Environnement - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/societe/environnement/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Sat, 23 May 2026 14:36:27 +0000 fr-FR hourly 1 Météo : vague de chaleur attendue jusqu’à mardi dans plusieurs régions du Royaume https://lnt.ma/meteo-vague-de-chaleur-attendue-jusqua-mardi-dans-plusieurs-regions-du-royaume/ Sat, 23 May 2026 14:36:27 +0000 https://lnt.ma/?p=549262 Une vague de chaleur touchera plusieurs provinces marocaines de samedi à mardi, selon un bulletin d’alerte émis par la Direction générale de la météorologie (DGM), qui a placé les zones concernées en niveau de vigilance orange. Les températures les plus élevées sont attendues dans le sud du Royaume, où les maximales devraient osciller entre 41 […]

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Une vague de chaleur touchera plusieurs provinces marocaines de samedi à mardi, selon un bulletin d’alerte émis par la Direction générale de la météorologie (DGM), qui a placé les zones concernées en niveau de vigilance orange.

Les températures les plus élevées sont attendues dans le sud du Royaume, où les maximales devraient osciller entre 41 et 44°C. Cette situation concernera les provinces de Tata, Es-Semara, Assa-Zag, Boujdour, Oued Eddahab, Aousserd, Tarfaya, Tan-Tan, Taroudant et Laâyoune.

Une deuxième zone sera également concernée par un épisode de fortes chaleurs, avec des températures comprises entre 37 et 41°C entre samedi et mardi. Sont notamment concernées les provinces de Sidi Slimane, Rhamna, Nouaceur, Khemisset, Sidi Bennour, Youssoufia, Béni Mellal, Fquih Ben Salah, Meknès, Khénifra, Fès, Kénitra, Sidi Kacem, Benslimane, Berrechid, Khouribga, Settat, Chichaoua, El Kelaa des Sraghna, Marrakech, Moulay Yacoub, Taounate, Larache, Ouezzane, Essaouira et Safi.

La Direction générale de la météorologie indique par ailleurs qu’un temps chaud gagnera également plusieurs zones du littoral et du centre du pays à partir de lundi. Les provinces d’Agadir-Ida Outanane, Chtouka-Aït Baha, Inezgane-Aït Melloul, Tiznit, Rabat, Salé et Skhirate-Témara devraient ainsi enregistrer des températures comprises entre 37 et 41°C lundi et mardi.

Dans d’autres agglomérations, notamment Casablanca, Mohammedia, Mediouna, El Jadida et Sidi Ifni, les températures maximales attendues devraient se situer entre 34 et 37°C sur la même période.

LNT

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SITeau 2026 : la Déclaration de Marrakech plaide pour une approche intégrée face aux défis climatiques et hydriques https://lnt.ma/siteau-2026-la-declaration-de-marrakech-plaide-pour-une-approche-integree-face-aux-defis-climatiques-et-hydriques/ Sat, 16 May 2026 12:29:29 +0000 https://lnt.ma/?p=548622 La 9e édition du Salon international des technologies de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie (SITeau) s’est achevée vendredi à Marrakech sur l’adoption de la Déclaration de Marrakech, un texte appelant à une approche systémique pour faire face aux défis croisés liés au climat, à l’eau, à l’énergie, à l’alimentation et à la santé. Adoptée […]

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La 9e édition du Salon international des technologies de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie (SITeau) s’est achevée vendredi à Marrakech sur l’adoption de la Déclaration de Marrakech, un texte appelant à une approche systémique pour faire face aux défis croisés liés au climat, à l’eau, à l’énergie, à l’alimentation et à la santé.

Adoptée à l’issue des travaux de cette édition, la déclaration met en avant l’approche Nexus Eau-Énergie-Agriculture-Santé comme cadre structurant pour répondre à des crises désormais interconnectées, dans un contexte de pressions croissantes sur les ressources naturelles et les équilibres économiques et sociaux.

Le document souligne que les réponses sectorielles traditionnelles apparaissent insuffisantes face à la complexité des enjeux contemporains, plaidant pour des politiques publiques davantage coordonnées et articulées autour d’une vision intégrée. Dans cette perspective, les participants appellent à la mise en place de mécanismes interministériels dédiés, au développement de cadres réglementaires transversaux ainsi qu’à une gouvernance territoriale fondée sur la concertation et le partage des données.

L’eau y est présentée comme un élément central des équilibres économiques, environnementaux et géopolitiques, justifiant une gestion intégrée des ressources hydriques articulée avec les enjeux énergétiques, agricoles et sanitaires. La déclaration insiste également sur le rôle croissant de la coopération internationale et de la diplomatie de l’eau, considérées comme des leviers de stabilité et de résilience, notamment en Afrique et dans l’espace méditerranéen.

Le texte appelle aussi à mobiliser de nouveaux mécanismes de financement pour soutenir des projets transversaux, tout en encourageant l’émergence de solutions innovantes à l’échelle des territoires. Les organisateurs mettent également en avant l’intérêt d’une utilisation encadrée des outils numériques et de l’intelligence artificielle afin d’améliorer l’anticipation, le suivi et la gestion des ressources.

La dimension intergénérationnelle figure également parmi les axes mis en avant. La déclaration souligne l’importance de la transmission des savoirs et de l’implication des jeunes dans la construction de réponses durables aux défis environnementaux et hydriques.

Organisé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, le SITeau est porté en partenariat avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), la Coalition marocaine pour l’eau (COALMA), l’Université Cadi Ayyad de Marrakech ainsi que plusieurs acteurs institutionnels et économiques.

Le programme de cette 9e édition comprenait notamment un cycle de conférences scientifiques, une rencontre intergénérationnelle autour du nexus eau-énergie-agriculture-santé, une exposition dédiée aux métiers liés à l’eau, à l’assainissement et à l’énergie, ainsi que plusieurs activités de sensibilisation destinées au grand public.

LNT 

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Hydrogène vert: Lancement d’un centre d’excellence à Casablanca https://lnt.ma/hydrogene-vert-lancement-dun-centre-dexcellence-a-casablanca/ Wed, 13 May 2026 14:02:24 +0000 https://lnt.ma/?p=548415 Le ministre de l’Equipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a présidé, mardi à Casablanca, la cérémonie officielle de lancement du Joint Center of Excellence in Clean Hydrogen à l’Ecole Hassania des Travaux Publics (EHTP), en présence de responsables institutionnels, d’acteurs industriels, de chercheurs, d’experts nationaux et internationaux, ainsi que des partenaires académiques et technologiques du […]

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Le ministre de l’Equipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a présidé, mardi à Casablanca, la cérémonie officielle de lancement du Joint Center of Excellence in Clean Hydrogen à l’Ecole Hassania des Travaux Publics (EHTP), en présence de responsables institutionnels, d’acteurs industriels, de chercheurs, d’experts nationaux et internationaux, ainsi que des partenaires académiques et technologiques du projet.

Cette initiative stratégique marque une étape importante dans le développement d’un écosystème national dédié à la recherche appliquée, à l’innovation technologique et à la coopération internationale dans les domaines de l’hydrogène vert, des technologies vertes et de la transition énergétique, indique le ministère de l’Equipement et de l’Eau dans un communiqué.

Réalisé dans le cadre d’un partenariat entre l’EHTP, la société Chinoise Jiangsu Guofu Hydrogen Energy Equipment et sa joint-venture africaine Go For Hydrogen Africa, ce centre d’excellence constitue une plateforme scientifique et technologique de nouvelle génération, destinée à soutenir le développement de solutions innovantes dans la filière de l’hydrogène vert.

Doté d’un système de production d’hydrogène par électrolyse alimenté par l’énergie solaire, couplé à une unité de cogénération et à un système de stockage, le centre permettra le développement de projets de recherche appliquée, l’expérimentation de technologies innovantes ainsi que la formation de compétences hautement qualifiées répondant aux besoins des métiers de demain.

Dans une allocution de circonstance, M. Baraka a souligné que ce projet s’inscrit pleinement dans la vision stratégique portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI visant à renforcer la souveraineté énergétique du Royaume, à accélérer la transition vers une économie décarbonée et à consolider le positionnement du Maroc en tant qu’acteur majeur dans les nouvelles chaînes de valeur mondiales liées aux technologies propres.

Cité par le communiqué, le ministre a également mis en avant les atouts dont dispose le Royaume, notamment son potentiel en énergies renouvelables, sa position géographique stratégique, la qualité de ses infrastructures et le développement continu de son capital humain, autant de facteurs favorisant l’émergence d’un écosystème compétitif autour de l’hydrogène vert.

Le ministre a, par ailleurs, salué le rôle central de l’Ecole Hassania des Travaux Publics dans l’accompagnement des transformations technologiques et industrielles du Royaume, rappelant que l’Ecole, composante essentielle du Pôle Technologique lancé par le ministère, poursuit à l’heure actuelle une dynamique ambitieuse de transformation académique, scientifique et technologique visant à renforcer son positionnement en tant que pôle d’excellence en formation, en recherche appliquée et en innovation.

Le Joint Center of Excellence in Clean Hydrogen a vocation à devenir, notamment une plateforme de coopération scientifique internationale, un catalyseur de projets industriels innovants ainsi qu’un espace de rapprochement entre recherche, innovation et marché, note le ministère.

A travers cette initiative, le Maroc réaffirme son engagement en faveur d’un développement durable, innovant et ouvert sur la coopération internationale, tout en consolidant son rôle de passerelle stratégique entre l’Europe, l’Afrique et le monde dans les domaines des technologies propres et de la transition énergétique, conclut la même source.

 

LNT avec Map

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GPC obtient la certification ISO 46001 et renforce sa gestion de l’eau industrielle https://lnt.ma/gpc-obtient-la-certification-iso-46001-et-renforce-sa-gestion-de-leau-industrielle/ Wed, 06 May 2026 14:13:26 +0000 https://lnt.ma/?p=547325 GPC, filiale du groupe YNNA et acteur de référence dans l’industrie de l’emballage en papier et carton, annonce l’obtention de la certification ISO 46001 version 2019 (Systèmes de management de l’utilisation efficiente de l’eau), relative à l’efficacité et à la rationalisation de la consommation d’eau. GPC figure parmi les premières entreprises au Maroc à obtenir […]

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GPC, filiale du groupe YNNA et acteur de référence dans l’industrie de l’emballage en papier et carton, annonce l’obtention de la certification ISO 46001 version 2019 (Systèmes de management de l’utilisation efficiente de l’eau), relative à l’efficacité et à la rationalisation de la consommation d’eau. GPC figure parmi les premières entreprises au Maroc à obtenir cette certification.

Cette reconnaissance internationale s’inscrit dans une démarche visant à optimiser la gestion des ressources hydriques dans un contexte industriel consommateur en eau. Elle vient renforcer le positionnement de l’entreprise en matière de maîtrise de son impact environnemental et d’amélioration de sa performance industrielle.

L’obtention de la certification ISO 46001 s’inscrit également dans la stratégie environnementale du groupe YNNA, qui intègre la transition écologique parmi ses axes de développement.

Dans ce cadre, GPC indique viser une réduction de 50 % de son ratio de consommation d’eau (m³/tonne) à l’horizon 2030 sur son site de fabrication du papier à Kénitra, qui représente +80% de la sa consommation  d’eau globale.

Cette démarche s’appuie sur l’adoption de standards internationaux de gestion de l’eau et s’inscrit dans une logique d’anticipation des enjeux liés aux ressources naturelles et aux exigences de ses partenaires, explique le groupe.

Il est à noter que l’audit de certification a été réalisé par l’organisme certificateur CertiTrust, spécialisé dans l’évaluation des systèmes de management.

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Entretien avec Souleymane Fassi-Fihri : « L’hospitalité marocaine de 2030 se joue dans les détails » https://lnt.ma/entretien-avec-souleymane-fassi-fihri-lhospitalite-marocaine-de-2030-se-joue-dans-les-details/ Wed, 06 May 2026 13:47:14 +0000 https://lnt.ma/?p=547283 À la tête de Castalie Maroc, déclinaison nationale de l’entreprise française spécialisée dans l’eau microfiltrée premium, Souleymane Fassi-Fihri accompagne depuis plusieurs mois des établissements hôteliers et restaurants haut de gamme dans leur transition vers des modèles plus durables. Dans cet entretien, il revient sur l’implantation de Castalie au Maroc, l’évolution des attentes dans l’hôtellerie de […]

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À la tête de Castalie Maroc, déclinaison nationale de l’entreprise française spécialisée dans l’eau microfiltrée premium, Souleymane Fassi-Fihri accompagne depuis plusieurs mois des établissements hôteliers et restaurants haut de gamme dans leur transition vers des modèles plus durables. Dans cet entretien, il revient sur l’implantation de Castalie au Maroc, l’évolution des attentes dans l’hôtellerie de luxe, les enjeux environnementaux liés à la consommation d’eau embouteillée ainsi que les transformations que le secteur devra opérer à l’approche de la Coupe du Monde 2030.

Pouvez-vous brièvement aborder la genèse de Castalie ?

Souleymane Fassi-Fihri : Castalie est une entreprise française fondée en 2011 par l’entrepreneur français Thibault Lamarque sur la base d’un constat simple : la bouteille d’eau en plastique ou en verre, c’est un non-sens écologique et logistique pour les établissements qui en consomment des milliers. La réponse qu’il a développée, c’est une fontaine connectée au réseau local qui produit sur place une eau microfiltrée de haute qualité, plate ou pétillante, servie en bouteilles de verre réutilisables. Aujourd’hui, Castalie équipe plus de 6 700 établissements en Europe : des restaurants gastronomiques, des palaces, des sièges de grands groupes, et même le Palais de l’Élysée. Depuis son lancement, la marque a permis d’éviter la fabrication de 500 millions de bouteilles plastique, avec un impact carbone réduit de 90 % par rapport à la bouteille individuelle (données cabinet Quantis). Avec Castalie Maroc, nous accompagnons les hôtels et restaurants haut de gamme dans tout le royaume pour leur permettre de servir une eau premium à leurs clients tout en sortant de la dépendance à la bouteille jetable.

Qu’est-ce qui vous a convaincu que le marché marocain était prêt pour accueillir Castalie ?

L’eau microfiltrée servie en bouteille existe depuis des années en Europe et s’est largement démocratisée ces derniers temps. On en voit aujourd’hui dans un grand nombre de palaces, de tables étoilées, de sièges de grands groupes. Au Maroc, le marché en était à ses débuts. Mais trois signaux m’ont convaincu qu’on était à un point de bascule. D’abord, la pression des clients internationaux : quelqu’un qui descend au Four Seasons à Paris ou au George V s’attend à retrouver le même standard à Marrakech ou Casablanca, et la bouteille plastique en chambre ne passe plus. Ensuite, les engagements RSE des grands groupes hôteliers, qui sont devenus contraignants et chiffrés, plus juste déclaratifs. Et enfin, côté restauration, une nouvelle génération de chefs marocains qui regardent ce qui se fait à Paris, Copenhague ou Londres et veulent les mêmes outils. Ce qui a validé l’intuition, c’est la vitesse d’adoption. En moins d’un an, on a signé de nombreuses références du secteur de l’hôtellerie et plusieurs tables de référence partout au Maroc. Quand des établissements de ce niveau adoptent la solution sans qu’on ait à forcer, c’est que le marché est mûr.

Votre modèle repose sur un abonnement incluant installation et maintenance. Pourquoi avoir choisi cette approche plutôt qu’un modèle classique de vente ?

Parce que vendre une fontaine, ça ne résout rien. Le vrai sujet c’est ce qui vient après : la maintenance, les changements de filtres, les contrôles techniques, l’hygiène de la machine. C’est là que tout se joue. Une fontaine mal entretenue, c’est une eau qui se dégrade, un équipement qui tombe en panne au pire moment, et un directeur d’exploitation qui se retrouve à gérer un problème qu’il n’a pas le temps de gérer.

Notre modèle prend ce sujet en charge de A à Z. Filtres changés selon le calendrier technique, interventions planifiées, suivi de la qualité de l’eau, bouteilles en verre, nettoyage. L’établissement ne

s’occupe de rien. C’est exactement pour ça qu’on est sur de l’abonnement et pas sur de la vente : si on vendait la machine, on vendrait le problème avec. Là, on vend le résultat, une eau premium servie en continu, et on garde la responsabilité opérationnelle de notre côté.

Les acteurs de l’hôtellerie de luxe au Maroc étaient-ils déjà sensibilisés aux enjeux environnementaux ou avez-vous dû faire un travail d’évangélisation ?

Les deux, selon les établissements. Les grandes enseignes internationales ont des engagements environnementaux globaux et des reportings RSE à tenir. Pour eux, la question n’est pas “pourquoi”, mais “comment”. La conversation porte immédiatement sur l’opérationnel.

Avec les établissements indépendants marocains, le travail a parfois été différent. Pas sur la conscience environnementale, qui existe, mais sur la conviction que la transition est faisable sans dégrader le service, et surtout qu’elle peut être rentable. C’est souvent là que se joue la décision. Beaucoup partent du principe que l’écologique coûte forcément plus cher, alors qu’avec notre modèle, l’établissement peut devenir rentable dès le premier mois. Dès qu’on montre comment ça fonctionne concrètement, et que les chiffres sont posés sur la table, les réticences tombent assez vite.

Pensez-vous que la durabilité va devenir un critère central de compétitivité pour les établissements ?

Elle l’est déjà pour une partie du marché. Les certifications comme Green Key intègrent la gestion de l’eau et la réduction des plastiques dans leurs critères d’évaluation. Les tour-opérateurs internationaux conditionnent leurs partenariats à des reportings mesurables. Un hôtel qui ne peut pas documenter ses engagements environnementaux perd des contrats. Les directions achats des multinationales installées au Maroc ont des objectifs carbone à tenir et leurs fournisseurs aussi. Ça se négocie dans les appels d’offres.

Vous évoquez souvent l’hospitalité marocaine à l’horizon 2030. Comment définissez-vous cette transformation ? Et quels sont, selon vous, les grands défis que le secteur devra relever ?

Lors de la Coupe du Monde de foot de 2030, des millions de visiteurs vont découvrir nos hôtels, nos restaurants, nos tables. Beaucoup viennent de pays où la bouteille plastique a totalement disparu des restaurants, des événements et des entreprises. Ce qu’ils trouveront dira quelque chose sur nos standards. C’est une opportunité extraordinaire, mais elle suppose des choix concrets dès aujourd’hui, pas en 2029.

Le Maroc doit doubler son offre hôtelière d’ici 2030, former des équipes en nombre, tenir des délais serrés. La question environnementale n’est pas séparable de cette montée en gamme. Il ne suffit pas d’afficher des engagements RSE, il faut que chaque geste, chaque détail du service, y compris l’eau qu’on sert, soit à la hauteur du discours.

Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

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Rencontres Africaines de l’Énergie à Casablanca : une 11e édition consacrée au financement et à l’innovation dans la transition énergétique https://lnt.ma/rencontres-africaines-de-lenergie-a-casablanca-une-11e-edition-consacree-au-financement-et-a-linnovation-dans-la-transition-energetique/ Wed, 06 May 2026 11:49:06 +0000 https://lnt.ma/?p=547294 AOB Group organise la 11ème édition des Rencontres Africaines de l’Énergie, prévue le mardi 12 mai au Hyatt Regency Casablanca, autour du thème : « Financements innovants et innovations technologiques au service de la transition énergétique ». Placée sous l’égide du ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, cette édition bénéficie du soutien […]

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AOB Group organise la 11ème édition des Rencontres Africaines de l’Énergie, prévue le mardi 12 mai au Hyatt Regency Casablanca, autour du thème : « Financements innovants et innovations technologiques au service de la transition énergétique ».

Placée sous l’égide du ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, cette édition bénéficie du soutien de plusieurs partenaires institutionnels et financiers, dont Bank of Africa, la CDG, INEE, la BERD, IGSD et Mission Efficiency.

L’événement qui se positionne comme une plateforme d’échange dédiée aux enjeux financiers et technologiques liés à l’efficacité énergétique, réunira plus de 30 intervenants issus du Maroc, d’Afrique et d’Europe.

Ce rendez-vous rassemblera des acteurs publics et privés, des institutions financières, des industriels, des PME, des start-up ainsi que des experts autour des enjeux liés à la décarbonation, au financement vert et aux solutions innovantes adaptées aux marchés de l’Afrique du Nord et de l’Ouest.

Cette édition se distingue également par une dimension panafricaine, avec la participation de représentants de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), partenaire historique de l’événement.

Parmi les intervenants annoncés figurent : Ko Edouard, vice-président de la Commission Énergie de la CGECI et directeur de la production de la Compagnie Ivoirienne d’Électricité, Mamadou Doumbia, CEO et Executive Partner d’AETS (Africa Energy Transition Services), ainsi que Olala Vieyra, experte senior et représentante pays en Côte d’Ivoire du Global Green Growth Institute.

Les échanges mettront également l’accent sur les mécanismes de financement innovants et le rôle du capital-investissement dans l’accélération de la transition énergétique. Cette thématique s’inscrit dans le contexte des politiques nationales, notamment le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement, destiné à soutenir la croissance des entreprises et à mobiliser les investissements privés, en intégrant des critères ESG.

Enfin, des experts internationaux venus d’Europe et du Moyen-Orient interviendront sur des thématiques liées au financement vert, au bâtiment durable et à l’intégration de l’intelligence artificielle dans la performance énergétique. Parmi eux figurent Agnes Chanut (ONUDI), Philippe Vollet (International Electrotechnical Commission), Michel Salem Sermanet (Efficacity) et Fawaz Maamari (International Finance Corporation).

AL

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Aquaculture : l’ANDA met en avant le leadership féminin comme levier de croissance durable https://lnt.ma/aquaculture-landa-met-en-avant-le-leadership-feminin-comme-levier-de-croissance-durable/ Wed, 06 May 2026 11:44:56 +0000 https://lnt.ma/?p=547276 L’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) a organisé, le 29 avril à Rabat, une rencontre consacrée au leadership et à l’entrepreneuriat féminin dans le secteur aquacole, afin de mettre en lumière la contribution des femmes au développement durable de cette filière émergente. Placée sous le thème « Leadership féminin en aquaculture : levier […]

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L’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) a organisé, le 29 avril à Rabat, une rencontre consacrée au leadership et à l’entrepreneuriat féminin dans le secteur aquacole, afin de mettre en lumière la contribution des femmes au développement durable de cette filière émergente.

Placée sous le thème « Leadership féminin en aquaculture : levier de valorisation du travail et de croissance durable », cette initiative s’inscrit dans les priorités nationales liées à l’égalité des chances, à l’inclusion économique et à la promotion de l’économie bleue. Organisée sous la présidence de la secrétaire d’État chargée de la Pêche maritime, Zakia Driouich, la rencontre a réuni responsables institutionnels, représentantes d’organisations internationales, entrepreneures et professionnelles du secteur.

Dans son intervention d’ouverture, Zakia Driouich a souligné la volonté de renforcer le rôle économique des femmes dans l’aquaculture, notamment à travers un meilleur accès à l’investissement, à l’innovation et à l’entrepreneuriat. Selon elle, l’objectif est de permettre aux femmes de devenir des « actrices économiques à part entière » dans cette filière en développement.

La rencontre a également été marquée par les interventions de la représentante résidente du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Maroc, Ilaria Carnevali, et de la directrice de l’ANDA, Majida Maarouf. Les échanges se sont articulés autour de plusieurs panels consacrés à l’entrepreneuriat féminin, au financement des projets aquacoles, à l’accompagnement institutionnel ainsi qu’aux stratégies de soutien portées par les organisations internationales.

Plusieurs intervenantes ont mis en avant les opportunités offertes par l’aquaculture pour favoriser l’inclusion économique des femmes. Kamar Talbi, cheffe du département des ressources et systèmes d’information à l’ANDA, a insisté sur le potentiel du secteur comme levier d’intégration dans des métiers créateurs de valeur. De son côté, Najat El Moutchou, spécialiste de l’économie bleue et consultante auprès de la Banque mondiale, a évoqué les mécanismes de financement innovants et les perspectives de développement d’un entrepreneuriat féminin inclusif dans les chaînes de valeur aquacoles.

La question du financement et de l’accompagnement institutionnel a également été abordée par Siham Fellahi, chargée de mission au ministère de l’Économie et des Finances, tandis que Lina Chiadmi, consultante à la FAO Maroc, a présenté les orientations de l’organisation internationale en faveur d’une aquaculture durable conciliant production et préservation des écosystèmes.

L’événement a aussi mis à l’honneur plusieurs figures féminines du secteur aquacole. Le Prix de l’Excellence et du Parcours Méritoire a été attribué à Soumya Bouzerktoun, pionnière de l’ostréiculture au Maroc. Le Prix de l’Innovation et de la Performance Entrepreneuriale est revenu à Sanaa Rami, engagée dans le développement de la filière ostréicole et de la marque « Huîtres Kandy ». Quant au Prix de l’Impact Durable et de l’Inclusion, il a été décerné à Jamila Karoum, présidente d’une coopérative féminine spécialisée dans l’algoculture.

Selon les organisateurs, cette initiative vise à renforcer les synergies entre les différentes actrices du secteur et à promouvoir une approche plus inclusive du développement aquacole au Maroc.

LNT

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La SRM Casablanca-Settat veut sécuriser l’alimentation de la Région en eau potable https://lnt.ma/la-srm-casablanca-settat-veut-securiser-lalimentation-de-la-region-en-eau-potable/ Mon, 13 Apr 2026 08:42:34 +0000 https://lnt.ma/?p=544954 Pour pallier d’éventuelles crises hydriques, la SRM Casablanca-Settat supervise la réalisation d’un programme de mise en place de 27 stations monoblocs de dessalement de l’eau de mer et de déminéralisation des eaux saumâtres, pour une capacité annuelle prévisionnelle de 8,19 millions de m³. Ce programme mobilise un budget global de 400 MDH, financé par le […]

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Pour pallier d’éventuelles crises hydriques, la SRM Casablanca-Settat supervise la réalisation d’un programme de mise en place de 27 stations monoblocs de dessalement de l’eau de mer et de déminéralisation des eaux saumâtres, pour une capacité annuelle prévisionnelle de 8,19 millions de m³.

Ce programme mobilise un budget global de 400 MDH, financé par le ministère de l’Intérieur et le Conseil de la Région Casablanca-Settat. Pour Mouhcine Moursli, responsable du projet à la SRM Casablanca-Settat, les travaux de réalisation de ces stations monoblocs sont à leur stade final, avec un taux d’avancement dépassant aujourd’hui les 80%, grâce à la forte mobilisation des équipes à travers l’ensemble des provinces et préfectures : « La mise en œuvre du programme contribuera, en effet, à sécuriser l’alimentation en eau potable de toute la Région ».

À ce jour, 19 stations sont déjà en service dans les provinces de Settat (8 stations), d’El Jadida (5 stations), de Berrechid (2 stations), de Nouaceur (2 stations) et de Sidi Bennour (2 stations). Le volume d’eau potable produit depuis le lancement de ce programme dépasse les 2,1 millions de m³, une contribution significative à l’approvisionnement en eau potable de plusieurs communes de la Région.

La SRM Casa-Settat explique que cette dynamique se poursuit avec 8 stations monoblocs actuellement en cours de travaux, dont 5 sont en phase d’achèvement à Sidi Rahal (40 l/s), Mohammedia (10 l/s), Deroua (3 l/s), ainsi qu’à Sidi Hajjaj où deux stations sont prévues pour une capacité totale de 8 l/s. Leur mise en service est prévue fin avril 2026.

Les trois autres stations sont en cours de construction à la province de Benslimane, plus précisément dans la commune de Mansouria, pour une capacité totale de 60 l/s. Il s’agit de la plus grande station du programme dont la mise en service est prévue fin mai 2026.

« Basées sur la technologie de l’osmose inverse, ces stations monoblocs constituent une solution écologique et innovante permettant d’obtenir une eau traitée de haute qualité, tout en répondant rapidement aux besoins urgents des populations locales. Leur réalisation contribue à sécuriser l’approvisionnement en eau, notamment dans les zones vulnérables, en particulier rurales, comme les communes d’Ouled Ghanem et d’Ouled Aïssa dans la province d’El Jadida », dit-on auprès de la SRM Casa-Settat.

H.Z

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Intempéries : pluies orageuses, neige et vents violents attendus dans plusieurs provinces https://lnt.ma/intemperies-pluies-orageuses-neige-et-vents-violents-attendus-dans-plusieurs-provinces/ Sat, 11 Apr 2026 11:07:23 +0000 https://lnt.ma/?p=544918 Un épisode météorologique marqué est attendu ce week-end dans plusieurs régions du Royaume. La Direction générale de la météorologie (DGM) a annoncé, dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange, des averses orageuses localement fortes accompagnées par endroits de grêle, des chutes de neige sur les reliefs ainsi que de fortes rafales de vent […]

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Un épisode météorologique marqué est attendu ce week-end dans plusieurs régions du Royaume. La Direction générale de la météorologie (DGM) a annoncé, dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange, des averses orageuses localement fortes accompagnées par endroits de grêle, des chutes de neige sur les reliefs ainsi que de fortes rafales de vent avec chasse-poussières locales.

Selon la DGM, ces perturbations concerneront différentes provinces entre samedi et dimanche, avec des intensités variables selon les zones. Les autorités météorologiques appellent ainsi à la vigilance face à des conditions atmosphériques susceptibles d’affecter les déplacements, en particulier dans les zones montagneuses et les provinces exposées aux vents violents.

Les averses orageuses les plus significatives devraient toucher, entre samedi à 10h15 et dimanche à 10h, les provinces d’Ouezzane, Chefchaouen, Jerada, Figuig, Guercif, Taourirt, Sefrou, Moulay Yacoub, Taounate, Boulemane, Fès et Taza. Les cumuls annoncés varient entre 30 et 40 mm, avec un risque local de grêle. Ce type de précipitations, concentrées sur une période relativement courte, peut entraîner des écoulements importants dans certains secteurs, notamment en milieu rural ou dans les zones à relief accidenté.

En parallèle, des chutes de neige sont prévues sur les hauteurs dépassant 1.800 mètres. La DGM fait état d’accumulations pouvant atteindre entre 10 et 20 centimètres dans les provinces de Midelt, Khénifra, Ifrane, Beni Mellal, Azilal, Al Haouz et Tinghir. Ces précipitations neigeuses devraient s’étaler sur samedi et dimanche, affectant principalement les reliefs du Moyen et du Haut Atlas. Dans ces zones, les conditions de circulation pourraient devenir plus difficiles, en particulier sur les axes montagneux habituellement sensibles aux intempéries.

Le bulletin évoque également un épisode venteux notable. De fortes rafales de vent, accompagnées localement de chasse-poussières, sont attendues dimanche entre 00h00 et 21h dans les provinces de Figuig, Jerada, Taourirt, Guercif, Taza et Boulemane. Les vitesses annoncées oscillent entre 75 et 90 km/h. De telles conditions peuvent réduire sensiblement la visibilité sur certains tronçons routiers et compliquer les déplacements, notamment dans les espaces ouverts et les zones orientales plus exposées.

LNT

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Fès : Repositionnement de la zone industrielle Ain Bida pour atténuer les risques environnementaux https://lnt.ma/fes-repositionnement-de-la-zone-industrielle-ain-bida-pour-attenuer-les-risques-environnementaux/ Tue, 07 Apr 2026 11:22:23 +0000 https://lnt.ma/?p=544623 Le Centre Régional d’Investissement (CRI) Fès-Meknès a lancé une étude de repositionnement de la zone industrielle Ain Bida, réalisé sur 70 ha avec un coût global de 200 millions de DH, en vue de mieux prendre en considération les risques environnementaux, d’assurer une vocation cohérente de la zone et de garantir la pérennité de l’investissement […]

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Le Centre Régional d’Investissement (CRI) Fès-Meknès a lancé une étude de repositionnement de la zone industrielle Ain Bida, réalisé sur 70 ha avec un coût global de 200 millions de DH, en vue de mieux prendre en considération les risques environnementaux, d’assurer une vocation cohérente de la zone et de garantir la pérennité de l’investissement public.

La zone industrielle, située dans le territoire de la préfecture de Fès et dont les travaux de réalisation ont atteint les phases finales, doit aujourd’hui faire face à trois impacts majeurs constatés par les partenaires du projet, compte tenu de l’emplacement du projet, de son environnement et de la nature des activités prévues dans le montage initial.

Il s’agit, selon le CRI, d’un impact environnemental et social (aménagement des bassins de stockage des margines à côté d’un barrage et d’un quartier résidentiel, un impact économique (le groupement d’un ensemble d’activités incompatibles à savoir les huileries, les dépôts de gaz, les industries généralistes) et un impact sur l’investissement public.

En effet, l’Etat a déployé un investissement public important pour la réalisation des bassins de stockage des margines dans la perspective de délocaliser les huileries de la préfecture de Fès vers cette zone et ce, dans le cadre du plan d’urgence de dépollution industrielle de Sebou au niveau de la région Fès-Meknès.

Ainsi, l’étude, qui sera assurée par un prestataire, devra s’attacher à fournir un diagnostic et une analyse du positionnement actuel de la zone, des besoins et des orientations des parties concernées, ainsi qu’un benchmark avec d’autres zones industrielles en vue d’élaborer une analyse comparative. Il s’agira, in fine, de définir un modèle d’affectation des lots de la zone (cible, filières d’activités, services et structures supports…) et les conditions de succès de la zone.

La ZI Ain Bida s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations du Plan d’Accélération Industrielle 2014-2020 et sa déclinaison au niveau de la région Fès-Meknès et de la concrétisation de la volonté de l’Etat de mettre à la disposition des investisseurs des plateformes d’accueil de leurs projets à des conditions de qualité et de prix compétitifs, intégrant des services d’accompagnement de base et répondant aux standards internationaux. Une convention cadre de partenariat pour le financement, l’aménagement et la valorisation de la zone industrielle Ain Bida avait été signée en août 2022.

L’objectif à travers la réalisation de cet espace d’accueil industriel était de contribuer au développement économique et social régional et national, à travers notamment la valorisation des ressources humaines et des différentes potentialités de la préfecture de Fès.

Sa création visait aussi la délocalisation de certaines activités nuisibles pour la préfecture de Fès. Ses composantes englobent notamment une zone destinée à la délocalisation des huileries dans le cadre du programme prioritaire de dépollution d’Oued Sebou (24 ha), une zone dédiée au transfert des dépôts de stockage de gaz (5,2 ha) et une zone industrielle généraliste (14 ha).

LNT avec MAP

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Aït Ben Haddou : la SMIT lance un projet de valorisation touristique immersive https://lnt.ma/ait-ben-haddou-la-smit-lance-un-projet-de-valorisation-touristique-immersive/ Mon, 06 Apr 2026 16:38:19 +0000 https://lnt.ma/?p=544557 Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, le Ksar Aït Ben Haddou amorce une nouvelle phase de valorisation touristique. La Société Marocaine d’Ingénierie Touristique (SMIT) dirigée par Imad Barrakad a présenté, vendredi 3 avril, un programme inédit en présence du Gouverneur de la province de Ouarzazate et de responsables locaux. Le projet vise à transformer le […]

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Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, le Ksar Aït Ben Haddou amorce une nouvelle phase de valorisation touristique. La Société Marocaine d’Ingénierie Touristique (SMIT) dirigée par Imad Barrakad a présenté, vendredi 3 avril, un programme inédit en présence du Gouverneur de la province de Ouarzazate et de responsables locaux.

Le projet vise à transformer le site, longtemps perçu comme un lieu à contempler, en une destination immersive et vivante. Il repose sur un principe d’écotourisme patrimonial, combinant préservation du site, scénographie, implication des habitants et développement économique local.

L’expérience proposée aux visiteurs s’articule autour de deux espaces principaux. À l’entrée du site, le souk narratif offre une déambulation au contact d’artisans, d’artistes et de commerçants, ponctuée de fresques murales illustrant l’histoire et les paysages du Sud marocain. Conçu pour organiser les flux, structurer l’accueil et encourager la consommation locale, ce souk combine découverte culturelle et interaction avec le tissu économique local. Face au ksar, l’esplanade patrimoniale accueille un Centre d’Interprétation du Patrimoine à ciel ouvert. Le parcours scénographié permet de découvrir l’architecture en terre, les routes caravanières et la vie oasienne à travers des dispositifs sensoriels, des récits géolocalisés et des installations paysagères. L’esplanade offre également des espaces pour des spectacles vivants et des projections en plein air, créant un lieu où l’histoire et la culture se vivent pleinement.

Entre ces deux pôles, un parcours immersif propose des dispositifs interactifs, notamment des jeux et des expériences numériques, pour encourager l’exploration et l’engagement des visiteurs, y compris des jeunes générations.

Le projet intègre des matériaux locaux (terre, pierre, bois), des dispositifs réversibles, des énergies renouvelables et une gestion maîtrisée des flux, afin de minimiser l’impact sur le site tout en optimisant l’expérience touristique.

Au-delà de l’expérience culturelle, l’initiative vise à soutenir l’économie locale par la mise en valeur de l’artisanat, le développement de l’hébergement chez l’habitant, de tables d’hôtes et d’ateliers de savoir-faire.

Ce programme propose une nouvelle manière de vivre Aït Ben Haddou, entre découverte culturelle et engagement local.

AL

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Casablanca : 24 pays africains mobilisés pour combler le déficit de financement de la biodiversité https://lnt.ma/casablanca-24-pays-africains-mobilises-pour-combler-le-deficit-de-financement-de-la-biodiversite/ Thu, 02 Apr 2026 14:01:58 +0000 https://lnt.ma/?p=544351 Un atelier régional francophone consacré au financement de la biodiversité a réuni à Casablanca des représentants de 24 pays africains, dans un contexte marqué par l’urgence de mobiliser des ressources pour la préservation des écosystèmes, à l’approche de la COP17 sur la biodiversité. Organisée conjointement par l’Initiative pour la Finance de la biodiversité (BIOFIN) du […]

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Un atelier régional francophone consacré au financement de la biodiversité a réuni à Casablanca des représentants de 24 pays africains, dans un contexte marqué par l’urgence de mobiliser des ressources pour la préservation des écosystèmes, à l’approche de la COP17 sur la biodiversité.

Organisée conjointement par l’Initiative pour la Finance de la biodiversité (BIOFIN) du Programme des Nations unies pour le développement, l’Institut de la Francophonie pour le développement durable et le Fonds pour l’environnement mondial, cette rencontre vise à doter les pays participants d’outils techniques et de stratégies adaptées pour réduire le déficit de financement en faveur de la nature.

Un enjeu financier au cœur des politiques environnementales

Malgré une richesse exceptionnelle en biodiversité, de nombreux pays africains francophones peinent à mobiliser les ressources nécessaires à la protection de leurs écosystèmes. Les forêts du bassin du Congo, les écosystèmes de Madagascar ou encore les forêts guinéennes illustrent cette richesse, mais également les pressions croissantes qui s’exercent sur ces milieux.

Selon les données présentées lors de l’atelier, le déficit mondial de financement de la biodiversité dépasse 700 milliards de dollars par an, un enjeu majeur au regard des objectifs fixés par le Cadre mondial de Kunming-Montréal pour la biodiversité, adopté en 2022.

À cette occasion, Bouzekri Razi a souligné l’engagement du Maroc en faveur de l’intégration de la biodiversité dans les politiques publiques et les mécanismes financiers, notamment à travers l’élaboration d’un plan national dédié.

Il a également mis en avant la nécessité de renforcer les synergies entre le financement de la biodiversité et celui de la lutte contre le changement climatique, considérées comme des leviers complémentaires pour accélérer la transition écologique.

L’atelier s’inscrit dans la méthodologie développée par BIOFIN, qui accompagne les pays dans l’élaboration de plans de financement de la biodiversité. Cette approche repose sur plusieurs étapes, incluant l’analyse des politiques publiques, l’évaluation des dépenses, l’identification des besoins financiers et la conception de solutions adaptées au contexte national.

Selon Noëlla Richard, l’objectif est d’aider chaque pays à élaborer une feuille de route opérationnelle permettant d’orienter efficacement les ressources publiques et privées vers la protection de la nature.

Une dynamique internationale en expansion

Depuis 2018, les initiatives soutenues par BIOFIN ont permis de mobiliser plus de 2,7 milliards de dollars en faveur de la biodiversité dans 41 pays. Avec l’appui du FEM, ce dispositif est désormais étendu à plus de 130 pays, dont les 24 participants à cet atelier.

Pour Mariana Bellot, cette montée en puissance ouvre la voie à une transformation plus large, à mesure que les pays passent de la planification à la mise en œuvre de leurs stratégies.

L’atelier met également l’accent sur l’échange d’expériences entre pays francophones, permettant de partager les bonnes pratiques et les enseignements tirés de la mise en œuvre des politiques de financement.

Cette coopération est jugée essentielle pour renforcer les capacités techniques et institutionnelles, notamment dans des contextes où l’accès aux ressources et à l’expertise reste limité.

À l’approche de la prochaine conférence des Nations unies sur la biodiversité, les pays sont appelés à démontrer des progrès concrets, tant en matière de stratégies nationales que de mobilisation effective des financements.

Les résultats de cet atelier devraient ainsi alimenter les discussions internationales, en apportant des données, des solutions et des retours d’expérience susceptibles d’influencer les décisions globales.

LNT

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L’ONEE célèbre la Journée mondiale de l’eau 2026 https://lnt.ma/lonee-celebre-la-journee-mondiale-de-leau-2026/ Tue, 31 Mar 2026 14:14:45 +0000 https://lnt.ma/?p=544179 L’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) a déployé un riche programme d’information et de sensibilisation, à l’échèle nationale, sous le thème « L’eau, source d’égalité », dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de l’Eau 2026. A cette occasion, l’Office a organisé, mardi, une visite pédagogique à la station de traitement […]

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L’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) a déployé un riche programme d’information et de sensibilisation, à l’échèle nationale, sous le thème « L’eau, source d’égalité », dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de l’Eau 2026.

A cette occasion, l’Office a organisé, mardi, une visite pédagogique à la station de traitement d’eau potable de Bouregreg et au laboratoire central de l’Office à Rabat au profit d’un groupe de jeunes écoliers.

Cette initiative vise à sensibiliser les jeunes à la préservation des ressources hydriques, à encourager les comportements responsables en matière de consommation des ressources en eau et à leur faire découvrir les techniques et les métiers liés au traitement et au contrôle de la qualité des eaux.

Dans une déclaration à la presse, Mme Fatima Zohra Ammor, Chargée de sensibilisation à l’ONEE, a indiqué que l’Office organise plusieurs activités de sensibilisation au profit des élèves afin de leur inculquer les bonnes pratiques en matière de préservation et de gestion rationnelle de l’eau.

Ce genre d’évènements est à même de conscientiser tout un chacun quant à l’importance d’une utilisation rationnelle de l’eau, a-t-elle indiqué.

Pour sa part, Mme Hammoucha El Boujnouni, Cheffe de service analyses bactériologiques et parasitologiques a indiqué que l’ONEE, à l’instar des années précédentes, a mis en place plusieurs activités au profit, notamment, des élèves de différents âges afin de leur permettre de s’informer du rôle que joue l’ONEE dans les différentes phases de traitement de l’eau. L’objectif est de rapprocher la jeune génération du rôle essentiel de l’ONEE dans la préservation de la santé du consommateur et des ressources hydriques, a-t-elle poursuivi.

De son côté, Mme Safaa El Yaacoubi, Cheffe de service de la communication externe, a souligné que cet évènement est l’occasion pour l’ONEE de mettre en avant le rôle central de la femme dans la gestion rationnelle de l’eau et sa préservation. Parallèlement, des visites pédagogiques et des journées portes ouvertes sont organisées à travers le Royaume aux installations de l’ONEE, notamment les stations de traitement, les stations de dessalement d’eau de mer et les stations de déminéralisation, indique l’ONEE dans un communiqué. Ces activités accompagnées d’actions de sensibilisation adaptées, s’adressent en particulier aux jeunes et s’inscrivent dans une démarche de proximité visant à les rapprocher des enjeux liés à la gestion durable de l’eau et sa préservation contre le gaspillage et la pollution.

Dans ce même cadre, une campagne de sensibilisation destinée au grand public a été déployée par l’ONEE en collaboration avec ses partenaires, à travers la diffusion de messages et de capsules de sensibilisation à l’économie de l’eau, notamment à Hay Riad à Rabat, et sur les écrans des gares ferroviaires de l’Office National des Chemins de Fer à l’échelle du Royaume. Ces actions réalisées par l’Office, en faveur des établissements scolaires, du tissu associatif et du grand public mettent en avant l’importance de l’utilisation durable des ressources en eau, et constituent une contribution majeure au changement des comportements des usagers de l’eau, notamment les jeunes générations.

La célébration de la Journée Mondiale de l’Eau est aussi l’occasion pour l’ONEE de renouveler son engagement à poursuivre ses efforts en tant qu’acteur majeur dans les domaines de l’eau potable, du contrôle de la qualité de l’eau et la protection de l’environnement.

 

LNT avec Map

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Climat : la planète a enregistré un niveau de chaleur inédit en 2025, alerte l’ONU https://lnt.ma/climat-la-planete-a-enregistre-un-niveau-de-chaleur-inedit-en-2025-alerte-lonu/ Tue, 24 Mar 2026 09:26:04 +0000 https://lnt.ma/?p=543685 L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a indiqué que la Terre a atteint en 2025 un niveau record d’accumulation de chaleur, traduisant une intensification du déséquilibre climatique à l’échelle mondiale. Selon le rapport annuel sur l’état du climat, ce phénomène s’explique par un déséquilibre croissant entre l’énergie reçue par la planète et celle qu’elle restitue. Cette rupture […]

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L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a indiqué que la Terre a atteint en 2025 un niveau record d’accumulation de chaleur, traduisant une intensification du déséquilibre climatique à l’échelle mondiale.

Selon le rapport annuel sur l’état du climat, ce phénomène s’explique par un déséquilibre croissant entre l’énergie reçue par la planète et celle qu’elle restitue. Cette rupture est principalement liée à l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre, notamment le CO₂, le méthane et le protoxyde d’azote, qui entraînent un réchauffement continu de l’atmosphère et des océans.

Ce déséquilibre énergétique, désormais intégré parmi les indicateurs climatiques clés, a atteint un niveau sans précédent depuis le début des observations modernes, confirmant l’accélération du changement climatique.

Le rapport souligne que la période 2015-2025 correspond aux onze années les plus chaudes jamais enregistrées. L’année 2025 se situe parmi les trois années les plus chaudes, avec une température moyenne supérieure d’environ 1,43 °C par rapport à l’ère préindustrielle (1850-1900).

Cette tendance s’inscrit dans une dynamique de réchauffement global durable, malgré les variations naturelles liées aux phénomènes climatiques comme El Niño ou La Niña.

Les océans absorbent environ 91 % de l’excédent de chaleur généré par ce déséquilibre, jouant un rôle d’amortisseur thermique. Toutefois, leur réchauffement s’accélère, avec un contenu thermique ayant atteint un nouveau record en 2025.

Cette évolution a des conséquences directes, notamment l’élévation du niveau moyen des mers, qui a progressé d’environ 11 centimètres depuis le début des mesures satellitaires en 1993.

Parallèlement, les calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique continuent de perdre de la masse, tandis que l’étendue de la glace de mer arctique figure parmi les plus faibles jamais observées.

Le rapport met également en évidence la multiplication des événements climatiques extrêmes à l’échelle mondiale, tels que les vagues de chaleur, les fortes précipitations et les cyclones tropicaux, qui affectent les économies et les sociétés.

Les projections climatiques suggèrent un possible retour à des conditions neutres à court terme, avec l’éventualité d’un nouvel épisode El Niño dans les prochaines années, susceptible d’accentuer encore les températures mondiales.

Les responsables onusiens soulignent que les effets du réchauffement actuel pourraient se prolonger sur des siècles, voire des millénaires, en raison de l’inertie du système climatique.

Dans ce contexte, les institutions internationales insistent sur la nécessité de renforcer les dispositifs d’alerte et d’adaptation, face à une dynamique climatique dont les indicateurs restent orientés à la hausse.

LNT avec AFP

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Météo : alerte aux averses orageuses dans plusieurs provinces https://lnt.ma/meteo-alerte-aux-averses-orageuses-dans-plusieurs-provinces/ Mon, 23 Mar 2026 11:42:12 +0000 https://lnt.ma/?p=543677 La Direction générale de la météorologie (DGM) a annoncé, dans un bulletin d’alerte, la survenue d’averses orageuses localement fortes dans plusieurs provinces du Royaume au cours de la journée du lundi 23 mars. Selon la DGM, ces précipitations devraient atteindre des cumuls compris entre 20 et 35 mm, avec un risque associé de chutes de […]

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La Direction générale de la météorologie (DGM) a annoncé, dans un bulletin d’alerte, la survenue d’averses orageuses localement fortes dans plusieurs provinces du Royaume au cours de la journée du lundi 23 mars.

Selon la DGM, ces précipitations devraient atteindre des cumuls compris entre 20 et 35 mm, avec un risque associé de chutes de grêle. Le phénomène est attendu entre 12h00 et 23h00 et s’inscrit dans un contexte météorologique instable.

Les provinces de Chtouka Aït Baha, Chichaoua, Khémisset, El Hajeb et Taroudant figurent parmi les zones les plus directement concernées par ces perturbations.

L’alerte émise est classée au niveau de vigilance orange, indiquant un niveau de risque nécessitant une attention particulière, notamment en raison des impacts potentiels sur les déplacements et certaines activités économiques.

D’autres provinces sont également concernées par ces conditions météorologiques, notamment Khouribga, Ifrane, Khénifra, Figuig, Boulemane, Settat et Sefrou, sur la même tranche horaire.

Dans ce contexte, les autorités météorologiques appellent à la prudence, en particulier dans les zones exposées à des phénomènes orageux intenses, susceptibles d’entraîner des perturbations localisées.

LNT

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Casablanca-Settat : Le programme de cultures d’automne réalisé à 100 % https://lnt.ma/casablanca-settat-le-programme-de-cultures-dautomne-realise-a-100/ Thu, 12 Mar 2026 10:12:30 +0000 https://lnt.ma/?p=543177 La campagne agricole 2025-2026 dans la région Casablanca-Settat s’annonce sous des perspectives encourageantes, portées par les importantes précipitations enregistrées depuis le mois de novembre. Ces conditions climatiques ont contribué à revitaliser le système agricole régional après plusieurs années marquées par la sécheresse. Selon un communiqué de la direction régionale de l’Agriculture, cette amélioration pluviométrique s’est […]

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La campagne agricole 2025-2026 dans la région Casablanca-Settat s’annonce sous des perspectives encourageantes, portées par les importantes précipitations enregistrées depuis le mois de novembre. Ces conditions climatiques ont contribué à revitaliser le système agricole régional après plusieurs années marquées par la sécheresse.

Selon un communiqué de la direction régionale de l’Agriculture, cette amélioration pluviométrique s’est traduite par une nette progression de l’état végétatif des cultures et une régénération des parcours destinés à l’élevage. Les précipitations ont également favorisé une meilleure disponibilité des ressources hydriques, notamment à travers l’amélioration du taux de remplissage des barrages et le renforcement de l’alimentation des nappes phréatiques.

Des précipitations nettement supérieures à la moyenne

Le cumul pluviométrique enregistré dans la région jusqu’au 6 mars a atteint environ 458 millimètres, avec des disparités entre les différentes provinces. La province de Benslimane figure parmi les zones ayant enregistré les niveaux les plus élevés, avec une moyenne de 742 millimètres.

Ces précipitations représentent une hausse significative par rapport à la campagne agricole précédente. Elles affichent une progression de 214 % sur la même période et dépassent d’environ 55 % la moyenne d’une campagne agricole considérée comme normale. Cette évolution favorable des indicateurs climatiques devrait avoir un impact direct sur la production agricole régionale.

Un programme de cultures d’automne réalisé à 100 %

Les conditions climatiques favorables observées au cours des mois de novembre et décembre ont permis d’atteindre un taux de réalisation de près de 100 % du programme prévu pour les cultures d’automne, sur une superficie totale estimée à environ 963.320 hectares.

Les céréales d’automne occupent une place centrale dans le système de production agricole de la région, avec une superficie semée atteignant près de 852.555 hectares, soit un taux de réalisation également proche de 100 % du programme initial.

Les cultures fourragères couvrent pour leur part une superficie dépassant 81.490 hectares, représentant environ 90 % du programme prévu. Par ailleurs, près de 52.246 hectares ont été programmés pour les céréales de printemps.

Une progression des cultures maraîchères

La culture de la betterave sucrière a également connu une évolution positive. Le programme a été réalisé sur une superficie de 9.200 hectares, soit 102 % de la superficie programmée dans les provinces d’El Jadida et de Sidi Bennour, qui constituent des pôles agricoles importants dans la région, notamment pour la production maraîchère.

Au niveau régional, la superficie consacrée au maraîchage d’automne a atteint environ 17.440 hectares, soit un taux de réalisation supérieur à 107 % par rapport aux prévisions. Les principales cultures concernées sont notamment la pomme de terre, la carotte et la tomate.

Les cultures maraîchères d’hiver ont également dépassé les objectifs initiaux, avec un taux de réalisation de 109 % sur une superficie de plus de 18.130 hectares. Pour les cultures maraîchères de printemps, une superficie d’environ 8.105 hectares a été programmée.

Un impact positif sur l’élevage

Les pluies enregistrées au cours des derniers mois ont également contribué à améliorer le couvert végétal des parcours, ce qui a eu des retombées positives sur l’élevage. Cette situation permet notamment de réduire la pression sur les aliments du bétail et d’alléger les coûts d’alimentation du cheptel.

Cette évolution intervient parallèlement à la mise en œuvre du programme national de reconstitution du cheptel lancé par le ministère de l’Agriculture. Ce dispositif prévoit notamment l’octroi d’une aide directe aux éleveurs afin de soutenir la durabilité de la production animale et d’améliorer la productivité du cheptel national.

Un accompagnement technique renforcé

Dans ce contexte favorable, la direction régionale de l’Agriculture de Casablanca-Settat poursuit l’accompagnement de proximité des agriculteurs en coordination avec les différents partenaires du secteur.

Les services techniques encouragent les agriculteurs à tirer pleinement parti des conditions climatiques actuelles en adoptant plusieurs interventions agronomiques. Il s’agit notamment de procéder à des traitements préventifs à l’aide de produits phytosanitaires appropriés afin de lutter contre les maladies fongiques susceptibles de se développer en raison de l’humidité, en particulier dans les cultures de céréales et de légumineuses.

Les agriculteurs sont également invités à effectuer des apports complémentaires en fertilisation azotée aux stades appropriés de développement des cultures, afin de stimuler la croissance et d’améliorer les rendements.

Par ailleurs, la lutte contre les mauvaises herbes constitue un autre levier recommandé pour préserver la productivité des cultures. Les services agricoles préconisent une utilisation raisonnée des herbicides, en respectant les doses et les périodes d’intervention appropriées.

LNT

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Inondations dans le Gharb et le Loukkos : la filière agrumicole alerte sur l’ampleur des pertes https://lnt.ma/inondations-dans-le-gharb-et-le-loukkos-la-filiere-agrumicole-alerte-sur-lampleur-des-pertes/ Mon, 16 Feb 2026 11:50:59 +0000 https://lnt.ma/?p=541725 La Fédération Interprofessionnelle Marocaine des Agrumes (Maroc Citrus) a exprimé son inquiétude face aux impacts des récentes intempéries ayant touché plusieurs régions du Royaume, en particulier le Gharb et le Loukkos, considérées parmi les zones les plus affectées par les inondations . Dans un communiqué, la Fédération indique que les premiers constats effectués sur le […]

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La Fédération Interprofessionnelle Marocaine des Agrumes (Maroc Citrus) a exprimé son inquiétude face aux impacts des récentes intempéries ayant touché plusieurs régions du Royaume, en particulier le Gharb et le Loukkos, considérées parmi les zones les plus affectées par les inondations .

Dans un communiqué, la Fédération indique que les premiers constats effectués sur le terrain font état de pertes importantes pour les producteurs d’agrumes de ces régions, avec des conséquences attendues sur les recettes générées et sur la capacité de relance de leur activité .

Selon la même source, l’intensité des précipitations, les débordements des oueds et les vents violents ont entraîné d’importantes chutes de fruits, notamment pour certaines variétés d’oranges. Plusieurs exploitants ont également perdu la totalité de leurs stocks d’intrants ainsi qu’une partie de leur matériel agricole .

La Fédération relève en outre qu’une part significative des plantations, estimée à près du tiers de la superficie totale, est exposée au risque d’asphyxie des racines en cas de prolongation de la stagnation des eaux. Cette situation pourrait entraîner la perte d’un nombre important d’arbres, aggravant les difficultés pour les producteurs concernés .

Maroc Citrus estime que ces dommages auront un impact direct sur le chiffre d’affaires des exploitants et sur leurs capacités d’exportation au cours de la campagne en cours, avec des répercussions potentielles sur l’emploi agricole dans ces régions .

Au regard de l’ampleur des dégâts subis par la filière agrumicole, la Fédération appelle à une intervention urgente des pouvoirs publics sous forme de mesures d’accompagnement et de soutien. Ces mesures devraient, selon elle, permettre aux producteurs de limiter les effets des pertes enregistrées et de relancer leur activité dans les meilleurs délais .

Le président de Maroc Citrus a, au nom des membres de l’interprofession, exprimé sa reconnaissance pour les Hautes Instructions Royales ayant conduit à la mise en place d’un programme d’urgence destiné à soutenir les populations et les agriculteurs touchés par les intempéries .

La Fédération souhaite que, dans le cadre de ce programme, la filière agrumicole, principale spéculation arboricole dans les régions concernées, bénéficie d’un appui spécifique. Celui-ci devrait permettre la réhabilitation des plantations, la compensation des pertes de production et la préparation de la prochaine campagne agrumicole .

LNT avec CdP

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Baraka : niveaux records aux barrages Oued El Makhazine et Al Wahda https://lnt.ma/baraka-niveaux-records-aux-barrages-oued-el-makhazine-et-al-wahda/ Thu, 12 Feb 2026 09:03:44 +0000 https://lnt.ma/?p=541465 Le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a indiqué, mercredi à Rabat, que les retenues du barrage Oued El Makhazine atteignent, à ce jour, 1.097,9 millions M3 pour un niveau de 71,04 mètres. Le barrage Oued El Makhazine a enregistré des apports hydriques importants d’environ 1.462 millions M3, entre le 1er septembre 2025 […]

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Le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a indiqué, mercredi à Rabat, que les retenues du barrage Oued El Makhazine atteignent, à ce jour, 1.097,9 millions M3 pour un niveau de 71,04 mètres.

Le barrage Oued El Makhazine a enregistré des apports hydriques importants d’environ 1.462 millions M3, entre le 1er septembre 2025 et le 11 février 2026. Sur ce total, environ 1.031 millions M3, soit 71,6%, ont été enregistrés au cours des deux dernières semaines seulement, dépassant la moyenne annuelle de 284%, a-t-il précisé lors du point de presse tenu à l’issue du Conseil de gouvernement.

Selon le ministre, plusieurs records ont été établis durant cette période, notamment un débit maximal de 3.210 M3/S le 28 janvier dernier, un niveau de 69,30 mètres le 4 février, un débit maximal de 878 M3/S le 9 février, un niveau de stockage maximal de 1.117 millions M3 le 10 février, soit un taux de remplissage de 166,2%, et un niveau de hauteur maximale de la retenue de 71,59 mètres le même jour.

Face à cette situation, une série de mesures proactives ont été prises pour assurer une gestion optimale du barrage et garantir la sécurité de l’infrastructure, a-t-il relevé, expliquant que ces mesures visent en particulier à effectuer des lâchers d’eau préventifs et proactifs, pour un volume cumulé de 832 millions M3. Elles comprennent également la mise en œuvre d’un programme de surveillance intensif des installations du barrage, désormais effectué deux fois par jour au lieu d’une fois par mois, et la réalisation de relevés topographiques précis par laser et de photographies par drone.

Ces mesures comprennent également le déploiement d’une équipe de techniciens et d’experts spécialisés, le développement et la mise à jour continue de simulations hydrologiques pour prévoir les apports d’eau et le ruissellement à partir de prévisions climatiques par heure pour les sous-bassins, ainsi que l’élaboration de cartes des écoulements en aval et des zones inondables afin de déterminer les niveaux d’eau en vue de leur mise à disposition au profit des autorités locales, a-t-il souligné.

Cette approche permet, selon le ministre, un suivi continu du niveau d’eau du barrage et une prise de décision éclairée concernant les lâchers d’eau nécessaires, alors que les simulations réalisées ont également fourni des informations précieuses sur l’évolution des débits et du niveau d’eau en aval du barrage.

En outre, le barrage Al Wahda a enregistré, depuis le 1er septembre 2025, des apports hydriques d’environ 3,48 milliards M3, faisant passer son taux de remplissage de 41,66% à 94,70%, pour un volume de stockage actuel de près de 3,33 milliards M3, a-t-il dit, faisant savoir que des apports exceptionnels d’environ 1,39 milliard M3 ont été enregistrés la semaine dernière.

Et de poursuivre que plusieurs données significatives avaient été enregistrées durant cette période, notamment un apport journalier record de 348 millions M3 le 4 février, un débit maximal de 5.135 M3/S le même jour et un débit de lâcher maximal de 2.200 M3/S à partir du 31 janvier.

Face à cette situation, un programme proactif avait été mis en place pour gérer le réservoir du barrage avec des lâchers d’eau progressifs, permettant de constituer une réserve de 566 millions M3 au 3 février 2026. Ceci a permis d’atténuer le risque d’inondation en aval du barrage et de déclencher des lâchers préventifs et proactifs à des débits allant de 250 à 2.200 M3/S, pour un volume cumulé des lâchers de 1.762 millions M3.

Aussi, des simulations hydrologiques ont été élaborées et mises à jour en continu afin de prévoir les apports et les débits, en s’appuyant notamment sur des prévisions climatiques par heure pour les sous-bassins, a affirmé M. Baraka, ajoutant que des cartes des débits d’eau et des zones inondables en aval ont également été établies afin de déterminer les niveaux d’eau et mise à disposition des autorités locales.

 

LNT avec Map

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Pluies record et crues majeures : les enseignements d’un épisode extrême https://lnt.ma/pluies-record-et-crues-majeures-les-enseignements-dun-episode-extreme/ Wed, 11 Feb 2026 09:56:45 +0000 https://lnt.ma/?p=541398 L’épisode d’intempéries qui affecte le Maroc depuis fin janvier 2026 se caractérise par des précipitations exceptionnellement intenses, une mobilisation humaine très large et des conséquences très contrastées entre pertes, dégâts et apports hydriques. À ce stade, les données chiffrées disponibles permettent de mieux mesurer l’ampleur du phénomène et l’efficacité des réponses publiques. Des pluies hors […]

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L’épisode d’intempéries qui affecte le Maroc depuis fin janvier 2026 se caractérise par des précipitations exceptionnellement intenses, une mobilisation humaine très large et des conséquences très contrastées entre pertes, dégâts et apports hydriques. À ce stade, les données chiffrées disponibles permettent de mieux mesurer l’ampleur du phénomène et l’efficacité des réponses publiques.

Des pluies hors normes et un remplissage historique des barrages

Depuis plusieurs semaines, les provinces du nord-ouest — notamment Larache, Kénitra, Sidi Kacem et Sidi Slimane — enregistrent des cumuls de pluie très supérieurs aux niveaux habituels. On relève par endroits jusqu’à 215 % de précipitations en plus que l’année précédente et environ 54 % au-dessus de la moyenne historique, selon les relevés météorologiques compilés au début de février.

Ces pluies ont permis une reconstitution très rapide des ressources hydriques nationales après plusieurs années de sécheresse prolongée. Au 31 janvier 2026, le taux de remplissage des barrages du pays était estimé à 61,3 %, contre environ 27 % à la même période l’année précédente, avec une réserve totale dépassant 10 milliards de mètres cubes d’eau, un niveau inédit depuis 2018.

Pour autant, cette abondance pose des défis de régulation. Depuis le début des crues, environ 3,8 milliards de mètres cubes d’eau ont été déversés vers la mer, dont près de 1,8 milliard provient de lâchers contrôlés ou automatiques des barrages pour éviter des ruptures catastrophiques d’ouvrages.

Des évacuations massives qui ont marqué les esprits

L’un des chiffres les plus marquants de cet épisode est sans doute celui des évacuations. Au total, plus de 143 000 personnes ont été évacuées par précaution depuis la fin janvier dans les provinces les plus touchées du nord-ouest. La province de Larache, en tête, a comptabilisé à elle seule 110 941 évacuations, loin devant Kénitra avec 16 914 personnes déplacées, Sidi Kacem avec 11 696 et Sidi Slimane avec 3 613.

Dans la ville de Ksar El Kebir, l’un des cas les plus médiatisés, environ 85 % de la population a dû quitter ses maisons, transformant temporairement la localité en quasi-ville fantôme pendant les heures les plus critiques de la crue du Loukkos.

Les méthodes d’évacuation ont varié selon les secteurs. Certains résidents ont été transférés vers des zones élevées par autobus ou camions militaires, tandis que d’autres ont été secourus depuis des toits par des hélicoptères et des embarcations lorsque les routes étaient submergées.

Des bénéfices hydriques malgré des dégâts immédiats

Ce déluge, après plus de sept années de déficit pluviométrique, a incontestablement procuré un soulagement hydrique significatif. Il assure, selon les experts, l’approvisionnement en eau potable pour les deux à trois prochaines années dans plusieurs bassins et offre une marge stratégique pour l’irrigation agricole tant que les infrastructures ne sont pas endommagées.

Pourtant, l’abondance d’eau s’est traduite par des désordres environnementaux et économiques immédiats. Des vergers d’avocats, des plantations de pommes de terre et des oliveraies ont été submergés dans plusieurs zones du Gharb et du Nord-Ouest, compromettant des récoltes et générant des pertes agricoles directes. Les inondations ont également interrompu des axes routiers, rendu certaines routes impraticables et affecté la logistique des zones industrielles proches de Larache et Kénitra. Par ailleurs, l’électricité a été coupée dans certains quartiers pour des raisons de sécurité, et des écoles ainsi que des universités ont été fermées en plusieurs points jusqu’à stabilisation de la situation.

Du point de vue humain, bien que les autorités n’aient pas encore publié de bilan définitif des pertes, des épisodes récents de crue ont causé au moins quatre décès, dont trois enfants, dans des zones proches de Tétouan après que leur véhicule a été emporté par des eaux en furie.

Gestion de crise et défis persistants

Face à ces défis, le gouvernement et les services de sécurité ont déployé un ensemble de mesures. Les forces armées et la protection civile ont été mobilisées pour accompagner les évacuations, sécuriser les zones sinistrées et ouvrir des centres d’hébergement. Les autorités ont également renforcé l’alerte météorologique, avec des bulletins rouges et orange, complétés par des recommandations d’évacuation immédiate dans les communes les plus exposées au débordement. En parallèle, une gestion hydraulique active a été mise en œuvre, incluant des lâchers contrôlés afin de préserver l’intégrité des barrages déjà proches ou au-delà de leur capacité nominale.

Cependant, ces opérations sont menées dans un contexte d’incertitudes. La capacité des infrastructures de drainage urbain, l’hétérogénéité des systèmes d’alerte locaux et la vulnérabilité des axes logistiques face à des pluies extrêmes restent des limitations structurelles évidentes.

LNT

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La croissance des capacités éoliennes et solaires a ralenti en 2025, selon une étude https://lnt.ma/la-croissance-des-capacites-eoliennes-et-solaires-a-ralenti-en-2025-selon-une-etude/ Tue, 10 Feb 2026 09:20:48 +0000 https://lnt.ma/?p=541322 La progression des projets solaires et éoliens planifiés ou en construction dans le monde a nettement ralenti en 2025, mettant en doute la capacité des États à atteindre l’objectif de tripler les capacités renouvelables d’ici 2030, selon une étude publiée par Global Energy Monitor (GEM). Les annonces et lancements de projets n’ont augmenté que de […]

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La progression des projets solaires et éoliens planifiés ou en construction dans le monde a nettement ralenti en 2025, mettant en doute la capacité des États à atteindre l’objectif de tripler les capacités renouvelables d’ici 2030, selon une étude publiée par Global Energy Monitor (GEM).

Les annonces et lancements de projets n’ont augmenté que de 11% en 2025, contre 22% en 2024, en raison notamment d’obstacles politiques et d’échecs d’enchères dans plusieurs pays développés. La contribution des pays du G7 reste marginale, tandis que le centre de gravité de la croissance se déplace vers les économies émergentes.

La Chine a concentré à elle seule près d’un tiers de la croissance mondiale des capacités solaires et éoliennes en 2025, avec environ 1,5 térawatt, soit plus que les six pays suivants réunis. Malgré cela, la dynamique actuelle demeure insuffisante pour atteindre les objectifs climatiques fixés pour 2030.

Le GEM souligne que près de 40% des projets accusent des retards, sont suspendus ou abandonnés. Plus de 3,5 térawatts de projets annoncés restent sans date de démarrage, mais pourraient encore contribuer à l’objectif de 2030 s’ils sont mis en service rapidement.

Selon les auteurs de l’étude, l’atteinte de cet objectif dépendra désormais du niveau d’engagement politique et de la capacité des pays à lever les freins réglementaires et financiers.

 

LNT avec Afp

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Intempéries : fortes pluies, neige et rafales de vent prévues jusqu’à mardi, des mesures éducatives d’urgence déployées https://lnt.ma/intemperies-fortes-pluies-neige-et-rafales-de-vent-prevues-jusqua-mardi-des-mesures-educatives-durgence-deployees/ Mon, 09 Feb 2026 09:00:51 +0000 https://lnt.ma/?p=541213 La Direction générale de la météorologie (DGM) a annoncé, dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange, la survenue de fortes pluies, d’averses orageuses avec risque de grêle, de chutes de neige et de rafales de vent soutenues, de dimanche à mardi, dans plusieurs provinces du Royaume. Selon la DGM, des pluies et averses […]

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La Direction générale de la météorologie (DGM) a annoncé, dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange, la survenue de fortes pluies, d’averses orageuses avec risque de grêle, de chutes de neige et de rafales de vent soutenues, de dimanche à mardi, dans plusieurs provinces du Royaume.

Selon la DGM, des pluies et averses orageuses pouvant atteindre entre 40 et 90 mm sont attendues de lundi à 03h00 à mardi à 06h00 dans les provinces de Tanger-Assilah, M’Diq-Fnideq, Fahs-Anjra, Chefchaouen, Tétouan, Larache et Ouezzane. D’autres provinces, notamment Kénitra, Taounate, Sidi Kacem, Taza, Ifrane, Sefrou, Meknès, Fès, El Hajeb, Moulay Yaâcoub, Al Hoceima et Sidi Slimane, connaîtront des précipitations comprises entre 30 et 40 mm.

Des rafales de vent oscillant entre 85 et 100 km/h sont également prévues dans plusieurs provinces de l’Oriental, du Moyen Atlas et du Sud-Est, notamment Jerada, Figuig, Taourirt, Midelt, Ouarzazate, Fès, Oujda-Angad, Nador, Zagora, Taroudant, Tata et Sidi Ifni. Par ailleurs, des chutes de neige de 10 à 20 cm sont attendues à partir de 1.800 mètres d’altitude, notamment à Boulemane, Guercif, Taza et Sefrou.

Face à ces perturbations, le Ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports a annoncé la mise en place de mesures d’urgence pour assurer la continuité des cours au profit des élèves des établissements affectés.

En coordination avec les Académies régionales d’éducation et de formation (AREF), les directions provinciales et les autorités locales, le ministère a demandé l’adoption de dispositions pédagogiques adaptées aux spécificités locales. Les élèves déplacés temporairement vers d’autres zones sont accueillis dans des établissements proches de leurs lieux d’hébergement et intégrés provisoirement dans des classes correspondant à leur niveau. Lorsque cela est possible, des solutions d’internat et de restauration sont proposées.

Des espaces d’apprentissage mobiles ont été aménagés au sein des centres d’hébergement temporaires, tandis que des dispositifs d’enseignement à distance ont été activés en coordination avec les enseignants du programme « E-Qissmi ». Les ressources pédagogiques numériques sont accessibles gratuitement via la plateforme et l’application « TelmidTICE ».

Le ministère a également mobilisé les cadres éducatifs et administratifs pour assurer un accompagnement pédagogique et psychologique des élèves concernés. Une cellule de soutien et de veille reste joignable via plusieurs numéros verts afin de répondre aux interrogations des familles.

LNT

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Azemmour : l’oued Oum Er-Rbia retrouve son écoulement naturel vers l’Atlantique https://lnt.ma/azemmour-loued-oum-er-rbia-retrouve-son-ecoulement-naturel-vers-latlantique/ Sat, 07 Feb 2026 14:28:11 +0000 https://lnt.ma/?p=541207 Les eaux de l’Oum Er-Rbia ont récemment retrouvé leur écoulement naturel vers l’Océan Atlantique au niveau de la plage de Haouzia, après avoir rompu la barrière de sable qui entravait leur embouchure depuis plusieurs années. Selon les autorités locales, cette évolution est directement liée aux importantes précipitations enregistrées ces dernières semaines dans la région. La […]

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Les eaux de l’Oum Er-Rbia ont récemment retrouvé leur écoulement naturel vers l’Océan Atlantique au niveau de la plage de Haouzia, après avoir rompu la barrière de sable qui entravait leur embouchure depuis plusieurs années.

Selon les autorités locales, cette évolution est directement liée aux importantes précipitations enregistrées ces dernières semaines dans la région. La hausse significative des apports hydriques et du niveau du fleuve a généré une pression suffisante pour lever la stagnation causée par la succession d’années de sécheresse et l’accumulation progressive de dépôts sableux à l’embouchure.

Cet événement est considéré comme déterminant pour la région d’Azemmour et les localités avoisinantes, l’oued Oum Er-Rbia jouant un rôle central dans l’équilibre environnemental et territorial. Le rétablissement de la liaison avec l’océan devrait contribuer à l’amélioration de la qualité du milieu naturel et à la valorisation du paysage urbain.

Dans une déclaration, le chef du service de gestion du domaine public et des carrières à la Direction provinciale de l’équipement et de la logistique d’El Jadida, Tarik Dandani, a indiqué que « le fleuve a retrouvé son état naturel grâce aux récentes précipitations qui ont contribué efficacement à la réouverture fluide de l’embouchure ». Il a également mis en avant les interventions techniques menées sur le terrain afin d’accompagner cette situation hydrologique exceptionnelle.

Concernant l’état actuel de l’embouchure, le responsable a précisé que, malgré les effets liés au phénomène de marée basse, le cours d’eau connaît « une fluidité totale et une connexion complète avec les eaux de l’océan ». Cette dynamique est jugée favorable à la revitalisation de l’écosystème local.

La reprise continue de l’écoulement devrait favoriser le renouvellement des eaux à l’embouchure, l’assainissement naturel du cours d’eau et une amélioration de la biodiversité aquatique. Elle pourrait également avoir des retombées positives sur certaines activités socio-économiques locales, notamment la pêche artisanale et le tourisme lié au littoral et à l’oued.

LNT avec MAP

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Intempéries : pluies orageuses, neige et vents forts attendus de dimanche à mercredi https://lnt.ma/intemperies-pluies-orageuses-neige-et-vents-forts-attendus-de-dimanche-a-mercredi/ Sun, 25 Jan 2026 15:40:20 +0000 https://lnt.ma/?p=540518 Des conditions météorologiques perturbées marqueront la période allant de dimanche à mercredi dans plusieurs régions du Royaume, selon un bulletin d’alerte publié par la Direction générale de la météorologie (DGM). Des pluies parfois orageuses accompagnées localement de grêle, des chutes de neige en altitude, de fortes rafales de vent ainsi qu’un temps froid sont annoncés […]

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Des conditions météorologiques perturbées marqueront la période allant de dimanche à mercredi dans plusieurs régions du Royaume, selon un bulletin d’alerte publié par la Direction générale de la météorologie (DGM). Des pluies parfois orageuses accompagnées localement de grêle, des chutes de neige en altitude, de fortes rafales de vent ainsi qu’un temps froid sont annoncés sur de larges portions du territoire.

Dans son bulletin de vigilance orange, la DGM prévoit de fortes pluies avec orages et risque de grêle, avec des cumuls compris entre 60 et 80 mm, dans les provinces de Tanger-Asilah, M’diq-Fnideq, Chefchaouen, Fahs-Anjra, Ouezzane, Tétouan et Larache, à partir de dimanche à 10h00 jusqu’à lundi à 16h00. Le même phénomène, avec des précipitations oscillant entre 30 et 60 mm, est également attendu dans les provinces de Taounate et d’Al Hoceima sur la même période.

Parallèlement, des chutes de neige sont prévues à partir de 1.600 mètres d’altitude, avec des hauteurs estimées entre 10 et 20 cm, dans les provinces de Midelt, Guercif, Sefrou, Taza, Boulemane, Ifrane et Al Hoceima, de dimanche à 10h00 jusqu’à lundi à 09h00.

La DGM annonce également de fortes rafales de vent, comprises entre 75 et 90 km/h, dimanche de 10h00 à 22h00, dans les provinces de Figuig, Taourirt, Guercif, Jerada, Taza, Al Hoceima et Chefchaouen.

Un nouvel épisode pluvio-orageux est attendu entre mardi à 02h00 et mercredi à 06h00, touchant un large ensemble de provinces, notamment Tanger-Asilah, Ouezzane, Fahs-Anjra, Larache, Al Hoceima, Chefchaouen, M’diq-Fnideq, Tétouan, Guercif, Figuig, Driouch, Sefrou, Moulay Yacoub, Taounate, Taza, Meknès, El Hajeb, Ifrane, Fès, Boulemane, Kénitra, Sidi Kacem, Sidi Slimane, Rabat, Salé, Skhirate-Témara, Khémisset, Benslimane, Berrechid, Casablanca, Médiouna, Mohammédia, Nouaceur, El Jadida et Midelt.

Enfin, un temps froid est attendu dimanche, avec des températures minimales oscillant entre -8 et -3 °C dans les provinces de Midelt, Boulemane, Taza, Guercif, Sefrou, Ouarzazate, Taroudant, Tinghir, Al Haouz, Azilal, Béni Mellal, Ifrane, Khénifra et Chichaoua.

La Direction générale de la météorologie appelle les citoyens à la vigilance, en particulier dans les zones concernées par les précipitations intenses, les chutes de neige et les vents forts, et recommande de suivre l’évolution des bulletins météorologiques.

LNT

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Plusieurs provinces du Royaume placées sous alerte météo entre dimanche et mardi https://lnt.ma/plusieurs-provinces-du-royaume-placees-sous-alerte-meteo-entre-dimanche-et-mardi/ Sun, 18 Jan 2026 13:51:37 +0000 https://lnt.ma/?p=540230 La Direction générale de la météorologie (DGM) a émis un bulletin d’alerte annonçant une dégradation significative des conditions climatiques dans plusieurs régions du Maroc entre dimanche et mardi, marquée par des chutes de neige, de fortes précipitations, une vague de froid et des rafales de vent soutenues. Selon les prévisions officielles, des chutes de neige […]

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La Direction générale de la météorologie (DGM) a émis un bulletin d’alerte annonçant une dégradation significative des conditions climatiques dans plusieurs régions du Maroc entre dimanche et mardi, marquée par des chutes de neige, de fortes précipitations, une vague de froid et des rafales de vent soutenues.

Selon les prévisions officielles, des chutes de neige importantes sont attendues à partir de 1.300 mètres d’altitude, avec des accumulations pouvant atteindre entre 50 et 90 centimètres dans certaines zones montagneuses, notamment dans les provinces d’Al Haouz, Azilal et Ouarzazate. Cette situation devrait s’étendre sur une période allant de dimanche à la mi-journée jusqu’à mardi matin.

Dans d’autres provinces du Moyen et du Haut Atlas ainsi que dans certaines régions du nord et de l’oriental, des chutes de neige sont également prévues, mais avec des hauteurs moindres, oscillant entre 30 et 50 centimètres, tandis que des précipitations neigeuses plus modérées, comprises entre 10 et 30 centimètres, sont attendues dans des zones situées à partir de 1.200 mètres d’altitude.

Parallèlement à ces épisodes neigeux, la DGM prévoit de fortes pluies ou des averses orageuses sur plusieurs provinces du nord du Royaume, avec des cumuls pouvant atteindre 30 à 40 millimètres en l’espace de quelques heures. Ces intempéries devraient concerner notamment les régions côtières et pré-rifaines dimanche après-midi et en soirée, puis se poursuivre lundi matin dans certaines provinces de l’Oriental.

Cette dégradation météorologique s’accompagnera également d’une vague de froid marquée dans de nombreuses provinces, avec des températures minimales pouvant descendre entre -9 et -3 degrés Celsius sur plusieurs zones de l’Atlas et du Moyen Atlas, ainsi que dans certaines régions de l’intérieur du pays. Ce refroidissement devrait durer sur l’ensemble de la période couverte par le bulletin d’alerte.

Enfin, de fortes rafales de vent sont attendues dans plusieurs provinces du sud et du sud-ouest du Royaume, avec des pointes pouvant atteindre 75 à 90 km/h. Ces vents devraient souffler principalement dimanche après-midi et en soirée dans certaines régions, puis se déplacer vers d’autres provinces le lendemain.

Face à cette situation, les autorités météorologiques invitent à la prudence, notamment dans les zones montagneuses et sur les axes routiers susceptibles d’être affectés par la neige, le verglas ou les fortes pluies.

LNT

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Intempéries : le ministère de l’Intérieur appelle à la vigilance face aux fortes perturbations prévues https://lnt.ma/intemperies-le-ministere-de-linterieur-appelle-a-la-vigilance-face-aux-fortes-perturbations-prevues/ Fri, 02 Jan 2026 13:37:05 +0000 https://lnt.ma/?p=539766 Le ministère de l’Intérieur a appelé, vendredi, l’ensemble des citoyens à faire preuve de la plus grande vigilance et prudence, à la suite des bulletins d’alerte actualisés émis par la Direction générale de la météorologie annonçant de fortes perturbations météorologiques dans plusieurs régions du Royaume au cours des prochains jours. Dans un communiqué, le département […]

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Le ministère de l’Intérieur a appelé, vendredi, l’ensemble des citoyens à faire preuve de la plus grande vigilance et prudence, à la suite des bulletins d’alerte actualisés émis par la Direction générale de la météorologie annonçant de fortes perturbations météorologiques dans plusieurs régions du Royaume au cours des prochains jours.

Dans un communiqué, le département de l’Intérieur exhorte notamment les citoyens à s’abstenir de traverser les tronçons routiers susceptibles d’être submergés, ainsi que les oueds et les zones basses pouvant connaître des crues ou des écoulements soudains. Il invite également à éviter tout comportement imprudent susceptible de mettre en danger la sécurité des personnes, d’autrui ou des biens, et insiste sur la nécessité de respecter scrupuleusement les consignes et directives émises par les autorités publiques et les équipes d’intervention compétentes.

Le ministère recommande par ailleurs de reporter les déplacements et les voyages non indispensables, en particulier dans les régions directement concernées par ces perturbations météorologiques.

Sur le plan opérationnel, les autorités locales, en coordination avec l’ensemble des services et secteurs concernés, ont mis en œuvre une série de mesures anticipatives et préventives pour faire face aux effets éventuels de ces intempéries. Ces actions comprennent notamment le curage et l’entretien des réseaux et canalisations d’assainissement, le nettoyage des cours d’eau et des tronçons sensibles, le traitement des points noirs exposés à l’accumulation des eaux, ainsi que la mobilisation des ressources humaines et logistiques nécessaires.

L’ensemble des dispositifs disponibles a été placé en état de préparation maximale afin d’assurer une intervention rapide, de fournir assistance et soutien en cas de besoin et de préserver la sécurité des citoyens et de leurs biens.

Le ministère de l’Intérieur a enfin réitéré son appel à la responsabilité et à l’engagement de tous, soulignant que le respect strict des consignes et des directives des autorités compétentes demeure essentiel pour limiter les risques et garantir la sécurité de la population.

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Barrages : Une situation qui s’améliore nettement avec les pluies https://lnt.ma/barrages-une-situation-qui-sameliore-nettement-avec-les-pluies/ Tue, 30 Dec 2025 14:54:14 +0000 https://lnt.ma/?p=539722 Les retenues d’eau enregistrées depuis le 1er septembre 2025 dans l’ensemble des bassins hydrauliques du Royaume ont atteint 1,77 milliard de mètres cubes, selon des données officielles publiées par le portail « Maadialna » du ministère de l’Équipement et de l’Eau. Ces chiffres traduisent l’importance des apports en ressources hydriques reçus par les différents bassins […]

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Les retenues d’eau enregistrées depuis le 1er septembre 2025 dans l’ensemble des bassins hydrauliques du Royaume ont atteint 1,77 milliard de mètres cubes, selon des données officielles publiées par le portail « Maadialna » du ministère de l’Équipement et de l’Eau.

Ces chiffres traduisent l’importance des apports en ressources hydriques reçus par les différents bassins au cours de la saison en cours. La même source précise que, depuis le 12 décembre 2025, les bassins hydrauliques ont à eux seuls enregistré 1,348 milliard de mètres cubes, soit près de 76 % du total des retenues observées depuis le début de la saison, mettant en évidence une forte concentration des apports durant cette courte période.

Par ailleurs, les volumes d’eau déversés en mer depuis le 12 décembre se sont établis à 80,2 millions de mètres cubes, représentant 5,9 % du total des apports enregistrés par les barrages. Ces rejets ont concerné, à des degrés divers, plusieurs bassins hydrauliques du pays.

Le bassin du Sebou arrive en tête avec 29,1 millions de mètres cubes déversés, suivi de celui d’Oum Er-Rbia avec 26,5 millions de mètres cubes, du Loukkos avec 9,7 millions, du Tensift avec 7,5 millions, du Souss-Massa avec 3,5 millions, du Bouregreg avec 3 millions et enfin de la Moulouya avec 0,9 million de mètres cubes.

Selon « Maadialna », ces données témoignent d’un volume relativement limité d’eau rejeté en mer au regard des apports enregistrés, illustrant une meilleure rétention des ressources hydriques durant la période considérée.

LNT

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Météo : La vague de froid se poursuit https://lnt.ma/meteo-la-vague-de-froid-se-poursuit/ Sat, 27 Dec 2025 14:18:45 +0000 https://lnt.ma/?p=539658 De fortes averses orageuses avec chutes de grêle et rafales de vent sporadiques, des chutes de neige, de fortes rafales de vent et un temps froid sont prévus de samedi à lundi dans plusieurs provinces du Royaume, a annoncé la Direction générale de la météorologie (DGM). Ainsi, de fortes averses orageuses (40-55 mm) avec chutes […]

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De fortes averses orageuses avec chutes de grêle et rafales de vent sporadiques, des chutes de neige, de fortes rafales de vent et un temps froid sont prévus de samedi à lundi dans plusieurs provinces du Royaume, a annoncé la Direction générale de la météorologie (DGM).

Ainsi, de fortes averses orageuses (40-55 mm) avec chutes de grêle et rafales de vent sporadiques sont prévues de samedi à 11H00 à dimanche à 12H00 dans les provinces de Taroudant, Chtouka- Ait Baha, Essaouira, Agadir-Ida-Ou-Tanane et Inezgane-Ait Melloul, indique la DGM dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange.

Les provinces d’Al Haouz, Azilal, Settat, El Jadida, Safi, Sidi Bennour, Youssoufia, Beni Mellal, Tiznit, Chichaoua, Mohammadia, Khenifra, Fquih Ben Salah, Khouribga, Rabat, Khemisset, Casablanca, Mediouna, Berrechid, Benslimane, Skhirate-Temara, Marrakech, Rehamna, Salé, El Kelaa des Sraghna et Nouaceur, connaîtront le même phénomène avec des cumuls pluviométrique compris entre 25 et 40 mm.

De même, des précipitations comprises entre 40 et 70 mm toucheront les provinces de Larache, Fahs-Anjra, Taounate, Al Hoceima, Sidi Slimane, Sidi Kacem, Kénitra, Chefchaouen, M’Diq-Fnideq, Tétouan, Tanger-Assilah et Ouezzane, de samedi à 15H00 à dimanche à 23H00.

Des chutes de neige au-delà de 1.500 mètres d’altitude variant entre 10 et 30 cm sont également attendues de samedi à 12H00 à lundi à 06H00 dans les provinces d’Azilal, Midelt, Ouarzazate, Ifrane, Al Haouz, Boulemane, Khénifra, Chichaoua, Taroudant, Chefchaouen, Al Hoceima, Béni Mellal et Tinghir.

Aussi, de fortes rafales de vent allant de 75 à 85 km/h sont prévues dimanche de 10H00 à 20H00 dans les provinces de Midelt, Kénitra, Tanger-Assilah, Ouezzane, Larache, Chefchaouen, Sidi Slimane et Sidi Kacem.

Par ailleurs, un temps froid avec des températures oscillant entre -07 et -03 °C s’installera samedi et dimanche dans les provinces de Midelt, Boulemane, Tinghir, Azilal, Chichaoua, Ouarzazate, Al Haouz, Taroudant et Ifrane.

LNT avec MAP

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Météo : De nouvelles intempéries attendues en début de semaine https://lnt.ma/meteo-de-nouvelles-intemperies-attendues-en-debut-de-semaine/ Mon, 15 Dec 2025 14:01:48 +0000 https://lnt.ma/?p=539101 Des chutes de neige, de fortes averses localement orageuses, ainsi que de fortes rafales de vent sont attendues de lundi à mercredi dans plusieurs provinces du Royaume, indique la Direction générale de la météorologie (DGM). Ainsi, des chutes de neige sont attendues de mardi à minuit à mercredi à midi, avec des accumulations pouvant atteindre […]

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Des chutes de neige, de fortes averses localement orageuses, ainsi que de fortes rafales de vent sont attendues de lundi à mercredi dans plusieurs provinces du Royaume, indique la Direction générale de la météorologie (DGM).

Ainsi, des chutes de neige sont attendues de mardi à minuit à mercredi à midi, avec des accumulations pouvant atteindre 50 à 80 cm dans les provinces d’Al Haouz, Ouarzazate et Azilal et entre 30 et 50 cm à Ifrane, Chichaoua, Béni Mellal, Khénifra, Midelt, Taroudant et Tinghir, précise la DGM dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance « orange ».

Les provinces de Sefrou, Al Hoceima, Chefchaouen, Guercif, Taza et Boulemane connaîtront durant la même période des chutes de neige de 10 à 30 cm.

Par ailleurs, de fortes averses localement orageuses sont attendues, de lundi à 20h00 à mardi à 15h00 avec des hauteurs estimées à 45 à 65 mm à Taounate, Al Hoceima, Ouezzane, Chefchaouen, Khénifra, Ifrane, Béni Mellal, Azilal, Al Haouz et Taza et entre 35 et 45 mm à Mohammedia, Sefrou, Fès, Moulay Yaâcoub, Fquih Ben Salah, Khémisset, El Kelaâ des Sraghna, Settat, Khouribga, Sidi Slimane, Sidi Kacem, Berrechid, Benslimane, Kénitra, Mediouna, Casablanca, Rabat, Nouaceur, Skhirat-Témara, Salé, Tanger-Assilah, Larache, Fahs-Anjra, M’diq-Fnideq, Tétouan, El Hajeb et Meknès.

Également, des averses atteignant 25 à 35 mm sont attendues à Marrakech, Rehamna, Youssoufia, Chichaoua, Sidi Bennour, Safi, Essaouira et El Jadida, poursuit la même source.

En outre, de fortes rafales de vent allant de 75 à 85 km/h toucheront les provinces d’Ouarzazate, Taroudant, Zagora, Tata, Sidi Ifni, Al Haouz, Guelmim, Tiznit, Azilal, Midelt, Boulemane, Guercif, Tinghir et Taourirt, de mardi à 06h00 à mercredi à 06h00, ajoute le bulletin.

LNT

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Coopération climatique : le British Council réunit chercheurs et institutions à Marrakech https://lnt.ma/cooperation-climatique-le-british-council-reunit-chercheurs-et-institutions-a-marrakech/ Wed, 03 Dec 2025 13:48:59 +0000 https://lnt.ma/?p=538633 Le British Council organise à Marrakech un séminaire consacré à la collaboration Royaume-Uni – Maroc dans les domaines des compétences et de la recherche pour la résilience climatique. L’événement, tenu ce 4 décembre, réunit plus de 70 participants issus d’institutions universitaires, de centres de recherche, de réseaux de formation professionnelle et du secteur privé des […]

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Le British Council organise à Marrakech un séminaire consacré à la collaboration Royaume-Uni – Maroc dans les domaines des compétences et de la recherche pour la résilience climatique. L’événement, tenu ce 4 décembre, réunit plus de 70 participants issus d’institutions universitaires, de centres de recherche, de réseaux de formation professionnelle et du secteur privé des deux pays.

La rencontre se déroule en présence de l’ambassadeur du Royaume-Uni au Maroc, Alex Pinfield, ainsi que de représentants des ministères marocains en charge de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des compétences. Le séminaire met l’accent sur le rôle des partenariats académiques et professionnels dans l’accompagnement de la transition du Maroc vers une économie verte.

Le programme comprend des interventions, panels et sessions de réseautage. Seize jeunes chercheurs marocains et britanniques présentent des projets développés dans le cadre du « Researcher Challenge » du British Council. Plusieurs initiatives sont également mises en avant, dont Research Environment Links et les International Skills Partnerships, visant le renforcement des capacités, la recherche conjointe et le développement de compétences adaptées aux enjeux climatiques.

L’événement s’inscrit dans la continuité de la coopération engagée depuis plus de soixante ans entre le British Council et les institutions marocaines, notamment dans l’enseignement supérieur, la recherche, la formation professionnelle et l’apprentissage de l’anglais. Il vise à renforcer les perspectives de collaboration scientifique et technique entre les deux pays en matière de durabilité et de résilience climatique.

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Solaire: OCP Green Energy active la 1ère phase de son programme de 202 MWc https://lnt.ma/solaire-ocp-green-energy-active-la-1ere-phase-de-son-programme-de-202-mwc/ Tue, 02 Dec 2025 09:33:57 +0000 https://lnt.ma/?p=538516 OCP Green Energy, filiale du Groupe OCP, a procédé, lundi, à la mise en service effective de la première phase de son programme d’investissement solaire, totalisant une capacité de 202 mégawatts-crête (MWc), marquant ainsi une étape décisive dans la feuille de route de décarbonation du géant mondial des phosphates. Cette première tranche, désormais pleinement opérationnelle, […]

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OCP Green Energy, filiale du Groupe OCP, a procédé, lundi, à la mise en service effective de la première phase de son programme d’investissement solaire, totalisant une capacité de 202 mégawatts-crête (MWc), marquant ainsi une étape décisive dans la feuille de route de décarbonation du géant mondial des phosphates.

Cette première tranche, désormais pleinement opérationnelle, se déploie sur trois sites stratégiques : Benguerir (67 MWc), Foum Tizi (30 MWc) et Oulad Farès dans la province de Khouribga. Avec une capacité installée de 105 MWc, la centrale d’Oulad Farès s’impose d’ailleurs comme la plus grande centrale photovoltaïque actuellement en exploitation au Maroc.

Dans une déclaration à la MAP, le directeur général d’OCP Green Energy, Omar Kadir, a indiqué que cette filiale a pour vocation d’apporter des solutions concrètes pour répondre aux ambitions stratégiques du Groupe, notamment en termes de décarbonation.

« Le Groupe vise la neutralité carbone à l’horizon 2040, avec des objectifs intermédiaires très ambitieux, notamment sur l’électricité, où nous visons à sécuriser 100% de l’approvisionnement à partir de sources renouvelables », a affirmé M. Kadir, notant que ces objectifs sont en train de se matérialiser à grande échelle.

Mettant l’accent sur l’envergure du projet, M. Kadir a mis en avant les défis techniques relevés par les équipes. « Nous avons dû surmonter plusieurs défis, notamment se connecter directement avec les besoins industriels de la mine d’une façon harmonieuse, sans avoir d’impact sur les opérations de celle-ci », a-t-il expliqué.

Pour sa part, la responsable Développement Durable et Innovation au sein du Groupe OCP, Hanane Morchid, a qualifié cette mise en service de « jalon concret » et fondamental dans la stratégie globale du Groupe.

« Nous célébrons aujourd’hui l’achèvement de la première phase du programme solaire de l’OCP », a noté Mme Morchid dans une déclaration à la presse, mettant en avant l’avantage compétitif du Royaume qui dispose d’un grand potentiel en énergie solaire et éolienne.

Pour le Groupe OCP, la durabilité ne se limite pas à un impératif écologique. « La stratégie de développement durable est une stratégie business également, puisqu’elle nous permet la compétitivité et d’atteindre des coûts d’énergie très bas », a-t-elle précisé.

Ces nouvelles infrastructures couvrent d’ores et déjà une part significative des besoins énergétiques des sites miniers du Groupe, renforçant ainsi sa sécurité d’approvisionnement et sa résilience industrielle grâce à un coût de l’électricité très compétitif.

Dans une démarche d’innovation continue, et pour pallier l’intermittence des énergies renouvelables, OCP Green Energy a également lancé un premier projet de stockage d’électricité à Benguerir. Ce système vise à garantir une alimentation continue et à renforcer la flexibilité du réseau électrique.

Il est à noter que cette première phase, qui a mobilisé un investissement de près de 1,8 milliard de dirhams, a été réalisée en impliquant largement l’écosystème industriel marocain et avec le soutien de partenaires financiers internationaux de premier plan.

Filiale créée en 2022, OCP Green Energy vise à couvrir 100 % des besoins électriques du Groupe dès 2027, avec une capacité cible de 1,2 GW basée sur un mix d’énergies renouvelables et de stockage.

 

LNT avec Map

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Coca-Cola lance le projet “Unite Wetlands Guardians” au Maroc https://lnt.ma/coca-cola-lance-le-projet-unite-wetlands-guardians-au-maroc/ Fri, 28 Nov 2025 10:57:18 +0000 https://lnt.ma/?p=538324 Le système Coca-Cola au Maroc annonce le lancement du projet “Unite Wetlands Guardians”, en partenariat avec Living Planet Morocco (LPM) et sous la coordination du Global Water Challenge (GWC). Cette initiative vise à restaurer des écosystèmes fragiles et à renforcer la résilience hydrique, tout en répondant aux enjeux liés à l’eau dans les régions les […]

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Le système Coca-Cola au Maroc annonce le lancement du projet “Unite Wetlands Guardians”, en partenariat avec Living Planet Morocco (LPM) et sous la coordination du Global Water Challenge (GWC). Cette initiative vise à restaurer des écosystèmes fragiles et à renforcer la résilience hydrique, tout en répondant aux enjeux liés à l’eau dans les régions les plus vulnérables au changement climatique, notamment dans le bassin de l’Oum Er-Rbia.

Deuxième fleuve le plus long du Maroc, le bassin de l’Oum Er-Rbia constitue un élément central de la stratégie nationale de gestion de l’eau. Ses transferts hydriques alimentent plusieurs bassins et grandes villes, dont Casablanca, Marrakech, Settat et Berrechid, soulignant son rôle vital pour les communautés locales et le développement régional.

Le projet prévoit la restauration de plus de 1 200 hectares de zones humides, afin d’améliorer la santé des bassins versants, revitaliser la biodiversité et renforcer la résilience hydrique régionale. Il inclut également l’amélioration de l’efficacité de l’irrigation dans des zones agricoles stratégiques et la formation de 1 500 habitants des communautés rurales pour les préparer aux défis du changement climatique.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’Africa Water Stewardship Initiative, lancée par le système Coca-Cola en 2024, et s’aligne sur la stratégie mondiale de sécurité hydrique de l’entreprise, qui vise à restituer 100 % de l’eau utilisée dans ses boissons. Selon Farid Benchekroun, Directeur Général de Coca-Cola Maroc, le projet illustre l’importance de la collaboration pour relever les défis environnementaux et créer des solutions durables.

Yousra Madani, Présidente de Living Planet Morocco, souligne que le projet combine initiatives communautaires, approches fondées sur la nature et outils de suivi avancés pour bâtir un modèle capable de répondre aux enjeux hydriques du Maroc tout en inspirant des solutions à l’échelle mondiale.

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Rabat accueille la 2ᵉ édition du Programme de coopération pour les énergies renouvelables en Afrique https://lnt.ma/rabat-accueille-la-2%e1%b5%89-edition-du-programme-de-cooperation-pour-les-energies-renouvelables-en-afrique/ Thu, 27 Nov 2025 09:01:50 +0000 https://lnt.ma/?p=538252 La Banque Islamique de Développement (BID), l’Agence Marocaine de Coopération Internationale (AMCI) et la Moroccan Agency for Sustainable Energy (MASEN) ont accueilli à Rabat la deuxième édition du Programme de Coopération pour les Énergies Renouvelables en Afrique (RECPA). Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Vision de Sa Majesté […]

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La Banque Islamique de Développement (BID), l’Agence Marocaine de Coopération Internationale (AMCI) et la Moroccan Agency for Sustainable Energy (MASEN) ont accueilli à Rabat la deuxième édition du Programme de Coopération pour les Énergies Renouvelables en Afrique (RECPA). Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour la promotion d’une coopération Sud-Sud solidaire et opérationnelle, notamment dans le domaine de la transition énergétique.

Cette édition du programme RECPA (Renewable Energy Cooperation Program to Power Africa) a réuni des délégations de haut niveau en provenance de huit pays africains : le Bénin, le Cameroun, les Comores, la Libye, le Nigeria, la Sierra Leone, la Somalie et le Togo. L’événement a également enregistré la participation de plusieurs partenaires institutionnels et techniques, dont l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), la SENELEC et la STEG, confirmant la volonté de renforcer les synergies régionales autour des enjeux énergétiques.

Lancé en 2019 dans le cadre de l’initiative conjointe BID–MASEN pour le développement des énergies renouvelables en Afrique, le programme RECPA a déjà permis de fédérer un nombre croissant de pays partenaires. La tenue de cette deuxième édition à Rabat vise à élargir ce cercle de coopération, en capitalisant sur les acquis et en mettant à disposition des pays africains l’expertise, les outils techniques et les bonnes pratiques développés par les institutions impliquées.

Les organisateurs ont mis l’accent sur la nécessité de bâtir des partenariats solides et inclusifs, fondés sur l’échange d’expériences et la co-construction de projets concrets. L’atelier RECPA ambitionne notamment d’identifier de nouvelles opportunités de développement pour les pays participants, de partager des retours d’expérience sur des modèles déjà éprouvés, d’explorer des pistes de collaboration autour de projets d’énergies renouvelables et de créer des conditions favorables à un développement durable profitant à l’ensemble du continent.

LNT

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Le Groupe Azura distingué par le Trophée Climat 2025 et le « Morocco Sustain Food Standard » https://lnt.ma/le-groupe-azura-distingue-par-le-trophee-climat-2025-et-le-morocco-sustain-food-standard/ Wed, 26 Nov 2025 09:49:25 +0000 https://lnt.ma/?p=538176 Le Groupe Azura a été doublement récompensé mardi à Agadir pour son engagement en faveur du développement durable. L’entreprise a remporté le Trophée Climat 2025, catégorie Agriculture, décerné par le Ministère de la Transition énergétique, la Wilaya, la Région Souss-Massa et la CGEM locale. Cette distinction salue l’impact environnemental mesurable des actions menées par le […]

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Le Groupe Azura a été doublement récompensé mardi à Agadir pour son engagement en faveur du développement durable. L’entreprise a remporté le Trophée Climat 2025, catégorie Agriculture, décerné par le Ministère de la Transition énergétique, la Wilaya, la Région Souss-Massa et la CGEM locale. Cette distinction salue l’impact environnemental mesurable des actions menées par le groupe.

Azura a également obtenu le « Morocco Sustain Food Standard » niveau 3, le plus élevé, développé par la FAO, la BERD et Morocco Foodex, et remis par le ministre de l’Agriculture. Ce label distingue les pratiques durables mises en œuvre sur les sites d’Agadir et de Dakhla, notamment en matière d’optimisation des ressources et d’agriculture innovante.

Depuis plus de trois décennies, le Groupe Azura déploie une stratégie axée sur la réduction de son empreinte écologique. Il agit sur les émissions de gaz à effet de serre, la consommation d’eau, la gestion des déchets et la protection de la biodiversité. Engagé dans la démarche Science-Based Targets depuis 2022, il s’aligne sur les objectifs de l’Accord de Paris.

Azura mise sur des serres non chauffées, l’utilisation d’eau de mer dessalée et l’irrigation de précision, des initiatives qui lui ont valu la certification AWS, une première au Maroc.

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COP30 : le Maroc appelle à une “décennie de mise en œuvre” pour l’adaptation et à un accès direct au financement africain https://lnt.ma/cop30-le-maroc-appelle-a-une-decennie-de-mise-en-oeuvre-pour-ladaptation-et-a-un-acces-direct-au-financement-africain/ Fri, 21 Nov 2025 08:21:31 +0000 https://lnt.ma/?p=537940 Le Maroc, à travers Bouzekri Razi, directeur du Climat et de la Diversité biologique au ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, a insisté, jeudi à Belém, sur la nécessité d’engager une “décennie de mise en œuvre” de l’Objectif mondial d’adaptation (GGA), estimant que l’efficacité de ce cadre dépendra essentiellement d’un accès accru, […]

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Le Maroc, à travers Bouzekri Razi, directeur du Climat et de la Diversité biologique au ministère de la Transition énergétique et du Développement durable, a insisté, jeudi à Belém, sur la nécessité d’engager une “décennie de mise en œuvre” de l’Objectif mondial d’adaptation (GGA), estimant que l’efficacité de ce cadre dépendra essentiellement d’un accès accru, direct et prévisible au financement pour les pays africains, lors du Dialogue de haut niveau de Bakou sur l’Adaptation organisé dans le cadre de la COP30.

Selon M. Razi, l’écart persistant entre les ambitions affichées et les moyens disponibles limite fortement la capacité des pays africains à opérationnaliser le GGA et à utiliser pleinement la liste d’indicateurs adoptée. Il a rappelé que, sans un financement suffisant, les actions d’adaptation risquent de rester théoriques, alors même que les vulnérabilités s’accentuent sur le continent.

Le Maroc a souligné que la mise en œuvre constitue désormais le critère déterminant pour évaluer la crédibilité du GGA. L’expérience nationale en matière d’adaptation repose, selon le représentant marocain, sur une planification stratégique et sur une coopération Sud-Sud renforcée. Le pays a aligné sa Contribution déterminée au niveau national (CDN) actualisée sur le cadre des Émirats arabes unis pour la résilience, en identifiant des actions prioritaires contribuant directement aux cibles mondiales, notamment dans les domaines de l’eau, de la sécurité alimentaire, de la santé et de la préservation des moyens de subsistance.

La coopération africaine occupe une place centrale dans la politique climatique du Maroc. L’Initiative pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine (AAA), lancée par SM le Roi Mohammed VI lors de la COP22 à Marrakech, a été citée comme un exemple de plateforme continentale alignée sur la Stratégie Climat de l’Union africaine et sur le Programme détaillé de développement de l’agriculture africaine (PDDAA). Cette initiative illustre la traduction du GGA dans des actions concrètes, en reliant la recherche, les politiques publiques et les mécanismes de financement, notamment dans le domaine de l’agriculture climato-intelligente.

Le Royaume a également salué l’Initiative africaine pour l’adaptation (AAI), présentée comme la principale plateforme continentale dédiée au renforcement de la résilience. Il a toutefois rappelé que la prévisibilité et la nature concessionnelle du soutien financier restent essentielles pour inscrire durablement l’adaptation dans les trajectoires de développement africaines.

Malgré les efforts entrepris, le Maroc a souligné que l’Afrique ne reçoit actuellement que moins de 10 % des financements mondiaux consacrés à l’adaptation, un niveau jugé insuffisant pour atteindre les cibles fixées pour 2027 et 2030. Le Royaume a ainsi appelé à élargir les mécanismes permettant l’accès direct au financement, en particulier pour les institutions africaines, les agriculteurs et les coopératives, à travers des dons et des financements hautement concessionnels. Il a également mis en avant l’importance d’indicateurs d’adaptation fiables, capables d’assurer la traçabilité et la transparence du soutien.

Le représentant marocain a ajouté que les indicateurs du GGA doivent être adaptés, flexibles et non prescriptifs afin de refléter les priorités nationales et les différentes situations de vulnérabilité, notamment dans les secteurs clés tels que l’agriculture et l’eau. La réussite de l’adaptation repose également sur un transfert technologique efficace et un renforcement continu des capacités, a-t-il indiqué.

Pour le Maroc, l’opérationnalisation du GGA nécessite enfin l’accompagnement de la liste d’indicateurs par un objectif financier robuste, condition jugée indispensable pour éviter l’élargissement du fossé entre ambitions et mise en œuvre. Le Royaume a ainsi réitéré que seule une combinaison de financement accru, de renforcement institutionnel et de coopération continentale permettra aux pays africains d’avancer vers une adaptation effective et durable.

LNT

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78 MMDH mobilisés au Maroc à l’horizon 2029 pour la mobilité propre, selon Abdellatif Maâzouz https://lnt.ma/78-mmdh-mobilises-au-maroc-a-lhorizon-2029-pour-la-mobilite-propre-selon-abdellatif-maazouz/ Mon, 17 Nov 2025 13:32:30 +0000 https://lnt.ma/?p=537760 Le Maroc a engagé plus de 78 milliards de dirhams pour développer, d’ici 2029, un système de transport public propre, moderne et accessible, a indiqué le président du Conseil régional de Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz, lors d’un side-event organisé en marge de la COP30 à Belém par la Direction générale des collectivités territoriales et l’Association marocaine […]

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Le Maroc a engagé plus de 78 milliards de dirhams pour développer, d’ici 2029, un système de transport public propre, moderne et accessible, a indiqué le président du Conseil régional de Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz, lors d’un side-event organisé en marge de la COP30 à Belém par la Direction générale des collectivités territoriales et l’Association marocaine des présidents des conseils communaux.

Selon M. Maâzouz, ces investissements comprennent 11 MMDH destinés à l’acquisition de 3.750 bus de nouvelle génération, ainsi que 67 MMDH dédiés au développement des transports en sites propres, incluant les tramways, les lignes de RER et les trains régionaux. Ces projets s’inscrivent dans la stratégie nationale visant à promouvoir une mobilité durable et à réduire les émissions liées au transport.

Il a souligné le rôle central joué par les régions dans l’avancement de la transition vers une mobilité propre dans le cadre de la régionalisation avancée. À cet égard, la région Casablanca-Settat a mobilisé près de 25 MMDH pour les infrastructures et équipements de mobilité urbaine et rurale, représentant environ 40 % du budget de son Plan de développement régional actualisé.

Le président du Conseil régional a précisé que Casablanca-Settat mise sur un modèle intégré de mobilité, reposant sur l’articulation Train–Tramway comme colonne vertébrale du réseau, appuyée par la modernisation du parc de bus et la mise en place d’une plateforme digitale multimodale permettant une gestion intelligente des flux et une information voyageur en temps réel.

S’exprimant lors de cette rencontre placée sous le thème « Mobilité durable et électrification des transports publics : État des lieux et perspectives », M. Maâzouz a indiqué que l’extension du réseau routier urbain, périurbain et rural a amélioré la fluidité du trafic et contribué à la réduction des émissions polluantes. Les données issues des stations de contrôle de la qualité de l’air montrent une amélioration notable entre 2023 et 2025 au niveau régional.

Cette dynamique, a-t-il ajouté, confirme la volonté du Maroc de renforcer son positionnement en matière de développement durable et de partager son expérience avec les pays africains, dans le cadre de la coopération Sud-Sud et des partenariats interrégionaux.

En conclusion, M. Maâzouz a souligné que le Royaume accélère le déploiement de programmes structurants de mobilité durable, en cohérence avec la Charte nationale de mobilité durable 2035 et la Stratégie nationale bas carbone 2030. Ces orientations visent à construire des territoires inclusifs, compétitifs et résilients, tout en intégrant l’électrification progressive des transports publics et la promotion des solutions à faibles émissions.

LNT

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Territoires, éducation, tourisme… le Maroc actif à la COP30 https://lnt.ma/territoires-education-tourisme-le-maroc-actif-a-la-cop30/ Mon, 17 Nov 2025 09:59:10 +0000 https://lnt.ma/?p=537719 Le Maroc a mis en avant, à la COP30 de Belém, une approche intégrée de l’action climatique articulée autour de la territorialisation des financements, de l’éducation et de la jeunesse, du sport et du tourisme durable. À travers une série de side-events organisés avec ses partenaires nationaux et internationaux, le Royaume a défendu un modèle […]

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Le Maroc a mis en avant, à la COP30 de Belém, une approche intégrée de l’action climatique articulée autour de la territorialisation des financements, de l’éducation et de la jeunesse, du sport et du tourisme durable. À travers une série de side-events organisés avec ses partenaires nationaux et internationaux, le Royaume a défendu un modèle où les politiques climatiques s’ancrent dans les territoires, mobilisent les acteurs économiques et s’appuient sur la société civile.

Sur le volet financier, un side-event consacré à « l’accès des Régions du Maroc à la finance climat » a permis de présenter l’expérience marocaine en matière de décentralisation de l’action climatique. La Direction générale des collectivités territoriales (DGCT) y a rappelé que, malgré l’ampleur des besoins, seuls 10 % des financements climatiques internationaux atteignent aujourd’hui les échelons locaux, alors que les villes concentrent près de 70 % des émissions de gaz à effet de serre. Le Maroc a déjà engagé une part importante de ses ressources nationales pour mettre en œuvre sa Contribution déterminée au niveau national (CDN), dont le coût global dépasse 80 milliards de dollars, mais la réalisation de l’ensemble des programmes demeure conditionnée à un accès renforcé aux financements extérieurs.

Depuis la COP22 de Marrakech et l’adoption d’une feuille de route pour la localisation de la finance climat, plusieurs dispositifs ont été déployés pour outiller les territoires : formation de cadres régionaux, guides méthodologiques, appui au montage de projets éligibles aux fonds nationaux et internationaux. Des partenariats avec des institutions comme le Global Green Growth Institute (GGGI) et la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement (FM6E) ont permis de faire émerger des notes conceptuelles et des projets climatiques dans différentes régions. Des présidents de région, à l’instar de Casablanca-Settat, ont illustré cette dynamique par des opérations concrètes de financement auprès de bailleurs internationaux, tout en plaidant pour la création de guichets dédiés, le renforcement des capacités locales et une meilleure intégration des territoires dans la Stratégie Nationale Bas Carbone.

L’éducation au climat et la mobilisation de la jeunesse ont constitué un deuxième axe fort de la présence marocaine. Lors du side-event « Vers le Net Zéro : l’enjeu de l’éducation au climat », le Centre international Hassan II de formation à l’environnement, bras académique de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement, a présenté un modèle fondé sur l’apprentissage tout au long de la vie, de la maternelle à l’université. Sous la présidence effective de SAR la Princesse Lalla Hasnaa, la Fondation a fait de l’éducation au développement durable et au climat un pilier de la stratégie nationale, en travaillant avec les ministères, les établissements scolaires et les partenaires internationaux.

Dans le cadre de la CDN 3.0, actualisée avant la COP30, une vaste consultation de la jeunesse a été menée dans les douze régions du Royaume, en partenariat avec les ministères concernés. Les priorités exprimées par les jeunes sont désormais intégrées dans la gouvernance et le suivi de la CDN, créant un lien direct entre politiques publiques et participation citoyenne. Le dispositif African Youth Climate Hub, lancé en 2019, illustre également cette volonté de donner aux jeunes Africains des outils de formation, de mentorat et de mise sur le marché pour leurs projets climatiques. Les intervenants ont souligné que la généralisation de l’éducation climatique, la formation des enseignants et la mesure des résultats constituent des conditions essentielles pour accélérer la transition vers des sociétés bas carbone.

Le Maroc a également choisi de mettre en valeur, à Belém, le rôle du sport comme levier de mobilisation pour le climat. Un side-event intitulé « À fond pour le climat : mobiliser le sport au service de l’action climatique », organisé par la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), a souligné les multiples interactions entre infrastructures sportives, empreinte carbone et sensibilisation des publics. À l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, que le Maroc accueillera, et de la Coupe du monde 2030 co-organisée avec l’Espagne et le Portugal, les participants ont insisté sur l’opportunité de faire de ces événements des vitrines d’un modèle africain de sport durable, fondé sur des stades alimentés en énergie propre, une mobilité verte entre les villes hôtes et une gestion circulaire des déchets.

Les interventions ont également mis en avant les programmes internationaux, tels que « Sports for Climate Action » et « Sports for Nature », qui appellent les fédérations et clubs à mesurer et réduire leurs émissions, protéger la biodiversité et intégrer des critères de durabilité dans l’organisation des compétitions. Des représentants d’organisations onusiennes, d’ONG et d’initiatives citoyennes ont rappelé le rôle du sport comme puissant vecteur de sensibilisation, notamment auprès des jeunes, et présenté des expériences mêlant pratique sportive, éducation environnementale et actions de terrain.

Le tourisme durable a constitué un autre volet important de la contribution marocaine à la COP30. Lors d’un side-event organisé avec la CGEM au pavillon de la Confédération nationale de l’industrie brésilienne, sous le thème « Voyage & Durabilité : un tourisme responsable pour répondre aux enjeux climatiques », le Maroc a défendu une vision qui concilie attractivité touristique, compétitivité et réduction de l’empreinte carbone. Les débats ont rappelé que le tourisme représente près de 10 % du PIB mondial et un volume significatif d’emplois, tout en étant fortement exposé aux impacts du dérèglement climatique et responsable d’une part notable des émissions de CO₂, principalement liées au transport.

Les intervenants marocains ont mis en avant la Charte marocaine du tourisme durable, le déploiement du label « Eco-Hôtel Maroc » et les efforts de restauration écologique de sites emblématiques, comme la Palmeraie de Marrakech, pour illustrer la traduction concrète de ces engagements. L’Office national marocain du tourisme a souligné la dynamique croissante des échanges avec l’Amérique latine, tandis que Royal Air Maroc a détaillé sa feuille de route de décarbonation, fondée sur l’optimisation des opérations de vol, le renouvellement de la flotte, l’usage progressif de carburants d’aviation durables et des partenariats technologiques. Des experts ont enfin insisté sur la nécessité d’indicateurs harmonisés et de standards partagés pour mieux valoriser les efforts des destinations africaines et sud-américaines dans les classements internationaux du tourisme durable.

À travers ces différents volets – financement des territoires, éducation et jeunesse, sport et tourisme – la participation marocaine à la COP30 traduit une même orientation : inscrire l’action climatique dans une logique de long terme, inclusive et territorialisée, en mobilisant l’ensemble des acteurs publics, privés et associatifs.

LNT

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Des manifestants autochtones perturbent de nouveau la COP30 https://lnt.ma/des-manifestants-autochtones-perturbent-de-nouveau-la-cop30/ Fri, 14 Nov 2025 15:24:44 +0000 https://lnt.ma/?p=537669 La COP30 a de nouveau été perturbée vendredi matin à Belém, en Amazonie brésilienne, après qu’une soixantaine de manifestants autochtones ont bloqué l’entrée principale du site. L’action, menée pacifiquement par des membres de la communauté munduruku, visait à attirer l’attention sur la situation des peuples amazoniens et à obtenir une rencontre avec le président brésilien […]

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La COP30 a de nouveau été perturbée vendredi matin à Belém, en Amazonie brésilienne, après qu’une soixantaine de manifestants autochtones ont bloqué l’entrée principale du site. L’action, menée pacifiquement par des membres de la communauté munduruku, visait à attirer l’attention sur la situation des peuples amazoniens et à obtenir une rencontre avec le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.

Le blocage, qui a duré environ deux heures, intervient dans un contexte où l’organisation du sommet, co-piloté par le gouvernement brésilien et l’ONU Climat, est déjà scrutée après une précédente intrusion mardi soir. Ce jour-là, d’autres manifestants indigènes avaient pénétré dans la zone sécurisée, provoquant des tensions avec le personnel de sécurité.

Vendredi, les protestataires – hommes, femmes et enfants, souvent torse nu et portant des ornements traditionnels – se sont postés devant l’entrée principale de la « zone bleue », espace où se tiennent les négociations officielles. Ils bloquaient également une rue adjacente, obligeant les milliers de délégués à emprunter une entrée latérale. L’ONU a qualifié l’action de « manifestation pacifique » ne présentant « pas de danger », mais des renforts militaires ont été mobilisés autour du site.

Le président de la COP30, le diplomate brésilien André Correa do Lago, a dû modifier son programme pour venir dialoguer avec les manifestants. « Il faut absolument les écouter », a-t-il déclaré devant la presse.

Brandissant des pancartes dénonçant les projets d’infrastructures en Amazonie, les manifestants réclamaient une rencontre directe avec Lula. « Nous exigeons la présence du président Lula, mais comme toujours, nous n’y arrivons pas », a regretté une représentante autochtone, dénonçant un manque d’écoute de la part des autorités.

Après un premier échange, André Correa do Lago a accompagné les manifestants vers un tribunal situé à proximité de la COP pour une réunion prévue avec les ministres Sonia Guajajara (Peuples indigènes) et Marina Silva (Environnement). Pendant ce temps, l’accès principal du site a été rouvert, mettant fin à l’attente de milliers de participants sous la chaleur.

Lula, qui se présente comme un allié historique de la cause autochtone, est crédité de l’homologation de 16 terres indigènes et d’une baisse notable de la déforestation. Il a également créé le premier ministère des Peuples indigènes, confié à Sonia Guajajara. Mais plusieurs organisations dénoncent la lenteur du processus de démarcation territoriale et les projets controversés lancés récemment, comme l’exploration pétrolière près de l’embouchure de l’Amazone.

Le projet Ferrograo – une voie ferrée de près de 1.000 km destinée au transport de céréales d’ouest en est – était au centre des revendications des Munduruku. Très critiqué par les communautés locales, il est perçu comme une menace directe pour leurs territoires.

Jeudi, le cacique Raoni, figure emblématique de la lutte autochtone, avait lui aussi fustigé ces projets. S’adressant à Lula, il avait estimé qu’il devrait « lui tirer l’oreille » pour se faire entendre.

L’incursion de mardi dans la « zone bleue » continue également d’alimenter les tensions. Selon la presse brésilienne, Simon Stiell, chef de l’ONU Climat, aurait dénoncé une « violation grave du cadre de sécurité » dans un courrier adressé aux autorités. Le gouvernement brésilien a indiqué avoir renforcé les dispositifs, tout en rappelant que la sécurité dans la zone onusienne relève directement des Nations unies.

Une réunion entre Simon Stiell, André Correa do Lago et des représentants autochtones s’est tenue jeudi pour apaiser les tensions et rétablir le dialogue.

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Le SG de l’ONU souligne l’urgence d’accélérer l’action climatique mondiale https://lnt.ma/le-sg-de-lonu-souligne-lurgence-daccelerer-laction-climatique-mondiale/ Tue, 11 Nov 2025 09:00:01 +0000 https://lnt.ma/?p=537406 Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a appelé, lundi, à enclencher une « décennie » d’accélération de l’action climatique mondiale dans l’objectif de limiter le réchauffement de la planète. « Nous devons avancer plus vite et ensemble » pour contrer le réchauffement climatique, a souligné le chef de l’ONU dans une publication sur le réseau X, alors […]

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Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a appelé, lundi, à enclencher une « décennie » d’accélération de l’action climatique mondiale dans l’objectif de limiter le réchauffement de la planète.

« Nous devons avancer plus vite et ensemble » pour contrer le réchauffement climatique, a souligné le chef de l’ONU dans une publication sur le réseau X, alors que des chefs d’Etat et de gouvernement et d’autres parties prenantes sont réunis à Belém, au Brésil, pour la 30è Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP30).

Il a, en outre, assuré que les Nations Unies ne renonceront pas à l’objectif de limiter l’augmentation de la température mondiale à 1,5 degré Celsius, notant que l’enjeu est certes de taille, mais les choix à faire par la communauté internationale sont clairs.

Dans la même veine, le Secrétaire exécutif d’ONU Climat, Simon Stiell, a, de son côté, exhorté les participants à la COP30 à “combattre ensemble” la crise climatique, appelant à transformer la réalité par l’action et la solidarité, dix ans après l’Accord de Paris.

“Il y a dix ans, à Paris, nous dessinions l’avenir. Aujourd’hui, nous y sommes”, a déclaré M. Stiell à l’ouverture de la conférence à Belém, saluant une “inflexion de la courbe mondiale des émissions” grâce aux efforts collectifs même si “le rythme actuel reste bien en-deçà de ce que la science exige”.

Des délégations de 194 pays, ainsi que de l’Union européenne, participent à cette conférence de deux semaines. Le Maroc y est représenté par une délégation officielle conduite par la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali.

 

LNT avec Map

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Coup d’envoi à Belém de la COP30 https://lnt.ma/coup-denvoi-a-belem-de-la-cop30/ Mon, 10 Nov 2025 15:06:58 +0000 https://lnt.ma/?p=537347 Les travaux de la 30ᵉ Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (COP30) ont été officiellement ouverts, lundi à Belém, en Amazonie brésilienne, avec pour ambition de donner un nouvel élan à l’action climatique mondiale. Le Maroc prend part à cette rencontre planétaire, qui se poursuivra jusqu’au 21 novembre, […]

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Les travaux de la 30ᵉ Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (COP30) ont été officiellement ouverts, lundi à Belém, en Amazonie brésilienne, avec pour ambition de donner un nouvel élan à l’action climatique mondiale.

Le Maroc prend part à cette rencontre planétaire, qui se poursuivra jusqu’au 21 novembre, à travers une délégation officielle conduite par la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali.

Des délégations de 194 pays, ainsi que de l’Union européenne, participent à la COP30, selon les informations communiquées par le gouvernement de l’État du Pará.

La capitale de cet État amazonien s’attend à accueillir plus de 50.000 visiteurs, parmi lesquels des négociateurs, des observateurs, des scientifiques, des représentants gouvernementaux, des organisations de la société civile et des mouvements sociaux.

Tous débattront des priorités fixées par la présidence brésilienne : renforcer le multilatéralisme, rapprocher les politiques climatiques de la vie quotidienne des populations et accélérer la mise en œuvre de l’Accord de Paris.

Pour la première fois, la COP se tient au cœur de l’Amazonie, territoire emblématique de l’urgence climatique mondiale. Le choix de Belém consacre le rôle stratégique de la forêt amazonienne dans la régulation du climat planétaire et dans la quête de solutions durables.

La COP30 devrait également accueillir la plus grande mobilisation autochtone de toutes les éditions précédentes, avec plus de 3.000 participants issus des peuples indigènes d’Amazonie.

Au total, 286 événements sont programmés dans les zones bleue et verte, répartis sur quatre auditoriums. Les pavillons accueilleront la communauté brésilienne et internationale autour de dialogues sur la lutte contre le changement climatique.

Les négociations porteront principalement sur la révision des Contributions déterminées au niveau national (CDN), ces engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre, mais aussi sur le financement climatique et les mécanismes d’appui aux pays en développement dans leurs transitions énergétiques.

Chaque « Jour Thématique » a été conçu pour s’aligner sur les six axes de l’Agenda d’Action de la COP30 – Énergie, Industrie et Transport ; Forêts, Océans et Biodiversité ; Agriculture et Systèmes Alimentaires ; Villes, Infrastructures et Eau ; Développement Humain et Social ; et Questions Transversales – et pour mettre en lumière les actions et solutions prioritaires définies dans les 30 Objectifs clés pour la mise en œuvre de la présidence de la COP30.

Au-delà de la zone bleue, où se dérouleront les négociations officielles, de nombreuses activités animeront la ville afin de sensibiliser le grand public aux multiples dimensions de la crise climatique.

La COP30 a été précédée d’un Sommet des dirigeants sur le climat, tenu les 6 et 7 novembre, qui a réuni des chefs d’État et de gouvernement, des ministres et des représentants d’organisations internationales issus de 153 délégations, dont celle du Maroc, représentée par Mme Benali aux côtés de l’ambassadeur de SM le Roi au Brésil, Nabil Adghoghi, pour débattre des défis urgents du changement climatique et des engagements nécessaires pour y faire face.

 

LNT avec Map

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L’Amazonie accueille l’une des négociations climatiques les plus difficiles de mémoire récente https://lnt.ma/lamazonie-accueille-lune-des-negociations-climatiques-les-plus-difficiles-de-memoire-recente/ Mon, 10 Nov 2025 13:01:25 +0000 https://lnt.ma/?p=537333 Sous la moiteur étouffante de l’Amazonie, la ville brésilienne de Belém accueille à partir de ce lundi plus de 50 000 participants venus du monde entier pour la 30ᵉ Conférence des Nations unies sur le climat (COP30). Une édition décisive, alors que la coopération internationale sur le climat semble plus fragile que jamais. Après l’odeur […]

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Sous la moiteur étouffante de l’Amazonie, la ville brésilienne de Belém accueille à partir de ce lundi plus de 50 000 participants venus du monde entier pour la 30ᵉ Conférence des Nations unies sur le climat (COP30). Une édition décisive, alors que la coopération internationale sur le climat semble plus fragile que jamais.

Après l’odeur d’hydrocarbures de la COP29 à Bakou, c’est le parfum des forêts amazoniennes qui imprègne désormais les négociations. Pour le président Luiz Inacio Lula da Silva, l’organisation de cette conférence au cœur du bassin amazonien n’est pas un hasard. « Il serait plus facile d’organiser la COP dans un pays riche, mais nous voulons que le monde voie la réalité de nos forêts, de nos fleuves et des peuples qui y vivent », a-t-il affirmé.

Malgré un an de préparation diplomatique, le Brésil fait face à de sérieux défis logistiques. Les infrastructures d’accueil peinent à suivre l’afflux des délégations : hôtels insuffisants, pavillons encore en chantier à la veille de l’ouverture, inquiétudes sur les connexions et même sur l’approvisionnement en nourriture. « Il y a une grande inquiétude sur le fait que tout soit prêt à temps », confie une source proche de l’ONU. Lula espère pourtant que cette édition ancrée dans l’Amazonie donnera un nouvel élan à la lutte climatique mondiale. La région, essentielle à la régulation du climat planétaire, subit une pression croissante : déforestation, orpaillage illégal, pollution et violences contre les populations autochtones continuent d’y proliférer.

Sur le fond, la COP30 s’annonce comme l’une des plus complexes de ces dernières années. Les négociateurs devront répondre à une question cruciale : le monde peut-il encore s’unir pour freiner le réchauffement climatique alors que les divisions entre pays riches et pays en développement s’accentuent ? Les débats devraient être dominés par les enjeux de financement de la transition écologique et du soutien aux pays les plus vulnérables. Après les catastrophes récentes — ouragan dévastateur en Jamaïque, typhons meurtriers aux Philippines —, la question de l’aide financière aux nations sinistrées sera au cœur des échanges.

Autre point de tension : la « feuille de route » sur les énergies fossiles présentée par Lula en amont du sommet. Elle fait suite à l’accord signé à Dubaï en 2023 sur la transition hors des combustibles fossiles, mais les pays producteurs et les industries du secteur affichent désormais une résistance renouvelée. « Comment allons-nous procéder ? Y aura-t-il un consensus ? C’est l’un des grands mystères de cette COP », a reconnu André Corrêa do Lago, président brésilien de la conférence.

Depuis 30 ans, la communauté internationale tente de renforcer les engagements issus de la Convention climat des Nations unies, signée à Rio en 1992. L’accord de Paris de 2015 avait fixé un objectif ambitieux : limiter le réchauffement à 2°C, et si possible à 1,5°C, par rapport à l’ère préindustrielle. Mais le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, admet aujourd’hui que ce seuil sera « inévitablement franchi ». Il appelle désormais à limiter au maximum la durée de ce dépassement, ce qui exige une réduction drastique des émissions mondiales. Les petits États insulaires, en première ligne face aux effets du changement climatique, refusent de voir cet objectif relégué au second plan. « 1,5°C n’est pas qu’un chiffre, c’est une question de survie », rappelle Manjeet Dhakal, conseiller du groupe des pays les moins développés.

Pour la première fois depuis la création de ces conférences, les États-Unis, première puissance économique mondiale et deuxième émetteur de gaz à effet de serre, sont absents des négociations. Le président Donald Trump, revenu au pouvoir, a choisi de ne pas envoyer de délégation officielle. Il n’a toutefois pas ignoré la COP30 : dimanche, sur son réseau social, il a dénoncé le « scandale » du déboisement près de Belém pour la construction d’une route, en réaction à une séquence diffusée sur Fox News.

LNT avec AFP

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À la veille de la COP30, moins de la moitié des pays ont actualisé leurs engagements climatiques https://lnt.ma/a-la-veille-de-la-cop30-moins-de-la-moitie-des-pays-ont-actualise-leurs-engagements-climatiques/ Mon, 10 Nov 2025 08:04:58 +0000 https://lnt.ma/?p=537296 À quelques heures de l’ouverture de la 30ᵉ Conférence des Parties sur le climat (COP30), prévue à Belém, au cœur de l’Amazonie brésilienne, moins de la moitié des pays signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques ont actualisé leurs engagements nationaux. Cette situation intervient alors que la communauté internationale s’apprête à […]

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À quelques heures de l’ouverture de la 30ᵉ Conférence des Parties sur le climat (COP30), prévue à Belém, au cœur de l’Amazonie brésilienne, moins de la moitié des pays signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques ont actualisé leurs engagements nationaux. Cette situation intervient alors que la communauté internationale s’apprête à entamer un nouveau cycle de négociations présenté comme déterminant pour la mise en œuvre effective de l’Accord de Paris.

À ce jour, seuls 79 pays sur les 197 parties à la Convention ont soumis leurs nouvelles Contributions déterminées au niveau national (CDN), représentant environ 64 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Les 118 autres États doivent encore déposer leurs engagements révisés, alors que la date butoir fixée par le Secrétariat de la Convention approche. Cette lenteur met en évidence les difficultés rencontrées par de nombreux pays pour concilier objectifs climatiques, contraintes économiques et équilibres sociaux.

Le Maroc figure parmi les États ayant actualisé leur contribution. Sa CDN 3.0 prévoit une réduction de 53 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2035, dont 22 % de manière inconditionnelle. Le Royaume met en avant une approche intégrée reposant sur la diversification énergétique, la décarbonation industrielle et la consolidation de la finance climatique, en cohérence avec ses engagements pris lors des précédentes conférences.

Dans une lettre adressée aux pays membres, le président désigné de la COP30, André Corrêa do Lago, a lancé un appel à un sursaut collectif. Il a exhorté les délégations à dépasser les clivages traditionnels pour faire de cette conférence « le début d’un nouveau cycle d’action » et un « laboratoire de solutions », plutôt qu’un simple forum de négociations. « La COP30 peut marquer le moment où l’humanité se réconcilie avec la planète et entre générations », a-t-il écrit, invitant les participants à considérer « la responsabilité collective comme un privilège à assumer pour les générations passées, présentes et futures ».

Le diplomate brésilien a également résumé les priorités de la présidence : renforcer le multilatéralisme, rapprocher les politiques climatiques des réalités sociales et économiques des populations, et accélérer la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Il a insisté sur la nécessité de restaurer la confiance entre pays développés et pays en développement, notamment à travers des engagements concrets en matière de financement, de transfert de technologies et de soutien à la résilience.

Les travaux de Belém s’ouvriront lundi autour de trois axes principaux : la révision des CDNs, les mécanismes de financement climatique, et les dispositifs d’appui aux transitions énergétiques des pays les plus vulnérables. Ces discussions interviennent dans un contexte de pressions croissantes liées à l’augmentation des événements climatiques extrêmes et à la nécessité d’atteindre un pic mondial des émissions avant 2030.

« Ou nous choisissons de changer ensemble, ou nous serons contraints de le faire par la tragédie », a averti Corrêa do Lago, soulignant que la COP30 devra être « la COP de la vérité », celle où les engagements devront se traduire en actions tangibles. Pour le Brésil, pays hôte, cette conférence représente également un moment symbolique, dix ans après la signature de l’Accord de Paris, et une opportunité de replacer l’Amazonie au cœur des solutions climatiques mondiales.

LNT

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COP30 : Leïla Benali appelle à un nouveau pacte de confiance climatique https://lnt.ma/cop30-leila-benali-appelle-a-un-nouveau-pacte-de-confiance-climatique/ Sat, 08 Nov 2025 16:55:27 +0000 https://lnt.ma/?p=537284 En marge du Sommet des dirigeants sur le climat, en prélude à la COP30, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leïla Benali, a multiplié les échanges bilatéraux axés sur la coopération internationale en matière de financement climatique et d’investissement durable, tout en présentant la nouvelle méthodologie de la Contribution déterminée au […]

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En marge du Sommet des dirigeants sur le climat, en prélude à la COP30, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leïla Benali, a multiplié les échanges bilatéraux axés sur la coopération internationale en matière de financement climatique et d’investissement durable, tout en présentant la nouvelle méthodologie de la Contribution déterminée au niveau national du Maroc (CDN 3.0). À Belém, la ministre a appelé à l’instauration d’un « nouveau pacte de confiance climatique » pour relancer la dynamique multilatérale et restaurer la crédibilité du processus mondial d’action pour le climat.

Présentation de la CDN 3.0 et plaidoyer pour un multilatéralisme rénové

Intervenant lors d’une session de haut niveau intitulée « Dix ans de l’Accord de Paris : Contributions déterminées au niveau national et financement climatique », Mme Benali a rappelé que le Maroc a soumis sa CDN 3.0 avant la COP30, rehaussant son ambition climatique à une réduction de 53 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2035, dont 22 % de manière inconditionnelle. Elle a souligné que cette nouvelle contribution ne se limite pas à un engagement quantitatif, mais introduit deux innovations méthodologiques majeures destinées à relier la performance économique, la rentabilité financière et les retombées environnementales et sociales des politiques climatiques.

La première innovation repose sur l’intégration d’indicateurs de coût d’atténuation exprimés en dollars par tonne de CO₂ équivalent réduite, par secteur, en tenant compte des rendements réels sur investissement. Ce dispositif, a expliqué Mme Benali, fournit un outil de pilotage permettant d’accélérer les efforts dans les secteurs les plus émetteurs, tels que l’énergie, les métaux ou le transport maritime. La seconde innovation consiste à relier directement les flux financiers à des projets d’adaptation territoriaux, adossés aux actions d’atténuation réalisées, notamment dans les transitions énergétique, minière et industrielle. Cette approche territoriale, selon elle, pourrait enrichir le deuxième Global Stocktake prévu en 2028 et renforcer la cohérence de l’action collective mondiale.

Mme Benali a insisté sur la nécessité de refonder la confiance entre États et acteurs institutionnels. Elle a estimé que la COP30 doit démontrer que le multilatéralisme « ne se bâtit pas sur des négociations prolongées, mais sur la responsabilité partagée, la solidarité et la préservation de la paix et de la sécurité internationales ». Le Maroc plaide, dans ce contexte, pour une feuille de route opérationnelle du financement climatique reliant Bakou à Belém, ainsi que pour la mise en œuvre de CDN innovantes, traduisant l’action climatique en projets tangibles et mesurables sur le terrain. « La mise en œuvre et la confiance sont aujourd’hui nos seuls véritables tests », a-t-elle affirmé, regrettant que la majorité des 100 milliards de dollars promis aient été octroyés sous forme de prêts non concessionnels, accentuant les tensions de dette et la défiance.

Réitérant l’engagement du Maroc à renforcer sa résilience, Mme Benali a invité les pays à s’inspirer des innovations méthodologiques de la CDN 3.0 et à privilégier des actions concrètes capables de préserver la trajectoire climatique mondiale. Elle a souligné que dans la région MENA, « le seuil de 1,5°C n’est plus une alerte, mais une réalité déjà dépassée depuis des années ».

Renforcement des partenariats internationaux

Dans le prolongement de cette intervention, Mme Benali a tenu plusieurs entretiens bilatéraux à Belém. Avec la directrice exécutive du Fonds vert pour le climat (FVC), Mafalda Duarte, les discussions ont porté sur le renforcement du partenariat stratégique à travers un nouveau programme pays aligné sur la CDN 3.0. Ce cadre vise à promouvoir des projets combinant efficacité économique, rentabilité financière et impacts sociaux et environnementaux mesurables. Le Maroc a réitéré son intérêt pour l’accueil d’un bureau régional du FVC afin de consolider la coopération Sud–Sud en matière de finance durable et d’action climatique.

La ministre a également évoqué le potentiel du Corridor OTC (« Origination, Transit et Certification »), destiné à faire du Maroc un hub énergétique et logistique africain connecté aux marchés internationaux, en capitalisant sur la certification verte et la traçabilité des flux énergétiques. Ce mécanisme s’inscrit dans la stratégie de transition du Royaume et dans ses ambitions régionales en matière d’intégration industrielle et de développement durable.

Finance climatique et inclusion économique

Les entretiens avec le directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), Bo Li, ont porté sur la diversification des sources de financement climatique et sur l’appui technique du FMI pour renforcer la budgétisation verte, la gestion des risques climatiques et l’évaluation du stress climatique. L’objectif est d’améliorer la cohérence entre les politiques publiques, les mécanismes de financement et la résilience des secteurs vitaux. Cette approche territoriale vise à adapter les moyens aux besoins spécifiques de chaque région et à renforcer la convergence entre atténuation et adaptation.

Mme Benali s’est également entretenue avec John W. H. Denton AO, secrétaire général de la Chambre de commerce internationale (ICC). Les échanges ont porté sur la coopération en matière d’investissement, d’entrepreneuriat et de développement économique. M. Denton a salué les progrès du Royaume et mis en avant le Groupe OCP comme exemple de réussite marocaine en matière d’investissement et de gouvernance. Il a exprimé l’intérêt de l’ICC pour participer au Marrakech Mining Forum, en soulignant le rôle du Maroc dans la promotion d’une transition industrielle et minière durable.

LNT

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Philippines: le typhon Kalmaegi tue plus de 90 personnes https://lnt.ma/philippines-le-typhon-kalmaegi-tue-plus-de-90-personnes/ Wed, 05 Nov 2025 09:40:17 +0000 https://lnt.ma/?p=537049 Le typhon Kalmaegi a frappé de plein fouet les Philippines, provoquant des inondations d’une ampleur exceptionnelle et un lourd bilan humain. Selon les chiffres officiels compilés mercredi, au moins 93 personnes ont perdu la vie dans cette catastrophe naturelle, qui a dévasté plusieurs régions du centre du pays, notamment la province de Cebu, la plus […]

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Le typhon Kalmaegi a frappé de plein fouet les Philippines, provoquant des inondations d’une ampleur exceptionnelle et un lourd bilan humain. Selon les chiffres officiels compilés mercredi, au moins 93 personnes ont perdu la vie dans cette catastrophe naturelle, qui a dévasté plusieurs régions du centre du pays, notamment la province de Cebu, la plus durement touchée.

Mardi, des villes entières ont été submergées, poussant les habitants à chercher refuge sur les toits des maisons pour échapper à la montée rapide des eaux boueuses. Véhicules, camions et conteneurs ont été emportés par la puissance du courant. « La rivière a débordé, c’est de là que l’eau est venue. Vers 4 ou 5 heures du matin, le flot était si fort qu’on ne pouvait pas sortir », témoigne Reynaldo Vergara, un habitant de Cebu, encore sous le choc.

Selon Rhon Ramos, porte-parole de la province, 35 corps ont été découverts à Liloan, dans la zone métropolitaine de Cebu, portant le bilan régional à 76 morts. À l’échelle nationale, 17 autres décès ont été enregistrés dans d’autres provinces, selon la Défense civile. Près de 400 000 habitants avaient été évacués avant l’arrivée du typhon, mais les dégâts restent considérables.

La gouverneure de Cebu, Pamela Baricuatro, a évoqué une situation « sans précédent ». « Nous nous attendions à des vents dangereux, mais c’est l’eau qui a véritablement mis notre population en danger », a-t-elle déclaré, qualifiant les inondations de « dévastatrices ».

Kalmaegi a touché terre lundi soir dans la province des îles Dinagat, avec des vents atteignant jusqu’à 180 km/h. En seulement 24 heures, 183 millimètres de pluie se sont abattus sur la région de Cebu, dépassant largement la moyenne mensuelle. Mercredi matin, le typhon progressait vers l’ouest, en direction de Palawan, région touristique, accompagné encore de rafales puissantes.

Chaque année, une vingtaine de tempêtes ou typhons frappent l’archipel philippin, souvent au détriment des zones les plus pauvres. Avec Kalmaegi, le pays a déjà atteint sa moyenne annuelle, et les météorologues redoutent trois à cinq autres phénomènes d’ici la fin de l’année.

Les scientifiques rappellent que le réchauffement climatique accentue la fréquence et la violence de ces épisodes extrêmes. Après les typhons Ragasa et Bualoi, survenus en septembre, Kalmaegi s’ajoute à une série de catastrophes climatiques qui mettent une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité des Philippines face aux dérèglements du climat.

LNT avec AFP

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Climat: l’Europe en quête d’un compromis de dernière minute avant la COP https://lnt.ma/climat-leurope-en-quete-dun-compromis-de-derniere-minute-avant-la-cop/ Tue, 04 Nov 2025 14:29:47 +0000 https://lnt.ma/?p=536990 À la veille de la COP30 au Brésil, l’Union européenne tente d’éviter ce que plusieurs diplomates qualifient déjà de « catastrophe diplomatique ». Les ministres de l’Environnement des vingt-sept États membres se réunissent ce mardi à Bruxelles pour tenter de s’accorder sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2035 […]

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À la veille de la COP30 au Brésil, l’Union européenne tente d’éviter ce que plusieurs diplomates qualifient déjà de « catastrophe diplomatique ». Les ministres de l’Environnement des vingt-sept États membres se réunissent ce mardi à Bruxelles pour tenter de s’accorder sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2035 et 2040, un enjeu crucial pour la crédibilité du bloc sur la scène internationale.

« C’est une journée cruciale », a averti la ministre française de la Transition écologique, Monique Barbut, en arrivant à la réunion. Selon elle, ce serait un « désastre » si l’Union européenne arrivait à la COP sans position commune. Le commissaire européen au climat, Wopke Hoekstra, a quant à lui reconnu que les discussions s’annonçaient ardues, glissant avec humour : « Il faut être 27 pour danser le tango. »

L’objectif proposé par la Commission européenne – une baisse de 90 % des émissions d’ici 2040 par rapport à 1990 – suscite en effet de fortes divisions. Alors que l’UE avait déjà atteint une réduction de 37 % en 2023, cette nouvelle étape impliquerait des transformations profondes pour l’industrie et le quotidien des citoyens européens. L’Allemagne, l’Espagne et les pays scandinaves soutiennent la proposition, tandis que la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et l’Italie y voient une menace pour leur compétitivité.

La position de la France, longtemps incertaine, a entretenu le suspense. Paris a exigé des garanties sur la prise en compte du nucléaire, le financement des industries propres et la création d’un « frein d’urgence » pour adapter les objectifs en cas d’évolution des puits de carbone, alors que les forêts européennes montrent des signes inquiétants de fragilité.

Afin de rallier les États les plus réticents, les discussions portent également sur les « flexibilités » du plan européen, notamment la possibilité d’intégrer des crédits carbone internationaux représentant jusqu’à 3 % des objectifs de réduction. Paris demande que ce seuil soit relevé à 5 %. Certains États proposent aussi une clause de révision bisannuelle pour ajuster les objectifs selon la conjoncture.

Ces concessions irritent les organisations environnementales, qui dénoncent une dilution des ambitions climatiques de l’Europe. « Les États membres ne devraient pas affaiblir les objectifs avec des échappatoires inutiles », critique Sven Harmeling, du réseau CAN Europe.

Malgré tout, Bruxelles espère parvenir à un compromis avant le départ de la délégation européenne pour la COP30, où l’Union veut réaffirmer son rôle de leader dans la lutte contre le réchauffement climatique et sa volonté d’atteindre la neutralité carbone en 2050.

Les Européens doivent également formaliser un objectif de réduction pour 2035, compris entre –66,25 % et –72,5 % par rapport à 1990, afin de le présenter officiellement à l’ONU comme leur nouvelle contribution nationale (NDC). Pour Monique Barbut, il serait « impensable » que l’Europe arrive à Belem sans cet engagement, rappelant que le continent, quatrième émetteur mondial de gaz à effet de serre derrière la Chine, les États-Unis et l’Inde, a une responsabilité historique et morale à tenir.

LNT avec AFP 

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L’Oréal Maroc mise sur la beauté rechargeable pour un avenir plus durable https://lnt.ma/loreal-maroc-mise-sur-la-beaute-rechargeable-pour-un-avenir-plus-durable/ Tue, 04 Nov 2025 13:52:39 +0000 https://lnt.ma/?p=536975 L’Oréal Maroc a réuni la presse autour d’un workshop consacré à la beauté responsable et à l’innovation durable, avec un focus sur les produits rechargeables, désormais au cœur de la stratégie du groupe. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du programme mondial L’Oréal for the Future, qui vise à concilier performance économique, environnementale et sociale […]

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L’Oréal Maroc a réuni la presse autour d’un workshop consacré à la beauté responsable et à l’innovation durable, avec un focus sur les produits rechargeables, désormais au cœur de la stratégie du groupe.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du programme mondial L’Oréal for the Future, qui vise à concilier performance économique, environnementale et sociale à l’horizon 2030.

Première filiale du groupe implantée hors d’Europe, L’Oréal Maroc revendique un rôle moteur dans la transition vers une consommation plus responsable. L’entreprise ambitionne de réduire de 50 % son utilisation de plastique vierge dans les emballages et d’y intégrer 50 % de matériaux recyclés ou biosourcés. En 2024, 49 % des emballages plastiques du groupe étaient déjà rechargeables, réutilisables, recyclables ou compostables.

Les produits rechargeables constituent un levier central de cette démarche circulaire. Ils permettent, selon L’Oréal, de réduire l’empreinte environnementale tout en rendant la beauté plus accessible : les recharges sont proposées au Maroc à un prix jusqu’à 25 % inférieur à celui du format classique. Par exemple, opter pour une recharge de parfum Libre d’Yves Saint Laurent de 100 ml au lieu de deux flacons de 50 ml permet d’économiser 41 % de verre, 67 % de métal et 38 % de plastique, explique-t-ou auprès de marque.

L’Oréal Maroc souhaite également sensibiliser les consommateurs locaux à ce nouveau geste beauté encore peu ancré dans les habitudes. Le groupe a lancé la campagne « Join the Refill Movement », première initiative mondiale multimarque dédiée aux produits rechargeables. Soutenue par la chaîne de parfumeries Beauty Success, cette campagne entend transformer la recharge en réflexe quotidien.

Des marques emblématiques telles que Kérastase, Lancôme, YSL Beauty, Giorgio Armani, Prada ou La Roche-Posay proposent désormais leurs produits en format rechargeable. L’Oréal investit parallèlement dans la formation de ses conseillers en points de vente afin d’accompagner et d’informer les consommateurs sur les bénéfices écologiques et économiques de cette nouvelle routine.

À travers cette démarche, L’Oréal Maroc cherche à encourager une évolution des pratiques de consommation dans le secteur de la beauté, en mettant l’accent sur la durabilité et la réduction de l’impact environnemental.

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Casablanca-Settat : la SRM se prépare pour la saison pluviale https://lnt.ma/casablanca-settat-la-srm-se-prepare-pour-la-saison-pluviale/ Wed, 29 Oct 2025 15:22:04 +0000 https://lnt.ma/?p=536666 À l’approche de la saison pluviale, la Société Régionale Multiservices (SRM) Casablanca-Settat intensifie ses opérations pour assurer la continuité et la performance du service d’assainissement liquide sur l’ensemble de la région. Dans le cadre de son programme annuel de maintenance préventive, la SRM déploie plus de 400 agents spécialisés et mobilise plus de 250 équipements, […]

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À l’approche de la saison pluviale, la Société Régionale Multiservices (SRM) Casablanca-Settat intensifie ses opérations pour assurer la continuité et la performance du service d’assainissement liquide sur l’ensemble de la région.

Dans le cadre de son programme annuel de maintenance préventive, la SRM déploie plus de 400 agents spécialisés et mobilise plus de 250 équipements, dont hydrocureuses, aspiratrices, mini-cureuses et pompes, pour entretenir et curer le réseau et les ouvrages d’assainissement. Les interventions ciblent en priorité les zones critiques et les points bas des différentes préfectures et provinces, afin de renforcer la capacité d’évacuation des eaux pluviales.

Le patrimoine géré par la SRM comprend plus de 11.000 km de réseaux, 242 stations de relevage, 278 bassins d’orage, 114 déversoirs et 27 stations d’épuration des eaux usées. D’ici fin 2025, l’entreprise prévoit l’inspection de plus de 630 km de réseaux et le curage d’environ 1.800 km, avec l’extraction prévue de près de 18.700 tonnes de sédiments.

Un plan d’action territorial a été mis en place en coordination avec les autorités locales. Il prévoit des campagnes d’hydrocurage ciblées, l’inspection télévisée des collecteurs pour détecter d’éventuelles anomalies, ainsi que la vérification systématique des ouvrages de réception des eaux pluviales, tels que grilles, avaloirs et bassins d’orage.

La SRM Casablanca-Settat assure également la gestion des services publics essentiels, eau potable, électricité, assainissement liquide et éclairage public, au profit de plus de 7 millions d’habitants. La société met l’accent sur la performance opérationnelle et la réactivité de terrain pour limiter les risques liés aux épisodes pluvieux et garantir la continuité des services.

LNT avec CdP

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L’inaction contre le changement climatique cause « des millions de morts », selon un rapport du Lancet https://lnt.ma/linaction-contre-le-changement-climatique-cause-des-millions-de-morts-selon-un-rapport-du-lancet/ Wed, 29 Oct 2025 14:38:57 +0000 https://lnt.ma/?p=536663 Canicules, sécheresses, pollution de l’air… Les effets du réchauffement climatique sur la santé s’aggravent dans le monde, entraînant chaque année des millions de décès, avertit un rapport annuel publié mercredi par la revue médicale The Lancet. « Le changement climatique menace la santé à un niveau sans précédent », résume le Lancet Countdown, rédigé par […]

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Canicules, sécheresses, pollution de l’air… Les effets du réchauffement climatique sur la santé s’aggravent dans le monde, entraînant chaque année des millions de décès, avertit un rapport annuel publié mercredi par la revue médicale The Lancet.

« Le changement climatique menace la santé à un niveau sans précédent », résume le Lancet Countdown, rédigé par une centaine de chercheurs internationaux coordonnés par l’University College London, en collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Le rapport, publié à quelques semaines de la COP 30 qui se tiendra au Brésil, tire la sonnette d’alarme sur les multiples conséquences sanitaires du réchauffement : vagues de chaleur — particulièrement dangereuses pour les personnes âgées et les nourrissons —, sécheresses mettant en péril l’alimentation, pollution atmosphérique, feux de forêts…

Pour la première fois, l’étude fournit des estimations précises de la mortalité liée à certains de ces phénomènes. Entre 2012 et 2021, environ 546 000 personnes sont mortes chaque année à cause de la chaleur, un chiffre en nette augmentation par rapport aux années 1990. La fumée des feux de forêts aurait, quant à elle, provoqué 154 000 décès en 2024. Plus largement, la pollution de l’air extérieur et liée aux énergies fossiles a entraîné plus de 2,5 millions de morts en 2022.

« Chaque année, des millions de morts évitables surviennent à cause de l’inaction des États », concluent les auteurs du rapport.

Le document pointe également la persistance des subventions aux énergies fossiles, notamment en Europe, où des aides publiques visent à compenser la hausse des factures d’énergie liée au conflit russo-ukrainien. Mais il souligne un recul plus général des politiques publiques, avec un net désengagement des pays riches dans l’aide au développement des pays les plus pauvres, pourtant essentielle pour l’adaptation au changement climatique.

Si ce désengagement est en partie lié aux coupes budgétaires effectuées sous l’administration Trump, il concerne également d’autres pays occidentaux, comme l’Allemagne et la France, selon le rapport.

Avec des températures mondiales qui continuent de grimper et la dépendance aux énergies fossiles à son plus haut niveau en 2024, le Lancet Countdown tire un signal d’alarme : sans action rapide et coordonnée, le coût humain du réchauffement climatique ne cessera de croître.

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La campagne agricole de nouveau menacée par la sécheresse https://lnt.ma/la-campagne-agricole-menacee-de-nouveau-par-la-secheresse/ Wed, 29 Oct 2025 10:21:42 +0000 https://lnt.ma/?p=536624 Il semble que l’agriculture n’est plus ce secteur stratégique, levier de premier plan de l’économie marocain et garant de sa souveraineté alimentaire ! En plus de résultats parfois décevants des politiques agricoles, la pénurie d’eau vient, ces huit dernières années, compliquer cruellement la situation des Fellahs, les petits en particulier. En ce début de semaine, à […]

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Il semble que l’agriculture n’est plus ce secteur stratégique, levier de premier plan de l’économie marocain et garant de sa souveraineté alimentaire ! En plus de résultats parfois décevants des politiques agricoles, la pénurie d’eau vient, ces huit dernières années, compliquer cruellement la situation des Fellahs, les petits en particulier.

En ce début de semaine, à Rabat et en réponse à une question sur la « politique de l’eau destinée aux zones rurales », le ministre istiqlalien de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka a dressé un bilan alarmant de la situation des barrages : « Le taux de remplissage des barrages atteint actuellement 32%, contre 40% en mai dernier. Une situation principalement due au volume des ressources en eau allouées à l’agriculture et à l’eau potable, ainsi qu’à l’évaporation d’un total de 650 millions de mètres cubes à cause des vagues de chaleur extrême ».

Et de poursuivre que la saison agricole écoulée a enregistré une amélioration relative par rapport aux années précédentes, avec une moyenne nationale de précipitations de 142 mm, et un total de 4,8 milliards de mètres cubes de ressources en eau, soit une augmentation de 50% par rapport à la saison précédente. Cependant, a-t-il signalé, ce taux reste inférieur de 22 % à la moyenne nationale normale, avec un déficit estimé à 58% par rapport à la moyenne des apports en eau.

Accélération des projets

Par la même occasion, Baraka a expliqué que le gouvernement a accéléré le rythme de réalisation des projets de renforcement des ressources en eau, à la tête desquels la construction de grands barrages. Depuis 2021, six nouveaux barrages ont été mis en service, en l’occurrence Kaddoussa (Errachidia), Tiddas (Khemisset), Todgha (Tinghir), Agdez (Zagora), Fask (Guelmim) et M’dez (Sefrou), en plus du lancement du remplissage des barrages de Koudiat Borna à Sidi Kacem et Ghis à Al Hoceima.

Il a ajouté que 14 grands barrages sont actuellement en construction, tandis que 11 autres sont programmés entre 2025 et 2027. Parallèlement, les travaux de construction de quatre barrages moyens sont en cours, à savoir Tassa Ouirgane (Al Haouz), Msalit (Tata), Ain Ksob (Benslimane) et Sidi Yakoub (Tiznit).

Dans le même contexte, le ministre a indiqué que 155 petits barrages ont été programmés entre 2022 et 2027 dans le cadre d’un accord entre les ministères de l’Équipement et de l’Eau, l’Économie et les Finances, l’Intérieur, l’Agriculture, et l’Office national de l’électricité et de l’eau potable. Il a précisé que 50 de ces barrages sont en cours de réalisation.

Le ministre a indiqué que, pour le stockage des eaux souterraines, 4.221 puits d’exploration ont été creusés, pour une profondeur totale de près de 671.000 mètres et un débit de 8.889 litres par seconde, notant que 5,8 millions de ruraux bénéficient de l’eau potable.

M. Baraka a, par ailleurs, souligné que la phase urgente du projet d’interconnexion des bassins de Sebou et de Bouregreg a permis de transférer 871 millions de mètres cubes, entre octobre 2023 et octobre 2025, une opération qui a assuré l’approvisionnement en eau potable des grandes villes et profité à 500.000 habitants des zones rurales.

Le ministre a également relevé que le dessalement de l’eau de mer permettra de fournir de l’eau potable à plus de 60 % de la population d’ici 2030, précisant que 110 stations de dessalement mobiles ont été installées.

Et de conclure que 1.200 camions-citernes et 10.000 citernes ont été mobilisés pour approvisionner les villages en eau, permettant ainsi à environ 2,7 millions de personnes de bénéficier chaque année de cette opération.

 

Une crise qui perdure

Dans tous les cas, notre pays face aujourd’hui plus que jamais à une crise hydrique très aigue. Ces dernières années, il pleut très peu, et cette ressource vitale se fait de plus en plus rare… Si en ville, les citadins ne vivent pas cette angoisse quotidienne de l’eau, la population du monde rural, elle, scrute le ciel au jour le jour. Chaque soir, les yeux sont bien rivés sur la météo présentée à la fin du JT d’Attalfaza Al Watania. Un souci permanent pour tous ces Fellahs marocains, particulièrement en cette période d’attente des pluies, considérées comme étant incontournables pour préparer une bonne campagne aussi bien céréalière que fruitière. Mais hélas, le déficit pluviométrique constaté menace la campagne agricole 2025-26. En effet, la période actuelle est particulièrement sensible : blé tendre, orge et blé dur sont au stade de l’épiaison, c’est-à-dire de la formation de l’épi et des grains. On craint que, cette année, la pluie risque de ne pas être au rendez-vous. La situation est aussi alarmante pour les éleveurs, en mal d’assurer du foin à leurs bétails.

Encore plus inquiétante est la situation hydrique dans les grandes régions agricoles du pays, notamment Doukkala, Al Haouz, Ben Ahmed et M’zab, le Souss et autres Abda et Rh’mna, qui continuent de vivre sous la menace de la sécheresse. Des villes comme Settat, Berrechid, Fquih Bensaleh, Khouribga,  ont connu durant l’été dernier des coupures d’eau fréquentes. Tout cela alors que la chaleur continue de s’abattre sur ces régions et bien d’autres.

En somme, nous sommes en face d’une situation hydrique plus que préoccupante et qui ne cesse de compromettre la sécurité alimentaire du pays, l’obligeant ainsi à dépendre de l’extérieur. Incontestablement, notre rapport à l’eau est appelé à changer !

Hassan Zaatit

 

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Maroc–Espagne : Une coopération météorologique renforcée https://lnt.ma/maroc-espagne-une-cooperation-meteorologique-renforcee/ Tue, 28 Oct 2025 09:39:57 +0000 https://lnt.ma/?p=536556 Le Maroc et l’Espagne vont intensifier leur coopération en matière de météorologie afin de mieux anticiper et gérer les effets du changement climatique. Conformément aux recommandations de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), la Direction de la météorologie nationale (DMN) et l’Agence espagnole de météorologie (Aemet) mettront en place un dispositif d’échange d’informations destiné à améliorer la […]

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Le Maroc et l’Espagne vont intensifier leur coopération en matière de météorologie afin de mieux anticiper et gérer les effets du changement climatique. Conformément aux recommandations de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), la Direction de la météorologie nationale (DMN) et l’Agence espagnole de météorologie (Aemet) mettront en place un dispositif d’échange d’informations destiné à améliorer la surveillance et la détection des phénomènes extrêmes.

Au-delà du partage de données, le partenariat vise à approfondir la collaboration sur la gestion de l’eau, l’agriculture durable et la préservation des écosystèmes, avec pour objectif d’accompagner la demande croissante en services météorologiques fiables. Les deux institutions coordonneront par ailleurs la diffusion d’informations destinées à la navigation aérienne et travailleront à l’intégration du Maroc dans le système d’alerte aux tempêtes de sable couvrant l’Europe, la Méditerranée et l’Afrique du Nord.

Un cadre commun pour les prévisions saisonnières sera développé afin d’appuyer la décision publique dans des secteurs stratégiques, en particulier l’agriculture et la gestion des ressources hydriques. La communication et la sensibilisation du public constituent également un axe prioritaire, notamment lors d’épisodes météorologiques extrêmes susceptibles d’affecter les deux pays.

Selon l’Aemet, cette coopération renforcée doit permettre d’optimiser l’utilisation des ressources publiques et de consolider le rôle de leadership régional des deux services météorologiques.

LNT

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Un consortium international appelle à renforcer l’action climatique avant la COP30 https://lnt.ma/un-consortium-international-appelle-a-renforcer-laction-climatique-avant-la-cop30/ Mon, 27 Oct 2025 09:01:32 +0000 https://lnt.ma/?p=536460 Le consortium international « 2050 c’est maintenant » a publié un communiqué sur l’importance des stratégies de développement à long terme et à faibles émissions de gaz à effet de serre (SNBC ou LT-LEDS), soulignant leur rôle essentiel pour aligner les politiques nationales sur l’objectif de limitation du réchauffement planétaire à 1,5 °C. Selon le […]

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Le consortium international « 2050 c’est maintenant » a publié un communiqué sur l’importance des stratégies de développement à long terme et à faibles émissions de gaz à effet de serre (SNBC ou LT-LEDS), soulignant leur rôle essentiel pour aligner les politiques nationales sur l’objectif de limitation du réchauffement planétaire à 1,5 °C.

Selon le communiqué, 2025 marque un moment déterminant pour l’action climatique mondiale : dix ans après l’Accord de Paris, les États sont appelés à soumettre des contributions déterminées au niveau national (CDN) actualisées et plus ambitieuses. Ces engagements, couvrant la période jusqu’en 2035, doivent traduire un alignement clair entre les politiques à court terme et les trajectoires de neutralité carbone à l’horizon 2050.

Le consortium rappelle que 2024 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée, avec une température moyenne mondiale supérieure de 1,55 °C aux niveaux préindustriels. Bien que ce dépassement temporaire ne remette pas en cause la pertinence de l’objectif de 1,5 °C, il renforce l’urgence d’accélérer la transition énergétique et d’intensifier les réductions d’émissions dans tous les secteurs économiques.

Les auteurs soulignent que les progrès réalisés depuis quinze ans — notamment la réduction des projections de réchauffement de 4 °C à environ 2,7 °C, la multiplication des politiques climatiques nationales et la montée en puissance des investissements verts — témoignent d’une dynamique encourageante, mais encore insuffisante pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.

La COP30, qui se tiendra au Brésil, est ainsi présentée comme la « COP de la mise en œuvre », appelée à transformer les engagements en actions concrètes. Les stratégies nationales bas carbone sont, dans ce cadre, considérées comme des instruments clés pour articuler la planification à long terme, la coopération internationale et la mobilisation du financement climatique.

Le communiqué insiste sur la valeur stratégique des SNBC (LT-LEDS), qui permettent d’élaborer des visions nationales cohérentes de développement neutre en carbone, d’identifier les besoins en ressources technologiques et financières, et d’assurer une coordination entre ministères, institutions et acteurs économiques. Ces stratégies favorisent également l’intégration des priorités sociales et économiques dans les politiques climatiques et renforcent la transparence vis-à-vis des investisseurs.

En conclusion, le consortium formule plusieurs recommandations à l’attention de la COP30, notamment :

  • encourager la mise à jour des stratégies nationales bas carbone d’ici la COP31,

  • évaluer leur efficacité dans la mise en œuvre des politiques nationales,

  • promouvoir leur rôle dans les transitions justes et la planification de la neutralité carbone,

  • et renforcer leur intégration avec les contributions nationales (CDN) et les plans d’adaptation (PNA).

Pour les membres de « 2050 c’est maintenant », la réussite de la transition climatique mondiale passe par une planification à long terme crédible, inclusive et financièrement soutenue, condition essentielle pour maintenir le réchauffement global dans les limites fixées par l’Accord de Paris.

LNT

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