Arts - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/culture/arts/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Tue, 06 Oct 2026 17:58:26 +0000 fr-FR hourly 1 Marrakech : Ramakech, un parc de sculptures à ciel ouvert au cœur de la Palmeraie https://lnt.ma/marrakech-ramakech-un-parc-de-sculptures-a-ciel-ouvert-au-coeur-de-la-palmeraie/ Tue, 06 Oct 2026 17:58:26 +0000 https://lnt.ma/?p=560646 Ouvert au public depuis 2024 dans la Palmeraie de Marrakech, Ramakech rassemble sur près de cinq hectares une partie de l’univers artistique de Jean-François Fourtou. Fruit de vingt années d’installations réalisées sur le site de son atelier, le parc propose un parcours où sculptures monumentales, architectures détournées, animaux géants et jardins se mêlent. Certaines œuvres […]

The post Marrakech : Ramakech, un parc de sculptures à ciel ouvert au cœur de la Palmeraie appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Ouvert au public depuis 2024 dans la Palmeraie de Marrakech, Ramakech rassemble sur près de cinq hectares une partie de l’univers artistique de Jean-François Fourtou. Fruit de vingt années d’installations réalisées sur le site de son atelier, le parc propose un parcours où sculptures monumentales, architectures détournées, animaux géants et jardins se mêlent. Certaines œuvres peuvent être traversées ou explorées par les visiteurs, dans une démarche qui joue notamment sur les échelles, les souvenirs d’enfance et la perception de l’espace.

À quelques minutes du centre de Marrakech, un parcours artistique s’est progressivement constitué au milieu de la Palmeraie. Baptisé Ramakech, ce parc de sculptures en plein air est consacré à l’univers du plasticien Jean-François Fourtou, installé dans la ville depuis la fin des années 1990.

Ouvert au public depuis 2024, le site est le résultat d’une vingtaine d’années de création et d’installation d’œuvres autour de l’atelier de l’artiste. Sur près de cinq hectares, les visiteurs découvrent des sculptures monumentales, des architectures aux proportions inhabituelles, des représentations animales et différents espaces paysagers.

Le projet se distingue notamment par sa dimension immersive : les œuvres ne sont pas uniquement destinées à être observées. Certaines peuvent être traversées ou explorées physiquement, faisant du déplacement du visiteur une composante du parcours.

Jean-François Fourtou, un travail autour de l’enfance et des échelles

Né à Paris en 1964 et diplômé de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, Jean-François Fourtou a vécu à Madrid et à New York avant de s’installer à Marrakech en 1999, où il a établi son atelier.

Depuis les années 1990, son travail s’appuie notamment sur les souvenirs d’enfance, les histoires familiales et les lieux qui ont marqué son parcours.

L’un des principes récurrents de ses installations consiste à modifier les rapports d’échelle et les repères habituels. Maisons démesurées, architectures déstabilisantes et animaux géants transforment ainsi des objets ou des espaces familiers en environnements inhabituels.

« J’avais l’impression que tout était géant ! Mon inspiration vient de l’enfance et mes installations invitent à ressentir des perceptions oubliées, mais communes », explique Jean-François Fourtou.

Cette réflexion sur la perception se retrouve dans l’organisation de Ramakech. Plutôt que de regrouper les œuvres dans un espace d’exposition conventionnel, le parc les intègre à la végétation de la Palmeraie, au fil d’un itinéraire extérieur.

Des œuvres que le visiteur peut traverser

Le parcours comprend plusieurs installations caractéristiques du travail de Fourtou.

Parmi elles figurent La Maison tombée du ciel, le Bistrot parisien, la Fourmilière géante ou encore La Maison de Géant. Le visiteur rencontre également différentes sculptures animalières ainsi que les personnages hybrides baptisés Nanitos et Minitos.

Ces installations ont en commun de jouer avec les proportions et la représentation d’éléments familiers. La Maison de Géant place par exemple le visiteur dans un environnement surdimensionné, tandis que d’autres créations modifient l’orientation ou l’organisation habituelle des espaces.

La visite repose ainsi sur une succession d’univers associant architecture, sculpture et environnement naturel. Les installations sont réparties dans le parc et apparaissent progressivement au fil des chemins.

Cette organisation permet également de maintenir un dialogue entre les œuvres et le paysage, la végétation constituant une partie du dispositif de visite.

Vingt années de créations réunies dans la Palmeraie

Ramakech ne correspond pas à une installation conçue en une seule fois. Le site s’est constitué progressivement autour de l’atelier de Jean-François Fourtou et rassemble aujourd’hui vingt années d’installations.

L’ouverture au public en 2024 a permis de transformer cet ensemble en parcours accessible aux visiteurs.

Le parc entend ainsi proposer une approche différente de la visite culturelle à Marrakech, en dehors des musées et des principaux circuits patrimoniaux de la ville. Il s’adresse aussi bien aux amateurs d’art contemporain qu’aux familles et aux visiteurs souhaitant découvrir le travail de l’artiste dans son environnement de création.

La durée moyenne annoncée du parcours est d’environ une heure. Le parc est accessible sur réservation et ouvre du mercredi au dimanche, de 10 heures à 17 heures, avec un dernier accès à 15h30.

LNT

The post Marrakech : Ramakech, un parc de sculptures à ciel ouvert au cœur de la Palmeraie appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Mehdi Melhaoui expose « Never Full » à la galerie GVCC de Casablanca https://lnt.ma/mehdi-melhaoui-expose-never-full-a-la-galerie-gvcc-de-casablanca/ Tue, 06 Oct 2026 17:55:41 +0000 https://lnt.ma/?p=560589 La galerie GVCC accueille jusqu’au 27 octobre la nouvelle exposition de Mehdi Melhaoui, intitulée Never Full. L’artiste casablancais y réunit des sculptures et des panneaux muraux réalisés entre 2019 et 2024. Une partie de ces pièces est regroupée sous le titre Westcelerity, qui donne son nom à la recherche présentée. Diplômé de l’École supérieure des beaux-arts de […]

The post Mehdi Melhaoui expose « Never Full » à la galerie GVCC de Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La galerie GVCC accueille jusqu’au 27 octobre la nouvelle exposition de Mehdi Melhaoui, intitulée Never Full. L’artiste casablancais y réunit des sculptures et des panneaux muraux réalisés entre 2019 et 2024. Une partie de ces pièces est regroupée sous le titre Westcelerity, qui donne son nom à la recherche présentée.

Diplômé de l’École supérieure des beaux-arts de Montpellier en 2010, Mehdi Melhaoui construit depuis plus de dix ans un travail autour des paysages et de leurs transformations. Il se décrit comme un « écologue du paysage » : il s’intéresse à la manière dont l’organisation de l’espace interagit avec les processus géologiques, et à l’influence de ces variations sur les écosystèmes comme sur les relations que les humains entretiennent avec leur environnement.

Il parle de « mutations paysagères » pour désigner ces montagnes, ces déserts et ces mers en changement permanent. Ses sculptures, dit-il, sont un témoignage de l’époque, celle d’une planète fragile où l’attention au vivant s’efface. Leurs lignes et leurs plis répétés évoquent les surfaces brutes des paysages désertiques, le drapé d’une mer agitée ou les motifs que le vent trace dans le sable.

Selon le texte de présentation de l’artiste, ces sculptures naissent souvent d’une ligne ou d’un mouvement interrompu. Elles cherchent à saisir l’instant où une forme semble suspendue. L’artiste y introduit aussi des accents anthropomorphes, afin que le spectateur se trouve « face à une présence, face à lui-même ».

Mehdi Melhaoui pratique la sculpture, l’installation et la photographie, et travaille notamment le bronze, l’acier et la pierre. En 2011, le site archéologique Lattara–musée Henri Prades, à Lattes, lui a consacré l’exposition personnelle Points d’ancrage. Son œuvre Boat, acquise en 2010 par Montpellier Agglomération, est installée de façon pérenne dans le jardin du musée.

Il a participé à plusieurs expositions collectives, dont Alerte Météo (2010-2011) et La Vie aquatique (2017) au Musée régional d’art contemporain de Sérignan, ainsi qu’à Passeur acte 2 (2014) à la galerie Odile Ouizeman, à Paris. À Casablanca, la Galerie Venise Cadre lui a consacré L’échappée du temps en 2014 et Ninfa en 2017. Il a également réalisé des commandes publiques, notamment Vague S11 à Marseillan en 2013 et Vague S7 à Palavas-les-Flots en 2015.

The post Mehdi Melhaoui expose « Never Full » à la galerie GVCC de Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Meknes got a museum that feels more like a screen than a museum https://lnt.ma/meknes-got-a-museum-that-feels-more-like-a-screen-than-a-museum/ Thu, 01 Oct 2026 16:50:25 +0000 https://lnt.ma/?p=560411 When you hear the word museum, you probably imagine paintings on walls, objects behind glass and at least one person telling you not to touch anything. Meknès is trying something different. The Institut Français de Meknès is running a Musée Numérique, a digital museum experience inside its media library that puts screens and technology at […]

The post Meknes got a museum that feels more like a screen than a museum appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
When you hear the word museum, you probably imagine paintings on walls, objects behind glass and at least one person telling you not to touch anything.

Meknès is trying something different.

The Institut Français de Meknès is running a Musée Numérique, a digital museum experience inside its media library that puts screens and technology at the centre of how visitors discover culture.

And October might be the perfect month to check it out.

After spending September exploring innovation, the museum is dedicating October entirely to animation cinema.

November will move into digital art, before December closes the programme with theatre and performing arts.

The idea is simple: instead of treating culture as something you only observe from a distance, the digital space uses technology to make exploring collections and creative work feel more interactive.

The programme is also designed for different age groups.

Young people can visit during dedicated sessions every Wednesday afternoon and Saturday morning or afternoon, while adult sessions take place on Tuesday evenings. Schools can also register for separate weekly visits.

The full programme runs until December 31.

And honestly, this is the kind of cultural project that is easy to miss if you are not actively looking for it.

Morocco’s museums and cultural spaces are increasingly experimenting with digital formats, and this gives people in Meknès another way to experience art without needing the traditional museum setup.

So if staring silently at a painting for ten minutes has never really been your thing, maybe staring at a screen finally has cultural value.

Your screen time can officially count as a museum visit.

The post Meknes got a museum that feels more like a screen than a museum appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
« Sur les traces d’Odette du Puigaudeau » au mYSLm https://lnt.ma/sur-les-traces-dodette-du-puigaudeau-au-myslm/ Fri, 25 Sep 2026 11:34:05 +0000 https://lnt.ma/?p=560081 Dessinatrice naturaliste, styliste, « matelote » sur les thoniers bretons puis journaliste sous pseudonyme masculin à la Bourse de Paris, alors interdite aux femmes, Odette du Puigaudeau a construit un parcours sans formation académique, guidé par le terrain. Le musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm) lui consacre sa nouvelle exposition, « Sur les traces d’Odette […]

The post « Sur les traces d’Odette du Puigaudeau » au mYSLm appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Dessinatrice naturaliste, styliste, « matelote » sur les thoniers bretons puis journaliste sous pseudonyme masculin à la Bourse de Paris, alors interdite aux femmes, Odette du Puigaudeau a construit un parcours sans formation académique, guidé par le terrain. Le musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm) lui consacre sa nouvelle exposition, « Sur les traces d’Odette du Puigaudeau », présentée du 3 octobre 2026 au 7 mars 2027, à travers plus de 200 œuvres et documents.

Au fil de ses expéditions, Odette du Puigaudeau observe et documente les cultures nomades. Elle passe notamment cinq années en immersion auprès de communautés sahariennes, dont elle étudie les modes de vie, les objets, les vêtements et les traditions. Ses carnets, dessins et photographies constituent aujourd’hui une importante documentation sur ces cultures. Elle publie plusieurs récits, dont « Pieds nus à travers la Mauritanie » et « Le Sel du désert », et consacre également un ouvrage à l’ethnologie du peuple maure.

Le Sud marocain occupe une place particulière dans son travail. Dès 1937, elle séjourne à Tiznit et explore notamment la vallée de l’oued Tamanart et Foum el Hassan, où elle recense des gravures rupestres. À Rabat, elle poursuit ses recherches et dirige, de 1970 à 1977, le bureau de préhistoire du musée des Antiquités.

L’exposition retrace ce parcours en trois étapes : « De Saint-Nazaire à Paris, 1894-1934 », « En route vers les déserts, 1934-1961 » et « Rabat, dernier port d’attache, 1961-1991 ». Elle réunit plus de 200 photographies, dessins, manuscrits, objets, archives sonores et extraits de films documentaires provenant notamment des collections du musée Pierre Bergé des arts berbères, de la Fondation Jardin Majorelle et de collections privées. Parmi les pièces présentées figurent des dessins, aquarelles et planches originales réalisés par les deux voyageuses, ainsi que des objets liés aux cultures nomades qu’Odette du Puigaudeau avait étudiées.

The post « Sur les traces d’Odette du Puigaudeau » au mYSLm appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Safaa Erruas explore les frontières de l’intime à L’Atelier 21 https://lnt.ma/safaa-erruas-explore-les-frontieres-de-lintime-a-latelier-21/ Fri, 25 Sep 2026 09:50:42 +0000 https://lnt.ma/?p=560042 Safaa Erruas présente « Habiter l’interstice », une exposition individuelle à la galerie L’Atelier 21 à Casablanca. L’artiste y poursuit sa réflexion sur la traversée, la frontière et les espaces de passage, en prenant le détroit comme point de départ. Ces territoires, à la fois géographiques et intérieurs, deviennent des espaces à habiter, entre accueil […]

The post Safaa Erruas explore les frontières de l’intime à L’Atelier 21 appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Safaa Erruas présente « Habiter l’interstice », une exposition individuelle à la galerie L’Atelier 21 à Casablanca. L’artiste y poursuit sa réflexion sur la traversée, la frontière et les espaces de passage, en prenant le détroit comme point de départ. Ces territoires, à la fois géographiques et intérieurs, deviennent des espaces à habiter, entre accueil et hostilité, et constituent ce qu’elle appelle « l’interstice ».

Pour cette nouvelle série, Safaa Erruas s’appuie sur des matériaux qu’elle utilise régulièrement : papier, coton, épingles, aiguilles, fibre de verre et fil métallique. Ses œuvres jouent sur les rapports entre le vide et le plein, l’ombre et la lumière, l’accumulation et l’évidement. Parallélépipèdes, rubans de papier, lignes entrelacées et quadrillages composent un ensemble où la matière et les espaces laissés vides occupent une place aussi importante.

Dans le catalogue de l’exposition, le critique d’art Olivier Rachet décrit ces œuvres comme des « cartographies de l’intime », évoquant « un fil ténu » reliant les bras de mer et les continents, à l’image des lignes invisibles qui traversent les êtres.

Née en 1976 à Tétouan, Safaa Erruas est diplômée de l’Institut national des beaux-arts de Tétouan en 1998. Son travail, principalement constitué d’œuvres sur papier et d’installations, se distingue par l’usage du blanc et par le détournement de matériaux tels que les épingles, les aiguilles, les lames de rasoir ou la gaze de coton. Ses œuvres sont présentes dans plusieurs collections publiques et privées au Maroc et à l’étranger.

The post Safaa Erruas explore les frontières de l’intime à L’Atelier 21 appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
George Lucas just opened the most hollywood museum possible https://lnt.ma/george-lucas-just-opened-the-most-hollywood-museum-possible/ Mon, 21 Sep 2026 11:25:44 +0000 https://lnt.ma/?p=559714 Imagine opening a museum and your guest list casually includes some of the biggest filmmakers and celebrities on Earth. That’s basically what happened when George Lucas finally unveiled the Lucas Museum of Narrative Art in Los Angeles. And despite being created by the man behind Star Wars, this isn’t just a giant temple to lightsabers, […]

The post George Lucas just opened the most hollywood museum possible appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Imagine opening a museum and your guest list casually includes some of the biggest filmmakers and celebrities on Earth.

That’s basically what happened when George Lucas finally unveiled the Lucas Museum of Narrative Art in Los Angeles.

And despite being created by the man behind Star Wars, this isn’t just a giant temple to lightsabers, Darth Vader and the Millennium Falcon.

The museum is dedicated to visual storytelling in almost every form imaginable, from paintings and photography to comics, illustration, murals and cinema.

It’s also massive.

The futuristic building covers around 300,000 square feet, with roughly 100,000 square feet dedicated to gallery space, all sitting inside a new 13-acre campus.

Lucas created the museum alongside Mellody Hobson around one big idea: storytelling deserves to be treated as serious art, whether it comes from a famous painting, a comic book or a movie poster.

Basically, the man who spent decades creating fictional worlds has now built a very real one dedicated entirely to them.

And yes, it looks appropriately sci-fi.

The post George Lucas just opened the most hollywood museum possible appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Casa just got a new home for contemporary art. https://lnt.ma/casa-just-got-a-new-home-for-contemporary-art/ Thu, 17 Sep 2026 09:59:08 +0000 https://lnt.ma/?p=559551 Casablanca’s art scene just got a new address. Loft Art Gallery is inaugurating its new Casablanca home today, September 17, with a massive collective exhibition called Hamasāt al-Fajr :Whispers of Dawn. And the lineup is stacked. The show brings together established and emerging names including Mohamed Melehi, Farid Belkahia, Mohamed Chabâa, Mous Lamrabat, M’hammed Kilito, […]

The post Casa just got a new home for contemporary art. appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Casablanca’s art scene just got a new address.

Loft Art Gallery is inaugurating its new Casablanca home today, September 17, with a massive collective exhibition called Hamasāt al-Fajr :Whispers of Dawn.

And the lineup is stacked.

The show brings together established and emerging names including Mohamed Melehi, Farid Belkahia, Mohamed Chabâa, Mous Lamrabat, M’hammed Kilito, Nassim Azarzar, Hiba Baddou, Khadija El Abyad, Joana Choumaliand many more.

The exhibition is built around the idea of a new beginning without erasing what came before — putting different generations of artists into conversation through memory, materials and cultural references.

Which is pretty fitting considering it’s literally inaugurating a new space.

Hamasāt al-Fajr runs until October 18.

So if your weekend plans were currently:

“idk maybe coffee?”

Here’s another option.

The post Casa just got a new home for contemporary art. appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Moroccan culture is literally going viral in Beijing https://lnt.ma/moroccan-culture-is-literally-going-viral-in-beijing/ Fri, 11 Sep 2026 12:01:06 +0000 https://lnt.ma/?p=559243 Morocco has landed in Beijing ,and it’s bringing the country’s visual identity with it. From September 9 to 13, Moroccan culture is being showcased at Colourful World, part of the China International Fair for Trade in Services. Visitors can discover Moroccan leatherwork, copper craftsmanship, traditional arts, music and tourism through exhibitions, performances and cultural activities. […]

The post Moroccan culture is literally going viral in Beijing appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Morocco has landed in Beijing ,and it’s bringing the country’s visual identity with it.

From September 9 to 13, Moroccan culture is being showcased at Colourful World, part of the China International Fair for Trade in Services.

Visitors can discover Moroccan leatherwork, copper craftsmanship, traditional arts, music and tourism through exhibitions, performances and cultural activities.

The Moroccan presence isn’t just about showcasing traditional objects. It’s about putting Moroccan craftsmanship and cultural identity in front of an international audience , and showing how much visual power Moroccan culture already has.

From zellige and leather to music and traditional craftsmanship, Morocco is getting a global stage in Beijing.

The post Moroccan culture is literally going viral in Beijing appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Casablanca : Christophe Miralles présente « Views on the wall » à AA Gallery https://lnt.ma/casablanca-christophe-miralles-presente-views-on-the-wall-a-aa-gallery/ Tue, 08 Sep 2026 15:04:26 +0000 https://lnt.ma/?p=559070 AA Gallery accueille à Casablanca « Views on the wall », première exposition personnelle de l’artiste franco-espagnol Christophe Miralles au sein de la galerie. Le vernissage est prévu le jeudi 24 septembre 2026 à 18h30. À travers un ensemble de peintures et d’installations, l’exposition explore les rapports entre matière, forme, présence et effacement. Christophe Miralles […]

The post Casablanca : Christophe Miralles présente « Views on the wall » à AA Gallery appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
AA Gallery accueille à Casablanca « Views on the wall », première exposition personnelle de l’artiste franco-espagnol Christophe Miralles au sein de la galerie. Le vernissage est prévu le jeudi 24 septembre 2026 à 18h30. À travers un ensemble de peintures et d’installations, l’exposition explore les rapports entre matière, forme, présence et effacement.

Christophe Miralles investit AA Gallery à Casablanca avec « Views on the wall », une exposition réunissant plusieurs travaux récents de l’artiste. Lauréat du Prix Azart et du Prix Claire Combes de la Fondation Taylor, le peintre franco-espagnol développe son travail entre la Bourgogne et Casablanca.

Son œuvre puise notamment dans la tradition picturale espagnole et dans les paysages arides du Sud. La surface de la toile y est envisagée moins comme un espace de représentation que comme un terrain d’expérimentation dans lequel les formes apparaissent, se transforment ou s’effacent.

« Views on the wall » rassemble des peintures et des installations conçues autour du travail de la matière. Celle-ci occupe une place centrale dans la démarche de Christophe Miralles, à travers des compositions qui privilégient le dépouillement et une certaine économie du geste.

L’artiste cherche ainsi à faire émerger les formes progressivement plutôt qu’à construire une image immédiatement identifiable. Selon le texte de présentation de l’exposition, la matière est abordée comme un élément « vivant, réactif, chargé de mémoire », tandis que le geste accompagne ses transformations.

Parmi les œuvres présentées figure notamment Au-delà des nuages, une huile sur toile réalisée en 2026, de grandes dimensions — 200 x 280 cm — reproduite dans le communiqué de l’exposition.

Une autre œuvre, Arbre de Vie, également datée de 2026, combine huile, techniques mixtes, collage et découpage sur un format de 180 x 180 cm.

Un accrochage pensé autour du regard

L’exposition entend également interroger la manière dont le visiteur se confronte aux œuvres et à l’espace qui les accueille.

L’accrochage est pensé comme une invitation à ralentir le regard. Le mur n’y constitue pas seulement un support d’exposition, mais participe à la relation entre les œuvres, la matière et les espaces laissés vides. Le parcours cherche ainsi à créer une forme de disponibilité visuelle, éloignée d’une lecture immédiate des compositions.

Cette approche s’inscrit dans le travail développé par Christophe Miralles autour de la perception et de la frontière entre figuration et abstraction. Dans « Views on the wall », les formes ne sont pas nécessairement organisées autour d’un récit explicite, mais se construisent à partir des matières, des couleurs et de leur présence dans l’espace.

Le vernissage de « Views on the wall » se tiendra jeudi 24 septembre 2026 à 18h30, dans les locaux de AA Gallery, situés au 39 Zahrat Aloualoua, quartier Beauséjour à Casablanca.

Fondée en 2019, AA Gallery, également connue sous le nom d’African Arty, dispose depuis octobre 2023 d’un nouvel espace à Casablanca. Déployé sur 500 m² et comprenant une résidence d’artiste, celui-ci accueille des expositions et accompagne des artistes dans la présentation de leur travail, notamment à travers des foires internationales.

LNT

The post Casablanca : Christophe Miralles présente « Views on the wall » à AA Gallery appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
À Marrakech, l’exposition « Étoffes du temps » met en dialogue mémoire, matière et représentations du féminin https://lnt.ma/a-marrakech-lexposition-etoffes-du-temps-met-en-dialogue-memoire-matiere-et-representations-du-feminin/ Thu, 21 May 2026 15:02:10 +0000 https://lnt.ma/?p=549138 La Galerie 208 accueille, du 14 mai au 15 juillet au sein du Mandarin Oriental Marrakech, l’exposition Étoffes du temps, une proposition artistique réunissant la photographe Majida Khattari et l’architecte et créatrice Soumiya Jalal autour d’un dialogue entre image, matière et mémoire féminine. Inscrite dans le cadre du Mois de la photographie à Marrakech, cette […]

The post À Marrakech, l’exposition « Étoffes du temps » met en dialogue mémoire, matière et représentations du féminin appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Galerie 208 accueille, du 14 mai au 15 juillet au sein du Mandarin Oriental Marrakech, l’exposition Étoffes du temps, une proposition artistique réunissant la photographe Majida Khattari et l’architecte et créatrice Soumiya Jalal autour d’un dialogue entre image, matière et mémoire féminine.

Inscrite dans le cadre du Mois de la photographie à Marrakech, cette exposition met en regard deux démarches artistiques distinctes qui interrogent, chacune à leur manière, les représentations du féminin, les héritages culturels et les formes de transmission.

Artiste franco-marocaine, Majida Khattari développe depuis plusieurs décennies un travail à la croisée de la photographie, de la performance et de l’installation, explorant notamment les questions d’identité, de représentation du corps et de regards croisés entre Orient et Occident. Son retour à Marrakech marque une nouvelle étape dans cette réflexion, à travers une série d’œuvres qui revisitent les codes visuels hérités de l’orientalisme européen.

Son approche repose sur un processus mêlant dessin, mise en scène et composition photographique, dans lequel le vêtement, le drapé et la construction du corps occupent une place centrale. À travers cette écriture visuelle, l’artiste interroge les récits historiques ayant façonné certaines représentations féminines, en proposant une relecture contemporaine de ces imaginaires.

Face à cet univers photographique, Soumiya Jalal déploie une démarche fondée sur la matière et la structure. Architecte formée à Paris, elle développe une pratique située entre architecture, artisanat et création plastique, qu’elle qualifie d’« archisane ». Son travail mobilise des matériaux tels que le cuivre, l’or, l’argent ou encore des structures métalliques pour composer des formes hybrides, à mi-chemin entre sculpture, textile et installation.

Ses créations explorent les notions de mémoire, de transmission et de transformation, à travers un langage plastique où les matériaux industriels sont réinterprétés dans une approche plus organique et sensible.

L’exposition repose sur cette confrontation entre deux écritures artistiques complémentaires : d’un côté, une réflexion photographique sur les constructions visuelles du féminin ; de l’autre, un travail sculptural centré sur la matérialité, les textures et les formes.

Patricia Chicheportiche, fondatrice de la Galerie 208, inscrit cette exposition dans une volonté de créer des passerelles entre des artistes dont les pratiques se répondent. « Je souhaite créer des ponts entre des artistes féminines engagées dont les pratiques convergent pour explorer la finesse », indique-t-elle, évoquant « une véritable conversation esthétique où les matières s’entremêlent harmonieusement ».

LNT

The post À Marrakech, l’exposition « Étoffes du temps » met en dialogue mémoire, matière et représentations du féminin appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Entretien avec Yasmine Laraqui : « Nous vivons déjà dans un monde post-privacy » https://lnt.ma/entretien-avec-yasmine-laraqui-nous-vivons-deja-dans-un-monde-post-privacy/ Sun, 17 May 2026 11:19:09 +0000 https://lnt.ma/?p=548630 Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek Autrice, artiste pluridisciplinaire et fondatrice d’un studio créatif à Casablanca, Yasmine Laraqui développe une œuvre à la croisée de la fiction spéculative, des arts visuels et des nouveaux médias. À travers ses romans Mental et Immersions, comme dans sa pratique curatoriale, elle interroge les mutations contemporaines de l’intimité, les nouvelles […]

The post Entretien avec Yasmine Laraqui : « Nous vivons déjà dans un monde post-privacy » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

Autrice, artiste pluridisciplinaire et fondatrice d’un studio créatif à Casablanca, Yasmine Laraqui développe une œuvre à la croisée de la fiction spéculative, des arts visuels et des nouveaux médias. À travers ses romans Mental et Immersions, comme dans sa pratique curatoriale, elle interroge les mutations contemporaines de l’intimité, les nouvelles formes de surveillance et l’emprise croissante des technologies sur les identités individuelles et collectives. Dans cet entretien, elle revient sur son parcours, son rapport à la création et sa lecture critique d’un monde où la frontière entre humain, machine et pouvoir devient de plus en plus poreuse.

Votre parcours traverse les arts visuels, l’écriture, la curation, les nouveaux médias et aujourd’hui la fiction speculative. Comment ces pratiques dialoguent-elles entre elles dans votre travail ?

Yasmine Laraqui : L’écriture est le fil conducteur de toutes ces initiatives. À l’époque du lycée, et plus tard pendant mes études, je posais des mots maladroits sur des situations que je n’avais pas la maturité d’aborder.

Les choses ont évolué quand je me suis mise à organiser des expositions pour des artistes nationaux et internationaux en essayant de trouver un dénominateur commun au delà de leur parcours, classe sociale ou pratique, esthétique ou philosophique, à leurs interventions.

Le commissariat enrichit l’écriture parce qu’il ouvre à de nouveaux univers artistiques, souvent atypiques et engagés, parfois loins de nos propres idées. Concernant mes sujets d’intérêt, ma thèse questionnait l’impact émotionnel des images de guerres à l’heure de la société mondialisée post-spectaculaire. C’était en 2014 et j’abordais déjà cette idée de flood visuel qui en absorbe le sens.

Les nouveaux médias m’ont permis de questionner la médiation par le medium, en engageant les spectateurs dans la création d’un sens collectif, critique ou purement émotionnel.

J’ai ouvert une galerie et ai mis ma pratique de coté en 2017, puis je me suis remise à créer post Covid.

Et enfin la fiction speculative est arrivée naturellement, comme le projet en gestation depuis le lycée et mes premiers écrits.

Vous explorez depuis longtemps les rapports entre intimité, surveillance et pouvoir. Qu’est-ce qui vous a conduit à faire de ces tensions un axe central de votre œuvre ?

Lorsque j’ai commencé, il s’agissait surtout d’aborder ces sujets de façon macro, c’était le début des réseaux sociaux, nos habitudes ne s’ancraient pas encore dans l’exhibition du futile, du banal, ou médiocre. C’est l’avènement de l’amateurisme, depuis que nos téléphones disposent d’une caméra, qui nous a mené à cette évolution des mentalités – phénomène sociologique évident pour les pays Occidentaux et, quelque peu imposé par mimétisme et/ou révolution digitale, pour les sociétés mondialisées (qui entendent participer à l’énorme marché que constitue la marchandisation de nos émotions).

Mes premiers travaux questionnaient le voyeurisme dans un monde de bloggers, la génération Y, les premiers utilisateurs de Facebook et ceux pour qui Instagram incarnerait l’application du changement de l’habitus social.

Puis il ya eu les Kardashians, des écoles de marketers digitaux à n’en plus finir, la naissance des influenceurs, TikTok et – surtout – l’émergence de la gen Z pour qui la normalisation des 15 minutes de célébrité de Warhol semble être une lapalissade.

Alors c’est vrai qu’en écrivant cette saga, je ne me suis pas vraiment posée la question du voyeur versus exhibitionniste, mais plutôt celle de l’espionnage politique et industriel. Si tout individu a le droit de raconter sa vie via une ribambelle de plateformes et trouver sa communauté et ses “followers” – quid des nouvelles pratiques de nos officiels ?

Dans le livre, Omnia, une agent secret qui doit démanteler un réseau de trafic humain, prend différentes couvertures, actrice, journaliste, entrepreneur etc. Et une des difficultés qu’elle devra affronter est une campagne de diffamation et de harcèlement sexuel en ligne qui vise une de ces couvertures.

Alors, en effet, ici, on parle de scandale sexuel qui vise à discréditer une personnalité qui devient dérangeante parce que trop curieuse. En ce sens, la vie privée devient un instrument de chantage et sa perte représente une perte de pouvoir.

Maintenant, les mentalités évoluent, la honte n’est plus forcément du coté de la personne qui a subi un vol d’images ou une campagne de deep fakes, mais les repercussions psychologiques restent très lourdes pour les victimes.

Donc, nous parlons d’un monde post-privacy, ou la notion d’intimité n’a plus vraiment de valeur. Les gens sont blasés, ils ne se soucient plus de la santé mentale des profiles qu’ils font défiler – nous avons quelque part déshumaniser nos interactions et je ne pense pas que l’on puisse faire marche arrière.

“We live in public” est une expérience sociale menée par Josh Harris, un entrepreneur du net en 1999, c’était bien avant les réseaux et la télé-réalité. Il a invité des gens à vivre ensemble avec des caméras partout, ils ont tous pété des plombs, sa femme l’a quitté et il a tout perdu. Bon, aujourd’hui, on est un peu tous dans la télé-réalité avec nos reels et nos tiktoks, et on sait tous qu’on est traqué avec nos smartphones, c’est pas pour autant qu’on retourne aux burners.

Vous abordez les dérives techno-biologiques de l’identité. Selon vous, comment l’IA, la donnée et les biotechnologies redéfinissent-elles déjà la notion de sujet ?

Je pense que nous sommes tous en quelque sorte déjà des mutants et cyborgs. Le biohacking est devenu une pratique courante et notre métabolisme a déjà été altéré par ce qui est ultra-processed, les micro-plastiques et autres.

Certaines personnes par exemple, abusent de drogues pour l’ultra performance (Maxing), ou les insomnies, ou les deux et n’en sentent plus les effets, ils sont biologiquement modifiés. Mais sans en arriver là, et sans entrer dans les théories complotistes de la Covid, nous pouvons affirmer avec confiance que notre métabolisme n’est pas le même qu’il y a 40 ans, nous avons muté.

De la même façon, nos exercices cérébraux ont changé, nous sommes des cyborgs dans la mesure où nous avons accepté de ne plus penser sans la machine. Ce qui m’inquiète, c’est que nous ne remplaçons pas ce qui a attrait à la mémoire par exemple – nous n’apprenons plus les numéros de téléphone et lisons de moins en moins. Il a été démontré qu’entrainer son cerveau à écrire, lire, apprendre ou calculer, réduit les chances d’Alzheimer.

Dans la saga, les choses sont un peu plus sombres, nous sommes déjà dans un monde dans lequel la puce cérébrale est normalisée et évidemment le hacking de données cérébrales est monnaie courante.

Les mafias de trafic humain utilisent ces technologies, de même que des surdoses de GHB pour manipuler leurs proies à distance.

J’aborde aussi les armes électromagnétiques et les effets qu’elles pourraient avoir utilisées en conjonction avec la mécanique quantique – les avancées prouvent qu’on serait en mesure d’écraser une personne à distance en créant un masse électromagnétique suffisamment puissante pour faire peser et diriger ce vide à charge électrique vers une proie. Enfin, tout ça c’est de la vulgarisation.

Mon point de vue est que nous sommes déjà des mutants – cyborgs dans leur forme préliminaire.

La notion de sujet n’en est qu’exacerber dans la mesure où nous sommes assujettis à toute sorte de dépendance techno et ou biologique qui définissent dorénavant une appartenance communautaire en quelque sorte. L’individu n’est pas forcément plus assujetti à la communauté qu’il ne l’est à la machine qui lui permet de s’en revendiquer. Alors quid de la notion d’identité connectée qui déduit par défaut de format nos individualités ?

L’art peut-il encore produire une critique effective des structures de pouvoir, ou est-il de plus en plus absorbé par les logiques de marché qu’il prétend contester ?

Je pense qu’il est absorbé par les logiques de marché. Je suppose que cette question réfère à l’art dit engagé. Il y a quelques voix critiques mais celles-ci bénéficient elles-mêmes d’une forme de pouvoir – tout ceci est performatif.

Sans structure bien ancrée dans le système, qu’elle soit réactionnaire ou dans la retenue, les artistes ne pourraient capitaliser sur leurs oeuvres que par un processus que beaucoup jugent encore amateur – les galeries et les institutions restent les porteurs d’autorité, de légitimité. Et ce, même à l’ère de l’auto-promotion éhontée.

Beaucoup d’artistes digitaux, ou autres pendant le court buzz des Nfts, ont pensé que ça anéantirait la nécessité de la physicalité de l’espace d’art.

Il s’est avéré que les galeries et musées se sont dotés de sites avec visites virtuelles, que les ventes aux enchères n’ont jamais mieux marché que pendant Covid et que malgré tout, les artistes traditionnels n’ont pas pu switcher de leur galeriste aux ventes directes via plateformes connectées.

L’art pour l’art est initialement une idée très sombre parce qu’elle veut justifier l’idée de l’artiste anti-capitaliste et peu ambitieux. J’ai envie d’en faire un abus de language – l’art pour l’art est devenu possible pour les artistes entrepreneurs dont le compte en banque le permet. Mais on ne parle plus de technicité, seulement de génie performatif et d’un peu de culte de la personnalité.

Les gens font de l’art pour la reconnaissance, pour laisser une trace de leur vécu aux générations présentes et à venir. Mais voyez-vous, si on juge des effets de mode et de l’absurdité de l’art contemporain au fil de son histoire – force est de constater que le marché promeut l’antithèse de l’art engagé. Je dirai que ceux qui en font, sont les nouveaux acteurs, pays émergeants ou minorités; parce qu’ils sont dans l’obligation de se positionner de façon critique dans un marché occidental, (devenu mondial) qui les avait fétichisé jusque là.

Pour en revenir aux 15 minutes de Warhol, dont je parlais plus haut, elles ont aussi décomplexé l’idée de l’art pour l’argent.

Après tout, gagner sa vie en tant qu’artiste est un art en soit; il faut aujourd’hui être dans la speculation financière, la communication, l’événementiel et la mode en même temps.

À travers Yasmine Laraqui Studio, vous développez des projets immersifs. Que permettent les formats immersifs que le livre ou l’exposition ne permettent pas ?

Je n’avais pas mis le site à jour, my bad. Yasmine Laraqui studio propose désormais trois branches – une petite résidence artistique à Mers Sultan, un studio de production et photo à la location à Palmier et un lieu d’exposition pour les artistes avec lesquels nous travaillons.

Mais pour répondre, les livres et les expositions sont immersives aussi. En tant que commissaire, j’aime jouer avec des pièces interactives, sonores, ou des installations videos et les faire interagir.

Quant à mon second livre, il s’appelle immersions.

The post Entretien avec Yasmine Laraqui : « Nous vivons déjà dans un monde post-privacy » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Festival International Théâtre et Cultures 2026 : une clôture marquée par « Al Harraz » et un hommage à Abdellah Didane https://lnt.ma/festival-international-theatre-et-cultures-2026-une-cloture-marquee-par-al-harraz-et-un-hommage-a-abdellah-didane/ Mon, 27 Apr 2026 14:29:07 +0000 https://lnt.ma/?p=546170 La 19ᵉ édition du Festival International Théâtre et Cultures s’est achevée au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf à Casablanca par une soirée de clôture marquée par la représentation de la pièce Al Harraz et un hommage rendu au comédien Abdellah Didane, dans une séquence présentée comme venant conclure dix jours consacrés aux arts vivants, à la […]

The post Festival International Théâtre et Cultures 2026 : une clôture marquée par « Al Harraz » et un hommage à Abdellah Didane appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La 19ᵉ édition du Festival International Théâtre et Cultures s’est achevée au Complexe Culturel Mohamed Zefzaf à Casablanca par une soirée de clôture marquée par la représentation de la pièce Al Harraz et un hommage rendu au comédien Abdellah Didane, dans une séquence présentée comme venant conclure dix jours consacrés aux arts vivants, à la création et au dialogue artistique.

Organisée sous l’égide de la région Casablanca-Settat, en partenariat avec Casa Events & Animation et la Fondation des Arts Vivants, cette cérémonie a réuni plusieurs acteurs institutionnels et culturels autour du bilan de cette édition, dont la programmation s’est déployée dans plusieurs villes de la région, notamment El Jadida et Ben Ahmed.

Intervenant à cette occasion, le président du Conseil de la région Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz, a indiqué que le festival traduit, selon lui, un engagement en faveur du développement des arts vivants et participe au rayonnement culturel de la région, en soulignant la dimension territoriale de la programmation.

De son côté, le directeur général de Casa Events & Animation, Mohamed Jouahri, a estimé que cette édition confirme la capacité de Casablanca à accueillir des manifestations culturelles d’envergure, tout en renforçant la place du théâtre dans l’agenda culturel de la ville.

La soirée a également été marquée par un hommage consacré à Abdellah Didane, présenté comme une figure du théâtre, de la télévision et du cinéma marocains. Les organisateurs ont mis en avant un parcours artistique associé à plusieurs œuvres marquantes et une présence continue sur la scène nationale.

La seconde partie de la soirée a été consacrée à la représentation de la pièce Al Harraz, mise en scène par Amine Nasseur. Inspirée du patrimoine du malhoun, cette création a été présentée comme une relecture contemporaine mêlant tradition et théâtre moderne.

La pièce revisite l’histoire d’Al-Harraz et d’Awisha à travers une narration articulant dimension comique, registre musical et critique sociale, dans une approche fondée sur le croisement entre patrimoine et formes contemporaines de création.

Les organisateurs ont souligné que cette œuvre s’inscrit dans une démarche de valorisation d’un patrimoine culturel vivant, tout en proposant une lecture renouvelée à travers une mise en scène immersive et une performance collective portée par une équipe artistique pluridisciplinaire.

À travers cette soirée, la 19ᵉ édition du festival a réaffirmé, selon ses promoteurs, son positionnement comme espace de création, de transmission et de dialogue entre les scènes marocaines et internationales.

Le président de la Fondation des Arts Vivants, Noureddine Ayouch, a souligné que cette édition confirme la vocation du festival à faire dialoguer les formes artistiques, les générations et les cultures, en mettant l’accent sur la transmission et la réinvention permanente des arts vivants.

Fondée en 2004, la Fondation des Arts Vivants poursuit, à travers ses festivals et programmes de formation, une action orientée vers le développement du théâtre et des arts de la scène au Maroc, dans une logique de diversification de l’offre culturelle et de promotion du dialogue artistique.

LNT avec CdP

The post Festival International Théâtre et Cultures 2026 : une clôture marquée par « Al Harraz » et un hommage à Abdellah Didane appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
« Odyssées intérieures » : exposition de Calixte Hétier Clément à Rabat https://lnt.ma/odyssees-interieures-exposition-de-calixte-hetier-clement-a-rabat/ Thu, 09 Apr 2026 08:59:53 +0000 https://lnt.ma/?p=544775 La galerie de l’Institut français de Rabat présente du 10 au 29 avril 2026 l’exposition « Odyssées intérieures » de l’artiste peintre Calixte Hétier Clément, installée à Rabat depuis septembre 2025. Formée aux Beaux-Arts de Paris, Calixte Hétier Clément travaille principalement à la peinture à l’huile au couteau. Son approche consiste à photographier des situations, des gestes et des visages dans son […]

The post « Odyssées intérieures » : exposition de Calixte Hétier Clément à Rabat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La galerie de l’Institut français de Rabat présente du 10 au 29 avril 2026 l’exposition « Odyssées intérieures » de l’artiste peintre Calixte Hétier Clément, installée à Rabat depuis septembre 2025.

Formée aux Beaux-Arts de Paris, Calixte Hétier Clément travaille principalement à la peinture à l’huile au couteau. Son approche consiste à photographier des situations, des gestes et des visages dans son quotidien, puis à les retranscrire sur toile en privilégiant le mouvement et la lumière. Ses œuvres explorent des thèmes tels que l’introspection, la liberté et l’authenticité.

Formée aux Beaux-Arts de Paris, l’artiste a d’abord exercé pendant 15 ans dans l’architecture avant de se consacrer pleinement à la peinture.

Depuis 2015, elle a exposé en France, aux Émirats arabes unis, en Afrique du Sud, ainsi qu’aux États-Unis, en Allemagne, en Espagne et au Liban. Son travail intègre différents matériaux pour créer volume et texture, donnant une dimension sculpturale à ses tableaux.

The post « Odyssées intérieures » : exposition de Calixte Hétier Clément à Rabat appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Festival JIDAR : appel à candidatures pour le Mur Collectif https://lnt.ma/festival-jidar-appel-a-candidatures-pour-le-mur-collectif/ Thu, 12 Mar 2026 12:52:56 +0000 https://lnt.ma/?p=543210 À l’approche de sa 11e édition, prévue du 16 au 27 avril 2026, le festival JIDAR lance un appel à participation pour son projet « Mur Collectif », destiné à soutenir la jeune scène artistique marocaine. Du 20 au 26 avril 2026 à Rabat, douze candidats, étudiants en écoles d’art, artistes émergents ou passionnés de […]

The post Festival JIDAR : appel à candidatures pour le Mur Collectif appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
À l’approche de sa 11e édition, prévue du 16 au 27 avril 2026, le festival JIDAR lance un appel à participation pour son projet « Mur Collectif », destiné à soutenir la jeune scène artistique marocaine.

Du 20 au 26 avril 2026 à Rabat, douze candidats, étudiants en écoles d’art, artistes émergents ou passionnés de culture urbaine, seront sélectionnés pour concevoir une fresque monumentale dans un cadre d’expérimentation et de collaboration.

L’édition 2026 sera accompagnée par l’artiste BAKR, né en 1995, dont le travail mêle formation académique et influences du street art. Les participants bénéficieront d’un encadrement artistique et d’une immersion dans l’écosystème du festival. Les candidatures doivent être soumises en ligne (en remplissant ce formulaire) avant le 5 avril 2026 à minuit, avec un formulaire et un portfolio (PDF ou lien), et les candidats doivent être disponibles à Rabat pendant toute la durée de l’atelier.

The post Festival JIDAR : appel à candidatures pour le Mur Collectif appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Salé : l’artiste kazakh Zhanuzak Mussapir expose pour la première fois au Maroc https://lnt.ma/sale-lartiste-kazakh-zhanuzak-mussapir-expose-pour-la-premiere-fois-au-maroc/ Tue, 03 Feb 2026 11:02:42 +0000 https://lnt.ma/?p=540884 La Galerie d’art INEX Chaoui Bois à Salé accueillera, du 5 au 7 février 2026, une exposition de l’artiste peintre kazakh de renommée internationale Zhanuzak Mussapir, marquant sa première présentation officielle au Maroc. Cet événement est organisé en partenariat avec l’Ambassade de la République du Kazakhstan et le Musée Belghazi des instruments de musique (Dar […]

The post Salé : l’artiste kazakh Zhanuzak Mussapir expose pour la première fois au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Galerie d’art INEX Chaoui Bois à Salé accueillera, du 5 au 7 février 2026, une exposition de l’artiste peintre kazakh de renommée internationale Zhanuzak Mussapir, marquant sa première présentation officielle au Maroc. Cet événement est organisé en partenariat avec l’Ambassade de la République du Kazakhstan et le Musée Belghazi des instruments de musique (Dar Al Qadi), dans une démarche de coopération culturelle visant à renforcer les échanges artistiques et intellectuels entre les deux pays.

Placée sous le thème « L’enfance et la vie d’Al-Farabi », l’exposition s’inscrit dans la vocation de la Galerie INEX de promouvoir le dialogue interculturel et de positionner la scène artistique marocaine comme un espace de rencontre entre les cultures de l’Orient et de l’Occident. Le parcours proposé invite le public à une immersion dans un univers pictural où se croisent réflexion philosophique, mémoire historique et recherche esthétique.

L’exposition constitue l’aboutissement d’un projet artistique mené par Zhanuzak Mussapir entre 2016 et 2020, centré sur une œuvre monumentale intitulée « De l’enfance à la sagesse ». Cette fresque, d’une longueur de 11,5 mètres pour 1,8 mètre de hauteur, se déploie en cinq tableaux interconnectés retraçant le parcours intellectuel et spirituel du philosophe Al-Farabi. À travers une narration visuelle continue, l’artiste évoque les grandes étapes de la vie du penseur, depuis ses premières années jusqu’à sa maturité, en passant par ses voyages à travers les grandes cités du savoir de l’Orient médiéval.

Les œuvres exposées se distinguent par une composition où le mouvement et la contemplation coexistent, traduisant une quête d’équilibre entre dynamisme et introspection. L’univers pictural de Mussapir intègre des références symboliques telles que les caravanes, les manuscrits et les livres, qui renvoient à la transmission du savoir et à la circulation des idées entre les civilisations. À travers ces éléments, l’artiste interroge la continuité de la pensée humaine et la permanence des échanges culturels à travers le temps.

LNT

The post Salé : l’artiste kazakh Zhanuzak Mussapir expose pour la première fois au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Marrakech : le mYSLm dévoile l’exposition “Yves Saint Laurent en scène” https://lnt.ma/marrakech-le-myslm-devoile-lexposition-yves-saint-laurent-en-scene/ Sat, 31 Jan 2026 13:11:09 +0000 https://lnt.ma/?p=540772 Le Musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm) accueille, à partir du 31 janvier, une nouvelle exposition intitulée Yves Saint Laurent en scène, consacrée au travail du couturier dans les domaines du théâtre, du music-hall et du ballet. Cette exposition se poursuivra jusqu’au 5 janvier 2027 et propose une immersion dans une facette essentielle, mais moins […]

The post Marrakech : le mYSLm dévoile l’exposition “Yves Saint Laurent en scène” appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm) accueille, à partir du 31 janvier, une nouvelle exposition intitulée Yves Saint Laurent en scène, consacrée au travail du couturier dans les domaines du théâtre, du music-hall et du ballet. Cette exposition se poursuivra jusqu’au 5 janvier 2027 et propose une immersion dans une facette essentielle, mais moins connue, de l’œuvre d’Yves Saint Laurent : sa contribution au spectacle vivant.

Placée sous le co-commissariat du couturier Stephan Janson et de Domitille Éblé, responsable des collections au Musée Yves Saint Laurent Paris, l’exposition met en lumière la relation étroite qu’entretenait Yves Saint Laurent avec les arts de la scène, nourrie dès l’adolescence par une fascination précoce pour le théâtre et la création scénique.

Conçue comme le prolongement d’un premier volet présenté à Rome en 2024, cette étape marrakchie constitue une seconde séquence du projet, enrichie de nouvelles pièces issues des collections de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent ainsi que de prêts internationaux. Le parcours propose une lecture approfondie du dialogue constant entre le créateur et les exigences du spectacle, à travers une sélection de costumes, de décors, de dessins préparatoires et d’archives rarement exposées.

L’exposition retrace les collaborations majeures d’Yves Saint Laurent avec des figures emblématiques de la scène, notamment le chorégraphe Roland Petit, la danseuse et chanteuse Zizi Jeanmaire, ainsi que plusieurs artistes du music-hall et de la chanson française. Elle met en évidence la manière dont le couturier concevait le costume non comme un simple élément décoratif, mais comme un prolongement du corps et du mouvement, pensé pour servir l’interprétation et renforcer la présence scénique.

La scénographie privilégie une approche immersive, invitant le visiteur à pénétrer dans les coulisses de la création. Les croquis, parfois très expressifs, sont présentés aux côtés des costumes réalisés par des ateliers spécialisés, permettant de saisir le passage du dessin à la matière et l’attention portée aux volumes, aux couleurs et à la gestuelle. L’influence de références artistiques majeures, notamment celle de Léon Bakst, est également mise en avant dans le traitement chromatique et esthétique des œuvres exposées.

À travers ce parcours, le mYSLm souligne l’importance du spectacle vivant dans la démarche créative d’Yves Saint Laurent et rappelle que son génie ne s’est pas limité à la mode, mais s’est pleinement exprimé dans la rencontre entre le vêtement, le corps et la scène.

LNT

The post Marrakech : le mYSLm dévoile l’exposition “Yves Saint Laurent en scène” appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Exposition : Les Natures Invisibles par Najia Mehadji et Yamou https://lnt.ma/exposition-les-natures-invisibles-par-najia-mehadji-et-yamou/ Tue, 27 Jan 2026 14:15:12 +0000 https://lnt.ma/?p=540551 La galerie L’Atelier 21 présente « Les Natures Invisibles, une exposition de Najia Mehadji et Yamou, organisée du 5 février au 8 mars 2026 au Comptoir des Mines à Marrakech. Cette exposition réunit deux artistes majeurs de la scène contemporaine dont les travaux interrogent les formes du vivant, la nature et leurs prolongements symboliques, entre abstraction […]

The post Exposition : Les Natures Invisibles par Najia Mehadji et Yamou appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La galerie L’Atelier 21 présente « Les Natures Invisibles, une exposition de Najia Mehadji et Yamou, organisée du 5 février au 8 mars 2026 au Comptoir des Mines à Marrakech.

Cette exposition réunit deux artistes majeurs de la scène contemporaine dont les travaux interrogent les formes du vivant, la nature et leurs prolongements symboliques, entre abstraction et figuration.

Dans le texte du catalogue, le commissaire de l’exposition, Olivier Rachet, souligne que l’art de Najia Mehadji et de Yamou ne cherche pas à « reproduire le visible de façon littérale », mais à rendre perceptible « le souffle cosmique de l’univers » et « l’impalpable présence de l’infini ». Il inscrit leur travail dans « la lignée de l’abstraction moderniste », marquée par la réappropriation du motif de l’arabesque, transformé « moins en motif qu’en un élément vivant ».

Il précise enfin que les formes florales, végétales ou paysagères éventuellement perceptibles « ne valent qu’en fonction du lien qu’elles entretiennent avec le cosmos, le vivant et le non-visible ».

Les œuvres de Najia Mehadji et de Yamou sont présentes dans de nombreuses collections publiques et institutionnelles, au Maroc et à l’international.

The post Exposition : Les Natures Invisibles par Najia Mehadji et Yamou appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Entretien avec Hind Kadi Hamman : « La scène artistique marocaine et africaine est en pleine croissance » https://lnt.ma/entretien-avec-hind-kadi-hamman-la-scene-artistique-marocaine-et-africaine-est-en-pleine-croissance/ Thu, 15 Jan 2026 14:38:11 +0000 https://lnt.ma/?p=540172 Née à Fès et formée à l’ingénierie et au management à l’université Al Akhawayn, Hind Kadi Hamman incarne un parcours atypique à la croisée de la rigueur scientifique et de la sensibilité artistique. Autodidacte en peinture, engagée dans l’éducation et aujourd’hui porteuse d’une vision qui relie création, musique et transmission, l’artiste développe une œuvre marquée […]

The post Entretien avec Hind Kadi Hamman : « La scène artistique marocaine et africaine est en pleine croissance » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Née à Fès et formée à l’ingénierie et au management à l’université Al Akhawayn, Hind Kadi Hamman incarne un parcours atypique à la croisée de la rigueur scientifique et de la sensibilité artistique. Autodidacte en peinture, engagée dans l’éducation et aujourd’hui porteuse d’une vision qui relie création, musique et transmission, l’artiste développe une œuvre marquée par l’ambivalence, l’exploration intérieure et la liberté formelle. Dans cet entretien, elle revient sur la manière dont ce double héritage façonne son travail, sur l’évolution de la scène artistique marocaine et sur les axes de recherche qu’elle souhaite approfondir dans les années à venir.

 

La Nouvelle Tribune : Vous êtes née à Fès et vous avez suivi une formation en ingénierie et management à l’université Al Akhawayn. Comment ce double héritage, scientifique et artistique, structure-t-il aujourd’hui votre manière de créer ?

Hind Kadi Hamman : En effet, j’ai suivi un parcours académique purement en ingénierie avant de m’orienter vers l’éducation et la formation. En parallèle, j’ai toujours peint et j’ai préparé une première collection grâce notamment à l’accompagnement de mon mentor Richard D’Harcourt, qui m’a encouragée à exposer pour la première fois. Après cette exposition, je me suis lancée pleinement dans le domaine de l’art tout en restant engagée dans l’éducation, notamment à travers un projet autour du baccalauréat international.
Le fait d’avoir suivi une formation en ingénierie a structuré mon travail tel qu’il est aujourd’hui. Cela m’a aidée à « engineer my life ». Le management m’a permis d’avancer dans ma carrière professionnelle et de gérer aussi le côté vente, marketing et business de la création. Ce double héritage crée un contraste visible dans mes œuvres, souvent en noir et blanc, avec beaucoup de nuances. J’ai toujours été scientifique et créative à la fois, ce paradoxe et cette ambivalence ont façonné mon style artistique. J’ai appris à accepter ces différents pôles en moi, ce qui m’a menée à un épanouissement continu, dans une exploration qui ne s’arrête jamais.

 

Vous vous définissez comme une artiste autodidacte. Qu’est-ce que cet apprentissage en dehors des cadres académiques vous a apporté, notamment dans la construction de votre identité picturale ?

Mon exploration hors de l’académique m’a naturellement orientée vers l’abstrait. Je cherche à explorer des dimensions que je n’ai jamais abordées auparavant, que ce soit dans ma vie personnelle ou professionnelle. Je peins souvent de l’abstrait, car cela me donne une liberté d’expression, une manière de penser sans objectifs prédéfinis ni résultats imposés. J’oscille entre l’abstrait et l’illustration, parfois c’est complètement abstrait, parfois c’est un amalgame des deux, et c’est ce qui a construit mon identité picturale.
L’éducation fait aussi une grande partie de mon travail. À la SBG Academy, notamment avec l’encouragement de sa fondatrice et directrice Mme Soukaina Benkirane, j’ai développé le sens artistique dans l’éducation : la création, l’exploration interne, le courage et la connectivité. Tout cela se reflète naturellement dans mes peintures, car ce que je peins traduit mon expérience de la vie, mon regard, mes « lunettes » pour voir le monde.

Comment percevez-vous aujourd’hui la place de la peinture contemporaine marocaine sur la scène artistique nationale et internationale, et où situez-vous votre propre démarche dans cet écosystème ?

Nous sommes impatients de pouvoir entamer le Programme du diplôme du Baccalauréat International en septembre 2027, d’accueillir de nouveaux élèves et, surtout, de construire ensemble avec l’équipe une collaboration riche et multidirectionnelle. Cette collaboration visera avant tout à favoriser le développement créatif et à redonner à l’art la place essentielle qu’il mérite dans l’éducation, en contribuant à en renouveler profondément la vision.
Au Maroc, nous avons besoin de développer ce côté ensemble : artistes, professionnels et toute personne qui peut encourager l’art. La visibilité, l’impact et la continuité de l’activité artistique dépendent de cet effort collectif. Ce qui est optimiste aujourd’hui, c’est que la scène artistique marocaine et africaine est en pleine croissance, avec un intérêt international croissant. Des curateurs et collectionneurs viennent d’Europe, d’Amérique ou d’Asie pour explorer l’identité et la créativité africaines. Cela promet un avenir meilleur pour l’art, à condition de poursuivre cet effort collectif.

Enfin, quels sont les projets ou axes de recherche artistique que vous souhaitez développer dans les prochaines années, et quel message aimeriez-vous transmettre aux jeunes qui hésitent encore à exprimer leur sensibilité créative ?

Mes axes d’exploration actuels portent beaucoup sur la musique : le violon, le piano, les sons qui rythment ma vie. Mon instrument fait partie de moi et m’a aidée à surmonter beaucoup de challenges. Aujourd’hui, je cherche à traduire ce ressenti musical sur la toile : comment un son peut s’exprimer de manière picturale. Ce transfert d’émotions d’un médium à un autre me fascine et nourrit aussi mon projet éducatif, notamment dans le cadre de la candidature de la SBG Academy au baccalauréat international.
Aux jeunes, je dirais : si la peinture vous passionne, montrez votre art. Je suis multi-passionnée et je crois qu’il ne faut pas se limiter à une seule chose. Pour devenir artiste professionnel, il faut absolument networker, rencontrer les bonnes personnes et saisir les opportunités, tout en gardant son essence et sa vérité interne. Il faut partager, même quand on est introverti, sortir parfois de sa coquille tout en protégeant son espace créatif. Il ne faut pas s’arrêter ni se décourager, car un jour l’esprit vous demandera pourquoi vous n’avez pas essayé. Et ce n’est pas une expérience agréable. Alors il faut y aller.

 

The post Entretien avec Hind Kadi Hamman : « La scène artistique marocaine et africaine est en pleine croissance » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Rabat accueille l’exposition nationale « 60 ans de peinture au Maroc » https://lnt.ma/rabat-accueille-lexposition-nationale-60-ans-de-peinture-au-maroc/ Wed, 07 Jan 2026 14:53:22 +0000 https://lnt.ma/?p=539918 La Galerie Nationale Bab Rouah à Rabat a abrité, mardi, le vernissage de la grande exposition nationale intitulée « 60 ans de peinture au Maroc », placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. Cette manifestation culturelle propose une lecture rétrospective de six décennies de création plastique marocaine, en interrogeant les notions d’identité, de […]

The post Rabat accueille l’exposition nationale « 60 ans de peinture au Maroc » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>

La Galerie Nationale Bab Rouah à Rabat a abrité, mardi, le vernissage de la grande exposition nationale intitulée « 60 ans de peinture au Maroc », placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. Cette manifestation culturelle propose une lecture rétrospective de six décennies de création plastique marocaine, en interrogeant les notions d’identité, de modernité et de mémoire visuelle dans un contexte culturel en constante évolution.

Organisée par le Syndicat marocain des artistes plasticiens professionnels, avec le soutien du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication et en partenariat avec le Musée Bank Al-Maghrib et la Villa des Arts – Fondation Al Mada, l’exposition rassemble une sélection d’œuvres représentatives des différentes générations d’artistes. Elle met en dialogue les pionniers du mouvement plastique marocain et les créateurs contemporains, offrant ainsi un panorama des trajectoires esthétiques qui ont marqué l’histoire récente des arts visuels au Maroc.

À travers cette sélection, les organisateurs entendent proposer une vision globale de l’évolution des pratiques plastiques nationales, tout en rendant hommage aux artistes ayant contribué à façonner la mémoire artistique collective. L’événement souligne également le rôle structurant des arts plastiques dans le développement culturel du Royaume et leur contribution à son rayonnement.

Le président du Syndicat marocain des artistes peintres professionnels, Mohammed Mansouri Idrissi, a indiqué que plus de 160 artistes marocains de la nouvelle génération participent à cette manifestation. Celle-ci est accompagnée de la publication d’un ouvrage d’art retraçant cette expérience, incluant des contributions académiques et une documentation photographique des œuvres exposées, ce qui renforce la dimension patrimoniale et de transmission de l’initiative.

Selon lui, l’exposition s’articule autour d’une problématique centrale ayant traversé la scène artistique marocaine depuis le milieu des années 1960, celle du rapport entre identité marocaine et modernité. Les artistes de la première génération ont abordé cette question en s’inspirant des courants internationaux, tout en cherchant à intégrer des références et des sensibilités locales, contribuant ainsi à l’émergence d’une pensée plastique propre au Maroc.

L’artiste peintre Bouzaïd Bouabid a pour sa part souligné que l’exposition met en regard les premières expériences des arts plastiques marocains et les tendances contemporaines les plus récentes. Les œuvres présentées témoignent d’une diversité de techniques et de supports, allant de la peinture à l’huile et de l’aquarelle aux arts graphiques, à l’installation et à la performance. Cette pluralité reflète l’évolution des pratiques et la capacité des artistes marocains à s’approprier de nouveaux langages visuels.

L’exposition est déployée sur quatre espaces culturels emblématiques de la capitale : la Galerie Nationale Bab Rouah, la Villa des Arts – Fondation Al Mada, le Musée Bank Al-Maghrib et la Galerie Bab El Kébir aux Oudayas. Cette configuration permet de répartir les œuvres selon des thématiques et des périodes, tout en invitant le public à parcourir différents lieux patrimoniaux de Rabat.

À l’issue de son étape rabatie, l’exposition entamera une tournée nationale dans plusieurs villes du Royaume, notamment Casablanca, Tanger, Marrakech et Laâyoune. Cette itinérance vise à élargir l’accès du public aux arts plastiques marocains et à renforcer leur présence sur la scène culturelle nationale.

Plusieurs galeries professionnelles se sont associées à cette célébration, parmi lesquelles la Galerie Dar d’Art à Tanger, l’Eden Art Gallery et la Galerie 38 à Casablanca, la Galerie Noir sur Blanc et Khalid Fine Arts à Marrakech, la Kent Gallery à Tanger, le Loft Art Gallery et la Myriem Himmich Gallery à Casablanca.

LNT

The post Rabat accueille l’exposition nationale « 60 ans de peinture au Maroc » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
« Heirs of Greatness Day » célèbre l’artisanat africain à Casablanca https://lnt.ma/heirs-of-greatness-day-celebre-lartisanat-africain-a-casablanca/ Tue, 06 Jan 2026 14:29:06 +0000 https://lnt.ma/?p=539842 Les 8 et 9 janvier 2026, la ville de Casablanca abrite la première édition de Heirs Of Greatness Day. À travers le design, le textile et l’artisanat, cet événement veut mettre en lumière une création d’exception ainsi qu’une vision, un langage et une identité panafricaine. Avec des savoir-faire originaires du Bénin, de Côte d’Ivoire, du […]

The post « Heirs of Greatness Day » célèbre l’artisanat africain à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les 8 et 9 janvier 2026, la ville de Casablanca abrite la première édition de Heirs Of Greatness Day. À travers le design, le textile et l’artisanat, cet événement veut mettre en lumière une création d’exception ainsi qu’une vision, un langage et une identité panafricaine.

Avec des savoir-faire originaires du Bénin, de Côte d’Ivoire, du Kenya, du Nigéria et du Sénégal, des marques telles que Yoshita 1967, Johanna Bramble, Olooh Concept, Jiamini, Romzy, notre ambition se tourne plus que jamais vers l’avenir et rencontre celles et ceux qui porteront l’héritage de la grandeur culturelle de l’Afrique et de sa diaspora.

Pensé comme une expérience immersive, un voyage entre traditions et modernité, cet événement est un manifeste de la souveraineté culturelle de l’Afrique. Plus que jamais, Orun, à travers son programme Orun X Designers, se tourne vers le futur pour amplifier le rayonnement de l’artisanat d’excellence, soutenu par l’innovation digitale.

L’événement aura lieu au sein de l’Église du Sacré-Cœur de Casablanca, bijou architectural construit en 1930 par Paul Tournon, mêlant les styles gothique et art déco, où nous vous inviterons à découvrir une série de co-créations exclusivement conçues pour célébrer l’union et la vision d’Orun portées par le programme « Orun X Designers ».

Pour rappel, Orun est la filiale créative et culturelle d’ACN – Africa Currency Network, holding panafricaine qui développe des modèles économiques et créatifs capables de transformer durablement le continent. Là où ACN conçoit les systèmes et méthodes qui renforcent les capacités africaines, Orun incarne leur dimension créative et culturelle : une infrastructure dédiée à la formation, à la structuration et à l’élévation des créateurs, artisans et bâtisseurs de demain.

Sa méthode est The Sovereign Code, une discipline qui repose sur trois principes : Héritage, pour préserver ce qui fonde ; Structure, pour produire des systèmes durables ; Transmission, pour assurer la continuité et la pérennité. Ce Code guide l’ensemble des actions d’Orun et vise à faire rayonner les industries culturelles et créatives africaines.

Au cœur d’Orun, le programme Orun X Designers accompagne une nouvelle génération de créateurs capables d’allier excellence technique, vision esthétique et responsabilité culturelle. Il structure la collaboration artisans–designers, renforce les savoir-faire et prépare l’émergence d’un langage esthétique africain durable.

H.Z

The post « Heirs of Greatness Day » célèbre l’artisanat africain à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Rabat : la Fondation Friedrich Naumann organise l’exposition photo « Unmuted Morocco » https://lnt.ma/rabat-la-fondation-friedrich-naumann-organise-lexposition-photo-unmuted-morocco/ Mon, 17 Nov 2025 13:54:53 +0000 https://lnt.ma/?p=537740 La Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté – Maroc donnera le coup d’envoi le samedi 22 novembre 2025 de l’exposition photo « Unmuted Morocco : Ce que nous devons les uns aux autres », au 11 Rue Taza, Quartier Hassan, à Rabat, à partir de 18h00. Cet événement artistique et citoyen réunit dix photographes marocains, […]

The post Rabat : la Fondation Friedrich Naumann organise l’exposition photo « Unmuted Morocco » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté – Maroc donnera le coup d’envoi le samedi 22 novembre 2025 de l’exposition photo « Unmuted Morocco : Ce que nous devons les uns aux autres », au 11 Rue Taza, Quartier Hassan, à Rabat, à partir de 18h00.

Cet événement artistique et citoyen réunit dix photographes marocains, issus de différentes régions et disciplines, autour d’un projet commun : explorer les liens qui unissent les citoyens et mettre en lumière les multiples dimensions du vivre-ensemble dans un Maroc en mouvement. À travers leurs regards singuliers, les artistes abordent des thématiques telles que la solidarité, le dialogue social, la jeunesse et la dignité partagée.

L’exposition ne se limite pas à une simple présentation de photographies. Elle se veut également un espace de discussion et de réflexion, où l’image devient un langage universel pour encourager le dialogue et l’échange entre les participants. En donnant la parole à la nouvelle génération de photographes marocains, le projet valorise des récits souvent peu visibles dans les médias traditionnels mais essentiels à la compréhension de la société marocaine contemporaine.

La démarche s’inscrit dans la mission plus large de la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté, qui promeut des valeurs de liberté individuelle, de pluralisme, de tolérance et de responsabilité. L’exposition vise à créer un espace inclusif et accessible, où l’art sert de levier pour la réflexion citoyenne et la cohésion sociale.

Le vernissage, ouvert au public, réunira artistes, acteurs culturels, journalistes et citoyens, offrant une occasion unique d’échanger autour des œuvres et des messages qu’elles portent. « Unmuted Morocco » représente ainsi un projet alliant création artistique et engagement citoyen, soulignant l’importance de la culture comme outil de dialogue et d’émancipation dans le Maroc contemporain.

The post Rabat : la Fondation Friedrich Naumann organise l’exposition photo « Unmuted Morocco » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Dakhla : Les Rencontres de la photographie célèbrent l’art et la mémoire collective https://lnt.ma/dakhla-les-rencontres-de-la-photographie-celebrent-lart-et-la-memoire-collective/ Fri, 07 Nov 2025 10:18:47 +0000 https://lnt.ma/?p=537175  Sous le ciel lumineux de la perle du Sud, les Rencontres de la photographie de Marrakech se sont ouvertes ce jeudi  pour la première fois à Dakhla. Du 6 au 9 novembre, cette cinquième édition du Festival international de photographie, organisée par l’association Voix plurielles en partenariat avec l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel et […]

The post Dakhla : Les Rencontres de la photographie célèbrent l’art et la mémoire collective appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
 Sous le ciel lumineux de la perle du Sud, les Rencontres de la photographie de Marrakech se sont ouvertes ce jeudi  pour la première fois à Dakhla. Du 6 au 9 novembre, cette cinquième édition du Festival international de photographie, organisée par l’association Voix plurielles en partenariat avec l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel et du Cinéma (ISMAC), s’inscrit dans la commémoration du cinquantième anniversaire de la Marche verte.

Ce déplacement inédit marque une étape importante dans l’histoire du festival. « Nous avons souhaité délocaliser les Rencontres pour la première fois à Dakhla, et ce choix n’est pas anodin. Il s’inscrit dans le cadre de la commémoration du cinquantenaire de la Marche verte, un événement fondateur de notre mémoire collective », explique Abdellah Oustad, directeur des Rencontres. Selon lui, la ville de Dakhla, par sa géographie et son énergie, s’est imposée comme « un lieu à la fois emblématique et porteur de sens », propice au partage entre artistes, habitants et visiteurs.

Un dialogue entre l’art et la mémoire

Placée sous le signe de la transmission, cette édition articule étroitement mémoire nationale et création contemporaine. L’exposition centrale, intitulée « 50 ans de la Marche verte », réunit à la fois des images d’archives et des créations originales. « À travers la photographie, nous cherchons à interroger le passé, à fixer le temps et à transmettre les valeurs de solidarité et d’unité qui ont marqué cet événement », souligne Oustad. Pour lui, l’art devient ici « un vecteur de mémoire, un moyen de relier les générations et de raconter autrement une page essentielle de notre histoire ».

L’exposition s’appuie sur un appel à projets international baptisé « Croisée Traversée », qui a suscité plus de 600 candidatures. « Une dizaine d’artistes ont été retenus, ainsi qu’une vingtaine de finalistes. Leurs œuvres questionnent la mémoire collective tout en liant le vécu personnel à l’histoire nationale », précise le directeur.

Cette édition se distingue aussi par un appel public à la collecte de photographies de 1975, qui a rencontré un écho considérable. « Nous avons reçu une centaine d’images provenant de marcheurs, de familles et de témoins de l’époque, au Maroc et au sein de la diaspora », confie Oustad. Certaines institutions, comme l’AFP ou les Forces Armées Royales, ont également contribué par la mise à disposition d’archives inédites. Ces documents seront présentés dans une scénographie immersive, créant un dialogue entre les images historiques et les œuvres contemporaines.

« L’idée est de créer une conversation entre le passé et le présent », explique-t-il. Une table ronde réunira d’ailleurs historiens, photographes et journalistes pour interroger le rôle de l’image dans la transmission de la mémoire collective. « Car au-delà de la commémoration, il s’agit aussi de réfléchir à ce que nous voulons transmettre aux générations futures. »

Fidèles à leur vocation, les Rencontres poursuivent leur mission de formation et de valorisation de la jeune création. Ateliers, lectures de portfolios et projections sont au programme, afin d’accompagner les jeunes talents marocains dans leur développement professionnel. « Beaucoup d’entre eux ont ensuite intégré d’autres festivals internationaux comme ceux d’Arles ou de Paris. Nous en sommes fiers, car cela prouve que la photographie marocaine trouve désormais sa place sur la carte mondiale », se réjouit Oustad.

Enfin, la dimension territoriale de cette édition se traduit par une forte implication de la population locale. Des ateliers de sensibilisation à l’image et à la mémoire sont organisés dans les écoles et les lycées de Dakhla. « Rien ne peut être construit sans les habitants. Notre objectif est de créer du lien, de susciter une appropriation par la jeunesse. La culture doit être un ciment du développement local, au même titre que l’économie ou le social », conclut le directeur.

Ce premier jour des Rencontres a coïncidé avec les célébrations officielles de la Marche verte à Dakhla, rythmées par des défilés, des chants patriotiques et des hommages à cette épopée nationale. Entre mémoire et modernité, la ville a vibré au rythme de la photographie, transformant cette journée du 6 novembre en un moment d’unité, de fierté et de création partagée.

The post Dakhla : Les Rencontres de la photographie célèbrent l’art et la mémoire collective appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Entretien avec Abdellah Oustad, Directeur des Rencontres de la Photographie : « La Marche verte, un événement fondateur de notre mémoire collective » https://lnt.ma/entretien-avec-abdellah-oustad-directeur-des-rencontres-de-la-photographie-la-marche-verte-un-evenement-fondateur-de-notre-memoire-collective/ Tue, 21 Oct 2025 16:08:03 +0000 https://lnt.ma/?p=536119 Dakhla se prépare à accueillir, du 6 au 9 novembre 2025, la cinquième édition des Rencontres de la Photographie, un événement dédié à l’art visuel et à la mémoire collective. Organisée en partenariat avec l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel et du Cinéma (ISMAC), cette édition coïncide avec la commémoration du 50e anniversaire de la […]

The post Entretien avec Abdellah Oustad, Directeur des Rencontres de la Photographie : « La Marche verte, un événement fondateur de notre mémoire collective » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Dakhla se prépare à accueillir, du 6 au 9 novembre 2025, la cinquième édition des Rencontres de la Photographie, un événement dédié à l’art visuel et à la mémoire collective. Organisée en partenariat avec l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel et du Cinéma (ISMAC), cette édition coïncide avec la commémoration du 50e anniversaire de la Marche verte. Pour partager avec nos lecteurs les ambitions de cette édition particulière, M. Abdellah Oustad, Directeur des Rencontres, a accepté de répondre à nos questions. 

La Nouvelle Tribune : Les Rencontres de la Photographie changent de décor cette année en s’installant à Dakhla. Quelles ont été les motivations de ce choix ?

Abdellah Oustad : Nous avons souhaité délocaliser les Rencontres pour la première fois à Dakhla, et ce choix n’est pas anodin. Il s’inscrit dans le cadre de la commémoration du cinquantenaire de la Marche verte, un événement fondateur de notre mémoire collective. Cette date symbolique nous a profondément inspirés et a guidé toute notre programmation. La ville de Dakhla, par sa beauté, sa géographie et son énergie, s’est imposée comme un lieu à la fois emblématique et porteur de sens. C’est un espace ouvert, propice au partage avec les habitants et les visiteurs, autour d’un moment fort de l’histoire nationale.

Ce changement de lieu coïncide donc avec la commémoration du cinquantenaire de la Marche verte. Comment avez-vous articulé cette dimension historique à la démarche artistique du festival ?

Nous avons conçu cette édition comme un dialogue entre l’art et la mémoire. L’exposition centrale, intitulée « 50 ans de la Marche verte », rassemble des images d’archives et des créations contemporaines. À travers la photographie, nous cherchons à interroger le passé, à fixer le temps et à transmettre les valeurs de solidarité et d’unité qui ont marqué cet événement. L’art devient ici un vecteur de mémoire, un moyen de relier les générations et de raconter autrement une page essentielle de notre histoire.

Quelle est la genèse de l’exposition principale et comment avez-vous sélectionné les artistes ?
Nous avons lancé un appel à projets intitulé « Croisée Traversée », ouvert à l’international. Il faisait référence à la Marche verte en tant que métaphore du cheminement, de la transmission et de l’identité. Nous avons reçu plus de 600 candidatures d’artistes du monde entier. Une dizaine d’entre eux ont été sélectionnés, ainsi qu’une vingtaine de finalistes. Leurs œuvres questionnent à la fois la mémoire collective et la création contemporaine, en liant le vécu personnel à l’histoire nationale. C’est cette traversée des regards que nous souhaitons offrir au public.

Vous avez également initié un appel public à la collecte de photographies originales de 1975. Comment cette démarche participative a-t-elle été accueillie ?
Cet appel a rencontré un véritable écho. Nous avons reçu une centaine de photographies, provenant de marcheurs, de familles, de témoins de l’époque, au Maroc et au sein de la diaspora. Il y avait une fierté palpable à partager ces souvenirs, à transmettre une parcelle de cette mémoire collective. Nous avons aussi pu collaborer avec des institutions comme l’Agence France-Presse et les Forces Armées Royales, qui nous ont confié des images inédites sur la logistique et l’organisation de la Marche. L’ensemble de ces documents fera l’objet d’un traitement visuel et scénographique spécifique pour les présenter dans les meilleures conditions au public.

Comment ces images d’archives dialoguent-elles avec les créations contemporaines ?
L’idée est de créer une conversation entre le passé et le présent. Les artistes contemporains ont réinterprété ces symboles, en les confrontant à leurs propres vécus et à des questionnements actuels sur l’identité et la mémoire. Une table ronde réunira historiens, photographes et journalistes pour interroger la manière dont l’image fixe le temps, conserve les émotions et éclaire notre rapport à l’histoire. Car au-delà de la commémoration, il s’agit aussi de réfléchir à ce que nous voulons transmettre aux générations futures.

Depuis 2016, les Rencontres se sont données pour mission de révéler les jeunes talents. Quelles actions leur sont dédiées cette année ?
La jeune création est au cœur de notre démarche. Nous proposons des ateliers, des lectures de portfolios et des projections, qui constituent une véritable plateforme de formation et de dialogue. Les jeunes photographes bénéficient ainsi d’un accompagnement par des experts, d’une visibilité accrue et d’un réseau professionnel. Beaucoup d’entre eux, après leur participation aux Rencontres, ont intégré d’autres festivals internationaux comme ceux d’Arles ou de Paris. Nous en sommes très fiers, car cela montre que la scène marocaine trouve désormais sa place sur la carte mondiale de la photographie. Nous défendons la photographie marocaine non seulement comme art, mais aussi comme métier, avec ses exigences techniques, esthétiques et éthiques. C’est cette vision que nous portons depuis la création du festival.

Le festival insiste sur l’implication de la population locale. Comment cette dimension s’exprime-t-elle à Dakhla ?
Rien ne peut être construit sans les habitants. Nous avons souhaité impliquer la jeunesse et le tissu éducatif local à travers des ateliers dans les écoles, collèges et lycées. Ces activités visent à sensibiliser les jeunes à l’image et à la mémoire, tout en leur donnant les outils pour s’exprimer. Notre objectif n’est pas de multiplier les événements, mais de créer du lien, de susciter une appropriation par les habitants. La culture doit être un ciment du développement local, au même titre que l’économie ou le social.

Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

The post Entretien avec Abdellah Oustad, Directeur des Rencontres de la Photographie : « La Marche verte, un événement fondateur de notre mémoire collective » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
« Lorsque le pinceau parle plusieurs langues » : une exposition collective à la Médiathèque Hassan II https://lnt.ma/lorsque-le-pinceau-parle-plusieurs-langues-une-exposition-collective-a-la-mediatheque-hassan-ii/ Tue, 21 Oct 2025 12:38:43 +0000 https://lnt.ma/?p=536024 L’exposition collective « Lorsque le pinceau parle plusieurs langues », actuellement présentée à la Médiathèque de la Mosquée Hassan II à Casablanca du 16 au 30 octobre, réunit un ensemble d’artistes marocains et internationaux autour d’une même passion : le langage universel de l’art. À travers cette initiative, les artistes Bouchra Zerrouq, Kaoutar Boushari, Ahmed Elyafi, Mehdi Marjani, Kenza Zerrouq, […]

The post « Lorsque le pinceau parle plusieurs langues » : une exposition collective à la Médiathèque Hassan II appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’exposition collective « Lorsque le pinceau parle plusieurs langues », actuellement présentée à la Médiathèque de la Mosquée Hassan II à Casablanca du 16 au 30 octobre, réunit un ensemble d’artistes marocains et internationaux autour d’une même passion : le langage universel de l’art.

À travers cette initiative, les artistes Bouchra Zerrouq, Kaoutar Boushari, Ahmed Elyafi, Mehdi Marjani, Kenza Zerrouq, Houda Echcharif, Houda Belkari, Fatima Zahra Farhat, Wafaa Rouah, Rajaa Benyaich, Chaimaa Fadli, Hiba Farhat, Liza Martinsky et Samir Osman explorent la diversité des styles et des émotions, traduisant la richesse des sensibilités contemporaines et la pluralité des regards portés sur le monde actuel.

L’inauguration, organisée jeudi dernier, a donné lieu à de riches échanges entre les artistes et le public, venus découvrir des oeuvres aux univers variés et aux expressions multiples.

The post « Lorsque le pinceau parle plusieurs langues » : une exposition collective à la Médiathèque Hassan II appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Fès : Une 17ᵉ édition du Festival de la Culture Soufie sous le signe de la poésie et de la spiritualité https://lnt.ma/fes-une-17%e1%b5%89-edition-du-festival-de-la-culture-soufie-sous-le-signe-de-la-poesie-et-de-la-spiritualite/ Mon, 20 Oct 2025 11:05:06 +0000 https://lnt.ma/?p=535985 La 17ᵉ édition du Festival de Fès de la Culture Soufie et des Sagesses du Monde a été inaugurée samedi en fin d’après-midi sous le thème « Vivre poétiquement, art et spiritualité ». Placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, cette manifestation entend réaffirmer la vocation de Fès comme capitale du dialogue spirituel […]

The post Fès : Une 17ᵉ édition du Festival de la Culture Soufie sous le signe de la poésie et de la spiritualité appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La 17ᵉ édition du Festival de Fès de la Culture Soufie et des Sagesses du Monde a été inaugurée samedi en fin d’après-midi sous le thème « Vivre poétiquement, art et spiritualité ». Placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, cette manifestation entend réaffirmer la vocation de Fès comme capitale du dialogue spirituel et de la sagesse universelle.

Ouvrant la cérémonie, le président du festival, Faouzi Skali, a souligné que cette rencontre, « à la fois profondément marocaine et universelle », ambitionne de faire émerger depuis Fès « une âme poétique et spirituelle qui traverse les cultures et les civilisations ». Il a rappelé que dans un monde traversé par des crises de sens, ce festival se veut « un espace expérimental où l’immersion poétique et spirituelle devient possible ».

Le chercheur a également mis l’accent sur le rôle du soufisme marocain et de ses ṭuruq, véritables « écoles du cheminement de l’âme », dont les chants et les danses incarnent « une culture spirituelle vivante où la musique devient prière en mouvement et lieu de communion ».

Le ton musical de cette édition a été donné par le duo Enris Qinami (Albanie) et Senny Camara (Sénégal), qui ont mêlé poésie soufie, influences méditerranéennes et sonorités d’Asie centrale dans une prestation saluée par le public marocain et étranger. La soirée s’est poursuivie par une conférence inaugurale de l’écrivain américain Michael Barry, intitulée « Trois mystiques dans le miroir de l’âme : Al-Ghazali, Nizami et Rumi ». Il y a exploré les liens entre pensée, poésie et spiritualité, en soulignant que le cœur humain demeure « le miroir dans lequel se réfléchit la lumière divine ».

Dans une déclaration à la MAP, Michael Barry a salué le rôle du festival comme « un phare spirituel pour la planète », relevant que, face aux divisions et aux conflits actuels, Fès « demeure un haut lieu du dialogue entre religions et cultures, à la fois humaniste et mystique ».

Organisée par l’Association du Festival de Fès de la Culture Soufie, cette 17ᵉ édition invite le public à redécouvrir la richesse intellectuelle, artistique et spirituelle du soufisme marocain, tout en créant un espace d’échanges entre traditions du monde. Le programme mêle concerts, rituels, conférences et rencontres poétiques dans les sites emblématiques de la médina.

La soirée d’ouverture, tenue à Bab Makina, a été marquée par le concert « Présence – Hadra », porté par Noureddine Tahiri et Curro Piñana. Ce dialogue entre flamenco mystique, musique arabo-andalouse et poésie soufie, inspiré des vers d’Ibn Arabi, a offert au public un moment de communion entre les héritages marocain et espagnol. L’artiste Nouhaila El Kalai, jeune voix marocaine, a également conquis l’assistance par sa sensibilité et la pureté de son timbre.

Dans une déclaration à la presse, Curro Piñana a salué « un rendez-vous unique qui promeut le dialogue interculturel et la fraternité des civilisations », tandis que Nouhaila El Kalai s’est dite « honorée de représenter la jeunesse marocaine dans un festival qui met en valeur notre patrimoine spirituel tout en l’ouvrant au monde ».

Le programme se poursuivra jusqu’au 25 octobre, avec une série de concerts dédiés aux grandes traditions soufies : Qawwali indien avec Anwar Sabri (19 octobre), Tariqa Qadiriya (20 octobre), Tariqa Charaqawiya (21 octobre), hommage aux maîtres andalous avec Mohammed Briouel et Marouane Hajji (22 octobre), et Tariqa Sqaliya (23 octobre). Le Parc Jnan Sbil accueillera également le concert « Cappella de Ministreres » avec Françoise Atlan et Carles Magraner, ainsi qu’une performance dédiée à Niccolò Paganini sous la direction de Federico Guglielmo.

La clôture, prévue le 25 octobre, proposera une création originale intitulée « La passion d’El Harraq », hommage au grand poète mystique marocain. Entre poésie, musique et spiritualité, le Festival de Fès veut confirmer encore sa vocation : faire dialoguer les arts et les sagesses du monde dans la capitale spirituelle du Royaume.

LNT

The post Fès : Une 17ᵉ édition du Festival de la Culture Soufie sous le signe de la poésie et de la spiritualité appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
AFRI’CAN by Galerie H : le design marocain au cœur du dialogue créatif avec l’Afrique https://lnt.ma/african-by-galerie-h-le-design-marocain-au-coeur-du-dialogue-creatif-avec-lafrique/ Tue, 14 Oct 2025 10:53:56 +0000 https://lnt.ma/?p=535671 La Galerie H, espace créé en 2015 par le Groupe Holmarcom pour promouvoir le design marocain, présente à l’approche de la CAN 2025 l’exposition AFRI’CAN, une rencontre entre créativité marocaine et vibrations africaines. Pour sa neuvième édition, la galerie propose une immersion dans un univers où le design se fait langage commun entre les cultures […]

The post AFRI’CAN by Galerie H : le design marocain au cœur du dialogue créatif avec l’Afrique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Galerie H, espace créé en 2015 par le Groupe Holmarcom pour promouvoir le design marocain, présente à l’approche de la CAN 2025 l’exposition AFRI’CAN, une rencontre entre créativité marocaine et vibrations africaines. Pour sa neuvième édition, la galerie propose une immersion dans un univers où le design se fait langage commun entre les cultures du continent.

« Cette exposition illustre notre attachement à une Afrique plurielle et ambitieuse, et met en lumière un design marocain nourri de ses racines africaines pour ouvrir de nouveaux horizons. À travers notre mécénat, nous réaffirmons notre volonté de soutenir les créateurs, de valoriser leurs talents et d’inspirer l’avenir », a déclaré Kenza Bensalah, administratrice du Groupe Holmarcom, lors du point de presse inaugural.

Le concept de cette édition met l’accent sur les résonances culturelles du continent et sur la capacité du design à traduire un mouvement collectif. « Cette année, nous avons choisi une thématique africaine pour interroger les liens entre le Maroc et le reste du continent et montrer comment le design marocain peut être force de proposition », a précisé la commissaire de l’exposition.

La scénographie, signée Yassine Hmichane, propose un parcours sensoriel où matières, formes et récits se répondent. Trois jeunes designers marocains, Kamil Hajji, Houria Afoufou et Marya Belkhou, y dévoilent leurs créations autour d’un même fil conducteur : celui d’une Afrique vivante, en mouvement et tournée vers l’avenir. Chacun d’eux y apporte une écriture singulière qui s’accorde aux autres sans s’y confondre, pour composer un récit collectif autour des savoir-faire marocains et des circulations contemporaines du continent.

Architecte, designer et chercheur, Kamil Hajji situe sa démarche à la jointure des matériaux et des cultures. « La question du dialogue entre les cultures, du lien entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne, est centrale dans mon travail », dit-il. « J’ai essayé de créer un langage commun à partir des savoir-faire, en réinterprétant le tressage — notamment le tissu kente — à travers le zellige. » Sa série mêle zellige, bois de noyer et métal, dans une écriture épurée : « Je travaille de façon sobre et minimaliste pour laisser la matière s’exprimer », précise-t-il. « Cette collection explore comment ces matériaux dialoguent au-delà de leurs codes, révélant les échanges et les tensions fécondes qui façonnent l’Afrique contemporaine. »

Houria Afoufou ancre sa création dans une mémoire artisanale vécue. « Je suis marocaine, originaire de Doukkala. J’ai grandi avec des maîtres artisans — mon père était potier-plâtrier, ma mère tisseuse », raconte-t-elle. Elle revendique une esthétique qu’elle nomme Pop Amazigh/Pop Berbère : « Avec notre histoire, nos matières et nos mains, il se passe des choses inimitables. Le design peut remettre en lumière ce qui a parfois été oublié. » L’artiste insiste sur la dimension collective : « Pourquoi ne pas travailler avec une autre “équipe de foot” ? La mienne, c’est l’équipe des artisans. On joue ensemble le match d’un renouveau où chaque œuvre a une histoire. » Elle en fait aussi un message adressé aux jeunes : « Ce n’est pas grave de ne pas avoir de diplôme. Va voir les ateliers, apprends, propose un petit objet. Petit à petit, il peut se passer des choses. »

Formée à l’Institut national des Beaux-Arts de Tétouan, Marya Belkhou déplace l’illustration du papier vers l’espace. « J’ai relié design et illustration pour donner des créations uniques », explique-t-elle. Sa collection Sous les rêves du baobab rend hommage aux femmes africaines et marocaines : « Le baobab symbolise force et sagesse. Mes créations deviennent des supports de transmission où l’illustration dialogue avec le mobilier et les objets du quotidien. » L’inspiration est intime : « Ma grand-mère, une femme forte, m’a transmis cette énergie. Il y a des histoires de femmes qu’il faut montrer — pas seulement sur papier — mais aussi à travers le design. »

Les trois univers, bien que distincts, partagent une même recherche : traduire la vitalité du design africain et marocain à travers une grammaire visuelle commune. Dans une approche sobre et équilibrée, les œuvres interrogent la relation entre tradition et modernité, mémoire et innovation. Pour Yassine Hmichane, « la scénographie devait trouver un équilibre entre ces trois énergies. C’est un défi de présenter trois univers si forts tout en conservant une cohérence d’ensemble ».

AFRI’CAN se présente ainsi comme un espace d’échange et de circulation où le design devient un vecteur de dialogue entre les cultures. En intégrant les matériaux, les gestes et les récits, l’exposition traduit la volonté d’un renouveau collectif du design marocain à l’échelle du continent.

Ouverte au public à Casablanca à partir du 21 octobre 2025, l’exposition s’accompagne d’événements et de rencontres avec les créateurs afin de nourrir la réflexion sur les mutations du design au Maroc et en Afrique.

Selim Benabdelkhalek

The post AFRI’CAN by Galerie H : le design marocain au cœur du dialogue créatif avec l’Afrique appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Rencontres de la Photographie 2025 : Dakhla, pont entre histoire et modernité https://lnt.ma/rencontres-de-la-photographie-2025-dakhla-pont-entre-histoire-et-modernite/ Tue, 07 Oct 2025 10:23:18 +0000 https://lnt.ma/?p=535375 Les Rencontres de la Photographie de Marrakech mettent le cap sur une nouvelle destination cette année. En effet, la ville de Dakhla s’apprête à accueillir, en novembre 2025, la nouvelle édition des Rencontres de la Photographie, événement désormais incontournable pour les amateurs et professionnels de l’image. Fondées en 2016, ces rencontres sont devenues une plateforme […]

The post Rencontres de la Photographie 2025 : Dakhla, pont entre histoire et modernité appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Les Rencontres de la Photographie de Marrakech mettent le cap sur une nouvelle destination cette année. En effet, la ville de Dakhla s’apprête à accueillir, en novembre 2025, la nouvelle édition des Rencontres de la Photographie, événement désormais incontournable pour les amateurs et professionnels de l’image. Fondées en 2016, ces rencontres sont devenues une plateforme de référence, à la fois pour la découverte de jeunes talents, la promotion de la photographie en tant que discipline artistique et la mise en valeur du patrimoine culturel et naturel du sud marocain.

Au fil des années, le festival a su se forger une identité singulière en croisant les regards de photographes marocains, africains et internationaux. Organisé Il attire chaque année une centaine d’artistes et plus de 6.000 visiteurs, témoignant de son ancrage dans le paysage culturel. L’édition 2025 revêt une dimension particulière puisqu’elle coïncide avec la commémoration du cinquantenaire de la Marche verte, d’où sa relocalisation symbolique à Dakhla.

Dès sa création, le festival s’est fixé pour mission d’offrir un espace de rencontre et de dialogue entre artistes, critiques, galeristes et éditeurs. Les organisateurs entendent favoriser l’émergence de nouveaux talents, en particulier parmi les jeunes photographes marocains et africains, grâce à un accompagnement assuré par des professionnels reconnus de l’image.

Le festival s’articule autour de trois grands piliers. Le premier concerne l’accompagnement des artistes, à travers notamment des lectures de portfolios et des rendez-vous individuels. Le second met en avant la photographie comme outil de réflexion sur le monde contemporain, via des expositions en musées ou en plein air, des projections nocturnes et des débats. Enfin, le troisième volet valorise les sites historiques et culturels de Dakhla, qui se transforment pour l’occasion en espaces d’exposition et de création.

Au-delà de la dimension artistique, l’événement poursuit des objectifs plus larges : promouvoir le rayonnement culturel du Maroc en Afrique et à l’international, encourager la mobilité des publics, redynamiser les échanges culturels entre le Nord et le Sud de la Méditerranée et soutenir la jeunesse marocaine à travers des projets créatifs.

Une édition marquée par le cinquantenaire de la Marche verte

L’édition 2025 se distingue par une programmation pensée autour du cinquantenaire de la Marche verte. Cet anniversaire constitue un moment fort de mémoire nationale, que les organisateurs ont choisi d’éclairer sous un angle artistique et photographique.

Une grande exposition participative, intitulée « 50 ans de la Marche verte », réunira des photographes et vidéastes marocains et internationaux. Leurs œuvres interrogeront l’héritage visuel et symbolique de cet événement, son inscription dans la mémoire collective et les interrogations qu’il suscite encore aujourd’hui. Chaque cliché se veut un dialogue entre passé et présent, abordant des thèmes universels liés à la liberté, à la souveraineté et aux identités culturelles.

Un appel à la collecte de photos originales de 1975 a également été lancé auprès du grand public. Les organisateurs invitent ainsi les Marocains et les membres de la diaspora à partager leurs souvenirs photographiques de la Marche verte, qu’il s’agisse de portraits de famille, d’images de rassemblements ou de scènes capturées sur le terrain. Ces documents viendront enrichir l’exposition et donner une dimension participative à la commémoration.

Parmi les moments clés, le Prix Révélations figure en bonne place. Ce concours distingue les jeunes talents de la photographie et leur offre une visibilité grâce à des projections au Palais des Congrès. Cette année, près d’une soixantaine de photographes seront sélectionnés parmi des centaines de candidatures venues du Maroc, d’Afrique et d’ailleurs.

Le festival propose également un important dispositif d’accompagnement des jeunes photographes, notamment via les lectures de portfolios. Ces rencontres, qui réunissent plus d’une centaine de rendez-vous, permettent aux participants d’échanger directement avec des critiques, éditeurs, galeristes ou iconographes. Elles constituent un tremplin pour les jeunes créateurs en quête de reconnaissance.

Des tables rondes et des expositions satellites viendront enrichir le programme. Elles aborderont des thématiques liées à l’art contemporain et à la photographie au Maroc, en partenariat avec des universités et musées. En parallèle, la ville de Dakhla se transformera en galerie à ciel ouvert, accueillant des expositions en plein air où les œuvres dialogueront avec l’espace urbain.

Les Nuits de projection, organisées au Palais des Congrès, proposeront plusieurs soirées festives et artistiques. Ces projections thématiques donneront carte blanche à des curateurs et artistes invités et permettront de découvrir une grande diversité de regards photographiques venus d’Europe, d’Afrique et de la diaspora marocaine.

Le festival met également en place différents prix. Outre le Prix Révélations, trois distinctions seront décernées : le Prix Découverte jeune création, le Prix des photographes du monde et le Prix photo africaine. Ces récompenses visent à encourager la créativité et à donner une impulsion décisive à de nouvelles carrières.

Au-delà des expositions, le festival entend dynamiser la scène locale en impliquant les habitants, les écoles et les institutions culturelles de la région. Des ateliers, conférences et dispositifs éducatifs sont ainsi prévus pour sensibiliser les jeunes à la photographie et développer leur esprit critique et créatif.

SB

The post Rencontres de la Photographie 2025 : Dakhla, pont entre histoire et modernité appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Première mondiale de l’animation marocaine à la Biennale de Venise https://lnt.ma/premiere-mondiale-de-lanimation-marocaine-a-la-biennale-de-venise/ Thu, 04 Sep 2025 10:26:03 +0000 https://lnt.ma/?p=534002 L’animation marocaine fait son entrée sur la scène internationale à travers un panel dédié inscrit au programme officiel du Venice Production Bridge, dans le cadre de la Biennale de Venise. Portée par le Centre cinématographique marocain (CCM) avec l’appui du Festival d’Annecy et de CITIA, cette initiative constitue le premier rendez-vous international exclusivement consacré à […]

The post Première mondiale de l’animation marocaine à la Biennale de Venise appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’animation marocaine fait son entrée sur la scène internationale à travers un panel dédié inscrit au programme officiel du Venice Production Bridge, dans le cadre de la Biennale de Venise. Portée par le Centre cinématographique marocain (CCM) avec l’appui du Festival d’Annecy et de CITIA, cette initiative constitue le premier rendez-vous international exclusivement consacré à l’animation marocaine.

Intitulée « When Moroccan Animation Shapes Global Imaginary, Cultural Treasure to Share », la session réunit des experts et professionnels du secteur afin de mettre en lumière les talents émergents et les ambitions créatives du pays. Co-organisée par CITIA, structure du Festival international du film d’animation d’Annecy, et le CCM, et orchestrée par le Venice Production Bridge, elle vise à donner une visibilité accrue aux œuvres et aux studios marocains dans un marché en forte évolution.

Le CCM joue un rôle central dans cette mise en valeur, en s’appuyant sur un partenariat stratégique avec Annecy et CITIA, références mondiales de l’animation. L’objectif est de favoriser l’accès des créations nationales aux réseaux internationaux de coproduction, de diffusion et de formation, et d’accompagner l’émergence d’un écosystème professionnel structuré.

Plusieurs productions phares sont présentées comme vitrines de la diversité stylistique et thématique de la scène marocaine. « Tourat Al Maghreb » et « Les Marocains du ciel », signées Artcoustic Studios, revisitent le patrimoine à travers une écriture visuelle contemporaine. Le court métrage « Harun & Mamun », réalisé par Jihane Joypaul, met à l’honneur une approche artisanale et poétique du stop-motion. « L’Ombre des papillons » de Sofia El Khiyari déploie pour sa part un univers sensible et onirique déjà remarqué à l’international. Ensemble, ces œuvres illustrent un imaginaire nourri des racines culturelles marocaines et ouvert à des publics variés.

Pour Ali Rguigue, directeur d’Artcoustic, cette étape revêt une portée symbolique : « L’animation est un pont entre les cultures et aujourd’hui, le Maroc a franchi une étape historique dans ce chemin. Aujourd’hui j’ai eu le privilège de modérer la toute première représentation internationale du cinéma d’animation marocain à la Mostra de Venise. » Cette prise de parole traduit la volonté des acteurs nationaux de s’inscrire durablement dans les circuits de référence du secteur.

Au-delà de la visibilité, la présence marocaine à la Biennale ouvre des perspectives concrètes de partenariats avec des producteurs, distributeurs et plateformes. Elle intervient dans un contexte où les formats animés — courts, séries, longs métrages et contenus transmédias — sont recherchés par les diffuseurs et les marchés, offrant de nouvelles opportunités en matière de financement, de coproduction et d’export.

LNT

The post Première mondiale de l’animation marocaine à la Biennale de Venise appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le 17e Festival de Fès de la Culture Soufie et des Sagesses du Monde prévue du 18 au 25 octobre 2025 https://lnt.ma/le-17e-festival-de-fes-de-la-culture-soufie-et-des-sagesses-du-monde-prevue-du-18-au-25-octobre-2025/ Mon, 01 Sep 2025 13:49:30 +0000 https://lnt.ma/?p=534299 La ville de Fès accueillera, du 18 au 25 octobre 2025, la 17e édition du Festival de la Culture Soufie et des Sagesses du Monde. Placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, cette manifestation se tiendra sous le thème « Vivre poétiquement, art et spiritualité ». Initiée par l’association du Festival […]

The post Le 17e Festival de Fès de la Culture Soufie et des Sagesses du Monde prévue du 18 au 25 octobre 2025 appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La ville de Fès accueillera, du 18 au 25 octobre 2025, la 17e édition du Festival de la Culture Soufie et des Sagesses du Monde. Placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, cette manifestation se tiendra sous le thème « Vivre poétiquement, art et spiritualité ».

Initiée par l’association du Festival de Fès de la Culture Soufie, cette rencontre culturelle entend offrir aux Marocains l’occasion de découvrir ou redécouvrir un héritage artistique, intellectuel et spirituel qui fait partie intégrante de leur identité. Fidèle à son esprit, le festival propose une programmation riche et variée, alliant concerts spirituels, conférences, tables rondes, ateliers et expositions, avec la participation d’artistes, de penseurs et de chercheurs venus du Maroc et de l’étranger.

Une réflexion autour du soufisme et de la spiritualité

Des tables rondes et conférences rythmeront cette édition, abordant des thématiques liées au soufisme, à la spiritualité, à l’écologie et à la culture. Ces rencontres auront lieu dans différents sites emblématiques de Fès, favorisant une approche à la fois savante et accessible.

La scène de Bab Makina sera, pour sa part, le lieu central des concerts et rituels spirituels. Le programme mettra en valeur la diversité des traditions soufies à travers le monde. L’ouverture, prévue le 18 octobre, réunira l’artiste sénégalaise Senny Camara et le musicien albanais Enris Qinami, suivis du concert « Présence », porté par Noureddine Tahiri et Curro Piñana (Maroc/Espagne). Chaque soirée offrira une immersion dans une confrérie ou une tradition musicale spécifique, de la Tariqa Charaqawiya au Qawwali indien (19 octobre), en passant par la Tariqa Qadiriya (20 octobre), Wazzaniya (21 octobre), Sqaliya (23 octobre) et un hommage aux maîtres andalous avec Marouane Hajji (22 octobre). Le cycle musical se conclura le 24 octobre avec les « Chants spirituels de Grenade » avant une clôture le 25 octobre consacrée à une création originale intitulée La passion d’El Harraq, dédiée au grand poète mystique soufi.

Arts visuels et poésie au cœur du programme

La programmation mettra également à l’honneur les arts visuels et l’expression poétique. Deux expositions proposeront au public une immersion dans l’univers spirituel soufi : Pèlerinages de Manoël Pénicaud, dont le vernissage est prévu le 19 octobre au Foundouk, et Mourabit, présentée à partir du 20 octobre à l’Hôtel Marriott.

Parallèlement, plusieurs soirées poétiques viendront enrichir l’édition. Le 22 octobre, Dar Adiyel accueillera un concert de poésie musicale avec Françoise Atlan et Ahmed Saber, suivi d’un hommage aux maîtres de la musique andalouse. Le 23 octobre, un récital de chants spirituels siciliens proposera un dialogue artistique entre Palerme et Fès. Enfin, le 24 octobre sera consacré à la poésie et à la musique du Sud marocain.

LNT

The post Le 17e Festival de Fès de la Culture Soufie et des Sagesses du Monde prévue du 18 au 25 octobre 2025 appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Inauguration à Marrakech d’une nouvelle galerie, Massinart https://lnt.ma/inauguration-a-marrakech-dune-nouvelle-galerie-massinart/ Tue, 22 Jul 2025 11:10:31 +0000 https://lnt.ma/?p=532660 Spécialisée dans la vente de tableaux d’art, la société Massinart vient d’inaugurer  une nouvelle galerie à Marrakech, après une première expérience à Casablanca. Créée en 2017 en tant que plateforme numérique dédiée à la commercialisation d’œuvres artistiques en ligne, Massinart a décidé de franchir le pas vers le monde physique (off-line) en ouvrant d’abord une […]

The post Inauguration à Marrakech d’une nouvelle galerie, Massinart appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Spécialisée dans la vente de tableaux d’art, la société Massinart vient d’inaugurer  une nouvelle galerie à Marrakech, après une première expérience à Casablanca.

Créée en 2017 en tant que plateforme numérique dédiée à la commercialisation d’œuvres artistiques en ligne, Massinart a décidé de franchir le pas vers le monde physique (off-line) en ouvrant d’abord une galerie dans la capitale économique, puis une deuxième à Marrakech, ville touristique et culturelle par excellence.

Pour Zakaria Ounasser, cofondateur de Massinart : « Passer du numérique aux espaces d’exposition physiques a été pour nous un choix stratégique. Nous sommes convaincus que Marrakech, en tant que ville d’art et de culture, représente une étape naturelle après Casablanca dans notre développement. Nous aspirons à créer un véritable pont entre les artistes et leur public, et à contribuer à la diffusion de la culture artistique, en intégrant l’art dans la vie quotidienne ».

De son côté, Safaa Ghrass, responsable commerciale de l’entreprise, a expliqué que cette expansion s’inscrit dans une vision globale combinant vente en ligne et galeries physiques : « Nous tenons à offrir une expérience artistique complète, que ce soit à travers notre plateforme numérique ou via des espaces d’exposition directs. L’ouverture de la galerie de Marrakech nous permettra d’être à l’écoute des besoins des clients et d’échanger directement avec les amateurs d’art et les artistes locaux ».

Il est à noter que Massinart offre aux artistes marocains un espace pour exposer et commercialiser leurs œuvres, aussi bien via sa plateforme en ligne qu’à travers ses galeries. L’entreprise ambitionne de rendre l’acquisition d’œuvres d’art plus accessible à un large public, en s’affranchissant des clichés associés aux galeries traditionnelles.

 

H.Z

The post Inauguration à Marrakech d’une nouvelle galerie, Massinart appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Temps’Danse remarquée à la Dance World Cup 2025 en Espagne https://lnt.ma/tempsdanse-remarquee-a-la-dance-world-cup-2025-en-espagne/ Wed, 16 Jul 2025 15:15:14 +0000 https://lnt.ma/?p=532462 Du 3 au 12 juillet 2025, la ville de Burgos en Espagne a accueilli la Dance World Cup, un concours international de danse réunissant des jeunes danseurs de plusieurs pays. L’école marocaine Temps’Danse, soutenue par la Dance World Cup Maroc, a pris part à la compétition dans la catégorie Junior Large Group Showstopper avec 33 […]

The post Temps’Danse remarquée à la Dance World Cup 2025 en Espagne appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Du 3 au 12 juillet 2025, la ville de Burgos en Espagne a accueilli la Dance World Cup, un concours international de danse réunissant des jeunes danseurs de plusieurs pays. L’école marocaine Temps’Danse, soutenue par la Dance World Cup Maroc, a pris part à la compétition dans la catégorie Junior Large Group Showstopper avec 33 danseuses âgées de 8 à 16 ans.

La troupe a présenté une chorégraphie combinant street dance, danse contemporaine, ragga et hip hop, centrée sur le thème de l’évolution de la femme marocaine. Cette prestation a obtenu un score de 87 %. Le programme du concours prévoit une évaluation technique et artistique, dont le résultat reflète les critères établis par le jury.

Temps’Danse, fondée par Myriam Bouayad, est une école marocaine spécialisée dans les danses urbaines et contemporaines. Elle participe régulièrement à des événements internationaux dans le but de promouvoir la danse marocaine.

The post Temps’Danse remarquée à la Dance World Cup 2025 en Espagne appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
M’barek Bouhchichi explore l’identité noire dans une nouvelle exposition à Casablanca https://lnt.ma/mbarek-bouhchichi-explore-lidentite-noire-dans-une-nouvelle-exposition-a-casablanca/ Mon, 19 May 2025 12:55:32 +0000 https://lnt.ma/?p=529795 L’Atelier 21 accueillera, du 27 mai au 5 juillet 2025, la troisième exposition personnelle de M’barek Bouhchichi, intitulée « Ce que je suis, ce que nous sommes ». À travers des portraits réalisés sur des feuilles de caoutchouc, l’artiste explore les rapports entre identité, mémoire et représentation.  Son travail se concentre sur des figures issues de la […]

The post M’barek Bouhchichi explore l’identité noire dans une nouvelle exposition à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Atelier 21 accueillera, du 27 mai au 5 juillet 2025, la troisième exposition personnelle de M’barek Bouhchichi, intitulée « Ce que je suis, ce que nous sommes ».

À travers des portraits réalisés sur des feuilles de caoutchouc, l’artiste explore les rapports entre identité, mémoire et représentation.  Son travail se concentre sur des figures issues de la communauté noire marocaine, notamment les Ismgans/Ismkhan de la région de Merzouga, souvent associés à la tradition gnaoua.

Dans le texte du catalogue, l’historienne de l’art Jamila Moroder précise : « Ces présences picturales sont nées de rencontres réelles avec des membres de la communauté Ismgans/Ismkhan, d’où sont issus la majorité des musiciens Gnaoua, à Khamlia, dans la région de Merzouga au nord-est du Maroc, et qui ont laissé leur empreinte sur l’artiste ; mais aussi de visages remémorés ou imaginés, surgis d’un espace intérieur auquel seule la peinture permet d’accéder. »

Bouhchichi, dont les œuvres figurent dans plusieurs collections internationales (Centre Pompidou, MACAAL, Fondation H…), vit et travaille à Tahannaout, près de Marrakech.

The post M’barek Bouhchichi explore l’identité noire dans une nouvelle exposition à Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La BMCI renouvelle son soutien au Moroccan Short Mobile Film Contest https://lnt.ma/la-bmci-renouvelle-son-soutien-au-moroccan-short-mobile-film-contest/ Mon, 19 May 2025 10:39:03 +0000 https://lnt.ma/?p=529836 La troisième édition du Moroccan Short Mobile Film Contest (MMFC) se tiendra mardi 20 mai à Casablanca, pour célébrer la créativité des jeunes talents marocains à travers le format du film mobile. L’événement, organisé par l’association Patrimoine Image, bénéficie du soutien renouvelé de la Fondation BMCI, en partenariat avec le ministère de la Jeunesse, de […]

The post La BMCI renouvelle son soutien au Moroccan Short Mobile Film Contest appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La troisième édition du Moroccan Short Mobile Film Contest (MMFC) se tiendra mardi 20 mai à Casablanca, pour célébrer la créativité des jeunes talents marocains à travers le format du film mobile. L’événement, organisé par l’association Patrimoine Image, bénéficie du soutien renouvelé de la Fondation BMCI, en partenariat avec le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication (MJCC).

Le MMFC s’impose désormais comme une vitrine originale du cinéma numérique accessible. Il met en avant des courts-métrages et documentaires réalisés exclusivement à l’aide de téléphones mobiles, confirmant l’émergence d’un langage cinématographique ancré dans les usages contemporains et porté par une génération connectée.

En tant que partenaire fondateur du concours, la Fondation BMCI réaffirme à cette occasion son engagement pour la promotion de la culture, le soutien aux jeunes créateurs et l’accès élargi aux pratiques artistiques. À travers le MMFC, elle encourage une culture innovante, participative et inclusive, fidèle à ses valeurs de solidarité et d’ouverture.

Le soutien du MJCC à cette troisième édition s’inscrit dans la volonté des pouvoirs publics de valoriser les initiatives culturelles territoriales, de démocratiser l’accès aux outils de création audiovisuelle et de faire émerger de nouveaux récits porteurs de sens. Ce partenariat vise notamment à stimuler les vocations artistiques, en particulier parmi les jeunes, en mobilisant les ressources numériques au service de l’expression citoyenne.

Porté par l’association Patrimoine Image, présidée par Mohamed Ali Lyamani, le concours connaît cette année une participation record, avec plus de 180 films reçus. Un jury composé de personnalités reconnues du paysage artistique et médiatique marocain – Alaa Akaaboune, Mustapha Swinga et Ayoub Lahnoud – a été chargé d’évaluer les œuvres en compétition.

Cinq prix seront décernés lors de la cérémonie : le Prix du Meilleur Film, le Prix du Meilleur Documentaire, le Prix du Meilleur Espoir, le Prix Spécial Fondation BMCI et le Prix du Public. Chaque distinction souligne une facette particulière de la création cinématographique mobile, qu’il s’agisse de la narration, de l’engagement social, de l’émotion partagée ou de la promesse artistique.

LNT

The post La BMCI renouvelle son soutien au Moroccan Short Mobile Film Contest appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le Jardin Majorelle inaugure un nouveau lieu d’exposition avec le Pavillon Temporaire https://lnt.ma/le-jardin-majorelle-inaugure-un-nouveau-lieu-dexposition-avec-le-pavillon-temporaire/ Sat, 10 May 2025 18:19:45 +0000 https://lnt.ma/?p=529458 Un nouveau chapitre s’ouvre pour le Jardin Majorelle avec l’ouverture du Pavillon Temporaire, un espace d’exposition inédit situé dans le jardin de la Villa Oasis. Ce lieu vient enrichir le parcours de visite du site, en offrant une nouvelle perspective sur l’histoire, l’architecture et la biodiversité du jardin, plus de 75 ans après son ouverture […]

The post Le Jardin Majorelle inaugure un nouveau lieu d’exposition avec le Pavillon Temporaire appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Un nouveau chapitre s’ouvre pour le Jardin Majorelle avec l’ouverture du Pavillon Temporaire, un espace d’exposition inédit situé dans le jardin de la Villa Oasis. Ce lieu vient enrichir le parcours de visite du site, en offrant une nouvelle perspective sur l’histoire, l’architecture et la biodiversité du jardin, plus de 75 ans après son ouverture au public.

Le Pavillon Temporaire, conçu comme une structure éphémère de 100 m², marque une première dans l’évolution du Jardin Majorelle. Intégré au circuit de visite, il vise à prolonger l’expérience sensorielle du public en proposant un dialogue entre patrimoine végétal et expression architecturale contemporaine. Cet espace entend ainsi approfondir la compréhension du lieu en explorant son histoire et sa richesse botanique.

À l’initiative de Madison Cox, président de la Fondation Jardin Majorelle, cette commande inaugurale a été confiée à l’architecte marocaine Hiba Bensalek. Le pavillon, construit avec des matériaux respectueux de l’environnement, s’inscrit dans une approche harmonieuse avec le paysage du jardin. Il est destiné à rester en place pendant deux ans, inaugurant une nouvelle série d’interventions architecturales temporaires.

Un concours national sera lancé début 2026 pour imaginer les futurs pavillons éphémères du jardin de la Villa Oasis. Ce programme offrira chaque fois à de jeunes architectes marocains l’opportunité de concevoir une structure temporaire, renouvelant ainsi le regard porté sur le jardin tout en soutenant la création architecturale contemporaine. Le prochain pavillon, issu de ce concours, est attendu pour 2027.

Le Pavillon Temporaire ouvre ses portes avec l’exposition inaugurale Flore Majorelle : Collection vivante. Elle présente une sélection de 20 plantes emblématiques ou rares, choisies parmi les quelque 400 espèces du jardin, par le botaniste californien Dean G. Kelch. L’exposition propose une double lecture des spécimens : une approche scientifique et une interprétation artistique coordonnée par Jaimal Odedra. Des illustrations originales, réalisées pour l’occasion par l’équipe graphique du jardin, viennent enrichir cette exploration botanique.

LNT

The post Le Jardin Majorelle inaugure un nouveau lieu d’exposition avec le Pavillon Temporaire appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Nathalie Romier fait revivre Edith Piaf dans deux spectacles au Maroc https://lnt.ma/nathalie-romier-fait-revivre-edith-piaf-dans-deux-spectacles-au-maroc/ Thu, 03 Apr 2025 10:50:46 +0000 https://lnt.ma/?p=527696 Après une tournée en 2023 ayant attiré un large public à Casablanca et Rabat, Nathalie Romier revient au Maroc avec Édith Piaf – Olympia 1961 les 16 et 18 avril 2025. Ce spectacle, produit par Tendansia, propose une reconstitution fidèle du récital historique donné par Édith Piaf à l’Olympia en 1961. Dans une mise en […]

The post Nathalie Romier fait revivre Edith Piaf dans deux spectacles au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Après une tournée en 2023 ayant attiré un large public à Casablanca et Rabat, Nathalie Romier revient au Maroc avec Édith Piaf – Olympia 1961 les 16 et 18 avril 2025. Ce spectacle, produit par Tendansia, propose une reconstitution fidèle du récital historique donné par Édith Piaf à l’Olympia en 1961. Dans une mise en scène inspirée de l’époque, le public pourra redécouvrir les grands classiques de la chanteuse, tels que Non, je ne regrette rien, L’Hymne à l’amour et La Foule.

Billets en vente sur place et via guichet.ma
Infoline : 0608 700 100
 Tarifs : VIP 600 DH | Orchestre 500 DH | Balcon 1 : 400 DH | Balcon 2 : 300 DH

The post Nathalie Romier fait revivre Edith Piaf dans deux spectacles au Maroc appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La passion des couleurs : Une exploration artistique d’Abdelkader Laâraj https://lnt.ma/la-passion-des-couleurs-une-exploration-artistique-dabdelkader-laaraj/ Wed, 02 Apr 2025 16:40:29 +0000 https://lnt.ma/?p=527666 L’artiste Abdelkader Laâraj présente pour la première fois une exposition individuelle intitulée « La passion des couleurs » à la galerie L’Atelier 21 de Casablanca. L’exposition se déroulera du 15 avril au 17 mai 2025. Autodidacte, Abdelkader Laâraj débute dans le monde de l’art aux côtés de personnalités influentes du groupe de Casablanca, dont Mohamed […]

The post La passion des couleurs : Une exploration artistique d’Abdelkader Laâraj appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’artiste Abdelkader Laâraj présente pour la première fois une exposition individuelle intitulée « La passion des couleurs » à la galerie L’Atelier 21 de Casablanca.

L’exposition se déroulera du 15 avril au 17 mai 2025.

Autodidacte, Abdelkader Laâraj débute dans le monde de l’art aux côtés de personnalités influentes du groupe de Casablanca, dont Mohamed Melehi et Mohamed Chabâa, avec qui il entretient une relation d’amitié. Son parcours, marqué par cet apprentissage et par de nombreux voyages, lui permet de développer un langage artistique unique.

Dans le catalogue de l’exposition, l’écrivain Olivier Rachet décrit son travail comme suit : « L’important est de créer des ponts entre un langage abstrait, plus schématisé que géométrisé, et une figuration qui valorise les corps, dans une dimension à la fois voluptueuse et spirituelle. Les motifs décoratifs, caractéristiques des arts islamiques, se mêlent ici à la légèreté des anatomies, évoquant l’univers graphique de Matisse ».

Le corps féminin est une thématique centrale dans l’œuvre de Laâraj, qu’il représente avec des couleurs vives. La palette de l’artiste, qui fusionne lignes et éclat des couleurs, est décrite par Olivier Rachet ainsi : « La couleur est une préoccupation essentielle de l’artiste, qui n’opère pas de distinction entre couleur et dessin, mais souligne leur continuité. Les couleurs s’adaptent aux formes, les remplissant par des aplats audacieux. Sa palette, harmonieuse, associe le jaune, le vert, le rouge, le mauve, le rose, l’orange et le noir avec une grande liberté ».

Influencé par sa proximité avec Melehi et Chabâa, Abdelkader Laâraj maîtrise la peinture cellulosique, une technique qu’il utilise pour apporter une richesse supplémentaire aux formes qu’il crée.

Né en 1950 à Casablanca, Abdelkader Laâraj a vu ses œuvres intégrées à des collections publiques et privées. Il a exposé à de nombreuses reprises, tant au Maroc qu’à l’international, notamment en France, en Italie, au Canada et aux États-Unis.

The post La passion des couleurs : Une exploration artistique d’Abdelkader Laâraj appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
« Oiseaux du Mexique » : Une exposition inédite au musée Yves Saint Laurent Marrakech https://lnt.ma/oiseaux-du-mexique-une-exposition-inedite-au-musee-yves-saint-laurent-marrakech/ Wed, 19 Mar 2025 13:55:47 +0000 https://lnt.ma/?p=527145 Le musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm) propose, du 22 février au 27 juillet 2025, une exposition inédite intitulée « Oiseaux du Mexique », placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. Ce projet marque une première en Afrique du Nord, mettant en lumière plus de 90 œuvres et objets rares provenant d’une vingtaine […]

The post « Oiseaux du Mexique » : Une exposition inédite au musée Yves Saint Laurent Marrakech appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm) propose, du 22 février au 27 juillet 2025, une exposition inédite intitulée « Oiseaux du Mexique », placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. Ce projet marque une première en Afrique du Nord, mettant en lumière plus de 90 œuvres et objets rares provenant d’une vingtaine de collections publiques et privées mexicaines.

Conçue autour du thème des oiseaux, cette exposition met en avant la place prépondérante de l’avifaune dans l’art et l’artisanat mexicains. Des sculptures, céramiques, textiles, bijoux et œuvres picturales illustrent la diversité des représentations d’oiseaux — des coqs aux paons en passant par les aigles et les hérons — traversant différentes époques, de l’âge classique maya jusqu’aux avant-gardes artistiques contemporaines.

Au-delà de leur dimension esthétique, les oiseaux occupent un rôle central dans les traditions spirituelles et artisanales du Mexique. L’exposition dévoile notamment l’usage des plumes dans des savoir-faire emblématiques tels que l’orfèvrerie de Taxco, la poterie de Guanajuato, la céramique de Tlaquepaque ou encore la joaillerie et le textile. Elle met ainsi en lumière un patrimoine vivant où nature et culture sont intimement liés, trouvant un écho avec les traditions marocaines.

Cette exposition est le fruit d’une collaboration originale entre le Maroc et le Mexique. Imaginée par le commissaire mexicain Juan Gerardo Ugalde Salinas, en poste depuis 2023 au musée Yves Saint Laurent Marrakech, elle a été réalisée en coopération avec des experts en histoire de l’art et en anthropologie. Parmi eux figure Ana Elena Mallet, conservatrice reconnue, qui a apporté son expertise scientifique.

Le projet bénéficie de prêts exceptionnels d’institutions mexicaines de premier plan, telles que l’Institut National d’Anthropologie et d’Histoire (INAH), l’Institut National des Beaux-Arts et de Littérature (INBAL) et l’Institut National des Peuples Indigènes (INPI). Il s’agit de la première présentation d’un ensemble aussi important d’œuvres patrimoniales mexicaines au Maroc.

En parallèle de l’exposition, une programmation culturelle variée est proposée. Elle inclut conférences, concerts et un cycle de projections de films mexicains prévu du 1er mars au 26 juillet 2025, en simultané à l’auditorium Pierre Bergé du musée et à la Cinémathèque de Tanger, avec le soutien de la Fondation Jardin Majorelle.

LNT

The post « Oiseaux du Mexique » : Une exposition inédite au musée Yves Saint Laurent Marrakech appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Entretien avec Olivier Unia : « La Tbourida rassemble beaucoup de ce que j’aime en photo » https://lnt.ma/entretien-avec-olivier-unia-la-tbourida-rassemble-beaucoup-de-ce-que-jaime-en-photo/ Wed, 19 Mar 2025 10:55:32 +0000 https://lnt.ma/?p=527085 Olivier Unia a découvert sa passion pour la photographie, mais son talent a vite été remarqué, lui permettant de remporter le Grand Prix de la Photographie du Maroc en 2024. En 2025, il a remporté un prix aux prestigieux Sony World Photography Awards, pour la catégorie « Motion » (mouvement). Pour en savoir plus sur son parcours […]

The post Entretien avec Olivier Unia : « La Tbourida rassemble beaucoup de ce que j’aime en photo » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Olivier Unia a découvert sa passion pour la photographie, mais son talent a vite été remarqué, lui permettant de remporter le Grand Prix de la Photographie du Maroc en 2024. En 2025, il a remporté un prix aux prestigieux Sony World Photography Awards, pour la catégorie « Motion » (mouvement). Pour en savoir plus sur son parcours et ses inspirations, nous l’avons contacté pour lui poser quelques questions.

 

La Nouvelle Tribune : Pourriez-vous présenter votre parcours à nos lecteurs ? Comment définiriez-vous votre style ? 

Olivier Unia : J’ai 55 ans mais je suis un jeune photographe, j’ai commencé à pratiquer la photo au début du Covid en janvier 2020. Je viens de la musique, c’est mon métier et j’ai passé ma jeunesse à admirer les pochettes des albums que j’écoutais. J’ai ainsi découvert de grands photographes comme Storm Thorgerson qui a réalisé des pochettes iconiques, celles de Pink Floyd, Lez Zepelin, Muse, Peter Gabriel et bien d’autres encore.

J’ai aussi beaucoup admiré dans les livres d’histoires et les magazines, des photographes reporter de guerres, comme Robert Cappa ou Lee Miller qui sont capable de mettre leurs vies en danger pour immortaliser des moments historiques.

En 2020, on commence à être confiné et comme beaucoup, pour lutter contre l’ennui, j’essaye de m’occuper. On m’avait prêté une caméra pour le tournage d’un clip, elle était là, posée sur un meuble. Je commence à photographier mon chat, mon chien, je regarde des tutos sur YouTube et je suis séduit par l’aspect technique ET artistique, cet équilibre qui, je crois, me convient bien. Un jour d’autorisation de sortie je vais au skate Park à Rabat et j’ai la chance de tomber sur un super gars, très bon skateur, qui profite lui aussi de ce moment de liberté. Je mets de trop longues minutes à régler mon appareil mais finalement je shoot et miracle, la photo est réussie, lui en suspension parfaite, la planche bien visible, le focus était bon, la lumière aussi, ça a été un vrai choc. J’ai eu une sensation qui, depuis, ne m’a jamais quitté.

Je pense que ma première expérience a guidé la suite de mon travail, c’est pourquoi j’aime énormément photographier en lumière naturelle, en extérieur et le plus possible des sujets en mouvement pour en capturer l’instant et le figer. Je suis également très sensible aux portraits de rue, ces regards et visages que l’on croise et qui rendent cet instant imprévisible.

 

Vous avez remporté le Sony World Photography Awards 2025. Que représente ce type de prix pour un photographe ?

Avec près de 500 000 photos en compétition, ce concours est l’un des plus prestigieux au monde et je voyais passer dans la presse spécialisée, chaque année, les photos des lauréats. En 2024, j’ai eu le plaisir de gagner le « Grand Prix de la Photographie du Maroc by Darem Bouchentouf » avec une photo de Tbourida, ce qui m’a donné confiance pour m’inscrire au Sony World Photography Award. Aujourd’hui c’est, évidemment, une énorme fierté d’être primé, cela donne beaucoup d’énergie pour la suite de mes projets, les expositions, les conférences et les publications à venir.

 

Photo lauréate du Sony World Photography Awards 2025, pour la catégorie « Motion »

 

 

À travers votre art, on devine votre relation particulière avec le Maroc. Pouvez-vous nous en parler ?

En 2009, nous sommes venus en famille nous installer au Maroc, et au départ nous devions y rester 3 ans ; 17 ans plus tard on est encore ici. Ma relation avec le Maroc est très forte. En ayant souvent déménagé dans ma vie je m’aperçois que Rabat est la ville où j’ai vécu le plus longtemps.

En termes de photo, il est évident que c’est un pays incroyable avec une lumière exceptionnelle et des paysages splendides. Ce n’est pas pour rien que de nombreux tournages de cinéma s’installent ici sans parler de photographes et des peintres. Je ne photographie pas que le Maroc, mais c’est ici que j’ai commencé et je ne me lasse pas de le faire. J’ai également un très grand attachement à la culture du pays que j’essaye de mettre en avant dans mon travail comme par exemple cette série sur la Tbourida. Je suis également fan de l’architecture, ma première exposition solo en 2023 avait justement pour thème la ville de Rabat et désormais je mets un point d’honneur à élargir mon travail photo à d’autres villes du royaume. Comme j’aime dire : « je photographie et mon amour du Maroc fait le reste. »

 

Plus particulièrement, qu’est-ce qui vous a attiré dans l’art équestre de la Tbourida ?

Jeune, j’ai beaucoup monté à cheval, j’ai un rapport très fort avec les chevaux et forcément, ici, parmi toutes les activités culturelles équestres, la Tbourida est l’une des plus spectaculaires.

En 2023, ma première photo de Tbourida, je l’ai faite à El Arjat. J’ai vraiment ressenti quelque chose de très puissant, de très beau et de très noble et comme j’ai une grande confiance aux chevaux, je n’avais pas peur de me poster très près d’eux.

La Tbourida rassemble beaucoup de ce que j’aime en photo, une lumière naturelle en extérieur, beaucoup mouvement, des chevaux, des hommes courageux qui prennent des risques et une belle représentation culturelle. Mettre tout cela en avant, et avoir l’opportunité de le partager est un réel plaisir.

 

À l’heure où l’IA menace les artistes du monde, selon vous, qu’est-ce que l’œil d’un photographe apporte qu’un robot ne peut apporter ?

Je suis de l’école de ceux qui trouvent leur accomplissement dans « faire les choses » et pas « regarder les choses se faire ». Je ne suis pas contre le progrès, mais il faut qu’il soit au service du créateur un outils et non pas se substituer à celui-ci.

La technologie dans le médical ou la science c’est formidable, ça sauve des vies, mais artistiquement je ne peux pas me réjouir à l’idée de regarder une photo ou écouter une musique qui a été créée par un programmeur de ligne de code.

Un artiste c’est surtout une vision, une âme, une sensibilité dont les machines sont, par définition, totalement dépourvues. Si un jour, comme dans le film Blade Runner, les machines s’interrogent sur leurs capacités à ressentir l’amour, alors on pourra émettre l’idée qu’elles ont des émotions et qu’elles peuvent donc devenir des artistes.

Personnellement, je milite pour que chaque image générée par une IA en porte la mention de façon systématique et obligatoire.

 

Propos recueillis par Soufia Khabbouch

The post Entretien avec Olivier Unia : « La Tbourida rassemble beaucoup de ce que j’aime en photo » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Exposition de Mohamed Fariji à L’Atelier 21 : « L’Aquarium imaginaire, épisode #2 » https://lnt.ma/exposition-de-mohamed-fariji-a-latelier-21-laquarium-imaginaire-episode-2/ Tue, 18 Feb 2025 09:38:09 +0000 https://lnt.ma/?p=524733 L’artiste plasticien Mohamed Fariji présente, pour la deuxième fois, une exposition individuelle à la galerie d’art L’Atelier 21 à Casablanca, du 18 février au 22 mars 2025. Intitulée « L’Aquarium imaginaire, épisode #2 », cette exposition rend hommage à l’Aquarium de Casablanca, un lieu désormais abandonné et oublié, mais autrefois connu pour ses céramiques illustrant la biodiversité […]

The post Exposition de Mohamed Fariji à L’Atelier 21 : « L’Aquarium imaginaire, épisode #2 » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’artiste plasticien Mohamed Fariji présente, pour la deuxième fois, une exposition individuelle à la galerie d’art L’Atelier 21 à Casablanca, du 18 février au 22 mars 2025. Intitulée « L’Aquarium imaginaire, épisode #2 », cette exposition rend hommage à l’Aquarium de Casablanca, un lieu désormais abandonné et oublié, mais autrefois connu pour ses céramiques illustrant la biodiversité marine.

À travers cette exposition, Fariji cherche à réactiver le monde figural de l’Aquarium, en questionnant les mythes locaux et en explorant des récits alternatifs concernant cet espace. Il propose une réflexion sur la mémoire collective et les moyens de réhabiliter des lieux de l’histoire en impliquant le public dans la préservation de ces patrimoines.

Dans le catalogue de l’exposition, l’artiste explique son projet : « Depuis 2012, je me plonge dans les archives de cette mémoire collective, en quête de ce qui a été oublié et effacé par les vagues du temps. Mon projet ne se limite pas seulement à la réhabilitation d’un lieu abandonné : il aspire à recréer ce qui a été perdu, et à offrir une seconde vie à cet Aquarium. Pour cette exposition, mon ambition a été de restituer toutes les céramiques originelles de l’Aquarium de Casablanca, afin de rendre visible ce qui a été trop longtemps invisibilisé. En faisant renaître ces céramiques, ce sont des fragments d’histoire qui ressurgissent à la surface, comme une fenêtre ouverte sur un lieu dont les formes nous parlent encore. »

Il précise que cette exposition est un appel à imaginer l’avenir de cet Aquarium, pour en faire un lieu de mémoire, d’art et d’espoir.

Formé à l’Institut National des Beaux-Arts de Tétouan et à l’École Supérieure d’Art et de Design Llotja de Barcelone, Mohamed Fariji est un artiste polyvalent dont les œuvres ont été exposées dans des institutions renommées, telles que le Kunsthal Aarhus (Danemark), le Musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain de Rabat, et la Sharjah Art Foundation (Émirats arabes unis). Il vit et travaille à Casablanca.

AL

The post Exposition de Mohamed Fariji à L’Atelier 21 : « L’Aquarium imaginaire, épisode #2 » appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
« Traversées », une exposition rétrospective de Monia Touiss, du 16 janvier au 6 février https://lnt.ma/traversees-une-exposition-retrospective-de-monia-touiss-du-16-janvier-au-6-fevrier/ Wed, 08 Jan 2025 12:18:16 +0000 https://lnt.ma/?p=522539 L’Eden Art Gallery à Casablanca accueillera l’exposition « Traversées » de Monia Touiss, du 16 janvier au 6 février. Cette rétrospective retrace trois décennies de création artistique, mettant en lumière les étapes significatives de son parcours. Monia Touiss s’est distinguée par une approche artistique unique, mêlant abstraction et figuration, avec une utilisation notable des matières et des […]

The post « Traversées », une exposition rétrospective de Monia Touiss, du 16 janvier au 6 février appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’Eden Art Gallery à Casablanca accueillera l’exposition « Traversées » de Monia Touiss, du 16 janvier au 6 février. Cette rétrospective retrace trois décennies de création artistique, mettant en lumière les étapes significatives de son parcours.

Monia Touiss s’est distinguée par une approche artistique unique, mêlant abstraction et figuration, avec une utilisation notable des matières et des couleurs. Selon le communiqué de la galerie, l’exposition « Traversées » offre une réflexion sur le temps, la mémoire et les influences variées qui marquent l’œuvre de l’artiste.

Née en 1971 à Tétouan, Monia Touiss a obtenu en 1992 le Prix Mariano Bertuchi et le diplôme de l’École nationale des Beaux-Arts. En 2000, elle a obtenu un doctorat à l’Université de Barcelone. Touiss partage aujourd’hui son temps entre le Maroc et l’Espagne.

Huit expositions personnelles lui ont été consacrées dans la capitale catalane entre 2000 et 2016, principalement à la Galerie Sofia, alors que d’autres lui ont été dédiées à Stuttgart (2000), à Cordoue (2004), à la Cité internationale des arts de Paris en 2002, à Bogotta (2011), à l’Institut français de Marrakech (2015) et à Manama, au Bahrein, à la Albareh Art Gallery en 2016.

The post « Traversées », une exposition rétrospective de Monia Touiss, du 16 janvier au 6 février appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
9ème édition de CASAMOUJA, Casablanca continue de s’embellir https://lnt.ma/9eme-edition-de-casamouja-casablanca-continue-de-sembellir/ Thu, 28 Nov 2024 14:40:47 +0000 https://lnt.ma/?p=520112 La 9ᵉ édition de CASAMOUJA, organisée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, s’est récemment achevée à Casablanca. Cet événement, piloté par Casablanca Events et Animation, vise à promouvoir le street art dans l’espace public et à embellir la ville à travers des fresques murales réalisées par des artistes locaux et internationaux. Cette édition, […]

The post 9ème édition de CASAMOUJA, Casablanca continue de s’embellir appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La 9ᵉ édition de CASAMOUJA, organisée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, s’est récemment achevée à Casablanca. Cet événement, piloté par Casablanca Events et Animation, vise à promouvoir le street art dans l’espace public et à embellir la ville à travers des fresques murales réalisées par des artistes locaux et internationaux.

Cette édition, centrée sur les valeurs de civisme, solidarité, intégrité, patriotisme, tolérance et paix, s’inscrit dans le cadre des objectifs du Nouveau Modèle de Développement, qui accorde une place importante à la culture comme facteur de cohésion sociale et de transformation urbaine.

Depuis sa création en 2017, CASAMOUJA s’efforce de redéfinir le paysage urbain de Casablanca en utilisant l’art comme moyen d’expression. L’objectif principal est de démocratiser l’accès à l’art tout en intégrant des messages qui sensibilisent aux enjeux sociaux et culturels actuels. L’édition 2024 a mis en avant des thématiques liées aux valeurs citoyennes, permettant ainsi aux habitants de Casablanca d’interagir avec des œuvres reflétant des questions d’intérêt collectif.

Lors de cette édition, dix fresques ont été réalisées dans divers quartiers de la ville. Parmi les artistes ayant participé, Hamza Bendarham (Ben) a produit des fresques axées sur la préservation de l’environnement et la transmission entre générations. Said Sabbah (Dais) a mis en avant l’unité et la solidarité à travers des représentations de mains entrelacées. Ayoub Dadouche (Afrofatcap) a abordé l’entraide intergénérationnelle, tandis que Fabián Bravo Guerrero (Kato) a introduit une touche internationale en intégrant des motifs inspirés de l’architecture marocaine.

D’autres artistes, tels qu’Amine Hajila (Brush) et Hicham Ismaili Alaoui (Sika), ont exploré des thèmes liés au patrimoine culturel, à la simplicité de la vie traditionnelle et aux symboles de liberté. Les fresques de cette édition ont également été reconnues au-delà des frontières, notamment par la plateforme Street Art Cities.

Depuis son lancement, CASAMOUJA a permis la création de plus de 90 fresques réparties dans toutes les préfectures de Casablanca. Ces réalisations contribuent à transformer l’apparence des quartiers tout en offrant aux habitants des espaces propices à l’échange et à la découverte artistique. Le projet s’inscrit dans la continuité des efforts de WeCasablanca pour renforcer l’attractivité culturelle de la ville.

L’édition 2024 de CASAMOUJA confirme l’importance du street art comme outil de valorisation urbaine et culturelle, tout en intégrant des messages porteurs de valeurs citoyennes

LNT

The post 9ème édition de CASAMOUJA, Casablanca continue de s’embellir appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Fondation Al Mada lance l’Académie des Arts Régionale https://lnt.ma/la-fondation-al-mada-lance-lacademie-des-arts-regionale/ Tue, 19 Nov 2024 08:52:30 +0000 https://lnt.ma/?p=519470 La Fondation Al Mada, en partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale, du Préscolaire et des Sports, a annoncé le lancement de l’Académie des Arts Régionale. Ce projet, soutenu par Attijariwafa bank et inwi, vise à démocratiser l’accès des jeunes à l’art et à promouvoir leur épanouissement culturel. Cette initiative s’inscrit dans une volonté commune […]

The post La Fondation Al Mada lance l’Académie des Arts Régionale appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Fondation Al Mada, en partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale, du Préscolaire et des Sports, a annoncé le lancement de l’Académie des Arts Régionale. Ce projet, soutenu par Attijariwafa bank et inwi, vise à démocratiser l’accès des jeunes à l’art et à promouvoir leur épanouissement culturel.

Cette initiative s’inscrit dans une volonté commune des partenaires de renforcer l’accès à une éducation artistique de qualité au sein des établissements scolaires publics. Elle s’inspire du programme Académie des Arts, lancé en 2009 par la Fondation Attijariwafa bank à Casablanca, qui a permis à près de 2 000 élèves de se former aux arts plastiques et au multimédia.

Pour l’année scolaire 2024/2025, le projet a démarré avec des classes pilotes sur deux sites :

  • La Villa des Arts de Rabat, espace dédié à la promotion des arts et de la culture.
  • Le Centre d’épanouissement artistique de Tanger, relevant de l’Académie Régionale d’Éducation et de Formation (AREF) de Tanger.

Ces sites accueillent environ 300 jeunes âgés de 15 à 21 ans, dans des espaces repensés pour répondre aux besoins pédagogiques et culturels. Les élèves bénéficient d’une approche novatrice fondée sur la pédagogie par le projet, intégrant des disciplines contemporaines comme les arts numériques.

Les participants auront également accès à un programme complet d’activités culturelles, incluant des sorties thématiques et des masterclasses immersives, pour développer leur sensibilité artistique et leur compréhension des pratiques créatives actuelles.

Ce déploiement marque une étape décisive pour le programme Académie des Arts, qui élargit son champ d’action à l’échelle régionale. Il s’inscrit dans une ambition de soutenir la créativité, d’encourager l’innovation, et d’ouvrir de nouvelles perspectives aux jeunes dans le secteur artistique.

LNT

The post La Fondation Al Mada lance l’Académie des Arts Régionale appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Empreintes d’artistes : L’atelier musée de l’estampe à la galerie Marsam https://lnt.ma/empreintes-dartistes-latelier-musee-de-lestampe-a-la-galerie-marsam/ Tue, 12 Nov 2024 13:20:36 +0000 https://lnt.ma/?p=518932 La galerie Marsam Casablanca présente, du 21 novembre 2024 au 4 janvier 2025, l’exposition « L’atelier musée de l’estampe – Empreintes d’artistes », initiée par la Fondation Chraïbi Abderrazik et la Galerie Marsam, en collaboration avec la Fondation AL MADA. Cette exposition réunit des œuvres créées par un collectif d’artistes lors de résidences aux Villas […]

The post Empreintes d’artistes : L’atelier musée de l’estampe à la galerie Marsam appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La galerie Marsam Casablanca présente, du 21 novembre 2024 au 4 janvier 2025, l’exposition « L’atelier musée de l’estampe – Empreintes d’artistes », initiée par la Fondation Chraïbi Abderrazik et la Galerie Marsam, en collaboration avec la Fondation AL MADA.

Cette exposition réunit des œuvres créées par un collectif d’artistes lors de résidences aux Villas des Arts de Casablanca et de Rabat en 2024, où ils ont exploré et approfondi les techniques d’estampe. Entre tradition et innovation, les artistes ont fusionné méthodes anciennes et approches contemporaines, produisant des estampes qui témoignent d’un échange entre l’artiste et le support, empreintes de singularité et d’universalité.

Le projet a aussi permis à des étudiants de l’École des Beaux-Arts de Casablanca de s’initier à la linogravure à travers des masterclasses encadrées par des maîtres imprimeurs. L’exposition invite le public à découvrir des œuvres où chaque estampe, qu’elle soit en lithographie, sérigraphie ou gravure contemporaine, dévoile une histoire unique, offrant un aperçu des subtilités de l’estampe comme art contemporain.

En parallèle, l’exposition présente une sélection d’estampes de l’Atelier d’Art Graphique MARSAM, réalisées au cours des 50 dernières années, préfigurant la création d’un futur musée de l’estampe à Casablanca. Parmi les artistes exposés : Nabil Bahya, Noureddine Belhaj, Mustapha Belkouch, Driss Benwahoud, et bien d’autres.

Les maîtres imprimeurs ayant contribué à cette aventure artistique incluent Mustapha Belkouch en gravure, Brahim Hanine et Noureddine Fathy en sérigraphie, Asmaa El Hairech et Frederique Possot en lithographie, ainsi que Chafik Zougari en linogravure.

The post Empreintes d’artistes : L’atelier musée de l’estampe à la galerie Marsam appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Biennale de Dakar met le design marocain à l’honneur https://lnt.ma/la-biennale-de-dakar-met-le-design-marocain-a-lhonneur/ Mon, 11 Nov 2024 13:24:30 +0000 https://lnt.ma/?p=518793 La 15e édition de la Biennale de l’Art Africain Contemporain « Dak’Art 2024 » célèbre l’art marocain en exposant le travail de Hicham Lahlou, un designer marocain reconnu pour son influence sur la scène du design africain et international. La Biennale de Dakar, événement majeur de l’art africain contemporain, accueille cette année Hicham Lahlou parmi […]

The post La Biennale de Dakar met le design marocain à l’honneur appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La 15e édition de la Biennale de l’Art Africain Contemporain « Dak’Art 2024 » célèbre l’art marocain en exposant le travail de Hicham Lahlou, un designer marocain reconnu pour son influence sur la scène du design africain et international. La Biennale de Dakar, événement majeur de l’art africain contemporain, accueille cette année Hicham Lahlou parmi d’autres artistes de renom pour une exposition dédiée au design dans le cadre du programme officiel « IN ».

Hicham Lahlou présente deux œuvres exclusives lors de cette Biennale. La première, la théière « Zaha », rend hommage à la célèbre architecte Zaha Hadid. La seconde, « Emerald », est une création conçue spécialement pour Dak’Art, intégrant des éléments de maroquinerie de luxe et de laiton finement travaillés, combinant l’artisanat marocain et le design contemporain. Ces œuvres, produites en collaboration avec des maîtres artisans de Fès, incarnent l’héritage marocain tout en illustrant une approche contemporaine du design.

Cette exposition collective réunit également d’autres grands noms du design africain tels que Cheick Diallo, Bibi Seck, Fatimata Ly et Jean Servais Somian. Elle offre ainsi une vitrine unique pour mettre en valeur la diversité artistique du continent et la richesse de son patrimoine culturel, tout en permettant aux visiteurs de découvrir la créativité africaine sous divers angles, allant du design à la sculpture.

La Biennale de Dakar, plus ancienne biennale africaine dédiée à l’art contemporain, continue de jouer un rôle clé dans la promotion de l’art et du design africains à l’échelle mondiale. Pour cette édition, environ 3 000 artistes et 400 000 visiteurs sont attendus pour participer à des événements variés, parmi lesquels figurent des expositions, des installations sonores et musicales, des performances et des débats. Cette année, l’exposition internationale, accueillie dans l’ancien Palais de la Justice de Dakar, présente les œuvres de 58 artistes originaires d’Afrique et de la diaspora.

Placée sous la direction artistique de Salimata Diop, critique d’art et commissaire d’exposition, la Biennale 2024 explore le thème « The Wake, L’éveil, le sillage, Xall wi » et met particulièrement à l’honneur les États-Unis et le Cap-Vert. L’inauguration officielle, présidée par le chef de l’État sénégalais Bassirou Diomaye Faye, a également rendu hommage aux artistes disparus qui ont marqué l’histoire de cet événement.

LNT 

The post La Biennale de Dakar met le design marocain à l’honneur appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Traversées : Dialogues artistiques sur le temps et la transformation https://lnt.ma/traversees-dialogues-artistiques-sur-le-temps-et-la-transformation/ Thu, 31 Oct 2024 15:49:53 +0000 https://lnt.ma/?p=362024 African Arty annonce l’exposition « Traversées », mettant en avant les artistes contemporaines Flo Arnold et Claire Marboeuf. Cette exposition explore les thèmes du passage, du temps et de la transformation à travers des œuvres poétiques. Flo Arnold, avec ses sculptures en papier hydrofuge blanc, invite à une expérience tactile et méditative, évoquant l’éphémère et […]

The post Traversées : Dialogues artistiques sur le temps et la transformation appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
African Arty annonce l’exposition « Traversées », mettant en avant les artistes contemporaines Flo Arnold et Claire Marboeuf.

Cette exposition explore les thèmes du passage, du temps et de la transformation à travers des œuvres poétiques. Flo Arnold, avec ses sculptures en papier hydrofuge blanc, invite à une expérience tactile et méditative, évoquant l’éphémère et la spiritualité par des formes en lévitation.

De son côté, Claire Marboeuf capture la vitalité des grandes métropoles, de New York à Abidjan, en mettant en lumière les liens sociaux et la chaleur humaine de la vie citadine. Sa démarche photographique se veut picturale, donnant vie à des scènes vibrantes.

L’exposition« Traversées » propose une exploration riche en émotions et réflexions, interrogeant l’impact du passage du temps sur nos vies. Les œuvres, mêlant installation, sculpture et techniques mixtes, forment un parcours contemplatif sur notre relation à l’espace et à la temporalité, expliquant les organisateurs.

The post Traversées : Dialogues artistiques sur le temps et la transformation appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Cérémonie de clôture de l’atelier de gravure sur bois à la Galerie d’Art MARSAM https://lnt.ma/ceremonie-de-cloture-de-latelier-de-gravure-sur-bois-a-la-galerie-dart-marsam/ Mon, 23 Sep 2024 10:38:29 +0000 https://lnt.ma/?p=359909 La Galerie d’Art MARSAM, premier éditeur d’estampes au Maroc, organise une cérémonie de clôture pour son atelier de gravure sur bois, dirigé par le maître graveur chinois Yuhan Wei. Cet événement se tiendra le vendredi 27 septembre 2024 à 18h. L’atelier, qui s’est déroulé durant la semaine du 23 septembre, a été réalisé en collaboration […]

The post Cérémonie de clôture de l’atelier de gravure sur bois à la Galerie d’Art MARSAM appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La Galerie d’Art MARSAM, premier éditeur d’estampes au Maroc, organise une cérémonie de clôture pour son atelier de gravure sur bois, dirigé par le maître graveur chinois Yuhan Wei. Cet événement se tiendra le vendredi 27 septembre 2024 à 18h.

L’atelier, qui s’est déroulé durant la semaine du 23 septembre, a été réalisé en collaboration avec la Bassma Art Gallery et le peintre graveur Khalid El Bekay, et a rassemblé des artistes peintres tels que Malika Aguenznay et Abdallah Hariri.

Cette initiative marque le début d’une saison d’ateliers et d’expositions qui se poursuivra jusqu’au 1er décembre 2024. Le public est chaleureusement invité à assister à cette cérémonie de clôture, un événement inédit dans le paysage artistique marocain.

The post Cérémonie de clôture de l’atelier de gravure sur bois à la Galerie d’Art MARSAM appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Yamou expose ses nouvelles œuvres à L’Atelier 21 de Casablanca https://lnt.ma/yamou-expose-ses-nouvelles-oeuvres-a-latelier-21-de-casablanca/ Thu, 12 Sep 2024 10:12:51 +0000 https://lnt.ma/?p=359613 L’artiste peintre Yamou présente sa septième exposition individuelle à la galerie L’Atelier 21 à Casablanca, du 24 septembre au 26 octobre 2024. Cette nouvelle série poursuit sa réflexion de quarante ans sur le couvert végétal, un thème devenu la signature distincte de son travail. Dans le catalogue de l’exposition, l’écrivain Yasmine Chami décrit la démarche […]

The post Yamou expose ses nouvelles œuvres à L’Atelier 21 de Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
L’artiste peintre Yamou présente sa septième exposition individuelle à la galerie L’Atelier 21 à Casablanca, du 24 septembre au 26 octobre 2024. Cette nouvelle série poursuit sa réflexion de quarante ans sur le couvert végétal, un thème devenu la signature distincte de son travail.

Dans le catalogue de l’exposition, l’écrivain Yasmine Chami décrit la démarche de Yamou comme une exploration entre la perte et la représentation sensible de la vie, mettant en avant l’incertitude sereine qui anime ses toiles. Elle souligne l’importance de cette quête qui relie les formes vivantes et non vivantes à travers un processus de vie-mort-vie, révélant la cyclicité et les temporalités intuitives du travail de l’artiste.

Les œuvres de Yamou ont intégré de prestigieuses collections dont celle la Fondation Kamel Lazaar (Tunisie), du Neuberger Museum of Art (États-Unis), de World Bank (États-Unis), de la Written Art Foundation (Allemagne), du Ministère des Affaires Étrangères (France), du Frac Corse (France), du Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (Maroc), de Bank Al-Maghrib (Maroc), de la Société Générale (Maroc), et de la Fondation Nelson Mandela (Afrique du Sud).

L’artiste partage son temps entre Paris et Tahannaout.

The post Yamou expose ses nouvelles œuvres à L’Atelier 21 de Casablanca appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Moroccan Mosaic : exploration de l’Hueism par Derrick Ofosu Boateng https://lnt.ma/moroccan-mosaic-exploration-de-lhueism-par-derrick-ofosu-boateng/ Wed, 19 Jun 2024 10:31:12 +0000 https://lnt.ma/?p=321426 Le photographe ghanéen Derrick Ofosu Boateng présente sa première exposition à la galerie d’art L’Atelier 21 à Casablanca, du 21 juin au 19 juillet 2024. Intitulée « Moroccan Mosaic : A journey into Hueism », cette exposition individuelle coïncide avec la 3ème édition de la Nuit des Musées et des Espaces Culturels, offrant ainsi aux collectionneurs l’opportunité […]

The post Moroccan Mosaic : exploration de l’Hueism par Derrick Ofosu Boateng appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Le photographe ghanéen Derrick Ofosu Boateng présente sa première exposition à la galerie d’art L’Atelier 21 à Casablanca, du 21 juin au 19 juillet 2024. Intitulée « Moroccan Mosaic : A journey into Hueism », cette exposition individuelle coïncide avec la 3ème édition de la Nuit des Musées et des Espaces Culturels, offrant ainsi aux collectionneurs l’opportunité de découvrir l’exposition de 18 heures à minuit.

Derrick Ofosu Boateng, renommé pour son approche artistique novatrice appelée « Hueism », a réalisé cette série après une résidence au Maroc, où il a rencontré des musiciens Gnaoua à Essaouira et Casablanca. Utilisant son iPhone et des techniques de retouche numérique, il crée des photographies aux couleurs éclatantes qui incarnent l’énergie et la fierté de la nouvelle génération d’artistes africains.

L’écrivain Olivier Rachet, dans le texte du catalogue d’exposition, décrit comment Derrick Ofosu Boateng a capturé l’esprit des musiciens Gnaoua avec des références culturelles inspirées par sa propre culture akan. À seulement 26 ans, Derrick Ofosu Boateng est déjà reconnu comme l’un des photographes les plus prometteurs et créatifs du continent, vivant et travaillant à Accra, au Ghana.

The post Moroccan Mosaic : exploration de l’Hueism par Derrick Ofosu Boateng appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
5ème ARTCO Designers Challenge, une célébration de la créativité marocaine https://lnt.ma/5eme-artco-designers-challenge-une-celebration-de-la-creativite-marocaine/ Wed, 15 May 2024 10:43:19 +0000 https://lnt.ma/?p=319573 La 5ème édition de l’ARTCO Designers Challenge, placée sous le thème « Entre Rêve et Réalité », s’est conclue par une cérémonie de remise des prix au siège d’ARTCO, spécialiste de la conception et de la réalisation de tapis faits main depuis 1992. La soirée de gala a rassemblé près d’une centaine d’invités, dont des […]

The post 5ème ARTCO Designers Challenge, une célébration de la créativité marocaine appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
La 5ème édition de l’ARTCO Designers Challenge, placée sous le thème « Entre Rêve et Réalité », s’est conclue par une cérémonie de remise des prix au siège d’ARTCO, spécialiste de la conception et de la réalisation de tapis faits main depuis 1992. La soirée de gala a rassemblé près d’une centaine d’invités, dont des personnalités éminentes de la scène du design et de l’artisanat au Maroc. Cet événement met en lumière la fusion de la tradition artistique marocaine avec l’inspiration contemporaine des artistes et designers, tout en soutenant les jeunes talents.

Après les délibérations du jury, le premier prix d’une valeur de 15 000 dirhams, accompagné du tapis gagnant et d’un trophée, a été attribué à Oussama Hajoubi pour sa création « Miroir du Subconscient », rendant hommage à Salvador Dali avec une esthétique surréaliste. Le deuxième prix est revenu à Malak Janati pour son œuvre « Mirage », qui capture l’essence éthérée de l’entre-deux, entre rêve et réalité. Le troisième prix a récompensé Soumaya Kanaani pour sa création « Mer de Rêverie », illustrant la transition mentale entre réalité et rêve.

« Nous sommes heureux de célébrer la créativité des jeunes designers marocains. L’ARTCO Designers Challenge est une occasion de fêter l’art et la culture marocaine. En participant à cette compétition, les jeunes talents marocains ont l’opportunité de laisser leur empreinte dans le monde de l’art et de rejoindre une communauté de créateurs passionnés », a déclaré Fouad El Bernoussi, co-CEO et co-fondateur d’ARTCO.

Pour sa 5ème édition, l’ARTCO Designers Challenge a exploré le thème « Entre Rêve et Réalité », ouvrant un monde d’inspiration où la frontière entre imagination et concrétisation devient floue. Ce thème permet aux designers d’exprimer leur vision personnelle et d’explorer les nuances entre le rêve et la réalité à travers leurs créations.

Le jury, composé de professionnels éminents tels que Kenza Bencherif, architecte, Jamil Bennani, maître ébéniste, Reda Bouamrani, designer et architecte d’intérieur, et présidé par Fouad El Bernoussi, a sélectionné les lauréats avec rigueur et impartialité.

Une nouveauté cette année a été l’ouverture des coulisses d’ARTCO aux neuf finalistes pour une expérience immersive. Ils ont pu découvrir les secrets de la fabrication des tapis et participer à un atelier encadré par le service marketing et le bureau d’études d’ARTCO, leur permettant d’adapter et de raffiner leurs créations.

À travers l’organisation de l’ARTCO Designers Challenge, ARTCO veut réaffirmer son engagement pour le soutien et le développement du design au Maroc. Et d’ajouter que cette initiative, bien plus qu’un simple concours artistique, représente un catalyseur pour l’essor de l’artisanat marocain, encourageant les artistes et designers à explorer de nouvelles voies créatives tout en honorant les traditions séculaires de l’artisanat.

Enfin, cette édition a permis de découvrir d’autres talents parmi les six autres finalistes : Imane Mellali, Aya Ahdado, Bouchra Saliha, Ibtissam Zemrani, Saad Mghari et Hind Houari.

LNT

The post 5ème ARTCO Designers Challenge, une célébration de la créativité marocaine appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Exploration identitaire, l’exposition évanescente de Houda Terjuman https://lnt.ma/exploration-identitaire-lexposition-evanescente-de-houda-terjuman/ Wed, 08 May 2024 13:00:53 +0000 https://lnt.ma/?p=319272 Houda Terjuman présente sa nouvelle exposition « Echos de Terres Evanescentes », le 09 mai à la Galerie African Arty. Artiste suisso-syrienne et née au Maroc, Terjuman explore les thèmes de l’immigration et de l’identité à travers des œuvres poétiques et nostalgiques. Ses peintures et sculptures reflètent un mélange d’horizons et d’appartenances, cherchant à exprimer […]

The post Exploration identitaire, l’exposition évanescente de Houda Terjuman appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>
Houda Terjuman présente sa nouvelle exposition « Echos de Terres Evanescentes », le 09 mai à la Galerie African Arty.

Artiste suisso-syrienne et née au Maroc, Terjuman explore les thèmes de l’immigration et de l’identité à travers des œuvres poétiques et nostalgiques. Ses peintures et sculptures reflètent un mélange d’horizons et d’appartenances, cherchant à exprimer une identité hybride dans un monde en mouvement. Les œuvres de Terjuman, présentes dans des musées du monde entier, racontent l’histoire de la migration, de l’exil et de la quête d’identité, offrant une vision surréaliste et poétique de ces thèmes universels.

The post Exploration identitaire, l’exposition évanescente de Houda Terjuman appeared first on La Nouvelle Tribune.

]]>