Sous pression des parents, l’AEFE recule sur la hausse des frais des écoles françaises au Maroc

business

La pression des parents

a finalement commencé à produire ses effets.

 

 

Après plusieurs mois de tensions

autour des frais de scolarité

dans les établissements français au Maroc,

 

l’AEFE

a officiellement revu sa position.

 

 

L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger

a annoncé que la hausse prévue

pour la rentrée 2026

 

sera finalement de 6%

au lieu des 7% initialement annoncés.

 

 

Cette décision intervient

après une importante mobilisation

des associations de parents d’élèves,

 

notamment à : Rabat,

Casablanca

et Kénitra.

 

Des courriers avaient été envoyés

à l’ambassade de France

et aux responsables du réseau AEFE

pour dénoncer une pression financière jugée excessive.

 

 

Au cœur du débat :

l’augmentation continue des frais,

 

mais aussi les nouveaux coûts liés

aux projets immobiliers

et aux charges de personnel.

 

 

L’AEFE explique notamment

avoir réévalué le projet immobilier

du collège Saint-Exupéry

dans le pôle Rabat-Kénitra.

 

Le projet sera désormais réalisé

en plusieurs phases,

 

ce qui permettrait de réduire

l’impact immédiat sur les familles.

 

 

Mais malgré cette légère réduction,

les inquiétudes restent fortes.

 

Certaines projections évoquaient récemment

des frais pouvant dépasser : 60.000 dirhams par an au lycée,

 

avec des droits de première inscription

atteignant parfois : 30.000 dirhams.

 

 

Le sujet dépasse aujourd’hui

la simple question scolaire.

 

Pour beaucoup de familles marocaines,

l’enseignement français représente : un investissement stratégique,

un accès aux études internationales

et un symbole de mobilité sociale.

 

 

Mais face à l’inflation

et à la hausse continue des coûts,

 

de plus en plus de parents

commencent à remettre en question

la viabilité financière du modèle AEFE.

 

 

Le débat reflète aussi

une tendance mondiale plus large.

 

Partout dans le monde,

les établissements privés internationaux

font face à : la hausse des charges,

les coûts immobiliers,

et les attentes croissantes des familles.

 

 

Ce que ça révèle :

L’enseignement français au Maroc reste extrêmement attractif, mais son coût devient un sujet de tension majeur.

 

Entre excellence académique, inflation et pression économique,

le modèle des écoles françaises entre aujourd’hui

dans une phase de remise en question profonde.

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