Les déclarations de candidature aux élections de la Chambre des représentants seront reçues du lundi 31 août à 8 heures au mercredi 9 septembre à midi. Une seconde formalité, entièrement dématérialisée, s’ajoute cette année pour les têtes de liste. La campagne électorale s’ouvrira le 10 septembre, pour un scrutin fixé au 23 septembre.
Le ministère de l’Intérieur a arrêté le calendrier du dépôt des candidatures pour le renouvellement de la Chambre des représentants. Les déclarations seront reçues par les autorités compétentes à partir du lundi 31 août à 8 heures, et jusqu’au mercredi 9 septembre à 12 heures.
La procédure comporte cette année deux étapes distinctes et cumulatives. Au dépôt physique des dossiers auprès des autorités s’ajoute une déclaration électronique que les têtes de liste devront effectuer sur la plateforme officielle elections.ma, dans une fenêtre plus étroite, ouverte du 8 septembre à midi au 9 septembre à midi.
Pour accompagner cette formalité, le ministère annonce la mise à disposition d’espaces équipés au sein des préfectures et des provinces, dotés de postes informatiques et d’une assistance technique. Les têtes de liste pourront s’y présenter accompagnées d’une personne de leur choix pour les aider dans les démarches en ligne.
Ce dispositif traduit la montée en charge de la dématérialisation du processus électoral, engagée lors des scrutins précédents. Il constitue également un point de vigilance opérationnel : la validité d’une candidature reposera sur l’accomplissement des deux formalités, dans des délais qui ne se recouvrent que partiellement.
Le calendrier place la clôture du dépôt à la veille de l’ouverture officielle de la campagne. Celle-ci débutera le 10 septembre et prendra fin le 22 septembre à minuit, soit douze jours de campagne avant le vote.
Les électeurs sont appelés aux urnes le mercredi 23 septembre pour désigner les membres de la Chambre des représentants. Les avis indiquant aux électrices et aux électeurs l’emplacement de leur bureau de vote ont commencé à être distribués.
Le scrutin intervient dans un contexte économique marqué par un écart persistant entre les indicateurs macroéconomiques et le pouvoir d’achat ressenti, thème que les formations politiques ont d’ores et déjà placé au centre de leurs prises de parole estivales. Le gouvernement sortant a par ailleurs arrêté avant la fin de la législature les grandes orientations du projet de loi de finances 2027, fixant à son successeur un cadre budgétaire dont il devra hériter.
LNT
