Économie et Finance - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Thu, 19 Mar 2026 15:17:16 +0000 fr-FR hourly 1 AEGIS Ventures prend une participation dans le groupe de cybersécurité SEKERA https://lnt.ma/aegis-ventures-prend-une-participation-dans-le-groupe-de-cybersecurite-sekera/ Thu, 19 Mar 2026 15:17:16 +0000 https://lnt.ma/?p=543610 AEGIS Ventures, un véhicule d’investissement marocain spécialisé dans les technologies et services de cybersécurité, a annoncé une prise de participation dans SEKERA, un groupe actif à Casablanca et Paris, spécialisé dans la cybersécurité et le risk management. Cette opération réunit désormais trois entités complémentaires sous l’égide d’AEGIS Ventures : AEGIS Advisory, SEKERA et FlexITSecurity. L’objectif […]

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AEGIS Ventures, un véhicule d’investissement marocain spécialisé dans les technologies et services de cybersécurité, a annoncé une prise de participation dans SEKERA, un groupe actif à Casablanca et Paris, spécialisé dans la cybersécurité et le risk management.

Cette opération réunit désormais trois entités complémentaires sous l’égide d’AEGIS Ventures : AEGIS Advisory, SEKERA et FlexITSecurity. L’objectif affiché est de créer une plateforme intégrée couvrant l’ensemble des besoins en cybersécurité sur le marché africain.

L’approche de AEGIS Ventures repose sur le constat que la multiplication des menaces cyber et le renforcement des réglementations, notamment la Loi 05-20 et la Directive Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information (DNSSI), obligent les organisations à structurer leur résilience numérique de manière globale.

L’investissement dans SEKERA s’inscrit dans cette logique, visant à développer une plateforme capable de couvrir l’ensemble de la chaîne de valeur en cybersécurité, du conseil stratégique à la protection opérationnelle des infrastructures critiques, explique le groupe. Et de préciser que cette opération constitue une étape importante dans la construction d’une plateforme à vocation continentale.

Le groupe AEGIS regroupe désormais trois entités : AEGIS Advisory, spécialisée dans le conseil en cybersécurité, gouvernance, data et intelligence artificielle, qui accompagne les organisations dans la structuration de leur stratégie de sécurité et l’intégration sécurisée de l’intelligence artificielle. SEKERA, présent à Casablanca et Paris, qui compte 50 consultants spécialisés et propose des services couvrant la sécurité IT et applicative, tels que l’audit technique, le SOC IT, les tests d’intrusion, la gouvernance, la conformité et la gestion de crise, et est certifiée PASSI par la DGSSI  et FlexITSecurity, intégrateur spécialisé dans la cybersécurité industrielle (OT), assurant un SOC 24/7 pour la surveillance et la protection des infrastructures critiques et des systèmes SCADA.

L’intégration de SEKERA permet de combiner conseil stratégique, expertise technique certifiée et sécurité opérationnelle industrielle, offrant ainsi un accompagnement global aux clients, souligne la même source. Cette configuration répond aux besoins des opérateurs d’infrastructures vitales et des grands comptes en matière de gouvernance, de conformité et de protection opérationnelle.

SEKERA apporte également des plateformes propriétaires telles que SecDojo, une plateforme d’entraînement à la cybersécurité, et Scylla SIEM, une solution de détection et de réponse aux incidents, renforçant les capacités technologiques du groupe.

Cette opération constitue la première étape d’une stratégie de consolidation visant à renforcer la plateforme par des acquisitions et des partenariats technologiques. L’ambition est de positionner le Maroc comme un hub de cybersécurité pour l’Afrique, en s’appuyant sur l’expertise technique, les certifications et la capacité à sécuriser les actifs numériques et industriels des organisations affirme l’entreprise.

AL

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Holmarcom et Adam Foods concluent un accord pour relancer Biscoland https://lnt.ma/holmarcom-et-adam-foods-concluent-un-accord-pour-relancer-biscoland/ Thu, 19 Mar 2026 15:17:12 +0000 https://lnt.ma/?p=543620 Le groupe marocain Holmarcom et le groupe agroalimentaire espagnol Adam Foods annoncent la finalisation de l’acquisition de 100 % du capital de Biscoland, filiale de Holmarcom, par Adam Foods. Créée par Holmarcom dans le cadre du développement de son pôle agroalimentaire, Biscoland opère dans la production de biscuits, de chocolats et de confiseries. L’entreprise s’appuie […]

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Le groupe marocain Holmarcom et le groupe agroalimentaire espagnol Adam Foods annoncent la finalisation de l’acquisition de 100 % du capital de Biscoland, filiale de Holmarcom, par Adam Foods.

Créée par Holmarcom dans le cadre du développement de son pôle agroalimentaire, Biscoland opère dans la production de biscuits, de chocolats et de confiseries. L’entreprise s’appuie sur une unité industrielle moderne située dans la région de Casablanca, conçue selon les standards internationaux. Cette plateforme de dernière génération constitue un outil stratégique pour accompagner la montée en puissance de l’entreprise et soutenir ses ambitions de croissance.

Cette opération marque une nouvelle étape dans le parcours de Biscoland. Après avoir structuré l’activité et mis en place une base industrielle solide, Holmarcom a souhaité inscrire l’entreprise dans une nouvelle dynamique en l’adossant à un groupe international spécialisé. L’intégration de Biscoland au sein du groupe Adam Foods devrait lui permettre de bénéficier de l’expertise et du savoir-faire d’un leader européen, afin de consolider sa position sur le marché marocain et d’accélérer son déploiement sur les marchés régionaux.

Pour Adam Foods, cette acquisition s’inscrit dans sa stratégie de développement international et vient renforcer sa présence en Afrique du Nord. En s’appuyant sur la base industrielle de Biscoland au Maroc, le groupe entend soutenir l’expansion de ses activités dans la région et étendre sa présence sur des marchés à fort potentiel.

Les deux groupes se félicitent de cette opération, qui ouvre de nouvelles perspectives de développement pour Biscoland et ses équipes. En rejoignant Adam Foods, l’entreprise pourra s’appuyer sur les expertises et les capacités d’un acteur international reconnu afin de poursuivre le développement de ses activités dans le Royaume et accompagner ses ambitions de croissance dans la région.

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Du détroit d’Ormuz au MASI, les ondes de choc au Maroc https://lnt.ma/du-detroit-dormuz-au-masi-les-ondes-de-choc-au-maroc/ Thu, 19 Mar 2026 09:32:23 +0000 https://lnt.ma/?p=543580 La guerre au Moyen-Orient et son impact économique mondial met les places financières sous pression. Tous les marchés actions sont concernés, les indices boursiers ont reculé notamment en Europe, avec une baisse de 6% pour le CAC 40 pour ne parler que du français. Les secteurs les plus touchés sont le bancaire, l’énergie, l’industrie, l’aéronautique […]

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La guerre au Moyen-Orient et son impact économique mondial met les places financières sous pression. Tous les marchés actions sont concernés, les indices boursiers ont reculé notamment en Europe, avec une baisse de 6% pour le CAC 40 pour ne parler que du français. Les secteurs les plus touchés sont le bancaire, l’énergie, l’industrie, l’aéronautique et le luxe, en bref ceux qui sont au cœur de la croissance économique. Et pour cause, le prix du pétrole ne cesse de grimper dépassant les 109 dollars le baril aujourd’hui en raison du blocage du détroit d’Ormuz. Les risques explosant, les taux d’intérêt ne cessent de s’apprécier notamment ceux des rendements des bons du trésor américain à 10 ans, une des références du marché obligataire international, avec plus 1,5 points de base. Le dollar est également affecté en ne cessant de s’apprécier face aux devises majeures, au détriment d’un euro qui a perdu près de 0,7%. En conséquence, les inquiétudes inflationnistes reviennent mettant à mal les décisions des banques centrales.

Les analystes prévoient une volatilité des marchés de plus en plus accrue, ils sont donc très sensibles aux développements géopolitiques et aux guerres en particulier, car ils savent quand elles commencent et il leur est difficile d’en prévoir la fin, ni d’en mesurer l’impact sur l’économie mondiale.

D’ailleurs, le marché boursier casablancais, connaissant une correction importante avec son principal indice le MASI, qui accuse une forte correction de -12% sur la période allant du 20 février au 03 mars 2026, pose la question de l’intensité de cette contre-performances parce qu’il s’agit de l’une des plus importantes, africaines et européennes. Sur la même période, le MASI affiche une baisse plus prononcée que celle observée sur le marché égyptien, qui s’est déprécié de -8% alors que l’Égypte demeure plus exposée aux conséquences économiques de ce conflit géopolitique.

Toutefois, peut-on de ce simple fait lier directement le comportement de notre marché bousier aux évènements internationaux quand l’on a toujours caractérisé notre place financière de domestique ? Certes, la publication des résultats des sociétés cotées au titre du 4ème trimestre 2025, montre une accélération de la croissance des revenus de la cote à +12,2% à cette date, en contradiction avec la forte correction du marché, ce qui peut le laisser croire. Mais les analystes d’Attijari Global Research confirment que « la correction du MASI ne s’explique pas uniquement par les tensions géopolitiques, mais également par des facteurs purement domestiques ». La montée en force du poids des Particuliers contribue aujourd’hui à amplifier les phases baissières du marché. D’autre part, la multiplication des opérations de financement de l’État via les OPCI, aurait affaibli la position « acheteuse » des institutionnels envers les Actions. La guerre au Moyen-Orient ne peut donc justifier à elle seule la correction du MASI.

Mais au-delà de l’avis technique des opérateurs et observateurs du marché marocain, l’économie du pays reste très dépendante par ses besoins en hydrocarbures. Si, les guerres s’intensifient dans la durée, tout particulièrement celle en question qui s’étend aux pays du Golfe, nos principaux fournisseurs de pétrole, l’économie du pays aura du mal à rester résiliente comme l’a affirmé récemment Nadia Fettah la ministre des Finances. Car, le Maroc importe environ 90% de ses besoins en hydrocarbures, principalement des pays du Golfe, comme l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Les importations ne sont pas bloquées, mais la facture énergétique augmente. L’économie marocaine est donc déjà touchée. Et, la hausse des prix du pétrole est effective à différents niveaux puisque les prix à la pompe du carburant ont augmenté affectant directement les ménages et les entreprises. Il est établi qu’une hausse de 10 dollars par baril peut ajouter 0,25-0,30 dollar par gallon d’essence. De façon globale, la hausse des prix du pétrole affecte l’économie du pays, tout en entraînant une inflation et une réduction du pouvoir d’achat des ménages. Tout particulièrement, les secteurs les plus exposés à la hausse du baril sont l’automobile, l’agro-industrie, l’industrie, le transport et la logistique, qui sont fortement dépendants des importations de pétrole et de gaz. Car la hausse des prix du pétrole affecte les coûts de production et de transport, ce qui se répercute sur les prix des biens et services.

De fait, le Maroc est vulnérable aux chocs pétroliers en raison de sa dépendance aux importations d’énergie même si le pays investit dans les énergies renouvelables pour la réduire en diversifiant ses sources d’énergie et réduire sa vulnérabilité.

Cette inflation importée se répercuterait d’autant plus sur les coûts de transport, de logistique et de production. De même que l’augmentation de sa facture énergétique creuserait le déficit commercial du Maroc, qui est déjà structurellement déficitaire. Cette même pression détériorerait les réserves de change qui se réduisant, peuvent affecter la stabilité de la monnaie nationale.

En définitive, la réponse à la question de savoir si l’actuelle importante dépréciation de la bourse est liée à la guerre au Moyen-Orient, se trouve inéluctablement dans les risques qu’encourt l’économie de notre pays dans son ensemble…

 

Afifa Dassouli

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PME : un débat à Tanger met l’accent sur les enjeux de financement et de gestion financière https://lnt.ma/pme-un-debat-a-tanger-met-laccent-sur-les-enjeux-de-financement-et-de-gestion-financiere/ Wed, 18 Mar 2026 14:45:16 +0000 https://lnt.ma/?p=543567 Un cercle de débat ramadanesque consacré aux « fondements du financement et de la gestion financière des petites entreprises au Maroc » s’est tenu à Tanger, à l’initiative de l’Instance marocaine des petites entreprises (IMPE), réunissant entrepreneurs, professionnels de la finance et représentants institutionnels. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer la culture […]

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Un cercle de débat ramadanesque consacré aux « fondements du financement et de la gestion financière des petites entreprises au Maroc » s’est tenu à Tanger, à l’initiative de l’Instance marocaine des petites entreprises (IMPE), réunissant entrepreneurs, professionnels de la finance et représentants institutionnels.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer la culture entrepreneuriale et à améliorer les compétences en gestion financière des porteurs de projets, tout en offrant un cadre d’échange autour des défis structurels auxquels font face les petites entreprises.

Un contexte marqué par de nouveaux dispositifs de soutien

Intervenant à cette occasion, le président de l’IMPE, Rachid Ouardighi, a souligné que cette cinquième édition intervient dans un contexte particulier, marqué par le lancement d’un nouveau dispositif de soutien dédié aux très petites, petites et moyennes entreprises (TPME).

Il a indiqué que ce type de rencontre vise notamment à rapprocher les entrepreneurs des mécanismes d’accompagnement existants, qu’ils soient publics ou privés, tout en favorisant une meilleure compréhension des outils financiers et des opportunités disponibles.

Rappelant que les PME représentent plus de 95% du tissu entrepreneurial national, il a insisté sur leur rôle central dans la création d’emplois et la croissance économique, tout en mettant en évidence leur fragilité structurelle, notamment durant les premières années d’activité.

Selon M. Ouardighi, de nombreuses entreprises rencontrent des difficultés non pas en raison d’un manque d’idées ou de marchés, mais en raison de problématiques liées à la trésorerie, à la planification financière ou à la maîtrise des instruments commerciaux.

Il a notamment évoqué l’importance des évolutions introduites par la loi n° 71.24 modifiant le Code de commerce, entrée en vigueur début 2026, qui vise à sécuriser les transactions commerciales et à renforcer la confiance dans les échanges économiques.

Dans cette perspective, il a appelé à un engagement collectif impliquant l’État, le secteur bancaire et les entrepreneurs, afin de promouvoir l’inclusion financière et de renforcer les capacités de gestion des petites entreprises.

De son côté, Issam Sabour, a mis en avant les apports de la nouvelle législation, soulignant qu’elle introduit une approche davantage orientée vers la justice corrective que répressive.

Il a également insisté sur le rôle du chèque comme instrument central des transactions économiques, mettant en avant la confiance qu’il continue d’inspirer dans le tissu entrepreneurial.

Les dispositifs d’accompagnement à l’investissement

La représentante du Centre régional d’investissement (CRI) de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Khaoula Elguermai, a présenté les contours du nouveau dispositif de soutien aux TPME.

Elle a détaillé les différents mécanismes mis en place, notamment les subventions à l’investissement, l’accompagnement individualisé et les incitations prévues par la Charte de l’investissement.

Ce dispositif prévoit notamment trois types d’aides : une aide à la création d’emplois permanents, une aide territoriale visant à renforcer l’attractivité de certaines zones, ainsi qu’une aide dédiée aux activités prioritaires, afin d’orienter les investissements vers des secteurs à fort potentiel.

Les échanges ont également porté sur les différentes sources de financement accessibles aux petites entreprises, incluant les financements bancaires et les mécanismes publics de soutien.

Les participants ont souligné l’importance d’une gestion rigoureuse de la trésorerie, d’une planification budgétaire adaptée et d’une maîtrise des risques pour assurer la pérennité des entreprises.

Ils ont, par ailleurs, insisté sur le rôle central de la formation et de l’accompagnement dans le renforcement des capacités des entrepreneurs, en vue de leur permettre de mieux appréhender les exigences du marché et de saisir les opportunités de financement.

LNT

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Le Crédit Agricole du Maroc primé pour la qualité de ses opérations internationales https://lnt.ma/le-credit-agricole-du-maroc-prime-pour-la-qualite-de-ses-operations-internationales/ Wed, 18 Mar 2026 14:39:02 +0000 https://lnt.ma/?p=543564 Le Crédit Agricole du Maroc a été distingué par la banque allemande Commerzbank en recevant le « STP Award 2025 », une récompense attribuée pour la qualité de ses opérations de paiements commerciaux et de transferts financiers à l’international. Cette distinction, accordée à un nombre limité d’institutions financières, met en avant la performance des processus opérationnels de […]

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Le Crédit Agricole du Maroc a été distingué par la banque allemande Commerzbank en recevant le « STP Award 2025 », une récompense attribuée pour la qualité de ses opérations de paiements commerciaux et de transferts financiers à l’international.

Cette distinction, accordée à un nombre limité d’institutions financières, met en avant la performance des processus opérationnels de la banque, notamment en matière de Straight Through Processing (STP). Ce dispositif permet un traitement automatisé et fluide des transactions, garantissant un haut niveau de fiabilité, de rapidité et de conformité aux standards internationaux.

À travers ce prix, Commerzbank souligne ainsi la capacité du Crédit Agricole du Maroc à assurer une gestion efficace des flux financiers transfrontaliers, dans un environnement où la qualité d’exécution et la maîtrise des risques constituent des enjeux majeurs.

Au-delà de la dimension technique, cette distinction reflète également la solidité des relations entre les deux institutions. Le Crédit Agricole du Maroc entretient en effet un partenariat de longue date avec Commerzbank, notamment dans les domaines du trade finance, des paiements internationaux et de la gestion de la relation commerciale.

La banque marocaine avait déjà été primée à plusieurs reprises par son partenaire allemand, notamment en 2014, 2017 et 2019, ce qui témoigne d’une continuité dans la qualité des échanges et des services fournis.

Cette nouvelle reconnaissance vient conforter le positionnement du Crédit Agricole du Maroc en tant qu’acteur de référence dans le domaine des opérations internationales. Elle illustre également les efforts engagés par l’établissement pour aligner ses pratiques sur les meilleurs standards du secteur bancaire mondial.

Dans un contexte marqué par l’intensification des échanges commerciaux et financiers, la capacité à traiter efficacement les transactions internationales constitue un facteur clé de compétitivité pour les institutions financières.

LNT

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Immobilier : le Groupe Alliances renforce sa stratégie internationale à l’occasion du SMAP 2026 https://lnt.ma/immobilier-le-groupe-alliances-renforce-sa-strategie-internationale-a-loccasion-du-smap-2026/ Wed, 18 Mar 2026 12:20:55 +0000 https://lnt.ma/?p=543531 Le Groupe Alliances participera aux éditions 2026 du SMAP Immo, organisées à Bruxelles du 27 au 29 mars et à Paris du 12 au 14 juin, dans le cadre d’une stratégie visant à consolider sa présence à l’international et à renforcer ses liens avec la diaspora marocaine . Cette double participation intervient dans un contexte […]

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Le Groupe Alliances participera aux éditions 2026 du SMAP Immo, organisées à Bruxelles du 27 au 29 mars et à Paris du 12 au 14 juin, dans le cadre d’une stratégie visant à consolider sa présence à l’international et à renforcer ses liens avec la diaspora marocaine .

Cette double participation intervient dans un contexte marqué par une nouvelle phase de développement pour le groupe, portée notamment par la diversification de son portefeuille immobilier et la conclusion récente d’un partenariat structurant avec le groupe hôtelier Rixos Hotels.

Une offre couvrant l’ensemble des segments résidentiels

À l’occasion de ces deux rendez-vous, le Groupe Alliances présentera un portefeuille national structuré autour de l’ensemble des segments résidentiels, allant du logement social à l’immobilier de luxe.

Cette offre s’articule autour de ses différentes marques, notamment Alliances Création pour le segment haut de gamme, Alliances Résidences pour le résidentiel intermédiaire et Alliances Darna pour le logement social et intermédiaire. Cette organisation reflète une volonté de couvrir une large gamme de besoins, tant pour les acquéreurs que pour les investisseurs .

Dans cette stratégie, Marrakech occupe une place centrale. Ville emblématique du développement du groupe, elle illustre son positionnement dans le segment résidentiel et touristique haut de gamme, notamment à travers des projets structurants tels que Al Maaden.

Le choix de mettre en avant Marrakech s’inscrit dans une logique de valorisation des destinations à fort potentiel touristique et résidentiel, en phase avec les attentes d’une clientèle internationale et de la diaspora.

Au-delà de Marrakech, le Groupe Alliances proposera des offres couvrant plusieurs villes du Royaume, dont Benslimane, Assilah, Mdiq, Beni Mellal, Mohammedia, Kénitra, Safi ou encore Sidi Allal El Bahraoui.

Des offres spéciales seront mises en place à l’occasion du SMAP, dans une logique d’attractivité commerciale et de stimulation de l’investissement immobilier, en particulier auprès des Marocains résidant à l’étranger .

Ces événements constituent des plateformes privilégiées pour présenter les projets, capter de nouveaux investisseurs et promouvoir l’offre immobilière nationale à l’international.

 

LNT

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Diaspora et investissement : Bank of Africa et Morocco’s 40 under 40 lancent une initiative dédiée https://lnt.ma/diaspora-et-investissement-bank-of-africa-et-moroccos-40-under-40-lancent-une-initiative-dediee/ Wed, 18 Mar 2026 12:05:21 +0000 https://lnt.ma/?p=543529 Bank of Africa (BoA) a organisé, le 16 mars à Casablanca, la première édition d’une nouvelle série de webinaires intitulée « Invest in Morocco Webinary », en partenariat avec l’initiative Morocco’s 40 under 40. Cette rencontre, tenue en format digital, a réuni une cinquantaine de participants autour d’une thématique centrée sur l’investissement au Maroc et […]

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Bank of Africa (BoA) a organisé, le 16 mars à Casablanca, la première édition d’une nouvelle série de webinaires intitulée « Invest in Morocco Webinary », en partenariat avec l’initiative Morocco’s 40 under 40. Cette rencontre, tenue en format digital, a réuni une cinquantaine de participants autour d’une thématique centrée sur l’investissement au Maroc et le rôle des talents marocains à l’international dans le développement économique du Royaume .

La diaspora, levier stratégique du développement

Cet événement s’inscrit dans un contexte marqué par un intérêt croissant pour la mobilisation des Marocains résidant à l’étranger (MRE), considérés comme un levier stratégique de développement. Dans la continuité des orientations du discours royal, cette approche vise à valoriser la diaspora non seulement comme source de transferts financiers, mais également comme un réservoir de compétences, un vecteur d’investissement et un relais d’influence à l’échelle internationale .

Au-delà du lien affectif qui unit les Marocains du monde à leur pays d’origine, l’enjeu consiste à structurer leur implication dans des dynamiques économiques concrètes, en favorisant leur participation aux projets d’investissement et à la création de valeur.

Le webinaire a été conçu comme un espace de convergence entre les différents acteurs de l’écosystème, réunissant talents marocains à l’international, entrepreneurs, institutions et partenaires financiers. Il visait notamment à créer des passerelles autour d’opportunités d’investissement, à partager des retours d’expérience et à mettre en lumière les facteurs de réussite des projets entrepreneuriaux au Maroc .

Dans cette perspective, les échanges ont permis d’aborder les conditions d’accès au marché, les dispositifs d’accompagnement existants ainsi que les dynamiques sectorielles susceptibles d’attirer les investissements de la diaspora.

La session, modérée par Badr Boussabat, président et cofondateur de Morocco’s 40 under 40, a réuni plusieurs intervenants issus du secteur financier et institutionnel. Parmi eux figuraient Brahim Benjelloun Touimi, administrateur directeur général de BoA, Ali Mehrez, senior manager en charge de la diaspora et des partenariats à l’AMDIE, ainsi que Mamoun Tahri Joutei, directeur central en charge du pôle intelligence économique et développement durable au sein de la banque .

Leurs interventions ont permis de mettre en perspective les enjeux liés à l’attractivité du Maroc, aux mécanismes de soutien à l’investissement et au rôle des institutions dans l’accompagnement des porteurs de projets.

Le webinaire a également donné la parole à plusieurs entrepreneurs membres de la communauté Morocco’s 40 under 40, qui ont partagé leurs expériences concrètes. Parmi eux, Manal Rommani, Nadir Tayach et Safir Hanafi ont évoqué leurs parcours, les défis rencontrés ainsi que les opportunités identifiées dans leurs secteurs respectifs .

Ces témoignages ont contribué à illustrer les dynamiques d’engagement de la diaspora et à mettre en avant des trajectoires entrepreneuriales ancrées dans des logiques internationales.

Au-delà de cette première édition, l’initiative marque le lancement d’une série de rencontres digitales destinées à renforcer, dans la durée, les liens entre les talents marocains à l’international et les dynamiques de développement du Royaume.

LNT

 

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Marché auto : COMICOM introduit le nouveau XUV 3XO de Mahindra… https://lnt.ma/marche-auto-comicom-introduit-le-nouveau-xuv-3xo-de-mahindra/ Wed, 18 Mar 2026 11:03:03 +0000 https://lnt.ma/?p=543514 Comicom, importateur exclusif de la marque Mahindra au Maroc, annonce le lancement du nouveau XUV 3XO. Le SUV compact arbore la nouvelle identité visuelle Twin Peaks de Mahindra et marque une nouvelle étape de son développement sur le marché national. Décliné en quatre niveaux de finition MX2, MX3, AX5 et AX7L, le XUV 3XO illustre […]

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Comicom, importateur exclusif de la marque Mahindra au Maroc, annonce le lancement du nouveau XUV 3XO. Le SUV compact arbore la nouvelle identité visuelle Twin Peaks de Mahindra et marque une nouvelle étape de son développement sur le marché national. Décliné en quatre niveaux de finition MX2, MX3, AX5 et AX7L, le XUV 3XO illustre clairement la montée en puissance de la marque sur le segment des SUV compacts.

Le XUV 3XO dispose d’un ensemble technologique complet, pensé pour une lecture claire des informations de conduite. Il est équipé d’un double écran HD de 10,25 pouces, comprenant un écran central d’infodivertissement et un combiné d’instrumentation numérique, avec compatibilité AppleCarPlay et Android Auto sans fil.

La version supérieure est dotée d’un système audio premium Harman Kardon à 7 haut-parleurs, d’un système de vision 360°, d’un frein de stationnement électronique avec fonction Auto Hold, d’un accès mains libres, ainsi que d’un port USB-C 65W pour la recharge rapide. Le XUV 3XO intègre également l’affichage de la position des pneus (Tyre Position Display) et un démarrage par bouton Start.

La sécurité constitue un axe majeur du XUV 3XO. Sa structure renforcée en acier haute résistance s’accompagne d’une panoplie d’équipements de sécurité de série, incluant 6 airbags, le contrôle électronique de stabilité et le freinage à disques sur les quatre roues. Les versions supérieures intègrent plusieurs aides à la conduite, avec un ensemble de systèmes ADAS de niveau 2, incluant le régulateur de vitesse adaptatif avec fonction Stop & Go, le freinage d’urgence autonome, l’alerte de collision frontale, l’assistance au maintien dans la voie, la reconnaissance des panneaux de signalisation et l’assistant feux de route.

Sous le capot, le XUV 3XO est animé par un moteur essence turbo TCMPFi développant 110 ch et 200 Nm de couple. Associé de série à une boîte automatique à six rapports, il délivre des accélérations réactives, avec un 0 à 60 km/h réalisé en 4,6 secondes, tout en maintenant une consommation réduite.

Au Maroc, la nouvelle gamme Mahindra XUV 3XO est proposée à partir de 162.000 Dhs.

H.Z

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Marché Auto : 2025, une année probante pour Toyota Maroc   https://lnt.ma/marche-auto-2025-une-annee-probante-pour-toyota-maroc/ Wed, 18 Mar 2026 11:00:49 +0000 https://lnt.ma/?p=543509 Dans un marché en pleine évolution et marqué par une intensification de la concurrence, Toyota confirme la solidité de son leadership au Maroc. La marque poursuit sa croissance illustrant la capacité de la marque à évoluer dans un environnement exigeant tout en conservant une position de référence durable sur le marché national. Toyota du Maroc […]

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Dans un marché en pleine évolution et marqué par une intensification de la concurrence, Toyota confirme la solidité de son leadership au Maroc. La marque poursuit sa croissance illustrant la capacité de la marque à évoluer dans un environnement exigeant tout en conservant une position de référence durable sur le marché national.

Toyota du Maroc confirme en 2025 la solidité de son positionnement. Les marques Toyota et Lexus ont enregistré un volume global de 7 954 véhicules vendus, avec une progression de 26 % pour Toyota et de 8 % pour Lexus par rapport à 2024.

Au Maroc, la marque nippone consolide ainsi ses positions sur les segments SUV, utilitaires et véhicules particuliers, tandis que Lexus poursuit une dynamique positive, renforçant la présence sur le marché national.

Forte de plus de deux décennies d’expertise, la marque traduit cette avance technologique au Maroc par une part de marché de 41 % sur le segment hybride pour Toyota et de 2 % pour Lexus. Toyota s’impose ainsi comme le leader du marché hybride au Maroc.

A travers le monde, Toyota réaffirme son statut de référence avec 11,3 millions de véhicules vendus en 2025. Cette performance illustre la constance d’une marque guidée par l’excellence industrielle, l’innovation technologique et une vision de mobilité durable adaptée aux réalités de chaque marché.

Avec ces ventes globales en 2025, soit +4,6 % par rapport à 2024, Toyota a progressé sur ses principaux marchés : Asie (3,2 millions de véhicules, +2,2 %), Amérique du Nord (2,9 millions de véhicules, +7,3 %), Japon (1,5 million de véhicules, +4,1 %), Europe (1,22 million de véhicules)…

H.Z 

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Guerre en Moyen-Orient : Les prix à la pompe explosent, les ménages marocains s’inquiètent https://lnt.ma/guerre-en-moyen-orient-les-prix-a-la-pompe-explosent-les-menages-marocains-sinquietent/ Wed, 18 Mar 2026 10:56:38 +0000 https://lnt.ma/?p=543497 La guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran a fini par toucher les poches des Marocains. En effet, pas moins de trois semaines ont suffi pour que les prix à la pompe augmentent de deux dirhams chez nous. Une situation qui ne manquera certainement pas de faire monter d’un cran la grogne sociale… […]

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La guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran a fini par toucher les poches des Marocains. En effet, pas moins de trois semaines ont suffi pour que les prix à la pompe augmentent de deux dirhams chez nous. Une situation qui ne manquera certainement pas de faire monter d’un cran la grogne sociale…

Le Moyen-Orient traverse depuis plusieurs semaines une phase de fortes tensions marquée par une intensification des opérations militaires, sans perspective claire de désescalade. Cette situation alimente une incertitude croissante quant à la stabilité de la région, d’autant plus qu’elle concerne une zone stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial.

Dans ce contexte, les États-Unis ont exprimé leur frustration face au manque de soutien de certains alliés occidentaux, notamment concernant la sécurisation du détroit d’Ormuz, passage clé pour le transport des hydrocarbures. Les déclarations du président américain illustrent les divergences au sein des partenaires internationaux sur la gestion du conflit.

Parallèlement, le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran a entraîné des perturbations majeures du commerce maritime. Cette route essentielle, par laquelle transitent une part significative du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, se trouve fortement affectée, avec des conséquences directes sur les marchés énergétiques.

La situation impacte également le transport maritime global, avec près de 3.000 navires immobilisés et des difficultés croissantes en matière de ravitaillement. Les acteurs du secteur alertent sur les risques de désorganisation durable des chaînes logistiques, appelant à une mobilisation internationale pour rétablir la fluidité du trafic maritime.

La FNAC se mobilise

Chez nous, au Maroc, cette hausse de deux dirhams a lancé le débat sur le bien-fondé de cette augmentation. La Fédération nationale des associations du consommateur (FNAC) exprime sa vive inquiétude suite à l’entrée en vigueur des récentes hausses des prix des carburants, ayant entraîné une augmentation d’environ 2 dirhams pour le gasoil et 1,50 dirham pour l’essence.

Cette hausse, déjà effective, impacte directement le pouvoir d’achat des consommateurs marocains. Au-delà du coût à la pompe, ses répercussions se font sentir sur l’ensemble des prix des biens et services, notamment le transport et les produits de première nécessité, aggravant ainsi la pression sur les ménages.

La FNAC attire également l’attention sur les conditions d’application de ces augmentations. Le changement simultané des prix à minuit le 16 mars soulèverait de sérieuses interrogations au regard des règles de concurrence, dans la mesure où une telle synchronisation pourrait s’apparenter à une pratique concertée entre opérateurs.

Par ailleurs, des cas de refus de vente avant l’entrée en vigueur des nouveaux prix ont été constatés dans certaines stations-service. La FNAC considère ces pratiques comme inacceptables et contraires aux dispositions de la loi sur la protection du consommateur.

Face à cette situation, la FNAC appelle les autorités compétentes à ouvrir des investigations et à renforcer les contrôles afin de garantir le respect strict des règles de concurrence et des droits des consommateurs.

La FNAC demande également au gouvernement d’assumer pleinement son rôle en mettant en place des mesures concrètes pour atténuer l’impact de cette hausse, notamment une révision temporaire de la fiscalité sur les carburants (TIC et TVA) afin d’amortir les hausses internationales ; le plafonnement des marges ou la réglementation des prix, conformément aux dispositions de la législation en vigueur ; le renforcement de la transparence sur la structure des prix et les marges dans le secteur de la distribution.

En outre, la FNAC exprime son refus catégorique de toute augmentation des prix des biens et services imputée à la hausse des carburants, pratique déjà constatée lors des précédentes augmentations, sans répercussion équivalente lors des baisses des prix. Elle rappelle que le consommateur marocain ne peut être la variable d’ajustement et appelle à une action urgente pour garantir plus d’équité, de transparence et de justice économique.

La Fédération appelle enfin les autorités à prendre pleinement en considération les préoccupations légitimes des consommateurs face à la dégradation continue de leur pouvoir d’achat.

Est-ce à dire que les jours à venir s’annoncent compliqués pour les budgets des familles marocaines ? Certainement, peut-on dire, si d’importantes mesures ne sont pas prises d’urgence pour faire face à l’impact de la guerre au Moyen-Orient d’une part, mais surtout à tous ces Semsaras qui sautent sur chaque crise pour s’enrichir au détriment d’une bonne partie de la population marocaine qui, face à la flambée des prix, ne sait plus à quel saint se vouer !

Hassan Zaatit

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Transport aérien : un début d’année 2026 marqué par une forte dynamique de croissance https://lnt.ma/transport-aerien-un-debut-dannee-2026-marque-par-une-forte-dynamique-de-croissance/ Wed, 18 Mar 2026 10:50:51 +0000 https://lnt.ma/?p=543523 Le trafic aérien au Maroc a enregistré une performance notable au mois de janvier 2026, confirmant la tendance haussière observée au cours des derniers mois. Selon les statistiques publiées par l’Office national des aéroports (ONDA), le volume global de passagers a atteint 3,13 millions, en progression de 14,7% en glissement annuel, soit près de 400.000 […]

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Le trafic aérien au Maroc a enregistré une performance notable au mois de janvier 2026, confirmant la tendance haussière observée au cours des derniers mois. Selon les statistiques publiées par l’Office national des aéroports (ONDA), le volume global de passagers a atteint 3,13 millions, en progression de 14,7% en glissement annuel, soit près de 400.000 voyageurs supplémentaires par rapport à la même période en 2025 .

Une croissance portée par le trafic international

Cette évolution s’explique principalement par la bonne tenue du trafic international, qui totalise à lui seul 2,8 millions de passagers, en hausse de 14,9%. Le trafic domestique, bien que représentant une part plus limitée, affiche également une progression significative de 13,1%, avec 331.877 voyageurs enregistrés .

L’analyse par zones géographiques met en évidence la prédominance du marché الأوروبي, qui concentre plus de 80% des échanges et enregistre une croissance de 13,2%, soutenue par le renforcement des liaisons régulières et l’élargissement des dessertes aériennes.

Parallèlement, d’autres régions affichent des performances particulièrement dynamiques. Le trafic avec l’Afrique progresse de près de 29%, tandis que les liaisons avec l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud enregistrent des hausses respectives de 28,7% et 50%, traduisant un renforcement des connexions long-courriers. Le Moyen et l’Extrême-Orient connaissent également une croissance de 15,9%, confirmant la diversification progressive des marchés desservis .

Casablanca consolide son rôle de hub

Au niveau des infrastructures, l’aéroport Mohammed V de Casablanca continue de jouer un rôle central dans le dispositif aéroportuaire national. Il concentre plus de 33% du trafic global, avec 1,06 million de passagers en janvier, en progression de 20,9%, soit environ 180.000 voyageurs supplémentaires sur un an .

Les principaux aéroports touristiques et régionaux enregistrent également des croissances à deux chiffres, reflétant à la fois la vigueur de la demande internationale et domestique, ainsi que l’intensification des programmes de vols des compagnies aériennes opérant au Maroc.

Cette dynamique confirme le positionnement du Royaume en tant que hub régional, soutenu par le développement des infrastructures et l’augmentation des capacités d’accueil.

L’activité aéroportuaire s’est également traduite par une hausse du nombre de mouvements aériens, qui s’établissent à 23.348 vols en janvier, en progression de 13,6%, soit environ 2.800 mouvements supplémentaires en glissement annuel .

Dans le même temps, le fret aérien poursuit sa trajectoire ascendante, atteignant 9.327 tonnes, en hausse de 7,4%. Cette évolution est portée par la reprise des flux logistiques internationaux et par la montée en puissance des activités à forte valeur ajoutée liées au commerce extérieur.

LNT

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Inclusion financière : TotalEnergies Marketing Maroc et Al Barid Bank scellent un partenariat https://lnt.ma/inclusion-financiere-totalenergies-marketing-maroc-et-al-barid-bank-scellent-un-partenariat/ Wed, 18 Mar 2026 10:23:45 +0000 https://lnt.ma/?p=543487 TotalEnergies Marketing Maroc et Al Barid Bank ont annoncé la signature d’un partenariat stratégique visant à renforcer l’accès aux services financiers de proximité, en s’appuyant sur le réseau national de stations-service de TotalEnergies. Cet accord s’inscrit dans une démarche visant à rapprocher les services bancaires du quotidien des citoyens et des professionnels, en investissant des […]

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TotalEnergies Marketing Maroc et Al Barid Bank ont annoncé la signature d’un partenariat stratégique visant à renforcer l’accès aux services financiers de proximité, en s’appuyant sur le réseau national de stations-service de TotalEnergies.

Cet accord s’inscrit dans une démarche visant à rapprocher les services bancaires du quotidien des citoyens et des professionnels, en investissant des lieux à forte fréquentation et en facilitant l’accès aux solutions de paiement et aux services financiers.

Déploiement de solutions de paiement et de services bancaires

Le partenariat prévoit le déploiement de solutions de paiement par carte au sein des stations-service, notamment à travers l’installation de terminaux de paiement électronique (TPE) et l’intégration de solutions SoftPOS. Ces dernières permettent aux commerçants d’accepter les paiements sans contact via une application installée sur smartphone.

Ces dispositifs seront proposés par Barid Cash, filiale d’Al Barid Bank, dans le cadre d’une stratégie visant à accélérer la digitalisation des paiements.

L’accord inclut également l’installation de guichets automatiques bancaires ainsi que de points de vente Barid Cash dans certaines stations-service, afin de proposer une offre de services financiers de proximité, accessible à un large public.

Au-delà des services destinés au grand public, le partenariat prévoit la mise en place d’offres bancaires et de solutions de financement dédiées aux collaborateurs de TotalEnergies Marketing Maroc ainsi qu’aux gérants de stations-service.

Des actions spécifiques seront également menées pour encourager la bancarisation des employés des stations, dans une logique d’inclusion financière et d’intégration progressive dans le système financier formel.

Pour Abdesslam Rhnimi, Directeur général de TotalEnergies Marketing Maroc, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à diversifier les services proposés au-delà de l’énergie. « En nous associant à Al Barid Bank, nous renforçons notre engagement en faveur de la proximité et de l’inclusion financière. Ce partenariat illustre notre volonté de proposer, au-delà de l’énergie, des services utiles et accessibles au plus grand nombre », a-t-il déclaré.

De son côté, Al Amine Nejjar, Président du Directoire d’Al Barid Bank, a souligné l’ambition de l’établissement de renforcer l’accessibilité des services bancaires. « En investissant des lieux de vie à forte fréquentation, nous rapprochons concrètement la banque du quotidien des Marocains et accélérons la digitalisation des paiements au service de l’inclusion financière », a-t-il indiqué.

LNT avec CdP

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Hybride rechargeable : Lancement au Maroc du nouveau BYD ATTO 2 DM-i https://lnt.ma/hybride-rechargeable-lancement-au-maroc-du-nouveau-byd-atto-2-dm-i/ Wed, 18 Mar 2026 09:47:11 +0000 https://lnt.ma/?p=543481 Auto Nejma, importateur exclusif de BYD au Maroc, lance le nouveau BYD ATTO 2 DM-i, un SUV compact hybride rechargeable (PHEV) de nouvelle génération. Reposant sur la technologie DM-i (Dual Mode Intelligent), le véhicule associe un moteur thermique à un moteur électrique. Une solution qui permet de profiter d’une conduite électrique au quotidien tout en […]

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Auto Nejma, importateur exclusif de BYD au Maroc, lance le nouveau BYD ATTO 2 DM-i, un SUV compact hybride rechargeable (PHEV) de nouvelle génération. Reposant sur la technologie DM-i (Dual Mode Intelligent), le véhicule associe un moteur thermique à un moteur électrique. Une solution qui permet de profiter d’une conduite électrique au quotidien tout en conservant l’autonomie nécessaire pour les longs trajets.

Le nouveau BYD ATTO 2 se distingue par une autonomie totale pouvant atteindre 1 000 km, combinant propulsion électrique et moteur thermique. Le système hybride rechargeable développe une puissance maximale de 212 chevaux, permettant au SUV d’accélérer de 0 à 100 km/h en 7,5 secondes, avec une vitesse maximale de 180 km/h. Le véhicule embarque également la Blade Battery LFP, technologie propriétaire de BYD reconnue pour sa sécurité́ et sa durabilité́, intégrée à la plateforme e-Platform 3.0, dédiée aux véhicules électrifiés du constructeur.

Le SUV est équipé d’un écran central rotatif de 12,8 pouces, d’un tableau de bord numérique de 8,8 pouces, ainsi que de la compatibilité Apple CarPlay et Android Auto. La connectivité repose sur une connexion 4G embarquée associée à un système cloud dédié et à la commande vocale intelligente ‘‘Hi BYD’’, permettant de piloter plusieurs fonctions du véhicule. Le modèle intègre également la technologie de clé digitale NFC, offrant la possibilité d’accéder au véhicule et de le démarrer via smartphone ou carte dédiée, sans clé physique.

Côté sécurité, le SUV bénéficie d’une dotation complète comprenant 6 airbags, une caméra 360°, le freinage d’urgence automatique, le régulateur de vitesse adaptatif, l’assistance au maintien dans la voie et la détection d’angle mort.

Pour ce qui est du SAV, Auto Nejma garantit à l’ensemble de la gamme BYD des coûts d’entretien parmi les plus compétitifs du marché avec un taux de disponibilité des pièces de rechange atteignant les 96 %.

Selon Adil Bennani, DG d’Auto Nejma, le marché marocain entre dans une nouvelle ère : ‘‘Les automobilistes recherchent aujourd’hui des véhicules qui allient style, innovation et efficacité. Avec le BYD ATTO 2, nous leur offrons exactement cela : un design moderne et affirmé, une technologie de pointe pensée pour le quotidien, et une consommation d’énergie maîtrisée qui répond aux enjeux d’aujourd’hui’’.

Au Maroc, le nouveau BYD ATTO 2 est proposé au prix de lancement à partir de 259 900 Dhs et offre jusqu’à 1 000 km d’autonomie combinée.

H.Z

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Transport : le gouvernement relance l’aide au transport face à la flambée des prix https://lnt.ma/transport-routier-lancement-des-demandes-pour-laide-exceptionnelle-face-a-la-hausse-des-carburants/ Wed, 18 Mar 2026 01:08:38 +0000 https://lnt.ma/?p=543476 Le gouvernement a annoncé la mise en place d’une nouvelle opération d’aide exceptionnelle destinée aux professionnels du transport de marchandises et de personnes, dans un contexte marqué par la hausse des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux et ses répercussions au niveau national. Cette mesure, similaire à celle lancée en mars 2022, vise à […]

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Le gouvernement a annoncé la mise en place d’une nouvelle opération d’aide exceptionnelle destinée aux professionnels du transport de marchandises et de personnes, dans un contexte marqué par la hausse des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux et ses répercussions au niveau national.

Cette mesure, similaire à celle lancée en mars 2022, vise à atténuer l’impact de la hausse des carburants sur le marché intérieur. Elle a pour objectif de préserver le pouvoir d’achat des citoyens, de garantir la continuité des chaînes logistiques et d’assurer le bon fonctionnement des services de transport.

Selon un communiqué du département du Chef du gouvernement, cette aide directe est destinée à soutenir les professionnels du secteur, tout en contribuant à maintenir un approvisionnement régulier des marchés et la mobilité des usagers.

Les catégories concernées incluent notamment le transport de marchandises, le transport public et privé de voyageurs, les petits et grands taxis, le transport mixte, les autocars ainsi que le transport touristique.

Sur le plan opérationnel, le ministère du Transport et de la Logistique a précisé que les professionnels pourront, à partir du vendredi 20 mars 2026, déposer leurs demandes via la plateforme numérique dédiée : mouakaba.transport.gov.ma. Ce dispositif permet également d’assurer le suivi des dossiers en ligne, selon un mécanisme déjà utilisé lors des précédentes opérations.

Les autorités indiquent que ce système a démontré son efficacité en garantissant un traitement rapide des demandes et un versement des aides dans des délais maîtrisés. Les services du ministère restent mobilisés, aux niveaux central et local, pour accompagner les professionnels et leur fournir les informations nécessaires.

 

LNT

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BAM maintient son taux directeur, Jouahri insiste sur une approche flexible https://lnt.ma/bank-al-maghrib-maintient-son-taux-directeur-a-225/ Tue, 17 Mar 2026 14:06:12 +0000 https://lnt.ma/?p=543463 Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) a décidé de maintenir son taux directeur inchangé à 2,25%, à l’issue de sa première réunion trimestrielle de l’année 2026 tenue mardi à Rabat. Une décision largement anticipée par les marchés, qui confirme la posture prudente de la Banque centrale face à un environnement international incertain, tout en prenant […]

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Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) a décidé de maintenir son taux directeur inchangé à 2,25%, à l’issue de sa première réunion trimestrielle de l’année 2026 tenue mardi à Rabat. Une décision largement anticipée par les marchés, qui confirme la posture prudente de la Banque centrale face à un environnement international incertain, tout en prenant acte d’une dynamique économique nationale jugée globalement favorable.

Dans son communiqué, BAM indique que ce statu quo monétaire repose sur plusieurs facteurs convergents, notamment « la poursuite de la dynamique notable de l’activité économique », des niveaux d’inflation modérés et la persistance de fortes incertitudes à l’échelle internationale, en particulier liées aux tensions géopolitiques. La Banque souligne également avoir intégré dans son analyse les résultats des stress tests réalisés pour évaluer la résilience de l’économie nationale face à différents scénarios de chocs externes.

Lors du point de presse tenu à l’issue de la réunion, le Wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a insisté sur la nécessité d’adopter une approche flexible et réactive face à un environnement marqué par une forte volatilité. « Notre décision se fera réunion après réunion avec l’actualisation des données. Il faut actualiser les données », a-t-il déclaré, soulignant que la Banque centrale se tient prête à convoquer, si nécessaire, des réunions exceptionnelles « si les données et si la situation l’exigent ».

Une conjoncture internationale sous tension

L’analyse de BAM s’inscrit dans un contexte international dominé par l’incertitude, en particulier autour de l’évolution des prix de l’énergie. Abdellatif Jouahri a longuement détaillé les hypothèses envisagées par les institutions internationales et les grandes banques concernant le prix du pétrole, illustrant l’ampleur des divergences.

« Les hypothèses vont de 70 dollars à 140 dollars, c’est-à-dire que c’est du simple au double », a-t-il relevé, évoquant des projections très contrastées allant de scénarios modérés à des hypothèses extrêmes susceptibles d’entraîner une récession mondiale en cas de prolongation des tensions.

Face à cette incertitude, BAM a construit ses scénarios autour d’une hypothèse centrale située autour de 80 dollars le baril, tout en testant des scénarios plus sévères, allant jusqu’à 100, 130 voire 140 dollars. « Quelle que soit l’hypothèse que vous prenez, l’impact et les conséquences ne sont pas du tout les mêmes », a insisté le Wali, mettant en avant l’importance du canal énergétique dans la transmission des chocs à l’économie marocaine, notamment via la facture d’importation et les coûts de production.

Dans ce cadre, la Banque centrale indique suivre de près les développements géopolitiques, en particulier au Moyen-Orient, et leurs implications potentielles sur l’inflation et l’activité économique. Le Conseil affirme ainsi qu’il continuera d’ajuster ses décisions « réunion par réunion », en fonction des données les plus récentes.

Une croissance économique portée par l’agriculture et l’investissement

Sur le plan interne, Bank Al-Maghrib fait état d’une amélioration notable de la croissance économique. Celle-ci aurait atteint 4,8% en 2025, portée à la fois par la reprise du secteur agricole et la bonne tenue des activités non agricoles.

Cette dynamique devrait s’accélérer en 2026, avec une croissance projetée à 5,6%, avant un ralentissement attendu à 3,5% en 2027. L’évolution prévue repose principalement sur une forte performance du secteur agricole, favorisée par des conditions climatiques jugées particulièrement favorables.

La production céréalière des trois principales cultures devrait ainsi atteindre 82 millions de quintaux, sur la base d’une superficie emblavée de 3,9 millions d’hectares. Dans ce contexte, la valeur ajoutée agricole progresserait de 14,4% en 2026, après une hausse estimée à 5% en 2025, avant de reculer en 2027 avec un retour à des conditions agricoles moyennes.

En parallèle, les activités non agricoles devraient maintenir une croissance soutenue, autour de 4,5%, tirée notamment par les investissements dans les infrastructures économiques et sociales. Cette dynamique confirme la résilience relative de l’économie marocaine, malgré les incertitudes externes.

Une inflation contenue, mais sous surveillance

S’agissant des prix, BAM prévoit une inflation globalement maîtrisée à court et moyen terme. Le taux d’inflation devrait s’établir à 0,8% en 2026, un niveau quasi stable par rapport à l’année précédente, avant de remonter progressivement à 1,4% en 2027.

Cette évolution s’explique notamment par la détente observée sur les prix de certains produits alimentaires et la baisse des prix des carburants. Toutefois, la Banque centrale anticipe une légère accélération de l’inflation à moyen terme, en lien avec une remontée attendue des cours du pétrole.

Les anticipations d’inflation s’inscrivent également en baisse. Selon l’enquête trimestrielle menée par BAM auprès des experts du secteur financier, les projections tablaient, avant le déclenchement du conflit en Iran, sur un taux moyen de 1,5% à l’horizon de huit trimestres et de 1,8% à douze trimestres.

Pour Abdellatif Jouahri, les perspectives à très court terme demeurent relativement stables. Il a ainsi indiqué que « sur les trois prochains mois, le taux d’inflation au Maroc devrait rester contenu dans les niveaux prévus », malgré les incertitudes liées à l’environnement international.

Accès au financement des TPE : un dispositif de scoring finalisé

Au-delà des orientations de politique monétaire, le Wali de Bank Al-Maghrib a également annoncé la finalisation d’un dispositif de scoring dédié aux très petites entreprises (TPE), dans le cadre de la mise en œuvre de la charte relative à leur financement, signée en décembre 2025.

« Nous avons finalisé le travail avec le Crédit Bureau, et nous avons maintenant une solution que nous allons présenter aux banques en ce qui concerne le scoring de la TPE », a-t-il précisé. L’objectif est d’accélérer le traitement des dossiers et d’améliorer l’accès des TPE au crédit.

Ce dispositif s’inscrit dans une approche plus large visant à renforcer l’inclusion financière et à soutenir le tissu productif. Une réunion consacrée à l’accompagnement des TPE est d’ailleurs prévue, sous le pilotage de MarocPME.

Abdellatif Jouahri a par ailleurs écarté l’hypothèse d’un effet d’éviction des TPE au profit des grands projets d’investissement. « Nous ne pensons pas qu’il y ait un effet d’éviction en ce qui concerne la TPE vis-à-vis du crédit bancaire », a-t-il affirmé, soulignant que les capacités de financement du système bancaire restent largement suffisantes.

Selon lui, les lignes mobilisables pour le financement des TPE pourraient atteindre 450 milliards de dirhams, alors que les encours actuels se situent autour de 150 à 160 milliards. « La marge est encore large », a-t-il insisté, appelant à rendre les projets davantage « bancables » pour faciliter leur accès au crédit.

Banques marocaines en Europe : un cadre sécurisé

Sur le plan international, le Wali de BAM s’est également montré confiant quant à la poursuite des activités des banques marocaines en Europe, à la suite de l’accord conclu avec la France concernant l’application de la directive européenne CRD VI.

« Le fait que l’accord que nous avons eu avec la France permette à nos banques de continuer l’opération relais sans grosse difficulté est déjà un atout important pour nous », a-t-il déclaré, estimant que cet acquis constitue un levier pour les discussions en cours avec d’autres pays européens.

Une task force pilotée par le ministère des Affaires étrangères poursuit ainsi les échanges avec plusieurs États membres de l’Union européenne, notamment la Belgique et les Pays-Bas, tandis que des discussions sont prévues avec l’Espagne et l’Italie.

Enfin, interrogé sur le projet de e-dirham, Abdellatif Jouahri a indiqué que les travaux se poursuivent, avec un horizon de moyen terme pouvant dépasser cinq ans. La priorité demeure, selon lui, la réduction de l’usage du cash et le développement des paiements électroniques.

Cette orientation s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation du système financier, visant à accompagner la digitalisation de l’économie et à renforcer l’efficacité des transactions.

Selim Benabdelkhalek

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Maroc-ONUDI : Un accord signé à Rabat pour accélérer le développement des parcs éco-industriels https://lnt.ma/maroc-onudi-un-accord-signe-a-rabat-pour-accelerer-le-developpement-des-parcs-eco-industriels/ Tue, 17 Mar 2026 10:15:53 +0000 https://lnt.ma/?p=543423 Un accord relatif à la mise en œuvre du Programme mondial pour les parcs éco-industriels (GEIPP II) au Maroc a été signé lundi à Rabat, marquant une nouvelle étape dans la transition des zones industrielles vers des modèles plus durables. Il a été conclu entre le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, l’ambassadeur […]

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Un accord relatif à la mise en œuvre du Programme mondial pour les parcs éco-industriels (GEIPP II) au Maroc a été signé lundi à Rabat, marquant une nouvelle étape dans la transition des zones industrielles vers des modèles plus durables.

Il a été conclu entre le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, l’ambassadeur de Suisse au Maroc, Valentin Zellweger, et la représentante de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) au Maroc, Sanae Lahlou.

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une coopération de longue date entre le Maroc, la Confédération suisse et l’ONUDI. Il vise à accompagner la transformation des parcs industriels marocains en éco-parcs, en promouvant une industrie à la fois plus compétitive, plus résiliente et respectueuse de l’environnement.

L’initiative repose sur l’amélioration des performances environnementales et économiques des zones industrielles, notamment à travers une utilisation plus efficiente des ressources, le développement de synergies entre entreprises et la mise en place de modes de gestion intégrés.

Conçu sur la base des enseignements tirés d’une phase pilote menée au Maroc ainsi que d’expériences internationales dans plusieurs pays, dont la Colombie, le Pérou, l’Ukraine, le Vietnam et l’Afrique du Sud, le programme vise à ancrer durablement le modèle des parcs éco-industriels dans le contexte national.

Le projet sera déployé sur la période 2026-2028, avec un budget indicatif de trois millions de francs suisses. Il ambitionne de promouvoir les principes de l’économie circulaire au sein du tissu industriel, de réduire l’empreinte carbone des activités industrielles et de renforcer la capacité d’adaptation des zones industrielles face aux effets du changement climatique.

Au-delà des dimensions environnementales, le programme intègre également une composante sociale, en lien avec les priorités nationales en matière de développement inclusif.

Vers une production industrielle plus propre

Intervenant lors de la cérémonie de signature, Ryad Mezzour a indiqué que ce projet s’inscrit dans la continuité des efforts visant à améliorer les conditions d’accueil des industriels, en favorisant une production plus propre au sein des espaces industriels.

Le ministre a également insisté sur l’importance de mesurer et de réduire l’empreinte carbone des activités industrielles, soulignant que la mise en place d’outils d’évaluation et de certification constitue un levier essentiel pour renforcer la reconnaissance internationale des entreprises marocaines.

De son côté, Valentin Zellweger a mis en avant la dimension économique du projet, indiquant que cette initiative traduit une volonté commune de renforcer la compétitivité des entreprises tout en favorisant la création d’emplois.

La représentante de l’ONUDI au Maroc, Sanae Lahlou, a pour sa part souligné que le programme vise à accompagner la transition vers des parcs éco-industriels en s’appuyant notamment sur la réduction des déchets et des émissions de CO2, l’optimisation de l’utilisation de l’énergie et le développement de synergies industrielles.

Selon elle, cette démarche devrait contribuer à améliorer la performance des entreprises tout en favorisant la création d’emplois décents, positionnant le Maroc comme un acteur engagé dans la transition industrielle durable à l’échelle internationale.

Le programme ambitionne également de renforcer un écosystème national favorable au développement des parcs éco-industriels, en s’articulant avec les politiques publiques existantes et les initiatives nationales en cours.

Il prévoit en outre une coordination avec plusieurs partenaires techniques et financiers, notamment le Groupe de la Banque mondiale et la coopération allemande (GIZ), afin de maximiser l’impact des actions engagées.

 

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L’ONCF déploie un dispositif spécial pour l’Aïd Al-Fitr et la fin des vacances scolaires https://lnt.ma/loncf-deploie-un-dispositif-special-pour-laid-al-fitr-et-la-fin-des-vacances-scolaires/ Tue, 17 Mar 2026 10:13:07 +0000 https://lnt.ma/?p=543426 L’Office national des chemins de fer (ONCF) a annoncé la mise en place d’un plan de transport spécial à l’occasion de l’Aïd Al-Fitr 1447, coïncidant cette année avec la fin des vacances scolaires. Ce dispositif sera déployé du 17 au 29 mars 2026 afin de répondre à l’augmentation attendue du trafic voyageurs sur l’ensemble du […]

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L’Office national des chemins de fer (ONCF) a annoncé la mise en place d’un plan de transport spécial à l’occasion de l’Aïd Al-Fitr 1447, coïncidant cette année avec la fin des vacances scolaires. Ce dispositif sera déployé du 17 au 29 mars 2026 afin de répondre à l’augmentation attendue du trafic voyageurs sur l’ensemble du réseau.

Dans ce cadre, l’ONCF prévoit la programmation de trains supplémentaires et un renforcement des capacités sur les liaisons les plus fréquentées, notamment durant les périodes de départ et de retour liées à la fête.

Pour les trains à grande vitesse Al Boraq, une cadence horaire sera assurée entre Tanger, Kénitra, Rabat et Casablanca de 7h à 22h pour les trajets aller, à l’exception de la tranche 18h-21h. Pour les trajets retour, les circulations seront organisées entre 6h et 21h.

L’Office indique également que les capacités seront renforcées sur les créneaux à forte affluence afin d’absorber la demande supplémentaire tout au long de cette période.

L’offre des trains Al Atlas sera également augmentée, avec la mise en circulation de trains supplémentaires et l’accroissement des capacités sur les principaux axes du réseau, notamment les liaisons Marrakech–Casablanca–Fès, ainsi que les dessertes vers Oujda, Nador, Khouribga et Safi.

S’agissant des trains navettes rapides (TNR), le retour progressif à l’offre normale, telle qu’appliquée avant le mois de Ramadan, est prévu avant l’Aïd sur l’axe Casablanca–Settat. Pour les autres axes de proximité, ce retour interviendra après la fête, avec une cadence de 30 minutes entre Casa Port et Kénitra et un train par heure vers l’aéroport Mohammed V.

Afin d’assurer le bon déroulement de cette période marquée par une forte affluence, l’ONCF mobilise l’ensemble de ses équipes opérationnelles. Les dispositifs d’accueil, d’assistance et d’orientation des voyageurs seront renforcés dans les gares ainsi qu’à bord des trains.

Les équipes techniques resteront, quant à elles, mobilisées en continu, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, afin de garantir la fluidité du trafic et la continuité des circulations.

Dans ce contexte, l’Office invite les voyageurs à anticiper l’achat de leurs billets et à privilégier les formules aller-retour afin de mieux organiser leurs déplacements.

Les billets peuvent être acquis via les différents canaux de vente, notamment dans les gares, sur les distributeurs automatiques, en ligne via le site de l’ONCF et son application mobile, ainsi qu’auprès des agences partenaires.

L’ONCF précise par ailleurs que le nombre de trains sera réduit le jour de l’Aïd, appelant les usagers à consulter les horaires à l’avance à travers les canaux officiels.

LNT

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Éducation financière : l’AMMC mobilise les jeunes à l’occasion de la Global Money Week 2026 https://lnt.ma/education-financiere-lammc-mobilise-les-jeunes-a-loccasion-de-la-global-money-week-2026/ Tue, 17 Mar 2026 09:53:14 +0000 https://lnt.ma/?p=543421 L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a lancé un dispositif d’envergure à l’occasion de la 14ᵉ édition de la Semaine de l’éducation financière (Global Money Week), organisée du 16 mars au 11 avril 2026. Cette initiative vise à renforcer la sensibilisation des jeunes aux enjeux financiers et à promouvoir une meilleure compréhension des mécanismes […]

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L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a lancé un dispositif d’envergure à l’occasion de la 14ᵉ édition de la Semaine de l’éducation financière (Global Money Week), organisée du 16 mars au 11 avril 2026. Cette initiative vise à renforcer la sensibilisation des jeunes aux enjeux financiers et à promouvoir une meilleure compréhension des mécanismes liés à l’épargne et à l’investissement.

Placée sous le thème « Parlons ensemble de la finance », cette campagne internationale, initiée par l’OCDE à travers son réseau INFE, ambitionne de favoriser une prise de décision éclairée chez les jeunes générations et de renforcer leur résilience économique à long terme.

Depuis son lancement, la Global Money Week a mobilisé plus de 170 pays, touchant plus de 71 millions d’enfants et de jeunes et près de 19 millions d’adultes à travers le monde. Au Maroc, l’édition 2025 a permis de sensibiliser plus de 1,2 million de bénéficiaires, témoignant de l’intérêt croissant pour les questions d’éducation financière.

Coordonnée au niveau national en partenariat avec la Fondation marocaine pour l’éducation financière (FMEF), cette initiative constitue un rendez-vous structurant pour l’AMMC, qui multiplie depuis 2018 les actions visant à rendre plus accessible l’univers du marché des capitaux au grand public, en particulier aux jeunes.

Un dispositif diversifié à destination des jeunes publics

Pour cette édition 2026, l’AMMC a mis en place un programme combinant actions de terrain et outils pédagogiques numériques. Plusieurs initiatives sont ainsi déployées dans différentes régions du Royaume, avec un ciblage spécifique des lycéens, étudiants et jeunes actifs.

Parmi les actions prévues figure notamment l’organisation de la 6ᵉ édition de la compétition « Quiz Finance », qui concerne huit lycées répartis dans six régions. Cette initiative vise à tester et renforcer les connaissances des élèves en matière de finance de manière interactive.

L’AMMC organise également des journées d’immersion et des ateliers de formation à destination des étudiants des grandes écoles et universités, afin de les familiariser avec les mécanismes du marché des capitaux et les métiers liés à la finance.

Dans le même esprit, une troisième édition du concours de bande dessinée est lancée en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, dans le but de sensibiliser les jeunes à travers des formats pédagogiques adaptés.

En parallèle des actions de terrain, l’AMMC développe plusieurs supports pédagogiques destinés à faciliter l’accès à l’information financière. L’Autorité met notamment en avant son portail « Le Marché des Capitaux pour Tous », qui propose des contenus éducatifs permettant de mieux comprendre le fonctionnement du marché financier et les différents instruments d’investissement.

Un parcours pédagogique modulaire est également déployé sur cette plateforme, accompagné de la publication de nouveaux guides de l’investisseur. Par ailleurs, une campagne d’éducation financière est menée sur les réseaux sociaux afin de toucher un public plus large, notamment les jeunes utilisateurs des outils numériques.

LNT

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Carburants : la semaine s’ouvre sur une hausse des prix du diesel et de l’essence https://lnt.ma/carburants-la-semaine-souvre-sur-une-hausse-des-prix-du-diesel-et-de-lessence/ Mon, 16 Mar 2026 10:44:58 +0000 https://lnt.ma/?p=543395 Les prix des carburants au Maroc ont enregistré une nouvelle augmentation dans la nuit de dimanche à lundi, selon des notifications adressées aux propriétaires et gérants de stations-service à travers le Royaume. Le prix du litre de super sans plomb a augmenté d’environ 1,44 dirham, tandis que le gasoil a enregistré une hausse pouvant atteindre […]

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Les prix des carburants au Maroc ont enregistré une nouvelle augmentation dans la nuit de dimanche à lundi, selon des notifications adressées aux propriétaires et gérants de stations-service à travers le Royaume.

Le prix du litre de super sans plomb a augmenté d’environ 1,44 dirham, tandis que le gasoil a enregistré une hausse pouvant atteindre près de 2 dirhams par litre, selon des estimations du secteur.

Cette révision des prix intervient dans un contexte international marqué par une forte volatilité des marchés énergétiques. Les cours du pétrole sont actuellement sous pression en raison de la montée des tensions militaires au Moyen-Orient, région stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial.

Les marchés pétroliers réagissent notamment aux risques de perturbations des flux d’hydrocarbures dans certaines zones clés pour le transport maritime du pétrole. Dans ce contexte, les investisseurs redoutent que l’intensification du conflit puisse affecter les chaînes d’approvisionnement et accentuer les tensions sur les prix de l’énergie à l’échelle internationale.

LNT

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Tourisme : près de 894.000 emplois directs en 2025, les objectifs dépassés https://lnt.ma/tourisme-pres-de-894-000-emplois-directs-au-maroc-en-2025-les-objectifs-depasses/ Mon, 16 Mar 2026 10:43:01 +0000 https://lnt.ma/?p=543386 Le secteur du tourisme au Maroc poursuit sa dynamique de croissance, avec 894.000 emplois directs enregistrés en 2025, selon les dernières données du Haut-Commissariat au Plan (HCP). Ce niveau dépasse déjà l’objectif fixé dans la feuille de route 2023-2026, qui prévoyait la création de 80.000 emplois supplémentaires d’ici 2026. D’après ces données, l’emploi touristique est […]

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Le secteur du tourisme au Maroc poursuit sa dynamique de croissance, avec 894.000 emplois directs enregistrés en 2025, selon les dernières données du Haut-Commissariat au Plan (HCP). Ce niveau dépasse déjà l’objectif fixé dans la feuille de route 2023-2026, qui prévoyait la création de 80.000 emplois supplémentaires d’ici 2026.

D’après ces données, l’emploi touristique est passé de 802.000 postes en 2022 à 894.000 en 2025, soit 92.000 emplois créés en trois ans. Cette progression intervient dans un contexte marqué par la reprise et l’expansion du secteur, soutenues par la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement touristique.

Au-delà de l’emploi, plusieurs indicateurs témoignent également de cette dynamique. Les arrivées touristiques ont atteint près de 20 millions de visiteurs en 2025, dépassant ainsi l’objectif de 17,5 millions fixé initialement pour 2026.

Dans le même temps, les recettes de voyages se sont établies à 138 milliards de dirhams, soit 18 milliards de dirhams de plus que l’objectif prévu pour 2026, franchi lui aussi avec une année d’avance.

Ces résultats s’inscrivent dans le cadre de la feuille de route touristique 2023-2026, qui vise à renforcer l’attractivité du Maroc et à soutenir l’emploi dans l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur.

Commentant ces performances, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a souligné l’impact économique et social de cette stratégie.

« La finalité de toutes les actions engagées dans le cadre de notre feuille de route 2023-2026 est d’avoir un impact concret sur les citoyens », a-t-elle déclaré, ajoutant que « ces chiffres nous confortent dans la pertinence de la stratégie engagée et dans le rôle du tourisme comme levier de croissance et de création d’opportunités ».

Selon la ministre, ces résultats traduisent la contribution croissante du tourisme à l’économie nationale, notamment en matière de création d’emplois et de dynamisation des territoires.

Le tourisme constitue l’un des principaux moteurs de croissance économique au Maroc. Outre son rôle dans la création d’emplois directs, le secteur génère également un nombre important d’emplois indirects dans des activités connexes telles que l’hôtellerie, la restauration, le transport, l’artisanat ou encore les services.

La progression des arrivées touristiques et des recettes confirme par ailleurs le positionnement du Royaume comme destination majeure dans la région méditerranéenne et africaine.

L’amélioration de la connectivité aérienne, la diversification de l’offre touristique et la mise en valeur de nouveaux territoires figurent parmi les axes majeurs de la stratégie nationale visant à soutenir cette dynamique.

Le dépassement anticipé des objectifs fixés pour 2026 pourrait conduire les autorités à revoir à la hausse les ambitions du secteur pour les prochaines années.

LNT 

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Marchés mondiaux : le pétrole dépasse les 100 dollars dans un climat d’incertitude https://lnt.ma/marches-mondiaux-le-petrole-depasse-les-100-dollars-dans-un-climat-dincertitude/ Mon, 16 Mar 2026 10:39:00 +0000 https://lnt.ma/?p=543348 Les marchés financiers mondiaux évoluent dans un climat d’incertitude alors que les cours du pétrole se maintiennent au-dessus du seuil des 100 dollars le baril, dans un contexte marqué par l’escalade du conflit au Moyen-Orient et les perturbations du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Selon les données observées lundi matin sur les marchés, le […]

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Les marchés financiers mondiaux évoluent dans un climat d’incertitude alors que les cours du pétrole se maintiennent au-dessus du seuil des 100 dollars le baril, dans un contexte marqué par l’escalade du conflit au Moyen-Orient et les perturbations du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

Selon les données observées lundi matin sur les marchés, le baril de Brent de la mer du Nord progressait de 3,06 % pour atteindre 106,30 dollars, tandis que le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, gagnait 2,15 % à 100,83 dollars.

Pour les analystes, cette hausse des prix reflète les inquiétudes persistantes des investisseurs quant à la sécurité des approvisionnements mondiaux en énergie. Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote, souligne que « la semaine a commencé selon un schéma désormais habituel », avec une progression des cours du pétrole à l’ouverture des marchés, suivie d’un léger repli à mesure que les investisseurs évaluent les dernières évolutions de la situation au Moyen-Orient.

Le détroit d’Ormuz au centre des tensions

Le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole, se trouve au cœur des préoccupations des marchés. Depuis le début de la campagne de bombardements menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, Téhéran a fortement perturbé le trafic maritime dans cette zone stratégique.

Un certain apaisement a toutefois été observé après l’annonce que deux tankers transportant du gaz de pétrole liquéfié à destination de l’Inde ont pu franchir le détroit, un signal jugé rassurant par certains acteurs du marché.

Dans le même temps, les autorités américaines ont intensifié leurs appels à une mobilisation internationale afin de sécuriser les routes maritimes et garantir la continuité des flux énergétiques.

Le président américain Donald Trump a ainsi exhorté les alliés des États-Unis et la Chine à contribuer à la sécurisation du trafic d’hydrocarbures dans le détroit d’Ormuz. Il a également évoqué la possibilité de conséquences négatives pour l’OTAN si certains pays refusaient de participer à cet effort.

Selon Ipek Ozkardeskaya, cette demande reste toutefois « très sensible sur les plans politique et géopolitique », ce qui explique la prudence observée dans les réactions des différents partenaires.

Mobilisation des réserves stratégiques

Afin de limiter l’impact de la flambée des prix du pétrole, les pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont décidé de puiser dans leurs réserves stratégiques.

Selon l’organisation, environ 400 millions de barils pourraient être progressivement injectés sur le marché afin d’atténuer les tensions sur l’offre. Les premières livraisons devraient intervenir immédiatement en Asie et en Océanie, tandis que l’Europe et l’Amérique pourraient commencer à libérer leurs réserves à partir de la fin du mois de mars.

Cette mesure vise à prévenir un choc pétrolier susceptible de peser sur la croissance mondiale et de raviver les pressions inflationnistes.

Des marchés boursiers prudents

Dans ce contexte d’incertitude géopolitique, les marchés boursiers évoluent avec prudence. Patrick Munnelly, responsable de la stratégie de marché chez Tickmill Group, observe que « les marchés actions mondiaux ont montré des signes de stabilisation » après l’appel à une coopération internationale pour sécuriser le détroit d’Ormuz.

En Asie, les indices ont affiché des évolutions contrastées. À Tokyo, l’indice Nikkei a terminé la séance proche de l’équilibre avec un léger recul de 0,12 %. Taipei a cédé 0,17 % et Sydney 0,39 %.

À l’inverse, la Bourse de Séoul a enregistré une progression de 1,14 %, tandis que l’indice Hang Seng de Hong Kong gagnait environ 1,45 % dans les derniers échanges.

En Europe, les marchés sont restés plus hésitants. Après une ouverture en légère hausse, les principales places financières évoluaient en territoire négatif en début de séance. La Bourse de Paris reculait de 0,14 %, Francfort de 0,08 % et Milan de 0,41 %, alors que Londres progressait légèrement de 0,24 %.

Les banques centrales sous surveillance

Les investisseurs suivent également de près les décisions attendues cette semaine de plusieurs grandes banques centrales. Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB, souligne que près des deux tiers des principales banques centrales mondiales doivent annoncer leurs orientations de politique monétaire dans les prochains jours.

La Réserve fédérale américaine (Fed) doit ainsi rendre sa décision mercredi, suivie notamment par la Banque du Japon, la Banque centrale européenne et la Banque d’Angleterre jeudi.

Pour les analystes, la hausse des prix de l’énergie pourrait influencer le discours des autorités monétaires, même si aucune modification majeure de la politique monétaire n’est attendue à court terme.

Les experts de Natixis estiment que les banques centrales devraient adopter une communication prudente, en mettant l’accent sur les risques que la flambée des prix de l’énergie fait peser sur la stabilité des prix et sur la croissance mondiale.

LNT avec AFP

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Transport maritime : Tanger Med et Casablanca parmi les ports les plus connectés du monde arabe https://lnt.ma/transport-maritime-tanger-med-et-casablanca-parmi-les-ports-les-plus-connectes-du-monde-arabe/ Mon, 16 Mar 2026 09:36:38 +0000 https://lnt.ma/?p=543341 Les ports marocains de Tanger Med et de Casablanca figurent parmi les principales plateformes portuaires du monde arabe en matière de connectivité au réseau mondial de navigation maritime, selon un rapport publié par la Société arabe de garantie des investissements et des crédits à l’exportation (Dhaman). Dans son quatrième rapport sectoriel consacré au transport maritime […]

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Les ports marocains de Tanger Med et de Casablanca figurent parmi les principales plateformes portuaires du monde arabe en matière de connectivité au réseau mondial de navigation maritime, selon un rapport publié par la Société arabe de garantie des investissements et des crédits à l’exportation (Dhaman).

Dans son quatrième rapport sectoriel consacré au transport maritime dans les pays arabes pour l’année 2025, l’institution indique que ces deux ports se classent parmi les infrastructures portuaires les plus connectées de la région. Ils figurent notamment aux côtés de ports majeurs tels que Jebel Ali, Khalifa, Djeddah, Alexandrie, Port-Saïd, Dammam, Damiette et Salalah, parmi un total de 71 ports arabes évalués.

Une connectivité maritime en progression

Le rapport souligne que la connectivité portuaire constitue un indicateur essentiel pour mesurer l’intégration des ports dans les réseaux mondiaux de transport maritime et leur capacité à attirer les flux commerciaux internationaux.

Selon l’institution, les pays arabes ont enregistré une amélioration globale de leur position dans l’indice de connectivité au réseau de transport maritime régulier au quatrième trimestre de 2024. Dans ce classement régional, le Maroc figure parmi les pays les mieux positionnés aux côtés des Émirats arabes unis, de l’Égypte et de l’Arabie saoudite.

Cette performance reflète l’importance croissante des infrastructures portuaires dans les stratégies de développement économique et logistique des pays de la région.

Le rapport indique également que le secteur du transport maritime dans la région arabe a attiré 146 projets d’investissement étrangers au cours des 23 dernières années, pour un montant global estimé à près de 4 milliards de dollars.

Par ailleurs, les investissements intra-arabes dans ce domaine ont concerné 11 projets communs impliquant six pays, à savoir le Maroc, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, le Bahreïn, le Sultanat d’Oman et l’Égypte, pour un coût dépassant 218 millions de dollars.

L’étude fait également état d’une progression de la flotte commerciale arabe. Celle-ci a enregistré une hausse de 4 % pour atteindre environ 2.900 navires en 2025, selon la propriété effective des navires.

La capacité de transport de cette flotte a également augmenté de 4,6 %, atteignant près de 109 millions de tonnes de port en lourd. Cette capacité représente environ 5 % du volume mondial du transport maritime.

Les ports arabes ont accueilli plus de 423 millions de tonnes métriques de marchandises en 2023. Selon le rapport, 58 % de ce volume ont été traités dans les ports du Maroc, des Émirats arabes unis, de l’Arabie saoudite et de l’Égypte.

Au cours de la même année, près de 1,6 milliard de tonnes métriques de marchandises ont été chargées via les ports arabes, soit environ 14 % du volume mondial du commerce maritime. Le pétrole représente à lui seul 58 % du volume total des marchandises chargées.

Le rapport relève également une progression de 19 % du volume de manutention dans dix ports arabes entre 2019 et 2023, atteignant environ 59 millions d’EVP, soit l’équivalent de conteneurs de vingt pieds.

Selon les données du rapport, le commerce extérieur de 11 pays arabes dans les services de transport maritime a enregistré une croissance de 12 % en 2024 pour dépasser 53 milliards de dollars, représentant environ 25 % du total du commerce arabe des services de transport.

Cette évolution s’explique notamment par une hausse de 14 % des exportations de services maritimes, qui ont atteint près de 9 milliards de dollars, ainsi que par une progression de 13 % des importations, établies à environ 45 milliards de dollars.

LNT

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Wafa Assurance : Communiqué financier résultats annuels 2025 https://lnt.ma/wafa-assurance-communique-financier-resultats-annuels-2025/ Mon, 16 Mar 2026 07:55:21 +0000 https://lnt.ma/?p=543339 The post Wafa Assurance : Communiqué financier résultats annuels 2025 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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Emploi : lancement à Rabat du dispositif IDMAJ destiné aux jeunes non-diplômés https://lnt.ma/emploi-lancement-a-rabat-du-dispositif-idmaj-destine-aux-jeunes-non-diplomes/ Sat, 14 Mar 2026 16:34:21 +0000 https://lnt.ma/?p=543328 Le ministère de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, en partenariat avec l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC), a procédé vendredi à Rabat au lancement du dispositif IDMAJ destiné aux jeunes non-diplômés. Présidant la cérémonie de lancement, le ministre Younes Sekkouri a indiqué que cette initiative […]

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Le ministère de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, en partenariat avec l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC), a procédé vendredi à Rabat au lancement du dispositif IDMAJ destiné aux jeunes non-diplômés.

Présidant la cérémonie de lancement, le ministre Younes Sekkouri a indiqué que cette initiative vise à renforcer l’intégration professionnelle des jeunes éloignés du marché du travail et à promouvoir davantage l’égalité des chances en matière d’accès à l’emploi.

Dans son intervention, le ministre a souligné que le marché du travail marocain connaît une évolution marquée par un nombre important d’offres d’emploi non pourvues. Selon lui, près de 100.000 postes étaient encore vacants à la fin de l’année 2025, ce qui souligne la nécessité d’améliorer les mécanismes d’intermédiation entre les entreprises et les demandeurs d’emploi.

Une réponse aux difficultés d’insertion des non-diplômés

Younes Sekkouri a relevé que la question de l’insertion professionnelle concerne particulièrement les jeunes non-diplômés, dont le nombre est estimé à environ 900.000 chercheurs d’emploi. À cela s’ajoutent près de 280.000 jeunes en situation de déperdition scolaire.

Face à cette situation, le gouvernement a choisi de mettre en place un dispositif reposant sur l’apprentissage en entreprise, avec l’objectif de porter les insertions annuelles à environ 100.000 bénéficiaires.

Le programme couvrira près de 200 métiers dans différents secteurs économiques, notamment l’artisanat, l’industrie et le textile. Les bénéficiaires suivront des formations d’adaptation d’une durée comprise entre trois et six mois afin de faciliter leur intégration dans le monde du travail.

L’ANAPEC assurera l’accompagnement de ces jeunes tout au long du processus d’insertion. L’agence ambitionne par ailleurs d’élargir progressivement son champ d’intervention afin d’atteindre jusqu’à 400.000 bénéficiaires par an, en incluant notamment les travailleurs saisonniers.

Des premiers résultats jugés encourageants

Le ministre a également évoqué l’expérience acquise à travers les programmes d’inclusion déployés au cours des dernières années, notamment dans la période post-Covid, qui ont bénéficié à près de 235.000 personnes.

Selon lui, les entreprises ayant participé à ces initiatives ont constaté un niveau élevé d’engagement et de fidélisation de la part des profils non-diplômés intégrés dans leurs effectifs.

De son côté, le directeur général de l’ANAPEC, Abdellah Chouikh, a indiqué que ce dispositif s’inscrit dans une logique d’équité et d’égalité des chances. Il a estimé que cette démarche constitue un choix stratégique visant à orienter les politiques publiques de l’emploi vers les catégories nécessitant un accompagnement plus important.

L’objectif est d’offrir une première expérience professionnelle à des jeunes motivés tout en permettant aux entreprises de former directement leurs futurs collaborateurs.

Une mobilisation du tissu économique

Abdellah Chouikh a également mis en avant la mobilisation des entreprises dans la mise en œuvre de ce programme. Il a indiqué que les premiers résultats sont encourageants, avec près de 10.000 contrats d’intégration déjà enregistrés à fin février 2026.

Cette dynamique devrait être renforcée par des partenariats conclus avec plusieurs fédérations professionnelles. Ces collaborations devraient permettre de générer environ 30.000 opportunités d’emploi chaque année dans plusieurs secteurs, notamment le bâtiment et les travaux publics, l’industrie, le commerce et la restauration.

Le directeur général de l’ANAPEC a souligné que l’ambition de cette initiative dépasse la simple mise en place d’un dispositif supplémentaire. Elle s’inscrit dans la volonté de construire une nouvelle génération de politiques publiques de l’emploi, davantage adaptées aux besoins de l’économie nationale et plus inclusives.

Dans cette perspective, l’entreprise est appelée à jouer un rôle central, non seulement comme espace de production, mais aussi comme lieu de formation, de transfert de compétences et d’intégration socio-économique.

À l’issue de la rencontre, plusieurs conventions de partenariat ont été signées entre les autorités publiques et les fédérations professionnelles présentes, marquant le lancement opérationnel du dispositif IDMAJ sur le terrain.

LNT

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Propriété intellectuelle : le Maroc maintient sa position de leader en Afrique et dans les pays arabes https://lnt.ma/propriete-intellectuelle-le-maroc-maintient-sa-position-de-leader-en-afrique-et-dans-les-pays-arabes/ Sat, 14 Mar 2026 16:30:58 +0000 https://lnt.ma/?p=543326 Le Maroc a été classé 22ᵉ au niveau mondial dans l’édition 2026 de l’Indice international de la propriété intellectuelle publié le 11 mars par la Chambre de commerce américaine. Ce classement confirme, pour la quatrième année consécutive, la position du Royaume comme leader en Afrique et dans les pays arabes dans le domaine de la […]

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Le Maroc a été classé 22ᵉ au niveau mondial dans l’édition 2026 de l’Indice international de la propriété intellectuelle publié le 11 mars par la Chambre de commerce américaine. Ce classement confirme, pour la quatrième année consécutive, la position du Royaume comme leader en Afrique et dans les pays arabes dans le domaine de la propriété intellectuelle et industrielle, indique l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC).

Dans un communiqué, l’OMPIC précise que le Maroc a obtenu un score global de 59,19 points dans cette édition de l’indice. Ce résultat reflète, selon la même source, les progrès réalisés ces dernières années pour renforcer l’environnement national de la propriété intellectuelle et industrielle et soutenir la dynamique d’innovation.

Renforcement du cadre juridique et institutionnel

Selon la Chambre de commerce américaine, ce classement est lié aux efforts engagés par le Maroc pour consolider son cadre juridique et institutionnel dans ce domaine. Le rapport met notamment en avant l’adhésion du Royaume à de nouveaux instruments internationaux, dont le Traité de Singapour sur le droit des marques et l’Acte de Genève de l’Arrangement de La Haye relatif aux dessins et modèles industriels.

Ces évolutions s’inscrivent dans une stratégie visant à aligner le système marocain de propriété intellectuelle sur les standards internationaux et à renforcer la protection des droits des innovateurs et des entreprises.

Des mécanismes de coopération internationale

Le rapport souligne également le niveau de protection des brevets au Maroc ainsi que le développement de mécanismes de coopération internationale dans l’examen des demandes de brevets.

Dans ce cadre, l’OMPIC a mis en place un système de validation des brevets en partenariat avec l’Office européen des brevets. Des programmes de type Patent Prosecution Highway (PPH) ont également été instaurés avec plusieurs offices de propriété industrielle afin d’accélérer le traitement des demandes de brevets en s’appuyant sur les résultats d’examen réalisés par les offices partenaires.

Par ailleurs, les accords commerciaux internationaux conclus par le Maroc ont contribué à renforcer l’environnement juridique et réglementaire de la propriété intellectuelle et industrielle.

Un système national en progression

L’indice souligne également que le Maroc dispose aujourd’hui d’un système national de propriété intellectuelle et industrielle relativement développé. Cette situation permet au Royaume de se positionner comme l’économie à revenu intermédiaire la plus performante dans ce classement.

Selon l’OMPIC, cette reconnaissance internationale reflète la dynamique observée ces dernières années dans le domaine de la propriété industrielle. Elle se traduit notamment par une progression continue des dépôts de marques, de brevets d’invention et de dessins et modèles industriels.

LNT

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Politique monétaire : les investisseurs anticipent un maintien du taux directeur https://lnt.ma/politique-monetaire-les-investisseurs-anticipent-un-maintien-du-taux-directeur/ Sat, 14 Mar 2026 16:28:48 +0000 https://lnt.ma/?p=543323 Les investisseurs financiers anticipent majoritairement un maintien du taux directeur de Bank Al-Maghrib (BAM) lors de la première réunion de politique monétaire de l’institution prévue le 17 mars 2026, selon les conclusions d’Attijari Global Research (AGR) et BMCE Capital Global Research (BKGR). Dans son « Research Report – Strategy », AGR indique que son sondage […]

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Les investisseurs financiers anticipent majoritairement un maintien du taux directeur de Bank Al-Maghrib (BAM) lors de la première réunion de politique monétaire de l’institution prévue le 17 mars 2026, selon les conclusions d’Attijari Global Research (AGR) et BMCE Capital Global Research (BKGR).

Dans son « Research Report – Strategy », AGR indique que son sondage mené au mois de mars fait apparaître « un consensus quasi-unanime des investisseurs au Maroc en faveur d’une stabilité du taux directeur de Bank Al-Maghrib ».

Une forte probabilité de statu quo

L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 35 investisseurs considérés parmi les plus influents du marché financier marocain. À l’issue de cette consultation, AGR estime à 99 % la probabilité d’un maintien du taux directeur lors de la réunion du Conseil de BAM, contre seulement 1 % pour une éventuelle hausse de 25 points de base.

La probabilité d’une baisse du taux directeur apparaît quant à elle nulle selon les résultats de ce sondage.

L’analyse par catégorie d’investisseurs montre également une convergence marquée des anticipations. Les investisseurs institutionnels locaux ainsi que les acteurs de référence du marché – c’est-à-dire des observateurs disposant d’une vision globale de l’évolution du marché financier sans intervenir directement sur celui-ci – se prononcent unanimement en faveur d’un statu quo du taux directeur.

Les investisseurs étrangers interrogés par AGR attribuent également une probabilité de 99 % au scénario d’un maintien du taux directeur, contre une probabilité de 1 % pour une hausse de 25 points de base.

Du côté des investisseurs individuels, la probabilité d’un statu quo est estimée à 96 %, tandis que 4 % des répondants anticipent une hausse du taux directeur de 25 points de base.

Les anticipations formulées par les investisseurs rejoignent celles d’autres institutions financières. Dans une note récente, BKGR estime également que Bank Al-Maghrib devrait maintenir son taux directeur lors de la réunion du 17 mars.

Selon BKGR, la banque centrale devrait privilégier une approche prudente dans un contexte macroéconomique marqué par une relative accalmie sur le plan interne mais par une volatilité persistante au niveau international.

Les analystes soulignent notamment que l’inflation au Maroc poursuit une phase de modération, ce qui contribue à réduire les pressions sur les prix. Toutefois, l’environnement économique mondial demeure marqué par des incertitudes, notamment en raison des tensions géopolitiques et de la volatilité des marchés de l’énergie.

Dans ce contexte, plusieurs observateurs estiment que les autorités monétaires pourraient privilégier une phase d’observation afin d’évaluer l’évolution des indicateurs économiques avant d’envisager un éventuel ajustement de la politique monétaire.

Selon les résultats du sondage mené par BKGR auprès d’investisseurs institutionnels marocains, la majorité des participants considère que la politique monétaire actuelle demeure adaptée à la conjoncture économique.

Dans cette enquête, 86 % des investisseurs interrogés n’anticipent aucune nouvelle baisse du taux directeur au cours de l’année 2026. Une minorité des répondants envisage toutefois la possibilité d’une seule réduction des taux durant l’année.

LNT

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Pharma 5 obtient le label RSE de la CGEM https://lnt.ma/pharma-5-obtient-le-label-rse-de-la-cgem/ Fri, 13 Mar 2026 12:14:29 +0000 https://lnt.ma/?p=543278 La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a annoncé l’attribution de son label Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) à Pharma 5, lors de la dernière réunion du comité chargé de cette distinction. Selon un communiqué de la CGEM, cette reconnaissance vient saluer l’engagement de Pharma 5 en matière de responsabilité sociétale, ainsi que sa […]

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La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a annoncé l’attribution de son label Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) à Pharma 5, lors de la dernière réunion du comité chargé de cette distinction.

Selon un communiqué de la CGEM, cette reconnaissance vient saluer l’engagement de Pharma 5 en matière de responsabilité sociétale, ainsi que sa capacité à intégrer de manière structurée les attentes de ses différentes parties prenantes, qu’elles soient internes ou externes.

Une reconnaissance des pratiques responsables

L’obtention du label marque une nouvelle étape dans la démarche d’amélioration continue de l’entreprise, en matière de gouvernance, d’impact social et d’intégration des enjeux environnementaux dans ses activités.

La CGEM souligne que ce label vise à encourager les entreprises marocaines à adopter une approche globale de la responsabilité sociétale, en intégrant les dimensions économiques, sociales et environnementales au cœur de leur stratégie managériale.

Un processus d’évaluation indépendant

Le label RSE de la CGEM est attribué pour une durée de trois ans par la présidence de la Confédération, sur la base de l’avis d’un comité spécialisé. L’évaluation repose sur un audit managérial réalisé par un tiers expert indépendant accrédité par la CGEM, chargé d’examiner les pratiques et les engagements de l’entreprise.

À l’issue de cette période, le renouvellement du label est soumis à une nouvelle évaluation, avec un niveau d’exigence plus élevé que lors de l’attribution initiale.

 

LNT

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Assurance : Fusion en vue entre Sanlam Maroc et Allianz Maroc https://lnt.ma/assurance-fusion-en-vue-entre-sanlam-maroc-et-allianz-maroc/ Fri, 13 Mar 2026 10:24:59 +0000 https://lnt.ma/?p=543228 Les Conseils d’administration de Allianz Maroc et de Sanlam Maroc se sont réunis respectivement les 11 et 12 mars 2026, afin d’arrêter les termes du projet de fusion par voie d’absorption par Sanlam Maroc de Allianz Maroc. « Cette fusion permettra de constituer un acteur unique de l’assurance et de la réassurance, plus efficient et mieux […]

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Les Conseils d’administration de Allianz Maroc et de Sanlam Maroc se sont réunis respectivement les 11 et 12 mars 2026, afin d’arrêter les termes du projet de fusion par voie d’absorption par Sanlam Maroc de Allianz Maroc. « Cette fusion permettra de constituer un acteur unique de l’assurance et de la réassurance, plus efficient et mieux capitalisé, combinant des expertises et des ressources complémentaires. Elle a également vocation à améliorer la qualité de service, accélérer l’innovation digitale, renforcer le maillage territorial afin d’offrir davantage de proximité et d’accessibilité aux assurés, et proposer des offres toujours mieux adaptées à leurs besoins », indiquent les deux parties dans un communiqué conjoint.

A l’issue de la fusion, Sanlam Maroc se positionnera ainsi comme un assureur de référence au Maroc, doté d’une solidité financière renforcée, d’une gouvernance consolidée et d’une résilience accrue face aux exigences prudentielles.

Dans ce contexte, la valeur des fonds propres d’Allianz Maroc a été fixée à 2.605 millions de dirhams (MDH). Sur cette base, Allianz Maroc et Sanlam Maroc ont fixé une parité d’échange de 2 actions Allianz Maroc pour 5 actions Sanlam Maroc.

La fusion se concrétisera à travers une opération de fusion-absorption d’Allianz Maroc par Sanlam Maroc, qui s’accompagnera d’une augmentation de capital de Sanlam Maroc réservée aux actionnaires d’Allianz Maroc. La fusion sera soumise à des conditions suspensives usuelles, notamment l’obtention du visa de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) sur le prospectus relatif à la fusion, l’obtention de l’autorisation de la fusion par l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS), et l’approbation de la fusion par les Assemblées Générales Extraordinaires des actionnaires de Allianz Maroc et Sanlam Maroc. Sous réserve de la réalisation des conditions suspensives, la fusion-absorption devrait prendre effet au début du mois de juillet 2026. À compter de cette date, la société Allianz Maroc sera dissoute de plein droit, sans qu’il y ait lieu à liquidation.

 

LNT avec Map

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Artisanat marocain : un record d’exportations en 2025 https://lnt.ma/artisanat-marocain-un-record-dexportations-en-2025/ Fri, 13 Mar 2026 09:56:28 +0000 https://lnt.ma/?p=543256 Les exportations de l’artisanat national ont atteint un record de 1,232 milliard de dirhams (MMDH) en 2025, a indiqué jeudi le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas. En réponse à une question lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, M. Baitas a expliqué que […]

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Les exportations de l’artisanat national ont atteint un record de 1,232 milliard de dirhams (MMDH) en 2025, a indiqué jeudi le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

En réponse à une question lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, M. Baitas a expliqué que les exportations du secteur sont passées de 792 millions de dirhams en 2019 à 1,232 milliard en 2025, notant que les États-Unis sont le premier importateur avec 49%, suivis de la France (10,5%).

Le secteur contribue à l’emploi à hauteur de 20% de la population active avec une forte présence des femmes atteignant les 54%, a ajouté le ministre, notant que l’artisanat participe également à hauteur de 7% au produit intérieur brut (PIB), de 7,6 % aux exportations, de 10% aux recettes du secteur touristique.

Il offre en outre des opportunités aux diplômés, affichant un taux d’insertion professionnelle de 85%, a-t-il fait savoir.

Il a souligné que les programmes sociaux de l’État, en particulier ceux relatifs à la couverture santé, ont permis aux artisans d’en bénéficier, en leur garantissant de meilleures conditions de travail et en créant un environnement favorable à la production.

 

LNT avec Map

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SNEP nomme Ali Alami Directeur Général https://lnt.ma/snep-nomme-ali-alami-directeur-general/ Thu, 12 Mar 2026 12:53:01 +0000 https://lnt.ma/?p=543200 A la suite du conseil d’administration tenu le 6 mars 2026, la Société Nationale d’Électrolyse et de Pétrochimie (SNEP), a annoncé la nomination de Ali Alami en tant que Directeur Général, succédant ainsi à Fayçal El Kadiri. Diplômé de l’École Mohammadia d’Ingénieurs et titulaire d’un MBA de l’École Nationale des Ponts et Chaussées, Ali Alami […]

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A la suite du conseil d’administration tenu le 6 mars 2026, la Société Nationale d’Électrolyse et de Pétrochimie (SNEP), a annoncé la nomination de Ali Alami en tant que Directeur Général, succédant ainsi à Fayçal El Kadiri.

Diplômé de l’École Mohammadia d’Ingénieurs et titulaire d’un MBA de l’École Nationale des Ponts et Chaussées, Ali Alami débute sa carrière au sein du Groupe OCP. Il poursuit ensuite un parcours au sein de groupes industriels nationaux et internationaux de premier plan, où il exerce plusieurs fonctions de direction générale, développant une expertise reconnue dans le pilotage stratégique, la performance industrielle et la transformation des organisations.

En 2018, il rejoint le Groupe YNNA à la tête de la Société Chérifienne d’Industrie Ferroviaire (SCIF), qu’il dirige avec succès en accompagnant son développement industriel.

Cette nomination intervient dans un contexte de transformation des industries chimiques et pétrochimiques et s’inscrit dans la volonté de SNEP de renforcer sa compétitivité industrielle, d’accélérer sa dynamique de croissance et de consolider son positionnement sur les marchés national et régional, souligne l’entreprise dans un communiqué.

À la suite de sa nomination, Ali Alami a déclaré : « C’est avec une grande responsabilité que je prends aujourd’hui la direction de la SNEP, une entreprise industrielle de référence au Maroc. Dans un contexte industriel exigeant et en constante évolution, notre priorité sera de consolider les fondamentaux de l’entreprise, renforcer sa compétitivité et accompagner sa transformation afin de pérenniser son rôle d’acteur clé de l’industrie chimique au Maroc et de créateur de valeur durable pour l’ensemble de nos partenaires ».

Le Conseil d’administration de SNEP tient également à remercier Fayçal El Kadiri pour son engagement et sa contribution au développement de l’entreprise durant son mandat en tant que Directeur Général.  Il est appelé à assumer de nouvelles responsabilités au sein du Groupe YNNA.

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Industrie 4.0 : feu vert à la création de l’Institut « JAZARI Industrie X.0 » https://lnt.ma/industrie-4-0-feu-vert-a-la-creation-de-linstitut-jazari-industrie-x-0/ Wed, 11 Mar 2026 13:47:13 +0000 https://lnt.ma/?p=543152 Une convention de partenariat a été signée à Fès pour la création de l’Institut Al-Jazari pour l’Industrie « JAZARI Industrie X.0 », une initiative visant à accompagner la transition vers l’industrie 4.0 au Maroc et à renforcer l’écosystème national de l’intelligence artificielle appliquée au secteur productif. Cet accord a été conclu entre le ministère de […]

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Une convention de partenariat a été signée à Fès pour la création de l’Institut Al-Jazari pour l’Industrie « JAZARI Industrie X.0 », une initiative visant à accompagner la transition vers l’industrie 4.0 au Maroc et à renforcer l’écosystème national de l’intelligence artificielle appliquée au secteur productif.

Cet accord a été conclu entre le ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministère délégué chargé de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration et le ministère de l’Économie et des Finances, d’une part, et les quatre universités de la région Fès-Meknès, d’autre part. Il s’agit de l’Université Euro-Méditerranéenne de Fès, de l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès, de l’Université Moulay Ismail de Meknès et de l’Université Al Akhawayn d’Ifrane.

L’initiative vise à mettre en place une plateforme nationale dédiée à la recherche, au développement et à l’innovation dans le domaine de l’industrie intelligente, tout en renforçant les interactions entre la recherche scientifique et les besoins du tissu industriel.

Une plateforme dédiée à l’innovation industrielle

Selon les promoteurs du projet, l’institut « JAZARI Industrie X.0 » a pour ambition d’accompagner la transformation du système productif marocain vers l’industrie 4.0. Il s’appuiera notamment sur le développement de solutions technologiques reposant sur l’intelligence artificielle, l’Internet des objets, la robotique avancée et l’analyse des données industrielles.

Ces technologies devraient contribuer à améliorer la productivité industrielle, renforcer les systèmes de maintenance prédictive et élever les standards de qualité et de compétitivité des entreprises marocaines.

Le projet prévoit également de transformer les résultats de la recherche scientifique en applications industrielles concrètes, tout en favorisant l’émergence de startups et de projets technologiques innovants.

Il vise par ailleurs à développer les compétences nationales dans plusieurs domaines clés, notamment la data industrielle, la robotique, la cybersécurité et les technologies de fabrication intelligente.

Une initiative inscrite dans le réseau des instituts « Jazari »

La création de cet institut s’inscrit dans la continuité de l’annonce faite en janvier dernier par le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration concernant la mise en place du réseau des instituts « Jazari ».

Ce réseau d’instituts d’excellence, destiné à être déployé dans les douze régions du Royaume, a pour objectif d’accompagner les dynamiques locales d’innovation tout en reposant sur une gouvernance articulée entre les niveaux national et régional.

Le noyau stratégique de ce dispositif repose sur l’institut « JAZARI ROOT », structuré autour de trois thématiques principales : la transformation numérique de l’administration (E-GOV), le développement des zones rurales et montagneuses intelligentes et l’accompagnement des grands événements sportifs.

Une initiative en faveur de la souveraineté technologique

Dans une déclaration à la presse, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a souligné que cette convention s’inscrit dans la dynamique visant à promouvoir une intelligence artificielle « Made in Morocco ».

Selon lui, la création de l’institut constitue une étape importante dans la mise en œuvre des orientations visant à renforcer la souveraineté industrielle et technologique du Royaume.

Le centre, qui sera développé en collaboration avec les universités de la région, devrait servir de plateforme pilote au service des entreprises industrielles marocaines. Le ministre a également invité les étudiants à tirer parti de l’environnement universitaire de la région, qu’il a qualifié de favorable à l’innovation et à la recherche scientifique.

L’intelligence artificielle au cœur de la transformation économique

Intervenant lors de la conférence scientifique organisée à cette occasion par l’Université Euro-Méditerranéenne de Fès, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a souligné que l’intelligence artificielle constitue aujourd’hui l’un des principaux moteurs de la transformation économique et industrielle.

Elle a rappelé que le Maroc a fait de la transformation numérique un levier stratégique pour moderniser son économie, renforcer sa compétitivité et favoriser l’inclusion sociale.

Dans ce cadre, le ministère œuvre à la mise en œuvre de la stratégie « Digital Morocco 2030 », qui vise à faire du numérique un moteur de croissance économique, de création d’emplois et d’innovation.

La ministre a également mis en avant l’initiative nationale « AI Made in Morocco », qui ambitionne de construire un écosystème national intégré de l’innovation en intelligence artificielle, en mobilisant les talents nationaux, en développant les infrastructures de données et en encourageant la conception de solutions technologiques développées localement.

Selon elle, le projet « JAZARI Industrie X.0 » reflète l’ambition nationale de structurer un écosystème d’innovation réunissant universités, centres de recherche, entreprises, startups et institutions publiques autour d’une dynamique commune.

LNT

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Économie bleue : lancement du projet GMC2 pour une pêche maritime durable https://lnt.ma/economie-bleue-lancement-du-projet-gmc2-pour-une-peche-maritime-durable/ Wed, 11 Mar 2026 13:37:47 +0000 https://lnt.ma/?p=543150 La secrétaire d’État chargée de la Pêche maritime, Zakia Driouich, et la représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Maroc, Ilaria Carnevali, ont procédé à Rabat à la signature des documents relatifs au projet « Global Marine Commodities 2 » (GMC2), marquant ainsi le lancement officiel de sa mise en […]

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La secrétaire d’État chargée de la Pêche maritime, Zakia Driouich, et la représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Maroc, Ilaria Carnevali, ont procédé à Rabat à la signature des documents relatifs au projet « Global Marine Commodities 2 » (GMC2), marquant ainsi le lancement officiel de sa mise en œuvre au Maroc.

Intitulé « Intégration des chaînes de valeur de la pêche maritime durable dans une économie bleue pour les grands écosystèmes marins du courant des Canaries et de la côte pacifique centrale américaine », ce projet vise à promouvoir l’intégration des chaînes de valeur de la pêche durable dans les stratégies de développement de l’économie bleue.

Une initiative internationale en faveur de la durabilité des pêcheries

Financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et mis en œuvre par le PNUD, le projet bénéficie également de l’expertise technique de l’organisation Sustainable Fisheries Partnership (SFP), spécialisée dans la promotion de pratiques de pêche durable et la transformation des chaînes d’approvisionnement des produits de la mer.

L’initiative s’inscrit dans une dynamique internationale visant à renforcer la durabilité des pêcheries et à encourager une exploitation responsable des ressources halieutiques. Elle vise notamment à intégrer les exigences de durabilité environnementale et de responsabilité sociale dans les chaînes d’approvisionnement des produits de la mer, tout en favorisant une meilleure gouvernance du secteur.

Le projet GMC2 est déployé dans six pays : le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, l’Équateur, le Guatemala et le Panama. Dans la zone du courant des Canaries, il vise à renforcer la coopération régionale et les efforts conjoints pour une gestion durable des ressources halieutiques partagées.

Un focus sur les petits pélagiques

Au Maroc, les activités du projet porteront principalement sur les pêcheries de petits pélagiques, notamment la sardine et l’anchois, qui constituent un pilier stratégique de l’économie halieutique nationale.

Selon Ilaria Carnevali, cette initiative accorde une attention particulière à la préservation de ces ressources, qui jouent un rôle central dans l’économie nationale, la sécurité alimentaire et les exportations du Royaume.

Elle a souligné que le projet prévoit également le renforcement des capacités nationales afin d’assurer une exploitation durable et continue de ces ressources, tout en contribuant à la diffusion des connaissances et des solutions en matière de développement durable aux niveaux national, régional et international.

Renforcer la transparence et la gouvernance des pêcheries

Dans le cadre de sa mise en œuvre au Maroc, le projet GMC2 prévoit plusieurs actions destinées à renforcer la durabilité des pêcheries et la transparence dans la gestion des ressources marines.

Les activités envisagées portent notamment sur l’amélioration de la disponibilité et de la transparence des données scientifiques et techniques relatives à l’état des ressources halieutiques, ainsi que sur le renforcement de la coopération régionale en matière de recherche et de gestion des stocks partagés.

Le projet vise également à encourager la consommation de produits issus de filières responsables, en soutenant les initiatives favorisant la durabilité environnementale et la traçabilité des produits de la mer.

D’une durée de cinq ans, le projet prévoit la mobilisation de l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur, notamment les opérateurs économiques, les transformateurs et les acheteurs.

L’objectif est de renforcer la demande du marché pour des produits de la mer issus de pêcheries durables et responsables, contribuant ainsi à la transformation progressive des pratiques du secteur.

Le financement du projet repose sur une contribution du Fonds pour l’Environnement Mondial, complétée par une contribution en nature du département de la Pêche maritime, ainsi que par des activités menées aux niveaux régional et international.

Cette approche vise à concilier la préservation des écosystèmes marins avec le développement économique du secteur halieutique et l’amélioration des conditions de vie des communautés de pêche.

LNT

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Automobile : poursuite de la croissance des ventes à fin février https://lnt.ma/automobile-poursuite-de-la-croissance-des-ventes-a-fin-fevrier/ Wed, 11 Mar 2026 12:19:42 +0000 https://lnt.ma/?p=543083 Le marché automobile marocain poursuit sa dynamique positive au début de l’année 2026, avec une progression des immatriculations au mois de février portée principalement par la hausse des ventes de véhicules particuliers. Selon les statistiques de l’Association des Importateurs de Véhicules au Maroc (AIVAM), reprises dans une analyse sectorielle, les ventes de véhicules neufs ont […]

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Le marché automobile marocain poursuit sa dynamique positive au début de l’année 2026, avec une progression des immatriculations au mois de février portée principalement par la hausse des ventes de véhicules particuliers. Selon les statistiques de l’Association des Importateurs de Véhicules au Maroc (AIVAM), reprises dans une analyse sectorielle, les ventes de véhicules neufs ont atteint 17.143 unités en février, soit une augmentation de 8,79 % par rapport à la même période de l’année précédente.

Cette évolution s’explique essentiellement par la progression des immatriculations de véhicules particuliers (VP), qui ont atteint 14.825 unités, enregistrant une hausse de 9,77 %. Les véhicules utilitaires légers (VUL) affichent également une évolution positive, bien que plus modérée, avec 2.218 immatriculations, soit une croissance de 2,93 %.

Une progression marquée sur les deux premiers mois de l’année

Sur les deux premiers mois de 2026, la tendance apparaît encore plus marquée. Le marché totalise 37.564 immatriculations, ce qui représente une croissance de 22,14 % par rapport à la même période en 2025.

Dans le détail, le segment des véhicules particuliers atteint 33.086 unités à fin février, enregistrant une progression de 24,17 %. De leur côté, les véhicules utilitaires légers s’établissent à 4.478 immatriculations, en hausse de 8,95 %.

Ces résultats traduisent la poursuite du redressement du marché automobile marocain après plusieurs années marquées par les perturbations liées aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement et à la volatilité du marché international.

Dacia conserve la première place du marché

Au niveau des performances commerciales par marque, Dacia conserve sa position dominante sur le segment des véhicules particuliers. La marque totalise 7.527 unités vendues à fin février 2026, ce qui représente une part de marché de 22,75 %.

Renault arrive en deuxième position avec 5.767 immatriculations, soit 17,43 % de part de marché, tandis que Hyundai occupe la troisième place avec 2.571 véhicules écoulés, correspondant à une part de marché de 7,77 %.

Sur le segment premium, BMW se positionne en tête avec 741 unités vendues, devant Audi qui enregistre 728 immatriculations. Mercedes-Benz complète le podium avec 396 véhicules vendus.

Le segment utilitaire dominé par Fiat

Dans la catégorie des véhicules utilitaires légers, Fiat se place en tête des ventes avec 727 unités écoulées. Hyundai occupe la deuxième position avec 519 véhicules vendus, tandis que Dongfeng complète le podium avec 477 immatriculations.

Ces performances confirment l’importance du segment utilitaire pour les activités professionnelles et logistiques, dans un contexte marqué par la reprise de certains secteurs économiques et la progression des besoins en mobilité professionnelle.

Dans l’ensemble, les indicateurs disponibles pour le début de l’année 2026 confirment la poursuite de la reprise du marché automobile marocain. La croissance des ventes, notamment sur le segment des véhicules particuliers, reflète une demande soutenue ainsi qu’une amélioration progressive de l’offre sur le marché.

LNT

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Industrie Auto : Renault lance son plan stratégique futuREady https://lnt.ma/industrie-auto-renault-lance-son-plan-strategique-futuready/ Wed, 11 Mar 2026 10:21:25 +0000 https://lnt.ma/?p=543084 Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, Renault Group a présenté les trois leviers qui doivent soutenir sa croissance à horizon 2030. Il s’agit dans un premier lieu de renforcer les positions de la marque en Europe, en lançant 12 nouveaux produits d’ici 2030 et en capitalisant sur les segments A – B et en […]

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Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, Renault Group a présenté les trois leviers qui doivent soutenir sa croissance à horizon 2030.

Il s’agit dans un premier lieu de renforcer les positions de la marque en Europe, en lançant 12 nouveaux produits d’ici 2030 et en capitalisant sur les segments A – B et en initiant une nouvelle offensive sur les segments C – D.

Dans un deuxième lieu, le groupe prévoit de généraliser l’électrification de la gamme en étendant l’offre full hybrid E-Tech au-delà de 2030 en Europe et à l’international et en développant une nouvelle génération de véhicules électriques conçus sur une nouvelle plateforme RGEV medium 2.0, combinant autonomie, efficience et recharge ultra rapide.

A ce niveau, il prévoit de proposer des « voitures à vivre » nouvelle génération, démarche illustrée par le concept Renault R-Space Lab et en commercialisant une nouvelle génération de fourgons 100 % électriques avec architecture 800 volts et Software Defined Vehicle (SDV).

En troisième lieu, le groupe veut accélérer l’offensive de la marque à l’international en lançant 14 nouveaux modèles d’ici 2030. Des ambitions incarnées par le show-car Bridger Concept qui préfigure un nouveau SUV du segment B. Multi-énergie incluant une version électrique, ce futur véhicule sera produit en Inde pour le marché indien et d’autres régions, afin de répondre aux besoins des populations urbaines.

Les objectifs de la marque Renault à horizon 2030 consistent à vendre plus de 2 millions de véhicules, dont 50 % hors d’Europe et atteindre 100 % des ventes électrifiées en Europe et 50 % hors d’Europe.

En Europe, Renault veut conserver son statut de marque généraliste de référence dans la transition énergétique, portée par ses technologies E-Tech electric et full hybrid E-Tech, avec 100 % de ventes électrifiées à l’horizon 2030.

En parallèle, la présence internationale de la marque hors d’Europe offre un potentiel important de croissance et d’électrification dans de nombreuses régions du monde. En 2030, Renault veut réaliser la moitié de ses ventes en dehors de l’Europe. À la même échéance, la marque ambitionne de porter le mix de motorisations électriques et hybrides à 50 % des volumes de ventes à l’international.

H.Z

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Énergies renouvelables : Bank of Africa participe au financement du projet solaire Noor Atlas https://lnt.ma/energies-renouvelables-bank-of-africa-participe-au-financement-du-projet-solaire-noor-atlas/ Wed, 11 Mar 2026 09:52:27 +0000 https://lnt.ma/?p=543079 Bank of Africa a annoncé sa participation au financement et à l’arrangement du projet solaire Noor Atlas, un programme destiné au développement d’infrastructures photovoltaïques au Maroc. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique nationale de transition énergétique et de renforcement de la production d’électricité à partir de sources renouvelables. Le projet prévoit le développement, la construction, […]

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Bank of Africa a annoncé sa participation au financement et à l’arrangement du projet solaire Noor Atlas, un programme destiné au développement d’infrastructures photovoltaïques au Maroc. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique nationale de transition énergétique et de renforcement de la production d’électricité à partir de sources renouvelables.

Le projet prévoit le développement, la construction, la mise en service ainsi que l’exploitation et la maintenance de six centrales solaires photovoltaïques réparties dans plusieurs régions du Royaume. Les installations seront implantées dans les localités d’Aïn Beni Mathar, Bouanane, Boudnib, Enjil, Tan-Tan et Tata, pour une capacité installée totale de 240 MWac.

Un investissement global de 2,8 milliards de dirhams

Porté par l’Agence marocaine pour l’énergie durable (Masen) en qualité de sponsor, le projet Noor Atlas représente un investissement global estimé à environ 2,8 milliards de dirhams.

Le montage financier repose sur une structuration hybride combinant plusieurs sources de financement. Des prêts sont apportés par Bank of Africa et par Masen, ces derniers étant issus de financements concessionnels octroyés par la banque allemande de développement KfW et par la Banque européenne d’investissement (BEI).

Selon les informations communiquées, l’électricité produite par les différentes centrales sera vendue à l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) dans le cadre de contrats d’achat d’électricité à long terme. Le closing financier du projet a eu lieu le 13 janvier 2026.

Le programme Noor Atlas s’inscrit dans la stratégie nationale visant à accroître la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique du Royaume et à accompagner les objectifs de décarbonation de l’économie.

LNT avec CdP

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Conflit au Moyen-Orient : Coface alerte sur les risques économiques liés aux tensions énergétiques https://lnt.ma/conflit-au-moyen-orient-coface-alerte-sur-les-risques-economiques-lies-aux-tensions-energetiques/ Tue, 10 Mar 2026 10:44:33 +0000 https://lnt.ma/?p=543054 L’escalade militaire entre les États-Unis, Israël et l’Iran place les marchés de l’énergie sous une pression croissante et pourrait avoir des répercussions significatives sur l’économie mondiale en cas de prolongation du conflit, selon une analyse publiée par Coface. L’assureur-crédit souligne que, si aucune rupture majeure d’approvisionnement n’a encore été observée, les tensions autour du détroit […]

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L’escalade militaire entre les États-Unis, Israël et l’Iran place les marchés de l’énergie sous une pression croissante et pourrait avoir des répercussions significatives sur l’économie mondiale en cas de prolongation du conflit, selon une analyse publiée par Coface. L’assureur-crédit souligne que, si aucune rupture majeure d’approvisionnement n’a encore été observée, les tensions autour du détroit d’Ormuz constituent un facteur de risque majeur pour les marchés énergétiques et le commerce international.

Une réaction immédiate des marchés pétroliers

Les frappes américaines et israéliennes en Iran ont provoqué une réaction rapide sur les marchés de l’énergie. À l’ouverture des échanges, le prix du Brent a progressé de plus de 10 %, reflétant principalement l’augmentation de la prime de risque géopolitique plutôt que des perturbations concrètes de l’offre.

Avant l’escalade des tensions, les marchés pétroliers étaient caractérisés par un excédent d’offre. La production élevée des pays non membres de l’OPEP+ et la reconstitution rapide des stocks avaient contribué à maintenir les prix à un niveau relativement modéré, autour de 68 dollars le baril en moyenne en 2025.

Selon Coface, le conflit actuel modifie cependant les anticipations du marché en réintroduisant une forte incertitude sur la sécurité des approvisionnements énergétiques.

Le détroit d’Ormuz au centre des inquiétudes

L’analyse met en évidence le rôle stratégique du détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20 % de la consommation mondiale de pétrole et près de 30 % des flux maritimes de brut. Cette position en fait l’un des points névralgiques du système énergétique mondial.

Selon Coface, les capacités permettant de contourner ce passage maritime sont limitées et ne suffiraient pas à absorber un choc majeur en cas d’interruption prolongée du trafic. Une perturbation durable pourrait ainsi propulser le prix du Brent au-delà des niveaux actuels et le conduire en territoire à trois chiffres.

Dans un scénario extrême, le baril pourrait dépasser le pic observé en février 2022 à 122 dollars, voire se rapprocher du record historique de 2008, lorsque le Brent avait atteint environ 147 dollars.

Le risque d’attaques sur les infrastructures énergétiques

Outre les perturbations du trafic maritime, Coface souligne le risque d’attaques contre les infrastructures pétrolières de la région. Bien que l’Iran ne soit pas le premier producteur du Moyen-Orient, son rôle reste significatif sur les marchés énergétiques.

Le pays produit plus de trois millions de barils par jour et en exporte près de deux millions, principalement vers la Chine. Une interruption de ces flux obligerait les acheteurs, notamment en Asie, à se tourner vers des sources d’approvisionnement alternatives plus coûteuses, accentuant la pression à la hausse sur les prix du pétrole.

Dans un contexte d’escalade, l’Iran pourrait également viser des installations énergétiques dans d’autres pays du Golfe. L’impact dépendrait alors de l’ampleur des dégâts et de la durée des perturbations, alors que les capacités de réserve de l’OPEP+ sont estimées à environ quatre à cinq millions de barils par jour.

Des répercussions sur le commerce mondial

Les conséquences potentielles du conflit dépassent le seul marché pétrolier. Le détroit d’Ormuz constitue également un corridor essentiel pour le transport de gaz naturel liquéfié, d’engrais, de métaux industriels et de produits pétrochimiques.

Plusieurs compagnies maritimes ont déjà annoncé des suspensions ou des détournements de routes commerciales, notamment via le cap de Bonne-Espérance. Ces changements d’itinéraires rallongent les délais de transport de neuf à quatorze jours et entraînent une hausse des coûts logistiques.

Cette désorganisation progressive des chaînes d’approvisionnement pourrait provoquer des tensions inflationnistes et accentuer les risques de pénuries, en particulier pour les économies fortement dépendantes des importations d’énergie.

Un risque macroéconomique global

Selon Coface, un scénario dans lequel le pétrole resterait durablement au-dessus de 100 dollars le baril aurait des conséquences macroéconomiques importantes. Une telle situation pourrait relancer l’inflation mondiale et contraindre les banques centrales à modifier leur politique monétaire.

Une augmentation prolongée de 15 dollars du prix du Brent pourrait retrancher environ 0,2 point de croissance mondiale tout en ajoutant près de 0,5 point d’inflation. Dans ce contexte, le risque de stagflation — combinaison d’une croissance faible et d’une inflation élevée — pourrait réapparaître comme une menace crédible pour l’économie mondiale.

Pour Ruben Nizard, responsable de la recherche sectorielle chez Coface, l’impact dépendra largement de la durée du conflit. « Un conflit limité à quelques jours ou semaines devrait avoir un impact limité. En revanche, si les tensions se prolongent, leurs effets macroéconomiques pourraient devenir majeurs et dépasser largement la question des prix de l’énergie », estime-t-il.

LNT

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Hausse du pétrole : les conséquences pour le Maroc https://lnt.ma/hausse-du-petrole-les-consequences-pour-le-maroc/ Mon, 09 Mar 2026 10:16:51 +0000 https://lnt.ma/?p=542969 Les guerres s’intensifient dans la durée, tout particulièrement celle au Moyen-Orient s’étend aux pays du Golfe, principaux exportateurs de pétrole. Or, le Maroc importe environ 90% de ses besoins en hydrocarbures, principalement des pays du Golfe, comme l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Les importations ne sont pas bloquées, mais la facture énergétique augmente. […]

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Les guerres s’intensifient dans la durée, tout particulièrement celle au Moyen-Orient s’étend aux pays du Golfe, principaux exportateurs de pétrole. Or, le Maroc importe environ 90% de ses besoins en hydrocarbures, principalement des pays du Golfe, comme l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Les importations ne sont pas bloquées, mais la facture énergétique augmente. L’économie marocaine est déjà touchée. Et, la hausse des prix du pétrole l’impacte à différents niveaux.

Les prix à la pompe du carburant ont augmenté, affectant directement les ménages et les entreprises. Il est établi qu’une hausse de 10 dollars par baril peut ajouter 0,25-0,30 dollar par gallon d’essence. De façon globale, la hausse des prix du pétrole affecte l’économie du pays, tout en entraînant une inflation et une réduction du pouvoir d’achat des ménages. Tout particulièrement, les secteurs les plus exposés à la hausse du baril sont l’automobile, l’agro-industrie, l’industrie, le transport et la logistique, qui sont fortement dépendants des importations de pétrole et de gaz. Car la hausse des prix du pétrole affecte les coûts de production et de transport, ce qui se répercute sur les prix des biens et services.

De fait, le Maroc est vulnérable aux chocs pétroliers en raison de sa dépendance aux importations d’énergie même si le pays investit dans les énergies renouvelables pour la réduire en diversifiant ses sources d’énergie et en réduisant sa vulnérabilité. Si la situation actuelle devait durer, les tensions géopolitiques dans la région pèseraient de plus en plus à la hausse sur les prix du pétrole qui alourdiraient la facture énergétique du Maroc.

Cette inflation importée se répercuterait sur les coûts de transport, de logistique et de production. De même que l’augmentation de sa facture énergétique creuserait le déficit commercial du Maroc, qui est déjà structurellement déficitaire. Cette même pression détériorerait les réserves de change, qui, en se réduisant, peuvent affecter la stabilité de la monnaie nationale.

Concernant les phosphates, qui jouent un rôle primordial dans l’équilibre de la balance commerciale alors que le Maroc est l’un des principaux producteurs et exportateurs au monde, les coûts de leur production seraient touchés par la hausse des prix du pétrole même si le pays est bien positionné pour profiter de la situation en tant que producteur et premier exportateur mondial. En effet, le Groupe OCP a développé une stratégie ambitieuse pour accroître sa production et ses exportations. Le pays a vu ses exportations de phosphates et dérivés augmenter d’année en année depuis 2022.

Un récent rapport de l’Office des changes sur les exportations marocaines de phosphates et dérivés, souligne la croissance de la demande mondiale et la position du Maroc comme acteur clé.

Le retournement actuel de la hausse des prix du baril est d’autant plus déstabilisant pour notre pays, que ces derniers s’étaient stabilisés sur les dernières années. Après avoir atteint en 2022, 107 dollars le baril, ils sont descendus à 80 dollars environ en 2023, se sont stabilisés à ce niveau en 2024 et ont continué à diminuer en 2025 à moins de 70 dollars le baril. Les fluctuations du prix du baril de pétrole s’étant stabilisées du fait de la production de pétrole de schiste aux États-Unis, ils restent soumis aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Or, ils dépassent déjà les 90 dollars aujourd’hui.

Au niveau du budget public du Maroc, qui connaît une réelle stabilité grâce aux effets produits pour assurer son équilibre primaire, diminuer son déficit et l’endettement public, il risque de connaître une nouvelle pression avec l’augmentation de la facture énergétique et l’impact négatif sur la croissance économique.

D’autant que l’augmentation du prix du baril se conjugue avec les fluctuations des monnaies de notre panier de change, constitué de 40% de dollars et 60% d’euros, qui connaît aujourd’hui également des perturbations avec l’appréciation de la devise américaine.

En effet, le dirham marocain a connu des fluctuations face au dollar et à l’euro ces derniers temps, avec une appréciation soutenue du dollar américain et une dépréciation de l’euro impactant les échanges extérieurs du pays, notamment le coût des importations qui s’apprécie et la compétitivité des exportations qui se détériore.

Afifa Dassouli

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Noor Atlas : Masen et l’ONEE lancent la réalisation du programme solaire photovoltaïque https://lnt.ma/noor-atlas-masen-et-lonee-lancent-la-realisation-du-programme-solaire-photovoltaique/ Mon, 09 Mar 2026 09:58:42 +0000 https://lnt.ma/?p=542965 L’Agence Marocaine pour l’Énergie Durable (Masen) et l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) ont annoncé la signature des contrats d’achat d’électricité (Power Purchase Agreements – PPA) et le lancement des travaux de construction du programme solaire photovoltaïque Noor Atlas, un projet destiné à renforcer la production d’énergie renouvelable au Maroc. Selon un […]

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L’Agence Marocaine pour l’Énergie Durable (Masen) et l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) ont annoncé la signature des contrats d’achat d’électricité (Power Purchase Agreements – PPA) et le lancement des travaux de construction du programme solaire photovoltaïque Noor Atlas, un projet destiné à renforcer la production d’énergie renouvelable au Maroc.

Selon un communiqué conjoint des deux institutions, le programme Noor Atlas constitue un projet structurant comprenant six centrales solaires photovoltaïques réparties dans plusieurs régions du Royaume. Les installations seront implantées sur les sites de Aïn Béni Mathar dans la province de Jerada, Boudnib dans la province d’Errachidia, Bouanane dans la province de Figuig, Enjil dans la province de Boulemane, Tata dans la province de Tata et Tan-Tan dans la province de Tan-Tan.

Une capacité installée de 305 MW

L’ensemble des centrales totalisera une capacité installée cumulée de 305 mégawatts. Masen assurera le développement du projet, ainsi que son financement, sa construction et son exploitation-maintenance dans le cadre d’un mode EPC (Engineering, Procurement and Construction).

Ce programme s’inscrit dans la stratégie nationale visant à renforcer la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique du Royaume et à soutenir la transition énergétique engagée ces dernières années.

Un financement combinant ressources concessionnelles et financement commercial

Le financement du programme Noor Atlas repose sur un montage associant des financements concessionnels et des ressources commerciales. Les financements concessionnels sont apportés par la banque allemande de développement KfW et par la Banque européenne d’investissement (BEI).

À ces ressources s’ajoute un financement commercial fourni par Bank of Africa, contribuant à la mobilisation des fonds nécessaires à la réalisation du projet.

Une participation d’entreprises marocaines et européennes

La construction des centrales sera assurée par plusieurs consortiums réunissant des entreprises marocaines et européennes. Cette configuration vise à favoriser le transfert de compétences et à soutenir le développement du tissu industriel national.

Le projet devrait également contribuer à la création d’emplois locaux dans les régions concernées durant la phase de construction et d’exploitation des installations.

Mise en service prévue à partir de 2027

La mise en service progressive des centrales du programme Noor Atlas est prévue à partir de juillet 2027. Une fois opérationnelles, ces installations devraient contribuer à renforcer l’approvisionnement en électricité d’origine renouvelable dans différentes régions du Royaume.

Le programme devrait également améliorer la qualité de service du réseau électrique au niveau régional et participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, en cohérence avec les orientations stratégiques du Maroc en matière de développement durable et de transition énergétique.

LNT

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Moody’s relève la perspective de la note souveraine du Maroc à « positive » https://lnt.ma/moodys-releve-la-perspective-de-la-note-souveraine-du-maroc-a-positive/ Sat, 07 Mar 2026 13:25:23 +0000 https://lnt.ma/?p=542952 L’agence de notation Moody’s Ratings a révisé de « stable » à « positive » la perspective associée à la note « Ba1 » du Maroc pour sa dette souveraine à long terme, libellée en devises et en monnaie locale. Cette décision reflète l’amélioration progressive des fondamentaux économiques et budgétaires du Royaume, indique le ministère […]

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L’agence de notation Moody’s Ratings a révisé de « stable » à « positive » la perspective associée à la note « Ba1 » du Maroc pour sa dette souveraine à long terme, libellée en devises et en monnaie locale. Cette décision reflète l’amélioration progressive des fondamentaux économiques et budgétaires du Royaume, indique le ministère de l’Économie et des Finances dans un communiqué.

Selon l’agence, cette révision traduit une évolution favorable du profil de crédit du pays, soutenue notamment par des perspectives de croissance plus solides et par la poursuite des réformes structurelles engagées ces dernières années. Si cette dynamique se confirme, elle pourrait ouvrir la voie à une amélioration future de la notation souveraine du Maroc.

Des perspectives de croissance renforcées

Dans son analyse, Moody’s met en avant l’amélioration des perspectives économiques du Royaume, portée par un niveau d’investissement élevé et par des politiques visant à renforcer le potentiel de croissance à moyen terme.

L’agence souligne que la combinaison d’une diversification économique progressive, d’un rythme d’investissement soutenu et d’une croissance plus robuste contribue à améliorer la structure de l’économie marocaine. Bien que le revenu par habitant reste inférieur à celui des pays disposant de notations plus élevées, ces facteurs sont considérés comme favorables à l’évolution du profil économique du pays.

Moody’s observe notamment une accélération de la croissance hors agriculture ces dernières années. Celle-ci devrait dépasser 5 % en 2025, illustrant une dépendance moindre à l’égard du secteur agricole, historiquement soumis à une forte volatilité liée aux conditions climatiques. Cette évolution est perçue comme un facteur contribuant à stabiliser la trajectoire de croissance de l’économie marocaine.

L’agence anticipe le maintien d’une croissance relativement soutenue, appuyée par des investissements publics et privés importants. Plusieurs secteurs stratégiques sont concernés, notamment les infrastructures de transport, la logistique, l’énergie et les ressources hydriques.

Ces investissements devraient contribuer à améliorer la connectivité du territoire, renforcer l’efficacité logistique et atténuer certaines contraintes liées aux aléas climatiques. Ils participent également à la consolidation de la compétitivité de l’économie nationale.

Par ailleurs, les politiques industrielles mises en œuvre ces dernières années sont considérées comme un facteur supplémentaire de transformation économique. Elles soutiennent l’émergence de secteurs à plus forte valeur ajoutée et renforcent les capacités d’exportation du pays.

Une amélioration progressive des finances publiques

Outre les perspectives économiques, Moody’s souligne que l’amélioration des performances budgétaires constitue un autre élément favorable à l’évolution de la perspective souveraine du Maroc.

L’agence estime que la trajectoire actuelle devrait contribuer à contenir le niveau de la dette publique à moyen terme. Cette évolution intervient dans un contexte marqué par des besoins importants en matière d’investissements et par la mise en œuvre de réformes sociales ambitieuses.

Le rythme de la consolidation budgétaire reste toutefois graduel. Les dépenses liées à la généralisation de la protection sociale et aux programmes d’investissement continuent d’exercer une pression sur les finances publiques.

Néanmoins, Moody’s considère que plusieurs facteurs devraient contribuer à limiter ces risques. Parmi eux figurent le renforcement de la mobilisation des recettes fiscales, l’orientation vers des dépenses sociales mieux ciblées, ainsi que les réformes destinées à réduire les passifs éventuels des entreprises publiques.

La diversification des sources de financement des grands projets d’investissement constitue également un élément susceptible d’améliorer la soutenabilité budgétaire à moyen terme.

Malgré ces évolutions positives, Moody’s a maintenu la note souveraine du Maroc à « Ba1 ». Selon l’agence, cette notation reflète à la fois les progrès réalisés et certains facteurs structurels qui continuent de peser sur l’évaluation du risque.

Parmi les éléments soutenant la note figurent la solidité des institutions marocaines, la qualité de la gouvernance économique et la diversification progressive de l’économie.

L’agence met également en avant la gestion macroéconomique jugée prudente, le niveau adéquat des réserves de change ainsi que la capacité du pays à accéder aux financements, aussi bien sur le marché domestique qu’auprès des partenaires internationaux.

Des défis structurels persistants

Moody’s souligne néanmoins l’existence de plusieurs facteurs de vulnérabilité. Le niveau relativement faible du revenu par habitant, l’exposition de l’économie aux chocs climatiques et les passifs éventuels liés aux entreprises publiques ou au secteur bancaire constituent des éléments susceptibles de limiter l’amélioration de la notation.

Dans ce contexte, l’agence considère que la poursuite des réformes économiques, le maintien d’une politique budgétaire prudente et le renforcement des perspectives de croissance seront déterminants pour consolider la trajectoire financière du pays.

Selon Moody’s, si ces dynamiques se confirment, elles pourraient renforcer la confiance des investisseurs dans la capacité du Maroc à relever ces défis tout en préservant une marge de manœuvre budgétaire suffisante pour soutenir les priorités sociales et les investissements de développement.

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Assalam lance « Khayrat Bladna » pour promouvoir les produits du terroir https://lnt.ma/assalam-lance-khayrat-bladna-pour-promouvoir-les-produits-du-terroir/ Fri, 06 Mar 2026 13:14:13 +0000 https://lnt.ma/?p=542914 Aswak Assalam, filiale du Groupe Ynna, annonce le lancement de « Khayrat Bladna », une initiative dédiée à la promotion des produits du terroir issus des coopératives marocaines, organisée en partenariat avec l’Agence pour le Développement Agricole (ADA). Dans ce cadre, le magasin Aswak Assalam Hay Riad accueille, du 4 au 17 mars, un événement […]

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Aswak Assalam, filiale du Groupe Ynna, annonce le lancement de « Khayrat Bladna », une initiative dédiée à la promotion des produits du terroir issus des coopératives marocaines, organisée en partenariat avec l’Agence pour le Développement Agricole (ADA).

Dans ce cadre, le magasin Aswak Assalam Hay Riad accueille, du 4 au 17 mars, un événement mettant en avant les produits de plusieurs coopératives marocaines et visant à rapprocher producteurs et consommateurs autour du terroir national.

Pendant deux semaines, les visiteurs pourront découvrir une sélection de produits du terroir proposés par différentes coopératives, notamment du miel, de l’amlou, des dattes, du couscous, des épices, du safran, des huiles ainsi que des produits cosmétiques naturels. L’événement vise également à soutenir la valorisation des produits locaux et l’économie sociale et solidaire.

Le Maroc compte plusieurs coopératives agricoles opérant dans le secteur des produits du terroir, qui contribuent à la création de revenus et à l’inclusion économique, notamment dans les zones rurales.

« Les coopératives jouent un rôle essentiel dans la valorisation des produits du terroir et dans le développement d’une économie plus inclusive. À travers l’initiative “Khayrat Bladna”, Aswak Assalam souhaite leur offrir une vitrine au sein de la distribution moderne et contribuer à rapprocher producteurs et consommateurs. Cette démarche s’inscrit dans l’engagement du Groupe Ynna en faveur du Made in Morocco et du développement des filières locales », déclare M. Abdelkrim Tassine, administrateur d’Aswak Assalam.

Depuis la signature, en 2019, d’une convention de partenariat avec l’Agence pour le Développement Agricole, Aswak Assalam indique s’engager dans la promotion et la commercialisation des produits du terroir.

L’enseigne propose aujourd’hui, à travers ses 15 magasins au Maroc, plus de 1 000 produits issus d’environ 45 coopératives provenant de différentes régions du Royaume.

« Nous saluons l’initiative d’Aswak Assalam qui offre aux coopératives l’opportunité de présenter leurs produits au public et de renforcer leur visibilité auprès des consommateurs. Ce type d’événement contribue à la promotion des produits du terroir et au développement de l’économie sociale et solidaire », souligne M. El Mahdi Arrifi, directeur général de l’Agence pour le Développement Agricole.

Au-delà de cet événement, Aswak Assalam indique poursuivre la mise en avant des produits issus des coopératives au sein de ses magasins, notamment à travers des espaces dédiés permettant de valoriser la diversité des produits du terroir marocain.

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Consulat du Royaume du Maroc à Orly : Une rencontre au service du dialogue franco-marocain https://lnt.ma/consulat-du-royaume-du-maroc-a-orly-une-rencontre-au-service-du-dialogue-franco-marocain/ Thu, 05 Mar 2026 13:54:46 +0000 https://lnt.ma/?p=542812 À l’initiative de Mme Mouna Bennani, présidente de l’association ASLI, cet échange a permis de réunir Brahim Rizqi, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, et Christian Schoettl, maire de Janvry depuis plus de trente ans. Au Consulat général du Royaume du Maroc à Orly, cette rencontre a réuni plusieurs acteurs engagés dans le […]

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À l’initiative de Mme Mouna Bennani, présidente de l’association ASLI, cet échange a permis de réunir Brahim Rizqi, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, et Christian Schoettl, maire de Janvry depuis plus de trente ans.

Au Consulat général du Royaume du Maroc à Orly, cette rencontre a réuni plusieurs acteurs engagés dans le renforcement des relations entre la France et le Maroc. L’objectif de cette rencontre était de renforcer les passerelles entre collectivités locales, institutions diplomatiques et monde associatif, dans une logique de coopération concrète entre territoires français et marocains. Les discussions ont notamment porté sur les perspectives de coopération agricole, en particulier autour des filières camélidés, à la croisée de la tradition et de l’innovation, ainsi que sur plusieurs initiatives prévues pour 2026. Figure reconnue du monde rural et président de la Fédération française pour le développement des camélidés en France et en Europe, Chevalier de la Légion d’honneur, des Arts et Lettres et du Mérite agricole, Christian Schoettl entretient depuis de nombreuses années une relation personnelle avec le Maroc. Il résume cet attachement en ces termes : ‘‘Lorsqu’un élu parle du Maroc, on peut penser que l’amitié qu’il porte au Royaume est une posture, voire de l’ordre du discours. Et pourtant, pour ma part, c’est de l’ordre de la fraternité…Au Maroc, je me sens bien, en famille, en émotion, depuis le premier jour de mes dix-sept ans, dans une maison troglodyte de la vallée de l’Ourika, reçu sous la voûte étoilée par une famille inconnue. Et voilà cinquante-trois ans que je vis ce sentiment proche de l’ADN’’.

Et de poursuivre que ‘‘comme dans toutes les familles, c’est passionnel et l’on peut se fâcher, mais jamais longtemps, jamais profondément…Une année sans marcher dans les rues d’une médina, sans boire le thé sous la tente du côté de Dakhla avec des éleveurs de dromadaires ou de hauts responsables (qui sont parfois les mêmes), c’est une année où il me manque un peu d’oxygène’’.

Par la même occasion, Christian Schoett a donné un bref aperçu de son agenda prévu dans les Provinces du Sud : ‘‘J’étais à Laâyoune et à Esmara en novembre pour l’anniversaire de la Marche Verte, je serai en avril à Dakhla pour rejoindre ce coin de terre qui m’impressionne’’. En somme, pour lui, il s’agit d’une affaire de famille : « Comme dans une famille, on est fier d’un de ses membres, fier et admiratif, fier de sa capacité à construire, bâtir, anticiper, fier de cet incroyable attachement collectif au Royaume, fier de cette noblesse chaleureuse, fier des progrès immenses qui s’observent chaque jour, fier de sa place dans le monde ».

H.Z

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TAMWILCOM lance un nouveau site web pour renforcer l’accès à l’information https://lnt.ma/tamwilcom-lance-un-nouveau-site-web-pour-renforcer-lacces-a-linformation/ Thu, 05 Mar 2026 11:48:26 +0000 https://lnt.ma/?p=542791 TAMWILCOM a annoncé le lancement de la nouvelle version de son site web institutionnel, une plateforme digitale repensée pour offrir une expérience plus intuitive et mieux adaptée aux besoins de l’ensemble de son écosystème. Cette refonte vise à faciliter l’accès à l’information pour les partenaires financiers, les institutions publiques, les entreprises, les porteurs de projets […]

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TAMWILCOM a annoncé le lancement de la nouvelle version de son site web institutionnel, une plateforme digitale repensée pour offrir une expérience plus intuitive et mieux adaptée aux besoins de l’ensemble de son écosystème. Cette refonte vise à faciliter l’accès à l’information pour les partenaires financiers, les institutions publiques, les entreprises, les porteurs de projets ainsi que les particuliers.

Selon l’institution, cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de ses outils et de ses modes d’interaction avec les acteurs du financement. Elle traduit également la volonté de TAMWILCOM de renforcer l’accessibilité, la transparence et la lisibilité de son action, en cohérence avec son rôle d’institution publique chargée de faciliter l’accès au financement.

Le nouveau portail a été conçu pour offrir une navigation plus fluide et une organisation plus claire de l’information. L’objectif est de permettre aux utilisateurs d’identifier rapidement les dispositifs et solutions correspondant à leur profil et à leurs besoins.

Parmi les principales fonctionnalités introduites figure un moteur de recherche dédié, permettant de filtrer les solutions disponibles en fonction de plusieurs critères. En sélectionnant notamment leur profil, la nature du projet ou encore le montant de financement recherché, les utilisateurs peuvent accéder directement à des informations ciblées sur les dispositifs proposés.

Cette fonctionnalité vise à simplifier l’orientation des porteurs de projets et des entreprises dans l’écosystème des mécanismes de garantie et de financement proposés par TAMWILCOM.

Le site propose également une présentation plus structurée et plus accessible des différents produits de garantie et de financement. Cette nouvelle organisation de l’information vise à améliorer la compréhension des dispositifs existants et à faciliter leur appropriation par les différents acteurs économiques.

La plateforme a été conçue pour répondre aux attentes d’un public diversifié, allant des entrepreneurs et des PME aux partenaires institutionnels et financiers. La navigation a ainsi été adaptée afin de proposer des parcours différenciés selon les profils d’utilisateurs.

Dans le cadre de cette refonte, l’ergonomie du site a également été optimisée afin d’assurer une utilisation fluide sur l’ensemble des supports numériques. Le portail est désormais entièrement compatible avec les ordinateurs, les tablettes et les smartphones, permettant un accès facilité aux informations et aux ressources proposées.

LNT

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« Les programmes d’impact social ne sont plus périphériques, ils en deviennent une composante essentielle », déclare Benedita Miranda https://lnt.ma/les-programmes-dimpact-social-ne-sont-plus-peripheriques-ils-en-deviennent-une-composante-essentielle-declare-benedita-miranda/ Thu, 05 Mar 2026 09:33:40 +0000 https://lnt.ma/?p=542744 Foundever.org et Carerha lancent Business Mama au Maroc, un programme visant à soutenir l’autonomisation des femmes dans l’économie numérique grâce à des formations en marketing digital, IA et entrepreneuriat, accompagnées de mentorat et de projets concrets. Inspiré du programme Freelance Mama en Égypte, Business Mama adapte son modèle aux besoins locaux pour créer des opportunités […]

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Foundever.org et Carerha lancent Business Mama au Maroc, un programme visant à soutenir l’autonomisation des femmes dans l’économie numérique grâce à des formations en marketing digital, IA et entrepreneuriat, accompagnées de mentorat et de projets concrets. Inspiré du programme Freelance Mama en Égypte, Business Mama adapte son modèle aux besoins locaux pour créer des opportunités économiques durables.

Benedita Miranda, Vice-Présidente et Directrice des Opérations EMEA, revient sur le rôle stratégique de l’impact social, les enseignements régionaux du programme et les moyens concrets de soutenir l’autonomisation des femmes dans l’économie numérique.

À travers le lancement de Business Mama, comment envisagez-vous aujourd’hui le rôle stratégique de l’impact social dans la transformation d’un groupe international comme le vôtre ?

Benedita Miranda : Les programmes d’impact social ne sont plus périphériques à la stratégie d’entreprise : ils en deviennent une composante essentielle. Pour un groupe international de services comme le nôtre, la transformation ne se limite pas à la digitalisation ou à l’optimisation des opérations. Elle consiste aussi à créer de la valeur durable dans les écosystèmes où nous sommes présents.

Aujourd’hui, les entreprises sont évaluées non seulement sur leur performance financière, mais également sur leur contribution à la société. Les initiatives d’impact social constituent de véritables leviers de transformation interne : elles renforcent l’engagement des collaborateurs, stimulent l’innovation inclusive et consolident la confiance avec les communautés locales.

Business Mama s’inscrit pleinement dans cette approche. Il ne s’agit pas d’un projet philanthropique isolé, mais d’un levier stratégique. En soutenant l’entrepreneuriat féminin, nous contribuons au développement économique local tout en affirmant notre engagement en faveur d’une croissance inclusive. Performance et impact ne s’opposent pas : ils se renforcent mutuellement. C’est cette vision que doivent porter les organisations internationales aujourd’hui.

À l’échelle régionale, quels sont aujourd’hui les principaux freins qui limitent encore l’intégration des femmes dans l’économie numérique, et comment une entreprise comme la vôtre peut-elle contribuer concrètement à les lever ?

L’expérience menée en Égypte a constitué une véritable preuve de concept. Elle a validé la pertinence du modèle ainsi que les conditions nécessaires à son déploiement à plus grande échelle. Trois enseignements opérationnels majeurs ont guidé notre adaptation au Maroc.

Premièrement, l’ancrage local est indispensable. L’impact ne se décrète pas à distance. Il repose sur des partenaires de terrain solides, capables de comprendre en profondeur les réalités socio-économiques des femmes que nous accompagnons. En Égypte, Carerha a joué ce rôle avec succès, et nous avons appliqué la même exigence dans la structuration du programme au Maroc.

Deuxièmement, la pédagogie doit être flexible et résolument pragmatique. Les participantes n’ont pas toutes le même niveau de maturité digitale ni la même expérience entrepreneuriale. Le parcours doit donc être modulaire, progressif et orienté vers des résultats concrets.

Troisièmement, la formation seule ne suffit pas. Pour générer un impact durable, un accompagnement dans la durée est essentiel. Mentorat, suivi structuré et accès à un réseau sont déterminants pour transformer les compétences acquises en opportunités économiques réelles.

Au Maroc, nous avons intégré ces enseignements en tenant compte des spécificités locales. Le pays bénéficie d’un fort dynamisme entrepreneurial féminin et d’une digitalisation en progression. Toutefois, l’accès au financement, à la visibilité et aux réseaux structurés reste un enjeu. Notre ambition est précisément de contribuer à combler cet écart, en combinant montée en compétences et autonomisation à long terme.

Les compétences en marketing digital et en IA évoluent très vite. Comment garantir que les bénéficiaires de Business Mama restent compétitives sur le long terme et ne soient pas dépassées par l’évolution technologique ?

C’est effectivement une question centrale.

Notre ambition n’est pas simplement de transmettre des outils. Les outils évolueront. Ce que nous voulons développer, c’est une capacité d’adaptation.

Nous mettons d’abord l’accent sur des fondamentaux stratégiques solides : comprendre son client, définir une proposition de valeur claire, construire un positionnement pertinent. La technologie vient amplifier une stratégie ; elle ne la remplace pas.

Ensuite, nous privilégions la compréhension des logiques de l’IA plutôt que la maîtrise d’une plateforme spécifique. Lorsqu’on comprend comment l’IA fonctionne, comment elle crée de la valeur et comment l’intégrer dans un modèle économique, il devient beaucoup plus simple d’évoluer d’un outil à un autre.

Nous encourageons également une culture d’apprentissage continu. L’économie numérique valorise la curiosité, l’initiative et la capacité à se former en permanence. L’auto-formation, l’expérimentation et l’échange entre pairs font partie intégrante du programme.

Enfin, nous veillons à actualiser régulièrement les contenus et à maintenir l’accès à des ressources digitales évolutives au-delà de la formation initiale.

L’enjeu n’est pas de former à une technologie donnée à un instant précis, mais de former à l’agilité technologique parce-que c’est cela qui garantit la compétitivité sur le long terme.

Au-delà des chiffres, quel serait pour vous le signe le plus fort que Business Mama a réellement changé les choses ?

Les indicateurs sont importants. L’ampleur du programme est importante. Les revenus générés sont importants. Mais le signe le plus fort ira au-delà des chiffres. Ce sera le moment où l’une de nos participantes pourra dire : « Je ne dépends plus d’un intermédiaire pour vendre en ligne. Je comprends les outils. Je prends mes décisions. Je développe mon activité en toute autonomie. »

Ce passage de la dépendance à l’autonomie est la véritable transformation. Lorsque la confiance remplace l’hésitation. Lorsque la compétence remplace l’incertitude. Lorsque l’indépendance économique devient concrète et durable. À ce moment-là, nous saurons que Business Mama n’a pas seulement formé, il a changé des trajectoires.

Propos recueillis par Asmaa Loudni

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Assurance au Maroc : une activité en progression de 7,9 % à fin 2025 https://lnt.ma/assurance-au-maroc-une-activite-en-progression-de-79-a-fin-2025/ Wed, 04 Mar 2026 14:36:55 +0000 https://lnt.ma/?p=542756 Un rapport publié récemment par BMCE Global Research (BKGR) montre que le secteur des assurances au Maroc a enregistré une progression notable de son activité en 2025, selon les statistiques publiées par l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS). À la clôture de l’exercice, le volume des primes émises a atteint […]

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Un rapport publié récemment par BMCE Global Research (BKGR) montre que le secteur des assurances au Maroc a enregistré une progression notable de son activité en 2025, selon les statistiques publiées par l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS). À la clôture de l’exercice, le volume des primes émises a atteint 64,32 milliards de dirhams, en hausse de 7,9 % par rapport à l’année précédente.

Cette dynamique s’est également confirmée au dernier trimestre de l’année. Sur la seule période du quatrième trimestre, les primes émises ont progressé de 9,1 % en glissement annuel pour s’établir à 16,06 milliards de dirhams, traduisant une activité soutenue sur l’ensemble du marché.

La branche non-vie demeure prédominante

La structure du marché reste largement dominée par les activités d’assurance non-vie. À fin 2025, cette branche représente plus de 54,2 % du chiffre d’affaires total du secteur, avec un volume de primes de 34,85 milliards de dirhams, en hausse de 7,3 % par rapport à 2024.

Cette progression s’explique notamment par l’évolution favorable de plusieurs segments clés. L’assurance automobile continue de constituer le principal moteur de la branche non-vie, avec un volume de primes atteignant près de 16,41 milliards de dirhams, soit une augmentation de 8,2 % sur un an. Les garanties liées aux accidents corporels affichent également une progression de 7,1 %, totalisant environ 6,02 milliards de dirhams de primes.

Dans le même temps, la branche incendie enregistre une relative stabilité, avec une croissance limitée à 0,2 % pour atteindre près de 2,48 milliards de dirhams. Ces évolutions confirment la forte concentration de l’activité autour de certaines lignes de produits, en particulier l’automobile, qui demeure un pilier structurel du marché marocain de l’assurance.

Une croissance soutenue de l’assurance vie

La branche vie affiche également une évolution positive. Les primes émises dans ce segment se sont établies à 29,47 milliards de dirhams à fin 2025, en progression de 8,6 % par rapport à l’exercice précédent.

Cette croissance est portée principalement par les produits d’épargne en dirhams, qui totalisent 23,58 milliards de dirhams, en hausse de 6,4 %. Les contrats de prévoyance décès enregistrent également une progression de 6,4 %, atteignant 3,66 milliards de dirhams.

La dynamique la plus marquée concerne toutefois les produits d’épargne en unités de compte. Ces supports ont connu une progression significative de 43,8 %, pour atteindre 2,24 milliards de dirhams de primes. Cette évolution reflète un intérêt croissant pour les produits d’assurance liés aux marchés financiers, dans un contexte de diversification des placements et d’évolution de la demande des assurés.

Des placements en légère progression

Parallèlement à la croissance des primes, la valeur comptable du portefeuille de placements affectés au secteur des assurances a légèrement progressé. À fin 2025, elle s’élève à 232,7 milliards de dirhams, soit une augmentation de 1,2 % par rapport à l’année précédente.

L’analyse de la structure des actifs montre que les placements obligataires et assimilés demeurent dominants, représentant 47 % du portefeuille global, pour un montant de 109,17 milliards de dirhams. Toutefois, ces actifs de taux ont enregistré une légère baisse de 0,3 % sur la période.

À l’inverse, les investissements en actions ont progressé de 3,8 %, atteignant 100,39 milliards de dirhams et représentant environ 43 % du total des placements. Cette évolution illustre une diversification progressive des portefeuilles des assureurs, dans un contexte marqué par la recherche de rendement et par l’évolution des conditions des marchés financiers.

Un secteur porté par des fondamentaux solides

Dans l’ensemble, les données publiées par l’ACAPS confirment la solidité du secteur marocain des assurances, qui continue de bénéficier d’une dynamique de croissance régulière. L’évolution simultanée des branches vie et non-vie témoigne d’un élargissement de la demande pour les produits d’assurance, tant dans les domaines de la protection que de l’épargne.

La progression des primes et la stabilité relative des placements traduisent également la capacité du secteur à maintenir un niveau d’activité soutenu, malgré un environnement économique marqué par plusieurs incertitudes au niveau international.

Ces tendances confirment le rôle central du secteur des assurances dans l’écosystème financier marocain, à la fois comme acteur majeur de la gestion des risques et comme investisseur institutionnel contribuant au financement de l’économie nationale.

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Au Salon de l’Agriculture de Paris, des échanges franco-marocains autour de nouvelles filières https://lnt.ma/au-salon-de-lagriculture-de-paris-des-echanges-franco-marocains-autour-de-nouvelles-filieres/ Wed, 04 Mar 2026 11:48:45 +0000 https://lnt.ma/?p=542729 Le Salon International de l’Agriculture de Paris s’impose chaque année comme un lieu d’échanges privilégié entre institutions, acteurs économiques et territoires. Au-delà de sa dimension agricole, l’événement constitue également un espace de dialogue où se dessinent certaines perspectives de coopération internationale. Lors de cette édition, Brahim Rizki, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, […]

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Le Salon International de l’Agriculture de Paris s’impose chaque année comme un lieu d’échanges privilégié entre institutions, acteurs économiques et territoires. Au-delà de sa dimension agricole, l’événement constitue également un espace de dialogue où se dessinent certaines perspectives de coopération internationale.

Lors de cette édition, Brahim Rizki, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, accompagné du vice-consul Youssef Maher, a effectué une visite du pavillon marocain, particulièrement remarqué pour la diversité des filières présentées. Produits du terroir, safran, huile d’argan, dattes, cosmétiques naturels ou encore produits biologiques témoignaient de la montée en gamme de l’agriculture marocaine et de la valorisation croissante de ses savoir-faire.

La visite a également donné lieu à plusieurs échanges en marge du salon. L’association ASLI, présidée par Mme Mouna Bennani, a accompagné ces rencontres visant à favoriser le dialogue entre acteurs français et marocains engagés dans les filières agricoles et agroalimentaires.

Parmi les sujets abordés figure notamment la filière des camélidés, encore émergente en Europe mais en plein développement. Autour du consul général Brahim Rizki, plusieurs acteurs ont partagé leurs perspectives, parmi lesquels Christian Schoettl, maire de Janvry (Essonne), et Julien Job, fondateur de La Camelerie, structure pionnière engagée dans la production et la valorisation du lait de chamelle en France.

Cette filière suscite un intérêt croissant, tant pour ses qualités nutritionnelles que pour ses applications dans les domaines de l’alimentation et de la cosmétique. Le Maroc, où l’élevage camelin possède une longue tradition, dispose dans ce domaine d’un savoir-faire reconnu et d’un potentiel de coopération avec les initiatives européennes.

Ces échanges illustrent l’importance des rencontres de terrain dans le développement de coopérations économiques entre la France et le Maroc. Dans ce contexte, des initiatives portées par des acteurs institutionnels et associatifs, contribuent à créer des passerelles entre les écosystèmes des deux pays. D’ailleurs, on affirme qu’à ce niveau, plusieurs pistes de collaboration sont actuellement à l’étude.

H.Z

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LEMO : Résultats au 31 Décembre 2025 https://lnt.ma/lemo-resultats-au-31-decembre-2025/ Wed, 04 Mar 2026 09:58:57 +0000 https://lnt.ma/?p=542691 The post LEMO : Résultats au 31 Décembre 2025 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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AACIS’26 : Un sommet pour renforcer les partenariats économiques Sud-Sud entre le Maroc, l’Afrique de l’Ouest et les Caraïbes https://lnt.ma/aacis26-un-sommet-pour-renforcer-les-partenariats-economiques-sud-sud-entre-le-maroc-lafrique-de-louest-et-les-caraibes/ Tue, 03 Mar 2026 13:24:48 +0000 https://lnt.ma/?p=542650 Le Sommet d’Investissement Afro-Caribéen (AACIS’26), prévu à Abuja du 23 au 28 mars 2026, réunira des acteurs africains et caribéens pour favoriser des échanges économiques et des partenariats sectoriels, notamment pour les entreprises marocaines engagées dans les dynamiques Sud-Sud. La stratégie atlantique portée par le Royaume du Maroc vise à renforcer son positionnement en tant […]

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Le Sommet d’Investissement Afro-Caribéen (AACIS’26), prévu à Abuja du 23 au 28 mars 2026, réunira des acteurs africains et caribéens pour favoriser des échanges économiques et des partenariats sectoriels, notamment pour les entreprises marocaines engagées dans les dynamiques Sud-Sud.

La stratégie atlantique portée par le Royaume du Maroc vise à renforcer son positionnement en tant que passerelle entre l’Afrique, les Amériques et l’espace atlantique élargi. Dans ce cadre, l’AACIS’26 s’inscrit comme un cadre de réflexion et de mise en relation susceptible de contribuer à cette orientation, en favorisant des échanges économiques structurés entre l’Afrique de l’Ouest, les Caraïbes, l’Afrique du Nord et plus particulièrement le Maroc, soulignent les organisateurs.

Parmi les partenaires du sommet figure Afreximbank, qui accompagne les échanges commerciaux et les investissements intra-africains et extra-africains à travers des mécanismes de financement et de sécurisation des transactions. La participation d’institutions nigérianes, notamment le ministère nigérian de l’Agriculture et la Nigerian Investment Promotion Commission (NIPC), ouvre par ailleurs des perspectives de coopération dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’agro-industrie, les intrants agricoles et les technologies associées, dans un marché de plus de 200 millions de consommateurs.

Le sommet mettra l’accent sur plusieurs secteurs stratégiques, tels que l’agriculture et la souveraineté alimentaire, en valorisant le savoir-faire marocain en gestion des ressources hydriques, la finance, la logistique et les infrastructures, en renforçant le lien avec le hub financier de Casablanca et les corridors commerciaux émergents, ainsi que les industries culturelles et créatives, offrant des opportunités de coproduction dans des domaines tels que le cinéma et le design.

L’AACIS’26 vise à structurer des partenariats durables et équilibrés entre les acteurs publics et privés, tout en mettant en lumière les opportunités offertes par les corridors Sud-Sud, comme en témoigne le potentiel des échanges entre le Maroc et le Nigéria, estimé à près de 10 milliards de dollars.

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Cameroun : le programme SUFAWE 2026 du CAD met l’accent sur les entrepreneures africaines https://lnt.ma/cameroun-le-programme-sufawe-2026-du-cad-met-laccent-sur-les-entrepreneures-africaines/ Tue, 03 Mar 2026 12:55:51 +0000 https://lnt.ma/?p=542656 Le Club Afrique Développement (CAD) du groupe Attijariwafa bank, en partenariat avec la Société Commerciale de Banque Cameroun (SCB Cameroun), a organisé les 26 et 27 février 2026 à Douala la quatrième édition de la mission multisectorielle du programme Stand Up For African Women Entrepreneurs (SUFAWE), placée sous le thème « Connecter, Commercer, Croître » […]

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Le Club Afrique Développement (CAD) du groupe Attijariwafa bank, en partenariat avec la Société Commerciale de Banque Cameroun (SCB Cameroun), a organisé les 26 et 27 février 2026 à Douala la quatrième édition de la mission multisectorielle du programme Stand Up For African Women Entrepreneurs (SUFAWE), placée sous le thème « Connecter, Commercer, Croître » .

Cette édition, organisée sous le parrainage du ministère camerounais de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, a réuni plus de 200 chefs d’entreprise venus du Cameroun, du Congo, du Gabon, du Sénégal et de la Tunisie . L’événement s’inscrit dans la continuité des initiatives du CAD visant à promouvoir l’entrepreneuriat féminin comme levier de croissance sur le continent africain.

Master class, mentorat et rencontres B2B

Le programme a été marqué par une master class animée par plusieurs dirigeantes africaines, parmi lesquelles Naomi Mbakam (Leelou Baby Food, Cameroun), Rachel Dibou (AS Building, Congo), Laetitia Ngalibika (programme Entr’Elles, Gabon), Joëlle Ako (Innovative Clan, Cameroun) et Christine Baguela Epse Soro (DigieWomen School, Gabon) .

La mission a également donné lieu au lancement officiel du programme de mentorat SUFAWE 2026 . Parallèlement, une session de rencontres B2B a permis d’organiser plus de 100 mises en relation dans des secteurs jugés stratégiques pour le développement du Cameroun et du continent, notamment l’agro-industrie, la logistique et les énergies .

Des formations ont par ailleurs été proposées autour de thématiques telles que le digital à l’ère de l’intelligence artificielle, l’accès au financement et les opportunités offertes par la transformation numérique .

Engagement institutionnel et soutien au leadership féminin

À l’ouverture de la rencontre, le Directeur général de SCB Cameroun, Nabil Kadiri, a souligné la détermination du groupe Attijariwafa bank, à travers sa filiale camerounaise, « à renforcer son accompagnement des femmes entrepreneures, véritables moteurs de croissance pour nos sociétés à l’échelle du Continent » .

De son côté, Mouna Kadiri, Directrice du Club Afrique Développement, a indiqué que le mouvement du CAD et son programme SUFAWE, lancé en 2019 par le Président d’Attijariwafa bank, Mohamed El Kettani, « a atteint un nouveau cap » .

Représentant le ministre camerounais de l’Économie, le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Ivaha Diboua, a mis en avant l’importance de la mise en réseau et du partage d’expérience pour le renforcement d’une économie solide et inclusive . Lors du lancement du programme de mentorat, le ministre délégué Paul Tasong a salué une initiative destinée à doter les entrepreneures de compétences stratégiques, managériales et financières, tout en favorisant leur intégration dans des réseaux d’opportunités économiques .

Attribution du Trophée SUFAWE 2026

Au cours de la cérémonie, Joëlle Ako, CEO de Innovative Clan, a reçu le Trophée SUFAWE 2026 en reconnaissance de son rôle dans la digitalisation du secteur éducatif et de son engagement en faveur de la création de valeur partagée . Elle rejoint un groupe de lauréates comprenant notamment Kate Fotso (SUFAWE 2019), Nathalie Bitho (SUFAWE Togo 2023), Nelly Chatue Diop (SUFAWE Cameroun 2024), Naomi Mbakam (SUFAWE Cameroun 2025) et Rachel Dibou (SUFAWE Congo 2025) .

Les formations animées par Laetitia Ngalibika, Rachel Dibou et Christine Baguela Epse Soro ont porté respectivement sur la réussite entrepreneuriale au féminin, les enseignements du parcours entrepreneurial et le personal branding à l’ère du digital .

Une plateforme panafricaine de mise en relation

Le Club Afrique Développement se présente comme une plateforme dédiée à la fédération des communautés d’affaires et des représentants publics afin de catalyser les opportunités économiques à l’échelle du continent . Selon les données communiquées, le CAD regroupe plus de 24 000 participants issus de 42 pays africains, dont plus de 7 000 membres actifs, et a facilité plus de 32 000 rencontres B2B .

Filiale du groupe Attijariwafa bank, SCB Cameroun compte plus de 630 collaborateurs et sert plus de 220 000 clients à travers 54 agences réparties dans 28 villes du pays .

LNT avec CdP

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Attijariwafa bank affiche un résultat record et clôture son plan @mbitions 2025 au-delà des objectifs https://lnt.ma/attijariwafa-bank-affiche-un-resultat-record-et-cloture-son-plan-mbitions-2025-au-dela-des-objectifs/ Mon, 02 Mar 2026 15:22:27 +0000 https://lnt.ma/?p=542569 Le groupe Attijariwafa bank (AWB) a publié des résultats en forte progression, marqués par un niveau de rentabilité inédit et l’achèvement réussi de son plan stratégique @mbitions 2025. À l’occasion d’une présentation aux investisseurs lundi 2 mars, Talal Ouazzani, Chief Sustainability Officer d’AWB, a détaillé les performances du groupe au 31 décembre 2025, lors d’une […]

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Le groupe Attijariwafa bank (AWB) a publié des résultats en forte progression, marqués par un niveau de rentabilité inédit et l’achèvement réussi de son plan stratégique @mbitions 2025.

À l’occasion d’une présentation aux investisseurs lundi 2 mars, Talal Ouazzani, Chief Sustainability Officer d’AWB, a détaillé les performances du groupe au 31 décembre 2025, lors d’une séance structurée autour de quatre volets – contexte, exécution stratégique, résultats IFRS consolidés et ratios prudentiels.

Le cadre macroéconomique marocain a été décrit comme porteur, avec une croissance annoncée à 4,7 % en 2025 et attendue à 5 % en 2026, une inflation contenue et une dynamique soutenue des investissements.

Des objectifs stratégiques dépassés

Revenant sur le plan @mbitions 2025, lancé en 2019 autour de trois axes – leadership panafricain, organisation « digital-first » et alignement sur les meilleurs standards de risque et de conformité – Talal Ouazzani a affirmé : « Nous pouvons dire que nous avons dépassé nos objectifs sur tous les indicateurs clés de performance ; le groupe est plus solide, plus agile et plus digital que jamais ».

Selon les chiffres communiqués, les actifs totaux ont atteint 795,9 milliards de dirhams, soit 109 % de l’objectif fixé. Les fonds propres se sont établis à 80,6 milliards de dirhams (108 % de la cible) et le produit net bancaire a atteint 35 milliards de dirhams, correspondant à 116 % de l’objectif initial. Le RoE s’est amélioré de 400 points de base pour atteindre 16 % en 2025.

Sur le plan opérationnel, la banque a mis en avant « la meilleure amélioration du coefficient d’exploitation du secteur, avec un gain de 1.000 points de base », depuis 2019, le ratio étant ramené de 47,8 % à 37,9 %.

Au titre de l’exercice 2025, le produit net bancaire consolidé s’établit à 34,9 milliards de dirhams, en progression organique de 7,3 % à taux constants et hors éléments non récurrents. Le résultat net part du groupe atteint 10,6 milliards de dirhams, en hausse de 18,1 % sur la même base, qualifié par la direction de « jalon important » dans l’histoire du groupe.

Dans le détail, le résultat d’intérêt progresse de 9 % à 21,1 milliards de dirhams, « reflétant à la fois la croissance des volumes et un léger élargissement de la marge nette d’intérêt ». Les commissions nettes augmentent de 8,3 % à 7,1 milliards, portées par l’activité transactionnelle et le trade finance. Les revenus de marché reculent de 6,6 % à 5,4 milliards, ce que le management présente comme « une normalisation après une performance exceptionnellement forte en 2024 ».

La charge du risque recule de 12,3 % à taux constants pour s’établir à 3,7 milliards de dirhams. Talal Ouazzani a souligné que le coût du risque, après avoir culminé à 151 points de base durant la pandémie, est revenu à 77 points de base en 2025, « se rapprochant de la moyenne observée entre 2012 et 2019, autour de 70 points de base ». Le taux de couverture des créances en stade 3 s’améliore à 76 %, renforçant la solidité du bilan.

Le Maroc, principal moteur de performance

La banque au Maroc, Europe et offshore contribue à 53 % du PNB et 65 % du résultat net part du groupe. Sur ce périmètre, le PNB progresse de 8,9 % et le résultat net part du groupe de 25,8 %, avec un coefficient d’exploitation de 35,7 %, présenté comme « le segment le plus efficient pour nous ».

Les crédits clientèle consolidés augmentent de 8 % à 447,9 milliards de dirhams, tandis que les dépôts progressent de 10 % à 527,2 milliards. La direction a mis en avant le rôle moteur des grands projets d’infrastructure et industriels au Maroc dans la croissance des encours corporate.

Le plan @mbitions 2025 a également été marqué par une accélération digitale. L’indice interne de maturité numérique est passé de 31 en 2019 à 74 en 2025, soit « une amélioration de 43 points, nous faisant passer du dernier quartile à un niveau nettement supérieur à la moyenne sectorielle ».

En 2025, 94 % des transactions ont été traitées via des canaux digitaux, avec plus de 45 millions de connexions mensuelles. L’application mobile « Tijari Mobile » affiche une note de 4,7, contre une moyenne sectorielle de 3,9.

Solidité prudentielle et perspectives

Sur le plan prudentiel, la position de liquidité est jugée robuste. Au Maroc, le groupe détient 88 milliards de dirhams d’actifs liquides de haute qualité, avec un LCR de 153 %. Sur base consolidée, le LCR atteint 176 %, soit 76 points au-dessus du minimum réglementaire.

Le ratio Tier 1 consolidé s’établit à 12,1 %, soit 310 points de base au-dessus du minimum exigé par Bank Al-Maghrib, et à 14,2 % au niveau social.

En conclusion, Talal Ouazzani a estimé que le groupe est « idéalement positionné pour être le partenaire bancaire de référence » dans un contexte marqué par les investissements structurants liés notamment aux infrastructures, à la transition énergétique et aux grands projets nationaux.

Selim Benabdelkhalek

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Groupe Addoha : accélération de la rentabilité et montée en puissance du pipeline en 2025 https://lnt.ma/groupe-addoha-acceleration-de-la-rentabilite-et-montee-en-puissance-du-pipeline-en-2025/ Mon, 02 Mar 2026 13:12:55 +0000 https://lnt.ma/?p=542566 Le Groupe Addoha a clôturé l’exercice 2025 sur une dynamique de redressement et d’accélération de la rentabilité, marquant l’aboutissement d’une phase stratégique centrée sur la restructuration financière et le renforcement des fondamentaux bilanciels . Dans son communiqué trimestriel relatif au quatrième trimestre 2025, le groupe indique avoir priorisé, au cours des derniers exercices, le renforcement […]

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Le Groupe Addoha a clôturé l’exercice 2025 sur une dynamique de redressement et d’accélération de la rentabilité, marquant l’aboutissement d’une phase stratégique centrée sur la restructuration financière et le renforcement des fondamentaux bilanciels .

Dans son communiqué trimestriel relatif au quatrième trimestre 2025, le groupe indique avoir priorisé, au cours des derniers exercices, le renforcement des capitaux propres, la maîtrise de l’endettement et l’amélioration des indicateurs du besoin en fonds de roulement . Fort de ces fondamentaux consolidés, il oriente désormais sa stratégie vers l’optimisation des marges, la rotation active du patrimoine foncier et la maximisation de la création de valeur.

Préventes et chiffre d’affaires sécurisé en progression

À fin décembre 2025, les préventes atteignent 11 035 unités, en hausse de 3 % par rapport à 2024 . L’Afrique de l’Ouest représente désormais 20 % des préventes, confirmant la montée en puissance des relais de croissance hors Maroc.

Le chiffre d’affaires sécurisé s’établit à 11,2 milliards de dirhams, contre 9,2 milliards un an auparavant, soit une progression de 22 % . Les filiales africaines contribuent à hauteur de 28 % à ce montant, offrant au groupe une visibilité accrue sur les revenus futurs.

Sur le plan opérationnel, plus de 26 000 unités sont en cours de production, dont 30 % en Afrique de l’Ouest . Le chiffre d’affaires total à terme à réaliser sur les tranches en production s’élève à près de 21 milliards de dirhams, avec 60 % des volumes affichant un taux d’avancement technique supérieur à 50 %, constituant un levier significatif de transformation en chiffre d’affaires .

Un pipeline positionné sur des localisations prime

Le groupe met en avant un pipeline de projets important, tant en nombre d’unités qu’en potentiel de chiffre d’affaires. Celui-ci se caractérise par des implantations sur des localisations prime à forte attractivité, une présence foncière dans 20 villes marocaines et cinq pays africains, ainsi qu’une forte liquidité commerciale .

Au Maroc, 19 601 unités sont en construction pour un potentiel de chiffre d’affaires de 16,8 milliards de dirhams, notamment à Rabat, Marrakech, Casablanca, Tanger ou encore Agadir . En Afrique de l’Ouest, 6 452 unités sont en cours de réalisation, représentant un potentiel de 4,2 milliards de dirhams, avec des projets au Sénégal, en Côte d’Ivoire et en Guinée .

Par ailleurs, le groupe a autorisé de nouveaux programmes structurants, dont le projet Blanca City Park à Casablanca (Rocade Sud-Ouest de Dar Bouazza), dédié au segment résidentiel de standing et affichant un potentiel de chiffre d’affaires estimé à 12 milliards de dirhams . À Abidjan, le programme mixte « Tours Eléphants » prévoit un centre commercial, des bureaux et quatre tours résidentielles de très haut standing en R+20 .

Sur le plan financier, le chiffre d’affaires consolidé du quatrième trimestre 2025 s’élève à 1 059 millions de dirhams, en progression de 61 % par rapport à la même période en 2024 . Le chiffre d’affaires cumulé annuel atteint 2,7 milliards de dirhams .

Le groupe précise que l’année 2025 a été marquée par l’entrée en vigueur de modifications du plan comptable du secteur immobilier, relatives notamment aux règles de comptabilisation des ventes. Selon l’ancien référentiel, le chiffre d’affaires consolidé aurait atteint 3,5 milliards de dirhams, en progression de 36 % par rapport à 2024 .

La marge brute 2025 ressort à 730 millions de dirhams, contre 660 millions en 2024, avec un taux de marge en hausse de 1,5 point à 27 % . Cette amélioration est attribuée à une meilleure maîtrise des coûts, à un mix-produit plus favorable et à la montée en puissance des projets prime.

Le résultat net consolidé dépasse 500 millions de dirhams, contre 304 millions un an plus tôt, soit une progression de 64 % . Le groupe y voit la confirmation d’une amélioration significative du levier opérationnel et l’entrée dans un cycle de croissance plus sélectif et structurellement plus rentable.

Structure financière consolidée et perspectives

Malgré l’accélération de la production, l’endettement net demeure maîtrisé avec un gearing autour de 30 % . Les capitaux propres consolidés dépassent 10 milliards de dirhams à fin décembre 2025, confirmant le renforcement de la solidité bilancielle .

À l’issue de cette phase de restructuration, le Groupe Addoha aborde les prochains exercices avec un niveau élevé de chiffre d’affaires sécurisé, un pipeline à fort potentiel de revenus, des actifs positionnés sur des localisations à forte liquidité et une rentabilité en amélioration structurelle .

Dans un contexte de mutation du secteur immobilier et de durcissement des exigences financières, le groupe semble ainsi amorcer un repositionnement axé sur la qualité des actifs, la discipline financière et la création de valeur à moyen et long terme.

Selim Benabdelkhalek

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