit à la santé pour tous.

Selon l’association, malgré les progrès scientifiques réalisés au cours des dernières années — notamment grâce aux traitements permettant de vivre avec le VIH et d’empêcher sa transmission — les femmes et les jeunes filles restent exposées à des vulnérabilités spécifiques. Les inégalités de genre, les violences basées sur le genre ainsi que les obstacles persistants d’accès à l’information, au dépistage et aux services de santé continuent d’alimenter la propagation du virus, aussi bien au Maroc qu’à l’échelle mondiale.

Les femmes au cœur de la réponse communautaire

Acteur engagé depuis près de quarante ans dans la riposte communautaire contre le VIH au Maroc, l’ALCS mène plusieurs programmes destinés spécifiquement aux femmes. Ces initiatives associent prévention, dépistage, accompagnement psychosocial et actions de lutte contre les violences basées sur le genre.

Selon l’association, ces approches communautaires contribuent à réduire les barrières d’accès aux services de santé et à lutter contre la stigmatisation. Elles participent également à renforcer la confiance entre les populations concernées et le système de santé.

Les travailleuses communautaires, médiatrices thérapeutiques et sociales, militantes associatives et femmes vivant avec le VIH engagées dans les programmes de l’ALCS jouent ainsi un rôle central dans la mise en œuvre de ces actions.

Pour le président de l’association, le professeur Mehdi Karkouri, la promotion des droits des femmes est indissociable de l’efficacité des politiques de santé publique. « Mettre fin au VIH passe nécessairement par le renforcement des droits des femmes. Lorsque les femmes peuvent accéder librement à la prévention, aux soins et à l’information, c’est l’ensemble de la société qui progresse vers plus de santé et plus de justice », a-t-il affirmé.

L’ALCS met également en avant les avancées biomédicales récentes dans la prévention du VIH. L’association se félicite notamment de l’introduction prochaine au Maroc de la prophylaxie pré-exposition (PrEP) injectable à longue durée d’action.

Cette méthode de prévention médicamenteuse, déjà utilisée sous forme orale, empêche la transmission du virus. La version injectable, administrée par voie sous-cutanée tous les six mois, pourrait offrir une protection plus discrète et mieux adaptée aux réalités sociales auxquelles certaines femmes sont confrontées.

Parallèlement, l’association poursuit ses efforts pour élargir l’accès à la PrEP orale et à d’autres stratégies de prévention, comme l’anneau vaginal, tout en renforçant ses programmes intégrant la prévention du VIH et la lutte contre les violences basées sur le genre.

Pour le directeur des programmes de l’ALCS, le Dr Lahoucine Ouarsas, les politiques publiques doivent accorder une place centrale aux droits des femmes. « Les données internationales démontrent qu’un accès effectif des femmes à l’éducation, à la protection sociale et aux services de santé réduit significativement les nouvelles infections. Investir dans les droits des femmes constitue dès lors une priorité majeure de santé publique », a-t-il indiqué.

Dans cette dynamique, l’ALCS met en œuvre le projet « Chams », consacré à la prévention et à la prise en charge des violences basées sur le genre. Ce programme cible les femmes vulnérables, qu’elles vivent ou non avec le VIH.

Déployé au sein de trois cliniques de santé sexuelle et reproductive situées dans les régions de Souss-Massa, Marrakech-Safi et Tanger-Tétouan-Al Hoceima, le projet s’inscrit dans la stratégie de prévention combinée de l’association.

L’objectif est de renforcer simultanément les connaissances, la capacité d’action et les mécanismes de protection des bénéficiaires face aux violences basées sur le genre et aux risques liés au VIH, deux réalités étroitement liées selon l’organisation.

À l’occasion du 8 mars, l’ALCS appelle les pouvoirs publics à intensifier les politiques sensibles au genre et à garantir un accès équitable aux innovations médicales en matière de prévention. L’association plaide également pour un soutien accru aux approches communautaires et pour une mobilisation renforcée contre toutes les formes de discrimination et de violence envers les femmes.

Pour la trésorière et responsable du plaidoyer de l’association, la professeure Sanaa Belabbes, l’égalité entre les femmes et les hommes constitue une condition indispensable pour atteindre l’objectif d’élimination du VIH. L’amélioration des droits et de l’autonomie des femmes ne relève pas seulement d’un impératif de justice sociale, mais aussi d’un enjeu central de santé publique.

Créée en 1988 par la professeure Hakima Himmich et reconnue d’utilité publique depuis 1993, l’Association de Lutte Contre le Sida est aujourd’hui la principale organisation engagée dans la prévention, le dépistage et l’accompagnement des personnes vivant avec le VIH et les hépatites virales au Maroc et dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. Elle est actuellement présidée par le professeur Mehdi Karkouri.

LNT avec CdP

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Crèches privées : un nouveau décret pour encadrer le secteur https://lnt.ma/creches-privees-un-nouveau-decret-pour-encadrer-le-secteur/ Thu, 05 Mar 2026 18:12:04 +0000 https://lnt.ma/?p=542827 Le projet de décret relatif au Statut des crèches privées, approuvé jeudi à Rabat en Conseil de gouvernement, vise à apporter des réponses à une série de problématiques à travers la mise en place de plusieurs mesures techniques, a affirmé le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas. Lors […]

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Le projet de décret relatif au Statut des crèches privées, approuvé jeudi à Rabat en Conseil de gouvernement, vise à apporter des réponses à une série de problématiques à travers la mise en place de plusieurs mesures techniques, a affirmé le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

Lors d’un point de presse tenu à l’issue du Conseil, M. Baitas a précisé que ce projet de décret prévoit la modification de plusieurs articles, notamment en relation avec le processus d’obtention des autorisations, l’extension des autorisations et la création d’une plateforme électronique, dont la gestion sera confiée à l’autorité gouvernementale en charge de la jeunesse, portant sur la digitalisation de la procédure d’obtention des autorisations.

Les dispositions de ce projet de décret, a ajouté M. Baitas, comprennent également la définition des conditions et des critères d’exploitation du premier étage des crèches privées, ainsi qu’un ensemble de questions techniques telles que l’installation de barrières de sécurité en haut et en bas des escaliers, afin de préserver la sécurité des enfants, la mise à disposition de poignées adaptés à leur usage outre la mise en place d’un sol antidérapant.

Il s’agit aussi de la mise en place d’une alarme sonore et visuelle perceptible au niveau du premier étage, l’équipement des fenêtres dudit étage en verre sécurisé et incassable, ainsi que l’affectation exclusive de cet étage aux enfants âgés d’au moins 24 mois, a-t-il noté.

Ce projet de décret prévoit également l’obligation pour les éducateurs du premier étage de bénéficier d’une formation portant sur les procédures d’évacuation et de prévention des risques, ainsi que sur les comportements à adopter en cas d’urgence, a conclu M. Baitas.

 

LNT avec Map

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Alerte aux enlèvements d’enfants : l’Intérieur dénonce une fake news https://lnt.ma/alerte-aux-enlevements-denfants-linterieur-denonce-une-fake-news/ Thu, 05 Mar 2026 18:02:01 +0000 https://lnt.ma/?p=542821 Le ministère de l’Intérieur a démenti de manière catégorique les fausses informations relayées sur des réseaux sociaux et plusieurs sites électroniques portant sur une prétendue note adressée aux établissements scolaires, en relation avec un soi-disant « phénomène d’enlèvement d’enfants ». Dans un communiqué, le ministère relève que de fausses informations ont circulé, au cours des dernières heures, […]

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Le ministère de l’Intérieur a démenti de manière catégorique les fausses informations relayées sur des réseaux sociaux et plusieurs sites électroniques portant sur une prétendue note adressée aux établissements scolaires, en relation avec un soi-disant « phénomène d’enlèvement d’enfants ».

Dans un communiqué, le ministère relève que de fausses informations ont circulé, au cours des dernières heures, sur des réseaux sociaux et des sites web concernant une prétendue note adressée aux établissements scolaires au sujet d’un soi-disant « phénomène d’enlèvement d’enfants », réaffirmant démentir catégoriquement lesdites allégations.

Et la même source de souligner que les informations qui circulent sont dénuées de tout fondement, affirmant que le ministère n’a adressé aucune note dans ce sens aux établissements scolaires ou à toute autre partie.

Les informations diffusées dans ce contexte sont de simples allégations malveillantes et rumeurs dénuées de tout fondement, véhiculées sans vérification aucune, ni recours aux sources officielles reconnues, précise-t-on.

Rappelant son souci permanent d’informer l’opinion publique, le ministère de l’Intérieur appelle les citoyennes et citoyens et les différents supports médiatiques à s’assurer avec minutie de la véracité des informations touchant à la chose publique auprès des sources officielles reconnues, tout en s’abstenant de diffuser ou de véhiculer les informations non fiables, susceptibles de semer la confusion, l’inquiétude et la panique au sein des familles et parmi l’ensemble des citoyens, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Reconstruction post-séisme du Grand Atlas : un rapport sévère de Transparency Maroc https://lnt.ma/reconstruction-post-seisme-du-grand-atlas-un-rapport-severe-de-transparency-maroc/ Thu, 05 Mar 2026 10:32:17 +0000 https://lnt.ma/?p=542754 Deux ans et demi après le séisme du 8 septembre 2023, la reconstruction dans les provinces du Haut Atlas reste marquée par d’importants retards et des difficultés structurelles, selon un rapport d’observation citoyenne consacré au Programme intégré de reconstruction du Grand Atlas. Cette initiative, dotée d’un budget annoncé de 120 milliards de dirhams pour la […]

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Deux ans et demi après le séisme du 8 septembre 2023, la reconstruction dans les provinces du Haut Atlas reste marquée par d’importants retards et des difficultés structurelles, selon un rapport d’observation citoyenne consacré au Programme intégré de reconstruction du Grand Atlas. Cette initiative, dotée d’un budget annoncé de 120 milliards de dirhams pour la période 2024-2029, visait à réhabiliter les zones sinistrées et à relancer l’activité économique dans les territoires touchés. Toutefois, l’analyse met en évidence un décalage entre les ambitions initiales et la réalité observée sur le terrain.

Le document constitue le deuxième rapport de l’Observatoire du Programme de reconstruction post-séisme d’Al Haouz, porté par Transparency Maroc. Il repose sur une méthodologie combinant analyse documentaire, enquêtes qualitatives et quantitatives, ainsi qu’un travail de terrain mené auprès de 454 ménages dans les douars les plus affectés des provinces d’Al Haouz et de Chichaoua. Selon les auteurs, ces investigations mettent en lumière un processus de reconstruction jugé lent et inégal, qui continue d’affecter les conditions de vie des populations sinistrées.

Des infrastructures sociales encore fortement fragilisées

Le rapport souligne notamment les retards observés dans la remise en état des infrastructures sociales, en particulier dans les secteurs de l’éducation et de la santé. Dans les provinces d’Al Haouz, d’Azilal et de Chichaoua, 220 établissements scolaires n’étaient toujours pas opérationnels en septembre 2025, selon un communiqué du Chef du gouvernement cité dans le document. Parmi eux, 186 faisaient encore l’objet d’appels d’offres tandis que 34 étaient en cours de mise à niveau. Cette situation compromet, selon le rapport, la continuité de la scolarité pour des milliers d’élèves pour la troisième année consécutive.

Dans le domaine de la santé, les infrastructures demeurent également limitées. La province d’Al Haouz ne dispose que d’un hôpital de proximité de 45 lits, confronté à un manque de spécialités médicales, d’équipements et de personnels. L’hôpital d’Aït Ourir, dont les travaux ont débuté en 2013, n’était toujours pas opérationnel au moment de la rédaction du rapport. Par ailleurs, plusieurs centres de santé restent en attente de réhabilitation, tandis que l’accès aux soins nécessite souvent des déplacements sur plusieurs dizaines de kilomètres pour les habitants des zones montagneuses.

Habitat : reconstruction lente et contestations

La reconstruction des habitations constitue un autre point de préoccupation. Selon le rapport, les estimations initiales du taux d’effondrement total des logements, annoncées à 32 % peu après le séisme, auraient ensuite été révisées à 10 %, suscitant des interrogations sur la fiabilité des données utilisées pour l’attribution des aides. Cette révision aurait contribué à réduire le nombre de bénéficiaires de l’aide publique de 140.000 dirhams destinée à la reconstruction.

L’enquête de terrain révèle également des disparités dans les montants perçus par les ménages sinistrés. Alors que certains ont bénéficié de l’aide maximale, d’autres n’ont reçu que des montants compris entre 20.000 et 80.000 dirhams, jugés insuffisants pour mener à bien les travaux de reconstruction.

En outre, de nombreux ménages continuent de vivre dans des conditions précaires. Parmi les personnes interrogées, 209 ménages non relogés résident encore dans des habitats temporaires, notamment des tentes, des conteneurs ou des constructions sommaires. Cette situation témoigne, selon le rapport, d’une phase d’urgence qui se prolonge bien au-delà des délais initialement annoncés.

Un impact socio-économique durable

Au-delà des aspects matériels, l’étude met en évidence un impact socio-économique durable du séisme sur les populations locales. Selon les données recueillies lors de l’enquête, 42 % des personnes interrogées déclarent être sans emploi depuis la catastrophe, tandis que près de la moitié des ménages vivent avec moins de 1.000 dirhams par mois.

Le tissu social a également été affecté par les pertes humaines et les fragilités économiques. Ainsi, 16,3 % des ménages sont aujourd’hui dirigés par des veuves, révélant l’ampleur des conséquences humaines du séisme. Les femmes cheffes de ménage apparaissent particulièrement exposées aux difficultés administratives et financières liées au processus de reconstruction.

Le rapport mentionne par ailleurs plusieurs cas de décès survenus en 2025 parmi des personnes vivant encore dans des habitats précaires, notamment à la suite d’incendies dans des tentes ou de l’effondrement de bâtiments endommagés.

Les auteurs du rapport soulignent également des défis liés à la gouvernance du programme de reconstruction. Bien qu’une architecture institutionnelle ait été mise en place après le séisme, notamment à travers la Commission interministérielle et la création de l’Agence de développement du Haut Atlas (ADHA), le rythme de pilotage de l’action publique aurait ralenti au fil du temps.

La mise en place de l’ADHA a ainsi accusé un retard d’environ un an et demi, et l’agence ne disposait, au moment de l’enquête, que d’une quinzaine de collaborateurs pour superviser les projets de développement dans six provinces sinistrées.

Sur le plan financier, le rapport évoque également un manque de lisibilité budgétaire. Si le Fonds spécial n°126, alimenté par la solidarité nationale, a mobilisé près de 23 milliards de dirhams, la contribution du budget général de l’État demeure limitée et certaines dépenses apparaissent éloignées de la mission initiale du fonds.

Vers une reconstruction plus inclusive

Face à ces constats, le rapport insiste sur l’importance d’une participation accrue des populations locales dans le processus de reconstruction. Les auteurs estiment que la mobilisation des associations, des organisations non gouvernementales et des acteurs locaux constitue un levier essentiel pour accompagner le relèvement des territoires touchés.

Plus largement, ils considèrent que la réussite du programme dépendra de la capacité des institutions à renforcer la transparence, la coordination et l’équité dans la mise en œuvre des politiques publiques.

Dans cette perspective, Transparency Maroc appelle à la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire et à un contrôle approfondi de l’ensemble du programme par la Cour des comptes, afin d’évaluer l’utilisation des ressources mobilisées et l’efficacité des actions engagées.

Au-delà du cas du Haut Atlas, le rapport estime que l’expérience de reconstruction en cours constitue un test pour la gestion future des catastrophes naturelles au Maroc, dans un contexte marqué par la multiplication d’événements climatiques extrêmes et la nécessité de renforcer les politiques de développement rural et de résilience territoriale.

LNT

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« Les programmes d’impact social ne sont plus périphériques, ils en deviennent une composante essentielle », déclare Benedita Miranda https://lnt.ma/les-programmes-dimpact-social-ne-sont-plus-peripheriques-ils-en-deviennent-une-composante-essentielle-declare-benedita-miranda/ Thu, 05 Mar 2026 09:33:40 +0000 https://lnt.ma/?p=542744 Foundever.org et Carerha lancent Business Mama au Maroc, un programme visant à soutenir l’autonomisation des femmes dans l’économie numérique grâce à des formations en marketing digital, IA et entrepreneuriat, accompagnées de mentorat et de projets concrets. Inspiré du programme Freelance Mama en Égypte, Business Mama adapte son modèle aux besoins locaux pour créer des opportunités […]

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Foundever.org et Carerha lancent Business Mama au Maroc, un programme visant à soutenir l’autonomisation des femmes dans l’économie numérique grâce à des formations en marketing digital, IA et entrepreneuriat, accompagnées de mentorat et de projets concrets. Inspiré du programme Freelance Mama en Égypte, Business Mama adapte son modèle aux besoins locaux pour créer des opportunités économiques durables.

Benedita Miranda, Vice-Présidente et Directrice des Opérations EMEA, revient sur le rôle stratégique de l’impact social, les enseignements régionaux du programme et les moyens concrets de soutenir l’autonomisation des femmes dans l’économie numérique.

À travers le lancement de Business Mama, comment envisagez-vous aujourd’hui le rôle stratégique de l’impact social dans la transformation d’un groupe international comme le vôtre ?

Benedita Miranda : Les programmes d’impact social ne sont plus périphériques à la stratégie d’entreprise : ils en deviennent une composante essentielle. Pour un groupe international de services comme le nôtre, la transformation ne se limite pas à la digitalisation ou à l’optimisation des opérations. Elle consiste aussi à créer de la valeur durable dans les écosystèmes où nous sommes présents.

Aujourd’hui, les entreprises sont évaluées non seulement sur leur performance financière, mais également sur leur contribution à la société. Les initiatives d’impact social constituent de véritables leviers de transformation interne : elles renforcent l’engagement des collaborateurs, stimulent l’innovation inclusive et consolident la confiance avec les communautés locales.

Business Mama s’inscrit pleinement dans cette approche. Il ne s’agit pas d’un projet philanthropique isolé, mais d’un levier stratégique. En soutenant l’entrepreneuriat féminin, nous contribuons au développement économique local tout en affirmant notre engagement en faveur d’une croissance inclusive. Performance et impact ne s’opposent pas : ils se renforcent mutuellement. C’est cette vision que doivent porter les organisations internationales aujourd’hui.

À l’échelle régionale, quels sont aujourd’hui les principaux freins qui limitent encore l’intégration des femmes dans l’économie numérique, et comment une entreprise comme la vôtre peut-elle contribuer concrètement à les lever ?

L’expérience menée en Égypte a constitué une véritable preuve de concept. Elle a validé la pertinence du modèle ainsi que les conditions nécessaires à son déploiement à plus grande échelle. Trois enseignements opérationnels majeurs ont guidé notre adaptation au Maroc.

Premièrement, l’ancrage local est indispensable. L’impact ne se décrète pas à distance. Il repose sur des partenaires de terrain solides, capables de comprendre en profondeur les réalités socio-économiques des femmes que nous accompagnons. En Égypte, Carerha a joué ce rôle avec succès, et nous avons appliqué la même exigence dans la structuration du programme au Maroc.

Deuxièmement, la pédagogie doit être flexible et résolument pragmatique. Les participantes n’ont pas toutes le même niveau de maturité digitale ni la même expérience entrepreneuriale. Le parcours doit donc être modulaire, progressif et orienté vers des résultats concrets.

Troisièmement, la formation seule ne suffit pas. Pour générer un impact durable, un accompagnement dans la durée est essentiel. Mentorat, suivi structuré et accès à un réseau sont déterminants pour transformer les compétences acquises en opportunités économiques réelles.

Au Maroc, nous avons intégré ces enseignements en tenant compte des spécificités locales. Le pays bénéficie d’un fort dynamisme entrepreneurial féminin et d’une digitalisation en progression. Toutefois, l’accès au financement, à la visibilité et aux réseaux structurés reste un enjeu. Notre ambition est précisément de contribuer à combler cet écart, en combinant montée en compétences et autonomisation à long terme.

Les compétences en marketing digital et en IA évoluent très vite. Comment garantir que les bénéficiaires de Business Mama restent compétitives sur le long terme et ne soient pas dépassées par l’évolution technologique ?

C’est effectivement une question centrale.

Notre ambition n’est pas simplement de transmettre des outils. Les outils évolueront. Ce que nous voulons développer, c’est une capacité d’adaptation.

Nous mettons d’abord l’accent sur des fondamentaux stratégiques solides : comprendre son client, définir une proposition de valeur claire, construire un positionnement pertinent. La technologie vient amplifier une stratégie ; elle ne la remplace pas.

Ensuite, nous privilégions la compréhension des logiques de l’IA plutôt que la maîtrise d’une plateforme spécifique. Lorsqu’on comprend comment l’IA fonctionne, comment elle crée de la valeur et comment l’intégrer dans un modèle économique, il devient beaucoup plus simple d’évoluer d’un outil à un autre.

Nous encourageons également une culture d’apprentissage continu. L’économie numérique valorise la curiosité, l’initiative et la capacité à se former en permanence. L’auto-formation, l’expérimentation et l’échange entre pairs font partie intégrante du programme.

Enfin, nous veillons à actualiser régulièrement les contenus et à maintenir l’accès à des ressources digitales évolutives au-delà de la formation initiale.

L’enjeu n’est pas de former à une technologie donnée à un instant précis, mais de former à l’agilité technologique parce-que c’est cela qui garantit la compétitivité sur le long terme.

Au-delà des chiffres, quel serait pour vous le signe le plus fort que Business Mama a réellement changé les choses ?

Les indicateurs sont importants. L’ampleur du programme est importante. Les revenus générés sont importants. Mais le signe le plus fort ira au-delà des chiffres. Ce sera le moment où l’une de nos participantes pourra dire : « Je ne dépends plus d’un intermédiaire pour vendre en ligne. Je comprends les outils. Je prends mes décisions. Je développe mon activité en toute autonomie. »

Ce passage de la dépendance à l’autonomie est la véritable transformation. Lorsque la confiance remplace l’hésitation. Lorsque la compétence remplace l’incertitude. Lorsque l’indépendance économique devient concrète et durable. À ce moment-là, nous saurons que Business Mama n’a pas seulement formé, il a changé des trajectoires.

Propos recueillis par Asmaa Loudni

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Hajj 1447H : les frais définitifs fixés à 63.021 dirhams pour l’organisation officielle https://lnt.ma/hajj-1447h-les-frais-definitifs-fixes-a-63-021-dirhams-pour-lorganisation-officielle/ Tue, 03 Mar 2026 15:01:14 +0000 https://lnt.ma/?p=542678 Le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, a annoncé, mardi à Rabat, que les frais définitifs du Hajj au titre de la saison 1447 de l’Hégire ont été fixés à 63.021 dirhams pour les pèlerins relevant de l’organisation officielle. S’exprimant lors d’une réunion de la Commission Royale chargée du pèlerinage, le ministre […]

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Le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, a annoncé, mardi à Rabat, que les frais définitifs du Hajj au titre de la saison 1447 de l’Hégire ont été fixés à 63.021 dirhams pour les pèlerins relevant de l’organisation officielle.

S’exprimant lors d’une réunion de la Commission Royale chargée du pèlerinage, le ministre a précisé qu’un montant de 1.979 dirhams sera remboursé aux pèlerines et pèlerins concernés. Cette somme correspond au reliquat du forfait initialement versé, fixé à 65.000 dirhams dans le cadre de l’organisation encadrée par le ministère.

Le remboursement sera effectué par l’intermédiaire des services d’Al Barid Bank, durant la période allant du lundi 9 mars au vendredi 20 mars 2026.

Ahmed Toufiq a également indiqué que le coût définitif du Hajj 1447H inclut, pour la première fois, les frais du sacrifice (hady), fixés à 720 riyals saoudiens. Cette mesure fait suite à une décision des autorités saoudiennes imposant le règlement de ces frais via la plateforme électronique du Hajj comme condition préalable à l’obtention du visa.

Le ministre a souligné que la délivrance des visas est désormais liée au transfert des frais du Hajj aux prestataires saoudiens contractuels (hébergement, transport et autres services), via le portail électronique du ministère saoudien du Hajj et de la Omra. En conséquence, les pèlerins relevant de l’organisation officielle ne peuvent prétendre à un remboursement des frais après le lancement de la procédure d’émission des visas, prévu avant le 20 mars 2026.

Seule exception : le billet d’avion, dont le remboursement demeure possible à condition que le désistement soit accompagné d’une copie du billet avant l’expiration de la semaine suivant la date du vol initialement prévu.

Par ailleurs, le ministre a appelé les agences de voyages organisant le Hajj à se conformer aux décisions de la Commission financière du Hajj concernant l’application de la fatwa émise par le Conseil supérieur des Oulémas. Celle-ci porte sur l’acheminement direct des pèlerins vers Arafat sans passage par Mina le jour de Tarwiyah. Il a invité à prendre les mesures appropriées à l’encontre des agences ne respectant pas ces orientations.

Concernant la saison 1448H, Ahmed Toufiq a indiqué que le respect du calendrier des préparatifs publié par le ministère saoudien du Hajj et de la Omra impose le lancement des dispositions relatives à cette prochaine saison immédiatement après la clôture de la saison 1447H.

Il a été décidé que les citoyennes et citoyens retenus par tirage au sort dans le cadre de l’organisation officielle devront s’acquitter d’un montant forfaitaire, dans l’attente de la fixation définitive du coût du Hajj, qui pourra être révisé à la hausse ou à la baisse.

Le ministre a également précisé que les services du ministère de la Santé et de la Protection sociale procéderont aux examens médicaux nécessaires immédiatement après l’opération de tirage au sort. Les personnes retenues devront obtenir un certificat d’aptitude physique et mentale à l’accomplissement des rites du Hajj, à présenter aux services du ministère de l’Intérieur avant la remise du récépissé leur permettant de régler les frais.

Enfin, les agences d’Al Barid Bank poursuivront l’encaissement des frais du Hajj pour la saison 1448H, pour les deux organisations (officielle et agences de voyages), avec possibilité de paiement par chèque certifié et activation du paiement électronique. La période de règlement des frais pour la saison 1448H a été fixée du lundi 29 juin au vendredi 10 juillet 2026.

LNT

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Benguerir : l’UM6P organise la 6e édition de la “Science Week” sous le thème « Convergence(s) » https://lnt.ma/benguerir-lum6p-organise-la-6e-edition-de-la-science-week-sous-le-theme-convergences/ Tue, 03 Mar 2026 13:19:40 +0000 https://lnt.ma/?p=542659 L’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) de Benguerir tiendra, du 30 mars au 5 avril 2026, la sixième édition de son événement annuel « Science Week », placé cette année sous le thème « Convergence(s) », selon un communiqué de l’institution. Ce thème vise à interroger les dynamiques qui redéfinissent la production et la diffusion du […]

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L’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) de Benguerir tiendra, du 30 mars au 5 avril 2026, la sixième édition de son événement annuel « Science Week », placé cette année sous le thème « Convergence(s) », selon un communiqué de l’institution.

Ce thème vise à interroger les dynamiques qui redéfinissent la production et la diffusion du savoir à l’échelle mondiale, notamment à travers la convergence des technologies NBIC – nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives – ainsi que l’hybridation croissante des disciplines et l’intégration de la recherche fondamentale aux logiques d’industrialisation et de transformation des territoires.

Une participation internationale de haut niveau

L’édition 2026 réunira plus de 100 scientifiques et experts internationaux, indique l’UM6P. Parmi les intervenants annoncés figure le professeur Victor J. Dzau, président de l’Académie nationale de médecine des États-Unis, qui apportera son éclairage sur la gouvernance des systèmes de santé et les politiques de recherche biomédicale.

Le professeur Omar M. Yaghi, lauréat du Prix Nobel de chimie 2025 et spécialiste des réseaux métallo-organiques, interviendra pour sa part sur le rôle des matériaux avancés dans les transitions énergétique et environnementale.

Steve Levine, fondateur du Living Heart Project, présentera les développements liés à la modélisation numérique du vivant et aux « jumeaux virtuels », tandis que la professeure Paula A. Harrison, du Centre britannique d’écologie et d’hydrologie et co-présidente de l’Évaluation nexus de la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques, abordera les interactions entre biodiversité, climat et décision publique.

Une approche transdisciplinaire et ouverte

La programmation de la « Science Week » comprendra des conférences plénières, des keynotes, des débats, des présentations de projets et des démonstrations d’initiatives transdisciplinaires. Les échanges porteront également sur les dimensions éthiques, philosophiques et sociopolitiques liées aux évolutions scientifiques et technologiques.

L’événement est ouvert au-delà de la communauté universitaire de l’UM6P. Il s’adresse aux étudiants, chercheurs, partenaires académiques et industriels, décideurs publics et privés, ainsi qu’à toute personne intéressée par les transformations en cours dans les domaines scientifique et technologique.

LNT

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Le Port de Casablanca consigné après la chute de conteneurs en mer https://lnt.ma/le-port-de-casablanca-consigne-apres-la-chute-de-conteneurs-en-mer/ Fri, 27 Feb 2026 10:20:12 +0000 https://lnt.ma/?p=542397 Les autorités portuaires ont décidé la consignation du Port de Casablanca et la suspension de l’ensemble des opérations maritimes à la suite d’un incident survenu au large des côtes, ayant entraîné la chute de plusieurs conteneurs en mer. Dans un avis adressé à ses partenaires, l’armateur Soline a indiqué que la mesure est entrée en […]

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Les autorités portuaires ont décidé la consignation du Port de Casablanca et la suspension de l’ensemble des opérations maritimes à la suite d’un incident survenu au large des côtes, ayant entraîné la chute de plusieurs conteneurs en mer.

Dans un avis adressé à ses partenaires, l’armateur Soline a indiqué que la mesure est entrée en vigueur le 25 février 2026 à 23h00, conformément à une décision des autorités compétentes. L’incident concerne le navire IONIKOS, depuis lequel plusieurs conteneurs sont tombés en mer.

Suspension totale du trafic maritime

Selon les informations communiquées, la chute des conteneurs a conduit à l’arrêt complet du trafic maritime au niveau du port. Aucun navire n’est actuellement autorisé à entrer ou à sortir, dans l’attente de la localisation et de la sécurisation des conteneurs concernés.

Les autorités n’ont pas encore précisé la durée de cette consignation ni évalué de manière détaillée l’impact sur le trafic commercial. Le Port de Casablanca constitue la principale plateforme portuaire du Royaume et concentre une part significative des échanges extérieurs du pays, notamment en matière de conteneurs et de marchandises diverses.

D’après des éléments relayés par le propriétaire du navire battant pavillon libérien, l’incident remonte à la nuit de mercredi à jeudi. Alors que le bâtiment quittait le port en direction de l’Espagne, il aurait subi des perturbations maritimes à l’entrée du port, provoquant un déséquilibre et la chute de 85 conteneurs en haute mer.

Les conteneurs concernés transportaient, selon la même source, des produits de consommation et des pièces détachées automobiles. La dispersion de ces unités en mer a entraîné un risque potentiel pour la navigation et pour le littoral.

Un conteneur échoué à Aïn Diab

Jeudi soir, la plage d’Aïn Diab, à Casablanca, a rejeté l’un des conteneurs tombés à la mer. L’échouage de cette unité sur le rivage a confirmé l’ampleur de l’incident et la nécessité de sécuriser rapidement la zone.

Les équipes de la Gendarmerie Royale et de la Marine Royale ont engagé des opérations de récupération des conteneurs flottants et de sécurisation du couloir de navigation. Ces opérations visent à limiter les risques pour les navires et à prévenir d’éventuels dommages environnementaux.

La décision de suspendre l’entrée et la sortie des navires restera en vigueur jusqu’à l’achèvement de l’évaluation des risques et l’organisation complète des opérations de récupération.

À ce stade, aucune estimation officielle n’a été communiquée quant aux pertes matérielles ou aux éventuelles répercussions sur les chaînes logistiques. Les opérateurs économiques et les partenaires du port restent dans l’attente de nouvelles communications de la part des autorités portuaires et maritimes.

LNT

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FINN Partners publie son rapport 2026 sur les tendances des médias de santé en Afrique https://lnt.ma/finn-partners-publie-son-rapport-2026-sur-les-tendances-des-medias-de-sante-en-afrique/ Thu, 26 Feb 2026 13:08:02 +0000 https://lnt.ma/?p=542373 Le journalisme de santé en Afrique traverse une période critique, marquée par des pressions financières croissantes et un contexte sanitaire de plus en plus complexe. C’est le principal constat du Rapport 2026 sur les tendances des médias de santé en Afrique, publié par FINN Partners . Présenté comme un appel à l’action, le rapport alerte […]

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Le journalisme de santé en Afrique traverse une période critique, marquée par des pressions financières croissantes et un contexte sanitaire de plus en plus complexe. C’est le principal constat du Rapport 2026 sur les tendances des médias de santé en Afrique, publié par FINN Partners .

Présenté comme un appel à l’action, le rapport alerte sur un véritable « code rouge » pour le journalisme de santé. Il souligne que la réduction des financements des donateurs, la montée des maladies non transmissibles – telles que le cancer, le diabète ou les troubles de santé mentale – ainsi que la récurrence des flambées épidémiques et l’impact croissant du changement climatique créent un environnement particulièrement contraint pour les rédactions africaines .

Fondé sur les contributions de journalistes, rédacteurs et experts issus de 11 pays africains, le document offre une analyse ancrée dans les réalités du terrain, mettant en évidence les difficultés d’accès aux données fiables, la réduction des services spécialisés et l’érosion du modèle économique du journalisme scientifique .

Pressions budgétaires et recomposition géopolitique

Le résumé exécutif du rapport met en lumière une « tempête parfaite » résultant des évolutions du financement mondial de la santé . Les coupes budgétaires opérées par plusieurs pays donateurs, notamment les États-Unis et certains pays européens, ont un impact direct sur les services liés au VIH, au paludisme et à la santé maternelle en Afrique .

Le retrait récent des États-Unis de certaines initiatives internationales et la réduction significative des programmes de l’USAID ont accentué la pression sur les systèmes de santé africains . Dans le même temps, si la Russie et la Chine ont accru leurs contributions, celles-ci restent limitées au regard des budgets antérieurement mobilisés par les partenaires occidentaux .

Ces changements redéfinissent le récit médiatique dominant : la souveraineté sanitaire, le financement domestique et la production locale deviennent des thèmes centraux de la couverture santé, que les journalistes s’efforcent de traduire en impacts concrets pour les populations .

Entre désinformation et innovations technologiques

Le rapport souligne également que la progression rapide de l’intelligence artificielle générative et la diffusion directe d’informations en santé via les réseaux sociaux fragilisent les mécanismes traditionnels de vérification journalistique . Cette évolution accroît le risque de désinformation, au moment même où la confiance du public dans la science et les institutions de santé demeure essentielle.

Ben Deighton, président de la Fédération mondiale des journalistes scientifiques, cité dans le rapport, évoque une situation « très dangereuse » caractérisée par une interconnexion mondiale accrue et un risque élevé de nouvelles pandémies, alors que les moyens de préparation diminuent .

Parallèlement, l’Afrique est présentée comme un pôle d’innovation croissant en matière de santé numérique et d’intelligence artificielle, avec des initiatives en télémédecine, en surveillance des maladies et en logistique médicale qui influencent désormais les modèles mondiaux .

Vers un journalisme de solutions ancré localement

Malgré ces contraintes, le rapport identifie une évolution positive vers un journalisme de santé plus professionnalisé, fondé sur les données et orienté vers les solutions . Les journalistes africains cherchent de plus en plus à contextualiser les enjeux globaux et à mettre en avant l’expertise locale.

Peter Finn, associé fondateur et PDG de FINN Partners, affirme que des systèmes de santé performants reposent sur des écosystèmes médiatiques solides, invitant à considérer les journalistes comme des partenaires essentiels de la santé publique . Le rapport insiste ainsi sur la nécessité de citer davantage les experts africains comme sources faisant autorité et de renforcer l’accès aux données et aux ressources pour l’investigation.

En conclusion, le Rapport 2026 appelle gouvernements, ONG, bailleurs de fonds et secteur privé à investir dans le journalisme local, à améliorer l’accès aux données et à construire des partenariats durables fondés sur la confiance avec les médias .

Selon ses auteurs, un écosystème médiatique robuste ne constitue pas un simple atout, mais une condition indispensable à l’amélioration des résultats de santé publique.

LNT

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L’USMBA et le CNRST scellent un partenariat stratégique https://lnt.ma/lusmba-et-le-cnrst-scellent-un-partenariat-strategique/ Thu, 26 Feb 2026 12:53:05 +0000 https://lnt.ma/?p=542361 Une convention de partenariat a été signée, mercredi 25 février 2026 à Fès, entre l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah (USMBA) et le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST), en vue de l’installation d’une Unité Régionale d’Appui Technique à la Recherche Scientifique (UATRS) . Le document a été paraphé par Mustapha Ijjaali, président […]

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Une convention de partenariat a été signée, mercredi 25 février 2026 à Fès, entre l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah (USMBA) et le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST), en vue de l’installation d’une Unité Régionale d’Appui Technique à la Recherche Scientifique (UATRS) .

Le document a été paraphé par Mustapha Ijjaali, président de l’USMBA, et Jamila El Alami, directrice du CNRST. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un projet stratégique visant à renforcer les capacités analytiques des établissements d’enseignement supérieur et à rapprocher les services d’analyse de la communauté scientifique régionale .

L’installation de cette antenne régionale des UATRS, relevant du CNRST, a pour objectif de consolider les capacités de recherche, de développer les infrastructures scientifiques et de dynamiser l’écosystème régional de la recherche et de l’innovation .

Ce projet s’inscrit en cohérence avec les orientations nationales qui font de la recherche scientifique un levier stratégique de développement. À travers la mise à disposition d’équipements scientifiques de haut niveau, l’unité entend répondre aux exigences de la recherche contemporaine et soutenir la montée en gamme des activités scientifiques au sein de la région .

Au-delà du renforcement des moyens techniques, cette unité régionale vise à favoriser l’émergence de projets collaboratifs et à encourager les synergies entre les différents établissements universitaires. Elle ambitionne également de renforcer les liens avec les acteurs socio-économiques, afin d’ancrer davantage la recherche dans les problématiques et les besoins du territoire .

La portée du partenariat est ainsi qualifiée de stratégique à l’échelle régionale. En dotant la communauté scientifique locale d’outils technologiques adaptés, l’initiative devrait contribuer à améliorer la compétitivité académique et à stimuler l’innovation, tout en consolidant les passerelles entre recherche fondamentale et applications concrètes.

LNT

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Quelle évolution des usages numériques au Maroc pendant le Ramadan ? https://lnt.ma/quelle-evolution-des-usages-numeriques-au-maroc-pendant-le-ramadan/ Wed, 25 Feb 2026 13:53:33 +0000 https://lnt.ma/?p=542294 Le mois de Ramadan influence le rythme quotidien des Marocains, avec des journées centrées sur les activités essentielles et des soirées davantage consacrées aux interactions sociales et au divertissement. Cette variation des temps de vie se reflète sur les usages numériques, qui s’intensifient après la tombée de la nuit, notamment pour le visionnage de vidéos, […]

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Le mois de Ramadan influence le rythme quotidien des Marocains, avec des journées centrées sur les activités essentielles et des soirées davantage consacrées aux interactions sociales et au divertissement. Cette variation des temps de vie se reflète sur les usages numériques, qui s’intensifient après la tombée de la nuit, notamment pour le visionnage de vidéos, la consultation des réseaux sociaux ou la photographie.

Selon OPPO, constructeur de smartphones et technologies numériques, ces pratiques prolongées nécessitent des appareils capables de maintenir des performances stables et de garantir une expérience fluide. L’entreprise souligne l’importance de solutions de gestion énergétique optimisées et de technologies de charge rapide pour accompagner la navigation, la communication et le streaming sur de longues périodes.

La photographie nocturne occupe également une place importante pendant le Ramadan, avec des scènes souvent éclairées de manière faible ou artificielle. Certains smartphones OPPO utilisent des algorithmes avancés pour ajuster automatiquement la lumière ou supprimer les détails indésirables, permettant ainsi de restituer plus fidèlement l’atmosphère des soirées et les moments partagés en famille ou entre amis.

La connectivité constitue un autre enjeu central. Le visionnage de contenus et les interactions en ligne nécessitent une réception stable et rapide. Dans ce contexte, la 5G facilite un accès continu aux vidéos, à la musique et aux jeux en ligne, tout en soutenant des usages créatifs ou collaboratifs. OPPO met en avant des architectures d’antennes et des technologies optimisées pour la 5G, qui contribuent à maintenir la fluidité de l’expérience numérique, même dans des environnements fortement sollicités.

Par ailleurs, certaines fonctionnalités d’intelligence artificielle intégrées aux smartphones permettent d’organiser et d’accéder rapidement aux informations et contenus, simplifiant la gestion du quotidien et s’adaptant aux rythmes spécifiques de chaque utilisateur.

OPPO note que ses smartphones sont conçus pour accompagner les usages numériques variés et s’adapter aux différents rythmes de vie, qu’il s’agisse de communication, de création de contenus ou de consommation de médias.

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Education nationale : la résilience éducative, pilier stratégique de la réforme 2015-2030 https://lnt.ma/education-nationale-la-resilience-educative-pilier-strategique-de-la-reforme-2015-2030/ Wed, 25 Feb 2026 13:51:00 +0000 https://lnt.ma/?p=542306 La résilience éducative constitue un levier fondamental pour concrétiser la transformation engagée par la Vision stratégique 2015-2030 et la loi-cadre 51.17. C’est la principale conclusion d’un rapport présenté à Rabat par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS). Intitulée « Résilience du système éducatif marocain : garantir le […]

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La résilience éducative constitue un levier fondamental pour concrétiser la transformation engagée par la Vision stratégique 2015-2030 et la loi-cadre 51.17. C’est la principale conclusion d’un rapport présenté à Rabat par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS).

Intitulée « Résilience du système éducatif marocain : garantir le droit à la continuité pédagogique et à la qualité des apprentissages en temps de crise – enseignement scolaire », l’étude a été réalisée par la commission permanente des curricula, programmes, formations et outils didactiques. Elle analyse les capacités de résilience mobilisées par le système éducatif marocain face aux crises récentes et leurs effets sur la continuité, l’équité et la soutenabilité du droit à l’éducation.

Le rapport souligne que la résilience éducative ne relève pas d’un simple concept technique, mais d’un choix stratégique. Il s’agit, selon ses auteurs, d’opter pour une école qui protège les élèves dans l’immédiat tout en se transformant pour mieux affronter les défis futurs.

Focus sur la continuité pédagogique et la qualité des apprentissages

Au cœur de l’analyse figure la question de la continuité pédagogique en période de crise. Les interruptions scolaires prolongées peuvent entraîner des retards cumulés susceptibles de compromettre les parcours éducatifs des apprenants, notamment les plus vulnérables.

L’étude insiste ainsi sur la nécessité de recentrer les efforts sur les apprentissages fondamentaux, de mettre en place des plans de remédiation structurés et ciblés et de renforcer les dispositifs de soutien psychosocial. Elle préconise également des mécanismes efficaces de prévention du décrochage scolaire ainsi qu’un accompagnement spécifique des enseignants confrontés à des contextes exceptionnels.

La présidente de la commission, Amina Lemrini El Ouahabi, a expliqué que les recommandations du rapport s’articulent autour de trois exigences majeures : sécuriser les apprentissages et les parcours des élèves aujourd’hui, renforcer les capacités institutionnelles de demain et transformer durablement le système éducatif face aux crises récurrentes.

L’étude identifie plusieurs leviers structurants pour ancrer la résilience dans le fonctionnement du système éducatif. Parmi eux figurent la gouvernance stratégique, la capitalisation des expériences passées et la constitution d’une mémoire éducative permettant de tirer les enseignements des crises antérieures.

Le rapport met également en avant l’importance des données et de l’information comme outils d’aide à la décision, ainsi que le rôle central de la recherche et de l’expertise pour anticiper et gérer les chocs. L’objectif est de doter le système éducatif de mécanismes d’anticipation et d’adaptation plus robustes.

Dans cette perspective, la transformation curriculaire, la structuration de l’enseignement hybride et la territorialisation de la gouvernance sont présentées comme des axes prioritaires. La modernisation des infrastructures scolaires, notamment sur le plan numérique, apparaît également comme un élément clé pour assurer la continuité pédagogique en toutes circonstances.

Le rapport reconnaît que le système éducatif marocain a démontré, lors des crises récentes, plusieurs points forts. Parmi eux figurent la transition rapide vers de nouveaux modes d’apprentissage, la forte mobilisation des acteurs éducatifs et l’adaptation des programmes pour maintenir un minimum de continuité.

Des dispositifs de soutien scolaire, psychologique et social ont été mis en place pour accompagner les élèves et atténuer les effets des interruptions. Toutefois, ces efforts ont aussi mis en lumière des fragilités.

Selon Mme Lemrini, le système souffre notamment d’un manque d’anticipation des crises et d’une certaine rigidité curriculaire. Le rapport relève également des insuffisances en matière de formation des enseignants à la gestion des situations exceptionnelles, ainsi qu’une efficacité variable des programmes de soutien et de renforcement.

Vers un modèle éducatif plus adaptable

Le secrétaire général du Conseil, Fouad Chafiki, a indiqué que les conclusions du rapport ont été partagées avec les principaux acteurs du secteur de l’enseignement scolaire, ainsi qu’avec les parents d’élèves et les différentes composantes de la société.

Il a rappelé que le Maroc, à l’instar d’autres pays, a connu ces dernières années des crises ayant entraîné des interruptions forcées des cours. Dans ce contexte, la qualité de l’enseignement, même lorsqu’il est dispensé sous des formes alternatives, ne doit pas être inférieure à celle assurée en présentiel.

À travers ce rapport, le CSEFRS appelle à intégrer la résilience comme principe structurant du modèle éducatif. Il s’agit de faire de la capacité d’anticipation, d’adaptation et de transformation un pilier central de la réforme engagée, afin de garantir le droit à l’éducation dans la durée et de consolider les acquis de la Vision stratégique 2015-2030.

LNT

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GOMYCODE et la Fondation Jadara accélèrent l’inclusion digitale des jeunes au Maroc https://lnt.ma/gomycode-et-la-fondation-jadara-accelerent-linclusion-digitale-des-jeunes-au-maroc/ Wed, 25 Feb 2026 12:01:57 +0000 https://lnt.ma/?p=542291 GOMYCODE et la Fondation Jadara annoncent le renforcement de leur partenariat stratégique en faveur de l’employabilité des jeunes issus de milieux modestes. À travers cette alliance, les deux institutions réaffirment une conviction commune : le digital constitue aujourd’hui l’un des leviers les plus puissants d’inclusion sociale et d’ascension professionnelle. Lancé à travers un premier pilote, […]

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GOMYCODE et la Fondation Jadara annoncent le renforcement de leur partenariat stratégique en faveur de l’employabilité des jeunes issus de milieux modestes. À travers cette alliance, les deux institutions réaffirment une conviction commune : le digital constitue aujourd’hui l’un des leviers les plus puissants d’inclusion sociale et d’ascension professionnelle.

Lancé à travers un premier pilote, Wings by Digital, soutenu par Africa50, affilié à la Banque africaine de développement, le partenariat a progressivement changé d’échelle. Ce projet fondateur a permis de structurer un modèle intégré combinant formation technique, accompagnement social et développement des compétences transversales.

À ce jour, plus de 120 jeunes ont bénéficié de programmes de formation en Développement Web Full Stack dans plusieurs territoires du Royaume. À Hay Hassani, 34 lauréates ont achevé leur parcours dans le cadre du programme Women Coders. Deux cohortes supplémentaires, représentant 30 bénéficiaires, sont en cours dans le cadre du programme INDH. À Nouaceur, une première promotion de 12 apprenants a été formée entre juin et décembre. Dans la région Souss Massa, 43 lauréats ont finalisé leur formation, tandis que le programme Digital Africa compte actuellement quatre cohortes en cours totalisant 41 bénéficiaires.

La force de ce partenariat repose sur une complémentarité stratégique claire : la Fondation Jadara assure l’accompagnement social et le renforcement des soft skills, tandis que GOMYCODE déploie une pédagogie innovante fondée sur l’apprentissage par projets, le peer-learning et l’immersion pratique dans les métiers du digital.

Pour Oumaima Mjihid, Directrice Générale de la Fondation Jadara : « Notre partenariat avec Gomycode est historique et structurant. Nous saluons une organisation responsable et visionnaire, dont l’approche pédagogique innovante et humaine permet à nos bénéficiaires de développer des compétences solides et de construire leur avenir avec confiance. »

De son côté, Omar Layachi, Directeur Général de GOMYCODE Maroc, déclare : « Ce partenariat avec la Fondation Jadara incarne notre engagement en faveur d’un digital inclusif. Former aux compétences techniques ne suffit pas ; il faut aussi accompagner, encadrer et révéler le potentiel de chaque jeune. Ensemble, nous créons des parcours à fort impact qui ouvrent de véritables perspectives d’insertion professionnelle. »

En conjuguant innovation pédagogique, accompagnement social et ancrage territorial, GOMYCODE et la Fondation Jadara contribuent activement à l’émergence d’une nouvelle génération de talents du numérique au Maroc, capables de répondre aux exigences du marché et de participer pleinement à la transformation digitale du pays.

 

Cdp

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Heure GMT+1 : le CAESD met en lumière les effets sociaux d’un « jet lag permanent » https://lnt.ma/heure-gmt1-le-caesd-met-en-lumiere-les-effets-sociaux-dun-jet-lag-permanent/ Wed, 25 Feb 2026 11:00:02 +0000 https://lnt.ma/?p=542251 Sommeil écourté, trajets matinaux dans l’obscurité, concentration fragilisée à l’école et rythmes professionnels désorganisés : dans une note analytique publiée le 23 février 2026, le Centre africain d’études stratégiques et numériques (CAESD) estime que le maintien de l’heure GMT+1 au Maroc produit des effets sociaux et sanitaires mesurables, sans que ses bénéfices économiques et énergétiques […]

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Sommeil écourté, trajets matinaux dans l’obscurité, concentration fragilisée à l’école et rythmes professionnels désorganisés : dans une note analytique publiée le 23 février 2026, le Centre africain d’études stratégiques et numériques (CAESD) estime que le maintien de l’heure GMT+1 au Maroc produit des effets sociaux et sanitaires mesurables, sans que ses bénéfices économiques et énergétiques n’aient été clairement établis.

Le document considère que l’adoption permanente du GMT+1 ne relève pas seulement d’une organisation technique du temps, mais qu’elle influe directement sur la qualité de vie et les équilibres sociaux. Selon ses auteurs, la décision apparaît davantage motivée par une logique d’opportunité économique que par une évaluation globale de ses conséquences sur la société.

Des bénéfices économiques jugés limités

Le CAESD souligne que l’argument principal avancé en faveur du GMT+1 demeure la synchronisation avec l’Union européenne, notamment pour les activités d’offshoring et certains segments exportateurs. Toutefois, la note estime que cet avantage reste circonscrit à des secteurs spécifiques et ne saurait justifier, à lui seul, le maintien d’un dispositif aux effets sociaux étendus.

Sur le plan énergétique, l’étude met en avant l’absence de preuve empirique démontrant une baisse durable de la consommation électrique. Elle relève également qu’aucun gain global de productivité n’a été formellement établi à l’échelle nationale. Pour le centre, la question mérite désormais un arbitrage souverain, fondé sur une lecture complète des coûts et des bénéfices, intégrant les dimensions sanitaires, éducatives et sociales.

Le cœur de l’analyse porte sur l’écart entre l’heure légale et l’heure solaire durant la période hivernale. Ce décalage est susceptible de perturber le rythme circadien d’une large partie de la population, en particulier lorsque les journées commencent avant le lever du soleil. Selon la note, cette situation altère la qualité du sommeil et fragilise la vigilance aux premières heures de la journée.

Les élèves et les adolescents sont identifiés comme particulièrement exposés. Le document rappelle que leur horloge biologique est naturellement plus tardive, ce qui rend les réveils précoces plus difficiles et peut affecter l’attention, l’assiduité et les performances scolaires. L’obscurité matinale prolongée est également associée à une fatigue accrue et à un sentiment d’inconfort psychologique.

Au-delà du cadre scolaire, l’organisation sociale dans son ensemble serait impactée. Les départs matinaux dans la pénombre concernent de nombreux salariés, notamment dans les grandes agglomérations. Le CAESD évoque un sentiment d’insécurité lors des déplacements avant l’aube, en particulier pour les élèves et les travailleurs contraints de quitter leur domicile tôt.

Un avantage horaire relatif

Sur le plan international, la note estime que le gain d’une heure supplémentaire de travail en commun avec l’Europe continentale doit être relativisé. Ce rapprochement horaire se traduit, en contrepartie, par un décalage équivalent avec d’autres places financières majeures, telles que Londres ou New York, limitant potentiellement les opportunités de diversification des partenariats économiques.

L’analyse ajoute que la généralisation des outils numériques, de l’automatisation et de l’intelligence artificielle réduit progressivement la nécessité de travailler strictement dans le même créneau horaire que ses partenaires. Dans un contexte de transformation digitale, la synchronisation horaire ne constituerait plus un impératif aussi déterminant qu’auparavant.

Face à ces constats, le CAESD formule plusieurs recommandations. Il appelle en premier lieu à la publication de l’étude gouvernementale réalisée en 2018, afin de permettre un débat public fondé sur des données accessibles et vérifiables. L’ouverture des bases statistiques relatives à la consommation énergétique et à la sécurité routière est également préconisée pour favoriser des évaluations indépendantes.

À court terme, la note suggère un dispositif hivernal transitoire consistant à reporter les horaires d’entrée des administrations et des établissements scolaires à neuf heures. Cette mesure viserait à réduire l’impact sanitaire du décalage matinal, en limitant les réveils avant le lever du jour.

Enfin, le centre recommande l’organisation d’une consultation nationale élargie. Celle-ci devrait dépasser la simple préférence pour un fuseau horaire et intégrer des indicateurs précis relatifs au sommeil, à la fatigue, à l’absentéisme, aux performances scolaires et aux conditions de mobilité.

En conclusion, le CAESD considère que la question du GMT+1 ne peut être réduite à un débat technique. Elle renvoie à un choix de société, impliquant un arbitrage explicite entre logique économique et bien-être collectif. Le centre plaide pour une décision lisible, appuyée sur des données transparentes et une évaluation complète des effets à moyen et long terme.

SB

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Le Ramadan et l’enfer de la conduite à Casablanca… https://lnt.ma/le-ramadan-et-lenfer-de-la-conduite-a-casablanca/ Wed, 25 Feb 2026 10:59:10 +0000 https://lnt.ma/?p=542237 La capitale économique du pays reste un chantier à ciel ouvert. La ville vit au rythme d’un certain nombre de travaux qui compliquent la circulation. En dépit des multiples projets d’élargissement de voies, de tunnels et de lignes de tramway réalisés, la circulation dans certaines artères de Casablanca reste une mission quasi impossible. Pendant le […]

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La capitale économique du pays reste un chantier à ciel ouvert. La ville vit au rythme d’un certain nombre de travaux qui compliquent la circulation. En dépit des multiples projets d’élargissement de voies, de tunnels et de lignes de tramway réalisés, la circulation dans certaines artères de Casablanca reste une mission quasi impossible. Pendant le mois de Ramadan, qui impose un timing spécial, la conduite devient davantage stressante pour bon nombre d’automobilistes.

À Casablanca, plus de 1,2 million de véhicules sillonnent quotidiennement les boulevards et les différentes artères de la ville, où les travaux et chantiers ne s’arrêtent pas, ou presque.

Actuellement, la ville regorge de chantiers ouverts d’infrastructures de transport urbain, notamment les nouvelles lignes de tramway et de Busway. Au menu également, les travaux de la LGV Kénitra-Marrakech, lancés le 24 avril 2025, traversent Casablanca avec un objectif majeur : porter à six le nombre de voies (2 LGV, 2 classiques, 2 de proximité). Ce chantier colossal inclut l’élargissement d’au moins 40 ouvrages dans la wilaya de Casablanca, la construction de la nouvelle gare Casa-Sud et le déploiement d’une signalisation moderne, avec des perturbations du trafic ferroviaire à prévoir jusqu’à fin 2027.

Les usagers des artères Ibn Tachfine, La Gironde ou encore de l’Allée des Mimosas à Aïn Sebaâ vous diront à quel point la circulation à ces points nécessite beaucoup de patience. Encore plus pendant le mois de Ramadan. D’ailleurs, la société Casa Transports invite les automobilistes casablancais à éviter le centre-ville durant le Ramadan, notamment les boulevards Rahal El Meskini et Allal El Fassi.

Des axes à éviter

Le boulevard Mohammed VI (T’riq Médiouna), qui relie Derb Omar à Souk Qoriâ en passant par Benjdia, Biada et Garage Allal, est un axe à éviter absolument durant ce mois. En effet, cet espace constitue l’un des principaux accès de la ville de Casablanca et draine un trafic très dense, avec des flux importants de camions, de VUL et de triporteurs. Artère centrale de la capitale économique, cet axe donne sur les principales sorties de la ville vers l’autoroute ou encore vers les routes nationales. Il dessert également les quartiers les plus animés de la métropole, les zones commerciales et industrielles ainsi que les périphéries. Un axe vivant abritant une bonne partie du trafic automobile et de la mobilité à Casablanca. D’ailleurs, la circulation y a toujours été dense, particulièrement du côté de Garage Allal, et les embouteillages dans cette partie de la ville donnent le tournis. Ce ne sont certainement pas les habitués de cet axe qui diront le contraire.

La circulation reste également difficile pour les usagers du centre-ville, du Maârif, de Zerktouni, de 2 Mars, de Sidi Othmane, de Hay El Hassani vers Dar Bouaâzza, Aïn Chock, Hay Inara ou encore Hay Al Qods. Même la trémie Almohades, nouvellement ouverte, n’a pas résolu comme il se doit la problématique de la fluidité au niveau des boulevards des FAR, Al Moqawama et de la porte n°3 du port, puisque cet espace connaît des bouchons importants durant les heures de pointe.

C’est dire à quel point les usagers des différents moyens de transport à Casablanca galèrent au point d’en perdre patience et contrôle. Très vite, l’incivisme devient la règle, avec des conduites dangereuses, des queues de poisson, le refus de priorité à droite, le non-respect des feux rouges et de la signalisation, l’empiètement sur les rails du tramway… Bref, une véritable fawda !

Pendant les heures de pointe, la métropole est complètement étranglée. En taxi, en bus, en voiture ou encore en moto, atteindre sa destination relève du parcours du combattant. Un casse-tête aux conséquences en cascade sur le quotidien des Bidaouis.

Il est toutefois important de rappeler que les automobilistes à Casablanca perdent un temps considérable dans les embouteillages, avec une moyenne estimée à environ 100 à 120 heures par an pour les trajets domicile-travail. Cette situation, qui s’apparente à près de cinq jours perdus par an, s’intensifie avec l’augmentation du trafic urbain. En termes de densité et de saturation du trafic, la capitale économique se hisse à la 8ᵉ place du continent africain, derrière Lagos, Nairobi, Le Caire, Alexandrie, Pretoria, Cape Town et Johannesburg.

Face à une telle situation, les Casablancais n’ont qu’à prendre leur mal en patience. Au final, une fois à la maison, sains et saufs, autour d’une table de f’tour bien garnie, on ressent souvent un sentiment de fierté et d’apaisement de l’esprit…

H.Z

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Classes Connectées Dir iddik : inwi lance un appel national à bénévolat https://lnt.ma/classes-connectees-dir-iddik-inwi-lance-un-appel-national-a-benevolat/ Wed, 25 Feb 2026 10:44:07 +0000 https://lnt.ma/?p=542271 Engagé depuis plusieurs années en faveur de l’inclusion numérique, l’opérateur inwi ouvre une nouvelle phase de mobilisation citoyenne à travers un appel national à bénévolat dans le cadre de son programme « Classes Connectées Dir iddik ». Cette initiative s’inscrit dans l’objectif d’atteindre plus de 30.000 bénéficiaires d’ici fin 2026, en équipant plus de 100 […]

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Engagé depuis plusieurs années en faveur de l’inclusion numérique, l’opérateur inwi ouvre une nouvelle phase de mobilisation citoyenne à travers un appel national à bénévolat dans le cadre de son programme « Classes Connectées Dir iddik ». Cette initiative s’inscrit dans l’objectif d’atteindre plus de 30.000 bénéficiaires d’ici fin 2026, en équipant plus de 100 écoles primaires rurales réparties sur les douze régions du Royaume.

Porté par la Fondation Al Mada en partenariat avec inwi, Managem, Nareva et Injaz Al Maghrib, et mené en collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale, le projet vise à généraliser l’accès au numérique dans les écoles primaires rurales. Concrètement, il consiste à équiper des salles multimédias connectées et à favoriser l’appropriation des outils digitaux par les enseignants et les élèves.

Depuis son lancement en 2021, le programme a permis l’équipement de plus de 110 écoles et a bénéficié à plus de 34.000 élèves à travers le pays. À partir de ce mois de Ramadan, quarante nouvelles écoles seront équipées, consolidant ainsi l’ambition du dispositif et son déploiement à l’échelle nationale.

Au-delà de la dimension matérielle, le projet repose sur un accompagnement pédagogique structuré. En coordination avec le ministère de l’Éducation nationale et Injaz Al Maghrib, plusieurs modules sont déployés afin de renforcer les compétences numériques et entrepreneuriales des élèves. Le programme ministériel « Coding pour Tous » permet notamment d’initier les enseignants au coding, à la robotique et à l’intelligence artificielle. Ces derniers sont ensuite en mesure de dispenser des ateliers d’apprentissage aux élèves de sixième année du primaire.

Parallèlement, Injaz Al Maghrib intervient à travers des modules dédiés à l’entrepreneuriat, contribuant à développer l’esprit d’initiative et les compétences transversales des élèves inscrits dans les Classes Connectées.

Dans le cadre de cette nouvelle phase, inwi lance un appel à bénévolat à l’échelle nationale. Les volontaires seront amenés à intervenir aux côtés des associations locales pour participer à l’installation des équipements multimédias, à l’amélioration de l’aménagement des classes et à l’animation d’ateliers pédagogiques et ludiques. Ils accompagneront également les formations dispensées aux élèves.

Les candidatures sont d’ores et déjà ouvertes via le site diriddik.ma, permettant aux citoyens souhaitant s’engager de rejoindre l’initiative.

Selon l’opérateur, le projet « Classes Connectées Dir iddik » contribue concrètement à la réduction des inégalités numériques en milieu rural. En renforçant l’équipement, la connectivité et l’animation pédagogique dans les écoles concernées, il vise à permettre aux élèves d’accéder aux compétences essentielles du monde digital et à mieux se préparer aux exigences d’une économie de plus en plus numérisée.

LNT

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Stagiaires.ma et l’ESI lancent un partenariat pour faciliter l’insertion professionnelle des étudiants https://lnt.ma/stagiaires-ma-et-lesi-lancent-un-partenariat-pour-faciliter-linsertion-professionnelle-des-etudiants/ Tue, 24 Feb 2026 14:18:50 +0000 https://lnt.ma/?p=542248 Stagiaires.ma et l’École des Sciences de l’Information (ESI) ont signé un partenariat visant à accompagner plus de 500 étudiants et jeunes diplômés de l’ESI dans leur accès au marché du travail. Ce partenariat vise à structurer l’insertion professionnelle des étudiants et à leur donner un accès direct aux stages et premiers emplois. L’objectif est de […]

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Stagiaires.ma et l’École des Sciences de l’Information (ESI) ont signé un partenariat visant à accompagner plus de 500 étudiants et jeunes diplômés de l’ESI dans leur accès au marché du travail. Ce partenariat vise à structurer l’insertion professionnelle des étudiants et à leur donner un accès direct aux stages et premiers emplois.

L’objectif est de réduire l’écart entre formation et recrutement en facilitant la mise en relation avec les entreprises. Les bénéficiaires disposent d’un dispositif complet alliant préparation à l’emploi, visibilité auprès des recruteurs et accès aux opportunités professionnelles, avec un réseau de plus de 80 recruteurs partenaires pour élargir leurs perspectives d’insertion sur tout le territoire.

Dans le cadre de ce partenariat, les étudiants de l’ESI auront accès à la plateforme Stagiaires.ma, leur permettant de candidater à des offres de stages et de premiers emplois, de valoriser leur profil et de suivre leur parcours d’insertion.

Le dispositif intègre une visibilité renforcée auprès des recruteurs, un accès centralisé aux offres de stages et d’emplois, un suivi structuré des candidatures, un accès dédié pour l’établissement afin de piloter les demandes entreprises, et des opportunités de mise en relation directe avec les entreprises partenaires. L’accompagnement inclut l’optimisation des CV, des conseils de positionnement professionnel et la digitalisation des conventions de stages.

Ce partenariat déploie un dispositif structuré d’employabilité pour les étudiants de l’ESI, en s’appuyant sur l’expertise de Stagiaires.ma et l’engagement de l’établissement. Il couvre l’ensemble du parcours, de la formation à l’accès au marché du travail, en combinant compétences, visibilité et connexion aux recruteurs. Il est à noter que le dispositif est gratuit pour l’ESI, financé par Youth Africa Foundation, afin de faciliter l’accès aux opportunités professionnelles.

« Ce partenariat permet de renforcer le rapprochement entre les étudiants de l’ESI et le monde de l’entreprise. Notre objectif est de leur offrir un accès concret aux recruteurs et de renforcer leur employabilité dès leur parcours académique », affirme Youssef Elhammal, Directeur Général de Stagiaires.ma.

Pour BAHJI Salah Eddine, Directeur de l’École des Sciences de l’Information, cette collaboration avec Stagiaires.ma s’inscrit dans la volonté de renforcer l’insertion professionnelle des étudiants et de moderniser les relations avec les entreprises partenaires.

AL

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Ramadan 2026 : Sale temps pour les gourmands et autres amateurs de chhiwates ! https://lnt.ma/ramadan-2026-sale-temps-pour-les-gourmands-et-autres-amateurs-de-chhiwates/ Tue, 24 Feb 2026 11:08:25 +0000 https://lnt.ma/?p=542197 Une table de f’tour terriblement salée. En effet, durant ces premiers jours du mois de Ramadan, l’habituelle flambée des prix des produits alimentaires a fait son retour, mettant très à mal les budgets des familles marocaines. Qui en est le véritable responsable ? Sans surprise, l’État, les chennakas et nous-mêmes, plus particulièrement ceux qui consomment […]

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Une table de f’tour terriblement salée. En effet, durant ces premiers jours du mois de Ramadan, l’habituelle flambée des prix des produits alimentaires a fait son retour, mettant très à mal les budgets des familles marocaines. Qui en est le véritable responsable ? Sans surprise, l’État, les chennakas et nous-mêmes, plus particulièrement ceux qui consomment à outrance. C’est visiblement cette équation tripartite qui contribue à mettre le feu aux prix durant chaque saison ramadanesque.

Dans un marché rural avoisinant la capitale économique, il a été constaté que, durant cette première semaine du mois sacré, les prix des légumes dépassaient les 10 dirhams le kilo. Les fruits, eux, se passent de commentaire. Les prix des viandes rouges restent très élevés, avec des prix dépassant les 120, voire 125 dirhams le kilogramme dans certains quartiers populaires. Les abats suivent la même tendance : la «t’kalia» atteint 70 dirhams et la tête de bœuf peut s’afficher à plus de 100 dirhams.

La volaille n’a pas été épargnée. Après plusieurs semaines de stabilité, le prix du poulet a connu une hausse notable dès les premiers jours du Ramadan, atteignant 17 à 18 dirhams le kilo, et parfois jusqu’à 19 dirhams dans certaines rôtisseries. Des professionnels expliquent cette augmentation par la forte demande saisonnière, les conditions climatiques ayant affecté le rythme de production, ainsi que la hausse des coûts des aliments pour bétail, de l’énergie et du transport. Si une légère accalmie a été observée après les deux premiers jours, avec un repli autour de 18 dirhams dans certains marchés, la pression demeure palpable pour les ménages.

Mais c’est surtout du côté du poisson que la hausse a suscité le plus de mécontentement. Comme chaque année, les produits de la mer occupent une place de choix sur la table ramadanesque. Or, dès les premiers jours du mois sacré, les prix ont enregistré une hausse notable par rapport à l’an dernier. La sardine s’affiche autour de 30 dirhams le kilo, alors que certains professionnels estiment qu’elle devrait être accessible à 15 dirhams au vu de l’abondance de l’offre. La sole oscille entre 90 et 120 dirhams, le merlan s’inscrit en hausse, la crevette atteint 100 à 120 dirhams, le calamar se négocie entre 120 et 140 dirhams, tandis que le sargo dépasse également les 100 dirhams.

Haro sur les intermédiaires ! 

Des commerçants pointent la multiplication des intermédiaires, le poisson passant par deux ou trois maillons avant d’arriver au détail. D’autres évoquent les conditions météorologiques défavorables, notamment le phénomène de «movita», pouvant limiter les sorties en mer et peser sur l’approvisionnement. S’y ajoutent les coûts de transport et les fluctuations du marché. Mais pour de nombreux consommateurs, ces explications ne suffisent pas à justifier des hausses jugées excessives, relançant le débat sur la transparence des circuits de distribution et les marges pratiquées entre le port et l’étal.

Cette flambée ne se limite pas aux produits carnés ou halieutiques. L’Observatoire marocain de protection du consommateur a tiré la sonnette d’alarme face à des augmentations jugées injustifiées touchant la farine, l’huile, le sucre, le lait et les dattes. Selon l’Observatoire, ces hausses suscitent de sérieuses interrogations dans un contexte où les chaînes d’approvisionnement restent globalement stables, renforçant les soupçons de pratiques spéculatives. L’organisation appelle à un renforcement des contrôles, à l’encadrement des marges et à l’application de sanctions dissuasives contre les spéculateurs.

Ce paradoxe, pour ne pas dire l’hypocrisie de certains, caractérise chaque Ramadan : un mois de piété, de recueillement et de dévotion, mais aussi un mois de surconsommation et de gaspillage. Notre table prend, le temps d’un mois sacré, du poids. Idem pour beaucoup d’entre nous. Chacun est libre de ses choix alimentaires, certes. Mais la hausse soudaine de la demande crée un terrain favorable à la spéculation.

De Ramadan en Ramadan, les prix flambent, dépassant le pouvoir d’achat d’une bonne partie des Marocains. À défaut de contrôles rigoureux et réguliers, beaucoup ont fini par céder face à un marché livré à lui-même, où les intermédiaires et autres «moule choukara» font et défont les prix sans être véritablement inquiétés. Certains trouvent même dans ce mois l’occasion de réaliser l’essentiel de leur chiffre d’affaires annuel.

Certes, après le pic des deux premiers jours, les marchés tendent progressivement à retrouver un certain équilibre. Quelques légumes enregistrent des baisses allant de quelques centimes à plusieurs dirhams. Le mécanisme de l’offre et de la demande reprend ses droits lorsque la pression retombe. Mais les viandes rouges, les légumineuses et plusieurs produits de base demeurent à des niveaux élevés, maintenant la pression sur les budgets.

À l’état actuel du marché, entre une table de f’tour plus ou moins garnie, un dîner à base de tajine et un sh’our avec dessert, le budget d’une famille moyenne peut facilement atteindre 300 dirhams par jour. Pour les amateurs de chhiwates, la facture peut dépasser 600 dirhams.

Face à cette situation, il ne suffit plus de dénoncer. En plus des mesures de contrôle et de l’application stricte des lois, des campagnes de sensibilisation s’imposent pour promouvoir une consommation modérée et responsable. Une mobilisation de la société civile apparaît cruciale pour combattre l’avidité des «frakchias» et ancrer une culture d’achat consciente. Ramadan devrait rester un moment de solidarité et de partage, et non une opportunité de profits excessifs au détriment du pouvoir d’achat des citoyens.

H.Z

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Ramadan 1447: Abondance des marchés et légère tension sur les prix en début de mois https://lnt.ma/ramadan-1447-abondance-des-marches-et-legere-tension-sur-les-prix-en-debut-de-mois/ Mon, 23 Feb 2026 12:56:47 +0000 https://lnt.ma/?p=542122 À l’entame du mois de Ramadan 1447, les marchés nationaux connaissent un approvisionnement régulier en produits de large consommation, soutenu par une mobilisation accrue des autorités publiques et des opérateurs économiques afin de répondre à la hausse saisonnière de la demande et de préserver la stabilité des prix. Des marchés de gros aux commerces de […]

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À l’entame du mois de Ramadan 1447, les marchés nationaux connaissent un approvisionnement régulier en produits de large consommation, soutenu par une mobilisation accrue des autorités publiques et des opérateurs économiques afin de répondre à la hausse saisonnière de la demande et de préserver la stabilité des prix.

Des marchés de gros aux commerces de proximité, l’activité connaît une nette accélération, portée par l’augmentation des achats liés aux habitudes de consommation propres au mois sacré. Fruits et légumes, viandes, poissons, produits céréaliers et denrées de base arrivent régulièrement.

Si le coup d’envoi du jeûne a été donné il y a cinq jours seulement, les dynamiques d’approvisionnement révèlent déjà un paysage contrasté, où la modernité des enseignes de grande distribution croise la résistance traditionnelle des marchés de quartier.

Dans les grandes surfaces, les stratégies commerciales se renforcent. Dès l’entrée des magasins, les clients sont accueillis par des îlots de promotions « Spécial Ramadan », ainsi qu’une avalanche de nouveaux produits.

Les industriels semblent, cette année encore, rivaliser d’inventivité en termes notamment de préparations prêtes à l’emploi, de gammes de produits « Santé » pour le Shour et de références importées de dattes premium et de produits laitiers divers et innovants. Ici, l’expérience client est millimétrée et les stocks semblent inépuisables, portés essentiellement par une logistique en flux tendus.

À seulement quelques rues de là, le décor change radicalement dans les souks et les marchés de proximité. C’est ici que bat le cœur social du Ramadan. Si les étals débordent de fruits et légumes frais et de produits en vrac, l’ambiance y est moins à la promotion qu’au marchandage et à la proximité.

Pour beaucoup de ménages, ces marchés restent un passage obligé pour dénicher des produits du terroir, souvent perçus comme étant plus authentiques pour la préparation des plats ancestraux. Le panier du consommateur devient ainsi le reflet d’un patrimoine culinaire aussi ancestral qu’exigeant.

Ingrédients piliers de la harira mijotée lentement, les légumineuses, lentilles et pois chiches en tête côtoient désormais les incontournables de la rupture du jeûne : chebakia aux effluves de miel et de fleur d’oranger, dattes généreuses, œufs frais, viandes sélectionnées et produits laitiers.

Cette valse des saveurs, qui accompagne aussi bien la préparation des briouates croustillantes que celle des sellous énergétiques, mobilise l’ensemble de la chaîne de valeur, des coopératives agricoles jusqu’au dernier étal du marché.

Cependant, cette effervescence ne va pas sans quelques ajustements. En ce début de Ramadan, les ingrédients stars de la table marocaine, à savoir la tomate et l’oignon, piliers incontournables de la traditionnelle harira, subissent une légère pression sur les prix.

Ce renchérissement est accueilli avec une certaine compréhension par les consommateurs, habitués à ce que le marché corrige ses propres excès au fil des jours du Ramadan. Les professionnels du secteur, eux, se veulent rassurants à ce sujet, estimant que cette tension saisonnière, classique à l’entame du mois, devrait s’estomper rapidement sous l’effet d’une offre nationale qui continue de se déverser massivement dans les circuits de distribution.

Le contrôle, lui, ne faiblit pas en cette période. Des commissions mixtes sillonnent différents points de vente au niveau national, veillant à ce que la fluidité ne laisse pas la place à la spéculation, souvent déconnectée des réalités de la production agricole.

Au bout du compte, ce Ramadan 1447 dessine le portrait d’un marché marocain mature. Entre le confort aseptisé des rayons des supermarchés et l’authenticité vibrante des étals des souks, le consommateur dispose d’une palette de choix inédite. Si quelques ajustements de prix rappellent la loi du marché, la règle d’or reste toutefois celle de la diversité et l’abondance.

 

LNT avec Map

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Casabus adapte ses horaires durant le Ramadan https://lnt.ma/casabus-adapte-ses-horaires-durant-le-ramadan/ Mon, 23 Feb 2026 11:19:18 +0000 https://lnt.ma/?p=542058 Casabus, opéré par Alsa, annonce une adaptation exceptionnelle de ses horaires de service, de ses agences commerciales et de son centre de relation client à l’occasion du mois sacré de Ramadan. Cette mesure vise à accompagner les changements du rythme, des besoins et des habitudes de déplacement des usagers pendant cette période. Horaires des bus […]

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Casabus, opéré par Alsa, annonce une adaptation exceptionnelle de ses horaires de service, de ses agences commerciales et de son centre de relation client à l’occasion du mois sacré de Ramadan. Cette mesure vise à accompagner les changements du rythme, des besoins et des habitudes de déplacement des usagers pendant cette période.

Horaires des bus :

• Du lundi au samedi : premier départ à 06h00, dernier départ avant Ftour à 17h45 ; reprise après Ftour à 19h30, dernier départ à 21h00.

• Dimanche et jours fériés : premier départ à 07h00, dernier départ avant Ftour à 17h45 ; reprise après Ftour à 19h30, dernier départ à 21h00.

Les agences commerciales seront ouvertes de 07h30 à 17h00, tandis que le service client reste disponible de 07h30 à 21h00.

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Lancement à Sala Al Jadida d’un point de vente dans le cadre de l’initiative « Poisson à prix raisonnable » https://lnt.ma/lancement-a-sala-al-jadida-dun-point-de-vente-dans-le-cadre-de-linitiative-poisson-a-prix-raisonnable/ Sun, 22 Feb 2026 16:12:32 +0000 https://lnt.ma/?p=542088 Un point de vente de poissons congelés a été inauguré samedi à Sala Al Jadida dans le cadre de la 8ᵉ édition de l’initiative nationale « Poisson à prix raisonnable », lancée par le Secrétariat d’État chargé de la Pêche maritime. Cette opération vise à approvisionner les marchés nationaux, dans l’ensemble des régions du Royaume, […]

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Un point de vente de poissons congelés a été inauguré samedi à Sala Al Jadida dans le cadre de la 8ᵉ édition de l’initiative nationale « Poisson à prix raisonnable », lancée par le Secrétariat d’État chargé de la Pêche maritime.

Cette opération vise à approvisionner les marchés nationaux, dans l’ensemble des régions du Royaume, en poissons congelés à bord des navires de pêche hauturière. Les produits proposés se distinguent par leur qualité et des prix jugés compétitifs. L’initiative intervient à l’approche du mois sacré de Ramadan, période marquée par une hausse de la demande en produits de la mer. Elle entend ainsi contribuer à l’équilibre entre l’offre et la demande et soutenir le pouvoir d’achat des ménages.

Sur place, les consommateurs peuvent accéder à une large variété de poissons issus de la pêche hauturière. Bilal Z., l’un des vendeurs du point de vente, a indiqué que l’offre est adaptée aux besoins des citoyens et couvre plusieurs espèces prisées durant le Ramadan. Les prix s’échelonnent de 13 dirhams pour les sardines congelées à 70 dirhams pour le calamar, permettant de proposer une gamme diversifiée à des tarifs accessibles.

« Nous enregistrons d’ores et déjà un fort engouement de la population et nous sommes pleinement mobilisés pour accueillir les citoyens dans les meilleures conditions », a-t-il affirmé, soulignant la forte affluence constatée dès les premières heures d’ouverture.

Parmi les acheteurs, Karima, habitante de Sala Al Jadida, a estimé que cette initiative présente un intérêt particulier pour les résidents de la zone, en mettant à leur disposition des produits de la mer de qualité à des prix en adéquation avec leur pouvoir d’achat. Selon elle, les tarifs proposés sont « nettement plus avantageux que ceux pratiqués par les vendeurs ambulants », tout en garantissant une qualité constante.

« En tant que consommatrice régulière depuis plusieurs années, je peux attester de la constance de la qualité des produits proposés dans le cadre de cette initiative », a-t-elle déclaré, ajoutant que les poissons sont soigneusement préparés et conformes aux standards attendus. Elle considère ainsi que l’initiative constitue une garantie pour l’accès à des produits sûrs, de qualité et financièrement accessibles.

Lancée en 2019, la première édition de « Poisson à prix raisonnable » ne concernait que trois villes et avait permis la commercialisation de 414 tonnes de poissons congelés au profit d’environ 100.000 citoyens. Depuis, le dispositif a connu une expansion progressive tant en termes de couverture géographique que de volumes commercialisés.

En 2025, le périmètre de l’initiative a été élargi à 40 villes à travers le Royaume. Plus de 4.673 tonnes de poissons congelés ont été écoulées via près de 1.000 points de vente, incluant des grandes surfaces partenaires. Cette évolution traduit une adhésion croissante des citoyens et la consolidation de l’initiative en tant que mécanisme à vocation sociale et économique.

LNT

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