STACHE WORLD — Pourquoi tout le monde parle des condamnations après les violences à Marrakech
Aujourd’hui au Maroc, ce qui fait parler n’est pas un simple fait divers.
C’est une décision de justice.
La Cour d’appel de Marrakech vient de condamner 48 personnes impliquées dans des violences liées aux manifestations dites GenZ 212.
Et les peines sont lourdes.
– Jusqu’à 6 ans de prison ferme pour certains.
Les faits reprochés ne sont pas anodins :
incendies de bâtiments publics
destruction de biens
attaques contre les forces de l’ordre
participation à des attroupements armés
violences ayant entraîné du sang versé
Des routes avaient été bloquées.
Des infrastructures endommagées.
Des affrontements avaient éclaté.
Et aujourd’hui, la justice a tranché.
Mais ce qui choque le plus, ce n’est pas seulement les condamnations.
C’est ce que ça révèle.
Parce que ces événements ne sont pas isolés.
Ils traduisent une tension plus large :
– entre une jeunesse qui manifeste
– et un système qui réagit fermement
Avec des sanctions pénales sévères.
Certains écopent de :
6 mois ferme
2 ans ferme
et jusqu’à plusieurs années pour destruction et incendie volontaire
En résumé :
– Des violences urbaines
– Une réponse judiciaire lourde
– Et un signal clair envoyé par l’État
Ce n’est pas juste une affaire locale.
C’est un message.
Et c’est pour ça que tout le monde en parle aujourd’hui.