Tech - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/tech/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Fri, 17 Apr 2026 10:01:12 +0000 fr-FR hourly 1 OPPO lance la série A6 avec plusieurs modèles axés sur l’autonomie et la performance https://lnt.ma/oppo-lance-la-serie-a6-avec-plusieurs-modeles-axes-sur-lautonomie-et-la-performance/ Fri, 17 Apr 2026 10:01:12 +0000 https://lnt.ma/?p=545410 OPPO vient de lancer sa nouvelle série A6, qui comprend plusieurs modèles : A6 8+256 Go 5G, A6 6+128 Go 4G, ainsi que les versions A6x en 4+128 Go et 4+256 Go. Cette gamme vise un usage quotidien, avec un accent mis sur l’autonomie, la fluidité et un design inspiré des segments supérieurs, assure la […]

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OPPO vient de lancer sa nouvelle série A6, qui comprend plusieurs modèles : A6 8+256 Go 5G, A6 6+128 Go 4G, ainsi que les versions A6x en 4+128 Go et 4+256 Go. Cette gamme vise un usage quotidien, avec un accent mis sur l’autonomie, la fluidité et un design inspiré des segments supérieurs, assure la marque.

« Chez OPPO, nous sommes convaincus que les meilleures technologies doivent être accessibles au plus grand nombre », affirme Eason Xu, Product Marketing Manager chez OPPO. « Avec la série A6, nous proposons des performances et un niveau de finition inspirés du haut de gamme sur l’ensemble des segments visés. Dotée de batteries de grande capacité et de processeurs de dernière génération parmi les plus performants de leur catégorie de prix, cette série garantit une utilisation quotidienne fluide ainsi qu’une expérience de divertissement de qualité. Associée à l’optimisation Full-Dimensional Scene Smoothness de ColorOS 15, elle offre une expérience homogène, soignée et fluide à chaque interaction ».

Selon le fabricant, ces smartphones intègrent des batteries de grande capacité, pouvant atteindre 7 000 mAh sur certains modèles, tandis que les versions A6x disposent de batteries comprises entre 6 100 et 6 500 mAh. Cette configuration est pensée pour des usages variés et soutenus permettant jusqu’à 24,36 heures d’appels en veille et 28,6 heures de streaming vidéo en ligne.

Côté recharge, la série est compatible avec les technologies de charge rapide de la marque. Les modèles A6s prennent en charge une puissance de 80W, permettant une recharge complète en un peu plus d’une heure, tandis que les A6 proposent une charge rapide de 45W, avec un temps de recharge estimé à moins de 90 minutes.

la série OPPO A6 intègre le système SuperCool VC, conçu pour améliorer la dissipation thermique et garantir une fluidité constante à l’usage. Sa chambre à vapeur de 3 900 mm² fonctionne de concert avec une couverture élargie en graphite, tandis que les principaux composants générateurs de chaleur ont été répartis de manière stratégique afin de limiter les accumulations thermiques et les points de surchauffe.

Pensé notamment pour le gaming sur smartphone, ce dispositif renforce aussi la gestion de la chaleur au niveau des zones les plus sollicitées par la prise en main, afin d’offrir davantage de confort et de stabilité lors des sessions de jeu en mode paysage.

Les appareils sont également dotés d’un écran avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz, visant à améliorer la fluidité de navigation et le confort visuel.

En matière de résistance, les modèles bénéficient de certifications IP66, IP68 et IP69, indiquant une protection contre l’eau, la poussière et certains environnements exigeants. La conception interne a été pensée pour limiter les dommages liés à des éclaboussures ou à différents types de liquides du quotidien.

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Dakhla : signature d’une convention pour le développement du campus de datacenters « Igoudar Numérique » https://lnt.ma/dakhla-signature-dune-convention-pour-le-developpement-du-campus-de-datacenters-igoudar-numerique/ Thu, 16 Apr 2026 15:00:00 +0000 https://lnt.ma/?p=545367 Une convention de partenariat a été signée en marge de GITEX Africa Morocco 2026 pour l’opérationnalisation du programme « Igoudar Numérique », dédié au développement d’un campus de centres de données verts à Dakhla. Ce projet s’inscrit dans le prolongement des accords conclus en 2025 en matière de transition numérique et énergétique. La convention réunit […]

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Une convention de partenariat a été signée en marge de GITEX Africa Morocco 2026 pour l’opérationnalisation du programme « Igoudar Numérique », dédié au développement d’un campus de centres de données verts à Dakhla. Ce projet s’inscrit dans le prolongement des accords conclus en 2025 en matière de transition numérique et énergétique.

La convention réunit plusieurs acteurs publics, dont le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, le ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, la Wilaya et le Conseil de la région de Dakhla-Oued Eddahab, ainsi que le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement et la Caisse de Dépôt et de Gestion. Elle vise à coordonner les engagements autour d’un projet à dimension stratégique.

Le programme « Igoudar Numérique » prévoit la création, à Dakhla, d’un complexe de centres de données de nouvelle génération, reposant sur des infrastructures énergétiques durables, avec une capacité cible de 500 mégawatts. Il s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer la souveraineté numérique du Royaume et à soutenir le développement territorial.

Cette initiative s’appuie sur une approche intégrée, articulée autour des enjeux de transformation technologique, de compétitivité économique et de création d’emplois qualifiés. Elle s’inscrit également dans la stratégie de valorisation des régions, en particulier des provinces du Sud, dans les dynamiques nationales de développement.

La signature de cette convention marque le lancement des études stratégiques nécessaires à la mise en œuvre du projet. Celles-ci porteront notamment sur la définition du modèle de gouvernance, la structuration du modèle économique, les phases de déploiement ainsi que les modalités de financement, dans une logique de mobilisation des investissements publics et privés.

Le projet repose sur une infrastructure à double vocation : un volet souverain destiné à répondre aux besoins nationaux en matière de données, et un volet ouvert à l’investissement privé, visant à attirer des acteurs nationaux et internationaux.

LNT

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Bruxelles précise comment Google devra partager les données de son moteur de rercherche https://lnt.ma/bruxelles-precise-comment-google-devra-partager-les-donnees-de-son-moteur-de-rercherche/ Thu, 16 Apr 2026 10:50:01 +0000 https://lnt.ma/?p=545324 La Commission européenne a détaillé jeudi les mesures qu’elle attend de Google pour que le géant américain se conforme à son obligation de partager les données de son moteur de recherche. « Google devrait autoriser les moteurs de recherche tiers à accéder aux données de recherche, telles que les données de classement, de requêtes, de clics […]

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La Commission européenne a détaillé jeudi les mesures qu’elle attend de Google pour que le géant américain se conforme à son obligation de partager les données de son moteur de recherche.

« Google devrait autoriser les moteurs de recherche tiers à accéder aux données de recherche, telles que les données de classement, de requêtes, de clics et de vues, à des conditions équitables, raisonnables et non discriminatoires », a précisé l’exécutif européen dans un communiqué.

« L’objectif de ces mesures est de permettre aux moteurs de recherche en ligne tiers, ou +bénéficiaires de données+, d’optimiser leurs services de recherche et de concurrencer la position dominante de Google Search », a précisé la Commission.

Cela inclut les services d’intelligence artificielle proposant des fonctions de recherche.

Cette annonce a été faite par Bruxelles dans le cadre d’une procédure amiable lancée en janvier, pour s’assurer que Google remplisse ses obligations en vertu du règlement européen sur les marchés numériques (DMA).

Cette loi puissante vise à réprimer les abus de position dominante des géants du numérique.

Ces propositions de mesures feront l’objet d’une consultation publique ouverte jusqu’au 1er mai.

La Commission pourra ensuite ajuster les mesures qu’elle entend imposer à Google, dans une décision finale qui sera prise d’ici le 27 juillet. Elle s’est par ailleurs réservé la possibilité d’ouvrir une enquête pouvant conduire à une éventuelle amende, si le groupe américain ne coopérait pas.

De son côté, le groupe américain continue de contester la démarche de la Commission, comme il l’avait déjà indiqué en janvier.

« Des centaines de millions d’Européens font confiance à Google pour leurs recherches les plus sensibles – notamment des questions privées concernant leur santé, leur famille et leurs finances – et la proposition de la Commission nous obligerait à transmettre ces données à des tiers, avec des protections de la vie privée dangereusement insuffisantes », a estimé Clare Kelly, une responsable juridique de Google, dans une déclaration à l’AFP jeudi.

« Nous continuerons à nous opposer fermement à cet abus de pouvoir, qui dépasse largement le mandat initial de la DMA et met en péril la vie privée et la sécurité des citoyens ».

Google fait déjà l’objet d’enquêtes lancées par la Commission européenne dans le cadre du DMA, et s’est vu en outre infliger une amende géante de 2,95 milliards d’euros par l’UE en septembre 2025, dans le cadre d’une affaire de concurrence antérieure au DMA.

 

LNT avec Afp

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EPIK Leaders : l’intelligence artificielle s’impose comme levier stratégique pour le financement des ONG https://lnt.ma/epik-leaders-lintelligence-artificielle-simpose-comme-levier-strategique-pour-le-financement-des-ong/ Tue, 14 Apr 2026 15:30:16 +0000 https://lnt.ma/?p=545120 Face à un environnement de plus en plus concurrentiel en matière de financement, les organisations de la société civile pourraient voir leurs modes de fonctionnement profondément transformés par l’essor de l’intelligence artificielle. C’est l’un des principaux enseignements de la conférence « AI FOR IMPACT », organisée le 10 avril en marge du GITEX Africa 2026, […]

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Face à un environnement de plus en plus concurrentiel en matière de financement, les organisations de la société civile pourraient voir leurs modes de fonctionnement profondément transformés par l’essor de l’intelligence artificielle. C’est l’un des principaux enseignements de la conférence « AI FOR IMPACT », organisée le 10 avril en marge du GITEX Africa 2026, par EPIK Leaders en partenariat avec l’École Marocaine des Sciences de l’Ingénieur.

Réunissant experts, chercheurs et acteurs associatifs, cet événement a permis d’explorer les mutations en cours dans le secteur des ONG, notamment en lien avec l’accès aux financements. Dans un contexte marqué par une compétition accrue et des exigences administratives croissantes, les intervenants ont souligné le potentiel de l’IA pour simplifier et accélérer cet accès au financement.

Un constat largement partagé a émergé au fil des échanges : la difficulté pour les ONG ne réside plus uniquement dans la rareté des financements, mais dans leur accessibilité. Selon les données présentées lors de la conférence, une organisation consacre en moyenne entre 30 et 50 heures à la préparation d’un dossier de financement, alors même que les chances de succès demeurent incertaines.

Pour Nizar Chaari, cette situation appelle une transformation des pratiques. « Aujourd’hui, le principal frein pour les ONG n’est plus le manque de financement, mais l’accès à ce financement. L’IA est en train de redistribuer les cartes », a-t-il affirmé, estimant que les organisations capables d’intégrer ces outils disposeront d’un avantage compétitif significatif.

Parmi les solutions présentées figure la plateforme NOVAI, développée pour accompagner les ONG dans leur recherche de financements. Introduite par ses cofondateurs Liwaa Awar et Jawad Moghraby, cette solution repose sur une base de données actualisée de bailleurs de fonds, un système de matching intelligent et un assistant capable de générer des propositions complètes, incluant budgets et livrables.

Selon les intervenants, ces outils permettent de réduire drastiquement le temps de préparation des dossiers, passant de plusieurs dizaines d’heures à quelques minutes, tout en améliorant la pertinence des candidatures. Toutefois, ils ont insisté sur le rôle central de l’expertise humaine, indispensable pour valider et affiner les propositions générées par l’IA.

La conférence a également donné lieu à un panel consacré aux enjeux d’une intelligence artificielle responsable et inclusive. Y ont notamment pris part Mohamed El Rhabi, Fatima-Zahra Bounaffaa et Khadija Bousmar. Les échanges ont mis en avant plusieurs points de convergence, notamment la nécessité de considérer l’IA comme un outil d’augmentation des capacités humaines plutôt que de substitution.

« L’intelligence artificielle amplifie l’intention de la personne qui l’utilise », a souligné Mme Bounaffaa, ajoutant que ces technologies permettent de libérer du temps sur les tâches répétitives pour le réinvestir dans des actions à fort impact.

Les participants ont également insisté sur les spécificités du contexte africain, marqué par des contraintes telles que la rareté des données, l’instabilité de la connectivité ou encore la diversité linguistique. Loin d’être des freins, ces défis sont perçus comme des opportunités d’innovation, appelant à la conception de solutions adaptées aux réalités locales.

Par ailleurs, la question de l’équité, notamment en matière de genre, a été identifiée comme un enjeu central. Les intervenants ont plaidé pour une intégration de ces considérations dès la phase de conception des outils, afin d’éviter la reproduction de biais existants.

LNT

 

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GITEX Africa 2026 : l’innovation en santé face au défi de l’impact réel sur les populations https://lnt.ma/gitex-africa-2026-linnovation-en-sante-face-au-defi-de-limpact-reel-sur-les-populations/ Mon, 13 Apr 2026 10:16:53 +0000 https://lnt.ma/?p=544978 La question de l’impact concret de l’innovation sur les systèmes de santé a été au cœur des échanges lors d’un panel organisé dans le cadre de GITEX Africa 2026, consacré au thème « Driving innovation for better health outcomes ». À cette occasion, Taylan Süer, Managing Director de Philip Morris Maghreb Morocco, a livré une […]

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La question de l’impact concret de l’innovation sur les systèmes de santé a été au cœur des échanges lors d’un panel organisé dans le cadre de GITEX Africa 2026, consacré au thème « Driving innovation for better health outcomes ». À cette occasion, Taylan Süer, Managing Director de Philip Morris Maghreb Morocco, a livré une analyse centrée sur les conditions nécessaires pour traduire les avancées technologiques en bénéfices tangibles pour les populations.

Intervenant à partir d’une double perspective personnelle et professionnelle, le dirigeant a souligné que l’innovation en santé ne se limite pas aux progrès technologiques. « L’innovation, c’est évidemment l’intelligence artificielle, la recherche scientifique et les nouvelles solutions », a-t-il indiqué, tout en posant une question centrale : celle de la capacité de ces innovations à produire des résultats à grande échelle.

Selon lui, le principal défi réside moins dans la disponibilité des solutions que dans leur mise en œuvre effective au sein des sociétés. Il a évoqué à cet égard les écarts d’infrastructures, les contraintes réglementaires, le manque de ressources ainsi que les résistances comportementales, autant de facteurs susceptibles de freiner l’adoption des innovations.

Dans cette optique, Taylan Süer a insisté sur la nécessité d’une approche systémique, impliquant l’ensemble des acteurs – pouvoirs publics, régulateurs, industrie et société civile – afin de garantir une diffusion équitable et rapide des avancées technologiques. « L’innovation doit être accompagnée par des politiques publiques et des cadres réglementaires qui facilitent son adoption », a-t-il expliqué.

Illustrant cette approche par l’exemple de son secteur, il a évoqué la transformation engagée par son groupe vers un modèle sans fumée, fondé sur la réduction des risques. Il a rappelé que la lutte contre le tabagisme repose sur trois leviers : la prévention, l’arrêt de la consommation et, pour les fumeurs qui ne cessent pas, l’accès à des alternatives jugées moins nocives. « Aujourd’hui, la science permet de développer des produits sans combustion, significativement moins nocifs que les cigarettes », a-t-il affirmé.

Au-delà de cet exemple sectoriel, l’intervention s’est élargie à la transformation des systèmes de santé, en particulier à travers le rôle de l’intelligence artificielle. Pour Taylan Süer, l’IA constitue un levier majeur d’accélération, permettant de réduire considérablement les délais de recherche, de validation et de mise sur le marché de nouvelles solutions. « Ce qui prenait des années peut désormais prendre des mois, voire des semaines », a-t-il souligné, estimant que « le temps gagné se traduit directement en vies améliorées ».

Il a notamment évoqué l’utilisation de l’IA dans les essais cliniques et la validation scientifique, permettant d’optimiser l’exploitation des données et de faciliter les processus de décision. Cette accélération pourrait, selon lui, favoriser une meilleure accessibilité des innovations, en particulier dans les environnements contraints.

L’Afrique a occupé une place centrale dans la réflexion. Taylan Süer a mis en avant les déséquilibres structurels du continent en matière de santé, citant un écart significatif entre le poids démographique, la charge de morbidité et la disponibilité des ressources humaines. « L’Afrique représente environ 18 % de la population mondiale, mais supporte 25 % de la charge de maladies, avec seulement 3 % des professionnels de santé », a-t-il relevé.

Face à ces contraintes, il a estimé que le continent dispose d’une opportunité stratégique : celle de « sauter des étapes » en adoptant directement des modèles numériques et mobiles, sans reproduire les systèmes traditionnels. Cette approche « digital first » pourrait permettre d’élargir l’accès aux soins, notamment dans les zones reculées, à travers la télémédecine, les prescriptions électroniques ou encore les outils de diagnostic assistés par intelligence artificielle.

Toutefois, cette transformation soulève des enjeux de responsabilité. Taylan Süer a insisté sur la ضرورة d’un encadrement rigoureux de l’usage des technologies, fondé sur trois principes : la supervision humaine, la transparence des systèmes et la mise en place de mécanismes de gouvernance garantissant la responsabilité et l’éthique. « Une innovation qui va plus vite que la confiance ne peut pas produire d’impact durable », a-t-il averti.

Enfin, la question du leadership a été identifiée comme un facteur déterminant. Le dirigeant a plaidé pour un modèle de leadership capable de porter le changement tout en fédérant les parties prenantes, combinant conviction, capacité d’écoute et construction de la confiance. « Les leaders doivent remettre en question le statu quo, mais aussi savoir embarquer les autres dans cette transformation », a-t-il conclu.

SB

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Wraqi et MFounders s’allient pour simplifier les démarches administratives des startups https://lnt.ma/wraqi-et-mfounders-sallient-pour-simplifier-les-demarches-administratives-des-startups/ Fri, 10 Apr 2026 17:05:04 +0000 https://lnt.ma/?p=544913 En marge de GITEX Africa Morocco 2026, Wraqi et MFounders annoncent la signature d’un partenariat stratégique visant à faciliter l’accès aux services administratifs pour les startups accompagnées par MFounders. À travers cette collaboration, l’ensemble de l’écosystème MFounders bénéficiera d’un accès simplifié, digitalisé et sécurisé aux démarches administratives, grâce aux solutions proposées par Wraqi. L’objectif est […]

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En marge de GITEX Africa Morocco 2026, Wraqi et MFounders annoncent la signature d’un partenariat stratégique visant à faciliter l’accès aux services administratifs pour les startups accompagnées par MFounders.

À travers cette collaboration, l’ensemble de l’écosystème MFounders bénéficiera d’un accès simplifié, digitalisé et sécurisé aux démarches administratives, grâce aux solutions proposées par Wraqi. L’objectif est clair : réduire les frictions opérationnelles pour permettre aux entrepreneurs de se concentrer sur leur croissance.

« Chez MFounders, une grande partie de nos membres est basée à l’étranger. Jusqu’ici, gérer des démarches administratives marocaines signifiait attendre un passage à Casablanca ou Rabat, se déplacer en Moukataa ou passer par les consulats. Avec Wraqi, cette contrainte disparaît.

C’est un véritable changement de paradigme. Demain, un entrepreneur basé à Montréal peut signer, certifier et finaliser ses démarches à distance, avec une valeur légale complète. Cela ouvre la voie à une nouvelle fluidité dans la réalisation des deals et dans l’accompagnement des startups marocaines, où qu’elles se trouvent.

C’est précisément pour cette raison que MFounders a choisi de s’associer en premier avec Wraqi : parce que cette solution répond à un besoin concret, structurel, et qu’elle transforme en profondeur la manière dont notre écosystème peut opérer à l’international  » précise Ilan Benhaim, Président de MFounders.

Un levier opérationnel pour les startups de MFounders

Ce partenariat s’inscrit dans la continuité de la mission de MFounders : accompagner des entrepreneurs à fort potentiel en leur donnant accès aux ressources nécessaires pour accélérer leur développement.

En intégrant Wraqi dans son dispositif, MFounders offre à ses startups un avantage concret : la capacité de gérer rapidement et efficacement leurs obligations administratives, souvent perçues comme un frein à l’agilité.

Présidé par Ilan Benhaim, MFounders s’est imposé comme un acteur clé de l’investissement early-stage au Maroc, notamment à travers son rôle dans l’émission Qui veut investir dans mon projet diffusée sur 2M.

Lors de la dernière saison, huit startups ont rejoint l’écosystème MFounders, parmi lesquelles Aress, Bananaco, AKKAN, PCS Agri, Charikaty, Reven, Hirfaty et Rafid Tech. Une dynamique qui illustre la tendance d’investissement et d’accompagnement portée par MFounders qui a concrétisé 14 deals en 18 mois et en projette déjà 16 pour l’année 2026.

Wraqi, une infrastructure nationale au service de la simplification administrative

Wraqi s’impose aujourd’hui comme une plateforme structurante de la transformation digitale administrative au Maroc. Conçue comme un écosystème complet de gestion documentaire numérique, elle permet d’effectuer à distance des démarches à valeur légale, allant de la signature électronique à la certification de documents officiels.

Intégrée aux programmes nationaux de digitalisation et reconnue par plusieurs institutions publiques, la plateforme propose notamment :

  • La signature électronique de documents officiels
  • La certification numérique de copies conformes
  • L’émission de certificats administratifs
  • La vérification et l’authentification instantanée de documents
  • Un portefeuille documentaire numérique sécurisé

Ces services, conformes au cadre réglementaire marocain, visent à réduire significativement les délais et les déplacements liés aux démarches administratives.

Une ambition commune : fluidifier l’entrepreneuriat au Maroc

Avec ce partenariat, Wraqi et MFounders partagent une même ambition : moderniser l’environnement opérationnel des startups marocaines en s’attaquant à un enjeu structurel, celui de la complexité administrative.

En facilitant l’accès à des services administratifs digitalisés, fiables et reconnus, cette alliance contribue à créer un cadre plus favorable à l’innovation et à l’investissement.

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KWIKS devient KOP: une nouvelle génération de recrutement portée par l’IA et l’humain https://lnt.ma/kwiks-devient-kop-une-nouvelle-generation-de-recrutement-portee-par-lia-et-lhumain/ Fri, 10 Apr 2026 10:22:31 +0000 https://lnt.ma/?p=544861 KWIKS annonce aujourd’hui son évolution vers KOP, une nouvelle marque qui incarne un changement de dimension et d’ambition. Plus qu’un rebranding, KOP marque la transition vers un Recruitment Operating System, une plateforme unifiée qui transforme en profondeur la manière dont les entreprises recrutent et prennent des décisions. Depuis plusieurs années, le recrutement s’est concentré sur […]

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KWIKS annonce aujourd’hui son évolution vers KOP, une nouvelle marque qui incarne un changement de dimension et d’ambition. Plus qu’un rebranding, KOP marque la transition vers un Recruitment Operating System, une plateforme unifiée qui transforme en profondeur la manière dont les entreprises recrutent et prennent des décisions.

Depuis plusieurs années, le recrutement s’est concentré sur la vitesse : plus de sourcing, plus de CV, des pipelines toujours plus rapides. Mais cette logique atteint aujourd’hui ses limites. Le véritable enjeu n’est plus d’aller plus vite, mais de mieux décider.

KOP répond à ce défi en introduisant une nouvelle approche : un copilote RH augmenté, combinant intelligence humaine et intelligence artificielle.

Une plateforme, plusieurs briques interconnectées

KOP repose sur un écosystème de solutions complémentaires :

● KOP Connect : un copilote opérationnel de recrutement, qui mobilise des recruteurs à la demande pour accompagner les entreprises de bout en bout, sans commission sur les salaires

● KOP AI Interviewer : une solution d’évaluation automatisée permettant de préqualifier les candidats via des entretiens pilotés par l’IA

● KOP Coach : un assistant intelligent dédié aux candidats, qui les prépare, les structure et améliore leur visibilité auprès des recruteurs

Ces briques fonctionnent ensemble pour créer un système apprenant, où chaque interaction enrichit la qualité des décisions futures.

Vers un recrutement basé sur la donnée et l’apprentissage continu

Contrairement aux modèles traditionnels, KOP permet de capitaliser sur la donnée à chaque étape du processus.

Les entreprises ne repartent plus de zéro à chaque recrutement : elles bénéficient d’un système qui apprend, s’améliore et affine ses recommandations au fil du temps.

En parallèle, les candidats ne sont plus passifs. Grâce à KOP Coach, ils sont accompagnés pour mieux se préparer, mieux se présenter et mieux performer.

Une vision claire : passer de l’exécution à l’intelligence

KOP s’inscrit dans une transformation plus large du marché :

● Du volume de CV → à la qualité de décision

● De la vitesse → à la pertinence

● Des outils fragmentés → à un système unifié

Avec cette nouvelle approche, KOP ambitionne de devenir un standard du recrutement nouvelle génération, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

Une présence remarquée à GITEX Africa

KOP sera présenté lors du salon GITEX Africa, où les équipes accueilleront entreprises, investisseurs et partenaires pour découvrir concrètement cette nouvelle approche du recrutement.

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Nexus lance la première « AI Factory » d’Afrique au Maroc https://lnt.ma/nexus-lance-la-premiere-ai-factory-dafrique-au-maroc/ Thu, 09 Apr 2026 20:46:21 +0000 https://lnt.ma/?p=544854 En marge du GITEX Africa 2026, l’écosystème technologique marocain franchit une étape majeure. Nexus Core Systems, le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, le Ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des Politiques Publiques, ainsi que l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), ont officialisé […]

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En marge du GITEX Africa 2026, l’écosystème technologique marocain franchit une étape majeure. Nexus Core Systems, le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, le Ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des Politiques Publiques, ainsi que l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), ont officialisé la signature d’un protocole d’accord (MoU) stratégique, marquant le lancement des premières phases du projet « Nexus AI Factory ».

Véritable levier d’indépendance technologique régionale, cette infrastructure de pointe repose sur un modèle intégré combinant un Data Center de calcul haute performance (HPC), un Centre d’Excellence dédié aux services à forte valeur ajoutée et au transfert de compétences, ainsi qu’un Hub d’Innovation destiné à incubuer les solutions de demain et à stimuler l’écosystème local et régional.

de son Président, M. Christopher Yoshida. Cette rencontre a par ailleurs été l’occasion d’officialiser la prise de fonction de M. Azeddine Zroura en tant que nouveau Directeur Général de la filiale marocaine de Nexus, confirmant ainsi l’ancrage opérationnel du groupe dans le Royaume.

Ce projet ambitionne de positionner le Maroc comme un hub stratégique de l’intelligence artificielle, au carrefour de l’Afrique, de l’Europe et de la scène technologique mondiale.

Une mobilisation institutionnelle et stratégique de premier plan

La cérémonie officielle de signature a été marquée par la présence de Mme Amal El Fallah Seghrouchni, Ministre Déléguée auprès du Chef du Gouvernement chargée de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, ainsi que de S.E.M. Duke Buchan III, Ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Maroc.

Le top management de Nexus Core Systems était également fortement représenté, avec la participation de son CEO, M. Jaap Zuiderveld, et

Une trajectoire d’investissement massive et structurée dès 2027

L’initiative Nexus AI Factory s’affirme comme un moteur de transformation macroéconomique sans précédent pour le Royaume. Le projet repose sur une montée en puissance technologique rigoureuse, soutenue par un investissement initial de 12 milliards de dirhams mobilisé sur deux phases stratégiques. Cette première étape vise la création de 125 emplois directs de très haute technicité dès 2027 :

• Phase 1 – Hub de Nouaceur : Une enveloppe de 5 milliards de dirhams sera consacrée à l’activation d’une capacité de 16 MW sur le site de Nouaceur. Cette première étape marquera le lancement opérationnel du projet avec la création de 50 emplois directs hautement qualifiés.

• Phase 2 – Expansion Nord : Une enveloppe additionnelle de 7 milliards de dirhams sera déployée sur un site stratégique dans le Nord du Maroc pour 20 MW supplémentaires. Ce déploiement portera la capacité cumulée à 36 MW et l’effectif à 125 experts de haut niveau dès la fin de l’année 2027.

Cette architecture industrielle en deux temps garantit au Maroc une montée en charge rapide et maîtrisée, jetant les bases d’un écosystème numérique de classe mondiale parfaitement intégré au tissu économique régional.

Dans ce contexte, Mme Amal El Fallah Seghrouchni, Ministre Déléguée auprès du Chef du Gouvernement chargée de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration a souligné que : « Le lancement de Nexus AI Factory Plateform contribue au développement de l’infrastructure numérique et au renforcement des capacités du Royaume dans les domaines du digital et de l’Intelligence artificielle ».

Dans le prolongement de cette vision, l’Ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Maroc, S.E.M. Duke Buchan III, a pour sa part salué la portée de ce partenariat : « I am honored to witness this historic agreement between Nexus Core Systems and Morocco’s Ministry of Digital Transition at GITEX Africa 2026. The Nexus AI Factory represents a bold step forward for Morocco and for Africa, delivering the continent’s first sovereign AI infrastructure platform, powered by trusted American technology Nvidia. This partnership is a testament to what’s possible when Moroccan vision meets American innovation: no strings, no fine print, just real investment and shared ambition. Together, we are building the digital gateway for Africa, Europe, and beyond.»

Enfin, le CEO de Nexus Core Systems, Jaap Zuiderveld, a mis en avant la dimension stratégique et structurante du projet : « Le Maroc se distingue par une combinaison unique de stabilité politique, de leadership visionnaire et de talents d’exception. Avec la Nexus AI Factory, nous ne déployons pas seulement une infrastructure de haute performance ; nous créons un écosystème intégré associant un Centre d’Excellence — qui servira nos opérations mondiales depuis le Royaume — et un Hub d’Innovation dynamique. Plus qu’un projet technologique, c’est le socle stratégique sur lequel reposera l’économie numérique du Maroc pour les décennies à venir, faisant du pays un acteur central de l’échiquier mondial de l’IA. »

Une infrastructure durable et stratégique

Le projet repose sur un modèle d’intégration verticale unique. Grâce à un partenariat stratégique avec le groupe TAQA Morocco, l’ensemble des installations sera alimenté par des énergies 100 % renouvelables, faisant du Maroc un modèle de « Green AI » à l’échelle internationale.

Le consortium réunit des leaders mondiaux tels que Nvidia, Nexus Core Systems et Lloyds Capital, scellant une alliance technologique de premier plan.

Cette première étape pose les fondations d’un écosystème numérique robuste, propulsant le Maroc au rang de hub technologique incontournable pour les décennies à venir.

 

Cdp

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GITEX Africa Morocco : Signature d’une convention pour la transformation digitale du CCM https://lnt.ma/gitex-africa-morocco-signature-dune-convention-pour-la-transformation-digitale-du-ccm/ Thu, 09 Apr 2026 14:32:29 +0000 https://lnt.ma/?p=544827 Une convention de partenariat stratégique a été signée entre le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, le ministère de l’Économie et des Finances et le Centre cinématographique marocain (CCM), dans le cadre de la 4e édition de GITEX […]

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Une convention de partenariat stratégique a été signée entre le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, le ministère de l’Économie et des Finances et le Centre cinématographique marocain (CCM), dans le cadre de la 4e édition de GITEX Africa Morocco.

Signée par la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, et le directeur du CCM, Mohammed-Reda Benjelloun, cette convention a pour objectif d’accompagner le Centre cinématographique dans sa transformation digitale à travers l’élaboration et le déploiement d’une feuille de route intégrée, incluant notamment la modernisation du système d’information, la dématérialisation des procédures et l’amélioration de l’expérience usager.

Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale « Digital Morocco 2030 » et des Hautes Orientations Royales visant à moderniser l’administration publique, améliorer la qualité des services rendus aux usagers et renforcer l’efficacité de l’action publique, indique un communiqué conjoint.

Ce partenariat vise également à renforcer l’attractivité du secteur cinématographique national, en facilitant les démarches administratives au profit des professionnels et en attirant les investissements étrangers dans ce domaine stratégique, précise la même source.

À travers cette initiative, les parties signataires réaffirment leur engagement en faveur d’une administration plus performante, innovante et orientée usager, au service du développement économique et de la transformation numérique du Royaume.

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la 4e édition du GITEX Africa Morocco qui se tient à Marrakech (7-9 avril) réunit quelque 50.000 participants et plus de 1.450 exposants de 130 pays pour débattre des enjeux de l’économie numérique et des solutions technologiques à fort impact territorial.

 

LNT avec Map

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inwi accélère sa stratégie digitale avec un partenariat régional et le déploiement de la 5G industrielle https://lnt.ma/inwi-accelere-sa-strategie-digitale-avec-un-partenariat-regional-et-le-deploiement-de-la-5g-industrielle/ Wed, 08 Apr 2026 15:25:52 +0000 https://lnt.ma/?p=544742 Au GITEX Africa Morocco, inwi a annoncé deux initiatives combinant accompagnement du tissu économique régional et développement de solutions de connectivité avancées. L’opérateur a, d’une part, conclu un partenariat avec la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la région Rabat-Salé-Kénitra, et, d’autre part, été retenu pour déployer le premier réseau 5G privé à usage […]

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Au GITEX Africa Morocco, inwi a annoncé deux initiatives combinant accompagnement du tissu économique régional et développement de solutions de connectivité avancées. L’opérateur a, d’une part, conclu un partenariat avec la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la région Rabat-Salé-Kénitra, et, d’autre part, été retenu pour déployer le premier réseau 5G privé à usage industriel du Royaume, dans le cadre d’un projet d’envergure dans la région de l’Oriental.

Un partenariat territorial au service des TPE-PME

La convention signée avec la Chambre de commerce de la région Rabat-Salé-Kénitra s’inscrit dans une logique d’accompagnement des entreprises locales, en particulier des TPE et PME, dans leur transition numérique.

Ce partenariat prévoit la mise à disposition d’offres de connectivité mobile, fixe et internet à conditions préférentielles pour les entreprises membres, ainsi qu’un dispositif d’accompagnement multicanal destiné à faciliter l’accès aux services numériques.

Au-delà de l’accès aux infrastructures, les deux partenaires envisagent l’organisation de sessions de formation portant sur des thématiques telles que le cloud computing, la cybersécurité ou encore les solutions de paiement digital, notamment via le service inwi Money.

Cette initiative vise à renforcer les capacités des acteurs économiques régionaux et à soutenir leur adaptation aux évolutions technologiques, dans un contexte où la digitalisation est présentée comme un levier de compétitivité et de résilience.

Une première nationale dans la 5G privée industrielle

Parallèlement, inwi a annoncé le déploiement du premier réseau 5G privé industriel au Maroc, dans le cadre d’un partenariat avec China Mobile International.

Ce projet concerne un site industriel de grande envergure, couvrant une superficie de 52 hectares, et destiné à devenir une référence en matière d’industrie 4.0 sur le continent africain.

Dans ce cadre, l’opérateur assurera la conception, le déploiement et l’exploitation d’une infrastructure de connectivité entièrement dédiée, conçue pour répondre aux exigences des environnements industriels critiques, notamment en termes de faible latence, de stabilité et de qualité de service.

Ce réseau permettra de supporter des applications avancées, telles que les solutions IoT, les systèmes automatisés et les outils de pilotage intelligent des opérations industrielles, contribuant ainsi à l’amélioration de la productivité et de l’efficacité des processus.

Le projet s’inscrit dans une dynamique plus large de développement des technologies de l’industrie 4.0 au Maroc, avec pour objectif de moderniser les infrastructures industrielles et d’intégrer des solutions numériques avancées.

inwi mobilise dans ce cadre des ressources techniques dédiées, en s’appuyant sur son expertise en matière de connectivité et sur des partenariats technologiques, notamment avec Huawei, pour proposer des solutions adaptées aux besoins des entreprises.

Cette initiative est présentée comme une première étape vers la généralisation des réseaux 5G privés dans plusieurs secteurs stratégiques, tels que l’industrie minière, les énergies renouvelables, l’agriculture ou la logistique.

LNT

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GITEX 2026 : lancement du Réseau DigiTPME pour structurer la digitalisation des entreprises marocaines https://lnt.ma/gitex-2026-lancement-du-reseau-digitpme-pour-structurer-la-digitalisation-des-entreprises-marocaines/ Wed, 08 Apr 2026 15:23:19 +0000 https://lnt.ma/?p=544739 Un nouveau dispositif dédié à l’accompagnement numérique des entreprises a été lancé mercredi à Marrakech, avec la création du Réseau DigiTPME, une initiative visant à accélérer la transformation digitale des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) et à renforcer leur compétitivité. Inscrit dans le cadre de la stratégie nationale Maroc Digital 2030, ce réseau […]

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Un nouveau dispositif dédié à l’accompagnement numérique des entreprises a été lancé mercredi à Marrakech, avec la création du Réseau DigiTPME, une initiative visant à accélérer la transformation digitale des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) et à renforcer leur compétitivité.

Inscrit dans le cadre de la stratégie nationale Maroc Digital 2030, ce réseau ambitionne de promouvoir une digitalisation à la fois concrète, mesurable et durable d’un tissu économique qui représente plus de 95% des entreprises au Maroc et constitue un levier central de création d’emplois.

Un dispositif fédérateur au service des TPME

Lancé en marge de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, le Réseau DigiTPME se positionne comme une plateforme de coordination réunissant un large éventail d’acteurs publics et privés.

Le dispositif associe notamment des départements ministériels, des établissements publics, des Centres régionaux d’investissement (CRI) ainsi que des opérateurs privés, avec pour objectif de renforcer les synergies et d’améliorer l’efficacité des actions engagées en matière de digitalisation.

L’un des axes structurants du réseau repose sur la consolidation des dispositifs d’accompagnement existants, la structuration d’une offre adaptée aux besoins spécifiques des TPME et le développement de mécanismes de suivi fondés sur l’exploitation de la donnée.

Dans une première phase, plus de 1.200 entreprises devraient bénéficier de cet accompagnement dès 2026, avec une extension progressive du programme à l’échelle nationale.

Intervenant à l’occasion du lancement, Amal El Fellah Seghrouchni, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, a souligné que cette initiative traduit une volonté de faire du digital un levier stratégique de transformation économique.

Elle a indiqué que l’objectif dépasse la simple adoption d’outils technologiques, pour s’inscrire dans une transformation structurelle génératrice de valeur et d’opportunités pour les entreprises.

La responsable gouvernementale a également insisté sur la nécessité de renforcer la convergence des efforts entre les différents acteurs, afin d’assurer une meilleure coordination des politiques publiques et une adaptation aux réalités territoriales, notamment grâce à une exploitation plus efficace des données.

De son côté, Driss Lemjaouri, directeur des Écosystèmes et de l’Entreprenariat digital, a présenté le Réseau DigiTPME comme un cadre opérationnel destiné à améliorer la cohérence et l’impact des initiatives existantes.

Selon lui, ce dispositif vise à faciliter l’accès des entreprises à des solutions digitales adaptées, tout en valorisant les bonnes pratiques et en accompagnant les porteurs de projets dans leur transition numérique.

Il a également mis en avant l’importance du suivi des actions menées, à travers des indicateurs précis et des données fiables, permettant d’orienter plus efficacement les politiques publiques.

Lemjaouri a insisté sur la nécessité d’un accompagnement de proximité, notamment via les acteurs régionaux, afin de garantir une transformation digitale inclusive et adaptée aux besoins spécifiques des entreprises.

Au-delà de ses objectifs à l’échelle nationale, le Réseau DigiTPME ambitionne de constituer un modèle structurant pouvant être répliqué à l’échelle africaine.

LNT

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GITEX à Marrakech, définir le monde d’après https://lnt.ma/gitex-a-marrakech-definir-le-monde-dapres/ Wed, 08 Apr 2026 14:13:01 +0000 https://lnt.ma/?p=544713 En ouvrant ses portes le 7 avril 2026, à l’heure même où le détroit d’Ormuz vacille et où les prix du baril défient les hypothèses de la Loi de Finances, le GITEX Africa Morocco n’est pas un simple salon technologique. Il faut mesurer le paradoxe. Depuis le 28 février 2026, le détroit d’Ormuz, par lequel […]

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En ouvrant ses portes le 7 avril 2026, à l’heure même où le détroit d’Ormuz vacille et où les prix du baril défient les hypothèses de la Loi de Finances, le GITEX Africa Morocco n’est pas un simple salon technologique.

Il faut mesurer le paradoxe. Depuis le 28 février 2026, le détroit d’Ormuz, par lequel transite 20 % du pétrole mondial, est en quasi-paralysie. Le baril a atteint un record de 110 dollars quand le budget du Maroc avait été construit sur l’hypothèse d’un maximum de 65. Le gouvernement Akhannouch a constitué une commission ministérielle d’urgence. Et dans ce même Maroc sous pression énergétique, sous tension inflationniste, Marrakech accueille 1 450 entreprises technologiques venues de 130 pays, pour débattre de l’avenir numérique de l’Afrique.

Ce n’est pas une incongruité, c’est une réponse structurelle à la vulnérabilité que la guerre en Iran vient de rendre aveuglante : un pays qui importe son énergie, ses équipements, ses technologies, est un pays qui ne décide pas seul de son destin. La souveraineté numérique n’est pas une abstraction de politique publique, dans le monde qui se recompose sous nos yeux, c’est la condition même de l’autonomie stratégique.

La ministre déléguée Amal El Fallah Seghrouchni ne s’y trompe pas lorsqu’elle avertit que “les cartes du monde sont en train de changer”. L’intelligence artificielle, dit-elle, est désormais “un levier de compétitivité, un enjeu de souveraineté, un objet de régulation et une nouvelle manière de gouverner”. La formule mérite d’être pesée mot à mot. Parce que derrière le vernis événementiel du GITEX, les stands, les pitchs de startups, les conférences plénières, se joue quelque chose de beaucoup plus profond. Qui va écrire les règles de l’IA africaine ? Washington ? Pékin ? Bruxelles ? Ou Marrakech ?

La compétition est documentée. Les États-Unis ont investi plus de 300 milliards de dollars dans l’IA ces dernières années. La Chine poursuit une stratégie industrielle avec plus de 100 milliards d’investissements publics et privés cumulés. L’Union européenne prépare un plan à 200 milliards d’euros. Trois blocs, trois visions, trois modèles de gouvernance technologique. Et l’Afrique dans tout ça ?  Un continent de 1,4 milliard d’habitants, dont l’IA pourrait générer 1 200 milliards de dollars de valeur d’ici 2030, qui risque pourtant de se retrouver simple marché consommateur si elle ne prend pas place à la table où se définissent les normes. Le Président de la CGEM, Chakib Alj a résumé sans détour à l’ouverture du salon : “Si l’Afrique ne participe pas à l’élaboration des règles de l’IA, d’autres les définiront à sa place.”

C’est là que le Maroc joue une partition particulière et périlleuse. Le Royaume navigue dans un monde où chaque choix technologique est désormais un choix géopolitique. La présence simultanée à ce GITEX d’acteurs mondiaux qui y affichent explicitement leurs ambitions de “souveraineté numérique en Afrique”, dit tout de la complexité du grand jeu.

Dans ce contexte, le GITEX Africa Morocco 2026 vaut moins par ce qu’il expose que par ce qu’il signifie. Il signifie que le Maroc a fait un choix, celui d’être une plateforme et non un spectateur. Il signifie que la souveraineté numérique n’est pas le luxe de lendemain de crise, mais l’investissement qui rend les crises supportables.

Les data centers de Casablanca, Dakhla et Settat, le hackathon RamadanIA qui a mobilisé 4 000 jeunes dans toutes les régions du Royaume, le programme Morocco 300 pour internationaliser les startups nationales, ce sont des briques d’un édifice dont les tensions mondiales viennent de rappeler l’utilité cardinale.

Le monde qui sort de cette séquence, sera un monde où l’on sera soit souverain, soit dépendant. Le Maroc a choisi son camp. Il appartient maintenant au pays de tenir la promesse que le salon incarne.

 

Zouhair Yata

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Oracle inaugure une région cloud à Casablanca et renforce sa présence en Afrique du Nord https://lnt.ma/oracle-inaugure-une-region-cloud-a-casablanca-et-renforce-sa-presence-en-afrique-du-nord/ Wed, 08 Apr 2026 11:59:34 +0000 https://lnt.ma/?p=544711 Le groupe technologique Oracle a annoncé l’ouverture d’une région de cloud public à Casablanca, marquant une étape significative dans le développement des infrastructures numériques au Maroc et positionnant l’entreprise comme premier hyperscaler à déployer une telle infrastructure en Afrique du Nord. Présentée en marge de GITEX Africa Morocco, cette nouvelle région cloud vise à répondre […]

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Le groupe technologique Oracle a annoncé l’ouverture d’une région de cloud public à Casablanca, marquant une étape significative dans le développement des infrastructures numériques au Maroc et positionnant l’entreprise comme premier hyperscaler à déployer une telle infrastructure en Afrique du Nord.

Présentée en marge de GITEX Africa Morocco, cette nouvelle région cloud vise à répondre à la demande croissante en services de cloud computing et d’intelligence artificielle, tout en accompagnant les organisations publiques et privées dans leur transformation digitale.

Une infrastructure dédiée à l’innovation et à l’IA

Située à Casablanca et hébergée par N+ONE Datacenters, cette région cloud permet aux entreprises, startups et institutions marocaines d’accéder aux solutions avancées d’Oracle, incluant des capacités en intelligence artificielle générative et en multicloud.

L’infrastructure repose sur Oracle Cloud Infrastructure (OCI), offrant un environnement permettant la modernisation des applications, l’exploitation des données et le développement de solutions basées sur l’intelligence artificielle.

Elle facilite également la migration des systèmes informatiques existants vers des environnements cloud, tout en garantissant l’hébergement et le traitement des données à l’intérieur du territoire national, en réponse aux exigences croissantes en matière de souveraineté numérique.

La nouvelle région cloud s’inscrit dans une logique de conformité réglementaire, en particulier pour les secteurs publics et les industries fortement régulées. En permettant une localisation des données au Maroc, elle répond aux besoins des organisations en matière de sécurité, de gouvernance et de résilience opérationnelle.

Selon Cormac Watters, responsable EMEA d’Oracle, cette initiative constitue « une étape majeure » dans l’accompagnement du Maroc en tant que hub régional de l’intelligence artificielle et de l’innovation numérique.

L’entreprise met en avant une infrastructure sécurisée et à haute performance, conçue pour soutenir les projets d’IA et renforcer la compétitivité des organisations à l’échelle internationale.

Le déploiement de cette région cloud s’inscrit dans la dynamique de la stratégie nationale Maroc Digital 2030, qui vise à accélérer la transformation digitale du Royaume et à renforcer son positionnement en tant que pôle technologique régional.

L’infrastructure permet notamment aux startups et aux investisseurs marocains de bénéficier de capacités avancées pour l’entraînement et l’inférence de modèles d’intelligence artificielle, contribuant ainsi au développement de l’écosystème local.

Par ailleurs, Oracle prévoit l’ouverture d’une seconde région cloud à Settat, renforçant davantage sa présence dans le pays et son engagement à long terme.

Une expansion rapide sur le continent africain

À l’échelle du continent, cette initiative s’inscrit dans une stratégie d’expansion plus large du groupe, qui dispose déjà d’une région cloud à Johannesburg et prévoit une implantation prochaine à Nairobi.

Cette dynamique traduit une accélération du déploiement des infrastructures cloud en Afrique, dans un contexte marqué par la montée en puissance des besoins en connectivité, en traitement de données et en intelligence artificielle.

Oracle met également en avant son positionnement dans le cloud distribué, permettant aux organisations de choisir entre différents modèles de déploiement – cloud public, cloud dédié, cloud hybride ou multicloud – en fonction de leurs contraintes opérationnelles et réglementaires.

LNT

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Maroc Cloud met en avant ses solutions IA et cloud au GITEX Africa 2026 https://lnt.ma/maroc-cloud-met-en-avant-ses-solutions-ia-et-cloud-au-gitex-africa-2026/ Wed, 08 Apr 2026 11:57:55 +0000 https://lnt.ma/?p=544709 L’intégrateur technologique Maroc Cloud présente au GITEX un ensemble de solutions dédiées au cloud et à l’intelligence artificielle, dans un contexte de transformation accélérée des modèles organisationnels des entreprises. Actif depuis plus d’une décennie sur le marché marocain, l’entreprise s’inscrit dans une dynamique de structuration des usages numériques, en accompagnant les organisations dans la modernisation […]

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L’intégrateur technologique Maroc Cloud présente au GITEX un ensemble de solutions dédiées au cloud et à l’intelligence artificielle, dans un contexte de transformation accélérée des modèles organisationnels des entreprises.

Actif depuis plus d’une décennie sur le marché marocain, l’entreprise s’inscrit dans une dynamique de structuration des usages numériques, en accompagnant les organisations dans la modernisation de leurs infrastructures et l’intégration des technologies d’IA générative.

Une expertise centrée sur l’industrialisation des usages numériques

Maroc Cloud met en avant son rôle d’intégrateur spécialisé dans le déploiement de solutions cloud et d’intelligence artificielle, en particulier dans des environnements professionnels exigeant des niveaux élevés de performance et de gouvernance des données.

L’entreprise indique accompagner aujourd’hui plusieurs centaines d’organisations marocaines dans l’adoption de technologies avancées, avec un accent particulier sur l’industrialisation des usages liés à l’IA générative.

Cette approche s’appuie sur un écosystème de partenaires technologiques internationaux, notamment Google Cloud et Zendesk, permettant de proposer des solutions combinant automatisation, analyse de données et amélioration de l’expérience client.

Lors du salon, Maroc Cloud prévoit de proposer plusieurs démonstrations immersives visant à illustrer les applications concrètes du cloud et de l’intelligence artificielle.

Parmi les solutions présentées figurent notamment des agents intelligents développés avec Zendesk, destinés à automatiser la gestion de la relation client, ainsi qu’une démonstration autour de Gemini, l’intelligence artificielle développée par Google Cloud.

Ces démonstrations visent à mettre en évidence les nouvelles formes de collaboration et de productivité permises par l’intégration de l’IA dans les environnements professionnels.

Une transformation des modèles organisationnels

Selon Ahmed Belahsen, président de Maroc Cloud, l’intelligence artificielle constitue un levier de transformation des organisations, en redéfinissant les modes de fonctionnement internes et les interactions avec les clients.

Dans cette perspective, l’entreprise défend une approche selon laquelle la transformation numérique dépasse le cadre strict des technologies pour s’inscrire dans une évolution plus globale des pratiques managériales et opérationnelles.

À travers sa participation au GITEX Africa 2026, Maroc Cloud entend consolider son positionnement au sein de l’écosystème technologique marocain, en mettant en avant des solutions adaptées aux besoins des entreprises locales.

L’entreprise se présente comme un partenaire de référence pour l’adoption de plateformes numériques, en combinant expertise technique et accompagnement stratégique dans la transformation digitale.

LNT

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GITEX Africa 2026 : IA et développement, l’Afrique à l’heure des choix stratégiques https://lnt.ma/gitex-africa-2026-ia-et-developpement-lafrique-a-lheure-des-choix-strategiques/ Wed, 08 Apr 2026 11:55:39 +0000 https://lnt.ma/?p=544706 Au cœur de la quatrième édition du GITEX Africa Morocco, les débats consacrés à l’intelligence artificielle (IA) ont occupé une place centrale, à travers l’ampleur des transformations en cours et la complexité des arbitrages auxquels sont confrontés les États, les entreprises et les systèmes éducatifs. Entre promesses de croissance, enjeux de souveraineté, mutations du travail […]

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Au cœur de la quatrième édition du GITEX Africa Morocco, les débats consacrés à l’intelligence artificielle (IA) ont occupé une place centrale, à travers l’ampleur des transformations en cours et la complexité des arbitrages auxquels sont confrontés les États, les entreprises et les systèmes éducatifs. Entre promesses de croissance, enjeux de souveraineté, mutations du travail et impératifs éthiques, l’IA s’impose comme un levier structurant des trajectoires économiques africaines, tout en suscitant interrogations et mises en garde.

Une révolution cognitive aux implications systémiques

Lors d’un side event consacré à l’éducation, le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Saad Berrada, a qualifié l’intelligence artificielle de « révolution cognitive » transformant en profondeur les modes d’apprentissage et d’enseignement. Selon lui, « l’IA transforme profondément notre manière d’apprendre, d’enseigner et, au fond, de penser l’école », une mutation qui représente, pour l’Afrique, « une opportunité historique ».

Dans un contexte marqué par une démographie particulièrement jeune – près de 70 % de la population africaine ayant moins de 30 ans – et par des défis persistants en matière d’accès à l’éducation, l’IA pourrait contribuer à accélérer l’innovation pédagogique. Elle ouvre notamment la voie à la personnalisation des apprentissages, au développement de tuteurs virtuels et à une diversification des modes d’évaluation.

Le ministre a ainsi mis en avant les initiatives engagées au Maroc, notamment les « écoles pionnières », le Digital Lab ou encore l’Institut Jazari EduTech, qui visent à intégrer l’IA dans les systèmes éducatifs et à renforcer les capacités de recherche et d’innovation en connectant universités, startups et sources de financement. Cette approche s’inscrit dans une stratégie plus large visant à faire de l’IA un levier d’inclusion, d’équité et d’amélioration de la qualité éducative, tout en maintenant « l’humain aux commandes ».

Au-delà du champ éducatif, les débats ont largement porté sur les implications de l’IA pour le marché du travail. Lors d’une masterclass intitulée « Sommes-nous condamnés au chômage et à la vassalité à l’ère de l’IA ? », le professeur Rachid Guerraoui a livré une analyse nuancée des transformations en cours.

Il a d’emblée souligné que l’intelligence artificielle reste « intrinsèquement fragile et non fiable », nécessitant une supervision humaine constante. Cette caractéristique implique, selon lui, de former des profils hybrides capables de comprendre à la fois les réalités du monde physique et les fondamentaux de l’informatique et des algorithmes.

Dans cette perspective, il identifie trois catégories de métiers appelées à jouer un rôle clé : les métiers manuels augmentés par l’IA, les experts en intelligence artificielle et les profils intermédiaires capables de faire le lien entre ces deux univers. Cette recomposition des compétences appelle une transformation en profondeur des systèmes de formation, avec un accent particulier sur l’enseignement des fondamentaux scientifiques et numériques.

Sur la question du chômage, Rachid Guerraoui a rejeté les visions alarmistes, estimant que les risques de substitution peuvent être atténués à condition d’investir massivement dans la formation. « Sommes-nous condamnés au chômage ? Non, à condition de former, former et former », a-t-il affirmé, mettant en garde contre les discours remettant en cause l’utilité de l’éducation.

La question de la dépendance technologique

L’un des axes majeurs des débats a concerné la souveraineté technologique et le risque de dépendance vis-à-vis des grandes puissances numériques. Sur ce point, Rachid Guerraoui a évoqué la notion de « vassalité technologique », interrogeant la capacité des pays à développer leurs propres solutions face à la domination des acteurs américains et chinois.

S’appuyant sur des exemples récents, il a souligné que cette dépendance n’est pas inéluctable. Des avancées réalisées dans différents pays démontrent qu’il est possible de concevoir des modèles performants avec des ressources limitées, à condition de maîtriser les algorithmes et les architectures technologiques.

Il a notamment insisté sur le potentiel des solutions open source, qui permettent de déployer des modèles d’IA puissants sur des infrastructures réduites, adaptées aux besoins spécifiques d’institutions publiques ou privées. Cette approche ouvre la voie à des usages plus autonomes, notamment dans des environnements sensibles où la maîtrise des données constitue un enjeu stratégique.

Les discussions ont également mis en lumière les défis structurels auxquels font face les pays africains en matière d’infrastructures et de capacités techniques. Lors d’un panel consacré à la réduction de l’écart entre création et usage responsable de l’IA, plusieurs intervenants ont insisté sur l’importance des investissements dans les centres de données, les capacités de calcul et les architectures technologiques adaptées.

La chercheuse Shansati Okolo a notamment souligné que le développement de l’IA en Afrique nécessite une approche adaptée aux réalités locales, notamment en termes de consommation de données et d’accès aux équipements. Elle a mis en garde contre une vision centrée sur des modèles lourds et coûteux, peu compatibles avec les contraintes des marchés africains.

Elle a également insisté sur l’importance de renforcer l’enseignement supérieur en intelligence artificielle, afin de limiter la fuite des talents vers l’étranger. Selon elle, de nombreux étudiants africains formés hors du continent ne reviennent pas dans leur pays d’origine, en raison d’un manque d’opportunités et d’inadéquation entre leurs compétences et les besoins locaux.

Le rôle structurant des politiques publiques

Les débats ont par ailleurs mis en évidence le rôle central des États dans la structuration des écosystèmes d’intelligence artificielle. Les politiques publiques sont appelées à intervenir à plusieurs niveaux : financement de la recherche, développement des infrastructures, régulation des usages et soutien aux startups.

L’expérience sénégalaise, présentée lors du panel, illustre cette approche. Les autorités cherchent à organiser l’écosystème technologique en facilitant l’accès au financement, en créant des incitations fiscales et en mettant en place des plateformes permettant aux startups de se développer et de s’internationaliser.

Cette stratégie repose sur une coordination étroite entre les différents acteurs – pouvoirs publics, investisseurs, entreprises et institutions académiques – afin de créer un environnement favorable à l’innovation. Elle souligne également la nécessité d’une harmonisation des politiques à l’échelle régionale, condition jugée essentielle pour renforcer la compétitivité du continent.

Au-delà des enjeux économiques et technologiques, les discussions ont accordé une place importante aux questions éthiques et sociétales. Plusieurs intervenants ont plaidé pour le développement d’une IA respectueuse des droits des citoyens, inclusive et accessible à l’ensemble de la population.

Dans cette perspective, la régulation apparaît comme un levier indispensable pour garantir la confiance dans les systèmes d’intelligence artificielle. L’expérience européenne, notamment à travers l’AI Act, a été citée comme exemple d’un cadre visant à concilier innovation et protection des utilisateurs.

Les débats ont également porté sur l’impact environnemental de l’IA, en particulier la consommation énergétique des infrastructures. La notion d’« IA frugale », visant à développer des solutions moins gourmandes en ressources, a été évoquée comme une piste pour concilier innovation technologique et durabilité.

Enfin, la question de l’inclusion a été largement abordée, avec un consensus sur la nécessité de démocratiser l’accès aux technologies et de réduire les inégalités numériques. Cela implique non seulement de développer les infrastructures, mais aussi de former les populations et de concevoir des solutions adaptées aux contextes locaux.

L’IA comme levier de transformation des services publics

Les échanges ont également mis en lumière le potentiel de l’intelligence artificielle pour améliorer l’efficacité des services publics, notamment dans des domaines tels que la santé, l’éducation ou la gestion administrative.

Des exemples concrets ont été présentés, illustrant l’utilisation de l’IA pour simplifier les procédures, améliorer la traçabilité des données ou encore personnaliser les services. Dans certains cas, ces technologies permettent de réduire les délais, d’améliorer la qualité des prestations et de renforcer la transparence.

Toutefois, ces avancées nécessitent une adaptation des systèmes de gouvernance et une prise en compte des spécificités culturelles et sociales des populations. La réussite des projets d’IA dépend ainsi de leur capacité à répondre aux besoins réels des usagers et à s’inscrire dans une logique de transformation inclusive.

Au terme des différents échanges, un constat s’impose : l’Afrique est engagée dans une phase de structuration de son écosystème d’intelligence artificielle, marquée par une volonté croissante de maîtriser les technologies et de réduire les dépendances.

Les initiatives se multiplient, tant au niveau national que régional, pour renforcer les capacités, développer les infrastructures et soutenir l’innovation. Cette dynamique s’accompagne d’une réflexion sur les modèles de développement à privilégier, avec une attention particulière portée à l’équilibre entre souveraineté, ouverture et coopération internationale.

Dans ce contexte, GITEX Africa Morocco apparaît comme une plateforme de dialogue et de convergence, permettant aux différents acteurs de partager leurs expériences, d’identifier les défis communs et de construire des solutions adaptées aux réalités africaines.

Si les perspectives offertes par l’intelligence artificielle sont considérables, les débats ont également souligné les incertitudes qui entourent son évolution. Comme l’ont rappelé plusieurs intervenants, il demeure difficile de prévoir précisément les trajectoires technologiques et leurs impacts économiques et sociaux.

Dans ce contexte, la capacité des pays africains à tirer parti de l’IA dépendra de leur aptitude à investir dans le capital humain, à développer des infrastructures adaptées et à définir des cadres de gouvernance équilibrés.

SB 

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PwC Maroc, Oracle et OneCloud scellent un partenariat pour le cloud souverain et l’IA au Maroc https://lnt.ma/pwc-maroc-oracle-et-onecloud-scellent-un-partenariat-pour-le-cloud-souverain-et-lia-au-maroc/ Wed, 08 Apr 2026 10:42:57 +0000 https://lnt.ma/?p=544696 En marge de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, PwC Maroc, Oracle et OneCloud ont annoncé la signature d’un protocole d’accord visant à accompagner les organisations marocaines dans leur transition vers le cloud souverain et dans l’adoption d’une intelligence artificielle responsable. La collaboration intervient dans un contexte marqué par le déploiement d’une politique « […]

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En marge de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, PwC Maroc, Oracle et OneCloud ont annoncé la signature d’un protocole d’accord visant à accompagner les organisations marocaines dans leur transition vers le cloud souverain et dans l’adoption d’une intelligence artificielle responsable.

La collaboration intervient dans un contexte marqué par le déploiement d’une politique « Cloud First » et d’une feuille de route nationale pour le cloud à l’horizon 2030, ainsi que par le renforcement du cadre juridique relatif à la cybersécurité et à la protection des données.

Les lois Loi 05-20 et Loi 09-08, respectivement consacrées à la cybersécurité et à la protection des données personnelles, constituent des piliers de cette dynamique visant à instaurer un environnement numérique fondé sur la confiance et la conformité.

Le protocole d’accord prévoit un accompagnement des entreprises et des institutions sur l’ensemble du cycle de transformation, depuis la définition des stratégies cloud et IA jusqu’au déploiement et à l’exploitation des solutions.

Les axes d’intervention couvrent notamment la modernisation des systèmes d’information, la transformation des applications et des données, ainsi que l’intégration des dispositifs de cybersécurité et de conformité dès la phase de conception.

Les partenaires mettront également l’accent sur la conception d’architectures cloud souveraines, la localisation des données et le développement de solutions d’intelligence artificielle adaptées aux contraintes réglementaires et sectorielles.

Pour PwC Maroc, ce partenariat s’inscrit dans une logique de création de valeur à long terme, en combinant expertise en transformation, technologies avancées et capacités d’intégration.

« Le développement du cloud souverain et de l’intelligence artificielle constitue une opportunité stratégique pour accompagner la transformation économique du Maroc et renforcer son attractivité », a déclaré Reda Loumany, Territory Managing Partner de PwC au Maroc, soulignant l’importance de bâtir des écosystèmes capables d’allier innovation et confiance.

De son côté, Pierre-François Coissac, Global Alliances Partner de PwC France & Maghreb, a mis en avant le rôle des alliances technologiques dans la sécurisation de la valeur créée, en insistant sur la complémentarité entre les technologies d’Oracle, l’expertise de PwC et les capacités d’intégration de OneCloud.

À travers cette collaboration, les trois acteurs ambitionnent de contribuer à l’émergence d’un environnement numérique structuré, capable d’accompagner la transformation digitale du tissu économique marocain. L’accent est mis sur la création de solutions adaptées aux besoins locaux, tout en garantissant la maîtrise des données, la conformité réglementaire et la résilience opérationnelle des organisations.

LNT

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Maroc Telecom met en avant ses solutions cloud, IA et fintech au GITEX Africa 2026 https://lnt.ma/maroc-telecom-met-en-avant-ses-solutions-cloud-ia-et-fintech-au-gitex-africa-2026/ Wed, 08 Apr 2026 10:40:15 +0000 https://lnt.ma/?p=544690 À l’occasion de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, Maroc Telecom a présenté un ensemble de solutions technologiques articulées autour du cloud souverain, de l’intelligence artificielle, de la connectivité et des services financiers digitaux. Le stand de Maroc Telecom s’organise autour de trois piliers principaux : une infrastructure digitale souveraine reposant sur le cloud, […]

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À l’occasion de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, Maroc Telecom a présenté un ensemble de solutions technologiques articulées autour du cloud souverain, de l’intelligence artificielle, de la connectivité et des services financiers digitaux.

Le stand de Maroc Telecom s’organise autour de trois piliers principaux : une infrastructure digitale souveraine reposant sur le cloud, la connectivité et la cybersécurité ; les nouveaux usages technologiques tels que l’Internet des objets (IoT), l’intelligence artificielle et l’industrie intelligente ; ainsi que l’écosystème digital du Groupe, incluant ses filiales africaines et ses solutions fintech.

Le cloud souverain et l’IA au cœur de l’offre

Parmi les solutions présentées figure une infrastructure de cloud souverain localisée au Maroc, destinée à permettre aux entreprises d’héberger leurs données dans un environnement sécurisé, conforme aux exigences croissantes en matière de souveraineté numérique.

En parallèle, les offres développées par la filiale Casanet mettent l’accent sur l’intégration du cloud et de l’intelligence artificielle dans les processus métiers. Ces solutions couvrent notamment la cybersécurité managée, la sécurisation des accès via des modèles de type Zero Trust, ainsi que l’accompagnement des entreprises dans leur transition vers des environnements cloud hybrides.

L’intégration de technologies telles que Microsoft Azure et Microsoft 365 Copilot s’inscrit dans cette logique, en offrant des outils permettant d’accélérer l’adoption de l’intelligence artificielle dans les organisations.

Les filiales Moov Africa ont, de leur côté, mis en avant leur offre de paiement mobile « Moov Money », présentée à travers une borne interactive immersive. Cette solution couvre plusieurs services, allant des paiements marchands aux transferts d’argent, en passant par le nano-crédit et les cartes prépayées.

Le Groupe a également présenté une version « SuperApp » de Moov Money, conçue comme une plateforme intégrée offrant un accès centralisé à différents services numériques.

Des innovations portées par les filiales et l’IA

Parmi les innovations présentées figure la solution MIA (Moov Intelligence Artificielle), développée par une filiale du Groupe au Bénin. Ce serveur vocal intelligent, capable de répondre en temps réel en plusieurs langues, illustre les applications concrètes de l’intelligence artificielle dans les services clients et l’inclusion numérique.

Le Groupe a également mis en avant plusieurs démonstrations liées aux applications de la 5G, notamment dans le domaine de l’industrie intelligente, pour illustrer les apports de cette technologie en matière de faible latence, de connectivité massive et de fiabilité des réseaux.

LNT

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GITEX 2026 : Entre innovation et souveraineté, le Maroc veut tracer sa voie numérique https://lnt.ma/gitex-2026-entre-innovation-et-souverainete-le-maroc-veut-tracer-sa-voie-numerique/ Wed, 08 Apr 2026 10:28:44 +0000 https://lnt.ma/?p=544679 La quatrième édition de GITEX Africa Morocco se déroule à Marrakech dans un contexte marqué par l’accélération des transformations numériques à l’échelle mondiale et les enjeux croissants de souveraineté technologique. Dès la cérémonie d’ouverture, les interventions des responsables publics et privés ont convergé autour d’un même constat : le Maroc entend consolider son positionnement en […]

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La quatrième édition de GITEX Africa Morocco se déroule à Marrakech dans un contexte marqué par l’accélération des transformations numériques à l’échelle mondiale et les enjeux croissants de souveraineté technologique. Dès la cérémonie d’ouverture, les interventions des responsables publics et privés ont convergé autour d’un même constat : le Maroc entend consolider son positionnement en tant que plateforme technologique régionale, capable de connecter les dynamiques africaines aux grands flux d’innovation mondiaux, tout en affirmant une approche fondée sur la souveraineté numérique et la création de valeur locale.

Une ambition affirmée de hub technologique régional

Intervenant à cette occasion, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a souligné que le Royaume « s’impose comme une plateforme de référence en matière d’infrastructures à forte valeur ajoutée, de recherche scientifique et d’innovation ». Il a insisté sur le fait que cette dynamique repose sur des fondements structurels, notamment une stabilité institutionnelle, des infrastructures modernisées et un capital humain qualifié.

Selon lui, le gouvernement a engagé une politique volontariste plaçant le numérique au cœur des priorités budgétaires et institutionnelles, avec pour objectif de créer un environnement propice à l’investissement et à l’innovation. Cette orientation se traduit notamment par le déploiement de la fibre optique, le lancement de la 5G et le développement de projets énergétiques verts destinés à soutenir les infrastructures numériques stratégiques.

Le chef de l’exécutif a également rappelé les avancées du Maroc en matière d’intelligence artificielle, citant notamment la progression du Royaume de 14 places dans l’indice de préparation des gouvernements à l’IA en 2025, signe d’une amélioration des capacités institutionnelles et de gouvernance dans ce domaine.

Au-delà des performances nationales, Aziz Akhannouch a inscrit cette dynamique dans une perspective continentale, estimant que l’Afrique dispose d’un potentiel considérable, porté par sa jeunesse et son énergie, mais qu’elle nécessite davantage d’outils numériques, de financements et d’opportunités pour transformer ce potentiel en croissance durable.

La souveraineté technologique au cœur de la stratégie marocaine

De son côté, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a mis en avant le choix stratégique du Maroc de bâtir un modèle de souveraineté technologique fondé sur une gouvernance digitale renouvelée et renforcée par l’intelligence artificielle.

Elle a indiqué que le Royaume entend « inventer un nouveau jeu » dans un contexte de compétition technologique mondiale où se conjuguent enjeux d’investissement, de capacités industrielles et de souveraineté scientifique. Selon elle, l’ambition marocaine consiste à construire une puissance technologique capable de fédérer les acteurs et de mettre l’innovation au service du développement global et du bien commun.

Dans cette optique, Amal El Fallah Seghrouchni a évoqué les quatre piliers structurant cette vision : une souveraineté technologique opérationnelle, une modernité adaptée aux réalités nationales, une capacité de médiation entre différentes sphères géopolitiques et une contribution active au dialogue international sur les enjeux du digital et de l’intelligence artificielle.

Elle a également souligné que la position géographique du Maroc, combinée à la diversité de ses partenariats et à sa tradition de dialogue multilatéral, constitue un atout pour en faire une plateforme internationale de réflexion sur une IA éthique, responsable et inclusive.

Des infrastructures stratégiques au service de la transformation numérique

Les discussions ont également mis en lumière le rôle central des infrastructures dans la construction d’une souveraineté numérique durable. Dans ce cadre, la ministre a évoqué le projet « Igouda », présenté comme le plus grand data center d’Afrique, dont la construction est envisagée dans la région de Dakhla.

Ce complexe, conçu comme une « data embassy », devrait atteindre une capacité de 500 mégawatts à l’horizon 2030, tout en étant alimenté exclusivement par des énergies renouvelables et refroidi par l’eau de l’océan Atlantique. Ce projet illustre la volonté du Maroc de maîtriser ses capacités de stockage et de traitement des données, considérées comme un levier stratégique de compétitivité.

Par ailleurs, les interventions ont insisté sur la nécessité de développer des infrastructures numériques robustes, incluant le cloud souverain, les réseaux à haut débit et les capacités de calcul, afin de réduire les dépendances technologiques et d’assurer la sécurité des données.

Le rôle du secteur privé et des écosystèmes d’innovation

Le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc, Chakib Alj, a pour sa part mis en avant les atouts structurels du Maroc pour accompagner l’essor technologique africain. Il a souligné que le Royaume bénéficie d’un mix énergétique durable, avec près de 45% de la capacité installée issue des énergies renouvelables, ainsi que d’une connectivité internationale renforcée et d’une position géographique stratégique.

Selon lui, l’Afrique est engagée dans une transition profonde, passant progressivement du statut de consommatrice de technologies à celui d’actrice de leur développement. Cette évolution ouvre de nouvelles perspectives dans des secteurs clés tels que l’industrie, la finance et l’agriculture.

Toutefois, Chakib Alj a également mis en garde contre les défis liés à la cybersécurité, à l’éthique et à la formation des compétences, appelant à renforcer les investissements dans le capital humain et à intensifier la coopération à l’échelle continentale.

Dans cette dynamique, il a salué les initiatives portées par des acteurs nationaux, à l’image de la plateforme d’intelligence artificielle développée par ABA Technology, qui témoigne du potentiel d’innovation local.

Une montée en puissance confirmée de l’écosystème numérique marocain

Le directeur général de l’Agence de Développement du Digital, Amine El Mezouaghi, a souligné que le succès croissant de GITEX Africa reflète le positionnement du Maroc en tant que hub régional de l’innovation et plateforme de connexion entre l’Afrique et le reste du monde.

Il a indiqué que l’événement a enregistré, en l’espace de trois éditions, une croissance significative, avec une hausse de plus de 60% du nombre de visiteurs et d’exposants, un quasi-doublement du nombre de startups et une progression notable des investisseurs et intervenants.

Selon lui, cette dynamique s’inscrit dans une trajectoire de transformation numérique amorcée depuis la fin des années 1990, à travers des stratégies successives visant à intégrer le digital au cœur des mutations économiques et sociales.

Aujourd’hui, a-t-il poursuivi, l’ambition du Royaume dépasse la simple adoption des technologies pour s’orienter vers une logique de production et de création de valeur, nécessitant un renforcement des investissements, des partenariats et de la coopération Sud-Sud.

Une coopération internationale repensée autour de l’éthique et du partage

Les travaux de cette édition ont également donné lieu à des échanges sur les modalités de coopération internationale en matière de technologie. Lors d’un panel ministériel consacré à la souveraineté numérique, plusieurs responsables africains et européens ont plaidé pour un partenariat fondé sur l’éthique, le partage d’expertise et une approche centrée sur l’humain.

La ministre française chargée de l’intelligence artificielle et du numérique, Anne Le Hénanff, a ainsi défendu une vision européenne visant à réduire les dépendances dans des secteurs stratégiques tels que le cloud, la cybersécurité et l’intelligence artificielle, tout en exprimant la volonté de renforcer la coopération avec les pays africains.

De son côté, le ministre gabonais de l’Économie numérique, Mark-Alexandre Doumba, a insisté sur l’importance de l’accès à une énergie compétitive pour le développement de l’économie de l’IA, soulignant que certains pays africains disposent d’avantages comparatifs en la matière, notamment grâce à l’hydroélectricité.

L’intervention de Latifa Guerrouj, responsable au ministère de la Transition numérique, a permis d’élargir la réflexion à l’échelle continentale, en mettant en avant les conditions nécessaires à la construction d’une souveraineté technologique africaine.

Elle a identifié quatre leviers fondamentaux : le capital humain, les infrastructures numériques, les écosystèmes d’innovation et la gouvernance réglementaire. Selon elle, ces piliers constituent les fondements d’une transformation durable et inclusive, permettant à l’Afrique de définir ses propres trajectoires de développement.

Elle a notamment insisté sur l’importance de la formation des talents, considérée comme « l’investissement à plus fort rendement » dans l’économie numérique, ainsi que sur la nécessité de développer des infrastructures souveraines garantissant l’autonomie stratégique des États.

Le numérique comme levier de transformation économique et sociale

Au-delà des enjeux technologiques, les différentes interventions ont convergé vers une vision du numérique comme levier de transformation économique et sociale. La stratégie « Maroc Digital 2030 » illustre cette ambition, avec des objectifs chiffrés en matière de création d’emplois, de contribution au PIB et de développement de l’écosystème startup.

Dans ce cadre, le Maroc vise notamment la création de 240.000 emplois directs dans le secteur numérique, la formation annuelle de 100.000 talents et le développement d’un tissu entrepreneurial capable de produire des solutions technologiques exportables.

Cette approche s’inscrit dans une logique de coopération continentale, à travers des initiatives visant à partager l’expertise marocaine avec d’autres pays africains, notamment dans des domaines tels que l’agriculture, l’éducation ou les modèles de langage locaux.

SB

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GITEX Africa: Akhannouch met en avant le positionnement technologique du Maroc https://lnt.ma/gitex-africa-akhannouch-met-en-avant-le-positionnement-technologique-du-maroc/ Wed, 08 Apr 2026 10:28:41 +0000 https://lnt.ma/?p=544671 Le Maroc s’impose comme une plateforme de référence en matière d’infrastructures à forte valeur ajoutée, de recherche scientifique et d’innovation a affirmé, mardi à Marrakech, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch. S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture de la 4è édition du GITEX Africa Morocco, placé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed […]

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Le Maroc s’impose comme une plateforme de référence en matière d’infrastructures à forte valeur ajoutée, de recherche scientifique et d’innovation a affirmé, mardi à Marrakech, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch.

S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture de la 4è édition du GITEX Africa Morocco, placé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, M. Akhannouch a réaffirmé la disposition du Royaume à accueillir les investisseurs du secteur numérique, soulignant que cette volonté est le fruit d’une stabilité institutionnelle portée par la Vision éclairée du Souverain, faisant du Royaume une terre d’accueil et de confiance.

Le gouvernement, a-t-il dit, a posé les jalons d’une politique plaçant le numérique en priorité tant sur les plans budgétaire qu’institutionnel, doté de compétences avérées notamment une génération de développeurs, d’ingénieurs et d’entrepreneurs qui regardent le Monde à travers une nouvelle vision pleine d’ambition, dans un Maroc fort de sa stabilité et de ses infrastructures.

Il a, évoqué dans ce sens le processus de généralisation de la fibre optique et de déploiement de la 5G, renforcés par des projets d’énergie verte destinés à alimenter les infrastructures stratégiques.

Le Maroc, conformément aux directives royales, a opté pour une approche stratégique fondée sur la maitrise de l’intelligence artificielle, en adoptant le principe de souveraineté technologique et de non-dépendance en matière de décision et d’innovation, relevant qu’à travers cette approche, le Royaume a avancé de 14 places dans l’indice de préparation des gouvernements à l’intelligence artificielle pour l’année 2025, ce qui témoigne d’une évolution notoire en matière de stratégies, de gouvernance et de capacités institutionnelles.

Il a, à cet égard, rappelé une série d’initiatives lancées par le Maroc dans le domaine de l’intelligence artificielle, notamment le JAZARI ROOT et IA made in Morocco, ce qui traduit une volonté politique claire de faire de l’intelligence artificielle un levier stratégique au service de la souveraineté nationale, du renforcement de la justice territoriale et de l’impulsion d’un développement global et inclusif.

L’initiative GITEX Africa est née d’une idée centrale qui consiste à faire de l’Afrique une plateforme pour relater son propre récit, a souligné M. Akhannouch qui s’est dit convaincu qu’après quatre éditions « le pari est réussi » car l’Afrique, insiste-t-il dispose de jeunes, d’énergie et d’ambition, mais ce dont elle a besoin aujourd’hui ce sont des outils numériques, des financements ciblés destinés aux entrepreneurs, d’opportunités créatives d’emplois et de marchés ouverts.

 

LNT avec Map

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GITEX Africa Morocco: le ministère de la Justice expose ses services digitaux https://lnt.ma/gitex-africa-morocco-le-ministere-de-la-justice-expose-ses-services-digitaux/ Wed, 08 Apr 2026 10:01:09 +0000 https://lnt.ma/?p=544665 Le ministère de la Justice prend part à la 4e édition du GITEX Africa Morocco, l’un des rendez-vous internationaux les plus en vue dans le domaine de la technologie et de l’innovation, en y exposant une panoplie de ses services digitaux destinés aux citoyens et aux intervenants dans le système de la justice, dans le […]

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Le ministère de la Justice prend part à la 4e édition du GITEX Africa Morocco, l’un des rendez-vous internationaux les plus en vue dans le domaine de la technologie et de l’innovation, en y exposant une panoplie de ses services digitaux destinés aux citoyens et aux intervenants dans le système de la justice, dans le cadre de sa stratégie visant le renforcement de la transition numérique et la modernisation de l’administration judiciaire.

Dans un communiqué, le ministère indique avoir exposé lors de cette participation, via son portail des services électroniques « Mahakim » plusieurs solutions numériques qui visent à simplifier les procédures et à vulgariser les services judiciaires, notamment le service de suivi des dossiers qui permet aux usagers de suivre l’issue de leurs dossiers à distance, la plateforme dédiée à la procédure par contumace afin de faciliter les démarches liées aux jugements contradictoires en plus de la plateforme d’échange des données avec les banques en vue de renforcer la coordination et d’accélérer les transactions.

Selon la même source, le ministère a présenté la plateforme d’échange des données avec les compagnies d’assurance de manière à garantir une plus grande efficacité dans le traitement des dossiers, la plateforme numérique des documents adoulaires permettant la numérisation et la gestion des documents, la plateforme de suivi de l’exécution des sentences contre les personnes de droit public (nouveau service) afin de renforcer la transparence, le service de demande électronique des casiers judiciaires outre la plateforme de demande du certificat de nationalité en ligne.

Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre de la vision du ministère de la Justice aspirant à améliorer la qualité des services publics, la facilitation de l’accès à la justice, la réduction des délais et le renforcement de la transparence et de l’efficience.

Cette participation a été également l’occasion de mettre en avant le progrès réalisé par le Royaume en matière de modernisation de l’administration judiciaire, en adoptant des solutions technologiques innovantes, en phase avec les transformations numériques mondiales. Elle a permis aussi d’échanger les expériences avec les différents intervenants internationaux et d’explorer les dernières innovations susceptibles à même d’être appliquées afin de développer le système de la justice.

A cette occasion, le ministère de la Justice a inauguré un pavillon dédié à la présentation de ses services numériques, permettant ainsi aux visiteurs et aux professionnels de découvrir ses projets numériques, une initiative qui témoigne d’une volonté de rendre l’administration judiciaire plus ouverte et plus efficace.

Pour le secrétaire général du ministère, Abderrahim Miad, cette participation à cet événement d’envergure internationale illustre l’engagement ferme du Maroc à bâtir un système judiciaire moderne, efficace et équitable, fondé sur l’innovation et guidé par les principes d’efficacité, de transparence et de qualité de service.

A travers cette participation à la 4e édition du GITEX Africa Morocco, le plus grand rendez-vous technologique et entrepreneurial du continent, le ministère de la Justice réaffirme son engagement indéfectible à poursuivre la mise en œuvre des initiatives de transformation numérique de manière à répondre aux aspirations des citoyens, à suivre le rythme des progrès technologiques et consolider l’État de droit.

Le ministère de la Justice participe à cet événement avec une délégation comprenant outre M. Miad, qui représente le ministre de la Justice, la Directrice de la Modernisation et des Systèmes d’information, Naila Hdidou, et le Directeur des Équipements et des Biens, Said Chorfi, ainsi qu’un groupe de fonctionnaires et d’employés du ministère, illustrant ainsi un fort engagement dans la dynamique nationale de transformation numérique, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Orange Maroc met l’IA et la 5G au cœur de sa stratégie au GITEX Africa 2026 https://lnt.ma/orange-maroc-met-lia-et-la-5g-au-coeur-de-sa-strategie-au-gitex-africa-2026/ Wed, 08 Apr 2026 08:43:31 +0000 https://lnt.ma/?p=544654 À l’occasion de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, Orange Maroc a présenté un ensemble d’innovations technologiques axées sur l’intelligence artificielle et la connectivité de nouvelle génération, confirmant son positionnement en tant qu’acteur structurant de la transformation numérique au Maroc et en Afrique. Dans un contexte marqué par l’essor des enjeux liés à la […]

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À l’occasion de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, Orange Maroc a présenté un ensemble d’innovations technologiques axées sur l’intelligence artificielle et la connectivité de nouvelle génération, confirmant son positionnement en tant qu’acteur structurant de la transformation numérique au Maroc et en Afrique.

Dans un contexte marqué par l’essor des enjeux liés à la souveraineté numérique, l’opérateur a mis en avant plusieurs solutions combinant IA, cloud et cybersécurité, tout en annonçant des partenariats destinés à renforcer l’écosystème technologique national.

Des démonstrations technologiques centrées sur l’IA et la 5G

Sur son stand, Orange Maroc a dévoilé plusieurs cas d’usage illustrant l’intégration concrète des technologies émergentes dans les opérations métiers. Parmi les démonstrations phares figure une solution associant intelligence artificielle et réseau 5G, permettant l’inspection automatisée d’antennes mobiles à l’aide de drones.

Cette approche s’inscrit dans une logique de maintenance prédictive et d’optimisation des infrastructures, en mobilisant des capacités avancées de traitement de données en temps réel.

L’opérateur a également présenté « Live Intelligence », une plateforme permettant aux entreprises d’exploiter des modèles de langage dans un environnement maîtrisé, avec un contrôle renforcé des données et des droits d’accès. Cette solution s’intègre dans une offre plus large combinant infrastructure cloud, outils analytiques et capacités de calcul avancées.

L’opérateur a mis en avant une stratégie reposant sur des environnements hybrides combinant cloud local et infrastructures internationales, afin de concilier performance, flexibilité et maîtrise des données.

Cette approche vise à répondre aux besoins croissants des entreprises en matière de transformation digitale, en leur permettant de développer et déployer des solutions d’intelligence artificielle dans des cadres sécurisés et conformes aux exigences réglementaires.

Selon Hendrik Kasteel, directeur général de Orange Maroc, « l’ambition est d’être l’architecte de la confiance numérique », en proposant des technologies capables de répondre aux enjeux de souveraineté, de cybersécurité et de connectivité critique.

Cybersécurité et transformation digitale au centre de l’offre

Au-delà des démonstrations technologiques, Orange Maroc a réaffirmé son rôle d’accompagnateur des entreprises marocaines dans leur transition numérique. L’opérateur propose une offre intégrée couvrant la connectivité, le cloud et la cybersécurité, avec une attention particulière portée à l’intégration de l’intelligence artificielle dans les dispositifs de protection.

Dans ce cadre, la solution Qevlar AI, déployée au sein du centre d’opérations de sécurité (SOC), permet d’améliorer la détection des menaces et d’anticiper les cyberattaques. Cette approche vise à offrir aux entreprises une meilleure visibilité sur leur exposition aux risques numériques.

En marge de sa participation au salon, Orange Maroc a annoncé plusieurs partenariats destinés à renforcer son ancrage dans l’écosystème numérique national.

En collaboration avec le Technopark et Amazon Web Services, l’opérateur lance le programme « IA Garden », visant à fédérer startups, entreprises et institutions autour d’une plateforme dédiée à l’intelligence artificielle. Ce programme ambitionne de contribuer à la mise en place d’une infrastructure souveraine d’IA au Maroc.

Par ailleurs, un partenariat avec Ericsson prévoit le développement de solutions de connectivité industrielle basées sur la 5G, notamment à travers la création d’un laboratoire dédié aux cas d’usage dans des secteurs tels que la logistique, l’énergie ou les territoires intelligents.

L’opérateur a également profité de l’événement pour présenter une initiative en matière de recrutement, développée en partenariat avec la plateforme Jobzyn. Cette solution, intégrant des outils d’intelligence artificielle, propose une expérience interactive permettant aux candidats d’explorer les opportunités professionnelles et d’interagir directement avec l’écosystème Orange.

LNT

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ABA Technology et Atos concluent un partenariat pour déployer une IA souveraine en Afrique https://lnt.ma/aba-technology-et-atos-concluent-un-partenariat-pour-deployer-une-ia-souveraine-en-afrique/ Wed, 08 Apr 2026 08:42:03 +0000 https://lnt.ma/?p=544651 Le groupe technologique marocain ABA Technology et Atos ont annoncé la signature d’un mémorandum d’entente visant à accélérer le déploiement de solutions d’intelligence artificielle souveraine sur le continent africain, à travers l’intégration de la plateforme Fusion AI auprès des clients d’Atos. Signé en marge de l’événement GITEX Africa Morocco à Marrakech, cet accord établit un […]

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Le groupe technologique marocain ABA Technology et Atos ont annoncé la signature d’un mémorandum d’entente visant à accélérer le déploiement de solutions d’intelligence artificielle souveraine sur le continent africain, à travers l’intégration de la plateforme Fusion AI auprès des clients d’Atos.

Signé en marge de l’événement GITEX Africa Morocco à Marrakech, cet accord établit un cadre de coopération entre les deux entreprises pour l’intégration et le déploiement de la plateforme développée par ABA Technology dans des environnements institutionnels, industriels et scientifiques.

Une plateforme orientée vers des environnements critiques

Au cœur de ce partenariat figure Fusion AI, présentée comme une plateforme unifiée permettant aux organisations de gérer leurs données, systèmes et opérations dans des contextes complexes. L’objectif affiché est de faciliter le passage des phases expérimentales de l’IA vers des déploiements opérationnels à grande échelle.

L’accord prévoit que Atos devienne intégrateur de cette solution auprès de ses clients, en mobilisant ses expertises en transformation digitale, cloud, cybersécurité et intégration de systèmes.

Les deux partenaires ambitionnent ainsi de proposer des systèmes capables d’automatiser des processus métiers tout en garantissant des niveaux élevés de gouvernance, de sécurité et d’auditabilité, répondant aux exigences des secteurs publics et industriels.

La plateforme Fusion AI s’appuie sur des cas d’usage déjà opérationnels dans plusieurs secteurs. Parmi les exemples cités figurent l’optimisation de la production minière au sein du Groupe Managem, la mise en place de jumeaux numériques dans le secteur énergétique avec TotalEnergies, ou encore des applications d’intelligence artificielle clinique et de pilotage territorial.

Ces références constituent, selon les deux groupes, un levier pour démontrer la capacité de la plateforme à fonctionner dans des environnements complexes et à forte contrainte réglementaire, notamment en Afrique.

Le mémorandum ouvre également la voie à des projets d’innovation conjoints dans des domaines tels que l’industrie, la santé, les sciences du vivant, l’énergie ou encore les services publics, avec une approche sectorielle adaptée aux besoins spécifiques des clients.

La souveraineté technologique au centre du partenariat

L’un des axes structurants de cet accord repose sur la notion d’intelligence artificielle souveraine. La plateforme Fusion AI est présentée comme une solution conçue, développée et opérée depuis le continent africain, sans dépendance à des infrastructures cloud étrangères.

Selon Safia Faraj, Directrice Afrique de Atos, « Fusion AI répond à une exigence que peu de plateformes peuvent satisfaire aujourd’hui : déployer une IA véritablement souveraine (…) sans compromis sur la sécurité ni sur la maîtrise des données ». Elle souligne que cette technologie permet de répondre aux attentes d’organisations confrontées à des exigences élevées en matière de conformité et de protection des données.

De son côté, Mohamed Benouda, directeur général de ABA Technology, présente Fusion AI comme un « système d’exploitation de l’intelligence » destiné à unifier les systèmes IT, OT et IoT au sein d’une architecture cohérente et gouvernée. Il insiste également sur l’origine marocaine de la solution, qualifiée de « conçue, fabriquée et opérée depuis le Maroc », comme un élément différenciant dans le paysage technologique actuel.

LNT

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GITEX Africa 2026 : ouverture d’une édition marquée par l’essor des infrastructures et de l’IA en Afrique https://lnt.ma/gitex-africa-2026-ouverture-dune-edition-marquee-par-lessor-des-infrastructures-et-de-lia-en-afrique/ Tue, 07 Apr 2026 13:11:52 +0000 https://lnt.ma/?p=544633 La quatrième édition de GITEX Africa Morocco s’est ouverte mardi à Marrakech, réunissant plus de 50.000 participants et 1.450 exposants issus de 130 pays, selon les organisateurs. L’événement, placé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, se tient sous le thème « Catalyser l’économie numérique africaine à l’ère de l’Intelligence Artificielle ». La cérémonie […]

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La quatrième édition de GITEX Africa Morocco s’est ouverte mardi à Marrakech, réunissant plus de 50.000 participants et 1.450 exposants issus de 130 pays, selon les organisateurs. L’événement, placé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, se tient sous le thème « Catalyser l’économie numérique africaine à l’ère de l’Intelligence Artificielle ».

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, aux côtés de membres du gouvernement, d’investisseurs, de représentants d’institutions publiques et d’acteurs de l’écosystème technologique. L’événement est organisé par le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, en partenariat avec l’Agence de développement du digital et KAOUN International.

Une participation internationale élargie

L’édition 2026 se caractérise par une participation internationale élargie, avec la présence d’acteurs issus d’Europe, d’Asie et du Moyen-Orient, ainsi que de nombreuses économies africaines. De nouvelles délégations nationales participent pour la première fois, traduisant un intérêt accru pour les opportunités liées à l’économie numérique africaine.

La présence de groupes technologiques et financiers internationaux, notamment dans les domaines des infrastructures numériques et des services financiers, témoigne également de cette dynamique.

L’un des axes majeurs de cette édition concerne le développement des infrastructures numériques, en particulier les data centers, considérés comme un préalable au déploiement de solutions d’intelligence artificielle.

L’introduction du segment dédié aux infrastructures intelligentes de data centers répond à des besoins croissants en matière de capacités de calcul, de connectivité et d’alimentation énergétique. Plusieurs acteurs internationaux participent à ces initiatives en collaboration avec des partenaires publics et privés.

GITEX Africa 2026 se distingue également par l’élargissement de ses thématiques, avec l’introduction de nouveaux espaces sectoriels.

Un espace dédié à la mobilité du futur met en avant des solutions de transport électrique, autonome et connecté, tandis qu’un pôle consacré à la finance explore les évolutions liées à l’inclusion financière, aux paiements digitaux et aux services transfrontaliers.

Ces nouveaux segments reflètent l’élargissement des usages technologiques et la diversification des applications numériques à l’échelle du continent.

La cybersécurité figure également parmi les priorités de cette édition, avec l’organisation de sessions dédiées à la protection des infrastructures critiques.

Le sommet « Strategic Digital Defence AI Readiness » (STAR) aborde les enjeux liés à la sécurisation des systèmes numériques face à des menaces de plus en plus complexes, notamment dans un contexte d’essor des technologies d’intelligence artificielle.

Le Maroc met en avant ses atouts structurels

Dans son intervention, Aziz Akhannouch a indiqué que le Maroc « s’impose comme une plateforme de référence en matière d’infrastructures à forte valeur ajoutée, de recherche scientifique et d’innovation ».

Il a également souligné que le Royaume dispose d’un environnement favorable à l’investissement, reposant notamment sur la stabilité institutionnelle et le développement des infrastructures.

Le Chef du gouvernement a évoqué les efforts engagés dans le déploiement de la fibre optique, le développement de la 5G ainsi que les projets d’énergie destinés à accompagner les infrastructures numériques.

M. Akhannouch a indiqué que le Maroc a adopté une approche fondée sur la souveraineté technologique, visant à renforcer ses capacités en matière d’intelligence artificielle et d’innovation.

Il a relevé que le Royaume a progressé de 14 places dans l’indice de préparation des gouvernements à l’intelligence artificielle en 2025, soulignant l’évolution des politiques publiques dans ce domaine.

Le lancement d’initiatives telles que JAZARI ROOT et « AI made in Morocco » s’inscrit dans cette orientation visant à structurer un écosystème national de l’innovation.

Selon les organisateurs, GITEX Africa Morocco vise à favoriser la coopération entre les différents acteurs de l’écosystème numérique, à encourager les investissements et à soutenir le développement de solutions adaptées aux réalités africaines.

SB

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GITEX Africa 2026 : le Maroc défend une IA éthique et renforce son positionnement technologique continental https://lnt.ma/gitex-africa-2026-le-maroc-defend-une-ia-ethique-et-renforce-son-positionnement-technologique-continental/ Tue, 07 Apr 2026 09:27:50 +0000 https://lnt.ma/?p=544585 À l’occasion de l’ouverture du GITEX Africa 2026, le Maroc a profité de l’événement pour réaffirmer son ambition de promouvoir une intelligence artificielle (IA) responsable, tout en consolidant son positionnement en tant que hub technologique à l’échelle africaine, à la faveur de partenariats internationaux et d’un soutien accru à l’écosystème des startups. Une vision marocaine […]

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À l’occasion de l’ouverture du GITEX Africa 2026, le Maroc a profité de l’événement pour réaffirmer son ambition de promouvoir une intelligence artificielle (IA) responsable, tout en consolidant son positionnement en tant que hub technologique à l’échelle africaine, à la faveur de partenariats internationaux et d’un soutien accru à l’écosystème des startups.

Une vision marocaine centrée sur une IA responsable

Intervenant lors de cettte rencontre organisée par le Consulat général de France à Marrakech, Amal El Fallah Seghrouchni a souligné que le Royaume défend une approche éthique et encadrée de l’intelligence artificielle.

« Le Maroc ne cesse de prôner une intelligence artificielle responsable, inscrite dans un cadre de valeurs, respectueuse de l’éthique et fondée sur la transparence des algorithmes », a-t-elle affirmé.

La ministre a précisé que cette orientation s’inscrit dans le cadre des choix stratégiques du Royaume en matière de transformation numérique, en cohérence avec les standards internationaux, notamment européens.

Elle a également insisté sur le rôle de l’IA comme levier de développement, indiquant qu’elle doit contribuer à « l’amélioration des services publics, la modernisation de l’économie et la réponse aux grands défis contemporains ».

Dans cette perspective, elle a rappelé que le Maroc s’est engagé dans une transformation numérique ambitieuse visant à bâtir « un numérique souverain, inclusif et créateur de valeur ».

Une coopération maroco-française en expansion

La rencontre a également mis en lumière le partenariat entre le Maroc et la France dans le domaine du numérique.

« Au-delà de ces projets, les relations maroco-françaises se traduisent par une densité d’échanges dans les domaines de la recherche, de la formation, de l’innovation et de l’entrepreneuriat », a relevé Mme Seghrouchni.

Elle a estimé que cette coopération pourrait constituer « un modèle fondé sur l’innovation, le partage des savoir-faire et la responsabilité », à même d’inspirer une dynamique à l’échelle du continent africain.

De son côté, Anne Le Hénanff a mis en avant l’essor du Royaume dans le domaine technologique.

« GITEX Africa illustre parfaitement l’essor du Maroc, désormais considéré comme un véritable hub technologique tourné vers l’ensemble du continent africain », a-t-elle déclaré.

Elle a également salué la mobilisation des entreprises françaises, soutenue par les régions françaises, traduisant une volonté de s’inscrire durablement dans la dynamique numérique africaine.

Des projets structurants en matière d’IA et de data

La ministre française a évoqué plusieurs initiatives concrètes illustrant la profondeur de la coopération bilatérale.

Elle a notamment cité la création d’un centre commun de recherche et développement en intelligence artificielle, ainsi que la mise en place d’un centre d’excellence dédié à la data et à l’IA.

Selon elle, ces projets visent à accompagner la montée en compétences des talents marocains et à renforcer les capacités technologiques des deux pays.

« Ces initiatives illustrent la profondeur et la dynamique d’une collaboration tournée vers l’innovation, la création de valeur et le renforcement des capacités technologiques », a-t-elle souligné.

En parallèle, une rencontre dédiée aux startups bénéficiaires de l’initiative « Morocco 300 » a été organisée à Marrakech, en amont de GITEX Africa 2026.

Cette initiative, portée par le ministère de la Transition numérique, vise à accompagner 300 startups marocaines, avec une prise en charge de 95% des coûts de participation à l’événement.

« L’objectif est de faire émerger 3.000 startups, faire naître des licornes marocaines et assurer la formation de 100.000 talents numériques chaque année », a affirmé Mme Seghrouchni.

Elle a également précisé que le ministère mobilise plus de 700 millions de dirhams pour accompagner plus de 800 startups en phase de structuration, tout en visant à catalyser plus de 2 milliards de dirhams en financement pour soutenir leur passage à l’échelle.

Une stratégie tournée vers les technologies de rupture

La ministre a par ailleurs mis en avant les investissements dans les technologies de rupture, notamment à travers le Jazari Institute et le lancement du Centre national Jazari Root, dédié à l’intelligence artificielle et à la recherche appliquée.

« Cette initiative incarne pleinement notre ambition (…) de donner à nos entrepreneurs les moyens de changer d’échelle et de porter l’innovation marocaine sur la scène internationale », a-t-elle indiqué.

Cette démarche vise à positionner le Maroc comme une plateforme régionale de référence en matière d’innovation digitale, en favorisant les synergies entre les écosystèmes africains et arabes.

LNT

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Entre fascination et flops: comment l’IA chamboule les agences publicitaires https://lnt.ma/entre-fascination-et-flops-comment-lia-chamboule-les-agences-publicitaires/ Fri, 03 Apr 2026 08:36:07 +0000 https://lnt.ma/?p=544453 Chez McDonald’s, Coca-Cola ou Gucci et dans les spots qui surgissent sur YouTube et TikTok, l’intelligence artificielle générative a investi les campagnes publicitaires, avec quelques flops retentissants, bouleversant le travail des publicitaires. Cette technologie a changé « la manière de concevoir des maquettes » d’idées de campagnes pour les clients, explique à l’AFP David Raichman, directeur de […]

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Chez McDonald’s, Coca-Cola ou Gucci et dans les spots qui surgissent sur YouTube et TikTok, l’intelligence artificielle générative a investi les campagnes publicitaires, avec quelques flops retentissants, bouleversant le travail des publicitaires.

Cette technologie a changé « la manière de concevoir des maquettes » d’idées de campagnes pour les clients, explique à l’AFP David Raichman, directeur de la création et spécialiste de l’IA chez Ogilvy à Paris.

Il y a eu « une transformation profonde des collaborateurs qui ont tous adopté ces outils à tous les niveaux », poursuit-il.

Ogilvy a notamment conçu des campagnes à base d’IA pour la marque de yaourts La Laitière de Nestlé et pour le musée d’histoire naturelle d’Abou Dhabi.

Des géants comme Heinz, Nutella et H&M ont aussi lancé des publicités, souvent humoristiques, faites avec de l’IA, le secteur oscillant entre fascination pour cette nouvelle technologie et craintes pour l’emploi.

Selon le cabinet Forrester, c’est 15% des emplois dans les agences de publicité qui pourraient disparaître au plan mondial en 2026 à cause de l’automatisation et de l’IA.

Toutes les grandes agences de publicité comme WPP, Omnicom, Publicis, Havas mais aussi les géants de la tech à l’image de Google, Amazon et Meta ont ainsi déployé ces dernières années des plateformes et outils d’IA pour produire et accélérer la création de campagnes publicitaires.

– « Partenaire de jeu » –

« On a souvent cette perception d’une IA qui permettrait d’appuyer sur un bouton et de sortir une campagne de publicité mais en vérité, c’est beaucoup plus complexe que ça », souligne auprès de l’AFP François d’Estais, directeur associé chez Havas Paris qui travaille avec des clients comme KFC, Veolia et Cdiscount.

Pour lui, il s’agit avant tout « d’un formidable partenaire de jeu créatif mais pas d’une fin en soi ». D’autant que « ces IA ne font que reproduire l’existant, or la créativité c’est précisément savoir comment on rapproche deux idées de façon complètement inattendue pour sortir des sentiers battus », ajoute-t-il.

Les petites et moyennes agences en sont aussi friandes pour monter des campagnes en ligne, notamment sur les réseaux sociaux, car l’IA leur permet « de jouer dans la cour des grands » malgré leurs moyens limités, détaille Arthur Millet, directeur général d’Alliance Digitale, association professionnelle d’acteurs du marketing numérique.

L’intelligence artificielle générative permet surtout d’accélérer la phase de préparation des campagnes.

Elle a « cette capacité à raisonner, à analyser et à s’adapter à des contraintes et des briefs qui sont différents d’une campagne publicitaire à l’autre », résume à l’AFP Raphaël Ambit, directeur général d’Epicflare, agence de conseil en IA.

Au niveau créatif, l’IA permet de générer « un grand nombre de variantes à moindre coût avec un temps d’exécution extrêmement court, afin de tester de plus en plus de créations pour différentes cohortes de consommateurs et gagner énormément en efficacité », ajoute-t-il.

– Flops et « slop » –

M. Ambit, qui est aussi directeur des technologies d’Alliance Digitale, reconnaît tout de même que la génération d’images et de vidéos par IA peut se révéler insuffisante en termes de qualité.

En témoigne les publicités de Noël à base d’IA de Coca-Cola et McDonald’s, vivement critiquées et qualifiées de « slop » IA (« bouillie » en français) par les internautes pour leurs incohérences visuelles. L’enseigne aux deux arches dorées allant jusqu’à retirer sa publicité aux Pays-Bas en décembre.

Des marques de luxe comme Guess et Gucci se sont aussi retrouvées dans la tourmente pour avoir diffusé des images de mannequins générées par IA.

Il y a un « rejet assez profond de la représentation d’humains par l’intelligence artificielle », note David Raichman.

Ce contexte exige que l’utilisation de l’IA soit faite avec « parcimonie » pour ce professionnel.

« Ca ne peut plus être un gadget (…) On sait qu’il y a un coût écologique et un coût du point de vue de la gestion des humains et des talents », relève-t-il.

 

LNT avec Afp

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GITEX Africa 2026 : inwi met en avant ses solutions pour accélérer la transformation digitale des entreprises https://lnt.ma/gitex-africa-2026-inwi-met-en-avant-ses-solutions-pour-accelerer-la-transformation-digitale-des-entreprises/ Thu, 02 Apr 2026 14:57:17 +0000 https://lnt.ma/?p=544392 – L’opérateur inwi participera à la 4ᵉ édition du GITEX Africa Morocco 2026, prévue du 7 au 9 avril à Marrakech, avec une offre dédiée aux entreprises visant à accompagner la transformation digitale et à renforcer la compétitivité de l’économie nationale. Dans un contexte marqué par l’essor de l’intelligence artificielle, de l’automatisation et des enjeux […]

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– L’opérateur inwi participera à la 4ᵉ édition du GITEX Africa Morocco 2026, prévue du 7 au 9 avril à Marrakech, avec une offre dédiée aux entreprises visant à accompagner la transformation digitale et à renforcer la compétitivité de l’économie nationale.

Dans un contexte marqué par l’essor de l’intelligence artificielle, de l’automatisation et des enjeux croissants de souveraineté des données, l’opérateur mettra en lumière son offre « inwi Business », conçue pour répondre aux besoins des entreprises et des institutions publiques.

Le cloud souverain au cœur de la stratégie

Au centre de cette proposition, la maîtrise des données s’impose comme un levier stratégique. Pour y répondre, inwi s’appuie sur une infrastructure nationale composée de neuf datacenters répartis à travers le Royaume, offrant des garanties élevées en matière de disponibilité, de sécurité et de résilience.

Ce socle permet le déploiement de solutions de cloud souverain, adaptées à l’hébergement d’applications critiques dans un environnement maîtrisé, répondant aux exigences des organisations en matière de protection et de gouvernance des données.

Fort de son expérience dans les projets de transformation à grande échelle, inwi accompagnera les entreprises dans leurs stratégies de migration vers le cloud, en présentant lors de cet événement plusieurs cas d’usage concrets.

Ces exemples, issus notamment des secteurs de la finance, de l’industrie, de l’énergie et du secteur public, mettront en évidence les gains en termes d’agilité, de performance et de continuité d’activité.

L’opérateur présentera également ses solutions de connectivité intelligente, conçues pour répondre aux exigences des environnements professionnels modernes. Ces offres permettent d’optimiser les réseaux selon les priorités métiers, tout en assurant un haut niveau de qualité de service et une maîtrise des coûts.

La cybersécurité constitue un autre pilier majeur de cette offre, à travers une approche intégrée combinant prévention, détection et réponse aux incidents, afin de sécuriser les actifs numériques des organisations, qu’ils soient hébergés localement ou dans le cloud.

Dans le prolongement du lancement de la 5G au Maroc, inwi mettra également en avant ses solutions dédiées aux usages professionnels. Ces technologies offrent des performances accrues en termes de latence, de fiabilité et de capacité, ouvrant la voie au développement de nouveaux usages industriels, notamment dans le cadre de l’industrie 4.0.

Par ailleurs, inwi poursuit le renforcement de son partenariat avec APEBI, en faveur des PME technologiques marocaines. Cette collaboration vise à soutenir l’émergence d’acteurs capables de se positionner sur les chaînes de valeur de l’intelligence artificielle et de l’économie numérique, en facilitant l’accès aux expertises et aux opportunités de développement.

LNT avec CdP

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GITEX Africa Morocco 2026 : 300 startups marocaines retenues pour cette édition https://lnt.ma/gitex-africa-morocco-2026-300-startups-marocaines-retenues-pour-cette-edition/ Wed, 25 Mar 2026 10:11:16 +0000 https://lnt.ma/?p=543807 Le ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, en partenariat avec Agence de développement du digital, a dévoilé la liste des 300 startups marocaines sélectionnées pour prendre part à la quatrième édition de GITEX Africa Morocco 2026, prévue du 7 au 9 avril prochain à Marrakech. Cette sélection s’inscrit dans le […]

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Le ministère de la Transition numérique et de la réforme de l’administration, en partenariat avec Agence de développement du digital, a dévoilé la liste des 300 startups marocaines sélectionnées pour prendre part à la quatrième édition de GITEX Africa Morocco 2026, prévue du 7 au 9 avril prochain à Marrakech.

Cette sélection s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Morocco 300 », à travers laquelle le ministère prend en charge 95% des frais de participation des startups retenues, et ce pour la quatrième année consécutive. Ce dispositif vise à faciliter l’accès des jeunes entreprises innovantes marocaines à des plateformes internationales de premier plan.

À travers ce soutien, les autorités entendent accompagner l’écosystème entrepreneurial national en lui offrant des conditions favorables pour se positionner à l’échelle continentale et internationale.

Une vitrine pour l’innovation marocaine

Placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, la manifestation s’impose progressivement comme un rendez-vous structurant pour l’innovation et la transformation digitale en Afrique.

Les startups sélectionnées auront l’opportunité de présenter leurs solutions devant un large public composé d’investisseurs, d’acteurs institutionnels et d’entreprises internationales. Elles pourront également nouer des partenariats stratégiques et explorer de nouvelles perspectives de financement.

Au-delà de la visibilité, la participation à cet événement constitue un levier d’internationalisation pour les startups marocaines, leur permettant d’intégrer des réseaux globaux et de confronter leurs offres aux standards du marché international.

Les entreprises retenues devraient recevoir prochainement les modalités pratiques de leur participation, marquant ainsi le lancement opérationnel de leur présence à cette nouvelle édition.

LNT

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GITEX Africa 2026 : un sommet dédié à l’IA pour accélérer la transformation numérique des PME africaines https://lnt.ma/gitex-africa-2026-un-sommet-dedie-a-lia-pour-accelerer-la-transformation-numerique-des-pme-africaines/ Wed, 18 Mar 2026 14:10:42 +0000 https://lnt.ma/?p=543558 La quatrième édition de GITEX Africa Morocco, prévue du 7 au 9 avril 2026 à Marrakech, mettra un accent particulier sur la transformation numérique des petites et moyennes entreprises (PME), à travers l’organisation d’un sommet dédié à l’intelligence artificielle, en partenariat avec la Fédération des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring (APEBI) . […]

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La quatrième édition de GITEX Africa Morocco, prévue du 7 au 9 avril 2026 à Marrakech, mettra un accent particulier sur la transformation numérique des petites et moyennes entreprises (PME), à travers l’organisation d’un sommet dédié à l’intelligence artificielle, en partenariat avec la Fédération des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring (APEBI) .

Les PME au cœur des enjeux de compétitivité

Dans un contexte marqué par l’accélération des transformations technologiques à l’échelle mondiale, les PME apparaissent comme un levier central du développement économique en Afrique. Elles représentent plus de 90% du tissu entrepreneurial du continent et jouent un rôle déterminant en matière d’emploi, d’innovation et de diversification économique .

L’adoption des technologies numériques, et en particulier de l’intelligence artificielle, constitue ainsi un enjeu stratégique pour renforcer leur compétitivité, améliorer leur productivité et faciliter leur accès aux marchés internationaux.

C’est dans cette perspective que le SME AI Summit sera organisé dans le cadre de GITEX Africa Morocco 2026. Ce programme vise à accompagner les entreprises dans leur adaptation à un environnement technologique en mutation, en favorisant l’adoption de solutions innovantes et en facilitant leur intégration dans les chaînes de valeur régionales et mondiales.

Le sommet réunira un large éventail d’acteurs, incluant des décideurs publics, des fournisseurs de technologies, des investisseurs et des dirigeants d’entreprises. L’objectif est de créer un espace d’échange autour des leviers permettant aux PME de renforcer leurs capacités opérationnelles et de développer leur présence à l’international .

Plusieurs centaines de PME sont attendues lors de cet événement, avec la possibilité d’interagir directement avec des partenaires technologiques et des investisseurs issus de secteurs variés, tels que la fintech, l’industrie manufacturière, la logistique, la santé, l’agritech ou encore les services numériques.

Cette dynamique d’interaction vise à faciliter l’accès aux technologies, aux financements et aux réseaux internationaux, considérés comme des facteurs clés pour l’internationalisation des entreprises africaines.

Rachid Ressani, administrateur et trésorier de l’APEBI, souligne dans ce sens que « le numérique constitue aujourd’hui un levier déterminant pour renforcer la compétitivité et soutenir la croissance des PME, en particulier des PME Tech », mettant en avant l’importance des partenariats pour faciliter l’intégration progressive des entreprises dans l’économie mondiale .

Le sommet prévoit également l’intervention d’experts locaux, régionaux et internationaux qui analyseront les conditions nécessaires à l’émergence d’un écosystème favorable à l’innovation. Les échanges porteront notamment sur l’accès aux technologies, aux financements et aux réseaux collaboratifs.

Dans cette optique, Mohammed Jebbar, président de la commission PMETECH, met en avant le rôle des plateformes internationales telles que GITEX Africa Morocco, qui permettent « de connecter les PME aux technologies émergentes et à de nouveaux marchés », contribuant ainsi à l’évolution des modèles économiques et à l’intégration des entreprises dans les écosystèmes numériques internationaux .

LNT

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Entretien : Les priorités d’OPPO en matière d’innovation et de développement https://lnt.ma/entretien-les-priorites-doppo-en-matiere-dinnovation-et-de-developpement/ Wed, 18 Mar 2026 13:10:46 +0000 https://lnt.ma/?p=543539 Dans un contexte d’évolution des usages numériques et de montée en puissance de l’intelligence artificielle dans les smartphones, OPPO déploie sa stratégie à l’horizon 2026. Dans cet entretien, Saad Boukacem Brand Manager OPPO, revient sur les axes structurants de cette feuille de route, centrée sur l’intelligence artificielle, la photographie mobile et l’expérience utilisateur, ainsi que sur l’élargissement […]

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Dans un contexte d’évolution des usages numériques et de montée en puissance de l’intelligence artificielle dans les smartphones, OPPO déploie sa stratégie à l’horizon 2026. Dans cet entretien, Saad Boukacem Brand Manager OPPO, revient sur les axes structurants de cette feuille de route, centrée sur l’intelligence artificielle, la photographie mobile et l’expérience utilisateur, ainsi que sur l’élargissement des activités de la marque à travers différents partenariats.

OPPO évoque une stratégie à l’horizon 2026 centrée sur l’intelligence artificielle, la photographie mobile et l’expérience utilisateur. Comment ces trois axes se traduisent-ils concrètement dans le développement de vos nouveaux produits ?

Chez OPPO, notre vision pour 2026 n’est pas de multiplier les gadgets, mais de rendre la technologie pointe accessible à nos clients. Sur la série Reno15 5G, cela se traduit par une synergie parfaite : l’Intelligence Artificielle n’est plus une option mais le moteur du système ColorOS 16, avec des outils comme AI Mind Space qui peut faciliter votre travail, vos études et même votre quotidien.

La Photographie Mobile franchit un cap avec la caméra portrait sony de 50MP avec un zoom optique de x3.5 et la caméra selfie 50MP de haute performance avec un angle ultre-large de x0.6 capturant davantage des aventures de la vie dans chaque portrait. Accompagner de l’AI Photographie 2.0 pour permettre à n’importe quel utilisateur de capturer des portraits de qualité studio, sans réglages complexes.

L’Expérience Utilisateur se concrétise par un design ultra-fin associé à une robustesse inédite, notamment la certification IP69 qui protège contre l’immersion et les jets d’eau haute pression.

La série Reno15 introduit plusieurs fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle. Comment ces usages sont-ils appelés à évoluer ?

La série Reno15 5G introduit des outils créatifs comme AI Portrait Glow pour rééclairer une scène et AI Motion Photo Eraser. Ces usages vont évoluer vers une IA générative plus prédictive. À terme, l’IA ne se contentera plus de corriger vos photos après coup, mais elle comprendra l’intention de l’utilisateur en temps réel. Nous intégrons déjà des outils comme AI Mind Space et Google Gemini pour que le smartphone devienne un véritable assistant personnel capable de résumer des réunions ou d’aider à la rédaction, rendant l’appareil indispensable pour la productivité au quotidien.

OPPO a récemment signé un accord de licence de brevets avec Volkswagen autour des technologies cellulaires notamment la 5G. Que signifie ce partenariat pour l’évolution de ces technologies au-delà du smartphone ?

Cet accord sur les brevets 5G est une étape historique. Il confirme qu’OPPO n’est plus seulement un constructeur de téléphones, mais un leader mondial des infrastructures de connectivité. Pour le consommateur marocain, cela signifie que l’expertise que nous développons pour connecter une voiture Volkswagen de manière ultra-sécurisée et rapide est la même que celle que nous injectons dans nos smartphones. Cela préfigure un écosystème où votre série Reno15 5G sera le centre de commande fluide de votre mobilité, de votre maison connectée et de vos outils de travail.

La marque a également prolongé son partenariat avec l’UEFA Champions League jusqu’en 2026. Quel rôle ce type de collaboration internationale joue-t-il dans la stratégie de la marque ?

Le football est une passion universelle, particulièrement au Maroc. Prolonger ce partenariat jusqu’en 2026 sous notre signature « Make Your Moment » nous permet de connecter l’émotion du sport à la puissance de nos produits. Notre rôle est d’aider les fans à capturer et partager l’intensité d’un match avec une clarté parfaite. Au niveau local, nous allons intensifier les activations pour les supporters marocains, comme nous l’avons fait avec la diffusion de la finale, pour que la technologie OPPO soit synonyme de moments de partage inoubliables.

Les nouveaux modèles mettent l’accent sur l’autonomie et l’optimisation des performances. Comment OPPO aborde-t-elle aujourd’hui la question de la durabilité des smartphones ?

Nous avons relevé un défi technique majeur : Augmenter massivement la batterie sans sacrifier la finesse. La nouvelle série Reno15 5G embarque une batterie allant jusqu’à 6500mAh et même 7000mAh sur le modèle F, avec la charge 80W SUPERVOOC.

La durabilité chez la toute nouvelle série OPPO Reno15 5G s’exprime en certification IP69, le téléphone résiste aux accidents du quotidien les plus extrêmes comme l’eau à haute pression et la poussière.

Propos recueillis par Asmaa Loudni

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Mobilité interurbaine : inDrive met en avant son service « City to City » à l’approche de l’Aïd al-Fitr https://lnt.ma/mobilite-interurbaine-indrive-met-en-avant-son-service-city-to-city-a-lapproche-de-laid-al-fitr/ Wed, 18 Mar 2026 10:31:43 +0000 https://lnt.ma/?p=543494 À l’approche de l’Aïd al-Fitr, période marquée par une intensification des déplacements à travers le Maroc, le service de covoiturage interurbain « City to City » proposé par inDrive se positionne comme une solution alternative pour les trajets entre villes et régions. Traditionnellement, l’Aïd al-Fitr constitue l’un des moments de l’année où la demande en […]

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À l’approche de l’Aïd al-Fitr, période marquée par une intensification des déplacements à travers le Maroc, le service de covoiturage interurbain « City to City » proposé par inDrive se positionne comme une solution alternative pour les trajets entre villes et régions.

Traditionnellement, l’Aïd al-Fitr constitue l’un des moments de l’année où la demande en transport connaît un pic, de nombreux citoyens quittant les grands centres urbains pour rejoindre leurs familles dans différentes régions du Royaume. Dans ce contexte, les questions liées à l’accessibilité des prix, à la disponibilité des offres de transport et à la facilité d’organisation des trajets prennent une importance particulière.

Selon inDrive, son service « City to City » repose sur un modèle de covoiturage permettant à des passagers se dirigeant vers une même destination de partager un véhicule et de répartir les coûts du trajet. Chaque passager règle ainsi individuellement sa place. L’entreprise souligne que ce mode de transport peut constituer une option pratique et économique, notamment lors des périodes de forte affluence.

Le service intègre par ailleurs plusieurs fonctionnalités destinées à simplifier l’organisation des déplacements. Parmi celles-ci figurent la réservation via l’application mobile, la possibilité de comparer les offres disponibles et de sélectionner un véhicule en fonction des préférences des utilisateurs. Le dispositif inclut également un service porte-à-porte, visant à limiter les déplacements vers les gares routières ou ferroviaires.

Commentant cette période de forte mobilité, Faten Benani, directrice générale d’inDrive au Maroc et responsable régionale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, indique que « l’Aïd al-Fitr compte parmi les périodes de voyage les plus chargées au Maroc » et que le service « City to City » a vocation à proposer « une solution confortable et abordable pour se déplacer entre les villes durant cette occasion ».

Dans un contexte où les plateformes numériques occupent une place croissante dans l’organisation des déplacements, le covoiturage interurbain tend à s’imposer comme une alternative complémentaire aux modes de transport traditionnels. Pour une partie des usagers, il permet de concilier coût, flexibilité et confort, en particulier lors des périodes de forte demande.

LNT

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La Fondation GEN J appelle à renforcer la culture de l’innovation au Maroc https://lnt.ma/la-fondation-gen-j-appelle-a-renforcer-la-culture-de-linnovation-au-maroc/ Mon, 16 Mar 2026 12:48:54 +0000 https://lnt.ma/?p=543417 La Fondation GEN J poursuit ses initiatives visant à promouvoir une culture de l’innovation au Maroc, dans l’objectif de contribuer à la transition du pays vers une économie fondée sur la connaissance et la création de valeur technologique. Dans un communiqué publié à Casablanca, la fondation souligne que, malgré une trajectoire économique jugée positive et […]

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La Fondation GEN J poursuit ses initiatives visant à promouvoir une culture de l’innovation au Maroc, dans l’objectif de contribuer à la transition du pays vers une économie fondée sur la connaissance et la création de valeur technologique.

Dans un communiqué publié à Casablanca, la fondation souligne que, malgré une trajectoire économique jugée positive et une amélioration progressive du positionnement international du Royaume, le Maroc se situe encore « à la porte de l’émergence » sans avoir pleinement franchi ce cap. Selon l’organisation, la consolidation de cette dynamique passe désormais par un renforcement des capacités d’innovation au sein des entreprises, des institutions et de l’écosystème économique national.

L’innovation comme levier de transformation économique

La fondation considère que l’émergence économique ne repose plus uniquement sur l’accroissement des investissements ou la multiplication d’initiatives isolées. Elle suppose également l’installation durable d’un système culturel orienté vers l’innovation, capable d’influencer les pratiques des organisations et d’encourager l’expérimentation, la recherche et la collaboration entre les acteurs économiques.

C’est dans cette perspective que la Fondation GEN J a lancé en 2025 une enquête nationale sur l’innovation au Maroc, réalisée auprès d’un large panel d’acteurs économiques et institutionnels. Cette étude vise à identifier les principaux freins et leviers de l’innovation dans le contexte marocain, ainsi que les pratiques déjà mises en place au sein des organisations.

Les résultats de cette enquête ont été complétés par une série de recommandations stratégiques élaborées à partir de l’analyse des données recueillies, mais également en s’appuyant sur des travaux de référence réalisés par plusieurs institutions nationales et internationales, notamment la Banque mondiale, l’OCDE, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) et diverses universités.

Les conclusions de ces travaux ont donné lieu à l’organisation de conférences et de débats dans plusieurs villes du Royaume. Ces rencontres réunissent des représentants du monde entrepreneurial, académique et institutionnel afin de favoriser le partage d’expériences et d’encourager un dialogue sur les leviers de transformation de l’économie marocaine.

Ces conférences, qui doivent se poursuivre au cours de l’année 2026, ont également pour objectif de diffuser plus largement la culture de l’innovation et de contribuer à la structuration d’un écosystème favorable au développement de nouvelles initiatives économiques et technologiques.

Dans cette dynamique, le collectif GEN J a élaboré un ensemble de principes structurants destinés à encourager l’émergence d’une culture d’innovation adaptée aux spécificités économiques et culturelles du Maroc. L’objectif est de promouvoir des démarches d’innovation pragmatiques, ancrées dans les ressources locales et susceptibles d’être adoptées par les organisations publiques et privées.

Parallèlement à ses travaux de recherche et de sensibilisation, la fondation développe également des outils et dispositifs d’accompagnement destinés à aider les organisations à structurer leurs démarches d’innovation.

Ces dispositifs comprennent notamment des formats de formation et de transmission, ainsi que des programmes de conseil visant à soutenir les entreprises et les institutions dans la mise en place de stratégies d’innovation adaptées à leurs besoins.

Les travaux engagés par la Fondation GEN J doivent se poursuivre au cours de l’année 2026 à travers plusieurs initiatives. Parmi celles-ci figure la publication d’un ouvrage collectif intitulé « Le Maroc, Innovation Nation : rêve ou réalité ? De l’économie de rattrapage à l’économie de l’innovation », destiné à diffuser plus largement les enseignements tirés de l’enquête nationale sur l’innovation.

La fondation prévoit également l’organisation de masterclass, workshops et journées certifiantes à destination des dirigeants, entrepreneurs et responsables publics, afin de renforcer les compétences en matière de management de l’innovation.

Une learning expedition en Inde est également programmée pour le dernier trimestre 2026. Cette initiative vise à permettre aux participants de s’inspirer des modèles d’innovation frugale développés dans certaines économies émergentes.

Enfin, la fondation envisage la mise en place d’un programme de labellisation des organisations engagées dans des stratégies d’innovation structurées et durables, ainsi que le développement de dispositifs de diagnostic et d’accompagnement pour les organisations souhaitant renforcer leurs capacités d’innovation.

LNT avec CdP

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OPPO lance la série Reno15 avec de nouvelles fonctionnalités photo et d’intelligence artificielle https://lnt.ma/oppo-lance-la-serie-reno15-avec-de-nouvelles-fonctionnalites-photo-et-dintelligence-artificielle/ Wed, 11 Mar 2026 11:27:15 +0000 https://lnt.ma/?p=543067 La série se distingue également par son autonomie, avec des batteries pouvant atteindre 7 000 mAh et une charge rapide 80W SUPERVOOC. Les smartphones fonctionnent sous ColorOS 16 et intègrent le Trinity Engine, un système d’optimisation visant à améliorer la fluidité et la gestion de l’énergie. Selon OPPO, les appareils sont conçus pour maintenir des […]

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La série se distingue également par son autonomie, avec des batteries pouvant atteindre 7 000 mAh et une charge rapide 80W SUPERVOOC. Les smartphones fonctionnent sous ColorOS 16 et intègrent le Trinity Engine, un système d’optimisation visant à améliorer la fluidité et la gestion de l’énergie. Selon OPPO, les appareils sont conçus pour maintenir des performances stables sur plusieurs années d’utilisation.

Dans le prolongement de la série OPPO Reno14 5G, la série Reno15 s’inspire visuellement des aurores boréales. Elle adopte un module photo appelé Dynamic Stellar Ring, associé à un dos en verre sculpté d’une seule pièce.

Les deux modèles disposent d’écrans 120 Hz : 6,59 pouces pour le Reno15 5G et 6,57 pouces pour le Reno15 F 5G. Les appareils bénéficient par ailleurs de certifications IP66, IP68 et IP69 pour la résistance à l’eau et à la poussière. La technologie Splash Touch permet également l’utilisation de l’écran avec les mains mouillées.

La série Reno15 5G intègre un appareil photo selfie ultra grand-angle de 50 MP avec un champ de vision de 100°, permettant d’inclure davantage d’éléments dans le cadre, que ce soit  pour les photos de groupe ou les vidéos de type vlog.

Le Reno15 5G est également équipé d’un téléobjectif portrait de 50 MP avec lentille périscopique proche de la focale classique de 85 mm, utilisée pour la photographie de portrait.

Parmi les nouvelles fonctionnalités figurent AI Flash Photography 2.0, qui exploite un double flash arrière et un flash avant intégré à l’écran, ainsi que le Reno Portrait Engine et un algorithme d’amélioration des tons de peau. Des outils de retouche assistés par IA sont également proposés, comme AI Portrait Glow, Popout ou AI Motion Photo Eraser, permettant notamment d’ajuster l’éclairage, de créer des compositions à partir de plusieurs images ou de supprimer certains éléments d’une séquence.

Fonctions vidéo

La série Reno15 5G propose plusieurs outils destinés à la création vidéo, dont la fonction 4K HDR Ultra-Steady Video, qui combine enregistrement en 4K HDR et stabilisation avancée.

Les fonctionnalités Dual-View Video et Seamless Camera Switch permettent respectivement d’enregistrer simultanément avec les caméras avant et arrière ou de basculer entre elles pendant l’enregistrement. Les vidéos peuvent ensuite être modifiées directement dans l’application Photos grâce à Video Editing 2.0.

Performances et connectivité

Les smartphones fonctionnent avec ColorOS 16 et intègrent le Luminous Rendering Engine ainsi que le Trinity Engine, destinés à optimiser les performances et la fluidité du système.

La connectivité est renforcée par la technologie AI LinkBoost 3.0. Certains modèles de la série disposent également de la puce SignalBoost Chip X1, conçue pour améliorer la stabilité du réseau et réduire la latence dans les jeux en ligne.

La série prend aussi en charge O+ Connect, qui facilite les transferts de fichiers entre appareils OPPO et terminaux sous iOS ou iPadOS, ainsi que la duplication d’écran et le contrôle à distance d’un ordinateur sous macOS ou Windows.

Fonctions d’intelligence artificielle

Les nouveaux smartphones introduisent plusieurs fonctionnalités d’intelligence artificielle destinées à la gestion des contenus et à la productivité. Parmi elles figure AI Mind Space, qui permet de capturer et d’organiser des informations provenant de différentes applications.

La série propose également des outils tels que AI Translate, AI Recording, AI Call Assistant et AI VoiceScribe. Ces fonctions reposent sur le Private Computing Cloud d’OPPO, conçu pour assurer le traitement et la protection des données.

La série OPPO Reno15 5G sera proposée dans plusieurs coloris, parmi lesquels Aurora Blue, Aurora White et Twilight Blue. Elle sera commercialisée à partir de 4 899 DH.

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GITEX AFRICA Morocco lance le STAR Summit https://lnt.ma/gitex-africa-morocco-lance-le-star-summit/ Mon, 09 Mar 2026 12:38:19 +0000 https://lnt.ma/?p=543003 Les organisateurs de GITEX AFRICA Morocco ont annoncé le lancement du Strategic Digital Defence AI Readiness (STAR) Summit, un nouveau sommet consacré à la cybersécurité et à la défense numérique. Organisé en partenariat avec la Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information (DGSSI) du Maroc, cet événement vise à accompagner les gouvernements, les entreprises […]

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Les organisateurs de GITEX AFRICA Morocco ont annoncé le lancement du Strategic Digital Defence AI Readiness (STAR) Summit, un nouveau sommet consacré à la cybersécurité et à la défense numérique. Organisé en partenariat avec la Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information (DGSSI) du Maroc, cet événement vise à accompagner les gouvernements, les entreprises et les économies numériques émergentes d’Afrique dans le renforcement de la protection de leurs infrastructures critiques face à l’évolution des cybermenaces, notamment celles liées à l’intelligence artificielle.

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et organisée sous l’autorité du Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, l’édition 2026 de GITEX AFRICA Morocco se tiendra à Marrakech du 7 au 9 avril 2026. L’événement est organisé en partenariat avec l’Agence de Développement du Digital (ADD) et par KAOUN International, entité internationale chargée de l’organisation des événements GITEX.

Un sommet consacré à la résilience numérique du continent

Dans un contexte marqué par la multiplication des cyberattaques et l’essor rapide des technologies numériques, le STAR Summit se veut un espace de dialogue stratégique pour les acteurs africains de la cybersécurité. L’objectif est de renforcer la capacité des institutions et des entreprises à protéger les infrastructures critiques et à faire face aux menaces émergentes.

Les discussions porteront notamment sur les défis liés aux cybermenaces alimentées par l’intelligence artificielle, ainsi que sur les stratégies permettant de consolider la résilience numérique du continent africain.

Selon les organisateurs, cette initiative vise également à accompagner les pays africains dans la structuration de leurs politiques de cybersécurité et dans l’adaptation de leurs dispositifs de défense numérique face à un environnement technologique en mutation rapide.

La cybersécurité comme enjeu stratégique

Le directeur général de la DGSSI, le général de brigade Abdellah Boutrig, a souligné que l’accélération de la transformation numérique place désormais la cybersécurité au centre des défis contemporains.

Il a indiqué que « le rythme sans précédent de la transformation numérique à l’échelle mondiale a placé la cybersécurité au cœur de l’un des défis les plus profonds auxquels l’humanité est aujourd’hui confrontée », ajoutant que cette évolution impose aux États d’anticiper les risques afin de protéger leurs économies, leurs institutions et leurs citoyens.

Le responsable a également évoqué l’émergence d’un paysage de menaces numériques de plus en plus structuré, marqué par la multiplication des cyberattaques et l’ampleur croissante des pertes économiques associées à ces activités.

Dans ce contexte, il a estimé que la coopération entre la DGSSI et GITEX AFRICA Morocco à travers le STAR Summit constitue un levier pour renforcer la préparation opérationnelle face aux nouvelles formes de menaces numériques. Selon lui, la résilience cybernétique est désormais « un impératif de sécurité nationale ».

Un espace d’échanges entre experts internationaux

Le STAR Summit sera diffusé en direct depuis la scène principale de GITEX AFRICA Morocco le 8 avril. Il réunira des experts régionaux et internationaux afin d’examiner les principales tendances et les enjeux émergents du secteur.

Les débats aborderont notamment la gouvernance de la cybersécurité, les dynamiques d’investissement dans le secteur, les enjeux liés aux compétences et aux talents, la protection des données ainsi que les usages offensifs et défensifs de l’intelligence artificielle. Les discussions porteront également sur les implications de l’informatique quantique et sur plusieurs cas internationaux de cybercriminalité.

Parmi les intervenants annoncés figurent notamment Mohamed Al Kuwaiti, chef de la cybersécurité du gouvernement des Émirats arabes unis, Divine Selase Agbeti, directeur général de la Cyber Security Authority du Ghana, David Kanamugire, directeur général de la National Cyber Security Authority du Rwanda, ou encore Tigist Hamid Mohammed, directrice générale de l’Information Network Security Administration d’Éthiopie.

Seront également présents Justin Williams, directeur de la sécurité des systèmes d’information du groupe MTN en Afrique du Sud, ainsi qu’Amit Ghodekar, responsable mondial de la cybersécurité du groupe Aramex.

Un espace cybersécurité élargi lors de GITEX AFRICA 2026

En parallèle du sommet, GITEX AFRICA Morocco 2026 proposera un espace dédié à la cybersécurité considérablement élargi. Cet espace réunira des entreprises technologiques spécialisées dans la protection des infrastructures critiques et la cybersécurité de nouvelle génération.

Parmi les entreprises annoncées figurent notamment Kaspersky, Palo Alto Networks, Fortinet, Forcepoint, Starlink et CyberKnight Technologies.

LNT

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Inclusion numérique : lancement opérationnel du programme national de marrainage pour les jeunes femmes https://lnt.ma/inclusion-numerique-lancement-operationnel-du-programme-national-de-marrainage-pour-les-jeunes-femmes/ Thu, 05 Mar 2026 10:31:35 +0000 https://lnt.ma/?p=542778 Le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration (MTNRA), en partenariat avec le groupe Capgemini, a annoncé le passage à la phase opérationnelle du programme national de marrainage destiné à favoriser l’inclusion numérique des jeunes femmes. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie « Maroc Digital 2030 » et […]

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Le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration (MTNRA), en partenariat avec le groupe Capgemini, a annoncé le passage à la phase opérationnelle du programme national de marrainage destiné à favoriser l’inclusion numérique des jeunes femmes. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie « Maroc Digital 2030 » et vise à renforcer l’accès des étudiantes aux métiers technologiques et aux opportunités professionnelles dans le secteur du numérique.

Le programme entre désormais dans une étape concrète avec le début de l’accompagnement des participantes et le lancement de leurs premières immersions professionnelles. Cette phase opérationnelle intervient dans la continuité des engagements pris lors d’une visite ministérielle organisée en décembre dernier.

Le dispositif réunit une première promotion d’étudiantes provenant de plusieurs établissements universitaires répartis dans différentes régions du Royaume. Les participantes sont notamment issues de l’Université Abdelmalek Essaadi à Tanger, de la Faculté des sciences et techniques de Settat relevant de l’Université Hassan Ier, de la Faculté des sciences et techniques de Mohammedia rattachée à l’Université Hassan II, de la Faculté des sciences Dhar El Mehraz de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah à Fès, ainsi que de l’École nationale des sciences appliquées (ENSA) de Khouribga.

Ces étudiantes bénéficient de l’accompagnement de marraines issues du leadership féminin de Capgemini, engagées volontairement dans cette initiative. Selon les organisateurs, plus de 80 % des participantes ont entamé un stage au sein de l’entreprise à partir du mois de mars, marquant une première concrétisation du programme.

Favoriser l’accès des jeunes femmes aux métiers technologiques

Pour Amal El Fallah Seghrouchni, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration, l’intégration des femmes dans les filières technologiques constitue un enjeu central de la transformation numérique.

« La compétitivité se construit avec l’ensemble des talents. Si nous voulons réussir notre transition numérique, nous devons intégrer pleinement les jeunes femmes aux filières technologiques et créer les conditions concrètes de leur insertion. Et c’est exactement le sens de cette initiative », a-t-elle déclaré.

De son côté, la directrice générale de Capgemini au Maroc, Badra Hamdaoua, souligne l’importance de la transmission et de l’accompagnement professionnel dans la construction du leadership féminin.

« Le leadership féminin se construit par la transmission et l’ouverture des opportunités. L’intégration rapide des filleules démontre que lorsque l’engagement institutionnel et celui des entreprises convergent, l’impact est immédiat », a-t-elle affirmé.

Un dispositif d’accompagnement global

Au-delà du principe de jumelage entre marraines et filleules, le programme repose sur un dispositif d’accompagnement structuré. Celui-ci comprend notamment un mentorat individualisé, l’accès à des réseaux professionnels, un accompagnement dans l’orientation des parcours de carrière ainsi que des ateliers collectifs.

Ces ateliers portent notamment sur le développement des compétences comportementales, l’intelligence artificielle, le leadership et l’employabilité. L’objectif est d’offrir aux participantes une compréhension concrète des métiers du numérique et de faciliter leur insertion professionnelle dans ce secteur en pleine expansion.

Pour les étudiantes impliquées, l’initiative constitue également une opportunité d’immersion directe dans le monde de l’entreprise. Une marraine engagée dans le programme estime ainsi que le dispositif « crée une relation professionnelle authentique » permettant d’accompagner les trajectoires des jeunes talents et de partager des repères professionnels. Une participante souligne pour sa part que le marrainage contribue à modifier la perception du monde professionnel en offrant « des conseils concrets et une compréhension plus claire des métiers du numérique ».

Le programme de marrainage s’inscrit dans un ensemble plus large d’actions menées par le ministère pour structurer un écosystème numérique inclusif. Dans ce cadre, plusieurs dispositifs de formation, d’accompagnement des talents et de rapprochement entre la recherche académique et les besoins du marché ont déjà été lancés.

En favorisant la présence des jeunes femmes dans les métiers technologiques, cette initiative vise à élargir le vivier de compétences du secteur numérique et à renforcer la cohérence de l’écosystème national.

Capgemini souligne également que ce programme s’inscrit dans sa stratégie visant à promouvoir l’inclusion, l’innovation et le développement du capital humain numérique au Maroc.

LNT

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Samsung dévoile la série Galaxy S26 https://lnt.ma/samsung-devoile-la-serie-galaxy-s26/ Tue, 03 Mar 2026 12:59:02 +0000 https://lnt.ma/?p=542660 Samsung a annoncé le lancement de la série Galaxy S26, présentée comme la troisième génération de smartphones intégrant Galaxy AI. Les nouveaux modèles – Galaxy S26, Galaxy S26+ et Galaxy S26 Ultra – visent à proposer des expériences d’intelligence artificielle plus proactives et adaptatives, destinées à simplifier les usages quotidiens sur smartphone. Selon le constructeur, […]

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Samsung a annoncé le lancement de la série Galaxy S26, présentée comme la troisième génération de smartphones intégrant Galaxy AI. Les nouveaux modèles – Galaxy S26, Galaxy S26+ et Galaxy S26 Ultra – visent à proposer des expériences d’intelligence artificielle plus proactives et adaptatives, destinées à simplifier les usages quotidiens sur smartphone.

Selon le constructeur, la série Galaxy S26 a été conçue pour réduire le nombre d’étapes nécessaires à l’accomplissement de tâches courantes telles que l’organisation d’agenda, la recherche d’informations, la capture de contenus ou leur retouche. L’IA opère en arrière-plan afin de prendre en charge des opérations complexes, permettant à l’utilisateur de se concentrer sur le résultat plutôt que sur la manipulation technique.

Avec cette nouvelle génération, Samsung met en avant une approche visant à rendre l’intelligence artificielle plus fluide et plus accessible. Les Galaxy S26 reposent sur l’intégration conjointe de performances avancées, d’un système photo optimisé et des fonctionnalités Galaxy AI, dans une expérience présentée comme cohérente et continue tout au long de la journée.

« Nous sommes convaincus que l’IA doit être une technologie sur laquelle chacun peut compter au quotidien, conçue pour fonctionner de manière fiable pour tous, sans nécessiter d’expertise particulière », a déclaré TM Roh, Chief Executive Officer, President and Head of Device eXperience (DX) Division chez Samsung Electronics. « Avec la série Galaxy S26, nous avons cherché à rendre l’IA plus fluide en la concevant pour qu’elle accomplisse naturellement les tâches, en opérant discrètement en arrière-plan afin que les utilisateurs puissent se concentrer sur l’essentiel. »

Samsung souligne également que la série a été développée en maintenant un niveau élevé de sécurité et de confidentialité des données, éléments présentés comme indissociables de l’intégration accrue de l’IA.

Le modèle Galaxy S26 Ultra introduit, selon l’entreprise, le premier Privacy Display intégré de l’industrie sur smartphone. Cette technologie d’affichage vise à renforcer la confidentialité des contenus affichés, en limitant leur visibilité aux seuls angles de vision directs. Samsung indique que cette innovation s’inscrit dans une démarche de protection accrue des données, « jusqu’au niveau du pixel ».

Le Galaxy S26 Ultra intègre également une puce personnalisée ainsi qu’un système de gestion thermique amélioré, permettant de soutenir des capacités d’intelligence artificielle plus rapides et plus puissantes. Le constructeur précise que ces avancées ont été intégrées dans un design présenté comme le plus fin jamais proposé dans la gamme Ultra.

La série Galaxy S26 sera commercialisée au Maroc avec des prix démarrant à partir de 9 900 dirhams, selon les informations communiquées. Cette nouvelle gamme s’inscrit dans la stratégie de Samsung visant à consolider sa position sur le segment premium, en mettant l’accent sur l’intégration avancée de l’intelligence artificielle et sur l’innovation technologique.

HZ

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Mobilité intelligente : Weego lève 1,1 million de dollars pour accélérer son déploiement https://lnt.ma/mobilite-intelligente-weego-leve-11-million-de-dollars-pour-accelerer-son-deploiement/ Tue, 03 Mar 2026 12:36:34 +0000 https://lnt.ma/?p=542646 La startup marocaine Weego, spécialisée dans l’intégration multimodale des transports, a annoncé la clôture d’une levée de fonds de 1,1 million de dollars auprès d’Azur Innovation Fund. Ce financement vise à accélérer le déploiement de sa plateforme au Maroc, à renforcer son offre à destination des entreprises et à préparer son expansion vers d’autres marchés […]

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La startup marocaine Weego, spécialisée dans l’intégration multimodale des transports, a annoncé la clôture d’une levée de fonds de 1,1 million de dollars auprès d’Azur Innovation Fund. Ce financement vise à accélérer le déploiement de sa plateforme au Maroc, à renforcer son offre à destination des entreprises et à préparer son expansion vers d’autres marchés en Afrique, en Europe et au Moyen-Orient.

Fondée par Saad Jittou et Mor Niane, Weego se positionne comme une infrastructure digitale permettant de connecter, au sein d’une interface unique, différents modes de transport publics et privés. À ce jour, la solution est disponible dans cinq villes marocaines et ambitionne de répondre aux enjeux croissants de fluidité des déplacements urbains.

Une réponse aux défis de la congestion urbaine

Dans les grandes métropoles africaines, la congestion urbaine est identifiée comme un frein significatif à l’activité économique. À l’approche des échéances de 2030, marquées notamment par l’organisation de grands événements et par une croissance démographique soutenue, la question de la mobilité s’impose comme un enjeu structurant en matière d’attractivité et de compétitivité.

Weego entend s’inscrire dans cette dynamique en proposant une plateforme qui agit comme un lien digital entre bus, tramways, taxis et solutions de transport privé. L’objectif affiché est de simplifier l’expérience utilisateur en offrant une porte d’entrée unique pour planifier et suivre les déplacements en temps réel.

« Le transport est le premier frein à l’activité économique dans nos villes. En 2030, nos métropoles devront gérer des flux de voyageurs sans précédent. Chez Weego, nous construisons la couche technologique qui permet de connecter les infrastructures existantes pour les rendre plus efficaces. Ce financement nous permet de consolider cette vision au Maroc et d’entamer notre expansion régionale », a déclaré Saad Jittou, CEO et cofondateur de Weego.

Plutôt que de développer des solutions fragmentées, la startup mise sur l’unification des services afin de rendre le transport public « aussi simple et prévisible qu’un trajet en voiture privée », selon ses fondateurs.

Au-delà du grand public, Weego développe des solutions destinées aux entreprises, avec pour objectif d’optimiser le transport des salariés. La plateforme permet aux employeurs d’organiser les trajets domicile-travail de manière plus efficace, avec un impact potentiel sur la réduction des coûts logistiques et de l’empreinte carbone.

En améliorant la planification et la ponctualité, la startup entend également contribuer à une meilleure qualité de vie des collaborateurs. Ce positionnement B2B constitue un axe stratégique de croissance, en complément de son offre orientée vers les usagers individuels.

Dans cette perspective, le Maroc sert de base de développement et de validation du modèle, avant un déploiement progressif dans d’autres pays confrontés à des problématiques similaires en matière de mobilité urbaine.

Un investissement inscrit dans la dynamique Smart City

Pour Azur Innovation Fund, cet investissement s’inscrit dans une logique de soutien aux solutions technologiques liées aux Smart Cities et à la modernisation des infrastructures urbaines.

Adnane Filali, Managing Partner chez Azur Innovation Management, a souligné que « l’approche de Weego répond à un besoin critique : l’unification des modes de transport ». Il a ajouté qu’en investissant dans cette solution, le fonds soutient « une innovation marocaine capable de devenir un standard régional et de répondre aux exigences de modernisation de nos villes africaines ».

Ce positionnement traduit l’intérêt croissant des investisseurs pour les solutions numériques capables d’optimiser les infrastructures existantes sans nécessiter de lourds investissements physiques supplémentaires.

Les 1,1 million de dollars levés seront consacrés au renforcement des équipes techniques, au développement des capacités d’intégration de données et à l’extension du déploiement dans plusieurs villes marocaines. Les fonds permettront également d’accélérer l’acquisition de clients B2B et de préparer l’expansion régionale de la startup.

Weego entend ainsi consolider son ancrage national tout en se positionnant comme un acteur régional de la mobilité intelligente. L’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient figurent parmi les zones ciblées pour un développement futur, dans un contexte où la transformation digitale des systèmes de transport constitue un levier clé de compétitivité urbaine.

Créée pour simplifier l’accès aux réseaux de transport publics et privés, Weego ambitionne de contribuer à une meilleure gestion des flux urbains et à une optimisation des déplacements, en s’appuyant sur l’intégration des données et l’interopérabilité des services.

LNT avec CdP

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Transformation numérique : « Le décalage tient rarement à la volonté, mais bien plus souvent à la fragmentation » selon Wafae Erraki https://lnt.ma/transformation-numerique-le-decalage-tient-rarement-a-la-volonte-mais-bien-plus-souvent-a-la-fragmentation-selon-wafae-erraki/ Fri, 27 Feb 2026 13:49:24 +0000 https://lnt.ma/?p=542466 Dans un contexte marqué par l’accélération des projets de transformation numérique, Wafae Erraki, Account Executive chez Liferay, revient sur les enjeux liés aux plateformes d’expérience digitale (DXP), les défis opérationnels rencontrés par les organisations et les leviers permettant de structurer des stratégies digitales cohérentes et durables. Quand les dirigeants parlent de « transformation numérique », […]

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Dans un contexte marqué par l’accélération des projets de transformation numérique, Wafae Erraki, Account Executive chez Liferay, revient sur les enjeux liés aux plateformes d’expérience digitale (DXP), les défis opérationnels rencontrés par les organisations et les leviers permettant de structurer des stratégies digitales cohérentes et durables.

Quand les dirigeants parlent de « transformation numérique », où voyez-vous le plus grand écart entre le discours et la réalité ?

Wafae Erraki : Le décalage tient rarement à la volonté. Il réside bien plus souvent dans la fragmentation. Au fil des années, les organisations ont accumulé des outils : un pour le site institutionnel, un autre pour les portails, un pour la gestion de contenu, un pour l’identité, un autre pour les workflows. Pris isolément, chacun peut être pertinent et performant. Mais mis bout à bout, ils créent des frictions pour les utilisateurs et une complexité croissante pour les équipes.

La transformation pragmatique commence lorsque les dirigeants prennent la décision de simplifier le paysage des expériences. L’objectif n’est pas d’ajouter une couche technologique supplémentaire, mais de construire des parcours cohérents pour les clients, les partenaires, les fournisseurs et les collaborateurs. En parallèle, il s’agit d’offrir aux équipes internes une base commune, solide et évolutive, pour concevoir et faire progresser ces parcours dans la durée. C’est précisément dans ce contexte qu’une plateforme d’expérience digitale, ou DXP, prend tout son sens. Elle instaure une continuité entre les expériences et permet aux organisations de moderniser progressivement leur environnement sans transformer chaque initiative en projet d’intégration isolé et complexe.

Que signifie concrètement « expériences cohérentes » pour un dirigeant d’entreprise ?

Concrètement, cela signifie que l’organisation donne en ligne le sentiment d’être une entité unifiée. Les utilisateurs ne devraient pas avoir à réapprendre le fonctionnement des interfaces lorsqu’ils passent du site corporate à un portail client, ou d’un espace partenaire à un parcours fournisseur. Le contenu, la navigation, l’authentification et les étapes de service doivent s’inscrire dans une logique homogène et fluide.

Pour l’entreprise, cette cohérence se traduit par des gains très tangibles : amélioration des taux de conversion et d’adoption, diminution des abandons dans les parcours critiques, réduction du délai de mise sur le marché pour de nouveaux services digitaux. Une DXP soutient cette dynamique en standardisant la couche d’expérience. Les équipes peuvent ainsi réutiliser des composants, des règles de gouvernance et des modèles de sécurité sur plusieurs sites et portails, plutôt que de recréer systématiquement des dispositifs indépendants.

Où constatez-vous le retour sur investissement le plus concret, non pas en théorie, mais dans les opérations quotidiennes ?

Le retour sur investissement est le plus visible là où la complexité est la plus forte. Il s’agit généralement des portails qui servent simultanément plusieurs audiences et plusieurs processus : libre-service client, activation des partenaires, collaboration avec les fournisseurs, services aux employés, ou encore sites d’entreprise appelés à évoluer en permanence.

Lorsque ces expériences reposent sur une plateforme unifiée, les équipes réduisent les redondances, renforcent la gouvernance et déploient les évolutions plus rapidement, avec un meilleur niveau de contrôle. Au lieu de consacrer leur énergie à réconcilier des systèmes déconnectés, elles peuvent l’investir dans l’amélioration continue des parcours et des résultats. Le bénéfice ne se limite pas à une optimisation technique ; il se traduit par une efficacité opérationnelle accrue et une meilleure qualité de service.

Beaucoup d’entreprises redoutent de devoir tout reconstruire pour se transformer. Quelle est l’approche vraiment pragmatique ?

La voie pragmatique repose sur une modernisation progressive. Il ne s’agit pas de lancer immédiatement une réécriture complète du back-office. Il s’agit d’abord de définir une couche d’expérience capable de se positionner au-dessus des systèmes existants et de s’y connecter progressivement.

Une DXP facilite cette approche, car elle est conçue pour s’intégrer à l’existant. Elle permet de standardiser l’identité, le contenu et les workflows, tout en établissant des connexions maîtrisées avec les ERP, les CRM et les autres systèmes métiers. L’organisation avance ainsi de manière mesurable et reproductible. La transformation devient une trajectoire structurée, et non un projet unique concentrant tous les risques.

L’IA est partout dans les discours. Où crée-t-elle réellement de la valeur, et où faut-il rester vigilant ?

L’intelligence artificielle crée de la valeur lorsqu’elle réduit concrètement les frictions dans des parcours réels. Dans les portails et les sites d’entreprise, elle peut améliorer la découvrabilité des contenus, aider les utilisateurs à trouver plus rapidement l’information pertinente et accompagner des parcours de service en guidant pas à pas les utilisateurs à travers des démarches complexes. Les initiatives les plus pertinentes sont celles qui s’appuient sur des objectifs clairement définis : améliorer le taux de complétion des tâches, réduire les sollicitations d’assistance évitables, accélérer la publication interne ou optimiser la gestion des connaissances.

La prudence s’impose lorsque l’IA est perçue comme un raccourci contournant les exigences de gouvernance. Si le contenu est mal structuré, l’IA amplifiera les incohérences. Si les droits d’accès sont mal configurés, elle risque d’exposer des informations qui devraient rester protégées. L’IA donne toute sa mesure lorsqu’elle s’inscrit dans une plateforme qui gère déjà de manière rigoureuse les rôles, les permissions, la gouvernance des contenus et la traçabilité des actions. Autrement dit, elle doit s’appuyer sur une fondation solide.

Si vous deviez formuler un principe unique pour introduire l’IA de manière responsable dans les parcours digitaux, quel serait-il ?

L’IA doit être à la fois assistive et mesurable. Assistive signifie que l’humain demeure maître des décisions sensibles, avec des mécanismes explicites de vérification, de correction et de contrôle. Mesurable signifie que les critères de succès sont définis en amont et que l’impact est suivi dans la durée, et non limité à une expérimentation ponctuelle.

Cette exigence est plus facile à respecter lorsque les expériences sont construites sur une DXP. Une plateforme unifiée permet d’intégrer l’IA au sein de parcours cohérents et de la gouverner selon des règles homogènes. Elle évite que l’IA soit ajoutée de manière dispersée à des outils isolés, rendant la supervision plus difficile et les risques plus élevés.

Au Maroc et plus largement en Afrique, qu’est-ce qui rend la transformation numérique particulièrement complexe, et comment les organisations doivent-elles y répondre ?

La complexité est d’abord structurelle. Les organisations opèrent souvent dans des environnements hérités hétérogènes, doivent servir des publics multiples, gérer plusieurs langues et répondre à une demande croissante de services digitaux fiables à grande échelle. Parallèlement, les attentes en matière de sécurité et de confiance augmentent rapidement.

Face à cette réalité, la réponse consiste à construire des fondations durables. Cela implique de garantir des expériences cohérentes sur l’ensemble des canaux, d’unifier la gestion de l’identité et de la gouvernance, et de mettre en place un modèle de delivery capable d’évoluer sans réinvention permanente. Une DXP s’inscrit naturellement dans cette logique. Elle offre une plateforme commune pour des cas d’usage variés, du site institutionnel aux portails clients, partenaires et fournisseurs, et ce dans des secteurs multiples.

Quels indicateurs parlent immédiatement à un DG lorsqu’on évoque la création de valeur digitale ?

Le volume de trafic ne constitue pas, en soi, un indicateur de transformation. Les métriques réellement pertinentes sont celles qui reflètent des résultats opérationnels et business : taux de complétion des parcours clés, délai de résolution des demandes, adoption du libre-service, réduction des contacts évitables, rapidité avec laquelle les équipes peuvent déployer des améliorations en toute sécurité.

Un autre indicateur déterminant est le coût du changement. Lorsque chaque évolution est lente, coûteuse et risquée, l’organisation perd sa capacité d’adaptation. À l’inverse, lorsque la couche d’expérience est cohérente et structurée autour d’une plateforme, le changement devient plus fluide. Cela se traduit par une accélération du rythme de livraison, tout en maintenant un niveau de qualité stable et maîtrisé.

Quel lien faites-vous entre cohérence des expériences digitales et cybersécurité, surtout après les récents incidents au Maroc ?

Sécurité et cohérence sont intimement liées. Plus l’architecture est fragmentée, plus les points de vulnérabilité se multiplient entre les systèmes. Les cyberattaques récentes visant des institutions marocaines, notamment la CNSS, ont fait de la question de l’exposition et de l’usage des données un sujet d’intérêt public, dépassant largement le cadre strictement technique.

Une approche cohérente permet de réduire les risques, car l’identité, les permissions et la gouvernance sont gérées de manière unifiée. C’est l’un des arguments les plus solides en faveur d’une DXP. Elle aide les organisations à développer des services digitaux capables de monter en charge tout en préservant la confiance. Or cette confiance est désormais un pilier central de la résilience économique et institutionnelle.

Si vous deviez résumer la transformation numérique pragmatique en une seule phrase, que diriez-vous ?

La transformation numérique pragmatique correspond au passage de projets digitaux ponctuels à un modèle opérationnel reproductible, fondé sur une plateforme d’expérience cohérente permettant aux organisations de faire évoluer leurs parcours plus rapidement, d’intégrer progressivement leurs systèmes et d’introduire l’intelligence artificielle de manière responsable, sans jamais compromettre la confiance.

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Le Maroc présente à Madrid sa stratégie numérique et de cybersécurité https://lnt.ma/le-maroc-presente-a-madrid-sa-strategie-numerique-et-de-cybersecurite/ Thu, 26 Feb 2026 11:30:11 +0000 https://lnt.ma/?p=542341 L’ambassadrice du Maroc en Espagne, Karima Benyaich, a affirmé mercredi à Madrid l’engagement stratégique du Royaume en faveur d’une transition numérique « sécurisée, inclusive et centrée sur l’humain », lors du Sommet pré-ministériel sur la piraterie, la cybersécurité et la justice, dont le Maroc était l’invité d’honneur. La diplomate a mis en avant les avancées […]

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L’ambassadrice du Maroc en Espagne, Karima Benyaich, a affirmé mercredi à Madrid l’engagement stratégique du Royaume en faveur d’une transition numérique « sécurisée, inclusive et centrée sur l’humain », lors du Sommet pré-ministériel sur la piraterie, la cybersécurité et la justice, dont le Maroc était l’invité d’honneur.

La diplomate a mis en avant les avancées réalisées en matière de modernisation des infrastructures technologiques et de déploiement de stratégies nationales de cybersécurité. Elle a rappelé que le Maroc occupe le 34ᵉ rang mondial au Global Cybersecurity Index, consolidant sa position de leader régional.

Selon Mme Benyaich, ces réformes contribuent à renforcer l’attractivité du Royaume auprès des investisseurs internationaux, dans un contexte marqué par la stabilité politique et la sécurité juridique. Elle a également souligné les performances du Maroc dans les secteurs automobile, aérospatial et des industries de défense, ainsi que son rôle d’investisseur majeur en Afrique.

Évoquant les défis liés aux nouvelles technologies, l’ambassadrice a plaidé pour une coopération internationale accrue et une utilisation éthique de l’intelligence artificielle, rappelant le rôle central de l’État dans l’accompagnement de ces transformations.

À cette occasion, elle a reçu une distinction saluant l’engagement du Maroc en matière de transformation digitale et de cybersécurité.

De son côté, le vice-président de l’Union internationale des magistrats, Mohamed Redouane, a insisté sur l’importance d’adapter les systèmes judiciaires aux mutations technologiques et de renforcer l’indépendance et l’efficacité de la justice face à la montée de la cybercriminalité.

Le sommet a réuni des responsables judiciaires et institutionnels de plusieurs régions du monde autour des enjeux de gouvernance numérique, de régulation technologique et de lutte contre la criminalité organisée à l’ère digitale.

 

LNT

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Casablanca accueille son premier centre de gaming https://lnt.ma/e-sport-lancement-au-maarif-du-premier-centre-de-gaming-de-casablanca/ Thu, 26 Feb 2026 11:29:14 +0000 https://lnt.ma/?p=542344 Le premier centre de gaming de Casablanca a été inauguré, mercredi au Centre culturel Zefzaf, au Maarif. La création de ce centre est le fruit d’une convention conclue entre la ville de Casablanca, la société de développement local Casa Events et Animation et la Fédération Royale Marocaine des Jeux électroniques (FRMJE). Le projet s’inscrit dans une […]

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Le premier centre de gaming de Casablanca a été inauguré, mercredi au Centre culturel Zefzaf, au Maarif. La création de ce centre est le fruit d’une convention conclue entre la ville de Casablanca, la société de développement local Casa Events et Animation et la Fédération Royale Marocaine des Jeux électroniques (FRMJE). Le projet s’inscrit dans une stratégie plus large visant à structurer et à encadrer la pratique des jeux électroniques au niveau local.

Un projet appelé à se déployer dans toute la ville

Selon Abdessadeq Mourchid, président du Conseil d’arrondissement Maârif, ce premier centre constitue une phase pilote d’un programme plus ambitieux. La convention prévoit la création, par Casa Events et Animation, de 16 centres similaires dans les différents arrondissements de Casablanca, en partenariat et sous la supervision technique de la FRMJE.

L’objectif est de doter la ville d’un réseau d’espaces dédiés aux sports électroniques, offrant aux jeunes des infrastructures adaptées et encadrées. Cette démarche s’inscrit dans une volonté de structurer un secteur en pleine expansion et de l’intégrer dans les politiques locales de développement culturel et numérique.

S’exprimant à la presse, M. Mourchid a souligné que l’ambition du projet dépasse le simple cadre du divertissement. « L’idée derrière ce projet n’est pas uniquement le divertissement », a-t-il affirmé, précisant que le centre vise également à créer des équipes professionnelles pour les jeux sur console et PC, ainsi qu’à mettre en place une ligue locale dédiée.

Le responsable a rappelé l’essor considérable que connaît l’e-sport à l’échelle mondiale, tant en termes de popularité que de retombées économiques. Selon lui, ce secteur est passé « du simple divertissement à la création d’une véritable valeur ajoutée », avec des perspectives de développement importantes pour les villes qui choisissent de s’y engager.

Le centre de gaming de Maârif ambitionne de rassembler les nombreux amateurs de jeux vidéo en leur offrant un espace organisé où ils pourront s’entraîner, perfectionner leurs compétences et évoluer dans un cadre encadré. L’infrastructure est conçue pour accueillir des sessions d’entraînement, des compétitions locales et des activités de sensibilisation aux métiers liés au numérique. Au-delà de la pratique compétitive, le projet entend contribuer à la diversification de l’offre d’activités destinées aux jeunes Casablancais.

LNT

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Quelle évolution des usages numériques au Maroc pendant le Ramadan ? https://lnt.ma/quelle-evolution-des-usages-numeriques-au-maroc-pendant-le-ramadan/ Wed, 25 Feb 2026 13:53:33 +0000 https://lnt.ma/?p=542294 Le mois de Ramadan influence le rythme quotidien des Marocains, avec des journées centrées sur les activités essentielles et des soirées davantage consacrées aux interactions sociales et au divertissement. Cette variation des temps de vie se reflète sur les usages numériques, qui s’intensifient après la tombée de la nuit, notamment pour le visionnage de vidéos, […]

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Le mois de Ramadan influence le rythme quotidien des Marocains, avec des journées centrées sur les activités essentielles et des soirées davantage consacrées aux interactions sociales et au divertissement. Cette variation des temps de vie se reflète sur les usages numériques, qui s’intensifient après la tombée de la nuit, notamment pour le visionnage de vidéos, la consultation des réseaux sociaux ou la photographie.

Selon OPPO, constructeur de smartphones et technologies numériques, ces pratiques prolongées nécessitent des appareils capables de maintenir des performances stables et de garantir une expérience fluide. L’entreprise souligne l’importance de solutions de gestion énergétique optimisées et de technologies de charge rapide pour accompagner la navigation, la communication et le streaming sur de longues périodes.

La photographie nocturne occupe également une place importante pendant le Ramadan, avec des scènes souvent éclairées de manière faible ou artificielle. Certains smartphones OPPO utilisent des algorithmes avancés pour ajuster automatiquement la lumière ou supprimer les détails indésirables, permettant ainsi de restituer plus fidèlement l’atmosphère des soirées et les moments partagés en famille ou entre amis.

La connectivité constitue un autre enjeu central. Le visionnage de contenus et les interactions en ligne nécessitent une réception stable et rapide. Dans ce contexte, la 5G facilite un accès continu aux vidéos, à la musique et aux jeux en ligne, tout en soutenant des usages créatifs ou collaboratifs. OPPO met en avant des architectures d’antennes et des technologies optimisées pour la 5G, qui contribuent à maintenir la fluidité de l’expérience numérique, même dans des environnements fortement sollicités.

Par ailleurs, certaines fonctionnalités d’intelligence artificielle intégrées aux smartphones permettent d’organiser et d’accéder rapidement aux informations et contenus, simplifiant la gestion du quotidien et s’adaptant aux rythmes spécifiques de chaque utilisateur.

OPPO note que ses smartphones sont conçus pour accompagner les usages numériques variés et s’adapter aux différents rythmes de vie, qu’il s’agisse de communication, de création de contenus ou de consommation de médias.

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Innovation numérique : RamadanIA mobilise les talents à l’échelle nationale https://lnt.ma/innovation-numerique-ramadania-mobilise-les-talents-a-lechelle-nationale/ Mon, 23 Feb 2026 12:55:10 +0000 https://lnt.ma/?p=542123 La région de Dakhla Oued Eddahab a accueilli du 20 au 22 février la première étape du Hackathon RamadanIA, une initiative nationale lancée par le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration afin de mobiliser les compétences marocaines en intelligence artificielle et de favoriser l’émergence de solutions technologiques adaptées aux priorités […]

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La région de Dakhla Oued Eddahab a accueilli du 20 au 22 février la première étape du Hackathon RamadanIA, une initiative nationale lancée par le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration afin de mobiliser les compétences marocaines en intelligence artificielle et de favoriser l’émergence de solutions technologiques adaptées aux priorités régionales.

Lors de la cérémonie de clôture, la ministre Amal Falah Esgharouchni a souligné que « le capital humain marocain est capable de créativité, de compétitivité et d’innovation dès qu’on lui en donne l’opportunité », mettant en avant la qualité des prototypes développés en trois jours par les équipes participantes. Les projets présentés visaient à répondre à des défis locaux concrets, allant de la santé intelligente à la gestion des ressources, en passant par l’éducation, l’environnement ou encore la mobilité durable.

Organisé selon un calendrier régional tout au long du mois de Ramadan, le Hackathon RamadanIA couvrira 12 régions du Royaume et proposera aux équipes un encadrement technique spécialisé, avec des opportunités d’accompagnement destinées aux projets les plus prometteurs.

Après les étapes du Sud, le programme se poursuivra fin février à Marrakech-Safi, Souss-Massa et Drâa-Tafilalet, puis début mars dans les régions de Rabat-Salé-Kénitra, Casablanca-Settat et Béni Mellal-Khénifra, avant de s’achever mi-mars dans le Nord et l’Oriental. Cette organisation territoriale vise à garantir une participation élargie des talents locaux et à encourager l’innovation décentralisée.

Selon le ministère, l’objectif est d’accompagner les projets les plus prometteurs au-delà du hackathon, notamment via un encadrement technique, des opportunités de mise en relation avec des partenaires publics et privés, ainsi qu’un soutien à la phase de test et de déploiement. Les équipes sélectionnées pourront également bénéficier d’une visibilité internationale lors d’événements technologiques spécialisés.

Mme Esgharouchni a également rappelé que le développement de l’intelligence artificielle constitue « un pari de développement et un pari éthique », destiné à améliorer les services publics, soutenir les PME et optimiser la gestion des ressources. Elle a cité plusieurs projets structurants prévus à Dakhla, dont des centres de données verts et un institut dédié à l’IA et à la transition énergétique.

Pour les organisateurs, la tenue du hackathon dans différentes régions doit contribuer à renforcer l’équité territoriale numérique et à positionner le Maroc comme un acteur émergent dans le domaine de l’intelligence artificielle.

AL

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Amal El Fallah Seghrouchni : le Maroc veut s’imposer comme acteur régional de référence en IA https://lnt.ma/amal-el-fallah-seghrouchni-le-maroc-veut-simposer-comme-acteur-regional-de-reference-en-ia/ Sat, 21 Feb 2026 14:36:44 +0000 https://lnt.ma/?p=542070 Le Maroc ambitionne de se positionner comme un acteur de référence en matière d’intelligence artificielle (IA) à l’échelle de l’Afrique et du Moyen-Orient. C’est ce qu’a affirmé la ministre déléguée auprès du Chef du gouvernement chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, dans une interview accordée à […]

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Le Maroc ambitionne de se positionner comme un acteur de référence en matière d’intelligence artificielle (IA) à l’échelle de l’Afrique et du Moyen-Orient. C’est ce qu’a affirmé la ministre déléguée auprès du Chef du gouvernement chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, dans une interview accordée à la MAP en marge de l’AI Impact Summit, organisé à New Delhi.

Selon la ministre, la participation régulière du Royaume aux grands rendez-vous internationaux dédiés à l’IA traduit une volonté claire d’aligner les efforts nationaux en matière de recherche, de développement et d’innovation sur les dynamiques mondiales les plus avancées. « Le Royaume ambitionne de se positionner comme un acteur de référence à l’échelle régionale (Afrique et Moyen-Orient). Dans cette perspective, la participation à ce type de forums est essentielle, à la fois pour mieux appréhender les transformations en cours et pour renforcer sa visibilité sur la scène internationale », a-t-elle déclaré.

Au-delà de la présence institutionnelle, Amal El Fallah Seghrouchni a mis en avant une vision stratégique fondée sur une IA co-construite avec l’ensemble des partenaires, publics et privés, et reposant sur des principes de confiance, de responsabilité et d’inclusion. Le Maroc œuvre ainsi à « tracer une ‘troisième voie’ de l’IA, à la croisée des grandes approches internationales, afin de maximiser l’impact de cette révolution et de l’ancrer dans les réalités et les besoins spécifiques de l’Afrique et du Moyen-Orient », a soutenu la ministre.

Cette orientation stratégique se concrétise notamment à travers le lancement du projet « AI Made in Morocco », structuré autour de trois piliers majeurs. Le premier porte sur la souveraineté et la confiance, le second sur l’innovation et la compétitivité, et le troisième sur l’adoption, le rayonnement et l’impact. L’objectif est de développer un écosystème national capable de produire des solutions technologiques adaptées aux enjeux locaux tout en s’inscrivant dans les standards internationaux.

La ministre a insisté sur le rôle central du capital humain dans cette stratégie. Aucun des piliers évoqués ne peut, selon elle, se concrétiser sans un socle transversal fondé sur les compétences et les talents. Le Maroc place ainsi les ressources humaines au cœur de sa démarche, en investissant sur l’ensemble de la chaîne de valeur, de la formation initiale à l’excellence scientifique, en passant par la montée en compétences et la reconversion professionnelle. Cette approche vise à renforcer la capacité du pays à développer, déployer et encadrer des technologies d’IA de manière autonome et responsable.

Sur le plan réglementaire et éthique, Amal El Fallah Seghrouchni a rappelé que le Maroc figure parmi les premiers signataires de la Recommandation sur l’éthique de l’IA adoptée par l’UNESCO en novembre 2021 et approuvée par 193 pays. Le Royaume compte également parmi les quatre premiers États au monde à avoir participé à l’exercice de « Readiness Assessment Methodology », destiné à évaluer le niveau de préparation des pays à la mise en œuvre de ces recommandations. Cette participation précoce illustre, selon la ministre, un engagement résolu en faveur d’une IA éthique et responsable.

Au niveau national, elle a évoqué le projet de loi « Digital X.0 », élaboré en concertation avec les institutions concernées. Ce texte vise à encadrer les usages du numérique et à intégrer pleinement les exigences éthiques liées à l’IA, notamment à travers les principes de « privacy by design » et de « security by design ». L’objectif est de garantir la protection des données et la sécurité des systèmes dès la conception des solutions technologiques.

LNT avec MAP

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Le CMI lance “Fatourati Agrégateur” et élargit l’accès au paiement multicanal https://lnt.ma/le-cmi-lance-fatourati-agregateur-et-elargit-lacces-au-paiement-multicanal/ Wed, 18 Feb 2026 11:31:24 +0000 https://lnt.ma/?p=541859 Le Centre Monétique Interbancaire (CMI) a annoncé le lancement de « Fatourati Agrégateur », une nouvelle évolution de sa plateforme de règlement de créances, destinée aux éditeurs de logiciels, fintechs et plateformes digitales. Cette initiative vise à permettre l’intégration directe des services de paiement Fatourati dans des solutions tierces, afin d’accompagner la digitalisation des processus […]

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Le Centre Monétique Interbancaire (CMI) a annoncé le lancement de « Fatourati Agrégateur », une nouvelle évolution de sa plateforme de règlement de créances, destinée aux éditeurs de logiciels, fintechs et plateformes digitales. Cette initiative vise à permettre l’intégration directe des services de paiement Fatourati dans des solutions tierces, afin d’accompagner la digitalisation des processus financiers des entreprises.

Déployée depuis 2013, la plateforme Fatourati constitue aujourd’hui un dispositif central dans le règlement multicanal des créances au Maroc. Interconnectée à 32 banques et établissements de paiement, elle permet aux entreprises d’offrir des solutions de règlement accessibles via plus de 70 canaux digitaux et physiques, notamment le mobile banking, l’e-banking, les portefeuilles électroniques, les réseaux de proximité, les agences bancaires et les guichets automatiques.

Avec « Fatourati Agrégateur », le CMI ouvre désormais sa plateforme à un écosystème élargi d’acteurs technologiques. L’objectif est de transformer les logiciels de facturation en outils intégrés couvrant l’ensemble du cycle de règlement, de la génération de la facture au suivi du paiement. Les éditeurs peuvent ainsi intégrer des fonctionnalités telles que la génération de références ou de QR codes Fatourati et le suivi des règlements, sans intervenir dans la gestion des fonds, et dans le respect du cadre réglementaire en vigueur.

Selon Rachid Saihi, directeur général du CMI, cette ouverture s’inscrit dans une logique de coopération avec les éditeurs et fintechs, considérés comme des relais d’innovation. « Cette ouverture s’inscrit dans la volonté du CMI de travailler en synergie avec les éditeurs, fintechs et plateformes digitales (…) Elle contribue à améliorer les parcours de règlement de créances, à renforcer la traçabilité des flux financiers et à améliorer l’efficacité opérationnelle des entreprises et des institutions », a-t-il déclaré. Il a également souligné que l’intégration de Fatourati peut constituer, pour les éditeurs, un levier de différenciation en enrichissant leurs solutions d’une brique de règlement multicanal.

Sur le plan technique, cette nouvelle brique permet aux logiciels partenaires de couvrir l’intégralité du processus de règlement, tout en conservant une séparation claire entre l’outil de gestion et les flux financiers. Parallèlement à cette intégration via agrégateur, Fatourati reste accessible directement aux entreprises soit par une intégration API, soit via « Fatourati Collect », une application web permettant de générer et de suivre les créances sans développement spécifique.

À fin 2025, la plateforme Fatourati avait traité plus de 240 millions de transactions et permis la collecte de plus de 220 milliards de dirhams. Initialement adoptée par de grands opérateurs publics et privés, elle s’adresse désormais à un tissu plus large d’entreprises, incluant les PME et TPE, grâce à des modalités d’intégration adaptées à différents niveaux de maturité digitale.

LNT

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IA: Google annonce la construction de câbles sous-marins à partir de l’Inde https://lnt.ma/ia-google-annonce-la-construction-de-cables-sous-marins-a-partir-de-linde/ Wed, 18 Feb 2026 09:59:17 +0000 https://lnt.ma/?p=541865 Google a annoncé mercredi à New Delhi la construction de nouveaux câbles sous-marins à partir de l’Inde, une initiative destinée à renforcer les capacités du pays en matière d’intelligence artificielle et de connectivité globale, a rapporté l’agence AFP.  Dans un communiqué publié lors du sommet mondial sur l’IA en cours dans la capitale indienne, le […]

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Google a annoncé mercredi à New Delhi la construction de nouveaux câbles sous-marins à partir de l’Inde, une initiative destinée à renforcer les capacités du pays en matière d’intelligence artificielle et de connectivité globale, a rapporté l’agence AFP. 

Dans un communiqué publié lors du sommet mondial sur l’IA en cours dans la capitale indienne, le géant américain de la technologie a précisé que trois nouvelles liaisons sous-marines relieront l’Inde à Singapour, à l’Afrique du Sud et à l’Australie, ce qui devrait améliorer les échanges de données et la connectivité entre ces régions. 

En complément, quatre liaisons de fibre optique renforceront les connexions existantes entre les États-Unis, l’Inde et d’autres zones de l’hémisphère sud, contribuant ainsi à une infrastructure numérique plus robuste pour soutenir le développement de services avancés, notamment basés sur l’IA. 

Cette initiative s’inscrit dans une tendance plus large d’investissements massifs dans les réseaux de câbles sous-marins par les grandes entreprises technologiques pour répondre à la demande croissante de bande passante à l’échelle mondiale et à l’importance stratégique de l’Inde comme hub numérique régional. 

Outre l’annonce des câbles depuis l’Inde, Google a déjà investi dans d’autres infrastructures sous-marines et de connectivité, notamment des projets visant à relier l’Afrique à ses réseaux mondiaux via plusieurs hubs d’infrastructure, afin d’améliorer l’accès à Internet et les opportunités liées à l’IA sur le continent. 

Cette décision souligne le rôle croissant de l’Inde dans les échanges numériques internationaux et l’importance des infrastructures de communication sous-marines pour l’avenir des technologies numériques et de l’intelligence artificielle.

 

LNT

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Groupe AXA : Une convention pour le développement des compétences technologiques et digitales https://lnt.ma/groupe-axa-une-convention-pour-le-developpement-des-competences-technologiques-et-digitales/ Tue, 17 Feb 2026 09:47:59 +0000 https://lnt.ma/?p=541750 Une convention de partenariat a été signée le 16 février 2026 à Rabat entre le ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration et le Groupe AXA, en vue de renforcer les compétences […]

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Une convention de partenariat a été signée le 16 février 2026 à Rabat entre le ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration et le Groupe AXA, en vue de renforcer les compétences nationales dans les métiers technologiques et digitaux .

Ce partenariat vise à structurer un cadre de coopération pour le développement des compétences dans des domaines tels que la cybersécurité, la Data, l’Intelligence artificielle, le Cloud, le DevOps et le Testing. Il s’inscrit dans le cadre des orientations nationales relatives à la valorisation du capital humain et à l’accélération de la transformation numérique du Royaume .

La convention s’inscrit également dans la dynamique de l’initiative « AI Made in Morocco », qui ambitionne de favoriser l’émergence d’une intelligence artificielle conçue et développée au Maroc, en cohérence avec les priorités nationales et les besoins de compétitivité des entreprises et de modernisation de l’administration . Elle contribue par ailleurs à la mise en œuvre de la loi-cadre 51.17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique, notamment en matière d’adéquation entre formation et marché du travail .

Signée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, le ministre de l’Enseignement supérieur, Azzedine El Midaoui, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique, Amal El Fallah Seghrouchni, et le directeur Groupe des Technologies et de l’Intelligence artificielle et PDG d’AXA GO, Matthieu Caillat, la convention prévoit plusieurs axes de coopération .

Parmi ces axes figurent l’identification et l’anticipation des besoins en compétences dans les métiers technologiques, l’adaptation et la co-construction de formations initiales, y compris en alternance, le développement de programmes de formation continue spécialisés, la promotion de projets de recherche et développement appliqués, ainsi que le renforcement des dispositifs de stages et d’insertion professionnelle .

Les universités et établissements publics d’enseignement supérieur seront mobilisés dans ce cadre, de même que plusieurs écoles relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, notamment l’École Centrale Casablanca, l’École Arts et Métiers campus de Rabat, l’École supérieure des industries du textile et de l’habillement et l’Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises .

Dans une déclaration citée dans le communiqué, Ryad Mezzour a indiqué que la transformation industrielle du Maroc repose sur une montée en compétences du capital humain, soulignant que ce partenariat illustre la capacité du Royaume à répondre aux exigences internationales en matière d’innovation et de maîtrise technologique .

Azzedine El Midaoui a, pour sa part, mis en avant le rôle structurant du partenariat public-privé pour le développement des compétences et l’employabilité des talents, insistant sur l’importance d’une meilleure adéquation entre l’offre de formation et les besoins du tissu économique .

De son côté, Amal El Fallah Seghrouchni a souligné que le développement des talents digitaux et des compétences en intelligence artificielle constitue un pilier de la transformation numérique, ajoutant que ce partenariat contribue à positionner le Maroc comme plateforme régionale des métiers technologiques .

Un comité de suivi composé des représentants des parties signataires et des établissements concernés sera chargé d’assurer la coordination et l’évaluation des actions prévues dans le cadre de cette convention .

LNT

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Vidéos IA: Bytedance promet des mesures pour protéger le droit d’auteur https://lnt.ma/videos-ia-bytedance-promet-des-mesures-pour-proteger-le-droit-dauteur/ Mon, 16 Feb 2026 11:35:51 +0000 https://lnt.ma/?p=541715 Le géant chinois ByteDance a promis des mesures pour faire respecter le droit d’auteur, répondant aux inquiétudes de l’industrie du cinéma américain à propos de vidéos hyperréalistes produites par son logiciel Seedance 2.0 en clonant des productions hollywoodiennes. Le logiciel chinois Seedance 2.0 a été accusé par les grands studios hollywoodiens de violations « massives » des […]

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Le géant chinois ByteDance a promis des mesures pour faire respecter le droit d’auteur, répondant aux inquiétudes de l’industrie du cinéma américain à propos de vidéos hyperréalistes produites par son logiciel Seedance 2.0 en clonant des productions hollywoodiennes.

Le logiciel chinois Seedance 2.0 a été accusé par les grands studios hollywoodiens de violations « massives » des droits d’auteur, après la diffusion, entre autres, d’une vidéo virale générée par intelligence artificielle (IA) montrant un combat entre Tom Cruise et Brad Pitt.

ByteDance a reconnu ces inquiétudes concernant Seedance 2.0 dans un communiqué transmis à l’AFP dimanche et a déclaré « respecter les droits de propriété intellectuelle ».

La société a ajouté prendre des mesures pour « renforcer les dispositifs de protection actuels » afin d’empêcher « l’utilisation non autorisée de la propriété intellectuelle et de l’image par les utilisateurs ».

Propriété de l’entreprise chinoise ByteDance qui possède aussi TikTok, le nouveau modèle de création de vidéo Seedance 2.0, vient d’être lancé dans une version test limitée en Chine mais des images hyperréalistes inondent déjà les réseaux sociaux, mettant en scène des super-héros ou des acteurs connus.

« En une seule journée, le logiciel chinois d’IA Seedance 2.0 s’est livré à une utilisation non autorisée de droits d’auteur protégés aux Etats-Unis à une échelle massive », a dénoncé Charles H. Rivkin, le président de la Motion Picture Association qui représente notamment les intérêts de Disney, Universal, Warner et Netflix.

« ByteDance méprise le droit d’auteur », a souligné le lobby, demandant que le groupe « cesse immédiatement ses activités de violation des droits ».

Le cabinet de conseil CTOL Digital Solutions, basé en Suisse, a salué Seedance 2.0 comme « le modèle de génération vidéo par IA le plus avancé disponible… surpassant Sora 2 d’OpenAI et Veo 3.1 de Google lors de tests pratiques ».

 

LNT avec Afp

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DigiSchool : clôture des hackathons régionaux et lancement du Bootcamp national https://lnt.ma/digischool-cloture-des-hackathons-regionaux-et-lancement-du-bootcamp-national/ Fri, 13 Feb 2026 13:57:41 +0000 https://lnt.ma/?p=541621 Le programme DigiSchool, lancé par le Ministère de l’Éducation Nationale, du Préscolaire et des Sports en partenariat avec Huawei Maroc, a franchi une étape majeure avec la clôture des hackathons régionaux, qui ont permis de sélectionner les équipes qualifiées pour le Bootcamp national, prévu du 14 au 16 février 2026 à Rabat. Durant l’année 2025, […]

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Le programme DigiSchool, lancé par le Ministère de l’Éducation Nationale, du Préscolaire et des Sports en partenariat avec Huawei Maroc, a franchi une étape majeure avec la clôture des hackathons régionaux, qui ont permis de sélectionner les équipes qualifiées pour le Bootcamp national, prévu du 14 au 16 février 2026 à Rabat.

Durant l’année 2025, 12 hackathons régionaux ont réuni plus de 120 enseignants et 348 élèves, tandis que 100 foires locales ont été organisées pour mettre en valeur la créativité et les compétences des participants. Au total, le programme a impliqué plus de 2 000 enseignants et 38 000 élèves, facilitant l’intégration des technologies numériques dans les pratiques pédagogiques et favorisant la collaboration entre participants.

Le Bootcamp national rassemblera les 12 équipes régionales, soit 63 élèves et 13 enseignants, pour trois jours de formation, de préparation et de compétition devant un jury d’experts. Cette étape culminera avec un Demo Day et la remise des prix aux trois meilleures équipes, récompensant l’innovation et l’usage des technologies numériques au service de l’éducation.

« Chez Huawei, nous sommes convaincus que l’éducation est la clé pour bâtir un avenir numérique prospère et inclusif », souligne Jason Chen, Vice-Président de Huawei Maroc. « Le programme DigiSchool incarne parfaitement cette vision pour un Maroc connecté et tourné vers l’avenir. Grâce à notre partenariat fructueux avec le Ministère de l’Éducation Nationale, du Préscolaire et des Sports, nous investissons dans la formation des jeunes et des enseignants, afin de leur offrir les compétences essentielles pour naviguer avec succès dans un monde numérique en constante évolution ».

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Seghrouchni: Le Maroc ambitionne de devenir un hub digital arabo-africain en IA https://lnt.ma/seghrouchni-le-maroc-ambitionne-de-devenir-un-hub-digital-arabo-africain-en-ia/ Thu, 12 Feb 2026 09:20:55 +0000 https://lnt.ma/?p=541489 Le Maroc œuvre à se positionner comme hub digital arabo-africain dans les domaines de l’intelligence artificielle (IA) et des sciences avancées, a affirmé, mercredi à Salé, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni. S’exprimant lors de l’ouverture du « Iberia-Morocco StartUp Connect », Mme Seghrouchni a […]

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Le Maroc œuvre à se positionner comme hub digital arabo-africain dans les domaines de l’intelligence artificielle (IA) et des sciences avancées, a affirmé, mercredi à Salé, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni.

S’exprimant lors de l’ouverture du « Iberia-Morocco StartUp Connect », Mme Seghrouchni a poursuivi qu’il s’agit d’une orientation stratégique visant à renforcer la compétitivité internationale du Royaume à travers l’innovation, la recherche et l’écosystème des startups.

Cette orientation relève d’une vision destinée à structurer un écosystème réunissant chercheurs, startups, acteurs publics et privés ainsi que donneurs d’ordres, dans le but de faire émerger des idées, des solutions et des produits à forte valeur ajoutée, notamment dans le domaine de l’IA, a-t-elle expliqué.

La ministre a, dans ce sens, souligné que cette dynamique s’appuie sur une approche favorisant la collaboration plutôt que le travail en silo, citant notamment l’initiative du Jazari Institutes, qui vise à articuler innovation et recherche scientifique afin de renforcer la compétitivité du Maroc à l’échelle internationale.

En effet, elle a relevé que la dynamique d’innovation s’inscrit dans une perspective de coopération internationale, à l’instar des opportunités offertes par les partenariats avec l’Espagne et le Portugal dans le cadre de projets communs, dont la Coupe du Monde 2030, où les technologies et les startups sont appelées à jouer un rôle important.

La responsable gouvernementale a également annoncé le lancement prochain d’une initiative nationale baptisée « RamadanIA », présentée comme un hackathon destiné à identifier des innovations utiles, y compris dans des zones éloignées, dans la perspective d’alimenter le pipeline des startups et de soutenir leur développement.

Pour sa part, l’Ambassadeur d’Espagne au Maroc, Enrique Ojeda Vila, a mis en exergue le dynamisme de l’écosystème marocain, porté par une jeunesse talentueuse, créative et tournée vers l’innovation.

Revenant sur l’organisation conjointe de la Coupe du Monde 2030, qui représente un modèle inédit de coopération régionale, fondé sur la coordination, la confiance et une vision à long terme, il a noté qu’elle peut constituer un puissant accélérateur d’innovation entre infrastructures intelligentes, connectivités, solutions digitales, mobilité et smart cities.

Dans ce sillage, il a précisé que la coopération tripartite dans les domaines du numérique et de la finance se concrétise déjà à travers des mécanismes solides et complémentaires, reposant tout d’abord sur un dialogue institutionnel étroit entre les trois administrations en matière de transformation digitale, de cybersécurité et de services publics numériques.

Elle se traduit également par un soutien actif à l’internationalisation des startups, ainsi que par une collaboration croissante entre institutions financières, fintechs et autorités de régulation, afin de favoriser l’innovation et l’inclusion financière, a-t-il ajouté.

Placé sous l’égide du ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, « Iberia-Morocco StartUp Connect » vise à renforcer la coopération technologique entre le Maroc, l’Espagne et le Portugal, notamment dans la perspective de l’organisation conjointe de la Coupe du Monde 2030.

Initié par Glovo, en partenariat avec StartGate, et organisé au Campus StartGate-UM6P à Technopolis, cet événement se veut un levier de promotion de la destination Maroc auprès des investisseurs technologiques ibériques et internationaux, réunissant des fonds de capital-risque, des incubateurs, des entrepreneurs à fort potentiel, des institutionnels et des représentants des écosystèmes technologiques marocain, espagnol et portugais. L’objectif est d’identifier des axes concrets de coopération et faire émerger des partenariats durables entre les acteurs des trois pays.

 

LNT avec Map

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HealthTech’26: l’IA au cœur de la transformation des systèmes de santé au Maroc et en Afrique https://lnt.ma/healthtech26-lia-au-coeur-de-la-transformation-des-systemes-de-sante-au-maroc-et-en-afrique/ Wed, 11 Feb 2026 09:15:46 +0000 https://lnt.ma/?p=541383 L’intelligence artificielle (IA) et les technologies émergentes s’imposent comme des leviers structurants pour l’évolution des systèmes de santé au Maroc et en Afrique. Cette orientation a été mise en avant lors de l’ouverture de la troisième édition du Congrès international HealthTech’26 – Global Summit of Digital Health and Smart Healthcare –, organisé à Rabat du […]

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L’intelligence artificielle (IA) et les technologies émergentes s’imposent comme des leviers structurants pour l’évolution des systèmes de santé au Maroc et en Afrique. Cette orientation a été mise en avant lors de l’ouverture de la troisième édition du Congrès international HealthTech’26 – Global Summit of Digital Health and Smart Healthcare –, organisé à Rabat du 10 au 12 février.

Une édition placée sous le signe de la convergence scientifique

L’édition 2026 se distingue par la fusion de deux événements majeurs : le Sommet mondial de la santé numérique et la Conférence internationale sur la santé intelligente (ShelC). Cette convergence vise à constituer un pôle pluridisciplinaire capable d’enrichir la production scientifique et d’accompagner la transformation des systèmes de santé.

Selon les organisateurs, l’objectif est de répondre au développement rapide de la santé digitale et de la médecine intelligente face aux défis sanitaires, technologiques et socio-économiques du continent africain. HealthTech’26 ambitionne ainsi de créer un espace de production scientifique de haut niveau, favorisant la diffusion et le transfert de connaissances en matière d’innovation.

L’IA comme outil d’amélioration des soins

Intervenant à l’ouverture, Amal El Fallah Seghrouchni, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, a souligné que l’IA constitue un levier d’amélioration de la qualité des soins, d’optimisation des parcours médicaux et de renforcement de la performance hospitalière.

Elle a indiqué que la transformation digitale offre des opportunités significatives en matière de prévention, de diagnostic précoce et de gestion des établissements de santé. Toutefois, elle a insisté sur la nécessité d’accompagner ce déploiement par des cadres éthiques et réglementaires robustes, garantissant la protection des données, la transparence et la confiance des citoyens.

Mme Seghrouchni a rappelé le lancement de l’initiative JAZARI Santé, destinée à structurer des cas d’usage de l’IA appliqués aux systèmes de soins, en lien avec les priorités nationales.

Une dynamique panafricaine et internationale

HealthTech’26 est organisé par le Centre africain de formation et de recherche administratives pour le développement (CAFRAD), la Société marocaine de santé digitale (SMSD), l’Université de Technologie de Troyes, l’Université Mohammed V de Rabat et l’Université du Québec en Outaouais.

La ministre a indiqué que l’événement s’inscrit dans le cadre d’une coopération Nord–Sud et Sud–Sud, mobilisant des partenaires européens, canadiens et africains, ainsi que des associations professionnelles et académiques.

Le directeur général du CAFRAD, Coffi Dieudonné Assouvi, a souligné que la santé digitale constitue un levier de réforme des politiques publiques et de modernisation de la gouvernance sanitaire. Il a estimé que les systèmes de santé doivent désormais être pensés comme des écosystèmes intégrant science, technologie, innovation, formation et politiques publiques.

Intelligence artificielle, IoT et cybersécurité au programme

La journée d’ouverture a permis d’aborder l’intégration de l’IA, de l’Internet des objets (IoT), de la réalité augmentée et virtuelle dans les systèmes de santé. Les échanges ont porté sur les usages en matière de recherche, d’expérimentation, d’amélioration du diagnostic et d’anticipation du développement de certaines pathologies.

Farouk Yalaoui, directeur provincial de la recherche à l’Université de Technologie de Troyes, a mis en avant les défis techniques et éthiques liés à l’utilisation de ces technologies, notamment en matière de cybersécurité et de protection des données médicales.

Le programme comprend huit panels thématiques consacrés notamment à l’intelligence artificielle, à la cybersécurité, aux systèmes intelligents de management hospitalier et aux technologies émergentes appliquées à la santé.

Hackathon, recherche et formation

Au-delà des conférences, HealthTech’26 s’articule autour de plusieurs initiatives complémentaires. En amont du congrès, un hackathon a été organisé sous forme de compétition interuniversitaire et ouverte aux start-ups développant des solutions en santé digitale. Les lauréats seront récompensés lors de la clôture.

Une compétition « Best Thesis » a également été mise en place pour distinguer les meilleures thèses dans le domaine, avec un soutien financier destiné à promouvoir les travaux des lauréats.

Les organisateurs ont indiqué avoir reçu près de 200 articles scientifiques à l’échelle nationale et internationale. Après évaluation, 122 travaux ont été retenus pour des communications orales et feront l’objet d’une publication auprès de l’éditeur Springer Nature.

Par ailleurs, un programme Summer School a été organisé à l’Université Mohammed V de Rabat, à travers la Cité de l’innovation et en collaboration avec Technopark Maroc, afin de former de jeunes chercheurs et entrepreneurs aux enjeux de la santé digitale.

Selon Wajih Rhalem, président de la Société marocaine de santé digitale et co-président du congrès, l’objectif est de capitaliser sur la production scientifique générée par l’événement et de pérenniser un écosystème favorable à la synergie pluridisciplinaire.

En marge de la séance d’ouverture, six conventions de partenariat ont été signées entre la SMSD et plusieurs partenaires du secteur.

LNT

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Signature de MoU pour l’étude de la méta-application « IDARATI X.0 » https://lnt.ma/signature-de-mou-pour-letude-de-la-meta-application-idarati-x-0/ Wed, 11 Feb 2026 09:12:55 +0000 https://lnt.ma/?p=541366 Le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration (MTNRA) a procédé, mardi 10 février, à la signature de plusieurs mémorandums d’entente (MoU) portant sur l’étude d’une méta-application baptisée « IDARATI X.0 », destinée à rapprocher les citoyens de l’administration à travers un accès unifié et intelligent aux services publics. L’initiative s’inscrit […]

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Le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration (MTNRA) a procédé, mardi 10 février, à la signature de plusieurs mémorandums d’entente (MoU) portant sur l’étude d’une méta-application baptisée « IDARATI X.0 », destinée à rapprocher les citoyens de l’administration à travers un accès unifié et intelligent aux services publics. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de modernisation administrative et vise à dépasser la logique actuelle de simple routage vers les plateformes existantes.

Selon le ministère, le projet repose sur les principes méthodologiques de « Privacy by design » et de « Security by design », intégrant dès la conception les exigences de protection des données et de cybersécurité. Il s’appuie notamment sur les travaux menés en 2024 par la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP) autour du concept de portefeuille numérique (wallet).

La future architecture envisagée inclut un wallet national intelligent reposant sur un conteneur adossé à l’identité nationale, fourni par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). L’objectif est de permettre l’accès à plusieurs services administratifs à partir d’une interface unique, tout en garantissant l’interopérabilité entre institutions.

Les premiers signataires institutionnels sont le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, le ministère du Transport et de la Logistique, l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), l’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Côté entreprises, participent notamment IDAKTO, SHAREID et La Marocaine Electronique des E-Services. D’autres partenaires devraient rejoindre le projet à mesure de son avancement.

Intervenant lors de la cérémonie, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique, Amal El Fallah Seghrouchni, a souligné que ces accords « constituent une étape importante dans la mise en œuvre de la vision du Royaume du Maroc en matière de transition numérique ». Elle a précisé que la transformation engagée « dépasse la simple digitalisation de procédures existantes » et repose sur « trois piliers fondamentaux : la confiance, la sécurité et l’interopérabilité ».

Les MoU signés prévoient un processus progressif comprenant des phases de benchmark, de cadrage, d’analyse architecturale, de preuves de concept et de recommandations techniques et financières. Pour la ministre, cette démarche vise à « explorer des solutions, tester des modèles et capitaliser sur les expertises respectives, dans un esprit de co-construction ».

AL

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