LNT, auteur/autrice sur La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/author/sb/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Fri, 27 Feb 2026 12:45:03 +0000 fr-FR hourly 1 AUSIM : Mohamed Saad élu président pour le mandat 2026-2028 https://lnt.ma/ausim-mohamed-saad-elu-president-pour-le-mandat-2026-2028/ Fri, 27 Feb 2026 12:12:21 +0000 https://lnt.ma/?p=542450 L’Association des Utilisateurs des Systèmes d’Information au Maroc (AUSIM) a tenu, le 26 février 2026 à Casablanca, son Assemblée Générale Ordinaire au terme de laquelle Mohamed Saad a été élu président pour le mandat 2026-2028. Directeur Général Adjoint de la Bourse de Casablanca, il succède à Hicham Chiguer. Une nouvelle présidence placée sous le signe […]

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L’Association des Utilisateurs des Systèmes d’Information au Maroc (AUSIM) a tenu, le 26 février 2026 à Casablanca, son Assemblée Générale Ordinaire au terme de laquelle Mohamed Saad a été élu président pour le mandat 2026-2028. Directeur Général Adjoint de la Bourse de Casablanca, il succède à Hicham Chiguer.

Une nouvelle présidence placée sous le signe de la transformation numérique

Engagé de longue date au sein de l’association, Mohamed Saad a présenté une orientation stratégique articulée autour de la doctrine « BOLD, BRAVE, FORWARD ». Ce nouveau mandat entend positionner la technologie comme un levier de croissance inclusif, durable et souverain pour le Maroc, en cohérence avec la stratégie nationale « Maroc Digital 2030 ».

« L’adrénaline du travail associatif est unique. Mon engagement, aux côtés d’un Bureau d’experts, vise à faire de l’AUSIM non seulement un carrefour d’échange, mais un acteur influent des stratégies numériques de notre pays », a déclaré le nouveau président à l’issue de son élection.

L’ambition affichée consiste à renforcer le rôle de l’AUSIM en tant qu’espace de réflexion et de proposition sur les enjeux liés aux systèmes d’information, à la cybersécurité, à l’intelligence artificielle et à la transformation digitale des organisations publiques et privées.

Pour mener à bien ce mandat, Mohamed Saad sera accompagné d’un Bureau composé de professionnels issus de différents secteurs. Mohamed Essaidi, Chef de Pôle SI & Transformation Digitale à la Caisse Marocaine des Retraites, occupera le poste de Secrétaire Général. Rachid Baarbi, CDIO chez Assurances Lyazidi & Fils, assurera la fonction de Trésorier.

Le Bureau comprend également Mohammed Aamir Qodad (Fondation Mohammed VI), Fahd Meski (Concentrix), Aziz Knina (Les Eaux Minérales d’Oulmès), Younes Ait Bamoh (Ciments du Maroc), Reda Ourich (PEPSI – VBM), Salwa Chaaibi (Centre Régional d’Investissement Marrakech-Safi), Hicham Badr Eddine (Orange Maroc) et Hafed Chahir (Managem).

Cette composition reflète la diversité des secteurs représentés au sein de l’association, allant de l’industrie et des télécommunications aux services et aux institutions publiques.

Le président sortant, Hicham Chiguer, a été salué pour le bilan de son mandat, marqué notamment par un renforcement de la visibilité et de la crédibilité de l’AUSIM à l’échelle internationale. Sous sa présidence, l’association a consolidé son positionnement comme interlocuteur reconnu sur les questions liées à la transformation digitale au Maroc.

Créée il y a 33 ans, l’AUSIM regroupe aujourd’hui 125 organisations membres, comprenant des PME et de grands groupes nationaux. Les entités représentées couvrent les secteurs primaire, secondaire et tertiaire et représentent, selon l’association, plus de 20 % du PIB national en termes de chiffre d’affaires cumulé.

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Conseil de gouvernement du jeudi 26 février, ce qu’il faut retenir https://lnt.ma/conseil-de-gouvernement-du-jeudi-26-fevrier-ce-quil-faut-retenir/ Fri, 27 Feb 2026 10:21:01 +0000 https://lnt.ma/?p=542406 Réuni jeudi à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, le Conseil de gouvernement a adopté plusieurs textes à caractère législatif et réglementaire portant notamment sur l’orientation scolaire, la gouvernance des sociétés anonymes et l’évaluation de l’enseignement supérieur. Il s’est également informé d’un accord international et a approuvé des propositions de nomination […]

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Réuni jeudi à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, le Conseil de gouvernement a adopté plusieurs textes à caractère législatif et réglementaire portant notamment sur l’orientation scolaire, la gouvernance des sociétés anonymes et l’évaluation de l’enseignement supérieur. Il s’est également informé d’un accord international et a approuvé des propositions de nomination à de hautes fonctions.

Orientation scolaire et professionnelle : un cadre renforcé

Le Conseil a approuvé le projet de décret n° 2.20.471 relatif à l’orientation scolaire et professionnelle et au conseil universitaire, présenté par le ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports.

Selon le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, ce texte s’inscrit dans la mise en œuvre de la loi-cadre n° 51-17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique, notamment ses articles 18, 27 et 34.

Le décret vise à instaurer et consolider les services d’orientation scolaire et professionnelle ainsi que le conseil universitaire au sein des établissements d’éducation et de formation. Il précise le champ d’application de ces services, définit les concepts d’aide à l’orientation et de conseil universitaire, ainsi que leurs objectifs et les catégories d’apprenants concernées.

Le texte prévoit également l’adaptation des mécanismes d’orientation aux besoins spécifiques des personnes en situation de handicap ou en situation difficile, et introduit la notion de « projet personnel de l’apprenant », appelée à structurer les parcours éducatifs et professionnels.

Sociétés anonymes : précisions sur les augmentations de capital

Sur le volet économique, le Conseil a adopté le projet de décret n° 2.25.1080 modifiant et complétant le décret d’application de la loi n° 17-95 relative aux sociétés anonymes, présenté par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour.

Cette modification concerne les conditions de détermination du prix d’émission dans le cadre des opérations d’augmentation de capital. Elle intègre, parmi les informations minimales devant figurer dans le rapport du commissaire aux comptes, les modalités de fixation du prix d’émission ainsi que les bases retenues pour son calcul.

Le commissaire aux comptes devra également se prononcer sur la régularité et la sincérité des éléments retenus, y compris la fourchette de prix approuvée par le conseil d’administration ou le directoire.

Enseignement supérieur : évolution du cadre de l’ANEAQ

Le Conseil a par ailleurs approuvé le projet de loi n° 68.25 modifiant et complétant la loi n° 80.12 relative à l’Agence nationale d’évaluation et d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (ANEAQ), présenté par le ministre de l’Enseignement supérieur.

Le texte vise à mettre à niveau le dispositif juridique encadrant l’évaluation des composantes de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, dans le but d’en améliorer la qualité et d’en assurer la convergence avec les meilleures pratiques internationales.

Il précise les missions de l’Agence, clarifie ses relations avec les autres acteurs institutionnels intervenant dans le champ de l’évaluation et introduit de nouvelles attributions en matière d’opérations d’évaluation. L’ANEAQ changera de dénomination pour devenir « Agence marocaine d’évaluation et d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ».

Coopération internationale et nominations

Le Conseil s’est informé de l’accord conclu le 5 octobre 2025 entre le Maroc et la Jordanie portant sur le transfèrement des personnes condamnées à des peines privatives de liberté. Il a également pris connaissance du projet de loi visant à approuver cet accord, présenté par le ministre des Affaires étrangères.

Conformément à l’article 92 de la Constitution, le Conseil a approuvé plusieurs nominations à de hautes fonctions. Othmane Kettani a été nommé directeur de l’Institut national de Statistique et d’Économie appliquée, El Mustapha El Yabouri inspecteur général au ministère de l’Enseignement supérieur, Abdessamad Moutia directeur de l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel et du cinéma, et Kenza Abourmane directrice de l’Organisation de la vie scolaire, des activités parallèles et de l’orientation scolaire et professionnelle.

Marchés et financement associatif

Lors du point de presse, M. Baitas a également mis en avant les perspectives du financement numérique au profit des associations de la société civile. Il a détaillé trois formules principales : le financement collaboratif, l’implication du secteur privé dans le cadre de la responsabilité sociétale des entreprises, et le développement d’activités génératrices de revenus par les associations.

S’agissant du suivi des marchés durant le mois de Ramadan, le ministre a indiqué que 43.412 opérations de contrôle ont été menées entre le 1er Chaâbane et le 6 Ramadan, permettant de constater 4.038 infractions. Parmi celles-ci, 1.101 ont donné lieu à des avertissements et 2.937 à des procès-verbaux transmis aux juridictions compétentes. Quelque 273 tonnes de produits impropres à la consommation ont été saisies et détruites.

Selon les données communiquées, l’approvisionnement des marchés en produits de première nécessité demeure normal et les quantités disponibles sont jugées suffisantes pour répondre à la demande durant le mois sacré.

LNT

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Le Port de Casablanca consigné après la chute de conteneurs en mer https://lnt.ma/le-port-de-casablanca-consigne-apres-la-chute-de-conteneurs-en-mer/ Fri, 27 Feb 2026 10:20:12 +0000 https://lnt.ma/?p=542397 Les autorités portuaires ont décidé la consignation du Port de Casablanca et la suspension de l’ensemble des opérations maritimes à la suite d’un incident survenu au large des côtes, ayant entraîné la chute de plusieurs conteneurs en mer. Dans un avis adressé à ses partenaires, l’armateur Soline a indiqué que la mesure est entrée en […]

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Les autorités portuaires ont décidé la consignation du Port de Casablanca et la suspension de l’ensemble des opérations maritimes à la suite d’un incident survenu au large des côtes, ayant entraîné la chute de plusieurs conteneurs en mer.

Dans un avis adressé à ses partenaires, l’armateur Soline a indiqué que la mesure est entrée en vigueur le 25 février 2026 à 23h00, conformément à une décision des autorités compétentes. L’incident concerne le navire IONIKOS, depuis lequel plusieurs conteneurs sont tombés en mer.

Suspension totale du trafic maritime

Selon les informations communiquées, la chute des conteneurs a conduit à l’arrêt complet du trafic maritime au niveau du port. Aucun navire n’est actuellement autorisé à entrer ou à sortir, dans l’attente de la localisation et de la sécurisation des conteneurs concernés.

Les autorités n’ont pas encore précisé la durée de cette consignation ni évalué de manière détaillée l’impact sur le trafic commercial. Le Port de Casablanca constitue la principale plateforme portuaire du Royaume et concentre une part significative des échanges extérieurs du pays, notamment en matière de conteneurs et de marchandises diverses.

D’après des éléments relayés par le propriétaire du navire battant pavillon libérien, l’incident remonte à la nuit de mercredi à jeudi. Alors que le bâtiment quittait le port en direction de l’Espagne, il aurait subi des perturbations maritimes à l’entrée du port, provoquant un déséquilibre et la chute de 85 conteneurs en haute mer.

Les conteneurs concernés transportaient, selon la même source, des produits de consommation et des pièces détachées automobiles. La dispersion de ces unités en mer a entraîné un risque potentiel pour la navigation et pour le littoral.

Un conteneur échoué à Aïn Diab

Jeudi soir, la plage d’Aïn Diab, à Casablanca, a rejeté l’un des conteneurs tombés à la mer. L’échouage de cette unité sur le rivage a confirmé l’ampleur de l’incident et la nécessité de sécuriser rapidement la zone.

Les équipes de la Gendarmerie Royale et de la Marine Royale ont engagé des opérations de récupération des conteneurs flottants et de sécurisation du couloir de navigation. Ces opérations visent à limiter les risques pour les navires et à prévenir d’éventuels dommages environnementaux.

La décision de suspendre l’entrée et la sortie des navires restera en vigueur jusqu’à l’achèvement de l’évaluation des risques et l’organisation complète des opérations de récupération.

À ce stade, aucune estimation officielle n’a été communiquée quant aux pertes matérielles ou aux éventuelles répercussions sur les chaînes logistiques. Les opérateurs économiques et les partenaires du port restent dans l’attente de nouvelles communications de la part des autorités portuaires et maritimes.

LNT

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Le Roi Mohammed VI reçoit à Rabat plusieurs ambassadeurs étrangers https://lnt.ma/le-roi-mohammed-vi-recoit-a-rabat-plusieurs-ambassadeurs-etrangers/ Fri, 27 Feb 2026 10:15:37 +0000 https://lnt.ma/?p=542396 Le Roi Mohammed VI a reçu, jeudi au Palais Royal de Rabat, plusieurs ambassadeurs étrangers, venus présenter au Souverain leurs lettres de créance en tant qu’ambassadeurs plénipotentiaires et extraordinaires de leurs pays dans le Royaume. Il s’agit de :. -Monseigneur Alfred Xuereb, Ambassadeur du Vatican; -M. Eliphas Chinyonga, Ambassadeur de la République de Zambie; -M. […]

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FINN Partners publie son rapport 2026 sur les tendances des médias de santé en Afrique https://lnt.ma/finn-partners-publie-son-rapport-2026-sur-les-tendances-des-medias-de-sante-en-afrique/ Thu, 26 Feb 2026 13:08:02 +0000 https://lnt.ma/?p=542373 Le journalisme de santé en Afrique traverse une période critique, marquée par des pressions financières croissantes et un contexte sanitaire de plus en plus complexe. C’est le principal constat du Rapport 2026 sur les tendances des médias de santé en Afrique, publié par FINN Partners . Présenté comme un appel à l’action, le rapport alerte […]

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Le journalisme de santé en Afrique traverse une période critique, marquée par des pressions financières croissantes et un contexte sanitaire de plus en plus complexe. C’est le principal constat du Rapport 2026 sur les tendances des médias de santé en Afrique, publié par FINN Partners .

Présenté comme un appel à l’action, le rapport alerte sur un véritable « code rouge » pour le journalisme de santé. Il souligne que la réduction des financements des donateurs, la montée des maladies non transmissibles – telles que le cancer, le diabète ou les troubles de santé mentale – ainsi que la récurrence des flambées épidémiques et l’impact croissant du changement climatique créent un environnement particulièrement contraint pour les rédactions africaines .

Fondé sur les contributions de journalistes, rédacteurs et experts issus de 11 pays africains, le document offre une analyse ancrée dans les réalités du terrain, mettant en évidence les difficultés d’accès aux données fiables, la réduction des services spécialisés et l’érosion du modèle économique du journalisme scientifique .

Pressions budgétaires et recomposition géopolitique

Le résumé exécutif du rapport met en lumière une « tempête parfaite » résultant des évolutions du financement mondial de la santé . Les coupes budgétaires opérées par plusieurs pays donateurs, notamment les États-Unis et certains pays européens, ont un impact direct sur les services liés au VIH, au paludisme et à la santé maternelle en Afrique .

Le retrait récent des États-Unis de certaines initiatives internationales et la réduction significative des programmes de l’USAID ont accentué la pression sur les systèmes de santé africains . Dans le même temps, si la Russie et la Chine ont accru leurs contributions, celles-ci restent limitées au regard des budgets antérieurement mobilisés par les partenaires occidentaux .

Ces changements redéfinissent le récit médiatique dominant : la souveraineté sanitaire, le financement domestique et la production locale deviennent des thèmes centraux de la couverture santé, que les journalistes s’efforcent de traduire en impacts concrets pour les populations .

Entre désinformation et innovations technologiques

Le rapport souligne également que la progression rapide de l’intelligence artificielle générative et la diffusion directe d’informations en santé via les réseaux sociaux fragilisent les mécanismes traditionnels de vérification journalistique . Cette évolution accroît le risque de désinformation, au moment même où la confiance du public dans la science et les institutions de santé demeure essentielle.

Ben Deighton, président de la Fédération mondiale des journalistes scientifiques, cité dans le rapport, évoque une situation « très dangereuse » caractérisée par une interconnexion mondiale accrue et un risque élevé de nouvelles pandémies, alors que les moyens de préparation diminuent .

Parallèlement, l’Afrique est présentée comme un pôle d’innovation croissant en matière de santé numérique et d’intelligence artificielle, avec des initiatives en télémédecine, en surveillance des maladies et en logistique médicale qui influencent désormais les modèles mondiaux .

Vers un journalisme de solutions ancré localement

Malgré ces contraintes, le rapport identifie une évolution positive vers un journalisme de santé plus professionnalisé, fondé sur les données et orienté vers les solutions . Les journalistes africains cherchent de plus en plus à contextualiser les enjeux globaux et à mettre en avant l’expertise locale.

Peter Finn, associé fondateur et PDG de FINN Partners, affirme que des systèmes de santé performants reposent sur des écosystèmes médiatiques solides, invitant à considérer les journalistes comme des partenaires essentiels de la santé publique . Le rapport insiste ainsi sur la nécessité de citer davantage les experts africains comme sources faisant autorité et de renforcer l’accès aux données et aux ressources pour l’investigation.

En conclusion, le Rapport 2026 appelle gouvernements, ONG, bailleurs de fonds et secteur privé à investir dans le journalisme local, à améliorer l’accès aux données et à construire des partenariats durables fondés sur la confiance avec les médias .

Selon ses auteurs, un écosystème médiatique robuste ne constitue pas un simple atout, mais une condition indispensable à l’amélioration des résultats de santé publique.

LNT

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Food Bladi : une deuxième saison placée sous le signe de l’excellence gastronomique https://lnt.ma/food-bladi-une-deuxieme-saison-placee-sous-le-signe-de-lexcellence-gastronomique/ Thu, 26 Feb 2026 13:02:14 +0000 https://lnt.ma/?p=542366 L’émission « Food Bladi » revient pour une deuxième saison programmée durant le mois de Ramadan, avec pour objectif de mettre en lumière la gastronomie marocaine et ses acteurs. Le programme propose une immersion dans l’univers des chefs et des établissements qui contribuent au développement et au rayonnement de la cuisine nationale . Cette nouvelle […]

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L’émission « Food Bladi » revient pour une deuxième saison programmée durant le mois de Ramadan, avec pour objectif de mettre en lumière la gastronomie marocaine et ses acteurs. Le programme propose une immersion dans l’univers des chefs et des établissements qui contribuent au développement et au rayonnement de la cuisine nationale .

Cette nouvelle édition s’inscrit dans la continuité de la première saison en valorisant la diversité du patrimoine culinaire marocain et la richesse des produits du terroir. L’émission adopte un format centré sur des rencontres avec des chefs exerçant au Maroc et à l’international, afin d’illustrer les évolutions et les dynamiques à l’œuvre dans le secteur gastronomique .

Chaque épisode met l’accent sur le parcours des chefs invités, leurs influences et leur approche culinaire. L’émission s’intéresse aux techniques employées, aux choix des produits et à la manière dont les recettes traditionnelles sont adaptées ou réinterprétées dans des contextes contemporains .

Le programme entend ainsi offrir un aperçu des pratiques professionnelles dans les restaurants et établissements hôteliers, tout en soulignant la contribution de ces acteurs au positionnement de la cuisine marocaine sur différentes scènes.

La saison 2 est présentée par Mountassir, journaliste de Medi1 TV. Il accompagne les téléspectateurs à travers les différents reportages et entretiens, en donnant la parole aux chefs et aux professionnels du secteur .

Le dispositif éditorial repose sur un format mêlant séquences en cuisine, échanges avec les équipes et présentation des plats, dans une approche descriptive et informative.

La deuxième saison se distingue également par la réalisation de certains épisodes à l’étranger, notamment à Paris. Ce choix vise à mettre en avant les chefs marocains exerçant hors du Royaume et à illustrer la présence de la gastronomie marocaine sur des marchés internationaux .

LNT

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L’USMBA et le CNRST scellent un partenariat stratégique https://lnt.ma/lusmba-et-le-cnrst-scellent-un-partenariat-strategique/ Thu, 26 Feb 2026 12:53:05 +0000 https://lnt.ma/?p=542361 Une convention de partenariat a été signée, mercredi 25 février 2026 à Fès, entre l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah (USMBA) et le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST), en vue de l’installation d’une Unité Régionale d’Appui Technique à la Recherche Scientifique (UATRS) . Le document a été paraphé par Mustapha Ijjaali, président […]

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Une convention de partenariat a été signée, mercredi 25 février 2026 à Fès, entre l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah (USMBA) et le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST), en vue de l’installation d’une Unité Régionale d’Appui Technique à la Recherche Scientifique (UATRS) .

Le document a été paraphé par Mustapha Ijjaali, président de l’USMBA, et Jamila El Alami, directrice du CNRST. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un projet stratégique visant à renforcer les capacités analytiques des établissements d’enseignement supérieur et à rapprocher les services d’analyse de la communauté scientifique régionale .

L’installation de cette antenne régionale des UATRS, relevant du CNRST, a pour objectif de consolider les capacités de recherche, de développer les infrastructures scientifiques et de dynamiser l’écosystème régional de la recherche et de l’innovation .

Ce projet s’inscrit en cohérence avec les orientations nationales qui font de la recherche scientifique un levier stratégique de développement. À travers la mise à disposition d’équipements scientifiques de haut niveau, l’unité entend répondre aux exigences de la recherche contemporaine et soutenir la montée en gamme des activités scientifiques au sein de la région .

Au-delà du renforcement des moyens techniques, cette unité régionale vise à favoriser l’émergence de projets collaboratifs et à encourager les synergies entre les différents établissements universitaires. Elle ambitionne également de renforcer les liens avec les acteurs socio-économiques, afin d’ancrer davantage la recherche dans les problématiques et les besoins du territoire .

La portée du partenariat est ainsi qualifiée de stratégique à l’échelle régionale. En dotant la communauté scientifique locale d’outils technologiques adaptés, l’initiative devrait contribuer à améliorer la compétitivité académique et à stimuler l’innovation, tout en consolidant les passerelles entre recherche fondamentale et applications concrètes.

LNT

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Education nationale : la résilience éducative, pilier stratégique de la réforme 2015-2030 https://lnt.ma/education-nationale-la-resilience-educative-pilier-strategique-de-la-reforme-2015-2030/ Wed, 25 Feb 2026 13:51:00 +0000 https://lnt.ma/?p=542306 La résilience éducative constitue un levier fondamental pour concrétiser la transformation engagée par la Vision stratégique 2015-2030 et la loi-cadre 51.17. C’est la principale conclusion d’un rapport présenté à Rabat par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS). Intitulée « Résilience du système éducatif marocain : garantir le […]

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La résilience éducative constitue un levier fondamental pour concrétiser la transformation engagée par la Vision stratégique 2015-2030 et la loi-cadre 51.17. C’est la principale conclusion d’un rapport présenté à Rabat par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS).

Intitulée « Résilience du système éducatif marocain : garantir le droit à la continuité pédagogique et à la qualité des apprentissages en temps de crise – enseignement scolaire », l’étude a été réalisée par la commission permanente des curricula, programmes, formations et outils didactiques. Elle analyse les capacités de résilience mobilisées par le système éducatif marocain face aux crises récentes et leurs effets sur la continuité, l’équité et la soutenabilité du droit à l’éducation.

Le rapport souligne que la résilience éducative ne relève pas d’un simple concept technique, mais d’un choix stratégique. Il s’agit, selon ses auteurs, d’opter pour une école qui protège les élèves dans l’immédiat tout en se transformant pour mieux affronter les défis futurs.

Focus sur la continuité pédagogique et la qualité des apprentissages

Au cœur de l’analyse figure la question de la continuité pédagogique en période de crise. Les interruptions scolaires prolongées peuvent entraîner des retards cumulés susceptibles de compromettre les parcours éducatifs des apprenants, notamment les plus vulnérables.

L’étude insiste ainsi sur la nécessité de recentrer les efforts sur les apprentissages fondamentaux, de mettre en place des plans de remédiation structurés et ciblés et de renforcer les dispositifs de soutien psychosocial. Elle préconise également des mécanismes efficaces de prévention du décrochage scolaire ainsi qu’un accompagnement spécifique des enseignants confrontés à des contextes exceptionnels.

La présidente de la commission, Amina Lemrini El Ouahabi, a expliqué que les recommandations du rapport s’articulent autour de trois exigences majeures : sécuriser les apprentissages et les parcours des élèves aujourd’hui, renforcer les capacités institutionnelles de demain et transformer durablement le système éducatif face aux crises récurrentes.

L’étude identifie plusieurs leviers structurants pour ancrer la résilience dans le fonctionnement du système éducatif. Parmi eux figurent la gouvernance stratégique, la capitalisation des expériences passées et la constitution d’une mémoire éducative permettant de tirer les enseignements des crises antérieures.

Le rapport met également en avant l’importance des données et de l’information comme outils d’aide à la décision, ainsi que le rôle central de la recherche et de l’expertise pour anticiper et gérer les chocs. L’objectif est de doter le système éducatif de mécanismes d’anticipation et d’adaptation plus robustes.

Dans cette perspective, la transformation curriculaire, la structuration de l’enseignement hybride et la territorialisation de la gouvernance sont présentées comme des axes prioritaires. La modernisation des infrastructures scolaires, notamment sur le plan numérique, apparaît également comme un élément clé pour assurer la continuité pédagogique en toutes circonstances.

Le rapport reconnaît que le système éducatif marocain a démontré, lors des crises récentes, plusieurs points forts. Parmi eux figurent la transition rapide vers de nouveaux modes d’apprentissage, la forte mobilisation des acteurs éducatifs et l’adaptation des programmes pour maintenir un minimum de continuité.

Des dispositifs de soutien scolaire, psychologique et social ont été mis en place pour accompagner les élèves et atténuer les effets des interruptions. Toutefois, ces efforts ont aussi mis en lumière des fragilités.

Selon Mme Lemrini, le système souffre notamment d’un manque d’anticipation des crises et d’une certaine rigidité curriculaire. Le rapport relève également des insuffisances en matière de formation des enseignants à la gestion des situations exceptionnelles, ainsi qu’une efficacité variable des programmes de soutien et de renforcement.

Vers un modèle éducatif plus adaptable

Le secrétaire général du Conseil, Fouad Chafiki, a indiqué que les conclusions du rapport ont été partagées avec les principaux acteurs du secteur de l’enseignement scolaire, ainsi qu’avec les parents d’élèves et les différentes composantes de la société.

Il a rappelé que le Maroc, à l’instar d’autres pays, a connu ces dernières années des crises ayant entraîné des interruptions forcées des cours. Dans ce contexte, la qualité de l’enseignement, même lorsqu’il est dispensé sous des formes alternatives, ne doit pas être inférieure à celle assurée en présentiel.

À travers ce rapport, le CSEFRS appelle à intégrer la résilience comme principe structurant du modèle éducatif. Il s’agit de faire de la capacité d’anticipation, d’adaptation et de transformation un pilier central de la réforme engagée, afin de garantir le droit à l’éducation dans la durée et de consolider les acquis de la Vision stratégique 2015-2030.

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Heure GMT+1 : le CAESD met en lumière les effets sociaux d’un « jet lag permanent » https://lnt.ma/heure-gmt1-le-caesd-met-en-lumiere-les-effets-sociaux-dun-jet-lag-permanent/ Wed, 25 Feb 2026 11:00:02 +0000 https://lnt.ma/?p=542251 Sommeil écourté, trajets matinaux dans l’obscurité, concentration fragilisée à l’école et rythmes professionnels désorganisés : dans une note analytique publiée le 23 février 2026, le Centre africain d’études stratégiques et numériques (CAESD) estime que le maintien de l’heure GMT+1 au Maroc produit des effets sociaux et sanitaires mesurables, sans que ses bénéfices économiques et énergétiques […]

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Sommeil écourté, trajets matinaux dans l’obscurité, concentration fragilisée à l’école et rythmes professionnels désorganisés : dans une note analytique publiée le 23 février 2026, le Centre africain d’études stratégiques et numériques (CAESD) estime que le maintien de l’heure GMT+1 au Maroc produit des effets sociaux et sanitaires mesurables, sans que ses bénéfices économiques et énergétiques n’aient été clairement établis.

Le document considère que l’adoption permanente du GMT+1 ne relève pas seulement d’une organisation technique du temps, mais qu’elle influe directement sur la qualité de vie et les équilibres sociaux. Selon ses auteurs, la décision apparaît davantage motivée par une logique d’opportunité économique que par une évaluation globale de ses conséquences sur la société.

Des bénéfices économiques jugés limités

Le CAESD souligne que l’argument principal avancé en faveur du GMT+1 demeure la synchronisation avec l’Union européenne, notamment pour les activités d’offshoring et certains segments exportateurs. Toutefois, la note estime que cet avantage reste circonscrit à des secteurs spécifiques et ne saurait justifier, à lui seul, le maintien d’un dispositif aux effets sociaux étendus.

Sur le plan énergétique, l’étude met en avant l’absence de preuve empirique démontrant une baisse durable de la consommation électrique. Elle relève également qu’aucun gain global de productivité n’a été formellement établi à l’échelle nationale. Pour le centre, la question mérite désormais un arbitrage souverain, fondé sur une lecture complète des coûts et des bénéfices, intégrant les dimensions sanitaires, éducatives et sociales.

Le cœur de l’analyse porte sur l’écart entre l’heure légale et l’heure solaire durant la période hivernale. Ce décalage est susceptible de perturber le rythme circadien d’une large partie de la population, en particulier lorsque les journées commencent avant le lever du soleil. Selon la note, cette situation altère la qualité du sommeil et fragilise la vigilance aux premières heures de la journée.

Les élèves et les adolescents sont identifiés comme particulièrement exposés. Le document rappelle que leur horloge biologique est naturellement plus tardive, ce qui rend les réveils précoces plus difficiles et peut affecter l’attention, l’assiduité et les performances scolaires. L’obscurité matinale prolongée est également associée à une fatigue accrue et à un sentiment d’inconfort psychologique.

Au-delà du cadre scolaire, l’organisation sociale dans son ensemble serait impactée. Les départs matinaux dans la pénombre concernent de nombreux salariés, notamment dans les grandes agglomérations. Le CAESD évoque un sentiment d’insécurité lors des déplacements avant l’aube, en particulier pour les élèves et les travailleurs contraints de quitter leur domicile tôt.

Un avantage horaire relatif

Sur le plan international, la note estime que le gain d’une heure supplémentaire de travail en commun avec l’Europe continentale doit être relativisé. Ce rapprochement horaire se traduit, en contrepartie, par un décalage équivalent avec d’autres places financières majeures, telles que Londres ou New York, limitant potentiellement les opportunités de diversification des partenariats économiques.

L’analyse ajoute que la généralisation des outils numériques, de l’automatisation et de l’intelligence artificielle réduit progressivement la nécessité de travailler strictement dans le même créneau horaire que ses partenaires. Dans un contexte de transformation digitale, la synchronisation horaire ne constituerait plus un impératif aussi déterminant qu’auparavant.

Face à ces constats, le CAESD formule plusieurs recommandations. Il appelle en premier lieu à la publication de l’étude gouvernementale réalisée en 2018, afin de permettre un débat public fondé sur des données accessibles et vérifiables. L’ouverture des bases statistiques relatives à la consommation énergétique et à la sécurité routière est également préconisée pour favoriser des évaluations indépendantes.

À court terme, la note suggère un dispositif hivernal transitoire consistant à reporter les horaires d’entrée des administrations et des établissements scolaires à neuf heures. Cette mesure viserait à réduire l’impact sanitaire du décalage matinal, en limitant les réveils avant le lever du jour.

Enfin, le centre recommande l’organisation d’une consultation nationale élargie. Celle-ci devrait dépasser la simple préférence pour un fuseau horaire et intégrer des indicateurs précis relatifs au sommeil, à la fatigue, à l’absentéisme, aux performances scolaires et aux conditions de mobilité.

En conclusion, le CAESD considère que la question du GMT+1 ne peut être réduite à un débat technique. Elle renvoie à un choix de société, impliquant un arbitrage explicite entre logique économique et bien-être collectif. Le centre plaide pour une décision lisible, appuyée sur des données transparentes et une évaluation complète des effets à moyen et long terme.

SB

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Le Ramadan et l’enfer de la conduite à Casablanca… https://lnt.ma/le-ramadan-et-lenfer-de-la-conduite-a-casablanca/ Wed, 25 Feb 2026 10:59:10 +0000 https://lnt.ma/?p=542237 La capitale économique du pays reste un chantier à ciel ouvert. La ville vit au rythme d’un certain nombre de travaux qui compliquent la circulation. En dépit des multiples projets d’élargissement de voies, de tunnels et de lignes de tramway réalisés, la circulation dans certaines artères de Casablanca reste une mission quasi impossible. Pendant le […]

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La capitale économique du pays reste un chantier à ciel ouvert. La ville vit au rythme d’un certain nombre de travaux qui compliquent la circulation. En dépit des multiples projets d’élargissement de voies, de tunnels et de lignes de tramway réalisés, la circulation dans certaines artères de Casablanca reste une mission quasi impossible. Pendant le mois de Ramadan, qui impose un timing spécial, la conduite devient davantage stressante pour bon nombre d’automobilistes.

À Casablanca, plus de 1,2 million de véhicules sillonnent quotidiennement les boulevards et les différentes artères de la ville, où les travaux et chantiers ne s’arrêtent pas, ou presque.

Actuellement, la ville regorge de chantiers ouverts d’infrastructures de transport urbain, notamment les nouvelles lignes de tramway et de Busway. Au menu également, les travaux de la LGV Kénitra-Marrakech, lancés le 24 avril 2025, traversent Casablanca avec un objectif majeur : porter à six le nombre de voies (2 LGV, 2 classiques, 2 de proximité). Ce chantier colossal inclut l’élargissement d’au moins 40 ouvrages dans la wilaya de Casablanca, la construction de la nouvelle gare Casa-Sud et le déploiement d’une signalisation moderne, avec des perturbations du trafic ferroviaire à prévoir jusqu’à fin 2027.

Les usagers des artères Ibn Tachfine, La Gironde ou encore de l’Allée des Mimosas à Aïn Sebaâ vous diront à quel point la circulation à ces points nécessite beaucoup de patience. Encore plus pendant le mois de Ramadan. D’ailleurs, la société Casa Transports invite les automobilistes casablancais à éviter le centre-ville durant le Ramadan, notamment les boulevards Rahal El Meskini et Allal El Fassi.

Des axes à éviter

Le boulevard Mohammed VI (T’riq Médiouna), qui relie Derb Omar à Souk Qoriâ en passant par Benjdia, Biada et Garage Allal, est un axe à éviter absolument durant ce mois. En effet, cet espace constitue l’un des principaux accès de la ville de Casablanca et draine un trafic très dense, avec des flux importants de camions, de VUL et de triporteurs. Artère centrale de la capitale économique, cet axe donne sur les principales sorties de la ville vers l’autoroute ou encore vers les routes nationales. Il dessert également les quartiers les plus animés de la métropole, les zones commerciales et industrielles ainsi que les périphéries. Un axe vivant abritant une bonne partie du trafic automobile et de la mobilité à Casablanca. D’ailleurs, la circulation y a toujours été dense, particulièrement du côté de Garage Allal, et les embouteillages dans cette partie de la ville donnent le tournis. Ce ne sont certainement pas les habitués de cet axe qui diront le contraire.

La circulation reste également difficile pour les usagers du centre-ville, du Maârif, de Zerktouni, de 2 Mars, de Sidi Othmane, de Hay El Hassani vers Dar Bouaâzza, Aïn Chock, Hay Inara ou encore Hay Al Qods. Même la trémie Almohades, nouvellement ouverte, n’a pas résolu comme il se doit la problématique de la fluidité au niveau des boulevards des FAR, Al Moqawama et de la porte n°3 du port, puisque cet espace connaît des bouchons importants durant les heures de pointe.

C’est dire à quel point les usagers des différents moyens de transport à Casablanca galèrent au point d’en perdre patience et contrôle. Très vite, l’incivisme devient la règle, avec des conduites dangereuses, des queues de poisson, le refus de priorité à droite, le non-respect des feux rouges et de la signalisation, l’empiètement sur les rails du tramway… Bref, une véritable fawda !

Pendant les heures de pointe, la métropole est complètement étranglée. En taxi, en bus, en voiture ou encore en moto, atteindre sa destination relève du parcours du combattant. Un casse-tête aux conséquences en cascade sur le quotidien des Bidaouis.

Il est toutefois important de rappeler que les automobilistes à Casablanca perdent un temps considérable dans les embouteillages, avec une moyenne estimée à environ 100 à 120 heures par an pour les trajets domicile-travail. Cette situation, qui s’apparente à près de cinq jours perdus par an, s’intensifie avec l’augmentation du trafic urbain. En termes de densité et de saturation du trafic, la capitale économique se hisse à la 8ᵉ place du continent africain, derrière Lagos, Nairobi, Le Caire, Alexandrie, Pretoria, Cape Town et Johannesburg.

Face à une telle situation, les Casablancais n’ont qu’à prendre leur mal en patience. Au final, une fois à la maison, sains et saufs, autour d’une table de f’tour bien garnie, on ressent souvent un sentiment de fierté et d’apaisement de l’esprit…

H.Z

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CCISCS : une concertation régionale en amont des Assises nationales du commerce https://lnt.ma/cciscs-une-concertation-regionale-en-amont-des-assises-nationales-du-commerce/ Wed, 25 Feb 2026 10:59:07 +0000 https://lnt.ma/?p=542275 La Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de Casablanca-Settat (CCISCS) a organisé, mardi à Casablanca, une rencontre de concertation consacrée au commerce intérieur dans la région, en prélude aux Assises nationales du commerce prévues au cours de l’année 2026. Cette rencontre, tenue en présence de professionnels issus de différents secteurs, s’inscrit dans le cadre […]

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La Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de Casablanca-Settat (CCISCS) a organisé, mardi à Casablanca, une rencontre de concertation consacrée au commerce intérieur dans la région, en prélude aux Assises nationales du commerce prévues au cours de l’année 2026.

Cette rencontre, tenue en présence de professionnels issus de différents secteurs, s’inscrit dans le cadre des concertations régionales engagées par le Ministère de l’Industrie et du Commerce. L’objectif affiché est de relancer le secteur commercial à travers l’identification des attentes exprimées par les acteurs économiques et des défis structurels auxquels ils sont confrontés.

Au cours des échanges, plusieurs intervenants ont mis en avant la nécessité de renforcer le soutien aux petits commerçants. Parmi les propositions avancées figurent la relance du programme « Rawaj », la simplification des procédures administratives et l’élargissement du champ d’action des chambres professionnelles. Les participants ont également souligné l’importance de lutter contre le commerce informel, tout en appelant à une gestion équilibrée et concertée du domaine public.

Dans une déclaration à la presse, le directeur régional du ministère de l’Industrie et du Commerce, Saâd Amam, a indiqué que cette rencontre s’inscrit dans une approche participative visant à recueillir les avis et propositions de l’ensemble des acteurs du secteur. Selon lui, les concertations régionales ont pour finalité de collecter des suggestions tenant compte des spécificités de chaque territoire ainsi que des mutations en cours dans le domaine commercial.

Il a précisé que ces contributions seront soumises à la réflexion lors des prochaines Assises nationales, dans le but d’élaborer une stratégie « réaliste et matérialisable » pour le développement du commerce intérieur.

De son côté, le directeur régional de la CCISCS, Zakaria Souhaïl, a qualifié cette rencontre d’étape importante dans la préparation des Assises nationales du commerce 2026. Il a souligné que la Chambre entend jouer pleinement son rôle en tant qu’espace de dialogue et de réflexion sur l’état des lieux du commerce intérieur dans la région.

Selon lui, cette démarche participative constitue un levier essentiel pour moderniser et organiser le secteur, de manière à répondre aux exigences du développement économique tant au niveau régional que national.

À travers ces concertations, les autorités et les représentants professionnels entendent ainsi poser les bases d’une feuille de route capable d’accompagner la transformation du commerce intérieur face aux enjeux de formalisation, de digitalisation et d’adaptation aux nouvelles dynamiques de consommation.

LNT

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Classes Connectées Dir iddik : inwi lance un appel national à bénévolat https://lnt.ma/classes-connectees-dir-iddik-inwi-lance-un-appel-national-a-benevolat/ Wed, 25 Feb 2026 10:44:07 +0000 https://lnt.ma/?p=542271 Engagé depuis plusieurs années en faveur de l’inclusion numérique, l’opérateur inwi ouvre une nouvelle phase de mobilisation citoyenne à travers un appel national à bénévolat dans le cadre de son programme « Classes Connectées Dir iddik ». Cette initiative s’inscrit dans l’objectif d’atteindre plus de 30.000 bénéficiaires d’ici fin 2026, en équipant plus de 100 […]

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Engagé depuis plusieurs années en faveur de l’inclusion numérique, l’opérateur inwi ouvre une nouvelle phase de mobilisation citoyenne à travers un appel national à bénévolat dans le cadre de son programme « Classes Connectées Dir iddik ». Cette initiative s’inscrit dans l’objectif d’atteindre plus de 30.000 bénéficiaires d’ici fin 2026, en équipant plus de 100 écoles primaires rurales réparties sur les douze régions du Royaume.

Porté par la Fondation Al Mada en partenariat avec inwi, Managem, Nareva et Injaz Al Maghrib, et mené en collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale, le projet vise à généraliser l’accès au numérique dans les écoles primaires rurales. Concrètement, il consiste à équiper des salles multimédias connectées et à favoriser l’appropriation des outils digitaux par les enseignants et les élèves.

Depuis son lancement en 2021, le programme a permis l’équipement de plus de 110 écoles et a bénéficié à plus de 34.000 élèves à travers le pays. À partir de ce mois de Ramadan, quarante nouvelles écoles seront équipées, consolidant ainsi l’ambition du dispositif et son déploiement à l’échelle nationale.

Au-delà de la dimension matérielle, le projet repose sur un accompagnement pédagogique structuré. En coordination avec le ministère de l’Éducation nationale et Injaz Al Maghrib, plusieurs modules sont déployés afin de renforcer les compétences numériques et entrepreneuriales des élèves. Le programme ministériel « Coding pour Tous » permet notamment d’initier les enseignants au coding, à la robotique et à l’intelligence artificielle. Ces derniers sont ensuite en mesure de dispenser des ateliers d’apprentissage aux élèves de sixième année du primaire.

Parallèlement, Injaz Al Maghrib intervient à travers des modules dédiés à l’entrepreneuriat, contribuant à développer l’esprit d’initiative et les compétences transversales des élèves inscrits dans les Classes Connectées.

Dans le cadre de cette nouvelle phase, inwi lance un appel à bénévolat à l’échelle nationale. Les volontaires seront amenés à intervenir aux côtés des associations locales pour participer à l’installation des équipements multimédias, à l’amélioration de l’aménagement des classes et à l’animation d’ateliers pédagogiques et ludiques. Ils accompagneront également les formations dispensées aux élèves.

Les candidatures sont d’ores et déjà ouvertes via le site diriddik.ma, permettant aux citoyens souhaitant s’engager de rejoindre l’initiative.

Selon l’opérateur, le projet « Classes Connectées Dir iddik » contribue concrètement à la réduction des inégalités numériques en milieu rural. En renforçant l’équipement, la connectivité et l’animation pédagogique dans les écoles concernées, il vise à permettre aux élèves d’accéder aux compétences essentielles du monde digital et à mieux se préparer aux exigences d’une économie de plus en plus numérisée.

LNT

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GITEX AFRICA Morocco 2026 : l’intelligence artificielle au cœur d’une ambition africaine souveraine https://lnt.ma/gitex-africa-morocco-2026-lintelligence-artificielle-au-coeur-dune-ambition-africaine-souveraine/ Wed, 25 Feb 2026 10:41:31 +0000 https://lnt.ma/?p=542269 La 4ème édition de GITEX AFRICA Morocco se tiendra du 7 au 9 avril 2026 à Marrakech, sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. Reconnu comme le plus grand événement technologique et startup du continent, le rendez-vous est organisé sous l’autorité du ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, en […]

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La 4ème édition de GITEX AFRICA Morocco se tiendra du 7 au 9 avril 2026 à Marrakech, sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. Reconnu comme le plus grand événement technologique et startup du continent, le rendez-vous est organisé sous l’autorité du ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, en partenariat avec l’Agence de Développement du Digital (ADD), et mis en œuvre par KAOUN International .

Placée sous le thème « Catalysing Africa’s Digital Economy in the Age of Artificial Intelligence », cette édition entend positionner l’intelligence artificielle (IA) au centre de sa vision stratégique, dans un contexte où cette technologie transforme en profondeur les chaînes de valeur mondiales . L’événement ambitionne de soutenir l’émergence d’une économie numérique africaine compétitive, inclusive, souveraine et durable.

Durant trois jours, Marrakech accueillera des décideurs publics, des chefs d’entreprise, des startups, des investisseurs, des chercheurs et des acteurs majeurs de la technologie, afin d’examiner les voies de développement d’infrastructures d’IA responsables, d’élaborer des cadres de politiques publiques numériques adaptés et d’accélérer le déploiement de solutions à fort impact répondant aux besoins spécifiques du continent .

La dynamique de GITEX AFRICA Morocco s’inscrit dans la continuité du Digital for Sustainable Development Hub (D4SD), lancé par le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) . Dans ce cadre, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, souligne que « through D4SD, we are building an Arab-African digital cooperation platform based on the sharing of expertise, the development of skills and the deployment of Artificial Intelligence solutions aligned with our countries’ development priorities » . Elle affirme également l’ambition de faire de la transformation numérique « a structural driver of co-development in Africa », en veillant à ce que l’innovation technologique contribue concrètement au développement durable et à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens .

Dans cette perspective continentale, GITEX AFRICA Morocco se veut un forum stratégique où convergent politiques publiques, investissements et innovation. Pour le directeur général de l’Agence de Développement du Digital, Amine El Mezouaghi, l’intelligence artificielle constitue « a decisive lever for Africa’s digital development », à condition d’assurer une convergence effective entre politiques publiques, infrastructures et investissements . Selon lui, l’événement offre un cadre structurant de co-construction, capable de fédérer les écosystèmes africains et internationaux autour de solutions concrètes adaptées aux réalités du continent .

La dimension internationale de l’événement est également mise en avant par Trixie LohMirmand, CEO de GITEX AFRICA Morocco, qui affirme que l’édition 2026 vise à dépasser le stade des échanges pour entrer dans celui de la mise en œuvre effective . En ancrant cette édition dans l’intelligence artificielle responsable, l’événement entend constituer une plateforme où innovation globale et souveraineté africaine se rencontrent, avec pour objectif de stimuler des collaborations transfrontalières et d’accélérer le déploiement de solutions numériques à fort impact .

LNT

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Banque européenne d’investissement : le Maroc parmi les principaux bénéficiaires en Afrique en 2025 https://lnt.ma/banque-europeenne-dinvestissement-le-maroc-parmi-les-principaux-beneficiaires-en-afrique-en-2025/ Wed, 25 Feb 2026 10:38:27 +0000 https://lnt.ma/?p=542266 Le Maroc figure parmi les premiers bénéficiaires africains des investissements du Groupe Banque européenne d’investissement (BEI) en 2025, selon le rapport d’activité publié par l’institution à Bruxelles. Dans le Royaume, la BEI a notamment contribué au financement de projets liés à la production et à la distribution d’eau potable, avec pour objectif de renforcer la […]

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Le Maroc figure parmi les premiers bénéficiaires africains des investissements du Groupe Banque européenne d’investissement (BEI) en 2025, selon le rapport d’activité publié par l’institution à Bruxelles.

Dans le Royaume, la BEI a notamment contribué au financement de projets liés à la production et à la distribution d’eau potable, avec pour objectif de renforcer la résilience des infrastructures hydriques face aux changements climatiques et d’assurer un accès équitable à l’eau dans les petites villes et les zones rurales. Ces interventions s’inscrivent dans une stratégie visant à soutenir les priorités nationales en matière de sécurité hydrique.

L’institution européenne a également appuyé les efforts de reconstruction à la suite du séisme d’Al Haouz. Son intervention s’est traduite par un programme axé sur la reconstruction et la réhabilitation d’écoles, d’hôpitaux, de routes et d’infrastructures essentielles, dans une approche intégrant les principes de résilience climatique, d’efficacité énergétique et de respect des normes sociales.

Au niveau mondial, le Groupe BEI a déployé plus de 9 milliards d’euros en 2025 par l’intermédiaire de BEI Monde, sa branche dédiée aux partenariats internationaux et au financement du développement. L’Afrique a bénéficié de 3,1 milliards d’euros, soit environ un tiers du volume total engagé.

Les investissements en Afrique ont soutenu des projets à fort impact, dont 46 % ont été consacrés à l’action climatique et à la durabilité environnementale. Selon la BEI, ces financements s’alignent sur les priorités nationales des pays partenaires ainsi que sur l’initiative « Global Gateway » de l’Union européenne, qui vise à promouvoir des infrastructures durables et des partenariats économiques mutuellement bénéfiques.

Grâce à ses financements et à son expertise technique, la BEI met en avant son rôle de chef de file dans le soutien à des projets de grande envergure dans des secteurs clés tels que l’eau, la santé, l’énergie propre, les transports et le développement du secteur privé. Une attention particulière est accordée à l’inclusion des jeunes et des femmes dans les dynamiques économiques soutenues.

Au cours des quatre dernières années, les investissements de la BEI en Afrique ont mobilisé 73 milliards d’euros, souligne l’institution, illustrant l’intensification de son engagement sur le continent.

Cité dans le communiqué, Nadia Calviño, présidente du Groupe BEI, a indiqué qu’en 2025 la banque a renforcé son soutien aux partenariats en Afrique « dans un esprit de respect réciproque ». Elle a ajouté que, en tant que bras financier de l’Union européenne, détenu par ses 27 États membres, la BEI intervient à travers des projets à fort impact, « tangibles pour les populations et sur lesquels peuvent s’appuyer les collectivités à travers l’Afrique ».

Partenaire clé de la stratégie « Global Gateway » de l’UE, BEI Monde a atteint en 2025 son objectif de mobilisation de 100 milliards d’euros d’investissements, avant l’échéance fixée à 2027. La même année, 75 % des investissements de la Banque en dehors de l’Union européenne ont soutenu des projets relevant de cette stratégie, mobilisant plus de 20 milliards d’euros.

LNT

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La BERD accorde une subvention de 2,1 M€ au projet Nador West Med https://lnt.ma/la-berd-accorde-une-subvention-de-21-me-au-projet-nador-west-med/ Wed, 25 Feb 2026 10:36:50 +0000 https://lnt.ma/?p=542255 La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) et Nador West Med (NWM) – Bétoya Industrial & Logistic Zone (BILZ) ont signé à Rabat un accord de subvention de 2,1 millions d’euros destiné à accompagner le développement du complexe Nador West Med en tant que zone économique attractive, dynamique et durable. L’accord a […]

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) et Nador West Med (NWM) – Bétoya Industrial & Logistic Zone (BILZ) ont signé à Rabat un accord de subvention de 2,1 millions d’euros destiné à accompagner le développement du complexe Nador West Med en tant que zone économique attractive, dynamique et durable.

L’accord a été signé par Haytham Eissa, Directeur de la BERD et Responsable du Maroc, et Mohamed Jamal Benjelloun, Directeur Général de Nador West Med. Il permettra de financer un programme de coopération technique visant à préparer la phase de mise en service du complexe industrialo-portuaire.

Ce nouveau soutien complète le financement de 120 millions d’euros accordé par la BERD à Nador West Med en 2025. Le programme de coopération technique prévoit plusieurs axes d’intervention, notamment la digitalisation des processus de gestion et d’exploitation du complexe, l’intégration d’infrastructures résilientes et de solutions énergétiques durables, ainsi que le renforcement des capacités institutionnelles de l’entité gestionnaire.

L’objectif est d’assurer une mise en service efficace et conforme aux standards internationaux du complexe. Un volet central du programme porte sur l’accélération de la digitalisation de la zone BILZ à travers la mise en place d’un guichet unique entièrement automatisé. Ce dispositif doit offrir aux investisseurs un parcours intégré et simplifié, facilitant l’implantation de leurs activités et renforçant l’attractivité de la zone auprès des opérateurs nationaux et internationaux.

Parallèlement, une mission spécifique accompagnera l’élaboration d’un plan d’infrastructures durables, intégrant dès la phase de planification des solutions résilientes face aux aléas climatiques et des dispositifs énergétiques à faible impact environnemental. L’objectif est d’inscrire le développement du complexe dans une logique de durabilité à long terme.

Le programme intègre également un appui au développement du capital humain. La BERD prévoit un accompagnement ciblé pour renforcer les compétences techniques, managériales et transversales du personnel de Nador West Med. Cette montée en compétences est considérée comme essentielle pour assurer le lancement et l’exploitation optimale du complexe portuaire et des zones d’activités adjacentes, tout en instaurant une dynamique d’amélioration continue de la performance.

Cité dans le communiqué, Haytham Eissa a souligné que ce programme « reflète l’engagement de la BERD à soutenir le développement régional du Maroc et à renforcer sa compétitivité économique ». Il a ajouté que la combinaison de l’innovation digitale, de la planification d’infrastructures durables et du développement des compétences vise à positionner le complexe Nador West Med comme un hub industriel et logistique de premier plan.

Selon lui, cet engagement financier et technique contribue à faire de Nador West Med un catalyseur d’investissements directs étrangers, de compétitivité industrielle et de création d’emplois, tout en veillant à ce que les retombées bénéficient aux territoires et participent à une croissance régionale inclusive.

LNT

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Conseil de la concurrence : des perquisitions dans le secteur des dispositifs médicaux https://lnt.ma/conseil-de-la-concurrence-des-perquisitions-dans-le-secteur-des-dispositifs-medicaux/ Tue, 24 Feb 2026 12:53:43 +0000 https://lnt.ma/?p=542235 Les services d’instruction et d’enquête du Conseil de la concurrence ont mené, le 17 février 2026, des opérations de visite et de saisie inopinées et simultanées auprès d’entités actives sur le marché de la commercialisation des dispositifs médicaux. Ces interventions s’inscrivent dans le cadre de soupçons de pratiques anticoncurrentielles dans le secteur. Les opérations ont […]

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Les services d’instruction et d’enquête du Conseil de la concurrence ont mené, le 17 février 2026, des opérations de visite et de saisie inopinées et simultanées auprès d’entités actives sur le marché de la commercialisation des dispositifs médicaux. Ces interventions s’inscrivent dans le cadre de soupçons de pratiques anticoncurrentielles dans le secteur.

Les opérations ont été réalisées sur autorisation du Procureur du Roi, avec l’assistance des officiers de police judiciaire relevant de la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ), conformément à l’article 72 de la loi n°104-12 relative à la liberté des prix et de la concurrence. Le Conseil précise que ces visites constituent un outil d’investigation prévu par la loi, permettant de recueillir des éléments susceptibles d’éclairer d’éventuelles ententes, abus de position dominante ou défauts de notification d’opérations de concentration, communément appelés « gun jumping ».

À ce stade, l’Autorité souligne que ces opérations ne préjugent ni de l’existence effective des pratiques présumées ni de la culpabilité des entités concernées. Seules les instances délibératives du Conseil sont habilitées à statuer, à l’issue d’une procédure contradictoire menée dans le respect des droits de la défense. Pour des raisons liées à la préservation de ces droits, le Conseil ne communique ni sur l’identité des entreprises visitées ni sur la nature précise des pratiques suspectées.

Dans ce contexte, la société Masterlab a indiqué, dans un communiqué distinct, avoir fait l’objet d’une perquisition menée par le Conseil de la concurrence. L’entreprise affirme coopérer pleinement avec les autorités compétentes et se dit confiante dans le travail des institutions nationales. Elle précise toutefois qu’elle ne formulera aucun commentaire supplémentaire à ce stade de la procédure.

Spécialisée dans la fourniture d’équipements, de réactifs et de systèmes automatisés pour laboratoires médicaux et d’analyses, Masterlab avait été citée durant la crise sanitaire liée au Covid-19. L’entreprise avait notamment participé à un marché public conclu avec le ministère de la Santé pour un montant de 211,8 millions de dirhams TTC.

Le marché des équipements et réactifs de laboratoire fait l’objet d’interrogations récurrentes concernant son niveau de concentration. Des observateurs évoquent notamment l’alliance entre Masterlab et son fournisseur américain Abbott, ainsi que certaines modalités de marchés publics susceptibles, selon eux, d’avoir favorisé certains équipements au détriment de la concurrence.

Une étude antérieure du Conseil de la concurrence consacrée au marché des tests Covid-19 avait mis en évidence une concentration significative sur le segment des réactifs. Elle relevait que la part de marché de Masterlab sur les tests PCR était passée de 25 % en 2020 à 39 % en 2021, traduisant un renforcement de sa position durant la période pandémique.

LNT

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MEF : Un déficit budgétaire de 9,6 MMDH en janvier 2026 et besoin de financement de 15,5 MMDH https://lnt.ma/mef-un-deficit-budgetaire-de-96-mmdh-en-janvier-2026-et-besoin-de-financement-de-155-mmdh/ Tue, 24 Feb 2026 10:27:35 +0000 https://lnt.ma/?p=542174 La situation des charges et ressources du Trésor (SCRT) fait ressortir, à fin janvier 2026, un déficit budgétaire de 9,6 milliards de dirhams (MMDH), contre 6,9 MMDH un an auparavant, selon les données publiées par le ministère de l’Économie et des Finances. Cette aggravation du déficit s’explique principalement par une baisse des recettes de 2,7 […]

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La situation des charges et ressources du Trésor (SCRT) fait ressortir, à fin janvier 2026, un déficit budgétaire de 9,6 milliards de dirhams (MMDH), contre 6,9 MMDH un an auparavant, selon les données publiées par le ministère de l’Économie et des Finances.

Cette aggravation du déficit s’explique principalement par une baisse des recettes de 2,7 MMDH, conjuguée à une légère hausse des dépenses de 70 millions de dirhams. Les recettes ordinaires, nettes des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux, se sont établies à 29,77 MMDH, soit un taux de réalisation de 7 % par rapport aux prévisions de la Loi de finances 2026.

Les recettes fiscales ont reculé de 9,4 % pour s’établir à près de 27,9 MMDH, avec un taux de réalisation de 7,6 %. À l’inverse, les recettes non fiscales ont progressé de 19 %, atteignant plus de 1,25 MMDH. Les recettes de certains comptes spéciaux du Trésor (CST) ont, pour leur part, augmenté de 1,3 % à 618 millions de dirhams.

Du côté des dépenses, les dépenses globales, y compris celles des Services de l’État gérés de manière autonome (SEGMA) et des CST, ont enregistré une légère hausse de 0,2 % pour atteindre 39,4 MMDH. Les dépenses ordinaires ont diminué de 22,4 % à 32,7 MMDH, avec un taux d’exécution de 8,6 %. Cette baisse recouvre un recul des dépenses au titre des biens et services de 23,6 % ainsi qu’une diminution des charges de compensation de 28,8 %. En revanche, les intérêts de la dette ont augmenté de 42,5 %.

L’évolution combinée des recettes et des dépenses ordinaires s’est traduite par un solde ordinaire déficitaire de 2,9 MMDH, contre un déficit de 9,7 MMDH à la même période de l’année précédente.

Les dépenses d’investissement ont, pour leur part, progressé de 15,1 % pour atteindre 15 MMDH, avec un taux de réalisation de 13 % par rapport aux prévisions de la Loi de finances 2026. Cette dynamique traduit la poursuite de l’effort d’investissement public en début d’exercice.

Les comptes spéciaux du Trésor ont dégagé un excédent de 8,3 MMDH, en baisse par rapport aux 15,8 MMDH enregistrés en janvier 2025.

Sur le plan du financement, la SCRT fait état d’un besoin de financement de 15,5 MMDH en janvier 2026, contre 26,2 MMDH un an auparavant, soit une diminution de 48,8 %. Pour couvrir ce besoin, les mobilisations nettes sur le marché domestique se sont élevées à 11,7 MMDH, tandis que les emprunts extérieurs nets ont atteint 1,4 MMDH.

Le flux de l’endettement intérieur comprend des souscriptions pour un montant de 19,7 MMDH et des remboursements en principal de 8 MMDH. S’agissant de l’endettement extérieur, il inclut des tirages de 2,3 MMDH et des amortissements de 877 millions de dirhams.

LNT

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L’Agence pour le Développement Agricole lance un appel à projets pour 20 Alliances Productives https://lnt.ma/lagence-pour-le-developpement-agricole-lance-un-appel-a-projets-pour-20-alliances-productives/ Tue, 24 Feb 2026 10:20:21 +0000 https://lnt.ma/?p=542167 L’Agence pour le Développement Agricole (ADA) a annoncé le lancement, le 20 février 2026, d’un appel à projets visant à identifier et sélectionner vingt idées d’Alliances Productives portées par des groupements de producteurs en partenariat avec des acheteurs, couvrant plusieurs filières agricoles à travers différentes régions du Royaume . Cette initiative s’inscrit dans le cadre […]

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L’Agence pour le Développement Agricole (ADA) a annoncé le lancement, le 20 février 2026, d’un appel à projets visant à identifier et sélectionner vingt idées d’Alliances Productives portées par des groupements de producteurs en partenariat avec des acheteurs, couvrant plusieurs filières agricoles à travers différentes régions du Royaume .

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui à la Transformation des Systèmes Alimentaires (2025-2030), financé par la Banque mondiale . Elle fait suite aux résultats jugés probants du projet pilote conduit par le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts et piloté par l’ADA dans le cadre du Programme de Renforcement des Chaînes de Valeurs Agroalimentaires, également soutenu par la Banque mondiale .

L’objectif affiché est de favoriser l’intégration durable des petits producteurs au sein de chaînes de valeur structurées, d’améliorer leur accès aux marchés, de renforcer la valorisation des produits agricoles et de stimuler la création de valeur ajoutée . Le dispositif repose sur l’établissement de partenariats commerciaux fondés sur des plans d’affaires, bénéficiant d’un appui technique et financier de l’État sur une période de deux ans .

L’approche dite des « Alliances Productives » promeut un partenariat formalisé entre un groupement de producteurs et un acheteur, dans le cadre d’accords commerciaux clairs, équilibrés et durables . L’appui public vise à accompagner la mise en œuvre de plans d’affaires conçus pour répondre aux exigences des marchés, tout en limitant la perte de valeur liée à la multiplicité des intermédiaires.

Pour les producteurs concernés, l’enjeu consiste à accéder à des marchés plus rémunérateurs, plus fiables et capables d’absorber des volumes supérieurs à ceux des circuits traditionnels . Cette démarche entend ainsi contribuer à l’amélioration des revenus et à la consolidation de la structuration économique des filières agricoles.

L’ADA précise que les candidats intéressés peuvent consulter le règlement de l’appel à projets sur son site officiel et déposer leurs dossiers par voie électronique ou directement au siège de l’Agence . La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 31 mars 2026 à 16h30 .

Selon l’Agence, cette approche, déjà expérimentée dans plusieurs pays d’Amérique latine, a permis d’enregistrer une nette augmentation des revenus des producteurs impliqués, grâce à la hausse des flux de commercialisation des produits agricoles . Elle s’inscrit dans la continuité de la stratégie « Génération Green 2020-2030 », qui vise notamment l’émergence d’une nouvelle classe moyenne agricole et la modernisation des chaînes de valeur.

LNT avec CdP

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Lancement à Sala Al Jadida d’un point de vente dans le cadre de l’initiative « Poisson à prix raisonnable » https://lnt.ma/lancement-a-sala-al-jadida-dun-point-de-vente-dans-le-cadre-de-linitiative-poisson-a-prix-raisonnable/ Sun, 22 Feb 2026 16:12:32 +0000 https://lnt.ma/?p=542088 Un point de vente de poissons congelés a été inauguré samedi à Sala Al Jadida dans le cadre de la 8ᵉ édition de l’initiative nationale « Poisson à prix raisonnable », lancée par le Secrétariat d’État chargé de la Pêche maritime. Cette opération vise à approvisionner les marchés nationaux, dans l’ensemble des régions du Royaume, […]

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Un point de vente de poissons congelés a été inauguré samedi à Sala Al Jadida dans le cadre de la 8ᵉ édition de l’initiative nationale « Poisson à prix raisonnable », lancée par le Secrétariat d’État chargé de la Pêche maritime.

Cette opération vise à approvisionner les marchés nationaux, dans l’ensemble des régions du Royaume, en poissons congelés à bord des navires de pêche hauturière. Les produits proposés se distinguent par leur qualité et des prix jugés compétitifs. L’initiative intervient à l’approche du mois sacré de Ramadan, période marquée par une hausse de la demande en produits de la mer. Elle entend ainsi contribuer à l’équilibre entre l’offre et la demande et soutenir le pouvoir d’achat des ménages.

Sur place, les consommateurs peuvent accéder à une large variété de poissons issus de la pêche hauturière. Bilal Z., l’un des vendeurs du point de vente, a indiqué que l’offre est adaptée aux besoins des citoyens et couvre plusieurs espèces prisées durant le Ramadan. Les prix s’échelonnent de 13 dirhams pour les sardines congelées à 70 dirhams pour le calamar, permettant de proposer une gamme diversifiée à des tarifs accessibles.

« Nous enregistrons d’ores et déjà un fort engouement de la population et nous sommes pleinement mobilisés pour accueillir les citoyens dans les meilleures conditions », a-t-il affirmé, soulignant la forte affluence constatée dès les premières heures d’ouverture.

Parmi les acheteurs, Karima, habitante de Sala Al Jadida, a estimé que cette initiative présente un intérêt particulier pour les résidents de la zone, en mettant à leur disposition des produits de la mer de qualité à des prix en adéquation avec leur pouvoir d’achat. Selon elle, les tarifs proposés sont « nettement plus avantageux que ceux pratiqués par les vendeurs ambulants », tout en garantissant une qualité constante.

« En tant que consommatrice régulière depuis plusieurs années, je peux attester de la constance de la qualité des produits proposés dans le cadre de cette initiative », a-t-elle déclaré, ajoutant que les poissons sont soigneusement préparés et conformes aux standards attendus. Elle considère ainsi que l’initiative constitue une garantie pour l’accès à des produits sûrs, de qualité et financièrement accessibles.

Lancée en 2019, la première édition de « Poisson à prix raisonnable » ne concernait que trois villes et avait permis la commercialisation de 414 tonnes de poissons congelés au profit d’environ 100.000 citoyens. Depuis, le dispositif a connu une expansion progressive tant en termes de couverture géographique que de volumes commercialisés.

En 2025, le périmètre de l’initiative a été élargi à 40 villes à travers le Royaume. Plus de 4.673 tonnes de poissons congelés ont été écoulées via près de 1.000 points de vente, incluant des grandes surfaces partenaires. Cette évolution traduit une adhésion croissante des citoyens et la consolidation de l’initiative en tant que mécanisme à vocation sociale et économique.

LNT

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Le Roi Mohammed VI lance à Salé l’opération nationale « Ramadan 1447 » au profit de plus de 4,3 millions de personnes https://lnt.ma/le-roi-mohammed-vi-lance-a-sale-loperation-nationale-ramadan-1447-au-profit-de-plus-de-43-millions-de-personnes/ Sun, 22 Feb 2026 16:10:54 +0000 https://lnt.ma/?p=542083 Le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, a procédé samedi, au quartier Al Inbiâate à Salé, au lancement de l’opération nationale « Ramadan 1447 », initiée par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité à l’occasion du mois sacré de Ramadan. Cette action solidaire bénéficiera à 4.362.732 personnes à […]

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Le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, a procédé samedi, au quartier Al Inbiâate à Salé, au lancement de l’opération nationale « Ramadan 1447 », initiée par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité à l’occasion du mois sacré de Ramadan.

Cette action solidaire bénéficiera à 4.362.732 personnes à travers le Royaume. Devenue une tradition au fil des années, elle traduit la Haute Sollicitude Royale constante envers les populations en situation de vulnérabilité sociale et consacre les valeurs de solidarité, d’entraide et de partage qui caractérisent la société marocaine.

Pour cette 28ᵉ édition, une enveloppe budgétaire de 305 millions de dirhams a été mobilisée. L’opération porte sur la distribution de 34.550 tonnes de produits alimentaires, comprenant notamment farine, lait, riz, huile, sucre, concentré de tomates, pâtes, lentilles et thé. Elle vise à apporter soutien et réconfort aux catégories les plus vulnérables, en particulier les veuves, les personnes âgées et les personnes en situation de handicap.

Conformément aux Hautes Instructions Royales, et pour la deuxième année consécutive, l’initiative s’appuie sur le Registre Social Unifié (RSU) pour l’identification des ménages éligibles vivant en situation de précarité. Ce dispositif permet de garantir une répartition équitable des paniers alimentaires au niveau des 1.304 communes concernées. L’actualisation des listes, menée en coordination avec les services du ministère de l’Intérieur, s’est fondée sur les indicateurs socio-économiques du Registre afin d’établir une cartographie précise des bénéficiaires et de renforcer la transparence du dispositif.

Les données issues du RSU indiquent que 74 % des ménages bénéficiaires résident en milieu rural. Parmi un million de chefs de ménage recensés figurent 432.092 personnes âgées, 211.381 veuves et 88.163 personnes en situation de handicap, soit un total de 731.636 individus appartenant à ces catégories prioritaires.

L’opération « Ramadan 1447 » est organisée avec le soutien financier du ministère de l’Intérieur, à travers la Direction Générale des Collectivités Territoriales, et du ministère des Habous et des Affaires islamiques. Elle s’inscrit dans le cadre du programme humanitaire de la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, dont l’objectif est d’apporter un soutien concret aux personnes qui en ont le plus besoin et de promouvoir la culture de solidarité.

Pour assurer le bon déroulement de l’opération, des milliers de personnes sont mobilisées à travers le territoire national, appuyées par des assistantes sociales et des bénévoles au niveau des points de distribution. Deux comités, l’un provincial et l’autre local, veillent au suivi de l’approvisionnement des centres de distribution, à l’identification des bénéficiaires et à la remise des denrées alimentaires aux chefs et représentants des familles.

Plusieurs institutions apportent également leur concours, notamment les services sociaux des Forces Armées Royales, la Gendarmerie Royale, le ministère de l’Agriculture, le ministère de l’Éducation nationale, l’Entraide nationale, la Promotion nationale, l’Office national des Chemins de Fer, la Société nationale des Transports et de la Logistique, l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable, ainsi que les autorités locales. Le ministère de la Santé et de la Protection sociale et l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) assurent, pour leur part, le contrôle de la qualité des produits distribués.

À cette occasion, Sa Majesté le Roi, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, a remis symboliquement des paniers alimentaires à dix chefs ou représentants de familles bénéficiaires, avant de poser pour une photo-souvenir avec les bénévoles participant à cette action.

Depuis son lancement en 1998, l’opération nationale de soutien alimentaire a mobilisé une enveloppe globale de plus de 2,5 milliards de dirhams. Le nombre de familles bénéficiaires est passé de 34.100 en 1998 à un million à partir de 2023, illustrant l’élargissement progressif du dispositif.

LNT

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Salon International de l’Agriculture : le Maroc met en avant ses produits du terroir et renforce sa coopération agricole avec la France https://lnt.ma/salon-international-de-lagriculture-le-maroc-met-en-avant-ses-produits-du-terroir-et-renforce-sa-cooperation-agricole-avec-la-france/ Sun, 22 Feb 2026 16:06:41 +0000 https://lnt.ma/?p=542082 Le pavillon marocain a été inauguré dimanche à Paris à l’occasion du Salon International de l’Agriculture (SIA), qui se tient du 21 février au 1er mars 2026. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, accompagné de l’ambassadeure […]

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Le pavillon marocain a été inauguré dimanche à Paris à l’occasion du Salon International de l’Agriculture (SIA), qui se tient du 21 février au 1er mars 2026. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, accompagné de l’ambassadeure de Sa Majesté le Roi en France, Samira Sitaïl.

Placée sous le thème « Maroc, des siècles de saveurs », la participation nationale met à l’honneur 30 groupements de producteurs représentant 46 coopératives et plus de 740 petits agriculteurs issus de toutes les régions du Royaume. Parmi eux, 61 % sont des femmes rurales, traduisant l’importance accordée à l’inclusion et à la valorisation du travail féminin dans les filières agricoles.

Installé sur une superficie de 300 m², le pavillon propose une immersion dans la diversité des produits du terroir marocain. Les visiteurs peuvent y découvrir notamment l’argane, le safran de Taliouine, les dattes Majhoul, l’huile d’olive, le caroubier, ainsi que des plantes aromatiques, médicinales et diverses épices. L’objectif est de promouvoir la richesse et la qualité des productions nationales auprès d’un public international.

Dans une déclaration à la presse, M. El Bouari a souligné que le Royaume participe pour la 13ᵉ année consécutive à ce rendez-vous international, qu’il a qualifié de vitrine majeure pour l’agriculture marocaine et ses produits du terroir. Il a mis en avant les efforts déployés par les femmes et les hommes engagés dans la valorisation des produits nationaux, ainsi que l’accompagnement assuré par son département en matière d’amélioration de la qualité, de commercialisation et de renforcement de la présence à l’international.

Le directeur général de l’Agence pour le développement agricole (ADA), Mehdi Rifi, a indiqué que l’ensemble des régions du Royaume sont représentées au Salon, illustrant la diversité et la qualité de l’offre exposée. Il a relevé un afflux important de visiteurs au pavillon marocain, témoignant de l’intérêt suscité par les produits nationaux, notamment en ce mois sacré de Ramadan.

La participation marocaine, organisée sous l’égide du ministère et portée par l’ADA, vise à développer davantage les débouchés commerciaux des produits du terroir à l’international. Elle s’inscrit dans les objectifs de la stratégie « Génération Green 2020-2030 », axée sur l’émergence d’une nouvelle classe moyenne agricole et la valorisation des productions marocaines sur les marchés étrangers.

En marge du Salon, M. El Bouari s’est entretenu avec la ministre française de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Annie Genevard. La rencontre s’est tenue en présence de l’ambassadeure du Maroc à Paris. Les deux responsables ont salué l’excellence de la coopération bilatérale dans le domaine agricole, renforcée en 2024 par la signature d’un accord-cadre couvrant les secteurs agricole et forestier, ainsi que par plusieurs arrangements administratifs sectoriels.

À l’issue de l’entretien, Mme Genevard a rappelé que le Maroc avait été l’invité d’honneur de l’édition précédente du Salon et a souligné le renouvellement de partenariats structurants depuis la visite du Président français Emmanuel Macron au Maroc en 2024. Elle a mis en avant la coopération en matière de gestion de l’eau, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et la multiplication des épisodes météorologiques extrêmes, estimant que les deux pays font face à des défis similaires.

La ministre française a également évoqué la qualité des partenariats en matière d’enseignement et de recherche agricoles, ainsi que le dynamisme des échanges commerciaux agricoles entre les deux pays, appelés selon elle à se développer davantage, tant dans les filières végétales qu’animales.

Le Salon International de l’Agriculture de Paris demeure la plus grande manifestation agricole en France et l’un des principaux événements mondiaux consacrés à l’agriculture et à l’alimentation. En 2025, il a accueilli plus de 600.000 visiteurs, confirmant son rayonnement international.

LNT

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Une rencontre CGEM–DGI pour « sécuriser » le dialogue fiscal https://lnt.ma/une-rencontre-cgem-dgi-pour-securiser-le-dialogue-fiscal/ Sun, 22 Feb 2026 11:40:07 +0000 https://lnt.ma/?p=542288 La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a réuni, le 18 février 2026 à Casablanca, le Directeur général de la Direction générale des Impôts (DGI), Younes Idrissi Kaitouni, en présence du président de la CGEM, Chakib Alj, et des membres du Conseil national de l’entreprise (CNE). L’échange, centré sur les dispositions de la Loi […]

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La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a réuni, le 18 février 2026 à Casablanca, le Directeur général de la Direction générale des Impôts (DGI), Younes Idrissi Kaitouni, en présence du président de la CGEM, Chakib Alj, et des membres du Conseil national de l’entreprise (CNE). L’échange, centré sur les dispositions de la Loi de Finances 2026, visait à consolider la confiance entre l’administration fiscale et les opérateurs économiques, avec un accent particulier sur les PME, souvent les plus exposées aux effets de trésorerie et aux contraintes de conformité.

Dès l’ouverture, Chakib Alj a inscrit la séquence dans un contexte qu’il juge « porteur » pour l’économie, en évoquant des projections de croissance « supérieure à 5 % » pour 2026, une inflation « maîtrisée » et une progression soutenue des recettes fiscales. Il a rappelé, à ce titre, une hausse de « plus de 14 % » des recettes en 2025, y voyant l’effet d’une dynamique d’investissement public et d’un environnement macroéconomique plus favorable. Le président de la CGEM a décrit un « cercle vertueux » : davantage d’investissements publics généreraient plus d’opportunités pour les entreprises, stimuleraient la croissance et, par ricochet, renforceraient les recettes fiscales, permettant à l’État de réinvestir et d’amplifier l’élan.

Recettes, assiette et fiscalité locale : le cadrage de la CGEM

Au-delà du constat macroéconomique, le patron de la CGEM a insisté sur la nature de l’effort fiscal attendu. Pour lui, la hausse des recettes ne devrait pas se traduire par une pression accrue sur le secteur formel déjà en conformité, mais reposer d’abord sur l’élargissement de l’assiette, la formalisation de l’informel, la croissance et la montée en gamme du tissu productif. Dans la même logique, il a souligné la nécessité de compléter la réforme fiscale par le chantier de refonte des taxes locales, sujet récurrent du dialogue public-privé en raison de ses implications directes sur l’investissement, l’attractivité territoriale et la lisibilité des charges pesant sur les entreprises.

Les échanges avec la salle ont confirmé ces préoccupations, en mettant notamment en avant la retenue à la source et la fiscalité locale, deux thèmes où les entreprises cherchent à anticiper les effets opérationnels des nouvelles dispositions, sans perdre de vue les enjeux de compétitivité et de prévisibilité.

Retenue à la source : outil anti-fraude ou risque de « trop-versé » ?

Cœur du débat, la retenue à la source s’est imposée comme l’un des pivots de la réforme fiscale des dernières années. Face aux membres de la CGEM, Younes Idrissi Kaitouni a défendu la généralisation progressive de ce mécanisme en la présentant comme un instrument de prévention de la fraude, et non comme un nouvel impôt. Le directeur de la DGI a rattaché ce chantier à la loi-cadre relative à la réforme fiscale, qu’il a décrite comme une ambition de « refonte en profondeur » ayant, selon lui, commencé à se matérialiser.

Du côté des entreprises, l’inquiétude s’est cristallisée autour d’un point précis : le risque de « trop-versé » et la nécessité de remboursements plus automatiques, particulièrement en matière de TVA. L’argument central consiste à rappeler que la retenue à la source n’est qu’un mode de prélèvement, qui ne devrait pas altérer la situation fiscale finale d’une entreprise. Mais dans la pratique, si le prélèvement en amont génère des crédits, la vitesse et l’automatisation des restitutions deviennent déterminantes pour éviter des tensions de trésorerie, surtout pour les prestataires à marges encadrées, ceux recourant à la sous-traitance ou les structures en phase de croissance.

La photographie chiffrée de la DGI et la question des restitutions

Pour situer l’ampleur du basculement, le directeur général a présenté une série d’indicateurs. Les recettes fiscales gérées par la DGI auraient atteint 291 milliards de dirhams en 2025, avec une progression de 74 % entre 2021 et 2025, et un poids passant de 20,3 % à 24,6 % du PIB, douanes comprises. Dans le détail, l’impôt sur les sociétés aurait bondi de 47,7 milliards à 100,3 milliards sur la période, tandis que la TVA intérieure et l’IR atteindraient chacun autour de 70 milliards, avec des hausses significatives.

En parallèle, la DGI a mis en avant la montée en puissance des remboursements et restitutions, présentés comme un élément d’équilibre du système. D’une moyenne annuelle de 7,3 milliards auparavant, ils atteindraient depuis 2022 une moyenne de 21 milliards, pour culminer à 25 milliards en 2025. L’administration y voit un appui à la trésorerie des entreprises et un signal d’industrialisation des processus.

C’est précisément à l’intersection entre sécurisation de la collecte et hausse des restitutions que la retenue à la source devient un point de friction. Pour répondre aux craintes, Younes Idrissi Kaitouni a martelé que « la retenue à la source n’a jamais été une fin en soi », la présentant comme un levier visant à réduire l’espace de non-conformité. Il a évoqué des recettes qui progresseraient « sans recourir au contrôle » et cité, à titre d’illustration, la forte progression de la contribution de certaines catégories de personnes physiques, ainsi que la hausse de l’IR sur les revenus locatifs, observée sans contrôle fiscal. Concernant la TVA, il a rappelé que le dispositif vise les prestations de services, où la valeur ajoutée est élevée, et a indiqué que les dossiers de remboursement directement liés à cette retenue resteraient très limités sur la période récente.

La Loi de Finances 2026 élargissant progressivement le champ des entreprises opérant la retenue, la discussion s’est déplacée vers les effets attendus. La DGI a indiqué que le seuil de généralisation à 200 millions de dirhams de chiffre d’affaires concernerait 1.655 entreprises, soit 0,5 % de l’économie, mais représentant une part majoritaire du chiffre d’affaires agrégé. Dans ce cadre, l’administration anticipe que des demandes de remboursement pourraient apparaître, notamment chez les prestataires recourant fortement à la sous-traitance, reconnaissant que la problématique pourrait se poser « sans doute ».

Pour rassurer, Younes Idrissi Kaitouni a relié sa réponse à une logique de restitution, affirmant qu’aucun dirham issu du contrôle fiscal ne devrait alimenter le budget de l’État, les recettes correspondantes ayant vocation à « retourner à l’économie » via les remboursements. Il a également annoncé qu’une circulaire sur le traitement des remboursements liés à la retenue à la source serait élaborée, en expliquant qu’elle n’a pas été finalisée avant d’écouter la CGEM, afin d’intégrer les remarques des entreprises.

Fiscalité immobilière : une initiative avec Yakeey pour “objectiver” les prix

La rencontre a aussi été marquée par une annonce sur la fiscalité immobilière. Interpellé sur l’absence de références publiques fiables permettant d’éviter les divergences d’appréciation lors des contrôles, le directeur général de la DGI a révélé un partenariat avec la start-up marocaine Yakeey. L’objectif affiché est de produire des “comparables” de prix, fondés sur des données de marché, destinés à encadrer le pouvoir d’appréciation de l’administration, notamment sur la taxe sur les profits fonciers.

Selon les explications avancées, la démarche vise à instaurer une base de comparaison dynamique, reposant sur la technologie et l’intelligence artificielle, avec anonymisation et sans intervention humaine dans la production des rapports. Deux sites pilotes sont annoncés, à Rabat et Casablanca, ciblant dans un premier temps le segment des appartements. La DGI entend prolonger la séquence par une concertation avec l’écosystème (promoteurs, notaires et autres intervenants), afin d’ajuster l’outil à la réalité du marché et de garantir l’adhésion.

Au terme de cette séquence, le diagnostic partagé semble tenir en une équation : sécuriser l’assiette et lutter contre la non-conformité, sans fragiliser le tissu formel par des effets de trésorerie ou d’incertitude. Entre la retenue à la source, les attentes sur l’automatisation des restitutions et la volonté d’objectiver les références en matière immobilière, la réunion CGEM–DGI a surtout mis en évidence une demande de lisibilité et de sécurité juridique, condition clé pour transformer la réforme fiscale en levier de compétitivité plutôt qu’en source de friction.

Selim Benabdelkhalek

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Bassin Hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia : Un excédent pluviométrique de 82% par rapport à la moyenne https://lnt.ma/bassin-hydraulique-du-bouregreg-et-de-la-chaouia-un-excedent-pluviometrique-de-82-par-rapport-a-la-moyenne/ Sat, 21 Feb 2026 15:18:46 +0000 https://lnt.ma/?p=542074 Le Bassin hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia a enregistré un excédent pluviométrique de 82 % par rapport à la moyenne d’une année normale jusqu’au 19 février 2026, a indiqué le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, lors du Conseil d’administration de l’Agence du Bassin Hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia […]

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Le Bassin hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia a enregistré un excédent pluviométrique de 82 % par rapport à la moyenne d’une année normale jusqu’au 19 février 2026, a indiqué le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, lors du Conseil d’administration de l’Agence du Bassin Hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia (ABHBC), tenu à Benslimane.

Selon le ministre, la pluviométrie moyenne enregistrée dans le bassin entre septembre 2025 et le 19 février 2026 a atteint 452,9 mm, soit un excédent de 82 % par rapport à une année normale et de 317,6 % comparativement à la même période de l’année précédente. Ces précipitations ont permis des apports en eau importants, estimés à 1.080 millions de mètres cubes au niveau des retenues des barrages du bassin à la date du 19 février 2026.

M. Baraka a également souligné l’amélioration du niveau des nappes souterraines, qui se sont rechargées de 1 à 3 mètres au cours des derniers mois, grâce aux précipitations enregistrées. Il a replacé ces résultats dans un contexte contrasté, rappelant que l’année hydrologique 2024-2025 avait été marquée par un déficit pluviométrique de 18,5 %, entraînant un déficit d’environ 61 % des apports aux barrages par rapport à une année normale.

Intervenant à l’ouverture des travaux, le ministre a insisté sur l’importance stratégique de l’eau dans l’accompagnement du développement économique et social du Royaume. Il a souligné que le Conseil d’administration de l’ABHBC se tenait dans un contexte exceptionnel marqué par des précipitations significatives au premier semestre de l’année hydrologique 2025-2026, avec un impact positif sur les réserves des barrages et les nappes phréatiques.

Malgré cette amélioration conjoncturelle, le gouvernement poursuit la mise en œuvre de programmes structurants visant à garantir la sécurité hydrique du bassin. Le ministre a évoqué la programmation de la deuxième tranche du projet d’interconnexion des bassins du Sebou, du Bouregreg et de l’Oum Er-Rbia, destinée à soutenir les ressources en eau du barrage Al Massira, dont le lancement des travaux est prévu courant 2026.

Il a également mentionné la poursuite de la réalisation de la première tranche de la station de dessalement d’eau de mer de Casablanca, d’une capacité de production d’environ 200 millions de m³ par an, qui devrait atteindre 300 millions de m³ par an dans sa deuxième tranche. L’exploitation de cette infrastructure est prévue pour la fin de 2026. Une station de dessalement est également programmée à Rabat, avec une capacité estimée à 300 millions de m³ par an.

Dans le même cadre, les efforts se poursuivent pour l’équipement et la réalisation de forages de reconnaissance afin d’actualiser les paramètres des nappes souterraines et mobiliser des ressources supplémentaires, notamment pour faire face aux déficits ponctuels en eau potable, en particulier en milieu rural. Le ministre a également souligné la poursuite du programme de réutilisation des eaux usées traitées, afin de réduire la pression sur les ressources conventionnelles, notamment pour l’arrosage des espaces verts.

S’agissant de la lutte contre les effets des phénomènes extrêmes liés aux changements climatiques, l’Agence renforce son dispositif de prévention des inondations. Parmi les mesures engagées figurent l’équipement de 45 stations hydrologiques en dispositifs automatiques de mesure, ainsi que l’élaboration de plans de prévention des risques d’inondation dans la région Casablanca-Settat et en amont du barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah. Des études similaires sont en cours pour la préfecture de Benslimane et un atlas des zones inondables est en préparation pour la préfecture de Skhirate-Témara.

Au cours des quatre dernières années, plusieurs projets de protection contre les inondations ont été réalisés dans différentes provinces, notamment à Khénifra, Nouaceur, Settat, Khémisset et Benslimane.

À l’issue de ses travaux, le Conseil d’administration de l’ABHBC a approuvé 11 projets de conventions portant principalement sur la protection contre les inondations, la réutilisation des eaux usées traitées et la gestion durable des ressources en eau, notamment au niveau de la nappe de Berrechid pour la période 2026-2035. Un contrat de concession a également été validé pour l’utilisation d’une partie du domaine public hydraulique de Dayet Roumi à des fins touristiques et sportives.

LNT

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Bourse de Casablanca : le MASI en hausse de 0,69 % sur la semaine https://lnt.ma/bourse-de-casablanca-le-masi-en-hausse-de-069-sur-la-semaine/ Sat, 21 Feb 2026 15:13:02 +0000 https://lnt.ma/?p=542072 La Bourse de Casablanca a clôturé la semaine du 16 au 20 février 2026 sur une note positive, avec un indice principal MASI en progression de 0,69 %, à 18.701,04 points. L’indice MASI 20, qui regroupe les vingt valeurs les plus liquides du marché, a enregistré une hausse de 0,95 % pour s’établir à 1.445,24 […]

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La Bourse de Casablanca a clôturé la semaine du 16 au 20 février 2026 sur une note positive, avec un indice principal MASI en progression de 0,69 %, à 18.701,04 points.

L’indice MASI 20, qui regroupe les vingt valeurs les plus liquides du marché, a enregistré une hausse de 0,95 % pour s’établir à 1.445,24 points. De son côté, le MASI ESG, composé des entreprises bénéficiant des meilleures notations en matière environnementale, sociale et de gouvernance selon Moody’s ESG Solutions, a avancé de 0,4 % à 1.261,16 points. L’indice MASI Mid and Small Cap, mesurant la performance des petites et moyennes capitalisations, a pour sa part progressé de 1,17 % à 1.891,27 points.

Sur le plan sectoriel, la dynamique haussière a été principalement portée par le compartiment « Participation et promotion immobilières », en hausse de 4,74 %. Les secteurs de la « Santé » et de « l’Industrie pharmaceutique » ont également affiché des performances notables, avec des gains respectifs de 3,24 % et 2,79 %. À l’inverse, les secteurs « Loisirs et hôtels » et « Chimie » ont accusé des replis marqués de 4,15 % et 4,13 %, suivis par le secteur des « Boissons », en baisse de 3,44 %.

Le volume global des échanges a dépassé 2,1 milliards de dirhams, concentré essentiellement sur le marché central « Actions ». Les transactions ont été dominées par Attijariwafa Bank, qui a représenté 14,8 % des volumes, suivie de SGTM avec 11,02 %, et de Minière Touissit avec 6,88 %.

La capitalisation boursière globale a dépassé 1.037,5 milliards de dirhams, traduisant la consolidation des valorisations sur le marché casablancais.

Du côté des valeurs individuelles, Balima a signé la meilleure performance hebdomadaire avec un gain de 9,73 % à 246,9 dirhams. Elle est suivie par Minière Touissit (+9,48 % à 3.350 dirhams), Addoha (+8,16 % à 30,5 dirhams), Résidences Dar Saada (+6,75 % à 161,25 dirhams) et Jet Contractors (+4,88 % à 2.727 dirhams).

À l’inverse, les plus fortes baisses ont concerné Zellidja (-6,12 % à 230 dirhams), S2M (-5,97 % à 545,4 dirhams), Maroc Leasing (-5,77 % à 353,05 dirhams), Salafin (-5,18 % à 560,4 dirhams) et Involys (-5,03 % à 170 dirhams).

LNT

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Amal El Fallah Seghrouchni : le Maroc veut s’imposer comme acteur régional de référence en IA https://lnt.ma/amal-el-fallah-seghrouchni-le-maroc-veut-simposer-comme-acteur-regional-de-reference-en-ia/ Sat, 21 Feb 2026 14:36:44 +0000 https://lnt.ma/?p=542070 Le Maroc ambitionne de se positionner comme un acteur de référence en matière d’intelligence artificielle (IA) à l’échelle de l’Afrique et du Moyen-Orient. C’est ce qu’a affirmé la ministre déléguée auprès du Chef du gouvernement chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, dans une interview accordée à […]

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Le Maroc ambitionne de se positionner comme un acteur de référence en matière d’intelligence artificielle (IA) à l’échelle de l’Afrique et du Moyen-Orient. C’est ce qu’a affirmé la ministre déléguée auprès du Chef du gouvernement chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, dans une interview accordée à la MAP en marge de l’AI Impact Summit, organisé à New Delhi.

Selon la ministre, la participation régulière du Royaume aux grands rendez-vous internationaux dédiés à l’IA traduit une volonté claire d’aligner les efforts nationaux en matière de recherche, de développement et d’innovation sur les dynamiques mondiales les plus avancées. « Le Royaume ambitionne de se positionner comme un acteur de référence à l’échelle régionale (Afrique et Moyen-Orient). Dans cette perspective, la participation à ce type de forums est essentielle, à la fois pour mieux appréhender les transformations en cours et pour renforcer sa visibilité sur la scène internationale », a-t-elle déclaré.

Au-delà de la présence institutionnelle, Amal El Fallah Seghrouchni a mis en avant une vision stratégique fondée sur une IA co-construite avec l’ensemble des partenaires, publics et privés, et reposant sur des principes de confiance, de responsabilité et d’inclusion. Le Maroc œuvre ainsi à « tracer une ‘troisième voie’ de l’IA, à la croisée des grandes approches internationales, afin de maximiser l’impact de cette révolution et de l’ancrer dans les réalités et les besoins spécifiques de l’Afrique et du Moyen-Orient », a soutenu la ministre.

Cette orientation stratégique se concrétise notamment à travers le lancement du projet « AI Made in Morocco », structuré autour de trois piliers majeurs. Le premier porte sur la souveraineté et la confiance, le second sur l’innovation et la compétitivité, et le troisième sur l’adoption, le rayonnement et l’impact. L’objectif est de développer un écosystème national capable de produire des solutions technologiques adaptées aux enjeux locaux tout en s’inscrivant dans les standards internationaux.

La ministre a insisté sur le rôle central du capital humain dans cette stratégie. Aucun des piliers évoqués ne peut, selon elle, se concrétiser sans un socle transversal fondé sur les compétences et les talents. Le Maroc place ainsi les ressources humaines au cœur de sa démarche, en investissant sur l’ensemble de la chaîne de valeur, de la formation initiale à l’excellence scientifique, en passant par la montée en compétences et la reconversion professionnelle. Cette approche vise à renforcer la capacité du pays à développer, déployer et encadrer des technologies d’IA de manière autonome et responsable.

Sur le plan réglementaire et éthique, Amal El Fallah Seghrouchni a rappelé que le Maroc figure parmi les premiers signataires de la Recommandation sur l’éthique de l’IA adoptée par l’UNESCO en novembre 2021 et approuvée par 193 pays. Le Royaume compte également parmi les quatre premiers États au monde à avoir participé à l’exercice de « Readiness Assessment Methodology », destiné à évaluer le niveau de préparation des pays à la mise en œuvre de ces recommandations. Cette participation précoce illustre, selon la ministre, un engagement résolu en faveur d’une IA éthique et responsable.

Au niveau national, elle a évoqué le projet de loi « Digital X.0 », élaboré en concertation avec les institutions concernées. Ce texte vise à encadrer les usages du numérique et à intégrer pleinement les exigences éthiques liées à l’IA, notamment à travers les principes de « privacy by design » et de « security by design ». L’objectif est de garantir la protection des données et la sécurité des systèmes dès la conception des solutions technologiques.

LNT avec MAP

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Le Groupe Kenzi Hotels célèbre le Ramadan à travers une offre gastronomique et conviviale https://lnt.ma/le-groupe-kenzi-hotels-celebre-le-ramadan-a-travers-une-offre-gastronomique-et-conviviale/ Fri, 20 Feb 2026 15:40:55 +0000 https://lnt.ma/?p=542064 À l’occasion du mois sacré de Ramadan, le Groupe Kenzi Hotels déploie dans ses différents établissements une série d’expériences placées sous le signe du partage, de la convivialité et de la gastronomie. L’enseigne hôtelière marocaine met en avant une programmation dédiée aux soirées de ftour, articulée autour de buffets variés, d’animations musicales et de cadres […]

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À l’occasion du mois sacré de Ramadan, le Groupe Kenzi Hotels déploie dans ses différents établissements une série d’expériences placées sous le signe du partage, de la convivialité et de la gastronomie. L’enseigne hôtelière marocaine met en avant une programmation dédiée aux soirées de ftour, articulée autour de buffets variés, d’animations musicales et de cadres pensés pour favoriser les moments de recueillement et de rassemblement.

À Casablanca, le Kenzi Tower Hotel propose plusieurs formules au sein de ses espaces de restauration. Au restaurant Skies 27, situé au 27ᵉ étage de l’établissement, les convives peuvent profiter d’un ftour panoramique combinant spécialités marocaines et saveurs internationales, avec des animations culinaires en show cooking et un service à table personnalisé. L’expérience est complétée par des prestations musicales live et une vue dégagée sur la métropole casablancaise.

Dans le même établissement, Skies 28 accueille des groupes à partir de 30 personnes autour d’une formule « Ftour de partage », conçue pour les rencontres collectives dans une atmosphère présentée comme chaleureuse et raffinée. Les restaurants Insensé et Betwin complètent l’offre du Kenzi Tower Hotel, en proposant des buffets animés suivis d’un moment de détente sur la terrasse, permettant de prolonger la soirée dans un cadre urbain haut de gamme.

Toujours à Casablanca, le Kenzi Sidi Maarouf Hotel met en avant une expérience de ftour organisée notamment sur son rooftop. L’espace est aménagé pour accueillir aussi bien une clientèle individuelle que des groupes et entreprises, dans une ambiance festive sous le ciel nocturne. L’établissement souligne la qualité culinaire, le cadre élégant et le niveau de service, en cohérence avec les standards du groupe.

À Marrakech, le Kenzi Menara Palace propose une approche axée sur la sérénité et l’élégance. L’établissement ouvre son offre de ftour non seulement à sa clientèle hôtelière, mais également aux habitants de la ville et aux visiteurs souhaitant profiter d’un buffet à volonté dans un environnement calme et soigné. Le positionnement met l’accent sur l’art de vivre et l’atmosphère apaisée, en phase avec l’esprit du mois sacré.

Dans le nord du Royaume, le Kenzi Solazur propose, au restaurant Canopy, une formule ftour articulée autour d’un buffet mettant à l’honneur les saveurs marocaines. L’expérience est accompagnée d’une ambiance musicale et d’un service attentif, dans un cadre dominant la baie de Tanger.

À travers cette programmation déclinée dans plusieurs villes, le Groupe Kenzi Hotels entend offrir une interprétation plurielle du Ramadan, adaptée aux spécificités de chaque destination. Les établissements conjuguent buffets généreux, animations et environnements variés — rooftops urbains, restaurants panoramiques ou cadres plus intimistes — afin de répondre à une clientèle diversifiée, composée aussi bien de familles que de groupes professionnels.

LNT

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Accor : forte progression au Maroc en 2025, dans un contexte mondial contrasté https://lnt.ma/accor-forte-progression-au-maroc-en-2025-dans-un-contexte-mondial-contraste/ Fri, 20 Feb 2026 10:18:07 +0000 https://lnt.ma/?p=541987 Le groupe hôtelier Accor a publié ses résultats annuels au titre de l’exercice 2025, faisant état d’une performance solide au Maroc, portée par un net rebond de l’activité au second semestre et une dynamique particulièrement favorable au quatrième trimestre . Au Maroc, le RevPAR (revenu par chambre disponible) a progressé de 5,7 % au quatrième […]

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Le groupe hôtelier Accor a publié ses résultats annuels au titre de l’exercice 2025, faisant état d’une performance solide au Maroc, portée par un net rebond de l’activité au second semestre et une dynamique particulièrement favorable au quatrième trimestre .

Au Maroc, le RevPAR (revenu par chambre disponible) a progressé de 5,7 % au quatrième trimestre 2025 par rapport à la même période de 2024 . Cette évolution confirme le redressement observé depuis le troisième trimestre 2025 et s’est appuyée sur « un excellent mois de décembre », marqué notamment par la tenue de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 . L’événement continental a contribué à stimuler la demande hôtelière, tant sur le segment affaires que loisirs, consolidant ainsi la performance du réseau du groupe dans le Royaume.

Cette progression intervient dans un environnement régional plus large où la division Premium, Milieu de Gamme et Économique (PM&E) a enregistré une hausse de RevPAR de 5,8 % au quatrième trimestre . Dans la région Europe Afrique du Nord (ENA), la croissance du RevPAR s’est établie à 3,3 %, soutenue à la fois par les prix et par le taux d’occupation . La performance marocaine apparaît ainsi supérieure à la moyenne régionale sur la période.

Le rebond enregistré au Maroc s’inscrit dans un contexte global où le groupe a affiché, sur l’ensemble de l’exercice 2025, une hausse de 4,2 % du RevPAR, dont 7,0 % au quatrième trimestre . Accor souligne que ces résultats ont été obtenus dans un environnement macroéconomique et géopolitique qualifié de « perturbé », grâce notamment à la diversification géographique de son portefeuille et au renforcement de ses plateformes technologiques et de distribution .

À l’échelle mondiale, le groupe a ouvert 303 hôtels représentant près de 51 000 chambres en 2025, soit une croissance nette du réseau de 3,7 % . À fin décembre, son parc atteint 881 427 chambres réparties dans 5 836 hôtels, avec un pipeline de plus de 257 000 chambres . Cette dynamique d’expansion soutient également les marchés à fort potentiel touristique, dont le Maroc.

Sur le plan financier, Accor a enregistré un chiffre d’affaires de 5 639 millions d’euros en 2025, en hausse de 4,5 % à taux de change constant . L’Excédent Brut d’Exploitation (EBE) courant s’est établi à 1 201 millions d’euros, en progression de 13,3 % à taux de change constant, un niveau supérieur aux perspectives annoncées en octobre 2025 . Le résultat net part du Groupe s’élève à 449 millions d’euros, tandis que le résultat net ajusté atteint 504 millions d’euros .

Sébastien Bazin, Président-directeur général du groupe, a estimé que « le groupe Accor affiche une nouvelle fois en 2025 des performances en croissance solide et en ligne avec ses objectifs moyen terme », mettant en avant la solidité du modèle et l’attractivité des marques .

Pour 2026 et au-delà, Accor confirme ses perspectives à moyen terme, notamment une croissance annuelle du RevPAR comprise entre 3 % et 4 % sur la période 2023-2027 . Le groupe prévoit par ailleurs un programme de rachat d’actions de 450 millions d’euros en 2026 et proposera le versement d’un dividende ordinaire de 1,35 euro par action, en hausse de 7 % .

LNT

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IPC : légère hausse mensuelle en janvier 2026 et recul de 0,8 % sur l’année https://lnt.ma/ipc-legere-hausse-mensuelle-en-janvier-2026-et-recul-de-08-sur-lannee/ Fri, 20 Feb 2026 10:08:45 +0000 https://lnt.ma/?p=541985 Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a publié sa note d’information relative à l’Indice des prix à la consommation (IPC) pour le mois de janvier 2026, faisant état d’une hausse mensuelle de 0,3 %. Cette progression résulte d’une augmentation de 0,8 % des prix des produits alimentaires, conjuguée à une baisse de 0,1 % de ceux […]

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Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a publié sa note d’information relative à l’Indice des prix à la consommation (IPC) pour le mois de janvier 2026, faisant état d’une hausse mensuelle de 0,3 %. Cette progression résulte d’une augmentation de 0,8 % des prix des produits alimentaires, conjuguée à une baisse de 0,1 % de ceux des produits non alimentaires .

Selon le HCP, les principales hausses observées entre décembre 2025 et janvier 2026 concernent les « Poissons et fruits de mer », dont les prix ont progressé de 10,4 %, ainsi que les « Légumes » avec +2,7 %, les « Fruits » (+0,7 %), les « Viandes » (+0,4 %) et le « Café, thé et cacao » (+0,2 %) . À l’inverse, les « Huiles et graisses » ont enregistré un recul de 3,1 % et le « Lait, fromage et œufs » une baisse de 0,3 % .

Du côté des produits non alimentaires, la baisse globale de 0,1 % est principalement imputable au repli des prix des « Carburants », en diminution de 5,9 % sur un mois .

En glissement annuel, l’IPC a enregistré une baisse de 0,8 % en janvier 2026. Cette évolution reflète une diminution de 2,1 % de l’indice des produits alimentaires et une hausse de 0,4 % de celui des produits non alimentaires . Pour ces derniers, les variations annuelles vont d’une baisse de 2,9 % pour la division « Transport » à une hausse de 2,8 % pour les « Biens et services divers » .

L’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et ceux à tarifs publics, est resté stable par rapport au mois de décembre 2025. Sur une année, il affiche une baisse de 1,2 % par rapport à janvier 2025 .

Dans le détail des divisions de produits, les données publiées par le HCP montrent que l’indice des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » a progressé de 0,7 % sur un mois, tandis que celui des « Boissons alcoolisées et tabac » a augmenté de 3,0 % . Parmi les composantes non alimentaires, la division « Transport » a reculé de 1,6 % en variation mensuelle et de 2,9 % en variation annuelle . Les « Restaurants et hôtels » affichent une baisse mensuelle de 0,2 %, mais une hausse annuelle de 2,3 %, tandis que les « Biens et services divers » progressent de 1,0 % sur un mois et de 2,8 % sur un an .

L’analyse territoriale fait apparaître des disparités entre villes. Les hausses mensuelles les plus marquées ont été enregistrées à Beni-Mellal avec +1,5 %, à Settat et Al Hoceima avec +0,7 %, à Guelmim et Safi avec +0,6 %, ainsi qu’à Marrakech (+0,5 %) et Agadir (+0,4 %) . Casablanca, Tétouan et Meknès ont chacune connu une hausse de 0,3 % . À l’inverse, des baisses ont été relevées à Dakhla (-0,3 %), Tanger (-0,2 %) et Fès (-0,1 %) .

En glissement annuel, l’ensemble des villes couvertes par l’enquête affichent une baisse de l’indice global de 0,8 %, conformément à la moyenne nationale . Certaines villes, comme Dakhla (-2,2 %), Safi (-2,1 %) ou Guelmim (-1,8 %), enregistrent des reculs plus prononcés, tandis que d’autres, à l’image de Casablanca (-0,3 %) ou Tétouan (-0,2 %), présentent des baisses plus modérées .

Au total, l’évolution des prix en janvier 2026 traduit une légère tension mensuelle portée par certains produits alimentaires, mais une détente en comparaison annuelle, notamment sous l’effet du recul des prix alimentaires et du transport. L’inflation sous-jacente, stable sur un mois et en repli sur un an, confirme l’absence de pressions inflationnistes généralisées à ce stade de l’année.

LNT

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Fiscalité : La CGEM et la DGI jugent la dynamique actuelle « mature » https://lnt.ma/fiscalite-la-cgem-et-la-dgi-jugent-la-dynamique-actuelle-mature/ Thu, 19 Feb 2026 10:09:48 +0000 https://lnt.ma/?p=541939 La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a organisé, mercredi à Casablanca, une rencontre avec le Directeur Général des Impôts, Younes Idrissi Kaitouni, en présence du président de la Confédération, Chakib Alj. Cette réunion, à laquelle ont pris part les membres du Conseil National de l’Entreprise (CNE), s’est articulée autour des dispositions de la […]

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La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a organisé, mercredi à Casablanca, une rencontre avec le Directeur Général des Impôts, Younes Idrissi Kaitouni, en présence du président de la Confédération, Chakib Alj. Cette réunion, à laquelle ont pris part les membres du Conseil National de l’Entreprise (CNE), s’est articulée autour des dispositions de la Loi de Finances 2026 et visait à renforcer le dialogue entre l’administration fiscale et les opérateurs économiques, en particulier les petites et moyennes entreprises.

En ouverture des travaux, Chakib Alj a situé la rencontre dans un contexte macroéconomique qu’il a qualifié de porteur. « Cette rencontre intervient dans un contexte particulièrement porteur pour notre économie. Les projections pour 2026 annoncent une croissance supérieure à 5 %. L’inflation est maîtrisée. Les recettes fiscales progressent à un rythme soutenu, avec une hausse de plus de 14 % en 2025 », a-t-il affirmé. Selon lui, cette dynamique traduit un enchaînement vertueux entre investissement public, activité économique et mobilisation des ressources budgétaires. « Nous sommes clairement engagés dans un cercle vertueux : davantage d’investissements publics génèrent plus d’opportunités pour les entreprises, stimulent la croissance et renforcent les recettes fiscales, ce qui permet à l’État de réinvestir et d’amplifier cette dynamique », a-t-il ajouté.

Le président de la CGEM a toutefois rappelé que la progression des recettes fiscales doit, selon la Confédération, reposer prioritairement sur l’élargissement de l’assiette, la formalisation du secteur informel, la croissance économique et la montée en gamme du tissu productif national. Il a également insisté sur la nécessité de compléter la réforme fiscale par un chantier de refonte des taxes locales, considéré comme un levier de cohérence et de simplification pour les entreprises.

De son côté, Younes Idrissi Kaitouni a dressé un bilan des réformes engagées ces dernières années, estimant qu’elles ont atteint « un stade de maturité marqué par des résultats tangibles ». Il a mis en avant l’évolution des recettes fiscales, qui ont atteint 291 milliards de dirhams entre 2021 et 2025, soit une progression de 74 %, avec un poids porté à 24,6 % du produit intérieur brut. Selon lui, cette dynamique ne résulte pas d’un alourdissement de la pression fiscale, mais d’un élargissement de l’assiette et d’un renforcement des mécanismes de conformité et de lutte contre la fraude.

Le Directeur Général des Impôts est revenu sur la réforme de l’Impôt sur les sociétés (IS), dont les recettes sont passées de 47,7 milliards de dirhams à 100,3 milliards de dirhams sur la période considérée. Cette évolution, a-t-il expliqué, reflète à la fois la vitalité de l’activité économique et l’amélioration de la lisibilité du cadre fiscal. Il a également souligné la montée en puissance des remboursements et restitutions fiscaux, qui ont atteint 25 milliards de dirhams en 2025, traduisant, selon lui, une gestion plus efficiente et un soutien accru à la trésorerie des entreprises.

Concernant la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), Younes Idrissi Kaitouni a indiqué que la réforme engagée vise à assurer la neutralité de cette taxe pour les entreprises, à travers l’alignement progressif des taux et l’amélioration des mécanismes de remboursement. Il a précisé que l’administration adapte également le dispositif fiscal aux nouveaux modèles économiques, notamment numériques, afin de garantir des conditions de concurrence équitables entre opérateurs nationaux et internationaux.

Enfin, le Directeur Général des Impôts a mis l’accent sur la modernisation de l’administration fiscale, inscrite dans la vision stratégique 2024-2028 de la DGI. Celle-ci repose sur la digitalisation des procédures, le renforcement du pilotage par les profils de conformité et l’amélioration de l’expérience usager. L’objectif affiché est d’instaurer un climat durable de sécurité juridique et de confiance entre l’État et l’entreprise.

LNT

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Stellantis Maroc et AXA Assurance Maroc lancent une offre d’assurance dédiée à la micromobilité électrique https://lnt.ma/stellantis-maroc-et-axa-assurance-maroc-lancent-une-offre-dassurance-dediee-a-la-micromobilite-electrique/ Thu, 19 Feb 2026 10:03:40 +0000 https://lnt.ma/?p=541936 Stellantis Maroc a annoncé la signature d’un partenariat stratégique avec AXA Assurance Maroc afin de proposer une solution d’assurance spécifiquement conçue pour les utilisateurs du FIAT TRIS, un tricycle 100 % électrique destiné à la micromobilité urbaine. La convention a été signée à Casablanca le 18 février 2026 et vise à accompagner le développement de […]

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Stellantis Maroc a annoncé la signature d’un partenariat stratégique avec AXA Assurance Maroc afin de proposer une solution d’assurance spécifiquement conçue pour les utilisateurs du FIAT TRIS, un tricycle 100 % électrique destiné à la micromobilité urbaine. La convention a été signée à Casablanca le 18 février 2026 et vise à accompagner le développement de ce segment émergent au Maroc .

Cette initiative intervient dans un contexte de transformation des modes de déplacement urbains, marqués par une demande croissante pour des solutions de mobilité plus accessibles, durables et adaptées aux besoins des professionnels et des particuliers. Le FIAT TRIS, présenté comme le premier véhicule tricycle électrique de micromobilité produit localement au sein du complexe industriel Stellantis de Kénitra, constitue le socle de cette nouvelle offre intégrée .

Selon les deux partenaires, cette convention marque une première sur le marché marocain de la micromobilité, en associant innovation technologique, sécurité routière et inclusion sociale. Elle s’inscrit dans la stratégie de Stellantis visant à développer des solutions de mobilité accessibles et responsables, tout en renforçant la confiance entre constructeurs, assureurs et conducteurs .

De son côté, AXA Assurance Maroc met en avant son engagement à proposer des offres adaptées à l’évolution des habitudes de consommation et aux besoins spécifiques de nouvelles catégories d’utilisateurs. L’assureur souligne également la dimension inclusive de cette initiative, orientée vers des populations ciblées et souvent peu couvertes par des produits d’assurance traditionnels .

L’offre principale, baptisée « Package Gold », prévoit une protection complète du véhicule et de son conducteur. Elle inclut une couverture légale pour les dommages causés à des tiers, une prise en charge en cas de perte totale du véhicule – notamment en cas de vol ou d’incendie – ainsi qu’une protection financière couvrant le capital restant dû auprès des organismes de financement . Le dispositif comprend également des garanties complémentaires telles que la prise en charge des frais d’hospitalisation, le versement d’indemnités journalières en cas d’immobilisation, une couverture décès emprunteur et un soutien financier aux familles en cas de décès .

En complément, une formule « Premium » est proposée en option. Elle reprend l’ensemble des garanties du pack Gold et y ajoute des services renforcés, notamment la prise en charge des dommages en cas de collision avec un tiers identifié ainsi qu’un service d’assistance inédit pour cet usage . Cette offre vise les utilisateurs souhaitant bénéficier d’un niveau de couverture plus étendu.

Pour Stellantis Maroc, cette solution intégrée illustre une volonté de rendre la micromobilité non seulement accessible, mais également sécurisée. « Cette convention illustre notre conviction que la mobilité de demain doit être non seulement propre et accessible, mais aussi sécurisée et socialement inclusive. Grâce à cette offre, chaque conducteur du FIAT TRIS bénéficie d’une protection complète intégrant l’assurance du véhicule et une complémentaire santé du conducteur », a déclaré Yves Peyrot des Gachons, Directeur Général de Stellantis Maroc .

Gilles Fromageot, Directeur Général d’AXA Assurance Maroc, a pour sa part souligné la dimension pionnière du partenariat : « AXA Assurance Maroc est fière d’accompagner Stellantis Maroc et les acquéreurs du FIAT TRIS dans cette démarche pionnière. Ensemble, nous mettons l’assurance au service d’une micromobilité plus sûre, plus proche et plus inclusive » .

LNT

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Le Maroc préside la Conférence du Désarmement à Genève https://lnt.ma/le-maroc-a-la-presidence-de-la-conference-du-desarmement-a-geneve/ Wed, 18 Feb 2026 15:06:28 +0000 https://lnt.ma/?p=541906 Le Maroc assume, jusqu’au 13 mars 2026, la présidence de la Conférence du Désarmement (CD) à Genève, unique organe multilatéral des Nations Unies chargé de la négociation des traités relatifs au désarmement. Elle est assurée par l’ambassadeur représentant permanent du Royaume auprès de l’ONU à Genève, Omar Zniber. Cette responsabilité intervient dans un contexte international […]

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Le Maroc assume, jusqu’au 13 mars 2026, la présidence de la Conférence du Désarmement (CD) à Genève, unique organe multilatéral des Nations Unies chargé de la négociation des traités relatifs au désarmement. Elle est assurée par l’ambassadeur représentant permanent du Royaume auprès de l’ONU à Genève, Omar Zniber.

Cette responsabilité intervient dans un contexte international marqué par une montée des tensions géopolitiques, une fragilisation des mécanismes de confiance entre États et une modernisation continue des arsenaux militaires. La Conférence du Désarmement, confrontée depuis plusieurs années à des blocages, se trouve ainsi face à des défis majeurs pour retrouver une dynamique de négociation effective.

À l’ouverture de la première séance plénière sous présidence marocaine, Omar Zniber a réaffirmé « l’attachement indéfectible du Maroc au multilatéralisme », soulignant que celui-ci demeure un cadre essentiel pour traiter les enjeux de sécurité internationale. Il a estimé que « la flexibilité, l’engagement constructif et une volonté politique sincère » constituent des conditions indispensables pour permettre à la Conférence de s’acquitter pleinement de son mandat.

Le diplomate a insisté sur la nécessité de restaurer la capacité d’initiative de cette instance, rappelant qu’« une instance créée pour négocier ne peut durablement se limiter à débattre ». Il a mis en garde contre la dégradation de l’environnement stratégique, évoquant notamment la modernisation des arsenaux nucléaires et l’affaiblissement des mécanismes de maîtrise des armements.

Selon lui, « le risque nucléaire, que nous pensions contenu, réapparaît comme une réalité stratégique », ce qui impose de maintenir le désarmement nucléaire au rang de priorité. « Tant que des armes nucléaires existent, le risque de leur emploi subsiste. Leur élimination totale, irréversible et vérifiable demeure l’unique garantie contre cette menace existentielle », a-t-il déclaré.

Au-delà de la question nucléaire, la présidence marocaine entend également encourager les discussions sur d’autres dossiers en suspens, tels que les garanties négatives de sécurité en faveur des États non dotés d’armes nucléaires ou la prévention d’une course aux armements dans l’espace. Les évolutions technologiques, notamment en matière d’intelligence artificielle et de systèmes autonomes, constituent également des enjeux émergents appelant une réflexion collective.

La présidence marocaine sera marquée par la tenue d’un segment ministériel de haut niveau, du 23 au 25 février à Genève, réunissant une quarantaine de personnalités, dont plusieurs ministres des Affaires étrangères et le Secrétaire général des Nations Unies. Cet événement vise à impulser un engagement politique renouvelé en faveur du désarmement.

LNT

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Pare-Brise Express ouvre un nouveau centre flagship à Marrakech et porte son réseau à 40 sites https://lnt.ma/pare-brise-express-ouvre-un-nouveau-centre-flagship-a-marrakech-et-porte-son-reseau-a-40-sites/ Wed, 18 Feb 2026 14:50:07 +0000 https://lnt.ma/?p=541894 Le groupe Pare-Brise Express annonce l’ouverture officielle de son deuxième centre à Marrakech, situé dans le quartier de Guéliz, consolidant ainsi son maillage territorial et portant à 40 le nombre total de centres exploités en gestion propre au Maroc . Présenté comme un centre nouvelle génération et véritable flagship de la marque, ce site s’inscrit […]

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Le groupe Pare-Brise Express annonce l’ouverture officielle de son deuxième centre à Marrakech, situé dans le quartier de Guéliz, consolidant ainsi son maillage territorial et portant à 40 le nombre total de centres exploités en gestion propre au Maroc .

Présenté comme un centre nouvelle génération et véritable flagship de la marque, ce site s’inscrit dans la stratégie de développement maîtrisé de l’enseigne, qui vise à renforcer sa proximité avec les automobilistes en proposant des services rapides, fiables et conformes aux standards de qualité revendiqués par le groupe .

D’une superficie de plus de 300 m², le centre a été conçu selon les standards opérationnels de l’enseigne. Il comprend un atelier équipé de technologies récentes, un espace d’accueil dédié ainsi qu’une zone d’attente aménagée. Une équipe locale composée de techniciens spécialisés en vitrage automobile et de conseillers clients assure la prise en charge des véhicules et l’accompagnement des usagers .

Une offre élargie autour d’un concept de “one-stop shop”

Au-delà des prestations classiques de réparation et de remplacement de vitrage toutes marques, le nouveau centre intègre également des services rapides de maintenance et d’entretien courant, notamment la vidange, le pneumatique et le diagnostic électronique .

Le site propose par ailleurs une prise en charge complète des sinistres assurés, avec ou sans rendez-vous, dans une logique de guichet unique visant à simplifier les démarches des clients et à réduire les délais d’intervention . L’objectif affiché est de répondre aux besoins des particuliers comme des flottes professionnelles, tout en tenant compte de la fréquentation touristique que connaît la ville ocre .

Grâce à son implantation en centre-ville, le site bénéficie d’une accessibilité directe pour les automobilistes résidant à Marrakech ou de passage dans la région .

Cité dans le communiqué, le président de Pare-Brise Express, Mohamed Hannaoui, souligne que cette ouverture s’inscrit dans la volonté d’accompagner la dynamique du marché automobile marocain en proposant des services innovants et accessibles, tout en maintenant un niveau d’exigence élevé en matière de qualité et de réactivité .

Filiale du Groupe Kartner Auto, Pare-Brise Express indique disposer d’un réseau de plus de 80 centres et ateliers mobiles répartis sur l’ensemble du territoire national . L’entreprise met en avant ses partenariats avec les principales compagnies d’assurance, qui permettent une prise en charge rapide et conforme aux standards internationaux .

LNT

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Le CMI lance “Fatourati Agrégateur” et élargit l’accès au paiement multicanal https://lnt.ma/le-cmi-lance-fatourati-agregateur-et-elargit-lacces-au-paiement-multicanal/ Wed, 18 Feb 2026 11:31:24 +0000 https://lnt.ma/?p=541859 Le Centre Monétique Interbancaire (CMI) a annoncé le lancement de « Fatourati Agrégateur », une nouvelle évolution de sa plateforme de règlement de créances, destinée aux éditeurs de logiciels, fintechs et plateformes digitales. Cette initiative vise à permettre l’intégration directe des services de paiement Fatourati dans des solutions tierces, afin d’accompagner la digitalisation des processus […]

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Le Centre Monétique Interbancaire (CMI) a annoncé le lancement de « Fatourati Agrégateur », une nouvelle évolution de sa plateforme de règlement de créances, destinée aux éditeurs de logiciels, fintechs et plateformes digitales. Cette initiative vise à permettre l’intégration directe des services de paiement Fatourati dans des solutions tierces, afin d’accompagner la digitalisation des processus financiers des entreprises.

Déployée depuis 2013, la plateforme Fatourati constitue aujourd’hui un dispositif central dans le règlement multicanal des créances au Maroc. Interconnectée à 32 banques et établissements de paiement, elle permet aux entreprises d’offrir des solutions de règlement accessibles via plus de 70 canaux digitaux et physiques, notamment le mobile banking, l’e-banking, les portefeuilles électroniques, les réseaux de proximité, les agences bancaires et les guichets automatiques.

Avec « Fatourati Agrégateur », le CMI ouvre désormais sa plateforme à un écosystème élargi d’acteurs technologiques. L’objectif est de transformer les logiciels de facturation en outils intégrés couvrant l’ensemble du cycle de règlement, de la génération de la facture au suivi du paiement. Les éditeurs peuvent ainsi intégrer des fonctionnalités telles que la génération de références ou de QR codes Fatourati et le suivi des règlements, sans intervenir dans la gestion des fonds, et dans le respect du cadre réglementaire en vigueur.

Selon Rachid Saihi, directeur général du CMI, cette ouverture s’inscrit dans une logique de coopération avec les éditeurs et fintechs, considérés comme des relais d’innovation. « Cette ouverture s’inscrit dans la volonté du CMI de travailler en synergie avec les éditeurs, fintechs et plateformes digitales (…) Elle contribue à améliorer les parcours de règlement de créances, à renforcer la traçabilité des flux financiers et à améliorer l’efficacité opérationnelle des entreprises et des institutions », a-t-il déclaré. Il a également souligné que l’intégration de Fatourati peut constituer, pour les éditeurs, un levier de différenciation en enrichissant leurs solutions d’une brique de règlement multicanal.

Sur le plan technique, cette nouvelle brique permet aux logiciels partenaires de couvrir l’intégralité du processus de règlement, tout en conservant une séparation claire entre l’outil de gestion et les flux financiers. Parallèlement à cette intégration via agrégateur, Fatourati reste accessible directement aux entreprises soit par une intégration API, soit via « Fatourati Collect », une application web permettant de générer et de suivre les créances sans développement spécifique.

À fin 2025, la plateforme Fatourati avait traité plus de 240 millions de transactions et permis la collecte de plus de 220 milliards de dirhams. Initialement adoptée par de grands opérateurs publics et privés, elle s’adresse désormais à un tissu plus large d’entreprises, incluant les PME et TPE, grâce à des modalités d’intégration adaptées à différents niveaux de maturité digitale.

LNT

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Omar Hejira réitère le soutien de l’Etat à l’expansion continentale d’Accent https://lnt.ma/omar-hejira-reitere-le-soutien-de-letat-a-lexpansion-continentale-de-la-marque-marocaine/ Wed, 18 Feb 2026 11:29:17 +0000 https://lnt.ma/?p=541856 La visite en ce début de semaine du Secrétaire d’État Chargé du Commerce Extérieur, Omar Hejira, au QG de DBM Maroc dans la zone industrielle de Mohammedia, n’aura pas été une simple formalité protocolaire. Bien au contraire. Ça a été un déplacement d’une symbolique forte puisqu’elle vient de sceller un pacte de confiance entre l’État […]

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La visite en ce début de semaine du Secrétaire d’État Chargé du Commerce Extérieur, Omar Hejira, au QG de DBM Maroc dans la zone industrielle de Mohammedia, n’aura pas été une simple formalité protocolaire. Bien au contraire. Ça a été un déplacement d’une symbolique forte puisqu’elle vient de sceller un pacte de confiance entre l’État et l’acteur économique marocain DBM Maroc, un pionnier qui, depuis 30 ans, porte l’étendard de l’innovation marocaine bien au-delà des frontières du Royaume.

A Mohammedia, Omar Hejira n’a pas manqué de préciser que le savoir-faire technologique marocain s’est amplement développé et constitue aujourd’hui plus que jamais une référence à la fois régionale et mondiale. Et de poursuivre qu’il est grand temps d’accompagner et de soutenir davantage la PME marocaine spécialisé dans les NTIC. Par la même occasion, Omar Hejira a tenu à saluer l’excellence industrielle de DBM Maroc et réitère le soutien de l’Etat à l’expansion continentale de la marque marocaine ACCENT.

Accueilli par le DG de DBM Maroc, M. Abdelkarim Mazouzi, le Secrétaire d’État a pu mesurer la profondeur de l’ancrage de DBM. Avec un historique d’exportation dans plus de 14 pays africains (notamment au Sénégal et en Côte d’Ivoire) et des centaines de milliers d’unités déjà commercialisées à l’international, ‘‘ DBM Maroc ne fait pas de promesses. Loin de là, elle présente des résultats’’, dit-on auprès de cette entreprise pour qui cette unité, couplée à une infrastructure logistique de pointe incluant un entrepôt sous douane (Free Zone), positionne le groupe non plus comme un postulant, mais comme un leader naturel de la tech régionale.

Pour sa part, Abdelkrim Mazouzi explique qu’actuellement l’enjeu dépasse les indicateurs de croissance. Son intervention, empreinte de patriotisme économique et de rigueur technique, appelle à une véritable prise de conscience : ‘‘Le savoir-faire marocain n’a rien à envier aux multinationales. Nous avons prouvé, par notre résilience et notre présence sur le continent depuis trois décennies, que le produit marocain est synonyme de performance et de fiabilité. Notre engagement aujourd’hui est de transformer cette réussite en une norme systémique : le Made in Morocco et savoir-faire marocain doit devenir un label d’excellence mondiale’’.

Par la même occasion, le Secrétaire d’État Hejira a reconnu la qualité du travail de fond accompli par DBM. En équipant les universités, les grandes multinationales, les institutions nationales, ainsi que des centaines de milliers d’étudiants et enseignants, DBM a prouvé que le tissu économique marocain est capable de répondre aux programmes internationaux les plus exigeants, notamment dans l’éducation technologique.

Cela étant, Omar Hejira a réitéré la volonté des autorités gouvernementales d’accompagner cette montée en puissance. L’objectif est double : consolider l’ancrage national via un réseau de distribution capillaire et propulser les champions marocains sur la scène internationale.

Il est également important de noter que cette visite d’une demi-journée s’est conclue sur une vision commune : celle d’un Maroc qui ne se contente plus de consommer de la technologie, mais qui en produit et en exporte : ‘‘ DBM Maroc, avec ses trois décennies d’expertise et son infrastructure prête pour la scalabilité, s’impose comme le partenaire privé incontournable pour réaliser cette transition numérique souveraine’’, souligne avec force M. Mazouzi.

Hejira, lui, rassure sur l’importance d’accompagner les entreprises IT marocaines à s’imposer à l’international et faire du label marocain une référence de performance incontournable sur l’échiquier international.

H.Z

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UE–Maroc : une coopération record et 740 millions d’euros engagés par la BEI en 2025 https://lnt.ma/ue-maroc-une-cooperation-record-et-740-millions-deuros-engages-par-la-bei-en-2025/ Wed, 18 Feb 2026 10:02:11 +0000 https://lnt.ma/?p=541823 À l’occasion de leur conférence de presse annuelle tenue le 17 février 2026 à Rabat, la Délégation de l’Union européenne au Maroc et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont dressé le bilan d’une année 2025 marquée par une intensification des engagements financiers et présenté les priorités qui structureront la coopération en 2026. Cette rencontre intervient […]

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À l’occasion de leur conférence de presse annuelle tenue le 17 février 2026 à Rabat, la Délégation de l’Union européenne au Maroc et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont dressé le bilan d’une année 2025 marquée par une intensification des engagements financiers et présenté les priorités qui structureront la coopération en 2026. Cette rencontre intervient dans le prolongement du 15ᵉ Conseil d’Association UE-Maroc, tenu le 29 janvier à Bruxelles, et alors que les deux parties célèbrent le 30ᵉ anniversaire de l’Accord d’association.

Dans son allocution, l’ambassadeur de l’Union européenne au Maroc, Dimiter Tzantchev, a souligné que « le Maroc demeure un partenaire clé de l’Union européenne dans son voisinage sud, et l’un des principaux bénéficiaires de nos financements dans la région Afrique du Nord – Moyen-Orient ». Il a rappelé que cette coopération « repose sur une confiance mutuelle et des intérêts communs » et s’inscrit désormais dans le cadre stratégique du nouveau Pacte pour la Méditerranée et de l’initiative Global Gateway, destinés à soutenir des projets structurants et à générer des retombées concrètes pour les citoyens.

Le communiqué publié à l’issue de la conférence insiste sur la volonté commune de « renforcer une relation riche et multidimensionnelle, fondée sur un dialogue politique étroit ainsi qu’une coopération renforcée dans les domaines d’intérêts communs économiques, sociaux et environnementaux » . Le partenariat s’appuie en 2025 sur un volume global de financements de 3,5 milliards de dirhams, mobilisés pour accompagner les grandes réformes engagées par le Royaume .

Des échanges commerciaux à un niveau historique

Sur le plan économique, les échanges commerciaux entre le Maroc et l’Union européenne ont atteint un niveau historique de 649 milliards de dirhams en 2024, soit 60,6 milliards d’euros . L’UE demeure le premier partenaire commercial du Royaume, absorbant plus des deux tiers des exportations marocaines et fournissant plus de la moitié de ses importations. Le Maroc, de son côté, reste le premier partenaire de l’UE dans le sud de la Méditerranée.

La Banque européenne d’investissement a signé en 2025 un montant record de 740 millions d’euros de financements au Maroc, le plus élevé depuis 2012. Adrien de Bassompierre, chef de la représentation de la BEI au Maroc, a affirmé que « la BEI est pleinement engagée pour traduire en actions concrètes les priorités du partenariat UE–Maroc ». Selon lui, ces 740 millions d’euros « illustrent notre mobilisation en faveur de la résilience, de la transition énergétique, de la sécurité de l’eau et de la reconstruction post-séisme d’infrastructures essentielles », contribuant à « un développement durable et inclusif au bénéfice des citoyens ».

Dans le secteur de l’eau, 70 millions d’euros ont été accordés à l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) – Branche Eau afin de moderniser les infrastructures de production et de transport d’eau potable, notamment dans les petites et moyennes villes et en milieu rural. Dans le domaine de l’énergie, un prêt de 170 millions d’euros a été signé avec l’ONEE – Branche Électricité pour renforcer et moderniser le réseau national de transport d’électricité, faciliter l’intégration des énergies renouvelables et accroître la résilience du système face à la hausse de la demande et aux aléas climatiques.

La reconstruction post-séisme constitue un autre axe majeur. La BEI a consacré 500 millions d’euros à la réhabilitation des infrastructures routières, des établissements scolaires et des structures de santé dans les régions touchées par le tremblement de terre du 8 septembre 2023. Cette enveloppe représente la deuxième tranche d’un programme global d’un milliard d’euros, destiné à rétablir l’accès aux services publics essentiels et à soutenir la reprise économique locale.

Au-delà des financements projets, l’Union européenne a mobilisé en 2025 près de 2,48 milliards de dirhams sous forme d’appuis budgétaires directs au Trésor marocain, conditionnés à l’atteinte d’objectifs convenus avec les autorités nationales. Le programme « Karama » a ainsi bénéficié d’un versement de 292 millions de dirhams pour accompagner la généralisation de la protection sociale, tandis que le programme « ESRIM » a reçu 240 millions de dirhams pour soutenir la réforme de l’enseignement supérieur et la mobilité académique .

D’autres enveloppes ont appuyé la transition verte, l’inclusion financière, la modernisation de l’administration publique et le développement des zones rurales et de montagne, dans une logique de cohésion territoriale et de croissance inclusive.

Transition verte et perspectives pour 2026

La transition écologique demeure un pilier structurant du partenariat. Depuis la signature du Partenariat vert en octobre 2022, plus de 650 millions d’euros ont été mobilisés sur les thématiques liées à la transition énergétique, à l’adaptation climatique et à l’économie circulaire . Les programmes « Énergie verte » et « Terre Verte » accompagnent notamment la réforme du marché de l’électricité, la décarbonation de l’économie et la promotion de pratiques agricoles et forestières durables.

Pour 2026, les priorités affichées s’inscrivent dans une logique de continuité et de montée en puissance. La BEI entend poursuivre son appui aux infrastructures essentielles, renforcer le soutien à la transition énergétique et examiner des opportunités liées à l’hydrogène vert et à l’efficacité énergétique. Le développement territorial et le soutien aux PME figurent également parmi les axes stratégiques.

Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et des défis climatiques croissants, les responsables européens ont insisté sur la dimension stratégique de cette coopération. « Dans un environnement régional et international en profonde mutation, l’année 2026 confirmera l’ambition commune de renforcer et d’élargir ce partenariat », souligne le communiqué .

Selim Benabdelkhalek

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Tribune Libre : Réguler les VTC pour moderniser l’économie marocaine https://lnt.ma/tribune-libre-reguler-les-vtc-pour-moderniser-leconomie-marocaine/ Tue, 17 Feb 2026 16:58:52 +0000 https://lnt.ma/?p=541816 Par Driss Effina, analyste économique et spécialiste des politiques publiques   Le débat sur les VTC au Maroc est le plus souvent abordé sous un angle conflictuel, opposant innovation technologique et protection des acteurs existants. Cette grille de lecture est trompeuse. Elle transforme une question de politique économique en un affrontement symbolique, alors que l’enjeu réel […]

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Par Driss Effina, analyste économique et spécialiste des politiques publiques

 

Le débat sur les VTC au Maroc est le plus souvent abordé sous un angle conflictuel, opposant innovation technologique et protection des acteurs existants. Cette grille de lecture est trompeuse. Elle transforme une question de politique économique en un affrontement symbolique, alors que l’enjeu réel est bien plus structurel : il s’agit d’intégrer un nouveau modèle productif dans l’économie formelle de manière ordonnée et efficiente. En économie, la question pertinente n’est jamais de savoir s’il faut accepter ou refuser une innovation, mais de déterminer les conditions dans lesquelles elle maximise la création de valeur collective tout en limitant les distorsions.

La mobilité constitue aujourd’hui une composante à part entière de l’économie digitale. Elle mobilise des infrastructures technologiques, des systèmes de paiement, des flux de données et des mécanismes de coordination qui dépassent largement le simple transport de personnes. Dans un pays où la diffusion du smartphone est désormais massive et où les usages numériques progressent rapidement, les plateformes de VTC participent déjà à une transformation structurelle des services. Elles contribuent à normaliser des pratiques telles que le paiement électronique, la traçabilité des transactions ou la notation de la qualité de service, qui sont au cœur de la modernisation de l’économie des services.

Cependant, l’expérience internationale est sans ambiguïté : aucune innovation ne peut générer durablement de croissance dans un environnement réglementaire incertain. L’absence de règles claires ne protège ni les acteurs historiques ni les nouveaux entrants ; elle fragilise l’ensemble de l’écosystème en favorisant l’informalité, l’arbitrage réglementaire et l’instabilité des modèles économiques. À l’échelle mondiale, les plateformes de mobilité représentent aujourd’hui un marché de plusieurs centaines de milliards de dollars et un puissant vecteur d’investissement, notamment dans les pays émergents qui ont su poser un cadre lisible et prévisible.

L’impact économique des VTC dépasse d’ailleurs largement le seul secteur du transport. Chaque activité structurée génère des effets d’entraînement sur l’automobile, l’assurance, les télécommunications, les services financiers et la publicité digitale. Dans une économie marocaine où le secteur des services représente une part croissante de la richesse nationale, cet effet multiplicateur est loin d’être marginal. La formalisation de ces activités permet également d’élargir l’assiette fiscale, d’améliorer la traçabilité des revenus et de renforcer la capacité de l’État à planifier et à financer les politiques publiques urbaines.

Enfin, la question de la mobilité est indissociable de celle de la productivité urbaine. La congestion, les temps de déplacement excessifs et l’inefficience des transports ont un coût économique réel, mesurable en perte de temps, en surcoûts pour les entreprises et en baisse de qualité de vie. Une mobilité mieux organisée, appuyée par la technologie et intégrée dans un cadre réglementaire clair, constitue un levier direct de compétitivité.

Réguler les VTC ne revient donc ni à freiner l’innovation ni à céder à une logique de confrontation. C’est faire le choix d’une économie plus formelle, plus digitale et plus productive. Autrement dit, c’est utiliser la régulation comme un instrument de modernisation économique au service du Maroc de demain.

 A propos de l’auteur : Driss Effina est analyste économique et spécialiste des politiques publiques. Ses travaux portent sur la transformation digitale, la régulation des marchés et les dynamiques de modernisation des économies émergentes, avec un intérêt particulier pour les enjeux structurels du développement au Maroc.

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Provinces du Sud : 24 MDH pour la nouvelle succursale d’Auto Hall à Laâyoune https://lnt.ma/provinces-du-sud-24-mdh-pour-la-nouvelle-succursale-dauto-hall-a-laayoune/ Tue, 17 Feb 2026 16:52:52 +0000 https://lnt.ma/?p=541814 Poursuivant sa politique de développement et de consolidation de son réseau de distribution à l’échelle nationale, le Groupe Auto Hall inaugure sa nouvelle succursale à Laâyoune, une étape stratégique dans le renforcement de sa présence dans les provinces du Sud. Implantée au cœur de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, cette nouvelle infrastructure moderne illustre […]

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Poursuivant sa politique de développement et de consolidation de son réseau de distribution à l’échelle nationale, le Groupe Auto Hall inaugure sa nouvelle succursale à Laâyoune, une étape stratégique dans le renforcement de sa présence dans les provinces du Sud.

Implantée au cœur de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, cette nouvelle infrastructure moderne illustre l’engagement constant du Groupe Auto Hall en faveur de l’innovation, de l’excellence opérationnelle et de la proximité avec ses clients. Elle s’inscrit pleinement dans la vision du Groupe visant à accompagner la dynamique économique régionale à travers des investissements structurants et durables.

Implantée sur un terrain de 5 342 m², la succursale Auto Hall Laâyoune abrite cinq showrooms dédiés aux marques Ford, Opel, Nissan, Chery et DFSK, ainsi qu’un atelier de 850 m² et un magasin de pièce de rechange. Elle commercialise une large gamme de véhicules issus de ces marques de référence et propose une offre complète de services destinés à répondre aux besoins des clients particuliers et professionnels. Grâce à ses espaces d’exposition modernes et à un aménagement soigneusement étudié, Auto Hall Laâyoune offre un cadre optimal pour la découverte des modèles et l’accompagnement personnalisé tout au long du parcours client.

‘‘Cette nouvelle succursale se distingue par une architecture épurée et moderne alliant esthétique, fonctionnalité et innovation. Conçue comme un espace fluide et accessible, elle reflète plus de 100 ans d’expertise du Groupe Auto Hall dans la conception et le développement de succursales automobiles au Maroc, avec une attention particulière portée à l’expérience client et à la qualité des services’’, dit-on auprès d’Auto Hall.

Et de poursuivre que la nouvelle succursale Auto Hall Laâyoune incarne un véritable one stop shop automobile, réunissant en un seul lieu l’ensemble des services nécessaires à l’achat et à l’entretien de véhicules. Pensée pour offrir simplicité et fluidité, elle propose une expérience complète : vente de véhicules neufs, entretien et réparation, solutions de financement et de leasing (LLD), assurance personnalisée et reprise de véhicules d’occasion : ‘‘Fidèle à l’expertise centenaire du Groupe Auto Hall, cette infrastructure met la qualité de service et la satisfaction client au cœur de son dispositif, en offrant un accompagnement sur mesure à chaque étape du parcours automobile’’.

Cette succursale a nécessité un investissement de 24 MDH et va permettre la création de 20 emplois directs et 30 indirects. De quoi renforcer la présence du Groupe Auto Hall dans le Sud du Royaume et accompagne la structuration d’une offre automobile conforme aux standards nationaux et internationaux, tout en favorisant l’emploi et la création de valeur locale : ‘‘À travers cette inauguration, Auto Hall réaffirme son rôle d’acteur économique et social de premier plan, engagé au service des territoires et du développement durable du Royaume’’.

H.Z

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PwC : les directions financières marocaines entrent dans une nouvelle phase de transformation en 2026 https://lnt.ma/pwc-les-directions-financieres-marocaines-entrent-dans-une-nouvelle-phase-de-transformation-en-2026/ Tue, 17 Feb 2026 16:08:14 +0000 https://lnt.ma/?p=541808 Dans un environnement économique marqué par l’instabilité géopolitique, la pression réglementaire et l’accélération technologique, les directions financières marocaines abordent 2026 avec une posture à la fois prudente et stratégique. C’est ce qui ressort de la quatrième édition de l’étude « Priorités 2026 des Directions Financières – La Finance en mouvement », publiée par PwC Maroc. […]

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Dans un environnement économique marqué par l’instabilité géopolitique, la pression réglementaire et l’accélération technologique, les directions financières marocaines abordent 2026 avec une posture à la fois prudente et stratégique. C’est ce qui ressort de la quatrième édition de l’étude « Priorités 2026 des Directions Financières – La Finance en mouvement », publiée par PwC Maroc.

Réalisée auprès de 70 directions financières issues de dix secteurs d’activité – dont la banque et assurance (35,3 %), l’industrie (19,6 %) et la santé (11,8 %) – l’enquête met en évidence une confiance globalement stable malgré un contexte jugé imprévisible. À horizon d’un an, 91 % des dirigeants financiers se déclarent confiants quant aux perspectives de croissance de leur entreprise, tandis que ce taux atteint 95 % à l’horizon 2030.

Cette résilience s’inscrit dans un contexte national marqué par de grands projets structurants – infrastructures portuaires, transition énergétique, modernisation industrielle – mais aussi par des tensions commerciales internationales, une hausse des taux et une pression accrue sur les finances publiques.

Maîtrise des coûts et pression réglementaire en tête des risques

Pour 2026, la hausse persistante des coûts (21 %) demeure le principal risque anticipé par les directions financières. La pression fiscale et les évolutions réglementaires locales apparaissent en deuxième position (18 %), traduisant l’impact des réformes fiscales et des exigences accrues en matière de conformité, notamment avec la digitalisation des contrôles et la facturation électronique.

Les conflits géopolitiques (18 %) et la volatilité des taux d’intérêt et du dirham (12 %) complètent le tableau des préoccupations. À l’inverse, les risques climatiques (3 %) ou liés à l’incapacité à innover (4 %) restent moins prioritaires à court terme, révélant une focalisation sur la sécurisation immédiate des marges et du cash.

Dans ce contexte, le pilotage de la performance s’impose comme la priorité numéro un pour 2026. Après une année 2025 marquée par une croissance soutenue mais dépendante de secteurs spécifiques, les directions financières souhaitent renforcer leurs capacités d’analyse et d’anticipation.

Les modèles traditionnels de budgétisation et de reporting statique ne suffisent plus. Les entreprises cherchent désormais à déployer des outils de reporting en temps réel, des tableaux de bord prédictifs et des scénarios intégrant les dimensions financières et extra-financières. La digitalisation des processus – Procure-to-Pay, Order-to-Cash, clôture comptable – devient un levier central d’efficacité et de conformité.

Selon l’étude, les processus offrant les gains de productivité les plus significatifs grâce à la technologie sont le budget (69 %), le reporting (66 %), la trésorerie (58 %) et la clôture comptable (51 %).

L’IA progresse, mais reste en phase exploratoire

L’intelligence artificielle suscite un intérêt croissant. Les principaux cas d’usage identifiés concernent la production accélérée des états financiers (71 %), l’analyse documentaire (71 %) et le traitement des données non structurées (69 %). Les bénéfices attendus portent sur l’amélioration de la performance économique, l’efficacité des collaborateurs et la qualité des processus.

Toutefois, la maturité reste limitée : 37 % des directions financières n’ont encore initié aucun projet IA, 24 % sont en phase d’étude, 32 % expérimentent certains cas d’usage, et seulement 6 % ont déployé l’IA sur plusieurs processus. L’intégration à grande échelle demeure conditionnée par la qualité des données et la montée en compétences des équipes.

La gestion du cash constitue un autre axe stratégique. L’optimisation du besoin en fonds de roulement est citée par 74 % des répondants, suivie par l’automatisation des prévisions de trésorerie (64 %) et la négociation proactive avec les banques (46 %). Dans un contexte de liquidité sous tension, la culture « cash first » progresse au sein des organisations.

Si 84 % des répondants jugent leur modèle de costing fiable, près de la moitié identifie la qualité des données d’entrée comme principal levier d’amélioration. Le manque d’automatisation (56 %) et la multiplicité des sources de données (51 %) fragilisent encore la robustesse des analyses.

En matière de contrôle interne, 70,3 % des dirigeants estiment leur dispositif mature, mais les priorités d’évolution portent sur la digitalisation des contrôles (69 %), le déploiement de contrôles clés (49 %) et le renforcement des équipes (46 %). La gouvernance des données devient progressivement un chantier transverse, souvent co-piloté par la Direction Financière et la DSI.

Vers une finance plus stratégique et technologique

Au-delà des outils, l’étude souligne l’évolution des compétences attendues. Les directions financières souhaitent renforcer la maîtrise des normes et réglementations (70 %), les compétences en gestion de projet et transformation digitale (67 %), ainsi que la culture data (41 %).

En 2026, la fonction Finance ne se limite plus à la production d’états financiers. Elle s’affirme comme un acteur central de la transformation des modèles d’affaires, de la sécurisation de la confiance des parties prenantes et de la recherche d’efficience organisationnelle. Entre maîtrise des risques et adoption progressive de l’IA, les directions financières marocaines entrent dans une phase de mutation structurante, où la donnée, la technologie et la gouvernance deviennent les piliers d’une performance durable.

SB

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L’AMEIGR clôture la 3ᵉ Journée Génie Rural et prépare la 25ᵉ édition du Forum GR-Entreprises https://lnt.ma/lameigr-cloture-la-3%e1%b5%89-journee-genie-rural-et-prepare-la-25%e1%b5%89-edition-du-forum-gr-entreprises/ Tue, 17 Feb 2026 15:36:23 +0000 https://lnt.ma/?p=541804 L’Association Marocaine des Élèves Ingénieurs en Génie Rural (AMEIGR) a organisé, les 17 et 18 janvier derniers, la troisième édition de la Journée Génie Rural, placée sous le thème « Smart Water & Energy Management ». Cet événement scientifique et professionnel a réuni étudiants ingénieurs, enseignants-chercheurs et acteurs du secteur autour des enjeux liés à […]

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L’Association Marocaine des Élèves Ingénieurs en Génie Rural (AMEIGR) a organisé, les 17 et 18 janvier derniers, la troisième édition de la Journée Génie Rural, placée sous le thème « Smart Water & Energy Management ». Cet événement scientifique et professionnel a réuni étudiants ingénieurs, enseignants-chercheurs et acteurs du secteur autour des enjeux liés à la gestion intelligente et durable des ressources en eau et en énergie.

Cette édition s’est articulée autour d’une conférence d’experts et de deux masterclass spécialisées, visant à approfondir les connaissances techniques et à favoriser le partage d’expériences entre le monde académique et les professionnels. Les échanges ont porté notamment sur les approches innovantes en matière d’optimisation des systèmes hydrauliques, d’efficacité énergétique, d’intégration des technologies numériques et de gouvernance durable des ressources.

La thématique retenue s’inscrit dans un contexte marqué par la pression croissante sur les ressources naturelles et par la nécessité de développer des solutions intelligentes et intégrées pour répondre aux défis climatiques, environnementaux et socio-économiques. À travers cette rencontre, l’AMEIGR a souhaité mettre en lumière le rôle du génie rural dans la conception et la mise en œuvre de stratégies adaptées aux réalités territoriales.

Selon les organisateurs, cette troisième édition a connu une forte mobilisation, traduisant l’intérêt croissant des étudiants et des professionnels pour les problématiques liées à la gestion durable de l’eau et de l’énergie. Les masterclass ont permis d’aborder des cas pratiques et des outils méthodologiques destinés à renforcer les compétences des futurs ingénieurs dans ces domaines stratégiques.

Au-delà de son volet scientifique, la Journée Génie Rural s’est également affirmée comme un espace de dialogue entre différents acteurs impliqués dans la gestion des ressources naturelles. Les interventions ont souligné l’importance d’une approche intégrée, tenant compte des interactions entre eau, énergie, alimentation et environnement, dans une logique de développement durable.

Dans le prolongement de cette dynamique, l’AMEIGR prépare la 25ᵉ édition du Forum GR-Entreprises, rendez-vous annuel dédié aux enjeux stratégiques du Génie Rural. Ce forum constitue une plateforme d’échange entre étudiants ingénieurs, entreprises, organismes publics et privés ainsi que personnalités du secteur.

Le Forum GR-Entreprises a pour objectifs de promouvoir le profil de l’ingénieur en Génie Rural, de renforcer les liens entre le monde académique et le milieu professionnel et d’encourager le débat autour des défis liés à la gestion intégrée des ressources selon l’approche « Water-Energy-Food-Environment » (WEFE). Cette approche met en évidence les interconnexions entre ces différents secteurs et la nécessité d’une planification coordonnée.

Le thème choisi pour cette édition est « Nexus WEFE et infrastructures hydrauliques : transition durable vers des territoires résilients ».

Forte des succès enregistrés lors des éditions précédentes, l’AMEIGR ambitionne de consolider le positionnement du Forum GR-Entreprises en tant que rendez-vous structurant pour les acteurs du domaine. L’association entend ainsi contribuer à la valorisation des compétences des élèves ingénieurs et à leur insertion dans un environnement professionnel en constante évolution.

LNT

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Bourse de Casablanca : certification de la 1ère cohorte du programme d’accompagnement des entreprises industrielles vers la croissance https://lnt.ma/bourse-de-casablanca-certification-de-la-1ere-cohorte-du-programme-daccompagnement-des-entreprises-industrielles-vers-la-croissance/ Tue, 17 Feb 2026 10:04:12 +0000 https://lnt.ma/?p=541758 La cérémonie de certification de la première cohorte du programme d’accompagnement des entreprises industrielles vers la croissance s’est tenue lundi à Casablanca, à l’initiative du ministère de l’Industrie et du Commerce et de la Bourse de Casablanca, avec l’appui de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et de l’Autorité marocaine du marché des […]

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La cérémonie de certification de la première cohorte du programme d’accompagnement des entreprises industrielles vers la croissance s’est tenue lundi à Casablanca, à l’initiative du ministère de l’Industrie et du Commerce et de la Bourse de Casablanca, avec l’appui de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC).

Cette première promotion regroupe 31 entreprises industrielles à fort potentiel opérant dans des secteurs jugés stratégiques, notamment l’agroalimentaire, la pharmaceutique, la chimie-parachimie, l’électricité et la métallurgie. Les entreprises participantes ont suivi un parcours d’accompagnement intensif combinant sessions collectives, ateliers pratiques et accompagnement individualisé.

Le programme s’est articulé autour de modules portant sur le « mindset entrepreneurial et l’ouverture du capital », la stratégie, la gouvernance et l’organisation, le panorama des solutions de financement ainsi que la construction et la valorisation de l’« equity story ». L’objectif affiché consiste à préparer ces entreprises à franchir un nouveau palier de développement et à envisager, le cas échéant, un recours au marché des capitaux.

Lancé le 3 octobre 2025, ce programme s’inscrit dans une démarche visant à dynamiser le marché des capitaux et à en faire un levier de financement au service du développement industriel du Royaume.

Intervenant lors de la cérémonie, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a souligné la nécessité d’un changement d’échelle pour les entreprises nationales dans un contexte d’ouverture accrue de l’économie. Il a estimé que les expériences réussies d’entrepreneurs confrontés à la concurrence internationale démontrent la capacité des entreprises marocaines à s’imposer sur des marchés structurés et compétitifs. Selon lui, l’enjeu dépasse la seule performance individuelle et renvoie à la création durable de valeur et à l’émergence de champions nationaux.

Le directeur général de la Bourse de Casablanca, Nasser Seddiqi, a indiqué que la certification des 31 entreprises marque l’aboutissement d’une étape structurante. Il a précisé que cette première cohorte s’inscrit dans une démarche appelée à se poursuivre, avec le lancement imminent des deuxième et troisième cohortes, afin d’ancrer durablement ce dispositif au service du développement industriel.

Le président du Conseil d’administration de la Bourse de Casablanca, Brahim Benjelloun-Touimi, a pour sa part relevé que cette initiative illustre la place centrale de l’entreprise industrielle dans l’ambition de développement du Royaume. Il a mis en avant la synergie entre le ministère de l’Industrie et du Commerce, la CGEM, l’AMMC et la Bourse de Casablanca, à l’origine du programme « Croissance ».

De son côté, le président de la CGEM, Chakib Alj, a précisé que le programme ne vise pas à multiplier les introductions en bourse à court terme ni à inciter artificiellement les entreprises à s’engager dans des opérations pour lesquelles elles ne seraient pas prêtes. Il s’agit, selon lui, de constituer un pipeline structuré d’entreprises capables d’accéder au marché des capitaux dans des conditions optimales, en renforçant notamment leur gouvernance, la fiabilité de leur information financière et leur organisation interne.

Le directeur par intérim du Trésor et des Finances extérieures, Mohamed Tarik Bchir, a estimé que cette initiative illustre la convergence entre action publique, marché financier et engagement du secteur privé. Il a souligné que la croissance industrielle durable suppose une articulation cohérente entre sphère réelle, sphère financière et écosystème entrepreneurial.

À l’issue de la cérémonie, l’appel à manifestation d’intérêt pour les deuxième et troisième cohortes a été officiellement lancé.

LNT

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Groupe AXA : Une convention pour le développement des compétences technologiques et digitales https://lnt.ma/groupe-axa-une-convention-pour-le-developpement-des-competences-technologiques-et-digitales/ Tue, 17 Feb 2026 09:47:59 +0000 https://lnt.ma/?p=541750 Une convention de partenariat a été signée le 16 février 2026 à Rabat entre le ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration et le Groupe AXA, en vue de renforcer les compétences […]

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Une convention de partenariat a été signée le 16 février 2026 à Rabat entre le ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration et le Groupe AXA, en vue de renforcer les compétences nationales dans les métiers technologiques et digitaux .

Ce partenariat vise à structurer un cadre de coopération pour le développement des compétences dans des domaines tels que la cybersécurité, la Data, l’Intelligence artificielle, le Cloud, le DevOps et le Testing. Il s’inscrit dans le cadre des orientations nationales relatives à la valorisation du capital humain et à l’accélération de la transformation numérique du Royaume .

La convention s’inscrit également dans la dynamique de l’initiative « AI Made in Morocco », qui ambitionne de favoriser l’émergence d’une intelligence artificielle conçue et développée au Maroc, en cohérence avec les priorités nationales et les besoins de compétitivité des entreprises et de modernisation de l’administration . Elle contribue par ailleurs à la mise en œuvre de la loi-cadre 51.17 relative au système d’éducation, de formation et de recherche scientifique, notamment en matière d’adéquation entre formation et marché du travail .

Signée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, le ministre de l’Enseignement supérieur, Azzedine El Midaoui, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique, Amal El Fallah Seghrouchni, et le directeur Groupe des Technologies et de l’Intelligence artificielle et PDG d’AXA GO, Matthieu Caillat, la convention prévoit plusieurs axes de coopération .

Parmi ces axes figurent l’identification et l’anticipation des besoins en compétences dans les métiers technologiques, l’adaptation et la co-construction de formations initiales, y compris en alternance, le développement de programmes de formation continue spécialisés, la promotion de projets de recherche et développement appliqués, ainsi que le renforcement des dispositifs de stages et d’insertion professionnelle .

Les universités et établissements publics d’enseignement supérieur seront mobilisés dans ce cadre, de même que plusieurs écoles relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, notamment l’École Centrale Casablanca, l’École Arts et Métiers campus de Rabat, l’École supérieure des industries du textile et de l’habillement et l’Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises .

Dans une déclaration citée dans le communiqué, Ryad Mezzour a indiqué que la transformation industrielle du Maroc repose sur une montée en compétences du capital humain, soulignant que ce partenariat illustre la capacité du Royaume à répondre aux exigences internationales en matière d’innovation et de maîtrise technologique .

Azzedine El Midaoui a, pour sa part, mis en avant le rôle structurant du partenariat public-privé pour le développement des compétences et l’employabilité des talents, insistant sur l’importance d’une meilleure adéquation entre l’offre de formation et les besoins du tissu économique .

De son côté, Amal El Fallah Seghrouchni a souligné que le développement des talents digitaux et des compétences en intelligence artificielle constitue un pilier de la transformation numérique, ajoutant que ce partenariat contribue à positionner le Maroc comme plateforme régionale des métiers technologiques .

Un comité de suivi composé des représentants des parties signataires et des établissements concernés sera chargé d’assurer la coordination et l’évaluation des actions prévues dans le cadre de cette convention .

LNT

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Le Groupe BCP lance à Rabat la 3ᵉ édition des “Régionales de l’Investissement » https://lnt.ma/le-groupe-bcp-lance-a-rabat-la-3%e1%b5%89-edition-des-regionales-de-linvestissement/ Tue, 17 Feb 2026 09:38:55 +0000 https://lnt.ma/?p=541743 Le Groupe BCP a donné, lundi 16 février à Rabat, le coup d’envoi de la troisième édition de sa caravane nationale « Les Régionales de l’Investissement », un road show dédié à l’accompagnement, à la structuration et au financement des projets des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises (TPME) . L’étape inaugurale s’est tenue en […]

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Le Groupe BCP a donné, lundi 16 février à Rabat, le coup d’envoi de la troisième édition de sa caravane nationale « Les Régionales de l’Investissement », un road show dédié à l’accompagnement, à la structuration et au financement des projets des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises (TPME) .

L’étape inaugurale s’est tenue en présence notamment de Mme Naziha Belkeziz, Président Directeur Général du Groupe BCP, de Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du Commerce, ainsi que de responsables d’institutions partenaires de l’écosystème de l’investissement .

Cette nouvelle édition s’inscrit dans la mise en œuvre opérationnelle de la Charte de l’Investissement dédiée aux TPME et dans la dynamique de relance de l’investissement privé. Elle vise à rapprocher les dispositifs publics d’appui et les solutions financières des entrepreneurs, au plus près des territoires .

Une nouveauté majeure de cette édition réside dans l’intégration renforcée des Très Petites Entreprises (TPE) au cœur du dispositif. Le Groupe BCP affirme ainsi sa volonté d’élargir l’accès aux mécanismes de soutien et de financement à l’ensemble des acteurs du tissu économique, quelle que soit leur taille .

Fort des résultats des deux précédentes éditions – qui ont permis d’identifier plus de 1 700 projets représentant près de 33 milliards de dirhams d’intentions d’investissement et environ 21 milliards de dirhams de besoins de financement – le Groupe entend consolider cette dynamique et transformer les dispositifs publics en opportunités concrètes pour les entrepreneurs .

Conçues comme une plateforme de convergence entre entrepreneurs, institutions publiques, partenaires financiers et acteurs de l’accompagnement, « Les Régionales de l’Investissement » proposent des panels thématiques, des ateliers opérationnels, des sessions de diagnostic personnalisé et des rencontres B2B . L’objectif est de faciliter l’accès aux dispositifs d’appui, de renforcer la structuration financière des projets et d’accélérer leur concrétisation.

Les échanges s’articulent autour de deux axes principaux : l’optimisation des dispositifs d’appui à l’investissement et la simplification du parcours des investisseurs, ainsi que l’accompagnement à l’export et à l’internationalisation des entreprises .

Dans ce cadre, un partenariat stratégique a été signé entre le Groupe BCP et l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), visant à faciliter l’accès aux dispositifs d’appui à l’export et à structurer financièrement les projets d’expansion internationale .

Un mémorandum d’entente a également été conclu avec Maroc PME afin de renforcer l’accompagnement des TPME et de faciliter leur accès aux programmes d’appui technique et financier ainsi qu’aux solutions de financement proposées par le Groupe BCP .

Dans une déclaration reprise dans le dossier de presse, Mme Naziha Belkeziz a souligné que la mise en œuvre de la Charte de l’Investissement « gagne à être portée au plus près des territoires et des entrepreneurs », insistant sur la logique de proximité et de coordination avec les partenaires publics et privés .

La caravane 2026 débutera à Rabat avant de se déployer dans huit autres villes du Royaume, couvrant les principaux bassins économiques régionaux.

LNT avec CdP

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Intempéries : La FMA annonce l’activation du régime « Catastrophes naturelles » https://lnt.ma/intemperies-la-fma-annonce-activation-le-regime-catastrophes-naturelles/ Mon, 16 Feb 2026 19:34:12 +0000 https://lnt.ma/?p=541741 L’activation du régime de couverture contre les conséquences d’événements catastrophiques a été annoncée à la suite des inondations ayant récemment touché plusieurs provinces du Royaume. Dans un communiqué, la Fédération Marocaine de l’Assurance (FMA) indique que le volet assurantiel de ce dispositif est désormais déclenché au profit des victimes disposant de contrats incluant cette garantie […]

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L’activation du régime de couverture contre les conséquences d’événements catastrophiques a été annoncée à la suite des inondations ayant récemment touché plusieurs provinces du Royaume. Dans un communiqué, la Fédération Marocaine de l’Assurance (FMA) indique que le volet assurantiel de ce dispositif est désormais déclenché au profit des victimes disposant de contrats incluant cette garantie .

Cette décision intervient après l’annonce par le Chef du gouvernement du déclenchement de l’état d’événement catastrophique, au sens de la loi 110-14, pour plusieurs communes relevant des provinces de Kénitra, Larache, Sidi Kacem et Sidi Slimane . Ce cadre juridique permet l’activation des mécanismes d’indemnisation prévus par la législation en vigueur, au bénéfice des assurés concernés.

Dans ce contexte, la FMA précise que l’activation concerne les victimes disposant de contrats d’assurance intégrant la couverture contre les conséquences des événements catastrophiques . L’indemnisation matérielle et/ou corporelle est conditionnée par la localisation des assurés dans l’une des communes qui seront mentionnées dans l’acte administratif attendu dans les prochains jours, conformément aux dispositions réglementaires .

Plusieurs types de contrats sont concernés par ce dispositif. Il s’agit notamment des assurances couvrant les dommages aux biens, telles que les contrats Multirisque Habitation, Multirisque Industrielle ou Multirisque Commerciale . Les contrats d’assurance automobile sont également inclus, qu’il s’agisse des dégâts subis par le véhicule ou des préjudices corporels affectant le propriétaire, son conjoint et ses enfants, y compris en cas de décès . Par ailleurs, les contrats de responsabilité civile, à l’instar de la RC Exploitation, peuvent donner lieu à indemnisation pour les préjudices corporels causés à des tiers présents dans les locaux couverts par le contrat .

La Fédération Marocaine de l’Assurance invite les assurés et les bénéficiaires potentiels à se rapprocher de leurs intermédiaires en assurance afin de vérifier leurs droits et de procéder aux déclarations nécessaires . Les entreprises d’assurance, de leur côté, se chargeront d’inscrire directement sur le registre national de recensement les victimes assurées ayant introduit une demande d’indemnisation . Elles demeurent mobilisées, avec leurs réseaux de distribution, pour répondre aux interrogations des assurés et accompagner les démarches requises.

LNT avec CdP

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Inondations dans le Gharb et le Loukkos : la filière agrumicole alerte sur l’ampleur des pertes https://lnt.ma/inondations-dans-le-gharb-et-le-loukkos-la-filiere-agrumicole-alerte-sur-lampleur-des-pertes/ Mon, 16 Feb 2026 11:50:59 +0000 https://lnt.ma/?p=541725 La Fédération Interprofessionnelle Marocaine des Agrumes (Maroc Citrus) a exprimé son inquiétude face aux impacts des récentes intempéries ayant touché plusieurs régions du Royaume, en particulier le Gharb et le Loukkos, considérées parmi les zones les plus affectées par les inondations . Dans un communiqué, la Fédération indique que les premiers constats effectués sur le […]

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La Fédération Interprofessionnelle Marocaine des Agrumes (Maroc Citrus) a exprimé son inquiétude face aux impacts des récentes intempéries ayant touché plusieurs régions du Royaume, en particulier le Gharb et le Loukkos, considérées parmi les zones les plus affectées par les inondations .

Dans un communiqué, la Fédération indique que les premiers constats effectués sur le terrain font état de pertes importantes pour les producteurs d’agrumes de ces régions, avec des conséquences attendues sur les recettes générées et sur la capacité de relance de leur activité .

Selon la même source, l’intensité des précipitations, les débordements des oueds et les vents violents ont entraîné d’importantes chutes de fruits, notamment pour certaines variétés d’oranges. Plusieurs exploitants ont également perdu la totalité de leurs stocks d’intrants ainsi qu’une partie de leur matériel agricole .

La Fédération relève en outre qu’une part significative des plantations, estimée à près du tiers de la superficie totale, est exposée au risque d’asphyxie des racines en cas de prolongation de la stagnation des eaux. Cette situation pourrait entraîner la perte d’un nombre important d’arbres, aggravant les difficultés pour les producteurs concernés .

Maroc Citrus estime que ces dommages auront un impact direct sur le chiffre d’affaires des exploitants et sur leurs capacités d’exportation au cours de la campagne en cours, avec des répercussions potentielles sur l’emploi agricole dans ces régions .

Au regard de l’ampleur des dégâts subis par la filière agrumicole, la Fédération appelle à une intervention urgente des pouvoirs publics sous forme de mesures d’accompagnement et de soutien. Ces mesures devraient, selon elle, permettre aux producteurs de limiter les effets des pertes enregistrées et de relancer leur activité dans les meilleurs délais .

Le président de Maroc Citrus a, au nom des membres de l’interprofession, exprimé sa reconnaissance pour les Hautes Instructions Royales ayant conduit à la mise en place d’un programme d’urgence destiné à soutenir les populations et les agriculteurs touchés par les intempéries .

La Fédération souhaite que, dans le cadre de ce programme, la filière agrumicole, principale spéculation arboricole dans les régions concernées, bénéficie d’un appui spécifique. Celui-ci devrait permettre la réhabilitation des plantations, la compensation des pertes de production et la préparation de la prochaine campagne agrumicole .

LNT avec CdP

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Akhannouch : Le Maroc va poursuivre « son engagement actif » au sein de l’UA https://lnt.ma/akhannouch-le-maroc-va-poursuivre-son-engagement-actif-au-sein-de-lua/ Mon, 16 Feb 2026 11:44:04 +0000 https://lnt.ma/?p=541665 La participation du Royaume du Maroc au 39e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA) a constitué une opportunité pour mettre en avant le rôle du Royaume, sous la conduite du Roi Mohammed VI, en faveur de la promotion de l’action africaine commune et du renforcement de ses relations avec les […]

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La participation du Royaume du Maroc au 39e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA) a constitué une opportunité pour mettre en avant le rôle du Royaume, sous la conduite du Roi Mohammed VI, en faveur de la promotion de l’action africaine commune et du renforcement de ses relations avec les pays du continent.

S’exprimant samedi à Addis-Abeba, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a indiqué que cette participation a permis de souligner la contribution du Maroc aux dynamiques continentales, ainsi que son implication constante dans les initiatives africaines visant à consolider la coopération et le développement partagé.

Selon M. Akhannouch, le Sommet a également été l’occasion de mettre en lumière les efforts soutenus déployés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI dans la gestion du dossier migratoire, en tenant compte de ses dimensions humaines, sociales et économiques. Il a souligné que le leadership du Souverain dans ce domaine bénéficie d’une reconnaissance appréciable au niveau africain.

Le Chef du gouvernement a rappelé que la question migratoire constitue un enjeu structurant pour le continent, nécessitant une approche globale et concertée, fondée sur la solidarité et la responsabilité partagée entre les États africains.

Par ailleurs, M. Akhannouch a mis l’accent sur le rôle central joué par le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine. Il a évoqué l’élection du Maroc pour un nouveau mandat, le troisième au sein de cet organe, estimant que cette reconduction reflète la confiance dont jouit le Royaume auprès des États membres ainsi que sa contribution au renforcement de la paix et de la stabilité en Afrique.

Ce nouveau mandat permettra, selon lui, au Maroc de poursuivre son engagement actif au sein du CPS, en contribuant aux efforts collectifs visant à faire face aux défis sécuritaires, aux crises et aux menaces pesant sur la stabilité du continent.

La participation marocaine à ce Sommet intervient dans un contexte continental marqué par des défis multiples, notamment en matière de sécurité, de développement économique, de changement climatique et de gouvernance. Dans ce cadre, le Royaume réaffirme son attachement à une coopération africaine renforcée, fondée sur le dialogue, la solidarité et la complémentarité.

Le 39e Sommet de l’Union africaine a réuni les dirigeants des États membres autour de plusieurs thématiques stratégiques, avec pour objectif de consolider l’intégration africaine et de promouvoir une action collective face aux enjeux communs.

LNT

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L’École Centrale Casablanca célèbre sa 8ᵉ promotion https://lnt.ma/lecole-centrale-casablanca-celebre-sa-8%e1%b5%89-promotion/ Mon, 16 Feb 2026 11:20:54 +0000 https://lnt.ma/?p=541702 L’École Centrale Casablanca a organisé, le 14 février 2026 à Casablanca, la cérémonie de remise des diplômes de sa 8ᵉ promotion, en présence de Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du Commerce . Cette cérémonie a rassemblé responsables institutionnels, représentants du monde académique et partenaires économiques autour des diplômés de cette nouvelle promotion. Elle s’inscrit […]

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L’École Centrale Casablanca a organisé, le 14 février 2026 à Casablanca, la cérémonie de remise des diplômes de sa 8ᵉ promotion, en présence de Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du Commerce .

Cette cérémonie a rassemblé responsables institutionnels, représentants du monde académique et partenaires économiques autour des diplômés de cette nouvelle promotion. Elle s’inscrit dans la continuité du développement de l’établissement et de son positionnement dans le paysage de l’enseignement supérieur en ingénierie au Maroc.

Selon les responsables de l’école, la formation dispensée vise à préparer des ingénieurs aptes à évoluer dans un environnement marqué par les transformations technologiques, notamment dans les domaines de la data et de l’intelligence artificielle . L’approche pédagogique repose sur une combinaison de compétences scientifiques et techniques, complétées par des enseignements en sciences humaines, en éthique et en analyse des impacts économiques et sociaux .

Le directeur général de l’établissement, Jalal Charaf, a indiqué que l’intelligence artificielle constitue aujourd’hui un élément structurant des métiers de l’ingénieur, tout en soulignant la nécessité d’en maîtriser les usages et les implications . La formation vise ainsi à permettre aux étudiants de comprendre les systèmes intelligents, de travailler en interaction avec eux et d’intégrer les dimensions éthiques et organisationnelles liées à leur déploiement .

L’école met également en avant son ancrage national et continental, en formant des profils appelés à contribuer aux enjeux de développement, notamment dans les domaines de l’industrialisation, de la transition énergétique et de la digitalisation . Le cursus comprend une dimension internationale, les étudiants bénéficiant d’expériences académiques ou professionnelles à l’étranger dans le cadre de partenariats avec des universités et des entreprises .

L’École Centrale Casablanca est issue d’un partenariat interétatique signé en avril 2013, en présence de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et de l’ancien président français François Hollande . Elle fait partie du réseau international des Écoles Centrale.

À travers cette cérémonie, l’établissement a procédé à la remise officielle des diplômes aux lauréats de la promotion 2026, marquant l’achèvement de leur parcours académique et leur entrée dans la vie professionnelle.

LNT avec CDP

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Santé cardiovasculaire féminine : un congrès scientifique et artistique à Rabat https://lnt.ma/sante-cardiovasculaire-feminine-un-congres-scientifique-et-artistique-a-rabat/ Mon, 16 Feb 2026 10:38:50 +0000 https://lnt.ma/?p=541689 Les travaux du troisième congrès consacré aux maladies cardiovasculaires chez la femme se sont achevés samedi 14 février 2026 à Rabat, à l’initiative de l’Association Casablancaise des Femmes Cardiologues. Organisée sur deux journées, cette rencontre a réuni universitaires, médecins spécialistes et experts du secteur de la santé autour des enjeux liés à la prévention et […]

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Les travaux du troisième congrès consacré aux maladies cardiovasculaires chez la femme se sont achevés samedi 14 février 2026 à Rabat, à l’initiative de l’Association Casablancaise des Femmes Cardiologues. Organisée sur deux journées, cette rencontre a réuni universitaires, médecins spécialistes et experts du secteur de la santé autour des enjeux liés à la prévention et à la prise en charge des pathologies cardiaques féminines.

Cette manifestation s’inscrit dans le cadre des orientations nationales visant la modernisation du système de santé et le renforcement de la prévention, avec une attention particulière accordée à la santé de la femme.

Dans une déclaration à la presse, la Dre Hanane El Mosalami, cardiologue à Casablanca et présidente de l’Association Casablancaise des Femmes Cardiologues, a indiqué que l’association, fondée en 2023, œuvre sur des bases humaines, sociales et médicales pour promouvoir la sensibilisation à la santé cardiovasculaire des femmes. Elle a souligné le lien entre la santé du cœur, le bien-être féminin et l’équilibre familial.

Selon la Dre El Mosalami, ce troisième congrès visait à rassembler des professeurs et médecins spécialistes afin de partager les dernières avancées en matière de prévention et de traitement des maladies cardiovasculaires chez la femme. Elle a rappelé que ces pathologies constituent la première cause de mortalité féminine, ce qui impose un renforcement des actions de dépistage précoce et de prise en charge rapide.

La rencontre s’est distinguée par l’intégration d’un volet artistique à son programme scientifique. Une exposition d’arts plastiques de cardiologues, organisée sous le thème « Le Cœur de la Femme », a été proposée en parallèle des sessions médicales. Cette initiative visait à associer expression artistique et sensibilisation sanitaire, en mettant en lumière la dimension humaine et émotionnelle de la santé féminine.

La Dre Samar Ferhi, cardiologue exerçant dans le secteur privé à Casablanca, a estimé que ce congrès constituait un espace d’échange scientifique dédié à la santé globale de la femme, combinant approche médicale et dimension culturelle. Elle a insisté sur l’importance d’intégrer davantage la santé cardiovasculaire féminine dans les politiques publiques et les stratégies de prévention.

De son côté, le professeur Ahmed Bennis, professeur de cardiologie à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Casablanca, a souligné la richesse des thématiques abordées, notamment les facteurs de risque tels que l’hypertension artérielle, le diabète et l’hypercholestérolémie, qui contribuent à la survenue d’accidents cardiovasculaires et cérébrovasculaires chez les femmes.

Il a précisé que les travaux ont porté sur les mécanismes de prévention, les outils de diagnostic précoce ainsi que les protocoles thérapeutiques adaptés aux spécificités féminines. L’objectif affiché est d’améliorer la détection des risques et d’optimiser les stratégies de prise en charge.

Le congrès s’est conclu par l’adoption de recommandations appelant au renforcement des programmes de sensibilisation, de prévention et de dépistage précoce, ainsi qu’à la consolidation de la culture sanitaire auprès des femmes. Les participants ont souligné la nécessité d’une mobilisation continue des professionnels de santé et des acteurs institutionnels afin de réduire l’impact des maladies cardiovasculaires chez la femme et d’améliorer la qualité des soins qui leur sont destinés.

LNT

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Paris lance la tournée 2026 d’“Al-Omrane Expo – Marocains du Monde” https://lnt.ma/paris-lance-la-tournee-2026-dal-omrane-expo-marocains-du-monde/ Sun, 15 Feb 2026 16:40:00 +0000 https://lnt.ma/?p=541668 Le Groupe Al-Omrane a donné, ce week-end dans la capitale française, le coup d’envoi de l’édition 2026 du Salon international “Al-Omrane Expo – Marocains du Monde”, organisé du 13 au 15 février. Cette première étape marque le lancement d’une tournée internationale destinée aux Marocains établis à l’étranger. Selon un communiqué du Groupe, cette initiative s’inscrit […]

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Le Groupe Al-Omrane a donné, ce week-end dans la capitale française, le coup d’envoi de l’édition 2026 du Salon international “Al-Omrane Expo – Marocains du Monde”, organisé du 13 au 15 février. Cette première étape marque le lancement d’une tournée internationale destinée aux Marocains établis à l’étranger.

Selon un communiqué du Groupe, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, appelant au renforcement des liens avec les Marocains du Monde et à leur pleine implication dans le développement économique et social du Royaume.

Elle s’inscrit également dans la continuité de la politique conduite par le ministère de l’Aménagement du Territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville, qui place la proximité avec la communauté marocaine à l’étranger au cœur de ses priorités stratégiques.

L’étape parisienne a revêtu une dimension institutionnelle notable, avec la présence du secrétaire général du ministère de tutelle, des autorités diplomatiques marocaines en France, du président du Groupe Al-Omrane ainsi que de représentants du tissu associatif marocain établi en France.

Au-delà de sa portée symbolique, cette rencontre a constitué un espace d’échange autour du dispositif national d’aide directe au logement “Daam Sakane”, initié sous la Haute Impulsion Royale. Présenté comme un levier structurant de la politique nationale de l’habitat, ce mécanisme vise à renforcer la solvabilité des ménages et à soutenir la dynamique d’investissement dans le secteur immobilier.

Les organisateurs soulignent que cette initiative traduit la mobilisation de l’État, à travers le ministère de tutelle et l’ensemble des acteurs institutionnels concernés, aux côtés du Groupe Al-Omrane, en faveur des Marocains établis à l’étranger. L’objectif est de les rapprocher de l’offre nationale en matière de logement, des services proposés et des dispositifs d’accompagnement destinés à faciliter l’accès à la propriété et à encourager l’investissement immobilier au Maroc.

Durant les trois jours du salon, les visiteurs ont la possibilité d’échanger directement avec les équipes du Groupe Al-Omrane. Des partenaires bancaires, l’Ordre national des notaires du Maroc ainsi que des représentants du ministère de tutelle sont également mobilisés afin de fournir une information complète et personnalisée couvrant les dimensions financières, juridiques et administratives liées aux projets d’acquisition ou d’investissement immobilier.

Cette démarche vise à apporter des réponses concrètes aux attentes des Marocains du Monde en matière de sécurisation des transactions, de compréhension des procédures et d’accès aux dispositifs d’appui existants.

Le lancement à Paris marque ainsi le point de départ officiel de la tournée internationale “Al-Omrane Expo – Marocains du Monde 2026”. Cette tournée s’inscrit dans une stratégie globale visant à structurer une relation durable et de proximité avec la diaspora marocaine.

Le Groupe indique que cette approche combine le renforcement de sa présence digitale à travers sa plateforme en ligne, le déploiement d’actions continues de proximité à travers les salons internationaux et la campagne estivale nationale, ainsi que le développement de partenariats avec les acteurs institutionnels et financiers concernés.

LNT

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CAN 2025 : Visa relève une forte hausse des dépenses des visiteurs dans les villes hôtes au Maroc https://lnt.ma/can-2025-visa-releve-une-forte-hausse-des-depenses-des-visiteurs-dans-les-villes-hotes-au-maroc/ Sun, 15 Feb 2026 16:33:55 +0000 https://lnt.ma/?p=541662 Les analyses publiées par Visa à l’issue de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies CAF AFCON, Maroc 2025, mettent en évidence une progression marquée des dépenses des visiteurs dans les villes hôtes du Royaume pendant la période du tournoi, organisée du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 . S’appuyant sur le Retail Spend Monitor […]

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Les analyses publiées par Visa à l’issue de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies CAF AFCON, Maroc 2025, mettent en évidence une progression marquée des dépenses des visiteurs dans les villes hôtes du Royaume pendant la période du tournoi, organisée du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 .

S’appuyant sur le Retail Spend Monitor élaboré par Visa Consulting & Analytics, ces données montrent une croissance annuelle significative des transactions transfrontalières, traduisant l’impact des grands événements sportifs sur les flux touristiques et les comportements de consommation.

Selon l’analyse, les dépenses entrantes ont enregistré une hausse de plus de 190 % des transactions transfrontalières en provenance des pays participants, sur une base annuelle. Cette dynamique a été principalement portée par les visiteurs originaires de Côte d’Ivoire, du Sénégal et de la République démocratique du Congo, qui ont représenté à eux seuls plus de 60 % de la croissance observée. Tous marchés confondus, les visiteurs en provenance de France, des États-Unis et du Royaume-Uni ont contribué à près de la moitié de la hausse totale des dépenses.

Les tendances de voyage confirment cette évolution. Les dépenses des visiteurs de courte durée, séjournant entre un et quatre jours et issus des pays participants, ont progressé de 120 %, tandis que celles des visiteurs de longue durée, restés cinq jours ou plus, ont augmenté de 210 %. Les six villes hôtes ont enregistré une progression des dépenses entrantes sur l’ensemble des marchés visiteurs. Rabat a affiché la plus forte hausse, avec une augmentation de 70 %, suivie de Tanger (+55 %) et de Casablanca (+50 %).

Les dépenses liées au sport ont également progressé de 45 % sur la période du tournoi, soutenues par une augmentation des achats de produits dérivés par les supporters et une activité accrue au sein des clubs sportifs. Par ailleurs, les dépenses du quotidien ont connu une hausse notable, avec une progression de 55 % des livraisons de repas à domicile et des courses alimentaires durant la compétition.

Commentant ces résultats, Sami Romdhane, Directeur Général de Visa Maroc, a indiqué que « ces tendances de dépenses révèlent une dynamique positive et généralisée sur des catégories clés, allant des transactions internationales et des séjours de courte durée aux achats liés au sport et aux dépenses domestiques ». Il a ajouté que ces données offrent « un aperçu de la manière dont les supporters et les visiteurs ont choisi de s’engager à travers le Maroc durant ce tournoi ».

De son côté, Nicolas Khoury, Senior Vice President et Head of Visa Consulting & Analytics région CEMEA, a souligné que « les données recueillies pendant la période du tournoi offrent une vision de l’évolution des comportements de consommation lors des événements majeurs ». Il a précisé que ces analyses permettent aux émetteurs et aux commerçants de concevoir des solutions et des offres plus ciblées, en s’appuyant sur une meilleure compréhension des besoins des clients.

L’étude repose sur un sous-ensemble de données VisaNet, complété par des estimations issues d’enquêtes pour les autres moyens de paiement, couvrant les activités liées au commerce de détail, aux voyages et aux expériences pendant la compétition .

À travers ces indicateurs, Visa met en lumière l’effet d’entraînement de la CAN 2025 sur l’activité économique locale, en particulier dans les villes hôtes, confirmant le rôle des grands événements sportifs comme catalyseurs des flux touristiques et des dépenses transfrontalières.

LNT avec Cdp

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Intempéries : lancement à Tanger de l’opération de retour des populations évacuées de la province de Larache https://lnt.ma/intemperies-lancement-a-tanger-de-loperation-de-retour-des-populations-evacuees-de-la-province-de-larache/ Sun, 15 Feb 2026 15:24:53 +0000 https://lnt.ma/?p=541659 L’opération de retour des citoyens évacués temporairement vers la ville de Tanger à la suite des perturbations météorologiques ayant affecté la province de Larache ces dernières semaines a été lancée dimanche matin, dans un dispositif coordonné par les autorités locales. Les services de la préfecture de Tanger-Assilah ont mobilisé les ressources humaines et logistiques nécessaires […]

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L’opération de retour des citoyens évacués temporairement vers la ville de Tanger à la suite des perturbations météorologiques ayant affecté la province de Larache ces dernières semaines a été lancée dimanche matin, dans un dispositif coordonné par les autorités locales.

Les services de la préfecture de Tanger-Assilah ont mobilisé les ressources humaines et logistiques nécessaires afin d’assurer le retour des personnes concernées vers leurs lieux de résidence, notamment à Ksar El Kébir, dans des conditions présentées comme sûres et organisées.

Dès les premières heures de la matinée, les bénéficiaires se sont rassemblés à la gare de Gare Tanger-Ville, munis de leurs bagages et effets personnels. Le premier départ vers Ksar El Kébir était programmé à 8h00. Les voyageurs ont été accueillis et orientés en présence des autorités locales, d’éléments de la Sûreté nationale et des Forces auxiliaires.

Le dispositif a prévu la mise en circulation de plusieurs trains et de dizaines d’autobus assurant des liaisons directes entre Tanger et Ksar El Kébir. Le premier train, l’un des six voyages programmés pour la journée, a quitté la gare avec près de 700 passagers à son bord, selon des sources sur place. Un arrêt était prévu à Assilah afin d’embarquer d’autres citoyens autorisés à regagner leurs domiciles.

Le retour a été autorisé dans certains quartiers de Ksar El Kébir après la décrue des eaux et l’achèvement d’opérations de déblayage dans les zones où la situation hydrologique le permettait. Les autorités ont procédé à l’enlèvement des débris, parallèlement au lancement de campagnes de nettoyage et au rétablissement progressif de l’approvisionnement en eau potable, en électricité, en assainissement liquide et en télécommunications. Des routes et pistes ont également été rouvertes afin de faciliter les déplacements.

Au camp de la Forêt diplomatique, où un centre d’hébergement temporaire avait été installé, des dizaines d’autobus ont été mobilisés pour transporter les pensionnaires vers Ksar El Kébir. Les adresses des bénéficiaires ont été vérifiées en amont afin de s’assurer qu’ils résident dans les quartiers concernés par la phase de retour autorisée. Les bagages ont été sécurisés avant l’embarquement, et les convois ont pris la route sous l’escorte de patrouilles de la Gendarmerie royale.

Une organisation similaire a été observée à la gare routière de Tanger, où une aire d’accueil a été aménagée pour orienter les citoyens concernés et organiser leur départ dans des conditions jugées adaptées.

Cette opération intervient après plusieurs semaines d’évacuation préventive décidée dans le cadre des mesures prises par le ministère de l’Intérieur à la suite des inondations ayant touché certaines communes de la province de Larache. Les autorités avaient procédé à l’évacuation des habitants des zones les plus exposées, en mettant à disposition des moyens de transport et des structures d’hébergement temporaires.

Dans des déclarations rapportées par l’agence MAP, plusieurs citoyens ont exprimé leur reconnaissance pour les dispositifs mis en place, soulignant l’importance des mesures d’évacuation et d’accompagnement ayant permis d’assurer leur sécurité durant la période des intempéries.

Les autorités ont indiqué que le calendrier des étapes ultérieures du retour sera communiqué progressivement, en fonction de l’évolution de la situation sur le terrain et de la remise en état complète des infrastructures et des services essentiels.

LNT

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