La session ordinaire de l’examen national unifié du baccalauréat 2026 s’est déroulée dans de bonnes conditions sur les plans pédagogique et organisationnel, a indiqué le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports à l’issue des épreuves organisées du 4 au 6 juin.
Dans un communiqué, le ministère a souligné que cette échéance nationale a été marquée par la mobilisation de l’ensemble des intervenants, qu’il s’agisse des équipes pédagogiques, administratives ou logistiques, contribuant au bon déroulement des examens à travers le Royaume.
Selon les chiffres communiqués par le département de tutelle, un total de 464.919 candidats ont pris part à cette session.
Le taux de participation a atteint 96,5 % parmi les candidats scolarisés, tandis qu’il s’est établi à 52,7 % pour les candidats libres.
Le ministère estime que ces indicateurs reflètent l’importance de cette échéance dans le parcours scolaire des élèves ainsi que l’implication des différents acteurs mobilisés pour son organisation.
Les opérations de correction des copies ont démarré immédiatement après la fin des épreuves dans 283 centres répartis sur l’ensemble du territoire national.
Pour mener à bien cette étape, 31.622 enseignants ont été mobilisés.
Le ministère a précisé que les délibérations sont programmées pour le 16 juin, tandis que les résultats de la session ordinaire seront annoncés le 17 juin.
Concernant la lutte contre la fraude, le ministère indique avoir renforcé les dispositifs de contrôle et de détection à travers un ensemble de mesures organisationnelles, administratives et légales.
Au total, 4.126 cas de fraude ont été enregistrés lors de cette session, soit une augmentation de 49 % par rapport à la session de 2025.
Selon le ministère, cette hausse est principalement liée au renforcement des mécanismes de contrôle, à la vigilance des équipes de surveillance ainsi qu’à la généralisation de l’utilisation du système électronique de détection des cas de fraude.
Les procès-verbaux relatifs à ces infractions ont été établis et seront transmis aux commissions régionales compétentes qui statueront sur les sanctions disciplinaires prévues par la loi 02.13 relative à la répression de la fraude aux examens scolaires.
Le ministère a réaffirmé sa volonté d’appliquer strictement les dispositions réglementaires en vigueur à l’encontre de toute personne impliquée dans des actes de fraude.
LNT
