Politique - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/national/politique/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Tue, 23 Jun 2026 09:11:37 +0000 fr-FR hourly 1 Profession d’avocat : le projet de loi franchit une nouvelle étape https://lnt.ma/profession-davocat-le-projet-de-loi-franchit-une-nouvelle-etape/ Tue, 23 Jun 2026 09:11:37 +0000 https://lnt.ma/?p=551615 La Commission de la justice, de la législation et des droits de l’Homme à la Chambre des conseillers a adopté, lundi à la majorité, le projet de loi N°66.23 relatif à l’organisation de la profession d’avocat. Le texte a recueilli six voix pour, alors que quatre conseillers, représentant le groupe haraki, l’Union marocaine du travail […]

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La Commission de la justice, de la législation et des droits de l’Homme à la Chambre des conseillers a adopté, lundi à la majorité, le projet de loi N°66.23 relatif à l’organisation de la profession d’avocat.

Le texte a recueilli six voix pour, alors que quatre conseillers, représentant le groupe haraki, l’Union marocaine du travail (UMT) et la Confédération démocratique du travail (CDT) se sont abstenus.

Lors de cette séance, il a été procédé à la présentation des amendements formulés par une sous-commission issue de la Commission de la justice, de la législation et des droits de l’homme, qui s’était chargée d’examiner et de débattre des amendements proposés par les groupes parlementaires et les conseillés non affiliés, avec la participation du ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi.

Le rapporteur de la commission, Abdelkader El Kihel, a ainsi présenté 48 amendements portant sur 35 articles, qui concernent principalement les conditions d’accès à la profession, l’exercice de la profession d’avocat, les relations avec les clients, la comptabilité des avocats et la composition du Conseil de l’Ordre des avocats.

La commission a ainsi approuvé à l’unanimité le relèvement de l’âge maximal des candidats à l’accès à la profession, de 45 à 50 ans à la date du concours d’accès à l’Institut de formation des avocats. Parallèlement, la liste des filières universitaires admises pour se présenter au concours d’accès à l’Institut de formation des avocats a été élargie afin d’inclure les diplômés des facultés de droit islamique, en plus de ceux des facultés des sciences juridiques.

Elle a également approuvé l’inclusion de la catégorie des fonctionnaires du corps des greffiers appartenant au cadre des délégués judiciaires du premier grade au moins, justifiant d’une ancienneté de 15 ans et titulaires d’un master en droit ou en charia, parmi les catégories exemptées du certificat d’aptitude et du stage, sous réserve de réussir un test d’évaluation.

La commission, en outre, a approuvé à l’unanimité la réduction des années d’ancienneté requises pour les enseignants-chercheurs de l’enseignement supérieur pour plaider devant la Cour de cassation, de cinq à trois ans à compter de la date d’inscription au tableau, avec l’ajout d’une disposition permettant aux fonctionnaires du secrétariat-greffe inscrits au tableau des avocats de plaider devant la Cour de cassation après une période de six ans.

Il a également été convenu d’exiger du bâtonnier de l’Ordre de notifier la liste des avocats agréés près la Cour de cassation à l’autorité gouvernementale chargée de la Justice, ainsi qu’au Premier président et au Procureur général du Roi près la Cour de cassation, en plus de remplacer le concept d’“entrave à l’audience” par l’expression : “tout acte de nature à troubler l’ordre de l’audience ou à entraver la continuité de ses travaux”.

Concernant le compte de l’avocat, il a été approuvé de réglementer la soumission du compte des dépôts et des règlements des avocats au contrôle de la Cour des comptes, conformément aux procédures et modalités prévues par les textes législatifs et réglementaires en vigueur, et ce, afin de vérifier la légalité et la régularité des opérations financières et comptables qui y sont liées, notamment les opérations de dépôt, de retrait, de transfert et de paiement, ainsi que le suivi des soldes, des intérêts et des frais.

Au niveau de la composition du conseil de l’Ordre, la commission a approuvé la révision des catégories sur la base desquelles les membres du conseil de l’Ordre sont élus, en les réduisant à deux catégories au lieu de trois, comprenant les avocats inscrits au tableau depuis plus de 20 ans à hauteur de 50 %, et les avocats inscrits au tableau pour une durée allant de 10 à 20 ans à raison de 50 %.

Il a également été procédé, dans un souci d’harmonisation, à la révision de la composition du conseil de l’Ordre, en veillant à la représentativité de chacune des cours d’appel composant l’Ordre par au moins un membre au sein du conseil.

Dans ce contexte, la commission a approuvé la composition suivante : 12 membres si le nombre d’avocats est compris entre 100 et 500, 18 membres s’il oscille entre 501 et 1000, 24 membres s’il dépasse 1000, et 30 membres pour 2000 avocats et plus. De même, il a été prévu la possibilité de siéger au conseil de l’Ordre pour un total de quatre mandats, à condition qu’un intervalle de trois ans hors du conseil sépare chaque deux mandats.

 

LNT avec Map

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Casablanca-Settat : lancement du programme « Moucharaka » pour renforcer la participation politique des femmes https://lnt.ma/casablanca-settat-lancement-du-programme-moucharaka-pour-renforcer-la-participation-politique-des-femmes/ Sun, 21 Jun 2026 17:50:03 +0000 https://lnt.ma/?p=551486 Le ministère de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille et l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) ont lancé, samedi à Casablanca, la première session régionale du programme « Moucharaka », une initiative destinée à renforcer la participation des femmes aux prochaines échéances électorales prévues en septembre et en 2027. Organisée sur […]

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Le ministère de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille et l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) ont lancé, samedi à Casablanca, la première session régionale du programme « Moucharaka », une initiative destinée à renforcer la participation des femmes aux prochaines échéances électorales prévues en septembre et en 2027.

Organisée sur deux jours, cette première étape du programme s’adresse aux femmes engagées dans les milieux politique et associatif. La formation porte sur plusieurs thématiques liées à l’action politique, notamment la maîtrise du système électoral, le leadership politique, la gestion des campagnes électorales, la communication politique et numérique, ainsi que les techniques de plaidoyer et de négociation.

L’initiative vise à accroître la présence des femmes au sein des partis politiques, des structures décisionnelles et des instances élues. Déployé à l’échelle nationale, le programme couvrira les douze régions du Royaume et bénéficiera à environ 720 participantes, à raison de 60 bénéficiaires par session régionale.

Dans une déclaration à la presse, la ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, Naima Ben Yahya, a indiqué que le programme « Moucharaka » est le fruit d’une démarche participative fondée sur des concertations avec les organisations politiques et partisanes ainsi qu’avec les associations de la société civile.

Selon la ministre, cette initiative s’inscrit en cohérence avec les Hautes Orientations Royales visant à renforcer la participation des femmes dans les différents domaines, à consolider les principes d’équité et d’égalité des chances et à améliorer leur représentativité au sein des partis politiques et des instances élues.

Mme Ben Yahya a également souligné que le choix d’une approche régionale répond à une volonté de proximité avec les citoyennes de l’ensemble du Royaume et permet de tenir compte des spécificités propres à chaque territoire. Elle a estimé que l’accès des femmes aux centres de décision constitue une condition essentielle de leur contribution au processus de développement du pays.

De son côté, la coordinatrice nationale de l’ADFM, Khadija Errabah, a affirmé que ces sessions de formation ont pour objectif de doter les participantes des outils et mécanismes nécessaires pour devenir des actrices influentes du paysage politique national, capables de porter des programmes d’égalité et de conduire le changement.

Elle a également salué le rôle du ministère dans la mise en place d’un partenariat institutionnel durable avec la société civile afin de consolider les efforts en faveur de l’autonomisation politique des femmes.

Après cette première étape à Casablanca, le programme « Moucharaka » poursuivra son déploiement dans les différentes régions du Royaume. Les prochaines sessions sont prévues à Meknès les 23 et 24 juin, à Dakhla les 26 et 27 juin, à Laâyoune les 29 et 30 juin, à Taroudant les 4 et 5 juillet, à Guelmim les 7 et 8 juillet, à Ouarzazate les 13 et 14 juillet, à Marrakech les 16 et 17 juillet, à Béni Mellal les 19 et 20 juillet, à Khémisset les 22 et 23 juillet, à Asilah les 24 et 25 juillet, avant de s’achever à Oujda les 27 et 28 juillet.

LNT avec MAP

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Sahara marocain : Omar Hilale estime que la résolution 2797 constitue une « feuille de route » https://lnt.ma/sahara-marocain-omar-hilale-estime-que-la-resolution-2797-constitue-une-feuille-de-route/ Wed, 17 Jun 2026 10:52:06 +0000 https://lnt.ma/?p=551290 L’ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies, Omar Hilale, a affirmé, mardi à New York, que la résolution 2797 du Conseil de sécurité constitue « un verdict politique sans précédent » et une « feuille de route » en vue d’un règlement définitif du différend régional autour du Sahara. S’exprimant lors de la […]

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L’ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies, Omar Hilale, a affirmé, mardi à New York, que la résolution 2797 du Conseil de sécurité constitue « un verdict politique sans précédent » et une « feuille de route » en vue d’un règlement définitif du différend régional autour du Sahara.

S’exprimant lors de la session ordinaire du Comité des 24 de l’ONU (15-26 juin), le diplomate marocain a soutenu que le Conseil de sécurité traite désormais la question du Sahara sous le prisme du Chapitre VI de la Charte des Nations unies, consacré au règlement pacifique des différends et au maintien de la paix et de la sécurité internationales, et non dans le cadre de la décolonisation.

Selon lui, l’article 12 de la Charte des Nations unies confère au Conseil de sécurité une compétence exclusive sur ce dossier depuis 1991. Il a ainsi estimé que l’examen de cette question par le Comité des 24 relève d’une « duplication institutionnelle ».

M. Hilale a également évoqué la récente tournée régionale de l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Staffan de Mistura, qui s’est achevée par des visites en Algérie et dans les camps de Tindouf. Il a considéré que le Comité des 24 continue d’aborder cette question selon « des paramètres révolus », alors qu’une nouvelle dynamique politique serait portée, selon lui, par la résolution 2797 du Conseil de sécurité.

Le diplomate marocain a réitéré la position du Royaume selon laquelle le processus de décolonisation du Sahara a pris fin avec le retour du territoire au Maroc en 1975. Il a estimé que la présentation du dossier comme une question de décolonisation constitue une lecture « dépassée », affirmant qu’il s’agit d’un différend régional dont les implications dépassent le seul cadre du territoire concerné.

Selon M. Hilale, la résolution 2797, adoptée le 31 octobre 2025 par le Conseil de sécurité, marque « un tournant historique et irréversible ». Il a indiqué que cette résolution consacre, du point de vue du Maroc, le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine comme base de règlement du différend et réaffirme l’implication des quatre parties concernées, à savoir le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le Polisario, dans le processus politique.

L’ambassadeur a également fait référence à la reprise des discussions sous l’égide de l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU et des États-Unis, précisant que les parties ont reçu une version détaillée du projet marocain d’autonomie et ont été appelées à transmettre leurs observations et positions.

Selon lui, la question ne réside plus dans la définition d’un cadre de règlement, mais dans la capacité des différentes parties à saisir l’opportunité offerte par la dynamique actuelle et à assumer leurs responsabilités dans le processus politique.

En conclusion, M. Hilale a mis en avant la dynamique de développement des provinces du Sud, évoquant notamment plus de 87 milliards de dirhams d’investissements réalisés dans le cadre du Programme de développement des provinces du Sud. Il a également rappelé le soutien exprimé par plus de 130 États au plan d’autonomie marocain ainsi que l’ouverture de plus de 30 consulats dans les provinces du Sud.

Le diplomate a estimé que le développement économique, la participation politique et la valorisation de la culture hassanie constituent, selon le Maroc, des éléments illustrant la dynamique en cours dans les provinces du Sud.

LNT

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Transactions immobilières : le Parlement renforce l’encadrement de la formalisation des actes https://lnt.ma/transactions-immobilieres-le-parlement-renforce-lencadrement-de-la-formalisation-des-actes/ Tue, 16 Jun 2026 09:31:11 +0000 https://lnt.ma/?p=551191 La Chambre des représentants a adopté, lundi lors d’une séance législative, à la majorité, le projet de loi n°41.25 modifiant la loi n°39.08 relative au Code des droits réels, le Dahir du 9 Ramadan 1331 formant Code des obligations et contrats, la loi n°18.00 relative au régime de la copropriété des immeubles bâtis et la […]

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La Chambre des représentants a adopté, lundi lors d’une séance législative, à la majorité, le projet de loi n°41.25 modifiant la loi n°39.08 relative au Code des droits réels, le Dahir du 9 Ramadan 1331 formant Code des obligations et contrats, la loi n°18.00 relative au régime de la copropriété des immeubles bâtis et la loi n°51.00 relative à la location-accession à la propriété immobilière.

Le texte a été approuvé par 65 députés, tandis que 30 parlementaires ont voté contre.

Présentant ce projet de loi, le ministre de la Justice, Abdelatif Ouahbi, a indiqué qu’il vise à remédier aux dysfonctionnements relevés dans la rédaction des actes relatifs aux opérations portant sur les biens immobiliers et les droits réels y afférents, notamment lorsqu’il s’agit de biens non cessibles ou dont la cession est soumise à des procédures et formalités particulières.

Renforcer la sécurité contractuelle des transactions immobilières

À titre d’exemple, le ministre a évoqué les contrats établis au sujet des terres collectives, estimant que certaines difficultés juridiques ont porté atteinte à la sécurité contractuelle et à la stabilité des transactions immobilières.

Selon M. Ouahbi, ce texte s’inscrit dans le cadre d’une réforme globale et intégrée du système de documentation et de certification lié au foncier.

Le projet introduit plusieurs modifications substantielles portant notamment sur les articles 4 et 317 de la loi n°39.08 relative au Code des droits réels, les articles 618-3 et 618-17 du Code des obligations et contrats, l’article 12 de la loi n°18.00 relative au régime de la copropriété ainsi que l’article 4 de la loi n°51.00 relative à la location-accession à la propriété immobilière.

Le ministre a expliqué que les modifications prévues par les articles 1, 2, 3 et 4 du projet visent à réserver aux professionnels habilités la formalisation des actes relatifs aux biens immobiliers, y compris les procurations spéciales et les promesses de vente immobilière.

Cette orientation a pour objectif de garantir la sécurité contractuelle des opérations portant sur les biens et droits réels et de protéger la propriété foncière, notamment à travers l’obligation de recourir à l’acte authentique et l’exclusion des actes sous seing privé.

Abdelatif Ouahbi a souligné que, dans le souci d’encadrer la pratique notariale, de renforcer la transparence et de consolider la stabilité des transactions ainsi que la protection du droit de propriété consacré par la Constitution, la formalisation des opérations entraînant le transfert de propriété ou la création de droits réels a été réservée à des professionnels dûment habilités.

Le ministre a précisé que cette orientation est le fruit de larges concertations ayant abouti à un consensus sur la limitation de cette compétence aux professions concernées.

Il a également rappelé que la mission essentielle des avocats consiste à contribuer à la réalisation de la justice à travers la représentation et l’assistance des parties, la garantie du droit à un procès équitable ainsi que l’exercice de l’arbitrage, de la médiation et du conseil juridique.

Débat parlementaire autour de la réforme foncière

Les députés de la majorité ont estimé que ce projet s’inscrit dans le cadre d’un chantier de réforme global visant à moderniser le système foncier national et à renforcer la gouvernance du secteur de la documentation foncière, en réponse aux mutations du secteur immobilier et aux dysfonctionnements constatés dans la pratique.

Ils ont également considéré que cette loi traduit une volonté de consolider le droit de propriété, de renforcer la sécurité contractuelle et d’offrir davantage de garanties juridiques aux opérateurs, conformément aux dispositions constitutionnelles et aux exigences du développement économique, de l’encouragement de l’investissement et du renforcement de la confiance dans les transactions immobilières.

De leur côté, les groupes de l’opposition ont souligné l’importance de cette réforme au regard des problématiques auxquelles est confronté le système de documentation foncière. Ils ont notamment mis en avant les défis liés à la multiplicité des formes de documentation, à la persistance des actes sous seing privé et aux enjeux de la numérisation.

L’opposition a, à cet égard, appelé à réunir les conditions institutionnelles et pratiques nécessaires à la mise en œuvre effective de cette loi afin d’éviter l’apparition de nouvelles difficultés pour les citoyens dans l’accès aux services juridiques et de documentation.

Les députés de l’opposition ont enfin estimé que la sécurité foncière ne saurait être assurée uniquement par la limitation des modes de formalisation des actes, mais également par l’unification des règles de preuve et la généralisation des garanties juridiques à l’ensemble des procédures.

LNT

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Le Parlement approuve la réforme de l’aide sociale directe https://lnt.ma/la-chambre-des-representants-adopte-un-projet-de-loi-modifiant-le-regime-daide-sociale-directe/ Tue, 16 Jun 2026 09:20:07 +0000 https://lnt.ma/?p=551188 La Chambre des représentants a adopté, lundi en séance législative, à la majorité, le projet de loi n°041.26 modifiant et complétant la loi n°58.23 relative au régime d’aide sociale directe. Le texte a été approuvé par 65 députés, tandis que 30 parlementaires ont voté contre. Présentant ce projet de loi, le ministre délégué chargé du […]

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La Chambre des représentants a adopté, lundi en séance législative, à la majorité, le projet de loi n°041.26 modifiant et complétant la loi n°58.23 relative au régime d’aide sociale directe.

Le texte a été approuvé par 65 députés, tandis que 30 parlementaires ont voté contre.

Présentant ce projet de loi, le ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, a rappelé que la loi n°58.23 avait défini les mécanismes du régime d’aide sociale directe, considéré comme l’un des piliers du chantier de la protection sociale et de la réforme sociale lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Le ministre a indiqué que plus de quatre millions de familles ont bénéficié du régime d’aide sociale directe depuis son lancement.

Selon lui, les débats parlementaires et l’évaluation de la mise en œuvre du dispositif ont néanmoins fait apparaître un déséquilibre entre le bénéfice de cette aide et l’intégration des bénéficiaires au marché du travail.

Fouzi Lekjaa a expliqué que certaines familles hésitent à accéder à un emploi déclaré par crainte de perdre le bénéfice de l’aide sociale, tandis que d’autres renoncent, dans certains cas, à déclarer leurs activités conformément à la législation en vigueur.

Favoriser la sortie de la vulnérabilité

Le ministre a souligné que l’objectif du dispositif n’est pas de maintenir durablement les ménages dans une situation d’assistance.

« L’objectif de ce dispositif n’est pas de maintenir durablement les ménages dans une situation d’assistance, mais de leur permettre de sortir de la vulnérabilité et de s’intégrer progressivement dans le tissu économique », a-t-il affirmé.

Il a également estimé que l’évaluation continue de cette réforme permettra de consolider davantage les objectifs ayant présidé au lancement de ce chantier royal, qu’il a qualifié de « révolution sociale destinée à consolider l’État social garantissant la dignité des citoyennes et des citoyens ».

Le projet de loi introduit un nouveau mécanisme sous la forme d’une prime exceptionnelle versée une seule fois aux ménages qui perdent leur droit au bénéfice de l’aide sociale directe à la suite de la déclaration de l’un des conjoints ou du chef de ménage auprès du régime de sécurité sociale applicable au secteur privé.

Cette prime sera équivalente au montant de l’aide dont bénéficiait auparavant la famille dans le cadre du régime d’aide sociale directe.

L’objectif est d’accompagner la transition vers l’emploi formel et d’atténuer les effets immédiats de la sortie du dispositif d’assistance.

Le texte prévoit également que les ménages concernés puissent retrouver automatiquement le bénéfice de l’aide sociale directe si l’un des conjoints ou le chef de ménage perd son emploi pour des raisons indépendantes de sa volonté.

Cette réintégration pourra intervenir sans que les bénéficiaires soient soumis à la condition de durée minimale de bénéfice qui était auparavant requise.

LNT

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Régionalisation avancée : Feu vert au projet de loi organique relatif aux régions https://lnt.ma/regionalisation-avancee-feu-vert-au-projet-de-loi-organique-relatif-aux-regions/ Wed, 10 Jun 2026 14:36:53 +0000 https://lnt.ma/?p=550850 La Chambre des conseillers a adopté, mardi à la majorité, le projet de loi organique n°31.26 modifiant et complétant la loi organique n°111.14 relative aux régions. Ce texte s’inscrit dans le cadre de la poursuite du chantier de la régionalisation avancée et vise à renforcer les capacités des collectivités régionales en matière de gouvernance, de […]

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La Chambre des conseillers a adopté, mardi à la majorité, le projet de loi organique n°31.26 modifiant et complétant la loi organique n°111.14 relative aux régions. Ce texte s’inscrit dans le cadre de la poursuite du chantier de la régionalisation avancée et vise à renforcer les capacités des collectivités régionales en matière de gouvernance, de financement et de développement territorial.

Présentant le projet devant les conseillers, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a indiqué que cette réforme ouvre une nouvelle étape dans le processus de régionalisation avancée. Selon lui, le texte ambitionne de renforcer les compétences stratégiques des régions, de moderniser les outils de gestion et de gouvernance, d’améliorer les mécanismes de planification et d’exécution des projets et de consolider les ressources financières des collectivités régionales.

Le ministre a souligné que cette réforme s’inscrit dans le prolongement des orientations royales relatives à la mise en œuvre d’une nouvelle génération de programmes de développement territorial intégrés, fondés sur l’efficacité de la gestion publique, la valorisation des potentialités locales et la réduction des disparités territoriales.

Plusieurs dispositions introduites

Parmi les principales dispositions introduites par le projet figure la réorganisation des compétences des régions afin de clarifier les responsabilités de chaque acteur et de limiter les chevauchements institutionnels. Le texte prévoit également une évolution du statut des Agences régionales d’exécution des projets (AREP), qui seront transformées en sociétés anonymes afin de renforcer leur efficacité opérationnelle et leurs capacités de gestion.

Le projet de loi introduit par ailleurs des mesures destinées à consolider les ressources financières des régions. Dans ce cadre, les transferts financiers de l’État devraient atteindre au moins 12 milliards de dirhams par an à partir de 2027. Le gouvernement estime que ce renforcement des moyens financiers permettra de mieux accompagner le transfert des compétences et d’assurer une plus grande cohérence entre les responsabilités confiées aux régions et les ressources mises à leur disposition.

Lors des débats, les groupes de la majorité, ainsi que les représentants de l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), du Groupe constitutionnel démocratique et social et de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), ont salué les avancées introduites par le texte. Ils ont notamment mis en avant la transformation des AREP en sociétés anonymes, considérée comme un levier susceptible d’améliorer la gouvernance et l’efficacité dans la conduite des projets régionaux.

Les représentants de la majorité ont également souligné que cette réforme s’inscrit dans la continuité du choix stratégique du Royaume en faveur de la régionalisation avancée, avec pour objectif de renforcer la démocratie territoriale et de faire de la région un acteur central du développement économique et social.

Des réserves chez l’opposition

Du côté de l’opposition, plusieurs intervenants ont reconnu l’importance des évolutions proposées, notamment en matière de gouvernance, de financement et de modernisation des outils de gestion. Le groupe Haraki a ainsi estimé que le texte accompagne les transformations économiques, sociales et numériques que connaît le Royaume, en particulier à travers l’intégration de la dimension numérique dans les compétences propres des régions.

Le groupe de la Confédération démocratique du travail (CDT) a toutefois exprimé certaines réserves, estimant que plusieurs dispositions continuent de refléter une approche centralisée dans la gestion des affaires territoriales. Selon ses représentants, l’aboutissement du chantier de la régionalisation avancée nécessite une clarification plus poussée des relations entre les élus régionaux et les représentants de l’administration territoriale.

Pour sa part, le conseiller parlementaire Khalid Satti, de l’Union nationale du travail au Maroc (UNTM), a souligné que la réussite de cette nouvelle étape passe également par le renforcement des ressources humaines des régions et par l’accélération de la mise en œuvre de la charte nationale de la déconcentration administrative.

LNT

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Urbanisme : la Chambre des représentants adopte un projet de loi réformant le cadre des lotissements et groupes d’habitations https://lnt.ma/urbanisme-la-chambre-des-representants-adopte-un-projet-de-loi-reformant-le-cadre-des-lotissements-et-groupes-dhabitations/ Tue, 09 Jun 2026 09:32:11 +0000 https://lnt.ma/?p=550688 La Chambre des représentants a adopté, lundi à la majorité, le projet de loi n°34.21 modifiant et complétant la loi n°25.90 relative aux lotissements, groupes d’habitations et morcellements. Le texte a été approuvé par 120 députés, tandis que 50 se sont abstenus. Aucun vote contre n’a été enregistré. Présentant ce projet devant les parlementaires, le […]

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La Chambre des représentants a adopté, lundi à la majorité, le projet de loi n°34.21 modifiant et complétant la loi n°25.90 relative aux lotissements, groupes d’habitations et morcellements. Le texte a été approuvé par 120 députés, tandis que 50 se sont abstenus. Aucun vote contre n’a été enregistré.

Présentant ce projet devant les parlementaires, le secrétaire d’État chargé de l’Habitat, Adib Benbrahim, a indiqué que cette réforme s’inscrit dans le prolongement des recommandations issues du Dialogue national sur l’urbanisme et l’habitat. Elle vise également à adapter le cadre juridique aux évolutions qu’a connues le Royaume au cours des dernières décennies, notamment l’accélération de l’urbanisation et l’émergence de nouveaux besoins en matière d’aménagement du territoire.

Selon le responsable gouvernemental, l’application de la loi en vigueur depuis 1992 a mis en évidence plusieurs limites liées à l’évolution de la taille et de la complexité des projets immobiliers. Le nouveau texte entend ainsi moderniser les règles encadrant les opérations de lotissement, tout en renforçant la qualité des équipements publics et des infrastructures destinées aux citoyens.

Parmi les principales nouveautés introduites figure la révision des délais de réalisation des projets. Ceux-ci seront désormais adaptés à la superficie et à la nature des opérations. Les lotissements de moins de 20 hectares disposeront d’un délai de trois ans, tandis que les projets dépassant 400 hectares pourront bénéficier d’une durée pouvant atteindre quinze ans.

Le projet prévoit également le transfert automatique des équipements publics au domaine communal dès la réception provisoire des travaux. Il introduit par ailleurs des mécanismes renforçant la responsabilité des promoteurs immobiliers en matière de réparation des défauts ou imperfections pouvant apparaître après l’achèvement des projets.

Le secrétaire d’État a également souligné que le texte apporte des réponses juridiques à certaines situations d’urgence sociale, notamment dans le cadre du relogement des populations affectées par des catastrophes naturelles ou des programmes de lutte contre l’habitat insalubre.

La réforme comporte aussi plusieurs mesures destinées à simplifier les procédures administratives et à réduire les délais de délivrance des autorisations. L’objectif affiché est de faciliter la réalisation des projets tout en améliorant l’environnement des affaires et l’attractivité de l’investissement dans le secteur immobilier.

Selon le gouvernement, ces dispositions devraient contribuer à renforcer la qualité du cadre urbain, à améliorer la disponibilité des infrastructures de base et à consolider la sécurité juridique des opérations immobilières. Elles visent également à offrir davantage de visibilité aux investisseurs grâce à des procédures jugées plus claires et à des délais mieux adaptés aux réalités des projets.

Lors des débats parlementaires, les groupes de la majorité ont estimé que cette réforme constitue une étape importante dans l’adaptation du cadre législatif aux transformations économiques, sociales et urbaines du pays. Ils ont mis en avant une approche visant à concilier promotion de l’investissement, développement urbain et préservation de l’intérêt général.

Les groupes et groupements de l’opposition ont, de leur côté, reconnu la nécessité de réviser un dispositif législatif dont l’application a révélé plusieurs difficultés liées notamment à la complexité des procédures, au chevauchement des compétences entre intervenants et à l’insuffisance de la coordination institutionnelle.

Ils ont salué plusieurs dispositions du projet, notamment celles relatives à l’adaptation des délais de réalisation des lotissements, à la possibilité de suspendre ces délais en cas d’interruption imprévue des travaux et au renforcement des mécanismes permettant aux communes d’assurer la réparation des défaillances constatées après la réception provisoire des infrastructures.

L’opposition a toutefois exprimé certaines réserves concernant plusieurs aspects du texte. Certains députés ont notamment appelé à veiller à ce que les mesures de simplification administrative ne se traduisent pas par un affaiblissement des mécanismes de contrôle ou des garanties juridiques encadrant les opérations d’aménagement. Ils ont également insisté sur la nécessité de préserver l’équilibre entre les impératifs d’investissement et les exigences liées au droit à un logement décent et à la protection de l’intérêt général.

LNT

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Éducation : Akhannouch fait le point sur la réforme du système scolaire https://lnt.ma/education-akhannouch-fait-le-bilan-des-avancees-de-la-reforme-du-systeme-scolaire/ Tue, 09 Jun 2026 09:18:39 +0000 https://lnt.ma/?p=550673 Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présenté lundi devant la Chambre des représentants un bilan des réformes engagées dans le secteur de l’éducation et de la formation, mettant en avant les résultats enregistrés en matière de généralisation de l’enseignement, d’amélioration des infrastructures, de réduction du décrochage scolaire et de renforcement des dispositifs de soutien […]

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Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présenté lundi devant la Chambre des représentants un bilan des réformes engagées dans le secteur de l’éducation et de la formation, mettant en avant les résultats enregistrés en matière de généralisation de l’enseignement, d’amélioration des infrastructures, de réduction du décrochage scolaire et de renforcement des dispositifs de soutien social.

S’exprimant lors de la séance mensuelle consacrée aux questions de politique générale autour du thème « Le rôle du système d’éducation et de formation dans l’édification du Maroc émergent : choix gouvernementaux et perspectives », M. Akhannouch a affirmé que l’Exécutif poursuit ses efforts pour consolider un enseignement public fondé sur la qualité et l’égalité des chances, conformément aux Hautes Orientations Royales.

Une priorité du programme gouvernemental

Le chef du gouvernement a souligné que les réformes engagées s’inscrivent dans le prolongement des orientations stratégiques fixées par la loi-cadre 51.17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique. Selon lui, le gouvernement a fait de l’éducation une priorité de son action publique afin de restaurer la confiance dans l’école publique et de renforcer son rôle comme vecteur de promotion sociale.

Au titre de l’année scolaire 2025-2026, près de sept millions d’élèves sont inscrits dans les établissements publics, dont environ 730.000 nouveaux élèves ayant intégré l’école pour la première fois, soit une progression de 7,4 % par rapport à l’année précédente.

Le réseau de l’enseignement public compte aujourd’hui plus de 12.400 établissements scolaires, dont 8.491 écoles primaires, 2.337 collèges et 1.674 lycées qualifiants. L’encadrement pédagogique est assuré par plus de 299.000 enseignants.

Le gouvernement a également mis en avant les progrès réalisés dans l’enseignement préscolaire. Le taux de généralisation a dépassé 80 % durant l’année scolaire 2025-2026, avec plus de 985.000 enfants inscrits et la création de plus de 11.000 nouvelles classes publiques.

Aziz Akhannouch a souligné que la gouvernance du secteur a été renforcée à travers une nouvelle méthodologie de sélection des associations partenaires. Le nombre d’associations impliquées est ainsi passé de 1.133 en 2021-2022 à 235 associations locales entre 2024 et 2025, dans l’objectif d’améliorer la qualité du suivi et la transparence de la gestion.

Ces évolutions ont été accompagnées par une hausse significative des moyens financiers alloués au secteur. Le budget de l’éducation est passé de 58 milliards de dirhams en 2021 à 99 milliards de dirhams en 2026, soit une augmentation de plus de 68 %.

Le chef du gouvernement a également mis en avant les résultats du programme des Écoles pionnières, présenté comme l’un des principaux leviers de réforme du système éducatif.

Selon les évaluations réalisées par des institutions nationales et des organismes indépendants, les élèves issus de ces établissements obtiennent des résultats supérieurs à ceux des écoles ordinaires. Le taux moyen de réponses correctes atteint 59 %, contre 37 % dans les établissements de comparaison.

Les programmes de soutien et de remédiation pédagogique ont également permis d’améliorer la maîtrise des compétences fondamentales. Le taux d’élèves maîtrisant ces compétences est passé de 11 % lors des évaluations diagnostiques à 45 % lors des évaluations finales.

L’expérimentation, lancée en 2023-2024 dans 626 écoles primaires, a été progressivement étendue à 4.626 établissements accueillant près de deux millions d’élèves.

Recul du décrochage scolaire

Le gouvernement estime également que le modèle des établissements pionniers contribue à la réduction du décrochage scolaire.

Selon les données présentées par Aziz Akhannouch, le taux d’abandon scolaire dans les collèges pionniers est passé de 8,4 % durant l’année scolaire 2023-2024 à 4,45 % en 2024-2025. Au total, 230 collèges pionniers ont enregistré une baisse de plus de 50 % des abandons scolaires.

Le nombre de collèges pionniers a atteint 786 établissements cette année, soit près de 30 % des collèges publics du Royaume. Leur généralisation devrait se poursuivre dès la prochaine rentrée scolaire avec un objectif de 1.363 établissements accueillant plus de 1,1 million d’élèves.

Le chef du gouvernement a également souligné que les Écoles de la deuxième chance – Nouvelle Génération ont permis la réinsertion de quelque 35.000 jeunes en rupture avec le système scolaire.

Parallèlement aux réformes pédagogiques, le gouvernement poursuit ses investissements dans les infrastructures éducatives.

Le nombre d’écoles communautaires est ainsi passé de 226 en 2021 à 349 durant l’année scolaire actuelle. Entre 2022 et 2025, 758 nouveaux établissements scolaires ont été construits, dont 169 cette année, principalement dans les zones rurales.

Le programme de réhabilitation de 5.000 établissements scolaires a également permis d’améliorer les infrastructures et les équipements pédagogiques.

Ces efforts ont contribué à réduire le taux de surpopulation dans les classes. Celui-ci est passé de 9,4 % à 5,7 % au niveau national. Dans le primaire, le taux est tombé à 1,3 %, contre 6,5 % en 2021-2022.

Le gouvernement met enfin en avant l’importance des dispositifs de soutien social dans la lutte contre les inégalités éducatives.

Près de 3,4 millions d’élèves ont bénéficié de l’aide sociale directe durant l’année scolaire 2025-2026, contre 2,7 millions l’année précédente. Parmi eux, 1,9 million résident en milieu rural.

Le nombre de bénéficiaires des internats est passé de 126.000 en 2022 à près de 200.000 aujourd’hui, tandis que plus de 700.000 élèves bénéficient du transport scolaire, dont environ 600.000 en milieu rural.

LNT

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Droits de l’Homme : le Maroc réaffirme son engagement en faveur du renforcement de l’Examen périodique universel https://lnt.ma/droits-de-lhomme-le-maroc-reaffirme-son-engagement-en-faveur-du-renforcement-de-lexamen-periodique-universel/ Sat, 06 Jun 2026 11:41:56 +0000 https://lnt.ma/?p=550545 Le Maroc a réaffirmé son engagement en faveur du renforcement du mécanisme de l’Examen périodique universel (EPU), à l’occasion de l’ouverture, vendredi à Rabat, d’une retraite de réflexion consacrée à l’avenir de ce dispositif des Nations unies dédié à l’évaluation de la situation des droits de l’Homme dans les États membres. Organisée sous le thème […]

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Le Maroc a réaffirmé son engagement en faveur du renforcement du mécanisme de l’Examen périodique universel (EPU), à l’occasion de l’ouverture, vendredi à Rabat, d’une retraite de réflexion consacrée à l’avenir de ce dispositif des Nations unies dédié à l’évaluation de la situation des droits de l’Homme dans les États membres.

Organisée sous le thème « Au-delà du 4e cycle de l’EPU : renforcer le processus pour un impact transformateur sur les droits de l’Homme », cette rencontre réunit pendant deux jours des représentants d’institutions nationales, d’organisations internationales et d’acteurs spécialisés dans le domaine des droits humains afin d’examiner les perspectives d’évolution du mécanisme.

À cette occasion, l’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’Office des Nations unies à Genève, Omar Zniber, a mis en avant l’implication du Royaume dans le développement de l’Examen périodique universel depuis sa création en 2006.

Selon lui, le Maroc a joué un rôle actif dans la mise en place de ce mécanisme ainsi que dans le développement des outils destinés à accompagner sa mise en œuvre. Il a rappelé que le Royaume a également contribué à travers un soutien financier et technique, fondé sur sa conviction quant à l’importance de ce processus pour la promotion des droits humains à l’échelle internationale.

Dans son intervention, Omar Zniber a souligné que l’un des principes fondamentaux de l’Examen périodique universel réside dans l’implication des différentes parties prenantes au niveau national lors de l’élaboration des rapports consacrés à la situation des droits de l’Homme.

Il a ainsi insisté sur la nécessité d’associer les institutions gouvernementales, les parlements, les médiateurs, les organismes de lutte contre la corruption ainsi que l’ensemble des acteurs concernés à ce processus.

Le diplomate a également mis l’accent sur l’importance de disposer de mécanismes nationaux chargés du suivi et de la mise en œuvre des recommandations issues de l’EPU. Il a indiqué que cette question figure parmi les principales recommandations formulées par le Maroc dans le cadre du cycle actuel de l’Examen périodique universel.

Selon lui, le développement de la coopération entre les différents mécanismes nationaux constitue également un levier important pour renforcer l’efficacité du dispositif.

Omar Zniber a par ailleurs plaidé pour une réflexion approfondie sur l’impact des nouvelles technologies et de l’intelligence artificielle sur les droits de l’Homme.

S’il a reconnu les opportunités offertes par ces outils dans différents domaines, il a également souligné les défis qu’ils soulèvent, notamment en matière de protection de la vie privée, de lutte contre les discriminations et de prévention de la diffusion de contenus haineux ou xénophobes.

Selon lui, ces évolutions technologiques nécessitent une attention particulière afin de garantir qu’elles contribuent à la promotion des droits fondamentaux plutôt qu’à leur remise en cause.

Prenant la parole lors de cette rencontre, la cheffe de la division de l’EPU au Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, Juliette de Rivero, a estimé que ce mécanisme a démontré son efficacité en tant qu’outil d’évaluation de la situation des droits humains à travers le monde.

Elle a souligné que l’Examen périodique universel constitue également une plateforme unique de coopération et d’échange d’expériences entre les États, permettant d’aborder les questions liées aux droits de l’Homme dans une logique de responsabilité partagée et de recherche de solutions concrètes.

De son côté, la directrice exécutive de l’organisation non gouvernementale UPR Info, Mona M’Bikay, a présenté les résultats d’une consultation menée en partenariat avec la Délégation interministérielle aux droits de l’Homme (DIDH) auprès de différents acteurs impliqués dans le processus.

Selon les conclusions de cette enquête, les participants considèrent majoritairement l’EPU comme un instrument permettant de définir des orientations claires en matière de droits humains et de favoriser des changements au niveau national.

Elle a toutefois souligné l’importance de traduire les recommandations formulées dans le cadre de ce mécanisme en actions concrètes et durables afin d’en renforcer l’impact.

Cette retraite de réflexion est organisée par la Délégation interministérielle aux droits de l’Homme, en partenariat avec le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme et l’ONG UPR Info.

LNT

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New York: Brillante élection du Maroc au Conseil économique et social de l’ONU https://lnt.ma/new-york-brillante-election-du-maroc-au-conseil-economique-et-social-de-lonu/ Fri, 05 Jun 2026 09:37:09 +0000 https://lnt.ma/?p=550466 Le Royaume du Maroc a été brillamment élu membre du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) pour le mandat 2027-2029, lors des élections tenues jeudi au siège de l’ONU à New York. Le Maroc a été élu par 178 voix sur 187 voix des Etats membres présents et votants. Cette élection marquée par […]

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Le Royaume du Maroc a été brillamment élu membre du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) pour le mandat 2027-2029, lors des élections tenues jeudi au siège de l’ONU à New York.

Le Maroc a été élu par 178 voix sur 187 voix des Etats membres présents et votants.

Cette élection marquée par un score remarquable et un soutien massif des Etats membres, consolide la confiance accordée par les États membres à l’engagement constant du Royaume en faveur du multilatéralisme, du développement durable et de la coopération internationale. Elle illustre la crédibilité et la constance de l’action du Maroc en tant qu’acteur constructif et engagé dans la promotion d’une diplomatie fondée sur le dialogue, la solidarité et le respect mutuel.

Sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, le Maroc poursuit avec constance son engagement en faveur d’un multilatéralisme rénové, efficace et solidaire, fondé sur les principes de la Charte des Nations Unies, le dialogue entre les nations et la recherche de solutions concertées aux défis communs.

Créé par la Charte des Nations Unies, l’ECOSOC est l’un des six organes principaux de l’Organisation. Il assure l’orientation et la coordination des activités économiques, sociales et culturelles du système onusien. Au cœur de l’architecture multilatérale, l’ECOSOC supervise le suivi des grandes conférences et sommets des Nations Unies.

Parmi ses principaux segments figurent notamment le Forum politique de haut niveau sur le développement durable (HLPF), le Segment des affaires humanitaires, ainsi que le Forum sur le financement du développement, qui contribuent chacun à structurer l’action collective en faveur des trois dimensions du développement durable – économique, sociale et environnementale.

Le Maroc attache une importance particulière à l’ECOSOC en tant qu’organe central du système des Nations Unies. À un moment où la communauté internationale est confrontée à des défis multiples et interdépendants, le Royaume demeure convaincu du rôle essentiel de l’ECOSOC dans le renforcement de la cohérence du système de développement des Nations Unies et dans l’accélération de la mise en œuvre de l’Agenda 2030 pour le développement durable.

Fort de son expérience nationale et de son engagement régional et international, le Maroc entend contribuer activement à la consolidation du rôle du Conseil en tant que plateforme de coordination des parties prenantes : États membres, institutions internationales, secteur privé, société civile et milieux académiques.

Le Royaume continuera à contribuer activement aux travaux du Conseil et de ses organes subsidiaires, notamment dans les domaines du développement durable, la réforme du système de développement des Nations Unies, le financement du développement et la coopération Sud-Sud et triangulaire. Guidé par son attachement aux valeurs de solidarité, de dialogue et de responsabilité partagée, le Maroc œuvrera, durant son mandat, à faire de l’ECOSOC un levier encore plus efficace et plus inclusif pour répondre aux priorités des pays en développement.

 

LNT avec Map

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Cour constitutionnelle : SM le Roi nomme de nouveaux membres et désigne Mohamed Amine Benabdellah à la présidence https://lnt.ma/cour-constitutionnelle-sm-le-roi-nomme-de-nouveaux-membres-et-designe-mohamed-amine-benabdellah-a-la-presidence/ Fri, 05 Jun 2026 09:19:24 +0000 https://lnt.ma/?p=550446 Le Roi Mohammed VI a reçu, jeudi au Palais Royal de Rabat, les nouveaux membres appelés à siéger à la Cour constitutionnelle dans le cadre du renouvellement du tiers de sa composition, conformément aux dispositions de la Constitution et de la loi organique régissant cette institution. Selon un communiqué du Cabinet Royal, le Souverain a […]

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Le Roi Mohammed VI a reçu, jeudi au Palais Royal de Rabat, les nouveaux membres appelés à siéger à la Cour constitutionnelle dans le cadre du renouvellement du tiers de sa composition, conformément aux dispositions de la Constitution et de la loi organique régissant cette institution.

Selon un communiqué du Cabinet Royal, le Souverain a procédé à la nomination de deux membres de la Cour constitutionnelle. Il s’agit de Mohamed Amine Benabdellah et de Saad Rhzioual Berrada.

À cette occasion, Sa Majesté le Roi a également nommé Mohamed Amine Benabdellah à la présidence de la Cour constitutionnelle.

Le renouvellement concerne également deux membres élus par les deux Chambres du Parlement. Ahmadou El Baz a ainsi été élu par la Chambre des représentants, tandis qu’Abdelhafid Adminou a été élu par la Chambre des conseillers.

LNT

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ONU : le Maroc choisi pour le premier siège de la 81e session https://lnt.ma/onu-le-maroc-choisi-pour-le-premier-siege-de-la-81e-session/ Wed, 03 Jun 2026 09:55:01 +0000 https://lnt.ma/?p=550272 Le Royaume du Maroc a été choisi, mardi à New York, pour occuper le premier siège lors de la 81è session de l’Assemblée générale des Nations Unies qui débutera en septembre prochain. Le Maroc a été sélectionné lors d’un tirage au sort effectué, conformément à la pratique au sein de l’Assemblée générale, par le Secrétaire […]

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Le Royaume du Maroc a été choisi, mardi à New York, pour occuper le premier siège lors de la 81è session de l’Assemblée générale des Nations Unies qui débutera en septembre prochain.

Le Maroc a été sélectionné lors d’un tirage au sort effectué, conformément à la pratique au sein de l’Assemblée générale, par le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, lors d’une session plénière de cette instance chargée de l’élaboration des politiques de l’organisation multilatérale.

A cet égard, le porte-parole du SG de l’ONU, Stéphane Dujarric, s’est réjoui de la sélection du Maroc pour occuper le premier siège lors de la prochaine session de l’Assemblée générale.

Le Secrétaire général vient de choisir « le nom du pays qui occupera le premier siège dans la salle de l’Assemblée générale » de l’ONU lors de sa prochaine session. Il s’agit du Maroc », a déclaré le responsable onusien lors d’un point de presse.

Au cours de la session plénière, il a été procédé également à l’élection du président de la 81è session de l’Assemblée générale, en l’occurrence le ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, Khalilur Rahman.

Les Etats membres ont en outre procédé à l’élection des pays devant assumer la vice-présidence de cette session de l’AG de l’ONU. Parmi ces pays figurent les Etats-Unis, l’Afghanistan, la Chine, le Royaume Uni, la Russie, la France, l’Egypte et le Gabon.

Rassemblant tous les États membres, l’Assemblée générale des Nations Unies offre un espace de discussion multilatéral pour débattre de l’ensemble des thèmes couverts par la Charte onusienne. Chacun des 193 États membres des Nations Unies dispose d’un vote égal.

Elle procède également à la nomination du Secrétaire général, sur recommandation du Conseil de sécurité, à l’élection des membres non permanents de ce Conseil, ainsi qu’à l’approbation du budget des Nations Unies.

 

LNT avec Map

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C24-Sahara : plusieurs pays réaffirment leur soutien à l’initiative marocaine d’autonomie  https://lnt.ma/c24-sahara-plusieurs-pays-reaffirment-leur-soutien-a-linitiative-marocaine-dautonomie/ Sun, 31 May 2026 10:12:01 +0000 https://lnt.ma/?p=550072 Lors du séminaire régional du Comité des 24 des Nations Unies (C24), tenu cette semaine à Managua, au Nicaragua, plusieurs pays ont réaffirmé leur soutien à l’initiative marocaine d’autonomie comme cadre de règlement du différend régional autour du Sahara. Au cours des débats, les délégations de la Côte d’Ivoire, du Libéria, du Burundi, de la […]

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Lors du séminaire régional du Comité des 24 des Nations Unies (C24), tenu cette semaine à Managua, au Nicaragua, plusieurs pays ont réaffirmé leur soutien à l’initiative marocaine d’autonomie comme cadre de règlement du différend régional autour du Sahara.

Au cours des débats, les délégations de la Côte d’Ivoire, du Libéria, du Burundi, de la Sierra Leone, d’Antigua-et-Barbuda et du Commonwealth de la Dominique ont exprimé leur appui au plan présenté par le Maroc en 2007, mettant en avant son caractère réaliste, crédible et pragmatique dans le cadre du processus politique conduit sous l’égide des Nations Unies.

La délégation ivoirienne a estimé que cette initiative, soutenue par un nombre croissant d’États membres de l’ONU, est conforme au droit international et aux résolutions du Conseil de sécurité. Elle a également souligné les avancées enregistrées dans les provinces du Sud en matière de développement économique, d’infrastructures et d’amélioration des indicateurs sociaux.

Le Libéria a pour sa part qualifié le plan d’autonomie de « solution la plus viable » pour parvenir à un règlement durable du différend, saluant l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité en 2025. La délégation libérienne a également appelé les différentes parties concernées à poursuivre leur engagement dans le processus politique mené sous l’égide des Nations Unies.

Même position du côté du Burundi, qui a réaffirmé son soutien à ce qu’il considère comme « la seule et unique base sérieuse, crédible et réaliste » pour parvenir à une solution politique durable. La délégation burundaise a également salué la résolution 2797, estimant qu’elle marque une étape importante dans l’évolution du dossier.

La Sierra Leone a, de son côté, mis en avant la dynamique internationale croissante en faveur de l’initiative marocaine, tout en réitérant son soutien aux efforts du Secrétaire général de l’ONU et de son Envoyé personnel pour le Sahara, Staffan de Mistura.

Les représentants d’Antigua-et-Barbuda ont également souligné que l’initiative marocaine constitue une base réaliste pour la recherche d’une solution politique durable, rappelant leur attachement au règlement pacifique des différends et au respect de la souveraineté des États.

Le Commonwealth de la Dominique a, quant à lui, mis en avant l’évolution du soutien international à la position marocaine, évoquant notamment l’ouverture de représentations consulaires dans les villes de Laâyoune et de Dakhla ainsi que le développement des relations économiques dans les provinces du Sud.

Plusieurs délégations ont également insisté sur les investissements réalisés dans les provinces du Sud dans le cadre du Nouveau modèle de développement lancé par le Maroc en 2015. Elles ont cité des projets portant sur les infrastructures, les énergies renouvelables, l’emploi, l’éducation et le développement humain.

Les interventions ont également mis l’accent sur la participation des populations locales aux processus électoraux et aux institutions représentatives, ainsi que sur les mécanismes mis en place en matière de promotion et de protection des droits humains.

Par ailleurs, plusieurs pays ont exprimé leurs préoccupations concernant la situation humanitaire dans les camps de Tindouf, appelant à l’enregistrement des populations conformément aux standards internationaux et à une gestion transparente de l’aide humanitaire.

Les différentes délégations ont réaffirmé leur soutien au processus politique conduit sous l’égide exclusive des Nations Unies, saluant les efforts du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, ainsi que ceux de son Envoyé personnel, Staffan de Mistura.

Elles ont appelé l’ensemble des parties concernées à poursuivre les discussions dans un esprit de réalisme, de compromis et de bonne foi afin de parvenir à une solution politique durable au différend régional autour du Sahara.

Plusieurs intervenants ont enfin insisté sur l’importance du respect du cessez-le-feu et du maintien de la stabilité régionale, estimant que le dialogue demeure la voie privilégiée pour parvenir à un règlement définitif de ce dossier.

LNT

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Omar Hilale estime « anachronique » le maintien de la question du Sahara marocain à l’agenda du C24 https://lnt.ma/omar-hilale-estime-anachronique-le-maintien-de-la-question-du-sahara-marocain-a-lagenda-du-c24/ Thu, 28 May 2026 11:22:33 +0000 https://lnt.ma/?p=550044 L’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies, Omar Hilale, a estimé que le maintien de la question du Sahara marocain à l’ordre du jour du Comité des 24 de l’ONU (C24) est désormais « anachronique », au regard des développements récents enregistrés autour de ce dossier. S’exprimant lors du séminaire régional du C24 […]

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L’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies, Omar Hilale, a estimé que le maintien de la question du Sahara marocain à l’ordre du jour du Comité des 24 de l’ONU (C24) est désormais « anachronique », au regard des développements récents enregistrés autour de ce dossier.

S’exprimant lors du séminaire régional du C24 tenu du 25 au 27 mai à Managua, au Nicaragua, le diplomate marocain a affirmé que cette situation est « en violation de l’article 12 de la Charte des Nations Unies », relatif à la primauté du Conseil de sécurité sur les organes subsidiaires de l’Assemblée générale.

Selon lui, la résolution 2797 du Conseil de sécurité a marqué une nouvelle étape dans le traitement du dossier, en consacrant le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine comme « la seule et unique base sérieuse et crédible » pour parvenir à un règlement politique.

Omar Hilale a également rappelé que cette résolution réaffirme la responsabilité des différentes parties impliquées dans le processus politique, à savoir le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le Front Polisario.

Le diplomate marocain a estimé que le dossier relève désormais exclusivement de la compétence du Conseil de sécurité des Nations Unies, chargé des questions de paix et de sécurité internationales, et non d’une approche relevant du processus de décolonisation.

Il a par ailleurs souligné que le soutien international à l’initiative marocaine d’autonomie s’est renforcé progressivement depuis sa présentation en 2007, indiquant que plus de 130 États membres des Nations Unies soutiennent cette initiative comme solution politique au différend régional.

Au cours de son intervention, Omar Hilale a également évoqué les projets de développement menés dans les provinces du Sud dans le cadre du Nouveau modèle de développement lancé sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, citant notamment les infrastructures, les énergies renouvelables, l’économie bleue, l’éducation et la santé.

Le diplomate a enfin rappelé un extrait du discours royal prononcé après l’adoption de la résolution 2797, dans lequel le Souverain réaffirmait l’attachement du Maroc à une solution politique « sans vainqueur ni vaincu ».

LNT

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Conseil de gouvernement : aides sociales directes, finances publiques et nominations au menu de l’exécutif https://lnt.ma/conseil-de-gouvernement-aides-sociales-directes-finances-publiques-et-nominations-au-menu-de-lexecutif/ Fri, 22 May 2026 09:51:02 +0000 https://lnt.ma/?p=549210 Réuni jeudi à Rabat, le Conseil de gouvernement a adopté plusieurs textes relatifs à la protection sociale, aux finances publiques et aux nominations à de hautes fonctions. Parmi les principales décisions figure l’adoption du projet de loi n°41.26 modifiant et complétant la loi n°58.23 relative au régime des Aides Sociales Directes (ASD), présenté par le ministre […]

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Réuni jeudi à Rabat, le Conseil de gouvernement a adopté plusieurs textes relatifs à la protection sociale, aux finances publiques et aux nominations à de hautes fonctions. Parmi les principales décisions figure l’adoption du projet de loi n°41.26 modifiant et complétant la loi n°58.23 relative au régime des Aides Sociales Directes (ASD), présenté par le ministre délégué chargé du Budget.

Selon le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, cette réforme vise à ajuster le dispositif mis en place en 2023 à la lumière des premiers retours d’expérience. Le texte prévoit notamment l’instauration d’une prime exceptionnelle accordée une seule fois aux ménages devenus inéligibles aux aides sociales directes en raison de la déclaration du chef de ménage ou de l’un des conjoints au régime de sécurité sociale du secteur privé.

L’objectif affiché est d’éviter qu’une entrée dans le marché formel du travail ne se traduise par une rupture brutale du soutien social. Le gouvernement présente cette mesure comme un mécanisme transitoire destiné à encourager la déclaration de l’emploi et à favoriser l’intégration progressive des ménages dans l’économie formelle, dans une logique articulant protection sociale et inclusion économique.

Mustapha Baitas a indiqué que cette adaptation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la loi-cadre n°09.21 relative à la protection sociale, qui prévoit une actualisation régulière du cadre juridique afin d’en assurer l’efficacité face aux évolutions économiques et sociales.

Des crédits budgétaires supplémentaires face aux tensions internationales

Le Conseil a également adopté le projet de décret n°2.26.395 portant ouverture de crédits supplémentaires au profit du budget général, en application de l’article 60 de la loi organique relative à la loi de finances.

Selon le gouvernement, cette mesure vise à mobiliser des ressources additionnelles pour faire face à des dépenses imprévues liées à la conjoncture internationale, en particulier les répercussions du conflit au Moyen-Orient sur les marchés énergétiques.

L’exécutif entend notamment maintenir les prix du gaz butane, préserver les tarifs du transport de personnes et de marchandises, ainsi que contenir les prix de l’électricité malgré la hausse des cours internationaux du gaz naturel, du charbon et du fioul.

Ces crédits doivent également contribuer au financement des mesures engagées à la suite des inondations ayant touché certaines régions du nord du Royaume, ainsi qu’au renforcement du capital de certains établissements et entreprises publics.

Nominations à la tête d’administrations stratégiques

Le Conseil de gouvernement a par ailleurs validé plusieurs nominations à de hautes fonctions conformément à l’article 92 de la Constitution.

Au ministère de l’Économie et des Finances, Abdellatif Amrani a été officiellement nommé Trésorier général du Royaume, après avoir assuré l’intérim à ce poste depuis février dernier. Mohammed Ezzahaoui a, pour sa part, été nommé directeur général de l’Administration des douanes et impôts indirects.

Dans le secteur de l’éducation, Abdelmajid Sahl prend la direction générale de la planification, des ressources et de la contractualisation au ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports.

Au ministère chargé des Relations avec le Parlement, Hafid Aynaou a été nommé directeur des ressources, des études et des systèmes d’information.

Coopération internationale et réforme aéroportuaire reportée

Sur le volet diplomatique, le Conseil a pris connaissance d’un accord de coopération signé le 17 octobre 2025 à Moscou entre le Maroc et la Fédération de Russie dans le secteur de la pêche maritime, ainsi que du projet de loi portant approbation de cet accord.

En revanche, l’examen du projet de loi n°06.25 portant transformation de l’Office national des aéroports (ONDA) en société anonyme a été reporté à une prochaine réunion.

22.000 enseignants concernés par une promotion exceptionnelle

Lors du point de presse tenu à l’issue du Conseil, Mustapha Baitas est également revenu sur la mise en œuvre des engagements du dialogue social dans le secteur de l’éducation.

Le gouvernement indique que 22.247 enseignants ont bénéficié d’une promotion exceptionnelle du grade 1 au grade d’excellence (hors échelle), dont 14.710 enseignants du primaire, pour lesquels ce grade a été instauré pour la première fois.

Le dispositif concerne également 6.685 enseignants du secondaire collégial, ainsi que 330 spécialistes pédagogiques et 522 spécialistes en économie et gestion.

Selon le porte-parole du gouvernement, le coût de cette mesure atteindra, à horizon 2027, près de 49 milliards de dirhams.

LNT

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Maroc-France : Rabat et Paris mettent en avant le renforcement de leur partenariat stratégique https://lnt.ma/maroc-france-rabat-et-paris-mettent-en-avant-le-renforcement-de-leur-partenariat-strategique/ Thu, 21 May 2026 08:43:38 +0000 https://lnt.ma/?p=549051 Le Maroc et la France ont mis en avant, mercredi à Rabat, la dynamique de renforcement de leur partenariat bilatéral à l’occasion de la visite du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, dans le cadre de la 2e Conférence ministérielle sur le maintien de la paix en environnement francophone, coprésidée par […]

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Le Maroc et la France ont mis en avant, mercredi à Rabat, la dynamique de renforcement de leur partenariat bilatéral à l’occasion de la visite du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, dans le cadre de la 2e Conférence ministérielle sur le maintien de la paix en environnement francophone, coprésidée par les deux pays.

Lors d’un point de presse conjoint avec le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, Jean-Noël Barrot a estimé que le partenariat d’exception renforcé entre Rabat et Paris constitue un levier de stabilité dans un contexte international marqué par de multiples recompositions géopolitiques. Il a souligné que cette relation couvre plusieurs domaines, notamment l’industrie, l’énergie, la sécurité, la défense, la culture et le numérique, tout en mettant en avant la volonté commune de développer de nouveaux projets, notamment en Afrique.

Le chef de la diplomatie française a également rappelé la feuille de route définie à l’occasion de la visite d’État du président Emmanuel Macron au Maroc en 2024, estimant que cette séquence a ouvert une nouvelle phase dans les relations bilatérales.

De son côté, Nasser Bourita a indiqué que le partenariat maroco-français connaît une phase d’intensification, faisant état de plus de quarante rencontres ministérielles entre les deux pays depuis la visite présidentielle française. Selon lui, cette dynamique a permis de consolider la coopération dans des domaines économiques, sécuritaires, consulaires et humains, tout en ouvrant de nouvelles perspectives dans des secteurs comme la cybersécurité, les industries de défense et l’aéronautique.

Le Sahara au cœur des échanges

La visite a également été l’occasion pour Paris de réaffirmer sa position sur la question du Sahara. Jean-Noël Barrot a rappelé que la France considère que « le présent et l’avenir » du territoire s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine, conformément à la position exprimée par Emmanuel Macron en juillet 2024.

Le ministre français a réitéré le soutien de son pays au plan d’autonomie proposé par le Maroc, présenté comme la base d’une solution politique négociée. Il a également évoqué plusieurs mesures déjà engagées, notamment le renforcement de la présence consulaire française dans les provinces du Sud, l’ouverture d’un centre de dépôt des demandes de visa, la création d’une Alliance française à Laâyoune ainsi que le développement d’initiatives économiques dans la région.

Nasser Bourita a, pour sa part, salué une position française qu’il a qualifiée de structurée et accompagnée d’initiatives concrètes, estimant qu’elle s’inscrit dans une dynamique internationale plus large autour du plan d’autonomie comme cadre de règlement du différend.

Une coopération multilatérale autour du maintien de la paix

Au-delà du cadre bilatéral, les deux responsables ont également mis en avant leur coopération sur les questions multilatérales, en particulier dans le cadre de la Conférence ministérielle sur le maintien de la paix en environnement francophone.

Jean-Noël Barrot a présenté cette initiative comme une illustration de la capacité des deux pays à porter ensemble des initiatives diplomatiques sur les enjeux internationaux. Nasser Bourita a indiqué que la conférence a abouti à l’adoption d’une « Déclaration de Rabat », destinée à contribuer à la réflexion sur l’évolution des opérations de maintien de la paix des Nations unies.

Les discussions ont également porté sur plusieurs dossiers régionaux, notamment le Sahel, le Moyen-Orient et les enjeux de stabilité sur le continent africain, dans un contexte où Rabat et Paris affichent leur volonté de renforcer leur coordination diplomatique.

LNT

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Africa Forward : le Maroc met en avant son modèle d’investissement et ses ambitions africaines https://lnt.ma/africa-forward-le-maroc-met-en-avant-son-modele-dinvestissement-et-ses-ambitions-africaines/ Wed, 13 May 2026 14:32:14 +0000 https://lnt.ma/?p=548424 Le sommet Africa Forward, organisé à Nairobi à l’initiative conjointe du Kenya et de la France, a offert au Maroc une tribune diplomatique et économique pour mettre en avant sa vision du développement africain, fondée sur l’investissement, l’industrialisation et le renforcement des partenariats continentaux. Représenté par le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, le Royaume a […]

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Le sommet Africa Forward, organisé à Nairobi à l’initiative conjointe du Kenya et de la France, a offert au Maroc une tribune diplomatique et économique pour mettre en avant sa vision du développement africain, fondée sur l’investissement, l’industrialisation et le renforcement des partenariats continentaux. Représenté par le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, le Royaume a profité de ce rendez-vous pour valoriser son expérience en matière de réformes économiques, de souveraineté sanitaire et d’intégration régionale, dans un contexte où l’Afrique cherche à redéfinir ses modèles de croissance et ses partenariats internationaux.

Une vitrine pour le modèle marocain d’investissement

Pour Rabat, Africa Forward a constitué bien plus qu’un sommet diplomatique. La rencontre a servi de plateforme pour exposer l’expérience marocaine en matière d’attractivité économique et de transformation structurelle. À l’issue des travaux, Aziz Akhannouch a souligné que la participation du Royaume avait permis de présenter sa vision de la promotion de l’investissement en Afrique, tout en mettant en avant des réalisations structurantes telles que la nouvelle charte de l’investissement ou encore le complexe portuaire Tanger Med, devenu l’un des principaux hubs logistiques du continent.

Le Chef du gouvernement a insisté sur le fait que la confiance demeure un élément central de toute stratégie d’investissement durable. Dans cette logique, le Maroc cherche à se positionner comme un exemple de stabilité institutionnelle et de continuité des politiques publiques, à même d’attirer les capitaux et de soutenir l’industrialisation.

Cette dynamique a également trouvé un prolongement dans la forte mobilisation du secteur privé marocain. Une importante délégation de la CGEM a pris part aux rencontres économiques organisées en marge du sommet, multipliant les échanges avec des investisseurs africains, européens et français autour d’opportunités d’affaires et de projets de co-investissement.

L’industrialisation comme levier de transformation

Lors d’un panel consacré à l’architecture financière, Aziz Akhannouch a présenté l’expérience industrielle marocaine comme l’un des piliers de la transformation économique du Royaume. Il a rappelé la progression des exportations industrielles marocaines, notamment dans les secteurs automobile et aéronautique, tout en mettant en avant le positionnement croissant du pays sur de nouvelles filières comme les batteries, l’hydrogène vert ou encore la valorisation industrielle des ressources naturelles.

Le Chef du gouvernement a défendu une vision structurée autour de quatre priorités pour accompagner l’industrialisation africaine. La première concerne le libre-échange et l’intégration commerciale. Il a notamment insisté sur la nécessité d’accélérer l’opérationnalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), alors que le commerce intra-africain demeure limité, représentant environ 16 % des échanges du continent, contre des niveaux bien supérieurs en Europe ou en Asie.

Deuxième priorité : la transformation locale des ressources et la valorisation des avantages comparatifs de chaque pays. Pour le Maroc, le continent dispose d’atouts considérables, qu’il s’agisse de son potentiel démographique ou énergétique, mais souffre encore d’un déficit de transformation industrielle.

Les infrastructures, l’environnement des affaires et le financement constituent les deux autres axes mis en avant. Dans ce registre, Rabat a présenté ses propres avancées en matière d’énergies renouvelables, de logistique et de réformes administratives comme des leviers susceptibles d’inspirer d’autres trajectoires africaines.

La souveraineté sanitaire comme enjeu stratégique

Au-delà des questions économiques, le sommet a également permis au Maroc de défendre sa vision en matière de santé publique. Coprésidant un panel sur la souveraineté sanitaire avec le président ghanéen John Dramani Mahama, Aziz Akhannouch a mis en avant le choix stratégique du Royaume de faire de la santé un pilier de sa trajectoire de développement.

Le Chef du gouvernement a rappelé plusieurs chantiers engagés, notamment la généralisation de l’assurance maladie obligatoire, la restructuration du système national de santé, ainsi que les efforts visant à renforcer la production pharmaceutique locale. Selon lui, le Maroc couvre désormais plus de 70 % de ses besoins nationaux en médicaments.

Cette approche s’inscrit dans une conception plus large où la santé est considérée non plus uniquement comme un secteur social, mais comme un enjeu de sécurité nationale, de stabilité économique et de souveraineté stratégique.

Le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, a pour sa part insisté sur la nécessité d’une coopération continentale renforcée dans les domaines de la formation, des technologies médicales et des investissements communs.

Une coopération Afrique-Europe à redéfinir

Le sommet Africa Forward visait également à interroger les contours du partenariat entre l’Afrique et l’Europe. Dans ce cadre, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, a estimé que cette relation ne pouvait être réduite à sa seule dimension économique.

Selon elle, les défis contemporains — qu’ils soient climatiques, énergétiques ou sociaux — imposent une coopération plus globale, fondée sur le développement durable et le rapprochement entre les peuples.

Les déclarations du président français Emmanuel Macron ont également marqué les échanges. Ce dernier a salué le système éducatif marocain, qualifiant les transformations engagées sous la conduite du Roi Mohammed VI de « révolution incroyable » et de « modèle extraordinaire » pour le continent africain.

Le président français a également annoncé une enveloppe de 23 milliards d’euros d’investissements destinés à l’Afrique, dans une logique privilégiant l’investissement plutôt que l’aide publique classique.

LNT

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Législatives 2026 : La corruption politique dans le viseur de deux calibres de l’Etat… https://lnt.ma/legislatives-2026-la-corruption-politique-dans-le-viseur-de-deux-calibres-de-letat/ Tue, 12 May 2026 10:32:39 +0000 https://lnt.ma/?p=548284 Dans quelques mois seulement, le Maroc sera au rendez-vous des élections législatives. La transparence de l’opération électorale dans son ensemble reste un enjeu de taille pour la crédibilité de ce scrutin aux enjeux de taille pour le Maroc et son process démocratique. En attendant, l’Etat et ses départements annoncent la couleur : un scrutin sous très […]

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Dans quelques mois seulement, le Maroc sera au rendez-vous des élections législatives. La transparence de l’opération électorale dans son ensemble reste un enjeu de taille pour la crédibilité de ce scrutin aux enjeux de taille pour le Maroc et son process démocratique. En attendant, l’Etat et ses départements annoncent la couleur : un scrutin sous très haute surveillance.

En ce début de semaine à Rabat, la Présidence du Parquet et l’Instance Nationale de la Probité, de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption, ont procédé à la signature d’un accord de coopération et de partenariat institutionnel pour l’intégrité, la prévention et la lutte contre la corruption.

Cet accord a été signé par MM. Hicham El Balaoui, Procureur Général à la Cour de Cassation et Chef du parquet, et Mohamed Benalilou, président de l’Autorité Nationale pour la Probité, la Prévention et la Lutte contre la Corruption.

Pour les signataires, cet accord s’inscrit dans un Dans un contexte national et international où la lutte contre la corruption s’impose comme un choix stratégique pour l’État et un levier essentiel pour renforcer la confiance dans les institutions et consolider l’Etat de Droit et la Bonne Gouvernance.

Et de poursuivre que cet accord repose sur la conviction partagée selon laquelle la lutte contre la corruption n’est plus une simple revendication sociale, encore moins une préoccupation institutionnelle limitée dans le temps. Bien au contraire, il s’agit bel et bien là d’une priorité dans la mise en œuvre des politiques publiques, notamment en matière pénale.

Dans le même sens, on explique que cet accord s’inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre avancée des dispositions de la Constitution du Royaume, notamment celles relatives à la lutte contre toutes les formes d’Al Fassad et de corruption et à la consolidation des principes de transparence et d’intégrité.

Sur un autre registre, cet accord est conçu comme étant un véritable front institutionnel contre la corruption, en établissant un cadre durable de coordination et d’intégration entre les deux institutions en vue de permettre le développement d’une approche dissuasive fondée sur une action conjointe et une intégration institutionnelle, dans le respect total de l’indépendance de chaque institution et de ses pouvoirs constitutionnels et légaux.

Concrètement, le document signé repose sur la ferme conviction institutionnelle que les missions confiées à l’Autorité Nationale de la Probité en matière de réception des plaintes et des informations relatives aux crimes de corruption, ainsi que de conduite des recherches et des enquêtes à leur sujet, ne peuvent atteindre leur pleine efficacité sans une coopération et une coordination solide avec le Ministère Public. Le tout avec comme principal objectif de garantir l’efficacité, la rapidité et le professionnalisme, tout en préservant les principes de légitimité, de l’État de Droit et les garanties d’un procès équitable.

Les domaines de coopération définis par l’accord comprennent également la coordination des procédures de saisine et la saisine directe du Parquet en cas d’intervention immédiate, la création de mécanismes permanents d’échange d’informations et de suivi du traitement des dossiers, la coopération en matière de protection de toute personne derrière l’alerte et des témoins, l’élaboration de guides de référence et de procédures communs, ainsi que le développement de programmes de formation spécialisés à l’intention des juges du Parquet et des agents de l’Autorité, et la réalisation d’études et d’indicateurs conjoints sur l’efficacité de la politique pénale en matière de lutte contre la corruption.

Ceci étant, cet accord ne se limite pas, dit-on auprès des signataires, à définir un cadre de coopération technique ou de coordination procédurale, mais il incarne une orientation stratégique novatrice qui affirme que la lutte contre la corruption est une responsabilité institutionnelle collective, exigeant des efforts concertés et des mécanismes d’intervention unifiés, renforçant ainsi l’immunité de l’État face à la corruption. De quoi réconcilier et consolidant de la sorte la confiance dans la justice et les institutions, en passant d’une logique d’engagement normatif à une logique d’impact et de résultats concrets.

Mais il est quand même important de constater que la signature de cet accord entre deux acteurs majeurs institutionnels en matière de lutte contre la corruption intervient à quelques mois seulement des législatives prévues en septembre prochain.

Simple fait de hasard, une chose est toutefois claire : l’histoire des opérations électorales chez nous au Maroc reste teintée par la corruption, en premier lieu l’achat des voix. Ceci n’étonne certainement personne. Aujourd’hui, plus d’une centaine de condamnation de personnalités politiques de différents partis concernent la corruption.

Dans l’un de ses rapports, l’Instance Nationale de la Probité a indiqué qu’Al Fassad coûte au Maroc environ 50 MMDH.

Autrement dit, la transparence des prochaines élections législatives reste un challenge pour un Maroc qui se veut déterminé à faire preuve de légitimité en période électorale. Certainement du pain sur la planche pour ces deux institutions appelées à assurer la crédibilité nécessaires pour des élections propres et à l’abri de l’argent sale.

Pour l’instant, l’Intérieur multiplie les concertations avec les partis politiques. La dernière en date a été consacrée à la présentation des modalités de financement des législatives du 23 septembre prochain. Une enveloppe de 450 MDH sera mobilisée, dont 400 MDH pour les partis et 50 MDH pour les jeunes candidats sans affiliation. Le dispositif prévoit une aide forfaitaire, un financement lié aux résultats électoraux et des incitations renforcées pour les jeunes, les MRE et les personnes en situation de handicap.

 

H.Z    

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Nairobi : ouverture du sommet Africa Forward avec la participation du Maroc https://lnt.ma/nairobi-ouverture-du-sommet-africa-forward-avec-la-participation-du-maroc/ Tue, 12 May 2026 10:07:21 +0000 https://lnt.ma/?p=548250 Les travaux du sommet « Africa Forward » se sont ouverts, mardi à Nairobi, avec la participation du Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch qui représente SM le Roi Mohammed VI. La délégation marocaine à cette grand-messe franco-africaine, placée sous le thème « Africa Forward : des partenariats entre l’Afrique et la France pour l’innovation et la croissance », […]

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Les travaux du sommet « Africa Forward » se sont ouverts, mardi à Nairobi, avec la participation du Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch qui représente SM le Roi Mohammed VI.

La délégation marocaine à cette grand-messe franco-africaine, placée sous le thème « Africa Forward : des partenariats entre l’Afrique et la France pour l’innovation et la croissance », comprend la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane, l’Ambassadeur Directeur Général de l’Agence marocaine de Coopération Internationale (AMCI), Mohamed Methqal ainsi que l’ambassadeur du Royaume auprès de la République du Kenya et de la République du Soudan du Sud, Abderrazzak Laassel.

Elle comprend également une importante délégation de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), conduite par son président, Chakib Alj, et composée de plusieurs acteurs du secteur privé marocain.

Co-organisé par le Kenya et la France, ce sommet réunit le président kényan, William Ruto et son homologue français, Emmanuel Macron, ainsi que plusieurs chefs d’État et de gouvernement africains, autour des perspectives de renforcement des partenariats entre la France et les pays africains.

Premier sommet de ce type à être accueilli et co-présidé avec un pays anglophone, « Africa Forward » ambitionne de promouvoir des partenariats Afrique-France à la fois « robustes et équilibrés », fondés sur des complémentarités économiques réelles et orientés vers le service des populations.

Le sommet met en avant la diversité des acteurs prenant part aux échanges, notamment les États, les entreprises, les jeunesses, les artistes, les sociétés civiles et les diasporas, avec pour objectif d’accélérer les investissements croisés et de construire des solutions concrètes aux défis communs.

Le Forum sera aussi consacré aux questions de financement du développement et aux enjeux globaux, notamment les questions de souveraineté, de compétitivité, ainsi que les enjeux de paix et de sécurité en soutien des médiations africaines et des actions de l’Union africaine.

Le Forum d’affaires « Africa Forward : Inspire & Connect », organisé la veille, a été marqué par une participation distinguée de la délégation marocaine qui a pris part aux différents ateliers, panels et rencontres réunissant des dirigeants de grandes entreprises africaines et françaises avec pour objectif de favoriser les partenariats économiques et les opportunités d’investissement.

Certaines conclusions du sommet devraient contribuer à la préparation du Sommet du G7 que la France accueillera à Evian du 15 au 17 juin prochain.

 

LNT avec Map

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Aziz Akhannouch conduit la délégation marocaine aux sommets de Nairobi https://lnt.ma/aziz-akhannouch-conduit-la-delegation-marocaine-aux-sommets-de-nairobi/ Mon, 11 May 2026 08:29:01 +0000 https://lnt.ma/?p=548169 Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, est arrivé dimanche soir à Nairobi pour représenter SM le Roi Mohammed VI au Sommet « Africa Forward » ainsi qu’au 4e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, prévus les 11 […]

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Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, est arrivé dimanche soir à Nairobi pour représenter SM le Roi Mohammed VI au Sommet « Africa Forward » ainsi qu’au 4e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, prévus les 11 et 12 mai dans la capitale kényane.

À son arrivée à l’aéroport international Jomo Kenyatta de Nairobi, M. Akhannouch a été accueilli par le ministre kényan du Service public, du Développement du capital humain et des Programmes spéciaux du Kenya, Geoffrey Ruku, le Secrétaire principal aux Affaires étrangères Abraham Korir Sing’Oei et l’ambassadeur du Royaume auprès de la République du Kenya et de la République du Soudan du Sud, Abderrazzak Laassel.

La délégation marocaine à ces sommets comprend la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tehraoui, ainsi que le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane.

Elle comprend également une importante délégation de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), conduite par son président, Chakib Alj, et composée de plusieurs acteurs du secteur privé marocain.

Le Sommet “Africa Forward” réunit plusieurs chefs d’État et de gouvernement autour des perspectives de renforcement des partenariats entre l’Afrique et la France.

Les travaux de ce sommet porteront notamment sur la promotion de partenariats équilibrés et concrets, avec un accent particulier sur les investissements croisés, le développement économique, la formation et les réponses communes aux défis globaux.

Le 4e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la CCBC se tient en amont de la Table ronde des bailleurs de fonds consacrée au Fonds Bleu pour le Bassin du Congo prévue le 26 mai à Brazzaville. Cette rencontre de haut niveau devra entériner la stratégie de mobilisation des ressources ainsi que les documents politiques et techniques issus du processus préparatoire.

 

LNT avec Map

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Abdellah Bouanou, figure offensive du PJD à l’approche des législatives https://lnt.ma/abdellah-bouanou-figure-offensive-du-pjd-a-lapproche-des-legislatives/ Sun, 10 May 2026 12:17:51 +0000 https://lnt.ma/?p=548605 À quelques mois des élections législatives marocaines prévues en septembre 2026, Abdellah Bouanou s’impose de nouveau comme l’une des principales voix de l’opposition parlementaire marocaine. Président du groupe parlementaire du Parti de la Justice et du Développement, il multiplie les sorties médiatiques et les critiques contre le gouvernement d’Aziz Akhannouch, dans un contexte marqué par […]

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À quelques mois des élections législatives marocaines prévues en septembre 2026, Abdellah Bouanou s’impose de nouveau comme l’une des principales voix de l’opposition parlementaire marocaine. Président du groupe parlementaire du Parti de la Justice et du Développement, il multiplie les sorties médiatiques et les critiques contre le gouvernement d’Aziz Akhannouch, dans un contexte marqué par la préparation du scrutin de 2026.

Ces dernières semaines, Bouanou s’est particulièrement illustré lors de la présentation du bilan gouvernemental au Parlement. Devant la Chambre des représentants, le responsable du PJD a accusé l’Exécutif de « tromperie » et dénoncé ce qu’il considère comme une communication politique déconnectée des réalités sociales et économiques du pays.

Lors de cette intervention, largement relayée sur les réseaux sociaux et dans les médias marocains, Bouanou a également critiqué l’absence de reconnaissance envers plusieurs corps de l’État dans le discours gouvernemental, notamment les Forces armées royales, la Protection civile ou encore les victimes des catastrophes naturelles récentes. Il a aussi reproché au gouvernement son manque de présence au Parlement, évoquant un « évitement du contrôle parlementaire ».

Cette posture offensive confirme le retour progressif du PJD dans le débat politique national après la lourde défaite électorale de 2021. Plusieurs médias marocains décrivent désormais Abdellah Bouanou comme l’un des principaux « poils à gratter » du gouvernement.

Dans la perspective des législatives de 2026, le PJD a justement décidé de remettre en avant plusieurs de ses figures historiques et cadres expérimentés. Le nom d’Abdellah Bouanou figure ainsi parmi les premières investitures dévoilées par le parti dirigé par Abdelilah Benkirane. Il devrait de nouveau porter les couleurs du parti dans la circonscription de Meknès, bastion historique du PJD.

Le parti islamiste cherche aujourd’hui à reconstruire son influence politique après son effondrement électoral de 2021, où il était passé de 125 à seulement 13 sièges à la Chambre des représentants.   Cette stratégie de reconquête repose notamment sur des figures connues du grand public comme Bouanou, Driss El Azami ou encore Amina Maelainine.

Parallèlement, Abdellah Bouanou continue de défendre les propositions du PJD concernant la réforme du système électoral. Le parti plaide notamment pour un retour à un quotient électoral basé sur les suffrages exprimés plutôt que sur le nombre d’inscrits, estimant que le système actuel pénalise les grands partis.

Dans ses prises de parole récentes, Bouanou insiste régulièrement sur les questions de gouvernance, de pouvoir d’achat et de transparence institutionnelle. Une ligne politique offensive qui semble viser à repositionner le PJD comme principale force d’opposition à l’approche d’un scrutin législatif qui s’annonce particulièrement disputé.

Crédit photo : Ahmed Boussarhane/LNT.

LNT

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Régionalisation : la commission de l’Intérieur approuve le projet de réforme de la loi organique sur les régions https://lnt.ma/regionalisation-la-commission-de-linterieur-approuve-le-projet-de-reforme-de-la-loi-organique-sur-les-regions/ Sat, 09 May 2026 15:06:54 +0000 https://lnt.ma/?p=548094 La commission de l’Intérieur, des Collectivités territoriales, de l’Habitat, de la Politique de la ville et des Affaires administratives à la Chambre des représentants a approuvé, vendredi, le projet de loi organique n°031.26 modifiant et complétant la loi organique n°111.14 relative aux régions, dans le cadre de la poursuite du chantier de la régionalisation avancée. […]

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La commission de l’Intérieur, des Collectivités territoriales, de l’Habitat, de la Politique de la ville et des Affaires administratives à la Chambre des représentants a approuvé, vendredi, le projet de loi organique n°031.26 modifiant et complétant la loi organique n°111.14 relative aux régions, dans le cadre de la poursuite du chantier de la régionalisation avancée.

Le texte a été adopté par 12 voix, tandis que trois formations parlementaires ont choisi l’abstention, à savoir le Groupe socialiste – Opposition ittihadie, le Groupe haraki et le Groupement justice et développement. Le projet a donné lieu à l’examen de 66 amendements, reflétant l’ampleur des débats autour de l’évolution des compétences et du fonctionnement des régions.

Parmi les principales évolutions introduites figurent l’élargissement de certaines compétences régionales, notamment dans les domaines liés à la valorisation touristique, à l’économie sociale et solidaire, ainsi qu’à la participation éventuelle des régions au financement de programmes ou projets nationaux initiés par l’État.

Débat autour de la place de la culture dans les compétences régionales

Les discussions ont notamment porté sur la question du développement culturel, que certains groupes parlementaires souhaitaient intégrer explicitement parmi les compétences propres des régions.

Le Groupe socialiste – Opposition ittihadie a ainsi défendu un amendement en ce sens, mettant en avant l’importance du rôle des collectivités régionales dans la préservation du patrimoine local, la valorisation des spécificités culturelles territoriales et l’organisation d’initiatives culturelles.

Réagissant à cette proposition, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a estimé qu’il n’était pas opportun, à ce stade, de confier aux régions un rôle autonome dans ce domaine, considérant que les priorités actuelles portent d’abord sur le développement et le renforcement progressif des capacités opérationnelles des collectivités territoriales.

Le ministre a toutefois souligné que la culture demeure un levier important du développement régional, citant notamment l’exemple de Ouarzazate, tout en plaidant pour une approche graduelle dans l’élargissement des compétences régionales.

Le Groupe du progrès et du socialisme a, de son côté, proposé d’étendre davantage les prérogatives régionales pour inclure explicitement les dimensions sociale, culturelle et environnementale dans le champ du développement économique.

Le ministère de l’Intérieur a défendu une logique de progression maîtrisée, arguant que l’expérience passée a montré les difficultés liées à une extension trop large des compétences sans capacités d’exécution suffisantes.

« L’objectif à terme demeure de doter les régions de toutes les compétences », a indiqué Abdelouafi Laftit, tout en insistant sur la nécessité d’une montée en puissance graduelle fondée sur des compétences jugées opérationnelles et effectivement applicables.

Le texte prévoit également une évolution institutionnelle notable avec la transformation des Agences régionales d’exécution des projets (AREP) en sociétés régionales d’exécution des projets, sous forme de sociétés anonymes.

Cette disposition a suscité plusieurs échanges autour des questions de gouvernance, de transparence et d’encadrement des incompatibilités applicables aux responsables de ces structures.

Un amendement validé prévoit que le siège social de ces nouvelles entités soit établi dans la capitale régionale, avec la possibilité d’ouvrir des antennes dans les différentes provinces de chaque région.

Le débat a également porté sur la capacité des régions à contribuer au financement de projets nationaux à l’initiative de l’État, une disposition qui a soulevé des interrogations sur les ressources financières des collectivités territoriales et leur marge de manœuvre budgétaire.

LNT

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Législatives 2026 : le grand malaise préélectoral… https://lnt.ma/legislatives-2026-le-grand-malaise-preelectoral/ Thu, 07 May 2026 09:17:39 +0000 https://lnt.ma/?p=547345 On a beau dire que la classe politique s’est rendu compte de l’importance de revoir ses discours, ses arguments, voire ses convictions, afin de permettre au Maroc de faire face aux grands enjeux actuels à tous les niveaux… que nenni ! Les récentes sorties médiatiques de certains leaders politiques parmi les plus en vue du […]

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On a beau dire que la classe politique s’est rendu compte de l’importance de revoir ses discours, ses arguments, voire ses convictions, afin de permettre au Maroc de faire face aux grands enjeux actuels à tous les niveaux… que nenni ! Les récentes sorties médiatiques de certains leaders politiques parmi les plus en vue du Royaume renvoient plutôt à une triste réalité : celle d’une classe politique déconnectée des véritables attentes du Maroc et des Marocains.

À Rabat, le ministère de l’Intérieur a entamé, en ce début de semaine, des consultations avec les partis politiques en vue des prochaines élections législatives prévues fin septembre. Des invitations ont été envoyées afin de débattre du cadre juridique et des modalités organisationnelles du scrutin. Cette démarche anticipée vise, selon le ministère, à garantir des élections transparentes et bien encadrées. À l’approche de cette échéance majeure, ces concertations revêtent une importance particulière pour assurer le bon déroulement du processus électoral et renforcer la crédibilité des institutions constitutionnelles.

Dans le même temps, les appels se multiplient pour inciter les citoyens à s’inscrire sur les listes électorales, preuve que la question de la participation populaire aux urnes demeure centrale pour le succès de tout processus électoral.

C’est dire qu’au niveau de Rabat, les préparatifs vont bon train, dans l’espoir de réussir cette nouvelle épreuve démocratique qui intervient dans un contexte marqué par de nombreux défis et aspirations d’ordre politique, économique, social et géopolitique.

Mais en attendant, force est de constater que ceux qui devraient être les premiers à saisir les enjeux du moment se livrent plutôt à une guerre acharnée de règlements de comptes politiciens, d’insultes et d’accusations lancées dans tous les sens. Avec les réseaux sociaux, les choses prennent même un virage encore plus inquiétant pour l’avenir du débat démocratique et des valeurs qui devraient l’accompagner au Maroc.

En effet, à entendre les récentes déclarations d’Abdelilah Benkirane du PJD, d’Abdellatif Ouahbi du PAM ou encore de Nabila Mounib du PSU, on comprend rapidement qu’en dehors des réunions officielles avec le ministère de l’Intérieur, certains responsables politiques replongent dans leurs vieux réflexes et leurs habitudes d’antan.

Abdelilah Benkirane, figure historique de l’islamisme politique au Maroc, préfère ainsi revenir sur une ascendance familiale remontant à un Sahabi (compagnon du Prophète) pour rappeler que ce dernier aurait été un sérieux concurrent d’Aboubaker Assedik pour la Khilafa après la mort du Prophète (PSL). Beaucoup diront alors : « So what ? ». En quoi ce type de déclaration permet-il d’améliorer le débat public sur les véritables problématiques qui préoccupent les Marocains au quotidien ?

Le même Benkirane, à l’occasion de la fête du Travail, n’a pas manqué de brouiller davantage les lignes en prononçant un discours politique lors d’une journée historiquement et symboliquement dédiée aux syndicats, au Maroc comme ailleurs dans le monde.

De son côté, Abdellatif Ouahbi semble toujours s’interroger sur la manière dont le Maroc organisera la Coupe du Monde 2030 alors que le Code pénal sanctionne la consommation d’alcool ou les relations sexuelles hors mariage. Et de se demander, à sa manière, comment le Royaume accueillera Cristiano Ronaldo, père de plusieurs enfants vivant avec sa compagne, alors que certains hôtels continuent de réclamer un acte de mariage aux couples. Même interrogation, selon lui, concernant les supporters européens ou sud-américains, « toujours en état d’ivresse ».

Quant à Nabila Mounib, elle estime que la politique des investissements constitue un outil de « colonisation capitaliste » destiné à exploiter les Marocains et leurs ressources naturelles, tout en appelant à se méfier d’un « sionisme » qui chercherait, selon elle, à s’infiltrer au Maroc.

Comment, dans ces conditions, convaincre un Marocain, jeune ou moins jeune, d’aller voter lorsqu’il entend ce type de discours souvent déconnectés des réalités concrètes du pays ?

Sans oublier les responsables politiques impliqués dans des affaires de corruption, ceux qui préparent déjà leurs enfants à prendre leur relève, ou encore ces « moul chkara » confortablement assurés de rempiler grâce à leur argent. Tout cela ne fait qu’accentuer la défiance, déjà profonde, des Marocains envers la chose politique. Clairement.

H.Z

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Transport international : le gouvernement évoque des solutions en cours concernant les visas électroniques et la hausse du kérosène https://lnt.ma/transport-international-le-gouvernement-evoque-des-solutions-en-cours-concernant-les-visas-electroniques-et-la-hausse-du-kerosene/ Fri, 01 May 2026 11:18:22 +0000 https://lnt.ma/?p=547014 Le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a indiqué que le gouvernement œuvre, par voie diplomatique, à la recherche de solutions durables à la problématique des visas électroniques, qui affecte une partie des chauffeurs opérant dans le transport international, notamment pour l’accès à l’Union européenne. S’exprimant lors d’un point de presse tenu […]

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Le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a indiqué que le gouvernement œuvre, par voie diplomatique, à la recherche de solutions durables à la problématique des visas électroniques, qui affecte une partie des chauffeurs opérant dans le transport international, notamment pour l’accès à l’Union européenne.

S’exprimant lors d’un point de presse tenu à l’issue du Conseil de gouvernement, le ministre a précisé que cette situation concerne un secteur regroupant plus de 15.000 camions et près de 20.000 chauffeurs, selon les données communiquées.

Il a ajouté avoir engagé des échanges avec l’Association marocaine des transports internationaux, représentant les professionnels du secteur, en vue d’identifier des solutions permettant d’améliorer les conditions d’accès aux marchés internationaux.

Selon le responsable, les démarches engagées par les autorités visent à aboutir à une solution pérenne, susceptible de renforcer la compétitivité de la flotte marocaine dans le transport de marchandises.

Abordant par ailleurs la question de la hausse des prix du kérosène, Abdessamad Kayouh a indiqué que ceux-ci ont connu une augmentation significative, passant de 600 à 1.800 dollars, avec un impact sur les coûts du transport aérien.

Il a précisé que cette évolution a eu des répercussions sur les prix des billets, dans un contexte marqué par des fluctuations à l’échelle internationale affectant plusieurs compagnies, en particulier les transporteurs à bas coût.

Le ministre a toutefois souligné que la situation relative au stockage et à l’approvisionnement en carburant dans les aéroports du Royaume évolue, selon ses termes, de manière maîtrisée, ajoutant que la chaîne d’approvisionnement fonctionne dans des conditions jugées stables à l’échelle nationale.

Il a également indiqué que les effets de cette hausse des coûts énergétiques concernent l’ensemble du secteur aérien au niveau international, tout en estimant que la situation des transporteurs nationaux demeure, à ce stade, maîtrisée.

LNT avec MAP

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African Lion 2026 : lancement officiel à Agadir de la 22ᵉ édition de l’exercice multinational https://lnt.ma/african-lion-2026/ Mon, 27 Apr 2026 16:00:05 +0000 https://lnt.ma/?p=546177 Les Forces Armées Royales et les forces armées des États-Unis ont procédé, à Agadir, au lancement officiel de la 22ᵉ édition de l’African Lion, un exercice multinational interarmées organisé jusqu’au 8 mai. Une cérémonie d’ouverture s’est tenue au siège de l’État-Major de la Zone Sud, en présence de représentants des pays participants, marquant le démarrage […]

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Les Forces Armées Royales et les forces armées des États-Unis ont procédé, à Agadir, au lancement officiel de la 22ᵉ édition de l’African Lion, un exercice multinational interarmées organisé jusqu’au 8 mai.

Une cérémonie d’ouverture s’est tenue au siège de l’État-Major de la Zone Sud, en présence de représentants des pays participants, marquant le démarrage officiel de cet exercice présenté comme le plus important conduit sur le continent africain.

La cérémonie a été coprésidée par le Général de Division Mohammed Benlouali et le Général de Brigade Daniel Cederman, qui ont présenté le concept général de l’exercice ainsi que les principales activités prévues dans le cadre de cette édition.

Dans son intervention, Mohammed Benlouali a indiqué que cet exercice constitue, selon ses termes, « une étape stratégique avancée » dans le renforcement du partenariat militaire entre les FAR et les forces armées américaines, ainsi qu’avec les armées des pays participants.

Il a souligné que les manœuvres visent à renforcer le partenariat et l’intégration dans les domaines de la planification, à élever le niveau de préparation opérationnelle et à contribuer au développement des expertises et des compétences dans différentes spécialités.

De son côté, Daniel Cederman a affirmé que « le partenariat constitue le fondement de l’exercice African Lion », ajoutant que les objectifs de cette édition consistent à « accroître l’état de préparation, renforcer l’interopérabilité et améliorer notre capacité à exécuter des missions conjointes dans des environnements complexes ».

« Nous construisons des forces capables de répondre rapidement et efficacement aux défis communs », a-t-il déclaré.

Selon les données communiquées, plus de 5.000 éléments issus d’environ 40 pays participants et observateurs prennent part, aux côtés des FAR et des forces armées américaines, à cette édition.

Les activités prévues doivent se dérouler notamment à Benguérir, Agadir, Tan-Tan, Taroudant, Dakhla et Tifnit.

Le programme comprend des exercices tactiques terrestres, maritimes et aériens, des opérations combinées de jour et de nuit, des exercices des forces spéciales, des opérations aéroportées ainsi qu’un exercice de commandement terrain.

Selon les organisateurs, cette édition se distingue également par une extension vers de nouveaux domaines, notamment l’espace extra-atmosphérique, la guerre électromagnétique et le cyberespace, avec l’intégration des systèmes aériens sans pilote dans la planification et la conduite des opérations.

Des entraînements liés à la lutte contre les armes de destruction massive figurent également au programme, de même que des prestations médico-chirurgicales et sociales destinées à la population, notamment dans la région d’El-Faid à Taroudant, via un hôpital militaire de campagne, ainsi qu’à Dakhla.

En amont des manœuvres, une phase académique lancée le 20 avril et prévue jusqu’au 30 avril accompagne la préparation des exercices de commandement et des opérations sur le terrain.

Cette phase dite « academics » comprend, selon les éléments présentés, 20 modules spécialisés consacrés notamment aux technologies émergentes, parmi lesquelles les systèmes aériens sans pilote, la cybersécurité et les opérations satellitaires.

Les organisateurs soulignent que cette composante vise à renforcer l’interopérabilité opérationnelle, technique et procédurale entre les armées participantes, tout en favorisant l’échange d’expériences et de procédures en matière de formation et d’entraînement interarmées.

LNT

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La Guinée remercie le Maroc pour l’opération de retour volontaire de ses ressortissants https://lnt.ma/la-guinee-remercie-le-maroc-pour-loperation-de-retour-volontaire-de-ses-ressortissants/ Mon, 27 Apr 2026 09:08:21 +0000 https://lnt.ma/?p=546085 La Guinée a exprimé ses remerciements au Royaume du Maroc à la suite d’une opération humanitaire de retour volontaire de ressortissants guinéens dans leur pays, menée depuis Dakhla vers Conakry. Dans une déclaration à la MAP à l’occasion de l’arrivée d’un premier groupe de ressortissants guinéens à bord d’un vol de Royal Air Maroc, le […]

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La Guinée a exprimé ses remerciements au Royaume du Maroc à la suite d’une opération humanitaire de retour volontaire de ressortissants guinéens dans leur pays, menée depuis Dakhla vers Conakry.

Dans une déclaration à la MAP à l’occasion de l’arrivée d’un premier groupe de ressortissants guinéens à bord d’un vol de Royal Air Maroc, le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger, Morissanda Kouyaté, a adressé les remerciements de son pays au Roi Mohammed VI pour ce qu’il a qualifié de geste humanitaire.

Le responsable guinéen a salué les efforts déployés par les autorités marocaines en faveur de ressortissants guinéens ayant été pris en charge à la suite d’un naufrage dans les eaux territoriales marocaines, indiquant que cette initiative s’inscrit, selon lui, dans la continuité d’autres actions menées par le Royaume.

« La Guinée saura toujours se souvenir de cette action qui vient compléter d’autres menées par le Maroc », a déclaré M. Kouyaté, mettant également en avant la coopération entre les deux pays.

Le ministre a, par ailleurs, souligné que le Maroc et la Guinée entretiennent, selon ses termes, « des relations solides, profondes et historiques », évoquant les efforts menés par les deux chefs d’État en faveur du renforcement des relations bilatérales.

Selon les éléments communiqués, d’autres opérations similaires de retour volontaire devraient être organisées dans les prochains jours, portant à 360 le nombre total de ressortissants guinéens ayant choisi de regagner volontairement leur pays dans le cadre de cette opération.

Les autorités ont également indiqué qu’un dispositif d’accompagnement médical et psychologique a été mis à la disposition des personnes concernées afin d’accompagner leur retour auprès de leurs familles.

LNT

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Le Maroc condamne l’attaque armée visant Donald Trump à Washington https://lnt.ma/le-maroc-condamne-lattaque-armee-visant-donald-trump-a-washington/ Sun, 26 Apr 2026 19:55:18 +0000 https://lnt.ma/?p=546082 Le Royaume du Maroc a condamné l’attaque armée ayant visé une réception organisée à Washington, en présence du président des États-Unis, Donald Trump, selon une source du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Selon la même source, le Royaume a exprimé sa solidarité avec le président américain, […]

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Le Royaume du Maroc a condamné l’attaque armée ayant visé une réception organisée à Washington, en présence du président des États-Unis, Donald Trump, selon une source du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Selon la même source, le Royaume a exprimé sa solidarité avec le président américain, sa famille, ainsi qu’avec le gouvernement et le peuple des États-Unis, à la suite de cette attaque.

Le Maroc a, en outre, réaffirmé sa position de rejet de toutes les formes de violence, d’extrémisme et de terrorisme, quelles qu’en soient les sources et les motivations, selon les termes de la même source.

LNT avec CdP

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Akhannouch défend le bilan gouvernemental devant les conseillers https://lnt.ma/akhannouch-defend-le-bilan-gouvernemental-devant-les-conseillers/ Thu, 23 Apr 2026 09:53:18 +0000 https://lnt.ma/?p=545877 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé, mercredi à la Chambre des conseillers, que le gouvernement a réussi, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à orienter ses choix vers les véritables priorités nationales, à savoir la famille, l’Etat social, le droit à l’éducation, à la santé et à l’emploi, […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé, mercredi à la Chambre des conseillers, que le gouvernement a réussi, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à orienter ses choix vers les véritables priorités nationales, à savoir la famille, l’Etat social, le droit à l’éducation, à la santé et à l’emploi, ainsi que le droit à une vie digne pour l’ensemble des citoyens.

Répondant aux interventions des groupes et groupements parlementaires au sujet du bilan gouvernemental, M. Akhannouch a souligné que « le gouvernement a accompli plus de 50 réalisations dans un délai de 5 ans », portant notamment sur la maîtrise des finances publiques et des équilibres macroéconomiques, le développement des infrastructures nationales, ainsi que d’importantes réformes destinées à la consolidation de l’État social.

Sur le plan social, M. Akhannouch a précisé que l’Exécutif est resté convaincu que la réussite de tout programme gouvernemental demeure tributaire de l’adhésion du capital humain et de la classe ouvrière, expliquant qu’il a été nécessaire de rompre avec certaines pratiques dans la gestion du dialogue social, à travers deux axes fondamentaux, à savoir l’institutionnalisation claire et régulière du dialogue social, de manière à renforcer la confiance entre le gouvernement et les partenaires économiques et sociaux, et la mise en œuvre effective des conclusions du dialogue, en les traduisant en mesures concrètes au profit des citoyens.

Dans ce sens, il a indiqué que le gouvernement a signé, le 30 avril 2022, un accord social historique, comprenant des acquis importants au profit de la classe ouvrière et de l’ensemble des fonctionnaires, notamment l’augmentation du salaire minimum dans les secteurs agricole et non agricole, ainsi que l’abaissement du seuil requis pour bénéficier d’une pension de retraite de 3.240 jours à seulement 1.320 jours.

En dépit de la conjoncture difficile, a-t-il poursuivi, le gouvernement a également conclu un nouvel accord historique en 2024 avec les différents partenaires sociaux, ayant permis de réaliser plusieurs acquis importants, dont notamment une augmentation générale des salaires de 1.000 DH au profit de l’ensemble des fonctionnaires et salariés, une nouvelle hausse du salaire minimum dans les secteurs agricole et non agricole, ainsi que la révision de l’impôt sur le revenu, ce qui a pratiquement permis d’exonérer un grand nombre de salariés.

Faisant observer que le gouvernement a fait preuve, durant ce mandat, d’une grande audace dans la réforme de plusieurs secteurs, M. Akhannouch a relevé qu’il a également accordé une importance capitale à la question de l’investissement, en tant que seul mécanisme et véritable voie pour relancer l’économie nationale et créer des emplois.

Dans ce cadre, il a rappelé que le gouvernement a fait montre de responsabilité et de diligence dans l’élaboration de la nouvelle Charte de l’investissement qui, après 25 ans, a pu voir le jour, conformément aux Hautes Orientations Royales, notant que cette Charte constitue la véritable porte d’entrée permettant au Royaume de consolider sa position en tant que pôle économique continental et international, ainsi qu’une opportunité historique pour attirer les investissements étrangers, créer des emplois et réaliser la justice spatiale.

Il a indiqué, à cet égard, que des réunions périodiques et régulières ont été tenues pour suivre la mise en œuvre effective de cette loi. Depuis mars 2023, dix réunions de la Commission nationale des investissements ont ainsi été organisées, au cours desquelles 297 projets d’investissement ont été approuvés pour un coût global estimé à 513 milliards de dirhams, a-t-il dit, précisant que ces projets concernent plus de 34 secteurs économiques et devraient permettre la création d’environ 201.000 emplois directs et indirects.

Dans le même sillage, M. Akhannouch a fait savoir que le gouvernement « a été au rendez-vous » en matière d’investissement public, réalisant des chiffres exceptionnels, avec un budget global de près de 1.600 milliards de dirhams entre 2022 et 2025, « ce qui constitue une preuve du respect des engagements politiques, économiques et sociaux pris par le gouvernement ».

Il a également souligné que le gouvernement a fait du développement des infrastructures un levier de réduction des disparités territoriales et sociales, ainsi que de lutte contre les différentes formes de précarité et d’exclusion dans plusieurs régions, estimant qu’au cours de ce mandat, le développement des infrastructures s’est focalisé sur les domaines directement liés à la vie quotidienne des citoyens.

Dans la même veine, il a évoqué plusieurs réalisations, dont le développement du système de santé à travers 177 hôpitaux et plus de 3.100 établissements de soins, ainsi que près de 12.000 établissements d’enseignement, dont 758 créés durant ce mandat, parmi lesquels 474 en milieu rural, outre l’ouverture de 9 Cités des métiers et des compétences.

Le Chef du gouvernement a insisté sur le fait que la véritable force du succès de la vision nationale en matière d’infrastructures se manifeste dans le programme de réduction des disparités spatiales et sociales, faisant état de la réalisation de plus de 20.000 kilomètres de routes rurales et de 222 ouvrages d’art pour désenclaver le monde rural, de l’exécution de plus de 4.800 opérations de construction et de réhabilitation d’établissements d’enseignement, en plus de 1.700 interventions portant sur la construction, l’extension et la réhabilitation d’établissements de santé dans les zones rurales et montagneuses, outre l’extension de plus de 1.100 kilomètres du réseau électrique et de 1.000 kilomètres de réseaux d’eau potable.

 

LNT avec Map

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Akhannouch met en avant les indicateurs sociaux, économiques et infrastructurels de son mandat https://lnt.ma/akhannouch-met-en-avant-les-indicateurs-sociaux-economiques-et-infrastructurels-de-son-mandat/ Wed, 22 Apr 2026 10:10:35 +0000 https://lnt.ma/?p=545755 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé devant la Chambre des représentants que le bilan de l’action gouvernementale ne saurait être limité à « dix engagements », estimant qu’il recouvre un ensemble plus large de réalisations appuyées, selon lui, par des indicateurs chiffrés couvrant les volets social, économique, budgétaire et infrastructurel. Intervenant en réponse […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé devant la Chambre des représentants que le bilan de l’action gouvernementale ne saurait être limité à « dix engagements », estimant qu’il recouvre un ensemble plus large de réalisations appuyées, selon lui, par des indicateurs chiffrés couvrant les volets social, économique, budgétaire et infrastructurel.

Intervenant en réponse aux interventions des groupes et du groupement parlementaires lors d’une séance plénière consacrée à la discussion du bilan de l’action gouvernementale, le Chef du gouvernement a soutenu que les résultats avancés traduisent, selon l’Exécutif, des transformations engagées au cours de la législature, dans un contexte marqué par des contraintes internes et externes, notamment les effets de la sécheresse et les tensions économiques internationales.

Sur le plan social, Aziz Akhannouch a mis en avant l’élargissement de la protection sociale, évoquant l’évolution du régime d’assurance des travailleurs non-salariés, dont le nombre de bénéficiaires serait passé d’environ 8.000 personnes en 2021 à 1,7 million en 2025. Il a également souligné la mise en œuvre du chantier de l’aide sociale directe, présenté comme ayant permis d’atteindre près de 4 millions de familles à l’horizon 2025, avec une enveloppe dépassant 26 milliards de dirhams.

Le Chef du gouvernement a également cité le programme d’aide directe au logement, indiquant que plus de 96.000 familles en ont bénéficié pour un coût global de 7,8 milliards de dirhams, dans le cadre d’un dispositif dont le nombre de bénéficiaires demeure appelé à progresser.

Concernant le secteur de la santé, il a mis en avant le lancement de huit nouveaux centres hospitaliers universitaires, dont trois seraient déjà opérationnels et cinq en cours de réalisation. Il a par ailleurs indiqué que le budget du secteur aurait dépassé 42 milliards de dirhams en 2026.

Dans le même registre, il a évoqué l’élargissement de l’offre de formation médicale, avec une progression du nombre de facultés de médecine, passé de sept en 2021 à onze actuellement, ainsi qu’une augmentation des capacités pédagogiques, de 2.700 à plus de 6.400 places en 2025. Les postes budgétaires dans le secteur auraient également progressé, passant de 5.500 en 2021 à plus de 6.500 en 2024.

Sur le volet des infrastructures, Aziz Akhannouch a mis en avant une hausse de l’investissement public évaluée à près de 110 milliards de dirhams sur cinq ans, soit, selon les données présentées, une progression de plus de 48 %. Il a également cité l’augmentation des capacités de dessalement de l’eau de mer, passées de 46 millions de mètres cubes en 2021 à 415 millions de mètres cubes, soit une hausse estimée à environ 800 %.

Le Chef du gouvernement a aussi évoqué l’évolution de l’industrie automobile, dont la production aurait atteint un million de véhicules en 2025, positionnant, selon lui, le Royaume en tête du secteur en Afrique. Il a également mentionné l’extension du réseau routier, dont la longueur serait passée de 1.450 kilomètres en 2021 à plus de 2.250 kilomètres actuellement.

Concernant le transport aérien, il a indiqué que le trafic aurait atteint 36 millions de passagers en 2025, y voyant un indicateur de l’attractivité du Maroc en tant que destination touristique.

Sur le plan des finances publiques, le Chef du gouvernement a affirmé que le déficit budgétaire aurait été réduit de 5,5 % en 2021 à 3,5 % en quatre ans. Il a également mis en avant une évolution à la baisse du taux d’inflation, indiqué à 1,8 % en 2021, inférieur à 1 % en 2024 et établi à 0,8 % en 2025.

Il a, en outre, évoqué une progression des recettes fiscales, passées selon lui de 223 milliards de dirhams en 2021 à plus de 342 milliards en 2025. Les transferts des Marocains résidant à l’étranger auraient, pour leur part, progressé de 93 milliards à plus de 122 milliards de dirhams sur la même période.

S’agissant de la dette publique, Aziz Akhannouch a indiqué qu’elle aurait été ramenée de 72 % à 67 %, tout en faisant état d’une croissance moyenne de 4,5 % entre 2021 et 2025, malgré les contraintes évoquées.

LNT

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Maroc–Union européenne : des échanges axés sur le renforcement du partenariat stratégique https://lnt.ma/maroc-union-europeenne-des-echanges-axes-sur-le-renforcement-du-partenariat-strategique/ Fri, 17 Apr 2026 09:09:11 +0000 https://lnt.ma/?p=545403 Les relations entre le Maroc et l’Union européenne ont été au centre des entretiens tenus jeudi à Rabat entre le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et la Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas, à l’occasion de la visite de travail de cette dernière au Royaume. […]

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Les relations entre le Maroc et l’Union européenne ont été au centre des entretiens tenus jeudi à Rabat entre le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et la Haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas, à l’occasion de la visite de travail de cette dernière au Royaume.

À l’issue de ces échanges, les deux parties ont mis en avant la densité des relations bilatérales, inscrites dans une coopération de longue date. Le ministre marocain a indiqué que ce partenariat repose sur une vision partagée et sur des principes de respect mutuel, dans le cadre des orientations définies par Mohammed VI.

Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer la coopération dans plusieurs domaines, notamment l’investissement, la transition écologique, l’éducation, l’entrepreneuriat et l’amélioration du climat des affaires. Les deux parties ont également évoqué l’élaboration d’un nouveau cadre de partenariat stratégique, destiné à structurer les relations pour les prochaines années.

Mme Kallas a, pour sa part, souligné que l’Union européenne demeure le principal partenaire commercial du Maroc et son premier investisseur étranger, précisant que les échanges entre les deux parties ont connu une progression significative au cours des dernières décennies. Elle a également mis en avant la volonté de traduire les engagements politiques en actions concrètes au bénéfice des citoyens et des entreprises.

Les échanges ont également porté sur la coopération dans les enceintes internationales et régionales, ainsi que sur les enjeux liés au voisinage commun, notamment en Méditerranée, dans le Sahel et dans l’espace atlantique. Les questions de sécurité, y compris la lutte contre le terrorisme et les menaces hybrides, ont été abordées dans cette perspective.

Par ailleurs, les deux responsables ont évoqué les crises régionales et internationales, réaffirmant leur attachement au multilatéralisme et à un ordre international fondé sur des règles.

Concernant la question du Sahara, Mme Kallas a indiqué que l’Union européenne considère l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc comme une base pour parvenir à une solution politique. Cette position a été exprimée dans un communiqué conjoint publié à l’issue des entretiens.

Cette visite, première du genre pour la responsable européenne, s’inscrit dans une dynamique visant à approfondir les relations entre le Maroc et l’Union européenne, à travers un renforcement du dialogue politique et de la coopération sectorielle.

LNT

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Parlement : Aziz Akhannouch met en avant les fondements du modèle de développement national https://lnt.ma/parlement-aziz-akhannouch-met-en-avant-les-fondements-du-modele-de-developpement-national/ Wed, 15 Apr 2026 15:06:58 +0000 https://lnt.ma/?p=545249 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présenté mercredi devant une séance plénière conjointe des deux chambres du Parlement le bilan de l’action gouvernementale, en mettant en avant les orientations générales du modèle de développement du Royaume. Dans son intervention, M. Akhannouch a indiqué que l’approche de développement adoptée s’inscrit dans la vision de Mohammed […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présenté mercredi devant une séance plénière conjointe des deux chambres du Parlement le bilan de l’action gouvernementale, en mettant en avant les orientations générales du modèle de développement du Royaume.

Dans son intervention, M. Akhannouch a indiqué que l’approche de développement adoptée s’inscrit dans la vision de Mohammed VI, fondée sur l’articulation entre performance économique et équité sociale. Il a souligné que cette orientation vise à placer le citoyen au centre des politiques publiques, dans une logique de consolidation de la dignité et de renforcement de l’État de droit.

Le Chef du gouvernement a également évoqué l’évolution du positionnement du Maroc sur la scène internationale, en le présentant comme un acteur de stabilité régionale et un partenaire dans les espaces euro-méditerranéen et africain. Il a indiqué que ce positionnement s’appuie notamment sur les contributions du Royaume en matière de sécurité et de coopération internationale.

S’agissant de la question de l’intégrité territoriale, M. Akhannouch a rappelé les évolutions enregistrées au cours des dernières années, notamment en lien avec le soutien international à l’initiative d’autonomie. Il a fait référence à la Résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, présentée comme un cadre pour le processus politique en cours.

Le Chef du gouvernement a également abordé les programmes de développement des provinces du Sud, engagés depuis 2015, en soulignant leur contribution à la mise en place d’un modèle de développement territorial fondé sur l’investissement et la croissance.

Par ailleurs, il a évoqué le renforcement de l’ancrage du Maroc en Afrique, à travers des initiatives visant à développer la façade atlantique du continent et à promouvoir la coopération régionale. Dans ce cadre, l’Exécutif a, selon lui, accompagné ces orientations en renforçant les partenariats et les capacités de coopération avec les pays concernés.

LNT

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Parlement : ouverture de la deuxième session de la cinquième année législative https://lnt.ma/parlement-ouverture-de-la-deuxieme-session-de-la-cinquieme-annee-legislative/ Sat, 11 Apr 2026 11:07:14 +0000 https://lnt.ma/?p=544920 La Chambre des représentants a procédé, vendredi, à l’ouverture de la deuxième session de la cinquième année législative de la onzième législature, à l’occasion d’une séance plénière marquée par une allocution du président de l’institution, Rachid Talbi El Alami. Cette reprise des travaux parlementaires intervient dans un contexte à la fois national et international caractérisé […]

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La Chambre des représentants a procédé, vendredi, à l’ouverture de la deuxième session de la cinquième année législative de la onzième législature, à l’occasion d’une séance plénière marquée par une allocution du président de l’institution, Rachid Talbi El Alami. Cette reprise des travaux parlementaires intervient dans un contexte à la fois national et international caractérisé par de multiples enjeux politiques, économiques et géostratégiques.

Dans son discours d’ouverture, M. Talbi El Alami a souligné que cette session constitue « un nouveau jalon dans le processus de concrétisation de la démocratie marocaine et de consécration de l’édifice institutionnel », inscrivant l’action législative dans le cadre de la monarchie constitutionnelle démocratique et sociale. Il a ainsi mis en avant la continuité du processus institutionnel, fondé sur l’équilibre des pouvoirs et le renforcement des mécanismes démocratiques.

Le président de la Chambre a également replacé cette rentrée parlementaire dans un environnement international marqué par une succession de crises aux répercussions multiples. Dans ce contexte, il a estimé que le modèle marocain se distingue par sa capacité de résilience et sa stabilité, qu’il a attribuées au leadership de Mohammed VI. Selon lui, cette dynamique permet au Royaume de poursuivre sa trajectoire de développement tout en consolidant ses acquis institutionnels et économiques.

Abordant la place du Maroc sur la scène internationale, M. Talbi El Alami a mis en avant le renforcement du positionnement du Royaume, soutenu par des indicateurs économiques et sociaux jugés positifs. Il a également insisté sur la crédibilité des positions diplomatiques du Maroc, inscrites dans le cadre d’une action extérieure qualifiée de cohérente et constante.

La question de l’intégrité territoriale a occupé une place importante dans l’allocution. Le président de la Chambre des représentants a évoqué les avancées enregistrées sur le dossier du Sahara marocain, en particulier le soutien croissant exprimé par plusieurs capitales et organisations régionales au plan d’autonomie. Il a notamment fait référence à la Résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies, considérée comme un jalon important dans l’évolution du traitement international de ce différend.

« Ce tournant décisif dans le traitement de ce conflit par la communauté internationale marque une étape cruciale de notre histoire nationale », a-t-il déclaré, appelant dans le même temps à maintenir une mobilisation soutenue, notamment à travers la diplomatie parlementaire. Celle-ci est appelée, selon lui, à jouer un rôle accru dans la défense des intérêts supérieurs du Royaume et dans l’accompagnement des orientations stratégiques définies au plus haut niveau de l’État.

Sur le plan législatif, la session qui s’ouvre s’annonce dense. Le programme de travail comprend 39 projets de lois, dont une majorité liée à la ratification d’accords internationaux. À cela s’ajoutent plusieurs textes relatifs à la poursuite des réformes structurelles, à la modernisation de l’État et à l’organisation de certaines professions. Cette activité législative s’inscrit dans une logique de mise à niveau des cadres juridiques et d’adaptation aux évolutions économiques et sociales.

Par ailleurs, la dimension de contrôle de l’action gouvernementale a été mise en exergue. M. Talbi El Alami a indiqué que, durant l’intersession, 2.481 questions ont été adressées au gouvernement, dont 865 questions orales et 1.616 questions écrites. Il a appelé les différentes composantes de la Chambre à intensifier leurs efforts afin d’accélérer le rythme du contrôle parlementaire et de renforcer la qualité des débats.

L’objectif, a-t-il précisé, est de faire émerger des discussions « porteuses de décisions », reflétant le degré de maturité atteint par la démocratie institutionnelle marocaine. Cette exigence s’inscrit dans une volonté plus large de renforcer l’efficacité de l’action parlementaire et d’en améliorer l’impact concret sur les politiques publiques.

En conclusion, le président de la Chambre des représentants a insisté sur la responsabilité collective des parlementaires face aux attentes des citoyens. Tout en saluant les acquis réalisés, il a appelé à une mobilisation accrue pour garantir que les travaux législatifs et de contrôle contribuent effectivement au développement du pays et au renforcement de la confiance dans les institutions.

« Si ces acquis sont une source de fierté, ils nous imposent également d’importantes responsabilités », a-t-il affirmé, soulignant la nécessité de consolider la production législative et d’assurer des retombées positives au bénéfice de la Nation et du citoyen.

LNT

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SM le Roi préside un Conseil des ministres consacré aux réformes territoriales et sectorielles https://lnt.ma/sm-le-roi-preside-un-conseil-des-ministres-consacre-aux-reformes-territoriales-et-sectorielles/ Fri, 10 Apr 2026 08:23:54 +0000 https://lnt.ma/?p=544840 Le Roi Mohammed VI a présidé, jeudi au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres consacré à l’examen et à l’approbation de plusieurs textes législatifs et réglementaires, ainsi qu’à l’adoption de conventions internationales et à des nominations à de hautes fonctions, indique un communiqué du Cabinet Royal. Une saison agricole marquée par une pluviométrie […]

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Le Roi Mohammed VI a présidé, jeudi au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres consacré à l’examen et à l’approbation de plusieurs textes législatifs et réglementaires, ainsi qu’à l’adoption de conventions internationales et à des nominations à de hautes fonctions, indique un communiqué du Cabinet Royal.

Une saison agricole marquée par une pluviométrie exceptionnelle

Au début des travaux, le Souverain s’est enquis du déroulement de la campagne agricole en cours. Le ministre de l’Agriculture a fait état d’une saison caractérisée par d’importantes précipitations, ayant contribué à la relance des activités agricoles et à l’amélioration des perspectives de production.

La moyenne des précipitations a atteint 520 millimètres, soit une hausse de 54% par rapport à la moyenne des trente dernières années. Cette évolution a eu un impact direct sur les réserves hydriques, les retenues des barrages atteignant 12,8 milliards de mètres cubes, avec un taux de remplissage de 75%.

Ces conditions ont également favorisé la production agricole, notamment pour les cultures arboricoles. La production d’olives a atteint 2 millions de tonnes, en progression de 111% par rapport à l’année précédente, tandis que celle des agrumes s’élève à 1,9 million de tonnes (+25%) et celle des dattes à 160.000 tonnes (+55%).

Selon les données présentées, ces précipitations ont également contribué à l’amélioration de l’état du cheptel, dans le cadre des efforts engagés pour sa reconstitution.

Vers une nouvelle génération de programmes territoriaux

Le Conseil a ensuite examiné un exposé du ministre de l’Intérieur portant sur les grandes orientations d’une nouvelle génération de programmes de développement territorial intégré.

Cette approche repose sur une méthodologie fondée sur l’identification des besoins exprimés au niveau local, à travers des processus de concertation impliquant les citoyens et les acteurs territoriaux. L’objectif est d’améliorer les conditions de vie, de renforcer l’attractivité des territoires et de stimuler la croissance économique et l’emploi.

Le budget global de ces programmes est estimé à près de 210 milliards de dirhams sur une période de huit ans.

Sur le plan de la gouvernance, le dispositif prévoit une organisation articulée autour de trois niveaux. Au niveau local, des comités présidés par les gouverneurs seront chargés de l’élaboration et du suivi des programmes. À l’échelle régionale, des comités présidés par les walis assureront la consolidation et la cohérence des projets. Au niveau national, un comité présidé par le Chef du gouvernement sera chargé de la coordination et de la mobilisation des financements.

Le dispositif inclut également la création de sociétés anonymes pour remplacer les agences régionales d’exécution des projets, dans une logique visant à renforcer l’efficacité de gestion tout en maintenant les exigences de contrôle public.

Par ailleurs, un mécanisme d’audit annuel sera mis en place, associant l’Inspection générale des finances et l’Inspection générale de l’administration territoriale, afin d’évaluer la performance et le respect des procédures.

Une plateforme digitale dédiée est également prévue pour assurer la transparence et permettre le suivi des projets par les citoyens et les acteurs concernés.

Réformes institutionnelles et cadre juridique

Au cours de ce Conseil, deux projets de loi organique ont été adoptés. Le premier concerne la modification de la loi organique relative aux régions, dans le cadre du renforcement de la régionalisation avancée.

Ce texte vise notamment à préciser les compétences des régions, à renforcer leurs ressources financières et à améliorer les mécanismes de mise en œuvre des projets de développement territorial.

Le second projet de loi organique porte sur la nomination aux fonctions supérieures. Il prévoit notamment l’ajout de l’Agence nationale pour la protection de l’enfance à la liste des établissements publics concernés, ainsi que l’introduction de nouvelles fonctions dans le champ des nominations.

Les autres décisions du Conseil

Le Conseil des ministres a également adopté 15 conventions internationales, dont 11 bilatérales et quatre multilatérales.

Les conventions bilatérales portent notamment sur le transport aérien, la coopération judiciaire, les domaines douaniers et la coopération militaire, avec un accent sur la formation et l’échange d’expertise.

Les conventions multilatérales concernent, entre autres, des amendements à l’accord de Marrakech instituant l’Organisation mondiale du commerce, la coopération en matière de télécommunications au sein de l’Union africaine, ainsi que la création d’un centre régional de réponse aux incidents de cybersécurité au Maroc.

Conformément aux dispositions constitutionnelles, plusieurs nominations ont été entérinées à l’initiative du Chef du gouvernement et sur proposition du ministre de la Santé et de la Protection sociale.

Ont ainsi été nommés des directeurs généraux des groupements sanitaires territoriaux dans différentes régions du Royaume, notamment à Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Fès-Meknès, Laâyoune-Sakia El Hamra et Souss-Massa.

LNT

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Cessez-le-feu USA–Iran : le Maroc salue l’annonce et appelle à une paix durable https://lnt.ma/cessez-le-feu-usa-iran-le-maroc-salue-lannonce-et-appelle-a-une-paix-durable/ Wed, 08 Apr 2026 10:27:19 +0000 https://lnt.ma/?p=544718 Le Royaume du Maroc salue l’annonce du cessez-le-feu entre les Etats-Unis d’Amérique et la République Islamique d’Iran, indique le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Dans un communiqué, le ministère souligne que le Royaume du Maroc soutient les négociations à venir avec la facilitation pakistanaise. Le Royaume […]

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Le Royaume du Maroc salue l’annonce du cessez-le-feu entre les Etats-Unis d’Amérique et la République Islamique d’Iran, indique le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Dans un communiqué, le ministère souligne que le Royaume du Maroc soutient les négociations à venir avec la facilitation pakistanaise.

Le Royaume espère que ces négociations aboutiront à une paix durable, qui renforce la stabilité dans la région et tienne compte des intérêts supérieurs des pays arabes frères du Golfe, précise la même source.

Le communiqué indique aussi que le Royaume du Maroc souligne l’importance de garantir la navigation dans le détroit d’Ormuz, conformément au droit maritime international.

 

LNT avec Map

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Conseil de gouvernement : réformes électorales, sécurité des barrages et coopération judiciaire à l’ordre du jour https://lnt.ma/conseil-de-gouvernement-reformes-electorales-securite-des-barrages-et-cooperation-judiciaire-a-lordre-du-jour/ Fri, 03 Apr 2026 10:06:53 +0000 https://lnt.ma/?p=544451 Le Conseil de gouvernement, réuni à Rabat, a adopté et examiné une série de textes à portée institutionnelle, réglementaire et sectorielle, portant notamment sur l’encadrement des élections législatives, la sécurité des infrastructures hydrauliques, la coopération judiciaire internationale et les nominations à de hautes fonctions. À l’issue de la réunion, le ministre délégué chargé des Relations […]

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Le Conseil de gouvernement, réuni à Rabat, a adopté et examiné une série de textes à portée institutionnelle, réglementaire et sectorielle, portant notamment sur l’encadrement des élections législatives, la sécurité des infrastructures hydrauliques, la coopération judiciaire internationale et les nominations à de hautes fonctions.

À l’issue de la réunion, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a détaillé les principales décisions prises.

Révision du cadre électoral et relèvement du plafond des dépenses

Le Conseil a adopté deux projets de décrets relatifs à l’élection des membres de la Chambre des représentants, présentés par le ministre de l’Intérieur.

Le premier texte vise à modifier le décret encadrant le bulletin de vote unique, en précisant notamment « les modalités de classement des listes de candidature sur le bulletin de vote unique », comme l’a indiqué Mustapha Baitas lors du point de presse.

Le second projet de décret porte sur le plafond des dépenses électorales. Il prévoit une révision à la hausse de ce plafond, qui passe de 500.000 à 600.000 dirhams par candidat ou candidate.

Selon le porte-parole du gouvernement, cette évolution vise à « accompagner l’évolution du niveau des dépenses électorales des candidats » dans le cadre des campagnes relatives aux élections générales et partielles.

Encadrement du registre des barrages et renforcement de la sécurité

Le Conseil a également approuvé le projet de décret n°2.25.502 relatif au registre spécial des barrages, présenté par le ministre de l’Équipement et de l’Eau.

Ce texte s’inscrit dans le cadre de l’application de la loi n°30.15 relative à la sécurité des barrages. Il vise à structurer et formaliser la gestion des informations relatives aux ouvrages hydrauliques.

Mustapha Baitas a précisé que ce projet prévoit « la consignation exhaustive et précise de toutes les informations relatives aux barrages », tout en encadrant leur gestion, « tant sur support papier que numérique ».

Il introduit également des obligations renforcées pour les exploitants, notamment en matière de mise à jour des données et de garantie de leur exactitude, ainsi que de transmission régulière du registre aux autorités compétentes.

L’objectif, selon le gouvernement, est de « renforcer la transparence et la traçabilité » et de disposer d’un cadre réglementaire permettant de documenter l’ensemble des interventions susceptibles d’affecter les ouvrages, afin de contribuer à la sécurité publique et à la protection des biens et des personnes.

Coopération judiciaire avec le Vietnam

Sur le plan international, le Conseil de gouvernement a pris connaissance d’un accord d’entraide judiciaire en matière pénale entre le Maroc et la République populaire du Vietnam, signé à Hanoï le 25 octobre 2025.

Le Conseil s’est également informé du projet de loi portant approbation de cet accord, présenté par le ministre de la Justice.

Selon Mustapha Baitas, ces textes s’inscrivent dans une logique de renforcement de la coopération judiciaire entre les deux pays, notamment en matière de lutte contre la criminalité et d’assistance mutuelle dans les procédures pénales.

Nominations à de hautes fonctions

Conformément à l’article 92 de la Constitution, le Conseil de gouvernement a également approuvé plusieurs propositions de nomination à de hautes fonctions.

Dans le secteur de la santé, Houda Sefiani a été nommée directrice de l’École nationale de santé publique.

Au niveau du ministère de l’Enseignement supérieur, Abdelkhalek Jayed a été désigné doyen de la Faculté des langues, arts et sciences humaines d’Ait Melloul.

Par ailleurs, Abdelmounaim El Otmani a été nommé directeur de la formation en milieu professionnel au sein du département de la formation professionnelle.

LNT

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Le Maroc réaffirme son soutien aux pays arabes face aux tensions avec l’Iran https://lnt.ma/le-maroc-reaffirme-son-soutien-aux-pays-arabes-face-aux-tensions-avec-liran/ Thu, 02 Apr 2026 09:55:50 +0000 https://lnt.ma/?p=544329 Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a réitéré, mercredi, le soutien ferme et constant du Maroc aux pays arabes frères face aux agressions iraniennes, ainsi que le rejet catégorique par le Royaume de tout ce qui est de nature à porter atteinte à la souveraineté de ces pays ou à menacer leur sécurité et stabilité. […]

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Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a réitéré, mercredi, le soutien ferme et constant du Maroc aux pays arabes frères face aux agressions iraniennes, ainsi que le rejet catégorique par le Royaume de tout ce qui est de nature à porter atteinte à la souveraineté de ces pays ou à menacer leur sécurité et stabilité.

« Le Royaume réaffirme son soutien ferme et constant aux pays arabes frères, ainsi que son rejet catégorique de tout ce qui est de nature à porter atteinte à leur souveraineté ou à menacer leur sécurité et stabilité », a affirmé M. Laftit dans son intervention lors des travaux de la 43e session du Conseil des ministres arabes de l’Intérieur, tenue par visioconférence avec la participation des ministres de l’Intérieur des pays arabes ainsi que des représentants d’organisations arabes, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Dans ce cadre, M. Laftit a fait part de la ferme condamnation par le Royaume de ces agressions, soulignant la pleine solidarité du Maroc avec les pays frères pris pour cibles et son engagement résolu à servir les causes arabes.

Le Royaume du Maroc, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, suit avec une vive préoccupation les développements accélérés au Moyen-Orient et les attaques iraniennes contre des pays arabes frères de la région, a relevé le ministre.

M. Laftit a également souligné que le recours à des solutions pacifiques et diplomatiques demeure la voie la plus appropriée pour le règlement des crises, afin d’éviter davantage d’escalade et de préserver la sécurité et la stabilité de la région.

Cette session a été l’occasion d’examiner plusieurs questions sécuritaires d’intérêt commun, dans un contexte marqué par des défis accrus dans la région arabe et des menaces sécuritaires pesant sur la stabilité de plusieurs pays arabes.

Au terme de cette session, le Conseil a adopté une série de résolutions à même de renforcer l’action sécuritaire conjointe et de consolider la coordination entre les États arabes pour faire face aux défis actuels et futurs.

Les travaux du Conseil ont été sanctionnés par une déclaration condamnant les agressions iraniennes contre les pays arabes qui constituent une violation flagrante de la souveraineté de ces États, du Droit international et de la Charte des Nations Unies, ainsi qu’une grave menace pour la paix et la sécurité internationales, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Parité : Les féministes appellent les partis politiques à ‘‘bouger’’ ! https://lnt.ma/parite-les-feministes-appellent-les-partis-politiques-a-bouger/ Wed, 01 Apr 2026 09:18:53 +0000 https://lnt.ma/?p=544226 À l’approche des prochaines élections, prévues le 23 septembre 2026, l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) déclare observer avec une vive inquiétude le fossé qui persiste entre le discours politique en faveur de la parité et la réalité de l’exclusion effective des femmes des sphères décisionnelles au sein des partis et du Parlement. Dans […]

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À l’approche des prochaines élections, prévues le 23 septembre 2026, l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) déclare observer avec une vive inquiétude le fossé qui persiste entre le discours politique en faveur de la parité et la réalité de l’exclusion effective des femmes des sphères décisionnelles au sein des partis et du Parlement.

Dans une lettre envoyée à tous les SG des formations politiques de la place, l’ADFM interpelle vivement la classe partisane nationale sur l’importance de la Parité et par la même occasion, l’association s’inquiète du fait que cette question n’est pas prise au sérieux comme il se doit.

Compte tenu de ce constat, le mouvement féministe invite les partis politiques à prendre des mesures concrètes et claires avant les élections du 23 septembre 2026, notamment en ce qui concerne la présentation de candidatures féminines dans les circonscriptions législatives locales, à hauteur d’au moins 30 %, en particulier dans les circonscriptions sûres et garantes de victoire, afin de dépasser le seuil proposé dans la loi organique de la Chambre des Représentants.

L’association souligne également l’importance d’établir des critères clairs pour la sélection des candidats et candidates, fondés sur la compétence, la responsabilité et l’accomplissement de la mission parlementaire, qui consiste à développer les politiques publiques et à les rendre plus réactives aux besoins et aux intérêts des femmes et des hommes, à améliorer la législation en éliminant les différentes formes de discrimination et de violence, et à faire progresser les pratiques conventionnelles.

On souhaite dans le même sens d’apporter le soutien moral et matériel nécessaire aux organisations féminines des partis et aux femmes candidates, notamment en mettant en place des stratégies bien pensées pour cerner les spécificités de la circonscription électorale et la manière de gérer la campagne électorale.

Les féministes s’attendent également à ce que les partis arrivent à désigner et trancher de manière démocratique les candidates pour les circonscriptions régionales et les circonscriptions législatives locales sur la base d’une charte contractuelle basée sur la reddition des comptes.

Aussi, on demande à mettre en place un plan de communication pour faire connaître les dirigeantes du parti en mettant en avant le lien entre l’autonomisation politique des femmes et la démocratie d’une part, et l’autonomisation politique et le développement durable d’autre part.

Sur un autre registre, l’AFDM tient à rappeler que près de 15 ans se sont écoulés depuis l’adoption par la Constitution du principe d’égalité et de parité, et depuis l’engagement international du Maroc à promouvoir la participation politique des femmes : « Pourtant, les indicateurs officiels montrent que cet engagement est encore loin d’être concrétisé : la proportion de femmes à la Chambre des Représentants ne dépasse pas 24,3 % (95 sur 395 députés). Les femmes représentent environ 11 à 12 % dans la Chambre des Conseillers. De même, le taux d’adhésion des femmes aux partis politiques ne dépasse pas 8 à 9 %, alors que les femmes constituent plus de la moitié de l’électorat », dit-on auprès des féministes.

Et de préciser que les dernières statistiques publiées par l’Union Parlementaire Internationale, le Maroc occupe la 101ème place mondiale en matière de représentation des femmes au sein des parlements, gagnant une seule place par rapport à l’année dernière, alors que les partis politiques n’ont pas su tirer parti, d’une part, de la révision des lois électorales et, d’autre part, de la loi organique du Parlement, pour garantir un accès équitable et effectif des femmes aux institutions élues, alors que certains pays arabes de la région mènent des expériences avancées en matière de participation des femmes aux assemblées législatives (leur proportion variant entre 31 % et 36 %).

Cette situation, selon l’AFDM, ne reflète pas seulement la persistance des mécanismes d’exclusion, mais révèle également l’absence d’une véritable volonté politique de mettre en œuvre le principe de parité, ainsi qu’une lenteur inquiétante dans le rythme des réformes et la persistance de déséquilibres structurels qui limitent l’accès des femmes aux postes de décision. Ce qui en mesure de remettre profondément en cause la crédibilité de l’ensemble du processus démocratique et de la pratique politique… Tout un débat.

 H.Z


Des constats alarmants …

Les partis abordent la participation politique des femmes de manière ponctuelle ou saisonnière, et non comme un choix stratégique.

L’accès des femmes aux mandats et aux fonctions électives n’est pas organisé dans le cadre d’une stratégie continue d’autonomisation politique des femmes, ni dans le cadre de la promotion des droits humains des femmes.

La faiblesse du soutien apporté aux organisations féminines des partis, ce qui se traduit par l’absence d’une stratégie de communication permanente sur la politique d’égalité entre les sexes et la promotion des droits humains des femmes.

L’absence d’une prise de position claire et ferme contre la non-institutionnalisation de la parité dans la loi organique de la Chambre des Représentants lors des discussions avec le ministère de l’Intérieur et au sein du Parlement.

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Le Maroc plaide pour une gouvernance internationale plus équitable au Sommet de l’OEACP https://lnt.ma/le-maroc-plaide-pour-une-gouvernance-internationale-plus-equitable-au-sommet-de-loeacp/ Mon, 30 Mar 2026 08:28:48 +0000 https://lnt.ma/?p=544045 Sur instructions royales, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a représenté le Souverain aux travaux du 11e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, tenu à Malabo, en Guinée équatoriale. Une doctrine fondée sur le partenariat et la solidarité Dans son intervention devant les […]

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Sur instructions royales, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a représenté le Souverain aux travaux du 11e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, tenu à Malabo, en Guinée équatoriale.

Une doctrine fondée sur le partenariat et la solidarité

Dans son intervention devant les chefs d’État et de gouvernement, Nasser Bourita a réaffirmé l’engagement du Maroc en faveur d’une coopération Sud-Sud renouvelée, fondée sur des principes de partenariat équilibré et de solidarité concrète.

Il a souligné que ce choix stratégique, impulsé sous la conduite du le Roi Mohammed VI, repose sur une approche qui « préfère le partenariat à l’assistanat » et qui vise à construire des relations économiques intégrées et durables.

Le ministre a rappelé, dans ce cadre, que le Royaume a conclu plus de 1.600 accords de coopération depuis 1999, notamment à l’occasion des visites royales en Afrique, traduisant l’ancrage continental du Maroc et sa volonté de renforcer les échanges avec les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.

Nasser Bourita a également mis en avant les actions concrètes menées par le Royaume dans plusieurs domaines stratégiques.

En matière de formation, il a indiqué que près de 19.400 étudiants issus des pays membres de l’OEACP poursuivent actuellement leurs études au Maroc, tandis que plus de 40.000 lauréats ont été formés par le Royaume à ce jour.

Sur le plan de la sécurité alimentaire, il a rappelé les initiatives marocaines visant à soutenir les pays partenaires, notamment à travers la fourniture de fertilisants, avec des volumes significatifs livrés aux pays africains et caribéens.

Des initiatives structurantes à portée régionale

Le ministre a également évoqué plusieurs projets d’envergure portés par le Maroc, illustrant cette approche de coopération.

Parmi ceux-ci figurent le projet du gazoduc africain Atlantique, présenté comme un levier de développement régional reliant plusieurs pays africains, ainsi que l’initiative visant à faciliter l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique.

Ces initiatives traduisent, selon lui, une vision fondée sur l’interdépendance économique et la transformation des contraintes géographiques en opportunités de développement partagé.

Dans un contexte international marqué par des mutations profondes, Nasser Bourita a appelé à renforcer le rôle de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique en tant que plateforme de coopération stratégique.

Il a plaidé pour une organisation capable de porter une voix collective en faveur d’un nouvel ordre économique plus équilibré, d’une gouvernance climatique équitable et d’une coopération fondée sur le respect mutuel.

Dans cette optique, il a insisté sur la nécessité de faire de l’Accord de Samoa un cadre stratégique permettant aux pays membres de renforcer leur autonomie décisionnelle et de négocier sur un pied d’égalité avec leurs partenaires.

Parallèlement, le Maroc poursuit une politique constante de solidarité avec les pays arabes, dans un contexte régional marqué par des tensions accrues.

Intervenant lors d’une réunion ministérielle de la Ligue des États arabes, Nasser Bourita a réaffirmé le soutien du Royaume à la souveraineté et à la stabilité des États arabes, appelant à la désescalade et à la résolution des conflits par le dialogue.

Il a souligné que la situation actuelle impose une mobilisation collective pour préserver la sécurité régionale, tout en mettant en garde contre les répercussions économiques et géopolitiques d’une intensification des tensions.

LNT

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Sahara marocain : le Costa Rica appuie l’initiative d’autonomie comme solution « réaliste » https://lnt.ma/sahara-marocain-le-costa-rica-appuie-linitiative-dautonomie-comme-solution-realiste/ Fri, 27 Mar 2026 14:43:36 +0000 https://lnt.ma/?p=543985 La Costa Rica a exprimé son soutien à l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc pour le règlement de la question du Sahara marocain, la qualifiant de « base la plus appropriée, sérieuse, crédible et réaliste » pour parvenir à une solution politique. Cette position a été officialisée dans une déclaration conjointe signée à Rabat à […]

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La Costa Rica a exprimé son soutien à l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc pour le règlement de la question du Sahara marocain, la qualifiant de « base la plus appropriée, sérieuse, crédible et réaliste » pour parvenir à une solution politique.

Cette position a été officialisée dans une déclaration conjointe signée à Rabat à l’issue des entretiens entre Nasser Bourita et Arnoldo André Tinoco, en visite de travail dans le Royaume.

Dans ce document, le Costa Rica considère qu’une « autonomie sous souveraineté marocaine pourrait être la solution la plus réalisable » pour mettre fin à ce différend régional, marquant ainsi un positionnement diplomatique explicite en faveur de la proposition marocaine.

San José a également indiqué son intention d’agir sur la base de cette position à différents niveaux, notamment politique, diplomatique, économique et consulaire, traduisant une volonté d’inscrire ce soutien dans la durée.

La déclaration conjointe souligne par ailleurs le soutien des deux parties au processus politique mené sous l’égide des Nations Unies. Le Costa Rica s’est ainsi félicité de l’adoption de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations unies et a mis en avant l’importance accordée par le Maroc à ce dossier stratégique.

Les deux ministres ont également réaffirmé leur appui à l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara, chargé de faciliter les négociations en vue d’une solution définitive.

LNT

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Conseil de gouvernement : réformes dans la santé, l’aviation, la pêche et le cadre électoral https://lnt.ma/conseil-de-gouvernement-reformes-dans-la-sante-laviation-la-peche-et-le-cadre-electoral/ Fri, 27 Mar 2026 09:33:08 +0000 https://lnt.ma/?p=543929 Le Conseil de gouvernement, réuni à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, a adopté une série de projets de décrets et de lois couvrant plusieurs secteurs stratégiques, notamment la santé, l’aviation civile, la pêche maritime et le cadre électoral, dans le cadre de la poursuite des réformes structurelles engagées au niveau […]

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Le Conseil de gouvernement, réuni à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, a adopté une série de projets de décrets et de lois couvrant plusieurs secteurs stratégiques, notamment la santé, l’aviation civile, la pêche maritime et le cadre électoral, dans le cadre de la poursuite des réformes structurelles engagées au niveau national.

Santé : vers un renforcement de la souveraineté sanitaire

Présentés par le ministre de la Santé et de la Protection sociale, trois projets de décrets visent à moderniser le cadre réglementaire du secteur pharmaceutique et des produits de santé. Selon le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, ces textes s’inscrivent dans la mise en œuvre des orientations visant à renforcer la souveraineté sanitaire et la sécurité médicamenteuse du Royaume.

Le premier projet encadre les conditions d’octroi du visa sanitaire pour les médicaments à usage humain, en définissant un cadre unifié pour le dépôt et l’examen des dossiers d’autorisation, notamment pour les médicaments importés. Le second porte sur la mise à niveau du dispositif relatif aux recherches biomédicales, avec un objectif d’équilibre entre promotion scientifique et respect des normes éthiques.

Le troisième texte concerne l’exercice de la pharmacie et introduit notamment la digitalisation des procédures d’autorisation via une plateforme électronique relevant de l’Agence marocaine du médicament et des produits de santé.

Aviation civile : amélioration du dispositif d’enquête

Dans le domaine du transport, le Conseil a adopté un projet de décret relatif aux enquêtes techniques dans l’aviation civile, présenté par le ministre du Transport et de la Logistique. Ce texte vise à encadrer les modalités d’ouverture et de conduite des enquêtes sur les incidents et accidents aériens, dans l’objectif d’améliorer la sécurité de la navigation aérienne et la qualité des investigations techniques.

Pêche maritime : réforme du mareyage

Le Conseil a également adopté le projet de loi n°36.23 modifiant la loi relative au mareyage. Cette réforme vise à actualiser le cadre juridique encadrant le commerce en gros des produits de la mer, afin de mieux l’adapter aux évolutions du secteur.

Le texte prévoit notamment la révision des conditions d’octroi des autorisations, la définition de leur durée de validité et l’introduction de nouvelles dispositions encadrant la délivrance des cartes professionnelles. Une période transitoire est également prévue pour permettre aux opérateurs de se conformer aux nouvelles règles.

Élections : ajustement des règles et des plafonds

Dans le registre institutionnel, deux projets de décrets relatifs à l’élection des membres de la Chambre des représentants ont été adoptés. Ils portent sur la révision du format du bulletin de vote unique et sur l’actualisation du plafond des dépenses électorales.

Ce plafond a été relevé de 500.000 à 600.000 dirhams par candidat, afin de tenir compte de l’évolution des coûts liés aux campagnes électorales.

Nominations à de hautes fonctions

Par ailleurs, le Conseil a approuvé plusieurs nominations à de hautes fonctions, conformément à l’article 92 de la Constitution. Parmi elles figurent notamment la nomination de Ilias Hammouti à la tête des systèmes d’information et de la transformation numérique au ministère de l’Éducation nationale, ainsi que celles de Nadia Machkour et Abderrahmane Amsidder à la direction d’établissements d’enseignement supérieur.

Au ministère de l’Industrie et du Commerce, Hanane Belyagou a été nommée directrice des industries aéronautiques, ferroviaires, navales et des énergies renouvelables.

LNT

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Maroc–CCG : Bourita réaffirme la solidarité du Royaume face aux « agressions iraniennes » https://lnt.ma/maroc-ccg-bourita-reaffirme-la-solidarite-du-royaume-face-aux-agressions-iraniennes/ Fri, 13 Mar 2026 09:57:10 +0000 https://lnt.ma/?p=543226 Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a indiqué que les appels téléphoniques du Roi Mohammed VI avec plusieurs dirigeants des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), à la suite des « agressions iraniennes abjectes » visant ces États, traduisent la solidarité du Maroc avec […]

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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a indiqué que les appels téléphoniques du Roi Mohammed VI avec plusieurs dirigeants des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), à la suite des « agressions iraniennes abjectes » visant ces États, traduisent la solidarité du Maroc avec ces pays.

S’exprimant lors de la huitième réunion ministérielle conjointe Maroc–CCG, tenue par visioconférence, M. Bourita a affirmé que ces échanges constituent « une expression de la solidarité fraternelle, ferme et constante du Maroc avec ces États ».

Le ministre a également réitéré le soutien du Royaume aux pays du CCG face aux attaques dont ils ont été victimes, ainsi que son appui aux mesures qu’ils jugent nécessaires pour défendre leur souveraineté et préserver leur sécurité.

Dans son intervention, Nasser Bourita a rappelé que les relations entre le Maroc et les pays du Golfe reposent sur des liens historiques et sur une convergence de positions concernant plusieurs questions régionales et internationales.

Il a notamment fait référence au discours prononcé par le Roi Mohammed VI lors du Sommet Maroc–Pays du Golfe tenu le 20 avril 2016, dans lequel le Souverain avait souligné que les deux parties partagent des valeurs communes et font face à des défis similaires, notamment en matière de sécurité.

Le ministre a estimé que les défis auxquels la région est confrontée appellent à renforcer le partenariat stratégique entre le Maroc et les pays du CCG, en développant davantage les formes de coopération et de complémentarité.

Il a également indiqué que la sécurité nationale ne se limite plus à sa dimension militaire, mais englobe également la capacité de résilience économique et sociale face aux crises.

Nasser Bourita a appelé à renforcer l’implication des acteurs économiques dans la coopération entre le Maroc et les États du Golfe, notamment en favorisant les contacts entre opérateurs privés et en encourageant la participation des fonds souverains dans les projets d’investissement.

Il a également salué la décision de prolonger le plan d’action conjoint Maroc–CCG pour la période 2025–2030, ainsi que les orientations adoptées pour renforcer la coopération au cours des deux prochaines années.

Le ministre a, par ailleurs, souligné l’importance de mettre en œuvre les orientations issues du Sommet Maroc–Pays du Golfe de 2016 à travers des programmes concrets dans différents domaines.

Au cours de son intervention, M. Bourita a également abordé la question palestinienne, estimant qu’un règlement juste et durable de ce dossier demeure un élément central pour la stabilité régionale.

Il a rappelé que le Roi Mohammed VI, en sa qualité de Président du Comité Al-Qods, appelle régulièrement à la mobilisation des efforts régionaux et internationaux afin de parvenir à une solution à deux États permettant au peuple palestinien d’exercer ses droits légitimes.

La réunion ministérielle a également été marquée par l’annonce que le Maroc accueillera la neuvième réunion ministérielle conjointe avec les pays du Conseil de coopération du Golfe.

Cette décision a été prise à l’initiative des États du Golfe, qui ont salué les efforts du Royaume dans le renforcement des relations de coopération et du partenariat stratégique entre les deux parties.

Les ministres des Affaires étrangères des pays membres du CCG ont, à cette occasion, souligné la solidité des relations entre le Maroc et les États du Golfe et leur volonté commune de poursuivre la concertation et la coordination sur les différentes questions d’intérêt commun.

LNT

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Ligue arabe : le Maroc réaffirme son soutien à la sécurité des pays du Golfe https://lnt.ma/ligue-arabe-le-maroc-reaffirme-son-soutien-a-la-securite-des-pays-du-golfe/ Mon, 09 Mar 2026 10:08:31 +0000 https://lnt.ma/?p=542967 Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a affirmé que la sécurité et la stabilité des pays du Golfe arabe sont indissociables de celles du Maroc, rappelant la position constante exprimée par le Roi Mohammed VI à ce sujet. Le ministre s’exprimait lors de la […]

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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a affirmé que la sécurité et la stabilité des pays du Golfe arabe sont indissociables de celles du Maroc, rappelant la position constante exprimée par le Roi Mohammed VI à ce sujet.

Le ministre s’exprimait lors de la session extraordinaire du Conseil de la Ligue des États arabes au niveau ministériel, consacrée à l’examen des attaques attribuées à l’Iran contre la souveraineté et l’intégrité territoriale de plusieurs États arabes. La réunion s’est tenue en visioconférence avec la participation de plusieurs ministres des Affaires étrangères de la région.

Une position constante du Royaume

Au cours de son intervention, Nasser Bourita a souligné que la solidarité du Maroc envers les pays du Golfe s’inscrit dans une vision stratégique constante portée par le Souverain. Il a rappelé que le Roi Mohammed VI a toujours considéré que « la sécurité et la stabilité des pays du Golfe arabe sont indissociables de la sécurité du Maroc », ajoutant que « ce qui vous porte préjudice nous affecte aussi et ce qui nous touche vous touche également ».

Le ministre a indiqué que cette position s’est également traduite récemment par les appels téléphoniques du Souverain à ses homologues, chefs d’État des pays du Golfe, pour exprimer le soutien du Royaume à leur sécurité, à leur souveraineté et à l’intégrité de leurs territoires.

Il a également rappelé le discours prononcé par le Roi Mohammed VI lors du Sommet Maroc–Pays du Golfe tenu le 20 avril 2016, dans lequel le Souverain avait souligné que « la défense de notre sécurité n’est pas uniquement un devoir commun, elle est une et indivisible ».

Condamnation des attaques contre des États arabes

Dans ce contexte, le chef de la diplomatie marocaine a exprimé la condamnation du Royaume face aux attaques visant certains pays arabes, qu’il a qualifiées de violations de leur souveraineté et de leur intégrité territoriale.

Nasser Bourita a réaffirmé la solidarité du Maroc avec ces États et son soutien à toutes les mesures légitimes qu’ils jugeraient appropriées pour préserver leur sécurité et la stabilité de leurs territoires.

Il a également estimé que ces actions s’inscrivent dans un contexte régional marqué par des tensions croissantes, soulignant que certaines politiques hostiles menées dans la région contribuent à alimenter l’instabilité et les divisions.

Par ailleurs, le ministre a insisté sur l’importance de renforcer la cohésion entre les pays arabes et de consolider l’action commune dans le cadre de la Ligue des États arabes.

Selon lui, une coopération arabe renforcée constitue la meilleure voie pour préserver la sécurité collective, protéger la souveraineté des États et défendre les intérêts des peuples de la région.

Il a également appelé à l’adoption d’une position arabe unifiée face aux menaces pesant sur la stabilité régionale et à la nécessité de mettre fin aux attaques visant les pays arabes.

Dans le même esprit, Nasser Bourita a souligné l’importance de privilégier les efforts diplomatiques et le dialogue afin de contribuer à l’apaisement des tensions dans la région.

Il a plaidé pour une désescalade rapide permettant de créer les conditions nécessaires à la reprise d’initiatives diplomatiques susceptibles de préserver la stabilité et la sécurité au Moyen-Orient.

LNT

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Maroc-Belgique : Bourita reçoit le vice-Premier ministre Maxime Prévot https://lnt.ma/rabat-et-bruxelles-reaffirment-leur-ambition-dun-partenariat-strategique-renforce/ Tue, 03 Mar 2026 10:36:50 +0000 https://lnt.ma/?p=542590 Le Maroc et la Belgique ont tenu à afficher, lundi à Rabat, leur volonté de renforcer leur relation bilatérale et de la hisser à un niveau stratégique, fondé sur un dialogue politique approfondi, une coopération économique structurée et une concertation régulière sur les questions régionales et internationales. Ceci est ressorti des entretiens entre le ministre […]

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Le Maroc et la Belgique ont tenu à afficher, lundi à Rabat, leur volonté de renforcer leur relation bilatérale et de la hisser à un niveau stratégique, fondé sur un dialogue politique approfondi, une coopération économique structurée et une concertation régulière sur les questions régionales et internationales.

Ceci est ressorti des entretiens entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement du Royaume de Belgique, Maxime Prévot.

Les deux responsables ont souligné la solidité des relations historiques entre Rabat et Bruxelles, marquées par l’importance des échanges humains et par la présence d’une communauté marocaine établie en Belgique. Ils ont relevé la qualité du dialogue politique bilatéral et exprimé leur engagement à structurer davantage les mécanismes de concertation afin d’accompagner l’évolution des priorités stratégiques des deux pays.

Sur le plan économique, les deux parties ont convenu d’encourager les investissements et les partenariats dans des secteurs à forte valeur ajoutée, notamment la transition énergétique, les infrastructures durables, l’économie verte et l’innovation industrielle. Elles ont également mis en avant le rôle du Maroc en tant que plateforme d’accès au continent africain et celui de la Belgique comme hub européen.

Lors d’un point de presse conjoint, Nasser Bourita a indiqué que les relations bilatérales ont connu, ces dernières années, une dynamique positive, rappelant la tenue de la Haute Commission mixte en avril 2024, la rencontre entre les deux ministères des Affaires étrangères en octobre 2025 et la signature d’une Déclaration conjointe le 23 octobre 2025 à Bruxelles. Il a précisé que la réunion de Rabat a permis d’examiner la mise en œuvre de la feuille de route arrêtée à cette occasion.

Le ministre marocain a souligné que la Belgique constitue un partenaire important dans les domaines financier, touristique, commercial et des investissements, notant la progression des échanges économiques. Il a évoqué l’ambition de voir la Belgique figurer, à moyen terme, parmi les dix premiers partenaires économiques du Maroc.

De son côté, Maxime Prévot a insisté sur l’importance de l’opérationnalisation des engagements contenus dans la Déclaration conjointe, qualifiant ce document de cadre structurant pour le partenariat stratégique. Il a annoncé l’organisation, en 2027, d’une mission économique belge au Maroc visant à consolider les relations d’affaires et à identifier de nouvelles opportunités de coopération.

Les deux ministres ont également abordé la coopération sécuritaire, soulignant la nécessité de renforcer la coordination face aux défis liés notamment au terrorisme, à la criminalité transnationale et au trafic de drogue. Le responsable belge a estimé que la coopération entre les services des deux pays revêt une importance particulière dans ce contexte.

Sur le volet migratoire, Maxime Prévot a indiqué que le dialogue structurel se poursuivra afin de gérer cette question dans un cadre concerté. Nasser Bourita a, pour sa part, souligné l’importance d’un dialogue sécuritaire bilatéral soutenu et d’une coopération étroite en matière de lutte contre l’immigration irrégulière.

Au niveau international, Rabat et Bruxelles ont réaffirmé leur attachement au multilatéralisme et au respect du droit international, ainsi qu’à la recherche de solutions politiques négociées aux crises régionales. Ils ont convenu de renforcer leur coordination au sein des enceintes internationales, notamment sur les questions de sécurité, de climat et de développement.

S’agissant du Sahara, Maxime Prévot a réaffirmé le soutien de la Belgique à l’Initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine, la considérant comme une base pour une solution politique au différend régional. Il a précisé que cette position s’inscrit dans la continuité de la Déclaration conjointe signée en octobre 2025.

Le ministre belge a indiqué que son pays entend agir en cohérence avec cette position sur les plans diplomatique et économique. Il a annoncé qu’une visite de l’ambassadeur de Belgique à Rabat dans la région du Sahara est prévue afin de préparer et d’accompagner des initiatives économiques, notamment des missions d’entreprises.

La Belgique a également précisé que son Consulat général à Rabat est compétent pour l’ensemble du territoire marocain, y compris la région du Sahara, dans le cadre de l’extension de sa couverture consulaire.

LNT

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Conseil de gouvernement du jeudi 26 février, ce qu’il faut retenir https://lnt.ma/conseil-de-gouvernement-du-jeudi-26-fevrier-ce-quil-faut-retenir/ Fri, 27 Feb 2026 10:21:01 +0000 https://lnt.ma/?p=542406 Réuni jeudi à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, le Conseil de gouvernement a adopté plusieurs textes à caractère législatif et réglementaire portant notamment sur l’orientation scolaire, la gouvernance des sociétés anonymes et l’évaluation de l’enseignement supérieur. Il s’est également informé d’un accord international et a approuvé des propositions de nomination […]

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Réuni jeudi à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, le Conseil de gouvernement a adopté plusieurs textes à caractère législatif et réglementaire portant notamment sur l’orientation scolaire, la gouvernance des sociétés anonymes et l’évaluation de l’enseignement supérieur. Il s’est également informé d’un accord international et a approuvé des propositions de nomination à de hautes fonctions.

Orientation scolaire et professionnelle : un cadre renforcé

Le Conseil a approuvé le projet de décret n° 2.20.471 relatif à l’orientation scolaire et professionnelle et au conseil universitaire, présenté par le ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports.

Selon le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, ce texte s’inscrit dans la mise en œuvre de la loi-cadre n° 51-17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique, notamment ses articles 18, 27 et 34.

Le décret vise à instaurer et consolider les services d’orientation scolaire et professionnelle ainsi que le conseil universitaire au sein des établissements d’éducation et de formation. Il précise le champ d’application de ces services, définit les concepts d’aide à l’orientation et de conseil universitaire, ainsi que leurs objectifs et les catégories d’apprenants concernées.

Le texte prévoit également l’adaptation des mécanismes d’orientation aux besoins spécifiques des personnes en situation de handicap ou en situation difficile, et introduit la notion de « projet personnel de l’apprenant », appelée à structurer les parcours éducatifs et professionnels.

Sociétés anonymes : précisions sur les augmentations de capital

Sur le volet économique, le Conseil a adopté le projet de décret n° 2.25.1080 modifiant et complétant le décret d’application de la loi n° 17-95 relative aux sociétés anonymes, présenté par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour.

Cette modification concerne les conditions de détermination du prix d’émission dans le cadre des opérations d’augmentation de capital. Elle intègre, parmi les informations minimales devant figurer dans le rapport du commissaire aux comptes, les modalités de fixation du prix d’émission ainsi que les bases retenues pour son calcul.

Le commissaire aux comptes devra également se prononcer sur la régularité et la sincérité des éléments retenus, y compris la fourchette de prix approuvée par le conseil d’administration ou le directoire.

Enseignement supérieur : évolution du cadre de l’ANEAQ

Le Conseil a par ailleurs approuvé le projet de loi n° 68.25 modifiant et complétant la loi n° 80.12 relative à l’Agence nationale d’évaluation et d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (ANEAQ), présenté par le ministre de l’Enseignement supérieur.

Le texte vise à mettre à niveau le dispositif juridique encadrant l’évaluation des composantes de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, dans le but d’en améliorer la qualité et d’en assurer la convergence avec les meilleures pratiques internationales.

Il précise les missions de l’Agence, clarifie ses relations avec les autres acteurs institutionnels intervenant dans le champ de l’évaluation et introduit de nouvelles attributions en matière d’opérations d’évaluation. L’ANEAQ changera de dénomination pour devenir « Agence marocaine d’évaluation et d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ».

Coopération internationale et nominations

Le Conseil s’est informé de l’accord conclu le 5 octobre 2025 entre le Maroc et la Jordanie portant sur le transfèrement des personnes condamnées à des peines privatives de liberté. Il a également pris connaissance du projet de loi visant à approuver cet accord, présenté par le ministre des Affaires étrangères.

Conformément à l’article 92 de la Constitution, le Conseil a approuvé plusieurs nominations à de hautes fonctions. Othmane Kettani a été nommé directeur de l’Institut national de Statistique et d’Économie appliquée, El Mustapha El Yabouri inspecteur général au ministère de l’Enseignement supérieur, Abdessamad Moutia directeur de l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel et du cinéma, et Kenza Abourmane directrice de l’Organisation de la vie scolaire, des activités parallèles et de l’orientation scolaire et professionnelle.

Marchés et financement associatif

Lors du point de presse, M. Baitas a également mis en avant les perspectives du financement numérique au profit des associations de la société civile. Il a détaillé trois formules principales : le financement collaboratif, l’implication du secteur privé dans le cadre de la responsabilité sociétale des entreprises, et le développement d’activités génératrices de revenus par les associations.

S’agissant du suivi des marchés durant le mois de Ramadan, le ministre a indiqué que 43.412 opérations de contrôle ont été menées entre le 1er Chaâbane et le 6 Ramadan, permettant de constater 4.038 infractions. Parmi celles-ci, 1.101 ont donné lieu à des avertissements et 2.937 à des procès-verbaux transmis aux juridictions compétentes. Quelque 273 tonnes de produits impropres à la consommation ont été saisies et détruites.

Selon les données communiquées, l’approvisionnement des marchés en produits de première nécessité demeure normal et les quantités disponibles sont jugées suffisantes pour répondre à la demande durant le mois sacré.

LNT

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Le Roi Mohammed VI reçoit à Rabat plusieurs ambassadeurs étrangers https://lnt.ma/le-roi-mohammed-vi-recoit-a-rabat-plusieurs-ambassadeurs-etrangers/ Fri, 27 Feb 2026 10:15:37 +0000 https://lnt.ma/?p=542396 Le Roi Mohammed VI a reçu, jeudi au Palais Royal de Rabat, plusieurs ambassadeurs étrangers, venus présenter au Souverain leurs lettres de créance en tant qu’ambassadeurs plénipotentiaires et extraordinaires de leurs pays dans le Royaume. Il s’agit de :. -Monseigneur Alfred Xuereb, Ambassadeur du Vatican; -M. Eliphas Chinyonga, Ambassadeur de la République de Zambie; -M. […]

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Albares: les relations Maroc-Espagne à leur “meilleur moment historique” https://lnt.ma/albares-les-relations-maroc-espagne-a-leur-meilleur-moment-historique/ Tue, 24 Feb 2026 10:54:36 +0000 https://lnt.ma/?p=542198 Le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, José Manuel Albares, a affirmé que la relation entre l’Espagne et le Maroc est l’une « des plus solides au monde », soulignant la profondeur du partenariat entre les deux pays. Dans un entretien accordé au quotidien « El Periódico », le chef de la diplomatie […]

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Le ministre espagnol des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, José Manuel Albares, a affirmé que la relation entre l’Espagne et le Maroc est l’une « des plus solides au monde », soulignant la profondeur du partenariat entre les deux pays.

Dans un entretien accordé au quotidien « El Periódico », le chef de la diplomatie espagnole a dressé un bilan positif de la coopération bilatérale, affirmant que les relations entre Rabat et Madrid traversent actuellement leur « meilleur moment historique ».

M. Albares a notamment mis en avant l’intensité des échanges économiques, précisant que le volume du commerce bilatéral a atteint un niveau record de 21 milliards d’euros, illustrant le dynamisme croissant des relations commerciales entre les deux Royaumes.

Sur le plan sécuritaire, il a salué une « coopération exemplaire » dans les domaines policier et judiciaire, assurant que cette coordination étroite contribue de manière décisive à la gestion efficace des flux migratoires irréguliers et au renforcement de la sécurité commune.

Le ministre a également souligné l’importance stratégique de l’organisation conjointe de la Coupe du Monde de football 2030 par le Maroc, l’Espagne et le Portugal, un projet qu’il a qualifié de « levier majeur » de rapprochement et de coopération régionale.

Enfin, M. Albares a insisté sur la dimension humaine et culturelle de cette relation bilatérale, rappelant que le Maroc accueille le plus vaste réseau d’Institut Cervantes au monde, reflet de la vitalité des échanges culturels et des liens étroits entre les deux sociétés.

 

LNT avec Map

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Gaza: le Maroc soutient le plan Trump et appelle à un véritable processus de paix https://lnt.ma/gaza-le-maroc-soutient-le-plan-trump-et-appelle-a-un-veritable-processus-de-paix/ Fri, 20 Feb 2026 10:41:48 +0000 https://lnt.ma/?p=541995 SM le Roi Mohammed VI soutient l’action du Président américain Donald Trump pour la reconstruction de Gaza et appelle à l’avènement d’un processus réel de paix au Moyen Orient, a affirmé jeudi à Washington, le ministre des affaires étrangères, de la coopération africaine et des marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, lors de la réunion […]

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SM le Roi Mohammed VI soutient l’action du Président américain Donald Trump pour la reconstruction de Gaza et appelle à l’avènement d’un processus réel de paix au Moyen Orient, a affirmé jeudi à Washington, le ministre des affaires étrangères, de la coopération africaine et des marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, lors de la réunion inaugurale du Conseil de Paix.

Le ministre a ainsi relevé que le Plan du Président Trump pour la Paix à Gaza a permis d’obtenir un cessez-le-feu, de mettre fin à une guerre tragique, de sauver des vies, et d’élaborer une approche pragmatique et tournée vers l’avenir pour la reconstruction de Gaza.

Dans ce contexte, M. Bourita a indiqué que sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi, Que Dieu L’Assiste, Président du Comité Al Qods, le Maroc est engagé à appuyer les efforts du Conseil de Paix à Gaza, notamment dans les domaines de la sécurité, de la santé et de la promotion de la tolérance et de la coexistence.

Il a également mis l’accent sur la nécessité de satisfaire les conditions de la phase 2 du Plan du Président Trump pour garantir le succès des efforts de paix, appelant, en outre, à la préservation de la stabilité dans la Cisjordanie et à assurer l’appropriation par les Palestiniens à travers leurs institutions légitimes.

M. Bourita a, enfin, souligné que la stabilisation et la reconstruction de Gaza permettront le lancement d’un processus réel de paix sur la base de la solution à deux Etats.

La réunion inaugurale du Conseil de Paix a été présidée par le Président Donald Trump et a connu la participation du Vice-Président américain, J. D. Vance, et du Secrétaire d’Etat, Marco Rubio, ainsi que les Chefs d’Etats et de Gouvernements et les ministres des affaires étrangères de près d’une cinquantaine de pays.

 

LNT avec Map

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Le Maroc préside la Conférence du Désarmement à Genève https://lnt.ma/le-maroc-a-la-presidence-de-la-conference-du-desarmement-a-geneve/ Wed, 18 Feb 2026 15:06:28 +0000 https://lnt.ma/?p=541906 Le Maroc assume, jusqu’au 13 mars 2026, la présidence de la Conférence du Désarmement (CD) à Genève, unique organe multilatéral des Nations Unies chargé de la négociation des traités relatifs au désarmement. Elle est assurée par l’ambassadeur représentant permanent du Royaume auprès de l’ONU à Genève, Omar Zniber. Cette responsabilité intervient dans un contexte international […]

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Le Maroc assume, jusqu’au 13 mars 2026, la présidence de la Conférence du Désarmement (CD) à Genève, unique organe multilatéral des Nations Unies chargé de la négociation des traités relatifs au désarmement. Elle est assurée par l’ambassadeur représentant permanent du Royaume auprès de l’ONU à Genève, Omar Zniber.

Cette responsabilité intervient dans un contexte international marqué par une montée des tensions géopolitiques, une fragilisation des mécanismes de confiance entre États et une modernisation continue des arsenaux militaires. La Conférence du Désarmement, confrontée depuis plusieurs années à des blocages, se trouve ainsi face à des défis majeurs pour retrouver une dynamique de négociation effective.

À l’ouverture de la première séance plénière sous présidence marocaine, Omar Zniber a réaffirmé « l’attachement indéfectible du Maroc au multilatéralisme », soulignant que celui-ci demeure un cadre essentiel pour traiter les enjeux de sécurité internationale. Il a estimé que « la flexibilité, l’engagement constructif et une volonté politique sincère » constituent des conditions indispensables pour permettre à la Conférence de s’acquitter pleinement de son mandat.

Le diplomate a insisté sur la nécessité de restaurer la capacité d’initiative de cette instance, rappelant qu’« une instance créée pour négocier ne peut durablement se limiter à débattre ». Il a mis en garde contre la dégradation de l’environnement stratégique, évoquant notamment la modernisation des arsenaux nucléaires et l’affaiblissement des mécanismes de maîtrise des armements.

Selon lui, « le risque nucléaire, que nous pensions contenu, réapparaît comme une réalité stratégique », ce qui impose de maintenir le désarmement nucléaire au rang de priorité. « Tant que des armes nucléaires existent, le risque de leur emploi subsiste. Leur élimination totale, irréversible et vérifiable demeure l’unique garantie contre cette menace existentielle », a-t-il déclaré.

Au-delà de la question nucléaire, la présidence marocaine entend également encourager les discussions sur d’autres dossiers en suspens, tels que les garanties négatives de sécurité en faveur des États non dotés d’armes nucléaires ou la prévention d’une course aux armements dans l’espace. Les évolutions technologiques, notamment en matière d’intelligence artificielle et de systèmes autonomes, constituent également des enjeux émergents appelant une réflexion collective.

La présidence marocaine sera marquée par la tenue d’un segment ministériel de haut niveau, du 23 au 25 février à Genève, réunissant une quarantaine de personnalités, dont plusieurs ministres des Affaires étrangères et le Secrétaire général des Nations Unies. Cet événement vise à impulser un engagement politique renouvelé en faveur du désarmement.

LNT

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Akhannouch sortant, quel adversaire politique pour Benkirane ? https://lnt.ma/akhannouch-sortant-quel-adversaire-politique-pour-benkirane/ Tue, 17 Feb 2026 10:24:19 +0000 https://lnt.ma/?p=541787 La décision d’Aziz Akhannouch de ne pas briguer un second mandat à la tête du RNI continue d’interroger ses rivaux, en particulier le patron du PJD Abdelilah Benkirane. Est-ce à dire que la scène politique sera moins agitée qu’auparavant ? Dans tous les cas et à quelques mois des législatives, la Lampe, comme d’ailleurs le PPS […]

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La décision d’Aziz Akhannouch de ne pas briguer un second mandat à la tête du RNI continue d’interroger ses rivaux, en particulier le patron du PJD Abdelilah Benkirane. Est-ce à dire que la scène politique sera moins agitée qu’auparavant ? Dans tous les cas et à quelques mois des législatives, la Lampe, comme d’ailleurs le PPS ou encore l’USFP, aura certainement du pain sur la planche pour convaincre les Marocains !

Si une bonne partie des formations de l’opposition n’a toujours pas réagi à la décision d’Akhannouch de quitter la présidence de la Colombe, le PJD, lui, a saisi l’occasion des travaux du Conseil National du parti, le week-end dernier à Bouznika, pour exprimer une sorte de grande satisfaction !

Et qui mieux que le vieux routier du parti pour le dire : « Akhannouch est parti de la même manière qu’il est venu », a dit Benkirane, tout en notant face à ses détracteurs du RNI et du PAM que l’équation électorale n’est plus ce qu’elle a été, et que la compétition politique ne repose plus uniquement sur les programmes et les discours, désormais influencée par d’autres facteurs, notamment les moyens financiers, la présence médiatique, l’impact des réseaux sociaux et les mécanismes modernes d’organisation.

De son côté, Driss Azami, se veut catégorique, demandant à Akhannouch de rendre des comptes : « Avec son départ, il est surtout question de réédition des comptes ».

En somme, lors de cette rencontre, les Pjdistes ont bien voulu démontrer qu’ils avaient raison de mener un processus d’opposition rude à l’égard de la personnalité politique d’Akhannouch, de ses convictions et ses actions. Derrière, on a bien voulu démontrer aussi que le PJD a été victime de ses « manœuvres » et « que la justice a fini par être rétablie ». C’est pour dire, entre autres, qu’Akhannouch aurait eu comme principale mission, la destruction du PJD et son chef Benkirane.

Dans tous les cas et depuis l’investiture d’Akhannouch en tant que Chef du Gouvernement, Benkirane n’a pas cessé de s’opposer vivement à l’action de l’Exécutif, évoquant des crises accumulées et alertant sur les tensions sociales, les dysfonctionnements institutionnels et les graves mutations de la scène politique nationale.

A Bouznika, lors de cette session du Conseil Ordinaire du PJD, il a déclaré que la période durant laquelle Aziz Akhannouch a dirigé le Gouvernement a été marquée par une accumulation de crises et de dysfonctionnements dans la gestion, estimant qu’elle a été entachée de rente, de népotisme, de Fassad et qu’elle n’a pas répondu aux attentes.

En « bon donneur de leçons », Benkirane a affirmé que « tout responsable gouvernemental doit disposer d’objectifs réels au service de l’intérêt national, faire preuve de courage pour les mettre en œuvre et être prêt à en assumer les conséquences politiques ». Et de noter que le retour d’Akhannouch sur le devant de la scène électorale aurait entraîné une nouvelle mobilisation de la Génération Z dans la rue, qualifiant ce mouvement de « véritable phénomène social ».

Mais il est toutefois important de souligner que Benkirane se trouve quand même aujourd’hui privé de la « carte anti-Akhannouch », qui lui a permis de revenir au-devant de la scène et de régler ses comptes. Est-ce pour autant le coup de sifflet filet d’un duel politique des plus tendus, qui dure depuis plus d’une décennie ? Rien n’est moins sûr en attendant les prochaines législatives !

 

H.Z

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Akhannouch : Le Maroc va poursuivre « son engagement actif » au sein de l’UA https://lnt.ma/akhannouch-le-maroc-va-poursuivre-son-engagement-actif-au-sein-de-lua/ Mon, 16 Feb 2026 11:44:04 +0000 https://lnt.ma/?p=541665 La participation du Royaume du Maroc au 39e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA) a constitué une opportunité pour mettre en avant le rôle du Royaume, sous la conduite du Roi Mohammed VI, en faveur de la promotion de l’action africaine commune et du renforcement de ses relations avec les […]

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La participation du Royaume du Maroc au 39e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA) a constitué une opportunité pour mettre en avant le rôle du Royaume, sous la conduite du Roi Mohammed VI, en faveur de la promotion de l’action africaine commune et du renforcement de ses relations avec les pays du continent.

S’exprimant samedi à Addis-Abeba, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a indiqué que cette participation a permis de souligner la contribution du Maroc aux dynamiques continentales, ainsi que son implication constante dans les initiatives africaines visant à consolider la coopération et le développement partagé.

Selon M. Akhannouch, le Sommet a également été l’occasion de mettre en lumière les efforts soutenus déployés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI dans la gestion du dossier migratoire, en tenant compte de ses dimensions humaines, sociales et économiques. Il a souligné que le leadership du Souverain dans ce domaine bénéficie d’une reconnaissance appréciable au niveau africain.

Le Chef du gouvernement a rappelé que la question migratoire constitue un enjeu structurant pour le continent, nécessitant une approche globale et concertée, fondée sur la solidarité et la responsabilité partagée entre les États africains.

Par ailleurs, M. Akhannouch a mis l’accent sur le rôle central joué par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine. Il a évoqué l’élection du Maroc pour un nouveau mandat, le troisième au sein de cet organe, estimant que cette reconduction reflète la confiance dont jouit le Royaume auprès des États membres ainsi que sa contribution au renforcement de la paix et de la stabilité en Afrique.

Ce nouveau mandat permettra, selon lui, au Maroc de poursuivre son engagement actif au sein du CPS, en contribuant aux efforts collectifs visant à faire face aux défis sécuritaires, aux crises et aux menaces pesant sur la stabilité du continent.

La participation marocaine à ce Sommet intervient dans un contexte continental marqué par des défis multiples, notamment en matière de sécurité, de développement économique, de changement climatique et de gouvernance. Dans ce cadre, le Royaume réaffirme son attachement à une coopération africaine renforcée, fondée sur le dialogue, la solidarité et la complémentarité.

Le 39e Sommet de l’Union africaine a réuni les dirigeants des États membres autour de plusieurs thématiques stratégiques, avec pour objectif de consolider l’intégration africaine et de promouvoir une action collective face aux enjeux communs.

LNT

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