COSUMAR, un modèle agrégateur

Le Groupe COSUMAR, agrégateur de la filière sucrière marocaine, participe bien évidemment au SIAM 2018. Un espace conférence annexé au nouveau stand institutionnel a été spécialement aménagé pour accueillir ces moments de concertation et de partages stratégiques. En tant qu’investisseur agro-industriel et qu’agrégateur responsable et solidaire de 80000 agriculteurs, Cosumar accompagne ses partenaires agricoles sur les plans financier, technique et social, et les contrats d’agrégation mis en place et initiés par le PMV visent à renforcer davantage la relation gagnant-gagnant avec ses partenaires agricoles.

Ce rôle d’agrégateur s’articule autour de plusieurs actions : un soutien financier et un encadrement technique des producteurs des plantes sucrières pour une meilleure productivité générant un accroissement important des revenus ; la prise en charge du transport de la production agricole vers les usines de traitement ; la garantie d’une totale transparence lors de l’agréage de la betterave et de la canne à sucre dans les centres de réception modernisés ; une garantie d’achat de la production ; un fonds de solidarité pour protéger les agriculteurs en cas de mauvaises récoltes dues aux aléas climatiques dans le cadre de FIMASUCRE ; l’accompagnement social des familles d’agriculteurs.

Pour rappel, la production de sucre au Maroc se fait à travers la transformation de la betterave à sucre et de canne à sucre cultivées dans 5 régions du Royaume : Doukkala, Tadla, Gharb, Loukkos et Moulouya, où sont implantées les 7 sucreries. En plus de la production à partir des plantes sucrières locales, le sucre est produit également à partir du raffinage du sucre brut importé au niveau de la raffinerie de Casablanca. La filière sucrière dispose actuellement d’une capacité globale de production atteignant 1,65 million de tonnes de sucre blanc par an dépassant les besoins du marché local évalué à 1,2 million de tonnes. Cet excédent de capacité permet de satisfaire en priorité les besoins du marché national et de prospecter de nouveaux marchés à l’export. Ainsi, depuis 2013, le Maroc exporte du sucre sous le régime d’admission temporaire en dehors de subvention vers une quarantaine de pays à travers le monde.

HZ