Economie - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/economie/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Fri, 20 Feb 2026 15:24:10 +0000 fr-FR hourly 1 Seafood 4 Africa 2026 : Vers une mobilisation panafricaine autour d’une économie bleue souveraine https://lnt.ma/seafood-4-africa-2026-vers-une-mobilisation-panafricaine-autour-dune-economie-bleue-souveraine/ Fri, 20 Feb 2026 15:09:03 +0000 https://lnt.ma/?p=542060 La ville de Dakhla a abrité du 04 au 06 février dernier les travaux de la deuxième édition du Forum et Salon Seafood 4 Africa. Un événement qui a marqué une étape stratégique majeure dans la structuration de l’économie bleue africaine. Aligné sur les objectifs de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Seafood […]

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La ville de Dakhla a abrité du 04 au 06 février dernier les travaux de la deuxième édition du Forum et Salon Seafood 4 Africa. Un événement qui a marqué une étape stratégique majeure dans la structuration de l’économie bleue africaine.

Aligné sur les objectifs de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Seafood 4 Africa ambitionnait de contribuer activement au renforcement du commerce intra africain des produits halieutiques et aquacoles, à la création de valeur locale et à la souveraineté économique du Continent africain.

Cette édition a réuni des délégations ministérielles et institutionnelles de plusieurs pays africains, notamment le Liberia, le Cap Vert, la Gambie et le Gabon, dont les ministres étaient présents ou représentés, ainsi que la représentation diplomatique de Djibouti, confirmant la portée résolument panafricaine de l’évènement.

Pour la Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP), les travaux ont également bénéficié́ de la participation active de la Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les États Africains Riverains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT), ainsi que d’organisations professionnelles homologues à la FENIP, notamment la Fédération Nationale de la Pêche de Mauritanie (FNP), le Groupement des Armateurs et Industriels de la Pêche au Sénégal (GAIPES) et la Confédération Nationale des Acteurs de la Pêche en Guinée (CONAPEG), illustrant une dynamique de structuration interprofessionnelle à l’échelle continentale.

Parmi les structures représentées figuraient notamment, Alaska Seafood Marketing Institute (ASMI) et World Economic Forum. Plusieurs organisations marocaines et africaines de référence ont également pris part aux travaux, dont l’Agence Nationale de l’Aquaculture (Sénégal),
l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), la Chambre d’Aquaculture du Ghana, le World Aquaculture Society – African Chapter, l’AMDIE, ONSSA et ANDA (Maroc).

Des institutions scientifiques et académiques de premier plan ont contribué aux échanges, parmi lesquelles l’INRH, la King Abdullah University of Science and Technology (KAUST), l’IAV Hassan II (Maroc) et le Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura (Guinée).

Lors de cette édition, les échanges ont confirmé que durabilité et compétitivité sont indissociables, et que la gestion responsable des ressources, la traçabilité, la qualité et l’innovation constituent des leviers essentiels d’accès aux marchés et de résilience économique.

Les priorités structurantes identifiées portent notamment sur : la transformation locale et la montée en gamme des chaînes de valeur ; la modernisation des infrastructures et de la chaîne du froid ; le développement d’une industrie navale africaine moderne ; la structuration de l’aquaculture comme pilier de la sécurité́ alimentaire ; Le renforcement des mécanismes de financement adaptés ; l’harmonisation règlementaire et la coopération régionale.

Le Forum a été marqué par la signature d’un Mémorandum d’Entente (MoU) entre la FENIP et l’Alaska Seafood Marketing Institute, ouvrant la voie à des échanges de bonnes pratiques, de savoir-faire et de coopération internationale.

En parallèle, l’Exposition Seafood 4 Africa a réuni plus de 75 exposants représentant l’ensemble de la chaîne de valeur, issus du Maroc et de plusieurs pays (Italie, Chine, Allemagne, France, Canada, Mauritanie, Gabon, Guinée), et a accueilli plus de 5 000 visiteurs. Le programme BtoB « Tababul » a permis l’organisation de plus de 400 rencontres d’affaires, favorisant l’émergence de partenariats durables.

À l’issue du Forum, plusieurs délégations et acteurs ont exprimé le souhait de pérenniser cette dynamique et d’organiser une troisième édition de Seafood 4 Africa, afin de consolider les acquis et d’amplifier l’impact continental de cette initiative.

H.Z

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Benali s’entretient à Paris avec le ministre français de l’Économie https://lnt.ma/benali-sentretient-a-paris-avec-le-ministre-francais-de-leconomie/ Fri, 20 Feb 2026 10:50:37 +0000 https://lnt.ma/?p=542002 La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali s’est entretenue, jeudi à Paris, avec le ministre français de l’Économie, Roland Lescure. Lors de cette entrevue, tenue en marge de la Réunion ministérielle 2026 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), les deux ministres ont réaffirmé leur volonté de consolider la coopération bilatérale, […]

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La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali s’est entretenue, jeudi à Paris, avec le ministre français de l’Économie, Roland Lescure.

Lors de cette entrevue, tenue en marge de la Réunion ministérielle 2026 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), les deux ministres ont réaffirmé leur volonté de consolider la coopération bilatérale, spécifiquement dans les domaines de l’énergie, de l’interconnexion électrique et de la transition énergétique.

Ils ont passé en revue les avancées réalisées en la matière, ainsi que les moyens à mettre en place à même d’accélérer la cadence de la mise en œuvre des projets élaborés.

Les deux parties ont, de même, souligné l’importance du Royaume en tant que corridor énergétique reliant l’Afrique, l’Europe et l’Atlantique, ainsi que la nécessité de renforcer les partenariats face aux défis énergétiques.

Mme Benali et M. Lescure ont, en outre, examiné les perspectives de coopération pour le renforcement de la place centrale que joue le Maroc dans le bassin méditerranéen et au niveau du continent africain, en tant que connecteur en matière énergétique.

Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique impulsée par la visite d’État du Président français, Emmanuel Macron au Royaume, à l’invitation de SM le Roi Mohammed VI en octobre 2024, et qui a été marquée par la signature de plusieurs accords, dont celui portant sur un partenariat stratégique en matière d’énergie, d’interconnexion électrique et de transition énergétique.

 

LNT avec Map

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Allianz Trade: le Maroc, pays le plus sûr d’Afrique pour les affaires en 2026 https://lnt.ma/allianz-trade-le-maroc-pays-le-plus-sur-dafrique-pour-les-affaires-en-2026/ Fri, 20 Feb 2026 10:39:47 +0000 https://lnt.ma/?p=541998 Dans son « Country Risk Atlas 2026 », Allianz Trade a maintenu la note du Maroc à « B1 », ce qui le positionne comme « le pays le plus sûr d’Afrique pour les affaires ». Allianz Trade a publié son troisième Country Risk Atlas, une étude phare qui évalue les perspectives économiques, les risques et les opportunités dans 83 pays, […]

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Dans son « Country Risk Atlas 2026 », Allianz Trade a maintenu la note du Maroc à « B1 », ce qui le positionne comme « le pays le plus sûr d’Afrique pour les affaires ».

Allianz Trade a publié son troisième Country Risk Atlas, une étude phare qui évalue les perspectives économiques, les risques et les opportunités dans 83 pays, représentant environ 94% du PIB mondial, s’appuyant sur un modèle exclusif d’évaluation des risques, mis à jour chaque trimestre en fonction des dernières évolutions économiques et des données propriétaires d’Allianz Trade.

Dans la partie concernant le Maroc, l’étude note que le Royaume « affiche une croissance économique robuste, renforcée par son rôle de centre manufacturier pour l’Europe et ses ambitions de devenir un hub énergétique. Allianz Trade a maintenu la note du Maroc à « B1 », le positionnant comme le pays le plus sûr d’Afrique pour les affaires », précise Allianz Trade dans un communiqué.

« Le Maroc est en bonne voie pour une forte croissance économique, avec un PIB projeté en hausse, porté par la production industrielle, les investissements étrangers et la reprise du secteur agricole. Le tourisme est en plein essor, notamment grâce à des événements comme la Coupe d’Afrique des Nations et la Coupe du Monde de la FIFA », explique Lluis Dalmau, Économiste pour l’Afrique et le Moyen-Orient chez Allianz Trade, cité dans le communiqué.

Les notations d’Allianz Trade « fournissent une analyse complète et un aperçu des facteurs économiques, politiques, de l’environnement commercial et du développement durable qui influencent les tendances du risque de non-paiement pour les entreprises à un niveau macroéconomique », détaille Luca Moneta, Economiste senior pour les marchés émergents chez l’assureur.

« Chaque notation combine 17 indicateurs à court terme et 18 indicateurs à moyen terme, et sert de boussole pragmatique aux décideurs dans un monde en proie à de multiples crises, les aidant à naviguer dans la volatilité, à protéger leurs flux de trésorerie et à transformer la conscience du risque en avantage concurrentiel », a-t-il ajouté.

Dans son rapport, Allianz Trade constate que malgré une année marquée par d’intenses tensions commerciales et de multiples risques (politiques, géopolitiques et budgétaires) le risque pays mondial s’est amélioré en 2025, avec 36 pays dont la notation a été relevée et seulement 14 dont la notation a été dégradée.

Cette tendance, précise-t-il, souligne « les mécanismes d’adaptation budgétaires, monétaires et commerciaux qui ont tendance à émerger en période de forte incertitude », notant que parmi les 36 économies dont la note s’est améliorée figurent l’Argentine, l’Équateur, la Hongrie, l’Italie, l’Espagne, la Turquie et le Vietnam.

« En 2025, les révisions à la hausse ont été principalement motivées par des fondamentaux macroéconomiques plus solides, soutenus par des politiques budgétaires et monétaires plus accommodantes. Dans plusieurs marchés émergents, l’amélioration des conditions de financement, l’appréciation des monnaies locales et la hausse des prix des matières premières ont permis de lever les restrictions en matière de transferts et de convertibilité, un aspect essentiel du risque politique », indique Ana Boata, directrice de la recherche économique chez Allianz Trade.

Parmi les économies à revenu élevé, l’amélioration de la stabilité politique, la désinflation et la bonne performance commerciale ont renforcé la résilience en Europe (notamment en Allemagne, en Grèce, en Italie et en Espagne) et dans la région Asie- Pacifique (notamment en Corée et au Vietnam), a-t-elle poursuivi.

Si le nombre de dégradations « peut sembler faible », il est important de noter qu' »il a presque triplé par rapport à 2024 (passant de 5 à 14) », fait remarquer, en revanche, Allianz Trade, précisant que certaines économies clés figurent sur la liste, ce qui souligne « les difficultés persistantes » à moyen terme pour les entreprises.

« La résilience s’étend, mais des clusters de risques persistent dans des économies importantes. Par exemple, l’année dernière, nous avons constaté une détérioration de l’environnement macroéconomique à moyen terme dans 7 marchés, contre 18 qui se sont améliorés », souligne Aylin Somersan Coqui, CEO d’Allianz Trade.

« L’économie mondiale traverse l’une de ses périodes les plus turbulentes depuis des décennies, avec une convergence de chocs et de changements structurels tels que l’IA, la démographie, le changement climatique, le commerce et la réglementation. L’incertitude reste élevée et les entreprises doivent adopter une approche sélective, pays par pays, afin de pouvoir développer leurs activités tout en protégeant leurs actifs. Cela souligne la nécessité d’une gestion des risques granulaire et prospective qui va au-delà des notations générales. Une surveillance continue des conditions de transfert et de convertibilité, des trajectoires budgétaires et des expositions commerciales sera essentielle pour anticiper les points de basculement », conclut-elle.

Allianz Trade est le leader mondial de l’assurance-crédit commercial et un spécialiste reconnu dans les domaines de la caution, des recouvrements, du crédit commercial structuré et du risque politique. Son réseau d’intelligence propriétaire repose sur un accès instantané aux données de plus de 289 millions d’entreprises.

Basé à Paris, Allianz Trade est présent dans plus de 40 pays avec 5.800 employés. En 2024, son chiffre d’affaires consolidé était de 3,8 milliards d’euros et les transactions commerciales mondiales assurées représentaient 1.400 milliards d’euros d’exposition.

 

LNT avec Map

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IPC : légère hausse mensuelle en janvier 2026 et recul de 0,8 % sur l’année https://lnt.ma/ipc-legere-hausse-mensuelle-en-janvier-2026-et-recul-de-08-sur-lannee/ Fri, 20 Feb 2026 10:08:45 +0000 https://lnt.ma/?p=541985 Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a publié sa note d’information relative à l’Indice des prix à la consommation (IPC) pour le mois de janvier 2026, faisant état d’une hausse mensuelle de 0,3 %. Cette progression résulte d’une augmentation de 0,8 % des prix des produits alimentaires, conjuguée à une baisse de 0,1 % de ceux […]

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Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a publié sa note d’information relative à l’Indice des prix à la consommation (IPC) pour le mois de janvier 2026, faisant état d’une hausse mensuelle de 0,3 %. Cette progression résulte d’une augmentation de 0,8 % des prix des produits alimentaires, conjuguée à une baisse de 0,1 % de ceux des produits non alimentaires .

Selon le HCP, les principales hausses observées entre décembre 2025 et janvier 2026 concernent les « Poissons et fruits de mer », dont les prix ont progressé de 10,4 %, ainsi que les « Légumes » avec +2,7 %, les « Fruits » (+0,7 %), les « Viandes » (+0,4 %) et le « Café, thé et cacao » (+0,2 %) . À l’inverse, les « Huiles et graisses » ont enregistré un recul de 3,1 % et le « Lait, fromage et œufs » une baisse de 0,3 % .

Du côté des produits non alimentaires, la baisse globale de 0,1 % est principalement imputable au repli des prix des « Carburants », en diminution de 5,9 % sur un mois .

En glissement annuel, l’IPC a enregistré une baisse de 0,8 % en janvier 2026. Cette évolution reflète une diminution de 2,1 % de l’indice des produits alimentaires et une hausse de 0,4 % de celui des produits non alimentaires . Pour ces derniers, les variations annuelles vont d’une baisse de 2,9 % pour la division « Transport » à une hausse de 2,8 % pour les « Biens et services divers » .

L’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et ceux à tarifs publics, est resté stable par rapport au mois de décembre 2025. Sur une année, il affiche une baisse de 1,2 % par rapport à janvier 2025 .

Dans le détail des divisions de produits, les données publiées par le HCP montrent que l’indice des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » a progressé de 0,7 % sur un mois, tandis que celui des « Boissons alcoolisées et tabac » a augmenté de 3,0 % . Parmi les composantes non alimentaires, la division « Transport » a reculé de 1,6 % en variation mensuelle et de 2,9 % en variation annuelle . Les « Restaurants et hôtels » affichent une baisse mensuelle de 0,2 %, mais une hausse annuelle de 2,3 %, tandis que les « Biens et services divers » progressent de 1,0 % sur un mois et de 2,8 % sur un an .

L’analyse territoriale fait apparaître des disparités entre villes. Les hausses mensuelles les plus marquées ont été enregistrées à Beni-Mellal avec +1,5 %, à Settat et Al Hoceima avec +0,7 %, à Guelmim et Safi avec +0,6 %, ainsi qu’à Marrakech (+0,5 %) et Agadir (+0,4 %) . Casablanca, Tétouan et Meknès ont chacune connu une hausse de 0,3 % . À l’inverse, des baisses ont été relevées à Dakhla (-0,3 %), Tanger (-0,2 %) et Fès (-0,1 %) .

En glissement annuel, l’ensemble des villes couvertes par l’enquête affichent une baisse de l’indice global de 0,8 %, conformément à la moyenne nationale . Certaines villes, comme Dakhla (-2,2 %), Safi (-2,1 %) ou Guelmim (-1,8 %), enregistrent des reculs plus prononcés, tandis que d’autres, à l’image de Casablanca (-0,3 %) ou Tétouan (-0,2 %), présentent des baisses plus modérées .

Au total, l’évolution des prix en janvier 2026 traduit une légère tension mensuelle portée par certains produits alimentaires, mais une détente en comparaison annuelle, notamment sous l’effet du recul des prix alimentaires et du transport. L’inflation sous-jacente, stable sur un mois et en repli sur un an, confirme l’absence de pressions inflationnistes généralisées à ce stade de l’année.

LNT

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Omar Hejira réitère le soutien de l’Etat à l’expansion continentale d’Accent https://lnt.ma/omar-hejira-reitere-le-soutien-de-letat-a-lexpansion-continentale-de-la-marque-marocaine/ Wed, 18 Feb 2026 11:29:17 +0000 https://lnt.ma/?p=541856 La visite en ce début de semaine du Secrétaire d’État Chargé du Commerce Extérieur, Omar Hejira, au QG de DBM Maroc dans la zone industrielle de Mohammedia, n’aura pas été une simple formalité protocolaire. Bien au contraire. Ça a été un déplacement d’une symbolique forte puisqu’elle vient de sceller un pacte de confiance entre l’État […]

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La visite en ce début de semaine du Secrétaire d’État Chargé du Commerce Extérieur, Omar Hejira, au QG de DBM Maroc dans la zone industrielle de Mohammedia, n’aura pas été une simple formalité protocolaire. Bien au contraire. Ça a été un déplacement d’une symbolique forte puisqu’elle vient de sceller un pacte de confiance entre l’État et l’acteur économique marocain DBM Maroc, un pionnier qui, depuis 30 ans, porte l’étendard de l’innovation marocaine bien au-delà des frontières du Royaume.

A Mohammedia, Omar Hejira n’a pas manqué de préciser que le savoir-faire technologique marocain s’est amplement développé et constitue aujourd’hui plus que jamais une référence à la fois régionale et mondiale. Et de poursuivre qu’il est grand temps d’accompagner et de soutenir davantage la PME marocaine spécialisé dans les NTIC. Par la même occasion, Omar Hejira a tenu à saluer l’excellence industrielle de DBM Maroc et réitère le soutien de l’Etat à l’expansion continentale de la marque marocaine ACCENT.

Accueilli par le DG de DBM Maroc, M. Abdelkarim Mazouzi, le Secrétaire d’État a pu mesurer la profondeur de l’ancrage de DBM. Avec un historique d’exportation dans plus de 14 pays africains (notamment au Sénégal et en Côte d’Ivoire) et des centaines de milliers d’unités déjà commercialisées à l’international, ‘‘ DBM Maroc ne fait pas de promesses. Loin de là, elle présente des résultats’’, dit-on auprès de cette entreprise pour qui cette unité, couplée à une infrastructure logistique de pointe incluant un entrepôt sous douane (Free Zone), positionne le groupe non plus comme un postulant, mais comme un leader naturel de la tech régionale.

Pour sa part, Abdelkrim Mazouzi explique qu’actuellement l’enjeu dépasse les indicateurs de croissance. Son intervention, empreinte de patriotisme économique et de rigueur technique, appelle à une véritable prise de conscience : ‘‘Le savoir-faire marocain n’a rien à envier aux multinationales. Nous avons prouvé, par notre résilience et notre présence sur le continent depuis trois décennies, que le produit marocain est synonyme de performance et de fiabilité. Notre engagement aujourd’hui est de transformer cette réussite en une norme systémique : le Made in Morocco et savoir-faire marocain doit devenir un label d’excellence mondiale’’.

Par la même occasion, le Secrétaire d’État Hejira a reconnu la qualité du travail de fond accompli par DBM. En équipant les universités, les grandes multinationales, les institutions nationales, ainsi que des centaines de milliers d’étudiants et enseignants, DBM a prouvé que le tissu économique marocain est capable de répondre aux programmes internationaux les plus exigeants, notamment dans l’éducation technologique.

Cela étant, Omar Hejira a réitéré la volonté des autorités gouvernementales d’accompagner cette montée en puissance. L’objectif est double : consolider l’ancrage national via un réseau de distribution capillaire et propulser les champions marocains sur la scène internationale.

Il est également important de noter que cette visite d’une demi-journée s’est conclue sur une vision commune : celle d’un Maroc qui ne se contente plus de consommer de la technologie, mais qui en produit et en exporte : ‘‘ DBM Maroc, avec ses trois décennies d’expertise et son infrastructure prête pour la scalabilité, s’impose comme le partenaire privé incontournable pour réaliser cette transition numérique souveraine’’, souligne avec force M. Mazouzi.

Hejira, lui, rassure sur l’importance d’accompagner les entreprises IT marocaines à s’imposer à l’international et faire du label marocain une référence de performance incontournable sur l’échiquier international.

H.Z

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Hydrogène vert: la Banque mondiale voit le Maroc en futur hub maritime mondial https://lnt.ma/hydrogene-vert-la-banque-mondiale-voit-le-maroc-en-futur-hub-maritime-mondial/ Wed, 18 Feb 2026 10:08:39 +0000 https://lnt.ma/?p=541831 Le Maroc peut jouer un rôle de « moteur de la transition énergétique » du transport maritime mondial, à la faveur de sa position géographique stratégique, ses ressources abondantes en énergies renouvelables et son potentiel de production d’hydrogène à faible coût, affirme la Banque mondiale (BM). Le Royaume se positionne « déjà en tant qu’acteur clé du transport […]

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Le Maroc peut jouer un rôle de « moteur de la transition énergétique » du transport maritime mondial, à la faveur de sa position géographique stratégique, ses ressources abondantes en énergies renouvelables et son potentiel de production d’hydrogène à faible coût, affirme la Banque mondiale (BM).

Le Royaume se positionne « déjà en tant qu’acteur clé du transport maritime, et ses ports sont prêts à servir de plaques tournantes pour la production, le stockage, le soutage et l’exportation d’hydrogène vert », souligne la BM dans un article consacré aux atouts et potentialités du Maroc en la matière, publié sur son site internet.

Selon l’institution internationale, l’accélération du développement de la filière de l’hydrogène vert au Maroc créera de l’emplois, générera des revenus supplémentaires, améliorera l’accès à l’eau potable et renforcera l’approvisionnement en électricité.

Et d’ajouter que l’énergie renouvelable excédentaire générée par la production d’hydrogène peut également servir aux communautés locales.

Les auteurs de cette étude font observer que le secteur maritime mondial se trouve à un tournant décisif, en ce sens qu’il doit relever un double défi, à savoir répondre à une demande croissante de services de transport maritime tout en gérant ses émissions de manière responsable.

A cet égard, les dérivés de l’hydrogène vert, comme l’ammoniac et le méthanol, s’imposent comme des options prometteuses pour remplacer les carburants traditionnels dans le transport maritime.

Par conséquent, des quantités importantes d’hydrogène vert seront nécessaires pour alimenter le transport maritime ainsi que d’autres secteurs, observe la BM, relevant que cela représente une « excellente opportunité » pour certains pays, comme le Maroc, de tirer profit d’une industrie nouvelle et en pleine croissance.

« Le Maroc, grâce à sa position géographique stratégique, ses ressources abondantes en énergies renouvelables et son potentiel de production d’hydrogène à faible coût, est bien placé pour répondre à cette demande », estime la Banque mondiale.

A ce propos, l’institution mondiale relève que les infrastructures portuaires constituent un élément majeur du cadre stratégique du gouvernement marocain pour développer la filière de l’hydrogène vert, notant que des ports marocains comme ceux de Tanger Med, Mohammedia, Jorf Lasfar et Tan-Tan pourraient jouer un rôle déterminant dans la réalisation des ambitions du Maroc en matière d’hydrogène vert.

En effet, le Groupe de la Banque mondiale estime que, d’ici 2030, dans un scénario de demande moyenne, les navires faisant escale dans les ports marocains pourraient nécessiter environ 0,2 million de tonnes d’hydrogène‑équivalent en carburant, et environ 2,83 millions de tonnes d’ici 2050. Cet hydrogène serait converti en combustible marin vert sous forme d’ammoniac ou de méthanol.

Actuellement, Tanger Med, l’un des plus grands ports à conteneurs au monde, traite autour de 1,5 million de tonnes de carburants fossiles destinés au transport maritime chaque année, relève la BM, estimant que ce port marocain est bien placé pour devenir un hub de soutage de carburant vert, captant la demande des navires transitant par l’un des couloirs maritimes les plus fréquentés au monde.

Le port de Jorf Lasfar joue également un rôle stratégique dans cette transformation, en traitant déjà environ deux millions de tonnes d’ammoniac par an, ajoute-t-on, notant que cela en fait un site idéal pour intégrer les dérivés de l’hydrogène vert comme intrants dans les procédés industriels existants.

« En utilisant l’ammoniac vert pour produire des engrais, Jorf Lasfar pourrait contribuer à la décarbonisation du secteur des engrais au Maroc », soulignent encore les auteurs de l’article.

Au-delà du secteur maritime, les ressources marocaines en énergies renouvelables constituent la base d’une production d’hydrogène vert à grande échelle et à faible coût, soutient l’article.

Et de souligner que l’intérêt pour l’hydrogène vert est porté par la croissance de la demande mondiale en énergie et en carburants, y compris les alternatives aux combustibles fossiles.

L’article relève, par ailleurs, que l’Europe, dans le cadre de son initiative « REPowerEU », devrait importer plus de 10 millions de tonnes d’hydrogène vert par an d’ici 2030, faisant du Maroc un partenaire naturel en raison de sa proximité et de son potentiel de production.

Les voies maritimes qui traversent le détroit de Gibraltar renforcent davantage la position du Maroc en tant que pôle mondial de l’hydrogène, conclut la BM.

 

LNT avec Map

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UE–Maroc : une coopération record et 740 millions d’euros engagés par la BEI en 2025 https://lnt.ma/ue-maroc-une-cooperation-record-et-740-millions-deuros-engages-par-la-bei-en-2025/ Wed, 18 Feb 2026 10:02:11 +0000 https://lnt.ma/?p=541823 À l’occasion de leur conférence de presse annuelle tenue le 17 février 2026 à Rabat, la Délégation de l’Union européenne au Maroc et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont dressé le bilan d’une année 2025 marquée par une intensification des engagements financiers et présenté les priorités qui structureront la coopération en 2026. Cette rencontre intervient […]

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À l’occasion de leur conférence de presse annuelle tenue le 17 février 2026 à Rabat, la Délégation de l’Union européenne au Maroc et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont dressé le bilan d’une année 2025 marquée par une intensification des engagements financiers et présenté les priorités qui structureront la coopération en 2026. Cette rencontre intervient dans le prolongement du 15ᵉ Conseil d’Association UE-Maroc, tenu le 29 janvier à Bruxelles, et alors que les deux parties célèbrent le 30ᵉ anniversaire de l’Accord d’association.

Dans son allocution, l’ambassadeur de l’Union européenne au Maroc, Dimiter Tzantchev, a souligné que « le Maroc demeure un partenaire clé de l’Union européenne dans son voisinage sud, et l’un des principaux bénéficiaires de nos financements dans la région Afrique du Nord – Moyen-Orient ». Il a rappelé que cette coopération « repose sur une confiance mutuelle et des intérêts communs » et s’inscrit désormais dans le cadre stratégique du nouveau Pacte pour la Méditerranée et de l’initiative Global Gateway, destinés à soutenir des projets structurants et à générer des retombées concrètes pour les citoyens.

Le communiqué publié à l’issue de la conférence insiste sur la volonté commune de « renforcer une relation riche et multidimensionnelle, fondée sur un dialogue politique étroit ainsi qu’une coopération renforcée dans les domaines d’intérêts communs économiques, sociaux et environnementaux » . Le partenariat s’appuie en 2025 sur un volume global de financements de 3,5 milliards de dirhams, mobilisés pour accompagner les grandes réformes engagées par le Royaume .

Des échanges commerciaux à un niveau historique

Sur le plan économique, les échanges commerciaux entre le Maroc et l’Union européenne ont atteint un niveau historique de 649 milliards de dirhams en 2024, soit 60,6 milliards d’euros . L’UE demeure le premier partenaire commercial du Royaume, absorbant plus des deux tiers des exportations marocaines et fournissant plus de la moitié de ses importations. Le Maroc, de son côté, reste le premier partenaire de l’UE dans le sud de la Méditerranée.

La Banque européenne d’investissement a signé en 2025 un montant record de 740 millions d’euros de financements au Maroc, le plus élevé depuis 2012. Adrien de Bassompierre, chef de la représentation de la BEI au Maroc, a affirmé que « la BEI est pleinement engagée pour traduire en actions concrètes les priorités du partenariat UE–Maroc ». Selon lui, ces 740 millions d’euros « illustrent notre mobilisation en faveur de la résilience, de la transition énergétique, de la sécurité de l’eau et de la reconstruction post-séisme d’infrastructures essentielles », contribuant à « un développement durable et inclusif au bénéfice des citoyens ».

Dans le secteur de l’eau, 70 millions d’euros ont été accordés à l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) – Branche Eau afin de moderniser les infrastructures de production et de transport d’eau potable, notamment dans les petites et moyennes villes et en milieu rural. Dans le domaine de l’énergie, un prêt de 170 millions d’euros a été signé avec l’ONEE – Branche Électricité pour renforcer et moderniser le réseau national de transport d’électricité, faciliter l’intégration des énergies renouvelables et accroître la résilience du système face à la hausse de la demande et aux aléas climatiques.

La reconstruction post-séisme constitue un autre axe majeur. La BEI a consacré 500 millions d’euros à la réhabilitation des infrastructures routières, des établissements scolaires et des structures de santé dans les régions touchées par le tremblement de terre du 8 septembre 2023. Cette enveloppe représente la deuxième tranche d’un programme global d’un milliard d’euros, destiné à rétablir l’accès aux services publics essentiels et à soutenir la reprise économique locale.

Au-delà des financements projets, l’Union européenne a mobilisé en 2025 près de 2,48 milliards de dirhams sous forme d’appuis budgétaires directs au Trésor marocain, conditionnés à l’atteinte d’objectifs convenus avec les autorités nationales. Le programme « Karama » a ainsi bénéficié d’un versement de 292 millions de dirhams pour accompagner la généralisation de la protection sociale, tandis que le programme « ESRIM » a reçu 240 millions de dirhams pour soutenir la réforme de l’enseignement supérieur et la mobilité académique .

D’autres enveloppes ont appuyé la transition verte, l’inclusion financière, la modernisation de l’administration publique et le développement des zones rurales et de montagne, dans une logique de cohésion territoriale et de croissance inclusive.

Transition verte et perspectives pour 2026

La transition écologique demeure un pilier structurant du partenariat. Depuis la signature du Partenariat vert en octobre 2022, plus de 650 millions d’euros ont été mobilisés sur les thématiques liées à la transition énergétique, à l’adaptation climatique et à l’économie circulaire . Les programmes « Énergie verte » et « Terre Verte » accompagnent notamment la réforme du marché de l’électricité, la décarbonation de l’économie et la promotion de pratiques agricoles et forestières durables.

Pour 2026, les priorités affichées s’inscrivent dans une logique de continuité et de montée en puissance. La BEI entend poursuivre son appui aux infrastructures essentielles, renforcer le soutien à la transition énergétique et examiner des opportunités liées à l’hydrogène vert et à l’efficacité énergétique. Le développement territorial et le soutien aux PME figurent également parmi les axes stratégiques.

Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et des défis climatiques croissants, les responsables européens ont insisté sur la dimension stratégique de cette coopération. « Dans un environnement régional et international en profonde mutation, l’année 2026 confirmera l’ambition commune de renforcer et d’élargir ce partenariat », souligne le communiqué .

Selim Benabdelkhalek

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Tribune Libre : Réguler les VTC pour moderniser l’économie marocaine https://lnt.ma/tribune-libre-reguler-les-vtc-pour-moderniser-leconomie-marocaine/ Tue, 17 Feb 2026 16:58:52 +0000 https://lnt.ma/?p=541816 Par Driss Effina, analyste économique et spécialiste des politiques publiques   Le débat sur les VTC au Maroc est le plus souvent abordé sous un angle conflictuel, opposant innovation technologique et protection des acteurs existants. Cette grille de lecture est trompeuse. Elle transforme une question de politique économique en un affrontement symbolique, alors que l’enjeu réel […]

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Par Driss Effina, analyste économique et spécialiste des politiques publiques

 

Le débat sur les VTC au Maroc est le plus souvent abordé sous un angle conflictuel, opposant innovation technologique et protection des acteurs existants. Cette grille de lecture est trompeuse. Elle transforme une question de politique économique en un affrontement symbolique, alors que l’enjeu réel est bien plus structurel : il s’agit d’intégrer un nouveau modèle productif dans l’économie formelle de manière ordonnée et efficiente. En économie, la question pertinente n’est jamais de savoir s’il faut accepter ou refuser une innovation, mais de déterminer les conditions dans lesquelles elle maximise la création de valeur collective tout en limitant les distorsions.

La mobilité constitue aujourd’hui une composante à part entière de l’économie digitale. Elle mobilise des infrastructures technologiques, des systèmes de paiement, des flux de données et des mécanismes de coordination qui dépassent largement le simple transport de personnes. Dans un pays où la diffusion du smartphone est désormais massive et où les usages numériques progressent rapidement, les plateformes de VTC participent déjà à une transformation structurelle des services. Elles contribuent à normaliser des pratiques telles que le paiement électronique, la traçabilité des transactions ou la notation de la qualité de service, qui sont au cœur de la modernisation de l’économie des services.

Cependant, l’expérience internationale est sans ambiguïté : aucune innovation ne peut générer durablement de croissance dans un environnement réglementaire incertain. L’absence de règles claires ne protège ni les acteurs historiques ni les nouveaux entrants ; elle fragilise l’ensemble de l’écosystème en favorisant l’informalité, l’arbitrage réglementaire et l’instabilité des modèles économiques. À l’échelle mondiale, les plateformes de mobilité représentent aujourd’hui un marché de plusieurs centaines de milliards de dollars et un puissant vecteur d’investissement, notamment dans les pays émergents qui ont su poser un cadre lisible et prévisible.

L’impact économique des VTC dépasse d’ailleurs largement le seul secteur du transport. Chaque activité structurée génère des effets d’entraînement sur l’automobile, l’assurance, les télécommunications, les services financiers et la publicité digitale. Dans une économie marocaine où le secteur des services représente une part croissante de la richesse nationale, cet effet multiplicateur est loin d’être marginal. La formalisation de ces activités permet également d’élargir l’assiette fiscale, d’améliorer la traçabilité des revenus et de renforcer la capacité de l’État à planifier et à financer les politiques publiques urbaines.

Enfin, la question de la mobilité est indissociable de celle de la productivité urbaine. La congestion, les temps de déplacement excessifs et l’inefficience des transports ont un coût économique réel, mesurable en perte de temps, en surcoûts pour les entreprises et en baisse de qualité de vie. Une mobilité mieux organisée, appuyée par la technologie et intégrée dans un cadre réglementaire clair, constitue un levier direct de compétitivité.

Réguler les VTC ne revient donc ni à freiner l’innovation ni à céder à une logique de confrontation. C’est faire le choix d’une économie plus formelle, plus digitale et plus productive. Autrement dit, c’est utiliser la régulation comme un instrument de modernisation économique au service du Maroc de demain.

 A propos de l’auteur : Driss Effina est analyste économique et spécialiste des politiques publiques. Ses travaux portent sur la transformation digitale, la régulation des marchés et les dynamiques de modernisation des économies émergentes, avec un intérêt particulier pour les enjeux structurels du développement au Maroc.

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Économie nationale : le FMI table sur une croissance de 4,9 % en 2026 et appelle à consolider les réformes https://lnt.ma/economie-nationale-le-fmi-table-sur-une-croissance-de-49-en-2026-et-appelle-a-consolider-les-reformes/ Fri, 13 Feb 2026 09:05:46 +0000 https://lnt.ma/?p=541548 La dynamique économique du Maroc devrait se maintenir en 2026, portée par l’investissement et une production agricole robuste, a affirmé la cheffe de mission du Fonds monétaire international (FMI) au Maroc, Laura Jaramillo, à l’issue des consultations menées dans le cadre de l’article IV. « La croissance économique a atteint 4,9 % en 2025, portée […]

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La dynamique économique du Maroc devrait se maintenir en 2026, portée par l’investissement et une production agricole robuste, a affirmé la cheffe de mission du Fonds monétaire international (FMI) au Maroc, Laura Jaramillo, à l’issue des consultations menées dans le cadre de l’article IV.

« La croissance économique a atteint 4,9 % en 2025, portée par la vigueur des secteurs agricole, de la construction et des services », a-t-elle indiqué lors d’un point de presse. « Cette dynamique devrait se maintenir en 2026, avec une croissance également projetée à 4,9 %, soutenue par l’investissement public et privé ainsi qu’une production agricole solide à la suite d’une pluviométrie exceptionnelle », a-t-elle précisé, soulignant que le risque climatique lié à la sécheresse apparaît « moins prononcé à court terme ».

S’agissant des prix, Laura Jaramillo a souligné que « l’inflation moyenne s’est établie à 0,8 % en 2025, reflétant une faible inflation alimentaire ». Elle a ajouté qu’elle « devrait progressivement augmenter pour atteindre environ 2 % d’ici mi-2027, sous l’effet des précédentes baisses du taux directeur et du renforcement de la croissance ».

Dans ce contexte, la responsable a estimé que « l’orientation globalement neutre de la politique monétaire demeure adaptée », tout en encourageant Bank Al-Maghrib à « poursuivre sa transition vers un régime de ciblage de l’inflation ». Cette évolution devra s’accompagner, selon elle, « d’une plus grande flexibilité du taux de change et d’une communication claire sur les étapes de cette transition », avec une phase pilote prévue en 2026 et une mise en œuvre en 2027.

Des risques extérieurs jugés globalement équilibrés

Sur le plan extérieur, Laura Jaramillo a relevé que « le déficit du compte courant devrait se creuser de manière modérée », en raison notamment de la forte composante importée des investissements publics accrus. Elle a toutefois précisé que « cette évolution interviendrait malgré une hausse des recettes touristiques » et qu’elle serait « partiellement financée par une augmentation des investissements directs étrangers ». Le niveau des réserves internationales demeure, selon elle, « adéquat ».

Interrogée sur les risques, la cheffe de mission a évoqué « un éventuel ralentissement de la zone euro, qui est le partenaire le plus important du Maroc », susceptible de peser sur les exportations et les IDE, ainsi que « la volatilité des prix des matières premières et du pétrole ». Elle a néanmoins estimé que « les risques pesant sur les perspectives sont de manière générale équilibrés ».

Concernant les finances publiques, Laura Jaramillo a salué « les avancées notables réalisées en matière de réformes fiscales et de modernisation de l’administration ». « Les autorités marocaines commencent à récolter les fruits de plusieurs années d’efforts, grâce aux réformes de la TVA et de l’impôt sur les sociétés, et à la dématérialisation », a-t-elle déclaré.

Elle a rappelé que « les recettes fiscales ont atteint 24,6 % du PIB en 2025 », enregistrant « une progression exceptionnelle au cours des deux dernières années ». Le déficit du gouvernement central s’est établi à « 3,5 % du PIB, contre 3,8 % prévu dans le budget 2025 ». Une partie de la surperformance des recettes, a-t-elle noté, « a servi à financer des investissements supplémentaires et des transferts aux établissements et entreprises publics ».

À cet égard, elle a recommandé de « mettre en réserve au moins une partie de cette surperformance afin de renforcer davantage les marges budgétaires ». Une telle approche, conjuguée à « une reconfiguration des dépenses », permettrait « d’accroître l’investissement dans le capital humain, notamment dans la santé et l’éducation ».

La dette publique, a-t-elle assuré, « demeure soutenable, avec un risque souverain modéré », et sa trajectoire devrait permettre « de reconstituer progressivement des marges budgétaires à moyen terme ». Sur la question des retraites, elle a salué « l’ouverture du dialogue entre les parties prenantes » et insisté sur « la nécessité d’assurer la soutenabilité financière du système ».

Le chômage des jeunes, un défi majeur

En matière d’emploi, Laura Jaramillo a reconnu que « le chômage, en particulier celui des jeunes, demeure un défi majeur ». Elle a appelé à « dynamiser davantage le secteur privé pour qu’il puisse créer plus d’emplois » et à renforcer « l’assistance technique et l’accès au financement apportés aux TPME ». Elle a également insisté sur la nécessité de « mieux adapter la formation aux besoins du marché du travail » afin de réduire l’inadéquation des compétences.

La responsable a salué « le ciblage plus précis du soutien financier et technique aux TPME », notamment à travers la Charte d’Investissement, les Centres régionaux d’investissement et le Fonds Mohammed VI pour l’investissement, ainsi que la mise en œuvre continue de la « Feuille de route pour l’emploi 2030 ».

Enfin, sur le plan climatique, Laura Jaramillo a relevé que le Maroc met en place « des mesures pour améliorer sa résilience, surtout face à la sécheresse », en particulier à travers « le développement des infrastructures de dessalement et une meilleure gestion des ressources hydriques ».

Au terme de sa mission, la cheffe de délégation a indiqué que les échanges avec les autorités marocaines et les représentants des secteurs public et privé ont été « constructifs », réaffirmant la confiance du FMI dans les perspectives du Royaume, tout en soulignant la nécessité de « poursuivre les réformes structurelles et de gérer prudemment les risques ».

Selim Benabdelkhalek

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Mauvais temps : Suspension du trafic maritime entre Tarifa et Tanger https://lnt.ma/mauvais-temps-suspension-du-trafic-maritime-entre-tarifa-et-tanger/ Thu, 12 Feb 2026 13:23:47 +0000 https://lnt.ma/?p=541529 Les liaisons maritimes entre les ports de Tarifa (Cadix) et Tanger ont été suspendues jeudi et le seront également vendredi, en raison des conditions météorologiques défavorables provoquées par la tempête « Nils », qui affecte le détroit de Gibraltar, indiquent les autorités portuaires de la baie d’Algésiras. La première liaison programmée jeudi à 09h00 au départ de […]

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Les liaisons maritimes entre les ports de Tarifa (Cadix) et Tanger ont été suspendues jeudi et le seront également vendredi, en raison des conditions météorologiques défavorables provoquées par la tempête « Nils », qui affecte le détroit de Gibraltar, indiquent les autorités portuaires de la baie d’Algésiras.

La première liaison programmée jeudi à 09h00 au départ de Tarifa a toutefois été maintenue, tandis que les autres rotations prévues au cours de la journée ont été toutes suspendues, selon la même source.

Les autorités portuaires précisent que ces perturbations devraient se poursuivre vendredi au port de Tarifa, alors que le port d’Algésiras maintient, pour sa part, l’ensemble de ses liaisons programmées, notamment avec Tanger.

D’après l’Agence nationale de météorologie (Aemet), des précipitations sont attendues jeudi jusqu’à 18h00 dans la zone du détroit, sans déclenchement d’alerte météorologique. La situation devrait se dégrader vendredi, avec des pluies accompagnées d’orages et un renforcement du vent d’ouest, dont les rafales pourraient atteindre 40 km/h.

 

LNT avec Map

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FMI : Croissance marocaine attendue à 4,9% en 2026 https://lnt.ma/fmi-croissance-marocaine-attendue-a-49-en-2026/ Thu, 12 Feb 2026 13:21:40 +0000 https://lnt.ma/?p=541526 La forte dynamique de croissance au Maroc devrait se poursuivre en 2026, soutenue par l’investissement public et privé ainsi qu’une production agricole robuste, estime le Fonds monétaire international (FMI). « La croissance économique en 2025, estimée à 4,9 %, a été stimulée par la vigueur des secteurs agricoles et de la construction ainsi que des services. […]

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La forte dynamique de croissance au Maroc devrait se poursuivre en 2026, soutenue par l’investissement public et privé ainsi qu’une production agricole robuste, estime le Fonds monétaire international (FMI).

« La croissance économique en 2025, estimée à 4,9 %, a été stimulée par la vigueur des secteurs agricoles et de la construction ainsi que des services. Cette dynamique devrait se poursuivre en 2026, avec une croissance projetée à 4,9 %, soutenue par l’investissement public et privé ainsi qu’une production agricole solide à la suite d’une pluviométrie exceptionnelle », selon un communiqué publié jeudi au terme d’une mission de consultations menée par une équipe du FMI avec les autorités marocaines (29 janvier – 11 février) au titre de l’article IV pour l’année 2026.

La poursuite de la bonne performance des recettes, conjuguée à une réorientation des priorités en matière de dépenses, permettrait de dégager des marges pour accroître l’investissement dans le capital humain, et contribuerait à reconstituer les marges budgétaires, estime encore l’équipe du Fonds monétaire international.

La mission du FMI relève aussi que l’inflation globale a atteint en moyenne 0,8 % en 2025, reflétant une faible inflation alimentaire, et devrait progressivement augmenter pour atteindre environ 2 % d’ici la mi-2027, portée par les précédentes baisses du taux directeur et le renforcement de la dynamique de la croissance.

Compte tenu de la forte composante des importations présentes dans les investissements publics accrus, le déficit du compte courant devrait se creuser de façon modérée, en dépit d’une augmentation des recettes touristiques, et serait financé en partie grâce à la hausse des Investissement directs étrangers (IDE), ajoute-t-on, tout en estimant que le niveau des réserves internationales demeure « adéquat ».

La mission juge également que les risques pesant sur les perspectives économiques « sont de manière générale équilibrés », et portent sur un éventuel ralentissement de la zone euro, et une volatilité des prix des matières premières »

« Les recettes fiscales ont atteint 24,6 % du PIB en 2025, soit une augmentation considérable au cours des deux dernières années résultant des récentes réformes de la politique fiscale et de l’amélioration de la gestion des recettes. Le déficit du gouvernement central s’est réduit à 3,5 % du PIB, contre 3,8 % prévu dans le budget 2025, même si une partie de la surperformance des recettes a servi à financer des investissements supplémentaires et des transferts aux établissements et entreprises publics », constate encore le communiqué.

A cet égard, l’équipe du FMI estime qu’à l’avenir, « il conviendrait de mettre en réserve au moins une partie de cette surperformance dans une optique de renforcer davantage les marges budgétaires ».

« Conjuguée à une reconfiguration des dépenses, cela pourrait également permettre de dégager des marges pour accroître l’investissement dans le capital humain ».

Par ailleurs, la mission du FMI constate que l’accès à l’éducation, aux services de santé et à la protection sociale pour les plus vulnérables continue de s’améliorer, tout en encourageant l’accélération des réformes en cours dans lesdits secteurs.

« Tirer pleinement parti des opportunités offertes par l’accélération de l’investissement public exige une gestion prudente des risques – y compris budgétaires et économiques – et un investissement accru dans le capital humain, notamment dans la santé et l’éducation ».

« La mission du FMI salue les progrès réalisés dans le renforcement du cadre budgétaire à moyen terme (CBMT) et dans la gestion de l’investissement public, en particulier les démarches visant l’adoption d’une nouvelle règle budgétaire. Il convient de continuer à fournir les efforts nécessaires pour identifier, quantifier et surveiller systématiquement les risques budgétaires – notamment ceux liés aux établissements et entreprises publics, avec une meilleure communication au niveau du CBMT », selon la même source.

L’équipe du FMI estime aussi qu’avec une inflation bien maîtrisée, l’orientation globalement neutre de la politique monétaire demeure adaptée et devrait continuer à s’appuyer sur les données disponibles, tout en encourageant Bank Al‑Maghrib « à poursuivre sa transition vers une plus grande flexibilité du taux de change à mesure qu’il progresse vers un ciblage de l’inflation ».

La mission se félicite également des « réformes soigneusement séquencées » visant les créances en souffrance et préconise la poursuite des efforts pour renforcer la résilience du système financier face aux risques émergents.

D’autre part, l’équipe du FMI estime que la création d’emplois durables demeure un « défi majeur qui nécessite des réformes favorisant un secteur privé plus dynamique et une meilleure réactivité du marché du travail ».

« Dans ce contexte, l’accélération des réformes des établissements et entreprises publics visant à améliorer leur performance et leur gouvernance est essentielle pour accroître la concurrence et garantir la neutralité du marché entre les entreprises publiques et privées ».

De même, la mission salue le ciblage plus précis du soutien financier et technique accordé aux TPME, à travers la Charte d’Investissement, les Centres régionaux d’investissement et le Fonds Mohammed VI pour l’investissement ainsi que la nouvelle Charte TPME, et encourage un suivi étroit des résultats en matière d’emploi.

La mission se félicite également de la mise en œuvre continue de la « Feuille de route pour l’emploi 2030 », qui offre un cadre global pour réduire le chômage grâce à une modernisation des politiques actives du marché du travail et apporte un soutien accru aux jeunes non diplômés, et encourage des mesures complémentaires pour combler l’inadéquation des compétences.

 

LNT avec Map

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Ksar El Kébir: Distribution d’aliments pour bétail aux éleveurs sinistrés par les inondations https://lnt.ma/ksar-el-kebir-distribution-daliments-pour-betail-aux-eleveurs-sinistres-par-les-inondations/ Thu, 12 Feb 2026 09:27:55 +0000 https://lnt.ma/?p=541480 L’Office régional de mise en valeur agricole du Loukkos (ORMVAL) a procédé, mercredi à Ksar El Kébir, à la distribution d’aliments pour bétail au profit des agriculteurs touchés par les inondations qui ont affecté la région. Cette opération s’inscrit dans le cadre des mesures d’urgence prises par la Direction régionale de l’Agriculture de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, […]

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L’Office régional de mise en valeur agricole du Loukkos (ORMVAL) a procédé, mercredi à Ksar El Kébir, à la distribution d’aliments pour bétail au profit des agriculteurs touchés par les inondations qui ont affecté la région.

Cette opération s’inscrit dans le cadre des mesures d’urgence prises par la Direction régionale de l’Agriculture de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, visant à soutenir la résilience des éleveurs, à assurer la continuité de l’activité agricole et à préserver le cheptel.

Elle s’inscrit également dans le sillage d’un programme d’intervention intégré visant à accompagner les agriculteurs durant cette conjoncture exceptionnelle, au regard des dégâts enregistrés au niveau des parcours, des infrastructures et des pistes rurales, lesquels ont engendré des difficultés dans l’alimentation du cheptel.

La quantité totale destinée à être distribuée au profit des agriculteurs dans les communes ciblées s’élève à 3.750 quintaux d’aliments composés.

À ce jour, un total de 90,2 tonnes de fourrage a été distribué au profit de cinq coopératives spécialisées dans la collecte et la commercialisation du lait, implantées dans les communes ciblées.

Cette opération bénéficiera à cinq coopératives spécialisées dans la collecte et la commercialisation du lait, regroupant au total 600 éleveurs.

Dans une déclaration, le chef du service du développement agricole à l’ORMVAL, Youssef Benesjai, a indiqué que l’opération concerne trois communes: Souaken, Oulad Ouchih et Souk Tolba, relevant du district de Ksar El Kébir.

Il a ajouté que la distribution gratuite des aliments pour bétail se poursuivra, afin de compléter la totalité de la quantité prévue et de garantir le ciblage des éleveurs affectés, dans l’attente de la stabilisation des conditions climatiques exceptionnelles que connaît la région.

Pour sa part, le chef de la division de production animale à l’ORMVAL, Bouhaddou Mohsin, a souligné qu’une série de mesures a été prise concernant la production végétale et animale dans la région, qui a enregistré cette année des précipitations importantes dépassant les quantités habituelles.

Concernant la production animale, le responsable a précisé que la distribution des aliments composés, entamée il y a trois jours, se poursuivra afin de répondre aux besoins de toutes les coopératives et des éleveurs ciblés.

Cette opération a été organisée en étroite coordination avec les autorités locales et les instances professionnelles, avec l’établissement de listes strictes de bénéficiaires, dans le cadre d’une approche axée sur la transparence et le ciblage précis des catégories les plus touchées.

La distribution a été confiée aux coopératives concernées, considérées comme des structures organisées encadrant les éleveurs et contribuant à garantir une répartition équitable et contrôlée du fourrage.

L’opération se poursuivra jusqu’à la distribution complète des quantités programmées, avec un suivi de terrain régulier visant à assurer le bon déroulement de l’opération et la réalisation des objectifs fixés.

 

LNT avec Map

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Protection du consommateur : le ministère lance un appel à projets pour les fédérations https://lnt.ma/protection-du-consommateur-le-ministere-lance-un-appel-a-projets-pour-les-federations/ Tue, 10 Feb 2026 14:56:15 +0000 https://lnt.ma/?p=541355 Le Ministère de l’Industrie et du Commerce lance un appel à manifestation d’intérêt à destination des fédérations de protection du consommateur, en vue de soutenir le financement des projets contribuant à la protection du consommateur et au développement de la culture consumériste. Cette initiative, qui intervient dans le cadre du renforcement du mouvement consumériste national, […]

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Le Ministère de l’Industrie et du Commerce lance un appel à manifestation d’intérêt à destination des fédérations de protection du consommateur, en vue de soutenir le financement des projets contribuant à la protection du consommateur et au développement de la culture consumériste.

Cette initiative, qui intervient dans le cadre du renforcement du mouvement consumériste national, s’inscrit dans la mise en œuvre du Programme d’appui au mouvement consumériste, dont l’objectif est de consolider le rôle stratégique des fédérations en matière d’information et de défense des droits et intérêts des consommateurs, tout en renforçant leurs capacités opérationnelles et leur expertise afin de garantir un impact réel sur le mouvement consumériste au Maroc, indique le ministère dans un communiqué.

Les fédérations retenues bénéficieront d’un contrat-programme de soutien sur trois ans, portant notamment sur des actions de sensibilisation, d’information et d’éducation du consommateur, fait savoir le communiqué.

Les projets seront sélectionnés en fonction de leur pertinence, de leur cohérence et de leur adéquation avec les chantiers prioritaires initiés par le Ministère, alors qu’une attention particulière sera accordée aux projets proposant des actions novatrices et susceptibles de maximiser l’impact et la pérennité des acquis, précise la même source.

Les fédérations intéressées doivent déposer leur dossier de candidature au plus tard le 10 mars 2026 et peuvent consulter le règlement relatif à cet appel à manifestation d’intérêt sur le site web du Ministère (https://www.mcinet.gov.ma/fr/appel-a-manifestation), conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Casablanca : la deuxième édition du Symposium de Sculpture et de Céramique prévue du 12 au 15 février https://lnt.ma/casablanca-la-deuxieme-edition-du-symposium-de-sculpture-et-de-ceramique-prevue-du-12-au-15-fevrier/ Tue, 10 Feb 2026 14:37:06 +0000 https://lnt.ma/?p=541351 L’Association Atelier Athar Art organise, du 12 au 15 février 2026, la deuxième édition du Symposium de Sculpture et de Céramique à l’espace patrimonial de l’ancienne Cathédrale du Sacré-Cœur. L’événement bénéficie du soutien du Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication – Département de la Culture, en partenariat avec la Commune […]

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L’Association Atelier Athar Art organise, du 12 au 15 février 2026, la deuxième édition du Symposium de Sculpture et de Céramique à l’espace patrimonial de l’ancienne Cathédrale du Sacré-Cœur. L’événement bénéficie du soutien du Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication – Département de la Culture, en partenariat avec la Commune de Casablanca et en coordination avec Casablanca Animation et Événements (Casa Events) ainsi que l’École Supérieure des Beaux-Arts de Casablanca.

Cette édition rend hommage au sculpteur Abdelkrim Ouazzani, figure marquante de la sculpture marocaine contemporaine. Elle porte également le nom de l’artiste Abdelhaq Sijelmassi, en reconnaissance de son parcours artistique conjuguant héritage esthétique et expérimentation.

Le programme prévoit une exposition collective réunissant des artistes marocains et étrangers, ainsi qu’un colloque spécialisé autour du thème « Sculpture et céramique artistique : expériences créatives et valeurs esthétiques ». Cette rencontre scientifique réunira des chercheurs et des critiques du Maroc et de l’étranger afin d’analyser l’évolution de ces disciplines vers des formes contemporaines.

Des ateliers artistiques destinés aux étudiants de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Casablanca sont également programmés, en plus de sessions de formation encadrées notamment par l’artiste japonaise Ichiko Inose et le créateur canadien Michel Gautier, aux côtés d’artistes marocains.

L’exposition inaugurale se tiendra le 12 février à 18h30 à l’ancienne Cathédrale du Sacré-Cœur et se poursuivra jusqu’au 28 février 2026 au sein de l’École Supérieure des Beaux-Arts. Des espaces emblématiques, tels que le jardin de l’école et la salle d’exposition Farid Belkahia, accueilleront également les différentes activités du symposium.

Cette manifestation vise à contribuer à la valorisation des arts de la sculpture et de la céramique, en favorisant les échanges entre artistes, étudiants, chercheurs et acteurs culturels.

LNT

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PME marocaines : la transition verte et numérique s’accélère, selon l’enquête BEI / UE https://lnt.ma/pme-marocaines-la-transition-verte-et-numerique-saccelere-selon-lenquete-bei-ue/ Tue, 10 Feb 2026 10:19:12 +0000 https://lnt.ma/?p=541327 La transition écologique et la digitalisation progressent de manière significative au sein des petites et moyennes entreprises marocaines. C’est ce que révèle le troisième et dernier volet de l’« Enquête BEI / UE : Les défis des PME au Maroc », menée dans le cadre du Trade and Competitiveness Programme (TCP) mis en œuvre par […]

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La transition écologique et la digitalisation progressent de manière significative au sein des petites et moyennes entreprises marocaines. C’est ce que révèle le troisième et dernier volet de l’« Enquête BEI / UE : Les défis des PME au Maroc », menée dans le cadre du Trade and Competitiveness Programme (TCP) mis en œuvre par la Banque européenne d’investissement (BEI) et financé par l’Union européenne .

Réalisée auprès de 150 dirigeants de PME représentatives à l’échelle nationale, cette étude vise à analyser les principaux défis auxquels ces entreprises sont confrontées pour renforcer leur compétitivité dans un environnement marqué par l’exigence de standards de production bas carbone et par l’essor des technologies numériques .

Une décarbonation déjà engagée dans la majorité des PME

L’un des enseignements majeurs de l’enquête concerne l’engagement environnemental des entreprises. Selon les résultats publiés, 70 % des PME marocaines interrogées sont déjà engagées dans un processus de décarbonation, à des degrés divers : 48 % ont mis en place des initiatives concrètes, tandis que 22 % disposent d’une stratégie claire qu’elles appliquent activement .

Cette dynamique s’inscrit dans un contexte national de transition vers une économie bas carbone. Elle répond également à des impératifs externes, notamment l’entrée en vigueur, en 2026, du Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (MACF) de l’Union européenne . Les secteurs concernés – sidérurgie, aluminium, ciment, engrais, électricité ou hydrogène – jouent un rôle important dans les chaînes de valeur exportatrices. Pour les PME marocaines intégrées à ces filières, la capacité à mesurer et réduire leur empreinte carbone devient un facteur déterminant de compétitivité.

L’étude souligne par ailleurs que 29 % des PME déclarent vouloir mettre en place prochainement des mesures de réduction de leur empreinte carbone, tandis que seulement 1 % des dirigeants ne prévoient aucune action spécifique . Ces chiffres traduisent une prise de conscience quasi généralisée des enjeux climatiques et commerciaux associés à la transition verte.

Dans ce cadre, le TCP déploie des sessions d’accompagnement en partenariat avec des acteurs financiers locaux afin de sensibiliser les entreprises aux exigences environnementales des marchés et d’intégrer la décarbonation dans leurs modèles d’affaires . L’objectif affiché est de transformer la contrainte écologique en levier stratégique, notamment pour les entreprises orientées vers l’export.

Une digitalisation en progression, mais à consolider

La transformation numérique constitue l’autre axe structurant de l’enquête. Près de huit PME sur dix déclarent avoir engagé des efforts en matière d’usage numérique : 22 % estiment disposer d’un niveau de digitalisation très avancé et 57 % d’un niveau moyennement avancé . Seule une PME sur dix considère que le manque de digitalisation constitue encore un frein majeur à son développement .

Le niveau « très avancé » correspond à une utilisation optimisée des outils numériques dans les opérations, le marketing ou encore l’expansion internationale . Ces résultats interviennent dans un contexte où, au niveau macroéconomique, le Maroc présente un taux d’équipement mobile proche de 100 % et une population largement connectée, tandis que les services digitaux publics connaissent une amélioration significative .

Toutefois, la dynamique globale du pays ne se reflète pas encore pleinement dans l’ensemble du tissu des PME. L’étude met en lumière des besoins persistants en matière d’investissement dans la recherche et développement, d’amélioration des technologies numériques et d’élargissement des réseaux d’investissement, comme en témoigne l’un des dirigeants interrogés .

Des attentes fortes en matière d’accompagnement

Si la majorité des dirigeants interrogés jugent que les dispositifs d’accompagnement au Maroc sont globalement suffisants, 53 % estiment qu’ils pourraient être améliorés . Les attentes vis-à-vis des organisations internationales sont particulièrement marquées : 72 % des répondants souhaitent un soutien accru à l’innovation et aux transitions digitale et écologique, 67 % à l’export et à l’accès aux marchés internationaux, et 61 % à des programmes de formation et de renforcement des capacités .

Fait notable, les besoins exprimés dépassent désormais le seul cadre financier. Les demandes d’aide directe par subventions concernent 51 % des dirigeants, et celles relatives à la facilitation de l’accès au financement 41 % . En revanche, l’accent est davantage mis sur l’accompagnement stratégique, la montée en compétence et l’innovation.

Ces résultats confirment que le soutien aux PME doit s’inscrire dans une approche intégrée, combinant financement, renforcement des compétences et appui à la modernisation technologique. Dans un environnement international de plus en plus exigeant en matière de conformité environnementale et de performance numérique, la compétitivité des entreprises marocaines dépend de leur capacité à anticiper et intégrer ces standards.

Le Trade and Competitiveness Programme, cofinancé par l’Union européenne, vise précisément à accompagner la transformation des PME marocaines sur les volets vert et numérique . Au-delà des prêts et subventions, il ambitionne de stimuler des leviers de compétitivité à long terme, notamment la recherche et développement, l’innovation, l’adoption d’outils numériques et la conformité aux standards de production bas carbone .

LNT

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Artisanat : signature à Rabat de trois conventions et d’un mémorandum pour renforcer financement et export https://lnt.ma/artisanat-quatre-accords-signes-au-forum-international-de-rabat/ Tue, 10 Feb 2026 09:23:54 +0000 https://lnt.ma/?p=541292 Trois conventions de partenariat et un mémorandum d’entente visant à promouvoir le secteur de l’artisanat ont été signés lundi à Rabat, en marge de la 9ᵉ édition du Forum international de l’artisanat. Un mémorandum d’entente a été conclu entre le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, la Maison de l’Artisan […]

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Trois conventions de partenariat et un mémorandum d’entente visant à promouvoir le secteur de l’artisanat ont été signés lundi à Rabat, en marge de la 9ᵉ édition du Forum international de l’artisanat.

Un mémorandum d’entente a été conclu entre le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, la Maison de l’Artisan et Tamwilcom. Il porte sur la facilitation de l’accès des acteurs du secteur aux mécanismes de financement et de garantie. L’objectif est de proposer des solutions adaptées orientées vers l’investissement productif, de soutenir les exportations à forte valeur ajoutée et de renforcer la compétitivité du secteur à l’échelle nationale et internationale.

Une convention de partenariat a également été signée entre l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) et la Maison de l’Artisan. Elle vise à améliorer le positionnement des entreprises artisanales sur les marchés extérieurs, à renforcer leur connaissance des marchés internationaux, à favoriser le réseautage et à accompagner les opérateurs dans leurs démarches d’exportation.

Dans le cadre de la transformation numérique du secteur, une convention portant sur la création de la plateforme de commerce électronique « Morocco Handmade » a été conclue entre le Secrétariat d’État, la Maison de l’Artisan et Marjane Mall. Cette initiative prévoit le lancement d’une boutique en ligne dédiée aux produits de l’artisanat marocain, afin d’élargir les canaux de commercialisation, de diversifier les sources de revenus et de favoriser l’inclusion économique des artisans.

Par ailleurs, une convention a été signée entre le Secrétariat d’État, la Maison de l’Artisan et la Société marocaine d’assurance à l’exportation (SMAEX). Elle porte sur le renforcement des dispositifs d’assurance à l’export, à travers la sécurisation des opérations commerciales internationales, la promotion de la gestion des risques et le développement de solutions adaptées aux spécificités du secteur artisanal.

Placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, la 9ᵉ édition du Forum international de l’artisanat, organisée du 9 au 15 février, se tient sous le thème « L’artisanat, vers une nouvelle dynamique d’investissement et d’exportation à forte valeur ajoutée ».

LNT

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Crédit bancaire : encours de 1.258,1 MMDH en 2025, les dépôts en hausse de 7,5% https://lnt.ma/credit-bancaire-encours-de-1-2581-mmdh-en-2025-les-depots-en-hausse-de-75/ Tue, 10 Feb 2026 08:50:09 +0000 https://lnt.ma/?p=541289 L’encours du crédit bancaire s’est établi à 1.258,1 milliards de dirhams (MMDH) en 2025, enregistrant une progression annuelle de 8%, selon le tableau de bord « Crédits-Dépôts bancaires » publié par Bank Al-Maghrib (BAM). Cette évolution recouvre une hausse de 4,7% des crédits accordés aux agents non financiers et une progression de 23,2% de ceux […]

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L’encours du crédit bancaire s’est établi à 1.258,1 milliards de dirhams (MMDH) en 2025, enregistrant une progression annuelle de 8%, selon le tableau de bord « Crédits-Dépôts bancaires » publié par Bank Al-Maghrib (BAM).

Cette évolution recouvre une hausse de 4,7% des crédits accordés aux agents non financiers et une progression de 23,2% de ceux destinés aux agents financiers. Les concours aux entreprises non financières privées ont enregistré une augmentation annuelle de 3%, portée principalement par la hausse de 13,9% des crédits à l’équipement et de 5,6% des prêts à la promotion immobilière. En revanche, les facilités de trésorerie ont accusé un repli de 4,1%.

Les crédits accordés aux ménages ont progressé de 3,6% en glissement annuel, sous l’effet notamment de l’augmentation de 3,3% des prêts à l’habitat et de 5% des crédits à la consommation.

S’agissant des dépôts, ils se sont établis à 1.367,7 MMDH à fin décembre 2025, en hausse annuelle de 7,5%. Les dépôts des ménages ont augmenté de 5,9% pour atteindre 978,7 MMDH, dont 222,8 MMDH détenus par les Marocains résidant à l’étranger (MRE). Les dépôts des entreprises non financières privées se sont, quant à eux, inscrits en hausse de 10% pour s’établir à 260,5 MMDH.

BAM indique également que les taux de rémunération des dépôts à terme ont enregistré, d’un mois à l’autre, une hausse de 22 points de base pour ceux à six mois et de 4 points de base pour ceux à douze mois, atteignant respectivement 2,53% et 2,64% à fin décembre 2025. Le taux minimum de rémunération des comptes d’épargne a été fixé à 1,61% pour le premier semestre 2026, en baisse de 30 points de base par rapport au semestre précédent.

Par ailleurs, le financement participatif destiné à l’habitat, notamment sous forme de Mourabaha immobilière, a poursuivi sa progression pour atteindre 29,7 MMDH en 2025, contre 24,9 MMDH un an auparavant, soit une hausse annuelle de 19,3%.

LNT

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L’Afrique face à son potentiel minier : 8.600 milliards de dollars d’actifs inexploités, selon Africa Finance Corporation https://lnt.ma/lafrique-face-a-son-potentiel-minier-8-600-milliards-de-dollars-dactifs-inexploites-selon-africa-finance-corporation/ Mon, 09 Feb 2026 15:42:37 +0000 https://lnt.ma/?p=541284 L’Afrique disposerait d’un potentiel minier considérable encore largement sous-exploité. Selon le Compendium of Africa’s Strategic Minerals 2026, publié par Africa Finance Corporation (AFC), le continent abrite environ 29.500 milliards de dollars de valeur minière au stade « mine-site », dont 8.600 milliards de dollars restent à développer. Ce montant représente environ deux fois et demie […]

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L’Afrique disposerait d’un potentiel minier considérable encore largement sous-exploité. Selon le Compendium of Africa’s Strategic Minerals 2026, publié par Africa Finance Corporation (AFC), le continent abrite environ 29.500 milliards de dollars de valeur minière au stade « mine-site », dont 8.600 milliards de dollars restent à développer. Ce montant représente environ deux fois et demie le produit intérieur brut annuel du continent, estimé à 3.060 milliards de dollars en 2025.

Au-delà du volume des ressources, le rapport insiste sur un constat central : la contrainte principale de l’Afrique n’est pas géologique, mais structurelle. Le défi réside moins dans la disponibilité des ressources que dans la capacité à les transformer en actifs productifs, en capacités industrielles et en chaînes de valeur régionales intégrées.

Un potentiel concentré dans des minerais stratégiques

Les actifs inexploités se concentrent principalement dans le minerai de fer (environ 2.000 milliards de dollars), l’or (1.100 milliards), la potasse (1.000 milliards), les phosphates (près de 911 milliards), les métaux du groupe du platine (523 milliards), la bauxite (516 milliards), le graphite (424 milliards), les sables minéralisés (358 milliards) et le cuivre (343 milliards).

Ces minerais jouent un rôle clé non seulement dans les chaînes de valeur mondiales liées à la transition énergétique et aux technologies avancées, mais également dans les priorités internes du continent : industrialisation, sécurité alimentaire, infrastructures, énergie et développement urbain.

Le rapport souligne que l’Afrique continue d’exporter majoritairement des matières premières brutes, tout en important des produits transformés à plus forte valeur ajoutée. Ce décalage limite la capture de valeur et renforce la dépendance structurelle aux marchés extérieurs.

La transformation comme levier de création de valeur

L’AFC met en évidence l’effet multiplicateur de la transformation industrielle. Le minerai de fer, évalué à environ 2.800 milliards de dollars à la sortie de mine, pourrait générer jusqu’à 25.400 milliards de dollars une fois transformé en acier. De même, la bauxite, estimée à 874 milliards de dollars à l’extraction, pourrait atteindre plus de 15.000 milliards de dollars après raffinage en aluminium.

Ce différentiel illustre, selon le rapport, l’enjeu stratégique de la valorisation locale et régionale des ressources. La question centrale n’est donc pas seulement l’exploitation, mais l’intégration des chaînes de valeur à travers des infrastructures adaptées, des capacités énergétiques fiables et des marchés régionaux suffisamment profonds.

Infrastructures : condition préalable à l’intégration

Le document accorde une place centrale aux infrastructures. L’absence de coordination entre gisements, réseaux ferroviaires, ports et production électrique constitue l’un des principaux freins au développement intégré.

Les corridors miniers restent souvent structurés selon un modèle « mine-port », hérité de logiques extractives historiques, sans véritable articulation avec des pôles industriels ou des marchés régionaux. Le rapport plaide pour une évolution vers des infrastructures partagées et multi-usages, capables de soutenir des activités de transformation et d’industrialisation.

Les ports, par exemple, ont vu leur capacité d’exportation de vrac augmenter significativement, notamment en Afrique de l’Ouest. Toutefois, cette expansion demeure majoritairement orientée vers l’exportation de minerais bruts, avec une intégration limitée aux écosystèmes industriels locaux.

Un repositionnement stratégique dans un contexte géoéconomique tendu

Le rapport souligne également que les tensions commerciales mondiales, la concentration des chaînes d’approvisionnement et les politiques industrielles nationales renforcent la dimension stratégique des minerais africains.

Certains segments, tels que le raffinage du manganèse, des terres rares ou du graphite, restent fortement concentrés à l’échelle mondiale. L’Afrique pourrait, selon l’AFC, tirer parti de cette configuration en se positionnant comme alternative crédible dans des maillons spécifiques à forte valeur stratégique.

Des projets de raffineries de terres rares en Angola, de manganèse de qualité batterie en Afrique australe ou encore la reprise de la production d’uranium en Namibie et au Malawi sont cités comme signaux d’un repositionnement progressif.

L’or comme instrument de stabilité macroéconomique

Parmi les minerais analysés, l’or occupe une place particulière. Le continent disposerait de plus de 5.000 milliards de dollars de valeur aurifère, dont plus de 1.000 milliards restent inexploités. L’AFC souligne que l’or peut jouer un rôle dans le renforcement des réserves de change et la stabilisation macroéconomique.

L’exemple du Ghana est mis en avant : la mise en place d’une structure d’achat centralisée a permis d’accroître les réserves officielles, de formaliser une partie de la production artisanale et de renforcer les équilibres extérieurs.

Vers une approche endogène des minerais stratégiques

Le Compendium propose une définition des « minerais stratégiques » fondée sur les priorités africaines plutôt que sur des classifications externes. Il identifie cinq grandes catégories : sécurité économique, systèmes industriels et manufacturiers, demande domestique et infrastructures, transition énergétique et technologies émergentes.

Cette approche vise à replacer les ressources minières au cœur d’une stratégie de transformation structurelle, en articulant extraction, transformation, énergie, logistique et marchés régionaux.

En conclusion, le rapport affirme que le potentiel minier de l’Afrique constitue une base significative pour son industrialisation, à condition que les contraintes liées aux infrastructures, à l’énergie, au financement et à la coordination régionale soient levées. L’enjeu dépasse l’exploitation des ressources : il s’agit de convertir un capital géologique en levier durable de transformation économique.

SB

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Meknès : 1.375 produits en compétition à la 7ᵉ édition du Concours Marocain des Produits du Terroir https://lnt.ma/meknes-1-375-produits-en-competition-a-la-7%e1%b5%89-edition-du-concours-marocain-des-produits-du-terroir/ Mon, 09 Feb 2026 15:12:23 +0000 https://lnt.ma/?p=541272 L’Agence pour le Développement Agricole (ADA) organise, du 9 au 13 février 2026 au Qualipôle Alimentaire de Meknès, la 7ᵉ édition du Concours Marocain des Produits du Terroir. Cette édition enregistre la participation de 1.375 produits issus des douze régions du Royaume. Les produits en compétition couvrent plusieurs catégories, notamment le couscous, l’argane et ses […]

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L’Agence pour le Développement Agricole (ADA) organise, du 9 au 13 février 2026 au Qualipôle Alimentaire de Meknès, la 7ᵉ édition du Concours Marocain des Produits du Terroir.

Cette édition enregistre la participation de 1.375 produits issus des douze régions du Royaume. Les produits en compétition couvrent plusieurs catégories, notamment le couscous, l’argane et ses dérivés, l’amlou, les miels, l’huile d’olive, les olives, les confitures, les fromages, les dattes, les amandes, les noix, les figues séchées, les piments, les jus et les vinaigres.

À l’issue des délibérations du jury, des médailles d’or, d’argent et de bronze seront attribuées aux produits retenus. Sept prix d’excellence seront également décernés.

Organisé tous les deux ans, le Concours Marocain des Produits du Terroir vise à promouvoir les produits du terroir et à valoriser le travail des producteurs, notamment des coopératives agricoles. Il s’inscrit dans une démarche visant à encourager l’amélioration de la qualité, du conditionnement et de la commercialisation des produits, en vue de renforcer leur accès aux marchés.

L’événement s’inscrit dans le cadre des actions menées par le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts pour le développement du secteur des produits du terroir. Cet accompagnement comprend notamment la mise à niveau des groupements, la labellisation des produits, la construction et l’équipement d’unités de valorisation, la promotion dans les grandes et moyennes surfaces, ainsi que le développement de la plateforme de commerce électronique dédiée.

LNT

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Le Marché Dar Essalam inaugure son aile Ouest et accueille le 1er cinéma Pathé de Rabat https://lnt.ma/le-marche-dar-essalam-inaugure-son-aile-ouest-et-accueille-le-1er-cinema-pathe-de-rabat/ Fri, 06 Feb 2026 11:26:40 +0000 https://lnt.ma/?p=541164 Inauguré le 21 juin 2025, Le Marché Dar Essalam poursuit son développement avec l’ouverture de son aile Ouest et l’installation du premier cinéma Pathé à Rabat, marquant une nouvelle étape dans l’évolution de ce centre de proximité nouvelle génération. Pensé dès l’origine comme un lieu de vie intégré au quotidien des habitants, le Marché Dar […]

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Inauguré le 21 juin 2025, Le Marché Dar Essalam poursuit son développement avec l’ouverture de son aile Ouest et l’installation du premier cinéma Pathé à Rabat, marquant une nouvelle étape dans l’évolution de ce centre de proximité nouvelle génération.

Pensé dès l’origine comme un lieu de vie intégré au quotidien des habitants, le Marché Dar Essalam a progressivement trouvé sa place dans le paysage urbain de la capitale en conjuguant qualité de l’offre, confort d’usage et attention portée à l’expérience client. L’ouverture de l’aile Ouest s’inscrit dans la continuité de cette vision, avec un élargissement des usages et une diversification de l’offre, tout en préservant l’équilibre architectural et fonctionnel du site.

L’arrivée du cinéma Pathé introduit une dimension culturelle structurante. Doté de quatre salles équipées des dernières technologies de projection, l’établissement propose une expérience cinématographique premium, combinant écrans de nouvelle génération, qualité sonore immersive et salles VIP munies de fauteuils inclinables. Une offre de restauration sucrée et salée accompagne également les séances, dans un cadre intégré à l’architecture du centre.

Au-delà du cinéma, l’aile Ouest renforce l’offre de restauration et d’art de vivre avec l’arrivée de nouvelles enseignes. Joe & The Juice propose une offre adaptée aux rythmes urbains, tandis que Frédéric Cassel y déploie une boulangerie-pâtisserie contemporaine assortie d’un salon de thé. Le restaurant Aguablava enrichit l’offre gastronomique avec une table conviviale prolongée par une terrasse, et le studio Skult introduit un espace dédié au bien-être, axé sur le yoga et le pilates.

Ces ouvertures prolongent le positionnement du Marché Dar Essalam comme centre de proximité premium, structuré autour de son Marché Frais, inspiré des halles traditionnelles et des souks marocains. Celui-ci met en valeur les métiers de bouche dans une architecture contemporaine favorisant la transparence et l’échange.

LNT

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Produits pétroliers : une situation d’approvisionnement stable et maîtrisée, assure le ministère https://lnt.ma/produits-petroliers-une-situation-dapprovisionnement-stable-et-maitrisee-assure-le-ministere/ Fri, 06 Feb 2026 09:03:49 +0000 https://lnt.ma/?p=541121 L’approvisionnement du marché national en produits pétroliers demeure stable et sous contrôle, a indiqué le Ministère de la Transition énergétique et du Développement durable dans un communiqué publié jeudi, assurant que les mesures prises permettent de couvrir les besoins du marché national malgré un contexte climatique exceptionnel. Selon le ministère, les conditions météorologiques défavorables enregistrées […]

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L’approvisionnement du marché national en produits pétroliers demeure stable et sous contrôle, a indiqué le Ministère de la Transition énergétique et du Développement durable dans un communiqué publié jeudi, assurant que les mesures prises permettent de couvrir les besoins du marché national malgré un contexte climatique exceptionnel.

Selon le ministère, les conditions météorologiques défavorables enregistrées ces dernières semaines ont affecté l’activité de certains ports du Royaume, entravant notamment les opérations de déchargement de navires transportant des produits énergétiques, dont les produits pétroliers. Face à cette situation, l’ensemble des acteurs publics et privés du secteur a été mobilisé afin de garantir la continuité de l’approvisionnement.

Le département précise suivre de près, en coordination avec les professionnels, l’évolution des niveaux de stock ainsi que la cargaison des navires en attente de déchargement. Le stock national en produits pétroliers s’élève actuellement à plus de 617.000 tonnes, un volume jugé suffisant pour répondre aux besoins du marché dans l’attente du déchargement des navires pétroliers transportant plus d’un million de tonnes supplémentaires.

Dans les régions touchées par les inondations, un inventaire des installations et stations de distribution temporairement fermées a été réalisé, afin de prévenir tout risque environnemental et d’assurer la sécurité des infrastructures. Le ministère souligne l’importance de maintenir une coordination permanente entre les différents intervenants et de renforcer les dispositifs de veille et de suivi pour garantir la continuité de l’approvisionnement à l’échelle nationale.

Les services du ministère, en lien avec les autorités locales et les opérateurs du secteur, assurent un suivi quotidien de la situation. Une cellule de veille dédiée procède à une évaluation précise et globale de l’évolution de l’approvisionnement, avec une capacité de réaction immédiate en cas de développement susceptible d’impacter la chaîne logistique.

Par ailleurs, une permanence est assurée au niveau du Laboratoire national de l’énergie et des mines afin de garantir le contrôle de la qualité des produits pétroliers et de faciliter le déchargement des cargaisons dès que les conditions climatiques le permettront.

Ces mesures s’inscrivent, selon le ministère, dans l’expérience accumulée par le Maroc depuis plus de trente-cinq ans en matière d’analyse des changements climatiques et de gestion de leurs impacts, dans l’objectif de préserver la sécurité énergétique et la stabilité du marché national.

LNT

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Hydrogène vert : Akhannouch reçoit les nouveaux investisseurs sélectionnés dans le cadre de « l’Offre Maroc » https://lnt.ma/hydrogene-vert-akhannouch-recoit-les-nouveaux-investisseurs-selectionnes-dans-le-cadre-de-loffre-maroc/ Fri, 06 Feb 2026 09:02:01 +0000 https://lnt.ma/?p=541124 Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a reçu jeudi à Rabat les représentants des nouveaux investisseurs nationaux et étrangers dont les projets ont été retenus dans le cadre de « l’Offre Maroc » en matière d’hydrogène vert. À cette occasion, il a été procédé à la signature des contrats préliminaires de réservation foncière relatifs aux […]

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a reçu jeudi à Rabat les représentants des nouveaux investisseurs nationaux et étrangers dont les projets ont été retenus dans le cadre de « l’Offre Maroc » en matière d’hydrogène vert. À cette occasion, il a été procédé à la signature des contrats préliminaires de réservation foncière relatifs aux projets sélectionnés.

La réunion s’est tenue en présence du directeur général de l’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN), Tarik Moufaddal. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre opérationnelle de « l’Offre Maroc », conformément à la Vision Royale visant à positionner le Royaume parmi les pays à fort potentiel dans le domaine stratégique de l’hydrogène vert.

En ouverture de la rencontre, Aziz Akhannouch a salué les efforts engagés pour examiner et sélectionner les projets portés par des investisseurs et des acteurs internationaux de premier plan dans ce secteur émergent. Il a réaffirmé l’engagement du gouvernement à assurer une mise en œuvre optimale de « l’Offre Maroc », présentée comme un cadre structuré et incitatif couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur de l’hydrogène vert, de la production aux usages industriels et à l’export.

Le Chef du gouvernement a souligné que le développement de l’hydrogène vert constitue un tournant stratégique pour le Maroc, en particulier dans la perspective du renforcement de la souveraineté énergétique. Il a mis en avant les atouts dont dispose le Royaume, notamment ses ressources naturelles diversifiées, la qualité de ses compétences nationales et sa capacité à nouer des partenariats équilibrés et performants.

Les investisseurs sélectionnés sont appelés à réaliser cinq projets structurants dans les trois régions du Sud du Royaume. Selon le communiqué, leur choix a été effectué sur la base d’une méthodologie scientifique et transparente. La réservation des assiettes foncières publiques dédiées à ces projets stratégiques est, par ailleurs, encadrée par des mécanismes visant à garantir la préservation du foncier et son utilisation conforme aux objectifs fixés.

LNT

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Ramadan: Mezzour assure un approvisionnement suffisant et un contrôle renforcé des marchés https://lnt.ma/ramadan-mezzour-assure-un-approvisionnement-suffisant-et-un-controle-renforce-des-marches/ Tue, 03 Feb 2026 10:22:05 +0000 https://lnt.ma/?p=540870 Les marchés nationaux sont suffisamment approvisionnés en produits de consommation de base, dans le cadre des préparatifs continus pour accompagner la conjoncture particulière du mois de Ramadan, a affirmé, lundi à la Chambre des représentants, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour. En réponse à des questions orales sur « la régularité de l’approvisionnement […]

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Les marchés nationaux sont suffisamment approvisionnés en produits de consommation de base, dans le cadre des préparatifs continus pour accompagner la conjoncture particulière du mois de Ramadan, a affirmé, lundi à la Chambre des représentants, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour.

En réponse à des questions orales sur « la régularité de l’approvisionnement et la stabilité du marché avant et durant le mois de Ramadan », M. Mezzour a indiqué qu’une opération exceptionnelle est mise en place chaque année pour accompagner et contrôler cette conjoncture spéciale, marquée par une hausse notable de la consommation de certains produits, ainsi que par la recrudescence de certaines pratiques spéculatives faisant l’objet d’un suivi et d’une surveillance permanents.

Dans ce contexte, le ministre a fait savoir que le nombre d’opérations de contrôle menées au cours du mois de janvier a atteint environ 30.000, un niveau conforme à la moyenne mensuelle enregistrée l’année dernière, laquelle a totalisé 365.000 visites de contrôle, soit près de 30.000 par mois.

Et de noter que ces opérations sont orientées en fonction de la nature de la consommation et des pratiques spéculatives constatées.

En revanche, le responsable gouvernemental relevé l’existence de certaines problématiques liées à la sardine, pour lesquelles les mesures nécessaires ont été prises, notamment avec l’approche du lancement de la saison de pêche à la sardine à partir du 15 février courant, ce qui devrait avoir un impact positif sur la situation du marché.

Parallèlement, les services compétents poursuivent leurs interventions afin de traiter certaines problématiques spécifiques relevées dans plusieurs provinces, en plus des contraintes propres aux zones touchées par les inondations, a souligné M. Mezzour, insistant sur le caractère quotidien des opérations de contrôle menées sur le terrain par des commissions mixtes, dans le cadre d’une lutte ferme contre toutes les pratiques de stockage clandestin et de spéculation.

 

LNT avec Map

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Ammor : la feuille de route touristique propulse le Maroc à des niveaux records https://lnt.ma/ammor-la-feuille-de-route-touristique-propulse-le-maroc-a-des-niveaux-records/ Tue, 03 Feb 2026 09:59:33 +0000 https://lnt.ma/?p=540857 La feuille de route du tourisme 2023‑2026 a démontré son efficacité comme en témoignent les résultats records enregistrés en 2024 et 2025, aussi bien en termes d’arrivées que de recettes, ainsi que de diversification de l’offre, a souligné, lundi à la Chambre des représentants, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et […]

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La feuille de route du tourisme 2023‑2026 a démontré son efficacité comme en témoignent les résultats records enregistrés en 2024 et 2025, aussi bien en termes d’arrivées que de recettes, ainsi que de diversification de l’offre, a souligné, lundi à la Chambre des représentants, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor.

En réponse à des questions orales sur la « Stratégie de développement du tourisme national à la lumière des résultats enregistrés », Mme Ammor a rappelé que le Maroc a accueilli près de 20 millions de touristes en 2025, en hausse de 14% par rapport à 2024 et de 53% par rapport à 2019, alors que la moyenne mondiale n’a pas dépassé 4%.

Et de poursuivre que les recettes en devises se sont élevées à plus 138 milliards de dirhams (MMDH), auxquelles s’ajoutent 48 MMDH issus du tourisme interne.

Dans ce sillage, la ministre a expliqué que ces résultats, qui ont permis au Maroc de se hisser au premier rang en Afrique, sont le fruit de la vision Royale éclairée et des investissements publics ciblés, notamment à travers la mise en œuvre de la feuille de route du tourisme, dotée d’une enveloppe budgétaire de plus de 6 MMDH.

Ladite feuille repose sur une conception renouvelée de l’offre touristique centrée sur l’expérience client, et articulée autour de neuf filières thématiques et cinq filières transverses, avec une diversification de l’offre dans l’ensemble des régions du Royaume.

Dans ce contexte, Mme Ammor a précisé que l’axe consacré à la promotion, au marketing et au transport aérien a permis, en 2025, de s’associer avec des tour-opérateurs pour 2,5 millions de passagers, de s’allier à des agences de voyages en ligne portant sur près de 9 millions de nuitées, d’ouvrir 80 nouvelles liaisons aériennes et de mobiliser plus de 12 millions de sièges aériens, tout en sécurisant 14,5 millions de sièges au titre de l’année 2026.

Elle a également relevé la poursuite de la campagne promotionnelle « Maroc, Terre de Lumière » et le renforcement de la marque « VisitMorocco ».

Parallèlement, elle a fait savoir que la feuille de route a également contribué au renforcement de l’investissement dans l’hébergement touristique et les activités de loisirs, à travers la création de 43.000 lits supplémentaires, le lancement du programme « Cap Hospitality » dédié à la rénovation des unités d’hébergement, ainsi que du programme « GO Siyaha » qui a permis de soutenir près de 1.400 projets touristiques à ce jour.

Elle est, en outre, revenue sur la mise en place de la banque digitale de projets touristiques regroupant plus de 900 projets pilotes, ainsi que sur la poursuite de l’accompagnement des porteurs de projets en 2026.

S’agissant de l’axe de la promotion du capital humain, Mme Ammor a indiqué que 26 nouvelles filières de formation sont programmées en 2026, en plus de la mise en œuvre du programme « Kafaa » dédié à la valorisation des compétences acquises par l’expérience au profit de 5.000 professionnels.

La ministre a également souligné la poursuite du développement de l’offre de formation touristique et hôtelière, en partenariat avec l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT).

 

LNT avec Map

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Casablanca-Settat : Une campagne agricole prometteuse qui s’annonce https://lnt.ma/casablanca-settat-une-campagne-agricole-prometteuse-qui-sannonce/ Tue, 03 Feb 2026 09:01:47 +0000 https://lnt.ma/?p=540852 La campagne agricole 2025-2026 s’annonce sous des auspices favorables dans la région de Casablanca-Settat, portée par des précipitations abondantes et bien réparties qui ont permis une avancée significative des travaux agricoles. À la date du 2 février, la superficie semée en céréales d’automne a atteint 825.953 hectares, soit près de 94 % de la superficie […]

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La campagne agricole 2025-2026 s’annonce sous des auspices favorables dans la région de Casablanca-Settat, portée par des précipitations abondantes et bien réparties qui ont permis une avancée significative des travaux agricoles. À la date du 2 février, la superficie semée en céréales d’automne a atteint 825.953 hectares, soit près de 94 % de la superficie programmée, traduisant une dynamique agricole soutenue après plusieurs années marquées par la sécheresse.

Selon les données de la Direction régionale de l’agriculture, cette superficie se répartit entre 340.898 hectares de blé tendre, 229.060 hectares de blé dur et 255.995 hectares d’orge. Les cultures fourragères ont, pour leur part, dépassé 81.410 hectares, représentant 88 % du programme prévisionnel, tandis que les semis de légumineuses se poursuivent sur une superficie estimée à 45.000 hectares.

Les importantes précipitations enregistrées depuis le mois de novembre ont contribué à installer la saison agricole dans des conditions jugées globalement favorables. Le cumul pluviométrique dans la région s’est élevé à environ 388,8 mm au 2 février, avec des disparités entre provinces. La province de Benslimane a notamment enregistré le niveau le plus élevé, avec un cumul de 597 mm. Ces volumes représentent une hausse de 364 % par rapport à la même période de la campagne précédente et dépassent de 83 % la moyenne observée lors d’une saison agricole normale.

Au-delà de leur effet direct sur les semis, ces précipitations ont eu un impact positif sur les ressources hydriques, aussi bien au niveau des barrages que des nappes phréatiques. Cette amélioration se répercute favorablement sur l’ensemble des activités agricoles et pastorales de la région, tout en renforçant les perspectives de rendement, sous réserve de la poursuite des pluies au cours des prochains mois.

Grâce aux pluies enregistrées en novembre et décembre, près de 92 % du programme agricole régional a déjà été réalisé, avec des possibilités de dépassement, facilitées par un meilleur accès aux exploitations agricoles. Par ailleurs, la culture de la betterave sucrière a couvert plus de 9.200 hectares, principalement dans les provinces d’El Jadida et de Sidi Bennour, zones également reconnues pour leur production maraîchère.

Les cultures maraîchères affichent, elles aussi, des niveaux d’exécution élevés. Le maraîchage d’automne a atteint environ 17.440 hectares, soit plus de 107 % de la superficie programmée, tandis que le maraîchage d’hiver a couvert plus de 14.260 hectares, représentant 86 % du programme prévu. Le maraîchage de printemps porte, quant à lui, sur une superficie programmée de 8.105 hectares.

L’amélioration de l’humidité des sols a favorisé la germination et encouragé les agriculteurs à élargir les superficies cultivées, notamment en céréales, légumineuses et cultures fourragères destinées à l’alimentation du cheptel. Ces conditions ont également contribué à la revitalisation des parcours pastoraux, réduisant la pression sur les aliments du bétail et soutenant la stabilité des revenus agricoles.

Dans ce contexte, les services agricoles régionaux poursuivent leurs actions d’accompagnement technique et de sensibilisation, notamment en matière de gestion rationnelle de l’eau et d’optimisation des intrants. L’adoption de pratiques agricoles durables, en particulier le semis direct, a concerné environ 40.000 hectares cette saison, confirmant l’orientation progressive de la région vers des systèmes de production plus résilients et durables.

LNT

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Marché du travail : le chômage en légère baisse sur l’année 2025 https://lnt.ma/marche-du-travail-le-chomage-en-legere-baisse-sur-lannee-2025/ Tue, 03 Feb 2026 08:21:33 +0000 https://lnt.ma/?p=540843 L’économie nationale a créé 193.000 postes d’emploi entre 2024 et 2025, marquant une nette amélioration par rapport à l’année précédente où 82.000 emplois avaient été générés, selon la note d’information du Haut-Commissariat au Plan (HCP) relative à la situation du marché du travail en 2025 . Cette dynamique est portée principalement par le milieu urbain, […]

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L’économie nationale a créé 193.000 postes d’emploi entre 2024 et 2025, marquant une nette amélioration par rapport à l’année précédente où 82.000 emplois avaient été générés, selon la note d’information du Haut-Commissariat au Plan (HCP) relative à la situation du marché du travail en 2025 .

Cette dynamique est portée principalement par le milieu urbain, qui a enregistré une création nette de 203.000 emplois, tandis que le milieu rural a connu une perte de 10.000 postes.

La création d’emplois en 2025 s’est opérée exclusivement au niveau de l’emploi rémunéré, dont le volume a progressé de 249.000 postes, alors que l’emploi non rémunéré a reculé de 55.000 postes. Cette évolution traduit une amélioration qualitative du marché du travail, avec un renforcement des formes d’emploi salariales, notamment en milieu urbain.

Sur le plan sectoriel, le secteur des services demeure le principal moteur de l’emploi, avec 123.000 postes créés, suivi du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP), qui a généré 64.000 emplois, et de l’industrie, avec 46.000 postes supplémentaires. En revanche, le secteur de l’agriculture, de la forêt et de la pêche a perdu 41.000 emplois, principalement en milieu rural, confirmant la vulnérabilité persistante de ce secteur face aux aléas structurels et climatiques.

Cette évolution de l’emploi s’est traduite par une légère amélioration des indicateurs du chômage. Le nombre de chômeurs a reculé de 17.000 personnes pour s’établir à 1.621.000 au niveau national. Le taux de chômage est ainsi passé de 13,3 % à 13 %, avec un repli plus marqué en milieu urbain, où il est passé de 16,9 % à 16,4 %, contre une baisse plus modérée en milieu rural, de 6,8 % à 6,6 %.

Toutefois, le chômage demeure élevé parmi certaines catégories de la population. Le taux de chômage des jeunes âgés de 15 à 24 ans a poursuivi sa hausse, atteignant 37,2 % en 2025 contre 36,7 % une année auparavant. Le chômage des femmes s’est également aggravé, passant de 19,4 % à 20,5 %, tandis que celui des hommes a reculé de 11,6 % à 10,8 %. Chez les diplômés, le taux de chômage a légèrement baissé pour s’établir à 19,1 %, mais reste nettement supérieur à celui des non-diplômés.

Parallèlement à la baisse du chômage, le sous-emploi a connu une progression notable. Le nombre de personnes en situation de sous-emploi est passé de 1.082.000 à 1.190.000, portant le taux de sous-emploi à 10,9 % au niveau national, contre 10,1 % en 2024. Cette hausse concerne aussi bien le sous-emploi lié à la durée insuffisante du travail que celui résultant de l’inadéquation entre la formation, les revenus et l’emploi exercé, et touche l’ensemble des secteurs d’activité, avec une intensité plus marquée dans les BTP et l’agriculture.

En termes de structure, la population active occupée s’élève à 10,87 millions de personnes en 2025, dont près de 50 % travaillent dans les services et plus d’un quart dans l’agriculture. Les femmes ne représentent que 20,3 % des actifs occupés, tandis que les jeunes de 15 à 34 ans constituent environ un tiers de l’emploi total. Près de la moitié des actifs occupés ne disposent d’aucun diplôme, ce qui reflète la persistance de fragilités structurelles sur le marché du travail.

Sur le plan régional, cinq régions concentrent plus de 70 % de la population active et des chômeurs, avec des disparités marquées en matière de taux d’activité, d’emploi et de chômage. Les régions du Sud et de l’Oriental enregistrent les taux de chômage les plus élevés, tandis que Marrakech-Safi, Drâa-Tafilalet et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma affichent des niveaux relativement plus faibles.

LNT

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Tanger Med dépasse la barre des 11 millions de conteneurs en 2025 https://lnt.ma/tanger-med-depasse-la-barre-des-11-millions-de-conteneurs-en-2025/ Mon, 02 Feb 2026 14:46:17 +0000 https://lnt.ma/?p=540833 Les quatre terminaux à conteneurs du complexe portuaire Tanger Med ont traité 11.106.164 EVP (Equivalent Vingt Pieds) en 2025, en hausse de 8,4% par rapport à 2024. Cette progression s’explique notamment par la mise en exploitation de la dernière extension du Terminal TC4 exploité par APM Terminals, indique un communiqué de Tanger Med Port Authority […]

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Les quatre terminaux à conteneurs du complexe portuaire Tanger Med ont traité 11.106.164 EVP (Equivalent Vingt Pieds) en 2025, en hausse de 8,4% par rapport à 2024.

Cette progression s’explique notamment par la mise en exploitation de la dernière extension du Terminal TC4 exploité par APM Terminals, indique un communiqué de Tanger Med Port Authority (TMPA).

Concernant le trafic des camions TIR, il s’est établi à 535.203 unités en 2025, en hausse de 3,6% par rapport à 2024, note la même source, précisant que cette dynamique est principalement portée par les exportations des produits industriels (+4,8%) et des produits agroalimentaires (+4,3%), confirmant le rôle stratégique du port dans l’accompagnement des exportations nationales.

Quant à l’activité passagers, elle a atteint 3.220.422 passagers et 895.341 voitures en 2025, soit une progression respective de 5,7% et 5% par rapport à l’année précédente.

Le communiqué fait savoir que la campagne Marhaba s’est déroulée dans des conditions optimales, grâce aux dispositifs opérationnels mis en place, notamment la généralisation du billet ferme, désormais appliquée à compter de 2025, notant que cette mesure a permis de réguler les flux en fonction des capacités réelles de la flotte et d’assurer une traversée plus fluide.

Le trafic de vrac solide s’est, quant à lui, établi à 522.493 tonnes en 2025, enregistrant un repli de 11% par rapport à 2024, principalement en raison du décalage des importations de céréales par rapport à l’année précédente.

À l’inverse, le trafic de vrac liquide affiche une dynamique soutenue, totalisant 8.641.481 tonnes, soit une progression de 13% sur un an.

Par ailleurs, les deux terminaux à véhicules du complexe portuaire ont manutentionné 526.862 véhicules en 2025, en baisse de 12% par rapport à 2024, relève le communiqué, notant que ce trafic comprend notamment 327.569 véhicules exportés par les usines Renault de Melloussa et de SOMACA (Casablanca), 126.874 véhicules exportés par l’usine Stellantis de Kénitra et 39.751 véhicules en transbordement.

Cette évolution s’explique principalement par des ajustements de production au regard de la demande, ainsi que par la reconfiguration des flux sur les marchés automobiles internationaux.

Toutes activités confondues, le complexe portuaire Tanger Med a traité 161 millions de tonnes de marchandises en 2025, en progression de 13,3% par rapport à 2024.

S’agissant des escales maritimes, le port a enregistré 16.686 escales en 2025, en recul de 4,5% par rapport à 2024, fait observer TMPA, relevant que cette baisse s’explique principalement par l’évolution du segment RoPax, marquée par le remplacement de certains navires par des unités de plus grande capacité, transportant davantage de passagers et de fret.

Parallèlement, le port a accueilli 1.319 méga-navires de plus de 290 mètres, en hausse de 8,4% par rapport à l’année précédente, et ce grâce aux dispositifs d’optimisation des escales mis en place au service de la fluidité des opérations et de la qualité de service offerte aux armateurs.

Les résultats 2025 traduisent l’engagement de l’ensemble de l’écosystème portuaire, la performance opérationnelle des équipes et l’efficacité des infrastructures, affirme TMPA, soulignant qu’ils consolident le leadership du complexe portuaire Tanger Med sur la scène méditerranéenne et africaine, au service des chaînes logistiques nationales et internationales.

 

LNT avec Map

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Économie bleue : Dakhla abrite la deuxième édition de SeaFood4Africa https://lnt.ma/economie-bleue-dakhla-abrite-la-deuxieme-edition-de-seafood4africa/ Mon, 02 Feb 2026 10:55:02 +0000 https://lnt.ma/?p=540808 La Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP) a annoncé l’organisation de l’édition 2026 du Salon et Forum SeaFood4Africa, placé sous le thème « Construire des chaînes de valeur africaines durables, innovantes et performantes ». Ce rendez-vous continental de référence se tiendra à Dakhla, au cœur des […]

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La Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP) a annoncé l’organisation de l’édition 2026 du Salon et Forum SeaFood4Africa, placé sous le thème « Construire des chaînes de valeur africaines durables, innovantes et performantes ». Ce rendez-vous continental de référence se tiendra à Dakhla, au cœur des provinces du Sud du Royaume, et se positionne comme une plateforme stratégique dédiée au développement de la pêche maritime, de l’aquaculture, de la transformation des produits halieutiques et de l’économie bleue durable en Afrique.

Acteur de premier plan de l’écosystème halieutique marocain et africain, la FENIP entend, à travers SeaFood4Africa 2026, renforcer la dynamique du Maroc en tant que hub africain et international de l’économie bleue. Le choix de Dakhla s’inscrit dans cette vision, la ville étant appelée à jouer un rôle de plateforme de convergence, de dialogue et de coopération entre les acteurs africains, européens et internationaux du secteur halieutique.

Dans un contexte marqué par des enjeux croissants de sécurité alimentaire, de durabilité des ressources marines et de transformation des chaînes de valeur, SeaFood4Africa 2026 se veut un espace de concertation stratégique. L’événement réunira décideurs publics, institutions, opérateurs économiques, investisseurs, experts et chercheurs autour des grandes priorités du continent, avec l’objectif de faire émerger des orientations communes, des partenariats structurants et des projets concrets au service du développement halieutique africain.

L’édition 2026 s’articulera autour de trois axes structurants. Le premier porte sur la transformation industrielle et la valorisation locale des produits halieutiques, afin de capter davantage de valeur ajoutée sur le continent. Le deuxième axe concerne le développement d’une économie bleue durable et résiliente, intégrant les impératifs de préservation des ressources marines et de lutte contre les effets du changement climatique. Le troisième axe vise la stimulation de l’investissement halieutique en Afrique, en favorisant un environnement propice aux projets productifs et aux partenariats public-privé.

Avec une production annuelle africaine dépassant 12 millions de tonnes de produits halieutiques, le continent dispose d’un potentiel stratégique majeur. SeaFood4Africa 2026 ambitionne de contribuer à la structuration de ce potentiel en encourageant la transformation locale, l’intégration régionale et le développement des échanges commerciaux intra-africains, en cohérence avec les objectifs de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) et de l’Agenda Bleu Africain 2030.

Le programme de SeaFood4Africa 2026 comprendra une exposition professionnelle internationale dédiée aux produits de la mer, aux technologies de transformation, aux équipements industriels et aux solutions innovantes pour la pêche et l’aquaculture. Il inclura également des conférences stratégiques et des panels de haut niveau, ainsi que des espaces de rencontres B2B et de partenariats institutionnels, destinés à favoriser la coopération, l’investissement et le développement de projets conjoints à l’échelle du continent africain.

HZ

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Échanges extérieurs : le déficit commercial s’est creusé en 2025 malgré la dynamique des services et des IDE https://lnt.ma/echanges-exterieurs-le-deficit-commercial-sest-creuse-en-2025-malgre-la-dynamique-des-services-et-des-ide/ Sun, 01 Feb 2026 11:32:14 +0000 https://lnt.ma/?p=540771 Le commerce extérieur du Maroc a connu en 2025 une évolution marquée par un creusement du déficit commercial, dans un contexte de hausse soutenue des importations et de progression plus modérée des exportations. Le déficit s’est établi à près de 353,15 milliards de dirhams, en augmentation de 15,8 % par rapport à l’année précédente, reflétant […]

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Le commerce extérieur du Maroc a connu en 2025 une évolution marquée par un creusement du déficit commercial, dans un contexte de hausse soutenue des importations et de progression plus modérée des exportations. Le déficit s’est établi à près de 353,15 milliards de dirhams, en augmentation de 15,8 % par rapport à l’année précédente, reflétant un déséquilibre persistant entre les flux entrants et sortants de biens.

Cette évolution résulte principalement d’une augmentation des importations de biens, qui ont atteint plus de 822,22 milliards de dirhams, en hausse de 8 %. Cette progression a concerné plusieurs catégories de produits, notamment les produits finis d’équipement, les biens de consommation, les demi-produits, les produits alimentaires ainsi que les produits bruts. Une hausse particulièrement marquée a été observée pour l’or industriel, dont les importations ont quasiment doublé sur un an. Dans ce contexte, le taux de couverture des importations par les exportations s’est établi à 57 %, enregistrant un recul de 2,9 points.

Les exportations ont, pour leur part, progressé de 2,8 % pour atteindre environ 469,1 milliards de dirhams. Cette croissance a été soutenue principalement par la bonne performance du secteur des phosphates et dérivés, dont les exportations ont frôlé les 100 milliards de dirhams, portées par la hausse des ventes de phosphates, d’acide phosphorique et d’engrais naturels et chimiques. Le secteur aéronautique a également contribué positivement à cette dynamique, avec des exportations dépassant 29 milliards de dirhams, tirées par les segments de l’assemblage et des systèmes d’interconnexion électrique.

En revanche, d’autres secteurs exportateurs ont enregistré des replis, notamment l’électronique et l’électricité, le textile et cuir, l’automobile ainsi que l’agriculture et l’agroalimentaire, traduisant des évolutions contrastées selon les filières.

Parallèlement à ces évolutions, la balance des services a poursuivi son amélioration, affichant un excédent de plus de 159,6 milliards de dirhams, en hausse de 14,2 %. Cette performance s’explique par une progression des exportations de services plus rapide que celle des importations. La balance Voyages a contribué de manière significative à cet excédent, avec un solde positif dépassant 105 milliards de dirhams, soutenu par la hausse des recettes touristiques.

Les flux financiers ont également évolué favorablement en 2025. Le flux net des investissements directs étrangers a enregistré une forte progression, atteignant environ 28,4 milliards de dirhams, sous l’effet d’une hausse notable des recettes d’investissements. Les investissements directs marocains à l’étranger ont, quant à eux, affiché une augmentation plus modérée de leur flux net.

Les transferts de fonds des Marocains résidant à l’étranger ont poursuivi leur progression, dépassant 122 milliards de dirhams sur l’année, confirmant leur rôle stabilisateur pour la balance des paiements.

Enfin, la facture énergétique a reculé de 5,5 %, pour s’établir à environ 107,6 milliards de dirhams, en raison principalement de la baisse des prix des produits énergétiques importés, malgré une augmentation des volumes. Cette évolution a contribué à atténuer partiellement l’impact de la hausse globale des importations sur le déficit commercial.

LNT

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Transport aérien : un trafic record de 36,4 millions de passagers en 2025 https://lnt.ma/transport-aerien-un-trafic-record-de-364-millions-de-passagers-en-2025/ Fri, 30 Jan 2026 15:40:14 +0000 https://lnt.ma/?p=540738 L’année 2025 a marqué un nouveau sommet pour le transport aérien au Maroc, avec un trafic de passagers ayant atteint près de 36,4 millions de voyageurs. Cette performance historique traduit une progression de 11,2 % par rapport à l’année précédente, confirmant la dynamique soutenue de reprise et de croissance du secteur, déjà amorcée en 2024. […]

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L’année 2025 a marqué un nouveau sommet pour le transport aérien au Maroc, avec un trafic de passagers ayant atteint près de 36,4 millions de voyageurs. Cette performance historique traduit une progression de 11,2 % par rapport à l’année précédente, confirmant la dynamique soutenue de reprise et de croissance du secteur, déjà amorcée en 2024.

Cette évolution s’inscrit dans un contexte de renforcement continu des flux internationaux. Le trafic de voyageurs à l’international a enregistré une hausse de 10,8 %, portée principalement par la consolidation des liaisons avec l’Europe, qui demeurent le premier marché émetteur, ainsi que par la forte croissance des flux en provenance du Moyen et de l’Extrême-Orient, de l’Amérique du Nord et du Sud, de l’Afrique et des pays du Maghreb. Ces résultats traduisent l’attractivité accrue de la destination Maroc, aussi bien sur les segments touristique, économique que familial.

Le trafic domestique a, pour sa part, progressé de 13,9 %, témoignant d’un regain de mobilité à l’intérieur du Royaume et du rôle croissant du transport aérien dans la connectivité interrégionale. Cette tendance s’inscrit dans la stratégie nationale visant à renforcer les liaisons intérieures et à soutenir le développement territorial à travers un meilleur accès aux différentes régions.

Le transport aérien de fret a également affiché une évolution positive, avec une hausse de 5,3 % à fin 2025. Cette progression reflète la dynamique des échanges commerciaux, la montée en puissance des plateformes logistiques et la consolidation des chaînes d’approvisionnement, notamment dans les secteurs industriels et agroalimentaires.

Parallèlement à ces performances dans le secteur aérien, l’activité portuaire a connu une évolution favorable. À fin novembre 2025, le trafic commercial manutentionné dans les ports gérés par l’Agence Nationale des Ports a atteint 95,6 millions de tonnes, en hausse de 5,7 %. Cette progression a été soutenue par l’augmentation des importations et des exportations, ainsi que par la forte croissance du cabotage, traduisant un renforcement des échanges internes et régionaux.

Le trafic des passagers au sein des ports s’est également inscrit en hausse, avoisinant 2,3 millions de voyageurs, tandis que l’activité de croisière a connu une progression particulièrement marquée. Le nombre de croisiéristes a dépassé 341.000, enregistrant une augmentation de 51 %, confirmant l’attrait du Maroc comme destination phare sur les itinéraires de croisière en Méditerranée et sur la façade atlantique.

Dans ce contexte globalement favorable, la valeur ajoutée du secteur du transport et de l’entreposage s’est améliorée de 3,5 % au troisième trimestre 2025, portant la croissance moyenne du secteur à près de 3,9 % sur les neuf premiers mois de l’année. Cette évolution confirme la contribution croissante du transport à la dynamique économique nationale.

LNT

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Finances publiques : le déficit budgétaire ramené à 3,5 % du PIB en 2025 https://lnt.ma/finances-publiques-le-deficit-budgetaire-ramene-a-35-du-pib-en-2025/ Fri, 30 Jan 2026 10:49:50 +0000 https://lnt.ma/?p=540712 Les finances publiques marocaines ont enregistré en 2025 une amélioration de leurs principaux équilibres, marquée notamment par une réduction du déficit budgétaire et une progression soutenue des recettes. Le déficit s’est établi à 60,5 milliards de dirhams, représentant 3,5 % du produit intérieur brut, un niveau conforme aux objectifs fixés par la loi de finances […]

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Les finances publiques marocaines ont enregistré en 2025 une amélioration de leurs principaux équilibres, marquée notamment par une réduction du déficit budgétaire et une progression soutenue des recettes. Le déficit s’est établi à 60,5 milliards de dirhams, représentant 3,5 % du produit intérieur brut, un niveau conforme aux objectifs fixés par la loi de finances et en amélioration de 0,3 point par rapport à l’année précédente.

Cette évolution s’inscrit dans un contexte de progression des recettes, qui ont augmenté de 52,9 milliards de dirhams, à un rythme légèrement supérieur à celui des dépenses, en hausse de 51,9 milliards. Cette dynamique a contribué à la poursuite du recul du ratio de la dette du Trésor, ramené à 67,2 % du PIB en 2025.

Les recettes ordinaires ont dépassé les prévisions initiales, atteignant un taux de réalisation de 107,3 %. Elles se sont établies à plus de 424 milliards de dirhams, en progression annuelle de 14,2 %. Cette performance est principalement portée par les recettes fiscales, qui ont franchi le seuil de 342 milliards de dirhams, en hausse de 14,7 %, avec un taux de réalisation de 106,9 %.

Dans le détail, l’impôt sur les sociétés a enregistré une croissance notable, soutenue par une amélioration des acomptes et un renforcement du complément de régularisation. L’impôt sur le revenu a également progressé, notamment grâce aux opérations de régularisation fiscale volontaire et à la hausse des prélèvements sur les profits financiers. La taxe sur la valeur ajoutée a bénéficié de l’augmentation des recettes issues tant des importations que des opérations domestiques. Les taxes intérieures de consommation ont, quant à elles, été soutenues par la progression des recettes liées aux produits énergétiques et aux tabacs, dans un contexte de révision du cadre fiscal.

Du côté des dépenses ordinaires, celles-ci se sont établies à 348,7 milliards de dirhams, affichant un taux d’exécution proche de 99 %. Leur progression est principalement attribuable à la hausse des charges liées aux biens et services ainsi qu’à l’augmentation des intérêts de la dette. À l’inverse, les dépenses de compensation ont enregistré un net recul, contribuant à la maîtrise des charges globales. Cette évolution s’est traduite par un solde ordinaire excédentaire de près de 75,5 milliards de dirhams, contre 61,8 milliards un an auparavant.

Les dépenses d’investissement ont atteint 125,3 milliards de dirhams, en hausse de 7,8 milliards par rapport à 2024, avec un taux de réalisation de près de 119 %. Ce niveau reflète la poursuite de l’effort public en matière d’infrastructures, d’équipements et de projets structurants.

Parallèlement, le besoin de financement du Trésor s’est élevé à 74 milliards de dirhams en 2025. Ce besoin a été couvert à parts quasi égales par les marchés domestique et international, à travers des mobilisations nettes respectives de 37,1 et 37 milliards de dirhams. L’endettement intérieur a porté sur des souscriptions totalisant 174,2 milliards de dirhams, tandis que les remboursements ont atteint 140,6 milliards. Les emprunts extérieurs ont intégré à la fois des tirages sur les marchés financiers internationaux et des amortissements.

LNT

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Offshoring : Une offre renouvelée pour accélérer la montée en gamme du secteur https://lnt.ma/offshoring-une-offre-renouvelee-pour-accelerer-la-montee-en-gamme-du-secteur/ Wed, 28 Jan 2026 15:06:55 +0000 https://lnt.ma/?p=540640 La ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration a présidé, mardi à Rabat, une rencontre nationale consacrée au renouvellement de l’Offre Offshoring Maroc, plus précisément au développement stratégique d’un secteur devenu central dans la trajectoire économique et numérique du Royaume. L’événement a réuni les principaux acteurs publics et privés […]

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La ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration a présidé, mardi à Rabat, une rencontre nationale consacrée au renouvellement de l’Offre Offshoring Maroc, plus précisément au développement stratégique d’un secteur devenu central dans la trajectoire économique et numérique du Royaume. L’événement a réuni les principaux acteurs publics et privés afin de partager une vision commune, renforcer la coordination interinstitutionnelle et mettre en lumière les opportunités liées à la transformation en profondeur des métiers de l’externalisation des services.

Dans son intervention, la ministre a souligné que ce renouvellement constitue un levier stratégique pour renforcer la compétitivité du Maroc, attirer davantage d’investissements directs étrangers et faire de l’offshoring un moteur majeur de création d’emplois qualifiés, notamment au niveau régional. Elle a insisté sur le rôle central du capital humain, de l’innovation et de la montée en compétences dans l’accompagnement de l’évolution du secteur vers des activités à plus forte valeur ajoutée.

Pilier de la stratégie nationale « Maroc Digital 2030 », l’offshoring contribue de manière significative à la croissance de l’économie numérique et au positionnement du Royaume dans les chaînes de valeur mondiales. À fin 2024, le secteur comptait 148 500 emplois, avec 18 500 créations nettes en deux ans, tandis que les exportations de services ont atteint 26,22 milliards de dirhams. Ces indicateurs traduisent la dynamique soutenue du secteur, dans un contexte de concurrence internationale accrue et d’exigences croissantes en matière de qualité, d’innovation et de performance.

Face à ces mutations, la nouvelle feuille de route mise sur la montée en gamme de l’offre nationale, le développement de compétences avancées et le renforcement de la recherche, du développement et de l’innovation. Des programmes de formation spécialisés et la création d’instituts dédiés visent à préparer les talents marocains aux nouveaux métiers du numérique et aux services à forte valeur ajoutée, en réponse aux besoins évolutifs des donneurs d’ordre internationaux.

À l’horizon 2030, le Maroc ambitionne de doubler ses revenus à l’export pour atteindre près de 40 milliards de dirhams et de porter l’emploi du secteur à 270 000 postes. Cette trajectoire repose sur la construction d’une offre « Made in Morocco » attractive, compétitive et visible sur les marchés mondiaux, capable de répondre aux standards internationaux en matière de spécialisation, d’agilité et de performance.

Le nouveau modèle de l’Offre Offshoring Maroc s’articule autour de trois leviers structurants. Le premier concerne le capital humain, à travers le renforcement de l’employabilité, l’adaptation des formations et l’accompagnement des parcours professionnels. Le deuxième repose sur des infrastructures modernes et territorialisées, visant à soutenir un développement régional équilibré grâce à la mise en place de pôles économiques intégrés. Le troisième pilier porte sur un cadre incitatif clair et stable, garantissant la visibilité nécessaire aux investisseurs et la pérennité des projets.

Trois conventions ont par ailleurs été signées afin d’accélérer la mise en œuvre opérationnelle de cette nouvelle feuille de route. Elles concernent notamment le déploiement de la Prime à la Formation, conçue comme un investissement stratégique dans le capital humain, ainsi que le développement des « Tech Valley Offshoring », des pôles économiques modernes combinant infrastructures de pointe et services à forte valeur ajoutée, destinés à accueillir des investissements nationaux et internationaux et à générer des emplois qualifiés.

LNT

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Marché Auto : Renault Groupe Maroc poursuit son trend haussier https://lnt.ma/marche-auto-renault-groupe-maroc-poursuit-son-trend-haussier/ Wed, 28 Jan 2026 10:13:18 +0000 https://lnt.ma/?p=540618 En 2025, Renault Group a réussi à conforter sa position de leadership.  Lors de cette année, Dacia et Renault occupent respectivement les deux premières places du podium avec une part de marché cumulée de 37,8% et un total de 88 937 véhicules vendus. Les sites industriels du Groupe ont produit 394 474 véhicules dont 82% […]

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En 2025, Renault Group a réussi à conforter sa position de leadership.  Lors de cette année, Dacia et Renault occupent respectivement les deux premières places du podium avec une part de marché cumulée de 37,8% et un total de 88 937 véhicules vendus. Les sites industriels du Groupe ont produit 394 474 véhicules dont 82% exportés vers 63 pays.

Durant l’année 2025, les sites industriels de Renault Group Maroc ont produit 394 474 véhicules. Un volume en léger retrait de 5% par rapport au record de 2024, mais en progression de 3% par rapport à 2023, qui constitue une année de référence. L’usine de Tanger a fabriqué 299 395 véhicules et la SOMACA a fabriqué 95 079 véhicules. Coté exportations, le Groupe a exporté plus de 82% de la production de ses deux usines.

Au total, 327 552 véhicules ont été exportés vers 63 pays. Un volume en recul de 11 % par rapport au record de 2024 et qui demeure proche de son niveau de 2023 et dans un contexte de forte croissance du marché national. L’usine de Tanger a exporté 95% de sa production, soit 282 498 véhicules. La SOMACA, elle, a exporté 47 % de sa production, soit 45 054 véhicules. Avec 1 686 véhicules produits chaque jour, près d’un véhicule sur six vendu dans le monde est aujourd’hui fabriqué dans les usines marocaines du Groupe.

Côté commercial, 6 modèles de Renault Group Maroc figurent dans le top 7 des meilleures ventes, dont 3 en haut du podium. Dacia Maroc est n° 1 du marché automobile national pour la 16ème année consécutive.  4 modèles de la gamme Dacia sont n°1 de leurs segments avec Dacia Logan, le best-seller du marché marocain avec un record historique des ventes.

Pour sa part, la marque Renault a réalisé un nouveau record avec 41 050 unités vendues en 2025 à fin de la même année, la marque Renault place 3 modèles dans le TOP 10 des meilleures ventes des VP, toutes catégories confondues (Clio, Express et Kardian). Sur le marché des véhicules utilitaires, la marque Renault est N°2 avec 16,9% de part de marché et 4.493 unités vendues, grâce à ses trois modèles phares : Express Van, Master et Trafic.

En 2026, Renault Maroc ambitionne de continuer son offensive produit sur le marché marocain avec le lancement de 5 nouveaux modèles, couvrant l’ensemble des segments clés du marché, à savoir, la nouvelle Renault Clio, avec sa sixième génération, le nouveau Captur, Boreal, Rafale et le nouveau Master.

En tout et grâce à ces résultats, le Maroc se positionne comme le 2ème pays du Groupe en volume de production et le 8ème marché mondial en volume de ventes, porté par les marques Renault et Dacia.

H.Z

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Smeia : Un bilan 2025 probant et de grandes ambitions pour 2026 https://lnt.ma/smeia-un-bilan-2025-probant-et-de-grandes-ambitions-pour-2026/ Wed, 28 Jan 2026 09:48:46 +0000 https://lnt.ma/?p=540615 Importateur exclusif des marques BMW, MINI et BMW Motorrad, Smeia a réalisé l’année 2025 des performances contribuant à préserver ainsi son leadership dans le segment des véhicules Premium au Maroc. Les perspectives de développement de l’année 2026, elles, s’annoncent prometteuses. Dans un marché automobile du neuf en mutation continue, le Maroc vient de dépasser la […]

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Importateur exclusif des marques BMW, MINI et BMW Motorrad, Smeia a réalisé l’année 2025 des performances contribuant à préserver ainsi son leadership dans le segment des véhicules Premium au Maroc. Les perspectives de développement de l’année 2026, elles, s’annoncent prometteuses.

Dans un marché automobile du neuf en mutation continue, le Maroc vient de dépasser la barre de 220 000 véhicules commercialisés en 2025. Une première !  En plus également de cette performance commerciale, l’offre en marques, soit une centaine, explose. Toutefois, l’arrivée en masse des Chinoises et cette nouvelle génération de motorisation électrifiée, a rendu le marché du neuf davantage rude.

Dans cette optique, Smeia consolide sa position d’acteur majeur du secteur automobile et confirme sa trajectoire de croissance, portée par la performance des marques représentées, notamment celle de BMW, qui clôture l’année 2025 à la première position du segment premium, enregistrant ainsi un nouveau record historique des ventes pour la quatrième année consécutive.

Un niveau de ventes historique

En effet, en 2025, les ventes de BMW ont atteint un niveau historique, avec 5 070 unités livrées, confirmant l’attractivité et la compétitivité de la gamme sur le marché marocain : « Cette performance a été portée notamment par la BMW Série 5, modèle iconique du segment des berlines premium, la BMW X5, dont la version hybride rechargeable continue de susciter un fort intérêt, ainsi que la BMW X3, qui figure parmi les modèles les plus en vogue du segment des SUV premium », explique-t-on auprès de Smeia, ajoutant l’année 2025 a également été marquée par le lancement de la nouvelle BMW Série 2 Gran Coupé, ainsi que par la présentation en avant-première au Maroc de la BMW iX3 Neue Klasse 100 % électrique, qui se distingue par une autonomie électrique exceptionnelle de 800 km.

A l’issue de l’exercice 2025, 264 MINI ont été vendues, soit une croissance de +21,6% par rapport à 2024. Cette performance s’inscrit dans une année marquée par le renouvellement complet de la gamme MINI, avec l’introduction des nouvelles Cooper 3 portes et 5 portes, le renouvellement du Countryman, ainsi que la présentation du MINI Aceman, nouveau modèle 100 % électrique.

Pour rappel, l’offre MINI couvre désormais l’ensemble des principales motorisations du marché, avec des moteurs essences, diesels et électriques.

En 2025, BMW Motorrad a enregistré 618 motos livrées, soit une croissance de +19,3% par rapport à 2024. Ce résultat a été porté par le succès des BMW R1300 GS et R1300 GS Adventure, ainsi que par le lancement de nouveaux modèles, notamment la BMW F900 GS, et la présentation de la toute nouvelle BMW R 1300 RT, particulièrement attendue sur le marché.

De nouveaux standards adoptés

A noter aussi que durant l’année écoulée, la succursale de Tanger a été le premier site du réseau Smeia à adopter les nouveaux standards Retail Next définis par le constructeur. Cette étape marque le lancement opérationnel de la mise en place de ces nouveaux standards sur le réseau Smeia BMW – MINI, au Maroc.

Ce concept redéfinit les espaces avec une nouvelle organisation des zones de présentation des véhicules et renforce l’intégration des outils digitaux dans l’expérience client.

Cette dynamique se poursuit avec le projet de construction, aux standards Retail Next, d’une deuxième succursale BMW, MINI, BMW Motorrad à Casablanca, située à Bouskoura, dont l’ouverture est prévue au dernier trimestre 2026.

Sur cette même lignée, Smeia lance le projet de construction d’une nouvelle succursale à Marrakech, sur la route de Casablanca, avec une ouverture programmée courant 2027.

Pour 2026, Smeia aborde l’année avec à son actif de belles performances réalisées par les marques de BMW Group, notamment la position de leader du segment prémium avec la marque BMW : « Tous les signaux sont au vert pour poursuivre sur cette lancée », précise-t-on auprès de Smeia, tout en notant que l’année 2026 sera marquée également par le lancement de nouveaux modèles BMW, produits sur la nouvelle plateforme BMW Neue Klasse, qui définit dorénavant l’orientation future de la marque autour d’une architecture technologique dédiée et d’une digitalisation avancée.

À ce titre, il convient de rappeler que la BMW iX3, premier modèle de cette nouvelle génération, a été présentée par Smeia en avant-première lors du Festival International du Film de Marrakech en décembre 2025.

Par ailleurs, les marques BMW et MINI franchissent également une nouvelle étape au Maroc avec la généralisation des services de connectivité sur l’ensemble de la gamme, via BMW ConnectedDrive et MINI Connected, permettant de faire bénéficier les nouveaux clients de fonctionnalités avancées et de services à distance.

C’est dire que tout est prévu et peaufiné pour rester l’acteur majeur et de premier plan du Premium au Maroc.

H.Z

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Mobilité électrique au Maroc : BYD mène le bal https://lnt.ma/mobilite-electrique-au-maroc-byd-mene-le-bal/ Wed, 28 Jan 2026 09:18:26 +0000 https://lnt.ma/?p=540607 BYD s’impose aujourd’hui comme numéro 1 des véhicules à nouvelles énergies (NEV) au Maroc, avec une domination affirmée sur les segments électrifiés du marché. La marque enregistre 46% de part de marché sur le segment PHEV, une performance portée par le BYD Seal U PHEV, qui rencontre un fort succès auprès des automobilistes marocains. Sur […]

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BYD s’impose aujourd’hui comme numéro 1 des véhicules à nouvelles énergies (NEV) au Maroc, avec une domination affirmée sur les segments électrifiés du marché. La marque enregistre 46% de part de marché sur le segment PHEV, une performance portée par le BYD Seal U PHEV, qui rencontre un fort succès auprès des automobilistes marocains.

Sur le segment 100% électrique, BYD confirme également son leadership au Maroc avec 34% de part de marché, illustrant la solidité de son positionnement technologique et commercial ainsi que la cohérence de sa stratégie d’électromobilité dans le Royaume.

Dans la continuité de cette dynamique, BYD prévoit l’introduction de nouveautés au cours de l’année 2026, venant renforcer son offre et accompagner la transition vers une mobilité plus responsable au Maroc.

Côté SAV, la marque s’appuie d’abord sur un taux de disponibilité des pièces de rechange de 95%, l’un des plus élevés du secteur. De quoi réduir significativement les délais d’immobilisation des véhicules et renforçant la confiance dans la marque, dit-on auprès d’Auto Nejma, tout en notant que l’intervalle d’entretien fixé à 15 000 kilomètres reste une première au Maroc lors du lancement de la marque ; et avec un coût d’entretien inférieur à 0,14 DH par kilomètre, BYD se positionne parmi les offres les plus compétitives du marché.

Pour Bennani Adil, DG d’Auto Nejma, les automobilistes attendent désormais une marque sur laquelle ils peuvent compter dans la durée, avec des coûts d’utilisation transparents et maîtrisés, un réseau présent et des services qui facilitent réellement le quotidien : « Notre ambition, à l’horizon 2026 et au-delà, est de rendre la mobilité électrique plus accessible, plus rassurante et pleinement en phase avec les attentes du marché marocain ».

En parallèle, BYD poursuit le renforcement de son réseau de distribution et de service après-vente, avec plusieurs ouvertures et montées en capacité en cours.

Pour 2026, BYD entend pérenniser sa dynamique dans un marché où la confiance, le coût d’usage et la qualité de service deviennent des critères décisifs.

H.Z

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Immobilier : une demande en forte progression en 2025, portée par la LLD, selon Mubawab https://lnt.ma/immobilier-une-demande-en-forte-progression-en-2025-portee-par-la-lld-selon-mubawab/ Tue, 27 Jan 2026 16:21:49 +0000 https://lnt.ma/?p=540598 Le marché immobilier marocain a connu en 2025 une dynamique marquée par une progression soutenue de la demande, dans un contexte de contraction persistante de l’offre. Ce déséquilibre structurel a contribué à maintenir une pression haussière sur les prix, en particulier dans les grandes agglomérations. Ces tendances ressortent du Bilan Immobilier 2025 publié par la […]

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Le marché immobilier marocain a connu en 2025 une dynamique marquée par une progression soutenue de la demande, dans un contexte de contraction persistante de l’offre. Ce déséquilibre structurel a contribué à maintenir une pression haussière sur les prix, en particulier dans les grandes agglomérations. Ces tendances ressortent du Bilan Immobilier 2025 publié par la plateforme Mubawab, présenté lors d’une conférence organisée à Casablanca, le mardi 27 janvier, en présence de professionnels du secteur, d’investisseurs et d’acteurs institutionnels.

Fondées sur l’analyse des comportements de recherche et des annonces diffusées sur la plateforme mubawab.ma, les conclusions du rapport mettent en évidence une évolution structurelle du marché, tant sur le segment de l’achat que sur celui de la location.

En 2025, la demande immobilière a progressé de 5,45 % sur le segment de l’achat et de 9,24 % sur celui de la location longue durée. Cette dynamique traduit, selon Kevin Gormand, président directeur général et fondateur de Mubawab, « un changement durable des comportements, marqué par une progression significative de la demande de location longue durée, un phénomène inédit ».

L’achat représente la moitié de la demande immobilière globale. Les appartements continuent de dominer largement les recherches, concentrant 65 % de la demande, loin devant les villas (13 %). Sur un an, la demande à l’achat a progressé de 4,79 % pour les appartements et de 8,83 % pour les villas, traduisant un attrait croissant pour les biens offrant davantage d’espace et de confort.

Une offre toujours insuffisante

En face, l’offre peine à suivre. À l’échelle nationale, elle recule de 3,12 %, avec une baisse marquée des annonces d’appartements (-8,14 %), partiellement compensée par une légère hausse de l’offre de villas (+2,35 %). Ce déséquilibre persistant entre l’offre et la demande alimente une tension structurelle sur les prix, particulièrement dans les grandes villes.

« En l’absence d’une véritable reprise de l’offre, la pression sur les prix devrait se maintenir, notamment dans les pôles urbains à forte attractivité », a souligné Kevin Gormand lors de la conférence de présentation du rapport.

Sur le segment de la vente, le prix moyen national s’établit à 14 042 dirhams le mètre carré pour les appartements et à 14 602 dirhams pour les villas. Toutefois, ces moyennes masquent d’importants écarts territoriaux. Rabat, Casablanca et Marrakech affichent les niveaux de prix les plus élevés pour les appartements, traduisant la forte attractivité de ces marchés. À l’inverse, Agadir et Tanger se positionnent à des niveaux plus accessibles.

Pour les villas, les écarts de prix et de budgets sont principalement liés aux différences de superficies moyennes, reflétant l’hétérogénéité des marchés locaux et des typologies de biens proposés.

Des dynamiques urbaines contrastées

La demande à l’achat reste fortement concentrée sur les grandes métropoles, avec Casablanca en tête pour les appartements et Marrakech pour les villas. Certaines villes, comme Casablanca et Agadir, enregistrent une progression de la demande, tandis que d’autres, notamment Marrakech et Tanger, connaissent un repli, illustrant des comportements d’achat différenciés selon les marchés locaux.

Cette segmentation croissante des marchés urbains traduit des arbitrages plus fins de la part des ménages, intégrant des critères de prix, d’accessibilité, de qualité de vie et de perspectives de valorisation.

La demande étrangère demeure majoritairement portée par les Marocains résidant à l’étranger (MRE). La France concentre à elle seule 46 % de cette demande, suivie par la Belgique et les États-Unis. Les recherches s’orientent principalement vers les zones périurbaines et côtières, avec Dar Bouazza, Martil et Bouskoura parmi les secteurs les plus prisés.

Ce positionnement traduit une recherche accrue de qualité de vie, conjuguée à une logique patrimoniale et de diversification géographique de l’investissement.

La location longue durée, principal moteur du marché

Le marché locatif constitue le principal moteur de la dynamique immobilière en 2025. La location longue durée représente 41 % de la demande totale, avec une prédominance marquée des appartements, qui concentrent 81 % des recherches.

La demande locative progresse de 9,24 %, tandis que l’offre n’augmente que de 4,93 %, accentuant la tension sur les loyers. Casablanca concentre près du tiers de la demande nationale pour les appartements, tandis que Marrakech domine le segment des villas.

« La progression de la location longue durée traduit un changement structurel des modes d’accès au logement, appelé à s’inscrire dans la durée », estime Kevin Gormand.

Pour 2026, Mubawab anticipe la poursuite de la croissance de la demande immobilière, portée par un déséquilibre persistant entre l’offre et les besoins du marché. Les acquéreurs devraient s’orienter davantage vers les biens éligibles à l’aide directe au logement, notamment sous les seuils de 300 000 et 700 000 dirhams.

La location longue durée devrait poursuivre sa progression, tandis que l’investissement étranger, historiquement centré sur Marrakech et Tanger, après plusieurs années de forte croissance, tendrait aujourd’hui vers une phase de stabilisation.

LNT

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Maroc–Sénégal: Aziz Akhannouch met en avant un partenariat d’investissement structurant https://lnt.ma/maroc-senegal-aziz-akhannouch-met-en-avant-un-partenariat-dinvestissement-structurant/ Tue, 27 Jan 2026 15:11:21 +0000 https://lnt.ma/?p=540587 Le Maroc et le Sénégal sont liés par une relation d’investissement durable et diversifiée, a affirmé, mardi à Casablanca, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch. « Cette relation est le signe d’un engagement qui traduit une présence constante, construite dans le temps, et ancrée dans des secteurs structurants et stratégiques pour les économies des deux pays […]

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Le Maroc et le Sénégal sont liés par une relation d’investissement durable et diversifiée, a affirmé, mardi à Casablanca, le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch.

« Cette relation est le signe d’un engagement qui traduit une présence constante, construite dans le temps, et ancrée dans des secteurs structurants et stratégiques pour les économies des deux pays (Banque et Assurance, Matériaux de construction, Mines, Intrants agricoles, Santé et Pharmacie, Immobilier et BTP) », a relevé M. Akhannouch à l’ouverture d’une rencontre économique, tenue en marge de la 15ème Grande Commission mixte de coopération Maroc-Sénégal, en présence du Premier ministre de la République du Sénégal, Ousmane Sonko.

Le Sénégal est, pour les entreprises marocaines, une porte d’entrée naturelle vers l’Afrique de l’Ouest. Mais il est surtout un partenaire majeur sur le continent : Sur les 10 premiers mois de 2025, les échanges commerciaux entre nos deux pays frôlent les 300 millions de dollars, a-t-il soutenu, notant que le Maroc a investi plus de 540 millions de dollars au Sénégal.

« Grâce à la Vision Stratégique de SM le Roi Mohammed VI, le Maroc est devenu, en moins d’une quinzaine d’années, le premier investisseur africain en Afrique de l’Ouest et le second sur l’ensemble du continent », a dit M. Akhannouch.

Cette présence repose sur des entreprises marocaines capables d’opérer, d’investir et de s’inscrire dans des partenariats durables et mutuellement bénéfiques avec ses homologues africaines, a souligné le Chef du gouvernement, faisant part de l’ambition du Royaume de renforcer les échanges et de contribuer à une intégration économique plus dense, pragmatique et orientée vers la compétitivité et la création d’emploi.

Et de soutenir : « C’est dans cet esprit que nous regardons aussi les grandes dynamiques du continent, notamment la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui porte une ambition claire : Celle de faciliter le commerce, encourager l’investissement, et permettre à nos entreprises de produire davantage en Afrique, pour l’Afrique et avec l’Afrique ».

Le partenariat Maroc-Sénégal peut être un moteur de cette dynamique, parce qu’il relie deux pays stables, ouverts, et pleinement tournés vers l’action, a fait valoir M. Akhannouch.

Par ailleurs, il a indiqué que le Maroc investit pour renforcer ses plateformes aéroportuaires, ses axes routiers et logistiques, et ses capacités portuaires, indiquant que sur la façade atlantique, la montée en puissance de l’axe vers Dakhla (avec la route express et le futur port de Dakhla Atlantique) fait du Royaume une plateforme tournée vers la logistique, l’industrie, l’économie maritime et l’export.

Cette ambition s’inscrit dans le cadre de l’Initiative Royale en faveur des pays africains atlantiques et le projet de désenclavement des pays du Sahel qui font de l’accès à la mer, la connectivité et les corridors commerciaux des leviers de développement économique et de prospérité partagée, a noté M. Akhannouch.

Dans cette architecture, le Sénégal occupe une place centrale et une place privilégiée dans la Vision Africaine de Sa Majesté le Roi, a-t-il fait remarquer.

A cette occasion, il a insisté sur l’importance de redynamiser le Groupe d’impulsion économique, mis en place en 2015, pour mieux structurer et booster davantage les relations de partenariat économique Maroc-Sénégal.

Initiée par la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), en partenariat avec l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), l’Agence pour la Promotion des Investissements et des Grands Travaux du Sénégal (APIX) et le Conseil du Patronat sénégalais, cette rencontre a été marquée par la présence des ministres, des opérateurs économiques, des dirigeants d’entreprises et des acteurs institutionnels marocains et sénégalais.

 

LNT avec Map

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Maroc–Sénégal : le secteur privé appelé à changer d’échelle dans le partenariat économique https://lnt.ma/maroc-senegal-le-secteur-prive-appele-a-changer-dechelle-dans-le-partenariat-economique/ Tue, 27 Jan 2026 14:35:34 +0000 https://lnt.ma/?p=540584 La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a organisé, mardi 27 janvier à Casablanca, une rencontre économique Maroc–Sénégal, en marge de la 15ᵉ session de la Haute Commission mixte de partenariat maroco-sénégalaise. Le forum a réuni des opérateurs économiques et des acteurs institutionnels des deux pays, en présence du Chef du gouvernement marocain, Aziz […]

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La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a organisé, mardi 27 janvier à Casablanca, une rencontre économique Maroc–Sénégal, en marge de la 15ᵉ session de la Haute Commission mixte de partenariat maroco-sénégalaise. Le forum a réuni des opérateurs économiques et des acteurs institutionnels des deux pays, en présence du Chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch, et du Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko.

Dans son mot d’introduction, le président de la CGEM a souligné la portée de l’événement, estimant « qu’il ne s’agit pas d’une simple rencontre d’affaires, mais d’un rendez-vous porteur de sens, de symbolique et de perspectives concrètes ». Il a également insisté sur la dimension politique du forum, considérant que la présence des deux chefs de gouvernement constitue « un signal clair pour les chefs d’entreprise : le soutien politique est là, et il est essentiel pour stimuler de nouveaux partenariats économiques ».

L’objectif de cette rencontre est de renforcer les partenariats économiques bilatéraux à travers l’identification de nouvelles opportunités d’investissement et de co-développement, dans une logique de coopération Sud-Sud fondée sur la complémentarité des économies marocaine et sénégalaise et sur l’implication active du secteur privé.

Une session « historique »

Intervenant en ouverture, le Premier ministre sénégalais a salué la tenue de ce forum « au lendemain d’une session historique » de la Commission mixte, marquée par la signature de 17 accords couvrant des secteurs stratégiques. Il a souligné que le cadre juridique entre les deux pays pourrait, à terme, dépasser les 170 accords, tout en appelant à leur actualisation afin de mieux répondre aux enjeux économiques actuels.

Sur le plan des échanges commerciaux, Ousmane Sonko a relevé une dynamique positive mais encore insuffisante. « En 2024, le volume global de nos échanges est évalué à près de 286 millions de dollars. Sur les onze premiers mois de 2025, il s’est établi à 307 millions de dollars », a-t-il précisé, estimant que ces niveaux restent « largement en deçà du potentiel stratégique » du partenariat bilatéral.

Le chef du gouvernement sénégalais a plaidé pour un changement d’échelle du modèle de coopération, appelant à dépasser une relation centrée sur les échanges commerciaux pour évoluer vers la coproduction, la transformation locale et l’intégration des chaînes de valeur. « Nous ne voulons pas simplement acheter et vendre. Nous voulons produire ensemble, investir ensemble, transformer ensemble et exporter ensemble », a-t-il déclaré, tout en rappelant le rôle structurant de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Ousmane Sonko a également mis en avant la nouvelle orientation économique du Sénégal, qu’il a décrit comme un pays « en profonde mutation » depuis 2024, doté désormais d’une vision claire et de politiques sectorielles structurées. Parmi les secteurs prioritaires figurent l’agrobusiness et l’agro-industrie, les zones économiques spéciales, les infrastructures, le logement social et l’énergie. « Aucun développement industriel n’est possible sans une énergie disponible, de qualité et à un coût abordable », a-t-il insisté, évoquant les opportunités liées au gaz, au pétrole et aux énergies renouvelables.

Des investissements diversifiés

Prenant la parole à son tour, le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch a souligné la solidité du partenariat maroco-sénégalais, fondé sur « une relation de confiance, un ancrage historique et des liens humains et spirituels profonds ». Il a insisté sur la diversification des secteurs d’investissement marocains au Sénégal, notamment la banque, l’assurance, les matériaux de construction, les mines, les intrants agricoles, la santé et le bâtiment.

Aziz Akhannouch a appelé à redynamiser le Groupe d’impulsion économique Maroc–Sénégal, mis en place en 2015, afin de mieux structurer et intensifier les partenariats entre les entreprises des deux pays.

S’inscrivant dans la vision africaine portée par le Royaume, le Chef du gouvernement a rappelé le rôle du Maroc comme plateforme entre l’Afrique et le reste du monde, appuyée par des investissements dans les infrastructures logistiques, portuaires et routières. Il a notamment mis en avant le développement de l’axe atlantique et du futur port de Dakhla, tout en soulignant la place stratégique du Sénégal, et en particulier de Dakar, comme hub régional en Afrique de l’Ouest.

Les deux responsables ont convergé sur la nécessité de transformer les orientations politiques en projets économiques concrets, créateurs de valeur et d’emplois. « Ce forum est le point de départ de projets, de montants, d’accords et d’engagements », a résumé Ousmane Sonko, appelant les entreprises marocaines et sénégalaises à bâtir des partenariats durables, à vocation sous-régionale et continentale.

Asmaa Loudni 

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Sardine : des mesures préventives pour stabiliser les prix à l’approche du Ramadan https://lnt.ma/sardine-des-mesures-preventives-pour-stabiliser-les-prix-a-lapproche-du-ramadan/ Sun, 25 Jan 2026 15:43:13 +0000 https://lnt.ma/?p=540523 Face à la récente hausse des prix de la sardine sur les marchés marocains, une série de mesures préventives a été mise en place afin de stabiliser les tarifs à leur niveau habituel, notamment à l’approche du mois sacré du Ramadan. C’est ce qu’a indiqué le délégué des pêches maritimes de Laâyoune, Mohammed Nafia, lors […]

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Face à la récente hausse des prix de la sardine sur les marchés marocains, une série de mesures préventives a été mise en place afin de stabiliser les tarifs à leur niveau habituel, notamment à l’approche du mois sacré du Ramadan. C’est ce qu’a indiqué le délégué des pêches maritimes de Laâyoune, Mohammed Nafia, lors d’une déclaration à la MAP, samedi à El Marsa, dans la province de Laâyoune.

Ces mesures, adoptées par le Secrétariat d’État chargé de la Pêche maritime, visent à préserver l’équilibre du marché intérieur, à renforcer l’approvisionnement national et à protéger le pouvoir d’achat des ménages. Elles s’inscrivent dans une démarche anticipative, tenant compte à la fois des contraintes biologiques liées à la ressource halieutique et des facteurs conjoncturels affectant l’offre.

Parmi les principales décisions annoncées figure l’interdiction d’exporter la sardine congelée. Cette disposition a pour objectif de réserver la production au marché national afin d’éviter toute tension supplémentaire sur les volumes disponibles. Elle est accompagnée de la mise en œuvre de l’initiative « Le poisson à un prix raisonnable », destinée à diversifier l’offre en produits de la mer, qu’ils soient frais ou congelés, y compris la sardine, et à améliorer l’accessibilité de ces produits pour les consommateurs.

Dans le même esprit, l’utilisation de la sardine entière propre à la consommation pour la fabrication de farine et d’huile de poisson a été interdite. Cette mesure vise à garantir l’approvisionnement du marché intérieur et à limiter la transformation de la sardine en produits industriels, au détriment de la consommation humaine directe, dans un contexte de tension temporaire sur l’offre.

Le département de tutelle œuvre également à la préparation de la reprise des activités de pêche dans plusieurs ports clés, notamment ceux d’Agadir, Sidi Ifni, Tan-Tan, Tarfaya et Laâyoune, dès la fin de la période de repos biologique, fixée du 1er janvier au 15 février. Cette reprise progressive devrait contribuer à un renforcement significatif des volumes débarqués et, par conséquent, à une détente des prix sur les marchés.

Selon M. Nafia, la hausse récente du prix de la sardine s’explique principalement par deux facteurs conjugués : la période de repos biologique et les conditions climatiques défavorables. Le repos biologique, qui interdit temporairement la pêche des petits pélagiques, dont la sardine, est une mesure réglementaire visant à protéger les périodes de reproduction et à préserver l’équilibre des stocks halieutiques. Cette suspension de l’activité réduit mécaniquement l’offre disponible sur le marché.

À cette contrainte structurelle s’ajoutent des conditions météorologiques peu favorables, qui ont perturbé le fonctionnement normal des ports et limité les sorties en mer des navires, pour des raisons de sécurité. Dans ce contexte, l’approvisionnement du marché national repose essentiellement sur la sardine congelée et sur les débarquements occasionnels réalisés dans les ports du Nord lors de rares périodes de conditions climatiques clémentes.

M. Nafia a souligné que le repos biologique constitue une mesure essentielle de gestion durable des ressources halieutiques. Fondée sur les recommandations scientifiques de l’Institut national de recherche halieutique (INRH), cette période d’arrêt vise à permettre aux stocks de se reconstituer, tout en assurant la durabilité de la ressource à moyen et long termes. Elle s’inscrit dans une approche scientifique de rationalisation de l’exploitation, reposant sur la surveillance biologique et l’évaluation régulière de l’état des stocks.

Le responsable a également mis en avant le rôle stratégique du port de Laâyoune dans l’approvisionnement du marché national en sardine. La circonscription maritime de Laâyoune constitue aujourd’hui l’un des principaux pôles halieutiques du Royaume, avec une flotte active composée de 1.008 barques de pêche artisanale, de 350 navires de pêche côtière et de 52 unités de transformation des produits de la mer. Toute perturbation affectant ce port a ainsi un impact direct sur les volumes disponibles à l’échelle nationale.

LNT avec MAP

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Driouch : un groupe chinois lance la construction d’un complexe industriel de pneumatiques de 6,7 MMDH https://lnt.ma/driouch-un-groupe-chinois-lance-la-construction-dun-complexe-industriel-de-pneumatiques-de-67-mmdh/ Sat, 24 Jan 2026 12:59:31 +0000 https://lnt.ma/?p=540506 La zone d’accélération industrielle de Betoya, située dans la commune d’Amjoud, au sein de la province de Driouch, a accueilli, vendredi, le lancement officiel des travaux de construction d’un vaste complexe industriel dédié à la fabrication de pneus. Porté par le groupe chinois Shandong Yongsheng Rubber, à travers sa filiale marocaine Goldensun Tire Morocco, ce […]

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La zone d’accélération industrielle de Betoya, située dans la commune d’Amjoud, au sein de la province de Driouch, a accueilli, vendredi, le lancement officiel des travaux de construction d’un vaste complexe industriel dédié à la fabrication de pneus. Porté par le groupe chinois Shandong Yongsheng Rubber, à travers sa filiale marocaine Goldensun Tire Morocco, ce projet mobilise un investissement estimé à environ 6,7 milliards de dirhams.

La cérémonie marquant le début des travaux s’est déroulée en présence du ministre délégué chargé de l’Investissement, Karim Zidane, du wali de la région de l’Oriental, Mhamed Atfaoui, du gouverneur de la province de Driouch, Abdesslam Frindou, du président du conseil régional, Mohamed Bouarourou, ainsi que de responsables du groupe porteur du projet et de plusieurs acteurs institutionnels.

S’étendant sur une superficie globale d’environ 52 hectares, la future unité industrielle est appelée à devenir le plus grand complexe de production de pneumatiques du continent africain. Le projet prévoit la création de près de 1.737 emplois directs, auxquels devraient s’ajouter plusieurs centaines d’emplois indirects durant les phases de construction et d’exploitation.

Le complexe comprendra une usine intégrée de production de pneus automobiles répondant aux standards internationaux, ainsi que des centres de recherche et développement et des infrastructures logistiques modernes dédiées à l’exportation. La capacité de production annuelle est estimée à environ 18 millions de pneus, destinés principalement aux marchés européen et africain. La fin des travaux est programmée pour le début de l’année prochaine.

Par sa localisation, à proximité immédiate du port Nador West Med, le projet bénéficie d’un positionnement stratégique facilitant l’accès aux grandes chaînes logistiques internationales. Cette implantation est également conçue comme un levier de transfert technologique et de développement de l’innovation industrielle, notamment à travers la mise en place d’unités de recherche et développement.

Intervenant lors de la cérémonie, le ministre délégué chargé de l’Investissement a souligné que la pose de la première pierre de cette usine constitue une étape déterminante, traduisant le passage effectif de la phase de planification à celle de la réalisation. Il a estimé que ce projet illustre la capacité du Maroc à attirer des investissements industriels d’envergure lorsque l’ensemble des acteurs concernés partagent des objectifs communs.

Selon M. Zidane, le projet Yongsheng s’inscrit dans les priorités nationales en matière d’industrialisation, de création d’emplois durables et de renforcement de la compétitivité productive. La production de pneumatiques à grande échelle, dans le respect des normes internationales, contribue également, a-t-il indiqué, à l’intégration du Royaume dans les chaînes de valeur mondiales à forte intensité technologique et au renforcement de sa souveraineté industrielle.

De son côté, le wali de la région de l’Oriental a rappelé que l’Initiative Royale pour le développement de l’Oriental, lancée en 2003, a profondément transformé le tissu économique et infrastructurel régional, permettant l’émergence de zones industrielles qualifiées, d’équipements logistiques modernes et de projets structurants. Il a souligné que cette dynamique a été renforcée par le chantier du port Nador West Med, appelé à jouer un rôle moteur dans le développement économique régional.

M. Atfaoui a également mis en avant l’importance de la nouvelle Charte de l’investissement en tant qu’outil structurant pour soutenir les secteurs à fort potentiel, notamment l’industrie, l’économie numérique et le tourisme, et pour tirer pleinement parti des opportunités offertes par le port de Nador West Med, dont l’entrée en exploitation est attendue prochainement.

LNT

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Sportech Summit : L’innovation sportive au cœur de la troisième édition https://lnt.ma/sportech-summit-linnovation-sportive-au-coeur-de-la-troisieme-edition/ Fri, 23 Jan 2026 09:42:44 +0000 https://lnt.ma/?p=540442 A l’initiative d’Accelab, la troisième édition du Sportech Summit by MDJS, forum international de l’innovation sportive, s’est tenue le 21 janvier dernier à Rabat, marquant le lancement officiel de la nouvelle cohorte du programme d’accélération « Stadium by MDJS », dédié aux startups de la Sportech. Dans un communiqué conjoint d’Accelab et de la MDJS, on souligne […]

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A l’initiative d’Accelab, la troisième édition du Sportech Summit by MDJS, forum international de l’innovation sportive, s’est tenue le 21 janvier dernier à Rabat, marquant le lancement officiel de la nouvelle cohorte du programme d’accélération « Stadium by MDJS », dédié aux startups de la Sportech.

Dans un communiqué conjoint d’Accelab et de la MDJS, on souligne que le Sportech Summit by MDJS, fort du succès des deux éditions précédentes, s’est imposé comme un rendez-vous international de référence des écosystèmes sportif, entrepreneurial et de la technologie : ‘‘L’événement réunit chaque année entrepreneurs, investisseurs, entreprises, médias et partenaires institutionnels autour d’un objectif commun : stimuler l’innovation sportive, encourager l’investissement et accompagner l’émergence de startups de la sportech à fort potentiel’’.

Au programme de cette 3ème édition, l’organisation a prévu un panel d’experts autour du thème « Des stades aux pixels : comment les méga-événements inspirent la sportech africaine ? », la présentation des startups sélectionnées pour intégrer le programme d’accélération « Stadium by MDJS » qui ont dévoilé leurs solutions devant un public qualifié estimé entre 250 et 300 participants, ainsi que la remise du trophée e-sport by APSEM aux gagnants du tournoi d’e-football organisé en ligne plusieurs semaines avant l’événement et le speed networking entre représentants des fonds d’investissement partenaires d’Accelab et startups.

Pour la ministre de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, Amal El Fallah Seghrouchni, l’avenir du sport est indissociable de la donnée, de l’IA et de l’innovation technologique : « Les solutions développées par les startups Sportech jouent un rôle déterminant en transformant la préparation et la performance des athlètes grâce à l’analyse des données et à l’IA, l’optimisation de la gestion des infrastructures sportives, le renforcement de la prévention des blessures et la réinvention de l’expérience des supporters, devenue désormais digitale, personnalisée et immersive ».

Et de poursuivre que le sport n’est plus appréhendé comme une simple pratique ou un divertissement, mais constitue une industrie à part entière, génératrice de croissance, d’emploi et d’innovation, précisant qu’en 2024, l’industrie sportive mondiale a généré plus de 520 milliards de dollars de chiffre d’affaires, avec un taux de croissance annuel moyen estimé à 8 %, supérieur à celui de nombreux secteurs traditionnels.

Par la même occasion, elle a fait remarquer que le sport demeure moins digitalisé que d’autres industries culturelles et créatives, révélant ainsi un potentiel considérable de développement, notant que l’adoption accélérée des technologies numériques et de l’intelligence artificielle pourrait permettre au secteur sportif mondial de générer jusqu’à 130 milliards de dollars de revenus additionnels par an, soit une hausse potentielle de 25 %.

Pour sa part, le DG d’Accelab, initiateur de cet événement, Othmane Ibn Ghazala, a indiqué qu’après la réussite des deux premières éditions du Sportech Summit, qui ont permis de mettre en lumière l’écosystème des Sportech au Maroc, constitué des startups de l’industrie du sport et des success stories, notamment la startup Wanaut qui a géré la billetterie de la CAN et que Accelab avait accompagné lors de la première édition, une 3e édition s’est naturellement imposée pour poursuivre cette dynamique : ‘‘ Notre action sur cet écosystème a débuté avant l’annonce de l’organisation de la Coupe du monde 2030 par le Maroc. Nous considérons cet événement sportif d’envergure comme une opportunité et un tremplin bien au-delà de 2030’’ , a-t-il indiqué, notant que ‘‘le sport est une opportunité de développement et de rayonnement à l’international pour le Maroc et l’innovation en est un élément essentiel à travers ces startups qui se placent au centre de cette innovation et de cet entrepreneuriat sportif’’.

Pour rappel, le Sportech Summit by MDJS se veut un forum réunissant les écosystèmes du sport, de l’innovation et de l’investissement, avec pour ambition de formuler des recommandations concrètes en faveur du développement de la sportech et de renforcer le positionnement du Maroc comme hub régional de l’innovation sportive.

A noter que Stadium by MDJS compte à son actif trois levées de fonds comprises entre 2 à 5 MDH.

H.Z

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14ᵉ édition de SOLAIRE EXPO MAROC, pour renforcer positionnement du Royaume dans les énergies propres https://lnt.ma/14%e1%b5%89-edition-de-solaire-expo-maroc-pour-renforcer-positionnement-du-royaume-dans-les-energies-propres/ Thu, 22 Jan 2026 13:21:05 +0000 https://lnt.ma/?p=540408 La ville de Casablanca accueillera, du 10 au 12 février 2026, la 14ᵉ édition du Salon International de l’Énergie Solaire, de la Mobilité Verte et du Stockage de l’Énergie – SOLAIRE EXPO MAROC, placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste. L’événement se tiendra à la Foire Internationale […]

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La ville de Casablanca accueillera, du 10 au 12 février 2026, la 14ᵉ édition du Salon International de l’Énergie Solaire, de la Mobilité Verte et du Stockage de l’Énergie – SOLAIRE EXPO MAROC, placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste. L’événement se tiendra à la Foire Internationale de Casablanca, à proximité de la Mosquée Hassan II, et réunira l’ensemble des acteurs nationaux et internationaux engagés dans le développement des énergies renouvelables et des solutions durables.

Organisée en partenariat avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation et le Ministère de l’Industrie et du Commerce, cette édition s’inscrit dans une dynamique de consolidation du rôle du Maroc en tant que plateforme régionale des énergies propres et de l’hydrogène vert. Elle associe également plusieurs institutions nationales et internationales actives dans le domaine des énergies renouvelables.

Un thème au cœur des priorités stratégiques nationales

Placée sous le thème « Transition énergétique centralisée et décentralisée ; le Maroc comme hub des énergies renouvelables et de l’hydrogène vert entre l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Europe », cette 14ᵉ édition met en lumière les orientations stratégiques du Royaume en matière de transition énergétique. Ce positionnement traduit la volonté du Maroc d’accélérer la diversification de son mix énergétique, de renforcer la recherche scientifique et l’innovation, et de développer des infrastructures durables à même d’accompagner sa trajectoire de décarbonation.

Le choix de ce thème reflète également l’ambition du Royaume de s’imposer comme un acteur de référence dans la production, la transformation et l’exportation des énergies renouvelables, dans un contexte marqué par les enjeux de sécurité énergétique, de transition écologique et de lutte contre le changement climatique. À travers ses investissements massifs dans le solaire, l’éolien et l’hydrogène vert, le Maroc cherche à consolider sa position stratégique entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient.

Dans la continuité du succès de la 13ᵉ édition, SOLAIRE EXPO MAROC 2026 devrait réunir plus de 150 exposants issus de 15 pays et attirer plus de 10 000 visiteurs en provenance de différents continents. Cette forte mobilisation internationale confirme l’attractivité croissante du marché marocain des énergies renouvelables et l’intérêt qu’il suscite auprès des industriels, des investisseurs et des porteurs de solutions technologiques.

Le salon proposera un programme dense combinant conférences scientifiques, ateliers spécialisés, panels d’experts et concours d’innovation universitaire. Ces différentes séquences visent à favoriser le partage d’expertises, la diffusion des bonnes pratiques et l’émergence de projets collaboratifs à fort potentiel. Des centaines d’étudiants, d’ingénieurs, de chercheurs et de professionnels du secteur sont attendus pour participer aux débats et aux échanges techniques.

Les thématiques abordées porteront notamment sur le déploiement des énergies renouvelables, le développement de l’hydrogène vert, l’optimisation des réseaux intelligents, ainsi que les technologies de stockage de l’énergie, considérées comme des leviers essentiels pour assurer la stabilité des systèmes électriques et accompagner l’intégration massive des énergies intermittentes.

Focus sur les solutions technologiques de nouvelle génération

SOLAIRE EXPO MAROC accordera également une place importante aux démonstrations professionnelles d’équipements et de solutions solaires de dernière génération, permettant aux visiteurs de découvrir les innovations les plus récentes en matière de production, de conversion et de gestion de l’énergie. Ces présentations offriront un aperçu concret des avancées technologiques susceptibles d’améliorer la performance énergétique, de réduire les coûts et d’accélérer l’adoption des solutions durables.

Des experts nationaux et internationaux, issus d’universités, de centres de recherche et d’entreprises industrielles de premier plan, interviendront tout au long de l’événement. Leur participation contribuera à enrichir les débats et à mettre en perspective les enjeux scientifiques, technologiques et industriels liés à la transition énergétique.

À travers cette manifestation, les organisateurs entendent renforcer la coopération entre les acteurs locaux et internationaux, stimuler les partenariats industriels et scientifiques, et soutenir la dynamique d’investissement dans les projets énergétiques structurants. L’objectif affiché est de favoriser l’émergence d’un écosystème intégré, capable d’accompagner la montée en puissance des énergies propres au Maroc et dans la région.

SOLAIRE EXPO MAROC ambitionne également de contribuer à l’accélération de la transition énergétique aux niveaux national et régional, tout en promouvant le Maroc comme un modèle de référence en matière de développement durable, d’innovation énergétique et d’hydrogène vert.

LNT

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La SNTL approuve son budget 2026 et fait le point sur ses projets structurants https://lnt.ma/la-sntl-approuve-son-budget-2026-et-fait-le-point-sur-ses-projets-structurants/ Wed, 21 Jan 2026 14:06:14 +0000 https://lnt.ma/?p=540372 La Société Nationale des Transports et de la Logistique (SNTL) a tenu, mardi à Rabat, une réunion de son Conseil d’administration consacrée à l’examen des résultats de la Société et à l’approbation du budget prévisionnel pour l’exercice 2026. La session était présidée par le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh. Le Conseil […]

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La Société Nationale des Transports et de la Logistique (SNTL) a tenu, mardi à Rabat, une réunion de son Conseil d’administration consacrée à l’examen des résultats de la Société et à l’approbation du budget prévisionnel pour l’exercice 2026. La session était présidée par le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh.

Le Conseil a approuvé un budget prévisionnel faisant ressortir un chiffre d’affaires de 761 millions de dirhams pour 2026. Ce niveau représente une progression de 4 % par rapport aux estimations de clôture de l’année 2025 et une hausse de 7 % en comparaison avec les réalisations de 2024. Selon le communiqué du ministère du Transport et de la Logistique, cette évolution traduit la continuité de la performance de la SNTL et son rôle dans le développement du secteur des transports et de la logistique au Maroc.

Outre le budget d’exploitation, le Conseil d’administration a validé un programme d’investissement de 260,5 millions de dirhams. Celui-ci comprend notamment le projet de développement des entrepôts logistiques d’Agadir Sud, l’extension de la plateforme logistique de Mohammedia ainsi que plusieurs projets liés à la digitalisation et au renforcement des infrastructures informatiques de la Société.

Dans le cadre du renforcement de la gouvernance et en conformité avec les bonnes pratiques en vigueur, le Conseil a également procédé à la nomination des membres des comités spécialisés. Il s’agit du Comité stratégie et investissements, du Comité audit et risques, ainsi que du Comité nomination, rémunération et gouvernance. Ces instances auront pour mission d’assister le Conseil d’administration dans l’analyse et le suivi des dossiers relevant de leurs domaines respectifs, afin de contribuer à une prise de décision structurée et alignée sur les orientations stratégiques de la SNTL.

La réunion a également permis de faire le point sur l’état d’avancement des projets de digitalisation destinés aux administrations publiques et aux collectivités territoriales, en particulier ceux liés à la gestion du parc automobile. Le Conseil a pris connaissance du déploiement progressif de la plateforme numérique dédiée et de l’adoption de la carte électronique « e-vignette », conçue pour simplifier et sécuriser les procédures administratives liées à la gestion des flottes publiques.

Selon les données présentées, le nombre de cartes « e-vignette » demandées et effectivement utilisées a dépassé 18.000 à fin 2025, enregistrant une augmentation de 150 % par rapport à 2024. Cette progression reflète, selon le ministère, l’adhésion croissante des entités publiques à ce dispositif. À ce jour, 701 entités publiques sont affiliées à la plateforme numérique, dont 376 collectivités territoriales.

Ces mécanismes visent à améliorer l’efficacité de la gestion des flottes publiques, à renforcer la transparence dans le suivi des ressources et à contribuer à la rationalisation des dépenses publiques, tout en s’inscrivant dans une logique de développement durable. À cette occasion, le ministre du Transport et de la Logistique a appelé à accélérer la mise en œuvre des projets en cours et à renforcer les performances globales de la Société.

LNT

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Nouaceur : lancement des travaux du Resort Bouskoura Park, un investissement de plus de 300 MDH https://lnt.ma/nouaceur-lancement-des-travaux-du-resort-bouskoura-park-un-investissement-de-plus-de-300-mdh/ Wed, 21 Jan 2026 14:03:46 +0000 https://lnt.ma/?p=540369 La province de Nouaceur a procédé, mardi 21 janvier 2026, à la pose de la première pierre du Resort Bouskoura Park, un projet touristique et urbain doté d’un investissement global de plus de 300 millions de dirhams. Selon les porteurs du projet, cette réalisation devrait générer plus de 500 emplois directs et indirects à terme. […]

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La province de Nouaceur a procédé, mardi 21 janvier 2026, à la pose de la première pierre du Resort Bouskoura Park, un projet touristique et urbain doté d’un investissement global de plus de 300 millions de dirhams. Selon les porteurs du projet, cette réalisation devrait générer plus de 500 emplois directs et indirects à terme.

Présenté comme un projet structurant, Bouskoura Park s’inscrit dans la dynamique de développement de Bouskoura Ville Verte, au sud de Casablanca, et vise à renforcer l’offre touristique, économique et événementielle de la région. Le projet est conçu comme un resort urbain intégré, combinant hôtellerie haut de gamme, tourisme d’affaires, bien-être, culture, loisirs et services, dans un environnement naturel préservé.

Selon un communiqué des promoteurs, Bouskoura Park ambitionne de devenir une destination de référence, en cohérence avec l’évolution de Casablanca en tant que principal pôle économique du Royaume. Le projet s’inscrit également dans les orientations nationales en matière de renforcement de l’attractivité territoriale et de promotion d’un tourisme durable et créateur de valeur.

Implanté sur une superficie de plus de 5,3 hectares, le complexe est situé face au Golf Casa Green Town et à proximité immédiate de la forêt de Bouskoura. Il bénéficie d’un emplacement stratégique, à moins de 20 minutes de l’Aéroport Mohammed V et à proximité des principaux pôles économiques, dont Casablanca Finance City. Cette localisation vise à répondre aux besoins croissants de la région en infrastructures d’accueil pour les événements professionnels et institutionnels.

Sur le plan environnemental, le projet s’inscrit dans une démarche présentée comme exigeante, avec un engagement dans un processus de certification HQE. Cette orientation traduit une volonté d’intégration durable du complexe dans son environnement naturel et urbain.

Le programme du Resort Bouskoura Park comprend notamment un hôtel cinq étoiles Radisson Blu de 119 chambres, un centre de conférences et d’événements premium d’une superficie de plus de 4.000 m², ainsi qu’un business center intégrant des espaces de restauration, de services et de loisirs. Le projet prévoit également un pôle Sport & Wellness comprenant un bâtiment dédié au fitness et au spa, ainsi que des équipements sportifs.

Cité dans le communiqué, le directeur général de Bouskoura Park, Amr Chegdali, indique que le projet a été conçu comme une destination à part entière, en cohérence avec l’identité écologique de Bouskoura Ville Verte et le rayonnement économique, touristique et environnemental de la région de Casablanca.

La cérémonie de pose de la première pierre s’est déroulée en présence de plusieurs responsables institutionnels et économiques, dont le gouverneur de la province de Nouaceur, Jalal Benhayoun, le président de la région Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz, le directeur général du Centre régional d’investissement de Casablanca-Settat, Salmane Belayachi, ainsi que le directeur général de la Société marocaine d’ingénierie touristique, Imad Barrakad. Des représentants du Radisson Hotel Group ont également pris part à l’événement.

LNT

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Région Marrakech-Safi : Le Salon National de l’Olivier d’El Attaouia fête la belle saison oléicole https://lnt.ma/region-marrakech-safi-le-salon-national-de-lolivier-del-attaouia-fete-la-belle-saison-oleicole/ Wed, 21 Jan 2026 10:17:58 +0000 https://lnt.ma/?p=540352 La 7e édition du Salon National de l’Olivier est prévue du 21 au 24 janvier à El Attaouia (province d’El Kelaa des Sraghna), sous le thème: « L’olivier : patrimoine national, symbole de résilience agricole et levier de développement’’. Une édition qui intervient après une interruption de six années durant lesquelles la filière oléicole nationale a […]

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La 7e édition du Salon National de l’Olivier est prévue du 21 au 24 janvier à El Attaouia (province d’El Kelaa des Sraghna), sous le thème: « L’olivier : patrimoine national, symbole de résilience agricole et levier de développement’’. Une édition qui intervient après une interruption de six années durant lesquelles la filière oléicole nationale a été terriblement impactée par le stress hydrique.

À cette occasion, l’ONCA place le conseil agricole de proximité et l’accompagnement des agriculteurs de la région Marrakech-Safi au centre de sa participation, en cohérence avec les objectifs de la stratégie Génération Green 2020-2030.

Dans cette optique, la participation de l’ONCA vise à renforcer l’appui technique, économique et organisationnel des agriculteurs, tout en assurant un accompagnement continu des visiteurs du Salon à travers plusieurs axes prioritaires. La formation vient en premier lieu via l’organisation d’actions de formation et de démonstration technique portant notamment sur les itinéraires techniques de conduite de l’olivier, l’amélioration de la productivité et de la qualité, l’adaptation aux changements climatiques et les bonnes pratiques agricoles et de valorisation.

Le deuxième objectif concerne la sensibilisation des agriculteurs et des visiteurs aux enjeux de la durabilité des systèmes de production, la préservation des ressources naturelles, la qualité et la traçabilité des produits et la sécurité sanitaire et la labellisation.

La partie ‘‘Orientation’’, elle, porte sur la mise à disposition d’un espace d’orientation et d’information permettant d’orienter les porteurs de projets, les jeunes et les coopératives vers les dispositifs d’appui existants et de faciliter l’accès aux programmes d’accompagnement, de financement et d’encadrement technique.

Dans le cadre de ce salon, l’ONCA compte animer un stand institutionnel dédié au conseil agricole et à l’accompagnement personnalisé, à travers deux guichets thématiques. Le premier est le Guichet Amont : itinéraires techniques, conduite de l’olivier, adaptation climatique, organisation professionnelle ; et le second le Guichet Aval : valorisation, qualité, labellisation, accès aux marchés et amélioration de la compétitivité.

Par ailleurs, l’ONCA interviendra dans les panels scientifiques afin de mettre en avant le rôle stratégique du conseil agricole dans le développement de l’entrepreneuriat agricole, la création d’emplois et la pérennité des investissements dans la filière oléicole.

Pour rappel, la filière oléicole de la région Marrakech-Safi occupe une place stratégique à l’échelle nationale, s’étendant sur une superficie totale d’environ 255.000 hectares, soit près de 21% de la superficie nationale dédiée à l’olivier, et assurant environ 25% de la production nationale. En matière d’exportations, la région contribue à hauteur d’environ 41.000 tonnes d’olives de table, représentant près de 50% des exportations nationales des conserves d’olives.

H.Z

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Agriculture solidaire: 183 projets au profit de 108.000 bénéficiaires entre 2021 et 2025 https://lnt.ma/agriculture-solidaire-183-projets-au-profit-de-108-000-beneficiaires-entre-2021-et-2025/ Tue, 20 Jan 2026 09:57:19 +0000 https://lnt.ma/?p=540295 Cent-quatre-vingt-trois (183) projets s’inscrivant dans le cadre de la nouvelle génération d’agriculture solidaire ont été élaborés et approuvés entre 2021 et 2025 au profit de 108.000 bénéficiaires, a indiqué lundi le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch. Ces projets d’un coût global de près de 3,458 milliards de dirhams ont bénéficié notamment à 32.500 jeunes et […]

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Cent-quatre-vingt-trois (183) projets s’inscrivant dans le cadre de la nouvelle génération d’agriculture solidaire ont été élaborés et approuvés entre 2021 et 2025 au profit de 108.000 bénéficiaires, a indiqué lundi le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch.

Ces projets d’un coût global de près de 3,458 milliards de dirhams ont bénéficié notamment à 32.500 jeunes et 19.300 femmes, a précisé M. Akhannouch dans un exposé sur le « rôle de l’économie sociale et solidaire dans le tissu productif et la promotion du développement social et territorial » présenté lors de la séance mensuelle des questions orales sur la politique générale à la Chambre des représentants.

Il s’est félicité du bilan positif de ces projets qui visent essentiellement à poursuivre le processus d’autonomisation économique et d’inclusion sociale des femmes et des jeunes, saluant les initiatives de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA) en matière de soutien à l’économie sociale et solidaire, ainsi que sa contribution notable à la création d’emplois.

Le Chef du gouvernement a, dans ce sens, indiqué que le coût global de ces programmes dépasse les 246 millions de dirhams, dont environ 95 millions alloués par l’ANDZOA, permettant le financement de 976 projets.

Lesdits projets, qui ont profité à 427 coopératives et groupements d’intérêt économique, à 469 très petites et petites entreprises ainsi qu’à 80 associations, ont contribué à la création de près de 10.000 emplois, dont 5.525 saisonniers et 4.435 permanents, a-t-il expliqué.

Par ailleurs, M. Akhannouch a affirmé que le gouvernement poursuit le renforcement de l’investissement producteur de richesse en tant que priorité pour dynamiser l’économie nationale et réaliser un développement global, rappelant que le lancement du nouveau dispositif de soutien aux très petites, petites et moyennes entreprises s’inscrit dans ce cadre.

« Ce dispositif est appelé à contribuer à l’équité territoriale et à stimuler la dynamique économique dans toutes les régions du Royaume, tout en offrant l’accès à des mécanismes de financement simplifiés et à des subventions à l’investissement pouvant atteindre 30 % du montant de l’investissement éligible », a-t-il soutenu.

Dans le même registre, M. Akhannouch a rappelé que la vision du gouvernement, fondée sur la stratégie « Génération Green » mise en œuvre conformément aux Hautes Orientations Royales, a pour objectif d’accompagner l’insertion professionnelle des jeunes, d’offrir des opportunités d’emplois et de soutenir la création de projets agricoles en milieu rural.

À cet égard, a-t-il ajouté, plusieurs unités de valorisation des produits du terroir ont été créées à travers des opérations de construction, de réhabilitation ou d’équipement ainsi que par l’appui à l’accès aux marchés, pour un coût dépassant les 256 millions de dirhams.

En outre, plus de 2.500 groupes de production représentant plus de 4.000 coopératives et regroupant plus de 77.500 agriculteurs ont été recensés, alors que 46 unités de valorisation des produits du terroir ont été construites, 270 unités réhabilitées et 721 équipées, a-t-il relevé.

 

LNT avec Map

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Léopard Business Village : une clôture consacrée à la coopération économique Maroc-RDC https://lnt.ma/leopard-business-village-une-cloture-consacree-a-la-cooperation-economique-maroc-rdc/ Mon, 19 Jan 2026 14:20:21 +0000 https://lnt.ma/?p=540265 Le Léopard Business Village, organisé en marge de l’Expo CAN Maroc 2025, a tenu sa cérémonie de clôture le 16 janvier 2026 à Rabat, concluant plusieurs jours d’échanges économiques, culturels et institutionnels entre le Maroc et la République Démocratique du Congo. Présentée par ses initiateurs comme une étape dans un partenariat plus large, cette plateforme […]

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Le Léopard Business Village, organisé en marge de l’Expo CAN Maroc 2025, a tenu sa cérémonie de clôture le 16 janvier 2026 à Rabat, concluant plusieurs jours d’échanges économiques, culturels et institutionnels entre le Maroc et la République Démocratique du Congo. Présentée par ses initiateurs comme une étape dans un partenariat plus large, cette plateforme a cherché à articuler diplomatie, économie et soft power autour des opportunités de coopération entre les deux pays.

Placée sous le Haut Patronage du Président de la République Démocratique du Congo et pilotée par le Ministère du Tourisme congolais, l’initiative a été mise en œuvre par le Think Tank RDC Stratégie. Les organisateurs ont décrit le Léopard Business Village comme une « ambassade éphémère » visant à promouvoir l’image de la RDC et à faciliter des passerelles concrètes en matière d’investissement et de collaboration économique.

La cérémonie de clôture a été marquée par la signature de plusieurs accords de coopération entre RDC Stratégie et des partenaires marocains et internationaux. Ces documents, qualifiés de protocoles d’accord ou de lettres d’intention, portent sur des domaines variés tels que la mise en relation des écosystèmes d’affaires, l’accompagnement opérationnel de projets, l’implication des dirigeants économiques, le conseil stratégique, la transformation numérique ou encore la valorisation des talents africains à travers l’initiative EPIK Leaders.

Ces signatures ont précédé un panel stratégique consacré aux opportunités d’affaires et aux partenariats entre la RDC et le Maroc. Les échanges ont mis en avant le potentiel économique congolais, notamment dans les secteurs du tourisme et des mines, avec une volonté affichée par les autorités congolaises de favoriser la transformation locale des ressources et d’attirer des investissements étrangers, en particulier marocains.

Du côté marocain, plusieurs intervenants ont présenté des éléments du modèle de développement national, soulignant des synergies possibles entre les deux pays. Des mécanismes de financement tels que les partenariats public-privé, les fonds d’investissement ou les lignes de crédit ont été évoqués comme instruments susceptibles de sécuriser et structurer de futurs projets communs.

Les discussions ont également insisté sur la nécessité de passer du dialogue aux actions concrètes, avec l’idée d’identifier des projets pilotes pour 2026 et de mettre en place un cadre de suivi formel afin de pérenniser cette coopération Sud-Sud.

La clôture du Léopard Business Village a par ailleurs intégré la mise en lumière de l’initiative EPIK 100, qui distingue 100 jeunes leaders africains, présentée comme un rappel de l’importance du capital humain dans le développement du continent.

Dans son allocution finale, le président de RDC Stratégie, Bodum Matungulu, a insisté sur le fait que l’événement ne constituait pas une fin en soi, mais plutôt le début d’une nouvelle phase de collaboration entre la RDC et le Maroc. Il a appelé à transformer les échanges en engagements concrets et à inscrire cette dynamique dans une vision plus large de coopération africaine.

LNT

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WAM Morocco 2026 : une première édition marquée par une forte participation internationale https://lnt.ma/wam-morocco-2026-une-premiere-edition-marquee-par-une-forte-participation-internationale/ Mon, 19 Jan 2026 10:56:13 +0000 https://lnt.ma/?p=540257 Le Salon mondial de la fabrication avancée et de la mobilité du futur (WAM Morocco) se tient du 20 au 22 janvier 2026 à la Foire Internationale de Casablanca. Cette première édition rassemble plus de 100 exposants issus de plus de 18 pays et met en avant des thématiques liées à l’Industrie 4.0, à l’automatisation […]

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Le Salon mondial de la fabrication avancée et de la mobilité du futur (WAM Morocco) se tient du 20 au 22 janvier 2026 à la Foire Internationale de Casablanca. Cette première édition rassemble plus de 100 exposants issus de plus de 18 pays et met en avant des thématiques liées à l’Industrie 4.0, à l’automatisation et à la transformation industrielle en Afrique.

Plusieurs multinationales participent pour la première fois à une exposition manufacturière au Maroc dans le cadre de cet événement, parmi lesquelles SAP, Sumitomo Corporation, ENGIE, Vigel et Zoho Corporation. Elles rejoignent d’autres acteurs industriels et technologiques déjà présents sur le continent, tels que Schneider Electric, Teledyne, Vivo Energy, Autoritat Portuària de Barcelona, Kirby Building Systems et OCP Circular Technologies. Selon les organisateurs, cette diversité d’acteurs vise à favoriser des échanges autour du transfert de technologie, des investissements et des partenariats industriels.

Trixie LohMirmand, PDG de KAOUN International, a indiqué que la participation de ces entreprises traduisait un intérêt croissant pour le développement industriel du Maroc. Elle a estimé que WAM Morocco pouvait servir de plateforme de rencontre entre acteurs internationaux et régionaux.

Un porte-parole de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) a pour sa part déclaré que la présence de l’institution au salon s’inscrivait dans une volonté de soutenir l’innovation et le développement de solutions industrielles adaptées aux besoins du continent.

L’événement bénéficie du soutien de plusieurs acteurs institutionnels et industriels marocains, notamment MSC Pro, CDD, CE3M, Amlog, Fenagri, CGM, OFPPT et UM6P, ainsi que du parrainage de Seidor, Transit Aharram et Plastic Science by Design. Des institutions financières et des fédérations professionnelles, dont CDG et APEBI, figurent également parmi les partenaires.

En marge de l’exposition, WAM Morocco accueille un pavillon international de startups soutenu par Invest India, présenté comme une initiative visant à connecter des entreprises innovantes à des acteurs industriels africains. Ce dispositif est complété par le Supernova Challenge, une compétition d’innovation manufacturière dotée d’un prix de 10 000 dollars et ayant attiré plus de 40 startups spécialisées dans des domaines tels que l’automatisation industrielle, la logistique intelligente, l’Internet des objets et les matériaux durables.

Dix finalistes ont été retenus pour présenter leurs projets devant un jury composé d’investisseurs et de cadres du secteur industriel. Selon les organisateurs, l’objectif est de faciliter l’accès au marché africain pour ces entreprises et d’encourager des partenariats commerciaux.

Jaafar Elalamy, PDG de Seiki, a souligné l’importance des données de mobilité dans le cadre du développement de villes intelligentes, estimant que le Maroc pourrait jouer un rôle de passerelle entre l’Afrique et l’Europe dans ce domaine, notamment dans la perspective de la Coupe du Monde 2030 et du programme Maroc Digital 2030.

Sur le plan régional, WAM Morocco a annoncé un partenariat avec la FEWACCI, la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie d’Afrique de l’Ouest, afin de renforcer les échanges économiques et industriels avec les marchés ouest-africains.

L’événement est organisé par KAOUN International en collaboration avec plusieurs partenaires régionaux et internationaux, dont MSC Pro, CDD, UM6P, Advantage Austria et Der Mittelstand (BVMW) en Allemagne. Il est également associé à GITEX Africa, dont il reprend certains éléments d’écosystème technologique.

LNT

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LiWeek 2026 : “Daba or Never”, un appel à l’action pour l’industrie marocaine de la communication https://lnt.ma/liweek-2026-daba-or-never-un-appel-a-laction-pour-lindustrie-marocaine-de-la-communication/ Fri, 16 Jan 2026 14:07:43 +0000 https://lnt.ma/?p=540202 Sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, l’association Les Impériales a annoncé la tenue de la neuvième édition de Les Impériales Week (LiWeek-2026), prévue du 30 mars au 5 avril 2026 à Casablanca. Ce rendez-vous annuel, devenu central pour les secteurs du marketing, de la communication, du digital, des médias et de l’événementiel, s’inscrit […]

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Sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, l’association Les Impériales a annoncé la tenue de la neuvième édition de Les Impériales Week (LiWeek-2026), prévue du 30 mars au 5 avril 2026 à Casablanca. Ce rendez-vous annuel, devenu central pour les secteurs du marketing, de la communication, du digital, des médias et de l’événementiel, s’inscrit cette année dans une logique de mobilisation accrue autour du thème « Daba or Never – Let’s make our industry great again ».

Ce choix thématique s’inscrit dans la continuité des travaux engagés lors de l’édition précédente, marquée par le lancement de LI Prospective 2035, une étude visant à analyser en profondeur les mutations du secteur et à formuler des orientations stratégiques pour son avenir. Les organisateurs considèrent que LiWeek-2026 marque une nouvelle étape, passant du diagnostic à l’action concrète. Selon Anouar Sabri, Président fondateur de l’association Les Impériales, la vision collective est désormais posée et il s’agit désormais de la traduire en engagements tangibles et durables.

Le thème « Daba or Never » traduit une urgence positive, orientée vers la transformation plutôt que la nostalgie. Dans un contexte de mutations économiques, technologiques et culturelles accélérées, l’industrie est appelée à se réinventer sans attendre. Aissam Fathiya, Président de LiWeek-2026, souligne que cette édition est placée sous le signe de la mobilisation, portée par le travail intense des comités scientifique et éthique depuis juin 2025 afin de répondre aux enjeux du secteur.

LiWeek-2026 ambitionne de rassembler l’ensemble de l’écosystème – marques, agences, médias, institutions, experts et jeunes talents – autour d’une vision partagée et directement applicable. Jalal Hajjou, Président du comité scientifique, estime que les leviers existent et que le Maroc dispose des talents nécessaires pour engager cette transformation. Il insiste sur le fait que le programme de cette édition sera conçu pour convertir cette urgence en trajectoires concrètes, mesurables et inspirantes.

L’ouverture vers l’Afrique constitue l’un des axes structurants de LiWeek-2026. Dans un contexte de transformation rapide des marchés émergents, l’événement vise à positionner le Maroc comme une plateforme de dialogue et de coopération avec les écosystèmes du continent. Rajaa Kantaoui, Présidente de la Commission Internationale, souligne que l’Afrique est une réalité stratégique immédiate et que LiWeek-2026 entend favoriser des partenariats, des échanges d’expertises et l’émergence de nouveaux modèles adaptés aux réalités africaines.

Parallèlement, Les Impériales ont annoncé l’ouverture des souscriptions aux Étoiles 2026 à compter du 19 décembre 2025. Cette compétition, considérée comme emblématique du secteur, vise à récompenser les idées, les marques et les talents qui contribuent à élever les standards de créativité, d’éthique et d’impact. Rim Guennoun Hassani, Présidente du comité éthique, rappelle que l’objectif est de garantir à la fois l’excellence créative et l’intégrité du processus.

Au-delà de l’événement lui-même, LiWeek est présentée comme un espace de construction collective destiné à accompagner l’évolution des métiers et à renforcer la compétitivité de l’écosystème marocain. Créée en 2018, l’Association Les Impériales se positionne comme un laboratoire d’idées et de propositions, structuré autour de Clubs métiers chargés d’identifier les enjeux prioritaires et de formuler des recommandations opérationnelles.

Avec « Daba or Never », Les Impériales ouvrent ainsi un nouveau cycle axé sur l’engagement immédiat et durable, héritier des réflexions menées dans le cadre de Prospective 2035. L’ambition affichée est de bâtir une industrie marocaine plus compétitive, plus responsable et pleinement ancrée dans son temps, tout en consolidant son rayonnement à l’échelle africaine et internationale.

LNT

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Maroc : La Banque mondiale salue des réformes réglementaires « plus profondes que prévues » https://lnt.ma/maroc-la-banque-mondiale-salue-des-reformes-reglementaires-plus-profondes-que-prevues/ Thu, 15 Jan 2026 08:37:27 +0000 https://lnt.ma/?p=540155 Les réformes réglementaires engagées au Maroc pour renforcer le rôle du secteur privé pourraient avoir des effets positifs significatifs sur la croissance économique, la réduction de l’économie informelle et la création d’emplois. C’est ce qui ressort de la dernière mise à jour des Perspectives économiques mondiales publiée par le Groupe de la Banque mondiale. L’institution […]

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Les réformes réglementaires engagées au Maroc pour renforcer le rôle du secteur privé pourraient avoir des effets positifs significatifs sur la croissance économique, la réduction de l’économie informelle et la création d’emplois. C’est ce qui ressort de la dernière mise à jour des Perspectives économiques mondiales publiée par le Groupe de la Banque mondiale.

L’institution internationale souligne que les réformes mises en œuvre sont jugées « plus profondes que prévu » et qu’elles constituent un levier important pour améliorer le climat des affaires et dynamiser l’investissement privé. Ces évolutions réglementaires sont appelées à favoriser une meilleure intégration des acteurs économiques dans le secteur formel, contribuant ainsi à élargir l’assiette productive et à soutenir l’emploi.

Le rapport relève également l’impact favorable de conditions météorologiques plus clémentes sur la reprise de la production agricole dans le Royaume, après plusieurs années marquées par la sécheresse. Cette amélioration conjoncturelle contribue à soutenir l’activité économique globale.

Sur le plan des équilibres extérieurs, la Banque mondiale note une amélioration des balances courantes, en partie grâce à la progression des envois de fonds des Marocains résidant à l’étranger et à la hausse des recettes touristiques. Ces deux sources de devises jouent un rôle stabilisateur important pour l’économie nationale.

Concernant les finances publiques, l’institution estime que les déficits budgétaires des pays importateurs de pétrole, dont le Maroc, devraient se réduire sur la période 2026-2027. Cette évolution serait liée, entre autres, aux politiques budgétaires restrictives mises en place, destinées à contenir les déséquilibres et à renforcer la soutenabilité des finances publiques.

En matière de croissance, la Banque mondiale prévoit pour le Maroc un taux moyen de 4,4 % en 2026. Cette performance serait toutefois accompagnée d’une expansion plus modérée dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie manufacturière, ainsi que d’une progression plus contenue de l’emploi, traduisant la persistance de défis structurels en matière de productivité et d’intégration du marché du travail.

À l’échelle mondiale, la Banque mondiale anticipe un léger fléchissement de la croissance à 2,6 % en 2026, avant un redressement à 2,7 % en 2027, ce qui traduirait une phase de stabilisation de l’économie mondiale sur les deux prochaines années.

LNT

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