Politique - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/national/politique/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Wed, 13 May 2026 14:32:14 +0000 fr-FR hourly 1 Africa Forward : le Maroc met en avant son modèle d’investissement et ses ambitions africaines https://lnt.ma/africa-forward-le-maroc-met-en-avant-son-modele-dinvestissement-et-ses-ambitions-africaines/ Wed, 13 May 2026 14:32:14 +0000 https://lnt.ma/?p=548424 Le sommet Africa Forward, organisé à Nairobi à l’initiative conjointe du Kenya et de la France, a offert au Maroc une tribune diplomatique et économique pour mettre en avant sa vision du développement africain, fondée sur l’investissement, l’industrialisation et le renforcement des partenariats continentaux. Représenté par le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, le Royaume a […]

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Le sommet Africa Forward, organisé à Nairobi à l’initiative conjointe du Kenya et de la France, a offert au Maroc une tribune diplomatique et économique pour mettre en avant sa vision du développement africain, fondée sur l’investissement, l’industrialisation et le renforcement des partenariats continentaux. Représenté par le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, le Royaume a profité de ce rendez-vous pour valoriser son expérience en matière de réformes économiques, de souveraineté sanitaire et d’intégration régionale, dans un contexte où l’Afrique cherche à redéfinir ses modèles de croissance et ses partenariats internationaux.

Une vitrine pour le modèle marocain d’investissement

Pour Rabat, Africa Forward a constitué bien plus qu’un sommet diplomatique. La rencontre a servi de plateforme pour exposer l’expérience marocaine en matière d’attractivité économique et de transformation structurelle. À l’issue des travaux, Aziz Akhannouch a souligné que la participation du Royaume avait permis de présenter sa vision de la promotion de l’investissement en Afrique, tout en mettant en avant des réalisations structurantes telles que la nouvelle charte de l’investissement ou encore le complexe portuaire Tanger Med, devenu l’un des principaux hubs logistiques du continent.

Le Chef du gouvernement a insisté sur le fait que la confiance demeure un élément central de toute stratégie d’investissement durable. Dans cette logique, le Maroc cherche à se positionner comme un exemple de stabilité institutionnelle et de continuité des politiques publiques, à même d’attirer les capitaux et de soutenir l’industrialisation.

Cette dynamique a également trouvé un prolongement dans la forte mobilisation du secteur privé marocain. Une importante délégation de la CGEM a pris part aux rencontres économiques organisées en marge du sommet, multipliant les échanges avec des investisseurs africains, européens et français autour d’opportunités d’affaires et de projets de co-investissement.

L’industrialisation comme levier de transformation

Lors d’un panel consacré à l’architecture financière, Aziz Akhannouch a présenté l’expérience industrielle marocaine comme l’un des piliers de la transformation économique du Royaume. Il a rappelé la progression des exportations industrielles marocaines, notamment dans les secteurs automobile et aéronautique, tout en mettant en avant le positionnement croissant du pays sur de nouvelles filières comme les batteries, l’hydrogène vert ou encore la valorisation industrielle des ressources naturelles.

Le Chef du gouvernement a défendu une vision structurée autour de quatre priorités pour accompagner l’industrialisation africaine. La première concerne le libre-échange et l’intégration commerciale. Il a notamment insisté sur la nécessité d’accélérer l’opérationnalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), alors que le commerce intra-africain demeure limité, représentant environ 16 % des échanges du continent, contre des niveaux bien supérieurs en Europe ou en Asie.

Deuxième priorité : la transformation locale des ressources et la valorisation des avantages comparatifs de chaque pays. Pour le Maroc, le continent dispose d’atouts considérables, qu’il s’agisse de son potentiel démographique ou énergétique, mais souffre encore d’un déficit de transformation industrielle.

Les infrastructures, l’environnement des affaires et le financement constituent les deux autres axes mis en avant. Dans ce registre, Rabat a présenté ses propres avancées en matière d’énergies renouvelables, de logistique et de réformes administratives comme des leviers susceptibles d’inspirer d’autres trajectoires africaines.

La souveraineté sanitaire comme enjeu stratégique

Au-delà des questions économiques, le sommet a également permis au Maroc de défendre sa vision en matière de santé publique. Coprésidant un panel sur la souveraineté sanitaire avec le président ghanéen John Dramani Mahama, Aziz Akhannouch a mis en avant le choix stratégique du Royaume de faire de la santé un pilier de sa trajectoire de développement.

Le Chef du gouvernement a rappelé plusieurs chantiers engagés, notamment la généralisation de l’assurance maladie obligatoire, la restructuration du système national de santé, ainsi que les efforts visant à renforcer la production pharmaceutique locale. Selon lui, le Maroc couvre désormais plus de 70 % de ses besoins nationaux en médicaments.

Cette approche s’inscrit dans une conception plus large où la santé est considérée non plus uniquement comme un secteur social, mais comme un enjeu de sécurité nationale, de stabilité économique et de souveraineté stratégique.

Le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, a pour sa part insisté sur la nécessité d’une coopération continentale renforcée dans les domaines de la formation, des technologies médicales et des investissements communs.

Une coopération Afrique-Europe à redéfinir

Le sommet Africa Forward visait également à interroger les contours du partenariat entre l’Afrique et l’Europe. Dans ce cadre, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a estimé que cette relation ne pouvait être réduite à sa seule dimension économique.

Selon elle, les défis contemporains — qu’ils soient climatiques, énergétiques ou sociaux — imposent une coopération plus globale, fondée sur le développement durable et le rapprochement entre les peuples.

Les déclarations du président français Emmanuel Macron ont également marqué les échanges. Ce dernier a salué le système éducatif marocain, qualifiant les transformations engagées sous la conduite du Roi Mohammed VI de « révolution incroyable » et de « modèle extraordinaire » pour le continent africain.

Le président français a également annoncé une enveloppe de 23 milliards d’euros d’investissements destinés à l’Afrique, dans une logique privilégiant l’investissement plutôt que l’aide publique classique.

LNT

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Législatives 2026 : La corruption politique dans le viseur de deux calibres de l’Etat… https://lnt.ma/legislatives-2026-la-corruption-politique-dans-le-viseur-de-deux-calibres-de-letat/ Tue, 12 May 2026 10:32:39 +0000 https://lnt.ma/?p=548284 Dans quelques mois seulement, le Maroc sera au rendez-vous des élections législatives. La transparence de l’opération électorale dans son ensemble reste un enjeu de taille pour la crédibilité de ce scrutin aux enjeux de taille pour le Maroc et son process démocratique. En attendant, l’Etat et ses départements annoncent la couleur : un scrutin sous très […]

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Dans quelques mois seulement, le Maroc sera au rendez-vous des élections législatives. La transparence de l’opération électorale dans son ensemble reste un enjeu de taille pour la crédibilité de ce scrutin aux enjeux de taille pour le Maroc et son process démocratique. En attendant, l’Etat et ses départements annoncent la couleur : un scrutin sous très haute surveillance.

En ce début de semaine à Rabat, la Présidence du Parquet et l’Instance Nationale de la Probité, de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption, ont procédé à la signature d’un accord de coopération et de partenariat institutionnel pour l’intégrité, la prévention et la lutte contre la corruption.

Cet accord a été signé par MM. Hicham El Balaoui, Procureur Général à la Cour de Cassation et Chef du parquet, et Mohamed Benalilou, président de l’Autorité Nationale pour la Probité, la Prévention et la Lutte contre la Corruption.

Pour les signataires, cet accord s’inscrit dans un Dans un contexte national et international où la lutte contre la corruption s’impose comme un choix stratégique pour l’État et un levier essentiel pour renforcer la confiance dans les institutions et consolider l’Etat de Droit et la Bonne Gouvernance.

Et de poursuivre que cet accord repose sur la conviction partagée selon laquelle la lutte contre la corruption n’est plus une simple revendication sociale, encore moins une préoccupation institutionnelle limitée dans le temps. Bien au contraire, il s’agit bel et bien là d’une priorité dans la mise en œuvre des politiques publiques, notamment en matière pénale.

Dans le même sens, on explique que cet accord s’inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre avancée des dispositions de la Constitution du Royaume, notamment celles relatives à la lutte contre toutes les formes d’Al Fassad et de corruption et à la consolidation des principes de transparence et d’intégrité.

Sur un autre registre, cet accord est conçu comme étant un véritable front institutionnel contre la corruption, en établissant un cadre durable de coordination et d’intégration entre les deux institutions en vue de permettre le développement d’une approche dissuasive fondée sur une action conjointe et une intégration institutionnelle, dans le respect total de l’indépendance de chaque institution et de ses pouvoirs constitutionnels et légaux.

Concrètement, le document signé repose sur la ferme conviction institutionnelle que les missions confiées à l’Autorité Nationale de la Probité en matière de réception des plaintes et des informations relatives aux crimes de corruption, ainsi que de conduite des recherches et des enquêtes à leur sujet, ne peuvent atteindre leur pleine efficacité sans une coopération et une coordination solide avec le Ministère Public. Le tout avec comme principal objectif de garantir l’efficacité, la rapidité et le professionnalisme, tout en préservant les principes de légitimité, de l’État de Droit et les garanties d’un procès équitable.

Les domaines de coopération définis par l’accord comprennent également la coordination des procédures de saisine et la saisine directe du Parquet en cas d’intervention immédiate, la création de mécanismes permanents d’échange d’informations et de suivi du traitement des dossiers, la coopération en matière de protection de toute personne derrière l’alerte et des témoins, l’élaboration de guides de référence et de procédures communs, ainsi que le développement de programmes de formation spécialisés à l’intention des juges du Parquet et des agents de l’Autorité, et la réalisation d’études et d’indicateurs conjoints sur l’efficacité de la politique pénale en matière de lutte contre la corruption.

Ceci étant, cet accord ne se limite pas, dit-on auprès des signataires, à définir un cadre de coopération technique ou de coordination procédurale, mais il incarne une orientation stratégique novatrice qui affirme que la lutte contre la corruption est une responsabilité institutionnelle collective, exigeant des efforts concertés et des mécanismes d’intervention unifiés, renforçant ainsi l’immunité de l’État face à la corruption. De quoi réconcilier et consolidant de la sorte la confiance dans la justice et les institutions, en passant d’une logique d’engagement normatif à une logique d’impact et de résultats concrets.

Mais il est quand même important de constater que la signature de cet accord entre deux acteurs majeurs institutionnels en matière de lutte contre la corruption intervient à quelques mois seulement des législatives prévues en septembre prochain.

Simple fait de hasard, une chose est toutefois claire : l’histoire des opérations électorales chez nous au Maroc reste teintée par la corruption, en premier lieu l’achat des voix. Ceci n’étonne certainement personne. Aujourd’hui, plus d’une centaine de condamnation de personnalités politiques de différents partis concernent la corruption.

Dans l’un de ses rapports, l’Instance Nationale de la Probité a indiqué qu’Al Fassad coûte au Maroc environ 50 MMDH.

Autrement dit, la transparence des prochaines élections législatives reste un challenge pour un Maroc qui se veut déterminé à faire preuve de légitimité en période électorale. Certainement du pain sur la planche pour ces deux institutions appelées à assurer la crédibilité nécessaires pour des élections propres et à l’abri de l’argent sale.

Pour l’instant, l’Intérieur multiplie les concertations avec les partis politiques. La dernière en date a été consacrée à la présentation des modalités de financement des législatives du 23 septembre prochain. Une enveloppe de 450 MDH sera mobilisée, dont 400 MDH pour les partis et 50 MDH pour les jeunes candidats sans affiliation. Le dispositif prévoit une aide forfaitaire, un financement lié aux résultats électoraux et des incitations renforcées pour les jeunes, les MRE et les personnes en situation de handicap.

 

H.Z    

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Nairobi : ouverture du sommet Africa Forward avec la participation du Maroc https://lnt.ma/nairobi-ouverture-du-sommet-africa-forward-avec-la-participation-du-maroc/ Tue, 12 May 2026 10:07:21 +0000 https://lnt.ma/?p=548250 Les travaux du sommet « Africa Forward » se sont ouverts, mardi à Nairobi, avec la participation du Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch qui représente SM le Roi Mohammed VI. La délégation marocaine à cette grand-messe franco-africaine, placée sous le thème « Africa Forward : des partenariats entre l’Afrique et la France pour l’innovation et la croissance », […]

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Les travaux du sommet « Africa Forward » se sont ouverts, mardi à Nairobi, avec la participation du Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch qui représente SM le Roi Mohammed VI.

La délégation marocaine à cette grand-messe franco-africaine, placée sous le thème « Africa Forward : des partenariats entre l’Afrique et la France pour l’innovation et la croissance », comprend la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane, l’Ambassadeur Directeur Général de l’Agence marocaine de Coopération Internationale (AMCI), Mohamed Methqal ainsi que l’ambassadeur du Royaume auprès de la République du Kenya et de la République du Soudan du Sud, Abderrazzak Laassel.

Elle comprend également une importante délégation de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), conduite par son président, Chakib Alj, et composée de plusieurs acteurs du secteur privé marocain.

Co-organisé par le Kenya et la France, ce sommet réunit le président kényan, William Ruto et son homologue français, Emmanuel Macron, ainsi que plusieurs chefs d’État et de gouvernement africains, autour des perspectives de renforcement des partenariats entre la France et les pays africains.

Premier sommet de ce type à être accueilli et co-présidé avec un pays anglophone, « Africa Forward » ambitionne de promouvoir des partenariats Afrique-France à la fois « robustes et équilibrés », fondés sur des complémentarités économiques réelles et orientés vers le service des populations.

Le sommet met en avant la diversité des acteurs prenant part aux échanges, notamment les États, les entreprises, les jeunesses, les artistes, les sociétés civiles et les diasporas, avec pour objectif d’accélérer les investissements croisés et de construire des solutions concrètes aux défis communs.

Le Forum sera aussi consacré aux questions de financement du développement et aux enjeux globaux, notamment les questions de souveraineté, de compétitivité, ainsi que les enjeux de paix et de sécurité en soutien des médiations africaines et des actions de l’Union africaine.

Le Forum d’affaires « Africa Forward : Inspire & Connect », organisé la veille, a été marqué par une participation distinguée de la délégation marocaine qui a pris part aux différents ateliers, panels et rencontres réunissant des dirigeants de grandes entreprises africaines et françaises avec pour objectif de favoriser les partenariats économiques et les opportunités d’investissement.

Certaines conclusions du sommet devraient contribuer à la préparation du Sommet du G7 que la France accueillera à Evian du 15 au 17 juin prochain.

 

LNT avec Map

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Aziz Akhannouch conduit la délégation marocaine aux sommets de Nairobi https://lnt.ma/aziz-akhannouch-conduit-la-delegation-marocaine-aux-sommets-de-nairobi/ Mon, 11 May 2026 08:29:01 +0000 https://lnt.ma/?p=548169 Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, est arrivé dimanche soir à Nairobi pour représenter SM le Roi Mohammed VI au Sommet « Africa Forward » ainsi qu’au 4e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, prévus les 11 […]

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Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, est arrivé dimanche soir à Nairobi pour représenter SM le Roi Mohammed VI au Sommet « Africa Forward » ainsi qu’au 4e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, prévus les 11 et 12 mai dans la capitale kényane.

À son arrivée à l’aéroport international Jomo Kenyatta de Nairobi, M. Akhannouch a été accueilli par le ministre kényan du Service public, du Développement du capital humain et des Programmes spéciaux du Kenya, Geoffrey Ruku, le Secrétaire principal aux Affaires étrangères Abraham Korir Sing’Oei et l’ambassadeur du Royaume auprès de la République du Kenya et de la République du Soudan du Sud, Abderrazzak Laassel.

La délégation marocaine à ces sommets comprend la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, ainsi que le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane.

Elle comprend également une importante délégation de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), conduite par son président, Chakib Alj, et composée de plusieurs acteurs du secteur privé marocain.

Le Sommet “Africa Forward” réunit plusieurs chefs d’État et de gouvernement autour des perspectives de renforcement des partenariats entre l’Afrique et la France.

Les travaux de ce sommet porteront notamment sur la promotion de partenariats équilibrés et concrets, avec un accent particulier sur les investissements croisés, le développement économique, la formation et les réponses communes aux défis globaux.

Le 4e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la CCBC se tient en amont de la Table ronde des bailleurs de fonds consacrée au Fonds Bleu pour le Bassin du Congo prévue le 26 mai à Brazzaville. Cette rencontre de haut niveau devra entériner la stratégie de mobilisation des ressources ainsi que les documents politiques et techniques issus du processus préparatoire.

 

LNT avec Map

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Régionalisation : la commission de l’Intérieur approuve le projet de réforme de la loi organique sur les régions https://lnt.ma/regionalisation-la-commission-de-linterieur-approuve-le-projet-de-reforme-de-la-loi-organique-sur-les-regions/ Sat, 09 May 2026 15:06:54 +0000 https://lnt.ma/?p=548094 La commission de l’Intérieur, des Collectivités territoriales, de l’Habitat, de la Politique de la ville et des Affaires administratives à la Chambre des représentants a approuvé, vendredi, le projet de loi organique n°031.26 modifiant et complétant la loi organique n°111.14 relative aux régions, dans le cadre de la poursuite du chantier de la régionalisation avancée. […]

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La commission de l’Intérieur, des Collectivités territoriales, de l’Habitat, de la Politique de la ville et des Affaires administratives à la Chambre des représentants a approuvé, vendredi, le projet de loi organique n°031.26 modifiant et complétant la loi organique n°111.14 relative aux régions, dans le cadre de la poursuite du chantier de la régionalisation avancée.

Le texte a été adopté par 12 voix, tandis que trois formations parlementaires ont choisi l’abstention, à savoir le Groupe socialiste – Opposition ittihadie, le Groupe haraki et le Groupement justice et développement. Le projet a donné lieu à l’examen de 66 amendements, reflétant l’ampleur des débats autour de l’évolution des compétences et du fonctionnement des régions.

Parmi les principales évolutions introduites figurent l’élargissement de certaines compétences régionales, notamment dans les domaines liés à la valorisation touristique, à l’économie sociale et solidaire, ainsi qu’à la participation éventuelle des régions au financement de programmes ou projets nationaux initiés par l’État.

Débat autour de la place de la culture dans les compétences régionales

Les discussions ont notamment porté sur la question du développement culturel, que certains groupes parlementaires souhaitaient intégrer explicitement parmi les compétences propres des régions.

Le Groupe socialiste – Opposition ittihadie a ainsi défendu un amendement en ce sens, mettant en avant l’importance du rôle des collectivités régionales dans la préservation du patrimoine local, la valorisation des spécificités culturelles territoriales et l’organisation d’initiatives culturelles.

Réagissant à cette proposition, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a estimé qu’il n’était pas opportun, à ce stade, de confier aux régions un rôle autonome dans ce domaine, considérant que les priorités actuelles portent d’abord sur le développement et le renforcement progressif des capacités opérationnelles des collectivités territoriales.

Le ministre a toutefois souligné que la culture demeure un levier important du développement régional, citant notamment l’exemple de Ouarzazate, tout en plaidant pour une approche graduelle dans l’élargissement des compétences régionales.

Le Groupe du progrès et du socialisme a, de son côté, proposé d’étendre davantage les prérogatives régionales pour inclure explicitement les dimensions sociale, culturelle et environnementale dans le champ du développement économique.

Le ministère de l’Intérieur a défendu une logique de progression maîtrisée, arguant que l’expérience passée a montré les difficultés liées à une extension trop large des compétences sans capacités d’exécution suffisantes.

« L’objectif à terme demeure de doter les régions de toutes les compétences », a indiqué Abdelouafi Laftit, tout en insistant sur la nécessité d’une montée en puissance graduelle fondée sur des compétences jugées opérationnelles et effectivement applicables.

Le texte prévoit également une évolution institutionnelle notable avec la transformation des Agences régionales d’exécution des projets (AREP) en sociétés régionales d’exécution des projets, sous forme de sociétés anonymes.

Cette disposition a suscité plusieurs échanges autour des questions de gouvernance, de transparence et d’encadrement des incompatibilités applicables aux responsables de ces structures.

Un amendement validé prévoit que le siège social de ces nouvelles entités soit établi dans la capitale régionale, avec la possibilité d’ouvrir des antennes dans les différentes provinces de chaque région.

Le débat a également porté sur la capacité des régions à contribuer au financement de projets nationaux à l’initiative de l’État, une disposition qui a soulevé des interrogations sur les ressources financières des collectivités territoriales et leur marge de manœuvre budgétaire.

LNT

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Législatives 2026 : le grand malaise préélectoral… https://lnt.ma/legislatives-2026-le-grand-malaise-preelectoral/ Thu, 07 May 2026 09:17:39 +0000 https://lnt.ma/?p=547345 On a beau dire que la classe politique s’est rendu compte de l’importance de revoir ses discours, ses arguments, voire ses convictions, afin de permettre au Maroc de faire face aux grands enjeux actuels à tous les niveaux… que nenni ! Les récentes sorties médiatiques de certains leaders politiques parmi les plus en vue du […]

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On a beau dire que la classe politique s’est rendu compte de l’importance de revoir ses discours, ses arguments, voire ses convictions, afin de permettre au Maroc de faire face aux grands enjeux actuels à tous les niveaux… que nenni ! Les récentes sorties médiatiques de certains leaders politiques parmi les plus en vue du Royaume renvoient plutôt à une triste réalité : celle d’une classe politique déconnectée des véritables attentes du Maroc et des Marocains.

À Rabat, le ministère de l’Intérieur a entamé, en ce début de semaine, des consultations avec les partis politiques en vue des prochaines élections législatives prévues fin septembre. Des invitations ont été envoyées afin de débattre du cadre juridique et des modalités organisationnelles du scrutin. Cette démarche anticipée vise, selon le ministère, à garantir des élections transparentes et bien encadrées. À l’approche de cette échéance majeure, ces concertations revêtent une importance particulière pour assurer le bon déroulement du processus électoral et renforcer la crédibilité des institutions constitutionnelles.

Dans le même temps, les appels se multiplient pour inciter les citoyens à s’inscrire sur les listes électorales, preuve que la question de la participation populaire aux urnes demeure centrale pour le succès de tout processus électoral.

C’est dire qu’au niveau de Rabat, les préparatifs vont bon train, dans l’espoir de réussir cette nouvelle épreuve démocratique qui intervient dans un contexte marqué par de nombreux défis et aspirations d’ordre politique, économique, social et géopolitique.

Mais en attendant, force est de constater que ceux qui devraient être les premiers à saisir les enjeux du moment se livrent plutôt à une guerre acharnée de règlements de comptes politiciens, d’insultes et d’accusations lancées dans tous les sens. Avec les réseaux sociaux, les choses prennent même un virage encore plus inquiétant pour l’avenir du débat démocratique et des valeurs qui devraient l’accompagner au Maroc.

En effet, à entendre les récentes déclarations d’Abdelilah Benkirane du PJD, d’Abdellatif Ouahbi du PAM ou encore de Nabila Mounib du PSU, on comprend rapidement qu’en dehors des réunions officielles avec le ministère de l’Intérieur, certains responsables politiques replongent dans leurs vieux réflexes et leurs habitudes d’antan.

Abdelilah Benkirane, figure historique de l’islamisme politique au Maroc, préfère ainsi revenir sur une ascendance familiale remontant à un Sahabi (compagnon du Prophète) pour rappeler que ce dernier aurait été un sérieux concurrent d’Aboubaker Assedik pour la Khilafa après la mort du Prophète (PSL). Beaucoup diront alors : « So what ? ». En quoi ce type de déclaration permet-il d’améliorer le débat public sur les véritables problématiques qui préoccupent les Marocains au quotidien ?

Le même Benkirane, à l’occasion de la fête du Travail, n’a pas manqué de brouiller davantage les lignes en prononçant un discours politique lors d’une journée historiquement et symboliquement dédiée aux syndicats, au Maroc comme ailleurs dans le monde.

De son côté, Abdellatif Ouahbi semble toujours s’interroger sur la manière dont le Maroc organisera la Coupe du Monde 2030 alors que le Code pénal sanctionne la consommation d’alcool ou les relations sexuelles hors mariage. Et de se demander, à sa manière, comment le Royaume accueillera Cristiano Ronaldo, père de plusieurs enfants vivant avec sa compagne, alors que certains hôtels continuent de réclamer un acte de mariage aux couples. Même interrogation, selon lui, concernant les supporters européens ou sud-américains, « toujours en état d’ivresse ».

Quant à Nabila Mounib, elle estime que la politique des investissements constitue un outil de « colonisation capitaliste » destiné à exploiter les Marocains et leurs ressources naturelles, tout en appelant à se méfier d’un « sionisme » qui chercherait, selon elle, à s’infiltrer au Maroc.

Comment, dans ces conditions, convaincre un Marocain, jeune ou moins jeune, d’aller voter lorsqu’il entend ce type de discours souvent déconnectés des réalités concrètes du pays ?

Sans oublier les responsables politiques impliqués dans des affaires de corruption, ceux qui préparent déjà leurs enfants à prendre leur relève, ou encore ces « moul chkara » confortablement assurés de rempiler grâce à leur argent. Tout cela ne fait qu’accentuer la défiance, déjà profonde, des Marocains envers la chose politique. Clairement.

H.Z

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Transport international : le gouvernement évoque des solutions en cours concernant les visas électroniques et la hausse du kérosène https://lnt.ma/transport-international-le-gouvernement-evoque-des-solutions-en-cours-concernant-les-visas-electroniques-et-la-hausse-du-kerosene/ Fri, 01 May 2026 11:18:22 +0000 https://lnt.ma/?p=547014 Le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a indiqué que le gouvernement œuvre, par voie diplomatique, à la recherche de solutions durables à la problématique des visas électroniques, qui affecte une partie des chauffeurs opérant dans le transport international, notamment pour l’accès à l’Union européenne. S’exprimant lors d’un point de presse tenu […]

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Le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a indiqué que le gouvernement œuvre, par voie diplomatique, à la recherche de solutions durables à la problématique des visas électroniques, qui affecte une partie des chauffeurs opérant dans le transport international, notamment pour l’accès à l’Union européenne.

S’exprimant lors d’un point de presse tenu à l’issue du Conseil de gouvernement, le ministre a précisé que cette situation concerne un secteur regroupant plus de 15.000 camions et près de 20.000 chauffeurs, selon les données communiquées.

Il a ajouté avoir engagé des échanges avec l’Association marocaine des transports internationaux, représentant les professionnels du secteur, en vue d’identifier des solutions permettant d’améliorer les conditions d’accès aux marchés internationaux.

Selon le responsable, les démarches engagées par les autorités visent à aboutir à une solution pérenne, susceptible de renforcer la compétitivité de la flotte marocaine dans le transport de marchandises.

Abordant par ailleurs la question de la hausse des prix du kérosène, Abdessamad Kayouh a indiqué que ceux-ci ont connu une augmentation significative, passant de 600 à 1.800 dollars, avec un impact sur les coûts du transport aérien.

Il a précisé que cette évolution a eu des répercussions sur les prix des billets, dans un contexte marqué par des fluctuations à l’échelle internationale affectant plusieurs compagnies, en particulier les transporteurs à bas coût.

Le ministre a toutefois souligné que la situation relative au stockage et à l’approvisionnement en carburant dans les aéroports du Royaume évolue, selon ses termes, de manière maîtrisée, ajoutant que la chaîne d’approvisionnement fonctionne dans des conditions jugées stables à l’échelle nationale.

Il a également indiqué que les effets de cette hausse des coûts énergétiques concernent l’ensemble du secteur aérien au niveau international, tout en estimant que la situation des transporteurs nationaux demeure, à ce stade, maîtrisée.

LNT avec MAP

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African Lion 2026 : lancement officiel à Agadir de la 22ᵉ édition de l’exercice multinational https://lnt.ma/african-lion-2026/ Mon, 27 Apr 2026 16:00:05 +0000 https://lnt.ma/?p=546177 Les Forces Armées Royales et les forces armées des États-Unis ont procédé, à Agadir, au lancement officiel de la 22ᵉ édition de l’African Lion, un exercice multinational interarmées organisé jusqu’au 8 mai. Une cérémonie d’ouverture s’est tenue au siège de l’État-Major de la Zone Sud, en présence de représentants des pays participants, marquant le démarrage […]

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Les Forces Armées Royales et les forces armées des États-Unis ont procédé, à Agadir, au lancement officiel de la 22ᵉ édition de l’African Lion, un exercice multinational interarmées organisé jusqu’au 8 mai.

Une cérémonie d’ouverture s’est tenue au siège de l’État-Major de la Zone Sud, en présence de représentants des pays participants, marquant le démarrage officiel de cet exercice présenté comme le plus important conduit sur le continent africain.

La cérémonie a été coprésidée par le Général de Division Mohammed Benlouali et le Général de Brigade Daniel Cederman, qui ont présenté le concept général de l’exercice ainsi que les principales activités prévues dans le cadre de cette édition.

Dans son intervention, Mohammed Benlouali a indiqué que cet exercice constitue, selon ses termes, « une étape stratégique avancée » dans le renforcement du partenariat militaire entre les FAR et les forces armées américaines, ainsi qu’avec les armées des pays participants.

Il a souligné que les manœuvres visent à renforcer le partenariat et l’intégration dans les domaines de la planification, à élever le niveau de préparation opérationnelle et à contribuer au développement des expertises et des compétences dans différentes spécialités.

De son côté, Daniel Cederman a affirmé que « le partenariat constitue le fondement de l’exercice African Lion », ajoutant que les objectifs de cette édition consistent à « accroître l’état de préparation, renforcer l’interopérabilité et améliorer notre capacité à exécuter des missions conjointes dans des environnements complexes ».

« Nous construisons des forces capables de répondre rapidement et efficacement aux défis communs », a-t-il déclaré.

Selon les données communiquées, plus de 5.000 éléments issus d’environ 40 pays participants et observateurs prennent part, aux côtés des FAR et des forces armées américaines, à cette édition.

Les activités prévues doivent se dérouler notamment à Benguérir, Agadir, Tan-Tan, Taroudant, Dakhla et Tifnit.

Le programme comprend des exercices tactiques terrestres, maritimes et aériens, des opérations combinées de jour et de nuit, des exercices des forces spéciales, des opérations aéroportées ainsi qu’un exercice de commandement terrain.

Selon les organisateurs, cette édition se distingue également par une extension vers de nouveaux domaines, notamment l’espace extra-atmosphérique, la guerre électromagnétique et le cyberespace, avec l’intégration des systèmes aériens sans pilote dans la planification et la conduite des opérations.

Des entraînements liés à la lutte contre les armes de destruction massive figurent également au programme, de même que des prestations médico-chirurgicales et sociales destinées à la population, notamment dans la région d’El-Faid à Taroudant, via un hôpital militaire de campagne, ainsi qu’à Dakhla.

En amont des manœuvres, une phase académique lancée le 20 avril et prévue jusqu’au 30 avril accompagne la préparation des exercices de commandement et des opérations sur le terrain.

Cette phase dite « academics » comprend, selon les éléments présentés, 20 modules spécialisés consacrés notamment aux technologies émergentes, parmi lesquelles les systèmes aériens sans pilote, la cybersécurité et les opérations satellitaires.

Les organisateurs soulignent que cette composante vise à renforcer l’interopérabilité opérationnelle, technique et procédurale entre les armées participantes, tout en favorisant l’échange d’expériences et de procédures en matière de formation et d’entraînement interarmées.

LNT

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La Guinée remercie le Maroc pour l’opération de retour volontaire de ses ressortissants https://lnt.ma/la-guinee-remercie-le-maroc-pour-loperation-de-retour-volontaire-de-ses-ressortissants/ Mon, 27 Apr 2026 09:08:21 +0000 https://lnt.ma/?p=546085 La Guinée a exprimé ses remerciements au Royaume du Maroc à la suite d’une opération humanitaire de retour volontaire de ressortissants guinéens dans leur pays, menée depuis Dakhla vers Conakry. Dans une déclaration à la MAP à l’occasion de l’arrivée d’un premier groupe de ressortissants guinéens à bord d’un vol de Royal Air Maroc, le […]

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La Guinée a exprimé ses remerciements au Royaume du Maroc à la suite d’une opération humanitaire de retour volontaire de ressortissants guinéens dans leur pays, menée depuis Dakhla vers Conakry.

Dans une déclaration à la MAP à l’occasion de l’arrivée d’un premier groupe de ressortissants guinéens à bord d’un vol de Royal Air Maroc, le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger, Morissanda Kouyaté, a adressé les remerciements de son pays au Roi Mohammed VI pour ce qu’il a qualifié de geste humanitaire.

Le responsable guinéen a salué les efforts déployés par les autorités marocaines en faveur de ressortissants guinéens ayant été pris en charge à la suite d’un naufrage dans les eaux territoriales marocaines, indiquant que cette initiative s’inscrit, selon lui, dans la continuité d’autres actions menées par le Royaume.

« La Guinée saura toujours se souvenir de cette action qui vient compléter d’autres menées par le Maroc », a déclaré M. Kouyaté, mettant également en avant la coopération entre les deux pays.

Le ministre a, par ailleurs, souligné que le Maroc et la Guinée entretiennent, selon ses termes, « des relations solides, profondes et historiques », évoquant les efforts menés par les deux chefs d’État en faveur du renforcement des relations bilatérales.

Selon les éléments communiqués, d’autres opérations similaires de retour volontaire devraient être organisées dans les prochains jours, portant à 360 le nombre total de ressortissants guinéens ayant choisi de regagner volontairement leur pays dans le cadre de cette opération.

Les autorités ont également indiqué qu’un dispositif d’accompagnement médical et psychologique a été mis à la disposition des personnes concernées afin d’accompagner leur retour auprès de leurs familles.

LNT

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Le Maroc condamne l’attaque armée visant Donald Trump à Washington https://lnt.ma/le-maroc-condamne-lattaque-armee-visant-donald-trump-a-washington/ Sun, 26 Apr 2026 19:55:18 +0000 https://lnt.ma/?p=546082 Le Royaume du Maroc a condamné l’attaque armée ayant visé une réception organisée à Washington, en présence du président des États-Unis, Donald Trump, selon une source du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Selon la même source, le Royaume a exprimé sa solidarité avec le président américain, […]

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Le Royaume du Maroc a condamné l’attaque armée ayant visé une réception organisée à Washington, en présence du président des États-Unis, Donald Trump, selon une source du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Selon la même source, le Royaume a exprimé sa solidarité avec le président américain, sa famille, ainsi qu’avec le gouvernement et le peuple des États-Unis, à la suite de cette attaque.

Le Maroc a, en outre, réaffirmé sa position de rejet de toutes les formes de violence, d’extrémisme et de terrorisme, quelles qu’en soient les sources et les motivations, selon les termes de la même source.

LNT avec CdP

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Akhannouch défend le bilan gouvernemental devant les conseillers https://lnt.ma/akhannouch-defend-le-bilan-gouvernemental-devant-les-conseillers/ Thu, 23 Apr 2026 09:53:18 +0000 https://lnt.ma/?p=545877 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé, mercredi à la Chambre des conseillers, que le gouvernement a réussi, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à orienter ses choix vers les véritables priorités nationales, à savoir la famille, l’Etat social, le droit à l’éducation, à la santé et à l’emploi, […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé, mercredi à la Chambre des conseillers, que le gouvernement a réussi, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à orienter ses choix vers les véritables priorités nationales, à savoir la famille, l’Etat social, le droit à l’éducation, à la santé et à l’emploi, ainsi que le droit à une vie digne pour l’ensemble des citoyens.

Répondant aux interventions des groupes et groupements parlementaires au sujet du bilan gouvernemental, M. Akhannouch a souligné que « le gouvernement a accompli plus de 50 réalisations dans un délai de 5 ans », portant notamment sur la maîtrise des finances publiques et des équilibres macroéconomiques, le développement des infrastructures nationales, ainsi que d’importantes réformes destinées à la consolidation de l’État social.

Sur le plan social, M. Akhannouch a précisé que l’Exécutif est resté convaincu que la réussite de tout programme gouvernemental demeure tributaire de l’adhésion du capital humain et de la classe ouvrière, expliquant qu’il a été nécessaire de rompre avec certaines pratiques dans la gestion du dialogue social, à travers deux axes fondamentaux, à savoir l’institutionnalisation claire et régulière du dialogue social, de manière à renforcer la confiance entre le gouvernement et les partenaires économiques et sociaux, et la mise en œuvre effective des conclusions du dialogue, en les traduisant en mesures concrètes au profit des citoyens.

Dans ce sens, il a indiqué que le gouvernement a signé, le 30 avril 2022, un accord social historique, comprenant des acquis importants au profit de la classe ouvrière et de l’ensemble des fonctionnaires, notamment l’augmentation du salaire minimum dans les secteurs agricole et non agricole, ainsi que l’abaissement du seuil requis pour bénéficier d’une pension de retraite de 3.240 jours à seulement 1.320 jours.

En dépit de la conjoncture difficile, a-t-il poursuivi, le gouvernement a également conclu un nouvel accord historique en 2024 avec les différents partenaires sociaux, ayant permis de réaliser plusieurs acquis importants, dont notamment une augmentation générale des salaires de 1.000 DH au profit de l’ensemble des fonctionnaires et salariés, une nouvelle hausse du salaire minimum dans les secteurs agricole et non agricole, ainsi que la révision de l’impôt sur le revenu, ce qui a pratiquement permis d’exonérer un grand nombre de salariés.

Faisant observer que le gouvernement a fait preuve, durant ce mandat, d’une grande audace dans la réforme de plusieurs secteurs, M. Akhannouch a relevé qu’il a également accordé une importance capitale à la question de l’investissement, en tant que seul mécanisme et véritable voie pour relancer l’économie nationale et créer des emplois.

Dans ce cadre, il a rappelé que le gouvernement a fait montre de responsabilité et de diligence dans l’élaboration de la nouvelle Charte de l’investissement qui, après 25 ans, a pu voir le jour, conformément aux Hautes Orientations Royales, notant que cette Charte constitue la véritable porte d’entrée permettant au Royaume de consolider sa position en tant que pôle économique continental et international, ainsi qu’une opportunité historique pour attirer les investissements étrangers, créer des emplois et réaliser la justice spatiale.

Il a indiqué, à cet égard, que des réunions périodiques et régulières ont été tenues pour suivre la mise en œuvre effective de cette loi. Depuis mars 2023, dix réunions de la Commission nationale des investissements ont ainsi été organisées, au cours desquelles 297 projets d’investissement ont été approuvés pour un coût global estimé à 513 milliards de dirhams, a-t-il dit, précisant que ces projets concernent plus de 34 secteurs économiques et devraient permettre la création d’environ 201.000 emplois directs et indirects.

Dans le même sillage, M. Akhannouch a fait savoir que le gouvernement « a été au rendez-vous » en matière d’investissement public, réalisant des chiffres exceptionnels, avec un budget global de près de 1.600 milliards de dirhams entre 2022 et 2025, « ce qui constitue une preuve du respect des engagements politiques, économiques et sociaux pris par le gouvernement ».

Il a également souligné que le gouvernement a fait du développement des infrastructures un levier de réduction des disparités territoriales et sociales, ainsi que de lutte contre les différentes formes de précarité et d’exclusion dans plusieurs régions, estimant qu’au cours de ce mandat, le développement des infrastructures s’est focalisé sur les domaines directement liés à la vie quotidienne des citoyens.

Dans la même veine, il a évoqué plusieurs réalisations, dont le développement du système de santé à travers 177 hôpitaux et plus de 3.100 établissements de soins, ainsi que près de 12.000 établissements d’enseignement, dont 758 créés durant ce mandat, parmi lesquels 474 en milieu rural, outre l’ouverture de 9 Cités des métiers et des compétences.

Le Chef du gouvernement a insisté sur le fait que la véritable force du succès de la vision nationale en matière d’infrastructures se manifeste dans le programme de réduction des disparités spatiales et sociales, faisant état de la réalisation de plus de 20.000 kilomètres de routes rurales et de 222 ouvrages d’art pour désenclaver le monde rural, de l’exécution de plus de 4.800 opérations de construction et de réhabilitation d’établissements d’enseignement, en plus de 1.700 interventions portant sur la construction, l’extension et la réhabilitation d’établissements de santé dans les zones rurales et montagneuses, outre l’extension de plus de 1.100 kilomètres du réseau électrique et de 1.000 kilomètres de réseaux d’eau potable.

 

LNT avec Map

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Akhannouch met en avant les indicateurs sociaux, économiques et infrastructurels de son mandat https://lnt.ma/akhannouch-met-en-avant-les-indicateurs-sociaux-economiques-et-infrastructurels-de-son-mandat/ Wed, 22 Apr 2026 10:10:35 +0000 https://lnt.ma/?p=545755 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé devant la Chambre des représentants que le bilan de l’action gouvernementale ne saurait être limité à « dix engagements », estimant qu’il recouvre un ensemble plus large de réalisations appuyées, selon lui, par des indicateurs chiffrés couvrant les volets social, économique, budgétaire et infrastructurel. Intervenant en réponse […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé devant la Chambre des représentants que le bilan de l’action gouvernementale ne saurait être limité à « dix engagements », estimant qu’il recouvre un ensemble plus large de réalisations appuyées, selon lui, par des indicateurs chiffrés couvrant les volets social, économique, budgétaire et infrastructurel.

Intervenant en réponse aux interventions des groupes et du groupement parlementaires lors d’une séance plénière consacrée à la discussion du bilan de l’action gouvernementale, le Chef du gouvernement a soutenu que les résultats avancés traduisent, selon l’Exécutif, des transformations engagées au cours de la législature, dans un contexte marqué par des contraintes internes et externes, notamment les effets de la sécheresse et les tensions économiques internationales.

Sur le plan social, Aziz Akhannouch a mis en avant l’élargissement de la protection sociale, évoquant l’évolution du régime d’assurance des travailleurs non-salariés, dont le nombre de bénéficiaires serait passé d’environ 8.000 personnes en 2021 à 1,7 million en 2025. Il a également souligné la mise en œuvre du chantier de l’aide sociale directe, présenté comme ayant permis d’atteindre près de 4 millions de familles à l’horizon 2025, avec une enveloppe dépassant 26 milliards de dirhams.

Le Chef du gouvernement a également cité le programme d’aide directe au logement, indiquant que plus de 96.000 familles en ont bénéficié pour un coût global de 7,8 milliards de dirhams, dans le cadre d’un dispositif dont le nombre de bénéficiaires demeure appelé à progresser.

Concernant le secteur de la santé, il a mis en avant le lancement de huit nouveaux centres hospitaliers universitaires, dont trois seraient déjà opérationnels et cinq en cours de réalisation. Il a par ailleurs indiqué que le budget du secteur aurait dépassé 42 milliards de dirhams en 2026.

Dans le même registre, il a évoqué l’élargissement de l’offre de formation médicale, avec une progression du nombre de facultés de médecine, passé de sept en 2021 à onze actuellement, ainsi qu’une augmentation des capacités pédagogiques, de 2.700 à plus de 6.400 places en 2025. Les postes budgétaires dans le secteur auraient également progressé, passant de 5.500 en 2021 à plus de 6.500 en 2024.

Sur le volet des infrastructures, Aziz Akhannouch a mis en avant une hausse de l’investissement public évaluée à près de 110 milliards de dirhams sur cinq ans, soit, selon les données présentées, une progression de plus de 48 %. Il a également cité l’augmentation des capacités de dessalement de l’eau de mer, passées de 46 millions de mètres cubes en 2021 à 415 millions de mètres cubes, soit une hausse estimée à environ 800 %.

Le Chef du gouvernement a aussi évoqué l’évolution de l’industrie automobile, dont la production aurait atteint un million de véhicules en 2025, positionnant, selon lui, le Royaume en tête du secteur en Afrique. Il a également mentionné l’extension du réseau routier, dont la longueur serait passée de 1.450 kilomètres en 2021 à plus de 2.250 kilomètres actuellement.

Concernant le transport aérien, il a indiqué que le trafic aurait atteint 36 millions de passagers en 2025, y voyant un indicateur de l’attractivité du Maroc en tant que destination touristique.

Sur le plan des finances publiques, le Chef du gouvernement a affirmé que le déficit budgétaire aurait été réduit de 5,5 % en 2021 à 3,5 % en quatre ans. Il a également mis en avant une évolution à la baisse du taux d’inflation, indiqué à 1,8 % en 2021, inférieur à 1 % en 2024 et établi à 0,8 % en 2025.

Il a, en outre, évoqué une progression des recettes fiscales, passées selon lui de 223 milliards de dirhams en 2021 à plus de 342 milliards en 2025. Les transferts des Marocains résidant à l’étranger auraient, pour leur part, progressé de 93 milliards à plus de 122 milliards de dirhams sur la même période.

S’agissant de la dette publique, Aziz Akhannouch a indiqué qu’elle aurait été ramenée de 72 % à 67 %, tout en faisant état d’une croissance moyenne de 4,5 % entre 2021 et 2025, malgré les contraintes évoquées.

LNT

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Maroc–Union européenne : des échanges axés sur le renforcement du partenariat stratégique https://lnt.ma/maroc-union-europeenne-des-echanges-axes-sur-le-renforcement-du-partenariat-strategique/ Fri, 17 Apr 2026 09:09:11 +0000 https://lnt.ma/?p=545403 Les relations entre le Maroc et l’Union européenne ont été au centre des entretiens tenus jeudi à Rabat entre le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et la Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas, à l’occasion de la visite de travail de cette dernière au Royaume. […]

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Les relations entre le Maroc et l’Union européenne ont été au centre des entretiens tenus jeudi à Rabat entre le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et la Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas, à l’occasion de la visite de travail de cette dernière au Royaume.

À l’issue de ces échanges, les deux parties ont mis en avant la densité des relations bilatérales, inscrites dans une coopération de longue date. Le ministre marocain a indiqué que ce partenariat repose sur une vision partagée et sur des principes de respect mutuel, dans le cadre des orientations définies par Mohammed VI.

Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer la coopération dans plusieurs domaines, notamment l’investissement, la transition écologique, l’éducation, l’entrepreneuriat et l’amélioration du climat des affaires. Les deux parties ont également évoqué l’élaboration d’un nouveau cadre de partenariat stratégique, destiné à structurer les relations pour les prochaines années.

Mme Kallas a, pour sa part, souligné que l’Union européenne demeure le principal partenaire commercial du Maroc et son premier investisseur étranger, précisant que les échanges entre les deux parties ont connu une progression significative au cours des dernières décennies. Elle a également mis en avant la volonté de traduire les engagements politiques en actions concrètes au bénéfice des citoyens et des entreprises.

Les échanges ont également porté sur la coopération dans les enceintes internationales et régionales, ainsi que sur les enjeux liés au voisinage commun, notamment en Méditerranée, dans le Sahel et dans l’espace atlantique. Les questions de sécurité, y compris la lutte contre le terrorisme et les menaces hybrides, ont été abordées dans cette perspective.

Par ailleurs, les deux responsables ont évoqué les crises régionales et internationales, réaffirmant leur attachement au multilatéralisme et à un ordre international fondé sur des règles.

Concernant la question du Sahara, Mme Kallas a indiqué que l’Union européenne considère l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc comme une base pour parvenir à une solution politique. Cette position a été exprimée dans un communiqué conjoint publié à l’issue des entretiens.

Cette visite, première du genre pour la responsable européenne, s’inscrit dans une dynamique visant à approfondir les relations entre le Maroc et l’Union européenne, à travers un renforcement du dialogue politique et de la coopération sectorielle.

LNT

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Parlement : Aziz Akhannouch met en avant les fondements du modèle de développement national https://lnt.ma/parlement-aziz-akhannouch-met-en-avant-les-fondements-du-modele-de-developpement-national/ Wed, 15 Apr 2026 15:06:58 +0000 https://lnt.ma/?p=545249 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présenté mercredi devant une séance plénière conjointe des deux chambres du Parlement le bilan de l’action gouvernementale, en mettant en avant les orientations générales du modèle de développement du Royaume. Dans son intervention, M. Akhannouch a indiqué que l’approche de développement adoptée s’inscrit dans la vision de Mohammed […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présenté mercredi devant une séance plénière conjointe des deux chambres du Parlement le bilan de l’action gouvernementale, en mettant en avant les orientations générales du modèle de développement du Royaume.

Dans son intervention, M. Akhannouch a indiqué que l’approche de développement adoptée s’inscrit dans la vision de Mohammed VI, fondée sur l’articulation entre performance économique et équité sociale. Il a souligné que cette orientation vise à placer le citoyen au centre des politiques publiques, dans une logique de consolidation de la dignité et de renforcement de l’État de droit.

Le Chef du gouvernement a également évoqué l’évolution du positionnement du Maroc sur la scène internationale, en le présentant comme un acteur de stabilité régionale et un partenaire dans les espaces euro-méditerranéen et africain. Il a indiqué que ce positionnement s’appuie notamment sur les contributions du Royaume en matière de sécurité et de coopération internationale.

S’agissant de la question de l’intégrité territoriale, M. Akhannouch a rappelé les évolutions enregistrées au cours des dernières années, notamment en lien avec le soutien international à l’initiative d’autonomie. Il a fait référence à la Résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, présentée comme un cadre pour le processus politique en cours.

Le Chef du gouvernement a également abordé les programmes de développement des provinces du Sud, engagés depuis 2015, en soulignant leur contribution à la mise en place d’un modèle de développement territorial fondé sur l’investissement et la croissance.

Par ailleurs, il a évoqué le renforcement de l’ancrage du Maroc en Afrique, à travers des initiatives visant à développer la façade atlantique du continent et à promouvoir la coopération régionale. Dans ce cadre, l’Exécutif a, selon lui, accompagné ces orientations en renforçant les partenariats et les capacités de coopération avec les pays concernés.

LNT

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Parlement : ouverture de la deuxième session de la cinquième année législative https://lnt.ma/parlement-ouverture-de-la-deuxieme-session-de-la-cinquieme-annee-legislative/ Sat, 11 Apr 2026 11:07:14 +0000 https://lnt.ma/?p=544920 La Chambre des représentants a procédé, vendredi, à l’ouverture de la deuxième session de la cinquième année législative de la onzième législature, à l’occasion d’une séance plénière marquée par une allocution du président de l’institution, Rachid Talbi El Alami. Cette reprise des travaux parlementaires intervient dans un contexte à la fois national et international caractérisé […]

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La Chambre des représentants a procédé, vendredi, à l’ouverture de la deuxième session de la cinquième année législative de la onzième législature, à l’occasion d’une séance plénière marquée par une allocution du président de l’institution, Rachid Talbi El Alami. Cette reprise des travaux parlementaires intervient dans un contexte à la fois national et international caractérisé par de multiples enjeux politiques, économiques et géostratégiques.

Dans son discours d’ouverture, M. Talbi El Alami a souligné que cette session constitue « un nouveau jalon dans le processus de concrétisation de la démocratie marocaine et de consécration de l’édifice institutionnel », inscrivant l’action législative dans le cadre de la monarchie constitutionnelle démocratique et sociale. Il a ainsi mis en avant la continuité du processus institutionnel, fondé sur l’équilibre des pouvoirs et le renforcement des mécanismes démocratiques.

Le président de la Chambre a également replacé cette rentrée parlementaire dans un environnement international marqué par une succession de crises aux répercussions multiples. Dans ce contexte, il a estimé que le modèle marocain se distingue par sa capacité de résilience et sa stabilité, qu’il a attribuées au leadership de Mohammed VI. Selon lui, cette dynamique permet au Royaume de poursuivre sa trajectoire de développement tout en consolidant ses acquis institutionnels et économiques.

Abordant la place du Maroc sur la scène internationale, M. Talbi El Alami a mis en avant le renforcement du positionnement du Royaume, soutenu par des indicateurs économiques et sociaux jugés positifs. Il a également insisté sur la crédibilité des positions diplomatiques du Maroc, inscrites dans le cadre d’une action extérieure qualifiée de cohérente et constante.

La question de l’intégrité territoriale a occupé une place importante dans l’allocution. Le président de la Chambre des représentants a évoqué les avancées enregistrées sur le dossier du Sahara marocain, en particulier le soutien croissant exprimé par plusieurs capitales et organisations régionales au plan d’autonomie. Il a notamment fait référence à la Résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, considérée comme un jalon important dans l’évolution du traitement international de ce différend.

« Ce tournant décisif dans le traitement de ce conflit par la communauté internationale marque une étape cruciale de notre histoire nationale », a-t-il déclaré, appelant dans le même temps à maintenir une mobilisation soutenue, notamment à travers la diplomatie parlementaire. Celle-ci est appelée, selon lui, à jouer un rôle accru dans la défense des intérêts supérieurs du Royaume et dans l’accompagnement des orientations stratégiques définies au plus haut niveau de l’État.

Sur le plan législatif, la session qui s’ouvre s’annonce dense. Le programme de travail comprend 39 projets de lois, dont une majorité liée à la ratification d’accords internationaux. À cela s’ajoutent plusieurs textes relatifs à la poursuite des réformes structurelles, à la modernisation de l’État et à l’organisation de certaines professions. Cette activité législative s’inscrit dans une logique de mise à niveau des cadres juridiques et d’adaptation aux évolutions économiques et sociales.

Par ailleurs, la dimension de contrôle de l’action gouvernementale a été mise en exergue. M. Talbi El Alami a indiqué que, durant l’intersession, 2.481 questions ont été adressées au gouvernement, dont 865 questions orales et 1.616 questions écrites. Il a appelé les différentes composantes de la Chambre à intensifier leurs efforts afin d’accélérer le rythme du contrôle parlementaire et de renforcer la qualité des débats.

L’objectif, a-t-il précisé, est de faire émerger des discussions « porteuses de décisions », reflétant le degré de maturité atteint par la démocratie institutionnelle marocaine. Cette exigence s’inscrit dans une volonté plus large de renforcer l’efficacité de l’action parlementaire et d’en améliorer l’impact concret sur les politiques publiques.

En conclusion, le président de la Chambre des représentants a insisté sur la responsabilité collective des parlementaires face aux attentes des citoyens. Tout en saluant les acquis réalisés, il a appelé à une mobilisation accrue pour garantir que les travaux législatifs et de contrôle contribuent effectivement au développement du pays et au renforcement de la confiance dans les institutions.

« Si ces acquis sont une source de fierté, ils nous imposent également d’importantes responsabilités », a-t-il affirmé, soulignant la nécessité de consolider la production législative et d’assurer des retombées positives au bénéfice de la Nation et du citoyen.

LNT

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SM le Roi préside un Conseil des ministres consacré aux réformes territoriales et sectorielles https://lnt.ma/sm-le-roi-preside-un-conseil-des-ministres-consacre-aux-reformes-territoriales-et-sectorielles/ Fri, 10 Apr 2026 08:23:54 +0000 https://lnt.ma/?p=544840 Le Roi Mohammed VI a présidé, jeudi au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres consacré à l’examen et à l’approbation de plusieurs textes législatifs et réglementaires, ainsi qu’à l’adoption de conventions internationales et à des nominations à de hautes fonctions, indique un communiqué du Cabinet Royal. Une saison agricole marquée par une pluviométrie […]

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Le Roi Mohammed VI a présidé, jeudi au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres consacré à l’examen et à l’approbation de plusieurs textes législatifs et réglementaires, ainsi qu’à l’adoption de conventions internationales et à des nominations à de hautes fonctions, indique un communiqué du Cabinet Royal.

Une saison agricole marquée par une pluviométrie exceptionnelle

Au début des travaux, le Souverain s’est enquis du déroulement de la campagne agricole en cours. Le ministre de l’Agriculture a fait état d’une saison caractérisée par d’importantes précipitations, ayant contribué à la relance des activités agricoles et à l’amélioration des perspectives de production.

La moyenne des précipitations a atteint 520 millimètres, soit une hausse de 54% par rapport à la moyenne des trente dernières années. Cette évolution a eu un impact direct sur les réserves hydriques, les retenues des barrages atteignant 12,8 milliards de mètres cubes, avec un taux de remplissage de 75%.

Ces conditions ont également favorisé la production agricole, notamment pour les cultures arboricoles. La production d’olives a atteint 2 millions de tonnes, en progression de 111% par rapport à l’année précédente, tandis que celle des agrumes s’élève à 1,9 million de tonnes (+25%) et celle des dattes à 160.000 tonnes (+55%).

Selon les données présentées, ces précipitations ont également contribué à l’amélioration de l’état du cheptel, dans le cadre des efforts engagés pour sa reconstitution.

Vers une nouvelle génération de programmes territoriaux

Le Conseil a ensuite examiné un exposé du ministre de l’Intérieur portant sur les grandes orientations d’une nouvelle génération de programmes de développement territorial intégré.

Cette approche repose sur une méthodologie fondée sur l’identification des besoins exprimés au niveau local, à travers des processus de concertation impliquant les citoyens et les acteurs territoriaux. L’objectif est d’améliorer les conditions de vie, de renforcer l’attractivité des territoires et de stimuler la croissance économique et l’emploi.

Le budget global de ces programmes est estimé à près de 210 milliards de dirhams sur une période de huit ans.

Sur le plan de la gouvernance, le dispositif prévoit une organisation articulée autour de trois niveaux. Au niveau local, des comités présidés par les gouverneurs seront chargés de l’élaboration et du suivi des programmes. À l’échelle régionale, des comités présidés par les walis assureront la consolidation et la cohérence des projets. Au niveau national, un comité présidé par le Chef du gouvernement sera chargé de la coordination et de la mobilisation des financements.

Le dispositif inclut également la création de sociétés anonymes pour remplacer les agences régionales d’exécution des projets, dans une logique visant à renforcer l’efficacité de gestion tout en maintenant les exigences de contrôle public.

Par ailleurs, un mécanisme d’audit annuel sera mis en place, associant l’Inspection générale des finances et l’Inspection générale de l’administration territoriale, afin d’évaluer la performance et le respect des procédures.

Une plateforme digitale dédiée est également prévue pour assurer la transparence et permettre le suivi des projets par les citoyens et les acteurs concernés.

Réformes institutionnelles et cadre juridique

Au cours de ce Conseil, deux projets de loi organique ont été adoptés. Le premier concerne la modification de la loi organique relative aux régions, dans le cadre du renforcement de la régionalisation avancée.

Ce texte vise notamment à préciser les compétences des régions, à renforcer leurs ressources financières et à améliorer les mécanismes de mise en œuvre des projets de développement territorial.

Le second projet de loi organique porte sur la nomination aux fonctions supérieures. Il prévoit notamment l’ajout de l’Agence nationale pour la protection de l’enfance à la liste des établissements publics concernés, ainsi que l’introduction de nouvelles fonctions dans le champ des nominations.

Les autres décisions du Conseil

Le Conseil des ministres a également adopté 15 conventions internationales, dont 11 bilatérales et quatre multilatérales.

Les conventions bilatérales portent notamment sur le transport aérien, la coopération judiciaire, les domaines douaniers et la coopération militaire, avec un accent sur la formation et l’échange d’expertise.

Les conventions multilatérales concernent, entre autres, des amendements à l’accord de Marrakech instituant l’Organisation mondiale du commerce, la coopération en matière de télécommunications au sein de l’Union africaine, ainsi que la création d’un centre régional de réponse aux incidents de cybersécurité au Maroc.

Conformément aux dispositions constitutionnelles, plusieurs nominations ont été entérinées à l’initiative du Chef du gouvernement et sur proposition du ministre de la Santé et de la Protection sociale.

Ont ainsi été nommés des directeurs généraux des groupements sanitaires territoriaux dans différentes régions du Royaume, notamment à Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Fès-Meknès, Laâyoune-Sakia El Hamra et Souss-Massa.

LNT

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Cessez-le-feu USA–Iran : le Maroc salue l’annonce et appelle à une paix durable https://lnt.ma/cessez-le-feu-usa-iran-le-maroc-salue-lannonce-et-appelle-a-une-paix-durable/ Wed, 08 Apr 2026 10:27:19 +0000 https://lnt.ma/?p=544718 Le Royaume du Maroc salue l’annonce du cessez-le-feu entre les Etats-Unis d’Amérique et la République Islamique d’Iran, indique le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Dans un communiqué, le ministère souligne que le Royaume du Maroc soutient les négociations à venir avec la facilitation pakistanaise. Le Royaume […]

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Le Royaume du Maroc salue l’annonce du cessez-le-feu entre les Etats-Unis d’Amérique et la République Islamique d’Iran, indique le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Dans un communiqué, le ministère souligne que le Royaume du Maroc soutient les négociations à venir avec la facilitation pakistanaise.

Le Royaume espère que ces négociations aboutiront à une paix durable, qui renforce la stabilité dans la région et tienne compte des intérêts supérieurs des pays arabes frères du Golfe, précise la même source.

Le communiqué indique aussi que le Royaume du Maroc souligne l’importance de garantir la navigation dans le détroit d’Ormuz, conformément au droit maritime international.

 

LNT avec Map

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Conseil de gouvernement : réformes électorales, sécurité des barrages et coopération judiciaire à l’ordre du jour https://lnt.ma/conseil-de-gouvernement-reformes-electorales-securite-des-barrages-et-cooperation-judiciaire-a-lordre-du-jour/ Fri, 03 Apr 2026 10:06:53 +0000 https://lnt.ma/?p=544451 Le Conseil de gouvernement, réuni à Rabat, a adopté et examiné une série de textes à portée institutionnelle, réglementaire et sectorielle, portant notamment sur l’encadrement des élections législatives, la sécurité des infrastructures hydrauliques, la coopération judiciaire internationale et les nominations à de hautes fonctions. À l’issue de la réunion, le ministre délégué chargé des Relations […]

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Le Conseil de gouvernement, réuni à Rabat, a adopté et examiné une série de textes à portée institutionnelle, réglementaire et sectorielle, portant notamment sur l’encadrement des élections législatives, la sécurité des infrastructures hydrauliques, la coopération judiciaire internationale et les nominations à de hautes fonctions.

À l’issue de la réunion, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a détaillé les principales décisions prises.

Révision du cadre électoral et relèvement du plafond des dépenses

Le Conseil a adopté deux projets de décrets relatifs à l’élection des membres de la Chambre des représentants, présentés par le ministre de l’Intérieur.

Le premier texte vise à modifier le décret encadrant le bulletin de vote unique, en précisant notamment « les modalités de classement des listes de candidature sur le bulletin de vote unique », comme l’a indiqué Mustapha Baitas lors du point de presse.

Le second projet de décret porte sur le plafond des dépenses électorales. Il prévoit une révision à la hausse de ce plafond, qui passe de 500.000 à 600.000 dirhams par candidat ou candidate.

Selon le porte-parole du gouvernement, cette évolution vise à « accompagner l’évolution du niveau des dépenses électorales des candidats » dans le cadre des campagnes relatives aux élections générales et partielles.

Encadrement du registre des barrages et renforcement de la sécurité

Le Conseil a également approuvé le projet de décret n°2.25.502 relatif au registre spécial des barrages, présenté par le ministre de l’Équipement et de l’Eau.

Ce texte s’inscrit dans le cadre de l’application de la loi n°30.15 relative à la sécurité des barrages. Il vise à structurer et formaliser la gestion des informations relatives aux ouvrages hydrauliques.

Mustapha Baitas a précisé que ce projet prévoit « la consignation exhaustive et précise de toutes les informations relatives aux barrages », tout en encadrant leur gestion, « tant sur support papier que numérique ».

Il introduit également des obligations renforcées pour les exploitants, notamment en matière de mise à jour des données et de garantie de leur exactitude, ainsi que de transmission régulière du registre aux autorités compétentes.

L’objectif, selon le gouvernement, est de « renforcer la transparence et la traçabilité » et de disposer d’un cadre réglementaire permettant de documenter l’ensemble des interventions susceptibles d’affecter les ouvrages, afin de contribuer à la sécurité publique et à la protection des biens et des personnes.

Coopération judiciaire avec le Vietnam

Sur le plan international, le Conseil de gouvernement a pris connaissance d’un accord d’entraide judiciaire en matière pénale entre le Maroc et la République populaire du Vietnam, signé à Hanoï le 25 octobre 2025.

Le Conseil s’est également informé du projet de loi portant approbation de cet accord, présenté par le ministre de la Justice.

Selon Mustapha Baitas, ces textes s’inscrivent dans une logique de renforcement de la coopération judiciaire entre les deux pays, notamment en matière de lutte contre la criminalité et d’assistance mutuelle dans les procédures pénales.

Nominations à de hautes fonctions

Conformément à l’article 92 de la Constitution, le Conseil de gouvernement a également approuvé plusieurs propositions de nomination à de hautes fonctions.

Dans le secteur de la santé, Houda Sefiani a été nommée directrice de l’École nationale de santé publique.

Au niveau du ministère de l’Enseignement supérieur, Abdelkhalek Jayed a été désigné doyen de la Faculté des langues, arts et sciences humaines d’Ait Melloul.

Par ailleurs, Abdelmounaim El Otmani a été nommé directeur de la formation en milieu professionnel au sein du département de la formation professionnelle.

LNT

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Le Maroc réaffirme son soutien aux pays arabes face aux tensions avec l’Iran https://lnt.ma/le-maroc-reaffirme-son-soutien-aux-pays-arabes-face-aux-tensions-avec-liran/ Thu, 02 Apr 2026 09:55:50 +0000 https://lnt.ma/?p=544329 Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a réitéré, mercredi, le soutien ferme et constant du Maroc aux pays arabes frères face aux agressions iraniennes, ainsi que le rejet catégorique par le Royaume de tout ce qui est de nature à porter atteinte à la souveraineté de ces pays ou à menacer leur sécurité et stabilité. […]

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Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a réitéré, mercredi, le soutien ferme et constant du Maroc aux pays arabes frères face aux agressions iraniennes, ainsi que le rejet catégorique par le Royaume de tout ce qui est de nature à porter atteinte à la souveraineté de ces pays ou à menacer leur sécurité et stabilité.

« Le Royaume réaffirme son soutien ferme et constant aux pays arabes frères, ainsi que son rejet catégorique de tout ce qui est de nature à porter atteinte à leur souveraineté ou à menacer leur sécurité et stabilité », a affirmé M. Laftit dans son intervention lors des travaux de la 43e session du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur, tenue par visioconférence avec la participation des ministres de l’Intérieur des pays arabes ainsi que des représentants d’organisations arabes, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Dans ce cadre, M. Laftit a fait part de la ferme condamnation par le Royaume de ces agressions, soulignant la pleine solidarité du Maroc avec les pays frères pris pour cibles et son engagement résolu à servir les causes arabes.

Le Royaume du Maroc, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, suit avec une vive préoccupation les développements accélérés au Moyen-Orient et les attaques iraniennes contre des pays arabes frères de la région, a relevé le ministre.

M. Laftit a également souligné que le recours à des solutions pacifiques et diplomatiques demeure la voie la plus appropriée pour le règlement des crises, afin d’éviter davantage d’escalade et de préserver la sécurité et la stabilité de la région.

Cette session a été l’occasion d’examiner plusieurs questions sécuritaires d’intérêt commun, dans un contexte marqué par des défis accrus dans la région arabe et des menaces sécuritaires pesant sur la stabilité de plusieurs pays arabes.

Au terme de cette session, le Conseil a adopté une série de résolutions à même de renforcer l’action sécuritaire conjointe et de consolider la coordination entre les États arabes pour faire face aux défis actuels et futurs.

Les travaux du Conseil ont été sanctionnés par une déclaration condamnant les agressions iraniennes contre les pays arabes qui constituent une violation flagrante de la souveraineté de ces États, du Droit international et de la Charte des Nations Unies, ainsi qu’une grave menace pour la paix et la sécurité internationales, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Parité : Les féministes appellent les partis politiques à ‘‘bouger’’ ! https://lnt.ma/parite-les-feministes-appellent-les-partis-politiques-a-bouger/ Wed, 01 Apr 2026 09:18:53 +0000 https://lnt.ma/?p=544226 À l’approche des prochaines élections, prévues le 23 septembre 2026, l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) déclare observer avec une vive inquiétude le fossé qui persiste entre le discours politique en faveur de la parité et la réalité de l’exclusion effective des femmes des sphères décisionnelles au sein des partis et du Parlement. Dans […]

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À l’approche des prochaines élections, prévues le 23 septembre 2026, l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) déclare observer avec une vive inquiétude le fossé qui persiste entre le discours politique en faveur de la parité et la réalité de l’exclusion effective des femmes des sphères décisionnelles au sein des partis et du Parlement.

Dans une lettre envoyée à tous les SG des formations politiques de la place, l’ADFM interpelle vivement la classe partisane nationale sur l’importance de la Parité et par la même occasion, l’association s’inquiète du fait que cette question n’est pas prise au sérieux comme il se doit.

Compte tenu de ce constat, le mouvement féministe invite les partis politiques à prendre des mesures concrètes et claires avant les élections du 23 septembre 2026, notamment en ce qui concerne la présentation de candidatures féminines dans les circonscriptions législatives locales, à hauteur d’au moins 30 %, en particulier dans les circonscriptions sûres et garantes de victoire, afin de dépasser le seuil proposé dans la loi organique de la Chambre des Représentants.

L’association souligne également l’importance d’établir des critères clairs pour la sélection des candidats et candidates, fondés sur la compétence, la responsabilité et l’accomplissement de la mission parlementaire, qui consiste à développer les politiques publiques et à les rendre plus réactives aux besoins et aux intérêts des femmes et des hommes, à améliorer la législation en éliminant les différentes formes de discrimination et de violence, et à faire progresser les pratiques conventionnelles.

On souhaite dans le même sens d’apporter le soutien moral et matériel nécessaire aux organisations féminines des partis et aux femmes candidates, notamment en mettant en place des stratégies bien pensées pour cerner les spécificités de la circonscription électorale et la manière de gérer la campagne électorale.

Les féministes s’attendent également à ce que les partis arrivent à désigner et trancher de manière démocratique les candidates pour les circonscriptions régionales et les circonscriptions législatives locales sur la base d’une charte contractuelle basée sur la reddition des comptes.

Aussi, on demande à mettre en place un plan de communication pour faire connaître les dirigeantes du parti en mettant en avant le lien entre l’autonomisation politique des femmes et la démocratie d’une part, et l’autonomisation politique et le développement durable d’autre part.

Sur un autre registre, l’AFDM tient à rappeler que près de 15 ans se sont écoulés depuis l’adoption par la Constitution du principe d’égalité et de parité, et depuis l’engagement international du Maroc à promouvoir la participation politique des femmes : « Pourtant, les indicateurs officiels montrent que cet engagement est encore loin d’être concrétisé : la proportion de femmes à la Chambre des Représentants ne dépasse pas 24,3 % (95 sur 395 députés). Les femmes représentent environ 11 à 12 % dans la Chambre des Conseillers. De même, le taux d’adhésion des femmes aux partis politiques ne dépasse pas 8 à 9 %, alors que les femmes constituent plus de la moitié de l’électorat », dit-on auprès des féministes.

Et de préciser que les dernières statistiques publiées par l’Union Parlementaire Internationale, le Maroc occupe la 101ème place mondiale en matière de représentation des femmes au sein des parlements, gagnant une seule place par rapport à l’année dernière, alors que les partis politiques n’ont pas su tirer parti, d’une part, de la révision des lois électorales et, d’autre part, de la loi organique du Parlement, pour garantir un accès équitable et effectif des femmes aux institutions élues, alors que certains pays arabes de la région mènent des expériences avancées en matière de participation des femmes aux assemblées législatives (leur proportion variant entre 31 % et 36 %).

Cette situation, selon l’AFDM, ne reflète pas seulement la persistance des mécanismes d’exclusion, mais révèle également l’absence d’une véritable volonté politique de mettre en œuvre le principe de parité, ainsi qu’une lenteur inquiétante dans le rythme des réformes et la persistance de déséquilibres structurels qui limitent l’accès des femmes aux postes de décision. Ce qui en mesure de remettre profondément en cause la crédibilité de l’ensemble du processus démocratique et de la pratique politique… Tout un débat.

 H.Z


Des constats alarmants …

Les partis abordent la participation politique des femmes de manière ponctuelle ou saisonnière, et non comme un choix stratégique.

L’accès des femmes aux mandats et aux fonctions électives n’est pas organisé dans le cadre d’une stratégie continue d’autonomisation politique des femmes, ni dans le cadre de la promotion des droits humains des femmes.

La faiblesse du soutien apporté aux organisations féminines des partis, ce qui se traduit par l’absence d’une stratégie de communication permanente sur la politique d’égalité entre les sexes et la promotion des droits humains des femmes.

L’absence d’une prise de position claire et ferme contre la non-institutionnalisation de la parité dans la loi organique de la Chambre des Représentants lors des discussions avec le ministère de l’Intérieur et au sein du Parlement.

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Le Maroc plaide pour une gouvernance internationale plus équitable au Sommet de l’OEACP https://lnt.ma/le-maroc-plaide-pour-une-gouvernance-internationale-plus-equitable-au-sommet-de-loeacp/ Mon, 30 Mar 2026 08:28:48 +0000 https://lnt.ma/?p=544045 Sur instructions royales, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a représenté le Souverain aux travaux du 11e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, tenu à Malabo, en Guinée équatoriale. Une doctrine fondée sur le partenariat et la solidarité Dans son intervention devant les […]

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Sur instructions royales, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a représenté le Souverain aux travaux du 11e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, tenu à Malabo, en Guinée équatoriale.

Une doctrine fondée sur le partenariat et la solidarité

Dans son intervention devant les chefs d’État et de gouvernement, Nasser Bourita a réaffirmé l’engagement du Maroc en faveur d’une coopération Sud-Sud renouvelée, fondée sur des principes de partenariat équilibré et de solidarité concrète.

Il a souligné que ce choix stratégique, impulsé sous la conduite du le Roi Mohammed VI, repose sur une approche qui « préfère le partenariat à l’assistanat » et qui vise à construire des relations économiques intégrées et durables.

Le ministre a rappelé, dans ce cadre, que le Royaume a conclu plus de 1.600 accords de coopération depuis 1999, notamment à l’occasion des visites royales en Afrique, traduisant l’ancrage continental du Maroc et sa volonté de renforcer les échanges avec les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.

Nasser Bourita a également mis en avant les actions concrètes menées par le Royaume dans plusieurs domaines stratégiques.

En matière de formation, il a indiqué que près de 19.400 étudiants issus des pays membres de l’OEACP poursuivent actuellement leurs études au Maroc, tandis que plus de 40.000 lauréats ont été formés par le Royaume à ce jour.

Sur le plan de la sécurité alimentaire, il a rappelé les initiatives marocaines visant à soutenir les pays partenaires, notamment à travers la fourniture de fertilisants, avec des volumes significatifs livrés aux pays africains et caribéens.

Des initiatives structurantes à portée régionale

Le ministre a également évoqué plusieurs projets d’envergure portés par le Maroc, illustrant cette approche de coopération.

Parmi ceux-ci figurent le projet du gazoduc africain Atlantique, présenté comme un levier de développement régional reliant plusieurs pays africains, ainsi que l’initiative visant à faciliter l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique.

Ces initiatives traduisent, selon lui, une vision fondée sur l’interdépendance économique et la transformation des contraintes géographiques en opportunités de développement partagé.

Dans un contexte international marqué par des mutations profondes, Nasser Bourita a appelé à renforcer le rôle de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique en tant que plateforme de coopération stratégique.

Il a plaidé pour une organisation capable de porter une voix collective en faveur d’un nouvel ordre économique plus équilibré, d’une gouvernance climatique équitable et d’une coopération fondée sur le respect mutuel.

Dans cette optique, il a insisté sur la nécessité de faire de l’Accord de Samoa un cadre stratégique permettant aux pays membres de renforcer leur autonomie décisionnelle et de négocier sur un pied d’égalité avec leurs partenaires.

Parallèlement, le Maroc poursuit une politique constante de solidarité avec les pays arabes, dans un contexte régional marqué par des tensions accrues.

Intervenant lors d’une réunion ministérielle de la Ligue des États arabes, Nasser Bourita a réaffirmé le soutien du Royaume à la souveraineté et à la stabilité des États arabes, appelant à la désescalade et à la résolution des conflits par le dialogue.

Il a souligné que la situation actuelle impose une mobilisation collective pour préserver la sécurité régionale, tout en mettant en garde contre les répercussions économiques et géopolitiques d’une intensification des tensions.

LNT

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Sahara marocain : le Costa Rica appuie l’initiative d’autonomie comme solution « réaliste » https://lnt.ma/sahara-marocain-le-costa-rica-appuie-linitiative-dautonomie-comme-solution-realiste/ Fri, 27 Mar 2026 14:43:36 +0000 https://lnt.ma/?p=543985 La Costa Rica a exprimé son soutien à l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc pour le règlement de la question du Sahara marocain, la qualifiant de « base la plus appropriée, sérieuse, crédible et réaliste » pour parvenir à une solution politique. Cette position a été officialisée dans une déclaration conjointe signée à Rabat à […]

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La Costa Rica a exprimé son soutien à l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc pour le règlement de la question du Sahara marocain, la qualifiant de « base la plus appropriée, sérieuse, crédible et réaliste » pour parvenir à une solution politique.

Cette position a été officialisée dans une déclaration conjointe signée à Rabat à l’issue des entretiens entre Nasser Bourita et Arnoldo André Tinoco, en visite de travail dans le Royaume.

Dans ce document, le Costa Rica considère qu’une « autonomie sous souveraineté marocaine pourrait être la solution la plus réalisable » pour mettre fin à ce différend régional, marquant ainsi un positionnement diplomatique explicite en faveur de la proposition marocaine.

San José a également indiqué son intention d’agir sur la base de cette position à différents niveaux, notamment politique, diplomatique, économique et consulaire, traduisant une volonté d’inscrire ce soutien dans la durée.

La déclaration conjointe souligne par ailleurs le soutien des deux parties au processus politique mené sous l’égide des Nations Unies. Le Costa Rica s’est ainsi félicité de l’adoption de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations unies et a mis en avant l’importance accordée par le Maroc à ce dossier stratégique.

Les deux ministres ont également réaffirmé leur appui à l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara, chargé de faciliter les négociations en vue d’une solution définitive.

LNT

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Conseil de gouvernement : réformes dans la santé, l’aviation, la pêche et le cadre électoral https://lnt.ma/conseil-de-gouvernement-reformes-dans-la-sante-laviation-la-peche-et-le-cadre-electoral/ Fri, 27 Mar 2026 09:33:08 +0000 https://lnt.ma/?p=543929 Le Conseil de gouvernement, réuni à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, a adopté une série de projets de décrets et de lois couvrant plusieurs secteurs stratégiques, notamment la santé, l’aviation civile, la pêche maritime et le cadre électoral, dans le cadre de la poursuite des réformes structurelles engagées au niveau […]

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Le Conseil de gouvernement, réuni à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, a adopté une série de projets de décrets et de lois couvrant plusieurs secteurs stratégiques, notamment la santé, l’aviation civile, la pêche maritime et le cadre électoral, dans le cadre de la poursuite des réformes structurelles engagées au niveau national.

Santé : vers un renforcement de la souveraineté sanitaire

Présentés par le ministre de la Santé et de la Protection sociale, trois projets de décrets visent à moderniser le cadre réglementaire du secteur pharmaceutique et des produits de santé. Selon le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, ces textes s’inscrivent dans la mise en œuvre des orientations visant à renforcer la souveraineté sanitaire et la sécurité médicamenteuse du Royaume.

Le premier projet encadre les conditions d’octroi du visa sanitaire pour les médicaments à usage humain, en définissant un cadre unifié pour le dépôt et l’examen des dossiers d’autorisation, notamment pour les médicaments importés. Le second porte sur la mise à niveau du dispositif relatif aux recherches biomédicales, avec un objectif d’équilibre entre promotion scientifique et respect des normes éthiques.

Le troisième texte concerne l’exercice de la pharmacie et introduit notamment la digitalisation des procédures d’autorisation via une plateforme électronique relevant de l’Agence marocaine du médicament et des produits de santé.

Aviation civile : amélioration du dispositif d’enquête

Dans le domaine du transport, le Conseil a adopté un projet de décret relatif aux enquêtes techniques dans l’aviation civile, présenté par le ministre du Transport et de la Logistique. Ce texte vise à encadrer les modalités d’ouverture et de conduite des enquêtes sur les incidents et accidents aériens, dans l’objectif d’améliorer la sécurité de la navigation aérienne et la qualité des investigations techniques.

Pêche maritime : réforme du mareyage

Le Conseil a également adopté le projet de loi n°36.23 modifiant la loi relative au mareyage. Cette réforme vise à actualiser le cadre juridique encadrant le commerce en gros des produits de la mer, afin de mieux l’adapter aux évolutions du secteur.

Le texte prévoit notamment la révision des conditions d’octroi des autorisations, la définition de leur durée de validité et l’introduction de nouvelles dispositions encadrant la délivrance des cartes professionnelles. Une période transitoire est également prévue pour permettre aux opérateurs de se conformer aux nouvelles règles.

Élections : ajustement des règles et des plafonds

Dans le registre institutionnel, deux projets de décrets relatifs à l’élection des membres de la Chambre des représentants ont été adoptés. Ils portent sur la révision du format du bulletin de vote unique et sur l’actualisation du plafond des dépenses électorales.

Ce plafond a été relevé de 500.000 à 600.000 dirhams par candidat, afin de tenir compte de l’évolution des coûts liés aux campagnes électorales.

Nominations à de hautes fonctions

Par ailleurs, le Conseil a approuvé plusieurs nominations à de hautes fonctions, conformément à l’article 92 de la Constitution. Parmi elles figurent notamment la nomination de Ilias Hammouti à la tête des systèmes d’information et de la transformation numérique au ministère de l’Éducation nationale, ainsi que celles de Nadia Machkour et Abderrahmane Amsidder à la direction d’établissements d’enseignement supérieur.

Au ministère de l’Industrie et du Commerce, Hanane Belyagou a été nommée directrice des industries aéronautiques, ferroviaires, navales et des énergies renouvelables.

LNT

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Maroc–CCG : Bourita réaffirme la solidarité du Royaume face aux « agressions iraniennes » https://lnt.ma/maroc-ccg-bourita-reaffirme-la-solidarite-du-royaume-face-aux-agressions-iraniennes/ Fri, 13 Mar 2026 09:57:10 +0000 https://lnt.ma/?p=543226 Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a indiqué que les appels téléphoniques du Roi Mohammed VI avec plusieurs dirigeants des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), à la suite des « agressions iraniennes abjectes » visant ces États, traduisent la solidarité du Maroc avec […]

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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a indiqué que les appels téléphoniques du Roi Mohammed VI avec plusieurs dirigeants des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), à la suite des « agressions iraniennes abjectes » visant ces États, traduisent la solidarité du Maroc avec ces pays.

S’exprimant lors de la huitième réunion ministérielle conjointe Maroc–CCG, tenue par visioconférence, M. Bourita a affirmé que ces échanges constituent « une expression de la solidarité fraternelle, ferme et constante du Maroc avec ces États ».

Le ministre a également réitéré le soutien du Royaume aux pays du CCG face aux attaques dont ils ont été victimes, ainsi que son appui aux mesures qu’ils jugent nécessaires pour défendre leur souveraineté et préserver leur sécurité.

Dans son intervention, Nasser Bourita a rappelé que les relations entre le Maroc et les pays du Golfe reposent sur des liens historiques et sur une convergence de positions concernant plusieurs questions régionales et internationales.

Il a notamment fait référence au discours prononcé par le Roi Mohammed VI lors du Sommet Maroc–Pays du Golfe tenu le 20 avril 2016, dans lequel le Souverain avait souligné que les deux parties partagent des valeurs communes et font face à des défis similaires, notamment en matière de sécurité.

Le ministre a estimé que les défis auxquels la région est confrontée appellent à renforcer le partenariat stratégique entre le Maroc et les pays du CCG, en développant davantage les formes de coopération et de complémentarité.

Il a également indiqué que la sécurité nationale ne se limite plus à sa dimension militaire, mais englobe également la capacité de résilience économique et sociale face aux crises.

Nasser Bourita a appelé à renforcer l’implication des acteurs économiques dans la coopération entre le Maroc et les États du Golfe, notamment en favorisant les contacts entre opérateurs privés et en encourageant la participation des fonds souverains dans les projets d’investissement.

Il a également salué la décision de prolonger le plan d’action conjoint Maroc–CCG pour la période 2025–2030, ainsi que les orientations adoptées pour renforcer la coopération au cours des deux prochaines années.

Le ministre a, par ailleurs, souligné l’importance de mettre en œuvre les orientations issues du Sommet Maroc–Pays du Golfe de 2016 à travers des programmes concrets dans différents domaines.

Au cours de son intervention, M. Bourita a également abordé la question palestinienne, estimant qu’un règlement juste et durable de ce dossier demeure un élément central pour la stabilité régionale.

Il a rappelé que le Roi Mohammed VI, en sa qualité de Président du Comité Al-Qods, appelle régulièrement à la mobilisation des efforts régionaux et internationaux afin de parvenir à une solution à deux États permettant au peuple palestinien d’exercer ses droits légitimes.

La réunion ministérielle a également été marquée par l’annonce que le Maroc accueillera la neuvième réunion ministérielle conjointe avec les pays du Conseil de coopération du Golfe.

Cette décision a été prise à l’initiative des États du Golfe, qui ont salué les efforts du Royaume dans le renforcement des relations de coopération et du partenariat stratégique entre les deux parties.

Les ministres des Affaires étrangères des pays membres du CCG ont, à cette occasion, souligné la solidité des relations entre le Maroc et les États du Golfe et leur volonté commune de poursuivre la concertation et la coordination sur les différentes questions d’intérêt commun.

LNT

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Ligue arabe : le Maroc réaffirme son soutien à la sécurité des pays du Golfe https://lnt.ma/ligue-arabe-le-maroc-reaffirme-son-soutien-a-la-securite-des-pays-du-golfe/ Mon, 09 Mar 2026 10:08:31 +0000 https://lnt.ma/?p=542967 Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a affirmé que la sécurité et la stabilité des pays du Golfe arabe sont indissociables de celles du Maroc, rappelant la position constante exprimée par le Roi Mohammed VI à ce sujet. Le ministre s’exprimait lors de la […]

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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a affirmé que la sécurité et la stabilité des pays du Golfe arabe sont indissociables de celles du Maroc, rappelant la position constante exprimée par le Roi Mohammed VI à ce sujet.

Le ministre s’exprimait lors de la session extraordinaire du Conseil de la Ligue des États arabes au niveau ministériel, consacrée à l’examen des attaques attribuées à l’Iran contre la souveraineté et l’intégrité territoriale de plusieurs États arabes. La réunion s’est tenue en visioconférence avec la participation de plusieurs ministres des Affaires étrangères de la région.

Une position constante du Royaume

Au cours de son intervention, Nasser Bourita a souligné que la solidarité du Maroc envers les pays du Golfe s’inscrit dans une vision stratégique constante portée par le Souverain. Il a rappelé que le Roi Mohammed VI a toujours considéré que « la sécurité et la stabilité des pays du Golfe arabe sont indissociables de la sécurité du Maroc », ajoutant que « ce qui vous porte préjudice nous affecte aussi et ce qui nous touche vous touche également ».

Le ministre a indiqué que cette position s’est également traduite récemment par les appels téléphoniques du Souverain à ses homologues, chefs d’État des pays du Golfe, pour exprimer le soutien du Royaume à leur sécurité, à leur souveraineté et à l’intégrité de leurs territoires.

Il a également rappelé le discours prononcé par le Roi Mohammed VI lors du Sommet Maroc–Pays du Golfe tenu le 20 avril 2016, dans lequel le Souverain avait souligné que « la défense de notre sécurité n’est pas uniquement un devoir commun, elle est une et indivisible ».

Condamnation des attaques contre des États arabes

Dans ce contexte, le chef de la diplomatie marocaine a exprimé la condamnation du Royaume face aux attaques visant certains pays arabes, qu’il a qualifiées de violations de leur souveraineté et de leur intégrité territoriale.

Nasser Bourita a réaffirmé la solidarité du Maroc avec ces États et son soutien à toutes les mesures légitimes qu’ils jugeraient appropriées pour préserver leur sécurité et la stabilité de leurs territoires.

Il a également estimé que ces actions s’inscrivent dans un contexte régional marqué par des tensions croissantes, soulignant que certaines politiques hostiles menées dans la région contribuent à alimenter l’instabilité et les divisions.

Par ailleurs, le ministre a insisté sur l’importance de renforcer la cohésion entre les pays arabes et de consolider l’action commune dans le cadre de la Ligue des États arabes.

Selon lui, une coopération arabe renforcée constitue la meilleure voie pour préserver la sécurité collective, protéger la souveraineté des États et défendre les intérêts des peuples de la région.

Il a également appelé à l’adoption d’une position arabe unifiée face aux menaces pesant sur la stabilité régionale et à la nécessité de mettre fin aux attaques visant les pays arabes.

Dans le même esprit, Nasser Bourita a souligné l’importance de privilégier les efforts diplomatiques et le dialogue afin de contribuer à l’apaisement des tensions dans la région.

Il a plaidé pour une désescalade rapide permettant de créer les conditions nécessaires à la reprise d’initiatives diplomatiques susceptibles de préserver la stabilité et la sécurité au Moyen-Orient.

LNT

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Maroc-Belgique : Bourita reçoit le vice-Premier ministre Maxime Prévot https://lnt.ma/rabat-et-bruxelles-reaffirment-leur-ambition-dun-partenariat-strategique-renforce/ Tue, 03 Mar 2026 10:36:50 +0000 https://lnt.ma/?p=542590 Le Maroc et la Belgique ont tenu à afficher, lundi à Rabat, leur volonté de renforcer leur relation bilatérale et de la hisser à un niveau stratégique, fondé sur un dialogue politique approfondi, une coopération économique structurée et une concertation régulière sur les questions régionales et internationales. Ceci est ressorti des entretiens entre le ministre […]

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Le Maroc et la Belgique ont tenu à afficher, lundi à Rabat, leur volonté de renforcer leur relation bilatérale et de la hisser à un niveau stratégique, fondé sur un dialogue politique approfondi, une coopération économique structurée et une concertation régulière sur les questions régionales et internationales.

Ceci est ressorti des entretiens entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement du Royaume de Belgique, Maxime Prévot.

Les deux responsables ont souligné la solidité des relations historiques entre Rabat et Bruxelles, marquées par l’importance des échanges humains et par la présence d’une communauté marocaine établie en Belgique. Ils ont relevé la qualité du dialogue politique bilatéral et exprimé leur engagement à structurer davantage les mécanismes de concertation afin d’accompagner l’évolution des priorités stratégiques des deux pays.

Sur le plan économique, les deux parties ont convenu d’encourager les investissements et les partenariats dans des secteurs à forte valeur ajoutée, notamment la transition énergétique, les infrastructures durables, l’économie verte et l’innovation industrielle. Elles ont également mis en avant le rôle du Maroc en tant que plateforme d’accès au continent africain et celui de la Belgique comme hub européen.

Lors d’un point de presse conjoint, Nasser Bourita a indiqué que les relations bilatérales ont connu, ces dernières années, une dynamique positive, rappelant la tenue de la Haute Commission mixte en avril 2024, la rencontre entre les deux ministères des Affaires étrangères en octobre 2025 et la signature d’une Déclaration conjointe le 23 octobre 2025 à Bruxelles. Il a précisé que la réunion de Rabat a permis d’examiner la mise en œuvre de la feuille de route arrêtée à cette occasion.

Le ministre marocain a souligné que la Belgique constitue un partenaire important dans les domaines financier, touristique, commercial et des investissements, notant la progression des échanges économiques. Il a évoqué l’ambition de voir la Belgique figurer, à moyen terme, parmi les dix premiers partenaires économiques du Maroc.

De son côté, Maxime Prévot a insisté sur l’importance de l’opérationnalisation des engagements contenus dans la Déclaration conjointe, qualifiant ce document de cadre structurant pour le partenariat stratégique. Il a annoncé l’organisation, en 2027, d’une mission économique belge au Maroc visant à consolider les relations d’affaires et à identifier de nouvelles opportunités de coopération.

Les deux ministres ont également abordé la coopération sécuritaire, soulignant la nécessité de renforcer la coordination face aux défis liés notamment au terrorisme, à la criminalité transnationale et au trafic de drogue. Le responsable belge a estimé que la coopération entre les services des deux pays revêt une importance particulière dans ce contexte.

Sur le volet migratoire, Maxime Prévot a indiqué que le dialogue structurel se poursuivra afin de gérer cette question dans un cadre concerté. Nasser Bourita a, pour sa part, souligné l’importance d’un dialogue sécuritaire bilatéral soutenu et d’une coopération étroite en matière de lutte contre l’immigration irrégulière.

Au niveau international, Rabat et Bruxelles ont réaffirmé leur attachement au multilatéralisme et au respect du droit international, ainsi qu’à la recherche de solutions politiques négociées aux crises régionales. Ils ont convenu de renforcer leur coordination au sein des enceintes internationales, notamment sur les questions de sécurité, de climat et de développement.

S’agissant du Sahara, Maxime Prévot a réaffirmé le soutien de la Belgique à l’Initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine, la considérant comme une base pour une solution politique au différend régional. Il a précisé que cette position s’inscrit dans la continuité de la Déclaration conjointe signée en octobre 2025.

Le ministre belge a indiqué que son pays entend agir en cohérence avec cette position sur les plans diplomatique et économique. Il a annoncé qu’une visite de l’ambassadeur de Belgique à Rabat dans la région du Sahara est prévue afin de préparer et d’accompagner des initiatives économiques, notamment des missions d’entreprises.

La Belgique a également précisé que son Consulat général à Rabat est compétent pour l’ensemble du territoire marocain, y compris la région du Sahara, dans le cadre de l’extension de sa couverture consulaire.

LNT

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Conseil de gouvernement du jeudi 26 février, ce qu’il faut retenir https://lnt.ma/conseil-de-gouvernement-du-jeudi-26-fevrier-ce-quil-faut-retenir/ Fri, 27 Feb 2026 10:21:01 +0000 https://lnt.ma/?p=542406 Réuni jeudi à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, le Conseil de gouvernement a adopté plusieurs textes à caractère législatif et réglementaire portant notamment sur l’orientation scolaire, la gouvernance des sociétés anonymes et l’évaluation de l’enseignement supérieur. Il s’est également informé d’un accord international et a approuvé des propositions de nomination […]

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Réuni jeudi à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, le Conseil de gouvernement a adopté plusieurs textes à caractère législatif et réglementaire portant notamment sur l’orientation scolaire, la gouvernance des sociétés anonymes et l’évaluation de l’enseignement supérieur. Il s’est également informé d’un accord international et a approuvé des propositions de nomination à de hautes fonctions.

Orientation scolaire et professionnelle : un cadre renforcé

Le Conseil a approuvé le projet de décret n° 2.20.471 relatif à l’orientation scolaire et professionnelle et au conseil universitaire, présenté par le ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports.

Selon le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, ce texte s’inscrit dans la mise en œuvre de la loi-cadre n° 51-17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique, notamment ses articles 18, 27 et 34.

Le décret vise à instaurer et consolider les services d’orientation scolaire et professionnelle ainsi que le conseil universitaire au sein des établissements d’éducation et de formation. Il précise le champ d’application de ces services, définit les concepts d’aide à l’orientation et de conseil universitaire, ainsi que leurs objectifs et les catégories d’apprenants concernées.

Le texte prévoit également l’adaptation des mécanismes d’orientation aux besoins spécifiques des personnes en situation de handicap ou en situation difficile, et introduit la notion de « projet personnel de l’apprenant », appelée à structurer les parcours éducatifs et professionnels.

Sociétés anonymes : précisions sur les augmentations de capital

Sur le volet économique, le Conseil a adopté le projet de décret n° 2.25.1080 modifiant et complétant le décret d’application de la loi n° 17-95 relative aux sociétés anonymes, présenté par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour.

Cette modification concerne les conditions de détermination du prix d’émission dans le cadre des opérations d’augmentation de capital. Elle intègre, parmi les informations minimales devant figurer dans le rapport du commissaire aux comptes, les modalités de fixation du prix d’émission ainsi que les bases retenues pour son calcul.

Le commissaire aux comptes devra également se prononcer sur la régularité et la sincérité des éléments retenus, y compris la fourchette de prix approuvée par le conseil d’administration ou le directoire.

Enseignement supérieur : évolution du cadre de l’ANEAQ

Le Conseil a par ailleurs approuvé le projet de loi n° 68.25 modifiant et complétant la loi n° 80.12 relative à l’Agence nationale d’évaluation et d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (ANEAQ), présenté par le ministre de l’Enseignement supérieur.

Le texte vise à mettre à niveau le dispositif juridique encadrant l’évaluation des composantes de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, dans le but d’en améliorer la qualité et d’en assurer la convergence avec les meilleures pratiques internationales.

Il précise les missions de l’Agence, clarifie ses relations avec les autres acteurs institutionnels intervenant dans le champ de l’évaluation et introduit de nouvelles attributions en matière d’opérations d’évaluation. L’ANEAQ changera de dénomination pour devenir « Agence marocaine d’évaluation et d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ».

Coopération internationale et nominations

Le Conseil s’est informé de l’accord conclu le 5 octobre 2025 entre le Maroc et la Jordanie portant sur le transfèrement des personnes condamnées à des peines privatives de liberté. Il a également pris connaissance du projet de loi visant à approuver cet accord, présenté par le ministre des Affaires étrangères.

Conformément à l’article 92 de la Constitution, le Conseil a approuvé plusieurs nominations à de hautes fonctions. Othmane Kettani a été nommé directeur de l’Institut national de Statistique et d’Économie appliquée, El Mustapha El Yabouri inspecteur général au ministère de l’Enseignement supérieur, Abdessamad Moutia directeur de l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel et du cinéma, et Kenza Abourmane directrice de l’Organisation de la vie scolaire, des activités parallèles et de l’orientation scolaire et professionnelle.

Marchés et financement associatif

Lors du point de presse, M. Baitas a également mis en avant les perspectives du financement numérique au profit des associations de la société civile. Il a détaillé trois formules principales : le financement collaboratif, l’implication du secteur privé dans le cadre de la responsabilité sociétale des entreprises, et le développement d’activités génératrices de revenus par les associations.

S’agissant du suivi des marchés durant le mois de Ramadan, le ministre a indiqué que 43.412 opérations de contrôle ont été menées entre le 1er Chaâbane et le 6 Ramadan, permettant de constater 4.038 infractions. Parmi celles-ci, 1.101 ont donné lieu à des avertissements et 2.937 à des procès-verbaux transmis aux juridictions compétentes. Quelque 273 tonnes de produits impropres à la consommation ont été saisies et détruites.

Selon les données communiquées, l’approvisionnement des marchés en produits de première nécessité demeure normal et les quantités disponibles sont jugées suffisantes pour répondre à la demande durant le mois sacré.

LNT

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Le Roi Mohammed VI reçoit à Rabat plusieurs ambassadeurs étrangers https://lnt.ma/le-roi-mohammed-vi-recoit-a-rabat-plusieurs-ambassadeurs-etrangers/ Fri, 27 Feb 2026 10:15:37 +0000 https://lnt.ma/?p=542396 Le Roi Mohammed VI a reçu, jeudi au Palais Royal de Rabat, plusieurs ambassadeurs étrangers, venus présenter au Souverain leurs lettres de créance en tant qu’ambassadeurs plénipotentiaires et extraordinaires de leurs pays dans le Royaume. Il s’agit de :. -Monseigneur Alfred Xuereb, Ambassadeur du Vatican; -M. Eliphas Chinyonga, Ambassadeur de la République de Zambie; -M. […]

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Albares: les relations Maroc-Espagne à leur “meilleur moment historique” https://lnt.ma/albares-les-relations-maroc-espagne-a-leur-meilleur-moment-historique/ Tue, 24 Feb 2026 10:54:36 +0000 https://lnt.ma/?p=542198 Le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, José Manuel Albares, a affirmé que la relation entre l’Espagne et le Maroc est l’une « des plus solides au monde », soulignant la profondeur du partenariat entre les deux pays. Dans un entretien accordé au quotidien « El Periódico », le chef de la diplomatie […]

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Le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, José Manuel Albares, a affirmé que la relation entre l’Espagne et le Maroc est l’une « des plus solides au monde », soulignant la profondeur du partenariat entre les deux pays.

Dans un entretien accordé au quotidien « El Periódico », le chef de la diplomatie espagnole a dressé un bilan positif de la coopération bilatérale, affirmant que les relations entre Rabat et Madrid traversent actuellement leur « meilleur moment historique ».

M. Albares a notamment mis en avant l’intensité des échanges économiques, précisant que le volume du commerce bilatéral a atteint un niveau record de 21 milliards d’euros, illustrant le dynamisme croissant des relations commerciales entre les deux Royaumes.

Sur le plan sécuritaire, il a salué une « coopération exemplaire » dans les domaines policier et judiciaire, assurant que cette coordination étroite contribue de manière décisive à la gestion efficace des flux migratoires irréguliers et au renforcement de la sécurité commune.

Le ministre a également souligné l’importance stratégique de l’organisation conjointe de la Coupe du Monde de football 2030 par le Maroc, l’Espagne et le Portugal, un projet qu’il a qualifié de « levier majeur » de rapprochement et de coopération régionale.

Enfin, M. Albares a insisté sur la dimension humaine et culturelle de cette relation bilatérale, rappelant que le Maroc accueille le plus vaste réseau d’Institut Cervantes au monde, reflet de la vitalité des échanges culturels et des liens étroits entre les deux sociétés.

 

LNT avec Map

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Gaza: le Maroc soutient le plan Trump et appelle à un véritable processus de paix https://lnt.ma/gaza-le-maroc-soutient-le-plan-trump-et-appelle-a-un-veritable-processus-de-paix/ Fri, 20 Feb 2026 10:41:48 +0000 https://lnt.ma/?p=541995 SM le Roi Mohammed VI soutient l’action du Président américain Donald Trump pour la reconstruction de Gaza et appelle à l’avènement d’un processus réel de paix au Moyen Orient, a affirmé jeudi à Washington, le ministre des affaires étrangères, de la coopération africaine et des marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, lors de la réunion […]

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SM le Roi Mohammed VI soutient l’action du Président américain Donald Trump pour la reconstruction de Gaza et appelle à l’avènement d’un processus réel de paix au Moyen Orient, a affirmé jeudi à Washington, le ministre des affaires étrangères, de la coopération africaine et des marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, lors de la réunion inaugurale du Conseil de Paix.

Le ministre a ainsi relevé que le Plan du Président Trump pour la Paix à Gaza a permis d’obtenir un cessez-le-feu, de mettre fin à une guerre tragique, de sauver des vies, et d’élaborer une approche pragmatique et tournée vers l’avenir pour la reconstruction de Gaza.

Dans ce contexte, M. Bourita a indiqué que sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi, Que Dieu L’Assiste, Président du Comité Al Qods, le Maroc est engagé à appuyer les efforts du Conseil de Paix à Gaza, notamment dans les domaines de la sécurité, de la santé et de la promotion de la tolérance et de la coexistence.

Il a également mis l’accent sur la nécessité de satisfaire les conditions de la phase 2 du Plan du Président Trump pour garantir le succès des efforts de paix, appelant, en outre, à la préservation de la stabilité dans la Cisjordanie et à assurer l’appropriation par les Palestiniens à travers leurs institutions légitimes.

M. Bourita a, enfin, souligné que la stabilisation et la reconstruction de Gaza permettront le lancement d’un processus réel de paix sur la base de la solution à deux Etats.

La réunion inaugurale du Conseil de Paix a été présidée par le Président Donald Trump et a connu la participation du Vice-Président américain, J. D. Vance, et du Secrétaire d’Etat, Marco Rubio, ainsi que les Chefs d’Etats et de Gouvernements et les ministres des affaires étrangères de près d’une cinquantaine de pays.

 

LNT avec Map

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Le Maroc préside la Conférence du Désarmement à Genève https://lnt.ma/le-maroc-a-la-presidence-de-la-conference-du-desarmement-a-geneve/ Wed, 18 Feb 2026 15:06:28 +0000 https://lnt.ma/?p=541906 Le Maroc assume, jusqu’au 13 mars 2026, la présidence de la Conférence du Désarmement (CD) à Genève, unique organe multilatéral des Nations Unies chargé de la négociation des traités relatifs au désarmement. Elle est assurée par l’ambassadeur représentant permanent du Royaume auprès de l’ONU à Genève, Omar Zniber. Cette responsabilité intervient dans un contexte international […]

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Le Maroc assume, jusqu’au 13 mars 2026, la présidence de la Conférence du Désarmement (CD) à Genève, unique organe multilatéral des Nations Unies chargé de la négociation des traités relatifs au désarmement. Elle est assurée par l’ambassadeur représentant permanent du Royaume auprès de l’ONU à Genève, Omar Zniber.

Cette responsabilité intervient dans un contexte international marqué par une montée des tensions géopolitiques, une fragilisation des mécanismes de confiance entre États et une modernisation continue des arsenaux militaires. La Conférence du Désarmement, confrontée depuis plusieurs années à des blocages, se trouve ainsi face à des défis majeurs pour retrouver une dynamique de négociation effective.

À l’ouverture de la première séance plénière sous présidence marocaine, Omar Zniber a réaffirmé « l’attachement indéfectible du Maroc au multilatéralisme », soulignant que celui-ci demeure un cadre essentiel pour traiter les enjeux de sécurité internationale. Il a estimé que « la flexibilité, l’engagement constructif et une volonté politique sincère » constituent des conditions indispensables pour permettre à la Conférence de s’acquitter pleinement de son mandat.

Le diplomate a insisté sur la nécessité de restaurer la capacité d’initiative de cette instance, rappelant qu’« une instance créée pour négocier ne peut durablement se limiter à débattre ». Il a mis en garde contre la dégradation de l’environnement stratégique, évoquant notamment la modernisation des arsenaux nucléaires et l’affaiblissement des mécanismes de maîtrise des armements.

Selon lui, « le risque nucléaire, que nous pensions contenu, réapparaît comme une réalité stratégique », ce qui impose de maintenir le désarmement nucléaire au rang de priorité. « Tant que des armes nucléaires existent, le risque de leur emploi subsiste. Leur élimination totale, irréversible et vérifiable demeure l’unique garantie contre cette menace existentielle », a-t-il déclaré.

Au-delà de la question nucléaire, la présidence marocaine entend également encourager les discussions sur d’autres dossiers en suspens, tels que les garanties négatives de sécurité en faveur des États non dotés d’armes nucléaires ou la prévention d’une course aux armements dans l’espace. Les évolutions technologiques, notamment en matière d’intelligence artificielle et de systèmes autonomes, constituent également des enjeux émergents appelant une réflexion collective.

La présidence marocaine sera marquée par la tenue d’un segment ministériel de haut niveau, du 23 au 25 février à Genève, réunissant une quarantaine de personnalités, dont plusieurs ministres des Affaires étrangères et le Secrétaire général des Nations Unies. Cet événement vise à impulser un engagement politique renouvelé en faveur du désarmement.

LNT

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Akhannouch sortant, quel adversaire politique pour Benkirane ? https://lnt.ma/akhannouch-sortant-quel-adversaire-politique-pour-benkirane/ Tue, 17 Feb 2026 10:24:19 +0000 https://lnt.ma/?p=541787 La décision d’Aziz Akhannouch de ne pas briguer un second mandat à la tête du RNI continue d’interroger ses rivaux, en particulier le patron du PJD Abdelilah Benkirane. Est-ce à dire que la scène politique sera moins agitée qu’auparavant ? Dans tous les cas et à quelques mois des législatives, la Lampe, comme d’ailleurs le PPS […]

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La décision d’Aziz Akhannouch de ne pas briguer un second mandat à la tête du RNI continue d’interroger ses rivaux, en particulier le patron du PJD Abdelilah Benkirane. Est-ce à dire que la scène politique sera moins agitée qu’auparavant ? Dans tous les cas et à quelques mois des législatives, la Lampe, comme d’ailleurs le PPS ou encore l’USFP, aura certainement du pain sur la planche pour convaincre les Marocains !

Si une bonne partie des formations de l’opposition n’a toujours pas réagi à la décision d’Akhannouch de quitter la présidence de la Colombe, le PJD, lui, a saisi l’occasion des travaux du Conseil National du parti, le week-end dernier à Bouznika, pour exprimer une sorte de grande satisfaction !

Et qui mieux que le vieux routier du parti pour le dire : « Akhannouch est parti de la même manière qu’il est venu », a dit Benkirane, tout en notant face à ses détracteurs du RNI et du PAM que l’équation électorale n’est plus ce qu’elle a été, et que la compétition politique ne repose plus uniquement sur les programmes et les discours, désormais influencée par d’autres facteurs, notamment les moyens financiers, la présence médiatique, l’impact des réseaux sociaux et les mécanismes modernes d’organisation.

De son côté, Driss Azami, se veut catégorique, demandant à Akhannouch de rendre des comptes : « Avec son départ, il est surtout question de réédition des comptes ».

En somme, lors de cette rencontre, les Pjdistes ont bien voulu démontrer qu’ils avaient raison de mener un processus d’opposition rude à l’égard de la personnalité politique d’Akhannouch, de ses convictions et ses actions. Derrière, on a bien voulu démontrer aussi que le PJD a été victime de ses « manœuvres » et « que la justice a fini par être rétablie ». C’est pour dire, entre autres, qu’Akhannouch aurait eu comme principale mission, la destruction du PJD et son chef Benkirane.

Dans tous les cas et depuis l’investiture d’Akhannouch en tant que Chef du Gouvernement, Benkirane n’a pas cessé de s’opposer vivement à l’action de l’Exécutif, évoquant des crises accumulées et alertant sur les tensions sociales, les dysfonctionnements institutionnels et les graves mutations de la scène politique nationale.

A Bouznika, lors de cette session du Conseil Ordinaire du PJD, il a déclaré que la période durant laquelle Aziz Akhannouch a dirigé le Gouvernement a été marquée par une accumulation de crises et de dysfonctionnements dans la gestion, estimant qu’elle a été entachée de rente, de népotisme, de Fassad et qu’elle n’a pas répondu aux attentes.

En « bon donneur de leçons », Benkirane a affirmé que « tout responsable gouvernemental doit disposer d’objectifs réels au service de l’intérêt national, faire preuve de courage pour les mettre en œuvre et être prêt à en assumer les conséquences politiques ». Et de noter que le retour d’Akhannouch sur le devant de la scène électorale aurait entraîné une nouvelle mobilisation de la Génération Z dans la rue, qualifiant ce mouvement de « véritable phénomène social ».

Mais il est toutefois important de souligner que Benkirane se trouve quand même aujourd’hui privé de la « carte anti-Akhannouch », qui lui a permis de revenir au-devant de la scène et de régler ses comptes. Est-ce pour autant le coup de sifflet filet d’un duel politique des plus tendus, qui dure depuis plus d’une décennie ? Rien n’est moins sûr en attendant les prochaines législatives !

 

H.Z

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Akhannouch : Le Maroc va poursuivre « son engagement actif » au sein de l’UA https://lnt.ma/akhannouch-le-maroc-va-poursuivre-son-engagement-actif-au-sein-de-lua/ Mon, 16 Feb 2026 11:44:04 +0000 https://lnt.ma/?p=541665 La participation du Royaume du Maroc au 39e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA) a constitué une opportunité pour mettre en avant le rôle du Royaume, sous la conduite du Roi Mohammed VI, en faveur de la promotion de l’action africaine commune et du renforcement de ses relations avec les […]

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La participation du Royaume du Maroc au 39e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA) a constitué une opportunité pour mettre en avant le rôle du Royaume, sous la conduite du Roi Mohammed VI, en faveur de la promotion de l’action africaine commune et du renforcement de ses relations avec les pays du continent.

S’exprimant samedi à Addis-Abeba, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a indiqué que cette participation a permis de souligner la contribution du Maroc aux dynamiques continentales, ainsi que son implication constante dans les initiatives africaines visant à consolider la coopération et le développement partagé.

Selon M. Akhannouch, le Sommet a également été l’occasion de mettre en lumière les efforts soutenus déployés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI dans la gestion du dossier migratoire, en tenant compte de ses dimensions humaines, sociales et économiques. Il a souligné que le leadership du Souverain dans ce domaine bénéficie d’une reconnaissance appréciable au niveau africain.

Le Chef du gouvernement a rappelé que la question migratoire constitue un enjeu structurant pour le continent, nécessitant une approche globale et concertée, fondée sur la solidarité et la responsabilité partagée entre les États africains.

Par ailleurs, M. Akhannouch a mis l’accent sur le rôle central joué par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine. Il a évoqué l’élection du Maroc pour un nouveau mandat, le troisième au sein de cet organe, estimant que cette reconduction reflète la confiance dont jouit le Royaume auprès des États membres ainsi que sa contribution au renforcement de la paix et de la stabilité en Afrique.

Ce nouveau mandat permettra, selon lui, au Maroc de poursuivre son engagement actif au sein du CPS, en contribuant aux efforts collectifs visant à faire face aux défis sécuritaires, aux crises et aux menaces pesant sur la stabilité du continent.

La participation marocaine à ce Sommet intervient dans un contexte continental marqué par des défis multiples, notamment en matière de sécurité, de développement économique, de changement climatique et de gouvernance. Dans ce cadre, le Royaume réaffirme son attachement à une coopération africaine renforcée, fondée sur le dialogue, la solidarité et la complémentarité.

Le 39e Sommet de l’Union africaine a réuni les dirigeants des États membres autour de plusieurs thématiques stratégiques, avec pour objectif de consolider l’intégration africaine et de promouvoir une action collective face aux enjeux communs.

LNT

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UA : le Maroc élu au Conseil de Paix et de Sécurité dès le premier tour https://lnt.ma/ua-le-maroc-elu-au-conseil-de-paix-et-de-securite-des-le-premier-tour/ Thu, 12 Feb 2026 09:41:39 +0000 https://lnt.ma/?p=541494 Le Maroc a été élu, mercredi à Addis-Abeba, dès le premier tour, pour un mandat de deux ans au Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA). Le Royaume a obtenu plus des deux tiers des voix (34 voix) lors de cette élection qui a eu lieu dans le cadre de la […]

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Le Maroc a été élu, mercredi à Addis-Abeba, dès le premier tour, pour un mandat de deux ans au Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA).

Le Royaume a obtenu plus des deux tiers des voix (34 voix) lors de cette élection qui a eu lieu dans le cadre de la 48ème session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine.

Depuis son retour à l’Union africaine en 2017, le Royaume a siégé à deux reprises au sein de cet organe, respectivement pour un mandat de 3 ans (2022-2025) et un mandat de deux ans (2018-2020), au cours desquels le Maroc a contribué de manière constructive à l’amélioration des méthodes de travail et à l’instauration des bonnes pratiques, de concert avec les autres États membres du CPS et ce, dans le cadre d’une démarche responsable et inclusive.

Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) est l’organe décisionnel permanent de l’Union africaine pour la prévention, la gestion et le règlement des conflits sur le continent.

Le Maroc prend part aux travaux de la 48ème session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine par une délégation conduite par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Cette session se tient en prélude au 39ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, prévu les 14 et 15 février.

 

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Addis-Abeba: Bourita s’entretient avec des ministres africains des AE https://lnt.ma/addis-abeba-bourita-sentretient-avec-des-ministres-africains-des-ae/ Thu, 12 Feb 2026 09:39:01 +0000 https://lnt.ma/?p=541491 Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, s’est entretenu, mercredi à Addis-Abeba, avec plusieurs de ses homologues africains. Ces entretiens ont eu lieu en marge de la 48ème session ordinaire du Conseil exécutif (CE) de l’Union africaine (UA). M. Bourita a eu ainsi des entretiens […]

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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, s’est entretenu, mercredi à Addis-Abeba, avec plusieurs de ses homologues africains.

Ces entretiens ont eu lieu en marge de la 48ème session ordinaire du Conseil exécutif (CE) de l’Union africaine (UA).

M. Bourita a eu ainsi des entretiens notamment avec les ministres des Affaires étrangères de l’Ethiopie, du Togo, de Maurice, de Mauritanie, des Comores, de Somalie, du Botswana, de Côte d’Ivoire et du Ghana.

Ces entrevues ont été l’occasion d’évoquer avec ces ministres les relations bilatérales, ainsi que d’autres questions d’intérêt commun.

Le Maroc prend part aux travaux de la 48ème session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA par une délégation conduite par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Cette session se tient en prélude au 39ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, prévu les 14 et 15 février.

 

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Hammouchi en visite de travail au Royaume d’Arabie Saoudite https://lnt.ma/hammouchi-en-visite-de-travail-au-royaume-darabie-saoudite/ Wed, 11 Feb 2026 14:18:22 +0000 https://lnt.ma/?p=541447 Le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire (DGSN-DGST), Abdellatif Hammouchi, effectue, du 8 au 12 février, une visite de travail au Royaume d’Arabie Saoudite, accompagné d’une importante délégation sécuritaire. Cette visite intervient sur invitation officielle de Son Excellence le ministre M. Abdulaziz Bin Mohammed Al-Howairini, chef de la Sécurité […]

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Le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire (DGSN-DGST), Abdellatif Hammouchi, effectue, du 8 au 12 février, une visite de travail au Royaume d’Arabie Saoudite, accompagné d’une importante délégation sécuritaire.

Cette visite intervient sur invitation officielle de Son Excellence le ministre M. Abdulaziz Bin Mohammed Al-Howairini, chef de la Sécurité de l’État du Royaume d’Arabie Saoudite, en vue de participer à la troisième édition du Salon Mondial de la Défense (World Defense Show) qu’abrite la capitale saoudienne, Riyad, indique un communiqué du Pôle DGSN-DGST.

Ce déplacement est l’occasion de prospecter l’avenir de l’intégration dans les domaines sécuritaire et de défense à l’échelle mondiale, à travers l’examen des dernières évolutions techniques exposées en la matière, ainsi que le débat autour des principaux programmes et applications avancés mis à la disposition des intstances de sécurité et de défense, le but étant de consolider la sécurité et la stabilité mondiales, ajoute la même source.

En marge des visites de terrain au World Defense Show, le Directeur général de la DGSN et de la DGST a eu des entretiens bilatéraux avec des responsables sécuritaires du Royaume d’Arabie Saoudite, portant sur les moyens de développer la coopération bilatérale dans les domaines de la sécurité et du renseignement, ainsi que sur les mécanismes d’accès à l’assistance technique mutuelle en la matière.

Cette visite illustre l’importance croissante accordée par le pôle DGSN-DGST à la modernisation et à l’innovation dans le domaine sécuritaire en tant que nécessités impérieuses pour relever les défis émergents et répondre aux futurs enjeux en matière de sécurité, de même qu’elle traduit son engagement constant à renforcer les partenariats sécuritaires stratégiques avec les différents pays frères et amis, conclut le communiqué.

 

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Quand Akhannouch donne de l’appétit à Baraka et El Mansouri ! https://lnt.ma/quand-akhannouch-donne-de-lappetit-a-baraka-et-el-mansouri/ Wed, 11 Feb 2026 08:43:27 +0000 https://lnt.ma/?p=541365 Officiellement, Aziz Akhannouch n’est plus président du RNI. C’est désormais Mohamed Chawki, un nom jusque-là peu connu du landerneau partisan et du débat politique marocain, qui a été élu, samedi dernier à El Jadida, nouveau patron de la Colombe. Candidat unique, Chawki a été désigné lors des travaux du congrès national extraordinaire du parti. Est-ce […]

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Officiellement, Aziz Akhannouch n’est plus président du RNI. C’est désormais Mohamed Chawki, un nom jusque-là peu connu du landerneau partisan et du débat politique marocain, qui a été élu, samedi dernier à El Jadida, nouveau patron de la Colombe. Candidat unique, Chawki a été désigné lors des travaux du congrès national extraordinaire du parti. Est-ce le début de la fin du parti d’Ahmed Osman ? Visiblement, beaucoup y croient ou veulent bien y croire…

Les choses se sont donc faites rapidement, et rien ne semblait pouvoir arrêter les Rnistes dans leur volonté de tourner la page de leur « Grand Vizir », y compris la situation pluviométrique critique, alors que les inondations ont englouti toute la région du Nord avec les dégâts que l’on sait. À El Jadida, ce fut apparemment l’un des congrès les plus courts de l’histoire politique du pays. Pas de rapport financier ni moral, aucun renouvellement des instances dirigeantes. Rien. Un moment d’adieu à Aziz Akhannouch, dont la décision de ne pas briguer un nouveau mandat à la tête de la Colombe en a surpris plus d’un.

Candidat unique, Mohamed Chawki succède donc à Akhannouch. Élu en 2021 député de la province de Boulemane, il a été porté, en avril 2023, à la présidence du groupe parlementaire du parti à la Chambre des représentants. Actuellement, il préside la Commission des finances et du développement économique à la Chambre des représentants. Il est également membre du bureau politique du parti, vice-trésorier et coordinateur régional du RNI pour la région Fès-Meknès.

On comprend dès lors que ce congrès du samedi 7 février avait pour mission principale l’officialisation du départ d’Aziz Akhannouch, qui avait pourtant permis à un RNI longtemps considéré comme un simple « bouche-trou » des coalitions gouvernementales de s’imposer électoralement. Sur cette question, le nouveau patron du parti se veut rassurant : « Les gens qui ont placé leur confiance dans le RNI, c’est bel et bien eux qui vont continuer à nous soutenir pour gagner les prochaines législatives. »

Il est toutefois important de rappeler que c’est à la 90e minute que le nom de Mohamed Chawki a émergé pour succéder, en tant que candidat unique, à l’homme fort du RNI, écartant ainsi Mohamed Aujjar, considéré comme « Ould Addar », le sage et le vétéran du parti. Le choix porté sur Chawki n’a donc pas été fait au hasard. Loin de là. On aurait voulu, selon certains, installer un profil à même d’appliquer fidèlement les orientations de ceux qui l’ont proposé et imposé. S’agit-il d’un cadeau empoisonné qui ne lui ouvre aucune voie vers la présidence du gouvernement à l’horizon du Mondial ? Une affaire quitte ou double.

L’enjeu est de taille, notamment pour ceux qui, grâce à Akhannouch, ont vu leur trajectoire politique s’accélérer et nourrissent l’ambition d’aller plus loin. En cas d’échec électoral cuisant, la Colombe pourrait connaître une véritable implosion. Le PJD en constitue un cas d’école.

Le parti d’Ahmed Osman traverse ainsi, sans aucun doute, une phase décisive de son histoire. Après le départ d’Akhannouch, la question de sa survie devient le véritable défi.

Sur un autre registre, ce nouveau contexte politique pourrait donner de l’appétit à l’Istiqlal et au PAM, considérés comme les principaux bénéficiaires potentiels du retrait d’Akhannouch.

D’autant plus que la déception d’une partie de la population face à la cherté de la vie, à la dégradation de certains services et au manque de visibilité ne manquera pas d’affecter la popularité du RNI, qui avait promis aux Marocains de « belles choses ». La non-réalisation de plus de 50 % des projets signés devant le Souverain, révélée récemment par le dernier rapport de la Cour des comptes, pourrait avoir des conséquences politiques pour un parti qui se présente comme celui des compétences et qui centre aujourd’hui sa communication autour de son slogan « Masar Al Injazate ».

La secrétaire générale du PAM, Fatima Ezzahra El Mansouri, a d’ailleurs saisi l’occasion d’un récent rassemblement du Tracteur pour afficher sa détermination à mener son parti à bon port et à remporter les prochaines législatives : « Nous sommes le parti qui n’a pas manqué à ses promesses et c’est grâce à vous que nous allons gagner les prochaines élections. » Certains estiment que le PAM pourrait, dans ce contexte, attirer des Rnistes qui ne se projettent pas politiquement sans Akhannouch. Un parlementaire serait d’ailleurs sur le point de quitter la Colombe pour rejoindre le Tracteur. Quoi qu’il en soit, le PAM semble confiant face au retrait politique d’Akhannouch.

Le bémol pour cette formation reste toutefois l’implication de certains de ses élus, conseillers communaux et parlementaires dans des affaires d’Al Fassad, ce qui a conduit un certain nombre de personnalités et de dirigeants du parti à être incarcérés après des accusations graves.

Membre central de la majorité gouvernementale conduite par le Rniste Akhannouch, l’Istiqlal ne cesse, de son côté, de critiquer et d’alerter sur une partie des politiques publiques menées par l’Exécutif. La Balance semble vouloir prendre ses distances, tout en demeurant au sein du gouvernement depuis 2021.

Le secrétaire général de l’Istiqlal, Nizar Baraka, adopte une posture particulière, donnant l’impression que son parti n’est ni totalement à l’aise ni pleinement convaincu par l’action gouvernementale. Lors des différentes sessions du Conseil national, il n’hésite pas à adopter un ton proche de l’opposition, tenant des propos acerbes sur le bilan de l’équipe Akhannouch. Il appelle les Istiqlaliens à se placer du côté des citoyens qui se plaignent de la cherté de la vie, de la détérioration du pouvoir d’achat, du chômage, d’Al Fassad et de l’injustice sociale. Dans le même temps, il exhorte le gouvernement à prendre des mesures audacieuses pour juguler l’inflation et le chômage, dans un contexte socio-économique difficile.

Quant au PJD d’Abdelilah Benkirane, il semble aujourd’hui avoir perdu de sa centralité. Le discours de son secrétaire général ne convainc plus autant qu’auparavant et rares sont ceux qui lui accordent encore une réelle chance de revenir aux commandes.

Reste donc une question centrale : lequel du PAM ou de l’Istiqlal saura tirer pleinement profit du retrait d’Akhannouch d’un côté et de l’éclipse du PJD de l’autre ?

Autrement dit, pour le PAM comme pour l’Istiqlal, c’est maintenant ou jamais.

 

Hassan Zaatit

 

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Conseil du gouvernement du 5 février, ce qu’il faut retenir https://lnt.ma/conseil-du-gouvernement-du-5-fevrier-ce-quil-faut-retenir/ Fri, 06 Feb 2026 09:08:10 +0000 https://lnt.ma/?p=541132 Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi, a approuvé plusieurs textes législatifs et réglementaires portant notamment sur l’expertise judiciaire, le contrôle interne au sein des départements ministériels et des nominations à des fonctions supérieures. Le Conseil a ainsi adopté le projet de loi n°01.24 relatif aux experts judiciaires, présenté par le ministre de la Justice, tout […]

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Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi, a approuvé plusieurs textes législatifs et réglementaires portant notamment sur l’expertise judiciaire, le contrôle interne au sein des départements ministériels et des nominations à des fonctions supérieures.

Le Conseil a ainsi adopté le projet de loi n°01.24 relatif aux experts judiciaires, présenté par le ministre de la Justice, tout en tenant compte des remarques soulevées. Lors d’un point de presse à l’issue de la réunion, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a souligné que ce texte intervient au regard de l’importance de l’expertise judiciaire dans l’amélioration de la qualité de l’action judiciaire, le renforcement de la confiance dans la justice et la garantie de son efficience. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Charte nationale de la réforme de la justice, dont les recommandations portent notamment sur le système de l’expertise judiciaire.

Le Conseil a également adopté le projet de décret n°2.22.381 relatif au contrôle interne au sein des départements ministériels, présenté par la ministre de l’Économie et des Finances. Selon M. Baitas, ce texte accompagne le chantier de réforme du secteur public et vise à améliorer l’efficience, la gouvernance et la qualité des services publics. Il intervient dans le prolongement des réformes constitutionnelles et législatives engagées par le Royaume pour consolider les principes de bonne gouvernance, de transparence et de reddition des comptes, en application notamment des recommandations de la Cour des comptes et de l’Inspection générale des finances.

Par ailleurs, le Conseil s’est informé de l’accord sur les services aériens signé le 30 septembre 2025 entre le Maroc et la Gambie, et a examiné le projet de loi n°70.25 portant approbation dudit accord. Les textes ont été présentés par le ministre du Transport et de la Logistique, au nom du ministre des Affaires étrangères. Le Conseil a également pris connaissance d’un projet de décret relatif à la classification et à l’évaluation du niveau de sécurité des barrages.

En application de l’article 92 de la Constitution, le Conseil a approuvé plusieurs nominations à des fonctions supérieures, notamment au sein de la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion et au ministère de l’Équipement et de l’Eau.

Enfin, le gouvernement a indiqué suivre de près les développements liés aux inondations affectant certaines régions du Royaume, saluant l’action coordonnée des différents corps mobilisés pour assurer la protection des citoyens et faire face aux conséquences des conditions climatiques exceptionnelles.

LNT

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Sahara marocain & Union européenne : 27 en 1 https://lnt.ma/sahara-marocain-union-europeenne-27-en-1/ Mon, 02 Feb 2026 16:31:21 +0000 https://lnt.ma/?p=540817 Pendant des années, l’Europe a cultivé une ambiguïté soigneusement dosée sur la question du Sahara marocain. Une ambiguïté qui lui permettait de préserver ses intérêts économiques avec Rabat tout en s’abritant derrière une lecture juridique restrictive, portée par ses juridictions et relayée par une partie de son Parlement. La décision récente des 27 États membres […]

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Pendant des années, l’Europe a cultivé une ambiguïté soigneusement dosée sur la question du Sahara marocain. Une ambiguïté qui lui permettait de préserver ses intérêts économiques avec Rabat tout en s’abritant derrière une lecture juridique restrictive, portée par ses juridictions et relayée par une partie de son Parlement.

La décision récente des 27 États membres de l’Union européenne d’appuyer clairement le plan d’autonomie proposé par le Maroc marque une inflexion majeure et un réalignement stratégique indéniable.

Ce tournant ne peut être compris et valorisé sans revenir sur le bras de fer qui a structuré la relation euro marocaine depuis plus d’une décennie. À partir de 2016, la Cour de justice de l’Union européenne a imposé une doctrine constante en affirmant que le Sahara occidental est juridiquement distinct du Maroc et ne peut être inclus automatiquement dans les accords commerciaux ou de pêche conclus avec le Royaume. Sous couvert d’indépendance judiciaire, cette position permettait surtout aux Européens de disposer d’un atout de taille dans les négociations commerciales avec le Maroc. Le rapport de force penchait ainsi naturellement vers l’Europe qui tout en affichant une proximité stratégique avec le pays, avait de quoi nous forcer la main par ailleurs.

Le Parlement européen quant à lui, a souvent été également un outil visible de la propagande anti-marocaine et le porte-parole des lobbies œuvrant contre notre intégrité territoriale. Entre votes favorables aux accords révisés avec le Maroc et résolutions critiques dénonçant leur incompatibilité avec le droit international, l’institution a souvent donné l’image d’une Europe fragmentée, hésitante, incapable d’assumer une ligne claire, créant de fait des situations d’embarras, de quiproquo et de positions diplomatiques tendues des deux côtés. La seule constante a toujours été que le Maroc n’a jamais considéré la question du Sahara comme un simple dossier technique ou commercial et a toujours défendu sa cause comme étant un enjeu de souveraineté, mais aussi un marqueur de crédibilité internationale.

Ce qui change aujourd’hui, ce n’est donc pas uniquement la lecture du dossier saharien. C’est la place du Maroc dans l’architecture géopolitique mondiale qui s’est profondément transformée. Les soutiens internationaux croissants au plan d’autonomie ne relèvent pas d’un effet de contagion diplomatique, mais d’une réévaluation pragmatique du rôle que joue le Royaume dans des équilibres mondiaux devenus critiques.

Le Maroc s’est imposé comme un acteur central de la sécurité alimentaire mondiale, à travers sa position clé dans la chaîne de valeur des engrais et des phosphates, ressource stratégique à l’heure des tensions agricoles globales. Dans un monde confronté à la volatilité des marchés, aux crises climatiques et aux ruptures d’approvisionnement, cette capacité n’est plus périphérique. Elle est structurante et les chancelleries occidentales l’ont intégré, parfois tardivement, mais désormais clairement.

À cela s’ajoute un autre facteur déterminant. Le Maroc est l’un des rares pays à cumuler une intégration profonde au bloc occidental tout en étant pleinement africain, arabe et musulman. Cette singularité, longtemps sous-estimée, est devenue un atout géopolitique majeur. À la croisée de l’Europe, de l’Afrique et du monde atlantique, disposant d’une stabilité politique rare dans sa région, le Royaume apparaît aujourd’hui comme un pivot stratégique. Sécurité, migrations, lutte contre le terrorisme, énergie, alimentation, autant de dossiers où Rabat est devenu un partenaire incontournable.

Dans ce contexte, maintenir une ambiguïté sur notre Sahara revenait pour l’Europe à fragiliser sa propre cohérence stratégique. La position récente des 27 traduit donc moins une conversion doctrinale qu’une prise de conscience salutaire que l’autonomie sous souveraineté marocaine n’est pas présentée comme une concession, mais comme la seule option politiquement réaliste dans un environnement international où l’attentisme n’est plus tenable.

Le dossier du Sahara marocain, longtemps révélateur des fractures européennes, devient ainsi le symptôme d’une Europe contrainte de s’adapter à un monde où la stabilité, la sécurité alimentaire et la géographie politique comptent désormais autant que les principes abstraits sur laquelle elle se fonde et se cache parfois. Et, pour Rabat, ce n’est pas une victoire symbolique. C’est la confirmation que le temps joue en faveur de ceux qui s’inscrivent dans la durée, la cohérence et la centralité stratégique.

 

Zouhair Yata

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Sahara marocain : l’Union européenne évoque une « autonomie véritable » comme solution « des plus réalisables » https://lnt.ma/sahara-marocain-lunion-europeenne-evoque-une-autonomie-veritable-comme-solution-des-plus-realisables/ Fri, 30 Jan 2026 10:59:19 +0000 https://lnt.ma/?p=540711 La 15e session du Conseil d’Association entre le Royaume du Maroc et l’Union européenne, tenue jeudi à Bruxelles, a été marqué par l’adoption d’une nouvelle position commune des 27 États membres sur la question du Sahara marocain. À l’issue de cette session, un communiqué conjoint, signé par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération […]

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La 15e session du Conseil d’Association entre le Royaume du Maroc et l’Union européenne, tenue jeudi à Bruxelles, a été marqué par l’adoption d’une nouvelle position commune des 27 États membres sur la question du Sahara marocain.

À l’issue de cette session, un communiqué conjoint, signé par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et la Haute représentante de l’Union européenne pour la politique étrangère et la politique de sécurité, Kaja Kallas, consigne la position de l’UE selon laquelle « une autonomie véritable pourrait représenter une solution des plus réalisables » pour le règlement définitif du différend régional autour du Sahara marocain. Cette formulation, portée collectivement par les 27 États membres, s’inscrit dans la dynamique internationale favorable à l’initiative marocaine d’autonomie, présentée comme un cadre politique pragmatique et crédible sous souveraineté marocaine.

Le communiqué reprend l’appel du Conseil de sécurité des Nations Unies invitant toutes les parties à s’engager dans les discussions « sans conditions préalables et sur la base du plan d’autonomie proposé par le Maroc », afin de parvenir à une solution politique durable. Dans ce contexte, l’Union européenne se « félicite » de la volonté du Royaume « d’expliciter comment une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine se déclinerait », soulignant ainsi l’importance d’une approche opérationnelle et concrète de cette proposition.

Cette évolution européenne s’inscrit dans le prolongement de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité de l’ONU, que l’UE salue explicitement dans le communiqué conjoint. Cette résolution appuie pleinement les efforts du Secrétaire général et de son Envoyé personnel pour relancer le processus politique en s’appuyant sur l’initiative d’autonomie marocaine. L’alignement explicite de l’Union européenne sur ce cadre onusien marque un pas supplémentaire dans la consolidation d’un consensus international autour d’une solution politique réaliste, pragmatique et durable.

Au-delà de la question du Sahara, les travaux du Conseil d’Association ont permis de dresser un bilan globalement positif des relations bilatérales et de tracer les perspectives d’un partenariat renouvelé. Réunies à la veille du trentième anniversaire de l’Accord d’Association Maroc–UE, les deux parties ont mis en avant la profondeur historique de leur relation, forgée par plus d’un demi-siècle de coopération, de dialogue politique et de co-construction dans de multiples domaines.

Le communiqué conjoint souligne ainsi le caractère « stratégique, ancien, riche, multidimensionnel et privilégié » de ce partenariat, tout en réaffirmant l’ambition partagée de le porter vers un niveau supérieur. Cette dynamique repose notamment sur les acquis du Statut avancé et du Partenariat de prospérité partagée, ainsi que sur les progrès enregistrés depuis la précédente session du Conseil d’Association en 2019.

Dans ce cadre, les deux parties ont salué les avancées réalisées dans quatre espaces structurants de coopération : l’espace de convergence des valeurs, celui de la convergence économique et de la cohésion sociale, l’espace des connaissances partagées, et celui de la concertation politique et de la coopération accrue en matière de sécurité. Ces progrès sont présentés comme le reflet de la vitalité et de la résilience du partenariat euro-marocain, ainsi que de la capacité des deux parties à répondre conjointement aux défis régionaux et mondiaux.

Sur le plan économique et financier, le communiqué rappelle que le Maroc demeure le principal bénéficiaire des financements européens en Afrique du Nord. Pour la période 2021-2024, le soutien financier global de l’Union européenne au Royaume s’élève à près de 4 milliards d’euros, combinant des subventions directes d’environ 1,11 milliard d’euros et des investissements structurants soutenus par la Banque européenne d’investissement à hauteur de 2,8 milliards d’euros. Ces flux témoignent du caractère prioritaire accordé au Maroc dans la politique de voisinage sud de l’UE et dans sa stratégie méditerranéenne.

Le dialogue politique a également porté sur les grands enjeux régionaux. L’Union européenne a exprimé son « soutien au travail du Comité Al-Qods », présidé par le Roi Mohammed VI, en faveur d’une paix et d’une stabilité durables au Proche-Orient, fondées sur la solution à deux États. Le communiqué met également en avant le rôle « constructif et visionnaire » du Maroc dans le cadre des initiatives de coopération régionale, en particulier l’Initiative pour les États Africains Atlantiques, lancée en 2022, visant à structurer un espace de dialogue, de stabilité et de co-développement entre les pays africains riverains de l’Atlantique.

Dans son intervention, Nasser Bourita a insisté sur la volonté ferme du Maroc d’avancer « main dans la main » avec l’Union européenne vers un partenariat plus stratégique, plus profond et plus résilient, fondé sur la complémentarité, la compétitivité, la croissance et la connectivité. Il a souligné que le Royaume n’apporte pas seulement des attentes, mais une « offre stratégique concrète », reposant notamment sur la stabilité, l’ouverture maîtrisée, et le rôle du Maroc comme passerelle entre l’Europe, l’Afrique et le Sud de la Méditerranée.

Le ministre a également plaidé pour un changement de paradigme dans la relation bilatérale, appelant à dépasser la logique de simple voisinage pour instaurer une véritable alliance stratégique. Il a souligné la nécessité de renforcer les mécanismes de concertation préalable, d’investir conjointement dans les secteurs d’avenir et d’impliquer davantage les forces vives économiques et sociales dans la construction du partenariat. Dans cette perspective, la Coupe du monde de football 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal, a été présentée comme une opportunité majeure pour accélérer l’intégration des infrastructures, des réseaux logistiques, des services numériques et des investissements durables.

Les travaux du Conseil d’Association ont enfin été marqués par la participation de la Commissaire européenne pour la Méditerranée, Dubravka Šuica, ainsi que de plusieurs ministres européens des Affaires étrangères, dont ceux de l’Espagne, des Pays-Bas, de la Slovaquie, de l’Estonie, de la République tchèque et de Malte. Les deux parties sont convenues d’approfondir leur dialogue politique, notamment à travers l’institutionnalisation d’un dialogue annuel de haut niveau, et de poursuivre l’élaboration d’un partenariat stratégique approfondi, couvrant des domaines clés tels que la sécurité, l’industrie, le numérique, l’environnement et les investissements stratégiques.

LNT

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Aziz Akhannouch reçoit une délégation parlementaire française https://lnt.ma/aziz-akhannouch-recoit-une-delegation-parlementaire-francaise/ Thu, 29 Jan 2026 14:45:31 +0000 https://lnt.ma/?p=540686 Selon un communiqué du Département du Chef du gouvernement, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a reçu jeudi à Rabat la présidente de l’Assemblée nationale française, Yaël Braun-Pivet, et le président du Sénat, Gérard Larcher, en visite officielle au Maroc à la tête d’une délégation parlementaire conjointe, à l’occasion de la tenue de la 5ᵉ […]

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Selon un communiqué du Département du Chef du gouvernement, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a reçu jeudi à Rabat la présidente de l’Assemblée nationale française, Yaël Braun-Pivet, et le président du Sénat, Gérard Larcher, en visite officielle au Maroc à la tête d’une délégation parlementaire conjointe, à l’occasion de la tenue de la 5ᵉ session du Forum parlementaire Maroc-France.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement du dialogue institutionnel entre les deux pays et de la consolidation des relations d’amitié et de coopération bilatérale. Elle intervient dans un contexte marqué par la dynamique nouvelle insufflée aux relations maroco-françaises depuis la signature, en octobre 2024, par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le président de la République française, Emmanuel Macron, de la déclaration relative au « Partenariat d’exception renforcé », accompagnée de conventions d’investissement d’un montant global de 10 milliards d’euros couvrant plusieurs secteurs stratégiques.

La réunion s’est déroulée en présence notamment du ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, du ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, ainsi que de l’ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier.

Au cours des échanges, les deux parties se sont félicitées de la qualité des relations entre le Maroc et la France, qualifiées de privilégiées et séculaires, et ont souligné l’importance du renforcement de la coopération parlementaire comme levier d’approfondissement du partenariat global entre les deux pays.

Le Chef du gouvernement a, par ailleurs, mis en avant le soutien exprimé par la République française à la souveraineté du Royaume sur le Sahara marocain, ainsi que la multiplication des visites de responsables français dans les provinces du Sud. Selon le communiqué, ces éléments témoignent de l’appui clair de la France à l’initiative marocaine d’autonomie, présentée comme la base unique d’une solution politique à ce différend régional. Cette évolution ouvre, selon la même source, de nouvelles perspectives pour la coopération bilatérale et la coordination sur les dossiers régionaux et internationaux, tout en renforçant les échanges économiques entre les deux pays.

La rencontre a également permis de souligner l’importance du Forum parlementaire Maroc-France, organisé les 29 et 30 janvier, en tant qu’espace structurant de dialogue et de concertation entre les élus des deux pays. Cette plateforme vise à favoriser l’échange d’expériences, la coordination des positions et l’examen des questions d’intérêt commun, dans un contexte international marqué par de multiples défis politiques, économiques et géostratégiques.

LNT

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Nador West Med : le Roi Mohammed VI préside une réunion de travail consacrée au lancement opérationnel du complexe https://lnt.ma/nador-west-med-le-roi-mohammed-vi-preside-une-reunion-de-travail-consacree-au-lancement-operationnel-du-complexe/ Wed, 28 Jan 2026 20:25:39 +0000 https://lnt.ma/?p=540668 Selon un communiqué du Palais Royal, le Roi Mohammed VI a présidé, mercredi au Palais Royal de Casablanca, une réunion de travail consacrée au nouveau complexe portuaire et industriel de Nador West Med, en perspective de son lancement opérationnel prévu au quatrième trimestre 2026. D’après ce communiqué, cette réunion s’inscrit dans le cadre de la […]

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Selon un communiqué du Palais Royal, le Roi Mohammed VI a présidé, mercredi au Palais Royal de Casablanca, une réunion de travail consacrée au nouveau complexe portuaire et industriel de Nador West Med, en perspective de son lancement opérationnel prévu au quatrième trimestre 2026.

D’après ce communiqué, cette réunion s’inscrit dans le cadre de la Vision Royale visant à arrimer durablement l’économie nationale aux chaînes de valeur mondiales, à travers la mise en place d’infrastructures portuaires de premier plan. Le projet s’inscrit dans la continuité de la dynamique engagée avec Tanger Med, avec pour objectif de consolider un système portuaire national performant, complémentaire et intégré.

Toujours selon le communiqué, un exposé a été présenté devant le Souverain par le président du Conseil d’administration de Nador West Med, Fouad Brini, portant sur l’état d’avancement du projet ainsi que sur les principales réalisations enregistrées à ce jour. Le complexe repose sur un dispositif intégré associant infrastructures portuaires, zones industrielles, plateformes logistiques et hub énergétique.

Sur le plan des infrastructures portuaires, le communiqué précise que l’ensemble des ouvrages de base sont désormais réalisés, comprenant notamment 5,4 kilomètres de digues, 4 kilomètres linéaires de quais et quatre postes énergétiques. Les contrats de concession des deux terminaux à conteneurs ont été signés, avec une mise en service progressive prévue dès cette année.

Le communiqué souligne également le déploiement d’un hub énergétique comprenant le premier terminal de gaz naturel liquéfié du Royaume, doté d’une capacité annuelle de 5 milliards de mètres cubes, ainsi qu’un terminal hydrocarbures, destinés à répondre aux impératifs de souveraineté énergétique nationale.

À son démarrage, Nador West Med disposera d’une capacité annuelle de 5 millions de conteneurs et de 35 millions de tonnes de vrac liquide et solide. À terme, son potentiel additionnel de développement atteindra 12 millions de conteneurs et 15 millions de tonnes de vrac liquide. L’ensemble du projet a mobilisé à ce jour des investissements publics et privés de l’ordre de 51 milliards de dirhams.

Selon le même communiqué, les zones d’activités industrielles et logistiques, déployées sur une superficie initiale de 700 hectares, ont déjà enregistré l’installation de premiers opérateurs internationaux. Les investissements privés confirmés s’élèvent à ce stade à 20 milliards de dirhams, traduisant la confiance accordée au projet par des acteurs maritimes et industriels de premier plan.

Au terme de la réunion, indique le communiqué, le Souverain a donné Ses Hautes Instructions afin d’assurer un démarrage dans les meilleures conditions du projet, notamment à travers la mise en œuvre rapide de programmes de formation spécifiques destinés à accompagner les investisseurs, faciliter l’insertion professionnelle des jeunes et renforcer leur employabilité. Il a également insisté sur la nécessité de veiller à ce que l’impact économique et social du complexe bénéficie à l’ensemble des provinces de la zone de rayonnement du port, à travers des programmes de mise à niveau territoriale et un plan d’action multidimensionnel visant à préserver le développement futur du projet.

Cette réunion s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont les ministres de l’Intérieur, de l’Économie et des Finances, de l’Équipement et de l’Eau, de l’Industrie et du Commerce, de la Transition énergétique et du Développement durable, ainsi que du président du Conseil d’administration de Nador West Med.

LNT

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Le RNI confirme la candidature unique de Mohamed Chaouki à la présidence du parti https://lnt.ma/le-rni-confirme-la-candidature-unique-de-mohamed-chaouki-a-la-presidence-du-parti/ Wed, 28 Jan 2026 13:47:08 +0000 https://lnt.ma/?p=540627 Réuni mercredi 28 janvier 2026 à Rabat, le bureau politique du Rassemblement National des Indépendants (RNI), sous la présidence d’Aziz Akhannouch, a tenu une réunion consacrée à l’examen de la conjoncture politique, économique et sociale nationale, ainsi qu’au suivi des préparatifs du congrès national extraordinaire prévu le 7 février prochain à El Jadida. Cette rencontre […]

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Réuni mercredi 28 janvier 2026 à Rabat, le bureau politique du Rassemblement National des Indépendants (RNI), sous la présidence d’Aziz Akhannouch, a tenu une réunion consacrée à l’examen de la conjoncture politique, économique et sociale nationale, ainsi qu’au suivi des préparatifs du congrès national extraordinaire prévu le 7 février prochain à El Jadida.

Cette rencontre a été marquée par l’annonce officielle de la réception et de la validation de la candidature de Mohamed Chaouki, actuellement président du groupe parlementaire du RNI à la Chambre des représentants, à la présidence du parti. Le bureau politique a indiqué avoir reçu cette candidature dans le respect des dispositions statutaires et du règlement intérieur du RNI, à l’issue de la clôture de la période de dépôt des candidatures.

Dans un communiqué diffusé en milieu de journée, le parti précise qu’« après examen, le bureau politique a décidé de soumettre la candidature de Mohamed Chaouki au congrès national extraordinaire », confirmant ainsi que sa candidature est la seule transmise à cette instance souveraine du parti. La formation politique ne fait état d’aucune autre candidature validée, laissant ainsi entendre que Mohamed Chaouki sera l’unique prétendant à la succession d’Aziz Akhannouch.

Cette décision, prise conformément aux règles internes du parti, confère à Mohamed Chaouki le statut de candidat unique, ce qui ouvre la voie, sauf imprévu, à son élection lors du congrès extraordinaire d’El Jadida. Il devrait également conduire la campagne électorale du parti lors des prochaines échéances.

Lors de cette même réunion, le bureau politique a suivi un exposé présenté par Rachid Talbi Alami, président de la commission préparatoire du congrès national extraordinaire. Celui-ci a livré un rapport détaillé sur l’état d’avancement des travaux, soulignant une mobilisation élargie, un fort engagement des structures du parti et un esprit de travail qualifié de sérieux et responsable. Cette présentation a également permis de faire le point sur les dispositions organisationnelles et logistiques mises en place afin d’assurer le bon déroulement de ce rendez-vous politique majeur.

Élu député en 2021 dans la circonscription de Boulemane, Mohamed Chaouki préside depuis le début de la législature le groupe parlementaire du RNI à la Chambre des représentants. Il a succédé à son père, Ahmed Chaouki, dans cette circonscription. Diplômé de l’université Al Akhawayn à Ifrane, il est également président fondateur de AD Capital, société marocaine spécialisée dans la gestion d’actifs.

Sur le plan politique, cette désignation s’inscrit dans un contexte de transition à la tête du parti, alors que le RNI se prépare à de nouvelles échéances électorales. La réunion du bureau politique a également été l’occasion d’échanger sur l’évolution de la situation nationale, les politiques publiques en cours et les priorités économiques et sociales, dans un environnement marqué par des défis structurels et des mutations internationales profondes.

Les membres du bureau politique ont par ailleurs salué le succès de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc, mettant en avant la qualité des infrastructures, la mobilisation institutionnelle et populaire, ainsi que la portée continentale de cet événement.

LNT

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La Chambre des conseillers adopte le projet de loi encadrant l’enseignement scolaire https://lnt.ma/la-chambre-des-conseillers-adopte-le-projet-de-loi-encadrant-lenseignement-scolaire/ Thu, 22 Jan 2026 09:35:20 +0000 https://lnt.ma/?p=540401 La Chambre des conseillers a adopté à la majorité, mercredi à Rabat, le projet de loi n°59.21 relatif à l’enseignement scolaire, une réforme structurante destinée à encadrer l’action scolaire pour les années à venir et à favoriser l’émergence d’une nouvelle école marocaine. Le texte a été approuvé par 21 voix pour, 5 contre et 6 […]

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La Chambre des conseillers a adopté à la majorité, mercredi à Rabat, le projet de loi n°59.21 relatif à l’enseignement scolaire, une réforme structurante destinée à encadrer l’action scolaire pour les années à venir et à favoriser l’émergence d’une nouvelle école marocaine. Le texte a été approuvé par 21 voix pour, 5 contre et 6 abstentions.

Présentant le projet devant les conseillers, le ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, Mohamed Saad Berrada, a souligné que ce texte a été élaboré selon une approche participative, prenant appui sur les principales références encadrant la réforme du système d’éducation, de formation et de recherche scientifique. Il a cité à cet égard la Constitution, les Discours et Messages Royaux appelant à une refonte en profondeur du système éducatif, ainsi que la vision stratégique 2015-2030 définie par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique.

Un cadre juridique pour une école inclusive et performante

Selon le ministre, le projet de loi vise à instaurer un cadre juridique unifié et cohérent pour l’enseignement scolaire, couvrant l’enseignement fondamental, le préscolaire et l’enseignement privé. L’objectif est de favoriser l’émergence d’une école ouverte à tous, fondée sur les principes d’égalité, d’équité et de qualité, et orientée vers la qualification du capital humain.

Le texte entend également actualiser et développer les dispositions législatives existantes, en les alignant sur les exigences de la loi-cadre n°51.17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique. Cette mise à jour vise à accompagner la dynamique de réforme en cours et à doter le secteur d’outils juridiques adaptés aux nouveaux enjeux pédagogiques, sociaux et économiques.

Dans cette perspective, le projet de loi prévoit une série de mesures destinées à renforcer la gouvernance du système éducatif, à améliorer la qualité des apprentissages et à garantir une meilleure cohérence entre les différents cycles de l’enseignement scolaire.

Soutien de la majorité et des partenaires sociaux

Les groupes parlementaires de la majorité, ainsi que l’Union générale des travailleurs du Maroc et la Confédération générale des entreprises du Maroc, ont salué l’adoption de ce texte, estimant qu’il jette les bases d’une école marocaine moderne, capable de relever les défis nationaux et de répondre aux exigences du développement.

Ils ont mis en avant les avancées réalisées dans le cadre de la réforme éducative, notamment à travers la mise en œuvre du projet des “Écoles Pionnières”, présenté comme une étape clé vers une refonte pédagogique profonde. Cette initiative, selon eux, a permis d’améliorer les apprentissages fondamentaux et de réduire les disparités scolaires entre les élèves, contribuant ainsi à une plus grande équité éducative.

Les groupes de la majorité ont toutefois appelé à poursuivre les efforts pour résoudre les problématiques persistantes, en particulier la surpopulation des classes dans de nombreux établissements publics et la hausse des frais supplémentaires pratiqués par certains établissements privés, qui ne répondraient pas toujours aux standards de qualité requis.

Des réserves exprimées par l’opposition

Du côté de l’opposition, plusieurs groupes ont exprimé des réserves sur la portée du texte. Le groupe Haraki a ainsi appelé le gouvernement à redoubler d’efforts pour améliorer la qualité globale de l’école marocaine, en veillant à une meilleure répartition des équipements, à l’adoption de systèmes pédagogiques performants et à la disponibilité de ressources humaines suffisantes dans l’ensemble des régions.

Pour sa part, le groupe de la Confédération démocratique du travail (CDT) a estimé que le projet de loi, dans sa version actuelle, ne répond pas pleinement aux attentes et n’offre pas de garanties suffisantes pour consolider un enseignement public gratuit et de qualité, à l’abri des logiques marchandes et de la privatisation.

Le conseiller Khalid Satti, s’exprimant au nom de l’Union nationale du travail du Maroc, a salué les orientations générales du texte, tout en appelant le ministère à accélérer la mise en œuvre des engagements en faveur des fonctionnaires du secteur, notamment l’indemnité destinée aux zones enclavées et reculées, afin de reconnaître les efforts déployés par les cadres éducatifs opérant dans ces territoires.

LNT

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RNI : Qui pour succéder à Aziz Akhannouch ? https://lnt.ma/rni-qui-pour-succeder-a-aziz-akhannouch/ Tue, 20 Jan 2026 14:47:58 +0000 https://lnt.ma/?p=540322 Cette question intrigue bon nombre d’observateurs de la scène partisane nationale suite à la décision du Président du RNI, Aziz Akhannouch, de ne pas briguer un troisième mandat à la tête de la Colombe. Pour le moment, c’est « silence radio » autour de la personne appelée à conduire un RNI qui a toujours l’ambition […]

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Cette question intrigue bon nombre d’observateurs de la scène partisane nationale suite à la décision du Président du RNI, Aziz Akhannouch, de ne pas briguer un troisième mandat à la tête de la Colombe. Pour le moment, c’est « silence radio » autour de la personne appelée à conduire un RNI qui a toujours l’ambition de préserver son leadership politique.

Aziz Akhannouch, l’homme politique le plus controversé à tort ou à raison, ne se présentera pas candidat à la tête du parti à l’occasion du congrès extraordinaire prévu le 6 février prochain à El Jadida. Du coup, l’homme derrière la percée électorale du parti, la réussite de la carrière politique de certains et la destruction de ses détracteurs politiques à leur tête les islamistes du PJD, disons-le, aurait décidé de passer outre la présidence du prochain Exécutif, dit Gouvernement du Mondial.

Une décision, certes inattendue, mais qui n’a pas manqué de faire couler beaucoup d’encre, et considérée comme un ouf de soulagement pour une bonne partie des rivaux politiques d’Akhannouch, particulièrement le patron du PJD Abdelilah Benkirane.

Le soulagement aurait aussi concerné des partis comme le PPS, l’USFP ou encore l’Istiqlal. Ces derniers, qui se veulent « victimes » de la grande victoire du RNI lors des dernières législatives, souhaiteraient, avec le départ d’Akhannouch du RNI, revenir en force sur la scène partisane nationale.

Idem pour le PAM, certes membre de la coalition gouvernementale, mais qui ne cesse ces derniers temps de démontrer ces derniers temps ses grandes ambitions pour arracher la première place lors de législatives prochaines.

Il faudrait aussi savoir pourquoi Aziz Akhannouch a pris cette décision. Par conviction personnelle ou sous pression de quitter la scène partisane ? Car il est quand même important de rappeler que dans cette équation, d’autres milieux politiques en dehors de la classe partisane, auraient leur propre évaluation des choses et leur propre vision politique pour l’avenir.

 Pour le moment, et quelques jours seulement après cette décision d’Akhannouch, les instances du RNI maintiennent jusqu’à présent le silence autour des noms et profils candidats pour la présidence du parti.

En effet et à l’approche de ce congrès extraordinaire du RNI, aucune candidature officielle n’a encore été déposée pour succéder à Aziz Akhannouch. Pour certains analystes, ce silence s’explique par des incompatibilités statutaires, écartant plusieurs figures du parti.

Dans ce contexte, allons-nous vers l’option d’un candidat unique, choisi par consensus ? Des noms tels que Chakib Benmoussa, Nadia Fettah Alaoui, Mohamed Benchaâboun ou encore Talbi Alami circulent, certes, mais la question est de savoir si ces derniers disposent de l’expérience nécessaire à même d’offrir au RNI un second succès électoral après celui des législatives de 2021. Telle est la grande interrogation.

Dans tous les cas, on aura compris qu’on a voulu, pour une raison ou une autre, tourner la page du RNI version Aziz Akhannouch…

Hassan Zaatit

 

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Le Roi Mohammed VI invité à rejoindre le futur Conseil de Paix envisagé par Donald Trump https://lnt.ma/le-roi-mohammed-vi-invite-a-rejoindre-le-futur-conseil-de-paix-envisage-par-donald-trump/ Tue, 20 Jan 2026 10:31:25 +0000 https://lnt.ma/?p=540307 Le Roi Mohammed VI a reçu une invitation officielle du Président des États-Unis, Donald J. Trump, pour intégrer, en qualité de membre fondateur, un Conseil de Paix que l’administration américaine entend mettre en place. Cette initiative vise, selon le communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, […]

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Le Roi Mohammed VI a reçu une invitation officielle du Président des États-Unis, Donald J. Trump, pour intégrer, en qualité de membre fondateur, un Conseil de Paix que l’administration américaine entend mettre en place. Cette initiative vise, selon le communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, à « contribuer aux efforts de paix au Moyen-Orient et adopter une nouvelle approche pour résoudre les conflits dans le monde ».

Le communiqué précise que la participation à ce Conseil sera limitée à un cercle restreint de dirigeants internationaux reconnus pour leur engagement en faveur de la stabilité et du développement durable. L’invitation adressée au Souverain marocain est présentée comme une reconnaissance de son rôle diplomatique et de sa stature sur la scène internationale, ainsi que de la confiance dont il jouit auprès des États-Unis et de la communauté internationale.

Dans sa réponse, le Roi Mohammed VI a salué l’engagement et la vision du Président américain en matière de promotion de la paix et a accepté de prendre part à cette initiative. Dans ce cadre, le Royaume du Maroc procédera à la ratification de la Charte constitutive du futur Conseil de Paix.

Selon les éléments communiqués, cette nouvelle entité devrait revêtir la forme juridique d’une organisation internationale. Son mandat portera sur la promotion de la stabilité, la restauration de la gouvernance et la consolidation d’une paix durable dans les zones affectées par des conflits ou exposées à des risques d’instabilité. Le fonctionnement du Conseil reposera sur une coopération pragmatique, des actions concrètes et des partenariats orientés vers des résultats mesurables. L’adhésion à cette structure sera strictement conditionnée à une invitation formelle du Président des États-Unis.

Par ailleurs, le Maroc a salué l’annonce par Washington du lancement de la deuxième phase du plan de paix global du Président Trump, ainsi que la création officielle du Comité national pour l’administration de Gaza, présenté comme un organe transitoire temporaire.

LNT avec Map

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Conseil du gouvernement : ce qu’il faut retenir https://lnt.ma/conseil-du-gouvernement-ce-quil-faut-retenir/ Fri, 16 Jan 2026 09:56:57 +0000 https://lnt.ma/?p=540196 Réuni jeudi à Rabat, le Conseil de gouvernement a examiné et adopté une série de textes portant sur des domaines variés, allant de la consécration institutionnelle de la Fête de l’Unité aux télécommunications par satellite, en passant par l’accréditation des organismes de conformité et des nominations à des postes de responsabilité. Lors de cette séance, […]

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Réuni jeudi à Rabat, le Conseil de gouvernement a examiné et adopté une série de textes portant sur des domaines variés, allant de la consécration institutionnelle de la Fête de l’Unité aux télécommunications par satellite, en passant par l’accréditation des organismes de conformité et des nominations à des postes de responsabilité.

Lors de cette séance, l’exécutif a d’abord approuvé deux projets de décret visant à mettre en œuvre la Haute Décision Royale faisant du 31 octobre de chaque année une fête nationale baptisée « Aid Al Wahda » (Fête de l’Unité). Le premier texte, présenté par le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, vient compléter le décret de 2004 fixant la liste des jours de fêtes payés dans les secteurs agricole et non agricole. Le second, porté par la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, modifie le décret de 1977 relatif aux jours fériés chômés dans les administrations publiques, établissements publics et services concédés. Selon le porte-parole du gouvernement, cette décision royale marque un tournant historique pour la première cause nationale et vise à renforcer l’unité du pays ainsi que l’attachement aux constantes nationales.

Dans un autre registre, le Conseil a validé neuf projets de décrets relatifs au renouvellement de licences accordées à plusieurs entreprises opérant dans les communications par satellite. Ces textes, présentés par la ministre déléguée en charge de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, concernent notamment Maroc Telecom et Wana Corporate pour l’exploitation de services VSAT, ainsi que Green Development and Planning Company et Cires Telecom pour des réseaux utilisant la technologie de partage de fréquences 3RP. D’autres licences ont été renouvelées au profit d’Orbcomm Maghreb, Thuraya Maghreb et Al Hourria Telecom pour des réseaux publics GMPCS, ainsi que pour Gulfsat Maghreb dans le domaine VSAT. Le gouvernement a précisé que ces renouvellements faisaient suite à un avis favorable de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications, conformément au cadre en vigueur.

Le Conseil a également adopté le projet de loi n°22.25 relatif à l’accréditation des organismes d’évaluation de la conformité, présenté par le ministre de l’Industrie et du Commerce. Ce texte vise à instaurer un cadre juridique clair et à créer l’Institut marocain d’accréditation, afin d’aligner le système national sur les normes internationales. L’objectif affiché est de renforcer la compétitivité des entreprises marocaines, de diffuser une culture de la qualité et de faciliter l’accès à des services d’accréditation à coût maîtrisé. Le nouveau dispositif doit également garantir la reconnaissance internationale des rapports d’essais et des certificats de conformité, facilitant ainsi l’accès des exportations marocaines aux marchés extérieurs.

Enfin, le Conseil de gouvernement a approuvé plusieurs propositions de nomination à des fonctions supérieures, conformément aux dispositions constitutionnelles. Au ministère de l’Économie et des Finances, Adil Bajja a été désigné directeur de la Concurrence, des Prix et de la Compensation. Au ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, El Hassan Khouya a été nommé directeur du Centre d’orientation et de planification pédagogiques et Nadia Boudad inspectrice générale des affaires pédagogiques. Dans le secteur de l’enseignement supérieur, Noureddine El Haloui a pris les fonctions de secrétaire général et Jamal Zahi a été désigné doyen de la Faculté d’économie et de gestion de Settat. Bouezkri Razi a été nommé secrétaire général du département du Développement durable, tandis qu’Hanane Baghdad a été désignée directrice de la Recherche et de la Planification de l’eau au ministère de l’Équipement et de l’Eau.

LNT

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La Chambre des conseillers adopte le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche scientifique https://lnt.ma/la-chambre-des-conseillers-adopte-le-projet-de-loi-sur-lenseignement-superieur-et-la-recherche-scientifique/ Wed, 14 Jan 2026 17:35:10 +0000 https://lnt.ma/?p=540134 La Chambre des conseillers a adopté, mardi soir, le projet de loi n°59.24 relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique. Le texte a été approuvé à la majorité, recueillant 23 voix favorables, sans opposition et avec six abstentions. Présentant ce projet, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, […]

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La Chambre des conseillers a adopté, mardi soir, le projet de loi n°59.24 relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique. Le texte a été approuvé à la majorité, recueillant 23 voix favorables, sans opposition et avec six abstentions.

Présentant ce projet, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Azzedine El Midaoui, a souligné que son élaboration s’inscrit dans la mise en œuvre de la loi-cadre n°51.17 relative au système national de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique. Cette loi-cadre, considérée comme un document contractuel et contraignant, vise à doter le secteur d’un cadre juridique moderne et à renforcer l’efficacité de la gouvernance universitaire.

Le ministre a qualifié ce projet de « tournant majeur » dans l’évolution du cadre légal de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, soulignant son rôle dans le développement des compétences et de la recherche technologique, ainsi que dans la consolidation de la souveraineté nationale dans ces domaines stratégiques. Il a indiqué que le texte offre aux universités les outils nécessaires pour s’adapter aux mutations rapides des méthodes d’enseignement et de recherche, tant sur le plan national qu’international.

Compte tenu de la place centrale de l’université dans le système éducatif et scientifique, le projet introduit de nouvelles dispositions relatives à son organisation, à sa gouvernance et à sa gestion, tout en renforçant son ancrage territorial et sa contribution aux priorités de développement du Royaume. Il prévoit notamment la création d’un organe stratégique, le Conseil des administrateurs, chargé de soutenir l’université, de faciliter son intégration dans son environnement économique et social et de défendre ses intérêts auprès des institutions régionales et nationales.

M. El Midaoui a précisé que cet organe ne porte pas atteinte à l’autonomie décisionnelle de l’université, qui demeure du ressort exclusif de son Conseil. Le projet modernise également la composition de ce dernier, en consacrant le principe de parité hommes-femmes et en renforçant son autonomie, tout en lui conférant la responsabilité de la gestion des affaires universitaires et du développement des missions de formation, de recherche et de gouvernance.

Le texte clarifie en outre la classification juridique des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, et définit des procédures objectives de création afin d’assurer l’harmonie et la complémentarité entre les secteurs public et privé. Il consolide par ailleurs le principe constitutionnel d’équité territoriale dans la répartition et la diversification de l’offre de formation.

S’agissant des établissements privés, le projet précise les règles de gouvernance, les mécanismes de création et d’évaluation ainsi que les dispositifs de contrôle, dans l’objectif de garantir leur contribution au développement de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique aux côtés des établissements publics, dans le cadre du service public.

Les groupes de la majorité, l’Union générale des travailleurs du Maroc et la Confédération générale des entreprises du Maroc ont salué un texte conciliant, selon eux, l’autonomie institutionnelle des universités avec leur implication dans les grandes politiques publiques. Ils ont également mis en avant l’introduction de mécanismes innovants de gouvernance et le renforcement du rôle de la société civile dans l’orientation de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Les débats ont toutefois mis en lumière plusieurs défis liés à la mise en œuvre du projet, notamment l’autonomie contractuelle des universités et la nécessité d’un suivi rigoureux de l’exécution et de l’évaluation des contrats-programmes par les administrations centrales et les parties prenantes. Les intervenants ont insisté sur l’importance d’une transformation culturelle et administrative au sein de l’université, ainsi que sur la formation des cadres académiques et administratifs aux mécanismes de contractualisation, de planification stratégique et d’évaluation institutionnelle.

Le groupe de la Confédération démocratique du travail a, pour sa part, replacé le débat dans un contexte national marqué par de fortes attentes de la communauté universitaire et par le rôle central de l’université publique comme levier de développement, espace de production de connaissances et garant des valeurs de citoyenneté et de justice sociale. Il a rappelé avoir proposé des amendements visant à préserver l’autonomie et la gratuité de l’enseignement supérieur public, à renforcer la mission sociale de l’université, à garantir l’égalité des chances et à améliorer la gouvernance et la démocratie universitaire par une représentation élargie et la parité hommes-femmes.

LNT

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Le projet de loi modifiant le Code de commerce adopté en 2ème lecture https://lnt.ma/le-projet-de-loi-modifiant-le-code-de-commerce-adopte-en-2eme-lecture/ Wed, 14 Jan 2026 17:34:26 +0000 https://lnt.ma/?p=540133 La Chambre des représentants a adopté, mardi en deuxième lecture, le projet de loi n°71.24 modifiant et complétant la loi n°15.95 formant Code de commerce. Le texte a été approuvé par 95 voix pour et 40 contre, à l’issue d’une session législative consacrée à l’examen des dispositions issues de la deuxième lecture. Ce projet de […]

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La Chambre des représentants a adopté, mardi en deuxième lecture, le projet de loi n°71.24 modifiant et complétant la loi n°15.95 formant Code de commerce. Le texte a été approuvé par 95 voix pour et 40 contre, à l’issue d’une session législative consacrée à l’examen des dispositions issues de la deuxième lecture.

Ce projet de loi introduit de nouvelles règles visant à adapter le cadre juridique aux exigences de flexibilité des transactions financières, en particulier entre commerçants. L’objectif affiché est de renforcer la sécurité juridique et d’améliorer l’efficacité et l’efficience du système financier, dans un contexte marqué par l’évolution des pratiques commerciales et des instruments de paiement.

Présentant le texte, le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a indiqué que la réforme entend consacrer la notion de « justice préventive », à travers la mise à disposition d’informations permettant d’éclairer les parties prenantes et de limiter les litiges. Elle renforce également le rôle de Bank Al-Maghrib en matière de prévention, notamment par la centralisation et le contrôle des données relatives aux rejets de paiement sur chèques et lettres de change.

Parmi les grandes orientations de cette réforme figurent la réduction de la dépendance au cash dans les transactions financières, l’amélioration de la transparence et la limitation des risques liés au blanchiment d’argent et à l’évasion fiscale. Le projet prévoit aussi la généralisation progressive de l’utilisation des effets de commerce, dans une perspective de promotion de l’inclusion financière et de l’intégration économique.

Le texte consacre par ailleurs la possibilité de recourir à la transaction pénale à toutes les étapes de la procédure, y compris lors de l’exécution de la peine. Le ministre a précisé que le paiement de la somme due ou la renonciation à la plainte entraîne, selon le cas, le non-lieu ou l’extinction de l’action publique. Si ce paiement ou ce désistement intervient après une décision judiciaire irrévocable, les effets de cette décision sont alors annulés.

La réforme introduit également une dépénalisation du délit lorsque les faits impliquent des conjoints ou des ascendants et descendants au premier degré. Elle instaure en outre le principe de proportionnalité entre la gravité de l’infraction et la sévérité de la sanction, avec une peine désormais comprise entre six mois et trois ans, contre une fourchette allant auparavant d’un à cinq ans. Une distinction est par ailleurs opérée entre les cas de défaut de provision ou de défaut de conservation de provision et d’autres infractions plus graves, telles que la falsification ou la contrefaçon de chèques.

S’agissant des lettres de change tirées sur un établissement bancaire, le texte établit des règles spécifiques afin de renforcer la protection du bénéficiaire et d’accroître la confiance dans cet instrument. Les établissements bancaires se voient ainsi confier un rôle accru, depuis la remise du carnet de lettres de change, avec l’obligation de vérifier la situation du tireur au regard des incidents de paiement, jusqu’à la possibilité de retirer ces carnets en cas de multiplication des rejets.

Le projet de loi limite par ailleurs la sanction liée à l’acceptation ou à l’endossement en connaissance de cause d’un chèque à une amende équivalente à 2 % de sa valeur, à condition que ce chèque ne soit pas encaissé immédiatement et qu’il soit conservé à titre de garantie. La peine d’emprisonnement et l’amende qui étaient auparavant prévues pour ce cas sont supprimées. Si l’amende est réglée avant qu’une décision judiciaire définitive ne soit prononcée, les poursuites sont alors suspendues ou annulées.

Enfin, le ministre a souligné que le texte prévoit l’effacement des effets résultant d’une peine privative de liberté lorsque le paiement ou la renonciation à la plainte intervient après le prononcé d’une décision définitive, sous réserve du paiement de l’amende imposée.

LNT

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Akhannouch, la boucle est bouclée ? https://lnt.ma/akhannouch-la-boucle-est-bouclee/ Tue, 13 Jan 2026 10:20:38 +0000 https://lnt.ma/?p=540067 L’annonce selon laquelle Aziz Akhannouch ne briguera pas un nouveau mandat à la tête du Rassemblement National des Indépendants témoigne d’une forme d’usure que la politique et les responsabilités publiques peuvent provoquer, lentement mais sûrement. Après une trajectoire longue et continue au sommet de l’État, d’abord comme ministre sous plusieurs gouvernements, puis comme Chef du […]

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L’annonce selon laquelle Aziz Akhannouch ne briguera pas un nouveau mandat à la tête du Rassemblement National des Indépendants témoigne d’une forme d’usure que la politique et les responsabilités publiques peuvent provoquer, lentement mais sûrement. Après une trajectoire longue et continue au sommet de l’État, d’abord comme ministre sous plusieurs gouvernements, puis comme Chef du gouvernement, Akhannouch, qui n’a pas encore eu l’occasion de faire son bilan de cette longue période, a néanmoins fini par concentrer sur lui une grande partie des tensions, des critiques et des frustrations qui traversent aujourd’hui la société marocaine.

Cette usure ne s’est pas manifestée par un seul événement déclencheur, mais par une accumulation. Le boycott ayant touché Afriquia a marqué un tournant symbolique, en brouillant durablement la frontière entre pouvoir économique et responsabilité politique auprès de l’opinion publique à tort ou à raison d’ailleurs. Les attaques répétées de l’opposition ont ensuite installé un climat de confrontation permanente, où la figure du Chef du gouvernement devenait moins celle d’un arbitre que celle d’un point de fixation. À cela s’est ajoutée la parenthèse courte mais intense des manifestations portées par une partie de la génération Z, révélant un décalage générationnel profond et une défiance vis-à-vis des élites installées, dont Akhannouch est devenu, parfois malgré lui, l’un des visages les plus exposés.

Dans le cadre institutionnel marocain, où le Chef du gouvernement est constitutionnellement nommé par le Roi au sein du parti arrivé en tête des élections, la décision de ne pas briguer un nouveau mandat à la tête de sa formation politique ne relève pas d’un simple choix interne. Elle envoie un signal politique fort. En renonçant à la présidence du parti, Akhannouch acte implicitement la fin d’un cycle. Il reconnaît, sans le dire explicitement, que la charge politique, symbolique et médiatique qu’il porte depuis des années est devenue un handicap autant pour lui que pour sa formation.

Ce geste ouvre mécaniquement une autre question, plus lourde encore, celle de sa succession potentielle à la tête du gouvernement à moyen terme. La tentation est grande de spéculer, et elle est légitime. Le Maroc est engagé dans des réformes structurelles majeures, économiques, sociales et institutionnelles, et se projette vers l’horizon 2030 avec un rendez-vous planétaire, l’organisation conjointe de la Coupe du monde de football. Conduire ce pays à bon port exigera un profil capable de porter une vision, de résister à la pression internationale, de dialoguer avec une jeunesse exigeante et de réconcilier efficacité économique et lisibilité politique.

Dans ce contexte, la surexposition médiatique de certains, comme Abdelilah Benkirane, ne doit pas tromper. Elle occupe l’espace, elle fait du bruit, mais elle renvoie davantage à une logique de nostalgie politique qu’à une réponse crédible aux défis à venir. Le cycle politique qui s’ouvre appelle probablement autre chose. Un profil plus dynamique, plus en phase avec les mutations sociales, certainement plus jeune. Peut-être même féminin. L’hypothèse n’est pas anodine dans un pays où la question de la représentation, notamment des femmes, reste largement sous-exploitée malgré un vivier réel de compétences.

Au-delà des personnes, cette séquence pourrait aussi marquer un moment de vérité pour les partis politiques marocains. Depuis plusieurs années, les maroquins ministériels ont souvent semblé primer sur le travail idéologique et l’ancrage populaire. Des coalitions se sont construites sur des équilibres arithmétiques plus que sur des projets cohérents, prêtes à allier tout et parfois son contraire, au prix d’une dilution du sens politique. Le retrait d’une figure aussi centrale que celle d’Akhannouch pourrait contraindre les formations à se repositionner, à se reconnecter à leurs bases, à clarifier leurs lignes et à assumer des choix moins opportunistes.

La bataille qui s’annonce pour les législatives ne sera donc pas seulement électorale. Elle sera narrative, générationnelle et stratégique. Le départ d’un leader qui a focalisé autant d’attention oblige tous les autres à sortir du bois. Les rivalités internes, les ambitions contenues et les fractures latentes vont désormais s’exprimer à visage découvert. Le climat risque d’être dur, frontal, parfois brutal. À couteaux tirés.

Mais c’est aussi dans ces moments de tension que les systèmes politiques se renouvellent. La fin d’un cycle n’est jamais confortable. Elle est souvent chaotique. Elle n’en est pas moins nécessaire. Le retrait d’Aziz Akhannouch de la tête du RNI ne signe pas seulement une décision individuelle. Il marque un point d’inflexion. Et c’est autour de ce vide, désormais visible, que se jouera une partie décisive de l’avenir politique du pays.

 

Zouhair Yata

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