Tanger : À 66 ans, Fouzia Daghmoumi passe le Bac et inspire tout un pays

societé

Quand la plupart des gens parlent de retraite, ils pensent au repos.

 

Fouzia Daghmoumi, elle, a choisi de retourner sur les bancs de l’école.

 

À 66 ans, cette ancienne responsable du ministère de la Santé est devenue la candidate la plus âgée de la région de Tanger à se présenter au baccalauréat 2026.

 

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Mais ce qui rend son histoire encore plus remarquable, c’est qu’il ne s’agit pas d’un simple défi personnel.

 

Pour elle, le baccalauréat n’est qu’une étape.

 

Son véritable objectif est de poursuivre des études supérieures après l’examen.

 

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Fouzia Daghmoumi avait initialement prévu de passer son Bac en 1984.

 

Mais des circonstances particulières l’en avaient empêchée.

 

Quarante-deux ans plus tard, elle revient avec la même détermination, cette fois dans la filière des sciences islamiques.

 

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Ancienne cheffe du service de pédiatrie de l’hôpital Mohammed V de Tanger, elle explique que la retraite n’a jamais signifié la fin de ses ambitions intellectuelles.

 

Au contraire.

 

Elle considère cette nouvelle aventure comme le début d’un nouveau chapitre de sa vie.

 

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Et elle n’est pas seule dans ce défi.

 

Fait étonnant, Fouzia passe les examens aux côtés de son propre fils, lui aussi candidat au baccalauréat cette année malgré ses responsabilités professionnelles dans le secteur privé.

 

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Son histoire dépasse aujourd’hui le simple cadre de l’examen.

 

Dans ses déclarations, elle a tenu à adresser un message aux femmes de sa génération, les encourageant à continuer à apprendre, à se former et à poursuivre leurs rêves quel que soit leur âge.

 

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À une époque où beaucoup pensent qu’il existe un âge pour étudier, un âge pour travailler et un âge pour arrêter d’apprendre, Fouzia Daghmoumi rappelle une vérité simple :

 

La curiosité n’a pas de date d’expiration.

 

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Une chose est sûre.

 

Parmi les centaines de milliers de candidats au Bac cette année, peu d’histoires auront autant marqué les esprits que la sienne.

 

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La vraie question maintenant : si Fouzia Daghmoumi peut reprendre le chemin des études à 66 ans pour réaliser un rêve laissé en suspens depuis plus de 40 ans, combien de projets avons-nous abandonnés trop tôt en pensant qu’il était déjà trop tard ?

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