Le Maroc et les États-Unis ne sont pas seulement des partenaires.
Ils partagent l’une des plus anciennes relations diplomatiques de l’histoire américaine.
En 1777, le Royaume du Maroc devient le premier pays au monde à reconnaître l’indépendance des États-Unis, posant les bases d’une alliance qui dure depuis près de 250 ans.
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Depuis, cette relation n’a cessé de se renforcer.
Coopération militaire, lutte contre le terrorisme, investissements, commerce, éducation ou encore échanges culturels : Rabat et Washington collaborent aujourd’hui sur de nombreux dossiers stratégiques.
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Sur le plan économique, le Maroc reste d’ailleurs le seul pays africain à disposer d’un accord de libre-échange avec les États-Unis.
Cet accord, en vigueur depuis 2006, favorise les échanges commerciaux et attire des investissements américains dans plusieurs secteurs clés, de l’industrie à l’aéronautique en passant par les énergies renouvelables.
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La coopération est également très forte en matière de défense.
Chaque année, les deux pays organisent African Lion, le plus grand exercice militaire en Afrique, réunissant des milliers de soldats et plusieurs nations partenaires.
Une preuve supplémentaire de la confiance stratégique entre Rabat et Washington.
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Ces dernières années, cette alliance a pris une nouvelle dimension.
Les États-Unis ont réaffirmé leur soutien au partenariat stratégique avec le Maroc, notamment sur les questions de sécurité régionale, d’investissement et de coopération économique, tout en encourageant davantage d’entreprises américaines à investir dans le Royaume.
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Au-delà des symboles, cette relation repose avant tout sur des intérêts communs.
Pour Washington, le Maroc représente un partenaire stable au carrefour de l’Europe, de l’Afrique et du Moyen-Orient.
Pour Rabat, les États-Unis constituent un allié majeur sur les plans diplomatique, sécuritaire et économique.
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Deux siècles et demi plus tard…
Cette alliance continue d’évoluer avec son époque.
Et si elle dure depuis 250 ans, c’est peut-être parce qu’elle repose autant sur l’histoire… que sur des intérêts stratégiques tournés vers l’avenir.