LNT, auteur/autrice sur La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/author/sb/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Mon, 15 Jun 2026 08:33:58 +0000 fr-FR hourly 1 Accord entre Washington et Téhéran : vers la fin de la guerre au Moyen-Orient, les marchés bondissent https://lnt.ma/accord-entre-washington-et-teheran-vers-la-fin-de-la-guerre-au-moyen-orient-les-marches-bondissent/ Mon, 15 Jun 2026 08:33:58 +0000 https://lnt.ma/?p=551069 Les États-Unis et l’Iran ont annoncé lundi être parvenus à un accord destiné à mettre un terme à la guerre qui secoue le Moyen-Orient depuis plusieurs mois. L’annonce, qui ouvre la voie à une signature officielle prévue vendredi à Genève, a immédiatement provoqué une forte détente sur les marchés énergétiques et un rebond marqué des […]

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Les États-Unis et l’Iran ont annoncé lundi être parvenus à un accord destiné à mettre un terme à la guerre qui secoue le Moyen-Orient depuis plusieurs mois. L’annonce, qui ouvre la voie à une signature officielle prévue vendredi à Genève, a immédiatement provoqué une forte détente sur les marchés énergétiques et un rebond marqué des places boursières mondiales.

L’information a été révélée dans un premier temps par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays a joué un rôle de médiateur dans les discussions entre Washington et Téhéran.

Quelques minutes plus tard, le président américain Donald Trump a confirmé la conclusion de l’accord sur son réseau Truth Social. « L’accord avec la République islamique d’Iran est désormais finalisé », a-t-il déclaré, annonçant notamment la réouverture du détroit d’Ormuz ainsi que la levée du blocus naval américain imposé depuis le début du conflit.

Le dirigeant américain a précisé que la réouverture du détroit stratégique interviendrait après la signature officielle du texte afin de permettre les opérations de déminage nécessaires à la reprise du trafic maritime.

Un accord encore partiellement dévoilé

Si le contenu intégral du document n’a pas encore été rendu public, les autorités iraniennes ont confirmé que le texte prévoit « la fin immédiate et définitive de la guerre et des opérations militaires sur tous les fronts », y compris au Liban.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a indiqué que les deux parties disposeront désormais d’une période de 60 jours pour négocier un accord plus global portant sur plusieurs dossiers sensibles, notamment la levée des sanctions, le programme nucléaire iranien, la reconstruction économique et la mise en place d’un mécanisme de suivi des engagements réciproques.

Selon plusieurs médias iraniens, dont l’agence Mehr, les discussions auraient également porté sur le déblocage progressif de 24 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés à l’étranger.

Donald Trump a pour sa part laissé entendre qu’un compromis pourrait être trouvé autour d’un moratoire de longue durée sur l’enrichissement de l’uranium par l’Iran, sujet qui demeure l’un des principaux points de divergence entre les deux pays.

Réactions contrastées à l’international

L’annonce a été largement saluée par plusieurs acteurs internationaux.

Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a qualifié l’accord « d’étape cruciale vers un règlement pacifique du conflit ».

Le président du Conseil européen, António Costa, s’est félicité de la perspective de voir s’achever une « guerre coûteuse » qui a lourdement pesé sur l’économie mondiale et la stabilité régionale.

La France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie ont également réagi favorablement. Dans une déclaration commune, les quatre pays ont indiqué être prêts à envisager une levée progressive des sanctions liées au programme nucléaire iranien en échange de mesures « claires, vérifiables et durables » de la part de Téhéran.

Le président français Emmanuel Macron a souligné qu’un « cessez-le-feu robuste et durable » restait indispensable, notamment au Liban, l’un des principaux théâtres du conflit.

En Israël, les réactions apparaissent plus réservées. Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, figure de l’extrême droite israélienne, a affirmé que « l’accord de Trump ne nous engage pas », plaidant pour la poursuite des opérations militaires contre le Hezbollah au Liban.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu n’avait pas encore officiellement réagi au moment de la diffusion des premières informations, dans un contexte de tensions croissantes avec l’administration américaine.

Entre espoir et prudence à Téhéran et Beyrouth

Dans les rues de Téhéran, l’annonce a suscité des réactions mêlant espoir et prudence.

« J’espère que l’accord principal sera signé, que les sanctions seront levées et que l’économie pourra redémarrer », a confié à l’AFP Erfan, un jeune commerçant de 18 ans.

D’autres voix se montrent plus critiques. Hossein Hagh Parast, employé de banque de 31 ans, estime que « le peuple reste profondément insatisfait » malgré l’accord, en raison des pertes humaines subies pendant la guerre.

Au Liban, plusieurs habitants déplacés par les combats évoquent déjà un retour possible dans leurs régions d’origine. Certains voient dans cet accord une opportunité de reconstruction après plusieurs mois de violences et de destructions.

Les marchés accueillent favorablement l’annonce

L’impact économique de l’accord a été immédiat.

Les prix du pétrole ont fortement reculé dans la foulée de l’annonce. Le Brent de la mer du Nord perdait plus de 4,5 % pour revenir autour de 83 dollars le baril, tandis que le pétrole américain WTI reculait de plus de 5 %, autour de 80 dollars.

Cette détente reflète les anticipations des investisseurs quant à une reprise progressive du trafic dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite habituellement près de 20 % du commerce mondial d’hydrocarbures.

Les marchés boursiers asiatiques ont également réagi avec enthousiasme.

À Tokyo, l’indice Nikkei a clôturé en hausse de près de 5 %, tandis que l’indice Topix gagnait plus de 3 %. À Séoul, l’indice Kospi a bondi de plus de 5 %, porté par les valeurs industrielles et technologiques. Les marchés de Sydney, Taipei et Hong Kong ont également terminé en nette progression.

Pour les analystes, les investisseurs saluent avant tout la réduction de la prime de risque géopolitique qui pesait sur les marchés depuis le début de la guerre.

Une étape décisive mais encore fragile

Malgré l’optimisme affiché par les différentes parties, plusieurs observateurs soulignent que de nombreuses questions demeurent en suspens.

La mise en œuvre effective des engagements, les garanties concernant le programme nucléaire iranien, la levée des sanctions et la stabilisation durable du Liban constitueront les principaux défis des prochaines semaines.

La cérémonie de signature prévue vendredi à Genève devrait permettre d’apporter davantage de précisions sur le contenu de l’accord et sur les mécanismes envisagés pour assurer sa pérennité.

LNT

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Coupe du monde : plusieurs fédérations, dont la FRMF, défendent l’élargissement du tournoi face aux critiques de l’UEFA https://lnt.ma/coupe-du-monde-plusieurs-federations-dont-la-frmf-defendent-lelargissement-du-tournoi-face-aux-critiques-de-luefa/ Mon, 15 Jun 2026 08:12:27 +0000 https://lnt.ma/?p=551063 Un groupe de treize fédérations nationales de football, parmi lesquelles la Fédération royale marocaine de football (FRMF), a exprimé son désaccord avec les récentes déclarations du président de l’UEFA, Aleksander Čeferin, concernant l’élargissement de la Coupe du monde de la FIFA et sa qualification de certains matchs comme étant « sans intérêt ». Dans un […]

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Un groupe de treize fédérations nationales de football, parmi lesquelles la Fédération royale marocaine de football (FRMF), a exprimé son désaccord avec les récentes déclarations du président de l’UEFA, Aleksander Čeferin, concernant l’élargissement de la Coupe du monde de la FIFA et sa qualification de certains matchs comme étant « sans intérêt ».

Dans un communiqué conjoint publié sur le site de la FRMF, les fédérations du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie, de l’Égypte, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de l’Afrique du Sud, du Congo, d’Haïti, du Cap-Vert, de Curaçao et de l’Ouzbékistan ont exprimé leur « profonde déception » face à ces propos.

« Nous rejetons respectueusement mais fermement ces propos », affirment les signataires, qui estiment que chaque rencontre disputée dans le cadre d’une Coupe du monde possède une importance particulière pour les nations concernées.

Les fédérations rappellent que, pour plusieurs pays, la qualification à la phase finale représente bien davantage qu’un simple résultat sportif. Elles citent notamment le Cap-Vert, Curaçao et l’Ouzbékistan, pour lesquels une participation au Mondial constitue « un accomplissement historique » et l’aboutissement d’un objectif poursuivi depuis plusieurs générations.

Le communiqué souligne également la portée symbolique que revêt un retour sur la scène mondiale pour des sélections comme celles du Congo ou d’Haïti. « Pour des nations comme le Congo et Haïti, le retour sur la plus grande scène du football après une longue absence revêt une signification particulière pour des millions de supporters qui ont attendu des années, voire des décennies, ce moment », relèvent les fédérations.

Les signataires considèrent que qualifier certains matchs de moins importants traduit un manque de considération pour les efforts consentis par les différentes parties prenantes du football mondial. « Suggérer que ces matchs soient d’une manière ou d’une autre moins importants est profondément décevant et témoigne d’un manque de reconnaissance envers les efforts, les sacrifices et les aspirations des joueurs, des entraîneurs, des clubs, des dirigeants et des supporters du monde entier », indique le texte.

Les fédérations mettent en avant le travail accompli pour atteindre une qualification mondiale. « Derrière chaque qualification se cachent des années de travail et d’investissement. Derrière chaque équipe nationale se trouvent des communautés entières et des millions de personnes pour qui le football est une source de fierté, d’espoir et d’unité », soulignent-elles.

Le communiqué insiste également sur la dimension universelle du football et sur le rôle de la Coupe du monde comme espace de rencontre entre différentes cultures et traditions sportives. « Le football n’appartient pas à un groupe restreint de nations. Sa force réside dans son universalité », affirment les fédérations, estimant que la compétition tire précisément sa richesse de la diversité des équipes qui y participent.

Les signataires rappellent qu’une participation à la Coupe du monde constitue souvent un puissant levier de développement pour le football national. « Pour de nombreux pays, participer à la Coupe du Monde de la FIFA n’est pas seulement un exploit sportif. C’est un moment qui inspire une génération, accélère le développement du football et crée des souvenirs impérissables », relèvent-ils.

Les fédérations réaffirment ainsi leur conviction que chaque nation qualifiée mérite le même respect. « Chaque équipe a gagné sa place par ses mérites. Chaque supporter a le droit de rêver. Chaque match revêt une signification particulière pour des millions de personnes à travers le monde », souligne le communiqué.

En conclusion, les signataires rejettent les déclarations du président de l’UEFA et plaident pour une vision inclusive du développement du football mondial. Ils estiment que l’élargissement des compétitions internationales doit permettre de créer davantage d’opportunités, d’encourager l’émergence de nouvelles générations de joueurs et de renforcer le caractère universel du football.

LNT

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Mondial 2026 : le Maroc tient tête au Brésil pour son entrée en lice https://lnt.ma/mondial-2026-le-maroc-tient-tete-au-bresil-pour-son-entree-en-lice/ Sun, 14 Jun 2026 08:14:12 +0000 https://lnt.ma/?p=551057 La sélection marocaine a entamé sa Coupe du monde 2026 par un match nul prometteur face au Brésil (1-1), samedi au New York New Jersey Stadium, lors de la première journée du groupe C. Face à l’un des favoris du tournoi, les Lions de l’Atlas ont livré une prestation solide qui nourrit les ambitions de […]

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La sélection marocaine a entamé sa Coupe du monde 2026 par un match nul prometteur face au Brésil (1-1), samedi au New York New Jersey Stadium, lors de la première journée du groupe C. Face à l’un des favoris du tournoi, les Lions de l’Atlas ont livré une prestation solide qui nourrit les ambitions de la sélection nationale pour la suite de la compétition.

Le Maroc a ouvert le score à la 21e minute grâce à Ismaël Saibari. Bien servi au terme d’une séquence collective maîtrisée, le milieu offensif marocain a conclu avec sang-froid une action illustrant la qualité technique et l’organisation des hommes de Mohamed Ouahbi.

Cette ouverture du score est venue récompenser une première période globalement convaincante des Lions de l’Atlas, qui ont su imposer leur rythme par séquences et mettre en difficulté une équipe brésilienne en quête de repères pour son premier match officiel sous la direction de Carlo Ancelotti.

La réaction de la Seleção n’a toutefois pas tardé. À la 32e minute, Vinicius Junior a permis au Brésil de revenir à hauteur en exploitant une opportunité dans la surface marocaine pour inscrire le but de l’égalisation.

La seconde période a donné lieu à un affrontement équilibré entre deux équipes désireuses de l’emporter. Malgré plusieurs situations de part et d’autre, le score n’évoluera plus jusqu’au coup de sifflet final.

Avec ce résultat, le Maroc et le Brésil prennent chacun un point dans ce groupe C. Les Lions de l’Atlas affronteront l’Écosse lors de leur deuxième rencontre de la phase de groupes, tandis que la Seleção sera opposée à Haïti.

À l’issue de la rencontre, Mohamed Ouahbi a exprimé à la fois sa satisfaction et quelques regrets au regard de la prestation de son équipe.

« C’était un beau match. Nous avons bien joué. Nous serons meilleurs lors du prochain match », a déclaré le sélectionneur national en conférence de presse.

Le technicien marocain a estimé que ses joueurs avaient su répondre au défi physique imposé par le Brésil tout en développant leur propre identité de jeu. « Nous avons trouvé de la profondeur, nous avons imposé notre rythme, mais il faut apprendre à finir les matchs comme on les commence », a-t-il souligné.

Malgré le sentiment qu’une victoire était envisageable, Ouahbi a tenu à mettre en avant l’état d’esprit de son groupe. « Je suis fier d’eux. Ce n’est pas une déception. Même dans le vestiaire, ils n’étaient pas euphoriques, car ils savaient qu’il y avait mieux à faire », a-t-il confié.

Le sélectionneur a également salué plusieurs performances individuelles. Il a notamment mis en avant la prestation du jeune Ayyoub Bouaddi, dont il a rappelé connaître les qualités, ainsi que celle de Neil El Aynaoui, auteur selon lui d’un « match de très haut niveau » au sein d’un entrejeu qui combine expérience et jeunesse.

Concernant Yassine Bounou, touché à l’épaule au cours de la rencontre, Ouahbi s’est montré rassurant. « Il a reçu un petit coup à l’épaule, mais il va bien », a-t-il indiqué.

Le sélectionneur national a également souligné l’ambiance qui a régné dans les tribunes du New York New Jersey Stadium, saluant le soutien des supporters marocains venus en nombre ainsi que la qualité du spectacle offert par les deux sélections.

Du côté brésilien, Carlo Ancelotti a reconnu la valeur de l’adversaire marocain et la difficulté de la rencontre.

« Ce fut un match difficile, compétitif et très disputé contre une bonne équipe », a déclaré le technicien italien après la rencontre.

L’entraîneur de la Seleção a estimé que son équipe avait connu une première période compliquée avant de mieux réagir après la pause. « Nous n’avons pas réalisé une bonne première période. Nous avons été meilleurs lors de la seconde », a-t-il expliqué.

Pour Ancelotti, le résultat final reflète globalement la physionomie de la rencontre. « Je ne suis ni satisfait ni insatisfait. C’est un résultat qui reflète ce que nous avons vu sur le terrain », a-t-il conclu.

LNT

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Mondial 2026 : le Maroc affiche ses ambitions avant le choc face au Brésil https://lnt.ma/mondial-2026-le-maroc-affiche-ses-ambitions-avant-le-choc-face-au-bresil/ Sat, 13 Jun 2026 13:25:26 +0000 https://lnt.ma/?p=551052 Juste avant son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026 face au Brésil, la sélection marocaine affiche confiance et ambition. Lors des conférences de presse organisées vendredi à New Jersey, le sélectionneur Mohamed Ouahbi, le capitaine Achraf Hakimi ainsi que plusieurs représentants de la sélection brésilienne ont souligné l’importance de cette affiche, qui […]

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Juste avant son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026 face au Brésil, la sélection marocaine affiche confiance et ambition. Lors des conférences de presse organisées vendredi à New Jersey, le sélectionneur Mohamed Ouahbi, le capitaine Achraf Hakimi ainsi que plusieurs représentants de la sélection brésilienne ont souligné l’importance de cette affiche, qui opposera deux équipes déterminées à réussir leur début de tournoi.

Mohamed Ouahbi a assuré que les Lions de l’Atlas abordent ce rendez-vous dans de bonnes dispositions psychologiques après leur match nul face à la Norvège lors de leur dernière rencontre de préparation. « Le mental des joueurs est au beau fixe. Nous avons réalisé un bon match contre la Norvège et nous espérons être encore meilleurs face au Brésil », a déclaré le sélectionneur national.

S’il a reconnu la qualité de l’adversaire, le technicien marocain a estimé que son équipe devait désormais assumer le nouveau statut acquis ces dernières années sur la scène internationale. « Certains disent que ce n’est plus le Brésil d’avant, mais cela reste le Brésil », a-t-il relevé, saluant également l’arrivée de Carlo Ancelotti à la tête de la Seleção. « C’est un entraîneur que je respecte énormément », a-t-il ajouté.

Concernant les absences de Nayef Aguerd et d’Abdessamad Ezzalzouli, forfaits pour cette rencontre, Ouahbi a expliqué que ces situations avaient été gérées en concertation avec les joueurs concernés. Il a notamment rendu hommage au défenseur central marocain. « C’est particulièrement regrettable pour Nayef Aguerd, qui a fourni beaucoup d’efforts pour revenir. Mais il a privilégié l’intérêt collectif en laissant sa place à un joueur davantage prêt physiquement », a-t-il indiqué.

Malgré ces absences, le sélectionneur a assuré que l’identité de jeu de l’équipe ne serait pas remise en cause. « Nous avons anticipé cette échéance et nous n’allons pas tout chambouler. Nous allons conserver notre système de jeu et notre manière de jouer », a-t-il affirmé.

Pour Ouahbi, la clé réside également dans l’approche mentale. « Le respect est nécessaire, mais il ne faut pas abuser du respect. Le Maroc est entré dans une autre dimension et nous devons l’assumer », a-t-il insisté.

Même détermination du côté du capitaine Achraf Hakimi. Le joueur du Paris Saint-Germain a affirmé que l’objectif du groupe est de réaliser un parcours ambitieux lors de cette Coupe du monde. « Nous voulons faire quelque chose de grand dans cette édition », a-t-il déclaré.

Conscient du potentiel offensif brésilien, Hakimi a souligné l’importance de l’effort collectif. « Nous connaissons la qualité du Brésil et celle de ses attaquants. Pour les contrer, nous devons défendre ensemble, être solidaires et jouer les uns pour les autres », a-t-il expliqué.

Le capitaine des Lions de l’Atlas a toutefois rappelé que le Maroc dispose lui aussi de nombreux atouts. « Nous avons de la qualité et de très bons joueurs. Avec le soutien de notre public, nous sommes prêts à faire quelque chose de grand », a-t-il assuré.

Pour Hakimi, cette rencontre s’annonce particulièrement équilibrée. « Ce sera un match très disputé. Je ne pense pas qu’il y ait un favori dans ce genre de confrontation », a-t-il estimé, soulignant que l’issue pourrait se jouer sur des détails.

Le latéral marocain a également évoqué ses échanges avec son coéquipier au PSG, Marquinhos. « Après notre sacre en Ligue des champions, nous avons parlé de ce match. Nous nous sommes dit que, pour Maroc-Brésil, nous ne serions plus coéquipiers et que chacun voudrait gagner pour son équipe », a-t-il confié.

Dans le camp brésilien, le respect pour la sélection marocaine est également de mise. Carlo Ancelotti a reconnu que le Maroc faisait désormais partie des équipes les plus compétitives du football mondial. « Le Maroc est une équipe très forte, avec de nombreux joueurs évoluant au plus haut niveau. Nous avons beaucoup de respect pour cet adversaire », a déclaré l’entraîneur italien.

Pour l’ancien technicien du Real Madrid, cette première rencontre du tournoi constitue un véritable test pour son équipe. Il a estimé que le Brésil devra faire preuve de rigueur et de solidarité pour contenir les qualités techniques et physiques des Lions de l’Atlas.

Même son de cloche chez Vinicius Junior. L’attaquant brésilien a estimé que le Maroc avait les moyens de créer une nouvelle surprise lors de ce Mondial. « Le Maroc possède des joueurs remarquables, à l’image de Brahim Diaz avec qui j’évolue au Real Madrid », a-t-il souligné, citant également Achraf Hakimi parmi les références du football mondial.

« Le Maroc poursuit sa progression et son développement de manière constante », a ajouté Vinicius, qualifiant l’affiche entre les deux sélections de « grand choc ».

LNT

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Artisanat : lancement du programme national de formation par apprentissage pour la période 2026-2030 https://lnt.ma/artisanat-lancement-du-programme-national-de-formation-par-apprentissage-pour-la-periode-2026-2030/ Fri, 12 Jun 2026 15:25:22 +0000 https://lnt.ma/?p=551016 Le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire a procédé, vendredi à Marrakech, au lancement officiel du programme de formation par apprentissage dans les métiers de l’artisanat au titre de l’année 2026-2027. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du contrat-programme conclu avec le ministère de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, […]

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Le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire a procédé, vendredi à Marrakech, au lancement officiel du programme de formation par apprentissage dans les métiers de l’artisanat au titre de l’année 2026-2027. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du contrat-programme conclu avec le ministère de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences pour la période 2026-2030.

La cérémonie, organisée au Centre de formation et de qualification dans les métiers de l’artisanat de Marrakech, a été présidée par le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, et le secrétaire d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Lahcen Essaadi, en présence de représentants des deux départements ministériels, de partenaires institutionnels et professionnels ainsi que d’acteurs impliqués dans la mise en œuvre du programme.

Ce dispositif vise à former 30.000 apprentis par an dans les différentes branches de l’artisanat, qu’il s’agisse des métiers de production ou des activités de services. À l’horizon 2030, le programme ambitionne ainsi de totaliser 150.000 bénéficiaires à l’échelle nationale.

À cette occasion, les responsables gouvernementaux ont effectué une visite du Centre de formation et de qualification dans les métiers de l’artisanat de Marrakech, inauguré par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en 2012, afin de découvrir les différentes filières proposées par l’établissement.

Dans une déclaration à la presse, Younes Sekkouri a indiqué que la réussite de ce programme repose sur un élargissement significatif de l’offre de formation dans le secteur. Il a expliqué que le nombre de filières a été renforcé avec une attention particulière portée aux métiers menacés de disparition ainsi qu’aux métiers de services. Le ministre a également annoncé le relèvement de l’âge limite d’admission aux centres de formation, passé de 30 à 40 ans, afin de permettre à un plus grand nombre de personnes d’accéder à ces formations.

M. Sekkouri a par ailleurs souligné que des ressources financières supplémentaires ont été mobilisées pour accompagner cette dynamique, notamment à travers l’octroi d’une indemnité de 300 dirhams aux maîtres-artisans pour chaque apprenti encadré. Il a également mis en avant l’intégration des bénéficiaires dans le système d’information de l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC), une mesure destinée à assurer le suivi de leur parcours et à faciliter leur insertion professionnelle.

Le ministre a rappelé que le Centre de formation et de qualification dans les métiers de l’artisanat de Marrakech a déjà permis la formation de plus de 7.000 personnes depuis son ouverture, dont près de 80 % de femmes, tout en développant des partenariats avec des designers internationaux dans plusieurs spécialités artisanales.

De son côté, Lahcen Essaadi a précisé que le programme prévoit une extension importante de l’offre de formation, avec une augmentation du nombre de métiers couverts, passé de 69 à 103 spécialités. Il a également annoncé une revalorisation du coût de la formation, désormais fixé à 5.000 dirhams par apprenti, dans le cadre des efforts visant à améliorer la qualité de l’apprentissage et l’accompagnement des bénéficiaires.

Selon le secrétaire d’État, cette initiative contribuera à préserver les métiers artisanaux menacés de disparition, à créer de nouvelles opportunités d’emploi pour les jeunes et à renforcer leur insertion socio-professionnelle, tout en assurant la transmission des savoir-faire traditionnels aux générations futures.

Basée sur le principe de l’alternance entre apprentissage en milieu professionnel et formation au sein des établissements spécialisés, la formation par apprentissage est considérée comme un outil de qualification directement connecté aux besoins du secteur. Elle permet aux bénéficiaires d’acquérir des compétences pratiques auprès d’artisans qualifiés tout en bénéficiant d’un accompagnement pédagogique adapté.

LNT 

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Inforisk renforce son offre autour de la donnée d’entreprise https://lnt.ma/inforisk-renforce-son-offre-autour-de-la-donnee-dentreprise/ Fri, 12 Jun 2026 15:06:31 +0000 https://lnt.ma/?p=551007 Dans un environnement économique marqué par l’accélération de la digitalisation, le développement de l’intelligence artificielle et le renforcement des exigences réglementaires, la maîtrise de la donnée devient un enjeu stratégique pour les entreprises. C’est dans ce contexte qu’Inforisk, spécialiste marocain de la Smart Data B2B et partenaire du réseau mondial Dun & Bradstreet, a dévoilé […]

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Dans un environnement économique marqué par l’accélération de la digitalisation, le développement de l’intelligence artificielle et le renforcement des exigences réglementaires, la maîtrise de la donnée devient un enjeu stratégique pour les entreprises. C’est dans ce contexte qu’Inforisk, spécialiste marocain de la Smart Data B2B et partenaire du réseau mondial Dun & Bradstreet, a dévoilé à Casablanca trois nouvelles solutions destinées à accompagner les entreprises, les banques et les institutions dans la gestion des risques, la conformité et le pilotage de leur activité.

La donnée, un actif stratégique dans une économie en mutation

En ouverture de la conférence, Khalid Ayouch, président-directeur général d’Inforisk, a souligné que les entreprises évoluent aujourd’hui dans un environnement caractérisé par une croissance des échanges, une ouverture accrue de l’économie et l’apparition de nouveaux risques liés à la mondialisation et à la digitalisation.

Selon lui, les organisations doivent désormais répondre à plusieurs impératifs simultanés : identifier avec précision leurs partenaires, sécuriser leurs transactions, renforcer leurs dispositifs de connaissance client et de conformité, tout en anticipant les risques financiers et juridiques. « Les entreprises marocaines sont confrontées à des exigences de plus en plus fortes en matière de transparence et de maîtrise du risque », a-t-il déclaré, rappelant notamment l’importance des standards internationaux de conformité et de lutte contre le blanchiment de capitaux.

Le dirigeant a également insisté sur la place grandissante de la donnée dans les modèles économiques contemporains. Pour lui, la donnée d’entreprise doit désormais être considérée comme une véritable matière première industrielle. « Tous les jours, nous collectons, structurons, fiabilisons et enrichissons des informations qui alimentent ensuite des plateformes, des logiciels et des modèles d’analyse », a-t-il expliqué.

Cette approche est d’autant plus importante, selon lui, que le développement de l’intelligence artificielle repose avant tout sur la qualité des données disponibles. « Sans donnée fiable, structurée et mise à jour, il ne peut pas y avoir d’intelligence artificielle créatrice de valeur », a-t-il souligné.

Créée en 2005, Inforisk revendique aujourd’hui plus de 2.000 clients actifs, dont près de 60 % des 1.000 principales entreprises du Maroc. L’entreprise travaille également avec des banques, des compagnies d’assurance, des institutions publiques et des organismes internationaux.

Présentant les principaux indicateurs de l’entreprise, Amine Diouri, directeur produits, marketing stratégique et communication, a indiqué qu’Inforisk dispose d’une base de données couvrant près de 950.000 sociétés marocaines, enrichie par plus de 2,5 millions de bilans collectés depuis vingt ans. À cela s’ajoutent plus de 200.000 événements juridiques et économiques traités régulièrement ainsi qu’un important travail de mise à jour réalisé quotidiennement.

Le responsable a également rappelé que l’entreprise bénéficie de son intégration au réseau Dun & Bradstreet via sa joint-venture avec Altares. Cette connexion donne accès à une base mondiale couvrant plus de 600 millions d’entreprises dans 220 pays ainsi qu’à plusieurs milliards de données économiques. « Cela permet aux entreprises marocaines de trouver, d’évaluer et de sécuriser leurs relations avec des partenaires internationaux », a-t-il précisé.

Une cartographie de 12.000 groupes marocains

La première solution dévoilée concerne la cartographie des groupes d’entreprises. Baptisée « Solution Groupes », elle vise à offrir une vision consolidée des structures capitalistiques et des risques associés.

Amine Diouri a expliqué que les équipes d’Inforisk ont reconstitué les liens directs et indirects existant entre les entreprises marocaines afin d’identifier plus de 12.000 groupes économiques. Cette cartographie permet aux banques, directions financières et responsables du crédit d’obtenir une vision globale des risques plutôt qu’une lecture limitée à une seule entité juridique.

Selon lui, cette approche répond à un besoin croissant de consolidation de l’information. Une entreprise peut en effet présenter une situation financière satisfaisante prise isolément, alors que son groupe d’appartenance affiche un niveau d’endettement plus élevé ou des fragilités particulières. « L’objectif est de passer d’une vision unitaire à une vision consolidée du risque », a-t-il expliqué.

Cette cartographie peut également être utilisée à des fins de développement commercial, en permettant aux entreprises d’identifier l’ensemble des filiales appartenant à un même groupe.

Conformité : des exigences réglementaires renforcées

La deuxième solution présentée porte sur la conformité réglementaire. Elle intègre désormais des fonctionnalités avancées de vérification des bénéficiaires effectifs, de détection des personnes politiquement exposées (PEP), de contrôle des listes de sanctions internationales et d’analyse de la presse négative.

Amine Diouri a rappelé que ces obligations concernent aujourd’hui un nombre croissant d’acteurs, notamment les banques, les compagnies d’assurance, les experts-comptables, les cabinets juridiques ou encore certaines professions réglementées.

Selon les données présentées, Inforisk dispose actuellement d’informations sur plus de 800.000 bénéficiaires effectifs au Maroc et s’appuie sur les bases internationales de Dun & Bradstreet pour étendre ses vérifications au-delà des frontières nationales.

Khalid Ayouch a, pour sa part, souligné que la conformité est devenue un élément structurant de l’attractivité économique. Selon lui, le renforcement de la transparence contribue à consolider la crédibilité du Maroc auprès des investisseurs et des partenaires internationaux.

Le poste clients, un enjeu financier majeur

La troisième innovation concerne la gestion du poste clients et du recouvrement, un sujet particulièrement sensible pour les entreprises.

Amine Diouri a rappelé que les créances clients peuvent représenter jusqu’à 50 % du bilan de certaines PME et que de nombreuses entreprises ne disposent pas des ressources nécessaires pour suivre l’ensemble de leurs débiteurs. Selon lui, près de 90 % des entreprises ne relancent pas systématiquement tous leurs clients en retard de paiement.

La plateforme développée par Inforisk combine données économiques, automatisation et intelligence artificielle afin de permettre aux entreprises de suivre en temps réel l’évolution du risque client, de segmenter leur portefeuille et d’automatiser certaines actions de recouvrement.

Selon les estimations présentées, cette solution pourrait contribuer à réduire les retards de paiement de 30 % et à améliorer significativement la productivité des équipes concernées.

L’intelligence artificielle comme accélérateur, mais pas comme substitut

Interrogés sur l’impact de l’intelligence artificielle sur leur activité, les responsables d’Inforisk ont insisté sur la complémentarité entre technologie et expertise humaine.

Khalid Ayouch a expliqué que les nouveaux modèles d’IA permettent d’analyser des volumes de données beaucoup plus importants et d’améliorer la précision des outils d’évaluation des risques. Toutefois, il a rappelé que les résultats produits par ces systèmes restent dépendants de la qualité des informations collectées et des mécanismes de contrôle mis en place.

Amine Diouri a abondé dans le même sens en soulignant que les modèles développés par l’entreprise font l’objet de vérifications régulières afin de garantir leur cohérence et leur pertinence. « L’intelligence artificielle améliore la capacité d’analyse, mais elle ne remplace pas l’expertise humaine », a-t-il affirmé.

Selim Benabdelkhalek

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CFG GESTION S.A – Communiqué de presse https://lnt.ma/cfg-gestion-s-a-communique-de-presse/ Fri, 12 Jun 2026 08:44:39 +0000 https://lnt.ma/?p=550949 Télécharger le communiqué

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Le Groupe ISCAE lance un nouveau site web intégrant l’intelligence artificielle https://lnt.ma/le-groupe-iscae-lance-un-nouveau-site-web-integrant-lintelligence-artificielle/ Thu, 11 Jun 2026 14:26:38 +0000 https://lnt.ma/?p=550926 Le Groupe ISCAE a annoncé le lancement d’une nouvelle version de son site web institutionnel, dans le cadre de sa stratégie de transformation digitale visant à moderniser ses outils de communication et à améliorer l’expérience proposée à ses différentes communautés académiques et professionnelles. Cette refonte s’inscrit dans une démarche de modernisation destinée à renforcer l’accessibilité […]

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Le Groupe ISCAE a annoncé le lancement d’une nouvelle version de son site web institutionnel, dans le cadre de sa stratégie de transformation digitale visant à moderniser ses outils de communication et à améliorer l’expérience proposée à ses différentes communautés académiques et professionnelles.

Cette refonte s’inscrit dans une démarche de modernisation destinée à renforcer l’accessibilité des services de l’institution auprès des étudiants, candidats, enseignants-chercheurs, entreprises partenaires, alumni et du grand public. Selon le Groupe ISCAE, ce projet vise à accompagner l’évolution de ses modes de communication tout en soutenant sa stratégie d’innovation pédagogique et numérique.

Le nouveau portail repose sur une architecture repensée visant à fluidifier la navigation et à faciliter l’accès à l’information. Les différentes rubriques consacrées aux programmes, à la recherche, aux relations internationales, aux carrières ou encore à la vie associative ont été davantage interconnectées afin d’offrir des parcours utilisateurs adaptés aux profils et aux besoins de chaque visiteur. Cette évolution vise également à améliorer le référencement naturel du site grâce à une structuration optimisée des contenus.

L’une des principales nouveautés réside dans l’intégration de fonctionnalités d’intelligence artificielle. Développée par la société marocaine Yandev IT Solutions, la plateforme intègre un moteur de recherche capable de traiter des requêtes en langage naturel et de proposer des résultats contextualisés. Le système permet également de recommander des formations ou programmes en fonction du profil et des centres d’intérêt des utilisateurs, tout en analysant les contenus les plus consultés afin d’adapter leur mise en avant sur le site.

Le Groupe ISCAE a également déployé « Tamayouz », un chatbot conversationnel accessible sur l’ensemble des pages du portail. Cet assistant virtuel a pour vocation de répondre aux questions relatives aux programmes, aux concours d’accès, aux modalités d’inscription ou encore aux démarches administratives. Il permet également d’orienter les visiteurs vers les interlocuteurs compétents et de faciliter l’accès à différents documents et services en ligne. Selon l’établissement, le système repose sur un modèle d’intelligence artificielle évolutif destiné à améliorer progressivement la pertinence des réponses fournies.

Dans une logique d’ouverture et d’inclusion, le site adopte également une approche multilingue. Disponible actuellement en français, il sera progressivement accessible en arabe et en amazigh, avant l’intégration d’une version anglaise destinée notamment aux partenaires internationaux, aux étudiants étrangers et à la communauté académique mondiale.

Autre nouveauté, l’intégration de la plateforme de recrutement Jobzyn Digital Career Center. Accessible depuis l’espace étudiant, cet outil permettra aux étudiants et diplômés du Groupe ISCAE de consulter des offres de stages et d’emploi, de déposer leurs candidatures et d’interagir directement avec les recruteurs. L’objectif est de renforcer les passerelles entre la formation académique et le monde de l’entreprise.

Cité dans le communiqué, le directeur général du Groupe ISCAE, Tarik El Malki, a indiqué que cette refonte s’inscrit dans une ambition plus large de transformation digitale de l’établissement. Il a souligné la volonté du Groupe de renforcer son positionnement parmi les institutions de management de référence en Afrique, dans le monde arabe et à l’international, en s’appuyant sur des outils numériques innovants.

 

LNT

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RMA poursuit le déploiement de son réseau avec l’ouverture d’un centre dédié aux sinistres automobiles à Marrakech https://lnt.ma/rma-poursuit-le-deploiement-de-son-reseau-avec-louverture-dun-centre-dedie-aux-sinistres-automobiles-a-marrakech/ Thu, 11 Jun 2026 13:52:59 +0000 https://lnt.ma/?p=550994 La Royale Marocaine d’Assurance (RMA) a annoncé l’ouverture d’un nouveau centre RMA Services à Marrakech, poursuivant ainsi l’extension de son dispositif dédié à la gestion intégrée des sinistres automobiles. Après Casablanca, Rabat et Tanger, cette nouvelle implantation vise à renforcer la présence de l’assureur dans une région à fort potentiel et à rapprocher davantage ses […]

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La Royale Marocaine d’Assurance (RMA) a annoncé l’ouverture d’un nouveau centre RMA Services à Marrakech, poursuivant ainsi l’extension de son dispositif dédié à la gestion intégrée des sinistres automobiles. Après Casablanca, Rabat et Tanger, cette nouvelle implantation vise à renforcer la présence de l’assureur dans une région à fort potentiel et à rapprocher davantage ses services de ses assurés.

Lancé en 2021, le concept RMA Services repose sur un modèle centralisé destiné à simplifier la prise en charge des sinistres automobiles. Le dispositif permet aux assurés d’effectuer l’ensemble des démarches liées à leur dossier auprès d’un interlocuteur unique, depuis l’ouverture du sinistre jusqu’à la restitution du véhicule réparé. Le centre intègre également un service d’indemnisation sur place ainsi qu’un atelier spécialisé dans le remplacement des vitrages automobiles.

Selon RMA, cette organisation vise à fluidifier le parcours client, à réduire les délais de traitement et à limiter le nombre d’intervenants mobilisés dans la gestion d’un sinistre. L’assureur indique que ce modèle a permis d’atteindre un taux de satisfaction global de 90 %, résultat qu’il attribue à la centralisation des différentes étapes du processus et à l’amélioration de la qualité de service offerte aux assurés.

L’ouverture du centre de Marrakech s’inscrit dans une stratégie plus large de développement territorial du réseau RMA Services. L’assureur affirme vouloir garantir un niveau de service homogène sur l’ensemble du territoire national en déployant progressivement ce dispositif dans les principales villes du Royaume.

RMA prévoit également de poursuivre l’extension de son réseau à travers l’ouverture de nouveaux centres et l’enrichissement progressif des prestations proposées.

LNT avec CdP

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SIERA renforce sa production industrielle avec de nouvelles lignes dédiées au froid domestique https://lnt.ma/siera-renforce-sa-production-industrielle-avec-de-nouvelles-lignes-dediees-au-froid-domestique/ Wed, 10 Jun 2026 15:28:31 +0000 https://lnt.ma/?p=550856 La marque marocaine SIERA, portée par la société MANAR, a inauguré, mercredi à Aïn Harrouda, de nouvelles lignes de production consacrées aux congélateurs, réfrigérateurs et combinés Total No Frost. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour. Réalisé dans le cadre d’une convention d’investissement conclue avec le ministère […]

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La marque marocaine SIERA, portée par la société MANAR, a inauguré, mercredi à Aïn Harrouda, de nouvelles lignes de production consacrées aux congélateurs, réfrigérateurs et combinés Total No Frost. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour.

Réalisé dans le cadre d’une convention d’investissement conclue avec le ministère de l’Industrie et du Commerce, ce projet mobilise un investissement global de 94 millions de dirhams et a permis la création de 133 emplois directs. Il s’inscrit dans la stratégie nationale visant à promouvoir le « Made in Morocco » et à renforcer la souveraineté industrielle du Royaume dans des secteurs à forte valeur ajoutée.

À cette occasion, Ryad Mezzour a souligné que cette initiative illustre la capacité des entreprises marocaines à investir, à innover et à renforcer la production nationale dans des filières industrielles porteuses. Le ministre a estimé que ce projet est en adéquation avec les ambitions du Royaume en matière de développement industriel et de consolidation des capacités productives locales.

Il a également salué le parcours de MANAR et de sa marque SIERA, qu’il a présentés comme un exemple de la contribution de l’industrie nationale à l’amélioration des conditions de vie des ménages marocains. Revenant sur les 70 années d’existence de l’entreprise, il a souligné que son évolution accompagne celle du tissu industriel marocain et témoigne de la capacité des opérateurs nationaux à bâtir des filières pérennes au service du développement économique et social.

Le ministre a par ailleurs mis en avant la résilience dont l’entreprise a fait preuve face aux mutations de l’économie marocaine et à l’intensification de la concurrence internationale. Selon lui, cette capacité d’adaptation a permis à SIERA de consolider sa position sur le marché national, de poursuivre sa montée en gamme technologique et de contribuer à démocratiser l’accès des ménages aux équipements électroménagers tout en développant son potentiel à l’export.

De son côté, l’Administrateur directeur général de MANAR, Abdeljalil Lahlou, a indiqué que cette inauguration marque une nouvelle phase dans l’histoire de l’entreprise, dont le développement demeure étroitement lié à celui de l’industrie marocaine. Il a rappelé que le groupe a fait le choix de maintenir sa production au Maroc et de poursuivre ses investissements industriels malgré un environnement concurrentiel de plus en plus exigeant.

Selon lui, l’évolution des attentes des consommateurs vers des équipements plus performants, plus économes en énergie et davantage intégrés technologiquement représente à la fois un défi et une opportunité. Leader du marché marocain du réfrigérateur en volume, SIERA ambitionne désormais de renforcer son positionnement en conciliant accessibilité, innovation et excellence technologique.

Les nouvelles lignes de fabrication permettront notamment d’intégrer des technologies plus avancées et d’améliorer l’efficacité énergétique des produits afin de répondre aux standards internationaux tout en renforçant la compétitivité de la production locale. Abdeljalil Lahlou a souligné que cet investissement vise également à contribuer au renforcement de la souveraineté industrielle nationale, à la création de valeur et au développement économique du Royaume.

L’ambition de l’entreprise, a-t-il ajouté, est de faire de SIERA une référence industrielle marocaine capable de rivaliser avec les meilleurs standards internationaux, tout en conservant son identité de marque conçue et fabriquée au Maroc.

LNT

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Régionalisation avancée : Feu vert au projet de loi organique relatif aux régions https://lnt.ma/regionalisation-avancee-feu-vert-au-projet-de-loi-organique-relatif-aux-regions/ Wed, 10 Jun 2026 14:36:53 +0000 https://lnt.ma/?p=550850 La Chambre des conseillers a adopté, mardi à la majorité, le projet de loi organique n°31.26 modifiant et complétant la loi organique n°111.14 relative aux régions. Ce texte s’inscrit dans le cadre de la poursuite du chantier de la régionalisation avancée et vise à renforcer les capacités des collectivités régionales en matière de gouvernance, de […]

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La Chambre des conseillers a adopté, mardi à la majorité, le projet de loi organique n°31.26 modifiant et complétant la loi organique n°111.14 relative aux régions. Ce texte s’inscrit dans le cadre de la poursuite du chantier de la régionalisation avancée et vise à renforcer les capacités des collectivités régionales en matière de gouvernance, de financement et de développement territorial.

Présentant le projet devant les conseillers, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a indiqué que cette réforme ouvre une nouvelle étape dans le processus de régionalisation avancée. Selon lui, le texte ambitionne de renforcer les compétences stratégiques des régions, de moderniser les outils de gestion et de gouvernance, d’améliorer les mécanismes de planification et d’exécution des projets et de consolider les ressources financières des collectivités régionales.

Le ministre a souligné que cette réforme s’inscrit dans le prolongement des orientations royales relatives à la mise en œuvre d’une nouvelle génération de programmes de développement territorial intégrés, fondés sur l’efficacité de la gestion publique, la valorisation des potentialités locales et la réduction des disparités territoriales.

Plusieurs dispositions introduites

Parmi les principales dispositions introduites par le projet figure la réorganisation des compétences des régions afin de clarifier les responsabilités de chaque acteur et de limiter les chevauchements institutionnels. Le texte prévoit également une évolution du statut des Agences régionales d’exécution des projets (AREP), qui seront transformées en sociétés anonymes afin de renforcer leur efficacité opérationnelle et leurs capacités de gestion.

Le projet de loi introduit par ailleurs des mesures destinées à consolider les ressources financières des régions. Dans ce cadre, les transferts financiers de l’État devraient atteindre au moins 12 milliards de dirhams par an à partir de 2027. Le gouvernement estime que ce renforcement des moyens financiers permettra de mieux accompagner le transfert des compétences et d’assurer une plus grande cohérence entre les responsabilités confiées aux régions et les ressources mises à leur disposition.

Lors des débats, les groupes de la majorité, ainsi que les représentants de l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), du Groupe constitutionnel démocratique et social et de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), ont salué les avancées introduites par le texte. Ils ont notamment mis en avant la transformation des AREP en sociétés anonymes, considérée comme un levier susceptible d’améliorer la gouvernance et l’efficacité dans la conduite des projets régionaux.

Les représentants de la majorité ont également souligné que cette réforme s’inscrit dans la continuité du choix stratégique du Royaume en faveur de la régionalisation avancée, avec pour objectif de renforcer la démocratie territoriale et de faire de la région un acteur central du développement économique et social.

Des réserves chez l’opposition

Du côté de l’opposition, plusieurs intervenants ont reconnu l’importance des évolutions proposées, notamment en matière de gouvernance, de financement et de modernisation des outils de gestion. Le groupe Haraki a ainsi estimé que le texte accompagne les transformations économiques, sociales et numériques que connaît le Royaume, en particulier à travers l’intégration de la dimension numérique dans les compétences propres des régions.

Le groupe de la Confédération démocratique du travail (CDT) a toutefois exprimé certaines réserves, estimant que plusieurs dispositions continuent de refléter une approche centralisée dans la gestion des affaires territoriales. Selon ses représentants, l’aboutissement du chantier de la régionalisation avancée nécessite une clarification plus poussée des relations entre les élus régionaux et les représentants de l’administration territoriale.

Pour sa part, le conseiller parlementaire Khalid Satti, de l’Union nationale du travail au Maroc (UNTM), a souligné que la réussite de cette nouvelle étape passe également par le renforcement des ressources humaines des régions et par l’accélération de la mise en œuvre de la charte nationale de la déconcentration administrative.

LNT

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Casablanca accueille une édition marocaine du Salon économique et commercial Chine–Afrique 2026 https://lnt.ma/casablanca-accueille-une-edition-marocaine-du-salon-economique-et-commercial-chine-afrique-2026/ Wed, 10 Jun 2026 14:27:28 +0000 https://lnt.ma/?p=550845 Casablanca abrite, du 10 au 12 juin 2026, l’édition marocaine du Salon économique et commercial Chine–Afrique, organisée sous le thème « Agir ensemble Chine–Afrique, construire l’avenir ». L’événement s’inscrit dans le cadre du dixième anniversaire du partenariat stratégique entre le Maroc et la Chine et vise à renforcer les échanges économiques entre les deux pays. […]

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Casablanca abrite, du 10 au 12 juin 2026, l’édition marocaine du Salon économique et commercial Chine–Afrique, organisée sous le thème « Agir ensemble Chine–Afrique, construire l’avenir ». L’événement s’inscrit dans le cadre du dixième anniversaire du partenariat stratégique entre le Maroc et la Chine et vise à renforcer les échanges économiques entre les deux pays.

Prévue au Centre international des expositions de Casablanca, cette manifestation est organisée conjointement par le Secrétariat du Comité d’organisation du Salon économique et commercial Chine–Afrique et le ministère de l’Industrie et du Commerce. Elle ambitionne d’offrir une plateforme dédiée au développement des partenariats économiques et commerciaux entre les acteurs marocains et chinois.

Selon les organisateurs, ce rendez-vous s’inscrit dans la continuité des initiatives engagées pour consolider la coopération sino-marocaine et valoriser les acquis des précédentes éditions du Salon économique et commercial Chine–Afrique.

Considéré comme l’un des principaux événements consacrés à la coopération économique entre la Chine et le continent africain, ce salon a permis jusqu’à présent la signature de 512 projets représentant un volume d’investissements supérieur à 64,7 milliards de dollars.

Après des éditions organisées au Kenya et au Nigeria, l’édition 2026 marque la première tenue de cette manifestation au Maroc. Les organisateurs soulignent que ce choix reflète le positionnement du Royaume comme plateforme de connexion entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient, tout en mettant en avant le potentiel de développement des relations économiques entre Rabat et Pékin.

L’événement occupera une superficie de plus de 7.000 m² et réunira environ 250 entreprises marocaines et chinoises. Plusieurs secteurs seront représentés, notamment les énergies renouvelables, les équipements industriels et technologiques, les mines, les matériaux de construction, l’automobile, les dispositifs médicaux, l’agriculture, l’agroalimentaire et les biens de consommation.

Le programme prévoit notamment une cérémonie d’ouverture, une session de mise en relation économique et commerciale entre opérateurs marocains et chinois, ainsi que des rencontres B2B destinées à favoriser les opportunités d’affaires et les projets de coopération.

Les organisateurs estiment que cette édition contribuera à renforcer les synergies bilatérales et à élargir les perspectives de collaboration entre les entreprises des deux pays, dans un contexte marqué par l’approfondissement des relations économiques entre le Maroc et la Chine.

LNT

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SRM Casablanca-Settat : 500 nouveaux collaborateurs recrutés dans le cadre d’un plan de renforcement des effectifs https://lnt.ma/srm-casablanca-settat-500-nouveaux-collaborateurs-recrutes-dans-le-cadre-dun-plan-de-renforcement-des-effectifs/ Wed, 10 Jun 2026 13:14:26 +0000 https://lnt.ma/?p=550828 La Société Régionale Multiservices (SRM) Casablanca-Settat a annoncé l’intégration de 500 nouveaux collaborateurs, dans le cadre d’un programme de recrutement qui prévoit l’arrivée de plus de 1.000 salariés d’ici la fin de l’année. Cette première vague concerne des profils variés, notamment des ingénieurs spécialisés, des techniciens et des opérateurs. Ces recrutements visent à accompagner les […]

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La Société Régionale Multiservices (SRM) Casablanca-Settat a annoncé l’intégration de 500 nouveaux collaborateurs, dans le cadre d’un programme de recrutement qui prévoit l’arrivée de plus de 1.000 salariés d’ici la fin de l’année.

Cette première vague concerne des profils variés, notamment des ingénieurs spécialisés, des techniciens et des opérateurs. Ces recrutements visent à accompagner les missions de la société, chargée d’assurer la continuité et l’amélioration des services publics liés à la distribution d’eau, d’électricité et à l’assainissement au niveau régional.

Selon la SRM Casablanca-Settat, ces nouvelles recrues contribueront au renforcement des capacités opérationnelles de l’entreprise, dans un contexte marqué par la modernisation des infrastructures, l’amélioration de la qualité de service et la gestion durable des ressources.

Une journée d’accueil a été organisée au Centre de formation de la société en présence du Directeur général, de la Directrice du Capital humain ainsi que des différents responsables de la structure. Cette rencontre a permis de présenter aux nouveaux collaborateurs les missions de l’entreprise, son organisation, ses valeurs et les principaux défis liés à son activité.

La société souligne que cette campagne de recrutement s’inscrit dans une stratégie de développement fondée sur la valorisation du capital humain et le renforcement des compétences internes. Elle affirme placer l’intégration, la formation et l’accompagnement des collaborateurs au cœur de son modèle de développement.

LNT avec CdP

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Marrakech accueille la deuxième édition de « The Moment » portée par ZONA https://lnt.ma/marrakech-accueille-la-deuxieme-edition-de-the-moment-portee-par-zona/ Wed, 10 Jun 2026 13:11:45 +0000 https://lnt.ma/?p=550823 La scène électronique marocaine accueille le retour de « The Moment », le showcase organisé par ZONA, dont la deuxième édition se tiendra le 26 juin 2026 à Marrakech. Après une première édition ayant attiré plusieurs milliers de participants, l’événement ambitionne de consolider la place de la ville ocre parmi les destinations émergentes de la […]

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La scène électronique marocaine accueille le retour de « The Moment », le showcase organisé par ZONA, dont la deuxième édition se tiendra le 26 juin 2026 à Marrakech. Après une première édition ayant attiré plusieurs milliers de participants, l’événement ambitionne de consolider la place de la ville ocre parmi les destinations émergentes de la scène électronique internationale.

Organisé au Playa Leon by Château Hakim, à proximité de Chez Ali, ce rendez-vous se veut une expérience immersive réunissant artistes internationaux, talents émergents et acteurs de la scène locale. L’événement s’inscrit dans la continuité de la démarche portée par ZONA, qui vise à contribuer au rayonnement de Marrakech sur la carte mondiale des musiques électroniques.

Pour cette édition, la programmation réunira des artistes issus des univers melodic house et afro house. En tête d’affiche figure le collectif danois WhoMadeWho, qui présentera un live mêlant performance électronique et création sonore immersive. Le producteur sud-africain Shimza, référence de la scène afro-tech internationale, participera également à l’événement, aux côtés de la DJ et productrice Desiree, autre représentante de la nouvelle génération sud-africaine.

La programmation accorde également une place aux artistes marocains, avec la participation notamment de Kenza Kayati et Staika, dont les univers musicaux viendront compléter une affiche mêlant influences internationales et ancrage local.

Selon les organisateurs, cette initiative s’inscrit dans une volonté plus large de promouvoir le Maroc comme un carrefour des grandes scènes électroniques mondiales, à travers des productions répondant aux standards internationaux et des expériences immersives destinées à renforcer l’attractivité de la destination.

L’événement intervient dans un contexte où Marrakech attire de plus en plus d’artistes, de collectifs et de publics venus d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et d’ailleurs. Cette dynamique contribue progressivement à renforcer le positionnement de la ville comme destination culturelle et artistique, au-delà de son attractivité touristique traditionnelle.

Les organisateurs indiquent que cette nouvelle édition accordera une attention particulière à la scénographie et à la direction artistique, avec la transformation du site d’accueil en un espace entièrement consacré à la musique et à la performance.

L’édition précédente avait réuni plus de 4.500 participants, dont plus d’un quart de visiteurs internationaux. Fort de cet engouement, ZONA vise une affluence plus importante cette année et fait état d’une forte demande pour la billetterie, la phase de prévente ayant déjà affiché complet.

LNT

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Intelligence artificielle : Holmarcom interroge une transformation qui dépasse le seul cadre technologique https://lnt.ma/intelligence-artificielle-holmarcom-interroge-une-transformation-qui-depasse-le-seul-cadre-technologique/ Wed, 10 Jun 2026 11:35:12 +0000 https://lnt.ma/?p=550818 À l’occasion de la troisième édition de sa conférence consacrée à l’intelligence artificielle, organisée à Casablanca par l’AI Institute by Holmarcom, le groupe a réuni dirigeants, experts et professionnels autour d’une question centrale : l’IA constitue-t-elle une simple révolution technologique ou marque-t-elle l’entrée dans une nouvelle étape de l’évolution des organisations et de la société […]

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À l’occasion de la troisième édition de sa conférence consacrée à l’intelligence artificielle, organisée à Casablanca par l’AI Institute by Holmarcom, le groupe a réuni dirigeants, experts et professionnels autour d’une question centrale : l’IA constitue-t-elle une simple révolution technologique ou marque-t-elle l’entrée dans une nouvelle étape de l’évolution des organisations et de la société ? Au-delà des enjeux de performance et d’automatisation, les intervenants ont mis en avant les dimensions humaines, cognitives et stratégiques de cette transformation.

L’intelligence artificielle continue de s’imposer comme l’un des principaux moteurs de transformation des entreprises. Mais alors que les usages se multiplient et que les outils deviennent de plus en plus accessibles, les interrogations dépassent désormais le seul champ technologique. C’est autour de cette réflexion que s’est articulée la troisième édition de la conférence organisée par l’AI Institute by Holmarcom à Casablanca.

Réunissant des responsables du groupe, des spécialistes de l’innovation et des experts du leadership, la rencontre a permis d’explorer les conséquences de l’intelligence artificielle sur les métiers, les modes de décision, l’organisation du travail et, plus largement, les évolutions de la société contemporaine.

Une technologie déjà installée dans le quotidien des entreprises

Ouvrant les débats, Karim Chiouar, directeur général du groupe Holmarcom, a estimé que l’intelligence artificielle ne pouvait plus être considérée comme une simple innovation émergente. Selon lui, les transformations en cours sont d’une ampleur comparable aux grandes révolutions qui ont marqué l’histoire économique et sociale.

« Nous faisons face à une rupture civilisationnelle », a-t-il déclaré, considérant que l’IA modifie simultanément les façons de travailler, de penser et d’interagir. Pour le dirigeant, les enjeux liés à cette technologie dépassent largement les questions de productivité ou de performance pour toucher directement à l’organisation des sociétés.

Cette vision s’inscrit dans la stratégie engagée par Holmarcom à travers son AI Institute. Créée il y a plus de trois ans, cette structure poursuit un double objectif : développer les compétences liées à l’intelligence artificielle auprès des collaborateurs et des jeunes talents, tout en accompagnant l’intégration progressive de ces technologies au sein des différentes filiales du groupe.

Chargée de mission au sein de Holmarcom et responsable de l’AI Institute, Meryem Benjelloun a retracé l’évolution rapide des préoccupations des entreprises face à l’intelligence artificielle.

Selon elle, les premières interrogations portaient essentiellement sur la compréhension de cette technologie et de ses possibilités. Puis les organisations ont progressivement cherché à identifier les usages concrets susceptibles d’améliorer leurs activités.

« La question n’est plus de savoir si l’IA est capable de faire certaines tâches. Cela a déjà été démontré. La véritable question est désormais de comprendre comment elle va transformer les entreprises », a-t-elle expliqué.

Pour la responsable, une nouvelle étape est en train d’être franchie avec l’émergence des systèmes dits « agentiques », capables non seulement de produire des réponses mais également d’exécuter certaines actions de manière autonome. Cette évolution conduit les entreprises à repenser la répartition des rôles entre les collaborateurs et les outils numériques.

Une révolution avant tout cognitive

Invité principal de cette édition, le professeur de stratégie et de leadership Không-Lô Pham a proposé une lecture plus large du phénomène.

Selon lui, l’intelligence artificielle ne doit pas être appréhendée uniquement comme une innovation technologique. Il considère qu’elle agit comme un révélateur des aspirations, des inquiétudes et des représentations collectives.

« L’IA est devenue le réceptacle de toutes nos projections », a-t-il affirmé, estimant que les débats actuels traduisent autant les espoirs que les craintes suscités par les transformations en cours.

Pour l’universitaire, la véritable rupture se situe avant tout sur le plan cognitif. Il a ainsi défendu l’idée que les organisations devront développer leurs capacités d’analyse, de jugement et de création de valeur plutôt que de se limiter à l’adoption de nouveaux outils.

Cette approche l’a conduit à renverser l’intitulé même du débat proposé lors de la conférence. Là où certains parlent d’une bascule technologique et d’une rupture civilisationnelle, il estime que le changement civilisationnel est déjà à l’œuvre et qu’il constitue désormais le phénomène majeur.

Les risques d’un appauvrissement des capacités humaines

Au-delà des opportunités offertes par l’intelligence artificielle, plusieurs interventions ont également souligné les risques potentiels liés à son utilisation.

Không-Lô Pham a notamment évoqué le concept de « grand aplatissement cognitif », faisant référence à une possible diminution des capacités de réflexion, de mémorisation et de raisonnement lorsque certaines tâches intellectuelles sont systématiquement déléguées aux machines.

S’appuyant sur plusieurs travaux de recherche internationaux, il a rappelé que l’accélération des processus ne signifie pas nécessairement une amélioration de la qualité des décisions ou du niveau de compréhension des problématiques.

« Plus les machines pensent à notre place, plus nous risquons de perdre notre capacité à raisonner de manière autonome », a-t-il averti.

L’expert a également insisté sur les conséquences possibles de la numérisation croissante des relations sociales et professionnelles, estimant que les entreprises devront préserver les mécanismes de collaboration humaine et d’intelligence collective qui demeurent au cœur de la création de valeur.

Malgré ces réserves, les intervenants se sont accordés sur le potentiel considérable de l’intelligence artificielle pour améliorer la compétitivité et accélérer l’innovation.

Pour autant, ils ont souligné que l’adoption de ces technologies ne devait pas se limiter à une reproduction de modèles développés ailleurs. Les entreprises sont appelées à définir leurs propres usages en fonction de leurs besoins spécifiques et de leurs objectifs stratégiques.

Le professeur Không-Lô Pham a notamment plaidé pour une approche qu’il qualifie de « techno-responsable », reposant sur une utilisation maîtrisée et réfléchie de l’intelligence artificielle.

Dans cette perspective, les dirigeants sont invités à dépasser les effets de mode et à inscrire leurs projets dans une démarche de création de valeur durable.

Au terme des échanges, un constat commun s’est dégagé : l’intelligence artificielle est désormais appelée à jouer un rôle structurant dans l’évolution des entreprises. Reste à déterminer la manière dont les organisations, les collaborateurs et les décideurs choisiront de l’intégrer afin qu’elle constitue un levier de développement plutôt qu’un facteur de dépendance.

Selim Benabdelkhalek

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Services et commerce de gros : des perspectives plus favorables au deuxième trimestre 2026, selon le HCP https://lnt.ma/services-et-commerce-de-gros-des-perspectives-plus-favorables-au-deuxieme-trimestre-2026-selon-le-hcp/ Wed, 10 Jun 2026 09:42:59 +0000 https://lnt.ma/?p=550798 Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) fait état d’une évolution contrastée de l’activité dans les secteurs des services marchands non financiers et du commerce de gros au premier trimestre 2026, tout en anticipant une amélioration progressive au cours du deuxième trimestre. Ces conclusions ressortent des enquêtes trimestrielles de conjoncture réalisées auprès des chefs d’entreprise opérant dans […]

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Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) fait état d’une évolution contrastée de l’activité dans les secteurs des services marchands non financiers et du commerce de gros au premier trimestre 2026, tout en anticipant une amélioration progressive au cours du deuxième trimestre. Ces conclusions ressortent des enquêtes trimestrielles de conjoncture réalisées auprès des chefs d’entreprise opérant dans ces deux secteurs.

Dans les services marchands non financiers, l’activité aurait reculé au premier trimestre selon 50 % des chefs d’entreprise interrogés, tandis que 24 % ont déclaré une progression. Cette évolution est principalement attribuée à la baisse observée dans les télécommunications et les transports aériens. À l’inverse, certaines branches ont enregistré une amélioration, notamment l’entreposage et les services auxiliaires des transports ainsi que le transport par voie maritime. Le taux d’utilisation des capacités de prestation du secteur s’est établi à 74 %.

Les carnets de commandes sont demeurés à un niveau jugé normal par 86 % des entreprises interrogées. Sur le plan de l’emploi, 37 % des dirigeants ont signalé une hausse des effectifs, tandis que 49 % ont fait état d’une stabilité.

Dans le commerce de gros, les ventes sur le marché local ont été considérées comme stables par 59 % des grossistes et en hausse par 22 % d’entre eux. Cette évolution a été portée notamment par la progression des ventes dans le commerce de gros des produits alimentaires, des boissons et du tabac, des produits agricoles bruts et animaux vivants, ainsi que des équipements industriels. En revanche, un recul a été observé dans les autres commerces de gros spécialisés et dans le commerce de gros des équipements de l’information et de la communication.

Le HCP indique également que les effectifs sont restés stables selon 84 % des chefs d’entreprise du secteur. Les stocks de marchandises ont été jugés normaux par 75 % des grossistes, tandis que les prix de vente ont affiché une stabilité pour 54 % des répondants et une hausse pour 42 % d’entre eux.

Pour le deuxième trimestre 2026, les perspectives apparaissent plus favorables. Dans les services marchands non financiers, 46 % des chefs d’entreprise anticipent une augmentation de l’activité, contre 15 % qui prévoient un recul. Cette amélioration serait soutenue notamment par les transports aériens, l’entreposage et les services auxiliaires des transports, les transports terrestres ainsi que l’hébergement. En revanche, les activités de programmation et diffusion ainsi que les services postaux et de courrier devraient enregistrer un repli.

Concernant la demande, près de la moitié des entreprises du secteur prévoient une stabilité, tandis que 40 % anticipent une hausse. Les effectifs devraient, pour leur part, demeurer stables selon 59 % des répondants, alors que 26 % envisagent des recrutements supplémentaires.

Du côté du commerce de gros, les anticipations font état d’une hausse du volume global des ventes selon 23 % des grossistes, alors que 67 % prévoient une stabilité. Cette progression serait portée principalement par les autres commerces de gros spécialisés, le commerce de gros des produits agricoles bruts et animaux vivants ainsi que celui des produits alimentaires, boissons et tabac. Les commandes devraient rester à un niveau normal selon 81 % des entreprises interrogées, tandis que l’emploi devrait demeurer stable dans les mêmes proportions.

LNT

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Marché Auto : La nouvelle Clio, une sixième génération pour une nouvelle ère https://lnt.ma/marche-auto-la-nouvelle-clio-une-sixieme-generation-pour-une-nouvelle-ere/ Wed, 10 Jun 2026 09:34:36 +0000 https://lnt.ma/?p=550788 Très attendue, la sixième génération de Clio entre dans une nouvelle ère électrifiée. Elle signe en effet la fin de la belle aventure de sa motorisation diesel pour se lancer dans l’hybride. Plus de technologie, de confort et d’aides à la conduite, le véhicule est commercialisé à partir de 220 000 Dhs.   Il est important […]

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Très attendue, la sixième génération de Clio entre dans une nouvelle ère électrifiée. Elle signe en effet la fin de la belle aventure de sa motorisation diesel pour se lancer dans l’hybride. Plus de technologie, de confort et d’aides à la conduite, le véhicule est commercialisé à partir de 220 000 Dhs. 

 Il est important de souligner dans un premier lieu que cela fait plus de 35 ans que Renault Clio accompagne les tendances du marché et s’impose comme une référence incontournable du segment B. Avec près de 17 millions d’exemplaires vendus dans 120 pays, elle demeure la voiture la plus vendue de tous les temps.

Au Maroc, Clio existe depuis plus de 30 ans et totalise près de 145 000 unités vendues toutes générations confondues.

Aujourd’hui, Renault Maroc lance la sixième génération de Clio, un modèle entièrement renouvelé qui repousse une nouvelle fois les standards de sa catégorie. Plus expressive, plus technologique et plus efficiente, Nouvelle Clio combine la compacité d’une citadine avec les prestations d’un véhicule de segment supérieur.

Avec cette nouvelle génération, Renault entend renforcer davantage sa présence sur le segment B en s’appuyant sur les valeurs qui ont fait le succès de Clio depuis plus de trois décennies : design, innovation, plaisir de conduite et accessibilité. Cette nouvelle Renault Clio sera disponible dans tout le réseau Renault Maroc à partir du 22 juin 2026.

Pour Mehdi Yaroub, Directeur marketing Renault au Maroc, cette nouvelle génération marque une étape importante dans son histoire : ‘‘ Plus expressive, plus technologique et plus efficiente, elle conserve l’ADN qui a fait son succès tout en répondant aux attentes des clients d’aujourd’hui. Avec son design affirmé, sa motorisation Full Hybrid E-Tech 160 ch et l’intégration de Google pour la première fois dans la gamme Renault au Maroc, la nouvelle Clio redéfinit les standards de son segment’’.

Côté mécanique, la nouvelle Clio inaugure une nouvelle génération de motorisation Full Hybrid E-Tech développant 160 ch. Associant un moteur essence 1.8 litre à deux moteurs électriques et à une boîte de vitesses intelligente multimode, cette technologie permet de rouler jusqu’à 80 % du temps en mode électrique en ville et en zones périurbaines. La voiture affiche une consommation mixte à partir de 3,9 l/100 km et une autonomie pouvant atteindre 1 000 km.

La nouvelle Clio est également proposée avec une motorisation essence TCe 115 ch associée à une boîte automatique à double embrayage EDC. Ce moteur de nouvelle génération offre un compromis entre performances, agrément de conduite et sobriété, tout en répondant aux attentes de tous ceux qui sont à la recherche d’une motorisation essence moderne et polyvalente.

La nouvelle Clio est proposée au Maroc en plusieurs versions. Une ‘‘evolution’’ à partir de 220 000 Dhs, une ‘‘Techno’’ à partir de 245 000 Dhs et une ‘‘ esprit Alpine’’ à partir de 270 000 Dhs.

H.Z

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Rabat abrite la 45e Assemblée Générale Annuelle de la BAD Shelter Afrique https://lnt.ma/rabat-abrite-la-45e-assemblee-generale-annuelle-de-la-bad-shelter-afrique/ Tue, 09 Jun 2026 15:02:12 +0000 https://lnt.ma/?p=550750 Comme prévu, la ville de Rabat accueille du 9 au 11 juin la 45e Assemblée Générale Annuelle (AGA) de la Banque de Développement Shelter Afrique, sous le thème ‘L’avenir des villes : Financer un développement urbain inclusif, vert et résilient’’. et qui réuni des décideurs publics, investisseurs, experts du logement, partenaires au développement ainsi que […]

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Comme prévu, la ville de Rabat accueille du 9 au 11 juin la 45e Assemblée Générale Annuelle (AGA) de la Banque de Développement Shelter Afrique, sous le thème ‘L’avenir des villes : Financer un développement urbain inclusif, vert et résilient’’. et qui réuni des décideurs publics, investisseurs, experts du logement, partenaires au développement ainsi que des acteurs du secteur privé venus de toute l’Afrique et d’ailleurs.

Placée sous le thème « L’avenir des villes : Financer un développement urbain inclusif, vert et résilient », cette 45e AGA constitue une plateforme stratégique de dialogue sur les priorités urbaines du continent, la mobilisation de financements innovants et le renforcement des partenariats en faveur de villes durables et inclusives.

Au menu, l’événement comprend un symposium annuel, une table ronde ministérielle, les réunions statutaires de l’institution, des sessions d’affaires ainsi que plusieurs rencontres bilatérales entre investisseurs et parties prenantes du secteur du logement et des infrastructures urbaines.

A Rabat, des Ministres en charge du logement, des finances et du développement urbain issus des États membres, des représentants d’institutions financières régionales et internationales, des promoteurs immobiliers, des investisseurs institutionnels et des experts techniques sont attendus à cette rencontre de haut niveau.

‘‘ En accueillant cette 45e édition, le Royaume du Maroc réaffirme son engagement en faveur du développement urbain durable, du logement abordable, de la résilience climatique et de l’innovation financière au service des villes africaines’’, dit-on auprès des organisateurs.

S’exprimant sur la tenue de cette Assemblée Générale, la Direction de la BAD Shelter Afrique a souligné que cette rencontre intervient à un moment décisif pour les villes africaines confrontées à une urbanisation rapide et à des besoins croissants en infrastructures modernes et inclusives : ‘‘La 45e Assemblée Générale Annuelle offrira une occasion privilégiée d’identifier des solutions concrètes aux défis urbains du continent. Le Royaume du Maroc constitue un cadre propice pour approfondir les échanges sur l’avenir des villes africaines et les mécanismes de financement nécessaires à leur transformation durable’’.

Pour la BAD, le Royaume du Maroc dispose d’une expérience reconnue dans les domaines du logement, de l’aménagement territorial, des infrastructures durables et de la planification urbaine, faisant du pays un hôte naturel pour cette importante rencontre panafricaine.

Pour rappel, la BAD Shelter Afrique est une institution multilatérale créée par des gouvernements africains afin de promouvoir le financement du logement abordable, le développement urbain durable et les infrastructures connexes à travers le continent. Ses actionnaires comprennent 44 États africains ainsi que plusieurs institutions financières régionales et continentales.

Créée en 1981 à Lusaka, en Zambie, Shelter Afrique Development Bank (ShafDB) est une banque multilatérale de développement (BMD) panafricaine qui se consacre à la promotion et au financement de logements écologiques durables, au développement urbain et aux infrastructures connexes. L’institution participe au financement du logement et des infrastructures connexes tout au long de la chaîne de valeur, tant du côté de la demande que de l’offre, par l’intermédiaire de ses quatre (4) lignes d’activité : le groupe des institutions financières (FIG), le groupe du financement de projets (PFG), le groupe des partenariats souverains et public-privé (PPP) et le groupe de gestion de fonds (FMG).

H.Z


Ce qu’a dit Mme Nadia Fettah, ministre de l’Économie et des Finances

« L’Afrique s’urbanise à un rythme sans précédent. Des millions de citoyens rejoignent chaque année nos villes. Ce flux ne va pas ralentir. Il va s’accélérer. On parle d’un taux d’urbanisation qui devrait atteindre 65% en 2050 contre 54% en 2020, eu égard à une croissance démographique accélérée qui devrait être absorbée à hauteur de 80% par les agglomérations urbaines. C’est une opportunité. Oui. Mais c’est aussi un test de gouvernance. Déficit de logements. Infrastructures insuffisantes. Financement inadapté. Vulnérabilité climatique croissante. Le déficit de logements en Afrique est aujourd’hui estimé à 53 millions d’unités, représentant un besoin de financement de près de 1 400 milliards de dollars. D’ici 2030, ce déficit pourrait atteindre 130 millions de logements. À cela s’ajoute le coût croissant des phénomènes météorologiques extrêmes. En Afrique, il pourrait représenter 45 à 50 milliards de dollars par an d’ici 2040, soit près de 7% du PIB du continent, et accroître les besoins d’investissement de 10% à 15%. Ces réalités n’appellent pas des ajustements. Elles appellent des transformations — économiques, sociales, territoriales. De vraies transformations. À la hauteur de l’enjeu ».

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Casablanca-Settat : Les dissolutions d’entreprises en hausse à deux chiffres, constate l’OMTPME https://lnt.ma/casablanca-settat-les-dissolutions-dentreprises-en-hausse-a-deux-chiffres-constate-lomtpme/ Tue, 09 Jun 2026 14:48:17 +0000 https://lnt.ma/?p=550745 La région de Casablanca-Settat confirme son statut de principal moteur économique du Royaume. Selon l’édition 2026 du rapport régional de l’Observatoire marocain de la TPME (OMTPME), elle concentrait en 2024 près de 143.800 entreprises personnes morales actives (EPMA), soit 37,8 % de l’ensemble du tissu entrepreneurial national. Le document met en évidence une dynamique entrepreneuriale […]

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La région de Casablanca-Settat confirme son statut de principal moteur économique du Royaume. Selon l’édition 2026 du rapport régional de l’Observatoire marocain de la TPME (OMTPME), elle concentrait en 2024 près de 143.800 entreprises personnes morales actives (EPMA), soit 37,8 % de l’ensemble du tissu entrepreneurial national.

Le document met en évidence une dynamique entrepreneuriale toujours soutenue dans la région, portée à la fois par les créations d’entreprises, la progression du chiffre d’affaires et la croissance de l’emploi salarié.

Avec une population de plus de 7,65 millions d’habitants et un produit intérieur brut régional estimé à 477,1 milliards de dirhams en 2023, Casablanca-Settat représente à elle seule 32,2 % du PIB national. La région abrite également 110.459 entreprises déclarantes à la CNSS, employant près de 1,92 million de salariés.

Le rapport relève qu’en 2024, le nombre d’entreprises personnes morales actives a progressé de 2 % pour atteindre 143.771 unités. Les microentreprises demeurent largement dominantes, représentant près de 83 % du tissu entrepreneurial régional. Les très petites entreprises comptent pour 9 % du total, tandis que les petites, moyennes et grandes entreprises continuent d’enregistrer les rythmes de croissance les plus élevés.

La préfecture de Casablanca reste le principal pôle économique de la région. Elle concentre à elle seule plus de 86 % des entreprises recensées, loin devant Mohammedia et El Jadida. Berrechid figure parmi les territoires les plus dynamiques, avec une hausse de 6,6 % du nombre d’entreprises sur un an.

Le commerce et la construction demeurent les deux principaux secteurs d’activité. Ensemble, ils regroupent plus de la moitié des entreprises actives de la région. Le commerce représente 30,3 % du tissu entrepreneurial, tandis que la construction en concentre 21,8 %. Les activités spécialisées, scientifiques et techniques occupent la troisième position avec plus de 12 % des entreprises.

L’année 2024 a également été marquée par une progression des créations d’entreprises. Selon l’OMTPME, 26.393 nouvelles sociétés ont été enregistrées dans la région, en hausse de 11,2 % par rapport à l’année précédente. Casablanca a capté à elle seule 86,5 % de ces nouvelles créations, tandis que Berrechid a enregistré la plus forte croissance avec une progression de plus de 30 %.

Des dissolutions en hausse

Parallèlement, les dissolutions d’entreprises ont continué à augmenter. Le nombre d’entreprises en cours de dissolution a atteint 3.727 unités, soit une hausse de 11,3 % sur un an. Le commerce, la construction et les activités spécialisées, scientifiques et techniques concentrent près de 61 % de ces dissolutions. Plus de la moitié des entreprises concernées avaient moins de dix ans d’existence.

Sur le plan économique, les entreprises de Casablanca-Settat ont généré un chiffre d’affaires cumulé de 1.549,3 milliards de dirhams en 2024, en progression de 10,3 % par rapport à 2023. Cette performance confirme la résilience du tissu productif régional après le ralentissement observé l’année précédente.

Les grandes entreprises continuent de jouer un rôle prépondérant dans l’économie régionale. Elles réalisent près de 70 % du chiffre d’affaires total, tandis que les moyennes entreprises affichent également une croissance soutenue. Le commerce reste le premier contributeur au chiffre d’affaires régional avec une part de 38,6 %, alors que l’industrie manufacturière domine en matière de valeur ajoutée et d’exportations.

Les exportations des entreprises de la région ont atteint près de 243 milliards de dirhams, soit 46,7 % du total national. La valeur ajoutée générée s’est établie à 316,1 milliards de dirhams, représentant près de 59 % de la valeur ajoutée nationale produite par les entreprises.

L’emploi poursuit également sa progression. Les effectifs déclarés auprès de la CNSS ont atteint 1.919.274 salariés, en hausse de 5,2 % sur un an. Les secteurs des services administratifs et de soutien, du commerce et de la construction concentrent à eux seuls plus de la moitié des emplois déclarés. Les femmes représentent 30,4 % des salariés recensés, soit plus de 583.000 emplois féminins dans la région.

En matière de financement, Casablanca-Settat demeure le principal pôle bancaire du pays. Près de 49.810 entreprises de la région ont bénéficié d’un crédit bancaire en 2024, pour un encours total de 309,8 milliards de dirhams, soit plus de 60 % de l’encours national. L’OMTPME souligne toutefois une forte concentration géographique, la préfecture de Casablanca regroupant à elle seule plus de 92 % des encours de crédits accordés aux entreprises de la région.

Le rapport met enfin en évidence le poids croissant de l’entrepreneuriat féminin, même si celui-ci demeure encore limité. Les entreprises dirigées par des femmes représentent 15,2 % des entreprises étudiées et concentrent 13,1 % des encours de crédits bancaires.

SB

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Parité/Régions : La colère des féministes monte d’un cran https://lnt.ma/parite-regions-la-colere-des-feministes-monte-dun-cran/ Tue, 09 Jun 2026 14:26:48 +0000 https://lnt.ma/?p=550711 Le processus d’adoption de la loi organique 31.26 modifiant et complétant la loi organique 111.14 relative aux régions, inquiète le Mouvement pour une Démocratie de la Parité ainsi que la coalition civile pour un budget sensible au genre. La méthodologie adoptée dans la préparation et l’approbation de cette modification fondamentale, sont pointées du doigt. Dans […]

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Le processus d’adoption de la loi organique 31.26 modifiant et complétant la loi organique 111.14 relative aux régions, inquiète le Mouvement pour une Démocratie de la Parité ainsi que la coalition civile pour un budget sensible au genre. La méthodologie adoptée dans la préparation et l’approbation de cette modification fondamentale, sont pointées du doigt.

Dans un contexte politique marqué par la préparation des législatives de septembre prochain, les féministes constatent avec un profond mécontentement que cette modification est intervenue en contradiction explicite avec les orientations constitutionnelles et avec les engagements du Maroc dans le domaine de la gouvernance et de la démocratie inclusive.

‘‘Et alors que nous évoquons le moment politique actuel, en tant qu’étape décisive précédant des échéances électorales déterminantes, nous dénonçons fermement l’adoption de la loi organique relative aux régions sans débat sociétal, dans une atteinte totale aux principes de l’approche participative, qui exigent l’implication des différents acteurs dans la prise de décision, en tête desquels le mouvement féministe, les secteurs féminins des partis politiques et les composantes de la société civile actives dans le domaine des droits humains des femmes et dans le domaine de la régionalisation avancée’’, souligne le Mouvement pour la Démocratie Paritaire.

Même son de cloche chez la ‘‘Coalition Civile Pour une Budgétisation Sensible au Genre’’, pour qui cette position repose sur ce que garantit la Constitution marocaine en matière de consécration de la démocratie participative, ainsi que sur ce que prévoit la loi organique des collectivités territoriales comme mécanismes de dialogue et de concertation, lesquels sont restés lettre morte, et ont été contournés dans le processus d’adoption de cette dangereuse modification législative.

Cela étant, les deux ONG dénoncent l’absence d’une véritable concertation avec les instances élues, les acteurs territoriaux, les associations féminines et les organisations de la société civile dans la formulation de ce projet législatif d’une importance constitutionnelle et politique majeure.

Elles craignent également le début progressif d’un processus de dessaisissement des régions de leurs compétences au profit de l’administration centrale, en contradiction avec le processus cumulatif que le Maroc a développé dans les domaines de la décentralisation et de la régionalisation avancée, ainsi que le retour à la logique de la « ratification » au lieu du « visa préalable » dans la relation de l’autorité de tutelle avec les décisions des conseils régionaux, ce qui porte directement atteinte à l’essence du principe de libre administration consacré constitutionnellement.

Parmi les reproches, on évoque aussi le maintien de la logique des ‘‘ associations d’utilité publique’’, ce qui reproduit une forme de sélectivité et de discrimination au sein du tissu associatif, et exclut une large partie des acteurs de la société civile ayant accumulé des expériences significatives au niveau territorial, l’absence de développement des dispositions relatives aux mécanismes de démocratie participative et de leur renforcement, de manière à contribuer à la résolution des différentes problématiques relevées dans l’expérience 2021-2026, et l’absence de développement des dispositions relatives à l’intégration de l’approche genre dans la planification et dans le budget, ainsi que l’adoption d’indicateurs de genre comme base de suivi et d’évaluation.

‘‘Tout en réaffirmant notre attachement au choix démocratique et à l’État de droit, nous appelons à l’adoption d’un préambule de cadrage mettant en évidence la référence démocratique de la loi organique et fondant son lien profond avec les principes de participation, d’égalité et des droits humains, tout en soulignant sa cohérence avec les exigences de la décentralisation en tant que choix institutionnel visant à renforcer la gestion territoriale’’, dit-on auprès des féministes, tout en soulignant l’importance de rendre la planification territoriale garantissant l’égalité contraignante en vertu de la loi organique, en insistant sur la nécessité de respecter les principes de participation citoyenne, d’intégrer l’approche genre, de garantir les droits des personnes en situation de handicap, ainsi que l’ensemble des droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux lors de l’élaboration des programmes de développement territorial.

Parmi les recommandations, on évoque également le renforcement des rôles de l’Instance de l’égalité et de la parité et de l’approche genre au niveau régional, en élargissant ses compétences afin d’inclure un avis obligatoire sur les programmes de développement régional, les budgets territoriaux et les politiques publiques liées à l’égalité et au genre.

Par la même occasion, les deux organisations appellent à consacrer explicitement le principe de parité au sein des différentes structures et responsabilités des conseils régionaux et de leurs administrations, tout en soulignant l’adoption de mesures coercitives et publier des données et statistiques régionales ventilées par sexe, tranche d’âge et espace territorial, permettant d’évaluer de manière équitable l’impact des politiques publiques sur les femmes et les hommes.

Pour conclure, ces derniers tirent la sonnette d’alarme sur la gravité de la poursuite de la méthodologie de « passage en force » dans l’adoption de lois à caractère stratégique : ‘‘Nous affirmons que la préservation du processus démocratique commence par le respect de l’approche participative, et par la consécration de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes comme fondement et pilier de toute réforme territoriale et politique. Nous appelons également toutes les forces vives de la société, partis politiques, syndicats, associations et acteurs des droits humains à une large mobilisation pour contrer toute tentative visant à vider les institutions représentatives de leur substance et à consacrer une logique d’exclusion et de marginalisation dans la prise de décision publique’’.

H.Z

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Comediablanca 2026 attire 15.000 spectateurs et confirme sa montée en puissance https://lnt.ma/comediablanca-2026-attire-15-000-spectateurs-et-confirme-sa-montee-en-puissance/ Tue, 09 Jun 2026 14:15:29 +0000 https://lnt.ma/?p=550842 La troisième édition de Comediablanca s’est achevée à Casablanca sur un bilan marqué par une forte affluence et une programmation élargie. Selon les organisateurs, le festival a réuni près de 15.000 spectateurs à travers cinq jours d’activités mêlant spectacles, rencontres, masterclasses et expériences immersives. Cette édition a marqué une nouvelle étape dans le développement de […]

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La troisième édition de Comediablanca s’est achevée à Casablanca sur un bilan marqué par une forte affluence et une programmation élargie. Selon les organisateurs, le festival a réuni près de 15.000 spectateurs à travers cinq jours d’activités mêlant spectacles, rencontres, masterclasses et expériences immersives.

Cette édition a marqué une nouvelle étape dans le développement de l’événement, avec un format renforcé associant des représentations humoristiques, des espaces d’échange et des actions de transmission destinées aux jeunes talents. Les organisateurs estiment que cette évolution contribue à renforcer la place du festival dans le paysage culturel national et à accroître son rayonnement à l’international.

Les deux journées consacrées aux masterclasses et aux rencontres professionnelles ont notamment permis au public d’échanger avec plusieurs personnalités du secteur, parmi lesquelles Taliss, Jalil Tijani, Amir Rouani et Mouna Fettou. Les organisateurs soulignent que ce volet pédagogique constitue un axe important du festival, en favorisant la transmission d’expériences et l’accompagnement de nouvelles générations d’humoristes et de créateurs.

Sur scène, la programmation a mis à l’honneur aussi bien des artistes marocains qu’internationaux. La soirée du 4 juin a été consacrée à un gala réunissant plusieurs humoristes de la scène nationale, tandis que le spectacle de Jalil Tijani a constitué l’un des temps forts de l’édition. La clôture a, pour sa part, pris la forme d’un gala francophone rassemblant notamment Kheiron, Inès Reg, Mehdi Bousaidan, Mimo Lazrak, Laurie Peret, Doully, John Sulo et Hamaka.

Au-delà des spectacles, le festival a également développé une offre d’animations à travers un village expérientiel comprenant des espaces de restauration, de loisirs, de jeux et de rencontres. Cette formule visait à élargir l’expérience proposée aux visiteurs et à renforcer la dimension conviviale de l’événement.

Les organisateurs soulignent par ailleurs que cette édition a bénéficié d’une importante visibilité sur les plateformes numériques, contribuant à renforcer la notoriété du festival au-delà de Casablanca. Ils estiment que cette dynamique s’inscrit dans une stratégie de développement plus large, déjà amorcée à travers des initiatives organisées à Paris et Bruxelles.

LNT

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Women Summit 2026 : La femme au cœur de la nouvelle dynamique atlantique africaine à Casablanca https://lnt.ma/women-summit-2026-la-femme-au-coeur-de-la-nouvelle-dynamique-atlantique-africaine-a-casablanca/ Tue, 09 Jun 2026 10:53:55 +0000 https://lnt.ma/?p=550705 Après le succès de ses trois premières éditions organisées sous la Présidence d’Honneur de la Princesse Lalla Meryem, le Women Summit revient les 25 et 26 juin 2026 à Casablanca pour une quatrième édition placée sous le signe de l’ambition, de l’innovation et de la coopération panafricaine. Avec comme thématique principale : ‘‘Atlantic Initiative : Women Driving […]

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Après le succès de ses trois premières éditions organisées sous la Présidence d’Honneur de la Princesse Lalla Meryem, le Women Summit revient les 25 et 26 juin 2026 à Casablanca pour une quatrième édition placée sous le signe de l’ambition, de l’innovation et de la coopération panafricaine.

Avec comme thématique principale : ‘‘Atlantic Initiative : Women Driving Africa’s Inclusive & Sustainable Growth’’, le Women Summit de cette année veut bien mettre en lumière la contribution essentielle des femmes dans la construction de cet avenir commun, en tant qu’actrices de transformation, d’innovation, de leadership et de prospérité partagée.

Cette nouvelle édition s’inscrit dans la dynamique de l’Initiative Atlantique portée par le Roi Mohammed VI, visant à renforcer la coopération, la connectivité et le développement partagé entre les pays africains de la façade atlantique. Véritable espace d’opportunités économiques, d’innovation et d’intégration régionale, l’Atlantique africain représente aujourd’hui un levier majeur pour une croissance durable et inclusive.

Pour Startup Grow, le Women Summit s’est imposé comme l’une des principales plateformes africaines dédiées au leadership féminin, à l’innovation et à l’inclusion économique. Plus qu’un événement, il constitue un espace de dialogue stratégique, de coopération et de mobilisation des acteurs engagés dans la transformation du continent.

Et de poursuivre que dans un contexte mondial marqué par des mutations économiques, technologiques, climatiques et sociales sans précédent, le Women Summit 2026 ambitionne de faire émerger des initiatives à fort impact au service d’une Afrique plus résiliente, plus compétitive et plus inclusive.

Réunissant des décideurs publics, dirigeants d’entreprises, investisseurs, entrepreneurs, diplomates, représentants d’institutions internationales, acteurs de la société civile et leaders d’opinion venus d’Afrique et de la diaspora, le sommet favorise la création de partenariats durables et l’émergence de solutions concrètes aux défis du développement.

Cette édition mettra en lumière les opportunités offertes par l’espace atlantique africain en matière de croissance économique, d’intégration régionale, d’investissement, d’innovation et de coopération Sud-Sud.

Les échanges porteront notamment sur le leadership féminin dans la gouvernance et les politiques publiques, l’innovation technologique, l’intelligence artificielle et la transformation digitale, l’entrepreneuriat féminin et l’accès au financement, l’économie bleue et les opportunités de l’espace atlantique, l’économie verte et les modèles durables de croissance, la coopération Sud-Sud et les partenariats transatlantiques, l’inclusion économique des femmes et des jeunes, le développement des compétences et les métiers de demain.

Au menu, le Women Summit 2026 proposera des keynotes portées par des personnalités influentes du continent et de la scène internationale, ainsi qu’une cérémonie officielle d’ouverture marquée par la remise des Ubuntu Awards 2026, célébrant des personnalités, institutions et initiatives africaines dont l’engagement contribue à une Afrique plus inclusive, innovante et durable.

Les organisateurs ont prévu également des panels stratégiques réunissant décideurs, experts et leaders économiques, des workshops dédiés à l’innovation, à l’entrepreneuriat et au leadership, des ateliers de développement personnel et de renforcement des capacités, un hackathon mobilisant les jeunes talents autour des défis du continent, un espace d’exposition mettant en valeur les coopératives et initiatives entrepreneuriales les plus innovantes, des rencontres B2B et des sessions de networking.

Pour rappel, le Women Summit ambitionne de porter la conviction que les femmes constituent l’un des principaux moteurs de la croissance, de l’innovation et de la transformation durable du continent.

À travers cette initiative, les organisateurs entendent renforcer la participation des femmes aux instances de décision, encourager l’innovation comme moteur de développement et accélérer l’autonomisation économique des femmes et des jeunes.

Toutefois et dans le prolongement du sommet, la deuxième édition des Ubuntu Awards distinguera des femmes, des hommes, des institutions et des initiatives qui contribuent de manière remarquable au développement économique, social et humain du continent.

En somme et à travers cette dynamique, une communauté engagée se construit année après année autour d’une ambition commune : faire du leadership féminin un levier stratégique pour bâtir l’Afrique de demain.

H.Z

 

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La ‘‘Morocco Sand Race’’ prévue pour septembre prochain https://lnt.ma/la-morocco-sand-race-prevue-pour-septembre-prochain/ Tue, 09 Jun 2026 09:59:31 +0000 https://lnt.ma/?p=550685 Il s’agit de la première manche du championnat du monde de courses sur sable, présentée par Marc Darcourt, Rachid Bitti et Salah Doubouhouch, experts en compétitions tout-terrain. Désormais, c’est une première dans l’histoire des sports motocyclistes en Afrique. La Morocco Sand Race s’impose comme une nouvelle référence internationale pour les courses sur sable, unissant les […]

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Il s’agit de la première manche du championnat du monde de courses sur sable, présentée par Marc Darcourt, Rachid Bitti et Salah Doubouhouch, experts en compétitions tout-terrain.

Désormais, c’est une première dans l’histoire des sports motocyclistes en Afrique. La Morocco Sand Race s’impose comme une nouvelle référence internationale pour les courses sur sable, unissant les passions et les performances au cœur d’un évènement unique.

Conçu pour offrir une expérience immersive, cet évènement allie sport, spectacle et visibilité pour ses partenaires, établissant un cadre idéal pour les acteurs du secteur, dit-on auprès des organisateurs : ‘‘Organisé dans le cadre exceptionnel de Mazagan, l’évènement allie des paysages à couper le souffle à une ambiance vibrante, offrant un décor idéal tant pour les compétiteurs que pour les spectateurs’’.

Et de poursuivre que la Morocco Sand Race est prévue le 27 septembre 2026 et attire l’attention du monde entier en tant qu’évènement phare et ouverture du Championnat du monde des courses sur sables.

Cette édition marocaine verra la participation 200 pilotes de nationalités diverses attendus en compétition, la course promet des performances exceptionnelles de la part d’athlètes de haut niveau, renforçant ainsi le prestige et l’esprit de compétition de l’évènement.

Cet évènement vise à toucher plus d’un million de spectateurs grâce à la diffusion en ligne. Une large couverture médiatique amplifiera la visibilité de la marque avant, pendant et après la course.

A Mazagan, des concurrents venus de plus de 30 pays vont essayer de démontrer leurs talents de pilotes lors de cet évènement et diverses catégories de motos et quads seront en compétition, garantissant une expérience palpitante pour tous les participants. Sans aucun doute, précisent les organisateurs, La participation d’athlètes de haut niveau attirera l’attention des médias et augmentera la visibilité́ de l’évènement : ‘‘La présence des champions du monde en titre rehaussera le prestige et l’excitation de la compétition. Des formats de course uniques, conçus pour dynamiser la compétition et l’engagement des spectateurs, seront proposés. Des activités attrayantes pour les spectateurs contribueront à améliorer le plaisir global de l’expérience de la course’’.

H.Z

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Urbanisme : la Chambre des représentants adopte un projet de loi réformant le cadre des lotissements et groupes d’habitations https://lnt.ma/urbanisme-la-chambre-des-representants-adopte-un-projet-de-loi-reformant-le-cadre-des-lotissements-et-groupes-dhabitations/ Tue, 09 Jun 2026 09:32:11 +0000 https://lnt.ma/?p=550688 La Chambre des représentants a adopté, lundi à la majorité, le projet de loi n°34.21 modifiant et complétant la loi n°25.90 relative aux lotissements, groupes d’habitations et morcellements. Le texte a été approuvé par 120 députés, tandis que 50 se sont abstenus. Aucun vote contre n’a été enregistré. Présentant ce projet devant les parlementaires, le […]

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La Chambre des représentants a adopté, lundi à la majorité, le projet de loi n°34.21 modifiant et complétant la loi n°25.90 relative aux lotissements, groupes d’habitations et morcellements. Le texte a été approuvé par 120 députés, tandis que 50 se sont abstenus. Aucun vote contre n’a été enregistré.

Présentant ce projet devant les parlementaires, le secrétaire d’État chargé de l’Habitat, Adib Benbrahim, a indiqué que cette réforme s’inscrit dans le prolongement des recommandations issues du Dialogue national sur l’urbanisme et l’habitat. Elle vise également à adapter le cadre juridique aux évolutions qu’a connues le Royaume au cours des dernières décennies, notamment l’accélération de l’urbanisation et l’émergence de nouveaux besoins en matière d’aménagement du territoire.

Selon le responsable gouvernemental, l’application de la loi en vigueur depuis 1992 a mis en évidence plusieurs limites liées à l’évolution de la taille et de la complexité des projets immobiliers. Le nouveau texte entend ainsi moderniser les règles encadrant les opérations de lotissement, tout en renforçant la qualité des équipements publics et des infrastructures destinées aux citoyens.

Parmi les principales nouveautés introduites figure la révision des délais de réalisation des projets. Ceux-ci seront désormais adaptés à la superficie et à la nature des opérations. Les lotissements de moins de 20 hectares disposeront d’un délai de trois ans, tandis que les projets dépassant 400 hectares pourront bénéficier d’une durée pouvant atteindre quinze ans.

Le projet prévoit également le transfert automatique des équipements publics au domaine communal dès la réception provisoire des travaux. Il introduit par ailleurs des mécanismes renforçant la responsabilité des promoteurs immobiliers en matière de réparation des défauts ou imperfections pouvant apparaître après l’achèvement des projets.

Le secrétaire d’État a également souligné que le texte apporte des réponses juridiques à certaines situations d’urgence sociale, notamment dans le cadre du relogement des populations affectées par des catastrophes naturelles ou des programmes de lutte contre l’habitat insalubre.

La réforme comporte aussi plusieurs mesures destinées à simplifier les procédures administratives et à réduire les délais de délivrance des autorisations. L’objectif affiché est de faciliter la réalisation des projets tout en améliorant l’environnement des affaires et l’attractivité de l’investissement dans le secteur immobilier.

Selon le gouvernement, ces dispositions devraient contribuer à renforcer la qualité du cadre urbain, à améliorer la disponibilité des infrastructures de base et à consolider la sécurité juridique des opérations immobilières. Elles visent également à offrir davantage de visibilité aux investisseurs grâce à des procédures jugées plus claires et à des délais mieux adaptés aux réalités des projets.

Lors des débats parlementaires, les groupes de la majorité ont estimé que cette réforme constitue une étape importante dans l’adaptation du cadre législatif aux transformations économiques, sociales et urbaines du pays. Ils ont mis en avant une approche visant à concilier promotion de l’investissement, développement urbain et préservation de l’intérêt général.

Les groupes et groupements de l’opposition ont, de leur côté, reconnu la nécessité de réviser un dispositif législatif dont l’application a révélé plusieurs difficultés liées notamment à la complexité des procédures, au chevauchement des compétences entre intervenants et à l’insuffisance de la coordination institutionnelle.

Ils ont salué plusieurs dispositions du projet, notamment celles relatives à l’adaptation des délais de réalisation des lotissements, à la possibilité de suspendre ces délais en cas d’interruption imprévue des travaux et au renforcement des mécanismes permettant aux communes d’assurer la réparation des défaillances constatées après la réception provisoire des infrastructures.

L’opposition a toutefois exprimé certaines réserves concernant plusieurs aspects du texte. Certains députés ont notamment appelé à veiller à ce que les mesures de simplification administrative ne se traduisent pas par un affaiblissement des mécanismes de contrôle ou des garanties juridiques encadrant les opérations d’aménagement. Ils ont également insisté sur la nécessité de préserver l’équilibre entre les impératifs d’investissement et les exigences liées au droit à un logement décent et à la protection de l’intérêt général.

LNT

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Éducation : Akhannouch fait le point sur la réforme du système scolaire https://lnt.ma/education-akhannouch-fait-le-bilan-des-avancees-de-la-reforme-du-systeme-scolaire/ Tue, 09 Jun 2026 09:18:39 +0000 https://lnt.ma/?p=550673 Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présenté lundi devant la Chambre des représentants un bilan des réformes engagées dans le secteur de l’éducation et de la formation, mettant en avant les résultats enregistrés en matière de généralisation de l’enseignement, d’amélioration des infrastructures, de réduction du décrochage scolaire et de renforcement des dispositifs de soutien […]

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Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présenté lundi devant la Chambre des représentants un bilan des réformes engagées dans le secteur de l’éducation et de la formation, mettant en avant les résultats enregistrés en matière de généralisation de l’enseignement, d’amélioration des infrastructures, de réduction du décrochage scolaire et de renforcement des dispositifs de soutien social.

S’exprimant lors de la séance mensuelle consacrée aux questions de politique générale autour du thème « Le rôle du système d’éducation et de formation dans l’édification du Maroc émergent : choix gouvernementaux et perspectives », M. Akhannouch a affirmé que l’Exécutif poursuit ses efforts pour consolider un enseignement public fondé sur la qualité et l’égalité des chances, conformément aux Hautes Orientations Royales.

Une priorité du programme gouvernemental

Le chef du gouvernement a souligné que les réformes engagées s’inscrivent dans le prolongement des orientations stratégiques fixées par la loi-cadre 51.17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique. Selon lui, le gouvernement a fait de l’éducation une priorité de son action publique afin de restaurer la confiance dans l’école publique et de renforcer son rôle comme vecteur de promotion sociale.

Au titre de l’année scolaire 2025-2026, près de sept millions d’élèves sont inscrits dans les établissements publics, dont environ 730.000 nouveaux élèves ayant intégré l’école pour la première fois, soit une progression de 7,4 % par rapport à l’année précédente.

Le réseau de l’enseignement public compte aujourd’hui plus de 12.400 établissements scolaires, dont 8.491 écoles primaires, 2.337 collèges et 1.674 lycées qualifiants. L’encadrement pédagogique est assuré par plus de 299.000 enseignants.

Le gouvernement a également mis en avant les progrès réalisés dans l’enseignement préscolaire. Le taux de généralisation a dépassé 80 % durant l’année scolaire 2025-2026, avec plus de 985.000 enfants inscrits et la création de plus de 11.000 nouvelles classes publiques.

Aziz Akhannouch a souligné que la gouvernance du secteur a été renforcée à travers une nouvelle méthodologie de sélection des associations partenaires. Le nombre d’associations impliquées est ainsi passé de 1.133 en 2021-2022 à 235 associations locales entre 2024 et 2025, dans l’objectif d’améliorer la qualité du suivi et la transparence de la gestion.

Ces évolutions ont été accompagnées par une hausse significative des moyens financiers alloués au secteur. Le budget de l’éducation est passé de 58 milliards de dirhams en 2021 à 99 milliards de dirhams en 2026, soit une augmentation de plus de 68 %.

Le chef du gouvernement a également mis en avant les résultats du programme des Écoles pionnières, présenté comme l’un des principaux leviers de réforme du système éducatif.

Selon les évaluations réalisées par des institutions nationales et des organismes indépendants, les élèves issus de ces établissements obtiennent des résultats supérieurs à ceux des écoles ordinaires. Le taux moyen de réponses correctes atteint 59 %, contre 37 % dans les établissements de comparaison.

Les programmes de soutien et de remédiation pédagogique ont également permis d’améliorer la maîtrise des compétences fondamentales. Le taux d’élèves maîtrisant ces compétences est passé de 11 % lors des évaluations diagnostiques à 45 % lors des évaluations finales.

L’expérimentation, lancée en 2023-2024 dans 626 écoles primaires, a été progressivement étendue à 4.626 établissements accueillant près de deux millions d’élèves.

Recul du décrochage scolaire

Le gouvernement estime également que le modèle des établissements pionniers contribue à la réduction du décrochage scolaire.

Selon les données présentées par Aziz Akhannouch, le taux d’abandon scolaire dans les collèges pionniers est passé de 8,4 % durant l’année scolaire 2023-2024 à 4,45 % en 2024-2025. Au total, 230 collèges pionniers ont enregistré une baisse de plus de 50 % des abandons scolaires.

Le nombre de collèges pionniers a atteint 786 établissements cette année, soit près de 30 % des collèges publics du Royaume. Leur généralisation devrait se poursuivre dès la prochaine rentrée scolaire avec un objectif de 1.363 établissements accueillant plus de 1,1 million d’élèves.

Le chef du gouvernement a également souligné que les Écoles de la deuxième chance – Nouvelle Génération ont permis la réinsertion de quelque 35.000 jeunes en rupture avec le système scolaire.

Parallèlement aux réformes pédagogiques, le gouvernement poursuit ses investissements dans les infrastructures éducatives.

Le nombre d’écoles communautaires est ainsi passé de 226 en 2021 à 349 durant l’année scolaire actuelle. Entre 2022 et 2025, 758 nouveaux établissements scolaires ont été construits, dont 169 cette année, principalement dans les zones rurales.

Le programme de réhabilitation de 5.000 établissements scolaires a également permis d’améliorer les infrastructures et les équipements pédagogiques.

Ces efforts ont contribué à réduire le taux de surpopulation dans les classes. Celui-ci est passé de 9,4 % à 5,7 % au niveau national. Dans le primaire, le taux est tombé à 1,3 %, contre 6,5 % en 2021-2022.

Le gouvernement met enfin en avant l’importance des dispositifs de soutien social dans la lutte contre les inégalités éducatives.

Près de 3,4 millions d’élèves ont bénéficié de l’aide sociale directe durant l’année scolaire 2025-2026, contre 2,7 millions l’année précédente. Parmi eux, 1,9 million résident en milieu rural.

Le nombre de bénéficiaires des internats est passé de 126.000 en 2022 à près de 200.000 aujourd’hui, tandis que plus de 700.000 élèves bénéficient du transport scolaire, dont environ 600.000 en milieu rural.

LNT

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Morocco-UK: Hand in Hand for Economic Growth https://lnt.ma/morocco-uk-hand-in-hand-for-economic-growth/ Mon, 08 Jun 2026 18:44:07 +0000 https://lnt.ma/?p=550942 With the 2030 World Cup ahead, the two countries maximize bilateral trade and investments to boost economic momentum. The meeting co-chaired by the Moroccan Minister of Industry and Commerce and the British Minister of State for International Trade was a notable event of the week in Morocco. Rabat hosted the 4th session of the Morocco-United […]

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With the 2030 World Cup ahead, the two countries maximize bilateral trade and investments to boost economic momentum.

The meeting co-chaired by the Moroccan Minister of Industry and Commerce and the British Minister of State for International Trade was a notable event of the week in Morocco. Rabat hosted the 4th session of the Morocco-United Kingdom Association Council on June 2nd, with the broader goal of redefining the economic and strategic partnership between the two kingdoms.

The partnership seeks to create synergy between Morocco and the UK by targeting several objectives: doubling trade volumes, maximizing investments in Morocco, supporting the organization of the 2030 World Cup, advancing UK entry into the African market, and strengthening Morocco’s global economic presence.

According to Moroccan Minister of Industry and Commerce Ryad Mezzour, the growing interest of British companies in Morocco was evident in the conference’s participation numbers, which rose to 50 this session from approximately 15 in the previous session.

On the other hand, the minister stated that Morocco is committed to facilitating the entry of these companies into the national industry, seizing the opportunity to open up new prospects, create high-value-added jobs, and secure production chains.

This collaboration comes at a timely moment, as Morocco prepares to host the 2030 World Cup and affirms its position as a gateway between Europe and Africa. In this light, the partnership will not only focus on agricultural and manufactured products and services but also extend to British expertise to ensure the success of the international football event.

The partnership also covered the tourism sector, which is a profitable and foundational sector for Morocco’s economy. Mr. Bryant encouraged citizens of his country to consider Morocco as a tourist destination and also welcomed Moroccans to the United Kingdom.

To further demonstrate the United Kingdom’s official interest in Morocco, Mr.Bryant is making an official visit at the head of a British delegation of senior government and private sector representatives. During this visit, further discussions are expected regarding the commitments made during the Association Council session.

In short, this session of the Morocco-United Kingdom Association Council aimed to make trade and investment partnerships more robust, especially in light of the 2030 World Cup preparations in Morocco. The discussions went beyond traditional sectors to include tourism, manufacturing, and event management, reflecting a shared vision to strengthen their economic fabric.

 

S.Z

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Le Festival Gnaoua, laboratoire mondial des musiques en mouvement https://lnt.ma/le-festival-gnaoua-laboratoire-mondial-des-musiques-en-mouvement/ Mon, 08 Jun 2026 16:05:08 +0000 https://lnt.ma/?p=550638 Entre grandes fusions internationales, émergence des jeunes maâlems et hommage à Mustapha Baqbou, la 27e édition transforme la ville en laboratoire à ciel ouvert où les musiques du monde se rencontrent et se réinventent.  Plus que quelques jours nous séparent de la 27ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira. Les mélomanes comme […]

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Entre grandes fusions internationales, émergence des jeunes maâlems et hommage à Mustapha Baqbou, la 27e édition transforme la ville en laboratoire à ciel ouvert où les musiques du monde se rencontrent et se réinventent.

 Plus que quelques jours nous séparent de la 27ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira. Les mélomanes comme le grand public n’ont qu’une idée en tête, retrouver Essaouira et cette énergie unique que le Festival a créé et a su perdurer pendant près de 3 décennies. 

Du 25 au 27 juin 2026, les remparts de la ville, ses ruelles et ses scènes à ciel ouvert deviennent le théâtre d’un vaste mouvement musical où les frontières s’effacent au rythme des guembri, des voix du monde et des percussions venues de tous les continents. Pour sa 27e édition, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde transforme une nouvelle fois la cité en port vibrant des circulations musicales contemporaines, là où les héritages ne se figent pas mais se confrontent, se frottent et se réinventent. Ici, la rencontre n’est pas un concept : c’est une matière vivante, une prise de risque artistique assumée, presque une manière de respirer.

Pour sa 27e édition, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde s’affirme plus que jamais comme un espace de création et de circulation artistique, où les héritages se rencontrent, se transforment et se projettent vers de nouveaux horizons. L’édition 2026 revendique une ligne forte : faire d’Essaouira un “port d’attache” symbolique des musiques venues de villes marquées par les échanges maritimes, du Brésil à la Palestine, du Cameroun à l’Inde.

Une ouverture entre rituel, création et énergie collective

Le festival s’ouvre, comme le veut la tradition, par la grande parade des Maâlems Gnaoua, moment de transe collective qui transforme la ville en scène à ciel ouvert. Sur la scène Moulay Hassan, cette ouverture se prolonge avec une résidence-concert dirigée par Mehdi Nassouli, entouré de Sara Moullablad, Ganavya, la troupe rwandaise i Buhoro et le musicien Sylvain Barou. Une création pensée comme un laboratoire vivant, où la tradition gnaoua dialogue dès les premières notes avec des voix venues d’Inde, d’Afrique de l’Est et d’Europe.

Les fusions au cœur du projet artistique

Fidèle à son ADN, le festival place la création collaborative au centre de sa programmation. Parmi les moments les plus attendus, la rencontre entre le maître gnaoua Hamid El Kasri et le Brésilien Carlinhos Brown, figure majeure des musiques afro-brésiliennes, promet un dialogue intense entre deux traditions rythmiques puissantes.

Autre création marquante : Mohamed Montari croise le fer musical avec Badume’s Band et la chanteuse éthiopienne Selamnesh Zéméné, dans une rencontre entre Maroc et Éthiopie où les héritages africains se répondent. Dans un autre registre, Mehdi Qamoum s’associe au Harlem Spirit of Gospel by Anthony Morgan, pour une fusion portée par la puissance des voix et la spiritualité du gospel afro-américain.

Le bassiste camerounais Richard Bona, figure mondiale du jazz contemporain, partagera également la scène avec la chanteuse marocaine Asma Lmnawar, pour des apparitions conjointes qui incarnent la rencontre entre virtuosité jazz et expression pop arabe.

Une scène internationale traversée par les identités et les circulations

La programmation internationale confirme l’ouverture du festival à des univers multiples. La chanteuse libanaise Yasmine Hamdan y apporte sa pop électronique poétique et expérimentale, tandis que le collectif palestinien 47Soul incarne une énergie urbaine hybride mêlant dabké, hip-hop et électro.

La chanteuse Ganavya, entre Inde et États-Unis, propose une approche spirituelle et immersive du chant, à la croisée du jazz et des musiques dévotionnelles. Ces propositions traduisent une même logique : celle d’une musique en mouvement permanent, nourrie par les migrations, les diasporas et les croisements culturels.

La scène marocaine entre héritage et modernité

La scène nationale occupe également une place centrale. Le groupe mythique Oudaden, pilier de la musique amazighe depuis plus de quarante ans, continue de porter la mémoire du Souss sur les scènes internationales. Hoba Hoba Spirit, formation emblématique de Casablanca, incarne quant à elle une modernité musicale marocaine nourrie de rock, reggae et influences gnaoua.

Des projets plus contemporains comme Bob Maghrib, revisite collective de l’héritage de Bob Marley, ou Bnat Louz & Raskas, mêlant ahwach, électronique et création visuelle, illustrent une scène marocaine en pleine hybridation, entre racines profondes et expérimentations actuelles.

Hommage et transmission : la mémoire de Mustapha Baqbou

Moment fort de cette édition, un hommage sera rendu au Maâlem Mustapha Baqbou, figure majeure de la tradition gnaoua disparue en 2025. Porté par Abdeslam Alikkane, Hamza Baqbou, Abdelkebir Merchane et Mohamed Kouyou, ce temps de mémoire collective dépasse le simple hommage pour devenir un acte de transmission, reliant les générations de maâlems autour de l’héritage du guembri et de l’esprit de dialogue musical.

Un festival-laboratoire à ciel ouvert

Avec plus de 460 artistes annoncés, dont 42 maâlems, le Festival Gnaoua 2026 confirme sa singularité : un espace où la scène devient laboratoire, où les identités musicales se rencontrent sans se diluer, et où chaque concert devient une expérience de transformation.

À Essaouira, la musique n’est pas seulement jouée : elle circule, se réinvente et se partage. Une fois encore, la ville-port confirme son statut de capitale mondiale des musiques en mouvement.


3 questions à Abdeslam Alikane, Directeur Artistique du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira

Le Festival est souvent présenté comme un laboratoire musical. Comment préserver l’authenticité de la tradition tout en encourageant son évolution ?

Le Festival est conçu comme un véritable laboratoire musical où l’évolution de la tagnaouite naît de la rencontre entre artistes, des expériences de scène et des croisements avec des musiques du monde, tout en restant profondément ancrée dans la tradition et le terrain. Cette authenticité est préservée grâce à un travail continu de transmission, de formation et de dialogue avec les Maâlems, qui permet de maintenir le lien entre les dimensions musicales et spirituelles de la tagnaouite. Dans cette dynamique, l’association Yerma Gnaoua joue un rôle central en assurant la préservation du patrimoine, l’accompagnement des Maâlems et l’émergence de nouvelles générations, garantissant ainsi l’équilibre entre héritage et évolution.

Comment le Festival Gnaoua accompagne-t-il l’émergence des jeunes Maâlems tout en préservant la transmission et l’authenticité de la Tagnawite ?

Ce qui marque particulièrement cette édition, c’est l’émergence d’une nouvelle génération de jeunes Maâlems qui s’affirment désormais sur les grandes scènes du Festival. Héritiers d’un patrimoine porté depuis des décennies par les Maâlems fondateurs, ils ne se contentent plus de perpétuer la tradition : ils la réinventent, en développant des projets artistiques plus audacieux et des fusions musicales de plus en plus abouties. Cette montée en puissance témoigne aussi du niveau atteint aujourd’hui par la Tagnawite, à la fois dans la maîtrise du jeu, la présence scénique et la capacité à dialoguer avec d’autres esthétiques musicales. Le festival accompagne pleinement cette dynamique, en plaçant les Maâlems au cœur de sa programmation tout en préparant activement le relais générationnel, afin d’assurer la continuité vivante et évolutive de cet héritage.

L’un des moments forts de cette édition sera l’hommage rendu à Mustapha Baqbou. Que représentait-il pour la famille Gnaoua ?

Mustapha Baqbou représente une figure absolument exceptionnelle dans l’histoire contemporaine de l’art Gnaoua. C’était un Maâlem d’une dimension rare, dont le parcours, l’expérience, la créativité et la maîtrise artistique ont profondément marqué plusieurs générations.

Il faisait partie de cette catégorie de grands maîtres qui laissent une empreinte indélébile. Bien sûr, les Maâlems sont nombreux et la tradition Gnaoua continue de produire de grands artistes, mais certaines personnalités possèdent une combinaison unique de savoir-faire, de sens artistique, d’expérience et de présence. Mustapha Baqbou faisait incontestablement partie de cette trempe-là.

Comme dans d’autres univers artistiques, certaines figures demeurent des références historiques qui traversent les générations. Son nom appartient à cette catégorie de grands artistes dont l’héritage reste inscrit durablement dans la mémoire collective.

LNT 

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Marrakech Comedy Festival : une première édition marquée par une forte affluence https://lnt.ma/marrakech-comedy-festival-une-premiere-edition-marquee-par-une-forte-affluence/ Mon, 08 Jun 2026 15:07:50 +0000 https://lnt.ma/?p=550635 Le Marrakech Comedy Festival a clôturé sa première édition sur un bilan marqué par une forte mobilisation du public et une programmation ayant réuni plusieurs figures de la scène humoristique marocaine et francophone. Organisé du 4 au 6 juin au Palais des Congrès de Marrakech, l’événement a accueilli près de 5.500 spectateurs, selon les organisateurs. […]

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Le Marrakech Comedy Festival a clôturé sa première édition sur un bilan marqué par une forte mobilisation du public et une programmation ayant réuni plusieurs figures de la scène humoristique marocaine et francophone. Organisé du 4 au 6 juin au Palais des Congrès de Marrakech, l’événement a accueilli près de 5.500 spectateurs, selon les organisateurs.

Cette édition inaugurale a proposé plusieurs rendez-vous dédiés à l’humour francophone et arabophone, avec notamment deux galas principaux ainsi qu’une série de spectacles individuels. Les organisateurs estiment que cette première expérience a permis de poser les bases d’un rendez-vous appelé à s’inscrire dans le calendrier culturel et artistique de la ville.

Une fréquentation au rendez-vous

Co-fondateur du festival, Karim Debbouze a salué l’accueil réservé par le public à cette première édition. « Cette première édition est une grande fierté collective. Voir le public au rendez-vous, les artistes porter si haut l’humour marocain et francophone, et toute une équipe œuvrer dans la même direction, c’est une belle réussite », a-t-il déclaré.

De son côté, Malik Bentalha, qui a assuré le rôle de maître de cérémonie, a mis en avant l’ambition du projet et la dynamique créée durant les trois jours de programmation. Selon lui, le festival est né de la volonté de proposer un espace dédié à l’humour et à la découverte de nouveaux talents.

Le Gala Francophone, présenté par Malik Bentalha, ainsi que le Gala Arabophone animé par Eko, ont affiché complet. Les spectacles solos de Nordine Ganso et de Yassar ont également rencontré leur public.

Parmi les humoristes ayant participé au gala francophone figuraient notamment Amine Radi, Tom Baldetti, Nordine Ganso, Charlie Haid, Meriem Benoua, Léopold Lemarchand, Youness Hanifi, Salif, Louis Cattelat, Hugo Le Van, Sossam, Eric Mendes, Jason Brokerss, Sarah Lélé, Jonathan O’Donnell, Matthias Van Khache et Wissksrr.

Le Gala Arabophone a réuni, sous la direction artistique d’Eko, Ahmed Boudrouz, Marouane Nbalsi, Saif Eddine Settif, Soufiane Figuigui, Amine Belghazi, Azzedine Fetouhi, Ghita Kitane, DJ REDSupa, le groupe Bola Bola Dakka Marrakchia ainsi que le chanteur Mounim Slimani.

Selon les organisateurs, cette programmation visait à mettre en lumière la diversité de la scène humoristique actuelle et à offrir une visibilité accrue aux nouvelles générations d’artistes.

Un prix pour encourager la nouvelle génération

L’un des moments marquants de cette première édition a été l’attribution du Prix du Jury FNAC à l’humoriste Hugo Le Van. Cette distinction, remise par Fnac Spectacles, récompense un artiste dont la prestation a retenu l’attention du jury et des professionnels présents lors du festival.

Les organisateurs considèrent cette initiative comme un moyen d’encourager l’émergence de nouveaux talents et de renforcer la vocation du festival en tant qu’espace de découverte et d’accompagnement des artistes de la scène humoristique.

L’événement a également bénéficié d’un important dispositif de diffusion. Le Gala Francophone a fait l’objet d’une captation qui sera diffusée le 9 octobre prochain sur la plateforme Disney+, marquant une première pour un spectacle d’humour francophone sur ce service de streaming.

Les organisateurs ont également annoncé que les galas seront diffusés ultérieurement sur les chaînes 2M et TV5 Monde, permettant ainsi à un public plus large de découvrir les temps forts de cette première édition.

Fort de cette première expérience, le Marrakech Comedy Festival a déjà annoncé son intention de revenir en 2027 pour une deuxième édition. Les organisateurs souhaitent poursuivre le développement de l’événement et renforcer le positionnement de Marrakech comme lieu d’accueil de manifestations consacrées à l’humour et au spectacle vivant.

LNT

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Casablanca accueille trois salons internationaux dédiés au plastique, à l’emballage et au recyclage https://lnt.ma/casablanca-accueille-trois-salons-internationaux-dedies-au-plastique-a-lemballage-et-au-recyclage/ Mon, 08 Jun 2026 14:23:57 +0000 https://lnt.ma/?p=550628 La Fédération marocaine de la plasturgie (FMP) organisera du 8 au 11 juillet 2026 au Parc des expositions international de Casablanca trois manifestations internationales consacrées aux industries du plastique, de l’emballage et du recyclage. Il s’agit de la 12e édition du Forum et Salon international du plastique (FEIP), de la 6e édition de PACK EXPO […]

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La Fédération marocaine de la plasturgie (FMP) organisera du 8 au 11 juillet 2026 au Parc des expositions international de Casablanca trois manifestations internationales consacrées aux industries du plastique, de l’emballage et du recyclage. Il s’agit de la 12e édition du Forum et Salon international du plastique (FEIP), de la 6e édition de PACK EXPO et de la 2e édition de Global Green Plast.

Placés sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, ces événements sont organisés en partenariat avec le ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministère de la Transition énergétique et du Développement durable ainsi que l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE). Ils visent à promouvoir une approche intégrée couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur industrielle, depuis les matières premières jusqu’aux produits finis.

Une plateforme dédiée aux enjeux industriels et environnementaux

Les trois salons réuniront les principaux acteurs des secteurs de la transformation des plastiques et du caoutchouc, de l’emballage sous ses différentes composantes, de l’impression, de la logistique, du recyclage ainsi que des solutions liées à l’efficacité énergétique et à la décarbonation.

Les organisateurs prévoient également la participation de professionnels issus de plusieurs filières industrielles stratégiques, notamment l’agroalimentaire, l’agriculture, la cosmétique, la pharmacie et l’industrie automobile.

Selon la Fédération marocaine de la plasturgie, cette édition entend mettre en avant les transformations à l’œuvre dans les secteurs concernés, en particulier celles liées à l’économie circulaire, à l’innovation industrielle et à la réduction de l’empreinte environnementale des activités de production.

L’édition 2026 sera marquée par la présentation de plusieurs innovations conçues localement. Parmi elles figure notamment la première machine intelligente de recyclage développée et fabriquée au Maroc.

D’autres solutions innovantes dans le domaine de l’emballage seront également dévoilées à cette occasion, illustrant le développement de l’écosystème industriel national et les efforts engagés pour répondre aux enjeux de la transition écologique.

Les organisateurs estiment que ces innovations témoignent de la montée en compétence de l’industrie marocaine dans des secteurs à forte valeur ajoutée et de sa capacité à intégrer les nouvelles exigences environnementales.

Plus de 320 exposants attendus

Selon les prévisions de la Fédération, plus de 320 exposants représentant 32 pays prendront part à cette édition. Les organisateurs tablent également sur la présence d’environ 20.000 visiteurs professionnels, parmi lesquels des industriels, acheteurs, décideurs économiques et représentants institutionnels.

Au-delà de leur dimension commerciale, les trois manifestations se veulent un espace d’échange autour des nouvelles technologies industrielles, des solutions à haute efficacité énergétique et des modèles de production plus durables.

La Fédération marocaine de la plasturgie souligne que ces rendez-vous s’inscrivent dans la dynamique nationale de décarbonation de l’industrie et de renforcement de la compétitivité des entreprises marocaines sur les marchés internationaux.

Les salons ambitionnent également de promouvoir l’économie circulaire à travers la valorisation des activités de recyclage et le développement de nouvelles opportunités industrielles et commerciales. Ils offriront aux entreprises participantes l’occasion d’explorer des solutions de financement vert, de nouer des partenariats stratégiques et d’accéder à de nouvelles technologies.

Dans le prolongement de la politique de coopération Sud-Sud portée par le Royaume, les organisateurs souhaitent faire de ces événements une plateforme de rapprochement entre opérateurs marocains et africains. Les rencontres prévues à Casablanca devraient favoriser le développement de partenariats industriels, le transfert de technologies et l’émergence de projets adaptés aux besoins du continent.

LNT

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Architecture et résilience : de jeunes talents récompensés à Rabat autour des enjeux de l’eau https://lnt.ma/architecture-et-resilience-de-jeunes-talents-recompenses-a-rabat-autour-des-enjeux-de-leau/ Mon, 08 Jun 2026 14:23:48 +0000 https://lnt.ma/?p=550631 L’École Nationale d’Architecture (ENA) de Rabat a accueilli, le 5 juin, la cérémonie de remise des prix de la troisième édition de la compétition « WEAM & ASSOCIATES COMPETITIONS » (W&AC3), une initiative destinée à encourager la créativité architecturale des étudiants et à favoriser les échanges entre le monde académique et les professionnels du secteur. […]

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L’École Nationale d’Architecture (ENA) de Rabat a accueilli, le 5 juin, la cérémonie de remise des prix de la troisième édition de la compétition « WEAM & ASSOCIATES COMPETITIONS » (W&AC3), une initiative destinée à encourager la créativité architecturale des étudiants et à favoriser les échanges entre le monde académique et les professionnels du secteur.

Organisée par l’association WEAM & ASSOCIATES en partenariat avec l’École Nationale d’Architecture de Rabat et le cabinet Orange Atelier, cette compétition s’est progressivement imposée comme un rendez-vous dédié à la valorisation des jeunes talents de l’architecture au Maroc.

Une plateforme dédiée aux futurs architectes

L’événement permet aux étudiants de l’ENA de concourir en équipes composées d’un à quatre membres autour de thématiques liées aux grands défis urbains, environnementaux et territoriaux du Royaume. Les participants peuvent ainsi confronter leurs idées à des problématiques concrètes tout en bénéficiant du regard de professionnels du secteur.

Cette troisième édition a été dotée d’une enveloppe globale de 40.000 dirhams, répartie entre un premier prix de 25.000 dirhams, un deuxième prix de 10.000 dirhams et un troisième prix de 5.000 dirhams. Deux distinctions honorifiques ont également été attribuées.

Depuis son lancement il y a trois ans, la compétition a distribué près de 100.000 dirhams de récompenses aux étudiants participants. Les trois éditions ont réuni plus de 280 étudiants répartis en 110 équipes, avec le soutien de plusieurs partenaires du secteur de la construction et des matériaux de bâtiment.

Pour cette édition 2026, les organisateurs ont choisi de consacrer les travaux à la relation entre l’architecture, l’eau et la résilience des territoires. Les étudiants ont été invités à réfléchir à l’aménagement de l’espace d’Oued Ykem à travers des propositions intégrant les enjeux environnementaux, la gestion durable des ressources hydriques et les défis liés au développement territorial.

Cette thématique s’inscrit dans un contexte marqué par les défis croissants liés au changement climatique et à la gestion de l’eau au Maroc. Les projets présentés ont ainsi exploré différentes approches visant à concilier développement urbain, préservation des ressources naturelles et adaptation des territoires aux évolutions environnementales.

Les propositions ont été examinées par un jury composé d’architectes issus des secteurs public et privé ainsi que d’enseignants-chercheurs de l’École Nationale d’Architecture de Rabat. Les projets ont été évalués sur la base de critères académiques et professionnels portant notamment sur la qualité architecturale, l’innovation, la pertinence des solutions proposées et leur intégration dans le contexte territorial étudié.

Des représentants du ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville ont également pris part aux différentes étapes de cette initiative.

Les organisateurs entendent désormais élargir progressivement le périmètre de la compétition à l’ensemble des Écoles Nationales d’Architecture du Royaume, notamment celles de Marrakech, Tétouan, Agadir, Fès et Oujda, avant une éventuelle ouverture aux établissements privés.

L’objectif affiché est de faire de cette initiative une plateforme nationale d’innovation architecturale favorisant le partage d’expériences entre étudiants, enseignants et professionnels, tout en accompagnant l’émergence d’une nouvelle génération d’architectes sensibles aux enjeux contemporains du développement durable.

LNT

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Réinsertion des détenus : Bank Al-Maghrib et ses partenaires lancent un programme d’éducation financière https://lnt.ma/reinsertion-des-detenus-bank-al-maghrib-et-ses-partenaires-lancent-un-programme-deducation-financiere/ Mon, 08 Jun 2026 10:26:36 +0000 https://lnt.ma/?p=550606 Une convention de partenariat visant à promouvoir l’éducation financière en milieu carcéral a été signée vendredi à Rabat entre la Fondation Marocaine pour l’Éducation Financière (FMEF), la Délégation générale à l’Administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) et la Fondation Mohammed VI pour la Réinsertion des Détenus. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des programmes […]

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Une convention de partenariat visant à promouvoir l’éducation financière en milieu carcéral a été signée vendredi à Rabat entre la Fondation Marocaine pour l’Éducation Financière (FMEF), la Délégation générale à l’Administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) et la Fondation Mohammed VI pour la Réinsertion des Détenus. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des programmes de préparation à la réinsertion sociale et économique des détenus.

La cérémonie de signature s’est déroulée au siège central de Bank Al-Maghrib sous la présidence d’Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib et président du Conseil d’administration de la Fondation Marocaine pour l’Éducation Financière, de Mohamed Salah Tamek, Délégué général à l’Administration pénitentiaire et à la réinsertion, ainsi que d’Abdelwahed Jamali Idrissi, Coordinateur général de la Fondation Mohammed VI pour la Réinsertion des Détenus.

Renforcer les compétences financières des détenus

La convention a pour objectif de renforcer la culture financière des détenus en leur permettant d’acquérir les connaissances nécessaires à une gestion plus efficace de leurs ressources et à une prise de décision financière éclairée et responsable. Les bénéficiaires seront sensibilisés aux principes de gestion budgétaire, de planification financière ainsi qu’aux différents services financiers disponibles et aux conditions d’accès à ces services.

Les partenaires considèrent que la maîtrise de ces compétences constitue un levier important pour favoriser l’autonomie économique des personnes concernées après leur sortie de prison et faciliter leur insertion dans la vie professionnelle et sociale.

Le programme s’adresse principalement aux détenus dont la libération est prévue à court terme. Une attention particulière sera accordée aux porteurs de projets, aux diplômés de l’enseignement supérieur ainsi qu’aux personnes ayant acquis des qualifications professionnelles durant leur période de détention.

Les sessions de formation prévues dans ce cadre porteront notamment sur l’importance de la gestion et de la planification financières, les différents produits et services financiers, leurs modalités d’utilisation ainsi que les risques qui peuvent leur être associés.

Cette initiative s’inscrit dans les programmes de réhabilitation et de préparation à la réinsertion menés par la DGAPR avec l’appui de plusieurs partenaires institutionnels. Elle vise à offrir aux détenus des outils pratiques leur permettant de mieux préparer leur retour dans la société et de développer leurs capacités à gérer leurs projets personnels ou professionnels après leur libération.

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Royal Air Maroc inaugure une liaison directe entre Casablanca et Los Angeles https://lnt.ma/royal-air-maroc-inaugure-une-liaison-directe-entre-casablanca-et-los-angeles/ Mon, 08 Jun 2026 08:02:01 +0000 https://lnt.ma/?p=550560 Royal Air Maroc (RAM) a lancé, dimanche, sa nouvelle liaison aérienne directe entre Casablanca et Los Angeles, renforçant ainsi son réseau nord-américain et sa stratégie de développement sur les liaisons long-courriers. Le premier vol a décollé de l’aéroport Mohammed V de Casablanca à 04h00, marquant l’ouverture officielle de cette nouvelle desserte qui relie désormais directement […]

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Royal Air Maroc (RAM) a lancé, dimanche, sa nouvelle liaison aérienne directe entre Casablanca et Los Angeles, renforçant ainsi son réseau nord-américain et sa stratégie de développement sur les liaisons long-courriers.

Le premier vol a décollé de l’aéroport Mohammed V de Casablanca à 04h00, marquant l’ouverture officielle de cette nouvelle desserte qui relie désormais directement le Maroc à la côte ouest des États-Unis en environ douze heures, a indiqué la compagnie dans un communiqué.

La liaison Casablanca-Los Angeles sera opérée à raison de trois vols par semaine.

Au départ de Casablanca, les vols sont programmés les mardis, vendredis et dimanches avec un décollage à 04h00 pour une arrivée à Los Angeles à 08h20, heure locale.

Dans le sens retour, les départs de Los Angeles sont prévus à 10h20, avec une arrivée à Casablanca le lendemain à 05h25.

Royal Air Maroc précise que cette route est exploitée par des avions gros-porteurs destinés aux liaisons long-courriers, offrant aux passagers différents services de confort, de restauration et de divertissement à bord.

À l’occasion de cette inauguration, le président-directeur général de Royal Air Maroc, Hamid Addou, a souligné l’importance stratégique de cette nouvelle liaison pour la compagnie et pour le positionnement du Maroc comme plateforme de connexion entre plusieurs continents.

« L’ouverture de cette ligne directe entre Casablanca et Los Angeles constitue un jalon historique pour Royal Air Maroc et pour la connectivité aérienne du continent africain », a déclaré M. Addou.

Le dirigeant a également estimé que cette nouvelle desserte contribue à rapprocher le Maroc de la côte ouest américaine et s’inscrit dans la volonté de renforcer le rayonnement international du Royaume.

Il a rappelé que cette inauguration intervient dans une année marquée notamment par la célébration des 250 ans des relations entre le Maroc et les États-Unis ainsi que par la participation de la sélection nationale à la Coupe du monde de football 2026.

Selon la compagnie, cette nouvelle liaison vise à répondre à une demande croissante en matière de mobilité entre l’Afrique, le Maroc et l’Amérique du Nord.

La ligne s’adresse notamment aux membres de la diaspora marocaine et africaine installés sur la côte ouest des États-Unis, aux voyageurs d’affaires, aux touristes américains ainsi qu’aux passagers en transit via le hub de Casablanca.

Elle intervient également dans un contexte de développement des échanges économiques, touristiques et culturels entre le Royaume et les États-Unis.

Royal Air Maroc souligne que cette ouverture s’inscrit dans le cadre du contrat-programme signé avec le gouvernement en juillet 2023, qui prévoit un renforcement progressif du réseau international de la compagnie.

La stratégie vise notamment à consolider le rôle de Casablanca comme plateforme de correspondance entre l’Afrique, l’Europe et les Amériques.

Avec Los Angeles, la compagnie étend davantage sa présence sur le marché nord-américain, où elle dessert déjà plusieurs destinations en vols directs au départ de Casablanca, notamment New York, Washington, Miami, Montréal et Toronto.

LNT

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HCP : l’économie marocaine a accéléré à 4,9% en 2025, portée par l’investissement et le rebond agricole https://lnt.ma/hcp-leconomie-marocaine-a-accelere-a-49-en-2025-portee-par-linvestissement-et-le-rebond-agricole/ Mon, 08 Jun 2026 08:00:23 +0000 https://lnt.ma/?p=550559 L’économie marocaine a enregistré une croissance de 4,9% en 2025, contre 4,4% en 2024, selon les comptes nationaux publiés par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette amélioration a été soutenue par la vigueur de la demande intérieure, le rebond du secteur agricole et la progression de l’investissement, dans un contexte marqué par une inflation contenue […]

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L’économie marocaine a enregistré une croissance de 4,9% en 2025, contre 4,4% en 2024, selon les comptes nationaux publiés par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette amélioration a été soutenue par la vigueur de la demande intérieure, le rebond du secteur agricole et la progression de l’investissement, dans un contexte marqué par une inflation contenue mais aussi par une augmentation du besoin de financement de l’économie.

Selon le HCP, les activités non agricoles ont progressé de 3,9% au cours de l’année, tandis que le secteur agricole a enregistré une croissance de 8,2%, contribuant de manière significative à l’accélération de l’activité économique.

Un rebond du secteur primaire

La valeur ajoutée du secteur primaire a progressé de 7,1% en termes réels, principalement grâce à la reprise de l’activité agricole après plusieurs campagnes marquées par des conditions climatiques difficiles.

Cette dynamique a toutefois été atténuée par le recul de l’activité de la pêche, dont la valeur ajoutée a chuté de 13% en 2025, après une hausse de 8,8% enregistrée l’année précédente.

Le secteur agricole apparaît ainsi comme l’un des principaux moteurs de la croissance nationale en 2025, confirmant l’impact déterminant des conditions climatiques sur les performances économiques du Royaume.

Une croissance plus modérée dans l’industrie et les services

Le secteur secondaire a affiché une progression de 3,3%, contre 3,8% en 2024. Cette évolution reflète des performances contrastées selon les branches d’activité.

Les industries extractives ont maintenu un rythme de croissance soutenu, malgré un ralentissement de 11,5% à 7,5%. L’industrie manufacturière a progressé de 1,9%, contre 2,1% une année auparavant.

Le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) a poursuivi sa dynamique avec une croissance de 6,7%, en amélioration par rapport aux 6% enregistrés en 2024, profitant notamment de la poursuite des grands projets d’infrastructures et d’investissement.

En revanche, les activités liées à l’électricité, au gaz, à l’eau, à l’assainissement et à la gestion des déchets ont fortement ralenti, leur croissance passant de 5,4% à seulement 0,6%.

Du côté des services, la valeur ajoutée du secteur tertiaire a progressé de 4,3%, contre 5,6% en 2024. Malgré ce ralentissement, les services continuent de représenter une composante essentielle de l’activité économique nationale.

Une demande intérieure toujours dynamique

Le HCP souligne que la croissance économique a été principalement soutenue par la demande intérieure, qui a augmenté de 6,1% en 2025, après une progression de 6,7% en 2024.

Cette demande a contribué à hauteur de 6,6 points à la croissance économique nationale.

La consommation finale des ménages et des institutions sans but lucratif au service des ménages a toutefois connu un net ralentissement, avec une hausse limitée à 1,2%, contre 2,9% l’année précédente. Sa contribution à la croissance s’est établie à 0,7 point.

À l’inverse, la consommation des administrations publiques a accéléré de 5,1%, contribuant à hauteur de 0,9 point à la croissance.

L’investissement brut demeure le principal moteur de la demande intérieure. Il a enregistré une progression de 16,3% en 2025, apportant à lui seul cinq points de croissance à l’économie nationale. Cette performance traduit la poursuite des investissements publics et privés dans plusieurs secteurs stratégiques.

Inflation maîtrisée et progression du PIB nominal

Aux prix courants, le produit intérieur brut a progressé de 6,5% en 2025, contre 8,7% en 2024.

Le HCP indique que cette évolution s’est accompagnée d’une hausse du niveau général des prix de seulement 1,6%, traduisant une maîtrise relative de l’inflation au cours de l’année.

Cette stabilité des prix a contribué à préserver le pouvoir d’achat des ménages dans un contexte international encore marqué par des tensions sur plusieurs marchés.

Une épargne en hausse mais un besoin de financement accru

Les données publiées par le HCP montrent également une amélioration du taux d’épargne nationale, qui a atteint 31,1% du PIB en 2025 contre 29,4% en 2024.

Cette progression s’explique notamment par une croissance plus modérée de la consommation finale nationale en valeur, limitée à 3,6%, contre 6,1% une année auparavant.

Parallèlement, le revenu national brut disponible a augmenté de 6,2%, après une progression de 8,3% en 2024. Cette évolution résulte de la hausse de 6,5% du PIB aux prix courants et d’une augmentation de 1,1% des revenus nets reçus du reste du monde.

Malgré cette amélioration de l’épargne, le besoin de financement de l’économie nationale s’est accentué. Avec un investissement brut représentant 33,6% du PIB, le déficit de financement est passé de 1,2% du PIB en 2024 à 2,5% en 2025.

LNT

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Baccalauréat 2026 : la session ordinaire s’est déroulée dans de bonnes conditions, selon le ministère https://lnt.ma/baccalaureat-2026-la-session-ordinaire-sest-deroulee-dans-de-bonnes-conditions-selon-le-ministere/ Mon, 08 Jun 2026 07:58:07 +0000 https://lnt.ma/?p=550565 La session ordinaire de l’examen national unifié du baccalauréat 2026 s’est déroulée dans de bonnes conditions sur les plans pédagogique et organisationnel, a indiqué le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports à l’issue des épreuves organisées du 4 au 6 juin. Dans un communiqué, le ministère a souligné que cette échéance nationale […]

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La session ordinaire de l’examen national unifié du baccalauréat 2026 s’est déroulée dans de bonnes conditions sur les plans pédagogique et organisationnel, a indiqué le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports à l’issue des épreuves organisées du 4 au 6 juin.

Dans un communiqué, le ministère a souligné que cette échéance nationale a été marquée par la mobilisation de l’ensemble des intervenants, qu’il s’agisse des équipes pédagogiques, administratives ou logistiques, contribuant au bon déroulement des examens à travers le Royaume.

Selon les chiffres communiqués par le département de tutelle, un total de 464.919 candidats ont pris part à cette session.

Le taux de participation a atteint 96,5 % parmi les candidats scolarisés, tandis qu’il s’est établi à 52,7 % pour les candidats libres.

Le ministère estime que ces indicateurs reflètent l’importance de cette échéance dans le parcours scolaire des élèves ainsi que l’implication des différents acteurs mobilisés pour son organisation.

Les opérations de correction des copies ont démarré immédiatement après la fin des épreuves dans 283 centres répartis sur l’ensemble du territoire national.

Pour mener à bien cette étape, 31.622 enseignants ont été mobilisés.

Le ministère a précisé que les délibérations sont programmées pour le 16 juin, tandis que les résultats de la session ordinaire seront annoncés le 17 juin.

Concernant la lutte contre la fraude, le ministère indique avoir renforcé les dispositifs de contrôle et de détection à travers un ensemble de mesures organisationnelles, administratives et légales.

Au total, 4.126 cas de fraude ont été enregistrés lors de cette session, soit une augmentation de 49 % par rapport à la session de 2025.

Selon le ministère, cette hausse est principalement liée au renforcement des mécanismes de contrôle, à la vigilance des équipes de surveillance ainsi qu’à la généralisation de l’utilisation du système électronique de détection des cas de fraude.

Les procès-verbaux relatifs à ces infractions ont été établis et seront transmis aux commissions régionales compétentes qui statueront sur les sanctions disciplinaires prévues par la loi 02.13 relative à la répression de la fraude aux examens scolaires.

Le ministère a réaffirmé sa volonté d’appliquer strictement les dispositions réglementaires en vigueur à l’encontre de toute personne impliquée dans des actes de fraude.

LNT

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Mondial 2026 : le Maroc conclut sa préparation par un match nul face à la Norvège https://lnt.ma/mondial-2026-le-maroc-conclut-sa-preparation-par-un-match-nul-face-a-la-norvege/ Mon, 08 Jun 2026 07:49:54 +0000 https://lnt.ma/?p=550556 La sélection marocaine de football a achevé sa préparation pour la Coupe du monde 2026 sur un match nul face à la Norvège (1-1), dimanche au Sports Illustrated Stadium de New Jersey. Une rencontre amicale qui a permis au sélectionneur national, Mohamed Ouahbi, d’effectuer une dernière revue d’effectif avant l’entrée en lice des Lions de […]

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La sélection marocaine de football a achevé sa préparation pour la Coupe du monde 2026 sur un match nul face à la Norvège (1-1), dimanche au Sports Illustrated Stadium de New Jersey. Une rencontre amicale qui a permis au sélectionneur national, Mohamed Ouahbi, d’effectuer une dernière revue d’effectif avant l’entrée en lice des Lions de l’Atlas dans la compétition mondiale.

Face à une équipe norvégienne alignant plusieurs de ses principaux cadres, le technicien marocain a opté pour une composition articulée autour de Yassine Bounou dans les buts, d’une défense composée notamment d’Achraf Hakimi, Noussair Mazraoui, Issa Diop et Chadi Riad, ainsi que d’un milieu de terrain réunissant Neil El Aynaoui, Azzedine Ounahi et Bouaddi. En attaque, Brahim Díaz et Abde Ezzalzouli accompagnaient Ismael Saibari dans un rôle de faux numéro neuf.

Les Lions de l’Atlas ont rapidement pris l’initiative de la rencontre. Dès les premières minutes, Brahim Díaz s’est illustré par plusieurs incursions offensives avant d’ouvrir le score à la 7e minute. Profitant d’une séquence offensive bien menée, le joueur du Real Madrid a conclu d’une frappe placée dans la surface pour donner l’avantage au Maroc.

Après cette entame favorable, les Marocains ont continué à se montrer entreprenants. Abde Ezzalzouli et Brahim Díaz ont multiplié les situations offensives face à une défense norvégienne mise sous pression. Malgré quelques tentatives de réaction, notamment par l’intermédiaire d’Erling Haaland, les Scandinaves ont peiné à inquiéter sérieusement Yassine Bounou durant la première période.

Le match a toutefois été marqué par la sortie prématurée de Noussair Mazraoui à la 29e minute, remplacé par Belamri en raison d’un problème physique. Malgré ce changement, les Lions de l’Atlas ont conservé leur avantage jusqu’à la pause.

Au retour des vestiaires, la Norvège a affiché davantage d’ambition. Schjelderup a notamment obligé Bounou à réaliser une intervention décisive dès les premières minutes de la seconde période. De son côté, Brahim Díaz a continué à se montrer dangereux, tandis qu’El Aynaoui s’est procuré une opportunité de doubler la mise sans parvenir à conclure.

Au fil de la rencontre, les deux sélectionneurs ont procédé à plusieurs changements afin de gérer les temps de jeu et d’observer différentes options avant le Mondial. Mohamed Ouahbi a ainsi fait entrer plusieurs joueurs, dont Bilal El Khannouss, Ayoub El Kaabi, Zakaria El Ouahdi et d’autres éléments susceptibles d’intégrer la rotation durant la compétition.

Ces nombreux remaniements ont contribué à faire baisser l’intensité du match. La Norvège a finalement trouvé l’égalisation à la 75e minute grâce à son capitaine Martin Ødegaard, qui a conclu une action collective d’un plat du pied dans la surface.

Le score n’évoluera plus jusqu’au coup de sifflet final, permettant aux deux équipes de se quitter sur un résultat de parité.

Mohamed Ouahbi tire les enseignements de la préparation

À l’issue de la rencontre, Mohamed Ouahbi a expliqué que le choix d’affronter la Norvège pour ce dernier test n’était pas anodin.

« Nous avons choisi la Norvège pour disputer un match de ce calibre, face à une équipe dotée de grandes qualités techniques et athlétiques », a déclaré le sélectionneur national lors de la conférence de presse d’après-match.

Selon lui, cette opposition a permis au staff technique de mesurer le niveau de préparation de l’équipe à quelques jours du début du Mondial et d’identifier les derniers ajustements nécessaires.

Le technicien marocain s’est dit globalement satisfait de la prestation de ses joueurs, tout en reconnaissant qu’il aurait souhaité conclure cette phase de préparation par une victoire. « Nous avons encore des ajustements à effectuer pour être prêts le jour J », a-t-il indiqué.

Mohamed Ouahbi a également souligné l’engagement affiché par ses joueurs face à un adversaire réputé pour sa puissance physique et sa qualité dans les transitions offensives, estimant que cette rencontre a fourni des enseignements utiles avant le début de la compétition.

Concernant les blessures de Noussair Mazraoui et d’Abde Ezzalzouli, sortis en cours de match, le sélectionneur a précisé que le staff médical attendait les résultats des examens complémentaires afin d’évaluer leur état avec précision.

Il a également donné des nouvelles rassurantes de Nayef Aguerd, expliquant que le défenseur poursuit normalement son processus de rétablissement et que l’objectif demeure de lui permettre de retrouver l’intégralité de ses capacités physiques avant son retour à la compétition.

Ce match face à la Norvège constituait la dernière rencontre de préparation des Lions de l’Atlas avant leur entrée en lice en Coupe du monde 2026.

Le Maroc affrontera le Brésil le 13 juin pour son premier match dans le groupe C, avant de se mesurer à l’Écosse puis à Haïti.

LNT

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Banque Populaire Fès-Meknès et CGEM Fès-Meknès renforcent leur coopération au service des entreprises https://lnt.ma/banque-populaire-fes-meknes-et-cgem-fes-meknes-renforcent-leur-cooperation-au-service-des-entreprises/ Sat, 06 Jun 2026 11:42:39 +0000 https://lnt.ma/?p=550547 La Banque Populaire Fès-Meknès et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) de la région Fès-Meknès ont signé, vendredi à Fès, une convention de partenariat destinée à renforcer l’accompagnement des entreprises dans leurs projets d’investissement, de développement et de transformation. La signature de cet accord est intervenue en marge de l’étape régionale de la […]

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La Banque Populaire Fès-Meknès et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) de la région Fès-Meknès ont signé, vendredi à Fès, une convention de partenariat destinée à renforcer l’accompagnement des entreprises dans leurs projets d’investissement, de développement et de transformation.

La signature de cet accord est intervenue en marge de l’étape régionale de la troisième édition des Régionales de l’investissement du Groupe BCP, une initiative visant à favoriser les échanges entre les différents acteurs de l’écosystème économique et financier autour des opportunités d’investissement et des dispositifs d’appui aux entreprises.

Paraphée par le vice-président de la CGEM Fès-Meknès, Driss Belkhayat, et le président du directoire de la Banque Populaire Fès-Meknès, Abdoumoumen Najoua, la convention prévoit le développement de nouvelles synergies entre les deux institutions afin de soutenir plus efficacement les entreprises de la région.

À travers ce partenariat, les deux parties entendent renforcer la coordination de leurs actions en faveur des porteurs de projets et des entreprises, notamment dans les domaines de l’investissement, de la croissance et de la transition économique.

L’accord prévoit également un accompagnement accru des entreprises dans leurs démarches de structuration et de développement, tout en favorisant une meilleure mobilisation des dispositifs de financement et de soutien existants.

Les signataires souhaitent également contribuer à l’amélioration de l’inclusion financière et à la promotion de la bancarisation des très petites entreprises (TPE), considérées comme un maillon essentiel du tissu économique régional.

Dans une déclaration à la MAP, le président du directoire de la Banque Populaire Fès-Meknès, Abdoumoumen Najoua, a indiqué que cette convention vient formaliser et renforcer une coopération déjà existante entre l’institution bancaire et la CGEM régionale.

Selon lui, l’objectif est de créer davantage de complémentarité entre les deux partenaires afin de répondre aux besoins des entreprises locales et de renforcer l’impact des dispositifs d’accompagnement mis à leur disposition.

« Cette convention vient consolider un partenariat déjà opérationnel entre la Banque Populaire Fès-Meknès et la CGEM régionale », a souligné M. Najoua, ajoutant qu’elle permettra de mieux coordonner les actions menées au profit du tissu économique régional.

Le responsable a également mis en avant l’importance du partage d’informations et de l’échange d’expertises entre les deux institutions pour améliorer l’accompagnement des entrepreneurs et faciliter la concrétisation de leurs projets.

Selon les dispositions de la convention, les deux partenaires ambitionnent de soutenir davantage la création d’entreprises, leur développement ainsi que leur montée en capacité.

L’accord vise également à favoriser l’accès des entreprises aux différents mécanismes de financement et d’accompagnement disponibles, tout en facilitant leur adaptation aux évolutions économiques et aux nouveaux enjeux liés à la compétitivité.

Cette coopération entend également contribuer à renforcer la capacité des entreprises à se positionner sur de nouveaux marchés, notamment à l’international.

Abdoumoumen Najoua a par ailleurs souligné que cette initiative s’inscrit dans l’esprit des Régionales de l’investissement du Groupe BCP, qui visent à créer des espaces de dialogue entre les acteurs publics et privés autour des opportunités de financement et d’investissement.

Selon lui, ces rencontres permettent de présenter les différents mécanismes mobilisables par l’État et les institutions financières afin de faciliter la création d’entreprises, le développement de projets structurants et leur ouverture vers les marchés extérieurs.

LNT avec MAP

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Droits de l’Homme : le Maroc réaffirme son engagement en faveur du renforcement de l’Examen périodique universel https://lnt.ma/droits-de-lhomme-le-maroc-reaffirme-son-engagement-en-faveur-du-renforcement-de-lexamen-periodique-universel/ Sat, 06 Jun 2026 11:41:56 +0000 https://lnt.ma/?p=550545 Le Maroc a réaffirmé son engagement en faveur du renforcement du mécanisme de l’Examen périodique universel (EPU), à l’occasion de l’ouverture, vendredi à Rabat, d’une retraite de réflexion consacrée à l’avenir de ce dispositif des Nations unies dédié à l’évaluation de la situation des droits de l’Homme dans les États membres. Organisée sous le thème […]

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Le Maroc a réaffirmé son engagement en faveur du renforcement du mécanisme de l’Examen périodique universel (EPU), à l’occasion de l’ouverture, vendredi à Rabat, d’une retraite de réflexion consacrée à l’avenir de ce dispositif des Nations unies dédié à l’évaluation de la situation des droits de l’Homme dans les États membres.

Organisée sous le thème « Au-delà du 4e cycle de l’EPU : renforcer le processus pour un impact transformateur sur les droits de l’Homme », cette rencontre réunit pendant deux jours des représentants d’institutions nationales, d’organisations internationales et d’acteurs spécialisés dans le domaine des droits humains afin d’examiner les perspectives d’évolution du mécanisme.

À cette occasion, l’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’Office des Nations unies à Genève, Omar Zniber, a mis en avant l’implication du Royaume dans le développement de l’Examen périodique universel depuis sa création en 2006.

Selon lui, le Maroc a joué un rôle actif dans la mise en place de ce mécanisme ainsi que dans le développement des outils destinés à accompagner sa mise en œuvre. Il a rappelé que le Royaume a également contribué à travers un soutien financier et technique, fondé sur sa conviction quant à l’importance de ce processus pour la promotion des droits humains à l’échelle internationale.

Dans son intervention, Omar Zniber a souligné que l’un des principes fondamentaux de l’Examen périodique universel réside dans l’implication des différentes parties prenantes au niveau national lors de l’élaboration des rapports consacrés à la situation des droits de l’Homme.

Il a ainsi insisté sur la nécessité d’associer les institutions gouvernementales, les parlements, les médiateurs, les organismes de lutte contre la corruption ainsi que l’ensemble des acteurs concernés à ce processus.

Le diplomate a également mis l’accent sur l’importance de disposer de mécanismes nationaux chargés du suivi et de la mise en œuvre des recommandations issues de l’EPU. Il a indiqué que cette question figure parmi les principales recommandations formulées par le Maroc dans le cadre du cycle actuel de l’Examen périodique universel.

Selon lui, le développement de la coopération entre les différents mécanismes nationaux constitue également un levier important pour renforcer l’efficacité du dispositif.

Omar Zniber a par ailleurs plaidé pour une réflexion approfondie sur l’impact des nouvelles technologies et de l’intelligence artificielle sur les droits de l’Homme.

S’il a reconnu les opportunités offertes par ces outils dans différents domaines, il a également souligné les défis qu’ils soulèvent, notamment en matière de protection de la vie privée, de lutte contre les discriminations et de prévention de la diffusion de contenus haineux ou xénophobes.

Selon lui, ces évolutions technologiques nécessitent une attention particulière afin de garantir qu’elles contribuent à la promotion des droits fondamentaux plutôt qu’à leur remise en cause.

Prenant la parole lors de cette rencontre, la cheffe de la division de l’EPU au Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, Juliette de Rivero, a estimé que ce mécanisme a démontré son efficacité en tant qu’outil d’évaluation de la situation des droits humains à travers le monde.

Elle a souligné que l’Examen périodique universel constitue également une plateforme unique de coopération et d’échange d’expériences entre les États, permettant d’aborder les questions liées aux droits de l’Homme dans une logique de responsabilité partagée et de recherche de solutions concrètes.

De son côté, la directrice exécutive de l’organisation non gouvernementale UPR Info, Mona M’Bikay, a présenté les résultats d’une consultation menée en partenariat avec la Délégation interministérielle aux droits de l’Homme (DIDH) auprès de différents acteurs impliqués dans le processus.

Selon les conclusions de cette enquête, les participants considèrent majoritairement l’EPU comme un instrument permettant de définir des orientations claires en matière de droits humains et de favoriser des changements au niveau national.

Elle a toutefois souligné l’importance de traduire les recommandations formulées dans le cadre de ce mécanisme en actions concrètes et durables afin d’en renforcer l’impact.

Cette retraite de réflexion est organisée par la Délégation interministérielle aux droits de l’Homme, en partenariat avec le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme et l’ONG UPR Info.

LNT

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Vague de chaleur attendue dans plusieurs régions du Royaume à partir de lundi https://lnt.ma/vague-de-chaleur-attendue-dans-plusieurs-regions-du-royaume-a-partir-de-lundi/ Sat, 06 Jun 2026 11:40:54 +0000 https://lnt.ma/?p=550542 La Direction générale de la météorologie (DGM) a annoncé qu’une vague de chaleur affectera plusieurs provinces du Royaume entre lundi et mercredi, avec des températures pouvant atteindre localement 44 degrés. Dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange, la DGM indique que les provinces d’Errachidia, Zagora, Tata, Assa-Zag, Es-Semara, Boujdour, Aousserd et Oued Ed-Dahab […]

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La Direction générale de la météorologie (DGM) a annoncé qu’une vague de chaleur affectera plusieurs provinces du Royaume entre lundi et mercredi, avec des températures pouvant atteindre localement 44 degrés.

Dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange, la DGM indique que les provinces d’Errachidia, Zagora, Tata, Assa-Zag, Es-Semara, Boujdour, Aousserd et Oued Ed-Dahab enregistreront des températures comprises entre 41 et 44°C durant cette période.

Selon les prévisions météorologiques, cet épisode de chaleur concernera principalement les provinces du Sud et du Sud-Est du Royaume, où les températures maximales devraient dépasser les normales saisonnières.

Les provinces d’Errachidia, Zagora et Tata figurent parmi les zones les plus exposées, aux côtés des provinces sahariennes d’Assa-Zag, Es-Semara, Boujdour, Aousserd et Oued Ed-Dahab.

La DGM a ainsi appelé à la vigilance face à cette hausse des températures, en maintenant un niveau d’alerte orange pour l’ensemble des territoires concernés.

Les épisodes de forte chaleur peuvent avoir des répercussions sur la santé, notamment pour les personnes âgées, les enfants, les personnes souffrant de maladies chroniques ainsi que les personnes exerçant des activités en extérieur.

Les autorités météorologiques recommandent généralement d’éviter une exposition prolongée au soleil pendant les heures les plus chaudes de la journée, de s’hydrater régulièrement et de prendre les précautions nécessaires pour limiter les effets des températures élevées.

LNT

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Le Maroc condamne l’attaque contre la centrale nucléaire de Barakah lors d’une session extraordinaire de l’AIEA https://lnt.ma/le-maroc-condamne-lattaque-contre-la-centrale-nucleaire-de-barakah-lors-dune-session-extraordinaire-de-laiea/ Sat, 06 Jun 2026 11:40:21 +0000 https://lnt.ma/?p=550540 Le Royaume du Maroc a condamné vendredi l’attaque ayant visé la centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, lors d’une session extraordinaire du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) tenue à Vienne. Selon les autorités émiraties, l’attaque a été menée à l’aide de trois drones, dont l’un a touché un […]

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Le Royaume du Maroc a condamné vendredi l’attaque ayant visé la centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, lors d’une session extraordinaire du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) tenue à Vienne.

Selon les autorités émiraties, l’attaque a été menée à l’aide de trois drones, dont l’un a touché un générateur électrique situé à l’extérieur du périmètre intérieur de la centrale nucléaire, implantée dans la région d’Al Dhafra, à Abou Dhabi. L’incident a conduit les États arabes membres du Conseil des gouverneurs de l’AIEA, à savoir le Maroc, la Jordanie, l’Arabie saoudite et l’Égypte, à demander la tenue d’une réunion extraordinaire consacrée à cette question.

S’exprimant au nom du Royaume, l’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès des organisations internationales à Vienne, Azzeddine Farhane, a dénoncé ce qu’il a qualifié d’attaque portant atteinte à la sûreté nucléaire des Émirats arabes unis.

Le diplomate a réaffirmé la solidarité du Maroc avec les Émirats arabes unis et son soutien à la préservation de leur sécurité, de leur souveraineté ainsi qu’à la protection de leurs citoyens et résidents. Il a également rappelé les positions exprimées par Sa Majesté le Roi Mohammed VI concernant les attaques subies par les Émirats depuis le début du conflit régional.

La session extraordinaire du Conseil des gouverneurs s’est tenue en présence du directeur général de l’AIEA, Rafael Grossi, dans un contexte marqué par les préoccupations liées à la sécurité des infrastructures nucléaires en période de conflit.

Lors de son intervention, Azzeddine Farhane a salué la communication rapide des autorités émiraties auprès de l’AIEA concernant les circonstances et les conséquences de l’attaque. Il a également relevé les mesures prises pour en limiter les effets et assurer la continuité des opérations de la centrale.

Selon les informations communiquées à l’Agence, les niveaux de rayonnement autour du site sont restés dans les normes habituelles à la suite de l’incident.

Le représentant marocain a également mis en avant les efforts déployés par les autorités émiraties pour garantir l’exploitation sûre et sécurisée de la centrale de Barakah, en conformité avec les standards internationaux et sous le contrôle des mécanismes de vérification de l’AIEA.

Dans son intervention, l’ambassadeur a rappelé que la centrale nucléaire de Barakah a été conçue, construite et exploitée conformément aux normes internationales de sûreté nucléaire les plus strictes.

Il a souligné que l’installation est placée sous la supervision de l’Autorité fédérale de réglementation nucléaire des Émirats arabes unis et qu’elle est soumise aux garanties et aux procédures de contrôle de l’AIEA.

M. Farhane a également insisté sur l’importance de poursuivre la coordination entre les autorités émiraties compétentes et l’Agence internationale de l’énergie atomique afin d’assurer un suivi permanent de la situation.

Le représentant marocain a enfin réaffirmé le soutien du Royaume aux efforts menés par l’AIEA et son directeur général dans le suivi des questions liées à la sûreté nucléaire, à la sécurité des installations et au respect des garanties internationales dans les États membres.

Cette session extraordinaire intervient dans un contexte où les organisations internationales multiplient les appels à la protection des infrastructures civiles stratégiques, notamment les installations nucléaires, face aux risques que pourraient engendrer des attaques susceptibles de compromettre la sûreté et la sécurité régionales.

LNT

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Du détroit d’Ormuz aux pompes de Rabat : la face marocaine d’un choc mondial https://lnt.ma/du-detroit-dormuz-aux-pompes-de-rabat-la-face-marocaine-dun-choc-mondial/ Sat, 06 Jun 2026 09:48:32 +0000 https://lnt.ma/?p=550585 Le blocage historique du détroit d’Ormuz, où transite 20 % du pétrole mondial, plonge l’économie globale dans une crise inédite depuis les années 1970. Les tensions géopolitiques actuelles frappent d’abord les classes populaires, premières victimes des stratégies des superpuissances militaro-industrielles. Flambée énergétique et guerre technologique L’onde de choc s’est immédiatement fait sentir sur les marchés […]

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Le blocage historique du détroit d’Ormuz, où transite 20 % du pétrole mondial, plonge l’économie globale dans une crise inédite depuis les années 1970. Les tensions géopolitiques actuelles frappent d’abord les classes populaires, premières victimes des stratégies des superpuissances militaro-industrielles.

Flambée énergétique et guerre technologique

L’onde de choc s’est immédiatement fait sentir sur les marchés de l’énergie. Le prix du baril de pétrole a bondi de 76 %, franchissant le seuil des 100 dollars pour atteindre un pic à 126 dollars. Les prix du gaz ont, quant à eux, explosé de plus de 90 %. Cette asphyxie de l’offre est aggravée par des attaques de drones répétées contre des infrastructures clés, à l’image de la raffinerie de Ruwais aux Émirats arabes unis, l’une des plus grandes au monde. Au Maroc, cette réalité s’est traduite à la pompe : l’essence est passée de 13,90 DH à 15,50 DH en avril, avant de se stabiliser entre 14,40 DH et 14,90 DH fin mai.

En parallèle, les mers entourant la péninsule Arabique se sont transformées en zones de guerre technologique où se croisent drones, missiles et mines. Plus de 2 000 navires de commerce et leurs équipages se retrouvent bloqués dans le golfe Persique. Pour contourner le danger, les compagnies maritimes déroutent leurs flottes par le cap de Bonne-Espérance. Ce détour rallonge considérablement les délais de livraison entre l’Asie et l’Europe, fait grimper en flèche les « primes de risque de guerre » des assurances et renchérit le coût final des marchandises. Le secteur aérien subit également le contrecoup de la fermeture des espaces aériens et du manque de carburant, provoquant une hausse du prix des billets d’avion.

Du blocage maritime à la crise alimentaire

Ce désordre logistique mondial engendre des conséquences humaines dramatiques. Les blocages maritimes paralysent la livraison d’ammoniac et d’urée en pleine saison des semis, menaçant directement les rendements agricoles mondiaux. L’ONU tire la sonnette d’alarme : si ces restrictions se prolongent, 45 millions de personnes pourraient basculer dans la faim extrême, particulièrement dans les pays en développement.

L’instabilité financière qui en découle assombrit l’avenir des marchés. L’ONU table désormais sur un ralentissement de la croissance mondiale à 2,5 % et une inflation globale grimpant à 5,4 %. Face à la panique, les investisseurs délaissent les actions pour se ruer vers l’or et le dollar américain. Cette fuite vers les valeurs refuges déprécie les monnaies de près d’une trentaine de pays émergents, notamment en Afrique, alourdissant le coût de leur dette extérieure.

Le Maroc face à la tempête : une résilience notable

Le Maroc ressent les effets de cette crise. L’inflation nationale s’est établie à 1,7 %, poussée par le coût de l’énergie importée. Selon le Centre de recherche Sanabil, si le conflit s’éternise, il pourrait amputer la croissance marocaine de 0,4 à 0,8 point, en raison du ralentissement de la demande en Europe, premier partenaire économique du Royaume.

Pourtant, le pays affiche une solidité remarquable. D’après une analyse de S&P Global Ratings, le Maroc figure parmi les économies africaines les moins vulnérables à cette crise. Le Royaume dispose de réserves de change solides, couvrant cinq mois d’importations, et s’appuie sur un marché financier intérieur dynamique. Cela limite son besoin d’emprunter à l’étranger dans un contexte de hausse des taux d’intérêt mondiaux. Le Fonds monétaire international (FMI) maintient d’ailleurs des prévisions de croissance encourageantes à 4,9 % pour le pays, une performance largement supérieure à la moyenne de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) qui stagne à 1,1 %.

Sur le plan touristique et sécuritaire, le Maroc reste une destination sûre et stable, balayant les amalgames de ceux qui perçoivent l’ensemble du monde arabe comme une zone d’instabilité en période de guerre.

Milhan Bennani

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Festival de Fès des musiques sacrées : une ouverture placée sous le signe des maîtres artisans https://lnt.ma/festival-de-fes-des-musiques-sacrees-une-ouverture-placee-sous-le-signe-des-maitres-artisans/ Fri, 05 Jun 2026 14:54:34 +0000 https://lnt.ma/?p=550516 La 29ᵉ édition du Festival de Fès des musiques sacrées du monde s’est ouverte jeudi soir à Bab Al Makina, avec une création originale mettant à l’honneur les artisans et les savoir-faire qui constituent l’un des fondements du patrimoine culturel marocain. Organisé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, l’événement se tient cette année […]

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La 29ᵉ édition du Festival de Fès des musiques sacrées du monde s’est ouverte jeudi soir à Bab Al Makina, avec une création originale mettant à l’honneur les artisans et les savoir-faire qui constituent l’un des fondements du patrimoine culturel marocain. Organisé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, l’événement se tient cette année sous le thème « Fès et les Mâalemines, gardiens du geste et du patrimoine ».

Intitulé « Anima Ex Materia, Du Ciel à la Terre », le spectacle inaugural a proposé une immersion dans l’univers des métiers d’art à travers une succession de tableaux mêlant musique, danse, lumière et performances visuelles. Des artistes venus du Maroc, mais aussi d’Inde, de Chine, d’Asie centrale, du Cambodge et des Balkans ont participé à cette création collective, conçue comme un hommage à la transmission des savoir-faire et au rôle des artisans dans la préservation du patrimoine matériel et immatériel.

Au fil de la représentation, les spectateurs ont été invités à parcourir symboliquement les ruelles de la médina de Fès et les ateliers où prennent forme les œuvres de dinandiers, potiers, forgerons, tisserands ou maîtres du zellige. Le spectacle a mis en scène les éléments fondateurs de l’artisanat traditionnel — l’eau, la terre, l’air et le feu — à travers des images inspirées des gestes ancestraux qui continuent de façonner l’identité culturelle de la cité idrisside.

Crédits photo : Ahmed Boussarhane/LNT

La création a également proposé un voyage à travers différentes civilisations et traditions artisanales. Des références à la découverte de la soie dans la Chine ancienne, aux mosaïques antiques de Volubilis ou encore aux techniques de forge du sud marocain se sont succédé, illustrant les liens historiques entre les cultures et les échanges qui ont nourri les métiers d’art à travers les siècles.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence notamment de la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, et du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid.

À cette occasion, cinq jeunes artisans ont reçu le Prix « Jeunes Talents – Esprit de Fès », une distinction destinée à encourager la relève dans les métiers traditionnels. Les lauréats sont Nabil Idriss-Azami dans le brocart, Soukaina Moubtassim pour les selles brodées, Mohammed Ajana pour le cuir ziwani, Brahim Boulaghmoud pour les poufs en cuir brodé et Fatima Abdike dans la céramique de Meknès. Ils étaient accompagnés de leurs maîtres artisans respectifs, soulignant l’importance de la transmission intergénérationnelle dans la préservation de ces savoir-faire.

Cette ouverture a donné le coup d’envoi d’une programmation qui se déploiera durant quatre jours dans plusieurs sites emblématiques de la ville, notamment Bab Al Makina, les jardins de Jnan Sbil, la salle de la Préfecture de Batha ainsi que le Palais des congrès et de l’artisanat de Fès.

Selon les organisateurs, cette édition réunira quelque 160 artistes venus de différents pays pour 18 spectacles et concerts. Le programme fait la part belle aux traditions musicales du monde, avec notamment la chanteuse irlandaise Niamh Bury, l’Ensemble Yassawi et Qulansaz du Kazakhstan, le trio composé de Redi Hasa, Rami Khalifé et Bijan Chemirani, ainsi qu’une création réunissant plusieurs voix féminines d’Orient et d’Occident, parmi lesquelles Ghada Shbeir, Nabyla Maan, Kaushiki Chakraborty et Kat Frankie.

Parmi les temps forts annoncés figure également le concert de Sami Yusuf, artiste reconnu pour son travail autour des musiques spirituelles et des traditions musicales du monde.

Créé pour promouvoir le dialogue interculturel à travers la musique, le Festival de Fès des musiques sacrées du monde s’est progressivement imposé comme l’un des principaux rendez-vous culturels internationaux du Royaume. En 2001, il avait été distingué par les Nations unies comme un événement contribuant au dialogue des civilisations.

LNT

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Marrakech accueille la 3ᵉ édition du Forum Sportif des Olympiades Mines Rabat https://lnt.ma/marrakech-accueille-la-3%e1%b5%89-edition-du-forum-sportif-des-olympiades-mines-rabat/ Fri, 05 Jun 2026 14:12:22 +0000 https://lnt.ma/?p=550512 L’École Nationale Supérieure des Mines de Rabat (ENSMR), à travers son Comité Sport et sous l’égide de l’Association des Étudiants de l’établissement, organisera le 27 juin prochain à Marrakech la troisième édition du Forum Sportif. Prévu à l’hôtel Valeria, l’événement est organisé en partenariat avec Karim Cherif Alami et ambitionne de réunir étudiants, experts, professionnels […]

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L’École Nationale Supérieure des Mines de Rabat (ENSMR), à travers son Comité Sport et sous l’égide de l’Association des Étudiants de l’établissement, organisera le 27 juin prochain à Marrakech la troisième édition du Forum Sportif. Prévu à l’hôtel Valeria, l’événement est organisé en partenariat avec Karim Cherif Alami et ambitionne de réunir étudiants, experts, professionnels et acteurs institutionnels autour des enjeux liés au sport, à l’innovation et au tourisme.

Placée sous le thème « L’Héritage d’une Passion, la Vision d’un Royaume : Sport, Innovation & Tourisme à l’Aube du Rayonnement du Maroc », cette édition entend mettre en lumière les interactions croissantes entre ces trois secteurs et leur contribution au développement économique, social et territorial du Royaume.

Un espace de réflexion autour du sport et du développement

Selon les organisateurs, le forum se veut un cadre d’échange et de partage d’expériences entre étudiants, responsables institutionnels, professionnels du sport, entrepreneurs et experts de différents horizons. Les discussions porteront notamment sur les évolutions du secteur sportif, son rôle dans la promotion de l’innovation ainsi que son impact sur l’attractivité touristique du Maroc.

Le dossier de présentation souligne que le sport est désormais considéré comme un levier de transformation sociale, de cohésion et d’ouverture, mais également comme un facteur de développement économique et touristique. Dans cette perspective, le forum ambitionne d’explorer les opportunités offertes par la convergence entre sport, innovation et tourisme, dans un contexte marqué par les grands rendez-vous sportifs que s’apprête à accueillir le Royaume.

Un événement porté par la dynamique des Olympiades Mines Rabat

Le Forum Sportif s’inscrit dans le cadre des Olympiades Mines Rabat (OMR), événement étudiant organisé chaque année par le Comité Sport de l’ENSMR. Les organisateurs présentent cette manifestation comme l’un des rendez-vous phares de la vie estudiantine de l’établissement, réunissant des étudiants issus de plusieurs grandes écoles autour d’activités sportives, culturelles et académiques.

Le dossier médiatique rappelle que les Olympiades Mines Rabat sont structurées autour de plusieurs temps forts, notamment une conférence d’ouverture consacrée aux enjeux du sport, une journée de compétitions sportives et une soirée culturelle baptisée « ENIM Got Talent ». L’événement comprend également des activités de gaming et des compétitions artistiques destinées à encourager l’expression créative des étudiants.

Les organisateurs indiquent que les Olympiades rassemblent chaque année près de 7.000 participants, principalement des jeunes étudiants, et bénéficient d’une importante couverture médiatique à l’échelle nationale.

Une troisième édition placée sous le signe du rayonnement du Maroc

Dans son message introductif, le président du Comité Sport, Houdaifa Baala, souligne que le Maroc dispose aujourd’hui d’un patrimoine sportif important et d’une stratégie visant à faire du sport un vecteur de développement et d’attractivité. Il estime que les grands projets d’infrastructures et l’implication de la jeunesse contribuent à renforcer le positionnement du Royaume sur la scène internationale.

De son côté, le directeur de l’ENSMR, Omar Oussouaddi, met en avant le rôle du sport comme espace de rencontre, de partage et de transmission de valeurs telles que l’effort, la discipline et l’esprit d’équipe. Il considère que le Forum Sportif constitue un cadre propice aux échanges sur les perspectives d’évolution du secteur et sur les approches innovantes susceptibles de contribuer à son développement.

À travers cette nouvelle édition, les organisateurs entendent poursuivre la dynamique engagée lors des précédents forums, qui avaient déjà abordé les liens entre sport, tourisme, architecture et développement territorial dans la perspective des grandes échéances sportives internationales prévues au Maroc à l’horizon 2030.

Les responsables de l’initiative estiment ainsi que cette rencontre constitue une opportunité de réflexion sur les transformations du secteur sportif et sur son rôle croissant dans le rayonnement économique, touristique et culturel du Royaume.

LNT avec CdP

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Merendina mène une initiative solidaire en faveur des personnes âgées à Casablanca https://lnt.ma/merendina-mene-une-initiative-solidaire-en-faveur-des-personnes-agees-a-casablanca/ Fri, 05 Jun 2026 11:01:17 +0000 https://lnt.ma/?p=550482 Mondelez Maroc, à travers sa marque Merendina, a lancé une initiative solidaire destinée aux personnes âgées en partenariat avec l’Association L’Heure Joyeuse. L’opération a porté sur la rénovation des espaces communs du Centre Othman Ibnou Affane, situé dans le quartier Hay Mohammadi à Casablanca et dédié à l’accueil et à l’accompagnement des personnes âgées. Cette […]

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Mondelez Maroc, à travers sa marque Merendina, a lancé une initiative solidaire destinée aux personnes âgées en partenariat avec l’Association L’Heure Joyeuse. L’opération a porté sur la rénovation des espaces communs du Centre Othman Ibnou Affane, situé dans le quartier Hay Mohammadi à Casablanca et dédié à l’accueil et à l’accompagnement des personnes âgées.

Cette action s’inscrit dans le cadre de la plateforme « Kheli 9elbek Ydoub » développée par Merendina, qui met l’accent sur les valeurs de proximité, de solidarité et de lien social. À travers cette initiative, la marque a souhaité élargir son engagement sociétal en portant une attention particulière aux personnes âgées vivant dans des structures d’accueil et souvent confrontées à l’isolement.

Des espaces réaménagés pour améliorer le cadre de vie des résidents

Le projet a permis la rénovation des espaces communs du centre afin d’offrir aux résidents un environnement plus adapté à leurs besoins quotidiens. Les espaces de vie, de restauration et de convivialité ont été réaménagés et équipés d’un mobilier ergonomique visant à améliorer le confort et le bien-être des bénéficiaires.

Pour Kenza Haloui, Directrice Marketing de Mondelez Maroc, cette opération dépasse le simple cadre d’un projet d’aménagement. « Au-delà d’un projet de rénovation, cette action traduit la volonté de Merendina de remettre l’humain et l’expression de l’amour au cœur des priorités sociétales », affirme-t-elle. Elle souligne également que l’initiative vise à rappeler que « l’amour ne se limite pas aux mots, mais se manifeste aussi à travers l’attention, l’écoute, la présence et la solidarité ».

La responsable ajoute que cette démarche illustre la volonté de la marque de transformer son positionnement émotionnel en action concrète au service de l’inclusion sociale. « Cette démarche illustre parfaitement comment Merendina, en tant que love brand, transforme son capital émotionnel en impact social positif », explique-t-elle, estimant que l’amour peut constituer « un véritable levier d’inclusion et de solidarité envers ceux qui en manquent le plus ».

Un partenariat avec l’Association L’Heure Joyeuse

L’Association L’Heure Joyeuse, partenaire de l’opération, a salué cette initiative. Sa présidente, Leila Benhima Cherif, estime que la rénovation contribuera à améliorer sensiblement les conditions de vie des résidents du centre.

« Nous sommes profondément touchés par l’engagement de Merendina et de Mondelez Maroc. Cette rénovation va considérablement améliorer le quotidien des résidents du centre, leur offrant un cadre de vie plus digne et plus joyeux », a-t-elle déclaré. Elle y voit également « une magnifique démonstration de l’amour et de la solidarité » susceptible d’encourager le développement de telles initiatives au sein de la société.

L’inauguration du projet s’est déroulée en présence des représentants de Mondelez Maroc, de l’Association L’Heure Joyeuse et des équipes de Merendina. L’événement a également mobilisé des collaborateurs bénévoles du programme « Changemakers Mondelez », qui ont participé à des activités de convivialité et à un repas partagé avec les résidents du centre.

Selon Mondelez Maroc, cette action s’inscrit dans la continuité d’un partenariat de longue date avec l’Association L’Heure Joyeuse. Les deux partenaires ont déjà collaboré sur plusieurs projets à caractère social, notamment des opérations de rénovation de cantines scolaires et des programmes d’insertion professionnelle.

LNT

 

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Annual Investor Conference 2026 : BMCE Capital réunit investisseurs et entreprises cotées à Marrakech https://lnt.ma/annual-investor-conference-2026-bmce-capital-reunit-investisseurs-et-entreprises-cotees-a-marrakech/ Fri, 05 Jun 2026 09:19:45 +0000 https://lnt.ma/?p=550430 La cinquième édition de l’Annual Investor Conference, organisée par BMCE Capital, s’est déroulée les 4 et 5 juin à Marrakech, réunissant pendant deux jours des investisseurs institutionnels marocains et internationaux ainsi que des entreprises cotées du Maroc et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Devenue au fil des années un rendez-vous régulier des marchés […]

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La cinquième édition de l’Annual Investor Conference, organisée par BMCE Capital, s’est déroulée les 4 et 5 juin à Marrakech, réunissant pendant deux jours des investisseurs institutionnels marocains et internationaux ainsi que des entreprises cotées du Maroc et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Devenue au fil des années un rendez-vous régulier des marchés financiers régionaux, cette conférence vise à renforcer les échanges entre investisseurs et émetteurs et à favoriser l’émergence de nouvelles opportunités d’investissement.

Organisé par la banque d’affaires du groupe Bank of Africa, l’événement intervient dans un contexte marqué par une dynamique croissante des marchés financiers africains et par une recherche accrue de diversification des sources de financement des entreprises. L’édition 2026 se distingue notamment par une présence renforcée d’acteurs issus de la zone UEMOA ainsi que par une participation plus importante d’investisseurs étrangers.

Un espace de dialogue entre investisseurs et entreprises

La conférence propose un programme articulé autour de rencontres B2B, de sessions d’échanges et de discussions stratégiques consacrées aux perspectives économiques et financières régionales. L’objectif est de permettre aux investisseurs d’accéder directement aux dirigeants des entreprises cotées afin de mieux appréhender leurs stratégies de développement, leurs performances et leurs perspectives de croissance.

Dans une déclaration à la presse, le directeur général de BMCE Capital Bourse, Majd Guebbas, a indiqué que cette cinquième édition rassemble « plus d’une quarantaine d’investisseurs locaux et internationaux », ainsi que des émetteurs provenant notamment de la zone UEMOA et des pays couverts par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).

Selon lui, cette rencontre constitue « un espace privilégié d’échanges, de dialogue et de partage entre les différents acteurs du marché financier », dans un environnement conçu pour favoriser les rencontres professionnelles et le développement d’opportunités d’investissement.

Majd Guebbas a également souligné l’importance de ces rendez-vous pour l’écosystème financier régional. « Ces conférences permettent aux investisseurs d’accéder directement à l’information auprès des émetteurs, tout en offrant à ces derniers l’opportunité d’expliquer leur stratégie, leur capacité d’adaptation dans un contexte complexe et les perspectives de leur développement », a-t-il affirmé. Une démarche qui, selon lui, contribue à renforcer la confiance des investisseurs dans les entreprises cotées et dans leurs trajectoires futures.

Une ouverture régionale renforcée

Après une édition 2025 marquée par un élargissement du périmètre régional de la conférence, l’Annual Investor Conference poursuit son développement avec une représentation accrue des marchés ouest-africains.

Cette orientation s’inscrit dans une volonté de favoriser les échanges entre les différentes places financières africaines et de renforcer la visibilité des entreprises cotées de la région auprès des investisseurs internationaux.

Interrogées à cette occasion, Khadija El Moussily et Dounia Filali, analystes au sein de BMCE Capital Global Research, ont souligné que l’événement vise avant tout à « renforcer le dialogue entre les émetteurs cotés et les investisseurs, dans un cadre structuré et orienté décision d’investissement ».

Selon elles, la conférence permet également « d’améliorer la circulation de l’information financière et de contribuer à une meilleure visibilité de la place marocaine auprès des investisseurs régionaux et étrangers ».

Les deux analystes précisent que cette édition devrait réunir « une cinquantaine d’investisseurs » représentant un large éventail de secteurs économiques, notamment les services financiers, les banques, les télécommunications, le tourisme, l’immobilier, les infrastructures, la santé, la technologie, la distribution ou encore les matériaux de construction.

Le marché actions marocain et les nouveaux instruments financiers à l’honneur

Parmi les nouveautés de cette édition figure l’organisation d’une séance plénière consacrée aux investisseurs étrangers afin de présenter les perspectives du marché actions marocain.

Pour Majd Guebbas, cette initiative intervient dans un contexte où « le marché actions marocain continue d’afficher une dynamique favorable ». Le responsable a estimé que les fondamentaux économiques du Royaume demeurent solides et que « la trajectoire de croissance reste robuste », malgré les incertitudes économiques internationales.

Il a également indiqué que la progression des résultats des entreprises observée en 2025 devrait se poursuivre au cours de l’année 2026.

L’autre temps fort annoncé concerne une conférence dédiée au marché à terme, organisée dans le contexte du lancement de ce nouveau compartiment du marché financier marocain.

Selon M. Guebbas, cette rencontre a pour objectif de faire découvrir ce nouvel outil financier aux investisseurs institutionnels et de les encourager à s’inscrire dans cette nouvelle phase de développement de la place financière marocaine.

Khadija El Moussily et Dounia Filali considèrent également que cette présentation constitue « un jalon important dans la modernisation de la place financière marocaine ».

Les perspectives des marchés régionaux au cœur des discussions

Les débats prévus durant la conférence portent également sur les principales tendances susceptibles d’influencer les marchés financiers africains au cours des prochaines années.

Les analystes de BMCE Capital Global Research estiment que les investisseurs accordent une attention particulière à la capacité des marchés régionaux à faire preuve de résilience dans un environnement international marqué par les tensions géopolitiques, l’évolution des prix de l’énergie et les incertitudes entourant les conditions financières mondiales.

Selon elles, plusieurs secteurs devraient continuer à attirer l’attention des investisseurs, notamment les infrastructures, la transition énergétique, la gestion des ressources hydriques, la santé, le tourisme, les services financiers et la consommation.

« La sélectivité devrait être au cœur des discussions », soulignent-elles, en mettant l’accent sur des critères tels que la visibilité des résultats, la solidité des marges, la génération de trésorerie et la qualité de la gouvernance des entreprises.

Pour les organisateurs, l’Annual Investor Conference constitue également un outil destiné à renforcer l’accès des entreprises cotées à une base d’investisseurs plus large et plus diversifiée.

« L’enjeu dépasse la simple rencontre avec les investisseurs », expliquent Khadija El Moussily et Dounia Filali. « Il s’agit de construire une relation de confiance durable avec le marché, d’améliorer la compréhension de leur equity story et, à terme, de faciliter leur accès au capital pour accompagner leur croissance. »

SB

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Cour constitutionnelle : SM le Roi nomme de nouveaux membres et désigne Mohamed Amine Benabdellah à la présidence https://lnt.ma/cour-constitutionnelle-sm-le-roi-nomme-de-nouveaux-membres-et-designe-mohamed-amine-benabdellah-a-la-presidence/ Fri, 05 Jun 2026 09:19:24 +0000 https://lnt.ma/?p=550446 Le Roi Mohammed VI a reçu, jeudi au Palais Royal de Rabat, les nouveaux membres appelés à siéger à la Cour constitutionnelle dans le cadre du renouvellement du tiers de sa composition, conformément aux dispositions de la Constitution et de la loi organique régissant cette institution. Selon un communiqué du Cabinet Royal, le Souverain a […]

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Le Roi Mohammed VI a reçu, jeudi au Palais Royal de Rabat, les nouveaux membres appelés à siéger à la Cour constitutionnelle dans le cadre du renouvellement du tiers de sa composition, conformément aux dispositions de la Constitution et de la loi organique régissant cette institution.

Selon un communiqué du Cabinet Royal, le Souverain a procédé à la nomination de deux membres de la Cour constitutionnelle. Il s’agit de Mohamed Amine Benabdellah et de Saad Rhzioual Berrada.

À cette occasion, Sa Majesté le Roi a également nommé Mohamed Amine Benabdellah à la présidence de la Cour constitutionnelle.

Le renouvellement concerne également deux membres élus par les deux Chambres du Parlement. Ahmadou El Baz a ainsi été élu par la Chambre des représentants, tandis qu’Abdelhafid Adminou a été élu par la Chambre des conseillers.

LNT

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Citroën lance au Maroc la nouvelle C3 avec une motorisation hybride légère https://lnt.ma/citroen-lance-au-maroc-la-nouvelle-c3-avec-une-motorisation-hybride-legere/ Thu, 04 Jun 2026 11:01:01 +0000 https://lnt.ma/?p=550406 Citroën Maroc a annoncé le lancement commercial de la quatrième génération de la Citroën C3, désormais disponible dans le Royaume avec deux motorisations, essence et hybride légère (MHEV 48V). Produite en Europe, cette nouvelle version entend renforcer la présence de la marque sur le segment stratégique des citadines polyvalentes, qui représente plus du quart du […]

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Citroën Maroc a annoncé le lancement commercial de la quatrième génération de la Citroën C3, désormais disponible dans le Royaume avec deux motorisations, essence et hybride légère (MHEV 48V). Produite en Europe, cette nouvelle version entend renforcer la présence de la marque sur le segment stratégique des citadines polyvalentes, qui représente plus du quart du marché automobile national depuis plusieurs années.

Avec plus de 5,6 millions d’exemplaires écoulés dans le monde depuis son lancement en 2002, la C3 constitue l’un des modèles phares de Citroën. Pour cette nouvelle génération, le constructeur met l’accent sur le confort, les équipements technologiques et l’accessibilité tarifaire, avec un prix de départ annoncé à partir de 149.900 dirhams.

La principale évolution de cette quatrième génération concerne l’intégration, pour la première fois sur ce modèle, des suspensions Citroën Advanced Comfort® associées aux nouveaux sièges Citroën Advanced Comfort. Selon le constructeur, cette combinaison vise à améliorer l’absorption des irrégularités de la chaussée et à renforcer le confort de conduite, notamment en milieu urbain.

Le système repose sur des butées hydrauliques progressives destinées à limiter les secousses lors du franchissement d’irrégularités importantes. Citroën explique que cette technologie permet une meilleure gestion des mouvements verticaux du véhicule tout en améliorant le confort des occupants.

L’habitacle a également été repensé afin d’offrir davantage d’espace. Avec une hauteur portée à 1,57 mètre et une position de conduite rehaussée d’environ 100 mm par rapport à la moyenne du segment, la nouvelle C3 entend améliorer la visibilité et le sentiment de sécurité des occupants.

Le véhicule bénéficie d’une garde au sol de 163 mm, contre 135 mm pour la génération précédente, afin de faciliter la circulation sur les routes urbaines et périurbaines. Le coffre affiche une capacité de 310 litres et la banquette arrière fractionnable 60/40 permet d’augmenter les possibilités de chargement.

Un habitacle modernisé et davantage connecté

La nouvelle C3 inaugure également le concept intérieur « C-Zen Lounge », qui repense l’organisation du poste de conduite. Ce dispositif se caractérise notamment par la disparition du combiné d’instrumentation traditionnel au profit d’un affichage tête haute projetant les principales informations de conduite dans le champ de vision du conducteur.

Le tableau de bord adopte une architecture épurée intégrant un écran central tactile de 10,25 pouces sur les versions supérieures. La marque propose également une solution permettant d’utiliser directement un smartphone comme interface principale grâce à une application dédiée et à la technologie NFC.

Les versions les mieux équipées disposent de la compatibilité Apple CarPlay et Android Auto sans fil, ainsi que d’un système d’infodivertissement conçu autour d’une interface inspirée de l’univers des smartphones.

Citroën a doté son nouveau modèle de plusieurs équipements d’aide à la conduite. Parmi eux figurent le frein de stationnement électrique sur les versions hybrides, l’aide au démarrage en côte, la commutation automatique des feux de route, l’aide au stationnement arrière avec caméra de recul ainsi qu’un système d’alerte recommandant au conducteur de faire une pause après plusieurs heures de conduite continue.

Le constructeur souligne que ces technologies ont été conçues pour améliorer la sécurité et le confort d’utilisation au quotidien, tout en facilitant les déplacements en environnement urbain.

Une première motorisation hybride légère

La nouvelle C3 est proposée au Maroc avec deux motorisations : une version essence traditionnelle et une version essence hybride légère de 48 volts (MHEV). Cette dernière marque une première pour le modèle sur le marché marocain et s’inscrit dans la stratégie d’électrification progressive de la gamme Citroën.

Le constructeur présente cette offre comme une solution intermédiaire permettant de réduire la consommation et les émissions tout en conservant les avantages d’un véhicule thermique classique.

Au-delà des évolutions techniques, la nouvelle C3 inaugure également le nouveau langage stylistique de Citroën. Le modèle est le premier véhicule de série à arborer le nouveau logo ovale de la marque et reprend plusieurs éléments de design dévoilés sur le concept Citroën Oli présenté en 2022.

Le véhicule se distingue notamment par une face avant plus verticale, une nouvelle signature lumineuse à trois niveaux, des lignes plus marquées et une silhouette plus haute que celle de la génération précédente. Malgré ces évolutions, ses dimensions demeurent contenues avec 4,01 mètres de longueur et 1,76 mètre de largeur.

LNT

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Marché des capitaux : l’AMMC publie son guide de référence sur la gestion sous mandat https://lnt.ma/marche-des-capitaux-lammc-publie-son-guide-de-reference-sur-la-gestion-sous-mandat/ Thu, 04 Jun 2026 10:56:39 +0000 https://lnt.ma/?p=550403 L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) a annoncé la publication de la version finale de son guide relatif à la gestion sous mandat (GSM), à l’issue d’une phase de consultation publique menée auprès des acteurs du marché. Ce document vise à encadrer une activité en développement sur le marché des capitaux marocain en proposant […]

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L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) a annoncé la publication de la version finale de son guide relatif à la gestion sous mandat (GSM), à l’issue d’une phase de consultation publique menée auprès des acteurs du marché. Ce document vise à encadrer une activité en développement sur le marché des capitaux marocain en proposant un ensemble de recommandations et de bonnes pratiques destinées aussi bien aux professionnels qu’aux investisseurs.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mission de l’AMMC de protection de l’épargne investie en instruments financiers et de promotion du bon fonctionnement du marché des capitaux. L’Autorité souligne que ce guide constitue désormais une référence pour l’exercice de la gestion sous mandat, en l’absence d’un cadre réglementaire spécifiquement consacré à cette activité.

Un cadre de référence pour les professionnels

Selon l’AMMC, le guide a été conçu pour accompagner les gestionnaires sous mandat dans l’exercice de leurs missions, en mettant à leur disposition un cadre détaillé fondé sur les meilleures pratiques professionnelles et les principes déontologiques applicables à la gestion d’actifs. L’objectif affiché est de favoriser une gestion réalisée dans l’intérêt exclusif des clients tout en renforçant les standards de transparence et de gouvernance du secteur.

Le document s’adresse également aux investisseurs, auxquels il fournit des recommandations destinées à faciliter leur relation avec les professionnels de la gestion sous mandat et à améliorer leur compréhension des mécanismes qui encadrent cette activité.

Accompagner le développement d’une activité en expansion

L’Autorité estime que, à l’instar des autres segments du marché des capitaux, la gestion sous mandat nécessite des règles de fonctionnement adaptées afin de garantir sa crédibilité et son développement dans des conditions conformes à l’intégrité du marché et à la stabilité financière.

Dans cette perspective, le guide compile les recommandations et les bonnes pratiques dont l’AMMC attend une application rigoureuse par les intervenants concernés. L’institution considère que cet encadrement est de nature à soutenir l’essor de cette activité tout en renforçant la protection des investisseurs.

La publication de cette version finale fait suite à une consultation publique ayant permis de recueillir les observations et contributions des professionnels du secteur. Selon l’AMMC, cette démarche participative a permis d’élaborer un document tenant compte des réalités opérationnelles du marché marocain tout en intégrant les standards reconnus en matière de gestion d’actifs.

L’Autorité invite ainsi les sociétés de gestion sous mandat ainsi que les investisseurs à s’approprier pleinement les recommandations contenues dans ce guide et à veiller à leur respect. Elle considère que cette démarche contribuera à faire de la gestion sous mandat un levier efficace de mobilisation de l’épargne et de financement de l’économie nationale.

LNT

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Eurobond 2026 : le Maroc réussit une levée de 2,25 milliards d’euros dans un contexte international tendu https://lnt.ma/eurobond-2026-le-maroc-reussit-une-levee-de-225-milliards-deuros-dans-un-contexte-international-tendu/ Thu, 04 Jun 2026 10:30:01 +0000 https://lnt.ma/?p=550396 Le Maroc a réalisé en mai 2026 une nouvelle sortie sur les marchés financiers internationaux à travers une émission souveraine en euros de 2,25 milliards d’euros. Selon une analyse publiée par Attijari Global Research (AGR), cette opération confirme la capacité du Royaume à mobiliser des financements extérieurs importants dans un environnement marqué par les tensions […]

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Le Maroc a réalisé en mai 2026 une nouvelle sortie sur les marchés financiers internationaux à travers une émission souveraine en euros de 2,25 milliards d’euros. Selon une analyse publiée par Attijari Global Research (AGR), cette opération confirme la capacité du Royaume à mobiliser des financements extérieurs importants dans un environnement marqué par les tensions géopolitiques, la persistance de taux d’intérêt élevés et une sélectivité accrue des investisseurs.

Au-delà du montant levé, l’opération est présentée comme une démonstration de la solidité de la signature souveraine marocaine et de sa capacité à saisir une fenêtre de marché favorable plutôt qu’à répondre à une contrainte de financement immédiate.

Une opération parmi les plus importantes réalisées par le Royaume

L’émission a été structurée en deux tranches. La première, d’un montant de 1,25 milliard d’euros sur huit ans, a été assortie d’un coupon de 4,75 % et d’un spread de 170 points de base. La seconde, de 1 milliard d’euros sur douze ans, affiche un coupon de 5,125 % pour un spread de 200 points de base. Ces niveaux se sont révélés inférieurs aux indications initiales du marché, qui tablaient respectivement sur 200 et 230 points de base.

Selon AGR, cette levée figure parmi les plus importantes réalisées par le Trésor marocain depuis plus d’une décennie, après celles de décembre 2020 et mars 2023. L’opération a suscité un intérêt marqué des investisseurs internationaux, avec un carnet d’ordres supérieur à 5 milliards d’euros, soit un taux de sursouscription de 2,3 fois.

Cette nouvelle émission permet également au Royaume d’allonger la maturité moyenne de sa dette extérieure, avec des échéances de huit et douze ans, contre quatre et dix ans lors de l’émission en euros réalisée en mars 2025.

L’étude souligne que le Maroc demeure le seul pays africain à avoir réalisé une émission souveraine en euros depuis le début de l’année 2026. À l’échelle des marchés émergents, le Royaume figure désormais parmi les dix principaux émetteurs d’eurobonds libellés en euros, aux côtés de pays comme le Brésil, le Mexique, l’Indonésie, la Turquie ou encore la Pologne.

Pour AGR, cette position reflète l’appétit des investisseurs pour la dette marocaine dans un contexte où les exigences en matière de qualité du risque se renforcent à l’échelle internationale.

Une fenêtre de marché exploitée avant un possible durcissement des conditions financières

Cette sortie intervient dans un contexte international marqué par une forte incertitude. L’escalade des tensions au Moyen-Orient, les risques inflationnistes associés et les programmes de réarmement en Europe alimentent les anticipations d’une remontée des taux directeurs en zone euro.

Selon l’analyse, la Banque centrale européenne pourrait relever ses taux de 50 points de base d’ici la fin de l’année 2026, tandis que la Réserve fédérale américaine maintiendrait une politique monétaire relativement stable avant une éventuelle hausse en 2027.

Dans ce contexte, le Maroc aurait profité d’une fenêtre de stabilité monétaire pour sécuriser des ressources à long terme dans des conditions jugées avantageuses. AGR considère ainsi que le Royaume agit davantage comme un émetteur souverain de référence capable de choisir le moment de ses interventions sur les marchés plutôt que comme un emprunteur contraint par ses besoins de financement.

L’un des principaux facteurs expliquant le succès de l’opération réside dans la solidité des fondamentaux macroéconomiques du Royaume. AGR souligne notamment l’amélioration récente de la perception du risque souverain marocain par les agences de notation. En mars 2026, Moody’s a relevé sa perspective sur la dette marocaine de stable à positive, tandis que S&P a confirmé la note du Royaume à « BBB- », confortant ainsi son statut d’« Investment Grade ».

Les réserves de change constituent également un élément de confiance. Elles devraient atteindre 473 milliards de dirhams en 2026, soit l’équivalent de 5,7 mois d’importations de biens et services, contre 321 milliards de dirhams en 2020. Cette évolution renforce la capacité du Maroc à absorber d’éventuels chocs extérieurs et à préserver la stabilité du dirham.

L’étude relève par ailleurs que les spreads obtenus lors de cette émission demeurent inférieurs à ceux enregistrés lors de précédentes opérations comparables, malgré un environnement mondial caractérisé par des taux d’intérêt plus élevés. Cette évolution traduit, selon AGR, une amélioration de la perception du risque associé à la signature marocaine.

Le choix de l’euro plutôt que du dollar

L’analyse met également en avant la pertinence du choix d’un financement en euros plutôt qu’en dollars. La divergence actuelle entre les politiques monétaires de la BCE et de la Réserve fédérale américaine se traduit par un différentiel de taux supérieur à 100 points de base sur les maturités longues.

Ainsi, pour une obligation de douze ans, le coût théorique d’un financement en dollars aurait atteint environ 6,12 %, contre 5,08 % pour une émission équivalente en euros. AGR estime que ce différentiel représente une économie potentielle de près de 10 millions d’euros par an sur la tranche longue de l’émission, soit environ 120 millions d’euros sur toute sa durée de vie.

Au-delà de l’avantage financier, le recours à l’euro présente également un intérêt en matière de gestion du risque de change. Plus de 75 % des exportations marocaines sont destinées à la zone euro et le dirham demeure indexé à 60 % sur la monnaie européenne dans le panier de référence de Bank Al-Maghrib. Cette configuration crée une forme de couverture naturelle du service de la dette.

Selon AGR, cette émission s’inscrit pleinement dans la stratégie de financement définie par la Loi de finances 2026. Grâce à cette opération, le taux de réalisation des financements extérieurs prévus pour l’année atteint déjà près de 99 % dès la fin du mois de mai, soit environ 31 milliards de dirhams.

Cette avance permet au Trésor de sécuriser une part importante de ses ressources extérieures dès le début de l’exercice et de limiter la pression sur le marché obligataire domestique, où la demande demeure soutenue.

AGR souligne également que le poids de la dette extérieure dans l’endettement global du Trésor reste maîtrisé. Il devrait s’établir à 27 % en 2026, un niveau conforme au benchmark de référence compris entre 25 % et 30 %. La dette extérieure atteindrait ainsi 324 milliards de dirhams, soit environ 17,5 % du PIB.

LNT

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HCP : l’industrie manufacturière marque le pas au premier trimestre, la construction poursuit sa progression https://lnt.ma/hcp-lindustrie-manufacturiere-marque-le-pas-au-premier-trimestre-la-construction-poursuit-sa-progression/ Thu, 04 Jun 2026 08:48:55 +0000 https://lnt.ma/?p=550361 L’activité industrielle a évolué de manière contrastée au premier trimestre 2026, selon les résultats des enquêtes trimestrielles de conjoncture publiées par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Alors que l’industrie manufacturière a affiché une stabilité globale de sa production, les secteurs de l’énergie et de la construction ont enregistré une progression de leur activité. Les chefs […]

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L’activité industrielle a évolué de manière contrastée au premier trimestre 2026, selon les résultats des enquêtes trimestrielles de conjoncture publiées par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Alors que l’industrie manufacturière a affiché une stabilité globale de sa production, les secteurs de l’énergie et de la construction ont enregistré une progression de leur activité. Les chefs d’entreprise interrogés anticipent par ailleurs une amélioration de la conjoncture au cours du deuxième trimestre de l’année, notamment dans l’industrie manufacturière et la construction.

Une industrie manufacturière globalement stable

Au premier trimestre 2026, la production de l’industrie manufacturière est demeurée globalement stable. Cette évolution résulte d’évolutions divergentes selon les branches d’activité. D’un côté, des hausses de production ont été observées dans l’industrie chimique, la fabrication d’équipements électriques et l’industrie de l’habillement. De l’autre, plusieurs secteurs ont connu un repli, notamment l’industrie automobile, la fabrication de produits en caoutchouc et en plastique ainsi que la fabrication de produits métalliques, à l’exception des machines et équipements.

Les chefs d’entreprise estiment que les carnets de commandes se sont maintenus à un niveau normal durant cette période. L’emploi aurait également connu une stabilité, tandis que le taux d’utilisation des capacités de production (TUC) dans l’industrie manufacturière se serait établi à 74 %.

L’enquête met également en évidence certaines contraintes auxquelles les industriels ont été confrontés. Ainsi, 43 % des entreprises du secteur déclarent avoir rencontré des difficultés d’approvisionnement en matières premières, principalement celles provenant de l’étranger. Les stocks de matières premières ont toutefois été jugés normaux, alors que 20 % des chefs d’entreprise ont qualifié leur situation de trésorerie de difficile. Cette proportion atteint près de 30 % dans les activités du textile et du cuir.

Le secteur extractif a enregistré une baisse de production au cours du premier trimestre. Cette évolution est principalement attribuée au recul de la production de phosphates. Les prix de vente des produits extractifs auraient également diminué sur la période. Malgré cette baisse d’activité, les effectifs employés dans le secteur auraient progressé.

Les perspectives pour le deuxième trimestre demeurent prudentes. Les entreprises extractives anticipent une nouvelle diminution de leur production, toujours liée à l’évolution de l’activité phosphatière. Les chefs d’entreprise prévoient également une réduction des effectifs employés au cours de cette période.

À l’inverse, l’industrie énergétique a poursuivi sa croissance au premier trimestre 2026. Cette progression est principalement portée par l’augmentation de l’activité dans la branche de la production et de la distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné. Les prix de vente du secteur auraient également progressé.

Le secteur n’a toutefois pas échappé aux ajustements en matière d’emploi, les chefs d’entreprise signalant une diminution des effectifs au cours de la période. Pour le deuxième trimestre, les professionnels anticipent une poursuite de la hausse de la production énergétique, accompagnée d’un nouveau recul de l’emploi.

Le secteur environnemental a quant à lui connu une situation relativement stable. La production est restée inchangée, en raison notamment de la stagnation des activités de captage, de traitement et de distribution d’eau. Les carnets de commandes sont jugés normaux et l’emploi est resté stable. Les mêmes tendances devraient se prolonger au deuxième trimestre, selon les anticipations des opérateurs.

Le secteur de la construction a enregistré une progression de son activité au premier trimestre 2026. Cette amélioration est principalement attribuée à la hausse observée dans les branches de la construction de bâtiments et des travaux de construction spécialisés, tandis que l’activité est restée stable dans le génie civil.

Les carnets de commandes se sont maintenus à un niveau normal et l’emploi a progressé au cours de la période. Le taux d’utilisation des capacités de production du secteur s’est établi à 72 %.

Comme dans l’industrie, certaines entreprises ont signalé des difficultés opérationnelles. Près de 23 % des sociétés du secteur déclarent avoir rencontré des problèmes d’approvisionnement en matières premières, tandis que 30 % des chefs d’entreprise considèrent leur situation de trésorerie comme difficile.

Des perspectives orientées à la hausse pour le deuxième trimestre

Les anticipations recueillies par le HCP laissent entrevoir une amélioration de l’activité au deuxième trimestre 2026. Dans l’industrie manufacturière, les entreprises prévoient une hausse de la production, portée notamment par l’industrie alimentaire, l’industrie chimique, l’industrie automobile et la fabrication d’équipements électriques. Cette progression serait toutefois partiellement atténuée par une baisse attendue dans l’industrie du papier et du carton ainsi que dans la fabrication de textiles. Les industriels prévoient néanmoins une stabilité globale des effectifs.

Dans la construction, les chefs d’entreprise anticipent également une hausse de l’activité, soutenue par la poursuite du dynamisme dans la construction de bâtiments et les travaux spécialisés. Cette évolution devrait s’accompagner d’une augmentation des effectifs employés.

LNT

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La Biennale Internationale de Casablanca s’installe exceptionnellement à Essaouira https://lnt.ma/la-biennale-internationale-de-casablanca-sinstalle-temporairement-a-essaouira/ Wed, 03 Jun 2026 15:44:43 +0000 https://lnt.ma/?p=550319 La 6ᵉ édition de la Biennale Internationale de Casablanca (BIC) se tiendra finalement du 10 décembre 2026 au 10 janvier 2027 à Essaouira, dans le cadre d’une édition exceptionnelle placée sous le thème « Fabriquer l’Impossible ». Les organisateurs ont annoncé le report de l’événement, initialement prévu à une date antérieure, dans un contexte marqué […]

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La 6ᵉ édition de la Biennale Internationale de Casablanca (BIC) se tiendra finalement du 10 décembre 2026 au 10 janvier 2027 à Essaouira, dans le cadre d’une édition exceptionnelle placée sous le thème « Fabriquer l’Impossible ». Les organisateurs ont annoncé le report de l’événement, initialement prévu à une date antérieure, dans un contexte marqué par les tensions et les incertitudes internationales, ainsi que par l’importance accordée cette année aux artistes du Moyen-Orient.

Si cette délocalisation constitue une première dans l’histoire de la manifestation, les organisateurs soulignent qu’elle ne remet pas en cause l’ancrage casablancais de la Biennale. Ce choix est présenté comme une décision ponctuelle répondant à plusieurs considérations artistiques et culturelles.

Une édition tournée vers Essaouira

Le transfert temporaire vers Essaouira vise notamment à rapprocher l’événement de la résidence d’artistes Ifitry, où plusieurs créateurs invités ont développé leurs projets dans le cadre de cette édition. Il s’inscrit également dans la volonté d’accompagner la dynamique culturelle et architecturale que connaît actuellement la cité des Alizés.

Dans ce contexte, la Biennale entend également mettre en lumière l’ouverture prochaine de la Cité des Arts et de la Culture d’Essaouira, projet conçu par l’architecte brésilien Oscar Niemeyer et réalisé sous la direction de l’architecte marocain Rachid Andaloussi.

L’événement investira plusieurs sites emblématiques de la ville, dont certains rarement accessibles au public. Aux côtés de la résidence Ifitry, ces espaces accueilleront un parcours artistique conçu comme une immersion dans le patrimoine vivant d’Essaouira.

Pensée par la commissaire internationale Marisa Caichiolo, cette édition réunira plus de 80 artistes marocains et internationaux. Les œuvres et projets présentés exploreront plusieurs thématiques contemporaines, notamment la résilience, la mémoire, l’écologie et les processus de renaissance.

À travers cette programmation, la Biennale Internationale de Casablanca entend poursuivre sa mission de plateforme de création, de réflexion et de dialogue entre artistes, publics et territoires. Les organisateurs affirment ainsi leur volonté de maintenir un espace d’échange autour des grands enjeux sociétaux et culturels qui traversent les scènes artistiques contemporaines.

Créée pour favoriser les rencontres entre les différentes expressions de l’art contemporain, la Biennale Internationale de Casablanca poursuit ainsi son développement tout en adaptant son format aux évolutions du contexte international.

LNT

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