LNT, auteur/autrice sur La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/author/sb/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Thu, 01 Oct 2026 15:47:26 +0000 fr-FR hourly 1 Cash Plus et Damanesign s’associent pour faciliter l’accès à la signature électronique qualifiée au Maroc https://lnt.ma/cash-plus-et-damanesign-sassocient-pour-faciliter-lacces-a-la-signature-electronique-qualifiee-au-maroc/ Thu, 01 Oct 2026 15:47:26 +0000 https://lnt.ma/?p=560438 Cash Plus et Damanesign ont conclu un partenariat destiné à faciliter l’accès des entreprises et des professionnels aux certificats de signature électronique qualifiée. Le dispositif s’appuie, dans une première phase, sur 13 agences Cash Plus réparties dans 11 villes, qui serviront de points de dépôt des dossiers et de retrait des clés de signature électronique. […]

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Cash Plus et Damanesign ont conclu un partenariat destiné à faciliter l’accès des entreprises et des professionnels aux certificats de signature électronique qualifiée. Le dispositif s’appuie, dans une première phase, sur 13 agences Cash Plus réparties dans 11 villes, qui serviront de points de dépôt des dossiers et de retrait des clés de signature électronique.

Cash Plus et Damanesign renforcent leur coopération dans le domaine des services numériques. Les deux entreprises ont annoncé, mercredi 1er octobre, la mise en place d’un dispositif visant à rapprocher les services de signature électronique qualifiée des entreprises, établissements publics et professionnels.

Dans le cadre de ce partenariat, Cash Plus intervient en qualité d’autorité d’enregistrement déléguée. Treize de ses agences ont été retenues, dans un premier temps, pour permettre aux utilisateurs de déposer leur dossier et d’effectuer les opérations de vérification d’identité nécessaires.

Après validation par Damanesign, les bénéficiaires pourront retirer auprès de ces mêmes agences une clé USB sécurisée contenant leur certificat électronique.

Le dispositif est déployé dans 11 villes : Agadir, Casablanca, Dakhla, Fès, Kénitra, Laâyoune, Marrakech, Nador, Oujda, Rabat et Tanger.

Il cible notamment les entreprises, indépendamment de leur forme juridique, les établissements publics, les professions réglementées, dont les notaires, experts et avocats, ainsi que les opérateurs intervenant dans l’import-export.

Les certificats concernés permettent d’effectuer plusieurs démarches nécessitant une signature électronique, notamment celles liées aux déclarations douanières via BADR, aux marchés publics, à la plateforme Rokhas ou encore à GID Fournisseurs.

Cette initiative intervient dans un contexte de dématérialisation croissante des procédures administratives et professionnelles, qui accroît les besoins en matière d’identification et de sécurisation des transactions électroniques.

« En mettant certaines de nos agences à disposition comme points de dépôt et de retrait, nous contribuons à rendre le parcours plus accessible et plus simple pour les entreprises et les professionnels concernés », explique Nabil Amar, PDG de Cash Plus.

La répartition des responsabilités entre les deux partenaires demeure distincte. Cash Plus assure l’accueil de proximité, le dépôt des dossiers et certaines étapes du parcours utilisateur, tandis que Damanesign reste chargé de la délivrance des certificats électroniques et de leur conformité aux exigences applicables.

Pour Zouhair Hamdaoui, PDG de Damanesign, le développement de la signature électronique dépend également de la capacité à proposer « un parcours clair et accessible ». Il souligne que le partenariat doit permettre de rapprocher les certificats des entreprises et professionnels dans plusieurs régions, tout en maintenant les exigences de vérification, de sécurité et de conformité.

Le dispositif s’inscrit dans le cadre de la loi n°43-20 relative aux services de confiance pour les transactions électroniques. Damanesign dispose d’un agrément de la Direction générale de la sécurité des systèmes d’information (DGSSI) en qualité de prestataire de services de confiance.

LNT avec CdP

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Le 10KM International by WeCasablanca donne rendez-vous le 6 juin 2027 https://lnt.ma/le-10km-international-by-wecasablanca-donne-rendez-vous-le-6-juin-2027/ Thu, 01 Oct 2026 14:59:07 +0000 https://lnt.ma/?p=560431 Le 10KM International by WeCasablanca reviendra le dimanche 6 juin 2027 pour une nouvelle édition au cœur de la métropole. Après avoir réuni plus de 16.000 participants issus de 63 nationalités en 2026, la course entend poursuivre son développement et renforcer sa dimension internationale. Le parcours homologué lors de la précédente édition sera notamment reconduit. […]

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Le 10KM International by WeCasablanca reviendra le dimanche 6 juin 2027 pour une nouvelle édition au cœur de la métropole. Après avoir réuni plus de 16.000 participants issus de 63 nationalités en 2026, la course entend poursuivre son développement et renforcer sa dimension internationale. Le parcours homologué lors de la précédente édition sera notamment reconduit.

Le rendez-vous est désormais fixé. Le 10KM International by WeCasablanca retrouvera les rues de Casablanca le 6 juin prochain. Organisée par Casablanca Events & Animation, la manifestation poursuivra ainsi une histoire entamée en 2017.

Initialement intégré au Marathon International de Casablanca, le 10 kilomètres a progressivement évolué pour devenir une épreuve à part entière, réunissant coureurs amateurs et athlètes de haut niveau marocains et étrangers.

Plus de 16.000 coureurs en 2026

La précédente édition avait enregistré 16.254 participants représentant 63 nationalités, parmi lesquels près de 1.000 coureurs internationaux.

Chez les hommes, le Marocain Hicham Ouladha avait remporté la course en 27 min 59 sec, devant Yassine El Allami et l’Éthiopien Biniyam Melak. La course féminine avait été remportée par l’Éthiopienne Chane Fentaya Adane, devant la Marocaine Fatima Zahra Birdaha, deuxième en 31 min 06 sec.

Plusieurs athlètes ayant participé aux dernières éditions de l’épreuve casablancaise se sont par la suite distingués dans des compétitions internationales.

Likina Amebaw, vainqueure du 10KM en 2025 avec un chrono de 29 min 55 sec, a ainsi remporté le 19 septembre dernier à Copenhague le titre mondial du 5 km sur route en 14 min 41 sec.

Fatima Zahra Birdaha a, pour sa part, décroché deux médailles d’or aux Jeux Méditerranéens de Tarente 2026. Elle s’est imposée sur 5.000 mètres, avec un record personnel de 15 min 07 sec 40, puis sur le semi-marathon. Hicham Ouladha a également obtenu une médaille de bronze sur 10.000 mètres lors de ces mêmes Jeux.

Trois jumelages pour développer les échanges

La dimension internationale de la course s’est également renforcée en 2026 avec la conclusion de trois accords de jumelage.

Ces partenariats concernent le 10K Valencia Ibercaja by Kiprun, le 10KM International de Dchira-Laâyoune et le 10KM International de Dakhla. Ils doivent notamment permettre de développer les échanges d’expertise entre organisateurs et la coopération autour des courses sur route au Maroc et à l’étranger.

L’événement s’appuie également sur un Village organisé en amont de la compétition. Celui-ci réunit coureurs, partenaires et public autour d’animations, d’expositions et de rencontres. L’inscription et le retrait des dossards y sont intégrés à travers un parcours digitalisé.

Le même parcours reconduit en 2027

Sur le plan sportif, l’organisation conservera en 2027 le tracé adopté lors de la précédente édition. Officiellement homologué, celui-ci répond aux standards internationaux de la course sur route et emprunte plusieurs des principales artères de Casablanca.

Sa reconduction doit permettre aux athlètes de retrouver un parcours déjà éprouvé et conçu pour offrir des conditions favorables à la performance.

LNT

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Éducation préscolaire : le projet ChildStep accompagne 381 enfants dans la province de Kénitra https://lnt.ma/education-prescolaire-le-projet-childstep-accompagne-381-enfants-dans-la-province-de-kenitra/ Thu, 01 Oct 2026 14:13:00 +0000 https://lnt.ma/?p=560422 CARE Maroc et Stellantis Maroc ont dressé le bilan du projet ChildStep, lancé en octobre 2024 pour améliorer les conditions d’accès à l’éducation préscolaire dans la province de Kénitra. Au total, 381 enfants, dont 196 filles, ont bénéficié du programme, contre un objectif initial de 300. Six unités préscolaires ont été accompagnées, tandis que dix […]

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CARE Maroc et Stellantis Maroc ont dressé le bilan du projet ChildStep, lancé en octobre 2024 pour améliorer les conditions d’accès à l’éducation préscolaire dans la province de Kénitra. Au total, 381 enfants, dont 196 filles, ont bénéficié du programme, contre un objectif initial de 300. Six unités préscolaires ont été accompagnées, tandis que dix éducatrices ont été formées et 295 mères ont participé à des actions d’alphabétisation et de sensibilisation.

Près de deux ans après son lancement, le projet ChildStep arrive à son terme dans la province de Kénitra. CARE Maroc et Stellantis Maroc, en partenariat avec Stellantis Philanthropy, ont présenté le 29 septembre les résultats de cette initiative consacrée aux enfants âgés de 3 à 6 ans.

Mis en œuvre depuis octobre 2024 par CARE Maroc avec le soutien de Stellantis Maroc, le programme s’est articulé autour de trois axes : l’amélioration des infrastructures préscolaires, le renforcement des pratiques pédagogiques et l’accompagnement des familles.

Le volet consacré aux infrastructures a concerné six unités préscolaires de la province.

Deux classes ont été réhabilitées et quatre classes modulaires réalisées. Des espaces destinés aux jeunes enfants ont également été aménagés et équipés, tandis que neuf installations sanitaires ont été mises en place pour améliorer les conditions d’accueil, d’hygiène et de sécurité.

Selon le bilan communiqué par les partenaires, ces réalisations ont permis au programme de dépasser de plus de 25% son objectif initial.

Au total, 381 enfants, dont 196 filles, ont bénéficié du dispositif, alors que l’objectif de départ avait été fixé à 300 bénéficiaires. Le projet fait également état d’un taux d’assiduité supérieur à 88%.

Du mobilier adapté et différents supports pédagogiques ont par ailleurs été installés afin d’accompagner les activités d’apprentissage, de jeu et de socialisation des enfants.

L’intervention ne s’est pas limitée aux infrastructures. Dix éducatrices ont bénéficié de formations et d’un accompagnement destinés à renforcer leurs pratiques pédagogiques.

Le programme a notamment porté sur la gestion des classes et la conception d’activités tenant davantage compte du développement, du rythme et des besoins des enfants.

Une campagne de proximité a également été menée à l’occasion de la rentrée scolaire. Les équipes du projet sont allées à la rencontre des familles afin de présenter les apports du préscolaire, d’encourager les inscriptions et de familiariser les enfants avec leur nouvel environnement scolaire à travers différentes activités.

ChildStep a également intégré un volet consacré aux familles. Quelque 295 mères ont participé à des cours d’alphabétisation, à des ateliers pratiques et à des séances de sensibilisation portant notamment sur l’éducation et le bien-être des enfants.

Cette dimension visait à associer davantage les familles au parcours éducatif des enfants, particulièrement dans les zones concernées par le programme.

Hakim Semmami, Directeur de la Communication et de la Responsabilité Sociétale de Stellantis Maroc, souligne à ce titre le rôle du partenariat avec CARE Maroc, qui a permis, selon lui, d’intervenir à la fois auprès « des enfants, de leurs familles et des communautés locales ».

De son côté, Hlima Razkaoui, directrice de CARE Maroc, met l’accent sur la nécessité d’intégrer l’école à son environnement. « Se rapprocher d’un territoire, soutenir les familles et travailler avec la communauté, c’est créer les conditions pour que chaque enfant puisse s’épanouir et développer pleinement son potentiel », explique-t-elle.

Le bilan présenté par les deux partenaires relève néanmoins que les besoins restent supérieurs aux capacités d’accueil disponibles dans les zones concernées.

Pour CARE Maroc et Stellantis Maroc, l’expérience du projet met notamment en évidence la nécessité d’agir simultanément sur les infrastructures, la qualité de l’accompagnement pédagogique et l’environnement familial pour améliorer durablement les conditions de préscolarisation.

LNT

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Fatima Ezzahra El Mansouri nommée Cheffe du gouvernement et chargée de former le nouvel exécutif https://lnt.ma/fatima-ezzahra-el-mansouri-nommee-cheffe-du-gouvernement-et-chargee-de-former-le-nouvel-executif/ Tue, 29 Sep 2026 16:13:54 +0000 https://lnt.ma/?p=560286 Le Roi Mohammed VI a nommé, mardi 29 septembre, Fatima Ezzahra El Mansouri Cheffe du gouvernement et l’a chargée de former le nouvel exécutif. Coordinatrice de la direction collégiale du Parti Authenticité et Modernité (PAM), elle a été reçue au Palais Royal à Rabat, selon un communiqué du ministère de la Maison Royale, du Protocole […]

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Le Roi Mohammed VI a nommé, mardi 29 septembre, Fatima Ezzahra El Mansouri Cheffe du gouvernement et l’a chargée de former le nouvel exécutif. Coordinatrice de la direction collégiale du Parti Authenticité et Modernité (PAM), elle a été reçue au Palais Royal à Rabat, selon un communiqué du ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie. Cette nomination intervient en application de l’article 47 de la Constitution, qui prévoit que le Chef du gouvernement est désigné au sein du parti arrivé en tête des élections de la Chambre des représentants.

Une nouvelle étape s’ouvre dans le processus de formation du gouvernement issu des élections législatives du 23 septembre. Le Roi Mohammed VI a reçu mardi, au Palais Royal de Rabat, Fatima Ezzahra El Mansouri, coordinatrice de la direction collégiale du Parti Authenticité et Modernité, pour la nommer Cheffe du gouvernement et lui confier la mission de former le prochain exécutif.

Dans son communiqué, le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie indique : « Sa Majesté le Roi Mohammed VI […] a reçu […] Mme Fatima Ezzahra El Mansouri, coordinatrice de la direction collégiale du Parti Authenticité et Modernité, que le Souverain a nommée, en vertu de l’article 47 de la Constitution, Cheffe du gouvernement et a chargé de former le nouveau gouvernement ».

La nomination intervient conformément aux dispositions constitutionnelles encadrant la formation du gouvernement après les élections législatives.

L’article 47 de la Constitution dispose que « le Roi nomme le Chef du Gouvernement au sein du parti politique arrivé en tête des élections des membres de la Chambre des Représentants, et au vu de leurs résultats ». Il prévoit également que les membres du gouvernement sont nommés par le Roi sur proposition du Chef du gouvernement.

La désignation de Fatima Ezzahra El Mansouri ouvre désormais la phase de constitution de la future majorité gouvernementale et de préparation de la composition du nouvel exécutif.

La formation du gouvernement, prochaine étape

La nouvelle Cheffe du gouvernement devra désormais conduire les consultations nécessaires à la formation de son équipe et proposer les futurs membres du gouvernement.

Cette étape intervient après les élections législatives du 23 septembre et doit déterminer la configuration politique du prochain exécutif.

Fatima Ezzahra El Mansouri occupait jusqu’ici les fonctions de ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville dans le gouvernement sortant.

LNT

 

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Transformation digitale : le Groupe ISCAE engage une modernisation de son système d’information https://lnt.ma/transformation-digitale-le-groupe-iscae-engage-une-modernisation-de-son-systeme-dinformation/ Tue, 29 Sep 2026 15:20:58 +0000 https://lnt.ma/?p=560283 Le Groupe ISCAE a signé, lundi 29 septembre à Casablanca, une convention de partenariat avec trois départements ministériels afin d’accélérer sa transformation digitale. Conclu avec le ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, le ministère de l’Industrie et du Commerce et le ministère de l’Économie et des Finances, l’accord prévoit notamment […]

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Le Groupe ISCAE a signé, lundi 29 septembre à Casablanca, une convention de partenariat avec trois départements ministériels afin d’accélérer sa transformation digitale. Conclu avec le ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, le ministère de l’Industrie et du Commerce et le ministère de l’Économie et des Finances, l’accord prévoit notamment la mise en place d’un système d’information intégré, la modernisation des processus académiques et administratifs et le renforcement des compétences numériques. La feuille de route doit être déployée sur trois ans.

L’objectif annoncé est de moderniser le système d’information de l’établissement, tout en travaillant sur ses processus internes et sur la qualité des services numériques proposés aux étudiants, enseignants, chercheurs, personnels et partenaires.

La convention prévoit en premier lieu la conception et le déploiement d’un système d’information intégré, interopérable, évolutif et sécurisé.

Cette évolution doit s’accompagner d’une modernisation des processus métiers, académiques et administratifs du Groupe ISCAE. L’accord ne se limite donc pas au renouvellement des infrastructures ou des outils technologiques, mais porte également sur l’organisation et le fonctionnement de l’établissement.

« Cette convention […] est bien plus qu’un simple accord institutionnel. Elle traduit notre volonté commune de faire du digital un levier de performance, d’innovation et de qualité de service », explique Tarik El Malki, Directeur général du Groupe ISCAE.

Il indique que le partenariat doit permettre de « moderniser en profondeur notre système d’information, d’optimiser nos processus métiers et académiques » et de proposer à la communauté de l’établissement « une expérience digitale fluide, sécurisée et tournée vers l’avenir ».

Le programme prévoit également un volet consacré à l’accompagnement au changement. Celui-ci doit notamment passer par le renforcement des compétences numériques des équipes et une appropriation progressive des nouveaux outils.

Cette dimension doit accompagner les transformations technologiques et organisationnelles afin que les nouveaux dispositifs puissent être intégrés dans les pratiques quotidiennes de l’établissement.

La convention repose ainsi sur trois principaux axes : la modernisation du système d’information, l’optimisation des processus et l’accompagnement des équipes dans l’adoption des nouveaux dispositifs numériques.

Le partenariat doit être mis en œuvre progressivement.

Une première phase sera consacrée à l’audit et à la cartographie des compétences. Elle sera suivie par le déploiement de projets pilotes avant une généralisation des solutions retenues.

Des indicateurs de performance et d’adoption par les utilisateurs doivent également être mis en place pour suivre l’avancement des différents chantiers.

Cette démarche doit permettre au Groupe ISCAE d’évaluer non seulement le déploiement technique des nouveaux outils, mais également leur utilisation effective par les étudiants, enseignants, chercheurs et personnels.

Une gouvernance spécifique est par ailleurs prévue pour suivre l’exécution de la convention.

Un Comité de Pilotage et un Comité de Suivi seront chargés d’accompagner les différentes phases du programme. Des mécanismes dédiés à la conduite du changement sont également prévus.

Ce dispositif doit notamment permettre de suivre régulièrement l’avancement des projets, d’identifier les éventuelles difficultés rencontrées au cours de leur déploiement et de faciliter l’adoption des nouveaux processus.

LNT

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Éliminatoires CAN 2027 : le Maroc enchaîne face au Lesotho et conserve la tête de son groupe https://lnt.ma/eliminatoires-can-2027-le-maroc-enchaine-face-au-lesotho-et-conserve-la-tete-de-son-groupe/ Tue, 29 Sep 2026 15:08:19 +0000 https://lnt.ma/?p=560279 La sélection marocaine a signé une deuxième victoire consécutive dans les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027 en s’imposant face au Lesotho (2-0), mardi 29 septembre au Toyota Stadium de Bloemfontein, en Afrique du Sud. Brahim Diaz a débloqué la rencontre juste avant la pause, avant qu’Azzedine Ounahi ne creuse l’écart en fin […]

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La sélection marocaine a signé une deuxième victoire consécutive dans les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027 en s’imposant face au Lesotho (2-0), mardi 29 septembre au Toyota Stadium de Bloemfontein, en Afrique du Sud. Brahim Diaz a débloqué la rencontre juste avant la pause, avant qu’Azzedine Ounahi ne creuse l’écart en fin de match. Avec six points en deux journées, le Maroc occupe provisoirement seul la tête du groupe A.

Deux matchs, deux victoires et aucun but encaissé. Après avoir dominé le Gabon (2-0) lors de son entrée en lice, le Maroc a poursuivi son parcours dans les éliminatoires de la CAN 2027 en venant à bout du Lesotho sur le même score.

Délocalisée à Bloemfontein, en Afrique du Sud, la rencontre comptant pour la deuxième journée du groupe A a longtemps résisté aux Lions de l’Atlas. Il a fallu attendre les dernières secondes de la première période pour voir la sélection marocaine prendre l’avantage.

Brahim Diaz a trouvé l’ouverture à la 45e minute, permettant au Maroc de rejoindre les vestiaires avec un avantage d’un but.

Cette réalisation a placé les Lions de l’Atlas dans une situation plus favorable pour aborder la seconde période, sans toutefois leur permettre de se mettre immédiatement à l’abri.

Le score est ainsi resté à 1-0 pendant l’essentiel du deuxième acte. Le Maroc a finalement attendu la 82e minute pour inscrire son deuxième but.

Azzedine Ounahi s’est chargé de doubler la mise et de fixer le score à 2-0, assurant à la sélection nationale une deuxième victoire dans cette campagne qualificative.

Ce succès confirme le début de parcours sans faute du Maroc dans le groupe A. Quatre jours plus tôt, les Lions de l’Atlas avaient déjà battu le Gabon (2-0) au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat.

Noussair Mazraoui avait ouvert le score à la 36e minute lors de cette première rencontre, avant que Soufiane Rahimi ne marque le deuxième but à la 84e.

Après deux journées, la sélection marocaine totalise donc six points, quatre buts inscrits et aucun encaissé.

Elle occupe la première place du groupe A devant le Niger, qui comptait trois points avant sa rencontre face au Gabon, programmée plus tard dans la soirée de mardi.

Le classement reste donc susceptible d’évoluer à l’issue de cette deuxième journée, mais le Maroc est d’ores et déjà assuré de conserver la tête de son groupe avec ses six points.

La rencontre face au Lesotho permet également au Maroc de poursuivre la dynamique entamée quelques jours auparavant à Rabat.

Face au Gabon, la sélection nationale avait lancé sa campagne par une victoire acquise grâce à un but dans chacune des deux périodes. Le scénario a été similaire à Bloemfontein, avec une ouverture du score avant la pause et un deuxième but dans les dernières minutes.

LNT

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Bank of Africa : le RNPG progresse de 10% à 2,5 MMDH au premier semestre 2026 https://lnt.ma/bank-of-africa-le-rnpg-progresse-de-10-a-25-mmdh-au-premier-semestre-2026/ Tue, 29 Sep 2026 14:40:44 +0000 https://lnt.ma/?p=560276 BMCE Group a enregistré un résultat net part du groupe (RNPG) de 2,5 milliards de dirhams au premier semestre 2026, en progression de 10% sur un an. Cette hausse intervient malgré une évolution limitée du produit net bancaire et un recul des revenus des activités de marché. Le groupe a notamment bénéficié de la progression […]

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BMCE Group a enregistré un résultat net part du groupe (RNPG) de 2,5 milliards de dirhams au premier semestre 2026, en progression de 10% sur un an. Cette hausse intervient malgré une évolution limitée du produit net bancaire et un recul des revenus des activités de marché. Le groupe a notamment bénéficié de la progression de ses activités bancaires récurrentes et d’une diminution de 16% du coût du risque.

Bank of Africa clôture les six premiers mois de 2026 sur une progression de son résultat net. Le RNPG s’est établi à 2,5 milliards de dirhams, contre un niveau inférieur de 10% au premier semestre 2025, selon la communication financière du groupe.

En social, le résultat net de la banque a également progressé, mais à un rythme moins soutenu, avec une hausse de 4% à 1,9 milliard de dirhams à fin juin.

Le PNB atteint 10,5 MMDH

Le produit net bancaire consolidé s’est élevé à 10,5 milliards de dirhams, en progression de 1% sur un an.

Cette évolution recouvre des tendances contrastées selon les métiers. Les activités bancaires récurrentes ont progressé, avec une marge d’intérêts en hausse de 7% et une marge sur commissions qui augmente de 10%.

Cette dynamique a toutefois été en partie neutralisée par la contraction des revenus issus des activités de marché, qui ont diminué de 37% par rapport au premier semestre 2025.

La structure des revenus du groupe fait ainsi apparaître, sur la période, une contribution plus importante du cœur des activités bancaires, dans un contexte moins favorable pour les activités de marché.

Hausse des charges d’exploitation

Sur le volet opérationnel, les charges générales d’exploitation consolidées ont augmenté de 8% au cours du semestre.

Cette progression a pesé sur le coefficient d’exploitation, qui s’est établi à 44,2% à fin juin 2026, contre 41,5% un an auparavant. Cet indicateur mesure la part des revenus absorbée par les charges d’exploitation.

Dans ces conditions, le résultat brut d’exploitation de Bank of Africa a reculé de 3%, pour ressortir à 5,9 milliards de dirhams.

L’amélioration du résultat net intervient donc malgré le tassement du résultat opérationnel, grâce notamment à l’évolution du coût du risque.

Le coût du risque recule de 16%

Le coût du risque consolidé s’est contracté de 16%, pour atteindre 1,4 milliard de dirhams à fin juin.

Rapporté aux encours, le ratio du coût du risque s’est établi à 1%, contre 1,5% au terme du premier semestre 2025.

Cette diminution a contribué à soutenir la progression du résultat net du groupe et à compenser l’effet de la hausse des charges ainsi que la baisse des revenus provenant des activités de marché.

Crédits et dépôts en progression de 4%

L’activité commerciale affiche également une progression des encours depuis le début de l’année.

Les crédits consolidés à la clientèle, hors opérations de « Resales », ont augmenté de 4% entre décembre 2025 et juin 2026, pour atteindre 243 milliards de dirhams.

Les dépôts consolidés de la clientèle, hors opérations de « Repos », ont évolué au même rythme, avec une hausse de 4% sur la période pour s’établir à 286 milliards de dirhams.

LNT

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Financement des PME : l’AMMC et la CGEM veulent rapprocher les entreprises du marché des capitaux https://lnt.ma/financement-des-pme-lammc-et-la-cgem-veulent-rapprocher-les-entreprises-du-marche-des-capitaux/ Tue, 29 Sep 2026 14:09:08 +0000 https://lnt.ma/?p=560273 L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) et la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) entendent renforcer l’accès des PME aux financements offerts par le marché des capitaux. Réunis à Casablanca, dirigeants d’entreprises, investisseurs institutionnels et opérateurs de marché ont notamment insisté sur la nécessité de préparer davantage les PME aux exigences de ces […]

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L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) et la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) entendent renforcer l’accès des PME aux financements offerts par le marché des capitaux. Réunis à Casablanca, dirigeants d’entreprises, investisseurs institutionnels et opérateurs de marché ont notamment insisté sur la nécessité de préparer davantage les PME aux exigences de ces modes de financement, en travaillant en amont sur leur gouvernance, leur management et la qualité de leur information financière. Communiqué de presse AMMC CGEM…

Le marché des capitaux peut-il prendre une place plus importante dans le financement des PME marocaines ? C’est autour de cette question que l’AMMC et la CGEM ont organisé, au siège de la Confédération à Casablanca, une conférence consacrée au thème « Marché de capitaux et financement de la PME ».

La rencontre a rassemblé des chefs d’entreprise, des investisseurs institutionnels, des opérateurs du marché et des représentants d’associations professionnelles. L’objectif affiché par les deux institutions est d’accroître la mobilisation du marché des capitaux en faveur des PME et, plus largement, des entreprises susceptibles de soutenir la croissance et l’emploi. Communiqué de presse AMMC CGEM…

Préparer les PME plusieurs années en amont

Pour le président de la CGEM, Mehdi Tazi, l’un des principaux enjeux réside dans la constitution d’un vivier d’entreprises suffisamment structurées pour pouvoir accéder au marché des capitaux.

« Une introduction en Bourse se prépare plusieurs années en amont : elle suppose de structurer l’entreprise, de renforcer sa gouvernance et son management, et de disposer d’une information financière fiable », a-t-il déclaré.

Selon lui, l’accompagnement doit donc commencer avant même que l’entreprise n’envisage concrètement une opération sur le marché. « Notre ambition doit être de construire ce parcours et d’accompagner davantage de PME vers les standards qui leur permettront de changer d’échelle », a-t-il ajouté. Communiqué de presse AMMC CGEM…

Cette approche place ainsi la préparation interne des entreprises au centre de la problématique : gouvernance, organisation, transparence financière et capacité à répondre aux exigences des investisseurs constituent autant de conditions préalables à un recours plus important au marché.

Un marché appelé à « gagner en proximité »

De son côté, le président de l’AMMC, Tarik Senhaji, a mis l’accent sur la capacité du marché des capitaux à accompagner le changement d’échelle de l’économie marocaine.

Il a rappelé les transformations engagées ces dernières années afin d’approfondir le marché et d’élargir les solutions de financement proposées aux entreprises. Mais pour le président de l’AMMC, l’élargissement de l’offre ne suffit pas à lui seul à renforcer son utilisation par les PME.

Estimant que le marché a gagné en profondeur mais doit désormais « gagner en proximité », Tarik Senhaji a appelé les acteurs du secteur à aller davantage à la rencontre des entreprises et à mieux comprendre leurs trajectoires et leurs besoins.

L’objectif consiste notamment à intervenir plus tôt dans le développement des projets afin que les solutions de financement soient construites à partir des besoins des entreprises, plutôt que de reposer uniquement sur les instruments déjà disponibles. Communiqué de presse AMMC CGEM…

La rencontre s’inscrit dans une réflexion plus large sur la diversification des sources de financement accessibles aux PME. Le marché des capitaux peut en effet offrir différents mécanismes permettant aux entreprises de financer leur développement et leur changement d’échelle.

Les travaux de la conférence ont été organisés autour de deux panels. Le premier était consacré au financement des PME par le marché des capitaux, tandis que le second portait sur la préparation des entreprises souhaitant y accéder.

Des retours d’expérience ont également été présentés. Selon le bilan dressé par les organisateurs, les échanges ont mis en avant l’existence de plusieurs solutions de financement, mais aussi la nécessité de renforcer l’accompagnement des entreprises afin d’en élargir l’utilisation. Communiqué de presse AMMC CGEM…

Au-delà de l’accès des PME aux marchés, l’AMMC et la CGEM placent également cette démarche dans une logique de mobilisation de l’épargne nationale au profit de l’économie réelle.

Les deux institutions indiquent vouloir élargir l’utilisation du marché des capitaux et renforcer ses liens avec les entreprises, avec pour objectif de transformer davantage l’épargne disponible en financements destinés au tissu productif. Communiqué de presse AMMC CGEM…

Pour les PME, la question ne porte donc pas uniquement sur la disponibilité de nouveaux instruments financiers. Les échanges organisés à Casablanca mettent également en évidence l’enjeu de leur préparation en amont et de leur capacité à satisfaire aux standards nécessaires pour attirer des investisseurs.

LNT

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Innovation : le Maroc gagne trois places et atteint le 54e rang mondial https://lnt.ma/innovation-le-maroc-gagne-trois-places-et-atteint-le-54e-rang-mondial/ Tue, 29 Sep 2026 12:03:41 +0000 https://lnt.ma/?p=560268 Le Maroc progresse de trois positions dans l’Indice mondial de l’innovation 2026 et se classe désormais 54e, son meilleur niveau depuis la création de cet indicateur. Selon les données communiquées par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), le Royaume se distingue notamment dans les dessins et modèles industriels, les actifs incorporels, les marques et […]

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Le Maroc progresse de trois positions dans l’Indice mondial de l’innovation 2026 et se classe désormais 54e, son meilleur niveau depuis la création de cet indicateur. Selon les données communiquées par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), le Royaume se distingue notamment dans les dessins et modèles industriels, les actifs incorporels, les marques et certaines activités manufacturières de haute technologie. Le classement fait toutefois apparaître un écart entre les ressources consacrées à l’innovation, classées au 76e rang, et les résultats obtenus, qui positionnent le Maroc à la 46e place. L’édition 2026 du GII porte sur près de 140 économies et s’appuie sur quelque 80 indicateurs.

Le Maroc poursuit sa progression dans l’Indice mondial de l’innovation (Global Innovation Index – GII). Dans son édition 2026, publiée mardi 29 septembre à Genève, le Royaume atteint la 54e place mondiale, gagnant trois positions par rapport à l’année précédente.

La progression est plus marquée sur une période plus longue. Le Maroc occupait encore la 75e place en 2020. Il se classe désormais au quatrième rang parmi les économies à revenu intermédiaire inférieur et au septième dans la région Afrique du Nord et Asie de l’Ouest, selon les données présentées par l’OMPI.

Publié chaque année, le GII évalue les écosystèmes d’innovation à partir d’un ensemble d’indicateurs portant notamment sur l’environnement institutionnel, l’éducation, les infrastructures ou encore la création de connaissances. L’édition 2026 s’intéresse également à la capacité des économies à transformer les avancées scientifiques en entreprises et activités économiques à plus grande échelle.

Les actifs incorporels parmi les principaux points forts

Selon l’OMPI, la progression marocaine repose notamment sur l’association entre la montée en gamme de l’industrie et une meilleure valorisation commerciale des actifs incorporels.

Le Royaume se classe ainsi 5e mondial pour les dessins et modèles industriels, 8e pour l’intensité des actifs incorporels, 13e pour la croissance de la productivité du travail et 16e pour les marques.

Le Maroc se positionne également au 22e rang concernant la stabilité des politiques publiques pour les affaires et au 23e pour la proportion de diplômés en sciences et en ingénierie. Il occupe par ailleurs la 28e position pour la production manufacturière de haute technologie.

Pour l’OMPI, ces indicateurs illustrent une évolution de la structure de l’économie vers des activités intégrant davantage de technologie et de capital immatériel. L’organisation estime notamment que les entreprises marocaines complètent progressivement leurs capacités de production par le design, les marques et la différenciation des produits.

Cette évolution rejoint un autre indicateur publié par l’OMPI en mars dernier, selon lequel le Maroc figure, avec la Chine et l’Inde, parmi les économies à revenu intermédiaire les mieux positionnées en matière de valeur des actifs incorporels des entreprises.

Un écart entre ressources mobilisées et résultats

Le classement 2026 fait également ressortir une caractéristique particulière du profil marocain : les résultats obtenus en matière d’innovation sont mieux classés que les moyens mobilisés.

Pour les « innovation inputs », qui mesurent notamment les institutions, le capital humain, les infrastructures et les ressources mises à disposition de l’innovation, le Maroc occupe la 76e place.

En revanche, pour les « innovation outputs », correspondant aux résultats en matière de connaissances, de technologies et de créativité, il atteint la 46e position.

Cet écart signifie, dans la méthodologie du GII, que les résultats du Maroc sont relativement élevés au regard de son niveau de ressources consacrées à l’innovation.

Le rapport rapproche sur ce point le parcours marocain de celui de plusieurs économies émergentes, notamment la Chine, l’Inde, la Turquie et les Philippines. Leur progression repose en partie sur leur capacité à intégrer leurs compétences nationales aux chaînes de valeur mondiales et aux échanges de produits et services technologiques, ainsi qu’à valoriser le design, les marques et la propriété intellectuelle.

R&D et financement des startups parmi les prochains enjeux

La progression dans le classement ne signifie toutefois pas que l’écosystème marocain ait comblé l’ensemble de ses écarts. Le GII identifie plusieurs domaines susceptibles de conditionner la poursuite de cette trajectoire.

Le développement des capacités nationales de recherche figure parmi les principaux enjeux relevés. Le rapport met également en avant la nécessité de renforcer les dépenses de recherche et développement des entreprises et d’approfondir les relations entre le monde scientifique et l’industrie.

L’accès au financement constitue un autre axe identifié, notamment pour les startups et les entreprises arrivées à une phase d’expansion. L’OMPI met en particulier l’accent sur le développement du capital-risque.

Le rapprochement entre universités et entreprises figure également parmi les leviers évoqués pour accroître la création et la diffusion de connaissances au sein de l’économie.

Ces différents éléments constituent, selon le rapport, des enjeux importants pour les économies cherchant à franchir de nouveaux paliers dans le classement mondial.

LNT

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Finances locales : les collectivités territoriales dégagent un excédent de 10 MMDH à fin août https://lnt.ma/finances-locales-les-collectivites-territoriales-degagent-un-excedent-de-10-mmdh-a-fin-aout/ Tue, 29 Sep 2026 09:38:29 +0000 https://lnt.ma/?p=560212 Les collectivités territoriales ont dégagé un excédent global de 10 milliards de dirhams à fin août 2026, contre 9,61 milliards un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Cette évolution intervient dans un contexte de progression des recettes ordinaires, soutenues notamment par une hausse de 15% des recettes fiscales. Les ressources transférées par […]

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Les collectivités territoriales ont dégagé un excédent global de 10 milliards de dirhams à fin août 2026, contre 9,61 milliards un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Cette évolution intervient dans un contexte de progression des recettes ordinaires, soutenues notamment par une hausse de 15% des recettes fiscales. Les ressources transférées par l’État et celles directement gérées par les collectivités affichent également une augmentation sur les huit premiers mois de l’année.

Les finances des collectivités territoriales affichent un solde positif à fin août 2026. Selon le dernier Bulletin mensuel de statistiques des finances locales (BMSFL) de la Trésorerie Générale du Royaume, l’exécution de leurs budgets fait ressortir un excédent global de 10 milliards de dirhams, légèrement supérieur aux 9,61 milliards enregistrés à la même période de 2025.

Ce montant tient compte d’un solde positif de 2,25 milliards de dirhams provenant des comptes spéciaux et des budgets annexes. La TGR précise que cet excédent est notamment destiné à couvrir les dépenses déjà engagées et qui doivent être payées au cours de l’exercice 2026.

À fin août, les recettes ordinaires des collectivités territoriales ont atteint 39,3 milliards de dirhams, en progression de 9,9% sur un an.

Cette hausse résulte notamment de l’évolution des ressources transférées, en augmentation de 8,2%, ainsi que des recettes directement gérées par les collectivités territoriales, qui progressent de 19,1%.

Dans le même temps, les dépenses ordinaires ont augmenté à un rythme plus modéré, de 2,8%, pour atteindre 18,9 milliards de dirhams.

Cette évolution recouvre notamment une hausse de 3,1% des dépenses de personnel et de 3% des dépenses consacrées aux autres biens et services.

Les recettes fiscales en hausse de 15%

La progression des ressources locales est particulièrement visible au niveau de la fiscalité. Les recettes fiscales des collectivités territoriales se sont élevées à 34,7 milliards de dirhams à fin août 2026, soit une augmentation de 15% par rapport aux huit premiers mois de 2025.

Selon la TGR, cette hausse est portée à la fois par les impôts directs, dont les recettes augmentent de 20,8%, et par les impôts indirects, en progression de 10%.

La fiscalité représente ainsi 88,1% des recettes globales des collectivités territoriales à fin août.

Les ressources transférées se sont, pour leur part, établies à 22,4 milliards de dirhams, contre 20,7 milliards un an auparavant, soit une progression de 8,2%.

Cette évolution résulte principalement de la hausse de 12,2% de la part revenant aux collectivités territoriales dans le produit de la TVA, ce qui représente 1,66 milliard de dirhams supplémentaire. La part des régions dans les recettes de l’impôt sur les sociétés (IS) et de l’impôt sur le revenu (IR) augmente, de son côté, de 39,1%, soit 1,41 milliard de dirhams additionnel.

La TVA demeure une composante importante du financement local, puisqu’elle représente à elle seule 39% des recettes des collectivités territoriales.

Les ressources gérées par l’État pour le compte des collectivités territoriales ont atteint 8,75 milliards de dirhams, en hausse de 6,5%.

Cette progression s’explique notamment par une augmentation de 7,3% des recettes de la taxe de services communaux et de 6,7% de celles provenant de la taxe professionnelle.

Les ressources directement gérées par les collectivités ont enregistré une progression plus soutenue. Elles sont passées de 6,87 milliards de dirhams à fin août 2025 à 8,19 milliards un an plus tard.

La taxe sur les terrains urbains non bâtis constitue la principale composante de ces ressources, avec 2,94 milliards de dirhams. Elle est suivie de la redevance d’occupation temporaire du domaine public communal, qui a généré 857 millions de dirhams, et de la taxe sur les opérations de construction, avec 712 millions.

Au-delà du seul solde dégagé durant les huit premiers mois de 2026, les excédents globaux figurant dans les budgets des collectivités territoriales atteignent 73 milliards de dirhams. Ce montant comprend à la fois les excédents reportés des exercices antérieurs et celui dégagé au titre de l’année en cours.

Selon la TGR, ces ressources sont destinées à couvrir les engagements liés aux dépenses de fonctionnement et d’équipement. Le reliquat constitue une trésorerie disponible permettant notamment de régler les dépenses exigibles, parmi lesquelles les salaires, les factures d’eau et d’électricité, les loyers, les intérêts de la dette ou encore les charges liées à la gestion déléguée.

La répartition de ces excédents montre par ailleurs le poids des communes dans les finances locales : elles concentrent 64,7% des excédents globaux des collectivités territoriales.

LNT

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Conjoncture : des signaux contrastés entre financement du Trésor, BTP, transport et énergie https://lnt.ma/conjoncture-des-signaux-contrastes-entre-financement-du-tresor-btp-transport-et-energie/ Tue, 29 Sep 2026 09:29:21 +0000 https://lnt.ma/?p=560207 La conjoncture économique à fin août 2026 reste marquée par des évolutions contrastées. Selon la dernière note de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), les levées brutes du Trésor ont reculé de 22% sur les huit premiers mois de l’année, tandis que le besoin de liquidité bancaire s’est accentué en août. Dans […]

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La conjoncture économique à fin août 2026 reste marquée par des évolutions contrastées. Selon la dernière note de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), les levées brutes du Trésor ont reculé de 22% sur les huit premiers mois de l’année, tandis que le besoin de liquidité bancaire s’est accentué en août. Dans l’économie réelle, les ventes de ciment affichent un léger repli, alors que le transport aérien poursuit sa progression. La production électrique augmente de 2,5%, parallèlement à une hausse plus soutenue de la consommation. Du côté des télécommunications, le parc mobile se stabilise autour de 58,8 millions d’abonnés.

La dernière note de conjoncture de la DEPF livre une photographie contrastée de l’économie marocaine à l’approche de la fin du troisième trimestre. Sur les marchés financiers, les besoins de financement du Trésor diminuent par rapport à 2025, alors que les banques font face à un besoin de liquidité plus important. Dans les secteurs d’activité, les indicateurs font apparaître une progression des transports et de l’électricité, mais une évolution plus modérée dans le BTP.

Trésor : les levées nettes diminuent de moitié

Au terme des huit premiers mois de 2026, les levées brutes du Trésor, opérations d’échange comprises, se sont établies à 78,4 milliards de dirhams, en baisse de 22% sur un an.

Cette diminution provient essentiellement des maturités longues, dont le volume souscrit a chuté de 92,2%, à 2,7 milliards de dirhams. Elles ne représentent plus que 3,4% des levées.

À l’inverse, les maturités moyennes ont progressé de 10,5%, à 57,2 milliards de dirhams, concentrant 73% du total. Les maturités courtes ont, elles, augmenté de 27,1%, à 18,5 milliards, soit 23,6% des levées.

Les remboursements du Trésor ont parallèlement diminué de 8,5%, à 64,1 milliards de dirhams. En conséquence, les levées nettes se sont établies à 14,3 milliards de dirhams, en recul de 53,1% sur un an.

L’encours des bons du Trésor émis par adjudication atteignait 801,6 milliards de dirhams à fin août, en hausse de 1,8% depuis le début de l’année.

Le besoin de liquidité bancaire remonte en août

Sur le marché monétaire, le besoin en liquidité des banques s’est établi à 132,3 milliards de dirhams en moyenne hebdomadaire en août, contre 125,7 milliards en juillet.

Bank Al-Maghrib a, dans ce contexte, porté ses injections à une moyenne hebdomadaire de 150 milliards de dirhams, contre 144,1 milliards un mois auparavant.

Les interventions de la banque centrale se sont principalement réparties entre les avances à sept jours, pour 54,6 milliards de dirhams, les pensions livrées à un et trois mois, pour 48,1 milliards, et les prêts garantis liés aux programmes de soutien au financement des TPME, à hauteur de 47,3 milliards.

Le taux interbancaire moyen pondéré au jour le jour est resté proche du taux directeur, à 2,25% en moyenne.

BTP : recul du ciment mais reprise des transactions immobilières

Dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, les ventes de ciment ont diminué de 1,1% sur les huit premiers mois de 2026, après une progression de 10,4% sur la même période de 2025.

La tendance varie toutefois selon les segments. Les ventes destinées au béton prêt à l’emploi ont progressé de 6,4%, tandis que celles liées aux infrastructures ont augmenté de 14,7%.

L’évolution infra-annuelle montre également des écarts importants : après une contraction de 10,9% au premier trimestre, les ventes ont rebondi de 8% au deuxième trimestre avant de reculer légèrement de 0,7% durant les deux premiers mois du troisième trimestre.

Le marché immobilier présente parallèlement des indicateurs plus favorables. Selon Bank Al-Maghrib, le volume des transactions a progressé de 6,3% au deuxième trimestre, après une baisse de 9,3% au trimestre précédent. La hausse atteint 31,9% pour les biens à usage professionnel, contre 3,9% pour le résidentiel et 4,1% pour les terrains.

L’encours des crédits immobiliers a, pour sa part, augmenté de 3,9% à fin juillet, à près de 330,7 milliards de dirhams.

Plus de 22 millions de passagers dans les aéroports

Le transport aérien poursuit sa progression. Les aéroports marocains ont accueilli près de 22,3 millions de passagers durant les sept premiers mois de 2026, soit une hausse de 8,8% sur un an.

Le trafic international augmente de 8,8% et le trafic intérieur de 8,4%. Les flux avec l’Europe progressent de 9,3%, ceux avec l’Afrique de 13,7% et ceux avec l’Amérique du Nord et du Sud de 16,2%. Le fret aérien s’est également renforcé de 12,6%.

Dans les ports, le trafic commercial a progressé de 3,8% au premier semestre pour atteindre 134,9 millions de tonnes. Cette évolution a notamment été soutenue par le transbordement (+7,7%) et les importations (+2,7%), alors que les exportations ont reculé de 1,4%.

Télécoms : le parc mobile se stabilise

Dans les télécommunications, le Maroc comptait plus de 58,8 millions d’abonnements mobiles à fin juin, un niveau quasiment stable sur un an (+0,1%).

Le taux de pénétration de la téléphonie mobile ressort à 157,9%, contre 159,6% un an auparavant.

Le parc de téléphonie fixe a, en revanche, progressé de 8%. L’Internet poursuit également sa croissance, mais à un rythme moins soutenu : le nombre d’abonnements a augmenté de 1,9%, pour approcher les 42 millions. Le taux de pénétration atteint désormais 112,6%.

Électricité : la consommation progresse plus vite que la production

Enfin, la production nationale d’électricité a augmenté de 2,5% à fin juillet 2026, après une progression de 5,4% un an plus tôt.

Cette évolution intègre notamment une hausse de 19,8% de la production d’énergies renouvelables relevant de la loi 13-09 et de 1,1% de la production privée. À l’inverse, la production de l’ONEE a reculé de 2,6%.

Les échanges avec l’extérieur ont également évolué sensiblement. Les importations d’électricité ont augmenté de 31,7%, tandis que les exportations ont chuté de 44,2%.

Dans le même temps, la consommation nationale d’électricité a progressé de 9,4%, soit un rythme nettement supérieur à celui de la production. L’énergie nette appelée s’est, pour sa part, accrue de 5,4%.

LNT

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Diphtérie : deux foyers familiaux détectés dans la région de Souss-Massa https://lnt.ma/diphterie-deux-foyers-familiaux-detectes-dans-la-region-de-souss-massa/ Mon, 28 Sep 2026 17:22:28 +0000 https://lnt.ma/?p=560204 Deux foyers familiaux limités de diphtérie ont été détectés dans la préfecture d’Agadir Ida-Outanane et la province de Chtouka Aït Baha, a annoncé le ministère de la Santé et de la Protection sociale. Un cas a été confirmé en laboratoire, tandis que huit autres cas font toujours l’objet d’investigations, parmi lesquels deux décès. Les autorités […]

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Deux foyers familiaux limités de diphtérie ont été détectés dans la préfecture d’Agadir Ida-Outanane et la province de Chtouka Aït Baha, a annoncé le ministère de la Santé et de la Protection sociale. Un cas a été confirmé en laboratoire, tandis que huit autres cas font toujours l’objet d’investigations, parmi lesquels deux décès. Les autorités sanitaires ont activé leur protocole de riposte et appellent les familles à vérifier et, si nécessaire, compléter la vaccination de leurs enfants.

Les autorités sanitaires ont détecté deux foyers familiaux de diphtérie dans la région de Souss-Massa. Les cas ont été identifiés dans la préfecture d’Agadir Ida-Outanane et dans la province de Chtouka Aït Baha, dans le cadre du dispositif national de veille et de surveillance épidémiologiques.

Selon les informations communiquées lundi 28 septembre par le ministère de la Santé et de la Protection sociale, un cas a pour l’heure été confirmé en laboratoire. Huit autres cas sont en cours d’investigation et font l’objet d’analyses destinées à déterminer s’ils sont également liés à la maladie.

Deux décès figurent parmi ces huit cas en cours d’investigation. À ce stade, le ministère ne les présente donc pas comme des décès de diphtérie confirmés en laboratoire.

Des enfants non ou incomplètement vaccinés

Le ministère indique que les enfants concernés par ces deux foyers familiaux n’avaient jamais été vaccinés contre la diphtérie ou n’avaient pas reçu l’ensemble des doses recommandées.

La vaccination constitue le principal moyen de prévention de cette maladie infectieuse. Les autorités sanitaires insistent notamment sur la nécessité de recevoir l’ensemble des doses prévues ainsi que les rappels recommandés.

Dans ce contexte, le ministère appelle les parents et les tuteurs à vérifier les carnets de vaccination des enfants, à procéder au rattrapage des éventuelles doses manquantes et à respecter le calendrier national de vaccination.

Une enquête épidémiologique déclenchée

Un protocole de riposte épidémiologique a été activé dès la détection des cas. Les équipes d’intervention épidémiologique rapide du Groupement sanitaire territorial de Souss-Massa ont engagé une enquête ainsi qu’une recherche active destinée à identifier d’éventuels cas supplémentaires.

Les opérations portent également sur l’identification et le suivi des personnes ayant été en contact avec les patients.

Les contacts concernés bénéficient, conformément aux mesures sanitaires en vigueur, d’un traitement préventif par antibiotiques et d’une vaccination. L’objectif est de limiter le risque de transmission autour des foyers identifiés.

La diphtérie est une maladie contagieuse dont la transmission s’effectue principalement par les gouttelettes respiratoires. Elle peut, dans certains cas, provoquer des complications graves.

Le ministère recommande ainsi aux personnes présentant des symptômes susceptibles d’être associés à la maladie de se rendre rapidement dans l’établissement de santé le plus proche afin d’obtenir un diagnostic et, le cas échéant, un traitement adapté.

Dans l’attente d’une évaluation médicale, les autorités sanitaires recommandent également d’éviter les contacts rapprochés avec d’autres personnes.

La détection de ces deux foyers intervient alors que plusieurs pays ont enregistré ces dernières années une réapparition de la diphtérie.

LNT

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IRONMAN 70.3 Agadir : 1.200 athlètes attendus pour la deuxième édition https://lnt.ma/ironman-70-3-agadir-1-200-athletes-attendus-pour-la-deuxieme-edition/ Mon, 28 Sep 2026 17:03:20 +0000 https://lnt.ma/?p=560200 L’IRONMAN 70.3 Agadir reviendra le 25 octobre 2026 pour une deuxième édition qui devrait réunir 1.200 athlètes représentant environ 63 nationalités. Au programme : 1,9 km de natation, 90 km de cyclisme et 21,1 km de course à pied. Autour de l’épreuve principale, plusieurs animations sont prévues du 23 au 25 octobre, avec notamment l’IRONKIDS […]

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L’IRONMAN 70.3 Agadir reviendra le 25 octobre 2026 pour une deuxième édition qui devrait réunir 1.200 athlètes représentant environ 63 nationalités. Au programme : 1,9 km de natation, 90 km de cyclisme et 21,1 km de course à pied. Autour de l’épreuve principale, plusieurs animations sont prévues du 23 au 25 octobre, avec notamment l’IRONKIDS et la NIGHT RUN.

Agadir accueillera, le 25 octobre prochain, la deuxième édition de l’IRONMAN 70.3, avec quelque 1.200 participants attendus dans la capitale du Souss. Des athlètes représentant environ 63 nationalités devraient prendre part à cette nouvelle édition, qui entend également contribuer au développement du tourisme sportif dans la région.

L’événement bénéficie du soutien de la Wilaya de la Région Souss-Massa, de la Région Souss-Massa, de la Commune d’Agadir et du Conseil Régional du Tourisme Agadir Souss-Massa.

Comme lors de la première édition, la compétition associera épreuve sportive et mise en avant du territoire, avec une attention particulière portée à la culture amazighe et à l’identité de la région Souss-Massa.

Les participants devront parcourir les trois disciplines caractéristiques du format IRONMAN 70.3.

L’épreuve commencera par 1,9 km de natation avant une section cycliste de 90 km. Elle s’achèvera par 21,1 km de course à pied, soit la distance d’un semi-marathon.

Au-delà de la compétition, les organisateurs souhaitent inscrire l’événement dans une logique de promotion touristique d’Agadir et de la région Souss-Massa. Athlètes, accompagnateurs, clubs et visiteurs pourront ainsi participer à plusieurs jours d’activités organisées autour du Village Expo, installé à la Place Al Wahda.

La programmation débutera avant l’épreuve principale avec deux rendez-vous ouverts au grand public prévus vendredi 23 octobre.

À partir de 16h00, l’IRONKIDS sera destiné aux enfants âgés de 7 à 13 ans.

Une NIGHT RUN de 6 km sera ensuite organisée à partir de 19h00. Cette course se déroulera sous le message « Run for Her, Run for Life » et sera associée à la campagne Octobre Rose de sensibilisation au cancer du sein, avec la participation d’associations engagées dans ce domaine.

Ces deux rendez-vous doivent permettre d’élargir la manifestation au-delà des seuls participants à l’IRONMAN 70.3 et d’associer davantage le public à la semaine de compétition.

50 places pour les Championnats du monde 2027

L’édition d’Agadir aura également un enjeu international puisqu’elle attribuera 50 places qualificatives pour les Championnats du monde IRONMAN 70.3 de 2027.

Ces derniers se dérouleront les 28 et 29 août 2027 à Chattanooga, dans le Tennessee, aux États-Unis. Les 50 places disponibles à Agadir seront réparties à parts égales entre femmes et hommes, avec 25 qualifications dans chaque catégorie.

Cette dimension qualificative inscrit l’étape d’Agadir dans le calendrier international de la discipline et devrait attirer des athlètes visant une participation au rendez-vous mondial.

Pour les partenaires locaux, l’accueil de l’IRONMAN 70.3 s’inscrit plus largement dans une stratégie de promotion du tourisme sportif. L’événement doit notamment contribuer à renforcer la visibilité d’Agadir auprès d’un public international tout en valorisant les caractéristiques culturelles et touristiques du Souss-Massa.

La deuxième édition se déroulera ainsi du 23 au 25 octobre, entre manifestations destinées au grand public et compétition internationale.

Les organisateurs ont retenu pour cette édition le leitmotiv « Kingdom of Morocco – Land of Hospitality & Sport », associant l’accueil de la compétition à la promotion du Maroc comme destination sportive et touristique.

LNT

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Technopark Morocco : Driss Lemjaouri nommé Directeur Général https://lnt.ma/technopark-morocco-driss-lemjaouri-nomme-directeur-general/ Mon, 28 Sep 2026 17:00:28 +0000 https://lnt.ma/?p=560197 Technopark Morocco a annoncé la nomination de Driss Lemjaouri au poste de Directeur Général. La décision a été prise lors du Conseil d’administration tenu le 18 septembre 2026, sous la présidence d’Amal El Fallah Seghrouchni, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration. Cette nomination intervient dans un contexte de […]

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Technopark Morocco a annoncé la nomination de Driss Lemjaouri au poste de Directeur Général. La décision a été prise lors du Conseil d’administration tenu le 18 septembre 2026, sous la présidence d’Amal El Fallah Seghrouchni, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration. Cette nomination intervient dans un contexte de développement de l’écosystème marocain des startups et de l’entrepreneuriat numérique.

Technopark Morocco change de direction. Driss Lemjaouri a été nommé Directeur Général de la structure à l’issue de son Conseil d’administration du 18 septembre 2026.

La réunion était présidée par Amal El Fallah Seghrouchni, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration.

Selon le communiqué de Technopark Morocco, cette nomination s’inscrit dans une « nouvelle dynamique » destinée à renforcer le positionnement de la structure dans les domaines de l’innovation, de l’entrepreneuriat et de l’accompagnement des startups au Maroc.

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Driss Lemjaouri sera notamment chargé d’accompagner le développement et la transformation de Technopark Morocco.

Sa mission portera également sur le renforcement de l’impact de la structure au sein de l’écosystème numérique et entrepreneurial national, précise le communiqué.

LNT

 

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MotoPremium introduit la marque de motos ZXMOTO sur le marché marocain https://lnt.ma/motopremium-introduit-la-marque-de-motos-zxmoto-sur-le-marche-marocain/ Mon, 28 Sep 2026 15:01:02 +0000 https://lnt.ma/?p=560193 La marque de motos ZXMOTO fait son entrée sur le marché marocain avec deux modèles sportifs, les 820RR et 500RR, distribués exclusivement par MotoPremium. Créée en 2024 et engagée dans le Championnat du monde Supersport (WorldSSP), la jeune marque entend s’appuyer sur son expérience de la compétition pour se développer sur le segment des motos […]

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La marque de motos ZXMOTO fait son entrée sur le marché marocain avec deux modèles sportifs, les 820RR et 500RR, distribués exclusivement par MotoPremium. Créée en 2024 et engagée dans le Championnat du monde Supersport (WorldSSP), la jeune marque entend s’appuyer sur son expérience de la compétition pour se développer sur le segment des motos sportives au Maroc.

Le marché marocain des deux-roues accueille un nouvel acteur. ZXMOTO, marque spécialisée dans les motos à hautes performances, annonce son arrivée dans le Royaume à travers un partenariat de distribution exclusive avec MotoPremium.

Fondée en 2024, ZXMOTO a choisi la compétition comme l’un des principaux axes de son développement. La marque s’est notamment engagée dans le Championnat du monde Supersport (WorldSSP), où sa 820RR a enregistré plusieurs victoires dès sa première saison, selon les informations communiquées par l’entreprise.

Pour son lancement au Maroc, le constructeur mise sur deux modèles sportifs : la 820RR, positionnée en haut de sa gamme, et la 500RR, destinée à rendre son offre accessible à un public plus large.

Directement liée au programme sportif de ZXMOTO en WorldSSP, la 820RR constitue le principal modèle présenté par la marque pour son arrivée sur le marché marocain.

Elle est équipée d’un moteur trois cylindres de 818,8 cm³ développant une puissance annoncée de 135 chevaux et un couple de 80 Nm. Selon les données du constructeur, la moto peut passer de 0 à 100 km/h en 2,81 secondes.

Le modèle dispose également de plusieurs possibilités de réglage issues de l’univers de la compétition, notamment pour l’angle d’inclinaison et le système anti-wheeling. Avec cette configuration, ZXMOTO cible principalement les motards expérimentés à la recherche d’une utilisation sportive, aussi bien sur route que sur circuit.

Le deuxième modèle introduit au Maroc, la 500RR, adopte un positionnement différent. Elle embarque un moteur quatre cylindres en ligne de 470 cm³ développant 84 chevaux à 13.500 tours par minute, pour un poids annoncé de 168 kg tous pleins faits.

Son équipement comprend notamment un monobras oscillant en aluminium, une fourche inversée réglable, un ABS en courbe, un dispositif antipatinage, un système de contrôle du départ ainsi qu’un quickshifter.

La marque présente ce modèle comme une moto pouvant répondre à un usage routier tout en permettant une première approche de la conduite sur circuit.

ZXMOTO a été fondée par Zhang Xue, dont le parcours professionnel est étroitement lié au secteur de la moto. Après avoir commencé comme mécanicien, il s’est tourné vers le motocross et le stunt avant d’occuper différentes fonctions dans l’industrie.

Il a notamment travaillé chez Apollino et Huang He Moto, avant de participer, en 2017, à la création de Kove. Il a ensuite été impliqué dans le développement de plusieurs modèles de cette marque ainsi que dans ses engagements en compétition, notamment en WSBK et au Rallye Dakar. En 2023, il a participé à la première présence au Dakar d’une équipe entièrement chinoise en termes de marque, de pilotes et de motos, selon le communiqué. Il a fondé ZXMOTO l’année suivante.

Pour son implantation au Maroc, ZXMOTO s’appuie sur MotoPremium, qui assurera la distribution exclusive de la marque sur le marché national. Les deux modèles 820RR et 500RR seront ainsi commercialisés à travers son réseau.

MotoPremium distribue déjà au Maroc plusieurs marques de deux-roues, parmi lesquelles CYCLONE, APSONIC, LIMA et CNGACELA. L’arrivée de ZXMOTO lui permet d’élargir son portefeuille au segment des motos sportives à hautes performances.

LNT

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MPharmaDay 2026 : « Touche pas à mon officine ! » https://lnt.ma/mpharmaday-2026-touche-pas-a-mon-officine/ Mon, 28 Sep 2026 14:27:58 +0000 https://lnt.ma/?p=560187 Le rendez-vous annuel des pharmaciens marocains, autour de l’association ‘‘M Pharma’’, s’est tenu samedi dernier à Rabat sous le thème : ‘‘L’officine indépendante, maillon essentiel de la Santé Publique’’. Une rencontre tenue dans un contexte où le secteur reste englouti dans un océan de problématiques, d’où l’urgence absolue d’en trouver les solutions adéquates. La bâtisse […]

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Le rendez-vous annuel des pharmaciens marocains, autour de l’association ‘‘M Pharma’’, s’est tenu samedi dernier à Rabat sous le thème : ‘‘L’officine indépendante, maillon essentiel de la Santé Publique’’. Une rencontre tenue dans un contexte où le secteur reste englouti dans un océan de problématiques, d’où l’urgence absolue d’en trouver les solutions adéquates.

La bâtisse de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Education et de la Formation, se trouvant du côté d’Al Irfane à Rabat, vient d’abriter les travaux de la 9ème édition du Congrès International MPharmaDay.

Cette édition intervient à un moment où l’inquiétude des pharmaciens monte d’un cran suite, notamment à la proposition du Conseil de la Concurrence consistant en la libéralisation du capital de l’officine marocaine.

Unanimes, les pharmaciens continuent de rejeter en bloc toute initiative ou proposition ciblant l’enceinte de la pharmacie d’où la thématique de cette neuvième édition : ‘‘ Nous nous retrouvons une fois de plus pour notre rendez-vous professionnel et scientifique, dans un contexte exceptionnel et d’une importance capitale pour notre profession. C’est pourquoi nous avons décidé que le slogan du congrès de cette année constituerait une affirmation plutôt qu’une simple annonce. En effet, la pharmacie n’est pas un simple commerce, mais elle représente bel et bien la structure de santé publique la plus accessible aux citoyens’’, explique Dr Hasnaa Mamouni, présidente exécutive du Bureau National de Mpharma.

Et de poursuivre que le fait de continuer à maintenir la pression sur la structure économique des officines sans proposer d’alternatives, comme ce fut le cas avec le décret de 2013, mènera à répéter les erreurs du passé et à aggraver la crise que traverse déjà le secteur et cela conduit également des milliers de pharmacies vers une fragilité structurelle susceptible d’entraîner la faillite’’.

Dans le même sens et devant une palette de professionnels, Dr Mamouni a tenu à préciser qu’il n’est pas question d’ignorer l’offensive menée contre l’identité de la profession, à travers les propositions du Conseil de la Concurrence préconisant la libéralisation du capital des officines et l’ouverture du secteur aux de gros capitaux. Aux Moulchekara, précise-t-elle !

Même son de cloche chez Dr Mehdi BERRAY, Membre du Bureau national de la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc, pour qui l’adoption par le Gouvernement au mois de juillet dernier, du nouveau décret de fixation des prix risque de fragiliser encore plus la situation de l’officine marocaine : ‘‘ Si l’on rajoute à cela le projet d’ouverture du capital, qui a été, fort heureusement, arrêté grâce à la mobilisation des pharmaciens le 9 avril 2026, nous pouvons affirmer dès lors que l’officine indépendante est bel et bien ciblée’’.

D’ailleurs, comme Dr Mamouni ou encore Dr Berray, beaucoup de pharmaciens estiment que l’officine marocaine indépendante fait face aujourd’hui à une véritable menace qualifiée d’existentielle : ‘‘ La baisse des prix des médicament, sans mesure d’accompagnement, en plus de l’ouverture du secteur aux capitaux, ne met pas seulement en péril des milliers d’officines, mais compromet également l’équité d’accès aux médicaments. Sortir de cette crise exige l’ouverture d’un dialogue sérieux, visant à réhabiliter le pharmacien en tant qu’acteur clé du système de santé national’’, dit-on auprès des participants à cette 9ème édition.

Par la même occasion, il a été question de revenir lors de cette journée au rôle du pharmacien, au modèle économique de l’officine et à l’acte pharmaceutique dans son ensemble.

Les différents intervenants ont expliqué à cet effet que le rôle du pharmacien ne se limite pas à la simple distribution de médicaments, mais qu’il assure également des rôles importants en contribuant à la sensibilisation à la santé, en fournissant des conseils et en aidant à la mise en œuvre des politiques de santé. C’est pourquoi les participants ont estimé que le rôle du pharmacien, soit pas moins de 400 patients/jour accueillis dans son officine, reste essentiel au succès de toute politique dans le domaine de la santé.

Sur un autre registre, en rapport cette fois-ci avec la situation juridique et socioéconomique de la pharmacie d’officine, là, les professionnels ont exprimé  leur grande inquiétude quant à l’avenir d’une profession toujours réglementée par des lois obsolètes qui ne sont plus d’actualité tel le Dahir réglementant le trafic de substances traitant les maladies mentales et maladies neurologiques datant du temps du protectorat à savoir, depuis 1922 exactement.

Lors de cette rencontre, tous les pharmaciens, ou presque ont tiré la sonnette d’alarme et invité le futur Gouvernement à prendre au sérieux leur revendication en adoptant une approche réellement participative avec les pharmaciens loin de toute intention de mainmise sur le secteur. Autrement dit : ‘‘ Touche pas à mon officine ’’.

H.Z


Les recommandations de la 9ème édition :

  • Préserver la pharmacie de proximité ainsi que son indépendance
  • Prendre les mesures nécessaires pour soutenir les officines face à la baisse des prix des médicaments
  • Élaborer un nouveau modèle économique ne se limitant pas à la seule marge bénéficiaire sur les médicaments
  • Élargir les missions du pharmacien
  • Renforcer le contrôle sur la vente de médicaments en dehors du circuit légal
  • Cesser de poursuivre et juger les pharmaciens sur la base du Dahir de 1922 et procéder à sa révision.

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Libre Tribune : Trois clients. 70% de votre chiffre d’affaires. Et un risque que vous gérez mal. https://lnt.ma/libre-tribune-trois-clients-70-de-votre-chiffre-daffaires-et-un-risque-que-vous-gerez-mal/ Mon, 28 Sep 2026 10:29:09 +0000 https://lnt.ma/?p=560153 Par Mostafa Mounasser   Voici un exercice que je propose à chaque dirigeant que j’accompagne dès les premières semaines. Prenez votre chiffre d’affaires de l’année dernière. Listez vos clients par ordre décroissant de contribution. Arrêtez-vous quand vous atteignez 70%. Combien de clients avez-vous listés ? Dans la majorité des PME marocaines que j’ai accompagnées, la […]

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Par Mostafa Mounasser

 

Voici un exercice que je propose à chaque dirigeant que j’accompagne dès les premières semaines.

Prenez votre chiffre d’affaires de l’année dernière. Listez vos clients par ordre décroissant de contribution. Arrêtez-vous quand vous atteignez 70%.

Combien de clients avez-vous listés ?

Dans la majorité des PME marocaines que j’ai accompagnées, la réponse est entre deux et quatre. Parfois un seul. Rarement plus de cinq.

C’est ce qu’on appelle la concentration client. Et c’est l’un des risques les plus mal évalués — et les plus mal gérés — dans les entreprises en croissance.

Pourquoi ça arrive

La concentration client n’est pas une erreur de gestion. C’est souvent le résultat d’un succès.

Vous avez bien servi un client important. Il a augmenté ses commandes. Il vous a recommandé à d’autres dans son réseau. La relation s’est approfondie. Pendant ce temps, vous étiez occupé à délivrer — pas à prospecter. Et progressivement, sans que vous l’ayez décidé, une poignée de clients est devenue l’essentiel de votre activité.

C’est un piège qui se referme silencieusement, et dont on ne prend conscience qu’au moment où quelque chose menace de bouger.

Ce que ça coûte vraiment

Le coût le plus visible est celui que tout le monde connaît : si un client majeur part, votre entreprise est en danger. C’est réel. Mais c’est loin d’être le seul coût.

Le pouvoir de négociation s’inverse. Un client qui représente 40% de votre CA sait, même implicitement, qu’il a un levier sur vous. Il peut demander des délais de paiement plus longs, des prix revus, des conditions particulières — et vous avez très peu de marge pour refuser. Pas parce que vous êtes faible en négociation. Mais parce que la structure de votre dépendance parle avant vous.

Vous ne pouvez plus dire non. Un client concentré que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre finit par dicter des conditions que vous n’auriez jamais acceptées d’un client ordinaire. Des urgences de dernière minute. Des demandes hors périmètre. Des marges comprimées au fil des renégociations. Et chaque fois, vous acceptez — parce que l’alternative est trop risquée.

Votre développement se distord. Sans vous en rendre compte, vous optimisez votre organisation pour servir vos grands clients — et non pour construire la croissance que vous visez. Vos recrutements, vos investissements, votre offre elle-même évoluent en fonction de ce que ces clients demandent. Vous êtes en train de construire une entreprise sur mesure pour eux — pas pour le marché.

L’illusion de la fidélité

Quand je soulève ce sujet, j’entends souvent la même réponse : “Ces clients sont là depuis dix ans. Ils ne partiront pas.”

La fidélité existe. Elle est réelle. Mais elle ne protège pas contre les changements qui n’ont rien à voir avec votre relation.

Un client qui représente 35% de votre CA peut changer de directeur des achats. Peut être racheté par un groupe qui impose ses propres fournisseurs. Peut traverser lui-même une crise qui le force à réduire ses commandes. Peut décider de réintégrer en interne ce qu’il vous sous-traitait.

Aucune de ces situations ne dépend de votre qualité de service. Elles dépendent de sa trajectoire à lui — que vous ne contrôlez pas.

J’ai accompagné un dirigeant à Casablanca, secteur logistique, qui avait un client représentant 52% de son chiffre d’affaires depuis huit ans. La relation était excellente. Puis ce client a été acquis par un groupe international qui avait ses propres prestataires logistiques. En six mois, le contrat s’est terminé. Pas par insatisfaction. Par réorganisation.

Il a fallu deux ans difficiles pour reconstruire. Non pas parce que l’entreprise n’était pas capable — mais parce qu’elle n’avait jamais eu à développer sa base commerciale. Elle l’avait perdu.

Le bon diagnostic avant l’action

Réduire la concentration client ne signifie pas perdre vos grands comptes. Cela signifie construire, en parallèle, une base commerciale qui ne dépend pas d’eux.

La première étape n’est pas de prospecter frénétiquement. C’est de mesurer précisément où vous en êtes — le pourcentage exact de chaque client dans votre CA, l’évolution sur trois ans, et la réponse honnête à cette question : si votre premier client réduit ses commandes de 50% l’année prochaine, qu’est-ce qui se passe dans votre entreprise ?

La réponse à cette question n’est pas une projection financière. C’est un outil de prise de décision. Et la plupart des dirigeants qui font cet exercice décident, dans les semaines qui suivent, de traiter enfin un risque qu’ils connaissaient depuis longtemps — mais qu’ils repoussaient, parce que tout allait bien.

À propos de l’auteur

Mostafa Mounasser est fondateur de Maroc Mentor, cabinet d’accompagnement de dirigeants de PME marocaines. Fort de 31 ans de terrain dont 24 ans de direction d’entreprises au Maroc et en Turquie, il accompagne les dirigeants dans leur structuration, leur croissance et leur transformation. Il est Mentor certifié VC4A. Plus d’informations sur marocmentor.com

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Après les législatives, le PJD choisit de rester dans l’opposition https://lnt.ma/apres-les-legislatives-le-pjd-choisit-de-rester-dans-lopposition/ Mon, 28 Sep 2026 10:22:26 +0000 https://lnt.ma/?p=560148 Arrivé en quatrième position aux élections législatives du 23 septembre avec 54 sièges, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) a décidé de ne pas participer au prochain gouvernement. Réuni samedi 26 septembre en session extraordinaire à Bouznika, son Conseil national a approuvé à l’unanimité un positionnement dans l’opposition parlementaire pour la prochaine […]

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Arrivé en quatrième position aux élections législatives du 23 septembre avec 54 sièges, le Parti de la Justice et du Développement (PJD) a décidé de ne pas participer au prochain gouvernement. Réuni samedi 26 septembre en session extraordinaire à Bouznika, son Conseil national a approuvé à l’unanimité un positionnement dans l’opposition parlementaire pour la prochaine législature. Une décision qui intervient alors que le parti a sensiblement renforcé sa représentation à la Chambre des représentants par rapport aux 13 sièges obtenus en 2021.

Le Parti de la Justice et du Développement a tranché la question de son positionnement après les élections législatives. Le Conseil national du parti, réuni samedi à Bouznika, a décidé à l’unanimité de ne pas participer au prochain gouvernement et de poursuivre son action depuis les rangs de l’opposition.

Cette orientation avait été proposée par le secrétariat général du PJD après l’examen des résultats du scrutin du 23 septembre. Elle a été soumise au Conseil national, instance compétente au sein du parti pour se prononcer notamment sur la participation au gouvernement ou la sortie de celui-ci.

Selon le communiqué publié à l’issue de la réunion, les membres présents ont décidé de continuer à exercer les rôles constitutionnels et politiques du parti depuis une opposition que la formation qualifie de « nationale, responsable et forte ».

La session extraordinaire a été consacrée à l’analyse du scrutin et à la définition du positionnement du parti pour la prochaine législature.

Selon les informations publiées à l’issue de la réunion, près d’une cinquantaine d’interventions ont précédé le vote. Le Conseil national a finalement approuvé à l’unanimité la proposition formulée par le secrétariat général.

Cette décision écarte ainsi, à ce stade, la possibilité d’une participation du PJD à la prochaine majorité gouvernementale.

Le choix intervient après un scrutin qui a sensiblement modifié la représentation parlementaire du parti. Le PJD a obtenu 54 sièges à la Chambre des représentants, se classant quatrième derrière le Parti Authenticité et Modernité (PAM), crédité de 97 sièges, le Rassemblement National des Indépendants (RNI), avec 66 sièges, et le Parti de l’Istiqlal, avec 65 sièges.

Lors de l’ouverture du Conseil national, son président, Jamaâ Mouatassim, a qualifié les résultats obtenus de « bons ». Selon lui, le scrutin a permis au parti de récupérer une partie de son assise électorale.

Il a également estimé que ces résultats traduisaient la présence politique du PJD ainsi que la « clarté » de ses positions et son soutien aux revendications exprimées par les citoyens.

Le secrétaire général du parti, Abdelilah Benkirane, a lui aussi affiché sa satisfaction. Il a considéré que les résultats confirmaient, selon son analyse, le retour du PJD à une place plus importante dans le paysage politique.

Le choix d’une opposition parlementaire

Le positionnement décidé à Bouznika confirme une orientation défendue par Abdelilah Benkirane dès l’annonce des résultats du scrutin.

Deux jours avant la réunion du Conseil national, le secrétaire général s’était déjà prononcé contre une participation du PJD à un gouvernement dirigé par le PAM, arrivé en tête des élections. La décision devait toutefois être validée par les instances compétentes du parti.

Le communiqué final du Conseil national inscrit cette décision dans le cadre de l’article 10 de la Constitution, consacré notamment aux droits reconnus à l’opposition parlementaire.

Le PJD indique vouloir poursuivre depuis ce positionnement la défense des « constantes nationales », ainsi que son action sur les droits et les attentes des citoyens.

LNT

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Billard : le Maroc décroche à Marrakech un deuxième titre mondial https://lnt.ma/billard-le-maroc-decroche-a-marrakech-un-deuxieme-titre-mondial/ Mon, 28 Sep 2026 10:20:03 +0000 https://lnt.ma/?p=560136 La sélection marocaine de billard a remporté, samedi 27 septembre à Marrakech, le Championnat du monde 2026 en s’imposant face à l’Irlande du Nord (11-9) au terme d’une finale disputée. Déjà sacrés en 2014, les Marocains décrochent ainsi leur deuxième titre mondial, à domicile, au terme d’une compétition qui leur a également permis de s’adjuger […]

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La sélection marocaine de billard a remporté, samedi 27 septembre à Marrakech, le Championnat du monde 2026 en s’imposant face à l’Irlande du Nord (11-9) au terme d’une finale disputée. Déjà sacrés en 2014, les Marocains décrochent ainsi leur deuxième titre mondial, à domicile, au terme d’une compétition qui leur a également permis de s’adjuger le titre africain.

Le billard marocain termine les Championnats d’Afrique et du monde 2026 avec deux titres. À Marrakech, la sélection nationale a remporté samedi soir la compétition mondiale par équipes après avoir battu l’Irlande du Nord sur le score de 11 à 9.

La finale a été serrée entre les deux formations, qui sont restées au coude-à-coude durant une grande partie de la rencontre. Les joueurs marocains sont finalement parvenus à prendre l’avantage pour conclure le tournoi sur un deuxième sacre mondial.

Ce résultat intervient douze ans après le premier titre remporté par le Maroc en 2014.

Un parcours conclu face à l’Irlande du Nord

Avant de retrouver la sélection nord-irlandaise en finale, le Maroc avait franchi le dernier carré en dominant le Pays de Galles.

Les Lions de l’Atlas du billard s’étaient imposés 11 à 7 en demi-finale, décrochant ainsi leur billet pour la dernière rencontre de la compétition.

Face à l’Irlande du Nord, la sélection marocaine a ensuite dû composer avec une opposition plus serrée. L’écart final de deux points témoigne d’une rencontre disputée jusqu’aux dernières parties.

Cette victoire permet au Maroc d’ajouter le titre mondial 2026 au sacre continental obtenu dans le cadre des compétitions organisées simultanément à Marrakech.

« Le fruit du travail accompli »

À l’issue de la finale, l’entraîneur de la sélection nationale, Yasser El Amrani, a attribué ce résultat au travail réalisé par ses joueurs pendant l’ensemble de la compétition.

Il a notamment souligné la difficulté du parcours marocain, marqué par des confrontations face à plusieurs sélections de haut niveau.

Le joueur Abderrahmane Cherfi a, pour sa part, mis en avant la concentration et l’esprit de compétition affichés par les membres de l’équipe nationale au cours des différentes rencontres.

Le fait de décrocher le titre mondial à Marrakech donne également une dimension particulière à cette deuxième consécration internationale du Maroc.

Près de 300 joueurs réunis à Marrakech

Organisés du 17 au 27 septembre, les Championnats d’Afrique et du monde de billard 2026 ont rassemblé près de 300 joueurs représentant environ 18 pays.

Les compétitions se sont déroulées sous l’égide de l’Ultimate Pool Association (UPA) et de l’International Eightball Pool Federation (IEPF).

Au total, 24 catégories figuraient au programme. Outre les compétitions par équipes, les participants se sont affrontés dans des épreuves individuelles, en double ainsi que dans les catégories Masters.

L’organisation simultanée des compétitions africaine et mondiale a ainsi placé Marrakech au centre du billard international pendant une dizaine de jours.

LNT

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Le Roi Mohammed VI réaffirme la solidarité du Maroc avec l’Arabie saoudite après les attaques houthies https://lnt.ma/le-roi-mohammed-vi-reaffirme-la-solidarite-du-maroc-avec-larabie-saoudite-apres-les-attaques-houthies/ Sun, 27 Sep 2026 12:32:35 +0000 https://lnt.ma/?p=560132 Le Roi Mohammed VI a adressé deux messages au Roi Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud et au Prince héritier Mohammed Ben Salmane à la suite des attaques attribuées aux Houthis contre l’Arabie saoudite. Dans ces messages, dont le contenu a été rendu public samedi par le Cabinet Royal, le Souverain condamne ces attaques et réaffirme la […]

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Le Roi Mohammed VI a adressé deux messages au Roi Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud et au Prince héritier Mohammed Ben Salmane à la suite des attaques attribuées aux Houthis contre l’Arabie saoudite. Dans ces messages, dont le contenu a été rendu public samedi par le Cabinet Royal, le Souverain condamne ces attaques et réaffirme la solidarité du Maroc avec Riyad, estimant que la sécurité de l’Arabie saoudite et des autres pays du Conseil de coopération du Golfe est indissociable de celle du Royaume.

Le Roi Mohammed VI a réaffirmé le soutien du Maroc à l’Arabie saoudite à la suite des attaques attribuées aux Houthis contre le Royaume saoudien, notamment contre des infrastructures civiles et économiques, des zones résidentielles et, selon le communiqué du Cabinet Royal, lors de tentatives visant les villes de La Mecque et Médine.

Dans deux messages adressés au Roi Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud et au Prince héritier Mohammed Ben Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud, également président du Conseil des ministres, le Souverain a exprimé « Sa grande inquiétude et préoccupation » face à ces événements.

Les messages royaux mettent notamment en avant les relations entre le Maroc et l’Arabie saoudite ainsi que les liens historiques entre les deux pays.

« Fidèle aux liens de la religion et de l’histoire et à la communauté du destin, ainsi qu’aux liens de fraternité solide qui nous unissent personnellement, ainsi que nos deux Familles et nos deux peuples frères, Je M’adresse à Vous en cette circonstance délicate que traverse votre cher pays », affirme le Roi dans ces messages.

Condamnation des attaques

Le communiqué du Cabinet Royal indique que les attaques ont visé des installations civiles et économiques, des infrastructures vitales ainsi que des villes et des zones résidentielles.

Le Souverain évoque également des tentatives visant La Mecque et Médine, estimant que leur portée dépasse le seul cadre de l’Arabie saoudite compte tenu de la place occupée par les deux villes saintes dans l’islam.

Dans ses messages, le Roi Mohammed VI considère ainsi ces actes non seulement comme une attaque contre l’Arabie saoudite et ses habitants, mais également comme une atteinte aux sentiments des musulmans à travers le monde.

Le Souverain exprime, en son nom et au nom du peuple marocain, sa condamnation de ces actes, dont il attribue la responsabilité aux Houthis ainsi qu’aux parties qui, selon les termes du communiqué, « les soutiennent, les financent et les arment ».

Le message royal estime également que les responsables doivent répondre de ces actes au regard du droit international.

« Toute agression contre l’Arabie saoudite est une agression contre le Maroc »

Au-delà de la condamnation des attaques, les messages adressés aux dirigeants saoudiens réaffirment la position du Maroc concernant la sécurité des monarchies du Golfe.

« La sécurité et la stabilité du Royaume d’Arabie Saoudite, tout comme la sécurité du reste des pays du Conseil de Coopération du Golfe, est indissociable de la sécurité du Royaume du Maroc, et toute agression contre l’Arabie Saoudite est une agression contre le Maroc », affirme le Souverain.

Le Roi Mohammed VI souligne dans ce cadre que le Maroc considère son soutien à l’Arabie saoudite et aux autres pays arabes du Golfe comme relevant de la défense d’intérêts stratégiques communs.

Le Royaume réaffirme ainsi sa solidarité avec Riyad face aux menaces auxquelles l’Arabie saoudite est confrontée. Le communiqué du Cabinet Royal évoque à ce titre les actions de groupes armés ainsi que le soutien qui leur serait apporté par certaines puissances régionales.

La sécurité maritime également évoquée

Les messages royaux replacent également les attaques dans un contexte sécuritaire régional plus large.

Le Roi Mohammed VI met notamment en garde contre leurs conséquences potentielles sur la stabilité régionale et sur les voies maritimes internationales, dont la sécurité revêt une importance particulière pour les échanges commerciaux et l’économie mondiale.

La question de la navigation maritime est devenue l’un des principaux enjeux liés aux tensions dans la région, alors que plusieurs attaques attribuées aux Houthis ont visé des navires empruntant des routes commerciales stratégiques.

Dans ses messages, le Souverain inscrit également sa position dans le cadre des résolutions adoptées par le Conseil de sécurité des Nations Unies.

Le Roi Mohammed VI cite notamment la résolution 2216, adoptée en 2015 par le Conseil de sécurité, ainsi que la résolution 2722 de 2024.

« La poursuite de ces agressions constitue une violation flagrante du droit international et des résolutions onusiennes pertinentes », affirme le Souverain.

La résolution 2216 concerne notamment la situation au Yémen et formule plusieurs exigences à l’égard des Houthis, tandis que la résolution 2722 porte sur les attaques contre les navires marchands et commerciaux en mer Rouge.

Les messages royaux estiment également que les attaques contre des zones civiles, des infrastructures économiques et des lieux saints constituent une violation du droit international humanitaire ainsi que des conventions et usages internationaux.

LNT

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ONU : le Maroc met en avant diplomatie préventive, coopération africaine et candidature au Conseil de sécurité https://lnt.ma/onu-le-maroc-met-en-avant-diplomatie-preventive-cooperation-africaine-et-candidature-au-conseil-de-securite/ Sat, 26 Sep 2026 15:13:44 +0000 https://lnt.ma/?p=560126 La semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies a été marquée par une activité diplomatique soutenue du Maroc à New York. Diplomatie préventive, dialogue interculturel, coopération africaine, financement du développement et candidature au Conseil de sécurité pour 2028-2029 ont figuré parmi les principaux dossiers portés par la délégation […]

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La semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies a été marquée par une activité diplomatique soutenue du Maroc à New York. Diplomatie préventive, dialogue interculturel, coopération africaine, financement du développement et candidature au Conseil de sécurité pour 2028-2029 ont figuré parmi les principaux dossiers portés par la délégation marocaine. Nasser Bourita a également mis en avant les positions exprimées par plusieurs pays sur le dossier du Sahara au cours des rencontres organisées en marge de cette session.

Le Maroc entend renforcer son implication dans les mécanismes multilatéraux de prévention des crises et de gestion des grands enjeux internationaux. Cette orientation a constitué l’un des principaux axes défendus par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, lors de la semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU, organisée à New York.

Cette séquence intervient alors que le Royaume a présenté sa candidature à un siège non permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2028-2029. Dans son intervention au débat général, la délégation marocaine a présenté cette candidature comme s’inscrivant dans la continuité de l’engagement du pays en faveur de la paix, de la sécurité collective et du multilatéralisme.

Le 24 septembre, Nasser Bourita s’est également entretenu avec le président de la 81e session de l’Assemblée générale, Khalilur Rahman. Selon le compte rendu officiel de l’ONU, les échanges ont notamment porté sur le renforcement de la coopération multilatérale, la consolidation de la paix, les opérations de maintien de la paix et la réforme des Nations Unies.

La prévention au centre de l’approche marocaine

Lors de la Réunion de haut niveau du Groupe des Amis de l’Alliance des civilisations des Nations Unies, le Maroc a notamment appelé à renforcer la dimension préventive de l’action multilatérale, dans un contexte marqué par la polarisation internationale, les replis identitaires et la diffusion des discours de haine.

Nasser Bourita a défendu le rôle de l’Alliance des civilisations comme espace réunissant gouvernements, organisations internationales, société civile, jeunes, femmes et acteurs religieux autour du dialogue et de la coexistence pacifique.

Cette approche, a-t-il indiqué, s’inscrit dans la vision portée par le Maroc en matière de diplomatie préventive, avec une attention accordée aux causes profondes des crises et aux interactions entre paix, sécurité et développement.

Le ministre a notamment appelé à faire du prochain Plan d’action 2027-2031 de l’Alliance une étape permettant de passer davantage du dialogue à des initiatives concrètes. Parmi les priorités évoquées figurent la diplomatie préventive, la « résilience informationnelle », la participation des jeunes et une implication accrue des femmes dans les processus de paix.

Cette intervention s’inscrit dans une semaine consacrée plus largement aux enjeux de coopération internationale. La 81e session de l’Assemblée générale, ouverte en septembre, se tient sous le thème « Restaurer la confiance, gérer la transformation : une Organisation des Nations Unies qui agit pour tous ».

Une candidature au Conseil de sécurité pour 2028-2029

La présence marocaine à New York a également permis de mettre en avant la candidature du Royaume à un siège non permanent au Conseil de sécurité pour la période 2028-2029.

Nasser Bourita a estimé que cette candidature reflétait la volonté du Maroc de poursuivre son engagement sur les questions internationales et régionales. Les élections pour les sièges concernés doivent avoir lieu en juin 2027.

Le ministre a cité plusieurs domaines dans lesquels le Royaume entend poursuivre son action, notamment le changement climatique, le développement, la lutte contre le terrorisme et les questions de sécurité régionale.

Parmi les initiatives mises en avant figure également la Convention africaine sur le désarmement, la démobilisation et la réintégration des enfants soldats, dont la phase de signature a été ouverte pendant la semaine onusienne.

Le Maroc a également participé aux discussions concernant le Processus des États africains atlantiques (PEAA). Sa huitième réunion ministérielle s’est tenue à New York, avec plusieurs rendez-vous annoncés pour poursuivre les travaux sectoriels.

Le Gabon devrait ainsi accueillir une réunion consacrée à la pêche dans l’espace atlantique africain, tandis que Cabo Verde doit organiser un atelier portant sur la sécurité maritime. Le Maroc accueillera pour sa part la neuvième réunion ministérielle du Processus.

Développement et partenariats public-privé

L’activité marocaine à l’Assemblée générale a également concerné le financement du développement.

Le Royaume et le Programme des Nations Unies pour le développement ont coorganisé une réunion consacrée aux partenariats entre secteurs public et privé sous le thème « Financer l’avenir : partenariats entre acteurs publics et privés pour investir dans le développement ».

Cette orientation complète les positions défendues par le Maroc lors de la réunion de haut niveau organisée le 23 septembre à l’occasion du 40e anniversaire de la Déclaration sur le droit au développement. Cette réunion figurait parmi les rendez-vous officiels de la semaine de haut niveau de la 81e session.

Le Maroc a également participé aux initiatives portant sur la lutte contre les discours de haine et la promotion du dialogue interreligieux et interculturel, un autre volet de sa diplomatie multilatérale mis en avant au cours de la semaine.

Sahara : plusieurs positions exprimées à New York

Le dossier du Sahara a parallèlement occupé une place importante dans les rencontres bilatérales menées par la délégation marocaine.

Selon Nasser Bourita, plusieurs pays de différentes régions ont exprimé ou réaffirmé durant la semaine leur soutien à la position marocaine ou à la proposition d’autonomie présentée par Rabat.

Parmi les évolutions citées par le ministre figure celle du Chili. Dans un communiqué conjoint officiel publié le 21 septembre, le ministère chilien des Affaires étrangères a indiqué que Santiago soutient la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara, et considère la proposition d’autonomie présentée par le Maroc en 2007 comme une solution politique « juste, durable et mutuellement acceptable ». Le Chili a également annoncé vouloir promouvoir des possibilités de coopération économique et commerciale dans la région.

Bourita a également cité le Pérou, la Bolivie et le Panama parmi les États ayant exprimé ou réaffirmé des positions favorables à l’approche marocaine au cours de la semaine.

Selon le ministre, la République de Maurice considère désormais l’autonomie sous souveraineté marocaine comme la solution « la plus crédible » au différend. La Jamaïque a, de son côté, indiqué qu’une autonomie sous souveraineté marocaine pourrait constituer l’une des solutions les plus réalisables.

L’Arménie a également été citée par Bourita parmi les pays ayant exprimé leur soutien à l’initiative marocaine d’autonomie.

Le ministre a présenté ces différentes évolutions comme le prolongement, au niveau multilatéral, des positions enregistrées ces dernières années dans les relations bilatérales du Royaume. Ces déclarations interviennent à quelques semaines de nouvelles discussions du Conseil de sécurité consacrées au dossier.

Une séquence diplomatique centrée sur le multilatéralisme

Au-delà des différents dossiers abordés, la semaine new-yorkaise a permis au Maroc de mettre en avant une approche articulant action multilatérale, coopération africaine et initiatives thématiques.

Cette orientation couvre des domaines allant de la prévention des conflits à la sécurité maritime, en passant par le développement, le dialogue interculturel et la lutte contre les discours de haine.

Elle accompagne désormais la campagne du Royaume pour son retour au Conseil de sécurité en 2028-2029. Le Maroc présente cette candidature comme la continuité de son engagement dans les trois grands champs d’action des Nations Unies : la paix et la sécurité, le développement et l’État de droit.

LNT

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Éliminatoires CAN-2027 : Les Lions de l’Atlas s’imposent avec sérieux https://lnt.ma/eliminatoires-can-2027-les-lions-de-latlas-simposent-avec-serieux/ Fri, 25 Sep 2026 21:53:30 +0000 https://lnt.ma/?p=560119 Les Lions de l’Atlas ont lancé leur campagne de qualification pour la CAN-2027 par une victoire face au Gabon (2-0), vendredi soir au Stade Prince Moulay Abdellah à Rabat. Dominateurs pendant une grande partie de la rencontre, les Marocains ont trouvé la faille grâce à Noussair Mazraoui en première période, avant que Soufiane Rahimi ne […]

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Les Lions de l’Atlas ont lancé leur campagne de qualification pour la CAN-2027 par une victoire face au Gabon (2-0), vendredi soir au Stade Prince Moulay Abdellah à Rabat. Dominateurs pendant une grande partie de la rencontre, les Marocains ont trouvé la faille grâce à Noussair Mazraoui en première période, avant que Soufiane Rahimi ne fasse le break en fin de match. Yassine Bounou a également contribué au succès en réalisant plusieurs interventions permettant au Maroc de conserver sa cage inviolée.

Pour sa première sortie depuis la Coupe du monde 2026, la sélection marocaine a assuré l’essentiel. Opposés au Gabon dans le cadre de la première journée du Groupe A des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027, les Lions de l’Atlas se sont imposés 2-0, vendredi 25 septembre à Rabat.

Le sélectionneur national, Mohamed Ouahbi, avait choisi de profiter de cette rencontre pour intégrer plusieurs jeunes joueurs à son onze de départ. En l’absence d’Achraf Hakimi, suspendu, Ali Maamar a ainsi débuté sur le côté droit. Yassir Zabiri a été installé à la pointe de l’attaque, tandis que Yassine Gessime a été titularisé sur l’aile droite. Dans l’axe défensif, Nayef Aguerd a retrouvé une place de titulaire aux côtés d’Issa Diop.

Le Maroc a rapidement pris le contrôle du ballon, avec une possession avoisinant les 80% durant les premières séquences. Face à une équipe gabonaise regroupée et cherchant principalement à exploiter les transitions, les Lions de l’Atlas ont multiplié les situations aux abords de la surface adverse.

Azzedine Ounahi s’est procuré une première occasion à la 11e minute. Sa frappe enroulée depuis l’entrée de la surface est passée à proximité du but défendu par Jean-Noël Amonome. Cinq minutes plus tard, le milieu marocain s’est de nouveau infiltré dans la défense gabonaise, sans parvenir cette fois à cadrer.

À la 20e minute, Abde Ezzalzouli a accéléré sur le côté gauche à la suite d’une ouverture d’Ounahi, mais son centre à ras de terre a été détourné par le gardien gabonais.

Le Maroc s’est rapproché davantage de l’ouverture du score à la 27e minute. Après une séquence de passes aux abords de la surface, Ounahi a trouvé un espace pour déclencher une frappe enroulée qui a terminé sa course sur la barre transversale.

Deux minutes plus tard, le Gabon a enregistré sa première frappe cadrée de la rencontre, sans conséquence pour la défense marocaine.

Mazraoui débloque la rencontre

La domination marocaine a finalement été récompensée à la 36e minute. Noussair Mazraoui a déclenché une frappe à ras de terre qui a trompé Jean-Noël Amonome, permettant aux Lions de l’Atlas de rejoindre les vestiaires avec un avantage d’un but.

Au retour de la pause, le scénario a légèrement évolué. Les Gabonais ont tenté de jouer plus haut et se sont créé plusieurs situations, notamment par l’intermédiaire de Denis Bouanga. Le Maroc est néanmoins progressivement parvenu à reprendre le contrôle du jeu.

Les Lions de l’Atlas ont continué à se procurer des occasions, mais ont manqué d’efficacité dans le dernier geste, un point également relevé après la rencontre par Mohamed Ouahbi.

Le sélectionneur a alors procédé à plusieurs changements afin d’apporter de la fraîcheur à son équipe. Bilal El Khannouss, Ilias Akhomach, Abdellah Ouazzane et Soufiane Rahimi ont notamment fait leur entrée.

Le choix s’est révélé payant à six minutes de la fin du temps réglementaire. Positionné en pointe après avoir remplacé Zabiri, Rahimi a profité d’une passe d’El Khannouss pour inscrire le deuxième but marocain à la 84e minute.

Si le Maroc a globalement maîtrisé la rencontre, Yassine Bounou a également eu l’occasion de se mettre en évidence. Le gardien marocain a réalisé plusieurs interventions, particulièrement dans les dernières minutes, lorsque le Gabon a tenté de réduire l’écart.

Ses arrêts ont permis aux Lions de l’Atlas de terminer la rencontre sans encaisser de but et de sécuriser leur première victoire dans ces éliminatoires.

Avec ces trois premiers points, le Maroc prend la tête du Groupe A devant le Niger, vainqueur du Lesotho (2-1).

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Tangier Logistics Days : l’IA et la transformation des métiers au cœur des débats à Tanger Med https://lnt.ma/tangier-logistics-days-lia-et-la-transformation-des-metiers-au-coeur-des-debats-a-tanger-med/ Fri, 25 Sep 2026 17:02:52 +0000 https://lnt.ma/?p=560115 La 8e édition des Tangier Logistics Days (TLD) s’est tenue vendredi au Tanger Med Port Center sous le thème « Supply Chain augmentée : l’Homme et la data, ressources rares et stratégiques ». Réunissant plus de 300 participants, la rencontre a notamment abordé l’impact de l’intelligence artificielle sur les opérations logistiques, l’évolution des compétences et […]

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La 8e édition des Tangier Logistics Days (TLD) s’est tenue vendredi au Tanger Med Port Center sous le thème « Supply Chain augmentée : l’Homme et la data, ressources rares et stratégiques ». Réunissant plus de 300 participants, la rencontre a notamment abordé l’impact de l’intelligence artificielle sur les opérations logistiques, l’évolution des compétences et les enjeux de gouvernance des données.

À l’ouverture des travaux, le directeur général de l’Autorité portuaire Tanger Med (TMPA), Idriss Aarabi, est revenu sur les performances du complexe portuaire. En 2025, celui-ci a traité plus de 11 millions de conteneurs EVP, en progression de 8,4%, pour un trafic global de 161 millions de tonnes. Au premier semestre 2026, le tonnage a atteint 84 millions de tonnes, en hausse de 6%.

Idriss Aarabi a également rappelé le classement de Tanger Med au 16e rang mondial des ports à conteneurs selon Lloyd’s List. Le complexe est par ailleurs classé 6e mondial, premier en Afrique et en Méditerranée, dans le Container Port Performance Index de la Banque mondiale et de S&P Global.

La donnée comme infrastructure stratégique

Pour le directeur général de TMPA, ces performances reposent notamment sur la coordination entre les différents acteurs de la communauté portuaire et sur une utilisation croissante de la donnée. « La donnée est devenue une infrastructure, au même titre qu’un quai », a-t-il déclaré.

Selon lui, son exploitation pose toutefois plusieurs questions en matière de qualité, de sécurité, de partage et de souveraineté, alors que les infrastructures portuaires sont également confrontées aux cybermenaces.

Idriss Aarabi a parallèlement insisté sur la place des compétences humaines dans cette transformation. « Aucun algorithme ne remplace le jugement », a-t-il souligné, estimant que si l’IA « calcule, propose, alerte », l’humain reste chargé d’« arbitrer, décider et assumer ».

Anticiper les évolutions des chaînes logistiques

Knut Alicke, Senior Advisor chez McKinsey et professeur à l’Université de Cologne et au Karlsruhe Institute of Technology, s’est pour sa part intéressé à l’avenir de la Supply Chain à l’ère de l’intelligence artificielle.

Il a replacé cette évolution dans un environnement marqué par une plus forte volatilité des marchés, les tensions géopolitiques et les changements de politiques commerciales. Dans ce contexte, il a insisté sur l’importance du forecasting et de la planification pour simuler différents scénarios et adapter les décisions des entreprises.

Selon Knut Alicke, l’IA permet de traiter des volumes plus importants de données et d’intégrer plus rapidement différentes variables dans les modèles de planification. Il a notamment cité l’évolution des droits de douane et la nécessité de mieux connaître l’origine des marchandises, les fournisseurs et les flux.

Des métiers appelés à évoluer

Deux tables rondes ont complété les échanges, autour de l’évolution des compétences et du leadership, puis du pilotage des opérations dans une Supply Chain augmentée. Les discussions ont notamment porté sur l’évolution du rôle des responsables Supply Chain, appelés à combiner maîtrise des outils technologiques, capacité d’adaptation, management et conduite du changement.

Les participants ont également pris part à un atelier de « Vibe Coding » consacré à des cas d’usage de l’intelligence artificielle appliqués à la logistique.

LNT

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MFC Talks : Paiements instantanés, le Maroc face au défi de l’adoption https://lnt.ma/mfc-talks-paiements-instantanes-le-maroc-face-au-defi-de-ladoption/ Fri, 25 Sep 2026 11:22:36 +0000 https://lnt.ma/?p=560074 Le Maroc dispose désormais d’infrastructures permettant de développer les paiements instantanés, mais leur adoption reste encore nettement en retrait par rapport au potentiel du marché. Réunis à l’occasion de la 11ᵉ édition des MFC Talks, organisée le 24 septembre par le Morocco Fintech Center en partenariat avec HPS, régulateurs, opérateurs et Fintechs ont mis en […]

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Le Maroc dispose désormais d’infrastructures permettant de développer les paiements instantanés, mais leur adoption reste encore nettement en retrait par rapport au potentiel du marché. Réunis à l’occasion de la 11ᵉ édition des MFC Talks, organisée le 24 septembre par le Morocco Fintech Center en partenariat avec HPS, régulateurs, opérateurs et Fintechs ont mis en avant un changement de priorité : après la construction des infrastructures, l’enjeu porte désormais sur les usages, l’acceptation par les commerçants et la création de services capables de concurrencer le cash.

Le Royaume dispose déjà d’infrastructures et d’un cadre institutionnel permettant aux fonds de circuler rapidement, mais la disponibilité de ces outils ne s’est pas encore traduite par une adoption massive des moyens de paiement électroniques. C’est l’un des principaux constats dressés lors des MFC Talks consacrés à la maturité du marché marocain et aux opportunités offertes aux Fintechs.

En ouverture de la rencontre, Mohamed Horani, PDG de HPS, a replacé cette évolution dans un mouvement plus large associant technologie, marché et réglementation. Selon lui, plusieurs transformations convergent actuellement : paiement instantané, open banking, intelligence artificielle, stablecoins et réflexion autour des monnaies numériques de banques centrales. Le paiement instantané modifie notamment le rapport au temps en permettant à la valeur de circuler en quelques secondes et en continu.

Pour Mohamed Horani, l’enjeu consiste désormais à utiliser les infrastructures existantes pour développer de nouveaux services. Il a notamment appelé à renforcer l’open innovation entre banques, institutions et Fintechs afin de faciliter le passage des projets de l’expérimentation au marché. L’objectif affiché est également de faire du marché marocain un terrain de développement pour des solutions susceptibles, à terme, de changer d’échelle.

Des infrastructures en avance sur les usages

Les échanges ont cependant fait apparaître un décalage entre les capacités techniques disponibles et leur utilisation effective. Selon les données évoquées lors du panel, le potentiel immédiat d’acceptation serait d’environ 1,5 million de commerçants équipables, alors que le nombre de commerçants actifs dans le paiement électronique se situerait autour de 60.000. Les intervenants ont également relevé que le cash continuait d’occuper une place prépondérante dans les transactions.

Le Maroc n’en est pourtant pas au début de la construction de son écosystème. Les travaux engagés au cours des dernières années ont notamment porté sur l’interopérabilité, les établissements de paiement, le paiement mobile et, plus récemment, le virement instantané. Pour les intervenants, le défi se déplace donc progressivement de l’infrastructure vers l’adoption.

Cette évolution conduit également Bank Al-Maghrib à faire évoluer son approche. Fadwa Jouali, directrice adjointe des systèmes et moyens de paiement à Bank Al-Maghrib, a expliqué que le régulateur intervient désormais davantage comme « architecte de l’écosystème », avec l’objectif d’améliorer l’interopérabilité, de structurer les infrastructures et de créer un cadre favorisant à la fois l’adoption et la concurrence.

Convaincre les commerçants

L’un des principaux enjeux reste l’acceptation par les petits commerçants. Les participants ont notamment évoqué les coûts, la simplicité des parcours, les habitudes liées au cash et la nécessité d’apporter aux professionnels une valeur ajoutée dépassant la seule possibilité d’encaisser électroniquement.

Parmi les solutions envisagées figure le Soft POS, qui permet de transformer un smartphone équipé de la technologie NFC en terminal de paiement. Cette solution pourrait réduire le coût d’équipement et faciliter l’accès au paiement électronique pour les micro-commerçants.

Mais le paiement instantané ne répond pas nécessairement aux mêmes besoins pour toutes les entreprises. Les intervenants ont notamment distingué l’instantanéité de la transaction du besoin de règlement rapide du commerçant. Pour certaines activités, les priorités peuvent davantage porter sur le rapprochement des opérations en fin de journée, la gestion des remboursements, les annulations ou encore la maîtrise du risque.

L’enjeu serait donc moins d’imposer un nouveau moyen de paiement que d’intégrer plusieurs solutions dans un même parcours. Un commerçant pourrait ainsi accepter carte, paiement mobile, QR code ou paiement instantané à travers une interface commune. Cette harmonisation permettrait d’éviter la multiplication des dispositifs tout en laissant au consommateur le choix de son moyen de paiement.

Vers une gouvernance plus intégrée

Cette logique de convergence se retrouve également dans les réflexions autour d’un schéma domestique plus intégré. Selon les échanges, l’écosystème dispose déjà de plusieurs infrastructures et moyens de paiement, mais leur fragmentation peut compliquer aussi bien leur utilisation que leur communication auprès du public.

Bank Al-Maghrib travaille ainsi sur une vision visant à disposer de règles et de standards davantage harmonisés entre les différents moyens de paiement. L’objectif serait de s’appuyer sur les infrastructures existantes tout en organisant des « routes » communes permettant de développer de nouveaux usages.

La sécurité constitue parallèlement une composante centrale de cette évolution. Avec l’accélération des paiements et la multiplication des canaux numériques, les dispositifs de détection de la fraude doivent eux aussi fonctionner plus rapidement. Les discussions ont notamment porté sur le monitoring en temps réel, mais également sur le facteur humain et la sensibilisation des utilisateurs face aux techniques d’ingénierie sociale.

Un terrain pour les Fintechs

Pour les Fintechs marocaines, cette nouvelle phase pourrait ouvrir plusieurs champs de développement. Au-delà du traitement technique de la transaction, la valeur pourrait progressivement se déplacer vers les services associés : orchestration de plusieurs moyens de paiement, rapprochement comptable, gestion du risque, fidélisation, expérience utilisateur ou services destinés aux petits commerçants.

L’open banking et l’intelligence artificielle pourraient également élargir ces possibilités. Mohamed Horani estime que l’enjeu est désormais de construire sur les infrastructures existantes plutôt que de les reproduire, afin de concentrer les investissements sur la création de nouveaux services.

Le développement du paiement instantané apparaît ainsi moins comme une rupture isolée que comme une nouvelle composante d’un écosystème en transformation. Après plusieurs années consacrées à l’infrastructure et à l’interopérabilité, la prochaine étape dépendra surtout de la capacité des acteurs à convertir ces acquis techniques en usages quotidiens, aussi bien pour les particuliers que pour les commerçants et les entreprises.

Selim Benabdelkhalek

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BKGR : Attijariwafa bank profite de l’accélération du cycle d’investissement au Maroc https://lnt.ma/bkgr-attijariwafa-bank-profite-de-lacceleration-du-cycle-dinvestissement-au-maroc/ Fri, 25 Sep 2026 09:40:28 +0000 https://lnt.ma/?p=560040 Porté par l’accélération de l’investissement au Maroc, Attijariwafa bank affiche une progression soutenue de ses financements aux entreprises et à l’équipement. Dans une note publiée le 24 septembre, BMCE Capital Global Research (BKGR) relève notamment une hausse de 36% des crédits à l’équipement au premier semestre 2026 et anticipe la poursuite de cette dynamique, soutenue […]

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Porté par l’accélération de l’investissement au Maroc, Attijariwafa bank affiche une progression soutenue de ses financements aux entreprises et à l’équipement. Dans une note publiée le 24 septembre, BMCE Capital Global Research (BKGR) relève notamment une hausse de 36% des crédits à l’équipement au premier semestre 2026 et anticipe la poursuite de cette dynamique, soutenue par les grands projets d’infrastructures, les énergies renouvelables et les industries exportatrices. Le bureau de recherche relève parallèlement une amélioration du profil de risque du groupe et identifie l’international ainsi que le nouveau plan stratégique « GOAL 2030 » parmi ses principaux relais de croissance.

Attijariwafa bank apparaît comme l’un des principaux bénéficiaires de l’accélération du cycle d’investissement actuellement observée au Maroc. Selon une analyse de BMCE Capital Global Research, le groupe bancaire a enregistré au premier semestre 2026 une progression de 36% de ses crédits à l’équipement, à 142 milliards de dirhams, tandis que les financements accordés aux entreprises ont augmenté de 14%, pour atteindre 227 milliards de dirhams.

Cette évolution intervient dans un contexte de forte progression du crédit à l’investissement. À fin juin, les crédits à l’équipement du secteur bancaire marocain atteignaient 344,2 milliards de dirhams, en hausse de 32,3% sur un an. Attijariwafa bank affiche ainsi sur ce segment un rythme de progression supérieur à celui du marché. BKGR rappelle également que le groupe avait capté 53% de la production de nouveaux crédits à l’équipement en 2025.

Les grands investissements comme moteur du crédit

Pour le bureau de recherche, cette dynamique devrait se prolonger au cours des prochains exercices. Les projets d’infrastructures liés notamment à la Coupe du monde, les investissements dans les énergies renouvelables et le développement des industries exportatrices, parmi lesquelles l’aéronautique et les véhicules électriques, devraient continuer à alimenter la demande de financement.

BKGR prévoit ainsi que l’encours net de crédits du groupe atteindra 481,5 milliards de dirhams en 2026, en progression de 7,5%, puis 515,2 milliards en 2027, soit une nouvelle hausse de 7%. Le segment Corporate devrait rester le principal contributeur à cette évolution.

La collecte évolue également à la hausse. Les dépôts consolidés ont atteint 553,8 milliards de dirhams à fin juin 2026, dont près de 74% sous forme de ressources non rémunérées. Dans un environnement marqué par un taux directeur maintenu à 2,25%, cette structure contribue à contenir le coût de refinancement du groupe. Les dépôts devraient, selon les projections de BKGR, atteindre 569,4 milliards de dirhams en 2026 puis 609,3 milliards en 2027.

Un PNB attendu à 37,1 milliards de dirhams en 2026

Au premier semestre, le produit net bancaire consolidé s’est établi à 18,4 milliards de dirhams, en progression de 4%. Cette évolution a été principalement portée par la marge d’intérêt, en hausse de 8,2% à 11,2 milliards de dirhams, et par les commissions, qui progressent de 3,6% à 3,6 milliards. Le résultat des activités de marché s’est, en revanche, contracté de 3,2%, à 2,9 milliards de dirhams.

BKGR table sur une accélération du PNB à 37,1 milliards de dirhams sur l’ensemble de 2026, puis à 39,2 milliards en 2027. La marge d’intérêt devrait continuer à représenter près de 61% des revenus du groupe.

La progression de l’activité s’accompagne toutefois d’une hausse des charges d’exploitation, qui ont augmenté de 8,4% au premier semestre, à 6,8 milliards de dirhams. Le coefficient d’exploitation s’est ainsi établi à 36,8%, contre 35,3% un an auparavant. BKGR associe notamment l’évolution future des charges aux investissements technologiques et à la montée en puissance de « SIMPLE ».

Une amélioration du profil de risque

La croissance du crédit ne s’est, jusqu’ici, pas accompagnée d’une détérioration des indicateurs de risque. Le coût du risque consolidé a reculé de 11,2% au premier semestre, à 1,2 milliard de dirhams. Les créances en souffrance ont parallèlement diminué de 0,8%, à 21,3 milliards de dirhams sur base sociale.

Le taux de contentieux est ainsi revenu à 6,6%, contre 7% à fin 2025, tandis que le taux de couverture s’est amélioré à 69,4%. À titre de comparaison, BKGR relève un taux de contentieux de 8,1% pour l’ensemble du secteur bancaire.

Le résultat net part du groupe (RNPG) s’est établi à 5,94 milliards de dirhams au premier semestre, en progression limitée de 1,1%. Pour l’ensemble de l’exercice, BKGR anticipe un RNPG de 11,6 milliards de dirhams, en hausse de 9,1%, avant 12,5 milliards en 2027.

L’Afrique reste un relais de développement

L’activité internationale constitue un autre axe important. La banque de détail à l’international a généré 6,1 milliards de dirhams de PNB et 1,8 milliard de dirhams de RNPG au premier semestre. Elle représente ainsi 33,4% du PNB consolidé et 29,8% du résultat net part du groupe, alors qu’elle ne pèse que 23,8% du bilan consolidé.

Les trajectoires diffèrent toutefois selon les marchés. Le management anticipe une croissance de la distribution de crédit supérieure à 30% en monnaie locale en Égypte, comprise entre 7% et 8% en Afrique de l’Ouest et proche de 5% en Tunisie. BKGR estime par ailleurs qu’une reprise de la croissance externe pourrait être envisagée au cours des prochaines années, en citant notamment l’Afrique de l’Est comme potentiel relais géographique.

« GOAL 2030 » mise sur le digital et de nouveaux revenus

Le nouveau plan « GOAL 2030 » doit ouvrir une autre phase dans le développement du groupe après le dépassement de plusieurs objectifs du précédent plan stratégique. En 2025, le total bilan avait atteint 795,9 milliards de dirhams, soit 109% de l’objectif fixé, tandis que le PNB, à 34,9 milliards, représentait 116% de la cible.

La digitalisation constitue l’un des principaux leviers du nouveau cycle. Au premier semestre 2026, 94,9% des transactions ont été réalisées via les canaux digitaux, contre 74,2% en 2019. Dans le même temps, le nombre de connexions aux plateformes numériques est passé de 71,5 millions à 181,5 millions.

Dans ce contexte, BKGR considère que la croissance future devrait davantage reposer sur la monétisation de cette base de clientèle, notamment à travers les paiements digitaux, la finance embarquée et le renforcement des métiers transactionnels. La note cite notamment le lancement de « SIMPLE », présenté comme une néobanque sous forme de « Super App » réunissant paiement, épargne, investissement et services du quotidien.

Sur le plan financier, le groupe dispose également de marges de manœuvre en matière de solvabilité. Son ratio Tier 1 consolidé s’établissait à 12% au premier semestre, contre un minimum réglementaire de 9%, tandis que le ratio de liquidité LCR atteignait 180%. Ces niveaux devraient également lui permettre d’aborder le durcissement du cadre prudentiel attendu à partir de 2027 avec des marges de fonds propres, selon l’analyse de BKGR.

Dans sa note, BMCE Capital Global Research a relevé son objectif de cours sur Attijariwafa bank de 910 à 932 dirhams. Ce niveau est à comparer à un cours de 691,1 dirhams à la clôture du 23 septembre 2026.

LNT

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Financement automobile : Stellantis Salaf lance sa captive financière au Maroc https://lnt.ma/financement-automobile-stellantis-salaf-lance-sa-captive-financiere-au-maroc/ Thu, 24 Sep 2026 11:38:16 +0000 https://lnt.ma/?p=560008 Un an après l’acquisition d’AXA Crédit par FIDIS, Stellantis Salaf ouvre une nouvelle étape de son développement au Maroc. Depuis le 1er juillet 2026, l’entreprise assure le rôle de captive financière automobile de Stellantis dans le Royaume, avec pour objectif d’intégrer davantage le financement au parcours d’achat, d’accompagner le réseau de distribution et de soutenir […]

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Un an après l’acquisition d’AXA Crédit par FIDIS, Stellantis Salaf ouvre une nouvelle étape de son développement au Maroc. Depuis le 1er juillet 2026, l’entreprise assure le rôle de captive financière automobile de Stellantis dans le Royaume, avec pour objectif d’intégrer davantage le financement au parcours d’achat, d’accompagner le réseau de distribution et de soutenir le développement commercial des marques du groupe.

Stellantis Salaf élargit ses activités au financement automobile. L’entreprise a réuni ses partenaires le 22 septembre à Casablanca pour marquer à la fois le premier anniversaire de l’acquisition d’AXA Crédit par FIDIS et le lancement de sa nouvelle activité de captive financière au Maroc.

Cette évolution intervient après une année consacrée à la transformation de l’ancienne structure d’AXA Crédit. Depuis son acquisition en septembre 2025, Stellantis Salaf indique avoir revu son organisation, sa gouvernance, ses processus et ses méthodes de travail, tout en poursuivant ses activités historiques de prêt personnel et de crédit à la consommation.

Le financement intégré au parcours d’achat

Depuis le 1er juillet, Stellantis Salaf assure officiellement le rôle de captive financière automobile de Stellantis au Maroc. Ce modèle consiste à adosser directement une activité de financement aux marques automobiles du constructeur.

Le dispositif poursuit trois objectifs : faciliter l’accès des clients aux véhicules des différentes marques de Stellantis, accompagner le réseau de distribution dans son activité commerciale et soutenir le développement du groupe sur le marché marocain.

La captive doit notamment permettre de proposer des offres associant plus directement le véhicule et son mode de financement. Stellantis Salaf entend ainsi intervenir sur l’ensemble du parcours, depuis le choix du modèle jusqu’à la solution financière proposée au client.

Pour le réseau de distribution, l’enjeu consiste également à disposer de solutions pouvant être adaptées aux différents profils de clientèle et à l’évolution des conditions du marché automobile.

Un nouveau rôle pour Stellantis Salaf

« Notre ambition est de faire de Stellantis Salaf un partenaire de référence pour les clients, le réseau et les marques de Stellantis au Maroc », explique Lionel Piquer, Directeur Général de Stellantis Salaf.

Pour le responsable, la nouvelle structure ne doit pas se limiter au financement. « La captive doit être bien plus qu’un financeur : elle doit devenir un véritable accélérateur de développement commercial », ajoute-t-il.

Cette nouvelle activité repose ainsi sur le rapprochement entre les métiers financiers de Stellantis Salaf et l’activité automobile du groupe. Le financement devient, dans cette configuration, l’un des éléments de la stratégie commerciale des différentes marques.

« Le lancement de la captive financière renforce notre capacité à proposer des solutions automobiles et financières plus intégrées. Elle constitue un levier important pour accompagner nos clients, notre réseau et le développement des marques de Stellantis au Maroc », indique de son côté Yves Peyrot des Gachons, Directeur Général de Stellantis Maroc.

FIDIS poursuit son développement au Maroc

Le lancement de la captive s’inscrit également dans la stratégie de FIDIS, qui avait acquis AXA Crédit en septembre 2025. Cette opération avait constitué le point de départ de la transformation ayant conduit à la création du dispositif actuel de financement automobile.

FIDIS entend désormais inscrire cette activité dans la durée et l’accompagner en fonction de l’évolution du marché automobile marocain.

« Avec l’acquisition d’AXA Crédit et le lancement de la captive financière, notre ambition est de construire une activité financière solide, performante et durable, capable d’accompagner le développement de Stellantis, de ses marques et de ses clients au Maroc », affirme Andrea Faina, CEO de FIDIS et Président du Conseil d’administration de Stellantis Salaf.

LNT

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6.900 jeunes participent au Company Program 2026 d’INJAZ Al-Maghrib https://lnt.ma/entrepreneuriat-6-900-jeunes-participent-au-company-program-2026-dinjaz-al-maghrib/ Thu, 24 Sep 2026 11:32:33 +0000 https://lnt.ma/?p=560003 Les compétitions régionales du Company Program 2026 d’INJAZ Al-Maghrib ont réuni 6.900 jeunes issus de plus de 120 établissements. Au total, plus de 220 Junior Entreprises ont été créées dans les catégories Lycée et Université, à l’issue de plusieurs mois de formation et de coaching. Vingt-cinq équipes ont été sélectionnées pour participer à l’étape nationale, […]

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Les compétitions régionales du Company Program 2026 d’INJAZ Al-Maghrib ont réuni 6.900 jeunes issus de plus de 120 établissements. Au total, plus de 220 Junior Entreprises ont été créées dans les catégories Lycée et Université, à l’issue de plusieurs mois de formation et de coaching. Vingt-cinq équipes ont été sélectionnées pour participer à l’étape nationale, prévue les 29 et 30 septembre à Casablanca.

Le Company Program 2026 d’INJAZ Al-Maghrib entre dans sa phase nationale. Après plusieurs mois consacrés à la formation, au coaching et à la conception de projets, les compétitions organisées dans différentes régions du Royaume ont permis de sélectionner 25 équipes.

Le programme propose aux lycéens et étudiants de passer par les différentes étapes de la création d’une entreprise. Les participants doivent notamment élaborer une idée, structurer leur projet, répartir les responsabilités au sein de leur équipe, tester leur proposition de valeur puis présenter leur Junior Entreprise devant un jury composé de professionnels.

Plus de 220 Junior Entreprises créées

Selon le bilan communiqué par INJAZ Al-Maghrib, 6.900 jeunes ont été formés et accompagnés en 2026, avec la participation de plus de 120 établissements et la mobilisation de 460 enseignants et bénévoles. Douze villes ont été représentées dans le dispositif.

Dans la catégorie Lycée, les participants ont créé 76 Junior Entreprises. Huit compétitions régionales ont été organisées et autant d’équipes ont obtenu leur qualification pour la suite du programme.

La catégorie Université a, de son côté, donné lieu à la création de 151 Junior Entreprises. Douze compétitions régionales ont permis de sélectionner 17 équipes. Au total, 25 équipes issues des deux catégories participeront donc à la prochaine étape.

Les projets développés par les jeunes participants couvrent plusieurs secteurs. INJAZ Al-Maghrib cite notamment la santé numérique, l’agriculture intelligente, la valorisation des ressources, les énergies renouvelables, la sécurité, l’accessibilité et l’inclusion.

D’autres projets portent sur l’économie circulaire et différentes solutions à impact environnemental. Le programme cherche ainsi à inciter les participants à construire leurs projets entrepreneuriaux autour de problématiques identifiées dans leur environnement.

Au-delà de la compétition, l’initiative mobilise également enseignants, bénévoles, établissements d’enseignement, jurys et partenaires. L’association présente l’entrepreneuriat comme un outil d’apprentissage pratique permettant aux participants de travailler notamment sur leurs compétences professionnelles, leur capacité à collaborer et la structuration d’un projet.

Finale nationale les 29 et 30 septembre

Les 25 équipes sélectionnées à l’issue des compétitions régionales se retrouveront à Casablanca les 29 et 30 septembre 2026 pour l’étape nationale.

La cérémonie de remise des Awards est programmée le 30 septembre à la Cathédrale du Sacré-Cœur de Casablanca.

L’équipe qui remportera la compétition nationale représentera ensuite le Maroc au Youth Entrepreneurship Celebration, concours organisé par INJAZ Al-Arab à l’échelle de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. L’édition 2026 doit se tenir au Caire en novembre.

Créée en 2007 par le Groupe Al Mada, INJAZ Al-Maghrib est une association reconnue d’utilité publique et présente dans plus de 30 villes du Royaume. Elle est affiliée à Junior Achievement Worldwide et membre de la fédération INJAZ Al-Arab.

LNT

 

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Jadara lance « Les Ailes des Régions » pour soutenir les études de jeunes Marocains https://lnt.ma/jadara-lance-les-ailes-des-regions-pour-soutenir-les-etudes-de-jeunes-marocains/ Thu, 24 Sep 2026 11:30:46 +0000 https://lnt.ma/?p=559999 Jadara Foundation a lancé « Les Ailes des Régions », une campagne nationale de collecte de fonds destinée à accompagner de jeunes Marocains issus de milieux à opportunités limitées dans la poursuite de leurs études supérieures. L’initiative s’appuie sur les douze régions du Royaume et vise à mobiliser particuliers, entreprises et Marocains résidant à l’étranger […]

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Jadara Foundation a lancé « Les Ailes des Régions », une campagne nationale de collecte de fonds destinée à accompagner de jeunes Marocains issus de milieux à opportunités limitées dans la poursuite de leurs études supérieures. L’initiative s’appuie sur les douze régions du Royaume et vise à mobiliser particuliers, entreprises et Marocains résidant à l’étranger autour du financement de parcours étudiants.

La campagne intervient dans un contexte de forte demande pour les programmes proposés par la Fondation. Selon Jadara, près de 37 000 candidatures ont été enregistrées cette année pour son programme de bourses d’études.

Avec « Les Ailes des Régions », l’association a choisi une approche territoriale. Chacune des douze régions du Maroc est représentée par le parcours d’un jeune bénéficiaire de ses programmes, afin de mettre en avant différents profils et de permettre aux donateurs de soutenir des étudiants en fonction de leur région.

Une cagnotte spécifique a ainsi été créée pour chaque région sur la plateforme « Kiwi Collecte ». Les contributeurs peuvent sélectionner la région qu’ils souhaitent soutenir et participer au financement du parcours du jeune qui la représente.

À travers ce dispositif, Jadara entend associer les citoyens, les entreprises et la diaspora marocaine au financement des études de jeunes confrontés à des difficultés socio-économiques. L’objectif affiché est également de renforcer les liens entre les territoires et leurs étudiants.

Un accompagnement au-delà de la bourse

Les sommes collectées doivent servir à financer les bénéficiaires du pôle « Réussir avec Jadara ». Celui-ci ne se limite pas à l’attribution d’une aide financière pour les études.

Les étudiants accompagnés peuvent également bénéficier d’un suivi académique, de mentorat, de programmes de développement des compétences et d’une préparation à l’insertion professionnelle. Le dispositif vise ainsi à les accompagner pendant leur parcours universitaire, puis dans leur transition vers le marché du travail.

Association marocaine à but non lucratif et reconnue d’utilité publique, Jadara Foundation intervient depuis plus de vingt ans dans l’accompagnement de jeunes issus de milieux socio-économiques fragiles, notamment pour faciliter leur accès à l’enseignement supérieur. Ses programmes mobilisent différents partenaires issus des secteurs public et privé.

Depuis 2002, plus de 3 543 jeunes ont bénéficié des dispositifs de la Fondation, selon les chiffres qu’elle communique. Les filles représentent 74 % des bénéficiaires. Jadara fait également état d’un taux d’insertion professionnelle de 92 % parmi ses lauréats et indique que 70 % de ses boursiers ont terminé majorants de leur promotion.

LNT

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Formations dentaires : l’Ordre des médecins dentistes alerte sur le statut de certains cursus https://lnt.ma/formations-dentaires-lordre-des-medecins-dentistes-alerte-sur-le-statut-de-certains-cursus/ Thu, 24 Sep 2026 11:26:37 +0000 https://lnt.ma/?p=559991 L’Ordre national des médecins dentistes a mis en garde contre la multiplication de formations proposées sous les appellations d’« Hygiéniste » et de « Denturologue ». L’instance appelle à clarifier le statut juridique de ces cursus, les diplômes délivrés et les actes que leurs titulaires sont autorisés à exercer, tout en demandant un renforcement de […]

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L’Ordre national des médecins dentistes a mis en garde contre la multiplication de formations proposées sous les appellations d’« Hygiéniste » et de « Denturologue ». L’instance appelle à clarifier le statut juridique de ces cursus, les diplômes délivrés et les actes que leurs titulaires sont autorisés à exercer, tout en demandant un renforcement de la lutte contre l’exercice illégal de la médecine dentaire.

Dans un communiqué, l’Ordre estime que le développement de ces formations soulève des questions concernant la protection des patients, mais également celle des étudiants, de leurs familles et des prothésistes dentaires susceptibles de s’y inscrire.

L’instance rappelle que l’obtention d’un diplôme ou d’un certificat délivré par un établissement de formation ne suffit pas à autoriser l’exercice d’une profession de santé réglementée. Elle invite ainsi les candidats à vérifier, avant toute inscription ou paiement, le statut juridique de l’établissement, la reconnaissance du cursus, la valeur légale du diplôme ainsi que les compétences auxquelles celui-ci donne effectivement accès.

L’Ordre indique notamment suivre la situation d’un établissement privé de formation professionnelle à Casablanca qui continuerait, selon son communiqué, à promouvoir ce type de cursus malgré une précédente décision administrative ordonnant sa fermeture et le retrait de son autorisation ou de son statut juridique.

Il évoque également une structure basée à Sidi Slimane, se présentant comme une « académie » et proposant des « formations qualifiantes ». Selon l’Ordre, ces offres pourraient créer une confusion sur les actes que les prothésistes dentaires sont légalement habilités à réaliser, notamment concernant la prise d’empreintes et la pose de prothèses directement dans la bouche des patients.

L’Ordre rappelle que toute intervention directe dans la bouche d’un patient constitue une pratique de santé susceptible d’avoir des conséquences sur sa sécurité. Il souligne que l’exercice de la médecine dentaire nécessite une formation médicale spécifique de six ans dans une faculté de médecine dentaire et s’inscrit dans un cadre réglementaire définissant les compétences et responsabilités professionnelles.

L’instance précise par ailleurs que l’utilisation de dénominations professionnelles étrangères, la qualification d’un établissement comme « académie » ou encore la promotion de formations sur les réseaux sociaux ne constituent pas, à elles seules, une reconnaissance officielle.

Elle demande ainsi que les formations liées à la santé bucco-dentaire présentent clairement leurs objectifs, leur contenu et leurs débouchés afin d’éviter toute confusion avec l’exercice de la médecine dentaire.

L’Ordre appelle enfin les acteurs politiques ainsi que les institutions législatives et exécutives à renforcer l’encadrement des métiers liés à l’assistance dentaire et à la fabrication de prothèses. Il se dit également disposé à travailler avec les départements gouvernementaux et les institutions de formation pour clarifier le statut de ces cursus et lutter contre les pratiques exercées en dehors du cadre légal.

LNT

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L’Observatoire Social lance un Indice Africain du Progrès Social https://lnt.ma/lobservatoire-social-lance-un-indice-africain-du-progres-social/ Thu, 24 Sep 2026 11:08:05 +0000 https://lnt.ma/?p=559987 L’Observatoire Social a annoncé le lancement de l’Indice Africain du Progrès Social (IAPS), un nouvel outil destiné à mesurer le progrès social à partir des réalités économiques et sociales du continent. Conçu comme un référentiel évolutif, le projet doit être développé avec des chercheurs, institutions statistiques, acteurs publics et privés ainsi que des organisations de […]

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L’Observatoire Social a annoncé le lancement de l’Indice Africain du Progrès Social (IAPS), un nouvel outil destiné à mesurer le progrès social à partir des réalités économiques et sociales du continent. Conçu comme un référentiel évolutif, le projet doit être développé avec des chercheurs, institutions statistiques, acteurs publics et privés ainsi que des organisations de la société civile africaines.

Basé à Casablanca et actif à l’échelle du continent, l’Observatoire Social, Think & Do Tank non partisan, entend à travers cette initiative proposer des indicateurs davantage adaptés aux spécificités africaines.

Le projet prolonge une réflexion portée par Oumaima Mhijir, fondatrice et présidente exécutive de l’Observatoire Social, autour des limites de certains outils internationaux de mesure du progrès social.

L’organisation cite notamment le marché du travail. Selon l’Organisation internationale du travail, 83 % des emplois en Afrique et plus de 86 % en Afrique subsaharienne relèvent de l’économie dite « informelle », qui représente ainsi une part importante de l’activité sur le continent.

L’inclusion financière constitue un autre exemple. Pour l’Observatoire, la seule détention d’un compte bancaire ne permet plus de mesurer certains usages financiers. L’Afrique subsaharienne représente ainsi plus des deux tiers de la valeur mondiale des transactions de mobile money, avec 1 400 milliards de dollars en 2025. Le Think Tank évoque également le foncier, citant le Rwanda, qui a enregistré plus de dix millions de parcelles en moins de cinq ans en recourant notamment à la reconnaissance communautaire des limites.

« Ce n’est pas de la mauvaise foi. C’est pire : c’est un angle mort méthodologique. Depuis des décennies, l’Afrique se fait noter par des grilles qui ne savent pas la lire », estime Oumaima Mhijir.

Un référentiel appelé à évoluer

L’IAPS n’est toutefois présenté ni comme une rupture avec les méthodologies existantes ni comme un modèle définitif. Il s’appuie notamment sur l’approche des « capacités réelles » développée par l’économiste Amartya Sen et doit intégrer davantage l’économie majoritaire, les régimes fonciers coutumiers et les mécanismes communautaires d’inclusion.

« La souveraineté statistique n’est pas un luxe académique : c’est une condition de la souveraineté, tout court », souligne Oumaima Mhijir.

L’Observatoire Social souhaite désormais ouvrir la construction de l’indice aux chercheurs, universités, instituts nationaux de statistique et institutions panafricaines, mais aussi aux banques centrales, régulateurs, opérateurs télécoms, fintechs, collectivités locales et organisations de la société civile.

Parmi les structures appelées à contribuer figurent notamment CODESRIA, l’African Economic Research Consortium, STATAFRIC, l’Institut panafricain de statistique de l’Union africaine et le Centre africain pour la statistique de la CEA.

LNT

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Entrepreneuriat : la BCP et Réseau Entreprendre Maroc renforcent leur partenariat https://lnt.ma/entrepreneuriat-la-bcp-et-reseau-entreprendre-maroc-renforcent-leur-partenariat/ Thu, 24 Sep 2026 10:58:47 +0000 https://lnt.ma/?p=559981 La Banque Centrale Populaire (BCP) et Réseau Entreprendre Maroc (REM) ont signé une nouvelle convention visant à renforcer l’accompagnement des jeunes entrepreneurs et à faciliter leur accès au financement. Le dispositif prévoit un parcours associant mentorat, structuration des projets, prêts d’honneur, solutions de financement et services bancaires, avec un accent particulier sur la création et […]

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La Banque Centrale Populaire (BCP) et Réseau Entreprendre Maroc (REM) ont signé une nouvelle convention visant à renforcer l’accompagnement des jeunes entrepreneurs et à faciliter leur accès au financement. Le dispositif prévoit un parcours associant mentorat, structuration des projets, prêts d’honneur, solutions de financement et services bancaires, avec un accent particulier sur la création et le développement des très petites entreprises.

La Banque Centrale Populaire et Réseau Entreprendre Maroc approfondissent leur coopération dans le domaine de l’entrepreneuriat. Les deux institutions ont conclu une convention destinée à mieux articuler l’accompagnement des porteurs de projets avec leur accès aux solutions de financement.

L’accord a été signé en présence de Naziha Belkeziz, Présidente Directrice Générale du Groupe BCP, d’Idriss Bensmail, Directeur Général de la BCP en charge de la Banque de Détail, et de Wafa Belmaachi, Présidente de Réseau Entreprendre Maroc. L’objectif affiché est d’accompagner la structuration et le développement de nouvelles entreprises tout en contribuant à la dynamique de l’emploi.

Un parcours combinant accompagnement et financement

La convention concerne les porteurs de projets sélectionnés par Réseau Entreprendre Maroc. Elle prévoit la mise en place d’un parcours associant mentorat, expertise entrepreneuriale, structuration du projet, financement et services bancaires, en fonction du stade de développement de l’entreprise.

REM intervient notamment à travers son programme START, qui accompagne les entrepreneurs durant les phases de maturation, de lancement et de croissance de leurs projets. Le dispositif comprend un suivi personnalisé, du mentorat assuré par des chefs d’entreprise ainsi que l’octroi de prêts d’honneur.

La BCP intervient en complément sur le volet financier en proposant aux bénéficiaires des solutions de financement et des services bancaires. La banque prévoit également de mobiliser les synergies avec la Fondation Création d’Entreprise (FCE) du Groupe BCP.

L’objectif est ainsi de réduire la rupture pouvant exister entre la phase d’accompagnement d’un projet entrepreneurial et celle de son financement. Les deux partenaires entendent proposer un parcours allant de la structuration initiale du projet à l’accompagnement de sa croissance.

Soutenir les jeunes entreprises dans la durée

Pour Naziha Belkeziz, cette nouvelle convention doit permettre d’inscrire davantage l’accompagnement des entrepreneurs dans le temps.

« En renforçant notre partenariat avec Réseau Entreprendre Maroc, nous réaffirmons notre volonté d’accompagner les entrepreneurs dans la durée et de faciliter leur accès à un écosystème capable de soutenir leurs ambitions et la croissance de leurs entreprises », souligne la Présidente Directrice Générale du Groupe BCP.

De son côté, Wafa Belmaachi met l’accent sur la complémentarité entre les deux institutions. « Cette collaboration traduit une ambition commune : renforcer l’accompagnement des jeunes entrepreneurs et leur donner les moyens de transformer leurs projets en entreprises pérennes et créatrices d’emplois », indique la Présidente de Réseau Entreprendre Maroc.

Elle souligne également l’objectif de contribuer au développement d’un entrepreneuriat « durable, innovant et à fort impact » en associant les dispositifs d’accompagnement de REM aux capacités de financement de la banque.

Au-delà des entrepreneurs directement concernés par la convention, la BCP et REM indiquent vouloir renforcer leurs liens avec les autres acteurs de l’écosystème entrepreneurial marocain.

LNT

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ONU : le Maroc appelle à accélérer la mise en œuvre du droit au développement https://lnt.ma/onu-le-maroc-appelle-a-accelerer-la-mise-en-oeuvre-du-droit-au-developpement/ Thu, 24 Sep 2026 10:44:04 +0000 https://lnt.ma/?p=559969 Le Maroc a appelé, mercredi 23 septembre à New York, à donner une traduction plus concrète au droit au développement, quarante ans après l’adoption de la déclaration onusienne qui lui est consacrée. Intervenant lors d’une réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a notamment mis […]

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Le Maroc a appelé, mercredi 23 septembre à New York, à donner une traduction plus concrète au droit au développement, quarante ans après l’adoption de la déclaration onusienne qui lui est consacrée. Intervenant lors d’une réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies, le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a notamment mis l’accent sur le financement du développement, la réduction des inégalités, l’accès aux technologies et à l’intelligence artificielle ainsi que sur la place de l’Afrique dans les politiques de coopération.

La réunion de haut niveau du 23 septembre commémorait le 40e anniversaire de la Déclaration adoptée en 1986, qui définit le droit au développement comme un droit humain inaliénable et place la participation des personnes et des peuples au processus de développement au centre de son approche.

Financement et réduction des inégalités

Dans son intervention, Nasser Bourita a défendu une action collective davantage orientée vers le renforcement des capacités nationales et l’appropriation, par les États, de leurs politiques de développement. Il a également appelé à utiliser des indicateurs tenant compte des contextes nationaux et à renforcer l’accompagnement du système des Nations unies.

Le ministre a insisté sur la concrétisation des engagements en matière de financement du développement, présenté comme un investissement dans la stabilité et la prospérité à long terme. Cette question demeure l’un des principaux obstacles identifiés par les Nations unies, alors que de nombreux pays restent confrontés à des contraintes structurelles et à des besoins importants de financement.

La transformation numérique et l’intelligence artificielle ont également occupé une place dans l’intervention marocaine. Nasser Bourita a appelé à réduire les inégalités d’accès aux technologies, aux données et à l’IA. La question de la fracture numérique et de la participation des pays en développement à la gouvernance des nouvelles technologies figurait également parmi les thèmes de la rencontre.

Une attention particulière à l’Afrique

Nasser Bourita a par ailleurs plaidé pour une place accrue de l’Afrique dans les politiques internationales de développement, à travers des partenariats fondés sur la solidarité et la mobilisation de financements.

Il a réaffirmé l’engagement du Maroc en faveur de la coopération Sud-Sud et évoqué l’approche défendue par le roi Mohammed VI, fondée notamment sur la dignité humaine, l’équité, la justice sociale et territoriale et l’égalité des chances.

« Faisons du droit au développement un cadre d’action global, fédérant tous les acteurs, et plaçant la dignité humaine au cœur des politiques de développement et de coopération, au service d’un développement équitable, inclusif et durable pour tous », a conclu Nasser Bourita.

LNT

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Législatives 2026 : Après la victoire, la dure épreuve des alliances ! https://lnt.ma/legislatives-2026-apres-la-victoire-la-dure-epreuve-des-alliances/ Thu, 24 Sep 2026 10:07:13 +0000 https://lnt.ma/?p=559957 Le PAM, principal allié de la coalition sortante conduite par le RNI, vient, au titre du scrutin législatif du 23 septembre, de surclasser la Colombe, deuxième de ces élections. Mais le jeu des alliances s’annonce compliqué… Talbi Alami, Président rniste de la Chambre des Représentants, avait bel et bien annoncé en pleine campagne électorale, que […]

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Le PAM, principal allié de la coalition sortante conduite par le RNI, vient, au titre du scrutin législatif du 23 septembre, de surclasser la Colombe, deuxième de ces élections. Mais le jeu des alliances s’annonce compliqué…

Talbi Alami, Président rniste de la Chambre des Représentants, avait bel et bien annoncé en pleine campagne électorale, que même si le PAM remportait les élections, le Département de l’Economie et des Finances resterait entre les mains de « Lalla Nadia » !

Cette annonce a fait couler beaucoup d’encre. On y revient aujourd’hui pour savoir si le PAM de Faouzi Lekjaâ finira-t-il par céder en s’alliant d’abord avec le RNI, mais surtout en ne touchant pas au ministère des Finances ?

En lançant ce défi aux amis de Lekjaa, Talbi Alami savait que ce scrutin allait se jouer entre le RNI et le PAM et que malgré sa deuxième place, son parti ne devrait en aucun cas lâcher le département de l’Economie et des Finances que « Lalla Nadia » devrait continuer à y présider, a-t-il dit.

La réponse de Lekjaa n’a pas tardé. Lors de ses meetings, il a bien voulu démontrer que ni lui, ni son parti, sont prêts pour céder aux chantages : « Je ne comprends pas. Certains ont déjà commencé à dispatcher les portefeuilles ministériels ! », lançait avec grand étonnement Lekjaa.

Mais ce qui est à retenir, c’est qu’à la suite aux résultats de ce scrutin qui collent parfaitement avec les prévisions de Talbi Alami, Faouzi Lekjaa est doublement interpellé. En effet, pour la formation du prochain gouvernement, serait-il amené à faire avec le RNI ? Et dans ce cas, serait-il amené à abandonner le département des Finances, un poste extrêmement stratégique, au profit du RNI ?

Dans le cas contraire, le PAM, avec 97 sièges, aura certainement du mal à former une majorité homogène et solide loin du RNI et ses 66 sièges. Le PJD avec ses 54 sièges, lui, ne cesse de rappeler qu’il n’est pas question de s’allier avec un parti comme le PAM.

L’Istiqlal, troisième de ce scrutin avec 65 sièges, se veut prêt, comme à l’accoutumée et peu importe le contexte, à s’entendre avec le parti vainqueur des élections.

Néanmoins, il est quand même important de constater que pour former une majorité solide, soit plus de 200 voix au Parlement, le PAM aura affaire avec d’autres formations tels que l’USFP, le PPS, ou encore le MP qui ne partagent pas forcément ses convictions et ses méthodes.

C’est dire que la formation des alliances nécessaires pour la majorité gouvernementale pourrait prendre beaucoup du temps. Toutefois, le risque du blocage est-il envisageable par un RNI qui a du mal à avaler la pilule de la deuxième place ?

Ainsi, les jours à venir s’annoncent compliqués pour un PAM appelé à négocier avec tous pour gouverner…

H.Z

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Xiaomi dévoile la série Redmi Note 17 https://lnt.ma/xiaomi-devoile-la-serie-redmi-note-17/ Wed, 23 Sep 2026 11:26:50 +0000 https://lnt.ma/?p=559914 Xiaomi a annoncé le lancement au Maroc de la série REDMI Note 17, une nouvelle génération de smartphones qui met notamment l’accent sur l’autonomie, la résistance des appareils et le design. Développée autour de la nouvelle approche « REDMI Titan Quality », cette gamme entend renforcer plusieurs caractéristiques liées à la durée d’utilisation des smartphones, […]

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Xiaomi a annoncé le lancement au Maroc de la série REDMI Note 17, une nouvelle génération de smartphones qui met notamment l’accent sur l’autonomie, la résistance des appareils et le design.

Développée autour de la nouvelle approche « REDMI Titan Quality », cette gamme entend renforcer plusieurs caractéristiques liées à la durée d’utilisation des smartphones, notamment l’autonomie de la batterie, la protection structurelle et la fiabilité à long terme.

Ce lancement constitue une nouvelle étape pour la gamme REDMI Note, dont les expéditions cumulées ont dépassé les 500 millions d’exemplaires à travers le monde. Avec la série REDMI Note 17, la marque poursuit le développement de cette gamme en mettant davantage l’accent sur la durabilité des appareils.

Le modèle REDMI Note 17 Pro Max 5G est notamment équipé d’une batterie pouvant atteindre 10 000 mAh et bénéficie de la technologie de charge HyperCharge 100 W. Ces caractéristiques sont associées à plusieurs évolutions en matière de robustesse et de design.

Xiaomi structure ces améliorations autour de trois axes baptisés « Power Max », « Titan Max » et « Color Max », qui concernent respectivement l’autonomie, la résistance et les caractéristiques esthétiques des appareils.

Disponible au Maroc à partir du 22 septembre 2026, la série REDMI Note 17 est commercialisée à des prix compris entre 2 395 et 5 599 dirhams, selon les modèles et configurations.

« Avec Power Max, Titan Max et Color Max, la série REDMI Note 17 incarne une nouvelle approche de la durabilité des smartphones, en associant une autonomie de longue durée, une protection rigoureuse et un design distinctif pour offrir une expérience mobile conçue non seulement pour aujourd’hui, mais pour les années à venir », indique Xiaomi Maroc.

H.Z

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SIEMA 2026 : l’agroalimentaire face aux enjeux de l’eau, de l’IA et de la décarbonation https://lnt.ma/siema-2026-lagroalimentaire-face-aux-enjeux-de-leau-de-lia-et-de-la-decarbonation/ Wed, 23 Sep 2026 11:16:13 +0000 https://lnt.ma/?p=559900 La 9e édition du Salon international de l’emballage, des machines et de l’agroalimentaire (SIEMA) se tient du 22 au 24 septembre à Casablanca. Placé sous le thème « Cap Agro 2030 : Souveraineté, résilience hydrique et compétitivité du Made in Morocco », le rendez-vous entend mettre en discussion les principales transformations de l’industrie agroalimentaire marocaine, […]

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La 9e édition du Salon international de l’emballage, des machines et de l’agroalimentaire (SIEMA) se tient du 22 au 24 septembre à Casablanca. Placé sous le thème « Cap Agro 2030 : Souveraineté, résilience hydrique et compétitivité du Made in Morocco », le rendez-vous entend mettre en discussion les principales transformations de l’industrie agroalimentaire marocaine, de la gestion de l’eau à l’intelligence artificielle, en passant par l’efficacité énergétique, l’automatisation et l’accès aux marchés internationaux.

L’industrie agroalimentaire marocaine se retrouve à Casablanca pour trois jours d’échanges autour de ses transformations technologiques, industrielles et environnementales. Organisé à l’espace d’exposition de l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), ancien OFEC, SIEMA 2026 réunit industriels, fournisseurs de technologies et professionnels de différents segments de la chaîne de valeur.

Pour cette neuvième édition, le programme associe conférences, tables rondes, interventions d’experts, retours d’expérience industriels et sessions consacrées à l’innovation. Parmi les sujets annoncés figurent la gestion des ressources hydriques, la transformation locale, la modernisation industrielle, l’intelligence artificielle, la décarbonation, l’efficacité énergétique, les compétences, la traçabilité et l’export.

L’eau au centre des préoccupations industrielles

La question hydrique occupe une place particulière dans le programme. Dans un contexte de pression accrue sur les ressources en eau, les échanges doivent notamment porter sur les moyens de réduire les consommations industrielles tout en maintenant les niveaux de production.

Les participants doivent examiner différents modèles visant à améliorer l’efficacité des procédés, réduire les pertes et optimiser l’utilisation de l’eau. Des cas d’usage sont également prévus autour de solutions permettant de conjuguer productivité et maîtrise des ressources.

Cette problématique s’inscrit plus largement dans les réflexions sur la résilience de l’industrie agroalimentaire et sur sa capacité à adapter ses processus de production à une disponibilité plus contrainte des ressources.

L’intelligence artificielle gagne les chaînes de production

Autre axe du salon : la transformation technologique de l’industrie. L’intelligence artificielle sera abordée à travers des applications directement liées aux opérations des entreprises agroalimentaires.

Les discussions porteront notamment sur l’exploitation des données, le contrôle qualité, la maintenance, l’optimisation de la production et la gestion des ressources. Plusieurs technologies associées à l’agrotech, la foodtech, la watertech, l’energytech, l’emballage et l’automatisation doivent également être présentées.

L’objectif affiché est ainsi de rapprocher les innovations technologiques des besoins opérationnels des industriels, alors que l’automatisation et la numérisation occupent une place croissante dans les stratégies de modernisation des unités de production.

Énergie et décarbonation parmi les priorités

La transition énergétique constitue le troisième grand volet technique de cette édition. Les échanges doivent notamment aborder l’efficacité énergétique, le recours au solaire, la valorisation des déchets et la réduction de l’empreinte carbone des activités industrielles.

L’optimisation des procédés doit également être discutée sous l’angle de la réduction des coûts de production et de l’amélioration de la performance industrielle.

Ces différentes problématiques seront réparties sur trois journées thématiques. Le 22 septembre est consacré à la souveraineté et à la résilience, avec des discussions autour de l’eau, de la transformation locale, de l’investissement et des capacités industrielles.

Le 23 septembre se concentre sur la performance et la transformation, avec l’usine de nouvelle génération, l’IA, l’énergie, la décarbonation, les compétences et l’innovation. La dernière journée, le 24 septembre, sera davantage orientée vers les marchés, l’exportation, la traçabilité, la certification et l’intégration des entreprises marocaines dans les nouvelles chaînes de valeur internationales.

Un salon tourné vers l’ensemble de la chaîne de valeur

SIEMA 2026 rassemble des fabricants de machines, fournisseurs de technologies, industriels de l’agroalimentaire, spécialistes de l’emballage, acteurs de l’automatisation et de la chaîne du froid, mais aussi des professionnels issus de l’agriculture, de l’énergie, des services et de l’investissement.

L’édition précédente avait accueilli, selon les organisateurs, 17.600 visiteurs professionnels et 236 marques provenant de 26 pays. Près de 2.750 personnes avaient également participé aux conférences et rencontres spécialisées organisées en marge du salon.

« Notre ambition est que le SIEMA soit à la fois un lieu de business, d’innovation et de réflexion sur les transformations qui façonnent l’avenir de l’agroalimentaire au Maroc », explique Meriem Houmaid, organisatrice du SIEMA au sein d’Elan Expo Maroc. Elle souligne que l’édition 2026 entend placer les problématiques rencontrées par les industriels au centre des échanges.

Ouvert de 10h à 19h jusqu’au 24 septembre, le salon entend ainsi servir de point de rencontre entre industriels, fournisseurs de solutions et acteurs de l’innovation, avec comme fil conducteur l’adaptation de l’industrie agroalimentaire aux contraintes hydriques, technologiques, énergétiques et commerciales.

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OCP Maintenance Solutions et NTN Europe s’allient pour accélérer la maintenance prédictive https://lnt.ma/ocp-maintenance-solutions-et-ntn-europe-sallient-pour-accelerer-la-maintenance-predictive/ Wed, 23 Sep 2026 10:57:29 +0000 https://lnt.ma/?p=559882 Face aux enjeux croissants de compétitivité, de continuité de production et de résilience industrielle, la maintenance s’impose aujourd’hui comme un levier stratégique de performance. En associant leur savoir-faire, NTN Europe et OCP Maintenance Solutions proposent une approche intégrée de la maintenance prédictive, combinant expertise des équipements tournants, collecte et analyse des données et intelligence artificielle. […]

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Face aux enjeux croissants de compétitivité, de continuité de production et de résilience industrielle, la maintenance s’impose aujourd’hui comme un levier stratégique de performance. En associant leur savoir-faire, NTN Europe et OCP Maintenance Solutions proposent une approche intégrée de la maintenance prédictive, combinant expertise des équipements tournants, collecte et analyse des données et intelligence artificielle.

Expert en mécanique de haute précision, NTN Europe, et OCP Maintenance Solutions, filiale du Groupe OCP spécialisée dans la maintenance prédictive, viennent d’annoncer une alliance stratégique destinée à accompagner les industriels européens dans l’amélioration de la fiabilité́, de la disponibilité́ et de la performance de leurs équipements.

À travers cette alliance, NTN Europe, par sa marque SNR, apporte son expertise des roulements, des équipements tournants et du diagnostic industriel, tandis qu’OCP Maintenance Solutions met à disposition ses technologies propriétaires i-Sense et i-Predict, dédiées à la surveillance et à l’analyse prédictive des équipements.

Cette complémentarité permet d’accompagner les industriels à différentes étapes, de l’identification des actifs critiques à l’analyse des données et au diagnostic, jusqu’à l’aide à la décision et à l’accompagnement des équipes de maintenance.

L’objectif est de transformer les données issues des équipements en décisions opérationnelles, afin d’anticiper les défaillances, de mieux planifier les interventions, de préserver la continuité de production et d’optimiser la performance des actifs critiques.

Au-delà de la technologie, l’offre repose sur un accompagnement de proximité, avec des équipes capables de prendre en compte les spécificités des secteurs et des environnements industriels de chaque partenaire.

Ce partenariat sera dans un premier temps déployé en France, avant une extension progressive à d’autres marchés européens. Cette première étape permettra d’accompagner les industriels au plus près de leurs besoins et de préparer l’élargissement de l’offre à l’échelle européenne.

Cette alliance est l’aboutissement de près d’une année de collaboration entre les équipes de NTN Europe et d’OCP Maintenance Solutions. Elle s’appuie notamment sur des campagnes d’essais conjointes menées sur des roulements et des équipements tournants à partir des moyens techniques de NTN Europe, ainsi que sur des déploiements déjà réalisés notamment au Maroc, en Côte d’Ivoire, au Pakistan et en Inde.

Pour Abdenour Jbili, CEO d’OCP Maintenance Solutions, les industriels n’attendent plus uniquement des technologies performantes : « Ils attendent des résultats mesurables. Cette alliance répond à cette attente en réunissant des expertises complémentaires pour améliorer durablement la disponibilité des équipements et la performance des opérations ».

Pour sa part, Eric Malavasi, Vice-Président de NTN Europe, « cette alliance s’inscrit dans notre volonté d’accompagner nos clients au-delà des produits, en leur apportant des solutions répondant aux nouveaux enjeux de la maintenance industrielle. En associant notre expertise des équipements tournants aux technologies prédictives d’OCP Maintenance Solutions, nous souhaitons contribuer à une maintenance plus anticipative et davantage orientée vers la performance ».

H.Z

 

 

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Chari nomme Aurélien Pichon administrateur indépendant https://lnt.ma/chari-nomme-aurelien-pichon-administrateur-independant/ Wed, 23 Sep 2026 10:48:53 +0000 https://lnt.ma/?p=559879 La fintech marocaine Chari a annoncé la nomination d’Aurélien Pichon, ancien responsable mondial des opérations et services clients de Visa, en qualité d’administrateur indépendant. Cette arrivée intervient alors que l’entreprise élargit progressivement son positionnement, au-delà de son activité historique auprès des commerces de proximité, vers l’agency banking et la fourniture d’infrastructures fintech à des acteurs […]

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La fintech marocaine Chari a annoncé la nomination d’Aurélien Pichon, ancien responsable mondial des opérations et services clients de Visa, en qualité d’administrateur indépendant. Cette arrivée intervient alors que l’entreprise élargit progressivement son positionnement, au-delà de son activité historique auprès des commerces de proximité, vers l’agency banking et la fourniture d’infrastructures fintech à des acteurs tiers en Afrique francophone.

Chari renforce son conseil d’administration avec l’arrivée d’un ancien dirigeant de Visa. La fintech marocaine a annoncé, mercredi 23 septembre, la nomination d’Aurélien Pichon comme administrateur indépendant, avec un rôle de conseil et d’orientation stratégique.

Aurélien Pichon occupait jusqu’à récemment le poste de Global Head of Client Operations and Services chez Visa, où il était à la tête d’une organisation mondiale comptant près de 5.000 collaborateurs. Il avait accédé à cette fonction en 2024 après avoir dirigé les opérations et services clients de Visa pour la région Europe centrale, Moyen-Orient et Afrique (CEMEA).

Son parcours comprend également des expériences au sein de Thomson Reuters et Google, avec une spécialisation dans les domaines de la technologie, de la donnée et des paiements.

Chari élargit son modèle

Cette nomination intervient dans une phase d’évolution du modèle de Chari. Initialement positionnée sur la distribution de produits aux commerces de proximité, l’entreprise développe désormais des activités liées à l’infrastructure financière.

L’un des axes concerne l’agency banking, un modèle qui s’appuie sur les commerces de quartier pour proposer différents services financiers, notamment les dépôts et les retraits.

Chari entend faire passer ce réseau de quelques milliers à plusieurs dizaines de milliers de points de service. Dans ce contexte, l’expérience d’Aurélien Pichon dans le pilotage d’opérations de paiement à grande échelle doit notamment être mobilisée pour accompagner le développement de cette activité.

La fintech travaille parallèlement sur une offre d’infrastructure fintech en tant que service, destinée à mettre ses outils et infrastructures à la disposition des banques, opérateurs télécoms, fintechs, startups et autres institutions financières.

Paiements et partenariats institutionnels

Selon Chari, le nouvel administrateur interviendra principalement autour de trois dimensions : les paiements à grande échelle, les relations avec les acteurs institutionnels et l’organisation opérationnelle.

Son expérience auprès des émetteurs, acquéreurs, processeurs et régulateurs en Afrique et au Moyen-Orient est notamment mise en avant par l’entreprise, qui entend s’appuyer davantage sur des partenariats avec les institutions financières dans son développement.

Aurélien Pichon doit également apporter son expérience du pilotage d’organisations internationales complexes, alors que Chari cherche à industrialiser son infrastructure pour la proposer à des clients tiers.

« Ce que construit Chari, c’est la couche la plus ingrate et la plus essentielle de l’infrastructure financière : le fameux “dernier kilomètre”, celui qui atteint véritablement le commerçant du coin de la rue », estime Aurélien Pichon.

Pour l’ancien dirigeant de Visa, la rencontre entre les infrastructures de paiement et les millions de petits commerces présents dans les économies africaines devrait constituer un enjeu important pour le développement futur des paiements sur le continent.

Un administrateur indépendant pour accompagner la croissance

Pour Chari, cette nomination doit également accompagner l’évolution de sa gouvernance à mesure que ses activités se diversifient.

« Nous n’avons pas cherché un nom. Nous avons cherché quelqu’un qui a personnellement dirigé des opérations de paiement à l’échelle que nous visons, et qui comprend aussi bien le versant institutionnel que le versant commerçant de ce métier », explique Ismael Belkhayat, CEO et cofondateur de Chari.

Il souligne notamment l’expérience d’Aurélien Pichon dans la région ainsi que sur d’autres marchés à forte croissance, notamment en Asie et en Amérique latine. « Sa présence à notre conseil élève le niveau d’exigence que nous nous imposons, sur la stratégie comme sur l’exécution », ajoute-t-il.

LNT avec Cdp

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Législatives 2026 : les Marocains appelés aux urnes pour renouveler la Chambre des représentants https://lnt.ma/legislatives-2026-les-marocains-appeles-aux-urnes-pour-renouveler-la-chambre-des-representants/ Wed, 23 Sep 2026 10:42:15 +0000 https://lnt.ma/?p=559906 Les bureaux de vote ont ouvert ce mercredi 23 septembre à travers le Maroc pour les élections législatives destinées à renouveler les 395 sièges de la Chambre des représentants. Quelque 15,8 millions d’électeurs sont inscrits pour ce scrutin, auquel participent 28 formations politiques. Les opérations de vote, ouvertes à 8 heures, doivent se poursuivre jusqu’à […]

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Les bureaux de vote ont ouvert ce mercredi 23 septembre à travers le Maroc pour les élections législatives destinées à renouveler les 395 sièges de la Chambre des représentants. Quelque 15,8 millions d’électeurs sont inscrits pour ce scrutin, auquel participent 28 formations politiques. Les opérations de vote, ouvertes à 8 heures, doivent se poursuivre jusqu’à 19 heures.

Les électeurs marocains ont commencé à voter mercredi matin dans le cadre des élections législatives de 2026. Le scrutin doit déterminer la nouvelle composition de la Chambre des représentants, chambre basse du Parlement.

Selon les chiffres officiels rapportés par l’agence Anadolu, environ 15,8 millions d’électeurs sont inscrits sur les listes électorales. Les bureaux de vote ont ouvert à 8 heures et doivent fermer à 19 heures.

Au total, 28 formations politiques participent au scrutin pour les 395 sièges de la Chambre des représentants. Quelque 7.288 candidatures ont été enregistrées à l’échelle nationale.

La campagne électorale, ouverte le 10 septembre, a pris fin mardi à minuit. Les différentes formations engagées dans le scrutin ont consacré cette période à présenter leurs programmes et leurs candidats dans les différentes circonscriptions.

La séquence électorale s’est notamment déroulée autour de questions économiques et sociales telles que l’emploi, la situation économique et les services publics. La participation électorale, notamment celle des jeunes, figure également parmi les sujets ayant accompagné la campagne.

Le scrutin de ce mercredi constitue, selon le décompte rapporté par Anadolu, la 12e élection législative organisée au Maroc depuis l’indépendance et la sixième depuis l’accession au trône du roi Mohammed VI en 1999.

Les électeurs sont appelés à déterminer la composition de la Chambre des représentants pour la prochaine législature. Avec 28 formations en lice et plusieurs milliers de candidatures, le scrutin doit permettre de mesurer la représentation respective des différents partis au sein de la première Chambre du Parlement.

Le vote intervient au terme d’une campagne durant laquelle les partis ont défendu des orientations différentes sur les principaux dossiers économiques, sociaux et institutionnels. L’emploi et les politiques publiques ont notamment occupé une place dans les débats entourant le scrutin.

La mobilisation électorale constitue également l’un des éléments qui seront observés à l’issue de la journée, le niveau de participation permettant de mesurer la proportion des électeurs inscrits ayant effectivement pris part au vote.

Après la fermeture des bureaux à 19 heures, les opérations de dépouillement doivent permettre d’établir progressivement les résultats du scrutin.

Selon le calendrier électoral rapporté par Anadolu, les premiers résultats provisoires devraient commencer à être annoncés jeudi 24 septembre. Ils permettront de connaître la répartition des 395 sièges entre les différentes formations politiques représentées à la Chambre des représentants.

LNT

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Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur à 2,25% et prévoit une croissance de 4,4% en 2026 https://lnt.ma/bank-al-maghrib-maintient-son-taux-directeur-a-225-et-prevoit-une-croissance-de-44-en-2026/ Tue, 22 Sep 2026 14:24:48 +0000 https://lnt.ma/?p=559858 Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) a décidé, mardi 22 septembre, de maintenir son taux directeur inchangé à 2,25%, dans un environnement international marqué par la persistance des tensions géopolitiques et la hausse des prix de l’énergie. La Banque centrale prévoit une inflation limitée à 0,7% en 2026 et une croissance économique de 4,4%, soutenue […]

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Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) a décidé, mardi 22 septembre, de maintenir son taux directeur inchangé à 2,25%, dans un environnement international marqué par la persistance des tensions géopolitiques et la hausse des prix de l’énergie. La Banque centrale prévoit une inflation limitée à 0,7% en 2026 et une croissance économique de 4,4%, soutenue notamment par un rebond de 16% de la valeur ajoutée agricole. Pour 2027, la croissance ralentirait à 2,9%, sous l’hypothèse d’un retour de la production céréalière à un niveau moyen.

Bank Al-Maghrib laisse une nouvelle fois son taux directeur à 2,25%. Réuni mardi 22 septembre pour sa troisième session trimestrielle de 2026, le Conseil de la Banque centrale a examiné l’évolution de la conjoncture nationale et internationale ainsi que ses nouvelles projections macroéconomiques.

La décision intervient dans un contexte que BAM juge toujours entouré d’un niveau « très élevé » d’incertitudes, en raison notamment de la persistance des conflits internationaux, des tensions géoéconomiques, des risques sur l’approvisionnement énergétique et alimentaire, de la hausse des rendements souverains et des effets du changement climatique. Au niveau national, les incertitudes concernent également les conditions climatiques et l’orientation future de la politique économique.

Une inflation attendue à seulement 0,7% en 2026

Malgré la hausse des cours internationaux de l’énergie, l’inflation demeure faible au Maroc. Elle s’est établie à 0,3% en moyenne sur les huit premiers mois de 2026, sous l’effet notamment du recul des prix de certains produits alimentaires.

BAM prévoit désormais une inflation de 0,7% sur l’ensemble de 2026, avant une accélération à 1,5% en 2027. L’inflation sous-jacente passerait pour sa part de -0,2% cette année à 2,2% l’année prochaine, notamment avec la dissipation de l’effet de la baisse des prix de certains produits alimentaires, dont l’huile d’olive, et la persistance d’une inflation importée relativement élevée.

La Banque centrale relève par ailleurs que les anticipations d’inflation restent « bien ancrées ». Les experts du secteur financier interrogés au troisième trimestre tablent sur une inflation moyenne de 2,1% à huit trimestres et de 2,2% à douze trimestres.

Dans ces conditions, et compte tenu de la consolidation attendue de l’activité non agricole à moyen terme, le Conseil a estimé approprié de conserver le taux directeur à 2,25%, en précisant que ses prochaines décisions continueront d’être prises « réunion par réunion » sur la base des données disponibles.

Une récolte céréalière estimée à 93 millions de quintaux

Sur le front de l’activité, BAM prévoit une croissance de 4,4% en 2026, après 4,9% en 2025.

Cette évolution est notamment portée par le secteur agricole. La valeur ajoutée agricole devrait rebondir de 16% cette année, en tenant compte d’une récolte céréalière estimée par le ministère de l’Agriculture à 93 millions de quintaux.

Les activités non agricoles afficheraient en revanche une progression plus modérée. Leur croissance ralentirait de 4,5% en 2025 à 3,1% en 2026, en raison notamment d’une évolution moins favorable que prévu dans certaines industries extractives et manufacturières.

En 2027, la croissance globale devrait revenir à 2,9%. BAM fonde cette projection sur l’hypothèse d’une production céréalière moyenne de 50 millions de quintaux, qui entraînerait un recul de 7,6% de la valeur ajoutée agricole. Les activités non agricoles accéléreraient parallèlement à 4%.

Le chômage recule à 9,5%

Malgré le ralentissement de l’activité, le marché du travail a poursuivi son amélioration au deuxième trimestre. Selon les données du HCP reprises par Bank Al-Maghrib, l’économie a créé 406.000 emplois en glissement annuel.

Le taux de chômage au sens strict est revenu à 9,5% au niveau national, avec un taux de 11,9% dans les villes et de 5,4% en milieu rural.

La facture énergétique bondirait de 28,4%

La remontée des prix internationaux de l’énergie pèse en revanche sur les comptes extérieurs. Bank Al-Maghrib prévoit une augmentation de 28,4% de la facture énergétique en 2026, à 138,1 milliards de dirhams. Elle devrait ensuite redescendre à 116 milliards en 2027.

BAM table sur un prix moyen du Brent de 87,2 dollars le baril en 2026, contre 68,2 dollars en 2025, avant un reflux à 73,5 dollars en 2027.

Les exportations de phosphates et dérivés bénéficieraient en revanche de la hausse des cours des engrais, avec une progression attendue de 9,7% cette année puis de 12,1% en 2027, pour atteindre 122,6 milliards de dirhams. Les exportations automobiles devraient également reprendre progressivement et atteindre 202,2 milliards en 2027.

Le déficit courant se creuserait à 4,6% du PIB

Sous l’effet notamment de la facture énergétique et des importations élevées de biens d’équipement, le déficit du compte courant devrait passer de 2,4% du PIB en 2025 à 4,6% en 2026, avant de revenir à 3% en 2027.

Les recettes de voyages devraient poursuivre leur progression pour atteindre 160 milliards de dirhams en 2027, tandis que les transferts des Marocains résidant à l’étranger s’établiraient à 136,3 milliards.

Les réserves officielles continueraient parallèlement de se renforcer, à 502,8 milliards de dirhams fin 2026 puis 515,3 milliards fin 2027, soit environ cinq mois et demi d’importations de biens et services.

Le crédit bancaire attendu en hausse de 8,1%

Sur le plan monétaire, BAM anticipe une nette accélération du crédit bancaire au secteur non financier. Sa progression passerait de 4,8% en 2025 à 8,1% en 2026, avant de ralentir à 6,1% en 2027.

Le besoin de liquidité des banques devrait, lui, continuer à augmenter pour atteindre 168,2 milliards de dirhams en 2027, principalement sous l’effet de la progression attendue de la circulation fiduciaire.

Enfin, Bank Al-Maghrib prévoit un déficit budgétaire, hors recettes de cession des participations de l’État, de 3,4% du PIB en 2026 et de 3,5% en 2027. Sur les huit premiers mois de l’année, les recettes ordinaires ont progressé de 9,6%, tandis que les dépenses globales ont augmenté de 10,5%.

SB

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Paiement digital : Visa mise sur l’élargissement de l’acceptation au Maroc https://lnt.ma/paiement-digital-visa-mise-sur-lelargissement-de-lacceptation-au-maroc/ Tue, 22 Sep 2026 10:20:11 +0000 https://lnt.ma/?p=559809 Malgré la progression des cartes, des infrastructures et du nombre d’acteurs, l’usage du cash reste dominant au Maroc et une large partie des commerçants demeure encore en dehors de l’écosystème du paiement électronique. Réunis le 17 septembre à l’occasion du « Visa Acceptance Day », des responsables de Visa et des professionnels du secteur ont […]

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Malgré la progression des cartes, des infrastructures et du nombre d’acteurs, l’usage du cash reste dominant au Maroc et une large partie des commerçants demeure encore en dehors de l’écosystème du paiement électronique. Réunis le 17 septembre à l’occasion du « Visa Acceptance Day », des responsables de Visa et des professionnels du secteur ont passé en revue les principaux freins à l’acceptation des paiements digitaux, mais aussi les opportunités liées aux petits commerces, au tourisme, aux nouvelles technologies et à l’intelligence artificielle.

Le développement du paiement électronique au Maroc dispose encore d’une importante marge de progression. C’est l’un des principaux constats dressés lors du « Visa Acceptance Day », organisé jeudi 17 septembre 2026. L’événement a réuni différents acteurs de l’écosystème afin d’aborder les transformations de l’acceptation des paiements, de la sécurité des transactions aux nouveaux usages liés à l’intelligence artificielle.

Pour Sami Romdhane, directeur général de Visa Maroc, l’évolution du commerce s’accompagne d’une transformation progressive des moyens de paiement. Après le développement du commerce électronique et des paiements mobiles, l’émergence du « commerce agentique », dans lequel des agents d’intelligence artificielle peuvent intervenir dans le parcours d’achat, constitue désormais une nouvelle étape.

Cette évolution intervient alors que le potentiel du marché marocain reste largement inexploité. Une étude présentée par Ibtissam Moatadid, Manager Merchant Sales & Acquiring chez Visa Maroc, estime à 2,6 millions le nombre de commerces et d’activités entrepreneuriales dans le Royaume. Seulement 120.000 seraient équipés de solutions de paiement digital, tandis que le nombre de points d’acceptation équipés de terminaux de paiement s’établirait autour de 80.000.

Les petits commerces au centre des enjeux

Pour Visa, l’enjeu ne consiste toutefois pas uniquement à multiplier les équipements. Il s’agit également d’en développer l’usage. L’entreprise estime que l’élargissement du réseau d’acceptation doit notamment passer par les petites villes, les commerces de proximité et certaines catégories de commerçants jusqu’ici peu couvertes.

« Poser un TPE chez un commerçant et voir une transaction par mois » ne suffit pas à développer véritablement le paiement digital, a relevé Ibtissam Moatadid, qui insiste sur la nécessité de travailler simultanément sur l’équipement et sur la fréquence d’utilisation.

Selon l’étude présentée lors de l’événement, 67 % des répondants considèrent le paiement digital comme un levier de croissance et 70 % estiment qu’il peut contribuer à augmenter les revenus. Le téléphone apparaît également comme un moyen de réduire les barrières à l’entrée : 63 % des répondants le considèrent comme un levier potentiel de développement, notamment parce qu’il peut être transformé en terminal d’acceptation sans nécessiter l’installation d’un TPE traditionnel.

Cette technologie, souvent désignée sous le terme de « Tap to Phone », permet à un smartphone compatible de recevoir directement des paiements sans contact. Visa y voit notamment une solution pour les petits commerçants, artisans et professionnels mobiles.

Du paiement à l’expérience client

L’évolution du marché ne concerne pas uniquement les équipements. Pour Ghita Belkhayat, Director VAS Acceptance chez Visa, le paiement tend progressivement à devenir une composante intégrée et moins visible du parcours d’achat.

Après les cartes bancaires, qui ont réduit la nécessité de transporter des espèces, le commerce électronique a limité les déplacements et les applications mobiles ont rendu les transactions accessibles depuis pratiquement n’importe quel lieu. La prochaine étape pourrait être celle d’un commerce dans lequel un assistant d’intelligence artificielle recherche un produit, compare les offres et réalise une transaction au nom de son utilisateur.

Cette transformation renforce parallèlement les attentes en matière de simplicité et de personnalisation. D’après les données présentées par Visa, 60 % des consommateurs souhaitent disposer d’une expérience personnalisée, tandis que 74 % veulent pouvoir utiliser le moyen de paiement de leur choix, indépendamment du lieu ou du moment.

La sécurité reste un préalable

La simplification du parcours de paiement doit cependant s’accompagner d’un renforcement de la sécurité. Les responsables de Visa ont insisté sur le risque que représente la fraude pour la confiance des consommateurs et des commerçants.

L’objectif consiste à trouver un équilibre entre détection des opérations frauduleuses et limitation des refus injustifiés de transactions légitimes. Selon les chiffres présentés lors de la rencontre, le passage à certains outils récents de gestion du risque permettrait, en moyenne, de réduire la fraude de 32 % tout en augmentant le taux d’acceptation de 29 %.

La tokenisation constitue un autre élément de cette stratégie. Le principe consiste à remplacer les informations sensibles d’une carte par un identifiant numérique afin de réduire leur exposition lors des transactions. Cette technologie est appelée à jouer un rôle accru avec le développement des paiements réalisés par des agents d’intelligence artificielle.

L’IA ouvre une nouvelle étape du commerce

Le « commerce agentique » a ainsi occupé une place importante dans les échanges. Dans ce modèle, le consommateur pourrait confier à un assistant numérique la recherche, la comparaison puis l’achat d’un produit en définissant préalablement ses préférences et ses limites de dépense.

Pour rendre ces usages possibles, Visa travaille notamment sur des mécanismes permettant d’identifier les agents, d’évaluer leur fiabilité et d’encadrer les transactions qu’ils réalisent. L’enjeu est de permettre l’automatisation tout en maintenant le contrôle du consommateur et la sécurité du commerçant.

Cette évolution s’accompagne d’une diversification des solutions d’acceptation. Les responsables de Visa ont notamment évoqué les liens de paiement pouvant être transmis par messagerie ou réseaux sociaux, les solutions de facturation numérique, les paiements récurrents ou encore les outils permettant aux petits commerçants de gérer simultanément leurs ventes, leurs stocks et leurs encaissements.

Ces solutions pourraient notamment répondre aux besoins des vendeurs utilisant Instagram ou WhatsApp, qui restent encore largement dépendants des espèces ou de processus de paiement séparés de leur activité commerciale.

À l’approche des grands événements internationaux que le Maroc accueillera dans les prochaines années, Visa considère enfin le tourisme, le transport, les commerces de proximité et les petites entreprises comme des secteurs susceptibles d’accélérer l’adoption. L’enjeu sera moins de disposer de nouvelles technologies que d’étendre leur utilisation quotidienne, tout en maintenant la confiance et la sécurité nécessaires au passage progressif du cash vers les moyens de paiement électroniques.

Selim Benabdelkhalek

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Yassir Zouaoui prend la direction de McKinsey au Maroc et en Afrique francophone https://lnt.ma/yassir-zouaoui-prend-la-direction-de-mckinsey-au-maroc-et-en-afrique-francophone/ Mon, 21 Sep 2026 15:13:15 +0000 https://lnt.ma/?p=559784 McKinsey & Company a nommé Yassir Zouaoui Managing Partner pour le Maroc et l’Afrique francophone. Il succède à Mehdi Lahrichi, qui dirigeait le bureau depuis 2021. Présent à Casablanca depuis 2004, le cabinet indique réaliser aujourd’hui près de 90% de son activité au Maroc auprès du secteur privé et entend poursuivre son développement dans des […]

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McKinsey & Company a nommé Yassir Zouaoui Managing Partner pour le Maroc et l’Afrique francophone. Il succède à Mehdi Lahrichi, qui dirigeait le bureau depuis 2021. Présent à Casablanca depuis 2004, le cabinet indique réaliser aujourd’hui près de 90% de son activité au Maroc auprès du secteur privé et entend poursuivre son développement dans des domaines comme les services financiers, l’énergie, les télécommunications, la technologie, le digital et l’intelligence artificielle.

McKinsey & Company renouvelle la direction de ses activités au Maroc et en Afrique francophone. Le cabinet de conseil a annoncé, lundi 21 septembre, la nomination de Yassir Zouaoui en tant que Managing Partner de cette zone géographique.

Il succède à Mehdi Lahrichi, qui occupait cette fonction depuis 2021. Cette nomination intervient alors que le cabinet poursuit le développement de ses activités depuis son bureau de Casablanca, ouvert en 2004. Selon McKinsey, les entreprises du secteur privé représentent désormais près de 90% de son activité au Maroc.

Vingt ans de parcours chez McKinsey

Yassir Zouaoui compte vingt années d’expérience au sein du cabinet. Il a commencé sa carrière à Casablanca avant de rejoindre Dubaï, où il a exercé pendant près de dix ans différentes responsabilités régionales et internationales.

Il a notamment dirigé à l’échelle mondiale le pôle de compétences consacré au développement économique. Son retour à la tête des activités marocaines et francophones intervient dans un contexte où McKinsey entend poursuivre l’accompagnement de ses clients sur leurs projets de croissance et de transformation.

« Le Maroc est engagé dans des transformations d’ampleur. Notre ambition est de co-construire des résultats tangibles avec nos clients, en tant que véritable partenaire de création de valeur, pour les aider à relever leurs défis les plus stratégiques », déclare Yassir Zouaoui.

Le nouveau Managing Partner indique vouloir s’appuyer à la fois sur les équipes présentes localement et sur le réseau international du cabinet.

De nouveaux Partners au bureau de Casablanca

Le renouvellement de la direction s’accompagne d’un renforcement de l’équipe de Partners basée au Maroc. McKinsey indique avoir récemment procédé à l’élection de nouveaux Partners, parmi lesquels Oumaima Ayad et Selma El Manser.

Le cabinet souligne également que plusieurs Partners marocains exercent des responsabilités au niveau international, notamment dans les pôles Énergie & Matériaux et Private Capital.

À Casablanca, les activités du cabinet couvrent plusieurs secteurs, parmi lesquels les services financiers, la technologie, l’énergie, les minerais, les télécommunications et la distribution. Ces domaines sectoriels sont complétés par des activités de conseil portant notamment sur la stratégie, la transformation et le numérique.

L’intelligence artificielle parmi les axes de développement

McKinsey entend également renforcer ses activités dans les technologies numériques et l’intelligence artificielle. Le bureau marocain s’appuie notamment sur QuantumBlack, AI by McKinsey, l’entité du cabinet spécialisée dans l’IA.

Cette orientation s’inscrit dans le développement des activités de conseil liées à la transformation numérique des entreprises et à l’intégration de nouveaux outils technologiques dans leurs organisations.

Le cabinet indique parallèlement poursuivre ses activités au sein de l’écosystème marocain à travers le recrutement dans les établissements académiques locaux, son réseau de plusieurs centaines d’anciens collaborateurs et des partenariats avec des associations.

Pour Gregor Theisen, directeur associé senior et Managing Partner Afrique de McKinsey, cette nomination traduit la place accordée au Maroc dans le développement africain du cabinet.

« La nomination de Yassir Zouaoui témoigne de la place centrale qu’occupe le Maroc dans notre stratégie de développement sur le continent. Le bureau de Casablanca est un véritable vivier de talents et un hub d’innovation stratégique », affirme-t-il.

Le responsable indique que les équipes basées au Maroc doivent continuer à intervenir à la fois auprès des acteurs économiques du Royaume et, plus largement, sur les marchés africains couverts par le cabinet.

Fondé en 1926, McKinsey & Company est implanté de manière permanente au Maroc depuis 2004 et intervient auprès d’acteurs privés, publics et associatifs.

LNT

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Tribune Libre – Le plafond invisible des PME marocaines : pourquoi elles grandissent sans jamais se transformer https://lnt.ma/tribune-libre-le-plafond-invisible-des-pme-marocaines-pourquoi-elles-grandissent-sans-jamais-se-transformer/ Mon, 21 Sep 2026 14:52:53 +0000 https://lnt.ma/?p=559780  Par Mostafa Mounasser Le Maroc a un problème structurel que peu d’acteurs économiques nomment franchement. Nous avons des centaines de milliers de TPE et PME. Nous avons quelques grandes entreprises, souvent filiales de groupes ou héritières de concessions historiques. Mais entre les deux — les ETI, ces Entreprises de Taille Intermédiaire qui forment l’épine dorsale […]

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 Par Mostafa Mounasser

Le Maroc a un problème structurel que peu d’acteurs économiques nomment franchement. Nous avons des centaines de milliers de TPE et PME. Nous avons quelques grandes entreprises, souvent filiales de groupes ou héritières de concessions historiques. Mais entre les deux — les ETI, ces Entreprises de Taille Intermédiaire qui forment l’épine dorsale économique des pays développés — le tissu est mince.

L’Allemagne compte environ 12 000 ETI. La France en dénombre plus de 5 000. Ces entreprises entre 250 et 5 000 salariés emploient une part considérable des actifs qualifiés, innovent, exportent, et résistent aux cycles économiques bien mieux que les TPE.

Au Maroc, ce segment est structurellement sous-développé. Pourquoi ?

 

 La croissance sans transformation : l’illusion du passage de palier

La réponse n’est pas dans le financement, ni dans la réglementation, ni même dans la formation des dirigeants — même si ces facteurs comptent. La réponse est dans un phénomène que j’observe directement sur le terrain depuis des années : la plupart des PME marocaines croissent sans se transformer.

Elles passent de 10 à 30, puis de 30 à 60 personnes — en faisant toujours la même chose, de la même façon, avec les mêmes réflexes. Le dirigeant reste au centre de tout. La communication reste informelle. Les décisions restent centralisées. La culture reste portée par une seule personne.

Cette organisation fonctionne jusqu’à 30 ou 40 personnes. Au-delà, elle casse. Pas spectaculairement — silencieusement. Les meilleurs collaborateurs partent parce qu’ils ne peuvent pas évoluer dans une structure qui ne sait pas déléguer. Les décisions se ralentissent parce que tout remonte au même endroit. Les opportunités se perdent parce que l’organisation n’a pas la vélocité pour y répondre.

La PME stagne. Le dirigeant travaille plus, produit moins, et conclut que le marché est difficile ou que les profils compétents sont introuvables. Ce n’est ni le marché, ni les profils. C’est la structure.

 

 Ce qui se passe vraiment au seuil des 50 personnes

Marshall Goldsmith, consultant en leadership de réputation mondiale, a mis ce phénomène en formule il y a vingt ans : « Ce qui vous a amené jusqu’ici ne vous amènera pas là où vous voulez aller. » Dans les PME, cette vérité prend une forme très concrète.

Le dirigeant qui a tout construit — la vision, les premiers clients, les premières équipes — a développé des réflexes d’excellence individuelle : décider vite, contrôler la qualité, être au contact direct de chaque problème. Ces réflexes étaient des forces à 15 personnes. Ils deviennent des goulots d’étranglement à 60.

Passer de PME à ETI ne demande pas plus de travail. Cela demande un travail différent : construire une organisation qui décide bien sans le fondateur, qui attire et retient des talents sans dépendre de sa présence, qui maintient une culture sans que cette culture soit uniquement sa culture personnelle.

C’est une transformation du rôle du dirigeant — pas seulement de son entreprise. Et c’est précisément cette transformation que la plupart ne font pas.

 

Ce que cela coûte au Maroc

Le coût n’est pas seulement pour les entreprises concernées. Il est macroéconomique.

Les ETI sont le segment qui exporte le plus, qui investit le plus en R&D relative, qui forme le plus de cadres intermédiaires qualifiés, et qui résiste le mieux aux crises. Un pays dont le tissu est composé de TPE fragiles d’un côté et de grandes entreprises monopolistiques de l’autre manque de la résilience et de la capacité d’innovation que seules les ETI apportent.

Le Maroc a l’ambition de rejoindre les 50 premières économies mondiales. Cette ambition est incompatible avec un tissu de PME qui plafonne structurellement à 30 ou 50 personnes parce que leurs dirigeants n’ont jamais eu les outils pour franchir ce cap. 

 Ce que la solution n’est pas

La solution n’est pas uniquement réglementaire ou fiscale. Créer un régime fiscal favorable aux ETI n’aide pas un dirigeant qui ne sait pas déléguer à déléguer mieux.

La solution n’est pas non plus dans la formation académique classique. Les MBA forment d’excellents analystes. Ils ne transforment pas les réflexes d’un dirigeant fondateur qui a tout construit à la force de ses convictions personnelles.

La solution est dans l’accompagnement opérationnel des dirigeants aux moments de passage de palier — par des pairs qui ont traversé cette transformation, par des coaches qui connaissent la réalité des PME marocaines, par des dispositifs qui interviennent là où le problème est : dans la salle de direction, pas dans une salle de classe.

Le Maroc a besoin de davantage de ses PME qui deviennent des ETI. Cela commence par aider leurs dirigeants à comprendre que grandir n’est pas continuer à faire la même chose à plus grande échelle. C’est apprendre à faire autre chose — et accepter que cette transformation commence par eux-mêmes.

À propos de l’auteur

Mostafa Mounasser est fondateur de Maroc Mentor, cabinet d’accompagnement de dirigeants de PME marocaines. Fort de 31 ans de terrain dont 24 ans de direction d’entreprises au Maroc et en Turquie, il accompagne les dirigeants dans leur structuration, leur croissance et leur transformation. Il est Mentor certifié VC4A. Plus d’informations sur marocmentor.com

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Intelligence artificielle : Abdelkader Amara appelle à renforcer la place de l’Afrique dans la gouvernance mondiale https://lnt.ma/intelligence-artificielle-abdelkader-amara-appelle-a-renforcer-la-place-de-lafrique-dans-la-gouvernance-mondiale/ Sun, 20 Sep 2026 18:51:17 +0000 https://lnt.ma/?p=559692 Le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE) et de l’Union des Conseils économiques et sociaux et Institutions similaires d’Afrique (UCESA), Abdelkader Amara, a plaidé à Hangzhou pour une participation accrue du continent africain à la gouvernance mondiale de l’innovation technologique et de l’intelligence artificielle. À l’occasion du Forum économique et social de Chine, […]

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Le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE) et de l’Union des Conseils économiques et sociaux et Institutions similaires d’Afrique (UCESA), Abdelkader Amara, a plaidé à Hangzhou pour une participation accrue du continent africain à la gouvernance mondiale de l’innovation technologique et de l’intelligence artificielle. À l’occasion du Forum économique et social de Chine, il a notamment appelé à améliorer l’accès de l’Afrique aux infrastructures numériques, aux capacités de calcul, aux données et à la recherche, tout en développant les transferts de technologies et les investissements productifs dans le cadre de la coopération sino-africaine.

L’Afrique doit occuper une place plus importante dans les mécanismes internationaux qui accompagnent le développement et la régulation de l’intelligence artificielle. C’est le message porté par Abdelkader Amara lors de sa participation au Forum économique et social de Chine, organisé à Hangzhou.

L’édition 2026 du Forum s’est tenue le 15 septembre et a réuni 85 participants chinois et étrangers autour des questions de gouvernance mondiale, selon le Conseil économique et social de Chine.

Dans son intervention, le président du CESE et de l’UCESA a estimé que la représentation africaine dans la gouvernance mondiale de l’IA devrait davantage tenir compte du poids démographique du continent et de son évolution économique.

Données, calcul et infrastructures numériques

Abdelkader Amara a notamment insisté sur les conditions matérielles nécessaires au développement de l’intelligence artificielle. Il a appelé à garantir aux pays africains un accès plus équitable aux infrastructures numériques, aux technologies, aux données, à la recherche et aux capacités de calcul.

Pour le président de l’UCESA, la jeunesse de la population africaine constitue également un élément à prendre en compte dans les transformations technologiques en cours, dans un contexte marqué par le vieillissement démographique de plusieurs autres régions du monde.

Il a parallèlement mis en avant le rôle du continent dans les transitions énergétique, numérique et industrielle, notamment à travers ses ressources en minerais critiques comme le cobalt et le manganèse, utilisés dans différentes technologies liées aux batteries et à l’économie bas-carbone.

À ces ressources s’ajoutent, selon lui, le développement des marchés africains, l’intégration régionale, l’évolution des capacités productives et le potentiel entrepreneurial de la jeunesse du continent.

Repenser la coopération économique avec la Chine

L’intervention a également porté sur les relations économiques entre la Chine et l’Afrique. Abdelkader Amara a appelé à compléter la croissance des échanges commerciaux par des partenariats davantage orientés vers l’investissement productif, le transfert de technologies, l’innovation, la recherche appliquée et la formation.

Il a mis en avant la complémentarité potentielle entre les capacités industrielles, technologiques et financières chinoises et les ressources humaines et économiques africaines.

Cette orientation vise, selon le responsable marocain, à faire de la coopération technologique un instrument de création de valeur sur le continent et de développement de ses propres capacités.

Rencontre avec Wang Dongfeng

En marge du Forum, Abdelkader Amara s’est entretenu avec Wang Dongfeng, président du Conseil économique et social de Chine, également vice-président et secrétaire général du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois. La tenue de cette rencontre à Hangzhou le 16 septembre est également rapportée par l’institution chinoise.

Les discussions ont notamment porté sur la coopération entre les institutions consultatives chinoises et africaines. Les deux responsables ont évoqué la Table ronde entre l’UCESA et le Conseil économique et social de Chine, dont la cinquième édition s’est tenue à Malabo, en Guinée équatoriale.

Selon le CESE marocain, Wang Dongfeng a également évoqué les relations entre le Maroc et la Chine dans le contexte du dixième anniversaire de leur partenariat stratégique.

Plus largement, la partie chinoise indique que les échanges organisés avec Abdelkader Amara et d’autres responsables étrangers présents à Hangzhou ont porté sur l’approfondissement de la coopération et sur la gouvernance mondiale.

L’intelligence artificielle au programme de la prochaine Table ronde

Les deux responsables ont également abordé la préparation de la 6e Table ronde UCESA–Conseil économique et social de Chine, prévue en septembre 2027 en Chine.

La transformation technologique et l’intelligence artificielle doivent figurer parmi les principales thématiques de cette prochaine édition. Le rendez-vous devrait notamment permettre aux institutions consultatives africaines et chinoises d’échanger sur les conséquences économiques et sociales des technologies émergentes.

Ces discussions interviennent alors que les enjeux liés à l’IA occupent une place croissante dans les échanges organisés à Hangzhou. La 21e Table ronde entre les Conseils économiques et sociaux chinois et européen, organisée le 14 septembre, avait elle-même consacré une partie de ses travaux à une intelligence artificielle centrée sur l’humain.

Pour Abdelkader Amara, l’enjeu consiste désormais à faire en sorte que l’Afrique ne soit pas uniquement utilisatrice des technologies développées ailleurs, mais puisse renforcer ses infrastructures, ses compétences et ses capacités d’innovation afin de participer davantage aux transformations technologiques et aux mécanismes internationaux qui les encadrent.

LNT

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Tanjazz 2026 : du flamenco au swing, Tanger multiplie les passerelles musicales https://lnt.ma/tanjazz-2026-du-flamenco-au-swing-tanger-multiplie-les-passerelles-musicales/ Sun, 20 Sep 2026 18:48:58 +0000 https://lnt.ma/?p=559688 La 23e édition du Festival Tanjazz s’est poursuivie samedi 19 septembre à Tanger avec une programmation mêlant swing, boogie-woogie, afrobeat, flamenco et musique cubaine. Du Palais des institutions italiennes aux différents espaces investis dans la ville, la deuxième journée a notamment été marquée par les prestations de Diego El Cigala, Buena Vista All Stars, Ladyva, […]

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La 23e édition du Festival Tanjazz s’est poursuivie samedi 19 septembre à Tanger avec une programmation mêlant swing, boogie-woogie, afrobeat, flamenco et musique cubaine. Du Palais des institutions italiennes aux différents espaces investis dans la ville, la deuxième journée a notamment été marquée par les prestations de Diego El Cigala, Buena Vista All Stars, Ladyva, The Swing Shouters et Les Frères Smith, ainsi que par plusieurs concerts gratuits et une masterclass.

Tanger a accueilli samedi une nouvelle série de concerts dans le cadre de la 23e édition de Tanjazz. Organisé à l’initiative de Seven PM, le festival a réparti sa programmation entre les différentes scènes du Palais des institutions italiennes et plusieurs espaces de la ville.

Sur la scène Patio, The Swing Shouters ont ouvert la soirée avec un répertoire inspiré des orchestres de swing des années 1930 et 1940. Pour leur première prestation au Maroc, les musiciens ont notamment puisé dans les compositions de Duke Ellington, Count Basie et Artie Shaw, auxquelles ils ont ajouté leurs propres morceaux et arrangements.

Le groupe a insisté sur la dimension dansante de son répertoire, conçu pour favoriser l’interaction avec le public.

Du boogie-woogie à l’afrobeat

La pianiste suisse Ladyva a ensuite pris place sur la scène Patio avec un programme centré sur le boogie-woogie. La soirée s’est poursuivie avec Les Frères Smith, dont le répertoire combine cuivres, rythmes africains et influences funk, avant une jam session.

Le groupe participait lui aussi pour la première fois à Tanjazz. Les musiciens ont présenté des morceaux de leur album « Mutation », dans le cadre de leur tournée 2026.

Les Frères Smith décrivent leur répertoire comme un mélange de morceaux abordant des questions sociales et de compositions davantage tournées vers la fête et le partage. Le groupe a également souligné la dimension particulière de cette première participation au festival tangérois et de sa venue au Maroc.

Diego El Cigala retrouve Tanger

Sur la Scène Jardin, la soirée a pris une orientation différente avec Diego El Cigala. Le chanteur espagnol a proposé un répertoire à la croisée du flamenco et des traditions musicales latino-américaines.

L’artiste est notamment revenu sur « Lágrimas Negras », album enregistré avec le pianiste cubain Bebo Valdés et associant flamenco, boléro et musique cubaine.

Diego El Cigala a également évoqué son retour à Tanger, près de 25 ans après un premier séjour dans la ville avec une compagnie de danse.

Sa participation à Tanjazz représente, selon lui, l’occasion d’apporter « cette touche de flamenco » à la programmation et de présenter son univers à de nouveaux publics. Son répertoire a également intégré des morceaux liés à ses différents projets, dont « Cigala & Tango ».

Buena Vista All Stars prolonge la soirée cubaine

La musique cubaine a ensuite occupé la scène avec Buena Vista All Stars, formation dirigée par Barbarito Torres et Demetrio Muñiz, présentés comme membres fondateurs du Buena Vista Social Club.

L’ensemble a repris un répertoire inspiré du son cubain et de la musique populaire de La Havane, prolongeant ainsi le dialogue entre flamenco et influences latino-américaines qui avait marqué la première partie de la programmation sur la Scène Jardin.

Cette succession d’artistes illustre l’orientation de Tanjazz vers une programmation qui dépasse le jazz au sens strict pour intégrer plusieurs traditions musicales liées au swing, aux musiques africaines, au flamenco ou encore aux répertoires latino-américains.

Des concerts également dans la ville

La programmation ne s’est pas limitée au Palais des institutions italiennes. Plusieurs rendez-vous gratuits ont été organisés dans différents espaces de Tanger afin d’élargir l’accès du public au festival.

En début d’après-midi, The Groovy Four, formation composée de musiciens espagnols et uruguayens, a proposé un répertoire de blues swing. Plus tard, le trompettiste et chanteur américain Ronald Baker, habitué de Tanjazz et installé en Europe, s’est inscrit dans une tradition davantage liée au jazz américain et au swing.

The Haggis Horns ont également participé à cette programmation hors les murs avec leur répertoire funk porté par les cuivres.

En parallèle, la formation britannique a animé dans la journée une masterclass consacrée au groove, au travail des cuivres et à la composition musicale. La rencontre a permis aux participants d’échanger avec les musiciens sur leur pratique et leur expérience.

Une dernière journée sous le signe du swing

Après cette deuxième journée marquée par la diversité des styles, Tanjazz doit se poursuivre dimanche avec de nouveaux rendez-vous.

La pianiste suisse Ladyva retrouvera notamment le public autour de son répertoire boogie-woogie. The Swing Shouters doivent également se produire une nouvelle fois pour apporter une dernière séquence consacrée au swing.

LNT

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Courses hippiques : « Buraak » remporte le President of the UAE Cup à Casablanca https://lnt.ma/courses-hippiques-buraak-remporte-le-president-of-the-uae-cup-a-casablanca/ Sun, 20 Sep 2026 18:46:04 +0000 https://lnt.ma/?p=559685 Le cheval « Buraak », monté par le jockey Mohcine Lafram, s’est imposé samedi 19 septembre à l’hippodrome Casablanca-Anfa dans le « The President of the UAE Cup », épreuve principale de la deuxième édition du UAE Moroccan Festival de courses hippiques. Organisé par la Société Royale d’Encouragement du Cheval (SOREC), en partenariat avec le […]

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Le cheval « Buraak », monté par le jockey Mohcine Lafram, s’est imposé samedi 19 septembre à l’hippodrome Casablanca-Anfa dans le « The President of the UAE Cup », épreuve principale de la deuxième édition du UAE Moroccan Festival de courses hippiques. Organisé par la Société Royale d’Encouragement du Cheval (SOREC), en partenariat avec le UAE President Cup Committee, l’événement a réuni chevaux, propriétaires, entraîneurs et jockeys marocains et étrangers autour de huit courses.

« Buraak » s’adjuge l’épreuve phare de la deuxième édition du UAE Moroccan Festival. Propriété de Al Leith Racing et monté par Mohcine Lafram, le pur-sang arabe a remporté la course internationale disputée sur 1.900 mètres à l’hippodrome Casablanca-Anfa.

Ouverte aux chevaux mâles entiers et aux juments pur-sang arabe âgés de quatre ans et plus, la course était dotée d’une allocation de 250.000 euros, ce qui en fait l’une des épreuves les mieux dotées du calendrier hippique marocain.

À l’arrivée, « Buraak » a devancé « Moshrif », monté par Guillaume Guedj-Gay et propriété de Khalifa Bin Sheail Al Kuwari. La troisième place est revenue à « Mugheer », monté par Omar Lakjal et propriété de Atlas Stud.

Huda De Carrere s’impose dans l’Abu Dhabi Cup

Sept autres courses figuraient au programme de cette journée organisée dans le cadre du partenariat entre la SOREC et le UAE President Cup Committee.

Parmi elles, l’« Abu Dhabi Cup », réservée aux juments pur-sang arabe âgées de quatre ans, s’est également disputée sur une distance de 1.900 mètres.

La victoire est revenue à Huda De Carrere, montée par Guillaume Guedj-Gay et propriété de Emadadein Althoushi. « Ines Grine », montée par Omar Lakjal pour Ahmed Karimine, a terminé deuxième, tandis que « Mellie De Faust », associée au jockey Amine Moughat et propriété de Atlas Stud, a complété le podium.

Une coopération Maroc-Émirats autour du pur-sang arabe

Pour la SOREC, cette deuxième édition s’inscrit dans la coopération développée entre le Maroc et les Émirats arabes unis dans le domaine hippique.

Hicham Debbagh, directeur général adjoint de la SOREC en charge du pôle filière, s’est dit « très fier » de cette coopération, qui dépasse selon lui le cadre de l’organisation des courses pour concerner également la collaboration au sein des instances internationales consacrées aux courses de pur-sang arabes.

Il a également souligné la participation de plusieurs chevaux étrangers à l’épreuve principale de cette édition, estimant que celle-ci avait affiché un niveau « exceptionnel ».

Le responsable a par ailleurs rappelé que le Maroc organise plus de 1.000 courses hippiques par an et dispose également d’une activité d’élevage de pur-sang arabes destinés à la compétition.

« Cette dynamique représente une véritable opportunité pour nos professionnels, nos éleveurs et nos propriétaires, notamment pour développer l’exportation et la commercialisation de leurs chevaux », a-t-il déclaré.

L’IFAHR met en avant l’évolution des courses au Maroc

Présent à Casablanca, Faysal Al Rahmani, président de la Fédération Internationale des Autorités de Courses de Pur-Sang Arabes (IFAHR), a pour sa part salué la qualité des chevaux engagés et le niveau des différentes épreuves.

Il a estimé que le Maroc occupe désormais une place importante dans les courses de pur-sang arabes dans le monde arabe, citant notamment le nombre de compétitions organisées chaque année ainsi que les évolutions observées en matière d’organisation, de qualité des courses, de bien-être des chevaux et d’arbitrage.

Au-delà des compétitions, les organisateurs ont donné à cette deuxième édition une dimension culturelle et familiale. L’accès à l’hippodrome Casablanca-Anfa était gratuit pour le public.

Un espace poney club a notamment été installé pour permettre aux enfants de découvrir l’équitation, accompagné d’un village proposant différentes activités destinées aux plus jeunes.

LNT

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Jeunesse : « Parlons Développement » revendique plus de 40.000 participants en cinq ans https://lnt.ma/jeunesse-parlons-developpement-revendique-plus-de-40-000-participants-en-cinq-ans/ Sat, 19 Sep 2026 12:02:35 +0000 https://lnt.ma/?p=559676 Lancée en 2021 au Maroc, l’initiative itinérante « Parlons Développement » a organisé 24 éditions dans 23 villes et touché plus de 40.000 jeunes, en présentiel et en ligne, selon un bilan publié par la Banque mondiale. Porté conjointement avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Policy Center for the […]

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Lancée en 2021 au Maroc, l’initiative itinérante « Parlons Développement » a organisé 24 éditions dans 23 villes et touché plus de 40.000 jeunes, en présentiel et en ligne, selon un bilan publié par la Banque mondiale. Porté conjointement avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Policy Center for the New South (PCNS), le programme entend favoriser le débat autour des principaux enjeux de développement du Royaume, avec une place importante accordée à l’emploi, à l’innovation territoriale, à l’eau et à l’éducation à la citoyenneté.

Cinq ans après son lancement, la Banque mondiale dresse un premier bilan de l’initiative « Parlons Développement », créée en 2021 pour favoriser les échanges entre jeunes, universitaires, experts et acteurs locaux autour des problématiques économiques et sociales.

Dans un article d’analyse, l’institution estime que l’initiative a « dépassé toutes les attentes par son impact sur les jeunes et l’ensemble de l’écosystème qu’elle accompagne ».

Selon les chiffres communiqués, 24 éditions ont été organisées dans 23 villes, réunissant plus de 40.000 jeunes en présentiel et en ligne. Le programme s’est également appuyé sur 29 partenaires, principalement des universités publiques et privées, et sur la participation de plus d’une centaine d’intervenants régionaux et locaux, auxquels se sont ajoutés des experts nationaux et internationaux.

Rendre les questions de développement plus accessibles

« Parlons Développement » repose sur un format de dialogue destiné à rendre plus accessibles des sujets parfois techniques liés aux politiques de développement.

La Banque mondiale considère que cette approche a notamment permis de faciliter les échanges entre le monde universitaire et les réalités économiques et sociales des territoires. Les rencontres associent ainsi chercheurs et experts à des acteurs régionaux et locaux, avec une participation directe des jeunes.

Les thèmes retenus varient selon les éditions et les caractéristiques des territoires concernés. Ils couvrent notamment l’emploi, l’innovation territoriale, le développement des zones oasiennes, la gestion de l’eau ou encore l’éducation à la citoyenneté.

Cette dimension territoriale occupe une place importante dans le fonctionnement du programme : le sujet de chaque rencontre est déterminé en concertation avec l’université partenaire afin qu’il corresponde à des problématiques identifiées localement.

L’emploi au centre des préoccupations

Parmi les différents thèmes traités depuis 2021, l’emploi reste l’un des plus récurrents. La Banque mondiale l’explique par la place qu’occupe cette question parmi les préoccupations des jeunes Marocains.

Les discussions ne se limitent toutefois pas à l’accès au salariat. Les différentes éditions ont abordé les emplois verts, l’entrepreneuriat comme voie professionnelle, l’adéquation entre les aspirations des jeunes et les besoins des entreprises ainsi que le rôle des territoires dans la création d’opportunités professionnelles.

Cette approche vise à examiner la problématique de l’emploi sous plusieurs angles, en tenant compte à la fois des évolutions du marché du travail et des spécificités économiques régionales.

Les universités comme partenaires du programme

L’initiative repose sur un partenariat entre la Banque mondiale, le PNUD et le Policy Center for the New South. Pour chaque édition, les trois partenaires s’associent à une université publique ou privée ou, dans certains cas, à une organisation de la société civile.

Les établissements universitaires jouent ainsi un rôle dans la sélection des sujets et dans l’identification des intervenants susceptibles d’apporter un éclairage régional.

« Les universités sont des partenaires clés de ce projet, offrant une richesse de débats grâce à la diversité de leurs disciplines et à leur accès privilégié aux acteurs régionaux et locaux », souligne la Banque mondiale.

Selon l’institution, le comité de pilotage sélectionne les thèmes en concertation avec l’université partenaire, un fonctionnement présenté comme permettant de préserver la neutralité des échanges tout en rapprochant les discussions des enjeux propres à chaque territoire.

Donner davantage de place aux jeunes dans le débat

Au fil des éditions, le programme entend également renforcer les capacités des participants à débattre de questions économiques, sociales et environnementales et à confronter différents points de vue.

Pour la Banque mondiale, l’expérience accumulée depuis 2021 a progressivement permis d’enrichir les échanges et le partage de connaissances entre participants, experts et acteurs locaux.

LNT

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Le Brésil renforce son partenariat avec OCP Nutricrops https://lnt.ma/engrais-ocp-nutricrops-prevoit-38-millions-de-tonnes-pour-le-marche-bresilien-en-2026-2027/ Sat, 19 Sep 2026 12:02:33 +0000 https://lnt.ma/?p=559679 Un MoU signé pour renforcer l’approvisionnement du marché brésilien en engrais de 3,8 millions de tonnes sur la période 2026-2027 et ouvrir une nouvelle phase de coopération autour de l’innovation agricole, de la nutrition des plantes et de la santé des sols. Acteur mondial majeur des engrais phosphatés et de la nutrition des plantes, OCP […]

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Un MoU signé pour renforcer l’approvisionnement du marché brésilien en engrais de 3,8 millions de tonnes sur la période 2026-2027 et ouvrir une nouvelle phase de coopération autour de l’innovation agricole, de la nutrition des plantes et de la santé des sols.

Acteur mondial majeur des engrais phosphatés et de la nutrition des plantes, OCP Nutricrops s’appuie sur une intégration industrielle à grande échelle, des capacités mondiales de production et de distribution, une présence au plus près des grands marchés agricoles, ainsi qu’une expertise agronomique et scientifique reconnue. Cette combinaison permet à OCP Nutricrops de contribuer à la résilience des chaînes d’approvisionnement en engrais et d’accompagner durablement les besoins des agriculteurs, à travers des solutions adaptées aux spécificités des sols, des cultures et des systèmes de production.

C’est dans cette perspective qu’à l’occasion de la visite officielle d’une importante délégation gouvernementale brésilienne au complexe industriel d’OCP à Jorf Lasfar, OCP Nutricrops et le ministère brésilien de l’Agriculture et de l’Élevage ont signé un Memorandum d’Entente (MoU) visant à sécuriser l’approvisionnement du marché brésilien à hauteur de 3,8 millions de tonnes d’engrais au titre de la période 2026-2027.

Cosigné par M. André de Paula, ministre de l’Agriculture et de l’Élevage du Brésil, et M. Faris Derrij, CEO d’OCP Nutricrops, le MoU établit également un cadre de coopération destiné à favoriser le partage d’expertise, stimuler l’innovation et identifier de nouvelles opportunités répondant aux spécificités de l’agriculture brésilienne.

La coopération s’articule autour de cinq axes complémentaires à savoir : la sécurisation et la pérennisation de l’approvisionnement en engrais; le développement du TSP comme vecteur de la customisation des solutions de nutrition des plantes; la nutrition des plantes et la santé des sols; l’innovation et l’agriculture durable; la recherche, la formation et le partage d’expertise.

Cette nouvelle étape s’appuie sur plus de 15 ans de présence locale du Groupe OCP au Brésil. La création d’OCP Brasil en 2010 a renforcé l’ancrage local du Groupe et sa proximité avec les marchés, les agriculteurs et les acteurs de l’écosystème agricole.

En somme, dans un contexte mondial marqué par la nécessité de renforcer la résilience des chaînes d’approvisionnement et de garantir l’accès aux nutriments essentiels à l’agriculture, la disponibilité des engrais s’impose ainsi comme un enjeu majeur de la sécurité alimentaire.

À cet égard, les répercussions de la tension qui affectent le détroit d’Ormuz depuis le début de l’année, soulignent l’importance de disposer de chaînes d’approvisionnement plus robustes, diversifiées et capables de s’adapter durablement…

H.Z

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Paix et sécurité : le Maroc appelle à adapter les opérations de soutien aux nouvelles menaces en Afrique https://lnt.ma/paix-et-securite-le-maroc-appelle-a-adapter-les-operations-de-soutien-aux-nouvelles-menaces-en-afrique/ Sat, 19 Sep 2026 12:01:26 +0000 https://lnt.ma/?p=559675 Le Maroc a appelé, vendredi 18 septembre à Bujumbura, à repenser les opérations de soutien à la paix de l’Union africaine afin de les adapter à l’évolution des conflits et des menaces sécuritaires sur le continent. Devant le Comité technique spécialisé de l’UA sur la défense, la sûreté et la sécurité, la délégation marocaine a […]

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Le Maroc a appelé, vendredi 18 septembre à Bujumbura, à repenser les opérations de soutien à la paix de l’Union africaine afin de les adapter à l’évolution des conflits et des menaces sécuritaires sur le continent. Devant le Comité technique spécialisé de l’UA sur la défense, la sûreté et la sécurité, la délégation marocaine a notamment proposé de renforcer la coopération en matière de formation, de cybersécurité, de soutien psychosocial et d’exercices multinationaux. La 18e session du Comité s’est tenue du 15 au 18 septembre dans la capitale burundaise, avec un segment ministériel organisé le dernier jour.

La transformation des conflits et la diversification des risques sécuritaires nécessitent une évolution des mécanismes africains de soutien à la paix, a estimé le Maroc lors de la 18e session ordinaire du Comité technique spécialisé sur la défense, la sûreté et la sécurité de l’Union africaine.

Intervenant durant le segment ministériel, la délégation marocaine a considéré que les évolutions observées sur le continent mettent en évidence les limites des modèles classiques de soutien à la paix. Elle a appelé, dans ce contexte, à engager une réflexion collective sur l’avenir de ces opérations afin d’en améliorer l’adaptabilité, l’efficacité et les capacités d’intervention.

La rencontre de Bujumbura s’est déroulée en trois étapes : une réunion d’experts les 15 et 16 septembre, suivie le 17 septembre de la réunion des chefs d’état-major et responsables des services de sûreté et de sécurité, puis du segment ministériel le 18 septembre.

Formation, logistique et gestion des crises

La délégation marocaine a réaffirmé la disponibilité du Royaume à accompagner ses partenaires africains et les institutions compétentes de l’UA dans le développement des capacités nécessaires aux opérations de soutien à la paix.

Le Maroc met notamment en avant la formation, les échanges d’expériences opérationnelles et le partage de bonnes pratiques. Les domaines identifiés comprennent la planification opérationnelle, la gestion des crises, le soutien logistique et l’appui institutionnel aux mécanismes africains de paix et de sécurité.

Cette coopération se déploie également au niveau bilatéral, dans le cadre d’accords militaires et techniques conclus avec plusieurs partenaires africains. Selon la délégation, l’accompagnement technique et la participation aux opérations de paix doivent notamment contribuer au développement des capacités nationales et régionales de prévention et de gestion des crises.

Les opérations de soutien à la paix constituent l’un des instruments du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, qui peut autoriser leur déploiement et définir leurs orientations générales. L’UA indique que neuf opérations de ce type mandatées par l’organisation ont été déployées depuis 2003, auxquelles s’ajoutent quatre missions autorisées par elle.

Une attention portée à la dimension humaine

Le Maroc s’est également déclaré disponible pour contribuer à l’élaboration de la stratégie de l’Union africaine consacrée au soutien psychosocial du personnel engagé dans les opérations de paix.

La délégation a insisté sur la prise en compte de la dimension humaine dans les déploiements, notamment la résilience des personnels et la gestion des contraintes psychologiques auxquelles ils peuvent être confrontés dans des environnements opérationnels complexes.

Cette question s’inscrit dans un cadre plus large de réflexion de l’UA sur les conditions de conduite de ses opérations. En février 2026, le Conseil exécutif de l’organisation avait notamment approuvé plusieurs recommandations issues de la 17e session du même Comité, dont un concept relatif aux systèmes de commandement, de contrôle et de communication de la Force africaine en attente et des opérations de soutien à la paix.

La cybersécurité parmi les nouveaux enjeux

Face à la progression des menaces hybrides et des risques numériques, la délégation marocaine a également proposé un accompagnement dans le domaine de la cybersécurité.

Cette coopération pourrait porter sur l’échange d’expertises, la formation spécialisée et le partage de bonnes pratiques en matière de protection des systèmes et des infrastructures critiques.

L’intégration de ces dimensions numériques traduit l’élargissement des problématiques désormais prises en compte dans les politiques de sécurité, au-delà des menaces militaires conventionnelles.

Une contribution proposée aux exercices multinationaux

Le Maroc s’est enfin déclaré disposé à apporter son concours à la préparation et à la conduite d’exercices multinationaux organisés dans le cadre de l’Union africaine, notamment l’exercice maritime AMANI AFRICA III.

La délégation propose de mobiliser l’expérience des Forces Armées Royales dans la préparation, l’exécution et l’évaluation de ce type d’exercices. L’objectif avancé est de renforcer la coordination entre les forces participantes, leur interopérabilité et les échanges d’expériences.

LNT

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Administration numérique : Idarati fait peau neuve avec 874 services en ligne https://lnt.ma/administration-numerique-idarati-fait-peau-neuve-avec-874-services-en-ligne/ Fri, 18 Sep 2026 14:15:30 +0000 https://lnt.ma/?p=559672 Le ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration lance une nouvelle version du portail national Idarati. La plateforme donne désormais accès à 874 services publics en ligne et à 2.533 actes administratifs publiés. Cette refonte introduit également un espace permettant aux usagers d’évaluer les services ainsi qu’une Marketplace consacrée aux solutions […]

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Le ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration lance une nouvelle version du portail national Idarati. La plateforme donne désormais accès à 874 services publics en ligne et à 2.533 actes administratifs publiés. Cette refonte introduit également un espace permettant aux usagers d’évaluer les services ainsi qu’une Marketplace consacrée aux solutions d’intelligence artificielle, tout en préparant une nouvelle génération de services publics numériques davantage personnalisés et proactifs.

Le portail Idarati franchit une nouvelle étape dans sa transformation. Le ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration a annoncé le lancement d’une nouvelle version de la plateforme nationale, avec l’objectif de simplifier l’accès des citoyens et des entreprises aux services publics numériques.

La nouvelle architecture doit progressivement permettre aux usagers d’accéder aux services publics indépendamment du lieu, du moment ou du terminal utilisé. Le ministère prévoit également de mobiliser davantage la donnée et l’intelligence artificielle pour orienter les utilisateurs et, à terme, anticiper certains de leurs besoins administratifs.

874 services en ligne et 2.533 actes administratifs

Au centre de la nouvelle plateforme figure Idarati e-Services, présenté comme un point d’accès unifié aux prestations numériques proposées par les administrations et les établissements publics.

Le portail répertorie actuellement 874 services accessibles en ligne, auxquels s’ajoutent 2.533 actes administratifs publiés. Le ministère indique travailler avec les différentes administrations concernées afin d’actualiser et de fiabiliser régulièrement ce référentiel.

L’évolution doit également modifier la manière dont les prestations sont présentées. Plutôt qu’une succession de démarches administratives isolées, Idarati entend progressivement organiser les services autour de « parcours » correspondant aux besoins des citoyens et aux différents événements de leur vie.

L’objectif est notamment de faciliter l’identification des démarches à accomplir lorsqu’un même besoin implique plusieurs administrations ou services publics.

Les usagers pourront évaluer les services

Autre nouveauté, la fonctionnalité « Donner mon avis » permet désormais aux citoyens et aux entreprises de transmettre directement leur appréciation sur les services publics disponibles en ligne.

Selon le ministère, ces retours doivent servir à identifier les difficultés rencontrées et à faire évoluer progressivement les services en fonction des usages observés.

La refonte porte parallèlement sur l’accessibilité numérique. La navigation, le moteur de recherche et l’organisation des contenus ont été retravaillés afin de faciliter l’utilisation de la plateforme par un public plus large. Une attention particulière est annoncée pour l’accès des personnes en situation de handicap.

Une Marketplace consacrée à l’intelligence artificielle

La nouvelle version d’Idarati intègre également une Marketplace de solutions d’intelligence artificielle. Elle doit donner accès à différents outils destinés aux citoyens, aux entreprises mais aussi aux administrations.

Selon le ministère, ces solutions doivent notamment faciliter l’orientation des usagers, le traitement de l’information administrative et le travail d’accompagnement réalisé par les agents publics. Leur intégration doit se faire progressivement.

L’intelligence artificielle s’inscrit plus largement dans l’évolution envisagée du portail, avec l’ambition de passer d’une plateforme principalement informative à un outil capable de proposer des services en fonction de la situation de l’usager.

Idarati X.0 comme prochaine étape

Le ministère prépare déjà une étape supplémentaire, baptisée Idarati X.0. Celle-ci doit faire du portail un point d’entrée unifié vers les différents services de l’administration.

Le projet prévoit une articulation avec le portefeuille numérique national, l’identité numérique et les systèmes d’interopérabilité entre administrations. Il doit également intégrer le principe du « once-only », qui vise à éviter qu’un usager fournisse à plusieurs reprises à différentes administrations une information déjà disponible au sein du système public.

À terme, le ministère envisage ainsi des parcours plus personnalisés et proactifs. Dans le cadre décrit par le communiqué, l’administration pourrait par exemple signaler automatiquement une échéance, informer un citoyen d’un droit ou l’orienter vers un service correspondant à sa situation, sous réserve des dispositifs de sécurité et de protection des droits des usagers.

LNT

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Passeport marocain : 81 destinations accessibles sans visa préalable, le Maroc 5e en Afrique https://lnt.ma/passeport-marocain-81-destinations-accessibles-sans-visa-prealable-le-maroc-5e-en-afrique/ Fri, 18 Sep 2026 14:14:30 +0000 https://lnt.ma/?p=559669 Le passeport marocain occupe la 5e place en Afrique et le 111e rang mondial dans le classement établi par Passport Reports. Avec un score de mobilité de 81, il permet d’accéder à 41 destinations sans visa, à 36 autres avec un visa à l’arrivée ou selon des procédures simplifiées et à quatre destinations avec une […]

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Le passeport marocain occupe la 5e place en Afrique et le 111e rang mondial dans le classement établi par Passport Reports. Avec un score de mobilité de 81, il permet d’accéder à 41 destinations sans visa, à 36 autres avec un visa à l’arrivée ou selon des procédures simplifiées et à quatre destinations avec une autorisation électronique de voyage. À l’inverse, 117 destinations continuent d’exiger un visa préalable pour les ressortissants marocains.

Le passeport marocain se situe dans le top 5 africain en matière de mobilité internationale, selon les données publiées par Passport Reports, qui analyse les passeports de 199 pays.

Le Royaume obtient un score de mobilité de 81, correspondant au nombre de destinations accessibles sans visa préalable au sens de la méthodologie retenue par la plateforme. Au total, les titulaires d’un passeport marocain disposent ainsi d’un accès facilité à 40,9% des destinations mondiales prises en compte.

Le classement distingue plusieurs modalités d’entrée. Sur les 81 destinations comptabilisées dans le score marocain, 41 sont accessibles sans visa, 36 relèvent du visa à l’arrivée ou de procédures d’entrée simplifiées comparables et quatre nécessitent une autorisation électronique de voyage.

Une mobilité plus importante à l’échelle africaine

C’est sur le continent africain que le passeport marocain affiche l’un de ses niveaux d’accès les plus élevés. Le taux atteint 67,9%, avec 17 pays accessibles sans visa, 17 avec un visa à l’arrivée ou une procédure simplifiée et deux avec une autorisation électronique. Dix-sept pays africains exigent en revanche toujours un visa préalable.

Le Maroc se classe ainsi 5e parmi les 54 pays africains considérés. Le passeport marocain occupe également la 16e place sur 57 au sein de l’Organisation de la coopération islamique et la 7e sur 22 dans la Ligue arabe. Il se situe par ailleurs au 59e rang sur 132 pays membres du Groupe des 77.

L’Europe reste largement soumise au visa

Les possibilités de déplacement diffèrent sensiblement selon les régions. Passport Reports évalue le taux d’accès à 62,5% dans les Caraïbes, 60% en Asie centrale, 50% en Océanie, 48% en Asie, 41,7% en Amérique du Sud et 39,1% en Amérique du Nord. Au Moyen-Orient, il ressort à 29,4%.

L’Europe constitue, selon ce classement, la région où l’accès est le plus limité pour les détenteurs du passeport marocain. Le taux n’y atteint que 2,1%, avec un seul pays classé parmi les destinations sans visa et 46 exigeant un visa préalable.

Le rapport fait également état d’un taux de 0% pour les six pays du Golfe retenus dans cette catégorie régionale, tous étant classés parmi les destinations nécessitant un visa préalable.

Turquie, Brésil et Azerbaïdjan sans visa

Parmi les destinations indiquées comme accessibles sans visa figurent notamment la Turquie, le Brésil et l’Azerbaïdjan, avec des séjours pouvant aller jusqu’à 90 jours. Les Philippines autorisent, selon le rapport, un séjour allant jusqu’à 30 jours.

D’autres destinations imposent des formalités complémentaires sans être comptabilisées dans la catégorie du visa préalable. C’est notamment le cas de la Malaisie, de la Thaïlande, du Cap-Vert et de la République dominicaine.

Dans la catégorie du visa à l’arrivée ou des procédures simplifiées, le document mentionne notamment le Népal, l’Arménie, le Vietnam et Madagascar. Quatre destinations sont classées dans la catégorie de l’autorisation électronique : Ghana, Seychelles, Corée du Sud et Sri Lanka.

Des écarts de réciprocité

Passport Reports examine également les différences entre les conditions d’entrée accordées par le Maroc aux ressortissants étrangers et celles imposées aux Marocains dans ces mêmes pays.

Le rapport recense ainsi 58 pays dont les ressortissants peuvent entrer au Maroc sans visa, avec une autorisation électronique ou un visa à l’arrivée, alors que les Marocains doivent obtenir un visa préalable pour s’y rendre. L’Allemagne, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, les Émirats arabes unis et le Japon figurent parmi les exemples cités.

À l’inverse, 52 pays exigeraient un visa de leurs ressortissants pour entrer au Maroc alors que les Marocains disposent, pour ces destinations, d’une procédure d’accès sans visa préalable au sens du classement. Le rapport cite notamment l’Angola, le Kenya, le Népal, le Sri Lanka, le Vietnam et la Zambie. La source présente ces données comme des indicateurs de réciprocité sans leur attribuer de cause diplomatique ou politique.

Le score utilisé par Passport Reports additionne les destinations accessibles sans visa, avec un visa à l’arrivée ou une procédure assimilée, ainsi que celles accessibles avec une autorisation électronique. En cas d’égalité, le nombre de destinations strictement sans visa constitue le premier critère de départage.

LNT

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