Économie et Finance

Les besoins en mobilité et dé-carbonisation, une équation difficile…

le 14 novembre 2016


Présent à Marrakech dans le cadre de la COP 22, le ministre par intérim de l’Equipement, du Transport et de la Logistique, M. Mohamed Boussaid, a saisi l’occasion pour mettre en avant la démarche écolo du Royaume en la matière.

A en croire donc ce dernier, le Maroc a pris ses responsabilités depuis longtemps en matière de promotion du développement durable dans tous les secteurs, signalant que des réalisations concrètes avaient vu le jour que ce soit en termes d’énergies renouvelables, ou encore de soutien des moyens de transport propres.

Et de souligner aussi que le monde fondait beaucoup d’espoir sur les résultats de cet évènement climatique d’envergure au vu des grands défis auxquels la planète est confrontée, signalant que l’on était ‘‘appelés à fournir des efforts considérables pour concilier le besoin croissant de déplacement et la nécessité de réduction des émissions de gaz à effet de serre’’.

Par la même occasion, d’autres intervenant ont mis en lumière les efforts déployés par les secteurs des routes, des ports et de la logistique en matière de durabilité et de résilience aux changements climatique.

Pour sa part, M. Jose Luis Irigoyen, directeur du secteur du Transport de la Banque Mondiale a relevé que cette institution avait créé des solutions pour financer les actions visant la réduction de l’impact du changement climatique et pour aider les gouvernements à augmenter la résilience contre les risques climatiques, ajoutant que le Maroc était l’un des pays les plus engagés en matière de promotion des transports à faible taux de carbone dans la région MENA.

Cette rencontre a été organisée sous le thème : ‘‘Les secteurs de l’équipement, du transport et de la logistique au Maroc : un engagement au pluriel pour un développement durable’’.

H.Z