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La 5ᵉ Rencontre marocaine de l’ingénierie biomédicale s’ouvre à Marrakech

La 5ᵉ Rencontre marocaine de l’ingénierie biomédicale s’ouvre à Marrakech

Par LNT
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La cinquième édition de la Rencontre marocaine de l’ingénierie biomédicale s’est ouverte vendredi matin à Marrakech, donnant lieu à des échanges approfondis sur le rôle stratégique de ce domaine dans l’amélioration de la qualité des soins, la modernisation du système de santé et le renforcement de la souveraineté sanitaire. Organisé au Centre de conférences de l’hôtel Palm Plaza, l’événement se tient sous l’égide du ministère de la Santé et de la Protection sociale et du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation.

La cérémonie d’ouverture a réuni une délégation officielle, des partenaires institutionnels publics et privés, plusieurs diplomates, ainsi que des experts et spécialistes marocains et étrangers, conférant à cette rencontre une dimension à la fois nationale et internationale.

Dans son allocution inaugurale, le président de la Société marocaine de l’ingénierie biomédicale, Mostafa Ansari, a souligné que cette édition s’inscrit dans le contexte des réformes structurelles engagées pour transformer le système de santé, en cohérence avec les Hautes Orientations Royales. Il a indiqué que l’ingénierie biomédicale constitue un levier central pour traduire les programmes et investissements publics en impacts concrets sur le terrain, en garantissant la qualité, la sécurité et la performance des services de santé. Selon lui, ce domaine se situe à l’interface entre la médecine, la technologie et l’organisation, jouant un rôle clé dans l’optimisation des équipements médicaux et des processus hospitaliers.

Le président du congrès, Khaldouni Othmane, a pour sa part mis en avant la dimension africaine et internationale de cette cinquième édition, marquée par la participation d’une dizaine d’associations africaines, notamment du Mali, du Gabon et du Sénégal, ainsi que d’organisations partenaires européennes. Il a précisé que ce forum, organisé sur trois jours, vise à favoriser le partage d’expériences, la concertation scientifique et l’élaboration de recommandations opérationnelles alignées sur les conclusions des Assises nationales de la santé.

Représentant le ministère de la Santé et de la Protection sociale, Jamal Saidi a rappelé que l’ingénierie biomédicale est un facteur déterminant dans la réussite des grandes réformes sanitaires, notamment à travers une gestion efficiente des équipements médicaux tout au long de leur cycle de vie, depuis la planification jusqu’à la maintenance. Il a insisté sur l’importance de ce maillon dans l’amélioration de la qualité des soins, la sécurité des patients et la performance globale des établissements de santé.

De son côté, Rachid Hilal, représentant du ministère de l’Enseignement supérieur, a souligné la nécessité de renforcer les synergies entre universités, centres de recherche et hôpitaux afin de former des compétences hautement qualifiées répondant aux besoins du système de santé. Il a indiqué que les programmes académiques font l’objet d’une mise à jour continue pour accompagner les évolutions technologiques et les exigences croissantes en matière de souveraineté sanitaire.

Le programme de cette rencontre propose des conférences, tables rondes, panels spécialisés et ateliers techniques, portant notamment sur la modernisation du système de santé, la gouvernance des équipements médicaux, la transformation numérique, l’intelligence artificielle, la cybersécurité et la santé digitale.

LNT avec CdP

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