National - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/national/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Sun, 04 Jan 2026 16:33:56 +0000 fr-FR hourly 1 Le Maroc réaffirme son soutien à l’unité et à la souveraineté du Yémen https://lnt.ma/le-maroc-reaffirme-son-soutien-a-lunite-et-a-la-souverainete-du-yemen/ Sun, 04 Jan 2026 16:33:56 +0000 https://lnt.ma/?p=539780 Le Royaume du Maroc a réitéré, samedi, son soutien « inébranlable » à l’unité nationale de la République sœur du Yémen et à sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire, tout en exprimant son attachement au droit du peuple yéménite à la sécurité et à la stabilité. Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères, de la […]

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Le Royaume du Maroc a réitéré, samedi, son soutien « inébranlable » à l’unité nationale de la République sœur du Yémen et à sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire, tout en exprimant son attachement au droit du peuple yéménite à la sécurité et à la stabilité.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger indique que le Maroc suit avec attention et grand intérêt les derniers développements dans ce pays, réaffirmant son engagement fondé sur les principes du droit international, du bon voisinage et du respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté des États.

Le Royaume souligne également son rejet de toute action de nature à porter atteinte à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Yémen, et réaffirme son soutien à l’ensemble des initiatives visant à apaiser la situation dans la région, dans un esprit de consolidation de la sécurité et de la stabilité des pays arabes.

Par ailleurs, le Maroc exhorte toutes les parties concernées à demeurer attachées au dialogue en vue de parvenir à une solution politique globale, sous l’égide de la légalité internationale. L’objectif, précise la même source, est de préserver l’unité et la souveraineté de la République du Yémen et de répondre aux aspirations du peuple yéménite à une vie digne et à une stabilité durable.

LNT

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Nos voeux pour 2026 https://lnt.ma/nos-voeux-pour-2026/ Thu, 01 Jan 2026 22:34:52 +0000 https://lnt.ma/?p=539756 À l’occasion de la nouvelle année civile 2026, La Nouvelle Tribune a l’insigne honneur de présenter ses vœux, les meilleurs, à Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Nos souhaits de bonheur et prospérité vont également au Peuple Marocain qui nous est si cher ainsi qu’à nos fidèles lecteurs et annonceurs. Les équipes de La Nouvelle […]

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À l’occasion de la nouvelle année civile 2026, La Nouvelle Tribune a l’insigne honneur de présenter ses vœux, les meilleurs, à Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Nos souhaits de bonheur et prospérité vont également au Peuple Marocain qui nous est si cher ainsi qu’à nos fidèles lecteurs et annonceurs.

Les équipes de La Nouvelle Tribune et LNT.MA

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Procédure civile : la Commission de la justice entame l’examen du projet de loi https://lnt.ma/procedure-civile-la-commission-de-la-justice-entame-lexamen-du-projet-de-loi/ Tue, 30 Dec 2025 18:53:55 +0000 https://lnt.ma/?p=539726 La Commission de la justice, de la législation, des droits de l’Homme et des libertés à la Chambre des représentants a entamé, lundi à Rabat, l’examen général des dispositions du projet de loi n° 58.25 relatif à la procédure civile, après la prise en compte des effets juridiques découlant de la décision rendue le 4 […]

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La Commission de la justice, de la législation, des droits de l’Homme et des libertés à la Chambre des représentants a entamé, lundi à Rabat, l’examen général des dispositions du projet de loi n° 58.25 relatif à la procédure civile, après la prise en compte des effets juridiques découlant de la décision rendue le 4 août dernier par la Cour constitutionnelle.

Les travaux de la Commission se sont déroulés en présence du ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi. Les membres de la Commission ont salué la décision de la Cour constitutionnelle, estimant qu’elle renforce les garanties juridiques au sein du système judiciaire et constitue une valeur ajoutée en matière de qualité législative et de réforme de l’architecture constitutionnelle.

Selon les intervenants, cette décision contribue à assurer une application équitable des lois, dans le respect des principes de l’indépendance du pouvoir judiciaire, du droit à un procès équitable, de la sécurité juridique et des droits de la défense.

Les groupes de la majorité ont qualifié de démarche « responsable » le recours à la Cour constitutionnelle pour ce texte tel qu’adopté par les deux Chambres du Parlement, au regard du débat qu’il a suscité, notamment en ce qui concerne la protection des droits des justiciables, l’amélioration de l’efficience judiciaire et le renforcement des droits et libertés. Ils ont mis en avant l’importance de la décision de la Cour dans la mise en œuvre d’une réforme structurelle du système judiciaire, en phase avec l’évolution de la société et fondée sur l’équité et la transparence.

Pour la majorité, le renvoi des lois adoptées par le Parlement devant la Cour constitutionnelle contribue à améliorer la qualité et la cohérence de la législation, en garantissant la conformité des textes à la Constitution et la protection effective des droits et libertés.

De leur côté, les groupes de l’opposition ont estimé que la décision de la Cour constitutionnelle, qui a porté sur l’examen de 11 articles du projet de loi, vient renforcer la sécurité judiciaire, le droit à un procès équitable et la stabilité des décisions judiciaires. Ils ont toutefois considéré que le nouveau projet de loi ne répond qu’à certaines observations, sans couvrir l’ensemble des points ayant fait l’objet du débat constitutionnel.

À ce titre, l’opposition a exprimé le souhait de parvenir à un accord global sur les différentes questions soulevées lors de l’examen détaillé du texte, afin d’aboutir à un projet cohérent et pleinement conforme aux exigences constitutionnelles.

Répondant aux interventions des députés, le ministre de la Justice a estimé que les dispositions non tranchées par la Cour constitutionnelle sont conformes à la Constitution. Il a rappelé que le législateur exerce ses missions dans le cadre constitutionnel, guidé par la conviction du respect de celui-ci, précisant que « la constitutionnalité ou la non-constitutionnalité demeure, en définitive, une question d’appréciation ».

Concernant le renvoi aux lois organiques, M. Ouahbi a indiqué que la décision de la Cour constitutionnelle prévoit cette possibilité dans le Code de procédure civile, notamment pour ce qui a trait à l’organisation des audiences à distance, ouvrant ainsi la voie à de nouveaux mécanismes adaptés à l’évolution du système judiciaire.

LNT

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Droit de Grève : 2025, l’année du déblocage après plus d’un demi-siècle ! https://lnt.ma/droit-de-greve-2025-lannee-du-deblocage-apres-plus-dun-demi-siecle/ Tue, 30 Dec 2025 09:40:54 +0000 https://lnt.ma/?p=539719 Très polémique, la loi organique n° 97.15 encadrant le droit de grève a été adoptée au forçeps en octobre de cette année. Ce texte est censé établir un cadre juridique pour l’exercice du droit de grève. Sur le plan syndical, il est important de rappeler que 2025 reste une année qui a été marquée par […]

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Très polémique, la loi organique n° 97.15 encadrant le droit de grève a été adoptée au forçeps en octobre de cette année. Ce texte est censé établir un cadre juridique pour l’exercice du droit de grève.

Sur le plan syndical, il est important de rappeler que 2025 reste une année qui a été marquée par l’adoption de loi organique n° 97.15. Un dispositif juridique qui touche l’essence même de l’action syndicale, voire sa raison d’être. En effet et après un demi-siècle de verrouillage, le texte a vu le jour cette année avec  comme objectif principal : remodeler profondément l’exercice du droit de grève au Maroc, en renforçant les garanties des travailleurs tout en veillant à la continuité des services essentiels.

Néanmoins, son adoption n’a pas été chose aisée. Bien au contraire, c’est un texte qui a été au centre de vifs et houleux débats entre les syndicalistes, les partis de l’opposition et la majorité gouvernementale : « D’un droit constitutionnel à un piège juridique » ! C’est de la sorte que les syndicalistes de tout bord ne cessent, jusqu’à présent, de qualifier cette loi organique régissant l’exercice du droit de grève, tout en soulignant avec force qu’il s’agit là d’une grave atteinte à un droit constitutionnel et un regrettable retour en arrière en matière des libertés syndicales.

Pour d’autres, plus qu’une simple réglementation, cette loi organique reste un cadre légal censé offrir un nouveau souffle, voire une nouvelle approche à même d’assurer un exercice plus au moins correct de ce droit constitutionnel.

Mais pour d’autres encore, après plus d’un demi-siècle, il était grand temps d’adopter une nouvelle formule juridique jusqu’alors non spécifiée par un texte d’application clair, en vue d’être à jour des défis et autres contraintes socio-économiques de l’heure. Et de poursuivre que ce texte vise un « rééquilibrage » entre les droits de la classe ouvrière, la continuité des services essentiels et les droits des employeurs.

Unanimes, toutes les centrales syndicales continuent de rappeler à qui veut bien l’entendre que sans le respect du droit de grève, le syndicalisme n’aurait pas de sens. Ils sont, depuis des années déjà, contre le principe d’élaboration d’une loi organique qui réglemente le droit de grève (depuis déjà 1962), optant pour le renforcement du dialogue social, la modernisation des relations professionnelles et la conclusion de conventions collectives pour éviter les grèves, citant dans ce sens, l’exemple de la France qui ne dispose pas d’une loi organique sur la grève.

En effet, entre la procédure obligatoire imposée pour l’appel à la grève et le délai dont le non-respect est assorti d’illégalité, cette législation serait une atteinte aux droits des travailleuses et travailleurs du pays. Ce texte a été massivement rejeté par les principales centrales syndicales, notamment l’UMT, la CDT et l’UGTM, qui l’ont qualifiée de ‘‘loi d’interdiction de la grève’’.

Dans la même lignée d’idées, il faut rappeler que le droit de grève est garanti par la Constitution marocaine depuis 1962. Pourtant, faute de législation organique dédiée, son exercice s’effectuait jusqu’ici de manière relativement empirique, laissant place à de nombreuses interprétations parfois divergentes. Des conflits sociaux survenaient régulièrement, notamment dans le secteur privé, sans cadre légal clair pour fixer la durée, les modalités de préavis ou encore les obligations réciproques des employeurs et des salariés. Parallèlement, la loi impose également des conditions strictes pour le déclenchement d’une grève, comme l’approbation par un syndicat représentatif ou un pourcentage de salariés.

Depuis 2016, plusieurs projets de loi ont circulé sur la table du gouvernement et au Parlement, suscitant un vif débat parmi les syndicats, qui craignaient que certaines dispositions ne restreignent leur liberté d’action. Le texte aujourd’hui adopté se présente donc comme un compromis. Il entend, selon le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des Compétences, “protéger d’abord le droit de grève” tout en assurant la continuité de l’activité dans les services vitaux pour la société.

H.Zaatit

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Affaire du Sahara marocain : 2025, l’année du grand basculement https://lnt.ma/affaire-du-sahara-marocain-2025-lannee-du-grand-basculement/ Mon, 29 Dec 2025 10:20:16 +0000 https://lnt.ma/?p=539690 Sans aucun doute, l’année 2025 restera marquée dans les annales de l’affaire du Sahara marocain. En effet, cette nuit du 31 octobre désormais décrété fête nationale au nom de ‘‘Aid Al Wahda’’, est une date à graver dans la mémoire collective du peuple marocain. Le vote onusien de la Résolution 2797 en faveur de l’initiative […]

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Sans aucun doute, l’année 2025 restera marquée dans les annales de l’affaire du Sahara marocain. En effet, cette nuit du 31 octobre désormais décrété fête nationale au nom de ‘‘Aid Al Wahda’’, est une date à graver dans la mémoire collective du peuple marocain. Le vote onusien de la Résolution 2797 en faveur de l’initiative marocaine du Plan d’Autonomie marque ainsi l’achèvement d’un processus d’une cinquantaine d’année.

Après plusieurs années d’efforts soutenus, la proposition marocaine d’autonomie sous souveraineté nationale s’est affirmée plus clairement comme le cadre de référence du processus onusien, tandis que le réseau de soutiens au plan marocain a continué de s’élargir. La résolution de l’ONU réaffirme la nécessité d’une solution politique réaliste, pragmatique et durable, rompant avec les approches qui ont longtemps freiné le processus. Pour Rabat, ce texte constitue une reconnaissance supplémentaire du sérieux et de la crédibilité de l’initiative présentée en 2007, désormais considérée par de nombreux partenaires comme la base la plus pertinente pour parvenir à un compromis définitif.

Dans la continuité de cette évolution, la diplomatie marocaine a poursuivi en 2025 son travail de consolidation et d’élargissement du cercle des États soutenant ouvertement l’initiative d’autonomie. Plusieurs pays ont exprimé de nouvelles positions favorables à la souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud, tandis que l’ouverture ou le renforcement de représentations diplomatiques étrangères à Laâyoune et à Dakhla s’est poursuivi. Ces développements traduisent une reconnaissance de facto de la marocanité du Sahara et témoignent de la confiance croissante des partenaires internationaux dans la stabilité institutionnelle et le potentiel économique de ces territoires.

Sur le plan interne, cette dynamique internationale a renforcé le consensus national autour du dossier du Sahara. Les autorités marocaines ont intensifié les initiatives visant à consolider l’ancrage institutionnel et socio-économique des provinces du Sud, à travers des programmes d’investissements publics, le développement des infrastructures, la promotion de la formation et la création d’emplois. L’objectif affiché est de faire du Sahara un véritable pôle de croissance, capable de s’inscrire durablement dans la stratégie nationale de développement et de jouer un rôle de trait d’union entre le Maroc, l’Afrique de l’Ouest et l’espace atlantique.

Les acquis de 2025 s’inscrivent également dans une approche marocaine renouvelée qui articule étroitement la question du Sahara avec des enjeux géostratégiques plus larges, tels que la sécurité régionale, la lutte contre les menaces transfrontalières et le développement de corridors économiques sud-sud. Le Royaume s’emploie à présenter son initiative d’autonomie non seulement comme une réponse politique à un différend territorial, mais aussi comme un projet de stabilité et de prospérité régionale, en phase avec les aspirations des populations locales et les attentes de ses partenaires internationaux.

Les analystes estiment que la Résolution 2797 est en mesure de constituer un tournant dans la dynamique de traitement du dossier au niveau des Nations Unies. L’alignement croissant de la communauté internationale autour de la proposition marocaine réduit les marges de manœuvre d’Alger, de plus en plus relégué au second plan sur la scène diplomatique.

L’option ‘‘indépendantiste’’ du Polisario n’est plus sur la table, ne tient plus et ne convainc personne, y compris ses quelques parrains régionaux qui ont fini apparemment par comprendre qu’il est grand temps d’envisager une sortie plus au moins honorable…

HZ

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Rappel : L’inscription aux listes électorales est ouverte jusqu’au 31 décembre 2025 https://lnt.ma/rappel-linscription-aux-listes-electorales-est-ouverte-jusquau-31-decembre-2025/ Sat, 27 Dec 2025 14:23:25 +0000 https://lnt.ma/?p=539663 Le ministre de l’Intérieur a rappelé que l’opération de dépôt des demandes d’inscription dans le cadre de la révision annuelle des listes électorales générales pour l’année 2026 prend fin le 31 décembre 2025. Cette précision figure dans un communiqué publié lundi, appelant les citoyens concernés à accomplir les démarches nécessaires avant cette échéance. Sont ainsi […]

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Le ministre de l’Intérieur a rappelé que l’opération de dépôt des demandes d’inscription dans le cadre de la révision annuelle des listes électorales générales pour l’année 2026 prend fin le 31 décembre 2025. Cette précision figure dans un communiqué publié lundi, appelant les citoyens concernés à accomplir les démarches nécessaires avant cette échéance.

Sont ainsi invités à déposer leurs demandes d’inscription les citoyennes et citoyens non inscrits répondant aux conditions prévues par la loi électorale, âgés d’au moins 18 ans ou devant atteindre cet âge au plus tard le 31 mars 2026. Le ministère souligne que le respect de ce délai constitue une condition essentielle pour figurer sur les listes électorales lors des prochaines consultations.

Le communiqué appelle également les citoyens ayant changé de lieu de résidence à soumettre, dans les mêmes délais, leurs demandes de transfert d’inscription vers la liste électorale de la commune ou de l’arrondissement correspondant à leur nouveau domicile. Pour ceux qui ont changé d’adresse à l’intérieur d’une même commune ou d’un même arrondissement, il leur est demandé d’informer l’autorité administrative dont relève leur nouveau lieu de résidence afin d’actualiser leurs coordonnées sur la liste électorale.

Les démarches peuvent être effectuées soit auprès des autorités administratives locales compétentes, soit directement via le site officiel www.listeselectorales.ma, mis à disposition pour faciliter l’accès aux services liés à l’inscription électorale.

Par ailleurs, le ministère indique que les citoyens déjà inscrits ont la possibilité de vérifier les données personnelles figurant sur les listes électorales, soit en se rapprochant des autorités locales compétentes, soit en envoyant un SMS au numéro gratuit 2727.

LNT

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Justice: Près de 500.000 plaintes traitées par les parquets en 2024 https://lnt.ma/justice-pres-de-500-000-plaintes-traitees-par-les-parquets-en-2024/ Fri, 26 Dec 2025 08:37:49 +0000 https://lnt.ma/?p=539583 Les parquets ont liquidé un total de 497.052 plaintes au titre de l’année 2024 dans le cadre de la gestion des plaintes et de procès-verbaux, soit un chiffre supérieur au nombre de plaintes enregistrées au cours de la même année (481.145 plaintes), selon un rapport publié par la Présidence du Ministère public. Les parquets ont […]

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Les parquets ont liquidé un total de 497.052 plaintes au titre de l’année 2024 dans le cadre de la gestion des plaintes et de procès-verbaux, soit un chiffre supérieur au nombre de plaintes enregistrées au cours de la même année (481.145 plaintes), selon un rapport publié par la Présidence du Ministère public.

Les parquets ont réalisé un taux de liquidation de 88 % pour les affaires en instance et d’environ 104 % pour les affaires enregistrées, ce qui a permis de réduire le reliquat qui est passé de 82.558 plaintes en 2023 à 66.651 en 2024, précise le rapport portant sur le « Fonctionnement du parquet et mise en œuvre de la politique pénale pour l’année 2024 ».

Les procès-verbaux ont également enregistré des performances positives, avec 2.423.119 dossiers en instance dont 2.303.029 dossiers ont été traités, soit un taux de traitement de près de 95 %. Le reliquat a également diminué, passant de 137.311 dossiers en 2023 à 120.090 en 2024, ce qui témoigne de l’efficacité des nouveaux mécanismes de coordination mis en place avec la police judiciaire, qui ont contribué à accélérer le traitement des dossiers et à améliorer l’efficience de leur gestion.

D’après le rapport, un total de 664.637 personnes ont été déférées devant le parquet pour leur implication présumée dans des crimes dont 632.855 déférées devant les parquet près des tribunaux de première instance et 31.782 devant les parquets près les Cours d’appel, précisant que 94.293 prévenus ont été poursuivis en état de détention provisoire, soit 14,19 % des personnes déférées devant la justice, un chiffre en nette baisse par rapport aux années précédentes.

Le Ministère public a aussi ordonné l’arrestation de 77.148 prévenus, tandis que les juges d’instruction ont procédé à l’arrestation de 17.145 personnes, ce qui porte le pourcentage d’arrestations ordonnées directement par le parquet à seulement 11,61 %, fait remarquer le rapport.

Selon la même source, 26.357 procès verbaux ont été classés lors de la première audience, soit 3,97 % des affaires portées devant le parquet, alors que 917.427 procès verbaux ont été classés, soit 37 % du total.

En outre, le parquet a activé les alternatives légales à la détention, ce qui a permis de conclure 46.309 poursuites avec mise en liberté sous caution, tandis que 15.862 affaires ont fait l’objet d’un règlement amiable en vertu de l’article 41 du Code de procédure pénale.

En matière d’accompagnement des enquêtes préliminaires et des audiences, les parquets ont émis 31.025 demandes d’ouverture d’enquête et déposé 122.682 requêtes en cours d’instruction, dont 29.607 demandes de classement, précise le rapport, notant que le nombre d’audiences pénales auxquelles ont assisté les magistrats du parquet à l’échelle nationale a atteint 69.450, soit une moyenne de 67 audiences par juge, dont 52.450 en première instance et 17.000 en appel.

S’agissant des voies de recours, le rapport indique que le nombre total des recours introduits par les parquets a atteint 115.942 recours, soit 4,42 % de l’ensemble des jugements. Ces recours se répartissent entre 97.100 appels interjetés contre les jugements rendus par les tribunaux de première instance, 14.025 appels contre les arrêts des cours d’appel et 4.817 pourvois en cassation, traduisant la volonté des parquets de mettre en œuvre les orientations de leur présidence visant à rationaliser les recours et à les limiter aux seuls cas dictés par l’intérêt général.

En matière civile et familiale, les parquets ont réalisé au cours de l’année 2024 un total de 1.051.631 procédures, réparties entre 39.060 réquisitions dans les affaires civiles, 308.727 réquisitions dans les affaires de la famille, 20.539 procédures relatives à la prise en charge des enfants abandonnés, 11.731 procédures en matière de nationalité et 139.569 procédures concernant l’état civil, outre la légalisation de 532.005 documents publics par la formalité de l’Apostille.

Concernant la coopération judiciaire internationale, le rapport fait état du traitement, par les parquets en 2024, d’un nombre important de dossiers aussi bien en matière pénale que civile. Dans le domaine pénal, ils ont reçu 322 commissions rogatoires internationales émanant de 35 pays, dont 140 ont été exécutées, contre 44 commissions rogatoires émises par les autorités judiciaires marocaines, dont 9 ont été exécutées.

Par ailleurs, 91 % des 970 plis pénaux entrants et 90,5 % des 660 plis sortants ont été notifiés. Les parquets ont également émis 102 avis de recherche et mandats d’arrêt internationaux, reçu 125 avis entrants adaptés conformément aux dispositions légales nationales et aux conventions internationales, et traité 83 dossiers d’extradition, dont 54 ont été exécutés.

Dans le domaine civil et familial, le rapport relève la réception de 720 commissions rogatoires, dont près de 49 % ont été exécutées, ainsi que 87 dossiers d’enlèvement d’enfants conformément à la Convention de La Haye, dont 35 ont été traités, en plus de 40 dossiers relatifs au recouvrement de pensions alimentaires à l’étranger.

L’ensemble de ces indicateurs témoigne de l’implication effective des parquets dans la mise en œuvre des engagements du Royaume en matière de coopération judiciaire internationale, renforçant ainsi l’efficacité de la justice et la lutte contre l’impunité.

Au niveau de la gestion administrative et de l’exécution pénale, les parquets ont traité, durant l’année 2024, un total de 1.227.038 correspondances administratives. En matière d’exécution pénale, le nombre total des procédures en cours s’est élevé à 496.211 procédures, dont 473.973 exécutées, soit une moyenne d’environ 456 procédures par magistrat.

Les parquets ont également rendu 7.532 décisions de restitution des objets saisis à leurs propriétaires, 410 ordonnances de rétablissement de l’état antérieur, assuré la gestion de 50.950 dossiers de décès, et procédé à l’exécution de 84.578 jugements avec le concours de la force publique. En outre, 62.688 dossiers relatifs à la contrainte par corps ont fait l’objet d’une révision, ayant abouti à l’annulation de 9.998 mandats d’arrêt pour non-respect des conditions légales ou en raison de la prescription.

En ce qui concerne les ressources humaines, le nombre de magistrats du parquet exerçant dans les juridictions du Royaume s’est établi, à fin 2024, à 1.223 magistrats, soit une hausse de 12,5 % par rapport à l’année 2023, où leur nombre ne dépassait pas 1.087 magistrats.

Ces magistrats se répartissent entre 57 à la Cour de cassation, 311 dans les cours d’appel, 729 dans les tribunaux de première instance et 31 dans les juridictions de commerce et les cours d’appel de commerce. Malgré cette évolution, la moyenne nationale demeure limitée à 3 magistrats du parquet pour 100.000 habitants, un taux jugé faible comparativement à la moyenne européenne qui dépasse 11 représentants du ministère public pour 100.000 habitants.

Le nombre total des procédures traitées par les parquets au cours de l’année 2024 a atteint 7.940.098 procédures, soit une moyenne de 7.635 procédures par magistrat, équivalant à plus de 28 procédures par jour, conclut le rapport, notant que malgré la hausse soutenue de cette cadence, ces chiffres illustrent clairement les efforts considérables déployés par les magistrats du parquet pour accomplir au mieux leurs missions quotidiennes.

 

LNT avec Map

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La Chambre des conseillers adopte à l’unanimité le projet de loi réorganisant le Conseil national de la presse https://lnt.ma/la-chambre-des-conseillers-adopte-a-lunanimite-le-projet-de-loi-reorganisant-le-conseil-national-de-la-presse/ Thu, 25 Dec 2025 10:50:41 +0000 https://lnt.ma/?p=539543 La Chambre des conseillers a adopté à l’unanimité, mercredi, le projet de loi n° 26.25 portant réorganisation du Conseil national de la presse, lors d’une séance législative marquée par le retrait des groupes de l’opposition. Ce vote intervient après plusieurs mois de débats autour de la réforme du cadre juridique encadrant l’autorégulation de la profession […]

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La Chambre des conseillers a adopté à l’unanimité, mercredi, le projet de loi n° 26.25 portant réorganisation du Conseil national de la presse, lors d’une séance législative marquée par le retrait des groupes de l’opposition. Ce vote intervient après plusieurs mois de débats autour de la réforme du cadre juridique encadrant l’autorégulation de la profession journalistique au Maroc.

Avant le vote, le Groupe Haraki, le Groupe socialiste – Opposition Ittihadie, le Groupe de l’Union marocaine du travail, le Groupe de la Confédération démocratique du travail, ainsi que les conseillers de l’Union nationale du travail au Maroc ont quitté la séance, traduisant les réserves persistantes de l’opposition sur la version finale du texte.

S’exprimant au nom de l’opposition, le président du Groupe de l’Union marocaine du travail, Noureddine Salik, a indiqué que « l’opposition reste attachée aux amendements sans les retirer », précisant que les groupes concernés ont réitéré leur demande adressée au président de la Chambre afin de soumettre le projet de loi à la Cour constitutionnelle et de le renvoyer en commission parlementaire, conformément à l’article 217 du règlement intérieur, en vue d’une nouvelle lecture. Pour les groupes de l’opposition, ce recours institutionnel vise à examiner de nouveau un texte jugé sensible au regard des libertés publiques et du fonctionnement de l’autorégulation professionnelle.

De son côté, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a présenté les grandes lignes du projet de loi, soulignant qu’il ne s’agit pas d’un simple ajout à l’arsenal juridique national, mais d’« une étape charnière dans le processus de modernisation et de développement du paysage médiatique » et d’« un pilier fondamental pour le renforcement de l’État de droit », dans la continuité des principes de bonne gouvernance et de transparence consacrés par la Constitution.

Revenant sur la genèse de cette réforme, le ministre a rappelé que la première expérience d’autorégulation de la profession journalistique au Maroc a été le fruit de plusieurs années de réflexion, ayant mobilisé des personnalités nationales reconnues du champ médiatique. Cette expérience, selon lui, a toutefois mis en évidence des lacunes juridiques ainsi que des revendications exprimées par les professionnels eux-mêmes, appelant à une révision du dispositif en vigueur.

Ces constats ont conduit à la mise en place d’une commission provisoire, prolongement du précédent Conseil national de la presse. Cette instance transitoire a œuvré pendant deux ans à l’évaluation du secteur de la presse et de l’édition, avec pour mission d’élaborer une vision globale du Code de la presse. Elle a mené des concertations avec l’ensemble des organisations professionnelles, conformément à la loi l’instituant, avant de soumettre ses propositions au gouvernement dans les délais légaux.

Selon M. Bensaid, le projet de loi adopté par la Chambre des conseillers s’appuie directement sur la vision formulée par cette commission provisoire, consacrant ainsi le principe d’autorégulation de la profession. Le texte vise à établir un équilibre entre la liberté de la presse, garantie par la Constitution, et la nécessité de respecter les règles et l’éthique de la profession, tout en comblant les insuffisances juridiques relevées au cours de la première expérience.

Parmi les principales innovations figurent la création d’une commission de supervision chargée de gérer de manière indépendante et autonome le processus électoral et représentatif des journalistes et des éditeurs, ainsi que l’introduction d’un nouveau mode de scrutin, élaboré à la demande des professionnels du secteur. Pour le ministre, ces dispositions doivent renforcer la crédibilité de l’institution, garantir la transparence des mécanismes de représentation et consolider la confiance au sein de la profession.

LNT

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Justice : le CSPJ et le Ministère public rejoignent le Portail du droit d’accès à l’information https://lnt.ma/justice-le-cspj-et-le-ministere-public-rejoignent-le-portail-du-droit-dacces-a-linformation/ Thu, 25 Dec 2025 10:40:56 +0000 https://lnt.ma/?p=539545 Deux conventions de partenariat relatives à l’adhésion du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) et de la Présidence du Ministère public au Portail national du droit d’accès à l’information (PNDAI) ont été signées, mercredi à Rabat. Ces accords ont été signés lors d’une cérémonie présidée par le Premier président de la Cour de cassation, Président […]

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Deux conventions de partenariat relatives à l’adhésion du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) et de la Présidence du Ministère public au Portail national du droit d’accès à l’information (PNDAI) ont été signées, mercredi à Rabat.

Ces accords ont été signés lors d’une cérémonie présidée par le Premier président de la Cour de cassation, Président délégué du CSPJ, Mohamed Abdennabaoui, le Procureur général près la Cour de cassation, Président du Ministère public, Hicham Balaoui, et le président de la Commission du droit d’accès à l’information (CDAI), Omar Seghrouchni, indique un communiqué conjoint du CSPJ, de la Présidence du Ministère public et de la CDAI.

La convention vise à faciliter l’exercice du droit d’accès à l’information relative au CSPJ, à la Présidence du Ministère public et aux juridictions, conformément aux procédures légales en vigueur, tout en permettant aux citoyens, ainsi qu’à toute personne étrangère résidant légalement au Maroc, de déposer à distance leurs demandes et réclamations y afférentes et d’en assurer le suivi, ajoute la même source.

Elle prévoit la désignation des personnes chargées de la réception et du traitement des demandes d’accès à l’information et des réclamations y afférentes, tant au niveau du CSPJ que de la Présidence du Ministère public et des juridictions, ainsi que leur intégration au sein du PNDAI, précise-t-on.

Elle porte également sur la diffusion des informations devant être mises à disposition de manière proactive, conformément à l’article 10 de la loi n° 31.13 relative au droit d’accès à l’information, notamment celles liées aux statistiques, aux données ouvertes et aux services fournis aux citoyens.

Géré par la CDAI, le PNDAI permet aux citoyennes et citoyens, ainsi qu’aux personnes étrangères résidant légalement au Maroc, de déposer et de suivre les demandes d’accès à l’information, ainsi que les réclamations y afférentes, conformément aux dispositions prévues par la loi n° 31.13.

Il s’agit aussi de fournir des données et indicateurs précis au profit de l’institution ou de l’organisme concerné, à même de contribuer à l’amélioration de la qualité des services et au renforcement de l’efficacité du système du droit d’accès à l’information.

La signature de cet accord s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des missions de la CDAI, consistant à garantir l’exercice de ce droit, à sensibiliser à l’importance de la mise à disposition de l’information et à en faciliter l’accès par tous les moyens et outils disponibles.

La convention atteste de l’engagement des parties à renforcer la mise en œuvre effective du droit d’accès à l’information et à en faciliter l’exercice pour les demandeurs, tout en reflétant la conscience quant à l’importance de la coopération institutionnelle en matière de consécration de ce droit au sein du service public judiciaire, dans un équilibre entre les exigences de l’indépendance de la justice, la confidentialité des procédures judiciaires et la protection de la vie privée des parties et des justiciables, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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CAN 2025: CQFD https://lnt.ma/can-2025-cqfd/ Wed, 24 Dec 2025 10:09:38 +0000 https://lnt.ma/?p=539458 On ne mesure jamais mieux un succès que lorsqu’il donne l’impression d’avoir été simple, parce que c’est toujours quand les choses se passent bien qu’elles paraissent une évidence. Et c’est précisément pour ça qu’il faut, après le coup de sifflet final de vendredi dernier, regarder l’ampleur du défi que le Maroc vient de relever en […]

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On ne mesure jamais mieux un succès que lorsqu’il donne l’impression d’avoir été simple, parce que c’est toujours quand les choses se passent bien qu’elles paraissent une évidence. Et c’est précisément pour ça qu’il faut, après le coup de sifflet final de vendredi dernier, regarder l’ampleur du défi que le Maroc vient de relever en ouvrant la CAN 2025, scrutée de partout, par tout un continent et bien au-delà.

Parce que quand tout est fluide, quand l’image est nette, quand l’émotion circule et que la fête prend, on oublie vite ce que « sans aucun couac » signifie en vrai. On oublie la somme des détails qui, alignés, produisent une impression de maîtrise. Les infrastructures dont on disait qu’elles étaient inutiles, les moyens mis en œuvre pour la sécurité notamment, la qualité exceptionnelle de la cérémonie d’ouverture, pensée comme un récit, presque comme un manifeste et pas comme une simple parenthèse avant le coup d’envoi.

On oublie aussi cette obsession du rendu et de l’expérience de la réalisation à la captation en passant par la Spidercam, le souci du détail qui transforme un événement sportif en moment de télévision et de mémoire collective. On oublie le son, la lumière, la précision du tempo, et cette sensation que l’organisation ne subit rien, qu’elle est pilotée de manière volontaire et maitrisée.

Et puis il y a ce qui ne se voit pas à l’écran, mais qui se juge dans les corps et dans les flux. Les réactions des supporters des pays africains participants, l’énergie dans les villes, la circulation des maillots, des drapeaux, des chants… L’impression que le Maroc n’accueille pas seulement un tournoi, mais une marée humaine. Près d’un million d’arrivées dans les aéroports, une intensité de passages et de retrouvailles, une diaspora africaine et marocaine au rendez-vous, et des visiteurs venus de tout le continent, et parfois de beaucoup plus loin.

Tout cela devait être aligné. Sans friction visible. Sans détail qui dégénère. Sans un élément en mesure de gâcher la fête, au moment même où le Maroc devait confirmer ce qu’il annonce depuis des mois. Les conditions sportives, les camps de base, l’accueil des délégations, l’hospitalité du quotidien, la logistique des déplacements, la sécurité, l’information. Et l’engouement du public marocain et étranger, porté aussi par les contenus produits par les influenceurs issus de la diaspora et d’Afrique, qui ont raconté le pays en temps réel et qui ont étendu cet engouement au reste du monde.

Même la pluie, ô combien symbolique pour notre pays, était au rendez-vous. Elle est tombée comme une bénédiction sur toutes les têtes, comme si le ciel avait décidé d’ajouter sa signature à la scène.

Mais, surtout, le Royaume était all in sur cette cérémonie d’ouverture, placée sous la responsabilité du Prince héritier Moulay El Hassan. C’est dire à quel point l’enjeu était de taille. Il ne s’agissait pas simplement d’ouvrir une compétition, il s’agissait d’assumer un moment d’exposition maximale, et d’y engager ce que l’État a de plus visible, de plus institutionnel, de plus signifiant et de plus précieux.

Notre Prince a été à l’image de tout ce qu’on pouvait espérer, élégant, bienveillant, engagé comme un supporter autant que comme un membre de la famille royale séculaire de cette nation qui se présente aux yeux du monde résolument tournée vers l’avenir. Rien n’était surjoué, tout semblait juste. Et ce contraste, entre la solennité d’une fonction et la simplicité d’une présence, dit beaucoup de ce que le Maroc veut projeter, une modernité tranquille, sans renier ses racines.

L’affection que tout le peuple lui a transmise n’est donc pas fortuite. Elle est le fruit d’une communion entre la Nation et la Royauté, un lien indéfectible et inaliénable, qui se révèle avec une clarté particulière dans ces moments où l’image du pays se joue, où l’orgueil collectif se met en ordre de marche, où l’unité n’est pas un slogan mais une expérience.

Et le football, incarné par nos Lions, a lui aussi fait son travail en offrant ce supplément d’âme que rien d’autre ne sait autant produire, cette capacité à rassembler, à faire vibrer, à faire oublier l’espace d’un soir les lignes de fracture qui traversent nos sociétés.

Désormais, quel que soit le résultat de cette compétition, pour toutes ces raisons, nous avons déjà gagné, et le monde en est témoin. CQFD !

 

Zouhair Yata

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Aide sociale directe : le gouvernement fixe l’aide aux enfants vulnérables https://lnt.ma/aide-sociale-directe-le-gouvernement-fixe-laide-aux-enfants-vulnerables/ Tue, 23 Dec 2025 15:16:42 +0000 https://lnt.ma/?p=539462 Le décret relatif à l’aide spéciale dédiée aux enfants orphelins ou abandonnés pris en charge par les établissements de protection sociale, adopté mardi par le Conseil de gouvernement en application des dispositions de l’article 16 de la loi 58-23 relative au régime des aides sociales directes, fixe, notamment, le cadre juridique de ce soutien, les […]

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Le décret relatif à l’aide spéciale dédiée aux enfants orphelins ou abandonnés pris en charge par les établissements de protection sociale, adopté mardi par le Conseil de gouvernement en application des dispositions de l’article 16 de la loi 58-23 relative au régime des aides sociales directes, fixe, notamment, le cadre juridique de ce soutien, les conditions d’éligibilité, la gouvernance et la gestion, les montants et la capitalisation, en plus des modalités de retrait.

Selon des données de l’Agence Nationale du Soutien Social (ANSS), ce décret, qui intervient dans le cadre de la mise en œuvre des textes législatifs relatifs au Programme Royal des Aides sociales directes, définit les montants, conditions, critères d’éligibilité et modalités d’octroi de l’aide spéciale destinée aux enfants orphelins ou abandonnés pris en charge par les établissements de protection sociale agréés, tout en tenant compte de la spécificité de ces enfants et en leur garantissant l’égalité de traitement avec les autres enfants bénéficiaires des aides sociales directes.

En vertu de l’article 16 de la loi 58-23 relative au régime des aides sociales directes, les enfants orphelins ou abandonnés pris en charge par les établissements de protection sociale agréés auront droit à des allocations mensuelles versées sur des comptes bancaires ouverts à leur nom. Le capital accumulé ne pourra être utilisé par le bénéficiaire qu’à sa majorité légale.

S’agissant de la gouvernance et de la gestion, la gestion de ces aides est confiée à l’ANSS, en coordination avec les départements gouvernementaux concernés, notamment le ministère de l’Intérieur, le ministère de l’Économie et des Finances, et le ministère de la Solidarité, de l’Insertion Sociale et de la Famille.

Afin de traiter les demandes d’aide et les éventuels recours, l’ANSS a mis en place une plateforme numérique dédiée, garantissant la transparence et la bonne gouvernance du dispositif, précisent les mêmes données, ajoutant que les directeurs des établissements de protection sociale joueront un rôle central dans le dépôt, le suivi des dossiers et la formulation des recours.

Quant aux montants et la capitalisation, cette aide directe représente un soutien financier significatif, qui devrait aider ces enfants à affronter, plus tard, l’expérience décisive de l’autonomie et de l’insertion sociale et professionnelle.

Le montant mensuel de l’aide a été fixé à 500 DH et sera versé sur des comptes nominatifs gérés par la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), conformément aux dispositions légales régissant le patrimoine des mineurs, ressort-il de ces données.

Et de poursuivre qu’une simulation montre que si cette allocation est versée, par exemple, pendant 15 années en faveur d’un enfant abandonné ou orphelin, le capital accumulé à sa majorité dépasserait 100.000 DH.

Concernant les modalités de retrait, les bénéficiaires, à leur majorité, pourront retirer l’intégralité des sommes accumulées, avec un minimum garanti de 10.000 DH, quelle que soit la durée de séjour du bénéficiaire au sein de l’établissement.

Cette aide spéciale ne peut être cumulée ni avec les allocations mensuelles de protection des risques liés à l’enfance, ni avec l’aide complémentaire destinée aux enfants orphelins de père perçue par les chefs de ménage, souligne-t-on.

 

LNT avec Map

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Parlement et partis : la réforme qui renforce la participation féminine https://lnt.ma/parlement-et-partis-la-reforme-qui-renforce-la-participation-feminine/ Tue, 23 Dec 2025 14:23:21 +0000 https://lnt.ma/?p=539456 Le système électoral comporte des dispositions visant à mettre en place des mécanismes supplémentaires pour soutenir la représentation des femmes au Parlement et renforcer leur participation au processus de création des partis politiques, dans l’optique de trouver le mécanisme approprié pour consacrer la place de choix qu’occupent les femmes dans la société marocaine. Renforcer la […]

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Le système électoral comporte des dispositions visant à mettre en place des mécanismes supplémentaires pour soutenir la représentation des femmes au Parlement et renforcer leur participation au processus de création des partis politiques, dans l’optique de trouver le mécanisme approprié pour consacrer la place de choix qu’occupent les femmes dans la société marocaine.

Renforcer la présence de la femme au sein des institutions représentatives nationales et garantir leur participation politique constituent des défis majeurs que le Maroc cherche à relever avec une ferme détermination, depuis l’accession de SM le Roi Mohammed VI.

Ainsi, afin d’appuyer la représentation des femmes à la Chambre des représentants, le système électoral a introduit un ensemble de mesures, notamment la réservation des circonscriptions électorales régionales, jusqu’à présent mixtes, exclusivement aux candidatures féminines.

Cette mesure protégera les sièges réservés aux femmes à la première Chambre du parlement en cas d’élections partielles ou d’activation du mécanisme de remplacement, en attribuant systématiquement le siège à occuper à une femme.

Ceci dit, la réservation de circonscriptions électorales régionales aux femmes ne les prive pas de leur droit de se présenter dans les circonscriptions locales.

Il s’agit, en effet, d’un mécanisme transitoire visant à familiariser les candidates avec le processus électoral et les doter de l’expérience nécessaire leur permettant de se présenter ultérieurement aux élections législatives locales.

Une autre mesure de soutien à la représentation féminine à l’hémicycle consiste en l’octroi d’importantes incitations financières aux listes de candidates présentées dans les circonscriptions électorales régionales, à condition que ces listes soient exclusivement composées de candidates de moins de 35 ans, qu’elles soient présentées sous la bannière de partis politiques ou par des candidates indépendantes.

S’agissant du renforcement de la participation des femmes à la création de partis politiques, les nouvelles dispositions exigent qu’au moins quatre femmes figurent parmi les douze membres requis pour déclarer la constitution d’un parti politique, et qu’elles représentent au moins un cinquième (1/5) des membres fondateurs requis d’un parti politique, soit au moins 400 femmes sur 2.000 membres fondateurs.

L’objectif est de favoriser l’intégration des femmes dans le paysage partisan national dès la naissance des partis, en accord avec la volonté politique d’améliorer la représentation de la gent féminine dans les structures des formations politiques.

Les nouvelles dispositions sont de nature à appuyer la présence des femmes au sein de l’institution parlementaire et renforcer leur implication dans la vie partisane nationale, leur ouvrant ainsi la voie pour participer, côte à côte avec les hommes, à l’édification d’un Maroc fort de ses institutions démocratiques capables de s’adapter à un monde en pleine mutation.

 

LNT avec Map

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Vague de froid : 833.000 personnes ciblées par le plan national d’intervention https://lnt.ma/vague-de-froid-833-000-personnes-ciblees-par-le-plan-national-dintervention/ Tue, 23 Dec 2025 09:26:16 +0000 https://lnt.ma/?p=539422 Le Plan national d’atténuation des effets de la vague de froid a ciblé une population totale estimée à 833.000 personnes au titre de l’actuelle saison hivernale, a affirmé, lundi à la Chambre des représentants, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit. En réponse à des questions orales sur « les mesures adoptées pour faire face à la […]

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Le Plan national d’atténuation des effets de la vague de froid a ciblé une population totale estimée à 833.000 personnes au titre de l’actuelle saison hivernale, a affirmé, lundi à la Chambre des représentants, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit.

En réponse à des questions orales sur « les mesures adoptées pour faire face à la vague de froid dans les zones montagneuses », M. Laftit a précisé que la population ciblée se compose de près de 167.000 familles résidant dans 2018 douars, relevant de 231 communes territoriales au niveau de 28 préfectures et provinces.

Dans ce sens, il a noté qu’en exécution des Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’État-Major Général des Forces Armées Royales, les services des FAR ont mis en place trois hôpitaux militaires de campagne au niveau de la commune de Tounfite (province de Midelt), de la commune de Ouirgane (province d’Al Haouz) et de la commune de Aït M’hamed (province d’Azilal), qui ont commencé à fournir des prestations médicales au profit des bénéficiaires.

La Fondation Mohammed V pour la Solidarité veille, de son côté, à fournir des aides humanitaires urgentes au profit de la population menacée par la vague de froid, couvrant à ce jour plus de 859 villages au niveau de 100 communes relevant du ressort territorial de 16 provinces, a affirmé le ministre, précisant que la Fondation poursuit ses efforts afin de généraliser le soutien à l’ensemble des zones concernées.

Afin d’assurer un ciblage précis et efficace de la population menacée par les effets de la vague de froid et du gel, M. Laftit a assuré que le ministère de l’Intérieur a classé les zones concernées selon le degré de risque en trois niveaux principaux, à savoir, le niveau rouge, concernant 382 villages, avec 24.000 familles et une population estimée à 137.000 personnes, le niveau orange, qui englobe 1.253 villages avec 91.000 familles pour une population de près de 470.000 personnes, en plus du niveau jaune, qui concerne 383 villages, composés de 51.000 familles, pour une population de près de 225.000 personnes.

M. Laftit a rappelé que le ministère a tenu, au niveau central, le 13 novembre, une réunion de la Commission nationale interministérielle chargée d’atténuer les effets de la vague de froid, consacrée à l’examen des différentes mesures préventives visant à protéger les populations des zones menacées, notamment en milieu rural et dans les régions montagneuses, avec l’activation des commissions de veille sous la présidence des walis et gouverneurs et le renforcement de leur mobilisation pour le suivi sur le terrain et la prise de mesures préventives ou des interventions nécessaires face à toute conséquence potentielle liée au risque de vague de froid.

Il a, dans ce contexte, souligné que l’approche d’intervention du ministère pour la gestion de ce plan national repose sur des axes à forte dimension sociale, visant à garantir l’accès aux services de santé à travers l’organisation de caravanes médicales et de visites de terrain des unités médicales mobiles dans le cadre du programme « Riaya » du ministère de la Santé et de la Protection sociale, avec la programmation de 339 caravanes médicales et de 1.883 unités médicales.

Cette approche englobe également la prise en charge et l’accompagnement de certaines catégories sociales vulnérables, notamment les femmes enceintes ou sur le point d’accoucher (2.790 cas), les personnes sans abri (660 cas) ainsi que les personnes âgées ou atteintes de maladies chroniques (18.000 cas), a-t-il poursuivi, ajoutant qu’elle prévoit aussi la garantie de l’approvisionnement normal des zones concernées en produits de consommation de base et leur raccordement aux différents réseaux de services en cas de toute interruption.

Par ailleurs, le ministre a relevé que des opérations de distribution de lots d’aide composés de denrées alimentaires et de couvertures sont menées au profit des populations des zones montagneuses et enclavées dans l’ensemble des provinces concernées par le Plan national, avec la mobilisation d’une première tranche d’environ 100.000 lots alimentaires accompagnés de couvertures, en plus d’un soutien exceptionnel de 10.000 unités de couvertures acheminées en urgence vers les provinces d’Azilal, Al Haouz, Chichaoua, Midelt, Tinghir, Ouarzazate et Taroudant.

S’agissant de la distribution du bois de chauffage et des fours améliorés, M. Laftit a fait savoir qu’environ 4.540 tonnes de bois de chauffage, en plus de 10.000 unités de fours améliorés, ont été distribuées au profit des populations concernées, précisant que cette opération inclut également les établissements scolaires, les centres de santé et les maisons de maternité.

Il a en outre fait avoir que 1.024 engins ont été mobilisés pour le déneigement et répartis à l’échelle territoriale de manière à assurer l’équilibre de la couverture ainsi que la rapidité et l’efficacité des interventions, en vue d’ouvrir les axes menacés de coupure et de désenclaver les douars isolés.

 

LNT avec Map

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Réorganisation du Conseil national de la presse : le projet de loi validé en commission https://lnt.ma/reorganisation-du-conseil-national-de-la-presse-le-projet-de-loi-valide-en-commission/ Tue, 23 Dec 2025 09:15:27 +0000 https://lnt.ma/?p=539418 La Commission de l’enseignement et des affaires culturelles et sociales à la Chambre des conseillers a adopté, lundi à la majorité, le projet de loi n° 026.25 portant réorganisation du Conseil national de la presse, tel que transmis par la Chambre des représentants. Le texte a été approuvé par six voix pour et cinq contre, […]

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La Commission de l’enseignement et des affaires culturelles et sociales à la Chambre des conseillers a adopté, lundi à la majorité, le projet de loi n° 026.25 portant réorganisation du Conseil national de la presse, tel que transmis par la Chambre des représentants. Le texte a été approuvé par six voix pour et cinq contre, lors d’une réunion tenue en présence du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid.

Le nombre d’amendements proposés s’est élevé à 139, répartis comme suit : 64 amendements du groupe haraki, 33 du groupe socialiste – opposition ittihadie, 7 de l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), 18 de l’Union marocaine du travail (UMT), 10 du groupe de la Confédération démocratique du travail (CDT) ainsi que 7 amendements proposés par la conseillère Loubna Alaoui. Dans ce cadre, le ministre a rejeté l’amendement présenté conjointement par les groupes UMT et CDT visant à introduire un préambule au texte du projet de loi, estimant que “les techniques de rédaction législative adoptées par le Secrétariat général du gouvernement prévoient l’insertion d’un préambule uniquement lors de l’élaboration d’un texte juridique pour la première fois”.

Il a ajouté que le cadre constitutionnel et des droits sur lequel se fonde le projet est déjà clairement défini dans le texte initial faisant l’objet de cette réorganisation. Par ailleurs, les amendements des conseillers ont porté principalement sur les dispositions de l’article 5 relatif à la composition du Conseil au nombre de 19 membres répartis en trois catégories. Il s’agit des représentants des journalistes professionnels (7 membres élus par le collège électoral des journalistes professionnels), des représentants des éditeurs (9 membres désignés par l’organisation professionnelle) et de la catégorie des institutions et instances (3 membres nommés).

À cet égard, les groupes haraki et CDT ont proposé des amendements visant l’adoption du scrutin de liste pour l’élection des représentants des journalistes et des éditeurs, ainsi que la désignation d’un représentant de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) au sein de la catégorie des institutions et instances. En réponse à ces propositions, M. Bensaid a estimé que le mode de scrutin prévu par le projet de loi garantit le principe du libre choix individuel direct et renforce la responsabilité de chaque candidat vis-à-vis du corps électoral.

Concernant la proposition d’élargir la liste des institutions et instances représentées, le ministre a souligné que la formule retenue dans le projet est plus efficiente, dans la mesure où elle se limite aux instances ayant un lien direct avec les compétences du Conseil. De son côté, le groupe UGTM a proposé un amendement visant à ajouter deux membres issus des “journalistes sages” à la catégorie des représentants des journalistes professionnels, choisis parmi des personnalités reconnues pour leur compétence, leur connaissance du domaine de la presse et leur respect de la déontologie, et désignées par les organisations syndicales les plus représentatives du secteur.

À ce sujet, le ministre a indiqué que la catégorie des sages au sein de la composition du Conseil national de la presse incarne une combinaison d’expertise professionnelle et d’expérience accumulée dans les domaines de la presse et de l’édition, ce qui la qualifie pour jouer un rôle équilibré et d’encadrement au sein du Conseil, rejetant ainsi cet amendement.

Les amendements ont également porté sur l’augmentation du nombre des membres du Conseil national de la presse. Le groupe UGTM et la conseillère non affiliée Loubna Alaoui ont appelé à porter ce nombre de 19 à 21 membres, tandis que le groupe haraki a proposé de l’augmenter à 23 membres. En revanche, le ministre a estimé que la formule retenue dans le projet « garantit un équilibre entre transparence, représentativité et efficacité dans la composition du Conseil ».

Sur un autre registre, M. Bensaid a rejeté plusieurs amendements relatifs aux dispositions de la procédure de médiation et d’arbitrage prévues au Titre VIII (de l’article 66 à 75), considérant que la version figurant dans le projet est “plus précise”, notant que la procédure d’arbitrage demeure facultative et soumise à un accord, conformément à la loi n° 95.17 relative à l’arbitrage et à la médiation conventionnelle.

 

LNT avec Map

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Taxis au Maroc : une réforme en profondeur en préparation https://lnt.ma/taxis-au-maroc-une-reforme-en-profondeur-en-preparation/ Mon, 22 Dec 2025 17:09:27 +0000 https://lnt.ma/?p=539391 Le ministère de l’Intérieur a lancé, au cours de cette année, une étude stratégique approfondie visant à identifier et diagnostiquer les dysfonctionnements du secteur du transport par taxis, et à présenter des propositions à même de les dépasser et de développer et d’organiser le secteur, a indiqué, lundi à Rabat, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi […]

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Le ministère de l’Intérieur a lancé, au cours de cette année, une étude stratégique approfondie visant à identifier et diagnostiquer les dysfonctionnements du secteur du transport par taxis, et à présenter des propositions à même de les dépasser et de développer et d’organiser le secteur, a indiqué, lundi à Rabat, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit.

En réponse à une question orale à la Chambre des Représentants sur « la mise à niveau du secteur des taxis », M. Laftit a fait savoir qu’après l’achèvement des phases de diagnostic approfondi de la situation du secteur et d’étude des expériences internationales, les experts chargés de cette étude s’emploient actuellement à définir les scénarios et recommandations susceptibles d’être adoptés pour la réforme et le développement du système des taxis au Royaume, notant qu’à l’issue de cette étude, les intervenants du système de transport par taxis seront informés des résultats avant la mise en œuvre des conclusions.

Dans ce sens, le ministre a indiqué que le parc des taxis est estimé à environ 77.200 véhicules, dont 44.650 taxis de première catégorie (grands taxis) et 32.550 taxis de deuxième catégorie (petits taxis), précisant que le secteur emploie près de 180.000 chauffeurs.

Conscientes de son importance et soucieuses de sa mise à niveau et de l’amélioration de ses conditions, les autorités provinciales chargées de l’organisation de ce secteur ont œuvré, ces dernières années, en coordination avec les services centraux du ministère de l’Intérieur, à la mise en œuvre d’une série de mesures et de dispositions dans le cadre d’une feuille de route intégrée, a-t-il fait savoir.

Cette feuille de route, a poursuivi M. Laftit, repose sur l’amélioration des mécanismes d’organisation et de régulation du secteur, à travers l’actualisation des décisions réglementaires fixant les procédures de gestion des demandes d’autorisations liées à l’activité des taxis, ainsi que les spécifications des véhicules et les conditions de leur exploitation, ajoutant qu’elle vise également à consacrer le professionnalisme dans l’exploitation des taxis, en limitant l’exploitation des autorisations aux chauffeurs professionnels, et en refusant l’approbation des délégations d’exploitation pour tout nouveau contrat ou le renouvellement des contrats d’exploitation au profit d’exploitants non professionnels.

Ladite feuille de route a également pour objectif de moderniser le parc des taxis à travers le programme de soutien au renouvellement des taxis des deux catégories, qui a permis après avoir été prolongé à plusieurs reprises, le renouvellement de 80% du parc et la réduction de l’âge moyen des véhicules de 25 à 8 ans, a-t-il fait savoir, notant que ce programme a été suspendu temporairement dans l’attente de davantage de visibilité concernant les perspectives futures du secteur.

Dans le même sillage, il a relevé que parmi les axes de cette étude figurent l’amélioration de la qualité des services de taxis, notamment à travers le renforcement des efforts de sensibilisation et de contrôle afin d’imposer le respect des normes de prestation de services et des tarifs fixés, ainsi que la lutte contre toutes les pratiques contraires aux lois et aux règles en vigueur et à l’éthique professionnelle, ajoutant que près de 5.000 infractions ont été enregistrées au cours de l’année 2025, ayant entraîné le retrait temporaire ou définitif de plus de 1.500 permis de confiance.

En dépit des résultats positifs obtenus grâce aux mesures précitées, le secteur continue de faire face à plusieurs contraintes, notamment l’insatisfaction d’une partie des usagers quant à la nature et à la qualité des services, le déséquilibre entre l’offre et la demande dans plusieurs régions, les limites du cadre juridique régissant le secteur et la fragilité du modèle d’exploitation des autorisations adopté, la multiplicité des intervenants et des conflits entre eux, ainsi que la lenteur du rythme d’adoption, par les taxis, des applications mobiles et des systèmes de mise en relation et de géolocalisation pour la fourniture de leurs services, a affirmé le ministre.

 

LNT avec Map

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La DGSN adopte un dispositif global et intégré pour sécuriser la CAN https://lnt.ma/la-dgsn-adopte-un-dispositif-global-et-integre-pour-securiser-la-can/ Sun, 21 Dec 2025 21:09:29 +0000 https://lnt.ma/?p=539359 La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a adopté un dispositif global et intégré pour sécuriser les compétitions de la Coupe d’Afrique des nations de football (CAN Maroc-2025), qui s’est ouverte dimanche à Rabat. Dans ce sens, le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du Territoire, Abdellatif Hammouchi, s’est informé, […]

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La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a adopté un dispositif global et intégré pour sécuriser les compétitions de la Coupe d’Afrique des nations de football (CAN Maroc-2025), qui s’est ouverte dimanche à Rabat.

Dans ce sens, le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du Territoire, Abdellatif Hammouchi, s’est informé, dimanche après-midi, des derniers dispositifs de sécurité adoptés par les services de la Sûreté nationale pour assurer la sécurisation de la CAN.

M. Hammouchi, accompagné du Préfet de police de Rabat et de responsables sécuritaires centraux, a effectué une visite au Complexe sportif Prince Moulay Abdellah afin de prendre connaissance du protocole de sécurité et de sûreté mis en place pour sécuriser le match d’ouverture opposant le Maroc à l’Union des Comores.

Il a également passé en revue l’ensemble des préparatifs et dispositifs de sécurité visant à garantir le flux des supporters, sécuriser les installations sportives et réunir les conditions de sûreté idoines pour cette compétition sportive.

Lors de cette visite de terrain, le Directeur Général de la Sûreté Nationale et de la Surveillance du Territoire a inspecté l’ensemble des installations et infrastructures réservées au public. Des explications lui ont également été présentées sur le fonctionnement des salles de commandement et de coordination reliées aux caméras de surveillance qui veillent à la sécurisation du stade, ainsi que sur le commissariat de police créé à l’intérieur de cette enceinte sportive pour veiller à l’application saine et stricte de la loi, y compris les dispositions légales se rapportant à la sécurité sportive.

En vue de sécuriser les compétitions de la Coupe d’Afrique de football, le dispositif déployé par la DGSN est marqué par la création d’un centre de coopération policière africaine visant à accompagner cet événement sportif, sur le plan sécuritaire.

Le centre comprend des représentants de services de sécurité des différents pays participant à la CAN, outre des délégués de la Fédération internationale de football (FIFA), de la Confédération africaine de football (CAF), de l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol), et des représentants des services de sécurité des États du Qatar, du Portugal et de l’Espagne.

La DGSN a aussi mis en place des protocoles de sécurité et de sûreté spécifiques à chaque match, prenant en considération le nombre du public et la nature de la rencontre footballistique.

Elle a également mobilisé des moyens de sécurité au niveau des différents espaces devant accueillir les supporters dans les différentes villes, afin de garantir les plus hautes normes de sécurité et de sûreté requises.

Dans le même ordre d’idées, la DGSN s’est employée à améliorer l’ensemble des services de la sécurité sportive au Maroc, à renforcer leurs effectifs et leurs moyens logistiques, tout en mettant à leur disposition une identité visuelle permettant de les reconnaître, le but étant d’assurer un accompagnement minutieux de tous les événements et activités sportifs.

La DGSN a également doté la police des frontières de ressources humaines suffisantes, en vue de répondre avec célérité au grand flux de supporters étrangers qui se rendent au Maroc pour suivre la compétition, outre la contribution à l’opération de formation et d’entraînement des Stadiers chargés de la sécurisation de l’intérieur du stade.

La Direction générale de la sûreté nationale souhaite le plein succès à cette compétition footballistique à même de consolider le rayonnement de notre pays sur les plans continental et international, à traves l’adoption de l’ensemble des normes et protocoles de sécurité requis pour assurer la sécurité des supporters nationaux et étrangers, et garantir la fluidité de la circulation et des déplacements tout au long de la compétition.

 

LNT avec Map

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L’État social au cœur des priorités du gouvernement, affirme Aziz Akhannouch https://lnt.ma/letat-social-au-coeur-des-priorites-du-gouvernement-affirme-aziz-akhannouch/ Sun, 21 Dec 2025 10:52:32 +0000 https://lnt.ma/?p=539349 Le président du Rassemblement national des indépendants, Aziz Akhannouch, a affirmé samedi à Tanger que l’État social figure parmi les priorités majeures de l’action gouvernementale. Il s’exprimait lors de l’étape de clôture de la tournée de communication « Massar Al-Injazat » (Voie des réalisations), consacrée à la présentation du bilan et des perspectives de l’action […]

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Le président du Rassemblement national des indépendants, Aziz Akhannouch, a affirmé samedi à Tanger que l’État social figure parmi les priorités majeures de l’action gouvernementale. Il s’exprimait lors de l’étape de clôture de la tournée de communication « Massar Al-Injazat » (Voie des réalisations), consacrée à la présentation du bilan et des perspectives de l’action publique.

Selon M. Akhannouch, malgré un contexte national et international contraignant, marqué par l’inflation, les tensions économiques mondiales, la sécheresse et le séisme d’Al Haouz, le gouvernement a maintenu le cap sur ses engagements sociaux. « Malgré les contraintes, l’État social est demeuré au cœur de nos priorités. Nous avons préservé la résilience de l’économie nationale et renforcé l’investissement, car seule une économie solide peut financer durablement les programmes sociaux », a-t-il déclaré.

Le chef du gouvernement a expliqué que les politiques mises en œuvre visent à renforcer les capacités des citoyens, afin de leur permettre de vivre dans la dignité et de contribuer, par leur activité, à la relance de la dynamique économique. Il a souligné que l’action gouvernementale s’est inscrite dans le respect des Hautes Orientations Royales, considérées comme une feuille de route claire guidant les réformes et les programmes engagés.

Évoquant les résultats enregistrés, M. Akhannouch a estimé que les premiers indicateurs sont « positifs et encourageants ». Il a notamment cité une croissance économique projetée à 5 % à la fin de l’année, une réduction du déficit budgétaire de 7,5 % à 3 %, un recul de l’inflation de 6 % à moins de 1 %, ainsi qu’une baisse de l’endettement de 71,4 % en 2022 à 67,4 % en 2025. Selon lui, ces évolutions traduisent une dynamique économique soutenue à l’échelle de l’ensemble des régions.

Le président du RNI a insisté sur le fait que ces indicateurs macroéconomiques ne constituent pas une fin en soi, mais un moyen de financer les politiques sociales. Il a rappelé, à ce titre, que l’État assure le versement de l’aide sociale directe à près de 4 millions de familles et prend en charge les cotisations à la Caisse nationale de sécurité sociale de 4 millions de bénéficiaires de l’AMO Tadamon. « La croissance économique doit se traduire par de meilleurs services publics, une amélioration des conditions de vie et la garantie d’un avenir digne pour les citoyens », a-t-il souligné.

Sur le plan politique, M. Akhannouch a salué l’action des partenaires de la majorité gouvernementale, mettant en avant une coordination renforcée et une gestion responsable des divergences. Il a affirmé que le travail collectif s’est fait dans un esprit d’unité, en plaçant l’intérêt général au-dessus des considérations partisanes.

Concernant l’action du RNI, il a indiqué que la relation du parti avec les citoyens repose sur la confiance, la proximité et la reddition des comptes, et non sur une logique circonstancielle. Les initiatives de communication telles que « Massar Al-Injazat », « Massar Athiqa », « Niqach Al Ahrar » ou « Massar Al-Moudoun » sont, selon lui, des espaces d’évaluation et d’écoute, permettant d’identifier les avancées, mais aussi les chantiers à renforcer ou à accélérer.

Les intervenants ont également reconnu que, malgré les progrès enregistrés, des défis importants subsistent, notamment en matière de généralisation et d’amélioration de la qualité des services publics, en particulier dans les secteurs de la santé et de l’éducation, ainsi que dans l’accélération de la création d’emplois. Des priorités jugées légitimes et cohérentes avec la trajectoire engagée.

LNT

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Le parquet impose des examens médicaux renforcés pour les personnes détenues https://lnt.ma/le-parquet-impose-des-examens-medicaux-renforces-pour-les-personnes-detenues/ Fri, 19 Dec 2025 14:23:11 +0000 https://lnt.ma/?p=539321 La Présidence du Ministère public a publié une nouvelle circulaire adressée aux Procureurs généraux du Roi près des Cours d’appel et aux Procureurs du Roi près des tribunaux de première instance, relative aux ordres émis pour procéder à des examens médicaux sur les personnes détenues. Cette circulaire s’inscrit dans le cadre du renforcement de la […]

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La Présidence du Ministère public a publié une nouvelle circulaire adressée aux Procureurs généraux du Roi près des Cours d’appel et aux Procureurs du Roi près des tribunaux de première instance, relative aux ordres émis pour procéder à des examens médicaux sur les personnes détenues.

Cette circulaire s’inscrit dans le cadre du renforcement de la protection des droits et libertés et la consécration du droit à l’intégrité physique, indique la Présidence du Ministère public dans un communiqué.

Cette nouvelle directive du Président du Ministère public s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de la Constitution du Royaume de 2011, notamment l’article 22, qui criminalise toutes les formes d’atteinte à l’intégrité physique ou morale et interdit la torture et les traitements cruels, inhumains, dégradants ou portant atteinte à la dignité humaine.

Elle s’inscrit également dans le sillage de l’activation des nouveautés de la loi 23.03 modifiant et complétant la loi relative au Code de procédure pénale conformément aux engagements du Royaume du Maroc en matière de droits de l’Homme.

La circulaire vient souligner un ensemble de dispositions fondamentales, notamment l’examen médical obligatoire de toute personne placée en garde à vue dès lors que des signes ou des traces justifiant un tel examen sont constatés.

Le parquet doit être informé préalablement à l’examen qui doit être confié à un médecin légiste qualifié ou, le cas échéant, à un autre médecin, tout en consignant cette procédure dans les registres et procès-verbaux et les procès-verbaux, accompagnés du rapport médical.

La circulaire de la Présidence du Ministère public relève également l’obligation pour le Procureur général du Roi ou le Procureur du Roi d’ordonner un examen médical à la demande du suspect ou de sa défense, ou lorsque des éléments de preuve justifient une telle procédure, tout en insistant sur le caractère obligatoire des examens médicaux pour les mineurs, que ce soit à la demande de leur tuteur légal ou en présence d’indices le nécessitant.

La circulaire a mis en lumière le fait que le nouveau Code de procédure pénale prévoit des sanctions procédurales sévères en cas de violation de ces dispositions. Tout aveu consigné dans un PV de la police judiciaire est considéré comme nul et non avenu en cas de refus de réaliser un examen médical malgré la demande du suspect ou de sa défense, ou en présence de signes visibles de violence.

Dans le même sillage, le Ministère public a appelé à l’ouverture d’investigations spontanées et immédiates au sujet des résultats des examens médicaux et d’en assurer un suivi rigoureux, outre la réalisation de visites régulières aux lieux de détention afin de s’assurer de la légalité des arrestations et de leurs conditions, ainsi qu’une interaction positive avec les demandes d’expertise médicale soumises à la justice.

La circulaire prévoit également la création d’un registre spécial pour les examens médicaux, la transmission mensuelle de statistiques relatives auxdits examens au Ministère public avec la notification immédiate de tout cas nécessitant une telle démarche, renforçant ainsi les mécanismes de suivi et d’évaluation.

Le Ministère public a ainsi souligné l’importance capitale de ces instructions, en exhortant tous les responsables judiciaires à veiller à leur application rigoureuse et scrupuleuse, garantissant ainsi la protection des droits et la préservation des libertés, et renforçant la confiance des citoyens en la justice.

 

LNT avec Map

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SMIG et SMAG : le gouvernement acte une hausse de 5% dès 2026 https://lnt.ma/smig-et-smag-le-gouvernement-acte-une-hausse-de-5-des-2026/ Fri, 19 Dec 2025 09:13:29 +0000 https://lnt.ma/?p=539287 Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi à Rabat, a adopté le projet de décret n°2.25.983 fixant le montant du salaire minimum légal dans les activités agricoles et non agricoles, présenté par le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la […]

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Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi à Rabat, a adopté le projet de décret n°2.25.983 fixant le montant du salaire minimum légal dans les activités agricoles et non agricoles, présenté par le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri.

Ce projet s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la mise en œuvre des engagements liés à l’amélioration des revenus des salariés du secteur privé, tels que consacrés par l’accord tripartite signé le 29 avril 2024, a indiqué le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, lors d’un point de presse tenu à l’issue du Conseil.

Ces engagements portent sur le déploiement de la deuxième tranche de l’augmentation prévue du salaire minimum légal dans les activités agricoles et non agricoles, fixée à 5%, a rappelé le ministre.

Le projet de décret vise ainsi à instituer une hausse de 5% du salaire minimum légal dans les activités non agricoles à compter du 1er janvier 2026, et dans les activités agricoles à partir du 1er avril 2026.

 

LNT avec Map

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Akhannouch fait le point sur le plan stratégique de la SONARGES et les chantiers sportifs majeurs https://lnt.ma/akhannouch-fait-le-point-sur-le-plan-strategique-de-la-sonarges-et-les-chantiers-sportifs-majeurs/ Thu, 18 Dec 2025 09:46:46 +0000 https://lnt.ma/?p=539242 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, mercredi à Rabat, une réunion de travail consacrée à la présentation du plan stratégique de la Société nationale de Réalisation et de Gestion des équipements sportifs (SONARGES) et au suivi de l’état d’avancement des projets structurants portés par la société dans le cadre de la mise à […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, mercredi à Rabat, une réunion de travail consacrée à la présentation du plan stratégique de la Société nationale de Réalisation et de Gestion des équipements sportifs (SONARGES) et au suivi de l’état d’avancement des projets structurants portés par la société dans le cadre de la mise à niveau des infrastructures sportives nationales.

Au début de cette réunion, tenue en présence du ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire et du Sport, Saad Berrada, le président du directoire de la SONARGES, Youssef Belqasmi, a présenté le plan stratégique de la société basé sur la capitalisation des acquis et la valorisation du capital humain, en veillant à renforcer l’implantation territoriale dans les différentes régions du Royaume, à travers le développement d’offres nouvelles au service de la population, indique un communiqué du Département du Chef du gouvernement.

Le responsable a également mis en lumière les avancées réalisées en matière de mise à niveau des stades en vue de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 et de la Coupe du Monde de football 2030, mettant l’accent sur le mode de gouvernance adopté et les mécanismes de suivi technique, administratif et financier mis en place en vue d’assurer la mise en œuvre optimale de ces projets.

Il a, en outre, mis l’accent sur la coordination permanente entre la SONARGES, l’ensemble des départements ministériels concernés et les partenaires institutionnels et sportifs.

À cette occasion, M. Akhannouch a rappelé la Haute Sollicitude dont SM le Roi Mohammed VI, entoure le secteur du sport à travers la mobilisation des moyens nécessaires à la réalisation des infrastructures et à la mise en place des équipements sportifs dans les différentes régions du Royaume.

De même, il a appelé à accélérer la dynamique d’action de la SONARGES à travers la mise en œuvre de ce plan stratégique, en vue de permettre un nouvel élan à même de renforcer l’infrastructure sportive nationale et d’en faire un facteur contribuant à créer un développement territorial intégré.

Créée en 2008, la SONARGES assure la gestion de plus de 78 infrastructures sportives sur 6 régions du Royaume.

 

LNT avec Map

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« CAN y a ma CAN » https://lnt.ma/can-y-a-ma-can/ Wed, 17 Dec 2025 09:42:15 +0000 https://lnt.ma/?p=539157 Il y a des semaines où l’on sent que quelque chose dépasse le simple calendrier. Le 21 décembre 2025, la Coupe d’Afrique des nations s’ouvre au Maroc pour un mois, jusqu’au 18 janvier 2026. Plus qu’un simple tournoi de football, c’est un test de cohésion à l’échelle du continent africain que le Royaume s’apprête à […]

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Il y a des semaines où l’on sent que quelque chose dépasse le simple calendrier. Le 21 décembre 2025, la Coupe d’Afrique des nations s’ouvre au Maroc pour un mois, jusqu’au 18 janvier 2026. Plus qu’un simple tournoi de football, c’est un test de cohésion à l’échelle du continent africain que le Royaume s’apprête à organiser. Et, plus largement, c’est une respiration dans une époque qui ne respire plus très bien.

Car le contexte mondial, lui, n’a rien d’un terrain neutre. Les opinions publiques se fragmentent, se radicalisent, se caricaturent avec des récits politiques qui se construisent souvent pour ne pas dire systématiquement, contre quelqu’un, contre une communauté, contre un supposé ennemi, contre un voisin qu’il soit frontalier ou juste de quartier. Les extrêmes, de gauche et de droite, chacune à sa manière et partout dans le monde, prospèrent sur la même matière première, l’opposition permanente. Dans un monde ultra connecté, les réseaux sociaux accélèrent tout et l’émotion devient une preuve et la polémique une norme. Et, dans ce paysage où l’on confond vitesse et vérité, la cohésion sociale, nationale, régionale, continentale finit par être un luxe.

Rares sont désormais les moments ou les endroits où l’on obtient encore, ce que la politique n’obtient plus, ce fameux consensus. Des foules qui communient et chantent ensemble sans se connaître, des drapeaux qui cohabitent dans une même rue, des inconnus qui se sourient parce qu’ils partagent une tension joyeuse. Cet endroit, c’est le sport. Et, sur ce continent, c’est d’abord le football.

Bien sûr, le football n’est pas une utopie, il crée aussi des dissensions et se nourrit de manière intrinsèque des rivalités. Pendant la compétition, il y aura des affrontements plus symboliques que d’autres, des provocations et des déceptions, des injustices ressenties face à des arbitres accusés et les réseaux sociaux seront surement en surchauffe. Mais, malgré tout cela, l’ambiance reste majoritairement à la fête. À l’heure où les débats publics se vivent comme des guerres de tranchées, c’est déjà énorme.

Dans cette perspective, le Maroc ne joue pas seulement à domicile sur la pelouse. Il joue sur l’organisation, l’accueil, l’image et le récit. Le pays a d’ailleurs mis sur la table des moyens lourds et l’effort n’est pas seulement sportif, le pays prépare aussi plus largement ses capacités d’accueil et de mobilité avec la mise à niveau des aéroports, des gares, des routes etc.

On ne peut donc pas nier l’évidence, cette CAN est une vitrine, et surtout une démonstration de maîtrise logistique. Et, à en croire la dynamique populaire, l’événement s’installe déjà dans le quotidien avec plus de 800.000 billets qui auraient été vendus avant même le coup d’envoi et notamment des matchs du Maroc annoncés à guichets fermés.

L’enjeu pour le Royaume est donc à la hauteur des efforts déployés. Le Maroc a l’occasion de consolider l’image qu’il a construit ces dernières années, celle d’un pays capable d’organiser, d’accueillir, de sécuriser, de connecter, de donner envie. La CAN est un événement africain, mais il est regardé depuis l’Europe, le Golfe, les Amériques. C’est une scène où l’on juge la capacité d’un État à produire de la fluidité. À faire circuler des milliers de personnes, à éviter le chaos, à rendre le plaisir simple. Dans un monde qui doute de tout, offrir un mois de normalité heureuse, c’est une forme de puissance douce.

Tout cela peut produire un bénéfice plus subtil, presque politique au sens noble, celui d’un récit positif. Aujourd’hui, l’économie de l’attention récompense la logorrhée anxiogène. Les algorithmes préfèrent ce qui divise, ce qui choque, ce qui “prouve” qu’on a raison de haïr l’autre. Les médias eux-mêmes, pris dans la course au temps réel, subissent et nourrissent cette mécanique. On produit du “tout de suite”, on commente avant de comprendre, on simplifie avant de vérifier. Résultat, le monde apparaît plus dangereux qu’il ne l’est parfois, et surtout plus irréconciliable qu’il ne devrait l’être.

La CAN peut faire l’inverse, au moins provisoirement. Elle n’effacera pas les fractures, mais elle réinstalle l’idée de communauté. Elle remet en circulation des émotions qui ne sont pas seulement de la colère, comme la joie, la fierté, ou simplement la beauté d’un geste. Elle donne à voir des scènes ordinaires devenues rares, celles de rues avec des foules qui ne sont pas des émeutes.

Nos ainés disent souvent qu’“avant, c’était mieux”. On pourrait sourire de cette nostalgie, mais pour une fois, il faut avoir l’honnêteté de reconnaître que quelque chose a changé ces dernières années. Oui, il y a toujours eu des guerres, des conflits, des attentats, des propagandes, parce que l’histoire n’a jamais été douce. Mais la période récente a franchi un seuil, celui d’une conflictualité devenue permanente.

Alors bienvenue à la CAN 2025. Non pas comme une solution, encore moins comme une fuite. Plutôt comme une bouffée d’espoir assumée qui nous rappelle que quels que soient les résultats sportifs, cette victoire-là vaut déjà beaucoup.

Zouhair Yata

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La nouvelle Charte de l’investissement au cœur de l’action gouvernementale, affirme Akhannouch https://lnt.ma/la-nouvelle-charte-de-linvestissement-au-coeur-de-laction-gouvernementale-affirme-akhannouch/ Tue, 16 Dec 2025 10:38:20 +0000 https://lnt.ma/?p=539138 La nouvelle Charte de l’investissement figure parmi les principales réformes ayant marqué l’action du gouvernement actuel, a affirmé lundi le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, lors de la séance mensuelle des questions orales sur la politique générale à la Chambre des représentants, consacrée aux mécanismes de promotion des petites et moyennes entreprises. M. Akhannouch a […]

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La nouvelle Charte de l’investissement figure parmi les principales réformes ayant marqué l’action du gouvernement actuel, a affirmé lundi le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, lors de la séance mensuelle des questions orales sur la politique générale à la Chambre des représentants, consacrée aux mécanismes de promotion des petites et moyennes entreprises.

M. Akhannouch a rappelé que ce cadre législatif s’inscrit dans la mise en œuvre des Hautes Orientations Royales contenues dans le discours de Sa Majesté le Roi Mohammed VI prononcé à l’ouverture de la première session de l’année législative d’octobre 2022. Il a indiqué que la Charte repose sur une approche globale visant à encourager l’investissement à travers des modèles modernes de soutien, un environnement plus transparent pour les investisseurs et un ciblage précis des secteurs prioritaires, tout en tenant compte des spécificités territoriales.

Selon le Chef du gouvernement, la Charte de l’investissement constitue un levier important pour la création d’emplois et la réduction des disparités spatiales, en favorisant une répartition plus équilibrée des projets et des retombées économiques entre les régions. Il a précisé que depuis son entrée en vigueur en mars 2023, la Commission nationale des investissements a tenu neuf réunions ayant abouti à l’approbation de 250 projets, représentant un volume global de 414 milliards de dirhams et la création de près de 179.000 emplois directs et indirects.

Ces projets couvrent l’ensemble des régions du Royaume, touchant 49 provinces et préfectures et 34 secteurs d’activité, dont le tourisme, l’agroalimentaire, l’automobile et le textile, ainsi que l’énergie, les matériaux de construction, la pharmacie, la chimie, la santé et les transports. Cette diversité sectorielle, a-t-il souligné, reflète la dynamique induite par la réforme du cadre de l’investissement.

Le point sur le climat des affaires

Le Chef du gouvernement a également évoqué la feuille de route dédiée à l’amélioration du climat des affaires, notant que 98 % des initiatives prévues ont été lancées, avec un taux d’achèvement de 63 %, tandis que les actions restantes devraient être finalisées en 2026. Ces réformes portent notamment sur la simplification des procédures, le développement de services numériques et la généralisation des guichets uniques, en particulier pour la création électronique des entreprises.

Dans ce contexte, M. Akhannouch a indiqué que plus de 81.000 entreprises ont été créées en 2025 jusqu’à fin septembre, contre 95.000 sur l’ensemble de l’année précédente. Il a également mis en avant la décentralisation de la décision d’investissement, soulignant que les projets d’un montant inférieur à 250 millions de dirhams sont désormais examinés et validés au niveau des Centres régionaux d’investissement et des Commissions régionales unifiées pour l’investissement. À ce titre, 103 projets, représentant un investissement global de 10 milliards de dirhams, ont été étudiés, dont 55 projets approuvés pour un montant de 5,8 milliards de dirhams, permettant la création d’environ 10.000 emplois.

Abordant la question du soutien financier aux entreprises, le Chef du gouvernement a indiqué que près de 78 milliards de dirhams ont été débloqués par l’État pour le remboursement des arriérés de TVA, afin de soulager les trésoreries des entreprises et préserver leurs équilibres financiers. Il a également souligné l’impact positif de la réforme de l’impôt sur les sociétés, avec la réduction et l’unification du taux minimum à 20 % pour les entreprises dont les bénéfices sont inférieurs à 100 millions de dirhams, ainsi que l’entrée en vigueur de la loi sur les délais de paiement.

M. Akhannouch a par ailleurs mis en avant les dispositifs de financement et d’accompagnement déployés en faveur des très petites, petites et moyennes entreprises, citant notamment les programmes « Daman », « Tatwir-Croissance verte » et « Tatwir-Startup », ainsi que le rôle du Fonds Mohammed VI pour l’investissement. Il a également rappelé l’allocation de 30 % des montants des marchés publics programmés aux TPE et PME, et la mise en place de primes à l’investissement pouvant atteindre 30 % du montant global des projets éligibles.

Enfin, le Chef du gouvernement a évoqué les mécanismes spécifiques destinés aux zones rurales et montagneuses, notamment à travers l’accompagnement des jeunes porteurs de projets agricoles, la mobilisation du foncier domanial et collectif, ainsi que le soutien aux coopératives et à l’agriculture solidaire. Selon lui, ces orientations traduisent une volonté de renforcer l’inclusion territoriale et de soutenir durablement l’emploi et l’entrepreneuriat à l’échelle nationale.

LNT

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El Bouari détaille les avancées du programme de reconstitution du cheptel national https://lnt.ma/el-bouari-detaille-les-avancees-du-programme-de-reconstitution-du-cheptel-national/ Wed, 10 Dec 2025 09:38:58 +0000 https://lnt.ma/?p=538913 Le programme de reconstitution du cheptel national a enregistré des avancées significatives, avec la création d’une base de données rigoureuse recensant près de 32,8 millions de têtes de bétail et environ 1,2 million d’éleveurs, a affirmé, mardi à Rabat, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, […]

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Le programme de reconstitution du cheptel national a enregistré des avancées significatives, avec la création d’une base de données rigoureuse recensant près de 32,8 millions de têtes de bétail et environ 1,2 million d’éleveurs, a affirmé, mardi à Rabat, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari.

En réponse à des questions orales à la Chambre des conseillers sur les « Mesures de préservation et de renforcement du cheptel national », M. El Bouari a ajouté que cette base de données a permis d’identifier les bénéficiaires de l’aide directe dans le cadre du programme de soutien aux éleveurs et de lancer l’opération de bouclage du bétail, désormais dans ses phases finales, précisant que 25 millions de têtes ont été identifiées à la date d’hier, soit 92% des éleveurs recensés. S’agissant de l’aide directe, le ministre a expliqué qu’elle concerne le cheptel recensé et portant les boucles d’identification, selon un dispositif bien défini, rappelant que concernant les ovins, le montant de l’aide est de 150 dirhams par tête pour les dix premières têtes, puis 125 dirhams par tête entre 11 et 50 têtes, 100 dirhams par tête entre 51 et 100 têtes, et 75 dirhams par tête pour le reste des têtes dépassant 100 têtes.

Pour les caprins, le montant de l’aide est de 100 dirhams par tête pour les dix premières têtes, puis 85 dirhams par tête entre 11 et 50 têtes, 75 dirhams par tête entre 51 et 100 têtes, 60 dirhams par tête entre 101 et 200 têtes, et 50 dirhams par tête pour le reste des têtes dépassant 200 têtes.

Concernant les bovins et des camelins, le montant de l’aide est de 400 dirhams par tête pour les cinq premières têtes, puis 350 dirhams par tête entre 6 et 10 têtes, 300 dirhams par tête entre 11 et 50 têtes, 200 dirhams par tête entre 51 et 100 têtes, et 150 dirhams par tête pour le reste du nombre qui dépasse 100 têtes.

En outre, il est question d’une prime au maintien des femelles des ovins et des caprins destinées à la reproduction, recensées entre le 26 juin et le 11 août 2025, portant la boucle d’identification, d’un montant de 400 dirhams pour chaque femelle d’ovin et 300 dirhams pour chaque femelle de caprin. Le versement se fera en deux tranches, dont 100 dirhams par femelle comme avance, alors que la seconde tranche de 300 dirhams par femelle d’ovin et 200 dirhams par femelle de caprin sera attribuée à partir du 1er avril 2026, après vérification du maintien des femelles qui ont été recensées et identifiées par la pose de boucles.

Dans ce sillage, il a souligné qu’en coordination étroite avec le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Économie et des Finances, des mécanismes solides ont été mis en place pour assurer une gestion financière rigoureuse de ce programme et le versement de cette aide financière.

Il a, ainsi, fait savoir que les dossiers d’aide concernant 1.102.000 éleveurs ont été traités jusqu’à présent, et que 4,465 milliards de dirhams (MMDH) ont été versés au profit de près de 977.000 bénéficiaires, et ce en moins d’un mois.

Parallèlement, le ministre a indiqué que le versement de l’aide se poursuivra jusqu’à ce que tous les éleveurs recensés en bénéficient, contribuant à réduire les coûts de production et à renforcer l’offre de viande rouge sur le marché national. Pour cela, il a soulevé que son département adopte une approche participative et proactive pour éviter toute exclusion des ayant droit et garantir la stabilité de l’approvisionnement et des prix. Dans cette même dynamique, les efforts se poursuivent pour consolider et réorienter les projets d’agriculture solidaire avec une priorité particulière accordée à l’élevage à travers les différentes régions du Royaume, selon une approche territoriale et participative favorisant l’implication des organisations professionnelles et la convergence entre les différents intervenants.

Et de relever que ce programme, dont la durée s’étend sur trois ans et doté d’une enveloppe globale d’environ 2 MMDH, cible les jeunes et les femmes rurales. À ce jour, selon le ministre, 68 projets ont été élaborés et approuvés, couvrant 46 provinces et 199 communes, ciblant 28.000 bénéficiaires et mobilisant plus de 544 millions de dirhams.

En effet, le nombre total de projets d’agriculture solidaire axés sur l’élevage devrait atteindre quelque 200 projets à l’achèvement de ce chantier, renforçant durablement la résilience du cheptel national, a-t-il conclu.

 

LNT avec Map

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La 14ᵉ édition des Atlantic Dialogues s’apprête à réunir à Rabat les voix majeures de l’Atlantique https://lnt.ma/la-14%e1%b5%89-edition-des-atlantic-dialogues-sapprete-a-reunir-a-rabat-les-voix-majeures-de-latlantique/ Tue, 09 Dec 2025 13:30:58 +0000 https://lnt.ma/?p=538876 Le Policy Center for the New South (PCNS) annonce la tenue de la 14ᵉ édition des Atlantic Dialogues, un rendez-vous désormais incontournable de la diplomatie intellectuelle et stratégique, qui se déroulera à Rabat avec un programme dense articulé autour des grands défis du bassin atlantique. L’agenda officiel, récemment publié, confirme une édition où se mêleront […]

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Le Policy Center for the New South (PCNS) annonce la tenue de la 14ᵉ édition des Atlantic Dialogues, un rendez-vous désormais incontournable de la diplomatie intellectuelle et stratégique, qui se déroulera à Rabat avec un programme dense articulé autour des grands défis du bassin atlantique. L’agenda officiel, récemment publié, confirme une édition où se mêleront sessions plénières, panels thématiques, présentations de rapports, ateliers et moments d’échanges multiacteurs mettant en lumière les grandes transitions politiques, économiques et sociales qui redessinent l’espace atlantique.

Depuis sa création, Atlantic Dialogues occupe une place singulière parmi les conférences internationales. Son ambition est de décloisonner les débats géopolitiques en plaçant sur un pied d’égalité les perspectives du Nord et du Sud de l’Atlantique, de l’Afrique aux Amériques en passant par l’Europe. L’édition 2025 poursuit cette vocation en réunissant décideurs, ministres, diplomates, dirigeants d’entreprises, chercheurs, acteurs de la société civile et jeunes leaders du programme Atlantic Dialogues Emerging Leaders (ADEL), désormais intégré à la dynamique de l’événement.

Le coup d’envoi officiel sera donné avec le lancement du rapport Atlantic Currents, l’un des marqueurs intellectuels du forum. Ce document annuel propose une lecture analytique approfondie des tendances structurelles qui traversent le bassin atlantique : sécurité, économie, transitions énergétiques, climat, mobilité humaine, commerce, gouvernance et nouvelles alliances. Ce rapport servira de fil rouge aux discussions des jours suivants, en apportant un cadre analytique commun aux participants.

Le programme révèle une édition axée sur quatre grandes familles thématiques.

Crise de confiance et avenir de la démocratie

Une session plénière s’attaquera frontalement à une question centrale : Can Democracy Deliver in a Post-Trust World? Cette interrogation traduit les préoccupations croissantes face à l’érosion de la confiance dans les institutions, aux poussées populistes, à la fragmentation du débat public et à l’impact des plateformes numériques sur la formation de l’opinion.

L’éducation, le travail et l’économie de la connaissance

Un autre panel auscultera l’avenir de l’éducation et du travail dans un contexte de mutations rapides : révolution numérique, montée en puissance de l’intelligence artificielle, nouvelles compétences, transformation des métiers et reconfiguration des modèles éducatifs. Ce débat s’ancre au cœur d’une problématique mondiale : comment préparer les sociétés atlantiques à un futur incertain mais riche d’opportunités ?

Le Maroc comme acteur clé de l’espace atlantique

Comme chaque année, la géostratégie marocaine occupera une place notable. Un échange portera sur Morocco’s Atlantic Strategy, confirmant le rôle croissant du royaume comme plateforme africaine et interface entre les deux rives de l’Atlantique. Cette séquence promet d’aborder les ambitions portuaires, énergétiques, sécuritaires et diplomatiques du Maroc, ainsi que sa contribution à la stabilité et à l’intégration régionale.

Les grandes transformations globales

D’autres sessions s’intéresseront aux dynamiques structurelles qui redessinent l’Atlantique : transitions énergétiques, recomposition des alliances, défis climatiques, pressions migratoires, sécurité maritime ou encore gouvernance économique. Les Atlantic Dialogues ont toujours cherché à dépasser la logique conjoncturelle pour éclairer ce qui, dans la profondeur du temps, façonne un espace en pleine mutation.

Par ailleurs, l’agenda décline une variété de formats — panels modérés, conversations à deux voix, interventions individuelles, ateliers thématiques, déjeuners-débats — permettant de multiplier les regards et d’encourager la confrontation constructive des idées. Cette diversité reflète la philosophie du PCNS : offrir un espace où se rencontrent les approches académiques, diplomatiques, entrepreneuriales et citoyennes afin de faire émerger des pistes d’action crédibles.

Les Atlantic Dialogues se distinguent également par leur dimension intergénérationnelle. Le programme ADEL, qui réunit chaque année de jeunes leaders du Sud global et d’ailleurs, est pleinement intégré aux discussions. Cette articulation entre expérience et renouveau intellectuel contribue à créer une dynamique rare dans les grandes conférences internationales.

L’édition 2025 s’annonce comme l’une des plus importantes de la décennie. La montée des tensions géopolitiques, la rivalité sino-américaine, la crise de la gouvernance mondiale, les transitions énergétiques, l’essor de l’IA, l’urgence climatique et la fragmentation du commerce international mettent le bassin atlantique sous pression. Dans ce contexte, les Atlantic Dialogues deviennent un lieu stratégique pour repenser les alliances, imaginer de nouvelles coopérations et offrir des réponses collectives à des défis qui dépassent les frontières.

En réunissant à Rabat des voix multiples venues des quatre continents, le PCNS confirme sa volonté de faire du forum un laboratoire d’idées indépendant, rigoureux et inclusif. L’objectif n’est pas seulement de débattre, mais de proposer des pistes concrètes et réalistes pour renforcer la résilience politique, économique et sociale de l’espace atlantique.

La 12ᵉ édition des Atlantic Dialogues s’annonce ainsi comme un moment fort, où l’analyse stratégique rencontre la diplomatie, où la réflexion se nourrit de l’expérience de terrain, et où les perspectives du Nord et du Sud s’articulent pour mieux comprendre et anticiper un monde en transition profonde.

LNT 

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Politique : Quand Benkirane rallume la Lampe… https://lnt.ma/politique-quand-benkirane-rallume-la-lampe/ Tue, 09 Dec 2025 09:12:40 +0000 https://lnt.ma/?p=538825 Dans la saga Harry Potter, Voldemort, réduit à une ombre sans corps, parvient malgré tout à reprendre vie, porté par un mélange d’obstination, de croyances anciennes et de fidélités souterraines. Le PJD n’a peut-être pas la noirceur du Seigneur des Ténèbres, mais la comparaison vaut sur un point précis, malgré l’effondrement électoral de 2021, malgré […]

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Dans la saga Harry Potter, Voldemort, réduit à une ombre sans corps, parvient malgré tout à reprendre vie, porté par un mélange d’obstination, de croyances anciennes et de fidélités souterraines. Le PJD n’a peut-être pas la noirceur du Seigneur des Ténèbres, mais la comparaison vaut sur un point précis, malgré l’effondrement électoral de 2021, malgré treize sièges qui avaient tout d’une épitaphe politique après deux législatures consécutives, le parti de la Lampe tente aujourd’hui de se reconstituer, mèche par mèche, discours après discours. À l’approche de 2026, la flamme vacillante n’est plus totalement éteinte. Elle crépite, elle clignote, elle cherche à reprendre sa place dans la nuit politique marocaine.

Ce retour a bien sûr un visage, un style et une méthode en la personne de Abdelilah Benkirane. Et, il n’a rien changé parce qu’on ne change pas une équipe qui gagne. Le PJD, quand il veut briller, revient à son Zaïm, loquace, provocateur, théâtral, toujours excessif, mais rarement inaudible. Benkirane, qui n’a qu’un seul objectif, celui d’occuper le champ médiatique quel qu’en soit le prix, sait que le bruit vaut mieux que le silence, que la polémique offre plus d’oxygène qu’un programme, et que provoquer la réaction des adversaires est déjà une victoire symbolique. C’est la vieille tactique du contexte saturé en faisant en sorte que toute la scène regarde dans sa direction, même pour le critiquer.

Ainsi, depuis deux mois, il enchaîne les saillies avec une constance presque mécanique. Une fois contre le ministre de la Justice, qu’il accuse de manquements éthiques et fiscaux ; une autre contre le chef du gouvernement, sommé de démontrer qu’on peut gouverner autrement que par la technocratie et les réseaux d’affaires ; puis contre Laftit, accusé d’avoir « fait perdre » des sièges au PJD en 2021, comme si les urnes avaient été truquées contre la Lampe. À chaque fois, le procédé est le même, déplacer la question de la performance politique vers celle de la probité personnelle, pour sous-entendre que la gouvernance actuelle souffre d’un déficit moral majeur, et en déduire que le PJD, malgré ses propres angles morts, représenterait une alternative plus saine et plus juste.

Alors cette stratégie n’est peut-être pas subtile, mais elle est cohérente et efficace. Benkirane recompose le récit de son parti autour d’un axe simple, les autres ont échoué, faute d’intégrité et faute de vision, eux ont péché par naïveté mais pas par corruption, par maladresse mais pas par duplicité. C’est un récit partiel, contestable, complètement déconnecté de la mémoire collective, mais qui fait mouche auprès de sa base qui n’a pas disparu. L’effondrement de 2021 n’est plus une sanction électorale, mais une anomalie orchestrée par l’appareil administratif, un moment d’égarement national qu’il s’agit de réparer. En politique, se présenter en victime injustement battue vaut parfois plus que revendiquer un bilan.

Cette rhétorique fonctionne d’autant mieux que le terrain lui est favorable dans un contexte où le gouvernement enchaine la gestion des crises sociales, notamment la colère de la jeunesse des mois passés, qui a ouvert une brèche dans laquelle Benkirane s’engouffre allègrement. Là où l’exécutif parle chiffres et stratégies, il parle sentiments, dignité, valeurs, famille, moralité publique. Là où les ministres s’excusent avec prudence, il exige des démissions en salve. Là où le gouvernement agit en techniciens, il se présente en tribun, même sans arguments.

Bien entendu, cette résurgence de la Lampe n’efface ni les paradoxes ni les incohérences. Mais l’exercice d’équilibrisme est sa spécialité, le curseur n’est jamais poussé trop loin. Le PJD joue à la fois la prudence institutionnelle et la contestation morale. Il soutient la jeunesse quand elle proteste, puis l’enjoint à rentrer chez elle pour éviter le chaos. Il dénonce l’intervention de l’administration dans les scrutins, mais continue de rappeler son attachement absolu à la monarchie exécutive. Il critique la gouvernance économique tout en évitant soigneusement de proposer une alternative crédible.

Mais qu’on le veuille ou non, l’opération de réanimation est en cours. La Lampe, que l’on croyait réduite à une veilleuse, retrouve une intensité. Benkirane occupe à nouveau l’espace, provoque les ministres, réveille les réseaux militants, polarise les débats. Ses critiques agacent les uns et irritent les autres, mais elles rappellent au pays que le PJD n’a pas dit son dernier mot. Et dans un paysage politique où le vide narratif est souvent plus présent que la clarté, une petite lumière peut raviver une flamme incandescente, à nos risques et périls.

La question désormais n’est donc pas de savoir si Benkirane fait polémique puisqu’il en vit. Elle est de savoir si cette stratégie suffira pour transformer une résurrection médiatique en renaissance électorale. Voldemort avait ses Horcruxes, le PJD, lui, n’a peut-être que son Zaïm, mais cela pourrait bien suffire.

Zouhair Yata

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SM le Roi institue le 9 décembre comme Journée nationale de la médiation publique https://lnt.ma/sm-le-roi-institue-le-9-decembre-comme-journee-nationale-de-la-mediation-publique/ Mon, 08 Dec 2025 18:51:23 +0000 https://lnt.ma/?p=538842 SM le Roi Mohammed VI a bien voulu donner sa haute approbation pour instituer le 9 décembre de chaque année comme journée nationale de la médiation de service public. Cette date, qui coïncide avec la création de l’Institution de Diwan Al Madhalim en 2001, est porteuse de significations symboliques et en matière des droits de […]

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SM le Roi Mohammed VI a bien voulu donner sa haute approbation pour instituer le 9 décembre de chaque année comme journée nationale de la médiation de service public.

Cette date, qui coïncide avec la création de l’Institution de Diwan Al Madhalim en 2001, est porteuse de significations symboliques et en matière des droits de l’Homme, à même de lui conférer un ancrage particulier dans la mémoire institutionnelle en gardant à l’esprit la date du Message Royal dans lequel SM le Roi Mohammed VI avait annoncé la création de Diwan Al Madhalim, tout en commémorant la date de promulgation du Dahir 1.01.298 portant création de ladite institution, indique un communiqué du Médiateur du Royaume.

Cette Décision Royale traduit la sollicitude accordée par SM le Roi aux rôles et missions de la médiation institutionnelle dans la consolidation des principes de justice et d’équité. Elle représente aussi un jalon supplémentaire dans un processus qui se poursuit pour la consécration de la culture de la médiation de service public depuis la création par SM le Roi de Diwan Al Madhalim avec la volonté du Souverain de développer ses compétences et attributions jusqu’à la constitutionnalisation de l’institution du Médiateur en tant que l’une des instances indépendantes pour la protection des droits de l’Homme et institution nationale de gouvernance contribuant à consacrer la primauté de la loi et à promouvoir les valeurs de moralisation et de transparence dans la gestion du service public.

Cette journée nationale sera une occasion annuelle pour mettre en avant les vertus de la médiation institutionnelle et un moment national pour engager une large réflexion publique autour des bonnes pratiques et des expertises comparées dans les domaines de la médiation. Elle offrira aussi l’opportunité pour valoriser les efforts consentis et développer les propositions et recommandations en lien avec le projet de consolidation des fondements de l’administration citoyenne, basée sur la justice et l’équité, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Akhannouch défend le bilan social et territorial du gouvernement https://lnt.ma/akhannouch-defend-le-bilan-social-et-territorial-du-gouvernement/ Sat, 06 Dec 2025 12:31:55 +0000 https://lnt.ma/?p=538738 Le gouvernement est pleinement engagé afin de consolider les principes de justice sociale et de poursuivre la lutte contre les disparités territoriales au niveau des régions, a indiqué le président du Rassemblement National des Indépendants (RNI), Aziz Akhannouch. S’exprimant lors de la dixième étape de la tournée de communication « Massar Al-Injazat » (parcours des réalisations) organisée […]

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Le gouvernement est pleinement engagé afin de consolider les principes de justice sociale et de poursuivre la lutte contre les disparités territoriales au niveau des régions, a indiqué le président du Rassemblement National des Indépendants (RNI), Aziz Akhannouch.

S’exprimant lors de la dixième étape de la tournée de communication « Massar Al-Injazat » (parcours des réalisations) organisée samedi par le parti à Errachidia, M. Akhannouch a affirmé que l’intérêt porté au volet social intervient dans le cadre de la mise en œuvre de la Vision de SM le Roi Mohammed VI appelant à intensifier les efforts en matière de protection sociale, de santé, d’éducation, de promotion d’investissement et de création d’emplois.

Ainsi, le président du RNI a mis en lumière les principales réalisations dans le domaine de la protection sociale, citant notamment les augmentations des salaires au profit de plus de 4 millions de familles, la généralisation de la couverture médicale et le lancement de grands chantiers visant l’amélioration de l’infrastructure sanitaire.

Dans ce sens, il a annoncé l’ouverture d’un Centre Hospitalier Universitaire (CHU) d’ici 2027 au niveau de la région Drâa-Tafilalet, outre la construction, la mise à niveau et l’agrandissement de plusieurs hôpitaux et centres de santé au niveau des différentes provinces relevant de la région.

S’agissant de l’éducation et de la formation, il a indiqué que la région compte 428 « Ecoles pionnières », tandis que les travaux vont bon train pour l’ouverture de la Cité des Métiers et des Compétences (CMC) d’ici l’an prochain.

Pour ce qui est des efforts visant le désenclavement des espaces territoriaux, il a été procédé à la réalisation de 1.645 km de routes et d’itinéraires et ce dans le cadre du Programme de réduction des disparités territoriales et sociales, souligne M. Akhannouch.

Côté tourisme, le président du RNI a fait état du renforcement de la connectivité aérienne de la région et du lancement du programme de valorisation et de développement des villages touristiques afin de dynamiser le tourisme rural, et des programmes de réhabilitation des ksours et des kasbahs visant à préserver l’identité culturelle de cette destination touristique.

Au sujet de l’agriculture, M. Akhannouch a mis en avant les efforts déployés à cet effet notamment les projets d’irrigation, de préservation des oasis et d’extension des zones agricoles ainsi que l’équipement d’environ 76.000 hectares par systèmes d’irrigation goutte à goutte au niveau des différentes provinces de la région qui recèle un important potentiel dans les filières des dattes, des pommes, du safran, des roses et des olives.

Il s’est également attelé sur les projets la promotion et de formations dans les métiers de l’artisanat avec la création de quatre complexes d’artisanat traditionnel à Ouarzazate, Taznakht, Rissani et Errachidia en sus de trois villages d’artisans à Midelt, Zagora et Tamgrout, de deux espaces d’exposition et de commercialisation à Ouarzazate et Rich, ainsi que d’une Maison de l’artisane (Dar Saniaa) à Tazarine.

Il a, par ailleurs, passé en revue les réalisations en matière de promotion d’investissement privé, citant à titre d’exemple, la création de zones industrielles et d’autres espaces dédiés aux activités économiques dans les cinq provinces de la région, afin d’accélérer le développement économique.

De son côté, le membre du bureau politique du RNI et ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed Bouari, a relevé que la région Draa-Tafilalet vit au rythme d’importants projets agricoles initiés dans le cadre du Plan Maroc Vert et qui se poursuivent avec la stratégie Génération Green, avec un impact fort positif sur la population locale.

Pour sa part, le membre du bureau politique du RNI et ministre de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidan, a souligné que la région Drâa-Tafilalet recèle d’importants opportunités d’investissements avec un grand potentiel notamment dans les domaines du tourisme et des énergies renouvelables.

Au cours des cinq dernières années, la région a attiré plus de 1050 projets d’investissement d’un coût global de 42 milliards de dirhams ayant permis la création de plus de 37.000 emplois, détaille M. Zidan.

Quant au coordinateur régional du RNI, Said Chbaatou, il a indiqué que le parti est constamment mobilisé afin de relever les différents défis que connaît la région notamment dans les domaines de la santé, l’éducation et l’emploi, tout en appelant à renforcer l’implication des jeunes dans l’action politique et dans la gestion de la chose locale afin qu’ils puissent servir leur pays conformément aux Hautes Orientations Royales.

La dixième étape de « Massar Al-Injazat » a réuni des membres du bureau politique du RNI, des responsables régionaux, des élus, des cadres et des membres des organisations parallèles du parti.

Cette tournée s’inscrit dans une série de rencontres initiées par le RNI au niveau des différentes régions du Royaume, dans le but d’évaluer les réalisations du gouvernement, partager les perspectives futures avec les membres du parti et les acteurs locaux, et renforcer la communication avec les citoyens.

 

LNT avec Map

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Maroc–Espagne : Plusieurs accords de coopération signés pendant la Réunion de Haut Niveau https://lnt.ma/maroc-espagne-plusieurs-accords-de-cooperation-signes-pendant-la-reunion-de-haut-niveau/ Fri, 05 Dec 2025 09:09:30 +0000 https://lnt.ma/?p=538699 Le Maroc et l’Espagne ont signé, jeudi à Madrid, une série d’accords de coopération à l’occasion de la 13ᵉ Réunion de Haut Niveau (RHN), co-présidée par les chefs de gouvernement des deux pays, Aziz Akhannouch et Pedro Sánchez, et en présence de plusieurs membres des deux exécutifs. Coopération politique, diplomatique et institutionnelle Deux mémorandums d’entente […]

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Le Maroc et l’Espagne ont signé, jeudi à Madrid, une série d’accords de coopération à l’occasion de la 13ᵉ Réunion de Haut Niveau (RHN), co-présidée par les chefs de gouvernement des deux pays, Aziz Akhannouch et Pedro Sánchez, et en présence de plusieurs membres des deux exécutifs.

Coopération politique, diplomatique et institutionnelle

Deux mémorandums d’entente ont été signés par les ministres des Affaires étrangères, Nasser Bourita et José Manuel Albares. Le premier porte sur la politique étrangère féministe, visant à promouvoir l’échange d’expériences pour intégrer l’égalité des sexes dans les politiques extérieures. Le second renforce la coopération entre l’Institut Marocain de Formation, de Recherche et d’Études Diplomatiques et l’École diplomatique espagnole, afin d’améliorer la formation des jeunes diplomates et d’encourager la mobilité et le partage d’expertise.

Un MoU spécifique a également été conclu pour instaurer un programme de mobilité formative au bénéfice des jeunes diplomates des deux pays.

Dans le domaine institutionnel, une Déclaration d’intention a été signée entre le Secrétariat général du gouvernement marocain et le ministère espagnol de la Présidence, de la Justice et des Relations avec le Parlement, portant sur l’accompagnement de la modernisation de l’Imprimerie Officielle. Cette coopération portera sur la mise en œuvre de la stratégie de l’institution, l’amélioration de ses capacités opérationnelles et l’élaboration d’indicateurs d’évaluation.

Les deux pays ont aussi signé un MoU relatif à la numérisation et au patrimoine documentaire, prévoyant l’échange d’expertise en archivistique, en préservation numérique et en accès en ligne aux fonds documentaires.

Renforcement de la coopération judiciaire, économique et sociale

Le ministre marocain de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a signé avec son homologue espagnol un accord sur l’échange électronique des demandes d’entraide judiciaire internationale, incluant la mise en place d’un groupe de travail chargé d’examiner les aspects technologiques et juridiques nécessaires à son application.

Sur le plan économique, la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah Alaoui, a signé un mémorandum avec le ministère espagnol des Affaires étrangères portant sur la coopération en matière fiscale. Ce texte prévoit l’échange d’expertise concernant l’assiette, le contrôle, le recouvrement, l’adaptation aux réformes fiscales internationales et le développement de solutions technologiques.

Un autre accord a été conclu pour lutter contre les discours de haine visant, entre autres, les travailleurs migrants. Il établit un cadre de coopération pour la prévention, la détection et la lutte contre les contenus discriminatoires, selon une approche intégrée et durable.

Agriculture, pêche maritime, sciences et éducation

La coopération agricole a été approfondie à travers un MoU signé entre le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, et son homologue espagnol, Luis Planas. Cet accord porte sur l’agroécologie, la modernisation des exploitations, la formation, la sécurité alimentaire et l’échange d’expertise technique.

Dans le domaine de la pêche maritime, un mémorandum signé entre Mme Zakia Driouech et M. Planas prévoit des actions coordonnées pour la surveillance, la lutte contre la pêche illicite et l’utilisation de systèmes numériques pour la validation des certificats de capture.

Un accord scientifique a également été conclu entre le CNRST et l’Institut Géographique National d’Espagne, couvrant l’étude de la sismicité, la géodynamique et les systèmes d’alerte aux risques naturels.

Sur le plan éducatif, un accord a été signé concernant l’enseignement de la langue arabe et de la culture marocaine dans les établissements scolaires espagnols présents au Maroc. Un mémorandum en matière de sport a aussi été conclu, portant sur la lutte contre le dopage, la prévention des discriminations et la promotion de l’inclusion.

Enfin, la coopération en matière de protection sociale a été prolongée de deux ans grâce à une décision conjointe signée entre la ministre espagnole Elma Saiz Delgado et le ministre marocain de la Santé, Amine Tahraoui.

Aziz Akhannouch : un partenariat qui gagne en durabilité et en clarté

En ouverture de la Réunion de Haut Niveau, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a souligné que le partenariat entre le Maroc et l’Espagne a atteint une dimension nouvelle de clarté et de durabilité.

Il a indiqué que les relations bilatérales reposent désormais sur des paramètres politiques explicites, un dialogue continu et une vision commune permettant d’aborder ensemble les transformations régionales et de concevoir des stratégies à long terme.

M. Akhannouch a rappelé que depuis la précédente RHN, les deux pays ont franchi « un pas important », traduisant leurs ambitions en un cadre opérationnel soutenu par une concertation politique régulière et une coordination renforcée.

Il a mis en avant la constance de la position espagnole concernant la question du Sahara marocain, conforme aux résolutions du Conseil de sécurité, qualifiant cette posture d’élément structurant pour la confiance bilatérale et la stabilité régionale.

Le chef du gouvernement a également rappelé la solidité des échanges économiques, l’Espagne demeurant le premier partenaire commercial du Maroc pour la dixième année consécutive.

Évoquant la conjoncture internationale marquée par les tensions géopolitiques et les incertitudes économiques, il a estimé que la coordination étroite entre Rabat et Madrid constitue un atout pour la gestion des évolutions mondiales.

Il a par ailleurs mis en évidence la vision royale pour l’Afrique atlantique et souligné la place naturelle de l’Espagne dans ce projet stratégique, ainsi que la portée symbolique de l’organisation conjointe de la Coupe du Monde 2030 par le Maroc, l’Espagne et le Portugal.

Enfin, il a salué la profondeur des liens humains entre les deux pays et la coopération responsable en matière migratoire, fondée sur une approche globale et équilibrée.

LNT 

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À Madrid, Nasser Bourita salue un niveau de coopération maroco-espagnole « sans précédent » https://lnt.ma/a-madrid-nasser-bourita-salue-un-niveau-de-cooperation-maroco-espagnole-sans-precedent/ Fri, 05 Dec 2025 08:36:28 +0000 https://lnt.ma/?p=538695 Les relations de coopération entre le Maroc et l’Espagne ont atteint un niveau « sans précédent », a affirmé, jeudi à Madrid, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita. Dans une interview accordée à l’agence de presse espagnole EFE, M. Bourita a mis en avant […]

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Les relations de coopération entre le Maroc et l’Espagne ont atteint un niveau « sans précédent », a affirmé, jeudi à Madrid, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Dans une interview accordée à l’agence de presse espagnole EFE, M. Bourita a mis en avant l’excellence du partenariat bilatéral, en particulier dans les domaines de la lutte antiterroriste, du contrôle de l’immigration irrégulière, des échanges économiques et des investissements. Il a rappelé, à cet égard, que l’Espagne est le premier partenaire économique du Maroc, soulignant le caractère « exemplaire » de la coopération sécuritaire et « efficace » de la coordination en matière migratoire.

Le ministre a qualifié cette relation de « modèle » entre les deux rives de la Méditerranée, en soulignant qu’elle est rendue possible par « l’engagement » du Roi Mohammed VI et du président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez. Il s’est également félicité du succès de la 13ᵉ Réunion de Haut Niveau maroco-espagnole, tant « par la qualité que par le contenu », marquée par la signature de 14 nouveaux accords et l’identification de nouveaux axes de coopération sectorielle.

LNT

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Akhannouch s’entretient avec Pedro Sánchez à Madrid https://lnt.ma/akhannouch-sentretient-avec-pedro-sanchez-a-madrid/ Thu, 04 Dec 2025 14:14:05 +0000 https://lnt.ma/?p=538674 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a eu, jeudi à Madrid, un entretien avec le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, dans le cadre de la 13ᵉ Réunion de haut niveau maroco-espagnole. Au cours de cette rencontre, les deux responsables ont souligné que la tenue de cette 13ᵉ édition de la Réunion de haut niveau […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a eu, jeudi à Madrid, un entretien avec le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, dans le cadre de la 13ᵉ Réunion de haut niveau maroco-espagnole.

Au cours de cette rencontre, les deux responsables ont souligné que la tenue de cette 13ᵉ édition de la Réunion de haut niveau illustre la solidité de l’amitié et l’excellence des relations unissant les deux pays. Elle traduit également une convergence de vues et confirme la volonté partagée de se projeter ensemble vers l’avenir.

Ils ont également relevé que cette Réunion de haut niveau s’inscrit dans une dynamique politique portée par la vision éclairée des deux Chefs d’État, Sa Majesté le Roi Mohammed VI et Sa Majesté le Roi Felipe VI, tout en se félicitant du suivi continu de la mise en œuvre de la feuille de route maroco-espagnole adoptée en avril 2022.

Les deux parties ont rappelé que cette édition, organisée après celle de 2023 et dix ans après la précédente réunion tenue à Madrid en 2015, démontre la nécessité de maintenir un rythme régulier pour ces rencontres et d’envisager une évaluation à mi-parcours, saluant la dynamique vertueuse qui caractérise les relations bilatérales.

L’entretien entre MM. Akhannouch et Sánchez a également permis de souligner que l’ensemble des dossiers prioritaires inscrits dans la feuille de route de 2022 doivent faire l’objet d’une évaluation dans un climat de confiance et de concertation. Ils ont aussi insisté sur l’importance de l’activation des mécanismes interparlementaires de coopération, un instrument essentiel permettant aux deux gouvernements de mener à bien leurs engagements respectifs.

À son arrivée au Palais de la Moncloa, le Chef du gouvernement a été accueilli par son homologue espagnol. Les deux responsables ont salué les couleurs nationales au son des hymnes des deux pays, avant de passer en revue un détachement d’un bataillon mixte qui leur a rendu les honneurs militaires.

 

LNT avec Map

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Guerre Russie-Europe : « Quelle idée saugrenue ?! » https://lnt.ma/guerre-russie-europe-quelle-idee-saugrenue/ Wed, 03 Dec 2025 15:11:29 +0000 https://lnt.ma/?p=538643 Il y a une idée qui revient avec insistance dans le débat public européen, Vladimir Poutine serait sur le point de déclencher une guerre totale contre l’Europe, comme un remake de la Seconde Guerre mondiale. D’ailleurs, ce n’est pas simplement une idée puisque de la bouche même du Président russe, « la Russie n’en a pas […]

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Il y a une idée qui revient avec insistance dans le débat public européen, Vladimir Poutine serait sur le point de déclencher une guerre totale contre l’Europe, comme un remake de la Seconde Guerre mondiale. D’ailleurs, ce n’est pas simplement une idée puisque de la bouche même du Président russe, « la Russie n’en a pas l’intention mais est prête ».

Sauf que cette guerre est séduisante pour ceux qui veulent mobiliser l’opinion par la peur, mais elle ne repose pas sur une analyse sérieuse des capacités réelles de la Russie. Le régime russe, même avec Poutine a sa tête, n’a pas réussi à faire plier Kiev, malgré une offensive censée durer trois jours, et n’a ni les moyens humains, ni les moyens industriels, ni les moyens logistiques de s’élancer demain matin vers Berlin, Varsovie ou Paris.

Pour autant, cela ne signifie pas que la Russie ne représente pas bel et bien une menace pour la paix européenne. Simplement, pas la menace fantasmatique qui s’impose aujourd’hui dans les discours alarmistes.

Ce que Poutine veut avant tout depuis le début de son offensive contre l’Ukraine, c’est empêcher qu’un État limitrophe ne tombe entièrement dans l’escarcelle occidentale. Une Ukraine membre de l’OTAN porterait l’Alliance jusqu’aux portes de la Russie, tandis qu’une Ukraine membre de l’Union européenne réduirait dramatiquement la dépendance européenne au gaz et au pétrole russes. Pour Moscou, c’est donc une question existentielle, presque de principe, perdre Kiev, c’est perdre un glacis stratégique, perdre un débouché vers les mers chaudes, perdre un levier économique. Et cela, Moscou ne peut l’accepter.

La guerre russe, depuis le départ, a donc un objectif clair, celui de maintenir l’Ukraine dans une zone grise. Pas « conquérir l’Europe ».

Ceux qui affirment que Poutine s’apprête à fondre sur le continent projettent une lecture du XXe siècle sur un monde qui n’a plus grand-chose à voir avec 1939. Staline pouvait sacrifier cinquante millions de Soviétiques, Poutine lui ne le peut pas. Il a déjà perdu plus d’un million d’hommes dans sa guerre contre l’Ukraine et son économie est sous perfusion. Son appareil militaire se bat à flux tendu et la valse des généraux depuis le début du conflit avec l’Ukraine en est une preuve patente. Et surtout, il connaît parfaitement les lignes rouges face à la France, au Royaume-Uni et derrière aux États-Unis, qui disposent de l’arme nucléaire d’une part et d’autre part l’OTAN qui garantit qu’aucune aventure terrestre d’envergure n’est envisageable.

L’Europe ne risque donc pas une guerre frontale avec la Russie. Mais en réalité, elle subit déjà sa guerre, sous différentes formes. C’est là que réside l’aveuglement européen, ou du moins d’une partie de ses membres et de ses opinions publiques, qui semblent comme Tartuffe, vouloir que l’on leur cache cette réalité qu’on ne saurait voir. On continue à penser que la guerre, c’est des divisions blindées traversant le Danemark ou la Pologne. Sauf que Poutine mène une autre guerre, celle qui ne dit pas son nom, qui exploite les failles des démocraties et le train-train confortable des sociétés occidentales.

Il suffit d’observer ce qui s’est passé il y a deux semaines, des drones pilotés par un acteur étatique ont bloqué les aéroports de Bruxelles et de Copenhague. Il ne faut donc pas s’y méprendre, ce ne sont pas des gestes symboliques mais des actions militaires concrètes, menées sur le territoire européen, contre des infrastructures critiques, et visant des nœuds civils aussi bien que militaires.

Selon l’analyse de l’International Institute for Strategic Studies (IISS), l’Europe subit depuis six ans plus d’une centaine d’opérations offensives attribuables à la Russie. Sabotages, drones, espionnage, vandalisme, GPS jamming, attaques contre infrastructures d’énergie, de transport, de communication, tentatives d’assassinat, désinformation, opérations terroristes. La carte publiée par l’IISS, couvrant la période de 2018 à juin 2025, montre une Europe constellée de points d’impact. Ce n’est pas un climat pré-guerre, c’est une guerre active, diffuse et permanente à coups de drones, de hackers, de services clandestins, de proxys, de mercenaires, de ruptures d’approvisionnement, d’intoxication informationnelle et d’ingérences politiques.

Et si les Européens n’ont pas réagi plus tôt, c’est que les précédents étaient lointains. Quand Moscou brutalisait les républiques caucasiennes ou muselait son voisinage d’Asie centrale, personne en Europe occidentale n’a jugé nécessaire de s’émouvoir. Résultat aujourd’hui, ce laissez-faire se paie. Car la Russie, isolée, affaiblie, voit son flanc oriental guetté par une Chine qui attend son heure et profitera tôt ou tard de l’affaissement russe. Pour se maintenir, le Kremlin doit projeter sa puissance ailleurs, et l’Europe est son terrain le plus vulnérable.

La vraie menace n’est donc pas celle d’un assaut frontal, mais celle d’une déstabilisation progressive et méthodique. Une guerre de mille entailles, destinée à éroder les institutions, fragiliser les opinions publiques, provoquer le chaos, ralentir les prises de décision, faire douter les Européens de leurs alliances, et surtout affaiblir le soutien à l’Ukraine. Car tout l’enjeu pour Poutine est là, en réussissant à diviser les Occidentaux et à épuiser leur patience en instillant la peur.

Et cette guerre-là, si toute l’Europe refuse de la voir avec les mêmes yeux, elle la perdra bien avant qu’un seul tank ne traverse une frontière.

Zouhair Yata

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Élections 2026 : les inscriptions ouvertes jusqu’à fin décembre https://lnt.ma/elections-2026-les-inscriptions-ouvertes-jusqua-fin-decembre/ Tue, 02 Dec 2025 09:53:04 +0000 https://lnt.ma/?p=538531 L’opération de dépôt des demandes d’inscription en vue de la révision annuelle des listes électorales générales pour l’année 2026 est ouverte jusqu’au 31 décembre 2025, annonce, lundi, un communiqué du ministre de l’Intérieur. Le ministre appelle les citoyens et citoyennes non-inscrits, répondant aux conditions exigées par la loi et âgés d’au moins 18 ans ou […]

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L’opération de dépôt des demandes d’inscription en vue de la révision annuelle des listes électorales générales pour l’année 2026 est ouverte jusqu’au 31 décembre 2025, annonce, lundi, un communiqué du ministre de l’Intérieur.

Le ministre appelle les citoyens et citoyennes non-inscrits, répondant aux conditions exigées par la loi et âgés d’au moins 18 ans ou devant atteindre cet âge le 31 mars 2026, à déposer leurs demandes d’inscription jusqu’au 31 décembre 2025.

Les citoyens et citoyennes concernés peuvent déposer leurs demandes auprès des autorités administratives locales dont relève leur lieu de résidence ou directement via le site « www.listeselectorales.ma », précise le communiqué.

De même, les citoyens et citoyennes ayant changé leur lieu de résidence sont appelés à soumettre, dans les mêmes délais, leurs demandes de transfert d’inscription à la liste électorale de la commune ou l’arrondissement dont relève leur nouvelle résidence, ajoute la même source.

Concernant les citoyens et citoyennes inscrits sur ces listes, qui ont changé le lieu de résidence dans la même commune ou le même arrondissement, ils doivent, dans les mêmes délais, en informer l’autorité administrative dont relève leur nouveau lieu de résidence afin d’actualiser leur adresse dans la liste électorale de la commune ou arrondissement concerné.

Par ailleurs, les citoyens et citoyennes déjà inscrits sur les listes électorales peuvent vérifier leurs données personnelles contenues dans ces listes auprès des autorités locales dont relève leur nouveau lieu de résidence ou en envoyant un SMS au numéro gratuit 2727, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Réorganisation du CNP : Bensaid détaille les amendements https://lnt.ma/reorganisation-du-cnp-bensaid-detaille-les-amendements/ Tue, 02 Dec 2025 09:40:13 +0000 https://lnt.ma/?p=538523 Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a affirmé, lundi, à la Chambre des conseillers, que 80 % des observations du Conseil économique, social et environnemental et du Conseil national des droits de l’Homme ont été prises en compte dans les amendements apportés au projet de loi […]

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Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a affirmé, lundi, à la Chambre des conseillers, que 80 % des observations du Conseil économique, social et environnemental et du Conseil national des droits de l’Homme ont été prises en compte dans les amendements apportés au projet de loi n°26.25 relatif à la réorganisation du Conseil national de la presse (CNP).

Lors d’une réunion de la Commission de l’enseignement, de la culture et de la communication consacrée à l’examen détaillé des dispositions du projet de loi n°26.25 relatif à la réorganisation du CNP, le ministre a souligné l’importance de renforcer le rôle du Conseil, notamment en termes de représentativité, notant que la présence de représentants de syndicats parmi ses composantes renforce l’action du CNP.

Il a souligné que ledit projet vise particulièrement à renforcer le mécanisme de recours en interne avant de saisir la justice et à garantir les droits de toutes les parties en interne, de manière à garantir une mise en œuvre optimale de ces règles juridiques.

Après avoir relevé le respect des dispositions constitutionnelles dans le cadre de ce projet de loi, le ministre a abordé la diversité des modèles internationaux relatifs à la représentativité au sein de tels conseils, notant qu’il n’existe pas de modèle unique en la matière.

Évoquant les mutations qui s’opèrent dans le secteur audiovisuel à l’échelle mondiale, le ministre a mis l’accent sur les nouveaux métiers de la communication, relevant que les défis ne se limitent plus à la presse papier, mais qu’il existe de nouveaux métiers dans ce domaine, tel que le podcast, qui doivent être définis en tenant compte des expériences internationales en la matière.

Lors de cette réunion, les discussions ont principalement porté sur le mode de vote, les groupes d’opposition estimant que le projet de loi propose un mode de vote individuel pour les journalistes contre un vote par liste pour les éditeurs, jugeant injustifiée cette asymétrie.

Ces groupes ont également souligné leur engagement à œuvrer pour améliorer ce texte et parvenir à des consensus garantissant la protection des journalistes et renforçant leur autorégulation, saluant l’ouverture du ministre aux amendements proposés ainsi que sa volonté de prendre en compte les conclusions des consultations menées avec les professionnels et la commission provisoire.

Saluant le contenu de ce texte, les groupes de la majorité ont, de leur côté, abordé certaines observations formelles relatives, notamment à l’article 33 concernant la date du scrutin.

 

LNT avec Map

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Mariage des mineurs : une baisse “significative”, selon Ouahbi https://lnt.ma/mariage-des-mineurs-une-baisse-significative-selon-ouahbi/ Tue, 02 Dec 2025 09:28:19 +0000 https://lnt.ma/?p=538514 Le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a fait état, lundi à la Chambre des représentants, d’un net recul des mariages des mineurs, passant de 26.298 cas en 2017 à seulement 8.955 en 2024. En réponse à une question orale sur « la question du mariage des mineurs », M. Ouahbi a souligné que le nombre des […]

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Le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a fait état, lundi à la Chambre des représentants, d’un net recul des mariages des mineurs, passant de 26.298 cas en 2017 à seulement 8.955 en 2024.

En réponse à une question orale sur « la question du mariage des mineurs », M. Ouahbi a souligné que le nombre des demandes de mariage des mineurs a baissé d’environ 20.000 demandes, notant que ces données « reflètent une prise de conscience accrue de la gravité de ce phénomène ».

Le ministre a rappelé qu’en 2020, quelque 11.830 demandes ont été enregistrées en milieu rural, contre 4.527 en milieu urbain.

Cette tendance à la baisse, a-t-il fait remarquer, s’est poursuivie en 2023, avec un total de 9.021 demandes, dont seulement 2.880 en milieu urbain.

M. Ouahbi a fait observer que le mariage des mineurs est une « question de culture et de prise de conscience », appelant à une meilleure sensibilisation quant au rôle des filles au sein de la société et à la nécessité de leur offrir toutes les opportunités d’épanouissement.

 

LNT avec Map

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Lutte contre la corruption : Seghrouchni fait le point sur les projets engagés https://lnt.ma/lutte-contre-la-corruption-seghrouchni-fait-le-point-sur-les-projets-engages/ Tue, 02 Dec 2025 09:20:20 +0000 https://lnt.ma/?p=538506 La Stratégie nationale de lutte contre la corruption poursuit son déploiement à travers un ensemble d’initiatives structurelles visant à renforcer la transparence, la prévention et la responsabilisation au sein des administrations publiques. Intervenant lundi à la Chambre des représentants, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El […]

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La Stratégie nationale de lutte contre la corruption poursuit son déploiement à travers un ensemble d’initiatives structurelles visant à renforcer la transparence, la prévention et la responsabilisation au sein des administrations publiques. Intervenant lundi à la Chambre des représentants, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a annoncé que 206 projets ont été initiés dans le cadre de cette stratégie nationale.

Ces projets, a-t-elle expliqué, s’inscrivent dans une dynamique globale visant à consolider les mécanismes de contrôle, améliorer les pratiques de gouvernance publique et renforcer les capacités des acteurs impliqués dans la prévention de la corruption. Ils couvrent un large éventail d’actions : digitalisation, transparence, formation, renforcement des procédures internes, optimisation des circuits administratifs et sensibilisation des usagers.

Mme Seghrouchni a rappelé, parmi les initiatives phares, la mise en place de la ligne directe de dénonciation des actes de corruption, un mécanisme devenu central pour encourager le signalement et améliorer le traitement des infractions en temps réel. Elle a également souligné la promulgation de la loi portant Charte des services publics, qui encadre les obligations de qualité, d’intégrité et d’égalité de traitement dans la relation entre administration et citoyens.

La ministre a mis en avant le rôle crucial de la transformation numérique dans la consolidation de l’intégrité publique. Elle a ainsi évoqué le lancement d’un portail électronique national dédié à la transparence, destiné à accompagner l’application de la loi n°31.13 relative au droit d’accès à l’information. Ce portail facilite la diffusion proactive des données publiques, réduit les zones d’opacité et permet aux citoyens, entreprises et institutions d’accéder plus facilement aux informations administratives.

Dans le domaine de la justice et de l’éthique publique, Mme Seghrouchni a rappelé l’adoption d’un code de conduite et d’éthique pour les juges, qui vise à renforcer la confiance dans le système judiciaire à travers des règles de déontologie strictes. Elle a également évoqué la révision de la loi relative à l’Instance nationale de probité, de prévention et de lutte contre la corruption, action destinée à adapter cette institution aux nouveaux enjeux et à élargir ses prérogatives en matière de veille et d’évaluation.

L’un des éléments clés présentés par la ministre concerne la création d’une commission mixte réunissant la présidence du gouvernement, le ministère de tutelle et l’Instance nationale de probité. Cette commission a pour mission d’élaborer une méthodologie d’évaluation rigoureuse de la stratégie nationale, notamment en matière de collecte de données, de mesure d’impact et d’analyse des indicateurs de performance. L’objectif est d’établir un rapport d’évaluation complet, qui permettra à l’Instance nationale de formuler des orientations stratégiques pour la prochaine phase de lutte contre la corruption.

Selon Mme Seghrouchni, cette démarche d’évaluation s’inscrit dans une logique d’amélioration continue. La future stratégie nationale, en cours de réflexion, tiendra compte des acquis enregistrés, des obstacles identifiés et des évolutions institutionnelles, économiques et sociales que connaît le Maroc. Elle sera élaborée en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés — administrations, secteurs régulés, société civile, instances indépendantes — afin de renforcer la cohérence et l’efficacité des mesures adoptées.

La ministre a également rappelé que la lutte contre la corruption constitue l’un des piliers essentiels de la transformation administrative, en lien direct avec les efforts de digitalisation, de déconcentration, d’amélioration de la qualité des services publics et de modernisation de la gouvernance. L’enjeu, a-t-elle conclu, est de bâtir une administration plus intègre, plus performante et plus proche des citoyens, en phase avec les orientations nationales et les standards internationaux en matière de transparence.

LNT

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Hammouchi renforce la coopération antiterroriste avec l’ONU https://lnt.ma/hammouchi-renforce-la-cooperation-antiterroriste-avec-lonu/ Mon, 01 Dec 2025 19:54:44 +0000 https://lnt.ma/?p=538535 Le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, a reçu lundi le nouveau sous-secrétaire général du Bureau des Nations Unies contre le terrorisme, Alexander Zuev, actuellement en visite de travail dans le Royaume du Maroc. A cette occasion, les deux parties ont évoqué les défis posés par la […]

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Le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, a reçu lundi le nouveau sous-secrétaire général du Bureau des Nations Unies contre le terrorisme, Alexander Zuev, actuellement en visite de travail dans le Royaume du Maroc.

A cette occasion, les deux parties ont évoqué les défis posés par la montée de la menace terroriste dans diverses zones à risque à travers le monde, notamment dans la région sahélo-saharienne, dans la Corne de l’Afrique, en Syrie et en Afghanistan, indique un communiqué du pôle de la Direction générale de la Sûreté nationale et de la Direction générale de la Surveillance du territoire (DGSN-DGST).

Aussi, elles ont discuté des moyens de renforcer la coopération et l’assistance mutuelle entre le Maroc et le Bureau des Nations Unies contre le terrorisme en matière de prévention et de lutte contre les risques de l’extrémisme violent.

En outre, les deux parties ont examiné les moyens de coordonner les initiatives de lutte contre le terrorisme aux niveaux régional et international, ainsi que les mécanismes à même d’élargir ces initiatives à des domaines de coopération conjointe pour la sécurisation des grands événements sportifs contre les risques et menaces terroristes.

Le nouveau sous-secrétaire général du Bureau des Nations Unies contre le terrorisme a exprimé, à cette occasion, son souhait de prendre connaissance de l’expérience marocaine en matière de sécurité dans la lutte contre le terrorisme, la qualifiant d’essentielle pour renforcer la coopération internationale dans la lutte contre les organisations terroristes et les priver de tout refuge sûr, base arrière, source de financement ou sources de recrutement et d’enrôlement, relève le communiqué.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre de l’engagement de la Direction générale de la sûreté nationale et de la Direction générale de la surveillance du territoire à renforcer les mécanismes de coopération bilatérale et multilatérale dans le domaine de la sécurité. Aussi, elle témoigne de la place importante du Royaume du Maroc en tant que partenaire clé et fiable des initiatives internationales et des efforts des Nations Unies pour lutter contre le terrorisme et l’extrémisme, conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Akhannouch défend le bilan social et économique du gouvernement https://lnt.ma/akhannouch-defend-le-bilan-social-et-economique-du-gouvernement/ Mon, 01 Dec 2025 10:55:29 +0000 https://lnt.ma/?p=538452 Aziz Akhannouch, a affirmé que le gouvernement poursuit la mise en œuvre de ses engagements, sous l’impulsion des orientations du Roi Mohammed VI, en vue de consolider les fondements d’un État social visant la dignité des citoyens et le renforcement de la justice sociale. Intervenant lors de la neuvième étape de la tournée de communication […]

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Aziz Akhannouch, a affirmé que le gouvernement poursuit la mise en œuvre de ses engagements, sous l’impulsion des orientations du Roi Mohammed VI, en vue de consolider les fondements d’un État social visant la dignité des citoyens et le renforcement de la justice sociale.

Intervenant lors de la neuvième étape de la tournée de communication Massar Al-Injazat, organisée par le parti dans la commune de Tissa, M. Akhannouch a indiqué que plus de 4 millions de familles bénéficient actuellement du soutien social direct, dont le montant se situe entre 500 et 1.200 dirhams par mois, auquel s’ajoute un appui supplémentaire destiné aux familles avec enfants. Il a également souligné que plus de 4 millions de salariés, dans les secteurs public et privé, ont bénéficié d’augmentations salariales, tandis que 72.000 familles profitent désormais du programme d’aide au logement.

Une croissance soutenue

Sur le plan économique, le président du RNI a rappelé que la croissance nationale demeure proche de 5 % par an et que le Maroc pourrait atteindre 20 millions de touristes en 2025, renforçant son positionnement en tant que destination d’investissement en Afrique.

Abordant la situation agricole, M. Akhannouch a mis en avant le potentiel de la région Fès–Meknès, qualifiée de pôle majeur de production. Il a annoncé une production d’olives estimée à 2 millions de tonnes pour la saison en cours ainsi qu’une baisse des prix de l’huile d’olive. Il a précisé que le gouvernement entend stabiliser les prix à travers l’adoption de semences subventionnées et l’introduction de nouvelles variétés de céréales et de légumineuses afin de garantir l’abondance des produits alimentaires.

Évoquant la question de l’eau, il a mis en avant l’achèvement anticipé du barrage M’Daz, qui permettra d’irriguer 10.000 hectares dans la plaine de Saïss, avec 20.000 hectares supplémentaires programmés. Le projet, dont 90 % des bénéficiaires sont de petits agriculteurs, a généré 400.000 journées de travail, devrait créer 10.000 emplois et permettre une hausse du revenu agricole estimée entre 30.000 et 50.000 dirhams par hectare.

Sur le plan sanitaire, M. Akhannouch a indiqué que le centre médical local de Bensouda à Fès est prêt à ouvrir, tandis que l’hôpital de jour d’Ifrane sera inauguré avant la fin de l’année. Pour 2027 et 2028, plusieurs infrastructures majeures sont prévues, comme l’hôpital provincial de Bensouda (Fès). Selon lui, ces projets s’inscrivent dans la nouvelle carte sanitaire visant une meilleure répartition des services de santé à l’échelle nationale.

Le président du RNI a indiqué que la région enregistre des résultats positifs dans le secteur industriel grâce aux efforts visant à renforcer l’attractivité territoriale. Ces initiatives ont permis l’ouverture de nouvelles usines, l’implantation de grandes entreprises et la création de zones industrielles modernes. Les investissements engagés devraient permettre la création de plus de 19.000 emplois dans les secteurs des énergies renouvelables, du textile, de l’aéronautique et de la production d’huiles.

M. Akhannouch a également souligné l’importance du tourisme dans l’économie régionale. Il a mis en avant les nouvelles lignes aériennes internationales directes qui ont entraîné une hausse du nombre de visiteurs et favorisé la création d’emplois dans les zones urbaines et rurales.

Le point sur l’agriculture

Le ministre de l’Agriculture, Ahmed Bouari, a indiqué que la dynamique de la région Fès–Meknès s’inscrit dans la continuité du Plan Maroc Vert et de la stratégie Génération Green, qui accorde une place centrale à l’eau et à la jeunesse rurale. Selon lui, 25.000 hectares ont été équipés en irrigation goutte-à-goutte en cinq ans, et 50.000 hectares supplémentaires sont programmés. La région bénéficiera également de plus de 60.000 hectares dans le cadre du projet d’irrigation du Saïss.

Concernant le cheptel national, il a précisé qu’un programme de reconstitution de 12,8 milliards de dirhams est en cours, dont ont bénéficié 912.000 éleveurs. Dans Fès–Meknès, 5 millions de têtes de bétail ont été recensées et 500 millions de dirhams ont été mobilisés, au profit de petits agriculteurs à hauteur de 75 %.

De son côté, le ministre de l’Investissement, Karim Zidan, a souligné la dynamique d’investissement dans la région, annonçant un projet industriel d’envergure dans le textile en partenariat avec un groupe chinois. Il a également fait savoir que Nador West Med offrira une plateforme stratégique pour l’exportation des produits régionaux.

Le secrétaire d’État en charge de l’Artisanat, Lahcen Saadi, a rappelé que la région compte plus de 150.000 artisans et forme environ 2.000 jeunes par apprentissage chaque année. Il a mis en avant les efforts du gouvernement en matière de protection sociale, de soutien au logement et d’appui aux artisans et aux éleveurs.

Enfin, le coordinateur régional du parti, Mohamed Chouki, a indiqué que la refonte de la carte sanitaire se poursuit, avec la construction de nouveaux CHU, la mise à niveau de plus de 1.400 centres de santé et la réalisation du nouveau complexe Ibn Sina, présenté comme le plus grand hôpital d’Afrique. Il a ajouté que 11 millions de Marocains bénéficient de la couverture sanitaire, tandis que 4 millions de familles perçoivent le soutien social direct.

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Le Maroc et le GAFIMOAN lancent le 3ᵉ cycle d’évaluation du dispositif national LBC/FT https://lnt.ma/le-maroc-et-le-gafimoan-lancent-le-3%e1%b5%89-cycle-devaluation-du-dispositif-national-lbc-ft/ Fri, 28 Nov 2025 09:56:30 +0000 https://lnt.ma/?p=538305 Le Chef du gouvernement a présidé, jeudi à Rabat, une réunion de haut niveau consacrée au lancement officiel du troisième cycle d’évaluation mutuelle du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Cette rencontre marque une nouvelle étape stratégique dans la coopération entre le Maroc et le Groupe […]

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Le Chef du gouvernement a présidé, jeudi à Rabat, une réunion de haut niveau consacrée au lancement officiel du troisième cycle d’évaluation mutuelle du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Cette rencontre marque une nouvelle étape stratégique dans la coopération entre le Maroc et le Groupe d’Action Financière du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (GAFIMOAN), en présence de plusieurs ministres, responsables institutionnels et autorités de régulation.

La délégation du GAFIMOAN comprenait sa présidente, Samia Aboucherif, le vice-président, le secrétaire exécutif ainsi que les responsables chargés de l’évaluation mutuelle. Selon le calendrier annoncé, ce cycle d’évaluation s’étendra jusqu’en mai 2028, date prévue pour la discussion et l’adoption du rapport final relatif au Royaume.

Dans son allocution d’ouverture, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a réaffirmé l’engagement ferme du Maroc à respecter les recommandations internationales en matière de LBC/FT. Il a mis l’accent sur la solidité de la coordination interinstitutionnelle nationale, un élément jugé essentiel pour assurer l’efficacité du système et renforcer la confiance des partenaires internationaux. Il a appelé l’ensemble des institutions concernées à une mobilisation générale afin d’assurer une préparation optimale du Royaume à ce nouveau cycle.

À l’issue de la réunion, la présidente du GAFIMOAN, Samia Aboucherif, a salué les efforts du Maroc dans ce domaine. Dans une déclaration à la presse, elle a souligné que « le Royaume a engagé plusieurs actions de correction, de mise en place et de pérennisation d’un système efficace de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme ». Elle a insisté sur l’importance des modifications législatives adoptées par le Maroc pour s’aligner sur les normes internationales, rappelant que la visite s’inscrit dans le cadre du lancement officiel du 3ᵉ cycle d’évaluation, dont le point focal pour le Royaume interviendra fin 2026.

Mme Aboucherif a indiqué que cette étape vise à examiner les politiques publiques et les mesures opérationnelles mises en œuvre par les États afin de garantir le succès du processus. Elle a également insisté sur la nécessité d’une coordination renforcée entre toutes les institutions de l’État pour consolider l’efficacité du dispositif national.

Intervenant à son tour, le président de l’Autorité nationale du renseignement financier (ANRF), Jawhar Nfissi, a expliqué que la réunion a permis de faire le point sur les mesures déjà adoptées en vue de préparer l’évaluation. Il a rappelé l’engagement du Maroc à lutter contre la criminalité financière organisée et transfrontalière, mettant en avant l’efficacité des actions engagées par les différentes administrations.

M. Nfissi a présenté les mesures mises en œuvre par l’ensemble des parties prenantes du dispositif national LBC/FT, qu’il s’agisse des réformes législatives, du renforcement des capacités institutionnelles, du suivi opérationnel ou de la coopération interservices. L’objectif, a-t-il souligné, est d’améliorer la performance globale du dispositif marocain et de garantir le bon déroulement du prochain cycle d’évaluation.

Les discussions ont également porté sur les résultats obtenus lors du deuxième cycle d’évaluation, les réformes entreprises pour renforcer le dispositif national et les actions prioritaires identifiées pour les mois à venir. Le gouvernement a réaffirmé sa volonté de poursuivre sa collaboration étroite avec le secrétariat du GAFIMOAN et de maintenir une démarche proactive fondée sur la transparence et l’amélioration continue.

Ont participé à cette réunion le ministre de la Justice, le secrétaire général du gouvernement, la ministre de l’Économie et des Finances, le Wali de Bank Al-Maghrib, ainsi que les responsables des principales autorités de régulation financière, de contrôle et de supervision, notamment l’Autorité marocaine du marché des capitaux, la Bourse de Casablanca, l’Administration des douanes et impôts indirects, la Direction générale des impôts et les services concernés du ministère de l’Intérieur et du ministère des Affaires étrangères.

LNT

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Tanger à l’heure de la 17e édition du Forum international MEDays https://lnt.ma/tanger-a-lheure-de-la-17e-edition-du-forum-international-medays/ Thu, 27 Nov 2025 09:21:14 +0000 https://lnt.ma/?p=538255 La 17ᵉ édition du Forum international MEDays s’est ouverte à Tanger sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, réunissant chefs d’État, responsables gouvernementaux, experts et acteurs internationaux autour du thème « Fractures et polarisation : réinventer l’équation mondiale ». Organisé par l’Institut Amadeus, l’événement confirme sa place en tant que plateforme stratégique majeure consacrée […]

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La 17ᵉ édition du Forum international MEDays s’est ouverte à Tanger sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, réunissant chefs d’État, responsables gouvernementaux, experts et acteurs internationaux autour du thème « Fractures et polarisation : réinventer l’équation mondiale ». Organisé par l’Institut Amadeus, l’événement confirme sa place en tant que plateforme stratégique majeure consacrée aux enjeux géopolitiques et aux mutations globales, avec un accent particulier sur les pays du Sud et les dynamiques africaines.

Dès la séance inaugurale, le président de l’Institut Amadeus, Brahim Fassi Fihri, a rappelé que le Maroc se positionne aujourd’hui comme une puissance d’équilibre au sein du Sud global, en déployant une diplomatie ouverte, pragmatique et fondée sur des partenariats de long terme. Il a souligné que la résolution 2797 du Conseil de sécurité, adoptée le 31 octobre 2025, consacre l’initiative marocaine d’autonomie comme « seule solution sérieuse, crédible et réaliste » au différend régional autour du Sahara, estimant que ce tournant diplomatique s’inscrit dans une vision royale constante, renforcée par un vaste programme de développement dans les provinces du Sud.

Mettant en perspective les transformations géostratégiques actuelles, M. Fassi Fihri a également mis en avant l’Initiative Royale pour l’Atlantique, lancée en 2023, qui place le sud du Royaume au cœur d’un projet d’intégration et de développement destiné à renforcer la stabilité et la coopération dans l’espace atlantique africain. Il a rappelé que le Forum MEDays accompagne cette dynamique depuis 17 ans, en offrant un cadre de dialogue privilégié aux décideurs africains.

La séance d’ouverture a été marquée par la participation de plusieurs dirigeants africains, qui ont souligné la place du Maroc dans la diplomatie et le développement du continent. Le Président de la Gambie, Adama Barrow, a salué « la vision claire et proactive » du Roi Mohammed VI en faveur de la coopération Sud-Sud, rappelant les multiples accords de partenariat conclus entre Rabat et Banjul. Il a réaffirmé le soutien de son pays au plan marocain d’autonomie et mis en valeur le développement des provinces du Sud, soulignant que la Gambie figure parmi les premiers États à avoir ouvert un consulat à Dakhla.

Le Président du Liberia, Joseph Boakai, a centré son intervention sur les mutations globales actuelles, affirmant que l’Afrique doit devenir « actrice de son destin ». Il a mis en garde contre le risque de voir les décisions stratégiques concernant le continent continuer à être prises ailleurs, appelant à une réorientation profonde des modèles de coopération et à une mobilisation collective pour renforcer l’autonomie stratégique de l’Afrique.

Pour sa part, le Premier ministre somalien, Hamza Abdi Barre, a exprimé sa reconnaissance au Maroc pour son rôle dans la promotion du dialogue entre les pays du Sud, soulignant que le Royaume incarne une vision stratégique tournée vers la stabilité régionale, la solidarité africaine et les partenariats équilibrés. Il a rappelé que le Forum MEDays constitue une plateforme essentielle de réflexion à un moment où les pays du Sud sont confrontés à d’importants défis liés aux tensions mondiales et aux transformations économiques.

Le Premier ministre de la Grenade, Dickon Mitchell, invité d’honneur de cette édition, a mis en avant les vulnérabilités spécifiques auxquelles sont confrontés les petits États insulaires, notamment face aux effets du changement climatique. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la solidarité internationale et de consolider les mécanismes de coopération pour répondre aux enjeux environnementaux et sécuritaires urgents.

En marge de la cérémonie d’ouverture, le prestigieux Grand Prix MEDays 2025 a été attribué aux Présidents Adama Barrow (Gambie) et Joseph Nyuma Boakai (Liberia). Un Prix spécial a également été remis à la République fédérale de Somalie, représentée par son Premier ministre Hamza Abdi Barre. Ces distinctions saluent leur engagement en faveur de la stabilité régionale, du développement de leurs pays respectifs et de leur soutien au Maroc, notamment à travers leurs positions concernant la souveraineté du Royaume sur ses provinces du Sud.

LNT

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Presse et scandales : Le naufrage silencieux du quatrième pouvoir https://lnt.ma/presse-et-scandales-le-naufrage-silencieux-du-quatrieme-pouvoir/ Wed, 26 Nov 2025 17:01:37 +0000 https://lnt.ma/?p=538238 Il y a des affaires qui dépassent leurs protagonistes et celle du CNP et de Hamid El Mahdaoui en fait partie. Peu importe, au fond, qui a tort ou qui a raison et peu importe la version des faits qui finira par s’imposer puisque le mal est fait. Ce qui restera, et qui restera longtemps, […]

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Il y a des affaires qui dépassent leurs protagonistes et celle du CNP et de Hamid El Mahdaoui en fait partie. Peu importe, au fond, qui a tort ou qui a raison et peu importe la version des faits qui finira par s’imposer puisque le mal est fait. Ce qui restera, et qui restera longtemps, c’est l’image projetée et déplorable d’une profession qui prétend encore au rôle de quatrième pouvoir.

Car c’est bien là le cœur du problème. Sans naïveté, le journalisme n’échappe pas aux tares des autres métiers. Ce qui se voulait un espace d’exemplarité se laisse rattraper par les petites guerres internes, les règlements de comptes, les maladresses grossières et les postures disproportionnées. Et notre profession, déjà ébranlée par une perte de crédibilité à son plus bas historique, se retrouve aujourd’hui mise à nu par sa propre fragilité.

Parce qu’en réalité, le paysage médiatique a changé de fond en comble. On ne devient plus journaliste, on devient “média”. Il suffit d’un domaine .ma, d’un logiciel de montage et d’un minimum de sens du timing. La légitimité ne découle plus de la formation, de la rigueur ou de l’appartenance à la profession, mais de l’impact immédiat et de la proximité émotionnelle avec les publics digitaux, les plus jeunes notamment. Exit l’éthique, c’est l’identification qui prime désormais et la profession traditionnelle n’a jamais su anticiper ce basculement.

Les créateurs de contenu, au moins, ne s’en cachent pas. Ils n’ont pas de prétention journalistique, et peut-être que cela explique pourquoi les nouvelles générations s’informent davantage chez eux que dans les médias reconnus. À force de vouloir être neutres, prudents, centrés sur le relais d’information, beaucoup de médias ont cessé de prendre position. Résultat, une parole lisse, atone, interchangeable et donc, dispensable.

Si la solution et les business modèles restent encore abstraits, une évidence que personne ne veut assumer et dont les événements récents témoignent amplement, s’impose. Il faut des règles claires, strictes, transparentes d’une part et surtout une légitimité sans faille pour les faire respecter. Cela passe par une représentativité consensuelle et complète. Par exemple, il n’existe qu’un seul ordre national des Médecins. Ce n’est pas un luxe, c’est un préalable pour que notre profession garde ses lettres de noblesse, que l’on évite quelques scandales au passage et de se tirer une balle dans le pied vis-à-vis du public que l’on prétend élever.

Sinon, à quoi a servi le combat de nos aînés pour la liberté d’expression et de presse ? À quoi bon célébrer l’héritage si l’on accepte que la pratique se délite sous nos yeux ?

L’État, dans tout cela, a un rôle éminent à jouer. Il est légitime qu’il exige que la profession respecte la loi, comme toutes les autres. Encore plus légitime qu’il veille à ce que ceux qui s’en réclament soient à la hauteur du mandat qu’ils invoquent afin que toutes les brebis égarées puissent rejoindre le rang. Mais il ne peut être juge et partie, on ne peut exiger que de nous-mêmes l’indépendance que ce dernier nous attribue et cela suppose que l’on ne puisse plus l’appeler à la rescousse ou pleurer dans ses jupes quand un conflit nous oppose.

C’est à la profession de se régénérer et de chercher à retrouver la colonne vertébrale qui lui manque. De dépasser les querelles intestines et de réaffirmer un principe simple, la noblesse du métier n’est pas automatique. Elle se mérite, elle se prouve, elle s’incarne.

Tant que les postures resteront les mêmes, le clivage restera intact. Et tant que ce clivage restera intact, la parole journalistique continuera de se fissurer. À la fin, il ne restera plus qu’un brouhaha où chacun se dit légitime, à condition d’avoir un micro et un public.

Ce n’est pas ainsi qu’un pays construit un paysage médiatique solide. Ce n’est pas ainsi qu’on honore ceux qui ont payé le prix fort pour que la presse existe. Ce n’est pas ainsi qu’on regagne la confiance d’un public qui, visiblement, est déjà ailleurs.

Zouhair Yata

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Chambre des conseillers : Aides sociales, infrastructures médicales, monde rural… ce qu’a dit Akhannouch https://lnt.ma/chambre-des-conseillers-aides-sociales-infrastructures-medicales-monde-rural-le-point-sur-les-reponses-dakhannouch/ Wed, 26 Nov 2025 08:34:01 +0000 https://lnt.ma/?p=538164 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé mardi à la Chambre des conseillers que le Programme de réduction des disparités territoriales et sociales constitue une expérience de gouvernance majeure ayant permis de corriger les déséquilibres accumulés depuis plusieurs décennies. Répondant à une question centrale sur le développement territorial, il a indiqué que ce programme […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé mardi à la Chambre des conseillers que le Programme de réduction des disparités territoriales et sociales constitue une expérience de gouvernance majeure ayant permis de corriger les déséquilibres accumulés depuis plusieurs décennies. Répondant à une question centrale sur le développement territorial, il a indiqué que ce programme vise à accompagner les zones rurales et montagneuses à travers la réhabilitation territoriale, l’amélioration des indicateurs d’inclusion et la diversification des opportunités socio-économiques, notamment pour les femmes rurales.

Concernant le désenclavement, M. Akhannouch a fait état de la construction et de l’entretien de 26.509 km de routes et pistes rurales, ainsi que de 223 ouvrages d’art. Ces efforts ont permis de porter le nombre de communes disposant d’un accès routier satisfaisant de 791 en 2016 à 1.104 en 2023 (+40 %). L’extension du réseau d’eau potable, avec 32.000 opérations de raccordement, 725 systèmes hydrauliques et 1.000 km supplémentaires de canalisations, a pour sa part amélioré l’accès à l’eau dans 859 communes, contre 710 en 2016 (+20 %).

Pour ce qui est de l’électrification rurale, 1.135 douars ont été connectés et 1.137 km de réseau ont été ajoutés, portant à 831 le nombre de communes disposant d’un accès à l’électricité en 2023, contre 627 en 2016 (+32 %). Les interventions dans l’éducation ont permis la construction ou la réhabilitation de 4.142 établissements scolaires, l’acquisition de 1.508 bus scolaires et la réalisation de 139 opérations d’équipement, faisant progresser le nombre de communes offrant des services éducatifs de 614 à 773 (+13 %).

Dans le secteur de la santé, 987 opérations liées aux infrastructures médicales ont été menées, 884 structures ont été équipées et 820 ambulances ont été acquises. Le nombre de communes disposant d’un accès satisfaisant aux services de santé est ainsi passé de 480 en 2016 à 721 en 2023 (+19 %). De manière générale, le Chef du gouvernement estime que ces réalisations représentent un « saut qualitatif », les communes disposant de l’ensemble des services de base étant passées de 502 à 743 (+48 %).

M. Akhannouch a également souligné que depuis son investiture, l’Exécutif s’attache à améliorer la qualité et la proximité des services publics. L’investissement public a ainsi progressé de 86,8 % entre 2020 et 2025 et devrait atteindre près de 380 milliards de dirhams en 2026. Sur le plan social, il a relevé que les taux de scolarisation atteignent 83 % en préscolaire, 100 % dans le primaire et 80 % au collège. L’offre de santé s’est renforcée avec une nouvelle génération de centres de soins primaires, dont 1.400 seront opérationnels d’ici fin 2025, principalement en zones rurales. Le gouvernement poursuit par ailleurs la généralisation des hôpitaux universitaires et la création des groupements sanitaires territoriaux.

En éducation, la dynamique se poursuit avec l’extension du préscolaire, l’appui social aux élèves — 217.000 bénéficiaires d’internats et 80.000 de cantines — ainsi que le soutien direct accordé à 3,2 millions d’enfants. Le modèle des écoles pionnières est désormais déployé dans 4.626 écoles primaires et 786 collèges, soit 2.000 établissements de plus qu’en 2024.

Sur le plan économique, le Chef du gouvernement a mis en avant le renforcement de l’investissement régional en faveur des TPME, qui représentent 90 % du tissu entrepreneurial, avec une contribution publique couvrant 30 % du coût des projets validés.

Évoquant le développement rural intégré, il a précisé que le PLF 2026 consacre 2,8 milliards de dirhams au lancement de 36 centres ruraux pilotes destinés à devenir des espaces d’intégration territoriale combinant services publics, investissements privés et opportunités d’emploi. Cette initiative s’inscrit dans le Programme national des centres ruraux émergents, qui couvre 77 centres au niveau national.

Concernant les indicateurs sociaux, il a rappelé que le taux de pauvreté multidimensionnelle est passé de 11,9 % en 2014 à 6,8 % en 2024. Il a également annoncé que la première augmentation des aides sociales directes entrera en vigueur à la fin novembre. Les montants seront fixés à 250 dirhams pour chacun des trois premiers enfants scolarisés ou âgés de moins de six ans, 175 dirhams pour les enfants non scolarisés et 375 dirhams pour les enfants orphelins scolarisés de moins de six ans, avec un minimum de 500 dirhams par famille. Le gouvernement prévoit aussi d’étendre ces aides aux enfants orphelins et abandonnés placés dans des établissements de protection sociale.

LNT

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Marrakech : Hammouchi reçoit le chef de la police onusienne https://lnt.ma/marrakech-hammouchi-recoit-le-chef-de-la-police-onusienne/ Tue, 25 Nov 2025 14:25:27 +0000 https://lnt.ma/?p=538130 Le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, a reçu mardi à Marrakech, le chef du Département de la police des Nations unies, sous-secrétaire général à l’Etat de droit, Faisal Shahkar. Cette entrevue a eu lieu à l’espace « Les Jardins de la Menara » à Marrakech, qui accueille du […]

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Le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, a reçu mardi à Marrakech, le chef du Département de la police des Nations unies, sous-secrétaire général à l’Etat de droit, Faisal Shahkar.

Cette entrevue a eu lieu à l’espace « Les Jardins de la Menara » à Marrakech, qui accueille du 24 au 27 novembre les travaux de la 93e session de l’Assemblée générale de l’Organisation internationale de police criminelle (OIPC-INTERPOL), indique un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).

A cette occasion, M. Shahkar a souligné la volonté du Secrétaire général des Nations Unies de renforcer la coopération et le partenariat sécuritaires avec les services de la Sûreté nationale du Royaume du Maroc, de manière à renforcer et soutenir la police relevant des Nations unies, aussi bien au niveau de son siège central à New York, que dans le cadre de ses missions de maintien de la paix dans les zones de conflits à travers le monde.

Le responsable onusien a également mis l’accent sur l’importance de tirer profit des ressources humaines de la police marocaine dans les différentes missions des Nations unies, eu égard à leur expertise opérationnelle et leur professionnalisme, ainsi qu’à leur maîtrise de plusieurs langues leur permettant d’opérer dans diverses régions du monde.

Ces entretiens s’inscrivent dans le cadre des réunions bilatérales tenues par le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire avec les chefs de délégations des pays et des organisations internationales et régionales participant à la 93e session de l’Assemblée générale d’INTERPOL.

Ces rencontres visent à renforcer les relations de coopération et à consolider les partenariats sécuritaires entre le Royaume du Maroc et les différents partenaires régionaux et internationaux, au service de la sécurité globale et pour lutter contre toutes les formes de criminalité transnationale.

 

LNT avec Map

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Services notariaux : Les Adouls rejettent en bloc le projet de loi 16.22 https://lnt.ma/services-notariaux-les-adouls-rejettent-en-bloc-le-projet-de-loi-16-22/ Tue, 25 Nov 2025 10:46:19 +0000 https://lnt.ma/?p=538112 La validation du projet de loi 16.22 par le Conseil de Gouvernement, le jeudi 19 novembre 2025, n’est pas passée inaperçue. Les Adouls, premiers concernés par ce texte, n’ont pas tardé à réagir, avançant que cette adoption a engendré une profonde déception, un choc, une colère intense et un sentiment d’être ciblés, discriminés et privés […]

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La validation du projet de loi 16.22 par le Conseil de Gouvernement, le jeudi 19 novembre 2025, n’est pas passée inaperçue. Les Adouls, premiers concernés par ce texte, n’ont pas tardé à réagir, avançant que cette adoption a engendré une profonde déception, un choc, une colère intense et un sentiment d’être ciblés, discriminés et privés des véritables mécanismes d’exercice, de la capacité d’accompagnement, de concurrence et de respect des exigences de qualité des actes notariaux. Idem pour les garanties de protection et de sécurité professionnelles, et la capacité à assurer la sécurité contractuelle…

Pour les Coordinations des conseils régionaux Tétouan – Errachidia – Oujda – Meknès – Tanger – Safi – Béni Mellal, de nombreux reculs ont été constatés par rapport à ce qui avait été convenu lors des séances de dialogue. La suppression du compte des dépôts du projet de loi en est l’indicateur le plus évident, révélant que ce texte législatif constitue une forme de discrimination entre les professions notariales en termes de droits, de devoirs et de moyens d’exercice.

Il traduit aussi l’exclusion des Adouls de la légalisation des transactions immobilières, commerciales et financières, et l’absence de conditions leur permettant une concurrence loyale avec les autres professions notariales qui, elles, bénéficieront du monopole du mécanisme de dépôt, instituant ainsi une rente législative flagrante.

« Étant donné que nos conseils régionaux font partie du bureau exécutif, et que leurs membres sont également membres de l’Assemblée générale, considérant que le bureau exécutif, l’Assemblée générale et les conseils régionaux constituent les composantes essentielles de l’Instance nationale des Adouls, et convaincus de leur rôle dans la défense des intérêts des Adouls en tant que représentants de la base et porte-voix de leurs aspirations et préoccupations, les présidents des conseils régionaux ne font qu’exprimer les décisions de leurs bureaux régionaux et la volonté des Adouls des Cours d’appel qu’ils représentent », dit-on auprès des présidents de ces conseils régionaux.

Et de préciser que « compte tenu de tout cela, nous, présidents des conseils régionaux susmentionnés, annonçons le rejet catégorique de ce projet dans sa version actuelle, car il ne répond même pas au minimum des attentes des Adouls ni à leurs revendications portées depuis de longues années. Il constitue une régression grave par rapport à ce qui avait été convenu auparavant avec l’Instance Nationale des Adouls et aux procès-verbaux qui représentaient le seuil minimal acceptable à cette étape. De plus, il s’agit d’un renversement des principes de la Charte de la Justice et des exigences de modernisation et de développement de la profession ».

Dans le même sens, les Adouls insistent sur l’importance de l’affirmation de la nécessité d’harmoniser plusieurs dispositions avec les exigences de qualification et de développement de la profession, « tout en exprimant notre étonnement face à la prédominance d’une logique de restriction imposée aux Adouls et à l’absence d’équilibre entre droits et devoirs ».

Par la même occasion, les Adouls ont exprimé leur étonnement quant à l’absence d’un communiqué du président de l’Instance et du Bureau Exécutif concernant la position officielle sur le projet, contrairement aux usages dans de telles situations, ce qui soulève de nombreuses interrogations sur les raisons de ce silence : « Nous rappelons que l’Instance Nationale regroupe tous les Adouls du Royaume, et que la légitimité de ses organes découle de la volonté de la base qu’ils se doivent de servir et dont ils doivent refléter les ambitions et attentes ».

Ces derniers affirment aussi que la responsabilité représentative exige une interaction et une réactivité « de la part de nos conseils et des autres conseils régionaux envers la large base des Adouls ».

Auprès de ces derniers, on précise que le devoir impose le retrait de ce texte pour révision, afin de garantir sa conformité avec les principes constitutionnels, la justice législative, les exigences de modernisation de la profession et son intégration dans les tissus social, économique et de développement.

En somme, les Adouls invitent toutes les composantes de la profession à assumer leurs responsabilités historiques pour défendre la dignité de la profession et la légitimité de leurs revendications, et à se préparer à entreprendre toutes les actions légales requises pour protéger la profession et ses membres face à toute loi visant à maintenir son caractère figé et à la priver des moyens d’exercice… tout en garantissant l’égalité des droits avec les autres professions notariales, sans discrimination ni exclusion.

H.Z

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Séisme d’Al Haouz: El Mansouri confirme la reconstruction de plus de 53.000 maisons https://lnt.ma/seisme-dal-haouz-el-mansouri-confirme-la-reconstruction-de-plus-de-53-000-maisons/ Tue, 25 Nov 2025 10:25:22 +0000 https://lnt.ma/?p=538110 Le nombre de logements reconstruits à la suite du séisme d’Al Haouz a atteint, au 10 novembre courant, 53.648 unités, a indiqué, lundi à la Chambre des représentants, la ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville, Fatima Ezzahra El Mansouri. En réponse à une question […]

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Le nombre de logements reconstruits à la suite du séisme d’Al Haouz a atteint, au 10 novembre courant, 53.648 unités, a indiqué, lundi à la Chambre des représentants, la ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville, Fatima Ezzahra El Mansouri.

En réponse à une question orale sur « La reconstruction des habitations sinistrées par le séisme d’Al Haouz », Mme El Mansouri a souligné que 53.374 logements sont au stade de réception des structures et 55.175 en phase de réception des fondations, précisant que 58.945 permis de construire ont été délivrés par les commissions d’étude compétentes.

En réponse à une autre question relative au « Programme d’aide directe au logement », la responsable gouvernementale a souligné que 75.760 citoyens ont reçu cette aide, dont 62% ont perçu 70.000 DH et 38% ont touché 100.000 DH, notant que la moyenne mensuelle des bénéficiaires a augmenté de 39 %, passant de 2.749 bénéficiaires par mois en 2024 à 3.818 bénéficiaires par mois actuellement.

Ce programme, a-t-elle dit, a permis de répondre aux besoins en logement dans certaines villes qui n’avaient pas suffisamment bénéficié des programmes précédents, en l’occurrence Fès (13%), Settat (3%), El Jadida (4%), Benslimane (3,5%), Oujda (3%) et Berkane (2,6%).

Sur le plan économique, Mme El Mansouri a relevé que le programme a généré des résultats positifs, avec une augmentation des ventes de ciment de 11,29%, une hausse de 3% des prêts destinés au logement et de 4,5% des crédits en faveur des promoteurs immobiliers, faisant savoir que la contribution des petites entreprises a dépassé 80%, en plus de la création de 74.000 emplois dans le secteur du bâtiment et des travaux publics.

Concernant le bilan du programme « Villes sans bidonvilles », la ministre a indiqué qu’il a permis, jusqu’en novembre 2025, d’améliorer les conditions de vie de 373.927 familles et de déclarer 62 villes et centres urbains sans bidonvilles, « dont Es-Smara et Laâyoune qui seront proclamées ce mois-ci » villes sans bidonvilles.

Et de rappeler que son département a œuvré, durant l’actuel mandat gouvernemental, à accélérer la cadence de traitement des habitations insalubres en se basant un diagnostic précis des approches précédentes et en donnant la priorité au relogement à travers l’implication du secteur privé, ce qui a permis d’accélérer le rythme d’intervention.

Le nombre de familles bénéficiaires est ainsi passé de 6.000 familles par an (2018–2021) à 18.000 par an (2022–2025), notamment à Témara, Grand Casablanca, Skhirat, Salé, Es-Smara et Guercif, a-t-elle fait savoir.

 

LNT avec Map

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Bensaid fait le point sur le projet de réorganisation du Conseil national de la presse https://lnt.ma/bensaid-le-projet-de-reorganisation-du-conseil-national-de-la-presse-vise-a-renforcer-ses-pouvoirs-et-capacites-juridiques/ Tue, 25 Nov 2025 09:36:46 +0000 https://lnt.ma/?p=538104 Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a indiqué lundi à la Chambre des représentants que le projet de loi relatif à la réorganisation du Conseil national de la presse (CNP) a pour objectif central de renforcer les pouvoirs et les capacités juridiques de cette institution. Il […]

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Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a indiqué lundi à la Chambre des représentants que le projet de loi relatif à la réorganisation du Conseil national de la presse (CNP) a pour objectif central de renforcer les pouvoirs et les capacités juridiques de cette institution. Il répondait à une question orale du Groupement justice et développement portant sur le bilan des travaux de la commission intérimaire chargée de la gestion des affaires de la presse et de l’édition.

Selon le ministre, le projet de loi introduit pour la première fois la création d’une « Commission de supervision des élections », chargée de statuer sur toutes les questions liées aux processus de désignation et aux échéances électorales au sein du CNP. Cette instance vise à prévenir les difficultés rencontrées lors des précédentes opérations électorales et à garantir un déroulement régulier et transparent des scrutins.

M. Bensaid a précisé que les travaux actuels portent sur l’achèvement du processus de ratification du texte législatif, étape préalable à la tenue des prochaines élections du Conseil. Il a insisté sur le fait que seul le corps professionnel de la presse sera habilité à choisir ses représentants une fois la réforme adoptée.

Il a également souligné que la mission du gouvernement est de consolider le cadre juridique encadrant le fonctionnement du CNP afin de lui permettre d’exercer pleinement ses prérogatives en toute indépendance. Le projet de loi confère par ailleurs à toute partie concernée la possibilité de contester les décisions prises au sein de l’institution, ce qui constitue, selon le ministre, une garantie supplémentaire de transparence et de bonne gouvernance.

LNT

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Coopération sécuritaire : le Maroc accueille la 93e AG d’INTERPOL https://lnt.ma/cooperation-securitaire-le-maroc-accueille-la-93e-ag-dinterpol/ Mon, 24 Nov 2025 14:33:29 +0000 https://lnt.ma/?p=538064 L’accueil par le Maroc de la 93e Assemblée générale d’INTERPOL, dont les travaux se sont ouverts, lundi à Marrakech, procède du ferme engagement du Royaume en faveur d’une coopération sécuritaire multilatérale renforcée et de son implication agissante dans les efforts internationaux face aux menaces croissantes du crime transnational organisé, a affirmé le Directeur général de […]

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L’accueil par le Maroc de la 93e Assemblée générale d’INTERPOL, dont les travaux se sont ouverts, lundi à Marrakech, procède du ferme engagement du Royaume en faveur d’une coopération sécuritaire multilatérale renforcée et de son implication agissante dans les efforts internationaux face aux menaces croissantes du crime transnational organisé, a affirmé le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi.

« Cet engagement constant s’inscrit dans le droit fil des Hautes Directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, qui considère la sécurité comme un bien commun et une responsabilité partagée, dont la préservation est tributaire d’une coopération institutionnelle solide, de partenariats sociétaux et d’une action conjointe consolidée à l’international », a souligné M. Hammouchi, à l’ouverture de cette session (24-27 novembre).

Dans cette optique, les services de la Sûreté nationale du Royaume ont mis en place une stratégie sécuritaire intégrée, alliant préservation de la sécurité et respect des droits de l’Homme, où action policière et communication sécuritaire sont indissociables, au service du citoyen, a-t-il fait observer.

« Face aux menaces transfrontalières dues aux ramifications de structures criminelles virtuelles, à l’interconnexion de réseaux et entités criminelles ou à la prolifération de pôles terroristes régionaux, il s’avère nécessaire de créer des structures sécuritaires communes et indivisibles, fondées sur une coordination étroite entre les polices nationales, INTERPOL et les organisations régionales y afférentes », a-t-il dit.

Pour assurer la sécurité collective, il importe non seulement de développer les institutions sécuritaires nationales mais aussi de moderniser leurs mécanismes de fonctionnement pour répondre aux attentes croissantes des citoyens, a-t-il poursuivi, plaidant pour la consolidation de la coopération internationale et l’assistance réciproque entre les États.

Par ailleurs, M. Hammouchi a mis en relief le rôle central d’INTERPOL dans la promotion de la coopération policière internationale, le renforcement des mécanismes de coopération multilatérale et la consolidation des relations entre les organismes chargés de l’application de la loi dans les différents pays membres, ajoutant que la recrudescence des menaces sécuritaires et l’émergence de nouvelles formes de criminalité, couplées à une utilisation abusive des nouvelles technologies, imposent des responsabilités et des charges accrues à la fois pour INTERPOL et les organes sécuritaires nationaux.

Il a, à ce propos, fait part de l’ambition commune d’une « INETRPOL de demain » en vue de bâtir un monde plus sûr, où la sécurité est le socle du développement et le pilier de la prospérité et de la stabilité, ajoutant que la réalisation de cet objectif devrait passer inéluctablement par cette Assemblée générale qui se tient à la cité ocre.

Dans ce cadre, il s’est réjoui de voir cette session plancher sur les nouveaux défis sécuritaires et les menaces atypiques émergentes, relevant que le déploiement de nouvelles capacités policières mondiales, le renforcement de la présence régionale d’INTERPOL et son impact opérationnel, l’encouragement des États à ratifier la Convention des Nations Unies contre la cybercriminalité sont autant de sujets d’actualité qui appellent à davantage de solidarité internationale contre la criminalité cybernétique, devenue aujourd’hui une des formes de guerre hybride visant à affaiblir les États et à saper leur sécurité et leur stabilité.

Le fait de consacrer une part importante des débats au rôle de la femme et à sa place dans le domaine policier constitue aussi une initiative distinguée consacrant l’approche genre en la matière, au regard des succès engrangés par les policières sur le terrain, y compris dans les situations les plus complexes et dangereuses, a relevé M. Hammouchi.

« Le Royaume du Maroc est pleinement confiant en la réussite des travaux de cette Assemblée générale et demeure engagé à renforcer son action commune avec le Secrétariat général d’INTERPOL et l’ensemble des pays membres », a-t-il dit, ajoutant que cet engagement découle d’une conviction ferme que la sécurité est un investissement commun et un acquis collectif qu’il appartient à chacun de réaliser, préserver et consacrer de manière continue ».

Et de conclure que l’AG d’INTERPOL constitue la plateforme la plus appropriée pour débattre des enjeux de la sécurité collective et concevoir les meilleures approches pour la préserver et la renforcer.

Cette 93e Assemblée générale examinera les grandes tendances criminelles mondiales, notamment le démantèlement des réseaux criminels transfrontaliers, la lutte contre les centres internationaux d’escroquerie, le renforcement des capacités policières mondiales et la promotion du rôle des femmes dans le travail policier.

Instance dirigeante suprême d’Interpol, l’Assemblée générale est le plus grand rassemblement mondial de dirigeants des services chargés de l’application de la loi. Elle constitue une occasion pour les pays membres de nouer des relations et de partager leurs expériences.

Pour cette session, elle abordera diverses questions, notamment l’identification et le démantèlement de la criminalité transnationale organisée, le démantèlement des centres d’escroquerie transnationaux, le renforcement des capacités policières mondiales d’INTERPOL et la promotion de la place des femmes dans la police.

 

LNT avec Map

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Talbi Alami : Le développement réel repose sur la consolidation de la souveraineté des pays africains sur leurs ressources https://lnt.ma/talbi-alami-le-developpement-reel-repose-sur-la-consolidation-de-la-souverainete-des-pays-africains-sur-leurs-ressources/ Sat, 22 Nov 2025 15:49:32 +0000 https://lnt.ma/?p=538002 Le président de la Chambre des Représentants, Rachid Talbi Alami, a affirmé vendredi à Kinshasa que le développement réel en Afrique dépend de la consolidation de la souveraineté nationale des pays du continent sur leurs ressources naturelles et humaines. Il s’exprimait à l’occasion de la 47ᵉ Conférence de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), organisée les 21 […]

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Le président de la Chambre des Représentants, Rachid Talbi Alami, a affirmé vendredi à Kinshasa que le développement réel en Afrique dépend de la consolidation de la souveraineté nationale des pays du continent sur leurs ressources naturelles et humaines. Il s’exprimait à l’occasion de la 47ᵉ Conférence de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), organisée les 21 et 22 novembre en République démocratique du Congo.

Dans une allocution lue en son nom par le conseiller à la Chambre des Conseillers, Mohamed Horma El Makhloul, M. Talbi Alami a indiqué que l’autonomie de la décision économique, le renforcement de l’indépendance des institutions législatives et l’établissement de partenariats équitables constituent des conditions essentielles à la mise en œuvre d’un développement durable répondant aux aspirations des peuples africains.

Il a souligné, dans ce cadre, que le Parlement marocain accorde une importance particulière à la diplomatie parlementaire africaine, considérée comme une force de proposition pouvant contribuer à l’élaboration de législations plus équitables, à la défense de la justice climatique, sociale et numérique, ainsi qu’à la consolidation de la souveraineté des États et à la préservation de leur intégrité territoriale dans le respect du principe de non-ingérence.

Le président de la Chambre des Représentants a également rappelé que le continent a traversé de multiples crises, conflits et catastrophes, ayant profondément affecté les contextes institutionnels, techniques et scientifiques. Selon lui, la démocratie, les droits de l’Homme, la bonne gouvernance et le développement durable constituent un socle fondamental pour garantir les conditions d’une vie digne et renforcer l’équité, l’égalité et la justice.

Il a insisté sur le rôle central de la paix, estimant qu’elle doit être ancrée tant dans les comportements individuels que dans les décisions politiques et stratégiques. Il a relevé que la persistance de menaces telles que l’extrémisme, le terrorisme, le crime organisé ou la circulation illicite d’armes demeure un obstacle majeur au développement, ces phénomènes étant souvent exacerbés en période de crise.

Dans son intervention, M. Talbi Alami a également affirmé que la paix est une construction continue, fondée sur la compréhension, le dialogue, la tolérance et l’ouverture, tout en soulignant que la démocratie peut soutenir efficacement la paix à condition qu’elle s’appuie sur un environnement de stabilité et de développement.

La Conférence de l’UPA, a-t-il expliqué, constitue une plateforme propice pour débattre de questions d’intérêt continental, renforcer la coopération interparlementaire et promouvoir des principes tels que la coopération Sud-Sud et le partenariat gagnant-gagnant. Ces approches permettent, selon lui, de renouveler les pratiques démocratiques, de renforcer les visions partagées et d’accompagner les dynamiques du développement durable, de l’environnement et de la vie collective en Afrique.

Le président de la Chambre des Représentants a appelé, dans ce sens, à une responsabilité collective des acteurs politiques afin de contribuer à l’édification d’une société africaine respectueuse de la dignité humaine, fondée sur la coexistence, le dialogue et la coopération.

Le Maroc prend part aux travaux de cette conférence avec une délégation parlementaire composée de députés et de conseillers représentant les deux Chambres du Parlement. Les travaux portent principalement sur deux thématiques centrales : la consolidation de la souveraineté nationale pour un développement durable et les défis liés à la transition énergétique et aux énergies renouvelables sur le continent.

À l’issue des réunions des présidents des Assemblées nationales parlementaires africaines, la présidence tournante de l’UPA sera assurée par la République démocratique du Congo pour la période 2025-2027.

LNT

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Maroc-Japon : un accord de prêt d’environ 3,9 MMDH pour l’aménagement hydro-agricole de la zone sud-est du Gharb https://lnt.ma/maroc-japon-un-accord-de-pret-denviron-39-mmdh-pour-lamenagement-hydro-agricole-de-la-zone-sud-est-du-gharb/ Thu, 20 Nov 2025 14:31:15 +0000 https://lnt.ma/?p=537933 Le Maroc et le Japon ont conclu, jeudi à Rabat, un accord de prêt d’un montant de 64,577 milliards de yens japonais, soit l’équivalent d’environ 3,9 milliards de dirhams, destiné au financement du projet d’aménagement hydro-agricole de la zone sud-est de la plaine du Gharb. Cet accord a été formalisé à travers un échange de […]

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Le Maroc et le Japon ont conclu, jeudi à Rabat, un accord de prêt d’un montant de 64,577 milliards de yens japonais, soit l’équivalent d’environ 3,9 milliards de dirhams, destiné au financement du projet d’aménagement hydro-agricole de la zone sud-est de la plaine du Gharb. Cet accord a été formalisé à travers un échange de notes, qui s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale en matière de développement agricole et de gestion durable des ressources en eau.

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence du ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, de l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon au Maroc, Nakata Masahiro, et du directeur général du département du Moyen-Orient et de l’Europe à l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), Toyama Kei. Y ont également assisté le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Redouane Arrach, ainsi que le représentant résident du bureau de la JICA au Maroc, Kawabata Tomoyuki, témoignant de l’importance stratégique accordée à ce projet par les deux parties.

Aligné sur les grandes orientations nationales en matière de développement hydro-agricole, ce financement s’inscrit dans la continuité de la stratégie « Génération Green 2020-2030 » et du Programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027. Le projet vise à généraliser des techniques d’irrigation économes en eau, au premier rang desquelles le goutte-à-goutte, afin d’améliorer l’efficience de l’usage de la ressource hydrique dans un contexte de pression croissante sur les nappes et les ressources de surface. Il concerne une superficie de 30.000 hectares dans la plaine du Gharb et prévoit la réalisation de canaux hydro-agricoles principaux, d’ouvrages annexes, ainsi que la sécurisation et la modernisation des infrastructures existantes.

Dans une déclaration à la presse, l’ambassadeur Nakata Masahiro a souligné que cette signature représente une étape importante dans la coopération maroco-japonaise. Il a indiqué qu’il s’agit du projet le plus important mené conjointement par les deux pays dans le domaine de l’irrigation, en particulier dans une région confrontée à des enjeux majeurs liés à l’eau. Il a rappelé que le Maroc demeure un partenaire de premier plan pour le Japon, mettant en avant la solidité et le caractère amical des relations bilatérales. Il a également insisté sur la convergence entre les priorités nationales du Royaume, notamment la gestion rationnelle de l’eau et la lutte contre certains usages illégaux, et l’engagement de la partie japonaise à accompagner ces orientations stratégiques.

M. Masahiro a par ailleurs salué l’expertise reconnue du Maroc en matière d’irrigation et de développement hydro-agricole, estimant que le niveau de coopération atteint à travers ce projet reflète la confiance mutuelle et la volonté de bâtir des partenariats de long terme. Pour la partie japonaise, ce financement constitue un levier pour appuyer un modèle agricole plus résilient et plus économe en ressources, en ligne avec les efforts déployés à l’échelle internationale face au changement climatique.

De son côté, le représentant de la JICA, Kawabata Tomoyuki, a qualifié ce projet d’avancée majeure dans la modernisation de l’irrigation au Maroc. Il a relevé que le renforcement de l’efficience hydrique, la sécurisation des installations existantes et l’introduction de technologies d’irrigation performantes contribueront à accroître la résilience du secteur agricole face aux effets de la sécheresse et à la variabilité climatique. Il a insisté sur le fait que cette opération s’inscrit dans un engagement continu du Japon à soutenir les efforts du Royaume pour renforcer sa sécurité alimentaire, promouvoir un développement agricole durable et favoriser une croissance inclusive dans les territoires ruraux.

Ce projet hydro-agricole vise ainsi à étendre et sécuriser l’irrigation dans la plaine du Gharb, en améliorant la productivité agricole et en réduisant la vulnérabilité des exploitations aux aléas climatiques. En contribuant à une meilleure utilisation de l’eau, il répond à la pression croissante exercée sur les ressources hydriques et participe à la mise en œuvre des politiques publiques nationales en matière de gestion intégrée de l’eau et de valorisation des terres agricoles.

LNT

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Gaza, Washington, Riyad, Jérusalem : Le grand marchandage continu https://lnt.ma/gaza-washington-riyad-jerusalem-le-grand-marchandage-continu/ Wed, 19 Nov 2025 14:52:49 +0000 https://lnt.ma/?p=537878 Il y a des semaines où la géopolitique ressemble moins à un échiquier qu’à un tapis de bazar où chacun tente de troquer ses certitudes contre un peu de temps, un peu d’influence, ou simplement quelques illusions de stabilité. Celle qui vient de s’écouler appartient à cette catégorie. Gaza agonise, Israël se déchire, Mahmoud Abbas […]

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Il y a des semaines où la géopolitique ressemble moins à un échiquier qu’à un tapis de bazar où chacun tente de troquer ses certitudes contre un peu de temps, un peu d’influence, ou simplement quelques illusions de stabilité. Celle qui vient de s’écouler appartient à cette catégorie. Gaza agonise, Israël se déchire, Mahmoud Abbas rédige une constitution qu’il présente d’abord à Paris avant son propre peuple, et Mohammed ben Salmane défile à Washington comme un prince de la Renaissance venu négocier un accord secret avec un empire qui a toujours eu besoin de pétrole, de bases militaires, et d’un ennemi commun. L’ensemble forme un tableau assez sombre et cynique, mais terriblement révélateur de l’état du monde.

Commençons par Gaza, puisque tout le reste en découle. La bande de terre n’est plus qu’un champ de ruines où s’exercent les résidus d’un rapport de force que personne ne sait réellement conclure. Les grandes résolutions du Conseil de sécurité, y compris la fameuse 2803, se succèdent comme des promesses de nouveau départ. Mais, sur le terrain, la situation reste une trêve suspendue à des frontières mouvantes, des retraits partiels, des brigades d’élite qui entrent et sortent, et un Hamas affaibli militairement mais toujours capable de dicter le tempo politique.

Ce qui restait de l’administration civile s’effondre, les aides humanitaires arrivent au compte-gouttes, et la population, épuisée, se retrouve à mi-chemin entre la survie et la résignation. Les Gazaouis assistent, souvent impuissants, à la bataille narrative que se livrent les puissances régionales. Qui doit reconstruire, qui doit gouverner, et surtout qui doit poser les conditions de la paix ? Dans les salons diplomatiques, on parle de force internationale de stabilisation, de « gouvernance mixte » ou de « comité pour la reconstruction ». Dans la réalité, chaque faction locale campe sur ses positions. Le Hamas rejette toute présence étrangère, Israël refuse toute gouvernance « importée » qui ne garantirait pas sa sécurité, et l’Autorité palestinienne n’a pas la légitimité populaire pour prétendre incarner le futur.

C’est donc en Israël qu’il faut regarder ensuite. Car Israël ne vit pas seulement un conflit extérieur, il vit une crise intérieure profonde. Le gouvernement de Benjamin Netanyahu, soutenu par une coalition de droite et d’ultra-droite, s’enfonce dans une posture de plus en plus rigide. Non seulement Netanyahu réaffirme qu’il « n’y aura pas d’État palestinien », comme si le dire suffisait à arrêter le cours de l’histoire, mais il verrouille toute possibilité de concession, de réforme, ou de véritable transition politique. L’homme joue sa survie personnelle autant que celle de son gouvernement et il sait que sa coalition ne lui pardonnerait pas le moindre geste interprété comme un recul.

Ce n’est pas seulement une question de stratégie militaire, c’est une équation politique. Reconnaître un État palestinien, même sous conditions, même dans dix ans, même en version allégée, serait pour lui l’équivalent d’un suicide politique. La Knesset l’a bien compris, la majorité a voté massivement contre toute reconnaissance unilatérale, histoire de rappeler aux capitales occidentales que, selon la lecture israélienne, le problème n’est pas diplomatique mais sécuritaire. Netanyahu sait qu’il n’a pas besoin d’être populaire, il lui suffit d’être indispensable à la droite israélienne pour rester en place. À partir de là, on comprend pourquoi Washington a tant de mal à faire évoluer les lignes.

Le Hamas, de son côté, joue une autre partition. Si l’organisation est affaiblie, encerclée, décriée même par une partie de la population gazaouie, elle reste un acteur incontournable. Elle refuse toute perspective de gouvernance internationale, tout contrôle extérieur, tout désarmement. En conséquence, son message ne change pas, la résistance continue, le retrait israélien doit être total, la trêve doit être permanente, et les otages doivent être libérés dans un échange global.

Le Hamas n’a pas gagné militairement, mais il n’a pas perdu politiquement. Israël n’a pas perdu militairement, mais il n’a pas gagné politiquement. Comment contourner cette équation en miroir ?

Le président palestinien Mahmoud Abbas de son côté, contesté, affaibli et vieillissant, a tenté une opération diplomatique qui a surpris tout le monde avec la présentation à Paris et non à Ramallah, d’un projet de constitution pour un futur État palestinien. Dans l’absolu, l’initiative pourrait être saluée. Sauf que dans le contexte actuel, elle ressemble davantage à un exercice de communication qu’à un acte fondateur. L’Autorité palestinienne souffre d’un déficit immense de légitimité, elle n’a pas organisé d’élections depuis trop longtemps, et ses figures héritières sont elles-mêmes dépourvues de capital politique réel.

Présenter un texte constitutionnel d’abord à la France avant même d’en débattre avec son propre peuple, c’est offrir à ses détracteurs un argument tout trouvé. L’Autorité palestinienne apparaît moins comme un embryon d’État que comme une entité administrative dépendante des bailleurs extérieurs. Paris avait sans doute de bonnes intentions, mais le signal envoyé est ambigu, une cause nationale ne se règle pas dans un bureau parisien avec des petits fours…

Et c’est ici que la visite de Mohammed ben Salmane à Washington prend toute son importance. Car si cette visite a été orchestrée comme un couronnement, avec survols d’avions de chasse et tapis rouge déroulé sur plusieurs centaines de mètres, ce n’est pas pour célébrer l’art de la mise en scène. C’est parce que les Américains ont besoin de sceller une nouvelle architecture régionale déjà entamée lors de la visite de Trump dans la région il y a quelques mois. Et cette architecture repose sur une idée simple, si l’Arabie saoudite reconnaît Israël, alors l’Iran se retrouve isolé, les États-Unis récupèrent une influence stratégique immense au Moyen-Orient, et l’ensemble du dispositif sécuritaire prend une cohérence dont la Maison-Blanche et le Pentagone rêvent depuis une décennie.

Et tout cela, MBS le sait. Contrairement à d’autres dirigeants de la région, il sait parfaitement que sa position actuelle lui permet d’exiger un prix élevé. Et, son prix est clair, il désire un engagement concret visible et mesurable envers les Palestiniens. Pas un État complet, ni une reconnaissance immédiate, mais une trajectoire avec un processus et un cadre. L’Arabie saoudite veut que le dossier palestinien redevienne la clé de voûte de la normalisation. Ce n’est pas de l’idéalisme ni de la mansuétude, c’est du calcul politique pur et dur. Riyad, gardien des lieux les plus sacrés de l’Islam, ne peut pas apparaître comme un pays qui normalise ses relations avec Israël alors même que Gaza est en ruine et que la question palestinienne est à son plus bas niveau politique. Le prestige de MBS en dépend, tout autant que sa légitimité devant le monde arabe et musulman.

Les Américains, eux, poussent dans ce sens. Mais ils poussent aussi Israël. Et c’est là que tout se complique parce que si Netanyahu a besoin des États-Unis pour sa sécurité, pour ses alliances et sa diplomatie. Mais il sait aussi que céder sur la question palestinienne, même symboliquement, même sous la forme d’une « simple » voie vers un État, pourrait provoquer un tsunami interne dont les flots pourraient l’emporter. Et, les « Epstein files » ne suffiront certainement pas à affaiblir Trump assez pour faire pencher la balance en sa faveur.

En bref, d’un côté, le monde arabe, à travers l’Arabie saoudite, semble prêt à aller plus loin que jamais dans la normalisation. De l’autre, Israël n’a jamais été aussi réticent à offrir le moindre geste politique. Washington tente donc de concilier l’inconciliable entre l’idéalisme diplomatique et la réalité politique avec ses propres intérêts à cœur.

Dans ce grand marchandage, Gaza sert de monnaie d’échange immoral parce que le Moyen-Orient n’avance jamais par grandes révolutions, mais par glissements successifs, par pressions accumulées, à travers des crises qui finissent par redessiner les lignes. D’autant que d’autres acteurs majeurs sont tapis dans l’ombre, à Téhéran, Ankara, Damas ou Beirut.

À l’heure où Gaza tente de survivre, où Israël vacille sous ses contradictions internes, où Abbas joue la montre et MBS capitalise sur les faiblesses des autres, avec Trump à la baguette, une seule certitude demeure, rien n’est stabilisé, sauf l’instabilité.

Zouhair Yata

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Rabat accueille une conférence ministérielle africaine sur le désarmement https://lnt.ma/rabat-accueille-une-conference-ministerielle-africaine-sur-le-desarmement/ Wed, 19 Nov 2025 13:45:28 +0000 https://lnt.ma/?p=537866 Le Maroc accueillera, jeudi à Rabat, la Conférence ministérielle africaine sur le Désarmement, la Démobilisation et la Réintégration (DDR) des enfants soldats, placée sous le thème « Construire des voies durables pour les enfants touchés par les conflits armés ». Cette rencontre, présentée comme la première du genre sur le continent, se veut un moment […]

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Le Maroc accueillera, jeudi à Rabat, la Conférence ministérielle africaine sur le Désarmement, la Démobilisation et la Réintégration (DDR) des enfants soldats, placée sous le thème « Construire des voies durables pour les enfants touchés par les conflits armés ». Cette rencontre, présentée comme la première du genre sur le continent, se veut un moment structurant pour renforcer l’action commune des pays africains en faveur de la protection de l’enfance dans les contextes de crise.

Organisée dans un contexte de recrudescence des conflits et de montée des menaces pesant sur les enfants, la Conférence intervient en réponse aux nouveaux défis liés à l’émergence de groupes armés transnationaux, aux déplacements massifs de populations, au cyber-recrutement et à l’accentuation des fragilités sociales et communautaires. L’Afrique demeure l’une des régions les plus concernées par le phénomène des enfants associés aux forces et groupes armés, ce qui appelle, selon les organisateurs, une mobilisation politique renforcée et coordonnée.

L’objectif principal de cette rencontre ministérielle est de créer un momentum politique fort autour de la lutte contre le recrutement des enfants dans les conflits armés. Il s’agit de donner une impulsion à la coopération régionale et de poser les bases d’un futur instrument juridique africain dédié au désarmement, à la démobilisation et à la réintégration des enfants soldats, en s’appuyant sur les expériences et les bonnes pratiques existantes sur le continent.

La Conférence de Rabat entend également promouvoir des approches holistiques de la réintégration, intégrant l’accès à l’éducation, la prise en charge de la santé mentale, le soutien aux familles et l’insertion socio-économique des enfants concernés. La dimension de recherche, de production de connaissances et de partage d’expertise figure aussi parmi les priorités, afin de mieux documenter les réalités de terrain et de soutenir l’élaboration de politiques publiques adaptées.

La tenue de cet événement à Rabat illustre, selon les responsables, l’engagement du Maroc en faveur de la paix, de la sécurité et de la protection des enfants en Afrique. Le Royaume met en avant son expérience en matière de coopération africaine, de renforcement des capacités et de promotion de solutions concertées aux défis sécuritaires et humanitaires.

En offrant un cadre de dialogue entre responsables gouvernementaux, partenaires régionaux et internationaux, la Conférence ministérielle de Rabat ambitionne d’ouvrir une nouvelle étape dans la lutte contre le recrutement et l’utilisation des enfants soldats, plus coordonnée, plus ambitieuse et davantage ancrée dans les réalités du continent.

LNT

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