Culture - La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/categorie/culture/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Wed, 25 Feb 2026 11:02:43 +0000 fr-FR hourly 1 Le Nostalgia Lovers Festival annonce sa prochaine édition et ses premiers artistes https://lnt.ma/le-nostalgia-lovers-festival-annonce-sa-prochaine-edition-et-ses-premiers-artistes/ Wed, 25 Feb 2026 11:02:43 +0000 https://lnt.ma/?p=542277 Après deux premières éditions, le Nostalgia Lovers Festival se tiendra pour la troisième fois du 18 au 20 juin 2026 au Vélodrome de Casablanca. L’événement, consacré aux répertoires musicaux des années 1980, 1990 et 2000, s’inscrit progressivement dans l’agenda culturel de la ville de Casablanca. Selon les organisateurs, cette nouvelle édition réunira plusieurs artistes internationaux. […]

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Après deux premières éditions, le Nostalgia Lovers Festival se tiendra pour la troisième fois du 18 au 20 juin 2026 au Vélodrome de Casablanca. L’événement, consacré aux répertoires musicaux des années 1980, 1990 et 2000, s’inscrit progressivement dans l’agenda culturel de la ville de Casablanca.

Selon les organisateurs, cette nouvelle édition réunira plusieurs artistes internationaux. Parmi les premiers noms annoncés figurent Gloria Gaynor et le groupe américain Blackstreet. D’autres participants doivent être dévoilés ultérieurement.

L’identité du Nostalgia Lovers repose notamment sur la présence d’artistes internationaux des années 1980 et 1990, combinée à une programmation associant concerts, scénographie immersive et animations thématiques destinées à un public intergénérationnel.

La billetterie inclut notamment un « Blind Pass » valable pour les trois jours. Mis en vente en quantité limitée et à tarif préférentiel avant l’annonce complète de l’affiche, ce pass permet d’accéder à l’ensemble des soirées sans connaître à l’avance la totalité des artistes programmés.

Le programme détaillé et la liste complète des participants seront communiqués prochainement par les organisateurs.

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More L’Ftor : une programmation culturelle riche pour les nuits du Ramadan à Casablanca https://lnt.ma/more-lftor-une-programmation-culturelle-riche-pour-les-nuits-du-ramadan-a-casablanca/ Mon, 23 Feb 2026 14:10:26 +0000 https://lnt.ma/?p=542141 Pendant le mois de Ramadan, Boultek propose une programmation nocturne intitulée More L’Ftor, composée de rendez-vous artistiques programmés à 21h30. Le cycle réunit concerts, projections, expériences participatives et projets hybrides, avec l’objectif de mettre en dialogue patrimoines musicaux, cultures urbaines et créations contemporaines. L’ouverture est prévue le 26 février avec Maâlem Hamid El Kasri, figure […]

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Pendant le mois de Ramadan, Boultek propose une programmation nocturne intitulée More L’Ftor, composée de rendez-vous artistiques programmés à 21h30.

Le cycle réunit concerts, projections, expériences participatives et projets hybrides, avec l’objectif de mettre en dialogue patrimoines musicaux, cultures urbaines et créations contemporaines.

L’ouverture est prévue le 26 février avec Maâlem Hamid El Kasri, figure reconnue du répertoire gnaoua. Originaire de Ksar El Kébir, l’artiste s’est distingué par un style mêlant traditions musicales du Nord et du Sud du Maroc. Le 8 mars, la scène accueillera SuperGnawa Girls, collectif féminin initié par Gnaoua Culture, réunissant notamment Halima Boulkhair El Gourd (Tanger) et Ijjo Beljaoui (Agadir), accompagnées du groupe Bnat Bambara basé à Casablanca.

Le 3 mars, le producteur et DJ Mr. ID présentera Aski – The Journey, projet issu d’un road trip musical à travers le sud du pays (Kelaât M’gouna, Zagora, Agdz et Guelmim). Pensée comme une expérience immersive, la soirée réunira un live de l’artiste, une exposition photographique issue du voyage ainsi que des extraits du documentaire Aski : Voyage au cœur des sons.

Le 10 mars, Abdellah Ben Charradi proposera Mirath, un concert participatif permettant au public de chanter en suivant les paroles accessibles via QR code. Le programme inclut un répertoire marocain varié, interprété avec un ensemble de musiciens.

La programmation comprend également une projection organisée le 5 mars par le collectif Cinéma Lkhamiss autour du film Daghmira Mon Amour du réalisateur Mohamed Akram Nemmassi. Le documentaire explore les dimensions sociales et culturelles de la gastronomie marocaine à partir d’un plat populaire.

Enfin, la clôture, prévue le 12 mars, réunira Nabyla Maan et Tarik Hilal pour une performance en duo voix-guitare, mêlant compositions originales et relectures du patrimoine musical marocain.

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Entretien : Abderrahim Berrada voulait « raconter une partie de l’histoire du Maroc selon [s]on regard » https://lnt.ma/entretien-abderrahim-berrada-voulait-raconter-une-partie-de-lhistoire-du-maroc-selon-son-regard/ Mon, 23 Feb 2026 12:11:22 +0000 https://lnt.ma/?p=542124 Avocat engagé pour la défense des droits humains depuis les années 1960, et figure essentielle de l’histoire judiciaire du Maroc moderne, feu Me Berrada a raconté ses combats dans un livre, « Abderrahim Berrada. Paroles libres pour l’Histoire », aux éditions En toutes lettres. Ses propos ont été recueillis par Didier Folléas, qui a enseigné l’histoire au […]

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Avocat engagé pour la défense des droits humains depuis les années 1960, et figure essentielle de l’histoire judiciaire du Maroc moderne, feu Me Berrada a raconté ses combats dans un livre, « Abderrahim Berrada. Paroles libres pour l’Histoire », aux éditions En toutes lettres. Ses propos ont été recueillis par Didier Folléas, qui a enseigné l’histoire au lycée Lyautey de Casablanca durant trente-sept ans. Deux ténors du barreau ont préfacé ce livre, Me Abderrahim Jamaï et Me Henri Leclerc. M. Folléas a accepté de revenir pour La Nouvelle Tribune sur la génèse de l’ouvrage, ainsi que sur la vie et les combats de feu Me Berrada, qu’il connaissait de longue date.

La Nouvelle Tribune : Le livre est une suite d’entretiens couvrant une trajectoire allant de la jeunesse d’Abderrahim Berrada à la question des droits humains au XXIe siècle. Pourquoi avoir choisi cette architecture ? Quel fil conducteur vouliez-vous rendre lisible ? Votre méthode a-t-elle évolué durant les vingt ans de gestation de l’ouvrage ?

Didier Folléas : La plus grande partie du livre est effectivement constituée d’entretiens. Je suis arrivé à Casablanca en 1987 en tant que professeur d’histoire au lycée Lyautey. J’ai tout de suite ressenti la nécessité d’apprendre l’histoire de ce pays en multipliant les points de vue. J’ai beaucoup lu mais j’ai également voulu rencontrer des Marocains. C’est comme cela que j’ai fait la connaissance de feu maître Abderrahim Berrada. La force de son engagement en tant qu’avocat, et cela depuis les années 60, m’a immédiatement surpris. Je me suis alors interrogé : d’où vient cette énergie, d’où vient cet engagement ? Le premier fil rouge réside dans cette question. Nous avons donc réalisé ces entretiens durant vingt ans. Dans la première phase de ce long processus, Adil Hajji, journaliste et philosophe, m’a accompagné et je le remercie. Puis, à la fin du livre, figurent des annexes qui ne proviennent pas de nos échanges. Y sont rassemblés des textes de réflexion issus directement de la plume d’Abderrahim Berrada. Par conséquent, c’est lui qui est l’auteur principal de ce livre. Ensuite, il y a un second fil rouge : la chronologie. Nous avons construit un texte qui part de sa petite enfance et se termine peu avant son décès en 2022. Effectivement, Abderrahim Berrada tenait à ce que soit également un livre pour l’histoire. Il me disait toujours : « Ce que je vais vous raconter, ce n’est pas pour mes vieux amis car ils sont déjà au courant. J’ai envie de raconter une partie de l’histoire du Maroc selon mon regard, selon ce que j’ai vécu, selon ce que j’ai vu et entendu pour les jeunes qui, souvent, ne connaissent pas très bien l’histoire de leur pays. »

Abderrahim Berrada est présenté comme une figure du barreau marocain ayant toujours privilégié la liberté de parole. Comment définiriez-vous son apport singulier à la défense des droits et des libertés au Maroc ?

Plusieurs éléments caractérisent Abderrahim Berrada en tant qu’avocat des droits de l’Homme. D’abord, il y a son engagement. Il a fait ses études de droit à Paris, comme de nombreux étudiants marocains au début des années 50. Ensuite, il a trouvé sa place dans un grand cabinet d’avocats parisien où un avenir tout tracé s’offrait à lui. Pourtant, avec son épouse Monique, il a décidé de rentrer au Maroc dans un contexte particulier. Nous étions en 1966, un an après de très graves émeutes à Casablanca et dans une période d’état d’exception. C’était donc un moment particulièrement tendu. À partir de là, il s’est engagé dans la défense des droits de l’Homme. Ce qui le caractérise ensuite, c’est sa rigueur, sa très grande honnêteté professionnelle. Il faut également parler de sa liberté de parole. Il a toujours été un électron libre, c’est-à-dire qu’il n’était encarté dans aucun parti. Jeune étudiant, il a milité pendant trois ou quatre ans à l’UNFP, comme beaucoup à cette époque, notamment en raison de la grande figure de Mehdi Ben Barka. Mais, très vite, il a renoncé à toute appartenance politique afin de conserver sa liberté et son indépendance. Au-delà de cet engagement et du sérieux qu’il mettait dans la constitution de ses dossiers, Abderrahim Berrada a souvent recouru à ce que Me Jacques Vergès a nommé, dans d’autres circonstances, la défense de rupture. Constatant que certains procès semblaient joués d’avance, Me Berrada portait les débats sur le terrain politique en contestant la légitimité de l’accusation. Il l’a fait dès ses premiers procès, en 1969, lorsqu’il a défendu le parti de l’Istiqlal pour des délits de presse liés à L’Opinion et à sa version arabe. De même, il a défendu Ali Yata, dirigeant du parti communiste marocain, pour des affaires concernant Al Bayane et son équivalent en arabe. Des délits de presse devenaient ainsi des procès politiques. Par ailleurs, A. Berrada a rapidement compris l’importance de la médiatisation. Dans certaines circonstances, pour mieux défendre alors qu’il ne disposait pas de tous les moyens de le faire, il était utile d’impliquer l’opinion publique en s’adressant à elle. Néanmoins, sa méthode de travail se caractérisait aussi par son humilité, par son rapport aux gens. Il n’était pas là pour briller, il ne cherchait pas à se mettre en avant et demeurait très proche de ceux qu’il défendait. Enfin, Me Berrada avait cette exigence éthique, parfois mal comprise, mais qui relevait pour lui de la morale de l’avocat : être prêt à défendre quelqu’un dont on ne partage pas les idées car chacun a droit à une défense. Et au-delà de ce droit, chacun doit avoir la possibilité d’un retour au sein de la société.

Dans ses prises de position, on perçoit une réflexion sur la « technicité » des systèmes autoritaires. Que révèle-t-il sur les mécanismes institutionnels qui encadrent — ou limitent — les libertés ?

L’essentiel de la carrière d’avocat d’Abderrahim Berrada s’est déroulé durant la période allant des années 60 au début des années 80. Les historiens l’ont appelée « les années de plomb ». Ce fut une période extrêmement difficile pour les avocats. En effet, nous étions à une époque où la justice était rarement réellement indépendante. Elle devait obéir à certains ordres. Les procédures judiciaires n’étaient pas toujours respectées, les dossiers n’étaient pas toujours constitués selon les normes. De plus, les droits des prévenus n’étaient pas systématiquement garantis et certains pouvaient rester des années en détention sans être jugés. Ce fut le cas, entre autres, des militants de Illal Amam et du mouvement du 23 mars. Dans certaines circonstances, des méthodes très brutales étaient mêmes appliquées à leur encontre. À cela s’ajoutaient des formes d’intimidation visant les avocats. Abderrahim Berrada a été souvent menacé. Il était harcelé, notamment par des appels téléphoniques nocturnes. On a tenté de le radier de l’ordre des avocats à plusieurs reprises. Il a été arrêté plusieurs fois, puis relâché faute de charges réelles. Son passeport a été confisqué pendant quinze ans. C’était une tension permanente, aux conséquences lourdes, non seulement pour lui, mais aussi pour sa femme et son fils Yassine. En outre, la grande tradition des avocats des droits de l’Homme au Maroc consistait à plaider sans demander d’honoraires. Il a ainsi vécu toute sa vie de manière extrêmement modeste. Heureusement, des amis, des bienfaiteurs ou d’anciens détenus politiques reconnaissants ont pu l’aider à différentes reprises. Dans ce contexte, défendre un accusé était particulièrement difficile.

Photo d’époque de Me Berrada. DR

Au-delà de ses combats judiciaires, quelle conception de la citoyenneté et de la responsabilité des élites intellectuelles défend-il ?

Pour ce qui est de sa conception de la citoyenneté, tout réside, pour Abderrahim Berrada, dans une philosophie de la liberté, y compris la liberté de conscience. Il faisait référence à la Déclaration universelle des droits de l’homme et aux Lumières du XVIIIe siècle. Ses valeurs fondamentales étaient l’égalité, la lutte contre toute forme de discrimination, la conviction que les citoyens et les citoyennes doivent pouvoir participer démocratiquement à la prise de décision dans la société dans laquelle ils vivent. Deux mots revenaient constamment dans ses propos : dignité et justice. Il portait en lui un rejet profond de l’injustice. Il l’avait connue très jeune, à Derb-Sultan sous le protectorat. Il avait vécu l’injustice coloniale, parfois la violence et le racisme. Il avait également observé les conditions sociales difficiles dans un quartier où les classes sociales étaient mêlées, où l’on rencontrait des ouvriers et des ouvrières très modestes. Tout cela l’a profondément marqué. Quant à la responsabilité des élites intellectuelles, il se montrait exigeant. Il n’était pas toujours facile. Il était radical dans ses prises de position, courageux, mais jamais violent. Il estimait qu’un intellectuel a une dette envers la société. Si vous êtes intellectuel, c’est que la société vous a donné quelque chose, par exemple la possibilité de faire des études, ce que tout le monde n’a pas. À partir de là, vous avez la capacité d’analyser, de comprendre, de participer au débat, de dénoncer ce qui ne va pas et de proposer des améliorations. L’intellectuel, selon lui, doit donc s’engager dans le débat public.

Finalement, en quoi le parcours de Me Berrada permet-il de mieux comprendre l’évolution du rapport entre justice, pouvoir et société au Maroc ?

L’histoire qu’Abderrahim Berrada raconte dans ce livre s’étend sur une longue période, des années 40 jusqu’au début des années 2020. Elle témoigne d’abord d’une période d’enthousiasme, celle de l’indépendance où tout était à construire : une société plus juste, le développement économique et social, de nouvelles institutions. Il y avait un véritable élan. Puis une phase beaucoup plus difficile a commencé, à savoir les « années de plomb » marquées par des déceptions en matière de droits de l’Homme, de démocratie et de développement, du moins dans son regard. Ensuite s’est ouvert une nouvelle phase, de la fin du règne de Hassan II et au début du règne du nouveau roi, plus libérale. Des prisonniers politiques ont été libérés, Abraham Serfaty a pu revenir d’exil, des réformes importantes ont été engagées concernant les droits des femmes, l’Instance Équité et Réconciliation a été mise en place et une certaine liberté de presse a vu le jour. Ce fut l’alternance, période porteuse d’espoir. Ensuite, dans un contexte redevenu difficile, notamment après les attentats islamistes de 2003, la situation s’est à nouveau durcie. En définitive, Abderrahim Berrada a dressé un bilan nuancé de ce début de XXIe siècle : il y a eu des avancées, mais beaucoup restait à faire dans la mesure où, à ses yeux, le rapport entre justice, pouvoir et société était encore trop déséquilibré. Il lui est arrivé de faire référence au célèbre discours de Mohammed V du 18 novembre 1955, prononcé lors des Trois Glorieuses, à son retour d’exil : après le « petit djihad », celui de l’indépendance, venait le « grand djihad », celui de la construction d’un pays moderne, fondé sur le développement économique et social, les droits de l’Homme et la démocratie. Pour Abderrahim Berrada, ce grand chantier n’était pas encore achevé et il souhaitait, par ce livre, s’adresser avant tout à la jeunesse en espérant qu’elle le poursuive.

Propos recueillis par Selim Benabdelkhalek

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« Maghariba Fi Samae » : 2M lance une série d’animation sur des figures historiques marocaines https://lnt.ma/maghariba-fi-samae-2m-lance-une-serie-danimation-sur-des-figures-historiques-marocaines/ Thu, 19 Feb 2026 12:05:00 +0000 https://lnt.ma/?p=541969 À l’occasion du mois de Ramadan, 2M diffuse « Maghariba Fi Samae / Les Marocains du ciel », une série d’animation réalisée par Artcoustic et composée de 20 épisodes de 4 minutes. Cette production met en avant des figures historiques marocaines à travers un format court destiné au jeune public et aux familles, avec l’objectif […]

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À l’occasion du mois de Ramadan, 2M diffuse « Maghariba Fi Samae / Les Marocains du ciel », une série d’animation réalisée par Artcoustic et composée de 20 épisodes de 4 minutes. Cette production met en avant des figures historiques marocaines à travers un format court destiné au jeune public et aux familles, avec l’objectif de rendre ces parcours accessibles par le langage de l’animation.

Le projet répond à un constat souvent évoqué dans le secteur audiovisuel : le manque de contenus historiques nationaux adaptés aux enfants. La série s’inscrit ainsi dans une logique de production locale visant à proposer des références issues de l’histoire marocaine, dans un paysage marqué par la forte présence de programmes internationaux.

La diffusion est également prévue sur TV5MONDE, permettant à la série d’atteindre un public international dans plus de 180 pays. Cette distribution constitue une étape notable pour l’animation marocaine, présentée comme la première production nationale du genre biographique et patrimonial à être exportée à cette échelle.

La première saison de la série retrace l’histoire de Touria Chaoui, première femme pilote marocaine et arabe. Le premier épisode s’ouvre sur un moment fondateur de l’histoire nationale : le retour de feu le Roi Mohammed V de l’exil. Dans une scène à forte charge symbolique, Touria Chaoui survole le ciel marocain et largue des tracts en hommage au souverain. La série retrace ensuite les étapes de son parcours, de sa scolarité à son admission dans une école de pilotage jusque-là réservée aux hommes étrangers, en évoquant les obstacles rencontrés.

Le développement du programme s’est appuyé sur des recherches documentaires incluant archives, témoignages et sources académiques, avec le choix d’une animation 2D destinée à restituer les contextes historiques tout en restant adaptée à un format court.

« À travers Maghariba Fi Samae, notre ambition est de redonner vie à des figures majeures de l’histoire marocaine en utilisant le langage universel de l’animation. Touria Chaoui incarne une trajectoire exceptionnelle, à la fois historique et profondément humaine. Ce projet reflète également une conviction forte : l’animation marocaine dispose aujourd’hui des talents, des compétences et du potentiel nécessaires pour produire des œuvres patrimoniales capables de dialoguer avec les standards internationaux», déclare Ali Rguigue, Fondateur et Directeur Général d’Artcoustic.

La série mobilise principalement des professionnels marocains de l’animation et s’adresse aux enfants, aux familles, mais également aux établissements scolaires et à l’ensemble des publics sensibles aux récits historiques.

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« Rythmes du Maroc » : un rendez-vous culturel dédié aux familles à la Villa des Arts de Casablanca https://lnt.ma/rythmes-du-maroc-un-rendez-vous-culturel-dedie-aux-familles-a-la-villa-des-arts-de-casablanca/ Thu, 19 Feb 2026 12:04:16 +0000 https://lnt.ma/?p=541951 Le Collectif 4.0 organise un nouvel événement culturel intitulé « Rythmes du Maroc », prévu le 28 février 2026 de 13h30 à 15h30 à la Villa des Arts de Casablanca, en partenariat avec la Fondation Al Mada. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du cycle « Maroc, Terre de cultures », une série d’activités destinées […]

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Le Collectif 4.0 organise un nouvel événement culturel intitulé « Rythmes du Maroc », prévu le 28 février 2026 de 13h30 à 15h30 à la Villa des Arts de Casablanca, en partenariat avec la Fondation Al Mada. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du cycle « Maroc, Terre de cultures », une série d’activités destinées au public familial.

Cette initiative fait suite à une première manifestation consacrée aux cultures berbères, organisée précédemment par le collectif et présentée comme ayant suscité une forte participation. Le nouveau rendez-vous met l’accent sur la musique marocaine, ses rythmes et ses instruments traditionnels, à travers un programme combinant ateliers pratiques, exposition thématique, spectacle de marionnettes et moments d’échange entre parents et enfants.

Les activités proposées incluent notamment des ateliers de fabrication d’instruments, une présentation d’instruments à découvrir et écouter, ainsi que des animations destinées à favoriser l’interaction familiale. L’événement est accessible via un tarif unique fixé à 50 dirhams pour l’ensemble de la famille.

Selon les organisateurs, ce type de format vise à encourager la découverte culturelle et la transmission des savoirs artistiques auprès du jeune public, en privilégiant des approches participatives.

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Jazzablanca 2026 : quatre concerts par soir et 50 artistes pour une 19ᵉ édition élargie https://lnt.ma/jazzablanca-2026-quatre-concerts-par-soir-et-50-artistes-pour-une-19%e1%b5%89-edition-elargie/ Wed, 18 Feb 2026 13:16:18 +0000 https://lnt.ma/?p=541885 Pour sa 19ᵉ édition, Jazzablanca annonce une évolution de format avec quatre concerts programmés chaque soir du 2 au 11 juillet 2026 à Anfa Park, répartis entre la Scène 21 et la grande scène. Au total, près de 50 artistes sont attendus sur dix jours, entre les concerts payants d’Anfa Park et les prestations gratuites […]

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Pour sa 19ᵉ édition, Jazzablanca annonce une évolution de format avec quatre concerts programmés chaque soir du 2 au 11 juillet 2026 à Anfa Park, répartis entre la Scène 21 et la grande scène. Au total, près de 50 artistes sont attendus sur dix jours, entre les concerts payants d’Anfa Park et les prestations gratuites prévues au Parc de la Ligue Arabe.

Cette nouvelle cadence marque une montée en puissance du festival, qui poursuit le développement de sa programmation multi-styles et de son positionnement mêlant des légendes et icônes internationales, des figures des scènes actuelles et des artistes émergents.

Les organisateurs mettent également en avant une évolution des espaces d’accueil du public, avec une scénographie renouvelée et des zones repensées afin d’améliorer les conditions d’expérience et de circulation des festivaliers.

Parmi les premiers artistes annoncés figurent notamment Robbie Williams (2 juillet), Scorpions (4 juillet), Mika (9 juillet), Charlotte Cardin (9 juillet), Juanes (10 juillet) et Jorja Smith (11 juillet). Cette première annonce illustre une programmation axée sur la diversité artistique, avec une alternance de pop, rock, soul, jazz et musiques actuelles.

D’autres artistes issus de scènes contemporaines et hybrides sont également annoncés, dont Cory Wong (3 juillet), Naïka (5 juillet) et Rilès (7 juillet), confirmant la volonté d’élargir les registres musicaux représentés.

La Scène 21, scène du live de Jazzablanca, mettra à l’honneur le jazz dans ses formes les plus ouvertes et innovantes, entre héritage et exploration contemporaine  avec la participation annoncée de Yazz Ahmed (2 juillet), José James (4 juillet) et Fantastic Negrito (9 juillet). Cette orientation traduit la stratégie du festival consistant à maintenir une identité artistique identifiable tout en intégrant des formats plus ouverts, susceptibles d’attirer des publics variés.

AL

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Rabat : la Fondation Hassan II organise une rencontre littéraire avec Kebir Mustapha Ammi https://lnt.ma/rabat-la-fondation-hassan-ii-organise-une-rencontre-litteraire-avec-kebir-mustapha-ammi/ Wed, 11 Feb 2026 09:40:59 +0000 https://lnt.ma/?p=541399 La Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l’Étranger organise, le lundi 16 février 2026 à 18h, une rencontre avec l’écrivain Kebir Mustapha Ammi à l’Espace Rivages, au siège de la Fondation à Rabat. Cette rencontre sera consacrée à la présentation de son roman Les Vertus immorales. Né à Taza en 1952, Kebir Mustapha […]

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La Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l’Étranger organise, le lundi 16 février 2026 à 18h, une rencontre avec l’écrivain Kebir Mustapha Ammi à l’Espace Rivages, au siège de la Fondation à Rabat. Cette rencontre sera consacrée à la présentation de son roman Les Vertus immorales.

Né à Taza en 1952, Kebir Mustapha Ammi est romancier, essayiste, dramaturge et poète maroco-français. Installé en France depuis plus de trois décennies, il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages publiés notamment aux éditions de l’Aube, Gallimard et Elyzad. Parmi ses titres figurent La Fille du vent (2002), Le Ciel sans détours (2007), Mardochée (2011) et Le Coiffeur aux mains rouges (2025), ce dernier ayant reçu le Prix Moussa Konate du polar francophone.

L’œuvre de l’auteur explore divers registres littéraires et interroge les réalités du Maghreb, en abordant notamment les thématiques de l’exclusion, de l’identité et de la mémoire. Ses écrits s’inscrivent dans une articulation entre fiction et Histoire. En 2016, il a été décoré officier de l’Ordre du Ouissam du Mérite national par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Publié en 2009 aux éditions Gallimard, Les Vertus immorales retrace le parcours de Moumen, un jeune Marocain du XVIᵉ siècle, qui trouve dans la quête du savoir les fondements de son accomplissement. Le récit suit son voyage initiatique au-delà des frontières de son pays, jusqu’aux terres de l’Amérique, où il découvre la diversité des civilisations et affronte les épreuves de l’exil, de la violence et du doute. Le roman interroge les notions de vertu et d’infamie à travers les choix auxquels le personnage est confronté.

LNT

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Pas de record d’audience pour Bad Bunny et le Super Bowl https://lnt.ma/pas-de-record-daudience-pour-bad-bunny-et-le-super-bowl/ Wed, 11 Feb 2026 09:21:05 +0000 https://lnt.ma/?p=541401 La 60e édition du Super Bowl, animée à la mi-temps par Bad Bunny, est restée légèrement en deçà des records d’audience historique de ce programme, selon des chiffres publiés mardi. Le concert de la star du reggaeton a rassemblé en moyenne 128,2 millions de téléspectateurs lors de la finale du championnat de football américain, d’après […]

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La 60e édition du Super Bowl, animée à la mi-temps par Bad Bunny, est restée légèrement en deçà des records d’audience historique de ce programme, selon des chiffres publiés mardi.

Le concert de la star du reggaeton a rassemblé en moyenne 128,2 millions de téléspectateurs lors de la finale du championnat de football américain, d’après l’institut Nielsen.

Une performance remarquable, mais qui reste un peu en-dessous du record établi l’an dernier par le rappeur Kendrick Lamar, avec 133,5 millions de téléspectateurs, et de Michael Jackson en 1993 (133,4 millions).

La présence de Bad Bunny a engendré des semaines de polémique aux Etats-Unis: la droite s’est plaint du choix de ce chanteur de Porto Rico, qu’elle ne trouvait pas assez américain alors que l’île des Caraïbes est un territoire des Etats-Unis depuis 1898, et le président Donald Trump a boudé l’événement.

Cela n’a pas empêché la star de livrer une prestation festive, jalonnée de nombreuses références culturelles à son île et de symboles.

La fin du concert, majoritairement donné en Espagnol, a ainsi été marquée une procession de drapeaux latino-américains rappelant que l’Amérique est un continent riche de tous ses peuples, avant d’être un pays.

M. Trump a dénoncé le concert comme « un affront à la grandeur de l’Amérique », une semaine après que le chanteur ait appelé lors des Grammy Awards à mettre « dehors » ICE, la police de l’immigration américaine.

Le Super Bowl est traditionnellement l’événement le plus regardé de l’année aux Etats-Unis.

Pour cette 60e édition, l’affrontement entre les Seahawks de Seattle et les Patriots de Nouvelle-Angleterre a attiré 124,9 millions de téléspectateurs en moyenne sur la chaîne NBC et les différentes plateformes le diffusant – la plateforme de streaming Peacock, la chaîne hispanophone Telemundo, NBC Sports Digital et le service NFL+.

De quoi en faire le deuxième Super Bowl le plus regardé de l’histoire, après celui de l’an dernier. Et ce, malgré un match très défensif, qui a laissé peu de place au beau jeu et s’est soldé par une victoire des Seahawks 29 à 13.

 

LNT avec Afp

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Maman, sans mode d’emploi : un récit sincère sur la maternité https://lnt.ma/maman-sans-mode-demploi-un-recit-sincere-sur-la-maternite/ Fri, 06 Feb 2026 13:19:18 +0000 https://lnt.ma/?p=541165 Est-il possible d’aimer ses enfants plus que tout, tout en ayant l’impression de se perdre ? C’est à cette question que répond l’ouvrage « Maman, sans mode d’emploi ». À travers un journal de bord sincère, ce livre explore les différentes facettes de la maternité, allant des moments de bonheur aux épreuves les plus difficiles, avec pour […]

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Est-il possible d’aimer ses enfants plus que tout, tout en ayant l’impression de se perdre ?


C’est à cette question que répond l’ouvrage « Maman, sans mode d’emploi ». À travers un journal de bord sincère, ce livre explore les différentes facettes de la maternité, allant des moments de bonheur aux épreuves les plus difficiles, avec pour objectif de rappeler à chaque maman qu’elle n’est pas seule.

Loin des clichés et des représentations idéalisées, l’ouvrage décrit la maternité comme un parcours souvent complexe et bouleversant. L’auteure, Mariem Tabih, y partage son témoignage, notamment un épisode marquant : un accident de voiture dû à un épuisement total, qui a servi de signal d’alarme et l’a poussée à s’arrêter.

Le livre aborde des thématiques dans lesquelles chaque parent peut se reconnaître :

  • La réalité des nuits blanches : Une immersion dans la fatigue chronique qui pèse sur chaque geste du quotidien.
  • La charge mentale et l’effacement de soi : Le sentiment de disparaître derrière les besoins de sa famille et le défi de retrouver sa propre identité.
  • La solidarité plutôt que le jugement : Un message de bienveillance pour rappeler que l’imperfection est normale et qu’il est vital de demander de l’aide.

Ancienne journaliste, Mariem Tabih a longtemps écrit sur les histoires des autres avant de ressentir le besoin de partager la sienne. En mettant des mots sur son propre burn-out et ses doutes, elle a transformé une expérience personnelle en un outil de partage pour d’autres.


Le choix de l’auto-édition représente un tournant important dans sa vie. Après une période où elle avait mis de côté ses propres besoins pour s’occuper des siens, publier ce livre en toute indépendance est devenu pour Mariem Tabih un acte de renaissance. Cela marque une prise en main de sa vie professionnelle et personnelle, avec cette conviction : pour prendre soin des autres, il est crucial de ne pas s’oublier.

« J’ai écrit ce que j’aurais aimé lire quand je me sentais seule dans le brouillard », confie Mariem Tabih. « Ce livre est une main tendue pour dire aux mamans qu’elles font un travail immense et qu’elles ont le droit de penser à elles».

Le livre Maman, sans mode d’emploi est disponible sur le site officiel www.mamansansmodedemploi.com, ainsi que sur Amazon en versions broché et Kindle.

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L’AMMA ouvre sa saison culturelle 2026 avec une soirée dédiée au patrimoine musical marocain https://lnt.ma/lamma-ouvre-sa-saison-culturelle-2026-avec-une-soiree-dediee-au-patrimoine-musical-marocain/ Fri, 06 Feb 2026 11:07:50 +0000 https://lnt.ma/?p=541159 L’Association Marocaine de la Musique Andalouse (AMMA) ouvrira sa saison culturelle 2026 le 12 février au Théâtre Mohamed Zefzaf de Casablanca avec une soirée musicale placée sous le thème « Le Maroc en Musique ». Organisé sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, l’événement proposera un parcours à […]

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L’Association Marocaine de la Musique Andalouse (AMMA) ouvrira sa saison culturelle 2026 le 12 février au Théâtre Mohamed Zefzaf de Casablanca avec une soirée musicale placée sous le thème « Le Maroc en Musique ».

Organisé sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, l’événement proposera un parcours à travers plusieurs expressions du patrimoine musical marocain, notamment la musique andalouse, le Chgouri, le Gharnati, la chanson traditionnelle du Nord et le Samaâ. Cette soirée réunira plusieurs artistes, dont Abderrahim Souiri, invité d’honneur, reconnu pour sa contribution à la musique andalouse marocaine, ainsi que Coco Diam’s, qui interprétera un répertoire judéo-marocain aux côtés du ténor Bilal El Haouaj. L’ensemble sera accompagné par l’Orchestre de la Musique Andalouse de Tétouan. À travers cette rencontre artistique, l’AMMA marque le lancement de sa programmation 2026 autour de la valorisation et de la transmission du patrimoine musical national.

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Musique symphonique : l’OSR sublime l’univers d’Ottorino Respighi à Casablanca https://lnt.ma/musique-symphonique-losr-sublime-lunivers-dottorino-respighi-a-casablanca/ Fri, 06 Feb 2026 09:11:15 +0000 https://lnt.ma/?p=541134 La richesse du génie créatif du compositeur italien Ottorino Respighi s’est déployée avec éclat, jeudi soir au Théâtre Mohammed VI de Casablanca, à travers un programme symphonique consacré à trois de ses œuvres majeures, dans le cadre de la 16ᵉ saison artistique 2025-2026 de l’Orchestre Symphonique Royal (OSR). Sous la direction du maestro Oleg Reshetkin, […]

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La richesse du génie créatif du compositeur italien Ottorino Respighi s’est déployée avec éclat, jeudi soir au Théâtre Mohammed VI de Casablanca, à travers un programme symphonique consacré à trois de ses œuvres majeures, dans le cadre de la 16ᵉ saison artistique 2025-2026 de l’Orchestre Symphonique Royal (OSR).

Sous la direction du maestro Oleg Reshetkin, l’orchestre et le pianiste Evgeny Mikhaylov ont offert au public une immersion dans l’univers orchestral flamboyant de Respighi, caractérisé par une écriture raffinée, une palette sonore foisonnante et une forte expressivité émotionnelle.

La soirée s’est ouverte avec le Concerto per Pianoforte in la Minore, composé en 1902, alors que Respighi n’était âgé que de 22 ans. Cette œuvre romantique et virtuose, structurée en trois mouvements, révèle déjà la maîtrise du langage symphonique et l’imagination orchestrale du compositeur, influencées notamment par son passage au sein de l’Orchestre impérial de Russie et son apprentissage auprès de Rimski-Korsakov.

Dans cette pièce exigeante, le pianiste Evgeny Mikhaylov a livré une interprétation alliant puissance, sensibilité et précision technique, déployant un jeu à la fois flamboyant et introspectif, soutenu par un orchestre aux couleurs riches et contrastées.

Le public s’est ensuite laissé séduire par Rossiniana, suite orchestrale composée en 1925, dans laquelle Respighi rend un hommage subtil à Gioachino Rossini, en s’inspirant de plusieurs pièces issues des Péchés de vieillesse. À travers quatre mouvements – Capriccio, Lamento, Intermezzo et Tarantella – le compositeur revisite l’esprit léger et ironique de Rossini, tout en y insufflant une orchestration moderne, éclatante et néoclassique.

La soirée s’est poursuivie avec La Balade des Gnomes, œuvre de caractère fantastique inspirée d’un poème de Claudio Clausetti. À travers une écriture très imagée, Respighi y dépeint un univers sombre et inquiétant, oscillant entre agitation nerveuse, ironie et menace sourde. L’orchestre a donné vie à cette fresque sonore aux textures envoûtantes, transportant le public dans un récit musical empreint de mystère et de tension dramatique.

Le pianiste russe Evgeny Mikhaylov s’est dit très heureux et honoré de retrouver l’OSR, rappelant qu’il ne s’agissait pas de leur première collaboration. « J’aime beaucoup jouer avec cet orchestre, dont les musiciens sont formidables et extrêmement talentueux », a-t-il souligné, exprimant également son plaisir de collaborer avec le maestro Oleg Reshetkin, qu’il a qualifié de « musicien remarquable » et de chef animé par « une grande passion pour la programmation musicale ».

L’artiste a, par ailleurs, mis en avant le caractère singulier du programme proposé lors de cette soirée, estimant qu’il s’agissait d’un choix « audacieux et assez risqué », rarement entendu sur les scènes de concert. « C’est surprenant, car cette musique est magnifique, et c’est vraiment dommage qu’on ait si peu l’occasion de l’écouter », a-t-il relevé.

Évoquant le Concerto per Pianoforte in la Minore d’Ottorino Respighi, Evgeny Mikhaylov a confié son attachement particulier à cette œuvre, soulignant la beauté de son écriture et la rareté de ses interprétations. « Je pense que ce sera aussi un immense plaisir pour le public de découvrir cette musique », a-t-il ajouté.

Figure majeure de la musique italienne du XXᵉ siècle, Ottorino Respighi (1879-1936) s’est distingué par son attachement à un langage néoclassique, rejetant les avant-gardes de son époque au profit d’une musique profondément humaine et émotionnelle. Professeur de composition à l’Académie de Sainte-Cécile à Rome, il fut l’un des artisans du renouveau de la symphonie italienne, notamment à travers des œuvres emblématiques telles que Les Fontaines de Rome et Les Pins de Rome.

De son côté, Evgeny Mikhaylov, pianiste russe de renommée internationale, est reconnu pour la profondeur émotionnelle et le lyrisme de ses interprétations. Fort d’une carrière marquée par plus de 800 concerts à travers le monde, il est également un pédagogue confirmé, professeur et chef du département de piano au Conservatoire de Kazan.

 

LNT avec Map

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Une guitare mythique de Kurt Cobain aux enchères en mars à New York https://lnt.ma/une-guitare-mythique-de-kurt-cobain-aux-encheres-en-mars-a-new-york/ Fri, 06 Feb 2026 08:59:59 +0000 https://lnt.ma/?p=541153 La guitare utilisée par la légende du rock Kurt Cobain pour jouer « Smells Like Teen Spirit », du groupe Nirvana, ainsi que plusieurs pièces majeures appartenant aux Beatles, seront mises en vente aux enchères en mars à New York, selon la maison de vente Christie’s. La Fender Mustang de 1966 de Cobain fait partie d’un véritable […]

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La guitare utilisée par la légende du rock Kurt Cobain pour jouer « Smells Like Teen Spirit », du groupe Nirvana, ainsi que plusieurs pièces majeures appartenant aux Beatles, seront mises en vente aux enchères en mars à New York, selon la maison de vente Christie’s.

La Fender Mustang de 1966 de Cobain fait partie d’un véritable trésor d’instruments et de souvenirs musicaux, dont la batterie frappée du logo des Beatles aux États-Unis, lorsque les Fab Four ont joué dans « The Ed Sullivan Show » en 1964.

La collection Jim Irsay réunit notamment des guitares jouées par des musiciens qui ont marqué le XXe siècle, dont David Gilmour (Pink Floyd), Jerry Garcia (Grateful Dead), Eric Clapton, John Coltrane ou encore Johnny Cash.

Cette partie de la collection, méticuleusement constituée pendant des décennies par le philanthrope, mélomane passionné et propriétaire de l’équipe de football américain (NFL) des Colts d’Indianapolis, sera mise en vente le 12 mars à New York.

Le reste de la collection sera mise en vente en ligne et à New York, entre le 3 et le 17 mars. Une partie des recettes sera reversée aux oeuvres philanthropiques soutenues par Jim Irsay de son vivant.

Au coeur de la vente figurent également les paroles manuscrites du tube des Beatles « Hey Jude », ainsi que des guitares utilisées par John Lennon, Paul McCartney et George Harrison.

« Je pense qu’on peut dire que cette collection d’instruments des Beatles est la plus importante jamais réunie par quelqu’un qui n’était pas membre du groupe », a déclaré à l’AFP Amelia Walker, responsable des ventes chez Christie’s et spécialiste du département Collections privées et iconiques, à Beverly Hills.

Après avoir marqué une génération au sein de Nirvana, au cours d’une carrière marquée par son addiction à l’héroïne et sa relation complexe avec Courtney Love, Kurt Cobain s’était suicidé en avril 1994, à 27 ans.

 

LNT avec Afp

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Salé : l’artiste kazakh Zhanuzak Mussapir expose pour la première fois au Maroc https://lnt.ma/sale-lartiste-kazakh-zhanuzak-mussapir-expose-pour-la-premiere-fois-au-maroc/ Tue, 03 Feb 2026 11:02:42 +0000 https://lnt.ma/?p=540884 La Galerie d’art INEX Chaoui Bois à Salé accueillera, du 5 au 7 février 2026, une exposition de l’artiste peintre kazakh de renommée internationale Zhanuzak Mussapir, marquant sa première présentation officielle au Maroc. Cet événement est organisé en partenariat avec l’Ambassade de la République du Kazakhstan et le Musée Belghazi des instruments de musique (Dar […]

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La Galerie d’art INEX Chaoui Bois à Salé accueillera, du 5 au 7 février 2026, une exposition de l’artiste peintre kazakh de renommée internationale Zhanuzak Mussapir, marquant sa première présentation officielle au Maroc. Cet événement est organisé en partenariat avec l’Ambassade de la République du Kazakhstan et le Musée Belghazi des instruments de musique (Dar Al Qadi), dans une démarche de coopération culturelle visant à renforcer les échanges artistiques et intellectuels entre les deux pays.

Placée sous le thème « L’enfance et la vie d’Al-Farabi », l’exposition s’inscrit dans la vocation de la Galerie INEX de promouvoir le dialogue interculturel et de positionner la scène artistique marocaine comme un espace de rencontre entre les cultures de l’Orient et de l’Occident. Le parcours proposé invite le public à une immersion dans un univers pictural où se croisent réflexion philosophique, mémoire historique et recherche esthétique.

L’exposition constitue l’aboutissement d’un projet artistique mené par Zhanuzak Mussapir entre 2016 et 2020, centré sur une œuvre monumentale intitulée « De l’enfance à la sagesse ». Cette fresque, d’une longueur de 11,5 mètres pour 1,8 mètre de hauteur, se déploie en cinq tableaux interconnectés retraçant le parcours intellectuel et spirituel du philosophe Al-Farabi. À travers une narration visuelle continue, l’artiste évoque les grandes étapes de la vie du penseur, depuis ses premières années jusqu’à sa maturité, en passant par ses voyages à travers les grandes cités du savoir de l’Orient médiéval.

Les œuvres exposées se distinguent par une composition où le mouvement et la contemplation coexistent, traduisant une quête d’équilibre entre dynamisme et introspection. L’univers pictural de Mussapir intègre des références symboliques telles que les caravanes, les manuscrits et les livres, qui renvoient à la transmission du savoir et à la circulation des idées entre les civilisations. À travers ces éléments, l’artiste interroge la continuité de la pensée humaine et la permanence des échanges culturels à travers le temps.

LNT

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Marrakech : le mYSLm dévoile l’exposition “Yves Saint Laurent en scène” https://lnt.ma/marrakech-le-myslm-devoile-lexposition-yves-saint-laurent-en-scene/ Sat, 31 Jan 2026 13:11:09 +0000 https://lnt.ma/?p=540772 Le Musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm) accueille, à partir du 31 janvier, une nouvelle exposition intitulée Yves Saint Laurent en scène, consacrée au travail du couturier dans les domaines du théâtre, du music-hall et du ballet. Cette exposition se poursuivra jusqu’au 5 janvier 2027 et propose une immersion dans une facette essentielle, mais moins […]

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Le Musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm) accueille, à partir du 31 janvier, une nouvelle exposition intitulée Yves Saint Laurent en scène, consacrée au travail du couturier dans les domaines du théâtre, du music-hall et du ballet. Cette exposition se poursuivra jusqu’au 5 janvier 2027 et propose une immersion dans une facette essentielle, mais moins connue, de l’œuvre d’Yves Saint Laurent : sa contribution au spectacle vivant.

Placée sous le co-commissariat du couturier Stephan Janson et de Domitille Éblé, responsable des collections au Musée Yves Saint Laurent Paris, l’exposition met en lumière la relation étroite qu’entretenait Yves Saint Laurent avec les arts de la scène, nourrie dès l’adolescence par une fascination précoce pour le théâtre et la création scénique.

Conçue comme le prolongement d’un premier volet présenté à Rome en 2024, cette étape marrakchie constitue une seconde séquence du projet, enrichie de nouvelles pièces issues des collections de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent ainsi que de prêts internationaux. Le parcours propose une lecture approfondie du dialogue constant entre le créateur et les exigences du spectacle, à travers une sélection de costumes, de décors, de dessins préparatoires et d’archives rarement exposées.

L’exposition retrace les collaborations majeures d’Yves Saint Laurent avec des figures emblématiques de la scène, notamment le chorégraphe Roland Petit, la danseuse et chanteuse Zizi Jeanmaire, ainsi que plusieurs artistes du music-hall et de la chanson française. Elle met en évidence la manière dont le couturier concevait le costume non comme un simple élément décoratif, mais comme un prolongement du corps et du mouvement, pensé pour servir l’interprétation et renforcer la présence scénique.

La scénographie privilégie une approche immersive, invitant le visiteur à pénétrer dans les coulisses de la création. Les croquis, parfois très expressifs, sont présentés aux côtés des costumes réalisés par des ateliers spécialisés, permettant de saisir le passage du dessin à la matière et l’attention portée aux volumes, aux couleurs et à la gestuelle. L’influence de références artistiques majeures, notamment celle de Léon Bakst, est également mise en avant dans le traitement chromatique et esthétique des œuvres exposées.

À travers ce parcours, le mYSLm souligne l’importance du spectacle vivant dans la démarche créative d’Yves Saint Laurent et rappelle que son génie ne s’est pas limité à la mode, mais s’est pleinement exprimé dans la rencontre entre le vêtement, le corps et la scène.

LNT

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Décès d’Abdelhadi Belkhayat, monument de la chanson marocaine https://lnt.ma/deces-dabdelhadi-belkhayat-monument-de-la-chanson-marocaine/ Fri, 30 Jan 2026 23:00:10 +0000 https://lnt.ma/?p=540749 La scène culturelle marocaine est en deuil. Abdelhadi Belkhayat, icône de la chanson nationale, est décédé à l’âge de 86 ans, après une longue maladie. Hospitalisé au centre hospitalier militaire de Rabat, l’artiste s’est éteint en laissant derrière lui une œuvre profonde, intemporelle, et intimement liée à la mémoire collective de plusieurs générations de Marocains. […]

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La scène culturelle marocaine est en deuil. Abdelhadi Belkhayat, icône de la chanson nationale, est décédé à l’âge de 86 ans, après une longue maladie. Hospitalisé au centre hospitalier militaire de Rabat, l’artiste s’est éteint en laissant derrière lui une œuvre profonde, intemporelle, et intimement liée à la mémoire collective de plusieurs générations de Marocains.

Né en 1940 à Fès, Abdelhadi Belkhayat s’impose très tôt comme une voix singulière. Révélé au début des années 1960 par une audition à la radio nationale, il s’installe ensuite à Casablanca, où il marque durablement une scène musicale en pleine mutation. Son timbre puissant, habité, puise dans les traditions marocaines, orientales et arabo-andalouses, contribuant au renouveau de la chanson marocaine moderne.

Sa formation au Conservatoire supérieur de musique arabe du Caire, entre 1965 et 1967, renforce la rigueur et la profondeur de son art. Elle lui ouvre également les portes d’un public arabe élargi. Dans les années 1970, son passage remarqué à l’Olympia de Paris confirme son rayonnement international. Il explore parallèlement le cinéma à travers deux films marocains tournés au Caire, sans jamais s’éloigner durablement de la musique.

Abdelhadi Belkhayat a largement contribué à faire rayonner la chanson marocaine au-delà des frontières. Des titres devenus cultes comme Qitar Al Hayat, Hadak El Insane, Al Ams Al Qarib ou Ma Mennek Jouj, Nta Wahed ont traversé les décennies, portés par une voix immédiatement reconnaissable et une écriture d’une grande intensité émotionnelle.

L’artiste avait annoncé son retrait de la scène en 2012. Sa dernière apparition publique remonte à 2015, lors du Festival Mawazine, où il avait interprété des chants spirituels et religieux, dans un registre empreint de recueillement.

Selon des sources concordantes, ses funérailles auront lieu samedi à Casablanca. La prière mortuaire sera accomplie à la mosquée Annour, avant l’inhumation.

Avec la disparition d’Abdelhadi Belkhayat, le Maroc perd bien plus qu’un chanteur : une voix fondatrice, un repère artistique et un héritage culturel majeur. Si l’homme s’est tu, son chant, lui, continue de traverser le temps.

Nous sommes à Dieu et c’est vers Lui que nous retournerons

LNT

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Casablanca : un atelier immersif consacré aux « Histoires berbères » à la Villa des Arts https://lnt.ma/casablanca-un-atelier-immersif-consacre-aux-histoires-berberes-a-la-villa-des-arts/ Wed, 28 Jan 2026 15:49:12 +0000 https://lnt.ma/?p=540658 La Villa des Arts de Casablanca accueillera, samedi 31 janvier, un atelier thématique familial intitulé « Histoires berbères », consacré à la transmission culturelle, à la création et à l’imaginaire. Cette initiative est portée par le Collectif 4.0, en partenariat avec la Fondation Al Mada, dans le cadre d’une programmation culturelle visant à valoriser le […]

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La Villa des Arts de Casablanca accueillera, samedi 31 janvier, un atelier thématique familial intitulé « Histoires berbères », consacré à la transmission culturelle, à la création et à l’imaginaire. Cette initiative est portée par le Collectif 4.0, en partenariat avec la Fondation Al Mada, dans le cadre d’une programmation culturelle visant à valoriser le patrimoine et les expressions culturelles marocaines.

Cet événement s’inscrit dans une série de rendez-vous culturels développés sous le thème « Maroc, Terre de culture », une démarche dédiée à la mise en lumière des savoir-faire, des traditions et des héritages du Royaume à travers des formats accessibles, participatifs et intergénérationnels. À travers ce cycle, les organisateurs entendent proposer des expériences culturelles immersives, favorisant l’échange, la transmission et la découverte auprès d’un large public.

Premier événement de cette programmation, « Histoires berbères » est conçu comme un parcours culturel évolutif destiné aux familles et au grand public. Il ambitionne d’offrir une immersion dans l’univers riche et symbolique de la culture amazighe, à travers une série d’activités pédagogiques et ludiques, favorisant l’appropriation des référents culturels et la création collective.

Pensé comme un moment de partage intergénérationnel, l’atelier s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Il vise à encourager la transmission des traditions et des récits, tout en stimulant l’imaginaire et la créativité. L’approche adoptée repose sur l’interaction, l’expérimentation et l’expression artistique, afin de proposer une expérience culturelle accessible et inclusive.

Le programme prévoit notamment des ateliers cosmétiques « do it yourself » inspirés des rituels traditionnels, des ateliers manuels axés sur la peinture sur poterie, ainsi que des séances de dessin invitant les participants à explorer l’univers symbolique amazigh. Des ateliers musicaux permettront également de s’initier aux sonorités et aux rythmes traditionnels, tandis qu’un espace d’exposition offrira l’opportunité de découvrir, observer et partager des éléments du patrimoine culturel en famille.

LNT

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Exposition : Les Natures Invisibles par Najia Mehadji et Yamou https://lnt.ma/exposition-les-natures-invisibles-par-najia-mehadji-et-yamou/ Tue, 27 Jan 2026 14:15:12 +0000 https://lnt.ma/?p=540551 La galerie L’Atelier 21 présente « Les Natures Invisibles, une exposition de Najia Mehadji et Yamou, organisée du 5 février au 8 mars 2026 au Comptoir des Mines à Marrakech. Cette exposition réunit deux artistes majeurs de la scène contemporaine dont les travaux interrogent les formes du vivant, la nature et leurs prolongements symboliques, entre abstraction […]

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La galerie L’Atelier 21 présente « Les Natures Invisibles, une exposition de Najia Mehadji et Yamou, organisée du 5 février au 8 mars 2026 au Comptoir des Mines à Marrakech.

Cette exposition réunit deux artistes majeurs de la scène contemporaine dont les travaux interrogent les formes du vivant, la nature et leurs prolongements symboliques, entre abstraction et figuration.

Dans le texte du catalogue, le commissaire de l’exposition, Olivier Rachet, souligne que l’art de Najia Mehadji et de Yamou ne cherche pas à « reproduire le visible de façon littérale », mais à rendre perceptible « le souffle cosmique de l’univers » et « l’impalpable présence de l’infini ». Il inscrit leur travail dans « la lignée de l’abstraction moderniste », marquée par la réappropriation du motif de l’arabesque, transformé « moins en motif qu’en un élément vivant ».

Il précise enfin que les formes florales, végétales ou paysagères éventuellement perceptibles « ne valent qu’en fonction du lien qu’elles entretiennent avec le cosmos, le vivant et le non-visible ».

Les œuvres de Najia Mehadji et de Yamou sont présentes dans de nombreuses collections publiques et institutionnelles, au Maroc et à l’international.

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La comédie « 8M² » présentée à Rabat et Casablanca https://lnt.ma/la-comedie-8m%c2%b2-presentee-a-rabat-et-casablanca/ Thu, 22 Jan 2026 13:40:21 +0000 https://lnt.ma/?p=540404 Après avoir rencontré un large succès auprès de plus de 18 000 spectateurs la coomédie « 8M² », est enfin programmée au Maroc. Présentée par Tendansia, cette comédie plonge les spectateurs dans une situation atypique : celle d’une cohabitation forcée en prison. La cellule devient le lieu d’une comédie imprévisible, où les interactions entre les personnages prennent […]

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Après avoir rencontré un large succès auprès de plus de 18 000 spectateurs la coomédie « 8M² », est enfin programmée au Maroc. Présentée par Tendansia, cette comédie plonge les spectateurs dans une situation atypique : celle d’une cohabitation forcée en prison. La cellule devient le lieu d’une comédie imprévisible, où les interactions entre les personnages prennent une tournure à la fois absurde et touchante.

Dans un espace de seulement huit mètres carrés, quatre hommes se retrouvent confrontés à la promiscuité et aux tensions qui en découlent. Parmi eux, un gardien s’impose en figure centrale, apportant une dose d’humour et d’absurdité supplémentaire à la situation. Bien que l’intrigue se déroule en prison, cet univers est avant tout le prétexte pour explorer les relations humaines et les réactions des individus face à des situations extrêmes.

Le spectacle, d’une durée de 1h30, se caractérise par une mise en scène dynamique, alternant répliques ciselées et moments d’improvisation. Si l’humour est au cœur de l’intrigue, la pièce aborde aussi des thèmes plus profonds, tels que l’enfermement, la cohabitation forcée et l’émergence inattendue de liens humains dans un contexte difficile.

Les représentations auront lieu à Rabat et Casablanca, offrant une occasion de découvrir cette œuvre à la fois drôle et intelligente.

Rabat – Théâtre Bahnini
Date : Dimanche 9 février
Heure : 20H30
Tarifs : VIP : 500 DH | Normal : 350 DH

Casablanca – Le Studio des Arts Vivants
Date : Mardi 11 février
Heure : 20H30
Tarifs : VIP : 600 DH | Orchestre : 500 DH | Balcon 1 : 400 DH | Balcon 2 : 300 DH

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Entretien avec Hind Kadi Hamman : « La scène artistique marocaine et africaine est en pleine croissance » https://lnt.ma/entretien-avec-hind-kadi-hamman-la-scene-artistique-marocaine-et-africaine-est-en-pleine-croissance/ Thu, 15 Jan 2026 14:38:11 +0000 https://lnt.ma/?p=540172 Née à Fès et formée à l’ingénierie et au management à l’université Al Akhawayn, Hind Kadi Hamman incarne un parcours atypique à la croisée de la rigueur scientifique et de la sensibilité artistique. Autodidacte en peinture, engagée dans l’éducation et aujourd’hui porteuse d’une vision qui relie création, musique et transmission, l’artiste développe une œuvre marquée […]

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Née à Fès et formée à l’ingénierie et au management à l’université Al Akhawayn, Hind Kadi Hamman incarne un parcours atypique à la croisée de la rigueur scientifique et de la sensibilité artistique. Autodidacte en peinture, engagée dans l’éducation et aujourd’hui porteuse d’une vision qui relie création, musique et transmission, l’artiste développe une œuvre marquée par l’ambivalence, l’exploration intérieure et la liberté formelle. Dans cet entretien, elle revient sur la manière dont ce double héritage façonne son travail, sur l’évolution de la scène artistique marocaine et sur les axes de recherche qu’elle souhaite approfondir dans les années à venir.

 

La Nouvelle Tribune : Vous êtes née à Fès et vous avez suivi une formation en ingénierie et management à l’université Al Akhawayn. Comment ce double héritage, scientifique et artistique, structure-t-il aujourd’hui votre manière de créer ?

Hind Kadi Hamman : En effet, j’ai suivi un parcours académique purement en ingénierie avant de m’orienter vers l’éducation et la formation. En parallèle, j’ai toujours peint et j’ai préparé une première collection grâce notamment à l’accompagnement de mon mentor Richard D’Harcourt, qui m’a encouragée à exposer pour la première fois. Après cette exposition, je me suis lancée pleinement dans le domaine de l’art tout en restant engagée dans l’éducation, notamment à travers un projet autour du baccalauréat international.
Le fait d’avoir suivi une formation en ingénierie a structuré mon travail tel qu’il est aujourd’hui. Cela m’a aidée à « engineer my life ». Le management m’a permis d’avancer dans ma carrière professionnelle et de gérer aussi le côté vente, marketing et business de la création. Ce double héritage crée un contraste visible dans mes œuvres, souvent en noir et blanc, avec beaucoup de nuances. J’ai toujours été scientifique et créative à la fois, ce paradoxe et cette ambivalence ont façonné mon style artistique. J’ai appris à accepter ces différents pôles en moi, ce qui m’a menée à un épanouissement continu, dans une exploration qui ne s’arrête jamais.

 

Vous vous définissez comme une artiste autodidacte. Qu’est-ce que cet apprentissage en dehors des cadres académiques vous a apporté, notamment dans la construction de votre identité picturale ?

Mon exploration hors de l’académique m’a naturellement orientée vers l’abstrait. Je cherche à explorer des dimensions que je n’ai jamais abordées auparavant, que ce soit dans ma vie personnelle ou professionnelle. Je peins souvent de l’abstrait, car cela me donne une liberté d’expression, une manière de penser sans objectifs prédéfinis ni résultats imposés. J’oscille entre l’abstrait et l’illustration, parfois c’est complètement abstrait, parfois c’est un amalgame des deux, et c’est ce qui a construit mon identité picturale.
L’éducation fait aussi une grande partie de mon travail. À la SBG Academy, notamment avec l’encouragement de sa fondatrice et directrice Mme Soukaina Benkirane, j’ai développé le sens artistique dans l’éducation : la création, l’exploration interne, le courage et la connectivité. Tout cela se reflète naturellement dans mes peintures, car ce que je peins traduit mon expérience de la vie, mon regard, mes « lunettes » pour voir le monde.

Comment percevez-vous aujourd’hui la place de la peinture contemporaine marocaine sur la scène artistique nationale et internationale, et où situez-vous votre propre démarche dans cet écosystème ?

Nous sommes impatients de pouvoir entamer le Programme du diplôme du Baccalauréat International en septembre 2027, d’accueillir de nouveaux élèves et, surtout, de construire ensemble avec l’équipe une collaboration riche et multidirectionnelle. Cette collaboration visera avant tout à favoriser le développement créatif et à redonner à l’art la place essentielle qu’il mérite dans l’éducation, en contribuant à en renouveler profondément la vision.
Au Maroc, nous avons besoin de développer ce côté ensemble : artistes, professionnels et toute personne qui peut encourager l’art. La visibilité, l’impact et la continuité de l’activité artistique dépendent de cet effort collectif. Ce qui est optimiste aujourd’hui, c’est que la scène artistique marocaine et africaine est en pleine croissance, avec un intérêt international croissant. Des curateurs et collectionneurs viennent d’Europe, d’Amérique ou d’Asie pour explorer l’identité et la créativité africaines. Cela promet un avenir meilleur pour l’art, à condition de poursuivre cet effort collectif.

Enfin, quels sont les projets ou axes de recherche artistique que vous souhaitez développer dans les prochaines années, et quel message aimeriez-vous transmettre aux jeunes qui hésitent encore à exprimer leur sensibilité créative ?

Mes axes d’exploration actuels portent beaucoup sur la musique : le violon, le piano, les sons qui rythment ma vie. Mon instrument fait partie de moi et m’a aidée à surmonter beaucoup de challenges. Aujourd’hui, je cherche à traduire ce ressenti musical sur la toile : comment un son peut s’exprimer de manière picturale. Ce transfert d’émotions d’un médium à un autre me fascine et nourrit aussi mon projet éducatif, notamment dans le cadre de la candidature de la SBG Academy au baccalauréat international.
Aux jeunes, je dirais : si la peinture vous passionne, montrez votre art. Je suis multi-passionnée et je crois qu’il ne faut pas se limiter à une seule chose. Pour devenir artiste professionnel, il faut absolument networker, rencontrer les bonnes personnes et saisir les opportunités, tout en gardant son essence et sa vérité interne. Il faut partager, même quand on est introverti, sortir parfois de sa coquille tout en protégeant son espace créatif. Il ne faut pas s’arrêter ni se décourager, car un jour l’esprit vous demandera pourquoi vous n’avez pas essayé. Et ce n’est pas une expérience agréable. Alors il faut y aller.

 

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Rabat accueille l’exposition nationale « 60 ans de peinture au Maroc » https://lnt.ma/rabat-accueille-lexposition-nationale-60-ans-de-peinture-au-maroc/ Wed, 07 Jan 2026 14:53:22 +0000 https://lnt.ma/?p=539918 La Galerie Nationale Bab Rouah à Rabat a abrité, mardi, le vernissage de la grande exposition nationale intitulée « 60 ans de peinture au Maroc », placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. Cette manifestation culturelle propose une lecture rétrospective de six décennies de création plastique marocaine, en interrogeant les notions d’identité, de […]

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La Galerie Nationale Bab Rouah à Rabat a abrité, mardi, le vernissage de la grande exposition nationale intitulée « 60 ans de peinture au Maroc », placée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI. Cette manifestation culturelle propose une lecture rétrospective de six décennies de création plastique marocaine, en interrogeant les notions d’identité, de modernité et de mémoire visuelle dans un contexte culturel en constante évolution.

Organisée par le Syndicat marocain des artistes plasticiens professionnels, avec le soutien du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication et en partenariat avec le Musée Bank Al-Maghrib et la Villa des Arts – Fondation Al Mada, l’exposition rassemble une sélection d’œuvres représentatives des différentes générations d’artistes. Elle met en dialogue les pionniers du mouvement plastique marocain et les créateurs contemporains, offrant ainsi un panorama des trajectoires esthétiques qui ont marqué l’histoire récente des arts visuels au Maroc.

À travers cette sélection, les organisateurs entendent proposer une vision globale de l’évolution des pratiques plastiques nationales, tout en rendant hommage aux artistes ayant contribué à façonner la mémoire artistique collective. L’événement souligne également le rôle structurant des arts plastiques dans le développement culturel du Royaume et leur contribution à son rayonnement.

Le président du Syndicat marocain des artistes peintres professionnels, Mohammed Mansouri Idrissi, a indiqué que plus de 160 artistes marocains de la nouvelle génération participent à cette manifestation. Celle-ci est accompagnée de la publication d’un ouvrage d’art retraçant cette expérience, incluant des contributions académiques et une documentation photographique des œuvres exposées, ce qui renforce la dimension patrimoniale et de transmission de l’initiative.

Selon lui, l’exposition s’articule autour d’une problématique centrale ayant traversé la scène artistique marocaine depuis le milieu des années 1960, celle du rapport entre identité marocaine et modernité. Les artistes de la première génération ont abordé cette question en s’inspirant des courants internationaux, tout en cherchant à intégrer des références et des sensibilités locales, contribuant ainsi à l’émergence d’une pensée plastique propre au Maroc.

L’artiste peintre Bouzaïd Bouabid a pour sa part souligné que l’exposition met en regard les premières expériences des arts plastiques marocains et les tendances contemporaines les plus récentes. Les œuvres présentées témoignent d’une diversité de techniques et de supports, allant de la peinture à l’huile et de l’aquarelle aux arts graphiques, à l’installation et à la performance. Cette pluralité reflète l’évolution des pratiques et la capacité des artistes marocains à s’approprier de nouveaux langages visuels.

L’exposition est déployée sur quatre espaces culturels emblématiques de la capitale : la Galerie Nationale Bab Rouah, la Villa des Arts – Fondation Al Mada, le Musée Bank Al-Maghrib et la Galerie Bab El Kébir aux Oudayas. Cette configuration permet de répartir les œuvres selon des thématiques et des périodes, tout en invitant le public à parcourir différents lieux patrimoniaux de Rabat.

À l’issue de son étape rabatie, l’exposition entamera une tournée nationale dans plusieurs villes du Royaume, notamment Casablanca, Tanger, Marrakech et Laâyoune. Cette itinérance vise à élargir l’accès du public aux arts plastiques marocains et à renforcer leur présence sur la scène culturelle nationale.

Plusieurs galeries professionnelles se sont associées à cette célébration, parmi lesquelles la Galerie Dar d’Art à Tanger, l’Eden Art Gallery et la Galerie 38 à Casablanca, la Galerie Noir sur Blanc et Khalid Fine Arts à Marrakech, la Kent Gallery à Tanger, le Loft Art Gallery et la Myriem Himmich Gallery à Casablanca.

LNT

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« Heirs of Greatness Day » célèbre l’artisanat africain à Casablanca https://lnt.ma/heirs-of-greatness-day-celebre-lartisanat-africain-a-casablanca/ Tue, 06 Jan 2026 14:29:06 +0000 https://lnt.ma/?p=539842 Les 8 et 9 janvier 2026, la ville de Casablanca abrite la première édition de Heirs Of Greatness Day. À travers le design, le textile et l’artisanat, cet événement veut mettre en lumière une création d’exception ainsi qu’une vision, un langage et une identité panafricaine. Avec des savoir-faire originaires du Bénin, de Côte d’Ivoire, du […]

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Les 8 et 9 janvier 2026, la ville de Casablanca abrite la première édition de Heirs Of Greatness Day. À travers le design, le textile et l’artisanat, cet événement veut mettre en lumière une création d’exception ainsi qu’une vision, un langage et une identité panafricaine.

Avec des savoir-faire originaires du Bénin, de Côte d’Ivoire, du Kenya, du Nigéria et du Sénégal, des marques telles que Yoshita 1967, Johanna Bramble, Olooh Concept, Jiamini, Romzy, notre ambition se tourne plus que jamais vers l’avenir et rencontre celles et ceux qui porteront l’héritage de la grandeur culturelle de l’Afrique et de sa diaspora.

Pensé comme une expérience immersive, un voyage entre traditions et modernité, cet événement est un manifeste de la souveraineté culturelle de l’Afrique. Plus que jamais, Orun, à travers son programme Orun X Designers, se tourne vers le futur pour amplifier le rayonnement de l’artisanat d’excellence, soutenu par l’innovation digitale.

L’événement aura lieu au sein de l’Église du Sacré-Cœur de Casablanca, bijou architectural construit en 1930 par Paul Tournon, mêlant les styles gothique et art déco, où nous vous inviterons à découvrir une série de co-créations exclusivement conçues pour célébrer l’union et la vision d’Orun portées par le programme « Orun X Designers ».

Pour rappel, Orun est la filiale créative et culturelle d’ACN – Africa Currency Network, holding panafricaine qui développe des modèles économiques et créatifs capables de transformer durablement le continent. Là où ACN conçoit les systèmes et méthodes qui renforcent les capacités africaines, Orun incarne leur dimension créative et culturelle : une infrastructure dédiée à la formation, à la structuration et à l’élévation des créateurs, artisans et bâtisseurs de demain.

Sa méthode est The Sovereign Code, une discipline qui repose sur trois principes : Héritage, pour préserver ce qui fonde ; Structure, pour produire des systèmes durables ; Transmission, pour assurer la continuité et la pérennité. Ce Code guide l’ensemble des actions d’Orun et vise à faire rayonner les industries culturelles et créatives africaines.

Au cœur d’Orun, le programme Orun X Designers accompagne une nouvelle génération de créateurs capables d’allier excellence technique, vision esthétique et responsabilité culturelle. Il structure la collaboration artisans–designers, renforce les savoir-faire et prépare l’émergence d’un langage esthétique africain durable.

H.Z

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WeCasablanca Festival: Duke et Soukaina Fahsi enflamment la scène du Parc de la Ligue Arabe https://lnt.ma/wecasablanca-festival-duke-et-soukaina-fahsi-enflamment-la-scene-du-parc-de-la-ligue-arabe/ Fri, 26 Dec 2025 08:42:01 +0000 https://lnt.ma/?p=539586 Les artistes Soukaina Fahsi et Duke se sont produits, jeudi soir, sur la scène du WeCasablanca Festival, organisé dans le cadre de l’événement culturel, sportif et festif Winter Africa by WeCasablanca, au Parc de la Ligue Arabe, offrant au public une soirée rythmée. La soirée s’est ouverte sur une performance énergique de Duke, marquée par […]

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Les artistes Soukaina Fahsi et Duke se sont produits, jeudi soir, sur la scène du WeCasablanca Festival, organisé dans le cadre de l’événement culturel, sportif et festif Winter Africa by WeCasablanca, au Parc de la Ligue Arabe, offrant au public une soirée rythmée.

La soirée s’est ouverte sur une performance énergique de Duke, marquée par une forte interaction avec le public et une succession de titres rythmés, installant une ambiance dynamique dès les premières notes.

Par la suite, Soukaina Fahsi, artiste reconnue pour son univers raffiné et sa forte identité musicale, est montée sur scène pour proposer une performance mêlant émotions, modernité et héritage musical, à travers un répertoire puisant aussi bien dans les sonorités contemporaines que dans les influences traditionnelles.

Dans une déclaration à la presse précédant le concert, le directeur général de Casablanca Events & Animation, Mohamed Jouahri, a indiqué que le festival entame sa deuxième étape, entrant désormais dans une nouvelle phase consacrée à la musique fusion et gnaoua, à travers les prestations de Duke et de Soukaina Fahsi.

M. Jouahri a également souligné que le festival se poursuivra tout au long du week-end avec, notamment, une soirée techno prévue samedi, suivie dimanche d’une autre soirée animée par Hajib.

Dans une déclaration similaire, Duke a salué l’enthousiasme du public casablancais ainsi que l’initiative du WeCasablanca Festival, estimant que ce cadre permet de mettre en lumière la diversité des expressions musicales marocaines et de renforcer le lien entre artistes et spectateurs.

Évoquant sa participation au WeCasablanca Festival, Soukaina Fahsi a, pour sa part, souligné qu’elle s’inscrivait dans une démarche de rencontre avec le public et de valorisation des espaces culturels ouverts, rappelant l’importance de ce type d’initiatives pour soutenir la création artistique marocaine et favoriser l’accès du plus grand nombre à la culture.

Organisé par Casablanca Events & Animation, le Winter Africa by WeCasablanca se poursuit jusqu’au 17 janvier prochain au Parc de la Ligue Arabe, avec une programmation étendue pensée pour rythmer la vie culturelle de la métropole durant plus d’un mois.

Plusieurs temps forts viendront ponctuer cette édition, mêlant concerts, animations et espaces de loisirs, dans une logique de rassemblement populaire et de valorisation des expressions culturelles marocaines et africaines, en phase avec la vocation inclusive et fédératrice de l’événement.

La scène musicale se poursuivra, quant à elle, jusqu’au 27 décembre à travers le WeCasablanca Festival, qui mettra en lumière la richesse de la création artistique nationale et africaine, en associant têtes d’affiche confirmées, performances live, DJ sets et scènes ouvertes aux jeunes talents.

Par ailleurs, le 14 janvier 2026, le Winter Africa by WeCasablanca accueillera le Festival Amazigh, dédié à la célébration du Nouvel An amazigh Yennayer 2976.

L’événement propose également un espace Game Zone consacré au gaming et à l’e-sport, ainsi que des animations ludiques et familiales, complétant une offre culturelle et récréative diversifiée.

 

LNT avec Map

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Forum de la Paix : La culture et l’art rassemblent les ambassades d’Oman et de Palestine à Sidi Kacem https://lnt.ma/forum-de-la-paix-la-culture-et-lart-rassemblent-les-ambassades-doman-et-de-palestine-a-sidi-kacem/ Wed, 24 Dec 2025 09:11:56 +0000 https://lnt.ma/?p=539486 La ville de Sidi Kacem a accueilli, le vendredi 19 décembre dernier, la troisième édition du Forum de la Paix pour les Arts Contemporains, organisée par la Fondation Rihla pour les arts vivants, sous le thème « Renforcement des valeurs de paix et de coexistence ». C’est en présence d’un public nombreux et diversifié, ainsi […]

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La ville de Sidi Kacem a accueilli, le vendredi 19 décembre dernier, la troisième édition du Forum de la Paix pour les Arts Contemporains, organisée par la Fondation Rihla pour les arts vivants, sous le thème « Renforcement des valeurs de paix et de coexistence ».

C’est en présence d’un public nombreux et diversifié, ainsi que de personnalités diplomatiques, culturelles et artistiques de premier plan, parmi lesquelles M. Khaled bin Salem bin Ahmed Bamkhalef, Ambassadeur du Sultanat d’Oman auprès du Royaume du Maroc, et M. Mohamed Rabie, Chargé d’Affaires de l’Ambassade de l’État de Palestine au Royaume du Maroc, que s’est tenu cet événement.

Par la même occasion, les organisateurs ont annoncé les noms des personnalités sélectionnées cette année pour recevoir le Prix de la Paix, en reconnaissance de leurs efforts en faveur de la promotion des valeurs de coexistence et de paix. Il s’agit de Mme Marissa Scott, Consule générale des États-Unis d’Amérique à Casablanca, M. Bensaïd, ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, M. André Azoulay, Conseiller de Sa Majesté le Roi Mohammed VI ; ainsi que M. Jamal Shobaki, Ambassadeur de l’État de Palestine auprès du Royaume du Maroc.

M. Abdel Latif Nahila, Président fondateur de la Fondation Rihla pour les arts vivants et du Forum de la Paix pour les Arts Contemporains, a souligné que l’édition 2025 se distingue par une nouvelle formule itinérante couvrant dix villes marocaines, dont Rabat, Tanger, Casablanca, Marrakech, Dakhla, Laâyoune, Imouzzer Kandar et Al Hoceima. Le Forum a démarré depuis sa ville natale, Sidi Kacem, avec pour objectif de démocratiser l’accès à la culture et aux arts, de promouvoir le modèle marocain de paix, ainsi que les valeurs de dialogue, de connaissance mutuelle et de vivre-ensemble.

Il a précisé que le Forum vise à proposer de nouveaux concepts et programmes, notamment le Prix de la Paix, qui a distingué cette année plusieurs figures mondiales de la paix, en reconnaissance de leurs contributions remarquables à la promotion du dialogue, de la coexistence et du bon voisinage entre les peuples, considérés comme des piliers essentiels pour la construction d’un avenir durable et sûr.

De son côté, Mme Marissa Scott, Consule générale des États-Unis d’Amérique à Casablanca, a exprimé sa fierté pour cette distinction à travers un message vidéo, dans lequel elle a déclaré : « Bien que je ne puisse pas être présente aujourd’hui à Sidi Kacem, je suis heureuse de pouvoir m’adresser à vous à travers ce message et de faire partie de ce rassemblement important ».

 

L’influence des espaces numériques

Selon les organisateurs, le thème de cette édition, la paix dans le monde numérique, il fait directement écho aux défis et aux opportunités de notre époque. Les espaces numériques influencent de plus en plus la manière dont les sociétés communiquent, collaborent et gèrent leurs différences. Des initiatives telles que ce Forum, coïncidant avec le lancement de la Route de la Paix et du Dialogue, illustrent l’importance d’utiliser ces outils pour encourager des échanges réfléchis et un engagement constructif : « Les États-Unis d’Amérique et le Royaume du Maroc entretiennent un partenariat historique fondé sur la confiance, la coopération et le dialogue ouvert. À l’approche du 250ᵉ anniversaire des États-Unis, nous continuons de nous appuyer sur nos forces, l’innovation, la créativité et l’engagement international, pour bâtir un avenir plus fort, plus sûr et plus prospère, aux côtés de partenaires de confiance tels que le Maroc », dit-on auprès de l’organisation.

Le Président fondateur a également indiqué que le Forum comprend le programme ‘‘Route de la Paix et du Dialogue’’, destiné aux jeunes de la Génération Z, ainsi qu’aux publics difficiles d’accès dans les dix villes concernées, à travers la plateforme numérique E-Salam Connect, dont le lancement officiel est prévu le 11 janvier 2026. Cette plateforme se veut un espace interactif combinant créativité numérique et plaidoyer culturel, invitant les jeunes et les créateurs à rejoindre un réseau international œuvrant pour la promotion de la culture de la paix et de l’innovation numérique, faisant du Forum un véritable pont entre le Maroc et les institutions engagées pour un monde numérique plus responsable et plus humain.

Dans une déclaration sur l’importance de la culture et de l’art dans l’ancrage des valeurs de paix, M. Khaled bin Salem bin Ahmed Bamkhalef, Ambassadeur du Sultanat d’Oman au Maroc, indiqué que  cette rencontre a permis de découvrir les objectifs du Forum, qui promeut les valeurs de tolérance, de dialogue et de bon voisinage entre les États : « Une culture dont nous avons profondément besoin. Le Sultanat d’Oman est un pays qui croit en la paix et considère le dialogue comme un moyen fondamental de résolution des conflits. Ce sont ces principes que les pays doivent adopter pour le développement de leurs peuples. De telles initiatives encouragent les jeunes à valoriser leurs capacités et à les mettre au service du développement de leurs nations ».

De son côté, M. Mohamed Rabie, Chargé d’affaires de l’Ambassade de l’État de Palestine au Maroc, a salué la grande conscience des jeunes marocains dans le soutien à la paix et aux initiatives culturelles, soulignant que l’art constitue un levier essentiel pour ancrer les valeurs humaines et la culture de la paix, et affirmant que l’expérience marocaine représente un modèle inspirant à l’échelle régionale.

A souligner que cette édition coïncide avec le lancement de plusieurs initiatives qualitatives, notamment le Prix de la Paix rendant hommage aux figures mondiales de la paix, ainsi que des rencontres intellectuelles autour de thématiques telles que l’intelligence artificielle, les droits numériques, l’écologie et l’innovation sociétale, offrant une vision intégrée faisant du Forum un événement respectueux de l’environnement et un espace de renforcement des échanges culturels entre les jeunes et les créateurs issus de différentes villes marocaines.

H.Z

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Coup d’envoi du Winter Africa by WeCasablanca https://lnt.ma/coup-denvoi-du-winter-africa-by-wecasablanca/ Fri, 19 Dec 2025 14:33:26 +0000 https://lnt.ma/?p=539326 Le coup d’envoi du Winter Africa by WeCasablanca, un rendez-vous à la fois culturel, sportif et festif, a eu lieu jeudi au Parc de la Ligue Arabe à Casablanca. Prévu jusqu’au 17 janvier prochain, cet événement est conçu comme un espace de rencontre et de partage, rassemblant pendant un mois les habitants et les visiteurs […]

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Le coup d’envoi du Winter Africa by WeCasablanca, un rendez-vous à la fois culturel, sportif et festif, a eu lieu jeudi au Parc de la Ligue Arabe à Casablanca.

Prévu jusqu’au 17 janvier prochain, cet événement est conçu comme un espace de rencontre et de partage, rassemblant pendant un mois les habitants et les visiteurs de la métropole autour d’une programmation mêlant musique, football, divertissement familial et valorisation des cultures marocaines et africaines.

« Winter Africa by WeCasablanca est pensé comme une grande célébration populaire, un moment où Casablanca se rassemble autour de la culture, du sport et de la créativité. En réunissant musique, patrimoine, divertissement et ouverture sur l’Afrique, nous souhaitons offrir à la ville un rendez-vous porteur d’énergie et de fierté collective », a souligné Mohamed Jouahri, Directeur Général de Casablanca Events & Animation.

Et d’assurer que cet événement, porté par la mission de Casablanca Events & Animation, qui œuvre depuis 2015 à la promotion culturelle, sportive et économique de la métropole, ambitionne d’offrir une expérience inclusive et fédératrice.

Pour sa part, la chanteuse Rachida Talal a affirmé que cette manifestation culturelle est l’occasion de célébrer le patrimoine marocain et de mettre en lumière tout particulièrement les richesses de la culture Hassanie.

Elle s’est également réjouie au micro de la MAP de cette rencontre exceptionnelle avec le public casablancais, avant d’ajouter qu’elle cherche à faire découvrir la culture Hassanie, tout particulièrement la musique à travers des chants mêlant des rythmes traditionnels et modernes pour le grand enchantement des spectateurs.

L’événement sera marqué par des temps forts qui donneront le rythme de cette édition, avec des concerts, des animations, des espaces ludiques dédiés aux familles ainsi que des rendez-vous emblématiques célébrant la diversité culturelle du territoire.

La scène musicale occupera une place centrale à travers le WeCasablanca Festival, prévu jusqu’au 27 décembre. Une programmation qui soulignera la richesse de la création artistique marocaine et africaine, avec des performances live, des DJ sets et des scènes ouvertes aux jeunes talents.

Le festival présente un line-up exceptionnel avec des têtes d’affiche dont Rachida Talal, Abdelali Sahraoui, Ouenza, Stormy, Salma Rachid, Taha Nouri, Duke, Soukaina Fahsi, Walid Rahmani et Hajib, qui promettent d’enchanter le public.

Le 14 janvier 2026, le Winter Africa by WeCasablanca accueillera le Festival Amazigh, un moment fort dédié à la célébration du Nouvel An Amazigh Yennayer 2976. Musique, artisanat, gastronomie et patrimoines vivants seront mis à l’honneur afin de valoriser l’héritage amazigh et de lui offrir une visibilité intégrée au sein de l’événement.

Au-delà de l’expression musicale, l’événement proposera également un espace Game Zone, destiné au gaming et aux compétitions e-sport, ainsi qu’un ensemble d’animations créatives et ludiques pour les enfants organisées chaque week-end.

Des espaces thématiques seront également aménagés tout au long du festival, dont une Kids Zone, une Game Zone, un Food Court, des espaces partenaires et une zone VIP, permettant au public de profiter d’une expérience variée et accessible.

À travers cette nouvelle manifestation culturelle, Casablanca Events & Animation confirme sa volonté d’ancrer Casablanca comme une métropole dynamique, innovante et ouverte sur son environnement culturel et continental, en mettant en avant les talents, les identités et les expressions qui font la singularité de la ville.

 

LNT avec Map

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Megarama inaugure sa première salle IMAX à Rabat au Arribat Center https://lnt.ma/megarama-inaugure-sa-premiere-salle-imax-a-rabat-au-arribat-center/ Fri, 19 Dec 2025 10:58:32 +0000 https://lnt.ma/?p=539296 Megarama Maroc a annoncé l’ouverture officielle de sa première salle IMAX avec laser à Rabat, au sein du centre commercial Arribat Center. Cette nouvelle implantation marque une étape supplémentaire dans la stratégie du groupe visant à déployer au Maroc des technologies de projection de dernière génération et à enrichir l’offre cinématographique nationale. D’une capacité de […]

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Megarama Maroc a annoncé l’ouverture officielle de sa première salle IMAX avec laser à Rabat, au sein du centre commercial Arribat Center. Cette nouvelle implantation marque une étape supplémentaire dans la stratégie du groupe visant à déployer au Maroc des technologies de projection de dernière génération et à enrichir l’offre cinématographique nationale.

D’une capacité de 150 places, la nouvelle salle IMAX propose une expérience cinématographique immersive fondée sur des standards technologiques reconnus à l’échelle internationale. Elle se distingue par une image à haute définition offrant une grande précision des détails, un écran géant incurvé conçu pour occuper l’ensemble du champ visuel du spectateur, ainsi qu’une restitution des couleurs et des contrastes renforcée. À cela s’ajoute un environnement sonore immersif, pensé pour envelopper le public et accentuer la dimension émotionnelle des œuvres projetées.

Selon Megarama Maroc, l’objectif de cette ouverture est de proposer au public de la capitale une nouvelle manière de vivre le cinéma, en mettant l’accent sur l’immersion sensorielle et la qualité de projection. La technologie IMAX avec laser est conçue pour rapprocher le spectateur de l’univers du film, en valorisant la mise en scène, la bande-son et la richesse visuelle des productions.

L’inauguration de cette salle coïncide avec la sortie nationale de « Avatar : de Feu et de Cendres », troisième volet de la saga réalisée par James Cameron. Très attendu, ce nouveau chapitre poursuit l’exploration de l’univers de Pandora, avec des environnements inédits et une évolution notable des effets visuels. La projection en format IMAX est présentée comme particulièrement adaptée à ce type de production, offrant une restitution fidèle des intentions artistiques et techniques du réalisateur.

Pour Cyril Audineau, Country Manager de Megarama Maroc, l’ouverture de cette salle IMAX à Rabat constitue une nouvelle étape dans la mission du groupe. Il a souligné que Megarama ambitionne de rendre accessibles au public marocain les meilleures technologies cinématographiques mondiales, en transformant chaque séance en une expérience immersive. Le lancement avec un film conçu pour être projeté en IMAX s’inscrit, selon lui, dans cette logique.

LNT

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Pathé inaugure son premier cinéma à Rabat avec un multiplexe premium au marché Dar Essalam https://lnt.ma/pathe-inaugure-son-premier-cinema-a-rabat-avec-un-multiplexe-premium-au-marche-dar-essalam/ Fri, 19 Dec 2025 10:55:52 +0000 https://lnt.ma/?p=539293 Pathé Maroc a inauguré son premier cinéma dans la capitale avec l’ouverture d’un nouveau multiplexe au sein du marché Dar Essalam. Cette implantation s’inscrit dans la stratégie de développement du groupe au Maroc et dans le cadre du partenariat stratégique noué avec Marjane Group, visant le déploiement de complexes cinématographiques dans plusieurs grandes villes du […]

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Pathé Maroc a inauguré son premier cinéma dans la capitale avec l’ouverture d’un nouveau multiplexe au sein du marché Dar Essalam. Cette implantation s’inscrit dans la stratégie de développement du groupe au Maroc et dans le cadre du partenariat stratégique noué avec Marjane Group, visant le déploiement de complexes cinématographiques dans plusieurs grandes villes du Royaume.

Le nouveau multiplexe adopte un format volontairement maîtrisé et un positionnement résolument premium. Il comprend quatre salles, dont trois salles VIP, conçues pour offrir un niveau de confort élevé et une expérience cinématographique immersive. Cette approche répond à une demande croissante pour des espaces de projection alliant qualité technologique, services différenciés et cadre haut de gamme.

Implanté au cœur du marché Dar Essalam, le cinéma Pathé s’intègre pleinement à l’écosystème de ce nouveau pôle urbain. En complément des enseignes commerciales, des espaces de restauration et des activités proposées sur le site, le multiplexe est pensé comme un lieu de vie contribuant à enrichir l’expérience globale des visiteurs. Cette intégration vise également à renforcer l’attractivité du quartier et à accompagner le développement de nouveaux usages urbains à Rabat.

Sur le plan technique, Pathé a misé sur des équipements de dernière génération afin d’offrir une expérience immersive conforme à ses standards internationaux. Le multiplexe dispose d’une capacité totale de 149 places et est équipé d’écrans Samsung Onyx 2 en résolution 4K, associés à des systèmes sonores Dolby Atmos. Ces technologies permettent une qualité d’image et de son optimisée, plaçant l’innovation au cœur de l’expérience spectateur.

Selon Frédéric Godfroid, directeur général de Pathé Maroc, cette ouverture à Rabat illustre la volonté du groupe de poursuivre son développement au Maroc à travers des complexes à taille humaine, intégrés à leur environnement et sans compromis sur la qualité de l’offre. Il a souligné que le projet Pathé Dar Essalam reflète la vision du groupe d’un cinéma premium, accessible et ancré dans les nouveaux lieux de vie urbains.

LNT

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MRE: ‘‘Asli’’ célèbre la reconnaissance du caftan marocain par l’UNESCO https://lnt.ma/mre-asli-celebre-la-reconnaissance-du-caftan-marocain-par-lunesco/ Fri, 12 Dec 2025 10:55:07 +0000 https://lnt.ma/?p=539007 Installée en France et engagée dans la préservation du patrimoine matériel et immatériel, l’association Asli estime que cette distinction vient consacrer un héritage ancestral transmis par des générations de femmes marocaines, qui ont préservé l’un des savoir-faire les plus précieux du Royaume. L’annonce toute récente de l’inscription du caftan marocain sur la liste représentative du […]

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Installée en France et engagée dans la préservation du patrimoine matériel et immatériel, l’association Asli estime que cette distinction vient consacrer un héritage ancestral transmis par des générations de femmes marocaines, qui ont préservé l’un des savoir-faire les plus précieux du Royaume.

L’annonce toute récente de l’inscription du caftan marocain sur la liste représentative du Patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO représente pour le Maroc une véritable victoire et une reconnaissance de son riche patrimoine ancestral.

Pour l’association Asli, « le caftan n’est pas un simple vêtement : il incarne la noblesse des traditions, la continuité d’un patrimoine vestimentaire millénaire, la créativité des artisanes et des brodeuses, ainsi que la force silencieuse de la transmission féminine ».

Et d’ajouter que dans chaque foyer, ce sont les mères, les grand-mères et les femmes de la lignée qui ont transmis ce vêtement comme un trésor, un geste d’amour et de mémoire : « Qu’il soit modeste ou somptueux, chaque caftan est porteur de dignité, d’identité et d’histoire ».

ASLI, engagée dans la préservation du patrimoine matériel et immatériel, salue cette reconnaissance mondiale qui honore autant le savoir-faire que celles et ceux qui ont veillé à le préserver et à le protéger : « Cette reconnaissance historique est l’occasion d’honorer les femmes et les artisans du Maroc qui, par leur persévérance et leur maîtrise, ont permis à ce savoir-faire ancestral de traverser les siècles. Leur engagement discret et constant constitue le socle d’un patrimoine unique dont la transmission se perpétue de génération en génération », souligne Mouna Bennani, présidente fondatrice d’ASLI, tout en notant que cette reconnaissance met aussi en lumière l’importance d’un héritage séculaire, façonné tout au long des treize siècles d’histoire de la monarchie marocaine et constitutif de l’identité même de la nation : « Préserver cette mémoire vivante et en assurer la continuité demeure une responsabilité collective », dit-elle.

Par la même occasion, l’association ASLI tient à indiquer que derrière cette distinction, il est important de saluer la diplomatie marocaine auprès de l’UNESCO pour son engagement remarquable, son action déterminée, son sens du dialogue et son travail constant en faveur de la valorisation du patrimoine marocain et de sa richesse culturelle auprès des instances internationales.

H.Z

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Le caftan marocain inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO https://lnt.ma/le-caftan-marocain-inscrit-au-patrimoine-culturel-immateriel-de-lunesco/ Wed, 10 Dec 2025 12:40:25 +0000 https://lnt.ma/?p=538925 Le caftan marocain a été inscrit sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Cette décision a été annoncée le mercredi 10 décembre à New Delhi, lors de la vingtième session du Comité intergouvernemental de l’UNESCO. Symbole de l’identité culturelle marocaine, le caftan reflète un savoir-faire séculaire et une tradition artisanale profondément enracinée. Selon […]

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Le caftan marocain a été inscrit sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Cette décision a été annoncée le mercredi 10 décembre à New Delhi, lors de la vingtième session du Comité intergouvernemental de l’UNESCO.

Symbole de l’identité culturelle marocaine, le caftan reflète un savoir-faire séculaire et une tradition artisanale profondément enracinée. Selon les régions, il se décline en styles variés, utilisant velours, soie ou brocart, et enrichi de broderies, galons et boutons traditionnels.

Au-delà de son aspect esthétique, le caftan constitue un « fait social total » : sa confection mobilise artisans, couturiers et brodeurs, chacun mettant en œuvre des techniques transmises de génération en génération.

L’inscription à l’UNESCO s’inscrit dans le cadre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, adoptée en 2003. Cette convention définit les critères d’éligibilité, engage les États parties à identifier et documenter les pratiques culturelles, et à mettre en place des mesures pour leur sauvegarde. Le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel examine chaque candidature, en évaluant la valeur culturelle, la contribution à la cohésion sociale et la viabilité des pratiques.

Dans le cas du caftan, le Maroc a soumis un dossier détaillé présentant l’histoire, les techniques de fabrication, les savoir-faire artisanaux, ainsi que le rôle social du vêtement. Après examen, le Comité a reconnu que le caftan constitue un patrimoine vivant, symbolisant l’identité et la diversité culturelle du Royaume. L’inscription à la liste représentative du patrimoine immatériel de l’Humanité permet non seulement de valoriser ce savoir-faire, mais aussi d’encourager sa transmission et sa protection.

Cette reconnaissance constitue une véritable victoire pour le Maroc, en mettant en lumière la valeur culturelle et sociale du caftan et en soulignant l’engagement du Royaume dans la préservation et la transmission de ses traditions.

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Le Festival de Fès primé par l’Italie pour son concert au rayonnement interculturel https://lnt.ma/le-festival-de-fes-prime-par-litalie-pour-son-concert-au-rayonnement-interculturel/ Tue, 09 Dec 2025 11:34:35 +0000 https://lnt.ma/?p=538862 Véritable “Oscar” de la diplomatie culturelle italienne, le prix “Mercurio Alato” récompense chaque année l’événement le plus remarquable organisé par le réseau culturel du Ministère Italien des Affaires Étrangères à travers le monde ; Ce réseau, composé de 88 Instituts Italiens de Culture présents sur les cinq continents,       organise plusieurs milliers d’événements par an pour promouvoir […]

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Véritable “Oscar” de la diplomatie culturelle italienne, le prix “Mercurio Alato” récompense chaque année l’événement le plus remarquable organisé par le réseau culturel du Ministère Italien des Affaires Étrangères à travers le monde ;

Ce réseau, composé de 88 Instituts Italiens de Culture présents sur les cinq continents,       organise plusieurs milliers d’événements par an pour promouvoir la langue, l’art et la créativité italienne à travers le monde, le dialogue interculturel.

Ainsi lors de l’édition 2025 du Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde, l’Ambassade d’Italie au Royaume du Maroc, l’Institut Culturel de Rabat et la Fondation Esprit de Fès ont présenté un concert unique mêlant musique baroque italienne et tradition arabo-andalouse. Cette rencontre artistique des maîtres Antonio Greco et Mohamed Briouel, fruit d’un dialogue entre musiciens italiens et marocains, a magnifiquement illustré la vocation universelle du festival : faire dialoguer les cultures à travers la musique.

Le jury a salué la portée symbolique de ce concert, sa qualité artistique et la force de son message d’unité et de dialogue interculturel et des religions.

« Je me réjouis profondément de cette reconnaissance qui met en valeur la qualité du travail accompli par l’Institut Italien de la Culture de Rabat et la richesse du dialogue culturel entre l’Italie et le Maroc. – affirme S.E. Pasquale Salzano, Ambassadeur d’Italie au Royaume du Maroc – Le concert présenté à Fès a uni des traditions musicales qui, bien que différentes, partagent un même esprit d’ouverture et de recherche d’harmonie.
Ce prix témoigne de la force de la coopération culturelle entre nos deux pays et nous encourage à poursuivre ensemble des projets qui rapprochent les sociétés et valorisent notre patrimoine partagé. »

« Cette distinction par le Ministère Italien des Affaires Étrangères nous honore et marque la reconnaissance internationale du Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde, un événement qui promeut l’esprit de tolérance et de paix. » déclare pour sa part Abderrafie Zouitene, Président de la Fondation Esprit de Fès, organisatrice de ce festival.

« Je suis particulièrement honorée de ce prix décerné par le Ministère des Affaires Étrangères Italien et de la RAI à cette fusion exceptionnelle qui a combiné deux genres artistiques différents, les Vêpres de la Vierge de Claudio Monteverdi et la musique andalouse » déclare pour sa part la Directrice de l’Institut Culturel Italien, Mme Carmela Callea : « Une fusion qui s’est déroulée dans un lieu magnifique, Bab El Makina, dans le cadre d’un festival dédié à la musique sacrée qui rapproche les cultures et favorise le dialogue interculturel. »

Le rôle de la ville de Fès comme carrefour historique de rencontres spirituelles et celui du Festival des Musiques Sacrées du Monde créé en 1994 comme creuset d’un dialogue fructueux, sont une fois de plus distinguée par cette récompense prestigieuse.

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CASA WE ART 2025 : Casablanca met en avant ses jeunes créateurs https://lnt.ma/casa-we-art-2025-casablanca-met-en-avant-ses-jeunes-createurs/ Mon, 08 Dec 2025 10:03:27 +0000 https://lnt.ma/?p=538785 Casablanca donne le coup d’envoi de la deuxième édition du Festival des Talents pour la culture et les arts locaux (CASA WE ART 2025), un rendez-vous destiné à mettre en lumière les jeunes créateurs de la métropole et à renforcer le positionnement culturel de la ville. Porté par la Commune de Casablanca et mis en […]

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Casablanca donne le coup d’envoi de la deuxième édition du Festival des Talents pour la culture et les arts locaux (CASA WE ART 2025), un rendez-vous destiné à mettre en lumière les jeunes créateurs de la métropole et à renforcer le positionnement culturel de la ville.

Porté par la Commune de Casablanca et mis en œuvre par Casablanca Events & Animation, le festival s’inscrit dans une stratégie visant à dynamiser la scène artistique locale et à offrir un espace d’expression structuré aux talents émergents, expliquent les organisateurs.

Pour M. Abdelatif Naciri, vice-président de la Commune chargé des affaires culturelles et sportives, « le Festival des Talents de Casablanca représente un moment fort et un outil essentiel pour valoriser l’expression artistique locale. Cette initiative stratégique offre aux jeunes un cadre propice pour révéler leurs talents dans diverses disciplines ».

De son côté, Mohamed Jouahri, directeur général de Casablanca Events & Animation, souligne que ce festival permet de consolider un modèle professionnel d’organisation d’événements culturels et de créer « une plateforme annuelle dédiée à la découverte des talents ».

L’édition 2025 propose un format renouvelé avec des compétitions ouvertes aux adultes et aux étudiants de 18 ans et plus, couvrant un large éventail de disciplines : théâtre collectif, musique et chant en solo, photographie, art numérique, design d’objets, peinture, sculpture, céramique, calligraphie, gravure, court-métrage et documentaire. Le festival prévoit également un hommage à plusieurs personnalités casablancaises ayant contribué au développement des arts.

Cinq commissions indépendantes, chacune composée de spécialistes reconnus, assureront l’évaluation des participants selon des critères établis pour garantir transparence et équité.

Une cérémonie de clôture mettra à l’honneur les lauréats, avec des prix financiers et matériels destinés à soutenir leur parcours artistique. Les œuvres distinguées bénéficieront d’une visibilité renforcée via les canaux officiels du festival.

Au-delà de la compétition, le festival ambitionne de devenir un espace de dialogue entre générations et de valorisation de l’identité culturelle casablancaise. Les organisateurs envisagent d’en faire un rendez-vous régulier, pensé pour accompagner l’émergence de nouvelles figures artistiques et refléter l’évolution de la scène créative locale.

AL

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Festival de Marrakech: Etoile d’Or pour « Promis le ciel » de la Tunisienne Erige Sehiri https://lnt.ma/festival-de-marrakech-etoile-dor-pour-promis-le-ciel-de-la-tunisienne-erige-sehiri/ Sun, 07 Dec 2025 11:53:38 +0000 https://lnt.ma/?p=538763 Le Grand Prix « Etoile d’Or » de la 22e édition du Festival International du Film de Marrakech, placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, a été attribué au film « Promised Sky » de la réalisatrice franco-tunisienne Erige Sehire, a annoncé le Jury de la compétition officielle lors de la cérémonie de clôture qui […]

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Le Grand Prix « Etoile d’Or » de la 22e édition du Festival International du Film de Marrakech, placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, a été attribué au film « Promised Sky » de la réalisatrice franco-tunisienne Erige Sehire, a annoncé le Jury de la compétition officielle lors de la cérémonie de clôture qui s’est déroulée, samedi soir, au Palais des Congrès de la cité ocre.

Lors de cette cérémonie marquée par la présence de stars du septième art ainsi que de personnalités du monde de la culture et des médias, le jury du Festival, présidé par le réalisateur coréen Bong Joon Ho, a annoncé l’attribution du prix au film « Promised Sky », qui était en compétition avec 12 autres longs-métrages provenant de divers pays du monde.

Soutenu par les Ateliers de l’Atlas du Festival, ce film (93 minutes) raconte l’histoire de Marie, pasteure ivoirienne et ancienne journaliste vivant à Tunis, qui accueille Naney, une jeune mère en quête d’un avenir meilleur, et de Jolie, une étudiante déterminée portant les espoirs de sa famille restée au pays.

Le Jury a ainsi distingué une œuvre qui ose regarder le monde autrement, avec une force poétique rare et une vision artistique pleinement engagée dans le réel. Outre le Grand Prix « Etoile d’Or », Debora Lobe Naney a remporté le Prix de l’interprétation féminine pour le film « Promised Sky ».

S’agissant du Prix du Jury, il a été attribué en ex æquo à « My Father and Qaddafi » de sa réalisatrice Jihan K et à « Memory » de Vladlena Sandu, deux films profondément personnels, où l’intime rejoint la grande histoire.

Pour le Prix de la mise en scène, il a été décerné à Oscar Hudson pour « Straight Circle », dont la rigueur formelle et l’inventivité artistique ont marqué les esprits.

Côté interprétation, Ṣọpẹ Dìrísù a reçu le Prix d’Interprétation masculine pour « My father’s Shadow » d’Akinola Davies Jr.

Le jury a également salué la justesse des acteurs Elliot Tittensor et Luke Tittensor dans « Straight Circle » d’Oscar Hudson, leur attribuant une mention spéciale.

S’exprimant à cette occasion, le président du jury de cette édition a exprimé sa joie de participer au Festival International du Film de Marrakech aux côtés des autres membres du jury, adressant ses vifs remerciements aux organisateurs du Festival et à l’ensemble des Marocains.

M. Joon Ho a également souligné que les films en compétition officielle étaient tous excellents, et même si seuls certains ont remporté un prix, ils sont tous gagnants et méritent de chaleureux applaudissements.

Outre le réalisateur coréen Bong Joon Ho, le Jury comprenait aussi le réalisateur, scénariste et artiste visuel brésilien et algérien, Karim Aïnouz, le réalisateur marocain Hakim Belabbes, la réalisatrice et scénariste française Julia Ducournau, l’acteur et cinéaste iranien, Payman Maadi, la jeune actrice américaine Jenna Ortega, la scénariste et réalisatrice canadienne, Celine Song et l’actrice anglo-argentine Anya Taylor-Joy.

Cette 22e édition a également rendu un vibrant hommage à quatre figues majeures du cinéma, des artistes venus d’horizons différents, qui incarnent chacun à leur manière la force universelle du cinéma : Hussein Fahmi, Jodie Foster, Raouya et Guillermo del Toro.

Le programme phare « Conversations » de l’édition 2025 a réuni des personnalités parmi les plus inspirantes du cinéma mondial, notamment le cinéaste coréen Bong Joon Ho, le réalisateur, scénariste et producteur mexicain Guillermo Del Toro, le réalisateur et scénariste australien Andrew Dominik et l’acteur, réalisateur et producteur américain Laurence Fishburne.

Cette édition a aussi vu la participation de 81 films en provenance de 30 pays répartis en plusieurs sections, avec 13 films en compétition officielle, 9 films en « Séances de Gala », 16 films dans le cadre de la section « Hommage », 19 films dans la section « Horizons », 15 films dans la section « 11e continent » et 7 films dans « Panorama du cinéma marocain ».

Selon les organisateurs, le public a répondu présent avec un engouement renouvelé : plus de 47.000 spectateurs ont assisté aux projections, dont 7.000 enfants et adolescents dans le cadre du programme Jeune Public et Famille, confirmant l’importance de la transmission qui fait partie de l’ADN du Festival.

Les Ateliers de l’Atlas ont une nouvelle fois démontré le rôle moteur qu’ils jouent pour les cinémas du continent et de la région. Avec 350 professionnels réunis autour de 28 projets, cet espace de mentorat, d’incubation et d’accompagnement artistique a soutenu des œuvres prometteuses qui nourriront, demain, les écrans internationaux.

Ainsi s’achève une édition marquée par la découverte, le partage et l’audace. À Marrakech, des parcours singuliers se sont dévoilés, des dialogues se sont noués, et des œuvres ont trouvé un écho auprès d’un public attentif. En révélant de nouveaux talents et en saluant des cinéastes confirmés, le Festival International du Film de Marrakech poursuit ce qui fait son identité : un lieu où le cinéma circule librement et continue de rapprocher ceux qui le font et ceux qui le regardent.

 

LNT avec Map

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Droits d’auteur : le BMDAV clarifie ses prérogatives https://lnt.ma/droits-dauteur-le-bmdav-clarifie-ses-prerogatives/ Sat, 06 Dec 2025 12:24:28 +0000 https://lnt.ma/?p=538732 En réaction aux inexactitudes publiées par des sites électroniques et sur des réseaux sociaux au sujet de son rôle, le Bureau Marocain du Droit d’Auteur et des Droits Voisins (BMDAV) souligne qu’il assure la perception et la répartition des droits d’auteur et des droits voisins, tel que le stipule l’article 2 de la loi n° […]

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En réaction aux inexactitudes publiées par des sites électroniques et sur des réseaux sociaux au sujet de son rôle, le Bureau Marocain du Droit d’Auteur et des Droits Voisins (BMDAV) souligne qu’il assure la perception et la répartition des droits d’auteur et des droits voisins, tel que le stipule l’article 2 de la loi n° 25.19 relative au BMDAV.

Dans un communiqué, le Bureau précise que conformément à ladite loi, il est chargé de percevoir les droits relatifs à l’exploitation des œuvres et des interprétations, ainsi que ceux afférents à la reprographie, à la copie privée et à l’utilisation des expressions du folklore, conformément aux textes en vigueur, et de répartir les droits perçus au profit des auteurs et des titulaires de droits voisins, conformément aux dispositions du titre III de la loi précitée.

Il est chargé aussi de vérifier les conditions d’utilisation des œuvres littéraires, artistiques et des prestations, ainsi que les formes et rythmes de leur exploitation ; et d’assurer l’ensemble des contrôles nécessaires à la protection des œuvres littéraires, artistiques, des interprétations et de la copie privée contre toute utilisation illicite.

Le Bureau est aussi l’entité légitimement habilitée à protéger et gérer les droits d’auteur et les droits voisins, conformément également à l’article 60 de la loi n° 2.00 relative à la protection des droits d’auteur et des droits voisins.

S’agissant des modalités de perception, le BMDAV explique qu’il procède à la perception des droits sur la base des barèmes publiés au Bulletin Officiel n° 6247 du 14 avril 2014, lesquels droits sont dus par les exploitants d’œuvres littéraires et artistiques, notamment, les cafés, hôtels, restaurants, discothèques, salles de fêtes, salles de sport, cinémas, grandes surfaces, complexes touristiques, parcs de loisirs, festivals, et tout autre espace diffusant publiquement des œuvres protégées.

L’exploitation consiste, selon la loi, en la communication au public d’œuvres protégées par télévision, radio ou tout autre moyen de diffusion, conformément à l’article 10 de la loi 2.00, qui confère à l’auteur –et donc au BMDAV– le droit exclusif d’autoriser ou d’interdire ces usages.

Ainsi, les montants réclamés par le Bureau ne constituent ni des amendes ni des taxes, comme allégué dans les articles publiés, mais des droits légitimes revenant aux auteurs, fait savoir le communiqué.

Concernant le contrôle et la lutte contre les infractions, le BMDAV ajoute qu’elles sont effectuées par des agents du Bureau dûment mandatés par l’autorité de tutelle, ajoutant que ces agents disposent notamment du pouvoir de constater les infractions, dresser des procès-verbaux, saisir les enregistrements, supports audiovisuels, dispositifs de reproduction et tout matériel utilisé dans un acte d’exploitation illicite.

Rappelant que la perception des droits d’auteur par le BMDAV ne date pas d’aujourd’hui, l’organisme assure que les droits bénéficient aux auteurs marocains et étrangers, conformément aux conventions internationales ratifiées par le Maroc et aux accords de représentation réciproque conclus avec les organismes étrangers de gestion des droits.

Les montants collectés sont redistribués sous forme de répartitions aux auteurs et titulaires de droits voisins, relève le Bureau, indiquant que si certaines entités exploitantes refusent de se conformer à la loi, en omettant de solliciter l’autorisation préalable du Bureau et en s’abstenant de s’acquitter des droits correspondants, le BMDAV engage des actions en justice.

Cependant, le Bureau privilégie le règlement à l’amiable, en accordant des délais supplémentaires aux exploitants manifestant leur volonté de s’acquitter des montants dus.

Par ailleurs, le Bureau précise que les droits d’auteur ne sont pas soumis à la prescription, puisque l’auteur et le titulaire de droits voisins continuent de percevoir leurs droits tant que l’œuvre ou la prestation qu’ils ont déclarée auprès du BMDAV demeure exploitée.

À leur décès, leurs ayants droit perçoivent les revenus pendant soixante-dix ans, conformément à la loi, explique la même source, ajoutant qu’à l’expiration de cette période, l’œuvre tombe dans le domaine public et le Bureau continue à percevoir les droits correspondants selon les dispositions légales.

 

LNT avec Map

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FIAT lance la 3ᵉ édition du « FIAT Comedy & Music Show 2025 », dédiée aux jeunes talents marocains https://lnt.ma/fiat-lance-la-3%e1%b5%89-edition-du-fiat-comedy-music-show-2025-dediee-aux-jeunes-talents-marocains/ Wed, 03 Dec 2025 15:43:53 +0000 https://lnt.ma/?p=538649 FIAT Maroc a annoncé le lancement de la troisième édition du « FIAT Comedy & Music Show 2025 », un concours qui se positionne comme un tremplin pour les jeunes humoristes et musiciens marocains. Après deux premières éditions centrées sur l’humour, le concept évolue cette année en intégrant une dimension musicale afin de mettre en […]

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FIAT Maroc a annoncé le lancement de la troisième édition du « FIAT Comedy & Music Show 2025 », un concours qui se positionne comme un tremplin pour les jeunes humoristes et musiciens marocains. Après deux premières éditions centrées sur l’humour, le concept évolue cette année en intégrant une dimension musicale afin de mettre en lumière un éventail plus large de talents artistiques.

L’édition 2025 se distingue par une formule renouvelée qui associe humour et musique, tout en maintenant l’objectif initial du programme : offrir une scène nationale aux jeunes artistes et les accompagner dans la valorisation de leurs créations. En soutenant la création culturelle locale, FIAT Maroc entend contribuer à l’émergence d’une génération d’artistes reflétant l’image d’une jeunesse marocaine moderne et créative.

Le concours est placé sous le parrainage de deux personnalités reconnues du paysage artistique national. L’acteur et humoriste Oussama Ramzi apporte son expérience et sa notoriété auprès du public, tandis que l’artiste Manal Benchlikha, marraine musicale de cette édition, vient renforcer la dimension musicale du programme. Leur participation vise à encadrer et inspirer les candidats, tout en donnant une visibilité accrue à l’initiative.

Les candidatures sont ouvertes du 28 octobre au 5 novembre 2025 via le chatbot WhatsApp FIAT Maroc, ce qui confère à cette édition une dimension entièrement digitale. Ce dispositif permet aux participants de s’inscrire et d’interagir avec l’organisation de manière simple et accessible, en phase avec les nouveaux usages numériques des jeunes publics.

Le processus de sélection s’articule en deux phases. Une première étape est consacrée à l’humour, dans la continuité des précédentes éditions. La seconde, grande nouveauté de l’édition 2025, est dédiée à la musique. Les candidats présélectionnés sont ensuite invités à participer à des auditions organisées à bord de la Fiat 600 Hybrid, sur un parcours de 600 mètres. Cette configuration propose une expérience d’audition originale, associant performance artistique et mise en valeur du véhicule.

La Fiat 600 Hybrid est présentée comme un modèle urbain pouvant accueillir jusqu’à cinq personnes, combinant style italien et attention portée à la durabilité. Elle constitue à la fois un support de communication pour la marque et un élément scénographique pour les auditions, dans un format qui entend rapprocher l’univers automobile de celui de la création artistique.

Les candidats retenus à l’issue des auditions bénéficieront d’un coaching artistique personnalisé, destiné à les accompagner dans la préparation du show final. Au terme du processus de sélection, 20 candidats seront retenus dans chaque catégorie, humour et musique. Parmi eux, huit finalistes – quatre humoristes et quatre musiciens – seront sélectionnés pour participer à la soirée finale au cours de laquelle deux lauréats seront désignés.

LNT

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Abdelkrim Ouazzani présente l’exposition « L’enfance de l’art » à la galerie L’Atelier 21 https://lnt.ma/abdelkrim-ouazzani-presente-lexposition-lenfance-de-lart-a-la-galerie-latelier-21/ Wed, 03 Dec 2025 14:49:00 +0000 https://lnt.ma/?p=538637 La galerie L’Atelier 21 accueille, du 9 décembre 2025 au 10 janvier 2026, une nouvelle exposition de l’artiste-plasticien Abdelkrim Ouazzani intitulée L’enfance de l’art. Il s’agit de la première collaboration entre l’artiste et cet espace casablancais. À l’occasion de cette exposition, la galerie publie une monographie intitulée Une poétique de la matière, consacrée au parcours et […]

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La galerie L’Atelier 21 accueille, du 9 décembre 2025 au 10 janvier 2026, une nouvelle exposition de l’artiste-plasticien Abdelkrim Ouazzani intitulée L’enfance de l’art. Il s’agit de la première collaboration entre l’artiste et cet espace casablancais. À l’occasion de cette exposition, la galerie publie une monographie intitulée Une poétique de la matière, consacrée au parcours et au travail de l’artiste. Le texte est signé par l’historien de l’art Mohamed Métalsi et sera présenté lors du vernissage, en présence de l’artiste et de l’auteur.

Le titre L’enfance de l’art renvoie à un concept central dans l’histoire de la création moderne : la quête d’une expression spontanée, intuitive et libérée des contraintes formelles. Cette idée, au cœur de la démarche de figures telles que Pablo Picasso, Henri Matisse, Paul Klee ou Joan Miró, trouve chez Abdelkrim Ouazzani une résonance particulière.

L’exposition met ainsi en lumière une dimension essentielle de son œuvre : l’importance de la créativité instinctive, nourrie d’un imaginaire enfantin. L’artiste puise en effet dans ses souvenirs les plus anciens – ceux de l’enfant Abdelkrim qui fabriquait ses propres jouets – une source d’inspiration qui traverse son travail et contribue à façonner une esthétique singulière.

Considéré comme l’une des figures majeures de la scène artistique marocaine contemporaine, Abdelkrim Ouazzani a développé un univers plastique où la matière occupe une place déterminante. Sculpture, assemblage, récupération et transformation constituent les ressorts d’une démarche qui interroge la mémoire, le jeu, la forme et le vécu quotidien.

Le travail de l’artiste se distingue par une manière particulière de traiter la matière, de lui donner une présence, une épaisseur et une expressivité propres. Son œuvre est souvent évoquée comme un apport substantiel au patrimoine artistique national, tant par son originalité que par sa capacité à renouveler les modes d’expression.

La monographie Une poétique de la matière, publiée par L’Atelier 21, offre une lecture approfondie du parcours d’Ouazzani. Le texte de Mohamed Métalsi revient sur les influences de l’artiste, sa relation à l’enfance, sa pratique de la sculpture et son inscription dans une histoire plus large de l’art moderne et contemporain.

Cette publication vise à accompagner l’exposition en proposant un regard structuré sur l’évolution de son travail, tout en offrant au public un support de référence pour appréhender son univers.

LNT

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Le FIFM rend un vibrant hommage à Raouya https://lnt.ma/marrakech-rend-un-vibrant-hommage-a-raouya/ Wed, 03 Dec 2025 09:37:27 +0000 https://lnt.ma/?p=538603 Le Festival International du Film de Marrakech a rendu, mardi soir, un hommage émouvant à l’artiste marocaine Fatima Harandi, connue sous le nom de « Raouya », en présence de personnalités du monde de l’art et des médias, du Maroc et d’ailleurs. L’actrice marocaine a reçu l’Étoile d’Or des mains du réalisateur Nour-Eddine Lakhmari, sous les acclamations […]

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Le Festival International du Film de Marrakech a rendu, mardi soir, un hommage émouvant à l’artiste marocaine Fatima Harandi, connue sous le nom de « Raouya », en présence de personnalités du monde de l’art et des médias, du Maroc et d’ailleurs.

L’actrice marocaine a reçu l’Étoile d’Or des mains du réalisateur Nour-Eddine Lakhmari, sous les acclamations du public qui a offert une standing ovation à cette icône du 7e art marocain, incarnant « la voix, la présence et la mémoire du cinéma national ».

Dans une allocution de circonstance, Raouya a fait part de sa profonde gratitude et de ses sincères remerciements à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, pour la Haute sollicitude dont le Souverain entoure l’art et les artistes.

Elle a également exprimé ses vifs remerciements à Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid, Président de la Fondation du Festival International du Film de Marrakech.

Fatima Harandi s’est dite émue et fière de l’hommage qui lui a été rendu, en signe de reconnaissance de son parcours artistique et de sa contribution à la scène cinématographique nationale.

Pour sa part, le réalisateur Nour-Eddine Lakhmari a salué les hautes qualités humaines et professionnelles de l’artiste Raouya, « une amie sincère », « une femme courageuse » et « un symbole du cinéma marocain que nous aimons, estimons et dont nous sommes fiers ».

Cette cérémonie a été marquée par la projection de scènes de plusieurs films dans lesquels l’artiste Raouya s’est illustrée par des performances remarquables, lui valant une reconnaissance nationale et internationale, attestée par les nombreux prix qu’elle a remportés tout au long de sa carrière artistique.

Par la même occasion, un hommage a été rendu aux artistes marocains décédés au cours de l’année écoulée, en reconnaissance de leur contribution à l’art marocain.

L’artiste Raouya est l’une des figures marquantes du théâtre, du cinéma et de la télévision marocains. Son talent a été révélé sur les planches du théâtre, et sa carrière cinématographique a débuté grâce au réalisateur Mohamed Abazi, qui lui a offert un rôle dans le film « Les trésors de l’Atlas ».

Elle a ainsi attiré l’attention par sa forte présence et a suscité l’intérêt d’une élite de réalisateurs marocains de premier plan, parmi lesquels Saâd Chraïbi, Jillali Ferhati, Nour-Eddine Lakhmari, Narjiss Nejjar, Laïla Marrakchi et Abdelhaï Laraki.

Raouya a participé à des films marquants tels que « Soif, « Shefah Al Samt » et « Les Yeux Secs », pour lequel elle a reçu le prix de la meilleure actrice au Festival national du film de Tanger.

Elle a également participé à des productions internationales de renom, parmi lesquelles figurent « Et maintenant… Mesdames et Messieurs » (Claude Lelouch), « Djinns » (Hugh et Sandra Martin) et « Des Hommes et des Dieux » (Xavier Beauvois).

La comédienne marocaine a remporté, pour son rôle dans le film « Un mile dans mes chaussures » du réalisateur Said Khallaf, le prix de la meilleure actrice en 2016 aux festivals de Tanger et de Carthage, avant d’être honorée en 2018 au Festival du cinéma d’Alexandrie.

Sur le petit écran, Raouya a également marqué les esprits dans des séries marocaines ayant rencontré un large succès, telles que « Mandil Safya », « Moussem Jaf » et « Jabarout ».

 

LNT avec Map

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Huawei Maroc s’engage en faveur de la culture et du patrimoine vivant https://lnt.ma/huawei-maroc-sengage-en-faveur-de-la-culture-et-du-patrimoine-vivant/ Mon, 01 Dec 2025 15:28:27 +0000 https://lnt.ma/?p=538485 Dans le cadre de ses engagements en faveur de ses diverses parties prenantes, Huawei Maroc a pris part, en tant que partenaire officiel, à la 20e édition du Festival des Andalousies Atlantiques, réaffirmant ainsi son soutien indéfectible à la culture et au patrimoine vivant, des éléments essentiels à la cohésion sociale et à l’attractivité des […]

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Dans le cadre de ses engagements en faveur de ses diverses parties prenantes, Huawei Maroc a pris part, en tant que partenaire officiel, à la 20e édition du Festival des Andalousies Atlantiques, réaffirmant ainsi son soutien indéfectible à la culture et au patrimoine vivant, des éléments essentiels à la cohésion sociale et à l’attractivité des territoires. La ville d’Essaouira a célébré cet événement phare, véritable vitrine du patrimoine musical marocain, du dialogue interculturel et du vivre-ensemble, en présence d’un public enthousiaste venu de tout le Maroc et d’ailleurs.

Dans une ambiance de partage et d’ouverture, le festival a mis en valeur la richesse du répertoire andalou, de la musique judéo-musulmane du Maghreb, ainsi que les traditions populaires et les créations contemporaines. Cette édition anniversaire a également favorisé un échange intergénérationnel entre jeunes talents et maîtres reconnus, illustrant ainsi l’héritage commun du Maroc au-delà des frontières géographiques et religieuses.

Un programme exceptionnel pour un anniversaire mémorable

La programmation de cette 20e édition a proposé des moments forts, avec des concerts grandioses et des performances plus intimistes. Parmi les moments phares : une représentation des jeunes interprètes de musique andalouse, issus de plusieurs villes du pays, dirigée par le Maestro Mohamed Laroussi, ainsi qu’une soirée consacrée aux grandes voix juives du Maghreb, dirigée par Maxime Karoutchi et son orchestre. Le Ballet Flamenco de l’Andalousie, dirigé par la chorégraphe Patricia Guerrero, a également offert une création inédite. Le festival s’est conclu en beauté avec la prestation de Raymonde El Bedaouia, une figure emblématique de la musique marocaine.

Huawei Maroc : un partenaire de long terme au service de la culture et du dialogue

Le soutien de Huawei Maroc au Festival des Andalousies Atlantiques d’Essaouira s’inscrit dans une démarche à long terme, visant à promouvoir la culture, le dialogue interculturel et le vivre-ensemble. Dans une déclaration officielle, M. Jason Chen, Vice-Président de Huawei Maroc, a mis en avant l’envergure de ce programme : « Notre présence aux côtés du Festival des Andalousies Atlantiques d’Essaouira relève d’abord d’un choix de valeurs. Ce festival porte une histoire, une mémoire et un message de respect mutuel auxquels nous sommes particulièrement sensibles. En tant que partenaire officiel, notre rôle est d’accompagner celles et ceux qui œuvrent, par la culture, à rapprocher les publics et à faire vivre un patrimoine commun, dans un esprit de continuité et de partage. »

Ce partenariat est en parfaite cohérence avec les autres initiatives de Huawei Maroc, qui œuvre également dans les domaines de l’innovation, de la formation et de l’inclusion numérique. Huawei Maroc est convaincu que la transformation technologique prend tout son sens lorsqu’elle est ancrée dans les réalités sociales, humaines et culturelles du Maroc. En soutenant un événement tel que le Festival des Andalousies Atlantiques, l’entreprise participe activement à la valorisation d’un récit national qui place la diversité et l’ouverture au cœur de la société.

Un engagement pérenne pour le patrimoine et la cohésion sociale

Au terme de cette 20e édition, Huawei Maroc réaffirme sa volonté de continuer à accompagner les projets culturels et sociaux qui mettent en valeur la richesse du patrimoine marocain et favorisent le dialogue entre les cultures. L’entreprise se tient aux côtés des institutions, des acteurs locaux et de la société civile pour soutenir des initiatives qui respectent les équilibres propres à chaque projet, tout en contribuant à la préservation et à la transmission des traditions musicales et culturelles du Maroc.

À travers cette initiative, Huawei réaffirme sa conviction que la technologie et la culture doivent aller de pair pour bâtir une société plus solidaire et ouverte. En valorisant le patrimoine marocain et en soutenant des initiatives qui favorisent le vivre-ensemble, l’entreprise contribue activement à la transmission de valeurs communes aux générations futures. Ce partenariat illustre ainsi l’importance de la culture comme vecteur d’unité et de cohésion sociale.

 

Cdp

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Festival International du Film de Marrakech : Conférence de presse du jury et hommage à Jodie Foster au menu https://lnt.ma/festival-international-du-film-de-marrakech-conference-de-presse-du-jury-et-hommage-a-jodie-foster-au-menu/ Sun, 30 Nov 2025 12:18:33 +0000 https://lnt.ma/?p=538414 Présidant le jury de la compétition officielle de la 22e édition du Festival international du Film de Marrakech, le réalisateur sud-coréen Bong Joon Ho a souligné, lors d’une conférence de presse, l’importance de ce rendez-vous devenu incontournable pour les professionnels du cinéma. Selon lui, le festival occupe désormais une place singulière dans le paysage mondial, […]

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Présidant le jury de la compétition officielle de la 22e édition du Festival international du Film de Marrakech, le réalisateur sud-coréen Bong Joon Ho a souligné, lors d’une conférence de presse, l’importance de ce rendez-vous devenu incontournable pour les professionnels du cinéma.

Selon lui, le festival occupe désormais une place singulière dans le paysage mondial, permettant à de jeunes talents d’accéder à la scène internationale. Il a relevé l’intérêt croissant que suscite cet événement en Corée, où de nombreux cinéastes suivent attentivement sa programmation et expriment le souhait d’y présenter leurs œuvres. Bong Joon Ho a également rappelé que la mission profonde du cinéma repose sur un équilibre entre esthétique, regard critique et expression artistique.

Les membres du jury, parmi lesquels figurent Jenna Ortega, Karim Aïnouz, Hakim Belabbes, Julia Ducournau, Payman Maadi, Celine Song et Anya Taylor-Joy, ont insisté sur la force du cinéma comme lieu de dialogue. Ils ont notamment débattu de l’impact croissant de l’intelligence artificielle sur la création, affirmant que les technologies génératives ne sauraient remplacer la sensibilité humaine. Selon eux, l’IA constitue un outil potentiel, mais son usage doit rester complémentaire afin de préserver l’essence du jeu d’acteur et de la narration cinématographique.

Le jury a par ailleurs insisté sur la capacité du cinéma à bâtir des passerelles entre les cultures, à interroger les sociétés et à porter des récits intimes ou universels. Ils ont salué la diversité de la sélection de cette année, soulignant l’importance de soutenir les nouvelles voix et de valoriser la pluralité des regards.

Dans le cadre du programme « Conversations », le réalisateur brésilien Kleber Mendonça Filho a partagé sa vision de la création cinématographique. Il a affirmé qu’un film n’existe pleinement que lorsqu’il rencontre son public, rappelant que l’authenticité constitue la force essentielle d’une œuvre. Il a invité les étudiants marocains en cinéma à raconter des histoires ancrées dans leur environnement et leur vécu, convaincu que la sincérité d’un récit suscite naturellement la curiosité.

Revenant sur son parcours, il a souligné l’influence décisive de certaines cinématographies étrangères, notamment australienne, tout en détaillant la richesse de ses expériences en tant que critique, programmateur et réalisateur. Son œuvre, largement reconnue, lui a valu de multiples distinctions internationales et une présence régulière dans les grands festivals.

Le programme « Conversations » réunit cette année plusieurs personnalités majeures du cinéma mondial, dont Bong Joon Ho, Guillermo del Toro, Andrew Dominik, Laurence Fishburne, Jodie Foster et Karan Johar. Ces rencontres offrent un espace privilégié de réflexion sur les processus créatifs, le rapport aux images, la direction d’acteurs, l’écriture ou encore la production.

La soirée de samedi a été marquée par un hommage vibrant à l’actrice et réalisatrice américaine Jodie Foster, qui a reçu l’Étoile d’Or des mains de Bong Joon Ho. Des extraits emblématiques de sa carrière ont été projetés, retraçant un parcours exceptionnel depuis ses débuts précoces jusqu’à ses rôles les plus marquants, notamment dans « Taxi Driver », « Les Accusés » et « Le Silence des Agneaux ». Jodie Foster a exprimé sa gratitude envers les organisateurs du festival pour l’accueil chaleureux réservé au Maroc, décrit comme un lieu « fascinant, beau, mystérieux et vibrant ».

Le réalisateur Martin Scorsese, dans une intervention vidéo, est revenu sur sa collaboration avec l’actrice et sur l’impact profond de son jeu dans l’histoire du cinéma. Deux fois oscarisée, Jodie Foster demeure l’une des figures les plus respectées d’Hollywood, reconnue pour son intelligence artistique, sa présence à l’écran et sa capacité à s’approprier des rôles d’une grande intensité.

LNT

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La 22e édition du Festival International du Film de Marrakech s’ouvre en beauté https://lnt.ma/la-22e-edition-du-festival-international-du-film-de-marrakech-souvre-en-beaute/ Sat, 29 Nov 2025 10:18:58 +0000 https://lnt.ma/?p=538386 La 22e édition du Festival International du Film de Marrakech a été officiellement lancée, vendredi soir au Palais des Congrès de la cité ocre, sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, en présence du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, et de nombreuses personnalités du monde […]

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La 22e édition du Festival International du Film de Marrakech a été officiellement lancée, vendredi soir au Palais des Congrès de la cité ocre, sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, en présence du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, et de nombreuses personnalités du monde du cinéma, de l’art, de la culture et des médias. Jusqu’au 6 décembre, Marrakech vit à l’heure du 7e Art, entre projections, rencontres professionnelles et hommages à de grandes figures du cinéma mondial et arabe.

La cérémonie d’ouverture a débuté par le traditionnel défilé sur le tapis rouge, où se sont succédé invités de marque et grandes figures du cinéma marocain et international, sous les applaudissements du public et les flashes des photographes de la presse nationale et étrangère. Le public a réservé un accueil particulier au président du Jury de la compétition officielle, le réalisateur coréen Bong Joon Ho, ainsi qu’aux membres du Jury, parmi lesquels le réalisateur brésilien et algérien Karim Aïnouz, le cinéaste marocain Hakim Belabbes, la réalisatrice et scénariste française Julia Ducournau, l’acteur et réalisateur iranien Payman Maadi, l’actrice américaine Jenna Ortega, la scénariste et réalisatrice canadienne Celine Song et l’actrice anglo-argentine Anya Taylor-Joy. Après leur montée sur scène, le président et les membres du Jury ont déclaré officiellement ouverte cette 22e édition.

Dans son intervention, Bong Joon Ho, lauréat de l’Oscar et de la Palme d’Or, a salué le riche parcours du Festival International du Film de Marrakech, qu’il a décrit comme une manifestation culturelle d’envergure, débordant d’une énergie particulière et ouverte à la diversité des expériences cinématographiques. Il a exprimé sa satisfaction de rejoindre l’histoire de ce rendez-vous, soulignant sa contribution au rayonnement du cinéma mondial et son rôle dans la mise en lumière de créations marocaines authentiques.

Moment fort de la soirée, un hommage appuyé a été rendu à l’acteur, réalisateur et producteur égyptien Hussein Fahmi, grande figure du cinéma égyptien et arabe. L’artiste s’est vu décerner l’Étoile d’Or des mains de la star Yousra, qui a profité de cette occasion pour saluer la carrière exceptionnelle de Hussein Fahmi, riche de plus de cinq décennies. Très ému, ce dernier a adressé ses vifs remerciements au Souverain et au Prince Moulay Rachid, rappelant avec émotion son lien particulier avec Marrakech, où il avait tourné, au début des années 1970, l’un de ses premiers films, « My Blood, My Tears, My Smile ». Il a également exprimé sa fierté de voir son parcours honoré dans un festival désormais solidement ancré sur la scène cinématographique mondiale.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par la projection du film « Dead man’s wire » de Gus Van Sant, inspiré de l’histoire vraie de Tony Kiristis, un homme ruiné à la suite d’un emprunt, donnant ainsi le ton d’une programmation qui conjugue diversité des regards et exigence artistique. Dans le cadre de la compétition officielle, treize longs métrages sont en lice pour l’Étoile d’Or, avec une sélection internationale qui reflète la pluralité des écritures et des sensibilités. Sont notamment en compétition « Behind the Palm Trees » de Meryem Benm’Barek (France – Maroc – Belgique – Royaume-Uni), « First Light » de James J. Robinson (Australie – Philippines), « Before the Bright Day » de Shih-Han Tsao (Taïwan), « My Father’s Shadow » d’Akinola Davies Jr. (Nigéria – Royaume-Uni), « Laundry » de Zamo Mkhwanazi (Afrique du Sud – Suisse) ou encore « Amoeba » de Siyou Tan (Singapour – Pays-Bas – France – Espagne – Corée), aux côtés de plusieurs autres œuvres issues d’Europe, d’Afrique et du monde arabe.

Au-delà de la compétition, le Festival déploie son programme « Conversations », qui réunira durant cette édition des personnalités parmi les plus influentes du cinéma contemporain. Sont attendus, entre autres, le cinéaste coréen Bong Joon Ho, le réalisateur, scénariste et producteur mexicain Guillermo Del Toro, le réalisateur australien Andrew Dominik et l’acteur, réalisateur et producteur américain Laurence Fishburne. Participeront également à ces échanges Bill Kramer, directeur général de l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences, la cinéaste libanaise Nadine Labaki, le réalisateur brésilien Kleber Mendonça Filho, le cinéaste iranien Jafar Panahi et l’acteur français Tahar Rahim, dans une perspective de dialogue autour des enjeux artistiques, industriels et culturels du cinéma mondial.

La dimension professionnelle et de soutien à la création est portée par les Ateliers de l’Atlas, qui présenteront cette année douze projets en développement issus de neuf pays africains et arabes, ainsi que dix films en tournage ou en post-production provenant de sept pays, dont le Maroc. Cinq projets marocains de premiers longs métrages seront mis en avant dans la section « Regards sur l’Atlas », tandis qu’un film marocain en fin de montage sera présenté dans la section Atlas Film Showcase, en quête d’une future avant-première en festival. Ces dispositifs confirment le rôle de Marrakech comme plateforme de repérage, d’accompagnement et de mise en réseau pour les nouvelles voix du cinéma de la région.

En plus de Hussein Fahmi, la 22e édition rend hommage à d’autres figures majeures du 7e Art international, parmi lesquelles Jodie Foster, Guillermo Del Toro et l’actrice Raouya, illustrant la volonté du Festival de célébrer des parcours cinématographiques variés, portés par l’exigence artistique et l’engagement créatif.

LNT

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Coup d’envoi de la 22e édition du Festival International du Film de Marrakech https://lnt.ma/coup-denvoi-de-la-22e-edition-du-festival-international-du-film-de-marrakech/ Fri, 28 Nov 2025 21:30:04 +0000 https://lnt.ma/?p=538374 Le Palais des Congrès de Marrakech a accueilli vendredi soir l’ouverture officielle de la 22e édition du Festival International du Film de Marrakech (FIFM), organisée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed […]

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Le Palais des Congrès de Marrakech a accueilli vendredi soir l’ouverture officielle de la 22e édition du Festival International du Film de Marrakech (FIFM), organisée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, ainsi que de nombreuses personnalités du cinéma, de l’art et des médias.

Le festival, qui se tient jusqu’au 6 décembre, a débuté par le traditionnel défilé sur tapis rouge, réunissant artistes marocains et internationaux sous les acclamations d’un public nombreux. Cette ouverture haute en couleurs a une nouvelle fois confirmé la place du FIFM comme rendez-vous majeur du 7e Art sur la scène mondiale.

Le réalisateur sud-coréen Bong Joon Ho, lauréat de l’Oscar et de la Palme d’Or, préside cette année le jury de la compétition officielle. Aux côtés de Karim Aïnouz, Hakim Belabbes, Julia Ducournau, Payman Maadi, Jenna Ortega, Celine Song et Anya Taylor-Joy, il a officiellement déclaré ouverte cette nouvelle édition.

Dans son allocution, Bong Joon Ho a salué le parcours et l’énergie du FIFM, rappelant son rôle essentiel dans la valorisation des cinémas du monde et la mise en lumière de créations marocaines.

Moment fort de la soirée, le festival a rendu hommage à l’acteur, réalisateur et producteur égyptien Hussein Fahmi, figure emblématique du cinéma arabe. Il a reçu l’Étoile d’Or des mains de la star Youssra sous les applaudissements du public.

La cérémonie s’est poursuivie avec la projection du film d’ouverture Dead Man’s Wire de Gus Van Sant, inspiré de l’histoire vraie de Tony Kiristis.

La compétition officielle réunit cette année treize longs métrages issus de différents pays :
Behind the Palm Trees de Meryem Benm’Barek
First Light de James J. Robinson
Before the Bright Day de Shih-Han Tsao
My Father’s Shadow de Akinola Davies Jr.
Laundry de Zamo Mkhwanazi
Amoeba de Siyou Tan
Ish d’Imran Perretta
Broken Voices d’Ondřej Provazník
Forastera de Lucía Aleñar Iglesias
Promised Sky d’Erige Sehiri
Straight Circle d’Oscar Hudson
Memory de Vladlena Sandu
My Father and Qaddafi de Jihan K
Aisha Can’t Fly Away de Morad Mostafa

Le programme “Conversations” confirme l’ampleur internationale du festival, avec la participation de figures telles que Bong Joon Ho, Guillermo Del Toro, Andrew Dominik et Laurence Fishburne. D’autres personnalités sont attendues, dont Bill Kramer, Nadine Labaki, Kleber Mendonça Filho, Jafar Panahi et Tahar Rahim.

Également très attendu, le dispositif professionnel des Ateliers de l’Atlas présentera 12 projets en développement et 10 films en tournage ou en postproduction, provenant de plusieurs pays africains et arabes. Cinq projets marocains figurent dans la section Regards sur l’Atlas, ainsi qu’un film en fin de montage dans l’Atlas Film Showcase.

En plus de Hussein Fahmi, le FIFM 2025 rend hommage à trois personnalités majeures du cinéma : Jodie Foster, Guillermo del Toro et l’actrice marocaine Raouya, célébrant ainsi la diversité des carrières et la puissance universelle du cinéma.

LNT avec Map 

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Rabat : le Musée de Bank Al-Maghrib met à l’honneur la “Génération Tétouan” https://lnt.ma/rabat-le-musee-de-bank-al-maghrib-met-a-lhonneur-la-generation-tetouan/ Fri, 28 Nov 2025 09:56:54 +0000 https://lnt.ma/?p=538298 Le Musée de Bank Al-Maghrib a accueilli, jeudi à Rabat, le vernissage de l’exposition collective “Génération Tétouan : visions nouvelles, regards pluriels”, organisée en partenariat avec l’Institut National des Beaux-Arts de Tétouan (INBA). Présentée au public jusqu’au 1er février 2026, cette exposition met en lumière les œuvres d’une nouvelle génération d’artistes diplômés de l’INBA entre […]

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Le Musée de Bank Al-Maghrib a accueilli, jeudi à Rabat, le vernissage de l’exposition collective “Génération Tétouan : visions nouvelles, regards pluriels”, organisée en partenariat avec l’Institut National des Beaux-Arts de Tétouan (INBA). Présentée au public jusqu’au 1er février 2026, cette exposition met en lumière les œuvres d’une nouvelle génération d’artistes diplômés de l’INBA entre 2015 et 2025, qui se sont progressivement imposés sur la scène artistique nationale par la diversité de leurs approches et de leurs pratiques.

Dans une allocution lue en son nom, le directeur du Musée de Bank Al-Maghrib, Rochdi Bernoussi, a souligné que cette manifestation constitue une occasion privilégiée de valoriser la création contemporaine marocaine et de mettre en avant les parcours d’artistes issus de l’INBA de Tétouan. Il a rappelé l’engagement du Musée à accompagner l’innovation artistique, en particulier celle des jeunes créateurs, et à leur offrir un espace de visibilité institutionnelle, en phase avec l’évolution du paysage culturel national.

M. Bernoussi a également indiqué que cette exposition s’inscrit dans une démarche de soutien aux nouvelles expériences plastiques, en donnant à voir des œuvres qui témoignent de la pluralité des regards, des références et des registres esthétiques explorés par cette génération. L’objectif est de contribuer à faire émerger des artistes capables de participer, à terme, à la structuration de la scène artistique marocaine de demain.

Pour sa part, le directeur de l’Institut National des Beaux-Arts de Tétouan, Mehdi Zouak, a mis en avant le rôle de l’INBA dans l’accompagnement des talents émergents, au Maroc et à l’international. Il a souligné que les artistes présentés dans le cadre de cette exposition se distinguent par leur liberté créative, la diversité de leurs mediums et leur capacité à s’inscrire dans les enjeux contemporains de l’art, tout en conservant une recherche d’authenticité et de langage personnel.

Les œuvres exposées, comprenant peintures, sculptures, vidéos et installations, reflètent la richesse des démarches et des thématiques abordées. Certaines explorent les liens entre rêve, mémoire et récit intime, d’autres questionnent les mutations sociales, les représentations collectives ou les symboles du quotidien. Les artistes mobilisent aussi bien des matériaux traditionnels que des supports industriels et des technologies immersives, traduisant une volonté de croiser les disciplines et d’expérimenter de nouveaux territoires visuels.

Plusieurs démarches individuelles se distinguent par le choix de focaliser le travail sur un motif, un matériau ou une forme symbolique. Certaines œuvres revisitent des esthétiques liées à des périodes précises, comme les années 1960, pour interroger les transformations de la société de consommation. D’autres prennent appui sur des éléments du corps ou du quotidien pour aborder des questions de mémoire, de féminité, de résistance ou de rapport au temps. L’usage de rebuts industriels, de matériaux usés ou de dispositifs conceptuels permet également de proposer une relecture de l’objet et de son contexte.

La dimension sociale et territoriale est également présente à travers des œuvres qui donnent une place particulière à des univers et à des réalités spécifiques, comme le monde ouvrier ou certaines régions du pays. L’intégration de technologies immersives et de dispositifs numériques illustre, de son côté, l’intérêt d’une partie de cette génération pour les nouveaux outils de création et pour les formes hybrides mêlant réel et virtuel.

Réunissant les travaux de onze jeunes artistes issus de l’INBA de Tétouan sur la dernière décennie, “Génération Tétouan : visions nouvelles, regards pluriels” propose ainsi un panorama synthétique de trajectoires en cours de construction, dans un contexte où la scène artistique marocaine continue de se diversifier. L’exposition est ouverte gratuitement au public du mardi au dimanche, au Musée de Bank Al-Maghrib à Rabat.

LNT

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Entretien avec Fedwa Misk : la littérature comme espace de voix et de sensibilité https://lnt.ma/entretien-avec-fedwa-misk-la-litterature-comme-espace-de-voix-et-de-sensibilite/ Wed, 26 Nov 2025 14:46:25 +0000 https://lnt.ma/?p=538208 Dans un paysage littéraire marocain en pleine effervescence, où la fiction devient un espace privilégié pour interroger les identités, les silences et les zones d’ombre de la société, Fedwa Misk s’impose comme l’une des voix les plus singulières de sa génération. Journaliste, écrivaine et fondatrice du webzine féministe Qandisha, elle a d’abord fait ses armes […]

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Dans un paysage littéraire marocain en pleine effervescence, où la fiction devient un espace privilégié pour interroger les identités, les silences et les zones d’ombre de la société, Fedwa Misk s’impose comme l’une des voix les plus singulières de sa génération. Journaliste, écrivaine et fondatrice du webzine féministe Qandisha, elle a d’abord fait ses armes dans la presse écrite, avant de se tourner vers la création littéraire pour explorer, avec sensibilité et profondeur, les récits féminins, les héritages patriarcaux et les fractures intimes qui traversent le réel. Auteure de la pièce Nos mères et du roman graphique Des femmes guettant l’annonce, elle poursuit aujourd’hui une œuvre qui fait dialoguer engagement, introspection et voix plurielles féminines.

Qu’est-ce qui vous a poussée à passer de la presse écrite à la création littéraire ?
À vrai dire, la presse écrite n’était pas un choix délibéré, mais un accident de parcours. J’étais plongée dans ma thèse de médecine lorsque l’occasion de travailler dans un journal s’est présentée. J’ai accepté en me disant que cela me rapprocherait de l’écriture, qui avait toujours été mon véritable désir. Et puis j’ai découvert un métier étonnamment riche, au point d’en oublier ma thèse ! Mais même au cœur du journalisme, quelque chose en moi restait attaché à la littérature : l’envie d’aller plus loin que le fait brut, d’explorer la sensibilité et l’intériorité dont le reportage se soucie peu ou pas du tout.

Comment choisissez-vous les thématiques que vous décidez de traiter en littérature ?

Je ne choisis pas vraiment. Comme beaucoup d’auteurs, je me laisse porter par des sujets, des causes, des préoccupations qui me touchent. J’aurais du mal à écrire sur un thème simplement parce qu’il est dans l’air du temps. Lorsque j’ai créé le webzine féminin Qandisha, j’ai été confrontée à une multitude de récits et de réalités féminines qui m’ont profondément bouleversée : les obstacles à l’émancipation, les difficultés juridiques, les violences invisibles, mais aussi les transmissions transgénérationnelles qui perpétuent certains schémas patriarcaux. Tout cela a nourri mon envie d’explorer des zones à peine éclairées. La pièce de théâtre déconstruit le lien mère-fille afin de l’assainir des vestiges du patriarcat, et le roman graphique pointe la détresse des femmes face à l’impossibilité d’interrompre une grossesse non désirée.

La voix des femmes est très présente dans votre écriture. Comment la travaillez-vous et quelles intentions vous guident ?

Ces voix s’imposent d’elles-mêmes, à vrai dire. Dès que je tiens mon sujet, elles commencent à se manifester, parfois avec fracas. Quelque part, je ne fais que les écouter. Elles s’inspirent des femmes que j’ai croisées, de celles que j’ai lues, et de celles dont les silences avouent tout sans mot dire. Elles ont leurs contradictions, leurs forces, leurs vulnérabilités. Je cherche à me mettre à leur place et à restituer ce qu’elles pourraient dire, penser ou exprimer, en évitant de les figer dans un cliché. Mon intention est simple : leur offrir un espace d’expression, surtout lorsqu’elles sont différentes de moi.

Quel rôle la littérature peut-elle jouer dans l’émancipation ou la réflexion de la société marocaine contemporaine ?

La littérature ne va pas changer le monde. Mais elle peut contribuer à révéler une personne à elle-même, et c’est déjà extraordinaire. On est loin du schéma rêvé où un ouvrage bouleverse soudain les perspectives, mais si, dans un cercle intime comme dans un espace plus large, un livre pose une question, dérange ou ouvre une nouvelle voie, un décalage peut s’opérer, dans les trajectoires comme dans les mentalités. Et puis, dans un contexte mondial où le discours direct bute souvent contre des résistances idéologiques, la fiction peut « inoculer » des idées et des émotions, sans prétention et avec bienveillance.

Comment s’organise votre processus d’écriture lorsque vous commencez un nouveau projet ?

Au début, il y a toujours soit un feeling du moment, soit une rencontre qui m’ébranle, soit un événement qui laisse une trace. Ensuite, je note : des idées, des impressions, des morceaux de scènes, parfois même des bouts de dialogues. Je laisse tout cela s’accumuler jusqu’à ce que la direction générale devienne claire. C’est seulement à ce moment-là que je commence à rédiger, autrement mon trouble de déficit de l’attention me condamnerait à abandonner. Mais je m’autorise toujours la possibilité de bifurquer. Si un texte veut aller ailleurs, je lui laisse cette liberté et je le suis.

Quelle lecture conseilleriez-vous à une jeune personne souhaitant découvrir la littérature marocaine contemporaine ?

Je lui conseillerais d’abord de se poser une question essentielle : À quoi bon écrire ? Le monde déborde déjà de romans, de poèmes, d’essais sur à peu près tous les sujets imaginables. Si la réponse, au fond, est de flatter son ego, alors je n’ai aucun conseil à donner. Mais si elle sent que, par son expérience de vie, par son regard singulier ou par ce désir intime de réparer une part du monde, elle souhaite ajouter sa propre brique à l’édifice, alors je lui dirais ceci : sois la plus proche de toi-même. Explore tes zones d’inconfort. Libère-toi de la honte. C’est seulement en osant aller là où ça tremble que l’on peut toucher réellement les autres.

Propos recueillis par : Soufia Khabbouch

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Lancement d’ASKI : nouvelle collaboration entre Ali Kanane et Mr. ID https://lnt.ma/lancement-daski-nouvelle-collaboration-entre-ali-kanane-et-mr-id/ Wed, 26 Nov 2025 09:20:46 +0000 https://lnt.ma/?p=538173 Après le succès international de Roots, le producteur marocain Mr. ID et l’artiste visuel Ali Kanane renouvellent leur collaboration avec ASKI – Volume 1, un projet musical et visuel ambitieux qui se veut réinventer l’héritage sonore du Sud marocain. L’album, disponible depuis novembre 2025 sur Spotify, propose 10 titres où rythmes traditionnels, voix et gestes […]

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Après le succès international de Roots, le producteur marocain Mr. ID et l’artiste visuel Ali Kanane renouvellent leur collaboration avec ASKI – Volume 1, un projet musical et visuel ambitieux qui se veut réinventer l’héritage sonore du Sud marocain. L’album, disponible depuis novembre 2025 sur Spotify, propose 10 titres où rythmes traditionnels, voix et gestes ancestraux rencontrent une écriture électronique contemporaine, offrant une lecture moderne et immersive des musiques amazighes, gnawa, sahariennes et hassanies.

Ali Kanane signe l’identité visuelle d’ASKI, développant un univers graphique inspiré du désert, des couleurs minérales et des symboles rituels. Le visuel principal met en scène Mr. ID marchant dans un désert incandescent, tenant un sablier-talisman, symbole de la transmission du son à travers le temps et de la transformation des musiques ancestrales en matière électronique.

« ASKI est un appel vers nos racines, un voyage sonore qui relie le Sud marocain à une écriture contemporaine », explique Mr. ID. De son côté, Ali Kanane souligne : « Mon défi était de traduire ce voyage en images et de capturer une expérience qui traverse le temps. » Ensemble, ils créent une véritable mythologie visuelle et sonore, un pont entre héritage marocain et création moderne, consolidant la place du Maroc sur la scène musicale et artistique internationale.

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Studio des Arts Vivants de Casablanca : un spectacle familial dédié à l’univers de Noël le 7 décembre https://lnt.ma/studio-des-arts-vivants-de-casablanca-un-spectacle-familial-dedie-a-lunivers-de-noel-le-7-decembre/ Mon, 24 Nov 2025 16:07:35 +0000 https://lnt.ma/?p=538042 La production Tendansia programmera, le 7 décembre 2025, le spectacle musical « Santa Claus, le Lutin et le Bonhomme de Neige » au Studio des Arts Vivants de Casablanca. Destinée au jeune public dès 4 ans, cette création propose une immersion dans l’univers du Père Noël à travers une mise en scène mêlant comédie, musique […]

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La production Tendansia programmera, le 7 décembre 2025, le spectacle musical « Santa Claus, le Lutin et le Bonhomme de Neige » au Studio des Arts Vivants de Casablanca. Destinée au jeune public dès 4 ans, cette création propose une immersion dans l’univers du Père Noël à travers une mise en scène mêlant comédie, musique en direct, chorégraphies et projections visuelles.

D’une durée de 1h15, le spectacle s’appuie également sur divers effets spéciaux — fumée, serpentins, ballons géants — pour renforcer l’interactivité avec la salle. Déjà présenté en France et au Maroc, il a réuni plus de 100 000 spectateurs depuis son lancement, selon l’organisateur.

Trois représentations sont prévues dans la journée : 11h00, 15h00 et 17h30. Les tarifs varient entre 150 DH et 350 DH selon le placement. Les billets sont disponibles sur la plateforme guichet.com.

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Tétouan accueille la 6ᵉ édition du Festival Abdesadek Chekara https://lnt.ma/tetouan-accueille-la-6%e1%b5%89-edition-du-festival-abdesadek-chekara/ Mon, 24 Nov 2025 16:05:09 +0000 https://lnt.ma/?p=538070 Sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, la 6ᵉ édition du Festival Abdesadek Chekara se tiendra du 27 au 30 novembre 2025 à Tétouan, sous le thème « Rencontre des Deux Rives ». L’événement mettra à l’honneur l’héritage du maître Abdesadek Chekara à travers une relecture contemporaine de l’œuvre “Maqama Junda”, portée par son […]

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Sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, la 6ᵉ édition du Festival Abdesadek Chekara se tiendra du 27 au 30 novembre 2025 à Tétouan, sous le thème « Rencontre des Deux Rives ».

L’événement mettra à l’honneur l’héritage du maître Abdesadek Chekara à travers une relecture contemporaine de l’œuvre “Maqama Junda”, portée par son petit-fils Ayatollah Imrane Chekara, chef de l’Orchestre Abdesadek Chekara et directeur du festival. Une création renouvelée mêlera sonorités andalouses, rythmes jbalya et influences flamenco.

Le festival accueillera également la participation exceptionnelle du chanteur espagnol Kiki Morente, annonçant un duo inédit entre les traditions marocaines et flamencas.

Cette édition s’inscrit dans la dynamique culturelle maroco-espagnole et accompagne la désignation de Tétouan comme capitale méditerranéenne de la culture et du dialogue. Le programme prévoit une conférence de presse jeudi 27 novembre, une veillée commémorative à la zaouïa Sidi Belfqih vendredi, une grande soirée « Chekara y Morente » samedi au Cinéma Español, ainsi qu’une soirée hommage aux œuvres du maître Chekara dimanche.

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Archéologie : des experts confirment que l’usage de l’arganier remonte à plus de 150.000 ans dans la région d’Essaouira https://lnt.ma/archeologie-des-experts-confirment-que-lusage-de-larganier-remonte-a-plus-de-150-000-ans-dans-la-region-dessaouira/ Mon, 24 Nov 2025 08:17:39 +0000 https://lnt.ma/?p=538020 Le savoir-faire lié à l’usage de l’arganier plonge ses racines dans la région d’Essaouira il y a plus de 150.000 ans, ont indiqué dimanche plusieurs spécialistes en archéologie lors d’une conférence scientifique organisée à Bayt Dakira. Cette rencontre, initiée par l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine (INSAP) en coordination avec l’Association Essaouira-Mogador […]

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Le savoir-faire lié à l’usage de l’arganier plonge ses racines dans la région d’Essaouira il y a plus de 150.000 ans, ont indiqué dimanche plusieurs spécialistes en archéologie lors d’une conférence scientifique organisée à Bayt Dakira. Cette rencontre, initiée par l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine (INSAP) en coordination avec l’Association Essaouira-Mogador et la Direction provinciale de la Culture, a mis en lumière l’ancienneté exceptionnelle de ce territoire et l’importance de l’arganier dans les pratiques préhistoriques.

Ces travaux s’inscrivent dans la continuité des recherches menées sur les sites de Bizmoune et Jbel Lahdid, où avaient été mis au jour, en 2024, les plus anciens objets de parure connus au monde, datés entre 142.000 et 150.000 ans. Les analyses récentes permettent désormais de mieux documenter la densité du peuplement préhistorique, la diversité des objets découverts et les usages précoces de l’arganier pour l’alimentation, la transformation des ressources naturelles ou encore les pratiques cosmétiques.

Présent à cette rencontre, le Conseiller de SM le Roi et président fondateur de l’Association Essaouira-Mogador, André Azoulay, a salué “le travail minutieux” des équipes scientifiques et souligné que les nouvelles découvertes confirment le rôle central d’Essaouira dans l’histoire humaine. Selon lui, ces résultats renforcent la reconnaissance de la région comme “carrefour culturel et écologique” depuis plusieurs dizaines de milliers d’années. Il a également insisté sur l’importance de poursuivre les recherches pour approfondir la compréhension de l’origine et de l’évolution de l’arganier.

Le directeur de l’INSAP, Abdeljalil Bouzouggar, a présenté les avancées scientifiques permettant de retracer la continuité du peuplement humain sur plus de 150.000 ans. Il a mis en exergue la sophistication des techniques liées à l’exploitation de l’arganier et la transmission, au fil du temps, d’un savoir-faire ancestral révélateur de la complexité des sociétés préhistoriques ayant occupé la région.

De son côté, le doctorant Ismail Ziani, membre de l’équipe de Bizmoune, a détaillé les méthodes utilisées pour reconstituer l’environnement végétal et démontrer la persistance de l’arganier dans le paysage local. Grâce notamment à l’archéologie du liquide et à l’analyse des restes organiques, les chercheurs ont pu identifier l’importance de cet arbre dans la subsistance des populations anciennes.

La directrice provinciale de la Culture, Rania Khouya, a souligné que ces travaux confortent la position d’Essaouira en tant que site préhistorique majeur, témoignant d’une présence humaine continue depuis plus de 150.000 ans. Elle a rappelé que ces résultats enrichissent la connaissance scientifique du patrimoine local et renforcent la visibilité internationale du Maroc en matière d’archéologie.

La conférence a également permis d’aborder les stratégies de subsistance, les mobilités humaines et les adaptations climatiques de ces populations, confirmant la place centrale d’Essaouira dans la préhistoire de l’Afrique du Nord. Placée sous le thème « Aux origines d’Essaouira : un territoire plusieurs fois millénaire et un savoir-faire d’usage de l’arganier vieux de 150.000 ans », cette rencontre a mis en perspective les dernières découvertes scientifiques et rappelé l’importance du patrimoine archéologique régional comme élément clé de la mémoire humaine.

LNT

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Un tableau de Kahlo devient le plus cher peint par une femme https://lnt.ma/un-tableau-de-kahlo-devient-le-plus-cher-peint-par-une-femme/ Fri, 21 Nov 2025 09:33:06 +0000 https://lnt.ma/?p=537954 Un autoportrait de l’artiste mexicaine Frida Kahlo, intitulé Le rêve (La chambre), a été adjugé jeudi 54,66 millions de dollars lors d’une vente aux enchères organisée par Sotheby’s à New York. Il s’agit du tableau le plus cher jamais vendu réalisé par une femme, battant le précédent record détenu par Georgia O’Keeffe en 2014, avec […]

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Un autoportrait de l’artiste mexicaine Frida Kahlo, intitulé Le rêve (La chambre), a été adjugé jeudi 54,66 millions de dollars lors d’une vente aux enchères organisée par Sotheby’s à New York. Il s’agit du tableau le plus cher jamais vendu réalisé par une femme, battant le précédent record détenu par Georgia O’Keeffe en 2014, avec Jimson Weed / White Flower No.1 à 44,4 millions de dollars.

Peinte en 1940, au cœur d’une décennie marquée par sa relation tumultueuse avec le peintre Diego Rivera, cette œuvre représente Kahlo endormie dans un lit flottant, surplombé d’un immense squelette entouré de bâtons de dynamite. Selon Anna Di Stasi, responsable de l’art latino-américain chez Sotheby’s, le tableau « fusionne des motifs folkloriques mexicains avec le surréalisme européen », reflétant la dimension très personnelle de l’artiste.

Chadwick BosemanChadwick Boseman n’a pas été directement concerné par cette vente, mais son nom a été évoqué dans le contexte culturel… [Note : ignorez ceci si rédigez article autonome.]

L’identité de l’acheteur n’a pas été révélée. La vente s’est déroulée dans le Breuer Building, nouveau site phare de Sotheby’s à Manhattan, récemment réouvert au public après avoir été partie intégrante du Whitney Museum.

Frida Kahlo, décédée en 1954 à 47 ans, a traversé une vie marquée par la maladie et l’accident de bus en 1925, qui ont profondément influencé son œuvre. La douleur et la mort sont des thèmes centraux de sa création artistique.

Cette vente souligne également la sous-représentation des femmes dans le marché de l’art. Parmi les œuvres de femmes ayant dépassé les 30 millions de dollars aux enchères, seules quatre étaient enregistrées avant cette transaction, sur 468 ventes, soit moins de 1 %. Outre Kahlo et O’Keeffe, des artistes comme Louise Bourgeois, Tamara de Lempicka et Joan Mitchell avaient atteint des prix significatifs, mais rarement comparables à ceux des peintres et sculpteurs masculins.

Le record pour toutes catégories confondues reste détenu par le Salvator Mundi attribué à Léonard de Vinci, vendu 450 millions de dollars en 2017. Plus récemment, un portrait de Gustav Klimt a été adjugé 236,4 millions de dollars, la plaçant au deuxième rang historique.

L’adjudication de Le rêve (La chambre) illustre non seulement l’importance de Frida Kahlo dans l’histoire de l’art, mais aussi le regain d’intérêt et la reconnaissance du travail des artistes femmes sur le marché mondial.

LNT avec AFP 

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La star de « Black Panther » Chadwick Boseman reçoit une étoile posthume à Hollywood https://lnt.ma/la-star-de-black-panther-chadwick-boseman-recoit-une-etoile-posthume-a-hollywood/ Fri, 21 Nov 2025 08:50:33 +0000 https://lnt.ma/?p=537946 L’acteur Chadwick Boseman, célèbre pour son incarnation du super-héros Black Panther, a été honoré jeudi à titre posthume d’une étoile sur le Hollywood Walk of Fame, à Los Angeles. La cérémonie, empreinte d’émotion, s’est tenue en présence de sa veuve Simone Ledward-Boseman, du réalisateur Ryan Coogler et de l’actrice Viola Davis. « Aujourd’hui a été […]

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L’acteur Chadwick Boseman, célèbre pour son incarnation du super-héros Black Panther, a été honoré jeudi à titre posthume d’une étoile sur le Hollywood Walk of Fame, à Los Angeles. La cérémonie, empreinte d’émotion, s’est tenue en présence de sa veuve Simone Ledward-Boseman, du réalisateur Ryan Coogler et de l’actrice Viola Davis.

« Aujourd’hui a été une belle journée », a déclaré Simone Ledward-Boseman à l’AFP. « Tout le monde était rempli d’amour et de joie. Nous sommes tous tellement fiers de cette personne que nous avons connue. » Ryan Coogler, qui a dirigé Boseman dans le film Black Panther (2018), a salué la « générosité incroyable » de l’acteur, rappelant son engagement artistique malgré la maladie.

Chadwick Boseman est décédé en 2020 à l’âge de 43 ans d’un cancer du côlon, diagnostiqué quatre ans plus tôt. Malgré cette épreuve, il avait poursuivi ses tournages et assumé pleinement ses rôles. « Même quand il savait que ses jours étaient comptés, il continuait à donner à l’art », a souligné Coogler. « Il faisait ses propres cascades, répétait les dialogues hors caméra. C’était incroyable. »

Avant de devenir l’une des figures emblématiques de l’univers Marvel, Boseman avait débuté sa carrière au théâtre et à la télévision. Son personnage le plus célèbre, T’Challa, est apparu pour la première fois dans Captain America: Civil War (2016), avant d’être au cœur du film Black Panther en 2018. Ce dernier, immense succès au box-office, avait marqué l’histoire en faisant de lui le premier acteur noir à tenir un rôle principal dans une production Marvel d’une telle ampleur.

Viola Davis, qui partageait l’affiche avec Boseman dans Le Blues de Ma Rainey (2020), a rendu hommage à son « travail merveilleux », qui « nous rappelait que nous sommes moins seuls ». La cérémonie a également réuni le PDG de Disney Bob Iger, l’acteur Michael B. Jordan et les frères du comédien, Kevin et Derrick Boseman.

L’attribution de cette étoile posthume vient saluer une carrière fulgurante, un héritage artistique majeur et l’impact culturel durable de Chadwick Boseman.

LNT avec AFP 

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Le 22è Festival international du film de Marrakech dévoile la composition complète de son jury https://lnt.ma/le-22e-festival-international-du-film-de-marrakech-devoile-la-composition-complete-de-son-jury/ Wed, 19 Nov 2025 11:02:36 +0000 https://lnt.ma/?p=537853 Le Festival international du film de Marrakech a dévoilé, mercredi, la composition du jury de la 22e édition, qui se tiendra du 28 novembre au 6 décembre 2025. Selon un communiqué des organisateurs, le jury est composé de huit personnalités du cinéma issues de quatre continents et de différentes générations. Il aura pour mission d’apprécier […]

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Le Festival international du film de Marrakech a dévoilé, mercredi, la composition du jury de la 22e édition, qui se tiendra du 28 novembre au 6 décembre 2025.

Selon un communiqué des organisateurs, le jury est composé de huit personnalités du cinéma issues de quatre continents et de différentes générations. Il aura pour mission d’apprécier les quatorze premiers et seconds longs métrages présentés en compétition officielle, section dédiée à la découverte de nouveaux talents internationaux.

La présidence du jury sera assurée par le réalisateur coréen Bong Joon Ho, dont le film « Parasite » a été récompensé par la Palme d’or au Festival de Cannes et par plusieurs Oscars. Son parcours est présenté comme emblématique d’un cinéma qui s’adresse à un large public tout en s’inscrivant dans une démarche d’auteur.

Le jury comprend également le réalisateur brésilien Karim Aïnouz, connu notamment pour « La Vie invisible d’Euridice Gusmão », ainsi que le cinéaste marocain Hakim Belabbes, dont l’œuvre s’inscrit dans une écriture intimiste et ancrée dans la mémoire et le vécu social. La réalisatrice française Julia Ducournau, Palme d’or pour « Titane », fait aussi partie du jury.

Y siègeront, par ailleurs, l’acteur et réalisateur iranien Payman Maadi, révélé au niveau international dans « Une séparation » d’Asghar Farhadi, l’actrice américaine Jenna Ortega, connue notamment pour la série « Wednesday » et le film « Beetlejuice Beetlejuice », la cinéaste canadienne Celine Song, auteure du long métrage « Past Lives », ainsi que l’actrice anglo-argentine Anya Taylor-Joy, remarquée dans plusieurs productions récentes.

Les organisateurs soulignent que la composition de ce jury reflète la diversité géographique et artistique du cinéma contemporain et vise à créer un espace d’échanges entre différentes sensibilités et parcours professionnels.

Le palmarès de la 22e édition du Festival international du film de Marrakech sera annoncé lors de la cérémonie de clôture, prévue le samedi 6 décembre 2025.

LNT

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Patrimoine culturel immatériel : la candidature du Caftan marocain examinée en décembre par l’UNESCO https://lnt.ma/patrimoine-culturel-immateriel-la-candidature-du-caftan-marocain-examinee-en-decembre-par-lunesco/ Wed, 19 Nov 2025 09:07:18 +0000 https://lnt.ma/?p=537836 La candidature du Royaume du Maroc en vue de l’inscription du Caftan marocain sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité sera examinée en décembre prochain par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). L’examen de ce dossier aura lieu du 8 au 13 décembre à New Delhi, […]

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La candidature du Royaume du Maroc en vue de l’inscription du Caftan marocain sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité sera examinée en décembre prochain par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). L’examen de ce dossier aura lieu du 8 au 13 décembre à New Delhi, en Inde, à l’occasion de la 20ᵉ session ordinaire du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

Porté par le Maroc sous l’intitulé « Caftan marocain : art, traditions et savoir-faire », le dossier s’inscrit dans le cadre de la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, qui met en valeur la diversité des pratiques culturelles et des savoir-faire transmis au sein des communautés. Cette liste a pour vocation de reconnaître, promouvoir et protéger les expressions vivantes du patrimoine, qu’il s’agisse de traditions orales, de pratiques sociales, de rituels, de festivités ou encore de compétences artisanales.

Dans sa candidature, le Caftan est présenté comme une tenue traditionnelle emblématique du Maroc, ancrée dans une longue histoire de traditions vestimentaires qui se sont développées et transformées depuis l’époque médiévale jusqu’à nos jours. Il est décrit comme le fruit d’une synthèse raffinée de savoir-faire issus des cultures arabe, amazighe et juive, illustrant le caractère pluriel et métissé de l’identité marocaine.

L’élaboration du Caftan repose sur un ensemble de métiers et de gestes techniques perpétués par des artisans et couturiers qualifiés, les m’almīne. Tisserands de brocard, artisans-tailleurs, spécialistes de la passementerie et des boutons, brodeuses et apprentis contribuent collectivement à la réalisation de pièces uniques, riches en motifs et en détails. Les éléments décoratifs – passementerie en fils de soie, broderies en fils de soie ou en fils d’or, ornements en perles et paillettes – sont exécutés à la main, dans le respect de techniques transmises de génération en génération.

La candidature met également en lumière la diversité régionale du Caftan. Les coupes, les couleurs, les matières et les motifs varient selon les villes et les terroirs, reflétant les particularités sociales et culturelles de chaque espace. Les artisans et créateurs rivalisent d’ingéniosité pour proposer des modèles qui répondent à la fois aux codes traditionnels et aux évolutions des goûts contemporains, notamment à l’occasion des cérémonies familiales, des fêtes religieuses et des grandes manifestations culturelles.

LNT

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Entretien avec Anissa Jalab : “Les femmes ne prennent pas la place dans la musique, elles créent un nouveau modèle” https://lnt.ma/entretien-avec-anissa-jalab-les-femmes-ne-prennent-pas-la-place-dans-la-musique-elles-creent-un-nouveau-modele/ Tue, 18 Nov 2025 11:19:11 +0000 https://lnt.ma/?p=537799 Dans une industrie musicale en pleine mutation, où le leadership féminin gagne en visibilité mais reste confronté à des obstacles structurels, la question de la place des femmes dans la production et le management artistique s’impose plus que jamais. Entre indépendance croissante, nouveaux modèles de création et émergence de talents féminins, le secteur se réinvente.C’est […]

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Dans une industrie musicale en pleine mutation, où le leadership féminin gagne en visibilité mais reste confronté à des obstacles structurels, la question de la place des femmes dans la production et le management artistique s’impose plus que jamais. Entre indépendance croissante, nouveaux modèles de création et émergence de talents féminins, le secteur se réinvente.
C’est dans ce contexte qu’Anissa Jalab, manager et productrice évoluant entre l’Europe, l’Afrique et le monde arabe, apporte une vision renouvelée du métier. Récompensée parmi les 100 Femmes de la Culture en France en 2025, elle partage avec
La Nouvelle Tribune son parcours, son engagement et l’ambition de sa nouvelle formation “A Woman in the Music Industry”.

La Nouvelle Tribune: Vous êtes reconnue comme l’une des figures montantes du management artistique entre l’Europe, l’Afrique et le monde arabe. Comment résumeriez-vous votre parcours et la vision qui guide votre travail dans l’industrie musicale ?

Mon parcours est né d’une passion profonde pour les artistes et pour la culture comme vecteur d’union entre les mondes. J’ai eu la chance d’évoluer entre Bruxelles, Paris et Casablanca, en accompagnant des artistes qui ont marqué leur génération. Ce chemin m’a appris que le management, c’est avant tout une histoire d’humain, de confiance et de vision.Aujourd’hui, ma mission est de créer des ponts entre l’Europe, l’Afrique et le monde arabe — non pas seulement pour exporter des talents, mais pour construire une narration commune, authentique et fière de nos identités multiples. Je crois profondément que la musique est un langage universel,mais que notre regard, notre sensibilité et notre héritage culturel apportent une couleur unique à ce langage.

Le leadership féminin est aujourd’hui au cœur de nombreux débats, notamment dans les industries culturelles. Selon vous, où en est la place des femmes dans la production et le management musical ?

Les femmes ont toujours été présentes dans la musique, mais souvent dans l’ombre. Aujourd’hui, elles prennent enfin la parole, elles créent, elles dirigent, elles produisent. Ce que je ressens, c’est une génération de femmes qui n’attend plus qu’on lui donne la place : elle la prend, avec audace et bienveillance. Mais il reste du chemin. Être une femme dans la musique, c’est souvent devoir prouver deux fois plus, tout en restant fidèle à soi-même. C’est pourquoi le leadership féminin doit s’incarner autrement : non pas dans la domination, mais dans l’écoute, la vision, l’intelligence émotionnelle et la capacité à fédérer. Les femmes ne viennent pas remplacer un modèle, elles viennent en créer un nouveau.

L’économie de la musique évolue vers plus d’indépendance et d’entrepreneuriat. Comment cela redéfinit-il le rôle du manager, et notamment celui des femmes dans ce rôle ?

Le manager d’aujourd’hui n’est plus seulement un intermédiaire entre l’artiste et l’industrie, c’est un véritable entrepreneur culturel. On parle de stratégie, de marque, de narration, d’innovation… C’est un métier complet qui demande de la rigueur et de la créativité. Pour les femmes, c’est une formidable opportunité. Parce que l’indépendance redonne la liberté d’inventer ses propres règles. Les femmes managers apportent une approche plus intuitive, plus collaborative et souvent plus durable. Dans un monde en mutation, cette manière de penser le leadership n’est plus une option — c’est une force.

Vous lancez la formation “A Woman in the Music Industry” au Maroc. Quelles sont vos ambitions pour ce programme et à qui s’adresse-t-il ?

Cette formation, c’est une extension naturelle de mon parcours. Après plus de dix ans dans l’industrie, j’ai ressenti le besoin de transmettre. “A Woman in the Music Industry” s’adresse à toutes celles — et ceux — qui veulent comprendre les rouages de ce métier, que ce soit du côté management, production, communication ou développement artistique. Mon ambition est de créer un espace de savoir, mais aussi de sororité et de confiance. Le Maroc a un potentiel immense, des talents incroyables, mais il faut aussi des structures et des cadres pour accompagner ces artistes. Je veux contribuer à cette dynamique, en donnant aux femmes les outils, les connaissances et le réseau nécessaires pour s’imposer avec assurance et légitimité.

Quels constats vous ont poussée à créer un espace spécifiquement dédié aux femmes dans la musique ?

Pendant longtemps, j’ai été la seule femme dans beaucoup de réunions, de studios ou de négociations. J’ai vu à quel point cela pouvait être intimidant, ou épuisant parfois. Mais j’ai aussi vu la puissance d’une femme quand elle ose être elle-même, sans se conformer. Créer un espace pour les femmes, c’est permettre la respiration, le partage d’expérience et la transmission. C’est dire : tu n’es pas seule, ta voix compte, et ta manière de faire les choses est légitime. Ce programme n’est pas contre les hommes, il est pour l’équilibre — pour une industrie plus inclusive, plus juste et plus riche de toutes ses différences.

 Enfin, quels conseils donneriez-vous à une jeune femme qui souhaite se lancer dans l’industrie musicale aujourd’hui ?

Je lui dirais : crois en ta voix, même quand elle tremble. Ne cherche pas à plaire à tout le monde,cherche à être alignée avec toi-même. Entoure-toi de gens qui te respectent, qui t’élèvent, et apprends à poser des limites sans perdre ta douceur. Et surtout, n’oublie pas que le monde n’a pas besoin d’une copie, il a besoin de ton regard, de ton histoire et de ton énergie. Chaque femme qui ose prendre sa place ouvre la voie à une autre. C’est ça, la vraie force du féminin : la transmission.

Propos recueillis par : Soufia Khabbouch

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