Économie et Finance - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Fri, 23 Jan 2026 14:32:08 +0000 fr-FR hourly 1 WAM Morocco : Ederest sacré à l’issue du Supernova Challenge https://lnt.ma/wam-morocco-ederest-sacre-a-lissue-du-supernova-challenge/ Fri, 23 Jan 2026 14:32:08 +0000 https://lnt.ma/?p=540461 Lancée à Casablanca, l’édition inaugurale de WAM Morocco qui a rassemblé industriels, investisseurs, partenaires technologiques et startups autour de l’industrie avancée et de la mobilité du futur, s’est clôturée jeudi 22 janvier après trois jours d’exposition et de conférences. L’événement vise à traduire les ambitions de l’Industrie 4.0 en projets concrets, combinant financement, innovation et […]

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Lancée à Casablanca, l’édition inaugurale de WAM Morocco qui a rassemblé industriels, investisseurs, partenaires technologiques et startups autour de l’industrie avancée et de la mobilité du futur, s’est clôturée jeudi 22 janvier après trois jours d’exposition et de conférences.

L’événement vise à traduire les ambitions de l’Industrie 4.0 en projets concrets, combinant financement, innovation et déploiement opérationnel au Maroc et sur les marchés régionaux.

Au fil des journées, WAM Morocco a mis l’accent sur des enjeux précis : transformation industrielle, cybersécurité, automatisation, valorisation des données, logistique résiliente, décarbonation et efficacité énergétique. Les différentes conférences ont souligné le rôle des infrastructures numériques et des centres de données comme leviers de compétitivité, ainsi que l’importance de l’intelligence artificielle et de la formation pour maximiser l’impact industriel.

L’exposition et le parcours business ont intégré startups et acteurs confirmés, tels que Healomex Biosciences, SusNovation Ventures ou Schneider Electric, illustrant la volonté de connecter innovation et déploiement concret. Amine Benchekroun, Vice-Président pour l’Afrique anglophone chez Schneider Electric, a souligné cette approche : « Le développement de l’intelligence artificielle ne repose pas uniquement sur les infrastructures… il nécessite également un engagement fort en matière de formation et de développement des compétences », mettant en évidence le lien entre innovation technologique et accompagnement des talents industriels.

Dans la continuité de cette orientation vers l’innovation et les startups, le Supernova IndustryX Challenge s’est tenu dans le cadre de WAM Morocco, présentant des solutions industrielles innovantes et connectant les startups aux entreprises et investisseurs présents. Après des sessions de pitch et une évaluation rigoureuse, le gagnant du concours a été Ederest, fondée par Zakaria Arroub, distinguée pour la faisabilité et le potentiel de déploiement de ses solutions dans des écosystèmes industriels modernes. Les autres finalistes sont Logistiqa, Procia, Healomex et Xane.ai, également reconnus pour la qualité et l’applicabilité de leurs innovations.

AL

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Sportech Summit : L’innovation sportive au cœur de la troisième édition https://lnt.ma/sportech-summit-linnovation-sportive-au-coeur-de-la-troisieme-edition/ Fri, 23 Jan 2026 09:42:44 +0000 https://lnt.ma/?p=540442 A l’initiative d’Accelab, la troisième édition du Sportech Summit by MDJS, forum international de l’innovation sportive, s’est tenue le 21 janvier dernier à Rabat, marquant le lancement officiel de la nouvelle cohorte du programme d’accélération « Stadium by MDJS », dédié aux startups de la Sportech. Dans un communiqué conjoint d’Accelab et de la MDJS, on souligne […]

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A l’initiative d’Accelab, la troisième édition du Sportech Summit by MDJS, forum international de l’innovation sportive, s’est tenue le 21 janvier dernier à Rabat, marquant le lancement officiel de la nouvelle cohorte du programme d’accélération « Stadium by MDJS », dédié aux startups de la Sportech.

Dans un communiqué conjoint d’Accelab et de la MDJS, on souligne que le Sportech Summit by MDJS, fort du succès des deux éditions précédentes, s’est imposé comme un rendez-vous international de référence des écosystèmes sportif, entrepreneurial et de la technologie : ‘‘L’événement réunit chaque année entrepreneurs, investisseurs, entreprises, médias et partenaires institutionnels autour d’un objectif commun : stimuler l’innovation sportive, encourager l’investissement et accompagner l’émergence de startups de la sportech à fort potentiel’’.

Au programme de cette 3ème édition, l’organisation a prévu un panel d’experts autour du thème « Des stades aux pixels : comment les méga-événements inspirent la sportech africaine ? », la présentation des startups sélectionnées pour intégrer le programme d’accélération « Stadium by MDJS » qui ont dévoilé leurs solutions devant un public qualifié estimé entre 250 et 300 participants, ainsi que la remise du trophée e-sport by APSEM aux gagnants du tournoi d’e-football organisé en ligne plusieurs semaines avant l’événement et le speed networking entre représentants des fonds d’investissement partenaires d’Accelab et startups.

Pour la ministre de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, Amal El Fallah Seghrouchni, l’avenir du sport est indissociable de la donnée, de l’IA et de l’innovation technologique : « Les solutions développées par les startups Sportech jouent un rôle déterminant en transformant la préparation et la performance des athlètes grâce à l’analyse des données et à l’IA, l’optimisation de la gestion des infrastructures sportives, le renforcement de la prévention des blessures et la réinvention de l’expérience des supporters, devenue désormais digitale, personnalisée et immersive ».

Et de poursuivre que le sport n’est plus appréhendé comme une simple pratique ou un divertissement, mais constitue une industrie à part entière, génératrice de croissance, d’emploi et d’innovation, précisant qu’en 2024, l’industrie sportive mondiale a généré plus de 520 milliards de dollars de chiffre d’affaires, avec un taux de croissance annuel moyen estimé à 8 %, supérieur à celui de nombreux secteurs traditionnels.

Par la même occasion, elle a fait remarquer que le sport demeure moins digitalisé que d’autres industries culturelles et créatives, révélant ainsi un potentiel considérable de développement, notant que l’adoption accélérée des technologies numériques et de l’intelligence artificielle pourrait permettre au secteur sportif mondial de générer jusqu’à 130 milliards de dollars de revenus additionnels par an, soit une hausse potentielle de 25 %.

Pour sa part, le DG d’Accelab, initiateur de cet événement, Othmane Ibn Ghazala, a indiqué qu’après la réussite des deux premières éditions du Sportech Summit, qui ont permis de mettre en lumière l’écosystème des Sportech au Maroc, constitué des startups de l’industrie du sport et des success stories, notamment la startup Wanaut qui a géré la billetterie de la CAN et que Accelab avait accompagné lors de la première édition, une 3e édition s’est naturellement imposée pour poursuivre cette dynamique : ‘‘ Notre action sur cet écosystème a débuté avant l’annonce de l’organisation de la Coupe du monde 2030 par le Maroc. Nous considérons cet événement sportif d’envergure comme une opportunité et un tremplin bien au-delà de 2030’’ , a-t-il indiqué, notant que ‘‘le sport est une opportunité de développement et de rayonnement à l’international pour le Maroc et l’innovation en est un élément essentiel à travers ces startups qui se placent au centre de cette innovation et de cet entrepreneuriat sportif’’.

Pour rappel, le Sportech Summit by MDJS se veut un forum réunissant les écosystèmes du sport, de l’innovation et de l’investissement, avec pour ambition de formuler des recommandations concrètes en faveur du développement de la sportech et de renforcer le positionnement du Maroc comme hub régional de l’innovation sportive.

A noter que Stadium by MDJS compte à son actif trois levées de fonds comprises entre 2 à 5 MDH.

H.Z

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BANK OF AFRICA obtient l’agrément de Négociateur Compensateur sur le marché à terme marocain https://lnt.ma/bank-of-africa-obtient-lagrement-de-negociateur-compensateur-sur-le-marche-a-terme-marocain/ Thu, 22 Jan 2026 15:23:23 +0000 https://lnt.ma/?p=540431 BANK OF AFRICA a annoncé, le 21 janvier 2026 à Casablanca, l’obtention de l’agrément de Négociateur Compensateur (NC) dans le cadre de l’opérationnalisation du marché à terme au Maroc. Cette autorisation marque une nouvelle étape dans le développement des activités de marché du Groupe et dans la structuration du marché des produits dérivés au niveau […]

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BANK OF AFRICA a annoncé, le 21 janvier 2026 à Casablanca, l’obtention de l’agrément de Négociateur Compensateur (NC) dans le cadre de l’opérationnalisation du marché à terme au Maroc. Cette autorisation marque une nouvelle étape dans le développement des activités de marché du Groupe et dans la structuration du marché des produits dérivés au niveau national.

Cet agrément permet à la banque d’assurer les fonctions de compensation des opérations sur produits dérivés standardisés, un rôle central dans la sécurisation des transactions financières. À ce titre, BANK OF AFRICA pourra garantir la bonne fin des opérations, contribuer à la fluidité des échanges et renforcer la transparence du marché à terme, tout en répondant aux exigences réglementaires en matière de gestion des risques, de gouvernance et de conformité.

Le statut de Négociateur Compensateur confère à la banque une responsabilité essentielle dans le fonctionnement du marché à terme, notamment à travers la compensation centrale des transactions sur produits dérivés. Cette fonction consiste à s’interposer entre les contreparties d’une opération afin de sécuriser les engagements pris, réduisant ainsi le risque de défaillance et renforçant la stabilité globale du marché.

Selon le communiqué, cet agrément atteste également du respect par la banque des standards les plus élevés en matière de gestion des risques, de conformité réglementaire, de gouvernance et d’infrastructures opérationnelles. Il confirme la capacité du Groupe à opérer dans un environnement financier de plus en plus sophistiqué, caractérisé par l’introduction de nouveaux instruments financiers et par une montée en complexité des mécanismes de couverture et de gestion des risques.

Un accompagnement renforcé des acteurs économiques

Grâce à ce nouveau statut, BANK OF AFRICA est désormais en mesure d’accompagner les opérateurs de marché, les investisseurs institutionnels et les entreprises dans leurs stratégies de couverture et de gestion des risques, en s’appuyant sur des solutions basées sur les contrats à terme.

Cette offre vise notamment à permettre aux entreprises de se prémunir contre la volatilité des marchés, qu’il s’agisse des taux d’intérêt, des devises, des matières premières ou d’autres variables financières. Elle répond à une demande croissante de solutions de gestion active des risques, dans un contexte économique marqué par l’incertitude internationale, la volatilité des marchés financiers et l’exposition accrue des entreprises aux chocs exogènes.

En élargissant sa gamme de services de marché, la banque entend renforcer sa capacité d’accompagnement stratégique auprès de ses clients, tout en consolidant sa position sur le segment des activités financières à forte valeur ajoutée.

L’obtention de cet agrément s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation du marché des capitaux marocain, portée notamment par la mise en place progressive d’un marché à terme structuré. Ce chantier stratégique vise à doter l’écosystème financier national d’instruments avancés, capables d’améliorer la gestion des risques, la liquidité et l’efficience des marchés.

Dans ce cadre, la montée en puissance d’acteurs bancaires disposant des compétences, des infrastructures et des dispositifs de gouvernance nécessaires constitue un facteur clé de succès. Le positionnement de BANK OF AFRICA en tant que Négociateur Compensateur contribue ainsi à renforcer la crédibilité et l’attractivité de la place financière marocaine, aussi bien auprès des investisseurs nationaux qu’internationaux.

Le Groupe souligne que cette évolution confirme son rôle d’acteur systémique dans la transformation du secteur financier et dans l’accompagnement du développement économique. Elle s’inscrit également dans une logique de soutien à l’intégration progressive du marché marocain aux standards internationaux en matière de marchés dérivés.

Cette nouvelle avancée s’intègre dans la stratégie globale du Groupe, axée sur l’innovation, la diversification des activités de marché et la consolidation de son positionnement régional. En développant des solutions financières sophistiquées, BANK OF AFRICA ambitionne de répondre aux besoins évolutifs des entreprises, des institutions et des investisseurs, dans un environnement caractérisé par la complexification des mécanismes de financement et de couverture.

LNT

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14ᵉ édition de SOLAIRE EXPO MAROC, pour renforcer positionnement du Royaume dans les énergies propres https://lnt.ma/14%e1%b5%89-edition-de-solaire-expo-maroc-pour-renforcer-positionnement-du-royaume-dans-les-energies-propres/ Thu, 22 Jan 2026 13:21:05 +0000 https://lnt.ma/?p=540408 La ville de Casablanca accueillera, du 10 au 12 février 2026, la 14ᵉ édition du Salon International de l’Énergie Solaire, de la Mobilité Verte et du Stockage de l’Énergie – SOLAIRE EXPO MAROC, placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste. L’événement se tiendra à la Foire Internationale […]

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La ville de Casablanca accueillera, du 10 au 12 février 2026, la 14ᵉ édition du Salon International de l’Énergie Solaire, de la Mobilité Verte et du Stockage de l’Énergie – SOLAIRE EXPO MAROC, placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste. L’événement se tiendra à la Foire Internationale de Casablanca, à proximité de la Mosquée Hassan II, et réunira l’ensemble des acteurs nationaux et internationaux engagés dans le développement des énergies renouvelables et des solutions durables.

Organisée en partenariat avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation et le Ministère de l’Industrie et du Commerce, cette édition s’inscrit dans une dynamique de consolidation du rôle du Maroc en tant que plateforme régionale des énergies propres et de l’hydrogène vert. Elle associe également plusieurs institutions nationales et internationales actives dans le domaine des énergies renouvelables.

Un thème au cœur des priorités stratégiques nationales

Placée sous le thème « Transition énergétique centralisée et décentralisée ; le Maroc comme hub des énergies renouvelables et de l’hydrogène vert entre l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Europe », cette 14ᵉ édition met en lumière les orientations stratégiques du Royaume en matière de transition énergétique. Ce positionnement traduit la volonté du Maroc d’accélérer la diversification de son mix énergétique, de renforcer la recherche scientifique et l’innovation, et de développer des infrastructures durables à même d’accompagner sa trajectoire de décarbonation.

Le choix de ce thème reflète également l’ambition du Royaume de s’imposer comme un acteur de référence dans la production, la transformation et l’exportation des énergies renouvelables, dans un contexte marqué par les enjeux de sécurité énergétique, de transition écologique et de lutte contre le changement climatique. À travers ses investissements massifs dans le solaire, l’éolien et l’hydrogène vert, le Maroc cherche à consolider sa position stratégique entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient.

Dans la continuité du succès de la 13ᵉ édition, SOLAIRE EXPO MAROC 2026 devrait réunir plus de 150 exposants issus de 15 pays et attirer plus de 10 000 visiteurs en provenance de différents continents. Cette forte mobilisation internationale confirme l’attractivité croissante du marché marocain des énergies renouvelables et l’intérêt qu’il suscite auprès des industriels, des investisseurs et des porteurs de solutions technologiques.

Le salon proposera un programme dense combinant conférences scientifiques, ateliers spécialisés, panels d’experts et concours d’innovation universitaire. Ces différentes séquences visent à favoriser le partage d’expertises, la diffusion des bonnes pratiques et l’émergence de projets collaboratifs à fort potentiel. Des centaines d’étudiants, d’ingénieurs, de chercheurs et de professionnels du secteur sont attendus pour participer aux débats et aux échanges techniques.

Les thématiques abordées porteront notamment sur le déploiement des énergies renouvelables, le développement de l’hydrogène vert, l’optimisation des réseaux intelligents, ainsi que les technologies de stockage de l’énergie, considérées comme des leviers essentiels pour assurer la stabilité des systèmes électriques et accompagner l’intégration massive des énergies intermittentes.

Focus sur les solutions technologiques de nouvelle génération

SOLAIRE EXPO MAROC accordera également une place importante aux démonstrations professionnelles d’équipements et de solutions solaires de dernière génération, permettant aux visiteurs de découvrir les innovations les plus récentes en matière de production, de conversion et de gestion de l’énergie. Ces présentations offriront un aperçu concret des avancées technologiques susceptibles d’améliorer la performance énergétique, de réduire les coûts et d’accélérer l’adoption des solutions durables.

Des experts nationaux et internationaux, issus d’universités, de centres de recherche et d’entreprises industrielles de premier plan, interviendront tout au long de l’événement. Leur participation contribuera à enrichir les débats et à mettre en perspective les enjeux scientifiques, technologiques et industriels liés à la transition énergétique.

À travers cette manifestation, les organisateurs entendent renforcer la coopération entre les acteurs locaux et internationaux, stimuler les partenariats industriels et scientifiques, et soutenir la dynamique d’investissement dans les projets énergétiques structurants. L’objectif affiché est de favoriser l’émergence d’un écosystème intégré, capable d’accompagner la montée en puissance des énergies propres au Maroc et dans la région.

SOLAIRE EXPO MAROC ambitionne également de contribuer à l’accélération de la transition énergétique aux niveaux national et régional, tout en promouvant le Maroc comme un modèle de référence en matière de développement durable, d’innovation énergétique et d’hydrogène vert.

LNT

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Inflation : l’IPC annuel moyen progresse de 0,8 % en 2025, selon le HCP https://lnt.ma/inflation-lipc-annuel-moyen-progresse-de-08-en-2025-selon-le-hcp/ Thu, 22 Jan 2026 09:20:05 +0000 https://lnt.ma/?p=540399 L’indice des prix à la consommation (IPC) annuel moyen a enregistré une hausse de 0,8 % en 2025 par rapport à 2024, selon les dernières données publiées par le Haut-Commissariat au Plan. Cette évolution reflète une progression modérée des prix dans un contexte marqué par l’atténuation des tensions inflationnistes observées au cours des deux années […]

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L’indice des prix à la consommation (IPC) annuel moyen a enregistré une hausse de 0,8 % en 2025 par rapport à 2024, selon les dernières données publiées par le Haut-Commissariat au Plan. Cette évolution reflète une progression modérée des prix dans un contexte marqué par l’atténuation des tensions inflationnistes observées au cours des deux années précédentes.

D’après la note d’information du HCP, cette hausse résulte d’une augmentation de 0,8 % de l’indice des produits alimentaires et de 0,5 % pour les produits non alimentaires. Les variations des prix non alimentaires demeurent toutefois contrastées selon les catégories de biens et services, oscillant entre une baisse de 2,6 % pour le poste « Transport » et une hausse de 3,3 % pour les « Restaurants et hôtels ».

Sur la base de ces évolutions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et ceux à tarifs publics, aurait également progressé de 0,8 % en 2025, traduisant une dynamique des prix globalement contenue à l’échelle nationale.

Des disparités régionales marquées

L’analyse régionale met en évidence des écarts notables dans l’évolution annuelle des prix à la consommation. Les hausses les plus importantes ont été observées à Fès (1,7 %), suivie de Kénitra (1,3 %), Guelmim (1,2 %) et Settat (1,1 %). Les villes de Tétouan (1 %), Rabat et Errachidia (0,9 %), ainsi que Agadir et Tanger (0,8 %), affichent des progressions proches de la moyenne nationale.

À l’inverse, des augmentations plus modérées ont été enregistrées à Casablanca (0,7 %), Meknès, Dakhla et Al Hoceima (0,5 %), Béni Mellal (0,4 %), tandis que Marrakech (0,2 %) présente la variation la plus faible parmi les principales villes suivies.

Ces disparités traduisent des dynamiques locales différenciées, liées notamment aux structures de consommation, aux circuits d’approvisionnement et aux conditions économiques propres à chaque région.

Sur le seul mois de décembre 2025, l’IPC a enregistré une baisse de 0,1 % par rapport à novembre, portée par un recul de 0,3 % des prix des produits alimentaires, tandis que les prix des produits non alimentaires sont restés stables.

La diminution observée pour les produits alimentaires concerne principalement les « Huiles et graisses » (-3,9 %), les « Fruits » (-2,8 %) et les « Viandes » (-1,2 %). Ces baisses ont contribué à atténuer la pression sur le panier de consommation des ménages en fin d’année.

À l’inverse, certaines catégories ont enregistré des hausses sensibles, notamment les « Poissons et fruits de mer » (+3,3 %), les « Légumes » (+2,8 %), le poste « Lait, fromage et œufs » (+0,6 %), ainsi que « Café, thé et cacao » (+0,4 %). Ces évolutions reflètent à la fois des facteurs saisonniers, des variations de l’offre et des ajustements sur les marchés de produits frais.

Pour les produits non alimentaires, la baisse mensuelle concerne principalement les « Carburants » (-0,5 %), dans un contexte de détente relative des cours internationaux de l’énergie en fin d’année.

Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait enregistré une diminution de 0,2 % en décembre 2025 par rapport au mois précédent. Cette évolution confirme l’orientation modérée de la dynamique des prix hors produits volatils, traduisant une relative stabilité des coûts dans les principaux segments de consommation.

LNT

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Boeing a livré 63 avions en décembre, portant son total annuel à 600 appareils en 2025 https://lnt.ma/boeing-a-livre-63-avions-en-decembre-portant-son-total-annuel-a-600-appareils-en-2025/ Wed, 21 Jan 2026 15:26:15 +0000 https://lnt.ma/?p=540391 Boeing a livré 63 avions au cours du mois de décembre, dont 45 monocouloirs 737 et 14 long-courriers 787 Dreamliner. Il s’agit du volume mensuel de livraisons le plus élevé enregistré par l’avionneur en 2025, tant globalement que pour ces deux programmes. Sur l’ensemble de l’année 2025, Boeing totalise 600 livraisons, son meilleur résultat annuel […]

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Boeing a livré 63 avions au cours du mois de décembre, dont 45 monocouloirs 737 et 14 long-courriers 787 Dreamliner. Il s’agit du volume mensuel de livraisons le plus élevé enregistré par l’avionneur en 2025, tant globalement que pour ces deux programmes.

Sur l’ensemble de l’année 2025, Boeing totalise 600 livraisons, son meilleur résultat annuel depuis 2018, année au cours de laquelle le constructeur avait livré 806 appareils.

Côté commercial, le groupe a enregistré en décembre 175 commandes brutes, pour huit annulations. Après ajustements comptables selon la norme ASC 606, les commandes nettes du mois s’établissent à 174 unités.

Au total, Boeing clôt l’année 2025 avec 1 173 commandes nettes après ajustements ASC 606, faisant de cet exercice la cinquième meilleure année de son histoire en matière de commandes nettes.

Stephanie Pope, présidente et directrice générale de Boeing Commercial Airplanes, a souligné les efforts engagés tout au long de l’année pour améliorer les performances de livraison et répondre aux besoins de renouvellement et de croissance des compagnies aériennes clientes.

« Notre équipe a accompli un travail remarquable tout au long de l’année 2025 pour améliorer la livraison dans les délais d’avions sûrs et de qualité à nos clients afin de soutenir leurs plans de croissance et de modernisation. Nous nous efforçons de nous améliorer chaque jour et de poursuivre sur cette lancée au cours de l’année à venir », a déclaré Stephanie Pope, présidente et directrice générale de Boeing Commercial Airplanes. « Nous sommes reconnaissants envers nos clients du monde entier qui continuent de faire confiance à nos équipes et à nos avions pour les aider à relier le monde de manière fiable et efficace ».

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Transformation industrielle : WAM Morocco confirme l’attractivité du Maroc https://lnt.ma/transformation-industrielle-wam-morocco-confirme-lattractivite-du-maroc/ Wed, 21 Jan 2026 14:42:30 +0000 https://lnt.ma/?p=540380 Le World Advanced Manufacturing & Future Mobility Exhibition (WAM Morocco) a ouvert ses portes le 20 janvier à la Foire Internationale de Casablanca, rassemblant une sélection exceptionnelle de leaders industriels mondiaux faisant leur première apparition dans une exposition manufacturière au Maroc. L’événement reflète la confiance internationale dans l’émergence du Royaume comme hub stratégique pour l’industrie […]

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Le World Advanced Manufacturing & Future Mobility Exhibition (WAM Morocco) a ouvert ses portes le 20 janvier à la Foire Internationale de Casablanca, rassemblant une sélection exceptionnelle de leaders industriels mondiaux faisant leur première apparition dans une exposition manufacturière au Maroc.

L’événement reflète la confiance internationale dans l’émergence du Royaume comme hub stratégique pour l’industrie 4.0 et la fabrication intelligente en Afrique.

L’exposition accueille plus de 100 entreprises issues de 18 pays, dont les États-Unis, le Portugal, l’Espagne, la France, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Vietnam, les Pays-Bas et l’Italie. Parmi elles figurent pour la première fois au Maroc SAP, Sumitomo Corporation, ENGIE, Vigel et Zoho Corporation. Plus de 60 intervenants provenant de plus de 20 pays prendront la parole lors de plus de 45 heures de conférences et panels, positionnant WAM Morocco comme la plateforme régionale majeure de la transformation industrielle.

Lors de la cérémonie d’ouverture, M. Alex Nicholl, VP, New Industries, DWTC, a souligné la position stratégique du Maroc : « Le Maroc s’impose comme un point de référence industriel évident. Il est aujourd’hui l’un des rares pays en Afrique à conjuguer échelle industrielle, stabilité politique et relations commerciales privilégiées avec l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. Cette dynamique repose sur une feuille de route industrielle claire. Progressivement, plusieurs chaînes de valeur ont été repensées autour de la résilience, de la relocalisation et de la souveraineté industrielle. Les décisions en matière de production, d’énergie et de mobilité se prennent maintenant, pas dans cinq ans.».

Pas d’industrie sans IA

Animant un panel sur le thème « Du friend-shoring à la souveraineté technologique régionale : mobiliser l’IA physique et les ODD pour la prochaine ère industrielle », aux côtés de Mourir Sada, fondateur de AI.RE (Suisse), Dr Mehdi Snène, Chief AI Officer des Nations Unies, a insisté sur le rôle central de l’intelligence artificielle dans la transformation industrielle : « Aujourd’hui, à l’ère de l’IA, on ne peut pas parler d’industrie sans la data. Et on ne peut pas parler de data sans stratégies digitales. » Il a également souligné l’importance de la souveraineté nationale et de l’innovation : « La souveraineté est ce qui compte vraiment. Selon les visions que chaque pays souhaite développer, de nombreux aspects nous échappent encore. La souveraineté reste avant tout une décision nationale. » Pour Dr Snène, l’intelligence artificielle est au cœur de la révolution industrielle, transformant l’ensemble des chaînes de production et des économies : « L’IA joue un rôle fondamental dans tous les maillons de la chaîne de production… Aujourd’hui, c’est comparable au début de l’Internet ».

Parmi les intervenants présents pour la première fois au Maroc figurent Alain Sanchez, Chief Information & Security Officer EMEA chez Fortinet, et conseiller auprès de conseils d’administration de nombreuses entreprises du Fortune 500 ; Maxime de Bonrepos, Vice-Président Asset Management Renewables chez ENGIE, superviseur du projet solaire Khazna de 1,5 GW aux Émirats arabes unis ; Isaac Chetrit, investisseur new-yorkais à la tête d’un portefeuille de plusieurs milliards de dollars ; et Pavlo Stergard, Directeur adjoint pour la région MENA chez Bpifrance, représentant 57,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion.

D’autres intervenants participent également pour la première fois au Maroc, parmi lesquels Fabrizio Lodovico, Directeur général de Vigel (Italie) ; Jorge Sebastião, cofondateur et directeur technique d’Ecox (Portugal) et conseiller du gouvernement de Dubaï sur les technologies blockchain ; ainsi qu’Amine Sounni, cofondateur de Terabase Energy (États-Unis), entreprise ayant réalisé 250 projets représentant 10 milliards de dollars d’investissement.

WAM Morocco est organisé par KAOUN International, filiale du Dubai World Trade Centre, en partenariat avec MSC Pro, CDD, l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), Advantage Austria et Der Mittelstand.

A. Loudni

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Documents et relevés de compte falsifiés: la CDG met en garde contre les sources non officielles https://lnt.ma/documents-et-releves-de-compte-falsifies-la-cdg-met-en-garde-contre-les-sources-non-officielles/ Wed, 21 Jan 2026 14:12:32 +0000 https://lnt.ma/?p=540375 La Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) a appelé, mercredi, l’ensemble des citoyens et le grand public à la plus grande vigilance et à ne pas considérer les informations et documents provenant de sources non officielles et en dehors de ses services et canaux habituels qui demeurent à la disposition de toute personne ou […]

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La Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) a appelé, mercredi, l’ensemble des citoyens et le grand public à la plus grande vigilance et à ne pas considérer les informations et documents provenant de sources non officielles et en dehors de ses services et canaux habituels qui demeurent à la disposition de toute personne ou entité concernées pour répondre à toute requête valablement formulée.

Cette alerte intervient suite à la réception par les services de la CDG de documents et de relevés de compte falsifiés et à caractère suspicieux portant sur de fausses opérations de dépôts et de consignation, présumées à des fins dolosives et illicites, concernant des personnes prétendant disposer de sommes importantes déposées, en leur nom ou au nom de tierces personnes, auprès de la CDG à titre de dépôt ou de consignation, souligne la Caisse dans un communiqué.

Ainsi, l’ensemble des citoyens désirant avoir plus d’informations sur les services et l’organisation de la CDG, sont invités à consulter son site-web institutionnel www.cdg.ma, ou à communiquer directement avec les services concernés par voie électronique via l’adresse [email protected], fait savoir la même source.

Ils peuvent également se présenter au siège de l’établissement sis à Place Moulay El Hassan à Rabat ou bien au siège de la CDG – Branche Epargne-Prévoyance sis à l’avenue Annakhil Hay Riad à Rabat ou s’adresser aux succursales présentes dans les villes de Rabat, Casablanca, Fès, Tanger, Marrakech, Agadir, Laâyoune et Jerada.

 

LNT avec Map

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La SNTL approuve son budget 2026 et fait le point sur ses projets structurants https://lnt.ma/la-sntl-approuve-son-budget-2026-et-fait-le-point-sur-ses-projets-structurants/ Wed, 21 Jan 2026 14:06:14 +0000 https://lnt.ma/?p=540372 La Société Nationale des Transports et de la Logistique (SNTL) a tenu, mardi à Rabat, une réunion de son Conseil d’administration consacrée à l’examen des résultats de la Société et à l’approbation du budget prévisionnel pour l’exercice 2026. La session était présidée par le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh. Le Conseil […]

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La Société Nationale des Transports et de la Logistique (SNTL) a tenu, mardi à Rabat, une réunion de son Conseil d’administration consacrée à l’examen des résultats de la Société et à l’approbation du budget prévisionnel pour l’exercice 2026. La session était présidée par le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh.

Le Conseil a approuvé un budget prévisionnel faisant ressortir un chiffre d’affaires de 761 millions de dirhams pour 2026. Ce niveau représente une progression de 4 % par rapport aux estimations de clôture de l’année 2025 et une hausse de 7 % en comparaison avec les réalisations de 2024. Selon le communiqué du ministère du Transport et de la Logistique, cette évolution traduit la continuité de la performance de la SNTL et son rôle dans le développement du secteur des transports et de la logistique au Maroc.

Outre le budget d’exploitation, le Conseil d’administration a validé un programme d’investissement de 260,5 millions de dirhams. Celui-ci comprend notamment le projet de développement des entrepôts logistiques d’Agadir Sud, l’extension de la plateforme logistique de Mohammedia ainsi que plusieurs projets liés à la digitalisation et au renforcement des infrastructures informatiques de la Société.

Dans le cadre du renforcement de la gouvernance et en conformité avec les bonnes pratiques en vigueur, le Conseil a également procédé à la nomination des membres des comités spécialisés. Il s’agit du Comité stratégie et investissements, du Comité audit et risques, ainsi que du Comité nomination, rémunération et gouvernance. Ces instances auront pour mission d’assister le Conseil d’administration dans l’analyse et le suivi des dossiers relevant de leurs domaines respectifs, afin de contribuer à une prise de décision structurée et alignée sur les orientations stratégiques de la SNTL.

La réunion a également permis de faire le point sur l’état d’avancement des projets de digitalisation destinés aux administrations publiques et aux collectivités territoriales, en particulier ceux liés à la gestion du parc automobile. Le Conseil a pris connaissance du déploiement progressif de la plateforme numérique dédiée et de l’adoption de la carte électronique « e-vignette », conçue pour simplifier et sécuriser les procédures administratives liées à la gestion des flottes publiques.

Selon les données présentées, le nombre de cartes « e-vignette » demandées et effectivement utilisées a dépassé 18.000 à fin 2025, enregistrant une augmentation de 150 % par rapport à 2024. Cette progression reflète, selon le ministère, l’adhésion croissante des entités publiques à ce dispositif. À ce jour, 701 entités publiques sont affiliées à la plateforme numérique, dont 376 collectivités territoriales.

Ces mécanismes visent à améliorer l’efficacité de la gestion des flottes publiques, à renforcer la transparence dans le suivi des ressources et à contribuer à la rationalisation des dépenses publiques, tout en s’inscrivant dans une logique de développement durable. À cette occasion, le ministre du Transport et de la Logistique a appelé à accélérer la mise en œuvre des projets en cours et à renforcer les performances globales de la Société.

LNT

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Nouaceur : lancement des travaux du Resort Bouskoura Park, un investissement de plus de 300 MDH https://lnt.ma/nouaceur-lancement-des-travaux-du-resort-bouskoura-park-un-investissement-de-plus-de-300-mdh/ Wed, 21 Jan 2026 14:03:46 +0000 https://lnt.ma/?p=540369 La province de Nouaceur a procédé, mardi 21 janvier 2026, à la pose de la première pierre du Resort Bouskoura Park, un projet touristique et urbain doté d’un investissement global de plus de 300 millions de dirhams. Selon les porteurs du projet, cette réalisation devrait générer plus de 500 emplois directs et indirects à terme. […]

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La province de Nouaceur a procédé, mardi 21 janvier 2026, à la pose de la première pierre du Resort Bouskoura Park, un projet touristique et urbain doté d’un investissement global de plus de 300 millions de dirhams. Selon les porteurs du projet, cette réalisation devrait générer plus de 500 emplois directs et indirects à terme.

Présenté comme un projet structurant, Bouskoura Park s’inscrit dans la dynamique de développement de Bouskoura Ville Verte, au sud de Casablanca, et vise à renforcer l’offre touristique, économique et événementielle de la région. Le projet est conçu comme un resort urbain intégré, combinant hôtellerie haut de gamme, tourisme d’affaires, bien-être, culture, loisirs et services, dans un environnement naturel préservé.

Selon un communiqué des promoteurs, Bouskoura Park ambitionne de devenir une destination de référence, en cohérence avec l’évolution de Casablanca en tant que principal pôle économique du Royaume. Le projet s’inscrit également dans les orientations nationales en matière de renforcement de l’attractivité territoriale et de promotion d’un tourisme durable et créateur de valeur.

Implanté sur une superficie de plus de 5,3 hectares, le complexe est situé face au Golf Casa Green Town et à proximité immédiate de la forêt de Bouskoura. Il bénéficie d’un emplacement stratégique, à moins de 20 minutes de l’Aéroport Mohammed V et à proximité des principaux pôles économiques, dont Casablanca Finance City. Cette localisation vise à répondre aux besoins croissants de la région en infrastructures d’accueil pour les événements professionnels et institutionnels.

Sur le plan environnemental, le projet s’inscrit dans une démarche présentée comme exigeante, avec un engagement dans un processus de certification HQE. Cette orientation traduit une volonté d’intégration durable du complexe dans son environnement naturel et urbain.

Le programme du Resort Bouskoura Park comprend notamment un hôtel cinq étoiles Radisson Blu de 119 chambres, un centre de conférences et d’événements premium d’une superficie de plus de 4.000 m², ainsi qu’un business center intégrant des espaces de restauration, de services et de loisirs. Le projet prévoit également un pôle Sport & Wellness comprenant un bâtiment dédié au fitness et au spa, ainsi que des équipements sportifs.

Cité dans le communiqué, le directeur général de Bouskoura Park, Amr Chegdali, indique que le projet a été conçu comme une destination à part entière, en cohérence avec l’identité écologique de Bouskoura Ville Verte et le rayonnement économique, touristique et environnemental de la région de Casablanca.

La cérémonie de pose de la première pierre s’est déroulée en présence de plusieurs responsables institutionnels et économiques, dont le gouverneur de la province de Nouaceur, Jalal Benhayoun, le président de la région Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz, le directeur général du Centre régional d’investissement de Casablanca-Settat, Salmane Belayachi, ainsi que le directeur général de la Société marocaine d’ingénierie touristique, Imad Barrakad. Des représentants du Radisson Hotel Group ont également pris part à l’événement.

LNT

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IGOC 2026: Le Maroc accélère la libéralisation maîtrisée du régime de change https://lnt.ma/igoc-2026-le-maroc-accelere-la-liberalisation-maitrisee-du-regime-de-change/ Wed, 21 Jan 2026 10:58:15 +0000 https://lnt.ma/?p=540329 Les choix stratégiques du Maroc en matière de change relèvent d’une libéralisation progressive que concrétise la réglementation des changes, par des mesures évolutives, qui ne cessent d’assouplir le cadre régissant les opérations de change. Celles-ci font l’objet de l’Instruction Générale des Opérations de Change (IGOC), publiée pour la première fois en 2011, et révisée d’une […]

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Les choix stratégiques du Maroc en matière de change relèvent d’une libéralisation progressive que concrétise la réglementation des changes, par des mesures évolutives, qui ne cessent d’assouplir le cadre régissant les opérations de change.

Celles-ci font l’objet de l’Instruction Générale des Opérations de Change (IGOC), publiée pour la première fois en 2011, et révisée d’une année à l’autre, pour accompagner l’ouverture graduelle de l’économie nationale et répondre aux besoins des opérateurs économiques dans leurs relations avec l’étranger, tout en veillant à la préservation des équilibres extérieurs du Royaume. En effet, des équilibres de la balance commerciale et de celle des paiements, se dégagent les réserves de changes qui conduisent à la libération des changes aujourd’hui et la convertibilité totale du dirham, demain.

Aussi, la lettre mensuelle de l’Office des Changes de décembre 2025 donne les derniers chiffres des importations qui ont connu une hausse de +9,4% par rapport à 2024, et des exportations qui ont enregistré une petite augmentation de 2,6%, marquant ainsi un déficit commercial de plus 19,6% à fin octobre 2025 et une détérioration du taux de couverture des importations par les exportations de 3,7 points.

Toutefois, les réserves de changes issues des recettes de voyages résultant du tourisme entre fin 2025 et 2024 ont connu une croissance de 18,7%, les flux nets des Investissements extérieurs (IDE) se sont appréciés sur cette période de 16,4%, comme les transferts de fonds effectués par les Marocains Résidants à l’Étranger qui ne cessent de s’apprécier à + 10 % par an. Ainsi, les réserves de change du Maroc sont actuellement à un niveau record, atteignant environ 47 milliards de dollars à fin octobre 2025, en hausse de 19,6% sur l’année et couvrant 7,5 mois d’importations. Et surtout, les agences de notation les considèrent comme « confortables » et les jugent être supérieures à la médiane des pays notés « BB ».

Pourtant, au-delà de la base de ces chiffres globaux, l’Office des Changes a réalisé une étude d’impact pour affiner ses nouvelles dispositions en matière de libéralisation des changes. Celle-ci a analysé les besoins et dépenses en devises de l’économie du pays secteur par secteur, pour prendre les mesures de changes les plus adéquates. Il s’agit d’une « concertation élargie et inclusive avec les associations et groupements professionnels ainsi qu’avec les institutionnels, afin de recueillir les attentes et suggestions des usagers » ; « cette démarche vise à consolider le régime de convertibilité et à instaurer un cadre réglementaire solide, favorisant la compétitivité des opérateurs, leur résilience face aux évolutions économiques et leur intégration dans un environnement régional et international en constante mutation » selon le communiqué de l’Office des Changes.

En conséquence, la version 2026 de l’IGOC qui a connu une profonde restructuration de son architecture, définit de manière claire et explicite les droits et obligations des usagers en matière d’accès à la devise dans un texte qui se veut lisible, accessible et mieux structuré, leur permettant de se repérer facilement pour identifier les dispositions applicables, en fonction de la nature de leurs opérations et de leur profil.

Mais surtout, l’IGOC 2026, a introduit de nouvelles mesures de facilitation et d’assouplissement, portant, notamment, sur l’allègement de la charge documentaire, la simplification des régimes et des procédures, ainsi que la mise en place de « Nouvelles Facilités de Change » au profit des personnes morales et physiques, au titre des opérations courantes et en capital.

Ces nouvelles dispositions visent, en particulier, à améliorer le climat des affaires et à consolider les régimes relatifs aux voyages professionnels et personnels (voir le détail de la nouvelle version de l’Instruction Générale des Opérations de Change (IGOC 2026), entrée en vigueur le 1er janvier 2026, dans l’encadré ci-après).

Il faut donc retenir que les nouvelles instructions de l’Office des Changes, viennent consolider la libéralisation progressive et maîtrisée de la réglementation des changes, tout en préservant les équilibres extérieurs du Royaume par des mesures ciblées qui visent  à soutenir l’investissement, promouvoir les exportations, simplifier le commerce électronique, faciliter les voyages d’affaires, améliorer le régime des importations de services et renforcer les instruments de couverture pour lesquels elles  étendent notamment la possibilité de compensation des positions aux opérations de couverture contre le risque de change, de taux d’intérêt ainsi que les risques inhérents à tout actif.

De fait, la nouvelle Instruction Générale des Opérations de Change, l’IGOC, de 2026, a été élargie à l’ensemble des opérations en devises. A ce titre elle est certainement la plus avancée de toutes celles qui l’ont précédée …

 

Afifa Dassouli


 

Encadré : De nouvelles mesures de l’Office des Changes au profit des personnes morales et physiques

 

  • Les start-ups labellisées par l’Agence de Développement du Digital (ADD) peuvent réaliser des investissements à l’étranger en rapport avec leur activité, à hauteur de dix millions (10.000.000) de dirhams par année civile. A ce titre, ces start-ups sont dispensées de la justification des trois (3) années d’activité et de la certification des comptes par un commissaire aux comptes

 

  • Les résidents peuvent prendre des engagements de « Garantie d’actif et de passif » à l’égard des investisseurs non-résidents au titre des opérations de cession d’actions ou parts sociales ;

 

  • Facilité en faveur des étrangers résidents, détenant des investissements au Maroc pour une période minimale de dix (10) années et ne disposant pas des justificatifs de financement en devises, pour le transfert des revenus de ces investissements, et ce, dans la limite de deux millions (2.000.000) de dirhams par année civile.

 

Mesures pour promouvoir les exportations de services

 

  • Possibilité pour le titulaire de marché à l’étranger, d’alimenter son compte en devises ou en dirhams convertibles en tant qu’exportateur de services à hauteur du montant rapatrié dans la limite de 15% du montant total du marché. Cette facilité n’est pas cumulable avec la possibilité de créditer ce compte de 70% de la marge dégagée au titre de ce marché.

 

Mesures pour assouplir et clarifier le régime des importations de services

 

  • Définition élargie des importations de services, avec suppression de la liste limitative des opérations déléguées aux banques ;

 

  • Élargissement de la liste des entités habilitées à réaliser les importations de services incluant notamment les associations de microfinance, ainsi que certain élargissement de la liste des entités habilitées à réaliser les importations de services incluant notamment les associations de microfinance, ainsi que certaines charges et droits liés à leur fonctionnement.

 

Mesures pour consolider le régime des dotations pour voyages d’affaires

 

  • Augmentation du plafond autorisé au titre de la dotation pour voyages d’affaires, en faveur des sociétés ne disposant pas de comptes en devises ou en dirhams convertibles, à un million (1.000.000) de dirhams au lieu de cinq cent mille (500.000) dirhams, sur la base de 100% de l’impôt payé au titre de l’année n-1 ;

 

  • Relèvement de la dotation au titre de la dotation pour voyages d’affaires réservée aux opérateurs catégorisés à un million cinq cent mille (1.500.000) dirhams au lieu d’un million (1.000.000) de dirhams sur la base de 100% de l’impôt payé au titre de l’année n-1.

 

  • Augmentation de la dotation e-commerce, en faveur des Start-ups labellisées par l’ADD, à deux millions (2.000.000) de dirhams au lieu d’un million (1.000.000) de dirhams ;

 

  • Octroi d’une dotation e-commerce minimale annuelle de cinquante mille (50.000) dirhams en faveur des sociétés nouvellement créées et celles exonérées d’impôt, ainsi que pour les sociétés dont l’impôt payé est inférieur à cinquante mille (50.000) dirhams ;

 

  • Relèvement du plafond de la dotation commerce électronique pour les personnes physiques, à vingt mille (20.000) dirhams au lieu de quinze mille (15.000) dirhams par année civile.

 

  • Relèvement du plafond de la dotation supplémentaire pour voyages personnels de deux cent mille (200.000) dirhams à quatre cent mille (400.000) dirhams, sur la base de 30% de l’impôt sur le revenu au titre de l’année n-1. Cette dotation supplémentaire est cumulable avec la dotation de base de cent mille (100.000) dirhams, le tout dans la limite de cinq cent mille (500.000) dirhams par personne et par année civile ;

 

  • Extension du bénéfice du régime applicable aux voyages personnels et aux soins médicaux aux étrangers résidents, dans les mêmes conditions que celles prévues pour les Marocains ;

 

  • Relèvement du plafond mensuel des frais de séjour au titre des voyages pour études à l’étranger à quinze mille (15.000) dirhams au lieu de douze mille (12.000) dirhams.

 

Mesures pour adapter le régime des crédits immobiliers aux besoins des Marocains résidant à l’étranger

 

· Relèvement du taux de financement des crédits immobiliers en dirhams accordés aux Marocains résidant à l’étranger à 80% de la valeur du bien, pour toute opération d’acquisition de biens immeubles au Maroc, sans limitation du nombre de biens financés.

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Région Marrakech-Safi : Le Salon National de l’Olivier d’El Attaouia fête la belle saison oléicole https://lnt.ma/region-marrakech-safi-le-salon-national-de-lolivier-del-attaouia-fete-la-belle-saison-oleicole/ Wed, 21 Jan 2026 10:17:58 +0000 https://lnt.ma/?p=540352 La 7e édition du Salon National de l’Olivier est prévue du 21 au 24 janvier à El Attaouia (province d’El Kelaa des Sraghna), sous le thème: « L’olivier : patrimoine national, symbole de résilience agricole et levier de développement’’. Une édition qui intervient après une interruption de six années durant lesquelles la filière oléicole nationale a […]

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La 7e édition du Salon National de l’Olivier est prévue du 21 au 24 janvier à El Attaouia (province d’El Kelaa des Sraghna), sous le thème: « L’olivier : patrimoine national, symbole de résilience agricole et levier de développement’’. Une édition qui intervient après une interruption de six années durant lesquelles la filière oléicole nationale a été terriblement impactée par le stress hydrique.

À cette occasion, l’ONCA place le conseil agricole de proximité et l’accompagnement des agriculteurs de la région Marrakech-Safi au centre de sa participation, en cohérence avec les objectifs de la stratégie Génération Green 2020-2030.

Dans cette optique, la participation de l’ONCA vise à renforcer l’appui technique, économique et organisationnel des agriculteurs, tout en assurant un accompagnement continu des visiteurs du Salon à travers plusieurs axes prioritaires. La formation vient en premier lieu via l’organisation d’actions de formation et de démonstration technique portant notamment sur les itinéraires techniques de conduite de l’olivier, l’amélioration de la productivité et de la qualité, l’adaptation aux changements climatiques et les bonnes pratiques agricoles et de valorisation.

Le deuxième objectif concerne la sensibilisation des agriculteurs et des visiteurs aux enjeux de la durabilité des systèmes de production, la préservation des ressources naturelles, la qualité et la traçabilité des produits et la sécurité sanitaire et la labellisation.

La partie ‘‘Orientation’’, elle, porte sur la mise à disposition d’un espace d’orientation et d’information permettant d’orienter les porteurs de projets, les jeunes et les coopératives vers les dispositifs d’appui existants et de faciliter l’accès aux programmes d’accompagnement, de financement et d’encadrement technique.

Dans le cadre de ce salon, l’ONCA compte animer un stand institutionnel dédié au conseil agricole et à l’accompagnement personnalisé, à travers deux guichets thématiques. Le premier est le Guichet Amont : itinéraires techniques, conduite de l’olivier, adaptation climatique, organisation professionnelle ; et le second le Guichet Aval : valorisation, qualité, labellisation, accès aux marchés et amélioration de la compétitivité.

Par ailleurs, l’ONCA interviendra dans les panels scientifiques afin de mettre en avant le rôle stratégique du conseil agricole dans le développement de l’entrepreneuriat agricole, la création d’emplois et la pérennité des investissements dans la filière oléicole.

Pour rappel, la filière oléicole de la région Marrakech-Safi occupe une place stratégique à l’échelle nationale, s’étendant sur une superficie totale d’environ 255.000 hectares, soit près de 21% de la superficie nationale dédiée à l’olivier, et assurant environ 25% de la production nationale. En matière d’exportations, la région contribue à hauteur d’environ 41.000 tonnes d’olives de table, représentant près de 50% des exportations nationales des conserves d’olives.

H.Z

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Le FM6I lance un programme national de renforcement des capacités des entreprises marocaines https://lnt.ma/le-fm6i-lance-un-programme-national-de-renforcement-des-capacites-des-entreprises-marocaines/ Tue, 20 Jan 2026 16:15:35 +0000 https://lnt.ma/?p=540331 Le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement (FM6I) a annoncé, mardi 20 janvier 2026 à Rabat, le lancement d’un programme dédié au renforcement des capacités des entreprises marocaines, dans une logique de préparation accrue à l’investissement et de professionnalisation du tissu productif national. Selon un communiqué du Fonds, cette initiative s’inscrit dans la continuité de la […]

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Le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement (FM6I) a annoncé, mardi 20 janvier 2026 à Rabat, le lancement d’un programme dédié au renforcement des capacités des entreprises marocaines, dans une logique de préparation accrue à l’investissement et de professionnalisation du tissu productif national.

Selon un communiqué du Fonds, cette initiative s’inscrit dans la continuité de la sélection, en juillet 2025, de quatorze fonds thématiques et sectoriels, présentés comme un pilier structurant de l’intervention du FM6I en matière de capital-investissement. Le nouveau programme vise à accompagner les entreprises dans leur alignement progressif avec les attentes des investisseurs, notamment sur les volets de gouvernance, de transparence financière, de structuration stratégique et de trajectoire de croissance.

Le FM6I indique que cette démarche répond à un enjeu central du développement économique national, à savoir la constitution d’une base entrepreneuriale plus compétitive, mieux structurée et plus pérenne. L’objectif affiché est de favoriser l’émergence d’un pipeline d’entreprises jugées suffisamment matures pour capter efficacement les ressources mobilisées par l’industrie du capital-investissement et contribuer ainsi à une montée en gamme du tissu économique.

Déployé sur une période de cinq ans, le programme cible 1.500 entreprises à travers l’ensemble du territoire national. Il repose sur un parcours structuré combinant plusieurs étapes, incluant un diagnostic approfondi des besoins, un appui stratégique, un accompagnement opérationnel et un travail sur la maturité financière des bénéficiaires. Cette approche doit permettre aux entreprises de mieux comprendre les différents instruments de financement existants et de se préparer plus concrètement à la mobilisation de capitaux.

Le FM6I précise que le programme adopte une approche territoriale, en intégrant des entreprises issues de toutes les régions du Royaume, tout en tenant compte des spécificités économiques locales et des priorités sectorielles nationales. Cette dimension territoriale est présentée comme un levier pour un développement plus équilibré du tissu entrepreneurial et une meilleure harmonisation avec les standards internationaux en matière de gestion et de financement des entreprises.

LNT

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Morocco’s 40 under 40 dévoile la liste des 40 lauréats de sa seconde édition https://lnt.ma/moroccos-40-under-40-devoile-la-liste-des-40-laureats-de-sa-seconde-edition/ Tue, 20 Jan 2026 15:58:13 +0000 https://lnt.ma/?p=540324 L’association Morocco’s 40 under 40 a annoncé officiellement la publication de la liste des 40 lauréats de sa deuxième édition, après le succès de la première. Cette sélection met en avant des profils issus du Maroc et de la diaspora marocaine, présentés comme représentatifs d’une nouvelle génération de leaders actifs dans différents domaines professionnels et […]

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L’association Morocco’s 40 under 40 a annoncé officiellement la publication de la liste des 40 lauréats de sa deuxième édition, après le succès de la première. Cette sélection met en avant des profils issus du Maroc et de la diaspora marocaine, présentés comme représentatifs d’une nouvelle génération de leaders actifs dans différents domaines professionnels et sectoriels.

Selon les organisateurs, plus de 1.500 candidatures ont été reçues en provenance de 44 pays, illustrant un intérêt international marqué pour cette initiative. Le processus de sélection, conduit par un comité dédié, a permis de retenir 40 jeunes professionnels de moins de 40 ans, issus de secteurs variés tels que l’entrepreneuriat, l’innovation, la recherche, l’industrie, la culture ou encore les politiques publiques.

Dans une déclaration publiée à cette occasion, Badr Boussabat, Président de Morocco’s 40 under 40, a souligné le caractère structurant de cette initiative. Il a indiqué que le retour du programme pour une seconde édition témoignait d’une volonté croissante des Marocains, au Maroc comme à l’étranger, de contribuer au développement du Royaume. Selon lui, cette cohorte annuelle de 40 leaders vise à créer un réseau durable, capable de partager des expériences, d’échanger des visions sectorielles et de se mobiliser en faveur de projets nationaux lorsque cela s’avère nécessaire.

Le Président de l’association a également mis en avant le rôle des 40 mentors associés à cette édition, décrits comme des figures reconnues du monde économique, institutionnel ou culturel marocain. Ces mentors sont appelés à accompagner les lauréats dans leur parcours et à renforcer les liens intergénérationnels au sein de l’écosystème professionnel marocain.

Les 40 lauréats sélectionnés pour l’édition 2026 figureront dans le premier numéro du magazine Morocco’s 40 under 40, qui sera diffusé prochainement en version numérique et imprimée. Par ailleurs, ils contribueront à un rapport annuel élaboré par l’association, dans lequel ils partageront leurs analyses et recommandations sur des enjeux liés au développement du Maroc, chacun dans son domaine d’expertise.

Comme lors de la première édition, un gala de célébration est prévu pour réunir les 40 lauréats et les 40 mentors. L’événement devrait se dérouler en présence de personnalités publiques et institutionnelles, à l’image de la cérémonie précédente qui avait réuni notamment André Azoulay, le ministre Ryad Mezzour, la ministre Amal El Fallah Seghrouchni et l’entraîneur de l’équipe nationale de football Walid Regragui.

Parmi les lauréats de cette deuxième édition figurent notamment Nada Aboumejd, Malika Ahmidouch, Mokhtar Alami, Meyssane Alj Hakim, Soufiane Ameziane, Hassan Baraka, Amel Barich, Rachid Belmeskine, Younes Benamar, Meriem Benchekroun, Othman Benkirane, Younes Benlamlih, Jalil Bensaïd, Fatima Bouayad, Salim Dehmej, Meryem Derni, Anass El Adly, Imane El Alaoui, Maria El Fassi, Mohamed El Ghaissani, Majdouline El Idrissi, Zakaria Farahat, Ayoub Fathi, Samya Halim, Safir Hanafi, Driss Jabar, Imane Kabbaj, Youssef Koutari, Kaoutar Manera, Oumaima Mhijir, Rajâa Moussadik, Hiba Mrani Alaoui, Amine Nait-Daoud, Khalid Naitzehou, Jaouad Rahou, Myriam Rami, Manal Rifki, Manal Rommani, Amina Saadaoui Tibi et Fays Slaoui.

Fondée à Casablanca par Badr Boussabat et Ouçama Boussabat, Morocco’s 40 under 40 est une association à but non lucratif, indépendante et apolitique. Elle s’est fixé pour objectif d’identifier, former et célébrer 200 leaders marocains et Marocains résidant à l’étranger d’ici 2030. Chaque année, une nouvelle promotion de 40 jeunes talents est mise en lumière, dans une logique de mise en réseau et de coopération entre acteurs nationaux et internationaux.

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Auto Premium : Lancement au Maroc de la marque Exeed https://lnt.ma/auto-premium-lancement-au-maroc-de-la-marque-exeed/ Tue, 20 Jan 2026 14:07:09 +0000 https://lnt.ma/?p=540309 Le groupe M-automotiv vient d’annoncer le lancement officiel de la marque chinoise Premium Exeed. Equipée de la technologie Exlantix, la marque est représentée au Maroc par M-automotive. Au Maroc, cette marque arrive avec trois modèles pour son lancement. Il s’agit du Rx Phev, proposé en versions 4×2 et 4×4, ainsi que des modèles Es Reev […]

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Le groupe M-automotiv vient d’annoncer le lancement officiel de la marque chinoise Premium Exeed. Equipée de la technologie Exlantix, la marque est représentée au Maroc par M-automotive.

Au Maroc, cette marque arrive avec trois modèles pour son lancement. Il s’agit du Rx Phev, proposé en versions 4×2 et 4×4, ainsi que des modèles Es Reev et Et Reev. Ces véhicules seront commercialisés exclusivement par M-automotiv et exposés dans un showroom dédié, situé sur le boulevard El Massira à Casablanca.

Cette première gamme vise à illustrer la diversité de l’offre EXEED, entre SUV et berline, hybridation rechargeable et motorisation à autonomie étendue. L’identité d’EXEED repose sur plusieurs piliers mis en avant dans le communiqué.

La marque mise sur des motorisations de nouvelle génération, combinant hybridation et technologie REEV, avec pour objectif de concilier puissance et faibles émissions. Le design occupe également une place centrale, avec des lignes sculptées, des signatures lumineuses futuristes et des éléments stylistiques tridimensionnels.

A ce niveau, on insiste particulièrement sur la technologie REEV, présentée comme une alternative aux motorisations hybrides classiques. Dans cette configuration, le moteur électrique assure la propulsion principale du véhicule, tandis que le moteur thermique joue uniquement le rôle de générateur d’électricité. Cette approche vise à réduire l’angoisse liée à l’autonomie tout en conservant, dans les usages quotidiens, une expérience assimilée à celle d’un véhicule électrique.

Côté mécanique, le Rx Phev 4×2 est équipé d’un moteur 1.5L TGDI développant 367 chevaux. Il se distingue par un design athlétique et une configuration technologique comprenant notamment un double écran immersif de 24,6 pouces.

La version Rx Phev 4×4 affiche une puissance de 605 chevaux et intègre une transmission intégrale intelligente, destinée à améliorer la tenue de route dans différentes conditions de conduite.

Le SUV Et Reev développe 470 chevaux et dispose d’une batterie de 40 kWh, offrant jusqu’à 180 km d’autonomie en mode électrique et une autonomie totale annoncée de 1.180 km.

La berline de la marque, à savoir la Es Reev, également dotée d’une puissance de 470 chevaux et d’une batterie de 40 kWh, propose des performances similaires en matière d’autonomie, avec une approche orientée vers le confort et la digitalisation de l’habitacle.

Pour rappel, Exlantix se veut l’illustration de la technologie la plus avancée de la marque EXEED. Elle repose sur des plateformes électriques de dernière génération et intègre notamment la technologie REEV (Range Extended Electric Vehicle).

Cette solution associe une propulsion électrique à un prolongateur d’autonomie thermique, conçu pour recharger la batterie lorsque cela est nécessaire, sans entraîner directement les roues.

Au Maroc, les prix de commercialisation de trois modèles Exeed démarrent à partir de 379 900 Dhs.

 

H.Z 

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Budget économique prévisionnel 2026 : entre rebond conjoncturel et fragilités structurelles https://lnt.ma/budget-economique-previsionnel-2026-entre-rebond-conjoncturel-et-fragilites-structurelles/ Tue, 20 Jan 2026 10:06:42 +0000 https://lnt.ma/?p=540291 Le Haut-Commissariat au Plan (HCP), dans son Budget économique prévisionnel 2026, dresse un tableau à la fois encourageant et contrasté de l’économie marocaine. Si les perspectives de croissance apparaissent favorables à court terme, portées par un redressement agricole et une dynamique d’investissement soutenue, le document met en lumière des déséquilibres persistants, notamment en matière de […]

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Le Haut-Commissariat au Plan (HCP), dans son Budget économique prévisionnel 2026, dresse un tableau à la fois encourageant et contrasté de l’économie marocaine. Si les perspectives de croissance apparaissent favorables à court terme, portées par un redressement agricole et une dynamique d’investissement soutenue, le document met en lumière des déséquilibres persistants, notamment en matière de commerce extérieur et de modèle de croissance.

Un environnement international toujours incertain

Le cadrage du HCP s’inscrit dans un contexte mondial marqué par une croissance en ralentissement et des incertitudes géopolitiques durables. Le PIB mondial devrait progresser de 2,9 % en 2026, contre 3,2 % en 2025, sous l’effet de tensions commerciales, de politiques plus protectionnistes et d’une fragmentation accrue des chaînes de valeur. Dans ce cadre, le commerce mondial est appelé à décélérer, avec une hausse projetée de 2,5 % en 2026.

Les marchés des matières premières, en particulier ceux de l’énergie, devraient rester relativement apaisés, avec une tendance baissière des cours du pétrole et du gaz. Cette évolution contribuerait à une désinflation progressive à l’échelle internationale, tout en allégeant partiellement la facture énergétique des pays importateurs, dont le Maroc. La demande adressée au Royaume, qui avait fortement ralenti ces dernières années, devrait se redresser, passant de 0,4 % en 2024 à 3,1 % en 2025, puis 2,3 % en 2026.

Une croissance portée par l’agriculture et l’investissement

Dans ce contexte, le HCP anticipe une accélération de la croissance nationale, estimée à 4,7 % en 2025 et projetée à 5 % en 2026. Cette dynamique repose en grande partie sur le redressement du secteur agricole, après plusieurs campagnes affectées par la sécheresse. Sous l’hypothèse de conditions climatiques favorables, la valeur ajoutée agricole progresserait de 10,4 % en 2026, contre 4,5 % en 2025, contribuant à hauteur de 1,1 point à la croissance du PIB.

Les activités non agricoles devraient maintenir une trajectoire relativement stable, avec une croissance attendue de 4,5 % en 2025 puis 4,3 % en 2026. Le secteur secondaire serait soutenu par le BTP, l’industrie chimique et extractive, ainsi que par certaines branches intégrées aux chaînes de valeur mondiales, notamment l’aéronautique et le câblage automobile. En revanche, l’industrie textile et la filière des voitures de tourisme resteraient confrontées à des défis structurels liés à la transition énergétique et au ralentissement de la demande européenne.

Le secteur tertiaire continuerait de jouer un rôle central, porté par la reprise du tourisme, la bonne tenue des services marchands et le développement des activités liées au commerce, au transport et aux technologies numériques.

La demande intérieure demeure le principal moteur de la croissance. La consommation des ménages devrait progresser de 4,4 % en 2025 et de 4,1 % en 2026, soutenue par la revalorisation des salaires, l’amélioration des revenus agricoles et la montée en puissance des aides sociales directes.

L’investissement brut connaîtrait une dynamique marquée, avec une hausse de 16,3 % en 2025 puis de 8,7 % en 2026. Cette évolution est attribuée aux grands chantiers d’infrastructures, aux projets industriels en cours et aux préparatifs liés à la Coupe du monde 2030. Dans l’ensemble, la demande intérieure contribuerait à hauteur de 6,3 points à la croissance du PIB en 2026.

Un déficit commercial qui reste préoccupant

Malgré ces signaux positifs, le commerce extérieur demeure un point de fragilité. Le déficit commercial devrait s’établir à 21,3 % du PIB en 2025 et 21,1 % en 2026, traduisant une progression plus rapide des importations que des exportations.

Les ventes de phosphates et dérivés resteraient relativement dynamiques, mais les exportations de voitures de tourisme pourraient être affectées par la transition vers les véhicules électriques en Europe. Le HCP insiste sur le caractère structurel du déséquilibre commercial marocain, lié à une diversification encore insuffisante de l’offre exportable, malgré des progrès observés dans certaines filières industrielles.

Sur le plan budgétaire, le HCP anticipe une réduction graduelle du déficit, projeté à 3,6 % du PIB en 2025 puis 3,2 % en 2026. Cette amélioration reposerait sur une meilleure mobilisation des recettes ordinaires, qui atteindraient 23,8 % du PIB en 2026, grâce à l’élargissement de l’assiette fiscale et à l’amélioration du recouvrement.

Dans le même temps, les dépenses d’investissement resteraient élevées, notamment dans les domaines des infrastructures, de l’eau et de l’aménagement du territoire. Cette orientation traduit une volonté de soutenir la croissance à moyen terme, tout en améliorant la résilience de l’économie face aux chocs climatiques.

Le ratio de la dette publique globale devrait légèrement reculer, passant de 78,9 % du PIB en 2025 à 77,5 % en 2026. Cette évolution serait principalement due à une baisse de la dette intérieure du Trésor, tandis que la dette extérieure continuerait de progresser marginalement.

Sur le plan monétaire, le HCP prévoit une progression soutenue des crédits bancaires, contribuant à une expansion de la masse monétaire, dans un contexte de réserves de change jugées confortables.

Un modèle de croissance à repenser

Au-delà des projections conjoncturelles, le Budget économique prévisionnel 2026 soulève des enjeux plus structurels. Le HCP note un affaiblissement du modèle de croissance tiré principalement par la demande intérieure, dont la contribution moyenne a diminué entre 2000-2011 et 2012-2024.

Le document suggère implicitement la nécessité d’un rééquilibrage vers une plus grande contribution de la demande extérieure nette, à travers une diversification accrue des exportations, une montée en gamme de l’appareil productif et une meilleure intégration dans les chaînes de valeur internationales.

SB

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Davos 2026 : Aziz Akhannouch représente le Maroc au Forum économique mondial https://lnt.ma/akhannouch-represente-le-maroc-au-forum-economique-mondial-de-davos/ Tue, 20 Jan 2026 10:00:51 +0000 https://lnt.ma/?p=540298 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, prend part à la 56ᵉ réunion annuelle du Forum économique mondial, ouverte à Davos en Suisse et qui se tient jusqu’au 23 janvier 2026. Cette édition rassemble près de 3.000 participants issus de plus de 130 pays, dont environ 400 responsables politiques de premier plan, parmi lesquels près de […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, prend part à la 56ᵉ réunion annuelle du Forum économique mondial, ouverte à Davos en Suisse et qui se tient jusqu’au 23 janvier 2026. Cette édition rassemble près de 3.000 participants issus de plus de 130 pays, dont environ 400 responsables politiques de premier plan, parmi lesquels près de 65 chefs d’État et de gouvernement.

Le Chef du gouvernement conduit une délégation marocaine comprenant notamment la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, ainsi que le directeur général de l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations, Ali Sadiki. La participation marocaine s’inscrit dans un contexte marqué par des transformations géopolitiques, technologiques et économiques profondes.

Un Forum marqué par une participation gouvernementale inédite

Placée sous le thème « Un esprit de dialogue », l’édition 2026 du Forum de Davos enregistre le plus haut niveau de participation gouvernementale de son histoire. Elle réunit notamment six dirigeants des pays du G7, 55 ministres de l’économie et des finances, 33 ministres des affaires étrangères, 34 ministres du commerce et 11 gouverneurs de banques centrales. À ces responsables publics s’ajoutent près de 850 dirigeants des plus grandes entreprises mondiales, ainsi qu’une centaine de fondateurs de licornes et d’acteurs majeurs de l’innovation technologique.

Le Forum se présente comme une plateforme de dialogue multipartite visant à favoriser les échanges entre responsables publics, chefs d’entreprise, représentants de la société civile, organisations internationales et milieux académiques, dans l’objectif d’identifier des réponses concrètes aux défis globaux.

Les discussions portent sur le renouvellement de la coopération internationale dans un contexte marqué par la contestation de certaines normes, la fragilisation des alliances traditionnelles et l’érosion de la confiance entre acteurs internationaux. Les débats abordent également la gestion des risques géopolitiques, l’incertitude économique et les enjeux liés à l’exploitation responsable de l’innovation, notamment les technologies de rupture telles que l’intelligence artificielle générative.

Les participants examinent par ailleurs les moyens de promouvoir des trajectoires de croissance plus compétitives et inclusives, tout en intégrant la dimension humaine des transformations économiques, à travers l’investissement dans les compétences, l’adaptation des marchés du travail et le bien-être des populations. La question de la reconstruction de la prospérité dans le respect des limites environnementales figure également au cœur des échanges.

Intervenant lors d’une session animée par le co-président du Forum, André Hoffmann, Aziz Akhannouch a souligné que, sous les Hautes Orientations de Mohammed VI, le Maroc démontre qu’il n’existe pas de contradiction entre ambition sociale et crédibilité économique. Il a estimé que la construction d’une trajectoire géopolitique durable repose sur la solidité du tissu social.

Le Chef du gouvernement a rappelé les mesures mises en œuvre pour faire face aux effets de la crise post-Covid, notamment la mobilisation de plus de 13 milliards de dollars pour la stabilisation des prix des produits de première nécessité et de 1,7 milliard de dollars pour atténuer l’impact de la hausse des tarifs de l’eau et de l’électricité. Selon lui, ces efforts ont permis de ramener l’inflation de plus de 6 % en 2023 à un niveau inférieur à 1 % en 2024 et 2025, tout en maintenant une croissance proche de 5 % et en réduisant progressivement le déficit et l’endettement.

Réformes structurelles et attractivité économique

Aziz Akhannouch a également mis en avant les réformes engagées dans le cadre du « Chantier royal de l’État social », évoquant notamment la généralisation de l’assurance maladie obligatoire à plus de 32 millions de citoyens et le lancement de l’aide sociale directe au profit de près de 4 millions de familles. Ces réformes se sont accompagnées, selon lui, d’un effort budgétaire accru en faveur de la santé et de l’éducation.

Sur le plan économique, le Chef du gouvernement a rappelé la sortie du Maroc de la liste grise du GAFI et des listes européennes associées, ainsi que le rétablissement de la notation « Investment grade ». Il a également souligné l’impact de la mise en œuvre de la Charte de l’Investissement, qui a contribué à porter les recettes brutes d’investissements directs étrangers à plus de 5 milliards de dollars en 2025.

À Davos, Aziz Akhannouch a mis en avant le positionnement du Maroc comme plateforme logistique régionale, citant notamment le port de Tanger Med, ainsi que les avancées en matière de transition énergétique, avec plus de 46 % de la capacité électrique issue des énergies renouvelables à fin 2025. Il a également évoqué les projets structurants dans le solaire, l’éolien et l’hydrogène vert.

Enfin, le Chef du gouvernement a abordé la co-organisation de la Coupe du Monde 2030 par le Maroc, l’Espagne et le Portugal, qu’il a présentée comme un jalon dans une stratégie de transformation plus large, intégrant le développement des infrastructures sportives, ferroviaires, aéroportuaires et routières, ainsi que des secteurs de la santé et de l’éducation.

De son côté, André Hoffmann a salué la stabilité du Maroc, ses efforts de modernisation et la mise en place d’un État social fonctionnel, estimant que ces facteurs contribuent à renforcer l’attractivité du Royaume auprès des investisseurs internationaux.

LNT

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Agriculture solidaire: 183 projets au profit de 108.000 bénéficiaires entre 2021 et 2025 https://lnt.ma/agriculture-solidaire-183-projets-au-profit-de-108-000-beneficiaires-entre-2021-et-2025/ Tue, 20 Jan 2026 09:57:19 +0000 https://lnt.ma/?p=540295 Cent-quatre-vingt-trois (183) projets s’inscrivant dans le cadre de la nouvelle génération d’agriculture solidaire ont été élaborés et approuvés entre 2021 et 2025 au profit de 108.000 bénéficiaires, a indiqué lundi le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch. Ces projets d’un coût global de près de 3,458 milliards de dirhams ont bénéficié notamment à 32.500 jeunes et […]

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Cent-quatre-vingt-trois (183) projets s’inscrivant dans le cadre de la nouvelle génération d’agriculture solidaire ont été élaborés et approuvés entre 2021 et 2025 au profit de 108.000 bénéficiaires, a indiqué lundi le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch.

Ces projets d’un coût global de près de 3,458 milliards de dirhams ont bénéficié notamment à 32.500 jeunes et 19.300 femmes, a précisé M. Akhannouch dans un exposé sur le « rôle de l’économie sociale et solidaire dans le tissu productif et la promotion du développement social et territorial » présenté lors de la séance mensuelle des questions orales sur la politique générale à la Chambre des représentants.

Il s’est félicité du bilan positif de ces projets qui visent essentiellement à poursuivre le processus d’autonomisation économique et d’inclusion sociale des femmes et des jeunes, saluant les initiatives de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA) en matière de soutien à l’économie sociale et solidaire, ainsi que sa contribution notable à la création d’emplois.

Le Chef du gouvernement a, dans ce sens, indiqué que le coût global de ces programmes dépasse les 246 millions de dirhams, dont environ 95 millions alloués par l’ANDZOA, permettant le financement de 976 projets.

Lesdits projets, qui ont profité à 427 coopératives et groupements d’intérêt économique, à 469 très petites et petites entreprises ainsi qu’à 80 associations, ont contribué à la création de près de 10.000 emplois, dont 5.525 saisonniers et 4.435 permanents, a-t-il expliqué.

Par ailleurs, M. Akhannouch a affirmé que le gouvernement poursuit le renforcement de l’investissement producteur de richesse en tant que priorité pour dynamiser l’économie nationale et réaliser un développement global, rappelant que le lancement du nouveau dispositif de soutien aux très petites, petites et moyennes entreprises s’inscrit dans ce cadre.

« Ce dispositif est appelé à contribuer à l’équité territoriale et à stimuler la dynamique économique dans toutes les régions du Royaume, tout en offrant l’accès à des mécanismes de financement simplifiés et à des subventions à l’investissement pouvant atteindre 30 % du montant de l’investissement éligible », a-t-il soutenu.

Dans le même registre, M. Akhannouch a rappelé que la vision du gouvernement, fondée sur la stratégie « Génération Green » mise en œuvre conformément aux Hautes Orientations Royales, a pour objectif d’accompagner l’insertion professionnelle des jeunes, d’offrir des opportunités d’emplois et de soutenir la création de projets agricoles en milieu rural.

À cet égard, a-t-il ajouté, plusieurs unités de valorisation des produits du terroir ont été créées à travers des opérations de construction, de réhabilitation ou d’équipement ainsi que par l’appui à l’accès aux marchés, pour un coût dépassant les 256 millions de dirhams.

En outre, plus de 2.500 groupes de production représentant plus de 4.000 coopératives et regroupant plus de 77.500 agriculteurs ont été recensés, alors que 46 unités de valorisation des produits du terroir ont été construites, 270 unités réhabilitées et 721 équipées, a-t-il relevé.

 

LNT avec Map

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Entretien avec Slimane Benjelloun : « La gamification doit s’intégrer comme un catalyseur, pas comme une couche supplémentaire » https://lnt.ma/entretien-avec-slimane-benjelloun-la-gamification-doit-sintegrer-comme-un-catalyseur-pas-comme-une-couche-supplementaire/ Mon, 19 Jan 2026 14:35:57 +0000 https://lnt.ma/?p=540262 En amont de sa conférence organisée à la Maison des Alumni à destination des DRH, décideurs et cadres dirigeants issus notamment des réseaux HEC, ESSEC et ESCP, Slimane Benjelloun, CEO de The Gamifiers, livre son regard sur la place de la gamification en entreprise. Il évoque ses leviers d’efficacité, les freins à son adoption, les […]

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En amont de sa conférence organisée à la Maison des Alumni à destination des DRH, décideurs et cadres dirigeants issus notamment des réseaux HEC, ESSEC et ESCP, Slimane Benjelloun, CEO de The Gamifiers, livre son regard sur la place de la gamification en entreprise. Il évoque ses leviers d’efficacité, les freins à son adoption, les modalités de son intégration dans les processus RH ainsi que les méthodes pour en évaluer l’impact.

Selon vous, quels leviers rendent la gamification efficace pour transformer l’engagement des collaborateurs ?

Slimane Benjelloun : La gamification devient réellement transformative lorsqu’elle touche à la fois le sens, l’émotion et l’action. Le premier levier est l’alignement avec une intention claire : on ne joue pas pour jouer, on joue pour faire passer un message stratégique, accompagner un changement ou renforcer une culture. Le deuxième levier est l’expérience vécue : immersion, narration, interaction sociale, droit à l’erreur. Lorsque les collaborateurs se sentent acteurs, et non spectateurs, l’engagement devient naturel. Enfin, la personnalisation est clé : une mécanique de jeu efficace parle au collectif tout en laissant à chacun un espace d’expression, de progression et de reconnaissance.

Quels sont les principaux freins à l’adoption de la gamification par les collaborateurs et comment les surmonter ?

Le principal frein est souvent culturel. La gamification est encore parfois perçue comme infantilisante ou déconnectée des enjeux business. Pour lever cette barrière, il faut démontrer qu’il s’agit d’un outil sérieux au service de sujets sérieux : transformation, performance, collaboration, innovation. Un autre frein est la peur du jugement ou de l’exposition : certains collaborateurs redoutent de « mal jouer ». Là, le rôle du cadre est essentiel : créer un espace sécurisé, sans sanction, où l’erreur devient un levier d’apprentissage. Enfin, la co-construction avec les équipes permet de renforcer l’adhésion et d’ancrer le jeu dans leur réalité.

Comment intégrer la gamification dans les processus RH existants sans créer de surcharge pour les managers ou les employés ?

La gamification doit s’intégrer comme un catalyseur, pas comme une couche supplémentaire. Elle fonctionne lorsqu’elle s’appuie sur des temps déjà existants : séminaires, formations, onboarding, conventions, rituels managériaux. L’enjeu est de remplacer certains formats par des expériences plus interactives, sans allonger les agendas. Pour les managers, la clé est la simplicité : des mécaniques claires, des outils légers, et un accompagnement en amont. Une gamification bien pensée fait gagner du temps en augmentant l’attention, la mémorisation et l’appropriation des messages.

Quels indicateurs ou méthodes recommandez-vous pour évaluer le retour sur investissement d’une démarche de gamification en entreprise ?

Le ROI ne se mesure pas uniquement en chiffres immédiats. Il faut combiner des indicateurs quantitatifs et qualitatifs. Parmi les premiers : taux de participation, complétion des parcours, engagement sur la durée, rapidité d’appropriation des messages clés. Parmi les seconds : feedbacks à chaud et à froid, évolution des comportements observés, qualité des interactions, niveau d’alignement perçu. À moyen terme, on peut aussi relier la gamification à des indicateurs RH ou business existants : rétention, performance collective, fluidité de la collaboration, efficacité des transformations engagées.

Selon vous, quelles évolutions technologiques ou méthodologiques vont transformer la gamification dans les trois à cinq prochaines années ?

Nous allons assister à une gamification plus intelligente, plus humaine et plus mesurable. L’intelligence artificielle permettra une personnalisation fine des parcours, adaptée aux profils, aux rythmes et aux émotions. Les expériences phygitales, mêlant présentiel, digital, réalité augmentée ou données biométriques, enforceront l’immersion et l’impact émotionnel. Méthodologiquement, la gamification va sortir du one-shot pour s’inscrire dans des parcours de transformation continus, au service de la culture d’entreprise. Enfin, elle sera de plus en plus utilisée comme un outil de lecture des dynamiques humaines : comprendre comment les équipes coopèrent, décident et évoluent face au changement.

Propos recueillis par Asmaa Loudni

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Léopard Business Village : une clôture consacrée à la coopération économique Maroc-RDC https://lnt.ma/leopard-business-village-une-cloture-consacree-a-la-cooperation-economique-maroc-rdc/ Mon, 19 Jan 2026 14:20:21 +0000 https://lnt.ma/?p=540265 Le Léopard Business Village, organisé en marge de l’Expo CAN Maroc 2025, a tenu sa cérémonie de clôture le 16 janvier 2026 à Rabat, concluant plusieurs jours d’échanges économiques, culturels et institutionnels entre le Maroc et la République Démocratique du Congo. Présentée par ses initiateurs comme une étape dans un partenariat plus large, cette plateforme […]

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Le Léopard Business Village, organisé en marge de l’Expo CAN Maroc 2025, a tenu sa cérémonie de clôture le 16 janvier 2026 à Rabat, concluant plusieurs jours d’échanges économiques, culturels et institutionnels entre le Maroc et la République Démocratique du Congo. Présentée par ses initiateurs comme une étape dans un partenariat plus large, cette plateforme a cherché à articuler diplomatie, économie et soft power autour des opportunités de coopération entre les deux pays.

Placée sous le Haut Patronage du Président de la République Démocratique du Congo et pilotée par le Ministère du Tourisme congolais, l’initiative a été mise en œuvre par le Think Tank RDC Stratégie. Les organisateurs ont décrit le Léopard Business Village comme une « ambassade éphémère » visant à promouvoir l’image de la RDC et à faciliter des passerelles concrètes en matière d’investissement et de collaboration économique.

La cérémonie de clôture a été marquée par la signature de plusieurs accords de coopération entre RDC Stratégie et des partenaires marocains et internationaux. Ces documents, qualifiés de protocoles d’accord ou de lettres d’intention, portent sur des domaines variés tels que la mise en relation des écosystèmes d’affaires, l’accompagnement opérationnel de projets, l’implication des dirigeants économiques, le conseil stratégique, la transformation numérique ou encore la valorisation des talents africains à travers l’initiative EPIK Leaders.

Ces signatures ont précédé un panel stratégique consacré aux opportunités d’affaires et aux partenariats entre la RDC et le Maroc. Les échanges ont mis en avant le potentiel économique congolais, notamment dans les secteurs du tourisme et des mines, avec une volonté affichée par les autorités congolaises de favoriser la transformation locale des ressources et d’attirer des investissements étrangers, en particulier marocains.

Du côté marocain, plusieurs intervenants ont présenté des éléments du modèle de développement national, soulignant des synergies possibles entre les deux pays. Des mécanismes de financement tels que les partenariats public-privé, les fonds d’investissement ou les lignes de crédit ont été évoqués comme instruments susceptibles de sécuriser et structurer de futurs projets communs.

Les discussions ont également insisté sur la nécessité de passer du dialogue aux actions concrètes, avec l’idée d’identifier des projets pilotes pour 2026 et de mettre en place un cadre de suivi formel afin de pérenniser cette coopération Sud-Sud.

La clôture du Léopard Business Village a par ailleurs intégré la mise en lumière de l’initiative EPIK 100, qui distingue 100 jeunes leaders africains, présentée comme un rappel de l’importance du capital humain dans le développement du continent.

Dans son allocution finale, le président de RDC Stratégie, Bodum Matungulu, a insisté sur le fait que l’événement ne constituait pas une fin en soi, mais plutôt le début d’une nouvelle phase de collaboration entre la RDC et le Maroc. Il a appelé à transformer les échanges en engagements concrets et à inscrire cette dynamique dans une vision plus large de coopération africaine.

LNT

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La Chambre de Commerce Suisse au Maroc annonce la nomination de M. Yassin Halhoul à sa présidence https://lnt.ma/la-chambre-de-commerce-suisse-au-maroc-annonce-la-nomination-de-m-yassin-halhoul-a-sa-presidence/ Mon, 19 Jan 2026 11:53:07 +0000 https://lnt.ma/?p=540247 La Chambre de Commerce Suisse au Maroc (CCSM) annonce la nomination de M. Yassin Halhoul en tant que nouveau Président, à la suite de la démission de M. Christophe de Figueiredo, qui se consacre désormais à de nouvelles opportunités professionnelles. Le Conseil d’administration a remercié chaleureusement M. de Figueiredo pour son engagement constant, son leadership […]

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La Chambre de Commerce Suisse au Maroc (CCSM) annonce la nomination de M. Yassin Halhoul en tant que nouveau Président, à la suite de la démission de M. Christophe de Figueiredo, qui se consacre désormais à de nouvelles opportunités professionnelles.

Le Conseil d’administration a remercié chaleureusement M. de Figueiredo pour son engagement constant, son leadership et les actions structurantes menées durant son mandat.

Sous sa présidence, la CCSM a renforcé son rayonnement, diversifié ses activités et consolidé les liens entre les communautés économiques suisses et marocaines. Il continuera d’accompagner la Chambre en tant que Président d’honneur.

Avec l’arrivée de M. Yassin Halhoul, la CCSM ouvre une nouvelle phase de développement. En effet, de nationalité maroco-suisse, M. Halhoul est un entrepreneur actif à la fois en Suisse et au Maroc. Grâce à sa connaissance approfondie des deux écosystèmes économiques, il est idéalement placé pour ouvrir de nouvelles perspectives et développer des opportunités bilatérales pour les membres de la CCSM.

Ses priorités incluent :

• le renforcement  des relations d’affaires entre la Suisse et le Maroc,

• le développement de nouvelles opportunités économiques au bénéfice des membres,

• la valorisation du rôle d e la CCSM comme plateforme de référence pour la coopération bilatérale,

• l’accroissement de la visibilité de la Chambre et d e ses initiatives.

La CCSM reste mobilisée pour accompagner les entreprises, encourager les partenariats et contribuer activement au rapprochement économique entre les deux pays.

 

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WAM Morocco 2026 : une première édition marquée par une forte participation internationale https://lnt.ma/wam-morocco-2026-une-premiere-edition-marquee-par-une-forte-participation-internationale/ Mon, 19 Jan 2026 10:56:13 +0000 https://lnt.ma/?p=540257 Le Salon mondial de la fabrication avancée et de la mobilité du futur (WAM Morocco) se tient du 20 au 22 janvier 2026 à la Foire Internationale de Casablanca. Cette première édition rassemble plus de 100 exposants issus de plus de 18 pays et met en avant des thématiques liées à l’Industrie 4.0, à l’automatisation […]

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Le Salon mondial de la fabrication avancée et de la mobilité du futur (WAM Morocco) se tient du 20 au 22 janvier 2026 à la Foire Internationale de Casablanca. Cette première édition rassemble plus de 100 exposants issus de plus de 18 pays et met en avant des thématiques liées à l’Industrie 4.0, à l’automatisation et à la transformation industrielle en Afrique.

Plusieurs multinationales participent pour la première fois à une exposition manufacturière au Maroc dans le cadre de cet événement, parmi lesquelles SAP, Sumitomo Corporation, ENGIE, Vigel et Zoho Corporation. Elles rejoignent d’autres acteurs industriels et technologiques déjà présents sur le continent, tels que Schneider Electric, Teledyne, Vivo Energy, Autoritat Portuària de Barcelona, Kirby Building Systems et OCP Circular Technologies. Selon les organisateurs, cette diversité d’acteurs vise à favoriser des échanges autour du transfert de technologie, des investissements et des partenariats industriels.

Trixie LohMirmand, PDG de KAOUN International, a indiqué que la participation de ces entreprises traduisait un intérêt croissant pour le développement industriel du Maroc. Elle a estimé que WAM Morocco pouvait servir de plateforme de rencontre entre acteurs internationaux et régionaux.

Un porte-parole de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) a pour sa part déclaré que la présence de l’institution au salon s’inscrivait dans une volonté de soutenir l’innovation et le développement de solutions industrielles adaptées aux besoins du continent.

L’événement bénéficie du soutien de plusieurs acteurs institutionnels et industriels marocains, notamment MSC Pro, CDD, CE3M, Amlog, Fenagri, CGM, OFPPT et UM6P, ainsi que du parrainage de Seidor, Transit Aharram et Plastic Science by Design. Des institutions financières et des fédérations professionnelles, dont CDG et APEBI, figurent également parmi les partenaires.

En marge de l’exposition, WAM Morocco accueille un pavillon international de startups soutenu par Invest India, présenté comme une initiative visant à connecter des entreprises innovantes à des acteurs industriels africains. Ce dispositif est complété par le Supernova Challenge, une compétition d’innovation manufacturière dotée d’un prix de 10 000 dollars et ayant attiré plus de 40 startups spécialisées dans des domaines tels que l’automatisation industrielle, la logistique intelligente, l’Internet des objets et les matériaux durables.

Dix finalistes ont été retenus pour présenter leurs projets devant un jury composé d’investisseurs et de cadres du secteur industriel. Selon les organisateurs, l’objectif est de faciliter l’accès au marché africain pour ces entreprises et d’encourager des partenariats commerciaux.

Jaafar Elalamy, PDG de Seiki, a souligné l’importance des données de mobilité dans le cadre du développement de villes intelligentes, estimant que le Maroc pourrait jouer un rôle de passerelle entre l’Afrique et l’Europe dans ce domaine, notamment dans la perspective de la Coupe du Monde 2030 et du programme Maroc Digital 2030.

Sur le plan régional, WAM Morocco a annoncé un partenariat avec la FEWACCI, la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie d’Afrique de l’Ouest, afin de renforcer les échanges économiques et industriels avec les marchés ouest-africains.

L’événement est organisé par KAOUN International en collaboration avec plusieurs partenaires régionaux et internationaux, dont MSC Pro, CDD, UM6P, Advantage Austria et Der Mittelstand (BVMW) en Allemagne. Il est également associé à GITEX Africa, dont il reprend certains éléments d’écosystème technologique.

LNT

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AGR : La Loi de Finances 2026, entre recettes rassurantes et engagements budgétaires ambitieux https://lnt.ma/agr-la-loi-de-finances-2026-entre-recettes-rassurantes-et-engagements-budgetaires-ambitieux/ Mon, 19 Jan 2026 09:34:12 +0000 https://lnt.ma/?p=540250 L’analyse de la Loi de Finances 2026 proposée par Attijari Global Research, dans son dernier Research Report consacré au budget de l’État, met en lumière un exercice budgétaire caractérisé par un niveau de recettes jugé solide, mais adossé à des engagements publics en nette progression. Ce travail d’expertise, fondé sur une lecture détaillée des agrégats […]

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L’analyse de la Loi de Finances 2026 proposée par Attijari Global Research, dans son dernier Research Report consacré au budget de l’État, met en lumière un exercice budgétaire caractérisé par un niveau de recettes jugé solide, mais adossé à des engagements publics en nette progression. Ce travail d’expertise, fondé sur une lecture détaillée des agrégats macroéconomiques et financiers, offre une grille de lecture structurée des choix opérés par le gouvernement et de leurs implications à moyen terme.

Selon ce rapport, la LF 2026 s’inscrit dans un contexte économique relativement porteur pour le Maroc, après plusieurs années marquées par des chocs climatiques et conjoncturels. Attijari Global Research souligne que la trajectoire de croissance retenue par le gouvernement, fixée à 4,6 % du PIB, repose sur des hypothèses considérées comme crédibles au regard des signaux observés en début d’exercice. Le redressement des conditions hydriques, avec une amélioration notable du niveau des barrages, crée un environnement plus favorable à l’activité agricole, dont la valeur ajoutée est attendue en hausse significative. Parallèlement, le secteur non agricole conserve une dynamique positive, soutenue par l’investissement, les services et une consommation intérieure relativement résiliente.

Dans son analyse, le Research Report insiste sur le rôle central de l’investissement dans la configuration macroéconomique de 2026. La formation brute de capital fixe bénéficie d’un environnement plus favorable aux flux d’investissements directs étrangers et d’une orientation toujours accommodante du crédit à l’équipement. Cette dynamique s’inscrit dans la continuité des grands chantiers structurants engagés ces dernières années, qu’il s’agisse d’infrastructures, de projets industriels ou de programmes liés à la transition énergétique et au développement territorial. Attijari Global Research relève également que la consommation des ménages reste un pilier de la croissance, portée par une inflation maîtrisée et par des transferts des Marocains résidant à l’étranger qui demeurent élevés.

Sur le plan des finances publiques, l’un des enseignements majeurs du rapport est la solidité des recettes ordinaires inscrites dans la LF 2026. Celles-ci atteignent un niveau historiquement élevé, principalement grâce à la progression des recettes fiscales. Attijari Global Research attribue cette performance à la reprise de l’activité économique, à l’amélioration du recouvrement et à la poursuite des réformes fiscales engagées par les autorités. En revanche, les recettes non fiscales affichent un léger repli, tout en restant substantielles, notamment du fait des contributions des entreprises et établissements publics.

Une hausse continue des dépenses publiques

En parallèle, le rapport met en évidence une hausse continue des dépenses publiques, traduisant des engagements budgétaires renforcés. La masse salariale augmente sous l’effet des recrutements dans des secteurs prioritaires, en particulier l’éducation et la santé, ainsi que des revalorisations salariales décidées dans le cadre du dialogue social. La charge de compensation, quant à elle, poursuit sa décrue, sous l’effet de la baisse des prix internationaux de l’énergie et de la réforme progressive du système de subventions, même si certaines rationalisations ont été étalées dans le temps.

L’investissement public connaît une nouvelle accélération, ce qu’Attijari Global Research interprète comme un choix stratégique visant à soutenir la croissance à moyen terme et à réduire les inégalités territoriales. Une part significative des dépenses d’investissement est concentrée dans les régions les plus dynamiques économiquement, mais le rapport note également un effort en faveur de territoires historiquement moins dotés en infrastructures. Cette orientation traduit une volonté de concilier compétitivité économique et cohésion sociale.

Malgré cette montée en puissance des dépenses, Attijari Global Research estime que les équilibres budgétaires demeurent globalement sous contrôle. Le solde ordinaire devrait s’améliorer en 2026, permettant à l’État de financer une part plus importante de ses investissements sans recourir excessivement à l’endettement. Le déficit budgétaire est projeté autour de 3 % du PIB, un niveau jugé soutenable, même s’il repose en partie sur la croissance plutôt que sur une compression structurelle des dépenses.

L’endettement public, analysé dans le rapport, devrait légèrement reculer en pourcentage du PIB, passant sous le seuil de 66 %, tout en continuant d’augmenter en valeur absolue. Attijari Global Research souligne toutefois que le coût de la dette tend à progresser, dans un contexte international marqué par des taux d’intérêt plus élevés et une part croissante de dette à taux variable.

Sur le plan fiscal, le Research Report met en évidence une LF 2026 qui ne bouleverse pas l’architecture du système, mais introduit des ajustements ciblés. Certaines mesures visent à renforcer l’équité fiscale et à lutter contre l’informel, notamment à travers des aménagements de l’impôt sur les sociétés et des incitations en faveur de la transformation des institutions de microfinance. La contribution sociale de solidarité est reconduite pour trois ans, avec des taux modulés en fonction des niveaux de bénéfices.

Le rapport relève également des mesures d’allègement ciblées, telles que la baisse des droits de douane sur les smartphones et les panneaux solaires, interprétée comme un signal en faveur du pouvoir d’achat et de la transition énergétique. En matière d’impôt sur le revenu, la revalorisation de la réduction pour charge de famille et l’exonération de certaines pensions de retraite du secteur privé traduisent une volonté de renforcer l’équité sociale.

La TVA fait l’objet d’ajustements sectoriels, notamment à travers l’exonération temporaire de certains intrants agricoles et des importations de bétail, afin de soutenir le secteur primaire et de stabiliser l’approvisionnement des marchés. D’autres dispositions visent à améliorer la transparence et la traçabilité des transactions, en particulier dans le domaine des droits d’enregistrement.

En conclusion, le Research Report d’Attijari Global Research présente la Loi de Finances 2026 comme un exercice budgétaire équilibré, cherchant à tirer parti d’une conjoncture favorable pour accélérer l’investissement public, sans compromettre la soutenabilité des finances de l’État. Si le niveau des recettes apparaît rassurant, l’ampleur des engagements budgétaires souligne la nécessité d’une vigilance accrue à moyen terme, dans un environnement encore exposé aux aléas climatiques, énergétiques et géopolitiques.

SB

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8e réunion du Conseil d’Administration de l’ANGSPE : bilan et perspectives https://lnt.ma/8e-reunion-du-conseil-dadministration-de-langspe-bilan-et-perspectives/ Fri, 16 Jan 2026 15:45:44 +0000 https://lnt.ma/?p=540210 L’Agence Nationale de Gestion Stratégique des Participations de l’État et de suivi des performances des établissements et entreprises publics (ANGSPE) a tenu,  jeudi à Rabat, la huitième réunion de son Conseil d’Administration, sous la présidence de Madame Nadia Fettah, ministre de l’Économie et des Finances, et en présence de Monsieur Abdellatif Zaghnoun, directeur général de […]

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L’Agence Nationale de Gestion Stratégique des Participations de l’État et de suivi des performances des établissements et entreprises publics (ANGSPE) a tenu,  jeudi à Rabat, la huitième réunion de son Conseil d’Administration, sous la présidence de Madame Nadia Fettah, ministre de l’Économie et des Finances, et en présence de Monsieur Abdellatif Zaghnoun, directeur général de l’ANGSPE et des représentants de l’État, membres dudit Conseil.

Après avoir approuvé le procès-verbal de la réunion précédente tenue le 24 juillet 2025, le Conseil a pris connaissance du bilan de l’activité de l’ANGSPE au 31 décembre 2025, présentant l’état d’avancement des projets inscrits dans sa feuille de route validée par son premier Conseil d’Administration. Les réalisations accomplies s’inscrivent dans le cadre de la réforme du secteur public initiée par le Roi Mohammed VI et témoignent de l’intégration de l’Agence dans cette dynamique de transformation du secteur.

Le Conseil a également examiné et approuvé le Rapport sur l’État actionnaire 2024-2025, conformément aux exigences de la loi n°82-20 créant l’ANGSPE. Ce rapport, qui est soumis à Sa Majesté Le Roi et rendu public, constitue la deuxième édition d’un document institutionnel visant à illustrer les progrès réalisés dans le cadre de la réforme du secteur public. Il fournit également un aperçu structuré des premiers effets tangibles de cette réforme et offre une vision consolidée des performances financières et opérationnelles des établissements et entreprises publics sous la supervision de l’Agence.

Le Conseil a également examiné les réalisations budgétaires de l’ANGSPE au titre de l’exercice 2025 et a approuvé le projet de budget de l’Agence pour l’année 2026 ainsi que le programme d’action y afférent.

Enfin, le Conseil d’Administration a approuvé la charte ESG de l’ANGSPE, qui s’inscrit dans le cadre des actions engagées par l’Agence en matière de responsabilité sociétale des entreprises afin de faire de la gestion durable des participations de l’État un axe central de son action, en pleine cohérence avec les Orientations Stratégiques de la Politique Actionnariale de l’État.

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LiWeek 2026 : “Daba or Never”, un appel à l’action pour l’industrie marocaine de la communication https://lnt.ma/liweek-2026-daba-or-never-un-appel-a-laction-pour-lindustrie-marocaine-de-la-communication/ Fri, 16 Jan 2026 14:07:43 +0000 https://lnt.ma/?p=540202 Sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, l’association Les Impériales a annoncé la tenue de la neuvième édition de Les Impériales Week (LiWeek-2026), prévue du 30 mars au 5 avril 2026 à Casablanca. Ce rendez-vous annuel, devenu central pour les secteurs du marketing, de la communication, du digital, des médias et de l’événementiel, s’inscrit […]

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Sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, l’association Les Impériales a annoncé la tenue de la neuvième édition de Les Impériales Week (LiWeek-2026), prévue du 30 mars au 5 avril 2026 à Casablanca. Ce rendez-vous annuel, devenu central pour les secteurs du marketing, de la communication, du digital, des médias et de l’événementiel, s’inscrit cette année dans une logique de mobilisation accrue autour du thème « Daba or Never – Let’s make our industry great again ».

Ce choix thématique s’inscrit dans la continuité des travaux engagés lors de l’édition précédente, marquée par le lancement de LI Prospective 2035, une étude visant à analyser en profondeur les mutations du secteur et à formuler des orientations stratégiques pour son avenir. Les organisateurs considèrent que LiWeek-2026 marque une nouvelle étape, passant du diagnostic à l’action concrète. Selon Anouar Sabri, Président fondateur de l’association Les Impériales, la vision collective est désormais posée et il s’agit désormais de la traduire en engagements tangibles et durables.

Le thème « Daba or Never » traduit une urgence positive, orientée vers la transformation plutôt que la nostalgie. Dans un contexte de mutations économiques, technologiques et culturelles accélérées, l’industrie est appelée à se réinventer sans attendre. Aissam Fathiya, Président de LiWeek-2026, souligne que cette édition est placée sous le signe de la mobilisation, portée par le travail intense des comités scientifique et éthique depuis juin 2025 afin de répondre aux enjeux du secteur.

LiWeek-2026 ambitionne de rassembler l’ensemble de l’écosystème – marques, agences, médias, institutions, experts et jeunes talents – autour d’une vision partagée et directement applicable. Jalal Hajjou, Président du comité scientifique, estime que les leviers existent et que le Maroc dispose des talents nécessaires pour engager cette transformation. Il insiste sur le fait que le programme de cette édition sera conçu pour convertir cette urgence en trajectoires concrètes, mesurables et inspirantes.

L’ouverture vers l’Afrique constitue l’un des axes structurants de LiWeek-2026. Dans un contexte de transformation rapide des marchés émergents, l’événement vise à positionner le Maroc comme une plateforme de dialogue et de coopération avec les écosystèmes du continent. Rajaa Kantaoui, Présidente de la Commission Internationale, souligne que l’Afrique est une réalité stratégique immédiate et que LiWeek-2026 entend favoriser des partenariats, des échanges d’expertises et l’émergence de nouveaux modèles adaptés aux réalités africaines.

Parallèlement, Les Impériales ont annoncé l’ouverture des souscriptions aux Étoiles 2026 à compter du 19 décembre 2025. Cette compétition, considérée comme emblématique du secteur, vise à récompenser les idées, les marques et les talents qui contribuent à élever les standards de créativité, d’éthique et d’impact. Rim Guennoun Hassani, Présidente du comité éthique, rappelle que l’objectif est de garantir à la fois l’excellence créative et l’intégrité du processus.

Au-delà de l’événement lui-même, LiWeek est présentée comme un espace de construction collective destiné à accompagner l’évolution des métiers et à renforcer la compétitivité de l’écosystème marocain. Créée en 2018, l’Association Les Impériales se positionne comme un laboratoire d’idées et de propositions, structuré autour de Clubs métiers chargés d’identifier les enjeux prioritaires et de formuler des recommandations opérationnelles.

Avec « Daba or Never », Les Impériales ouvrent ainsi un nouveau cycle axé sur l’engagement immédiat et durable, héritier des réflexions menées dans le cadre de Prospective 2035. L’ambition affichée est de bâtir une industrie marocaine plus compétitive, plus responsable et pleinement ancrée dans son temps, tout en consolidant son rayonnement à l’échelle africaine et internationale.

LNT

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Noufissa Kessar, nouvelle Présidente-Directrice Générale d’Al Mada https://lnt.ma/noufissa-kessar-nouvelle-presidente-directrice-generale-dal-mada/ Fri, 16 Jan 2026 10:14:39 +0000 https://lnt.ma/?p=540199 Le groupe Al Mada a annoncé, à l’issue d’une réunion de son Conseil d’administration, la nomination de Mme Noufissa Kessar au poste de Présidente-Directrice Générale, avec effet immédiat, à la suite du décès de M. Hassan Ouriagli, qui occupait jusqu’alors cette fonction. Dans son communiqué, le Conseil d’administration a salué la mémoire de Hassan Ouriagli, […]

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Le groupe Al Mada a annoncé, à l’issue d’une réunion de son Conseil d’administration, la nomination de Mme Noufissa Kessar au poste de Présidente-Directrice Générale, avec effet immédiat, à la suite du décès de M. Hassan Ouriagli, qui occupait jusqu’alors cette fonction.

Dans son communiqué, le Conseil d’administration a salué la mémoire de Hassan Ouriagli, rappelant son leadership, ses nombreuses réalisations et son engagement au service du groupe. Il a souligné que son action avait profondément marqué l’histoire d’Al Mada et contribué à consolider sa position stratégique dans l’économie marocaine et africaine. Le groupe a, dans le même temps, exprimé ses condoléances à la famille du défunt ainsi qu’à l’ensemble des collaborateurs, partageant leur émotion en cette période de deuil.

Parallèlement, le Conseil a confirmé la désignation de Noufissa Kessar à la présidence du groupe. Cette nomination s’inscrit dans une logique de continuité, Mme Kessar ayant effectué l’essentiel de sa carrière au sein de l’écosystème Al Mada. Après des débuts au sein d’Attijariwafa Bank, où elle a notamment participé à la création d’Attijari Finances Corp, elle a rejoint le holding en qualité de Directrice Générale Adjointe, contribuant activement à plusieurs projets stratégiques et au développement global du groupe. Diplômée de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne, elle siège également au conseil d’administration de certaines filiales d’Al Mada.

Le groupe précise que cette nomination traduit son attachement à l’innovation, à la croissance durable et à l’excellence opérationnelle. Sous la direction de Mme Kessar, Al Mada entend poursuivre et consolider les chantiers engagés, renforcer sa dynamique d’innovation et approfondir sa contribution au développement économique et social du Maroc ainsi qu’à l’international, dans le respect des valeurs définies par ses actionnaires.

LNT

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La 40ᵉ Journée Nationale de l’Architecte met en avant la synergie public-privé https://lnt.ma/la-40%e1%b5%89-journee-nationale-de-larchitecte-met-en-avant-la-synergie-public-prive/ Fri, 16 Jan 2026 09:27:52 +0000 https://lnt.ma/?p=540181 Placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, la 40ᵉ Journée Nationale de l’Architecte a été organisée par le Conseil National de l’Ordre des Architectes en partenariat avec le Ministère de l’Aménagement du Territoire National, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville. L’événement s’est tenu jeudi 15 janvier à El […]

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Placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, la 40ᵉ Journée Nationale de l’Architecte a été organisée par le Conseil National de l’Ordre des Architectes en partenariat avec le Ministère de l’Aménagement du Territoire National, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville. L’événement s’est tenu jeudi 15 janvier à El Jadida, autour du thème : « Synergie entre l’architecte du secteur public et l’architecte du secteur privé, au cœur d’un développement territorial durable », dans un contexte marqué par l’accélération des chantiers structurants et la volonté de réduire les disparités spatiales et sociales.

Dans son intervention, Chakib Benabdellah, Président du Conseil National de l’Ordre des Architectes, a souligné que cette rencontre constitue une étape importante pour la profession. Il a mis en avant la nécessité de renforcer la coopération entre architectes des secteurs public et privé afin de répondre aux enjeux du développement territorial, conformément aux Hautes Orientations Royales appelant à un Maroc uni et équitable. Selon lui, l’architecte doit concilier modernité, respect du patrimoine et identité nationale, tout en contribuant à des projets structurants au service des citoyens.

De son côté, Said Bendahou, Président du Conseil Régional de l’Ordre des Architectes Doukkala-Abda, Région Marrakech-Safi et Province d’El Jadida, a insisté sur les défis spécifiques du monde rural, marqué par un accès limité aux services et un déficit d’opportunités. Il a rappelé qu’un territoire ne peut être développé sans l’implication de ses habitants et que les architectes ont un rôle de médiateurs, chargés de traduire les besoins des populations en projets concrets tels que des écoles, centres de santé ou espaces publics.

Institution chargée d’organiser et d’encadrer l’exercice de la profession conformément à la loi 16-89, l’Ordre des Architectes a réaffirmé à travers cette journée le rôle stratégique de l’architecte dans les politiques d’aménagement, d’urbanisme et de développement durable. Le thème retenu met en lumière l’importance d’une coopération renforcée entre les deux secteurs afin de mutualiser les expertises et de favoriser un développement intégré, aussi bien en milieu urbain que rural.

Les intervenants ont souligné que la réussite des projets territoriaux repose sur une démarche participative associant citoyens, élus locaux et acteurs socioéconomiques. Cette approche permet de valoriser les savoir-faire locaux, les techniques bioclimatiques et les matériaux traditionnels, tout en garantissant la qualité architecturale et la sécurité des constructions.

Le Conseil National de l’Ordre des Architectes donne à cette 40ᵉ édition une portée concrète et opérationnelle. La Journée Nationale de l’Architecte est marquée par une délocalisation symbolique afin de renforcer la proximité avec les citoyens, en particulier en milieu rural.
Une réflexion est engagée sur la mise en place de l’assistance architecturale, ainsi que sur la programmation de la semaine « des journées portes ouvertes » à travers des rencontres permettant aux citoyens des centres émergents d’accéder à des conseils et à un accompagnement ciblé, afin de répondre à leurs questionnements et de les orienter sur la conformité, la sécurité et l’amélioration de leur habitat.
A. Loudni

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Risma : Une augmentation de capital pour répondre au cycle historique du tourisme marocain https://lnt.ma/risma-une-augmentation-de-capital-pour-repondre-au-cycle-historique-du-tourisme-marocain/ Fri, 16 Jan 2026 09:27:34 +0000 https://lnt.ma/?p=540185 Le secteur touristique marocain aborde une séquence considérée comme déterminante par les acteurs de la filière, portée par une stratégie nationale ambitieuse et par une accélération des investissements dans les infrastructures, la mobilité et l’hébergement. C’est dans ce contexte que Risma, l’un des principaux groupes hôteliers du Royaume, a annoncé le lancement d’une augmentation de […]

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Le secteur touristique marocain aborde une séquence considérée comme déterminante par les acteurs de la filière, portée par une stratégie nationale ambitieuse et par une accélération des investissements dans les infrastructures, la mobilité et l’hébergement. C’est dans ce contexte que Risma, l’un des principaux groupes hôteliers du Royaume, a annoncé le lancement d’une augmentation de capital de 450 millions de dirhams, réservée au public, afin de financer sa prochaine phase de développement et de renforcer son positionnement sur un marché en pleine expansion.

Dans son dossier de presse diffusé à l’occasion de cette opération, Risma présente le tourisme comme un pilier stratégique de l’économie marocaine, à la fois pourvoyeur d’emplois et vecteur de rayonnement international. Le groupe inscrit sa démarche dans cette dynamique, estimant que la conjoncture actuelle, marquée par l’organisation de grands événements internationaux et par une attractivité croissante du pays, crée des besoins additionnels en capacité hôtelière et en qualité de service. L’augmentation de capital est ainsi décrite comme une étape clé de sa trajectoire, destinée à soutenir son développement tout en préservant une structure financière jugée solide.

Fondé en 1993, Risma s’est progressivement imposé comme un acteur structurant de l’hôtellerie marocaine. Le groupe opère aujourd’hui un portefeuille de 24 établissements répartis dans 11 villes du Royaume, sous des enseignes internationales telles que Sofitel, MGallery, Novotel, Mercure, Ibis et Radisson Blu. Avec près de 3 679 chambres et environ 1 300 collaborateurs, il revendique une empreinte significative sur le marché national. En 2024, ses hôtels ont enregistré plus d’un million de nuitées, représentant environ 4 % du total national, avec un taux d’occupation moyen supérieur à la moyenne du secteur.

Au-delà de sa taille, Risma met en avant une expertise intégrée couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur hôtelière, de l’investissement et du développement à la construction, la rénovation et l’exploitation sous marques internationales. Cette approche s’accompagne d’une gouvernance structurée autour d’un Directoire et d’un Conseil de Surveillance, avec un actionnariat principalement composé d’institutionnels marocains, présenté comme un gage de stabilité et de vision de long terme. Le groupe souligne également son engagement en matière de responsabilité sociétale et environnementale, notamment à travers des initiatives de formation, d’efficacité énergétique et de gestion des ressources.

L’augmentation de capital de 450 millions de dirhams, approuvée par l’Assemblée générale extraordinaire du 4 décembre 2025, vise plusieurs objectifs. Une partie des fonds servira au refinancement de l’acquisition de la société Centre Multifonctionnel de Guéliz, qui détient les murs du Radisson Blu Hôtel Marrakech Carré Eden et du centre commercial Carré Eden Shopping Center. Le reste sera consacré au financement des programmes de développement et de rénovation du groupe, afin de maintenir ses établissements aux standards internationaux et de préparer l’expansion future de son parc.

Sur le plan stratégique, Risma articule sa vision autour de trois axes majeurs : l’extension ciblée de son réseau hôtelier, la diversification de ses enseignes et la valorisation de ses actifs existants. Le groupe ambitionne de porter son portefeuille à 28 établissements d’ici 2030, avec une capacité globale supérieure à 5 000 chambres. Cette trajectoire est justifiée par la demande croissante attendue, notamment dans la perspective de la Coupe du Monde FIFA 2030, qui nécessitera une offre hôtelière élargie et modernisée.

Le dossier de presse insiste sur le caractère porteur de l’environnement touristique marocain, marqué par des investissements publics massifs, une amélioration des infrastructures et une attractivité renforcée auprès des clientèles internationales, régionales et nationales. Dans ce cadre, Risma estime être bien positionné pour capter cette croissance grâce à son implantation territoriale, ses partenariats avec des marques mondiales et sa capacité à développer de nouvelles unités dans des destinations à fort potentiel.

L’opération financière est structurée en deux types d’ordres, avec un prix de souscription fixé à 300 dirhams par action et des modalités d’allocation fondées sur un principe de prorata. Le dispositif prévoit également des règles de couverture des souscriptions et de transvasement entre les deux catégories d’ordres, afin d’assurer une répartition équilibrée des titres.

LNT

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Stratégie 2025-2026 de BKGR : une année record pour les marchés marocains, un cycle d’opportunités qui s’ouvre https://lnt.ma/strategie-2025-2026-de-bkgr-une-annee-record-pour-les-marches-marocains-un-cycle-dopportunites-qui-souvre/ Thu, 15 Jan 2026 14:41:19 +0000 https://lnt.ma/?p=540173 L’étude annuelle « Strategy 2025-2026 » publiée par BMCE Capital Global Research (BKGR), dresse un panorama détaillé de l’environnement macroéconomique, financier et boursier du Maroc, tout en proposant un cadre stratégique pour l’année 2026. L’année 2025 est décrite par BKGR comme un exercice exceptionnel, tant sur le plan économique que financier, dans un environnement mondial […]

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L’étude annuelle « Strategy 2025-2026 » publiée par BMCE Capital Global Research (BKGR), dresse un panorama détaillé de l’environnement macroéconomique, financier et boursier du Maroc, tout en proposant un cadre stratégique pour l’année 2026.

L’année 2025 est décrite par BKGR comme un exercice exceptionnel, tant sur le plan économique que financier, dans un environnement mondial pourtant marqué par de fortes turbulences. Les tensions géopolitiques, les frictions commerciales sino-américaines et la montée des incertitudes autour des politiques monétaires ont entretenu une volatilité élevée sur les marchés internationaux, favorisant notamment une envolée historique de l’or et une nervosité persistante sur les matières premières énergétiques.

Dans ce contexte global instable, l’économie marocaine a fait preuve de résilience. BKGR souligne que la politique monétaire conduite par Bank Al-Maghrib s’est inscrite dans une logique d’assouplissement prudent, avec une baisse du taux directeur à 2,25 % en mars 2025, suivie d’un maintien de ce niveau jusqu’à la fin de l’année. Cette orientation a permis de soutenir l’activité sans provoquer de tensions inflationnistes, l’inflation demeurant quasi nulle à fin novembre.

La croissance économique est estimée autour de 5 % en 2025, confirmant la solidité de la reprise amorcée en 2024. Cette performance est portée par la dynamique non agricole, soutenue par l’investissement public et privé et par la poursuite des grands projets structurants, notamment la modernisation des stades, l’extension des aéroports de Casablanca, Marrakech et Tanger, ainsi que le renforcement des écosystèmes industriels.

Sur le plan externe, BKGR relève toutefois la persistance de déséquilibres, avec un déficit commercial élevé, conséquence directe de la hausse marquée des importations de biens d’équipement, dans le sillage de la forte politique d’investissement. La dépendance aux importations énergétiques et céréalières continue de peser sur la balance commerciale, même si la bonne tenue des exportations, en particulier dans les métiers mondiaux du Maroc comme les phosphates, a partiellement amorti ce choc.

L’un des faits structurants de l’année 2025, tel que mis en avant dans l’étude, reste le relèvement de la notation souveraine du Maroc par Standard & Poor’s, consacrant le retour du Royaume au statut Investment Grade. Cette évolution est interprétée par BKGR comme une reconnaissance de la solidité des fondamentaux macroéconomiques et de la crédibilité du cadre budgétaire, facilitant l’accès du Maroc aux marchés financiers internationaux et renforçant l’attractivité du pays auprès des investisseurs.

Ces améliorations macrofinancières se sont pleinement reflétées sur le marché actions. La Bourse de Casablanca a signé l’une de ses meilleures performances historiques, avec un MASI en hausse de plus de 27 % sur l’année et une capitalisation boursière dépassant pour la première fois les 1 000 milliards de dirhams. BKGR souligne également la nette progression des volumes, le retour marqué des investisseurs particuliers et la contribution positive de plusieurs introductions en Bourse, dans un contexte de modernisation du marché, notamment avec la préparation du lancement des ETF et du marché à terme.

L’étude met aussi en lumière la forte amélioration des résultats des sociétés cotées, avec une croissance de plus de 40 % du résultat net part du groupe agrégé au premier semestre, portée par les secteurs bancaire, industriel, télécoms et par la montée en puissance du secteur de la santé.

Pour 2026, BKGR adopte un scénario de normalisation. L’environnement est qualifié de « FANI » – friable, anxiogène, non linéaire et incompréhensible – traduisant la persistance d’incertitudes géopolitiques et macrofinancières. La croissance du PIB est projetée autour de 4,5 %, avec une inflation toujours contenue et un maintien d’une politique monétaire accommodante. L’année 2026 devrait également marquer une étape préparatoire vers l’adoption, à partir de 2027, d’un régime de ciblage de l’inflation, préalable à la flexibilisation progressive du dirham.

Sur le plan budgétaire, BKGR anticipe une poursuite de la consolidation, avec un déficit ciblé à 3 % du PIB, tout en maintenant un effort d’investissement public élevé, estimé à près de 380 milliards de dirhams, orienté vers l’éducation, la santé et les infrastructures hydriques.

Dans ce cadre, la stratégie d’investissement 2026 proposée par BKGR repose sur une architecture de portefeuille en trois piliers. Le moteur principal, majoritaire, privilégie des valeurs offrant stabilité, visibilité et génération récurrente de cash-flow. Le moteur intermédiaire cible des sociétés à croissance maîtrisée, capables de créer de la valeur de manière lisible et soutenable. Enfin, une composante plus tactique, limitée en poids, vise la création d’alpha opportuniste à travers des positions temporaires liées à des catalyseurs spécifiques, notamment des publications financières, des opérations de marché ou de nouvelles IPO.

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Maroc : La Banque mondiale salue des réformes réglementaires « plus profondes que prévues » https://lnt.ma/maroc-la-banque-mondiale-salue-des-reformes-reglementaires-plus-profondes-que-prevues/ Thu, 15 Jan 2026 08:37:27 +0000 https://lnt.ma/?p=540155 Les réformes réglementaires engagées au Maroc pour renforcer le rôle du secteur privé pourraient avoir des effets positifs significatifs sur la croissance économique, la réduction de l’économie informelle et la création d’emplois. C’est ce qui ressort de la dernière mise à jour des Perspectives économiques mondiales publiée par le Groupe de la Banque mondiale. L’institution […]

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Les réformes réglementaires engagées au Maroc pour renforcer le rôle du secteur privé pourraient avoir des effets positifs significatifs sur la croissance économique, la réduction de l’économie informelle et la création d’emplois. C’est ce qui ressort de la dernière mise à jour des Perspectives économiques mondiales publiée par le Groupe de la Banque mondiale.

L’institution internationale souligne que les réformes mises en œuvre sont jugées « plus profondes que prévu » et qu’elles constituent un levier important pour améliorer le climat des affaires et dynamiser l’investissement privé. Ces évolutions réglementaires sont appelées à favoriser une meilleure intégration des acteurs économiques dans le secteur formel, contribuant ainsi à élargir l’assiette productive et à soutenir l’emploi.

Le rapport relève également l’impact favorable de conditions météorologiques plus clémentes sur la reprise de la production agricole dans le Royaume, après plusieurs années marquées par la sécheresse. Cette amélioration conjoncturelle contribue à soutenir l’activité économique globale.

Sur le plan des équilibres extérieurs, la Banque mondiale note une amélioration des balances courantes, en partie grâce à la progression des envois de fonds des Marocains résidant à l’étranger et à la hausse des recettes touristiques. Ces deux sources de devises jouent un rôle stabilisateur important pour l’économie nationale.

Concernant les finances publiques, l’institution estime que les déficits budgétaires des pays importateurs de pétrole, dont le Maroc, devraient se réduire sur la période 2026-2027. Cette évolution serait liée, entre autres, aux politiques budgétaires restrictives mises en place, destinées à contenir les déséquilibres et à renforcer la soutenabilité des finances publiques.

En matière de croissance, la Banque mondiale prévoit pour le Maroc un taux moyen de 4,4 % en 2026. Cette performance serait toutefois accompagnée d’une expansion plus modérée dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie manufacturière, ainsi que d’une progression plus contenue de l’emploi, traduisant la persistance de défis structurels en matière de productivité et d’intégration du marché du travail.

À l’échelle mondiale, la Banque mondiale anticipe un léger fléchissement de la croissance à 2,6 % en 2026, avant un redressement à 2,7 % en 2027, ce qui traduirait une phase de stabilisation de l’économie mondiale sur les deux prochaines années.

LNT

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Carburants : chiffre d’affaires en baisse, volumes en hausse au T3-2025 https://lnt.ma/carburants-chiffre-daffaires-en-baisse-volumes-en-hausse-au-t3-2025/ Wed, 14 Jan 2026 11:52:03 +0000 https://lnt.ma/?p=540129 Le marché marocain du gasoil et de l’essence a connu une évolution contrastée au troisième trimestre 2025. Selon le dernier reporting du Conseil de la concurrence, le chiffre d’affaires des neuf sociétés de distribution en gros s’est établi à 18,91 milliards de dirhams, en recul de 6,2 % par rapport à la même période de […]

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Le marché marocain du gasoil et de l’essence a connu une évolution contrastée au troisième trimestre 2025. Selon le dernier reporting du Conseil de la concurrence, le chiffre d’affaires des neuf sociétés de distribution en gros s’est établi à 18,91 milliards de dirhams, en recul de 6,2 % par rapport à la même période de 2024, malgré une progression des volumes écoulés.

Des ventes en hausse, tirées par le gasoil

Les volumes de ventes ont atteint près de 1,98 milliard de litres, en augmentation de 4,2 % sur un an. Le gasoil domine largement le marché, représentant 84 % des volumes et 82 % de la valeur totale des ventes. Le réseau des stations-service demeure le principal canal de distribution, concentrant 73 % des volumes, dans un contexte d’expansion continue du parc national, passé à 3.663 stations-service à fin septembre 2025.

Importations : plus de volumes, moins de valeur

Les importations de gasoil et d’essence ont totalisé 1,91 million de tonnes, pour une valeur globale de 12,73 MMDH. Si les volumes importés ont progressé de 12,4 %, leur valeur a, en revanche, reculé de 1,3 %, traduisant un effet prix défavorable. Le gasoil concentre l’essentiel de ces flux, avec 88 % des volumes importés et 87 % de leur valeur. Les neuf sociétés suivies par le Conseil assurent à elles seules 82 % des importations.

Recettes fiscales en hausse

Malgré la baisse en valeur des importations, les recettes fiscales issues du gasoil et de l’essence ont atteint 7,83 MMDH, en hausse de 8,6 % sur un an. Cette progression est principalement portée par la Taxe intérieure de consommation (TIC), qui a généré 5,95 MMDH, soit 76 % des recettes fiscales totales, tandis que la TVA à l’importation s’est établie à 1,88 MMDH.

Capacités de stockage stables

À fin septembre 2025, la capacité nationale de stockage du gasoil et de l’essence est restée stable à 1,57 million de tonnes, dont 85 % dédiés au gasoil. Les neuf sociétés concernées par le reporting concentrent 81 % de cette capacité, confirmant leur poids structurant sur le marché.

Marges quasi inchangées

Enfin, les marges brutes par litre sont demeurées globalement stables. Elles se sont établies en moyenne à 1,48 DH/L pour le gasoil et 2,1 DH/L pour l’essence, des niveaux proches de ceux observés un an plus tôt. Si les marges du gasoil ont légèrement reculé en cours de trimestre, celles de l’essence sont restées plus élevées, avec un différentiel moyen d’environ 0,62 DH/L.

Au total, le T3-2025 confirme un marché des carburants marqué par une hausse des volumes, une pression sur le chiffre d’affaires, mais aussi une résilience des recettes fiscales, dans un contexte de surveillance accrue du secteur par l’autorité de la concurrence.

 

LNT

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BCG renforce son bureau de Casablanca avec deux nominations clés https://lnt.ma/bcg-renforce-son-bureau-de-casablanca-avec-deux-nominations-cles/ Tue, 13 Jan 2026 14:35:24 +0000 https://lnt.ma/?p=540112 Le Boston Consulting Group (BCG) annonce le renforcement de son bureau de Casablanca à travers le transfert de Souhail Cherqaoui-Fassi et la nomination de Ghita Lahlou en tant que Directeurs Associés. Une évolution qui s’inscrit dans la stratégie de développement du cabinet au Maroc et, plus largement, en Afrique  . Présent au Maroc depuis plus […]

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Le Boston Consulting Group (BCG) annonce le renforcement de son bureau de Casablanca à travers le transfert de Souhail Cherqaoui-Fassi et la nomination de Ghita Lahlou en tant que Directeurs Associés. Une évolution qui s’inscrit dans la stratégie de développement du cabinet au Maroc et, plus largement, en Afrique  .

Présent au Maroc depuis plus de quinze ans, BCG accompagne les acteurs publics et privés dans leurs priorités stratégiques et leurs trajectoires de transformation. Ces deux nominations viennent consolider la dynamique du bureau de Casablanca, désormais positionné comme un hub régional couvrant l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient  .

Fort de plus de dix années d’expérience, Souhail Cherqaoui-Fassi a accompagné des opérateurs télécoms et technologiques en Europe et en Asie sur des projets de croissance, de transformation et d’investissement. Son expertise couvre notamment les infrastructures digitales, les services IT, la cybersécurité et les semi-conducteurs. Désormais basé à Casablanca, il mettra cette expérience internationale au service des acteurs marocains et africains, tout en continuant à accompagner ses clients européens  .

Ghita Lahlou dispose, pour sa part, de plus de 18 ans d’expérience auprès de grands acteurs publics et privés au Maroc et en Afrique. Elle accompagne les organisations dans la définition et la mise en œuvre de leurs stratégies de croissance, leurs plans d’investissement et leurs opérations transactionnelles, avec une expertise reconnue dans les secteurs de la santé, des infrastructures et du transport  .

Ces parcours, à la fois ancrés localement et ouverts à l’international, renforcent la capacité du bureau de Casablanca à articuler enjeux globaux et priorités locales. Pour Hamid Maher, Managing Director & Senior Partner et Head of BCG Casablanca & BCG X Africa, ces nominations illustrent « l’ambition de renforcer durablement la présence de BCG au Maroc et en Afrique », en s’appuyant sur des expertises complémentaires au service des projets de transformation et de croissance des clients  .

Avec désormais quinze directeurs associés, BCG Casablanca consolide ainsi son positionnement de référence sur le marché marocain du conseil en stratégie, de la transformation et de l’intelligence artificielle, tout en affirmant son rôle de plateforme régionale.

 

LNT

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Foundever.org et Carerha lancent le programme Business Mama au Maroc https://lnt.ma/foundever-org-et-carerha-lancent-le-programme-business-mama-au-maroc/ Tue, 13 Jan 2026 13:57:08 +0000 https://lnt.ma/?p=540099 Foundever.org et Carerha annoncent le lancement de Business Mama, un nouveau programme au Maroc visant à aider les femmes à développer des compétences en marketing digital et assisté par l’intelligence artificielle, ainsi qu’en entrepreneuriat, afin de créer des opportunités de revenus durables et de favoriser leur participation à l’économie numérique. Business Mama combine des formations […]

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Foundever.org et Carerha annoncent le lancement de Business Mama, un nouveau programme au Maroc visant à aider les femmes à développer des compétences en marketing digital et assisté par l’intelligence artificielle, ainsi qu’en entrepreneuriat, afin de créer des opportunités de revenus durables et de favoriser leur participation à l’économie numérique.

Business Mama combine des formations pratiques, du mentorat et des projets concrets. Les participantes apprennent à utiliser des outils digitaux et d’IA pour la création de contenus et le marketing, à gérer des activités e-commerce, à comprendre les bases de la finance et à transformer leurs idées en projets entrepreneuriaux viables, tout en bénéficiant d’un accompagnement adapté à leurs réalités quotidiennes.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité d’une collaboration engagée depuis trois ans entre Foundever.org et Carerha en Égypte à travers le programme Freelance Mama, qui a accompagné plus de 235 femmes. Le lancement au Maroc s’appuie sur cette expérience, avec une adaptation du dispositif aux besoins locaux et au contexte économique du pays.

Carerha, plateforme EdTech et carrière de référence dédiée aux femmes dans la région MENA, a conçu Business Mama pour accompagner les femmes souhaitant réintégrer le marché du travail, concilier responsabilités familiales et vie professionnelle, ou rechercher des formes de revenus plus flexibles.

« Le lancement de Business Mama au Maroc reflète notre conviction commune que les femmes ne doivent pas être exclues de l’économie numérique », a déclaré Jessy Radwan, CEO de Carerha. « Nous construisons un parcours d’apprentissage pratique, accessible et directement connecté aux besoins du marché, afin que les participantes puissent transformer leurs compétences en opportunités économiques réelles. »

Pour Foundever, ce projet s’inscrit dans une démarche visant à associer transformation des compétences et impact social. Foundever.org intervient dans ce cadre pour soutenir le développement des compétences et de l’employabilité en parallèle des évolutions technologiques du secteur.

«Des programmes comme Business Mama démontrent que la raison d’être et le développement des compétences peuvent avancer ensemble », a déclaré Olivier Camino, Président de Foundever.org et Fondateur et Chief Strategy Officer de Foundever. « Soutenir les femmes dans le développement de compétences digitales et entrepreneuriales permet de renforcer les écosystèmes locaux, de préparer les talents de demain et de créer une valeur durable pour la société ».

Il est à noter que le programme Business Mama fera l’objet d’un suivi reposant sur des indicateurs tels que le taux de participation, de complétion, d’employabilité et de création d’activités entrepreneuriales, afin d’évaluer son impact dans la durée.

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Bourse : la tentation spéculative et le risque d’un retour de bâton https://lnt.ma/bourse-la-tentation-speculative-et-le-risque-dun-retour-de-baton/ Tue, 13 Jan 2026 13:05:04 +0000 https://lnt.ma/?p=540069 L’activité de la Bourse de Casablanca flambe depuis 2024. Les introductions en bourse se succèdent et se chiffrent en milliards de dirhams. Les souscripteurs suivent, les OPV sont sursouscrites à plusieurs reprises, démontrant un fort appétit des personnes morales, des OPCVM et des investisseurs institutionnels, notamment les caisses de retraite et les compagnies d’assurances, tandis […]

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L’activité de la Bourse de Casablanca flambe depuis 2024. Les introductions en bourse se succèdent et se chiffrent en milliards de dirhams. Les souscripteurs suivent, les OPV sont sursouscrites à plusieurs reprises, démontrant un fort appétit des personnes morales, des OPCVM et des investisseurs institutionnels, notamment les caisses de retraite et les compagnies d’assurances, tandis que les petits porteurs se multiplient.

Il apparaît ainsi que les liquidités ne manquent pas pour financer l’activité économique, encouragée par la politique d’investissements, notamment dans les grands travaux, et soutenue par les mesures incitatives de la charte d’investissement. Toutefois, les risques liés à une telle surchauffe ne sont pas toujours suffisamment pris en compte, en particulier par les spéculateurs qui jouent clairement sur les cours. L’autorité de tutelle du marché des capitaux a d’ailleurs été alertée sur ce type de pratiques.

La manipulation des cours, l’un des mécanismes classiques de la spéculation, a notamment été dénoncée sur le titre SGTM, dont la capitalisation boursière a dépassé les 56 milliards de dirhams. Cette situation alimente un engouement certain, mais fait peser le risque d’une correction brutale, susceptible d’entraîner des pertes au détriment des quelque 20 000 petits porteurs, dont le nombre a été multiplié par dix au cours des deux dernières années.

Certes, le financement par la bourse des valeurs, l’un des compartiments du marché des capitaux, est gratuit pour les entreprises. Celles-ci bénéficient de financements massifs en contrepartie d’une simple promesse de rendements futurs. Elles n’ont aucune obligation de remboursement du capital, contrairement à un emprunt bancaire, ni à supporter des charges d’intérêts.

D’autant plus que, pour s’introduire en bourse, une entreprise peut accéder à des compartiments aux règles relativement souples, comme le marché de la croissance ou du développement. Outre la forme juridique de Société Anonyme et un capital minimum de 10 millions de dirhams, une seule année d’états financiers publiés est exigée, sans contrainte relative à un niveau minimal de chiffre d’affaires. Des conditions peu contraignantes.

Les souscripteurs des sociétés cotées attendent un rendement provenant de deux sources : la distribution de dividendes et, surtout, l’appréciation des cours boursiers. Si les investisseurs institutionnels s’inscrivent généralement dans une logique de moyen et long terme, et font preuve de patience, de nombreux petits porteurs cherchent au contraire des gains rapides et suivent de très près l’évolution des cours. Ce comportement fébrile peut les conduire à vendre précipitamment, de manière conjoncturelle.
Dans les faits, il ne s’agit pas toujours de « petits » porteurs. Ils disposent souvent de liquidités importantes, longtemps restées dormantes, cherchant à se valoriser, la bourse constituant l’un des canaux privilégiés pour ce type de placement.

Le marché regorge ainsi de liquidités, mais il s’agit essentiellement de l’épargne nationale, collectée par les caisses de retraite, les compagnies d’assurances et les OPCVM auprès des souscripteurs, au titre de l’assurance maladie, de la retraite, de la retraite complémentaire ou encore des contrats d’assurance vie.
Il convient de rappeler que la Bourse de Casablanca, malgré les différentes réformes engagées depuis 1993 jusqu’à 2024, et la création de nouveaux compartiments, a connu des périodes d’illiquidité et d’inefficience, marquées par des PER élevés. La spéculation, traduisant une déconnexion des cours boursiers des fondamentaux économiques, ainsi que la faiblesse ou la stagnation des dividendes distribués, ont alors entamé la confiance des investisseurs.

La bourse a également permis à certaines sociétés familiales, notamment dans l’immobilier, de lever des montants considérables. Toutefois, malgré le recours à des programmes de rachat d’actions, plusieurs de ces entreprises n’ont pas réussi à soutenir leurs cours, lesquels ont fini par s’effondrer, occasionnant des pertes importantes pour les petits porteurs.

Par ailleurs, les banques d’affaires portent aussi une part de responsabilité, en valorisant certaines entreprises à des niveaux élevés lors de leur introduction en bourse. Ces opérations ont principalement profité aux actionnaires fondateurs, qui ont cédé une partie de leur capital, contribuant à la cherté des titres. Dans plusieurs cas, les entreprises concernées n’ont pas tenu leurs promesses de rentabilité, entraînant une baisse de leurs cours.

Un autre risque du marché financier réside dans le comportement de certains opérateurs économiques qui, face à l’ouverture du robinet boursier, cherchent à profiter de cette manne de capitaux gratuits. Ils procèdent à la création de holdings de circonstance, regroupant plusieurs entreprises introduites successivement en bourse, transférant ainsi aux souscripteurs des risques multiples.

Dans ce contexte, un renforcement de la surveillance du marché boursier par les instances compétentes s’impose. Le rôle de l’AMMC est central, tant en amont des introductions en bourse, à travers un durcissement de la réglementation, qu’en aval, via un suivi permanent du marché. À cet égard, la mise en garde d’Alan Greenspan, ancien président de la Réserve fédérale américaine, demeure d’actualité « les cours boursiers sont comparables à des arbres qui ne montent jamais jusqu’au ciel ».

 

Afifa Dassouli

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Paiements, identité, cybersécurité : APIDE 2026 réunit l’écosystème africain à Marrakech https://lnt.ma/paiements-identite-cybersecurite-apide-2026-reunit-lecosysteme-africain-a-marrakech/ Tue, 13 Jan 2026 11:34:27 +0000 https://lnt.ma/?p=540090 Dans un contexte marqué par l’accélération des paiements numériques, l’essor des identités digitales et la montée en puissance des enjeux de gouvernance et de cybersécurité, la ville de Marrakech accueille, les 13 et 14 janvier 2026, la 20e édition de l’Africa Pay & ID Expo (APIDE). Organisé par One Africa Forums, ce rendez-vous s’est progressivement […]

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Dans un contexte marqué par l’accélération des paiements numériques, l’essor des identités digitales et la montée en puissance des enjeux de gouvernance et de cybersécurité, la ville de Marrakech accueille, les 13 et 14 janvier 2026, la 20e édition de l’Africa Pay & ID Expo (APIDE). Organisé par One Africa Forums, ce rendez-vous s’est progressivement imposé comme l’un des principaux espaces africains de dialogue sur la confiance numérique, réunissant décideurs publics, régulateurs, institutions financières et acteurs technologiques autour d’une question structurante : comment bâtir des écosystèmes digitaux africains fondés sur la confiance entre l’État, l’économie et le citoyen.

Cette édition anniversaire marque un tournant symbolique dans l’histoire d’APIDE. Après deux décennies de débats consacrés à l’innovation et à la diffusion des technologies de paiement, l’événement entre dans une phase de maturité stratégique où l’enjeu central devient la structuration durable des écosystèmes numériques. La programmation 2026 s’articule autour de trois piliers : les paiements et l’inclusion financière, l’identité numérique et la gouvernance, ainsi que la cybersécurité et la protection des données. Ces thématiques sont réunies par un fil conducteur commun, celui de la confiance comme condition de la massification des usages et de la transformation économique.

Pour la première fois, cette édition est précédée d’un roadshow panafricain ayant parcouru plusieurs capitales, notamment Lagos, Accra, Nairobi et Addis-Abeba. Cette démarche vise à ancrer les échanges dans les réalités de terrain et à construire un programme pensé depuis le Maroc mais co-élaboré avec des acteurs de l’ensemble du continent.

Un continent porté par sa jeunesse

La conférence d’ouverture était consacrée à l’avenir des paiements en Afrique, avec une keynote d’Abdeslam Alaoui Smaili, fondateur et PDG de HPS, autour de la trajectoire du marché et des leaders appelés à façonner les prochaines années. Dans son intervention, il a mis en avant une transformation profonde du continent, portée par une population jeune, connectée et capable de « sauter » certaines étapes technologiques pour adopter directement les solutions les plus avancées. Il a souligné que le marché africain connaît une croissance soutenue, avec une progression annuelle estimée à plus de 16 % du nombre de transactions et de plus de 10 % du nombre de cartes, une tendance observée à l’échelle mondiale mais particulièrement marquée en Afrique.

Au-delà des volumes, Abdeslam Alaoui Smaili a insisté sur un phénomène plus structurant : l’augmentation rapide de la valeur des transactions, signe d’une rencontre de plus en plus étroite entre usage et technologie. Selon lui, « la création de valeur dans l’économie passe par l’enrichissement de la donnée transactionnelle », qui ouvre la voie à de nouveaux services tels que le crédit, l’épargne ou l’assurance. Il a également relevé l’essor des wallets et des paiements intégrés dans des environnements digitaux, ainsi que la bascule progressive vers des paiements non cash dans plusieurs régions du monde, une dynamique appelée à se renforcer en Afrique.

L’une des tendances majeures mises en avant concerne le déploiement rapide des systèmes de paiement instantané sur le continent. Plus de trente pays africains disposent déjà de telles infrastructures, soutenues par des politiques publiques de plus en plus volontaristes. Pour Abdeslam Alaoui Smaili, l’instantanéité constitue un levier clé pour transformer l’économie, favoriser l’interopérabilité et accélérer l’intégration régionale, notamment à travers le développement de corridors transfrontaliers intra-africains.

Ces orientations ont trouvé un écho dans la première conférence-débat, consacrée à la modernisation des infrastructures de paiement. Les intervenants, parmi lesquels Imelda Ngunzu (Mastercard), Ndeda Nakhulo (Pesaflow Kenya), Jean-Philippe Wolyniec (OpenWay), Mohamed Abdelrahman (Central Bank of Egypt), Mohammed Amarti Riffi (S2M) et Arnaud Crouzet (Consult Hyperion), ont confronté leurs expériences autour d’une question centrale : faut-il moderniser l’existant ou changer de paradigme.

Une transformation irréversible

Pour Arnaud Crouzet, vice-président Business Consulting de Consult Hyperion, le secteur est entré dans une phase de transformation irréversible. « La technologie et la réglementation permettent aujourd’hui d’imaginer de nouvelles approches, mais ce sont surtout les acteurs traditionnels qui doivent apprendre à se remettre en cause et à travailler en partenariat », a-t-il estimé, soulignant le potentiel du marché africain en matière de collaborations et de paiements transfrontaliers.

Du côté du Kenya, Ndeda Nakhulo a expliqué que Pesaflow avait commencé avec une infrastructure legacy avant de migrer progressivement vers le cloud afin d’améliorer l’expérience utilisateur. « Le continent est jeune et digital. Il fallait donc une plateforme adaptable, capable de gérer des volumes importants tout en réduisant la friction pour l’utilisateur », a-t-elle indiqué, précisant que la société traite aujourd’hui plusieurs dizaines de milliards de transactions.

La perspective des banques centrales a été portée par Mohamed Abdelrahman, représentant de la Banque centrale d’Égypte. Selon lui, les réseaux de paiement instantané ne sont plus une option mais « la seule infrastructure capable de concurrencer réellement le cash ». Il a cité l’exemple égyptien, marqué par le lancement d’un réseau national de paiement instantané et par la mise en place d’un schéma domestique de cartes, combinant souveraineté technologique et coopération avec les réseaux internationaux.

Les discussions ont également porté sur l’importance de l’orchestration des différents moyens de paiement. Mohammed Amarti Riffi, directeur Business Development et Alliances stratégiques de S2M, a souligné que l’avenir réside dans la capacité à combiner cartes, wallets, QR codes et paiements instantanés au sein d’un « digital payment stack » unifié. Pour lui, « l’instant payment n’est pas un produit mais une façon d’orchestrer l’ensemble des expériences de paiement », dans un contexte de pression croissante sur les marges et de concurrence accrue entre schémas.

Au-delà des infrastructures, les débats ont mis en lumière la centralité de la donnée, de la gouvernance et de la protection du consommateur. Les intervenants ont rappelé que l’innovation ne peut être durable sans une attention particulière portée à la sécurité, à la confidentialité et à l’expérience utilisateur, conditions indispensables pour instaurer la confiance et favoriser l’adoption massive des solutions numériques.

Selim Benabdelkhalek

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UJALA Policy Conference : Les politiques agricoles au coeur des débats à l’UM6P https://lnt.ma/ujala-policy-conference-les-politiques-agricoles-au-coeur-des-debats-a-lum6p/ Tue, 13 Jan 2026 11:01:49 +0000 https://lnt.ma/?p=540087 La première édition de la UJALA Policy Conference s’est tenue le 11 janvier 2026 au campus de l’Université Mohammed VI Polytechnique à Rabat, à l’initiative conjointe de l’UM6P, du laboratoire J-PAL et d’OCP Nutricrops. Cette rencontre scientifique a réuni plus de 300 participants issus des milieux académique, institutionnel et opérationnel autour d’un objectif commun : […]

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La première édition de la UJALA Policy Conference s’est tenue le 11 janvier 2026 au campus de l’Université Mohammed VI Polytechnique à Rabat, à l’initiative conjointe de l’UM6P, du laboratoire J-PAL et d’OCP Nutricrops. Cette rencontre scientifique a réuni plus de 300 participants issus des milieux académique, institutionnel et opérationnel autour d’un objectif commun : interroger la manière dont les résultats de la recherche empirique peuvent être intégrés de façon concrète dans la conception et l’ajustement des politiques agricoles.

Organisée dans un contexte marqué par la diversité des systèmes de production, la vulnérabilité croissante face aux aléas climatiques et la pression accrue sur les ressources naturelles, la conférence a mis en lumière la nécessité de renouveler les approches classiques de l’action publique agricole. Les participants ont souligné que les politiques fondées sur des modèles uniformes atteignent rapidement leurs limites et qu’une adaptation aux réalités locales devient indispensable pour améliorer l’efficacité des interventions.

Les travaux du UM6P–J-PAL Applied Lab for Agriculture, connu sous l’acronyme UJALA, ont constitué le principal point d’appui des échanges. Cette plateforme s’appuie sur des méthodes rigoureuses d’évaluation d’impact appliquées à des dispositifs agricoles existants, afin de documenter de manière précise ce qui fonctionne réellement sur le terrain, pour quels types d’agriculteurs et dans quelles conditions. L’ambition affichée est de dépasser le cadre académique pour contribuer au pilotage des politiques publiques et sécuriser les investissements dans l’agriculture grâce à des données probantes.

Au fil des discussions, un consensus s’est dégagé sur le fait que la performance des politiques agricoles dépend fortement de leur capacité à prendre en compte les contraintes concrètes auxquelles sont confrontés les exploitants, en particulier les petits producteurs. L’accès aux intrants, la qualité de l’information agronomique, l’adéquation des solutions techniques aux caractéristiques des sols et l’existence de dispositifs d’accompagnement cohérents ont été identifiés comme des déterminants majeurs de la productivité.

La conférence a également mis l’accent sur l’importance de l’intégration des données de terrain dans les processus de décision. Les retours d’expérience des agriculteurs, les bases de données agronomiques et les outils numériques sont désormais perçus comme des leviers essentiels pour améliorer le ciblage et l’adaptabilité des programmes publics. Toutefois, les intervenants ont rappelé que ces instruments ne produisent d’effets que s’ils sont réellement intégrés aux mécanismes institutionnels de planification et de suivi.

Les débats ont par ailleurs replacé les politiques agricoles dans une perspective plus large, tenant compte des enjeux climatiques et sociaux. À cet égard, la question de la vulnérabilité des pays à revenu faible et intermédiaire a été largement évoquée, de même que la nécessité de faire de l’innovation et de la transformation des systèmes agricoles des leviers structurants pour répondre aux chocs climatiques.

La santé des sols a constitué un autre axe central de réflexion. Les participants ont insisté sur le caractère stratégique des diagnostics de fertilité, de la gestion raisonnée des apports et du renforcement des dispositifs de conseil agricole. Cette approche, orientée vers le long terme, vise à concilier productivité, résilience et préservation des ressources naturelles.

La conférence a ouvert la voie à une réflexion de fond sur la nécessité d’inscrire l’action publique dans une logique d’apprentissage continu, fondée sur l’observation, l’évaluation et l’ajustement permanent des dispositifs, afin de mieux répondre aux défis agricoles et alimentaires des prochaines décennies.

LNT

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Économie nationale : une dynamique plus modérée fin 2025, avec une légère accélération attendue début 2026 https://lnt.ma/economie-nationale-une-dynamique-plus-moderee-fin-2025-avec-une-legere-acceleration-attendue-debut-2026/ Tue, 13 Jan 2026 08:28:10 +0000 https://lnt.ma/?p=540062 L’économie nationale a évolué au second semestre 2025 dans un contexte de croissance plus modérée, tout en conservant un rythme soutenu. Après un premier semestre marqué par une forte impulsion des branches secondaires, la croissance a ralenti au troisième trimestre pour s’établir à 4 % en glissement annuel, contre 4,8 % et 5,5 % respectivement […]

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L’économie nationale a évolué au second semestre 2025 dans un contexte de croissance plus modérée, tout en conservant un rythme soutenu. Après un premier semestre marqué par une forte impulsion des branches secondaires, la croissance a ralenti au troisième trimestre pour s’établir à 4 % en glissement annuel, contre 4,8 % et 5,5 % respectivement au premier et au deuxième trimestre.

Ce ralentissement est principalement attribué à la décélération des activités manufacturières durant l’été, en lien avec un tassement de la demande extérieure adressée aux industries métalliques, métallurgiques, électroniques et au textile. À l’inverse, les services non marchands et financiers, l’immobilier et l’agriculture ont continué de jouer un rôle stabilisateur, permettant de maintenir l’activité à un niveau supérieur à sa tendance de long terme.

La croissance du troisième trimestre a été essentiellement portée par la demande intérieure, bien que celle-ci montre des signes de modération progressive. L’investissement est demeuré solide grâce aux dépenses publiques en infrastructures et à la reprise de l’équipement des entreprises, tandis que la consommation des ménages a progressé de 3,9 %, après 5,1 % au trimestre précédent. Les échanges extérieurs ont, en revanche, continué de peser sur la croissance, avec une contribution négative marquée.

Dans ce contexte, les équilibres macroéconomiques internes ont fait preuve d’une certaine résilience, malgré un durcissement des pressions sur les finances publiques. Le déficit budgétaire s’est accentué au troisième trimestre 2025, alors que le besoin de financement de l’économie nationale s’est légèrement atténué par rapport au trimestre précédent.

La CAN booste les services

Au quatrième trimestre 2025, l’économie a continué de subir l’impact du ralentissement de la demande extérieure, notamment sur les branches secondaires. Cette évolution a toutefois été partiellement compensée par la bonne tenue des exportations de services, stimulées par l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations en décembre. Les dépenses des visiteurs ont soutenu les secteurs de l’hébergement, de la restauration, du transport et des loisirs.

Les importations ont également ralenti, réduisant l’effet négatif du commerce extérieur sur la croissance. Malgré un environnement extérieur contrasté, l’activité a conservé une orientation favorable, avec une croissance globale estimée à 4 % au quatrième trimestre, tirée principalement par la demande interne. L’investissement a progressé de 11,2 %, soutenu par la poursuite des dépenses publiques en infrastructures et par l’amélioration des résultats financiers des entreprises, tandis que la consommation des ménages a augmenté de 3,8 %, bénéficiant du maintien des mesures de soutien au pouvoir d’achat et du reflux des tensions inflationnistes.

L’inflation a poursuivi son mouvement baissier pour le troisième trimestre consécutif, s’établissant à -0,1 % au quatrième trimestre 2025, après 2 % en début d’année. Cette évolution résulte d’un recul marqué des prix alimentaires, lié notamment à la baisse des prix de l’huile d’olive et des viandes, ainsi qu’à l’amélioration des conditions d’approvisionnement international en céréales et légumineuses. Les prix non alimentaires ont légèrement progressé, en raison d’une baisse plus modérée des prix de l’énergie.

Sur le plan monétaire et financier, les créances sur l’économie ont progressé de 6,8 % au quatrième trimestre, soutenues par la reprise des crédits de trésorerie aux entreprises et des prêts à la consommation. Le taux directeur est demeuré inchangé à 2,25 %, tandis que le taux interbancaire s’est stabilisé à un niveau proche. Le dirham s’est déprécié face à l’euro et apprécié vis-à-vis du dollar.

Les perspectives pour le début de l’année 2026 demeurent marquées par un environnement extérieur contraignant, caractérisé par la modération persistante de la demande européenne, l’intensification de la concurrence chinoise et de nouvelles contraintes réglementaires sur le marché européen. Ces facteurs devraient limiter la progression des exportations de biens et services au premier trimestre 2026, par rapport à la dynamique observée au cours des dernières années.

Face à ces contraintes, la résilience de la croissance nationale reposerait principalement sur les moteurs internes. La hausse du cumul pluviométrique au début de la campagne agricole 2025-2026, combinée aux mesures de soutien au monde rural, devrait améliorer l’emploi et les revenus agricoles, sous réserve de conditions climatiques favorables en fin d’hiver. Dans ce contexte, la consommation des ménages progresserait de 3,9 % et l’investissement de 9,8 % au premier trimestre 2026.

Au total, la croissance économique nationale est attendue à 4,2 % au premier trimestre 2026, après 4 % fin 2025. Cette légère accélération serait portée par l’agriculture et les services, tandis que l’industrie manufacturière resterait plus exposée aux fluctuations de la demande extérieure.

LNT

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AGR revoit à la hausse ses prévisions de la parité USD/MAD à court terme https://lnt.ma/agr-revoit-a-la-hausse-ses-previsions-de-la-parite-usd-mad-a-court-terme/ Mon, 12 Jan 2026 14:09:51 +0000 https://lnt.ma/?p=540045 Attijari Global Research (AGR) a annoncé avoir révisé à la hausse ses prévisions concernant l’évolution de la parité USD/MAD à horizon un, deux et trois mois, dans sa dernière note « Weekly MAD Insights – Currencies ». Cette révision intervient dans un contexte marqué par l’évolution défavorable attendue de l’euro face au dollar et par […]

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Attijari Global Research (AGR) a annoncé avoir révisé à la hausse ses prévisions concernant l’évolution de la parité USD/MAD à horizon un, deux et trois mois, dans sa dernière note « Weekly MAD Insights – Currencies ». Cette révision intervient dans un contexte marqué par l’évolution défavorable attendue de l’euro face au dollar et par des conditions de liquidité spécifiques sur le marché des changes domestique.

Selon AGR, les nouvelles projections reposent d’abord sur les perspectives de la parité EUR/USD, qui devraient se traduire par une légère dépréciation de l’euro par rapport au billet vert à l’horizon de trois mois, comparativement aux niveaux observés actuellement sur le marché spot. À cela s’ajoutent les dynamiques de liquidité du dirham, pour lesquelles le bureau d’études anticipe un resserrement progressif des spreads sur les horizons d’un à trois mois.

Dans ce cadre, les niveaux cibles de la parité USD/MAD sont désormais établis à 9,24 à un mois, 9,28 à deux mois et 9,33 à trois mois, contre un cours spot de 9,14 observé récemment. Pour la parité EUR/MAD, les prévisions ressortent à 10,81, 10,86 et 10,92 sur les mêmes horizons, alors que le niveau spot se situait autour de 10,72.

En parallèle, AGR revient sur l’évolution récente du marché, indiquant que la paire USD/MAD s’est appréciée de 0,27 % sur la période allant du 29 décembre 2025 au 2 janvier 2026, passant de 9,11 à 9,14. Cette progression est attribuée principalement à un effet panier positif de +0,33 %, lié à l’appréciation du dollar face à l’euro sur le marché international. Ce mouvement a été partiellement compensé par un effet liquidité de -0,06 %, consécutif à un allègement des conditions de liquidité du dirham.

AGR précise également que les spreads de liquidité se sont détendus de cinq points de base au cours de cette période, pour ressortir à -3,39 %, traduisant une amélioration relative de la disponibilité du dirham sur le marché.

Dans ce contexte, le bureau d’études recommande aux opérateurs de mettre en place des stratégies de couverture sur des horizons compris entre un et trois mois afin de se prémunir contre la poursuite de la volatilité sur le marché des changes. Cette orientation s’inscrit dans une approche prudente face aux incertitudes liées à l’évolution des principales devises et aux conditions de liquidité locales.

LNT

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ReparTrust lève 750 000 dollars pour structurer la réparation automobile après sinistre dans les marchés émergents https://lnt.ma/repartrust-leve-750-000-dollars-pour-structurer-la-reparation-automobile-apres-sinistre-dans-les-marches-emergents/ Mon, 12 Jan 2026 09:12:51 +0000 https://lnt.ma/?p=540030 La startup marocaine ReparTrust annonce une levée de fonds pre seed de 750 000 dollars auprès de business angels et d’investisseurs privés. Objectif affiché : accélérer la digitalisation d’un segment clé mais encore largement sous structuré de l’industrie automobile, celui de la réparation après sinistre, et plus particulièrement la carrosserie après choc. Positionnée comme un […]

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La startup marocaine ReparTrust annonce une levée de fonds pre seed de 750 000 dollars auprès de business angels et d’investisseurs privés. Objectif affiché : accélérer la digitalisation d’un segment clé mais encore largement sous structuré de l’industrie automobile, celui de la réparation après sinistre, et plus particulièrement la carrosserie après choc.

Positionnée comme un repair tracking system nouvelle génération, ReparTrust propose une plateforme digitale de pilotage et de suivi des réparations automobiles à destination des assureurs, loueurs, gestionnaires de flottes et grands comptes. Dans un écosystème où les délais, les coûts et les frictions opérationnelles restent élevés, la startup ambitionne d’apporter une réponse industrielle à un marché historiquement fragmenté et peu outillé.

La solution permet de gérer l’ensemble du cycle de réparation à partir d’une interface unique. Suivi en temps réel des véhicules, communication automatisée avec les sinistrés, centralisation des données de performance et outils de pré inspection assistés par intelligence artificielle viennent standardiser un processus encore très hétérogène. L’objectif est clair : accélérer la prise de décision, fiabiliser les réparations et améliorer l’expérience client, aussi bien pour les garages que pour les donneurs d’ordre.

Un des éléments différenciants de ReparTrust réside dans son intégration native avec Piyes.com, une centrale digitale de sourcing de pièces automobiles. Celle ci permet aux réparateurs d’accéder directement, depuis la plateforme, à des pièces aftermarket ou de réemploi, tout en arbitrant chaque réparation selon le coût, le délai et l’impact environnemental. Une approche qui répond à la pression croissante sur les marges, mais aussi aux exigences de durabilité portées par les assureurs et les grands comptes.

Déjà utilisée par plusieurs acteurs majeurs de l’assurance, de la location longue durée et de l’équipement automobile, la solution s’inscrit dans une dynamique observée à l’international. Des acteurs comme Fixico en Europe ou ServiceUp aux États Unis ont validé l’émergence de plateformes de pilotage de la réparation. Dans les marchés émergents, cette transformation reste largement à construire, ce qui constitue précisément le terrain de jeu de ReparTrust.

La startup déploie également un système de scoring des garages et carrossiers, basé sur des critères objectifs tels que les délais, la qualité d’exécution, la conformité ou la satisfaction client. À terme, ce scoring doit permettre de structurer un réseau de réparateurs de confiance, orienté performance, et destiné à absorber les volumes des grands comptes.

Le modèle économique se veut gagnant gagnant. Freemium pour les garages afin de lever les freins à l’adoption, il repose sur la monétisation des pièces via Piyes et sur la création de valeur B2B pour les assureurs et flottes grâce à la réduction des coûts et des délais.

Les fonds levés serviront à renforcer les équipes produit, tech et data, à accélérer l’onboarding des réparateurs et à structurer le réseau scoré, tout en préparant des déploiements pilotes au Moyen Orient. Après un premier ancrage au Maroc et une visibilité internationale acquise notamment lors de GITEX Africa, ReparTrust prépare déjà une levée de fonds seed à l’horizon 2026.

« ReparTrust transforme la réparation automobile après sinistre en un système piloté, mesurable et scalable », résume Mehdi Benslim, fondateur de la startup, qui ambitionne de faire de la plateforme une véritable colonne vertébrale digitale de la réparation automobile dans les marchés émergents.

LNT

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Meknès accueille un centre technique pour soutenir le développement des oléagineux https://lnt.ma/meknes-accueille-un-centre-technique-pour-soutenir-le-developpement-des-oleagineux/ Fri, 09 Jan 2026 13:37:48 +0000 https://lnt.ma/?p=539963 Le projet de création du Centre Technique des Oléagineux de Meknès (CTOM) a été lancé le 8 janvier 2026 à l’Agropole de Meknès. Portée par la Fédération Interprofessionnelle des Oléagineux (FOLEA), en partenariat avec Agropol et Avril, cette initiative vise à accompagner les producteurs de colza et de tournesol de la région Fès-Meknès à travers […]

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Le projet de création du Centre Technique des Oléagineux de Meknès (CTOM) a été lancé le 8 janvier 2026 à l’Agropole de Meknès.

Portée par la Fédération Interprofessionnelle des Oléagineux (FOLEA), en partenariat avec Agropol et Avril, cette initiative vise à accompagner les producteurs de colza et de tournesol de la région Fès-Meknès à travers des solutions techniques et organisationnelles adaptées au contexte local.

Le projet repose sur l’implication de l’ensemble des acteurs de la filière. Membre du Groupement Industriel des Oléagineux au Maroc (GIOM), qui regroupe Lesieur Cristal et les Huileries Souss Belhassan, le GIOM intervient en tant qu’acteur de l’aval et contribue à la structuration de la filière, notamment à travers des actions de suivi technique, de formation, de sensibilisation et d’appui opérationnel auprès des producteurs.

Dans un contexte où le Royaume demeure encore fortement dépendant des importations, avec un taux de couverture national des besoins en matières premières oléagineuses limité à 2 %, le développement de la production locale apparaît comme un enjeu stratégique. L’objectif est de renforcer l’organisation de la filière, d’améliorer la compétitivité des exploitations agricoles et de contribuer, à moyen et long terme, à la sécurité alimentaire.

« Le Centre Technique des Oléagineux de Meknès représente un levier essentiel pour accompagner les agriculteurs au plus près du terrain, en leur apportant un appui personnalisé et des réponses adaptées à leurs besoins. Il traduit pleinement notre ambition collective de bâtir une filière oléagineuse plus performante, plus résiliente et véritablement souveraine. » comme a souligné Mohammed El Baraka, Président de la FOLEA.

Pensé comme un outil de terrain, le CTOM s’appuie sur deux leviers complémentaires. Le premier concerne la conduite d’essais agronomiques visant à définir des itinéraires techniques adaptés et à produire des références sur l’intérêt des oléagineux dans les rotations culturales. Le second porte sur la mise en place d’un réseau de structures relais entre le centre et les agriculteurs, afin de faciliter la remontée des besoins, la diffusion des résultats de recherche et le renforcement du conseil de proximité.

Le CTOM entend également contribuer à l’amélioration de l’accès à des semences adaptées aux conditions climatiques locales, ainsi qu’à la réalisation d’études et d’expérimentations, notamment sur la valorisation de la paille de colza en alimentation animale. L’approche retenue repose sur une meilleure organisation de la chaîne de valeur, en lien étroit avec les réalités des exploitations agricoles.

Augustin DAVID, président d’Agropol, a ainsi déclaré : « L’expérience française montre combien un centre technique dédié aux oléagineux peut constituer un levier structurant pour les exploitations agricoles. En produisant des références agronomiques fiables, en les connectant à un conseil de proximité réactif et adapté aux réalités locales, ces dispositifs créent de la valeur concrète pour les agriculteurs et sécurisent durablement les filières. Le CTOM s’inscrit pleinement dans cette logique de service aux territoires. »

La journée de lancement a réuni environ une centaine de participants, parmi lesquels des représentants de la Direction régionale de l’agriculture (DRA), de l’Agence de développement agricole (ADA), de l’ONCA, de l’INRA, de la COMADER, ainsi que des industriels et des chercheurs. Les échanges ont été ponctués par des interventions institutionnelles, suivies d’une table ronde consacrée au thème du service agricole de proximité, abordant ses défis et perspectives pour les filières.

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Aéroports : la CAN 2025 booste le trafic à 36,3 millions de passagers https://lnt.ma/aeroports-la-can-2025-booste-le-trafic-a-363-millions-de-passagers/ Fri, 09 Jan 2026 11:57:46 +0000 https://lnt.ma/?p=539978 Les aéroports du Maroc ont enregistré, en 2025, un trafic de 36,3 millions de passagers, en progression de 11% par rapport à une année auparavant, selon l’Office National des Aéroports (ONDA). Ces performances, qui traduisent l’impact concret de la stratégie « Aéroport 2030 » et le travail engagé par l’ONDA pour accompagner la montée en puissance du […]

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Les aéroports du Maroc ont enregistré, en 2025, un trafic de 36,3 millions de passagers, en progression de 11% par rapport à une année auparavant, selon l’Office National des Aéroports (ONDA).

Ces performances, qui traduisent l’impact concret de la stratégie « Aéroport 2030 » et le travail engagé par l’ONDA pour accompagner la montée en puissance du Maroc comme hub aérien régional et destination internationale majeure, confirment une dynamique de croissance robuste, tirée par les grands hubs et relayée par une progression soutenue des aéroports régionaux, indique l’Office dans un communiqué.

Cette croissance soutenue en 2025 a été boosté par le succès rencontré par la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 et le flux d’arrivées de fans du monde entier que cela a engendré.

Cette évolution positive reflète également la pertinence des choix stratégiques engagés dans le cadre de la stratégie « Aéroport 2030 », basée sur l’anticipation de la demande, l’adaptation des infrastructures, l’amélioration continue de l’expérience passager et le renforcement de la connectivité aérienne du Royaume.

Plusieurs seuils symboliques ont été franchis en 2025, illustrant le changement d’échelle du réseau aéroportuaire national. L’aéroport de Casablanca dépasse les 11 millions de passagers dès le mois de décembre, consolidant son rôle de hub national et continental. Des résultats soutenues par le plan de développement de la Royal Air Maroc.

L’aéroport de Marrakech atteint, pour la première fois, le cap des 10 millions de passagers annuels, confirmant son positionnement comme plateforme touristique de premier plan.

L’aéroport de Rabat-Salé enregistre une croissance exceptionnelle de 26%, franchissant le seuil des 2 millions de passagers, révélant un fort potentiel de captation du trafic et d’attractivité institutionnelle et économique. La croissance du trafic demeure largement portée par les cinq principaux aéroports du Royaume, qui concentrent près de 90% du volume national. Casablanca représente à lui seul 32% du trafic, Marrakech 28%, Agadir 10%, tandis que Tanger et Rabat affichent des progressions particulièrement soutenues, respectivement de 17% et 26% par rapport à 2024.

Le secteur touristique et les arrivées internationales contribuent grandement à ces résultats. Parallèlement, la dynamique observée dans les aéroports régionaux témoigne d’un rééquilibrage progressif du trafic et d’une meilleure intégration territoriale du réseau aéroportuaire.

Des plateformes comme Essaouira, Béni Mellal, Errachidia ou Laâyoune enregistrent des taux de croissance significatifs, traduisant l’effet levier des investissements, de l’ouverture de nouvelles lignes et du développement touristique régional.

Ces résultats confirment l’efficacité du travail mené par l’ONDA et ses équipes, en étroite coordination avec l’ensemble des partenaires du secteur (ministère de l’Intérieur, Direction Générale de la Sûreté Nationale, Gendarmerie Royale, Administration des Douanes et Impôts Indirects et le ministère du Transport de la Logistique).

Ils illustrent une vision structurée et alignée sur les ambitions nationales à l’horizon 2030, visant à renforcer la compétitivité du Maroc, soutenir le développement économique des territoires et accompagner durablement la croissance du trafic aérien. Avec cette performance 2025, le réseau aéroportuaire marocain consolide ses fondamentaux et s’inscrit dans une trajectoire de croissance maîtrisée, au service de l’attractivité, de la connectivité et du rayonnement du Royaume.

 

LNT avec Map

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Bourse de Casablanca : les OPCVM et les particuliers marocains dominent les échanges au troisième trimestre 2025 https://lnt.ma/bourse-de-casablanca-les-opcvm-et-les-particuliers-marocains-dominent-les-echanges-au-troisieme-trimestre-2025/ Fri, 09 Jan 2026 09:57:57 +0000 https://lnt.ma/?p=539964 L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a publié son rapport sur le profil des investisseurs en Bourse pour le troisième trimestre 2025, mettant en lumière une forte concentration des échanges sur le compartiment actions du marché central de la Bourse de Casablanca au profit des organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) et […]

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L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a publié son rapport sur le profil des investisseurs en Bourse pour le troisième trimestre 2025, mettant en lumière une forte concentration des échanges sur le compartiment actions du marché central de la Bourse de Casablanca au profit des organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) et des personnes physiques marocaines.

Selon les données arrêtées à fin septembre 2025, ces deux catégories d’investisseurs ont représenté à elles seules 63,4 % du volume global des transactions réalisées durant le trimestre. Cette prépondérance confirme leur rôle central dans l’animation du marché actions, dans un contexte marqué par une nette reprise de l’activité boursière et une amélioration des indicateurs de performance.

Les personnes morales marocaines se classent en troisième position avec une part de 24,9 % du volume échangé, suivies des investisseurs dont les ordres transitent via le réseau bancaire (5,8 %) et des personnes morales étrangères (5,5 %). Cette répartition traduit un marché principalement porté par l’épargne nationale, tant institutionnelle qu’individuelle.

Le volume transactionnel global sur le marché central des actions a atteint 34,4 milliards de dirhams au troisième trimestre 2025, contre 13,1 milliards de dirhams sur la même période de l’année précédente, soit une progression de 162 % en glissement annuel. Cette dynamique s’est accompagnée d’une évolution favorable des indices boursiers, avec une hausse trimestrielle de 4 % pour le MASI et de 3,5 % pour le MASI 20, témoignant d’un climat de marché globalement porteur.

Dans le détail, les OPCVM se sont positionnés en acheteurs nets sur le trimestre. Ils ont réalisé des achats pour un montant de 11,6 milliards de dirhams et des ventes pour 8,4 milliards de dirhams. Comparativement au troisième trimestre 2024, leurs volumes d’achats et de ventes ont été multipliés respectivement par 2,3 et 2,2, illustrant un renforcement significatif de leur présence sur le marché actions.

Les personnes physiques marocaines ont également affiché une activité soutenue. Leurs achats se sont élevés à 9 milliards de dirhams, en hausse de 2,7 fois par rapport au même trimestre de l’année précédente et de 15,7 % par rapport au deuxième trimestre 2025. Du côté des ventes, elles ont totalisé 9,1 milliards de dirhams, soit une progression de 2,8 fois en glissement annuel et de 14,2 % en variation trimestrielle. Ce niveau d’activité place les particuliers marocains parmi les principaux moteurs de la liquidité boursière, traduisant un regain d’intérêt pour les placements en actions.

À l’inverse, les personnes morales marocaines se sont retrouvées en position nette vendeuse. Elles ont procédé à des ventes pour 8,2 milliards de dirhams, contre des achats de 6,7 milliards de dirhams. Par rapport au troisième trimestre 2024, leurs volumes d’achats et de ventes ont été multipliés par 2,1, ce qui reflète une intensification de leurs opérations malgré une orientation globale à la cession sur la période.

Les investisseurs dont les ordres transitent via le réseau bancaire ont enregistré des achats de 1,3 milliard de dirhams et des ventes de 2,2 milliards de dirhams. En glissement annuel, leurs achats ont été multipliés par trois et leurs ventes par 2,2, indiquant une montée en puissance progressive de cette catégorie, même si son poids reste limité dans l’ensemble des transactions.

Quant aux personnes morales étrangères, elles ont réalisé des ventes de 1,9 milliard de dirhams, en hausse de 2,5 fois par rapport au troisième trimestre 2024 et de 4,7 % par rapport au deuxième trimestre 2025. Leurs achats se sont établis à 1,4 milliard de dirhams, soit près du double du volume observé un an auparavant. Malgré cette progression, leur contribution au volume global demeure modeste, ce qui suggère une implication encore prudente des investisseurs étrangers sur le marché actions marocain au cours de la période.

Au-delà des chiffres, cette photographie du troisième trimestre 2025 met en évidence une configuration de marché largement dominée par l’épargne domestique, avec un rôle moteur des OPCVM et des particuliers marocains. Cette structure confère au marché une certaine résilience, mais pose également la question de la diversification des profils d’investisseurs et du renforcement de l’attractivité de la place pour les capitaux internationaux.

LNT

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Bank Al-Maghrib publie son premier “Guide du parcours Fintech” pour structurer l’accès au cadre réglementaire https://lnt.ma/bank-al-maghrib-publie-son-premier-guide-du-parcours-fintech-pour-structurer-lacces-au-cadre-reglementaire/ Fri, 09 Jan 2026 09:56:01 +0000 https://lnt.ma/?p=539959 Bank Al-Maghrib a rendu public en décembre 2025 le Guide du parcours Fintech auprès de Bank Al-Maghrib, un document de référence destiné à orienter les porteurs de projets fintech dans leurs interactions avec l’autorité monétaire. Deux principaux éléments à retenir : le guide précise les activités fintech qui tombent sous l’autorité de la banque centrale, […]

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Bank Al-Maghrib a rendu public en décembre 2025 le Guide du parcours Fintech auprès de Bank Al-Maghrib, un document de référence destiné à orienter les porteurs de projets fintech dans leurs interactions avec l’autorité monétaire. Deux principaux éléments à retenir : le guide précise les activités fintech qui tombent sous l’autorité de la banque centrale, ainsi que les démarches à suivre pour obtenir un agrément, par exemple en tant que société de financement.

Présenté comme un outil d’accompagnement et de clarification, ce guide entend donner de la visibilité sur les démarches réglementaires, les délais indicatifs et les exigences documentaires applicables aux start-up innovantes opérant dans le champ des services financiers.

Dans son préambule, la Banque centrale précise que ce document a vocation à informer et non à se substituer aux textes législatifs et réglementaires en vigueur. Il exclut de son périmètre les innovations développées par des établissements déjà agréés, ainsi que les solutions dites “RegTech” et “SupTech”, centrées respectivement sur la conformité et la supervision. L’objectif affiché est de soutenir l’émergence d’un écosystème fintech “dynamique, inclusif et responsable”, en balisant les différentes étapes du dialogue entre les porteurs de projets et le régulateur.

Le guide rappelle qu’il n’existe pas de définition légale formelle de la fintech, mais s’appuie sur celle du Conseil de stabilité financière et du Comité de Bâle, qui la décrivent comme toute innovation financière fondée sur la technologie, susceptible d’avoir un impact significatif sur les marchés et les établissements financiers. Deux grandes catégories sont distinguées : les “fintech métier”, couvrant les services bancaires de base, et les “fintech support”, englobant des solutions transverses comme la blockchain, l’intelligence artificielle, le cloud ou les outils de cybersécurité, dont la liste détaillée figure dans un tableau de classification.

Le rôle de Bank Al-Maghrib est précisé autour de ses missions classiques de régulation bancaire : élaboration de la réglementation, délivrance des agréments et supervision des activités à caractère bancaire, parmi lesquelles l’octroi de crédits, la collecte de dépôts, la gestion des moyens de paiement et l’exécution des transferts de fonds. Dans une logique de promotion de l’innovation, la Banque indique travailler à l’adaptation du cadre réglementaire, à l’interaction avec la communauté fintech et à l’accompagnement des projets tout au long du processus d’instruction.

Sur le plan opérationnel, la Direction de la Supervision Bancaire est désignée comme point d’entrée unique. Les projets sont traités par le Département de la régulation de la finance digitale et celui de la Réglementation et des Agréments, avec la possibilité d’orienter les porteurs vers d’autres autorités comme l’AMMC, l’ACAPS ou l’Office des Changes selon la nature de l’activité envisagée.

Le parcours débute par une prise de contact formalisée par courrier électronique ou postal. Le guide détaille ensuite deux niveaux d’échanges préalables : la consultation réglementaire, organisée sous deux jours pour répondre à des questions générales, et la consultation d’avis sur un projet précis, donnant lieu à une réunion de présentation dans un délai de deux semaines. À ce stade, le porteur est invité à fournir une note de présentation incluant la description de l’activité, un business plan sur au moins trois ans, la structure de financement et le calendrier prévisionnel, afin de permettre à la Banque d’émettre un avis écrit.

Lorsque le projet relève d’un agrément obligatoire, la procédure formelle est enclenchée. Le guide décrit la constitution du dossier selon un modèle type disponible sur le site de Bank Al-Maghrib, son dépôt par voie électronique et l’organisation d’une réunion dans les quinze jours suivant l’accusé de réception. La présentation attendue couvre la gouvernance, l’actionnariat, le projet, le business plan sur cinq ans, ainsi que les dispositifs de contrôle interne, de lutte contre le blanchiment de capitaux, de protection des consommateurs et des données personnelles.

L’instruction de la demande repose sur une analyse itérative portant sur le modèle d’affaires, la solidité financière, la maîtrise des risques et la capacité du porteur à mener le projet à terme. Bank Al-Maghrib fixe un délai maximal de quatre mois à compter de la réception complète du dossier. En cas d’absence de réponse prolongée du porteur, le dossier peut être classé sans suite.

La décision finale est prise par le Comité des établissements de crédit, présidé par le Wali de Bank Al-Maghrib, qui peut accorder un agrément sans réserve, l’assortir d’engagements ou opposer un refus motivé. En cas d’accord, l’agrément est publié au Bulletin officiel et la fintech est autorisée à démarrer ses activités sous supervision.

Les annexes dressent enfin la liste des activités nécessitant un agrément – réception de fonds du public, opérations de crédit, services de paiement, financement collaboratif – ainsi que les différents statuts délivrés par Bank Al-Maghrib, avec leurs bases légales et délais d’instruction, allant de 45 jours pour certaines sociétés de crowdfunding à quatre mois pour les banques, établissements de paiement ou sociétés de transfert de fonds.

SB

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Aéroport Mohammed V: le nouveau terminal confié à SGTM-TGCC pour 12,8 MMDH https://lnt.ma/aeroport-mohammed-v-le-nouveau-terminal-confie-a-sgtm-tgcc-pour-128-mmdh/ Thu, 08 Jan 2026 10:40:38 +0000 https://lnt.ma/?p=539934 À l’issue de l’appel d’offres lancé par l’Office national des aéroports (ONDA), le marché de construction du nouveau terminal de l’aéroport Casablanca Mohammed V a été adjugé au groupement 100% marocain SGTM (Société Générale des Travaux du Maroc)/TGCC (Travaux Généraux de Construction de Casablanca), pour un montant de 12,8 milliards de dirhams (MMDH). « Par son […]

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À l’issue de l’appel d’offres lancé par l’Office national des aéroports (ONDA), le marché de construction du nouveau terminal de l’aéroport Casablanca Mohammed V a été adjugé au groupement 100% marocain SGTM (Société Générale des Travaux du Maroc)/TGCC (Travaux Généraux de Construction de Casablanca), pour un montant de 12,8 milliards de dirhams (MMDH).

« Par son ampleur, ce projet constitue le plus grand chantier aéroportuaire jamais réalisé au Maroc. Il marque un tournant historique dans l’évolution du principal aéroport du Royaume et traduit l’ambition de doter Casablanca d’une infrastructure à la hauteur de son rôle de hub régional et international », indique l’ONDA dans un communiqué.

Au-delà de l’investissement, le projet se distingue par une conduite exemplaire du processus, intégralement mené en à peine dix-huit mois, incluant la programmation du développement des infrastructures de l’aéroport, l’étude architecturale et technique, ainsi qu’un délai de 8 mois entre l’appel à manifestation d’intérêt lancé en avril 2025 jusqu’à l’attribution du marché.

Un délai exceptionnel pour une infrastructure de cette complexité, révélateur d’une gouvernance renforcée, d’une ingénierie de décision maîtrisée et d’une capacité d’exécution alignée sur les meilleures pratiques internationales.

Par l’ampleur de son investissement, la rigueur de son approche et la vision qu’il traduit, ce projet s’inscrit dans la stratégie « Aéroport 2030 » de l’ONDA dont l’ambition est de hisser les aéroports marocains au plus haut niveau de performance, d’efficacité et de connectivité internationale.

Le nouveau terminal, d’une superficie de 600.000 m², est conçu pour accueillir 20 millions de passagers par an dans une première phase, avec une capacité extensible à 30 millions. Il incarne une prouesse à la fois architecturale, fonctionnelle et opérationnelle, intégrant des standards élevés en matière de design, de fluidité des parcours passagers, de performance environnementale et de gestion intelligente des flux. L’architecture privilégie l’innovation, l’ergonomie et l’efficacité opérationnelle. Il sera, en outre, relié à la future ligne à grande vitesse Tanger–Marrakech.

Le nouveau terminal accompagnera aussi fortement la montée en puissance du plan de développement de Royal Air Maroc. Il pourra accueillir simultanément jusqu’à 45 avions stationnés au contact, offrant un embarquement et un débarquement, plus fluides pour les passagers.

Ce chantier mobilisera des compétences nationales de très haut niveau et constituera un défi majeur en matière de gestion de projet et de coordination multi métiers. Il générera par ailleurs des milliers d’emplois directs et indirects et dynamisera l’ensemble de la filière nationale du BTP (bâtiment et travaux publics) et des services associés.

Le délai de réalisation du projet est de 40 mois et la date d’achèvement des travaux est prévue mi 2029.

« Inscrit au cœur de la stratégie ‘Aéroports 2030’, ce nouveau terminal s’imposera comme un levier structurant de compétitivité, d’attractivité et de rayonnement international, positionnant durablement l’aéroport Casablanca Mohammed V comme un aéroport de référence international », conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Revenus en monnaies étrangères : la DGI fixe le taux de change pour 2025 https://lnt.ma/revenus-en-monnaies-etrangeres-la-dgi-fixe-le-taux-de-change-pour-2025/ Thu, 08 Jan 2026 10:03:42 +0000 https://lnt.ma/?p=539928 La Direction générale des impôts (DGI) vient d’arrêter la base de conversion des revenus perçus en monnaies étrangères au titre de l’année 2025. Ainsi, il faudra retenir comme taux de change 10,55 dirhams (DH) pour 1 euro, 9,344 DH pour 1 dollar américain, 12,323 DH pour 1 livre sterling (anglaise) et 11,271 DH pour 1 […]

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La Direction générale des impôts (DGI) vient d’arrêter la base de conversion des revenus perçus en monnaies étrangères au titre de l’année 2025.

Ainsi, il faudra retenir comme taux de change 10,55 dirhams (DH) pour 1 euro, 9,344 DH pour 1 dollar américain, 12,323 DH pour 1 livre sterling (anglaise) et 11,271 DH pour 1 franc suisse, précise la DGI dans une note.

Le cours des devises est publié annuellement à la même période afin de déterminer la base imposable en dirhams des revenus de source étrangère perçus au titre de l’exercice écoulé.

 

LNT avec Map

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Chambre des représentants : la Commission de justice adopte le projet de loi modifiant le Code de commerce https://lnt.ma/chambre-des-representants-la-commission-de-justice-adopte-le-projet-de-loi-modifiant-le-code-de-commerce/ Wed, 07 Jan 2026 13:50:05 +0000 https://lnt.ma/?p=539908 La Commission de justice, de législation, des droits de l’Homme et des libertés à la Chambre des représentants a adopté, mercredi à Rabat, le projet de loi n°71.24 modifiant et complétant la loi n°15.95 formant Code de commerce, transmis par la Chambre des conseillers dans le cadre d’une deuxième lecture. Le texte a été approuvé […]

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La Commission de justice, de législation, des droits de l’Homme et des libertés à la Chambre des représentants a adopté, mercredi à Rabat, le projet de loi n°71.24 modifiant et complétant la loi n°15.95 formant Code de commerce, transmis par la Chambre des conseillers dans le cadre d’une deuxième lecture. Le texte a été approuvé à la majorité, avec neuf voix favorables, cinq contre et aucune abstention, après l’introduction de quatre amendements portant sur deux articles.

Cette réforme législative s’inscrit dans une dynamique visant à adapter le cadre juridique des transactions commerciales et financières aux évolutions de l’économie nationale. Elle entend instaurer des dispositions destinées à renforcer la sécurité juridique, à améliorer l’efficacité du système financier et à répondre aux exigences de flexibilité qui caractérisent les relations entre commerçants.

Présentant le projet devant les membres de la Commission, le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a indiqué que ce texte consacre le principe de la justice préventive, à travers la mise à disposition d’informations permettant d’éclairer les parties impliquées dans les opérations commerciales. Il a également souligné le renforcement du rôle préventif de Bank Al-Maghrib, notamment par la centralisation et la maîtrise des données relatives aux incidents de paiement, ainsi que par la restitution encadrée des chèques et des lettres de change tirés.

Le ministre a expliqué que les grandes orientations de la réforme portent principalement sur la réduction du recours au cash dans les transactions financières, avec pour objectifs l’amélioration de la transparence et la lutte contre le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale. Le texte vise également la généralisation des effets de commerce, dans une perspective d’inclusion financière et d’intégration économique plus large.

Parmi les apports notables du projet de loi figure l’introduction de la transaction pénale à toutes les étapes de la procédure, y compris lors de l’exécution de la peine. Selon les explications du ministre, le paiement de la somme due ou le désistement de la plainte peut entraîner, selon les cas, le gel ou l’annulation de l’action publique. Lorsque ce paiement ou ce désistement intervient après l’émission d’une décision judiciaire irrévocable, il met fin aux effets de cette décision.

Le texte prévoit également la dépénalisation de certains faits lorsque les personnes concernées sont liées par des relations familiales directes, notamment entre époux, ascendants ou descendants du premier degré. Il introduit en outre un principe de proportionnalité entre la gravité de l’infraction et la sévérité de la peine, laquelle est désormais fixée entre six mois et trois ans, contre un à cinq ans dans le dispositif antérieur.

Une distinction est par ailleurs opérée entre les cas de défaut de provision ou de défaut de conservation de provision et d’autres situations plus graves, telles que la falsification ou la contrefaçon de chèque, qui continuent de relever d’un régime pénal spécifique.

S’agissant de la lettre de change tirée sur un établissement bancaire, le projet de loi institue des règles particulières visant à renforcer la confiance dans cet instrument. Le rôle des établissements bancaires est ainsi élargi, depuis la remise du carnet de lettres de change sous une forme prescrite, jusqu’à l’obligation de vérifier la situation du tireur au regard des incidents de paiement avant la délivrance de ces carnets. Le texte prévoit également la possibilité pour les banques de récupérer ces carnets en cas de multiplication des incidents de paiement.

À travers ces dispositions, le législateur cherche à instaurer un équilibre entre la protection des bénéficiaires des effets de commerce et la prévention des abus, tout en favorisant une utilisation plus structurée des instruments scripturaux dans les échanges commerciaux.

LNT

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Royal Air Maroc renforce sa présence dans le Nord avec une base à Tétouan https://lnt.ma/royal-air-maroc-renforce-sa-presence-dans-le-nord-avec-une-base-a-tetouan/ Wed, 07 Jan 2026 13:39:00 +0000 https://lnt.ma/?p=539903 Après l’acquisition d’une douzaine de nouveaux appareils et l’ouverture d’une vingtaine de lignes internationales, Royal Air Maroc poursuit la mise en œuvre de son plan de développement avec l’ouverture d’une base aérienne à l’aéroport de Tétouan – Sania R’mel. Cette base, mise en place en coordination avec l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), s’inscrit dans […]

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Après l’acquisition d’une douzaine de nouveaux appareils et l’ouverture d’une vingtaine de lignes internationales, Royal Air Maroc poursuit la mise en œuvre de son plan de développement avec l’ouverture d’une base aérienne à l’aéroport de Tétouan – Sania R’mel. Cette base, mise en place en coordination avec l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), s’inscrit dans une démarche de renforcement de l’offre de la compagnie dans la région du Nord, afin de répondre à la demande croissante en matière de connectivité et de compléter le dispositif déjà existant depuis Tanger.

La nouvelle base permettra le lancement de plusieurs liaisons directes vers des destinations européennes. À partir du 27 mars prochain, Royal Air Maroc proposera des vols reliant Tétouan à Paris, Londres-Gatwick, Bruxelles, Barcelone, Madrid et Malaga. Sur le réseau domestique, la compagnie renforcera également la desserte entre Tétouan et Casablanca avec l’ajout de trois fréquences hebdomadaires, en complément des deux vols déjà programmés les vendredis et dimanches. Ce renforcement vise à améliorer les correspondances via le hub de Casablanca vers le reste du réseau international, explique la compagnie.

L’ensemble de ces liaisons sera assuré par des avions de type Embraer 190 (E90), souligne la même source.

« L’ouverture de cette base aérienne à Tétouan s’inscrit pleinement dans notre engagement en faveur du développement touristique du Maroc. Elle permettra de mieux connecter la région du Nord aux principaux marchés européens émetteurs de touristes et de renforcer l’attractivité de la région du nord auprès des voyageurs internationaux. Cette offre, complémentaire à celle de Tanger, participe activement au rayonnement touristique et économique du Royaume », affirme M. Hamid ADDOU, Président Directeur Général de Royal Air Maroc.

De son côté, Achraf Fayda, Directeur Général de l’Office National Marocain du Tourisme, indique que cette initiative s’aligne avec la stratégie de l’ONMT visant à renforcer l’accessibilité de la destination Maroc et à améliorer la connectivité avec certains marchés européens.

La base de Tétouan a été conçue dans une logique de complémentarité avec celle de Tanger. Les jours de service des vols ont été ajustés afin d’élargir l’offre de fréquences et d’offrir davantage de flexibilité aux voyageurs au départ de la région.

Les billets seront disponibles à la vente à partir du 07 janvier 2026, sur le site Internet de Royal Air Maroc, via les centres d’appel et les agences commerciales de la Compagnie, ainsi que dans l’ensemble du réseau des agences de voyages partenaires.

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OMTPME : la donnée comme levier d’action pour les TPME https://lnt.ma/omtpme-la-donnee-comme-levier-daction-pour-les-tpme/ Wed, 07 Jan 2026 13:13:13 +0000 https://lnt.ma/?p=539905 À l’occasion d’un point de presse organisé le 7 janvier 2026, l’Observatoire marocain de la très petite, petite et moyenne entreprise (OMTPME) a présenté la 6e édition de son rapport annuel, dans un format qui entend réaffirmer une ambition : « produire des connaissances robustes et neutres pour un meilleur éclairage de la décision publique […]

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À l’occasion d’un point de presse organisé le 7 janvier 2026, l’Observatoire marocain de la très petite, petite et moyenne entreprise (OMTPME) a présenté la 6e édition de son rapport annuel, dans un format qui entend réaffirmer une ambition : « produire des connaissances robustes et neutres pour un meilleur éclairage de la décision publique », selon sa directrice, Mme Amal Idrissi, en ouverture de la conférence.

Dans son propos introductif, la responsable a rappelé le point de départ : les TPME constituent « le cœur même du tissu productif » et, pour mieux les comprendre et mieux orienter les politiques publiques, le besoin de données « fiables, harmonisées et accessibles » s’impose comme une condition de méthode. L’Observatoire, créé en 2013, se présente ainsi comme un pôle national de référence pour la collecte, la fiabilisation et l’analyse de micro-données sur les entreprises, avec une promesse centrale : renforcer la crédibilité scientifique, l’indépendance analytique et la transparence des traitements.

Trois outils « propriétaires » pour fiabiliser et rendre comparables les bases administratives

Le cœur de la présentation a porté sur les fondations techniques de cette production statistique. L’OMTPME explique avoir développé en interne trois outils de fiabilisation et d’harmonisation des données, mobilisant data science, intelligence artificielle et apprentissage automatique, afin de dépasser des contraintes structurelles des bases administratives : lacunes de géolocalisation, coexistence de nomenclatures sectorielles, et absence de l’information sur le genre du dirigeant dans de nombreux systèmes.

Le premier outil vise la lecture territoriale : un algorithme de géolocalisation et de référencement qui couvre l’ensemble du territoire national, avec un référentiel détaillé (régions, provinces, cercles et communes) et la capacité de géolocaliser des entreprises dépourvues de code géographique, en harmonisant les codes des villes. Dans l’argumentaire de l’Observatoire, la portée est directe : une localisation plus fiable permet des diagnostics territoriaux plus pertinents et, potentiellement, un meilleur ciblage des dispositifs publics.

Le deuxième outil s’attaque à l’interopérabilité sectorielle dans le temps, en réponse à la coexistence de la NMA 1999 et de la NMA 2010, qui crée des ruptures dans les séries et complique les comparaisons. L’OMTPME dit avoir recours à une méthode de similarité sémantique pour automatiser des correspondances entre activités, assorties de scores de similarité, afin d’assurer la continuité des séries statistiques.

Enfin, le troisième outil concerne la production de données désagrégées par genre, un chantier présenté comme déterminant pour les politiques d’inclusion. Mme Idrissi a insisté sur une approche hybride combinant machine learning et outils d’IA de type LLM, afin d’affiner l’identification du genre à partir du prénom, en tenant compte du contexte culturel et linguistique. L’Observatoire met en avant la réutilisabilité de ces outils par des administrations, mais aussi par des acteurs privés, notamment dans une logique de suivi des écarts d’accès au financement.

Un tissu entrepreneurial en légère progression, mais très concentré

Sur le volet des résultats 2024, le rapport annuel met en évidence un effectif de 380 230 entreprises personnes morales, en hausse de 1,3% par rapport à 2023. La structure demeure dominée par les entreprises de petite taille : 94% affichent un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions de dirhams, tandis que les grandes entreprises (au-delà de 175 millions) représentent 0,5% seulement. Territorialement, l’axe Tanger–El Jadida reste prédominant, avec une concentration proche de 65% des entreprises, traduisant à la fois l’attractivité des principaux pôles et la persistance des déséquilibres régionaux.

La dynamique de création demeure soutenue : près de 96 000 entreprises (personnes morales et physiques) ont été créées, dont environ 68 000 personnes morales, avec une progression globale de 2%. La région Casablanca-Settat concentre à elle seule 36,8% des nouvelles créations, devant Marrakech-Safi (13,1%) et Rabat-Salé-Kénitra (13%). En parallèle, les dissolutions des entreprises personnes morales augmentent de 6,3% en 2024, totalisant 11 596 unités, avec un fait saillant : plus de la moitié des entreprises dissoutes ont moins de cinq ans.

Chiffre d’affaires, export, valeur ajoutée : une croissance réelle, mais polarisée

L’OMTPME chiffre le chiffre d’affaires cumulé des entreprises personnes morales à 2 628,1 milliards de dirhams en 2024, en hausse de 9,4%. Toutefois, la création de valeur apparaît concentrée : les grandes entreprises génèrent 63,7% du chiffre d’affaires et 64,7% de la valeur ajoutée, cette dernière atteignant 536,5 milliards de dirhams (+16,6%). Casablanca-Settat pèse 59% du chiffre d’affaires national, devant Rabat-Salé-Kénitra (14,9%) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (10%), tandis que ces trois régions concentrent 85,6% de la valeur ajoutée.

À l’export, le chiffre d’affaires à l’export atteint 520,5 milliards de dirhams en 2024 (+12,7%). L’industrie manufacturière domine (56,5% du total) et enregistre une forte progression (+42,7%), quand les industries extractives reculent nettement. Là encore, l’export reste polarisé : les grandes entreprises représentent près de 80% du total, et les trois pôles Casablanca-Settat, Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Rabat-Salé-Kénitra concentrent 88,7% de l’export.

Emploi, salaires, entrepreneuriat féminin : des avancées, des limites structurelles

Sur le marché du travail formel, les emplois déclarés à la CNSS totalisent 4 067 593 en 2024, en hausse de 2%. Les TPME restent majoritaires dans l’emploi déclaré, tandis que la dynamique d’emplois profite davantage aux grandes structures. La masse salariale atteint 221,8 milliards de dirhams (+8,6%), avec une structure encore fortement concentrée dans les bas niveaux de rémunération : 72,7% des salariés perçoivent moins de 4 000 dirhams, malgré l’effet mécanique des revalorisations successives du SMIG.

L’entrepreneuriat féminin demeure, lui, à un niveau jugé structurellement bas : 60 363 entreprises personnes morales sont dirigées par des femmes, soit 15,5% du total. Sur l’accès au crédit, 150 584 entreprises bénéficient d’un encours total de 630,4 milliards de dirhams ; les entreprises dirigées par des femmes représentent 14,7% des bénéficiaires et 10,8% de l’encours, avec une forte concentration à Casablanca-Settat.

Interrogée sur l’absence des régions du Sud dans les rapports régionaux, Mme Idrissi a expliqué que la représentativité statistique restait insuffisante, en raison notamment d’une faible déclaration, et a indiqué qu’un chantier de collecte est engagé, avec des partenaires institutionnels, pour améliorer la couverture territoriale via un recensement ciblé. Sur les travaux attendus au premier semestre 2026, elle a confirmé un calendrier de publications conjointes avec des partenaires internationaux sur la transformation digitale des entreprises, la dynamique et la productivité, l’entrepreneuriat féminin et les délais de paiement, ainsi qu’une étude sur les industries culturelles et créatives.

Au fil de la conférence, un message a traversé la présentation : la croissance du tissu productif est réelle, mais les indicateurs soulignent des fragilités persistantes — notamment dans la phase critique des 2 à 5 ans, dans l’équilibre territorial et dans l’accès au financement des petites structures et des entreprises dirigées par des femmes — ce qui renforce, selon l’Observatoire, l’urgence de politiques mieux ciblées, fondées sur des données plus interopérables et davantage partagées entre institutions.

Selim Benabdelkhalek

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CAN 2025 : Lamalif intervient sur l’éclairage de plusieurs stades marocains https://lnt.ma/can-2025-lamalif-intervient-sur-leclairage-de-plusieurs-stades-marocains/ Tue, 06 Jan 2026 16:52:45 +0000 https://lnt.ma/?p=539876 Dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations 2025-2026 au Maroc, Lamalif Group est mobilisé sur plusieurs stades pour la mise en place de dispositifs d’éclairage et de scénographie, destinés à renforcer la lisibilité architecturale des enceintes et le rendu visuel de l’événement. Pendant toute la compétition, les installations mises en œuvre associent lumière, […]

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Dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations 2025-2026 au Maroc, Lamalif Group est mobilisé sur plusieurs stades pour la mise en place de dispositifs d’éclairage et de scénographie, destinés à renforcer la lisibilité architecturale des enceintes et le rendu visuel de l’événement.

Pendant toute la compétition, les installations mises en œuvre associent lumière, architecture et son afin d’accompagner les temps forts des matchs et d’assurer une cohérence visuelle entre les différents sites, explique le groupe.

Le Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat constitue l’un des projets centraux de cette intervention. Le projet a été piloté de bout en bout par les équipes de Lamalif Group, de l’étude au lighting design, de l’ingénierie à l’intégration, jusqu’à la programmation et l’exploitation, avec une exigence opérationnelle de très haut niveau et une continuité de service renforcée sur toute la durée de la CAN.

La mise en lumière intérieure a été conçue pour couvrir l’ensemble des usages du stade, du terrain aux tribunes, en passant par les circulations et espaces publics, afin d’assurer confort visuel, sécurité, lisibilité des flux et qualité d’image pour les retransmissions télévisées conformément aux standards internationaux en vigueur, notamment ceux de la FIFA.

Au-delà de l’éclairage fonctionnel, la façade du stade a été pensée comme une véritable surface média. Le dispositif s’appuie sur des réglettes LED pixels capables d’afficher jusqu’à 60 images par seconde, pilotées par un serveur média de dernière génération, pour déployer des scénographies lumineuses entièrement programmables, synchronisées en temps réel avec les moments clés des matchs et ajustées tout au long de la compétition. Des faisceaux laser fixes viennent compléter ce dispositif et participent à la visibilité nocturne du stade dans le paysage urbain de Rabat.

Des équipements sonores ont également été installés dans certaines zones, y compris aux abords du stade, afin d’accompagner les séquences sportives et les moments de célébration, et de proposer une expérience globale combinant lumière et son.

« Notre métier consiste à révéler l’architecture des lieux, à orienter les regards et à instaurer un rythme visuel et émotionnel. Pendant la CAN, notre ambition est que chaque stade devienne un espace vivant, expressif, capable de raconter une histoire, de vibrer au tempo du match et de laisser une empreinte durable dans la mémoire des spectateurs », déclare la Direction de Lamalif Group.

Cette mobilisation ne se limite pas au Stade Prince Moulay Abdellah. Dans le cadre de la CAN, Lamalif Group assure également la mise en lumière du Stade Al Barid, du Stade Olympique Moulay Abdellah tous deux à Rabat, ainsi que du Stade Ibn Battouta à Tanger. L’ensemble vise à déployer une identité lumineuse cohérente entre les sites, perceptible aussi bien sur place qu’à l’écran.

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Perspectives économiques : le Maroc aborde 2026 avec des fondamentaux solides selon Standard Chartered https://lnt.ma/perspectives-economiques-le-maroc-aborde-2026-avec-des-fondamentaux-solides-selon-standard-chartered/ Tue, 06 Jan 2026 16:09:18 +0000 https://lnt.ma/?p=539868 Dans un environnement international marqué par le ralentissement du commerce mondial, la persistance des tensions géopolitiques et la fin progressive des cycles de baisse des taux d’intérêt, Standard Chartered Global Research a publié son rapport annuel Global Focus 2026, qui analyse les principales tendances susceptibles d’influencer les marchés mondiaux et les économies émergentes, dont le […]

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Dans un environnement international marqué par le ralentissement du commerce mondial, la persistance des tensions géopolitiques et la fin progressive des cycles de baisse des taux d’intérêt, Standard Chartered Global Research a publié son rapport annuel Global Focus 2026, qui analyse les principales tendances susceptibles d’influencer les marchés mondiaux et les économies émergentes, dont le Maroc.

Le rapport anticipe une croissance de l’économie mondiale de 3,4 % en 2026, portée par l’investissement et la résilience de la demande intérieure dans plusieurs régions. Cette dynamique mondiale revêt une importance particulière pour le Maroc, dont la trajectoire de croissance demeure étroitement liée à la demande extérieure, aux conditions financières internationales et à l’appétit des investisseurs pour les marchés émergents.

Dans ce contexte, Standard Chartered Global Research estime que le Maroc aborde l’année 2026 dans une position relativement favorable. La croissance nationale est projetée à 4,5 %, après une performance supérieure aux attentes en 2025, estimée à 4,8 %, son niveau le plus élevé depuis la période post-pandémie. Cette dynamique est attribuée à la vigueur des secteurs non agricoles, notamment les services et l’industrie, ainsi qu’à l’accélération des investissements publics et privés, en particulier dans le cadre des grands projets liés à la préparation de la Coupe du monde 2030. La poursuite du processus de désinflation contribuerait également à soutenir la consommation des ménages, tandis que les recettes touristiques et les transferts des Marocains résidant à l’étranger continueraient de jouer un rôle stabilisateur de la demande.

Le rapport relève néanmoins plusieurs défis. Le déficit pluviométrique enregistré en début de campagne limite la reprise du secteur agricole, le déficit du compte courant devrait se creuser pour atteindre 2,5 % du PIB en raison de la hausse attendue des importations de biens d’équipement, et des tensions sociales potentielles pourraient influer sur le rythme des réformes.

Malgré ces contraintes, les fondamentaux macroéconomiques sont jugés solides. Le gouvernement maintiendrait son orientation en faveur de la consolidation budgétaire, avec un objectif de déficit public ramené à 3 % du PIB en 2026. De son côté, Bank Al-Maghrib devrait conserver son taux directeur à 2 %, tout en préparant la transition vers un régime de ciblage de l’inflation à l’horizon 2027, ce qui impliquerait une plus grande flexibilité du dirham et un renforcement de la crédibilité du cadre macroéconomique.

Commentant ces perspectives, Cynthia El Asmar, Country Head & Head of Coverage pour le Maroc, a estimé que le Royaume fait preuve d’une résilience notable face à la volatilité internationale, soulignant que les perspectives pour 2026 reposent sur la solidité des secteurs non agricoles, la dynamique d’investissement à l’échelle nationale et un environnement inflationniste plus favorable. Elle a également mis en avant l’évolution du cadre monétaire comme un facteur de stabilité à moyen terme.

LNT

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