LNT, auteur/autrice sur La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/author/sb/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Sat, 05 Sep 2026 13:33:57 +0000 fr-FR hourly 1 Météo : jusqu’à 46°C et des averses orageuses attendues dans plusieurs provinces https://lnt.ma/meteo-jusqua-46c-et-des-averses-orageuses-attendues-dans-plusieurs-provinces/ Sat, 05 Sep 2026 13:33:57 +0000 https://lnt.ma/?p=556514 Une vague de chaleur touchera plusieurs provinces du Maroc de samedi à mardi, avec des températures pouvant atteindre 46°C dans certaines zones, selon la Direction générale de la météorologie (DGM). Des averses orageuses accompagnées de grêle et de rafales de vent sont également prévues samedi dans plusieurs provinces, dans le cadre d’un bulletin d’alerte de […]

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Une vague de chaleur touchera plusieurs provinces du Maroc de samedi à mardi, avec des températures pouvant atteindre 46°C dans certaines zones, selon la Direction générale de la météorologie (DGM). Des averses orageuses accompagnées de grêle et de rafales de vent sont également prévues samedi dans plusieurs provinces, dans le cadre d’un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange.

Plusieurs régions du Royaume connaîtront un épisode de fortes chaleurs au cours des prochains jours. Selon un bulletin d’alerte publié par la Direction générale de la météorologie, les températures devraient atteindre entre 42 et 46°C dans certaines provinces entre samedi et mardi.

L’épisode concernera Assa-Zag, Tata, Boujdour, Oued Ed-Dahab, Aousserd, Es-Semara et Zagora.

Ces prévisions font l’objet d’un niveau de vigilance orange de la part de la DGM.

Entre 38 et 42°C dans plusieurs régions

Un autre groupe de provinces devrait connaître des températures comprises entre 38 et 42°C de samedi à lundi.

Sont concernées Taounate, Sidi Bennour, Youssoufia, Béni Mellal, Fquih Ben Salah, Meknès, Khénifra, Fès, Moulay Yacoub, Taroudant, Guelmim, Sidi Kacem, Sidi Slimane, Khouribga, Settat, El Kelâa des Sraghna, Rehamna, Khémisset, Safi, Marrakech et Ouezzane.

L’épisode de chaleur concernera ainsi plusieurs zones du centre, du nord et du sud du pays, avec des maximales pouvant atteindre localement 42°C.

La DGM prévoit également des températures comprises entre 38 et 42°C dimanche et lundi dans les provinces de Salé, Essaouira, Kénitra, Berrechid, Benslimane, Larache, Chichaoua, Skhirate-Témara, Nouaceur et El Jadida.

Orages, grêle et rafales de vent samedi

Parallèlement aux fortes températures, des conditions orageuses sont attendues samedi dans certaines provinces.

Des averses pouvant générer entre 15 et 25 millimètres de précipitations sont prévues entre 14h00 et 23h00 à Ifrane, Midelt, Boulemane et Khénifra.

Ces précipitations pourront être accompagnées de grêle ainsi que de rafales de vent sous orages, précise la Direction générale de la météorologie.

LNT

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Maroc-Danemark : vers un partenariat stratégique couvrant sécurité, économie et climat https://lnt.ma/maroc-danemark-vers-un-partenariat-strategique-couvrant-securite-economie-et-climat/ Sat, 05 Sep 2026 13:33:17 +0000 https://lnt.ma/?p=556507 Le Maroc et le Danemark préparent un accord de partenariat stratégique qui devrait être conclu en décembre prochain à Rabat, à l’issue d’une rencontre vendredi à Copenhague entre les chefs de la diplomatie des deux pays, Nasser Bourita et Lars Løkke Rasmussen. Le ministre danois des Affaires étrangères a mis en avant le rôle du […]

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Le Maroc et le Danemark préparent un accord de partenariat stratégique qui devrait être conclu en décembre prochain à Rabat, à l’issue d’une rencontre vendredi à Copenhague entre les chefs de la diplomatie des deux pays, Nasser Bourita et Lars Løkke Rasmussen. Le ministre danois des Affaires étrangères a mis en avant le rôle du Maroc comme partenaire de l’Europe, tout en réaffirmant la position de Copenhague considérant le plan marocain d’autonomie pour le Sahara comme une « bonne base » pour parvenir à une solution agréée par les parties.

Les relations entre Rabat et Copenhague devraient franchir une nouvelle étape dans les prochains mois. À l’occasion d’une visite de travail de Nasser Bourita au Danemark, les deux pays ont avancé dans la préparation d’un partenariat stratégique couvrant plusieurs domaines de coopération.

À l’issue de leur entretien, Lars Løkke Rasmussen a indiqué devant la presse danoise que les discussions avaient abouti à des résultats positifs. « L’Europe et le Danemark ont besoin d’un ami fiable comme le Maroc », a déclaré le ministre danois des Affaires étrangères.

Il a également qualifié le Royaume d’« allié sur le flanc sud », dans un contexte où les deux pays souhaitent approfondir leurs relations politiques, sécuritaires et économiques.

Un accord stratégique attendu en décembre

Selon Lars Løkke Rasmussen, le futur accord devrait être signé en décembre à Rabat. Les deux parties poursuivent actuellement les discussions afin d’en définir les différents volets.

Le partenariat doit notamment porter sur les relations politiques, la coopération sécuritaire, les échanges économiques, le climat et les investissements.

Le Maroc et le Danemark prévoient également la mise en place d’une chambre de commerce destinée à accompagner le développement de leurs relations économiques.

La coopération sécuritaire a également été abordée lors de la rencontre. Le ministre danois a notamment évoqué la question de l’extradition des criminels, qui devrait faire l’objet de discussions plus approfondies dans le cadre du partenariat stratégique en préparation.

Copenhague réaffirme sa position sur le Sahara

La question du Sahara a également occupé une place dans les échanges entre les deux ministres. Lars Løkke Rasmussen a réaffirmé la position danoise sur la proposition marocaine d’autonomie.

Le chef de la diplomatie danoise a déclaré que son pays saluait, « conformément à la position de l’Union européenne », l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations unies.

Il a qualifié la proposition marocaine d’autonomie de « crédible », estimant qu’elle « apporte une contribution sérieuse et essentielle au processus onusien en cours ».

Pour Copenhague, le plan d’autonomie constitue ainsi « une bonne base pour une solution agréée par les parties ».

Cette formulation maintient la position danoise dans le cadre du processus conduit sous l’égide des Nations unies, tout en accordant une place centrale à la proposition présentée par le Maroc.

Une possible évolution de la position danoise

Lars Løkke Rasmussen a également évoqué la possibilité d’une évolution ultérieure de la position de son pays. Selon les propos rapportés à l’issue de la rencontre, le Danemark poursuit ses discussions avec le Maroc sur ce dossier et pourrait faire évoluer sa position pour la rapprocher de celle des États-Unis.

Le ministre danois n’a toutefois pas annoncé, à ce stade, de modification formelle de la position de Copenhague au-delà du soutien exprimé au plan d’autonomie comme base pour une solution négociée.

LNT

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Plaques d’immatriculation : la NARSA précise les modalités de remplacement https://lnt.ma/plaques-dimmatriculation-la-narsa-precise-les-modalites-de-remplacement/ Sat, 05 Sep 2026 13:31:10 +0000 https://lnt.ma/?p=556510 La date du 31 décembre 2026 ne constitue pas une échéance générale imposant le remplacement de toutes les plaques d’immatriculation des véhicules en circulation au Maroc. La NARSA a apporté cette précision après la diffusion d’informations erronées sur les nouvelles dispositions réglementaires. Les délais applicables varient en réalité selon le type de plaque et la […]

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La date du 31 décembre 2026 ne constitue pas une échéance générale imposant le remplacement de toutes les plaques d’immatriculation des véhicules en circulation au Maroc. La NARSA a apporté cette précision après la diffusion d’informations erronées sur les nouvelles dispositions réglementaires. Les délais applicables varient en réalité selon le type de plaque et la situation du véhicule.

L’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) a clarifié les nouvelles règles relatives aux plaques d’immatriculation des véhicules, à la suite d’informations faisant état d’une obligation généralisée de remplacement avant la fin de l’année 2026.

Dans un communiqué, l’Agence affirme que « l’information faisant état de l’obligation de remplacer toutes les plaques d’immatriculation des véhicules actuellement en circulation avant le 31 décembre 2026 est erronée ».

La décision n°640.26, publiée le 3 août dernier, prévoit en effet des dispositions transitoires distinctes. L’obligation de remplacement dépend notamment des caractéristiques des plaques actuellement utilisées et de la situation du véhicule.

Pas de remplacement immédiat pour les plaques sans caractères latins

La NARSA distingue notamment le cas des véhicules immatriculés dans la série normale dont les plaques ne comportent pas de caractères latins et sont utilisées pour circuler sur le territoire national.

Pour ces véhicules, les plaques actuelles restent valables. Leur remplacement ne devient obligatoire qu’à l’occasion de la première opération de transfert de propriété du véhicule.

Les propriétaires concernés n’ont donc pas à procéder au changement de leurs plaques avant le 31 décembre 2026 s’ils continuent d’utiliser leur véhicule au Maroc et qu’aucun transfert de propriété n’intervient.

Cette précision constitue le principal correctif apporté par la NARSA aux informations qui circulaient sur une supposée échéance applicable à l’ensemble du parc automobile national.

Une échéance différente pour les plaques destinées à la circulation internationale

La situation est différente pour les véhicules de la série normale disposant de plaques utilisées pour la circulation internationale.

Il s’agit des plaques comprenant des caractères latins et accompagnées du signe distinctif international du Royaume du Maroc, « MA », placé séparément de la plaque.

Dans ce cas précis, la NARSA indique que les plaques actuellement utilisées resteront valables jusqu’au 31 décembre 2026.

La date de fin 2026 concerne donc cette catégorie particulière et ne doit pas être interprétée comme une date limite générale applicable à tous les véhicules immatriculés au Maroc.

Des dispositions transitoires selon la situation du véhicule

La décision n°640.26 prévoit ainsi une transition différenciée vers les nouvelles dispositions relatives aux plaques d’immatriculation.

Pour les plaques sans caractères latins destinées à la circulation nationale, le changement est lié au transfert de propriété. Pour les plaques utilisées pour la circulation internationale et comportant des caractères latins ainsi que le signe « MA » séparé, la période de validité court jusqu’au 31 décembre 2026.

La NARSA appelle enfin les automobilistes et l’ensemble des usagers de la route à privilégier les informations provenant de sources officielles afin d’éviter les interprétations erronées des nouvelles règles.

LNT 

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Tourisme : le Maroc dépasse les 14 millions d’arrivées à fin août 2026 https://lnt.ma/tourisme-le-maroc-depasse-les-14-millions-darrivees-a-fin-aout-2026/ Sat, 05 Sep 2026 13:29:54 +0000 https://lnt.ma/?p=556505 Le Maroc a accueilli 14,1 millions de touristes au cours des huit premiers mois de 2026, soit une progression de 4,5% par rapport à la même période de l’année précédente, selon le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire. Le seul mois d’août a dépassé, pour la première fois, le seuil […]

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Le Maroc a accueilli 14,1 millions de touristes au cours des huit premiers mois de 2026, soit une progression de 4,5% par rapport à la même période de l’année précédente, selon le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire. Le seul mois d’août a dépassé, pour la première fois, le seuil des deux millions d’arrivées.

La fréquentation touristique au Maroc a poursuivi sa progression durant la saison estivale. À fin août 2026, le Royaume a enregistré 14,1 millions d’arrivées touristiques, contre un niveau inférieur de près de 608.000 visiteurs durant la même période de 2025.

Cette évolution correspond à une croissance de 4,5% en glissement annuel, selon les données communiquées par le ministère du Tourisme.

Plus de deux millions de touristes en août

Le mois d’août a enregistré un nouveau seuil en matière de fréquentation. Pour la première fois, plus de deux millions de touristes ont été accueillis au Maroc au cours de ce seul mois.

La fréquentation d’août 2026 ressort ainsi en progression de 3% par rapport à août 2025. Pour le ministère, ces données traduisent la poursuite de la dynamique observée pendant la saison estivale.

Le rythme de croissance enregistré en août demeure toutefois légèrement inférieur à celui observé sur l’ensemble des huit premiers mois de l’année, qui s’établit à 4,5%.

La ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, inscrit ces résultats dans le cadre de la politique touristique engagée au cours des dernières années.

« La dynamique du tourisme marocain s’inscrit durablement sur des bases solides. La Feuille de Route 2023-2026 a démontré qu’en investissant de manière ciblée sur les leviers clés, les résultats suivent, tant en termes d’affluence que d’impact socio-économique », a-t-elle déclaré.

La Feuille de Route 2023-2026 constitue le cadre de référence de la stratégie touristique actuellement mise en œuvre. Les chiffres communiqués à fin août interviennent ainsi dans la dernière année de son déploiement.

Au-delà de l’augmentation du nombre d’arrivées, le ministère entend poursuivre le développement du secteur en élargissant ses retombées aux différents territoires et aux acteurs de la filière.

« Le potentiel reste considérable. La prochaine phase devra nous permettre de le démultiplier et d’en faire bénéficier davantage l’ensemble des territoires et des acteurs du secteur », a indiqué Fatim-Zahra Ammor.

Les données à fin août prolongent ainsi la progression de la fréquentation touristique enregistrée depuis le début de l’année. Avec 14,1 millions de visiteurs en huit mois et plus de deux millions sur le seul mois d’août, le secteur aborde les derniers mois de 2026 avec un volume d’arrivées supérieur à celui observé à la même période de 2025.

LNT

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Africa Next Awards 2026 : Amal El Fallah Seghrouchni distinguée à Paris pour son action dans le numérique et l’IA https://lnt.ma/africa-next-awards-2026-amal-el-fallah-seghrouchni-distinguee-a-paris-pour-son-action-dans-le-numerique-et-lia/ Fri, 04 Sep 2026 08:48:15 +0000 https://lnt.ma/?p=556440 La ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a reçu jeudi 3 septembre à Paris le Prix d’Excellence Africain « Intelligence Artificielle, Souveraineté Numérique et Innovation Publique », dans le cadre des Africa Next Awards 2026. Cette distinction intervient alors que le ministère prépare une […]

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La ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a reçu jeudi 3 septembre à Paris le Prix d’Excellence Africain « Intelligence Artificielle, Souveraineté Numérique et Innovation Publique », dans le cadre des Africa Next Awards 2026. Cette distinction intervient alors que le ministère prépare une feuille de route de la transformation administrative pour la période 2026-2030 et poursuit le déploiement de plusieurs chantiers liés à l’intelligence artificielle et aux compétences numériques.

Amal El Fallah Seghrouchni a été distinguée à Paris dans le cadre de l’édition 2026 des Africa Next Awards. La ministre déléguée auprès du Chef du gouvernement, chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration, s’est vu attribuer un Prix d’Excellence Africain consacré à l’intelligence artificielle, à la souveraineté numérique et à l’innovation publique.

Le prix récompense son parcours et son action dans plusieurs domaines, notamment la transformation numérique, la modernisation de l’administration publique, le développement de l’intelligence artificielle et les enjeux liés à la souveraineté numérique.

Numérique et réforme administrative menés conjointement

Cette distinction intervient dans un contexte marqué par plusieurs chantiers de transformation de l’administration marocaine. L’approche portée par le ministère repose notamment sur l’articulation entre transition numérique et réforme administrative.

L’objectif affiché est de ne pas limiter la modernisation des services publics à leur seule numérisation. La démarche prévoit également de revoir les parcours administratifs, de simplifier les procédures et de réduire les charges pesant sur les citoyens et les entreprises.

Le recours aux technologies et aux données, le développement de l’interopérabilité entre administrations et l’évolution des modes de gouvernance figurent également parmi les leviers retenus. L’enjeu est notamment d’améliorer la qualité des services publics, leur accessibilité et l’efficacité de l’action administrative.

Une feuille de route pour la période 2026-2030

Dans cette perspective, le ministère travaille à la préparation d’une feuille de route de la transformation administrative couvrant la période 2026-2030.

Plusieurs axes sont annoncés, dont l’évolution des missions de l’administration publique, l’amélioration de la qualité des services et la simplification des procédures. La réduction des charges administratives et le développement d’une transformation numérique à la fois sécurisée et inclusive font également partie des priorités.

Le chantier porte par ailleurs sur le développement des compétences des ressources humaines de l’administration, le renforcement de la coordination entre institutions ainsi que sur les questions de transparence, de redevabilité et de confiance des usagers.

L’intelligence artificielle parmi les principaux chantiers

L’intelligence artificielle et les technologies émergentes occupent une place importante dans cette stratégie. L’ambition « AI Made in Morocco » et le déploiement des Instituts JAZARI doivent contribuer à structurer un écosystème associant administrations, universités, chercheurs, entreprises et startups.

L’objectif est notamment de favoriser le développement de solutions et d’usages de l’intelligence artificielle adaptés aux besoins du pays, parallèlement au renforcement des infrastructures nécessaires à leur déploiement.

Cette orientation concerne notamment les capacités de calcul, le cloud et la maîtrise des données.

Objectif de 100.000 talents numériques formés par an

La question des compétences constitue un autre volet du dispositif. L’objectif annoncé est de parvenir à 100.000 talents numériques formés chaque année à l’horizon 2030, afin d’accompagner les besoins croissants liés à la transformation numérique et au développement des nouvelles technologies.

La stratégie portée par le ministère comporte également une dimension continentale. Le Maroc a notamment lancé, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Hub Digital pour le Développement Durable (D4SD).

Cette initiative vise à accompagner la transformation numérique et le renforcement des capacités dans les pays africains et arabes.

LNT

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HEM devient une université et élargit son offre académique https://lnt.ma/hem-devient-une-universite-et-elargit-son-offre-academique/ Fri, 04 Sep 2026 08:29:39 +0000 https://lnt.ma/?p=556437 L’Université Internationale HEM entame officiellement ses activités à l’occasion de la rentrée universitaire 2026-2027, après avoir obtenu son autorisation d’ouverture. Le nouvel établissement élargit le périmètre historique de HEM avec une Business School, une école d’ingénieurs, une Faculté de droit et des programmes d’Executive Education, tout en mettant l’accent sur l’employabilité, l’internationalisation des parcours et […]

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L’Université Internationale HEM entame officiellement ses activités à l’occasion de la rentrée universitaire 2026-2027, après avoir obtenu son autorisation d’ouverture. Le nouvel établissement élargit le périmètre historique de HEM avec une Business School, une école d’ingénieurs, une Faculté de droit et des programmes d’Executive Education, tout en mettant l’accent sur l’employabilité, l’internationalisation des parcours et la recherche.

HEM accède au statut d’université. Le lancement de l’Université Internationale HEM a été présenté à Casablanca lors d’une conférence de presse consacrée à son organisation, son modèle académique et ses orientations.

L’événement s’est notamment déroulé en présence d’Abdellatif Maâzouz, président du Conseil de la région Casablanca-Settat.

La gouvernance de la nouvelle université réunit LCI Education, CDG Invest, filiale d’investissement du Groupe CDG, et Averroes Holding. L’établissement dispose également d’une Direction générale, d’un Doyen ainsi que d’un Conseil stratégique et scientifique composé de personnalités issues des milieux académique, économique et institutionnel.

Une offre élargie au-delà du management

Le passage au statut d’université s’accompagne d’un élargissement des disciplines proposées. L’offre académique s’organise désormais autour d’une Business School implantée à Casablanca et Rabat, de l’Averroes Engineering School, d’une Faculté de droit et d’une offre consacrée à l’Executive Education.

« Le passage de HEM au statut d’université ouvre de nouvelles et de grandes ambitions. Il ne s’agit pas uniquement d’élargir notre offre à travers plusieurs écoles, mais de contribuer activement au développement de l’enseignement supérieur marocain et d’accompagner les profondes mutations des compétences et des métiers », explique Younes Slaoui, président du Conseil d’administration de l’Université Internationale HEM.

L’établissement entend notamment adapter son offre aux besoins en compétences de l’économie marocaine et développer davantage sa dimension internationale. Il bénéficie à cet égard de son appartenance à LCI Education, un réseau présent sur cinq continents et regroupant plus de 20.000 étudiants.

L’employabilité au centre du modèle pédagogique

La professionnalisation constitue l’un des principaux axes du modèle présenté par l’université. Les formations doivent notamment être développées en collaboration avec les entreprises, avec un recours accru à l’alternance et aux expériences professionnelles pendant les cursus.

« Notre ambition est de proposer des formations qui répondent directement aux besoins du marché du travail. La proximité avec les entreprises, leur implication dans la conception des programmes et le développement de l’alternance constituent des piliers essentiels de notre modèle », indique Bouchra By, directrice générale de l’Université Internationale HEM.

Cette orientation répond à l’enjeu d’adaptation des formations aux transformations des métiers et aux besoins des entreprises, également abordé lors de la table ronde organisée à l’occasion du lancement de l’établissement.

Intitulée « Former les talents dont le Maroc a besoin », celle-ci a réuni plusieurs professionnels autour de questions liées à la souveraineté économique, à la création de valeur dans les territoires, à l’évolution des métiers et à l’adéquation entre formations et marché de l’emploi.

Davantage de mobilités et de doubles diplômes

L’internationalisation constitue un autre volet du projet. L’Université Internationale HEM prévoit de développer les mobilités étudiantes, de renforcer ses partenariats avec des établissements étrangers et d’accroître le nombre de parcours conduisant à des doubles diplômes.

Cette stratégie s’inscrit dans le prolongement de partenariats déjà établis par HEM. Le communiqué cite notamment le MBA conjoint avec l’Université Paris Dauphine-PSL et l’IAE Paris-Sorbonne. Cette coopération, qui fête cette année ses 25 ans, a concerné plus de 800 cadres, dirigeants et entrepreneurs au Maroc et en Afrique.

Le nouveau projet universitaire entend également renforcer la place de la recherche. Le Centre de Recherche de l’Université Internationale HEM, présidé par Driss Ksikes, doit consacrer ses travaux aux transformations économiques et sociales du Maroc et du continent africain.

Il aura également pour mission de développer les échanges entre chercheurs, entreprises, institutions et acteurs de la société civile.

LNT

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Santé : le Groupement sanitaire territorial de Casablanca-Settat entre en fonction https://lnt.ma/sante-le-groupement-sanitaire-territorial-de-casablanca-settat-entre-en-fonction/ Wed, 02 Sep 2026 15:00:19 +0000 https://lnt.ma/?p=556361 Le Groupement sanitaire territorial (GST) de Casablanca-Settat est officiellement entré en fonction mardi, marquant le début de l’exercice de ses attributions dans la région. Cette nouvelle structure doit assurer une gestion régionale et coordonnée de l’offre de soins, avec notamment pour priorités l’amélioration des parcours des patients, la rationalisation des ressources et l’accélération de la […]

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Le Groupement sanitaire territorial (GST) de Casablanca-Settat est officiellement entré en fonction mardi, marquant le début de l’exercice de ses attributions dans la région. Cette nouvelle structure doit assurer une gestion régionale et coordonnée de l’offre de soins, avec notamment pour priorités l’amélioration des parcours des patients, la rationalisation des ressources et l’accélération de la transformation numérique du secteur.

Le Groupement sanitaire territorial de Casablanca-Settat devient opérationnel. Sa direction a annoncé le démarrage effectif de ses activités, dans le cadre de la réforme du système national de santé engagée au Maroc.

Le GST doit notamment permettre de faire évoluer la gestion de l’offre de soins vers une organisation à l’échelle régionale, en coordonnant les différentes composantes du système de santé de Casablanca-Settat.

Cette nouvelle organisation s’inscrit dans le chantier de réforme du système national de santé conduit conformément aux orientations du Roi Mohammed VI.

Une gestion intégrée de l’offre de soins

L’un des principaux objectifs du GST consiste à renforcer la gouvernance territoriale du secteur et à améliorer la coordination entre les différents niveaux de prise en charge.

Cette organisation doit couvrir l’ensemble du parcours de soins, depuis les établissements de soins de santé primaires jusqu’aux centres hospitaliers universitaires.

Le Groupement entend ainsi renforcer la complémentarité entre les structures sanitaires et améliorer l’orientation des patients au sein du système régional.

Cette approche doit également permettre de rationaliser l’utilisation des ressources humaines et financières disponibles, avec pour objectif d’améliorer la qualité de la prise en charge des patients.

Plusieurs chantiers sont identifiés comme prioritaires par le GST Casablanca-Settat. Le développement de l’offre de soins figure parmi les principaux axes annoncés, parallèlement à la modernisation des modes de gestion et de gouvernance.

Le Groupement prévoit également de travailler sur l’amélioration des parcours de prise en charge des patients et sur le renforcement de la complémentarité entre les différents niveaux de soins.

La transformation numérique constitue un autre axe de cette nouvelle organisation. Le GST entend accélérer son déploiement dans les établissements et services relevant de son périmètre, parallèlement à l’amélioration des indicateurs de performance et de la qualité des prestations proposées aux usagers.

Les ressources humaines parmi les priorités

La nouvelle structure régionale entend également accorder une place importante à la gestion des ressources humaines, considérées comme un élément central de la transformation du système de santé.

Le GST prévoit à ce titre de mobiliser les compétences médicales, soignantes et administratives nécessaires au fonctionnement des établissements de la région.

L’amélioration des conditions de travail et le renforcement des programmes de formation figurent également parmi les orientations annoncées. L’objectif est d’adapter les compétences et les effectifs aux besoins des différentes structures sanitaires de Casablanca-Settat.

La direction du GST appelle enfin les différents acteurs concernés à accompagner la mise en place de cette nouvelle organisation.

Cet appel s’adresse notamment aux autorités publiques, aux collectivités territoriales, aux partenaires institutionnels et sociaux ainsi qu’aux composantes de la société civile.

LNT

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Commerce extérieur : le déficit se creuse de 26,5% à fin juillet 2026 https://lnt.ma/commerce-exterieur-le-deficit-se-creuse-de-265-a-fin-juillet-2026/ Wed, 02 Sep 2026 09:58:53 +0000 https://lnt.ma/?p=556277 Le déficit commercial du Maroc s’est établi à 244,69 milliards de dirhams à fin juillet 2026, en hausse de 26,5% sur un an, selon l’Office des changes. Une détérioration liée à une progression des importations nettement plus rapide que celle des exportations. Dans le même temps, les recettes voyages ont atteint 79 milliards de dirhams, […]

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Le déficit commercial du Maroc s’est établi à 244,69 milliards de dirhams à fin juillet 2026, en hausse de 26,5% sur un an, selon l’Office des changes. Une détérioration liée à une progression des importations nettement plus rapide que celle des exportations. Dans le même temps, les recettes voyages ont atteint 79 milliards de dirhams, les transferts des MRE 74,78 milliards et le flux net des investissements directs étrangers a progressé de 58,5%.

Les échanges extérieurs du Maroc ont été marqués par un creusement du déficit commercial au cours des sept premiers mois de l’année. Les importations de biens ont progressé de 15,9%, soit 74,48 milliards de dirhams supplémentaires, pour atteindre 544,05 milliards de dirhams.

Les exportations ont, de leur côté, augmenté de 8,4%, à 299,34 milliards de dirhams, soit une hausse de 23,17 milliards sur un an. Cet écart de rythme a porté le déficit commercial à 244,69 milliards de dirhams et fait reculer le taux de couverture des importations par les exportations de 3,8 points, à 55%.

La facture énergétique augmente de 29,1%

La progression des importations concerne plusieurs catégories de produits. Les achats de produits bruts ont enregistré la hausse la plus importante, de 52,2%, pour atteindre 36,94 milliards de dirhams.

La facture énergétique a, quant à elle, progressé de 29,1%, à 81,20 milliards de dirhams.

Les importations de produits finis d’équipement ont augmenté de 20,8%, à 133,20 milliards de dirhams, tandis que celles de produits finis de consommation ont progressé de 12,3%, à 129,87 milliards.

Les achats de demi-produits et de produits alimentaires ont enregistré des hausses plus modérées, respectivement de 4,3% et 3%.

L’automobile dépasse 107 milliards de dirhams à l’export

Du côté des exportations, la progression a notamment été soutenue par l’automobile. Les ventes du secteur à l’étranger ont atteint 107,14 milliards de dirhams à fin juillet, en hausse de 14,9%.

Cette évolution résulte principalement de la progression du segment de la construction automobile, dont les exportations ont augmenté de 19,9%, à 42,48 milliards de dirhams. Le câblage affiche une hausse de 13,8%, à 40,62 milliards, tandis que le segment « Extérieur » progresse de 47,9%, à 3,42 milliards.

L’aéronautique a également enregistré une croissance soutenue, avec des exportations en hausse de 19,7%, à 20,56 milliards de dirhams. Les ventes du segment assemblage ont progressé de 24,3% et celles du segment EWIS de 10,4%.

L’agriculture et l’agroalimentaire affichent, pour leur part, une hausse de 7%, soutenue notamment par une progression de 13,3% de l’industrie alimentaire.

À l’inverse, les exportations de phosphates et dérivés ont reculé de 7,8%. Le textile et cuir a diminué de 5,5%, tandis que l’électronique et électricité a enregistré une baisse de 2,9%.

L’excédent des services approche 95,5 milliards de dirhams

La balance des services présente une évolution plus favorable. Son excédent s’est accru de 13,2% pour atteindre 95,48 milliards de dirhams.

Les exportations de services ont progressé de 13,1%, à 193,38 milliards de dirhams, tandis que les importations ont augmenté de 12,9%, à 97,90 milliards.

Le tourisme contribue notamment à cette évolution. Les recettes voyages se sont établies à 79,01 milliards de dirhams sur les sept premiers mois de l’année, en hausse de 13,4%.

Les dépenses voyages ont parallèlement augmenté de 7,3%, à 19,92 milliards de dirhams. Le solde de la balance voyages ressort ainsi excédentaire de 59,08 milliards de dirhams, en amélioration de 15,7% sur un an.

Les transferts des MRE atteignent 74,78 milliards de dirhams

Autre source importante de devises, les transferts effectués par les Marocains résidant à l’étranger ont atteint 74,78 milliards de dirhams à fin juillet, contre 69,17 milliards un an plus tôt.

Ils enregistrent ainsi une progression annuelle de 8,1%.

Forte progression du flux net des IDE

Les investissements directs étrangers au Maroc affichent également une nette progression. Leur flux net s’est établi à 29,47 milliards de dirhams, en hausse de 58,5% par rapport aux sept premiers mois de 2025.

Cette évolution résulte d’une augmentation de 6,3% des recettes d’IDE, à 39,11 milliards de dirhams, combinée à une baisse de 47% des dépenses, à 9,64 milliards.

Concernant les investissements directs marocains à l’étranger, leur flux net s’est établi à 6,87 milliards de dirhams, contre 2,76 milliards un an auparavant. Les dépenses liées à ces investissements ont augmenté de 53,7%, à 17,03 milliards de dirhams, tandis que les recettes issues notamment des cessions ont progressé de 22,2%, à 10,16 milliards.

LNT

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Campagne électorale : Les candidats véreux dans le viseur du Parquet https://lnt.ma/campagne-electorale-les-candidats-vereux-dans-le-viseur-du-parquet/ Tue, 01 Sep 2026 14:40:57 +0000 https://lnt.ma/?p=556267 Pour des élections honnêtes, libres et transparentes, la présidence du Ministère Public ne fait pas dans la dentelle. Tous les parquets sont vivement invités à s’attaquer à toutes les formes de corruption électorale.  Le temps se gâte pour tous ces candidats habitués à corrompre leurs électeurs… et pourvu que ça se concrétise ! C’est apparemment un […]

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Pour des élections honnêtes, libres et transparentes, la présidence du Ministère Public ne fait pas dans la dentelle. Tous les parquets sont vivement invités à s’attaquer à toutes les formes de corruption électorale. 

Le temps se gâte pour tous ces candidats habitués à corrompre leurs électeurs… et pourvu que ça se concrétise ! C’est apparemment un message de tolérance zéro qui a été adressé particulièrement à tous les Moul Chekara et autres « généreux », le temps d’une échéance électorale.  De quoi, peut-être, les dissuader avant de passer à l’acte !

Dans une note envoyée en ce début de semaine à tous les parquets du pays, la présidence du Ministère Public invite ces derniers à plus de vigilance et d’intransigeance à l’égard de toute personne impliquée dans des actes douteux en rapport avec l’opération électorale dans son ensemble.

Dans sa note, la présidence du Ministère Public tient à rappeler que la loi a conféré au pouvoir judiciaire un rôle central dans l’accompagnement du processus électoral, contribuant ainsi à instaurer la sérénité et à renforcer la confiance des citoyens, tout en veillant à garantir la sécurité électorale.

Dans ce sens et conformément aux missions et prérogatives légalement dévolues au ministère public pour accompagner le processus électoral, lutter contre les actes délictueux susceptibles de porter atteinte à la transparence et à l’intégrité du scrutin ou de compromettre la loyauté de la compétition électorale à toutes les étapes du processus, ainsi que pour sanctionner leurs auteurs, la présidence du Parquet exhorte les Procureurs du Roi des différentes régions du pays à veiller à prendre toutes les mesures nécessaires pour combattre avec fermeté et rigueur toutes les pratiques et tous les actes susceptibles de porter atteinte à l’intégrité du processus électoral, et sanctionner leurs auteurs.

Elle les invite aussi à traiter les enquêtes relatives aux plaintes électorales avec la célérité et l’efficacité requises, à mettre en œuvre les dispositions légales répressives en matière électorale et déférer les contrevenants à la justice pour qu’ils soient jugés conformément à la loi,  assurer une permanence durant toute la période des échéances électorales et la coordination entre les cellules régionales et locales mises en place au niveau des parquets près les Cours d’Appel et les tribunaux de Première Instance.

Dans sa note, la Présidence appelle les parquets à asseoir une coordination avec la cellule centrale mise en place auprès de la Présidence du Ministère public concernant les infractions susceptibles d’être relevées et une coordination avec les équipes de sécurité chargées du suivi des affaires électorales.

Pour conclure, le Procureur du Roi près la Cour de Cassation tient à préciser que « compte tenu de l’importance capitale de ces instructions pour la réussite des prochaines échéances électorales et pour garantir leur déroulement dans des conditions de transparence, de crédibilité et de loyauté de la compétition entre les candidats, je vous demande de vous y conformer, de veiller à les communiquer à l’ensemble des magistrats du ministère public et de m’informer de toute difficulté que vous pourriez rencontrer lors de leur mise en œuvre ».

H.Z

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Participation électorale des femmes : Haro sur le clientélisme… https://lnt.ma/participation-electorale-des-femmes-haro-sur-le-clientelisme/ Tue, 01 Sep 2026 10:23:20 +0000 https://lnt.ma/?p=556257 En ce début de semaine, l’ADFM a rendu public un communiqué où elle exprime sa profonde inquiétude face aux orientations, indicateurs et pratiques qui se dessinent à l’approche des prochaines échéances électorales. Pour l’association, ces évolutions sont susceptibles de compromettre l’exercice, par les femmes, de leur droit à une participation politique libre, autonome et égalitaire. […]

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En ce début de semaine, l’ADFM a rendu public un communiqué où elle exprime sa profonde inquiétude face aux orientations, indicateurs et pratiques qui se dessinent à l’approche des prochaines échéances électorales. Pour l’association, ces évolutions sont susceptibles de compromettre l’exercice, par les femmes, de leur droit à une participation politique libre, autonome et égalitaire.

Dans un premier lieu, l’ADFM tient à rappeler que, lors des débats consacrés à la réforme du cadre juridique régissant les élections, elle avait déjà alerté sur la nécessité de reconnaître et de criminaliser la violence politique à l’égard des femmes, et de mettre en place des mécanismes effectifs de prévention, de signalement, de protection et de recours.

Elle avait également appelé à instaurer des garanties juridiques et réglementaires permettant de prévenir toute instrumentalisation du processus de candidature et d’investiture à des fins d’exclusion, de pression ou de dissuasion des femmes, ainsi que toute subordination de leur droit d’accès aux institutions élues à des considérations financières, à l’influence, aux réseaux de pouvoir ou aux allégeances personnelles.

« Les informations et déclarations qui émergent aujourd’hui au sujet de la gestion des candidatures aux élections législatives viennent malheureusement conforter la pertinence de ces alertes. Elles imposent une vigilance accrue et appellent à la transparence, à la vérification rigoureuse des faits et à la reddition des comptes », dit-on auprès de l’ADFM, pour qui toute atteinte à l’intégrité du processus de candidature, toute pratique visant à exercer des pressions ou des violences à l’encontre des candidates, ainsi que tout comportement susceptible de compromettre l’égalité des chances entre les femmes candidates, doivent faire l’objet d’un examen sérieux et impartial et, lorsque les faits sont établis, donner lieu à l’engagement des responsabilités juridiques et administratives des personnes concernées.

Un « outil de reproduction »

L’ADFM souligne à cet effet que toute pratique faisant de la capacité financière, de l’influence ou de l’allégeance personnelle un critère déterminant pour accéder effectivement à la candidature, au détriment de la compétence, de l’intégrité et du parcours politique et militant, constitue une déviation de la fonction démocratique des partis et de la finalité des échéances électorales : « Il est inacceptable que le mécanisme créé pour lutter contre la discrimination se transforme en un outil de reproduction de celle-ci, ou que les 90 sièges réservés au renforcement de la représentation des femmes deviennent, au lieu d’un levier d’autonomisation politique, une ressource soumise à la logique de l’influence, de la capacité financière et des relations clientélistes. De même, toute exigence de contributions ou de charges financières, directes ou indirectes, effectivement liées à l’obtention de l’investiture, soulève une question démocratique d’une extrême gravité : le droit à la participation politique est-il désormais conditionné par la capacité de payer ? L’investiture partisane est-elle en train de passer d’une responsabilité politique à un privilège soumis à la logique de l’offre et de la demande ? », s’indigne l’ADFM.

La véritable autonomisation politique des femmes ne se mesure pas simplement au nombre de sièges qu’elles obtiennent, ni à l’inscription de leurs noms sur les listes électorales. Elle se mesure à l’existence de conditions réelles d’indépendance, de compétition équitable et d’accès égal aux ressources et à la décision politique. Les femmes élues ne sont pas un simple chiffre destiné à compléter les indicateurs de représentation. La parité n’est pas une opération comptable, et la discrimination positive n’est pas un privilège accordé aux femmes par les partis. Elle constitue un mécanisme destiné à corriger une inégalité historique et à permettre à la moitié de la société d’exercer pleinement son droit à la participation et à la prise de décision.

À partir de ce constat, l’Association considère que le marchandage des investitures et leur conditionnement à l’argent, à l’influence ou à l’allégeance constituent une grave atteinte aux principes de démocratie, d’égalité effective, d’égalité des chances et d’intégrité du processus électoral.

Elle exhorte les partis politiques à assumer leur responsabilité démocratique en adoptant des procédures transparentes, publiques et soumises à la reddition des comptes pour la sélection des candidates et des candidats, fondées sur la compétence, l’intégrité, le parcours politique et militant et l’engagement en faveur des causes de la société. Elle appelle également à garantir une égalité effective des chances dans l’accès aux ressources partisanes, financières, organisationnelles et médiatiques, afin d’empêcher que les disparités économiques ou l’influence ne deviennent un obstacle à la participation politique des femmes ou un critère permettant de contrôler leurs chances d’être candidates.

Tout en appelant les autorités compétentes chargées de superviser les opérations électorales à suivre toute pratique susceptible de porter atteinte à l’intégrité des candidatures et à l’équité de la compétition électorale, et à prendre les mesures prévues par la loi, elle demande aussi l’ouverture d’une enquête et d’une procédure sérieuse de reddition des comptes concernant toute déclaration documentée relative à la demande d’une contrepartie financière, directe ou indirecte, en échange de l’obtention d’une investiture…

H.Z

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Liquidité bancaire : le déficit se creuse à 143,2 milliards de dirhams https://lnt.ma/liquidite-bancaire-le-deficit-se-creuse-a-1432-milliards-de-dirhams/ Tue, 01 Sep 2026 10:04:44 +0000 https://lnt.ma/?p=556240 Le déficit moyen de liquidité bancaire s’est accentué de 4,31% entre le 12 et le 18 août 2026 pour atteindre 143,2 milliards de dirhams, selon le dernier « Fixed Income Weekly » de BMCE Capital Global Research (BKGR). Dans ce contexte, les avances à sept jours de Bank Al-Maghrib ont augmenté de 5,6 milliards de […]

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Le déficit moyen de liquidité bancaire s’est accentué de 4,31% entre le 12 et le 18 août 2026 pour atteindre 143,2 milliards de dirhams, selon le dernier « Fixed Income Weekly » de BMCE Capital Global Research (BKGR). Dans ce contexte, les avances à sept jours de Bank Al-Maghrib ont augmenté de 5,6 milliards de dirhams, à 55 milliards, tandis que le taux moyen pondéré interbancaire est resté stable à 2,25%.

Les besoins de liquidité du système bancaire ont poursuivi leur progression à la mi-août. Sur la semaine allant du 12 au 18 août, le déficit moyen s’est établi à 143,2 milliards de dirhams, contre un niveau inférieur de 4,31% la semaine précédente.

Face à cette évolution, Bank Al-Maghrib a accru ses injections à travers ses avances à sept jours. Leur montant a atteint 55,03 milliards de dirhams, en hausse de 5,63 milliards par rapport à la précédente opération.

Le taux interbancaire reste stable à 2,25%

Malgré l’accentuation du besoin de liquidité, les conditions sur le marché interbancaire sont restées relativement stables.

Le taux moyen pondéré (TMP) s’est maintenu à 2,25% sur la semaine, soit un niveau identique à sa moyenne sur un mois et sur un an. Le taux MONIA a, pour sa part, progressé pour atteindre 2,21% le 18 août.

Les placements du Trésor ont parallèlement diminué. Leur encours quotidien maximal s’est établi autour de 12 milliards de dirhams, contre 13,5 milliards une semaine auparavant, selon BKGR. Au 19 août, l’encours quotidien ressortait à 5,9 milliards de dirhams.

Sur le marché primaire des bons du Trésor, la dernière adjudication s’est concentrée sur la maturité à 52 semaines.

Face à une demande totale de 4,14 milliards de dirhams sur les différentes maturités proposées, le Trésor a retenu 1,5 milliard de dirhams, soit un taux de satisfaction global de 36%. L’intégralité du montant retenu concerne la ligne à 52 semaines.

Le taux limite de cette maturité s’est établi à 2,3063%, avec un taux moyen pondéré de 2,2786%. Cette opération s’est traduite par une hausse de 0,5 point de base du taux primaire.

Détente sur la majorité des maturités secondaires

Sur le marché secondaire, les rendements ont évolué à la baisse sur l’essentiel de la courbe.

Le recul le plus marqué a concerné la maturité à 13 semaines, avec une diminution de 10,28 points de base. Les taux ont également baissé de 2,84 points de base sur le 26 semaines, de 1,97 point sur le 2 ans et de 1,94 point sur le 5 ans.

Les maturités longues ont en revanche légèrement progressé : les rendements à 20 et 30 ans ont chacun augmenté de 0,08 point de base. Les taux secondaires ressortaient ainsi à 2,07% pour le 13 semaines, 2,20% pour le 52 semaines, 2,85% pour le 5 ans, 3,30% pour le 10 ans et 4,15% pour le 30 ans.

BKGR anticipe une stabilité des taux à court terme

Pour les prochaines semaines, BMCE Capital Global Research table sur une évolution globalement stable des taux obligataires à court terme.

Les analystes mettent notamment en avant un besoin de financement du Trésor qui reste contenu et une situation de trésorerie jugée confortable. Ces éléments devraient permettre au Trésor de poursuivre une gestion mesurée de ses levées et de limiter les pressions sur la courbe primaire.

Des ajustements ponctuels restent toutefois possibles sur les maturités courtes. Sur le marché secondaire, BKGR estime que la détente constatée sur la majeure partie de la courbe pourrait se prolonger modérément.

Cette dynamique pourrait néanmoins perdre progressivement de son intensité à l’approche de la fin du trimestre, une période susceptible d’inciter davantage les investisseurs à l’attentisme.

LNT

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Tourisme : La destination ‘‘Maroc’’ maintient son dynamisme… https://lnt.ma/tourisme-le-maroc-frole-les-94-millions-de-visiteurs-au-premier-semestre-2026/ Tue, 01 Sep 2026 10:00:04 +0000 https://lnt.ma/?p=556242 Le nombre de visiteurs au Maroc a avoisiné les 9,4 millions de personnes au terme du premier semestre de 2026, en accroissement de 6% en glissement annuel, selon la Direction des Etudes et des Prévisions Financières (DEPF). Cette performance fait suite à la progression des arrivées en provenance de plusieurs marchés. Selon la DEPF dans […]

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Le nombre de visiteurs au Maroc a avoisiné les 9,4 millions de personnes au terme du premier semestre de 2026, en accroissement de 6% en glissement annuel, selon la Direction des Etudes et des Prévisions Financières (DEPF).

Cette performance fait suite à la progression des arrivées en provenance de plusieurs marchés. Selon la DEPF dans sa récente note de conjoncture, cette dynamique est en effet portée par la croissance des principaux marchés émetteurs, notamment la France (+9%), l’Allemagne (+14%), la Belgique (+9%), les Pays-Bas (+10%), l’Italie (+6%), la Pologne (+32%), le Royaume-Uni (+4%) et les États-Unis (+9%).

S’agissant des nuitées réalisées dans les établissements d’hébergement classés, elles se sont renforcées de 9% à fin juin dernier, après une augmentation de 12% un an auparavant.

Cette progression a bénéficié de l’attractivité croissante de plusieurs destinations du Royaume, comme le traduit le raffermissement des nuitées à Marrakech (+10%), Agadir (+11%), Casablanca (+11%), Tanger (+10%), Ouarzazate (+23%), Rabat (+20%), Al Haouz (+7%), Fès (+6%), Essaouira (+6%) et Errachidia (+9%).

Selon la DEPF, cette consolidation découle de leurs hausses enregistrées, respectivement, de 23,5% au premier trimestre et de 21,2% au deuxième 2026.

Les recettes voyages atteignent 64,9 milliards de dirhams

La progression de la fréquentation touristique s’est également accompagnée d’une hausse des recettes voyages. Celles-ci ont atteint 64,9 milliards de dirhams à fin juin 2026, en augmentation de 15,9% sur un an.

À titre de comparaison, leur progression s’était établie à 12,1% à la même période de l’année précédente.

Selon les données de la DEPF, cette évolution intervient après les hausses enregistrées au cours des deux premiers trimestres de 2026. La Direction fait état de progressions respectives de 23,5% au premier trimestre et de 21,2% au deuxième trimestre.

HZ

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Le crédit bancaire poursuit sa progression à deux chiffres https://lnt.ma/le-credit-bancaire-poursuit-sa-progression-a-deux-chiffres/ Tue, 01 Sep 2026 09:27:12 +0000 https://lnt.ma/?p=556232 Le crédit bancaire a poursuivi sa progression en juillet 2026, avec un encours global de 1.286,2 milliards de dirhams, en hausse de 10,3% sur un an, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Le financement du secteur non financier a accéléré à 10,1%, porté notamment par les concours aux entreprises privées. Dans le même temps, les dépôts bancaires […]

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Le crédit bancaire a poursuivi sa progression en juillet 2026, avec un encours global de 1.286,2 milliards de dirhams, en hausse de 10,3% sur un an, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Le financement du secteur non financier a accéléré à 10,1%, porté notamment par les concours aux entreprises privées. Dans le même temps, les dépôts bancaires ont progressé de 9,1% à 1.423,2 milliards de dirhams, tandis que la masse monétaire a augmenté de 11,2%.

La dynamique du crédit bancaire s’est maintenue au terme des sept premiers mois de 2026. Selon les dernières statistiques de Bank Al-Maghrib, l’encours total a atteint 1.286,2 milliards de dirhams à fin juillet, soit une progression annuelle de 10,3%.

Cette évolution recouvre une hausse de 10,1% des crédits accordés aux agents non financiers et de 10,9% de ceux destinés aux agents financiers.

Les entreprises privées soutiennent la progression du crédit

Le crédit bancaire au secteur non financier a accéléré en juillet, son rythme de croissance passant de 9,8% en juin à 10,1%.

Cette évolution s’explique principalement par la progression des concours accordés aux sociétés non financières privées, dont la croissance annuelle est passée de 8,1% à 11%. À l’inverse, celle des crédits aux sociétés non financières publiques a nettement ralenti, passant de 15,9% à 3,1%.

Dans le détail, les crédits aux entreprises non financières privées ont bénéficié d’une hausse de 18% des prêts à l’équipement, de 11,3% des facilités de trésorerie et de 10,8% des crédits à la promotion immobilière.

Toutes catégories d’emprunteurs confondues, la croissance des facilités de trésorerie s’est accélérée à 8,7%, contre 6,9% en juin. Celle des crédits à l’équipement a, en revanche, ralenti de 27,1% à 25,7%, notamment sous l’effet de la décélération des concours aux entreprises publiques.

Des taux de crédit à 4,81% au deuxième trimestre

Les conditions d’octroi des crédits seraient restées globalement inchangées au premier trimestre 2026, aussi bien pour les très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) que pour les grandes entreprises, selon l’enquête de BAM auprès des banques.

Ces dernières font toutefois état d’une hausse de la demande de financement pour l’ensemble des catégories de crédit et d’entreprises.

Au deuxième trimestre, l’accès au financement bancaire a été jugé « normal » par les entreprises interrogées dans le cadre de l’enquête de conjoncture de la Banque centrale. Quelque 83% d’entre elles ont estimé que le coût du crédit était resté stable, contre 17% faisant état d’une hausse.

Le taux appliqué aux nouveaux crédits s’est établi à 4,81%, en augmentation de 2 points de base sur un trimestre. Il ressort à 4,56% pour les grandes entreprises et à 5,2% pour les TPME.

Les crédits aux ménages progressent de 3,3%

Du côté des ménages, l’encours des crédits a atteint 403,4 milliards de dirhams à fin juillet, en hausse de 3,3% sur un an et de 1,9% par rapport à décembre 2025.

Les prêts à l’habitat ont progressé de 2,6%, tandis que les crédits à la consommation ont augmenté de 4,5%.

Le financement participatif destiné à l’habitat poursuit parallèlement sa progression. Son encours, constitué notamment de Mourabaha immobilière, a atteint 32,1 milliards de dirhams, contre 27,4 milliards un an auparavant, soit une hausse annuelle de 17,1%.

Les créances en souffrance ont, pour leur part, augmenté de 3,1% en juillet, après 1,9% en juin. Leur poids dans l’ensemble du crédit bancaire est toutefois resté stable à 8,1%.

Les dépôts bancaires dépassent 1.423 milliards de dirhams

En parallèle, les dépôts auprès des banques ont atteint 1.423,2 milliards de dirhams à fin juillet, enregistrant une progression de 9,1% sur un an.

Les dépôts des ménages se sont établis à 1.034,5 milliards de dirhams, également en hausse de 9,1%. Sur ce montant, 233,9 milliards de dirhams étaient détenus par les Marocains résidant à l’étranger.

Les entreprises non financières privées ont, quant à elles, porté leurs dépôts à 255,3 milliards de dirhams, soit une progression annuelle de 11,7%.

Concernant la rémunération de l’épargne, les taux des dépôts à terme ont diminué de 6 points de base pour les maturités à six mois et de 19 points de base pour celles à douze mois, pour s’établir respectivement à 2,45% et 2,58%.

Le taux minimum de rémunération des comptes d’épargne a, en revanche, été fixé à 1,82% pour le second semestre 2026, en hausse de 21 points de base par rapport au semestre précédent.

La masse monétaire progresse de 11,2%

L’agrégat monétaire M3 s’est établi à 2.195 milliards de dirhams en juillet, en hausse annuelle de 11,2%, contre 11,7% en juin.

Cette évolution intervient dans un contexte marqué par l’accélération du crédit bancaire au secteur non financier, mais également par la progression des créances nettes des institutions de dépôt sur l’administration centrale, passée de 2,6% à 5,7%, et par la hausse de 22,7% des avoirs officiels de réserve.

Le ralentissement de la croissance de M3 s’explique notamment par une progression moins rapide de la monnaie fiduciaire, à 18%, ainsi que des détentions en titres d’OPCVM monétaires, dont la croissance est revenue de 41,1% à 20,3%.

Les dépôts à vue ont affiché une croissance quasiment stable à 11,2%, tandis que celle des comptes d’épargne a légèrement accéléré, de 4,4% à 4,6%. La baisse des comptes à terme s’est, de son côté, atténuée, passant de 5,5% à 2,2%.

LNT

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Le CESE adopte deux avis sur le développement des douars et la protection de l’environnement https://lnt.ma/le-cese-adopte-deux-avis-sur-le-developpement-des-douars-et-la-protection-de-lenvironnement/ Tue, 01 Sep 2026 09:17:07 +0000 https://lnt.ma/?p=556234 Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a adopté deux nouveaux avis consacrés respectivement à la place du douar dans le développement rural et au renforcement de la lutte contre les atteintes à l’environnement au Maroc. Les deux textes ont été approuvés lundi à l’occasion de la 185e session ordinaire de l’Assemblée générale du Conseil, […]

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Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a adopté deux nouveaux avis consacrés respectivement à la place du douar dans le développement rural et au renforcement de la lutte contre les atteintes à l’environnement au Maroc. Les deux textes ont été approuvés lundi à l’occasion de la 185e session ordinaire de l’Assemblée générale du Conseil, présidée par Abdelkader Amara.

Le CESE poursuit ses travaux sur les enjeux territoriaux et environnementaux. Réunie lundi, son Assemblée générale a adopté deux avis élaborés dans le cadre d’auto-saisines : « Quelle place pour le douar dans le développement rural ? » et « Lutte contre les atteintes à l’environnement au Maroc : de la prévention à la restauration, une chaîne à rendre intégrée et effective ».

Le premier document s’intéresse au rôle du douar dans les politiques de développement rural, tandis que le second porte sur les mécanismes permettant de mieux prévenir et traiter les atteintes à l’environnement.

Repenser la place du douar dans le développement rural

Dans son premier avis, le CESE examine le douar en tant qu’échelon de base de l’espace rural et forme structurante de regroupement des populations.

Le Conseil analyse plusieurs dimensions liées à cet espace, notamment ses caractéristiques socio-économiques, culturelles, politiques et environnementales. Le document identifie également les principales contraintes qui limitent la valorisation des potentialités des douars.

Le diagnostic s’appuie notamment sur des auditions menées auprès de différents acteurs concernés. À partir de ces travaux, le CESE cherche à identifier les moyens susceptibles de renforcer la place du douar et son rôle dans les dynamiques de développement rural.

Cette réflexion tient compte de la diversité des situations rencontrées sur le territoire national, les douars présentant des caractéristiques différentes selon leur environnement territorial, leur démographie ou encore leur organisation sociale.

Le Conseil propose ainsi des mesures opérationnelles destinées à permettre à cet échelon territorial de contribuer davantage au développement du milieu rural.

Mieux articuler environnement et développement

Le deuxième avis adopté par le CESE est consacré aux atteintes à l’environnement et aux moyens d’améliorer leur prévention et leur traitement.

Le Conseil part du principe que la protection environnementale et le développement économique et social doivent être envisagés conjointement. Il examine ainsi les modalités permettant de mieux articuler ces deux dimensions dans la conception et la mise en œuvre des politiques publiques.

L’avis préconise notamment une approche couvrant l’ensemble de la chaîne, depuis la prévention des atteintes jusqu’à la restauration des milieux concernés.

Intégrer davantage les enjeux climatiques aux politiques publiques

Parmi les orientations avancées figure également une meilleure intégration des dimensions environnementales et des enjeux liés au changement climatique dans les politiques publiques.

Le CESE préconise une intégration « structurelle » de ces problématiques, afin qu’elles ne soient pas traitées indépendamment des politiques économiques et sociales.

Les mesures proposées doivent notamment contribuer à préserver le capital naturel du Maroc, à améliorer la qualité du cadre de vie et à renforcer la résilience face aux risques environnementaux et climatiques.

LNT

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Législatives 2026 : 702 listes de candidature déposées dès les premières heures https://lnt.ma/legislatives-2026-702-listes-de-candidature-deposees-des-les-premieres-heures/ Tue, 01 Sep 2026 08:56:40 +0000 https://lnt.ma/?p=556231 Le dépôt des candidatures pour les élections législatives du 23 septembre 2026 a débuté lundi matin au Maroc. À 14h00, 702 listes avaient déjà été enregistrées via la plateforme électronique dédiée, représentant des candidates et candidats issus de 27 partis politiques, selon une source responsable au ministère de l’Intérieur. Le processus de dépôt des candidatures […]

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Le dépôt des candidatures pour les élections législatives du 23 septembre 2026 a débuté lundi matin au Maroc. À 14h00, 702 listes avaient déjà été enregistrées via la plateforme électronique dédiée, représentant des candidates et candidats issus de 27 partis politiques, selon une source responsable au ministère de l’Intérieur.

Le processus de dépôt des candidatures pour l’élection des membres de la Chambre des représentants est officiellement lancé. Ouverte lundi à 8h00, l’opération s’effectue par l’intermédiaire d’une plateforme électronique mise en place à cet effet.

Selon les premières données communiquées par une source responsable au ministère de l’Intérieur, 702 listes de candidature avaient été déposées à 14h00, soit six heures après l’ouverture de la procédure.

Ces listes ont été présentées par des candidates et candidats appartenant à 27 formations politiques.

D’après la même source, l’opération se déroule jusqu’à présent « dans des conditions normales ».

Les candidatures enregistrées au cours de ces premières heures permettent par ailleurs de couvrir l’ensemble des circonscriptions électorales locales ainsi que les circonscriptions régionales sur le territoire national.

Le recours à la plateforme électronique constitue le canal retenu pour le dépôt des déclarations de candidature dans le cadre de ce scrutin.

LNT

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Tribune libre : Le Maroc a besoin d’un programme national de coaching pour ses dirigeants de PME https://lnt.ma/tribune-libre-le-maroc-a-besoin-dun-programme-national-de-coaching-pour-ses-dirigeants-de-pme/ Mon, 31 Aug 2026 15:22:05 +0000 https://lnt.ma/?p=556225 Par Mostafa Mounasser Il y a quelques mois, le Conseil Économique, Social et Environnemental publiait son rapport annuel. Comme d’habitude, les chiffres sur les PME marocaines étaient là : part majoritaire dans le tissu économique, contribution à l’emploi, fragilité structurelle. Comme d’habitude, les recommandations portaient sur le financement, la fiscalité, la simplification administrative. Personne ne […]

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Par Mostafa Mounasser

Il y a quelques mois, le Conseil Économique, Social et Environnemental publiait son rapport annuel. Comme d’habitude, les chiffres sur les PME marocaines étaient là : part majoritaire dans le tissu économique, contribution à l’emploi, fragilité structurelle. Comme d’habitude, les recommandations portaient sur le financement, la fiscalité, la simplification administrative.

Personne ne parle du dirigeant lui-même.

Pas de ce qu’il sait faire ou pas. Pas de sa capacité à piloter, à déléguer, à anticiper, à décider dans l’incertitude. Pas du fait qu’une PME performante ou défaillante commence presque toujours par la qualité de celui ou celle qui la dirige.

C’est là que se situe le vide le plus coûteux de l’écosystème entrepreneurial marocain.

Ce que les pays comparables ont compris

En France, Bpifrance a lancé il y a plusieurs années un programme national de coaching et de mentorat pour les dirigeants de PME. Des milliers d’entrepreneurs ont bénéficié d’un accompagnement individuel — pas sur la comptabilité ou le financement, mais sur leur posture, leur vision, leur capacité à construire une organisation qui fonctionne sans dépendre entièrement d’eux.

En Tunisie, l’ANETI et plusieurs organismes régionaux ont intégré des modules de développement managérial dans leurs dispositifs d’accompagnement à la création et au développement d’entreprises.

Aux Émirats Arabes Unis, le programme « 1 000 Entreprises, 1 000 Coaches » a été lancé comme levier stratégique de transformation de l’écosystème PME.

Au Maroc ? Maroc PME déploie le PACTE TPME. Les CRI accompagnent les porteurs de projets à la création. La Fondation Création d’Entreprises soutient les primo-entrepreneurs. Ce sont des initiatives nécessaires.

Mais aucune n’adresse frontalement la question du développement du dirigeant en place — celui qui dirige sa PME depuis dix ou quinze ans, qui a construit quelque chose, et qui plafonne précisément parce que personne ne lui a jamais dit comment passer à l’étape suivante.

Ce que les chiffres disent — et ce qu’ils cachent

Les PME représentent plus de 95% du tissu entrepreneurial marocain et génèrent la majorité des emplois privés. Mais leur contribution au PIB reste disproportionnellement faible par rapport à leur nombre.

Pourquoi ? Parce qu’une PME marocaine sur deux ne passe jamais le cap de la structuration. Elle reste dépendante de son fondateur, incapable de déléguer, incapable de scaler. Elle génère un chiffre d’affaires stable mais ne crée pas de valeur systémique.

Ce n’est pas un problème de marché. Ce n’est pas un problème de financement. C’est un problème de pilotage.

Et le pilotage, ça s’apprend. Ça s’accompagne. Ça se travaille — pas seul dans un bureau, mais avec quelqu’un qui connaît les réalités du terrain marocain et qui peut challenger les angles morts d’un dirigeant sans agenda caché.

Ce que devrait être un programme national de coaching dirigeants

Ce programme n’existe pas encore au Maroc sous une forme structurée et accessible. Voici ce qu’il devrait contenir.

D’abord, des critères d’éligibilité larges : tout dirigeant de PME en activité depuis au moins deux ans, quelle que soit sa taille ou son secteur.

Ensuite, un accompagnement individuel, pas collectif. Les ateliers et formations de groupe ont leur utilité. Mais le développement du dirigeant passe par un espace de confidentialité et d’échange personnalisé que le format collectif ne permet pas.

Puis, une durée suffisante : six mois minimum. La transformation d’une posture managériale ne se produit pas en deux jours de séminaire. Elle demande du temps, des retours, des ajustements.

Enfin, un financement partiellement public — sur le modèle des dispositifs de formation professionnelle — pour rendre cet accompagnement accessible aux PME dont les marges ne permettent pas d’investir seules dans le développement de leur dirigeant.

Ce que ça changerait concrètement

Un dirigeant de PME qui sait construire une organisation, déléguer réellement et piloter à partir d’indicateurs clairs embauche plus, résiste mieux aux crises, paie ses fournisseurs à temps et verse ses impôts. Il est moins dépendant du crédit informel. Il transmet mieux son entreprise à la génération suivante.

L’impact d’un programme national de coaching dirigeants n’est pas symbolique. Il est économique, fiscal, social.

La vraie question n’est donc pas « peut-on se permettre de financer un tel programme ? » Elle est : « peut-on se permettre de ne pas le faire, alors que nos PME continuent de plafonner par manque d’accompagnement managérial ? ».

À propos de l’auteur

Mostafa Mounasser est fondateur de Maroc Mentor, cabinet d’accompagnement de dirigeants de PME marocaines. Fort de 31 ans de terrain dont 24 ans de direction d’entreprises au Maroc et en Turquie, il accompagne les dirigeants dans leur structuration, leur croissance et leur transformation. Il est Mentor certifié VC4A. Plus d’informations sur marocmentor.com

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La nouvelle équation hôtelière au Maroc : changement d’échelle, expérience et ancrage local https://lnt.ma/la-nouvelle-equation-hoteliere-au-maroc-changement-dechelle-experience-et-ancrage-local/ Mon, 31 Aug 2026 10:50:01 +0000 https://lnt.ma/?p=556207 Contribution externe La croissance touristique du Maroc ne se mesure plus au seul nombre d’arrivées. Elle soulève désormais une question plus large, celle du modèle de développement appelé à l’accompagner. En 2025, le Royaume a accueilli près de 20 millions de visiteurs, soit une progression de 14 % en un an, tandis que les recettes […]

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Contribution externe

La croissance touristique du Maroc ne se mesure plus au seul nombre d’arrivées. Elle soulève désormais une question plus large, celle du modèle de développement appelé à l’accompagner. En 2025, le Royaume a accueilli près de 20 millions de visiteurs, soit une progression de 14 % en un an, tandis que les recettes touristiques ont atteint 124 milliards de dirhams au cours des onze premiers mois. À mesure que le Maroc avance vers son ambition d’attirer 26 millions de visiteurs à l’horizon 2030, l’attention se porte sur la manière dont cette dynamique peut générer une valeur durable pour les destinations, les propriétaires, les communautés et les voyageurs.

L’hospitalité fondée sur l’expérience n’est pas un phénomène nouveau. Ce qui évolue aujourd’hui, c’est l’échelle à laquelle le secteur doit déployer cette approche. Alors que le Maroc continue d’enrichir son offre touristique, l’hôtellerie lifestyle peut contribuer à façonner les nouveaux projets dès leur conception, en intégrant la culture, les communautés et l’expérience au cœur même du modèle d’exploitation, plutôt que de les ajouter dans un second temps.

L’hôtellerie lifestyle ne se limite ni au design ni à l’atmosphère. Elle articule l’hébergement, la restauration, le bien-être, les résidences, les espaces de travail, la culture et les expériences sociales autour d’une vision commune. Lorsque ces différentes composantes se répondent avec cohérence, un établissement peut s’inscrire pleinement dans la vie quotidienne de sa destination. Il attire alors non seulement les clients de l’hôtel, mais aussi les habitants, les convives, les entrepreneurs et les communautés locales.

Cette approche prend une importance particulière à mesure que la carte touristique du Maroc s’élargit. Marrakech, Casablanca, Agadir, Rabat et Tanger demeurent des portes d’entrée majeures, mais la prochaine phase de croissance du pays reposera également sur des destinations dotées d’une identité forte et d’un véritable potentiel de développement. Le nord du Maroc, le littoral atlantique et les destinations de niche n’ont pas vocation à reproduire des modèles déjà établis. Leur valeur tient précisément à leur singularité et à ce qui les distingue.

Depuis plus d’une décennie, Kerten Hospitality envisage le développement à travers cette perspective. Plutôt que d’appliquer un schéma prédéfini, l’opérateur commence par étudier la destination, ses différents publics, ses références culturelles et son paysage hôtelier existant. Il s’agit de cerner ce qui lui manque, de comprendre la manière dont les habitants s’approprient les lieux et de déterminer ce qu’un nouveau projet peut apporter durablement à son environnement.

Cette philosophie repose sur la capacité à changer d’échelle en s’appuyant sur des principes communs, et non sur la reproduction à l’identique. Des lignes directrices opérationnelles claires restent indispensables, mais chaque établissement doit développer son propre langage culturel, son propre rythme social et son propre cadre expérientiel. Un projet implanté à Tétouan ne saurait procurer la même expérience qu’un projet situé à El Jadida, Rome, Al-’Ula ou Aqaba. Ce qui demeure constant, c’est l’exigence avec laquelle chaque destination est comprise, conçue et exploitée.

La collaboration est donc au cœur du modèle de Kerten Hospitality, construit autour des propriétaires. Propriétaires, opérateurs, architectes, designers et acteurs locaux doivent s’accorder le plus en amont possible sur la raison d’être du projet, les communautés auxquelles il s’adressera et l’expérience qu’il devra proposer. L’ancrage local ne peut se réduire à quelques références décoratives. Il doit guider l’architecture, la gastronomie, l’art, la programmation, les partenariats et la manière dont les espaces sont pensés et utilisés.

Les destinations lifestyle les plus abouties ne fonctionnent pas comme des hôtels isolés de leur environnement. Elles deviennent de véritables points d’ancrage dans leur quartier et rapprochent voyageurs et habitants autour d’une restauration profondément liée au territoire, de collaborations culturelles, d’espaces partagés et d’une programmation soigneusement élaborée. Cette ouverture renforce également le modèle d’exploitation en créant de l’activité au-delà du seul remplissage des chambres et des cycles traditionnels de fréquentation. Hôtels, résidences, restaurants, espaces de bien-être et lieux de travail peuvent ainsi se soutenir mutuellement, à condition de s’inscrire dans un même écosystème cohérent.

Deux projets programmés illustrent la manière dont cette approche peut s’adapter à des contextes marocains très différents. À Tétouan, Cloud 7 Dersa Tetuàn, signé avec Oromecanica Group, prend forme au sein du bâtiment historique Dersa, dont la façade d’origine sera préservée. Le projet puise son inspiration dans le patrimoine architectural de la ville, son identité méditerranéenne et sa proximité avec le littoral de Martil et de Tamuda Bay, avec une attention au détail digne d’un orfèvre. À El Jadida, Casadora Resort by Cloud 7 Hotels, signé avec le Groupe Ramos, réunit un hôtel lifestyle, des résidences de marque, une offre de restauration, des espaces consacrés au bien-être, à l’art et aux loisirs familiaux, au sein d’une destination côtière intégrée où l’investisseur a à cœur d’ériger des ponts avec la communauté locale.

Ces deux projets n’ont pas vocation à proposer une expérience identique. Le premier s’inscrit dans un édifice urbain emblématique existant, tandis que le second explore un modèle à usage mixte, articulé autour de l’hôtellerie côtière et de la vie résidentielle. Ce qui les rassemble, c’est une même volonté de faire de la destination le point de départ du développement et de laisser le contexte local orienter la conception du projet.

En définitive, l’hôtellerie lifestyle repose autant sur l’humain que sur le lieu. Le design définit le cadre, mais ce sont les équipes qui créent le lien émotionnel par la qualité de leur attention, leur compréhension de la culture et l’authenticité de leurs échanges. Le rôle de l’opérateur consiste à préserver cette cohérence dans la durée, afin que l’ancrage local continue de se refléter concrètement dans le fonctionnement quotidien de l’établissement et ne reste pas une simple promesse formulée lors du lancement du projet.

Alors que le Maroc entre dans une nouvelle phase de son développement touristique, le changement d’échelle, l’expérience et l’ancrage local doivent progresser de concert. L’augmentation des capacités d’accueil restera essentielle, mais la qualité de cette croissance dépendra de la capacité des nouveaux projets à renforcer les destinations dans lesquelles ils s’inscrivent. L’enjeu ne consiste pas seulement à multiplier les lieux où séjourner, mais à créer des environnements auxquels les visiteurs choisissent de revenir et dont ils souhaitent pleinement faire partie.

Contribution externe

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Domocasa: un projet « Smart Home » réalisé à Casablanca nommé aux KNX Awards 2026 https://lnt.ma/domocasa-un-projet-smart-home-realise-a-casablanca-nomme-aux-knx-awards-2026/ Mon, 31 Aug 2026 09:54:38 +0000 https://lnt.ma/?p=556181 Un projet de maison intelligente réalisé à Casablanca par l’entreprise marocaine Domocasa figure parmi les cinq nommés dans la catégorie « Smart Home Award – Africa, America, Australia » des KNX Awards 2026. Les lauréats de cette compétition internationale consacrée aux projets utilisant la technologie KNX seront dévoilés le 6 octobre prochain. Le projet de […]

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Un projet de maison intelligente réalisé à Casablanca par l’entreprise marocaine Domocasa figure parmi les cinq nommés dans la catégorie « Smart Home Award – Africa, America, Australia » des KNX Awards 2026. Les lauréats de cette compétition internationale consacrée aux projets utilisant la technologie KNX seront dévoilés le 6 octobre prochain.

Le projet de la Résidence Les Arènes, réalisé dans un appartement à Casablanca, représentera le Maroc aux KNX Awards 2026. Domocasa, entreprise spécialisée dans l’intégration de solutions de domotique et de courant faible, a été retenue parmi cinq projets dans sa catégorie.

Organisés par la KNX Association, ces prix distinguent des réalisations utilisant le standard KNX dans les domaines de la maison et du bâtiment intelligents. Au total, 55 projets ont été sélectionnés dans les différentes catégories de l’édition 2026.

Un logement conçu comme un écosystème connecté

Le projet casablancais repose sur l’intégration, au sein d’une même architecture, de plusieurs équipements habituellement gérés séparément.

Le système permet ainsi de piloter l’éclairage, les volets, la climatisation, les équipements audiovisuels, la sécurité, le contrôle d’accès et l’eau chaude sanitaire. Il intègre également des fonctions de suivi des consommations énergétiques et de supervision des différents équipements techniques du logement.

L’installation KNX est par ailleurs connectée à Home Assistant, une plateforme permettant de centraliser la supervision du logement, de créer des scénarios automatisés personnalisés et de contrôler à distance les différents équipements. L’objectif est notamment de permettre au système d’évoluer en fonction des usages des occupants.

KNX, un standard ouvert pour la domotique

Au cœur du dispositif se trouve KNX, un standard international ouvert consacré à l’automatisation des bâtiments et des logements.

Son principe repose sur l’interopérabilité : contrairement aux solutions propriétaires reposant sur l’écosystème d’un seul fabricant, KNX permet à des équipements de différentes marques de communiquer au sein d’une installation commune.

Éclairage, chauffage, climatisation, stores, volets, sécurité, contrôle d’accès ou encore gestion de l’énergie peuvent ainsi être réunis dans une architecture unique. Cette conception permet également de remplacer ou d’ajouter progressivement des équipements sans dépendre d’un seul environnement technologique.

Le standard repose aujourd’hui sur un écosystème regroupant plus de 500 fabricants et plus de 8.000 équipements certifiés. Il peut être déployé aussi bien dans des logements que dans des hôtels, des bureaux, des commerces ou des bâtiments tertiaires.

« Aller au-delà de la domotique gadget »

Pour Domocasa, cette nomination intervient dans un contexte où les usages du smart building dépassent progressivement les seules fonctions de confort. La maîtrise des consommations énergétiques, la sécurité, l’interopérabilité et la capacité à faire évoluer les infrastructures figurent désormais parmi les enjeux associés à ces technologies.

« Notre ambition a toujours été d’aller au-delà de la domotique gadget pour concevoir des bâtiments réellement intelligents : capables de comprendre les usages, d’optimiser leur consommation énergétique et surtout d’évoluer dans le temps », explique Ghali Sanhaji, de Domocasa.

Il estime que la sélection d’un projet réalisé à Casablanca par l’organisation à l’origine de la norme KNX constitue également un signal positif pour « l’expertise qui se développe aujourd’hui au Maroc dans les métiers du smart building ».

Également en lice pour le People’s Choice Award

En parallèle de sa nomination dans la catégorie « Smart Home Award – Africa, America, Australia », le projet casablancais participe automatiquement au « People’s Choice Award ».

Cette distinction est attribuée à partir du vote de la communauté internationale KNX parmi les 55 projets sélectionnés cette année. Le vote est ouvert jusqu’au 31 août, tandis que le résultat sera annoncé lors de la cérémonie des KNX Awards prévue le 6 octobre 2026.

Basée à Casablanca et disposant également de bureaux à Marrakech, Domocasa intervient dans plusieurs villes marocaines dans l’intégration et l’automatisation des systèmes techniques des bâtiments, notamment dans les domaines de l’éclairage, de la climatisation, de la sécurité, de l’énergie et de l’audiovisuel.

LNT avec CdP

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Union africaine : Akhannouch met en avant une approche préventive et coopérative https://lnt.ma/union-africaine-akhannouch-met-en-avant-une-approche-preventive-et-cooperative/ Mon, 31 Aug 2026 08:39:27 +0000 https://lnt.ma/?p=556178 Le Maroc entend faire de la prévention des conflits et du traitement de leurs causes profondes un axe central de son action en faveur de la paix en Afrique. Représentant le Roi Mohammed VI à la session extraordinaire de l’Union africaine consacrée aux mécanismes de prévention et de règlement des conflits, dimanche à Luanda, le […]

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Le Maroc entend faire de la prévention des conflits et du traitement de leurs causes profondes un axe central de son action en faveur de la paix en Afrique. Représentant le Roi Mohammed VI à la session extraordinaire de l’Union africaine consacrée aux mécanismes de prévention et de règlement des conflits, dimanche à Luanda, le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch a défendu une approche associant sécurité, développement économique, inclusion sociale et coopération Sud-Sud.

Le Maroc considère la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique comme un choix stratégique de long terme. C’est le message porté par Aziz Akhannouch lors de la session extraordinaire de l’Union africaine organisée dans la capitale angolaise.

Le Chef du gouvernement était accompagné du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, du représentant permanent du Maroc auprès de l’Union africaine et de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, Mohamed Arrouchi, ainsi que de l’ambassadrice du Maroc en Angola, Saadia Alaoui.

« Passer d’une logique de gestion des conflits » à leur prévention

Dans son intervention, Aziz Akhannouch a présenté la position marocaine comme reposant sur l’interdépendance entre paix, sécurité et développement. Selon lui, une prévention durable des crises suppose de s’attaquer à leurs causes économiques, sociales, institutionnelles, climatiques et humanitaires.

« Il nous faut progressivement passer d’une logique de gestion des conflits à une logique de construction des conditions de la paix et de prévention des conflits avant leur déclenchement », a-t-il déclaré.

Cette approche implique, selon le Chef du gouvernement, de ne pas limiter les politiques de paix aux interventions menées après le déclenchement des crises. Elle passe également par l’investissement dans les facteurs susceptibles de renforcer la stabilité sur le long terme.

Aziz Akhannouch a notamment cité la réponse aux aspirations des jeunes, le renforcement du rôle des femmes, la création d’emplois et l’amélioration de la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique. Le développement des infrastructures, de la connectivité continentale et de l’intégration économique fait également partie des leviers évoqués.

Ces différents domaines ne constituent pas uniquement, selon lui, des politiques de développement, mais participent directement à la prévention des crises et à la consolidation de la stabilité.

La coopération Sud-Sud comme levier

Le Chef du gouvernement a également mis en avant la coopération Sud-Sud africaine défendue par le Maroc. Celle-ci doit, selon l’approche marocaine présentée à Luanda, se traduire par des projets concrets bénéficiant directement aux populations.

Les secteurs de l’alimentation, de l’eau, de l’énergie, de la santé, de la formation, de l’investissement et des infrastructures ont notamment été cités parmi les domaines dans lesquels cette coopération peut contribuer à réduire les vulnérabilités économiques et sociales.

S’exprimant en marge du sommet, Aziz Akhannouch a résumé cette orientation en déclarant : « Le Souverain a placé la paix et la stabilité en projet stratégique du Maroc pour le continent africain ».

Il a ajouté que la position du Royaume en matière de règlement des conflits privilégie une approche « préventive et pérenne », orientée vers la recherche de réponses aux difficultés économiques et sociales parallèlement aux enjeux sécuritaires.

De nouvelles menaces pour la stabilité africaine

L’intervention marocaine a également porté sur l’évolution des risques auxquels le continent est confronté.

Aziz Akhannouch a notamment évoqué le changement climatique et le stress hydrique, mais aussi le terrorisme, la criminalité transnationale organisée et la multiplication des groupes armés non étatiques.

Ces derniers constituent, selon lui, une menace pour l’autorité des États, leur souveraineté et leur intégrité territoriale. Le Chef du gouvernement a également cité les ingérences extérieures et les risques liés à la désinformation et au détournement des technologies modernes.

Cette diversification des menaces nécessite, selon la position défendue par Rabat, une conception plus large de la sécurité, dépassant la seule dimension militaire pour intégrer les facteurs économiques, sociaux, climatiques et technologiques.

Renforcer les capacités propres du continent

Le Maroc plaide parallèlement pour un renforcement de l’autonomie africaine dans le financement de ses priorités.

Tout en reconnaissant la nécessité de partenariats internationaux « solides et équilibrés », Aziz Akhannouch a estimé que le continent devait accroître sa capacité à mobiliser ses propres ressources pour financer durablement ses politiques de paix et de sécurité ainsi que ses projets de développement.

Cette capacité doit permettre aux pays africains de mieux définir et mettre en œuvre leurs priorités, tout en limitant leur dépendance vis-à-vis des financements extérieurs.

LNT avec MAP

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États-Unis-Iran : reprise des frappes après un mois d’accalmie, le pétrole repart à la hausse https://lnt.ma/etats-unis-iran-reprise-des-frappes-apres-un-mois-daccalmie-le-petrole-repart-a-la-hausse/ Mon, 31 Aug 2026 08:37:15 +0000 https://lnt.ma/?p=556175 Les États-Unis et l’Iran ont échangé lundi leurs premières frappes directes depuis un mois, mettant fin à une période d’accalmie relative dans un conflit entré dans son septième mois. Washington affirme avoir visé des lanceurs iraniens dans le détroit d’Ormuz, tandis que Téhéran dit avoir riposté contre des installations militaires américaines en Jordanie et aux […]

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Les États-Unis et l’Iran ont échangé lundi leurs premières frappes directes depuis un mois, mettant fin à une période d’accalmie relative dans un conflit entré dans son septième mois. Washington affirme avoir visé des lanceurs iraniens dans le détroit d’Ormuz, tandis que Téhéran dit avoir riposté contre des installations militaires américaines en Jordanie et aux Émirats arabes unis. Cette nouvelle escalade a immédiatement ravivé les inquiétudes sur les approvisionnements énergétiques, faisant repasser le Brent au-dessus de 90 dollars le baril.

Après plusieurs semaines de relative accalmie, les tensions militaires ont repris entre Washington et Téhéran. L’Iran a affirmé lundi avoir attaqué des cibles militaires américaines en Jordanie et aux Émirats arabes unis, présentant ces opérations comme une réponse aux bombardements menés quelques heures auparavant par les États-Unis.

Cette reprise des frappes intervient alors que les négociations destinées à mettre fin au conflit restent dans l’impasse et que l’administration de Donald Trump avait récemment mis en avant sa volonté de privilégier la pression économique sur l’Iran.

Washington frappe des lanceurs iraniens à Ormuz

Selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les forces américaines ont frappé deux lanceurs iraniens sur l’île de Larak, située dans le détroit d’Ormuz.

Le porte-parole du Centcom, Tim Hawkins, a expliqué que l’opération avait été déclenchée après l’observation de membres des Gardiens de la Révolution qui se préparaient, selon Washington, à lancer des roquettes chargées de mines marines.

L’agence iranienne Tasnim a fait état de deux morts et deux blessés dans ces frappes.

Les dernières attaques américaines contre des positions iraniennes remontaient à la fin juillet. Elles avaient alors été présentées par Washington comme une réponse à des opérations iraniennes.

L’Iran riposte en Jordanie et aux Émirats

Les Gardiens de la Révolution ont annoncé avoir répondu aux frappes américaines en utilisant des missiles balistiques et des drones contre des installations militaires américaines situées sur deux bases aériennes en Jordanie.

L’armée jordanienne a indiqué avoir intercepté huit missiles ayant pénétré dans son espace aérien, sans préciser leur provenance.

Téhéran affirme également avoir lancé des drones contre une base située aux Émirats arabes unis « où des hélicoptères et troupes américains sont stationnés ». Les autorités émiraties ont indiqué avoir « réagi » à un drone provenant d’Iran et détecté au-dessus de leurs eaux territoriales.

Les autorités iraniennes ont par ailleurs affirmé avoir abattu un drone américain dans le détroit d’Ormuz. L’armée américaine n’a pas immédiatement commenté ces différentes revendications.

La diplomatie iranienne a présenté les opérations menées lundi comme relevant du « droit à la légitime défense ».

Ormuz reste au centre du conflit

Cette nouvelle séquence militaire replace le détroit d’Ormuz au premier plan. Avant le conflit, environ un cinquième des hydrocarbures mondiaux transitait habituellement par cette voie maritime stratégique.

Depuis le déclenchement de la guerre, le 28 février, à la suite d’une offensive israélo-américaine contre l’Iran, Téhéran maintient le passage largement fermé.

Les États-Unis ont, de leur côté, imposé un blocus aux ports iraniens et affirment vouloir garantir la libre circulation du commerce international. Le Centcom assure notamment avoir achevé des opérations de déminage des voies de navigation internationales.

Lundi, les Gardiens de la Révolution ont toutefois affirmé qu’un « superpétrolier voyou » avait heurté deux mines navales alors qu’il tentait, selon eux, de franchir illégalement le détroit. L’incident aurait provoqué un incendie à bord du navire.

Le Brent repasse au-dessus de 90 dollars

La reprise des hostilités a rapidement affecté les marchés énergétiques. Le Brent, référence internationale du pétrole, est remonté au-dessus du seuil de 90 dollars le baril après l’annonce des frappes.

Cette réaction traduit les inquiétudes persistantes concernant les risques pesant sur l’approvisionnement mondial en hydrocarbures, alors que le détroit d’Ormuz demeure largement inaccessible et que les tensions touchent plusieurs axes stratégiques du Moyen-Orient.

La situation contraste avec les espoirs de détente apparus au cours des dernières semaines, lorsque la diminution des affrontements avait contribué au reflux des cours pétroliers.

Les négociations toujours dans l’impasse

Sur le terrain diplomatique, aucun compromis n’a jusqu’ici permis de mettre durablement fin aux hostilités. Le protocole d’accord conclu en juin entre les États-Unis et l’Iran avait ouvert une période de détente, avant que le processus ne s’effondre le mois suivant.

« Nous ne cherchons pas la guerre. Cependant, face à toute agression, nous ne resterons jamais les bras croisés », a déclaré lundi le président iranien Massoud Pezeshkian avant son départ pour le Kirghizstan.

Il doit y participer à un sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai, en présence notamment du président chinois Xi Jinping, de son homologue russe Vladimir Poutine et du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif. Le Pakistan joue un rôle de médiateur dans le conflit.

Washington maintient parallèlement la pression économique

Malgré la reprise des frappes, l’administration Trump continue de renforcer son dispositif de sanctions contre l’Iran. Washington avait récemment annoncé vouloir privilégier une « guerre économique », dans un contexte politique américain marqué par l’approche des élections de mi-mandat.

De nouvelles sanctions dites « secondaires » ont ainsi été présentées. Elles ciblent les partenaires commerciaux de l’Iran dans plusieurs secteurs, notamment l’or, les technologies, les actifs numériques, l’aviation et le transport maritime.

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, doit parallèlement réunir lundi et mardi aux États-Unis ses homologues des pays du G20. La Chine, principal partenaire économique de Téhéran, a déjà indiqué qu’elle entendait défendre ses intérêts et maintenir sa coopération avec l’Iran.

LNT avec AFP

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Santé et sécurité au travail : la BCP obtient la certification ISO 45001 https://lnt.ma/sante-et-securite-au-travail-la-bcp-obtient-la-certification-iso-45001/ Tue, 11 Aug 2026 10:15:20 +0000 https://lnt.ma/?p=554660 La Banque Centrale Populaire (BCP) a obtenu la certification ISO 45001 pour deux de ses sites à Casablanca, une norme internationale portant sur les systèmes de management de la santé et de la sécurité au travail. Cette certification concerne le siège historique de la banque, situé boulevard Zerktouni, ainsi que son Data Center Diouri. Délivrée […]

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La Banque Centrale Populaire (BCP) a obtenu la certification ISO 45001 pour deux de ses sites à Casablanca, une norme internationale portant sur les systèmes de management de la santé et de la sécurité au travail. Cette certification concerne le siège historique de la banque, situé boulevard Zerktouni, ainsi que son Data Center Diouri.

Délivrée à l’issue d’un audit réalisé par AFNOR, cette certification atteste, selon la banque, de la conformité de son dispositif aux pratiques internationales et à la réglementation marocaine en matière de santé et de sécurité au travail.

Un dispositif de prévention structuré autour de cinq axes

La démarche mise en place par la BCP repose sur plusieurs volets destinés à renforcer la prévention des risques professionnels. Elle comprend notamment l’identification et l’évaluation systématique des risques liés aux activités et aux environnements de travail, ainsi que le déploiement de mesures de prévention et de protection adaptées.

Le dispositif prévoit également le renforcement de la formation et de la sensibilisation des collaborateurs, le suivi régulier des performances et l’amélioration continue du système de management. La banque entend parallèlement développer une culture de prévention partagée par l’ensemble des parties prenantes.

Cette politique est également alignée sur les principes des conventions C155 et C187 de l’Organisation internationale du Travail (OIT), ratifiées par le Maroc. Celles-ci portent respectivement sur la sécurité et la santé des travailleurs et sur le cadre promotionnel en matière de sécurité et de santé au travail.

La Tour BCP prochainement concernée

L’obtention de la certification ISO 45001 s’inscrit dans une démarche plus large de certification des sites de la banque. En décembre 2024, la BCP avait déjà obtenu le renouvellement de sa certification ISO 50001 pour les mêmes implantations. Cette dernière concerne le management de l’énergie et s’inscrit dans la politique de gouvernance et de performance opérationnelle de l’établissement.

La banque prévoit désormais d’étendre progressivement le périmètre de la certification ISO 45001 à d’autres sites. La Tour BCP, située à Casablanca Finance City, figure notamment parmi les prochaines implantations concernées.

À travers ces démarches, la BCP indique vouloir inscrire les questions de santé, de sécurité et de bien-être de ses collaborateurs dans sa stratégie de performance durable.

LNT

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Marocains du Monde : une Semaine de l’investissement du 10 au 13 août https://lnt.ma/marocains-du-monde-une-semaine-de-linvestissement-du-10-au-13-aout/ Mon, 10 Aug 2026 10:52:26 +0000 https://lnt.ma/?p=554614 Le ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques organise, en partenariat avec les Centres régionaux d’investissement (CRI), une nouvelle édition de la Semaine de l’investissement dédiée aux Marocains du Monde, du 10 au 13 août 2026. L’initiative vise à présenter les opportunités offertes par les différentes régions et à accompagner […]

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Le ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques organise, en partenariat avec les Centres régionaux d’investissement (CRI), une nouvelle édition de la Semaine de l’investissement dédiée aux Marocains du Monde, du 10 au 13 août 2026. L’initiative vise à présenter les opportunités offertes par les différentes régions et à accompagner les porteurs de projets dans leurs démarches d’investissement.

Les Centres régionaux d’investissement se mobilisent pendant quatre jours pour accueillir les Marocains résidant à l’étranger souhaitant investir au Maroc. L’objectif est notamment de faciliter leur accès à l’information, de leur présenter les dispositifs existants et de les orienter vers des opportunités correspondant à leurs projets.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des orientations visant à renforcer la contribution des Marocains du Monde au développement économique et territorial du Royaume, à travers la mobilisation de leurs compétences, de leurs initiatives et de leurs capacités d’investissement.

Un accompagnement au niveau des régions

Du 10 au 13 août, les différents CRI proposeront des rencontres avec leurs équipes, des sessions d’information consacrées aux mécanismes d’appui et d’incitation ainsi que des présentations des opportunités sectorielles et territoriales.

Des échanges avec les acteurs économiques locaux sont également prévus afin de permettre aux porteurs de projets de mieux appréhender les caractéristiques et les besoins des territoires dans lesquels ils envisagent d’investir.

L’accompagnement doit couvrir plusieurs étapes, depuis l’identification des opportunités jusqu’à la préparation, au développement et à la concrétisation des projets.

Cette approche vise notamment à rapprocher les investisseurs de l’écosystème économique régional et à leur permettre d’identifier les secteurs présentant un potentiel en fonction des spécificités de chaque territoire.

La Semaine de l’investissement s’inscrit également dans le déploiement de la Charte de l’investissement, qui vise notamment à renforcer l’attractivité des territoires, à encourager l’investissement productif et à simplifier le parcours des investisseurs.

Le dispositif entend également contribuer à une répartition plus équilibrée des investissements entre les différentes régions du Royaume.

Les participants pourront ainsi obtenir des informations sur les mécanismes prévus par la Charte et sur les différentes formes d’accompagnement disponibles pour la réalisation de leurs projets.

Une attention particulière aux TPME

Une partie du programme sera spécifiquement consacrée aux très petites, petites et moyennes entreprises (TPME). Les porteurs de projets concernés pourront notamment s’informer sur les critères d’éligibilité aux dispositifs existants, les formes de soutien auxquelles ils peuvent prétendre ainsi que les modalités d’accompagnement.

L’objectif est de favoriser l’émergence d’activités pérennes, innovantes et susceptibles de contribuer à la création d’emplois au niveau local.

LNT

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Détroit d’Ormuz : l’Iran conditionne toute réouverture à l’acceptation de ses exigences par Washington https://lnt.ma/detroit-dormuz-liran-conditionne-toute-reouverture-a-lacceptation-de-ses-exigences-par-washington/ Sun, 09 Aug 2026 14:10:40 +0000 https://lnt.ma/?p=554578 L’Iran maintient la pression autour du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures. Les Gardiens de la Révolution ont affirmé dimanche que la voie maritime resterait fermée tant que les États-Unis n’auront pas accepté « toutes » les conditions posées par Téhéran. Si les bombardements américains sont suspendus depuis plus d’une semaine, […]

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L’Iran maintient la pression autour du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures. Les Gardiens de la Révolution ont affirmé dimanche que la voie maritime resterait fermée tant que les États-Unis n’auront pas accepté « toutes » les conditions posées par Téhéran. Si les bombardements américains sont suspendus depuis plus d’une semaine, les tensions persistent dans la région, notamment au Yémen et en Arabie saoudite.

Les perspectives d’une réouverture rapide du détroit d’Ormuz semblent s’éloigner. Dimanche, les Gardiens de la Révolution ont réaffirmé que l’Iran n’entendait pas lever le verrou sur cette voie maritime stratégique sans concessions de la part des États-Unis.

« L’ennemi a concentré tous ses efforts sur l’ouverture du détroit d’Ormuz (…) et maintenant ce détroit est en réalité pour nous un théâtre de guerre et plus seulement une voie maritime », ont déclaré les Gardiens. Leur position est explicite : « Notre stratégie actuelle est de maintenir ce détroit fermé jusqu’à ce que l’ennemi accepte toutes nos conditions ».

Le dossier d’Ormuz s’est progressivement imposé au centre des tensions entre Washington et Téhéran. Pour l’administration de Donald Trump, sa réouverture constitue désormais une priorité, compte tenu de son importance pour les flux énergétiques internationaux.

Des conditions iraniennes étendues

Téhéran a détaillé samedi plusieurs exigences préalables à une réouverture. L’Iran réclame notamment la fin définitive de la guerre et des opérations contre lui et ses alliés, y compris au Yémen et en Irak.

Il demande également la levée du blocus imposé aux ports iraniens, une indemnisation pour les dommages causés par les hostilités, la levée des sanctions économiques ainsi que le déblocage sans condition des avoirs iraniens gelés.

« Le détroit restera fermé » tant que ces conditions ne seront pas satisfaites, a prévenu Mohammad Bagher Zolghadr, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale.

Plusieurs de ces dispositions figuraient déjà dans le protocole d’accord conclu entre Washington et Téhéran en juin. Celui-ci devait permettre d’engager des discussions plus larges pour mettre fin au conflit. Il avait notamment débouché sur une brève réouverture du détroit et une détente des cours pétroliers, avant l’interruption du processus.

Des « échanges de messages », mais pas de négociations

Malgré les déclarations américaines faisant état de progrès diplomatiques, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a réfuté dimanche l’existence de négociations formelles avec Washington.

Il a néanmoins reconnu « un échange de messages à travers des intermédiaires ».

« Ça ne s’appelle pas une négociation. Ça s’appelle échanger des messages », a-t-il précisé, ajoutant que les intermédiaires tentaient de « rétablir des bases de négociation ».

Le chef de la diplomatie iranienne exclut cependant une reprise formelle des discussions tant que les États-Unis ne mettront pas fin, selon Téhéran, aux violations du protocole conclu en juin.

L’Iran affirme parallèlement poursuivre ses discussions avec Oman, également riverain du détroit, sur la définition d’un futur itinéraire de passage. Abbas Araghchi a indiqué que ces échanges se trouvaient dans leur « phase finale ».

Téhéran ne souhaite toutefois pas revenir au fonctionnement du détroit tel qu’il existait avant le conflit et envisage notamment l’instauration de frais de service pour son utilisation, une option rejetée par Washington.

Les tensions persistent autour des voies maritimes

Oman a indiqué que ses discussions avec l’Iran se déroulaient dans « une atmosphère positive et constructive ». Mascate a néanmoins condamné les attaques répétées visant des navires dans la région, après qu’un pétrolier de la compagnie émiratie Adnoc a été touché par un missile que les Émirats arabes unis attribuent à l’Iran.

Sur le plan militaire, les bombardements américains contre l’Iran sont suspendus depuis plus d’une semaine. Donald Trump a toutefois conditionné cette pause à l’obtention rapide d’un accord, maintenant ainsi la possibilité de nouvelles opérations militaires.

Les Houthis revendiquent une attaque en Arabie saoudite

La situation reste également tendue sur le front yéménite. Les Houthis ont revendiqué dimanche une attaque de drone contre la raffinerie du groupe pétrolier saoudien Aramco à Jazan, sur la mer Rouge.

Les rebelles ont également affirmé avoir lancé des missiles balistiques et des drones contre des troupes saoudiennes et des dépôts d’armes dans la région de Mokha, ville portuaire yéménite.

L’Arabie saoudite a indiqué qu’un incendie avait été maîtrisé sur le site d’Aramco à Jazan, sans préciser son origine.

Ces développements interviennent après la reprise, en juillet, des hostilités dans le conflit yéménite après plusieurs années d’accalmie. Les Houthis ont également annoncé fin juillet un blocus visant les navires saoudiens en mer Rouge.

LNT avec AFP

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CAN féminine 2026 : les Lionnes de l’Atlas en demi-finales et qualifiées pour le Mondial 2027 https://lnt.ma/can-feminine-2026-les-lionnes-de-latlas-en-demi-finales-et-qualifiees-pour-le-mondial-2027/ Sun, 09 Aug 2026 14:08:05 +0000 https://lnt.ma/?p=554575 L’équipe nationale féminine de football a décroché son billet pour les demi-finales de la CAN féminine Maroc-2026 et, dans le même temps, sa qualification pour la Coupe du monde 2027 au Brésil. Les Lionnes de l’Atlas ont battu l’Afrique du Sud (2-1), samedi soir au stade Moulay El Hassan à Rabat. Pour le sélectionneur Jorge […]

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L’équipe nationale féminine de football a décroché son billet pour les demi-finales de la CAN féminine Maroc-2026 et, dans le même temps, sa qualification pour la Coupe du monde 2027 au Brésil. Les Lionnes de l’Atlas ont battu l’Afrique du Sud (2-1), samedi soir au stade Moulay El Hassan à Rabat. Pour le sélectionneur Jorge Vilda, cette qualification constitue l’un des résultats du projet de développement du football féminin porté par la Fédération royale marocaine de football (FRMF).

Le Maroc poursuit son parcours dans la Coupe d’Afrique des nations féminine organisée à domicile. Opposées à l’Afrique du Sud en quarts de finale, les Lionnes de l’Atlas se sont imposées 2-1 au terme d’une rencontre qui leur permet d’atteindre le dernier carré continental et de valider directement leur participation au prochain Mondial.

La sélection nationale avait fait de cette qualification pour la Coupe du monde l’un de ses principaux objectifs dans la compétition. Celui-ci est désormais atteint avant même les demi-finales.

Ouzraoui et Aït El Haj décisives

Le Maroc a pris l’avantage à la 31e minute par l’intermédiaire de Soukaina Ouzraoui, servie par Hanane Aït El Haj.

Les Marocaines ont ensuite doublé la mise peu après le retour des vestiaires. Déjà passeuse décisive sur le premier but, Hanane Aït El Haj a cette fois trouvé le chemin des filets à la 52e minute pour donner deux longueurs d’avance à son équipe.

L’Afrique du Sud n’a toutefois pas renoncé. Thembi Kgatlana a réduit l’écart à la 67e minute, relançant la rencontre et obligeant les Lionnes de l’Atlas à défendre leur avantage durant la dernière partie du match.

Le score n’a finalement plus évolué, permettant au Maroc de s’imposer 2-1 et de poursuivre son parcours dans la compétition.

« L’accès au Mondial était le premier objectif »

À l’issue de la rencontre, Jorge Vilda a mis en avant la portée de cette qualification. Selon le sélectionneur national, le billet décroché pour la Coupe du monde 2027 est « le fruit du projet de développement du football féminin » conduit par la FRMF.

Il a rappelé que « l’accès au Mondial était le premier objectif » fixé à la sélection dans cette CAN, tout en saluant le soutien du public marocain au stade Moulay El Hassan.

Sur le plan sportif, le technicien espagnol s’est montré satisfait de la première période de son équipe, estimant que les Lionnes avaient affiché une bonne maîtrise du jeu tout en se procurant plusieurs occasions.

Il a également souligné le travail réalisé par la défense marocaine, qui est parvenue à limiter l’impact offensif de l’Afrique du Sud pendant une grande partie de la rencontre.

Une fin de match sous pression

Le scénario a cependant évolué après le deuxième but marocain. Menée 2-0, la sélection sud-africaine a renforcé son dispositif offensif et engagé davantage de joueuses vers l’avant.

Cette prise de risques a contraint les Marocaines à évoluer plus bas et à consacrer davantage d’efforts à la préservation de leur avantage. La réduction du score de Kgatlana à la 67e minute a accentué cette pression, sans toutefois permettre aux Sud-Africaines de revenir à hauteur.

Cette victoire permet surtout aux Lionnes de l’Atlas de s’assurer une présence au Brésil en 2027, les quatre équipes qualifiées pour les demi-finales de la CAN obtenant directement leur billet pour la Coupe du monde.

L’objectif mondial désormais atteint, le Maroc peut se concentrer sur la suite de la compétition continentale. Les Lionnes de l’Atlas affronteront mercredi, à 21h00 au stade Moulay El Hassan de Rabat, le vainqueur du quart de finale entre le Nigeria et le Cameroun.

Jorge Vilda a indiqué que son équipe connaissait déjà ces deux adversaires pour les avoir affrontés auparavant. Dans l’immédiat, la priorité sera toutefois accordée à la récupération physique et mentale des joueuses avant ce nouveau rendez-vous.

LNT

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Football : la FRMF interdit les académies privées portant le nom de clubs étrangers https://lnt.ma/football-la-frmf-interdit-les-academies-privees-portant-le-nom-de-clubs-etrangers/ Sun, 09 Aug 2026 12:37:04 +0000 https://lnt.ma/?p=554572 La Fédération royale marocaine de football (FRMF) a décidé d’interdire la création au Maroc d’académies et d’écoles privées de football portant le nom de clubs étrangers, y compris lorsqu’elles disposent de partenariats ou d’autres formes de liens avec ces derniers. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’élaboration d’un référentiel national destiné à encadrer l’organisation […]

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La Fédération royale marocaine de football (FRMF) a décidé d’interdire la création au Maroc d’académies et d’écoles privées de football portant le nom de clubs étrangers, y compris lorsqu’elles disposent de partenariats ou d’autres formes de liens avec ces derniers. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’élaboration d’un référentiel national destiné à encadrer l’organisation et la gestion des structures privées de formation footballistique.

La Fédération royale marocaine de football entend renforcer l’encadrement du secteur de la formation. Dans un communiqué publié dimanche, la FRMF annonce l’interdiction de toute création d’académies ou d’écoles privées de football utilisant le nom de clubs étrangers sur le territoire national.

La mesure ne concerne pas uniquement les structures reprenant directement l’identité d’un club étranger. Elle s’applique également aux académies et écoles disposant de partenariats avec ces clubs ou entretenant avec eux « tout autre type de liens », précise l’instance fédérale.

Cette décision intervient dans le cadre des travaux engagés par la FRMF pour élaborer un référentiel national d’organisation et de gestion des académies et écoles privées de football implantées au Maroc.

Selon la Fédération, cette démarche repose notamment sur des études consacrées aux dispositifs organisationnels et aux stratégies nationales de développement du football.

L’objectif affiché est ainsi de mieux structurer un secteur qui joue un rôle dans la détection, l’encadrement et la formation des jeunes joueurs, tout en inscrivant son fonctionnement dans les orientations définies à l’échelle nationale.

La Fédération souhaite notamment renforcer « la composante formation et l’encadrement national » et instaurer un principe d’autonomie pour les académies et écoles privées de football.

À travers cette nouvelle orientation, la FRMF entend donc privilégier des structures disposant de leur propre identité et fonctionnant de manière autonome par rapport aux clubs étrangers.

Cette autonomie doit, selon l’instance fédérale, permettre aux académies privées de s’inscrire davantage dans les orientations stratégiques nationales en matière de développement du football.

La décision intervient dans un contexte où la formation constitue l’un des axes du développement du football marocain. La Fédération met ainsi l’accent sur la nécessité de disposer d’un cadre national harmonisé pour accompagner les jeunes joueurs et encadrer les structures privées qui interviennent dans ce domaine.

Au-delà de l’interdiction des noms de clubs étrangers, l’annonce de la FRMF traduit ainsi une volonté de mieux organiser le paysage des académies et écoles privées.

Le futur référentiel national devrait constituer le cadre de cette réorganisation, avec pour objectif d’harmoniser le fonctionnement de ces structures avec les priorités nationales de formation et d’encadrement.

La Fédération indique enfin que cette orientation vise à contribuer à la formation de nouvelles générations de footballeurs dans un environnement structuré et cohérent avec la stratégie nationale de développement de la discipline.

LNT

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Rentrée scolaire 2026-2027 : reprise des cours fixée au 7 septembre https://lnt.ma/rentree-scolaire-2026-2027-reprise-des-cours-fixee-au-7-septembre/ Sat, 08 Aug 2026 12:19:25 +0000 https://lnt.ma/?p=554567 Le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports a confirmé le calendrier de la rentrée scolaire 2026-2027. Les élèves seront accueillis progressivement dans les établissements à partir du 3 septembre, avant le démarrage effectif et obligatoire des cours, prévu le 7 septembre pour l’ensemble des cycles et niveaux d’enseignement. La prochaine rentrée scolaire […]

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Le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports a confirmé le calendrier de la rentrée scolaire 2026-2027. Les élèves seront accueillis progressivement dans les établissements à partir du 3 septembre, avant le démarrage effectif et obligatoire des cours, prévu le 7 septembre pour l’ensemble des cycles et niveaux d’enseignement.

La prochaine rentrée scolaire se déroulera conformément au calendrier déjà établi. Dans un communiqué, le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports indique que les différentes étapes de la rentrée 2026-2027 auront lieu aux dates fixées par l’arrêté ministériel n°047.26 du 3 juillet 2026 relatif à l’organisation de l’année scolaire.

La reprise débutera dès le 1er septembre pour une partie du personnel éducatif et administratif, avant l’arrivée progressive des élèves dans les établissements à compter du 3 septembre.

Les cadres et personnels relevant de l’administration éducative et de gestion, de l’inspection, de l’encadrement, du contrôle et de l’évaluation, ainsi que les administrateurs de l’Éducation nationale, devront rejoindre leurs postes le 1er septembre. Ils procéderont à cette occasion à la signature des procès-verbaux de reprise de service.

Les cadres et personnels du corps enseignant ainsi que les professeurs-chercheurs en éducation et formation reprendront, pour leur part, le 2 septembre afin d’accomplir la même démarche.

Cette reprise échelonnée précédera de quelques jours le démarrage généralisé des cours.

Un accueil progressif des élèves

Le ministère a retenu un calendrier répartissant l’accueil des élèves sur trois journées, en fonction des niveaux scolaires.

Le 3 septembre sera consacré aux enfants du préscolaire, aux élèves des première et deuxième années du primaire, à ceux de première année du secondaire collégial ainsi qu’aux élèves des troncs communs du secondaire qualifiant.

Le lendemain, 4 septembre, les établissements accueilleront les élèves des troisième et quatrième années du primaire, de la deuxième année du secondaire collégial et de la première année du baccalauréat.

Enfin, les élèves des cinquième et sixième années du primaire, de la troisième année du secondaire collégial et de la deuxième année du baccalauréat rejoindront leurs établissements le 5 septembre.

Cette organisation doit permettre une reprise progressive avant le lancement simultané des enseignements dans l’ensemble des établissements.

Démarrage obligatoire des cours le 7 septembre

Le démarrage effectif et obligatoire des cours pour tous les cycles et niveaux est ainsi fixé au 7 septembre 2026.

Un calendrier distinct est prévu pour l’éducation non formelle. Les cours destinés aux classes de l’éducation non formelle et aux classes de la Deuxième Chance commenceront le 5 octobre.

À l’approche de cette rentrée, le ministère appelle l’ensemble des acteurs concernés à contribuer au respect du calendrier établi. Cette mobilisation concerne les personnels éducatifs et administratifs, mais également les familles et les différents partenaires du système éducatif.

Le département de l’Éducation nationale insiste notamment sur la nécessité d’assurer le respect du temps scolaire et du temps d’apprentissage au bénéfice de l’ensemble des élèves, dans tous les cycles et établissements d’enseignement.

LNT

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CAN féminine 2026 : le Maroc face à l’Afrique du Sud avec le Mondial en ligne de mire https://lnt.ma/can-feminine-2026-le-maroc-face-a-lafrique-du-sud-avec-le-mondial-en-ligne-de-mire/ Sat, 08 Aug 2026 12:15:50 +0000 https://lnt.ma/?p=554562 Les Lionnes de l’Atlas affrontent l’Afrique du Sud, samedi à 21h00 au stade Moulay El Hassan de Rabat, en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations féminine Maroc-2026. Une rencontre décisive puisque, au-delà d’une place dans le dernier carré continental, une victoire assurerait au Maroc une qualification directe pour la Coupe du monde […]

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Les Lionnes de l’Atlas affrontent l’Afrique du Sud, samedi à 21h00 au stade Moulay El Hassan de Rabat, en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations féminine Maroc-2026. Une rencontre décisive puisque, au-delà d’une place dans le dernier carré continental, une victoire assurerait au Maroc une qualification directe pour la Coupe du monde féminine 2027 au Brésil.

À la veille de cette rencontre, le sélectionneur national Jorge Vilda a assuré que son staff avait préparé avec attention ce rendez-vous face à une équipe sud-africaine dont il connaît les principales qualités.

« Le staff technique a bien analysé et étudié dans le détail la sélection d’Afrique du Sud », a-t-il déclaré vendredi lors de la conférence de presse d’avant-match au stade Moulay El Hassan.

Pour le technicien espagnol, le Maroc devra notamment s’adapter aux caractéristiques de son adversaire sans pour autant renoncer à ses principes de jeu. « Chaque match présente des défis différents, et chaque équipe a ses points forts et ses points faibles », a-t-il expliqué.

Jorge Vilda a notamment identifié la qualité de construction du jeu sud-africain, la vitesse de sa ligne offensive et l’expérience de ses joueuses parmi les principaux éléments auxquels les Lionnes de l’Atlas devront répondre.

Le sélectionneur entend toutefois conserver une approche reposant d’abord sur la philosophie de jeu développée par son équipe et sur sa capacité à imposer son rythme. Il s’est également montré confiant dans les possibilités de son groupe de franchir ce nouveau tour.

L’enjeu est important. Une qualification pour les demi-finales permettrait au Maroc de décrocher directement son billet pour la Coupe du monde féminine 2027 au Brésil. Les quatre demi-finalistes de cette CAN obtiendront en effet leur qualification pour le prochain Mondial, tandis que les équipes éliminées en quarts devront passer par les barrages intercontinentaux.

Retrouver de l’efficacité devant le but

Le Maroc aborde ce quart de finale après avoir terminé en tête du groupe A avec sept points. Après leur victoire 4-0 face au Kenya lors de leur entrée en lice, les Lionnes de l’Atlas ont notamment achevé la phase de groupes par un match nul sans but face au Sénégal.

Interrogé sur l’efficacité offensive de son équipe après cette dernière rencontre, Jorge Vilda a relativisé cette absence de buts. Il considère celle-ci comme conjoncturelle, soulignant que ses joueuses continuent à se procurer des occasions.

Face à l’Afrique du Sud, la capacité à les convertir pourrait néanmoins s’avérer déterminante dans une rencontre à élimination directe. Le sélectionneur a également appelé le public marocain à venir soutenir massivement son équipe pour ce rendez-vous.

Présente aux côtés de son sélectionneur, la gardienne Khadija Er-Rmichi a insisté sur la concentration du groupe à l’approche de la rencontre. Selon elle, les joueuses sont pleinement conscientes de la responsabilité qui leur incombe et de l’importance de ce quart de finale.

La gardienne estime également que la sélection nationale continue de progresser d’une édition à l’autre. L’objectif est désormais de confirmer cette évolution en livrant une prestation à la hauteur du niveau atteint par le football féminin marocain.

Face à la valeur de l’adversaire et à l’enjeu de la rencontre, Er-Rmichi a assuré que les Lionnes entendaient maintenir leur concentration et « donner le meilleur d’elles-mêmes », avec l’ambition de représenter le Maroc de la meilleure manière possible.

L’Afrique du Sud consciente du défi

Du côté sud-africain, la sélectionneuse Desiree Ellis s’attend également à une rencontre disputée. Elle a reconnu l’ampleur du défi pour son équipe, notamment en raison de l’avantage du terrain dont bénéficiera le Maroc et du soutien attendu du public.

La technicienne sud-africaine a ainsi appelé ses joueuses à maintenir une concentration maximale tout au long de la rencontre.

Le Maroc et l’Afrique du Sud se retrouveront donc samedi soir au stade Moulay El Hassan pour une place en demi-finales, mais également pour un billet direct pour le Mondial 2027.

LNT 

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Ports marocains : le trafic progresse de 14,4% au premier semestre 2026 https://lnt.ma/ports-marocains-le-trafic-progresse-de-144-au-premier-semestre-2026/ Sat, 08 Aug 2026 12:15:45 +0000 https://lnt.ma/?p=554563 Les ports marocains ont traité 148,6 millions de tonnes de marchandises au cours des six premiers mois de 2026, en hausse de 14,4% sur un an. Une progression principalement portée par le transbordement, qui représente désormais plus de la moitié du trafic portuaire national, tandis que les évolutions restent contrastées pour les autres activités. Le […]

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Les ports marocains ont traité 148,6 millions de tonnes de marchandises au cours des six premiers mois de 2026, en hausse de 14,4% sur un an. Une progression principalement portée par le transbordement, qui représente désormais plus de la moitié du trafic portuaire national, tandis que les évolutions restent contrastées pour les autres activités.

Le trafic de commerce traité par les ports du Royaume a poursuivi sa progression au premier semestre 2026. Selon les données communiquées par le ministère de l’Équipement et de l’Eau, son volume global a atteint 148,6 millions de tonnes à fin juin, contre environ 130 millions de tonnes durant la même période de 2025.

Cette hausse de 14,4% repose essentiellement sur la progression du transbordement. Celui-ci a atteint 82,6 millions de tonnes, en augmentation de 28,6% sur un an. À l’inverse, le trafic domestique a évolué de manière beaucoup plus modérée, avec 66 millions de tonnes, soit une hausse de 0,6%.

Le transbordement représente 55,6% du trafic

La structure du trafic portuaire confirme ainsi le poids croissant du transbordement, qui représente désormais 55,6% du volume global traité par les ports marocains.

Les importations arrivent en deuxième position avec une part de 27,4%, devant les exportations, qui concentrent 13,9% du trafic. Le cabotage représente pour sa part 2,6% des volumes, tandis que le soutage pèse 0,6%.

Dans le détail, les importations ont atteint 40,7 millions de tonnes au premier semestre, en progression de 3,6% par rapport à la même période de 2025. Les exportations ont en revanche reculé de 1,6%, à 20,6 millions de tonnes.

Le cabotage a enregistré une baisse plus prononcée de 14,6%, avec un volume de 3,9 millions de tonnes. Le soutage des hydrocarbures destiné aux navires transitant par le détroit de Gibraltar s’est également replié de 4,1%, à 868.000 tonnes.

Céréales, hydrocarbures et véhicules neufs en hausse

Les évolutions apparaissent également contrastées selon les principales catégories de marchandises.

Le trafic des céréales a atteint 5,8 millions de tonnes, soit une progression de 13,8%. Les hydrocarbures importés ont augmenté de 7,7%, à 7,1 millions de tonnes.

L’activité conteneurisée a, elle aussi, progressé, mais à un rythme plus modéré. Les ports marocains ont traité 6,3 millions d’EVP au cours des six premiers mois de l’année, en hausse de 1,7%.

Le trafic de voitures neuves affiche pour sa part une progression de 12,9%, avec 357.634 unités traitées.

À l’opposé, le trafic des phosphates et produits liés a diminué de 11,2%, pour s’établir à 14,6 millions de tonnes. Celui du charbon a reculé de 2,9%, à 5,2 millions de tonnes, tandis que le transport international routier s’est contracté de 3,2%, avec 301.191 unités.

1,6 million de passagers

Concernant le transport de voyageurs, 1,6 million de passagers ont transité par les ports marocains à fin juin 2026. Ce chiffre représente une légère baisse de 0,3% par rapport au premier semestre de l’année précédente.

L’activité de croisière évolue en revanche positivement. Le nombre de croisiéristes a atteint 174.366 personnes, en progression de 2,4% sur un an.

Enfin, les débarquements des produits de la pêche maritime côtière et artisanale ont enregistré une évolution négative. Leur volume s’est établi à 367.184 tonnes à fin juin, en baisse de 6,3%.

LNT

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Alzheimer : un professeur marocain derrière une avancée sur le dépistage précoce https://lnt.ma/alzheimer-un-professeur-marocain-derriere-une-avancee-sur-le-depistage-precoce/ Sat, 08 Aug 2026 12:07:45 +0000 https://lnt.ma/?p=554559 Une équipe de chercheurs de l’Université de New York (NYU), dirigée par les professeurs Allal Boutajangout et Thomas Wisniewski, a mis en évidence le potentiel de biomarqueurs sanguins pour détecter les processus associés à la maladie d’Alzheimer plusieurs années avant l’apparition des principaux signes cliniques. Cette approche pourrait faciliter le dépistage des personnes à risque […]

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Une équipe de chercheurs de l’Université de New York (NYU), dirigée par les professeurs Allal Boutajangout et Thomas Wisniewski, a mis en évidence le potentiel de biomarqueurs sanguins pour détecter les processus associés à la maladie d’Alzheimer plusieurs années avant l’apparition des principaux signes cliniques. Cette approche pourrait faciliter le dépistage des personnes à risque et permettre une prise en charge plus précoce de la maladie.

Professeur de neurologie et de neurosciences à la Faculté de médecine de l’Université de New York et co-directeur du Centre de neurologie cognitive et de la plateforme des biomarqueurs, Allal Boutajangout explique que les travaux menés par son équipe reposent sur l’analyse de plusieurs biomarqueurs plasmatiques.

L’approche s’intéresse notamment aux protéines bêta-amyloïde et tau, étroitement associées à la maladie d’Alzheimer, ainsi qu’à différents biomarqueurs inflammatoires et pro-inflammatoires.

Trois groupes de patients étudiés

Les chercheurs ont travaillé sur trois catégories de patients correspondant à différents stades de l’évolution cognitive. La première rassemble des personnes ne présentant pas de troubles cognitifs. La deuxième concerne des individus souffrant d’un déclin cognitif subjectif (SCD), c’est-à-dire des personnes ressentant des difficultés de mémoire alors que les tests cliniques ne mettent pas encore en évidence d’altération significative. La troisième catégorie regroupe des patients présentant une déficience cognitive plus prononcée (MCI).

Selon les résultats présentés par le professeur Boutajangout, une forte corrélation a été observée entre les biomarqueurs détectés dans le sang et les dépôts cérébraux d’amyloïde et de protéine tau mesurés notamment par tomographie par émission de positons (PET scan).

Ces analyses permettraient également de distinguer avec davantage de précision les différentes phases d’évolution de la maladie.

Des signes détectables huit à dix ans plus tôt

L’un des principaux enseignements de ces travaux réside dans la possibilité d’identifier certains processus pathologiques très en amont des manifestations cliniques majeures.

Selon Allal Boutajangout, les biomarqueurs étudiés pourraient révéler les premiers processus associés à Alzheimer huit à dix ans avant l’apparition des principaux symptômes cliniques, à un moment où les lésions cérébrales ont déjà commencé à se développer mais restent souvent difficiles à identifier avec les méthodes diagnostiques conventionnelles.

Cette détection précoce représente, selon le chercheur marocain, « une avancée importante vers une médecine préventive et de précision », puisqu’elle pourrait permettre d’intervenir avant l’installation d’une démence cliniquement manifeste.

L’intégration de ces analyses sanguines dans les dispositifs de dépistage permettrait notamment d’identifier plus rapidement les personnes présentant un risque élevé et d’adapter leur prise en charge aux différentes phases d’évolution de la maladie. Le suivi régulier des biomarqueurs pourrait également contribuer à évaluer l’évolution de l’état des patients.

Une alternative plus accessible aux examens lourds

L’intérêt de cette approche est également économique et pratique. Les techniques actuellement utilisées pour rechercher certains marqueurs d’Alzheimer, comme le PET scan ou l’analyse du liquide céphalo-rachidien obtenue par ponction lombaire, restent relativement coûteuses, invasives ou difficiles à déployer à grande échelle.

À l’inverse, une analyse sanguine serait plus simple à réaliser, moins coûteuse et plus facilement intégrable dans les parcours de soins. Elle pourrait ainsi servir d’examen de première intention, avant de recourir à des investigations plus complexes pour confirmer les cas suspects.

Les recherches conduites par l’équipe de NYU ne se limitent par ailleurs pas à Alzheimer. Les scientifiques travaillent également sur l’identification de biomarqueurs associés à d’autres pathologies et atteintes neurologiques, notamment la maladie de Parkinson, la démence fronto-temporale, les traumatismes crâniens, les accidents vasculaires cérébraux, l’autisme et la sclérose latérale amyotrophique.

LNT avec  MAP

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Musée Yves Saint Laurent Marrakech : le cinéma indien et les séances jeunesse à l’honneur en août https://lnt.ma/musee-yves-saint-laurent-marrakech-le-cinema-indien-et-les-seances-jeunesse-a-lhonneur-en-aout/ Fri, 07 Aug 2026 10:58:28 +0000 https://lnt.ma/?p=554550 Le Musée Yves Saint Laurent Marrakech consacrera tout le mois d’août au septième art à travers une programmation destinée à des publics variés. L’Auditorium Pierre Bergé accueillera chaque semaine un cycle dédié au cinéma indien ainsi que des projections gratuites destinées aux enfants, dans le cadre d’une initiative visant à favoriser la découverte cinématographique et […]

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Le Musée Yves Saint Laurent Marrakech consacrera tout le mois d’août au septième art à travers une programmation destinée à des publics variés. L’Auditorium Pierre Bergé accueillera chaque semaine un cycle dédié au cinéma indien ainsi que des projections gratuites destinées aux enfants, dans le cadre d’une initiative visant à favoriser la découverte cinématographique et le partage culturel.

Tout au long du mois d’août, deux rendez-vous hebdomadaires rythmeront la programmation de l’Auditorium Pierre Bergé. Les lundis à 19 heures seront consacrés à FILMINDIA, un cycle imaginé par le réalisateur et producteur indien Nikkhil Advani, tandis que les mercredis à 11 heures accueilleront Ciné Junior, des séances gratuites destinées aux enfants à partir de cinq ans.

Un panorama du cinéma indien

Confiée à Nikkhil Advani, la sélection FILMINDIA propose un parcours à travers près de soixante années de création cinématographique indienne. Le programme réunit cinq longs métrages réalisés dans différentes langues du sous-continent, notamment le tamoul, le hindi et le bengali, offrant un aperçu de la diversité artistique du cinéma indien, des classiques des années 1950 aux œuvres contemporaines. Les projections seront proposées en version originale sous-titrée.

La programmation comprend Kannathil Muthamittal de Mani Ratnam (3 août), Jaane Bhi Do Yaaron de Kundan Shah (10 août), Hazaaron Khwaishein Aisi de Sudhir Mishra (17 août), Masaan de Neeraj Ghaywan (24 août) et Jalsaghar de Satyajit Ray (31 août).

Des projections gratuites pour le jeune public

Le cycle Ciné Junior proposera, quant à lui, quatre séances destinées aux enfants autour de grands classiques du cinéma et de l’animation. La programmation comprend Le Dictateur de Charlie Chaplin (5 août), un épisode de Iftah Ya Simsim (12 août), Ratatouille (19 août) ainsi que le premier épisode des Aventures de Pinocchio (26 août). Ces projections seront gratuites et accessibles sans réservation.

LNT

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Coopération migratoire : Rabat réaffirme sa disponibilité pour le retour des mineurs non accompagnés https://lnt.ma/cooperation-migratoire-rabat-reaffirme-sa-disponibilite-pour-le-retour-des-mineurs-non-accompagnes/ Fri, 07 Aug 2026 08:43:54 +0000 https://lnt.ma/?p=554504 Le Maroc se dit prêt à renforcer sa coopération avec l’Espagne et les partenaires européens pour le retour des mineurs non accompagnés. Selon une source diplomatique marocaine, cette démarche s’inscrit dans le cadre des Hautes Instructions Royales adressées aux ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères et repose sur un principe constant de coopération, tout […]

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Le Maroc se dit prêt à renforcer sa coopération avec l’Espagne et les partenaires européens pour le retour des mineurs non accompagnés. Selon une source diplomatique marocaine, cette démarche s’inscrit dans le cadre des Hautes Instructions Royales adressées aux ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères et repose sur un principe constant de coopération, tout en soulignant que les principales difficultés relèvent des procédures administratives et judiciaires dans les pays concernés.

La source diplomatique indique que le Royaume œuvre, conformément aux Hautes Instructions Royales, à l’identification des mineurs marocains non accompagnés présents à l’étranger afin de faciliter leur retour au pays.

Dans cette perspective, le Maroc affirme être disposé à travailler avec les autorités espagnoles ainsi qu’avec les partenaires européens pour organiser ces retours dans le cadre de la coopération bilatérale et multilatérale.

La même source regrette que la question des mineurs non accompagnés revienne régulièrement dans le débat politique européen, notamment en Espagne, avec des accusations selon lesquelles le Maroc ne coopérerait pas suffisamment sur ce dossier.

Elle estime que certains responsables politiques instrumentalisent cette question à des fins électorales, en véhiculant des affirmations qu’elle qualifie de « fallacieuses et infondées ».

Selon cette source, le Royaume respecte les engagements pris en matière de coopération migratoire et les difficultés rencontrées lors des opérations de retour résultent principalement d’obstacles administratifs et judiciaires dans les pays partenaires.

La source diplomatique souligne que le Maroc ne peut accepter que ces contraintes procédurales soient interprétées comme un manque de coopération de sa part.

Elle appelle les partenaires européens à engager les adaptations nécessaires de leurs dispositifs administratifs et judiciaires afin de faciliter le retour des mineurs non accompagnés, estimant que la réussite de ces opérations passe par une coopération effective entre l’ensemble des parties concernées.

LNT avec MAP

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Label Vie mobilise 500 MDH à travers une émission obligataire privée https://lnt.ma/label-vie-mobilise-500-mdh-a-travers-une-emission-obligataire-privee/ Thu, 06 Aug 2026 13:57:15 +0000 https://lnt.ma/?p=554492 Le groupe Label Vie a réalisé une émission obligataire ordinaire par placement privé d’un montant de 500 millions de dirhams. L’opération, structurée et coordonnée par Valoris Corporate Finance, Valoris Securities, CIH Bank et Saham Bank, s’inscrit dans la stratégie de financement du distributeur et vise à accompagner son programme d’investissement tout en diversifiant ses sources […]

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Le groupe Label Vie a réalisé une émission obligataire ordinaire par placement privé d’un montant de 500 millions de dirhams. L’opération, structurée et coordonnée par Valoris Corporate Finance, Valoris Securities, CIH Bank et Saham Bank, s’inscrit dans la stratégie de financement du distributeur et vise à accompagner son programme d’investissement tout en diversifiant ses sources de financement.

Cette levée de fonds permettra à Label Vie de soutenir la poursuite de son développement en s’appuyant davantage sur le marché obligataire. L’entreprise entend ainsi renforcer ses capacités de financement tout en diversifiant les ressources mobilisées pour accompagner ses projets de croissance.

Selon les établissements ayant accompagné l’opération, cette émission traduit également la confiance des investisseurs institutionnels dans les fondamentaux financiers du groupe ainsi que dans ses perspectives de développement.

L’opération a été menée avec l’appui de Valoris Corporate Finance, Valoris Securities, CIH Bank et Saham Bank, qui sont intervenus dans la structuration, la coordination et le placement de cette émission obligataire privée.

À l’issue de l’opération, les établissements partenaires ont salué la confiance accordée par Label Vie et remercié les investisseurs ayant contribué au succès de cette levée de fonds.

LNT

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Browsing mobile : le Maroc en tête des pays comparables en 2026, selon nPerf https://lnt.ma/browsing-mobile-le-maroc-en-tete-des-pays-comparables-en-2026-selon-nperf/ Thu, 06 Aug 2026 13:54:41 +0000 https://lnt.ma/?p=554489 Le Maroc se classe premier en matière de navigation mobile parmi les pays présentant un niveau de PIB par habitant comparable, selon les données publiées par nPerf et collectées entre janvier et juillet 2026. Avec un indice de browsing de 57,2 %, le Royaume devance de peu l’Inde et la Tunisie, confirmant la qualité de […]

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Le Maroc se classe premier en matière de navigation mobile parmi les pays présentant un niveau de PIB par habitant comparable, selon les données publiées par nPerf et collectées entre janvier et juillet 2026. Avec un indice de browsing de 57,2 %, le Royaume devance de peu l’Inde et la Tunisie, confirmant la qualité de l’expérience de navigation offerte aux utilisateurs des réseaux mobiles.

L’indice de browsing mesure la fluidité de navigation sur les sites internet les plus consultés dans chaque pays. Il évalue notamment la rapidité d’affichage des pages web et la qualité de l’expérience utilisateur lors des recherches et de la consultation de contenus en ligne.

Le Maroc devance l’Inde et la Tunisie

Avec un score de 57,2 %, le Maroc occupe la première place du classement, devant l’Inde (57,1 %) et la Tunisie (55,9 %). L’Ukraine arrive en quatrième position avec un indice de 53,6 %, suivie du Kirghizistan (52,4 %) et de l’Algérie (51,2 %).

Les écarts entre les premiers pays du classement demeurent relativement limités, illustrant un niveau de performance proche en matière de navigation mobile.

Des performances plus contrastées dans le reste du classement

Au-delà du groupe de tête, les différences deviennent plus marquées. Le Vietnam enregistre un indice de 48,8 %, devant la Côte d’Ivoire (45,6 %) et l’Égypte (40,2 %).

Le Sénégal (38,9 %), l’Ouzbékistan (38,7 %) et le Bénin (37,5 %) figurent également dans le classement, devant le Venezuela (37 %), le Cameroun (36 %) et la Guinée (35,6 %).

En bas du tableau apparaissent le Kenya (32,8 %), l’Angola (30,2 %), le Pakistan (28,6 %), le Ghana (22,5 %) et le Sri Lanka (18,3 %).

LNT

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La Bourse de Casablanca s’offre un nouveau site web et une nouvelle application mobile https://lnt.ma/la-bourse-de-casablanca-soffre-un-nouveau-site-web-et-une-nouvelle-application-mobile/ Thu, 06 Aug 2026 08:41:24 +0000 https://lnt.ma/?p=554449 La Bourse de Casablanca lance, ce 6 août 2026, un nouveau site internet ainsi qu’une nouvelle application mobile. Cette refonte numérique vise à moderniser les outils d’accès au marché boursier en proposant une plateforme plus intuitive, personnalisée et adaptée aux différents profils d’utilisateurs, qu’il s’agisse des investisseurs, des émetteurs, des professionnels du marché ou des […]

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La Bourse de Casablanca lance, ce 6 août 2026, un nouveau site internet ainsi qu’une nouvelle application mobile. Cette refonte numérique vise à moderniser les outils d’accès au marché boursier en proposant une plateforme plus intuitive, personnalisée et adaptée aux différents profils d’utilisateurs, qu’il s’agisse des investisseurs, des émetteurs, des professionnels du marché ou des régulateurs.

Cette évolution s’inscrit dans une démarche centrée sur les besoins des utilisateurs. La Bourse de Casablanca indique avoir conçu cette nouvelle plateforme à partir de consultations menées auprès des différentes parties prenantes de son écosystème, à travers des groupes de discussion, des ateliers de co-conception et des analyses des parcours utilisateurs.

Une navigation repensée

La nouvelle plateforme introduit une navigation personnalisée selon le profil de chaque utilisateur, avec pour objectif de faciliter l’accès aux informations et aux services recherchés.

L’architecture du site a été simplifiée afin d’améliorer l’expérience de navigation, tandis que le design, entièrement responsive, est adapté aux ordinateurs, tablettes et smartphones. Le portail sera accessible en français, en arabe et en anglais, avec une présentation reposant sur des cartes visuelles destinées à rendre les contenus plus lisibles.

Le nouveau site web centralise l’ensemble des marchés et services relevant du groupe Bourse de Casablanca. Les utilisateurs pourront ainsi accéder, depuis une interface unique, aux informations relatives aux marchés au comptant et à terme, aux données de marché, ainsi qu’aux services proposés par la Société de Gestion de la Bourse des Valeurs (SGMAT) et par la Chambre de Compensation (CCP Maroc).

Une application mobile disponible sur iOS et Android

En parallèle du nouveau portail web, la Bourse de Casablanca mettra en service une nouvelle application mobile, développée nativement pour les systèmes iOS et Android.

L’application permettra notamment de consulter en temps réel les cours de Bourse, les indices, les listes de valeurs suivies (« watchlists ») ainsi que les principales données de marché, avec une expérience utilisateur harmonisée entre les versions web et mobile.

La Bourse de Casablanca souligne avoir intégré les exigences de cybersécurité dès la phase de développement de ces nouveaux outils numériques.

Des tests d’intrusion, des vérifications des architectures techniques ainsi que des analyses du code ont été réalisés afin de renforcer la protection des données et d’assurer un niveau élevé de sécurité pour les utilisateurs.

LNT avec CdP

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Lesieur Cristal s’associe au Moussem Moulay Abdellah Amghar 2026 https://lnt.ma/lesieur-cristal-sassocie-au-moussem-moulay-abdellah-amghar-2026/ Wed, 05 Aug 2026 10:57:06 +0000 https://lnt.ma/?p=554411 Le groupe Lesieur Cristal participera à l’édition 2026 du Moussem Moulay Abdellah Amghar, organisée du 7 au 14 août. À travers ce partenariat, l’entreprise entend accompagner l’un des plus importants événements culturels et populaires du Royaume, qui rassemble chaque année plusieurs millions de visiteurs autour des traditions équestres, culturelles et patrimoniales marocaines. Cette participation s’inscrit […]

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Le groupe Lesieur Cristal participera à l’édition 2026 du Moussem Moulay Abdellah Amghar, organisée du 7 au 14 août. À travers ce partenariat, l’entreprise entend accompagner l’un des plus importants événements culturels et populaires du Royaume, qui rassemble chaque année plusieurs millions de visiteurs autour des traditions équestres, culturelles et patrimoniales marocaines.

Cette participation s’inscrit dans l’année du 85ᵉ anniversaire de Lesieur Cristal. Le groupe met à cette occasion en avant son ancrage dans le tissu économique national ainsi que ses marques historiques, dont plusieurs bénéficient du label « Made in Morocco ».

Présent sur le site du Moussem, Lesieur Cristal proposera des espaces dédiés à ses différentes marques afin d’aller à la rencontre des visiteurs tout au long de cette manifestation.

Le Moussem Moulay Abdellah Amghar constitue l’un des principaux rendez-vous du calendrier culturel marocain. Organisé chaque année dans la province d’El Jadida, il contribue à la valorisation du patrimoine immatériel du Royaume, notamment à travers les spectacles équestres de la fantasia (tbourida), les activités culturelles, artisanales et commerciales qui rythment cette manifestation.

LNT avec CdP

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Bourses mondiales : les marchés poursuivent leur envolée, portés par l’IA et le recul du pétrole https://lnt.ma/bourses-mondiales-les-marches-poursuivent-leur-envolee-portes-par-lia-et-le-recul-du-petrole/ Wed, 05 Aug 2026 09:38:35 +0000 https://lnt.ma/?p=554385 Les principales places boursières mondiales ont inscrit de nouveaux records mercredi, soutenues par l’amélioration des perspectives économiques, le reflux des prix du pétrole et un regain d’optimisme autour des valeurs technologiques liées à l’intelligence artificielle. Les investisseurs misent également sur une pause durable des hausses de taux d’intérêt dans plusieurs grandes économies, tandis que les […]

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Les principales places boursières mondiales ont inscrit de nouveaux records mercredi, soutenues par l’amélioration des perspectives économiques, le reflux des prix du pétrole et un regain d’optimisme autour des valeurs technologiques liées à l’intelligence artificielle. Les investisseurs misent également sur une pause durable des hausses de taux d’intérêt dans plusieurs grandes économies, tandis que les tensions géopolitiques au Moyen-Orient semblent s’atténuer.

Les marchés européens ont ouvert en nette hausse, plusieurs indices atteignant de nouveaux sommets historiques. Paris, Francfort, Milan, Madrid, Amsterdam et Stockholm ont tous progressé dès les premiers échanges, profitant d’un contexte marqué par le recul des cours du pétrole, une saison de résultats d’entreprises globalement favorable et des perspectives macroéconomiques jugées plus encourageantes.

L’amélioration du climat économique est notamment liée au ralentissement de l’inflation en zone euro, qui permet à la Banque centrale européenne de maintenir sa pause dans le resserrement monétaire engagé ces dernières années. Cette évolution renforce l’appétit des investisseurs pour les actifs risqués, alors que les actions européennes bénéficient encore d’une valorisation inférieure à celle de leurs homologues américaines.

L’intelligence artificielle continue de soutenir les marchés

L’optimisme s’est également propagé aux marchés asiatiques, dans le sillage des nouveaux records enregistrés à Wall Street la veille par le Dow Jones et le S&P 500.

À Tokyo, le Nikkei a terminé en hausse de 3,66 %, tandis que les places de Séoul, Taipei et Sydney ont également enregistré de solides progressions, portées principalement par les valeurs technologiques et les fabricants de semi-conducteurs.

Les investisseurs continuent de parier sur la poursuite des investissements dans les infrastructures liées à l’intelligence artificielle. Les commentaires jugés favorables concernant les prochaines générations de puces destinées à l’IA ont notamment soutenu plusieurs groupes asiatiques spécialisés dans les semi-conducteurs.

Cette dynamique reflète le retour de la confiance dans le potentiel de croissance du secteur technologique, après les interrogations apparues ces dernières semaines sur la rentabilité des investissements massifs consacrés à l’intelligence artificielle.

Quelques éléments de prudence demeurent toutefois. Les publications financières de certaines entreprises américaines ont rappelé que les dépenses liées à l’IA restent très élevées. Les investisseurs ont notamment réagi avec réserve à l’annonce d’une hausse des investissements de SpaceX dans ce domaine, entraînant un recul du titre lors des échanges après la clôture de Wall Street.

Le recul du pétrole améliore les perspectives

L’autre facteur majeur soutenant les marchés demeure la détente observée sur les cours du pétrole.

Les investisseurs estiment que la baisse des prix de l’énergie réduit les risques pesant sur la croissance mondiale, notamment pour les économies fortement dépendantes des importations d’hydrocarbures.

Les perspectives diplomatiques au Moyen-Orient ont contribué à ce mouvement. Le président américain Donald Trump a récemment affirmé qu’une réouverture prochaine du détroit d’Ormuz restait envisageable dans le cadre des négociations en cours avec l’Iran, tout en maintenant la pression sur Téhéran.

Dans ce contexte, le Brent est repassé sous le seuil des 80 dollars le baril, retrouvant des niveaux proches de ceux observés avant le déclenchement du conflit entre les États-Unis et l’Iran. Le baril de référence évoluait autour de 79 dollars mercredi matin, tandis que le WTI américain s’échangeait aux environs de 75 dollars.

Ce reflux marque un contraste avec les niveaux supérieurs à 120 dollars atteints au plus fort des tensions géopolitiques il y a quelques mois.

Pour les analystes, les investisseurs considèrent désormais le conflit au Moyen-Orient davantage comme un risque régional susceptible d’affecter temporairement l’offre pétrolière que comme un facteur capable de provoquer une récession mondiale.

LNT avec AFP

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Banques cotées : Attijari Global Research revoit à la baisse ses prévisions pour 2026 https://lnt.ma/banques-cotees-attijari-global-research-revoit-a-la-baisse-ses-previsions-pour-2026/ Tue, 04 Aug 2026 14:19:28 +0000 https://lnt.ma/?p=554366 Attijari Global Research (AGR) a revu à la baisse ses prévisions concernant les banques cotées à la Bourse de Casablanca pour 2026. Le bureau de recherche anticipe désormais une croissance limitée du produit net bancaire (PNB) agrégé de 1,1 %, contre 4,8 % auparavant, en raison du recul marqué des activités de marché observé au […]

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Attijari Global Research (AGR) a revu à la baisse ses prévisions concernant les banques cotées à la Bourse de Casablanca pour 2026. Le bureau de recherche anticipe désormais une croissance limitée du produit net bancaire (PNB) agrégé de 1,1 %, contre 4,8 % auparavant, en raison du recul marqué des activités de marché observé au premier trimestre. Malgré cette révision, AGR conserve des perspectives favorables à moyen terme, soutenues par la progression attendue des crédits et une normalisation des conditions de marché à partir de 2027.

Cette révision intervient à la suite de la publication des résultats du premier trimestre 2026, de l’analyse des tendances macroéconomiques et des indications fournies par les dirigeants des établissements bancaires. AGR prévoit également une progression plus modérée du résultat net part du groupe (RNPG) agrégé, désormais attendue à 3,5 %, contre une estimation précédente de 6,6 %.

Les activités de marché pèsent sur les résultats

Au premier trimestre 2026, le produit net bancaire agrégé des banques cotées a reculé de 4,5 %, principalement en raison d’une contraction de 47,3 % des revenus issus des activités de marché. La remontée des taux d’intérêt a affecté les performances des portefeuilles obligataires, réduisant les gains réalisés sur ces actifs.

En parallèle, le coût du risque a enregistré une amélioration significative. Après une baisse de 6,5 % sur l’ensemble de l’exercice 2025, il a diminué de 58,7 % au premier trimestre 2026, grâce notamment à l’amélioration de la qualité des actifs, aux opérations d’assainissement des portefeuilles de crédits et aux efforts de recouvrement engagés par les banques. Cette évolution a permis de soutenir les bénéfices, le RNPG agrégé progressant de 2,2 % pour atteindre 5,8 milliards de dirhams.

Une reprise attendue à partir de 2027

Malgré des perspectives revues à la baisse pour 2026, AGR maintient un scénario plus favorable sur la période 2026-2028. Le bureau de recherche table sur une croissance annuelle moyenne de 6,9 % du PNB agrégé, portée par une progression moyenne de 7,4 % des crédits et par une normalisation graduelle des taux d’intérêt au Maroc. Les bénéfices des banques cotées devraient, quant à eux, progresser à un rythme annuel moyen de 9 % sur cette période.

AGR souligne toutefois que le coefficient d’exploitation devrait s’établir à 44,4 % en 2026, un niveau supérieur aux prévisions initiales, en raison d’investissements plus importants que prévu dans la transformation digitale. Le coût du risque devrait, pour sa part, reculer de 13 % cette année avant de revenir progressivement vers des niveaux proches de la période pré-Covid.

Des perspectives contrastées selon les établissements

Les prévisions diffèrent sensiblement d’une banque à l’autre.

Pour Attijariwafa bank, AGR maintient une croissance du PNB de 4,7 % en 2026, soutenue par une progression attendue de 8 % des crédits, malgré un recul anticipé des revenus de marché. En revanche, la croissance du RNPG est légèrement revue à la baisse, à 4,9 %.

La Banque Centrale Populaire (BCP) est l’établissement dont les perspectives sont le plus fortement révisées. AGR anticipe désormais une baisse de 3,9 % du PNB et un recul de 1,8 % du résultat net en 2026, avant un redressement attendu à partir de 2027.

Pour Bank of Africa, le PNB ne progresserait que de 0,2 %, la baisse des activités de marché étant en partie compensée par la hausse de la marge d’intérêt et des commissions. Le RNPG augmenterait de 1 %, bénéficiant d’une diminution du coût du risque.

CIH Bank conserverait, de son côté, l’un des profils de croissance les plus dynamiques du secteur. AGR relève sa prévision de croissance des crédits à 15,5 %, ce qui permettrait au PNB d’augmenter de 5 % et au RNPG de progresser de 6,7 % en 2026.

Les perspectives demeurent également favorables pour Crédit du Maroc, dont la croissance des crédits est désormais attendue à 10 %. Le PNB progresserait de 4,9 % en 2026 et le résultat net de 6,6 %, permettant à la banque de franchir le seuil du milliard de dirhams de bénéfice dès 2027, selon les projections d’AGR.

Pour BMCI, la baisse des revenus serait compensée par une amélioration plus marquée du coût du risque. AGR prévoit ainsi une progression de 20,6 % du RNPG, permettant à la banque de retrouver une capacité bénéficiaire de près de 500 millions de dirhams dès 2026.

Enfin, CFG Bank fait partie des rares établissements dont les perspectives sont revues à la hausse. AGR anticipe une progression de 14,1 % du PNB et une hausse de 17,5 % du résultat net en 2026, soutenues par le maintien d’une forte dynamique commerciale.

Dans sa conclusion, AGR estime que les établissements les plus exposés au recul des activités de marché seront BCP, Bank of Africa et BMCI, tandis qu’Attijariwafa bank devrait maintenir une croissance positive de ses revenus. CIH Bank, Crédit du Maroc et CFG Bank bénéficieraient, quant à eux, d’une activité commerciale plus dynamique et d’une progression soutenue des crédits. L’amélioration du coût du risque demeure, selon le bureau de recherche, le principal facteur de soutien à la rentabilité du secteur en 2026.

LNT

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Opération Marhaba 2026 : Bab Moulay Driss lance une initiative à Tanger Med https://lnt.ma/operation-marhaba-2026-bab-moulay-driss-lance-une-initiative-a-tanger-med/ Tue, 04 Aug 2026 14:18:29 +0000 https://lnt.ma/?p=554363 À l’occasion de l’Opération Marhaba 2026, la maison marocaine Bab Moulay Driss a lancé une initiative d’accueil au port Tanger Med en faveur des Marocains résidant à l’étranger (MRE). Cette opération s’inscrit dans la mobilisation nationale visant à accompagner les Marocains du monde lors de leur retour au Royaume et à valoriser les traditions d’hospitalité […]

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À l’occasion de l’Opération Marhaba 2026, la maison marocaine Bab Moulay Driss a lancé une initiative d’accueil au port Tanger Med en faveur des Marocains résidant à l’étranger (MRE). Cette opération s’inscrit dans la mobilisation nationale visant à accompagner les Marocains du monde lors de leur retour au Royaume et à valoriser les traditions d’hospitalité marocaines.

Déployée dans le cadre de l’Opération Marhaba 2026, cette initiative a consisté à accueillir les voyageurs dès leur arrivée au port Tanger Med. Plus de 6.000 coffrets de bienvenue ont été distribués aux Marocains du monde afin de marquer leur retour au pays dans un esprit de partage et de convivialité.

Selon Bab Moulay Driss, ces coffrets, inspirés du patrimoine culturel marocain, ont été conçus comme un geste symbolique mettant en valeur l’art de vivre marocain et les valeurs d’accueil du Royaume. L’objectif est de contribuer, à son échelle, à l’expérience d’accueil réservée aux MRE et de renforcer le lien qui les unit à leur pays d’origine.

Le fondateur de Bab Moulay Driss, Abdesselam El Alami, a souligné que « les Marocains du Monde occupent une place essentielle dans le cœur de tous les Marocains et contribuent, chaque jour, au développement et au rayonnement de notre pays ». Il a ajouté que cette initiative visait à leur réserver « un accueil inspiré de nos traditions, en nous inscrivant dans la dynamique nationale portée sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI ».

Au-delà de cette opération, Bab Moulay Driss affirme vouloir poursuivre son engagement en faveur de projets valorisant le patrimoine culturel marocain et renforçant le sentiment d’appartenance des Marocains, où qu’ils résident dans le monde. L’entreprise estime que les acteurs privés peuvent également contribuer à la promotion des valeurs du Royaume à travers des initiatives culturelles et patrimoniales.

LNT avec CdP

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Migration : Une source gouvernementale appelle à revoir les règles du partenariat avec l’Europe https://lnt.ma/migration-une-source-gouvernementale-appelle-a-revoir-les-regles-du-partenariat-avec-leurope/ Tue, 04 Aug 2026 09:05:41 +0000 https://lnt.ma/?p=554303 À la suite des événements survenus récemment aux points de passage de Sebta et Melilia, une source gouvernementale marocaine citée par la MAP estime que le modèle actuel de gestion de la migration entre le Maroc et l’Europe doit être repensé. Tout en réaffirmant l’engagement du Royaume dans la lutte contre la migration irrégulière, elle […]

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À la suite des événements survenus récemment aux points de passage de Sebta et Melilia, une source gouvernementale marocaine citée par la MAP estime que le modèle actuel de gestion de la migration entre le Maroc et l’Europe doit être repensé. Tout en réaffirmant l’engagement du Royaume dans la lutte contre la migration irrégulière, elle souligne la nécessité d’un partenariat davantage fondé sur la responsabilité partagée, le développement et la confiance mutuelle.

Le modèle actuel de coopération en matière migratoire entre le Maroc et l’Europe est-il encore adapté aux réalités actuelles ? C’est la question soulevée lundi à Rabat par une source gouvernementale marocaine, à la lumière des récents événements survenus aux points de passage de Sebta et Melilia.

La même source estime que les développements enregistrés ces derniers jours ont mis en évidence les limites du dispositif actuel et appellent à une redéfinition des modalités de coopération entre les deux parties.

Selon cette source, le Maroc entend poursuivre son engagement dans la gestion des flux migratoires, mais dans le cadre d’un partenariat fondé sur la réciprocité.

« Nous ne sommes ni le gendarme ni le concierge de l’Europe ; nous sommes un partenaire souverain, pas un sous-traitant », a-t-elle déclaré, insistant sur le fait que « le Maroc protège son territoire, mais personne ne le fait à sa place ».

Elle a estimé que les règles actuelles de coopération doivent évoluer afin de tenir compte des nouvelles réalités, appelant notamment à « remobiliser les volontés politiques, réhabiliter la confiance et la responsabilité, et recadrer les règles d’engagement ».

La source a également souligné que les financements européens ne constituent pas le moteur de l’action marocaine en matière migratoire.

« Il ne faut pas croire qu’il suffit d’injecter des fonds pour que tout fonctionne comme par magie », a-t-elle affirmé.

La source gouvernementale a par ailleurs regretté le traitement politique réservé aux événements de Sebta, estimant qu’ils avaient été instrumentalisés dans certains pays.

« Il est décevant de constater que les événements de Sebta ont été exploités pour des bénéfices électoraux et des règlements de compte politiques », a-t-elle déclaré.

Elle a également dénoncé certaines réactions intervenues au plus fort de la crise, évoquant « des commentaires haineux et des analyses déconnectées de la réalité », ainsi qu’un manque de recul sur les enjeux du partenariat entre le Maroc et ses partenaires européens.

Selon elle, ces réactions traduisent une absence de vision stratégique et justifient une révision des modalités de coopération.

La source gouvernementale a réaffirmé que le Royaume privilégie une approche globale de la migration, estimant qu’une réponse exclusivement sécuritaire ne peut résoudre durablement ce phénomène.

Elle a mis en avant le retour volontaire d’une grande partie des personnes ayant rejoint Sebta comme un indicateur des dynamiques en cours.

Selon ses déclarations, l’Espagne estime que 95 % des personnes entrées dans l’enclave ont finalement quitté Sebta, un retour que la source attribue principalement au choix des intéressés.

Elle considère que cette évolution reflète les effets des politiques de développement menées au Maroc, notamment dans les provinces du Nord.

« La meilleure réponse à la migration clandestine, c’est le développement », a-t-elle affirmé, ajoutant que les investissements réalisés sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI ont permis, selon elle, de créer plus de 430.000 emplois dans cette région.

Elle estime également que ces retours volontaires ont contribué à déconstruire l’image d’un « Eldorado » européen auprès d’une partie des jeunes candidats à la migration.

En conclusion, la source gouvernementale a appelé l’Union européenne à inscrire davantage sa coopération avec le Maroc dans une logique de soutien au développement économique.

Elle a notamment estimé que certaines décisions européennes pénalisent plusieurs secteurs stratégiques de l’économie marocaine, citant les activités portuaires, l’industrie automobile, les services financiers, les transports ou encore l’offshoring.

Selon elle, une coopération durable sur la question migratoire suppose un partenariat global qui accompagne également les dynamiques de développement économique et social du Royaume.

LNT avec MAP

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CAN féminine 2026 : les Lionnes de l’Atlas terminent en tête du groupe A et se qualifient pour les quarts https://lnt.ma/can-feminine-2026-les-lionnes-de-latlas-terminent-en-tete-du-groupe-a-et-se-qualifient-pour-les-quarts/ Tue, 04 Aug 2026 08:37:11 +0000 https://lnt.ma/?p=554290 L’équipe nationale féminine du Maroc s’est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations féminine 2026 après son match nul face au Sénégal (0-0), lundi soir au stade Moulay El Hassan de Rabat. Avec sept points, les Lionnes de l’Atlas terminent à la première place du groupe A, devant l’Algérie. Malgré […]

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L’équipe nationale féminine du Maroc s’est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations féminine 2026 après son match nul face au Sénégal (0-0), lundi soir au stade Moulay El Hassan de Rabat. Avec sept points, les Lionnes de l’Atlas terminent à la première place du groupe A, devant l’Algérie. Malgré une domination dans le jeu et plusieurs occasions franches, les Marocaines ont manqué d’efficacité devant le but.

Dès l’entame de la rencontre, la sélection marocaine a cherché à imposer son rythme en multipliant les offensives sur les côtés. Sanaa Mssoudy s’est notamment montrée active dans son couloir, tandis que le pressing haut exercé par les joueuses de Jorge Vilda leur a permis de récupérer rapidement le ballon.

Les longues ouvertures de Nouhaila Benzina vers les ailes ont contribué à étirer le bloc sénégalais. Sakina Ouzraoui s’est procuré deux premières occasions dès les 7e et 11e minutes, sans parvenir à trouver le cadre.

La capitaine Ghizlane Chebbak a, elle aussi, manqué de peu l’ouverture du score à la 14e minute, après un service de Maryame Atiq dans la surface.

Une première période largement maîtrisée

Les Lionnes de l’Atlas ont continué à dominer les débats au fil de la première période. Sakina Ouzraoui a de nouveau inquiété la gardienne Adji Ndiaye à la 35e minute, mais sa frappe a été repoussée en corner.

Le Sénégal a toutefois rappelé sa capacité à se montrer dangereux en transition. À la 39e minute, Ndeye Awa Diakhaté a trouvé la barre transversale de Khadija Er-Rmichi, sur l’une des rares occasions sénégalaises de la première période.

Malgré cette alerte, le Maroc a conservé la maîtrise du jeu, avec une possession de balle estimée à 68 % avant la pause. Les joueuses marocaines ont affiché une organisation solide et une nette supériorité technique, sans parvenir à concrétiser leurs occasions.

Un penalty manqué en seconde période

Au retour des vestiaires, les Marocaines ont poursuivi leur pression face à une équipe sénégalaise mieux organisée défensivement.

Yasmin Mrabet s’est procuré une première opportunité à la 58e minute, avant que le Sénégal ne réplique deux minutes plus tard, obligeant Khadija Er-Rmichi à intervenir.

La meilleure occasion marocaine est intervenue à la 69e minute. Yasmin Mrabet a obtenu un penalty, mais sa tentative a été repoussée par Adji Ndiaye.

Les entrées de Najat Badri et de Fatima Tagnaout à la 62e minute ont apporté davantage de mouvement dans l’animation offensive. Le Maroc a continué à pousser jusqu’au coup de sifflet final, sans trouver la faille.

Première place dans le groupe A

Avec ce match nul, le Maroc termine la phase de groupes avec sept points, devant l’Algérie, qui en compte six après sa victoire face au Kenya (2-0).

Le Sénégal et le Kenya sont éliminés de la compétition.

Les Lionnes de l’Atlas affronteront samedi, au stade Moulay El Hassan, le deuxième du groupe B. Cette rencontre aura également une importance particulière dans la course à la qualification pour la prochaine Coupe du monde.

Jorge Vilda satisfait de la qualification

À l’issue de la rencontre, Jorge Vilda a estimé que la sélection marocaine avait atteint son premier objectif.

« Nous avons atteint notre premier objectif en nous qualifiant pour les quarts de finale », a déclaré le sélectionneur national en conférence de presse.

Il a jugé que ses joueuses avaient réalisé « un bon match, aussi bien dans les transitions qu’en phase défensive », tout en soulignant leur efficacité dans les duels.

Le technicien espagnol a néanmoins insisté sur la nécessité d’améliorer la finition.

« Il est important d’améliorer certains aspects liés à l’efficacité offensive afin de concrétiser les occasions créées », a-t-il expliqué, rappelant que son équipe n’avait toujours encaissé aucun but depuis le début de la compétition.

Jorge Vilda a reconnu quelques périodes de déconcentration, tout en estimant que la prestation comportait plusieurs éléments positifs.

« Nous allons mettre l’accent sur les points à améliorer afin d’aborder les quarts de finale dans les meilleures conditions », a-t-il ajouté.

Pour le sélectionneur, le principal chantier reste l’animation offensive face aux équipes regroupées en défense.

« L’essentiel est de continuer à progresser dans l’animation offensive et de trouver des solutions face aux blocs défensifs adverses », a-t-il poursuivi.

Le sélectionneur a enfin rappelé l’enjeu du prochain tour. « Nous avançons étape par étape. Le prochain match sera le plus important, car il nous offrira l’opportunité de nous qualifier pour la Coupe du monde, ce que nous souhaitons vivement », a-t-il conclu.

LNT

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Marché du travail : le chômage en baisse au T2, mais les femmes et les jeunes restent très exposés https://lnt.ma/marche-du-travail-le-chomage-en-baisse-au-t2-mais-les-femmes-et-les-jeunes-restent-tres-exposes/ Tue, 04 Aug 2026 08:27:09 +0000 https://lnt.ma/?p=554287 Le taux de chômage strict s’est établi à 9,5 % au deuxième trimestre 2026, en baisse de 1,3 point par rapport aux trois premiers mois de l’année, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette amélioration s’est accompagnée d’une hausse de 279.000 emplois contre revenu, principalement dans les services. Les écarts restent toutefois importants entre les […]

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Le taux de chômage strict s’est établi à 9,5 % au deuxième trimestre 2026, en baisse de 1,3 point par rapport aux trois premiers mois de l’année, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette amélioration s’est accompagnée d’une hausse de 279.000 emplois contre revenu, principalement dans les services. Les écarts restent toutefois importants entre les hommes et les femmes, les jeunes et les autres catégories d’âge, ainsi qu’entre les différentes régions du Royaume. Il faut noter que les résultats de la nouvelle Enquête sur la main-d’œuvre 2026 ne sont pas directement comparables à ceux de l’ancienne Enquête nationale sur l’emploi, en raison des changements méthodologiques et conceptuels introduits.

Au deuxième trimestre 2026, le Maroc comptait 1,121 million de chômeurs au sens strict, soit 132.000 de moins qu’au trimestre précédent. Cette diminution résulte d’un recul de 108.000 personnes en milieu urbain et de 24.000 en milieu rural.

Le taux de chômage est ainsi passé de 10,8 % au premier trimestre à 9,5 %, avec un repli plus marqué dans les villes, où il est revenu de 13,5 % à 11,9 %. En milieu rural, il a diminué de 6,1 % à 5,4 %.

Les jeunes et les femmes restent les plus exposés

Malgré cette amélioration, les disparités demeurent importantes. Le chômage touche 14,8 % des femmes, contre 8,1 % des hommes. Les deux taux ont reculé de 1,3 point par rapport au trimestre précédent.

Les jeunes de 15 à 24 ans restent la catégorie la plus affectée, avec un taux de chômage de 27,2 %, malgré une baisse de deux points. Ils sont suivis par les personnes âgées de 25 à 34 ans, dont le taux s’établit à 14,5 %.

Le chômage concerne également davantage les diplômés. Son taux atteint 16,7 % parmi les titulaires d’un diplôme avancé, 16 % chez les détenteurs d’un diplôme intermédiaire et 11,4 % parmi ceux disposant d’un diplôme de base. Les personnes sans diplôme enregistrent le niveau le plus faible, à 3,8 %.

Près de 279.000 emplois supplémentaires

Le nombre de personnes disposant d’un emploi contre revenu a atteint 10,643 millions, en hausse de 279.000 par rapport au premier trimestre, soit une progression de 2,7 %.

Cette augmentation se répartit entre 187.000 emplois supplémentaires en milieu urbain et 92.000 en milieu rural. Le taux d’emploi contre revenu est passé de 37,3 % à 38,2 % au niveau national. Il s’établit à 36,3 % dans les villes et à 41,6 % dans les campagnes.

L’écart entre les sexes demeure particulièrement prononcé : le taux d’emploi atteint 61,1 % pour les hommes, contre seulement 15,4 % pour les femmes.

Les détenteurs d’un diplôme avancé enregistrent le taux d’emploi le plus élevé, à 57,8 %. À l’inverse, les jeunes âgés de 15 à 24 ans affichent le taux le plus faible parmi les catégories d’âge, à 16,6 %.

Les services concentrent près de la moitié des emplois

Le secteur des services demeure le premier pourvoyeur d’emplois contre revenu, avec 5,251 millions de personnes, soit 49,3 % du total.

Il est suivi par l’agriculture, la sylviculture et la pêche, qui emploient 2,569 millions de personnes, l’industrie avec 1,456 million et les bâtiments et travaux publics avec 1,356 million.

Entre le premier et le deuxième trimestre, les services ont créé 166.000 emplois, devant l’industrie avec 47.000 postes supplémentaires, les BTP avec 42.000 et l’agriculture avec 28.000.

La structure de l’emploi varie fortement selon le milieu de résidence. Dans les villes, 64,5 % des personnes en emploi travaillent dans les services. Dans les campagnes, 54,5 % exercent dans l’agriculture, la sylviculture ou la pêche.

Une participation féminine encore limitée

La main-d’œuvre, qui regroupe les personnes en emploi contre revenu et les chômeurs au sens strict, a atteint 11,764 millions de personnes, en hausse de 147.000 sur un trimestre.

Le taux de participation à la main-d’œuvre s’établit à 42,2 %, contre 41,8 % au trimestre précédent. Il atteint 66,5 % chez les hommes, mais seulement 18,1 % chez les femmes.

Ces dernières ne représentent ainsi que 21,5 % de la main-d’œuvre, alors qu’elles constituent 71,1 % de la population hors main-d’œuvre.

Des tensions plus larges au-delà du chômage strict

Le HCP souligne que le seul taux de chômage ne reflète pas l’ensemble des tensions sur le marché du travail.

Le taux combiné du chômage strict et du sous-emploi lié à une durée de travail insuffisante s’établit à 14 %, contre 16,6 % au premier trimestre. Il atteint 17,6 % chez les femmes et 13 % chez les hommes.

Au total, 527.000 personnes en emploi contre revenu se trouvent en situation de sous-emploi lié au temps de travail.

Le taux combinant le chômage strict et la main-d’œuvre potentielle, qui mesure la pression actuelle et future sur le marché du travail, s’élève pour sa part à 14,7 %. Il atteint 24,2 % chez les femmes, contre 11,9 % chez les hommes.

Des écarts marqués entre les régions

Quatre régions affichent un taux de participation à la main-d’œuvre supérieur à la moyenne nationale : Dakhla-Oued Eddahab avec 59,2 %, Tanger-Tétouan-Al Hoceima avec 46,8 %, Casablanca-Settat avec 46,7 % et Marrakech-Safi avec 43,1 %.

À l’inverse, Drâa-Tafilalet enregistre le taux le plus faible, à 30,5 %, devant l’Oriental, Souss-Massa et Laâyoune-Sakia El Hamra.

Concernant le taux combiné du chômage et de la main-d’œuvre potentielle, les niveaux les plus élevés sont relevés à Laâyoune-Sakia El Hamra, avec 26,2 %, à Guelmim-Oued Noun, avec 24,9 %, dans l’Oriental, avec 20,1 %, et à Fès-Meknès, avec 18,8 %.

LNT

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Libre Tribune : Crise migratoire à Sebta – Réflexions médiatiques https://lnt.ma/libre-tribune-crise-migratoire-a-sebta-reflexions-mediatiques/ Mon, 03 Aug 2026 09:37:43 +0000 https://lnt.ma/?p=554223 Par Mohamed Douyeb   Un événement d’une ampleur inédite. Au-delà de sa dimension humanitaire et de ses répercussions géopolitiques, il mérite d’être analysé sous l’angle de son traitement médiatique. Sous le choc, nous avons tous suivi, en direct sur nos smartphones, ces images de dizaines de milliers d’enfants, de jeunes, de pères et de mères […]

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Par Mohamed Douyeb

 

Un événement d’une ampleur inédite. Au-delà de sa dimension humanitaire et de ses répercussions géopolitiques, il mérite d’être analysé sous l’angle de son traitement médiatique.

Sous le choc, nous avons tous suivi, en direct sur nos smartphones, ces images de dizaines de milliers d’enfants, de jeunes, de pères et de mères de famille traversant à la nage la frontière entre la ville de Fnideq et l’enclave de Sebta. Tout le monde ou presque s’est lâché sur les réseaux. Chacun y a va de son commentaire.

L’incompréhension, la tristesse et l’indignation dominent, avant de chercher à comprendre les tenants et les aboutissants de cette ruée migratoire spectaculaire. Les premières pertes humaines annoncées ne font qu’exacerber la tension et renforcent les pressions exercées sur les autorités.

Inédit à plus d’un titre, cet événement bat tous les records d’attention médiatique, tant au Maroc qu’à l’international. Il intervient dans un contexte particulier, marqué par les célébrations de la Fête du Trône. Aux premières heures de cette vague migratoire massive, le jeudi 31 juillet 2026, les premiers récits sont diffusés essentiellement sur les réseaux sociaux. Il a fallu attendre les reportages de certains médias, présents sur le terrain, pour commencer à saisir toute l’ampleur du chaos. À Sebta, les premières images de l’arrivée des migrants sont signées par la chaîne locale Faro TV. A retenir cette séquence, devenue virale, de la jeune Farah qui, face à la caméra, affiche un large sourire et fait signe de victoire, en franchissant le sol de l’enclave.

Pas de communication officielle à chaud !

Au-delà de sa dimension humanitaire et de ses répercussions géopolitiques, un tel événement mérite d’être analysé sous l’angle de son traitement médiatique. Du côté espagnol, il fait la Une des journaux, des radios et des télés à travers un traitement marqué par un parti-pris critique, voire agressif, à l’égard du Maroc. En quête de réactions, des médias européens se sont tournés vers des journalistes marocains pour commenter les événements.

Pendant ce temps, pas prise de parole publique marocaine, aucun briefing, même en off, aussi bien dans les médias internationaux que nationaux. On le sait, dans la gestion de crise, le silence est un choix de communication. Il répond à une logique, présente des avantages mais aussi des limites.

Jusqu’où est-il justifiable et tenable ? Face au flot des images et des commentaires, un mode opératoire semble néanmoins se dessiner : laisser la principale partie prenante -nos partenaires- mettre en avant le rôle capital du Maroc dans la gestion de cette crise. Le gouvernement espagnol, tout comme la Commission européenne, ayant salué publiquement l’engagement et les actions menées par le royaume.

Pas de parole officielle, pas de traitement médiatique public ?!

Si la couverture médiatique de ces événements est rapidement devenue un sujet de débat sur les réseaux sociaux marocains, tous les regards se sont naturellement tournés vers les médias audiovisuels publics. Pas la moindre allusion à Sebta ! Un silence assourdissant, difficilement défendable, même en l’absence d’une communication officielle. Comment expliquer une telle déconnexion par rapport au principal événement qui secoue le pays ? En tout cas, les effets sont terribles pour un pôle audiovisuel sensé rendre un service public, comme l’exige son cahier des charges.

Heureusement, des médias privés se sont rendus sur les lieux de la tragédie et font preuve de professionnalisme. Ils posent des questions pertinentes, recueillent des témoignages clés, captent des clichés exceptionnels et produisent des reportages de qualité. Leur travail mérite d’être salué, et ce malgré des conditions difficiles notamment l’accès à une information de première main, comme on dit dans le jargon journalistique.

Une première réaction officielle… très commentée

Très attendue, la première réaction officielle est finalement tombée dans la soirée de dimanche, soit quatre jours après la ruée migratoire. Un communiqué de l’Intérieur lu par le porte-parole du ministère devant les caméras des chaînes publiques. Le communiqué est rapidement repris par l’ensemble des médias, y compris ceux qui, jusque-là, n’avaient pas encore traité l’événement. Deux éléments à retenir : le recadrage des chiffres avancés depuis le début de la crise et une présentation des facteurs censés expliquer ces événements. Un élément occupe une place centrale dans le communiqué à savoir les récentes décisions de la justice espagnole limitant le renvoi des candidats à l’émigration clandestine interceptés en mer.

Sur les réseaux sociaux, journalistes, analystes et commentateurs se sont rapidement emparés de cette première communication officielle. Beaucoup ont souligné son caractère essentiellement technique, voire administratif, estimant qu’elle ne répondait pas pleinement à la dimension politique d’une crise du ministère d’une telle ampleur.

 

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Événements de Sebta : le ministère de l’Intérieur blâme la désinformation numérique et les réseaux de traite https://lnt.ma/evenements-de-sebta-le-ministere-de-linterieur-blame-la-desinformation-numerique-et-les-reseaux-de-traite/ Mon, 03 Aug 2026 09:05:52 +0000 https://lnt.ma/?p=554212 Le ministère de l’Intérieur estime que les tentatives de passages irréguliers observées récemment aux points de passage vers Sebta et Melilia résultent de plusieurs facteurs combinés, parmi lesquels la diffusion d’informations trompeuses sur les réseaux sociaux, l’action des réseaux de traite des êtres humains et des interprétations erronées de certaines décisions juridiques espagnoles. Les autorités […]

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Le ministère de l’Intérieur estime que les tentatives de passages irréguliers observées récemment aux points de passage vers Sebta et Melilia résultent de plusieurs facteurs combinés, parmi lesquels la diffusion d’informations trompeuses sur les réseaux sociaux, l’action des réseaux de traite des êtres humains et des interprétations erronées de certaines décisions juridiques espagnoles. Les autorités assurent avoir adopté une approche préventive pour maîtriser la situation, tout en réaffirmant l’engagement du Maroc en faveur d’une gestion concertée des questions migratoires.

Lors d’un point de presse tenu dimanche à Rabat, le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Rachid El Khalfi, a indiqué que l’analyse des données recueillies à la suite des événements survenus aux points de passage vers Sebta et Melilia montre que ces mouvements ne relèvent ni de circonstances fortuites ni d’un phénomène spontané.

Selon lui, plusieurs facteurs se sont conjugués pour favoriser ces tentatives de migration irrégulière, notamment « l’instrumentalisation tendancieuse de l’espace numérique », la diffusion de fausses informations, l’activité des réseaux de traite des êtres humains ainsi que des interprétations erronées de données juridiques et administratives laissant croire à un accès facile à l’espace européen sans conséquences légales.

Une mobilisation sécuritaire renforcée

Face à cette situation, le ministère affirme avoir mis en œuvre, dès les premiers signes, un dispositif préventif reposant sur le renforcement de la vigilance, la mobilisation accrue des services de sécurité et des autorités territoriales, ainsi que l’intensification de la surveillance terrestre et maritime.

Cette approche visait, selon le porte-parole, à préserver l’ordre public, protéger les personnes et sécuriser les frontières dans le respect de la législation en vigueur et du principe de proportionnalité des interventions.

Les données collectées grâce aux dispositifs de surveillance ont permis, selon les autorités, d’établir un bilan précis des tentatives de passage. Près de 40.000 personnes auraient tenté de rejoindre Sebta, tandis qu’environ 1.135 personnes se sont dirigées vers Melilia. Les autorités précisent que toutes les personnes ayant réussi à atteindre Melilia ont été immédiatement reconduites.

Rachid El Khalfi a souligné que ces chiffres reposent sur des données de terrain et des mécanismes techniques de suivi, les présentant comme la référence officielle, contrairement à d’autres estimations diffusées sans fondement objectif.

Le porte-parole a également évoqué les récentes décisions de la justice espagnole concernant les procédures de refoulement immédiat de certains migrants interceptés en mer.

Selon lui, les interprétations erronées de ces décisions ont contribué à faire croire à certains candidats à la migration qu’une traversée à la nage permettrait d’échapper à un renvoi immédiat vers le Maroc.

Il a expliqué que la faible distance séparant certains points du littoral marocain de Sebta — moins de 70 mètres à certains endroits — ainsi que la faible profondeur de l’eau ont renforcé chez de nombreux candidats l’impression d’une traversée sans risque, malgré les dangers réels.

Le ministère fait état, à ce stade, d’un décès accidentel provoqué par une chute depuis une zone rocheuse à proximité de Sebta, ainsi que de dix personnes décédées par noyade.

Concernant les informations faisant état d’autres victimes, Rachid El Khalfi a indiqué que les autorités marocaines poursuivent leurs vérifications en coordination avec leurs homologues espagnoles afin d’établir le nombre exact des victimes, leur identité et leur nationalité, dans le cadre des procédures juridiques, administratives et humanitaires prévues.

Parallèlement aux opérations de retour volontaire des personnes concernées, organisées en coordination avec les autorités espagnoles, le ministère souligne que la situation est progressivement revenue à la normale dans les zones concernées.

Le porte-parole a également indiqué que le parquet compétent a ouvert plusieurs enquêtes judiciaires afin de déterminer les circonstances de ces événements, d’identifier les responsabilités et d’engager, le cas échéant, les poursuites prévues par la loi.

LNT 

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FIFA Forward Enterprise : la FRMF salue le retrait du projet et réaffirme son soutien à Gianni Infantino https://lnt.ma/fifa-forward-enterprise-la-frmf-salue-le-retrait-du-projet-et-reaffirme-son-soutien-a-gianni-infantino/ Sun, 02 Aug 2026 14:06:00 +0000 https://lnt.ma/?p=554206 La FRMF a réagi au retrait du projet FIFA Forward Enterprise, annoncé par le président de la FIFA après plusieurs jours de contestation de la part de nombreuses fédérations et confédérations continentales. Dans un communiqué, l’instance dirigeante du football marocain estime que les programmes de développement mis en œuvre par la FIFA ces dernières années, […]

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La FRMF a réagi au retrait du projet FIFA Forward Enterprise, annoncé par le président de la FIFA après plusieurs jours de contestation de la part de nombreuses fédérations et confédérations continentales.

Dans un communiqué, l’instance dirigeante du football marocain estime que les programmes de développement mis en œuvre par la FIFA ces dernières années, en particulier sur le continent africain, ont permis des avancées importantes qu’il convient de préserver dans l’intérêt de l’ensemble des associations membres.

La Fédération considère que, face aux divergences suscitées par cette réforme, l’unité de la communauté internationale du football doit primer.

Cité dans le communiqué, le président de la FRMF, Fouzi Lekjaa, qualifie la décision de Gianni Infantino de « sage », estimant qu’elle privilégie « le rassemblement et la cohésion entre les associations membres de la FIFA dans une approche participative à la quête du développement du football ».

Cette position intervient alors que plusieurs confédérations, notamment l’UEFA, avaient exprimé une vive opposition au projet, estimant qu’il remettait en cause le mode de gouvernance et le modèle économique de la FIFA.

La FRMF réaffirme également son soutien au président de la FIFA.

Selon le communiqué, Fouzi Lekjaa a renouvelé son appui à Gianni Infantino « pour toutes les initiatives visant le développement du football mondial ».

L’instance marocaine conclut en soulignant que l’unité du football international demeure un principe essentiel qui doit guider les décisions de la FIFA et de ses associations membres.

LNT

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Trump réaffirme au Roi Mohammed VI le soutien des États-Unis à la souveraineté du Maroc sur le Sahara https://lnt.ma/trump-reaffirme-au-roi-mohammed-vi-le-soutien-des-etats-unis-a-la-souverainete-du-maroc-sur-le-sahara/ Sat, 01 Aug 2026 12:55:26 +0000 https://lnt.ma/?p=554199 À l’occasion du 27ᵉ anniversaire de la Fête du Trône, le président américain Donald J. Trump a adressé un message au Roi Mohammed VI dans lequel il réaffirme la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. Le chef de l’État américain renouvelle également le soutien de Washington à l’initiative […]

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À l’occasion du 27ᵉ anniversaire de la Fête du Trône, le président américain Donald J. Trump a adressé un message au Roi Mohammed VI dans lequel il réaffirme la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. Le chef de l’État américain renouvelle également le soutien de Washington à l’initiative marocaine d’autonomie, qu’il présente comme l’unique base d’un règlement durable du différend.

Dans un communiqué publié samedi, le Cabinet Royal indique que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a reçu un message de félicitations du président des États-Unis, Donald J. Trump, à l’occasion du 27ᵉ anniversaire de la Glorieuse Fête du Trône.

Le président américain y adresse ses félicitations au Souverain ainsi qu’au peuple marocain, rappelant que les deux pays entretiennent une relation historique. « Cette année, nous célébrons 250 ans d’histoire américaine et d’amitié durable avec le Maroc, un lien forgé dans la confiance et le respect mutuel », écrit-il.

Le message est marqué par une réaffirmation explicite de la position américaine sur la question du Sahara.

Donald Trump souligne que « les États-Unis sont clairs : nous reconnaissons la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental et nous soutenons la proposition marocaine d’autonomie sérieuse, crédible et réaliste comme la seule base pour une solution juste et durable ».

Le président américain estime également que « toute autre voie prolonge le statu quo et elle est inacceptable », ajoutant que « ce différend doit prendre fin maintenant et les États-Unis continueront à impulser des progrès en vue de cet objectif ».

Dans son message, Donald Trump met également en avant le rôle du Royaume en matière de stabilité régionale.

Il affirme que « le Leadership Sage de Votre Majesté est un pilier de stabilité », saluant l’engagement du Maroc en faveur de la paix, de la lutte contre l’extrémisme et de la sécurité régionale.

Le président américain évoque notamment le rôle du Royaume dans les Accords d’Abraham et indique que les deux pays poursuivront leur coopération, notamment « pour assurer la sécurité de la région du Sahel ».

Le message aborde également les perspectives du partenariat économique entre Rabat et Washington.

Donald Trump souligne que « Votre Vision pour la croissance ouvre des perspectives de prospérité pour nos deux peuples et économies » et indique avoir chargé ses équipes de travailler au développement économique et social avec le Maroc, « y compris dans le territoire du Sahara occidental ».

Le président américain ajoute que les technologies et les capacités d’innovation des États-Unis continueront d’accompagner le Royaume dans plusieurs secteurs jugés stratégiques, notamment l’énergie, l’intelligence artificielle, les minerais critiques et la défense.

LNT

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Opération Marhaba 2026 : DFDS renforce son dispositif entre Casablanca et Tanger Med https://lnt.ma/operation-marhaba-2026-dfds-renforce-son-dispositif-entre-casablanca-et-tanger-med/ Fri, 31 Jul 2026 15:01:07 +0000 https://lnt.ma/?p=554192 À l’approche du pic estival de l’Opération Marhaba 2026, la compagnie maritime DFDS annonce le renforcement de son dispositif opérationnel entre Casablanca et le port Tanger Med. L’entreprise met en place un réseau de huit points de vente, augmente ses effectifs et élargit son offre de traversées afin de faciliter le retour des Marocains résidant […]

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À l’approche du pic estival de l’Opération Marhaba 2026, la compagnie maritime DFDS annonce le renforcement de son dispositif opérationnel entre Casablanca et le port Tanger Med. L’entreprise met en place un réseau de huit points de vente, augmente ses effectifs et élargit son offre de traversées afin de faciliter le retour des Marocains résidant à l’étranger (MRE) et de contribuer à la fluidité du trafic vers l’Espagne.

Selon DFDS, ce nouveau dispositif s’appuie sur huit points de vente implantés à des emplacements stratégiques entre Casablanca et Tanger Med, dont un à Ksar El Majaz, à proximité immédiate du port.

L’objectif est de permettre aux voyageurs d’effectuer leurs démarches avant leur arrivée au terminal, notamment l’achat ou la modification de billets, la confirmation de réservations ou encore l’accès à un service d’assistance dédié.

Fluidifier le trafic vers Tanger Med

L’entreprise rappelle que l’accès au terminal passagers de Tanger Med est réservé aux voyageurs disposant d’un billet confirmé pour le jour même du départ.

En développant son réseau commercial en amont du port, DFDS indique vouloir limiter la congestion aux abords du terminal, faciliter les opérations d’embarquement et améliorer les conditions d’accueil des passagers pendant les semaines de plus forte affluence de l’Opération Marhaba.

Pour accompagner cette période de forte activité, la compagnie annonce avoir mobilisé 160 collaborateurs supplémentaires, aussi bien à terre qu’en mer.

DFDS exploite par ailleurs trois ferries sur la liaison Tanger Med-Algésiras, avec jusqu’à 16 traversées quotidiennes. Les rotations sont désormais assurées 24 heures sur 24, y compris de nuit, afin d’accroître la capacité de transport et d’offrir davantage de flexibilité aux voyageurs.

Miser sur un parcours simplifié

Le vice-président et directeur général de DFDS Maroc, Ronny Moriana Glindemann, a souligné que l’Opération Marhaba constitue un rendez-vous majeur pour la compagnie.

« Grâce à notre réseau de huit points de vente, les voyageurs peuvent accomplir l’ensemble de leurs formalités avant leur arrivée au port, ce qui leur garantit un parcours plus fluide et plus efficace », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que ce dispositif, associé au renforcement des équipes et de l’offre de traversées, traduit l’engagement de DFDS à assurer « un service de transport maritime sûr, fiable et fluide tout au long de l’Opération Marhaba 2026 ».

DFDS indique poursuivre ses investissements afin d’améliorer son efficacité opérationnelle et l’expérience de ses clients.

La compagnie précise agir en coordination avec les autorités marocaines et espagnoles pour contribuer au bon déroulement de l’Opération Marhaba.

LNT

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La Vache qui rit : Plus de 1,5 million de portions solidaires au profit de SOS Villages d’Enfants Maroc https://lnt.ma/la-vache-qui-rit-plus-de-15-million-de-portions-solidaires-au-profit-de-sos-villages-denfants-maroc/ Fri, 31 Jul 2026 14:04:17 +0000 https://lnt.ma/?p=554178 Organisée à Casablanca, la cérémonie de clôture de cette deuxième édition a marqué l’aboutissement d’une campagne lancée durant le mois de Ramadan. L’opération reposait sur la commercialisation, à travers le Royaume, de lots de fromages La Vache qui rit portant les mentions « La Vache qui rit For Good » et « SOS Villages d’Enfants […]

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Organisée à Casablanca, la cérémonie de clôture de cette deuxième édition a marqué l’aboutissement d’une campagne lancée durant le mois de Ramadan. L’opération reposait sur la commercialisation, à travers le Royaume, de lots de fromages La Vache qui rit portant les mentions « La Vache qui rit For Good » et « SOS Villages d’Enfants ». Les ventes réalisées ont permis de reverser à l’association l’équivalent de 1,5 million de portions.

Selon les organisateurs, les ressources mobilisées serviront à soutenir le parrainage et l’accompagnement des enfants accueillis au sein du nouveau Village d’Enfants SOS de Dakhla, dans le cadre des missions menées par l’association en faveur des enfants privés de soutien familial.

Une deuxième édition en progression

Pour Leila Aggadi, directrice Marketing de Fromageries Bel Maroc, cette nouvelle édition s’inscrit dans la continuité de la première campagne.

« Cette deuxième édition de l’initiative Produit-Partage La Vache qui rit For Good est une grande fierté pour nous. Elle confirme que l’engagement initié lors de la première édition s’inscrit dans une dynamique durable », a-t-elle déclaré.

Elle a également souligné que « le passage de notre objectif de 1 million à 1,5 million de portions illustre la capacité de notre marque à fédérer les consommateurs autour d’une cause commune à fort impact social ».

Un soutien au Village d’Enfants SOS de Dakhla

De son côté, Samya El Mousti, directrice nationale de SOS Villages d’Enfants Maroc, a estimé que cette opération constitue un levier de soutien aux actions de l’association.

« Cette initiative de Produit-Partage incarne pleinement un engagement collectif fort, qui contribue à soutenir notre mission tout en plaçant le citoyen au cœur de la démarche », a-t-elle indiqué.

Selon elle, « les ressources issues de cette opération nous permettront de consolider notre accompagnement auprès des enfants bénéficiaires de notre nouveau Village d’Enfants SOS Dakhla, et de leur offrir de meilleures perspectives ».

En marge de cette cérémonie, les organisateurs ont également rendu hommage aux enfants accompagnés par le Village SOS de Dar Bouazza, distingués comme majors de leur promotion scolaire.

Selon Fromageries Bel Maroc, cette initiative visait à mettre en avant la réussite des jeunes bénéficiaires tout en renforçant les liens entre l’entreprise et l’association.

Au-delà de cette campagne, Fromageries Bel Maroc indique que l’initiative La Vache qui rit For Good s’inscrit dans sa politique de responsabilité sociétale.

LNT

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Sebta : La situation toujours tendue après l’arrivée massive de migrants https://lnt.ma/sebta-la-situation-toujours-tendue-apres-larrivee-massive-de-migrants/ Fri, 31 Jul 2026 09:11:55 +0000 https://lnt.ma/?p=554141 Environ 40.000 migrants ont franchi ces derniers jours la frontière à Sebta, selon une source policière espagnole. Cette arrivée serait la plus importante depuis 2021. Au moins 18 personnes auraient perdu la vie en tentant de rejoindre l’enclave par la mer. Selon une source policière espagnole, les arrivées se sont poursuivies sans interruption au cours […]

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Environ 40.000 migrants ont franchi ces derniers jours la frontière à Sebta, selon une source policière espagnole. Cette arrivée serait la plus importante depuis 2021. Au moins 18 personnes auraient perdu la vie en tentant de rejoindre l’enclave par la mer.

Selon une source policière espagnole, les arrivées se sont poursuivies sans interruption au cours de la nuit de jeudi à vendredi, principalement des jeunes hommes et des adolescents. Vendredi matin encore, des milliers de personnes continuaient d’affluer vers Sebta.

Des circonstances encore incertaines

Les raisons de cette arrivée soudaine demeurent, à ce stade, difficiles à établir.

Jeudi soir, plusieurs milliers de jeunes Marocains s’étaient rassemblés dans la ville de Fnideq, limitrophe de Sebta. Certains affirmaient avoir entendu que « la frontière avait été ouverte », provoquant un afflux vers la route côtière menant au poste-frontière.

Sur place, les forces de l’ordre marocaines ont tenté de contenir les mouvements de foule.

Pedro Sánchez se rend à Sebta

Face à cette situation, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez s’est rendu vendredi à Sebta, accompagné du ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska.

Le chef du gouvernement devait rencontrer les forces de sécurité mobilisées à la frontière ainsi que les responsables locaux afin d’évaluer la situation.

Dès jeudi, les autorités régionales avaient indiqué que plusieurs centaines de migrants étaient entrés dans l’enclave, venant s’ajouter aux plus de 1.500 personnes arrivées au cours des jours précédents.

Le gouvernement espagnol a également annoncé le déploiement de militaires afin de renforcer la sécurité du territoire.

Le ministre espagnol de l’Intérieur a indiqué que l’Espagne et le Maroc mettraient en œuvre « des mesures pour le transfert » vers le Royaume « dès que possible » des personnes entrées illégalement à Sebta.

À ce stade, aucune déclaration officielle n’avait été publiée par les autorités marocaines.

Réactions politiques en Europe et aux États-Unis

Les images montrant des centaines de migrants, souvent de très jeunes hommes sortant de la mer, ont rapidement alimenté les débats politiques sur l’immigration.

En Italie, la présidente du Conseil Giorgia Meloni a déclaré souhaiter la suspension de l’Espagne de l’espace Schengen. Madrid a aussitôt dénoncé ces propos et convoqué l’ambassadeur d’Italie pour protester officiellement.

Aux États-Unis, plusieurs responsables de la Maison Blanche ont également utilisé ces images pour défendre la politique migratoire restrictive du président Donald Trump.

La France a, pour sa part, annoncé son intention de renforcer les contrôles à ses frontières.

LNT avec AFP

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Fête du Trône : Le Roi Mohammed VI met en avant les acquis du Royaume et appelle à poursuivre les réformes https://lnt.ma/fete-du-trone-le-roi-mohammed-vi-met-en-avant-les-acquis-du-royaume-et-appelle-a-poursuivre-les-reformes/ Wed, 29 Jul 2026 20:42:46 +0000 https://lnt.ma/?p=554110 À l’occasion du 27ᵉ anniversaire de son accession au Trône, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a dressé un bilan des avancées économiques, industrielles et sociales du Royaume, tout en appelant à poursuivre les réformes engagées. Dans son Discours à la Nation, le Souverain a insisté sur la stabilité institutionnelle, le renforcement de la souveraineté […]

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À l’occasion du 27ᵉ anniversaire de son accession au Trône, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a dressé un bilan des avancées économiques, industrielles et sociales du Royaume, tout en appelant à poursuivre les réformes engagées. Dans son Discours à la Nation, le Souverain a insisté sur la stabilité institutionnelle, le renforcement de la souveraineté économique, l’accélération des investissements et la mobilisation du secteur financier pour accompagner un nouveau cycle de développement.

Le Roi a affirmé que les réalisations enregistrées au cours des vingt-sept dernières années sont le fruit d’« une vision stratégique claire » et d’une doctrine fondée sur « la prise d’initiative, le suivi rigoureux, l’autocritique constructive et la réelle volonté d’aborder l’avenir avec détermination et positivité ».

La stabilité, « variable-clé » du développement

Le Souverain a estimé que le Maroc aborde une étape déterminante de son développement, dans laquelle « un idéal de confiance et d’optimisme doit l’emporter sur toute rhétorique susceptible de nourrir désespoir et frustration ».

Dans un contexte international marqué par les tensions, Mohammed VI a souligné que « la stabilité politique et institutionnelle constitue une denrée rare et un atout d’une valeur inestimable », ajoutant que « la stabilité est la variable-clé dans l’équation du développement au Maroc » et « le capital stratégique qui fait la fierté du pays ».

Le Roi a également salué la capacité du Royaume à organiser de grands événements internationaux ainsi que sa résilience face aux crises, évoquant notamment « la gestion proactive des inondations qui ont touché le Gharb et le nord du pays ».

Sur le plan économique, le Souverain a indiqué que « le taux de croissance s’est situé autour de 4,9 % au titre de 2025 » et qu’« il est attendu de réaliser un taux équivalent ou supérieur en 2026 ».

Évoquant l’agriculture, il a souligné que « le Maroc a connu une importante pluviométrie et une bonne campagne agricole », permettant de renforcer « la sécurité hydrique et alimentaire » du Royaume.

Le Roi a également mis en avant la consolidation de l’industrie nationale, rappelant que les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique, des énergies renouvelables et de l’agroalimentaire constituent désormais « des piliers essentiels du tissu productif national ».

Il a indiqué que le Maroc est devenu « le premier exportateur automobile en Afrique », avec une capacité annuelle d’environ un million de véhicules, précisant que « les secteurs de l’automobile et de l’aéronautique ont vu leur part se porter à plus de 40 % du total des exportations du Maroc, devançant par là même la filière des phosphates ».

Le Souverain a aussi rappelé le lancement de nouvelles unités industrielles destinées à faire entrer le Royaume « dans le cercle restreint des pays dotés des plus grands hubs spécialisés dans la fabrication des moteurs et des systèmes d’atterrissage des avions ». Il a également souligné que le développement d’une filière intégrée de batteries électriques démontre « la capacité [du Maroc] à anticiper les transformations technologiques à venir ».

Renforcer la souveraineté économique

Face au retour du protectionnisme, le Roi Mohammed VI a expliqué que le Royaume a érigé « le renforcement de la souveraineté nationale et l’autosuffisance stratégique en axes majeurs du développement industriel ».

Le Roi a souligné que les industries agroalimentaires et pharmaceutiques couvrent désormais « près de 80 % des besoins nationaux » et a annoncé que le développement d’une base industrielle dans les domaines de la défense et de la cybersécurité contribuera à « consolider la souveraineté en matière de défense » tout en créant de nouvelles opportunités économiques.

Il a également relevé que le secteur touristique a enregistré « une performance historique en accueillant près de 20 millions de visiteurs » en 2025.

Un appel au secteur financier

Le Souverain a réaffirmé sa volonté de poursuivre les programmes de développement humain et de généralisation de la protection sociale, tout en insistant sur « la nécessité d’une mise en œuvre efficiente des programmes de développement territorial intégré » dans l’ensemble des régions.

Il a également appelé les acteurs financiers à renforcer leur contribution au développement du Royaume. « Nous exhortons le secteur financier national à continuer à accompagner l’investissement et les grands projets et à élargir qualitativement l’accès aux financements, bancaires et non bancaires, destinés aux petites et moyennes entreprises, à l’innovation, à l’industrialisation et à l’exportation », a déclaré le Roi.

Le Roi Mohammed VI a par ailleurs souhaité que le secteur financier soit « plus ouvert et plus novateur » afin d’assurer « une mobilisation optimale de l’épargne nationale » et de « redynamiser les marchés financiers ».

Sur le plan international, le Souverain a estimé que « le Royaume s’affirme aujourd’hui comme un opérateur économique de premier plan et un associé sollicité pour être partie prenante à des partenariats nouveaux, équilibrés et tournés vers l’avenir ». Il a également réaffirmé la volonté du Maroc de poursuivre la diversification de ses partenariats internationaux.

À l’approche des prochaines élections législatives, le Roi Mohammed VI a rappelé que « ces acquis économiques et sociaux engrangés transcendent les mandats gouvernemental et parlementaire » et a exprimé le souhait qu’« au lendemain des prochaines législatives (…) s’amorce un nouveau cycle dans notre trajectoire de développement », fondé sur « la préservation des acquis et la poursuite des projets et des réformes d’envergure ».

En conclusion, SM le Roi a renouvelé son hommage aux Forces Armées Royales, à la Gendarmerie Royale, à l’Administration territoriale, à la Sûreté nationale, aux Forces auxiliaires et à la Protection civile, saluant leur « dévouement et leur mobilisation constante » au service de l’unité, de la sécurité et de la stabilité du Royaume.

LNT

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Casablanca : le Bazar Solidaire met à l’honneur l’artisanat et les produits du terroir https://lnt.ma/casablanca-le-bazar-solidaire-met-a-lhonneur-lartisanat-et-les-produits-du-terroir/ Wed, 29 Jul 2026 15:07:14 +0000 https://lnt.ma/?p=554106 La sixième édition du Bazar Solidaire a été inaugurée mardi à la Place Maréchal de Casablanca. Organisée par le Centre Mohammed VI de Soutien à la Microfinance Solidaire (CMS), cette manifestation réunit 360 exposants venus de différentes régions du Royaume et vise à promouvoir les produits de terroir, l’artisanat ainsi que les activités des micro-entrepreneurs, […]

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La sixième édition du Bazar Solidaire a été inaugurée mardi à la Place Maréchal de Casablanca. Organisée par le Centre Mohammed VI de Soutien à la Microfinance Solidaire (CMS), cette manifestation réunit 360 exposants venus de différentes régions du Royaume et vise à promouvoir les produits de terroir, l’artisanat ainsi que les activités des micro-entrepreneurs, des coopératives et des acteurs de l’économie sociale et solidaire.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence notamment du gouverneur de la préfecture de l’arrondissement Casablanca-Anfa, Abdelkhaleq Merzouki, ainsi que de représentants d’organismes intervenant dans le domaine de l’économie sociale et solidaire.

Le Bazar Solidaire se poursuivra jusqu’au 20 août et se déroulera en trois périodes successives, avec pour objectif de mettre en valeur la diversité des savoir-faire et des productions locales.

À travers cette initiative, le Centre Mohammed VI de Soutien à la Microfinance Solidaire entend offrir aux micro-entrepreneurs un espace leur permettant de promouvoir et de commercialiser leurs produits auprès du grand public.

La manifestation rassemble 360 exposants représentant différentes régions du Royaume et met en avant la richesse des métiers de l’artisanat ainsi que la diversité des produits du terroir marocain.

Un outil de développement de l’économie sociale

La directrice générale du Centre Mohammed VI de Soutien à la Microfinance Solidaire, Amina Sakioudi, a indiqué que cette rencontre annuelle reflète les valeurs de solidarité, de créativité et d’innovation portées par le Centre.

Elle a expliqué que le choix de Casablanca répond à la volonté d’organiser cet événement dans la principale métropole économique du pays afin d’offrir une plus grande visibilité aux exposants.

Selon elle, les produits présentés témoignent du savoir-faire des artisans marocains et sont le résultat de nombreuses années de travail.

La responsable a également souligné que le Centre poursuit, à travers cette initiative, sa mission d’accompagnement des micro-entrepreneurs en leur offrant un espace de commercialisation et un contact direct avec les consommateurs.

Elle a rappelé que les très petites entreprises constituent un levier de développement local, de création d’emplois et d’autonomisation économique.

Amina Sakioudi a par ailleurs salué la contribution des partenaires, des autorités locales et des organismes de microfinance à l’organisation de cette sixième édition.

Une opportunité pour les artisans et les coopératives

Les exposants présents ont, pour leur part, mis en avant l’intérêt de cette manifestation comme espace de promotion de leurs produits et de rencontre avec les consommateurs.

Ils estiment que cette présence à Casablanca leur permet de toucher un public plus large, tout en favorisant les échanges de bonnes pratiques entre artisans, coopératives et micro-entrepreneurs venus de différentes régions.

Selon eux, cette visibilité contribue également au rayonnement des produits du terroir et au soutien de l’artisanat marocain.

Le Bazar Solidaire propose aux visiteurs une offre couvrant plusieurs secteurs d’activité.

Les stands présentent notamment des produits d’artisanat, des produits du terroir, des articles agroalimentaires, des créations textiles et d’habillement, des produits de cosmétique naturelle, des objets de décoration, des accessoires ainsi que diverses autres activités génératrices de revenus.

LNT

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