Les autorités sanitaires internationales
surveillent actuellement une épidémie de hantavirus
apparue à bord du navire de croisière MV Hondius.
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Selon les dernières informations,
plusieurs cas ont été confirmés,
et au moins trois personnes sont déjà décédées.
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L’inquiétude grandit particulièrement
car des passagers du navire
ont voyagé dans plusieurs pays différents
avant que l’épidémie ne soit officiellement détectée.
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Des opérations de traçage sanitaire
sont actuellement en cours
dans plusieurs régions du monde,
notamment :
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L’Organisation mondiale de la santé
a cependant voulu rassurer le public.
Selon l’OMS,
ce virus est très différent du Covid-19.
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Les experts expliquent
que le hantavirus ne se transmet pas facilement par voie aérienne.
La contamination nécessiterait surtout
des contacts rapprochés et prolongés.
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Mais malgré cela,
les autorités restent prudentes.
Pourquoi ?
Parce qu’il s’agit cette fois
d’une souche rare appelée “Andes virus”,
connue pour être l’une des seules formes de hantavirus
capables de se transmettre entre humains.
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Le virus serait potentiellement lié
à un couple néerlandais
ayant récemment voyagé en Amérique du Sud,
une région où cette souche est naturellement présente.
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Le hantavirus est généralement transmis
par des rongeurs infectés,
et certaines formes de la maladie
peuvent provoquer de graves complications respiratoires.
Le taux de mortalité peut dépasser 30 % dans certains cas graves.
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Pour le moment,
l’OMS insiste sur le fait
qu’il n’existe aucun signe indiquant
le début d’une nouvelle pandémie mondiale.
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Mais cette affaire rappelle aussi
à quel point les autorités sanitaires mondiales
restent désormais extrêmement vigilantes
depuis la pandémie de Covid-19.
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Des analyses génétiques sont actuellement en cours
afin de vérifier
si cette souche du virus
présente des mutations particulières
pouvant faciliter sa transmission.