Les partis marocains en bref : La droite

le 11 novembre 2011


PLM : Parti libéral marocain

Le Parti Marocain Libéral (PML) est un parti politique marocain, issu d’une scission de l’Union constitutionnelle le 23 mars 2002 sous l’égide de l’avocat Mohammed Ziane, ancien ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des droits de l’Homme dans le gouvernement d’Abdellatif Filali (1994-1998).

Le PML a obtenu 3 sièges sur 325 lors des élections de 2002 et n’est pas représenté au Parlement depuis les élections de 2007.

UC : Union constitutionnelle

L’Union constitutionnelle (UC) est un parti politique marocain libéral sur les questions économiques et conservateur sur les sujets de sociétés. Le parti est membre depuis 2003 de l’Internationale libérale et du Réseau libéral africain. Il possède aujourd’hui 27 députés au Parlement marocain.

Créé en 1983 par feu Maati Bouabid, l’Union constitutionnelle (UC) a participé aux différents gouvernements depuis sa création avant de passer à l’opposition en 1998. Son secrétaire général est Mohamed Abied.

PAM : Parti authenticité et modernité

Authenticité et Modernité est un parti politique marocain, créé le 7 août 2008 par la fusion de cinq partis politiques marocains, à savoir le Parti national-démocrate, le Parti al ahd, le Parti de l’environnement et du développement, l’Alliance des libertés et le Parti initiative citoyenne pour le développement al moubadara.

Ce parti a été initié par le groupe parlementaire indépendant « Authenticité et modernité », dont les membres avaient été élus lors des élections législatives marocaines du 7 septembre 2007 dans la Province de Rhamna (Fouad Ali el-Himma, Hamid Narjis et Fatiha Layadi).

La création de ce parti intervient aussi dans le cadre d’une initiative politique baptisée « Mouvement pour tous les démocrates » lancée par plusieurs personnalités politiques, parmi lesquels Fouad Ali El Himma, ancien ministre marocain délégué à l’Intérieur.

Lors des élections communales du 1er juin 2009 le parti a remporté 6 015 sièges sur 27 795 circonscriptions électorales (21,7% des voix) le plaçant ainsi en première place devant le Parti de l’Istiqlal (droite conservatrice, 19,1% des voix) et du Rassemblement national des indépendants (14,8% des voix), qui font tous deux partie de la majorité gouvernementale.

Son secrétaire général est Mohamed Cheikh Biadillah depuis 2009.

PRV : Parti de la renaissance et de la vertu

Le Parti de la renaissance et de la vertu a été créé le 25 décembre 2005. Les membres fondateurs sont issus en grande partie du mouvement de « la vigilance et de la vertu ». Celui-ci a été fondé le 9 avril 2004 par Mohamed Khalidi (ex-dirigeant et membre du bureau politique du Parti de la justice et du développement), et d’anciens membres d’autres partis politiques (Mouvement populaire, Rassemblement national des indépendants, Parti de l’Istiqlal…). Son secrétaire général est Mohamed Khalidi.

RNI : Rassemblement national des indépendants

Le Rassemblement national des indépendants (RNI) est un parti politique marocain fondé en 1978.

Son secrétaire général actuel est Salaheddine Mezouar.

Lors des élections législatives du 7 septembre 2007, le parti a obtenu 39 sièges au parlement, ce qui lui a permis de se positionner comme quatrième force politique après le Parti de l’Istiqlal (PI), le Parti de la justice et du développement (PJD) et le Mouvement populaire (MP).

Le fondateur du parti Ahmed Osman a été remplacé en avril 2007 par Mustapha Mansouri, qui a lui-même cédé sa place de secrétaire général à Salaheddine Mezouar en janvier 2010.

PJD : Parti de la justice et du développement

Le Parti de la justice et du développement est un parti politique marocain de référentiel islamique.

La création du parti remonte aux années soixante quand le docteur Abdelkrim Al Khatib, un des chefs de l’Armée de libération marocaine, s’est opposé à la déclaration de l’état d’exception, et annonça la constitution du « Mouvement populaire, constitutionnel et démocratique » en février 1967.

Juin 1996, le parti s’ouvre sur deux composantes de la mouvance islamique, y insufflant une nouvelle dynamique. Aux élections législatives de 1997, il décrocha 9 sièges. Le parti décline la proposition de participer au gouvernement d’alternance et opte pour le soutien critique. En 1998, le parti changea son nom et devient « Parti de la justice et du développement ». Et passe du soutien critique à l’opposition.

Après les élections législatives de 2002, le parti devient le premier parti d’opposition.

En 2004, le parti organise son cinquième congrès national et fait élire le docteur Saâdeddine El Othmani au poste de Secrétaire général.

En 2008, le parti organise son sixième congrès national et fait élire le professeur Abdelilah Benkirane au poste de Secrétaire général.

Lors des élections législatives du 27 septembre 2002, le parti a obtenu quarante-deux sièges au Parlement. Lors des élections législatives du 7 septembre 2007, le PJD a obtenu quarante-six sièges au Parlement marocain.

MP : Mouvement Populaire

Le Mouvement populaire (MP) est un parti politique marocain libéral. Lors des élections législatives du 7 septembre 2007, le parti a obtenu 41 sièges au parlement. Lors du 11e congrès national tenu le 12 juin 2010, Mohand Laenser a été reconduit au poste du Secrétaire général du parti pour quatre ans supplémentaires.

L’immédiat post-indépendance a vu la création du Mouvement populaire, en tant que l’un des prolongements politiques de la résistance et de l’Armée de libération.

PI : Parti de l’Istiqlal

Le Parti de l’Istiqlal est le premier parti politique marocain, fondé pour obtenir l’Indépendance étatique du Maroc, et remplacer le protectorat colonial français par une monarchie constitutionnelle.

Il a été fondé le 10 décembre 1943 par Ahmed Balafrej, qui en est le secrétaire général fondateur, auquel succèderont Allal El Fassi qui prend le titre de « Zaim », puis M’hamed Boucetta. Son secrétaire général actuel est Abbas El Fassi.

Le parti compte aujourd’hui 52 Représentants sur 325, 55 Conseillers sur 270 et 9 ministres en comptant le Premier ministre Abbas El Fassi.

 

 

Source, liens hypertextes Wikipédia

POUR ALLER PLUS LOIN