LNT, auteur/autrice sur La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/author/sb/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Fri, 10 Apr 2026 11:28:15 +0000 fr-FR hourly 1 SM le Roi préside un Conseil des ministres consacré aux réformes territoriales et sectorielles https://lnt.ma/sm-le-roi-preside-un-conseil-des-ministres-consacre-aux-reformes-territoriales-et-sectorielles/ Fri, 10 Apr 2026 08:23:54 +0000 https://lnt.ma/?p=544840 Le Roi Mohammed VI a présidé, jeudi au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres consacré à l’examen et à l’approbation de plusieurs textes législatifs et réglementaires, ainsi qu’à l’adoption de conventions internationales et à des nominations à de hautes fonctions, indique un communiqué du Cabinet Royal. Une saison agricole marquée par une pluviométrie […]

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Le Roi Mohammed VI a présidé, jeudi au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres consacré à l’examen et à l’approbation de plusieurs textes législatifs et réglementaires, ainsi qu’à l’adoption de conventions internationales et à des nominations à de hautes fonctions, indique un communiqué du Cabinet Royal.

Une saison agricole marquée par une pluviométrie exceptionnelle

Au début des travaux, le Souverain s’est enquis du déroulement de la campagne agricole en cours. Le ministre de l’Agriculture a fait état d’une saison caractérisée par d’importantes précipitations, ayant contribué à la relance des activités agricoles et à l’amélioration des perspectives de production.

La moyenne des précipitations a atteint 520 millimètres, soit une hausse de 54% par rapport à la moyenne des trente dernières années. Cette évolution a eu un impact direct sur les réserves hydriques, les retenues des barrages atteignant 12,8 milliards de mètres cubes, avec un taux de remplissage de 75%.

Ces conditions ont également favorisé la production agricole, notamment pour les cultures arboricoles. La production d’olives a atteint 2 millions de tonnes, en progression de 111% par rapport à l’année précédente, tandis que celle des agrumes s’élève à 1,9 million de tonnes (+25%) et celle des dattes à 160.000 tonnes (+55%).

Selon les données présentées, ces précipitations ont également contribué à l’amélioration de l’état du cheptel, dans le cadre des efforts engagés pour sa reconstitution.

Vers une nouvelle génération de programmes territoriaux

Le Conseil a ensuite examiné un exposé du ministre de l’Intérieur portant sur les grandes orientations d’une nouvelle génération de programmes de développement territorial intégré.

Cette approche repose sur une méthodologie fondée sur l’identification des besoins exprimés au niveau local, à travers des processus de concertation impliquant les citoyens et les acteurs territoriaux. L’objectif est d’améliorer les conditions de vie, de renforcer l’attractivité des territoires et de stimuler la croissance économique et l’emploi.

Le budget global de ces programmes est estimé à près de 210 milliards de dirhams sur une période de huit ans.

Sur le plan de la gouvernance, le dispositif prévoit une organisation articulée autour de trois niveaux. Au niveau local, des comités présidés par les gouverneurs seront chargés de l’élaboration et du suivi des programmes. À l’échelle régionale, des comités présidés par les walis assureront la consolidation et la cohérence des projets. Au niveau national, un comité présidé par le Chef du gouvernement sera chargé de la coordination et de la mobilisation des financements.

Le dispositif inclut également la création de sociétés anonymes pour remplacer les agences régionales d’exécution des projets, dans une logique visant à renforcer l’efficacité de gestion tout en maintenant les exigences de contrôle public.

Par ailleurs, un mécanisme d’audit annuel sera mis en place, associant l’Inspection générale des finances et l’Inspection générale de l’administration territoriale, afin d’évaluer la performance et le respect des procédures.

Une plateforme digitale dédiée est également prévue pour assurer la transparence et permettre le suivi des projets par les citoyens et les acteurs concernés.

Réformes institutionnelles et cadre juridique

Au cours de ce Conseil, deux projets de loi organique ont été adoptés. Le premier concerne la modification de la loi organique relative aux régions, dans le cadre du renforcement de la régionalisation avancée.

Ce texte vise notamment à préciser les compétences des régions, à renforcer leurs ressources financières et à améliorer les mécanismes de mise en œuvre des projets de développement territorial.

Le second projet de loi organique porte sur la nomination aux fonctions supérieures. Il prévoit notamment l’ajout de l’Agence nationale pour la protection de l’enfance à la liste des établissements publics concernés, ainsi que l’introduction de nouvelles fonctions dans le champ des nominations.

Les autres décisions du Conseil

Le Conseil des ministres a également adopté 15 conventions internationales, dont 11 bilatérales et quatre multilatérales.

Les conventions bilatérales portent notamment sur le transport aérien, la coopération judiciaire, les domaines douaniers et la coopération militaire, avec un accent sur la formation et l’échange d’expertise.

Les conventions multilatérales concernent, entre autres, des amendements à l’accord de Marrakech instituant l’Organisation mondiale du commerce, la coopération en matière de télécommunications au sein de l’Union africaine, ainsi que la création d’un centre régional de réponse aux incidents de cybersécurité au Maroc.

Conformément aux dispositions constitutionnelles, plusieurs nominations ont été entérinées à l’initiative du Chef du gouvernement et sur proposition du ministre de la Santé et de la Protection sociale.

Ont ainsi été nommés des directeurs généraux des groupements sanitaires territoriaux dans différentes régions du Royaume, notamment à Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Fès-Meknès, Laâyoune-Sakia El Hamra et Souss-Massa.

LNT

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Guerre au Moyen-Orient, le point sur la situation après trois jours de cessez-le-feu https://lnt.ma/guerre-au-moyen-orient-le-point-sur-la-situation-apres-trois-jours-de-cessez-le-feu/ Fri, 10 Apr 2026 08:22:51 +0000 https://lnt.ma/?p=544865 Le vice-président américain JD Vance a été désigné par le président Donald Trump pour piloter les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre avec l’Iran, alors qu’un cessez-le-feu fragile est entré dans son troisième jour. Cette mission, inédite à ce niveau de responsabilité pour un vice-président, intervient dans un contexte marqué par des […]

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Le vice-président américain JD Vance a été désigné par le président Donald Trump pour piloter les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre avec l’Iran, alors qu’un cessez-le-feu fragile est entré dans son troisième jour. Cette mission, inédite à ce niveau de responsabilité pour un vice-président, intervient dans un contexte marqué par des incertitudes persistantes sur le terrain et des divergences profondes entre les parties.

Envoyé au Pakistan pour ouvrir une séquence de négociations avec des représentants iraniens, JD Vance se voit confier un rôle central dans la tentative de transformation de la trêve actuelle en un accord de paix durable. Cette initiative marque un tournant dans sa trajectoire politique, lui qui s’était jusqu’ici montré relativement discret depuis le début du conflit.

Selon plusieurs observateurs, cette mission constitue un pari diplomatique. L’universitaire Aaron Wolf Mannes souligne ainsi qu’il est rare, voire inédit, qu’un vice-président américain conduise directement des négociations de cette nature, évoquant une démarche « très risquée » mais susceptible d’aboutir à un gain politique significatif en cas de succès.

JD Vance sera accompagné dans cette mission par l’émissaire spécial Steve Witkoff ainsi que par Jared Kushner, conseiller influent et proche du président américain, tous deux déjà impliqués dans des initiatives diplomatiques antérieures.

Un positionnement politique en tension

Le choix de JD Vance intervient dans un contexte particulier, marqué par son positionnement politique historiquement isolationniste. Ancien militaire engagé en Irak, il a construit sa carrière sur une critique des interventions militaires américaines à l’étranger, plaidant pour une réduction de l’implication des États-Unis dans les conflits internationaux.

D’après des informations de presse, il aurait été l’une des rares voix, au sein de l’administration, à s’opposer à une intervention militaire contre l’Iran avant le déclenchement des frappes conjointes israélo-américaines le 28 février. Il aurait notamment mis en garde contre les risques d’embrasement régional et les répercussions politiques internes.

Depuis le début des hostilités, le vice-président a adopté une posture mesurée, limitant ses prises de parole publiques. Il affirme néanmoins avoir été impliqué en coulisses dans les échanges diplomatiques, indiquant avoir été « beaucoup au téléphone » dans les semaines précédentes.

Des négociations fragilisées par la situation sur le terrain

La tenue des pourparlers au Pakistan intervient dans un contexte sécuritaire et diplomatique incertain. Islamabad, qui joue un rôle de médiateur, a renforcé les dispositifs de sécurité autour des lieux susceptibles d’accueillir les discussions, dans une atmosphère décrite comme particulièrement tendue.

Toutefois, la participation de la délégation iranienne reste sujette à caution. Des signaux contradictoires ont émergé, certains responsables iraniens conditionnant leur présence au respect du cessez-le-feu sur l’ensemble des fronts, notamment au Liban, où des frappes israéliennes ont récemment fait plus de 300 morts .

Dans ce contexte, des informations relayées sur une éventuelle arrivée de négociateurs iraniens à Islamabad ont été rapidement démenties, illustrant le degré d’incertitude entourant le processus diplomatique. Par ailleurs, la télévision d’État iranienne n’a pas évoqué ces négociations dans ses principaux bulletins, alimentant les interrogations sur la volonté réelle de Téhéran de s’engager dans ces discussions.

Au-delà des incertitudes sur la participation des acteurs, les divergences de fond entre les États-Unis et l’Iran demeurent importantes. Les questions liées au programme nucléaire iranien, à la sécurité régionale et à la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz figurent parmi les principaux points de blocage.

Du côté iranien, les autorités ont notamment exclu toute limitation de leur programme d’enrichissement d’uranium, une exigence pourtant centrale pour Washington et ses alliés. Cette position complique les perspectives d’un accord global à court terme.

Par ailleurs, les tensions restent vives dans plusieurs zones de la région. Des tirs de roquettes depuis le Liban ont récemment déclenché des alertes en Israël, tandis que le Hezbollah revendique des opérations contre des positions israéliennes . Ces développements fragilisent davantage le cessez-le-feu et compliquent les efforts diplomatiques en cours.

Un enjeu politique interne aux États-Unis

Au-delà de la dimension internationale, la mission confiée à JD Vance revêt également un enjeu politique interne. Âgé de 41 ans, le vice-président est considéré comme un candidat potentiel à la succession de Donald Trump lors de l’élection présidentielle de 2028.

Sa capacité à obtenir des avancées diplomatiques significatives pourrait renforcer sa crédibilité sur la scène nationale et internationale. À l’inverse, un échec pourrait fragiliser sa position, notamment face à d’autres figures de l’administration, telles que le secrétaire d’État Marco Rubio, également perçu comme un prétendant potentiel.

Dans ce contexte, certains analystes estiment que même un accord partiel ou temporaire pourrait être considéré comme un succès politique, dans la mesure où il permettrait de stabiliser la situation sans nécessairement résoudre l’ensemble des différends structurels.

Les prochaines étapes des négociations dépendront en grande partie de l’évolution de la situation sur le terrain et de la capacité des différentes parties à respecter les engagements liés au cessez-le-feu. Plusieurs acteurs internationaux, dont des pays européens et des organisations multilatérales, appellent à une désescalade durable et à une reprise des discussions « de bonne foi ».

LNT avec AFP

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Guerre au Moyen-Orient : entre détente fragile et incertitudes, les marchés mondiaux restent sous tension https://lnt.ma/guerre-au-moyen-orient-entre-detente-fragile-et-incertitudes-les-marches-mondiaux-restent-sous-tension/ Fri, 10 Apr 2026 08:21:29 +0000 https://lnt.ma/?p=544844 Les marchés financiers et les grandes économies mondiales continuent de s’ajuster aux conséquences du conflit au Moyen-Orient, alors qu’un cessez-le-feu fragile entre les États-Unis et l’Iran est entré dans son troisième jour. Si certains indicateurs traduisent un apaisement relatif, les incertitudes persistent quant à la stabilité durable de la situation et à ses répercussions économiques […]

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Les marchés financiers et les grandes économies mondiales continuent de s’ajuster aux conséquences du conflit au Moyen-Orient, alors qu’un cessez-le-feu fragile entre les États-Unis et l’Iran est entré dans son troisième jour. Si certains indicateurs traduisent un apaisement relatif, les incertitudes persistent quant à la stabilité durable de la situation et à ses répercussions économiques globales.

Des marchés partagés entre optimisme et prudence

À l’approche d’éventuels pourparlers entre délégations américaine et iranienne, les marchés financiers affichent une posture mesurée. « Optimisme et prudence s’équilibrent », observe l’analyste Andreas Lipkow, reflétant un sentiment globalement attentiste.

Les cours du pétrole, principal baromètre des tensions géopolitiques, se maintiennent sous la barre des 100 dollars le baril. Vers 07H30 GMT, le Brent progressait à 97,62 dollars, tandis que le WTI atteignait 99,78 dollars, traduisant une stabilisation relative après les fortes fluctuations observées ces dernières semaines.

Sur les marchés actions, la tendance reste modérée. En Europe, les principales places évoluent légèrement à la hausse, avec des progressions limitées à Paris, Francfort, Londres et Milan. En Asie, les indices ont également clôturé en territoire positif, notamment à Tokyo, Séoul et Taipei, confirmant un regain de confiance prudent des investisseurs.

Des mesures pour sécuriser les flux énergétiques

Dans ce contexte, plusieurs pays cherchent à sécuriser leurs approvisionnements énergétiques face aux risques persistants. L’Australie et Singapour ont ainsi conclu un accord visant à garantir la continuité des échanges de carburants raffinés et de gaz naturel liquéfié.

Ces initiatives traduisent une volonté de prévenir toute rupture d’approvisionnement, alors que le détroit d’Ormuz, par lequel transite une part significative des flux énergétiques mondiaux, demeure un point de vulnérabilité stratégique.

Par ailleurs, le Japon a annoncé son intention de puiser à nouveau dans ses réserves stratégiques de pétrole, afin de couvrir l’équivalent de 20 jours supplémentaires de consommation. Cette décision s’inscrit dans une logique de gestion préventive des risques liés aux tensions géopolitiques.

Impact sur les prix et les politiques publiques

En Europe, les effets de la récente volatilité des prix de l’énergie commencent à se répercuter sur les politiques publiques. En France, une baisse des prix des carburants à la pompe est anticipée dans les prochains jours, bien que les niveaux d’avant-crise ne soient pas attendus à court terme.

Dans le même temps, les autorités françaises ont autorisé la circulation des camions-citernes durant les week-ends et jours fériés jusqu’au 11 mai, afin de sécuriser l’approvisionnement des stations-service et d’éviter toute pénurie.

Ces mesures illustrent les ajustements nécessaires pour faire face aux perturbations induites par la hausse des prix des hydrocarbures, qui continuent d’affecter les chaînes d’approvisionnement.

Des tensions géopolitiques toujours présentes

Malgré le cessez-le-feu en cours, les tensions géopolitiques restent élevées. Le président américain Donald Trump a mis en garde l’Iran contre toute tentative d’imposer un péage aux navires transitant par le détroit d’Ormuz, soulignant l’importance stratégique de cette voie maritime.

Dans le même temps, des discussions sont en cours entre les États-Unis et leurs partenaires, notamment le Royaume-Uni, afin d’élaborer un plan visant à rétablir durablement la circulation dans cette zone clé du commerce international.

Sur un autre front, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé à la réactivation des sanctions sur le pétrole russe, partiellement levées en raison de la crise énergétique provoquée par le conflit au Moyen-Orient, illustrant les interactions complexes entre différentes crises géopolitiques.

Des perspectives économiques sous pression

Les institutions internationales commencent également à ajuster leurs prévisions en fonction de l’évolution de la situation. La Banque asiatique de développement anticipe un ralentissement de la croissance en Asie, avec un taux estimé à 5,1% pour 2026 et 2027.

Cette projection pourrait être revue à la baisse en cas de prolongation du conflit ou de perturbations durables des flux énergétiques. L’Asie, fortement dépendante des importations d’énergie, apparaît particulièrement exposée à ces risques.

Dans le secteur privé, certaines entreprises énergétiques bénéficient néanmoins de la hausse des prix observée ces dernières semaines. Le groupe américain Chevron prévoit ainsi un impact positif pouvant atteindre 2,2 milliards de dollars sur ses résultats du premier trimestre, lié à l’augmentation des cours des hydrocarbures.

LNT avec AFP

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Fintech : Visa, Zazu et Chari lancent un compte professionnel 100 % digital au Maroc https://lnt.ma/fintech-visa-zazu-et-chari-lancent-un-compte-professionnel-100-digital-au-maroc/ Thu, 09 Apr 2026 08:52:04 +0000 https://lnt.ma/?p=544769 Le groupe Visa, la fintech Zazu et l’entreprise marocaine Chari ont annoncé le lancement d’un compte professionnel entièrement digital destiné aux entrepreneurs et aux petites et moyennes entreprises (PME) au Maroc, marquant une nouvelle étape dans l’évolution des services financiers numériques. Présenté à l’occasion de GITEX Africa 2026, ce partenariat vise à proposer une offre […]

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Le groupe Visa, la fintech Zazu et l’entreprise marocaine Chari ont annoncé le lancement d’un compte professionnel entièrement digital destiné aux entrepreneurs et aux petites et moyennes entreprises (PME) au Maroc, marquant une nouvelle étape dans l’évolution des services financiers numériques.

Présenté à l’occasion de GITEX Africa 2026, ce partenariat vise à proposer une offre intégrée permettant d’ouvrir et de gérer un compte professionnel en ligne, sans recours aux procédures bancaires traditionnelles.

Une offre digitale centrée sur les besoins des entrepreneurs

Le service repose sur une application unique regroupant plusieurs fonctionnalités, notamment l’ouverture de compte en ligne, la gestion des paiements, la facturation et le suivi des dépenses.

Selon les informations communiquées, l’ouverture d’un compte peut être réalisée en quelques minutes, avec une procédure entièrement dématérialisée. Des cartes Visa Business doivent également être déployées progressivement pour compléter l’offre.

« Trop d’entrepreneurs perdent du temps à relancer leur conseiller, à naviguer des interfaces trop complexes ou à contester des frais surprises. Zazu simplifie leur quotidien bancaire », a indiqué Germain Bahri.

L’application permet notamment la création et l’envoi de factures, l’émission de liens de paiement ainsi que le suivi en temps réel des dépenses, avec des fonctionnalités de gestion des accès pour les équipes.

Une réponse aux limites des services bancaires traditionnels

Ce lancement intervient dans un contexte où l’accès aux services bancaires pour les professionnels demeure marqué par des délais et des procédures jugés contraignants.

Le communiqué souligne qu’au Maroc, l’ouverture d’un compte professionnel peut encore nécessiter plusieurs semaines, en raison de processus administratifs et de systèmes peu adaptés aux besoins des entrepreneurs.

« Les TPE sont le moteur de l’économie, mais restent freinées par des systèmes obsolètes. Zazu leur donne enfin les outils à la hauteur de leurs ambitions », a déclaré Rinse Jacobs.

Le projet s’appuie sur un partenariat entre Zazu, Visa et Chari, ce dernier apportant notamment une infrastructure technologique, une licence de paiement ainsi qu’une expertise du marché local.

« Zazu s’inscrit dans une nouvelle ère des fintechs, et nous sommes fiers de les accompagner dans cette mission », a affirmé Ismael Belkhayat.

Du côté de Visa, ce partenariat s’inscrit dans une stratégie plus large de soutien aux fintechs africaines, notamment à travers son programme d’accélération dédié.

« Voir Zazu passer du programme au marché avec une offre aussi aboutie démontre la force de la collaboration entre les acteurs de cet écosystème », a souligné Godfrey Sullivan.

Avant son lancement officiel, la solution a déjà été adoptée par plus de 300 entreprises, selon les données communiquées. Parmi les utilisateurs figurent des startups et des acteurs de services opérant sur le marché marocain.

Cette phase de pré-déploiement vise à tester les fonctionnalités de la plateforme et à ajuster l’offre en fonction des besoins des utilisateurs.

LNT

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GITEX Africa 2026 : Salesforce met en avant sa plateforme Agentforce pour accélérer l’adoption de l’IA en Afrique https://lnt.ma/gitex-africa-2026-salesforce-met-en-avant-sa-plateforme-agentforce-pour-accelerer-ladoption-de-lia-en-afrique/ Thu, 09 Apr 2026 08:48:22 +0000 https://lnt.ma/?p=544764 Le groupe Salesforce a annoncé, à l’occasion de sa participation à GITEX Africa Morocco, le déploiement de sa plateforme Agentforce, présentée comme un système d’exploitation destiné à accompagner la transformation des entreprises vers un modèle fondé sur l’intelligence artificielle. Lors de cet événement, l’entreprise met en avant une approche visant à dépasser les usages traditionnels […]

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Le groupe Salesforce a annoncé, à l’occasion de sa participation à GITEX Africa Morocco, le déploiement de sa plateforme Agentforce, présentée comme un système d’exploitation destiné à accompagner la transformation des entreprises vers un modèle fondé sur l’intelligence artificielle.

Lors de cet événement, l’entreprise met en avant une approche visant à dépasser les usages traditionnels des chatbots, en proposant une plateforme intégrée permettant de coordonner les interactions entre humains, agents d’intelligence artificielle, applications métiers et données. Cette architecture vise à automatiser des processus complexes et à améliorer l’efficacité opérationnelle des organisations.

Une évolution vers un modèle d’entreprise « agentique »

Selon l’entreprise, cette initiative s’inscrit dans une évolution plus large du secteur des logiciels, caractérisée par le passage d’outils fonctionnels à des systèmes capables d’exécuter de manière autonome certaines tâches métiers.

Dans ce modèle, qualifié « d’entreprise agentique », les agents d’intelligence artificielle sont appelés à prendre en charge l’orchestration de processus, en s’appuyant sur les données disponibles et en opérant en temps réel.

« Le défi majeur de l’IA aujourd’hui ne réside plus dans l’intelligence du modèle, mais dans sa capacité à transformer cette intelligence en travail concret », a déclaré Omar Oualif, Regional Vice President Sales. « Avec Agentforce, nous fournissons le système d’exploitation qui permet aux entreprises africaines de relever ce défi », a-t-il ajouté.

L’entreprise indique que cette approche permettrait d’améliorer la productivité tout en facilitant la prise de décision, grâce à une meilleure exploitation des données et à une automatisation accrue des tâches.

Une adoption en forte progression

Salesforce met également en avant la dynamique d’adoption de sa plateforme, présentée comme l’un des produits connaissant la croissance la plus rapide de son portefeuille.

Selon les données communiquées, Agentforce totalise près de 29.000 contrats en quinze mois, tandis que le nombre de clients en production aurait progressé de près de 50% au cours du dernier trimestre.

La plateforme aurait par ailleurs permis de réaliser plus de 2,4 milliards d’unités de travail agentique, un indicateur interne destiné à mesurer les tâches effectuées par les agents d’intelligence artificielle.

Ces éléments sont avancés par l’entreprise pour illustrer l’impact opérationnel de la solution, notamment en matière de réduction des coûts et d’amélioration de la précision des processus métiers.

Une transformation du travail centrée sur les compétences

Dans ce contexte, Salesforce souligne que l’essor de l’intelligence artificielle s’accompagne d’une transformation des organisations du travail.

L’entreprise met en avant un cadre stratégique intitulé « 4R Playbook » – reposant sur les principes de redéfinition, de requalification, de redéploiement et de rééquilibrage – visant à accompagner les entreprises dans l’adaptation de leurs ressources humaines.

Cette approche repose sur le développement de compétences liées à l’IA (« AI fluency »), avec pour objectif de permettre une meilleure articulation entre les capacités des agents automatisés et le jugement humain, notamment dans des fonctions à forte valeur ajoutée.

Un écosystème de partenaires en développement

Salesforce insiste également sur le rôle de son écosystème de partenaires en Afrique, qui contribue au développement et au déploiement d’applications adaptées aux spécificités du continent.

L’architecture ouverte de la plateforme est présentée comme un levier facilitant l’innovation locale, en permettant à des acteurs régionaux de concevoir des solutions intégrant l’intelligence artificielle dans différents secteurs d’activité.

Sur son stand à GITEX Africa, l’entreprise met en avant plusieurs cas d’usage illustrant l’intégration de ces technologies dans les processus métiers, ainsi que leur potentiel en matière de transformation numérique.

Au cours de l’événement, des sessions pratiques et des démonstrations sont organisées afin de présenter les applications concrètes de ces technologies, notamment dans des domaines sensibles ou critiques.

L’entreprise souligne que l’adoption de solutions intégrant l’intelligence artificielle constitue un levier de compétitivité, dans un contexte marqué par l’évolution rapide des usages et des modèles économiques. Cette dynamique s’inscrit dans un mouvement plus large de digitalisation, où les entreprises sont appelées à intégrer de nouvelles technologies pour améliorer leur efficacité, renforcer leur résilience et répondre aux attentes croissantes des marchés. Dans ce cadre, les plateformes intégrées combinant données, automatisation et intelligence artificielle apparaissent comme des outils structurants pour accompagner les mutations en cours au sein des organisations.

LNT avec CDP

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inwi accélère sa stratégie digitale avec un partenariat régional et le déploiement de la 5G industrielle https://lnt.ma/inwi-accelere-sa-strategie-digitale-avec-un-partenariat-regional-et-le-deploiement-de-la-5g-industrielle/ Wed, 08 Apr 2026 15:25:52 +0000 https://lnt.ma/?p=544742 Au GITEX Africa Morocco, inwi a annoncé deux initiatives combinant accompagnement du tissu économique régional et développement de solutions de connectivité avancées. L’opérateur a, d’une part, conclu un partenariat avec la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la région Rabat-Salé-Kénitra, et, d’autre part, été retenu pour déployer le premier réseau 5G privé à usage […]

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Au GITEX Africa Morocco, inwi a annoncé deux initiatives combinant accompagnement du tissu économique régional et développement de solutions de connectivité avancées. L’opérateur a, d’une part, conclu un partenariat avec la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la région Rabat-Salé-Kénitra, et, d’autre part, été retenu pour déployer le premier réseau 5G privé à usage industriel du Royaume, dans le cadre d’un projet d’envergure dans la région de l’Oriental.

Un partenariat territorial au service des TPE-PME

La convention signée avec la Chambre de commerce de la région Rabat-Salé-Kénitra s’inscrit dans une logique d’accompagnement des entreprises locales, en particulier des TPE et PME, dans leur transition numérique.

Ce partenariat prévoit la mise à disposition d’offres de connectivité mobile, fixe et internet à conditions préférentielles pour les entreprises membres, ainsi qu’un dispositif d’accompagnement multicanal destiné à faciliter l’accès aux services numériques.

Au-delà de l’accès aux infrastructures, les deux partenaires envisagent l’organisation de sessions de formation portant sur des thématiques telles que le cloud computing, la cybersécurité ou encore les solutions de paiement digital, notamment via le service inwi Money.

Cette initiative vise à renforcer les capacités des acteurs économiques régionaux et à soutenir leur adaptation aux évolutions technologiques, dans un contexte où la digitalisation est présentée comme un levier de compétitivité et de résilience.

Une première nationale dans la 5G privée industrielle

Parallèlement, inwi a annoncé le déploiement du premier réseau 5G privé industriel au Maroc, dans le cadre d’un partenariat avec China Mobile International.

Ce projet concerne un site industriel de grande envergure, couvrant une superficie de 52 hectares, et destiné à devenir une référence en matière d’industrie 4.0 sur le continent africain.

Dans ce cadre, l’opérateur assurera la conception, le déploiement et l’exploitation d’une infrastructure de connectivité entièrement dédiée, conçue pour répondre aux exigences des environnements industriels critiques, notamment en termes de faible latence, de stabilité et de qualité de service.

Ce réseau permettra de supporter des applications avancées, telles que les solutions IoT, les systèmes automatisés et les outils de pilotage intelligent des opérations industrielles, contribuant ainsi à l’amélioration de la productivité et de l’efficacité des processus.

Le projet s’inscrit dans une dynamique plus large de développement des technologies de l’industrie 4.0 au Maroc, avec pour objectif de moderniser les infrastructures industrielles et d’intégrer des solutions numériques avancées.

inwi mobilise dans ce cadre des ressources techniques dédiées, en s’appuyant sur son expertise en matière de connectivité et sur des partenariats technologiques, notamment avec Huawei, pour proposer des solutions adaptées aux besoins des entreprises.

Cette initiative est présentée comme une première étape vers la généralisation des réseaux 5G privés dans plusieurs secteurs stratégiques, tels que l’industrie minière, les énergies renouvelables, l’agriculture ou la logistique.

LNT

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GITEX 2026 : lancement du Réseau DigiTPME pour structurer la digitalisation des entreprises marocaines https://lnt.ma/gitex-2026-lancement-du-reseau-digitpme-pour-structurer-la-digitalisation-des-entreprises-marocaines/ Wed, 08 Apr 2026 15:23:19 +0000 https://lnt.ma/?p=544739 Un nouveau dispositif dédié à l’accompagnement numérique des entreprises a été lancé mercredi à Marrakech, avec la création du Réseau DigiTPME, une initiative visant à accélérer la transformation digitale des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) et à renforcer leur compétitivité. Inscrit dans le cadre de la stratégie nationale Maroc Digital 2030, ce réseau […]

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Un nouveau dispositif dédié à l’accompagnement numérique des entreprises a été lancé mercredi à Marrakech, avec la création du Réseau DigiTPME, une initiative visant à accélérer la transformation digitale des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) et à renforcer leur compétitivité.

Inscrit dans le cadre de la stratégie nationale Maroc Digital 2030, ce réseau ambitionne de promouvoir une digitalisation à la fois concrète, mesurable et durable d’un tissu économique qui représente plus de 95% des entreprises au Maroc et constitue un levier central de création d’emplois.

Un dispositif fédérateur au service des TPME

Lancé en marge de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, le Réseau DigiTPME se positionne comme une plateforme de coordination réunissant un large éventail d’acteurs publics et privés.

Le dispositif associe notamment des départements ministériels, des établissements publics, des Centres régionaux d’investissement (CRI) ainsi que des opérateurs privés, avec pour objectif de renforcer les synergies et d’améliorer l’efficacité des actions engagées en matière de digitalisation.

L’un des axes structurants du réseau repose sur la consolidation des dispositifs d’accompagnement existants, la structuration d’une offre adaptée aux besoins spécifiques des TPME et le développement de mécanismes de suivi fondés sur l’exploitation de la donnée.

Dans une première phase, plus de 1.200 entreprises devraient bénéficier de cet accompagnement dès 2026, avec une extension progressive du programme à l’échelle nationale.

Intervenant à l’occasion du lancement, Amal El Fellah Seghrouchni, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, a souligné que cette initiative traduit une volonté de faire du digital un levier stratégique de transformation économique.

Elle a indiqué que l’objectif dépasse la simple adoption d’outils technologiques, pour s’inscrire dans une transformation structurelle génératrice de valeur et d’opportunités pour les entreprises.

La responsable gouvernementale a également insisté sur la nécessité de renforcer la convergence des efforts entre les différents acteurs, afin d’assurer une meilleure coordination des politiques publiques et une adaptation aux réalités territoriales, notamment grâce à une exploitation plus efficace des données.

De son côté, Driss Lemjaouri, directeur des Écosystèmes et de l’Entreprenariat digital, a présenté le Réseau DigiTPME comme un cadre opérationnel destiné à améliorer la cohérence et l’impact des initiatives existantes.

Selon lui, ce dispositif vise à faciliter l’accès des entreprises à des solutions digitales adaptées, tout en valorisant les bonnes pratiques et en accompagnant les porteurs de projets dans leur transition numérique.

Il a également mis en avant l’importance du suivi des actions menées, à travers des indicateurs précis et des données fiables, permettant d’orienter plus efficacement les politiques publiques.

Lemjaouri a insisté sur la nécessité d’un accompagnement de proximité, notamment via les acteurs régionaux, afin de garantir une transformation digitale inclusive et adaptée aux besoins spécifiques des entreprises.

Au-delà de ses objectifs à l’échelle nationale, le Réseau DigiTPME ambitionne de constituer un modèle structurant pouvant être répliqué à l’échelle africaine.

LNT

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Les marchés mondiaux en nette hausse après l’annonce du cessez-le-feu au Moyen-Orient https://lnt.ma/les-marches-mondiaux-en-nette-hausse-apres-lannonce-du-cessez-le-feu-au-moyen-orient/ Wed, 08 Apr 2026 14:39:12 +0000 https://lnt.ma/?p=544736 Les marchés financiers internationaux ont enregistré une forte progression mercredi, portés par l’annonce d’un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran, accompagné d’une réouverture du détroit d’Ormuz. Cette évolution, perçue comme un signal de désescalade après plusieurs semaines de tensions, a entraîné un regain marqué de l’appétit pour le risque sur l’ensemble des […]

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Les marchés financiers internationaux ont enregistré une forte progression mercredi, portés par l’annonce d’un cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran, accompagné d’une réouverture du détroit d’Ormuz. Cette évolution, perçue comme un signal de désescalade après plusieurs semaines de tensions, a entraîné un regain marqué de l’appétit pour le risque sur l’ensemble des grandes places boursières, en particulier à Bourse de New York.

Wall Street portée par un retour de la confiance

À l’ouverture de la séance, les principaux indices américains ont affiché des hausses significatives. Le Dow Jones progressait de près de 3%, tandis que le Nasdaq gagnait plus de 3,5% et que le S&P 500 avançait de plus de 2,5%, traduisant un net soulagement des investisseurs face à la perspective d’une accalmie géopolitique.

Ce mouvement intervient après une période de forte volatilité sur les marchés, alimentée par les risques de perturbation des flux énergétiques mondiaux et leurs répercussions sur l’inflation et la croissance. L’annonce de la trêve, même temporaire, a contribué à atténuer ces inquiétudes, favorisant un repositionnement rapide des investisseurs vers les actifs risqués.

Selon plusieurs analystes, cette réaction traduit avant tout un ajustement des anticipations. « Les marchés mondiaux se sont éloignés du précipice », résume ainsi Fawad Razaqzada, analyste pour Forex.com, soulignant le caractère immédiat du soulagement observé.

Un mouvement généralisé à l’échelle mondiale

La tendance haussière ne s’est pas limitée aux États-Unis. En Europe, les principales places boursières ont également enregistré des progressions marquées en cours de séance, avec des gains significatifs à Paris, Francfort ou Madrid. Les marchés asiatiques avaient, de leur côté, ouvert la voie dès les premières heures de la journée.

À Tokyo, l’indice Nikkei a progressé de plus de 5%, tandis que la Bourse de Séoul a enregistré une hausse proche de 7%. D’autres places, telles que Taipei ou Hong Kong, ont également évolué en territoire nettement positif.

Cette synchronisation des marchés traduit l’impact global de la détente géopolitique sur les anticipations économiques. La réduction du risque d’un choc énergétique majeur a contribué à restaurer un climat de confiance, incitant les investisseurs à revenir sur les marchés actions.

Le pétrole en forte baisse, principal facteur de détente

En parallèle de la hausse des marchés boursiers, les prix du pétrole ont connu un recul particulièrement marqué. Le Brent et le WTI ont chuté de plus de 15%, repassant sous la barre des 100 dollars le baril.

Cette évolution s’explique par la perspective d’une réouverture du détroit d’Ormuz, point de passage stratégique par lequel transite environ un cinquième de la production mondiale de pétrole. La diminution du risque de perturbation de l’approvisionnement a entraîné une disparition rapide de la prime de risque qui s’était installée sur les marchés.

« La chute massive du prix du pétrole montre que les investisseurs sont prêts à parier sur la réouverture du détroit d’Ormuz », observe Kathleen Brooks, directrice de recherche chez XTB.

Cette baisse des prix de l’énergie a également contribué à alléger les anticipations inflationnistes, renforçant l’optimisme des investisseurs quant aux perspectives économiques à court terme.

Réallocation rapide vers les actifs risqués

Dans ce contexte, les flux d’investissement se sont rapidement réorientés vers les actifs les plus sensibles à la conjoncture économique. Les secteurs fortement dépendants des coûts énergétiques, tels que le transport aérien, ont bénéficié de cette dynamique.

À l’inverse, les valeurs pétrolières ont enregistré des replis, affectées par la chute des cours du brut. Ce mouvement sectoriel illustre la rapidité avec laquelle les investisseurs ajustent leurs portefeuilles en fonction des évolutions géopolitiques.

« Les investisseurs attendaient désespérément des nouvelles encourageantes (…) et sont désormais disposés à reprendre des niveaux de risque significatifs », note Michael Brown, analyste chez Pepperstone.

Ce phénomène s’apparente, selon certains observateurs, à un effet de rattrapage, après une période marquée par un repositionnement défensif.

Une détente sur les marchés obligataires

L’impact du cessez-le-feu s’est également fait sentir sur les marchés obligataires. Les taux d’emprunt souverains ont reculé, traduisant une diminution des anticipations de resserrement monétaire liées à une éventuelle flambée des prix de l’énergie.

En Europe, le rendement des obligations à dix ans a ainsi enregistré une baisse notable, reflétant une amélioration du climat financier global.

Cette détente s’inscrit dans un enchaînement classique : la baisse des prix du pétrole réduit les pressions inflationnistes, ce qui atténue la probabilité de hausses de taux par les banques centrales.

Des incertitudes persistantes sur la durée du mouvement

Malgré l’ampleur du rebond observé, les analystes soulignent que des incertitudes demeurent quant à la durabilité de cette tendance.

« La grande question est désormais de savoir s’il s’agit simplement d’un rebond technique ou du début d’un mouvement plus durable », estime Fawad Razaqzada.

Plusieurs facteurs pourraient en effet limiter l’optimisme des marchés, notamment l’incertitude entourant la mise en œuvre effective du cessez-le-feu et la reprise concrète du trafic dans le détroit d’Ormuz.

Certains experts rappellent également que les perturbations logistiques et les tensions géopolitiques ne disparaissent pas immédiatement, même en cas de trêve. « Les investisseurs ont toujours besoin de savoir si les hostilités ont réellement cessé (…) et à quelle vitesse l’approvisionnement énergétique pourra se rétablir », souligne ainsi Charu Chanana, analyste chez Saxo Markets.

LNT avec AFP

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Oracle inaugure une région cloud à Casablanca et renforce sa présence en Afrique du Nord https://lnt.ma/oracle-inaugure-une-region-cloud-a-casablanca-et-renforce-sa-presence-en-afrique-du-nord/ Wed, 08 Apr 2026 11:59:34 +0000 https://lnt.ma/?p=544711 Le groupe technologique Oracle a annoncé l’ouverture d’une région de cloud public à Casablanca, marquant une étape significative dans le développement des infrastructures numériques au Maroc et positionnant l’entreprise comme premier hyperscaler à déployer une telle infrastructure en Afrique du Nord. Présentée en marge de GITEX Africa Morocco, cette nouvelle région cloud vise à répondre […]

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Le groupe technologique Oracle a annoncé l’ouverture d’une région de cloud public à Casablanca, marquant une étape significative dans le développement des infrastructures numériques au Maroc et positionnant l’entreprise comme premier hyperscaler à déployer une telle infrastructure en Afrique du Nord.

Présentée en marge de GITEX Africa Morocco, cette nouvelle région cloud vise à répondre à la demande croissante en services de cloud computing et d’intelligence artificielle, tout en accompagnant les organisations publiques et privées dans leur transformation digitale.

Une infrastructure dédiée à l’innovation et à l’IA

Située à Casablanca et hébergée par N+ONE Datacenters, cette région cloud permet aux entreprises, startups et institutions marocaines d’accéder aux solutions avancées d’Oracle, incluant des capacités en intelligence artificielle générative et en multicloud.

L’infrastructure repose sur Oracle Cloud Infrastructure (OCI), offrant un environnement permettant la modernisation des applications, l’exploitation des données et le développement de solutions basées sur l’intelligence artificielle.

Elle facilite également la migration des systèmes informatiques existants vers des environnements cloud, tout en garantissant l’hébergement et le traitement des données à l’intérieur du territoire national, en réponse aux exigences croissantes en matière de souveraineté numérique.

La nouvelle région cloud s’inscrit dans une logique de conformité réglementaire, en particulier pour les secteurs publics et les industries fortement régulées. En permettant une localisation des données au Maroc, elle répond aux besoins des organisations en matière de sécurité, de gouvernance et de résilience opérationnelle.

Selon Cormac Watters, responsable EMEA d’Oracle, cette initiative constitue « une étape majeure » dans l’accompagnement du Maroc en tant que hub régional de l’intelligence artificielle et de l’innovation numérique.

L’entreprise met en avant une infrastructure sécurisée et à haute performance, conçue pour soutenir les projets d’IA et renforcer la compétitivité des organisations à l’échelle internationale.

Le déploiement de cette région cloud s’inscrit dans la dynamique de la stratégie nationale Maroc Digital 2030, qui vise à accélérer la transformation digitale du Royaume et à renforcer son positionnement en tant que pôle technologique régional.

L’infrastructure permet notamment aux startups et aux investisseurs marocains de bénéficier de capacités avancées pour l’entraînement et l’inférence de modèles d’intelligence artificielle, contribuant ainsi au développement de l’écosystème local.

Par ailleurs, Oracle prévoit l’ouverture d’une seconde région cloud à Settat, renforçant davantage sa présence dans le pays et son engagement à long terme.

Une expansion rapide sur le continent africain

À l’échelle du continent, cette initiative s’inscrit dans une stratégie d’expansion plus large du groupe, qui dispose déjà d’une région cloud à Johannesburg et prévoit une implantation prochaine à Nairobi.

Cette dynamique traduit une accélération du déploiement des infrastructures cloud en Afrique, dans un contexte marqué par la montée en puissance des besoins en connectivité, en traitement de données et en intelligence artificielle.

Oracle met également en avant son positionnement dans le cloud distribué, permettant aux organisations de choisir entre différents modèles de déploiement – cloud public, cloud dédié, cloud hybride ou multicloud – en fonction de leurs contraintes opérationnelles et réglementaires.

LNT

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Maroc Cloud met en avant ses solutions IA et cloud au GITEX Africa 2026 https://lnt.ma/maroc-cloud-met-en-avant-ses-solutions-ia-et-cloud-au-gitex-africa-2026/ Wed, 08 Apr 2026 11:57:55 +0000 https://lnt.ma/?p=544709 L’intégrateur technologique Maroc Cloud présente au GITEX un ensemble de solutions dédiées au cloud et à l’intelligence artificielle, dans un contexte de transformation accélérée des modèles organisationnels des entreprises. Actif depuis plus d’une décennie sur le marché marocain, l’entreprise s’inscrit dans une dynamique de structuration des usages numériques, en accompagnant les organisations dans la modernisation […]

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L’intégrateur technologique Maroc Cloud présente au GITEX un ensemble de solutions dédiées au cloud et à l’intelligence artificielle, dans un contexte de transformation accélérée des modèles organisationnels des entreprises.

Actif depuis plus d’une décennie sur le marché marocain, l’entreprise s’inscrit dans une dynamique de structuration des usages numériques, en accompagnant les organisations dans la modernisation de leurs infrastructures et l’intégration des technologies d’IA générative.

Une expertise centrée sur l’industrialisation des usages numériques

Maroc Cloud met en avant son rôle d’intégrateur spécialisé dans le déploiement de solutions cloud et d’intelligence artificielle, en particulier dans des environnements professionnels exigeant des niveaux élevés de performance et de gouvernance des données.

L’entreprise indique accompagner aujourd’hui plusieurs centaines d’organisations marocaines dans l’adoption de technologies avancées, avec un accent particulier sur l’industrialisation des usages liés à l’IA générative.

Cette approche s’appuie sur un écosystème de partenaires technologiques internationaux, notamment Google Cloud et Zendesk, permettant de proposer des solutions combinant automatisation, analyse de données et amélioration de l’expérience client.

Lors du salon, Maroc Cloud prévoit de proposer plusieurs démonstrations immersives visant à illustrer les applications concrètes du cloud et de l’intelligence artificielle.

Parmi les solutions présentées figurent notamment des agents intelligents développés avec Zendesk, destinés à automatiser la gestion de la relation client, ainsi qu’une démonstration autour de Gemini, l’intelligence artificielle développée par Google Cloud.

Ces démonstrations visent à mettre en évidence les nouvelles formes de collaboration et de productivité permises par l’intégration de l’IA dans les environnements professionnels.

Une transformation des modèles organisationnels

Selon Ahmed Belahsen, président de Maroc Cloud, l’intelligence artificielle constitue un levier de transformation des organisations, en redéfinissant les modes de fonctionnement internes et les interactions avec les clients.

Dans cette perspective, l’entreprise défend une approche selon laquelle la transformation numérique dépasse le cadre strict des technologies pour s’inscrire dans une évolution plus globale des pratiques managériales et opérationnelles.

À travers sa participation au GITEX Africa 2026, Maroc Cloud entend consolider son positionnement au sein de l’écosystème technologique marocain, en mettant en avant des solutions adaptées aux besoins des entreprises locales.

L’entreprise se présente comme un partenaire de référence pour l’adoption de plateformes numériques, en combinant expertise technique et accompagnement stratégique dans la transformation digitale.

LNT

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GITEX Africa 2026 : IA et développement, l’Afrique à l’heure des choix stratégiques https://lnt.ma/gitex-africa-2026-ia-et-developpement-lafrique-a-lheure-des-choix-strategiques/ Wed, 08 Apr 2026 11:55:39 +0000 https://lnt.ma/?p=544706 Au cœur de la quatrième édition du GITEX Africa Morocco, les débats consacrés à l’intelligence artificielle (IA) ont occupé une place centrale, à travers l’ampleur des transformations en cours et la complexité des arbitrages auxquels sont confrontés les États, les entreprises et les systèmes éducatifs. Entre promesses de croissance, enjeux de souveraineté, mutations du travail […]

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Au cœur de la quatrième édition du GITEX Africa Morocco, les débats consacrés à l’intelligence artificielle (IA) ont occupé une place centrale, à travers l’ampleur des transformations en cours et la complexité des arbitrages auxquels sont confrontés les États, les entreprises et les systèmes éducatifs. Entre promesses de croissance, enjeux de souveraineté, mutations du travail et impératifs éthiques, l’IA s’impose comme un levier structurant des trajectoires économiques africaines, tout en suscitant interrogations et mises en garde.

Une révolution cognitive aux implications systémiques

Lors d’un side event consacré à l’éducation, le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Saad Berrada, a qualifié l’intelligence artificielle de « révolution cognitive » transformant en profondeur les modes d’apprentissage et d’enseignement. Selon lui, « l’IA transforme profondément notre manière d’apprendre, d’enseigner et, au fond, de penser l’école », une mutation qui représente, pour l’Afrique, « une opportunité historique ».

Dans un contexte marqué par une démographie particulièrement jeune – près de 70 % de la population africaine ayant moins de 30 ans – et par des défis persistants en matière d’accès à l’éducation, l’IA pourrait contribuer à accélérer l’innovation pédagogique. Elle ouvre notamment la voie à la personnalisation des apprentissages, au développement de tuteurs virtuels et à une diversification des modes d’évaluation.

Le ministre a ainsi mis en avant les initiatives engagées au Maroc, notamment les « écoles pionnières », le Digital Lab ou encore l’Institut Jazari EduTech, qui visent à intégrer l’IA dans les systèmes éducatifs et à renforcer les capacités de recherche et d’innovation en connectant universités, startups et sources de financement. Cette approche s’inscrit dans une stratégie plus large visant à faire de l’IA un levier d’inclusion, d’équité et d’amélioration de la qualité éducative, tout en maintenant « l’humain aux commandes ».

Au-delà du champ éducatif, les débats ont largement porté sur les implications de l’IA pour le marché du travail. Lors d’une masterclass intitulée « Sommes-nous condamnés au chômage et à la vassalité à l’ère de l’IA ? », le professeur Rachid Guerraoui a livré une analyse nuancée des transformations en cours.

Il a d’emblée souligné que l’intelligence artificielle reste « intrinsèquement fragile et non fiable », nécessitant une supervision humaine constante. Cette caractéristique implique, selon lui, de former des profils hybrides capables de comprendre à la fois les réalités du monde physique et les fondamentaux de l’informatique et des algorithmes.

Dans cette perspective, il identifie trois catégories de métiers appelées à jouer un rôle clé : les métiers manuels augmentés par l’IA, les experts en intelligence artificielle et les profils intermédiaires capables de faire le lien entre ces deux univers. Cette recomposition des compétences appelle une transformation en profondeur des systèmes de formation, avec un accent particulier sur l’enseignement des fondamentaux scientifiques et numériques.

Sur la question du chômage, Rachid Guerraoui a rejeté les visions alarmistes, estimant que les risques de substitution peuvent être atténués à condition d’investir massivement dans la formation. « Sommes-nous condamnés au chômage ? Non, à condition de former, former et former », a-t-il affirmé, mettant en garde contre les discours remettant en cause l’utilité de l’éducation.

La question de la dépendance technologique

L’un des axes majeurs des débats a concerné la souveraineté technologique et le risque de dépendance vis-à-vis des grandes puissances numériques. Sur ce point, Rachid Guerraoui a évoqué la notion de « vassalité technologique », interrogeant la capacité des pays à développer leurs propres solutions face à la domination des acteurs américains et chinois.

S’appuyant sur des exemples récents, il a souligné que cette dépendance n’est pas inéluctable. Des avancées réalisées dans différents pays démontrent qu’il est possible de concevoir des modèles performants avec des ressources limitées, à condition de maîtriser les algorithmes et les architectures technologiques.

Il a notamment insisté sur le potentiel des solutions open source, qui permettent de déployer des modèles d’IA puissants sur des infrastructures réduites, adaptées aux besoins spécifiques d’institutions publiques ou privées. Cette approche ouvre la voie à des usages plus autonomes, notamment dans des environnements sensibles où la maîtrise des données constitue un enjeu stratégique.

Les discussions ont également mis en lumière les défis structurels auxquels font face les pays africains en matière d’infrastructures et de capacités techniques. Lors d’un panel consacré à la réduction de l’écart entre création et usage responsable de l’IA, plusieurs intervenants ont insisté sur l’importance des investissements dans les centres de données, les capacités de calcul et les architectures technologiques adaptées.

La chercheuse Shansati Okolo a notamment souligné que le développement de l’IA en Afrique nécessite une approche adaptée aux réalités locales, notamment en termes de consommation de données et d’accès aux équipements. Elle a mis en garde contre une vision centrée sur des modèles lourds et coûteux, peu compatibles avec les contraintes des marchés africains.

Elle a également insisté sur l’importance de renforcer l’enseignement supérieur en intelligence artificielle, afin de limiter la fuite des talents vers l’étranger. Selon elle, de nombreux étudiants africains formés hors du continent ne reviennent pas dans leur pays d’origine, en raison d’un manque d’opportunités et d’inadéquation entre leurs compétences et les besoins locaux.

Le rôle structurant des politiques publiques

Les débats ont par ailleurs mis en évidence le rôle central des États dans la structuration des écosystèmes d’intelligence artificielle. Les politiques publiques sont appelées à intervenir à plusieurs niveaux : financement de la recherche, développement des infrastructures, régulation des usages et soutien aux startups.

L’expérience sénégalaise, présentée lors du panel, illustre cette approche. Les autorités cherchent à organiser l’écosystème technologique en facilitant l’accès au financement, en créant des incitations fiscales et en mettant en place des plateformes permettant aux startups de se développer et de s’internationaliser.

Cette stratégie repose sur une coordination étroite entre les différents acteurs – pouvoirs publics, investisseurs, entreprises et institutions académiques – afin de créer un environnement favorable à l’innovation. Elle souligne également la nécessité d’une harmonisation des politiques à l’échelle régionale, condition jugée essentielle pour renforcer la compétitivité du continent.

Au-delà des enjeux économiques et technologiques, les discussions ont accordé une place importante aux questions éthiques et sociétales. Plusieurs intervenants ont plaidé pour le développement d’une IA respectueuse des droits des citoyens, inclusive et accessible à l’ensemble de la population.

Dans cette perspective, la régulation apparaît comme un levier indispensable pour garantir la confiance dans les systèmes d’intelligence artificielle. L’expérience européenne, notamment à travers l’AI Act, a été citée comme exemple d’un cadre visant à concilier innovation et protection des utilisateurs.

Les débats ont également porté sur l’impact environnemental de l’IA, en particulier la consommation énergétique des infrastructures. La notion d’« IA frugale », visant à développer des solutions moins gourmandes en ressources, a été évoquée comme une piste pour concilier innovation technologique et durabilité.

Enfin, la question de l’inclusion a été largement abordée, avec un consensus sur la nécessité de démocratiser l’accès aux technologies et de réduire les inégalités numériques. Cela implique non seulement de développer les infrastructures, mais aussi de former les populations et de concevoir des solutions adaptées aux contextes locaux.

L’IA comme levier de transformation des services publics

Les échanges ont également mis en lumière le potentiel de l’intelligence artificielle pour améliorer l’efficacité des services publics, notamment dans des domaines tels que la santé, l’éducation ou la gestion administrative.

Des exemples concrets ont été présentés, illustrant l’utilisation de l’IA pour simplifier les procédures, améliorer la traçabilité des données ou encore personnaliser les services. Dans certains cas, ces technologies permettent de réduire les délais, d’améliorer la qualité des prestations et de renforcer la transparence.

Toutefois, ces avancées nécessitent une adaptation des systèmes de gouvernance et une prise en compte des spécificités culturelles et sociales des populations. La réussite des projets d’IA dépend ainsi de leur capacité à répondre aux besoins réels des usagers et à s’inscrire dans une logique de transformation inclusive.

Au terme des différents échanges, un constat s’impose : l’Afrique est engagée dans une phase de structuration de son écosystème d’intelligence artificielle, marquée par une volonté croissante de maîtriser les technologies et de réduire les dépendances.

Les initiatives se multiplient, tant au niveau national que régional, pour renforcer les capacités, développer les infrastructures et soutenir l’innovation. Cette dynamique s’accompagne d’une réflexion sur les modèles de développement à privilégier, avec une attention particulière portée à l’équilibre entre souveraineté, ouverture et coopération internationale.

Dans ce contexte, GITEX Africa Morocco apparaît comme une plateforme de dialogue et de convergence, permettant aux différents acteurs de partager leurs expériences, d’identifier les défis communs et de construire des solutions adaptées aux réalités africaines.

Si les perspectives offertes par l’intelligence artificielle sont considérables, les débats ont également souligné les incertitudes qui entourent son évolution. Comme l’ont rappelé plusieurs intervenants, il demeure difficile de prévoir précisément les trajectoires technologiques et leurs impacts économiques et sociaux.

Dans ce contexte, la capacité des pays africains à tirer parti de l’IA dépendra de leur aptitude à investir dans le capital humain, à développer des infrastructures adaptées et à définir des cadres de gouvernance équilibrés.

SB 

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PwC Maroc, Oracle et OneCloud scellent un partenariat pour le cloud souverain et l’IA au Maroc https://lnt.ma/pwc-maroc-oracle-et-onecloud-scellent-un-partenariat-pour-le-cloud-souverain-et-lia-au-maroc/ Wed, 08 Apr 2026 10:42:57 +0000 https://lnt.ma/?p=544696 En marge de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, PwC Maroc, Oracle et OneCloud ont annoncé la signature d’un protocole d’accord visant à accompagner les organisations marocaines dans leur transition vers le cloud souverain et dans l’adoption d’une intelligence artificielle responsable. La collaboration intervient dans un contexte marqué par le déploiement d’une politique « […]

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En marge de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, PwC Maroc, Oracle et OneCloud ont annoncé la signature d’un protocole d’accord visant à accompagner les organisations marocaines dans leur transition vers le cloud souverain et dans l’adoption d’une intelligence artificielle responsable.

La collaboration intervient dans un contexte marqué par le déploiement d’une politique « Cloud First » et d’une feuille de route nationale pour le cloud à l’horizon 2030, ainsi que par le renforcement du cadre juridique relatif à la cybersécurité et à la protection des données.

Les lois Loi 05-20 et Loi 09-08, respectivement consacrées à la cybersécurité et à la protection des données personnelles, constituent des piliers de cette dynamique visant à instaurer un environnement numérique fondé sur la confiance et la conformité.

Le protocole d’accord prévoit un accompagnement des entreprises et des institutions sur l’ensemble du cycle de transformation, depuis la définition des stratégies cloud et IA jusqu’au déploiement et à l’exploitation des solutions.

Les axes d’intervention couvrent notamment la modernisation des systèmes d’information, la transformation des applications et des données, ainsi que l’intégration des dispositifs de cybersécurité et de conformité dès la phase de conception.

Les partenaires mettront également l’accent sur la conception d’architectures cloud souveraines, la localisation des données et le développement de solutions d’intelligence artificielle adaptées aux contraintes réglementaires et sectorielles.

Pour PwC Maroc, ce partenariat s’inscrit dans une logique de création de valeur à long terme, en combinant expertise en transformation, technologies avancées et capacités d’intégration.

« Le développement du cloud souverain et de l’intelligence artificielle constitue une opportunité stratégique pour accompagner la transformation économique du Maroc et renforcer son attractivité », a déclaré Reda Loumany, Territory Managing Partner de PwC au Maroc, soulignant l’importance de bâtir des écosystèmes capables d’allier innovation et confiance.

De son côté, Pierre-François Coissac, Global Alliances Partner de PwC France & Maghreb, a mis en avant le rôle des alliances technologiques dans la sécurisation de la valeur créée, en insistant sur la complémentarité entre les technologies d’Oracle, l’expertise de PwC et les capacités d’intégration de OneCloud.

À travers cette collaboration, les trois acteurs ambitionnent de contribuer à l’émergence d’un environnement numérique structuré, capable d’accompagner la transformation digitale du tissu économique marocain. L’accent est mis sur la création de solutions adaptées aux besoins locaux, tout en garantissant la maîtrise des données, la conformité réglementaire et la résilience opérationnelle des organisations.

LNT

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Maroc Telecom met en avant ses solutions cloud, IA et fintech au GITEX Africa 2026 https://lnt.ma/maroc-telecom-met-en-avant-ses-solutions-cloud-ia-et-fintech-au-gitex-africa-2026/ Wed, 08 Apr 2026 10:40:15 +0000 https://lnt.ma/?p=544690 À l’occasion de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, Maroc Telecom a présenté un ensemble de solutions technologiques articulées autour du cloud souverain, de l’intelligence artificielle, de la connectivité et des services financiers digitaux. Le stand de Maroc Telecom s’organise autour de trois piliers principaux : une infrastructure digitale souveraine reposant sur le cloud, […]

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À l’occasion de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, Maroc Telecom a présenté un ensemble de solutions technologiques articulées autour du cloud souverain, de l’intelligence artificielle, de la connectivité et des services financiers digitaux.

Le stand de Maroc Telecom s’organise autour de trois piliers principaux : une infrastructure digitale souveraine reposant sur le cloud, la connectivité et la cybersécurité ; les nouveaux usages technologiques tels que l’Internet des objets (IoT), l’intelligence artificielle et l’industrie intelligente ; ainsi que l’écosystème digital du Groupe, incluant ses filiales africaines et ses solutions fintech.

Le cloud souverain et l’IA au cœur de l’offre

Parmi les solutions présentées figure une infrastructure de cloud souverain localisée au Maroc, destinée à permettre aux entreprises d’héberger leurs données dans un environnement sécurisé, conforme aux exigences croissantes en matière de souveraineté numérique.

En parallèle, les offres développées par la filiale Casanet mettent l’accent sur l’intégration du cloud et de l’intelligence artificielle dans les processus métiers. Ces solutions couvrent notamment la cybersécurité managée, la sécurisation des accès via des modèles de type Zero Trust, ainsi que l’accompagnement des entreprises dans leur transition vers des environnements cloud hybrides.

L’intégration de technologies telles que Microsoft Azure et Microsoft 365 Copilot s’inscrit dans cette logique, en offrant des outils permettant d’accélérer l’adoption de l’intelligence artificielle dans les organisations.

Les filiales Moov Africa ont, de leur côté, mis en avant leur offre de paiement mobile « Moov Money », présentée à travers une borne interactive immersive. Cette solution couvre plusieurs services, allant des paiements marchands aux transferts d’argent, en passant par le nano-crédit et les cartes prépayées.

Le Groupe a également présenté une version « SuperApp » de Moov Money, conçue comme une plateforme intégrée offrant un accès centralisé à différents services numériques.

Des innovations portées par les filiales et l’IA

Parmi les innovations présentées figure la solution MIA (Moov Intelligence Artificielle), développée par une filiale du Groupe au Bénin. Ce serveur vocal intelligent, capable de répondre en temps réel en plusieurs langues, illustre les applications concrètes de l’intelligence artificielle dans les services clients et l’inclusion numérique.

Le Groupe a également mis en avant plusieurs démonstrations liées aux applications de la 5G, notamment dans le domaine de l’industrie intelligente, pour illustrer les apports de cette technologie en matière de faible latence, de connectivité massive et de fiabilité des réseaux.

LNT

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GITEX 2026 : Entre innovation et souveraineté, le Maroc veut tracer sa voie numérique https://lnt.ma/gitex-2026-entre-innovation-et-souverainete-le-maroc-veut-tracer-sa-voie-numerique/ Wed, 08 Apr 2026 10:28:44 +0000 https://lnt.ma/?p=544679 La quatrième édition de GITEX Africa Morocco se déroule à Marrakech dans un contexte marqué par l’accélération des transformations numériques à l’échelle mondiale et les enjeux croissants de souveraineté technologique. Dès la cérémonie d’ouverture, les interventions des responsables publics et privés ont convergé autour d’un même constat : le Maroc entend consolider son positionnement en […]

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La quatrième édition de GITEX Africa Morocco se déroule à Marrakech dans un contexte marqué par l’accélération des transformations numériques à l’échelle mondiale et les enjeux croissants de souveraineté technologique. Dès la cérémonie d’ouverture, les interventions des responsables publics et privés ont convergé autour d’un même constat : le Maroc entend consolider son positionnement en tant que plateforme technologique régionale, capable de connecter les dynamiques africaines aux grands flux d’innovation mondiaux, tout en affirmant une approche fondée sur la souveraineté numérique et la création de valeur locale.

Une ambition affirmée de hub technologique régional

Intervenant à cette occasion, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a souligné que le Royaume « s’impose comme une plateforme de référence en matière d’infrastructures à forte valeur ajoutée, de recherche scientifique et d’innovation ». Il a insisté sur le fait que cette dynamique repose sur des fondements structurels, notamment une stabilité institutionnelle, des infrastructures modernisées et un capital humain qualifié.

Selon lui, le gouvernement a engagé une politique volontariste plaçant le numérique au cœur des priorités budgétaires et institutionnelles, avec pour objectif de créer un environnement propice à l’investissement et à l’innovation. Cette orientation se traduit notamment par le déploiement de la fibre optique, le lancement de la 5G et le développement de projets énergétiques verts destinés à soutenir les infrastructures numériques stratégiques.

Le chef de l’exécutif a également rappelé les avancées du Maroc en matière d’intelligence artificielle, citant notamment la progression du Royaume de 14 places dans l’indice de préparation des gouvernements à l’IA en 2025, signe d’une amélioration des capacités institutionnelles et de gouvernance dans ce domaine.

Au-delà des performances nationales, Aziz Akhannouch a inscrit cette dynamique dans une perspective continentale, estimant que l’Afrique dispose d’un potentiel considérable, porté par sa jeunesse et son énergie, mais qu’elle nécessite davantage d’outils numériques, de financements et d’opportunités pour transformer ce potentiel en croissance durable.

La souveraineté technologique au cœur de la stratégie marocaine

De son côté, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a mis en avant le choix stratégique du Maroc de bâtir un modèle de souveraineté technologique fondé sur une gouvernance digitale renouvelée et renforcée par l’intelligence artificielle.

Elle a indiqué que le Royaume entend « inventer un nouveau jeu » dans un contexte de compétition technologique mondiale où se conjuguent enjeux d’investissement, de capacités industrielles et de souveraineté scientifique. Selon elle, l’ambition marocaine consiste à construire une puissance technologique capable de fédérer les acteurs et de mettre l’innovation au service du développement global et du bien commun.

Dans cette optique, Amal El Fallah Seghrouchni a évoqué les quatre piliers structurant cette vision : une souveraineté technologique opérationnelle, une modernité adaptée aux réalités nationales, une capacité de médiation entre différentes sphères géopolitiques et une contribution active au dialogue international sur les enjeux du digital et de l’intelligence artificielle.

Elle a également souligné que la position géographique du Maroc, combinée à la diversité de ses partenariats et à sa tradition de dialogue multilatéral, constitue un atout pour en faire une plateforme internationale de réflexion sur une IA éthique, responsable et inclusive.

Des infrastructures stratégiques au service de la transformation numérique

Les discussions ont également mis en lumière le rôle central des infrastructures dans la construction d’une souveraineté numérique durable. Dans ce cadre, la ministre a évoqué le projet « Igouda », présenté comme le plus grand data center d’Afrique, dont la construction est envisagée dans la région de Dakhla.

Ce complexe, conçu comme une « data embassy », devrait atteindre une capacité de 500 mégawatts à l’horizon 2030, tout en étant alimenté exclusivement par des énergies renouvelables et refroidi par l’eau de l’océan Atlantique. Ce projet illustre la volonté du Maroc de maîtriser ses capacités de stockage et de traitement des données, considérées comme un levier stratégique de compétitivité.

Par ailleurs, les interventions ont insisté sur la nécessité de développer des infrastructures numériques robustes, incluant le cloud souverain, les réseaux à haut débit et les capacités de calcul, afin de réduire les dépendances technologiques et d’assurer la sécurité des données.

Le rôle du secteur privé et des écosystèmes d’innovation

Le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc, Chakib Alj, a pour sa part mis en avant les atouts structurels du Maroc pour accompagner l’essor technologique africain. Il a souligné que le Royaume bénéficie d’un mix énergétique durable, avec près de 45% de la capacité installée issue des énergies renouvelables, ainsi que d’une connectivité internationale renforcée et d’une position géographique stratégique.

Selon lui, l’Afrique est engagée dans une transition profonde, passant progressivement du statut de consommatrice de technologies à celui d’actrice de leur développement. Cette évolution ouvre de nouvelles perspectives dans des secteurs clés tels que l’industrie, la finance et l’agriculture.

Toutefois, Chakib Alj a également mis en garde contre les défis liés à la cybersécurité, à l’éthique et à la formation des compétences, appelant à renforcer les investissements dans le capital humain et à intensifier la coopération à l’échelle continentale.

Dans cette dynamique, il a salué les initiatives portées par des acteurs nationaux, à l’image de la plateforme d’intelligence artificielle développée par ABA Technology, qui témoigne du potentiel d’innovation local.

Une montée en puissance confirmée de l’écosystème numérique marocain

Le directeur général de l’Agence de Développement du Digital, Amine El Mezouaghi, a souligné que le succès croissant de GITEX Africa reflète le positionnement du Maroc en tant que hub régional de l’innovation et plateforme de connexion entre l’Afrique et le reste du monde.

Il a indiqué que l’événement a enregistré, en l’espace de trois éditions, une croissance significative, avec une hausse de plus de 60% du nombre de visiteurs et d’exposants, un quasi-doublement du nombre de startups et une progression notable des investisseurs et intervenants.

Selon lui, cette dynamique s’inscrit dans une trajectoire de transformation numérique amorcée depuis la fin des années 1990, à travers des stratégies successives visant à intégrer le digital au cœur des mutations économiques et sociales.

Aujourd’hui, a-t-il poursuivi, l’ambition du Royaume dépasse la simple adoption des technologies pour s’orienter vers une logique de production et de création de valeur, nécessitant un renforcement des investissements, des partenariats et de la coopération Sud-Sud.

Une coopération internationale repensée autour de l’éthique et du partage

Les travaux de cette édition ont également donné lieu à des échanges sur les modalités de coopération internationale en matière de technologie. Lors d’un panel ministériel consacré à la souveraineté numérique, plusieurs responsables africains et européens ont plaidé pour un partenariat fondé sur l’éthique, le partage d’expertise et une approche centrée sur l’humain.

La ministre française chargée de l’intelligence artificielle et du numérique, Anne Le Hénanff, a ainsi défendu une vision européenne visant à réduire les dépendances dans des secteurs stratégiques tels que le cloud, la cybersécurité et l’intelligence artificielle, tout en exprimant la volonté de renforcer la coopération avec les pays africains.

De son côté, le ministre gabonais de l’Économie numérique, Mark-Alexandre Doumba, a insisté sur l’importance de l’accès à une énergie compétitive pour le développement de l’économie de l’IA, soulignant que certains pays africains disposent d’avantages comparatifs en la matière, notamment grâce à l’hydroélectricité.

L’intervention de Latifa Guerrouj, responsable au ministère de la Transition numérique, a permis d’élargir la réflexion à l’échelle continentale, en mettant en avant les conditions nécessaires à la construction d’une souveraineté technologique africaine.

Elle a identifié quatre leviers fondamentaux : le capital humain, les infrastructures numériques, les écosystèmes d’innovation et la gouvernance réglementaire. Selon elle, ces piliers constituent les fondements d’une transformation durable et inclusive, permettant à l’Afrique de définir ses propres trajectoires de développement.

Elle a notamment insisté sur l’importance de la formation des talents, considérée comme « l’investissement à plus fort rendement » dans l’économie numérique, ainsi que sur la nécessité de développer des infrastructures souveraines garantissant l’autonomie stratégique des États.

Le numérique comme levier de transformation économique et sociale

Au-delà des enjeux technologiques, les différentes interventions ont convergé vers une vision du numérique comme levier de transformation économique et sociale. La stratégie « Maroc Digital 2030 » illustre cette ambition, avec des objectifs chiffrés en matière de création d’emplois, de contribution au PIB et de développement de l’écosystème startup.

Dans ce cadre, le Maroc vise notamment la création de 240.000 emplois directs dans le secteur numérique, la formation annuelle de 100.000 talents et le développement d’un tissu entrepreneurial capable de produire des solutions technologiques exportables.

Cette approche s’inscrit dans une logique de coopération continentale, à travers des initiatives visant à partager l’expertise marocaine avec d’autres pays africains, notamment dans des domaines tels que l’agriculture, l’éducation ou les modèles de langage locaux.

SB

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Orange Maroc met l’IA et la 5G au cœur de sa stratégie au GITEX Africa 2026 https://lnt.ma/orange-maroc-met-lia-et-la-5g-au-coeur-de-sa-strategie-au-gitex-africa-2026/ Wed, 08 Apr 2026 08:43:31 +0000 https://lnt.ma/?p=544654 À l’occasion de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, Orange Maroc a présenté un ensemble d’innovations technologiques axées sur l’intelligence artificielle et la connectivité de nouvelle génération, confirmant son positionnement en tant qu’acteur structurant de la transformation numérique au Maroc et en Afrique. Dans un contexte marqué par l’essor des enjeux liés à la […]

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À l’occasion de la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco, Orange Maroc a présenté un ensemble d’innovations technologiques axées sur l’intelligence artificielle et la connectivité de nouvelle génération, confirmant son positionnement en tant qu’acteur structurant de la transformation numérique au Maroc et en Afrique.

Dans un contexte marqué par l’essor des enjeux liés à la souveraineté numérique, l’opérateur a mis en avant plusieurs solutions combinant IA, cloud et cybersécurité, tout en annonçant des partenariats destinés à renforcer l’écosystème technologique national.

Des démonstrations technologiques centrées sur l’IA et la 5G

Sur son stand, Orange Maroc a dévoilé plusieurs cas d’usage illustrant l’intégration concrète des technologies émergentes dans les opérations métiers. Parmi les démonstrations phares figure une solution associant intelligence artificielle et réseau 5G, permettant l’inspection automatisée d’antennes mobiles à l’aide de drones.

Cette approche s’inscrit dans une logique de maintenance prédictive et d’optimisation des infrastructures, en mobilisant des capacités avancées de traitement de données en temps réel.

L’opérateur a également présenté « Live Intelligence », une plateforme permettant aux entreprises d’exploiter des modèles de langage dans un environnement maîtrisé, avec un contrôle renforcé des données et des droits d’accès. Cette solution s’intègre dans une offre plus large combinant infrastructure cloud, outils analytiques et capacités de calcul avancées.

L’opérateur a mis en avant une stratégie reposant sur des environnements hybrides combinant cloud local et infrastructures internationales, afin de concilier performance, flexibilité et maîtrise des données.

Cette approche vise à répondre aux besoins croissants des entreprises en matière de transformation digitale, en leur permettant de développer et déployer des solutions d’intelligence artificielle dans des cadres sécurisés et conformes aux exigences réglementaires.

Selon Hendrik Kasteel, directeur général de Orange Maroc, « l’ambition est d’être l’architecte de la confiance numérique », en proposant des technologies capables de répondre aux enjeux de souveraineté, de cybersécurité et de connectivité critique.

Cybersécurité et transformation digitale au centre de l’offre

Au-delà des démonstrations technologiques, Orange Maroc a réaffirmé son rôle d’accompagnateur des entreprises marocaines dans leur transition numérique. L’opérateur propose une offre intégrée couvrant la connectivité, le cloud et la cybersécurité, avec une attention particulière portée à l’intégration de l’intelligence artificielle dans les dispositifs de protection.

Dans ce cadre, la solution Qevlar AI, déployée au sein du centre d’opérations de sécurité (SOC), permet d’améliorer la détection des menaces et d’anticiper les cyberattaques. Cette approche vise à offrir aux entreprises une meilleure visibilité sur leur exposition aux risques numériques.

En marge de sa participation au salon, Orange Maroc a annoncé plusieurs partenariats destinés à renforcer son ancrage dans l’écosystème numérique national.

En collaboration avec le Technopark et Amazon Web Services, l’opérateur lance le programme « IA Garden », visant à fédérer startups, entreprises et institutions autour d’une plateforme dédiée à l’intelligence artificielle. Ce programme ambitionne de contribuer à la mise en place d’une infrastructure souveraine d’IA au Maroc.

Par ailleurs, un partenariat avec Ericsson prévoit le développement de solutions de connectivité industrielle basées sur la 5G, notamment à travers la création d’un laboratoire dédié aux cas d’usage dans des secteurs tels que la logistique, l’énergie ou les territoires intelligents.

L’opérateur a également profité de l’événement pour présenter une initiative en matière de recrutement, développée en partenariat avec la plateforme Jobzyn. Cette solution, intégrant des outils d’intelligence artificielle, propose une expérience interactive permettant aux candidats d’explorer les opportunités professionnelles et d’interagir directement avec l’écosystème Orange.

LNT

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ABA Technology et Atos concluent un partenariat pour déployer une IA souveraine en Afrique https://lnt.ma/aba-technology-et-atos-concluent-un-partenariat-pour-deployer-une-ia-souveraine-en-afrique/ Wed, 08 Apr 2026 08:42:03 +0000 https://lnt.ma/?p=544651 Le groupe technologique marocain ABA Technology et Atos ont annoncé la signature d’un mémorandum d’entente visant à accélérer le déploiement de solutions d’intelligence artificielle souveraine sur le continent africain, à travers l’intégration de la plateforme Fusion AI auprès des clients d’Atos. Signé en marge de l’événement GITEX Africa Morocco à Marrakech, cet accord établit un […]

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Le groupe technologique marocain ABA Technology et Atos ont annoncé la signature d’un mémorandum d’entente visant à accélérer le déploiement de solutions d’intelligence artificielle souveraine sur le continent africain, à travers l’intégration de la plateforme Fusion AI auprès des clients d’Atos.

Signé en marge de l’événement GITEX Africa Morocco à Marrakech, cet accord établit un cadre de coopération entre les deux entreprises pour l’intégration et le déploiement de la plateforme développée par ABA Technology dans des environnements institutionnels, industriels et scientifiques.

Une plateforme orientée vers des environnements critiques

Au cœur de ce partenariat figure Fusion AI, présentée comme une plateforme unifiée permettant aux organisations de gérer leurs données, systèmes et opérations dans des contextes complexes. L’objectif affiché est de faciliter le passage des phases expérimentales de l’IA vers des déploiements opérationnels à grande échelle.

L’accord prévoit que Atos devienne intégrateur de cette solution auprès de ses clients, en mobilisant ses expertises en transformation digitale, cloud, cybersécurité et intégration de systèmes.

Les deux partenaires ambitionnent ainsi de proposer des systèmes capables d’automatiser des processus métiers tout en garantissant des niveaux élevés de gouvernance, de sécurité et d’auditabilité, répondant aux exigences des secteurs publics et industriels.

La plateforme Fusion AI s’appuie sur des cas d’usage déjà opérationnels dans plusieurs secteurs. Parmi les exemples cités figurent l’optimisation de la production minière au sein du Groupe Managem, la mise en place de jumeaux numériques dans le secteur énergétique avec TotalEnergies, ou encore des applications d’intelligence artificielle clinique et de pilotage territorial.

Ces références constituent, selon les deux groupes, un levier pour démontrer la capacité de la plateforme à fonctionner dans des environnements complexes et à forte contrainte réglementaire, notamment en Afrique.

Le mémorandum ouvre également la voie à des projets d’innovation conjoints dans des domaines tels que l’industrie, la santé, les sciences du vivant, l’énergie ou encore les services publics, avec une approche sectorielle adaptée aux besoins spécifiques des clients.

La souveraineté technologique au centre du partenariat

L’un des axes structurants de cet accord repose sur la notion d’intelligence artificielle souveraine. La plateforme Fusion AI est présentée comme une solution conçue, développée et opérée depuis le continent africain, sans dépendance à des infrastructures cloud étrangères.

Selon Safia Faraj, Directrice Afrique de Atos, « Fusion AI répond à une exigence que peu de plateformes peuvent satisfaire aujourd’hui : déployer une IA véritablement souveraine (…) sans compromis sur la sécurité ni sur la maîtrise des données ». Elle souligne que cette technologie permet de répondre aux attentes d’organisations confrontées à des exigences élevées en matière de conformité et de protection des données.

De son côté, Mohamed Benouda, directeur général de ABA Technology, présente Fusion AI comme un « système d’exploitation de l’intelligence » destiné à unifier les systèmes IT, OT et IoT au sein d’une architecture cohérente et gouvernée. Il insiste également sur l’origine marocaine de la solution, qualifiée de « conçue, fabriquée et opérée depuis le Maroc », comme un élément différenciant dans le paysage technologique actuel.

LNT

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GITEX Africa 2026 : ouverture d’une édition marquée par l’essor des infrastructures et de l’IA en Afrique https://lnt.ma/gitex-africa-2026-ouverture-dune-edition-marquee-par-lessor-des-infrastructures-et-de-lia-en-afrique/ Tue, 07 Apr 2026 13:11:52 +0000 https://lnt.ma/?p=544633 La quatrième édition de GITEX Africa Morocco s’est ouverte mardi à Marrakech, réunissant plus de 50.000 participants et 1.450 exposants issus de 130 pays, selon les organisateurs. L’événement, placé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, se tient sous le thème « Catalyser l’économie numérique africaine à l’ère de l’Intelligence Artificielle ». La cérémonie […]

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La quatrième édition de GITEX Africa Morocco s’est ouverte mardi à Marrakech, réunissant plus de 50.000 participants et 1.450 exposants issus de 130 pays, selon les organisateurs. L’événement, placé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, se tient sous le thème « Catalyser l’économie numérique africaine à l’ère de l’Intelligence Artificielle ».

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, aux côtés de membres du gouvernement, d’investisseurs, de représentants d’institutions publiques et d’acteurs de l’écosystème technologique. L’événement est organisé par le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, en partenariat avec l’Agence de développement du digital et KAOUN International.

Une participation internationale élargie

L’édition 2026 se caractérise par une participation internationale élargie, avec la présence d’acteurs issus d’Europe, d’Asie et du Moyen-Orient, ainsi que de nombreuses économies africaines. De nouvelles délégations nationales participent pour la première fois, traduisant un intérêt accru pour les opportunités liées à l’économie numérique africaine.

La présence de groupes technologiques et financiers internationaux, notamment dans les domaines des infrastructures numériques et des services financiers, témoigne également de cette dynamique.

L’un des axes majeurs de cette édition concerne le développement des infrastructures numériques, en particulier les data centers, considérés comme un préalable au déploiement de solutions d’intelligence artificielle.

L’introduction du segment dédié aux infrastructures intelligentes de data centers répond à des besoins croissants en matière de capacités de calcul, de connectivité et d’alimentation énergétique. Plusieurs acteurs internationaux participent à ces initiatives en collaboration avec des partenaires publics et privés.

GITEX Africa 2026 se distingue également par l’élargissement de ses thématiques, avec l’introduction de nouveaux espaces sectoriels.

Un espace dédié à la mobilité du futur met en avant des solutions de transport électrique, autonome et connecté, tandis qu’un pôle consacré à la finance explore les évolutions liées à l’inclusion financière, aux paiements digitaux et aux services transfrontaliers.

Ces nouveaux segments reflètent l’élargissement des usages technologiques et la diversification des applications numériques à l’échelle du continent.

La cybersécurité figure également parmi les priorités de cette édition, avec l’organisation de sessions dédiées à la protection des infrastructures critiques.

Le sommet « Strategic Digital Defence AI Readiness » (STAR) aborde les enjeux liés à la sécurisation des systèmes numériques face à des menaces de plus en plus complexes, notamment dans un contexte d’essor des technologies d’intelligence artificielle.

Le Maroc met en avant ses atouts structurels

Dans son intervention, Aziz Akhannouch a indiqué que le Maroc « s’impose comme une plateforme de référence en matière d’infrastructures à forte valeur ajoutée, de recherche scientifique et d’innovation ».

Il a également souligné que le Royaume dispose d’un environnement favorable à l’investissement, reposant notamment sur la stabilité institutionnelle et le développement des infrastructures.

Le Chef du gouvernement a évoqué les efforts engagés dans le déploiement de la fibre optique, le développement de la 5G ainsi que les projets d’énergie destinés à accompagner les infrastructures numériques.

M. Akhannouch a indiqué que le Maroc a adopté une approche fondée sur la souveraineté technologique, visant à renforcer ses capacités en matière d’intelligence artificielle et d’innovation.

Il a relevé que le Royaume a progressé de 14 places dans l’indice de préparation des gouvernements à l’intelligence artificielle en 2025, soulignant l’évolution des politiques publiques dans ce domaine.

Le lancement d’initiatives telles que JAZARI ROOT et « AI made in Morocco » s’inscrit dans cette orientation visant à structurer un écosystème national de l’innovation.

Selon les organisateurs, GITEX Africa Morocco vise à favoriser la coopération entre les différents acteurs de l’écosystème numérique, à encourager les investissements et à soutenir le développement de solutions adaptées aux réalités africaines.

SB

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Conflit iranien : Nouvelles menaces alarmantes de la part de Trump https://lnt.ma/conflit-iranien-nouvelles-menaces-alarmantes-de-la-part-de-trump/ Tue, 07 Apr 2026 13:09:00 +0000 https://lnt.ma/?p=544637 Le président américain Donald Trump a de nouveau adopté un ton particulièrement belliqueux à l’égard de l’Iran, lundi, lors d’une conférence de presse organisée à la Maison Blanche, mêlant menaces explicites, annonces militaires et ouvertures diplomatiques, dans un contexte de tensions persistantes entre les deux pays. S’exprimant devant les journalistes, le chef de l’exécutif américain […]

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Le président américain Donald Trump a de nouveau adopté un ton particulièrement belliqueux à l’égard de l’Iran, lundi, lors d’une conférence de presse organisée à la Maison Blanche, mêlant menaces explicites, annonces militaires et ouvertures diplomatiques, dans un contexte de tensions persistantes entre les deux pays.

S’exprimant devant les journalistes, le chef de l’exécutif américain a évoqué la possibilité d’une escalade rapide du conflit, affirmant que l’Iran « entier pourrait être détruit en une seule nuit », précisant que cette échéance pourrait intervenir dès le lendemain si les discussions en cours n’aboutissaient pas. Il a également assuré que les forces américaines seraient en mesure de neutraliser en quelques heures des infrastructures stratégiques iraniennes, notamment des ponts et des centrales électriques.

Ces déclarations s’inscrivent dans le cadre d’un ultimatum fixé à Téhéran, dont l’expiration était prévue mardi soir. Le président américain a toutefois affirmé ne pas s’inquiéter des implications juridiques d’éventuelles frappes visant des infrastructures civiles, tout en soutenant que la population iranienne pourrait soutenir une telle intervention.

Une conférence de presse centrée sur un double message

La conférence de presse, initialement convoquée pour revenir sur une opération de sauvetage d’un pilote américain, a rapidement pris une dimension géopolitique plus large. Donald Trump a alterné entre des propos offensifs et des signaux plus conciliants, reflétant une ligne de communication jugée fluctuante.

Dans la salle de briefing de la Maison Blanche, le président a ainsi reconnu que les autorités iraniennes négociaient « de bonne foi », tout en les accusant dans le même temps de chercher à tromper les dirigeants américains. Il a également évoqué les difficultés des échanges diplomatiques, décrivant un processus de communication indirect et complexe.

Plus tôt dans la journée, en marge d’une célébration de Pâques organisée dans les jardins de la Maison Blanche, il avait qualifié de « très importante » une proposition de cessez-le-feu de 45 jours formulée par des pays médiateurs, tout en estimant qu’elle demeurait insuffisante à ce stade.

Parmi les conditions évoquées par Washington figure la réouverture du détroit d’Ormuz, axe maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures. Le président américain a présenté cette exigence comme un élément central des discussions en cours, après avoir pourtant minimisé, ces derniers jours, l’importance de cette route commerciale.

Il a par ailleurs mentionné l’existence d’un plan envisageant l’instauration de droits de passage dans ce détroit, sans en préciser les modalités, laissant entrevoir une approche économique en parallèle des pressions militaires.

Au-delà du dossier iranien, la conférence de presse a également été l’occasion pour l’administration américaine de mettre en avant une opération de sauvetage d’un aviateur dont l’appareil avait été abattu dans le sud-ouest de l’Iran.

Selon les éléments communiqués, plus de 170 avions militaires ont été mobilisés dans le cadre de cette mission, présentée comme une démonstration des capacités opérationnelles des forces armées américaines. Le président a souligné que cette intervention avait « capté l’attention du monde entier », insistant sur son caractère spectaculaire.

Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a lui aussi pris la parole pour établir un parallèle entre cette opération et des références religieuses liées à la fête de Pâques, dans un registre mêlant rhétorique spirituelle et valorisation de l’action militaire.

Lors de son intervention, le président américain a également critiqué plusieurs médias, notamment CNN et The New York Times, les accusant d’avoir révélé des informations sensibles relatives à l’opération de sauvetage. Il a évoqué des mesures possibles à l’encontre des journalistes concernés et de leurs sources.

Interrogé sur l’impopularité du conflit auprès d’une partie de l’opinion publique américaine, Donald Trump a adopté un ton critique, estimant que certains citoyens souhaitant un retrait des troupes américaines faisaient preuve d’une mauvaise appréciation de la situation.

Dans une autre déclaration, il a évoqué la possibilité de s’emparer des ressources pétrolières iraniennes, tout en reconnaissant que cette option se heurtait à une réticence au sein de la population américaine, majoritairement favorable à un désengagement.

LNT

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Fès : Repositionnement de la zone industrielle Ain Bida pour atténuer les risques environnementaux https://lnt.ma/fes-repositionnement-de-la-zone-industrielle-ain-bida-pour-attenuer-les-risques-environnementaux/ Tue, 07 Apr 2026 11:22:23 +0000 https://lnt.ma/?p=544623 Le Centre Régional d’Investissement (CRI) Fès-Meknès a lancé une étude de repositionnement de la zone industrielle Ain Bida, réalisé sur 70 ha avec un coût global de 200 millions de DH, en vue de mieux prendre en considération les risques environnementaux, d’assurer une vocation cohérente de la zone et de garantir la pérennité de l’investissement […]

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Le Centre Régional d’Investissement (CRI) Fès-Meknès a lancé une étude de repositionnement de la zone industrielle Ain Bida, réalisé sur 70 ha avec un coût global de 200 millions de DH, en vue de mieux prendre en considération les risques environnementaux, d’assurer une vocation cohérente de la zone et de garantir la pérennité de l’investissement public.

La zone industrielle, située dans le territoire de la préfecture de Fès et dont les travaux de réalisation ont atteint les phases finales, doit aujourd’hui faire face à trois impacts majeurs constatés par les partenaires du projet, compte tenu de l’emplacement du projet, de son environnement et de la nature des activités prévues dans le montage initial.

Il s’agit, selon le CRI, d’un impact environnemental et social (aménagement des bassins de stockage des margines à côté d’un barrage et d’un quartier résidentiel, un impact économique (le groupement d’un ensemble d’activités incompatibles à savoir les huileries, les dépôts de gaz, les industries généralistes) et un impact sur l’investissement public.

En effet, l’Etat a déployé un investissement public important pour la réalisation des bassins de stockage des margines dans la perspective de délocaliser les huileries de la préfecture de Fès vers cette zone et ce, dans le cadre du plan d’urgence de dépollution industrielle de Sebou au niveau de la région Fès-Meknès.

Ainsi, l’étude, qui sera assurée par un prestataire, devra s’attacher à fournir un diagnostic et une analyse du positionnement actuel de la zone, des besoins et des orientations des parties concernées, ainsi qu’un benchmark avec d’autres zones industrielles en vue d’élaborer une analyse comparative. Il s’agira, in fine, de définir un modèle d’affectation des lots de la zone (cible, filières d’activités, services et structures supports…) et les conditions de succès de la zone.

La ZI Ain Bida s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations du Plan d’Accélération Industrielle 2014-2020 et sa déclinaison au niveau de la région Fès-Meknès et de la concrétisation de la volonté de l’Etat de mettre à la disposition des investisseurs des plateformes d’accueil de leurs projets à des conditions de qualité et de prix compétitifs, intégrant des services d’accompagnement de base et répondant aux standards internationaux. Une convention cadre de partenariat pour le financement, l’aménagement et la valorisation de la zone industrielle Ain Bida avait été signée en août 2022.

L’objectif à travers la réalisation de cet espace d’accueil industriel était de contribuer au développement économique et social régional et national, à travers notamment la valorisation des ressources humaines et des différentes potentialités de la préfecture de Fès.

Sa création visait aussi la délocalisation de certaines activités nuisibles pour la préfecture de Fès. Ses composantes englobent notamment une zone destinée à la délocalisation des huileries dans le cadre du programme prioritaire de dépollution d’Oued Sebou (24 ha), une zone dédiée au transfert des dépôts de stockage de gaz (5,2 ha) et une zone industrielle généraliste (14 ha).

LNT avec MAP

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Lutte antiterroriste : Le BCIJ annonce le démantèlement d’une nouvelle cellule https://lnt.ma/lutte-antiterroriste-le-bcij-annonce-le-demantelement-dune-nouvelle-cellule/ Tue, 07 Apr 2026 09:36:22 +0000 https://lnt.ma/?p=544600 Le Bureau Central d’Investigations Judiciaires, relevant de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire, a annoncé le démantèlement d’une cellule terroriste composée de six individus, soupçonnés d’être impliqués dans des actes criminels motivés par une idéologie extrémiste. Des interpellations menées dans plusieurs villes Les opérations, menées les 5 et 6 avril, ont permis l’arrestation […]

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Le Bureau Central d’Investigations Judiciaires, relevant de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire, a annoncé le démantèlement d’une cellule terroriste composée de six individus, soupçonnés d’être impliqués dans des actes criminels motivés par une idéologie extrémiste.

Des interpellations menées dans plusieurs villes

Les opérations, menées les 5 et 6 avril, ont permis l’arrestation des suspects dans plusieurs localités, notamment à Kénitra, Casablanca, dans la région de Dar El Gueddari (province de Sidi Kacem) ainsi qu’à Sidi Taïbi.

Selon les éléments communiqués, ces interventions s’inscrivent dans le cadre d’enquêtes visant des individus imprégnés de discours extrémistes et suspectés d’activités criminelles organisées.

Les perquisitions effectuées dans le cadre de cette affaire ont conduit à la saisie de livres et manuscrits à caractère extrémiste, ainsi que d’armes blanches de différentes tailles, comprenant des outils tranchants et contondants.

Les enquêteurs ont également mis la main sur des sommes d’argent en dirhams, soupçonnées de provenir d’activités illicites, ainsi que sur plusieurs équipements utilisés pour la commission des faits, notamment une cagoule, des gants et des moyens de transport.

Trois véhicules, dont deux fourgonnettes destinées au transport de marchandises, ainsi qu’une moto, ont été confisqués, ces derniers étant suspectés d’avoir servi à faciliter les opérations criminelles.

Un mode opératoire structuré autour du vol et du recel

Les investigations menées, appuyées par des opérations de surveillance et de filature, ont permis de mettre en évidence un mode opératoire structuré.

Les suspects se seraient livrés à des actes de vol et de cambriolage visant principalement des installations d’élevage de bétail dans des zones rurales situées aux alentours de Kénitra et de Sidi Slimane.

Les biens dérobés étaient ensuite écoulés sur des marchés locaux, notamment dans la commune de Joumaa Shim, relevant de la province de Safi, ainsi qu’à Zemamra, dans la province de Sidi Bennour.

Selon les autorités, ces activités s’inscriraient dans une logique de financement inspirée de l’idéologie extrémiste, reposant sur le principe dit de « légitimation du butin ».

Les recherches se poursuivent afin de déterminer l’ensemble des activités criminelles imputables aux membres de cette cellule, ainsi que leurs éventuels liens avec des réseaux ou mouvances extrémistes plus larges.

Les autorités cherchent également à identifier et interpeller d’éventuels complices impliqués dans ces faits.

Dans le cadre de l’enquête judiciaire, les six individus interpellés ont été placés en garde à vue.

LNT

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GITEX Africa 2026 : le Maroc défend une IA éthique et renforce son positionnement technologique continental https://lnt.ma/gitex-africa-2026-le-maroc-defend-une-ia-ethique-et-renforce-son-positionnement-technologique-continental/ Tue, 07 Apr 2026 09:27:50 +0000 https://lnt.ma/?p=544585 À l’occasion de l’ouverture du GITEX Africa 2026, le Maroc a profité de l’événement pour réaffirmer son ambition de promouvoir une intelligence artificielle (IA) responsable, tout en consolidant son positionnement en tant que hub technologique à l’échelle africaine, à la faveur de partenariats internationaux et d’un soutien accru à l’écosystème des startups. Une vision marocaine […]

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À l’occasion de l’ouverture du GITEX Africa 2026, le Maroc a profité de l’événement pour réaffirmer son ambition de promouvoir une intelligence artificielle (IA) responsable, tout en consolidant son positionnement en tant que hub technologique à l’échelle africaine, à la faveur de partenariats internationaux et d’un soutien accru à l’écosystème des startups.

Une vision marocaine centrée sur une IA responsable

Intervenant lors de cettte rencontre organisée par le Consulat général de France à Marrakech, Amal El Fallah Seghrouchni a souligné que le Royaume défend une approche éthique et encadrée de l’intelligence artificielle.

« Le Maroc ne cesse de prôner une intelligence artificielle responsable, inscrite dans un cadre de valeurs, respectueuse de l’éthique et fondée sur la transparence des algorithmes », a-t-elle affirmé.

La ministre a précisé que cette orientation s’inscrit dans le cadre des choix stratégiques du Royaume en matière de transformation numérique, en cohérence avec les standards internationaux, notamment européens.

Elle a également insisté sur le rôle de l’IA comme levier de développement, indiquant qu’elle doit contribuer à « l’amélioration des services publics, la modernisation de l’économie et la réponse aux grands défis contemporains ».

Dans cette perspective, elle a rappelé que le Maroc s’est engagé dans une transformation numérique ambitieuse visant à bâtir « un numérique souverain, inclusif et créateur de valeur ».

Une coopération maroco-française en expansion

La rencontre a également mis en lumière le partenariat entre le Maroc et la France dans le domaine du numérique.

« Au-delà de ces projets, les relations maroco-françaises se traduisent par une densité d’échanges dans les domaines de la recherche, de la formation, de l’innovation et de l’entrepreneuriat », a relevé Mme Seghrouchni.

Elle a estimé que cette coopération pourrait constituer « un modèle fondé sur l’innovation, le partage des savoir-faire et la responsabilité », à même d’inspirer une dynamique à l’échelle du continent africain.

De son côté, Anne Le Hénanff a mis en avant l’essor du Royaume dans le domaine technologique.

« GITEX Africa illustre parfaitement l’essor du Maroc, désormais considéré comme un véritable hub technologique tourné vers l’ensemble du continent africain », a-t-elle déclaré.

Elle a également salué la mobilisation des entreprises françaises, soutenue par les régions françaises, traduisant une volonté de s’inscrire durablement dans la dynamique numérique africaine.

Des projets structurants en matière d’IA et de data

La ministre française a évoqué plusieurs initiatives concrètes illustrant la profondeur de la coopération bilatérale.

Elle a notamment cité la création d’un centre commun de recherche et développement en intelligence artificielle, ainsi que la mise en place d’un centre d’excellence dédié à la data et à l’IA.

Selon elle, ces projets visent à accompagner la montée en compétences des talents marocains et à renforcer les capacités technologiques des deux pays.

« Ces initiatives illustrent la profondeur et la dynamique d’une collaboration tournée vers l’innovation, la création de valeur et le renforcement des capacités technologiques », a-t-elle souligné.

En parallèle, une rencontre dédiée aux startups bénéficiaires de l’initiative « Morocco 300 » a été organisée à Marrakech, en amont de GITEX Africa 2026.

Cette initiative, portée par le ministère de la Transition numérique, vise à accompagner 300 startups marocaines, avec une prise en charge de 95% des coûts de participation à l’événement.

« L’objectif est de faire émerger 3.000 startups, faire naître des licornes marocaines et assurer la formation de 100.000 talents numériques chaque année », a affirmé Mme Seghrouchni.

Elle a également précisé que le ministère mobilise plus de 700 millions de dirhams pour accompagner plus de 800 startups en phase de structuration, tout en visant à catalyser plus de 2 milliards de dirhams en financement pour soutenir leur passage à l’échelle.

Une stratégie tournée vers les technologies de rupture

La ministre a par ailleurs mis en avant les investissements dans les technologies de rupture, notamment à travers le Jazari Institute et le lancement du Centre national Jazari Root, dédié à l’intelligence artificielle et à la recherche appliquée.

« Cette initiative incarne pleinement notre ambition (…) de donner à nos entrepreneurs les moyens de changer d’échelle et de porter l’innovation marocaine sur la scène internationale », a-t-elle indiqué.

Cette démarche vise à positionner le Maroc comme une plateforme régionale de référence en matière d’innovation digitale, en favorisant les synergies entre les écosystèmes africains et arabes.

LNT

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Marché à terme : BMCE Capital réalise ses premières opérations sur les contrats MASI20 https://lnt.ma/marche-a-terme-bmce-capital-realise-ses-premieres-operations-sur-les-contrats-masi20/ Tue, 07 Apr 2026 09:16:13 +0000 https://lnt.ma/?p=544586 BMCE Capital a annoncé avoir traité avec succès ses premières opérations sur les contrats à terme MASI20, à l’occasion du lancement officiel du marché à terme au Maroc. Une première participation au lancement du marché à terme Dans un communiqué, le groupe a souligné que cette première participation s’inscrit dans la dynamique nationale visant à […]

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BMCE Capital a annoncé avoir traité avec succès ses premières opérations sur les contrats à terme MASI20, à l’occasion du lancement officiel du marché à terme au Maroc.

Une première participation au lancement du marché à terme

Dans un communiqué, le groupe a souligné que cette première participation s’inscrit dans la dynamique nationale visant à doter la place financière marocaine d’instruments modernes d’investissement, de couverture et de gestion des risques.

« Fort de la mobilisation de ses expertises, le pôle Banque d’affaires de Bank of Africa – BMCE Group, BMCE Capital s’inscrit pleinement dans cette dynamique structurante », indique le communiqué.

Dans le cadre de ce lancement, plusieurs entités du groupe ont été mobilisées pour assurer le bon fonctionnement des opérations.

BMCE Capital Markets assure l’animation et le market making sur le marché à terme, contribuant ainsi à la liquidité de ce nouveau segment.

De son côté, BMCE Capital Bourse, en tant que membre négociateur agréé, permet aux investisseurs d’accéder aux contrats à terme cotés à la Bourse de Casablanca, tout en les accompagnant dans l’appropriation de ces nouveaux instruments.

Enfin, BMCE Capital Solutions intervient pour garantir la bonne exécution et le dénouement des opérations, en s’appuyant sur un dispositif conforme aux standards internationaux en matière de gestion des risques et de contrôle opérationnel.

LNT avec CdP

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L’univers du parfum à Casablanca, le parcours inspirant d’une femme marocaine… https://lnt.ma/lunivers-du-parfum-a-casablanca-le-parcours-inspirant-dune-femme-marocaine/ Mon, 06 Apr 2026 12:44:46 +0000 https://lnt.ma/?p=544561 Dans un atelier discret à Casablanca, Afrah Ammy Driss expérimentait avec ses premières compositions parfumées, inspirées par une touche authentiquement marocaine, sans imaginer que ce rêve se transformerait un jour en une marque nationale reconnue sous le nom de ‘‘Les Senteurs d’Ammy’’. Dans un univers où les parfums racontent des histoires singulières, Afrah a su […]

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Dans un atelier discret à Casablanca, Afrah Ammy Driss expérimentait avec ses premières compositions parfumées, inspirées par une touche authentiquement marocaine, sans imaginer que ce rêve se transformerait un jour en une marque nationale reconnue sous le nom de ‘‘Les Senteurs d’Ammy’’.

Dans un univers où les parfums racontent des histoires singulières, Afrah a su transformer sa passion en une entreprise innovante et ambitieuse, reflet d’une identité marocaine riche et assumée. Chaque création dépasse la simple dimension du produit pour offrir une véritable expérience sensorielle et culturelle, mêlant héritage marocain et esprit contemporain.

D’après Mme Ammy, ‘‘cette initiative s’inscrit pleinement dans la dynamique impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en faveur de l’entrepreneuriat féminin, visant à encourager les femmes marocaines à porter des projets innovants contribuant au développement économique national et à la valorisation du Made in Morocco’’ .

Forte d’un parcours professionnel de plus de 23 ans dans divers domaines, Mme Ammy choisit de suivre sa véritable vocation : l’univers du parfum. Une reconversion exigeante, marquée par des défis réels, notamment le passage d’un parcours classique à la création d’une entreprise spécialisée. Mais c’est grâce à sa rigueur, sa persévérance et sa sensibilité artistique, qu’elle parvient à transformer cette ambition en réussite concrète. Aujourd’hui, ‘‘Les Senteurs d’Ammy’’ s’impose comme la première marque 100 % marocaine dédiée aux parfums d’ambiance.

Elle conjugue qualité, exigence créative et signature olfactive inspirée de l’âme marocaine.

Côté parcours professionnel, elle a suivi deux formations académiques spécialisées en création de parfums, lui permettant de développer une identité sensorielle unique et de transmettre des émotions à travers chacune de ses créations.

Dans une déclaration, Afrah Ammy Driss confie que la passion est à l’origine de tout : ‘‘Mais c’est la rigueur, la créativité et l’engagement qui permettent de construire et de faire évoluer un projet. Chaque parfum que nous créons est le reflet de cette exigence et de cet attachement profond à l’art de vivre marocain’’.

Aujourd’hui, la marque franchit une nouvelle étape en ayant participé, pour la première fois, au salon international Marocotel, dans sa 19ᵉ édition, organisé à Casablanca du 1er au 5 avril 2026. À cette occasion, Les Senteurs d’Ammy a présenté ses dernières créations, offrant aux visiteurs une immersion sensorielle où se rencontrent art, culture et innovation.

Au-delà d’un parcours entrepreneurial, cette réussite porte un message fort : celui d’une femme qui a su croire en sa passion, relever les défis et inscrire son projet dans une dynamique de valorisation du savoir-faire marocain : ‘‘ Une invitation, enfin, à toutes les femmes à oser entreprendre, innover et contribuer activement à l’essor d’une économie nationale créative et ambitieuse’’, dit-elle.

HZ

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SIPORTS 2026 : PortNet place la digitalisation portuaire au cœur de la performance https://lnt.ma/siports-2026-portnet-place-la-digitalisation-portuaire-au-coeur-de-la-performance/ Mon, 06 Apr 2026 11:01:51 +0000 https://lnt.ma/?p=544551 À l’occasion du Salon International des Ports et de leur Écosystème (SIPORTS 2026), tenu la semaine dernière à El Jadida, PortNet, Guichet Unique National des Procédures du Commerce Extérieur, a organisé une nouvelle édition des ‘‘Rencontres du Digital’’, confirmant son rôle central dans la transformation digitale du secteur portuaire et logistique au Maroc. Placée sous […]

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À l’occasion du Salon International des Ports et de leur Écosystème (SIPORTS 2026), tenu la semaine dernière à El Jadida, PortNet, Guichet Unique National des Procédures du Commerce Extérieur, a organisé une nouvelle édition des ‘‘Rencontres du Digital’’, confirmant son rôle central dans la transformation digitale du secteur portuaire et logistique au Maroc.

Placée sous le thème « Smart Ports, Smart Trade : quand le Digital est au service de la performance portuaire », cette rencontre a réuni les principaux acteurs nationaux et internationaux de l’écosystème portuaire, logistique et du commerce extérieur.

Sous la loupe des échanges, la digitalisation portuaire s’est imposée comme un levier essentiel pour renforcer la performance globale, améliorer la fluidité des chaînes logistiques et garantir une plus grande transparence des opérations.

Les discussions ont mis en lumière le rôle structurant du guichet unique dans la simplification et la dématérialisation des procédures du commerce extérieur, générant des gains significatifs en termes de délais, d’efficacité opérationnelle et de coordination entre les différents acteurs. Cette transformation contribue également à une meilleure traçabilité des opérations tout au long de la chaîne logistique.

Les panels de haut niveau et les ateliers collaboratifs ont permis d’explorer en profondeur l’apport des technologies émergentes, notamment l’intelligence artificielle, l’analyse des données et les systèmes portuaires intelligents (Port Community Systems).

Ces innovations jouent un rôle déterminant dans l’optimisation de la planification des escales, la fluidification du trafic portuaire et l’anticipation des contraintes opérationnelles, tout en soulevant des enjeux majeurs en matière de cybersécurité dans un environnement de plus en plus digitalisé.

Par ailleurs, les interventions ont mis en avant les chantiers structurants engagés pour accompagner la modernisation du secteur, notamment à travers le développement de plateformes numériques intégrées, le renforcement de l’interopérabilité des systèmes et la mise en place de services digitaux à forte valeur ajoutée au profit des opérateurs économiques.

L’accent a également été mis sur l’importance du renforcement des compétences digitales et adopter une approche collaborative et inclusive, impliquant l’ensemble des parties prenantes, afin de réussir la transition vers des ports intelligents, compétitifs et durables.

Les Rencontres du Digital se sont conclues par la cérémonie de remise des prix de la 4ᵉ édition du Hackathon international Smart Port Challenge, co-organisé par l’ANP et PortNet.

Cette édition a connu la participation de plus de 400 participants internationaux, le développement de 47 projets innovants et l’organisation d’un boot camp intensif au port de Casablanca.

H.Z


Les lauréats de cette édition…

  • 1er Prix : Wabtec (USA) – Solution de contrôle de la pollution et de l’empreinte carbone (Développement durable)
  • 2ème Prix: NSTI (Maroc) – Solution de prédiction des flux import-export (Performance portuaire)
  • 3ème Prix: PROCIA (Maroc) – Solution d’anticipation réglementaire et de fluidité portuaire (Facilitation du commerce)
  • Prix Jury Étudiant: Anas Mouktaoui – Solution d’optimisation de la congestion au port de Jorf Lasfar

 

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Marché à terme : lancement du portail de l’ICMAT pour accompagner le démarrage effectif https://lnt.ma/marche-a-terme-lancement-du-portail-de-licmat-pour-accompagner-une-nouvelle-etape-du-marche-financier/ Mon, 06 Apr 2026 10:59:56 +0000 https://lnt.ma/?p=544548 Bank Al-Maghrib et Autorité Marocaine du Marché des Capitaux ont annoncé la mise en ligne du portail institutionnel de l’Instance de Coordination du Marché à terme (ICMAT). Ce lancement intervient dans un contexte particulièrement symbolique, coïncidant avec le démarrage effectif du marché à terme d’instruments financiers au Maroc. Un lancement concomitant avec le démarrage du marché […]

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Bank Al-Maghrib et Autorité Marocaine du Marché des Capitaux ont annoncé la mise en ligne du portail institutionnel de l’Instance de Coordination du Marché à terme (ICMAT). Ce lancement intervient dans un contexte particulièrement symbolique, coïncidant avec le démarrage effectif du marché à terme d’instruments financiers au Maroc.

Un lancement concomitant avec le démarrage du marché à terme

La mise en ligne du portail intervient le même jour que la première cotation d’un contrat à terme ferme sur l’indice MASI 20, baptisé « Future MASI 20 », marquant le lancement opérationnel de ce nouveau segment de marché.

Cette étape constitue une avancée majeure dans le développement des instruments financiers au Maroc, en introduisant des mécanismes de couverture et de gestion des risques plus sophistiqués.

Le portail de l’ICMAT est conçu comme une plateforme de référence destinée à fournir une information complète, structurée et accessible à l’ensemble des intervenants du marché ainsi qu’au grand public.

Selon le communiqué, cet outil s’inscrit dans une stratégie d’accompagnement des acteurs du marché à terme, en facilitant l’accès à l’information et en renforçant la transparence de l’écosystème financier.

Un dispositif structuré autour de quatre piliers

Le portail propose une vision globale du marché à travers quatre axes principaux.

Le premier concerne l’organisation de l’ICMAT, détaillant ses missions, sa composition et ses modalités de fonctionnement. Le deuxième pilier porte sur le cadre réglementaire, avec une compilation des textes législatifs et réglementaires encadrant le marché à terme.

Le troisième axe est consacré à l’écosystème du marché, en fournissant des informations sur les entreprises de marché et les membres habilités. Enfin, un centre de ressources regroupe des publications, communiqués, guides pratiques, formulaires et une foire aux questions.

Instituée par la loi n°42-12 relative au marché à terme d’instruments financiers, l’ICMAT joue un rôle central dans la coordination des actions de Bank Al-Maghrib et de l’AMMC.

Elle est chargée d’assurer le contrôle conjoint du marché à terme, garantissant ainsi la cohérence du dispositif de régulation et la stabilité du système financier.

À travers le lancement de ce portail, les autorités financières entendent accompagner la montée en puissance du marché à terme et renforcer son attractivité.

Ce nouvel outil digital vise à améliorer la lisibilité du cadre réglementaire, à faciliter l’intégration des acteurs et à soutenir le développement de nouvelles pratiques financières.

LNT

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Espace : les astronautes d’Artémis 2 entrent dans la sphère d’influence lunaire avant un survol historique https://lnt.ma/espace-les-astronautes-dartemis-2-entrent-dans-la-sphere-dinfluence-lunaire-avant-un-survol-historique/ Mon, 06 Apr 2026 10:08:45 +0000 https://lnt.ma/?p=544537 La mission Artemis II a franchi une étape décisive lundi avec l’entrée de son équipage dans la sphère d’influence gravitationnelle de la Lune, marquant l’approche du premier survol habité de l’astre depuis plus de cinquante ans. Plus de quatre jours après leur décollage depuis la Floride, les quatre astronautes s’apprêtent à accomplir un moment inédit […]

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La mission Artemis II a franchi une étape décisive lundi avec l’entrée de son équipage dans la sphère d’influence gravitationnelle de la Lune, marquant l’approche du premier survol habité de l’astre depuis plus de cinquante ans.

Plus de quatre jours après leur décollage depuis la Floride, les quatre astronautes s’apprêtent à accomplir un moment inédit dans l’histoire récente de l’exploration spatiale.

Une étape clé : l’entrée dans l’influence lunaire

À 04H42 GMT, les astronautes ont franchi un seuil critique en pénétrant dans la zone où la gravité de la Lune prend le dessus sur celle de la Terre, amorçant ainsi la phase la plus symbolique de la mission.

Ce passage marque le début de la dernière ligne droite avant le survol de la Lune, point culminant d’un voyage qui doit permettre de tester les capacités humaines et technologiques en vue des futures missions habitées.

L’équipage est composé des astronautes américains Christina Koch, Victor Glover et Reid Wiseman, ainsi que du Canadien Jeremy Hansen.

Les astronautes d’Artémis 2 deviendront les premiers humains à voler autour de la Lune depuis les missions du programme Apollo program, dont la dernière remonte à 1972.

Cette mission se distingue également par sa dimension symbolique, puisqu’elle inclut pour la première fois une femme et un astronaute noir dans un vol lunaire.

Contrairement aux missions Apollo, l’équipage ne se posera pas sur la Lune, mais effectuera un survol rapproché à bord du vaisseau Orion.

Pendant environ sept heures, à partir de 18H45 GMT, la Lune occupera entièrement le champ de vision des astronautes.

« Elle apparaîtra comme un ballon de basket tenu à bout de bras », a expliqué Noah Petro, responsable du laboratoire de géologie planétaire de la NASA.

Les astronautes auront pour mission d’observer et de décrire les formations géologiques lunaires, en s’appuyant sur une préparation de plus de deux ans.

Leurs observations, complétées par des photographies et des notes, devraient permettre d’enrichir les connaissances scientifiques sur l’histoire et la composition de la Lune.

Une mission à forte portée symbolique

La mission sera retransmise en direct sur plusieurs plateformes, avec une interruption d’environ 40 minutes lorsque le vaisseau passera derrière la Lune, rendant les communications impossibles.

« Entendre cet équipage décrire la surface lunaire va vous donner la chair de poule », a déclaré Kelsey Young, responsable scientifique de la mission.

Pour de nombreux observateurs, ce moment constitue une première générationnelle, la plupart du public n’ayant jamais vécu les missions Apollo.

Les astronautes d’Artémis 2 devraient également battre un record en devenant les humains les plus éloignés de la Terre, à plus de 406.000 kilomètres.

Ils survoleront la face cachée de la Lune, une région encore peu observée directement par des humains, et pourraient découvrir des formations jamais vues lors des missions Apollo.

« Nous verrons probablement des régions que les astronautes d’Apollo n’avaient pas pu observer », a souligné Jacob Bleacher, responsable scientifique à la NASA.

Au cours de leur trajectoire, les astronautes devraient assister à une éclipse solaire, ainsi qu’à un lever et un coucher de la Terre vus depuis l’orbite lunaire.

Ces images rappellent la célèbre photographie du « lever de Terre » capturée lors de la mission Apollo 8 en 1968, qui avait profondément marqué les perceptions de la planète.

« Au milieu de tout ce vide, notre planète est une oasis », a déclaré Victor Glover, évoquant la fragilité et la singularité de la Terre.

Si cette mission et les suivantes se déroulent comme prévu, la NASA ambitionne de faire alunir des astronautes à l’horizon 2028.

LNT avec AFP

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Moyen-Orient : nouvelles frappes iraniennes et escalade des tensions avec Washington https://lnt.ma/moyen-orient-nouvelles-frappes-iraniennes-et-escalade-des-tensions-avec-washington/ Mon, 06 Apr 2026 10:04:33 +0000 https://lnt.ma/?p=544533 L’intensification du conflit au Moyen-Orient s’est poursuivie lundi avec de nouvelles frappes menées par l’Iran contre Israël et plusieurs pays du Golfe, dans un contexte marqué par une montée des tensions avec les États-Unis et des menaces répétées du président Donald Trump. Plus d’un mois après le déclenchement des hostilités, la situation continue de se […]

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L’intensification du conflit au Moyen-Orient s’est poursuivie lundi avec de nouvelles frappes menées par l’Iran contre Israël et plusieurs pays du Golfe, dans un contexte marqué par une montée des tensions avec les États-Unis et des menaces répétées du président Donald Trump.

Plus d’un mois après le déclenchement des hostilités, la situation continue de se dégrader, alimentant les craintes d’une escalade régionale majeure et d’un enlisement du conflit.

Des frappes multiples et un bilan humain qui s’alourdit

Selon les informations disponibles, Téhéran a lancé des missiles et des drones en direction d’Israël, du Koweït et des Émirats arabes unis, élargissant ainsi le périmètre géographique des affrontements.

En Israël, deux corps ont été retrouvés sous les décombres d’un immeuble touché par une frappe à Haïfa, tandis que deux autres personnes restent portées disparues.

Dans les pays du Golfe, les Émirats arabes unis ont signalé un blessé après la chute de débris de drones interceptés, tandis que le Koweït a également été visé par des attaques.

En Iran, les frappes israéliennes ont endommagé une installation gazière à Téhéran, provoquant des coupures d’approvisionnement, et touché une université adjacente. Plusieurs quartiers résidentiels ont également été visés, entraînant l’évacuation de huit hôpitaux et la mort d’au moins cinq personnes à Qom, selon des médias locaux.

Les tensions ont été exacerbées par les déclarations de Donald Trump, qui a fixé un ultimatum à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz, menaçant de frapper des infrastructures stratégiques en cas de refus.

Face à ces déclarations, un responsable iranien, Kazem Gharibabadi, a dénoncé de possibles « crimes de guerre », tandis que le commandement militaire iranien a averti que les prochaines représailles pourraient être « bien plus dévastatrices ».

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a également réagi en affirmant que « toute notre région va brûler » si les tensions continuaient de s’intensifier.

Un conflit sans perspective immédiate de désescalade

Depuis l’attaque initiale du 28 février, les échanges de frappes se succèdent quotidiennement, sans signe tangible d’apaisement.

Au Liban, le Hezbollah a revendiqué de nouveaux tirs de roquettes vers Israël, tandis que des frappes israéliennes ont visé la banlieue sud de Beyrouth, faisant plusieurs victimes civiles.

Dans ce contexte, les analystes estiment que la probabilité d’un accord rapide reste faible. L’expert en sécurité Danny Citrinowicz juge ainsi que la perspective d’un compromis entre Washington et Téhéran est « quasi inexistante » dans les conditions actuelles.

Malgré l’intensité des combats, des efforts diplomatiques se poursuivent. Oman, pays stratégique situé face à l’Iran, a engagé des discussions avec Téhéran sur la réouverture du détroit d’Ormuz.

Parallèlement, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a multiplié les contacts avec ses homologues pakistanais et égyptien, dans le cadre d’initiatives de médiation régionales.

Ces démarches restent toutefois fragiles et peinent à s’imposer face à la dynamique militaire en cours.

Un impact direct sur les marchés énergétiques

Les tensions géopolitiques continuent de peser sur les marchés de l’énergie, les prix du pétrole se maintenant autour de 110 dollars le baril.

Cette situation reflète les inquiétudes liées à la perturbation du détroit d’Ormuz, par lequel transite une part significative de l’approvisionnement mondial en hydrocarbures.

Malgré la décision de plusieurs pays de l’OPEP+ d’augmenter leur production à partir de mai, les marchés restent sensibles à toute évolution du conflit.

Au-delà du marché pétrolier, les effets de la crise se font déjà sentir dans plusieurs pays. En Égypte, par exemple, les autorités ont instauré un couvre-feu commercial pour faire face aux conséquences économiques de la hausse des prix de l’énergie.

LNT avec AFP

 

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Marchés : le pétrole se stabilise autour de 110 dollars, suspendu aux tensions au Moyen-Orient https://lnt.ma/marches-le-petrole-se-stabilise-autour-de-110-dollars-suspendu-aux-tensions-au-moyen-orient/ Mon, 06 Apr 2026 09:59:24 +0000 https://lnt.ma/?p=544531 Les cours du pétrole évoluent autour de la barre des 110 dollars le baril, dans un contexte de fortes incertitudes liées au conflit au Moyen-Orient et aux menaces d’escalade impliquant les États-Unis et l’Iran. Sur les marchés asiatiques, les prix ont montré des signes d’hésitation après une phase de forte hausse, les investisseurs restant attentifs […]

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Les cours du pétrole évoluent autour de la barre des 110 dollars le baril, dans un contexte de fortes incertitudes liées au conflit au Moyen-Orient et aux menaces d’escalade impliquant les États-Unis et l’Iran.

Sur les marchés asiatiques, les prix ont montré des signes d’hésitation après une phase de forte hausse, les investisseurs restant attentifs aux développements géopolitiques et aux perspectives de négociation.

Des cours toujours élevés malgré une légère détente

En début de séance, les prix du pétrole avaient atteint des niveaux élevés, le baril de WTI (référence américaine) grimpant jusqu’à 115,48 dollars, tandis que le Brent de la mer du Nord approchait les 111,89 dollars.

À la mi-journée, les cours se sont légèrement repliés. Vers 07H30 GMT, le WTI cédait 0,57% à 110,90 dollars, alors que le Brent progressait de 0,46% à 109,53 dollars.

Cette évolution traduit une phase d’ajustement après les tensions extrêmes observées ces dernières semaines, les prix restant proches des sommets atteints depuis le début des hostilités.

Les tensions sont alimentées par les déclarations du président américain Donald Trump, qui a menacé de cibler des infrastructures énergétiques iraniennes en cas de non-réouverture du détroit d’Ormuz.

Ce passage stratégique, par lequel transite environ 20% de la production mondiale de pétrole et de gaz, est largement perturbé depuis le début du conflit, entraînant des tensions durables sur l’approvisionnement mondial.

Selon Lloyd Chan, analyste de la banque MUFG, « la persistance des menaces pesant sur les infrastructures iraniennes critiques maintient les risques d’escalade à un niveau élevé, sans perspective de désescalade crédible ».

Dans le même temps, Donald Trump a évoqué de « bonnes chances » d’aboutir à un accord avec Téhéran, tout en n’excluant pas une intervention militaire, alimentant l’incertitude sur les marchés.

Des informations relayées par le média américain Axios évoquent des discussions entre les États-Unis, l’Iran et des médiateurs régionaux en vue d’une trêve de 45 jours pouvant déboucher sur un cessez-le-feu.

Cette perspective a contribué à modérer temporairement les cours. « Le marché a pris en compte cette possibilité, mais sans conviction », a estimé Stephen Innes, de SPI Asset Management, évoquant un certain soulagement mêlé à une forte prudence.

Malgré cette accalmie relative, les investisseurs restent sceptiques quant à la probabilité d’un accord rapide, dans un contexte marqué par une forte volatilité.

Un impact déjà visible sur les prix de l’énergie

Les perturbations des flux pétroliers et gaziers, qui durent depuis plus d’un mois, ont déjà entraîné une hausse des prix de l’essence et du gazole dans plusieurs régions du monde.

Aux États-Unis, les prix à la pompe se rapprochent progressivement des niveaux records observés en 2022, lors du déclenchement de la guerre en Ukraine.

Cette situation ravive les inquiétudes inflationnistes, plusieurs banques centrales alertant sur le risque d’un retour de tensions sur les prix.

Dans ce contexte incertain, les marchés boursiers asiatiques ont montré une certaine résilience. La Bourse de Tokyo, l’une des rares ouvertes en ce lundi de Pâques, a terminé en légère hausse.

L’indice Nikkei a progressé de 0,54% pour atteindre 53.413,68 points, tandis que le Topix a gagné 0,62% à 3.644,80 points. À Séoul, l’indice Kospi a également avancé de 1,36%.

Selon les analystes, le passage récent de navires japonais dans le détroit d’Ormuz a contribué à atténuer les craintes liées aux perturbations logistiques, tandis que les perspectives de négociations ont soutenu le moral des investisseurs.

Sur le marché des changes, le dollar a reculé de 0,2% face au yen, s’établissant à 159,36 yens.

L’or, actif refuge, a légèrement rebondi, progressant de 0,23% à 4.687 dollars l’once, après un repli marqué en fin de semaine précédente.

Toutefois, la remontée des anticipations d’inflation et la perspective de hausses de taux pourraient peser sur le métal précieux, qui ne génère pas de rendement.

LNT avec AFP

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Réforme du système sanitaire : 1.400 centres réhabilités, la deuxième phase enclenchée https://lnt.ma/reforme-du-systeme-sanitaire-achevement-de-la-rehabilitation-de-1-400-centres-la-deuxieme-phase-enclenchee/ Mon, 06 Apr 2026 09:25:44 +0000 https://lnt.ma/?p=544524 Le Ministère de la Santé et de la Protection sociale a annoncé l’achèvement du programme national de réhabilitation de 1.400 établissements de soins de santé primaires, une opération d’envergure visant à améliorer l’accès aux soins et à renforcer la qualité des services à l’échelle du Royaume. Cette initiative, présentée comme l’un des chantiers structurants du […]

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Le Ministère de la Santé et de la Protection sociale a annoncé l’achèvement du programme national de réhabilitation de 1.400 établissements de soins de santé primaires, une opération d’envergure visant à améliorer l’accès aux soins et à renforcer la qualité des services à l’échelle du Royaume.

Cette initiative, présentée comme l’un des chantiers structurants du secteur, s’inscrit dans le cadre de la réforme globale du système de santé et de la mise en œuvre de la loi-cadre n°06-22, en cohérence avec les objectifs de couverture sanitaire universelle.

Un programme national à fort impact territorial

Déployé dans les 12 régions du Royaume, ce programme a mobilisé un investissement global de plus de 6,43 milliards de dirhams, permettant la réhabilitation de 1.400 établissements et bénéficiant à plus de 20 millions de citoyens, en milieu urbain comme rural.

Selon le ministère, cette opération a porté sur la modernisation des infrastructures, le renouvellement des équipements médicaux et l’intégration de solutions numériques, notamment à travers la généralisation du système d’information intégré.

Le programme a concerné l’ensemble du territoire national, avec une répartition différenciée selon les besoins régionaux.

Ainsi, 229 établissements ont été réhabilités dans la région Fès-Meknès, 183 dans Souss-Massa, 164 dans l’Oriental et 143 dans Béni Mellal-Khénifra. D’autres régions ont également bénéficié d’investissements significatifs, notamment Marrakech-Safi (139 établissements), Tanger-Tétouan-Al Hoceima (127) et Casablanca-Settat (111).

Dans les régions du Sud, 119 établissements ont été réhabilités à Guelmim-Oued Noun, 56 à Drâa-Tafilalet, 31 à Laâyoune-Sakia El Hamra et 8 à Dakhla-Oued Eddahab.

Un levier pour renforcer les soins primaires

Le ministère souligne que ce programme vise à consolider le rôle des établissements de soins de santé primaires en tant que premier point d’entrée dans le parcours de soins.

Il contribue notamment à améliorer la prise en charge de la santé maternelle et infantile, le suivi des maladies chroniques, la santé scolaire ainsi que les actions de prévention.

S’exprimant à l’occasion du lancement des services de l’hôpital de proximité d’Aït Ourir et du centre de santé rural de Tazart, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a confirmé l’achèvement de ce programme.

Il a souligné que cette initiative constitue « un prélude essentiel dans le parcours de soins », permettant de rapprocher les services de santé des citoyens, notamment dans les zones rurales et enclavées.

« La mise à niveau des établissements de santé vise à renforcer l’offre sanitaire et à promouvoir l’équité territoriale », a-t-il déclaré.

Le Chef du gouvernement a également annoncé le lancement d’une deuxième phase du programme, qui devrait porter sur 1.600 centres supplémentaires.

Dans ce cadre, 500 établissements seront réhabilités dès 2026, avec pour objectif d’atteindre un total de 3.000 centres modernisés à l’échelle nationale.

Cette nouvelle étape s’inscrit dans la continuité des efforts engagés pour renforcer durablement le système de santé et améliorer l’accessibilité des soins.

Au-delà de la réhabilitation des infrastructures, les autorités entendent poursuivre la transformation du secteur à travers la généralisation du dossier médical électronique, le renforcement de la formation continue des professionnels et la mise en place de dispositifs de maintenance préventive.

Les perspectives incluent également la construction de nouvelles structures sanitaires, afin d’accompagner la croissance démographique et les évolutions des besoins en matière de santé.

LNT

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Tennis : Rafael Jódar s’impose à Marrakech et remporte le Grand Prix Hassan II https://lnt.ma/tennis-rafael-jodar-simpose-a-marrakech-et-remporte-le-grand-prix-hassan-ii/ Mon, 06 Apr 2026 09:23:02 +0000 https://lnt.ma/?p=544522 L’Espagnol Rafael Jódar a remporté la 40e édition du Grand Prix Hassan II de tennis, disputée du 30 mars au 5 avril sur les courts du Royal Tennis Club de Marrakech, en s’imposant en finale face à l’Argentin Marco Trungelliti. Classé 89e mondial, Jódar s’est adjugé le titre en deux sets secs (6-3, 6-2), au […]

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L’Espagnol Rafael Jódar a remporté la 40e édition du Grand Prix Hassan II de tennis, disputée du 30 mars au 5 avril sur les courts du Royal Tennis Club de Marrakech, en s’imposant en finale face à l’Argentin Marco Trungelliti.

Classé 89e mondial, Jódar s’est adjugé le titre en deux sets secs (6-3, 6-2), au terme d’une finale maîtrisée de bout en bout.

Une finale à sens unique

Dès les premiers échanges, Rafael Jódar a imposé son rythme, ne laissant que peu d’opportunités à son adversaire. Solide dans tous les compartiments du jeu, l’Espagnol a rapidement pris l’ascendant.

Le premier set a été conclu sur le score de 6-3, avant une seconde manche encore plus nette (6-2), scellant une victoire en 1 heure et 8 minutes.

Cette performance lui permet de succéder à l’Italien Luciano Darderi, vainqueur de la précédente édition.

Malgré sa défaite en finale, Marco Trungelliti a signé un parcours notable dans ce tournoi, lui qui était issu des qualifications.

Son parcours jusqu’à la finale témoigne de sa régularité et de sa capacité à rivaliser avec des joueurs mieux classés, dans un tournoi relevé du circuit ATP.

Un premier sacre aux allures de confirmation

À l’issue de la rencontre, Rafael Jódar a salué un succès qu’il considère comme une étape importante dans sa progression.

« Depuis mon enfance, j’ai toujours donné le meilleur de moi-même », a-t-il déclaré, soulignant que cette victoire est « le fruit d’un travail soutenu et rigoureux ».

Le joueur espagnol a également affiché ses ambitions pour la suite de sa carrière : « L’exploit que j’ai accompli aujourd’hui n’est qu’un début. Mon ambition est de continuer à progresser, de persévérer dans le travail et de rester confiant afin d’atteindre un niveau encore supérieur ».

La veille, la finale du double avait vu la victoire du duo américain composé de Robert Cash et James Tracy, qui se sont imposés face à la paire formée de Bart Stevens et Vasil Kirkov sur le score de 6-2, 6-3.

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette 40e édition du Grand Prix Hassan II, unique tournoi ATP 250 organisé en Afrique, a réuni un plateau compétitif.

Parmi les joueurs engagés figuraient notamment Luciano Darderi (19e mondial), Tallon Griekspoor (30e), Corentin Moutet (32e) et Tomas Machac (48e).

LNT

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Tourisme : 4,3 millions d’arrivées au premier trimestre 2026, une dynamique confirmée https://lnt.ma/tourisme-43-millions-darrivees-au-premier-trimestre-2026-une-dynamique-confirmee/ Sat, 04 Apr 2026 09:32:24 +0000 https://lnt.ma/?p=544505 Le secteur touristique marocain poursuit sa progression au début de l’année, avec un total de 4,3 millions de touristes accueillis au premier trimestre 2026, soit une hausse de 7% par rapport à la même période de 2025, selon le Ministère du Tourisme du Maroc. Ces résultats confirment la tendance positive observée depuis la reprise du […]

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Le secteur touristique marocain poursuit sa progression au début de l’année, avec un total de 4,3 millions de touristes accueillis au premier trimestre 2026, soit une hausse de 7% par rapport à la même période de 2025, selon le Ministère du Tourisme du Maroc.

Ces résultats confirment la tendance positive observée depuis la reprise du secteur, portée par les efforts de structuration et de diversification de l’offre touristique nationale.

Un mois de mars particulièrement dynamique

Le mois de mars s’est distingué par une forte accélération de la fréquentation touristique, avec près de 1,6 million de visiteurs enregistrés, en progression de 18% en glissement annuel.

Cette performance mensuelle constitue un indicateur significatif de la consolidation de la demande, dans un contexte marqué par l’amélioration de la connectivité aérienne et la diversification des marchés émetteurs.

Selon le ministère, ces évolutions traduisent l’impact des mesures mises en œuvre dans le cadre de la feuille de route 2023-2026, qui vise à renforcer l’attractivité de la destination Maroc.

Les autorités attribuent cette dynamique à plusieurs leviers, notamment le développement des liaisons aériennes, l’élargissement des marchés cibles et l’amélioration de l’offre d’hébergement et d’animation à l’échelle nationale.

Ces efforts s’inscrivent dans une stratégie globale visant à positionner le Maroc comme une destination compétitive sur le plan international, capable de répondre à des attentes diversifiées en matière de tourisme.

Commentant ces performances, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a estimé que « ces chiffres confirment que la destination Maroc tient sa trajectoire ».

Elle a également souligné que « mars 2026 est un signal fort », ajoutant que les efforts se poursuivent « pour que cette dynamique se consolide sur l’ensemble de l’année ».

LNT

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Presse : la reprographie comme levier de soutien économique au secteur, déclare Bensaid https://lnt.ma/presse-la-reprographie-comme-levier-de-soutien-economique-au-secteur-declare-bensaid/ Fri, 03 Apr 2026 14:57:04 +0000 https://lnt.ma/?p=544485 Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a affirmé que la mise en œuvre des redevances pour reproduction reprographique constitue une étape structurante dans le processus de soutien à la presse écrite au Maroc. S’exprimant lors d’une rencontre dédiée à l’accès du secteur de la presse à […]

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Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a affirmé que la mise en œuvre des redevances pour reproduction reprographique constitue une étape structurante dans le processus de soutien à la presse écrite au Maroc.

S’exprimant lors d’une rencontre dédiée à l’accès du secteur de la presse à ces redevances, le ministre a souligné que ce mécanisme permettra aux acteurs de la presse papier « de faire valoir leurs droits légitimes », dans un contexte marqué par de profondes mutations du paysage médiatique.

Un mécanisme au service de la pérennité de la presse

Selon Mohamed Mehdi Bensaid, cette initiative s’inscrit dans les orientations nationales visant à accompagner un secteur qualifié de « vital », confronté à des transformations rapides à l’échelle nationale et internationale.

Il a ainsi mis en avant le rôle central de la protection des droits d’auteur, estimant qu’elle constitue un levier essentiel pour soutenir la presse nationale et garantir sa durabilité. « La protection des droits d’auteur, sous toutes leurs formes, s’inscrit dans le cadre des efforts visant à soutenir le secteur de la presse nationale et à assurer sa pérennité et son développement », a-t-il déclaré.

Le ministre a également insisté sur la dimension économique de cette réforme, qui devrait contribuer à « la valorisation économique de la production intellectuelle » et à la reconnaissance du travail des journalistes et des institutions médiatiques.

Tout en mettant l’accent sur la presse écrite, Mohamed Mehdi Bensaid a assuré que son département adopte une approche globale et équilibrée, tenant compte des différentes composantes du paysage médiatique.

Il a notamment évoqué la place croissante de la presse électronique, indiquant que le ministère, en coordination avec le Bureau Marocain des Droits d’Auteur et Droits Voisins, œuvre à la mise en place de mécanismes permettant à ce segment de bénéficier des droits liés à l’exploitation numérique.

Dans ce cadre, il a précisé que ces efforts s’inscrivent notamment dans le développement du système de la copie privée, avec pour objectif de « garantir l’équité et l’intégration entre les différentes composantes du champ médiatique ».

Un dispositif juridique pour concilier diffusion et rémunération

Pour sa part, la directrice du BMDAV, Dalal Mhamdi Alaoui, a présenté les fondements du système de redevance pour reproduction reprographique, qu’elle a qualifié de « mécanisme juridique moderne ».

Selon elle, ce dispositif vise à « concilier la facilitation de la diffusion des contenus journalistiques et la garantie d’une rémunération juste des journalistes pour l’exploitation de leurs œuvres ».

Elle a également mis en avant le rôle structurant du secteur de la presse et de l’édition dans la diffusion de la culture et la promotion de la citoyenneté, soulignant que la protection des droits matériels et moraux des professionnels constitue un enjeu central pour les pouvoirs publics.

S’agissant de la presse électronique, Dalal Mhamdi Alaoui a indiqué que le Bureau poursuit ses efforts pour finaliser les mécanismes permettant à ce secteur de bénéficier pleinement de l’exploitation numérique des contenus, précisant que « le succès de ce nouveau chantier est tributaire de l’adhésion, de la confiance et de l’interaction des professionnels ».

La rencontre a également été marquée par la présentation de deux exposés techniques portant sur les modalités de mise en œuvre du dispositif.

La cheffe du département des affaires juridiques du BMDAV, Naïma Samri, a détaillé le cadre juridique et réglementaire des droits de reprographie, mettant en lumière les évolutions introduites pour encadrer ce mécanisme.

De son côté, le chef du département de collecte et d’exploitation des œuvres, Bilal Amziou, a présenté un projet de plateforme numérique dédiée à l’inscription et à la déclaration des œuvres, destinée aux journalistes et aux établissements médiatiques.

LNT

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Cybersécurité : le ministère de la Justice met en garde contre un site frauduleux lié aux amendes routières https://lnt.ma/cybersecurite-le-ministere-de-la-justice-met-en-garde-contre-un-site-frauduleux-lie-aux-amendes-routieres/ Fri, 03 Apr 2026 14:53:17 +0000 https://lnt.ma/?p=544482 Le Ministère de la Justice Maroc a alerté les citoyens sur la circulation d’un site internet frauduleux usurpant l’identité de ses services officiels de paiement des amendes liées aux infractions routières. Cette mise en garde intervient à la suite de la diffusion de messages frauduleux, notamment par SMS, invitant les destinataires à régler des amendes […]

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Le Ministère de la Justice Maroc a alerté les citoyens sur la circulation d’un site internet frauduleux usurpant l’identité de ses services officiels de paiement des amendes liées aux infractions routières.

Cette mise en garde intervient à la suite de la diffusion de messages frauduleux, notamment par SMS, invitant les destinataires à régler des amendes sous peine de pénalités.

Une tentative d’escroquerie via des messages trompeurs

Selon le ministère, des messages circulant récemment prétendent informer les usagers que leurs véhicules sont « éligibles à une exonération » des amendes, tout en les incitant à effectuer un paiement dans des délais courts, sous peine de majorations.

Ces messages redirigent vers un site internet frauduleux imitant les services officiels de paiement des contraventions. Le ministère précise que ce site « est un site électronique falsifié qui usurpe l’identité du service officiel » dédié au règlement des amendes.

En réalité, le paiement des amendes doit exclusivement s’effectuer via les plateformes officielles du ministère.

Face à cette tentative de fraude, le ministère de la Justice appelle les citoyens à faire preuve d’une vigilance accrue lors de l’utilisation des services numériques.

Il recommande notamment de privilégier l’accès aux services officiels via les plateformes institutionnelles reconnues, de ne pas cliquer sur des liens suspects reçus par SMS ou par email, et de vérifier systématiquement l’authenticité des adresses des sites consultés.

Le ministère insiste également sur l’importance de ne jamais communiquer d’informations sensibles, telles que les données bancaires ou les mots de passe, sur des sites non vérifiés.

Les autorités ont indiqué avoir engagé les mesures nécessaires auprès des instances compétentes afin de mettre fin à cette activité frauduleuse et de protéger les utilisateurs.

Par ailleurs, le ministère invite toute personne ayant été victime ou suspectant une tentative d’escroquerie à signaler les faits aux autorités compétentes, dans une logique de prévention et de lutte contre la cybercriminalité.

LNT

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Transport : près de 68.000 demandes enregistrées pour bénéficier du soutien exceptionnel https://lnt.ma/transport-pres-de-68-000-demandes-enregistrees-pour-beneficier-du-soutien-exceptionnel/ Fri, 03 Apr 2026 10:16:50 +0000 https://lnt.ma/?p=544457 Le dispositif de soutien exceptionnel destiné aux professionnels du transport routier continue de susciter une forte mobilisation, avec un volume important de demandes enregistrées à l’échelle nationale. Lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a indiqué que […]

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Le dispositif de soutien exceptionnel destiné aux professionnels du transport routier continue de susciter une forte mobilisation, avec un volume important de demandes enregistrées à l’échelle nationale.

Lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a indiqué que « 67.951 demandes, portant sur 95.660 véhicules, ont été enregistrées au 25 mars » pour bénéficier de cette aide.

Le responsable gouvernemental a rappelé que ce mécanisme de soutien intervient dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques ayant entraîné une hausse des prix des carburants sur les marchés mondiaux.

« Ce soutien exceptionnel intervient à la suite des tensions géopolitiques internationales qui se sont répercutées sur les prix des carburants », a-t-il précisé, soulignant l’impact direct de cette conjoncture sur les coûts d’exploitation du secteur du transport.

Dans ce cadre, l’exécutif a mis en place ce dispositif afin d’atténuer les effets de la volatilité des prix de l’énergie sur les professionnels du transport routier de marchandises et de personnes.

Mustapha Baitas a également relevé l’adhésion importante des professionnels à ce programme, attribuant cette dynamique à la digitalisation du processus.

« Cette aide exceptionnelle a connu un fort engouement grâce à la digitalisation qui a facilité l’accès », a-t-il affirmé, mettant en avant le rôle des outils numériques dans la simplification des démarches administratives.

Le volume des demandes enregistrées témoigne ainsi de l’importance de ce soutien pour un secteur fortement exposé aux fluctuations des prix des carburants.

Au-delà du soutien direct aux transporteurs, le gouvernement inscrit ce dispositif dans une logique plus large de stabilisation des prix.

Selon Mustapha Baitas, ce mécanisme vise à « stabiliser les prix d’un ensemble de services et de produits », en limitant la transmission des hausses des coûts de transport vers les prix à la consommation.

LNT

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Conseil de gouvernement : réformes électorales, sécurité des barrages et coopération judiciaire à l’ordre du jour https://lnt.ma/conseil-de-gouvernement-reformes-electorales-securite-des-barrages-et-cooperation-judiciaire-a-lordre-du-jour/ Fri, 03 Apr 2026 10:06:53 +0000 https://lnt.ma/?p=544451 Le Conseil de gouvernement, réuni à Rabat, a adopté et examiné une série de textes à portée institutionnelle, réglementaire et sectorielle, portant notamment sur l’encadrement des élections législatives, la sécurité des infrastructures hydrauliques, la coopération judiciaire internationale et les nominations à de hautes fonctions. À l’issue de la réunion, le ministre délégué chargé des Relations […]

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Le Conseil de gouvernement, réuni à Rabat, a adopté et examiné une série de textes à portée institutionnelle, réglementaire et sectorielle, portant notamment sur l’encadrement des élections législatives, la sécurité des infrastructures hydrauliques, la coopération judiciaire internationale et les nominations à de hautes fonctions.

À l’issue de la réunion, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a détaillé les principales décisions prises.

Révision du cadre électoral et relèvement du plafond des dépenses

Le Conseil a adopté deux projets de décrets relatifs à l’élection des membres de la Chambre des représentants, présentés par le ministre de l’Intérieur.

Le premier texte vise à modifier le décret encadrant le bulletin de vote unique, en précisant notamment « les modalités de classement des listes de candidature sur le bulletin de vote unique », comme l’a indiqué Mustapha Baitas lors du point de presse.

Le second projet de décret porte sur le plafond des dépenses électorales. Il prévoit une révision à la hausse de ce plafond, qui passe de 500.000 à 600.000 dirhams par candidat ou candidate.

Selon le porte-parole du gouvernement, cette évolution vise à « accompagner l’évolution du niveau des dépenses électorales des candidats » dans le cadre des campagnes relatives aux élections générales et partielles.

Encadrement du registre des barrages et renforcement de la sécurité

Le Conseil a également approuvé le projet de décret n°2.25.502 relatif au registre spécial des barrages, présenté par le ministre de l’Équipement et de l’Eau.

Ce texte s’inscrit dans le cadre de l’application de la loi n°30.15 relative à la sécurité des barrages. Il vise à structurer et formaliser la gestion des informations relatives aux ouvrages hydrauliques.

Mustapha Baitas a précisé que ce projet prévoit « la consignation exhaustive et précise de toutes les informations relatives aux barrages », tout en encadrant leur gestion, « tant sur support papier que numérique ».

Il introduit également des obligations renforcées pour les exploitants, notamment en matière de mise à jour des données et de garantie de leur exactitude, ainsi que de transmission régulière du registre aux autorités compétentes.

L’objectif, selon le gouvernement, est de « renforcer la transparence et la traçabilité » et de disposer d’un cadre réglementaire permettant de documenter l’ensemble des interventions susceptibles d’affecter les ouvrages, afin de contribuer à la sécurité publique et à la protection des biens et des personnes.

Coopération judiciaire avec le Vietnam

Sur le plan international, le Conseil de gouvernement a pris connaissance d’un accord d’entraide judiciaire en matière pénale entre le Maroc et la République populaire du Vietnam, signé à Hanoï le 25 octobre 2025.

Le Conseil s’est également informé du projet de loi portant approbation de cet accord, présenté par le ministre de la Justice.

Selon Mustapha Baitas, ces textes s’inscrivent dans une logique de renforcement de la coopération judiciaire entre les deux pays, notamment en matière de lutte contre la criminalité et d’assistance mutuelle dans les procédures pénales.

Nominations à de hautes fonctions

Conformément à l’article 92 de la Constitution, le Conseil de gouvernement a également approuvé plusieurs propositions de nomination à de hautes fonctions.

Dans le secteur de la santé, Houda Sefiani a été nommée directrice de l’École nationale de santé publique.

Au niveau du ministère de l’Enseignement supérieur, Abdelkhalek Jayed a été désigné doyen de la Faculté des langues, arts et sciences humaines d’Ait Melloul.

Par ailleurs, Abdelmounaim El Otmani a été nommé directeur de la formation en milieu professionnel au sein du département de la formation professionnelle.

LNT

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Protection sociale : la CGEM et la CNSS consolident leur coordination https://lnt.ma/protection-sociale-la-cgem-et-la-cnss-consolident-leur-coordination/ Fri, 03 Apr 2026 10:02:06 +0000 https://lnt.ma/?p=544444 La CGEM et la CNSS ont tenu une réunion de travail consacrée au renforcement de leur dialogue et à l’examen des enjeux liés à la généralisation de la protection sociale, dans un contexte marqué par la montée en charge de cette réforme structurante. Cette rencontre, qui s’inscrit dans la continuité des échanges entre les deux […]

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La CGEM et la CNSS ont tenu une réunion de travail consacrée au renforcement de leur dialogue et à l’examen des enjeux liés à la généralisation de la protection sociale, dans un contexte marqué par la montée en charge de cette réforme structurante.

Cette rencontre, qui s’inscrit dans la continuité des échanges entre les deux institutions, a permis d’aborder les relations entre la Caisse et les entreprises, ainsi que les transformations engagées dans le système de protection sociale.

À cette occasion, le président de la CGEM, Chakib Alj, a salué « la qualité du dialogue permanent entre la CGEM et la CNSS », mettant en avant les progrès réalisés par la Caisse, notamment en matière de digitalisation, d’amélioration de la qualité de service et de capacité de traitement dans un contexte de généralisation de la couverture sociale.

Les échanges ont également permis de souligner le rôle central des entreprises dans le fonctionnement du système, à la fois comme principaux contributeurs au financement, mais aussi comme acteurs clés de l’emploi et de l’employabilité.

Dans ce cadre, Chakib Alj a insisté sur « la nécessité d’assurer la soutenabilité du régime des pensions », rappelant que les équilibres financiers appellent à des réformes à court terme, tout en veillant à préserver la compétitivité des entreprises et leur capacité à créer de l’emploi.

L’informel au cœur des préoccupations

La question de l’économie informelle a constitué un axe central des discussions. Le président de la CGEM a souligné « l’importance d’une mobilisation conjointe pour accélérer l’intégration progressive de l’informel », mettant en avant le rôle structurant des entreprises formelles dans ce processus.

Il a également plaidé pour un renforcement des mécanismes de contrôle et des dispositifs incitatifs, afin d’élargir l’assiette contributive et de consolider le modèle social.

Cette problématique apparaît comme un levier essentiel pour garantir la viabilité du système de protection sociale, dans un contexte où l’élargissement de la base des cotisants demeure un enjeu majeur.

De son côté, le directeur général de la CNSS, Hassan Boubrik, a affirmé que la Caisse est « pleinement mobilisée pour accompagner les entreprises dans ce chantier structurant », en mettant l’accent sur la simplification des procédures, la digitalisation des parcours et l’amélioration continue de la qualité de service.

Il a rappelé que la généralisation de la protection sociale constitue « une réforme systémique qui nécessite une mobilisation collective », insistant sur l’importance d’une coopération étroite avec les entreprises.

Le responsable a également mis en avant les efforts engagés pour renforcer « la transparence, la lisibilité et la prévisibilité du système », ainsi que les dispositifs d’accompagnement destinés aux entreprises, en particulier les TPME, afin de faciliter leur conformité et leur intégration.

S’agissant des enjeux de soutenabilité, Hassan Boubrik a réaffirmé l’engagement de la CNSS à contribuer activement aux réflexions en cours, « dans une logique de responsabilité partagée », visant à garantir la pérennité des régimes.

Cette approche repose sur la recherche d’un équilibre entre les impératifs sociaux liés à l’extension de la couverture et les contraintes économiques pesant sur les entreprises.

LNT avec CdP

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Commerce extérieur : baisse des prix à l’import et légère hausse à l’export au quatrième trimestre 2025 https://lnt.ma/commerce-exterieur-baisse-des-prix-a-limport-et-legere-hausse-a-lexport-au-quatrieme-trimestre-2025/ Fri, 03 Apr 2026 09:59:24 +0000 https://lnt.ma/?p=544435 Le Haut-Commissariat au Plan a publié une note d’information relative aux indices du commerce extérieur au titre du quatrième trimestre 2025, faisant état d’une évolution contrastée entre les prix à l’importation et à l’exportation. Selon les données publiées, l’indice des valeurs unitaires à l’importation a enregistré une baisse de 4,6% en glissement annuel, tandis que […]

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Le Haut-Commissariat au Plan a publié une note d’information relative aux indices du commerce extérieur au titre du quatrième trimestre 2025, faisant état d’une évolution contrastée entre les prix à l’importation et à l’exportation.

Selon les données publiées, l’indice des valeurs unitaires à l’importation a enregistré une baisse de 4,6% en glissement annuel, tandis que celui des exportations a progressé de 1,4% sur la même période.

Un recul généralisé des prix à l’importation

La baisse de l’indice des valeurs unitaires à l’importation s’explique principalement par le repli des prix de plusieurs catégories de produits.

Les « produits finis d’équipement industriel » ont enregistré une diminution de 8,7%, suivis de l’« énergie et lubrifiants » (-10,6%) et des « demi-produits » (-4,7%). D’autres segments ont également contribué à cette tendance, notamment les produits alimentaires (-4,6%), les produits de consommation (-1,6%) et les produits bruts d’origine animale et végétale (-3,2%).

En revanche, certaines catégories ont connu une hausse marquée, en particulier les « produits bruts d’origine minérale », dont les prix ont progressé de 62,6%, ainsi que les « produits finis d’équipement agricole » (+2,9%).

Sur une base annuelle, l’indice des importations affiche une baisse de 4,9% en 2025 par rapport à 2024, confirmant une tendance à la détente des prix sur les marchés internationaux.

À l’inverse, les valeurs unitaires à l’exportation ont connu une hausse de 1,4% au quatrième trimestre 2025, tirée principalement par la progression des prix dans plusieurs segments.

Les produits alimentaires ont ainsi enregistré une hausse de 5,3%, tandis que les « produits bruts d’origine minérale » ont progressé de 8,9%. Les « produits finis d’équipement industriel » (+2,2%) et les « produits de consommation » (+0,7%) ont également contribué à cette évolution.

Toutefois, cette tendance a été partiellement atténuée par la baisse des prix dans d’autres catégories, notamment l’« énergie et lubrifiants » (-20,2%), les produits bruts d’origine animale et végétale (-12,8%) ainsi que les demi-produits (-0,9%).

Sur l’ensemble de l’année 2025, les valeurs unitaires à l’exportation n’augmentent que légèrement, avec une progression de 0,2%.

Une évolution mensuelle contrastée au cours du trimestre

L’analyse des indices mensuels met en évidence une évolution différenciée au cours du trimestre.

Du côté des importations, les indices passent de 104,7 en octobre à 106,8 en décembre 2025, traduisant une légère remontée en fin de période.

Pour les exportations, l’évolution est plus marquée, avec un indice passant de 114,1 en octobre à 121,5 en décembre, témoignant d’un renforcement des prix à l’export en fin d’année.

Sur le plan trimestriel, les données montrent une tendance globale à la baisse des valeurs unitaires à l’importation depuis 2023. L’indice est ainsi passé de 118,4 au quatrième trimestre 2023 à 111,1 en 2024, puis à 106,0 au quatrième trimestre 2025.

À l’inverse, les exportations affichent une relative stabilité sur la période, oscillant autour de 116-117 points depuis 2024.

LNT

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« Derrière les Palmiers » : ASLI salue une œuvre forte et engagée https://lnt.ma/derriere-les-palmiers-asli-salue-une-oeuvre-forte-et-engagee/ Fri, 03 Apr 2026 08:52:01 +0000 https://lnt.ma/?p=544412 À l’occasion de l’avant-première du film ‘‘Derrière les palmiers’’, réalisé par Meryem Benm’Barek, l’ONG internationale ASLI a tenu à saluer une œuvre cinématographique d’une grande intensité, portée par une écriture sensible et une lecture contemporaine des réalités sociales. Présents lors de cette projection, les membres de l’association ont exprimé, à l’unanimité, leur émotion face à […]

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À l’occasion de l’avant-première du film ‘‘Derrière les palmiers’’, réalisé par Meryem Benm’Barek, l’ONG internationale ASLI a tenu à saluer une œuvre cinématographique d’une grande intensité, portée par une écriture sensible et une lecture contemporaine des réalités sociales.

Présents lors de cette projection, les membres de l’association ont exprimé, à l’unanimité, leur émotion face à un film à la fois poignant et profondément humain. Par sa justesse et la finesse de sa narration, le film ‘‘Derrière les palmiers’’ s’impose comme une création marquante, où l’intime éclaire des enjeux collectifs avec subtilité et exigence.

Pour rappel et après le succès de ‘‘Sofia’’, récompensé au Festival de Cannes en 2018, Meryem Benm’Barek vient de confirmer ici la singularité de son regard et sa capacité à inscrire ses récits dans une dynamique à la fois artistique et sociétale. Le tout en résonance avec les transformations du monde contemporain.

Distribué par Pyramide Distribution, ce film se veut une trajectoire cinématographique ambitieuse, contribuant au rayonnement du cinéma marocain sur la scène internationale.

A cette occasion, l’association ASLI a saisi l’occasion pour encourage vivement le public à venir découvrir cette œuvre qui participe pleinement à la vitalité et à la reconnaissance du cinéma marocain.

Pour rappel, ASLI est une organisation internationale engagée dans la transmission des savoirs, l’innovation et la connexion des cultures. Elle œuvre à créer des ponts entre les territoires, les générations et les talents en valorisant le patrimoine matériel et immatériel à l’échelle internationale.

HZ

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Commission des investissements: une nouvelle vague de projets validée pour 86,3 MMDH https://lnt.ma/commission-des-investissements-une-nouvelle-vague-de-projets-validee-pour-863-mmdh/ Fri, 03 Apr 2026 08:40:02 +0000 https://lnt.ma/?p=544409 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé à Rabat la 10ème réunion de la Commission Nationale des Investissements (CNI), instance clé de pilotage de la nouvelle Charte de l’investissement, entrée en vigueur en mars 2023. Cette réunion intervient dans un contexte marqué par une accélération de la dynamique d’investissement au Maroc, que l’exécutif attribue […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé à Rabat la 10ème réunion de la Commission Nationale des Investissements (CNI), instance clé de pilotage de la nouvelle Charte de l’investissement, entrée en vigueur en mars 2023.

Cette réunion intervient dans un contexte marqué par une accélération de la dynamique d’investissement au Maroc, que l’exécutif attribue directement aux réformes engagées ces dernières années.

En ouverture des travaux, Aziz Akhannouch a mis en avant « la forte dynamique d’investissement que connaît le Royaume depuis l’opérationnalisation de la nouvelle Charte », soulignant notamment la progression des investissements directs étrangers.

Selon les données présentées, les IDE ont atteint environ 56,1 milliards de dirhams en 2025, soit une hausse de 22% par rapport au précédent pic enregistré en 2018.

Le Chef du gouvernement a également insisté sur la dimension territoriale de cette dynamique, affirmant que le dispositif de soutien à la très petite, petite et moyenne entreprise (TPME) « consacre une nouvelle dynamique territoriale », en ligne avec la vision royale visant à faire de l’investissement un levier central de développement économique et de création d’emplois.

44 projets approuvés pour plus de 86 milliards de dirhams

Au terme de cette session, la Commission a validé un total de 44 projets, comprenant 30 conventions d’investissement et 14 avenants, pour un montant global de 86,36 milliards de dirhams.

Ces projets devraient permettre la création de près de 20.500 emplois, dont environ 9.000 directs et 11.500 indirects, traduisant l’importance du dispositif comme outil de soutien à l’emploi.

Les investissements approuvés couvrent un large spectre territorial, avec des projets répartis sur 19 provinces et préfectures relevant de 10 régions du Royaume, notamment Inzegane-Aït Melloul, Khémisset, Midelt, Nador, Oued Eddahab ou encore Rehamna.

Sur le plan sectoriel, les projets validés concernent 18 domaines d’activité, illustrant une diversification de la structure productive.

Parmi les secteurs les plus représentés figurent le tourisme, les énergies renouvelables, l’industrie automobile, les infrastructures aéroportuaires, l’agroalimentaire, la santé, les télécommunications, l’industrie chimique et parachimique, ainsi que l’enseignement supérieur.

L’industrie automobile se distingue comme principal pourvoyeur d’emplois, concentrant à elle seule 38% des créations annoncées, suivie du tourisme (17%) et de l’industrie agroalimentaire (12%).

Au-delà du dispositif principal, la Commission a également examiné les projets relevant du dispositif stratégique, destiné à accompagner les investissements à fort impact.

Dans ce cadre, deux projets de conventions ont été approuvés pour un montant total de 12 milliards de dirhams, avec à la clé plus de 2.100 emplois directs, ainsi qu’un projet d’avenant. Ces investissements concernent principalement les secteurs de l’industrie chimique et de l’industrie automobile.

Ils seront déployés dans plusieurs régions, notamment Casablanca-Settat, l’Oriental et Tanger-Tétouan-Al Hoceima, renforçant ainsi l’ancrage territorial de ces projets structurants.

Par ailleurs, la Commission a accordé le caractère stratégique à quatre projets supplémentaires, représentant un investissement global de plus de 33 milliards de dirhams et la création de 4.000 emplois directs.

LNT

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BMCI : une nette amélioration de la rentabilité dans un contexte porteur, entre dynamique commerciale et repositionnement stratégique https://lnt.ma/bmci-une-nette-amelioration-de-la-rentabilite-dans-un-contexte-porteur-entre-dynamique-commerciale-et-repositionnement-strategique/ Thu, 02 Apr 2026 15:50:33 +0000 https://lnt.ma/?p=544401 Le groupe BMCI a présenté des résultats 2025 marqués par une progression significative de sa rentabilité, portée par une dynamique commerciale solide et une amélioration de l’efficacité opérationnelle, dans un environnement macroéconomique jugé favorable par ses dirigeants. Lors de la conférence de présentation, les responsables de la banque ont insisté sur « une lecture claire […]

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Le groupe BMCI a présenté des résultats 2025 marqués par une progression significative de sa rentabilité, portée par une dynamique commerciale solide et une amélioration de l’efficacité opérationnelle, dans un environnement macroéconomique jugé favorable par ses dirigeants.

Lors de la conférence de présentation, les responsables de la banque ont insisté sur « une lecture claire d’une performance qui a fait la différence », soulignant que cette évolution s’inscrit dans « un contexte porteur en matière de business, avec une politique monétaire accommodante et une croissance au rendez-vous ».

Une progression marquée des résultats financiers

Au terme de l’exercice, le produit net bancaire consolidé s’établit à 3,94 milliards de dirhams, en hausse de 4,4%, soutenu par la progression de la marge d’intérêt (+4,1%) et des commissions (+7,9%), notamment sur les métiers spécialisés comme la monétique, le cash management et le trade.

Le résultat brut d’exploitation atteint 1,68 milliard de dirhams, en progression de 8,6%, traduisant un effet combiné de croissance des revenus et de maîtrise des charges. Dans le même temps, le coefficient d’exploitation s’améliore à 57,4%, en baisse de 176 points de base.

Le résultat net consolidé ressort ainsi à 420 millions de dirhams, en hausse de 28,9%, tandis que le résultat net social enregistre une progression encore plus marquée de 88,5%, à 550 millions de dirhams.

Les dirigeants ont souligné que cette performance reflète « une bonne dynamique opérationnelle » et une capacité accrue à générer de la rentabilité sur l’ensemble des métiers.

Une activité commerciale globalement dynamique

Sur le plan commercial, la banque affiche une évolution contrastée mais globalement positive. Les dépôts de la clientèle progressent de 4,4% pour atteindre 50,55 milliards de dirhams, portés par une collecte dynamique sur les ressources peu ou non rémunérées.

Lors de la conférence, les responsables ont précisé que cette évolution s’inscrit dans « une amélioration significative des dépôts (…) avec une part des ressources non ou faiblement rémunérées qui atteint près de 82% », traduisant une optimisation du coût de financement.

En parallèle, la production de crédits amortissables progresse de 19%, atteignant près de 11 milliards de dirhams, avec une dynamique particulièrement marquée sur le financement des entreprises et les crédits à l’équipement.

Les encours de crédits à la clientèle restent quasi stables (-0,6%), un recul attribué à un effet de base lié à des opérations ponctuelles en 2024.

Une gestion du risque contrastée mais maîtrisée

Le coût du risque consolidé s’inscrit en hausse de 12,5% à 912 millions de dirhams, traduisant un renforcement des provisions, notamment sur certains portefeuilles de crédits et filiales.

En revanche, dans les comptes sociaux, le coût du risque recule de 33,6%, avec un taux de couverture en amélioration à 81%, ce qui témoigne d’une meilleure qualité du portefeuille domestique.

Cette dualité reflète, selon les analystes, une gestion prudente des risques dans un contexte économique en reprise mais encore marqué par certaines incertitudes.

Un environnement macroéconomique jugé favorable

Les dirigeants de la BMCI ont largement insisté sur le contexte macroéconomique, qualifié de « très propice au développement », marqué par une croissance économique estimée à 4,8% en 2025 et attendue à 5,6% en 2026, ainsi qu’une inflation maîtrisée et des conditions monétaires stables.

Ils ont également souligné que « les ressources clientèle du marché bancaire ont progressé de 7,6%, tandis que les crédits à l’économie ont augmenté de 6,1% », portés notamment par les crédits à l’équipement.

Des transformations internes structurantes

L’exercice 2025 a également été marqué par plusieurs évolutions structurantes. La banque a notamment finalisé la fusion-absorption de sa filiale informatique BDSI, avec pour objectif de « simplifier l’organisation IT, renforcer le pilotage et améliorer l’efficacité opérationnelle ».

Lors de la conférence, les dirigeants ont précisé que cette opération vise à « mieux s’approprier les enjeux technologiques et améliorer la qualité de service », soulignant le rôle central de l’IT dans la transformation du modèle bancaire.

Par ailleurs, la certification Top Employer obtenue en 2025 et renouvelée en 2026 a été présentée comme un levier d’attractivité et de fidélisation des talents.

Des incertitudes stratégiques autour de l’actionnariat

Un élément notable concerne les discussions engagées par BNP Paribas en vue de l’éventuelle cession de sa participation dans la BMCI au groupe Holmarcom.

Le communiqué précise que ces discussions sont « à un stade préliminaire », sans impact immédiat sur les activités de la banque, BNP Paribas ayant confirmé sa volonté de maintenir ses activités de banque d’investissement au Maroc.

Lors de la conférence, les dirigeants ont évoqué « des discussions préliminaires » qui s’inscrivent dans une logique stratégique plus large, tout en rappelant que « rien n’est encore finalisé à ce stade ».

Selim Benabdelkhalek

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GITEX Africa 2026 : inwi met en avant ses solutions pour accélérer la transformation digitale des entreprises https://lnt.ma/gitex-africa-2026-inwi-met-en-avant-ses-solutions-pour-accelerer-la-transformation-digitale-des-entreprises/ Thu, 02 Apr 2026 14:57:17 +0000 https://lnt.ma/?p=544392 – L’opérateur inwi participera à la 4ᵉ édition du GITEX Africa Morocco 2026, prévue du 7 au 9 avril à Marrakech, avec une offre dédiée aux entreprises visant à accompagner la transformation digitale et à renforcer la compétitivité de l’économie nationale. Dans un contexte marqué par l’essor de l’intelligence artificielle, de l’automatisation et des enjeux […]

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– L’opérateur inwi participera à la 4ᵉ édition du GITEX Africa Morocco 2026, prévue du 7 au 9 avril à Marrakech, avec une offre dédiée aux entreprises visant à accompagner la transformation digitale et à renforcer la compétitivité de l’économie nationale.

Dans un contexte marqué par l’essor de l’intelligence artificielle, de l’automatisation et des enjeux croissants de souveraineté des données, l’opérateur mettra en lumière son offre « inwi Business », conçue pour répondre aux besoins des entreprises et des institutions publiques.

Le cloud souverain au cœur de la stratégie

Au centre de cette proposition, la maîtrise des données s’impose comme un levier stratégique. Pour y répondre, inwi s’appuie sur une infrastructure nationale composée de neuf datacenters répartis à travers le Royaume, offrant des garanties élevées en matière de disponibilité, de sécurité et de résilience.

Ce socle permet le déploiement de solutions de cloud souverain, adaptées à l’hébergement d’applications critiques dans un environnement maîtrisé, répondant aux exigences des organisations en matière de protection et de gouvernance des données.

Fort de son expérience dans les projets de transformation à grande échelle, inwi accompagnera les entreprises dans leurs stratégies de migration vers le cloud, en présentant lors de cet événement plusieurs cas d’usage concrets.

Ces exemples, issus notamment des secteurs de la finance, de l’industrie, de l’énergie et du secteur public, mettront en évidence les gains en termes d’agilité, de performance et de continuité d’activité.

L’opérateur présentera également ses solutions de connectivité intelligente, conçues pour répondre aux exigences des environnements professionnels modernes. Ces offres permettent d’optimiser les réseaux selon les priorités métiers, tout en assurant un haut niveau de qualité de service et une maîtrise des coûts.

La cybersécurité constitue un autre pilier majeur de cette offre, à travers une approche intégrée combinant prévention, détection et réponse aux incidents, afin de sécuriser les actifs numériques des organisations, qu’ils soient hébergés localement ou dans le cloud.

Dans le prolongement du lancement de la 5G au Maroc, inwi mettra également en avant ses solutions dédiées aux usages professionnels. Ces technologies offrent des performances accrues en termes de latence, de fiabilité et de capacité, ouvrant la voie au développement de nouveaux usages industriels, notamment dans le cadre de l’industrie 4.0.

Par ailleurs, inwi poursuit le renforcement de son partenariat avec APEBI, en faveur des PME technologiques marocaines. Cette collaboration vise à soutenir l’émergence d’acteurs capables de se positionner sur les chaînes de valeur de l’intelligence artificielle et de l’économie numérique, en facilitant l’accès aux expertises et aux opportunités de développement.

LNT avec CdP

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Rabat : le centre culturel IKLYLE met à l’honneur l’archéologie africaine https://lnt.ma/rabat-le-centre-culturel-iklyle-met-a-lhonneur-larcheologie-africaine/ Thu, 02 Apr 2026 14:13:22 +0000 https://lnt.ma/?p=544365 Le centre culturel IKLYLE-Rabat, relevant de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Éducation-Formation, organise une conférence scientifique et culturelle consacrée à l’archéologie africaine, mettant en lumière la richesse et la diversité du patrimoine du continent. Organisé en partenariat avec l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine, cet événement s’inscrit […]

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Le centre culturel IKLYLE-Rabat, relevant de la Fondation Mohammed VI de Promotion des Œuvres Sociales de l’Éducation-Formation, organise une conférence scientifique et culturelle consacrée à l’archéologie africaine, mettant en lumière la richesse et la diversité du patrimoine du continent.

Organisé en partenariat avec l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine, cet événement s’inscrit dans une démarche de valorisation des héritages culturels africains, en les présentant comme un levier essentiel pour comprendre l’histoire de l’humanité et l’évolution des civilisations.

Une réflexion scientifique sur les enjeux du patrimoine africain

Placée sous le thème « L’Afrique contée par l’archéologie », cette rencontre vise à ouvrir un débat scientifique autour de l’authenticité et de l’intégrité du patrimoine archéologique africain, en tenant compte des spécificités culturelles et géographiques propres aux différentes régions du continent.

Elle ambitionne également d’identifier les acteurs impliqués dans la protection de ce patrimoine et de mettre en lumière les défis auxquels font face les politiques de sauvegarde, dans un contexte marqué notamment par les conflits armés, le trafic illicite des biens culturels, les effets du changement climatique et l’urbanisation rapide.

La conférence réunira plusieurs chercheurs et spécialistes du domaine, avec une modération assurée par Houda Oudouche, archéologue et maître de conférences à l’INSAP.

Les échanges s’articuleront autour de plusieurs axes, notamment la valeur universelle de l’archéologie africaine, les apports des sites archéologiques marocains à la compréhension des origines de l’humanité, ainsi que les perspectives liées à la création d’un musée panafricain à Rabat.

À ce titre, Abdeljalil Bouzougar interviendra sur la portée universelle de l’archéologie africaine, tandis que Abderrahim Mohib abordera les découvertes liées aux sites de Casablanca et leur contribution à l’étude des origines d’Homo sapiens.

De son côté, Abdelaziz El Idrissi présentera un projet de musée dédié à l’Afrique à Rabat, mettant en avant une approche fondée sur le partage du patrimoine et une ambition panafricaine.

Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la programmation annuelle du centre IKLYLE-Rabat, qui vise à sensibiliser le public aux enjeux culturels du continent africain et à promouvoir une meilleure appropriation de son patrimoine.

LNT

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TAMWILCOM confirme sa dynamique et adopte sa stratégie « JOSSOUR 2030 » https://lnt.ma/tamwilcom-confirme-sa-dynamique-et-adopte-sa-strategie-jossour-2030/ Thu, 02 Apr 2026 14:07:32 +0000 https://lnt.ma/?p=544358 Le Conseil d’administration de TAMWILCOM, présidé par Nadia Fettah, a tenu sa 12ᵉ session à Rabat, consacrée à l’examen des résultats de l’exercice 2025 et à l’adoption d’un nouveau plan stratégique à l’horizon 2030. À cette occasion, le Conseil a salué la progression soutenue de l’activité de l’institution, qui confirme son rôle structurant dans le […]

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Le Conseil d’administration de TAMWILCOM, présidé par Nadia Fettah, a tenu sa 12ᵉ session à Rabat, consacrée à l’examen des résultats de l’exercice 2025 et à l’adoption d’un nouveau plan stratégique à l’horizon 2030.

À cette occasion, le Conseil a salué la progression soutenue de l’activité de l’institution, qui confirme son rôle structurant dans le financement de l’économie nationale, en particulier au profit des très petites, petites et moyennes entreprises (TPME).

Une activité en croissance et un impact élargi

Les performances de TAMWILCOM au titre de l’année 2025 font ressortir une croissance globale de l’activité de 8%, traduite par la mobilisation de plus de 54 milliards de dirhams de crédits. Cette dynamique s’appuie sur un volume d’engagements de 34 milliards de dirhams, ayant bénéficié à plus de 86.000 opérateurs économiques.

Les TPME concentrent près de 72% de ces bénéficiaires, illustrant l’orientation stratégique de l’institution vers le soutien du tissu entrepreneurial national et le renforcement de l’accès au financement.

Au cœur du dispositif de TAMWILCOM, l’activité de garantie a permis de mobiliser plus de 44 milliards de dirhams de financements au profit des entreprises, à travers l’octroi de plus de 62.000 garanties.

Ces résultats confirment le positionnement de l’institution comme levier essentiel de facilitation de l’accès au crédit, en particulier pour les structures de petite taille confrontées à des contraintes de financement.

Une diversification des instruments de financement

Parallèlement, l’activité de cofinancement a enregistré une progression notable, avec des engagements atteignant près de 1,36 milliard de dirhams, en hausse de plus de 124%, portant sur plus de 10.000 crédits.

Dans ce cadre, le mécanisme « ILAYKI Invest », dédié à l’entrepreneuriat féminin, a mobilisé 52,5 millions de dirhams en faveur de projets portés par des femmes.

La fenêtre participative « DAAMA TAMWIL » a, de son côté, enregistré un volume d’engagements de 338 millions de dirhams, avec une progression de 17% des garanties accordées aux particuliers.

En matière d’innovation, les financements liés aux projets innovants et au capital-risque ont également connu une forte croissance de 128%, atteignant un volume de 78 millions de dirhams.

Au plan financier, les états arrêtés au 31 décembre 2025 témoignent de la solidité de l’institution. Le produit net bancaire s’est établi à 893 millions de dirhams, tandis que le résultat net a atteint 447 millions de dirhams.

Ces indicateurs traduisent une trajectoire de croissance maîtrisée, soutenue par une diversification des activités et une gestion rigoureuse.

« JOSSOUR 2030 » : une nouvelle feuille de route stratégique

Le Conseil d’administration a également approuvé le nouveau plan stratégique 2026-2030, baptisé « JOSSOUR 2030 », qui vise à renforcer le positionnement de TAMWILCOM en tant qu’acteur clé du financement des entreprises.

Ce plan repose sur plusieurs axes, notamment l’élargissement de l’accès au financement, l’accompagnement de la nouvelle génération d’entrepreneurs et le renforcement de l’inclusion financière à l’échelle territoriale.

À travers cette stratégie, l’institution ambitionne de consolider son rôle dans le développement économique du Royaume, en adaptant ses instruments aux évolutions du tissu entrepreneurial et aux besoins émergents.

À l’issue de ses travaux, le Conseil a salué l’engagement des équipes de TAMWILCOM dans la réalisation de ces performances et leur mobilisation pour la mise en œuvre de la nouvelle stratégie.

LNT avec CdP

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Casablanca : 24 pays africains mobilisés pour combler le déficit de financement de la biodiversité https://lnt.ma/casablanca-24-pays-africains-mobilises-pour-combler-le-deficit-de-financement-de-la-biodiversite/ Thu, 02 Apr 2026 14:01:58 +0000 https://lnt.ma/?p=544351 Un atelier régional francophone consacré au financement de la biodiversité a réuni à Casablanca des représentants de 24 pays africains, dans un contexte marqué par l’urgence de mobiliser des ressources pour la préservation des écosystèmes, à l’approche de la COP17 sur la biodiversité. Organisée conjointement par l’Initiative pour la Finance de la biodiversité (BIOFIN) du […]

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Un atelier régional francophone consacré au financement de la biodiversité a réuni à Casablanca des représentants de 24 pays africains, dans un contexte marqué par l’urgence de mobiliser des ressources pour la préservation des écosystèmes, à l’approche de la COP17 sur la biodiversité.

Organisée conjointement par l’Initiative pour la Finance de la biodiversité (BIOFIN) du Programme des Nations unies pour le développement, l’Institut de la Francophonie pour le développement durable et le Fonds pour l’environnement mondial, cette rencontre vise à doter les pays participants d’outils techniques et de stratégies adaptées pour réduire le déficit de financement en faveur de la nature.

Un enjeu financier au cœur des politiques environnementales

Malgré une richesse exceptionnelle en biodiversité, de nombreux pays africains francophones peinent à mobiliser les ressources nécessaires à la protection de leurs écosystèmes. Les forêts du bassin du Congo, les écosystèmes de Madagascar ou encore les forêts guinéennes illustrent cette richesse, mais également les pressions croissantes qui s’exercent sur ces milieux.

Selon les données présentées lors de l’atelier, le déficit mondial de financement de la biodiversité dépasse 700 milliards de dollars par an, un enjeu majeur au regard des objectifs fixés par le Cadre mondial de Kunming-Montréal pour la biodiversité, adopté en 2022.

À cette occasion, Bouzekri Razi a souligné l’engagement du Maroc en faveur de l’intégration de la biodiversité dans les politiques publiques et les mécanismes financiers, notamment à travers l’élaboration d’un plan national dédié.

Il a également mis en avant la nécessité de renforcer les synergies entre le financement de la biodiversité et celui de la lutte contre le changement climatique, considérées comme des leviers complémentaires pour accélérer la transition écologique.

L’atelier s’inscrit dans la méthodologie développée par BIOFIN, qui accompagne les pays dans l’élaboration de plans de financement de la biodiversité. Cette approche repose sur plusieurs étapes, incluant l’analyse des politiques publiques, l’évaluation des dépenses, l’identification des besoins financiers et la conception de solutions adaptées au contexte national.

Selon Noëlla Richard, l’objectif est d’aider chaque pays à élaborer une feuille de route opérationnelle permettant d’orienter efficacement les ressources publiques et privées vers la protection de la nature.

Une dynamique internationale en expansion

Depuis 2018, les initiatives soutenues par BIOFIN ont permis de mobiliser plus de 2,7 milliards de dollars en faveur de la biodiversité dans 41 pays. Avec l’appui du FEM, ce dispositif est désormais étendu à plus de 130 pays, dont les 24 participants à cet atelier.

Pour Mariana Bellot, cette montée en puissance ouvre la voie à une transformation plus large, à mesure que les pays passent de la planification à la mise en œuvre de leurs stratégies.

L’atelier met également l’accent sur l’échange d’expériences entre pays francophones, permettant de partager les bonnes pratiques et les enseignements tirés de la mise en œuvre des politiques de financement.

Cette coopération est jugée essentielle pour renforcer les capacités techniques et institutionnelles, notamment dans des contextes où l’accès aux ressources et à l’expertise reste limité.

À l’approche de la prochaine conférence des Nations unies sur la biodiversité, les pays sont appelés à démontrer des progrès concrets, tant en matière de stratégies nationales que de mobilisation effective des financements.

Les résultats de cet atelier devraient ainsi alimenter les discussions internationales, en apportant des données, des solutions et des retours d’expérience susceptibles d’influencer les décisions globales.

LNT

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Port de Casablanca : Marsa Maroc met en service de nouveaux quais pour accueillir des navires de 60.000 tonnes https://lnt.ma/port-de-casablanca-marsa-maroc-met-en-service-de-nouveaux-quais-pour-accueillir-des-navires-de-60-000-tonnes/ Thu, 02 Apr 2026 13:58:07 +0000 https://lnt.ma/?p=544350 Marsa Maroc a annoncé la mise en service de la première phase du projet d’approfondissement du terminal polyvalent du port de Casablanca, portant sur 230 mètres linéaires de quai désormais adaptés à un tirant d’eau de 12 mètres. Cette évolution permet, pour la première fois, d’accueillir des navires d’une capacité avoisinant 60.000 tonnes. Cette première […]

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Marsa Maroc a annoncé la mise en service de la première phase du projet d’approfondissement du terminal polyvalent du port de Casablanca, portant sur 230 mètres linéaires de quai désormais adaptés à un tirant d’eau de 12 mètres. Cette évolution permet, pour la première fois, d’accueillir des navires d’une capacité avoisinant 60.000 tonnes.

Cette première tranche marque une avancée majeure dans les capacités opérationnelles du port de Casablanca, dont les infrastructures permettaient jusqu’ici de traiter des navires d’environ 35.000 tonnes.

Avec l’approfondissement des quais, le terminal polyvalent franchit un nouveau seuil, renforçant sa capacité à répondre aux exigences croissantes du commerce maritime international.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie d’investissement à horizon 2030 de Marsa Maroc, visant à moderniser ses infrastructures et à améliorer la performance globale de ses terminaux.Un projet structurant pour la logistique nationale

D’un coût global de 475 millions de dirhams, le projet d’approfondissement devrait, à terme, porter le linéaire de quai concerné à 530 mètres, avec une finalisation prévue au deuxième trimestre 2028.

À l’issue de ce programme, la capacité du terminal dépassera les 8 millions de tonnes par an, soutenue par un renforcement des équipements et des améliorations opérationnelles.

Ces évolutions devraient permettre de fluidifier les escales, de réduire les délais de traitement des navires et d’optimiser la performance logistique du port.

Selon Marsa Maroc, ces investissements auront un impact direct sur les coûts logistiques, en contribuant à leur réduction pour les opérateurs économiques.

Ils devraient également renforcer la compétitivité des entreprises marocaines sur leurs marchés, en facilitant les échanges commerciaux et en améliorant l’efficacité de la chaîne logistique.

Le projet vise ainsi à accompagner la dynamique du commerce extérieur du Royaume, tout en consolidant le rôle du port de Casablanca en tant que plateforme stratégique au service de l’hinterland industriel et commercial.

LNT avec CdP

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La souveraineté numérique s’impose comme priorité stratégique pour les dirigeants marocains, selon PwC https://lnt.ma/la-souverainete-numerique-simpose-comme-priorite-strategique-pour-les-dirigeants-marocains-selon-pwc/ Wed, 01 Apr 2026 13:49:24 +0000 https://lnt.ma/?p=544280 Le cabinet PwC a dévoilé les résultats de la 29ᵉ édition de sa CEO Survey, mettant en évidence une transformation profonde des priorités des dirigeants au Maroc, marquée par l’essor du numérique, de l’intelligence artificielle et des enjeux de souveraineté technologique. Une transformation accélérée des modèles économiques L’étude souligne que les entreprises marocaines se trouvent […]

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Le cabinet PwC a dévoilé les résultats de la 29ᵉ édition de sa CEO Survey, mettant en évidence une transformation profonde des priorités des dirigeants au Maroc, marquée par l’essor du numérique, de l’intelligence artificielle et des enjeux de souveraineté technologique.

Une transformation accélérée des modèles économiques

L’étude souligne que les entreprises marocaines se trouvent à un moment charnière de leur évolution. Plus de 70 % des dirigeants interrogés anticipent une transformation de leur modèle économique au cours des trois prochaines années, tandis que près de 60 % identifient l’intelligence artificielle et le cloud comme des leviers structurants de cette mutation.

Dans ce contexte, les organisations doivent composer avec des enjeux multiples, notamment la cybersécurité, la transformation des chaînes de valeur, la compétitivité internationale et l’intégration de nouvelles technologies dans leurs processus opérationnels.

L’un des enseignements majeurs de cette édition réside dans l’importance croissante accordée à la souveraineté numérique. Celle-ci dépasse désormais le cadre technique pour s’imposer comme un enjeu stratégique de gouvernance et de résilience.

Elle implique notamment la maîtrise des infrastructures critiques, la protection des données sensibles et la réduction des dépendances technologiques, dans un environnement marqué par l’intensification des risques cyber et des tensions géopolitiques.

Selon Jamal Basrire, « la souveraineté numérique repose avant tout sur la capacité des organisations à maîtriser leurs usages, leurs architectures et leurs risques », insistant sur le rôle central de la gouvernance et de la sécurisation des données dans cette transformation.

Cloud et intelligence artificielle : des leviers à accélérer

Si le Maroc a engagé des investissements importants dans ses infrastructures numériques et adopté une stratégie orientée « Cloud First », l’étude relève que le niveau d’adoption du cloud reste encore inférieur aux standards internationaux.

Plusieurs freins sont identifiés, parmi lesquels l’absence de vision stratégique intégrée au sein de certaines entreprises, la complexité du cadre réglementaire et la nécessité de renforcer l’écosystème local de solutions numériques.

Dans ce contexte, l’accélération de l’adoption du cloud et de l’intelligence artificielle apparaît comme un impératif pour maintenir la compétitivité des entreprises marocaines sur les marchés internationaux.

PwC souligne également que la réussite de cette transition repose sur une coopération étroite entre les acteurs publics, le secteur privé et les entreprises. Cette approche collaborative est jugée essentielle pour structurer un écosystème numérique robuste et capable de soutenir la croissance.

La montée en maturité des organisations, le renforcement des compétences et l’adaptation des cadres réglementaires figurent parmi les leviers clés identifiés pour accompagner cette transformation.

Dans cette dynamique, PwC prévoit de poursuivre le dialogue autour de ces enjeux à l’occasion du GITEX Africa Morocco 2026, qui se tiendra du 7 au 9 avril à Marrakech.

Le cabinet y présentera notamment des solutions de cloud souverain destinées à accompagner les entreprises dans leur transition digitale, dans un contexte où la maîtrise des technologies devient un facteur déterminant de compétitivité et de résilience.

LNT

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Jadara Foundation déploie sa caravane “Back to School” 2026 pour renforcer l’orientation des lycéens https://lnt.ma/jadara-foundation-deploie-sa-caravane-back-to-school-2026-pour-renforcer-lorientation-des-lyceens/ Wed, 01 Apr 2026 13:46:05 +0000 https://lnt.ma/?p=544277 La Jadara Foundation a lancé l’édition 2026 de sa caravane nationale « Back to School », une initiative visant à accompagner plus de 5.000 lycéens issus de 70 établissements scolaires à travers plusieurs régions du Royaume. Une initiative en expansion au service de la jeunesse Organisée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, cette […]

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La Jadara Foundation a lancé l’édition 2026 de sa caravane nationale « Back to School », une initiative visant à accompagner plus de 5.000 lycéens issus de 70 établissements scolaires à travers plusieurs régions du Royaume.

Une initiative en expansion au service de la jeunesse

Organisée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, cette caravane s’est progressivement imposée comme un programme structurant en matière d’accompagnement des lycéens. L’édition 2026 marque une montée en puissance notable, avec un nombre de bénéficiaires plus que doublé par rapport aux éditions précédentes, passant d’environ 2.000 à plus de 5.000 élèves.

Le périmètre d’intervention a également été élargi, couvrant désormais 70 établissements répartis dans plusieurs régions, dont Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Fès-Meknès, Souss-Massa, Marrakech-Safi ou encore Laâyoune-Sakia El Hamra. Cette extension traduit la volonté de renforcer l’égalité des chances et de rapprocher les dispositifs d’orientation des territoires.

Face aux difficultés rencontrées par de nombreux jeunes pour se projeter dans leur avenir, Jadara Foundation privilégie une approche innovante, fondée sur l’inspiration et le témoignage. Des professionnels et experts interviennent ainsi dans leurs anciens établissements pour partager leurs parcours, offrant aux lycéens des exemples concrets de réussite.

Cette démarche vise à dépasser les modèles classiques d’orientation en favorisant des échanges directs, susceptibles de renforcer la confiance en soi et d’élargir les perspectives des élèves.

Des outils numériques et des dispositifs d’accompagnement

Dans le cadre de cette initiative, la fondation mobilise plusieurs outils destinés à faciliter l’accès à l’information et à l’accompagnement. L’application « JAD Orientation » propose notamment une expérience interactive permettant aux lycéens de découvrir les métiers et les parcours académiques.

Par ailleurs, la « Bourse Jadara » constitue un levier central du dispositif. Elle s’adresse aux bacheliers méritants issus de milieux à opportunités limitées et offre un accompagnement global incluant un soutien financier, un encadrement académique, un renforcement des compétences linguistiques ainsi qu’un mentorat personnalisé. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 avril 2026.

Concrètement, la caravane se déploie au sein des établissements scolaires à travers des espaces d’échange interactifs, où les élèves peuvent dialoguer avec les intervenants, poser leurs questions et explorer différentes trajectoires possibles.

Chaque rencontre est conçue comme un moment d’apprentissage et de réflexion, permettant aux lycéens de mieux appréhender les choix qui s’offrent à eux et de construire progressivement leur projet académique et professionnel.

LNT

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Future Leaders Challenge 2026, vers une nouvelle génération de talents pour l’hôtellerie et le tourisme https://lnt.ma/future-leaders-challenge-2026-vers-une-nouvelle-generation-de-talents-pour-lhotellerie-et-le-tourisme/ Wed, 01 Apr 2026 11:37:35 +0000 https://lnt.ma/?p=544268 La troisième édition du Future Leaders Challenge Morocco 2026, organisée les 30 et 31 mars à Rabat, a mis en avant l’émergence d’une dynamique structurante autour du développement du capital humain dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme. Réunissant étudiants, institutions académiques, professionnels et décideurs publics, l’événement s’inscrit dans une démarche visant à renforcer […]

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La troisième édition du Future Leaders Challenge Morocco 2026, organisée les 30 et 31 mars à Rabat, a mis en avant l’émergence d’une dynamique structurante autour du développement du capital humain dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme. Réunissant étudiants, institutions académiques, professionnels et décideurs publics, l’événement s’inscrit dans une démarche visant à renforcer les synergies entre formation et industrie.

Une plateforme en croissance au service des talents

Au fil des éditions, le Future Leaders Challenge s’est imposé comme un espace de convergence entre les différents acteurs de l’écosystème. L’initiative offre aux jeunes talents l’opportunité de se confronter aux standards internationaux du secteur, tout en développant des compétences adaptées aux réalités du marché.

Après trois années de déploiement au Maroc, les premiers effets de cette plateforme commencent à se matérialiser, notamment à travers une collaboration accrue entre établissements de formation et entreprises du secteur. Ce rapprochement vise à mieux aligner les cursus académiques avec les besoins opérationnels de l’industrie.

L’événement a été marqué par la participation de Fatim-Zahra Ammor, ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, illustrant l’importance accordée au développement du capital humain dans la stratégie nationale du secteur.

Durant deux jours, la rencontre a favorisé un dialogue entre les pouvoirs publics, les professionnels et les étudiants, dans l’objectif de repenser les modèles de formation, d’attractivité et de fidélisation des talents dans un environnement en mutation.

La collaboration comme levier de transformation

Au cœur du dispositif, le Future Leaders Challenge repose sur une approche fondée sur la coopération plutôt que la compétition. Plus de douze institutions marocaines ont ainsi participé à un défi commun, en privilégiant le partage des connaissances et l’intelligence collective.

Cette logique collaborative se traduit également par une coordination renforcée entre les responsables académiques, qui travaillent désormais à harmoniser leurs programmes pour répondre plus efficacement aux attentes du marché.

À l’issue de plusieurs mois de travail, les participants ont présenté des projets axés sur les enjeux majeurs du secteur, notamment la transformation numérique, la durabilité, l’inclusion, la valorisation culturelle et l’engagement des communautés locales.

Ces propositions illustrent l’émergence d’une nouvelle génération de professionnels, capables d’anticiper les mutations du secteur et de proposer des solutions innovantes.

Par ailleurs, une augmentation du nombre d’étudiants s’orientant vers les métiers de l’hôtellerie et du tourisme a été observée, traduisant un regain d’attractivité pour ces filières.

L’édition 2026 se veut confirme le positionnement du Maroc comme plateforme régionale et internationale de réflexion et d’innovation dans le domaine du tourisme. Avec plus de 80.000 parties prenantes touchées et une visibilité accrue à l’international, le programme doit contribuer à renforcer l’attractivité du Royaume dans ce secteur stratégique.

Au-delà des indicateurs quantitatifs, les organisateurs mettent en avant la capacité de l’initiative à connecter les écosystèmes, à favoriser les échanges et à accompagner la transformation du secteur.

L’événement s’est clôturé par la désignation des équipes finalistes et du projet lauréat. L’Université Al Akhawayn s’est distinguée en remportant la première place, devant l’École Supérieure de Technologie d’Essaouira et l’Université Internationale de Casablanca.

SB

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« Ride to Rise », un documentaire pour sensibiliser à l’inclusion des personnes en situation de handicap https://lnt.ma/ride-to-rise-un-documentaire-pour-sensibiliser-a-linclusion-des-personnes-en-situation-de-handicap/ Wed, 01 Apr 2026 10:31:22 +0000 https://lnt.ma/?p=544254 La Nabda Foundation a organisé à Casablanca l’avant-première de son film documentaire « Ride to Rise », à l’occasion de la Journée nationale des personnes en situation de handicap. Accueillie au cinéma Pathé Californie, cette projection s’est inscrite dans une démarche de sensibilisation et de mobilisation autour des enjeux d’inclusion sociale et professionnelle. Un récit […]

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La Nabda Foundation a organisé à Casablanca l’avant-première de son film documentaire « Ride to Rise », à l’occasion de la Journée nationale des personnes en situation de handicap. Accueillie au cinéma Pathé Californie, cette projection s’est inscrite dans une démarche de sensibilisation et de mobilisation autour des enjeux d’inclusion sociale et professionnelle.

Un récit au croisement du sport et de l’engagement social

Au cœur du documentaire, une traversée du Maroc à vélo reliant Tanger à Dakhla sur plus de 2.400 kilomètres. Au-delà de la performance sportive, « Ride to Rise » met en lumière les réalités vécues par les personnes en situation de handicap à travers des témoignages et des parcours de vie marqués par la résilience.

Le film vise ainsi à rendre visibles des situations encore largement méconnues, en exposant les obstacles persistants à l’inclusion, qu’ils soient sociaux, économiques ou professionnels. La projection a suscité une forte émotion parmi les participants, suivie d’échanges mettant en évidence la nécessité d’accélérer les dynamiques d’intégration.

À travers cette initiative, Nabda Foundation entend dépasser le simple cadre de la sensibilisation pour encourager des engagements concrets. Sa fondatrice, Aziza Gannoune, a souligné que « l’inclusion ne doit plus être une intention, elle doit devenir une réalité vécue », précisant que le film constitue « un outil pour provoquer des prises de conscience et déclencher des actions ».

Elle a également relevé que la création d’espaces d’échange et de dialogue autour de ces thématiques permet de faire évoluer les perceptions et d’amorcer des changements durables.

Le rôle des espaces culturels dans le débat sociétal

De son côté, Frédéric Godfroid a mis en avant le rôle des salles de cinéma comme lieux d’expression et d’engagement, estimant que ce type d’initiative contribue à donner de la visibilité à des causes sociétales importantes.

Selon lui, « Ride to Rise » dépasse le cadre du cinéma pour s’inscrire comme un appel à faire évoluer les regards et les mentalités autour de la question du handicap.

L’avant-première de ce documentaire s’inscrit dans une stratégie plus large portée par Nabda Foundation, qui mobilise différents leviers, notamment le sport, l’art et l’insertion professionnelle, pour promouvoir une société plus inclusive.

LNT

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Attijariwafa bank alerte sur une recrudescence des tentatives d’arnaque et appelle à la vigilance https://lnt.ma/attijariwafa-bank-alerte-sur-une-recrudescence-des-tentatives-darnaque-et-appelle-a-la-vigilance/ Wed, 01 Apr 2026 10:25:58 +0000 https://lnt.ma/?p=544236 Face à la multiplication de contenus frauduleux circulant sur les réseaux sociaux et les applications de messagerie, Attijariwafa bank a mis en garde contre des tentatives d’escroquerie reposant sur l’usurpation de son identité, de celle de ses filiales ou encore de ses dirigeants. Dans un communiqué, le groupe bancaire appelle le public à faire preuve […]

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Face à la multiplication de contenus frauduleux circulant sur les réseaux sociaux et les applications de messagerie, Attijariwafa bank a mis en garde contre des tentatives d’escroquerie reposant sur l’usurpation de son identité, de celle de ses filiales ou encore de ses dirigeants. Dans un communiqué, le groupe bancaire appelle le public à faire preuve de la plus grande vigilance face à ces pratiques.

Selon la banque, ces messages utilisent de manière illicite ses éléments d’identification dans le but de tromper les utilisateurs, notamment en diffusant de fausses opportunités d’investissement. Cette utilisation non autorisée des marques et de l’image du groupe constitue, selon elle, une atteinte grave à sa réputation.

Le groupe précise qu’il n’est en aucun cas à l’origine de ces publications et dément formellement toute implication dans les dispositifs ou plateformes évoqués dans ces contenus frauduleux.

Dans ce contexte, Attijariwafa bank rappelle que l’ensemble de ses communications sont exclusivement diffusées à travers ses canaux officiels. Toute information relayée en dehors de ces circuits doit être considérée avec la plus grande prudence.

La banque souligne également que son Président Directeur Général ne dispose d’aucun compte sur les réseaux sociaux. Par conséquent, toute utilisation de son nom, de son image ou de son identité sur ces plateformes relève d’une usurpation.

Face à ces tentatives d’escroquerie, l’institution appelle ses clients et, plus largement, le grand public à adopter des réflexes de prudence. Elle recommande notamment de vérifier systématiquement la source des informations, de se référer uniquement aux canaux officiels et de ne jamais communiquer de données personnelles ou bancaires à des tiers.

Elle invite également toute personne confrontée à une situation suspecte à contacter son centre de relation client ou son agence afin d’obtenir des clarifications.

Enfin, Attijariwafa bank indique se réserver le droit d’engager toute action légale nécessaire afin de protéger son image, celle de ses dirigeants ainsi que ses droits, face à ces pratiques frauduleuses en expansion.

LNT avec CdP

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