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Casablanca-Settat lance 1 100 hectares de nouvelles zones industrielles

Casablanca-Settat lance 1 100 hectares de nouvelles zones industrielles

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Un projet industriel majeur vient d’être lancé dans la région Casablanca-Settat, et il pourrait transformer le paysage économique de la capitale économique du Maroc.

Les autorités ont signé début mars plusieurs conventions pour créer trois nouvelles zones industrielles couvrant environ 1 100 hectares, principalement entre Mohammedia et la province de Benslimane. L’objectif est simple : répondre à la pression croissante des investisseurs qui cherchent des terrains pour installer leurs usines, leurs plateformes logistiques ou leurs centres de production.

Dans le détail, la plus grande zone sera développée à Sidi Moussa El Mejdoub près de Mohammedia, avec une superficie d’environ 660 hectares. Deux autres zones sont prévues dans la province de Benslimane, notamment à Moualine El Oued sur 350 hectares et à Aïn Tizgha sur environ 134 hectares.

Ces projets visent à résoudre un problème devenu central dans la région : le manque de foncier industriel disponible. Casablanca concentre déjà une grande partie de l’activité économique du pays, et de nombreuses entreprises locales et internationales cherchent à s’y installer. Mais ces dernières années, l’offre de terrains industriels s’est révélée insuffisante face à la demande des investisseurs.

Avec ces nouvelles zones, les autorités espèrent non seulement attirer davantage d’investissements, mais aussi structurer l’industrialisation de la région et éviter que certains projets ne partent vers d’autres villes.

L’impact pourrait également être important pour l’emploi. Les estimations évoquent plus de 35 000 emplois potentielsliés à ces futures zones industrielles, notamment dans l’industrie manufacturière, la logistique et les services associés.

Ce projet s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la position du Maroc comme plateforme industrielle et logistique entre l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. Avec ses ports, ses zones franches et ses infrastructures de transport, le pays cherche à capter davantage de chaînes de production internationales.

En résumé, ces 1 100 hectares de nouvelles zones industrielles représentent bien plus qu’une extension urbaine. Ils symbolisent une nouvelle étape dans la transformation économique de la région Casablanca-Settat, qui reste le moteur industriel du Maroc et un point stratégique pour les investissements internationaux.

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