National - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/national/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Sat, 31 Jan 2026 10:07:58 +0000 fr-FR hourly 1 Inondations : le Comité national de veille coordonne une intervention renforcée https://lnt.ma/inondations-le-comite-national-de-veille-coordonne-une-intervention-renforcee/ Fri, 30 Jan 2026 15:42:32 +0000 https://lnt.ma/?p=540745 Le Comité national de veille chargé de la gestion et du suivi des événements liés aux inondations s’est réuni vendredi au siège du ministère de l’Intérieur afin d’examiner la situation dans les zones touchées par les fortes perturbations météorologiques enregistrées ces derniers jours, notamment dans la ville de Ksar El Kébir. Cette réunion a permis […]

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Le Comité national de veille chargé de la gestion et du suivi des événements liés aux inondations s’est réuni vendredi au siège du ministère de l’Intérieur afin d’examiner la situation dans les zones touchées par les fortes perturbations météorologiques enregistrées ces derniers jours, notamment dans la ville de Ksar El Kébir. Cette réunion a permis de saluer les Hautes Instructions Royales pour l’intervention immédiate des Forces Armées Royales (FAR) et le déploiement d’importants moyens humains et logistiques en vue de soutenir et d’assister les populations concernées.

Les travaux du Comité ont porté sur l’évaluation de l’ampleur des dégâts, le suivi des développements sur le terrain et la coordination des différentes interventions en cours. L’objectif est d’assurer la protection des citoyens, de leurs biens et des infrastructures, tout en renforçant les mécanismes de prévention et de veille opérationnelle face aux conditions climatiques exceptionnelles.

Cette mobilisation intervient dans un contexte marqué par des précipitations abondantes, la montée rapide des eaux de plusieurs oueds, notamment l’Oued Loukkos et l’Oued Sebou, ainsi que par les contraintes liées à la gestion des réserves des barrages ayant atteint un taux de remplissage maximal. Les participants ont ainsi passé en revue les mesures mises en œuvre pour contenir la hausse des niveaux hydriques, limiter les zones submergées et réduire les impacts sur les populations et les équipements publics.

Lors de cette rencontre, le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a souligné que cette réunion a constitué une occasion de renforcer la coordination d’une action collective en vue d’une intervention immédiate et structurée, appuyée par des moyens humains et logistiques conséquents. Il a précisé que le Comité œuvre, en coordination avec les comités régionaux et provinciaux, à l’élaboration d’un atlas des zones exposées aux risques d’inondation, au développement de mécanismes de prévision précoce, ainsi qu’à la mise en place de plans d’action préventifs fondés sur des données cartographiques précises.

Les échanges ont également porté sur le renforcement de la mobilisation des ressources humaines, l’optimisation du déploiement des équipements et l’amélioration des dispositifs d’alerte et de suivi opérationnel. Une attention particulière a été accordée à la coordination étroite entre les différents services et intervenants afin d’assurer l’efficacité et la rapidité des interventions, notamment dans les zones les plus vulnérables.

Par ailleurs, les membres du Comité ont insisté sur la nécessité de poursuivre une surveillance minutieuse de l’évolution de la situation météorologique et hydrologique, tout en maintenant un niveau élevé de préparation et de réactivité jusqu’au retour à des conditions climatiques normales. Cette dynamique vise à garantir une intervention rapide chaque fois que nécessaire et à renforcer la sécurité publique.

LNT

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Sahara marocain : l’Union européenne évoque une « autonomie véritable » comme solution « des plus réalisables » https://lnt.ma/sahara-marocain-lunion-europeenne-evoque-une-autonomie-veritable-comme-solution-des-plus-realisables/ Fri, 30 Jan 2026 10:59:19 +0000 https://lnt.ma/?p=540711 La 15e session du Conseil d’Association entre le Royaume du Maroc et l’Union européenne, tenue jeudi à Bruxelles, a été marqué par l’adoption d’une nouvelle position commune des 27 États membres sur la question du Sahara marocain. À l’issue de cette session, un communiqué conjoint, signé par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération […]

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La 15e session du Conseil d’Association entre le Royaume du Maroc et l’Union européenne, tenue jeudi à Bruxelles, a été marqué par l’adoption d’une nouvelle position commune des 27 États membres sur la question du Sahara marocain.

À l’issue de cette session, un communiqué conjoint, signé par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et la Haute représentante de l’Union européenne pour la politique étrangère et la politique de sécurité, Kaja Kallas, consigne la position de l’UE selon laquelle « une autonomie véritable pourrait représenter une solution des plus réalisables » pour le règlement définitif du différend régional autour du Sahara marocain. Cette formulation, portée collectivement par les 27 États membres, s’inscrit dans la dynamique internationale favorable à l’initiative marocaine d’autonomie, présentée comme un cadre politique pragmatique et crédible sous souveraineté marocaine.

Le communiqué reprend l’appel du Conseil de sécurité des Nations Unies invitant toutes les parties à s’engager dans les discussions « sans conditions préalables et sur la base du plan d’autonomie proposé par le Maroc », afin de parvenir à une solution politique durable. Dans ce contexte, l’Union européenne se « félicite » de la volonté du Royaume « d’expliciter comment une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine se déclinerait », soulignant ainsi l’importance d’une approche opérationnelle et concrète de cette proposition.

Cette évolution européenne s’inscrit dans le prolongement de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité de l’ONU, que l’UE salue explicitement dans le communiqué conjoint. Cette résolution appuie pleinement les efforts du Secrétaire général et de son Envoyé personnel pour relancer le processus politique en s’appuyant sur l’initiative d’autonomie marocaine. L’alignement explicite de l’Union européenne sur ce cadre onusien marque un pas supplémentaire dans la consolidation d’un consensus international autour d’une solution politique réaliste, pragmatique et durable.

Au-delà de la question du Sahara, les travaux du Conseil d’Association ont permis de dresser un bilan globalement positif des relations bilatérales et de tracer les perspectives d’un partenariat renouvelé. Réunies à la veille du trentième anniversaire de l’Accord d’Association Maroc–UE, les deux parties ont mis en avant la profondeur historique de leur relation, forgée par plus d’un demi-siècle de coopération, de dialogue politique et de co-construction dans de multiples domaines.

Le communiqué conjoint souligne ainsi le caractère « stratégique, ancien, riche, multidimensionnel et privilégié » de ce partenariat, tout en réaffirmant l’ambition partagée de le porter vers un niveau supérieur. Cette dynamique repose notamment sur les acquis du Statut avancé et du Partenariat de prospérité partagée, ainsi que sur les progrès enregistrés depuis la précédente session du Conseil d’Association en 2019.

Dans ce cadre, les deux parties ont salué les avancées réalisées dans quatre espaces structurants de coopération : l’espace de convergence des valeurs, celui de la convergence économique et de la cohésion sociale, l’espace des connaissances partagées, et celui de la concertation politique et de la coopération accrue en matière de sécurité. Ces progrès sont présentés comme le reflet de la vitalité et de la résilience du partenariat euro-marocain, ainsi que de la capacité des deux parties à répondre conjointement aux défis régionaux et mondiaux.

Sur le plan économique et financier, le communiqué rappelle que le Maroc demeure le principal bénéficiaire des financements européens en Afrique du Nord. Pour la période 2021-2024, le soutien financier global de l’Union européenne au Royaume s’élève à près de 4 milliards d’euros, combinant des subventions directes d’environ 1,11 milliard d’euros et des investissements structurants soutenus par la Banque européenne d’investissement à hauteur de 2,8 milliards d’euros. Ces flux témoignent du caractère prioritaire accordé au Maroc dans la politique de voisinage sud de l’UE et dans sa stratégie méditerranéenne.

Le dialogue politique a également porté sur les grands enjeux régionaux. L’Union européenne a exprimé son « soutien au travail du Comité Al-Qods », présidé par le Roi Mohammed VI, en faveur d’une paix et d’une stabilité durables au Proche-Orient, fondées sur la solution à deux États. Le communiqué met également en avant le rôle « constructif et visionnaire » du Maroc dans le cadre des initiatives de coopération régionale, en particulier l’Initiative pour les États Africains Atlantiques, lancée en 2022, visant à structurer un espace de dialogue, de stabilité et de co-développement entre les pays africains riverains de l’Atlantique.

Dans son intervention, Nasser Bourita a insisté sur la volonté ferme du Maroc d’avancer « main dans la main » avec l’Union européenne vers un partenariat plus stratégique, plus profond et plus résilient, fondé sur la complémentarité, la compétitivité, la croissance et la connectivité. Il a souligné que le Royaume n’apporte pas seulement des attentes, mais une « offre stratégique concrète », reposant notamment sur la stabilité, l’ouverture maîtrisée, et le rôle du Maroc comme passerelle entre l’Europe, l’Afrique et le Sud de la Méditerranée.

Le ministre a également plaidé pour un changement de paradigme dans la relation bilatérale, appelant à dépasser la logique de simple voisinage pour instaurer une véritable alliance stratégique. Il a souligné la nécessité de renforcer les mécanismes de concertation préalable, d’investir conjointement dans les secteurs d’avenir et d’impliquer davantage les forces vives économiques et sociales dans la construction du partenariat. Dans cette perspective, la Coupe du monde de football 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal, a été présentée comme une opportunité majeure pour accélérer l’intégration des infrastructures, des réseaux logistiques, des services numériques et des investissements durables.

Les travaux du Conseil d’Association ont enfin été marqués par la participation de la Commissaire européenne pour la Méditerranée, Dubravka Šuica, ainsi que de plusieurs ministres européens des Affaires étrangères, dont ceux de l’Espagne, des Pays-Bas, de la Slovaquie, de l’Estonie, de la République tchèque et de Malte. Les deux parties sont convenues d’approfondir leur dialogue politique, notamment à travers l’institutionnalisation d’un dialogue annuel de haut niveau, et de poursuivre l’élaboration d’un partenariat stratégique approfondi, couvrant des domaines clés tels que la sécurité, l’industrie, le numérique, l’environnement et les investissements stratégiques.

LNT

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Casablanca : ouverture officielle de l’année judiciaire 2026 à la Cour d’appel https://lnt.ma/casablanca-ouverture-officielle-de-lannee-judiciaire-2026-a-la-cour-dappel/ Fri, 30 Jan 2026 10:02:08 +0000 https://lnt.ma/?p=540699 La Cour d’appel de Casablanca a accueilli, jeudi 29 janvier 2026, la cérémonie officielle d’ouverture de la nouvelle année judiciaire, organisée sous le thème « La justice au service du citoyen ». Cette rencontre institutionnelle s’est déroulée en présence de plusieurs responsables judiciaires, représentants des autorités territoriales et acteurs des professions juridiques. Cette cérémonie a […]

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La Cour d’appel de Casablanca a accueilli, jeudi 29 janvier 2026, la cérémonie officielle d’ouverture de la nouvelle année judiciaire, organisée sous le thème « La justice au service du citoyen ». Cette rencontre institutionnelle s’est déroulée en présence de plusieurs responsables judiciaires, représentants des autorités territoriales et acteurs des professions juridiques.

Cette cérémonie a constitué une occasion pour mettre en lumière le rôle central de l’autorité judiciaire dans la consolidation du service rendu aux justiciables, tout en dressant le bilan de l’activité juridictionnelle de l’année écoulée et en présentant les principales orientations et priorités qui structureront l’action judiciaire au cours de l’exercice 2026.

Les interventions ont notamment souligné l’importance de poursuivre les efforts visant à améliorer la qualité du service public de la justice, à renforcer la proximité avec les citoyens et à consolider les principes d’indépendance, d’efficacité et de célérité des procédures.

La cérémonie a également été marquée par la remise de décorations royales à plusieurs cadres judiciaires, en reconnaissance de leur parcours professionnel et de leur engagement au service de la justice. Cette distinction vise à valoriser les compétences, l’intégrité et le sens du devoir de ces magistrats et fonctionnaires, tout en consacrant une culture institutionnelle fondée sur la reconnaissance du mérite.

Par ailleurs, les autorités judiciaires ont mis en avant leur engagement à poursuivre la modernisation du système judiciaire, notamment à travers le renforcement des mécanismes de justice conciliatrice, l’accélération de la transformation numérique et le développement des services judiciaires dématérialisés.

Ces chantiers s’inscrivent dans une dynamique globale visant à améliorer l’accessibilité, la transparence et l’efficacité du service judiciaire, afin de répondre plus efficacement aux attentes des citoyens et d’accompagner les mutations juridiques, sociales et économiques du pays.

LNT

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Aziz Akhannouch reçoit une délégation parlementaire française https://lnt.ma/aziz-akhannouch-recoit-une-delegation-parlementaire-francaise/ Thu, 29 Jan 2026 14:45:31 +0000 https://lnt.ma/?p=540686 Selon un communiqué du Département du Chef du gouvernement, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a reçu jeudi à Rabat la présidente de l’Assemblée nationale française, Yaël Braun-Pivet, et le président du Sénat, Gérard Larcher, en visite officielle au Maroc à la tête d’une délégation parlementaire conjointe, à l’occasion de la tenue de la 5ᵉ […]

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Selon un communiqué du Département du Chef du gouvernement, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a reçu jeudi à Rabat la présidente de l’Assemblée nationale française, Yaël Braun-Pivet, et le président du Sénat, Gérard Larcher, en visite officielle au Maroc à la tête d’une délégation parlementaire conjointe, à l’occasion de la tenue de la 5ᵉ session du Forum parlementaire Maroc-France.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement du dialogue institutionnel entre les deux pays et de la consolidation des relations d’amitié et de coopération bilatérale. Elle intervient dans un contexte marqué par la dynamique nouvelle insufflée aux relations maroco-françaises depuis la signature, en octobre 2024, par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le président de la République française, Emmanuel Macron, de la déclaration relative au « Partenariat d’exception renforcé », accompagnée de conventions d’investissement d’un montant global de 10 milliards d’euros couvrant plusieurs secteurs stratégiques.

La réunion s’est déroulée en présence notamment du ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, du ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, ainsi que de l’ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier.

Au cours des échanges, les deux parties se sont félicitées de la qualité des relations entre le Maroc et la France, qualifiées de privilégiées et séculaires, et ont souligné l’importance du renforcement de la coopération parlementaire comme levier d’approfondissement du partenariat global entre les deux pays.

Le Chef du gouvernement a, par ailleurs, mis en avant le soutien exprimé par la République française à la souveraineté du Royaume sur le Sahara marocain, ainsi que la multiplication des visites de responsables français dans les provinces du Sud. Selon le communiqué, ces éléments témoignent de l’appui clair de la France à l’initiative marocaine d’autonomie, présentée comme la base unique d’une solution politique à ce différend régional. Cette évolution ouvre, selon la même source, de nouvelles perspectives pour la coopération bilatérale et la coordination sur les dossiers régionaux et internationaux, tout en renforçant les échanges économiques entre les deux pays.

La rencontre a également permis de souligner l’importance du Forum parlementaire Maroc-France, organisé les 29 et 30 janvier, en tant qu’espace structurant de dialogue et de concertation entre les élus des deux pays. Cette plateforme vise à favoriser l’échange d’expériences, la coordination des positions et l’examen des questions d’intérêt commun, dans un contexte international marqué par de multiples défis politiques, économiques et géostratégiques.

LNT

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Nador West Med : le Roi Mohammed VI préside une réunion de travail consacrée au lancement opérationnel du complexe https://lnt.ma/nador-west-med-le-roi-mohammed-vi-preside-une-reunion-de-travail-consacree-au-lancement-operationnel-du-complexe/ Wed, 28 Jan 2026 20:25:39 +0000 https://lnt.ma/?p=540668 Selon un communiqué du Palais Royal, le Roi Mohammed VI a présidé, mercredi au Palais Royal de Casablanca, une réunion de travail consacrée au nouveau complexe portuaire et industriel de Nador West Med, en perspective de son lancement opérationnel prévu au quatrième trimestre 2026. D’après ce communiqué, cette réunion s’inscrit dans le cadre de la […]

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Selon un communiqué du Palais Royal, le Roi Mohammed VI a présidé, mercredi au Palais Royal de Casablanca, une réunion de travail consacrée au nouveau complexe portuaire et industriel de Nador West Med, en perspective de son lancement opérationnel prévu au quatrième trimestre 2026.

D’après ce communiqué, cette réunion s’inscrit dans le cadre de la Vision Royale visant à arrimer durablement l’économie nationale aux chaînes de valeur mondiales, à travers la mise en place d’infrastructures portuaires de premier plan. Le projet s’inscrit dans la continuité de la dynamique engagée avec Tanger Med, avec pour objectif de consolider un système portuaire national performant, complémentaire et intégré.

Toujours selon le communiqué, un exposé a été présenté devant le Souverain par le président du Conseil d’administration de Nador West Med, Fouad Brini, portant sur l’état d’avancement du projet ainsi que sur les principales réalisations enregistrées à ce jour. Le complexe repose sur un dispositif intégré associant infrastructures portuaires, zones industrielles, plateformes logistiques et hub énergétique.

Sur le plan des infrastructures portuaires, le communiqué précise que l’ensemble des ouvrages de base sont désormais réalisés, comprenant notamment 5,4 kilomètres de digues, 4 kilomètres linéaires de quais et quatre postes énergétiques. Les contrats de concession des deux terminaux à conteneurs ont été signés, avec une mise en service progressive prévue dès cette année.

Le communiqué souligne également le déploiement d’un hub énergétique comprenant le premier terminal de gaz naturel liquéfié du Royaume, doté d’une capacité annuelle de 5 milliards de mètres cubes, ainsi qu’un terminal hydrocarbures, destinés à répondre aux impératifs de souveraineté énergétique nationale.

À son démarrage, Nador West Med disposera d’une capacité annuelle de 5 millions de conteneurs et de 35 millions de tonnes de vrac liquide et solide. À terme, son potentiel additionnel de développement atteindra 12 millions de conteneurs et 15 millions de tonnes de vrac liquide. L’ensemble du projet a mobilisé à ce jour des investissements publics et privés de l’ordre de 51 milliards de dirhams.

Selon le même communiqué, les zones d’activités industrielles et logistiques, déployées sur une superficie initiale de 700 hectares, ont déjà enregistré l’installation de premiers opérateurs internationaux. Les investissements privés confirmés s’élèvent à ce stade à 20 milliards de dirhams, traduisant la confiance accordée au projet par des acteurs maritimes et industriels de premier plan.

Au terme de la réunion, indique le communiqué, le Souverain a donné Ses Hautes Instructions afin d’assurer un démarrage dans les meilleures conditions du projet, notamment à travers la mise en œuvre rapide de programmes de formation spécifiques destinés à accompagner les investisseurs, faciliter l’insertion professionnelle des jeunes et renforcer leur employabilité. Il a également insisté sur la nécessité de veiller à ce que l’impact économique et social du complexe bénéficie à l’ensemble des provinces de la zone de rayonnement du port, à travers des programmes de mise à niveau territoriale et un plan d’action multidimensionnel visant à préserver le développement futur du projet.

Cette réunion s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont les ministres de l’Intérieur, de l’Économie et des Finances, de l’Équipement et de l’Eau, de l’Industrie et du Commerce, de la Transition énergétique et du Développement durable, ainsi que du président du Conseil d’administration de Nador West Med.

LNT

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Le RNI confirme la candidature unique de Mohamed Chaouki à la présidence du parti https://lnt.ma/le-rni-confirme-la-candidature-unique-de-mohamed-chaouki-a-la-presidence-du-parti/ Wed, 28 Jan 2026 13:47:08 +0000 https://lnt.ma/?p=540627 Réuni mercredi 28 janvier 2026 à Rabat, le bureau politique du Rassemblement National des Indépendants (RNI), sous la présidence d’Aziz Akhannouch, a tenu une réunion consacrée à l’examen de la conjoncture politique, économique et sociale nationale, ainsi qu’au suivi des préparatifs du congrès national extraordinaire prévu le 7 février prochain à El Jadida. Cette rencontre […]

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Réuni mercredi 28 janvier 2026 à Rabat, le bureau politique du Rassemblement National des Indépendants (RNI), sous la présidence d’Aziz Akhannouch, a tenu une réunion consacrée à l’examen de la conjoncture politique, économique et sociale nationale, ainsi qu’au suivi des préparatifs du congrès national extraordinaire prévu le 7 février prochain à El Jadida.

Cette rencontre a été marquée par l’annonce officielle de la réception et de la validation de la candidature de Mohamed Chaouki, actuellement président du groupe parlementaire du RNI à la Chambre des représentants, à la présidence du parti. Le bureau politique a indiqué avoir reçu cette candidature dans le respect des dispositions statutaires et du règlement intérieur du RNI, à l’issue de la clôture de la période de dépôt des candidatures.

Dans un communiqué diffusé en milieu de journée, le parti précise qu’« après examen, le bureau politique a décidé de soumettre la candidature de Mohamed Chaouki au congrès national extraordinaire », confirmant ainsi que sa candidature est la seule transmise à cette instance souveraine du parti. La formation politique ne fait état d’aucune autre candidature validée, laissant ainsi entendre que Mohamed Chaouki sera l’unique prétendant à la succession d’Aziz Akhannouch.

Cette décision, prise conformément aux règles internes du parti, confère à Mohamed Chaouki le statut de candidat unique, ce qui ouvre la voie, sauf imprévu, à son élection lors du congrès extraordinaire d’El Jadida. Il devrait également conduire la campagne électorale du parti lors des prochaines échéances.

Lors de cette même réunion, le bureau politique a suivi un exposé présenté par Rachid Talbi Alami, président de la commission préparatoire du congrès national extraordinaire. Celui-ci a livré un rapport détaillé sur l’état d’avancement des travaux, soulignant une mobilisation élargie, un fort engagement des structures du parti et un esprit de travail qualifié de sérieux et responsable. Cette présentation a également permis de faire le point sur les dispositions organisationnelles et logistiques mises en place afin d’assurer le bon déroulement de ce rendez-vous politique majeur.

Élu député en 2021 dans la circonscription de Boulemane, Mohamed Chaouki préside depuis le début de la législature le groupe parlementaire du RNI à la Chambre des représentants. Il a succédé à son père, Ahmed Chaouki, dans cette circonscription. Diplômé de l’université Al Akhawayn à Ifrane, il est également président fondateur de AD Capital, société marocaine spécialisée dans la gestion d’actifs.

Sur le plan politique, cette désignation s’inscrit dans un contexte de transition à la tête du parti, alors que le RNI se prépare à de nouvelles échéances électorales. La réunion du bureau politique a également été l’occasion d’échanger sur l’évolution de la situation nationale, les politiques publiques en cours et les priorités économiques et sociales, dans un environnement marqué par des défis structurels et des mutations internationales profondes.

Les membres du bureau politique ont par ailleurs salué le succès de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc, mettant en avant la qualité des infrastructures, la mobilisation institutionnelle et populaire, ainsi que la portée continentale de cet événement.

LNT

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Un nouveau monde, For Sure… https://lnt.ma/un-nouveau-monde-for-sure/ Wed, 28 Jan 2026 13:22:11 +0000 https://lnt.ma/?p=540624 Nous assistons aujourd’hui à un basculement majeur dans les relations internationales et la tenue de la dernière édition du Forum Davos où habituellement le monde occidental joue la même partition, en a été la dernière preuve tangible. Au cœur de ce basculement, ce n’est pas seulement une crise passagère des institutions globales qui se manifeste, […]

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Nous assistons aujourd’hui à un basculement majeur dans les relations internationales et la tenue de la dernière édition du Forum Davos où habituellement le monde occidental joue la même partition, en a été la dernière preuve tangible.

Au cœur de ce basculement, ce n’est pas seulement une crise passagère des institutions globales qui se manifeste, mais une remise en cause profonde de la validité opérationnelle du multilatéralisme tel qu’il a été conçu après 1945.

Le retrait des États-Unis de dizaines d’organisations internationales est le symptôme le plus visible de ce phénomène. Le pays a congédié sa participation à un grand nombre d’agences et conventions internationales, en particulier dans les domaines de la santé avec l’OMS mais aussi de l’énergie, du climat et des engagements partagés, réduisant d’autant l’influence et l’efficacité de ces structures. Paris Agreement, Conseil des droits de l’homme de l’ONU, ONURWA, et plusieurs forums spécialisés figurent parmi les entités dont Washington s’est désengagé récemment.

Cette posture américaine de retrait ou de remise en question des cadres multilatéraux s’inscrit dans une plus vaste dynamique d’unilatéralisme assumé. Elle illustre que lorsqu’une grande puissance n’est plus engagée dans l’édifice collectif, les institutions qui reposent historiquement sur sa capacité à garantir leur fonctionnement perdent de leur autorité réelle. La contestation de la légitimité des Nations unies est particulièrement patente dans le traitement du conflit en Palestine, où l’ONU peine à imposer ses résolutions et fait l’objet de critiques continues quant à son impartialité et à sa capacité d’action. En réalité, le serpent se mord la queue puisque l’inaction relative de l’ONU face aux violences et aux crises de représentation remet en question son rôle de régulateur mondial.

La Cour pénale internationale (CPI), instituée pour porter la justice pénale internationale au-delà des juridictions nationales, est elle aussi affaiblie. Son fonctionnement dépend de la coopération des États et de la reconnaissance de sa compétence. Quand cette coopération vient à manquer ou se heurte à des intérêts très puissants, la Cour voit son rôle s’étioler et ses décisions peinent à être exécutées de manière effective.

Le cas de l’intervention américaine au Venezuela a prouvé s’il le fallait, que le droit international n’est plus la norme et que les instances multilatérales ne constituent plus l’arène de légitimité des actions entreprises par ceux-là mêmes qui en étaient les garants.

Idem, sur le front du règlement des conflits, la situation ukrainienne est emblématique. Les discussions actuelles pour une solution durable se déroulent dans des formats parallèles, souvent hors des procédures onusiennes classiques, et trouvent leurs dynamiques propres, impliquant des puissances directes ou indirectes, mais sans s’appuyer sur des résolutions claires du Conseil de sécurité.

Face à ces tensions et à cette fragmentation du multilatéralisme traditionnel, un élément nouveau apparaît, la remise en question de la cohésion même des alliances naturelles comme celle de l’OTAN. Les dissensions entre l’Europe et les États-Unis sur des questions de politique étrangère, de défense commune et de priorités géopolitiques affaiblissent la prévisibilité de l’OTAN comme pilier unique de sécurité collective. Ce n’est pas simplement un débat interne sur la charge financière ou la répartition des forces, mais une divergence stratégique sur la manière de penser l’Europe dans le monde.

Alors est-ce que cela signifie qu’enfin l’Europe pourrait réaliser que son unité ne peut plus se limiter à l’économie et à l’euro ? Le vieux continent va-t-il finalement acter que pour peser dans le nouvel ordre mondial son poids passe pleinement par une dimension de défense et de sécurité commune ? Non pas d’ailleurs pour mener des guerres mais bel et bien pour être pris au sérieux ? Sachant que la prise de conscience et la volonté seules ne suffiront pas à convertir l’essai, si comme pendant la construction des institutions, l’Europe ne peut pas  s’appuyer sur un couple franco-allemand solide et uni, ou que des acteurs comme l’Italie de Meloni préfèrent jouer en solo et que des dirigeants comme Viktor Orbán jouent ouvertement pour l’équipe adverse.

Tout cela est d’autant plus vrai que la Grande-Bretagne, depuis le Brexit, est un autre ver dans la pomme avec un grand écart de plus en plus complexe à maintenir entre ses cousins américains et ses voisins européens. Après avoir joué le rôle pendant longtemps de trait d’union, elle se retrouve désormais dans une position plus qu’inconfortable qui synthétise le malaise grandissant entre les puissances occidentales.

Dans ce contexte de rebattement des cartes, la Chine apparaît comme un acteur structurant d’un nouvel ordre multipolaire. La diplomatie chinoise appelle à des relations internationales caractérisées par la coopération et le respect mutuel, et cible des domaines d’intérêts partagés tout en consolidant ses positions économiques et politiques à l’échelle mondiale. Pékin met en avant une conception de coopération non conditionnelle et non intrusive, ce qui attire des pays souhaitant diversifier leurs partenariats et réduire leur dépendance à l’égard de l’Occident, y compris en son sein.

Mais, ce qui est le plus inquiétant, c’est qu’en sous-main, ce qui se joue, c’est l’accès et le contrôle des ressources rares ou stratégiques, les chaines d’approvisionnement mondiales dont la fragilité a été révélée pendant la pandémie de la Covid, les dettes publiques colossales détenues par les ennemis autant, si ce n’est plus, que par les amis. Et tout cela, plus encore que les guerres, menace la stabilité non seulement des équilibres politiques mais surtout des économies et des sociétés. Le monde a basculé d’une mondialisation ouverte censée profiter bon an mal an à tous, à une forme de repli dont les nouveaux nationalismes aux relents fascistes sont l’expression la plus apparente.

Dans cette nouvelle partition, le Maroc incarne une position d’équilibriste pragmatique qui témoigne d’une grande profondeur de vue. Après que sa souveraineté sur le Sahara a été confirmée par le Conseil de sécurité sous l’impulsion américaine, Rabat a adhéré au nouveau Board of Peace proposé à Davos comme structure alternative ou complémentaire d’action internationale. Cette adhésion reflète une stratégie d’alignement sur le bloc américain mais sans pour autant mettre en danger les liens étroits que le Royaume entretien avec l’Europe, tant géographiquement qu’économiquement, et qui demeurent essentiels à ses intérêts.

In fine, ce qui est en train de se jouer, « For Sure », ce n’est pas simplement une crise du système multilatéral issu de 1945. C’est la transition vers un ordre mondial où de nouvelles architectures de pouvoir, de sécurité et de coopération émergent. Les institutions et les alliances classiques ne disparaîtront pas du jour au lendemain, mais la tectonique des plaques est en marche et un nouveau monde se dessine sous nos yeux.

Zouhair Yata

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CAN 2025 et politique sportive : Aziz Akhannouch met en avant les réformes structurelles engagées https://lnt.ma/can-2025-et-politique-sportive-aziz-akhannouch-met-en-avant-les-reformes-structurelles-engagees/ Wed, 28 Jan 2026 09:21:33 +0000 https://lnt.ma/?p=540606 Lors d’une séance plénière consacrée aux questions orales sur la politique générale à la Chambre des conseillers, tenue mardi à Rabat autour du thème « Politiques gouvernementales dans le domaine du sport : réalisations et enjeux », le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a dressé un bilan de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations […]

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Lors d’une séance plénière consacrée aux questions orales sur la politique générale à la Chambre des conseillers, tenue mardi à Rabat autour du thème « Politiques gouvernementales dans le domaine du sport : réalisations et enjeux », le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a dressé un bilan de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 ainsi que des réformes structurelles engagées dans le secteur sportif. Il a souligné que le succès de la CAN Maroc-2025 s’inscrit dans le prolongement d’une Vision Royale stratégique et d’un long processus d’investissements publics visant à ériger le sport en levier central du développement.

Selon Aziz Akhannouch, « le succès de la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations est le fruit de la vision stratégique du Roi Mohammed VI et d’un long processus d’investissements publics », rappelant que cette réussite repose sur une conviction profonde selon laquelle le sport constitue « le cœur battant du projet de développement global ».

Le Chef du gouvernement a relevé que les responsables sportifs, les médias spécialisés, les experts et les supporters se sont accordés à considérer cette édition comme « l’une des meilleures de l’histoire de la compétition », tant en matière de qualité des infrastructures sportives, de fluidité du transport, de sécurité, de qualité des services, d’affluence du public que de couverture médiatique.

Il a également mis en avant le message royal soulignant que cette réussite ne constitue pas un exploit strictement national, mais « un succès pour toute l’Afrique », illustrant la capacité du continent à organiser de grands événements sportifs dans un climat de fraternité et de coopération.

Dans ce sens, Aziz Akhannouch a rappelé que le Souverain avait réaffirmé que « rien ne saurait altérer la proximité cultivée au fil des siècles entre les peuples africains », malgré certaines tentatives de dénigrement ou de discrédit.

Le sport comme pilier du modèle de développement

Pour le Chef du gouvernement, la portée stratégique de l’organisation de la CAN dépasse le cadre événementiel. « Le message le plus fort porté par cette organisation exceptionnelle est que le Maroc, fidèle à la Vision clairvoyante de Sa Majesté le Roi, avance avec détermination pour ériger le sport en levier de développement et de rayonnement continental », a-t-il affirmé.

Il a insisté sur le fait que le débat sur le sport « ne peut plus se limiter à l’aspect technique ou conjoncturel », mais doit être envisagé dans une approche stratégique intégrant pleinement ce secteur dans le modèle de développement du Royaume. Cette orientation, a-t-il souligné, est le fruit de la Haute Sollicitude Royale qui entoure le sport depuis l’accession du Souverain au Trône, faisant du sport un outil d’amélioration de la qualité de vie, de cohésion sociale et de valorisation du capital humain.

Dans le prolongement de cette vision, le Chef du gouvernement a indiqué que l’Exécutif s’est engagé ces dernières années dans un processus de réforme visant à « passer d’une approche fragmentée de la gestion du sport à un système intégré », reposant sur l’organisation, l’encadrement, l’élargissement de la base de pratique et l’amélioration de l’offre sportive.

Il a précisé que cette transformation se traduit d’abord par l’évolution de la structure organisationnelle du sport national, avec 57 fédérations sportives supervisant aujourd’hui les différentes disciplines, encadrant les compétitions et assurant la représentation du Maroc aux niveaux continental et international. À ces fédérations s’ajoutent 261 ligues régionales, traduisant l’ancrage territorial croissant du système sportif.

Un tissu associatif en forte expansion

Aziz Akhannouch a également mis en avant le rôle central du tissu associatif sportif, qualifié de « proche des citoyens et capable d’accueillir la pratique quotidienne ». Le nombre d’associations sportives est ainsi passé d’environ 4.745 en 2021 à plus de 7.000 en 2025, soit une progression de plus de 53 %.

Ce réseau associatif regroupe aujourd’hui près de 500.000 adhérents. Pour le Chef du gouvernement, ce chiffre « reflète l’ampleur de la pratique, mais nous place également face à une grande responsabilité en matière d’encadrement, de qualité et de gouvernance ».

Sur le plan des infrastructures, près de 2.500 équipements sportifs et sociaux ont été réhabilités ou soutenus entre 2021 et 2025. Le Royaume dispose désormais d’un réseau comprenant plus de 1.050 terrains de proximité, 157 salles multisports et 717 centres socio-sportifs de proximité, en complément des infrastructures réalisées par les collectivités territoriales.

Dans cette dynamique, le Chef du gouvernement a souligné que l’orientation des investissements publics vers les terrains de proximité et les équipements implantés dans les zones rurales et les quartiers urbains sous-équipés reflète « un choix clair de consacrer une part essentielle de l’effort public au sport de proximité ».

Le programme de création de 800 terrains de proximité entre 2021 et 2025 constitue, selon lui, un chantier stratégique visant à garantir l’accessibilité du sport à l’ensemble des citoyens, indépendamment de leur lieu de résidence ou de leur situation socio-économique.

Enfin, Aziz Akhannouch a insisté sur la nécessité de connecter les terrains de proximité aux autres composantes du système sportif, notamment les écoles et les associations. Cette approche intégrée permettrait de transformer ces infrastructures en « outils d’éducation, de prévention et de construction du capital humain local », en faisant du sport un levier structurant du développement social et territorial.

LNT

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Peines Alternatives : Cinq mois après, les challenges se précisent https://lnt.ma/peines-alternatives-cinq-mois-challenges/ Wed, 28 Jan 2026 08:53:11 +0000 https://lnt.ma/?p=540602 Le « National Center For State Courts », en partenariat avec l’association Relais Prison Société, vient d’organiser à Casablanca un atelier de sensibilisation destiné aux journalistes sur les peines alternatives. Une rencontre où le focus a été mis sur cette sanction censée répondre à une multitude de contraintes et d’attentes. Pour le NCSC, cette rencontre […]

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Le « National Center For State Courts », en partenariat avec l’association Relais Prison Société, vient d’organiser à Casablanca un atelier de sensibilisation destiné aux journalistes sur les peines alternatives. Une rencontre où le focus a été mis sur cette sanction censée répondre à une multitude de contraintes et d’attentes.

Pour le NCSC, cette rencontre s’inscrit dans le cadre du Programme des peines alternatives au Maroc, mis en œuvre avec son appui. Et d’ajouter que ce programme vient accompagner l’application de la loi n° 43.22, entrée en vigueur le 22 août 2025, qui vise à instaurer une justice communautaire efficace, à réduire la surpopulation carcérale et à limiter la récidive en favorisant les alternatives à l’incarcération.

Pour atteindre ces objectifs, le programme mise sur l’assistance technique, le renforcement des capacités locales, la coordination entre partenaires et la sensibilisation du grand public.

Durant cette journée, Me Mohamed Bouzlafa, du Barreau de Fès, a bien voulu démontrer que le législateur marocain n’a rien laissé au hasard et qu’il a tout fait pour élaborer un texte à jour de ce que devrait être une peine alternative purement ancrée dans la culture marocaine. Et de poursuivre avec insistance que l’essentiel reste les procédures d’application, compte tenu de la nature de la peine alternative, qui impose un processus d’application, de contrôle et de suivi où l’on n’a pas droit à l’erreur.

Une triple impasse

Il a expliqué que l’adoption de cette loi ne relève guère d’un simple choix législatif. Bien au contraire, elle constitue une réponse structurelle à une crise pénitentiaire chronique. Me Bouzlafa, également expert en droit pénal, a tenu à rappeler que la population carcérale marocaine avait franchi le seuil des 100 000 détenus à plusieurs reprises, générant un taux de surpopulation insoutenable dans les établissements pénitentiaires : « Le Maroc était confronté à une triple impasse : l’astreinte spatiale des prisons, l’inefficacité des peines courtes dans la prévention de la récidive et l’explosion des coûts sociaux et économiques de l’incarcération. »

Dans le même sens, il estime que les peines de moins d’un an, qui représentaient une proportion significative des condamnations, ne produisaient pas l’effet dissuasif escompté. Au contraire, elles favorisaient le phénomène de l’apprentissage carcéral et la rupture des liens familiaux, créant un terreau propice à la récidive. Ceci étant, le législateur a donc opté pour quatre alternatives distinctes, applicables aux délits punis de cinq ans maximum de prison ferme, à l’exclusion des récidivistes légaux et de certaines infractions graves telles que l’exploitation sexuelle de mineurs, le trafic de stupéfiants, le blanchiment d’argent et le trafic d’organes.

Concrètement, la mise en œuvre mobilise quatre acteurs principaux : le juge d’application des peines, qui occupe le rôle central ; le parquet, qui transmet les décisions judiciaires dans un délai de cinq jours ; la Délégation générale des prisons, qui assure le suivi opérationnel et coordonne avec les partenaires institutionnels ; et enfin, les administrations et collectivités territoriales, qui accueillent les condamnés au travail d’intérêt général.

Cette répartition fonctionnelle a nécessité un redéploiement de 700 agents pénitentiaires, la création d’une cellule centrale de pilotage et la désignation d’un établissement pénitentiaire par ville pour centraliser le suivi. Le décret d’application, publié en 72 articles répartis en trois chapitres, détaille les compétences de chaque intervenant et institue des commissions administratives locales présidées par les gouverneurs pour coordonner l’exécution des peines. La Délégation a également développé la plateforme nationale de surveillance électronique, installée à Rabat, après acquisition des bracelets auprès d’un fournisseur étranger et mise au point d’un système informatique dédié. En parallèle, un programme informatique intégré (SIGPA) est en cours de déploiement pour faciliter le suivi de l’ensemble des peines alternatives et permettre l’échange de données avec les tribunaux et partenaires.

1 138 jugements prononcés

Cinq mois après l’entrée en vigueur de la loi 43.22, les tribunaux marocains ont prononcé 1 138 jugements portant sur 1 217 peines alternatives. Zouhaïr Khalifi, chef du service partenariat, formation et emploi des détenus à la Direction du travail social et culturel au profit des détenus, a détaillé cette répartition lors de cette session de formation destinée aux journalistes. Sur les 868 décisions exécutoires, 421 concernent l’amende journalière, 260 le travail d’intérêt général, 179 des mesures thérapeutiques ou de réhabilitation pour toxicomanes, et seulement 8 concernent le bracelet électronique. Ces décisions ont donné lieu à quelque 1 217 peines alternatives décidées à travers 1 138 jugements.

Zouhaïr Khalifi a révélé que les besoins en ressources humaines ont été estimés à environ 4 000 fonctionnaires, échelonnés sur trois exercices budgétaires. La loi de finances 2026 a inscrit les crédits nécessaires.

Pour rappel, le NCSC est une organisation non gouvernementale spécialisée dans l’amélioration des systèmes judiciaires à l’échelle internationale. Présent au Maroc depuis 2016, il collabore avec les institutions gouvernementales et la société civile pour promouvoir l’accès à la justice.

Le programme porté par le NCSC, financé par le Bureau international de lutte antidrogue et d’application de la loi (INL), relevant de l’ambassade américaine à Rabat, s’articule autour de quatre objectifs : accompagner les acteurs dans l’établissement d’une base de données fiable, renforcer les capacités du personnel, organiser des campagnes de sensibilisation et améliorer la coordination interinstitutionnelle.

Sommes-nous en face d’une réponse, voire d’une alternative, à l’échec du modèle carcéral classique ? Pour beaucoup, et à condition d’une application efficiente et efficace de la peine alternative, le Maroc est entré dans l’ère de ce que l’on pourrait appeler « la justice criminelle intelligente »…

Hassan Zaatit

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Akhannouch s’entretient à Rabat avec son homologue sénégalais https://lnt.ma/akhannouch-sentretient-a-rabat-avec-son-homologue-senegalais/ Mon, 26 Jan 2026 15:14:35 +0000 https://lnt.ma/?p=540550 Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, a eu, lundi à Rabat, des entretiens avec le Premier ministre du gouvernement de la République du Sénégal, M. Ousmane Sonko, qui effectue une visite de travail dans le Royaume dans le cadre des travaux de la 15e Grande Commission Mixte de Coopération Maroc-Sénégal, indique un communiqué de […]

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Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, a eu, lundi à Rabat, des entretiens avec le Premier ministre du gouvernement de la République du Sénégal, M. Ousmane Sonko, qui effectue une visite de travail dans le Royaume dans le cadre des travaux de la 15e Grande Commission Mixte de Coopération Maroc-Sénégal, indique un communiqué de son département.

Lors de ces entretiens tenus en présence du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger et de l’Ambassadeur du Maroc à Dakar, les deux parties ont affirmé l’attachement du Royaume du Maroc et de la République du Sénégal et leur aspiration permanente à porter la coopération bilatérale à des niveaux multidimensionnels, conformément à la volonté des deux Chefs d’Etat, SM le Roi Mohammed VI et SEM Bassirou Diomaye Faye, Président de la République du Sénégal.

Les deux parties ont également souligné que le Royaume du Maroc et la République du Sénégal demeurent fidèles à l’esprit de fraternité, de solidarité et de respect consacré par chacun d’eux au profit du continent africain, saluant le rôle de la communauté marocaine établie au Sénégal et de la communauté sénégalaise établie au Maroc dans l’enrichissement du partenariat privilégié liant les deux pays.

À cette occasion, M. Akhannouch a mis en avant les liens humains, spirituels et économiques étroits qui unissent les deux pays et que reflètent clairement les huit visites effectuées par SM le Roi au Sénégal.

Aussi, il a évoqué le rôle pivot de la République du Sénégal dans les initiatives Royales visant à consacrer le développement en Afrique, notamment l’Initiative Royale pour l’Afrique Atlantique qui vise à favoriser l’accès des États du Sahel à l’Océan Atlantique.

Cette entrevue a également été l’occasion de relever le saut qualitatif enregistré au niveau des échanges de visites ministérielles, de l’enrichissement du cadre juridique régissant la coopération bilatérale et de la consolidation du partenariat économique et des investissements, depuis l’arrivée de SEM Bassirou Diomaye Faye à la présidence de la République du Sénégal.

La tenue de la 15e Grande Commission Mixte de Coopération Maroc-Sénégal offre l’opportunité de renforcer la coopération sectorielle entre les deux pays, à travers la mise en place de projets structurants dans les secteurs notamment de l’agriculture, de l’énergie, du commerce, de l’économie numérique et autres.

 

LNT avec Map

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Une convention-cadre pour structurer l’emploi saisonnier et renforcer l’employabilité dans le secteur agricole https://lnt.ma/rabat-une-convention-cadre-pour-structurer-lemploi-saisonnier-et-renforcer-lemployabilite-dans-le-secteur-agricole/ Sat, 24 Jan 2026 12:57:08 +0000 https://lnt.ma/?p=540501 Les acteurs publics et professionnels impliqués dans la gestion de l’emploi agricole ont procédé, vendredi à Rabat, à la signature d’une convention-cadre destinée à promouvoir l’emploi et l’employabilité dans le secteur agricole, avec un accent particulier sur l’emploi saisonnier. Cet accord s’inscrit dans une dynamique de réforme structurelle visant à moderniser la gestion des ressources […]

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Les acteurs publics et professionnels impliqués dans la gestion de l’emploi agricole ont procédé, vendredi à Rabat, à la signature d’une convention-cadre destinée à promouvoir l’emploi et l’employabilité dans le secteur agricole, avec un accent particulier sur l’emploi saisonnier. Cet accord s’inscrit dans une dynamique de réforme structurelle visant à moderniser la gestion des ressources humaines dans un secteur clé de l’économie nationale et pilier du développement rural.

La convention a été signée par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, le directeur général de l’ANAPEC, Abdellah Chouikh, ainsi que le président de la COMADER, Rachid Benali. Cette diversité d’acteurs traduit la volonté d’inscrire l’initiative dans une approche partenariale associant pouvoirs publics, institutions d’intermédiation et opérateurs économiques.

L’objectif central de cet accord consiste à instaurer une gestion plus anticipée, structurée et concertée de l’emploi saisonnier agricole. Jusqu’à présent, ce segment du marché du travail a souvent été traité dans l’urgence, en réponse à des besoins ponctuels liés aux cycles agricoles. Le nouveau dispositif vise à dépasser cette logique en mettant en place une meilleure planification des besoins en main-d’œuvre et une coordination renforcée entre les différents intervenants.

Concrètement, la convention prévoit le renforcement des mécanismes de prévision, la structuration des processus de recrutement et l’amélioration des dispositifs de mise en relation entre employeurs agricoles et chercheurs d’emploi. L’ANAPEC est appelée à jouer un rôle central dans la collecte et la diffusion des offres, l’orientation des candidats et l’accompagnement des exploitants dans la formalisation des recrutements. L’enjeu est de fluidifier le marché du travail agricole tout en sécurisant les parcours professionnels.

Au-delà de la simple adéquation entre l’offre et la demande, l’accord accorde une place centrale à la promotion de l’emploi formel et décent. Il s’agit notamment de lutter contre la précarité et l’informalité qui caractérisent encore une part importante de l’emploi saisonnier. Le dispositif vise ainsi à encourager la déclaration des travailleurs, à améliorer leur accès à la protection sociale et à renforcer la stabilité de leurs trajectoires professionnelles, en cohérence avec les objectifs nationaux de généralisation de la couverture sociale.

La convention ambitionne également de renforcer l’attractivité des métiers agricoles, souvent perçus comme pénibles et peu valorisés, en particulier auprès des jeunes. En structurant les modalités de recrutement et en améliorant les conditions de travail, les signataires entendent redonner de la visibilité et de la dignité à ces professions, tout en soutenant le développement économique et social des territoires ruraux.

LNT

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La DGSN dément des informations faisant état d’attaques contre des commerces de ressortissants subsahariens https://lnt.ma/la-dgsn-dement-des-informations-faisant-etat-dattaques-contre-des-commerces-de-ressortissants-subsahariens/ Sat, 24 Jan 2026 12:57:03 +0000 https://lnt.ma/?p=540502 La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) a formellement démenti, vendredi, les informations publiées par l’hebdomadaire français Le Point, faisant état de prétendues attaques et d’incendies criminels ayant visé des commerces appartenant à des ressortissants subsahariens au Maroc, en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Dans une mise au […]

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La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) a formellement démenti, vendredi, les informations publiées par l’hebdomadaire français Le Point, faisant état de prétendues attaques et d’incendies criminels ayant visé des commerces appartenant à des ressortissants subsahariens au Maroc, en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN).

Dans une mise au point officielle, la DGSN indique avoir pris connaissance « avec un vif étonnement » du contenu d’un article publié dans l’édition du mercredi 21 janvier 2026 du magazine, lequel avance une série d’allégations qu’elle qualifie de « fallacieuses ». Selon l’institution, ces affirmations ne reposent sur aucun élément factuel établi par les services compétents.

La DGSN précise qu’aucune agression ni attaque criminelle visant des commerces ou des intérêts économiques appartenant à des citoyens originaires d’Afrique subsaharienne n’a été enregistrée sur l’ensemble du territoire national, ni pendant le déroulement de la compétition continentale, ni à l’issue de la finale.

Dans ce contexte, la Direction Générale de la Sûreté Nationale rappelle avoir accordé une vigilance particulière, tout au long du tournoi, à la diffusion de contenus numériques véhiculant de fausses informations relatives à de supposées agressions contre des ressortissants subsahariens. Ces informations, qualifiées d’« infox », ont, selon la même source, systématiquement fait l’objet de démentis officiels, dans un souci de rétablissement rigoureux des faits et de préservation d’un climat de sérénité.

L’institution souligne par ailleurs disposer de structures opérationnelles et de services de communication spécialisés, mobilisés en permanence pour répondre aux sollicitations des médias nationaux et internationaux, et fournir des informations précises relevant de ses domaines de compétence. À ce titre, la DGSN indique qu’aucune demande d’information préalable n’a été adressée à ses services par l’hebdomadaire concerné avant la publication de l’article en question.

LNT

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CAN 2025: le Roi Mohammed VI salue un « succès historique » pour le Maroc et l’Afrique https://lnt.ma/can-2025-le-roi-mohammed-vi-salue-un-succes-historique-pour-le-maroc-et-lafrique/ Fri, 23 Jan 2026 09:59:04 +0000 https://lnt.ma/?p=540437 À l’issue de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations, organisée au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, le Cabinet Royal a diffusé un communiqué dans lequel le Roi Mohammed VI exprime ses remerciements à l’ensemble des composantes de la Nation pour leur contribution à la réussite de cet événement […]

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À l’issue de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations, organisée au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, le Cabinet Royal a diffusé un communiqué dans lequel le Roi Mohammed VI exprime ses remerciements à l’ensemble des composantes de la Nation pour leur contribution à la réussite de cet événement continental.

Le Souverain a tenu à saluer l’engagement des citoyens dans les différentes villes du Royaume, soulignant l’effort collectif déployé pour assurer le bon déroulement de la compétition. Cette mobilisation, marquée par un large soutien populaire, a contribué à créer un climat favorable à l’accueil des délégations sportives et des visiteurs, ainsi qu’au rayonnement de l’événement à l’échelle internationale.

Dans ce message, le Roi Mohammed VI a également adressé ses félicitations aux millions de Marocains, femmes, hommes et enfants, qui ont accompagné et soutenu l’équipe nationale tout au long du tournoi. Le parcours des Lions de l’Atlas, concluant la compétition à la huitième place mondiale, est présenté comme le fruit d’une politique sportive et infrastructurelle soutenue, ainsi que de l’engagement des joueurs issus de la diaspora marocaine ayant choisi de défendre les couleurs nationales.

Au-delà de la dimension sportive, cette édition de la Coupe d’Afrique des Nations est perçue comme un indicateur du chemin parcouru par le Royaume en matière de développement et de modernisation. Le communiqué met en avant les progrès réalisés dans les domaines des infrastructures, de l’organisation et de la gouvernance, dans le cadre d’une vision de long terme plaçant le citoyen au cœur des priorités publiques.

Le Cabinet Royal évoque également les incidents survenus dans les dernières minutes de la finale opposant le Maroc au Sénégal, reconnaissant le caractère regrettable de ces événements. Toutefois, le communiqué souligne que ces faits ne sauraient occulter l’esprit général de fraternité et de solidarité africaine ayant marqué la compétition. Le Maroc réaffirme ainsi son attachement aux valeurs de coopération et de respect mutuel entre les peuples du continent, estimant que la réussite de cette CAN constitue également une réussite collective pour l’Afrique.

Face aux critiques et tentatives de remise en cause évoquées dans le communiqué, le Souverain rappelle la capacité du peuple marocain à faire preuve de discernement et à préserver la cohésion nationale. Le message insiste sur la solidité des liens historiques unissant les peuples africains et sur la volonté du Royaume de poursuivre ses efforts en faveur d’un partenariat renforcé avec les pays du continent.

Enfin, le communiqué réaffirme l’ancrage africain du Maroc et son engagement constant en faveur d’une Afrique unie, solidaire et prospère. Dans la continuité de la vision royale, le Royaume entend poursuivre son action en faveur du développement partagé, notamment à travers le renforcement des échanges d’expériences, d’expertises et de savoir-faire avec ses partenaires africains.

LNT

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Davos: le Maroc signe la Charte du Conseil de Paix aux côtés des États-Unis https://lnt.ma/davos-le-maroc-signe-la-charte-du-conseil-de-paix-aux-cotes-des-etats-unis/ Thu, 22 Jan 2026 14:02:31 +0000 https://lnt.ma/?p=540411 Sur instruction du Roi Mohammed VI, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a procédé, jeudi à Davos, à la signature de la Charte constitutive du Conseil de Paix, lors d’une cérémonie présidée par le Président des États-Unis d’Amérique, Donald J. Trump. La cérémonie s’est […]

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Sur instruction du Roi Mohammed VI, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a procédé, jeudi à Davos, à la signature de la Charte constitutive du Conseil de Paix, lors d’une cérémonie présidée par le Président des États-Unis d’Amérique, Donald J. Trump. La cérémonie s’est tenue en marge du Forum économique mondial, organisé chaque année dans la station suisse.

Cette signature intervient après l’acceptation par le Souverain de l’invitation adressée par le Président américain au Maroc pour se joindre, en tant que Membre Fondateur, à cette initiative visant à contribuer aux efforts de paix au Moyen-Orient et à promouvoir une nouvelle approche dans la résolution des conflits internationaux.

Le Maroc et le Bahreïn ont été les deux premiers pays à signer la Charte. À l’issue de ces signatures, le Président américain a annoncé l’entrée officielle en vigueur du texte, consacrant ainsi la création formelle du Conseil de Paix.

La cérémonie de signature a réuni une vingtaine de chefs d’État et de gouvernement, ainsi que plusieurs ministres des Affaires étrangères représentant les pays signataires, notamment la Turquie, l’Arabie saoudite, le Bahreïn, l’Égypte, l’Indonésie, l’Azerbaïdjan et l’Argentine.

Selon les termes de la Charte, le Conseil de Paix prendra la forme d’une organisation internationale dont l’objectif est de contribuer à la promotion de la stabilité, à la restauration de la gouvernance dans les zones fragilisées par les conflits et au soutien des processus de paix. Son action repose sur une approche fondée sur la coopération, l’engagement multilatéral et la recherche de solutions opérationnelles.

La participation au Conseil est réservée à un nombre limité d’États, invités par le Président des États-Unis, sur la base de leur engagement en faveur des efforts internationaux de paix et de stabilité.

LNT avec Map

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La Chambre des conseillers adopte le projet de loi encadrant l’enseignement scolaire https://lnt.ma/la-chambre-des-conseillers-adopte-le-projet-de-loi-encadrant-lenseignement-scolaire/ Thu, 22 Jan 2026 09:35:20 +0000 https://lnt.ma/?p=540401 La Chambre des conseillers a adopté à la majorité, mercredi à Rabat, le projet de loi n°59.21 relatif à l’enseignement scolaire, une réforme structurante destinée à encadrer l’action scolaire pour les années à venir et à favoriser l’émergence d’une nouvelle école marocaine. Le texte a été approuvé par 21 voix pour, 5 contre et 6 […]

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La Chambre des conseillers a adopté à la majorité, mercredi à Rabat, le projet de loi n°59.21 relatif à l’enseignement scolaire, une réforme structurante destinée à encadrer l’action scolaire pour les années à venir et à favoriser l’émergence d’une nouvelle école marocaine. Le texte a été approuvé par 21 voix pour, 5 contre et 6 abstentions.

Présentant le projet devant les conseillers, le ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, Mohamed Saad Berrada, a souligné que ce texte a été élaboré selon une approche participative, prenant appui sur les principales références encadrant la réforme du système d’éducation, de formation et de recherche scientifique. Il a cité à cet égard la Constitution, les Discours et Messages Royaux appelant à une refonte en profondeur du système éducatif, ainsi que la vision stratégique 2015-2030 définie par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique.

Un cadre juridique pour une école inclusive et performante

Selon le ministre, le projet de loi vise à instaurer un cadre juridique unifié et cohérent pour l’enseignement scolaire, couvrant l’enseignement fondamental, le préscolaire et l’enseignement privé. L’objectif est de favoriser l’émergence d’une école ouverte à tous, fondée sur les principes d’égalité, d’équité et de qualité, et orientée vers la qualification du capital humain.

Le texte entend également actualiser et développer les dispositions législatives existantes, en les alignant sur les exigences de la loi-cadre n°51.17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique. Cette mise à jour vise à accompagner la dynamique de réforme en cours et à doter le secteur d’outils juridiques adaptés aux nouveaux enjeux pédagogiques, sociaux et économiques.

Dans cette perspective, le projet de loi prévoit une série de mesures destinées à renforcer la gouvernance du système éducatif, à améliorer la qualité des apprentissages et à garantir une meilleure cohérence entre les différents cycles de l’enseignement scolaire.

Soutien de la majorité et des partenaires sociaux

Les groupes parlementaires de la majorité, ainsi que l’Union générale des travailleurs du Maroc et la Confédération générale des entreprises du Maroc, ont salué l’adoption de ce texte, estimant qu’il jette les bases d’une école marocaine moderne, capable de relever les défis nationaux et de répondre aux exigences du développement.

Ils ont mis en avant les avancées réalisées dans le cadre de la réforme éducative, notamment à travers la mise en œuvre du projet des “Écoles Pionnières”, présenté comme une étape clé vers une refonte pédagogique profonde. Cette initiative, selon eux, a permis d’améliorer les apprentissages fondamentaux et de réduire les disparités scolaires entre les élèves, contribuant ainsi à une plus grande équité éducative.

Les groupes de la majorité ont toutefois appelé à poursuivre les efforts pour résoudre les problématiques persistantes, en particulier la surpopulation des classes dans de nombreux établissements publics et la hausse des frais supplémentaires pratiqués par certains établissements privés, qui ne répondraient pas toujours aux standards de qualité requis.

Des réserves exprimées par l’opposition

Du côté de l’opposition, plusieurs groupes ont exprimé des réserves sur la portée du texte. Le groupe Haraki a ainsi appelé le gouvernement à redoubler d’efforts pour améliorer la qualité globale de l’école marocaine, en veillant à une meilleure répartition des équipements, à l’adoption de systèmes pédagogiques performants et à la disponibilité de ressources humaines suffisantes dans l’ensemble des régions.

Pour sa part, le groupe de la Confédération démocratique du travail (CDT) a estimé que le projet de loi, dans sa version actuelle, ne répond pas pleinement aux attentes et n’offre pas de garanties suffisantes pour consolider un enseignement public gratuit et de qualité, à l’abri des logiques marchandes et de la privatisation.

Le conseiller Khalid Satti, s’exprimant au nom de l’Union nationale du travail du Maroc, a salué les orientations générales du texte, tout en appelant le ministère à accélérer la mise en œuvre des engagements en faveur des fonctionnaires du secteur, notamment l’indemnité destinée aux zones enclavées et reculées, afin de reconnaître les efforts déployés par les cadres éducatifs opérant dans ces territoires.

LNT

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Ressources hydriques : les barrages gagnent 20 points de remplissage https://lnt.ma/ressources-hydriques-les-barrages-gagnent-20-points-de-remplissage-grace-aux-pluies/ Wed, 21 Jan 2026 10:27:49 +0000 https://lnt.ma/?p=540357 Les récentes précipitations enregistrées au Maroc ont permis une amélioration notable de la situation hydrique nationale, avec une hausse significative du taux de remplissage des barrages. Les apports cumulés entre septembre et le 20 janvier ont atteint 4,07 milliards de mètres cubes, dont près de 3,6 milliards de mètres cubes enregistrés au cours des quarante […]

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Les récentes précipitations enregistrées au Maroc ont permis une amélioration notable de la situation hydrique nationale, avec une hausse significative du taux de remplissage des barrages. Les apports cumulés entre septembre et le 20 janvier ont atteint 4,07 milliards de mètres cubes, dont près de 3,6 milliards de mètres cubes enregistrés au cours des quarante derniers jours, a indiqué mardi le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, lors d’une séance de questions orales à la Chambre des conseillers.

Selon le ministre, les précipitations cumulées depuis septembre se sont établies à 121,5 millimètres, soit une progression de 114 % par rapport à la même période de l’année précédente. Ce niveau dépasse également de 24 % la moyenne observée entre 1990 et 2020. Des indicateurs que M. Baraka a qualifiés de « très positifs », soulignant leur impact direct sur les réserves en eau du pays.

Les effets des pluies ont été renforcés par un enneigement exceptionnel. Les superficies couvertes par la neige ont atteint un record de 55.195 km² avant de reculer à 22.600 km², un niveau inédit depuis 2018. Cette dynamique a contribué à faire passer le taux de remplissage global des barrages de 28 % à 48 %, soit un gain d’environ 20 points en quelques semaines.

Une amélioration généralisée mais contrastée selon les bassins

Les principaux bassins hydrauliques ont connu des évolutions contrastées mais globalement favorables. Dans le bassin du Sebou, le taux de remplissage est passé de 36 % à 57 %, représentant un volume de 3,167 milliards de mètres cubes. Plusieurs grands barrages de ce bassin, dont Bab Louta, Bouhouda, El Manaa Sebou et Allal Al Fassi, ont dépassé leur capacité de retenue, nécessitant des lâchers d’excédents.

Le bassin de l’Oum Er-Rbia a enregistré l’une des progressions les plus marquées. Les retenues sont passées de 250 millions de mètres cubes l’année dernière à 1 milliard et 178 millions de mètres cubes actuellement, faisant évoluer le taux de remplissage de 5 % à 24 %. Plusieurs barrages y ont dépassé les 100 % de leur capacité, notamment Aït Messaoud, Dourat, Sidi Driss, Imfout, Sidi Saïd Maâchou et Moulay Youssef, en plus de nombreux petits ouvrages.

Dans le bassin du Bouregreg et de la Chaouia, le taux de remplissage est passé de 37 % à 95,5 %, pour une retenue globale de 1,033 milliard de mètres cubes. Des lâchers d’eau ont été effectués au niveau de plusieurs barrages, dont Mohammed Ben Abdellah et Kouachia, traduisant une situation hydrique largement excédentaire.

Le bassin du Loukkos affiche également une amélioration sensible, avec un taux de remplissage de 64,30 % contre 45,25 % un an auparavant, soit l’équivalent de 1,2 milliard de mètres cubes. Quatre barrages y ont dépassé les 100 % de leur capacité, à savoir Chefchaouen, Charif Al Idrissi, Ibn Battouta et Oued El Makhazine.

Dans le Souss-Massa, les retenues sont passées de 120 millions à 382 millions de mètres cubes, portant le taux de remplissage à 52 %. Cette évolution a permis, selon le ministre, de gagner une année d’approvisionnement en eau potable et deux années supplémentaires pour la région d’Aït Baha. Plusieurs barrages de ce bassin, dont Ahl Souss, Aoulouz, Moulay Abdellah et Dkhila, ont également dépassé leur capacité.

Le bassin du Tensift a vu son taux de remplissage progresser de 46 % à 75,7 %, retrouvant un niveau comparable à celui de juillet 2017. Des lâchers d’excédents ont concerné notamment les barrages Moulay Abderrahmane, Mohamed Ben Slimane El Jazouli et Abou Al Abbas Sebti. À l’inverse, les bassins de Guir Ziz Rheris, du Drâa-Oued Noun et de la Moulouya ont connu des évolutions plus modérées, avec des taux globalement stables mais suffisants pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable sur plusieurs années dans certaines zones, notamment à Errachidia.

Poursuite des investissements structurels pour sécuriser l’eau

À l’échelle nationale, ces données ont permis de gagner en moyenne une année supplémentaire d’eau potable, avec des disparités allant d’une à trois années selon les bassins. Pour autant, M. Baraka a insisté sur la nécessité de poursuivre et d’accélérer les efforts structurels, conformément aux Hautes Orientations Royales. Il a notamment souligné la réduction de trois ans du délai de réalisation du barrage de Tamri, dont la fin des travaux et le début du remplissage sont prévus pour juin prochain.

Le ministre a également mis en avant les actions complémentaires engagées, dont la réalisation de 4.221 forages exploratoires au profit de 5,8 millions d’habitants du milieu rural, la construction de grandes citernes, ainsi que le développement de projets de collecte des eaux pluviales. Il a rappelé l’avancement des projets d’interconnexion des bassins, avec près de 953 millions de mètres cubes déjà transférés du Sebou vers le Bouregreg, et le lancement de nouvelles tranches vers l’Oum Er-Rbia.

Enfin, en matière de dessalement, la production actuelle atteint 350 millions de mètres cubes, avec un objectif de 1,7 milliard à l’horizon 2030, parallèlement à l’extension du traitement des eaux usées et aux programmes d’approvisionnement en eau potable inscrits dans le Plan national de l’eau à l’horizon 2050.

LNT

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Feu vert à la création des Agences Régionales d’Urbanisme et d’Habitat https://lnt.ma/feu-vert-a-la-creation-des-agences-regionales-durbanisme-et-dhabitat/ Wed, 21 Jan 2026 08:52:56 +0000 https://lnt.ma/?p=540339 La Chambre des représentants a adopté ce mardi 20 janvier 2026, le projet de loi n° 64.23 relatif à la création des Agences Régionales d’Urbanisme et d’Habitat. A quoi peut-on s’attendre ? Pour M. Adib Benbrahim, Secrétaire d’État auprès de la Ministre de l’Habitat, ce projet de loi s’inscrit dans le cadre de la mise […]

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La Chambre des représentants a adopté ce mardi 20 janvier 2026, le projet de loi n° 64.23 relatif à la création des Agences Régionales d’Urbanisme et d’Habitat. A quoi peut-on s’attendre ?

Pour M. Adib Benbrahim, Secrétaire d’État auprès de la Ministre de l’Habitat, ce projet de loi s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des instructions souveraines contenues dans le discours du Trône du 29 juillet 2020, dans lequel le Souverain a souligné la nécessité « d’accélérer le lancement d’une réforme profonde du secteur public, en remédiant aux dysfonctionnements structurels des établissements et entreprises publics afin de garantir une plus grande cohérence et complémentarité dans leurs missions ».

Et de poursuivre que ce projet de loi intervient également dans le sillage de la mise en œuvre des conclusions résultant de la séance de travail présidée par Sa Majesté le Roi le 17 octobre 2023, consacrée au secteur de l’urbanisme et de l’habitat, notamment celles relatives à la création de 12 agences régionales d’urbanisme et de l’habitat. Il s’inscrit aussi dans la dynamique de mise en œuvre des recommandations issues du dialogue national sur l’urbanisme et l’habitat, ainsi que celles de la cour des comptes concernant le repositionnement des Agences Urbaines.

Lors de la présentation du projet de loi, le secrétaire d’État a affirmé que ce texte s’inscrit dans la dynamique des réformes profondes engagées par le Maroc, visant à territorialiser les politiques publiques, moderniser l’administration, activer la régionalisation avancée, garantir la convergence des programmes et projets territoriaux, renforcer la proximité et accélérer l’étude et le suivi des différents projets.

Il a précisé que le projet de loi vise principalement à doter les agences régionales de la capacité d’élaborer une vision de planification territoriale à l’échelle régionale, en redéfinissant leurs missions de manière à tenir compte des spécificités des territoires urbains et ruraux : ‘‘Le projet de loi consacre également une gouvernance moderne, à travers des conseils d’administration efficaces, des compétences exécutives claires, des mécanismes de suivi et d’évaluation, ainsi qu’une attention particulière portée aux ressources humaines, par l’unification des statuts juridiques et la garantie des droits acquis’’, dit-on auprès de l’Habitat.

En conclusion, le secrétaire d’État a souligné que ce projet de loi tend, de manière générale, à fournir aux territoires et aux acteurs concernés des institutions publiques régionales cohérentes, stratégiques, capables de soutenir la régionalisation avancée et d’accompagner les politiques publiques dans le domaine de l’urbanisme et de l’habitat, tout en stimulant durablement et de manière intégrée les dynamiques territoriales.

H.Z

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Projet de loi 54.23 : La CNOPS dans le giron de la CNSS https://lnt.ma/projet-de-loi-54-23-la-cnops-dans-le-giron-de-la-cnss/ Wed, 21 Jan 2026 08:42:09 +0000 https://lnt.ma/?p=540337 La Chambre des Représentants a adopté en ce début d’année 2026 le projet de loi 54.23 portant unification de la gestion de l’AMO entre la CNOPS et la CNSS. Voilà ce qu’en dit le ministre Tahraoui. Texte très polémique et souvent contesté par les professionnels et les syndicalistes, le projet de loi n°54.23 modifiant et […]

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La Chambre des Représentants a adopté en ce début d’année 2026 le projet de loi 54.23 portant unification de la gestion de l’AMO entre la CNOPS et la CNSS. Voilà ce qu’en dit le ministre Tahraoui.

Texte très polémique et souvent contesté par les professionnels et les syndicalistes, le projet de loi n°54.23 modifiant et complétant la loi n°65.00 relative à l’AMO de base, et prévoyant des dispositions particulières, par 95 voix pour et 40 contre, vient d’être adopté par la Première Chambre.

Pour le ministre de la Santé, Amine Tahraoui, ce texte s’inscrit dans la mise en œuvre de la loi-cadre n°09.21 relative à la protection sociale, notamment ses articles 15 et 18, avec pour objectif d’assurer la convergence des composantes de l’AMO vers une gestion unifiée.

Le projet prévoit le transfert de la gestion de l’AMO de base du secteur public, jusque-là assurée par la Caisse Nationale des Organismes de Prévoyance Sociale (CNOPS), vers la CNSS, afin que l’ensemble des régimes relevant de l’AMO de base soit administré par une seule institution.

Et de poursuivre que le texte encadre une phase transitoire destinée à garantir la continuité du service et la protection des droits des assurés et de leurs ayants droit. Le ministre note également que les conventions conclues avec les organismes mutualistes continueront de s’appliquer pendant une durée fixée par décret. Le mécanisme du tiers payant est maintenu, selon des modalités encadrées par une convention dédiée

Concrètement, le projet prévoit également le transfert et l’intégration, de plein droit et de manière automatique, des personnels concernés, avec maintien de leur affiliation aux régimes de retraite et de protection sociale, de base et complémentaires.

Par ailleurs, dans le contexte de la généralisation de l’AMO, le texte prévoit de ne plus maintenir un régime spécifique d’assurance santé dédié aux étudiants. La couverture demeure accessible, selon les situations, en qualité d’ayants droit des assurés principaux ou via l’orientation vers le régime AMO Tadamon lorsque l’éligibilité en tant qu’ayant droit n’est pas applicable. Le projet relève, en outre, à 30 ans au lieu de 26, l’âge de couverture des enfants non mariés poursuivant leurs études en tant qu’ayants droit. Il prévoit également l’accès des étudiants étrangers à l’AMO de base, dans le cadre d’une convention à conclure entre la CNSS et les autorités, institutions et organismes concernés.

Cette adoption s’inscrit dans la poursuite du chantier de généralisation de la protection sociale et vise à renforcer la gouvernance de l’AMO, à simplifier les procédures et à consolider l’efficacité de gestion, dans une logique de continuité des services et de sécurisation des droits.

Néanmoins et pour beaucoup d’autres, la logique est bel et bien autre : il s’agirait d’un texte qui vient imposer à la CNSS de sauver une CNOPS défaillante. Tous simplement.

H.Z

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RNI : Qui pour succéder à Aziz Akhannouch ? https://lnt.ma/rni-qui-pour-succeder-a-aziz-akhannouch/ Tue, 20 Jan 2026 14:47:58 +0000 https://lnt.ma/?p=540322 Cette question intrigue bon nombre d’observateurs de la scène partisane nationale suite à la décision du Président du RNI, Aziz Akhannouch, de ne pas briguer un troisième mandat à la tête de la Colombe. Pour le moment, c’est « silence radio » autour de la personne appelée à conduire un RNI qui a toujours l’ambition […]

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Cette question intrigue bon nombre d’observateurs de la scène partisane nationale suite à la décision du Président du RNI, Aziz Akhannouch, de ne pas briguer un troisième mandat à la tête de la Colombe. Pour le moment, c’est « silence radio » autour de la personne appelée à conduire un RNI qui a toujours l’ambition de préserver son leadership politique.

Aziz Akhannouch, l’homme politique le plus controversé à tort ou à raison, ne se présentera pas candidat à la tête du parti à l’occasion du congrès extraordinaire prévu le 6 février prochain à El Jadida. Du coup, l’homme derrière la percée électorale du parti, la réussite de la carrière politique de certains et la destruction de ses détracteurs politiques à leur tête les islamistes du PJD, disons-le, aurait décidé de passer outre la présidence du prochain Exécutif, dit Gouvernement du Mondial.

Une décision, certes inattendue, mais qui n’a pas manqué de faire couler beaucoup d’encre, et considérée comme un ouf de soulagement pour une bonne partie des rivaux politiques d’Akhannouch, particulièrement le patron du PJD Abdelilah Benkirane.

Le soulagement aurait aussi concerné des partis comme le PPS, l’USFP ou encore l’Istiqlal. Ces derniers, qui se veulent « victimes » de la grande victoire du RNI lors des dernières législatives, souhaiteraient, avec le départ d’Akhannouch du RNI, revenir en force sur la scène partisane nationale.

Idem pour le PAM, certes membre de la coalition gouvernementale, mais qui ne cesse ces derniers temps de démontrer ces derniers temps ses grandes ambitions pour arracher la première place lors de législatives prochaines.

Il faudrait aussi savoir pourquoi Aziz Akhannouch a pris cette décision. Par conviction personnelle ou sous pression de quitter la scène partisane ? Car il est quand même important de rappeler que dans cette équation, d’autres milieux politiques en dehors de la classe partisane, auraient leur propre évaluation des choses et leur propre vision politique pour l’avenir.

 Pour le moment, et quelques jours seulement après cette décision d’Akhannouch, les instances du RNI maintiennent jusqu’à présent le silence autour des noms et profils candidats pour la présidence du parti.

En effet et à l’approche de ce congrès extraordinaire du RNI, aucune candidature officielle n’a encore été déposée pour succéder à Aziz Akhannouch. Pour certains analystes, ce silence s’explique par des incompatibilités statutaires, écartant plusieurs figures du parti.

Dans ce contexte, allons-nous vers l’option d’un candidat unique, choisi par consensus ? Des noms tels que Chakib Benmoussa, Nadia Fettah Alaoui, Mohamed Benchaâboun ou encore Talbi Alami circulent, certes, mais la question est de savoir si ces derniers disposent de l’expérience nécessaire à même d’offrir au RNI un second succès électoral après celui des législatives de 2021. Telle est la grande interrogation.

Dans tous les cas, on aura compris qu’on a voulu, pour une raison ou une autre, tourner la page du RNI version Aziz Akhannouch…

Hassan Zaatit

 

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Le Roi Mohammed VI invité à rejoindre le futur Conseil de Paix envisagé par Donald Trump https://lnt.ma/le-roi-mohammed-vi-invite-a-rejoindre-le-futur-conseil-de-paix-envisage-par-donald-trump/ Tue, 20 Jan 2026 10:31:25 +0000 https://lnt.ma/?p=540307 Le Roi Mohammed VI a reçu une invitation officielle du Président des États-Unis, Donald J. Trump, pour intégrer, en qualité de membre fondateur, un Conseil de Paix que l’administration américaine entend mettre en place. Cette initiative vise, selon le communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, […]

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Le Roi Mohammed VI a reçu une invitation officielle du Président des États-Unis, Donald J. Trump, pour intégrer, en qualité de membre fondateur, un Conseil de Paix que l’administration américaine entend mettre en place. Cette initiative vise, selon le communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, à « contribuer aux efforts de paix au Moyen-Orient et adopter une nouvelle approche pour résoudre les conflits dans le monde ».

Le communiqué précise que la participation à ce Conseil sera limitée à un cercle restreint de dirigeants internationaux reconnus pour leur engagement en faveur de la stabilité et du développement durable. L’invitation adressée au Souverain marocain est présentée comme une reconnaissance de son rôle diplomatique et de sa stature sur la scène internationale, ainsi que de la confiance dont il jouit auprès des États-Unis et de la communauté internationale.

Dans sa réponse, le Roi Mohammed VI a salué l’engagement et la vision du Président américain en matière de promotion de la paix et a accepté de prendre part à cette initiative. Dans ce cadre, le Royaume du Maroc procédera à la ratification de la Charte constitutive du futur Conseil de Paix.

Selon les éléments communiqués, cette nouvelle entité devrait revêtir la forme juridique d’une organisation internationale. Son mandat portera sur la promotion de la stabilité, la restauration de la gouvernance et la consolidation d’une paix durable dans les zones affectées par des conflits ou exposées à des risques d’instabilité. Le fonctionnement du Conseil reposera sur une coopération pragmatique, des actions concrètes et des partenariats orientés vers des résultats mesurables. L’adhésion à cette structure sera strictement conditionnée à une invitation formelle du Président des États-Unis.

Par ailleurs, le Maroc a salué l’annonce par Washington du lancement de la deuxième phase du plan de paix global du Président Trump, ainsi que la création officielle du Comité national pour l’administration de Gaza, présenté comme un organe transitoire temporaire.

LNT avec Map

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Sahara marocain : la Suède soutient le plan marocain d’autonomie https://lnt.ma/sahara-marocain-la-suede-soutient-le-plan-marocain-dautonomie/ Tue, 20 Jan 2026 10:24:27 +0000 https://lnt.ma/?p=540304 La Suède « soutient le plan d’autonomie proposé par le Maroc, à la lumière de la résolution 2797 du Conseil de sécurité », comme « base crédible » pour des négociations en vue de parvenir à une solution définitive au différend régional autour du Sahara marocain. Cette position a été exprimée dans un communiqué officiel publié par le ministère […]

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La Suède « soutient le plan d’autonomie proposé par le Maroc, à la lumière de la résolution 2797 du Conseil de sécurité », comme « base crédible » pour des négociations en vue de parvenir à une solution définitive au différend régional autour du Sahara marocain.

Cette position a été exprimée dans un communiqué officiel publié par le ministère des Affaires étrangères de Suède, à l’issue de l’entretien téléphonique tenu, ce lundi, entre la ministre suédoise des Affaires étrangères, Mme Maria Malmer Stenengard, et le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.

Par cet appui explicite, la Suède se joint à la plus grande majorité des pays membres de l’Union Européenne et à plus des deux tiers des Etats membres de l’ONU soutenant le plan marocain d’autonomie.

Pour rappel, la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptée le 31 octobre 2025, affirme qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la solution des plus réalisables à ce différend régional.

 

LNT avec Map

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CAN 2025 : « Les Lions de la Classe » https://lnt.ma/can-2025-les-lions-de-la-classe/ Mon, 19 Jan 2026 14:38:09 +0000 https://lnt.ma/?p=540275 « Al Hamdoullah », nous n’avons pas emporté la CAN que nous avons organisée. Parce que sans tomber dans la superstition et parler de mauvais œil, avec tous les efforts que notre pays a menés pour accueillir cette compétition, le goût amer d’une victoire à la Pyrrhus aurait tout gâché. Parce qu’il vaut mieux perdre […]

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« Al Hamdoullah », nous n’avons pas emporté la CAN que nous avons organisée. Parce que sans tomber dans la superstition et parler de mauvais œil, avec tous les efforts que notre pays a menés pour accueillir cette compétition, le goût amer d’une victoire à la Pyrrhus aurait tout gâché.

Parce qu’il vaut mieux perdre et que l’histoire se rappelle que le Maroc en a mis plein les yeux au reste du monde en organisant la plus belle CAN depuis le début de cette compétition. Le Maroc qui représente l’Afrique, le continent que l’on qualifie de tiers monde depuis que cette expression a vu le jour, a porté très haut l’étendard africain, au bénéfice d’abord et surtout des Africains eux-mêmes.

C’est notre pays qui a permis que toutes les délégations soient traitées avec déférence et respect, même les ingrats et ceux qui nous détestent. C’est lui encore qui a permis à leurs joueurs de profiter d’infrastructures dignes des meilleurs standards internationaux. C’est le Maroc qui a accueilli des millions de supporters qui ont bénéficié de la convivialité et de la culture de l’accueil de nos compatriotes. Tout cela sans aucun incident majeur, sans que notre Royaume ne fasse la Une de l’actualité mondiale autrement qu’à travers des termes élogieux. La victoire est là, et c’est la trajectoire de progrès et de développement que nous avons entamé collectivement qui est sanctionnée positivement.

A cela s’ajoute la fierté de voir une équipe nationale digne de l’affection et du soutien intangibles de tout un peuple. Nos Lions n’ont pas démérité, ils ont rugi autant qu’ils se sont battus et ont fini par pleurer en prouvant leur humanité. Le football est un sport cruel, et les plus grandes nations, les plus grands clubs ont connu des déceptions à la hauteur de leurs ambitions. Cela prouve une nouvelle fois que les Lions de l’Atlas ont désormais l’étoffe des grands et on ne peut que leur souhaiter plus de succès à l’avenir. Le travail accompli était colossal, avec une pression sur le résultat que seul un collectif soudé et uni, emmené par un coach qui a su se mettre en posture de bouclier pour ne pas dire de « punching ball », peut absorber.

En revanche, la réelle défaite n’est pas là où on l’on croit. Parce qu’un peuple « frère » ne s’attaque pas et ne saccage pas. Un sportif de haut niveau conteste mais n’insulte pas. Un coach défend son équipe mais ne perd pas son sang-froid. Les images de cette finale dépassent le résultat sportif et les erreurs d’arbitrage, elles témoignent d’un manque de professionnalisme, de savoir être et de hauteur. Elles nous renvoient tristement à ce que les « autres » pensent de nous, africains, et gomment du revers d’une main ce que l’autre accomplit difficilement. Que des joueurs sénégalais insultent l’arbitre en insinuant par des gestes flagrants qu’il est corrompu est désolant et témoigne en réalité d’un manque de confiance dans les institutions et les dirigeants qui pourtant leurs ont remis in fine le sésame qu’ils convoitaient.

Le geste malheureux du valeureux Brahim Diaz avec son penalty raté a en réalité scellé toutes ses vérités et les a figées dans la mémoire collective. Dans ce contexte, nous préférons notre défaite au goût de victoire à cette victoire au gout de défaite.

Et, parce que le sport est censé être un lieu de communion et de partage produisant des énergies positives, il est temps de reprendre ses esprits, de passer à autre chose et ne pas se brûler le sang, en se rappelant qu’il y a toujours un vainqueur et un vaincu.

 

Zouhair Yata

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Trafic de psychotropes: Plus de 4 millions de comprimés saisis en trois ans au Maroc https://lnt.ma/trafic-de-psychotropes-plus-de-4-millions-de-comprimes-saisis-en-trois-ans-au-maroc/ Mon, 19 Jan 2026 14:38:07 +0000 https://lnt.ma/?p=540276 Les autorités marocaines ont saisi, au cours des trois dernières années, plus de 4 millions de comprimés psychotropes, principalement introduits en contrebande au Maroc depuis les pays voisins, a fait savoir, lundi à Casablanca, le préfet de police, chef de l’Institut des sciences forensiques de la sûreté nationale, Taoufik Sayerh. « La consommation et la toxicomanie […]

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Les autorités marocaines ont saisi, au cours des trois dernières années, plus de 4 millions de comprimés psychotropes, principalement introduits en contrebande au Maroc depuis les pays voisins, a fait savoir, lundi à Casablanca, le préfet de police, chef de l’Institut des sciences forensiques de la sûreté nationale, Taoufik Sayerh.

« La consommation et la toxicomanie sont reconnues comme un problème majeur de santé publique au Maroc, et la lutte contre le trafic de drogue est une priorité nationale », a souligné M. Sayerh dans une allocution au nom de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) à l’occasion du 5ème Symposium International des Directeurs des laboratoires d’analyse médico-légale des drogues qui se tient du 19 au 23 janvier à Casablanca.

Rien qu’en 2025 plus de 1.600.000 unités de ces comprimés ont été saisis soit une augmentation de 10% par rapport à 2024, a-t-il précisé.

« Avec l’apparition de nouvelles substances psychoactives, la sophistication des réseaux de production, la complexité des routes de transit et le rajeunissement des usagers de la consommation, avec une tendance à la banalisation, ce trafic constitue aujourd’hui l’un des pires fléaux qui menace la santé publique, et qui a une incidence négative sur l’économie des pays, la sécurité et l’ordre public, et par conséquent, nuit au développement des pays », a-t-il dit, notant que cette situation exige une réponse non seulement ferme, mais surtout scientifiquement rigoureuse.

Convaincu de la collaboration avérée entre les trafiquants de drogue et divers acteurs non étatiques, y compris les groupes terroristes et séparatistes qui utilisent les profits générés par leurs activités illicites pour exacerber l’instabilité régionale, le Maroc poursuit une stratégie multidimensionnelle combinant la répression, la coopération internationale et une approche de santé publique pour lutter contre le trafic de stupéfiants et les drogues de synthèse, a relevé M. Sayerh.

Pour lutter efficacement contre les effets néfastes de ce problème, le Maroc a mis en place une stratégie globale et intégrée de lutte contre le trafic de drogues et de substances psychotropes, périodiquement alignée sur les résolutions adoptées par les organes des Nations Unies et axée sur la réduction de l’offre, la prévention de l’abus et de la consommation de drogues et la lutte contre le trafic illicite ainsi que le renforcement de la coopération internationale, a-t-il fait remarquer.

Le Chef de l’Institut des Sciences forensiques de la sûreté nationale a expliqué que le Royaume a intégré, en tant que membre actif, la Coalition mondiale contre les menaces liées aux drogues de synthèse, lancée en 2023 sous l’égide des États-Unis d’Amérique, pour coordonner la riposte contre les nouveaux produits de synthèse.

Le Maroc a aussi renforcé le contrôle des flux de passagers et de marchandises, notamment via les ports et aéroports, pour contrer la contrebande de comprimés psychotropes, a-t-il poursuivi, notant que grâce à une forte mobilisation contre ces drogues, des saisies records de substances synthétiques ont été enregistrées par la DGSN en 2025 lors d’opérations ciblées.

Aussi, étant donné que l’analyse et l’identification des drogues dans des laboratoires spécialisés sont la pierre angulaire de la réponse forensique au phénomène des drogues de synthèse, puisque c’est au sein de ces laboratoires que la preuve est établie, que les tendances sont identifiées et que les politiques de santé publique et de sécurité trouvent leur fondement technique, la DGSN a mis à niveau en 2022 son laboratoire nationale de police scientifique, conformément aux standards internationaux en le dotant d’installations bâtimentaire et techniques modernes et de moyens analytiques à la fine pointe de la technologie, a fait savoir le préfet de police.

Ce laboratoire, certifié ISO 17025 par l’organisme américain ANAB, joue aujourd’hui un rôle central dans l’analyse des drogues saisis par les forces de l’ordre et fournis des informations cruciales aux enquêteurs et à la justice, a-t-il ajouté.

Les travaux du 5ème Symposium International des Directeurs des laboratoires d’analyse médico-légale des drogues se sont ouverts lundi à Casablanca avec la participation de 80 experts internationaux dans le domaine de la lutte contre le trafic de drogues.

Co-organisé par la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) et le Plan Colombo pour Développement Economique et Social, ce conclave, qui se poursuit jusqu’au 23 courant, vise à partager les meilleures pratiques et renforcer la collaboration sécuritaire dans le domaine de l’analyse légale de drogues, dans un contexte marqué par l’exacerbation de la menace posée par les drogues synthétiques.

Selon ses organisateurs, ce symposium comprend une série de réunions et de débats animés par des responsables et des experts issus de laboratoires criminels représentant plus de 40 pays qui aborderont les dernières tendances internationales en matière de drogues illicites, en mettant l’accent sur les dangers des drogues synthétiques et des nouveaux psychotropes, y compris les nouvelles variétés apparues dans le contexte de la propagation rapide des drogues synthétiques.

 

LNT avec Map

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Conseil du gouvernement : ce qu’il faut retenir https://lnt.ma/conseil-du-gouvernement-ce-quil-faut-retenir/ Fri, 16 Jan 2026 09:56:57 +0000 https://lnt.ma/?p=540196 Réuni jeudi à Rabat, le Conseil de gouvernement a examiné et adopté une série de textes portant sur des domaines variés, allant de la consécration institutionnelle de la Fête de l’Unité aux télécommunications par satellite, en passant par l’accréditation des organismes de conformité et des nominations à des postes de responsabilité. Lors de cette séance, […]

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Réuni jeudi à Rabat, le Conseil de gouvernement a examiné et adopté une série de textes portant sur des domaines variés, allant de la consécration institutionnelle de la Fête de l’Unité aux télécommunications par satellite, en passant par l’accréditation des organismes de conformité et des nominations à des postes de responsabilité.

Lors de cette séance, l’exécutif a d’abord approuvé deux projets de décret visant à mettre en œuvre la Haute Décision Royale faisant du 31 octobre de chaque année une fête nationale baptisée « Aid Al Wahda » (Fête de l’Unité). Le premier texte, présenté par le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, vient compléter le décret de 2004 fixant la liste des jours de fêtes payés dans les secteurs agricole et non agricole. Le second, porté par la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, modifie le décret de 1977 relatif aux jours fériés chômés dans les administrations publiques, établissements publics et services concédés. Selon le porte-parole du gouvernement, cette décision royale marque un tournant historique pour la première cause nationale et vise à renforcer l’unité du pays ainsi que l’attachement aux constantes nationales.

Dans un autre registre, le Conseil a validé neuf projets de décrets relatifs au renouvellement de licences accordées à plusieurs entreprises opérant dans les communications par satellite. Ces textes, présentés par la ministre déléguée en charge de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, concernent notamment Maroc Telecom et Wana Corporate pour l’exploitation de services VSAT, ainsi que Green Development and Planning Company et Cires Telecom pour des réseaux utilisant la technologie de partage de fréquences 3RP. D’autres licences ont été renouvelées au profit d’Orbcomm Maghreb, Thuraya Maghreb et Al Hourria Telecom pour des réseaux publics GMPCS, ainsi que pour Gulfsat Maghreb dans le domaine VSAT. Le gouvernement a précisé que ces renouvellements faisaient suite à un avis favorable de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications, conformément au cadre en vigueur.

Le Conseil a également adopté le projet de loi n°22.25 relatif à l’accréditation des organismes d’évaluation de la conformité, présenté par le ministre de l’Industrie et du Commerce. Ce texte vise à instaurer un cadre juridique clair et à créer l’Institut marocain d’accréditation, afin d’aligner le système national sur les normes internationales. L’objectif affiché est de renforcer la compétitivité des entreprises marocaines, de diffuser une culture de la qualité et de faciliter l’accès à des services d’accréditation à coût maîtrisé. Le nouveau dispositif doit également garantir la reconnaissance internationale des rapports d’essais et des certificats de conformité, facilitant ainsi l’accès des exportations marocaines aux marchés extérieurs.

Enfin, le Conseil de gouvernement a approuvé plusieurs propositions de nomination à des fonctions supérieures, conformément aux dispositions constitutionnelles. Au ministère de l’Économie et des Finances, Adil Bajja a été désigné directeur de la Concurrence, des Prix et de la Compensation. Au ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, El Hassan Khouya a été nommé directeur du Centre d’orientation et de planification pédagogiques et Nadia Boudad inspectrice générale des affaires pédagogiques. Dans le secteur de l’enseignement supérieur, Noureddine El Haloui a pris les fonctions de secrétaire général et Jamal Zahi a été désigné doyen de la Faculté d’économie et de gestion de Settat. Bouezkri Razi a été nommé secrétaire général du département du Développement durable, tandis qu’Hanane Baghdad a été désignée directrice de la Recherche et de la Planification de l’eau au ministère de l’Équipement et de l’Eau.

LNT

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Visas américains : portée et limites de la suspension pour les ressortissants marocains https://lnt.ma/visas-americains-portee-et-limites-de-la-suspension-pour-les-ressortissants-marocains/ Fri, 16 Jan 2026 09:52:23 +0000 https://lnt.ma/?p=540191 L’annonce par l’administration américaine d’une suspension temporaire de la délivrance des visas d’immigration à destination de 75 pays, dont le Maroc, a suscité de nombreuses interrogations au sein de la communauté marocaine et parmi les candidats à l’installation aux États-Unis. Présentée comme une mesure destinée à éviter que de nouveaux arrivants ne deviennent une charge […]

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L’annonce par l’administration américaine d’une suspension temporaire de la délivrance des visas d’immigration à destination de 75 pays, dont le Maroc, a suscité de nombreuses interrogations au sein de la communauté marocaine et parmi les candidats à l’installation aux États-Unis. Présentée comme une mesure destinée à éviter que de nouveaux arrivants ne deviennent une charge financière pour l’État fédéral, cette décision s’inscrit dans une approche plus restrictive de la politique migratoire sous la présidence de Donald Trump, mais elle ne concerne qu’une catégorie bien précise de visas.

À compter du 21 janvier 2026, l’émission des visas dits « d’immigration », c’est-à-dire ceux permettant une installation permanente sur le territoire américain, est suspendue pour les ressortissants marocains. Concrètement, cela signifie que les procédures peuvent se poursuivre sur le plan administratif: les dossiers peuvent être déposés, examinés et les entretiens programmés. En revanche, tant que la suspension reste en vigueur, aucun visa d’immigration ne sera effectivement délivré. Les autorités américaines n’ont pas communiqué de date de levée de cette mesure, laissant planer une incertitude sur sa durée.

Le département d’État a toutefois précisé que cette décision ne remet pas en cause l’ensemble des déplacements vers les États-Unis. Les visas non-immigrants, qui couvrent les voyages touristiques, les déplacements professionnels, les études ou les programmes d’échange culturel, continuent d’être délivrés normalement. Les Marocains souhaitant se rendre aux États-Unis pour un séjour temporaire peuvent donc poursuivre leurs démarches sans restriction supplémentaire liée à cette suspension.

Cette clarification a notamment rassuré les supporters marocains qui prévoient de se déplacer pour la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Les voyageurs munis d’un visa touristique classique restent autorisés à entrer sur le territoire américain, sous réserve des conditions habituelles. Les autorités recommandent néanmoins d’anticiper les demandes de visa en raison de l’afflux attendu de visiteurs à l’approche du tournoi.

Les principales conséquences de la suspension concernent les Marocains engagés dans des procédures d’immigration permanente, en particulier ceux en attente de regroupement familial, les candidats à la carte verte ou les personnes parrainées par un employeur américain en vue d’obtenir la résidence permanente. Leurs dossiers continueront d’être traités, mais aucune délivrance de visa ne sera possible tant que la mesure restera en vigueur.

Une nuance importante concerne les personnes disposant d’une double nationalité. Les Marocains possédant également la nationalité d’un pays non visé par la suspension peuvent, le cas échéant, poursuivre leur procédure en utilisant ce second passeport.

Les autorités américaines ont par ailleurs indiqué qu’aucun visa déjà délivré n’avait été révoqué. Les titulaires d’un visa valide peuvent voyager normalement et ne font l’objet d’aucune restriction nouvelle. Les questions liées à l’admission sur le territoire relèvent du département de la Sécurité intérieure, mais aucune modification spécifique n’a été annoncée concernant les voyageurs marocains.

LNT

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La Chambre des conseillers adopte le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche scientifique https://lnt.ma/la-chambre-des-conseillers-adopte-le-projet-de-loi-sur-lenseignement-superieur-et-la-recherche-scientifique/ Wed, 14 Jan 2026 17:35:10 +0000 https://lnt.ma/?p=540134 La Chambre des conseillers a adopté, mardi soir, le projet de loi n°59.24 relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique. Le texte a été approuvé à la majorité, recueillant 23 voix favorables, sans opposition et avec six abstentions. Présentant ce projet, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, […]

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La Chambre des conseillers a adopté, mardi soir, le projet de loi n°59.24 relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique. Le texte a été approuvé à la majorité, recueillant 23 voix favorables, sans opposition et avec six abstentions.

Présentant ce projet, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Azzedine El Midaoui, a souligné que son élaboration s’inscrit dans la mise en œuvre de la loi-cadre n°51.17 relative au système national de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique. Cette loi-cadre, considérée comme un document contractuel et contraignant, vise à doter le secteur d’un cadre juridique moderne et à renforcer l’efficacité de la gouvernance universitaire.

Le ministre a qualifié ce projet de « tournant majeur » dans l’évolution du cadre légal de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, soulignant son rôle dans le développement des compétences et de la recherche technologique, ainsi que dans la consolidation de la souveraineté nationale dans ces domaines stratégiques. Il a indiqué que le texte offre aux universités les outils nécessaires pour s’adapter aux mutations rapides des méthodes d’enseignement et de recherche, tant sur le plan national qu’international.

Compte tenu de la place centrale de l’université dans le système éducatif et scientifique, le projet introduit de nouvelles dispositions relatives à son organisation, à sa gouvernance et à sa gestion, tout en renforçant son ancrage territorial et sa contribution aux priorités de développement du Royaume. Il prévoit notamment la création d’un organe stratégique, le Conseil des administrateurs, chargé de soutenir l’université, de faciliter son intégration dans son environnement économique et social et de défendre ses intérêts auprès des institutions régionales et nationales.

M. El Midaoui a précisé que cet organe ne porte pas atteinte à l’autonomie décisionnelle de l’université, qui demeure du ressort exclusif de son Conseil. Le projet modernise également la composition de ce dernier, en consacrant le principe de parité hommes-femmes et en renforçant son autonomie, tout en lui conférant la responsabilité de la gestion des affaires universitaires et du développement des missions de formation, de recherche et de gouvernance.

Le texte clarifie en outre la classification juridique des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, et définit des procédures objectives de création afin d’assurer l’harmonie et la complémentarité entre les secteurs public et privé. Il consolide par ailleurs le principe constitutionnel d’équité territoriale dans la répartition et la diversification de l’offre de formation.

S’agissant des établissements privés, le projet précise les règles de gouvernance, les mécanismes de création et d’évaluation ainsi que les dispositifs de contrôle, dans l’objectif de garantir leur contribution au développement de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique aux côtés des établissements publics, dans le cadre du service public.

Les groupes de la majorité, l’Union générale des travailleurs du Maroc et la Confédération générale des entreprises du Maroc ont salué un texte conciliant, selon eux, l’autonomie institutionnelle des universités avec leur implication dans les grandes politiques publiques. Ils ont également mis en avant l’introduction de mécanismes innovants de gouvernance et le renforcement du rôle de la société civile dans l’orientation de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Les débats ont toutefois mis en lumière plusieurs défis liés à la mise en œuvre du projet, notamment l’autonomie contractuelle des universités et la nécessité d’un suivi rigoureux de l’exécution et de l’évaluation des contrats-programmes par les administrations centrales et les parties prenantes. Les intervenants ont insisté sur l’importance d’une transformation culturelle et administrative au sein de l’université, ainsi que sur la formation des cadres académiques et administratifs aux mécanismes de contractualisation, de planification stratégique et d’évaluation institutionnelle.

Le groupe de la Confédération démocratique du travail a, pour sa part, replacé le débat dans un contexte national marqué par de fortes attentes de la communauté universitaire et par le rôle central de l’université publique comme levier de développement, espace de production de connaissances et garant des valeurs de citoyenneté et de justice sociale. Il a rappelé avoir proposé des amendements visant à préserver l’autonomie et la gratuité de l’enseignement supérieur public, à renforcer la mission sociale de l’université, à garantir l’égalité des chances et à améliorer la gouvernance et la démocratie universitaire par une représentation élargie et la parité hommes-femmes.

LNT

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Le projet de loi modifiant le Code de commerce adopté en 2ème lecture https://lnt.ma/le-projet-de-loi-modifiant-le-code-de-commerce-adopte-en-2eme-lecture/ Wed, 14 Jan 2026 17:34:26 +0000 https://lnt.ma/?p=540133 La Chambre des représentants a adopté, mardi en deuxième lecture, le projet de loi n°71.24 modifiant et complétant la loi n°15.95 formant Code de commerce. Le texte a été approuvé par 95 voix pour et 40 contre, à l’issue d’une session législative consacrée à l’examen des dispositions issues de la deuxième lecture. Ce projet de […]

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La Chambre des représentants a adopté, mardi en deuxième lecture, le projet de loi n°71.24 modifiant et complétant la loi n°15.95 formant Code de commerce. Le texte a été approuvé par 95 voix pour et 40 contre, à l’issue d’une session législative consacrée à l’examen des dispositions issues de la deuxième lecture.

Ce projet de loi introduit de nouvelles règles visant à adapter le cadre juridique aux exigences de flexibilité des transactions financières, en particulier entre commerçants. L’objectif affiché est de renforcer la sécurité juridique et d’améliorer l’efficacité et l’efficience du système financier, dans un contexte marqué par l’évolution des pratiques commerciales et des instruments de paiement.

Présentant le texte, le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a indiqué que la réforme entend consacrer la notion de « justice préventive », à travers la mise à disposition d’informations permettant d’éclairer les parties prenantes et de limiter les litiges. Elle renforce également le rôle de Bank Al-Maghrib en matière de prévention, notamment par la centralisation et le contrôle des données relatives aux rejets de paiement sur chèques et lettres de change.

Parmi les grandes orientations de cette réforme figurent la réduction de la dépendance au cash dans les transactions financières, l’amélioration de la transparence et la limitation des risques liés au blanchiment d’argent et à l’évasion fiscale. Le projet prévoit aussi la généralisation progressive de l’utilisation des effets de commerce, dans une perspective de promotion de l’inclusion financière et de l’intégration économique.

Le texte consacre par ailleurs la possibilité de recourir à la transaction pénale à toutes les étapes de la procédure, y compris lors de l’exécution de la peine. Le ministre a précisé que le paiement de la somme due ou la renonciation à la plainte entraîne, selon le cas, le non-lieu ou l’extinction de l’action publique. Si ce paiement ou ce désistement intervient après une décision judiciaire irrévocable, les effets de cette décision sont alors annulés.

La réforme introduit également une dépénalisation du délit lorsque les faits impliquent des conjoints ou des ascendants et descendants au premier degré. Elle instaure en outre le principe de proportionnalité entre la gravité de l’infraction et la sévérité de la sanction, avec une peine désormais comprise entre six mois et trois ans, contre une fourchette allant auparavant d’un à cinq ans. Une distinction est par ailleurs opérée entre les cas de défaut de provision ou de défaut de conservation de provision et d’autres infractions plus graves, telles que la falsification ou la contrefaçon de chèques.

S’agissant des lettres de change tirées sur un établissement bancaire, le texte établit des règles spécifiques afin de renforcer la protection du bénéficiaire et d’accroître la confiance dans cet instrument. Les établissements bancaires se voient ainsi confier un rôle accru, depuis la remise du carnet de lettres de change, avec l’obligation de vérifier la situation du tireur au regard des incidents de paiement, jusqu’à la possibilité de retirer ces carnets en cas de multiplication des rejets.

Le projet de loi limite par ailleurs la sanction liée à l’acceptation ou à l’endossement en connaissance de cause d’un chèque à une amende équivalente à 2 % de sa valeur, à condition que ce chèque ne soit pas encaissé immédiatement et qu’il soit conservé à titre de garantie. La peine d’emprisonnement et l’amende qui étaient auparavant prévues pour ce cas sont supprimées. Si l’amende est réglée avant qu’une décision judiciaire définitive ne soit prononcée, les poursuites sont alors suspendues ou annulées.

Enfin, le ministre a souligné que le texte prévoit l’effacement des effets résultant d’une peine privative de liberté lorsque le paiement ou la renonciation à la plainte intervient après le prononcé d’une décision définitive, sous réserve du paiement de l’amende imposée.

LNT

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Peines alternatives : plus de 1.000 décisions rendues depuis l’entrée en vigueur de la loi https://lnt.ma/peines-alternatives-plus-de-1-000-decisions-rendues-depuis-lentree-en-vigueur-de-la-loi/ Wed, 14 Jan 2026 11:31:59 +0000 https://lnt.ma/?p=540127 Le président de la Cour de Cassation, président délégué du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, Mohamed Abdennabaoui, a souligné mardi à Rabat que, depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les peines alternatives le 8 août dernier et à fin 2025, les juridictions du Royaume ont rendu 1.001 décisions concernant 1.077 personnes. Dans […]

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Le président de la Cour de Cassation, président délégué du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, Mohamed Abdennabaoui, a souligné mardi à Rabat que, depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les peines alternatives le 8 août dernier et à fin 2025, les juridictions du Royaume ont rendu 1.001 décisions concernant 1.077 personnes.

Dans une allocution à l’occasion de l’ouverture de l’année judiciaire 2026, qui se tient avec la Haute Approbation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI sous le thème « La justice au service du citoyen », M. Abdennabaoui a précisé que ces peines se répartissent comme suit : 490 de jours-amende (45 %), 330 peines de travail d’intérêt général (31 %) et 245 peines impliquant la restriction de certains droits ou l’imposition de mesures de surveillance, de traitement ou de réhabilitation (23 %). Le recours à la surveillance électronique n’a été appliqué que dans 12 cas, soit 1% des décisions rendues.

S’agissant du contrôle de l’exécution de ces peines, M. Abdennabaoui a fait état de 20 manquements constatés, dont 13 liés aux travaux d’intérêt général, un cas se rapportant à la surveillance électronique et un autre relatif à la violation de mesures de contrôle, notant que cinq personnes ont commis d’autres infractions pénales durant l’exécution de leur peine alternative.

Il a ajouté que 31 condamnés ont refusé de se soumettre à l’exécution de la sanction prononcée, parmi lesquels 21 soumis à des jours-amende et 10 à des restrictions de droits ou à des mesures de contrôle, précisant qu’il s’agit de données approximatives présentées pour la première fois et qui feront l’objet d’une étude approfondie afin d’en tirer les enseignements nécessaires pour l’orientation de la politique pénale, compte tenu des avantages sécuritaires, sociaux et économiques que présentent les peines alternatives.

Les juridictions du Royaume ont poursuivi, au cours de l’année écoulée, leur performance distinguée, tant sur le plan quantitatif que sur celui de l’amélioration de la qualité des jugements, s’est félicité le responsable judiciaire, indiquant qu’au cours de l’année 2025, un total de 4.056.066 nouveaux dossiers ont été enregistrés devant ces juridictions, auxquels se sont ajoutés 577.851 dossiers reportés de 2024, portant ainsi le nombre total des affaires en instance à 4.633.917.

Dans ce contexte, il a noté que les tribunaux ont pu statuer, en 2025, sur 4.117.592 affaires, laissant un reliquat de 506.074 dossiers.

Par ailleurs, M. Abdennabaoui a indiqué que le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire a procédé à la nomination de 300 nouveaux magistrats, dont 106 femmes, portant ainsi l’effectif total des juges du Royaume, à la fin de l’année écoulée, à 5.159, dont 1.456 femmes, soit 28,22 %.

Il a souligné que, durant la même année, le Conseil a nommé 36 responsables judiciaires, dont cinq femmes, portant à 296 le nombre total de postes de responsabilité ayant été renouvelés au cours des cinq dernières années sur 245 postes de responsabilité, soit un taux de rotation supérieur à 120%, certains postes ayant été pourvus à plusieurs reprises au cours de cette période.

Concernant les postes de responsabilité n’ayant pas fait l’objet de changements au cours des cinq dernières années, il a noté qu’ils ne dépassent pas 15 postes, soit 6 %, contre 94 % de postes ayant été renouvelés. Cela illustre l’engagement du Conseil envers ses orientations stratégiques, notamment le renouvellement des élites, l’injection de sang neuf dans les postes de direction, ainsi que la mise en œuvre des principes de bonne gouvernance et de rotation des responsabilités.

Au cours de l’année écoulée, le Conseil a également procédé à la nomination de 121 adjoints aux responsables judiciaires, dont 15 femmes, dans différentes juridictions du Royaume, ainsi que de 908 magistrats à diverses fonctions judiciaires spécialisées.

Sur le plan de l’éthique, M. Abdennabaoui a indiqué que le Conseil a poursuivi la mise en œuvre des chantiers de son plan stratégique quinquennal à travers l’activation de la Commission d’éthique et du soutien à l’indépendance de la justice, tout en veillant à la bonne mise en œuvre du Code de déontologie judiciaire.

L’Inspection générale a poursuivi ses missions en procédant à des inspections complètes dans 26 juridictions, transmettant au Conseil 19 rapports relatifs à ces contrôles jusqu’à la fin de l’année écoulée, a-t-il fait savoir, précisant qu’elle a élaboré 177 rapports portant sur des affaires confiées par le président délégué du Conseil, et mené 24 enquêtes dans le cadre de la protection de l’indépendance des magistrats, tout en assurant le suivi des rapports d’inspections décentralisées effectuées par les responsables judiciaires des cours d’appel sur les tribunaux de première instance relevant de leurs circonscriptions.

En matière disciplinaire, le Conseil a examiné, au cours de l’année écoulée, 67 dossiers concernant 119 magistrats et a décidé de ne pas sanctionner 51 d’entre eux, tandis que 68 ont fait l’objet de sanctions disciplinaires diverses, incluant la mise à la retraite obligatoire de quatre magistrats, la suspension d’un magistrat, l’exclusion temporaire assortie d’une mutation de 12 autres en plus d’autres sanctions de premier degré.

Dans le domaine de l’efficacité judiciaire et d’accompagnement de l’action judiciaire, il a indiqué que le Conseil a travaillé aussi bien de manière unilatérale, qu’en étroite collaboration avec le ministère public et le ministère de la Justice, avec la contribution de certains partenaires nationaux ou internationaux, à la qualification des magistrats à l’exercice de leurs fonctions de juges d’exécution de la peine à la suite de l’adoption par le législateur de la loi sur les peines alternatives, ainsi qu’à la formation d’autres magistrats aux nouveautés du code de procédure pénale, et a également œuvré pour leur donner accès aux textes juridiques actualisés et élaborer des guides et des publications qui les aident à mieux comprendre lesdites nouveautés législatives.

D’autre part, M. Abdennabaoui a relevé que le Conseil a poursuivi sa coordination avec le ministère public et l’autorité gouvernementale en charge de la justice afin d’améliorer les services numériques dans les tribunaux, citant à cet égard un certain nombre d’applications mises en place, notamment le projet de rédaction et de signature électroniques des décisions judiciaires dans le système informatique des tribunaux « SAG 2 », qui permet au magistrat de rédiger le jugement, de l’enregistrer dans la base de données, de le signer électroniquement et de le mettre à la disposition du greffe afin que les copies soient remises aux demandeurs.

Le nombre de magistrats ayant adhéré à ce projet s’élève à 362 qui ont pu rédiger environ 250.000 décisions judiciaires au cours de l’année grâce à l’application susmentionnée, a-t-il signalé, ajoutant que lesdits magistrats ont également réussi à certifier la signature électronique de 12.000 décisions judiciaires.

Il a noté que les services numériques concernent également l’audience numérique, notant que la première audience électronique a été expérimentée en décembre dernier au tribunal de première instance de Rabat, relevant qu’il s’agit d’une audience sans papier, se déroulant à partir de dossiers numériques.

Ces prestations comprennent aussi la connexion des applications relatives aux caisses des tribunaux au système de gestion des affaires et au projet de système intégré de suivi de l’efficience judiciaire, a-t-il encore dit.

En soutien aux efforts déployés par les tribunaux pour respecter les délais raisonnables de l’examen des dossiers, considérés comme un droit constitutionnel des justiciables, une amélioration a été constatée dans le taux de respect des délais par rapport au délai indicatif fixé par le Conseil, puisque 75 % de l’ensemble des procès au cours de l’année ont fait l’objet d’un jugement dans ce délai, a-t-il enchaîné.

Il a souligné qu’au cours de l’année, il a été procédé au développement d’un système informatique intégré pour suivre l’évolution des affaires en cours devant les tribunaux, assurant que ce système est actuellement en cours de généralisation dans les tribunaux, tout en formant les responsables afin de leur permettre de suivre le déroulement des affaires enregistrées dans leurs tribunaux, afin d’identifier les affaires en retard, d’en connaître les raisons et d’y remédier dans les limites autorisées par la loi.

M. Abdennabaoui a en outre estimé que « l’engorgement de la Cour de cassation par les dossiers aura une incidence sur la qualité des décisions judiciaires et aura un impact sur les décisions judiciaires », soulignant la nécessité d’éviter de l’engorger par des recours inutiles, en établissant des critères et des contrôles stricts pour les recours en cassation.

Dans ce cadre, il a indiqué que seulement 21,71 % des décisions rendues ont été infirmées, tandis que 78 % des recours n’ont pas été acceptés, tandis que 13.493 demandes n’ont pas été acceptées en raison de vices de forme, soit 25 % des décisions rendues au cours de l’année.

L’ouverture de la nouvelle année judiciaire, qui s’est déroulée en présence notamment de ministres, de responsables gouvernementaux et judiciaires, a été marquée par la remise de Wissams royaux à plusieurs magistrats.

 

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Listes électorales: 16,5 millions d’inscrits provisoires et une campagne nationale annoncée https://lnt.ma/listes-electorales-165-millions-dinscrits-provisoires-et-une-campagne-nationale-annoncee/ Wed, 14 Jan 2026 11:30:25 +0000 https://lnt.ma/?p=540125 Le nombre total provisoire des citoyens inscrits sur les listes électorales générales à l’échelle nationale a atteint près de 16,5 millions, a annoncé mardi le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, lors d’une séance de questions orales à la Chambre des conseillers. Dans le détail, le taux d’inscription s’établit à 54 % pour les hommes contre […]

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Le nombre total provisoire des citoyens inscrits sur les listes électorales générales à l’échelle nationale a atteint près de 16,5 millions, a annoncé mardi le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, lors d’une séance de questions orales à la Chambre des conseillers.

Dans le détail, le taux d’inscription s’établit à 54 % pour les hommes contre 46 % pour les femmes. La répartition territoriale fait apparaître une majorité d’inscrits en milieu urbain (55 %), contre 45 % en milieu rural. Le ministre a également fait état de 382.170 nouveaux inscrits, dont 254.740 via la plateforme électronique dédiée et 127.430 à travers des demandes écrites déposées auprès des bureaux administratifs.

Parallèlement, l’opération de mise à jour des listes a conduit à la radiation de 1,4 million de cas pour des motifs légaux, notamment la perte de la condition de résidence, la double inscription, le décès ou encore la perte de l’éligibilité électorale. Une démarche qui, selon le ministre, vise à renforcer la conformité des listes avec la réalité du corps électoral national.

Afin d’élargir davantage la base des inscrits, le ministère de l’Intérieur prévoit de lancer une vaste campagne médiatique et de communication sur l’ensemble des supports. Celle-ci ciblera en priorité les jeunes, et sera déployée avant l’ouverture de la période de dépôt des demandes d’inscription, puis maintenue tout au long de celle-ci.

Cette opération revêt une dimension nationale stratégique, a souligné M. Laftit, dans la mesure où elle ambitionne d’augmenter sensiblement le nombre d’inscrits et de renforcer la participation électorale. Sa réussite, a-t-il insisté, nécessite la mobilisation de l’administration, l’implication active des partis politiques, un accompagnement soutenu des médias publics et privés, ainsi que la contribution de la société civile.

 

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Le PDG du groupe Al Mada, Hassan Ouriagli, s’est éteint https://lnt.ma/le-pdg-du-groupe-al-mada-hassan-ouriagli-sest-eteint/ Tue, 13 Jan 2026 14:24:26 +0000 https://lnt.ma/?p=540102 Le président-directeur général du groupe Al Mada, Hassan Ouriagli, est décédé le samedi 10 janvier 2026 en fin d’après-midi. Figure majeure du paysage économique marocain, il a été l’un des principaux architectes de la transformation de l’ancienne Société nationale d’investissement en une plateforme d’investissement panafricaine de premier plan. Ingénieur de formation, diplômé de l’École polytechnique […]

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Le président-directeur général du groupe Al Mada, Hassan Ouriagli, est décédé le samedi 10 janvier 2026 en fin d’après-midi. Figure majeure du paysage économique marocain, il a été l’un des principaux architectes de la transformation de l’ancienne Société nationale d’investissement en une plateforme d’investissement panafricaine de premier plan.

Ingénieur de formation, diplômé de l’École polytechnique et de l’École nationale des ponts et chaussées, Hassan Ouriagli avait entamé sa carrière à l’international. Il a notamment occupé le poste de directeur associé au sein du cabinet Cap Gemini Ernst & Young à Paris, où il a développé une expertise reconnue en conseil stratégique et financier, avant de rejoindre le groupe SNI.

Son parcours est étroitement lié à la profonde mutation opérée au sein de cet ancien holding historique marocain. Sous son impulsion, la SNI a progressivement recentré ses activités pour devenir Al Mada, un fonds d’investissement à vocation panafricaine, orienté vers la création de valeur à long terme et l’accompagnement du développement économique du continent. Cette réorientation stratégique a marqué un tournant majeur dans l’histoire du groupe, qui s’est alors positionné comme un acteur structurant du capital-investissement en Afrique.

À la tête d’Al Mada, Hassan Ouriagli a supervisé un portefeuille diversifié couvrant des secteurs clés tels que la finance, les télécommunications, l’énergie, les mines, l’agro-industrie et les infrastructures. Le groupe a, au fil des années, consolidé sa présence dans plusieurs pays africains, s’appuyant sur une stratégie d’investissement axée sur la transformation des économies locales et le soutien à l’émergence de champions régionaux.

Son style de management, souvent décrit comme exigeant et méthodique, s’appuyait sur une vision de long terme et sur la conviction que la performance économique devait s’inscrire dans une logique de développement durable et d’impact social. Sous sa direction, Al Mada a renforcé ses standards de gouvernance et structuré des partenariats avec de grands acteurs internationaux, contribuant à asseoir sa crédibilité sur les marchés africains et au-delà.

En cette douloureuse occasion, La Nouvelle Tribune exprime ses condoléances émues et attristées à la famille du défunt, ainsi qu’à ses proches et amis.

Puisse Dieu l’accueillir en son vaste paradis.

A Dieu nous sommes, à Lui nous retournons.

Les équipes de La Nouvelle Tribune et lnt.ma

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Akhannouch, la boucle est bouclée ? https://lnt.ma/akhannouch-la-boucle-est-bouclee/ Tue, 13 Jan 2026 10:20:38 +0000 https://lnt.ma/?p=540067 L’annonce selon laquelle Aziz Akhannouch ne briguera pas un nouveau mandat à la tête du Rassemblement National des Indépendants témoigne d’une forme d’usure que la politique et les responsabilités publiques peuvent provoquer, lentement mais sûrement. Après une trajectoire longue et continue au sommet de l’État, d’abord comme ministre sous plusieurs gouvernements, puis comme Chef du […]

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L’annonce selon laquelle Aziz Akhannouch ne briguera pas un nouveau mandat à la tête du Rassemblement National des Indépendants témoigne d’une forme d’usure que la politique et les responsabilités publiques peuvent provoquer, lentement mais sûrement. Après une trajectoire longue et continue au sommet de l’État, d’abord comme ministre sous plusieurs gouvernements, puis comme Chef du gouvernement, Akhannouch, qui n’a pas encore eu l’occasion de faire son bilan de cette longue période, a néanmoins fini par concentrer sur lui une grande partie des tensions, des critiques et des frustrations qui traversent aujourd’hui la société marocaine.

Cette usure ne s’est pas manifestée par un seul événement déclencheur, mais par une accumulation. Le boycott ayant touché Afriquia a marqué un tournant symbolique, en brouillant durablement la frontière entre pouvoir économique et responsabilité politique auprès de l’opinion publique à tort ou à raison d’ailleurs. Les attaques répétées de l’opposition ont ensuite installé un climat de confrontation permanente, où la figure du Chef du gouvernement devenait moins celle d’un arbitre que celle d’un point de fixation. À cela s’est ajoutée la parenthèse courte mais intense des manifestations portées par une partie de la génération Z, révélant un décalage générationnel profond et une défiance vis-à-vis des élites installées, dont Akhannouch est devenu, parfois malgré lui, l’un des visages les plus exposés.

Dans le cadre institutionnel marocain, où le Chef du gouvernement est constitutionnellement nommé par le Roi au sein du parti arrivé en tête des élections, la décision de ne pas briguer un nouveau mandat à la tête de sa formation politique ne relève pas d’un simple choix interne. Elle envoie un signal politique fort. En renonçant à la présidence du parti, Akhannouch acte implicitement la fin d’un cycle. Il reconnaît, sans le dire explicitement, que la charge politique, symbolique et médiatique qu’il porte depuis des années est devenue un handicap autant pour lui que pour sa formation.

Ce geste ouvre mécaniquement une autre question, plus lourde encore, celle de sa succession potentielle à la tête du gouvernement à moyen terme. La tentation est grande de spéculer, et elle est légitime. Le Maroc est engagé dans des réformes structurelles majeures, économiques, sociales et institutionnelles, et se projette vers l’horizon 2030 avec un rendez-vous planétaire, l’organisation conjointe de la Coupe du monde de football. Conduire ce pays à bon port exigera un profil capable de porter une vision, de résister à la pression internationale, de dialoguer avec une jeunesse exigeante et de réconcilier efficacité économique et lisibilité politique.

Dans ce contexte, la surexposition médiatique de certains, comme Abdelilah Benkirane, ne doit pas tromper. Elle occupe l’espace, elle fait du bruit, mais elle renvoie davantage à une logique de nostalgie politique qu’à une réponse crédible aux défis à venir. Le cycle politique qui s’ouvre appelle probablement autre chose. Un profil plus dynamique, plus en phase avec les mutations sociales, certainement plus jeune. Peut-être même féminin. L’hypothèse n’est pas anodine dans un pays où la question de la représentation, notamment des femmes, reste largement sous-exploitée malgré un vivier réel de compétences.

Au-delà des personnes, cette séquence pourrait aussi marquer un moment de vérité pour les partis politiques marocains. Depuis plusieurs années, les maroquins ministériels ont souvent semblé primer sur le travail idéologique et l’ancrage populaire. Des coalitions se sont construites sur des équilibres arithmétiques plus que sur des projets cohérents, prêtes à allier tout et parfois son contraire, au prix d’une dilution du sens politique. Le retrait d’une figure aussi centrale que celle d’Akhannouch pourrait contraindre les formations à se repositionner, à se reconnecter à leurs bases, à clarifier leurs lignes et à assumer des choix moins opportunistes.

La bataille qui s’annonce pour les législatives ne sera donc pas seulement électorale. Elle sera narrative, générationnelle et stratégique. Le départ d’un leader qui a focalisé autant d’attention oblige tous les autres à sortir du bois. Les rivalités internes, les ambitions contenues et les fractures latentes vont désormais s’exprimer à visage découvert. Le climat risque d’être dur, frontal, parfois brutal. À couteaux tirés.

Mais c’est aussi dans ces moments de tension que les systèmes politiques se renouvellent. La fin d’un cycle n’est jamais confortable. Elle est souvent chaotique. Elle n’en est pas moins nécessaire. Le retrait d’Aziz Akhannouch de la tête du RNI ne signe pas seulement une décision individuelle. Il marque un point d’inflexion. Et c’est autour de ce vide, désormais visible, que se jouera une partie décisive de l’avenir politique du pays.

 

Zouhair Yata

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Le Maroc tourne la page de sept années de sécheresse, affirme Nizar Baraka https://lnt.ma/baraka-le-maroc-tourne-la-page-de-sept-ans-de-secheresse/ Tue, 13 Jan 2026 09:34:26 +0000 https://lnt.ma/?p=540074 Le Maroc a dépassé le cycle prolongé de sécheresse qui a marqué les sept dernières années, à la faveur des importantes précipitations enregistrées depuis le début de la saison hydrologique et des chutes de neige sur les reliefs du Royaume. C’est ce qu’a affirmé le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, lors de […]

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Le Maroc a dépassé le cycle prolongé de sécheresse qui a marqué les sept dernières années, à la faveur des importantes précipitations enregistrées depuis le début de la saison hydrologique et des chutes de neige sur les reliefs du Royaume. C’est ce qu’a affirmé le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, lors de la séance des questions orales à la Chambre des représentants consacrée à la situation hydrique nationale.

Selon le ministre, le cumul pluviométrique enregistré entre le 1er septembre et le 12 janvier s’est établi à 108 millimètres, soit un excédent de 95 % par rapport à la même période de l’année précédente et de 17,6 % par rapport à la moyenne habituelle. Cette amélioration permet de considérer que le pays est sorti de la phase de sécheresse, une année sèche étant définie comme une période où le déficit pluviométrique dépasse 20 % par rapport à la moyenne.

Cette dynamique s’est accompagnée de chutes de neige exceptionnelles couvrant initialement une superficie de plus de 55 000 km², avant de se stabiliser autour de 25 000 km². Dans certaines zones montagneuses dépassant 2 500 mètres d’altitude, l’épaisseur de la neige a atteint entre un et deux mètres, contribuant de manière significative à la recharge des ressources hydriques.

Du mieux au niveau des barrages

L’impact de ces apports s’est traduit par une amélioration notable du niveau de remplissage des barrages. Le taux national est passé de 28 % à la même période de l’année précédente à 46 % actuellement, représentant un volume de 7,7 milliards de mètres cubes. Les apports enregistrés entre le 1er septembre 2025 et le 12 janvier 2026 ont atteint 3,5 milliards de mètres cubes, dont plus de 3,1 milliards sur le seul dernier mois.

Plusieurs bassins hydrauliques affichent désormais des taux de remplissage compris entre 80 % et 100 %, notamment dans les bassins du Loukkos et du Sebou, avec des barrages tels que Oued El Makhazine, Charif Al Idrissi, Nakhla, Chefchaouen, Ibn Battouta, Allal El Fassi, Bab Louta et Bouhouda. Le barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah, dans le bassin du Bouregreg, a atteint un taux de 92 %, ce qui a nécessité des lâchers d’eau préventifs pour éviter le dépassement de sa capacité.

Des améliorations ont également été observées dans les bassins d’Oum Er-Rbia, du Tensift, du Souss-Massa et de la Moulouya, ainsi que dans le bassin du Ziz-Rhéris, où le barrage Hassan Addakhil affiche un taux de remplissage de plus de 71 %. Trente-sept petits barrages ont même dépassé leur capacité nominale, entraînant des lâchers d’eau pour sécuriser les ouvrages.

Ces apports permettent, selon le ministre, de gagner en moyenne une année de dotation en eau potable au niveau national, offrant ainsi une marge de manœuvre appréciable dans la gestion de la ressource. Nizar Baraka a toutefois insisté sur la nécessité de poursuivre la diversification des sources d’approvisionnement, à travers notamment la politique de dessalement, avec de nouvelles stations programmées à Nador, Driouch et Tanger, ainsi que d’autres projets prévus dans les régions du Souss-Massa, de Tiznit, de Guelmim, de Tan-Tan et de Rabat.

Parallèlement, le ministère continue de mettre en œuvre les projets d’interconnexion hydraulique dans le cadre de l’« autoroute de l’eau », visant à relier les bassins excédentaires du nord aux bassins déficitaires du centre, avec le démarrage prévu cette année de la connexion du bassin du Sebou vers ceux du Bouregreg et d’Oum Er-Rbia.

Les fortes perturbations météorologiques survenues entre le 12 décembre et le 7 janvier ont cependant engendré d’importantes difficultés sur le réseau routier. Plus de 165 tronçons ont connu des interruptions de circulation, avec 88 coupures recensées sur un linéaire total de 2 435 kilomètres dans plusieurs provinces, dont Ifrane, El Hajeb, Sefrou, Boulemane, Taza, Béni Mellal, Khénifra, Al Hoceima, Oujda, Jerada, Guercif et Taroudant.

Dans certaines zones, l’épaisseur de la neige a dépassé un mètre, voire trois mètres dans les accumulations, notamment dans les provinces d’Azilal, Tinghir, Guercif, Taza et Boulemane. Face à cette situation, le ministère a mobilisé 832 personnes et 357 engins, dont des fraises à neige, des camions-étraves, des bulldozers et des niveleuses, afin de rétablir la circulation et désenclaver les populations isolées, avec un renforcement particulier des moyens dans les provinces montagneuses les plus touchées.

LNT

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Villes sans bidonvilles : plus de 382.000 familles accompagnées à fin 2025 https://lnt.ma/villes-sans-bidonvilles-plus-de-382-000-familles-beneficiaires-fin-2025/ Tue, 13 Jan 2026 09:27:51 +0000 https://lnt.ma/?p=540071 Le programme national « Villes sans bidonvilles » poursuit son déploiement à l’échelle du Royaume, avec plus de 382.000 familles ayant bénéficié des différentes mesures de résorption de l’habitat insalubre à fin décembre 2025, a indiqué le secrétaire d’État chargé de l’Habitat, Adib Benbrahim, lors d’une séance de questions orales à la Chambre des représentants […]

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Le programme national « Villes sans bidonvilles » poursuit son déploiement à l’échelle du Royaume, avec plus de 382.000 familles ayant bénéficié des différentes mesures de résorption de l’habitat insalubre à fin décembre 2025, a indiqué le secrétaire d’État chargé de l’Habitat, Adib Benbrahim, lors d’une séance de questions orales à la Chambre des représentants consacrée à l’évaluation de ce chantier.

Selon le responsable gouvernemental, 382.176 ménages ont été pris en charge dans le cadre de ce programme, permettant à 62 villes et centres urbains de se déclarer désormais sans bidonvilles. Cette évolution s’inscrit dans une nouvelle approche adoptée au cours du mandat actuel, qui privilégie le recasement progressif des familles concernées plutôt que le simple relogement ponctuel, avec l’objectif d’assurer une intégration urbaine et sociale plus durable.

Le programme quinquennal 2024-2028 constitue le socle opérationnel de cette stratégie. À ce titre, les données relatives à 120.000 ménages ont été actualisées dans l’ensemble des villes du Royaume, afin de disposer d’une cartographie précise des besoins et d’adapter les solutions proposées aux réalités locales. Cette démarche vise à renforcer l’efficacité des interventions, mais aussi à prévenir la reconstitution de nouveaux foyers d’habitat insalubre.

L’implication du secteur privé et des promoteurs immobiliers est présentée comme un levier central de ce dispositif. L’objectif est de développer une offre de logements accessibles, dont le prix ne dépasse pas 300.000 dirhams, afin de répondre aux capacités financières des ménages ciblés. Dans certains cas, la contribution directe du bénéficiaire est limitée à environ 100.000 dirhams, le reste étant pris en charge par des mécanismes de soutien public et de partenariat avec les opérateurs immobiliers.

Le secrétaire d’État a précisé que le programme quinquennal devrait être achevé à l’horizon fin 2027 ou début 2028, avec la mise en place de dispositifs de suivi et de contrôle destinés à éviter toute réapparition de bidonvilles. Cette vigilance est considérée comme indispensable, dans un contexte de croissance urbaine rapide et de pression démographique persistante dans les grandes agglomérations.

Au-delà de la problématique de l’habitat insalubre, M. Benbrahim a également abordé la question de la hausse des prix de l’immobilier et des loyers, devenue un sujet de préoccupation majeur pour les ménages urbains. Selon lui, cette évolution est principalement liée à un déséquilibre entre une demande soutenue et une offre limitée, en particulier dans les grandes villes caractérisées par leur attractivité économique, la rareté du foncier et le niveau élevé des prix des terrains.

L’intervention croissante d’investisseurs sur le marché, à des fins de location commerciale ou de revente, contribue également à la tension sur les prix, avec un effet direct sur le niveau des loyers. À cela s’ajoute l’essor des plateformes de location temporaire, qui oriente une partie du parc immobilier vers ce type d’usage au détriment de la location résidentielle classique.

Face à cette situation, le département de l’Habitat conduit actuellement une étude visant à définir un nouveau modèle de location résidentielle à des tarifs inférieurs d’environ 20 % aux prix du marché. Ce dispositif pourrait inclure un mécanisme permettant de considérer une partie des loyers versés comme des acomptes pour l’acquisition du logement à l’issue du contrat, favorisant ainsi l’accession progressive à la propriété. Les premiers résultats de cette étude sont attendus pour le mois de mars prochain.

LNT

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Vers une campagne nationale pour renforcer la participation politique des femmes https://lnt.ma/vers-une-campagne-nationale-pour-renforcer-la-participation-politique-des-femmes/ Tue, 13 Jan 2026 08:55:26 +0000 https://lnt.ma/?p=540064 La ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, Naïma Ben Yahia, a annoncé à Rabat le lancement prochain d’une campagne nationale de sensibilisation dédiée à la participation politique des femmes, à la lutte contre la discrimination et aux stéréotypes qui persistent dans la sphère politique. Cette annonce a été faite lors […]

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La ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, Naïma Ben Yahia, a annoncé à Rabat le lancement prochain d’une campagne nationale de sensibilisation dédiée à la participation politique des femmes, à la lutte contre la discrimination et aux stéréotypes qui persistent dans la sphère politique. Cette annonce a été faite lors d’une séance de questions orales à la Chambre des représentants, consacrée au thème de la participation politique féminine.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme « Moucharaka », un dispositif visant à renforcer l’implication des femmes dans le processus politique, en perspective des prochaines échéances électorales prévues en 2026 et 2027. Le programme ambitionne notamment de soutenir les partis politiques et la société civile afin de créer un environnement plus favorable à l’émergence de candidatures féminines et à leur intégration dans les structures décisionnelles.

Selon la ministre, cette campagne nationale sera accompagnée par l’organisation de cycles de formation au profit des femmes membres des formations politiques. Ces actions seront menées en concertation avec les présidentes des organisations féminines partisanes, dans une logique de coordination et de complémentarité. L’objectif est de renforcer les capacités des participantes, tant sur le plan des compétences politiques que sur celui de la confiance et de la visibilité dans l’espace public.

Parallèlement, des études seront réalisées en partenariat avec des universités afin d’analyser les leviers susceptibles d’améliorer la représentation politique des femmes. Ces travaux porteront également sur l’évaluation des opérations électorales à travers des analyses menées avant et après les élections de la Chambre des représentants. Les résultats de ces études seront rendus publics, afin d’alimenter le débat et d’orienter les politiques publiques en matière de parité et de participation politique.

Naïma Ben Yahia a rappelé que la participation politique des femmes constitue l’une des priorités de la stratégie gouvernementale et des programmes de son département. Elle a souligné que cet enjeu représente un pilier fondamental pour la consolidation des principes d’égalité, de parité et de démocratie. Pour la ministre, l’autonomisation des femmes dans le champ politique demeure un défi sociétal majeur, condition indispensable à l’instauration d’une équité effective entre les femmes et les hommes.

Cette action s’inscrit, a-t-elle précisé, dans le cadre des compétences du ministère et conformément aux orientations royales. Elle a notamment fait référence au discours royal prononcé à l’occasion du 26e anniversaire de la Fête du Trône, dans lequel le Souverain avait appelé à la mise en place d’un cadre structurant pour les élections législatives et à l’adoption de mesures concrètes visant à renforcer la représentation des femmes dans le paysage politique et à accroître leur présence dans les postes de décision.

Dans cette dynamique, la ministre a rappelé que son département avait lancé, en juillet dernier, un processus de concertation destiné à approfondir la réflexion sur les moyens d’élargir la base de participation des femmes à la vie politique. Ce dialogue a associé la Chambre des représentants, les structures féminines des partis politiques ainsi que des acteurs de la société civile, traduisant une volonté de co-construction et d’appropriation collective des réformes envisagées.

Cette démarche a été couronnée, en octobre dernier, par l’organisation des premières assises nationales sur le thème « La participation des femmes au processus politique, un levier pour consolider les valeurs d’égalité et de parité ». Ces assises ont constitué un espace d’échange et de mobilisation nationale autour de la place des femmes dans la vie politique, avec l’ambition affichée d’aller au-delà de la seule représentation numérique, pour favoriser une implication plus large et plus qualitative des femmes à l’ensemble des étapes du processus politique.

LNT

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Le taux de remplissage des barrages atteint plus de 46% https://lnt.ma/le-taux-de-remplissage-des-barrages-atteint-plus-de-46/ Mon, 12 Jan 2026 14:44:35 +0000 https://lnt.ma/?p=540053 Le taux de remplissage des barrages au Maroc s’élève, lundi, à 46,03 % (plus de 7,71 milliards de m3), contre 28,31 % enregistrés à la même période de l’année précédente, selon des données publiées sur la plateforme « Maghreb Assoudoud ». Le bassin du Bouregreg a enregistré, jusqu’à lundi, un taux de remplissage de 94,98 %, avec […]

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Le taux de remplissage des barrages au Maroc s’élève, lundi, à 46,03 % (plus de 7,71 milliards de m3), contre 28,31 % enregistrés à la même période de l’année précédente, selon des données publiées sur la plateforme « Maghreb Assoudoud ».

Le bassin du Bouregreg a enregistré, jusqu’à lundi, un taux de remplissage de 94,98 %, avec des ressources hydriques estimées à 1,27 milliard de m3, porté notamment par le niveau élevé du barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah, dont le taux de remplissage s’est établi à 99,25 %, révèle la même plateforme relevant du ministère de l’Équipement et de l’Eau.

A Tensift, le taux de remplissage est d’environ 71,33 %, soit un volume de 162,13 millions de m3, tandis que le bassin du Loukkos a enregistré un taux de 62,89 %, avec des ressources hydriques de l’ordre de 1,20 milliard de m3.

Le bassin du Sebou a, quant à lui, affiché un taux de remplissage de 54,81 %, pour un volume de 3,43 milliards de m3, soutenu par d’importantes ressources en eau, notamment au niveau des barrages Bab Louta, Allal El Fassi et Bouhouda.

Par ailleurs, le bassin de Drâa-Oued Noun a enregistré un taux de remplissage de 29,83 %, avec un volume de 312,66 millions de m3 , tandis que le bassin de l’Oum Er Rbia a affiché un taux de 20,8 %, correspondant à des ressources hydriques de 1,30 milliard de m3.

 

LNT avec Map

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Que deviendra le RNI sans Aziz Akhannouch ? https://lnt.ma/que-deviendra-le-rni-sans-aziz-akhannouch/ Mon, 12 Jan 2026 08:37:43 +0000 https://lnt.ma/?p=540026 Ce qui est à retenir en ce début d’année politique 2026 n’est autre que cette décision inattendue d’Aziz Akhannouch, la personnalité clé du RNI, de ne pas briguer un troisième mandat à la tête de cette formation. Du coup, quel avenir attend la Colombe sans lui ? Quel avenir attend également tous ceux qui se sont […]

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Ce qui est à retenir en ce début d’année politique 2026 n’est autre que cette décision inattendue d’Aziz Akhannouch, la personnalité clé du RNI, de ne pas briguer un troisième mandat à la tête de cette formation. Du coup, quel avenir attend la Colombe sans lui ? Quel avenir attend également tous ceux qui se sont rapprochés de lui pour s’assurer une carrière politique prometteuse ?

Tournant politique dans le landernau partisan national en ce début d’année 2026 ! Le chef du Gouvernement Aziz Akhannouch vient d’annoncer son intention de ne pas briguer un troisième mandat à la tête du RNI. Son successeur sera connu lors du prochain congrès extraordinaire prévu le 7 février prochain à El Jadida : « J’ai consacré dix ans de ma vie au parti et il est temps de passer le relais aux membres, malgré leur attachement à moi. Je les ai convaincus de la nécessité de promouvoir une image positive de la démocratie au sein du Rassemblement national des indépendants…Il est temps de donner à d’autres l’opportunité de diriger le parti et ils doivent maintenant choisir qui dirigera notre formation politique ».

Sans aucun doute, personne ne s’y attendait. La décision de ‘‘Monsieur Agharass’’ en a surpris plus d’un. Comment une personnalité politique aussi ambitieuse, aussi puissante et jugée favorite pour remporter les législatives de septembre prochain, a-t-elle choisi de prendre une décision pareille ? Comment en effet et à quelques mois des élections, peut-elle « s’aventurer » à quitter un RNI sur lequel ses membres comptent énormément pour mener à bon port le parti vers la conduite du Gouvernement du Mondial, d’une part, et s’assurer une belle carrière politique, d’autre part ? D’ailleurs, Aziz Akhannouch sait mieux que quiconque que le succès, voire la raison d’être du RNI et des Rnistes, dépend en premier lieu de lui !

Sur un autre registre, ne serait-ce pas une manière pour lui de revoir sa stratégie politique en optant pour le travail dans l’ombre et de mener les projets politiques du parti loin des caméras ? On peut également se poser la question si ce n’est une manière pour lui de donner l’exemple en rompant avec la Zaâma qui caractérise les leaders aussi bien partisans que syndicaux marocains ? Benkirane du PJD, Driss Lachguer de l’USFP ou encore Mokhariq de l’UMT ne devraient-ils pas s’en inspirer ?

Dans tous les cas et en attendant février prochain à El Jadida pour connaitre les véritables objectifs derrière cette décision, de nombreuses questions découlent de cette décision d’Aziz Akhannouch.

Pour rappel, le RNI a annoncé, dimanche à Rabat, la tenue de son Congrès extraordinaire le 7 février prochain à El Jadida. Le parti a approuvé, à l’issue d’une réunion présidée par Akhannouch, la liste des membres la Commission préparatoire dudit Congrès, indique le bureau politique de la formation partisane dans un communiqué. Le dépôt des candidatures à la présidence du parti est ouvert du 12 au 21 janvier au siège central du RNI à Rabat, ajoute la même source.

Par ailleurs, le bureau politique a salué les différentes mesures gouvernementales visant la mise en œuvre du caractère officiel de l’amazighe et à renforcer sa présence dans les différentes sphères de la vie publique, notamment l’éducation, l’administration, les médias et la culture, de manière à contribuer à la préservation de cette composante authentique de l’identité nationale et à consolider les valeurs de pluralisme et de diversité culturelle caractérisant la société marocaine.

Cette rencontre a été marquée par la présentation d’un exposé de Mustapha Baitas sur les grandes lignes de la nouvelle publication du parti intitulée « La voie des réalisations », dont le contenu puise dans les conclusions des douze tournées de communication (plus de 38.000 participants entre élus, militants et citoyens), et dans celles des « discussions des Indépendants », organisées dans 77 communes à travers le Royaume.

Ainsi, Aziz Akhannouch, président du RNI et Chef du Gouvernement, a annoncé qu’il ne briguera pas de troisième mandat à la tête du parti, plaidant pour un « souffle nouveau » dans la vie politique marocaine. Sa décision, malgré les appels internes au maintien, viserait à renouveler les élites et à moderniser les pratiques partisanes. Le congrès extraordinaire du 7 février devra élire son successeur, tandis que le RNI poursuit ses orientations politiques et organisationnelles, avec un focus sur le développement, la cohésion gouvernementale et ‘‘Massar Al Moustakbal’’. Autrement dit, l’année politique 2026 s’annonce mystérieuse à plus d’un titre ! Les prochaines législatives risquent d’en étonner beaucoup !

H.Z

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Grâce Royale au profit de 1.386 personnes à l’occasion de la commémoration du Manifeste de l’Indépendance https://lnt.ma/grace-royale-au-profit-de-1-386-personnes-a-loccasion-de-la-commemoration-du-manifeste-de-lindependance/ Mon, 12 Jan 2026 08:11:12 +0000 https://lnt.ma/?p=540007 À l’occasion de la commémoration de la présentation du Manifeste de l’Indépendance, le Roi Mohammed VI a accordé une grâce royale à 1.386 personnes condamnées par différents tribunaux du Royaume. L’annonce a été faite par le ministère de la Justice, qui a précisé la répartition des bénéficiaires ainsi que la nature des mesures prises. Sur […]

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À l’occasion de la commémoration de la présentation du Manifeste de l’Indépendance, le Roi Mohammed VI a accordé une grâce royale à 1.386 personnes condamnées par différents tribunaux du Royaume. L’annonce a été faite par le ministère de la Justice, qui a précisé la répartition des bénéficiaires ainsi que la nature des mesures prises.

Sur l’ensemble des bénéficiaires, 1.157 personnes étaient en détention au moment de la décision royale. Parmi elles, 23 détenus ont bénéficié d’une grâce portant sur le reliquat de leur peine d’emprisonnement ou de réclusion, tandis que 1.133 autres ont obtenu une remise de leur peine. Un détenu condamné à la réclusion à perpétuité a vu sa peine commuée en peine à temps.

La grâce royale a également concerné 214 personnes en liberté. Pour ce groupe, 69 personnes ont bénéficié d’une grâce sur la peine d’emprisonnement ou son reliquat, neuf ont obtenu une grâce sur la peine d’emprisonnement avec maintien de l’amende, 124 ont bénéficié d’une remise de la peine d’amende, 11 ont été graciées à la fois sur la peine d’emprisonnement et sur l’amende, et une personne a obtenu une grâce portant à la fois sur la peine d’amende et sur le reliquat de la peine d’emprisonnement.

En plus de ces mesures, la grâce royale a été étendue à des détenus condamnés dans des affaires d’extrémisme et de terrorisme. Quinze personnes ont ainsi bénéficié de cette décision après avoir exprimé officiellement leur attachement aux constantes et aux sacralités de la Nation, aux institutions nationales, révisé leurs orientations idéologiques et rejeté l’extrémisme et le terrorisme. Dans ce cadre, neuf détenus ont obtenu une grâce sur le reliquat de leur peine privative de liberté, tandis que six autres ont bénéficié d’une remise du reliquat de leur peine.

LNT

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SM le Roi Mohammed VI souffre d’une lombosciatalgie sans gravité https://lnt.ma/sm-le-roi-mohammed-vi-souffre-dune-lombosciatalgie-sans-gravite/ Sat, 10 Jan 2026 20:00:36 +0000 https://lnt.ma/?p=540001 SM le Roi Mohammed VI souffre d’une lombosciatalgie mécanique, associée à une contracture musculaire, sans aucun signe de gravité, a indiqué ce jour le professeur Lahcen Belyamani, médecin personnel du Souverain. Ces douleurs au niveau du bas du dos nécessitent, selon la prescription du médecin personnel de SM le Roi, un traitement médical adapté et […]

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SM le Roi Mohammed VI souffre d’une lombosciatalgie mécanique, associée à une contracture musculaire, sans aucun signe de gravité, a indiqué ce jour le professeur Lahcen Belyamani, médecin personnel du Souverain.

Ces douleurs au niveau du bas du dos nécessitent, selon la prescription du médecin personnel de SM le Roi, un traitement médical adapté et une période de repos fonctionnel.

Puisse Dieu préserver SM le Roi, perpétuer sur Lui les bienfaits de la santé.

 

LNT avec Map

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Casablanca renforce la coordination contre les immeubles menaçant ruine https://lnt.ma/casablanca-renforce-la-coordination-contre-les-immeubles-menacant-ruine/ Fri, 09 Jan 2026 09:37:38 +0000 https://lnt.ma/?p=539960 La problématique des immeubles menaçant ruine a été au centre d’une journée d’étude organisée jeudi au siège de la préfecture d’arrondissements d’Aïn Sebaâ–Hay Mohammadi, à Casablanca, en présence de responsables judiciaires et administratifs, d’experts, ainsi que de représentants de plusieurs départements ministériels et établissements publics. Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par la multiplication […]

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La problématique des immeubles menaçant ruine a été au centre d’une journée d’étude organisée jeudi au siège de la préfecture d’arrondissements d’Aïn Sebaâ–Hay Mohammadi, à Casablanca, en présence de responsables judiciaires et administratifs, d’experts, ainsi que de représentants de plusieurs départements ministériels et établissements publics. Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par la multiplication des défis liés à la vétusté du bâti dans plusieurs quartiers urbains et par les questions juridiques et opérationnelles qu’elle soulève.

Les organisateurs ont souligné que cette journée d’étude visait à rapprocher les points de vue et à renforcer la coordination entre l’ensemble des acteurs concernés, dans la perspective de consolider la sécurité urbaine et de mieux protéger les personnes et les biens. L’événement a ainsi constitué un espace d’échange d’expériences et de partage d’expertise, dans l’objectif de dégager des solutions durables conciliant impératifs de sécurité et préservation de la mémoire architecturale et urbaine de Casablanca.

Dans leurs interventions, les participants ont insisté sur la nécessité de passer d’une logique d’intervention post-catastrophe à une logique fondée sur la prévention et l’anticipation. Cette orientation passe, selon eux, par le développement du cadre juridique, l’amélioration des mécanismes d’expertise et de contrôle, ainsi que le renforcement de la coordination entre l’administration, la justice, les milieux académique et politique et la société civile.

Dans son allocution, le gouverneur de la préfecture d’arrondissements d’Aïn Sebaâ–Hay Mohammadi, Mohamed Taouss, a souligné que la question des immeubles menaçant ruine figure parmi les plus pressantes au niveau national, en raison de son lien direct avec la protection du droit à la vie et à l’intégrité physique, la garantie du droit à un logement décent et la préservation du tissu urbain dans ses dimensions sociale, économique et patrimoniale. Il a rappelé que cette problématique a été remise au premier plan ces derniers mois à la suite des fortes précipitations enregistrées dans plusieurs régions du Royaume et des effondrements de certaines constructions, relançant le débat sur l’efficacité des mécanismes de prévention.

M. Taouss a mis en avant le cadre juridique instauré par la loi n° 94-12 relative aux immeubles menaçant ruine et à l’organisation des opérations de rénovation urbaine, qui permet aux autorités publiques d’intervenir à temps pour traiter les situations à risque. Cette intervention peut prendre la forme de mesures de consolidation, d’évacuation ou de démolition, sur la base d’une répartition claire des compétences et du recours à une expertise technique spécialisée. Il a précisé que cette loi s’inscrit dans une approche préventive, l’action publique n’étant pas conditionnée à la survenance d’un effondrement, mais à la constatation d’un risque susceptible de menacer la sécurité des personnes ou des biens. Le responsable territorial a également mis l’accent sur le rôle des autorités locales et des élus dans l’exécution des décisions administratives, en s’appuyant sur les rapports des commissions provinciales et les expertises techniques.

Pour sa part, la directrice de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine et la réhabilitation des immeubles menaçant ruine (ANRUR), Azhar Ktitou, a présenté les grandes lignes de la stratégie de l’Agence à l’horizon 2030. Celle-ci vise à mettre en place une politique intégrée de renouvellement urbain fondée sur la prévention et la durabilité, à renforcer les mécanismes de financement, à accroître les capacités des acteurs locaux et à intégrer les technologies modernes et l’innovation dans les opérations de réhabilitation. Selon elle, l’objectif est de positionner l’ANRUR comme un acteur central de l’encadrement des opérations de renouvellement urbain, conciliant exigences de sécurité et préservation de la mémoire urbaine.

Sur le plan judiciaire, le président du tribunal administratif de Casablanca, Abdelmajid Chafiq, a abordé la prise en charge juridique des immeubles menaçant ruine, mettant l’accent sur le rôle du juge administratif dans le contrôle de la légalité des décisions et dans la conciliation entre impératifs de protection des vies humaines et respect des droits individuels. De son côté, le président du tribunal correctionnel de première instance de Casablanca, Hassan Jabir, a présenté un exposé sur la loi n° 94-12, entre dimension répressive et protection de la sécurité urbaine, à la lumière de la jurisprudence marocaine et en comparaison avec la législation française.

Le procureur du Roi près le tribunal correctionnel de première instance, Mohamed Zouaki, a pour sa part exposé le rôle du ministère public dans le traitement de cette problématique, en soulignant l’importance de la coordination entre les autorités judiciaires et administratives pour garantir l’effectivité des décisions prises.

LNT

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Régionalisation avancée : l’Exécutif fait le point sur une décennie de déploiement https://lnt.ma/regionalisation-avancee-lexecutif-fait-le-point-sur-une-decennie-de-deploiement/ Fri, 09 Jan 2026 09:19:32 +0000 https://lnt.ma/?p=539956 La réunion périodique consacrée au suivi de la mise en œuvre du chantier de la régionalisation avancée s’est tenue jeudi au siège du ministère de l’Intérieur à Rabat, dans le cadre du processus de concertation engagé pour opérationnaliser ce projet structurant. Cette rencontre a réuni un large éventail de membres du gouvernement, la présidente de […]

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La réunion périodique consacrée au suivi de la mise en œuvre du chantier de la régionalisation avancée s’est tenue jeudi au siège du ministère de l’Intérieur à Rabat, dans le cadre du processus de concertation engagé pour opérationnaliser ce projet structurant. Cette rencontre a réuni un large éventail de membres du gouvernement, la présidente de l’Association des Régions du Maroc, ainsi que les walis et présidents des conseils régionaux.

Autour de la table figuraient notamment les ministres de l’Intérieur, de l’Économie et des Finances, de l’Équipement et de l’Eau, de l’Éducation nationale, de l’Aménagement du territoire, de l’Inclusion économique, du Tourisme, de l’Enseignement supérieur, de la Transition énergétique, du Transport, de la Jeunesse et de la Culture, ainsi que plusieurs ministres délégués et secrétaires d’État. Cette forte mobilisation gouvernementale traduit l’importance accordée à ce chantier royal lancé il y a une décennie.

Les travaux ont débuté par la présentation du bilan d’étape de la régionalisation avancée. Les participants ont passé en revue les principales réalisations enregistrées, au premier rang desquelles l’élaboration par l’ensemble des douze régions du Royaume de leurs schémas régionaux d’aménagement du territoire et de leurs programmes de développement régional. Sur le plan financier, le transfert des crédits aux budgets régionaux a atteint en 2025 un taux record de 100 %, marquant une avancée notable dans le processus de déconcentration des ressources.

La réunion a également permis d’identifier les principaux défis freinant la pleine effectivité de la régionalisation, notamment l’activation de la Charte nationale de la déconcentration administrative et la clarification des compétences respectives de l’État et des régions. La question du financement durable du chantier figure également parmi les points de vigilance, au regard des exigences croissantes en matière d’investissement territorial.

Dans ce contexte, un projet de feuille de route pour le parachèvement du chantier a été présenté. Élaboré en exécution des Hautes Orientations Royales contenues dans le Message Royal adressé aux participants aux deuxièmes Assises nationales de la régionalisation avancée, tenues à Tanger en décembre 2024, ce document vise à tracer une trajectoire claire pour la prochaine phase du déploiement. Il intègre les conclusions de ces Assises, les recommandations générales et les conventions signées à cette occasion, tout en tenant compte des priorités fixées dans le Discours du Trône 2025, notamment l’adoption d’une nouvelle génération de programmes de développement territorial.

La feuille de route validée comprend 97 mécanismes procéduraux, dont 35 inscrits dans un programme prioritaire articulé autour de quatre axes. Il s’agit du renforcement de l’investissement productif pour soutenir l’emploi, du développement des infrastructures et des services de base en milieux urbain et rural, de la rationalisation des ressources hydriques, énergétiques et environnementales, ainsi que de la consolidation de la mise à niveau territoriale intégrée. La mise en œuvre de ce programme prioritaire doit débuter dès février 2026, avec des actions prévues à court et très court termes.

À l’issue de la réunion, plusieurs ministres ont souligné, dans des déclarations à la presse, l’importance de cette étape pour évaluer le processus de décentralisation et de déconcentration. Le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Saad Berrada, a rappelé que son département, fort de son réseau d’académies régionales et de directions provinciales, constitue un acteur pionnier dans ce domaine, ce qui permet une meilleure déclinaison des politiques publiques au niveau territorial.

De son côté, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a estimé que la rencontre a permis d’évaluer de manière globale le bilan de dix années de régionalisation, soulignant que les partenariats entre les départements ministériels et les conseils élus ont été déterminants dans la mise en œuvre de grands projets au niveau régional.

Le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a, pour sa part, mis en avant les progrès réalisés dans l’application des accords issus des Assises de Tanger, notamment dans le domaine de l’eau, à travers le lancement effectif du plan hydrique national. Il a également insisté sur la nécessité d’intégrer les plans de développement intégré au niveau local afin d’améliorer les conditions de vie et la qualité des services offerts aux citoyens.

La présidente de l’Association des Régions du Maroc, Mbarka Bouaida, a qualifié cette réunion d’étape charnière pour dresser le bilan d’une décennie de déploiement et approuver la feuille de route de la prochaine phase. Elle a indiqué qu’un arsenal juridique composé de projets de lois, de décrets et de circulaires est en cours de finalisation pour clarifier les prérogatives des régions et préparer le terrain aux prochaines échéances électorales. Elle a également insisté sur l’importance du volet investissement et développement économique en tant que compétence propre aux régions, tout en rappelant le rôle central de la Charte nationale de la déconcentration administrative comme pilier complémentaire de la régionalisation avancée.

LNT

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Loi sur la profession d’avocat: le gouvernement maintient le dialogue ouvert https://lnt.ma/loi-sur-la-profession-davocat-le-gouvernement-maintient-le-dialogue-ouvert/ Thu, 08 Jan 2026 18:44:01 +0000 https://lnt.ma/?p=539948 Le dialogue du gouvernement sur le projet de loi relatif à l’organisation de la profession d’avocat restera ouvert jusqu’à la fin de la procédure d’approbation législative, a affirmé jeudi le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas. En réponse à une question lors du point de presse à l’issue […]

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Le dialogue du gouvernement sur le projet de loi relatif à l’organisation de la profession d’avocat restera ouvert jusqu’à la fin de la procédure d’approbation législative, a affirmé jeudi le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

En réponse à une question lors du point de presse à l’issue de la réunion hebdomadaire du Conseil de gouvernement, le ministre a souligné que « le projet de loi approuvé ce jour par le gouvernement, en tenant compte d’une série d’observations, en est encore au début du processus d’approbation législative ».

Il a insisté sur le fait que « le dialogue de l’Exécutif demeure ouvert jusqu’à la fin de cette procédure ».

Lors de sa réunion de ce jeudi, le Conseil du gouvernement a approuvé le projet de loi n° 66.23 relatif à l’organisation de la profession d’avocat, présenté par le ministre de la Justice.

 

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Barrages: le taux de remplissage bondit à 45%, un niveau inédit depuis 2021 https://lnt.ma/barrages-le-taux-de-remplissage-bondit-a-45-un-niveau-inedit-depuis-2021/ Thu, 08 Jan 2026 18:03:56 +0000 https://lnt.ma/?p=539942 Le taux de remplissage des barrages est passé de 31,1% à 45,26% entre le 12 décembre dernier et le 8 janvier pour un volume de stockage de 7,58 milliards de m3, a indiqué jeudi le ministre chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baïtas. Il s’agit d’un niveau inédit depuis le 17 […]

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Le taux de remplissage des barrages est passé de 31,1% à 45,26% entre le 12 décembre dernier et le 8 janvier pour un volume de stockage de 7,58 milliards de m3, a indiqué jeudi le ministre chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baïtas.

Il s’agit d’un niveau inédit depuis le 17 juillet 2021, a précisé le ministre en réponse à une question lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, ajoutant que les retenues des barrages du 1er septembre à ce jour ont atteint 3.427 millions de m3, dont 3.006 millions entre le 12 décembre et le 8 janvier 2026.

Ces derniers chiffres représentent environ 88% du total des apports enregistrés depuis début septembre dernier, a-t-il fait savoir, relevant que plusieurs barrages procèdent actuellement à l’évacuation de leurs excédents, notamment dans le bassin du Sebou.

Plus de 32 petits barrages, a-t-il enchaîné, ont affiché un taux de remplissage dépassant 100%, tandis que de grands barrages ont connu des taux de remplissage conséquents.

Du 1ᵉʳ septembre dernier au 8 janvier 2026, les précipitations ont atteint 108 mm, avec un excédent significatif avoisinant 94,4% en glissement annuel et de 21% par rapport à la moyenne habituelle, a noté M. Baïtas.

En outre, il a indiqué que plusieurs régions du Royaume ont connu d’importantes chutes de neige couvrant une superficie totale de plus de 55.400 km2 , un niveau sans précédent ces dernières années.

 

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CAN 2025 : Près de 60 contraventions traitées dans les stades https://lnt.ma/can-2025-pres-de-60-contraventions-traitees-dans-les-stades/ Thu, 08 Jan 2026 10:52:48 +0000 https://lnt.ma/?p=539936 Les bureaux judiciaires installés au sein des stades accueillant la Coupe d’Afrique des Nations (CAN)-Maroc 2025 ont traité près de 60 dossiers relatifs à des contraventions constatées, lesquelles ont été tranchées séance tenante, a indiqué mercredi à Rabat le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi. Ouvrant le symposium scientifique international sur « la sécurité des grands […]

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Les bureaux judiciaires installés au sein des stades accueillant la Coupe d’Afrique des Nations (CAN)-Maroc 2025 ont traité près de 60 dossiers relatifs à des contraventions constatées, lesquelles ont été tranchées séance tenante, a indiqué mercredi à Rabat le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi.

Ouvrant le symposium scientifique international sur « la sécurité des grands événements sportifs : défis sécuritaires et juridiques à l’ère de la transformation numérique », le ministre a précisé que ces infractions ont été traitées directement dans les enceintes sportives abritant les matchs de la CAN, sans conduire les personnes concernées aux commissariats de police, les amendes ayant été réglées sur place.

Il a, dans ce contexte, salué une expérience efficace et la discipline dont font montre les supporters durant les rencontres de cette grand-messe sportive continentale, estimant que le football, de par sa mission morale, renforce notamment les valeurs de respect mutuel.

Par ailleurs, le ministre a affirmé que l’engouement populaire pour les matchs du football demeure difficilement atteignable par rapport aux plus grandes manifestations sportives, mettant en avant la capacité du football à promouvoir l’image du Maroc et le développement de ses institutions.

Cet événement de trois jours est organisé par le ministère de la Justice en partenariat avec l’Université arabe Naif des sciences de la sécurité d’Arabie Saoudite, la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), le Commandement de la Gendarmerie Royale et la Fédération Royale marocaine de football (FRMF), avec le soutien du Bureau des Nations Unies de lutte contre le terrorisme (BLT), l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et l’Union sportive arabe de la Police.

S’inscrivant dans le cadre de l’accueil par le Maroc de la CAN 2025 et des préparatifs en vue de l’organisation de la Coupe du Monde 2030, conjointement avec l’Espagne et le Portugal, ce Symposium est marqué par la présence de ministres, de hauts responsables et d’experts nationaux et internationaux représentant de prestigieuses institutions, notamment la Fédération internationale de football (FIFA), les confédérations continentales, le BLT, l’OIM, Interpol, Europol, le Conseil de l’Europe, la Commission de l’Union africaine et l’Autorité britannique chargée de sécurité des stades.

Y prennent également part des responsables des secteurs de la justice, de l’intérieur, de la sécurité et du sport de plusieurs pays ainsi que des chercheurs et spécialistes dans les domaines de la sécurité des événements sportifs, de la lutte contre le terrorisme, de la cybersécurité et de la criminalité organisée.

 

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Cheptel : plus d’un million d’éleveurs bénéficiaires de l’aide https://lnt.ma/cheptel-plus-dun-million-deleveurs-beneficiaires-de-laide/ Thu, 08 Jan 2026 10:32:04 +0000 https://lnt.ma/?p=539932 L’opération d’identification du cheptel national, menée dans le cadre du programme de reconstitution du cheptel national, a pris fin le 31 décembre 2025, selon le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts. Mis en œuvre conformément aux Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en […]

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L’opération d’identification du cheptel national, menée dans le cadre du programme de reconstitution du cheptel national, a pris fin le 31 décembre 2025, selon le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts.

Mis en œuvre conformément aux Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en vue de soutenir les agriculteurs, le programme a mobilisé, au titre de sa première tranche, une enveloppe de 5,5 milliards de dirhams (MMDH), témoignant de l’ampleur de l’effort national en faveur des éleveurs et de la préservation du cheptel, dont près de 5,2 MMDH ont déjà été versés à ce jour, indique le ministère dans un communiqué.

En effet, l’aide a été versée à près de 1,1 million d’éleveurs, soit par virement bancaire, soit par mandat, conformément aux procédures en vigueur, fait savoir la même source, ajoutant que l’opération d’identification a porté sur un total de 32,3 millions de têtes et a permis la mise en place d’une base de données précise et fiable, constituant la référence unique pour l’identification des bénéficiaires de l’aide financière directe.

Et de souligner que cette opération s’inscrit dans une conjoncture climatique particulièrement favorable, marquée par d’importantes précipitations et des chutes de neige dans les zones montagneuses, laissant présager une nette amélioration de la production fourragère, susceptible de soutenir et de renforcer davantage les efforts de reconstitution du cheptel.

Par ailleurs, les services compétents poursuivront, durant le mois de janvier, la réception et le traitement des réclamations des éleveurs recensés n’ayant pas bénéficié de l’opération d’identification de leurs cheptels, en étroite coordination avec l’ensemble des parties prenantes et conformément aux procédures en vigueur, conclut le communiqué.

 

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Ouahbi présente le projet de loi sur l’organisation de la profession d’Adoul https://lnt.ma/ouahbi-presente-le-projet-de-loi-sur-lorganisation-de-la-profession-dadoul/ Thu, 08 Jan 2026 10:09:02 +0000 https://lnt.ma/?p=539930 Le projet de loi n° 16.22 relatif à l’organisation de la profession d’Adoul vise à renforcer les fondements de cette profession juridique vitale et à garantir sa pérennité, a affirmé, mercredi à la Chambre des représentants, le ministre de la Justice Abdellatif Ouahbi. Lors d’une réunion de la Commission de la justice, de la législation, […]

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Le projet de loi n° 16.22 relatif à l’organisation de la profession d’Adoul vise à renforcer les fondements de cette profession juridique vitale et à garantir sa pérennité, a affirmé, mercredi à la Chambre des représentants, le ministre de la Justice Abdellatif Ouahbi.

Lors d’une réunion de la Commission de la justice, de la législation, des droits de l’Homme et des libertés consacrée à la présentation de ce projet, M. Ouahbi a relevé que ce texte s’inscrit dans le cadre de la stratégie adoptée par le ministère de la Justice pour la mise à niveau et le développement des professions juridiques et judiciaires, de manière à accompagner les évolutions nationales et internationales et à renforcer la confiance dans le système de la justice.

Près de deux décennies après l’entrée en vigueur de la loi n° 16.03 relative au plan justice, il est devenu nécessaire de dresser le bilan afin d’évaluer son contenu et d’identifier les lacunes rencontrées lors de sa mise en œuvre, a-t-il insisté, notant que le ministère a engagé un dialogue responsable avec l’Instance nationale des Adouls en vue d’évaluer la loi en vigueur et de prendre connaissance de ses propositions concernant l’avenir de la profession.

Comme la majorité des dispositions régissant la profession tirent leur référence de la charia islamique, notamment en ce qui concerne le témoignage et ses règles, le Conseil supérieur des ouléma a été consulté et son avis a été recueilli sur la question, outre la consultation du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de l’article 112 de la loi organique y afférente, a-t-il rappelé.

S’agissant des nouveautés de ce projet de loi, le ministre a souligné que la profession a été renommée « profession d’Adoul » au lieu de « plan justice », ajoutant que le texte prévoit également la révision des conditions d’accès à la profession, notamment l’ouverture de ce domaine aux femmes conformément aux Hautes Orientations Royales en la matière.

Ledit projet, a-t-il poursuivi, prévoit aussi la création d’une institution pour la formation initiale et continue des Adouls, l’intégration de leurs prestations parmi celles relevant du service public, ainsi que l’élaboration par l’Instance nationale des Adouls d’un code de conduite comportant les règles éthiques et professionnelles.

L’élaboration de ce projet de loi, qui porte sur une révision globale du texte en vigueur, a été menée en conformité avec les dispositions constitutionnelles relatives aux droits des justiciables, à la moralisation de la vie publique et au renforcement des valeurs de probité, de transparence et de bonne gouvernance, tout en traitant les problématiques liées à la mise en œuvre en adoptant de nouvelles dispositions plus précises et plus rigoureuses, a-t-il conclu.

 

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Akhannouch préside une réunion clé sur la réforme du système de santé https://lnt.ma/akhannouch-preside-une-reunion-cle-sur-la-reforme-du-systeme-de-sante/ Thu, 08 Jan 2026 09:57:40 +0000 https://lnt.ma/?p=539925 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch a présidé, mercredi à Rabat, une réunion du comité de pilotage de la réforme du système de santé national, consacrée au suivi de la mise en œuvre des différentes composantes de ce chantier stratégique, qui bénéficie de la Haute Sollicitude Royale et constitue l’un des piliers des réformes structurelles […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch a présidé, mercredi à Rabat, une réunion du comité de pilotage de la réforme du système de santé national, consacrée au suivi de la mise en œuvre des différentes composantes de ce chantier stratégique, qui bénéficie de la Haute Sollicitude Royale et constitue l’un des piliers des réformes structurelles majeures que connaît le Royaume.

M. Akhannouch a affirmé au début de cette réunion que le gouvernement poursuit sa mobilisation totale, en harmonie avec les Hautes Orientations Royales, en vue de jeter les fondements d’un système de santé intégré, équitable et efficient, plaçant la santé du citoyen au cœur de ses priorités, indique un communiqué du Département du Chef du gouvernement.

Le Chef du gouvernement a mis l’accent sur l’importance capitale de l’implication de l’ensemble des intervenants, aux niveaux central et régional, pour assurer le succès de la mise en œuvre des Groupements sanitaires territoriaux (GST), en tant que mécanisme pivot pour promouvoir le système de santé national et apporter des solutions pratiques et durables aux contraintes structurelles que connait le secteur, ajoute le communiqué.

Il a relevé, à cet égard, que la dimension régionale constitue une profonde conviction gouvernementale pour renforcer la gouvernance du secteur de la santé et garantir la complémentarité fonctionnelle et l’harmonie institutionnelle entre les différentes structures de santé au sein de chaque région.

Le Chef du gouvernement a également appelé à accélérer la cadence de la mise en œuvre des projets de santé de grande envergure, à leur tête les projets de construction des Centres Hospitaliers Universitaires.

Au cours de cette réunion, il a principalement été procédé au suivi de la mise en place des conditions préliminaires nécessaires pour la mise en œuvre des onze GST, dont les décrets de mise en service effective ont été adoptés par le Conseil de gouvernement au mois de décembre 2025.

Il a ainsi été procédé à l’examen des différentes mesures organisationnelles et institutionnelles à même de permettre le lancement des GST, en association avec les partenaires sociaux, en vue de préparer la tenue des conseils d’administration de ces groupements avant le passage effectif à l’étape de mise en œuvre.

Les GST permettront d’élaborer des programmes médicaux régionaux intégrés prenant en considération des spécificités territoriales, souligne le communiqué, notant qu’ils contribueront également à renforcer et diversifier l’offre des prestations de santé, à améliorer l’organisation du parcours de prise en charge sanitaire, ce qui aura un impact direct sur la qualité des services offerts aux citoyens.

Par ailleurs, la réunion a été l’occasion de prendre connaissance de l’état d’avancement de la mise en œuvre du plan d’uniformisation du système d’information des établissements de santé au niveau des régions du Royaume, en plus du suivi du programme d’urgence pour la réforme du système de santé, basé sur dix projets majeurs, de nature à améliorer la qualité des prestations de santé à court terme et restaurer la confiance dans les établissements de santé publics.

Le Comité a d’autre part examiné l’état d’avancement des projets de mise à niveau des établissements de santé. Les deux Centres Hospitaliers Universitaires de Laâyoune et de Rabat devraient ainsi être prêts durant l’année en cours, alors que les travaux au niveau de dix autres projets seront achevés en février 2026 pour une capacité d’accueil supplémentaire de 1.430 lits.

Les travaux relatifs à dix autres projets seront achevés à la fin de l’année 2026 pour une capacité d’accueil supplémentaire de 1.637 lits.

Concernant la mise à niveau des centres de santé de proximité au niveau national, le taux de réalisation du projet a atteint 81%, après l’achèvement de la mise à niveau de 1.130 centres de santé, dans la perspective de terminer les travaux au niveau de 1.400 centres à la fin du mois courant de janvier.

La deuxième phase de ce programme sera lancée cette année, portant sur la mise à niveau de 1.600 centres de santé de proximité, avec l’achèvement des travaux au niveau de 500 centres au cours de cette année.

Ont pris part à cette réunion, MM. Abdelouafi Laftit, ministre de l’Intérieur, Amine Tehraoui, ministre de la Santé et de la Protection Sociale, Azzedine El Midaoui, ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’Innovation, Fouzi Lekjaa, ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, ainsi que des représentants du Secrétait général du gouvernement, et M. Hassan Boubrik, Directeur général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), conclut le communiqué.

 

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Sécurité routière : vers une nouvelle stratégie nationale pour enrayer la hausse des accidents https://lnt.ma/securite-routiere-un-nouveau-plan-daction-face-a-la-hausse-des-accidents/ Wed, 07 Jan 2026 09:26:29 +0000 https://lnt.ma/?p=539881 La situation de la sécurité routière au Maroc continue de susciter de fortes inquiétudes. Réuni mardi à Rabat, le Comité permanent de la sécurité routière a examiné le projet de la Stratégie nationale de sécurité routière pour la période 2026-2030, ainsi que le plan d’action chargé d’en encadrer la mise en œuvre. Cette rencontre intervient […]

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La situation de la sécurité routière au Maroc continue de susciter de fortes inquiétudes. Réuni mardi à Rabat, le Comité permanent de la sécurité routière a examiné le projet de la Stratégie nationale de sécurité routière pour la période 2026-2030, ainsi que le plan d’action chargé d’en encadrer la mise en œuvre. Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par une détérioration sensible des indicateurs, traduite par une hausse notable du nombre d’accidents et de leurs conséquences humaines au cours de l’année 2025.

Présidant la réunion, le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a rappelé que les statistiques provisoires des onze premiers mois de l’année confirment une évolution défavorable par rapport à la même période de 2024. Le nombre de personnes décédées sur les routes a augmenté de 25,7 %, pour atteindre 4.160 victimes, tandis que celui des blessés graves a progressé de 13,5 %, soit 9.560 cas recensés. Ces chiffres traduisent, selon le ministre, une tendance haussière préoccupante qui appelle une réponse structurelle, au-delà des actions ponctuelles menées jusque-là.

Face à ce constat, le ministère du Transport et de la Logistique et l’Agence nationale de la sécurité routière ont conduit une étude stratégique destinée à évaluer la mise en œuvre de la Stratégie nationale 2017-2026 et à en tirer les enseignements. Cette analyse a servi de base à l’élaboration d’un nouveau cadre d’intervention couvrant la période 2026-2030, avec pour ambition de corriger les dysfonctionnements identifiés et de renforcer l’efficacité globale des politiques publiques en matière de prévention des accidents.

La future stratégie s’articule autour de plusieurs axes majeurs. Elle prévoit d’abord un renforcement de la gouvernance et du pilotage de la sécurité routière, afin d’améliorer la coordination entre les différents départements ministériels et institutions concernées. L’amélioration de la sécurité des infrastructures routières constitue un autre pilier central, à travers une meilleure prise en compte des risques dès la conception des projets, la correction des points noirs et l’adaptation des aménagements aux usages réels des voies.

Faire évoluer les comportements

La stratégie met également l’accent sur l’évolution du comportement des usagers de la route, en visant une intensification des actions de sensibilisation, de formation et de contrôle, afin de réduire les pratiques à risque. L’amélioration de la sécurité des véhicules figure aussi parmi les priorités, notamment à travers le renforcement des dispositifs de contrôle technique et l’encouragement à l’utilisation de technologies contribuant à la prévention des accidents. Enfin, le développement des interventions post-accident, qu’il s’agisse de la prise en charge des victimes ou de l’amélioration des délais d’intervention des services de secours, est présenté comme un levier essentiel pour limiter la gravité des conséquences humaines.

Ces orientations stratégiques sont déclinées dans un plan d’action détaillé, qui précise les mesures à entreprendre, les responsabilités de chaque acteur, les échéances prévues ainsi que les ressources financières et humaines à mobiliser. Cette approche se veut plus rigoureuse que par le passé, fondée sur une planification méthodique et sur des indicateurs de suivi et d’évaluation permettant d’apprécier concrètement les résultats obtenus.

Lors de la réunion, le ministre a insisté sur la nécessité d’associer étroitement les régions à l’actualisation et à la mise en œuvre de la Stratégie nationale 2026-2030. L’objectif est de tenir compte des spécificités territoriales, des contraintes locales et des priorités propres à chaque région, afin d’élaborer des feuilles de route adaptées. Dans ce cadre, les comités régionaux de sécurité routière sont appelés à jouer un rôle renforcé, à travers l’élaboration de plans régionaux cohérents avec les orientations nationales.

Pour appuyer ce déploiement territorial, l’Agence nationale de la sécurité routière travaille à la mise en place de nouveaux outils de gouvernance. Parmi eux figure le développement d’une plateforme numérique de gestion et de suivi des projets, destinée à offrir une visibilité en temps réel sur l’état d’avancement des actions, selon les axes stratégiques et les intervenants impliqués. Ce dispositif vise à améliorer la coordination, à identifier plus rapidement les retards ou les difficultés, et à renforcer la culture du pilotage par les résultats.

Le Comité permanent de la sécurité routière, a rappelé le ministre, demeure l’instance centrale de coordination de l’exécution de la stratégie au niveau national. Il est chargé non seulement d’assurer le suivi de la mise en œuvre du plan d’action, mais aussi de veiller à la cohérence des interventions menées par les différents acteurs et à l’articulation entre les niveaux national et régional.

À l’issue de la réunion, il a été souligné que la phase à venir nécessitera un renforcement de la coordination intersectorielle, une accélération des projets jugés prioritaires et une mobilisation accrue des ressources disponibles. La consolidation de la sécurité routière est ainsi présentée comme un chantier de long terme, qui ne pourra aboutir sans une implication soutenue de l’ensemble des parties prenantes.

LNT

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Venezuela : le « Big Stick » de Teddy Trump https://lnt.ma/venezuela-le-big-stick-de-teddy-trump/ Mon, 05 Jan 2026 10:28:25 +0000 https://lnt.ma/?p=539803 Cette nouvelle année ne commencera donc pas comme d’habitude sur les bonnes résolutions, les reflux gastriques des orgies alimentaires de fin d’année et l’abstinence. Et, au-delà du football qui nous divertit ici-bas, l’attention mondiale est focalisée sur ce que beaucoup de commentaires qualifient d’intervention surprise et inattendue des États-Unis au Venezuela avec la capture du […]

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Cette nouvelle année ne commencera donc pas comme d’habitude sur les bonnes résolutions, les reflux gastriques des orgies alimentaires de fin d’année et l’abstinence. Et, au-delà du football qui nous divertit ici-bas, l’attention mondiale est focalisée sur ce que beaucoup de commentaires qualifient d’intervention surprise et inattendue des États-Unis au Venezuela avec la capture du Président Maduro.

Dans un monde radicalement polarisé du plus simple commentateur lambda sur les réseaux sociaux, aux politiques et aux nations, l’événement fait grand bruit et s’alimente de réactions qui mélangent la forme et le fond à souhait.

La personnalité du Président américain Donald Trump étant éminemment médiatique, dans un cirque dans lequel il se plait à être le Monsieur Loyal, fixe l’attention de tous, génère des memes et des pamphlets, favorisant par la même le sentiment de puissance que l’opération américaine voulait véhiculer. Le caractère expéditif de la capture de Maduro en quelques heures s’inscrit ainsi parfaitement dans l’instantanéité des médias sociaux où va se confondre couche sur couche, le sort du peuple vénézuélien, la main mise américaine sur les plus grandes réserves mondiales de pétrole, et la tenue Nike du Président déchu en « top trend » sur les moteurs de recherche.

Dans ce brouhaha où chacun trouve de quoi consommer en fonction de son degré d’implication intellectuelle, on nous explique aussi et surtout, que l’Amérique de Trump crée un précédent inédit, qui risque de donner des ailes aux dictateurs et régimes autoritaires de par le monde et qui nécessiterait un sursaut des derniers « gardiens de la galaxie démocratique ».

Pourtant, rien n’est moins vrai et pour plusieurs raisons. D’abord, les États-Unis ont une longue et dense histoire d’interventionnisme sur tout le continent américain qu’ils considèrent comme leur chasse gardée depuis la doctrine Monroe qui date de 1823, soit à peine quelque cinquante ans après la proclamation de leur indépendance. Depuis, c’est l’hégémonie régionale qui est visée par l’Oncle Sam et avec la politique du « Big Stick » de Theodore Roosevelt, président républicain faut-il le préciser, pas une décennie n’est passée sans que Washington agisse pour défendre, sécuriser ou affirmer sa domination sur le continent, de Cuba à Haiti en passant par la République dominicaine, le Panama, le Nicaragua…

La guerre froide a été aussi prolifique pour les États-Unis qui face à la fièvre révolutionnaire alimentée et financée par Moscou a vu l’installation et le soutien de régimes autoritaires alignés idéologiquement au Chili, en Argentine, en Uruguay au Paraguay, en Bolivie ou encore au Brésil après le coup d’État de 1964.

L’opération Condor est tristement célèbre pour avoir été une politique systématique et transnationale d’élimination des opposants de gauche avec l’appui logistique du renseignement américain. Faut-il rappeler également le scandale des Contras dans les années 80 ? En réalité, cela fait belle lurette que les intérêts des USA priment sur toute autre considération en Amérique latine et dans ce contexte le pétrole du Venezuela est évidemment dans le collimateur américain, ce n’est pas Instagram qui doit nous le révéler. De même, l’extraction chirurgicale du Président Maduro est consistante avec les méthodes américaines popularisées par les séries « Narcos » sur Netflix.

Et, par ailleurs, c’est peut-être cynique de le rappeler, mais Vladimir Poutine n’a pas attendu que Trump agisse au Vénézuéla pour s’atteler à sécuriser son jardin russe avec une agressivité qui a déjà fait des milliers de victimes civiles et militaires. Si les Européens n’en avaient pas encore conscience, tant mieux si l’épisode vénézuélien leur ouvre enfin un peu plus les yeux.

Parce qu’en définitive, rien de nouveau au soleil, les grandes puissances dont les États-Unis sont l’archétype, enrobent toujours leurs actions de bonnes intentions lorsqu’il s’agit de défendre leurs intérêts stratégiques et ceux-ci sont systématiquement antinomiques avec le droit, qu’il soit des peuples ou international. La guerre à Gaza nous le prouve depuis des mois, voire des années, mais nos algorithmes n’aiment pas ce qui n’est pas récent.

Zouhair Yata

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Le Maroc réaffirme son soutien à l’unité et à la souveraineté du Yémen https://lnt.ma/le-maroc-reaffirme-son-soutien-a-lunite-et-a-la-souverainete-du-yemen/ Sun, 04 Jan 2026 16:33:56 +0000 https://lnt.ma/?p=539780 Le Royaume du Maroc a réitéré, samedi, son soutien « inébranlable » à l’unité nationale de la République sœur du Yémen et à sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire, tout en exprimant son attachement au droit du peuple yéménite à la sécurité et à la stabilité. Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères, de la […]

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Le Royaume du Maroc a réitéré, samedi, son soutien « inébranlable » à l’unité nationale de la République sœur du Yémen et à sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire, tout en exprimant son attachement au droit du peuple yéménite à la sécurité et à la stabilité.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger indique que le Maroc suit avec attention et grand intérêt les derniers développements dans ce pays, réaffirmant son engagement fondé sur les principes du droit international, du bon voisinage et du respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté des États.

Le Royaume souligne également son rejet de toute action de nature à porter atteinte à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Yémen, et réaffirme son soutien à l’ensemble des initiatives visant à apaiser la situation dans la région, dans un esprit de consolidation de la sécurité et de la stabilité des pays arabes.

Par ailleurs, le Maroc exhorte toutes les parties concernées à demeurer attachées au dialogue en vue de parvenir à une solution politique globale, sous l’égide de la légalité internationale. L’objectif, précise la même source, est de préserver l’unité et la souveraineté de la République du Yémen et de répondre aux aspirations du peuple yéménite à une vie digne et à une stabilité durable.

LNT

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Nos voeux pour 2026 https://lnt.ma/nos-voeux-pour-2026/ Thu, 01 Jan 2026 22:34:52 +0000 https://lnt.ma/?p=539756 À l’occasion de la nouvelle année civile 2026, La Nouvelle Tribune a l’insigne honneur de présenter ses vœux, les meilleurs, à Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Nos souhaits de bonheur et prospérité vont également au Peuple Marocain qui nous est si cher ainsi qu’à nos fidèles lecteurs et annonceurs. Les équipes de La Nouvelle […]

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À l’occasion de la nouvelle année civile 2026, La Nouvelle Tribune a l’insigne honneur de présenter ses vœux, les meilleurs, à Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Nos souhaits de bonheur et prospérité vont également au Peuple Marocain qui nous est si cher ainsi qu’à nos fidèles lecteurs et annonceurs.

Les équipes de La Nouvelle Tribune et LNT.MA

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