Économie et Finance - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Fri, 20 Feb 2026 15:24:10 +0000 fr-FR hourly 1 Seafood 4 Africa 2026 : Vers une mobilisation panafricaine autour d’une économie bleue souveraine https://lnt.ma/seafood-4-africa-2026-vers-une-mobilisation-panafricaine-autour-dune-economie-bleue-souveraine/ Fri, 20 Feb 2026 15:09:03 +0000 https://lnt.ma/?p=542060 La ville de Dakhla a abrité du 04 au 06 février dernier les travaux de la deuxième édition du Forum et Salon Seafood 4 Africa. Un événement qui a marqué une étape stratégique majeure dans la structuration de l’économie bleue africaine. Aligné sur les objectifs de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Seafood […]

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La ville de Dakhla a abrité du 04 au 06 février dernier les travaux de la deuxième édition du Forum et Salon Seafood 4 Africa. Un événement qui a marqué une étape stratégique majeure dans la structuration de l’économie bleue africaine.

Aligné sur les objectifs de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Seafood 4 Africa ambitionnait de contribuer activement au renforcement du commerce intra africain des produits halieutiques et aquacoles, à la création de valeur locale et à la souveraineté économique du Continent africain.

Cette édition a réuni des délégations ministérielles et institutionnelles de plusieurs pays africains, notamment le Liberia, le Cap Vert, la Gambie et le Gabon, dont les ministres étaient présents ou représentés, ainsi que la représentation diplomatique de Djibouti, confirmant la portée résolument panafricaine de l’évènement.

Pour la Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP), les travaux ont également bénéficié́ de la participation active de la Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les États Africains Riverains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT), ainsi que d’organisations professionnelles homologues à la FENIP, notamment la Fédération Nationale de la Pêche de Mauritanie (FNP), le Groupement des Armateurs et Industriels de la Pêche au Sénégal (GAIPES) et la Confédération Nationale des Acteurs de la Pêche en Guinée (CONAPEG), illustrant une dynamique de structuration interprofessionnelle à l’échelle continentale.

Parmi les structures représentées figuraient notamment, Alaska Seafood Marketing Institute (ASMI) et World Economic Forum. Plusieurs organisations marocaines et africaines de référence ont également pris part aux travaux, dont l’Agence Nationale de l’Aquaculture (Sénégal),
l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), la Chambre d’Aquaculture du Ghana, le World Aquaculture Society – African Chapter, l’AMDIE, ONSSA et ANDA (Maroc).

Des institutions scientifiques et académiques de premier plan ont contribué aux échanges, parmi lesquelles l’INRH, la King Abdullah University of Science and Technology (KAUST), l’IAV Hassan II (Maroc) et le Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura (Guinée).

Lors de cette édition, les échanges ont confirmé que durabilité et compétitivité sont indissociables, et que la gestion responsable des ressources, la traçabilité, la qualité et l’innovation constituent des leviers essentiels d’accès aux marchés et de résilience économique.

Les priorités structurantes identifiées portent notamment sur : la transformation locale et la montée en gamme des chaînes de valeur ; la modernisation des infrastructures et de la chaîne du froid ; le développement d’une industrie navale africaine moderne ; la structuration de l’aquaculture comme pilier de la sécurité́ alimentaire ; Le renforcement des mécanismes de financement adaptés ; l’harmonisation règlementaire et la coopération régionale.

Le Forum a été marqué par la signature d’un Mémorandum d’Entente (MoU) entre la FENIP et l’Alaska Seafood Marketing Institute, ouvrant la voie à des échanges de bonnes pratiques, de savoir-faire et de coopération internationale.

En parallèle, l’Exposition Seafood 4 Africa a réuni plus de 75 exposants représentant l’ensemble de la chaîne de valeur, issus du Maroc et de plusieurs pays (Italie, Chine, Allemagne, France, Canada, Mauritanie, Gabon, Guinée), et a accueilli plus de 5 000 visiteurs. Le programme BtoB « Tababul » a permis l’organisation de plus de 400 rencontres d’affaires, favorisant l’émergence de partenariats durables.

À l’issue du Forum, plusieurs délégations et acteurs ont exprimé le souhait de pérenniser cette dynamique et d’organiser une troisième édition de Seafood 4 Africa, afin de consolider les acquis et d’amplifier l’impact continental de cette initiative.

H.Z

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Mobilité, culture et accompagnement des entreprises : l’Ambassade de France au Maroc et la CFCIM renforcent leur coopération https://lnt.ma/mobilite-culture-et-accompagnement-des-entreprises-lambassade-de-france-au-maroc-et-la-cfcim-renforcent-leur-cooperation/ Fri, 20 Feb 2026 13:14:20 +0000 https://lnt.ma/?p=542031 L’Ambassade de France au Maroc et la Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc ont organisé, le 19 février 2026 à Casablanca, une séquence officielle de signatures à portée institutionnelle et opérationnelle consacrée à la coopération économique franco-marocaine. La rencontre a donné lieu à la signature d’un nouveau bail entre les deux institutions, représentées […]

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L’Ambassade de France au Maroc et la Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc ont organisé, le 19 février 2026 à Casablanca, une séquence officielle de signatures à portée institutionnelle et opérationnelle consacrée à la coopération économique franco-marocaine.

La rencontre a donné lieu à la signature d’un nouveau bail entre les deux institutions, représentées par Christophe Lecourtier, Ambassadeur de France au Maroc, et Sébastien Le Bonté, Président de la CFCIM. Cet accord établit un cadre contractuel renouvelé et précise le rôle de la Chambre au sein du dispositif français au Maroc.

Elle s’est poursuivie par la signature de deux accords de partenariat entre la CFCIM et, respectivement, le Consulat général de France à Casablanca et le Consulat général de France à Rabat. Les conventions ont été signées par Sébastien Le Bonté, ainsi que par Aymeric Chuzeville, Consul général de France à Casablanca, et M. Olivier Ramadour, Consul général de France à Rabat.

Elles prévoient notamment des créneaux dédiés de rendez-vous pour visas professionnels au profit des adhérents, ainsi que la continuité d’un dispositif facilitant la mobilité économique entre la France et le Maroc. Elles confirment également la Chambre dans son rôle d’interlocuteur institutionnel pour l’accompagnement des entreprises.

Une convention portant sur la promotion de la programmation culturelle et des cours de langue de l’Institut français au Maroc a aussi été signée entre Sébastien Le Bonté et Agnès Humruzian, Directrice générale de l’institution. Elle vise à renforcer les synergies entre diplomatie économique et culturelle dans le cadre de la coopération bilatérale.

Enfin, Jean-Charles Damblin, Directeur Général de la CFCIM, a présenté la Maison de l’Exportateur et de l’Investisseur Français au Maroc (MEIF), dispositif destiné à accompagner les entreprises françaises dans leurs projets au Maroc à travers un appui intégré orienté vers les résultats.

Pour l’Ambassadeur de France « ces annonces importantes, qui touchent à l’apprentissage du français, aux mobilités professionnelles et à l’accompagnement des entreprises françaises au Maroc, montrent la confiance accordée par le Gouvernement français à la CFCIM et le rôle central de celle-ci dans la relation économique bilatérale ».

Il a ajouté que « la Concession de Service Public Team France Export entre Business France et la CFCIM, renouvelée en 2024 pour trois ans, porte une ambition élevée et accorde une attention forte aux PME, qui incarnent l’avenir du partenariat économique franco-marocain. » Il conclut en soulignant que « Commerce, investissement, formation du capital humain sont l’ADN de ce partenariat gagnant-gagnant tourné vers les secteurs d’avenir ».

Dans le même cadre, Sébastien Le Bonté a déclaré : « Le renouvellement du bail et des conventions consulaires constitue un acte structurant. Il garantit des conditions de mobilité efficaces et sécurisées pour nos adhérents et ancre durablement la Chambre dans son rôle institutionnel et opérationnel ».

Pour sa part, Jean-Charles Damblin a précisé : « Avec la Maison de l’Exportateur et de l’Investisseur Français au Maroc, nous franchissons une étape stratégique. La MEIF est conçue comme un outil au service de la projection et du développement des entreprises françaises, dans une logique d’efficacité, de lisibilité et d’impact ».

AL

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Benali s’entretient à Paris avec le ministre français de l’Économie https://lnt.ma/benali-sentretient-a-paris-avec-le-ministre-francais-de-leconomie/ Fri, 20 Feb 2026 10:50:37 +0000 https://lnt.ma/?p=542002 La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali s’est entretenue, jeudi à Paris, avec le ministre français de l’Économie, Roland Lescure. Lors de cette entrevue, tenue en marge de la Réunion ministérielle 2026 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), les deux ministres ont réaffirmé leur volonté de consolider la coopération bilatérale, […]

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La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali s’est entretenue, jeudi à Paris, avec le ministre français de l’Économie, Roland Lescure.

Lors de cette entrevue, tenue en marge de la Réunion ministérielle 2026 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), les deux ministres ont réaffirmé leur volonté de consolider la coopération bilatérale, spécifiquement dans les domaines de l’énergie, de l’interconnexion électrique et de la transition énergétique.

Ils ont passé en revue les avancées réalisées en la matière, ainsi que les moyens à mettre en place à même d’accélérer la cadence de la mise en œuvre des projets élaborés.

Les deux parties ont, de même, souligné l’importance du Royaume en tant que corridor énergétique reliant l’Afrique, l’Europe et l’Atlantique, ainsi que la nécessité de renforcer les partenariats face aux défis énergétiques.

Mme Benali et M. Lescure ont, en outre, examiné les perspectives de coopération pour le renforcement de la place centrale que joue le Maroc dans le bassin méditerranéen et au niveau du continent africain, en tant que connecteur en matière énergétique.

Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique impulsée par la visite d’État du Président français, Emmanuel Macron au Royaume, à l’invitation de SM le Roi Mohammed VI en octobre 2024, et qui a été marquée par la signature de plusieurs accords, dont celui portant sur un partenariat stratégique en matière d’énergie, d’interconnexion électrique et de transition énergétique.

 

LNT avec Map

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Allianz Trade: le Maroc, pays le plus sûr d’Afrique pour les affaires en 2026 https://lnt.ma/allianz-trade-le-maroc-pays-le-plus-sur-dafrique-pour-les-affaires-en-2026/ Fri, 20 Feb 2026 10:39:47 +0000 https://lnt.ma/?p=541998 Dans son « Country Risk Atlas 2026 », Allianz Trade a maintenu la note du Maroc à « B1 », ce qui le positionne comme « le pays le plus sûr d’Afrique pour les affaires ». Allianz Trade a publié son troisième Country Risk Atlas, une étude phare qui évalue les perspectives économiques, les risques et les opportunités dans 83 pays, […]

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Dans son « Country Risk Atlas 2026 », Allianz Trade a maintenu la note du Maroc à « B1 », ce qui le positionne comme « le pays le plus sûr d’Afrique pour les affaires ».

Allianz Trade a publié son troisième Country Risk Atlas, une étude phare qui évalue les perspectives économiques, les risques et les opportunités dans 83 pays, représentant environ 94% du PIB mondial, s’appuyant sur un modèle exclusif d’évaluation des risques, mis à jour chaque trimestre en fonction des dernières évolutions économiques et des données propriétaires d’Allianz Trade.

Dans la partie concernant le Maroc, l’étude note que le Royaume « affiche une croissance économique robuste, renforcée par son rôle de centre manufacturier pour l’Europe et ses ambitions de devenir un hub énergétique. Allianz Trade a maintenu la note du Maroc à « B1 », le positionnant comme le pays le plus sûr d’Afrique pour les affaires », précise Allianz Trade dans un communiqué.

« Le Maroc est en bonne voie pour une forte croissance économique, avec un PIB projeté en hausse, porté par la production industrielle, les investissements étrangers et la reprise du secteur agricole. Le tourisme est en plein essor, notamment grâce à des événements comme la Coupe d’Afrique des Nations et la Coupe du Monde de la FIFA », explique Lluis Dalmau, Économiste pour l’Afrique et le Moyen-Orient chez Allianz Trade, cité dans le communiqué.

Les notations d’Allianz Trade « fournissent une analyse complète et un aperçu des facteurs économiques, politiques, de l’environnement commercial et du développement durable qui influencent les tendances du risque de non-paiement pour les entreprises à un niveau macroéconomique », détaille Luca Moneta, Economiste senior pour les marchés émergents chez l’assureur.

« Chaque notation combine 17 indicateurs à court terme et 18 indicateurs à moyen terme, et sert de boussole pragmatique aux décideurs dans un monde en proie à de multiples crises, les aidant à naviguer dans la volatilité, à protéger leurs flux de trésorerie et à transformer la conscience du risque en avantage concurrentiel », a-t-il ajouté.

Dans son rapport, Allianz Trade constate que malgré une année marquée par d’intenses tensions commerciales et de multiples risques (politiques, géopolitiques et budgétaires) le risque pays mondial s’est amélioré en 2025, avec 36 pays dont la notation a été relevée et seulement 14 dont la notation a été dégradée.

Cette tendance, précise-t-il, souligne « les mécanismes d’adaptation budgétaires, monétaires et commerciaux qui ont tendance à émerger en période de forte incertitude », notant que parmi les 36 économies dont la note s’est améliorée figurent l’Argentine, l’Équateur, la Hongrie, l’Italie, l’Espagne, la Turquie et le Vietnam.

« En 2025, les révisions à la hausse ont été principalement motivées par des fondamentaux macroéconomiques plus solides, soutenus par des politiques budgétaires et monétaires plus accommodantes. Dans plusieurs marchés émergents, l’amélioration des conditions de financement, l’appréciation des monnaies locales et la hausse des prix des matières premières ont permis de lever les restrictions en matière de transferts et de convertibilité, un aspect essentiel du risque politique », indique Ana Boata, directrice de la recherche économique chez Allianz Trade.

Parmi les économies à revenu élevé, l’amélioration de la stabilité politique, la désinflation et la bonne performance commerciale ont renforcé la résilience en Europe (notamment en Allemagne, en Grèce, en Italie et en Espagne) et dans la région Asie- Pacifique (notamment en Corée et au Vietnam), a-t-elle poursuivi.

Si le nombre de dégradations « peut sembler faible », il est important de noter qu' »il a presque triplé par rapport à 2024 (passant de 5 à 14) », fait remarquer, en revanche, Allianz Trade, précisant que certaines économies clés figurent sur la liste, ce qui souligne « les difficultés persistantes » à moyen terme pour les entreprises.

« La résilience s’étend, mais des clusters de risques persistent dans des économies importantes. Par exemple, l’année dernière, nous avons constaté une détérioration de l’environnement macroéconomique à moyen terme dans 7 marchés, contre 18 qui se sont améliorés », souligne Aylin Somersan Coqui, CEO d’Allianz Trade.

« L’économie mondiale traverse l’une de ses périodes les plus turbulentes depuis des décennies, avec une convergence de chocs et de changements structurels tels que l’IA, la démographie, le changement climatique, le commerce et la réglementation. L’incertitude reste élevée et les entreprises doivent adopter une approche sélective, pays par pays, afin de pouvoir développer leurs activités tout en protégeant leurs actifs. Cela souligne la nécessité d’une gestion des risques granulaire et prospective qui va au-delà des notations générales. Une surveillance continue des conditions de transfert et de convertibilité, des trajectoires budgétaires et des expositions commerciales sera essentielle pour anticiper les points de basculement », conclut-elle.

Allianz Trade est le leader mondial de l’assurance-crédit commercial et un spécialiste reconnu dans les domaines de la caution, des recouvrements, du crédit commercial structuré et du risque politique. Son réseau d’intelligence propriétaire repose sur un accès instantané aux données de plus de 289 millions d’entreprises.

Basé à Paris, Allianz Trade est présent dans plus de 40 pays avec 5.800 employés. En 2024, son chiffre d’affaires consolidé était de 3,8 milliards d’euros et les transactions commerciales mondiales assurées représentaient 1.400 milliards d’euros d’exposition.

 

LNT avec Map

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Accor : forte progression au Maroc en 2025, dans un contexte mondial contrasté https://lnt.ma/accor-forte-progression-au-maroc-en-2025-dans-un-contexte-mondial-contraste/ Fri, 20 Feb 2026 10:18:07 +0000 https://lnt.ma/?p=541987 Le groupe hôtelier Accor a publié ses résultats annuels au titre de l’exercice 2025, faisant état d’une performance solide au Maroc, portée par un net rebond de l’activité au second semestre et une dynamique particulièrement favorable au quatrième trimestre . Au Maroc, le RevPAR (revenu par chambre disponible) a progressé de 5,7 % au quatrième […]

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Le groupe hôtelier Accor a publié ses résultats annuels au titre de l’exercice 2025, faisant état d’une performance solide au Maroc, portée par un net rebond de l’activité au second semestre et une dynamique particulièrement favorable au quatrième trimestre .

Au Maroc, le RevPAR (revenu par chambre disponible) a progressé de 5,7 % au quatrième trimestre 2025 par rapport à la même période de 2024 . Cette évolution confirme le redressement observé depuis le troisième trimestre 2025 et s’est appuyée sur « un excellent mois de décembre », marqué notamment par la tenue de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 . L’événement continental a contribué à stimuler la demande hôtelière, tant sur le segment affaires que loisirs, consolidant ainsi la performance du réseau du groupe dans le Royaume.

Cette progression intervient dans un environnement régional plus large où la division Premium, Milieu de Gamme et Économique (PM&E) a enregistré une hausse de RevPAR de 5,8 % au quatrième trimestre . Dans la région Europe Afrique du Nord (ENA), la croissance du RevPAR s’est établie à 3,3 %, soutenue à la fois par les prix et par le taux d’occupation . La performance marocaine apparaît ainsi supérieure à la moyenne régionale sur la période.

Le rebond enregistré au Maroc s’inscrit dans un contexte global où le groupe a affiché, sur l’ensemble de l’exercice 2025, une hausse de 4,2 % du RevPAR, dont 7,0 % au quatrième trimestre . Accor souligne que ces résultats ont été obtenus dans un environnement macroéconomique et géopolitique qualifié de « perturbé », grâce notamment à la diversification géographique de son portefeuille et au renforcement de ses plateformes technologiques et de distribution .

À l’échelle mondiale, le groupe a ouvert 303 hôtels représentant près de 51 000 chambres en 2025, soit une croissance nette du réseau de 3,7 % . À fin décembre, son parc atteint 881 427 chambres réparties dans 5 836 hôtels, avec un pipeline de plus de 257 000 chambres . Cette dynamique d’expansion soutient également les marchés à fort potentiel touristique, dont le Maroc.

Sur le plan financier, Accor a enregistré un chiffre d’affaires de 5 639 millions d’euros en 2025, en hausse de 4,5 % à taux de change constant . L’Excédent Brut d’Exploitation (EBE) courant s’est établi à 1 201 millions d’euros, en progression de 13,3 % à taux de change constant, un niveau supérieur aux perspectives annoncées en octobre 2025 . Le résultat net part du Groupe s’élève à 449 millions d’euros, tandis que le résultat net ajusté atteint 504 millions d’euros .

Sébastien Bazin, Président-directeur général du groupe, a estimé que « le groupe Accor affiche une nouvelle fois en 2025 des performances en croissance solide et en ligne avec ses objectifs moyen terme », mettant en avant la solidité du modèle et l’attractivité des marques .

Pour 2026 et au-delà, Accor confirme ses perspectives à moyen terme, notamment une croissance annuelle du RevPAR comprise entre 3 % et 4 % sur la période 2023-2027 . Le groupe prévoit par ailleurs un programme de rachat d’actions de 450 millions d’euros en 2026 et proposera le versement d’un dividende ordinaire de 1,35 euro par action, en hausse de 7 % .

LNT

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IPC : légère hausse mensuelle en janvier 2026 et recul de 0,8 % sur l’année https://lnt.ma/ipc-legere-hausse-mensuelle-en-janvier-2026-et-recul-de-08-sur-lannee/ Fri, 20 Feb 2026 10:08:45 +0000 https://lnt.ma/?p=541985 Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a publié sa note d’information relative à l’Indice des prix à la consommation (IPC) pour le mois de janvier 2026, faisant état d’une hausse mensuelle de 0,3 %. Cette progression résulte d’une augmentation de 0,8 % des prix des produits alimentaires, conjuguée à une baisse de 0,1 % de ceux […]

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Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a publié sa note d’information relative à l’Indice des prix à la consommation (IPC) pour le mois de janvier 2026, faisant état d’une hausse mensuelle de 0,3 %. Cette progression résulte d’une augmentation de 0,8 % des prix des produits alimentaires, conjuguée à une baisse de 0,1 % de ceux des produits non alimentaires .

Selon le HCP, les principales hausses observées entre décembre 2025 et janvier 2026 concernent les « Poissons et fruits de mer », dont les prix ont progressé de 10,4 %, ainsi que les « Légumes » avec +2,7 %, les « Fruits » (+0,7 %), les « Viandes » (+0,4 %) et le « Café, thé et cacao » (+0,2 %) . À l’inverse, les « Huiles et graisses » ont enregistré un recul de 3,1 % et le « Lait, fromage et œufs » une baisse de 0,3 % .

Du côté des produits non alimentaires, la baisse globale de 0,1 % est principalement imputable au repli des prix des « Carburants », en diminution de 5,9 % sur un mois .

En glissement annuel, l’IPC a enregistré une baisse de 0,8 % en janvier 2026. Cette évolution reflète une diminution de 2,1 % de l’indice des produits alimentaires et une hausse de 0,4 % de celui des produits non alimentaires . Pour ces derniers, les variations annuelles vont d’une baisse de 2,9 % pour la division « Transport » à une hausse de 2,8 % pour les « Biens et services divers » .

L’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et ceux à tarifs publics, est resté stable par rapport au mois de décembre 2025. Sur une année, il affiche une baisse de 1,2 % par rapport à janvier 2025 .

Dans le détail des divisions de produits, les données publiées par le HCP montrent que l’indice des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » a progressé de 0,7 % sur un mois, tandis que celui des « Boissons alcoolisées et tabac » a augmenté de 3,0 % . Parmi les composantes non alimentaires, la division « Transport » a reculé de 1,6 % en variation mensuelle et de 2,9 % en variation annuelle . Les « Restaurants et hôtels » affichent une baisse mensuelle de 0,2 %, mais une hausse annuelle de 2,3 %, tandis que les « Biens et services divers » progressent de 1,0 % sur un mois et de 2,8 % sur un an .

L’analyse territoriale fait apparaître des disparités entre villes. Les hausses mensuelles les plus marquées ont été enregistrées à Beni-Mellal avec +1,5 %, à Settat et Al Hoceima avec +0,7 %, à Guelmim et Safi avec +0,6 %, ainsi qu’à Marrakech (+0,5 %) et Agadir (+0,4 %) . Casablanca, Tétouan et Meknès ont chacune connu une hausse de 0,3 % . À l’inverse, des baisses ont été relevées à Dakhla (-0,3 %), Tanger (-0,2 %) et Fès (-0,1 %) .

En glissement annuel, l’ensemble des villes couvertes par l’enquête affichent une baisse de l’indice global de 0,8 %, conformément à la moyenne nationale . Certaines villes, comme Dakhla (-2,2 %), Safi (-2,1 %) ou Guelmim (-1,8 %), enregistrent des reculs plus prononcés, tandis que d’autres, à l’image de Casablanca (-0,3 %) ou Tétouan (-0,2 %), présentent des baisses plus modérées .

Au total, l’évolution des prix en janvier 2026 traduit une légère tension mensuelle portée par certains produits alimentaires, mais une détente en comparaison annuelle, notamment sous l’effet du recul des prix alimentaires et du transport. L’inflation sous-jacente, stable sur un mois et en repli sur un an, confirme l’absence de pressions inflationnistes généralisées à ce stade de l’année.

LNT

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Fiscalité : La CGEM et la DGI jugent la dynamique actuelle « mature » https://lnt.ma/fiscalite-la-cgem-et-la-dgi-jugent-la-dynamique-actuelle-mature/ Thu, 19 Feb 2026 10:09:48 +0000 https://lnt.ma/?p=541939 La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a organisé, mercredi à Casablanca, une rencontre avec le Directeur Général des Impôts, Younes Idrissi Kaitouni, en présence du président de la Confédération, Chakib Alj. Cette réunion, à laquelle ont pris part les membres du Conseil National de l’Entreprise (CNE), s’est articulée autour des dispositions de la […]

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La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a organisé, mercredi à Casablanca, une rencontre avec le Directeur Général des Impôts, Younes Idrissi Kaitouni, en présence du président de la Confédération, Chakib Alj. Cette réunion, à laquelle ont pris part les membres du Conseil National de l’Entreprise (CNE), s’est articulée autour des dispositions de la Loi de Finances 2026 et visait à renforcer le dialogue entre l’administration fiscale et les opérateurs économiques, en particulier les petites et moyennes entreprises.

En ouverture des travaux, Chakib Alj a situé la rencontre dans un contexte macroéconomique qu’il a qualifié de porteur. « Cette rencontre intervient dans un contexte particulièrement porteur pour notre économie. Les projections pour 2026 annoncent une croissance supérieure à 5 %. L’inflation est maîtrisée. Les recettes fiscales progressent à un rythme soutenu, avec une hausse de plus de 14 % en 2025 », a-t-il affirmé. Selon lui, cette dynamique traduit un enchaînement vertueux entre investissement public, activité économique et mobilisation des ressources budgétaires. « Nous sommes clairement engagés dans un cercle vertueux : davantage d’investissements publics génèrent plus d’opportunités pour les entreprises, stimulent la croissance et renforcent les recettes fiscales, ce qui permet à l’État de réinvestir et d’amplifier cette dynamique », a-t-il ajouté.

Le président de la CGEM a toutefois rappelé que la progression des recettes fiscales doit, selon la Confédération, reposer prioritairement sur l’élargissement de l’assiette, la formalisation du secteur informel, la croissance économique et la montée en gamme du tissu productif national. Il a également insisté sur la nécessité de compléter la réforme fiscale par un chantier de refonte des taxes locales, considéré comme un levier de cohérence et de simplification pour les entreprises.

De son côté, Younes Idrissi Kaitouni a dressé un bilan des réformes engagées ces dernières années, estimant qu’elles ont atteint « un stade de maturité marqué par des résultats tangibles ». Il a mis en avant l’évolution des recettes fiscales, qui ont atteint 291 milliards de dirhams entre 2021 et 2025, soit une progression de 74 %, avec un poids porté à 24,6 % du produit intérieur brut. Selon lui, cette dynamique ne résulte pas d’un alourdissement de la pression fiscale, mais d’un élargissement de l’assiette et d’un renforcement des mécanismes de conformité et de lutte contre la fraude.

Le Directeur Général des Impôts est revenu sur la réforme de l’Impôt sur les sociétés (IS), dont les recettes sont passées de 47,7 milliards de dirhams à 100,3 milliards de dirhams sur la période considérée. Cette évolution, a-t-il expliqué, reflète à la fois la vitalité de l’activité économique et l’amélioration de la lisibilité du cadre fiscal. Il a également souligné la montée en puissance des remboursements et restitutions fiscaux, qui ont atteint 25 milliards de dirhams en 2025, traduisant, selon lui, une gestion plus efficiente et un soutien accru à la trésorerie des entreprises.

Concernant la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), Younes Idrissi Kaitouni a indiqué que la réforme engagée vise à assurer la neutralité de cette taxe pour les entreprises, à travers l’alignement progressif des taux et l’amélioration des mécanismes de remboursement. Il a précisé que l’administration adapte également le dispositif fiscal aux nouveaux modèles économiques, notamment numériques, afin de garantir des conditions de concurrence équitables entre opérateurs nationaux et internationaux.

Enfin, le Directeur Général des Impôts a mis l’accent sur la modernisation de l’administration fiscale, inscrite dans la vision stratégique 2024-2028 de la DGI. Celle-ci repose sur la digitalisation des procédures, le renforcement du pilotage par les profils de conformité et l’amélioration de l’expérience usager. L’objectif affiché est d’instaurer un climat durable de sécurité juridique et de confiance entre l’État et l’entreprise.

LNT

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Stellantis Maroc et AXA Assurance Maroc lancent une offre d’assurance dédiée à la micromobilité électrique https://lnt.ma/stellantis-maroc-et-axa-assurance-maroc-lancent-une-offre-dassurance-dediee-a-la-micromobilite-electrique/ Thu, 19 Feb 2026 10:03:40 +0000 https://lnt.ma/?p=541936 Stellantis Maroc a annoncé la signature d’un partenariat stratégique avec AXA Assurance Maroc afin de proposer une solution d’assurance spécifiquement conçue pour les utilisateurs du FIAT TRIS, un tricycle 100 % électrique destiné à la micromobilité urbaine. La convention a été signée à Casablanca le 18 février 2026 et vise à accompagner le développement de […]

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Stellantis Maroc a annoncé la signature d’un partenariat stratégique avec AXA Assurance Maroc afin de proposer une solution d’assurance spécifiquement conçue pour les utilisateurs du FIAT TRIS, un tricycle 100 % électrique destiné à la micromobilité urbaine. La convention a été signée à Casablanca le 18 février 2026 et vise à accompagner le développement de ce segment émergent au Maroc .

Cette initiative intervient dans un contexte de transformation des modes de déplacement urbains, marqués par une demande croissante pour des solutions de mobilité plus accessibles, durables et adaptées aux besoins des professionnels et des particuliers. Le FIAT TRIS, présenté comme le premier véhicule tricycle électrique de micromobilité produit localement au sein du complexe industriel Stellantis de Kénitra, constitue le socle de cette nouvelle offre intégrée .

Selon les deux partenaires, cette convention marque une première sur le marché marocain de la micromobilité, en associant innovation technologique, sécurité routière et inclusion sociale. Elle s’inscrit dans la stratégie de Stellantis visant à développer des solutions de mobilité accessibles et responsables, tout en renforçant la confiance entre constructeurs, assureurs et conducteurs .

De son côté, AXA Assurance Maroc met en avant son engagement à proposer des offres adaptées à l’évolution des habitudes de consommation et aux besoins spécifiques de nouvelles catégories d’utilisateurs. L’assureur souligne également la dimension inclusive de cette initiative, orientée vers des populations ciblées et souvent peu couvertes par des produits d’assurance traditionnels .

L’offre principale, baptisée « Package Gold », prévoit une protection complète du véhicule et de son conducteur. Elle inclut une couverture légale pour les dommages causés à des tiers, une prise en charge en cas de perte totale du véhicule – notamment en cas de vol ou d’incendie – ainsi qu’une protection financière couvrant le capital restant dû auprès des organismes de financement . Le dispositif comprend également des garanties complémentaires telles que la prise en charge des frais d’hospitalisation, le versement d’indemnités journalières en cas d’immobilisation, une couverture décès emprunteur et un soutien financier aux familles en cas de décès .

En complément, une formule « Premium » est proposée en option. Elle reprend l’ensemble des garanties du pack Gold et y ajoute des services renforcés, notamment la prise en charge des dommages en cas de collision avec un tiers identifié ainsi qu’un service d’assistance inédit pour cet usage . Cette offre vise les utilisateurs souhaitant bénéficier d’un niveau de couverture plus étendu.

Pour Stellantis Maroc, cette solution intégrée illustre une volonté de rendre la micromobilité non seulement accessible, mais également sécurisée. « Cette convention illustre notre conviction que la mobilité de demain doit être non seulement propre et accessible, mais aussi sécurisée et socialement inclusive. Grâce à cette offre, chaque conducteur du FIAT TRIS bénéficie d’une protection complète intégrant l’assurance du véhicule et une complémentaire santé du conducteur », a déclaré Yves Peyrot des Gachons, Directeur Général de Stellantis Maroc .

Gilles Fromageot, Directeur Général d’AXA Assurance Maroc, a pour sa part souligné la dimension pionnière du partenariat : « AXA Assurance Maroc est fière d’accompagner Stellantis Maroc et les acquéreurs du FIAT TRIS dans cette démarche pionnière. Ensemble, nous mettons l’assurance au service d’une micromobilité plus sûre, plus proche et plus inclusive » .

LNT

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Tourisme : lancement du programme “Stay Cashless” pour accélérer les paiements digitaux https://lnt.ma/tourisme-lancement-du-programme-stay-cashless-pour-accelerer-les-paiements-digitaux/ Wed, 18 Feb 2026 15:41:18 +0000 https://lnt.ma/?p=541909 Le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Attijariwafa Bank et Visa ont signé, mercredi à Rabat, un mémorandum d’entente (MoU) portant sur le lancement du programme « Stay Cashless », un accélérateur de la transformation digitale dans le secteur touristique. Signé par la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale […]

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Le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Attijariwafa Bank et Visa ont signé, mercredi à Rabat, un mémorandum d’entente (MoU) portant sur le lancement du programme « Stay Cashless », un accélérateur de la transformation digitale dans le secteur touristique.

Signé par la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, le Président-Directeur Général d’Attijariwafa bank, Mohamed El Kettani, et le Groupe Country Manager pour l’Afrique du Nord, le Levant et le Pakistan (NALP) chez Visa, Leila Serhan, ce MoU vise à simplifier l’expérience de paiement du touriste tout au long de son parcours, en garantissant des solutions sécurisées et universellement acceptées, au service de la compétitivité des opérateurs.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de la signature, Mme Ammor a souligné que la majorité des touristes privilégient désormais les paiements électroniques, rendant cette transition indispensable pour accroître l’attractivité du Royaume.

Rappelant l’essor remarquable du secteur, avec des records d’arrivées et de recettes, la ministre a insisté sur la nécessité d’accélérer la digitalisation pour maintenir cette dynamique de croissance.

En outre, elle a précisé que ce partenariat avec Visa et le groupe Attijariwafa bank offre aux professionnels des solutions de paiement modernes à des conditions préférentielles, citant notamment la possibilité d’encaisser via un simple téléphone mobile.

Elle a, à cet égard, appelé l’ensemble des acteurs à adhérer à cette initiative qui renforcera la compétitivité du Maroc sur l’échiquier international.

Pour sa part, M. El Kettani a noté, qu’à travers ce partenariat, le groupe réaffirme son engagement à accompagner les secteurs clés du Royaume en mobilisant des solutions de paiement innovantes, inclusives et alignées avec les standards internationaux, au service de la compétitivité et de la croissance durable.

Mettant en exergue la dimension publique-privée de cette collaboration, Mme Serhan a, quant à elle, réaffirmé l’engagement de l’institution financière mondiale à contribuer à la modernisation de l’écosystème touristique marocain, relevant que les visiteurs internationaux exigent aujourd’hui une expérience de paiement fluide et sécurisée, condition sine qua non d’un séjour réussi.

Dans ce sillage, elle a mis en exergue l’ambition d’équiper tous les acteurs du tourisme en moyens de paiement digitaux, une démarche créatrice de valeur et génératrice de nouvelles opportunités pour le tissu économique local.

A la suite de la signature du MoU, le programme « Stay Cashless » se concrétise également par la signature, le même jour, d’une convention par le Président de la Confédération Nationale du Tourisme (CNT), Hamid Bentahar, et le Directeur Général d’Attijari Payment, Fahd Bettache.

L’offre proposée facilitera l’accès aux moyens de paiement électroniques, avec des conditions attractives, des commissions internationales revues à la baisse et des solutions modernes telles que le pay-by-link, le tap-on-phone ou encore la conversion dynamique de devise. A cette occasion, M. Bentahar, a souligné qu’au-delà d’une solution de paiement, ce partenariat constitue un véritable dispositif d’accompagnement des membres de la CNT vers la digitalisation.

Et de poursuivre : « Il combine de nouvelles solutions plus adaptées, un programme de sensibilisation et formation pour permettre à l’ensemble des opérateurs, notamment les TPME, de monter en compétence, d’améliorer leurs services et d’offrir une expérience plus fluide et rassurante aux visiteurs ».

De son côté, M. Bettache, a dit: « Nous accompagnons les opérateurs touristiques dans l’adoption du paiement électronique, en garantissant des solutions sécurisées, conformes et adaptées aux réalités du secteur. L’objectif est d’en faire un véritable levier de performance et d’amélioration de l’expérience client ».

Afin d’assurer une mise en œuvre rapide du mémorandum et de la convention opérationnelle, les parties prenantes engageront, dès les prochains jours, le déploiement opérationnel d’un plan d’actions d’accompagnement à la digitalisation des opérateurs touristiques, avec la mise à disposition de solutions de paiement électronique adaptées, en particulier au profit des TPME touristiques.

Elles comptent également mettre en place un dispositif structuré de communication, de sensibilisation et de formation, visant à accélérer l’adhésion des professionnels et à favoriser l’adoption à grande échelle du paiement digital dans l’ensemble du secteur.

Cette dynamique s’inscrit dans une vision plus large d’amélioration continue de l’expérience des visiteurs et des services mis à la disposition de l’écosystème touristique.

 

LNT avec Map

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Pare-Brise Express ouvre un nouveau centre flagship à Marrakech et porte son réseau à 40 sites https://lnt.ma/pare-brise-express-ouvre-un-nouveau-centre-flagship-a-marrakech-et-porte-son-reseau-a-40-sites/ Wed, 18 Feb 2026 14:50:07 +0000 https://lnt.ma/?p=541894 Le groupe Pare-Brise Express annonce l’ouverture officielle de son deuxième centre à Marrakech, situé dans le quartier de Guéliz, consolidant ainsi son maillage territorial et portant à 40 le nombre total de centres exploités en gestion propre au Maroc . Présenté comme un centre nouvelle génération et véritable flagship de la marque, ce site s’inscrit […]

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Le groupe Pare-Brise Express annonce l’ouverture officielle de son deuxième centre à Marrakech, situé dans le quartier de Guéliz, consolidant ainsi son maillage territorial et portant à 40 le nombre total de centres exploités en gestion propre au Maroc .

Présenté comme un centre nouvelle génération et véritable flagship de la marque, ce site s’inscrit dans la stratégie de développement maîtrisé de l’enseigne, qui vise à renforcer sa proximité avec les automobilistes en proposant des services rapides, fiables et conformes aux standards de qualité revendiqués par le groupe .

D’une superficie de plus de 300 m², le centre a été conçu selon les standards opérationnels de l’enseigne. Il comprend un atelier équipé de technologies récentes, un espace d’accueil dédié ainsi qu’une zone d’attente aménagée. Une équipe locale composée de techniciens spécialisés en vitrage automobile et de conseillers clients assure la prise en charge des véhicules et l’accompagnement des usagers .

Une offre élargie autour d’un concept de “one-stop shop”

Au-delà des prestations classiques de réparation et de remplacement de vitrage toutes marques, le nouveau centre intègre également des services rapides de maintenance et d’entretien courant, notamment la vidange, le pneumatique et le diagnostic électronique .

Le site propose par ailleurs une prise en charge complète des sinistres assurés, avec ou sans rendez-vous, dans une logique de guichet unique visant à simplifier les démarches des clients et à réduire les délais d’intervention . L’objectif affiché est de répondre aux besoins des particuliers comme des flottes professionnelles, tout en tenant compte de la fréquentation touristique que connaît la ville ocre .

Grâce à son implantation en centre-ville, le site bénéficie d’une accessibilité directe pour les automobilistes résidant à Marrakech ou de passage dans la région .

Cité dans le communiqué, le président de Pare-Brise Express, Mohamed Hannaoui, souligne que cette ouverture s’inscrit dans la volonté d’accompagner la dynamique du marché automobile marocain en proposant des services innovants et accessibles, tout en maintenant un niveau d’exigence élevé en matière de qualité et de réactivité .

Filiale du Groupe Kartner Auto, Pare-Brise Express indique disposer d’un réseau de plus de 80 centres et ateliers mobiles répartis sur l’ensemble du territoire national . L’entreprise met en avant ses partenariats avec les principales compagnies d’assurance, qui permettent une prise en charge rapide et conforme aux standards internationaux .

LNT

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Wattnow annonce son lancement au Maroc avec une solution de gestion énergétique destinée aux entreprises https://lnt.ma/wattnow-annonce-son-lancement-au-maroc-avec-une-solution-de-gestion-energetique-destinee-aux-entreprises/ Wed, 18 Feb 2026 13:16:40 +0000 https://lnt.ma/?p=541880 La transition énergétique repose de plus en plus sur la maîtrise des usages. Dans ce cadre, Wattnow, spécialisée dans la gestion intelligente de l’énergie, annonce son lancement au Maroc, où elle indique être déjà impliquée dans plusieurs projets industriels. L’entreprise prévoit d’accompagner les acteurs économiques dans l’optimisation de leur performance énergétique, opérationnelle et ESG. Le […]

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La transition énergétique repose de plus en plus sur la maîtrise des usages. Dans ce cadre, Wattnow, spécialisée dans la gestion intelligente de l’énergie, annonce son lancement au Maroc, où elle indique être déjà impliquée dans plusieurs projets industriels. L’entreprise prévoit d’accompagner les acteurs économiques dans l’optimisation de leur performance énergétique, opérationnelle et ESG.

Le lancement officiel de Wattnow au Maroc s’inscrit dans un contexte national marqué par une ambition forte en matière de transition énergétique, d’efficacité des ressources et de compétitivité industrielle. L’entreprise affirme vouloir contribuer à cette dynamique en exploitant la donnée énergétique pour appuyer la prise de décision.

« Le Maroc dispose d’un tissu industriel et économique en pleine transformation, avec des exigences croissantes en matière de compétitivité, de sobriété énergétique et de reporting ESG. Notre ambition est d’accompagner cette transformation en apportant une solution concrète, éprouvée et immédiatement opérationnelle », souligne Issam Smaali, CEO de Wattnow.

« Notre présence au Maroc repose sur des projets réels, menés avec des acteurs industriels de référence. C’est cette crédibilité terrain, combinée à notre expérience internationale, que nous souhaitons mettre au service des entreprises marocaines pour faire de la gestion intelligente de l’énergie un véritable levier de performance durable », ajoute-t-il.

La solution proposée repose sur des capteurs, l’analyse de données et l’intelligence artificielle afin de suivre et piloter les consommations énergétiques en temps réel. L’objectif est  d’aider les entreprises à réduire durablement leurs coûts, améliorer leur efficacité opérationnelle et renforcer leur trajectoire de décarbonation, dans un contexte marqué par la hausse des prix de l’énergie et l’exigence croissante de performance environnementale.

Selon l’entreprise, la technologie est actuellement déployée sur plus de 800 sites dans le monde, auprès d’acteurs industriels et tertiaires. Au Maroc, elle indique accompagner plusieurs groupes industriels, dont un acteur aéronautique français, avec des projets en cours. Ces déploiements doivent permettre d’identifier des sources d’économies et d’améliorer la visibilité sur les consommations énergétiques.

AL

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Glovo Maroc et la NARSA lancent un programme de prévention routière dédié aux livreurs https://lnt.ma/glovo-maroc-et-la-narsa-lancent-un-programme-de-prevention-routiere-dedie-aux-livreurs/ Wed, 18 Feb 2026 13:16:32 +0000 https://lnt.ma/?p=541882 Glovo Maroc et l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (NARSA) annoncent la signature d’une convention-cadre et le lancement de l’Initiative Glovo 2030 pour la Sécurité Routière, un programme destiné à renforcer la prévention des risques routiers chez les livreurs partenaires. Cette démarche s’inscrit dans l’objectif national de réduction de la mortalité routière, en particulier chez […]

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Glovo Maroc et l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (NARSA) annoncent la signature d’une convention-cadre et le lancement de l’Initiative Glovo 2030 pour la Sécurité Routière, un programme destiné à renforcer la prévention des risques routiers chez les livreurs partenaires.

Cette démarche s’inscrit dans l’objectif national de réduction de la mortalité routière, en particulier chez les usagers des deux-roues motorisés, qui représentent une part importante des victimes d’accidents.

Le programme repose sur une approche structurée combinant identification et traçabilité, accompagnement et présence sur le terrain, et activation des mesures contractuelles en cas de manquements.

Six actions principales sont prévues : l’installation de numéros d’identification visibles sur les sacs des livreurs afin de faciliter les signalements ; la mise en place d’un canal WhatsApp dédié au signalement de comportements à risque ; le développement d’outils technologiques permettant de détecter certaines pratiques de conduite ; le déploiement d’équipes de supervision chargées de sensibiliser et d’accompagner les livreurs ; la création d’un indicateur interne appelé « Safety Score », basé sur plusieurs données objectives pour suivre les pratiques de conduite ainsi que la mise en œuvre d’une formation obligatoire à la sécurité routière, élaborée avec la NARSA, accompagnée d’une charte d’engagement pour les nouveaux partenaires.

La convention prévoit également un cadre de coopération incluant le partage régulier de données agrégées et anonymisées à des fins de recherche, ainsi que l’intégration des livreurs partenaires dans certaines campagnes annuelles de sensibilisation.

Présentée comme évolutive, l’Initiative Glovo 2030 doit être ajustée dans le temps en fonction des retours du terrain et de l’évaluation de ses résultats. Ce partenariat public-privé vise ainsi à renforcer de manière progressive et mesurable la sécurité routière des conducteurs de deux-roues, notamment ceux exerçant une activité de livraison, précise les deux entités.

AL

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Le CMI lance “Fatourati Agrégateur” et élargit l’accès au paiement multicanal https://lnt.ma/le-cmi-lance-fatourati-agregateur-et-elargit-lacces-au-paiement-multicanal/ Wed, 18 Feb 2026 11:31:24 +0000 https://lnt.ma/?p=541859 Le Centre Monétique Interbancaire (CMI) a annoncé le lancement de « Fatourati Agrégateur », une nouvelle évolution de sa plateforme de règlement de créances, destinée aux éditeurs de logiciels, fintechs et plateformes digitales. Cette initiative vise à permettre l’intégration directe des services de paiement Fatourati dans des solutions tierces, afin d’accompagner la digitalisation des processus […]

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Le Centre Monétique Interbancaire (CMI) a annoncé le lancement de « Fatourati Agrégateur », une nouvelle évolution de sa plateforme de règlement de créances, destinée aux éditeurs de logiciels, fintechs et plateformes digitales. Cette initiative vise à permettre l’intégration directe des services de paiement Fatourati dans des solutions tierces, afin d’accompagner la digitalisation des processus financiers des entreprises.

Déployée depuis 2013, la plateforme Fatourati constitue aujourd’hui un dispositif central dans le règlement multicanal des créances au Maroc. Interconnectée à 32 banques et établissements de paiement, elle permet aux entreprises d’offrir des solutions de règlement accessibles via plus de 70 canaux digitaux et physiques, notamment le mobile banking, l’e-banking, les portefeuilles électroniques, les réseaux de proximité, les agences bancaires et les guichets automatiques.

Avec « Fatourati Agrégateur », le CMI ouvre désormais sa plateforme à un écosystème élargi d’acteurs technologiques. L’objectif est de transformer les logiciels de facturation en outils intégrés couvrant l’ensemble du cycle de règlement, de la génération de la facture au suivi du paiement. Les éditeurs peuvent ainsi intégrer des fonctionnalités telles que la génération de références ou de QR codes Fatourati et le suivi des règlements, sans intervenir dans la gestion des fonds, et dans le respect du cadre réglementaire en vigueur.

Selon Rachid Saihi, directeur général du CMI, cette ouverture s’inscrit dans une logique de coopération avec les éditeurs et fintechs, considérés comme des relais d’innovation. « Cette ouverture s’inscrit dans la volonté du CMI de travailler en synergie avec les éditeurs, fintechs et plateformes digitales (…) Elle contribue à améliorer les parcours de règlement de créances, à renforcer la traçabilité des flux financiers et à améliorer l’efficacité opérationnelle des entreprises et des institutions », a-t-il déclaré. Il a également souligné que l’intégration de Fatourati peut constituer, pour les éditeurs, un levier de différenciation en enrichissant leurs solutions d’une brique de règlement multicanal.

Sur le plan technique, cette nouvelle brique permet aux logiciels partenaires de couvrir l’intégralité du processus de règlement, tout en conservant une séparation claire entre l’outil de gestion et les flux financiers. Parallèlement à cette intégration via agrégateur, Fatourati reste accessible directement aux entreprises soit par une intégration API, soit via « Fatourati Collect », une application web permettant de générer et de suivre les créances sans développement spécifique.

À fin 2025, la plateforme Fatourati avait traité plus de 240 millions de transactions et permis la collecte de plus de 220 milliards de dirhams. Initialement adoptée par de grands opérateurs publics et privés, elle s’adresse désormais à un tissu plus large d’entreprises, incluant les PME et TPE, grâce à des modalités d’intégration adaptées à différents niveaux de maturité digitale.

LNT

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Omar Hejira réitère le soutien de l’Etat à l’expansion continentale d’Accent https://lnt.ma/omar-hejira-reitere-le-soutien-de-letat-a-lexpansion-continentale-de-la-marque-marocaine/ Wed, 18 Feb 2026 11:29:17 +0000 https://lnt.ma/?p=541856 La visite en ce début de semaine du Secrétaire d’État Chargé du Commerce Extérieur, Omar Hejira, au QG de DBM Maroc dans la zone industrielle de Mohammedia, n’aura pas été une simple formalité protocolaire. Bien au contraire. Ça a été un déplacement d’une symbolique forte puisqu’elle vient de sceller un pacte de confiance entre l’État […]

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La visite en ce début de semaine du Secrétaire d’État Chargé du Commerce Extérieur, Omar Hejira, au QG de DBM Maroc dans la zone industrielle de Mohammedia, n’aura pas été une simple formalité protocolaire. Bien au contraire. Ça a été un déplacement d’une symbolique forte puisqu’elle vient de sceller un pacte de confiance entre l’État et l’acteur économique marocain DBM Maroc, un pionnier qui, depuis 30 ans, porte l’étendard de l’innovation marocaine bien au-delà des frontières du Royaume.

A Mohammedia, Omar Hejira n’a pas manqué de préciser que le savoir-faire technologique marocain s’est amplement développé et constitue aujourd’hui plus que jamais une référence à la fois régionale et mondiale. Et de poursuivre qu’il est grand temps d’accompagner et de soutenir davantage la PME marocaine spécialisé dans les NTIC. Par la même occasion, Omar Hejira a tenu à saluer l’excellence industrielle de DBM Maroc et réitère le soutien de l’Etat à l’expansion continentale de la marque marocaine ACCENT.

Accueilli par le DG de DBM Maroc, M. Abdelkarim Mazouzi, le Secrétaire d’État a pu mesurer la profondeur de l’ancrage de DBM. Avec un historique d’exportation dans plus de 14 pays africains (notamment au Sénégal et en Côte d’Ivoire) et des centaines de milliers d’unités déjà commercialisées à l’international, ‘‘ DBM Maroc ne fait pas de promesses. Loin de là, elle présente des résultats’’, dit-on auprès de cette entreprise pour qui cette unité, couplée à une infrastructure logistique de pointe incluant un entrepôt sous douane (Free Zone), positionne le groupe non plus comme un postulant, mais comme un leader naturel de la tech régionale.

Pour sa part, Abdelkrim Mazouzi explique qu’actuellement l’enjeu dépasse les indicateurs de croissance. Son intervention, empreinte de patriotisme économique et de rigueur technique, appelle à une véritable prise de conscience : ‘‘Le savoir-faire marocain n’a rien à envier aux multinationales. Nous avons prouvé, par notre résilience et notre présence sur le continent depuis trois décennies, que le produit marocain est synonyme de performance et de fiabilité. Notre engagement aujourd’hui est de transformer cette réussite en une norme systémique : le Made in Morocco et savoir-faire marocain doit devenir un label d’excellence mondiale’’.

Par la même occasion, le Secrétaire d’État Hejira a reconnu la qualité du travail de fond accompli par DBM. En équipant les universités, les grandes multinationales, les institutions nationales, ainsi que des centaines de milliers d’étudiants et enseignants, DBM a prouvé que le tissu économique marocain est capable de répondre aux programmes internationaux les plus exigeants, notamment dans l’éducation technologique.

Cela étant, Omar Hejira a réitéré la volonté des autorités gouvernementales d’accompagner cette montée en puissance. L’objectif est double : consolider l’ancrage national via un réseau de distribution capillaire et propulser les champions marocains sur la scène internationale.

Il est également important de noter que cette visite d’une demi-journée s’est conclue sur une vision commune : celle d’un Maroc qui ne se contente plus de consommer de la technologie, mais qui en produit et en exporte : ‘‘ DBM Maroc, avec ses trois décennies d’expertise et son infrastructure prête pour la scalabilité, s’impose comme le partenaire privé incontournable pour réaliser cette transition numérique souveraine’’, souligne avec force M. Mazouzi.

Hejira, lui, rassure sur l’importance d’accompagner les entreprises IT marocaines à s’imposer à l’international et faire du label marocain une référence de performance incontournable sur l’échiquier international.

H.Z

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Protection des données: la CNDP scelle un partenariat avec le GAM et l’UACC https://lnt.ma/protection-des-donnees-la-cndp-scelle-un-partenariat-avec-le-gam-et-luacc/ Wed, 18 Feb 2026 10:45:21 +0000 https://lnt.ma/?p=541849 La Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP) a signé, mardi à Casablanca, une convention tripartite avec le Groupement des Annonceurs du Maroc (GAM) et l’Union des Agences Conseil en Communication (UACC), actant l’adhésion des deux organisations professionnelles au programme « DATA-TIKA ». Cette convention marque une étape structurante pour l’écosystème […]

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La Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP) a signé, mardi à Casablanca, une convention tripartite avec le Groupement des Annonceurs du Maroc (GAM) et l’Union des Agences Conseil en Communication (UACC), actant l’adhésion des deux organisations professionnelles au programme « DATA-TIKA ».

Cette convention marque une étape structurante pour l’écosystème marocain de la communication, de la publicité et du marketing digital, en inscrivant la protection des données à caractère personnel au cœur des pratiques professionnelles du secteur.

À travers cet accord, les trois parties affirment leur volonté commune de renforcer la conformité des annonceurs et des agences à la loi n°09-08 relative à la protection des données à caractère personnel, de développer une culture sectorielle de gouvernance responsable des données et de faire de la protection des données un levier de confiance, de compétitivité et d’innovation.

Le programme « DATA-TIKA », initié par la CNDP, vise à accompagner les annonceurs et agences membres respectifs du GAM et de l’UACC dans leur mise en conformité à travers des actions de sensibilisation, de formation, d’audit ainsi que la mise à disposition d’outils opérationnels.

Dans ce cadre, la Commission a mis en place un pôle dédié chargé d’assurer un accompagnement de proximité, de répondre aux problématiques spécifiques du secteur et de faciliter les démarches de conformité à la loi 09-08, en tenant compte des particularités des métiers de la communication et de la publicité.

Selon le président de la CNDP, Omar Seghrouchni, ce partenariat sectoriel constitue un levier stratégique pour diffuser une culture de conformité proactive « value-driven » et adaptée aux spécificités des métiers de la communication, du marketing et de la publicité.

A cette occasion, il a souligné que la signature de cette convention revêt une importance particulière, car elle concerne non seulement les données à caractère personnel, mais également les données comportementales exploitées dans les stratégies de ciblage et d’hyper-personnalisation.

Ces données, a-t-il expliqué, permettent de déterminer les éléments d’influence que l’annonceur et son prestataire peuvent mobiliser pour faire passer des messages spécifiques, d’où la nécessité d’un encadrement rigoureux conciliant efficacité marketing et respect des droits fondamentaux.

Il a également indiqué que la CNDP entend travailler sur les dimensions économiques liées à l’exploitation des données, en observant de près l’impact des plateformes internationales sur le marché marocain de la publicité et du marketing digital. Cette démarche vise, selon lui, à mieux appréhender les enjeux de concurrence, de souveraineté numérique et de création de valeur dans un environnement en mutation rapide.

De son côté, Hassan Rouissi, président de l’UACC, a souligné que « cette convention traduit une responsabilité collective : celle d’accompagner l’évolution des pratiques à l’ère de l’hyper-personnalisation et de la transformation digitale, tout en consolidant la confiance des consommateurs ».

M. Rouissi a estimé que les agences de conseil en communication sont aujourd’hui au cœur de la mutation des modèles publicitaires, marquée par l’exploitation accrue des données et l’automatisation des campagnes.

Pour sa part, Mehdi Yaroub, président du GAM, a réaffirmé « avec force l’engagement des annonceurs marocains pour une utilisation responsable, éthique et transparente des données personnelles ».

Plus qu’une obligation réglementaire, nous en faisons un choix stratégique et un gage de crédibilité et d’exemplarité pour notre profession », a-t-il soutenu.

Il a relevé que l’adhésion au programme « DATA-TIKA » permettra de structurer les pratiques du secteur, d’élever les standards professionnels et d’intégrer pleinement les exigences de conformité comme un facteur de différenciation et de crédibilité auprès des annonceurs et du public.

À travers ce partenariat, la CNDP, le GAM et l’UACC réaffirment leur engagement commun en faveur d’un écosystème de communication et de publicité responsable et respectueux des droits fondamentaux en matière de protection des données à caractère personnel.

La convention est conclue pour une durée de quatre ans, renouvelable, et prévoit la mise en place d’un comité de suivi dédié à la coordination et à l’évaluation des actions engagées.

 

LNT avec Map

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IGOC 2026 : « Vers un régime de change plus flexible, simplifié et accessible… », promet Driss Benchickh https://lnt.ma/igoc-2026-vers-un-regime-de-change-plus-flexible-simplifie-et-accessible-promet-driss-benchickh/ Wed, 18 Feb 2026 10:35:13 +0000 https://lnt.ma/?p=541844 L’Instruction Générale des Opérations de Change 2026 (IGOC 2026) a été en ce début de semaine au cœur d’une rencontre entre le patronat et la direction de l’Office des Changes. Les travaux ont permis de présenter les évolutions majeures apportées par l’IGOC 2026, notamment sa nouvelle architecture, les mesures d’assouplissement et de simplification introduites, ainsi […]

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L’Instruction Générale des Opérations de Change 2026 (IGOC 2026) a été en ce début de semaine au cœur d’une rencontre entre le patronat et la direction de l’Office des Changes. Les travaux ont permis de présenter les évolutions majeures apportées par l’IGOC 2026, notamment sa nouvelle architecture, les mesures d’assouplissement et de simplification introduites, ainsi que les modalités pratiques de mise en œuvre des nouvelles dispositions.

Pour son premier roadshow, la direction de l’Office de Change conduite par Driss Benchikh a atterrit au siège de la CGEM à Casablanca. Au menu : la présentation des nouveautés introduites dans l’IGOC de l’année en cours, démontrer les objectifs escomptés par les mesures prises à cet effet, mais surtout assurer sur l’essentiel à savoir, la simplification et l’adaptation du cadre réglementaire des changes constituant ainsi une priorité de la stratégie 2025-2029 de l’Office des Changes.

Devant les patrons d’entreprises, il a indiqué que la stratégie 2025-2029 de l’Office des Changes place la clarification, la lisibilité et l’accessibilité de la réglementation des changes au centre de ses priorités, dans une logique d’accompagnement de la transformation de l’économie nationale. Cette orientation, a-t-il expliqué, se traduit par la poursuite de l’assouplissement réglementaire à l’horizon 2026 et 2028, l’adoption de nouvelles mesures de libéralisation, ainsi que par la mise en place d’analyses d’impact visant à garantir une libéralisation progressive et maîtrisée.

Le DG de l’Office des Changes a également souligné le renforcement des facilités d’accès aux instruments de couverture, ainsi que les efforts de formation de l’écosystème aux évolutions réglementaires, afin de permettre aux opérateurs économiques d’intégrer pleinement les nouvelles dispositions.

Dans la même dynamique de modernisation des services, Benchikh a annoncé le lancement de la plateforme « OC E-Rendez-vous », une application structurée de gestion des prises de rendez-vous destinée à améliorer la planification et la prise en charge des usagers.

Ce nouvel outil a pour but de faciliter l’accès aux services de l’Office à travers un système de rendez-vous digitalisé, de réduire les délais d’attente, de garantir une prise en charge planifiée et ponctuelle, et d’offrir un parcours plus fluide et transparent aux entreprises et aux particuliers.

D’après lui, cette digitalisation contribue à renforcer la confiance des usagers à travers un service modernisé, plus efficient et mieux organisé, en cohérence avec l’ambition de doter le Royaume d’un régime des changes adapté à l’internationalisation croissante de son économie.

Par la même occasion, le DG de l’Office de Change est revenu sur les différentes nouveautés apportées par l’IGOC 2026, en lien notamment avec les dépenses en devises pour voyages professionnels et personnels. Ceci étant, la dotation « Voyages d’affaires » a été portée à 1 MDH au lieu de 500.000 Dhs pour les entités ne disposant pas de comptes en devises ou en dirhams convertibles, et à 1,5 MDH pour les opérateurs catégorisés.

En matière de « Voyages personnels », le plafond de la dotation supplémentaire a été relevé à 400.000 Dhs sur la base de 30% de l’IR, en maintenant la dotation de base à 100.000 Dhs, avec un plafond global de 500.000 Dhs. S’agissant des études à l’étranger, le plafond mensuel des frais de séjour a été porté à 15.000 Dhs au lieu de 12.000 Dhs, afin de tenir compte de l’augmentation du coût de la vie pour les étudiants.

Benchikh a fait savoir que le relèvement de la dotation annuelle dédiée au commerce électronique des start-up à 2 MDH, contre 1 MDH auparavant, s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement de la montée en puissance du digital et de réponse aux besoins croissants des jeunes entreprises innovantes en matière d’achats en ligne et de services numériques.

Il a, à cet égard, rappelé que la dotation e-commerce minimale annuelle a été fixée à 50.000 Dhs en faveur des sociétés nouvellement créées et de celles exonérées d’impôt, ainsi que pour les entreprises dont l’impôt payé est inférieur à 50.000 Dhs, afin de faciliter leur accès aux solutions digitales essentielles à leur démarrage.

Pour les personnes physiques résidentes et les MRE, la dotation e-commerce a été portée à 20.000 Dhs par personne et par année civile, au lieu de 15.000 Dhs, traduisant la volonté d’adapter le cadre réglementaire à l’évolution des usages numériques et à la hausse des dépenses en ligne des ménages.

Pour sa part, le président de la CGEM Chakib Alj a indiqué que l’IGOC de 2026 constitue un signal positif en faveur du renforcement de la compétitivité des entreprises, consacrant une logique de libéralisation progressive et maîtrisée, en phase avec la stratégie 2025-2029 de l’Office des Changes : ‘‘ la réglementation des changes, dans un contexte marqué par une dynamique soutenue des exportations et des investissements directs étrangers, ainsi que par un creusement du déficit commercial, devrait évoluer en facilitateur de l’ambition industrielle et exportatrice du Royaume, en accompagnant la montée en gamme et la substitution progressive aux importations’’.

En outre, il a insisté sur la nécessité de poursuivre l’amélioration du cadre juridique afin de garantir davantage de lisibilité et de prévisibilité aux opérateurs, notamment à travers une clarification des procédures de contrôle et de contentieux, ainsi qu’une adaptation des sanctions à la gravité des infractions, dans une logique de sécurité juridique et de confiance.

Lors de cette rencontre, les échanges ont porté notamment sur les mesures relatives à la promotion des exportations, au soutien à l’investissement, au développement du commerce électronique et à l’encadrement des voyages professionnels. À travers cette rencontre, la CGEM et l’Office des Changes ont tenu à réaffirmer leur volonté commune de consolider un cadre réglementaire facilitateur, contribuant à la compétitivité des entreprises et à leur développement à l’international.

H.Z

 

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Article IV : Le Maroc face au test de la constance réformatrice https://lnt.ma/article-iv-le-maroc-face-au-test-de-la-constance-reformatrice/ Wed, 18 Feb 2026 10:17:34 +0000 https://lnt.ma/?p=541838 Une équipe du FMI dirigée par Laura Jaramillo, une économiste qui occupe désormais le poste de cheffe de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour le Maroc, vient de terminer sa visite annuelle dans le pays du 29 janvier au 11 février. Dans le cadre de ce rituel, l’équipe du FMI a procédé à des […]

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Une équipe du FMI dirigée par Laura Jaramillo, une économiste qui occupe désormais le poste de cheffe de mission du Fonds monétaire international (FMI) pour le Maroc, vient de terminer sa visite annuelle dans le pays du 29 janvier au 11 février. Dans le cadre de ce rituel, l’équipe du FMI a procédé à des échanges avec les hauts responsables du pays, du gouvernement marocain, de Bank Al‑Maghrib, ainsi qu’avec des représentants du secteur public et privé, des consultations prévues par l’article IV du Fonds.

Laura Jaramillo, économiste colombienne-américaine qui a rejoint le FMI en 2002, remplace Roberto Cardarelli qui a occupé ce poste depuis le début des années 2020- 2024 et reconnu la résilience de l’économie marocaine face aux crises successives, tout en insistant sur l’importance de la poursuite des réformes structurelles du pays pour assurer une croissance durable et inclusive.

L’une des principales responsabilités du FMI consiste à suivre les politiques économiques et financières de ses pays membres et de leur prodiguer des conseils dans le cadre de la surveillance qu’il exerce également aux niveaux mondial et régional, dans l’objectif de détecter les risques et recommander des changements de politique de nature à soutenir la croissance économique et à favoriser la stabilité financière.

Pour le Maroc, en tant que pays émergent en pleines réformes, un suivi vigilant par le FMI est essentiel pour détecter les risques susceptibles d’exiger que les pouvoirs publics prennent des mesures correctrices. D’autant que son économie est de plus en plus intégrée à l’échelle mondiale et que les politiques qu’il met en œuvre peuvent avoir des répercussions bien au-delà de ses frontières. D’ailleurs, le suivi exercé par le FMI porte sur un pays en particulier dans le cadre d’une surveillance bilatérale, ou sur l’ensemble de l’économie mondiale pour une surveillance multilatérale.

C’est dans le premier cas que le FMI exerce généralement ses activités de suivi en se rendant une fois par an dans les pays membres concernés comme le Maroc. Au cours de ces missions, les services du FMI s’entretiennent avec des responsables du gouvernement et de la banque centrale sur les risques pesant sur la stabilité intérieure et mondiale, ainsi que sur les mesures et les réformes à entreprendre pour y faire face.

Ces entretiens portent principalement sur le taux de change, les politiques monétaire, budgétaire et financière, ainsi que sur les réformes structurelles. Ils concernent également les évolutions observées dans d’autres domaines essentiels à la stabilité économique et financière, comme le changement climatique et le passage au numérique. Ses entretiens approfondis avec des interlocuteurs très variés permettent au FMI de mieux évaluer les politiques économiques et les perspectives de chaque pays.

Ainsi, une fois leur évaluation achevée, les services du FMI soumettent un rapport à l’examen du conseil d’administration de l’organisation internationale avant de transmettre leur rapport aux autorités nationales, ce qui conclut la procédure dite de consultations au titre de l’article IV. C’est ce rapport des services du FMI, que l’économiste en cheffe Laura Jaramillo chef de mission désignée pour le Maroc, vient de présenter la semaine dernière au Ministères des finances à Rabat.

Il est important de préciser que le FMI classe le Maroc dans le cadre de la région MENA, Moyen Orient, Afrique du Nord et Asie centrale, et que son dernier rapport sur les perspectives économiques régionales de mai 2025 considère que la région doit « se frayer un chemin dans le brouillard » du fait de la montée des tensions commerciales, l’incertitude entourant les politiques publiques à l’échelle mondiale et les conflits régionaux. Face à ce nouvel environnement les pays de la zone doivent privilégier la stabilité macroéconomique et accélérer leurs réformes structurelles.

Précisément, au terme de sa mission 2025, la cheffe de délégation a apprécié ses échanges avec les autorités marocaines et les représentants des secteurs public et privé qu’elle a qualifiés de « constructifs », réaffirmant la confiance du FMI dans les perspectives du Royaume, tout en soulignant la nécessité de « poursuivre les réformes structurelles et de gérer prudemment les risques ».

Le Maroc, est d’ailleurs reconnu comme étant un bon élève du FMI, gagnant à suivre ses recommandations et à les réaliser. Preuve en est, le Maroc a été soutenu par l’octroi de lignes de crédit successives pour renforcer ses réserves extérieures. La dernière en date, accordée en avril 2025, est une nouvelle ligne de crédit modulable (LCM) de 4,5 milliards de dollars sur deux ans, pour protéger le pays contre les risques de baisse de ces dernières, dans un contexte d’incertitude économique mondiale. Car, le point faible du pays réside dans le déficit de sa balance des paiements, qui découle du déficit de la balance commerciale avec un niveau des importations, élevé et croissant, qui ne se compense pas suffisamment avec les rentrées de devises des exportations, IDE et recettes du tourisme.

C’est la deuxième LCM accordée au Maroc, après celle de 2023, qui s’élévait à quelque 3,7262 milliards de DTS (environ 417% de la quote-part). Le Maroc avait également bénéficié de quatre accords successifs au titre de la Ligne de Précaution et de Liquidité (LPL) entre 2012 et 2020.

Toutefois, le FMI souligne que l’économie marocaine a démontré une résilience remarquable face aux chocs récents, malgré une succession de sécheresses qui ont réduit la production agricole et augmenté le chômage.

Par ailleurs, les conclusions, très favorables, du FMI sur l’économie marocaine relèvent notamment que la forte dynamique de croissance devrait se poursuivre en 2026 à 4,9%, soutenue par l’investissement public et privé ainsi qu’une production agricole robuste, en particulier grâce aux pluies récentes et abondantes.

Le FMI note également que la poursuite de la bonne performance des recettes, conjuguée à une réorientation des priorités en matière de dépenses, permettrait de dégager des marges pour accroître l’investissement dans le capital humain, et contribuerait à reconstituer les marges budgétaires.

Le Maroc pourrait aussi tirer profit des opportunités offertes par l’accélération de l’investissement public qui nécessite toutefois une gestion prudente des risques et un investissement accru dans les secteurs de la santé et de l’éducation.

La création d’emplois durables demeure une priorité pressante pour le Fonds, appelant à un climat des affaires plus propice, un secteur privé plus dynamique, et davantage de réformes liées au marché du travail.

Au-delà de ces constats positifs, le FMI porte un intérêt bien marqué aux réformes engagées par le Maroc en appréciant d’une part celles récemment réalisées comme celles fiscales avec la modernisation de la TVA, l’introduction de la retenue à la source et la dématérialisation des procédures fiscales. Mais aussi, celle des finances publiques avec le renforcement du cadre budgétaire à moyen terme et la gestion de l’investissement public. Ou encore, celle des établissements et entreprises publics pour améliorer leur performance et leur gouvernance, du marché du travail avec la mise en œuvre de la Feuille de route pour l’emploi à horizon 2030 pour réduire le chômage et améliorer l’insertion professionnelle. Sans oublier la refonte du système financier par les réformes pour traiter les créances en souffrance et renforcer la résilience du système financier, couplée à la politique monétaire avec la transition vers un régime de ciblage de l’inflation et une plus grande flexibilité du taux de change.

En définitive, les conclusions de la mission au titre de l’article IV confirment que le Maroc avance sur une trajectoire globalement solide, portée par des réformes structurelles cohérentes et une gestion macroéconomique prudente.

Si les perspectives de croissance restent favorables et la résilience reconnue, les vulnérabilités extérieures et le défi de l’emploi rappellent que l’essentiel se joue désormais dans la profondeur et la constance des réformes. Plus qu’un satisfecit, ce rapport constitue une feuille de route exigeante : consolider les équilibres, investir dans le capital humain et transformer l’investissement en création durable de valeur et d’emplois.

 

Afifa Dassouli

 

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Hydrogène vert: la Banque mondiale voit le Maroc en futur hub maritime mondial https://lnt.ma/hydrogene-vert-la-banque-mondiale-voit-le-maroc-en-futur-hub-maritime-mondial/ Wed, 18 Feb 2026 10:08:39 +0000 https://lnt.ma/?p=541831 Le Maroc peut jouer un rôle de « moteur de la transition énergétique » du transport maritime mondial, à la faveur de sa position géographique stratégique, ses ressources abondantes en énergies renouvelables et son potentiel de production d’hydrogène à faible coût, affirme la Banque mondiale (BM). Le Royaume se positionne « déjà en tant qu’acteur clé du transport […]

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Le Maroc peut jouer un rôle de « moteur de la transition énergétique » du transport maritime mondial, à la faveur de sa position géographique stratégique, ses ressources abondantes en énergies renouvelables et son potentiel de production d’hydrogène à faible coût, affirme la Banque mondiale (BM).

Le Royaume se positionne « déjà en tant qu’acteur clé du transport maritime, et ses ports sont prêts à servir de plaques tournantes pour la production, le stockage, le soutage et l’exportation d’hydrogène vert », souligne la BM dans un article consacré aux atouts et potentialités du Maroc en la matière, publié sur son site internet.

Selon l’institution internationale, l’accélération du développement de la filière de l’hydrogène vert au Maroc créera de l’emplois, générera des revenus supplémentaires, améliorera l’accès à l’eau potable et renforcera l’approvisionnement en électricité.

Et d’ajouter que l’énergie renouvelable excédentaire générée par la production d’hydrogène peut également servir aux communautés locales.

Les auteurs de cette étude font observer que le secteur maritime mondial se trouve à un tournant décisif, en ce sens qu’il doit relever un double défi, à savoir répondre à une demande croissante de services de transport maritime tout en gérant ses émissions de manière responsable.

A cet égard, les dérivés de l’hydrogène vert, comme l’ammoniac et le méthanol, s’imposent comme des options prometteuses pour remplacer les carburants traditionnels dans le transport maritime.

Par conséquent, des quantités importantes d’hydrogène vert seront nécessaires pour alimenter le transport maritime ainsi que d’autres secteurs, observe la BM, relevant que cela représente une « excellente opportunité » pour certains pays, comme le Maroc, de tirer profit d’une industrie nouvelle et en pleine croissance.

« Le Maroc, grâce à sa position géographique stratégique, ses ressources abondantes en énergies renouvelables et son potentiel de production d’hydrogène à faible coût, est bien placé pour répondre à cette demande », estime la Banque mondiale.

A ce propos, l’institution mondiale relève que les infrastructures portuaires constituent un élément majeur du cadre stratégique du gouvernement marocain pour développer la filière de l’hydrogène vert, notant que des ports marocains comme ceux de Tanger Med, Mohammedia, Jorf Lasfar et Tan-Tan pourraient jouer un rôle déterminant dans la réalisation des ambitions du Maroc en matière d’hydrogène vert.

En effet, le Groupe de la Banque mondiale estime que, d’ici 2030, dans un scénario de demande moyenne, les navires faisant escale dans les ports marocains pourraient nécessiter environ 0,2 million de tonnes d’hydrogène‑équivalent en carburant, et environ 2,83 millions de tonnes d’ici 2050. Cet hydrogène serait converti en combustible marin vert sous forme d’ammoniac ou de méthanol.

Actuellement, Tanger Med, l’un des plus grands ports à conteneurs au monde, traite autour de 1,5 million de tonnes de carburants fossiles destinés au transport maritime chaque année, relève la BM, estimant que ce port marocain est bien placé pour devenir un hub de soutage de carburant vert, captant la demande des navires transitant par l’un des couloirs maritimes les plus fréquentés au monde.

Le port de Jorf Lasfar joue également un rôle stratégique dans cette transformation, en traitant déjà environ deux millions de tonnes d’ammoniac par an, ajoute-t-on, notant que cela en fait un site idéal pour intégrer les dérivés de l’hydrogène vert comme intrants dans les procédés industriels existants.

« En utilisant l’ammoniac vert pour produire des engrais, Jorf Lasfar pourrait contribuer à la décarbonisation du secteur des engrais au Maroc », soulignent encore les auteurs de l’article.

Au-delà du secteur maritime, les ressources marocaines en énergies renouvelables constituent la base d’une production d’hydrogène vert à grande échelle et à faible coût, soutient l’article.

Et de souligner que l’intérêt pour l’hydrogène vert est porté par la croissance de la demande mondiale en énergie et en carburants, y compris les alternatives aux combustibles fossiles.

L’article relève, par ailleurs, que l’Europe, dans le cadre de son initiative « REPowerEU », devrait importer plus de 10 millions de tonnes d’hydrogène vert par an d’ici 2030, faisant du Maroc un partenaire naturel en raison de sa proximité et de son potentiel de production.

Les voies maritimes qui traversent le détroit de Gibraltar renforcent davantage la position du Maroc en tant que pôle mondial de l’hydrogène, conclut la BM.

 

LNT avec Map

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UE–Maroc : une coopération record et 740 millions d’euros engagés par la BEI en 2025 https://lnt.ma/ue-maroc-une-cooperation-record-et-740-millions-deuros-engages-par-la-bei-en-2025/ Wed, 18 Feb 2026 10:02:11 +0000 https://lnt.ma/?p=541823 À l’occasion de leur conférence de presse annuelle tenue le 17 février 2026 à Rabat, la Délégation de l’Union européenne au Maroc et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont dressé le bilan d’une année 2025 marquée par une intensification des engagements financiers et présenté les priorités qui structureront la coopération en 2026. Cette rencontre intervient […]

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À l’occasion de leur conférence de presse annuelle tenue le 17 février 2026 à Rabat, la Délégation de l’Union européenne au Maroc et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont dressé le bilan d’une année 2025 marquée par une intensification des engagements financiers et présenté les priorités qui structureront la coopération en 2026. Cette rencontre intervient dans le prolongement du 15ᵉ Conseil d’Association UE-Maroc, tenu le 29 janvier à Bruxelles, et alors que les deux parties célèbrent le 30ᵉ anniversaire de l’Accord d’association.

Dans son allocution, l’ambassadeur de l’Union européenne au Maroc, Dimiter Tzantchev, a souligné que « le Maroc demeure un partenaire clé de l’Union européenne dans son voisinage sud, et l’un des principaux bénéficiaires de nos financements dans la région Afrique du Nord – Moyen-Orient ». Il a rappelé que cette coopération « repose sur une confiance mutuelle et des intérêts communs » et s’inscrit désormais dans le cadre stratégique du nouveau Pacte pour la Méditerranée et de l’initiative Global Gateway, destinés à soutenir des projets structurants et à générer des retombées concrètes pour les citoyens.

Le communiqué publié à l’issue de la conférence insiste sur la volonté commune de « renforcer une relation riche et multidimensionnelle, fondée sur un dialogue politique étroit ainsi qu’une coopération renforcée dans les domaines d’intérêts communs économiques, sociaux et environnementaux » . Le partenariat s’appuie en 2025 sur un volume global de financements de 3,5 milliards de dirhams, mobilisés pour accompagner les grandes réformes engagées par le Royaume .

Des échanges commerciaux à un niveau historique

Sur le plan économique, les échanges commerciaux entre le Maroc et l’Union européenne ont atteint un niveau historique de 649 milliards de dirhams en 2024, soit 60,6 milliards d’euros . L’UE demeure le premier partenaire commercial du Royaume, absorbant plus des deux tiers des exportations marocaines et fournissant plus de la moitié de ses importations. Le Maroc, de son côté, reste le premier partenaire de l’UE dans le sud de la Méditerranée.

La Banque européenne d’investissement a signé en 2025 un montant record de 740 millions d’euros de financements au Maroc, le plus élevé depuis 2012. Adrien de Bassompierre, chef de la représentation de la BEI au Maroc, a affirmé que « la BEI est pleinement engagée pour traduire en actions concrètes les priorités du partenariat UE–Maroc ». Selon lui, ces 740 millions d’euros « illustrent notre mobilisation en faveur de la résilience, de la transition énergétique, de la sécurité de l’eau et de la reconstruction post-séisme d’infrastructures essentielles », contribuant à « un développement durable et inclusif au bénéfice des citoyens ».

Dans le secteur de l’eau, 70 millions d’euros ont été accordés à l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) – Branche Eau afin de moderniser les infrastructures de production et de transport d’eau potable, notamment dans les petites et moyennes villes et en milieu rural. Dans le domaine de l’énergie, un prêt de 170 millions d’euros a été signé avec l’ONEE – Branche Électricité pour renforcer et moderniser le réseau national de transport d’électricité, faciliter l’intégration des énergies renouvelables et accroître la résilience du système face à la hausse de la demande et aux aléas climatiques.

La reconstruction post-séisme constitue un autre axe majeur. La BEI a consacré 500 millions d’euros à la réhabilitation des infrastructures routières, des établissements scolaires et des structures de santé dans les régions touchées par le tremblement de terre du 8 septembre 2023. Cette enveloppe représente la deuxième tranche d’un programme global d’un milliard d’euros, destiné à rétablir l’accès aux services publics essentiels et à soutenir la reprise économique locale.

Au-delà des financements projets, l’Union européenne a mobilisé en 2025 près de 2,48 milliards de dirhams sous forme d’appuis budgétaires directs au Trésor marocain, conditionnés à l’atteinte d’objectifs convenus avec les autorités nationales. Le programme « Karama » a ainsi bénéficié d’un versement de 292 millions de dirhams pour accompagner la généralisation de la protection sociale, tandis que le programme « ESRIM » a reçu 240 millions de dirhams pour soutenir la réforme de l’enseignement supérieur et la mobilité académique .

D’autres enveloppes ont appuyé la transition verte, l’inclusion financière, la modernisation de l’administration publique et le développement des zones rurales et de montagne, dans une logique de cohésion territoriale et de croissance inclusive.

Transition verte et perspectives pour 2026

La transition écologique demeure un pilier structurant du partenariat. Depuis la signature du Partenariat vert en octobre 2022, plus de 650 millions d’euros ont été mobilisés sur les thématiques liées à la transition énergétique, à l’adaptation climatique et à l’économie circulaire . Les programmes « Énergie verte » et « Terre Verte » accompagnent notamment la réforme du marché de l’électricité, la décarbonation de l’économie et la promotion de pratiques agricoles et forestières durables.

Pour 2026, les priorités affichées s’inscrivent dans une logique de continuité et de montée en puissance. La BEI entend poursuivre son appui aux infrastructures essentielles, renforcer le soutien à la transition énergétique et examiner des opportunités liées à l’hydrogène vert et à l’efficacité énergétique. Le développement territorial et le soutien aux PME figurent également parmi les axes stratégiques.

Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et des défis climatiques croissants, les responsables européens ont insisté sur la dimension stratégique de cette coopération. « Dans un environnement régional et international en profonde mutation, l’année 2026 confirmera l’ambition commune de renforcer et d’élargir ce partenariat », souligne le communiqué .

Selim Benabdelkhalek

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Tribune Libre : Réguler les VTC pour moderniser l’économie marocaine https://lnt.ma/tribune-libre-reguler-les-vtc-pour-moderniser-leconomie-marocaine/ Tue, 17 Feb 2026 16:58:52 +0000 https://lnt.ma/?p=541816 Par Driss Effina, analyste économique et spécialiste des politiques publiques   Le débat sur les VTC au Maroc est le plus souvent abordé sous un angle conflictuel, opposant innovation technologique et protection des acteurs existants. Cette grille de lecture est trompeuse. Elle transforme une question de politique économique en un affrontement symbolique, alors que l’enjeu réel […]

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Par Driss Effina, analyste économique et spécialiste des politiques publiques

 

Le débat sur les VTC au Maroc est le plus souvent abordé sous un angle conflictuel, opposant innovation technologique et protection des acteurs existants. Cette grille de lecture est trompeuse. Elle transforme une question de politique économique en un affrontement symbolique, alors que l’enjeu réel est bien plus structurel : il s’agit d’intégrer un nouveau modèle productif dans l’économie formelle de manière ordonnée et efficiente. En économie, la question pertinente n’est jamais de savoir s’il faut accepter ou refuser une innovation, mais de déterminer les conditions dans lesquelles elle maximise la création de valeur collective tout en limitant les distorsions.

La mobilité constitue aujourd’hui une composante à part entière de l’économie digitale. Elle mobilise des infrastructures technologiques, des systèmes de paiement, des flux de données et des mécanismes de coordination qui dépassent largement le simple transport de personnes. Dans un pays où la diffusion du smartphone est désormais massive et où les usages numériques progressent rapidement, les plateformes de VTC participent déjà à une transformation structurelle des services. Elles contribuent à normaliser des pratiques telles que le paiement électronique, la traçabilité des transactions ou la notation de la qualité de service, qui sont au cœur de la modernisation de l’économie des services.

Cependant, l’expérience internationale est sans ambiguïté : aucune innovation ne peut générer durablement de croissance dans un environnement réglementaire incertain. L’absence de règles claires ne protège ni les acteurs historiques ni les nouveaux entrants ; elle fragilise l’ensemble de l’écosystème en favorisant l’informalité, l’arbitrage réglementaire et l’instabilité des modèles économiques. À l’échelle mondiale, les plateformes de mobilité représentent aujourd’hui un marché de plusieurs centaines de milliards de dollars et un puissant vecteur d’investissement, notamment dans les pays émergents qui ont su poser un cadre lisible et prévisible.

L’impact économique des VTC dépasse d’ailleurs largement le seul secteur du transport. Chaque activité structurée génère des effets d’entraînement sur l’automobile, l’assurance, les télécommunications, les services financiers et la publicité digitale. Dans une économie marocaine où le secteur des services représente une part croissante de la richesse nationale, cet effet multiplicateur est loin d’être marginal. La formalisation de ces activités permet également d’élargir l’assiette fiscale, d’améliorer la traçabilité des revenus et de renforcer la capacité de l’État à planifier et à financer les politiques publiques urbaines.

Enfin, la question de la mobilité est indissociable de celle de la productivité urbaine. La congestion, les temps de déplacement excessifs et l’inefficience des transports ont un coût économique réel, mesurable en perte de temps, en surcoûts pour les entreprises et en baisse de qualité de vie. Une mobilité mieux organisée, appuyée par la technologie et intégrée dans un cadre réglementaire clair, constitue un levier direct de compétitivité.

Réguler les VTC ne revient donc ni à freiner l’innovation ni à céder à une logique de confrontation. C’est faire le choix d’une économie plus formelle, plus digitale et plus productive. Autrement dit, c’est utiliser la régulation comme un instrument de modernisation économique au service du Maroc de demain.

 A propos de l’auteur : Driss Effina est analyste économique et spécialiste des politiques publiques. Ses travaux portent sur la transformation digitale, la régulation des marchés et les dynamiques de modernisation des économies émergentes, avec un intérêt particulier pour les enjeux structurels du développement au Maroc.

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Les Villas d’Anfa 5 : une nouvelle phase résidentielle lancée à Dar Bouazza https://lnt.ma/les-villas-danfa-5-une-nouvelle-phase-residentielle-lancee-a-dar-bouazza/ Tue, 17 Feb 2026 16:54:52 +0000 https://lnt.ma/?p=541811 Le promoteur immobilier Anfa Realties a annoncé le lancement des Villas d’Anfa 5, cinquième phase de son programme résidentiel développé à Dar Bouazza. Ce projet s’inscrit dans la continuité d’un programme initié en 2012 et déployé par étapes successives en 2014, 2015 et 2019, avant cette nouvelle tranche engagée en 2025. Implanté sur un terrain […]

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Le promoteur immobilier Anfa Realties a annoncé le lancement des Villas d’Anfa 5, cinquième phase de son programme résidentiel développé à Dar Bouazza. Ce projet s’inscrit dans la continuité d’un programme initié en 2012 et déployé par étapes successives en 2014, 2015 et 2019, avant cette nouvelle tranche engagée en 2025.

Implanté sur un terrain de 10 hectares, l’ensemble comprendra 184 villas ainsi que 21 lots destinés à des activités commerciales et de services. Le site prévoit également 8 000 m² d’espaces verts et d’équipements de loisirs, incluant notamment aires de jeux, terrains de padel, salle de sport et spa, afin de structurer un cadre résidentiel orienté vers la vie familiale et de quartier.

Le projet propose trois typologies de villas réparties sur trois niveaux avec solarium, toutes dotées de jardins et piscines privatifs.

Les superficies varient selon les modèle. Les villas Tulipe proposent trois suites sur des terrains de 250 à 296 m² pour 289 m² construits, tandis que les Utopia offrent deux suites et deux chambres sur des parcelles de 260 à 368 m² avec 305 m² de surface bâtie. Les villas Iris, également composées de deux suites et deux chambres, s’étendent sur des terrains de 275 à 491 m² pour des superficies construites comprises entre 336 et 357 m².

Afin d’illustrer concrètement ces prestations, une villa témoin a été présentée lors de la conférence de lancement organisée mardi 17 février, durant laquelle Amine Bennani, directeur marketing et communication de Anfa Realties, a indiqué que cette démarche vise à « donner une lecture claire, factuelle, vérifiable du projet », soulignant une approche fondée sur la démonstration des standards de construction.  Le projet sera réalisé en deux tranches, dont la première, 108 villas, est annoncée pour juin 2027.

Fondé en 2006 sous l’impulsion de Youness Essassi, le groupe indique avoir livré plus de 1 500 unités résidentielles à plus de 1 000 familles. Il met en avant une stratégie de développement par phases, principalement concentrée sur la région de Casablanca, présentée comme un marché marqué par une évolution des modes de vie et un déplacement de la demande résidentielle vers la périphérie sud-ouest.

AL

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Provinces du Sud : 24 MDH pour la nouvelle succursale d’Auto Hall à Laâyoune https://lnt.ma/provinces-du-sud-24-mdh-pour-la-nouvelle-succursale-dauto-hall-a-laayoune/ Tue, 17 Feb 2026 16:52:52 +0000 https://lnt.ma/?p=541814 Poursuivant sa politique de développement et de consolidation de son réseau de distribution à l’échelle nationale, le Groupe Auto Hall inaugure sa nouvelle succursale à Laâyoune, une étape stratégique dans le renforcement de sa présence dans les provinces du Sud. Implantée au cœur de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, cette nouvelle infrastructure moderne illustre […]

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Poursuivant sa politique de développement et de consolidation de son réseau de distribution à l’échelle nationale, le Groupe Auto Hall inaugure sa nouvelle succursale à Laâyoune, une étape stratégique dans le renforcement de sa présence dans les provinces du Sud.

Implantée au cœur de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, cette nouvelle infrastructure moderne illustre l’engagement constant du Groupe Auto Hall en faveur de l’innovation, de l’excellence opérationnelle et de la proximité avec ses clients. Elle s’inscrit pleinement dans la vision du Groupe visant à accompagner la dynamique économique régionale à travers des investissements structurants et durables.

Implantée sur un terrain de 5 342 m², la succursale Auto Hall Laâyoune abrite cinq showrooms dédiés aux marques Ford, Opel, Nissan, Chery et DFSK, ainsi qu’un atelier de 850 m² et un magasin de pièce de rechange. Elle commercialise une large gamme de véhicules issus de ces marques de référence et propose une offre complète de services destinés à répondre aux besoins des clients particuliers et professionnels. Grâce à ses espaces d’exposition modernes et à un aménagement soigneusement étudié, Auto Hall Laâyoune offre un cadre optimal pour la découverte des modèles et l’accompagnement personnalisé tout au long du parcours client.

‘‘Cette nouvelle succursale se distingue par une architecture épurée et moderne alliant esthétique, fonctionnalité et innovation. Conçue comme un espace fluide et accessible, elle reflète plus de 100 ans d’expertise du Groupe Auto Hall dans la conception et le développement de succursales automobiles au Maroc, avec une attention particulière portée à l’expérience client et à la qualité des services’’, dit-on auprès d’Auto Hall.

Et de poursuivre que la nouvelle succursale Auto Hall Laâyoune incarne un véritable one stop shop automobile, réunissant en un seul lieu l’ensemble des services nécessaires à l’achat et à l’entretien de véhicules. Pensée pour offrir simplicité et fluidité, elle propose une expérience complète : vente de véhicules neufs, entretien et réparation, solutions de financement et de leasing (LLD), assurance personnalisée et reprise de véhicules d’occasion : ‘‘Fidèle à l’expertise centenaire du Groupe Auto Hall, cette infrastructure met la qualité de service et la satisfaction client au cœur de son dispositif, en offrant un accompagnement sur mesure à chaque étape du parcours automobile’’.

Cette succursale a nécessité un investissement de 24 MDH et va permettre la création de 20 emplois directs et 30 indirects. De quoi renforcer la présence du Groupe Auto Hall dans le Sud du Royaume et accompagne la structuration d’une offre automobile conforme aux standards nationaux et internationaux, tout en favorisant l’emploi et la création de valeur locale : ‘‘À travers cette inauguration, Auto Hall réaffirme son rôle d’acteur économique et social de premier plan, engagé au service des territoires et du développement durable du Royaume’’.

H.Z

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PwC : les directions financières marocaines entrent dans une nouvelle phase de transformation en 2026 https://lnt.ma/pwc-les-directions-financieres-marocaines-entrent-dans-une-nouvelle-phase-de-transformation-en-2026/ Tue, 17 Feb 2026 16:08:14 +0000 https://lnt.ma/?p=541808 Dans un environnement économique marqué par l’instabilité géopolitique, la pression réglementaire et l’accélération technologique, les directions financières marocaines abordent 2026 avec une posture à la fois prudente et stratégique. C’est ce qui ressort de la quatrième édition de l’étude « Priorités 2026 des Directions Financières – La Finance en mouvement », publiée par PwC Maroc. […]

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Dans un environnement économique marqué par l’instabilité géopolitique, la pression réglementaire et l’accélération technologique, les directions financières marocaines abordent 2026 avec une posture à la fois prudente et stratégique. C’est ce qui ressort de la quatrième édition de l’étude « Priorités 2026 des Directions Financières – La Finance en mouvement », publiée par PwC Maroc.

Réalisée auprès de 70 directions financières issues de dix secteurs d’activité – dont la banque et assurance (35,3 %), l’industrie (19,6 %) et la santé (11,8 %) – l’enquête met en évidence une confiance globalement stable malgré un contexte jugé imprévisible. À horizon d’un an, 91 % des dirigeants financiers se déclarent confiants quant aux perspectives de croissance de leur entreprise, tandis que ce taux atteint 95 % à l’horizon 2030.

Cette résilience s’inscrit dans un contexte national marqué par de grands projets structurants – infrastructures portuaires, transition énergétique, modernisation industrielle – mais aussi par des tensions commerciales internationales, une hausse des taux et une pression accrue sur les finances publiques.

Maîtrise des coûts et pression réglementaire en tête des risques

Pour 2026, la hausse persistante des coûts (21 %) demeure le principal risque anticipé par les directions financières. La pression fiscale et les évolutions réglementaires locales apparaissent en deuxième position (18 %), traduisant l’impact des réformes fiscales et des exigences accrues en matière de conformité, notamment avec la digitalisation des contrôles et la facturation électronique.

Les conflits géopolitiques (18 %) et la volatilité des taux d’intérêt et du dirham (12 %) complètent le tableau des préoccupations. À l’inverse, les risques climatiques (3 %) ou liés à l’incapacité à innover (4 %) restent moins prioritaires à court terme, révélant une focalisation sur la sécurisation immédiate des marges et du cash.

Dans ce contexte, le pilotage de la performance s’impose comme la priorité numéro un pour 2026. Après une année 2025 marquée par une croissance soutenue mais dépendante de secteurs spécifiques, les directions financières souhaitent renforcer leurs capacités d’analyse et d’anticipation.

Les modèles traditionnels de budgétisation et de reporting statique ne suffisent plus. Les entreprises cherchent désormais à déployer des outils de reporting en temps réel, des tableaux de bord prédictifs et des scénarios intégrant les dimensions financières et extra-financières. La digitalisation des processus – Procure-to-Pay, Order-to-Cash, clôture comptable – devient un levier central d’efficacité et de conformité.

Selon l’étude, les processus offrant les gains de productivité les plus significatifs grâce à la technologie sont le budget (69 %), le reporting (66 %), la trésorerie (58 %) et la clôture comptable (51 %).

L’IA progresse, mais reste en phase exploratoire

L’intelligence artificielle suscite un intérêt croissant. Les principaux cas d’usage identifiés concernent la production accélérée des états financiers (71 %), l’analyse documentaire (71 %) et le traitement des données non structurées (69 %). Les bénéfices attendus portent sur l’amélioration de la performance économique, l’efficacité des collaborateurs et la qualité des processus.

Toutefois, la maturité reste limitée : 37 % des directions financières n’ont encore initié aucun projet IA, 24 % sont en phase d’étude, 32 % expérimentent certains cas d’usage, et seulement 6 % ont déployé l’IA sur plusieurs processus. L’intégration à grande échelle demeure conditionnée par la qualité des données et la montée en compétences des équipes.

La gestion du cash constitue un autre axe stratégique. L’optimisation du besoin en fonds de roulement est citée par 74 % des répondants, suivie par l’automatisation des prévisions de trésorerie (64 %) et la négociation proactive avec les banques (46 %). Dans un contexte de liquidité sous tension, la culture « cash first » progresse au sein des organisations.

Si 84 % des répondants jugent leur modèle de costing fiable, près de la moitié identifie la qualité des données d’entrée comme principal levier d’amélioration. Le manque d’automatisation (56 %) et la multiplicité des sources de données (51 %) fragilisent encore la robustesse des analyses.

En matière de contrôle interne, 70,3 % des dirigeants estiment leur dispositif mature, mais les priorités d’évolution portent sur la digitalisation des contrôles (69 %), le déploiement de contrôles clés (49 %) et le renforcement des équipes (46 %). La gouvernance des données devient progressivement un chantier transverse, souvent co-piloté par la Direction Financière et la DSI.

Vers une finance plus stratégique et technologique

Au-delà des outils, l’étude souligne l’évolution des compétences attendues. Les directions financières souhaitent renforcer la maîtrise des normes et réglementations (70 %), les compétences en gestion de projet et transformation digitale (67 %), ainsi que la culture data (41 %).

En 2026, la fonction Finance ne se limite plus à la production d’états financiers. Elle s’affirme comme un acteur central de la transformation des modèles d’affaires, de la sécurisation de la confiance des parties prenantes et de la recherche d’efficience organisationnelle. Entre maîtrise des risques et adoption progressive de l’IA, les directions financières marocaines entrent dans une phase de mutation structurante, où la donnée, la technologie et la gouvernance deviennent les piliers d’une performance durable.

SB

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Inclusion financière : Lancement d’une « super-app » pour faire face à la désinformation boursière https://lnt.ma/inclusion-financiere-lancement-dune-super-app-pour-faire-face-a-la-desinformation-boursiere/ Tue, 17 Feb 2026 15:26:25 +0000 https://lnt.ma/?p=541800 Se positionnant comme un agrégateur d’écosystème, fédérant investisseurs particuliers, banques, sociétés de bourse et médias autour d’une mission commune, à savoir l’inclusion financière par la technologie et la pédagogie, EcoFinance Analytics lance la première « Super-App » marocaine. Objectif : réconcilier les Marocains avec la Bourse. Alors que le besoin d’éducation financière n’a jamais été aussi criant […]

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Se positionnant comme un agrégateur d’écosystème, fédérant investisseurs particuliers, banques, sociétés de bourse et médias autour d’une mission commune, à savoir l’inclusion financière par la technologie et la pédagogie, EcoFinance Analytics lance la première « Super-App » marocaine. Objectif : réconcilier les Marocains avec la Bourse.

Alors que le besoin d’éducation financière n’a jamais été aussi criant et que les autorités de régulation appellent à la vigilance face aux conseils non avisés sur les réseaux sociaux, une startup marocaine, labellisée Jeune Entreprise Innovante (JEI), lance une riposte constructive. EcoFinance Analytics dévoile aujourd’hui le premier écosystème 100% digital conçu pour rendre le pouvoir économique accessible au plus grand nombre.

Le constat est sans appel : selon une étude BlackRock (2024), 53% des jeunes refusent d’investir par manque de connaissances financières. Ce vide laisse le champ libre à la spéculation et aux promesses de gains irréalistes : « Il est temps de démystifier une finance longtemps enveloppée de mystères et réservée à une élite. Nous affirmons que la finance ne doit pas rester l’apanage d’un petit nombre d’initiés, mais devenir un outil libérateur pour l’ensemble de la société », explique Hal Benchetrit, CEO et fondateur d’EcoFinance Analytics.

Concrètement, et pour briser les barrières psychologiques et techniques, EcoFinance Analytics propose une approche qui se veut holistique et unique au Maroc.

Contrairement aux plateformes classiques où la désinformation circule librement, EcoTalks intègre une « Trust Architecture » (Architecture de Confiance). Grâce au système de Comptes Certifiés, les utilisateurs peuvent échanger directement avec des experts vérifiés, des institutions et des médias spécialisés. C’est un espace d’apprentissage collaboratif pour comprendre les mécanismes économiques avant de risquer son capital, dit-on auprès de la startup.

Dans un second temps, l’application permettra de passer à l’action via une interface intuitive. EcoInvest agit comme un hub stratégique offrant de nombreux outils d’aide à la prise de décision.

Au-delà de l’outil technologique, EcoFinance Analytics porte une ambition macroéconomique. Au Maroc, 10% de la population détient une part majeure du patrimoine financier, créant une vulnérabilité systémique. En démocratisant l’investissement, la startup vise deux objectifs nationaux :

Le premier vise à mobiliser l’épargne dormante des ménages pour financer l’économie réelle et les entreprises marocaines.

Le second consiste à réduire les inégalités en permettant à la classe moyenne et aux jeunes de se constituer un patrimoine, luttant ainsi contre le déterminisme social.

L’application EcoFinance Analytics sera disponible en téléchargement sur iOS et Android à partir du 17 février 2026.

Pour rappel, EcoFinance Analytics a été fondée par Hal Benchetrit. C’est une fintech marocaine labellisée « Jeune Entreprise Innovante ».

H.Z

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Marsa Maroc : un trafic global record de plus de 67 Mt en 2025 https://lnt.ma/marsa-maroc-un-trafic-global-record-de-plus-de-67-mt-en-2025/ Tue, 17 Feb 2026 10:05:28 +0000 https://lnt.ma/?p=541765 Le groupe Marsa Maroc a poursuivi, en 2025, sa trajectoire de croissance en atteignant un trafic global record de plus de 67 millions de tonnes (Mt), en hausse de 6% comparativement à une année auparavant. Cette dynamique s’est également reflétée dans le chiffre d’affaires qui s’est établi à près de 5,8 milliards de dirhams (MMDH), […]

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Le groupe Marsa Maroc a poursuivi, en 2025, sa trajectoire de croissance en atteignant un trafic global record de plus de 67 millions de tonnes (Mt), en hausse de 6% comparativement à une année auparavant.

Cette dynamique s’est également reflétée dans le chiffre d’affaires qui s’est établi à près de 5,8 milliards de dirhams (MMDH), en forte progression de 16% par rapport à 2024, traduisant la montée en puissance continue de l’opérateur portuaire, indique un communiqué de Marsa Maroc.

Le trafic conteneurisé a franchi pour la première fois la barre historique des 3 millions d’EVP (Équivalent Vingt Pieds), une performance qui permet à Marsa Maroc de consolider son rang de 4ème plus grand opérateur à conteneurs en Afrique, précise la même source, ajoutant que ce statut conforte les ambitions de développement de Marsa Maroc au niveau du continent.

Selon le communiqué, toutes les composantes du trafic ont évolué positivement. Le trafic des conteneurs a progressé de 4%, les vracs et marchandises diverses ont ainsi atteint 22 Mt (+4%), les vracs liquides 11 Mt (+5%), le trafic des véhicules neufs a bondi à 150.000 unités (+50%) et l’activité Ro-Ro a dépassé 27.000 unités (+11%).

Ces résultats traduisent une année 2025 qui consolide pleinement le leadership de Marsa Maroc et renforce son positionnement comme acteur portuaire de référence à l’échelle nationale et régionale.

Des performances boursières exceptionnelles

L’année 2025 a été marquée par une performance boursière exceptionnelle pour Marsa Maroc. Porté par des fondamentaux solides et une dynamique opérationnelle soutenue, le cours de l’action a enregistré une progression annuelle de 77%, témoignant de la confiance des investisseurs dans les perspectives de développement de Marsa Maroc.

Cette évolution a propulsé Marsa Maroc au 4ème rang des plus fortes capitalisations de la Bourse de Casablanca en 2025, avec une capitalisation boursière avoisinant les 70 MMDH à fin décembre.

Le titre s’est également distingué par un niveau élevé d’échanges, se positionnant comme le 3ème titre le plus actif en 2025. Cette liquidité soutenue renforce la profondeur du marché sur la valeur et constitue un facteur clé de sa robustesse et de son attractivité auprès des investisseurs, confortant ainsi son statut de valeur de référence sur la place financière.

Une dynamique d’expansion confirmée

En 2025, Marsa Maroc a vu son empreinte géographique franchir un nouveau seuil, s’étendant pour la première fois au-delà du continent africain.

Cette évolution s’est matérialisée par une présence en Espagne, à travers une prise de participation dans Boluda Maritime Terminals, opérateur portuaire implanté dans plusieurs ports entre la péninsule ibérique et les îles Canaries, renforçant ainsi la présence de Marsa Maroc sur les deux rives du détroit de Gibraltar et donnant un nouvel élan aux échanges commerciaux entre le Maroc et l’Espagne.

Parallèlement, Marsa Maroc a consolidé son positionnement à Nador West Med (NWM) à travers des partenariats structurants avec des acteurs mondiaux de premier plan, notamment le groupe MSC, pour l’exploitation du Terminal à Conteneurs Est, ainsi que CMA CGM, pour le Terminal à Conteneurs Ouest.

Marsa Maroc a également renforcé son ancrage à NWM à travers un partenariat avec Boluda Towage pour les activités de remorquage et d’assistance portuaire.

De Nador West Med aux ports espagnols, Marsa Maroc a confirmé en 2025 sa capacité à concevoir, structurer et déployer des projets de développement d’envergure aux côtés de partenaires internationaux de référence.

Ces réalisations consolident la portée du réseau du groupe, désormais étendu à 34 terminaux répartis dans 20 ports, et traduisent un changement d’échelle dans son modèle de croissance.

Un niveau d’investissement sans précédent

Sur le plan des investissements, Marsa Maroc a mobilisé en 2025, une enveloppe globale de 2.415 millions de dirhams, marquant un niveau d’investissement jamais atteint auparavant.

Ces ressources ont été principalement consacrées aux projets de développement et de modernisation, en particulier à l’accompagnement des grands chantiers.

Outre les programmes de modernisation et d’extension des terminaux des ports de Casablanca et de Jorf Lasfar, elles ont également permis la commande de 18 portiques à conteneurs et de 50 grues RTG, destinées aux terminaux de Nador West Med et du port de Casablanca, ainsi que la réalisation de travaux de superstructures dans les deux nouveaux terminaux du port Nador West Med.

 

LNT avec Map

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Bourse de Casablanca : certification de la 1ère cohorte du programme d’accompagnement des entreprises industrielles vers la croissance https://lnt.ma/bourse-de-casablanca-certification-de-la-1ere-cohorte-du-programme-daccompagnement-des-entreprises-industrielles-vers-la-croissance/ Tue, 17 Feb 2026 10:04:12 +0000 https://lnt.ma/?p=541758 La cérémonie de certification de la première cohorte du programme d’accompagnement des entreprises industrielles vers la croissance s’est tenue lundi à Casablanca, à l’initiative du ministère de l’Industrie et du Commerce et de la Bourse de Casablanca, avec l’appui de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et de l’Autorité marocaine du marché des […]

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La cérémonie de certification de la première cohorte du programme d’accompagnement des entreprises industrielles vers la croissance s’est tenue lundi à Casablanca, à l’initiative du ministère de l’Industrie et du Commerce et de la Bourse de Casablanca, avec l’appui de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC).

Cette première promotion regroupe 31 entreprises industrielles à fort potentiel opérant dans des secteurs jugés stratégiques, notamment l’agroalimentaire, la pharmaceutique, la chimie-parachimie, l’électricité et la métallurgie. Les entreprises participantes ont suivi un parcours d’accompagnement intensif combinant sessions collectives, ateliers pratiques et accompagnement individualisé.

Le programme s’est articulé autour de modules portant sur le « mindset entrepreneurial et l’ouverture du capital », la stratégie, la gouvernance et l’organisation, le panorama des solutions de financement ainsi que la construction et la valorisation de l’« equity story ». L’objectif affiché consiste à préparer ces entreprises à franchir un nouveau palier de développement et à envisager, le cas échéant, un recours au marché des capitaux.

Lancé le 3 octobre 2025, ce programme s’inscrit dans une démarche visant à dynamiser le marché des capitaux et à en faire un levier de financement au service du développement industriel du Royaume.

Intervenant lors de la cérémonie, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a souligné la nécessité d’un changement d’échelle pour les entreprises nationales dans un contexte d’ouverture accrue de l’économie. Il a estimé que les expériences réussies d’entrepreneurs confrontés à la concurrence internationale démontrent la capacité des entreprises marocaines à s’imposer sur des marchés structurés et compétitifs. Selon lui, l’enjeu dépasse la seule performance individuelle et renvoie à la création durable de valeur et à l’émergence de champions nationaux.

Le directeur général de la Bourse de Casablanca, Nasser Seddiqi, a indiqué que la certification des 31 entreprises marque l’aboutissement d’une étape structurante. Il a précisé que cette première cohorte s’inscrit dans une démarche appelée à se poursuivre, avec le lancement imminent des deuxième et troisième cohortes, afin d’ancrer durablement ce dispositif au service du développement industriel.

Le président du Conseil d’administration de la Bourse de Casablanca, Brahim Benjelloun-Touimi, a pour sa part relevé que cette initiative illustre la place centrale de l’entreprise industrielle dans l’ambition de développement du Royaume. Il a mis en avant la synergie entre le ministère de l’Industrie et du Commerce, la CGEM, l’AMMC et la Bourse de Casablanca, à l’origine du programme « Croissance ».

De son côté, le président de la CGEM, Chakib Alj, a précisé que le programme ne vise pas à multiplier les introductions en bourse à court terme ni à inciter artificiellement les entreprises à s’engager dans des opérations pour lesquelles elles ne seraient pas prêtes. Il s’agit, selon lui, de constituer un pipeline structuré d’entreprises capables d’accéder au marché des capitaux dans des conditions optimales, en renforçant notamment leur gouvernance, la fiabilité de leur information financière et leur organisation interne.

Le directeur par intérim du Trésor et des Finances extérieures, Mohamed Tarik Bchir, a estimé que cette initiative illustre la convergence entre action publique, marché financier et engagement du secteur privé. Il a souligné que la croissance industrielle durable suppose une articulation cohérente entre sphère réelle, sphère financière et écosystème entrepreneurial.

À l’issue de la cérémonie, l’appel à manifestation d’intérêt pour les deuxième et troisième cohortes a été officiellement lancé.

LNT

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Le Groupe BCP lance à Rabat la 3ᵉ édition des “Régionales de l’Investissement » https://lnt.ma/le-groupe-bcp-lance-a-rabat-la-3%e1%b5%89-edition-des-regionales-de-linvestissement/ Tue, 17 Feb 2026 09:38:55 +0000 https://lnt.ma/?p=541743 Le Groupe BCP a donné, lundi 16 février à Rabat, le coup d’envoi de la troisième édition de sa caravane nationale « Les Régionales de l’Investissement », un road show dédié à l’accompagnement, à la structuration et au financement des projets des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises (TPME) . L’étape inaugurale s’est tenue en […]

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Le Groupe BCP a donné, lundi 16 février à Rabat, le coup d’envoi de la troisième édition de sa caravane nationale « Les Régionales de l’Investissement », un road show dédié à l’accompagnement, à la structuration et au financement des projets des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises (TPME) .

L’étape inaugurale s’est tenue en présence notamment de Mme Naziha Belkeziz, Président Directeur Général du Groupe BCP, de Ryad Mezzour, ministre de l’Industrie et du Commerce, ainsi que de responsables d’institutions partenaires de l’écosystème de l’investissement .

Cette nouvelle édition s’inscrit dans la mise en œuvre opérationnelle de la Charte de l’Investissement dédiée aux TPME et dans la dynamique de relance de l’investissement privé. Elle vise à rapprocher les dispositifs publics d’appui et les solutions financières des entrepreneurs, au plus près des territoires .

Une nouveauté majeure de cette édition réside dans l’intégration renforcée des Très Petites Entreprises (TPE) au cœur du dispositif. Le Groupe BCP affirme ainsi sa volonté d’élargir l’accès aux mécanismes de soutien et de financement à l’ensemble des acteurs du tissu économique, quelle que soit leur taille .

Fort des résultats des deux précédentes éditions – qui ont permis d’identifier plus de 1 700 projets représentant près de 33 milliards de dirhams d’intentions d’investissement et environ 21 milliards de dirhams de besoins de financement – le Groupe entend consolider cette dynamique et transformer les dispositifs publics en opportunités concrètes pour les entrepreneurs .

Conçues comme une plateforme de convergence entre entrepreneurs, institutions publiques, partenaires financiers et acteurs de l’accompagnement, « Les Régionales de l’Investissement » proposent des panels thématiques, des ateliers opérationnels, des sessions de diagnostic personnalisé et des rencontres B2B . L’objectif est de faciliter l’accès aux dispositifs d’appui, de renforcer la structuration financière des projets et d’accélérer leur concrétisation.

Les échanges s’articulent autour de deux axes principaux : l’optimisation des dispositifs d’appui à l’investissement et la simplification du parcours des investisseurs, ainsi que l’accompagnement à l’export et à l’internationalisation des entreprises .

Dans ce cadre, un partenariat stratégique a été signé entre le Groupe BCP et l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), visant à faciliter l’accès aux dispositifs d’appui à l’export et à structurer financièrement les projets d’expansion internationale .

Un mémorandum d’entente a également été conclu avec Maroc PME afin de renforcer l’accompagnement des TPME et de faciliter leur accès aux programmes d’appui technique et financier ainsi qu’aux solutions de financement proposées par le Groupe BCP .

Dans une déclaration reprise dans le dossier de presse, Mme Naziha Belkeziz a souligné que la mise en œuvre de la Charte de l’Investissement « gagne à être portée au plus près des territoires et des entrepreneurs », insistant sur la logique de proximité et de coordination avec les partenaires publics et privés .

La caravane 2026 débutera à Rabat avant de se déployer dans huit autres villes du Royaume, couvrant les principaux bassins économiques régionaux.

LNT avec CdP

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Intempéries : La FMA annonce l’activation du régime « Catastrophes naturelles » https://lnt.ma/intemperies-la-fma-annonce-activation-le-regime-catastrophes-naturelles/ Mon, 16 Feb 2026 19:34:12 +0000 https://lnt.ma/?p=541741 L’activation du régime de couverture contre les conséquences d’événements catastrophiques a été annoncée à la suite des inondations ayant récemment touché plusieurs provinces du Royaume. Dans un communiqué, la Fédération Marocaine de l’Assurance (FMA) indique que le volet assurantiel de ce dispositif est désormais déclenché au profit des victimes disposant de contrats incluant cette garantie […]

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L’activation du régime de couverture contre les conséquences d’événements catastrophiques a été annoncée à la suite des inondations ayant récemment touché plusieurs provinces du Royaume. Dans un communiqué, la Fédération Marocaine de l’Assurance (FMA) indique que le volet assurantiel de ce dispositif est désormais déclenché au profit des victimes disposant de contrats incluant cette garantie .

Cette décision intervient après l’annonce par le Chef du gouvernement du déclenchement de l’état d’événement catastrophique, au sens de la loi 110-14, pour plusieurs communes relevant des provinces de Kénitra, Larache, Sidi Kacem et Sidi Slimane . Ce cadre juridique permet l’activation des mécanismes d’indemnisation prévus par la législation en vigueur, au bénéfice des assurés concernés.

Dans ce contexte, la FMA précise que l’activation concerne les victimes disposant de contrats d’assurance intégrant la couverture contre les conséquences des événements catastrophiques . L’indemnisation matérielle et/ou corporelle est conditionnée par la localisation des assurés dans l’une des communes qui seront mentionnées dans l’acte administratif attendu dans les prochains jours, conformément aux dispositions réglementaires .

Plusieurs types de contrats sont concernés par ce dispositif. Il s’agit notamment des assurances couvrant les dommages aux biens, telles que les contrats Multirisque Habitation, Multirisque Industrielle ou Multirisque Commerciale . Les contrats d’assurance automobile sont également inclus, qu’il s’agisse des dégâts subis par le véhicule ou des préjudices corporels affectant le propriétaire, son conjoint et ses enfants, y compris en cas de décès . Par ailleurs, les contrats de responsabilité civile, à l’instar de la RC Exploitation, peuvent donner lieu à indemnisation pour les préjudices corporels causés à des tiers présents dans les locaux couverts par le contrat .

La Fédération Marocaine de l’Assurance invite les assurés et les bénéficiaires potentiels à se rapprocher de leurs intermédiaires en assurance afin de vérifier leurs droits et de procéder aux déclarations nécessaires . Les entreprises d’assurance, de leur côté, se chargeront d’inscrire directement sur le registre national de recensement les victimes assurées ayant introduit une demande d’indemnisation . Elles demeurent mobilisées, avec leurs réseaux de distribution, pour répondre aux interrogations des assurés et accompagner les démarches requises.

LNT avec CdP

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Paris lance la tournée 2026 d’“Al-Omrane Expo – Marocains du Monde” https://lnt.ma/paris-lance-la-tournee-2026-dal-omrane-expo-marocains-du-monde/ Sun, 15 Feb 2026 16:40:00 +0000 https://lnt.ma/?p=541668 Le Groupe Al-Omrane a donné, ce week-end dans la capitale française, le coup d’envoi de l’édition 2026 du Salon international “Al-Omrane Expo – Marocains du Monde”, organisé du 13 au 15 février. Cette première étape marque le lancement d’une tournée internationale destinée aux Marocains établis à l’étranger. Selon un communiqué du Groupe, cette initiative s’inscrit […]

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Le Groupe Al-Omrane a donné, ce week-end dans la capitale française, le coup d’envoi de l’édition 2026 du Salon international “Al-Omrane Expo – Marocains du Monde”, organisé du 13 au 15 février. Cette première étape marque le lancement d’une tournée internationale destinée aux Marocains établis à l’étranger.

Selon un communiqué du Groupe, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, appelant au renforcement des liens avec les Marocains du Monde et à leur pleine implication dans le développement économique et social du Royaume.

Elle s’inscrit également dans la continuité de la politique conduite par le ministère de l’Aménagement du Territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville, qui place la proximité avec la communauté marocaine à l’étranger au cœur de ses priorités stratégiques.

L’étape parisienne a revêtu une dimension institutionnelle notable, avec la présence du secrétaire général du ministère de tutelle, des autorités diplomatiques marocaines en France, du président du Groupe Al-Omrane ainsi que de représentants du tissu associatif marocain établi en France.

Au-delà de sa portée symbolique, cette rencontre a constitué un espace d’échange autour du dispositif national d’aide directe au logement “Daam Sakane”, initié sous la Haute Impulsion Royale. Présenté comme un levier structurant de la politique nationale de l’habitat, ce mécanisme vise à renforcer la solvabilité des ménages et à soutenir la dynamique d’investissement dans le secteur immobilier.

Les organisateurs soulignent que cette initiative traduit la mobilisation de l’État, à travers le ministère de tutelle et l’ensemble des acteurs institutionnels concernés, aux côtés du Groupe Al-Omrane, en faveur des Marocains établis à l’étranger. L’objectif est de les rapprocher de l’offre nationale en matière de logement, des services proposés et des dispositifs d’accompagnement destinés à faciliter l’accès à la propriété et à encourager l’investissement immobilier au Maroc.

Durant les trois jours du salon, les visiteurs ont la possibilité d’échanger directement avec les équipes du Groupe Al-Omrane. Des partenaires bancaires, l’Ordre national des notaires du Maroc ainsi que des représentants du ministère de tutelle sont également mobilisés afin de fournir une information complète et personnalisée couvrant les dimensions financières, juridiques et administratives liées aux projets d’acquisition ou d’investissement immobilier.

Cette démarche vise à apporter des réponses concrètes aux attentes des Marocains du Monde en matière de sécurisation des transactions, de compréhension des procédures et d’accès aux dispositifs d’appui existants.

Le lancement à Paris marque ainsi le point de départ officiel de la tournée internationale “Al-Omrane Expo – Marocains du Monde 2026”. Cette tournée s’inscrit dans une stratégie globale visant à structurer une relation durable et de proximité avec la diaspora marocaine.

Le Groupe indique que cette approche combine le renforcement de sa présence digitale à travers sa plateforme en ligne, le déploiement d’actions continues de proximité à travers les salons internationaux et la campagne estivale nationale, ainsi que le développement de partenariats avec les acteurs institutionnels et financiers concernés.

LNT

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CAN 2025 : Visa relève une forte hausse des dépenses des visiteurs dans les villes hôtes au Maroc https://lnt.ma/can-2025-visa-releve-une-forte-hausse-des-depenses-des-visiteurs-dans-les-villes-hotes-au-maroc/ Sun, 15 Feb 2026 16:33:55 +0000 https://lnt.ma/?p=541662 Les analyses publiées par Visa à l’issue de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies CAF AFCON, Maroc 2025, mettent en évidence une progression marquée des dépenses des visiteurs dans les villes hôtes du Royaume pendant la période du tournoi, organisée du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 . S’appuyant sur le Retail Spend Monitor […]

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Les analyses publiées par Visa à l’issue de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies CAF AFCON, Maroc 2025, mettent en évidence une progression marquée des dépenses des visiteurs dans les villes hôtes du Royaume pendant la période du tournoi, organisée du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 .

S’appuyant sur le Retail Spend Monitor élaboré par Visa Consulting & Analytics, ces données montrent une croissance annuelle significative des transactions transfrontalières, traduisant l’impact des grands événements sportifs sur les flux touristiques et les comportements de consommation.

Selon l’analyse, les dépenses entrantes ont enregistré une hausse de plus de 190 % des transactions transfrontalières en provenance des pays participants, sur une base annuelle. Cette dynamique a été principalement portée par les visiteurs originaires de Côte d’Ivoire, du Sénégal et de la République démocratique du Congo, qui ont représenté à eux seuls plus de 60 % de la croissance observée. Tous marchés confondus, les visiteurs en provenance de France, des États-Unis et du Royaume-Uni ont contribué à près de la moitié de la hausse totale des dépenses.

Les tendances de voyage confirment cette évolution. Les dépenses des visiteurs de courte durée, séjournant entre un et quatre jours et issus des pays participants, ont progressé de 120 %, tandis que celles des visiteurs de longue durée, restés cinq jours ou plus, ont augmenté de 210 %. Les six villes hôtes ont enregistré une progression des dépenses entrantes sur l’ensemble des marchés visiteurs. Rabat a affiché la plus forte hausse, avec une augmentation de 70 %, suivie de Tanger (+55 %) et de Casablanca (+50 %).

Les dépenses liées au sport ont également progressé de 45 % sur la période du tournoi, soutenues par une augmentation des achats de produits dérivés par les supporters et une activité accrue au sein des clubs sportifs. Par ailleurs, les dépenses du quotidien ont connu une hausse notable, avec une progression de 55 % des livraisons de repas à domicile et des courses alimentaires durant la compétition.

Commentant ces résultats, Sami Romdhane, Directeur Général de Visa Maroc, a indiqué que « ces tendances de dépenses révèlent une dynamique positive et généralisée sur des catégories clés, allant des transactions internationales et des séjours de courte durée aux achats liés au sport et aux dépenses domestiques ». Il a ajouté que ces données offrent « un aperçu de la manière dont les supporters et les visiteurs ont choisi de s’engager à travers le Maroc durant ce tournoi ».

De son côté, Nicolas Khoury, Senior Vice President et Head of Visa Consulting & Analytics région CEMEA, a souligné que « les données recueillies pendant la période du tournoi offrent une vision de l’évolution des comportements de consommation lors des événements majeurs ». Il a précisé que ces analyses permettent aux émetteurs et aux commerçants de concevoir des solutions et des offres plus ciblées, en s’appuyant sur une meilleure compréhension des besoins des clients.

L’étude repose sur un sous-ensemble de données VisaNet, complété par des estimations issues d’enquêtes pour les autres moyens de paiement, couvrant les activités liées au commerce de détail, aux voyages et aux expériences pendant la compétition .

À travers ces indicateurs, Visa met en lumière l’effet d’entraînement de la CAN 2025 sur l’activité économique locale, en particulier dans les villes hôtes, confirmant le rôle des grands événements sportifs comme catalyseurs des flux touristiques et des dépenses transfrontalières.

LNT avec Cdp

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Crédit du Maroc : un RNPG en hausse de 16,5% en 2025, sur fond d’accélération commerciale https://lnt.ma/credit-du-maroc-un-rnpg-en-hausse-de-165-en-2025-sur-fond-dacceleration-commerciale/ Fri, 13 Feb 2026 15:06:15 +0000 https://lnt.ma/?p=541630 Crédit du Maroc a clôturé l’exercice 2025 sur une progression notable de sa profitabilité, portée par une dynamique commerciale soutenue, une maîtrise des charges et un recul du coût du risque. Présentant les résultats annuels ce 13 février 2026, le management a mis en avant un environnement macroéconomique favorable et la poursuite du plan stratégique […]

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Crédit du Maroc a clôturé l’exercice 2025 sur une progression notable de sa profitabilité, portée par une dynamique commerciale soutenue, une maîtrise des charges et un recul du coût du risque. Présentant les résultats annuels ce 13 février 2026, le management a mis en avant un environnement macroéconomique favorable et la poursuite du plan stratégique « Cap 2028 », dans un contexte de transformation opérationnelle et technologique accélérée depuis l’entrée du groupe Holmarcom à son capital.

Le résultat net part du groupe (RNPG) s’est établi à 864 millions de dirhams (MDH), en hausse de 16,5% par rapport à 2024. Pour la direction, cette progression illustre une trajectoire de développement « maîtrisée », articulée autour d’un renforcement des fondamentaux, d’une discipline d’exécution accrue et d’une politique de risque jugée prudente.

Un cap stratégique maintenu et une “année de consolidation”

En introduction, Ali Benkirane, président du directoire, a réaffirmé la continuité du plan « Cap 2028 ». « Nous avons réalisé l’essentiel en installant des fondations solides qui nous permettront d’aller de l’avant », a-t-il déclaré, en estimant que les trois dernières années ont permis de poser les bases d’un établissement « solide et durable ». Dans la même séquence, il a qualifié 2025 d’« année de consolidation et de confirmation », insistant sur le travail mené « sur nos fondamentaux », le renforcement des équipes, la stabilisation des dispositifs et l’amélioration de la capacité opérationnelle.

Le dirigeant a également souligné la logique de trajectoire partagée avec l’actionnaire de référence : « Le Cap 2028 est donc maintenu (…) porté par la vision (…) du groupe Holmarcom », décrivant une ambition de construire « une banque moderne, innovante, simple, efficace et durable ». Dans son propos, Ali Benkirane a aussi insisté sur l’articulation entre croissance et contrôle des risques : « Dans notre modèle, nous ne faisons pas le choix entre la croissance et la gestion de nos risques. Les deux avancent ensemble. »

Crédits et dépôts : une accélération en 2025

Sur le plan commercial, Crédit du Maroc affiche une hausse de 11,0% des encours de crédits, à 62.863 MDH à fin décembre 2025. Les financements aux entreprises ont progressé de 12,2% à 37.382 MDH, tirés par les crédits à l’équipement et les crédits aux promoteurs, tous deux en hausse de 16,6%. Côté ménages, les encours atteignent 22.284 MDH (+4,8%), soutenus par les crédits à la consommation (+11,2%) et les crédits à l’habitat (+3,3%).

La collecte consolidée a, de son côté, augmenté de 7,4% à 61.228 MDH. Les ressources à vue s’établissent à 44.500 MDH (+11,6%), tandis que les comptes d’épargne atteignent 10.096 MDH et les dépôts à terme 5.081 MDH.

PNB en hausse, coefficient d’exploitation en amélioration

La performance 2025 s’est appuyée sur un produit net bancaire (PNB) consolidé en hausse de 8%, à 3,568 milliards de dirhams (MMDH). Dans le détail, la marge nette d’intérêt a progressé de 10,4% à 2,68 MMDH, le management citant la dynamique commerciale, l’optimisation du coût des ressources et la contribution des métiers spécialisés, notamment le leasing et le factoring. La marge sur commissions s’est appréciée de 7,3% à 494 MDH, dans un contexte de développement des activités patrimoniales et boursières, ainsi que de métiers comme le commerce international et la bancassurance. Le résultat des opérations de marché s’est établi autour de 499–500 MDH, avec une contribution mise en avant sur le change, tandis que la contribution des filiales au PNB a bondi de 28,2% pour un chiffre d’affaires global proche de 259 MDH.

Le résultat brut d’exploitation (RBE) s’est élevé à 1,916 MMDH, en hausse de 12,8%. Les charges générales d’exploitation ont progressé plus modérément, autour de 3% (1,65–1,652 MMDH), une évolution que la direction attribue notamment à l’effet des amortissements liés aux investissements. Cette combinaison a permis une amélioration du coefficient d’exploitation à 46,3%, soit un gain de 228 points de base sur un an.

En matière d’investissement, la banque indique avoir engagé 248 MDH en 2025, principalement destinés à la transformation technologique et au renforcement des capacités opérationnelles. Le directoire prévoit de proposer à l’Assemblée générale ordinaire un dividende brut de 48 dirhams par action.

Coût du risque en baisse et discours prudent sur 2026

L’un des marqueurs de l’exercice 2025 réside dans la baisse du coût du risque de 3,8% à 383 MDH. Les indicateurs de qualité d’actifs se sont améliorés : le taux de couverture des créances en souffrance atteint 89,5% (+206 points de base), tandis que le taux des créances douteuses et litigieuses recule de 38 points de base, pour un encours global de 4,43 MMDH.

Interrogé sur l’effet d’un cycle économique favorable, le management a reconnu « profiter d’un environnement très favorable », tout en martelant que cela « ne remet pas en question la qualité et le renforcement » du dispositif de gestion des risques. « La gestion des risques et le coût du risque, c’est des cycles (…) et c’est dans ces moments-là où on prépare l’avenir », a expliqué un intervenant, en soulignant le maintien d’une approche prudente sur l’octroi, la surveillance et le provisionnement, présenté comme aligné sur « les meilleurs standards internationaux ». La banque anticipe, dans cette logique, « une année favorable » sur le coût du risque en 2026, sans annoncer de relâchement des contrôles, y compris sur des segments considérés comme plus volatils (promotion immobilière, crédits à l’équipement, leasing, financement des PME).

CDM Pay et la transformation des paiements

L’année 2025 a également été marquée par le lancement de CDM Pay, filiale dédiée aux solutions de paiement électronique. Le top management a indiqué que ce projet, accéléré par la dynamique sectorielle et les évolutions du marché des paiements, a agi comme « un véritable catalyseur de transformation », obligeant la banque à gagner en agilité. La première étape a concerné l’acquisition, avec une équipe commerciale déployée auprès des commerçants et des TPME. Selon la direction, les premiers résultats sont « très satisfaisants », avec des parts de marché « un peu plus que 7% » sur des portefeuilles récupérés auprès du partenaire CMI. À moyen terme, CDM Pay est présenté comme un levier stratégique pour inscrire le paiement au cœur de la transformation digitale, avec l’objectif de proposer des solutions « innovantes » et « faciles » pour les clients et les commerçants.

Selim Benabdelkhalek

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Économie nationale : le FMI table sur une croissance de 4,9 % en 2026 et appelle à consolider les réformes https://lnt.ma/economie-nationale-le-fmi-table-sur-une-croissance-de-49-en-2026-et-appelle-a-consolider-les-reformes/ Fri, 13 Feb 2026 09:05:46 +0000 https://lnt.ma/?p=541548 La dynamique économique du Maroc devrait se maintenir en 2026, portée par l’investissement et une production agricole robuste, a affirmé la cheffe de mission du Fonds monétaire international (FMI) au Maroc, Laura Jaramillo, à l’issue des consultations menées dans le cadre de l’article IV. « La croissance économique a atteint 4,9 % en 2025, portée […]

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La dynamique économique du Maroc devrait se maintenir en 2026, portée par l’investissement et une production agricole robuste, a affirmé la cheffe de mission du Fonds monétaire international (FMI) au Maroc, Laura Jaramillo, à l’issue des consultations menées dans le cadre de l’article IV.

« La croissance économique a atteint 4,9 % en 2025, portée par la vigueur des secteurs agricole, de la construction et des services », a-t-elle indiqué lors d’un point de presse. « Cette dynamique devrait se maintenir en 2026, avec une croissance également projetée à 4,9 %, soutenue par l’investissement public et privé ainsi qu’une production agricole solide à la suite d’une pluviométrie exceptionnelle », a-t-elle précisé, soulignant que le risque climatique lié à la sécheresse apparaît « moins prononcé à court terme ».

S’agissant des prix, Laura Jaramillo a souligné que « l’inflation moyenne s’est établie à 0,8 % en 2025, reflétant une faible inflation alimentaire ». Elle a ajouté qu’elle « devrait progressivement augmenter pour atteindre environ 2 % d’ici mi-2027, sous l’effet des précédentes baisses du taux directeur et du renforcement de la croissance ».

Dans ce contexte, la responsable a estimé que « l’orientation globalement neutre de la politique monétaire demeure adaptée », tout en encourageant Bank Al-Maghrib à « poursuivre sa transition vers un régime de ciblage de l’inflation ». Cette évolution devra s’accompagner, selon elle, « d’une plus grande flexibilité du taux de change et d’une communication claire sur les étapes de cette transition », avec une phase pilote prévue en 2026 et une mise en œuvre en 2027.

Des risques extérieurs jugés globalement équilibrés

Sur le plan extérieur, Laura Jaramillo a relevé que « le déficit du compte courant devrait se creuser de manière modérée », en raison notamment de la forte composante importée des investissements publics accrus. Elle a toutefois précisé que « cette évolution interviendrait malgré une hausse des recettes touristiques » et qu’elle serait « partiellement financée par une augmentation des investissements directs étrangers ». Le niveau des réserves internationales demeure, selon elle, « adéquat ».

Interrogée sur les risques, la cheffe de mission a évoqué « un éventuel ralentissement de la zone euro, qui est le partenaire le plus important du Maroc », susceptible de peser sur les exportations et les IDE, ainsi que « la volatilité des prix des matières premières et du pétrole ». Elle a néanmoins estimé que « les risques pesant sur les perspectives sont de manière générale équilibrés ».

Concernant les finances publiques, Laura Jaramillo a salué « les avancées notables réalisées en matière de réformes fiscales et de modernisation de l’administration ». « Les autorités marocaines commencent à récolter les fruits de plusieurs années d’efforts, grâce aux réformes de la TVA et de l’impôt sur les sociétés, et à la dématérialisation », a-t-elle déclaré.

Elle a rappelé que « les recettes fiscales ont atteint 24,6 % du PIB en 2025 », enregistrant « une progression exceptionnelle au cours des deux dernières années ». Le déficit du gouvernement central s’est établi à « 3,5 % du PIB, contre 3,8 % prévu dans le budget 2025 ». Une partie de la surperformance des recettes, a-t-elle noté, « a servi à financer des investissements supplémentaires et des transferts aux établissements et entreprises publics ».

À cet égard, elle a recommandé de « mettre en réserve au moins une partie de cette surperformance afin de renforcer davantage les marges budgétaires ». Une telle approche, conjuguée à « une reconfiguration des dépenses », permettrait « d’accroître l’investissement dans le capital humain, notamment dans la santé et l’éducation ».

La dette publique, a-t-elle assuré, « demeure soutenable, avec un risque souverain modéré », et sa trajectoire devrait permettre « de reconstituer progressivement des marges budgétaires à moyen terme ». Sur la question des retraites, elle a salué « l’ouverture du dialogue entre les parties prenantes » et insisté sur « la nécessité d’assurer la soutenabilité financière du système ».

Le chômage des jeunes, un défi majeur

En matière d’emploi, Laura Jaramillo a reconnu que « le chômage, en particulier celui des jeunes, demeure un défi majeur ». Elle a appelé à « dynamiser davantage le secteur privé pour qu’il puisse créer plus d’emplois » et à renforcer « l’assistance technique et l’accès au financement apportés aux TPME ». Elle a également insisté sur la nécessité de « mieux adapter la formation aux besoins du marché du travail » afin de réduire l’inadéquation des compétences.

La responsable a salué « le ciblage plus précis du soutien financier et technique aux TPME », notamment à travers la Charte d’Investissement, les Centres régionaux d’investissement et le Fonds Mohammed VI pour l’investissement, ainsi que la mise en œuvre continue de la « Feuille de route pour l’emploi 2030 ».

Enfin, sur le plan climatique, Laura Jaramillo a relevé que le Maroc met en place « des mesures pour améliorer sa résilience, surtout face à la sécheresse », en particulier à travers « le développement des infrastructures de dessalement et une meilleure gestion des ressources hydriques ».

Au terme de sa mission, la cheffe de délégation a indiqué que les échanges avec les autorités marocaines et les représentants des secteurs public et privé ont été « constructifs », réaffirmant la confiance du FMI dans les perspectives du Royaume, tout en soulignant la nécessité de « poursuivre les réformes structurelles et de gérer prudemment les risques ».

Selim Benabdelkhalek

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Maroc Telecom : Croissance confirmée et 77 millions de clients en 2025 https://lnt.ma/maroc-telecom-croissance-confirmee-et-77-millions-de-clients-en-2025/ Fri, 13 Feb 2026 08:47:48 +0000 https://lnt.ma/?p=541561 Le groupe Maroc Telecom a clôturé l’exercice 2025 sur un chiffre d’affaires consolidé de 36,7 milliards de dirhams (MMDH), en progression de 1,4% par rapport à 2024, selon ses résultats arrêtés au 31 décembre. Cette croissance est principalement portée par les filiales Moov Africa, dont les revenus ont progressé de 5,3%, tandis que les activités […]

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Le groupe Maroc Telecom a clôturé l’exercice 2025 sur un chiffre d’affaires consolidé de 36,7 milliards de dirhams (MMDH), en progression de 1,4% par rapport à 2024, selon ses résultats arrêtés au 31 décembre.

Cette croissance est principalement portée par les filiales Moov Africa, dont les revenus ont progressé de 5,3%, tandis que les activités au Maroc ont fait preuve de résilience. Sur le seul quatrième trimestre, le chiffre d’affaires a augmenté de 2,1%, soutenu par la dynamique des filiales (+4,1%) et une légère hausse des revenus domestiques (+0,4%).

Une base clients en expansion

Le parc global du groupe atteint désormais près de 77 millions de clients, en hausse de 3,6% sur un an. Cette progression est essentiellement tirée par les filiales Moov Africa (+5,1%), alors que la base clients au Maroc est restée stable à environ 22 millions.

Au Maroc, le parc mobile s’élève à 19,2 millions de clients, tandis que le parc fixe dépasse 1,6 million de lignes. À l’international, Moov Africa totalise près de 54 millions d’abonnés mobiles, répartis notamment en Côte d’Ivoire, au Tchad, au Burkina Faso, au Mali et au Bénin.

Rentabilité solide malgré un contexte exigeant

Le résultat net part du groupe (RNPG) s’établit à près de 7 MMDH, en forte hausse par rapport à 2024, année marquée par le règlement du litige avec Wana Corporate. Hors éléments exceptionnels liés à cet accord, le résultat net ajusté ressort à 5,65 MMDH, en recul de 4,3%.

L’EBITDA consolidé atteint 18,5 MMDH, en baisse de 2,4%, impacté par le repli au Maroc (-6,6%), partiellement compensé par la progression des filiales (+3,4%). La marge d’EBITDA demeure toutefois supérieure à 50%, confirmant la solidité opérationnelle du groupe.

Le résultat opérationnel (EBITA) ressort à 13,54 MMDH, en nette amélioration grâce aux effets liés au règlement du dossier de dégroupage.

Investissements soutenus et 5G

Les investissements (hors fréquences et licences) ont représenté 25,6% du chiffre d’affaires, en ligne avec les objectifs annoncés, dans un contexte marqué par le lancement commercial de la 5G au Maroc et la mise en place des joint-ventures UniFiber et UniTower.

Les flux nets de trésorerie opérationnels reculent de 11% à 8,02 MMDH, en raison notamment des décaissements liés à la licence 5G et au renouvellement de licences dans certaines filiales, pour un impact cash estimé à 3 MMDH.

La dette nette consolidée reste maîtrisée, représentant 0,9 fois l’EBITDA annuel, tandis que le ratio d’endettement demeure soutenable.

Dividende proposé

Le Conseil d’administration proposera à la prochaine Assemblée générale la distribution d’un dividende de 4 dirhams par action, soit un montant global de 3,5 MMDH.

Le groupe souligne ainsi avoir confirmé en 2025 la robustesse de son modèle, dans un environnement concurrentiel et macroéconomique exigeant, en combinant discipline financière, transformation digitale et expansion de ses infrastructures au Maroc et en Afrique.

 

LNT

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Finances publiques 2025: déficit maîtrisé, dette en hausse et recours accru au marché intérieur https://lnt.ma/finances-publiques-2025-deficit-maitrise-dette-en-hausse-et-recours-accru-au-marche-interieur/ Thu, 12 Feb 2026 13:29:38 +0000 https://lnt.ma/?p=541532 Le besoin de financement net du Trésor s’est établi à 74 milliards de dirhams (MMDH) à fin 2025 et a été couvert à parts égales par le marché intérieur et le financement extérieur, selon le dernier rapport Budget Focus – Décembre 2025 publié par Attijari Global Research (AGR). Cette répartition contraste fortement avec les prévisions […]

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Le besoin de financement net du Trésor s’est établi à 74 milliards de dirhams (MMDH) à fin 2025 et a été couvert à parts égales par le marché intérieur et le financement extérieur, selon le dernier rapport Budget Focus – Décembre 2025 publié par Attijari Global Research (AGR).

Cette répartition contraste fortement avec les prévisions de la Loi de Finances 2025, qui anticipait une contribution limitée à 11% pour le marché domestique contre 89% pour les financements extérieurs. En réalité, le financement intérieur a atteint 37,1 MMDH, soit un niveau 5,5 fois supérieur aux 6,7 MMDH initialement prévus. À l’inverse, le financement extérieur net s’est établi à 37 MMDH, en deçà des 51,5 MMDH programmés, avec un taux de réalisation de 72%.

Selon AGR, le recours plus marqué au marché domestique reflète une mobilisation accrue de la dette intérieure, qui a absorbé la moitié des besoins annuels du Trésor.

Sur le plan budgétaire, le déficit s’est établi à 60,5 MMDH, soit 3,5% du PIB, un niveau globalement conforme aux projections de la Loi de Finances. Cette maîtrise relative du déficit s’inscrit dans un contexte de performance soutenue des recettes et d’ajustement des dépenses.

La dette totale du Trésor est estimée à 1.163 MMDH à fin 2025, contre 1.082 MMDH en 2024. Dans le détail, la dette intérieure aurait atteint 849 MMDH, en progression de 4,6% sur un an, tandis que la dette extérieure aurait augmenté de 16,3% pour s’établir à 314 MMDH, sous l’effet d’un recours continu aux marchés internationaux.

Malgré cette hausse, la part de la dette extérieure représente environ 27% de l’endettement global, contre 24,9% en 2024, un niveau jugé conforme au benchmark de référence d’AGR, situé entre 25% et 30%. Le ratio d’endettement du Trésor rapporté au PIB est estimé à 67,2% en 2025, en légère baisse par rapport aux 67,7% enregistrés l’année précédente.

Ces données traduisent une trajectoire budgétaire marquée par une diversification des sources de financement et un maintien du niveau d’endettement dans une fourchette jugée soutenable par les analystes.

 

LNT

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Mauvais temps : Suspension du trafic maritime entre Tarifa et Tanger https://lnt.ma/mauvais-temps-suspension-du-trafic-maritime-entre-tarifa-et-tanger/ Thu, 12 Feb 2026 13:23:47 +0000 https://lnt.ma/?p=541529 Les liaisons maritimes entre les ports de Tarifa (Cadix) et Tanger ont été suspendues jeudi et le seront également vendredi, en raison des conditions météorologiques défavorables provoquées par la tempête « Nils », qui affecte le détroit de Gibraltar, indiquent les autorités portuaires de la baie d’Algésiras. La première liaison programmée jeudi à 09h00 au départ de […]

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Les liaisons maritimes entre les ports de Tarifa (Cadix) et Tanger ont été suspendues jeudi et le seront également vendredi, en raison des conditions météorologiques défavorables provoquées par la tempête « Nils », qui affecte le détroit de Gibraltar, indiquent les autorités portuaires de la baie d’Algésiras.

La première liaison programmée jeudi à 09h00 au départ de Tarifa a toutefois été maintenue, tandis que les autres rotations prévues au cours de la journée ont été toutes suspendues, selon la même source.

Les autorités portuaires précisent que ces perturbations devraient se poursuivre vendredi au port de Tarifa, alors que le port d’Algésiras maintient, pour sa part, l’ensemble de ses liaisons programmées, notamment avec Tanger.

D’après l’Agence nationale de météorologie (Aemet), des précipitations sont attendues jeudi jusqu’à 18h00 dans la zone du détroit, sans déclenchement d’alerte météorologique. La situation devrait se dégrader vendredi, avec des pluies accompagnées d’orages et un renforcement du vent d’ouest, dont les rafales pourraient atteindre 40 km/h.

 

LNT avec Map

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FMI : Croissance marocaine attendue à 4,9% en 2026 https://lnt.ma/fmi-croissance-marocaine-attendue-a-49-en-2026/ Thu, 12 Feb 2026 13:21:40 +0000 https://lnt.ma/?p=541526 La forte dynamique de croissance au Maroc devrait se poursuivre en 2026, soutenue par l’investissement public et privé ainsi qu’une production agricole robuste, estime le Fonds monétaire international (FMI). « La croissance économique en 2025, estimée à 4,9 %, a été stimulée par la vigueur des secteurs agricoles et de la construction ainsi que des services. […]

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La forte dynamique de croissance au Maroc devrait se poursuivre en 2026, soutenue par l’investissement public et privé ainsi qu’une production agricole robuste, estime le Fonds monétaire international (FMI).

« La croissance économique en 2025, estimée à 4,9 %, a été stimulée par la vigueur des secteurs agricoles et de la construction ainsi que des services. Cette dynamique devrait se poursuivre en 2026, avec une croissance projetée à 4,9 %, soutenue par l’investissement public et privé ainsi qu’une production agricole solide à la suite d’une pluviométrie exceptionnelle », selon un communiqué publié jeudi au terme d’une mission de consultations menée par une équipe du FMI avec les autorités marocaines (29 janvier – 11 février) au titre de l’article IV pour l’année 2026.

La poursuite de la bonne performance des recettes, conjuguée à une réorientation des priorités en matière de dépenses, permettrait de dégager des marges pour accroître l’investissement dans le capital humain, et contribuerait à reconstituer les marges budgétaires, estime encore l’équipe du Fonds monétaire international.

La mission du FMI relève aussi que l’inflation globale a atteint en moyenne 0,8 % en 2025, reflétant une faible inflation alimentaire, et devrait progressivement augmenter pour atteindre environ 2 % d’ici la mi-2027, portée par les précédentes baisses du taux directeur et le renforcement de la dynamique de la croissance.

Compte tenu de la forte composante des importations présentes dans les investissements publics accrus, le déficit du compte courant devrait se creuser de façon modérée, en dépit d’une augmentation des recettes touristiques, et serait financé en partie grâce à la hausse des Investissement directs étrangers (IDE), ajoute-t-on, tout en estimant que le niveau des réserves internationales demeure « adéquat ».

La mission juge également que les risques pesant sur les perspectives économiques « sont de manière générale équilibrés », et portent sur un éventuel ralentissement de la zone euro, et une volatilité des prix des matières premières »

« Les recettes fiscales ont atteint 24,6 % du PIB en 2025, soit une augmentation considérable au cours des deux dernières années résultant des récentes réformes de la politique fiscale et de l’amélioration de la gestion des recettes. Le déficit du gouvernement central s’est réduit à 3,5 % du PIB, contre 3,8 % prévu dans le budget 2025, même si une partie de la surperformance des recettes a servi à financer des investissements supplémentaires et des transferts aux établissements et entreprises publics », constate encore le communiqué.

A cet égard, l’équipe du FMI estime qu’à l’avenir, « il conviendrait de mettre en réserve au moins une partie de cette surperformance dans une optique de renforcer davantage les marges budgétaires ».

« Conjuguée à une reconfiguration des dépenses, cela pourrait également permettre de dégager des marges pour accroître l’investissement dans le capital humain ».

Par ailleurs, la mission du FMI constate que l’accès à l’éducation, aux services de santé et à la protection sociale pour les plus vulnérables continue de s’améliorer, tout en encourageant l’accélération des réformes en cours dans lesdits secteurs.

« Tirer pleinement parti des opportunités offertes par l’accélération de l’investissement public exige une gestion prudente des risques – y compris budgétaires et économiques – et un investissement accru dans le capital humain, notamment dans la santé et l’éducation ».

« La mission du FMI salue les progrès réalisés dans le renforcement du cadre budgétaire à moyen terme (CBMT) et dans la gestion de l’investissement public, en particulier les démarches visant l’adoption d’une nouvelle règle budgétaire. Il convient de continuer à fournir les efforts nécessaires pour identifier, quantifier et surveiller systématiquement les risques budgétaires – notamment ceux liés aux établissements et entreprises publics, avec une meilleure communication au niveau du CBMT », selon la même source.

L’équipe du FMI estime aussi qu’avec une inflation bien maîtrisée, l’orientation globalement neutre de la politique monétaire demeure adaptée et devrait continuer à s’appuyer sur les données disponibles, tout en encourageant Bank Al‑Maghrib « à poursuivre sa transition vers une plus grande flexibilité du taux de change à mesure qu’il progresse vers un ciblage de l’inflation ».

La mission se félicite également des « réformes soigneusement séquencées » visant les créances en souffrance et préconise la poursuite des efforts pour renforcer la résilience du système financier face aux risques émergents.

D’autre part, l’équipe du FMI estime que la création d’emplois durables demeure un « défi majeur qui nécessite des réformes favorisant un secteur privé plus dynamique et une meilleure réactivité du marché du travail ».

« Dans ce contexte, l’accélération des réformes des établissements et entreprises publics visant à améliorer leur performance et leur gouvernance est essentielle pour accroître la concurrence et garantir la neutralité du marché entre les entreprises publiques et privées ».

De même, la mission salue le ciblage plus précis du soutien financier et technique accordé aux TPME, à travers la Charte d’Investissement, les Centres régionaux d’investissement et le Fonds Mohammed VI pour l’investissement ainsi que la nouvelle Charte TPME, et encourage un suivi étroit des résultats en matière d’emploi.

La mission se félicite également de la mise en œuvre continue de la « Feuille de route pour l’emploi 2030 », qui offre un cadre global pour réduire le chômage grâce à une modernisation des politiques actives du marché du travail et apporte un soutien accru aux jeunes non diplômés, et encourage des mesures complémentaires pour combler l’inadéquation des compétences.

 

LNT avec Map

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Nairobi : Ouverture de l’Africa Agri Expo 2026 avec la participation du Groupe OCP https://lnt.ma/nairobi-ouverture-de-lafrica-agri-expo-2026-avec-la-participation-du-groupe-ocp/ Thu, 12 Feb 2026 09:31:24 +0000 https://lnt.ma/?p=541483 La 9e édition de l’Africa Agri Expo (AAE) 2026 s’est ouverte mercredi à Nairobi, au Kenya, avec la participation de plus de 300 exposants issus de 35 pays, dont OCP Kenya, filiale du Groupe OCP, leader mondial des phosphates et fertilisants. Organisée sous l’égide du ministère kenyan de l’Agriculture et du Développement de l’élevage, l’Africa […]

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La 9e édition de l’Africa Agri Expo (AAE) 2026 s’est ouverte mercredi à Nairobi, au Kenya, avec la participation de plus de 300 exposants issus de 35 pays, dont OCP Kenya, filiale du Groupe OCP, leader mondial des phosphates et fertilisants.

Organisée sous l’égide du ministère kenyan de l’Agriculture et du Développement de l’élevage, l’Africa Agri Expo se positionne comme une plateforme d’échanges et de partage d’expériences, centrée sur l’innovation agricole, la durabilité et l’amélioration de la productivité sur le continent africain.

Décideurs politiques, investisseurs, entrepreneurs, chercheurs et agriculteurs se réuniront, deux jours durant, pour explorer des solutions concrètes et innovantes, visant à moderniser durablement l’agriculture africaine.

La participation d’OCP Kenya à l’Africa Agri Expo illustre son engagement constant en faveur du développement et de la modernisation de l’agriculture en sa qualité de partenaire privilégié de l’Africa Agri Expo 2026.

Par sa présence remarquée, OCP Kenya, également sponsor de cette 9e édition du AAE, confirme son engagement à soutenir les dynamiques d’innovation qui transforment le secteur agricole, en valorisant des solutions ingénieuses et adaptées aux réalités africaines en tant qu’acteur engagé qui contribue activement au renforcement durable de la sécurité alimentaire sur le continent.

À cette occasion, OCP Kenya a dévoilé, à travers son stand, une batterie de solutions agricoles innovantes, témoignant de son engagement en faveur d’une agriculture africaine durable.

Plateforme incontournable de l’événement, le stand d’OCP Kenya n’a pas désempli. Agriculteurs, experts et décideurs s’y sont succédé, confirmant l’attractivité des solutions présentées et la pertinence de l’engagement du groupe en faveur d’une agriculture africaine durable.

Parmi les solutions phares présentées et ayant fortement attiré l’attention des visiteurs, le Triple Super Phosphate (TSP) qui a suscité un vif intérêt auprès des agriculteurs. Cet engrais phosphaté reconnu pour sa forte teneur en phosphate, la plus élevée parmi les engrais granulaires sans azote, est, également, connu pour être adaptable aux différentes typologies de sols. Le TSP s’érige comme une solution performante pour renforcer la fertilité des terres et optimiser les rendements agricoles.

Sur le plan de la digitalisation, les agriculteurs venus des quatre coins du Kenya et d’autres pays africains ont pu découvrir Udongo, plateforme numérique lancée en 2019, visant à intégrer les petits agriculteurs dans un écosystème agricole structuré, en les connectant aux fournisseurs d’intrants, aux acheteurs de produits agricoles et à divers services à valeur ajoutée.

Le public a également été informé sur les « Farmer Hubs » (Pôles des agriculteurs), des centres locaux multifonctionnels équipés de salles de formation et de laboratoires d’analyse des sols. Ces centres proposent des intrants agricoles tels que des engrais et des semences améliorées, constituant de véritables plateformes de proximité pour le transfert de connaissances, l’innovation agricole et l’amélioration durable de la productivité.

À travers ces initiatives, OCP Africa illustre une approche intégrée combinant innovation produit, digitalisation, formation et accès au marché, au service d’une agriculture plus performante et durable en Afrique.

De nombreux visiteurs du stand d’OCP Kenya ont exprimé leur volonté d’adopter les solutions innovantes proposées par le Groupe OCP pour soutenir une agriculture performante et résiliente, soulignant l’importance de l’accompagnement technique, de l’accès aux intrants et des débouchés commerciaux sécurisés que propose OCP Africa.

Organisé au Centre international de conférence Kenyatta, en plein coeur de Nairobi, l’Africa Agri Expo qui en est à sa neuvième édition devrait accueillir plus de 10.000 visiteurs durant deux jours. L’événement ambitionne de connecter l’écosystème agricole africain aux opportunités mondiales, au service d’une agriculture intelligente, durable et fondée sur les données.

 

LNT avec Map

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Ksar El Kébir: Distribution d’aliments pour bétail aux éleveurs sinistrés par les inondations https://lnt.ma/ksar-el-kebir-distribution-daliments-pour-betail-aux-eleveurs-sinistres-par-les-inondations/ Thu, 12 Feb 2026 09:27:55 +0000 https://lnt.ma/?p=541480 L’Office régional de mise en valeur agricole du Loukkos (ORMVAL) a procédé, mercredi à Ksar El Kébir, à la distribution d’aliments pour bétail au profit des agriculteurs touchés par les inondations qui ont affecté la région. Cette opération s’inscrit dans le cadre des mesures d’urgence prises par la Direction régionale de l’Agriculture de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, […]

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L’Office régional de mise en valeur agricole du Loukkos (ORMVAL) a procédé, mercredi à Ksar El Kébir, à la distribution d’aliments pour bétail au profit des agriculteurs touchés par les inondations qui ont affecté la région.

Cette opération s’inscrit dans le cadre des mesures d’urgence prises par la Direction régionale de l’Agriculture de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, visant à soutenir la résilience des éleveurs, à assurer la continuité de l’activité agricole et à préserver le cheptel.

Elle s’inscrit également dans le sillage d’un programme d’intervention intégré visant à accompagner les agriculteurs durant cette conjoncture exceptionnelle, au regard des dégâts enregistrés au niveau des parcours, des infrastructures et des pistes rurales, lesquels ont engendré des difficultés dans l’alimentation du cheptel.

La quantité totale destinée à être distribuée au profit des agriculteurs dans les communes ciblées s’élève à 3.750 quintaux d’aliments composés.

À ce jour, un total de 90,2 tonnes de fourrage a été distribué au profit de cinq coopératives spécialisées dans la collecte et la commercialisation du lait, implantées dans les communes ciblées.

Cette opération bénéficiera à cinq coopératives spécialisées dans la collecte et la commercialisation du lait, regroupant au total 600 éleveurs.

Dans une déclaration, le chef du service du développement agricole à l’ORMVAL, Youssef Benesjai, a indiqué que l’opération concerne trois communes: Souaken, Oulad Ouchih et Souk Tolba, relevant du district de Ksar El Kébir.

Il a ajouté que la distribution gratuite des aliments pour bétail se poursuivra, afin de compléter la totalité de la quantité prévue et de garantir le ciblage des éleveurs affectés, dans l’attente de la stabilisation des conditions climatiques exceptionnelles que connaît la région.

Pour sa part, le chef de la division de production animale à l’ORMVAL, Bouhaddou Mohsin, a souligné qu’une série de mesures a été prise concernant la production végétale et animale dans la région, qui a enregistré cette année des précipitations importantes dépassant les quantités habituelles.

Concernant la production animale, le responsable a précisé que la distribution des aliments composés, entamée il y a trois jours, se poursuivra afin de répondre aux besoins de toutes les coopératives et des éleveurs ciblés.

Cette opération a été organisée en étroite coordination avec les autorités locales et les instances professionnelles, avec l’établissement de listes strictes de bénéficiaires, dans le cadre d’une approche axée sur la transparence et le ciblage précis des catégories les plus touchées.

La distribution a été confiée aux coopératives concernées, considérées comme des structures organisées encadrant les éleveurs et contribuant à garantir une répartition équitable et contrôlée du fourrage.

L’opération se poursuivra jusqu’à la distribution complète des quantités programmées, avec un suivi de terrain régulier visant à assurer le bon déroulement de l’opération et la réalisation des objectifs fixés.

 

LNT avec Map

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Intelcia Tech renforce sa présence internationale et place le Maroc au cœur de son dispositif IT https://lnt.ma/intelcia-tech-renforce-sa-presence-internationale-et-place-le-maroc-au-coeur-de-son-dispositif-it/ Wed, 11 Feb 2026 14:15:02 +0000 https://lnt.ma/?p=541415 Intelcia Tech, le pôle technologique du Groupe Intelcia, étend sa présence à trois nouveaux pays et place le Maroc au cœur de son dispositif de delivery international. L’entreprise se positionne ainsi comme un partenaire technologique global, au service de la transformation des organisations en Europe et en Afrique. Depuis son lancement en 2019, Intelcia Tech […]

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Intelcia Tech, le pôle technologique du Groupe Intelcia, étend sa présence à trois nouveaux pays et place le Maroc au cœur de son dispositif de delivery international.

L’entreprise se positionne ainsi comme un partenaire technologique global, au service de la transformation des organisations en Europe et en Afrique.

Depuis son lancement en 2019, Intelcia Tech a connu une croissance importante, passant de 120 collaborateurs à plus de 800 experts IT en 2026, avec le Maroc comme pilier stratégique. Le Royaume permet de délivrer des services à forte valeur ajoutée (Cloud, Cybersécurité, IA, Data, Infrastructures, Applications, etc. ) tout en offrant une agilité multilingue et une proximité culturelle avec les marchés européens.

Au-delà de son rôle de hub international, le Maroc constitue également un marché prioritaire où Intelcia Tech accompagne les organisations dans leurs projets de transformation technologique.

« Le Maroc joue un rôle déterminant dans notre trajectoire internationale. Nous y développons des expertises de pointe qui servent nos clients dans leurs projets les plus complexes. Notre ambition est de faire du Royaume un pôle technologique de rang mondial, en parfaite adéquation avec les objectifs du plan Maroc Digital 2030 », déclare Emmanuel Cheriet, CEO d’Intelcia Tech.

Pour répondre aux besoins croissants et aux contraintes budgétaires des clients, l’entreprise renforce son modèle de delivery hybride avec l’ouverture de ses opérations au Portugal, en Égypte et à Madagascar, venant compléter ses sites historiques en France, au Maroc et au Cameroun.

Ce réseau multi-bassins permet de combiner onshore, nearshore et offshore, garantissant aux clients une continuité de service optimale, une flexibilité horaire étendue et une capacité de montée en charge rapide.

Cette dynamique est aujourd’hui consacrée par l’entrée d’Intelcia Tech dans le Top 100 des ESN & ICT en France, selon le classement Numeum 2025.

L’entreprise dispose d’un centre de R&D qui développe des solutions basées sur l’IA, comme la plateforme IA Agentique pour automatiser certaines opérations métiers, et un SOC de cybersécurité utilisant l’intelligence artificielle pour détecter et prévenir les menaces. Intelcia Tech est titulaire de trois certifications ISO (9001, 18295 et 27001), applicables aux secteurs réglementés. Début 2026, l’entité Intelcia IT Solutions change de nom pour devenir Intelcia Tech, dans le cadre de sa réorganisation et de la synergie avec le Groupe Intelcia.

AL

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Plus de 1 375 produits participent à la 7ᵉ édition du Concours des Produits du Terroir https://lnt.ma/plus-de-1-375-produits-participent-a-la-7%e1%b5%89-edition-du-concours-des-produits-du-terroir/ Wed, 11 Feb 2026 13:14:05 +0000 https://lnt.ma/?p=541424 L’Agence pour le Développement Agricole (ADA) organise, jusqu’au 13 février 2026, la 7ᵉ édition du Concours Marocain des Produits du Terroir, au sein du Qualipôle Alimentaire de Meknès. Cet événement, biannuel, vise à promouvoir les produits du terroir marocain, à la fois comme vecteur de préservation du patrimoine culturel et du savoir-faire agricole ancestral, mais […]

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L’Agence pour le Développement Agricole (ADA) organise, jusqu’au 13 février 2026, la 7ᵉ édition du Concours Marocain des Produits du Terroir, au sein du Qualipôle Alimentaire de Meknès.

Cet événement, biannuel, vise à promouvoir les produits du terroir marocain, à la fois comme vecteur de préservation du patrimoine culturel et du savoir-faire agricole ancestral, mais également comme moteur économique pour le monde rural.

Plus de 1 375 produits issus des douze régions du Royaume participent cette année, un record pour le concours selon les oganisateurs, illustrant la richesse et la diversité du terroir marocain. La sélection comprend le couscous, l’argane, l’amlou, les miels, l’huile d’olive, les olives, les confitures, les fromages, les dattes, les amandes, les noix, les figues séchées, les piments, les jus et les vinaigres.

À l’issue des délibérations du jury, les meilleurs produits se verront attribuer des médailles d’or, d’argent ou de bronze, et sept d’entre eux recevront des prix d’excellence, en reconnaissance de la qualité et du professionnalisme des producteurs.

Le concours constitue un outil structurant pour les coopératives et groupements agricoles, en les incitant à améliorer continuellement la qualité, l’authenticité, le conditionnement et l’attractivité commerciale de leurs produits, favorisant ainsi un accès durable aux marchés nationaux et internationaux.

Le Département de l’Agriculture soutient ces initiatives à travers différentes mesures, allant de la construction et l’équipement d’unités de valorisation à la labellisation des produits, en passant par la mise à niveau des groupements, la promotion dans les grandes et moyennes surfaces, la participation à des salons nationaux et internationaux et le développement de la plateforme de commerce électronique www.terroirdumaroc.gov.ma.

Initié en 2014 par le Ministère de l’Agriculture et piloté par l’ADA, le concours contribue à consolider les revenus des producteurs, à sauvegarder le savoir-faire local et à positionner les produits du terroir marocain sur des marchés de plus en plus concurrentiels, tout en offrant aux consommateurs l’opportunité de découvrir la diversité et la richesse gastronomique du Royaume.

AL

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2026, une conjoncture rare pour une économie émergente https://lnt.ma/2026-une-conjoncture-rare-pour-une-economie-emergente/ Wed, 11 Feb 2026 12:51:10 +0000 https://lnt.ma/?p=541427 Certes, les impacts économiques des pluies intenses des dernières semaines seront très importants et leurs effets positifs boosteront l’activité économique marocaine en 2026 avec un effet positif sur le PIB. Mais, dans l’immédiat, c’est l’amélioration des niveaux d’eau après sept ans de sécheresse qui constitue la bonne nouvelle. En effet, avec des réserves hydriques de […]

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Certes, les impacts économiques des pluies intenses des dernières semaines seront très importants et leurs effets positifs boosteront l’activité économique marocaine en 2026 avec un effet positif sur le PIB.

Mais, dans l’immédiat, c’est l’amélioration des niveaux d’eau après sept ans de sécheresse qui constitue la bonne nouvelle. En effet, avec des réserves hydriques de loin supérieures à la moyenne saisonnière, le pays renoue avec une sécurité hydrique pour l’agriculture. Avec la croissance des cultures, les agriculteurs vont bénéficier d’un tournant positif pour la saison agricole à venir qui va se concrétiser par une relance d’activité, donc de la production avec un potentiel de la stabilisation des filières agro-alimentaires grâce à de meilleures conditions agricoles. Ce qui créera de meilleures perspectives pour l’emploi rural. Comme la hausse significative des niveaux des barrages et des nappes phréatiques apportera une marge de sécurité hydrique pour l’irrigation et l’eau potable.

Par ailleurs, les indicateurs macroéconomiques du Maroc sont déjà au vert. Pour l’économie du Maroc, les astres se sont alignés tout particulièrement en 2025 avec des agrégats de l’année satisfaisants et des perspectives économiques particulièrement prometteuses. Ce constat d’une orientation positive quasi unanime de tous les indicateurs est une première pour le Maroc. En effet, au niveau de la croissance économique, le PIB affiche une progression inédite de 5,0%, avec des indicateurs sectoriels très rassurants à l’instar de l’agriculture avec un taux de remplissage moyen des barrages de 42,5%, de l’industrie dont le taux d’utilisation des capacités atteint 79%, du tourisme avec 19,8 millions d’arrivées ou encore de la facture énergétique qui s’allège grâce à un prix du baril durablement en deçà de 60 $.

Aussi, la situation budgétaire du pays s’est renforcée avec des recettes ordinaires qui au cours des 4 dernières années ont connu une progression moyenne de près de +30 MMDH alors que la charge de compensation ne constitue plus un fardeau, à 1,0% du PIB. Les finances publiques ont ainsi été portées par des recettes devenues solides en progression forte et constante depuis 2022. Et, la loi de finances 2026 poursuit cet élan affichant une hausse de +38 MMDH de ces revenus à 433 MMDH.

Cette tendance, se qualifie de saine, parce qu’alimentée par des recettes fiscales fruits de la croissance économique, qui résultent également de l’implémentation progressive des réformes de la TVA, de l’IS, et de l’IR, de la réduction des exonérations d’impôts qui ne représentent plus que 2% du PIB et des efforts de recouvrement menés par l’Administration fiscale.

Résultat, le solde ordinaire attendu est en hausse de +12 MMDH en 2026, ce qui permettrait de financer 40% de l’investissement du Trésor, contre 20% lors de la loi de finances 2025, couvrant ainsi les investissements qui se sont fortement multipliés atteignant des niveaux records. Et ce, alors que le déficit budgétaire et l’endettement poursuivent une tendance baissière.

Les principaux agrégats de la loi de finances 2026 mettent en évidence l’évolution des engagements du secteur public tant en matière de fonctionnement que d’investissement profitant de cette conjoncture favorable.

Ses prévisions de croissance pourront même excéder le taux prévu de 4,6% pour 2026 du fait que la pluviométrie projette une récolte agricole normale, avec une production céréalière qui pourrait surperformer l’hypothèse de 70 MQ prévue par la loi de finances.

De plus, sur le plan monétaire, l’inflation s’est limitée à 0,8%, les encours crédits ont accéléré leur progression à 6,2%, tandis que le taux de créances en souffrance se situe en novembre à 8,7%, stable par rapport à l’année précédente, ce qui permet d’accompagner le dynamisme de l’économie.

Dans ce contexte, en 2026, la dynamique de la demande se continuera grâce à la poursuite de grands chantiers structurants, à la FBCF qui connaîtra une hausse de +6,6%. De même que par l’investissement soutenu par le rebond des IDE de +40% en 2025 après +55% en 2024, des crédits à l’équipement à +16,8%, qui se reflète sur l’importation des biens d’équipement de +16,7%.

Sachant que le secteur tertiaire demeure le premier contributeur à la croissance économique du fait de son poids et de ses performances qui s’inscrivent dans la régularité. Les services devraient afficher, selon les hypothèses de la loi de finances 2026, une hausse de +4,2% après +4,1% dans la loi de finances 2025.

En conséquence, le climat des affaires au Maroc, est au beau fixe, concrétisé par un regain de la notation « Investment Grade ».

Les dernières pluies, confortent ainsi les hypothèses macroéconomiques pour l’année 2026, les rendant réalistes. Ainsi, globalement, l’économie marocaine devrait consolider ce nouveau pallier de croissance près du seuil de +5%, confirmant une dynamique nettement supérieure au niveau de la croissance long terme qui se situe autour de +3,5%.

Une configuration qui devient plausible dans une économie qui de fait conduit une politique budgétaire quasi-expansionniste tout en maintenant un contrôle de l’encours de la dette, loin du niveau de 70%, seuil de tolérance de dette pour les pays émergents. Une comparaison qui s’impose pour un pays qui entre dans le groupe de pays qualifiés comme tel…

 

Afifa Yata

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L’INPPLC et l’ANGSPE s’allient pour renforcer la transparence des entreprises publiques https://lnt.ma/linpplc-et-langspe-sallient-pour-renforcer-la-transparence-des-entreprises-publiques/ Wed, 11 Feb 2026 09:31:43 +0000 https://lnt.ma/?p=541391 Un mémorandum d’entente a été signé, mardi à Rabat, entre l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC) et l’Agence Nationale de Gestion Stratégique des Participations de l’État et de suivi des performances des établissements et entreprises publics (ANGSPE), en vue de renforcer les principes d’intégrité, de […]

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Un mémorandum d’entente a été signé, mardi à Rabat, entre l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC) et l’Agence Nationale de Gestion Stratégique des Participations de l’État et de suivi des performances des établissements et entreprises publics (ANGSPE), en vue de renforcer les principes d’intégrité, de transparence et de prévention de la corruption dans les secteurs public et privé.

Ce mémorandum, paraphé par le Président de l’Instance, Mohamed Benalilou, et le Directeur général de l’Agence, Abdelatif Zaghnoun, vise à établir un cadre institutionnel de coopération, de coordination et de consultation entre les deux parties en matière de prévention et de lutte contre la corruption. Il a également pour objectifs la consolidation des principes de bonne gouvernance et d’éthique, de promotion d’une conduite éthique dans la vie publique relevant du champ d’intervention de l’Agence, de soutien aux objectifs de réforme des institutions et entreprises publiques, et d’amélioration de l’efficacité, de la transparence et de la responsabilité.

A cette occasion, M. Benalilou, a indiqué que la signature de ce mémorandum témoigne de la volonté commune de coopérer et d’unir les efforts sur les questions d’efficacité, d’intégrité et de gouvernance, mettant en avant la nécessité d’explorer les domaines de convergence et d’intégration institutionnelle afin d’atteindre les résultats escomptés en matière d’intégrité et de lutte contre la corruption.

De son côté, M. Zaghnoun a affirmé que cette signature vise à consolider les principes de bonne gouvernance et de reddition des comptes. Aussi, il a relevé que ce mémorandum permettra de jeter les bases d’une coopération structurée et durable, et de créer un environnement économique plus sûr, plus équitable et plus dynamique.

La signature de ce mémorandum intervient dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions constitutionnelles notamment les articles 36 et 167 de la Constitution, et en cohérence avec les dispositions de la loi n°46.19 relative à l’INPPLC et de la loi-cadre n°50.21 relative à la réforme des établissements et entreprises publics, ainsi que de la loi n°82.20 portant création de l’ANGSPE.

Ce mémorandum d’entente a pour but d’instaurer un cadre institutionnel de coopération, de coordination et de concertation entre les deux parties dans les domaines de la prévention et de la lutte contre la corruption, de la consolidation des principes de bonne gouvernance et d’éthique, et de la moralisation de la vie publique dans le champ d’intervention de l’Agence, en accompagnement des objectifs de réforme des établissements et entreprises publics, et en vue de renforcer l’efficacité, la transparence et la corrélation entre responsabilité et reddition des comptes.

Les domaines de coopération portent notamment sur l’échange d’expertises et d’expériences, l’élaboration et la mise en œuvre de programmes de formation conjoints, la réalisation d’études et de recherches communes, la contribution à l’élaboration de cartographies des risques de corruption, l’organisation conjointe de séminaires et de rencontres de sensibilisation, l’échange de connaissances sur les meilleures normes et pratiques internationales, ainsi que l’accompagnement des établissements et entreprises publics dans la mise en place de dispositifs efficaces de gestion des risques de corruption et de conflits d’intérêts.

Ce partenariat reflète la volonté des deux parties d’unir leurs efforts et de renforcer la complémentarité institutionnelle, au service de l’intérêt général et de l’ancrage d’une culture de probité et de gouvernance responsable au sein des établissements et entreprises publics.

 

LNT avec Map

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Signature de MoU pour l’étude de la méta-application « IDARATI X.0 » https://lnt.ma/signature-de-mou-pour-letude-de-la-meta-application-idarati-x-0/ Wed, 11 Feb 2026 09:12:55 +0000 https://lnt.ma/?p=541366 Le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration (MTNRA) a procédé, mardi 10 février, à la signature de plusieurs mémorandums d’entente (MoU) portant sur l’étude d’une méta-application baptisée « IDARATI X.0 », destinée à rapprocher les citoyens de l’administration à travers un accès unifié et intelligent aux services publics. L’initiative s’inscrit […]

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Le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration (MTNRA) a procédé, mardi 10 février, à la signature de plusieurs mémorandums d’entente (MoU) portant sur l’étude d’une méta-application baptisée « IDARATI X.0 », destinée à rapprocher les citoyens de l’administration à travers un accès unifié et intelligent aux services publics. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de modernisation administrative et vise à dépasser la logique actuelle de simple routage vers les plateformes existantes.

Selon le ministère, le projet repose sur les principes méthodologiques de « Privacy by design » et de « Security by design », intégrant dès la conception les exigences de protection des données et de cybersécurité. Il s’appuie notamment sur les travaux menés en 2024 par la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP) autour du concept de portefeuille numérique (wallet).

La future architecture envisagée inclut un wallet national intelligent reposant sur un conteneur adossé à l’identité nationale, fourni par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). L’objectif est de permettre l’accès à plusieurs services administratifs à partir d’une interface unique, tout en garantissant l’interopérabilité entre institutions.

Les premiers signataires institutionnels sont le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, le ministère du Transport et de la Logistique, l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC), l’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Côté entreprises, participent notamment IDAKTO, SHAREID et La Marocaine Electronique des E-Services. D’autres partenaires devraient rejoindre le projet à mesure de son avancement.

Intervenant lors de la cérémonie, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique, Amal El Fallah Seghrouchni, a souligné que ces accords « constituent une étape importante dans la mise en œuvre de la vision du Royaume du Maroc en matière de transition numérique ». Elle a précisé que la transformation engagée « dépasse la simple digitalisation de procédures existantes » et repose sur « trois piliers fondamentaux : la confiance, la sécurité et l’interopérabilité ».

Les MoU signés prévoient un processus progressif comprenant des phases de benchmark, de cadrage, d’analyse architecturale, de preuves de concept et de recommandations techniques et financières. Pour la ministre, cette démarche vise à « explorer des solutions, tester des modèles et capitaliser sur les expertises respectives, dans un esprit de co-construction ».

AL

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Protection du consommateur : le ministère lance un appel à projets pour les fédérations https://lnt.ma/protection-du-consommateur-le-ministere-lance-un-appel-a-projets-pour-les-federations/ Tue, 10 Feb 2026 14:56:15 +0000 https://lnt.ma/?p=541355 Le Ministère de l’Industrie et du Commerce lance un appel à manifestation d’intérêt à destination des fédérations de protection du consommateur, en vue de soutenir le financement des projets contribuant à la protection du consommateur et au développement de la culture consumériste. Cette initiative, qui intervient dans le cadre du renforcement du mouvement consumériste national, […]

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Le Ministère de l’Industrie et du Commerce lance un appel à manifestation d’intérêt à destination des fédérations de protection du consommateur, en vue de soutenir le financement des projets contribuant à la protection du consommateur et au développement de la culture consumériste.

Cette initiative, qui intervient dans le cadre du renforcement du mouvement consumériste national, s’inscrit dans la mise en œuvre du Programme d’appui au mouvement consumériste, dont l’objectif est de consolider le rôle stratégique des fédérations en matière d’information et de défense des droits et intérêts des consommateurs, tout en renforçant leurs capacités opérationnelles et leur expertise afin de garantir un impact réel sur le mouvement consumériste au Maroc, indique le ministère dans un communiqué.

Les fédérations retenues bénéficieront d’un contrat-programme de soutien sur trois ans, portant notamment sur des actions de sensibilisation, d’information et d’éducation du consommateur, fait savoir le communiqué.

Les projets seront sélectionnés en fonction de leur pertinence, de leur cohérence et de leur adéquation avec les chantiers prioritaires initiés par le Ministère, alors qu’une attention particulière sera accordée aux projets proposant des actions novatrices et susceptibles de maximiser l’impact et la pérennité des acquis, précise la même source.

Les fédérations intéressées doivent déposer leur dossier de candidature au plus tard le 10 mars 2026 et peuvent consulter le règlement relatif à cet appel à manifestation d’intérêt sur le site web du Ministère (https://www.mcinet.gov.ma/fr/appel-a-manifestation), conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Casablanca : la deuxième édition du Symposium de Sculpture et de Céramique prévue du 12 au 15 février https://lnt.ma/casablanca-la-deuxieme-edition-du-symposium-de-sculpture-et-de-ceramique-prevue-du-12-au-15-fevrier/ Tue, 10 Feb 2026 14:37:06 +0000 https://lnt.ma/?p=541351 L’Association Atelier Athar Art organise, du 12 au 15 février 2026, la deuxième édition du Symposium de Sculpture et de Céramique à l’espace patrimonial de l’ancienne Cathédrale du Sacré-Cœur. L’événement bénéficie du soutien du Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication – Département de la Culture, en partenariat avec la Commune […]

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L’Association Atelier Athar Art organise, du 12 au 15 février 2026, la deuxième édition du Symposium de Sculpture et de Céramique à l’espace patrimonial de l’ancienne Cathédrale du Sacré-Cœur. L’événement bénéficie du soutien du Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication – Département de la Culture, en partenariat avec la Commune de Casablanca et en coordination avec Casablanca Animation et Événements (Casa Events) ainsi que l’École Supérieure des Beaux-Arts de Casablanca.

Cette édition rend hommage au sculpteur Abdelkrim Ouazzani, figure marquante de la sculpture marocaine contemporaine. Elle porte également le nom de l’artiste Abdelhaq Sijelmassi, en reconnaissance de son parcours artistique conjuguant héritage esthétique et expérimentation.

Le programme prévoit une exposition collective réunissant des artistes marocains et étrangers, ainsi qu’un colloque spécialisé autour du thème « Sculpture et céramique artistique : expériences créatives et valeurs esthétiques ». Cette rencontre scientifique réunira des chercheurs et des critiques du Maroc et de l’étranger afin d’analyser l’évolution de ces disciplines vers des formes contemporaines.

Des ateliers artistiques destinés aux étudiants de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Casablanca sont également programmés, en plus de sessions de formation encadrées notamment par l’artiste japonaise Ichiko Inose et le créateur canadien Michel Gautier, aux côtés d’artistes marocains.

L’exposition inaugurale se tiendra le 12 février à 18h30 à l’ancienne Cathédrale du Sacré-Cœur et se poursuivra jusqu’au 28 février 2026 au sein de l’École Supérieure des Beaux-Arts. Des espaces emblématiques, tels que le jardin de l’école et la salle d’exposition Farid Belkahia, accueilleront également les différentes activités du symposium.

Cette manifestation vise à contribuer à la valorisation des arts de la sculpture et de la céramique, en favorisant les échanges entre artistes, étudiants, chercheurs et acteurs culturels.

LNT

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PME marocaines : la transition verte et numérique s’accélère, selon l’enquête BEI / UE https://lnt.ma/pme-marocaines-la-transition-verte-et-numerique-saccelere-selon-lenquete-bei-ue/ Tue, 10 Feb 2026 10:19:12 +0000 https://lnt.ma/?p=541327 La transition écologique et la digitalisation progressent de manière significative au sein des petites et moyennes entreprises marocaines. C’est ce que révèle le troisième et dernier volet de l’« Enquête BEI / UE : Les défis des PME au Maroc », menée dans le cadre du Trade and Competitiveness Programme (TCP) mis en œuvre par […]

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La transition écologique et la digitalisation progressent de manière significative au sein des petites et moyennes entreprises marocaines. C’est ce que révèle le troisième et dernier volet de l’« Enquête BEI / UE : Les défis des PME au Maroc », menée dans le cadre du Trade and Competitiveness Programme (TCP) mis en œuvre par la Banque européenne d’investissement (BEI) et financé par l’Union européenne .

Réalisée auprès de 150 dirigeants de PME représentatives à l’échelle nationale, cette étude vise à analyser les principaux défis auxquels ces entreprises sont confrontées pour renforcer leur compétitivité dans un environnement marqué par l’exigence de standards de production bas carbone et par l’essor des technologies numériques .

Une décarbonation déjà engagée dans la majorité des PME

L’un des enseignements majeurs de l’enquête concerne l’engagement environnemental des entreprises. Selon les résultats publiés, 70 % des PME marocaines interrogées sont déjà engagées dans un processus de décarbonation, à des degrés divers : 48 % ont mis en place des initiatives concrètes, tandis que 22 % disposent d’une stratégie claire qu’elles appliquent activement .

Cette dynamique s’inscrit dans un contexte national de transition vers une économie bas carbone. Elle répond également à des impératifs externes, notamment l’entrée en vigueur, en 2026, du Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (MACF) de l’Union européenne . Les secteurs concernés – sidérurgie, aluminium, ciment, engrais, électricité ou hydrogène – jouent un rôle important dans les chaînes de valeur exportatrices. Pour les PME marocaines intégrées à ces filières, la capacité à mesurer et réduire leur empreinte carbone devient un facteur déterminant de compétitivité.

L’étude souligne par ailleurs que 29 % des PME déclarent vouloir mettre en place prochainement des mesures de réduction de leur empreinte carbone, tandis que seulement 1 % des dirigeants ne prévoient aucune action spécifique . Ces chiffres traduisent une prise de conscience quasi généralisée des enjeux climatiques et commerciaux associés à la transition verte.

Dans ce cadre, le TCP déploie des sessions d’accompagnement en partenariat avec des acteurs financiers locaux afin de sensibiliser les entreprises aux exigences environnementales des marchés et d’intégrer la décarbonation dans leurs modèles d’affaires . L’objectif affiché est de transformer la contrainte écologique en levier stratégique, notamment pour les entreprises orientées vers l’export.

Une digitalisation en progression, mais à consolider

La transformation numérique constitue l’autre axe structurant de l’enquête. Près de huit PME sur dix déclarent avoir engagé des efforts en matière d’usage numérique : 22 % estiment disposer d’un niveau de digitalisation très avancé et 57 % d’un niveau moyennement avancé . Seule une PME sur dix considère que le manque de digitalisation constitue encore un frein majeur à son développement .

Le niveau « très avancé » correspond à une utilisation optimisée des outils numériques dans les opérations, le marketing ou encore l’expansion internationale . Ces résultats interviennent dans un contexte où, au niveau macroéconomique, le Maroc présente un taux d’équipement mobile proche de 100 % et une population largement connectée, tandis que les services digitaux publics connaissent une amélioration significative .

Toutefois, la dynamique globale du pays ne se reflète pas encore pleinement dans l’ensemble du tissu des PME. L’étude met en lumière des besoins persistants en matière d’investissement dans la recherche et développement, d’amélioration des technologies numériques et d’élargissement des réseaux d’investissement, comme en témoigne l’un des dirigeants interrogés .

Des attentes fortes en matière d’accompagnement

Si la majorité des dirigeants interrogés jugent que les dispositifs d’accompagnement au Maroc sont globalement suffisants, 53 % estiment qu’ils pourraient être améliorés . Les attentes vis-à-vis des organisations internationales sont particulièrement marquées : 72 % des répondants souhaitent un soutien accru à l’innovation et aux transitions digitale et écologique, 67 % à l’export et à l’accès aux marchés internationaux, et 61 % à des programmes de formation et de renforcement des capacités .

Fait notable, les besoins exprimés dépassent désormais le seul cadre financier. Les demandes d’aide directe par subventions concernent 51 % des dirigeants, et celles relatives à la facilitation de l’accès au financement 41 % . En revanche, l’accent est davantage mis sur l’accompagnement stratégique, la montée en compétence et l’innovation.

Ces résultats confirment que le soutien aux PME doit s’inscrire dans une approche intégrée, combinant financement, renforcement des compétences et appui à la modernisation technologique. Dans un environnement international de plus en plus exigeant en matière de conformité environnementale et de performance numérique, la compétitivité des entreprises marocaines dépend de leur capacité à anticiper et intégrer ces standards.

Le Trade and Competitiveness Programme, cofinancé par l’Union européenne, vise précisément à accompagner la transformation des PME marocaines sur les volets vert et numérique . Au-delà des prêts et subventions, il ambitionne de stimuler des leviers de compétitivité à long terme, notamment la recherche et développement, l’innovation, l’adoption d’outils numériques et la conformité aux standards de production bas carbone .

LNT

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RAM renforce la connectivité de la région Nord du Maroc avec l’Europe https://lnt.ma/ram-renforce-la-connectivite-de-la-region-nord-du-maroc-avec-leurope/ Tue, 10 Feb 2026 10:13:31 +0000 https://lnt.ma/?p=541325 Royal Air Maroc (RAM) poursuit le déploiement de sa stratégie de développement « point-à-point » dans la Région Nord du Royaume en offrant à ses passagers un réseau dense et diversifié de liaisons entre le Maroc, l’Europe et le reste du monde. Après l’annonce de l’ouverture des lignes directes reliant Tétouan à Barcelone, Malaga et Madrid et […]

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Royal Air Maroc (RAM) poursuit le déploiement de sa stratégie de développement « point-à-point » dans la Région Nord du Royaume en offrant à ses passagers un réseau dense et diversifié de liaisons entre le Maroc, l’Europe et le reste du monde.

Après l’annonce de l’ouverture des lignes directes reliant Tétouan à Barcelone, Malaga et Madrid et Casablanca à Bilbao et Alicante, trois nouvelles liaisons directes et régulières relieront désormais Tanger à Malaga, Barcelone et Madrid, fait savoir un communiqué de la RAM, notant que trois autres routes aériennes régulières relieront Nador à Barcelone, Frankfurt et Düsseldorf.

« Le lancement de ces nouvelles liaisons directes dans le Nord du Royaume, en complément de l’ouverture de notre base aérienne à Tétouan, témoigne de l’engagement de Royal Air Maroc en faveur du rayonnement touristique du Royaume », a indiqué le président Directeur Général de Royal Air Maroc, Hamid Addou.

Selon lui, ces routes stratégiques vers l’Europe répondent à une demande soutenue en matière de connectivité et contribuent au renforcement des échanges économiques, touristiques et humains entre le Maroc et l’Europe, soulignant qu’elles s’inscrivent dans le plan de développement de la compagnie visant à positionner Royal Air Maroc comme un transporteur global, avec un réseau point-à-point renforcé.

Grâce au lancement de ces nouvelles liaisons, la compagnie reliera désormais neuf villes espagnoles (Madrid, Barcelone, Valence, Malaga, Séville, Las Palmas, Tenerife, Bilbao, Alicante) à cinq villes marocaines (Casablanca, Laayoune, Tanger, Tétouan et Nador), totalisant plus de 80 fréquences par semaine.

Par ailleurs, trois villes allemandes (Frankfurt, Düsseldorf et Munich) seront désormais connectées à trois villes marocaines (Casablanca, Nador et Oujda), avec plus de 35 fréquences par semaine.

Cette expansion consolide le rôle de Royal Air Maroc en tant que pont aérien stratégique entre le Maroc et l’Europe. Elle renforce également de manière significative la connectivité offerte par le hub de Casablanca, permettant aux voyageurs en provenance des destinations européennes desservies d’accéder plus facilement au vaste réseau africain et international de la compagnie.

Les vols seront disponibles à la vente à partir du 10 février 2026 sur le site Internet de la Compagnie Nationale, via ses centres d’appel ainsi que dans ses agences commerciales et sur le réseau des agences de voyages.

Programme des vols :

· Tanger – Malaga : les lundis et vendredis (A partir du 6 juillet 2026)

Aller : Décollage à 15h35 (heure locale) – Arrivée à Malaga à 17h20 (heure locale)

Retour : Décollage à 18h20 (heure locale) – Arrivée à Tanger à 18h10 (heure locale)

· Tanger – Madrid : les lundis et samedis (A partir du 7 septembre 2026)

Aller : Décollage à 10h50 (heure locale) – Arrivée à Madrid à 13h10 (heure locale)

Retour : Décollage à 14h10 (heure locale) – Arrivée à Tanger à 14h35 (heure locale)

Tanger – Barcelone : les lundis et vendredis (A partir du 3 juillet 2026)

Aller : Décollage à 19h10 (heure locale) – Arrivée à Barcelone à 21h50 (heure locale)

Retour : Décollage à 22h50 (heure locale) – Arrivée à Tanger à 23h35 (heure locale)

· Nador – Barcelone : les jeudis et samedis (A partir du 10 septembre 2026)

Aller : Décollage à 9h55 (heure locale) – Arrivée à Barcelone à 12h30 (heure locale)

Retour : Décollage à 13h30 (heure locale) – Arrivée à Nador à 14h20 (heure locale)

· Nador – Frankfurt : les mardis, jeudis et samedis (A partir du 2 juillet 2026)

Aller : Décollage à 15h10 (heure locale) – Arrivée à Frankfurt à 19h10 (heure locale)

Retour : Décollage à 20h10 (heure locale) – Arrivée à Nador à 22h10 (heure locale)

· Nador – Düsseldorf : les mercredis, jeudis et samedis (A partir du 11 juillet 2026)

Aller : Décollage à 07h00 (heure locale) – Arrivée à Düsseldorf à 11h05 (heure locale)

Retour : Décollage à 12h05 (heure locale) – Arrivée à Nador à 14h10 (heure locale)

 

LNT avec Map

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Artisanat : signature à Rabat de trois conventions et d’un mémorandum pour renforcer financement et export https://lnt.ma/artisanat-quatre-accords-signes-au-forum-international-de-rabat/ Tue, 10 Feb 2026 09:23:54 +0000 https://lnt.ma/?p=541292 Trois conventions de partenariat et un mémorandum d’entente visant à promouvoir le secteur de l’artisanat ont été signés lundi à Rabat, en marge de la 9ᵉ édition du Forum international de l’artisanat. Un mémorandum d’entente a été conclu entre le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, la Maison de l’Artisan […]

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Trois conventions de partenariat et un mémorandum d’entente visant à promouvoir le secteur de l’artisanat ont été signés lundi à Rabat, en marge de la 9ᵉ édition du Forum international de l’artisanat.

Un mémorandum d’entente a été conclu entre le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, la Maison de l’Artisan et Tamwilcom. Il porte sur la facilitation de l’accès des acteurs du secteur aux mécanismes de financement et de garantie. L’objectif est de proposer des solutions adaptées orientées vers l’investissement productif, de soutenir les exportations à forte valeur ajoutée et de renforcer la compétitivité du secteur à l’échelle nationale et internationale.

Une convention de partenariat a également été signée entre l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) et la Maison de l’Artisan. Elle vise à améliorer le positionnement des entreprises artisanales sur les marchés extérieurs, à renforcer leur connaissance des marchés internationaux, à favoriser le réseautage et à accompagner les opérateurs dans leurs démarches d’exportation.

Dans le cadre de la transformation numérique du secteur, une convention portant sur la création de la plateforme de commerce électronique « Morocco Handmade » a été conclue entre le Secrétariat d’État, la Maison de l’Artisan et Marjane Mall. Cette initiative prévoit le lancement d’une boutique en ligne dédiée aux produits de l’artisanat marocain, afin d’élargir les canaux de commercialisation, de diversifier les sources de revenus et de favoriser l’inclusion économique des artisans.

Par ailleurs, une convention a été signée entre le Secrétariat d’État, la Maison de l’Artisan et la Société marocaine d’assurance à l’exportation (SMAEX). Elle porte sur le renforcement des dispositifs d’assurance à l’export, à travers la sécurisation des opérations commerciales internationales, la promotion de la gestion des risques et le développement de solutions adaptées aux spécificités du secteur artisanal.

Placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, la 9ᵉ édition du Forum international de l’artisanat, organisée du 9 au 15 février, se tient sous le thème « L’artisanat, vers une nouvelle dynamique d’investissement et d’exportation à forte valeur ajoutée ».

LNT

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Marché des bons du Trésor: Attijariwafa Bank, BMCE Capital et la BCP en tête en 2025 https://lnt.ma/marche-des-bons-du-tresor-attijariwafa-bank-bmce-capital-et-la-bcp-en-tete-en-2025/ Tue, 10 Feb 2026 08:55:22 +0000 https://lnt.ma/?p=541303 Attijariwafa Bank, BMCE Capital et la Banque Centrale Populaire (BCP) occupent les trois premières places dans le classement annuel des banques Intermédiaires en Valeurs du Trésor (IVT) les plus actives sur le marché des bons du Trésor au titre de l’année 2025, a annoncé, récemment, le ministère de l’Économie et des Finances. Conformément aux dispositions […]

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Attijariwafa Bank, BMCE Capital et la Banque Centrale Populaire (BCP) occupent les trois premières places dans le classement annuel des banques Intermédiaires en Valeurs du Trésor (IVT) les plus actives sur le marché des bons du Trésor au titre de l’année 2025, a annoncé, récemment, le ministère de l’Économie et des Finances.

Conformément aux dispositions des conventions conclues entre la Direction du Trésor et des Finances Extérieures (DTFE) et les banques IVT, cette direction procède à la publication du classement annuel des trois banques IVT les plus actives sur le marché des valeurs du Trésor, indique le ministère sur son site web.

En effet, l’établissement de ce classement repose sur une analyse des performances des banques IVT, explique la même source.

Dans le détail, l’évaluation porte sur la qualité d’animation des marchés primaire et secondaire des bons du Trésor, la participation aux opérations de gestion active de la dette intérieure ainsi que le respect des engagements de cotation électronique des bons du Trésor.

Cette évaluation intègre également la qualité du conseil fourni et la pertinence des informations communiquées à la Direction.

 

LNT avec Map

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Crédit bancaire : encours de 1.258,1 MMDH en 2025, les dépôts en hausse de 7,5% https://lnt.ma/credit-bancaire-encours-de-1-2581-mmdh-en-2025-les-depots-en-hausse-de-75/ Tue, 10 Feb 2026 08:50:09 +0000 https://lnt.ma/?p=541289 L’encours du crédit bancaire s’est établi à 1.258,1 milliards de dirhams (MMDH) en 2025, enregistrant une progression annuelle de 8%, selon le tableau de bord « Crédits-Dépôts bancaires » publié par Bank Al-Maghrib (BAM). Cette évolution recouvre une hausse de 4,7% des crédits accordés aux agents non financiers et une progression de 23,2% de ceux […]

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L’encours du crédit bancaire s’est établi à 1.258,1 milliards de dirhams (MMDH) en 2025, enregistrant une progression annuelle de 8%, selon le tableau de bord « Crédits-Dépôts bancaires » publié par Bank Al-Maghrib (BAM).

Cette évolution recouvre une hausse de 4,7% des crédits accordés aux agents non financiers et une progression de 23,2% de ceux destinés aux agents financiers. Les concours aux entreprises non financières privées ont enregistré une augmentation annuelle de 3%, portée principalement par la hausse de 13,9% des crédits à l’équipement et de 5,6% des prêts à la promotion immobilière. En revanche, les facilités de trésorerie ont accusé un repli de 4,1%.

Les crédits accordés aux ménages ont progressé de 3,6% en glissement annuel, sous l’effet notamment de l’augmentation de 3,3% des prêts à l’habitat et de 5% des crédits à la consommation.

S’agissant des dépôts, ils se sont établis à 1.367,7 MMDH à fin décembre 2025, en hausse annuelle de 7,5%. Les dépôts des ménages ont augmenté de 5,9% pour atteindre 978,7 MMDH, dont 222,8 MMDH détenus par les Marocains résidant à l’étranger (MRE). Les dépôts des entreprises non financières privées se sont, quant à eux, inscrits en hausse de 10% pour s’établir à 260,5 MMDH.

BAM indique également que les taux de rémunération des dépôts à terme ont enregistré, d’un mois à l’autre, une hausse de 22 points de base pour ceux à six mois et de 4 points de base pour ceux à douze mois, atteignant respectivement 2,53% et 2,64% à fin décembre 2025. Le taux minimum de rémunération des comptes d’épargne a été fixé à 1,61% pour le premier semestre 2026, en baisse de 30 points de base par rapport au semestre précédent.

Par ailleurs, le financement participatif destiné à l’habitat, notamment sous forme de Mourabaha immobilière, a poursuivi sa progression pour atteindre 29,7 MMDH en 2025, contre 24,9 MMDH un an auparavant, soit une hausse annuelle de 19,3%.

LNT

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