Société

L’EHTP de Casablanca signe un accord de partenariat avec l’UNESCO Maghreb

par AL | le 11 juin 2020


Dans le contexte de la COVID-19, le rôle de la coopération scientifique internationale et le renforcement de l’investissement dans les sciences est cruciale.

« En tant que plateforme intergouvernementale et laboratoire d’idée au service de ses pays membres, l’UNESCO est mobilisée plus que jamais pour le développement de la coopération multilatérale pour une science ouverte au service bien compris de l’humanité et de la nature…Les nouvelles technologies ouvrent des horizons prometteurs non seulement pour la promotion d’emplois de nouvelle génération mais également pour l’accélération de la coopération internationale dans les domaines de la science ouverte, la recherche scientifique en particulier, pour fonder une nouvelle économie axée sur le savoir et la créativité », affirme Golda El Khoury, Directrice et Représentante du Bureau de l’UNESCO pour le Maghreb.

Pour appuyer les efforts déployés par les pays du Maghreb pour profiter de l’essor des nouvelles technologies, un accord-cadre de partenariat tripartite a été signé en mai 2020. Signé entre Golda El-Khoury, Directrice du Bureau de l’UNESCO à Rabat, Représentante auprès du Maroc, de l’Algérie, de la Libye, de la Mauritanie et de la Tunisie, Ahmedou HAOUBA, Président Professeur de l’Université de Nouakchott Al Aasriya (UNA), et Noureddine Maana, Directeur de l’École Hassania des Travaux Publics de Casablanca (EHTP), cet accord a pour objectif de mettre en synergie les moyens et efforts des parties signataires pour monter et mettre en œuvre des projets liés à la recherche scientifique, aux nouvelles technologies et innovation, à la certification et la formation continue et la mobilité des étudiants, des professeurs et des personnels administratifs, etc.

« Aujourd’hui, la science ouverte attire de plus en plus l’attention de la communauté non scientifique. Les innovateurs, les ingénieurs les développeurs de technologies, tant du secteur public que du secteur privé adoptent les concepts de science ouverte et d’innovation ouverte. Les décideurs politiques et les citoyens adoptent de plus en plus ce concept de science ouverte comme un outil pour rendre la science plus accessible, le processus scientifique plus inclusif et les résultats de la recherche scientifique plus disponibles », déclare de son côté Noureddine Maana, Directeur de l’École Hassania des Travaux Publics de Casablanca.