Social

CARE Maroc présente le bilan du projet éducatif Miftah Anajah

Par AL
PHOTO-2026-10-12-11-57-55

Déployé pendant 39 mois dans les régions de Marrakech-Safi et de Béni Mellal-Khénifra, le projet Miftah Anajah a soutenu des initiatives visant à améliorer les apprentissages, favoriser l’inclusion scolaire et renforcer la participation des familles à la vie des établissements. Porté par CARE Maroc, en partenariat avec la Fédération nationale des associations des parents d’élèves au Maroc (FNAPEM) et le Rabat Social Studies Institute (RSSI), le programme a notamment permis de financer 19 projets pédagogiques et éducatifs pour un montant total de 1,65 million de dirhams.

Inscrit dans le Programme intégré d’appui à l’éducation et à la formation (PIAFE), dans le cadre du partenariat entre le Maroc et l’Union européenne, le projet s’est appuyé sur les Académies régionales d’éducation et de formation (AREF) de Marrakech-Safi et de Béni Mellal-Khénifra, ainsi que sur les directions provinciales de l’Éducation nationale de Marrakech et de Khénifra.

Il est à noter que les projets soutenus ont été élaborés à partir des besoins identifiés par les établissements. Ils ont porté sur plusieurs enjeux, dont la persévérance scolaire, le bien-être des élèves, l’inclusion et l’accompagnement des familles.

« La réussite éducative se construit aussi dans la relation de confiance entre l’école, les familles et les acteurs du territoire. Avec Miftah Anajah, nous avons vu les associations de parents d’élèves prendre leur place , des équipes éducatives partager leurs pratiques et des solutions naître des besoins exprimés localement portés par les AMPTEs et acteurs locaux . La clôture du projet marque une étape : Notre ambition, avec nos partenaires et le soutien de l’Union européenne, est que ces pratiques continuent à vivre et à inspirer d’autres initiatives en faveur d’une éducation inclusive et de qualité » Hlima Razkaoui, directrice de CARE Maroc.

Le programme a également permis de former 620 enseignants et d’accompagner 354 mères. Des formations qui ont porté sur la conduite de projets, la gouvernance et la gestion associative, avec pour objectif de renforcer les compétences des équipes éducatives et des associations de parents d’élèves.

La mise en œuvre du projet s’est appuyée sur 36 associations de mères, de pères et de tuteurs d’élèves, ainsi que sur 51 associations d’appui à l’école de la réussite. Trente espaces de coordination réunissant plusieurs acteurs ont également été créés au sein des établissements.

« La force de ce projet réside dans sa capacité à donner aux établissements scolaires les moyens de concevoir et de porter leur propre projet d’école. En associant les directions, les enseignants, les associations de mères et les associations de parents d’élèves, nous encourageons une participation inclusive et créons les conditions nécessaires pour inscrire les actions engagées dans la durée », indique Noureddine Akouri, président de la FNAPEM.

Le bilan fait également état de 17 pratiques identifiées et documentées en vue de faciliter leur reproduction dans d’autres établissements. Leur partage avec les acteurs de l’éducation doit permettre de tirer des enseignements des initiatives menées dans le cadre du projet.

AL

Les articles Premium et les archives LNT en accès illimité
 et sans publicité