Economie - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/economie-et-finance/economie/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Wed, 25 Mar 2026 09:10:02 +0000 fr-FR hourly 1 SIAM 2026: Meknès accueille une édition élargie sous le signe de la souveraineté alimentaire https://lnt.ma/siam-2026-meknes-accueille-une-edition-elargie-sous-le-signe-de-la-souverainete-alimentaire/ Wed, 25 Mar 2026 09:10:02 +0000 https://lnt.ma/?p=543780 La 18e édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM) se tiendra du 20 au 28 avril à Meknès, avec un format élargi sur neuf jours, autour du thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire ». Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la 18e édition du SIAM […]

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La 18e édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM) se tiendra du 20 au 28 avril à Meknès, avec un format élargi sur neuf jours, autour du thème « Durabilité de la production animale et souveraineté alimentaire ».

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la 18e édition du SIAM met le Portugal à l’honneur et voit sa durée portée à neuf jours, au regard de son grand succès aussi bien auprès des professionnels que du grand public, indique le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts dans un communiqué.

Le Salon ouvrira ainsi ses portes du 20 au 28 avril 2026 pour les professionnels, et du 22 au 28 avril 2026 pour le grand public, précise la même source.

Dans le prolongement des thématiques récentes, qui ont mis en avant les défis de durabilité et de résilience du secteur agricole, le SIAM 2026 mettra en lumière les acquis du développement des filières animales en matière de santé et de bien-être animal, de sécurité sanitaire et de performances économiques et zootechniques des élevages.

Depuis sa création, le Salon s’est imposé comme un rendez-vous majeur du calendrier agricole, tant au niveau national qu’international. Il constitue un espace de convergence où se rencontrent décideurs, acteurs économiques, professionnels, acteurs locaux et partenaires internationaux.

Pour cette 18e édition, le SIAM ambitionne d’accueillir près de 1.500 exposants, 70 pays participants et d’organiser plus de 40 conférences.

 

LNT avec Map

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« La croissance par l’innovation » au centre de la 58ème Session de la Commission Économique pour l’Afrique à Tanger https://lnt.ma/la-croissance-par-linnovation-au-centre-de-la-58eme-session-de-la-commission-economique-pour-lafrique-a-tanger/ Tue, 24 Mar 2026 09:48:24 +0000 https://lnt.ma/?p=543713 La Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies et le Royaume du Maroc, organisent la 58ème Session de la Commission Économique pour l’Afrique et Conférence des Ministres Africains des Finances (CoM 2026), de la Planification et du Développement Economique. L’édition 2026 de ce rendez-vous continental annuel aura pour thème : « La croissance par l’innovation […]

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La Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies et le Royaume du Maroc, organisent la 58ème Session de la Commission Économique pour l’Afrique et Conférence des Ministres Africains des Finances (CoM 2026), de la Planification et du Développement Economique.

L’édition 2026 de ce rendez-vous continental annuel aura pour thème : « La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe au service de la transformation économique de l’Afrique ».

Il est quand même important de rappeler que la CoM est la principale instance africaine de dialogue et d’échanges entre les ministres africains chargés des Finances, de la Planification et du Développement Economique et les gouverneurs des banques centrales sur les problématiques de la transformation économique de l’Afrique.

Les travaux de cette Session qui aura lieu au Palais des Arts et de la Culture à Tanger du 28 mars au 3 avril prochain consisteront en une série de rencontres, dont des réunions d’experts et de ministres de tout le continent.

La session sera précédée des travaux du Comité d’experts et d’événements parallèles. Le volet ministériel comprendra un dialogue de haut niveau sur le thème de la session, la conférence annuelle Adebayo Adedeji et des tables rondes sur divers sous-thèmes.

Pour l’Organisation, cette cinquante-huitième session de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) se tiendra à un moment charnière, l’Afrique traversant actuellement une période de mutations technologiques toujours plus rapides, conjuguées à l’évolution rapide du paysage mondial de la gouvernance numérique et à l’imminence de l’échéance du Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Et d’expliquer qu’à l’heure où les débats qui ont lieu sur l’Intelligence Artificielle, la gouvernance des données et la souveraineté numérique au niveau mondial s’intensifient, la cinquante-huitième session de la Commission vient offrir en temps voulu aux États et aux institutions d’Afrique la possibilité de définir une solution stratégique cohérente pour le continent et de renforcer la présence de ce dernier dans les chaînes de valeur mondiales des technologies de pointe.

Outre la question des gains de productivité sectoriels, le thème touche au positionnement stratégique du continent dans la gouvernance numérique mondiale. L’apparition de cadres réglementaires régissant l’intelligence artificielle, la dépendance à l’égard des infrastructures d’informatique en nuage et les asymétries des flux mondiaux de données offrent aux pays africains des possibilités sans précédent, tout en les exposant à des vulnérabilités structurelles.

Le renforcement de la souveraineté numérique, de l’autonomie stratégique et des capacités de gouvernance est absolument nécessaire pour garantir la compétitivité de l’Afrique dans les chaînes de valeur des technologies émergentes. Pour pouvoir mettre les technologies de pointe au service de la transformation économique, il faut également investir dans les infrastructures de soutien, notamment dans des sources d’énergie fiables, la fibre optique et le développement du capital humain.

Les résultats escomptés de cette édition consiste dans l’adoption de recommandations des ministres sur la gouvernance des données, sur la transformation économique portée par l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle et de l’innovation et sur le développement harmonieux des centres de données, entre autres infrastructures numériques, et des infrastructures énergétiques connexes.

Au menu des résultats aussi figurent les orientations sur le renforcement de la souveraineté numérique de l’Afrique et de l’architecture régionale des données et l’approbation de l’initiative de la Commission pour le financement durable de la santé et de la création d’un forum africain pour les impacts sur le développement, en tant que plateformes cruciales de promotion de l’innovation et d’élaboration de politiques fondées sur des données probantes du continent.

Pour conclure les travaux de cette session, il sera procédé à l’adoption d’accord sur les mécanismes de suivi en amont de la cinquante-neuvième session de la Commission, qui se tiendra en 2027, en vue de garantir la continuité et la responsabilité institutionnelles.

 

H.Z

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FMI : une croissance marocaine jugée résiliente et soutenue à moyen terme https://lnt.ma/fmi-leconomie-marocaine-continue-de-faire-preuve-dune-grande-resilience/ Tue, 24 Mar 2026 09:30:17 +0000 https://lnt.ma/?p=543707 Le Fonds monétaire international (FMI) estime que l’économie marocaine continue de faire preuve d’une « grande résilience », avec des perspectives de croissance jugées solides pour les années à venir, malgré un environnement international marqué par l’incertitude. Des perspectives de croissance soutenues Selon les conclusions du Conseil d’administration du FMI, à l’issue des consultations au […]

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Le Fonds monétaire international (FMI) estime que l’économie marocaine continue de faire preuve d’une « grande résilience », avec des perspectives de croissance jugées solides pour les années à venir, malgré un environnement international marqué par l’incertitude.

Des perspectives de croissance soutenues

Selon les conclusions du Conseil d’administration du FMI, à l’issue des consultations au titre de l’article IV pour 2026 et de l’examen de la ligne de crédit modulable, la croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait atteindre 4,4% en 2026, puis 4,5% en 2027, avant de se stabiliser autour de 4% à moyen terme.

Cette dynamique serait portée par la poursuite des investissements publics et privés, notamment dans les infrastructures, ainsi que par une contribution accrue du secteur privé à l’activité économique.

L’institution relève que plusieurs secteurs ont soutenu la croissance en 2025, en particulier l’agriculture, le bâtiment et travaux publics (BTP) et le tourisme. Cette diversification des moteurs de croissance constitue, selon le FMI, un facteur de résilience de l’économie nationale.

Toutefois, ces perspectives restent conditionnées par une normalisation de la production agricole et la continuité des efforts d’investissement.

Une inflation appelée à se redresser temporairement

Le FMI anticipe une hausse temporaire de l’inflation en 2026, après des niveaux relativement faibles, en raison notamment de l’augmentation des prix de l’énergie. À moyen terme, l’inflation devrait se stabiliser autour de 2%.

Par ailleurs, les réserves internationales devraient demeurer à des niveaux jugés adéquats, contribuant à la stabilité macroéconomique globale.

L’institution de Bretton Woods considère que les déficits budgétaires projetés pour 2026 et à moyen terme restent compatibles avec une réduction progressive du ratio dette/PIB, qui pourrait atteindre 60,5% à l’horizon 2031.

Cette trajectoire s’inscrit dans le cadre d’une gestion prudente des finances publiques, visant à préserver les équilibres macroéconomiques tout en soutenant la croissance.

Maintien de la ligne de crédit modulable

À l’issue des discussions, Kenji Okamura, directeur général adjoint et président du Conseil d’administration du FMI, a indiqué que le Maroc continue de remplir les critères d’éligibilité à la ligne de crédit modulable.

Il a souligné que le Royaume a « toujours mis en œuvre des politiques macroéconomiques très solides » et dispose de fondamentaux économiques et institutionnels robustes.

Dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques et les incertitudes globales, le FMI insiste sur la nécessité de maintenir des politiques macroéconomiques prudentes, de renforcer la gestion des risques budgétaires et d’accélérer les réformes structurelles.

L’institution recommande également d’accroître les investissements dans le capital humain afin de soutenir une croissance inclusive et de favoriser la création d’emplois.

LNT

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Énergie : la crise d’approvisionnement en carburants s’étend à l’échelle mondiale https://lnt.ma/energie-la-crise-dapprovisionnement-en-carburants-setend-a-lechelle-mondiale/ Sat, 21 Mar 2026 11:23:58 +0000 https://lnt.ma/?p=543665 Les tensions énergétiques liées à la guerre au Moyen-Orient continuent de produire des effets au-delà de la région, affectant les conditions d’approvisionnement en carburants dans de nombreux pays. Selon une analyse de l’AFP, cette situation se traduit par une hausse des prix, des pénuries ponctuelles et des ajustements économiques qui touchent aussi bien les ménages […]

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Les tensions énergétiques liées à la guerre au Moyen-Orient continuent de produire des effets au-delà de la région, affectant les conditions d’approvisionnement en carburants dans de nombreux pays. Selon une analyse de l’AFP, cette situation se traduit par une hausse des prix, des pénuries ponctuelles et des ajustements économiques qui touchent aussi bien les ménages que les entreprises à travers plusieurs continents .

Une flambée des prix sous l’effet des tensions géopolitiques

Depuis le déclenchement du conflit fin février, les cours du pétrole ont progressé de manière significative, oscillant autour de 100 dollars le baril, soit une hausse estimée entre 40% et 50%. Cette évolution perturbe les chaînes d’approvisionnement en pétrole et en gaz, accentuant la pression sur les marchés énergétiques mondiaux.

Cette situation a des répercussions directes sur les économies dépendantes des importations d’hydrocarbures, mais également sur les pays producteurs, confrontés à des déséquilibres internes dans la distribution de l’énergie.

Au Nigeria, premier pays africain en termes de population, la hausse des prix du carburant et les pénuries d’électricité conduisent les entreprises à augmenter leurs dépenses énergétiques. Certains acteurs économiques, notamment les petites entreprises, voient leurs coûts de production fortement alourdis, limitant leur capacité d’investissement et de création d’emplois.

En Inde, les tensions sur l’approvisionnement en gaz domestique ont provoqué des files d’attente dans les centres de distribution, tandis que certains commerces ont dû adapter leurs activités face à la hausse des coûts et à la raréfaction des ressources énergétiques.

Aux Philippines, la hausse des prix du carburant pèse sur les revenus des travailleurs du transport, dont les gains ont été sensiblement réduits. Les autorités locales ont, dans certains cas, ajusté les tarifs du transport pour compenser l’augmentation des coûts.

Des secteurs économiques directement affectés

Dans le secteur de la pêche en Europe, l’augmentation du prix du gasoil affecte la rentabilité des activités. Certains professionnels envisagent de réduire leurs sorties en mer, voire de suspendre temporairement leurs opérations si les coûts énergétiques atteignent des niveaux jugés non soutenables.

Dans d’autres régions, comme en Asie du Sud-Est, les pénuries de carburant entraînent des pertes de revenus pour les travailleurs indépendants, notamment dans les services de livraison, contraints de réduire leur activité en raison du temps consacré à l’approvisionnement.

Au-delà du carburant, la crise se répercute également sur les prix des biens de consommation. En Asie centrale, la réduction des exportations iraniennes a entraîné une hausse des prix de certains produits alimentaires et manufacturés, illustrant les effets indirects du conflit sur les économies régionales.

Dans plusieurs pays, les ménages adaptent leurs comportements de consommation, en réduisant certaines dépenses ou en recherchant des alternatives énergétiques, notamment face à l’augmentation du coût de la vie.

LNT

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PME : un débat à Tanger met l’accent sur les enjeux de financement et de gestion financière https://lnt.ma/pme-un-debat-a-tanger-met-laccent-sur-les-enjeux-de-financement-et-de-gestion-financiere/ Wed, 18 Mar 2026 14:45:16 +0000 https://lnt.ma/?p=543567 Un cercle de débat ramadanesque consacré aux « fondements du financement et de la gestion financière des petites entreprises au Maroc » s’est tenu à Tanger, à l’initiative de l’Instance marocaine des petites entreprises (IMPE), réunissant entrepreneurs, professionnels de la finance et représentants institutionnels. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer la culture […]

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Un cercle de débat ramadanesque consacré aux « fondements du financement et de la gestion financière des petites entreprises au Maroc » s’est tenu à Tanger, à l’initiative de l’Instance marocaine des petites entreprises (IMPE), réunissant entrepreneurs, professionnels de la finance et représentants institutionnels.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer la culture entrepreneuriale et à améliorer les compétences en gestion financière des porteurs de projets, tout en offrant un cadre d’échange autour des défis structurels auxquels font face les petites entreprises.

Un contexte marqué par de nouveaux dispositifs de soutien

Intervenant à cette occasion, le président de l’IMPE, Rachid Ouardighi, a souligné que cette cinquième édition intervient dans un contexte particulier, marqué par le lancement d’un nouveau dispositif de soutien dédié aux très petites, petites et moyennes entreprises (TPME).

Il a indiqué que ce type de rencontre vise notamment à rapprocher les entrepreneurs des mécanismes d’accompagnement existants, qu’ils soient publics ou privés, tout en favorisant une meilleure compréhension des outils financiers et des opportunités disponibles.

Rappelant que les PME représentent plus de 95% du tissu entrepreneurial national, il a insisté sur leur rôle central dans la création d’emplois et la croissance économique, tout en mettant en évidence leur fragilité structurelle, notamment durant les premières années d’activité.

Selon M. Ouardighi, de nombreuses entreprises rencontrent des difficultés non pas en raison d’un manque d’idées ou de marchés, mais en raison de problématiques liées à la trésorerie, à la planification financière ou à la maîtrise des instruments commerciaux.

Il a notamment évoqué l’importance des évolutions introduites par la loi n° 71.24 modifiant le Code de commerce, entrée en vigueur début 2026, qui vise à sécuriser les transactions commerciales et à renforcer la confiance dans les échanges économiques.

Dans cette perspective, il a appelé à un engagement collectif impliquant l’État, le secteur bancaire et les entrepreneurs, afin de promouvoir l’inclusion financière et de renforcer les capacités de gestion des petites entreprises.

De son côté, Issam Sabour, a mis en avant les apports de la nouvelle législation, soulignant qu’elle introduit une approche davantage orientée vers la justice corrective que répressive.

Il a également insisté sur le rôle du chèque comme instrument central des transactions économiques, mettant en avant la confiance qu’il continue d’inspirer dans le tissu entrepreneurial.

Les dispositifs d’accompagnement à l’investissement

La représentante du Centre régional d’investissement (CRI) de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Khaoula Elguermai, a présenté les contours du nouveau dispositif de soutien aux TPME.

Elle a détaillé les différents mécanismes mis en place, notamment les subventions à l’investissement, l’accompagnement individualisé et les incitations prévues par la Charte de l’investissement.

Ce dispositif prévoit notamment trois types d’aides : une aide à la création d’emplois permanents, une aide territoriale visant à renforcer l’attractivité de certaines zones, ainsi qu’une aide dédiée aux activités prioritaires, afin d’orienter les investissements vers des secteurs à fort potentiel.

Les échanges ont également porté sur les différentes sources de financement accessibles aux petites entreprises, incluant les financements bancaires et les mécanismes publics de soutien.

Les participants ont souligné l’importance d’une gestion rigoureuse de la trésorerie, d’une planification budgétaire adaptée et d’une maîtrise des risques pour assurer la pérennité des entreprises.

Ils ont, par ailleurs, insisté sur le rôle central de la formation et de l’accompagnement dans le renforcement des capacités des entrepreneurs, en vue de leur permettre de mieux appréhender les exigences du marché et de saisir les opportunités de financement.

LNT

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Guerre en Moyen-Orient : Les prix à la pompe explosent, les ménages marocains s’inquiètent https://lnt.ma/guerre-en-moyen-orient-les-prix-a-la-pompe-explosent-les-menages-marocains-sinquietent/ Wed, 18 Mar 2026 10:56:38 +0000 https://lnt.ma/?p=543497 La guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran a fini par toucher les poches des Marocains. En effet, pas moins de trois semaines ont suffi pour que les prix à la pompe augmentent de deux dirhams chez nous. Une situation qui ne manquera certainement pas de faire monter d’un cran la grogne sociale… […]

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La guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran a fini par toucher les poches des Marocains. En effet, pas moins de trois semaines ont suffi pour que les prix à la pompe augmentent de deux dirhams chez nous. Une situation qui ne manquera certainement pas de faire monter d’un cran la grogne sociale…

Le Moyen-Orient traverse depuis plusieurs semaines une phase de fortes tensions marquée par une intensification des opérations militaires, sans perspective claire de désescalade. Cette situation alimente une incertitude croissante quant à la stabilité de la région, d’autant plus qu’elle concerne une zone stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial.

Dans ce contexte, les États-Unis ont exprimé leur frustration face au manque de soutien de certains alliés occidentaux, notamment concernant la sécurisation du détroit d’Ormuz, passage clé pour le transport des hydrocarbures. Les déclarations du président américain illustrent les divergences au sein des partenaires internationaux sur la gestion du conflit.

Parallèlement, le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran a entraîné des perturbations majeures du commerce maritime. Cette route essentielle, par laquelle transitent une part significative du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, se trouve fortement affectée, avec des conséquences directes sur les marchés énergétiques.

La situation impacte également le transport maritime global, avec près de 3.000 navires immobilisés et des difficultés croissantes en matière de ravitaillement. Les acteurs du secteur alertent sur les risques de désorganisation durable des chaînes logistiques, appelant à une mobilisation internationale pour rétablir la fluidité du trafic maritime.

La FNAC se mobilise

Chez nous, au Maroc, cette hausse de deux dirhams a lancé le débat sur le bien-fondé de cette augmentation. La Fédération nationale des associations du consommateur (FNAC) exprime sa vive inquiétude suite à l’entrée en vigueur des récentes hausses des prix des carburants, ayant entraîné une augmentation d’environ 2 dirhams pour le gasoil et 1,50 dirham pour l’essence.

Cette hausse, déjà effective, impacte directement le pouvoir d’achat des consommateurs marocains. Au-delà du coût à la pompe, ses répercussions se font sentir sur l’ensemble des prix des biens et services, notamment le transport et les produits de première nécessité, aggravant ainsi la pression sur les ménages.

La FNAC attire également l’attention sur les conditions d’application de ces augmentations. Le changement simultané des prix à minuit le 16 mars soulèverait de sérieuses interrogations au regard des règles de concurrence, dans la mesure où une telle synchronisation pourrait s’apparenter à une pratique concertée entre opérateurs.

Par ailleurs, des cas de refus de vente avant l’entrée en vigueur des nouveaux prix ont été constatés dans certaines stations-service. La FNAC considère ces pratiques comme inacceptables et contraires aux dispositions de la loi sur la protection du consommateur.

Face à cette situation, la FNAC appelle les autorités compétentes à ouvrir des investigations et à renforcer les contrôles afin de garantir le respect strict des règles de concurrence et des droits des consommateurs.

La FNAC demande également au gouvernement d’assumer pleinement son rôle en mettant en place des mesures concrètes pour atténuer l’impact de cette hausse, notamment une révision temporaire de la fiscalité sur les carburants (TIC et TVA) afin d’amortir les hausses internationales ; le plafonnement des marges ou la réglementation des prix, conformément aux dispositions de la législation en vigueur ; le renforcement de la transparence sur la structure des prix et les marges dans le secteur de la distribution.

En outre, la FNAC exprime son refus catégorique de toute augmentation des prix des biens et services imputée à la hausse des carburants, pratique déjà constatée lors des précédentes augmentations, sans répercussion équivalente lors des baisses des prix. Elle rappelle que le consommateur marocain ne peut être la variable d’ajustement et appelle à une action urgente pour garantir plus d’équité, de transparence et de justice économique.

La Fédération appelle enfin les autorités à prendre pleinement en considération les préoccupations légitimes des consommateurs face à la dégradation continue de leur pouvoir d’achat.

Est-ce à dire que les jours à venir s’annoncent compliqués pour les budgets des familles marocaines ? Certainement, peut-on dire, si d’importantes mesures ne sont pas prises d’urgence pour faire face à l’impact de la guerre au Moyen-Orient d’une part, mais surtout à tous ces Semsaras qui sautent sur chaque crise pour s’enrichir au détriment d’une bonne partie de la population marocaine qui, face à la flambée des prix, ne sait plus à quel saint se vouer !

Hassan Zaatit

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Transport aérien : un début d’année 2026 marqué par une forte dynamique de croissance https://lnt.ma/transport-aerien-un-debut-dannee-2026-marque-par-une-forte-dynamique-de-croissance/ Wed, 18 Mar 2026 10:50:51 +0000 https://lnt.ma/?p=543523 Le trafic aérien au Maroc a enregistré une performance notable au mois de janvier 2026, confirmant la tendance haussière observée au cours des derniers mois. Selon les statistiques publiées par l’Office national des aéroports (ONDA), le volume global de passagers a atteint 3,13 millions, en progression de 14,7% en glissement annuel, soit près de 400.000 […]

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Le trafic aérien au Maroc a enregistré une performance notable au mois de janvier 2026, confirmant la tendance haussière observée au cours des derniers mois. Selon les statistiques publiées par l’Office national des aéroports (ONDA), le volume global de passagers a atteint 3,13 millions, en progression de 14,7% en glissement annuel, soit près de 400.000 voyageurs supplémentaires par rapport à la même période en 2025 .

Une croissance portée par le trafic international

Cette évolution s’explique principalement par la bonne tenue du trafic international, qui totalise à lui seul 2,8 millions de passagers, en hausse de 14,9%. Le trafic domestique, bien que représentant une part plus limitée, affiche également une progression significative de 13,1%, avec 331.877 voyageurs enregistrés .

L’analyse par zones géographiques met en évidence la prédominance du marché الأوروبي, qui concentre plus de 80% des échanges et enregistre une croissance de 13,2%, soutenue par le renforcement des liaisons régulières et l’élargissement des dessertes aériennes.

Parallèlement, d’autres régions affichent des performances particulièrement dynamiques. Le trafic avec l’Afrique progresse de près de 29%, tandis que les liaisons avec l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud enregistrent des hausses respectives de 28,7% et 50%, traduisant un renforcement des connexions long-courriers. Le Moyen et l’Extrême-Orient connaissent également une croissance de 15,9%, confirmant la diversification progressive des marchés desservis .

Casablanca consolide son rôle de hub

Au niveau des infrastructures, l’aéroport Mohammed V de Casablanca continue de jouer un rôle central dans le dispositif aéroportuaire national. Il concentre plus de 33% du trafic global, avec 1,06 million de passagers en janvier, en progression de 20,9%, soit environ 180.000 voyageurs supplémentaires sur un an .

Les principaux aéroports touristiques et régionaux enregistrent également des croissances à deux chiffres, reflétant à la fois la vigueur de la demande internationale et domestique, ainsi que l’intensification des programmes de vols des compagnies aériennes opérant au Maroc.

Cette dynamique confirme le positionnement du Royaume en tant que hub régional, soutenu par le développement des infrastructures et l’augmentation des capacités d’accueil.

L’activité aéroportuaire s’est également traduite par une hausse du nombre de mouvements aériens, qui s’établissent à 23.348 vols en janvier, en progression de 13,6%, soit environ 2.800 mouvements supplémentaires en glissement annuel .

Dans le même temps, le fret aérien poursuit sa trajectoire ascendante, atteignant 9.327 tonnes, en hausse de 7,4%. Cette évolution est portée par la reprise des flux logistiques internationaux et par la montée en puissance des activités à forte valeur ajoutée liées au commerce extérieur.

LNT

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Transport : le gouvernement relance l’aide au transport face à la flambée des prix https://lnt.ma/transport-routier-lancement-des-demandes-pour-laide-exceptionnelle-face-a-la-hausse-des-carburants/ Wed, 18 Mar 2026 01:08:38 +0000 https://lnt.ma/?p=543476 Le gouvernement a annoncé la mise en place d’une nouvelle opération d’aide exceptionnelle destinée aux professionnels du transport de marchandises et de personnes, dans un contexte marqué par la hausse des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux et ses répercussions au niveau national. Cette mesure, similaire à celle lancée en mars 2022, vise à […]

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Le gouvernement a annoncé la mise en place d’une nouvelle opération d’aide exceptionnelle destinée aux professionnels du transport de marchandises et de personnes, dans un contexte marqué par la hausse des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux et ses répercussions au niveau national.

Cette mesure, similaire à celle lancée en mars 2022, vise à atténuer l’impact de la hausse des carburants sur le marché intérieur. Elle a pour objectif de préserver le pouvoir d’achat des citoyens, de garantir la continuité des chaînes logistiques et d’assurer le bon fonctionnement des services de transport.

Selon un communiqué du département du Chef du gouvernement, cette aide directe est destinée à soutenir les professionnels du secteur, tout en contribuant à maintenir un approvisionnement régulier des marchés et la mobilité des usagers.

Les catégories concernées incluent notamment le transport de marchandises, le transport public et privé de voyageurs, les petits et grands taxis, le transport mixte, les autocars ainsi que le transport touristique.

Sur le plan opérationnel, le ministère du Transport et de la Logistique a précisé que les professionnels pourront, à partir du vendredi 20 mars 2026, déposer leurs demandes via la plateforme numérique dédiée : mouakaba.transport.gov.ma. Ce dispositif permet également d’assurer le suivi des dossiers en ligne, selon un mécanisme déjà utilisé lors des précédentes opérations.

Les autorités indiquent que ce système a démontré son efficacité en garantissant un traitement rapide des demandes et un versement des aides dans des délais maîtrisés. Les services du ministère restent mobilisés, aux niveaux central et local, pour accompagner les professionnels et leur fournir les informations nécessaires.

 

LNT

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BAM maintient son taux directeur, Jouahri insiste sur une approche flexible https://lnt.ma/bank-al-maghrib-maintient-son-taux-directeur-a-225/ Tue, 17 Mar 2026 14:06:12 +0000 https://lnt.ma/?p=543463 Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) a décidé de maintenir son taux directeur inchangé à 2,25%, à l’issue de sa première réunion trimestrielle de l’année 2026 tenue mardi à Rabat. Une décision largement anticipée par les marchés, qui confirme la posture prudente de la Banque centrale face à un environnement international incertain, tout en prenant […]

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Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM) a décidé de maintenir son taux directeur inchangé à 2,25%, à l’issue de sa première réunion trimestrielle de l’année 2026 tenue mardi à Rabat. Une décision largement anticipée par les marchés, qui confirme la posture prudente de la Banque centrale face à un environnement international incertain, tout en prenant acte d’une dynamique économique nationale jugée globalement favorable.

Dans son communiqué, BAM indique que ce statu quo monétaire repose sur plusieurs facteurs convergents, notamment « la poursuite de la dynamique notable de l’activité économique », des niveaux d’inflation modérés et la persistance de fortes incertitudes à l’échelle internationale, en particulier liées aux tensions géopolitiques. La Banque souligne également avoir intégré dans son analyse les résultats des stress tests réalisés pour évaluer la résilience de l’économie nationale face à différents scénarios de chocs externes.

Lors du point de presse tenu à l’issue de la réunion, le Wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a insisté sur la nécessité d’adopter une approche flexible et réactive face à un environnement marqué par une forte volatilité. « Notre décision se fera réunion après réunion avec l’actualisation des données. Il faut actualiser les données », a-t-il déclaré, soulignant que la Banque centrale se tient prête à convoquer, si nécessaire, des réunions exceptionnelles « si les données et si la situation l’exigent ».

Une conjoncture internationale sous tension

L’analyse de BAM s’inscrit dans un contexte international dominé par l’incertitude, en particulier autour de l’évolution des prix de l’énergie. Abdellatif Jouahri a longuement détaillé les hypothèses envisagées par les institutions internationales et les grandes banques concernant le prix du pétrole, illustrant l’ampleur des divergences.

« Les hypothèses vont de 70 dollars à 140 dollars, c’est-à-dire que c’est du simple au double », a-t-il relevé, évoquant des projections très contrastées allant de scénarios modérés à des hypothèses extrêmes susceptibles d’entraîner une récession mondiale en cas de prolongation des tensions.

Face à cette incertitude, BAM a construit ses scénarios autour d’une hypothèse centrale située autour de 80 dollars le baril, tout en testant des scénarios plus sévères, allant jusqu’à 100, 130 voire 140 dollars. « Quelle que soit l’hypothèse que vous prenez, l’impact et les conséquences ne sont pas du tout les mêmes », a insisté le Wali, mettant en avant l’importance du canal énergétique dans la transmission des chocs à l’économie marocaine, notamment via la facture d’importation et les coûts de production.

Dans ce cadre, la Banque centrale indique suivre de près les développements géopolitiques, en particulier au Moyen-Orient, et leurs implications potentielles sur l’inflation et l’activité économique. Le Conseil affirme ainsi qu’il continuera d’ajuster ses décisions « réunion par réunion », en fonction des données les plus récentes.

Une croissance économique portée par l’agriculture et l’investissement

Sur le plan interne, Bank Al-Maghrib fait état d’une amélioration notable de la croissance économique. Celle-ci aurait atteint 4,8% en 2025, portée à la fois par la reprise du secteur agricole et la bonne tenue des activités non agricoles.

Cette dynamique devrait s’accélérer en 2026, avec une croissance projetée à 5,6%, avant un ralentissement attendu à 3,5% en 2027. L’évolution prévue repose principalement sur une forte performance du secteur agricole, favorisée par des conditions climatiques jugées particulièrement favorables.

La production céréalière des trois principales cultures devrait ainsi atteindre 82 millions de quintaux, sur la base d’une superficie emblavée de 3,9 millions d’hectares. Dans ce contexte, la valeur ajoutée agricole progresserait de 14,4% en 2026, après une hausse estimée à 5% en 2025, avant de reculer en 2027 avec un retour à des conditions agricoles moyennes.

En parallèle, les activités non agricoles devraient maintenir une croissance soutenue, autour de 4,5%, tirée notamment par les investissements dans les infrastructures économiques et sociales. Cette dynamique confirme la résilience relative de l’économie marocaine, malgré les incertitudes externes.

Une inflation contenue, mais sous surveillance

S’agissant des prix, BAM prévoit une inflation globalement maîtrisée à court et moyen terme. Le taux d’inflation devrait s’établir à 0,8% en 2026, un niveau quasi stable par rapport à l’année précédente, avant de remonter progressivement à 1,4% en 2027.

Cette évolution s’explique notamment par la détente observée sur les prix de certains produits alimentaires et la baisse des prix des carburants. Toutefois, la Banque centrale anticipe une légère accélération de l’inflation à moyen terme, en lien avec une remontée attendue des cours du pétrole.

Les anticipations d’inflation s’inscrivent également en baisse. Selon l’enquête trimestrielle menée par BAM auprès des experts du secteur financier, les projections tablaient, avant le déclenchement du conflit en Iran, sur un taux moyen de 1,5% à l’horizon de huit trimestres et de 1,8% à douze trimestres.

Pour Abdellatif Jouahri, les perspectives à très court terme demeurent relativement stables. Il a ainsi indiqué que « sur les trois prochains mois, le taux d’inflation au Maroc devrait rester contenu dans les niveaux prévus », malgré les incertitudes liées à l’environnement international.

Accès au financement des TPE : un dispositif de scoring finalisé

Au-delà des orientations de politique monétaire, le Wali de Bank Al-Maghrib a également annoncé la finalisation d’un dispositif de scoring dédié aux très petites entreprises (TPE), dans le cadre de la mise en œuvre de la charte relative à leur financement, signée en décembre 2025.

« Nous avons finalisé le travail avec le Crédit Bureau, et nous avons maintenant une solution que nous allons présenter aux banques en ce qui concerne le scoring de la TPE », a-t-il précisé. L’objectif est d’accélérer le traitement des dossiers et d’améliorer l’accès des TPE au crédit.

Ce dispositif s’inscrit dans une approche plus large visant à renforcer l’inclusion financière et à soutenir le tissu productif. Une réunion consacrée à l’accompagnement des TPE est d’ailleurs prévue, sous le pilotage de MarocPME.

Abdellatif Jouahri a par ailleurs écarté l’hypothèse d’un effet d’éviction des TPE au profit des grands projets d’investissement. « Nous ne pensons pas qu’il y ait un effet d’éviction en ce qui concerne la TPE vis-à-vis du crédit bancaire », a-t-il affirmé, soulignant que les capacités de financement du système bancaire restent largement suffisantes.

Selon lui, les lignes mobilisables pour le financement des TPE pourraient atteindre 450 milliards de dirhams, alors que les encours actuels se situent autour de 150 à 160 milliards. « La marge est encore large », a-t-il insisté, appelant à rendre les projets davantage « bancables » pour faciliter leur accès au crédit.

Banques marocaines en Europe : un cadre sécurisé

Sur le plan international, le Wali de BAM s’est également montré confiant quant à la poursuite des activités des banques marocaines en Europe, à la suite de l’accord conclu avec la France concernant l’application de la directive européenne CRD VI.

« Le fait que l’accord que nous avons eu avec la France permette à nos banques de continuer l’opération relais sans grosse difficulté est déjà un atout important pour nous », a-t-il déclaré, estimant que cet acquis constitue un levier pour les discussions en cours avec d’autres pays européens.

Une task force pilotée par le ministère des Affaires étrangères poursuit ainsi les échanges avec plusieurs États membres de l’Union européenne, notamment la Belgique et les Pays-Bas, tandis que des discussions sont prévues avec l’Espagne et l’Italie.

Enfin, interrogé sur le projet de e-dirham, Abdellatif Jouahri a indiqué que les travaux se poursuivent, avec un horizon de moyen terme pouvant dépasser cinq ans. La priorité demeure, selon lui, la réduction de l’usage du cash et le développement des paiements électroniques.

Cette orientation s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation du système financier, visant à accompagner la digitalisation de l’économie et à renforcer l’efficacité des transactions.

Selim Benabdelkhalek

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Maroc-ONUDI : Un accord signé à Rabat pour accélérer le développement des parcs éco-industriels https://lnt.ma/maroc-onudi-un-accord-signe-a-rabat-pour-accelerer-le-developpement-des-parcs-eco-industriels/ Tue, 17 Mar 2026 10:15:53 +0000 https://lnt.ma/?p=543423 Un accord relatif à la mise en œuvre du Programme mondial pour les parcs éco-industriels (GEIPP II) au Maroc a été signé lundi à Rabat, marquant une nouvelle étape dans la transition des zones industrielles vers des modèles plus durables. Il a été conclu entre le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, l’ambassadeur […]

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Un accord relatif à la mise en œuvre du Programme mondial pour les parcs éco-industriels (GEIPP II) au Maroc a été signé lundi à Rabat, marquant une nouvelle étape dans la transition des zones industrielles vers des modèles plus durables.

Il a été conclu entre le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, l’ambassadeur de Suisse au Maroc, Valentin Zellweger, et la représentante de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) au Maroc, Sanae Lahlou.

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une coopération de longue date entre le Maroc, la Confédération suisse et l’ONUDI. Il vise à accompagner la transformation des parcs industriels marocains en éco-parcs, en promouvant une industrie à la fois plus compétitive, plus résiliente et respectueuse de l’environnement.

L’initiative repose sur l’amélioration des performances environnementales et économiques des zones industrielles, notamment à travers une utilisation plus efficiente des ressources, le développement de synergies entre entreprises et la mise en place de modes de gestion intégrés.

Conçu sur la base des enseignements tirés d’une phase pilote menée au Maroc ainsi que d’expériences internationales dans plusieurs pays, dont la Colombie, le Pérou, l’Ukraine, le Vietnam et l’Afrique du Sud, le programme vise à ancrer durablement le modèle des parcs éco-industriels dans le contexte national.

Le projet sera déployé sur la période 2026-2028, avec un budget indicatif de trois millions de francs suisses. Il ambitionne de promouvoir les principes de l’économie circulaire au sein du tissu industriel, de réduire l’empreinte carbone des activités industrielles et de renforcer la capacité d’adaptation des zones industrielles face aux effets du changement climatique.

Au-delà des dimensions environnementales, le programme intègre également une composante sociale, en lien avec les priorités nationales en matière de développement inclusif.

Vers une production industrielle plus propre

Intervenant lors de la cérémonie de signature, Ryad Mezzour a indiqué que ce projet s’inscrit dans la continuité des efforts visant à améliorer les conditions d’accueil des industriels, en favorisant une production plus propre au sein des espaces industriels.

Le ministre a également insisté sur l’importance de mesurer et de réduire l’empreinte carbone des activités industrielles, soulignant que la mise en place d’outils d’évaluation et de certification constitue un levier essentiel pour renforcer la reconnaissance internationale des entreprises marocaines.

De son côté, Valentin Zellweger a mis en avant la dimension économique du projet, indiquant que cette initiative traduit une volonté commune de renforcer la compétitivité des entreprises tout en favorisant la création d’emplois.

La représentante de l’ONUDI au Maroc, Sanae Lahlou, a pour sa part souligné que le programme vise à accompagner la transition vers des parcs éco-industriels en s’appuyant notamment sur la réduction des déchets et des émissions de CO2, l’optimisation de l’utilisation de l’énergie et le développement de synergies industrielles.

Selon elle, cette démarche devrait contribuer à améliorer la performance des entreprises tout en favorisant la création d’emplois décents, positionnant le Maroc comme un acteur engagé dans la transition industrielle durable à l’échelle internationale.

Le programme ambitionne également de renforcer un écosystème national favorable au développement des parcs éco-industriels, en s’articulant avec les politiques publiques existantes et les initiatives nationales en cours.

Il prévoit en outre une coordination avec plusieurs partenaires techniques et financiers, notamment le Groupe de la Banque mondiale et la coopération allemande (GIZ), afin de maximiser l’impact des actions engagées.

 

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Carburants : la semaine s’ouvre sur une hausse des prix du diesel et de l’essence https://lnt.ma/carburants-la-semaine-souvre-sur-une-hausse-des-prix-du-diesel-et-de-lessence/ Mon, 16 Mar 2026 10:44:58 +0000 https://lnt.ma/?p=543395 Les prix des carburants au Maroc ont enregistré une nouvelle augmentation dans la nuit de dimanche à lundi, selon des notifications adressées aux propriétaires et gérants de stations-service à travers le Royaume. Le prix du litre de super sans plomb a augmenté d’environ 1,44 dirham, tandis que le gasoil a enregistré une hausse pouvant atteindre […]

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Les prix des carburants au Maroc ont enregistré une nouvelle augmentation dans la nuit de dimanche à lundi, selon des notifications adressées aux propriétaires et gérants de stations-service à travers le Royaume.

Le prix du litre de super sans plomb a augmenté d’environ 1,44 dirham, tandis que le gasoil a enregistré une hausse pouvant atteindre près de 2 dirhams par litre, selon des estimations du secteur.

Cette révision des prix intervient dans un contexte international marqué par une forte volatilité des marchés énergétiques. Les cours du pétrole sont actuellement sous pression en raison de la montée des tensions militaires au Moyen-Orient, région stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial.

Les marchés pétroliers réagissent notamment aux risques de perturbations des flux d’hydrocarbures dans certaines zones clés pour le transport maritime du pétrole. Dans ce contexte, les investisseurs redoutent que l’intensification du conflit puisse affecter les chaînes d’approvisionnement et accentuer les tensions sur les prix de l’énergie à l’échelle internationale.

LNT

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Tourisme : près de 894.000 emplois directs en 2025, les objectifs dépassés https://lnt.ma/tourisme-pres-de-894-000-emplois-directs-au-maroc-en-2025-les-objectifs-depasses/ Mon, 16 Mar 2026 10:43:01 +0000 https://lnt.ma/?p=543386 Le secteur du tourisme au Maroc poursuit sa dynamique de croissance, avec 894.000 emplois directs enregistrés en 2025, selon les dernières données du Haut-Commissariat au Plan (HCP). Ce niveau dépasse déjà l’objectif fixé dans la feuille de route 2023-2026, qui prévoyait la création de 80.000 emplois supplémentaires d’ici 2026. D’après ces données, l’emploi touristique est […]

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Le secteur du tourisme au Maroc poursuit sa dynamique de croissance, avec 894.000 emplois directs enregistrés en 2025, selon les dernières données du Haut-Commissariat au Plan (HCP). Ce niveau dépasse déjà l’objectif fixé dans la feuille de route 2023-2026, qui prévoyait la création de 80.000 emplois supplémentaires d’ici 2026.

D’après ces données, l’emploi touristique est passé de 802.000 postes en 2022 à 894.000 en 2025, soit 92.000 emplois créés en trois ans. Cette progression intervient dans un contexte marqué par la reprise et l’expansion du secteur, soutenues par la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement touristique.

Au-delà de l’emploi, plusieurs indicateurs témoignent également de cette dynamique. Les arrivées touristiques ont atteint près de 20 millions de visiteurs en 2025, dépassant ainsi l’objectif de 17,5 millions fixé initialement pour 2026.

Dans le même temps, les recettes de voyages se sont établies à 138 milliards de dirhams, soit 18 milliards de dirhams de plus que l’objectif prévu pour 2026, franchi lui aussi avec une année d’avance.

Ces résultats s’inscrivent dans le cadre de la feuille de route touristique 2023-2026, qui vise à renforcer l’attractivité du Maroc et à soutenir l’emploi dans l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur.

Commentant ces performances, la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a souligné l’impact économique et social de cette stratégie.

« La finalité de toutes les actions engagées dans le cadre de notre feuille de route 2023-2026 est d’avoir un impact concret sur les citoyens », a-t-elle déclaré, ajoutant que « ces chiffres nous confortent dans la pertinence de la stratégie engagée et dans le rôle du tourisme comme levier de croissance et de création d’opportunités ».

Selon la ministre, ces résultats traduisent la contribution croissante du tourisme à l’économie nationale, notamment en matière de création d’emplois et de dynamisation des territoires.

Le tourisme constitue l’un des principaux moteurs de croissance économique au Maroc. Outre son rôle dans la création d’emplois directs, le secteur génère également un nombre important d’emplois indirects dans des activités connexes telles que l’hôtellerie, la restauration, le transport, l’artisanat ou encore les services.

La progression des arrivées touristiques et des recettes confirme par ailleurs le positionnement du Royaume comme destination majeure dans la région méditerranéenne et africaine.

L’amélioration de la connectivité aérienne, la diversification de l’offre touristique et la mise en valeur de nouveaux territoires figurent parmi les axes majeurs de la stratégie nationale visant à soutenir cette dynamique.

Le dépassement anticipé des objectifs fixés pour 2026 pourrait conduire les autorités à revoir à la hausse les ambitions du secteur pour les prochaines années.

LNT 

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Marchés mondiaux : le pétrole dépasse les 100 dollars dans un climat d’incertitude https://lnt.ma/marches-mondiaux-le-petrole-depasse-les-100-dollars-dans-un-climat-dincertitude/ Mon, 16 Mar 2026 10:39:00 +0000 https://lnt.ma/?p=543348 Les marchés financiers mondiaux évoluent dans un climat d’incertitude alors que les cours du pétrole se maintiennent au-dessus du seuil des 100 dollars le baril, dans un contexte marqué par l’escalade du conflit au Moyen-Orient et les perturbations du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Selon les données observées lundi matin sur les marchés, le […]

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Les marchés financiers mondiaux évoluent dans un climat d’incertitude alors que les cours du pétrole se maintiennent au-dessus du seuil des 100 dollars le baril, dans un contexte marqué par l’escalade du conflit au Moyen-Orient et les perturbations du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

Selon les données observées lundi matin sur les marchés, le baril de Brent de la mer du Nord progressait de 3,06 % pour atteindre 106,30 dollars, tandis que le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, gagnait 2,15 % à 100,83 dollars.

Pour les analystes, cette hausse des prix reflète les inquiétudes persistantes des investisseurs quant à la sécurité des approvisionnements mondiaux en énergie. Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote, souligne que « la semaine a commencé selon un schéma désormais habituel », avec une progression des cours du pétrole à l’ouverture des marchés, suivie d’un léger repli à mesure que les investisseurs évaluent les dernières évolutions de la situation au Moyen-Orient.

Le détroit d’Ormuz au centre des tensions

Le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole, se trouve au cœur des préoccupations des marchés. Depuis le début de la campagne de bombardements menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, Téhéran a fortement perturbé le trafic maritime dans cette zone stratégique.

Un certain apaisement a toutefois été observé après l’annonce que deux tankers transportant du gaz de pétrole liquéfié à destination de l’Inde ont pu franchir le détroit, un signal jugé rassurant par certains acteurs du marché.

Dans le même temps, les autorités américaines ont intensifié leurs appels à une mobilisation internationale afin de sécuriser les routes maritimes et garantir la continuité des flux énergétiques.

Le président américain Donald Trump a ainsi exhorté les alliés des États-Unis et la Chine à contribuer à la sécurisation du trafic d’hydrocarbures dans le détroit d’Ormuz. Il a également évoqué la possibilité de conséquences négatives pour l’OTAN si certains pays refusaient de participer à cet effort.

Selon Ipek Ozkardeskaya, cette demande reste toutefois « très sensible sur les plans politique et géopolitique », ce qui explique la prudence observée dans les réactions des différents partenaires.

Mobilisation des réserves stratégiques

Afin de limiter l’impact de la flambée des prix du pétrole, les pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont décidé de puiser dans leurs réserves stratégiques.

Selon l’organisation, environ 400 millions de barils pourraient être progressivement injectés sur le marché afin d’atténuer les tensions sur l’offre. Les premières livraisons devraient intervenir immédiatement en Asie et en Océanie, tandis que l’Europe et l’Amérique pourraient commencer à libérer leurs réserves à partir de la fin du mois de mars.

Cette mesure vise à prévenir un choc pétrolier susceptible de peser sur la croissance mondiale et de raviver les pressions inflationnistes.

Des marchés boursiers prudents

Dans ce contexte d’incertitude géopolitique, les marchés boursiers évoluent avec prudence. Patrick Munnelly, responsable de la stratégie de marché chez Tickmill Group, observe que « les marchés actions mondiaux ont montré des signes de stabilisation » après l’appel à une coopération internationale pour sécuriser le détroit d’Ormuz.

En Asie, les indices ont affiché des évolutions contrastées. À Tokyo, l’indice Nikkei a terminé la séance proche de l’équilibre avec un léger recul de 0,12 %. Taipei a cédé 0,17 % et Sydney 0,39 %.

À l’inverse, la Bourse de Séoul a enregistré une progression de 1,14 %, tandis que l’indice Hang Seng de Hong Kong gagnait environ 1,45 % dans les derniers échanges.

En Europe, les marchés sont restés plus hésitants. Après une ouverture en légère hausse, les principales places financières évoluaient en territoire négatif en début de séance. La Bourse de Paris reculait de 0,14 %, Francfort de 0,08 % et Milan de 0,41 %, alors que Londres progressait légèrement de 0,24 %.

Les banques centrales sous surveillance

Les investisseurs suivent également de près les décisions attendues cette semaine de plusieurs grandes banques centrales. Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB, souligne que près des deux tiers des principales banques centrales mondiales doivent annoncer leurs orientations de politique monétaire dans les prochains jours.

La Réserve fédérale américaine (Fed) doit ainsi rendre sa décision mercredi, suivie notamment par la Banque du Japon, la Banque centrale européenne et la Banque d’Angleterre jeudi.

Pour les analystes, la hausse des prix de l’énergie pourrait influencer le discours des autorités monétaires, même si aucune modification majeure de la politique monétaire n’est attendue à court terme.

Les experts de Natixis estiment que les banques centrales devraient adopter une communication prudente, en mettant l’accent sur les risques que la flambée des prix de l’énergie fait peser sur la stabilité des prix et sur la croissance mondiale.

LNT avec AFP

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Transport maritime : Tanger Med et Casablanca parmi les ports les plus connectés du monde arabe https://lnt.ma/transport-maritime-tanger-med-et-casablanca-parmi-les-ports-les-plus-connectes-du-monde-arabe/ Mon, 16 Mar 2026 09:36:38 +0000 https://lnt.ma/?p=543341 Les ports marocains de Tanger Med et de Casablanca figurent parmi les principales plateformes portuaires du monde arabe en matière de connectivité au réseau mondial de navigation maritime, selon un rapport publié par la Société arabe de garantie des investissements et des crédits à l’exportation (Dhaman). Dans son quatrième rapport sectoriel consacré au transport maritime […]

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Les ports marocains de Tanger Med et de Casablanca figurent parmi les principales plateformes portuaires du monde arabe en matière de connectivité au réseau mondial de navigation maritime, selon un rapport publié par la Société arabe de garantie des investissements et des crédits à l’exportation (Dhaman).

Dans son quatrième rapport sectoriel consacré au transport maritime dans les pays arabes pour l’année 2025, l’institution indique que ces deux ports se classent parmi les infrastructures portuaires les plus connectées de la région. Ils figurent notamment aux côtés de ports majeurs tels que Jebel Ali, Khalifa, Djeddah, Alexandrie, Port-Saïd, Dammam, Damiette et Salalah, parmi un total de 71 ports arabes évalués.

Une connectivité maritime en progression

Le rapport souligne que la connectivité portuaire constitue un indicateur essentiel pour mesurer l’intégration des ports dans les réseaux mondiaux de transport maritime et leur capacité à attirer les flux commerciaux internationaux.

Selon l’institution, les pays arabes ont enregistré une amélioration globale de leur position dans l’indice de connectivité au réseau de transport maritime régulier au quatrième trimestre de 2024. Dans ce classement régional, le Maroc figure parmi les pays les mieux positionnés aux côtés des Émirats arabes unis, de l’Égypte et de l’Arabie saoudite.

Cette performance reflète l’importance croissante des infrastructures portuaires dans les stratégies de développement économique et logistique des pays de la région.

Le rapport indique également que le secteur du transport maritime dans la région arabe a attiré 146 projets d’investissement étrangers au cours des 23 dernières années, pour un montant global estimé à près de 4 milliards de dollars.

Par ailleurs, les investissements intra-arabes dans ce domaine ont concerné 11 projets communs impliquant six pays, à savoir le Maroc, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, le Bahreïn, le Sultanat d’Oman et l’Égypte, pour un coût dépassant 218 millions de dollars.

L’étude fait également état d’une progression de la flotte commerciale arabe. Celle-ci a enregistré une hausse de 4 % pour atteindre environ 2.900 navires en 2025, selon la propriété effective des navires.

La capacité de transport de cette flotte a également augmenté de 4,6 %, atteignant près de 109 millions de tonnes de port en lourd. Cette capacité représente environ 5 % du volume mondial du transport maritime.

Les ports arabes ont accueilli plus de 423 millions de tonnes métriques de marchandises en 2023. Selon le rapport, 58 % de ce volume ont été traités dans les ports du Maroc, des Émirats arabes unis, de l’Arabie saoudite et de l’Égypte.

Au cours de la même année, près de 1,6 milliard de tonnes métriques de marchandises ont été chargées via les ports arabes, soit environ 14 % du volume mondial du commerce maritime. Le pétrole représente à lui seul 58 % du volume total des marchandises chargées.

Le rapport relève également une progression de 19 % du volume de manutention dans dix ports arabes entre 2019 et 2023, atteignant environ 59 millions d’EVP, soit l’équivalent de conteneurs de vingt pieds.

Selon les données du rapport, le commerce extérieur de 11 pays arabes dans les services de transport maritime a enregistré une croissance de 12 % en 2024 pour dépasser 53 milliards de dollars, représentant environ 25 % du total du commerce arabe des services de transport.

Cette évolution s’explique notamment par une hausse de 14 % des exportations de services maritimes, qui ont atteint près de 9 milliards de dollars, ainsi que par une progression de 13 % des importations, établies à environ 45 milliards de dollars.

LNT

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Emploi : lancement à Rabat du dispositif IDMAJ destiné aux jeunes non-diplômés https://lnt.ma/emploi-lancement-a-rabat-du-dispositif-idmaj-destine-aux-jeunes-non-diplomes/ Sat, 14 Mar 2026 16:34:21 +0000 https://lnt.ma/?p=543328 Le ministère de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, en partenariat avec l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC), a procédé vendredi à Rabat au lancement du dispositif IDMAJ destiné aux jeunes non-diplômés. Présidant la cérémonie de lancement, le ministre Younes Sekkouri a indiqué que cette initiative […]

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Le ministère de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, en partenariat avec l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC), a procédé vendredi à Rabat au lancement du dispositif IDMAJ destiné aux jeunes non-diplômés.

Présidant la cérémonie de lancement, le ministre Younes Sekkouri a indiqué que cette initiative vise à renforcer l’intégration professionnelle des jeunes éloignés du marché du travail et à promouvoir davantage l’égalité des chances en matière d’accès à l’emploi.

Dans son intervention, le ministre a souligné que le marché du travail marocain connaît une évolution marquée par un nombre important d’offres d’emploi non pourvues. Selon lui, près de 100.000 postes étaient encore vacants à la fin de l’année 2025, ce qui souligne la nécessité d’améliorer les mécanismes d’intermédiation entre les entreprises et les demandeurs d’emploi.

Une réponse aux difficultés d’insertion des non-diplômés

Younes Sekkouri a relevé que la question de l’insertion professionnelle concerne particulièrement les jeunes non-diplômés, dont le nombre est estimé à environ 900.000 chercheurs d’emploi. À cela s’ajoutent près de 280.000 jeunes en situation de déperdition scolaire.

Face à cette situation, le gouvernement a choisi de mettre en place un dispositif reposant sur l’apprentissage en entreprise, avec l’objectif de porter les insertions annuelles à environ 100.000 bénéficiaires.

Le programme couvrira près de 200 métiers dans différents secteurs économiques, notamment l’artisanat, l’industrie et le textile. Les bénéficiaires suivront des formations d’adaptation d’une durée comprise entre trois et six mois afin de faciliter leur intégration dans le monde du travail.

L’ANAPEC assurera l’accompagnement de ces jeunes tout au long du processus d’insertion. L’agence ambitionne par ailleurs d’élargir progressivement son champ d’intervention afin d’atteindre jusqu’à 400.000 bénéficiaires par an, en incluant notamment les travailleurs saisonniers.

Des premiers résultats jugés encourageants

Le ministre a également évoqué l’expérience acquise à travers les programmes d’inclusion déployés au cours des dernières années, notamment dans la période post-Covid, qui ont bénéficié à près de 235.000 personnes.

Selon lui, les entreprises ayant participé à ces initiatives ont constaté un niveau élevé d’engagement et de fidélisation de la part des profils non-diplômés intégrés dans leurs effectifs.

De son côté, le directeur général de l’ANAPEC, Abdellah Chouikh, a indiqué que ce dispositif s’inscrit dans une logique d’équité et d’égalité des chances. Il a estimé que cette démarche constitue un choix stratégique visant à orienter les politiques publiques de l’emploi vers les catégories nécessitant un accompagnement plus important.

L’objectif est d’offrir une première expérience professionnelle à des jeunes motivés tout en permettant aux entreprises de former directement leurs futurs collaborateurs.

Une mobilisation du tissu économique

Abdellah Chouikh a également mis en avant la mobilisation des entreprises dans la mise en œuvre de ce programme. Il a indiqué que les premiers résultats sont encourageants, avec près de 10.000 contrats d’intégration déjà enregistrés à fin février 2026.

Cette dynamique devrait être renforcée par des partenariats conclus avec plusieurs fédérations professionnelles. Ces collaborations devraient permettre de générer environ 30.000 opportunités d’emploi chaque année dans plusieurs secteurs, notamment le bâtiment et les travaux publics, l’industrie, le commerce et la restauration.

Le directeur général de l’ANAPEC a souligné que l’ambition de cette initiative dépasse la simple mise en place d’un dispositif supplémentaire. Elle s’inscrit dans la volonté de construire une nouvelle génération de politiques publiques de l’emploi, davantage adaptées aux besoins de l’économie nationale et plus inclusives.

Dans cette perspective, l’entreprise est appelée à jouer un rôle central, non seulement comme espace de production, mais aussi comme lieu de formation, de transfert de compétences et d’intégration socio-économique.

À l’issue de la rencontre, plusieurs conventions de partenariat ont été signées entre les autorités publiques et les fédérations professionnelles présentes, marquant le lancement opérationnel du dispositif IDMAJ sur le terrain.

LNT

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Artisanat marocain : un record d’exportations en 2025 https://lnt.ma/artisanat-marocain-un-record-dexportations-en-2025/ Fri, 13 Mar 2026 09:56:28 +0000 https://lnt.ma/?p=543256 Les exportations de l’artisanat national ont atteint un record de 1,232 milliard de dirhams (MMDH) en 2025, a indiqué jeudi le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas. En réponse à une question lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, M. Baitas a expliqué que […]

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Les exportations de l’artisanat national ont atteint un record de 1,232 milliard de dirhams (MMDH) en 2025, a indiqué jeudi le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

En réponse à une question lors d’un point de presse à l’issue du Conseil de gouvernement, M. Baitas a expliqué que les exportations du secteur sont passées de 792 millions de dirhams en 2019 à 1,232 milliard en 2025, notant que les États-Unis sont le premier importateur avec 49%, suivis de la France (10,5%).

Le secteur contribue à l’emploi à hauteur de 20% de la population active avec une forte présence des femmes atteignant les 54%, a ajouté le ministre, notant que l’artisanat participe également à hauteur de 7% au produit intérieur brut (PIB), de 7,6 % aux exportations, de 10% aux recettes du secteur touristique.

Il offre en outre des opportunités aux diplômés, affichant un taux d’insertion professionnelle de 85%, a-t-il fait savoir.

Il a souligné que les programmes sociaux de l’État, en particulier ceux relatifs à la couverture santé, ont permis aux artisans d’en bénéficier, en leur garantissant de meilleures conditions de travail et en créant un environnement favorable à la production.

 

LNT avec Map

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Industrie 4.0 : feu vert à la création de l’Institut « JAZARI Industrie X.0 » https://lnt.ma/industrie-4-0-feu-vert-a-la-creation-de-linstitut-jazari-industrie-x-0/ Wed, 11 Mar 2026 13:47:13 +0000 https://lnt.ma/?p=543152 Une convention de partenariat a été signée à Fès pour la création de l’Institut Al-Jazari pour l’Industrie « JAZARI Industrie X.0 », une initiative visant à accompagner la transition vers l’industrie 4.0 au Maroc et à renforcer l’écosystème national de l’intelligence artificielle appliquée au secteur productif. Cet accord a été conclu entre le ministère de […]

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Une convention de partenariat a été signée à Fès pour la création de l’Institut Al-Jazari pour l’Industrie « JAZARI Industrie X.0 », une initiative visant à accompagner la transition vers l’industrie 4.0 au Maroc et à renforcer l’écosystème national de l’intelligence artificielle appliquée au secteur productif.

Cet accord a été conclu entre le ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministère délégué chargé de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration et le ministère de l’Économie et des Finances, d’une part, et les quatre universités de la région Fès-Meknès, d’autre part. Il s’agit de l’Université Euro-Méditerranéenne de Fès, de l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès, de l’Université Moulay Ismail de Meknès et de l’Université Al Akhawayn d’Ifrane.

L’initiative vise à mettre en place une plateforme nationale dédiée à la recherche, au développement et à l’innovation dans le domaine de l’industrie intelligente, tout en renforçant les interactions entre la recherche scientifique et les besoins du tissu industriel.

Une plateforme dédiée à l’innovation industrielle

Selon les promoteurs du projet, l’institut « JAZARI Industrie X.0 » a pour ambition d’accompagner la transformation du système productif marocain vers l’industrie 4.0. Il s’appuiera notamment sur le développement de solutions technologiques reposant sur l’intelligence artificielle, l’Internet des objets, la robotique avancée et l’analyse des données industrielles.

Ces technologies devraient contribuer à améliorer la productivité industrielle, renforcer les systèmes de maintenance prédictive et élever les standards de qualité et de compétitivité des entreprises marocaines.

Le projet prévoit également de transformer les résultats de la recherche scientifique en applications industrielles concrètes, tout en favorisant l’émergence de startups et de projets technologiques innovants.

Il vise par ailleurs à développer les compétences nationales dans plusieurs domaines clés, notamment la data industrielle, la robotique, la cybersécurité et les technologies de fabrication intelligente.

Une initiative inscrite dans le réseau des instituts « Jazari »

La création de cet institut s’inscrit dans la continuité de l’annonce faite en janvier dernier par le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration concernant la mise en place du réseau des instituts « Jazari ».

Ce réseau d’instituts d’excellence, destiné à être déployé dans les douze régions du Royaume, a pour objectif d’accompagner les dynamiques locales d’innovation tout en reposant sur une gouvernance articulée entre les niveaux national et régional.

Le noyau stratégique de ce dispositif repose sur l’institut « JAZARI ROOT », structuré autour de trois thématiques principales : la transformation numérique de l’administration (E-GOV), le développement des zones rurales et montagneuses intelligentes et l’accompagnement des grands événements sportifs.

Une initiative en faveur de la souveraineté technologique

Dans une déclaration à la presse, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a souligné que cette convention s’inscrit dans la dynamique visant à promouvoir une intelligence artificielle « Made in Morocco ».

Selon lui, la création de l’institut constitue une étape importante dans la mise en œuvre des orientations visant à renforcer la souveraineté industrielle et technologique du Royaume.

Le centre, qui sera développé en collaboration avec les universités de la région, devrait servir de plateforme pilote au service des entreprises industrielles marocaines. Le ministre a également invité les étudiants à tirer parti de l’environnement universitaire de la région, qu’il a qualifié de favorable à l’innovation et à la recherche scientifique.

L’intelligence artificielle au cœur de la transformation économique

Intervenant lors de la conférence scientifique organisée à cette occasion par l’Université Euro-Méditerranéenne de Fès, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a souligné que l’intelligence artificielle constitue aujourd’hui l’un des principaux moteurs de la transformation économique et industrielle.

Elle a rappelé que le Maroc a fait de la transformation numérique un levier stratégique pour moderniser son économie, renforcer sa compétitivité et favoriser l’inclusion sociale.

Dans ce cadre, le ministère œuvre à la mise en œuvre de la stratégie « Digital Morocco 2030 », qui vise à faire du numérique un moteur de croissance économique, de création d’emplois et d’innovation.

La ministre a également mis en avant l’initiative nationale « AI Made in Morocco », qui ambitionne de construire un écosystème national intégré de l’innovation en intelligence artificielle, en mobilisant les talents nationaux, en développant les infrastructures de données et en encourageant la conception de solutions technologiques développées localement.

Selon elle, le projet « JAZARI Industrie X.0 » reflète l’ambition nationale de structurer un écosystème d’innovation réunissant universités, centres de recherche, entreprises, startups et institutions publiques autour d’une dynamique commune.

LNT

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Économie bleue : lancement du projet GMC2 pour une pêche maritime durable https://lnt.ma/economie-bleue-lancement-du-projet-gmc2-pour-une-peche-maritime-durable/ Wed, 11 Mar 2026 13:37:47 +0000 https://lnt.ma/?p=543150 La secrétaire d’État chargée de la Pêche maritime, Zakia Driouich, et la représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Maroc, Ilaria Carnevali, ont procédé à Rabat à la signature des documents relatifs au projet « Global Marine Commodities 2 » (GMC2), marquant ainsi le lancement officiel de sa mise en […]

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La secrétaire d’État chargée de la Pêche maritime, Zakia Driouich, et la représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Maroc, Ilaria Carnevali, ont procédé à Rabat à la signature des documents relatifs au projet « Global Marine Commodities 2 » (GMC2), marquant ainsi le lancement officiel de sa mise en œuvre au Maroc.

Intitulé « Intégration des chaînes de valeur de la pêche maritime durable dans une économie bleue pour les grands écosystèmes marins du courant des Canaries et de la côte pacifique centrale américaine », ce projet vise à promouvoir l’intégration des chaînes de valeur de la pêche durable dans les stratégies de développement de l’économie bleue.

Une initiative internationale en faveur de la durabilité des pêcheries

Financé par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et mis en œuvre par le PNUD, le projet bénéficie également de l’expertise technique de l’organisation Sustainable Fisheries Partnership (SFP), spécialisée dans la promotion de pratiques de pêche durable et la transformation des chaînes d’approvisionnement des produits de la mer.

L’initiative s’inscrit dans une dynamique internationale visant à renforcer la durabilité des pêcheries et à encourager une exploitation responsable des ressources halieutiques. Elle vise notamment à intégrer les exigences de durabilité environnementale et de responsabilité sociale dans les chaînes d’approvisionnement des produits de la mer, tout en favorisant une meilleure gouvernance du secteur.

Le projet GMC2 est déployé dans six pays : le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, l’Équateur, le Guatemala et le Panama. Dans la zone du courant des Canaries, il vise à renforcer la coopération régionale et les efforts conjoints pour une gestion durable des ressources halieutiques partagées.

Un focus sur les petits pélagiques

Au Maroc, les activités du projet porteront principalement sur les pêcheries de petits pélagiques, notamment la sardine et l’anchois, qui constituent un pilier stratégique de l’économie halieutique nationale.

Selon Ilaria Carnevali, cette initiative accorde une attention particulière à la préservation de ces ressources, qui jouent un rôle central dans l’économie nationale, la sécurité alimentaire et les exportations du Royaume.

Elle a souligné que le projet prévoit également le renforcement des capacités nationales afin d’assurer une exploitation durable et continue de ces ressources, tout en contribuant à la diffusion des connaissances et des solutions en matière de développement durable aux niveaux national, régional et international.

Renforcer la transparence et la gouvernance des pêcheries

Dans le cadre de sa mise en œuvre au Maroc, le projet GMC2 prévoit plusieurs actions destinées à renforcer la durabilité des pêcheries et la transparence dans la gestion des ressources marines.

Les activités envisagées portent notamment sur l’amélioration de la disponibilité et de la transparence des données scientifiques et techniques relatives à l’état des ressources halieutiques, ainsi que sur le renforcement de la coopération régionale en matière de recherche et de gestion des stocks partagés.

Le projet vise également à encourager la consommation de produits issus de filières responsables, en soutenant les initiatives favorisant la durabilité environnementale et la traçabilité des produits de la mer.

D’une durée de cinq ans, le projet prévoit la mobilisation de l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur, notamment les opérateurs économiques, les transformateurs et les acheteurs.

L’objectif est de renforcer la demande du marché pour des produits de la mer issus de pêcheries durables et responsables, contribuant ainsi à la transformation progressive des pratiques du secteur.

Le financement du projet repose sur une contribution du Fonds pour l’Environnement Mondial, complétée par une contribution en nature du département de la Pêche maritime, ainsi que par des activités menées aux niveaux régional et international.

Cette approche vise à concilier la préservation des écosystèmes marins avec le développement économique du secteur halieutique et l’amélioration des conditions de vie des communautés de pêche.

LNT

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Automobile : poursuite de la croissance des ventes à fin février https://lnt.ma/automobile-poursuite-de-la-croissance-des-ventes-a-fin-fevrier/ Wed, 11 Mar 2026 12:19:42 +0000 https://lnt.ma/?p=543083 Le marché automobile marocain poursuit sa dynamique positive au début de l’année 2026, avec une progression des immatriculations au mois de février portée principalement par la hausse des ventes de véhicules particuliers. Selon les statistiques de l’Association des Importateurs de Véhicules au Maroc (AIVAM), reprises dans une analyse sectorielle, les ventes de véhicules neufs ont […]

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Le marché automobile marocain poursuit sa dynamique positive au début de l’année 2026, avec une progression des immatriculations au mois de février portée principalement par la hausse des ventes de véhicules particuliers. Selon les statistiques de l’Association des Importateurs de Véhicules au Maroc (AIVAM), reprises dans une analyse sectorielle, les ventes de véhicules neufs ont atteint 17.143 unités en février, soit une augmentation de 8,79 % par rapport à la même période de l’année précédente.

Cette évolution s’explique essentiellement par la progression des immatriculations de véhicules particuliers (VP), qui ont atteint 14.825 unités, enregistrant une hausse de 9,77 %. Les véhicules utilitaires légers (VUL) affichent également une évolution positive, bien que plus modérée, avec 2.218 immatriculations, soit une croissance de 2,93 %.

Une progression marquée sur les deux premiers mois de l’année

Sur les deux premiers mois de 2026, la tendance apparaît encore plus marquée. Le marché totalise 37.564 immatriculations, ce qui représente une croissance de 22,14 % par rapport à la même période en 2025.

Dans le détail, le segment des véhicules particuliers atteint 33.086 unités à fin février, enregistrant une progression de 24,17 %. De leur côté, les véhicules utilitaires légers s’établissent à 4.478 immatriculations, en hausse de 8,95 %.

Ces résultats traduisent la poursuite du redressement du marché automobile marocain après plusieurs années marquées par les perturbations liées aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement et à la volatilité du marché international.

Dacia conserve la première place du marché

Au niveau des performances commerciales par marque, Dacia conserve sa position dominante sur le segment des véhicules particuliers. La marque totalise 7.527 unités vendues à fin février 2026, ce qui représente une part de marché de 22,75 %.

Renault arrive en deuxième position avec 5.767 immatriculations, soit 17,43 % de part de marché, tandis que Hyundai occupe la troisième place avec 2.571 véhicules écoulés, correspondant à une part de marché de 7,77 %.

Sur le segment premium, BMW se positionne en tête avec 741 unités vendues, devant Audi qui enregistre 728 immatriculations. Mercedes-Benz complète le podium avec 396 véhicules vendus.

Le segment utilitaire dominé par Fiat

Dans la catégorie des véhicules utilitaires légers, Fiat se place en tête des ventes avec 727 unités écoulées. Hyundai occupe la deuxième position avec 519 véhicules vendus, tandis que Dongfeng complète le podium avec 477 immatriculations.

Ces performances confirment l’importance du segment utilitaire pour les activités professionnelles et logistiques, dans un contexte marqué par la reprise de certains secteurs économiques et la progression des besoins en mobilité professionnelle.

Dans l’ensemble, les indicateurs disponibles pour le début de l’année 2026 confirment la poursuite de la reprise du marché automobile marocain. La croissance des ventes, notamment sur le segment des véhicules particuliers, reflète une demande soutenue ainsi qu’une amélioration progressive de l’offre sur le marché.

LNT

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Noor Atlas : Masen et l’ONEE lancent la réalisation du programme solaire photovoltaïque https://lnt.ma/noor-atlas-masen-et-lonee-lancent-la-realisation-du-programme-solaire-photovoltaique/ Mon, 09 Mar 2026 09:58:42 +0000 https://lnt.ma/?p=542965 L’Agence Marocaine pour l’Énergie Durable (Masen) et l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) ont annoncé la signature des contrats d’achat d’électricité (Power Purchase Agreements – PPA) et le lancement des travaux de construction du programme solaire photovoltaïque Noor Atlas, un projet destiné à renforcer la production d’énergie renouvelable au Maroc. Selon un […]

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L’Agence Marocaine pour l’Énergie Durable (Masen) et l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) ont annoncé la signature des contrats d’achat d’électricité (Power Purchase Agreements – PPA) et le lancement des travaux de construction du programme solaire photovoltaïque Noor Atlas, un projet destiné à renforcer la production d’énergie renouvelable au Maroc.

Selon un communiqué conjoint des deux institutions, le programme Noor Atlas constitue un projet structurant comprenant six centrales solaires photovoltaïques réparties dans plusieurs régions du Royaume. Les installations seront implantées sur les sites de Aïn Béni Mathar dans la province de Jerada, Boudnib dans la province d’Errachidia, Bouanane dans la province de Figuig, Enjil dans la province de Boulemane, Tata dans la province de Tata et Tan-Tan dans la province de Tan-Tan.

Une capacité installée de 305 MW

L’ensemble des centrales totalisera une capacité installée cumulée de 305 mégawatts. Masen assurera le développement du projet, ainsi que son financement, sa construction et son exploitation-maintenance dans le cadre d’un mode EPC (Engineering, Procurement and Construction).

Ce programme s’inscrit dans la stratégie nationale visant à renforcer la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique du Royaume et à soutenir la transition énergétique engagée ces dernières années.

Un financement combinant ressources concessionnelles et financement commercial

Le financement du programme Noor Atlas repose sur un montage associant des financements concessionnels et des ressources commerciales. Les financements concessionnels sont apportés par la banque allemande de développement KfW et par la Banque européenne d’investissement (BEI).

À ces ressources s’ajoute un financement commercial fourni par Bank of Africa, contribuant à la mobilisation des fonds nécessaires à la réalisation du projet.

Une participation d’entreprises marocaines et européennes

La construction des centrales sera assurée par plusieurs consortiums réunissant des entreprises marocaines et européennes. Cette configuration vise à favoriser le transfert de compétences et à soutenir le développement du tissu industriel national.

Le projet devrait également contribuer à la création d’emplois locaux dans les régions concernées durant la phase de construction et d’exploitation des installations.

Mise en service prévue à partir de 2027

La mise en service progressive des centrales du programme Noor Atlas est prévue à partir de juillet 2027. Une fois opérationnelles, ces installations devraient contribuer à renforcer l’approvisionnement en électricité d’origine renouvelable dans différentes régions du Royaume.

Le programme devrait également améliorer la qualité de service du réseau électrique au niveau régional et participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, en cohérence avec les orientations stratégiques du Maroc en matière de développement durable et de transition énergétique.

LNT

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Moody’s relève la perspective de la note souveraine du Maroc à « positive » https://lnt.ma/moodys-releve-la-perspective-de-la-note-souveraine-du-maroc-a-positive/ Sat, 07 Mar 2026 13:25:23 +0000 https://lnt.ma/?p=542952 L’agence de notation Moody’s Ratings a révisé de « stable » à « positive » la perspective associée à la note « Ba1 » du Maroc pour sa dette souveraine à long terme, libellée en devises et en monnaie locale. Cette décision reflète l’amélioration progressive des fondamentaux économiques et budgétaires du Royaume, indique le ministère […]

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L’agence de notation Moody’s Ratings a révisé de « stable » à « positive » la perspective associée à la note « Ba1 » du Maroc pour sa dette souveraine à long terme, libellée en devises et en monnaie locale. Cette décision reflète l’amélioration progressive des fondamentaux économiques et budgétaires du Royaume, indique le ministère de l’Économie et des Finances dans un communiqué.

Selon l’agence, cette révision traduit une évolution favorable du profil de crédit du pays, soutenue notamment par des perspectives de croissance plus solides et par la poursuite des réformes structurelles engagées ces dernières années. Si cette dynamique se confirme, elle pourrait ouvrir la voie à une amélioration future de la notation souveraine du Maroc.

Des perspectives de croissance renforcées

Dans son analyse, Moody’s met en avant l’amélioration des perspectives économiques du Royaume, portée par un niveau d’investissement élevé et par des politiques visant à renforcer le potentiel de croissance à moyen terme.

L’agence souligne que la combinaison d’une diversification économique progressive, d’un rythme d’investissement soutenu et d’une croissance plus robuste contribue à améliorer la structure de l’économie marocaine. Bien que le revenu par habitant reste inférieur à celui des pays disposant de notations plus élevées, ces facteurs sont considérés comme favorables à l’évolution du profil économique du pays.

Moody’s observe notamment une accélération de la croissance hors agriculture ces dernières années. Celle-ci devrait dépasser 5 % en 2025, illustrant une dépendance moindre à l’égard du secteur agricole, historiquement soumis à une forte volatilité liée aux conditions climatiques. Cette évolution est perçue comme un facteur contribuant à stabiliser la trajectoire de croissance de l’économie marocaine.

L’agence anticipe le maintien d’une croissance relativement soutenue, appuyée par des investissements publics et privés importants. Plusieurs secteurs stratégiques sont concernés, notamment les infrastructures de transport, la logistique, l’énergie et les ressources hydriques.

Ces investissements devraient contribuer à améliorer la connectivité du territoire, renforcer l’efficacité logistique et atténuer certaines contraintes liées aux aléas climatiques. Ils participent également à la consolidation de la compétitivité de l’économie nationale.

Par ailleurs, les politiques industrielles mises en œuvre ces dernières années sont considérées comme un facteur supplémentaire de transformation économique. Elles soutiennent l’émergence de secteurs à plus forte valeur ajoutée et renforcent les capacités d’exportation du pays.

Une amélioration progressive des finances publiques

Outre les perspectives économiques, Moody’s souligne que l’amélioration des performances budgétaires constitue un autre élément favorable à l’évolution de la perspective souveraine du Maroc.

L’agence estime que la trajectoire actuelle devrait contribuer à contenir le niveau de la dette publique à moyen terme. Cette évolution intervient dans un contexte marqué par des besoins importants en matière d’investissements et par la mise en œuvre de réformes sociales ambitieuses.

Le rythme de la consolidation budgétaire reste toutefois graduel. Les dépenses liées à la généralisation de la protection sociale et aux programmes d’investissement continuent d’exercer une pression sur les finances publiques.

Néanmoins, Moody’s considère que plusieurs facteurs devraient contribuer à limiter ces risques. Parmi eux figurent le renforcement de la mobilisation des recettes fiscales, l’orientation vers des dépenses sociales mieux ciblées, ainsi que les réformes destinées à réduire les passifs éventuels des entreprises publiques.

La diversification des sources de financement des grands projets d’investissement constitue également un élément susceptible d’améliorer la soutenabilité budgétaire à moyen terme.

Malgré ces évolutions positives, Moody’s a maintenu la note souveraine du Maroc à « Ba1 ». Selon l’agence, cette notation reflète à la fois les progrès réalisés et certains facteurs structurels qui continuent de peser sur l’évaluation du risque.

Parmi les éléments soutenant la note figurent la solidité des institutions marocaines, la qualité de la gouvernance économique et la diversification progressive de l’économie.

L’agence met également en avant la gestion macroéconomique jugée prudente, le niveau adéquat des réserves de change ainsi que la capacité du pays à accéder aux financements, aussi bien sur le marché domestique qu’auprès des partenaires internationaux.

Des défis structurels persistants

Moody’s souligne néanmoins l’existence de plusieurs facteurs de vulnérabilité. Le niveau relativement faible du revenu par habitant, l’exposition de l’économie aux chocs climatiques et les passifs éventuels liés aux entreprises publiques ou au secteur bancaire constituent des éléments susceptibles de limiter l’amélioration de la notation.

Dans ce contexte, l’agence considère que la poursuite des réformes économiques, le maintien d’une politique budgétaire prudente et le renforcement des perspectives de croissance seront déterminants pour consolider la trajectoire financière du pays.

Selon Moody’s, si ces dynamiques se confirment, elles pourraient renforcer la confiance des investisseurs dans la capacité du Maroc à relever ces défis tout en préservant une marge de manœuvre budgétaire suffisante pour soutenir les priorités sociales et les investissements de développement.

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Consulat du Royaume du Maroc à Orly : Une rencontre au service du dialogue franco-marocain https://lnt.ma/consulat-du-royaume-du-maroc-a-orly-une-rencontre-au-service-du-dialogue-franco-marocain/ Thu, 05 Mar 2026 13:54:46 +0000 https://lnt.ma/?p=542812 À l’initiative de Mme Mouna Bennani, présidente de l’association ASLI, cet échange a permis de réunir Brahim Rizqi, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, et Christian Schoettl, maire de Janvry depuis plus de trente ans. Au Consulat général du Royaume du Maroc à Orly, cette rencontre a réuni plusieurs acteurs engagés dans le […]

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À l’initiative de Mme Mouna Bennani, présidente de l’association ASLI, cet échange a permis de réunir Brahim Rizqi, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, et Christian Schoettl, maire de Janvry depuis plus de trente ans.

Au Consulat général du Royaume du Maroc à Orly, cette rencontre a réuni plusieurs acteurs engagés dans le renforcement des relations entre la France et le Maroc. L’objectif de cette rencontre était de renforcer les passerelles entre collectivités locales, institutions diplomatiques et monde associatif, dans une logique de coopération concrète entre territoires français et marocains. Les discussions ont notamment porté sur les perspectives de coopération agricole, en particulier autour des filières camélidés, à la croisée de la tradition et de l’innovation, ainsi que sur plusieurs initiatives prévues pour 2026. Figure reconnue du monde rural et président de la Fédération française pour le développement des camélidés en France et en Europe, Chevalier de la Légion d’honneur, des Arts et Lettres et du Mérite agricole, Christian Schoettl entretient depuis de nombreuses années une relation personnelle avec le Maroc. Il résume cet attachement en ces termes : ‘‘Lorsqu’un élu parle du Maroc, on peut penser que l’amitié qu’il porte au Royaume est une posture, voire de l’ordre du discours. Et pourtant, pour ma part, c’est de l’ordre de la fraternité…Au Maroc, je me sens bien, en famille, en émotion, depuis le premier jour de mes dix-sept ans, dans une maison troglodyte de la vallée de l’Ourika, reçu sous la voûte étoilée par une famille inconnue. Et voilà cinquante-trois ans que je vis ce sentiment proche de l’ADN’’.

Et de poursuivre que ‘‘comme dans toutes les familles, c’est passionnel et l’on peut se fâcher, mais jamais longtemps, jamais profondément…Une année sans marcher dans les rues d’une médina, sans boire le thé sous la tente du côté de Dakhla avec des éleveurs de dromadaires ou de hauts responsables (qui sont parfois les mêmes), c’est une année où il me manque un peu d’oxygène’’.

Par la même occasion, Christian Schoett a donné un bref aperçu de son agenda prévu dans les Provinces du Sud : ‘‘J’étais à Laâyoune et à Esmara en novembre pour l’anniversaire de la Marche Verte, je serai en avril à Dakhla pour rejoindre ce coin de terre qui m’impressionne’’. En somme, pour lui, il s’agit d’une affaire de famille : « Comme dans une famille, on est fier d’un de ses membres, fier et admiratif, fier de sa capacité à construire, bâtir, anticiper, fier de cet incroyable attachement collectif au Royaume, fier de cette noblesse chaleureuse, fier des progrès immenses qui s’observent chaque jour, fier de sa place dans le monde ».

H.Z

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Au Salon de l’Agriculture de Paris, des échanges franco-marocains autour de nouvelles filières https://lnt.ma/au-salon-de-lagriculture-de-paris-des-echanges-franco-marocains-autour-de-nouvelles-filieres/ Wed, 04 Mar 2026 11:48:45 +0000 https://lnt.ma/?p=542729 Le Salon International de l’Agriculture de Paris s’impose chaque année comme un lieu d’échanges privilégié entre institutions, acteurs économiques et territoires. Au-delà de sa dimension agricole, l’événement constitue également un espace de dialogue où se dessinent certaines perspectives de coopération internationale. Lors de cette édition, Brahim Rizki, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, […]

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Le Salon International de l’Agriculture de Paris s’impose chaque année comme un lieu d’échanges privilégié entre institutions, acteurs économiques et territoires. Au-delà de sa dimension agricole, l’événement constitue également un espace de dialogue où se dessinent certaines perspectives de coopération internationale.

Lors de cette édition, Brahim Rizki, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, accompagné du vice-consul Youssef Maher, a effectué une visite du pavillon marocain, particulièrement remarqué pour la diversité des filières présentées. Produits du terroir, safran, huile d’argan, dattes, cosmétiques naturels ou encore produits biologiques témoignaient de la montée en gamme de l’agriculture marocaine et de la valorisation croissante de ses savoir-faire.

La visite a également donné lieu à plusieurs échanges en marge du salon. L’association ASLI, présidée par Mme Mouna Bennani, a accompagné ces rencontres visant à favoriser le dialogue entre acteurs français et marocains engagés dans les filières agricoles et agroalimentaires.

Parmi les sujets abordés figure notamment la filière des camélidés, encore émergente en Europe mais en plein développement. Autour du consul général Brahim Rizki, plusieurs acteurs ont partagé leurs perspectives, parmi lesquels Christian Schoettl, maire de Janvry (Essonne), et Julien Job, fondateur de La Camelerie, structure pionnière engagée dans la production et la valorisation du lait de chamelle en France.

Cette filière suscite un intérêt croissant, tant pour ses qualités nutritionnelles que pour ses applications dans les domaines de l’alimentation et de la cosmétique. Le Maroc, où l’élevage camelin possède une longue tradition, dispose dans ce domaine d’un savoir-faire reconnu et d’un potentiel de coopération avec les initiatives européennes.

Ces échanges illustrent l’importance des rencontres de terrain dans le développement de coopérations économiques entre la France et le Maroc. Dans ce contexte, des initiatives portées par des acteurs institutionnels et associatifs, contribuent à créer des passerelles entre les écosystèmes des deux pays. D’ailleurs, on affirme qu’à ce niveau, plusieurs pistes de collaboration sont actuellement à l’étude.

H.Z

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Commerce extérieur : déficit en hausse de 5,1% en janvier, tiré par le repli des exportations https://lnt.ma/commerce-exterieur-deficit-en-hausse-de-51-en-janvier-tire-par-le-repli-des-exportations/ Sat, 28 Feb 2026 13:19:14 +0000 https://lnt.ma/?p=542499 Le déficit commercial du Maroc s’est établi à près de 25,52 milliards de dirhams (MMDH) à fin janvier 2026, enregistrant une hausse de 5,1% par rapport à la même période de l’année précédente, selon les données publiées par Office des Changes dans son bulletin mensuel des indicateurs des échanges extérieurs. Cette évolution résulte d’une quasi-stabilité […]

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Le déficit commercial du Maroc s’est établi à près de 25,52 milliards de dirhams (MMDH) à fin janvier 2026, enregistrant une hausse de 5,1% par rapport à la même période de l’année précédente, selon les données publiées par Office des Changes dans son bulletin mensuel des indicateurs des échanges extérieurs.

Cette évolution résulte d’une quasi-stabilité des importations conjuguée à un recul des exportations. Les importations de biens ont ainsi progressé de 0,4% pour atteindre 60,02 MMDH, tandis que les exportations ont diminué de 2,7%, s’établissant à 34,5 MMDH. Dans ce contexte, le taux de couverture a perdu 1,9 point pour se situer à 57,5%, traduisant un élargissement du déséquilibre commercial en début d’année.

L’analyse par catégorie de produits fait ressortir des évolutions contrastées du côté des importations. Les produits bruts ont enregistré une forte augmentation de 38,4% pour atteindre 4,1 MMDH. Les produits finis de consommation ont progressé de 17,1% à 15,51 MMDH, tandis que les produits finis d’équipement ont affiché une hausse de 12,9% à 15,39 MMDH, reflétant notamment la dynamique de certains investissements et de la demande intérieure.

En revanche, plusieurs postes ont connu un repli marqué. Les importations d’énergie et lubrifiants ont diminué de 19,5% à 6,85 MMDH, dans un contexte de fluctuation des cours internationaux. Les demi-produits ont reculé de 16,1% à 10,94 MMDH, tandis que les produits alimentaires ont baissé de 15,4% à 6,98 MMDH. Ces évolutions ont contribué à contenir la progression globale des importations, limitant leur hausse à un niveau marginal.

Du côté des exportations, la baisse globale de 2,7% s’explique principalement par le recul de plusieurs secteurs clés. Les expéditions de « Phosphates et dérivés » ont chuté de 43,4% pour s’établir à 3,15 MMDH. Les exportations du secteur « Agriculture et Agro-alimentaire » ont diminué de 9,5% à 8,57 MMDH. Les secteurs du « Textile et cuir » et de « l’Électronique et électricité » ont également enregistré des baisses respectives de 5,9% (3,34 MMDH) et 3,8% (1,37 MMDH).

En revanche, certains segments industriels ont affiché une performance positive, atténuant partiellement le repli global des ventes à l’étranger.

Automobile et aéronautique : des performances en progression

Le secteur de l’Automobile a ainsi réalisé des exportations de plus de 12,24 MMDH en janvier 2026, en hausse de 19,1% par rapport au même mois de 2025. Cette progression s’explique par l’augmentation des ventes du segment « Construction », qui a bondi de 60,6% à près de 4,37 MMDH, ainsi que par la croissance du segment « Câblage », en hausse de 9,6% à 4,96 MMDH.

Le secteur de l’Aéronautique a également enregistré une amélioration de ses performances, avec des exportations en progression de 8,7% à plus de 2,43 MMDH. Cette évolution est portée par la hausse des ventes du segment « Assemblage », en augmentation de 17,2%, malgré le recul de 5,9% observé au niveau du segment « Electrical Wiring Interconnection System » (EWIS).

Ces résultats confirment la résilience des filières industrielles intégrées dans les chaînes de valeur mondiales, dans un contexte marqué par des ajustements sectoriels différenciés.

Amélioration de l’excédent des services

Parallèlement à l’évolution des échanges de biens, le bulletin de l’Office des Changes fait état d’un accroissement de l’excédent de la balance des services de 15,4%, qui s’est établi à près de 14,05 MMDH à fin janvier. Cette amélioration résulte d’une hausse des exportations de services de 11,6%, à 26,3 MMDH, conjuguée à une progression des importations de 7,6%, à 12,25 MMDH.

La dynamique des services contribue ainsi à atténuer partiellement l’impact du creusement du déficit commercial des biens sur l’équilibre global des échanges extérieurs.

LNT

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AUSIM : Mohamed Saad élu président pour le mandat 2026-2028 https://lnt.ma/ausim-mohamed-saad-elu-president-pour-le-mandat-2026-2028/ Fri, 27 Feb 2026 12:12:21 +0000 https://lnt.ma/?p=542450 L’Association des Utilisateurs des Systèmes d’Information au Maroc (AUSIM) a tenu, le 26 février 2026 à Casablanca, son Assemblée Générale Ordinaire au terme de laquelle Mohamed Saad a été élu président pour le mandat 2026-2028. Directeur Général Adjoint de la Bourse de Casablanca, il succède à Hicham Chiguer. Une nouvelle présidence placée sous le signe […]

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L’Association des Utilisateurs des Systèmes d’Information au Maroc (AUSIM) a tenu, le 26 février 2026 à Casablanca, son Assemblée Générale Ordinaire au terme de laquelle Mohamed Saad a été élu président pour le mandat 2026-2028. Directeur Général Adjoint de la Bourse de Casablanca, il succède à Hicham Chiguer.

Une nouvelle présidence placée sous le signe de la transformation numérique

Engagé de longue date au sein de l’association, Mohamed Saad a présenté une orientation stratégique articulée autour de la doctrine « BOLD, BRAVE, FORWARD ». Ce nouveau mandat entend positionner la technologie comme un levier de croissance inclusif, durable et souverain pour le Maroc, en cohérence avec la stratégie nationale « Maroc Digital 2030 ».

« L’adrénaline du travail associatif est unique. Mon engagement, aux côtés d’un Bureau d’experts, vise à faire de l’AUSIM non seulement un carrefour d’échange, mais un acteur influent des stratégies numériques de notre pays », a déclaré le nouveau président à l’issue de son élection.

L’ambition affichée consiste à renforcer le rôle de l’AUSIM en tant qu’espace de réflexion et de proposition sur les enjeux liés aux systèmes d’information, à la cybersécurité, à l’intelligence artificielle et à la transformation digitale des organisations publiques et privées.

Pour mener à bien ce mandat, Mohamed Saad sera accompagné d’un Bureau composé de professionnels issus de différents secteurs. Mohamed Essaidi, Chef de Pôle SI & Transformation Digitale à la Caisse Marocaine des Retraites, occupera le poste de Secrétaire Général. Rachid Baarbi, CDIO chez Assurances Lyazidi & Fils, assurera la fonction de Trésorier.

Le Bureau comprend également Mohammed Aamir Qodad (Fondation Mohammed VI), Fahd Meski (Concentrix), Aziz Knina (Les Eaux Minérales d’Oulmès), Younes Ait Bamoh (Ciments du Maroc), Reda Ourich (PEPSI – VBM), Salwa Chaaibi (Centre Régional d’Investissement Marrakech-Safi), Hicham Badr Eddine (Orange Maroc) et Hafed Chahir (Managem).

Cette composition reflète la diversité des secteurs représentés au sein de l’association, allant de l’industrie et des télécommunications aux services et aux institutions publiques.

Le président sortant, Hicham Chiguer, a été salué pour le bilan de son mandat, marqué notamment par un renforcement de la visibilité et de la crédibilité de l’AUSIM à l’échelle internationale. Sous sa présidence, l’association a consolidé son positionnement comme interlocuteur reconnu sur les questions liées à la transformation digitale au Maroc.

Créée il y a 33 ans, l’AUSIM regroupe aujourd’hui 125 organisations membres, comprenant des PME et de grands groupes nationaux. Les entités représentées couvrent les secteurs primaire, secondaire et tertiaire et représentent, selon l’association, plus de 20 % du PIB national en termes de chiffre d’affaires cumulé.

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Transport: le trafic aérien bondit de 14,7% en janvier et dépasse 3,1 millions de passagers https://lnt.ma/transport-le-trafic-aerien-bondit-de-147-en-janvier-et-depasse-31-millions-de-passagers/ Fri, 27 Feb 2026 10:19:04 +0000 https://lnt.ma/?p=542426 Le transport aérien entame 2026 avec une performance du trafic aérien de passagers de 14,7% en janvier, dépassant pour la première fois pour ce mois de l’année les 3,1 millions de passagers, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF). Cette évolution fait suite au renforcement combiné du trafic aérien de voyageurs internationaux […]

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Le transport aérien entame 2026 avec une performance du trafic aérien de passagers de 14,7% en janvier, dépassant pour la première fois pour ce mois de l’année les 3,1 millions de passagers, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF).

Cette évolution fait suite au renforcement combiné du trafic aérien de voyageurs internationaux (+14,9%) et nationaux (+13,1%), précise la DEPF dans sa note de conjoncture de février 2026.

Par faisceau géographique, cette performance a été portée notamment par la croissance soutenue du trafic avec l’Europe (+13,2%), avec l’Afrique (+28,9%), le Moyen et l’Extrême Orient (+15,9%), l’Amérique du Nord et du Sud cumulé (+30,7%) et les pays du Maghreb (+13,7%), fait savoir la même source.

S’agissant du trafic aérien de fret, il s’est apprécié de 7,4% au premier mois de 2026.

Concernant le transport portuaire, le volume du trafic commercial, manutentionné au sein des ports nationaux, a atteint 262,6 millions de tonnes en 2025, en augmentation de 8,9%, après un raffermissement de 15,2% un an auparavant.

Cette progression revient au renforcement du trafic de transbordement de 14,7%, qui a représenté à lui seul 50,5% du total du trafic au terme de 2025.

De même, le trafic des importations s’est accru de 2,8%, celui des exportations de 1,4% et celui du cabotage de 24,3%.

Pour ce qui est du trafic de passagers, les ports marocains ont enregistré un flux de près de 5,6 millions de voyageurs en 2025, soit une hausse de 5,4%. L’activité de croisière a, quant à elle, augmenté de 41,7% à 383.231 croisiéristes en 2025.

 

LNT avec Map

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CCISCS : une concertation régionale en amont des Assises nationales du commerce https://lnt.ma/cciscs-une-concertation-regionale-en-amont-des-assises-nationales-du-commerce/ Wed, 25 Feb 2026 10:59:07 +0000 https://lnt.ma/?p=542275 La Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de Casablanca-Settat (CCISCS) a organisé, mardi à Casablanca, une rencontre de concertation consacrée au commerce intérieur dans la région, en prélude aux Assises nationales du commerce prévues au cours de l’année 2026. Cette rencontre, tenue en présence de professionnels issus de différents secteurs, s’inscrit dans le cadre […]

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La Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de Casablanca-Settat (CCISCS) a organisé, mardi à Casablanca, une rencontre de concertation consacrée au commerce intérieur dans la région, en prélude aux Assises nationales du commerce prévues au cours de l’année 2026.

Cette rencontre, tenue en présence de professionnels issus de différents secteurs, s’inscrit dans le cadre des concertations régionales engagées par le Ministère de l’Industrie et du Commerce. L’objectif affiché est de relancer le secteur commercial à travers l’identification des attentes exprimées par les acteurs économiques et des défis structurels auxquels ils sont confrontés.

Au cours des échanges, plusieurs intervenants ont mis en avant la nécessité de renforcer le soutien aux petits commerçants. Parmi les propositions avancées figurent la relance du programme « Rawaj », la simplification des procédures administratives et l’élargissement du champ d’action des chambres professionnelles. Les participants ont également souligné l’importance de lutter contre le commerce informel, tout en appelant à une gestion équilibrée et concertée du domaine public.

Dans une déclaration à la presse, le directeur régional du ministère de l’Industrie et du Commerce, Saâd Amam, a indiqué que cette rencontre s’inscrit dans une approche participative visant à recueillir les avis et propositions de l’ensemble des acteurs du secteur. Selon lui, les concertations régionales ont pour finalité de collecter des suggestions tenant compte des spécificités de chaque territoire ainsi que des mutations en cours dans le domaine commercial.

Il a précisé que ces contributions seront soumises à la réflexion lors des prochaines Assises nationales, dans le but d’élaborer une stratégie « réaliste et matérialisable » pour le développement du commerce intérieur.

De son côté, le directeur régional de la CCISCS, Zakaria Souhaïl, a qualifié cette rencontre d’étape importante dans la préparation des Assises nationales du commerce 2026. Il a souligné que la Chambre entend jouer pleinement son rôle en tant qu’espace de dialogue et de réflexion sur l’état des lieux du commerce intérieur dans la région.

Selon lui, cette démarche participative constitue un levier essentiel pour moderniser et organiser le secteur, de manière à répondre aux exigences du développement économique tant au niveau régional que national.

À travers ces concertations, les autorités et les représentants professionnels entendent ainsi poser les bases d’une feuille de route capable d’accompagner la transformation du commerce intérieur face aux enjeux de formalisation, de digitalisation et d’adaptation aux nouvelles dynamiques de consommation.

LNT

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GITEX AFRICA Morocco 2026 : l’intelligence artificielle au cœur d’une ambition africaine souveraine https://lnt.ma/gitex-africa-morocco-2026-lintelligence-artificielle-au-coeur-dune-ambition-africaine-souveraine/ Wed, 25 Feb 2026 10:41:31 +0000 https://lnt.ma/?p=542269 La 4ème édition de GITEX AFRICA Morocco se tiendra du 7 au 9 avril 2026 à Marrakech, sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. Reconnu comme le plus grand événement technologique et startup du continent, le rendez-vous est organisé sous l’autorité du ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, en […]

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La 4ème édition de GITEX AFRICA Morocco se tiendra du 7 au 9 avril 2026 à Marrakech, sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. Reconnu comme le plus grand événement technologique et startup du continent, le rendez-vous est organisé sous l’autorité du ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, en partenariat avec l’Agence de Développement du Digital (ADD), et mis en œuvre par KAOUN International .

Placée sous le thème « Catalysing Africa’s Digital Economy in the Age of Artificial Intelligence », cette édition entend positionner l’intelligence artificielle (IA) au centre de sa vision stratégique, dans un contexte où cette technologie transforme en profondeur les chaînes de valeur mondiales . L’événement ambitionne de soutenir l’émergence d’une économie numérique africaine compétitive, inclusive, souveraine et durable.

Durant trois jours, Marrakech accueillera des décideurs publics, des chefs d’entreprise, des startups, des investisseurs, des chercheurs et des acteurs majeurs de la technologie, afin d’examiner les voies de développement d’infrastructures d’IA responsables, d’élaborer des cadres de politiques publiques numériques adaptés et d’accélérer le déploiement de solutions à fort impact répondant aux besoins spécifiques du continent .

La dynamique de GITEX AFRICA Morocco s’inscrit dans la continuité du Digital for Sustainable Development Hub (D4SD), lancé par le ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) . Dans ce cadre, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, souligne que « through D4SD, we are building an Arab-African digital cooperation platform based on the sharing of expertise, the development of skills and the deployment of Artificial Intelligence solutions aligned with our countries’ development priorities » . Elle affirme également l’ambition de faire de la transformation numérique « a structural driver of co-development in Africa », en veillant à ce que l’innovation technologique contribue concrètement au développement durable et à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens .

Dans cette perspective continentale, GITEX AFRICA Morocco se veut un forum stratégique où convergent politiques publiques, investissements et innovation. Pour le directeur général de l’Agence de Développement du Digital, Amine El Mezouaghi, l’intelligence artificielle constitue « a decisive lever for Africa’s digital development », à condition d’assurer une convergence effective entre politiques publiques, infrastructures et investissements . Selon lui, l’événement offre un cadre structurant de co-construction, capable de fédérer les écosystèmes africains et internationaux autour de solutions concrètes adaptées aux réalités du continent .

La dimension internationale de l’événement est également mise en avant par Trixie LohMirmand, CEO de GITEX AFRICA Morocco, qui affirme que l’édition 2026 vise à dépasser le stade des échanges pour entrer dans celui de la mise en œuvre effective . En ancrant cette édition dans l’intelligence artificielle responsable, l’événement entend constituer une plateforme où innovation globale et souveraineté africaine se rencontrent, avec pour objectif de stimuler des collaborations transfrontalières et d’accélérer le déploiement de solutions numériques à fort impact .

LNT

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La BERD accorde une subvention de 2,1 M€ au projet Nador West Med https://lnt.ma/la-berd-accorde-une-subvention-de-21-me-au-projet-nador-west-med/ Wed, 25 Feb 2026 10:36:50 +0000 https://lnt.ma/?p=542255 La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) et Nador West Med (NWM) – Bétoya Industrial & Logistic Zone (BILZ) ont signé à Rabat un accord de subvention de 2,1 millions d’euros destiné à accompagner le développement du complexe Nador West Med en tant que zone économique attractive, dynamique et durable. L’accord a […]

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) et Nador West Med (NWM) – Bétoya Industrial & Logistic Zone (BILZ) ont signé à Rabat un accord de subvention de 2,1 millions d’euros destiné à accompagner le développement du complexe Nador West Med en tant que zone économique attractive, dynamique et durable.

L’accord a été signé par Haytham Eissa, Directeur de la BERD et Responsable du Maroc, et Mohamed Jamal Benjelloun, Directeur Général de Nador West Med. Il permettra de financer un programme de coopération technique visant à préparer la phase de mise en service du complexe industrialo-portuaire.

Ce nouveau soutien complète le financement de 120 millions d’euros accordé par la BERD à Nador West Med en 2025. Le programme de coopération technique prévoit plusieurs axes d’intervention, notamment la digitalisation des processus de gestion et d’exploitation du complexe, l’intégration d’infrastructures résilientes et de solutions énergétiques durables, ainsi que le renforcement des capacités institutionnelles de l’entité gestionnaire.

L’objectif est d’assurer une mise en service efficace et conforme aux standards internationaux du complexe. Un volet central du programme porte sur l’accélération de la digitalisation de la zone BILZ à travers la mise en place d’un guichet unique entièrement automatisé. Ce dispositif doit offrir aux investisseurs un parcours intégré et simplifié, facilitant l’implantation de leurs activités et renforçant l’attractivité de la zone auprès des opérateurs nationaux et internationaux.

Parallèlement, une mission spécifique accompagnera l’élaboration d’un plan d’infrastructures durables, intégrant dès la phase de planification des solutions résilientes face aux aléas climatiques et des dispositifs énergétiques à faible impact environnemental. L’objectif est d’inscrire le développement du complexe dans une logique de durabilité à long terme.

Le programme intègre également un appui au développement du capital humain. La BERD prévoit un accompagnement ciblé pour renforcer les compétences techniques, managériales et transversales du personnel de Nador West Med. Cette montée en compétences est considérée comme essentielle pour assurer le lancement et l’exploitation optimale du complexe portuaire et des zones d’activités adjacentes, tout en instaurant une dynamique d’amélioration continue de la performance.

Cité dans le communiqué, Haytham Eissa a souligné que ce programme « reflète l’engagement de la BERD à soutenir le développement régional du Maroc et à renforcer sa compétitivité économique ». Il a ajouté que la combinaison de l’innovation digitale, de la planification d’infrastructures durables et du développement des compétences vise à positionner le complexe Nador West Med comme un hub industriel et logistique de premier plan.

Selon lui, cet engagement financier et technique contribue à faire de Nador West Med un catalyseur d’investissements directs étrangers, de compétitivité industrielle et de création d’emplois, tout en veillant à ce que les retombées bénéficient aux territoires et participent à une croissance régionale inclusive.

LNT

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Conseil de la concurrence : des perquisitions dans le secteur des dispositifs médicaux https://lnt.ma/conseil-de-la-concurrence-des-perquisitions-dans-le-secteur-des-dispositifs-medicaux/ Tue, 24 Feb 2026 12:53:43 +0000 https://lnt.ma/?p=542235 Les services d’instruction et d’enquête du Conseil de la concurrence ont mené, le 17 février 2026, des opérations de visite et de saisie inopinées et simultanées auprès d’entités actives sur le marché de la commercialisation des dispositifs médicaux. Ces interventions s’inscrivent dans le cadre de soupçons de pratiques anticoncurrentielles dans le secteur. Les opérations ont […]

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Les services d’instruction et d’enquête du Conseil de la concurrence ont mené, le 17 février 2026, des opérations de visite et de saisie inopinées et simultanées auprès d’entités actives sur le marché de la commercialisation des dispositifs médicaux. Ces interventions s’inscrivent dans le cadre de soupçons de pratiques anticoncurrentielles dans le secteur.

Les opérations ont été réalisées sur autorisation du Procureur du Roi, avec l’assistance des officiers de police judiciaire relevant de la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ), conformément à l’article 72 de la loi n°104-12 relative à la liberté des prix et de la concurrence. Le Conseil précise que ces visites constituent un outil d’investigation prévu par la loi, permettant de recueillir des éléments susceptibles d’éclairer d’éventuelles ententes, abus de position dominante ou défauts de notification d’opérations de concentration, communément appelés « gun jumping ».

À ce stade, l’Autorité souligne que ces opérations ne préjugent ni de l’existence effective des pratiques présumées ni de la culpabilité des entités concernées. Seules les instances délibératives du Conseil sont habilitées à statuer, à l’issue d’une procédure contradictoire menée dans le respect des droits de la défense. Pour des raisons liées à la préservation de ces droits, le Conseil ne communique ni sur l’identité des entreprises visitées ni sur la nature précise des pratiques suspectées.

Dans ce contexte, la société Masterlab a indiqué, dans un communiqué distinct, avoir fait l’objet d’une perquisition menée par le Conseil de la concurrence. L’entreprise affirme coopérer pleinement avec les autorités compétentes et se dit confiante dans le travail des institutions nationales. Elle précise toutefois qu’elle ne formulera aucun commentaire supplémentaire à ce stade de la procédure.

Spécialisée dans la fourniture d’équipements, de réactifs et de systèmes automatisés pour laboratoires médicaux et d’analyses, Masterlab avait été citée durant la crise sanitaire liée au Covid-19. L’entreprise avait notamment participé à un marché public conclu avec le ministère de la Santé pour un montant de 211,8 millions de dirhams TTC.

Le marché des équipements et réactifs de laboratoire fait l’objet d’interrogations récurrentes concernant son niveau de concentration. Des observateurs évoquent notamment l’alliance entre Masterlab et son fournisseur américain Abbott, ainsi que certaines modalités de marchés publics susceptibles, selon eux, d’avoir favorisé certains équipements au détriment de la concurrence.

Une étude antérieure du Conseil de la concurrence consacrée au marché des tests Covid-19 avait mis en évidence une concentration significative sur le segment des réactifs. Elle relevait que la part de marché de Masterlab sur les tests PCR était passée de 25 % en 2020 à 39 % en 2021, traduisant un renforcement de sa position durant la période pandémique.

LNT

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MEF : Un déficit budgétaire de 9,6 MMDH en janvier 2026 et besoin de financement de 15,5 MMDH https://lnt.ma/mef-un-deficit-budgetaire-de-96-mmdh-en-janvier-2026-et-besoin-de-financement-de-155-mmdh/ Tue, 24 Feb 2026 10:27:35 +0000 https://lnt.ma/?p=542174 La situation des charges et ressources du Trésor (SCRT) fait ressortir, à fin janvier 2026, un déficit budgétaire de 9,6 milliards de dirhams (MMDH), contre 6,9 MMDH un an auparavant, selon les données publiées par le ministère de l’Économie et des Finances. Cette aggravation du déficit s’explique principalement par une baisse des recettes de 2,7 […]

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La situation des charges et ressources du Trésor (SCRT) fait ressortir, à fin janvier 2026, un déficit budgétaire de 9,6 milliards de dirhams (MMDH), contre 6,9 MMDH un an auparavant, selon les données publiées par le ministère de l’Économie et des Finances.

Cette aggravation du déficit s’explique principalement par une baisse des recettes de 2,7 MMDH, conjuguée à une légère hausse des dépenses de 70 millions de dirhams. Les recettes ordinaires, nettes des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux, se sont établies à 29,77 MMDH, soit un taux de réalisation de 7 % par rapport aux prévisions de la Loi de finances 2026.

Les recettes fiscales ont reculé de 9,4 % pour s’établir à près de 27,9 MMDH, avec un taux de réalisation de 7,6 %. À l’inverse, les recettes non fiscales ont progressé de 19 %, atteignant plus de 1,25 MMDH. Les recettes de certains comptes spéciaux du Trésor (CST) ont, pour leur part, augmenté de 1,3 % à 618 millions de dirhams.

Du côté des dépenses, les dépenses globales, y compris celles des Services de l’État gérés de manière autonome (SEGMA) et des CST, ont enregistré une légère hausse de 0,2 % pour atteindre 39,4 MMDH. Les dépenses ordinaires ont diminué de 22,4 % à 32,7 MMDH, avec un taux d’exécution de 8,6 %. Cette baisse recouvre un recul des dépenses au titre des biens et services de 23,6 % ainsi qu’une diminution des charges de compensation de 28,8 %. En revanche, les intérêts de la dette ont augmenté de 42,5 %.

L’évolution combinée des recettes et des dépenses ordinaires s’est traduite par un solde ordinaire déficitaire de 2,9 MMDH, contre un déficit de 9,7 MMDH à la même période de l’année précédente.

Les dépenses d’investissement ont, pour leur part, progressé de 15,1 % pour atteindre 15 MMDH, avec un taux de réalisation de 13 % par rapport aux prévisions de la Loi de finances 2026. Cette dynamique traduit la poursuite de l’effort d’investissement public en début d’exercice.

Les comptes spéciaux du Trésor ont dégagé un excédent de 8,3 MMDH, en baisse par rapport aux 15,8 MMDH enregistrés en janvier 2025.

Sur le plan du financement, la SCRT fait état d’un besoin de financement de 15,5 MMDH en janvier 2026, contre 26,2 MMDH un an auparavant, soit une diminution de 48,8 %. Pour couvrir ce besoin, les mobilisations nettes sur le marché domestique se sont élevées à 11,7 MMDH, tandis que les emprunts extérieurs nets ont atteint 1,4 MMDH.

Le flux de l’endettement intérieur comprend des souscriptions pour un montant de 19,7 MMDH et des remboursements en principal de 8 MMDH. S’agissant de l’endettement extérieur, il inclut des tirages de 2,3 MMDH et des amortissements de 877 millions de dirhams.

LNT

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L’Agence pour le Développement Agricole lance un appel à projets pour 20 Alliances Productives https://lnt.ma/lagence-pour-le-developpement-agricole-lance-un-appel-a-projets-pour-20-alliances-productives/ Tue, 24 Feb 2026 10:20:21 +0000 https://lnt.ma/?p=542167 L’Agence pour le Développement Agricole (ADA) a annoncé le lancement, le 20 février 2026, d’un appel à projets visant à identifier et sélectionner vingt idées d’Alliances Productives portées par des groupements de producteurs en partenariat avec des acheteurs, couvrant plusieurs filières agricoles à travers différentes régions du Royaume . Cette initiative s’inscrit dans le cadre […]

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L’Agence pour le Développement Agricole (ADA) a annoncé le lancement, le 20 février 2026, d’un appel à projets visant à identifier et sélectionner vingt idées d’Alliances Productives portées par des groupements de producteurs en partenariat avec des acheteurs, couvrant plusieurs filières agricoles à travers différentes régions du Royaume .

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui à la Transformation des Systèmes Alimentaires (2025-2030), financé par la Banque mondiale . Elle fait suite aux résultats jugés probants du projet pilote conduit par le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts et piloté par l’ADA dans le cadre du Programme de Renforcement des Chaînes de Valeurs Agroalimentaires, également soutenu par la Banque mondiale .

L’objectif affiché est de favoriser l’intégration durable des petits producteurs au sein de chaînes de valeur structurées, d’améliorer leur accès aux marchés, de renforcer la valorisation des produits agricoles et de stimuler la création de valeur ajoutée . Le dispositif repose sur l’établissement de partenariats commerciaux fondés sur des plans d’affaires, bénéficiant d’un appui technique et financier de l’État sur une période de deux ans .

L’approche dite des « Alliances Productives » promeut un partenariat formalisé entre un groupement de producteurs et un acheteur, dans le cadre d’accords commerciaux clairs, équilibrés et durables . L’appui public vise à accompagner la mise en œuvre de plans d’affaires conçus pour répondre aux exigences des marchés, tout en limitant la perte de valeur liée à la multiplicité des intermédiaires.

Pour les producteurs concernés, l’enjeu consiste à accéder à des marchés plus rémunérateurs, plus fiables et capables d’absorber des volumes supérieurs à ceux des circuits traditionnels . Cette démarche entend ainsi contribuer à l’amélioration des revenus et à la consolidation de la structuration économique des filières agricoles.

L’ADA précise que les candidats intéressés peuvent consulter le règlement de l’appel à projets sur son site officiel et déposer leurs dossiers par voie électronique ou directement au siège de l’Agence . La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 31 mars 2026 à 16h30 .

Selon l’Agence, cette approche, déjà expérimentée dans plusieurs pays d’Amérique latine, a permis d’enregistrer une nette augmentation des revenus des producteurs impliqués, grâce à la hausse des flux de commercialisation des produits agricoles . Elle s’inscrit dans la continuité de la stratégie « Génération Green 2020-2030 », qui vise notamment l’émergence d’une nouvelle classe moyenne agricole et la modernisation des chaînes de valeur.

LNT avec CdP

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Salon International de l’Agriculture : le Maroc met en avant ses produits du terroir et renforce sa coopération agricole avec la France https://lnt.ma/salon-international-de-lagriculture-le-maroc-met-en-avant-ses-produits-du-terroir-et-renforce-sa-cooperation-agricole-avec-la-france/ Sun, 22 Feb 2026 16:06:41 +0000 https://lnt.ma/?p=542082 Le pavillon marocain a été inauguré dimanche à Paris à l’occasion du Salon International de l’Agriculture (SIA), qui se tient du 21 février au 1er mars 2026. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, accompagné de l’ambassadeure […]

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Le pavillon marocain a été inauguré dimanche à Paris à l’occasion du Salon International de l’Agriculture (SIA), qui se tient du 21 février au 1er mars 2026. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Ahmed El Bouari, accompagné de l’ambassadeure de Sa Majesté le Roi en France, Samira Sitaïl.

Placée sous le thème « Maroc, des siècles de saveurs », la participation nationale met à l’honneur 30 groupements de producteurs représentant 46 coopératives et plus de 740 petits agriculteurs issus de toutes les régions du Royaume. Parmi eux, 61 % sont des femmes rurales, traduisant l’importance accordée à l’inclusion et à la valorisation du travail féminin dans les filières agricoles.

Installé sur une superficie de 300 m², le pavillon propose une immersion dans la diversité des produits du terroir marocain. Les visiteurs peuvent y découvrir notamment l’argane, le safran de Taliouine, les dattes Majhoul, l’huile d’olive, le caroubier, ainsi que des plantes aromatiques, médicinales et diverses épices. L’objectif est de promouvoir la richesse et la qualité des productions nationales auprès d’un public international.

Dans une déclaration à la presse, M. El Bouari a souligné que le Royaume participe pour la 13ᵉ année consécutive à ce rendez-vous international, qu’il a qualifié de vitrine majeure pour l’agriculture marocaine et ses produits du terroir. Il a mis en avant les efforts déployés par les femmes et les hommes engagés dans la valorisation des produits nationaux, ainsi que l’accompagnement assuré par son département en matière d’amélioration de la qualité, de commercialisation et de renforcement de la présence à l’international.

Le directeur général de l’Agence pour le développement agricole (ADA), Mehdi Rifi, a indiqué que l’ensemble des régions du Royaume sont représentées au Salon, illustrant la diversité et la qualité de l’offre exposée. Il a relevé un afflux important de visiteurs au pavillon marocain, témoignant de l’intérêt suscité par les produits nationaux, notamment en ce mois sacré de Ramadan.

La participation marocaine, organisée sous l’égide du ministère et portée par l’ADA, vise à développer davantage les débouchés commerciaux des produits du terroir à l’international. Elle s’inscrit dans les objectifs de la stratégie « Génération Green 2020-2030 », axée sur l’émergence d’une nouvelle classe moyenne agricole et la valorisation des productions marocaines sur les marchés étrangers.

En marge du Salon, M. El Bouari s’est entretenu avec la ministre française de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Annie Genevard. La rencontre s’est tenue en présence de l’ambassadeure du Maroc à Paris. Les deux responsables ont salué l’excellence de la coopération bilatérale dans le domaine agricole, renforcée en 2024 par la signature d’un accord-cadre couvrant les secteurs agricole et forestier, ainsi que par plusieurs arrangements administratifs sectoriels.

À l’issue de l’entretien, Mme Genevard a rappelé que le Maroc avait été l’invité d’honneur de l’édition précédente du Salon et a souligné le renouvellement de partenariats structurants depuis la visite du Président français Emmanuel Macron au Maroc en 2024. Elle a mis en avant la coopération en matière de gestion de l’eau, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et la multiplication des épisodes météorologiques extrêmes, estimant que les deux pays font face à des défis similaires.

La ministre française a également évoqué la qualité des partenariats en matière d’enseignement et de recherche agricoles, ainsi que le dynamisme des échanges commerciaux agricoles entre les deux pays, appelés selon elle à se développer davantage, tant dans les filières végétales qu’animales.

Le Salon International de l’Agriculture de Paris demeure la plus grande manifestation agricole en France et l’un des principaux événements mondiaux consacrés à l’agriculture et à l’alimentation. En 2025, il a accueilli plus de 600.000 visiteurs, confirmant son rayonnement international.

LNT

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Bassin Hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia : Un excédent pluviométrique de 82% par rapport à la moyenne https://lnt.ma/bassin-hydraulique-du-bouregreg-et-de-la-chaouia-un-excedent-pluviometrique-de-82-par-rapport-a-la-moyenne/ Sat, 21 Feb 2026 15:18:46 +0000 https://lnt.ma/?p=542074 Le Bassin hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia a enregistré un excédent pluviométrique de 82 % par rapport à la moyenne d’une année normale jusqu’au 19 février 2026, a indiqué le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, lors du Conseil d’administration de l’Agence du Bassin Hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia […]

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Le Bassin hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia a enregistré un excédent pluviométrique de 82 % par rapport à la moyenne d’une année normale jusqu’au 19 février 2026, a indiqué le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, lors du Conseil d’administration de l’Agence du Bassin Hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia (ABHBC), tenu à Benslimane.

Selon le ministre, la pluviométrie moyenne enregistrée dans le bassin entre septembre 2025 et le 19 février 2026 a atteint 452,9 mm, soit un excédent de 82 % par rapport à une année normale et de 317,6 % comparativement à la même période de l’année précédente. Ces précipitations ont permis des apports en eau importants, estimés à 1.080 millions de mètres cubes au niveau des retenues des barrages du bassin à la date du 19 février 2026.

M. Baraka a également souligné l’amélioration du niveau des nappes souterraines, qui se sont rechargées de 1 à 3 mètres au cours des derniers mois, grâce aux précipitations enregistrées. Il a replacé ces résultats dans un contexte contrasté, rappelant que l’année hydrologique 2024-2025 avait été marquée par un déficit pluviométrique de 18,5 %, entraînant un déficit d’environ 61 % des apports aux barrages par rapport à une année normale.

Intervenant à l’ouverture des travaux, le ministre a insisté sur l’importance stratégique de l’eau dans l’accompagnement du développement économique et social du Royaume. Il a souligné que le Conseil d’administration de l’ABHBC se tenait dans un contexte exceptionnel marqué par des précipitations significatives au premier semestre de l’année hydrologique 2025-2026, avec un impact positif sur les réserves des barrages et les nappes phréatiques.

Malgré cette amélioration conjoncturelle, le gouvernement poursuit la mise en œuvre de programmes structurants visant à garantir la sécurité hydrique du bassin. Le ministre a évoqué la programmation de la deuxième tranche du projet d’interconnexion des bassins du Sebou, du Bouregreg et de l’Oum Er-Rbia, destinée à soutenir les ressources en eau du barrage Al Massira, dont le lancement des travaux est prévu courant 2026.

Il a également mentionné la poursuite de la réalisation de la première tranche de la station de dessalement d’eau de mer de Casablanca, d’une capacité de production d’environ 200 millions de m³ par an, qui devrait atteindre 300 millions de m³ par an dans sa deuxième tranche. L’exploitation de cette infrastructure est prévue pour la fin de 2026. Une station de dessalement est également programmée à Rabat, avec une capacité estimée à 300 millions de m³ par an.

Dans le même cadre, les efforts se poursuivent pour l’équipement et la réalisation de forages de reconnaissance afin d’actualiser les paramètres des nappes souterraines et mobiliser des ressources supplémentaires, notamment pour faire face aux déficits ponctuels en eau potable, en particulier en milieu rural. Le ministre a également souligné la poursuite du programme de réutilisation des eaux usées traitées, afin de réduire la pression sur les ressources conventionnelles, notamment pour l’arrosage des espaces verts.

S’agissant de la lutte contre les effets des phénomènes extrêmes liés aux changements climatiques, l’Agence renforce son dispositif de prévention des inondations. Parmi les mesures engagées figurent l’équipement de 45 stations hydrologiques en dispositifs automatiques de mesure, ainsi que l’élaboration de plans de prévention des risques d’inondation dans la région Casablanca-Settat et en amont du barrage Sidi Mohammed Ben Abdellah. Des études similaires sont en cours pour la préfecture de Benslimane et un atlas des zones inondables est en préparation pour la préfecture de Skhirate-Témara.

Au cours des quatre dernières années, plusieurs projets de protection contre les inondations ont été réalisés dans différentes provinces, notamment à Khénifra, Nouaceur, Settat, Khémisset et Benslimane.

À l’issue de ses travaux, le Conseil d’administration de l’ABHBC a approuvé 11 projets de conventions portant principalement sur la protection contre les inondations, la réutilisation des eaux usées traitées et la gestion durable des ressources en eau, notamment au niveau de la nappe de Berrechid pour la période 2026-2035. Un contrat de concession a également été validé pour l’utilisation d’une partie du domaine public hydraulique de Dayet Roumi à des fins touristiques et sportives.

LNT

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Seafood 4 Africa 2026 : Vers une mobilisation panafricaine autour d’une économie bleue souveraine https://lnt.ma/seafood-4-africa-2026-vers-une-mobilisation-panafricaine-autour-dune-economie-bleue-souveraine/ Fri, 20 Feb 2026 15:09:03 +0000 https://lnt.ma/?p=542060 La ville de Dakhla a abrité du 04 au 06 février dernier les travaux de la deuxième édition du Forum et Salon Seafood 4 Africa. Un événement qui a marqué une étape stratégique majeure dans la structuration de l’économie bleue africaine. Aligné sur les objectifs de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Seafood […]

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La ville de Dakhla a abrité du 04 au 06 février dernier les travaux de la deuxième édition du Forum et Salon Seafood 4 Africa. Un événement qui a marqué une étape stratégique majeure dans la structuration de l’économie bleue africaine.

Aligné sur les objectifs de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Seafood 4 Africa ambitionnait de contribuer activement au renforcement du commerce intra africain des produits halieutiques et aquacoles, à la création de valeur locale et à la souveraineté économique du Continent africain.

Cette édition a réuni des délégations ministérielles et institutionnelles de plusieurs pays africains, notamment le Liberia, le Cap Vert, la Gambie et le Gabon, dont les ministres étaient présents ou représentés, ainsi que la représentation diplomatique de Djibouti, confirmant la portée résolument panafricaine de l’évènement.

Pour la Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP), les travaux ont également bénéficié́ de la participation active de la Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les États Africains Riverains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT), ainsi que d’organisations professionnelles homologues à la FENIP, notamment la Fédération Nationale de la Pêche de Mauritanie (FNP), le Groupement des Armateurs et Industriels de la Pêche au Sénégal (GAIPES) et la Confédération Nationale des Acteurs de la Pêche en Guinée (CONAPEG), illustrant une dynamique de structuration interprofessionnelle à l’échelle continentale.

Parmi les structures représentées figuraient notamment, Alaska Seafood Marketing Institute (ASMI) et World Economic Forum. Plusieurs organisations marocaines et africaines de référence ont également pris part aux travaux, dont l’Agence Nationale de l’Aquaculture (Sénégal),
l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), la Chambre d’Aquaculture du Ghana, le World Aquaculture Society – African Chapter, l’AMDIE, ONSSA et ANDA (Maroc).

Des institutions scientifiques et académiques de premier plan ont contribué aux échanges, parmi lesquelles l’INRH, la King Abdullah University of Science and Technology (KAUST), l’IAV Hassan II (Maroc) et le Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura (Guinée).

Lors de cette édition, les échanges ont confirmé que durabilité et compétitivité sont indissociables, et que la gestion responsable des ressources, la traçabilité, la qualité et l’innovation constituent des leviers essentiels d’accès aux marchés et de résilience économique.

Les priorités structurantes identifiées portent notamment sur : la transformation locale et la montée en gamme des chaînes de valeur ; la modernisation des infrastructures et de la chaîne du froid ; le développement d’une industrie navale africaine moderne ; la structuration de l’aquaculture comme pilier de la sécurité́ alimentaire ; Le renforcement des mécanismes de financement adaptés ; l’harmonisation règlementaire et la coopération régionale.

Le Forum a été marqué par la signature d’un Mémorandum d’Entente (MoU) entre la FENIP et l’Alaska Seafood Marketing Institute, ouvrant la voie à des échanges de bonnes pratiques, de savoir-faire et de coopération internationale.

En parallèle, l’Exposition Seafood 4 Africa a réuni plus de 75 exposants représentant l’ensemble de la chaîne de valeur, issus du Maroc et de plusieurs pays (Italie, Chine, Allemagne, France, Canada, Mauritanie, Gabon, Guinée), et a accueilli plus de 5 000 visiteurs. Le programme BtoB « Tababul » a permis l’organisation de plus de 400 rencontres d’affaires, favorisant l’émergence de partenariats durables.

À l’issue du Forum, plusieurs délégations et acteurs ont exprimé le souhait de pérenniser cette dynamique et d’organiser une troisième édition de Seafood 4 Africa, afin de consolider les acquis et d’amplifier l’impact continental de cette initiative.

H.Z

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Benali s’entretient à Paris avec le ministre français de l’Économie https://lnt.ma/benali-sentretient-a-paris-avec-le-ministre-francais-de-leconomie/ Fri, 20 Feb 2026 10:50:37 +0000 https://lnt.ma/?p=542002 La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali s’est entretenue, jeudi à Paris, avec le ministre français de l’Économie, Roland Lescure. Lors de cette entrevue, tenue en marge de la Réunion ministérielle 2026 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), les deux ministres ont réaffirmé leur volonté de consolider la coopération bilatérale, […]

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La ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali s’est entretenue, jeudi à Paris, avec le ministre français de l’Économie, Roland Lescure.

Lors de cette entrevue, tenue en marge de la Réunion ministérielle 2026 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), les deux ministres ont réaffirmé leur volonté de consolider la coopération bilatérale, spécifiquement dans les domaines de l’énergie, de l’interconnexion électrique et de la transition énergétique.

Ils ont passé en revue les avancées réalisées en la matière, ainsi que les moyens à mettre en place à même d’accélérer la cadence de la mise en œuvre des projets élaborés.

Les deux parties ont, de même, souligné l’importance du Royaume en tant que corridor énergétique reliant l’Afrique, l’Europe et l’Atlantique, ainsi que la nécessité de renforcer les partenariats face aux défis énergétiques.

Mme Benali et M. Lescure ont, en outre, examiné les perspectives de coopération pour le renforcement de la place centrale que joue le Maroc dans le bassin méditerranéen et au niveau du continent africain, en tant que connecteur en matière énergétique.

Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique impulsée par la visite d’État du Président français, Emmanuel Macron au Royaume, à l’invitation de SM le Roi Mohammed VI en octobre 2024, et qui a été marquée par la signature de plusieurs accords, dont celui portant sur un partenariat stratégique en matière d’énergie, d’interconnexion électrique et de transition énergétique.

 

LNT avec Map

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Allianz Trade classe le Maroc comme le pays le plus sûr d’Afrique pour les affaires en 2026 https://lnt.ma/allianz-trade-le-maroc-pays-le-plus-sur-dafrique-pour-les-affaires-en-2026/ Fri, 20 Feb 2026 10:39:47 +0000 https://lnt.ma/?p=541998 Le Maroc conserve sa position de référence en matière de climat des affaires sur le continent africain. Dans son « Country Risk Atlas 2026 », l’assureur-crédit Allianz Trade a maintenu la note souveraine du Royaume à « B1 », le positionnant comme « le pays le plus sûr d’Afrique pour les affaires ». Publié pour […]

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Le Maroc conserve sa position de référence en matière de climat des affaires sur le continent africain. Dans son « Country Risk Atlas 2026 », l’assureur-crédit Allianz Trade a maintenu la note souveraine du Royaume à « B1 », le positionnant comme « le pays le plus sûr d’Afrique pour les affaires ».

Publié pour la troisième année consécutive, le Country Risk Atlas évalue les perspectives économiques, les risques et les opportunités dans 83 pays représentant environ 94 % du PIB mondial. L’étude s’appuie sur un modèle propriétaire d’évaluation des risques, actualisé chaque trimestre en fonction des évolutions économiques récentes et des données internes du groupe.

Une croissance jugée robuste

Dans la section consacrée au Maroc, Allianz Trade souligne que le Royaume « affiche une croissance économique robuste, renforcée par son rôle de centre manufacturier pour l’Europe et ses ambitions de devenir un hub énergétique ». Le maintien de la note « B1 » confirme, selon l’assureur, la solidité relative de l’environnement macroéconomique et commercial.

« Le Maroc est en bonne voie pour une forte croissance économique, avec un PIB projeté en hausse, porté par la production industrielle, les investissements étrangers et la reprise du secteur agricole. Le tourisme est en plein essor, notamment grâce à des événements comme la Coupe d’Afrique des Nations et la Coupe du Monde de la FIFA », explique Lluis Dalmau, économiste pour l’Afrique et le Moyen-Orient chez Allianz Trade.

L’analyse met en avant le dynamisme du secteur manufacturier orienté vers l’export, en particulier vers l’Europe, ainsi que les ambitions du pays dans les énergies renouvelables et les infrastructures énergétiques. Ces éléments contribuent, selon le rapport, à renforcer l’attractivité du Maroc auprès des investisseurs internationaux.

Les notations d’Allianz Trade reposent sur une grille d’analyse combinant 17 indicateurs à court terme et 18 indicateurs à moyen terme. « Les notations fournissent une analyse complète des facteurs économiques, politiques, de l’environnement commercial et du développement durable qui influencent les tendances du risque de non-paiement pour les entreprises à un niveau macroéconomique », précise Luca Moneta, économiste senior pour les marchés émergents.

« Chaque notation combine 17 indicateurs à court terme et 18 indicateurs à moyen terme, et sert de boussole pragmatique aux décideurs dans un monde en proie à de multiples crises, les aidant à naviguer dans la volatilité, à protéger leurs flux de trésorerie et à transformer la conscience du risque en avantage concurrentiel », ajoute-t-il.

L’objectif est d’offrir aux entreprises une lecture opérationnelle des risques pays, en intégrant non seulement les données macroéconomiques classiques, mais également les conditions de transfert et de convertibilité, les trajectoires budgétaires et l’exposition aux chocs externes.

Un contexte mondial en recomposition

Au niveau global, le rapport observe une amélioration du risque pays en 2025, malgré un environnement marqué par des tensions commerciales persistantes et des risques politiques, géopolitiques et budgétaires élevés. Trente-six pays ont vu leur notation relevée, contre quatorze dégradations.

« En 2025, les révisions à la hausse ont été principalement motivées par des fondamentaux macroéconomiques plus solides, soutenus par des politiques budgétaires et monétaires plus accommodantes », indique Ana Boata, directrice de la recherche économique chez Allianz Trade. Elle souligne que, dans plusieurs marchés émergents, l’amélioration des conditions de financement et la hausse des prix des matières premières ont permis d’alléger les contraintes liées aux transferts et à la convertibilité.

Parmi les économies ayant bénéficié d’une amélioration figurent notamment l’Argentine, l’Équateur, la Hongrie, l’Italie, l’Espagne, la Turquie et le Vietnam. Dans les économies à revenu élevé, la stabilité politique accrue, la désinflation et la bonne performance commerciale ont renforcé la résilience en Europe et en Asie-Pacifique.

Toutefois, Allianz Trade relève que le nombre de dégradations a presque triplé par rapport à 2024, passant de cinq à quatorze pays. « La résilience s’étend, mais des clusters de risques persistent dans des économies importantes », observe Aylin Somersan Coqui, CEO d’Allianz Trade. Elle note qu’en 2025, l’environnement macroéconomique à moyen terme s’est détérioré dans sept marchés, contre dix-huit qui se sont améliorés.

Une gestion du risque plus granulaire

Dans un contexte qualifié de « l’une des périodes les plus turbulentes depuis des décennies », marqué par la convergence de chocs structurels liés à l’intelligence artificielle, à la démographie, au changement climatique et aux mutations du commerce international, Allianz Trade appelle les entreprises à adopter une approche sélective et différenciée.

« L’incertitude reste élevée et les entreprises doivent adopter une approche sélective, pays par pays, afin de pouvoir développer leurs activités tout en protégeant leurs actifs », souligne Aylin Somersan Coqui. Elle insiste sur la nécessité d’une gestion des risques « granulaire et prospective », allant au-delà des notations générales.

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IPC : légère hausse mensuelle en janvier 2026 et recul de 0,8 % sur l’année https://lnt.ma/ipc-legere-hausse-mensuelle-en-janvier-2026-et-recul-de-08-sur-lannee/ Fri, 20 Feb 2026 10:08:45 +0000 https://lnt.ma/?p=541985 Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a publié sa note d’information relative à l’Indice des prix à la consommation (IPC) pour le mois de janvier 2026, faisant état d’une hausse mensuelle de 0,3 %. Cette progression résulte d’une augmentation de 0,8 % des prix des produits alimentaires, conjuguée à une baisse de 0,1 % de ceux […]

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Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a publié sa note d’information relative à l’Indice des prix à la consommation (IPC) pour le mois de janvier 2026, faisant état d’une hausse mensuelle de 0,3 %. Cette progression résulte d’une augmentation de 0,8 % des prix des produits alimentaires, conjuguée à une baisse de 0,1 % de ceux des produits non alimentaires .

Selon le HCP, les principales hausses observées entre décembre 2025 et janvier 2026 concernent les « Poissons et fruits de mer », dont les prix ont progressé de 10,4 %, ainsi que les « Légumes » avec +2,7 %, les « Fruits » (+0,7 %), les « Viandes » (+0,4 %) et le « Café, thé et cacao » (+0,2 %) . À l’inverse, les « Huiles et graisses » ont enregistré un recul de 3,1 % et le « Lait, fromage et œufs » une baisse de 0,3 % .

Du côté des produits non alimentaires, la baisse globale de 0,1 % est principalement imputable au repli des prix des « Carburants », en diminution de 5,9 % sur un mois .

En glissement annuel, l’IPC a enregistré une baisse de 0,8 % en janvier 2026. Cette évolution reflète une diminution de 2,1 % de l’indice des produits alimentaires et une hausse de 0,4 % de celui des produits non alimentaires . Pour ces derniers, les variations annuelles vont d’une baisse de 2,9 % pour la division « Transport » à une hausse de 2,8 % pour les « Biens et services divers » .

L’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et ceux à tarifs publics, est resté stable par rapport au mois de décembre 2025. Sur une année, il affiche une baisse de 1,2 % par rapport à janvier 2025 .

Dans le détail des divisions de produits, les données publiées par le HCP montrent que l’indice des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » a progressé de 0,7 % sur un mois, tandis que celui des « Boissons alcoolisées et tabac » a augmenté de 3,0 % . Parmi les composantes non alimentaires, la division « Transport » a reculé de 1,6 % en variation mensuelle et de 2,9 % en variation annuelle . Les « Restaurants et hôtels » affichent une baisse mensuelle de 0,2 %, mais une hausse annuelle de 2,3 %, tandis que les « Biens et services divers » progressent de 1,0 % sur un mois et de 2,8 % sur un an .

L’analyse territoriale fait apparaître des disparités entre villes. Les hausses mensuelles les plus marquées ont été enregistrées à Beni-Mellal avec +1,5 %, à Settat et Al Hoceima avec +0,7 %, à Guelmim et Safi avec +0,6 %, ainsi qu’à Marrakech (+0,5 %) et Agadir (+0,4 %) . Casablanca, Tétouan et Meknès ont chacune connu une hausse de 0,3 % . À l’inverse, des baisses ont été relevées à Dakhla (-0,3 %), Tanger (-0,2 %) et Fès (-0,1 %) .

En glissement annuel, l’ensemble des villes couvertes par l’enquête affichent une baisse de l’indice global de 0,8 %, conformément à la moyenne nationale . Certaines villes, comme Dakhla (-2,2 %), Safi (-2,1 %) ou Guelmim (-1,8 %), enregistrent des reculs plus prononcés, tandis que d’autres, à l’image de Casablanca (-0,3 %) ou Tétouan (-0,2 %), présentent des baisses plus modérées .

Au total, l’évolution des prix en janvier 2026 traduit une légère tension mensuelle portée par certains produits alimentaires, mais une détente en comparaison annuelle, notamment sous l’effet du recul des prix alimentaires et du transport. L’inflation sous-jacente, stable sur un mois et en repli sur un an, confirme l’absence de pressions inflationnistes généralisées à ce stade de l’année.

LNT

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Omar Hejira réitère le soutien de l’Etat à l’expansion continentale d’Accent https://lnt.ma/omar-hejira-reitere-le-soutien-de-letat-a-lexpansion-continentale-de-la-marque-marocaine/ Wed, 18 Feb 2026 11:29:17 +0000 https://lnt.ma/?p=541856 La visite en ce début de semaine du Secrétaire d’État Chargé du Commerce Extérieur, Omar Hejira, au QG de DBM Maroc dans la zone industrielle de Mohammedia, n’aura pas été une simple formalité protocolaire. Bien au contraire. Ça a été un déplacement d’une symbolique forte puisqu’elle vient de sceller un pacte de confiance entre l’État […]

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La visite en ce début de semaine du Secrétaire d’État Chargé du Commerce Extérieur, Omar Hejira, au QG de DBM Maroc dans la zone industrielle de Mohammedia, n’aura pas été une simple formalité protocolaire. Bien au contraire. Ça a été un déplacement d’une symbolique forte puisqu’elle vient de sceller un pacte de confiance entre l’État et l’acteur économique marocain DBM Maroc, un pionnier qui, depuis 30 ans, porte l’étendard de l’innovation marocaine bien au-delà des frontières du Royaume.

A Mohammedia, Omar Hejira n’a pas manqué de préciser que le savoir-faire technologique marocain s’est amplement développé et constitue aujourd’hui plus que jamais une référence à la fois régionale et mondiale. Et de poursuivre qu’il est grand temps d’accompagner et de soutenir davantage la PME marocaine spécialisé dans les NTIC. Par la même occasion, Omar Hejira a tenu à saluer l’excellence industrielle de DBM Maroc et réitère le soutien de l’Etat à l’expansion continentale de la marque marocaine ACCENT.

Accueilli par le DG de DBM Maroc, M. Abdelkarim Mazouzi, le Secrétaire d’État a pu mesurer la profondeur de l’ancrage de DBM. Avec un historique d’exportation dans plus de 14 pays africains (notamment au Sénégal et en Côte d’Ivoire) et des centaines de milliers d’unités déjà commercialisées à l’international, ‘‘ DBM Maroc ne fait pas de promesses. Loin de là, elle présente des résultats’’, dit-on auprès de cette entreprise pour qui cette unité, couplée à une infrastructure logistique de pointe incluant un entrepôt sous douane (Free Zone), positionne le groupe non plus comme un postulant, mais comme un leader naturel de la tech régionale.

Pour sa part, Abdelkrim Mazouzi explique qu’actuellement l’enjeu dépasse les indicateurs de croissance. Son intervention, empreinte de patriotisme économique et de rigueur technique, appelle à une véritable prise de conscience : ‘‘Le savoir-faire marocain n’a rien à envier aux multinationales. Nous avons prouvé, par notre résilience et notre présence sur le continent depuis trois décennies, que le produit marocain est synonyme de performance et de fiabilité. Notre engagement aujourd’hui est de transformer cette réussite en une norme systémique : le Made in Morocco et savoir-faire marocain doit devenir un label d’excellence mondiale’’.

Par la même occasion, le Secrétaire d’État Hejira a reconnu la qualité du travail de fond accompli par DBM. En équipant les universités, les grandes multinationales, les institutions nationales, ainsi que des centaines de milliers d’étudiants et enseignants, DBM a prouvé que le tissu économique marocain est capable de répondre aux programmes internationaux les plus exigeants, notamment dans l’éducation technologique.

Cela étant, Omar Hejira a réitéré la volonté des autorités gouvernementales d’accompagner cette montée en puissance. L’objectif est double : consolider l’ancrage national via un réseau de distribution capillaire et propulser les champions marocains sur la scène internationale.

Il est également important de noter que cette visite d’une demi-journée s’est conclue sur une vision commune : celle d’un Maroc qui ne se contente plus de consommer de la technologie, mais qui en produit et en exporte : ‘‘ DBM Maroc, avec ses trois décennies d’expertise et son infrastructure prête pour la scalabilité, s’impose comme le partenaire privé incontournable pour réaliser cette transition numérique souveraine’’, souligne avec force M. Mazouzi.

Hejira, lui, rassure sur l’importance d’accompagner les entreprises IT marocaines à s’imposer à l’international et faire du label marocain une référence de performance incontournable sur l’échiquier international.

H.Z

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Hydrogène vert: la Banque mondiale voit le Maroc en futur hub maritime mondial https://lnt.ma/hydrogene-vert-la-banque-mondiale-voit-le-maroc-en-futur-hub-maritime-mondial/ Wed, 18 Feb 2026 10:08:39 +0000 https://lnt.ma/?p=541831 Le Maroc peut jouer un rôle de « moteur de la transition énergétique » du transport maritime mondial, à la faveur de sa position géographique stratégique, ses ressources abondantes en énergies renouvelables et son potentiel de production d’hydrogène à faible coût, affirme la Banque mondiale (BM). Le Royaume se positionne « déjà en tant qu’acteur clé du transport […]

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Le Maroc peut jouer un rôle de « moteur de la transition énergétique » du transport maritime mondial, à la faveur de sa position géographique stratégique, ses ressources abondantes en énergies renouvelables et son potentiel de production d’hydrogène à faible coût, affirme la Banque mondiale (BM).

Le Royaume se positionne « déjà en tant qu’acteur clé du transport maritime, et ses ports sont prêts à servir de plaques tournantes pour la production, le stockage, le soutage et l’exportation d’hydrogène vert », souligne la BM dans un article consacré aux atouts et potentialités du Maroc en la matière, publié sur son site internet.

Selon l’institution internationale, l’accélération du développement de la filière de l’hydrogène vert au Maroc créera de l’emplois, générera des revenus supplémentaires, améliorera l’accès à l’eau potable et renforcera l’approvisionnement en électricité.

Et d’ajouter que l’énergie renouvelable excédentaire générée par la production d’hydrogène peut également servir aux communautés locales.

Les auteurs de cette étude font observer que le secteur maritime mondial se trouve à un tournant décisif, en ce sens qu’il doit relever un double défi, à savoir répondre à une demande croissante de services de transport maritime tout en gérant ses émissions de manière responsable.

A cet égard, les dérivés de l’hydrogène vert, comme l’ammoniac et le méthanol, s’imposent comme des options prometteuses pour remplacer les carburants traditionnels dans le transport maritime.

Par conséquent, des quantités importantes d’hydrogène vert seront nécessaires pour alimenter le transport maritime ainsi que d’autres secteurs, observe la BM, relevant que cela représente une « excellente opportunité » pour certains pays, comme le Maroc, de tirer profit d’une industrie nouvelle et en pleine croissance.

« Le Maroc, grâce à sa position géographique stratégique, ses ressources abondantes en énergies renouvelables et son potentiel de production d’hydrogène à faible coût, est bien placé pour répondre à cette demande », estime la Banque mondiale.

A ce propos, l’institution mondiale relève que les infrastructures portuaires constituent un élément majeur du cadre stratégique du gouvernement marocain pour développer la filière de l’hydrogène vert, notant que des ports marocains comme ceux de Tanger Med, Mohammedia, Jorf Lasfar et Tan-Tan pourraient jouer un rôle déterminant dans la réalisation des ambitions du Maroc en matière d’hydrogène vert.

En effet, le Groupe de la Banque mondiale estime que, d’ici 2030, dans un scénario de demande moyenne, les navires faisant escale dans les ports marocains pourraient nécessiter environ 0,2 million de tonnes d’hydrogène‑équivalent en carburant, et environ 2,83 millions de tonnes d’ici 2050. Cet hydrogène serait converti en combustible marin vert sous forme d’ammoniac ou de méthanol.

Actuellement, Tanger Med, l’un des plus grands ports à conteneurs au monde, traite autour de 1,5 million de tonnes de carburants fossiles destinés au transport maritime chaque année, relève la BM, estimant que ce port marocain est bien placé pour devenir un hub de soutage de carburant vert, captant la demande des navires transitant par l’un des couloirs maritimes les plus fréquentés au monde.

Le port de Jorf Lasfar joue également un rôle stratégique dans cette transformation, en traitant déjà environ deux millions de tonnes d’ammoniac par an, ajoute-t-on, notant que cela en fait un site idéal pour intégrer les dérivés de l’hydrogène vert comme intrants dans les procédés industriels existants.

« En utilisant l’ammoniac vert pour produire des engrais, Jorf Lasfar pourrait contribuer à la décarbonisation du secteur des engrais au Maroc », soulignent encore les auteurs de l’article.

Au-delà du secteur maritime, les ressources marocaines en énergies renouvelables constituent la base d’une production d’hydrogène vert à grande échelle et à faible coût, soutient l’article.

Et de souligner que l’intérêt pour l’hydrogène vert est porté par la croissance de la demande mondiale en énergie et en carburants, y compris les alternatives aux combustibles fossiles.

L’article relève, par ailleurs, que l’Europe, dans le cadre de son initiative « REPowerEU », devrait importer plus de 10 millions de tonnes d’hydrogène vert par an d’ici 2030, faisant du Maroc un partenaire naturel en raison de sa proximité et de son potentiel de production.

Les voies maritimes qui traversent le détroit de Gibraltar renforcent davantage la position du Maroc en tant que pôle mondial de l’hydrogène, conclut la BM.

 

LNT avec Map

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UE–Maroc : une coopération record et 740 millions d’euros engagés par la BEI en 2025 https://lnt.ma/ue-maroc-une-cooperation-record-et-740-millions-deuros-engages-par-la-bei-en-2025/ Wed, 18 Feb 2026 10:02:11 +0000 https://lnt.ma/?p=541823 À l’occasion de leur conférence de presse annuelle tenue le 17 février 2026 à Rabat, la Délégation de l’Union européenne au Maroc et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont dressé le bilan d’une année 2025 marquée par une intensification des engagements financiers et présenté les priorités qui structureront la coopération en 2026. Cette rencontre intervient […]

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À l’occasion de leur conférence de presse annuelle tenue le 17 février 2026 à Rabat, la Délégation de l’Union européenne au Maroc et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont dressé le bilan d’une année 2025 marquée par une intensification des engagements financiers et présenté les priorités qui structureront la coopération en 2026. Cette rencontre intervient dans le prolongement du 15ᵉ Conseil d’Association UE-Maroc, tenu le 29 janvier à Bruxelles, et alors que les deux parties célèbrent le 30ᵉ anniversaire de l’Accord d’association.

Dans son allocution, l’ambassadeur de l’Union européenne au Maroc, Dimiter Tzantchev, a souligné que « le Maroc demeure un partenaire clé de l’Union européenne dans son voisinage sud, et l’un des principaux bénéficiaires de nos financements dans la région Afrique du Nord – Moyen-Orient ». Il a rappelé que cette coopération « repose sur une confiance mutuelle et des intérêts communs » et s’inscrit désormais dans le cadre stratégique du nouveau Pacte pour la Méditerranée et de l’initiative Global Gateway, destinés à soutenir des projets structurants et à générer des retombées concrètes pour les citoyens.

Le communiqué publié à l’issue de la conférence insiste sur la volonté commune de « renforcer une relation riche et multidimensionnelle, fondée sur un dialogue politique étroit ainsi qu’une coopération renforcée dans les domaines d’intérêts communs économiques, sociaux et environnementaux » . Le partenariat s’appuie en 2025 sur un volume global de financements de 3,5 milliards de dirhams, mobilisés pour accompagner les grandes réformes engagées par le Royaume .

Des échanges commerciaux à un niveau historique

Sur le plan économique, les échanges commerciaux entre le Maroc et l’Union européenne ont atteint un niveau historique de 649 milliards de dirhams en 2024, soit 60,6 milliards d’euros . L’UE demeure le premier partenaire commercial du Royaume, absorbant plus des deux tiers des exportations marocaines et fournissant plus de la moitié de ses importations. Le Maroc, de son côté, reste le premier partenaire de l’UE dans le sud de la Méditerranée.

La Banque européenne d’investissement a signé en 2025 un montant record de 740 millions d’euros de financements au Maroc, le plus élevé depuis 2012. Adrien de Bassompierre, chef de la représentation de la BEI au Maroc, a affirmé que « la BEI est pleinement engagée pour traduire en actions concrètes les priorités du partenariat UE–Maroc ». Selon lui, ces 740 millions d’euros « illustrent notre mobilisation en faveur de la résilience, de la transition énergétique, de la sécurité de l’eau et de la reconstruction post-séisme d’infrastructures essentielles », contribuant à « un développement durable et inclusif au bénéfice des citoyens ».

Dans le secteur de l’eau, 70 millions d’euros ont été accordés à l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) – Branche Eau afin de moderniser les infrastructures de production et de transport d’eau potable, notamment dans les petites et moyennes villes et en milieu rural. Dans le domaine de l’énergie, un prêt de 170 millions d’euros a été signé avec l’ONEE – Branche Électricité pour renforcer et moderniser le réseau national de transport d’électricité, faciliter l’intégration des énergies renouvelables et accroître la résilience du système face à la hausse de la demande et aux aléas climatiques.

La reconstruction post-séisme constitue un autre axe majeur. La BEI a consacré 500 millions d’euros à la réhabilitation des infrastructures routières, des établissements scolaires et des structures de santé dans les régions touchées par le tremblement de terre du 8 septembre 2023. Cette enveloppe représente la deuxième tranche d’un programme global d’un milliard d’euros, destiné à rétablir l’accès aux services publics essentiels et à soutenir la reprise économique locale.

Au-delà des financements projets, l’Union européenne a mobilisé en 2025 près de 2,48 milliards de dirhams sous forme d’appuis budgétaires directs au Trésor marocain, conditionnés à l’atteinte d’objectifs convenus avec les autorités nationales. Le programme « Karama » a ainsi bénéficié d’un versement de 292 millions de dirhams pour accompagner la généralisation de la protection sociale, tandis que le programme « ESRIM » a reçu 240 millions de dirhams pour soutenir la réforme de l’enseignement supérieur et la mobilité académique .

D’autres enveloppes ont appuyé la transition verte, l’inclusion financière, la modernisation de l’administration publique et le développement des zones rurales et de montagne, dans une logique de cohésion territoriale et de croissance inclusive.

Transition verte et perspectives pour 2026

La transition écologique demeure un pilier structurant du partenariat. Depuis la signature du Partenariat vert en octobre 2022, plus de 650 millions d’euros ont été mobilisés sur les thématiques liées à la transition énergétique, à l’adaptation climatique et à l’économie circulaire . Les programmes « Énergie verte » et « Terre Verte » accompagnent notamment la réforme du marché de l’électricité, la décarbonation de l’économie et la promotion de pratiques agricoles et forestières durables.

Pour 2026, les priorités affichées s’inscrivent dans une logique de continuité et de montée en puissance. La BEI entend poursuivre son appui aux infrastructures essentielles, renforcer le soutien à la transition énergétique et examiner des opportunités liées à l’hydrogène vert et à l’efficacité énergétique. Le développement territorial et le soutien aux PME figurent également parmi les axes stratégiques.

Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et des défis climatiques croissants, les responsables européens ont insisté sur la dimension stratégique de cette coopération. « Dans un environnement régional et international en profonde mutation, l’année 2026 confirmera l’ambition commune de renforcer et d’élargir ce partenariat », souligne le communiqué .

Selim Benabdelkhalek

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Tribune Libre : Réguler les VTC pour moderniser l’économie marocaine https://lnt.ma/tribune-libre-reguler-les-vtc-pour-moderniser-leconomie-marocaine/ Tue, 17 Feb 2026 16:58:52 +0000 https://lnt.ma/?p=541816 Par Driss Effina, analyste économique et spécialiste des politiques publiques   Le débat sur les VTC au Maroc est le plus souvent abordé sous un angle conflictuel, opposant innovation technologique et protection des acteurs existants. Cette grille de lecture est trompeuse. Elle transforme une question de politique économique en un affrontement symbolique, alors que l’enjeu réel […]

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Par Driss Effina, analyste économique et spécialiste des politiques publiques

 

Le débat sur les VTC au Maroc est le plus souvent abordé sous un angle conflictuel, opposant innovation technologique et protection des acteurs existants. Cette grille de lecture est trompeuse. Elle transforme une question de politique économique en un affrontement symbolique, alors que l’enjeu réel est bien plus structurel : il s’agit d’intégrer un nouveau modèle productif dans l’économie formelle de manière ordonnée et efficiente. En économie, la question pertinente n’est jamais de savoir s’il faut accepter ou refuser une innovation, mais de déterminer les conditions dans lesquelles elle maximise la création de valeur collective tout en limitant les distorsions.

La mobilité constitue aujourd’hui une composante à part entière de l’économie digitale. Elle mobilise des infrastructures technologiques, des systèmes de paiement, des flux de données et des mécanismes de coordination qui dépassent largement le simple transport de personnes. Dans un pays où la diffusion du smartphone est désormais massive et où les usages numériques progressent rapidement, les plateformes de VTC participent déjà à une transformation structurelle des services. Elles contribuent à normaliser des pratiques telles que le paiement électronique, la traçabilité des transactions ou la notation de la qualité de service, qui sont au cœur de la modernisation de l’économie des services.

Cependant, l’expérience internationale est sans ambiguïté : aucune innovation ne peut générer durablement de croissance dans un environnement réglementaire incertain. L’absence de règles claires ne protège ni les acteurs historiques ni les nouveaux entrants ; elle fragilise l’ensemble de l’écosystème en favorisant l’informalité, l’arbitrage réglementaire et l’instabilité des modèles économiques. À l’échelle mondiale, les plateformes de mobilité représentent aujourd’hui un marché de plusieurs centaines de milliards de dollars et un puissant vecteur d’investissement, notamment dans les pays émergents qui ont su poser un cadre lisible et prévisible.

L’impact économique des VTC dépasse d’ailleurs largement le seul secteur du transport. Chaque activité structurée génère des effets d’entraînement sur l’automobile, l’assurance, les télécommunications, les services financiers et la publicité digitale. Dans une économie marocaine où le secteur des services représente une part croissante de la richesse nationale, cet effet multiplicateur est loin d’être marginal. La formalisation de ces activités permet également d’élargir l’assiette fiscale, d’améliorer la traçabilité des revenus et de renforcer la capacité de l’État à planifier et à financer les politiques publiques urbaines.

Enfin, la question de la mobilité est indissociable de celle de la productivité urbaine. La congestion, les temps de déplacement excessifs et l’inefficience des transports ont un coût économique réel, mesurable en perte de temps, en surcoûts pour les entreprises et en baisse de qualité de vie. Une mobilité mieux organisée, appuyée par la technologie et intégrée dans un cadre réglementaire clair, constitue un levier direct de compétitivité.

Réguler les VTC ne revient donc ni à freiner l’innovation ni à céder à une logique de confrontation. C’est faire le choix d’une économie plus formelle, plus digitale et plus productive. Autrement dit, c’est utiliser la régulation comme un instrument de modernisation économique au service du Maroc de demain.

 A propos de l’auteur : Driss Effina est analyste économique et spécialiste des politiques publiques. Ses travaux portent sur la transformation digitale, la régulation des marchés et les dynamiques de modernisation des économies émergentes, avec un intérêt particulier pour les enjeux structurels du développement au Maroc.

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Économie nationale : le FMI table sur une croissance de 4,9 % en 2026 et appelle à consolider les réformes https://lnt.ma/economie-nationale-le-fmi-table-sur-une-croissance-de-49-en-2026-et-appelle-a-consolider-les-reformes/ Fri, 13 Feb 2026 09:05:46 +0000 https://lnt.ma/?p=541548 La dynamique économique du Maroc devrait se maintenir en 2026, portée par l’investissement et une production agricole robuste, a affirmé la cheffe de mission du Fonds monétaire international (FMI) au Maroc, Laura Jaramillo, à l’issue des consultations menées dans le cadre de l’article IV. « La croissance économique a atteint 4,9 % en 2025, portée […]

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La dynamique économique du Maroc devrait se maintenir en 2026, portée par l’investissement et une production agricole robuste, a affirmé la cheffe de mission du Fonds monétaire international (FMI) au Maroc, Laura Jaramillo, à l’issue des consultations menées dans le cadre de l’article IV.

« La croissance économique a atteint 4,9 % en 2025, portée par la vigueur des secteurs agricole, de la construction et des services », a-t-elle indiqué lors d’un point de presse. « Cette dynamique devrait se maintenir en 2026, avec une croissance également projetée à 4,9 %, soutenue par l’investissement public et privé ainsi qu’une production agricole solide à la suite d’une pluviométrie exceptionnelle », a-t-elle précisé, soulignant que le risque climatique lié à la sécheresse apparaît « moins prononcé à court terme ».

S’agissant des prix, Laura Jaramillo a souligné que « l’inflation moyenne s’est établie à 0,8 % en 2025, reflétant une faible inflation alimentaire ». Elle a ajouté qu’elle « devrait progressivement augmenter pour atteindre environ 2 % d’ici mi-2027, sous l’effet des précédentes baisses du taux directeur et du renforcement de la croissance ».

Dans ce contexte, la responsable a estimé que « l’orientation globalement neutre de la politique monétaire demeure adaptée », tout en encourageant Bank Al-Maghrib à « poursuivre sa transition vers un régime de ciblage de l’inflation ». Cette évolution devra s’accompagner, selon elle, « d’une plus grande flexibilité du taux de change et d’une communication claire sur les étapes de cette transition », avec une phase pilote prévue en 2026 et une mise en œuvre en 2027.

Des risques extérieurs jugés globalement équilibrés

Sur le plan extérieur, Laura Jaramillo a relevé que « le déficit du compte courant devrait se creuser de manière modérée », en raison notamment de la forte composante importée des investissements publics accrus. Elle a toutefois précisé que « cette évolution interviendrait malgré une hausse des recettes touristiques » et qu’elle serait « partiellement financée par une augmentation des investissements directs étrangers ». Le niveau des réserves internationales demeure, selon elle, « adéquat ».

Interrogée sur les risques, la cheffe de mission a évoqué « un éventuel ralentissement de la zone euro, qui est le partenaire le plus important du Maroc », susceptible de peser sur les exportations et les IDE, ainsi que « la volatilité des prix des matières premières et du pétrole ». Elle a néanmoins estimé que « les risques pesant sur les perspectives sont de manière générale équilibrés ».

Concernant les finances publiques, Laura Jaramillo a salué « les avancées notables réalisées en matière de réformes fiscales et de modernisation de l’administration ». « Les autorités marocaines commencent à récolter les fruits de plusieurs années d’efforts, grâce aux réformes de la TVA et de l’impôt sur les sociétés, et à la dématérialisation », a-t-elle déclaré.

Elle a rappelé que « les recettes fiscales ont atteint 24,6 % du PIB en 2025 », enregistrant « une progression exceptionnelle au cours des deux dernières années ». Le déficit du gouvernement central s’est établi à « 3,5 % du PIB, contre 3,8 % prévu dans le budget 2025 ». Une partie de la surperformance des recettes, a-t-elle noté, « a servi à financer des investissements supplémentaires et des transferts aux établissements et entreprises publics ».

À cet égard, elle a recommandé de « mettre en réserve au moins une partie de cette surperformance afin de renforcer davantage les marges budgétaires ». Une telle approche, conjuguée à « une reconfiguration des dépenses », permettrait « d’accroître l’investissement dans le capital humain, notamment dans la santé et l’éducation ».

La dette publique, a-t-elle assuré, « demeure soutenable, avec un risque souverain modéré », et sa trajectoire devrait permettre « de reconstituer progressivement des marges budgétaires à moyen terme ». Sur la question des retraites, elle a salué « l’ouverture du dialogue entre les parties prenantes » et insisté sur « la nécessité d’assurer la soutenabilité financière du système ».

Le chômage des jeunes, un défi majeur

En matière d’emploi, Laura Jaramillo a reconnu que « le chômage, en particulier celui des jeunes, demeure un défi majeur ». Elle a appelé à « dynamiser davantage le secteur privé pour qu’il puisse créer plus d’emplois » et à renforcer « l’assistance technique et l’accès au financement apportés aux TPME ». Elle a également insisté sur la nécessité de « mieux adapter la formation aux besoins du marché du travail » afin de réduire l’inadéquation des compétences.

La responsable a salué « le ciblage plus précis du soutien financier et technique aux TPME », notamment à travers la Charte d’Investissement, les Centres régionaux d’investissement et le Fonds Mohammed VI pour l’investissement, ainsi que la mise en œuvre continue de la « Feuille de route pour l’emploi 2030 ».

Enfin, sur le plan climatique, Laura Jaramillo a relevé que le Maroc met en place « des mesures pour améliorer sa résilience, surtout face à la sécheresse », en particulier à travers « le développement des infrastructures de dessalement et une meilleure gestion des ressources hydriques ».

Au terme de sa mission, la cheffe de délégation a indiqué que les échanges avec les autorités marocaines et les représentants des secteurs public et privé ont été « constructifs », réaffirmant la confiance du FMI dans les perspectives du Royaume, tout en soulignant la nécessité de « poursuivre les réformes structurelles et de gérer prudemment les risques ».

Selim Benabdelkhalek

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Mauvais temps : Suspension du trafic maritime entre Tarifa et Tanger https://lnt.ma/mauvais-temps-suspension-du-trafic-maritime-entre-tarifa-et-tanger/ Thu, 12 Feb 2026 13:23:47 +0000 https://lnt.ma/?p=541529 Les liaisons maritimes entre les ports de Tarifa (Cadix) et Tanger ont été suspendues jeudi et le seront également vendredi, en raison des conditions météorologiques défavorables provoquées par la tempête « Nils », qui affecte le détroit de Gibraltar, indiquent les autorités portuaires de la baie d’Algésiras. La première liaison programmée jeudi à 09h00 au départ de […]

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Les liaisons maritimes entre les ports de Tarifa (Cadix) et Tanger ont été suspendues jeudi et le seront également vendredi, en raison des conditions météorologiques défavorables provoquées par la tempête « Nils », qui affecte le détroit de Gibraltar, indiquent les autorités portuaires de la baie d’Algésiras.

La première liaison programmée jeudi à 09h00 au départ de Tarifa a toutefois été maintenue, tandis que les autres rotations prévues au cours de la journée ont été toutes suspendues, selon la même source.

Les autorités portuaires précisent que ces perturbations devraient se poursuivre vendredi au port de Tarifa, alors que le port d’Algésiras maintient, pour sa part, l’ensemble de ses liaisons programmées, notamment avec Tanger.

D’après l’Agence nationale de météorologie (Aemet), des précipitations sont attendues jeudi jusqu’à 18h00 dans la zone du détroit, sans déclenchement d’alerte météorologique. La situation devrait se dégrader vendredi, avec des pluies accompagnées d’orages et un renforcement du vent d’ouest, dont les rafales pourraient atteindre 40 km/h.

 

LNT avec Map

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FMI : Croissance marocaine attendue à 4,9% en 2026 https://lnt.ma/fmi-croissance-marocaine-attendue-a-49-en-2026/ Thu, 12 Feb 2026 13:21:40 +0000 https://lnt.ma/?p=541526 La forte dynamique de croissance au Maroc devrait se poursuivre en 2026, soutenue par l’investissement public et privé ainsi qu’une production agricole robuste, estime le Fonds monétaire international (FMI). « La croissance économique en 2025, estimée à 4,9 %, a été stimulée par la vigueur des secteurs agricoles et de la construction ainsi que des services. […]

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La forte dynamique de croissance au Maroc devrait se poursuivre en 2026, soutenue par l’investissement public et privé ainsi qu’une production agricole robuste, estime le Fonds monétaire international (FMI).

« La croissance économique en 2025, estimée à 4,9 %, a été stimulée par la vigueur des secteurs agricoles et de la construction ainsi que des services. Cette dynamique devrait se poursuivre en 2026, avec une croissance projetée à 4,9 %, soutenue par l’investissement public et privé ainsi qu’une production agricole solide à la suite d’une pluviométrie exceptionnelle », selon un communiqué publié jeudi au terme d’une mission de consultations menée par une équipe du FMI avec les autorités marocaines (29 janvier – 11 février) au titre de l’article IV pour l’année 2026.

La poursuite de la bonne performance des recettes, conjuguée à une réorientation des priorités en matière de dépenses, permettrait de dégager des marges pour accroître l’investissement dans le capital humain, et contribuerait à reconstituer les marges budgétaires, estime encore l’équipe du Fonds monétaire international.

La mission du FMI relève aussi que l’inflation globale a atteint en moyenne 0,8 % en 2025, reflétant une faible inflation alimentaire, et devrait progressivement augmenter pour atteindre environ 2 % d’ici la mi-2027, portée par les précédentes baisses du taux directeur et le renforcement de la dynamique de la croissance.

Compte tenu de la forte composante des importations présentes dans les investissements publics accrus, le déficit du compte courant devrait se creuser de façon modérée, en dépit d’une augmentation des recettes touristiques, et serait financé en partie grâce à la hausse des Investissement directs étrangers (IDE), ajoute-t-on, tout en estimant que le niveau des réserves internationales demeure « adéquat ».

La mission juge également que les risques pesant sur les perspectives économiques « sont de manière générale équilibrés », et portent sur un éventuel ralentissement de la zone euro, et une volatilité des prix des matières premières »

« Les recettes fiscales ont atteint 24,6 % du PIB en 2025, soit une augmentation considérable au cours des deux dernières années résultant des récentes réformes de la politique fiscale et de l’amélioration de la gestion des recettes. Le déficit du gouvernement central s’est réduit à 3,5 % du PIB, contre 3,8 % prévu dans le budget 2025, même si une partie de la surperformance des recettes a servi à financer des investissements supplémentaires et des transferts aux établissements et entreprises publics », constate encore le communiqué.

A cet égard, l’équipe du FMI estime qu’à l’avenir, « il conviendrait de mettre en réserve au moins une partie de cette surperformance dans une optique de renforcer davantage les marges budgétaires ».

« Conjuguée à une reconfiguration des dépenses, cela pourrait également permettre de dégager des marges pour accroître l’investissement dans le capital humain ».

Par ailleurs, la mission du FMI constate que l’accès à l’éducation, aux services de santé et à la protection sociale pour les plus vulnérables continue de s’améliorer, tout en encourageant l’accélération des réformes en cours dans lesdits secteurs.

« Tirer pleinement parti des opportunités offertes par l’accélération de l’investissement public exige une gestion prudente des risques – y compris budgétaires et économiques – et un investissement accru dans le capital humain, notamment dans la santé et l’éducation ».

« La mission du FMI salue les progrès réalisés dans le renforcement du cadre budgétaire à moyen terme (CBMT) et dans la gestion de l’investissement public, en particulier les démarches visant l’adoption d’une nouvelle règle budgétaire. Il convient de continuer à fournir les efforts nécessaires pour identifier, quantifier et surveiller systématiquement les risques budgétaires – notamment ceux liés aux établissements et entreprises publics, avec une meilleure communication au niveau du CBMT », selon la même source.

L’équipe du FMI estime aussi qu’avec une inflation bien maîtrisée, l’orientation globalement neutre de la politique monétaire demeure adaptée et devrait continuer à s’appuyer sur les données disponibles, tout en encourageant Bank Al‑Maghrib « à poursuivre sa transition vers une plus grande flexibilité du taux de change à mesure qu’il progresse vers un ciblage de l’inflation ».

La mission se félicite également des « réformes soigneusement séquencées » visant les créances en souffrance et préconise la poursuite des efforts pour renforcer la résilience du système financier face aux risques émergents.

D’autre part, l’équipe du FMI estime que la création d’emplois durables demeure un « défi majeur qui nécessite des réformes favorisant un secteur privé plus dynamique et une meilleure réactivité du marché du travail ».

« Dans ce contexte, l’accélération des réformes des établissements et entreprises publics visant à améliorer leur performance et leur gouvernance est essentielle pour accroître la concurrence et garantir la neutralité du marché entre les entreprises publiques et privées ».

De même, la mission salue le ciblage plus précis du soutien financier et technique accordé aux TPME, à travers la Charte d’Investissement, les Centres régionaux d’investissement et le Fonds Mohammed VI pour l’investissement ainsi que la nouvelle Charte TPME, et encourage un suivi étroit des résultats en matière d’emploi.

La mission se félicite également de la mise en œuvre continue de la « Feuille de route pour l’emploi 2030 », qui offre un cadre global pour réduire le chômage grâce à une modernisation des politiques actives du marché du travail et apporte un soutien accru aux jeunes non diplômés, et encourage des mesures complémentaires pour combler l’inadéquation des compétences.

 

LNT avec Map

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Ksar El Kébir: Distribution d’aliments pour bétail aux éleveurs sinistrés par les inondations https://lnt.ma/ksar-el-kebir-distribution-daliments-pour-betail-aux-eleveurs-sinistres-par-les-inondations/ Thu, 12 Feb 2026 09:27:55 +0000 https://lnt.ma/?p=541480 L’Office régional de mise en valeur agricole du Loukkos (ORMVAL) a procédé, mercredi à Ksar El Kébir, à la distribution d’aliments pour bétail au profit des agriculteurs touchés par les inondations qui ont affecté la région. Cette opération s’inscrit dans le cadre des mesures d’urgence prises par la Direction régionale de l’Agriculture de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, […]

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L’Office régional de mise en valeur agricole du Loukkos (ORMVAL) a procédé, mercredi à Ksar El Kébir, à la distribution d’aliments pour bétail au profit des agriculteurs touchés par les inondations qui ont affecté la région.

Cette opération s’inscrit dans le cadre des mesures d’urgence prises par la Direction régionale de l’Agriculture de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, visant à soutenir la résilience des éleveurs, à assurer la continuité de l’activité agricole et à préserver le cheptel.

Elle s’inscrit également dans le sillage d’un programme d’intervention intégré visant à accompagner les agriculteurs durant cette conjoncture exceptionnelle, au regard des dégâts enregistrés au niveau des parcours, des infrastructures et des pistes rurales, lesquels ont engendré des difficultés dans l’alimentation du cheptel.

La quantité totale destinée à être distribuée au profit des agriculteurs dans les communes ciblées s’élève à 3.750 quintaux d’aliments composés.

À ce jour, un total de 90,2 tonnes de fourrage a été distribué au profit de cinq coopératives spécialisées dans la collecte et la commercialisation du lait, implantées dans les communes ciblées.

Cette opération bénéficiera à cinq coopératives spécialisées dans la collecte et la commercialisation du lait, regroupant au total 600 éleveurs.

Dans une déclaration, le chef du service du développement agricole à l’ORMVAL, Youssef Benesjai, a indiqué que l’opération concerne trois communes: Souaken, Oulad Ouchih et Souk Tolba, relevant du district de Ksar El Kébir.

Il a ajouté que la distribution gratuite des aliments pour bétail se poursuivra, afin de compléter la totalité de la quantité prévue et de garantir le ciblage des éleveurs affectés, dans l’attente de la stabilisation des conditions climatiques exceptionnelles que connaît la région.

Pour sa part, le chef de la division de production animale à l’ORMVAL, Bouhaddou Mohsin, a souligné qu’une série de mesures a été prise concernant la production végétale et animale dans la région, qui a enregistré cette année des précipitations importantes dépassant les quantités habituelles.

Concernant la production animale, le responsable a précisé que la distribution des aliments composés, entamée il y a trois jours, se poursuivra afin de répondre aux besoins de toutes les coopératives et des éleveurs ciblés.

Cette opération a été organisée en étroite coordination avec les autorités locales et les instances professionnelles, avec l’établissement de listes strictes de bénéficiaires, dans le cadre d’une approche axée sur la transparence et le ciblage précis des catégories les plus touchées.

La distribution a été confiée aux coopératives concernées, considérées comme des structures organisées encadrant les éleveurs et contribuant à garantir une répartition équitable et contrôlée du fourrage.

L’opération se poursuivra jusqu’à la distribution complète des quantités programmées, avec un suivi de terrain régulier visant à assurer le bon déroulement de l’opération et la réalisation des objectifs fixés.

 

LNT avec Map

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Protection du consommateur : le ministère lance un appel à projets pour les fédérations https://lnt.ma/protection-du-consommateur-le-ministere-lance-un-appel-a-projets-pour-les-federations/ Tue, 10 Feb 2026 14:56:15 +0000 https://lnt.ma/?p=541355 Le Ministère de l’Industrie et du Commerce lance un appel à manifestation d’intérêt à destination des fédérations de protection du consommateur, en vue de soutenir le financement des projets contribuant à la protection du consommateur et au développement de la culture consumériste. Cette initiative, qui intervient dans le cadre du renforcement du mouvement consumériste national, […]

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Le Ministère de l’Industrie et du Commerce lance un appel à manifestation d’intérêt à destination des fédérations de protection du consommateur, en vue de soutenir le financement des projets contribuant à la protection du consommateur et au développement de la culture consumériste.

Cette initiative, qui intervient dans le cadre du renforcement du mouvement consumériste national, s’inscrit dans la mise en œuvre du Programme d’appui au mouvement consumériste, dont l’objectif est de consolider le rôle stratégique des fédérations en matière d’information et de défense des droits et intérêts des consommateurs, tout en renforçant leurs capacités opérationnelles et leur expertise afin de garantir un impact réel sur le mouvement consumériste au Maroc, indique le ministère dans un communiqué.

Les fédérations retenues bénéficieront d’un contrat-programme de soutien sur trois ans, portant notamment sur des actions de sensibilisation, d’information et d’éducation du consommateur, fait savoir le communiqué.

Les projets seront sélectionnés en fonction de leur pertinence, de leur cohérence et de leur adéquation avec les chantiers prioritaires initiés par le Ministère, alors qu’une attention particulière sera accordée aux projets proposant des actions novatrices et susceptibles de maximiser l’impact et la pérennité des acquis, précise la même source.

Les fédérations intéressées doivent déposer leur dossier de candidature au plus tard le 10 mars 2026 et peuvent consulter le règlement relatif à cet appel à manifestation d’intérêt sur le site web du Ministère (https://www.mcinet.gov.ma/fr/appel-a-manifestation), conclut le communiqué.

 

LNT avec Map

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Casablanca : la deuxième édition du Symposium de Sculpture et de Céramique prévue du 12 au 15 février https://lnt.ma/casablanca-la-deuxieme-edition-du-symposium-de-sculpture-et-de-ceramique-prevue-du-12-au-15-fevrier/ Tue, 10 Feb 2026 14:37:06 +0000 https://lnt.ma/?p=541351 L’Association Atelier Athar Art organise, du 12 au 15 février 2026, la deuxième édition du Symposium de Sculpture et de Céramique à l’espace patrimonial de l’ancienne Cathédrale du Sacré-Cœur. L’événement bénéficie du soutien du Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication – Département de la Culture, en partenariat avec la Commune […]

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L’Association Atelier Athar Art organise, du 12 au 15 février 2026, la deuxième édition du Symposium de Sculpture et de Céramique à l’espace patrimonial de l’ancienne Cathédrale du Sacré-Cœur. L’événement bénéficie du soutien du Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication – Département de la Culture, en partenariat avec la Commune de Casablanca et en coordination avec Casablanca Animation et Événements (Casa Events) ainsi que l’École Supérieure des Beaux-Arts de Casablanca.

Cette édition rend hommage au sculpteur Abdelkrim Ouazzani, figure marquante de la sculpture marocaine contemporaine. Elle porte également le nom de l’artiste Abdelhaq Sijelmassi, en reconnaissance de son parcours artistique conjuguant héritage esthétique et expérimentation.

Le programme prévoit une exposition collective réunissant des artistes marocains et étrangers, ainsi qu’un colloque spécialisé autour du thème « Sculpture et céramique artistique : expériences créatives et valeurs esthétiques ». Cette rencontre scientifique réunira des chercheurs et des critiques du Maroc et de l’étranger afin d’analyser l’évolution de ces disciplines vers des formes contemporaines.

Des ateliers artistiques destinés aux étudiants de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Casablanca sont également programmés, en plus de sessions de formation encadrées notamment par l’artiste japonaise Ichiko Inose et le créateur canadien Michel Gautier, aux côtés d’artistes marocains.

L’exposition inaugurale se tiendra le 12 février à 18h30 à l’ancienne Cathédrale du Sacré-Cœur et se poursuivra jusqu’au 28 février 2026 au sein de l’École Supérieure des Beaux-Arts. Des espaces emblématiques, tels que le jardin de l’école et la salle d’exposition Farid Belkahia, accueilleront également les différentes activités du symposium.

Cette manifestation vise à contribuer à la valorisation des arts de la sculpture et de la céramique, en favorisant les échanges entre artistes, étudiants, chercheurs et acteurs culturels.

LNT

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PME marocaines : la transition verte et numérique s’accélère, selon l’enquête BEI / UE https://lnt.ma/pme-marocaines-la-transition-verte-et-numerique-saccelere-selon-lenquete-bei-ue/ Tue, 10 Feb 2026 10:19:12 +0000 https://lnt.ma/?p=541327 La transition écologique et la digitalisation progressent de manière significative au sein des petites et moyennes entreprises marocaines. C’est ce que révèle le troisième et dernier volet de l’« Enquête BEI / UE : Les défis des PME au Maroc », menée dans le cadre du Trade and Competitiveness Programme (TCP) mis en œuvre par […]

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La transition écologique et la digitalisation progressent de manière significative au sein des petites et moyennes entreprises marocaines. C’est ce que révèle le troisième et dernier volet de l’« Enquête BEI / UE : Les défis des PME au Maroc », menée dans le cadre du Trade and Competitiveness Programme (TCP) mis en œuvre par la Banque européenne d’investissement (BEI) et financé par l’Union européenne .

Réalisée auprès de 150 dirigeants de PME représentatives à l’échelle nationale, cette étude vise à analyser les principaux défis auxquels ces entreprises sont confrontées pour renforcer leur compétitivité dans un environnement marqué par l’exigence de standards de production bas carbone et par l’essor des technologies numériques .

Une décarbonation déjà engagée dans la majorité des PME

L’un des enseignements majeurs de l’enquête concerne l’engagement environnemental des entreprises. Selon les résultats publiés, 70 % des PME marocaines interrogées sont déjà engagées dans un processus de décarbonation, à des degrés divers : 48 % ont mis en place des initiatives concrètes, tandis que 22 % disposent d’une stratégie claire qu’elles appliquent activement .

Cette dynamique s’inscrit dans un contexte national de transition vers une économie bas carbone. Elle répond également à des impératifs externes, notamment l’entrée en vigueur, en 2026, du Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (MACF) de l’Union européenne . Les secteurs concernés – sidérurgie, aluminium, ciment, engrais, électricité ou hydrogène – jouent un rôle important dans les chaînes de valeur exportatrices. Pour les PME marocaines intégrées à ces filières, la capacité à mesurer et réduire leur empreinte carbone devient un facteur déterminant de compétitivité.

L’étude souligne par ailleurs que 29 % des PME déclarent vouloir mettre en place prochainement des mesures de réduction de leur empreinte carbone, tandis que seulement 1 % des dirigeants ne prévoient aucune action spécifique . Ces chiffres traduisent une prise de conscience quasi généralisée des enjeux climatiques et commerciaux associés à la transition verte.

Dans ce cadre, le TCP déploie des sessions d’accompagnement en partenariat avec des acteurs financiers locaux afin de sensibiliser les entreprises aux exigences environnementales des marchés et d’intégrer la décarbonation dans leurs modèles d’affaires . L’objectif affiché est de transformer la contrainte écologique en levier stratégique, notamment pour les entreprises orientées vers l’export.

Une digitalisation en progression, mais à consolider

La transformation numérique constitue l’autre axe structurant de l’enquête. Près de huit PME sur dix déclarent avoir engagé des efforts en matière d’usage numérique : 22 % estiment disposer d’un niveau de digitalisation très avancé et 57 % d’un niveau moyennement avancé . Seule une PME sur dix considère que le manque de digitalisation constitue encore un frein majeur à son développement .

Le niveau « très avancé » correspond à une utilisation optimisée des outils numériques dans les opérations, le marketing ou encore l’expansion internationale . Ces résultats interviennent dans un contexte où, au niveau macroéconomique, le Maroc présente un taux d’équipement mobile proche de 100 % et une population largement connectée, tandis que les services digitaux publics connaissent une amélioration significative .

Toutefois, la dynamique globale du pays ne se reflète pas encore pleinement dans l’ensemble du tissu des PME. L’étude met en lumière des besoins persistants en matière d’investissement dans la recherche et développement, d’amélioration des technologies numériques et d’élargissement des réseaux d’investissement, comme en témoigne l’un des dirigeants interrogés .

Des attentes fortes en matière d’accompagnement

Si la majorité des dirigeants interrogés jugent que les dispositifs d’accompagnement au Maroc sont globalement suffisants, 53 % estiment qu’ils pourraient être améliorés . Les attentes vis-à-vis des organisations internationales sont particulièrement marquées : 72 % des répondants souhaitent un soutien accru à l’innovation et aux transitions digitale et écologique, 67 % à l’export et à l’accès aux marchés internationaux, et 61 % à des programmes de formation et de renforcement des capacités .

Fait notable, les besoins exprimés dépassent désormais le seul cadre financier. Les demandes d’aide directe par subventions concernent 51 % des dirigeants, et celles relatives à la facilitation de l’accès au financement 41 % . En revanche, l’accent est davantage mis sur l’accompagnement stratégique, la montée en compétence et l’innovation.

Ces résultats confirment que le soutien aux PME doit s’inscrire dans une approche intégrée, combinant financement, renforcement des compétences et appui à la modernisation technologique. Dans un environnement international de plus en plus exigeant en matière de conformité environnementale et de performance numérique, la compétitivité des entreprises marocaines dépend de leur capacité à anticiper et intégrer ces standards.

Le Trade and Competitiveness Programme, cofinancé par l’Union européenne, vise précisément à accompagner la transformation des PME marocaines sur les volets vert et numérique . Au-delà des prêts et subventions, il ambitionne de stimuler des leviers de compétitivité à long terme, notamment la recherche et développement, l’innovation, l’adoption d’outils numériques et la conformité aux standards de production bas carbone .

LNT

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Artisanat : signature à Rabat de trois conventions et d’un mémorandum pour renforcer financement et export https://lnt.ma/artisanat-quatre-accords-signes-au-forum-international-de-rabat/ Tue, 10 Feb 2026 09:23:54 +0000 https://lnt.ma/?p=541292 Trois conventions de partenariat et un mémorandum d’entente visant à promouvoir le secteur de l’artisanat ont été signés lundi à Rabat, en marge de la 9ᵉ édition du Forum international de l’artisanat. Un mémorandum d’entente a été conclu entre le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, la Maison de l’Artisan […]

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Trois conventions de partenariat et un mémorandum d’entente visant à promouvoir le secteur de l’artisanat ont été signés lundi à Rabat, en marge de la 9ᵉ édition du Forum international de l’artisanat.

Un mémorandum d’entente a été conclu entre le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, la Maison de l’Artisan et Tamwilcom. Il porte sur la facilitation de l’accès des acteurs du secteur aux mécanismes de financement et de garantie. L’objectif est de proposer des solutions adaptées orientées vers l’investissement productif, de soutenir les exportations à forte valeur ajoutée et de renforcer la compétitivité du secteur à l’échelle nationale et internationale.

Une convention de partenariat a également été signée entre l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) et la Maison de l’Artisan. Elle vise à améliorer le positionnement des entreprises artisanales sur les marchés extérieurs, à renforcer leur connaissance des marchés internationaux, à favoriser le réseautage et à accompagner les opérateurs dans leurs démarches d’exportation.

Dans le cadre de la transformation numérique du secteur, une convention portant sur la création de la plateforme de commerce électronique « Morocco Handmade » a été conclue entre le Secrétariat d’État, la Maison de l’Artisan et Marjane Mall. Cette initiative prévoit le lancement d’une boutique en ligne dédiée aux produits de l’artisanat marocain, afin d’élargir les canaux de commercialisation, de diversifier les sources de revenus et de favoriser l’inclusion économique des artisans.

Par ailleurs, une convention a été signée entre le Secrétariat d’État, la Maison de l’Artisan et la Société marocaine d’assurance à l’exportation (SMAEX). Elle porte sur le renforcement des dispositifs d’assurance à l’export, à travers la sécurisation des opérations commerciales internationales, la promotion de la gestion des risques et le développement de solutions adaptées aux spécificités du secteur artisanal.

Placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, la 9ᵉ édition du Forum international de l’artisanat, organisée du 9 au 15 février, se tient sous le thème « L’artisanat, vers une nouvelle dynamique d’investissement et d’exportation à forte valeur ajoutée ».

LNT

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