Cet été, les plages de Casablanca changent de visage.
Les autorités ont lancé une vaste opération pour rendre le littoral aux citoyens, en mettant fin à plusieurs pratiques qui faisaient polémique depuis des années.
──────────
La mesure phare est claire.
La location de chaises et de parasols sur les plages est désormais interdite.
Les exploitants ne pourront plus occuper de larges espaces du sable ni imposer aux familles de payer pour s’installer face à la mer.
──────────
Autre changement majeur…
Les parkings situés à proximité immédiate des plages deviennent gratuits.
Les célèbres « gilets jaunes » qui réclamaient de l’argent aux automobilistes sont également visés par cette opération afin de mettre fin aux stationnements sauvages et aux paiements illégaux.
──────────
Pour faire respecter ces nouvelles règles, les autorités ont renforcé les contrôles sur plusieurs plages, notamment à Aïn Diab, Aïn Sebaâ, Tamaris, Mohammedia et Sidi Rahal.
Les installations illégales sont progressivement démantelées afin de garantir un accès libre au domaine public maritime.
──────────
L’objectif est simple.
Permettre à chacun de profiter gratuitement de la plage, sans être obligé de louer un parasol ou de payer un emplacement qui appartient pourtant à tous.
──────────
Mais les autorités rappellent aussi que cette liberté s’accompagne d’une responsabilité.
Préserver la propreté des plages, respecter les espaces publics et lutter contre les installations anarchiques seront essentiels pour que cette réforme fonctionne sur le long terme.
──────────
Casablanca veut tourner la page des plages privatisées.
Le défi commence maintenant : faire en sorte que le sable reste un espace libre… pour tous, tout l’été.