International - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/international/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Fri, 13 Mar 2026 13:54:48 +0000 fr-FR hourly 1 Guerre au Moyen-Orient : les derniers développements https://lnt.ma/guerre-au-moyen-orient-les-derniers-developpements/ Fri, 13 Mar 2026 09:55:20 +0000 https://lnt.ma/?p=543275 La guerre opposant l’Iran à une coalition menée par les États-Unis et Israël se poursuit et s’étend progressivement à plusieurs zones du Moyen-Orient, près de deux semaines après le début des hostilités le 28 février 2026, déclenchées par des frappes coordonnées contre des installations militaires iraniennes.  Intensification des frappes et des ripostes Ces derniers jours, […]

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La guerre opposant l’Iran à une coalition menée par les États-Unis et Israël se poursuit et s’étend progressivement à plusieurs zones du Moyen-Orient, près de deux semaines après le début des hostilités le 28 février 2026, déclenchées par des frappes coordonnées contre des installations militaires iraniennes. 

Intensification des frappes et des ripostes

Ces derniers jours, l’armée israélienne a annoncé avoir mené de nouvelles frappes contre des infrastructures militaires en Iran, notamment dans la capitale Téhéran et dans l’ouest du pays. Certaines opérations auraient visé des bases militaires et des installations liées aux programmes de missiles iraniens. 

En réponse, l’Iran poursuit ses tirs de missiles et de drones contre Israël et des intérêts américains dans la région, tout en promettant de poursuivre les hostilités. Le nouveau guide suprême iranien a affirmé que la guerre devait continuer et a évoqué la possibilité de maintenir une pression militaire sur les forces adverses. 

Extension régionale du conflit

Les affrontements se sont également étendus au Liban, où l’armée israélienne mène des frappes contre des positions du Hezbollah, allié de Téhéran. Ces opérations ont provoqué d’importants dégâts et de nombreuses victimes, tandis que le mouvement chiite libanais a riposté par des tirs de missiles et de drones vers Israël. 

Dans d’autres parties de la région, plusieurs pays du Golfe et installations stratégiques ont été visés par des attaques de drones ou de missiles, illustrant l’extension progressive du conflit au-delà du seul territoire iranien. 

Tensions autour du détroit d’Ormuz

Le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le transport mondial d’hydrocarbures, est devenu l’un des principaux points de tension. Les autorités iraniennes ont évoqué la possibilité de maintenir fermé ce corridor vital, par lequel transite une part importante du pétrole et du gaz transportés dans le monde. 

Cette situation a provoqué de fortes inquiétudes sur les marchés énergétiques, les analystes redoutant des perturbations majeures de l’approvisionnement mondial en pétrole. 

Une guerre aux conséquences croissantes

Le conflit a déjà fait des centaines de morts et des milliers de blessés dans plusieurs pays de la région, tandis que les infrastructures énergétiques, militaires et civiles sont régulièrement ciblées. 

Face à cette escalade, de nombreux dirigeants internationaux appellent à une désescalade rapide et à la reprise du dialogue, craignant que la poursuite des hostilités ne déstabilise davantage le Moyen-Orient et n’entraîne des répercussions économiques et sécuritaires à l’échelle mondiale.

Pour l’heure, aucune perspective claire de cessez-le-feu n’a émergé, et les opérations militaires se poursuivent sur plusieurs fronts, alimentant les craintes d’une extension durable du conflit dans la région.

 

LNT

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Commerce: la Chine confirme des discussions imminentes avec les États-Unis à Paris https://lnt.ma/commerce-la-chine-confirme-des-discussions-imminentes-avec-les-etats-unis-a-paris/ Fri, 13 Mar 2026 09:54:40 +0000 https://lnt.ma/?p=543271 La Chine a confirmé que des discussions commerciales avec les États-Unis se tiendront prochainement à Paris, dans un contexte de tensions persistantes entre les deux premières puissances économiques mondiales. Selon le ministère chinois du Commerce, le vice-Premier ministre He Lifeng, principal négociateur économique de Pékin, conduira une délégation en France du 14 au 17 mars […]

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La Chine a confirmé que des discussions commerciales avec les États-Unis se tiendront prochainement à Paris, dans un contexte de tensions persistantes entre les deux premières puissances économiques mondiales.

Selon le ministère chinois du Commerce, le vice-Premier ministre He Lifeng, principal négociateur économique de Pékin, conduira une délégation en France du 14 au 17 mars afin de mener des consultations avec ses homologues américains sur plusieurs questions commerciales d’intérêt commun. 

Un dialogue avant un possible sommet

Ces discussions bilatérales sont considérées comme une étape préparatoire à un éventuel sommet entre le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping, qui pourrait se tenir dans les prochaines semaines. 

La délégation américaine devrait notamment être représentée par le secrétaire américain au Trésor et le représentant au commerce, tandis que les discussions devraient porter sur des sujets sensibles tels que les déséquilibres commerciaux, les restrictions commerciales ou encore les perspectives d’exportations agricoles et industrielles. 

Des tensions commerciales persistantes

Malgré la reprise du dialogue, les relations économiques entre les deux pays restent marquées par plusieurs années de tensions commerciales. Les États-Unis et la Chine ont notamment multiplié les droits de douane et les mesures de rétorsion depuis la reprise de la guerre commerciale en 2025. 

Plus récemment, Pékin a également critiqué une enquête commerciale américaine visant plusieurs partenaires, dont la Chine, estimant qu’elle pourrait perturber les règles du commerce international. 

Des marchés attentifs

Ces nouvelles discussions sont suivies de près par les marchés et les milieux d’affaires, qui espèrent une désescalade des tensions commerciales entre les deux puissances économiques.

Si aucun accord majeur n’est attendu à court terme, les observateurs considèrent néanmoins que le maintien d’un dialogue direct entre Washington et Pékin constitue un signal important pour la stabilité du commerce mondial.

 

LNT

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Cuba confirme des « discussions » avec les États-Unis https://lnt.ma/cuba-confirme-des-discussions-avec-les-etats-unis/ Fri, 13 Mar 2026 09:53:08 +0000 https://lnt.ma/?p=543266 Le président cubain a confirmé que des discussions étaient en cours entre La Havane et Washington, dans un contexte de tensions politiques et économiques croissantes entre les deux pays. Selon les autorités cubaines, ces échanges restent limités et informels, mais témoignent de la volonté de maintenir des canaux de communication ouverts malgré les différends persistants.  […]

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Le président cubain a confirmé que des discussions étaient en cours entre La Havane et Washington, dans un contexte de tensions politiques et économiques croissantes entre les deux pays.

Selon les autorités cubaines, ces échanges restent limités et informels, mais témoignent de la volonté de maintenir des canaux de communication ouverts malgré les différends persistants. 

Un dialogue dans un climat de tension

Ces discussions interviennent alors que les relations entre les États-Unis et Cuba connaissent une nouvelle période de crispation. Le président américain a récemment adopté un ton particulièrement dur à l’égard du gouvernement cubain, évoquant un possible « changement majeur » dans la politique américaine vis-à-vis de l’île et prédisant même la fin prochaine du régime en place. 

Dans ce contexte, La Havane affirme rester disposée à dialoguer avec Washington, tout en insistant sur la nécessité que ces échanges se déroulent dans le respect de la souveraineté et de l’indépendance du pays. 

Une relation historiquement complexe

Les relations entre les États-Unis et Cuba restent marquées par plus de six décennies de tensions, depuis la révolution cubaine de 1959 et l’instauration d’un embargo économique américain contre l’île. Ces relations ont connu plusieurs phases d’apaisement et de rupture, selon les administrations à Washington et les orientations politiques à La Havane.

Des enjeux économiques et géopolitiques

Pour Cuba, en proie à une crise économique et énergétique persistante, toute perspective d’assouplissement des sanctions ou de coopération avec les États-Unis pourrait représenter un enjeu majeur. De leur côté, les États-Unis surveillent de près l’évolution politique et économique de l’île, située à seulement quelques dizaines de kilomètres de la Floride.

Pour l’heure, aucun détail précis n’a été communiqué sur la nature ou l’issue possible de ces discussions. Mais leur confirmation par les autorités cubaines laisse entrevoir la possibilité d’un dialogue diplomatique, même limité, entre les deux voisins historiques des Caraïbes.

 

LNT

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La guerre au Moyen-Orient, une perturbation « historique » de l’approvisionnement mondial en pétrole https://lnt.ma/la-guerre-au-moyen-orient-une-perturbation-historique-de-lapprovisionnement-mondial-en-petrole/ Thu, 12 Mar 2026 10:02:54 +0000 https://lnt.ma/?p=543203 La guerre au Moyen-Orient, marquée par le blocage du détroit d’Ormuz, provoque la plus grave perturbation de l’approvisionnement mondial en pétrole jamais enregistrée, a averti jeudi l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Ce passage maritime stratégique, par lequel transite habituellement près d’un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié, est fortement […]

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La guerre au Moyen-Orient, marquée par le blocage du détroit d’Ormuz, provoque la plus grave perturbation de l’approvisionnement mondial en pétrole jamais enregistrée, a averti jeudi l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Ce passage maritime stratégique, par lequel transite habituellement près d’un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié, est fortement paralysé depuis le déclenchement du conflit le 28 février.

Les hostilités ont débuté après des attaques menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Depuis, la situation a perturbé l’acheminement des hydrocarbures et fragilisé les infrastructures énergétiques de la région.

Selon un rapport de l’AIE, les pays du Golfe ont réduit leur production d’au moins 10 millions de barils par jour, conséquence directe du blocage du détroit d’Ormuz, que l’Iran contrôle de facto. Face à la volatilité des marchés, les 32 pays membres de l’AIE, dont les États-Unis, ont décidé mercredi de libérer 400 millions de barils issus de leurs réserves stratégiques, un déblocage inédit destiné à calmer les tensions sur les marchés.

Malgré cette mesure, les prix du pétrole restent fortement orientés à la hausse. Jeudi matin, le baril de Brent progressait de 6,6% à 98,04 dollars, tandis que le WTI, référence américaine, gagnait 6,3% à 92,72 dollars. Les marchés boursiers asiatiques ont également réagi à cette instabilité, avec une baisse d’environ 1% à Tokyo.

Attaques et tensions dans le Golfe

La situation sécuritaire dans la région continue de se dégrader. Des explosions ont été entendues jeudi dans le centre de Dubaï. Bahreïn a également dénoncé une attaque iranienne contre des réservoirs d’hydrocarbures, tandis que des infrastructures énergétiques et portuaires ont été visées dans plusieurs pays.

À Oman, un incendie s’est déclaré dans des réservoirs de carburant du port de Salalah après une attaque de drone. L’Arabie saoudite a signalé une nouvelle attaque visant le champ pétrolier de Shaybah. Au Koweït, des dégâts ont été rapportés après une attaque de drones contre l’aéroport de la capitale.

Par ailleurs, une attaque contre deux pétroliers au large de l’Irak a fait au moins un mort et plusieurs disparus, selon les autorités portuaires.

Menaces économiques et financières

Au-delà du secteur énergétique, les tensions commencent à affecter les services financiers de la région. Plusieurs entreprises occidentales ont pris des mesures de précaution : la banque américaine Citi ainsi que les cabinets de conseil Deloitte et PwC ont évacué ou fermé leurs bureaux à Dubaï.

Du côté iranien, les autorités ont évoqué la possibilité de cibler les intérêts occidentaux dans une stratégie de représailles. Les Gardiens de la Révolution ont évoqué la perspective d’une « guerre d’usure » susceptible d’avoir des répercussions majeures sur l’économie mondiale.

Un coût économique croissant

Le coût de l’opération militaire est également significatif pour les États-Unis. Selon des informations rapportées par le New York Times, la première semaine de guerre aurait déjà coûté plus de 11 milliards de dollars à Washington. Le Centre d’études stratégiques et internationales estime, pour sa part, que les 100 premières heures du conflit ont représenté 3,7 milliards de dollars.

Malgré ces tensions, le président américain Donald Trump a affirmé que la situation dans le détroit d’Ormuz resterait sous contrôle et que les perturbations devraient être temporaires.

Extension du conflit au Liban

Parallèlement, les combats se poursuivent au Liban. Israël a mené de nouvelles frappes sur la banlieue sud de Beyrouth visant le Hezbollah. Selon les autorités libanaises, ces bombardements ont fait au moins sept morts supplémentaires, portant à plus de 800.000 le nombre de personnes déplacées.

Dans le même temps, Israël a lancé une nouvelle vague de frappes contre Téhéran, après que l’Iran a affirmé avoir mené une opération conjointe avec le Hezbollah contre plusieurs cibles israéliennes, incluant des bases militaires et le siège du service de sécurité intérieure.

La multiplication des attaques et des représailles alimente les craintes d’une extension du conflit dans l’ensemble de la région, avec des répercussions directes sur les marchés énergétiques et l’économie mondiale.

 

LNT

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L’UE réagira « avec fermeté » à toute violation par les États-Unis de leur accord commercial https://lnt.ma/lue-reagira-avec-fermete-a-toute-violation-par-les-etats-unis-de-leur-accord-commercial/ Thu, 12 Mar 2026 10:01:58 +0000 https://lnt.ma/?p=543213 L’UE réagira « avec fermeté » à toute violation par les Etats-Unis de leur accord commercial conclu l’été dernier, a prévenu jeudi un porte-parole de l’exécutif européen, alors que Washington a lancé des enquêtes commerciales préfigurant de nouveaux droits de douane. « La Commission répondra avec fermeté et de manière proportionnée à toute violation des engagements » figurant dans […]

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L’UE réagira « avec fermeté » à toute violation par les Etats-Unis de leur accord commercial conclu l’été dernier, a prévenu jeudi un porte-parole de l’exécutif européen, alors que Washington a lancé des enquêtes commerciales préfigurant de nouveaux droits de douane.

« La Commission répondra avec fermeté et de manière proportionnée à toute violation des engagements » figurant dans cet accord, a déclaré à la presse Olof Gill, un des porte-parole de Bruxelles.

« Nous allons demander de nouvelles clarifications aux Etats-Unis sur les implications de ces enquêtes » pour l’accord commercial avec l’UE, a-t-il ajouté.

La Maison Blanche a annoncé mercredi lancer une série d’enquêtes destinées à documenter des préjudices économiques subis par les Etats-Unis. Elles visent une quinzaine de pays ou entités, dont l’UE. Et sont une première étape vers de potentiels nouveaux droits de douanes.

Selon Washington, ces enquêtes se concentreront « sur les économies pour lesquelles les preuves semblent pointer vers une surcapacité structurelle ».

Mais pour la Commission, les Etats-Unis font fausse route en incluant l’UE dans ses investigations.

« L’Union européenne partage les préoccupations des Etats-Unis à propos des surcapacités de l’économie mondiale. Mais les sources de ces capacités sont bien connues, et ne se situent pas en Europe », a assuré le porte-parole.

Bruxelles accuse elle-même la Chine d’alimenter d’énormes capacités de production excédentaires dans certains secteurs comme l’acier, qui créent une concurrence déloyale pour les industriels européens.

De son côté, la Chine a accusé Washington de se livrer à une « manipulation politique » pour justifier l’ouverture de ces enquêtes.

La Chine « s’oppose à toute mesure tarifaire unilatérale » et « les prétendues surcapacités sont un argument fallacieux », a dit lors d’un point presse un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Guo Jiakun, ajoutant que « la Chine s’oppose à ce qu’elles servent de prétexte à une manipulation politique ».

 

LNT avec Afp

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L’armée américaine « pas prête » à escorter des pétroliers dans le détroit d’Ormuz https://lnt.ma/larmee-americaine-pas-prete-a-escorter-des-petroliers-dans-le-detroit-dormuz/ Thu, 12 Mar 2026 10:00:28 +0000 https://lnt.ma/?p=543216 L’armée américaine a indiqué ne pas être prête, à ce stade, à assurer l’escorte de pétroliers dans le détroit d’Ormuz, un passage maritime stratégique actuellement au cœur de fortes tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Selon des responsables militaires cités par plusieurs médias internationaux, les forces armées américaines ne disposent pas encore des moyens logistiques et opérationnels […]

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L’armée américaine a indiqué ne pas être prête, à ce stade, à assurer l’escorte de pétroliers dans le détroit d’Ormuz, un passage maritime stratégique actuellement au cœur de fortes tensions géopolitiques au Moyen-Orient.

Selon des responsables militaires cités par plusieurs médias internationaux, les forces armées américaines ne disposent pas encore des moyens logistiques et opérationnels nécessaires pour garantir de manière immédiate la protection des navires commerciaux transitant par ce couloir maritime. Cette déclaration intervient alors que la sécurité de la navigation dans la zone suscite de vives inquiétudes sur les marchés énergétiques.

Le détroit d’Ormuz constitue l’un des points de passage les plus sensibles du commerce mondial d’hydrocarbures. Chaque jour, près d’un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié transite par ce corridor maritime reliant le Golfe persique au reste du monde.

La situation s’est particulièrement tendue ces dernières semaines à la suite de l’escalade militaire entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Des attaques visant des infrastructures énergétiques, des navires marchands et des installations portuaires ont été signalées dans plusieurs pays du Golfe, renforçant les risques pour le transport maritime.

Dans ce contexte, plusieurs compagnies pétrolières et opérateurs maritimes ont exprimé leurs préoccupations quant à la sécurité des routes maritimes dans la région. Certains armateurs envisagent déjà de réduire ou de suspendre temporairement leurs passages dans le détroit si les conditions de sécurité venaient à se détériorer davantage.

Les autorités américaines n’excluent toutefois pas la mise en place ultérieure d’un dispositif de protection maritime, éventuellement en coordination avec des alliés régionaux et internationaux. Une telle opération nécessiterait la mobilisation de navires militaires supplémentaires ainsi qu’une coordination étroite avec les marines partenaires présentes dans la zone.

Pour l’heure, Washington continue de suivre de près l’évolution de la situation dans le Golfe, alors que la sécurité du détroit d’Ormuz reste un enjeu central pour la stabilité des marchés énergétiques mondiaux.

 

LNT

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Le bombardement d’une école en Iran dû à une erreur de l’armée américaine https://lnt.ma/le-bombardement-dune-ecole-en-iran-du-a-une-erreur-de-larmee-americaine/ Wed, 11 Mar 2026 16:43:29 +0000 https://lnt.ma/?p=543160 Le bombardement d’une école primaire pour filles à Minab, dans le sud de l’Iran, continue de susciter une vive controverse internationale. L’attaque, survenue le 28 février 2026, a fait plus de 160 morts, en majorité des écolières âgées de 7 à 12 ans, et plusieurs dizaines de blessés, selon les autorités iraniennes et des organisations […]

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Le bombardement d’une école primaire pour filles à Minab, dans le sud de l’Iran, continue de susciter une vive controverse internationale. L’attaque, survenue le 28 février 2026, a fait plus de 160 morts, en majorité des écolières âgées de 7 à 12 ans, et plusieurs dizaines de blessés, selon les autorités iraniennes et des organisations internationales. 

Une frappe au premier jour de la guerre

L’explosion s’est produite en pleine matinée scolaire, au moment où les élèves se trouvaient en classe dans l’établissement Shajareh Tayyebeh. Le bâtiment a été gravement endommagé et une partie du toit s’est effondrée, ensevelissant de nombreuses victimes sous les décombres. 

Le bombardement est intervenu lors des premières frappes menées contre l’Iran dans le cadre de l’escalade militaire impliquant les États-Unis et Israël. La ville de Minab, située dans la province d’Hormozgan, abrite également des installations liées aux Gardiens de la révolution iraniens, ce qui pourrait expliquer la présence de cibles militaires à proximité de l’école. 

Des éléments pointent vers une responsabilité américaine

Plusieurs analyses d’images satellites, de vidéos et de débris retrouvés sur place suggèrent que la frappe pourrait avoir été réalisée par un missile de type Tomahawk, une arme de croisière utilisée notamment par les forces américaines. 

Des responsables américains ont indiqué qu’une enquête militaire interne était en cours afin de déterminer les circonstances exactes de l’attaque. Selon des sources proches du dossier, les premières investigations évoquent la possibilité d’une erreur de ciblage liée à des renseignements obsolètes, l’attaque visant initialement une installation militaire située à proximité. 

Débat politique et réactions internationales

L’incident a suscité de fortes réactions sur la scène internationale. Des experts des Nations unies ont condamné la frappe et appelé à une enquête indépendante, rappelant que les écoles et les enfants bénéficient d’une protection particulière en vertu du droit international humanitaire. 

Aux États-Unis, plusieurs responsables politiques ont également demandé des explications sur cette frappe. Certains sénateurs ont qualifié l’attaque de « terrible erreur » si la responsabilité américaine venait à être confirmée. 

Une responsabilité encore officiellement examinée

À ce stade, l’administration américaine n’a pas officiellement reconnu la responsabilité de la frappe et indique attendre les conclusions complètes de l’enquête. Le président américain a, pour sa part, évoqué la possibilité d’autres scénarios, affirmant que les circonstances de l’attaque restaient à établir. 

Le bombardement de l’école de Minab demeure aujourd’hui l’un des épisodes les plus meurtriers pour les civils depuis le début du conflit, et symbolise les risques élevés d’erreurs de ciblage dans les opérations militaires menées à proximité de zones habitées.

 

LNT

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L’Iran prêt à une guerre d’usure qui « détruirait » l’économie mondiale https://lnt.ma/liran-pret-a-une-guerre-dusure-qui-detruirait-leconomie-mondiale/ Wed, 11 Mar 2026 16:42:31 +0000 https://lnt.ma/?p=543156 Alors que le conflit entre l’Iran, les États-Unis et Israël se poursuit depuis plusieurs jours, Téhéran affirme être prêt à s’engager dans une guerre d’usure prolongée, qui pourrait, selon ses responsables militaires, avoir des répercussions majeures sur l’économie mondiale. Selon un responsable des Gardiens de la révolution iranienne, les adversaires de l’Iran doivent envisager la […]

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Alors que le conflit entre l’Iran, les États-Unis et Israël se poursuit depuis plusieurs jours, Téhéran affirme être prêt à s’engager dans une guerre d’usure prolongée, qui pourrait, selon ses responsables militaires, avoir des répercussions majeures sur l’économie mondiale.

Selon un responsable des Gardiens de la révolution iranienne, les adversaires de l’Iran doivent envisager la possibilité d’un conflit long susceptible d’affaiblir durablement leurs capacités militaires et d’affecter l’économie mondiale. Cette déclaration intervient dans un contexte d’intensification des opérations militaires et d’attaques visant notamment des infrastructures énergétiques et des routes maritimes stratégiques. 

Le détroit d’Ormuz au cœur des tensions

L’un des principaux points de crispation concerne le détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite environ 20 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié transportés dans le monde. La perturbation de cette voie maritime essentielle a déjà entraîné de fortes tensions sur les marchés de l’énergie. 

Dans ce contexte, plusieurs incidents ont été signalés dans la zone, notamment des attaques contre des navires commerciaux et la pose de mines maritimes, ce qui complique la reprise normale du trafic maritime. Ces actions alimentent les craintes d’une crise énergétique internationale. 

Les marchés de l’énergie sous pression

Face au risque de rupture d’approvisionnement, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et plusieurs pays ont annoncé des mesures exceptionnelles. Une libération massive d’environ 400 millions de barils provenant des réserves stratégiques a été décidée afin de stabiliser les marchés et contenir la hausse des prix du pétrole. 

Malgré ces initiatives, les analystes estiment que la situation reste fragile. La fermeture prolongée du détroit d’Ormuz ou une extension du conflit pourrait provoquer une flambée des prix de l’énergie, une hausse du coût de la vie et des perturbations importantes dans le commerce mondial. 

Une guerre sans issue rapide en vue

Sur le plan diplomatique, plusieurs dirigeants internationaux ont exprimé leur inquiétude quant à l’absence de stratégie claire pour mettre fin au conflit. Certains responsables européens redoutent qu’une guerre prolongée n’entraîne une déstabilisation régionale et des conséquences économiques durables à l’échelle mondiale. 

Pour l’heure, les combats se poursuivent et les tensions demeurent élevées au Moyen-Orient, laissant planer l’incertitude sur l’évolution du conflit et ses impacts potentiels sur l’économie mondiale.

 

LNT

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Trump assure qu’il « ne reste pratiquement rien à frapper » en Iran https://lnt.ma/trump-assure-quil-ne-reste-pratiquement-rien-a-frapper-en-iran/ Wed, 11 Mar 2026 16:40:16 +0000 https://lnt.ma/?p=543163 Donald Trump, qui multiplie les déclarations sur une fin prochaine de l’offensive américaine en Iran, a assuré mercredi qu’il « ne restait pratiquement rien à frapper » dans le pays, dans un entretien téléphonique avec le site Axios. Dans le même temps, l’armée américaine a laissé entendre qu’elle pourrait désormais frapper les ports iraniens. « Dès que je […]

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Donald Trump, qui multiplie les déclarations sur une fin prochaine de l’offensive américaine en Iran, a assuré mercredi qu’il « ne restait pratiquement rien à frapper » dans le pays, dans un entretien téléphonique avec le site Axios.

Dans le même temps, l’armée américaine a laissé entendre qu’elle pourrait désormais frapper les ports iraniens.

« Dès que je souhaiterai que ça s’arrête, ça s’arrêtera », a encore dit le président américain, prédisant que la guerre s’arrêterait « bientôt », peu après que le ministre israélien de la Défense a déclaré que l’offensive menée conjointement par Israël et les Etats-Unis se poursuivrait « sans limite de temps ».

Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a appelé mercredi les civils iraniens à se tenir éloignés des ports du détroit d’Ormuz, utilisés, selon Washington, à des fins militaires par Téhéran.

« Des ports civils utilisés à des fins militaires perdent leur statut protégé et deviennent des cibles militaires légitimes selon le droit international », a indiqué le Centcom.

Les Etats-Unis ont déjà été accusés d’avoir frappé une cible civile, une école plus précisément.

Le New York Times cite mercredi une enquête en cours de l’armée américaine, qui attribue la responsabilité de ce tir de missile aux Etats-Unis.

Donald Trump avait d’abord accusé l’Iran, avant de faire en partie machine arrière et d’indiquer qu’il « s’accommoderait » du résultat de l’enquête.

– Tir sur une école –

Selon les autorités iraniennes, l’explosion à Minab, dans le sud du pays, s’est produite au premier jour de la guerre le 28 février et a fait plus de 150 morts.

L’AFP n’a pas été en mesure d’accéder au site pour vérifier de manière indépendante le bilan ou les circonstances des faits.

Face à l’envolée des cours du pétrole qui menace l’économie mondiale et l’impact politique délétère d’un conflit prolongé pour son parti, Donald Trump avait brusquement changé de ton lundi, déclarant que la guerre ne serait qu' »une excursion de courte durée ».

Le républicain de 79 ans a aussi dit plusieurs fois que les opérations militaires étaient très en avance sur le calendrier de quatre ou cinq semaines qu’il avait lui-même avancé au début de la guerre, le 28 février.

Comme à son habitude, Donald Trump a aussi eu des propos en contradiction avec la perspective d’une fin rapide du conflit.

Lundi, il avait menacé l’Iran de frapper « beaucoup, beaucoup plus fort », et déclaré: « nous avons laissé de côté les cibles les plus importantes au cas où nous en ayons besoin plus tard ».

 

LNT avec Afp

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Le pétrole remonte, à nouveau porté par la guerre au Moyen-Orient https://lnt.ma/le-petrole-remonte-a-nouveau-porte-par-la-guerre-au-moyen-orient/ Wed, 11 Mar 2026 11:58:45 +0000 https://lnt.ma/?p=543131 Les cours du pétrole grimpent mercredi, la guerre au Moyen-Orient menaçant toujours l’approvisionnement, bien que la perspective d’un déblocage des réserves stratégiques de brut de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ait quelque peu apaisé les marchés. « La situation restera alarmante tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas rouvert », estime Tamas Varga, de PVM Energy. […]

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Les cours du pétrole grimpent mercredi, la guerre au Moyen-Orient menaçant toujours l’approvisionnement, bien que la perspective d’un déblocage des réserves stratégiques de brut de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ait quelque peu apaisé les marchés.

« La situation restera alarmante tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas rouvert », estime Tamas Varga, de PVM Energy. « D’ici là », note l’analyste, les producteurs du Golfe « réduiront volontairement leur production afin d’éviter un remplissage trop rapide des stocks ».

Au moins trois navires (un porte-container, un cargo et un vraquier) ont été frappés mercredi à proximité de cette voie maritime cruciale où transite environ 20% de la production de pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) dans le monde.

L’agence maritime britannique UKMTO, qui rapporte ces faits, a répertorié 14 incidents visant des navires depuis le début du conflit, le 28 février.

Les chefs d’Etat et de gouvernement du G7 se réunissent justement mercredi après-midi par visioconférence pour tenter d' »atténuer » les « conséquences économiques » de cette guerre, et peut-être trancher la question sensible d’un recours aux réserves stratégiques de pétrole pour contrer la flambée des prix.

« Cependant, il reste à voir si » une telle mesure « aura un impact plus important que de simplement faire gagner du temps au marché », tempère Fawad Razaqzada, analyste chez Forex.com.

Quelque 300 à 400 millions de barils appartenant à ces stocks, constitués sous l’égide de l’AIE, pourraient être libérés, d’après des informations de Bloomberg et du Financial Times.

Couplée à des propos jugés rassurants de Donald Trump lundi soir sur une issue rapide de la guerre, cette perspective avait fait lourdement rechuter les cours mardi.

Contribuant aussi à cette baisse, un message du ministre américain de l’Energie, publié mardi puis supprimé dans la foulée, affirmait que la Marine américaine avait escorté un premier pétrolier pour lui permettre de franchir le détroit d’Ormuz.

Vers 10H10 GMT (11H10 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, remontait de 3,86%, à 91,19 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, gagnait 4,58%, à 87,27 dollars.

Les deux références du brut avaient pris plus de 5% quelques minutes plus tôt.

 

LNT avec Afp

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Nucléaire civil : le Maroc participe au Sommet international de Paris sur l’énergie nucléaire https://lnt.ma/nucleaire-civil-akhannouch-represente-le-maroc-au-sommet-de-paris/ Tue, 10 Mar 2026 10:09:32 +0000 https://lnt.ma/?p=543031 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, représentant le Roi Mohammed VI, a pris part à Paris aux travaux du deuxième Sommet international sur l’énergie nucléaire, organisé à l’initiative du président français Emmanuel Macron en partenariat avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Cette rencontre de haut niveau a réuni chefs d’État et de gouvernement, responsables […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, représentant le Roi Mohammed VI, a pris part à Paris aux travaux du deuxième Sommet international sur l’énergie nucléaire, organisé à l’initiative du président français Emmanuel Macron en partenariat avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Cette rencontre de haut niveau a réuni chefs d’État et de gouvernement, responsables d’organisations internationales, institutions financières, industriels et experts autour du rôle du nucléaire civil face aux défis énergétiques et climatiques mondiaux.

La délégation marocaine participant à ce sommet comprenait notamment le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, le directeur général de l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques (AMSSNuR), Saïd Mouline, ainsi que l’ambassadrice de Sa Majesté le Roi à Paris, Samira Sitail.

Le nucléaire civil dans la stratégie énergétique marocaine

Intervenant à l’ouverture des travaux, Aziz Akhannouch a indiqué que le Maroc considère l’intégration progressive et responsable du nucléaire civil dans son mix énergétique comme « un prolongement naturel » de la stratégie énergétique nationale. Il a rappelé que le Royaume dispose d’un socle scientifique et institutionnel solide dans ce domaine.

Le Chef du gouvernement a souligné que, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc a lancé dès 2009 une stratégie énergétique fondée sur trois piliers principaux : la diversification du mix énergétique, le développement des énergies renouvelables et le renforcement de la sécurité énergétique.

Dans ce cadre, il a indiqué que les énergies renouvelables représentent désormais plus de 46 % des capacités installées du système électrique national à fin 2025, avec l’objectif d’atteindre 52 % à l’horizon 2030.

Selon lui, au-delà de la production d’électricité, le nucléaire civil pourrait ouvrir plusieurs perspectives dans des domaines tels que la production d’hydrogène vert, le dessalement de l’eau de mer, la médecine nucléaire ou encore la sécurité alimentaire.

Il a également relevé que les gisements phosphatiers du Royaume, qui contiennent des quantités significatives d’uranium naturel, confèrent au Maroc une dimension stratégique supplémentaire dans les discussions internationales sur le développement du nucléaire civil.

Aziz Akhannouch a par ailleurs mis en avant l’importance que le Maroc accorde à la coopération internationale dans le domaine nucléaire. Le Royaume est partie à l’ensemble des instruments internationaux relatifs au désarmement et à la non-prolifération et assume pleinement ses engagements dans ce domaine.

Il a également souligné que le Maroc contribue au renforcement des capacités scientifiques et réglementaires de plusieurs pays africains, dans le cadre de la coopération Sud-Sud.

Dans un contexte international marqué par l’augmentation de la demande énergétique, l’accélération du changement climatique et les vulnérabilités des chaînes d’approvisionnement, le Chef du gouvernement a estimé que la question du nucléaire civil s’impose progressivement comme un levier stratégique pour la sécurité énergétique.

Il a rappelé que la COP28 avait reconnu le rôle du nucléaire parmi les technologies bas carbone pouvant contribuer à l’atteinte de la neutralité carbone à l’horizon 2050.

Une déclaration sur le financement de l’énergie nucléaire

Les travaux du sommet se sont conclus par l’adoption d’une déclaration sur le financement de l’énergie nucléaire, signée par vingt-sept pays, dont le Maroc.

Dans ce document, les États signataires reconnaissent la croissance de la demande mondiale en énergie fiable, abordable et à faible émission de carbone, et considèrent que le nucléaire civil peut contribuer à la sécurité énergétique et au développement économique lorsqu’il est déployé de manière responsable.

La déclaration souligne également la nécessité de mobiliser des financements adéquats et diversifiés pour soutenir les projets nucléaires. Les signataires évoquent notamment la combinaison de financements publics, de contributions d’institutions financières internationales, d’organismes de crédit à l’exportation, d’investisseurs privés ainsi que le recours à des instruments financiers innovants.

Ils saluent par ailleurs les initiatives récentes visant à renforcer les capacités de financement du secteur, notamment les accords de coopération entre l’AIEA et plusieurs institutions financières internationales, dont la Banque mondiale, la Banque asiatique de développement, la Banque de développement de l’Amérique latine et des Caraïbes, ainsi que le Fonds de l’OPEP pour le développement international.

Organisé dans un contexte de hausse des besoins mondiaux en électricité et d’accélération des stratégies de décarbonation, le Sommet international sur l’énergie nucléaire ambitionne de s’imposer comme un cadre politique de référence pour le développement du nucléaire civil.

Cette initiative vise à compléter les travaux techniques menés par l’AIEA et intervient à l’approche de plusieurs échéances internationales prévues en 2026, notamment la conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.

LNT

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Le pétrole chute après les déclarations de Trump sur une fin prochaine de la guerre https://lnt.ma/le-petrole-chute-apres-les-declarations-de-trump-sur-une-fin-prochaine-de-la-guerre/ Tue, 10 Mar 2026 10:06:50 +0000 https://lnt.ma/?p=543061 Les cours de l’oir noir sont en forte baisse mardi après les propos de Donald Trump lundi assurant que la guerre avec l’Iran allait « se terminer bientôt » et annonçant qu’il allait lever certaines sanctions sur le pétrole. En plus de la perspective d’un conflit plus court que prévu, le président américain a déclaré que les […]

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Les cours de l’oir noir sont en forte baisse mardi après les propos de Donald Trump lundi assurant que la guerre avec l’Iran allait « se terminer bientôt » et annonçant qu’il allait lever certaines sanctions sur le pétrole.

En plus de la perspective d’un conflit plus court que prévu, le président américain a déclaré que les Etats-Unis allaient « aussi lever certaines sanctions liées au pétrole pour réduire les prix (…) jusqu’à ce que ça s’arrange », après avoir échangé au téléphone avec son homologue russe Vladimir Poutine.

« Il est presque certain qu’il (Donald Trump) est devenu nerveux face à la flambée des prix du pétrole et à la baisse des actions sur les marchés », estime Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.

Ce revirement fait lourdement chuter les cours mardi. Vers 10H05 GMT (11H05 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, tombait de 7,49% à 91,55 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, perdait 7,45% à 87,71 dollars.

Mais les risques sur l’approvisionnement de pétrole en provenance du Golfe n’ont pas changé.

L’Iran a promis mardi que plus aucune goutte d’or noir ne sortirait du Moyen-Orient « jusqu’à nouvel ordre » dans un rejet cinglant des propos de Donald Trump.

Il faudra que le marché constate « une reprise des flux de pétrole transitant par le détroit d’Ormuz pour maintenir un mouvement de baisse », affirment les analystes d’ING.

Et si la guerre se poursuit, les prix pourraient remonter rapidement. Lundi, ils ont atteint des niveaux plus vus depuis 2022, le baril de Brent montant jusqu’à 119,50 dollars.

Dans la même séance, après les déclarations de Donald Trump, le baril est tombé jusqu’à 83,66 dollars, soit « le plus grand mouvement de prix intrajournalier jamais enregistré » sur le Brent, note M. Rasmussen.

La déclaration des pays du G7 Finances qui se sont dits prêts « à prendre toutes les mesures nécessaires y compris en puisant dans les réserves stratégiques de pétrole » pour stabiliser le marché avait aussi contribué à plomber les prix.

Mardi, le G7 Energie doit se réunir à Paris et cela pourrait conduire à une libération d’une partie des stocks stratégiques de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), selon plusieurs analystes.

Le cours du gaz européen baisse également mardi, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne, s’affichait en baisse de 13,66%, à 48,74 euros le mégawattheure, alors qu’une fin du conflit au Moyen-Orient pourrait notamment permettre au Qatar de reprendre ses exportations et sa production.

 

LNT avec Afp

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Liban: plus de 100.000 nouveaux déplacés par la guerre en 24 heures, selon le HCR https://lnt.ma/liban-plus-de-100-000-nouveaux-deplaces-par-la-guerre-en-24-heures-selon-le-hcr/ Tue, 10 Mar 2026 10:05:51 +0000 https://lnt.ma/?p=543058 Plus de 667.000 personnes ont été déplacées par les frappes israéliennes sur le Liban, soit 100.000 personnes supplémentaires en 24 heures, a annoncé mardi le Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR). Alors que le pays est soumis à d’intenses bombardements israéliens depuis lundi, « plus de 667.000 personnes au Liban se sont enregistrées comme […]

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Plus de 667.000 personnes ont été déplacées par les frappes israéliennes sur le Liban, soit 100.000 personnes supplémentaires en 24 heures, a annoncé mardi le Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).

Alors que le pays est soumis à d’intenses bombardements israéliens depuis lundi, « plus de 667.000 personnes au Liban se sont enregistrées comme déplacées sur la plateforme en ligne du gouvernement, soit une augmentation de 100.000 personnes en une seule journée », a rapporté devant la presse à Genève Karolina Lindholm Billing, représentante du HCR dans ce pays.

« Et le nombre de personnes déplacées continue d’augmenter au moment où nous parlons », a-t-elle ajouté.

Israël pilonne sans relâche le Liban depuis que le Hezbollah, mouvement chiite allié de l’Iran, a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l’Iran le 2 mars en lançant des missiles sur Israël.

« Environ 120.000 personnes déplacées sont hébergées dans des sites collectifs désignés par le gouvernement, mais beaucoup d’autres sont hébergées chez des proches ou des amis ou recherchent encore un logement, et nous voyons des voitures alignées dans les rues avec des gens qui y dorment, ainsi que sur les trottoirs », a indiqué Mme Lindholm Billing.

« Beaucoup de personnes déplacées le sont pour la deuxième fois depuis les hostilités de 2024 et la plupart ont fui précipitamment, presque sans rien, et cherchent refuge à Beyrouth, au Mont-Liban, dans la région du nord du Liban et dans certaines parties de la Becca », a-t-elle expliqué.

Le HCR, dont l’opération au Liban n’est actuellement financée qu’à hauteur de 14%, soutient le gouvernement et les autorités locales dans la réponse humanitaire à la crise, selon un communiqué de l’organisation.

A ce jour, le HCR a distribué environ 168.000 articles de secours à plus de 63.000 personnes déplacées dans plus de 270 abris collectifs désignés par le gouvernement. Il s’agit notamment de matelas, de couvertures, de sacs de couchage, de lampes solaires ou de jerricans.

« On observe également une augmentation des mouvements de population vers la Syrie, selon les autorités syriennes », a indiqué Mme Lindholm Billing.

« Plus de 78.000 Syriens sont entrés en Syrie depuis le Liban depuis le début de l’escalade des tensions, auxquels s’ajoutent plus de 7.700 Libanais », a-t-elle détaillé.

Les équipes du HCR sont présentes aux points de passage frontaliers syriens, aux côtés des autorités et de leurs partenaires, afin d’apporter une aide humanitaire d’urgence aux personnes arrivant en Syrie.

 

LNT avec Map

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La flambée historique des cours du pétrole secoue les marchés mondiaux https://lnt.ma/flambee-historique-cours-petrole-secoue-marches-mondiaux/ Mon, 09 Mar 2026 09:57:29 +0000 https://lnt.ma/?p=543007 La flambée des prix du pétrole lundi au-dessus des 100 dollars le baril au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient fait plonger les marchés boursiers et grimper les taux d’emprunt des Etats avec les craintes d’un choc inflationniste mondial. « Les marchés financiers ont été brutalement secoués alors que les tensions géopolitiques au Moyen-Orient s’intensifient, […]

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La flambée des prix du pétrole lundi au-dessus des 100 dollars le baril au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient fait plonger les marchés boursiers et grimper les taux d’emprunt des Etats avec les craintes d’un choc inflationniste mondial.

« Les marchés financiers ont été brutalement secoués alors que les tensions géopolitiques au Moyen-Orient s’intensifient, provoquant l’une des plus fortes hausses du prix du pétrole de l’histoire et obligeant les investisseurs à réévaluer les perspectives économiques mondiales », commente Daniela Hathorn, analyste de Capital.com.

Durant le week-end, « de nouvelles frappes ont visé des infrastructures énergétiques clés dans la région du Golfe, entraînant d’autres fermetures d’installations de production de pétrole et de gaz », commente Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB.

Pendant la séance asiatique, le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale du marché, s’est envolé de plus de 28% et le WTI, son équivalent américain, de plus de 31%, sa plus forte hausse journalière jamais enregistrée. Même l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui avait vu le baril grimper jusqu’à 130,50 dollars début mars 2022, n’avait pas provoqué de mouvements aussi violents.

La flambée du brut s’est ensuite modérée « après des informations selon lesquelles les pays du G7 se réuniraient pour discuter d’un recours aux réserves stratégiques », poursuit Mme Hathorn.

Il s’agit d’une « option envisagée » qui devrait être discutée par les ministres des Finances du G7, qui se réunissent lundi sous présidence française par visioconférence pour se pencher sur les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient, a confirmé lundi une source au sein de l’exécutif français.

Le quotidien britannique Financial Times évoque « une libération conjointe comprise entre 300 et 400 millions de barils, soit environ 25% à 30% des 1,2 milliard de barils détenus en réserve », souligne Lee Hardman, analyste de MUFG.

« Le détroit d’Ormuz transporte normalement entre 17 et 20 millions de barils de pétrole brut et de produits raffinés. Ainsi, une libération des réserves stratégiques compenserait environ deux à trois semaines de flux normaux transitant par le détroit d’Ormuz s’il reste effectivement fermé », explique M. Hardman.

Vers 11H40 GMT, le baril de Brent grimpait de 13,36% à 105,07 dollars, et le WTI bondissait de 13,73%, à 103,38 dollars. Côté gaz naturel, la référence européenne, le TTF néerlandais, prenait 16,24% à 62,05 euros le mégawattheure, après avoir flambé de 30% à l’ouverture.

Les marchés de l’énergie restent suspendus aux développements au Moyen-Orient, où le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20% de l’offre mondiale de pétrole et gaz naturel liquéfié (GNL), reste quasi-paralysé.

– Les Bourses flanchent, les taux d’intérêt bondissent –

« Tant que le conflit se prolonge, les marchés de l’énergie devraient rester sous tension, avec des implications bien au-delà du seul pétrole », souligne Mme Hathorn.

« Dans ces conditions, la question du retour des pressions inflationnistes et de leurs conséquences économiques s’impose à nouveau comme l’un des principaux sujets d’inquiétude pour les investisseurs », explique John Plassard, responsable de la stratégie d’investissement chez Cité Gestion Private Bank, les pays européens important massivement leurs hydrocarbures.

Sur les marchés actions européens très sensibles aux coûts de l’énergie, la Bourse de Paris perdait 2,01%, Francfort 1,59%, Londres cédait 1,10% et Milan 1,41% vers 11H45 GMT.

A Wall Street, les contrats à terme des trois principaux indices laissaient présager une ouverture dans le rouge.

A Tokyo, l’indice vedette Nikkei a terminé en repli de 5,19%, et à Séoul, l’indice Kospi a fini en chute de 5,96%.

L’Asie est également très exposée, la Corée du Sud étant le quatrième plus gros importateur de brut, suivie du Japon, et l’économie coréenne reposant sur une industrie tech très énergivore.

Par ailleurs, le marché de la dette « en Europe et au Royaume-Uni commencent à intégrer une probabilité réduite de nouvelles baisses de taux – et dans certains cas même des hausses – alors que la hausse des prix de l’énergie menace de relancer l’inflation », note Mme Hathorn.

Le rendement de l’emprunt français à échéance 10 ans évoluait à 3,58% vers 11H40 GMT contre 3,51% vendredi à la clôture, une forte variation pour ce marché. Son équivalent britannique s’établissait à 4,74% contre 4,63% vendredi, et l’italien à 3,69% contre 3,62%.

 

LNT avec Afp

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L’eau, enjeu dangereux de la guerre au Moyen-Orient https://lnt.ma/leau-enjeu-dangereux-de-la-guerre-au-moyen-orient/ Mon, 09 Mar 2026 09:56:40 +0000 https://lnt.ma/?p=543010 Les attaques contre l’eau sont peu fréquentes en temps de guerre mais elles ont fait leur apparition dans le conflit au Moyen-Orient avec des frappes sur des usines de dessalement d’eau de mer, un secteur vital pour des millions d’habitants dans la région. Une station de dessalement à Bahreïn a été endommagée dimanche par une […]

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Les attaques contre l’eau sont peu fréquentes en temps de guerre mais elles ont fait leur apparition dans le conflit au Moyen-Orient avec des frappes sur des usines de dessalement d’eau de mer, un secteur vital pour des millions d’habitants dans la région.

Une station de dessalement à Bahreïn a été endommagée dimanche par une attaque de drones iraniens ont affirmé les autorités, au lendemain d’accusations iraniennes d’une frappe similaire sur l’île de Qeshm, en Iran, qui aurait affecté l’approvisionnement en eau de 30 villages.

Ces frappes sont encore contenues mais « le premier qui ose s’attaquer à l’eau déclenche une guerre qui est bien plus faramineuse que celle qu’on a aujourd’hui », prévient Esther Crauser-Delbourg, économiste de l’eau, interrogée par l’AFP.

L’eau désalinisée, pourquoi c’est important?

Dans une région parmi les plus arides du monde et où la disponibilité de l’eau est dix fois inférieure à la moyenne mondiale selon la Banque mondiale, les usines de désalinisation ont un rôle vital pour l’économie et la consommation d’eau potable de ses millions d’habitants.

Environ 42% de la capacité mondiale de dessalement est présente au Moyen-Orient, montre une récente étude publiée dans la revue Nature. Aux Emirats arabes unis, 42% de l’eau potable provient de ces usines, 90% au Koweït, 86% à Oman et 70% en Arabie saoudite, détaille une note de l’Institut français des relations internationales (Ifri) de 2022.

« Là-bas, sans eau désalinisée, il n’y a rien », résume Esther Crauser-Delbourg. C’est particulièrement stratégique dans les grandes métropoles comme Dubaï et Ryad.

Déjà en 2010, une note d’analyse de la CIA affirmait que « la perturbation des installations de dessalement dans la plupart des pays arabes pourrait avoir des conséquences plus graves que la perte de toute autre industrie ou matière première ».

Et en 2008, le site Wikileaks révélait un câble diplomatique américain disant que « Ryad devrait évacuer dans un délai d’une semaine », dans le cas où l’usine de désalinisation de Jubail qui l’alimente, ou ses oléoducs, étaient « gravement endommagés ou détruits ».

Quelles menaces pèsent sur elles?

Outre des frappes rapportées ce week-end, ces usines sont vulnérables aux coupures du courant qui les alimente et à d’éventuelles contaminations de l’eau de mer, notamment de marées noires, affirment plusieurs connaisseurs à l’AFP.

« On a renforcé la sécurité d’accès, les contrôles dans le périmètre immédiat des usines », détaille auprès de l’AFP Philippe Bourdeaux, directeur de la zone déléguée Afrique/Moyen-Orient de l’entreprise française Veolia, qui alimente en eau désalinisée les régions de Mascate, Sour, et Salalah, à Oman, et de Jubail en Arabie saoudite.

« Les récents événements nous poussent bien sûr à être très attentifs. Nous suivons de très près la situation des installations », ajoute-t-il, précisant que « dans certains pays, les autorités ont mis des batteries de missiles autour des plus grosses usines, contre la menace drone ou missile ».

Pour les marées noires, les opérateurs disposent d’outils pour en diminuer les nuisances.

Quels sont les précédents?

Quelques attaques contre des usines de désalinisation se sont produites au cours des dix dernières années: le Yémen et l’Arabie saoudite se sont mutuellement attaqués, et Gaza a subi des frappes israéliennes, rapporte le groupe de réflexion californien Pacific Institute qui tient un registre des conflits liés à l’eau.

Avant 2016, il faut remonter à 1991 et la guerre du Golfe pour voir de telles attaques.

Quels effets en cas d’attaque?

Cela peut aller de perturbations ponctuelles à des conséquences beaucoup plus lourdes si cela dure.

« On va potentiellement voir des grandes villes en exode. Et puis des rationnements », imagine Esther Crauser-Delbourg, avec des effets en chaîne sur l’économie: tourisme, industrie, et centres de données, très consommateurs d’eau pour être rafraichis.

Des garde-fous existent, tempère Philippe Bourdeaux de Veolia: les usines de désalinisation sont souvent interconnectées, ce qui peut limiter les conséquences de l’arrêt d’une seule usine, détaille-t-il.

Il ajoute qu’elles ont en général plusieurs jours, de deux à sept, de consommation en réserve, de quoi contenir les pénuries tant que les pannes ne durent pas trop longtemps.

 

LNT avec Afp

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Liban: HRW accuse Israël d’utiliser « illégalement » du phosphore blanc https://lnt.ma/liban-hrw-accuse-israel-dutiliser-illegalement-du-phosphore-blanc/ Mon, 09 Mar 2026 09:55:22 +0000 https://lnt.ma/?p=543013 L’organisation Human Rights Watch (HRW) a accusé lundi Israël d’avoir utilisé « illégalement » du phosphore blanc sur des zones résidentielles peuplées dans le sud du Liban mardi, juste après la reprise du conflit entre Israël et le mouvement du Hezbollah. « L’armée israélienne a illégalement utilisé des munitions au phosphore blanc tirées à l’artillerie au-dessus d’habitations le […]

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L’organisation Human Rights Watch (HRW) a accusé lundi Israël d’avoir utilisé « illégalement » du phosphore blanc sur des zones résidentielles peuplées dans le sud du Liban mardi, juste après la reprise du conflit entre Israël et le mouvement du Hezbollah.

« L’armée israélienne a illégalement utilisé des munitions au phosphore blanc tirées à l’artillerie au-dessus d’habitations le 3 mars 2026, dans la localité de Yohmor, dans le sud du Liban », affirme l’ONG dans un communiqué.

HRW dit avoir « vérifié et géolocalisé sept images montrant des munitions au phosphore blanc » qui ont explosé « au-dessus d’une zone résidentielle » et des agents de la Défense civile intervenant pour éteindre un incendie touchant des maisons, « qui a probablement été causé par des morceaux de feutre imprégnés de phosphore blanc ».

Dimanche, l’Agence nationale d’information (Ani, officielle) a par ailleurs accusé Israël d’avoir « ciblé Tal Nahas et Khiam (deux autres localités frontalières, ndlr) avec des tirs d’artillerie et des bombardements au phosphore ».

Cette substance qui s’enflamme au contact de l’oxygène peut être utilisée pour créer des écrans de fumée et éclairer les champs de bataille.

Mais elle peut également être utilisée comme arme incendiaire et provoquer des incendies, de graves brûlures, des lésions respiratoires, des défaillances d’organes et même la mort.

« L’utilisation illégale de phosphore blanc par l’armée israélienne sur des zones résidentielles est extrêmement alarmante et aura de graves conséquences pour les civils », a déclaré Ramzi Kaiss, chercheur à Human Rights Watch, cité dans le communiqué.

« Israël devrait immédiatement arrêter cette pratique et les États qui fournissent des armes, y compris des munitions au phosphore blanc, devraient suspendre immédiatement l’aide militaire et les ventes d’armes » à ce pays, a-t-il ajouté.

Les autorités libanaises et HRW ont déjà accusé par le passé Israël d’avoir brûlé des régions boisées et des terres agricoles dans le sud en les bombardant au phosphore blanc.

Ces précédents, notamment en 2023 et 2024 dans des zones frontalières du sud du pays, « ont mis les civils en grave danger et contribué au déplacement de civils », selon HRW.

Le Liban a été entraîné lundi dans la guerre régionale par une attaque du Hezbollah pro-iranien contre Israël, entraînant des représailles israéliennes massives.

Depuis, l’armée israélienne a appelé à plusieurs reprises les habitants à évacuer immédiatement une vaste partie du sud du Liban, où vivent des centaines de milliers de civils.

En février, Beyrouth a également accusé Israël d’avoir pulvérise du glyphosate, un herbicide controversé, du côté libanais de la frontière, s’inquiétant des dégâts sur les terres agricoles et sur la population à long terme.

 

LNT avec Afp

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Washington menace d’intensifier les frappes contre l’Iran, Téhéran affirme qu’il ne « se rendra jamais » https://lnt.ma/washington-menace-dintensifier-les-frappes-contre-liran-teheran-affirme-quil-ne-se-rendra-jamais/ Sat, 07 Mar 2026 13:39:19 +0000 https://lnt.ma/?p=542955 La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran est entrée dans sa deuxième semaine et continue de s’étendre à plusieurs pays du Moyen-Orient. Le président américain Donald Trump a menacé d’accroître les frappes contre la République islamique, tandis que les autorités iraniennes affirment qu’aucune capitulation n’est envisageable malgré les bombardements en cours. Dans […]

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La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran est entrée dans sa deuxième semaine et continue de s’étendre à plusieurs pays du Moyen-Orient. Le président américain Donald Trump a menacé d’accroître les frappes contre la République islamique, tandis que les autorités iraniennes affirment qu’aucune capitulation n’est envisageable malgré les bombardements en cours.

Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, Donald Trump a averti que l’Iran serait « frappé très durement », évoquant la possibilité d’étendre les opérations militaires à « des zones et des groupes de personnes qui n’avaient encore jamais été considérés comme des cibles ». Washington affirme que l’objectif de cette campagne est de détruire les capacités balistiques iraniennes et d’empêcher Téhéran d’acquérir l’arme nucléaire, une intention que les autorités iraniennes contestent.

De nouvelles frappes en Iran

Dans la nuit de vendredi à samedi, une nouvelle vague de raids israéliens a visé plusieurs sites en Iran. Parmi les cibles figurent notamment une académie militaire, un centre de commandement souterrain ainsi qu’un site de stockage de missiles. Des images montrent également d’importants incendies et des colonnes de fumée s’élevant de l’aéroport international Mehrabad à Téhéran, l’un des principaux aéroports de la capitale iranienne.

La ville d’Ispahan, située dans le centre du pays, a également été visée selon des sources israéliennes. Ces opérations s’inscrivent dans la campagne militaire lancée le 28 février par les États-Unis et Israël.

Selon les autorités iraniennes, près d’un millier de personnes auraient été tuées depuis le début du conflit. Le porte-parole du gouvernement a indiqué que les victimes incluraient environ 30 % d’enfants, un bilan que les sources indépendantes ne sont pas en mesure de vérifier.

Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a de son côté indiqué avoir frappé plus de 3.000 cibles depuis le déclenchement de l’opération baptisée « Fureur épique ». L’armée israélienne affirme également avoir mené des frappes contre plusieurs centaines d’objectifs militaires à travers l’Iran ces derniers jours.

L’Iran rejette toute capitulation

Face aux menaces américaines, le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé que l’Iran ne se rendrait pas. Dans un discours diffusé à la télévision d’État, il a déclaré que « les ennemis peuvent emporter dans leurs tombes leur souhait de voir le peuple iranien se rendre ».

Le chef de l’État iranien a toutefois présenté des excuses aux pays voisins du Golfe pour les attaques menées contre leurs territoires depuis le début du conflit. Il a assuré qu’aucune nouvelle frappe ne viserait ces pays, sauf si une attaque contre l’Iran était lancée depuis leur sol.

Parallèlement, la marine iranienne a annoncé avoir lancé une « vague massive d’attaques de drones » contre des bases américaines dans la région et avoir pris pour cible un pétrolier dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial de l’énergie que l’Iran a déclaré fermer.

Des tensions régionales croissantes

Les répercussions du conflit se font désormais sentir dans plusieurs pays du Moyen-Orient. Dans les monarchies du Golfe, les autorités restent en état d’alerte face aux attaques de missiles et de drones attribuées à l’Iran.

Aux Émirats arabes unis, les autorités ont indiqué avoir intercepté quinze missiles et 119 drones. Des explosions ont également été entendues à Dubaï et à Manama, la capitale de Bahreïn. L’aéroport international de Dubaï, le plus fréquenté au monde pour le trafic international, a annoncé la reprise partielle de ses opérations après une brève suspension liée à une interception aérienne.

La Jordanie a pour sa part accusé l’Iran d’avoir visé certaines de ses installations stratégiques, tandis que l’Arabie saoudite a annoncé avoir détruit dans la nuit un missile balistique qui se dirigeait vers la base aérienne du prince Sultan, où sont stationnés des militaires américains. Le ministre saoudien de la Défense, Khaled ben Salmane, a appelé l’Iran à la « sagesse » et l’a mis en garde contre « toute erreur d’appréciation ».

Le Liban entraîné dans le conflit

Le Liban est également de plus en plus impliqué dans la confrontation régionale. Le Hezbollah, mouvement soutenu par Téhéran, a lancé plusieurs attaques contre Israël en réponse à la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué lors des premières frappes israélo-américaines.

Israël a répliqué par des bombardements massifs contre des positions du Hezbollah. Selon les autorités libanaises, ces frappes ont fait au moins 226 morts et environ 800 blessés depuis le début de l’escalade. Près de 300.000 personnes ont également été contraintes de fuir leur domicile, notamment dans la banlieue sud de Beyrouth et dans la vallée de la Bekaa.

Dans la nuit de vendredi à samedi, une opération commando menée par l’armée israélienne dans l’est du Liban aurait fait au moins 41 morts, selon les autorités locales.

Face à cette situation, Israël a de nouveau appelé le Liban à désarmer le Hezbollah. Les autorités israéliennes ont averti que l’absence de mesures en ce sens pourrait conduire à des « mesures plus sévères ».

Des inquiétudes pour la stabilité régionale

Au-delà du Liban et du Golfe, le conflit commence également à avoir des répercussions dans d’autres zones sensibles. Une attaque de drones iraniens contre l’Azerbaïdjan, allié d’Israël, fait craindre une extension du conflit vers le Caucase.

Par ailleurs, les Gardiens de la Révolution iraniens ont indiqué avoir frappé des groupes kurdes iraniens dans le Kurdistan irakien, accusés de soutenir des activités séparatistes.

La multiplication des fronts militaires et les perturbations des flux énergétiques dans le détroit d’Ormuz contribuent déjà à faire grimper les cours du pétrole, alimentant les inquiétudes sur les conséquences économiques de ce conflit pour la région et pour l’économie mondiale.

LNT avec AFP

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École frappée en Iran : ce que l’on sait du bombardement de Minab https://lnt.ma/ecole-frappee-en-iran-ce-que-lon-sait-du-bombardement-de-minab/ Fri, 06 Mar 2026 11:07:24 +0000 https://lnt.ma/?p=542884 Une frappe meurtrière visant une école primaire dans le sud de l’Iran a suscité une vive polémique internationale et relancé les accusations autour de la guerre opposant l’Iran à Israël et aux États-Unis. Les faits se sont déroulés le 28 février 2026 dans la ville de Minab, dans la province d’Hormozgan, près du détroit d’Ormuz.  […]

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Une frappe meurtrière visant une école primaire dans le sud de l’Iran a suscité une vive polémique internationale et relancé les accusations autour de la guerre opposant l’Iran à Israël et aux États-Unis. Les faits se sont déroulés le 28 février 2026 dans la ville de Minab, dans la province d’Hormozgan, près du détroit d’Ormuz. 

Une école primaire touchée en pleine journée

Selon les autorités iraniennes et plusieurs enquêtes de médias internationaux, un missile a frappé l’école primaire pour filles Shajareh Tayyebeh entre 10 h et 10 h 45, alors que les élèves étaient en classe. 

Les bilans avancés par Téhéran évoquent entre 168 et 180 morts et environ 95 blessés, la majorité des victimes étant des écolières âgées de 7 à 12 ans, ainsi que des enseignants et du personnel scolaire. Ces chiffres n’ont toutefois pas été confirmés de manière indépendante par toutes les organisations internationales. 

Des accusations et des démentis

Le gouvernement iranien accuse les États-Unis et Israël d’être responsables de l’attaque et parle d’un crime de guerre visant des civils. 

De leur côté, les autorités américaines affirment ne pas cibler volontairement des infrastructures civiles et ont indiqué mener une enquête interne pour déterminer les circonstances de la frappe. 

Une tragédie devenue symbole du conflit

L’attaque contre l’école de Minab est considérée comme l’un des épisodes les plus meurtriers pour les civils depuis le début des bombardements dans la guerre actuelle entre l’Iran et ses adversaires. 

Des images diffusées par les médias iraniens montrent des salles de classe détruites, des sacs d’écoliers sous les décombres et des funérailles rassemblant des milliers de personnes dans la ville. 

Une enquête internationale réclamée

Face à l’ampleur de la tragédie, plusieurs organisations internationales et humanitaires ont appelé à une enquête indépendante afin d’établir les responsabilités et de déterminer si le droit international humanitaire a été violé. 

Alors que les hostilités se poursuivent dans la région, cet événement illustre les risques croissants pour les populations civiles dans un conflit dont les conséquences dépassent désormais largement les frontières iraniennes.

 

LNT

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Liban: Israël pilonne la banlieue sud de Beyrouth, qui alerte sur « une catastrophe humanitaire » https://lnt.ma/liban-israel-pilonne-la-banlieue-sud-de-beyrouth-qui-alerte-sur-une-catastrophe-humanitaire/ Fri, 06 Mar 2026 11:06:57 +0000 https://lnt.ma/?p=542890 L’aviation israélienne a mené de nouvelles frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, dans un contexte d’escalade militaire régionale impliquant l’Iran, Israël et leurs alliés. Les bombardements ont également visé Saïda, principale ville du sud du Liban.  Selon les autorités libanaises, ces attaques ont provoqué d’importants dégâts matériels et de nouveaux déplacements […]

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L’aviation israélienne a mené de nouvelles frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, dans un contexte d’escalade militaire régionale impliquant l’Iran, Israël et leurs alliés. Les bombardements ont également visé Saïda, principale ville du sud du Liban. 

Selon les autorités libanaises, ces attaques ont provoqué d’importants dégâts matériels et de nouveaux déplacements de population, alors que des immeubles ont été détruits et plusieurs quartiers fortement endommagés. Des images diffusées par les médias montrent des rues jonchées de débris et des bâtiments effondrés dans la banlieue sud de la capitale. 

Le Premier ministre libanais a mis en garde contre « une catastrophe humanitaire », estimant que les frappes israéliennes entraînent un déplacement massif d’habitants et aggravent une situation déjà fragile dans le pays. 

Depuis l’extension du conflit au Liban au début de la semaine, au moins 123 personnes ont été tuées et plus de 680 blessées, selon le ministère libanais de la Santé. Les combats ont également poussé des milliers de civils à fuir certaines zones visées. 

De son côté, l’armée israélienne affirme cibler des infrastructures et positions du Hezbollah, mouvement libanais allié de l’Iran, qui a revendiqué plusieurs attaques contre le nord d’Israël ces derniers jours. 

Face à l’intensification des bombardements, Israël a également appelé les habitants de plusieurs quartiers de la banlieue sud de Beyrouth à évacuer leurs domiciles, une mesure qui concerne des zones où vivent plusieurs centaines de milliers de personnes. 

Cette nouvelle escalade fait craindre une extension du conflit à l’ensemble du Liban, alors que la communauté internationale appelle à la désescalade pour éviter une aggravation de la crise humanitaire dans le pays.

 

LNT

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Le pétrole monte, au plus haut depuis plus d’un an et demi https://lnt.ma/le-petrole-monte-au-plus-haut-depuis-plus-dun-an-et-demi/ Fri, 06 Mar 2026 11:05:16 +0000 https://lnt.ma/?p=542881 Les cours du pétrole sont en hausse vendredi, avec une offre réduite à cause de la guerre au Moyen-Orient qui paralyse les flux d’hydrocarbures en provenance du Golfe et fait peser des risques sur les infrastructures énergétiques de la région. Vers 11H10 GMT (12H10 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer […]

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Les cours du pétrole sont en hausse vendredi, avec une offre réduite à cause de la guerre au Moyen-Orient qui paralyse les flux d’hydrocarbures en provenance du Golfe et fait peser des risques sur les infrastructures énergétiques de la région.

Vers 11H10 GMT (12H10 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, prenait 2,73% à 87,74 dollars, au plus haut depuis plus d’un an et demi.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en avril, gagnait 4,62% à 84,75 dollars. La hausse plus prononcée du baril américain est liée a « un effet différé » de la hausse des prix qui avait touchée plus rapidement le Brent, selon Ole R. Hvalbye de SEB.

Les autorités kurdes irakiennes ont annoncé vendredi que la production d’un champ pétrolier exploité par la société américaine HKN Energy a été interrompue après une attaque.

« Chaque jour qui passe sans reprise des flux conduit le marché pétrolier à réévaluer à la hausse le volume d’offre perdu », expliquent les analystes d’ING.

Le blocage du détroit d’Ormuz, par où transite environ 20% de la production mondiale d’or noir, cause des problèmes d’approvisionnement des marchés mondiaux et pourrait limiter la production de la région car les capacités de stockage sont limitées.

« Si la situation ne se résout pas rapidement, nous assisterons bientôt à une rationalisation de la production de pétrole brut et à une nouvelle réduction de l’activité des raffineries, en particulier en Asie et au Moyen-Orient », prévient Homayoun Falakshahi, analyste chez Kpler.

La paralysie dans cette zone fait suite au contrôle « total » revendiqué par les Gardiens de la Révolution iraniens du détroit d’Ormuz.

L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont en mesure de contourner partiellement le détroit, mais « même avec ces options de contournement, environ 8,7 millions de barils par jour », sont bloqués, explique M. Falakshahi.

Certains pays asiatiques particulièrement sensibles aux importations énergétiques en provenance du Moyen-Orient ont déjà pris des mesures.

La Chine a demandé à ses principaux raffineurs de suspendre leurs exportations de gazole et d’essence, selon l’agence Bloomberg.

Et le gouvernement américain a autorisé jeudi, et pour un mois, la livraison de pétrole russe sous sanction vers l’Inde, alors que le conflit au Moyen-Orient touche directement les approvisionnements de New Delhi.

Les produits raffinés « tels que le diesel et le kérosène ont connu une augmentation de prix bien plus importante » que le brut jusqu’à présent, souligne Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.

 

LNT avec Afp

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L’Indonésie va interdire l’accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 16 ans https://lnt.ma/lindonesie-va-interdire-lacces-aux-reseaux-sociaux-aux-jeunes-de-moins-de-16-ans/ Fri, 06 Mar 2026 11:04:04 +0000 https://lnt.ma/?p=542893 L’Indonésie a annoncé vendredi l’interdiction à compter du 28 mars de l’accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 16 ans, invoquant les menaces de la pornographie, du cyberharcèlement, de la fraude en ligne et de la dépendance à internet. « Les comptes appartenant à des enfants de moins de 16 ans sur les plateformes […]

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L’Indonésie a annoncé vendredi l’interdiction à compter du 28 mars de l’accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 16 ans, invoquant les menaces de la pornographie, du cyberharcèlement, de la fraude en ligne et de la dépendance à internet.

« Les comptes appartenant à des enfants de moins de 16 ans sur les plateformes à haut risque commenceront à être désactivés, à commencer par YouTube, TikTok, Facebook, Instagram, Threads, X, Bigo Live et Roblox », a déclaré la ministre des Communications, Meutya Hafid, dans un communiqué.

Le gouvernement intervient « pour que les parents n’aient plus à lutter seuls contre les géants des algorithmes », a-t-elle ajouté, précisant que la mesure serait mise en oeuvre à partir du 28 mars.

L’interdiction sera mise en place par étapes « jusqu’à ce que toutes les plateformes remplissent leurs obligations de conformité », a encore indiqué la ministre.

Sollicités par l’AFP, TikTok Indonésie et Google Indonésie n’ont pas répondu dans l’immédiat aux demandes de commentaires.

L’Australie, en décembre, a ordonné aux TikTok, YouTube et autres Snapchat de supprimer les comptes des mineurs de moins de 16 ans, tandis que les députés français ont voté un projet de loi mettant en place une interdiction à tous ceux de moins de 15 ans.

Le Danemark, la Grèce et l’Espagne font également pression au niveau de l’Union européenne (UE) pour une action similaire.

Un comité d’experts a été lancé cette semaine par l’UE, inauguré par la présidente de l’exécutif européen Ursula von der Leyen. Ce comité va se pencher sur l’opportunité d’interdire ou non les réseaux sociaux aux mineurs.

L’Inde de son côté a confirmé récemment qu’elle envisageait la même restriction pour protéger les mineurs des abus en ligne.

La ministre indonésienne a ajouté que le gouvernement de Jakarta comprenait que la nouvelle réglementation « pourrait causer quelques désagréments initiaux » aux utilisateurs en Indonésie, mais « nous pensons qu’il s’agit de la meilleure mesure (…) à prendre en cette période d’urgence numérique ».

« Nous prenons cette mesure pour reprendre le contrôle de l’avenir de nos enfants. Nous voulons que la technologie humanise les êtres humains et non qu’elle sacrifie nos enfants », a encore indiqué Mme Meutya.

 

LNT avec Afp

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L’Iran accuse Israël et les États-Unis de cibler « délibérément » des zones civiles https://lnt.ma/liran-accuse-israel-et-les-etats-unis-de-cibler-deliberement-des-zones-civiles/ Thu, 05 Mar 2026 10:30:13 +0000 https://lnt.ma/?p=542788 L’Iran a accusé les États-Unis et Israël de cibler « délibérément » des zones civiles dans le cadre du conflit militaire en cours entre les trois pays, dénonçant des frappes qui auraient touché des infrastructures non militaires, dont des écoles, des hôpitaux et des quartiers résidentiels.  Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl […]

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L’Iran a accusé les États-Unis et Israël de cibler « délibérément » des zones civiles dans le cadre du conflit militaire en cours entre les trois pays, dénonçant des frappes qui auraient touché des infrastructures non militaires, dont des écoles, des hôpitaux et des quartiers résidentiels. 

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaei, a affirmé que plusieurs sites civils avaient été visés à travers le pays. Selon Téhéran, ces frappes auraient touché notamment des établissements scolaires, des hôpitaux et des zones habitées dans différentes villes iraniennes. 

Les autorités iraniennes ont également évoqué une attaque contre une école dans la ville de Minab, dans le sud du pays, qui aurait fait de nombreuses victimes parmi les élèves et le personnel selon les médias d’État iraniens. Ces informations n’ont toutefois pas été confirmées de manière indépendante par toutes les sources internationales. 

L’ambassadeur iranien auprès des Nations unies a saisi le Conseil de sécurité, affirmant que ces frappes constituaient des violations du droit international humanitaire et appelant à une protection accrue des civils. 

De leur côté, les responsables américains ont déclaré que leurs opérations visaient des objectifs militaires liés aux capacités stratégiques iraniennes, tandis que des responsables israéliens ont indiqué examiner les informations concernant certains incidents signalés. 

Ces accusations interviennent dans un contexte d’escalade rapide du conflit, déclenché par des frappes coordonnées des États-Unis et d’Israël contre des cibles en Iran fin février, auxquelles Téhéran a répondu par des tirs de missiles et de drones visant des intérêts américains et israéliens dans la région. 

Alors que les combats se poursuivent, plusieurs organisations internationales et humanitaires appellent à la protection des populations civiles et à une désescalade du conflit, qui continue de faire craindre un élargissement de la crise au Moyen-Orient.

 

LNT

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Le pétrole monte avec des craintes de pénurie à l’horizon sur les produits raffinés https://lnt.ma/le-petrole-monte-avec-des-craintes-de-penurie-a-lhorizon-sur-les-produits-raffines/ Thu, 05 Mar 2026 10:29:13 +0000 https://lnt.ma/?p=542794 Les cours du pétrole sont en hausse jeudi au sixième jour de la guerre au Moyen-Orient, du fait de flux pétroliers toujours réduits par la paralysie du détroit d’Ormuz et des premières restrictions sur l’échange de produits pétroliers. Vers 10H25 GMT (11H25 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, […]

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Les cours du pétrole sont en hausse jeudi au sixième jour de la guerre au Moyen-Orient, du fait de flux pétroliers toujours réduits par la paralysie du détroit d’Ormuz et des premières restrictions sur l’échange de produits pétroliers.

Vers 10H25 GMT (11H25 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, prenait 1,50% à 82,62 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, gagnait 2,04% à 76,18 dollars.

La paralysie du détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20% de la production mondiale de pétrole et près de 20% du gaz naturel liquéfié (GNL), continue d’inquiéter les marchés et d’être un facteur de hausse des cours.

Les Gardiens de la Révolution ont affirmé jeudi qu’un missile iranien avait touché un pétrolier américain dans le Golfe.

Un pétrolier ancré au large du Koweït a subi une « forte explosion » et perd des hydrocarbures après qu’une de ses cuves a été endommagée, a indiqué jeudi l’agence de sécurité maritime britannique UKTMO.

Face à ces perturbations et aux risques qui pèsent sur les infrastructures pétrolières de la région, « les pays privilégient de plus en plus leur propre approvisionnement intérieur, alors que les produits raffinés – en particulier le kérosène, le gasoil et le diesel – ont augmenté bien davantage que le Brent », souligne Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.

La Chine, craignant des pénuries, a demandé à ses principaux raffineurs de suspendre leurs exportations de gazole et d’essence, selon l’agence Bloomberg.

Pékin étant un important producteur de produits raffinés, cela pourrait accroître l’écart entre le brut et les produits dérivés du pétrole, notamment ceux des prix à la pompe.

Et « l’Union européenne est particulièrement touchée, car environ 30% des importations de gasoil et de diesel avant la guerre provenaient du Moyen-Orient », explique M. Rasmussen, avec une dépendance accrue après l’interdiction par les Européens des produits dérivés du brut russe « qui a de facto exclu les raffineries indiennes et chinoises ».

Le cours du gaz européen continue de se montrer particulièrement volatil, le TTF néerlandais, considéré comme la référence sur le Vieux Continent s’échangeait en hausse jeudi à 50,300 euros le mégawattheure, loin des 32 euros de vendredi dernier avant le début du conflit.

 

LNT avec Afp

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Le soutien de l’UE au « Made in Europe » inquiète les entreprises chinoises https://lnt.ma/le-soutien-de-lue-au-made-in-europe-inquiete-les-entreprises-chinoises/ Thu, 05 Mar 2026 10:28:16 +0000 https://lnt.ma/?p=542805 Les propositions de Bruxelles pour soutenir la production industrielle européenne suscitent les inquiétudes des entreprises chinoises, qui ont dénoncé jeudi une atteinte aux principes du libre-échange. « Cette proposition, par l’introduction d’exigences de contenus Made in Europe, de dispositions obligatoires en matière de transfert de technologie et d’un examen rigoureux des investissements étrangers, remodèlerait considérablement les […]

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Les propositions de Bruxelles pour soutenir la production industrielle européenne suscitent les inquiétudes des entreprises chinoises, qui ont dénoncé jeudi une atteinte aux principes du libre-échange.

« Cette proposition, par l’introduction d’exigences de contenus Made in Europe, de dispositions obligatoires en matière de transfert de technologie et d’un examen rigoureux des investissements étrangers, remodèlerait considérablement les règles d’accès au marché au sein de l’UE », a déploré dans un communiqué la Chambre de commerce chinoise auprès de l’UE (CCCEU).

Cet organisme, qui représente les entreprises chinoises en Europe, estime que les mesures envisagées, si elles étaient appliquées conduiraient l’économie européenne « vers un modèle plus protectionniste et d’exclusion », qui pourrait « nuire à la réputation bien établie de l’UE en tant que marché ouvert et fondé sur des règles ».

La Commission européenne a présenté mercredi une proposition de loi sur le « Made in Europe », qui vise à relancer la production industrielle européenne et à mieux résister à la concurrence chinoise, en imposant à certaines entreprises qui bénéficient de fonds publics des exigences de contenus locaux.

La Chambre de Commerce s’inquiète en particulier du périmètre géographique du « Made in Europe ».

Bruxelles a prévu d’assimiler à des contenus européens les produits issus des « partenaires de confiance » de l’UE, comme le Royaume-Uni ou le Japon, sous réserve de réciprocité.

Mais la Chambre de Commerce souligne que les critères prévus excluent de fait la Chine des pays éligibles au dispositif, y voyant un risque de « discrimination » à l’encontre de ses entreprises.

En outre, la proposition inclut des dispositions en matière d’investissements étrangers qui visent clairement la Chine, sans la nommer explicitement, avec des obligations de retombées locales, de transferts de technologies, et des restrictions en termes d’actionnariat.

La Commission européenne a défendu ses propositions, en expliquant qu’elles s’inspiraient de règles protectrices déjà en vigueur dans plusieurs pays y compris la Chine.

Sur les investissements étrangers, « nos conditions sont même moins strictes que celles de la Chine », a souligné le vice-président de la Commission Stéphane Séjourné, dans un entretien au quotidien français Les Echos, rappelant que « Pékin impose aux entreprises européennes un partenaire chinois obligatoire, limite leur participation à 40% et exige un transfert de technologie ».

 

LNT avec Afp

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Iran : de nouvelles frappes d’ampleur dans un conflit qui s’intensifie https://lnt.ma/liran-de-nouveau-cible-de-frappes-dampleur-dans-une-guerre-qui-ne-faiblit-pas/ Wed, 04 Mar 2026 12:17:03 +0000 https://lnt.ma/?p=542714 L’Iran a de nouveau été la cible de frappes militaires d’envergure dans la nuit de lundi à mardi, alors que le conflit qui l’oppose à Israël et aux États-Unis continue de s’intensifier au Moyen-Orient. Plusieurs explosions ont été signalées dans différentes régions du pays, notamment autour de sites militaires et d’infrastructures stratégiques, selon des sources […]

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L’Iran a de nouveau été la cible de frappes militaires d’envergure dans la nuit de lundi à mardi, alors que le conflit qui l’oppose à Israël et aux États-Unis continue de s’intensifier au Moyen-Orient. Plusieurs explosions ont été signalées dans différentes régions du pays, notamment autour de sites militaires et d’infrastructures stratégiques, selon des sources concordantes. 

Ces nouvelles attaques interviennent dans un contexte d’escalade rapide entre les différentes parties. Depuis plusieurs jours, les forces israéliennes et américaines mènent des opérations visant notamment des installations militaires iraniennes, tandis que Téhéran affirme riposter par des tirs de missiles et de drones contre des intérêts israéliens et des bases américaines dans la région. 

Selon plusieurs observateurs, cette confrontation marque l’une des phases les plus intenses des tensions entre l’Iran et ses adversaires depuis plusieurs années. Les premières frappes avaient ciblé des responsables militaires et des sites liés aux capacités balistiques iraniennes, dans un contexte de tensions autour du programme nucléaire de Téhéran et de la sécurité régionale. 

La crise a rapidement dépassé le cadre bilatéral. Des attaques et contre-attaques ont été signalées dans plusieurs pays du Golfe, tandis que la sécurité des installations énergétiques et des routes maritimes stratégiques, notamment le détroit d’Ormuz, suscite une inquiétude croissante. 

Les autorités iraniennes ont dénoncé ces frappes, affirmant qu’elles visaient des infrastructures et des zones civiles, et ont promis de poursuivre leurs représailles. De leur côté, Washington et Tel-Aviv affirment agir pour neutraliser des capacités militaires jugées menaçantes.

Sur le plan humanitaire, des organisations et ONG évoquent déjà un lourd bilan, avec plusieurs centaines de victimes signalées depuis le début des hostilités et des dégâts importants dans certaines zones urbaines. 

À ce stade, aucune désescalade ne semble se dessiner. Les analystes estiment que la durée et l’ampleur du conflit dépendront désormais de l’intensité des représailles et de l’implication éventuelle d’autres acteurs régionaux ou internationaux.

 

LNT

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Le pétrole monte encore au cinquième jour de la guerre au Moyen-Orient https://lnt.ma/le-petrole-monte-encore-au-cinquieme-jour-de-la-guerre-au-moyen-orient/ Wed, 04 Mar 2026 12:16:18 +0000 https://lnt.ma/?p=542735 Les cours du pétrole s’affichent à nouveau en hausse mercredi, la circulation maritime continuant d’être paralysée dans le détroit d’Ormuz et le conflit au Moyen-Orient ne montrant aucun signe de désescalade prochaine. Les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir le « contrôle total » du détroit d’Ormuz, point de passage clé pour le commerce mondial de […]

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Les cours du pétrole s’affichent à nouveau en hausse mercredi, la circulation maritime continuant d’être paralysée dans le détroit d’Ormuz et le conflit au Moyen-Orient ne montrant aucun signe de désescalade prochaine.

Les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir le « contrôle total » du détroit d’Ormuz, point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole à l’entrée du Golfe, dans un communiqué mercredi.

Le président américain Donald Trump avait déclaré mardi que la marine américaine pourrait escorter des pétroliers « si nécessaire » à travers le détroit devenu impraticable.

Après un bref plongeon des cours dans la foulée « le marché a rapidement conclu qu’organiser un convoi militaire était plus facile à dire qu’à faire », et les prix du brut continuent de monter mercredi, souligne Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.

Vers 10H35 GMT (11H35 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, prenait 1,81% à 82,87 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, gagnait 1,09% à 75,37 dollars.

Le blocage du détroit a déjà commencé à toucher la production de la région.

En Irak, les stocks s’accumulent « atteignant un stade critique », selon un document officiel consulté par l’AFP.

Résultat le pays « a arrêter une production équivalente à 450 000 barils par jour » or « il faut du temps pour rouvrir des champs une fois que la production a été interrompue », précise M. Rasmussen.

Selon lui, l’ouverture des réserves stratégiques aux États-Unis et dans le reste du monde, coordonnée par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), aura lieu prochainement, ce qui limite la hausse des prix.

La veille, le président de l’AIE a d’ailleurs fait part d’une « réunion extraordinaire des pays membres » pour « répondre à d’éventuelles perturbations » sur les marchés du pétrole et du gaz.

La majorité des pays membres de l’organisation étant européens, le cours du gaz européen (bien plus volatil que ceux du pétrole) qui a bondi de plus de 65% depuis le début de semaine se stabilise mercredi.

Le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence du gaz naturel sur le Vieux Continent, perdait de 2,54% à 52,91 euros le mégawattheure.

« La situation est instable et évolue à chaque instant », ajoute Tamas Varga, analyste chez PVM, avec pour enjeu principal la sécurité de la navigation via le détroit d’Ormuz.

 

LNT avec Afp

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L’Iran reporte les funérailles nationales pour Khamenei prévues mercredi https://lnt.ma/liran-reporte-les-funerailles-nationales-pour-khamenei-prevues-mercredi/ Wed, 04 Mar 2026 12:15:45 +0000 https://lnt.ma/?p=542732 L’Iran a décidé mercredi de reporter les obsèques nationales pour le guide suprême Ali Khamenei, initialement prévues dans la soirée à Téhéran, alors que le pays fait face depuis cinq jours à des frappes israélo-américaines. « La cérémonie d’adieu à l’imam martyr a été reportée (…) en anticipation d’une affluence sans précédent », a affirmé la télévision […]

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L’Iran a décidé mercredi de reporter les obsèques nationales pour le guide suprême Ali Khamenei, initialement prévues dans la soirée à Téhéran, alors que le pays fait face depuis cinq jours à des frappes israélo-américaines.

« La cérémonie d’adieu à l’imam martyr a été reportée (…) en anticipation d’une affluence sans précédent », a affirmé la télévision d’Etat, ajoutant que la nouvelle date serait « communiquée ultérieurement ».

Mercredi matin, un hommage avait été annoncé pour le soir même à Téhéran devant la dépouille d’Ali Khamenei, mort à 86 ans dans une frappe, et qui doit être inhumé dans la ville sainte de Machhad (nord-est), d’où il était originaire.

La capitale iranienne Téhéran fait l’objet depuis samedi de bombardements israélo-américains qui visent des infrastructures militaires et gouvernementales.

Les autorités n’ont fait aucun lien avec la situation sécuritaire.

« Cette cérémonie est reportée en raison de nombreux appels à travers le pays, de la participation attendue de millions de personnes et de la nécessité de fournir l’infrastructure adéquate » pour une telle foule, a précisé à la télévision Mohsen Mahmoudi, le directeur du Conseil islamique de coordination du développement de Téhéran, l’institution en charge de l’organisation des funérailles.

 

LNT avec Afp

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« Non à la guerre »: Pedro Sanchez tient tête à Trump et reçoit le soutien des Européens https://lnt.ma/non-a-la-guerre-pedro-sanchez-tient-tete-a-trump-et-recoit-le-soutien-des-europeens/ Wed, 04 Mar 2026 12:14:41 +0000 https://lnt.ma/?p=542750 Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a réaffirmé mercredi son opposition à la guerre au Moyen-Orient, répondant directement aux critiques et aux menaces commerciales du président américain Donald Trump. Dans une déclaration publique, le chef du gouvernement espagnol a résumé la position de Madrid en quatre mots : « Non à la guerre ».  Cette […]

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Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a réaffirmé mercredi son opposition à la guerre au Moyen-Orient, répondant directement aux critiques et aux menaces commerciales du président américain Donald Trump. Dans une déclaration publique, le chef du gouvernement espagnol a résumé la position de Madrid en quatre mots : « Non à la guerre ». 

Cette prise de position intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Washington et Madrid, après que l’Espagne a refusé d’autoriser l’utilisation de ses bases militaires par les États-Unis pour des opérations liées aux frappes menées contre l’Iran. Cette décision a suscité la colère de Donald Trump, qui a menacé de suspendre les relations commerciales avec l’Espagne. 

Pedro Sánchez a défendu la position de son gouvernement en estimant que l’escalade militaire pourrait entraîner des conséquences graves pour la stabilité internationale. Il a notamment averti que l’histoire avait montré que certains conflits, comme la guerre en Irak en 2003, avaient contribué à accentuer l’instabilité régionale et mondiale. 

Face aux pressions américaines, plusieurs responsables européens ont exprimé leur soutien à Madrid. Des dirigeants et institutions de l’Union européenne ont rappelé que les questions commerciales relèvent d’une compétence collective de l’UE, soulignant que toute mesure visant un État membre concerne l’ensemble du bloc européen. 

Cette séquence diplomatique illustre les tensions qui traversent actuellement les relations transatlantiques, sur fond de divergences concernant la stratégie militaire au Moyen-Orient. Alors que Washington poursuit une ligne plus offensive, Madrid plaide pour une désescalade et un recours accru à la diplomatie afin d’éviter un élargissement du conflit. 

Pour l’heure, aucune mesure concrète n’a été annoncée concernant les menaces commerciales évoquées par Donald Trump, mais l’épisode souligne l’ampleur des divergences entre certains alliés occidentaux face à la crise régionale.

 

LNT

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Pétrole, gaz: la guerre au Moyen-Orient fait planer la menace d’une crise énergétique mondiale https://lnt.ma/petrole-gaz-la-guerre-au-moyen-orient-fait-planer-la-menace-dune-crise-energetique-mondiale/ Tue, 03 Mar 2026 14:56:33 +0000 https://lnt.ma/?p=542677 « A court terme, pas de panique », mais après ? L’Asie et l’Europe ont des réserves pétrolières pour amortir les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, mais un conflit prolongé pourrait entraîner des perturbations et des hausses majeures des prix des hydrocarbures. La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran met sous pression le […]

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« A court terme, pas de panique », mais après ? L’Asie et l’Europe ont des réserves pétrolières pour amortir les conséquences de la guerre au Moyen-Orient, mais un conflit prolongé pourrait entraîner des perturbations et des hausses majeures des prix des hydrocarbures.

La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran met sous pression le Golfe, région riche en hydrocarbures, dont les prix flambent.

L’Arabie Saoudite est le deuxième producteur mondial de pétrole derrière les États-Unis, l’Iran est dans les dix premiers. Le petit Qatar est 2e exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL), derrière les États-Unis également. Koweït, Irak ou Émirats arabes unis sont aussi des producteurs notables.

Au milieu, le détroit d’Ormuz, porte d’entrée du Golfe, est aujourd’hui largement paralysé.

Quelque 20 millions de barils de pétrole, soit environ un cinquième de la consommation mondiale, y transitent quotidiennement et les exportations de GNL du Qatar et des Émirats arabes unis, qui pèsent à deux environ 20% du commerce mondial, doivent aussi y passer.

Asie exposée

Les pays asiatiques sont les plus exposés énergétiquement: 80% du pétrole et près de 90% du gaz transitant par Ormuz leur est destiné, selon l’Agence internationale de l’Energie (AIE).

La Chine est le principal importateur de pétrole au monde et, selon l’Agence américaine de l’Énergie (EIA), les pays du Golfe représentent près de la moitié de ses importations de brut, avec notamment l’Arabie saoudite (14%), l’Iran (11%), et l’Irak (11%).

L’Inde, qui a besoin de pétrole pour alimenter sa croissance économique, dépend fortement du brut d’Irak et d’Arabie saoudite, d’autant plus que les États-Unis l’ont récemment sommée de limiter les achats de pétrole russe.

Europe vulnérable en matière de gaz

L’Europe est quant à elle moins dépendante du pétrole exporté via Ormuz, en raison de ses approvisionnements diversifiées: États-Unis, Norvège, Afrique, Kazakhstan…

En revanche, elle s’est massivement tournée vers le GNL après la guerre en Ukraine et dépend à 80% de trois grands fournisseurs : les États-Unis, devant la Russie et le Qatar. Ce dernier pèse 8% des importations en GNL de l’UE, selon la Commission européenne.

Or le marché du GNL, qui repose sur un nombre restreint d’acteurs, est sensible aux moindres perturbations.

Comme l’Asie est aussi très gourmande en GNL, l’Europe risque de se retrouver en compétition si elle n’a plus accès au gaz qatarien. « Les prix seront plus élevés, parce que l’Europe [devra] importer un autre gaz qui vient d’ailleurs », explique Adi Imsirovic, directeur du cabinet Surrey Clean Energy, interrogé par l’AFP.

Le prix du gaz selon l’indice de référence européen TTF s’est d’ailleurs envolé depuis le début de la semaine, alors que la compagnie publique Qatar Energy a annoncé lundi suspendre sa production de GNL.

De quoi compliquer le remplissage des réserves pour l’hiver prochain, alors que l’Europe termine cette saison hivernale avec des stocks au plus bas, remplis seulement à 30% fin février.

Marges de sécurité

Techniquement, des routes alternatives, en l’occurrence des oléoducs saoudien et émirati, permettent de contourner le détroit.

Mais, comme le rappelle l’AIE, ces installations ont des capacités « limitées », de l’ordre de 3,5 à 5,5 millions de barils de pétrole par jour. Pour le GNL, il n’y a aucune route alternative.

En revanche, le marché peut dans l’immédiat compter sur d’importantes marges de sécurité.

Les pays membres de l’AIE – une trentaine de pays de l’OCDE, dont la France, le Japon ou les États-Unis – détiennent plus de 1,2 milliard de barils de stocks de pétrole d’urgence, qui peuvent être mis à disposition du marché. En Chine, cette réserve stratégique s’élève à environ 400 millions de barils, selon Kpler, cabinet d’analyse spécialisé dans les matières premières.

« A court terme, pas de panique », résume Adi Imsirovic. « Ce pétrole est là et disponible: tout cela constitue un énorme coussin [de sécurité] pour les prochaines semaines ».

Risque élevé à long terme

Mais la suite est plus incertaine. « L’ampleur des perturbations (…) d’approvisionnement en pétrole et en gaz, ainsi que des réactions de prix, dépendra de la durée des hostilités », indique Simone Tagliapietra, chercheur à l’institut européen Bruegel.

Une guerre de courte durée se traduirait surtout par un surcoût temporaire sur les marchés pétroliers et gaziers, mais une perturbation « sur plusieurs semaines » commencerait à « entamer les stocks, à contraindre la logistique et à resserrer dangereusement les équilibres mondiaux du pétrole et du gaz – avec des effets beaucoup plus marqués sur les prix de l’énergie ».

L’agence de notation Moody’s a dit mardi avoir pour « scénario de référence » un conflit de relativement courte durée, « de l’ordre de quelques semaines », après quoi la circulation dans le détroit reprendra son rythme habituel.

 

LNT avec Afp

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Washington ordonne le départ de ses diplomates « non-essentiel » de six pays du Moyen-Orient https://lnt.ma/washington-ordonne-le-depart-de-ses-diplomates-non-essentiel-de-six-pays-du-moyen-orient/ Tue, 03 Mar 2026 10:34:43 +0000 https://lnt.ma/?p=542598 Le ministère américain des Affaires étrangères a ordonné mardi le départ de son personnel diplomatique « non-essentiel » dans six pays du Moyen-Orient, au quatrième jour de l’offensive américano-israélienne contre l’Iran. L’ordre concerne les ambassades au Qatar, en Irak, en Jordanie, à Bahreïn, au Koweit et aux Emirats arabes unis. Le ministère demande « au personnel non-essentiel du […]

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Le ministère américain des Affaires étrangères a ordonné mardi le départ de son personnel diplomatique « non-essentiel » dans six pays du Moyen-Orient, au quatrième jour de l’offensive américano-israélienne contre l’Iran.

L’ordre concerne les ambassades au Qatar, en Irak, en Jordanie, à Bahreïn, au Koweit et aux Emirats arabes unis.

Le ministère demande « au personnel non-essentiel du gouvernement des Etats-Unis et aux membres de leur famille » de quitter ces ambassades « en raison de la menace de conflit armé ».

Il fait état de « risque de violence terroriste » dans plusieurs des Etats concernés.

L’ambassade des Etats-Unis à Ryad a fermé et confirmé mardi avoir subi une attaque. Le ministère saoudien de la Défense avait auparavant fait état d' »un incendie limité » à la suite d’une attaque de deux drones.

Washington recommande à cet égard aux Américains présent en Arabie saoudite de rester confinés et ne plus se rendre à l’ambassade jusqu’à « nouvel ordre ».

Par ailleurs, la secrétaire d’Etat adjointe, Mora Namdar, a exhorté sur son compte X les citoyens américains « à quitter immédiatement » 14 pays de la région parmi lesquels Israël, l’Egypte et le Liban « en utilisant les transports commerciaux disponibles » en raison de « graves risques pour la sécurité ».

Outre les pays déjà nommés, il s’agit d’Oman, de la Syrie, du Yémen et de l’Iran.

 

LNT avec Afp

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Téhéran met en garde l’Europe contre toute implication dans le conflit https://lnt.ma/teheran-met-en-garde-leurope-contre-toute-implication-dans-le-conflit/ Tue, 03 Mar 2026 10:33:21 +0000 https://lnt.ma/?p=542609 L’Iran a averti mardi que toute participation des pays européens au conflit qui l’oppose à Israël et aux États-Unis serait considérée comme un « acte de guerre », après que l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni ont fait savoir qu’ils étaient prêts à mener des actions défensives pour affaiblir les capacités militaires iraniennes.  Lors d’une […]

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L’Iran a averti mardi que toute participation des pays européens au conflit qui l’oppose à Israël et aux États-Unis serait considérée comme un « acte de guerre », après que l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni ont fait savoir qu’ils étaient prêts à mener des actions défensives pour affaiblir les capacités militaires iraniennes. 

Lors d’une conférence de presse à Téhéran, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a déclaré que de telles actions contre l’Iran seraient perçues comme une complicité avec les “agresseurs”, en référence aux opérations militaires menées par Washington et Tel-Aviv. 

Les déclarations iraniennes interviennent dans un contexte de fortes tensions au Moyen-Orient, où les frappes entre l’Iran et les forces israéliennes et américaines se sont multipliées ces derniers jours, entraînant une escalade régionale. 

Berlin, Paris et Londres ont récemment évoqué leur disponibilité à agir pour protéger leurs intérêts et ceux de leurs alliés, notamment en contribuant à neutraliser des capacités de missiles ou de drones iraniennes. Ils ont toutefois précisé que ces actions seraient de nature défensive et coordonnées avec leurs partenaires internationaux. 

À ce stade, aucune intervention européenne directe n’a été confirmée. Les capitales concernées soulignent plutôt leur volonté d’éviter l’élargissement du conflit tout en assurant la sécurité de leurs citoyens et la stabilité régionale. 

La situation reste volatile, avec des implications potentielles pour la diplomatie internationale, la sécurité énergétique et les relations transatlantiques à mesure que la crise s’approfondit et que les acteurs mondiaux pèsent leurs options.

 

LNT

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Le pétrole continue de grimper à cause de la guerre au Moyen-Orient https://lnt.ma/le-petrole-continue-de-grimper-a-cause-de-la-guerre-au-moyen-orient/ Tue, 03 Mar 2026 10:32:04 +0000 https://lnt.ma/?p=542606 Les cours du pétrole continuent de s’envoler mardi, le marché estimant que la guerre pourrait durer plus longtemps qu’initialement anticipé, avec le détroit d’Ormuz impraticable et des infrastructures énergétiques impactées. Vers 09H45 GMT (10H45 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, prenait 5,25% à 81,82 […]

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Les cours du pétrole continuent de s’envoler mardi, le marché estimant que la guerre pourrait durer plus longtemps qu’initialement anticipé, avec le détroit d’Ormuz impraticable et des infrastructures énergétiques impactées.

Vers 09H45 GMT (10H45 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mai, prenait 5,25% à 81,82 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison au mois d’avril gagnait 5,38% à 75,06 dollars.

« Alors que le marché anticipait peut-être hier une guerre de courte durée, les acteurs commencent désormais à prendre conscience que le risque d’une escalade est très élevé », explique Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.

Le président Donald Trump a averti lundi que la guerre contre l’Iran pourrait durer un mois ou plus.

Or, le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20% du pétrole mondial en temps normal, est devenu impraticable pour les compagnies maritimes.

Un responsable iranien a menacé lundi de « brûler tout navire » tentant de franchir ce passage stratégique.

Environ « 8 à 10 millions de barils par jour » ne pourraient pas trouver d’acheminements alternatifs à ce passage, explique Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy.

Les prix élevés du pétrole seraient « le talon d’Achille du (président américain Donald) Trump », selon Michelle Brouhard, analyste chez Kpler, qui a promis à plusieurs reprises de faire baisser les prix, et qui fera face aux élections de mi-mandat en novembre.

Et si les réserves stratégiques des pays importateurs de pétrole permettent de combler temporairement le manque de livraison, une fermeture prolongée serait beaucoup plus difficile à gérer.

Dans l’immédiat cependant, « un risque plus important pour le marché serait que l’Iran vise d’autres infrastructures énergétiques dans la région. Cela pourrait entraîner des interruptions plus longues » de production, expliquent les analystes d’ING.

Lundi, une des plus grandes raffineries d’Arabie saoudite, celle de Ras Tanura, exploitée par la compagnie pétrolière nationale Saudi Aramco, a dû interrompre certaines opérations après une attaque qui a provoqué un incendie.

Un terminal pétrolier d’Abou Dhabi a aussi été attaqué par un drone.

Par ailleurs, les prix du gaz européen bondissent à nouveau mardi, après avoir déjà connu une hausse spectaculaire la veille.

La suspension de la production par la compagnie énergétique publique qatarie QatarEnergy rend le marché particulièrement tendu alors que cette monarchie du Golfe est la première exportatrice de gaz naturel liquéfié de la région.

 

LNT avec Afp

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Israël frappe le Liban, la guerre s’étend dans la région https://lnt.ma/israel-frappe-le-liban-la-guerre-setend-dans-la-region/ Mon, 02 Mar 2026 10:00:35 +0000 https://lnt.ma/?p=542519 Israël a frappé lundi plusieurs cibles au Liban après des tirs revendiqués par le Hezbollah contre son territoire, étendant encore le conflit régional au troisième jour de l’offensive menée avec les États-Unis contre l’Iran. Alors que les frappes se poursuivent en Iran et que des explosions ont de nouveau retenti dans plusieurs capitales du Golfe, […]

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Israël a frappé lundi plusieurs cibles au Liban après des tirs revendiqués par le Hezbollah contre son territoire, étendant encore le conflit régional au troisième jour de l’offensive menée avec les États-Unis contre l’Iran. Alors que les frappes se poursuivent en Iran et que des explosions ont de nouveau retenti dans plusieurs capitales du Golfe, chaque camp affiche sa détermination à intensifier les opérations.

Frappes au Liban et avertissements israéliens

L’armée israélienne a annoncé avoir visé des positions du Hezbollah « à travers le Liban », en riposte à des tirs de missiles et de drones lancés dans la nuit contre le nord d’Israël. Selon les autorités libanaises, les bombardements ont fait au moins 31 morts et 149 blessés.

Des journalistes de l’AFP ont entendu de puissantes explosions à Beyrouth, notamment dans la banlieue sud, bastion du Hezbollah. Dans le sud du pays, des familles ont fui en voiture, certaines transportant des matelas sur le toit de leurs véhicules.

Dans un communiqué, l’armée israélienne a enjoint aux habitants d’une cinquantaine de villages libanais de s’éloigner « d’au moins 1.000 mètres » de tout bâtiment susceptible d’être ciblé. « Le Hezbollah a lancé une campagne contre Israël pendant la nuit et est entièrement responsable de toute escalade », a déclaré le chef d’état-major israélien, le général Eyal Zamir. « Nous devons nous préparer à plusieurs jours de combats, de nombreux jours », a-t-il ajouté, précisant que les raids allaient s’intensifier.

Le Hezbollah, soutenu par Téhéran, a affirmé avoir lancé « une salve de missiles et un essaim de drones » pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué samedi lors d’une frappe conjointe américano-israélienne.

Nouvelles frappes en Iran

En Iran, des médias d’État ont fait état de frappes dans l’ouest du pays ayant touché des immeubles résidentiels et causé trois morts. L’armée israélienne a parallèlement annoncé mener « des frappes à grande échelle » sur Téhéran, visant des infrastructures militaires et des centres de commandement.

Dimanche, le Pentagone avait indiqué avoir détruit le quartier général des Gardiens de la Révolution, tandis qu’Israël affirmait avoir « décapité le serpent » en éliminant de hauts responsables militaires iraniens. La télévision d’État iranienne a confirmé la mort de plusieurs figures clés, dont Mohammad Pakpour et Abdolrahim Moussavi.

À Téhéran, des rassemblements ont eu lieu en hommage à Ali Khamenei, avec des slogans hostiles aux États-Unis et à Israël. D’autres vidéos vérifiées par l’AFP montrent également des scènes d’acclamations dans certains quartiers.

Ripostes iraniennes et tensions dans le Golfe

L’Iran a poursuivi ses frappes de représailles contre Israël, où au moins neuf personnes ont été tuées dimanche, selon les secours. Lundi matin, de nouvelles alertes aux missiles ont été déclenchées et des explosions ont été entendues à Jérusalem.

Des frappes iraniennes ont également visé des installations aux Émirats arabes unis, au Qatar, en Arabie saoudite et à Bahreïn. À Manama, les autorités ont signalé un mort. À Erbil, dans le nord de l’Irak, un photographe de l’AFP a observé l’interception d’au moins deux drones près de l’aéroport, qui accueille des forces américaines.

De nouvelles explosions ont été entendues à Doha, Abou Dhabi et Dubaï, tandis qu’une colonne de fumée s’élevait au Koweït au-dessus du secteur de l’ambassade américaine. Le Royaume-Uni a évoqué une « frappe de drone présumée » contre sa base d’Akrotiri, à Chypre.

Les Émirats, qui comptent trois morts depuis samedi, ont appelé Téhéran à revenir « à la raison ».

Position américaine et perspective d’un conflit prolongé

Le président Donald Trump a défendu l’offensive engagée contre l’Iran, évoquant une opération susceptible de durer « quatre à cinq semaines ». « Nous menons cette opération massive non seulement pour assurer notre sécurité ici et maintenant, mais aussi pour nos enfants et leurs enfants », a-t-il déclaré, estimant qu’un Iran doté de missiles longue portée et d’armes atomiques constituerait « une grave menace ».

Dans un message vidéo, il a appelé les Gardiens de la Révolution et les forces de sécurité iraniennes à « déposer les armes » en échange d’une immunité, sous peine de « faire face à une mort certaine ».

En réponse, Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a affirmé que Téhéran ne négocierait pas avec Washington et que les États-Unis avaient « plongé la région dans le chaos ».

Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth doit tenir une conférence de presse à Washington, la première d’un responsable américain depuis le début du conflit.

Une région sous haute tension

La multiplication des fronts – Iran, Israël, Liban, Golfe – accentue les craintes d’un embrasement généralisé. À Bagdad, des affrontements ont opposé forces de l’ordre et manifestants tentant de s’approcher de l’ambassade américaine.

Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé que venger la mort du guide suprême était un droit « légitime », tandis que le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a averti que l’Iran ne se fixait « aucune limite » dans son droit à se défendre.

LNT avec AFP

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Conflit au Moyen-Orient : vers une flambée des prix du pétrole https://lnt.ma/conflit-au-moyen-orient-vers-une-flambee-des-prix-du-petrole/ Mon, 02 Mar 2026 09:58:02 +0000 https://lnt.ma/?p=542520 Le conflit déclenché par les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran et son extension à plusieurs pays du Moyen-Orient devraient entraîner une forte hausse des cours du pétrole à l’ouverture des marchés dans la nuit de dimanche à lundi, avec des répercussions potentielles sur l’économie mondiale si la crise s’inscrit dans la durée. Le marché […]

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Le conflit déclenché par les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran et son extension à plusieurs pays du Moyen-Orient devraient entraîner une forte hausse des cours du pétrole à l’ouverture des marchés dans la nuit de dimanche à lundi, avec des répercussions potentielles sur l’économie mondiale si la crise s’inscrit dans la durée.

Le marché pétrolier rouvre à 23H00 GMT dimanche et les analystes anticipent un net mouvement haussier. « Je m’attends à ce que les cours du pétrole évoluent entre 85 et 90 dollars » lundi, a indiqué Amena Bakr, spécialiste de l’Opep+ et du Moyen-Orient chez Kpler. Un tel niveau marquerait une progression significative pour le baril de Brent, référence internationale, qui s’échangeait déjà à plus de 72 dollars vendredi, intégrant une prime de risque géopolitique, contre environ 61 dollars en début d’année.

L’escalade régionale affecte directement le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20% de la consommation mondiale de pétrole. Si le passage n’est pas officiellement fermé, la situation opérationnelle s’en rapproche. Selon Kpler, quelques navires chinois et iraniens auraient continué à circuler, mais le coût des assurances est devenu prohibitif et plusieurs grandes compagnies maritimes ont suspendu leurs traversées.

Un choc d’offre redouté

Des infrastructures alternatives au Moyen-Orient pourraient théoriquement être mobilisées pour contourner le détroit, mais l’impact net reste considérable. Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy, estime que la perte effective pourrait représenter entre 8 et 10 millions de barils par jour d’offre de brut.

En principe, les pays importateurs disposent de réserves stratégiques, les membres de l’OCDE étant tenus de maintenir l’équivalent de 90 jours d’importations. Toutefois, si le blocage d’Ormuz devait perdurer, « peu importe la quantité de pétrole dans les réserves stratégiques », souligne Amena Bakr : la perte de volumes exportés via ce corridor énergétique serait trop importante pour être compensée durablement.

Dans ce contexte, des prix supérieurs à 100 dollars le baril ne sont pas exclus, notamment en cas d’intensification des frappes ou d’attaques contre des infrastructures énergétiques.

Pression politique à Washington

Interrogé sur Fox News à propos d’une éventuelle flambée des prix, le président Donald Trump a déclaré : « Je ne m’inquiète de rien (…) si nous n’avions pas fait cela, ils auraient eu une arme nucléaire en moins de deux semaines. » Il a défendu l’opération militaire contre l’Iran en estimant qu’elle répondait à des menaces imminentes.

Néanmoins, selon Michelle Brouhard, analyste chez Kpler, « le talon d’Achille de Trump, ce sont les prix élevés du pétrole ». Une envolée durable des cours pourrait fragiliser l’exécutif américain à l’approche des élections de mi-mandat, alors que le président avait promis de maintenir des prix de l’énergie bas.

Certains analystes estiment que l’Iran pourrait chercher à maintenir une pression sur les marchés énergétiques afin d’accentuer le coût économique et politique du conflit pour Washington.

Gaz et inflation : risques en chaîne

La crise ne concerne pas uniquement le pétrole. Le Qatar, acteur majeur du gaz naturel liquéfié (GNL), est également exposé aux tensions régionales. Une perturbation prolongée des exportations de GNL renforcerait les risques inflationnistes à l’échelle mondiale.

La dernière flambée durable des hydrocarbures remonte au début de la guerre en Ukraine, lorsque le baril avait franchi le seuil des 100 dollars et que les prix du gaz avaient fortement augmenté. Cette situation avait alimenté un cycle inflationniste prolongé dans de nombreuses économies avancées et émergentes.

Une hausse des prix du brut se traduirait rapidement par une augmentation des prix à la pompe, des coûts de transport maritime et aérien, ainsi que des dépenses énergétiques des ménages et des entreprises. « Le conflit peut avoir un impact délétère sur la croissance », explique à l’AFP Eric Dor, professeur à l’IESEG School of Management.

Selon lui, l’effet dépendra de la durée des perturbations. « Si c’est de trois jours, ce n’est pas grave, mais si c’est sur la durée, alors là, oui, ce sera un effet récessif supplémentaire », résume-t-il.

Réactions attendues des marchés financiers

À l’ouverture des Bourses lundi, certains secteurs pourraient bénéficier du contexte, notamment les valeurs liées à la défense ou à l’énergie. En revanche, les secteurs du transport aérien, du transport maritime et du tourisme pourraient être pénalisés par la hausse des coûts et les incertitudes géopolitiques.

Les investisseurs surveilleront également l’évolution des politiques monétaires. Une résurgence des pressions inflationnistes pourrait compliquer les trajectoires de baisse des taux envisagées par plusieurs banques centrales.

LNT avec AFP

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Iran: les Gardiens de la Révolution annoncent avoir ciblé les bureaux de Netanyahu https://lnt.ma/iran-les-gardiens-de-la-revolution-annoncent-avoir-cible-les-bureaux-de-netanyahu/ Mon, 02 Mar 2026 09:56:02 +0000 https://lnt.ma/?p=542557 Les Gardiens de la Révolution iraniens, force militaire d’élite du pays, ont déclaré lundi que leurs récents tirs de missiles avaient visé les bureaux du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, ainsi que le quartier général du commandant de l’armée de l’air d’Israël.  Selon un communiqué relayé par l’agence de presse Fars, les missiles utilisés lors […]

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Les Gardiens de la Révolution iraniens, force militaire d’élite du pays, ont déclaré lundi que leurs récents tirs de missiles avaient visé les bureaux du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, ainsi que le quartier général du commandant de l’armée de l’air d’Israël. 

Selon un communiqué relayé par l’agence de presse Fars, les missiles utilisés lors de ces frappes sont du type Kheibar, et l’opération aurait été menée dans le cadre d’une série d’attaques coordonnées. Les Gardiens de la Révolution ont qualifié ces tirs d’“opération ciblée et surprise”, sans fournir pour l’heure de précisions supplémentaires sur l’étendue des dégâts ou d’éventuelles victimes parmi les personnes présentes sur les lieux ciblés. 

De son côté, l’État israélien n’a pas encore confirmé de manière indépendante les détails de ces allégations, et les autorités israéliennes n’ont publié aucune déclaration officielle immédiate sur d’éventuels dommages au bureau du Premier ministre ou à d’autres installations visées. 

Cette annonce intervient dans un contexte de tensions militaires accrues entre l’Iran et Israël, liées à une série d’escalades récentes au Moyen-Orient, notamment des frappes de part et d’autre impliquant des missiles et des opérations aériennes. 

Les autorités iraniennes n’ont pas encore fourni d’informations indépendantes confirmant la situation précise de M. Netanyahu ou du commandant de l’armée de l’air israélienne, et le calme reste précaire dans la région en attendant de possibles réactions diplomatiques ou militaires.

 

LNT

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Guerre en Iran, “Sheikh Mat” https://lnt.ma/guerre-en-iran-sheikh-mat/ Mon, 02 Mar 2026 00:00:54 +0000 https://lnt.ma/?p=542514 Personne ne peut dire qu’on ne l’avait pas vu venir. Depuis des mois, les signaux s’accumulaient, les positions se durcissaient, et les négociations avec l’Iran servaient moins de processus diplomatique sincère que de cadre narratif pour légitimer l’inévitable. Ce week-end, l’inévitable a eu lieu. Les États-Unis et Israël ont déclaré la guerre à l’Iran. Et […]

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Personne ne peut dire qu’on ne l’avait pas vu venir. Depuis des mois, les signaux s’accumulaient, les positions se durcissaient, et les négociations avec l’Iran servaient moins de processus diplomatique sincère que de cadre narratif pour légitimer l’inévitable. Ce week-end, l’inévitable a eu lieu. Les États-Unis et Israël ont déclaré la guerre à l’Iran. Et comme toujours dans ce Moyen-Orient qui ne respire plus, l’événement est à la fois brutal dans sa forme et parfaitement cohérent dans sa logique.

Pour comprendre ce qui se joue, il faut commencer par où la carte se lit le mieux : le détroit d’Ormuz. Ce couloir minuscule, vingt-et-un kilomètres de large à son point le plus étroit, concentre à lui seul près de 20% de la production mondiale de pétrole, dont celle des Émirats et de l’Arabie saoudite. Surtout, la Chine y fait transiter pas moins de 45% de sa consommation énergétique.

L’Iran, pays riverain, en est le gardien naturel et potentiellement le verrou. Après l’épisode vénézuélien, il ne faut pas être grand clerc pour saisir que Washington est engagé dans une séquence de sécurisation systématique des ressources stratégiques mondiales. Le pétrole du Golfe, comme celui d’Amérique latine, est trop précieux pour rester dans des mains que l’Oncle Sam juge peu fréquentables.

Il faut dire aussi que le calendrier intérieur américain n’était pas anodin. L’affaire Epstein, que l’administration s’évertuait à minimiser, continuait de polluer l’agenda médiatique avec une constance que les communicants de la Maison-Blanche ont eu beaucoup de mal à contenir. Les auditions du Congrès, dont celle caricaturale à souhait de l’Attorney General, les comparutions médiatisées du couple Clinton, les “excuses” de Bill Gates, l’arrestation du Prince Andrew, la démission fracassante du patron du Forum de Davos, autant de déflagrations qui ont agité l’opinion sans produire, curieusement, la cascade de mises en accusation que des révélations de cette ampleur auraient dû normalement engendrer. Dans ce contexte, une opération militaire d’envergure présente l’avantage immédiat de recalibrer l’agenda. Ce n’est jamais une coïncidence.

Pour Israël, c’est une autre histoire, bien plus ancienne et bien plus existentielle. L’Iran a fait de la destruction de l’État hébreu une profession de foi, de Khomeini à Khamenéï, sans jamais en démordre. Mais au-delà de la rhétorique, l’objectif de Tel Aviv en frappant Téhéran à travers cet accord avec Washington n’est pas seulement de neutraliser un adversaire direct, c’est de couper la tête du serpent pour décapiter tout l’écosystème qu’il finance. Le Hezbollah, principal bras armé de l’Iran dans la région, se retrouve ainsi orphelin de son parrain, du moins pour un temps. Au Liban comme dans la bande de Gaza, ce repositionnement offre à Israël des marges de manœuvre qu’il n’avait pas depuis des années.

Par ailleurs, les fissures du front intérieur iranien étaient déjà visibles. Les attaques ciblées des mois précédents, combinées au soutien apparent aux mouvements contestataires réprimés dans le sang fin 2025, avaient considérablement affaibli un régime qui, comme toutes les dictatures, présentait un front extravagant de cohésion face à l’ennemi tout en étant érodé de l’intérieur.

Dans la grande fracture entre monde sunnite et monde chiite qui structure depuis des siècles la géopolitique de la région, la mise à genoux de Téhéran ne provoque aucun déchiroir chez les capitales arabes alliées des États-Unis. C’est au contraire un soulèvement discret de la tête. Riyàd, Abu Dhabi, le Caire avaient leurs propres contentieux avec l’Iran, ses proxies, ses ambitions hégémoniques régionales. Pour ces pays, l’opération américano-israélienne fait une partie du travail qu’ils n’auraient pas pu ou voulu faire eux-mêmes.

Certains s’insurgent, à raison, de cet unilatéralisme. Mais l’unilatéralisme est mort depuis longtemps ; il était simplement en observation dans quelques discours d’amphithéâtres multilatéraux. Quand la Russie dénonce l’illégalité au regard du droit international, on aurait envie de lui rappeler ce qu’elle fait en Ukraine depuis des années. Quand la Chine plaide pour le respect des souverainetés, on pense à Taiwan, à la mer de Chine méridionale. Et le Conseil de sécurité de l’ONU, paralysé par ses droits de véto n’est plus qu’une scène de théâtre où de grandes puissances déclarent leurs bonnes intentions avant d’aller faire ce qu’elles avaient décidé de faire. La guerre en Irak, les annexions russes dans le Caucase et en mer Noire l’ont prouvé par le passé. L’épisode iranien le confirme aujourd’hui.

Pour le Maroc, le contexte n’est pas neutre non plus. En 2018, Rabat avait rompu ses relations diplomatiques avec Téhéran, après avoir documenté le soutien explicite de l’Iran à la RASD et au Polisario, avec le relais du Hezbollah et la complicité affichée de la Mouradia d’Alger. L’Iran qualifiait conjointement avec nos voisins le Maroc de “puissance occupante” sur son propre territoire saharien. L’affaiblissement du régime iranien n’est donc pas, pour Rabat, une abstraction géopolitique.

Il reste pourtant une question que personne ne peut esquiver, celle de ce qui vient après. Les épisodes d’intervention militaire dans cette région du monde ont une longue et douloureuse tradition de lendemains qui déchantent. L’Irak en 2003 en est la leçon la plus cuisante. Détruire un régime est infiniment plus simple qu’assurer la transition qui suit. Ce qu’il faut donc espérer maintenant, c’est que l’escalade régionale reste contenue et que, dans ce tumulte, le peuple iranien soit enfin le grand gagnant de l’équation.

Après plus de cinquante ans de dictature théocratique, de privations, de répression et de sanctions occidentales qui ont appauvri et étouffé une nation aux apports civilisationnels parmi les plus anciens de l’humanité, les Iraniens méritent mieux que d’être le simple terrain de jeu des ambitions des autres. Pourvu, que les femmes iraniennes retrouvent leur liberté. Que les emprisonnés, les exécutés, les exilés, soient enfin réhabilités. Que ce grand peuple se retrouve, lui-même, hors du joug de ses geôliers.

Il y a une ironie cruelle dans tout cela, que l’Histoire retiendra peut-être. Les échecs ont été inventés en Perse et c’est de là que vient l’expression “Sheikh Mat” (le roi est mort) qui a traversé les siècles pour devenir l’“échec et mat” que le monde entier connaît. Avec la mort de Khamenei, le plateau est renversé. Reste à savoir qui ramassera les pièces, et dans quel ordre.

Zouhair Yata

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Principaux développements après la mort de l’ayatollah Ali Khamenei en Iran https://lnt.ma/principaux-developpements-apres-la-mort-de-layatollah-ali-khamenei-en-iran/ Sun, 01 Mar 2026 13:23:35 +0000 https://lnt.ma/?p=542511 L’Iran a engagé dimanche un processus de transition institutionnelle après la mort du guide suprême Ali Khamenei, tué samedi lors d’une attaque conjointe d’Israël et des États-Unis. Les frappes se sont poursuivies dimanche, tandis que Téhéran a multiplié les tirs de missiles contre Israël et plusieurs États du Golfe, qualifiant sa riposte de « légitime […]

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L’Iran a engagé dimanche un processus de transition institutionnelle après la mort du guide suprême Ali Khamenei, tué samedi lors d’une attaque conjointe d’Israël et des États-Unis. Les frappes se sont poursuivies dimanche, tandis que Téhéran a multiplié les tirs de missiles contre Israël et plusieurs États du Golfe, qualifiant sa riposte de « légitime ».

Transition politique et nouvelles frappes

Dans la nuit, les autorités iraniennes ont confirmé la mort d’Ali Khamenei et décrété 40 jours de deuil national. Un triumvirat a été annoncé pour assurer l’intérim à la tête de l’État, composé du président Massoud Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejeï et du dignitaire religieux Alireza Arafi.

L’armée israélienne a affirmé avoir tué au total 40 hauts gradés et dignitaires iraniens lors de la frappe initiale menée samedi « en une minute » et « en plein jour », dont le chef des Gardiens de la Révolution Mohammad Pakpour, le chef d’état-major Abdolrahim Moussavi et plusieurs responsables sécuritaires. Selon le New York Times, la CIA aurait appris qu’Ali Khamenei devait participer à une réunion de haut niveau samedi matin à Téhéran, permettant de cibler le site.

Dimanche matin, des journalistes de l’AFP ont entendu de nouvelles explosions dans la capitale iranienne, l’armée israélienne indiquant mener des frappes « au cœur de Téhéran ». Des panaches de fumée étaient visibles dans plusieurs quartiers.

Réactions internationales contrastées

La Chine a déclaré « condamner fermement » la mort du guide suprême. Le président russe Vladimir Poutine a dénoncé une « violation cynique » de « la morale et du droit international ». En France, le président Emmanuel Macron a appelé à « éviter toute escalade incontrôlée » et à préserver la stabilité régionale, tandis qu’un porte-parole du gouvernement a estimé que Paris ne pouvait que « constater la fin d’un régime autoritaire ».

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a exhorté à mettre fin à une « spirale de la violence ». Le pape Pape François a appelé à cesser immédiatement les hostilités au Moyen-Orient.

La Corée du Nord a dénoncé une « agression impérialiste », tandis que Pékin et Moscou ont demandé la convocation d’une réunion urgente du Conseil de sécurité. Chypre a indiqué surveiller sa défense aérienne après que le Royaume-Uni a évoqué le tir de deux missiles iraniens en direction de l’île, sans impact signalé.

Mobilisations et tensions régionales

À Téhéran, des milliers de personnes se sont rassemblées pour porter le deuil du guide suprême, scandant « Mort à l’Amérique » et « Mort à Israël ». Des manifestations similaires ont eu lieu à Chiraz et Yazd. Au Pakistan, le nouveau bilan à Karachi fait état d’au moins 12 morts lors de violences en marge d’un rassemblement pro-iranien près du consulat américain.

En Irak, des centaines de manifestants ont tenté de s’approcher de la zone verte abritant l’ambassade américaine. Au Cachemire indien, des rassemblements de musulmans chiites ont été signalés.

Le Hamas palestinien a dénoncé un « crime abominable », tandis que le Hezbollah libanais a promis de « faire face à l’agression ».

Riposte iranienne et frappes élargies

Le président Massoud Pezeshkian a affirmé que venger la mort de Khamenei constituait « un droit et un devoir légitime », qualifiant l’attaque de « déclaration de guerre contre les musulmans ». Un responsable sécuritaire iranien a menacé de frapper Israël et les États-Unis « avec une force qu’ils n’ont jamais connue ».

Des sirènes d’alerte ont retenti en Israël et de fortes explosions ont été entendues à Jérusalem et dans la région de Tel-Aviv. Une femme d’une quarantaine d’années a été tuée samedi soir, selon les secours israéliens.

Des frappes iraniennes ont également visé des bases américaines dans le Golfe et la région du Kurdistan irakien. À Erbil, deux drones ont été interceptés près du consulat américain. À Oman, un port a été attaqué par des drones, faisant un blessé.

À Abou Dhabi, au moins une personne a été tuée et sept blessées dans un incident à l’aéroport. À Dubaï, un panache de fumée s’est élevé au-dessus du port de Jebel Ali après une frappe iranienne. À Bahreïn, l’ambassade américaine a autorisé le départ de son personnel non essentiel.

Évacuations et bilan humain

Le Croissant-Rouge iranien a annoncé plus de 200 morts samedi à 17H30 GMT. Le pouvoir judiciaire iranien a évoqué au moins 108 morts dans une école de filles, bilan non vérifiable de manière indépendante.

Plusieurs pays ont engagé des plans d’évacuation. La France s’est dite prête à évacuer ses ressortissants « lorsque la situation le permettra ». La Thaïlande prépare également des opérations de rapatriement. D’autres États européens examinent des mesures similaires.

Dossier nucléaire et détroit d’Ormuz

L’Iran a informé l’Union européenne de la fermeture « de facto » du détroit d’Ormuz, par où transite environ 20% du pétrole brut mondial, accentuant les inquiétudes sur les marchés énergétiques.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) doit tenir lundi une réunion extraordinaire à la demande de la Russie. L’agence avait appelé dès samedi à la « retenue afin d’éviter tout risque pour la sécurité nucléaire des populations ».

LNT avecc AFP

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Donald Trump annonce la mort d’Ali Khamenei après les frappes américano-israéliennes en Iran https://lnt.ma/donald-trump-annonce-la-mort-dali-khamenei-apres-les-frappes-americano-israeliennes-en-iran/ Sat, 28 Feb 2026 23:11:40 +0000 https://lnt.ma/?p=542508 Le président américain Donald Trump a annoncé samedi soir la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, affirmant qu’il avait été tué lors de l’opération militaire conjointe menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Cette déclaration marque un tournant majeur dans l’escalade en cours au Moyen-Orient, alors que les échanges de frappes se poursuivent […]

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Le président américain Donald Trump a annoncé samedi soir la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, affirmant qu’il avait été tué lors de l’opération militaire conjointe menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Cette déclaration marque un tournant majeur dans l’escalade en cours au Moyen-Orient, alors que les échanges de frappes se poursuivent dans plusieurs pays de la région.

Depuis sa résidence de Palm Beach, en Floride, le président américain a écrit sur sa plateforme Truth Social qu’Ali Khamenei, qu’il a qualifié de « l’une des personnes les plus diaboliques de l’Histoire », était mort. « Il a été incapable d’échapper à nos Renseignements et à nos Systèmes Hautement Sophistiqués de Suivi, et en étroite collaboration avec Israël, il n’a rien pu faire », a-t-il déclaré, ajoutant que les bombardements se poursuivraient « tout au long de la semaine ».

Le chef de l’exécutif américain a estimé que le peuple iranien tenait sa « plus grande chance » de « reprendre » le contrôle du pays, l’exhortant à « s’emparer du pouvoir » à l’issue des opérations militaires. L’opération américaine, baptisée « Fureur épique » par le Pentagone, vise selon Washington à neutraliser les capacités balistiques et nucléaires iraniennes.

Confirmation israélienne et frappes élargies

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait auparavant évoqué de « nombreux signes » indiquant que le guide suprême iranien avait été tué lors d’une frappe sur son complexe. La chaîne publique israélienne KAN a affirmé que le corps d’Ali Khamenei avait été retiré des décombres, tandis que la chaîne 12 a indiqué qu’une photographie aurait été montrée aux dirigeants américain et israélien. Ces informations n’ont pas été confirmées de source indépendante.

L’armée israélienne a par ailleurs annoncé que sept hauts responsables iraniens avaient été « éliminés » lors des frappes, parmi lesquels le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, ainsi qu’Ali Shamkhani, conseiller du guide suprême.

Selon l’état-major israélien, l’opération « Lion rugissant », dirigée par le chef d’état-major Eyal Zamir, a visé « des centaines de cibles militaires iraniennes » et constitue une action « sans précédent », d’une ampleur supérieure à celle de l’offensive de juin 2025.

Ripostes et explosions en Israël

En soirée, une série d’explosions a été entendue dans le centre d’Israël, à Jérusalem et en Cisjordanie occupée, ont rapporté des journalistes de l’AFP. Les sirènes d’alerte ont retenti après la détection de nouveaux tirs de missiles depuis l’Iran. Les services de secours israéliens ont fait état de 21 blessés à Tel-Aviv à la suite d’un barrage de missiles.

Les systèmes de défense antimissile ont été activés dans plusieurs zones urbaines, tandis que des habitants se réfugiaient dans des abris publics et des parkings souterrains. Les autorités israéliennes ont maintenu l’état d’urgence spécial sur l’ensemble du territoire.

Bilan humain en Iran et inquiétudes internationales

En Iran, le Croissant-Rouge a annoncé la mort de plus de 200 personnes à travers le pays. Le pouvoir judiciaire iranien a fait état d’au moins 108 morts dans une école de filles, sans que l’AFP n’ait pu vérifier ce bilan de manière indépendante. Plus de 20 provinces sur 31 auraient été touchées par les frappes, selon les autorités iraniennes.

Des scènes de panique ont été observées à Téhéran, où des habitants ont cherché à quitter la capitale après l’envoi de messages d’alerte par le gouvernement exhortant les quelque 10 millions d’habitants à évacuer. Des témoins ont évoqué des explosions et des survols d’avions de chasse au-dessus de la ville.

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a mis en garde contre une « série d’événements que personne ne peut contrôler dans la région la plus volatile du monde », appelant à une cessation immédiate des hostilités. Le Conseil de sécurité devait se réunir en urgence.

L’Union européenne, la Turquie, le sultanat d’Oman et plusieurs autres États ont également exhorté les parties à la retenue.

Briefing de responsables américains

À Washington, de hauts responsables américains ont déclaré lors d’un briefing à la presse que les autorités iraniennes n’avaient « jamais négocié sérieusement » lors des discussions engagées début février. Ils ont accusé Téhéran d’avoir entrepris la reconstruction de sites nucléaires frappés en juin 2025 et d’avoir refusé d’aborder la question des missiles balistiques, qualifiée de « point majeur d’inquiétude » pour Israël.

Selon ces responsables, l’administration américaine disposait d’éléments attestant de « menaces imminentes » contre des intérêts américains dans la région, ce qui aurait justifié le déclenchement des opérations sans consultation préalable du Congrès.

Extension régionale et fermetures d’espaces aériens

La riposte iranienne a visé plusieurs pays du Golfe. Des explosions ont été entendues à Ryad, Abou Dhabi, Doha, Dubaï, Koweït et Manama. À Bahreïn, où se trouve le siège de la Cinquième flotte américaine, des immeubles résidentiels ont été touchés, selon les autorités locales.

L’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis ont indiqué avoir intercepté des projectiles iraniens et se sont réservé le droit de répondre. Huit personnes ont été blessées au Qatar.

Face à l’ampleur de la crise, de nombreux pays ont fermé leur espace aérien, provoquant une vague d’annulations de vols dans toute la région.

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Israël et les Etats-Unis attaquent l’Iran, le point sur la situation https://lnt.ma/israel-et-les-etats-unis-attaquent-liran-le-point-sur-la-situation/ Sat, 28 Feb 2026 13:21:20 +0000 https://lnt.ma/?p=542500 L’Iran a été la cible, samedi matin, de frappes menées conjointement par les États-Unis et Israël, faisant craindre un embrasement régional. Selon des informations concordantes issues de plusieurs bureaux de l’AFP dans la région, des explosions ont été entendues dans plusieurs grandes villes iraniennes, tandis que Téhéran a riposté par des tirs de missiles visant […]

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L’Iran a été la cible, samedi matin, de frappes menées conjointement par les États-Unis et Israël, faisant craindre un embrasement régional. Selon des informations concordantes issues de plusieurs bureaux de l’AFP dans la région, des explosions ont été entendues dans plusieurs grandes villes iraniennes, tandis que Téhéran a riposté par des tirs de missiles visant des installations américaines et israéliennes.

Frappes ciblées en Iran

D’après des sources sécuritaires israéliennes citées par l’AFP, « dans la première salve, nous avons visé des cibles de haut rang, des personnes impliquées dans les plans visant à détruire Israël ». La radio-télévision publique israélienne KAN a indiqué que l’ayatollah Ali Khamenei et le président Massoud Pezeshkian figuraient parmi les cibles visées, sans qu’aucune confirmation officielle n’ait été apportée sur leur sort.

À Téhéran, des journalistes de l’AFP ont entendu deux fortes détonations, suivies de l’apparition de panaches de fumée dans le centre et l’est de la capitale. Selon l’agence de presse Fars, des explosions ont également été signalées à Ispahan, Qom, Karaj et Kermanshah. Un média d’État iranien a fait état de 51 morts dans une frappe attribuée à Israël contre une école.

Un journaliste iranien a évoqué le nom d’Ali Shamkhani, conseiller du guide suprême et ancien secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, sans pouvoir préciser si les objectifs annoncés avaient été atteints.

Riposte iranienne et extension du conflit

En réponse, le Corps des Gardiens de la Révolution islamique a affirmé, dans un communiqué relayé par l’agence Tasnim, avoir frappé le quartier général de la Cinquième flotte américaine à Bahreïn, ainsi que des bases américaines au Qatar et aux Émirats arabes unis. Les autorités bahreïnies ont confirmé qu’un centre du quartier général de la flotte avait été touché par une « attaque de missile », entraînant l’évacuation des habitants du secteur.

À Doha, plusieurs explosions ont été entendues au-dessus du centre-ville et près de la base militaire d’Al-Udeid, la plus grande installation américaine de la région. Un journaliste de l’AFP a vu un missile être intercepté par un système de défense aérienne. Le ministère qatari de la Défense a indiqué avoir « repoussé un certain nombre d’attaques ».

Aux Émirats arabes unis, la chute de débris de missiles dans un quartier résidentiel d’Abou Dhabi a provoqué la mort d’un civil de nationalité asiatique, selon le ministère de la Défense. Une deuxième vague de missiles iraniens aurait été interceptée vers 12h00 GMT.

En Israël, le système antimissile « Dôme de fer » a été activé au-dessus de Jérusalem, où des explosions ont été entendues après le déclenchement des sirènes d’alerte. L’armée israélienne a confirmé avoir détecté des tirs de missiles iraniens. Les autorités municipales ont ouvert les abris publics et ordonné la fermeture des écoles et lieux de rassemblement jusqu’à lundi soir.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé qu’Israël et les États-Unis avaient lancé une « opération » contre « la menace existentielle que représente le régime terroriste iranien ».

Implication régionale élargie

Les bureaux de l’AFP à Ryad ont rapporté plusieurs explosions entendues dans la capitale saoudienne. En Jordanie, les forces armées ont déclaré avoir abattu deux missiles balistiques, tandis que l’ambassade des États-Unis à Amman a demandé à son personnel de se confiner.

En Irak, un bombardement a visé la base de Jurf al-Sakher, qui abrite notamment le réseau paramilitaire Hachd al-Chaabi et le groupe armé Kataëb Hezbollah. À Erbil, des journalistes de l’AFP ont observé l’engagement de la défense antiaérienne américaine contre des drones.

En Syrie, l’agence officielle a annoncé la mort de quatre personnes à la suite de la chute d’un missile iranien dans le sud du pays. Au Liban, Israël a indiqué avoir frappé des positions du Hezbollah dans le sud.

Selon l’agence italienne Ansa, citant le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani, un missile iranien a causé des « dégâts importants » sur la piste d’une base aérienne accueillant du personnel italien, sans faire de victimes parmi celui-ci.

Position américaine et déclarations de Washington

Dans un message vidéo publié sur sa plateforme Truth Social, le président américain Donald Trump a annoncé le lancement d’« opérations de combat majeures » contre l’Iran. « Nous allons détruire leurs missiles, raser leur industrie de missiles et réduire à néant leur marine », a-t-il déclaré, appelant les autorités iraniennes à « déposer les armes » sous peine de « mort certaine ».

S’adressant au peuple iranien, il a affirmé que « l’heure de votre liberté est à portée de main » et les a exhortés à « s’emparer du pouvoir » à l’issue des opérations. Il a également reconnu que « de courageux héros américains pourraient laisser leurs vies ». Le Pentagone a baptisé l’opération « Fureur épique ».

Perturbations du transport et fermeture des espaces aériens

L’escalade a entraîné d’importantes perturbations du trafic aérien. De nombreuses compagnies, dont Air France, Lufthansa, Swiss, Turkish Airlines, British Airways, Norwegian, Air India ainsi que plusieurs transporteurs russes, ont suspendu leurs vols dans la région.

Plusieurs États ont annoncé la fermeture totale ou partielle de leur espace aérien, notamment l’Iran, Israël, le Qatar, l’Irak, la Syrie, le Koweït, Bahreïn et les Émirats arabes unis.

LNT avec AFP

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Après des discussions avec l’Iran, Washington appelle son personnel non essentiel à quitter Israël https://lnt.ma/apres-des-discussions-avec-liran-washington-appelle-son-personnel-non-essentiel-a-quitter-israel/ Fri, 27 Feb 2026 10:17:35 +0000 https://lnt.ma/?p=542453 Les États-Unis ont recommandé vendredi au personnel non essentiel de leur ambassade à Jérusalem de quitter Israël, invoquant des risques sécuritaires dans un contexte de fortes tensions avec l’Iran. Cette décision intervient après une troisième session de pourparlers irano-américains à Genève sous médiation omanaise, perçue comme l’une des dernières chances d’éviter une escalade militaire. Washington […]

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Les États-Unis ont recommandé vendredi au personnel non essentiel de leur ambassade à Jérusalem de quitter Israël, invoquant des risques sécuritaires dans un contexte de fortes tensions avec l’Iran.

Cette décision intervient après une troisième session de pourparlers irano-américains à Genève sous médiation omanaise, perçue comme l’une des dernières chances d’éviter une escalade militaire. Washington a parallèlement renforcé son dispositif au Moyen-Orient, déployant notamment deux porte-avions dans la région.

L’ambassade américaine a appelé ses employés concernés à partir « tant que des vols commerciaux sont disponibles ». Selon des médias américains, l’ambassadeur a exhorté les volontaires au départ à le faire immédiatement.

Malgré des signaux évoquant des « progrès significatifs » dans les discussions, les divergences persistent, notamment sur l’enrichissement d’uranium et le programme balistique iranien. Washington exige l’arrêt total de l’enrichissement, une ligne rouge pour Téhéran, qui défend son droit au nucléaire civil.

L’ONU a exprimé son inquiétude face au risque d’escalade régionale, tandis que la Chine a conseillé à ses ressortissants en Iran d’évacuer « dès que possible ».

 

LNT

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Le Pakistan bombarde Kaboul dans la « guerre ouverte » déclarée aux autorités talibanes https://lnt.ma/le-pakistan-bombarde-kaboul-dans-la-guerre-ouverte-declaree-aux-autorites-talibanes/ Fri, 27 Feb 2026 10:16:41 +0000 https://lnt.ma/?p=542459 Le Pakistan a déclaré vendredi être entré dans une « guerre ouverte » avec les autorités talibanes afghanes, après une offensive lancée la veille par Kaboul à la frontière commune. En représailles, Islamabad a mené des frappes nocturnes visant notamment Kaboul, Kandahar et la province de Paktia. Le ministre pakistanais de la Défense, Khawaja Asif, […]

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Le Pakistan a déclaré vendredi être entré dans une « guerre ouverte » avec les autorités talibanes afghanes, après une offensive lancée la veille par Kaboul à la frontière commune. En représailles, Islamabad a mené des frappes nocturnes visant notamment Kaboul, Kandahar et la province de Paktia.

Le ministre pakistanais de la Défense, Khawaja Asif, a affirmé que « la patience » d’Islamabad avait « atteint ses limites », tandis que le Premier ministre Shehbaz Sharif a assuré que les forces pakistanaises étaient prêtes à répondre à toute « ambition agressive ».

Les autorités talibanes ont confirmé les bombardements et annoncé de nouvelles frappes « à grande échelle » contre des positions pakistanaises. Des combats ont également été signalés près du poste-frontière stratégique de Torkham.

Les tensions entre les deux pays se sont fortement aggravées ces derniers mois. Le Pakistan accuse Kaboul d’abriter des combattants du Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP), responsables d’attaques sur son territoire, ce que l’Afghanistan dément.

Selon les autorités afghanes, huit soldats ont été tués lors des affrontements de jeudi, tandis qu’Islamabad évoque de « lourdes pertes » côté afghan. L’ONU a fait état d’au moins 13 civils tués lors de précédents bombardements.

Face au risque d’escalade régionale, l’Iran et la Chine ont proposé leur médiation.

 

LNT 

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Moscou n’a « aucune échéance » pour mettre fin à la guerre en Ukraine https://lnt.ma/moscou-na-aucune-echeance-pour-mettre-fin-a-la-guerre-en-ukraine/ Thu, 26 Feb 2026 11:28:11 +0000 https://lnt.ma/?p=542335 La Russie n’a pas établi d’échéance pour mettre fin à la guerre en Ukraine, alors que le conflit entre dans sa cinquième année sans cesse prolongée, selon des déclarations et les derniers échanges diplomatiques internationaux. Les responsables russes ont indiqué qu’il n’y avait pas de date limite convenue pour un accord de paix ou un […]

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La Russie n’a pas établi d’échéance pour mettre fin à la guerre en Ukraine, alors que le conflit entre dans sa cinquième année sans cesse prolongée, selon des déclarations et les derniers échanges diplomatiques internationaux. Les responsables russes ont indiqué qu’il n’y avait pas de date limite convenue pour un accord de paix ou un cessez-le-feu, suggérant que la poursuite des hostilités dépend des conditions politiques et militaires plutôt que d’un calendrier fixé à l’avance. 

Cette position intervient dans un contexte où les efforts diplomatiques se poursuivent, avec notamment des discussions organisées à Genève entre les représentants américains, ukrainiens et russes, mais sans percée décisive vers une cessation des combats. Kyiv, tout comme ses alliés occidentaux, continue de réclamer des garanties de sécurité solides et l’intégrité territoriale de l’Ukraine comme conditions essentielles à toute paix durable. 

De leur côté, les autorités russes ont maintenu qu’elles poursuivent leurs objectifs militaires et stratégiques, sans accepter une limitation nette des opérations ou une renonciation au conflit à une date donnée. Ces déclarations soulignent les difficultés persistantes pour parvenir à un accord global, malgré les pressions internationales et les nombreuses tentatives de médiation. 

La guerre, qui a débuté avec l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie en février 2022, reste l’un des conflits les plus meurtriers et destructeurs en Europe depuis plusieurs décennies, avec des négociations régulières mais jusqu’ici infructueuses pour établir un cessez-le-feu durable. 

 

LNT

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Soudan : le nombre de civils tués a plus que doublé en 2025, alerte l’ONU https://lnt.ma/soudan-le-nombre-de-civils-tues-a-plus-que-double-en-2025-alerte-lonu/ Thu, 26 Feb 2026 11:27:45 +0000 https://lnt.ma/?p=542332 Le nombre de civils tués dans la guerre au Soudan a plus que doublé en 2025 par rapport à l’année précédente, a indiqué le haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme devant le Conseil des droits de l’homme à Genève. Selon ces données, quelque 11 300 victimes civiles ont été vérifiées au cours de l’année, […]

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Le nombre de civils tués dans la guerre au Soudan a plus que doublé en 2025 par rapport à l’année précédente, a indiqué le haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme devant le Conseil des droits de l’homme à Genève. Selon ces données, quelque 11 300 victimes civiles ont été vérifiées au cours de l’année, soit un triplé des décès recensés, mais le bilan réel pourrait être nettement plus élevé en raison des difficultés d’accès aux zones de combat. 

Le conflit, qui oppose depuis avril 2023 l’armée régulière soudanaise aux Forces de soutien rapide (RSF) — une puissante milice paramilitaire — a entraîné une multiplication des attaques touchant des civils, avec des bombardements, des attaques de marchés et des massacres documentés dans plusieurs régions du pays. 

Les Nations unies et d’autres organisations internationales continuent d’alerter sur l’ampleur de la crise humanitaire, qui se traduit par des déplacements massifs, un accès limité à l’aide et des violences graves contre des populations non combattantes. 

La guerre au Soudan reste l’un des conflits les plus meurtriers et les plus destructeurs d’Afrique, avec une situation qui demeure très volatile malgré les appels répétés à un cessez-le-feu et à un accord politique.

 

LNT

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L’administration Trump poursuit la gouverneure démocrate du New Jersey https://lnt.ma/ladministration-trump-poursuit-la-gouverneure-democrate-du-new-jersey/ Wed, 25 Feb 2026 10:57:27 +0000 https://lnt.ma/?p=542300 Le ministère américain de la Justice a annoncé mardi avoir porté plainte contre l’Etat du New Jersey et sa gouverneure démocrate Mikie Sherrill pour « entrave » à sa politique d’immigration. « Les agents fédéraux risquent leur vie pour protéger les citoyens du New Jersey, et pourtant les dirigeants du New Jersey adoptent des politiques visant à entraver […]

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Le ministère américain de la Justice a annoncé mardi avoir porté plainte contre l’Etat du New Jersey et sa gouverneure démocrate Mikie Sherrill pour « entrave » à sa politique d’immigration.

« Les agents fédéraux risquent leur vie pour protéger les citoyens du New Jersey, et pourtant les dirigeants du New Jersey adoptent des politiques visant à entraver et mettre en danger les forces de l’ordre », a affirmé la ministre de la Justice Pamela Bondi dans un communiqué de son ministère.

« Les Etats ne peuvent pas interférer délibérément avec nos efforts pour expulser les étrangers en situation irrégulière et arrêter des criminels, les politiques de sanctuarisation du New Jersey ne tiendront pas », a martelé Mme Bondi.

L’administration Trump reproche à Mme Sherrill d’avoir signé il y a deux semaines un décret interdisant aux agents fédéraux de la police de l’immigration (ICE) de procéder à des arrestations sur des propriétés appartenant à l’Etat du New Jersey.

La plainte de 21 pages, consultée par l’AFP, estime que le décret de la gouverneure démocrate, dont le nom est incorrectement orthographié « Sherill », « constitue un obstacle intolérable » à l’application des lois sur l’immigration.

« Un tel mépris flagrant des lois fédérales en vigueur depuis plus de 30 ans n’est pas un simple acte politique, mais une action délibérée qui met en péril la sécurité publique de tous les Américains », soutient la plainte.

« Ce sur quoi le gouvernement fédéral devrait se concentrer en ce moment, au lieu d’attaquer des Etats comme le New Jersey qui s’efforcent d’assurer la sécurité des citoyens, c’est la formation de ses agents de l’ICE », a réagi Mme Sherrill.

La plainte du ministère de la Justice est la dernière action en date dans la lutte menée par l’administration Trump contre les restrictions imposées par certains Etats et collectivités locales à l’application des lois sur l’immigration.

L’an dernier, le ministère de la Justice a intenté des poursuites contre le Minnesota et le Colorado, ainsi que contre des villes comme New York, Chicago, Los Angeles et Denver, considérées comme « des villes sanctuaires » qui protègent les immigrés sans papiers.

En mai dernier, l’administration Trump a intenté un procès à quatre villes du New Jersey considérées comme des « villes sanctuaires ».

 

LNT avec Afp

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Le Zimbabwe interdit l’exportation de tous les minerais bruts https://lnt.ma/le-zimbabwe-interdit-lexportation-de-tous-les-minerais-bruts/ Wed, 25 Feb 2026 10:55:51 +0000 https://lnt.ma/?p=542297 Le Zimbabwe a ordonné mercredi l’interdiction de toute exportation de minerais bruts et de concentrés de lithium, une mesure destinée à renforcer le contrôle du gouvernement sur ses ressources minières essentielles à la transition énergétique. L’interdiction, avec effet immédiat et « jusqu’à nouvel ordre », couvre tous les minerais, y compris ceux déjà en transit, selon un […]

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Le Zimbabwe a ordonné mercredi l’interdiction de toute exportation de minerais bruts et de concentrés de lithium, une mesure destinée à renforcer le contrôle du gouvernement sur ses ressources minières essentielles à la transition énergétique.

L’interdiction, avec effet immédiat et « jusqu’à nouvel ordre », couvre tous les minerais, y compris ceux déjà en transit, selon un communiqué du ministère des Mines.

« Le gouvernement compte sur la coopération de l’industrie minière concernant cette mesure qui a été prise dans l’intérêt national », déclare le ministre des Mines Polite Kambamura, cité dans le communiqué.

La sécurisation de minerais stratégiques essentiels à la fabrication de batteries électriques ou à l’industrie de la défense est devenue une priorité mondiale.

Cette course aux minerais incite de nombreux pays africains détenteurs de ces ressources à renforcer leur contrôle sur l’exploitation des mines et à inciter, voire obliger, les sociétés minières à transformer les minerais bruts sur place pour en tirer plus de revenus.

Le Zimbabwe « engagera prochainement des consultations avec le secteur sur les nouvelles attentes et la voie à suivre », selon Polite Kambamura.

« Le gouvernement reste déterminé à garantir la transparence, la valorisation et la transformation locales, le respect des obligations et la responsabilité dans l’exportation des ressources minérales du Zimbabwe », ajoute le ministre.

Le pays avait déjà annoncé mi-2025 une interdiction d’exporter des concentrés de lithium qui devait entrer en vigueur au 1er janvier 2027, imposant de facto au secteur l’obligation de construire des usines de raffinage sur place.

Le pays d’Afrique australe détient les plus importantes ressources de lithium du continent, un minerai qu’il exporte massivement en Chine et qui entre notamment dans la fabrication des batteries de voitures électriques.

Outre le lithium, le pays dispose d’importantes réserves de métaux du groupe platine (qui comprend notamment le rhodium et le palladium), de cuivre et de nickel.

Selon les données de la Banque mondiale, l’exploitation minière est le deuxième plus grand contributeur au PIB du Zimbabwe, à hauteur de 14,3%.

 

LNT avec Afp

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Ukraine: les gains territoriaux russes en 2025 dépassent ceux des deux années précédentes https://lnt.ma/ukraine-les-gains-territoriaux-russes-en-2025-depassent-ceux-des-deux-annees-precedentes/ Tue, 24 Feb 2026 11:05:13 +0000 https://lnt.ma/?p=542229 Les forces russes ont réalisé, au cours de la quatrième année de guerre, des avancées territoriales plus importantes que pendant les 24 mois précédant cette période, selon une analyse des données de l’Institut pour l’étude de la guerre (ISW) relayée par l’Agence France-Presse.  Cette progression intervient alors que le conflit en Ukraine entre dans sa […]

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Les forces russes ont réalisé, au cours de la quatrième année de guerre, des avancées territoriales plus importantes que pendant les 24 mois précédant cette période, selon une analyse des données de l’Institut pour l’étude de la guerre (ISW) relayée par l’Agence France-Presse. 

Cette progression intervient alors que le conflit en Ukraine entre dans sa quatrième année, marquée par une guerre d’attrition qui se poursuit depuis l’invasion à grande échelle lancée le 24 février 2022 par la Russie. Malgré la ténacité de la résistance ukrainienne et le soutien continu de ses partenaires occidentaux, Moscou a réussi à accroître ses gains territoriaux en 2025, reflétant une intensification des opérations sur certains fronts. 

Selon l’analyse, les unités russes ont capturé plus de territoire au cours de cette quatrième année que lors des deux années précédentes combinées, une évolution notable dans la dynamique du conflit. Les chiffres précis de ces avancées n’ont pas été rendus publics dans leur intégralité, mais cette tendance témoigne d’un regain de pression militaire russe malgré des gains territoriaux souvent limités et coûteux. 

Cette progression se déroule dans un contexte global marqué par une guerre toujours très meurtrière et destructrice, où ni une victoire décisive ni de cessez-le-feu durable ne sont en vue. Des sources internationales soulignent que l’Ukraine conserve toujours une large part de son territoire et que les efforts de reconquête se poursuivent, notamment avec des contre-offensives locales et des déclarations de succès tactiques ukrainiens. 

La situation reste fluide sur le plan militaire, avec des implications géopolitiques et humanitaires majeures pour l’Europe et le reste du monde à mesure que le conflit entre dans sa cinquième année.

 

LNT

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Les nouveaux droits de douane de 10% voulus par Trump entrent en vigueur https://lnt.ma/les-nouveaux-droits-de-douane-de-10-voulus-par-trump-entrent-en-vigueur/ Tue, 24 Feb 2026 11:04:58 +0000 https://lnt.ma/?p=542226 Les États-Unis ont mis en place mardi 24 février de nouveaux droits de douane mondiaux de 10 % sur une large partie des importations, une mesure voulue par le président Donald Trump pour rétablir ce qu’il estime être un déséquilibre des échanges commerciaux internationaux.  Le décret créant cette surtaxe a été signé la semaine dernière, […]

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Les États-Unis ont mis en place mardi 24 février de nouveaux droits de douane mondiaux de 10 % sur une large partie des importations, une mesure voulue par le président Donald Trump pour rétablir ce qu’il estime être un déséquilibre des échanges commerciaux internationaux. 

Le décret créant cette surtaxe a été signé la semaine dernière, peu après une décision de la Cour suprême américaine qui avait annulé une précédente série de taxes imposées l’an dernier au titre d’un pouvoir d’urgence jugé excessif. 

Cette nouvelle taxe de 10 % s’applique en principe à l’ensemble des produits importés, sauf exceptions prévues, et doit rester en vigueur 150 jours avant qu’une approbation du Congrès soit requise pour la prolonger. 

Le gouvernement a également laissé entendre que ce taux pourrait être relevé à 15 % à l’avenir, comme l’a suggéré M. Trump, bien qu’aucune directive formelle n’ait été publiée pour l’instant. 

Cette décision relance les incertitudes autour de la politique commerciale américaine, déjà marquée par des tensions avec plusieurs partenaires commerciaux, qui tentent d’obtenir des clarifications sur l’impact de ces mesures sur leurs exportations.

 

LNT

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Le Mexique secoué par les violences après l’élimination d’un chef de cartel https://lnt.ma/le-mexique-secoue-par-les-violences-apres-lelimination-dun-chef-de-cartel/ Mon, 23 Feb 2026 12:54:14 +0000 https://lnt.ma/?p=542143 Le Mexique fait face lundi à une vague de violences après la mort de Nemesio Oseguera, alias « El Mencho », chef du cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG), tué lors d’une opération militaire menée avec un soutien en renseignement des États-Unis. Blessé dimanche à Tapalpa (État de Jalisco), le narcotrafiquant de 59 ans est décédé […]

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Le Mexique fait face lundi à une vague de violences après la mort de Nemesio Oseguera, alias « El Mencho », chef du cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG), tué lors d’une opération militaire menée avec un soutien en renseignement des États-Unis.

Blessé dimanche à Tapalpa (État de Jalisco), le narcotrafiquant de 59 ans est décédé lors de son transfert vers Mexico. Sept membres du cartel ont été tués, deux arrêtés et trois soldats blessés. Des armes lourdes, dont des lance-roquettes, ont été saisies.

En représailles, des membres présumés du CJNG ont déclenché des blocages et incendies de véhicules dans une vingtaine d’États. Guadalajara, épicentre des troubles et future ville-hôte du Mondial 2026, a été paralysée. Les cours ont été suspendus dans au moins huit États et des tribunaux fermés.

Les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni et l’Australie ont appelé leurs ressortissants à éviter certaines régions du pays, tandis que plusieurs vols ont été annulés.

Washington a salué une « grande victoire ». Le CJNG, classé organisation terroriste par les États-Unis en 2025, est considéré comme l’un des cartels les plus violents du Mexique.

 

LNT

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Le chef de la diplomatie vénézuélienne demande devant l’ONU la libération de Maduro https://lnt.ma/geneve-le-venezuela-exige-la-liberation-immediate-de-nicolas-maduro/ Mon, 23 Feb 2026 12:53:20 +0000 https://lnt.ma/?p=542137 À Genève, devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Yvan Gil Pinto, a réclamé l’« immédiate libération » du président Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores, détenus depuis plus d’un mois aux États-Unis après leur capture par les forces américaines le 3 janvier dernier lors […]

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À Genève, devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Yvan Gil Pinto, a réclamé l’« immédiate libération » du président Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores, détenus depuis plus d’un mois aux États-Unis après leur capture par les forces américaines le 3 janvier dernier lors d’une opération militaire majeure au Venezuela. 

L’intervention américaine, qui avait frappé plusieurs sites militaires près de la capitale Caracas et abouti à l’enlèvement de Maduro et de sa femme, a suscité de vives critiques internationales, certains pays dénonçant une violation du droit international et de la souveraineté nationale. 

S’exprimant devant les représentants des États membres, Yvan Gil Pinto a insisté sur le caractère illégal et injustifié de leur détention, qualifiant Maduro de « président constitutionnel » et appelant Washington à respecter les normes fondamentales des droits de l’homme. 

La demande vénézuélienne intervient dans un contexte diplomatique tendu, tandis que des manifestations pro-Maduro continuent d’exiger sa libération à Caracas et que des voix internationales appellent à une désescalade et au respect de la souveraineté des États.

 

LNT

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ONU: Guterres dénonce la « loi du plus fort » et l’érosion des droits humains https://lnt.ma/onu-guterres-denonce-la-loi-du-plus-fort-et-lerosion-des-droits-humains/ Mon, 23 Feb 2026 12:52:59 +0000 https://lnt.ma/?p=542147 Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a alerté lundi à Genève sur la montée de « la loi du plus fort », dénonçant une attaque « de grande envergure » contre les droits humains à l’échelle mondiale. Devant le Conseil des droits de l’homme, il a estimé que l’état de droit est « écrasé […]

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Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a alerté lundi à Genève sur la montée de « la loi du plus fort », dénonçant une attaque « de grande envergure » contre les droits humains à l’échelle mondiale.

Devant le Conseil des droits de l’homme, il a estimé que l’état de droit est « écrasé » et que les droits humains sont « sacrifiés de manière délibérée », pointant notamment l’usage croissant de l’intelligence artificielle pour réprimer et accentuer les inégalités.

Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Volker Türk, a évoqué une lutte mondiale pour le pouvoir et les ressources d’une intensité inédite depuis 80 ans, marquée par la banalisation du recours à la force et la progression de tendances autocratiques.

Guterres a également dénoncé l’érosion des démocraties, la répression des journalistes et militants, le recul des droits des femmes, ainsi que la stigmatisation des migrants et des minorités.

Il a enfin condamné la répression en Iran, appelé à mettre fin à la guerre en Ukraine, qui a fait plus de 15.000 civils morts selon l’ONU, et regretté que la solution à deux États entre Israéliens et Palestiniens soit « ouvertement rendue inapplicable ».

 

LNT

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