LNT, auteur/autrice sur La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/author/zy/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Thu, 09 Jul 2026 16:04:05 +0000 fr-FR hourly 1 INAPCO double sa capacité de production avec l’acquisition d’une nouvelle usine à Ouled Saleh https://lnt.ma/inapco-double-sa-capacite-de-production-avec-lacquisition-dune-nouvelle-usine-a-ouled-saleh/ Thu, 09 Jul 2026 16:04:05 +0000 https://lnt.ma/?p=552823 Sous l’impulsion de sa fondatrice Zineb Bennis, la filiale de Perla Group poursuit sa trajectoire de croissance et renforce son positionnement dans la menuiserie aluminium et les façades architecturales. INAPCO annonce l’acquisition d’une nouvelle usine située dans la zone industrielle de Ouled Saleh. Cette nouvelle implantation constitue une étape majeure dans le développement de l’entreprise […]

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Sous l’impulsion de sa fondatrice Zineb Bennis, la filiale de Perla Group poursuit sa trajectoire de croissance et renforce son positionnement dans la menuiserie aluminium et les façades architecturales.

INAPCO annonce l’acquisition d’une nouvelle usine située dans la zone industrielle de Ouled Saleh. Cette nouvelle implantation constitue une étape majeure dans le développement de l’entreprise et lui permettra de doubler sa capacité de production, afin d’accompagner la croissance de ses activités et de répondre à une demande croissante sur ses différents métiers.

Cette opération intervient dans un contexte marqué par l’évolution des besoins du secteur du bâtiment au Maroc, porté par des exigences croissantes en matière de qualité d’exécution, de sophistication architecturale, de précision technique et de performance des enveloppes bâties. Résidentiel, tertiaire, hôtellerie ou infrastructures : les projets intègrent aujourd’hui des niveaux de technicité de plus en plus élevés, nécessitant une capacité industrielle renforcée et une maîtrise accrue de l’ensemble de la chaîne de valeur.

À travers cette acquisition, INAPCO renforce sa capacité à accompagner cette évolution du marché, à élargir son offre et à répondre aux besoins de projets nécessitant des standards élevés en matière d’exécution, d’intégration technique et de qualité.

« Cette acquisition constitue l’une des étapes les plus importantes dans le développement d’INAPCO depuis sa création. En doublant notre capacité de production, nous nous donnons les moyens d’accompagner la croissance de nos activités et de répondre à une demande croissante pour des solutions techniques toujours plus exigeantes. Cette nouvelle usine renforce notre capacité à intervenir sur des projets de plus grande envergure tout en maintenant les standards de qualité, de précision et de maîtrise qui font notre réputation », déclare Zineb Bennis, Fondatrice et Directrice Générale d’INAPCO.

Présente sur le marché marocain depuis 2018, INAPCO accompagne architectes, promoteurs, maîtres d’ouvrage et partenaires institutionnels dans la réalisation de projets nécessitant des solutions techniques adaptées aux exigences contemporaines du bâtiment.

L’entreprise a développé une maîtrise intégrée couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur, de la conception à la fabrication jusqu’à la mise en œuvre sur site, afin d’assurer une forte maîtrise technique, une meilleure coordination des projets et une qualité d’exécution adaptée aux exigences croissantes du secteur.

En capitalisant sur son savoir-faire, son capital humain et son ancrage au sein de Perla Group, INAPCO poursuit ainsi une nouvelle phase de développement destinée à accompagner les transformations du secteur de la construction au Maroc.

LNT avec CP

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Tourisme : AjiHost une plateforme digitale pour l’accueil des voyageurs dans les riads https://lnt.ma/tourisme-ajihost-une-plateforme-digitale-pour-laccueil-des-voyageurs-dans-les-riads/ Thu, 09 Jul 2026 08:43:27 +0000 https://lnt.ma/?p=552774 AjiHost, société marocaine basée à Taroudant, annonce ce jour le lancement commercial de sa plateforme. Sa promesse est simple : digitaliser l’accueil des voyageurs dans les riads, maisons d’hôtes et hôtels de charme. Le voyageur scanne un QR code et retrouve toutes les informations de son séjour. Aucune application à télécharger, aucun compte à créer. […]

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AjiHost, société marocaine basée à Taroudant, annonce ce jour le lancement commercial de sa plateforme. Sa promesse est simple : digitaliser l’accueil des voyageurs dans les riads, maisons d’hôtes et hôtels de charme. Le voyageur scanne un QR code et retrouve toutes les informations de son séjour. Aucune application à télécharger, aucun compte à créer. L’établissement, de son côté, valorise ses services et augmente son chiffre d’affaires — à commencer par les repas, commandables en un clic via WhatsApp. La version 1 est disponible dès aujourd’hui sur l’ensemble du territoire marocain. Une dizaine de riads et maisons d’hôtes l’utilisent déjà à Taroudant, Marrakech et Essaouira.

AjiHost remplace le livret d’accueil papier. L’établissement crée son livret digital en moins de dix minutes, sans compétence technique. Le voyageur y accède en scannant un QR code placé dans sa chambre ou à l’accueil. Il y retrouve six modules : la carte des repas, le WiFi, les horaires de check-in et de check-out, l’accès et le règlement intérieur, les recommandations locales, et les avis. Résultat : moins de questions répétitives à l’accueil, et du temps gagné chaque jour pour les équipes. Le module Repas est la fonctionnalité centrale de la plateforme. Chaque plat proposé par l’établissement peut être commandé en un clic via WhatsApp, canal de messagerie dominant au Maroc. La commande arrive directement auprès de l’équipe, sans commission prélevée par AjiHost. Au-delà des repas, la plateforme est pensée comme un levier d’upsell. Excursions, transferts, services : chaque séjour devient une occasion de proposer davantage, et donc d’augmenter le chiffre d’affaires de l’établissement. Un tableau de bord mesure en direct le chiffre d’affaires généré via le livret. Le livret est disponible en français, en anglais et en espagnol. Toute modification effectuée par l’établissement est visible instantanément par les voyageurs, sans réimpression.

Le lancement d’AjiHost intervient dans un contexte porteur pour l’hôtellerie marocaine. La fréquentation touristique est en croissance, avec un objectif national de 26 millions de visiteurs à l’horizon 2030. La réforme du classement des hébergements touristiques — issue de la loi 80-14 et de ses textes d’application — place désormais l’expérience réellement vécue par le client au cœur de l’évaluation, notamment à travers des visites mystères.

Cette évolution rejoint aussi les enjeux de tourisme durable. En remplaçant les livrets imprimés, la solution supprime le papier et les réimpressions liées à chaque mise à jour. Selon les données de l’entreprise, le Maroc compte plus de 4 000 riads et hôtels de charme. Moins de 5 % disposent aujourd’hui d’un livret d’accueil digital actif. « AjiHost est né d’une frustration de voyageur. Toutes les informations de mon séjour existaient — mais dispersées entre des dizaines d’e-mails et de messages. Nous avons simplement voulu les réunir au même endroit, accessibles en un scan » déclare Mehdi Hanoun, cofondateur et COO d’AjiHost. Il ajoute « Nous commençons par les riads et maisons d’hôtes de Taroudant, Marrakech et Essaouira. L’ambition est que le livret digital devienne, au Maroc, aussi naturel que le QR code au restaurant ».

La plateforme est commercialisée au tarif de 200 MAD HT par mois et par établissement. Un mois d’essai gratuit est proposé, sans engagement, ainsi qu’une remise de 12 % en règlement annuel. La mise en place est accompagnée par l’équipe AjiHost. Les établissements intéressés peuvent prendre rendez-vous sur le site, rubrique « Essayer gratuitement ». Deux fonctionnalités sont en cours de développement : le paiement en ligne, et la gestion des early check-in et late check-out. L’entreprise publiera par ailleurs sa roadmap produit sur son site : les établissements clients pourront y proposer les prochaines fonctionnalités.


Fondée en 2026 et basée à Taroudant, AjiHost est une société marocaine qui digitalise l’accueil des voyageurs dans les hébergements touristiques. Elle a été cofondée par Mehdi Hanoun (COO) et Youssef Azmane, propriétaire et gérant de palais à Taroudant, en charge des partenariats. L’équipe compte cinq personnes, alliant expertise hôtelière, ingénierie logicielle et design. Sa mission : permettre à tout établissement indépendant d’offrir un accueil moderne, de faire gagner du temps à ses équipes et de mieux valoriser ses services, sans compétence technique.

LNT avec CP

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Festival Gnaoua : quand la culture devient une force d’influence https://lnt.ma/festival-gnaoua-quand-la-culture-devient-une-force-dinfluence/ Thu, 25 Jun 2026 09:40:17 +0000 https://lnt.ma/?p=551823 « Le Festival Gnaoua est devenu un projet culturel, économique, académique et même diplomatique. » Derrière cette déclaration de Neila Tazi, Fondatrice et Productrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira se lit l’histoire d’une aventure singulière. Celle d’un événement qui, en près de trois décennies, a dépassé le cadre du festival pour devenir […]

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« Le Festival Gnaoua est devenu un projet culturel, économique, académique et même diplomatique. » Derrière cette déclaration de Neila Tazi, Fondatrice et Productrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira se lit l’histoire d’une aventure singulière. Celle d’un événement qui, en près de trois décennies, a dépassé le cadre du festival pour devenir l’une des expressions les plus abouties du pouvoir de la culture lorsqu’elle est pensée comme un moteur de transformation.

Lorsque l’aventure commence à Essaouira, il y a vingt-sept ans, l’ambition est à la fois simple et audacieuse : offrir une scène à des maâlems porteurs d’un patrimoine longtemps resté dans l’ombre, faire reconnaître la richesse de la culture Gnaoua et permettre à cette tradition de dialoguer avec le monde. À l’époque, peu imaginent que ces rencontres musicales deviendront l’un des rendez-vous culturels les plus emblématiques du continent africain.

Année après année, le Festival a grandi au rythme des guembris et des qraqebs, mais aussi au rythme des rencontres. Car son histoire s’est écrite dans le croisement des cultures. Des légendes du jazz, du blues, des musiques africaines, caribéennes, orientales ou latino-américaines, mais aussi du Raï et des musiques soufies, sont venues partager la scène avec les maâlems, donnant naissance à des créations inédites. « Ces fusions n’ont jamais été de simples performances artistiques. Elles ont constitué un langage universel, capable de faire dialoguer des traditions parfois éloignées par la géographie mais réunies par une même quête de spiritualité, de mémoire et de liberté », explique Karim Ziad, Directeur artistique du Festival.

Au fil des éditions, Essaouira est devenue bien plus qu’une ville-festival. Elle s’est imposée comme un laboratoire vivant de l’échange culturel, où les frontières s’effacent pour laisser circuler les idées, les sons et les imaginaires. Ce qui se joue sur les scènes du Festival dépasse souvent la musique elle-même. C’est une manière de créer du lien entre les peuples, de favoriser la compréhension mutuelle et de faire émerger de nouveaux récits communs.

Cette dynamique a contribué à une reconnaissance historique de la culture Gnaoua. En 2019, l’inscription des pratiques et savoir-faire liés à la culture Gnaoua sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO est venue consacrer des années de travail de valorisation, de transmission et de sensibilisation. Bien au-delà d’une distinction symbolique, cette reconnaissance a confirmé la place de la culture Gnaoua dans le patrimoine mondial vivant et souligné sa capacité à parler à des publics de toutes origines.

Abdeslam Alikane, directeur artistique et Président de l’association Yerma Gnaoua explique par ailleurs : « L’association Yerma Gnaoua porte une mission de préservation et de transmission du patrimoine gnaoui. Elle a notamment contribué à la reconnaissance de la musique gnaoua par l’UNESCO et développe des programmes de formation et d’accompagnement des Maâlems, ainsi que des actions de valorisation des anciens et de repérage de nouvelles générations. Ce travail structure la continuité entre tradition et évolution, permettant à la tagnaouite de s’ouvrir aux musiques du monde tout en préservant son authenticité et son identité profonde. »

Cette reconnaissance internationale a également renforcé le rôle du Festival comme acteur majeur du soft power culturel marocain. En réunissant chaque année artistes, intellectuels, universitaires, journalistes et publics venus des quatre coins du monde, le Festival est devenu une vitrine du Maroc ouvert, pluriel et créatif. À travers la musique, mais aussi à travers les échanges qu’il suscite, il contribue à projeter une image du Royaume fondée sur le dialogue, la diversité culturelle et la capacité à construire des ponts entre les sociétés.

Au fil du temps, le Festival s’est ainsi imposé comme un véritable instrument de diplomatie culturelle. Une diplomatie qui ne s’exerce pas dans les chancelleries, mais sur les scènes, dans les espaces de débat et dans les rencontres humaines qui font l’âme d’Essaouira. Depuis vingt-sept ans, des artistes, des chercheurs, des penseurs et des citoyens du monde entier s’y retrouvent pour partager leurs expériences, confronter leurs regards et imaginer de nouvelles formes de coopération. En créant ces espaces de dialogue et de compréhension mutuelle, le Festival participe au rayonnement international du Maroc tout en affirmant le rôle de la culture comme vecteur d’influence positive dans un monde en quête de repères communs.

Au-delà de son impact culturel, le Festival a également profondément transformé l’économie locale d’Essaouira. Chaque édition attire des dizaines de milliers de visiteurs marocains et internationaux, générant une activité importante pour les hôtels, maisons d’hôtes, restaurants, commerces, artisans et acteurs du tourisme. Au fil des années, le rendez-vous a contribué à renforcer l’attractivité de la ville, à soutenir l’emploi saisonnier et à inscrire durablement Essaouira sur la carte des grandes destinations culturelles. Plus qu’un événement, le Festival est devenu un moteur de développement territorial, démontrant la capacité de la culture à créer de la valeur économique tout en préservant l’identité d’un territoire.

Mais l’influence du Festival ne se limite plus à son rayonnement artistique. Au fil du temps, il a fait de la transmission l’un de ses piliers majeurs. Car préserver un patrimoine ne consiste pas seulement à le célébrer ; il faut aussi lui permettre d’évoluer, de se renouveler et de rencontrer de nouvelles générations.

Cette volonté se traduit aujourd’hui à travers de multiples initiatives. Le programme développé avec le Berklee College of Music offre aux jeunes musiciens un espace unique d’apprentissage et de création. La Chaire des Croisements Culturels et Globalisation portée avec l’UM6P prolonge la réflexion sur les enjeux culturels contemporains. Le Forum des droits humains ouvre quant à lui un dialogue sur les grands défis qui traversent les sociétés d’aujourd’hui. À travers ces différentes dimensions, le Festival affirme que la culture est aussi un levier de connaissance, d’innovation et de réflexion collective.

C’est ainsi qu’au fil des années, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira s’est transformé en un véritable écosystème où se croisent artistes, chercheurs, étudiants, penseurs, acteurs institutionnels et publics venus du monde entier. Un espace où la culture devient un langage commun, mais aussi un outil d’influence, de développement et de rapprochement entre les peuples.

Vingt-sept ans après sa création, le Festival continue de faire résonner les voix des maâlems bien au-delà des remparts d’Essaouira. Il rappelle qu’un patrimoine ne demeure vivant que lorsqu’il se transmet, se réinvente et rencontre d’autres horizons.

À Essaouira, les guembris racontent bien plus qu’une musique. Ils racontent la capacité d’une culture à traverser le temps, à dialoguer avec le monde et à transformer un festival en véritable projet de société.

LNT 

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Casablanca Broadcast Days : l’audiovisuel professionnel est une « industrie stratégique » des grands chantiers du Maroc https://lnt.ma/casablanca-broadcast-days-laudiovisuel-professionnel-est-une-industrie-strategique-des-grands-chantiers-du-maroc/ Fri, 12 Jun 2026 09:31:48 +0000 https://lnt.ma/?p=550971 Le salon de référence de l’audiovisuel professionnel au Maroc a clôturé, le 10 juin 2026 à Casablanca, une édition anniversaire qui a réuni plus de 1 000 participants autour des grands chantiers structurants du Royaume à l’horizon 2030. Casablanca Broadcast Days a refermé, le 10 juin 2026, sa dixième édition sous le signe de la […]

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Le salon de référence de l’audiovisuel professionnel au Maroc a clôturé, le 10 juin 2026 à Casablanca, une édition anniversaire qui a réuni plus de 1 000 participants autour des grands chantiers structurants du Royaume à l’horizon 2030.

Casablanca Broadcast Days a refermé, le 10 juin 2026, sa dixième édition sous le signe de la consolidation des acquis et d’une ambition renouvelée. Salon de référence de l’audiovisuel professionnel au Maroc, l’événement a enregistré une forte mobilisation de l’ensemble des parties prenantes de l’écosystème broadcast, acteurs de l’audiovisuel, opérateurs institutionnels, représentants d’établissements publics, équipementiers, intégrateurs et prestataires de services —, ainsi que la participation de délégations étrangères, notamment africaines.

Organisée sur deux jours, cette grand-messe de l’industrie audiovisuelle a rassemblé plus de 1 000 participants autour de présentations de solutions innovantes et d’ateliers pratiques. De grandes marques internationales y étaient représentées, parmi lesquelles Sony, Canon, Panasonic Connect, Blackmagic Design, Sennheiser, Shure, Riedel, Ross Video, Bosch ou encore Aputure.

Placée sous le thème « Les technologies audiovisuelles, levier clé des grands chantiers structurants du Maroc à l’horizon 2030 », l’édition a donné la parole, lors de sa conférence inaugurale, à des intervenants de premier plan. L’économiste Hamad Kassal, expert en politiques de développement, a rappelé que l’État demeure le premier investisseur au Maroc et que les infrastructures audiovisuelles constituent « un marché à fort potentiel sur lequel le Maroc doit capitaliser », à condition que le secteur privé y joue un rôle décisif à travers des investissements productifs.

Cette lecture a été prolongée par Mounir Bensalah, ingénieur et expert en infrastructures de transport, par ailleurs récemment nommé directeur général de Colas Rail Maroc. « L’audiovisuel ne peut plus être appréhendé sous le seul prisme des contenus, a-t-il souligné. Il constitue aujourd’hui une industrie stratégique, au croisement des infrastructures, des services publics, de la sécurité et de l’événementiel. À ce titre, les systèmes audiovisuels professionnels méritent une place centrale dans les projets structurants du Maroc. »

L’édition anniversaire a également été marquée par un vibrant hommage rendu aux opérateurs audiovisuels privés à travers la personne de Younès Boumehdi, président de l’Association des radios et télévisions indépendantes (ARTI), saluant la contribution des éditeurs privés au développement et à la diversification du paysage audiovisuel marocain.

Pour Younès Yamouni, PDG de NYA audio video et fondateur du salon, cette dixième édition « marque un tournant décisif ». « D’année en année, Casablanca Broadcast Days a gagné en maturité et démontré toute la pertinence d’un salon professionnel de l’audiovisuel made in Morocco, ouvert sur le monde, a-t-il déclaré, estimant que les systèmes audiovisuels professionnels sont désormais « des infrastructures stratégiques au service des missions publiques, éducatives, culturelles et économiques ».

Au terme de deux journées d’échanges, le salon aura porté un message clair : à grands chantiers, des systèmes audiovisuels à la hauteur des ambitions, en impliquant pleinement les acteurs locaux.

LNT avec CP

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IMG Capital s’associe au Groupe Avis Locafinance pour accompagner une nouvelle étape de son développement https://lnt.ma/img-capital-sassocie-au-groupe-avis-locafinance-pour-accompagner-une-nouvelle-etape-de-son-developpement/ Thu, 04 Jun 2026 20:50:24 +0000 https://lnt.ma/?p=550423 IMG Capital, à travers son fonds IMG Fund I, annonce son entrée au capital du Groupe Avis Locafinance dans le cadre d’une prise de participation minoritaire. Cette opération vise à accompagner une nouvelle phase de développement de l’un des principaux acteurs de la mobilité intégrée au Maroc. Fondé en 1961, le Groupe Avis Locafinance est […]

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IMG Capital, à travers son fonds IMG Fund I, annonce son entrée au capital du Groupe Avis Locafinance dans le cadre d’une prise de participation minoritaire. Cette opération vise à accompagner une nouvelle phase de développement de l’un des principaux acteurs de la mobilité intégrée au Maroc.

Fondé en 1961, le Groupe Avis Locafinance est un acteur national de référence de la location automobile courte et longue durée et du fleet management. Le Groupe a progressivement évolué d’un opérateur de location automobile vers une plateforme de mobilité intégrée, combinant l’activité de location courte durée sous l’enseigne Avis, la location longue durée destinée aux entreprises à travers la marque Locafinance, ainsi que des services de maintenance et de réparation de véhicules via Fleet Services Management. Le Groupe est aussi le leader dans le segment de la mobilité électrique deux-roues destinée aux entreprises.

Le Groupe s’appuie aujourd’hui sur un réseau de plus de 20 agences à travers le Royaume, présentes notamment à Casablanca, Rabat, Marrakech, Agadir, Tanger, Fès, Oujda, Nador, Tétouan, Ouarzazate et Essaouira, et gère un parc de plus de cinq mille véhicules.
L’investissement d’IMG Capital vise à soutenir la croissance du Groupe, dans un contexte d’externalisation croissante des flottes de véhicules par les entreprises, et à renforcer son offre de services liés à la mobilité.

Eddy-Richard Toledano, Président Directeur Général d’Avis Locafinance, a déclaré : « Nous sommes ravis d’accueillir IMG Capital à notre capital pour accompagner une nouvelle étape de développement de notre groupe familial. Ce partenariat s’inscrit dans une volonté commune de renforcer notre organisation, d’accélérer notre croissance et de continuer à offrir à nos clients et partenaires des solutions de mobilité fiables, intégrées et adaptées à leurs besoins. »

Brahim Guessous, Managing Partner et fondateur d’IMG Capital, a déclaré : « Cette opération illustre notre ambition d’accompagner des entreprises à fort potentiel dans leurs étapes structurantes de développement. Aux côtés des actionnaires et du management, nous entendons contribuer à renforcer le Groupe Avis Locafinance, à accompagner sa croissance et à consolider son positionnement d’acteur intégré de référence dans les métiers de la mobilité au Maroc ».

IMG Capital a été accompagné dans cette opération par DLA Piper, EY et SLR, respectivement sur les volets juridique, financier et ESG. Le Groupe Avis Locafinance et ses actionnaires ont été accompagnés par PRAD Avocats et la Société Fiduciaire du Maroc (SFM).


À propos d’Avis Locafinance

Fondé en 1961, le Groupe Avis Locafinance est un acteur national de référence de la location automobile courte et longue durée et du fleet management au Maroc. Fort d’une flotte de plus de cinq mille véhicules, d’une présence sur l’ensemble du territoire marocain et de plus de 250 collaborateurs, le Groupe s’est imposé comme un acteur intégré de la mobilité, présent sur l’ensemble de la chaîne de valeur, des services de location aux activités de maintenance et de réparation.

À propos d’IMG Capital

IMG Capital est une société de gestion d’OPCC agréée par l’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux, dédiée au financement en capital d’entreprises à fort potentiel de croissance. Son premier fonds, IMG Fund I, est un Fonds de Placement Collectif en Capital à Règles de Fonctionnement Allégées agréé par l’AMMC, souscrit par des investisseurs institutionnels privés et publics de premier plan. Il a vocation à accompagner des entreprises notamment en phase de développement, en leur apportant des ressources en capital et un soutien
stratégique dans la durée.

LNT avec CP

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Stache Explained: The Hantavirus Outbreak https://lnt.ma/stache-explained-the-hantavirus-outbreak/ Tue, 12 May 2026 09:37:02 +0000 https://lnt.ma/?p=548245 You’re listening to Stache. Here’s your update on the hantavirus outbreak aboard the MV Hondius. The Dutch-flagged cruise ship, which left Ushuaia, Argentina, on April 1st, completed its disembarkation at the port of Tenerife twenty-four hours ago. Repatriation across more than twenty countries is now underway. As of May 11th, ten cases, confirmed or probable, […]

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You’re listening to Stache. Here’s your update on the hantavirus outbreak aboard the MV Hondius.

The Dutch-flagged cruise ship, which left Ushuaia, Argentina, on April 1st, completed its disembarkation at the port of Tenerife twenty-four hours ago. Repatriation across more than twenty countries is now underway.

As of May 11th, ten cases, confirmed or probable, have been recorded on board. Three people have died, two deaths formally linked to the virus. A Spanish passenger, isolated in Madrid, has tested provisionally positive, bringing the likely total to eleven.

Eighteen Americans are back in the United States, two of them placed in biocontainment units in Omaha and Atlanta. In France, one repatriated woman has tested positive and her condition is worsening. Twenty British nationals, one German, and one Japanese passenger are isolated in northwest England.

The pathogen has been identified as the Andes virus, the only hantavirus known to transmit from person to person, and only through close, prolonged contact. There is no approved vaccine.

The World Health Organization and the European Centre for Disease Prevention and Control both assess the public risk as very low. But the WHO warns that more cases may emerge: incubation can extend up to forty-five days.

Argentine authorities are now investigating the movements of the index case, a Dutch citizen, across Chile, Uruguay, and Argentina in the months before departure. The Malbrán Institute is testing rodents along that route.

The MV Hondius, with around thirty crew members still on board, is sailing on toward Rotterdam, expected on May 17th.

This was your Stache briefing. We will keep monitoring the story.

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Décès de Samira Haddouchi, « reine du caftan » et figure majeure de la mode marocaine https://lnt.ma/deces-de-samira-haddouchi-reine-du-caftan-et-figure-majeure-de-la-mode-marocaine/ Sun, 10 May 2026 17:54:31 +0000 https://lnt.ma/?p=548120 L’artiste de haute couture marocaine Samira Haddouchi s’est éteinte dans la nuit du 9 au 10 mai 2026 à Rabat, laissant derrière elle un héritage immense dans le monde de la haute couture marocaine. Surnommée « la reine du caftan », elle aura consacré plus de deux décennies à magnifier ce vêtement emblématique du patrimoine marocain et […]

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L’artiste de haute couture marocaine Samira Haddouchi s’est éteinte dans la nuit du 9 au 10 mai 2026 à Rabat, laissant derrière elle un héritage immense dans le monde de la haute couture marocaine. Surnommée « la reine du caftan », elle aura consacré plus de deux décennies à magnifier ce vêtement emblématique du patrimoine marocain et à le faire rayonner sur la scène internationale.

Originaire de Tanger, Samira Haddouchi a grandi au carrefour des cultures andalouse et méditerranéenne, un héritage qui marquera toute son œuvre. Son amour pour la couture s’est éveillé dès l’enfance, dans les salons de coiffure où elle observait, fascinée, les femmes broder et coudre avec patience et minutie.

Déterminée à faire de cette passion son métier, elle entame un parcours académique exigeant : un CAP, puis un BEP, avant de se spécialiser en stylisme et modélisme au Collège LaSalle. Elle parachève sa formation à la Chambre syndicale de la couture à Paris, dont elle sort major de sa promotion. Reconnue très tôt pour son talent, elle est nommée professeure à peine trois mois après l’obtention de son diplôme.

Au fil des années, Samira Haddouchi a imposé une empreinte singulière dans l’univers du caftan : choix minutieux des matières, coupes épurées, broderies d’une précision remarquable. Sa grande réussite aura été de moderniser le caftan marocain sans jamais trahir son héritage, en lui insufflant une élégance contemporaine tout en respectant la mémoire des traditions.

Sous ses doigts, le caftan est devenu, selon ses propres mots, un « véritable langage de mode », exporté bien au-delà des frontières marocaines. Ses créations ont séduit des personnalités de premier plan : la chanteuse Whitney Houston, l’artiste libanaise Haïfa Wehbé, le maître de la musique andalouse Abderrahim Souiri. Point d’orgue de sa carrière internationale, elle a fait défiler ses créations au Carrousel du Louvre à Paris, consacrant ainsi le caftan marocain dans l’un des hauts lieux de la mode mondiale.

Le talent et l’engagement de Samira Haddouchi ont été salués par de nombreuses récompenses prestigieuses. Elle a notamment reçu le Trophée « Femme et Leadership », remis par la Fondation diplomatique de Rabat lors des Trophées de la diplomatie publique, en reconnaissance de plus de vingt ans dédiés au caftan marocain. À cela s’ajoutent les distinctions de l’Unesco et de l’Unarts, qui ont consacré son rôle dans la valorisation du patrimoine vestimentaire marocain à l’échelle mondiale.

Avec la disparition de Samira Haddouchi, le Maroc perd l’une de ses ambassadrices culturelles les plus emblématiques au service du caftan marocain. Pionnière, créatrice exigeante et passeuse de mémoire, elle a su faire du caftan un art vivant, à la fois fidèle à ses racines et résolument tourné vers l’avenir. Son œuvre continuera d’inspirer les générations futures de créateurs et de perpétuer le rayonnement du savoir-faire marocain à travers le monde.

Nos condoléances les plus sincères à sa famille et ses proches.

« إنا لله وإنا إليه راجعون »

LNT

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120 ans d’Attijariwafa bank : un Beau Livre pour relire l’histoire économique du Maroc https://lnt.ma/120-ans-dattijariwafa-bank-un-beau-livre-pour-relire-lhistoire-economique-du-maroc/ Thu, 07 May 2026 11:10:32 +0000 https://lnt.ma/?p=547423 À l’occasion de la parution de son Beau Livre intitulé « 120 ans. Histoire d’un pays. Trajectoire d’une banque », le groupe Attijariwafa bank dévoile un ouvrage de référence qui propose une lecture approfondie de l’histoire économique, sociale et institutionnelle du Royaume, envisagée à travers le prisme de sa propre évolution. Conçu comme un travail […]

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À l’occasion de la parution de son Beau Livre intitulé « 120 ans. Histoire d’un pays. Trajectoire d’une banque », le groupe Attijariwafa bank dévoile un ouvrage de référence qui propose une lecture approfondie de l’histoire économique, sociale et institutionnelle du Royaume, envisagée à travers le prisme de sa propre évolution.

Conçu comme un travail de fond, cet ouvrage de plus de 400 pages dépasse la simple rétrospective pour s’inscrire dans une véritable démarche de mise en perspective. Il propose une analyse structurée des grandes séquences historiques qui ont jalonné le développement du Groupe, en les replaçant dans les dynamiques plus larges qui ont accompagné les transformations du Maroc.

Pour mener à bien ce projet éditorial d’envergure, Attijariwafa bank a bénéficié de l’accompagnement du Groupe Le Matin, dont l’expertise et la caution éditoriales ont contribué à la structuration, à la lisibilité et à la mise en récit de l’ouvrage. La conception, quant à elle, a été menée conjointement par Attijariwafa bank et le Centre de recherche de HEM, sous la direction de M. Driss Ksikes, qui a constitué pour l’occasion un comité scientifique et éditorial dédié. Ce dernier a assuré la cohérence intellectuelle de l’ouvrage en articulant archives, analyses et témoignages autour d’une lecture exigeante et documentée de l’histoire économique contemporaine.

Une traversée plutôt qu’une chronologie

Le Beau Livre s’organise autour de grandes séquences qui permettent d’appréhender, sans les figer, les différentes phases d’évolution qui ont marqué le paysage économique national. Plutôt qu’une chronologie linéaire, il propose une traversée faite d’accélérations, de recompositions et de choix structurants, qui dessinent avec précision les conditions d’émergence et de transformation des acteurs économiques marocains.

À cette architecture s’ajoute une matière vivante, essentielle à la compréhension de l’ensemble. L’ouvrage s’est en effet construit à partir d’un travail approfondi sur des archives parfois centenaires, mais également nourri des paroles recueillies auprès de plusieurs dizaines de capitaines d’industrie, ainsi que de collaborateurs, de retraités, d’administrateurs et de partenaires du Groupe. Ces témoignages éclairent les décisions, les prises de risque et les logiques d’action qui ont façonné, dans la durée, des trajectoires individuelles et collectives.

Loin d’une lecture strictement technique, l’ouvrage donne ainsi à entendre une mémoire faite de voix, de récits et de parcours singuliers, qui, mis en regard, dessinent les contours du Maroc d’aujourd’hui et en éclairent la construction dans le temps.

Un objet de transmission

Au-delà de sa dimension documentaire, ce Beau Livre se positionne comme un objet de transmission, destiné à nourrir la réflexion sur les trajectoires économiques contemporaines. Il a vocation à s’inscrire dans les travaux académiques et les analyses économiques, en offrant une base de lecture structurée, accessible aux chercheurs, aux étudiants et aux acteurs du débat public.

En croisant archives, analyses et témoignages, l’ouvrage contribue à une meilleure compréhension des mécanismes de construction économique du Royaume, tout en ouvrant des perspectives sur les enjeux actuels et futurs.


À propos d’Attijariwafa bank

Attijariwafa bank est un acteur de référence sur le continent africain. En plus de l’activité bancaire, le Groupe opère à travers des filiales spécialisées dans les différents métiers financiers : assurance, crédit immobilier, crédit à la consommation, leasing, gestion d’actifs, intermédiation boursière, private banking, conseil, location longue durée, factoring…

Le Groupe emploie plus de 22 000 collaborateurs et gère un portefeuille de plus de 12 millions de clients à travers plus de 8 000 agences. Basé au Maroc, Attijariwafa bank opère dans 27 pays en Afrique (Égypte, Tunisie, Mauritanie, Sénégal, Burkina Faso, Mali, Côte d’Ivoire, Togo, Niger, Bénin, Congo, Gabon, Cameroun et Tchad) et en Europe (Belgique, France, Allemagne, Italie, Espagne et Suisse) à travers des filiales bancaires contrôlées majoritairement par la Banque. Le Groupe est également présent à Dubaï, Riyad, Abou Dhabi, Londres, Montréal, Pékin et Doha à travers des bureaux de représentation.

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Location de voiture au Maroc : un guide complet pour vous aider à choisir la bonne formule https://lnt.ma/location-de-voiture-au-maroc-un-guide-complet-pour-vous-aider-a-choisir-la-bonne-formule/ Wed, 22 Apr 2026 14:51:15 +0000 https://lnt.ma/?p=545822 Vous avez un séjour de courte durée prévu pour un week-end à Marrakech ? Ou vous recherchez une solution de longue durée pour la flotte de votre entreprise ? Parce que le marché de la location automobile au Maroc a considérablement mûri et que faire son choix nécessite de prendre en compte de nombreux paramètres, […]

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Vous avez un séjour de courte durée prévu pour un week-end à Marrakech ? Ou vous recherchez une solution de longue durée pour la flotte de votre entreprise ? Parce que le marché de la location automobile au Maroc a considérablement mûri et que faire son choix nécessite de prendre en compte de nombreux paramètres, nous avons construit pour vous, en collaboration avec le groupe AVIS LOCAFINANCE, deux références du secteur, un guide pratique et exhaustif pour vous aider à y voir plus clair.

Tout d’abord, pourquoi louer plutôt qu’acheter au Maroc ?

La location automobile s’est imposée comme une alternative crédible à l’achat, aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises. Pour un voyageur, c’est la flexibilité sans contrainte : pas d’immobilisation de capital, pas de dépréciation, pas de frais d’entretien imprévus. Pour une entreprise, c’est une logique de maîtrise budgétaire et d’externalisation des risques.

Au Maroc, le marché de la location voiture est porté par plusieurs moteurs : le tourisme en reprise post-Covid, la croissance du tissu d’entreprises nationales et internationales, et l’essor du voyage d’affaires. Des villes comme Casablanca, Marrakech, Agadir ou Tanger concentrent la majorité des besoins, mais le réseau d’agences couvre aujourd’hui l’ensemble du territoire.

En bref, ce qu’il faut retenir c’est que la location évite l’immobilisation de capital et les coûts cachés de l’achat, elle offre une flexibilité totale selon la durée et le besoin et en entreprise, la LLD transforme les coûts variables en charges fixes maîtrisées.

Location courte et moyenne durée : les avantages à faire appel à un leader comme AVIS

Présent au Maroc depuis plusieurs décennies, avec une flotte de plus de 5 000 véhicules, AVIS est la référence incontournable pour quiconque cherche à louer un véhicule fiable, disponible rapidement et en toute transparence. Le réseau AVIS couvre les principaux aéroports, centres-villes et zones d’activités du pays. Vous n’aurez donc aucun mal à couvrir tous vos besoins sur le territoire marocain.

AVIS propose une flotte récente et régulièrement renouvelée : berlines compactes, SUV familiaux, monospaces, véhicules utilitaires. Chaque véhicule est contrôlé, assuré et livré en parfait état. Les options de personnalisation (GPS, siège enfant, conducteur additionnel) sont disponibles à la réservation.

Avis propose des formules adaptées à la durée de votre besoin et à votre profil 

Formule Durée Profil idéal
Courte durée 1 jour à 29 jours Touriste, voyageur d’affaires, week-end
Moyenne durée 1 à 24 mois Mission longue, expatrié, projet temporaire

 

Avec un parcours digitalisé, la réservation s’effectue directement sur www.avis.ma, en quelques clics, 24h/24, avec confirmation immédiate. Pratique pour les décisions à l’avance autant que pour les voyages de dernière minute.

Surtout, AVIS Maroc a été élu Service Client de l’Année pour la 2ème année consécutive. Avec une note de 4,8/5 sur Trustpilot et 4,86/5 sur Google Reviews, AVIS Maroc figure parmi les mieux notées du secteur, une garantie non négligeable pour un consommateur averti. 

Du côté de la Location longue durée : LOCAFINANCE accompagne et s’adapte aux besoins des entreprises

La Location Longue Durée (LLD) s’adresse aux entreprises qui souhaitent doter leurs équipes de véhicules sans les contraintes liées à l’achat. LOCAFINANCE, filiale spécialisée du groupe Avis Locafinance, est le partenaire de référence des PME, grands comptes et administrations au Maroc avec plus de 100 clients.

Le principe de la LLD

L’entreprise signe un contrat sur 2 à 5 ans, pour un ou plusieurs véhicules. Un loyer mensuel fixe couvre le financement, l’entretien, l’assurance et, selon la formule, le carburant et les pneumatiques. À l’échéance, la flotte est renouvelée automatiquement. Simple et efficace !

LOCAFINANCE propose des avantages clés qui facilitent la gestion quotidienne de votre entreprise

  • Zéro immobilisation de capital
  • Visibilité budgétaire totale : loyer fixe tout inclus
  • Externalisation complète de la gestion administrative
  • Flotte toujours récente, toujours conforme
  • Loyers 100 % déductibles fiscalement
  • Assistance 24h/24 et 7j/7 partout au Maroc

Last but not least, LOCAFINANCE a été élu Service Client de l’Année pour la 4ème année consécutive, rien que cela ! Vous pouvez demander un devis LLD sur mesure directement sur www.locafinance.com.

Alors comment choisir sa location selon son profil ?

Le choix de la formule dépend de trois critères principaux : la durée d’utilisation prévue, votre profil d’utilisateur (particulier ou entreprise) et vos contraintes budgétaires.

Profil Durée Solution recommandée
Touriste / voyage d’affaires ponctuel Quelques jours AVIS – Location courte durée
Mission longue / expatrié 1 à 24 mois AVIS – Location moyenne durée
Entreprise / flotte commerciale 2 à 5 ans LOCAFINANCE – LLD
Profession libérale 2 à 5 ans LOCAFINANCE – LLD

 

Vous avez encore des questions ? Voici une FAQ pour vous répondre (FAQ)

  1. Quels documents faut-il pour louer une voiture au Maroc ? Il faut généralement un permis de conduire valide (français ou international accepté), une pièce d’identité ou passeport, et un moyen de paiement pour la caution. Les conditions varient selon l’agence et la durée de location.
  2. Peut-on louer une voiture au Maroc sans carte de crédit ? AVIS accepte plusieurs modes de paiement. Il est recommandé de se renseigner directement sur www.avis.ma pour connaître les options disponibles selon la formule choisie.
  3. Quelle est la différence entre location courte durée et LLD ? La location courte durée s’adresse aux particuliers et professionnels pour des besoins ponctuels (quelques jours à quelques mois). La LLD est un contrat pluriannuel destiné aux entreprises qui souhaitent externaliser la gestion de leur flotte automobile.
  4. Comment obtenir un devis LLD pour mon entreprise ? LOCAFINANCE propose des contrats sur mesure. Vous pouvez demander une étude personnalisée directement sur www.locafinance.com ou contacter un conseiller du réseau national.

LNT avec Avis Locafinance

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Madagascar : les signes d’un pouvoir sous pression https://lnt.ma/madagascar-les-signes-dun-pouvoir-sous-pression/ Fri, 10 Apr 2026 15:04:30 +0000 https://lnt.ma/?p=544904 À Madagascar, les signaux d’alerte se multiplient et dessinent une crise plus profonde qu’il n’y paraît. Ce qui pouvait encore être perçu comme une succession de tensions isolées s’apparente désormais à une fragilisation globale de l’État. Dans ce contexte, le colonel Michaël Randrianirina se retrouve confronté à un défi majeur : transformer une autorité encore […]

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À Madagascar, les signaux d’alerte se multiplient et dessinent une crise plus profonde qu’il n’y paraît. Ce qui pouvait encore être perçu comme une succession de tensions isolées s’apparente désormais à une fragilisation globale de l’État. Dans ce contexte, le colonel Michaël Randrianirina se retrouve confronté à un défi majeur : transformer une autorité encore fragile en véritable capacité de contrôle.

Le volet sécuritaire constitue aujourd’hui l’un des indicateurs les plus préoccupants. La mise au jour d’un projet de déstabilisation impliquant des acteurs liés aux forces armées révèle des fractures internes qui, à l’échelle du continent, ont souvent précédé des basculements politiques majeurs. L’histoire récente de plusieurs pays africains rappelle qu’une armée divisée fragilise inévitablement le pouvoir en place.

Sur le terrain politique, la transition reste inachevée. Les rivalités persistent, les équilibres demeurent précaires et l’horizon de la présidentielle de 2027 agit déjà comme un facteur de crispation. Le pouvoir, lui, semble évoluer dans une logique réactive, alternant fermeté affichée et gestion au coup par coup, sans parvenir à imposer une trajectoire claire.

Mais au-delà des tensions visibles, c’est l’efficacité même de l’État qui interroge. Dysfonctionnements administratifs, centralisation excessive, lenteurs structurelles : autant de faiblesses qui limitent la capacité d’action publique. Cette réalité, observable dans plusieurs pays africains en transition, pèse directement sur la crédibilité des institutions et sur le positionnement international du pays.

Dans ce paysage, la corruption joue un rôle aggravant. Loin d’être un phénomène périphérique, elle s’inscrit au cœur des dynamiques de pouvoir et peut, dans certains cas, alimenter des logiques de déstabilisation. Ce glissement est particulièrement préoccupant, car il brouille la frontière entre mauvaise gouvernance et risque sécuritaire.

Autre variable clé : la jeunesse. Nombreuse, connectée et confrontée à un manque d’opportunités, elle devient un terrain de compétition politique. Les tentatives d’influence, parfois monnayées, traduisent une lutte pour capter une force sociale capable de faire basculer les rapports de force. Dans plusieurs contextes africains, cette jeunesse a déjà montré sa capacité à accélérer les crises comme à renverser des équilibres établis.

Parallèlement, l’opinion publique évolue. Les réseaux sociaux amplifient les critiques et la comparaison avec l’ère d’Andry Rajoelina commence à émerger dans le débat, signe d’un doute grandissant. Plus qu’une nostalgie, c’est surtout l’expression d’un besoin de lisibilité et de stabilité qui s’exprime.

Au final, Madagascar se trouve à un tournant. L’enjeu ne se limite plus à contenir des tensions ponctuelles, mais à éviter une dérive plus structurelle. Pour les autorités, le défi est clair : restaurer la cohésion, rétablir la confiance et imposer un cap. À défaut, le pays pourrait s’inscrire dans une trajectoire déjà observée ailleurs sur le continent, où l’accumulation des fragilités finit par ouvrir la voie à des ruptures brutales.

Les prochains mois seront déterminants. Car dans ce type de configuration, ce ne sont pas toujours les crises les plus visibles qui font basculer un pays, mais bien l’érosion progressive de l’autorité et de la confiance.

LNT avec Agences

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Gitex Africa 2026 : La CGEM et Endeavor réunissent l’écosystème de la tech africain https://lnt.ma/gitex-africa-2026-la-cgem-et-endeavor-reunissent-lecosysteme-de-la-tech-africain/ Sun, 05 Apr 2026 09:46:43 +0000 https://lnt.ma/?p=544508 À l’occasion de GITEX Africa 2026 à Marrakech, la CGEM et Endeavor Maroc, en partenariat avec Inwi, Aba Technology, Crédit Agricole, Mazars et MFounders organisent un side event, rassemblant des startups à fort potentiel, des investisseurs internationaux, des décideurs influents, des business angels et des VC issus de plusieurs marchés stratégiques, notamment africain. Cet événement […]

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À l’occasion de GITEX Africa 2026 à Marrakech, la CGEM et Endeavor Maroc, en partenariat avec Inwi, Aba Technology, Crédit Agricole, Mazars et MFounders organisent un side event, rassemblant des startups à fort potentiel, des investisseurs internationaux, des décideurs influents, des business angels et des VC issus de plusieurs marchés stratégiques, notamment africain.

Cet événement s’inscrit dans une vision stratégique portée conjointement par CGEM, à travers sa Commission Écosystème Tech, et Endeavor, deux acteurs engagés dans la transformation en profondeur du paysage entrepreneurial marocain. Dans ce sens, la CGEM œuvre à faire du digital un levier structurant de compétitivité et de mutation économique à grande échelle ; de l’autre, Endeavor identifie et propulse une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de rivaliser sur les marchés internationaux. Ensemble, ils portent une ambition forte : faire émerger un tissu d’entreprises marocaines d’exception – start-ups et scale-ups – capables d’innover avec impact, de générer des emplois qualifiés et durables, et de s’imposer comme des références au-delà des frontières.

Dans cette perspective, la Commission Ecosystème tech de la CGEM concentre aujourd’hui ses efforts sur des leviers à fort impact : facilitation de l’accès au financement, rapprochement entre startups technologiques et grands groupes et contribution à l’adaptation du cadre réglementaire aux nouveaux modèles technologiques. L’enjeu est désormais de transformer le potentiel identifié en réalisations tangibles, capables de positionner le Maroc comme un hub technologique de référence à l’échelle régionale.

« Les deux premières éditions de ce side event ont confirmé toute la pertinence de cette initiative, en donnant lieu à des échanges de grande qualité entre acteurs publics et privés, et surtout en débouchant sur des résultats concrets, notamment en matière de levées de fonds, de partenariats stratégiques et de collaborations à fort potentiel. À la CGEM, nous sommes profondément convaincus que notre rôle ne se limite pas à favoriser le dialogue et le networking, mais bien à créer des opportunités tangibles pour nos entreprises, en facilitant les connexions, en accélérant les synergies et en transformant les discussions en projets concrets. Cet engagement est d’autant plus crucial dans le secteur de la tech, qui constitue aujourd’hui un levier majeur de compétitivité, d’innovation et de création de valeur, et qui jouera un rôle déterminant dans la croissance économique du Maroc et de l’ensemble du continent africain » souligne le Président de la CGEM, M. Chakib ALJ.

Dans le prolongement de cette dynamique portée par la CGEM, Endeavor s’affirme, à travers ce side event organisé en marge de GITEX Africa 2026, comme un catalyseur d’excellence et d’ambition entrepreneuriale. Acteur clé des écosystèmes les plus performants au monde, Endeavor sélectionne avec exigence des entrepreneurs à très fort potentiel de croissance, capables de transformer des marchés entiers et de porter des trajectoires d’expansion internationale. Au Maroc, Endeavor dépasse l’accompagnement classique pour offrir un accès direct aux réseaux, capitaux et opportunités les plus stratégiques à l’échelle mondiale.

« Pour la troisième année, cet événement incarne, l’essence même d’Endeavor : une communauté d’exception, sélective par nature, qui rassemble des entrepreneurs parmi les plus ambitieux et les plus performants au monde. Rejoindre Endeavor n’est pas un aboutissement, c’est une reconnaissance réservée à celles et ceux qui ont démontré une capacité rare à bâtir des entreprises à très fort impact et à penser au-delà des frontières. À travers ce rassemblement, nous affirmons notre ambition de connecter le Maroc aux cercles les plus influents de l’entrepreneuriat mondial, en créant des opportunités concrètes de collaboration, d’expansion et d’investissement à l’échelle internationale. Nous ne construisons pas seulement des entreprises, nous contribuons à faire émerger les prochains leaders globaux et à inscrire durablement le Maroc dans les grandes dynamiques économiques mondiales », déclare le Président d’Endeavor, M. Ilan Benhaim.

Dans le cadre de cet événement, Endeavor et la CGEM réunissent une communauté internationale d’exception, composée notamment d’Entrepreneurs Endeavor, intégrés à l’issue d’un processus de sélection parmi les plus sélectifs au monde, à la tête de scale-ups à fort impact, portées par des fondateurs animés par une vision “dream big, go global” et appelés à devenir les futures licornes. Cet écosystème sera également représenté par des membres des boards internationaux d’Endeavor, issus notamment des régions MENA et Europe, et d’entreprises membres et partenaires de la CGEM, renforçant ainsi la portée stratégique de cet événement et créant un cadre privilégié d’échanges, de collaborations et d’opportunités d’investissement transfrontalières.

LNT avec CP

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Sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba : face aux putschs, une ligne ferme se confirme https://lnt.ma/sommet-de-lunion-africaine-a-addis-abeba-face-aux-putschs-une-ligne-ferme-se-confirme/ Mon, 16 Feb 2026 17:11:30 +0000 https://lnt.ma/?p=541739 À Addis-Abeba, les 14 et 15 février 2026, s’est tenue la 39ᵉ session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA). Sous les thèmes centraux de la paix, de la sécurité et de la primauté du droit, les dirigeants africains ont réaffirmé une position collective contre tout changement de pouvoir anticonstitutionnel, soulignant […]

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À Addis-Abeba, les 14 et 15 février 2026, s’est tenue la 39ᵉ session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA). Sous les thèmes centraux de la paix, de la sécurité et de la primauté du droit, les dirigeants africains ont réaffirmé une position collective contre tout changement de pouvoir anticonstitutionnel, soulignant que le respect des constitutions reste le socle de l’action panafricaine.

Condamnation claire des coups d’État

À la clôture du sommet, l’UA a réitéré son engagement en faveur d’une « tolérance zéro » face aux changements de gouvernement hors Constitution. Le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, a rappelé que l’organisation n’accepterait « aucune violation de l’ordre constitutionnel », soulignant que la stabilité du continent dépend du respect strict des institutions.

Cette position s’appuie sur les instruments normatifs de l’UA, qui considèrent tout changement anticonstitutionnel comme une menace directe pour la paix et la sécurité continentales.

João Lourenço : cohérence et diplomatie pragmatique

Le président angolais João Manuel Gonçalves Lourenço, à la présidence tournante de l’UA depuis février 2025, a été central dans l’élaboration et la défense de cette ligne ferme. Au terme du sommet, il a transmis la présidence au président burundais Évariste Ndayishimiye, dans un contexte où la protection des constitutions africaines redevenait un enjeu stratégique.

Durant son mandat, Lourenço a rappelé que la tenue d’élections après un putsch ne garantit pas automatiquement le rétablissement de l’ordre constitutionnel ni la légitimité de la transition. Lors des débats à Addis-Abeba, plusieurs chefs d’État ont insisté sur l’importance de ne pas banaliser le recours à la force pour accéder au pouvoir.

Le 11 janvier 2026, sa rencontre avec Andry Rajoelina a illustré cette cohérence entre parole et acte : en accueillant le président malgache, Lourenço a montré que la fermeté de l’UA s’accompagne d’un dialogue encadré, capable de rester constructif sans compromettre les principes fondamentaux.

Madagascar : isolement et conditions strictes

Le cas de Madagascar demeure emblématique de la ligne dure de l’UA. Après la prise de pouvoir par les forces armées en octobre 2025, le Conseil de paix et de sécurité a suspendu Madagascar de toutes ses instances et activités jusqu’au rétablissement complet de l’ordre constitutionnel, conditionné à l’organisation d’élections présidentielles libres et crédibles.

Présente au sommet de l’UA, la délégation malgache, conduite par Christine Razanamahasoa, a tenté d’accéder aux réunions préparatoires et aux séances officielles, mais sans succès, et a dû attendre près de cinq heures avant d’obtenir un contact très limité. Les sièges réservés à Madagascar sont donc restés vacants et le chef de la junte militaire n’a pas été invité aux travaux officiels. Même lors de cette brève audience en marge du sommet, le message de l’UA est resté clair : aucun retour à la normale sans progrès tangibles vers la restauration constitutionnelle. Madagascar restera donc totalement isolé diplomatiquement tant que le pouvoir restera assuré par un mutin et qu’aucune élection n’aura permis de rétablir l’ordre constitutionnel.

Toute tentative de récupération d’image par des gestes symboliques ou des publications hors cadre ne modifie pas la position officielle de l’UA, qui maintient une pression constante pour faire respecter la feuille de route conjointe avec la SADC.

Une stratégie ferme et pragmatique

La session de février 2026 a confirmé que l’Union africaine défend avec détermination les normes constitutionnelles et les processus démocratiques, tout en adaptant sa réponse aux particularités de chaque État. La normalisation des transitions anticonstitutionnelles ne peut être automatique et doit être conditionnée à des progrès tangibles et vérifiables vers le rétablissement effectif de l’ordre constitutionnel.

En combinant sanctions ciblées, isolement diplomatique et dialogue institutionnel encadré, l’UA montre que la fermeté peut s’articuler avec le pragmatisme nécessaire à la résolution des crises. La paix, la stabilité et l’unité africaines ne pourront être garanties que si le respect des constitutions est réel et durable, et tout retour à la pleine participation continentale reste strictement subordonné à cet engagement. Dans ce cadre, la situation de Madagascar représente un test majeur pour la crédibilité et l’efficacité de l’Union africaine.

LNT avec dépêches 

 

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Inondations : le secteur bancaire se mobilise aux côtés des sinistrés https://lnt.ma/inondations-le-secteur-bancaire-se-mobilise-aux-cotes-des-sinistres/ Fri, 06 Feb 2026 20:45:26 +0000 https://lnt.ma/?p=541197 À la suite des récentes inondations ayant touché plusieurs régions du Royaume, le Groupement Professionnel des Banques du Maroc (GPBM) exprime sa pleine solidarité avec les populations sinistrées, leurs familles ainsi qu’avec l’ensemble des acteurs économiques affectés par ces événements exceptionnels. Dans ce contexte difficile, l’ensemble des banques marocaines est pleinement mobilisé pour accompagner leurs […]

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À la suite des récentes inondations ayant touché plusieurs régions du Royaume, le Groupement

Professionnel des Banques du Maroc (GPBM) exprime sa pleine solidarité avec les populations

sinistrées, leurs familles ainsi qu’avec l’ensemble des acteurs économiques affectés par ces

événements exceptionnels.

Dans ce contexte difficile, l’ensemble des banques marocaines est pleinement mobilisé pour

accompagner leurs clients, particuliers comme entreprises, et assurer la continuité des services

bancaires essentiels, dans un esprit de responsabilité, de proximité et de soutien.

Dans ce cadre, les banques marocaines et le GPBM, en coordination avec les autorités compétentes,

se mobilisent pour déployer des dispositifs exceptionnels visant à :

• Assurer la continuité des services bancaires dans les zones concernées, notamment à travers

la mobilisation des agences, des guichets automatiques et des canaux digitaux afin de

garantir l’accès aux services essentiels ainsi que la mise en place de dispositifs de

communication adaptés et ciblés pour informer et accompagner les clients impactés ;

• Accompagner les clients sinistrés de manière exceptionnelle, à travers des mesures étudiées

au cas par cas, et adaptées à leur situation, afin de les aider à surmonter cette épreuve ;

• Protéger les collaborateurs du secteur bancaire, en mettant en œuvre toutes les mesures

nécessaires pour garantir leur sécurité et leur permettre de continuer à servir les clients dans

des conditions appropriées.

Le Groupement Professionnel des Banques du Maroc et les banques de la place réaffirment leur

entière mobilisation pour accompagner les populations impactées durant cette période difficile.

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Stache & Chill : Bridgerton, The Rip, A Knight of the Seven Kingdoms https://lnt.ma/stache-chill-bridgerton-the-rip-a-knight-of-the-seven-kingdoms/ Sat, 24 Jan 2026 11:11:36 +0000 https://lnt.ma/?p=540499 Si vous cherchez quoi regarder sans perdre une heure à scroller, voilà ce qu’on vous conseille. Sur Netflix, l’actualité est dominée par trois poids lourds.D’abord, Bridgerton, qui revient avec une nouvelle saison très commentée. Nouveau couple central, évolution du ton, et toujours cette capacité à monopoliser l’attention sur les réseaux. Que l’on soit fan ou […]

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Si vous cherchez quoi regarder sans perdre une heure à scroller, voilà ce qu’on vous conseille.

Sur Netflix, l’actualité est dominée par trois poids lourds.
D’abord, Bridgerton, qui revient avec une nouvelle saison très commentée. Nouveau couple central, évolution du ton, et toujours cette capacité à monopoliser l’attention sur les réseaux. Que l’on soit fan ou non, la série reste un marqueur fort de l’actualité streaming.

Autre titre très discuté, The Rip, le film avec Ben Affleck et Matt Damon. Un thriller policier tendu, sombre, qui intrigue autant par son casting que par son ambiance. Ce n’est pas un blockbuster classique, mais clairement un film qui circule beaucoup dans les recommandations.

Toujours sur Netflix, His & Hers s’impose comme la série à tenter pour ceux qui aiment les récits psychologiques. Le rythme est plus posé, l’écriture plus trouble, et c’est justement ce qui alimente les discussions autour de la série.

Netflix joue aussi sur l’émotion et la fidélité du public avec la dernière saison de Queer Eye, très relayée, notamment parce qu’elle marque la fin d’un programme devenu emblématique de la plateforme.

En dehors de Netflix, une série concentre une grande partie de l’attention.
Sur Max, A Knight of the Seven Kingdoms prolonge l’univers de Game of Thrones avec une approche plus intime et plus narrative. Moins spectaculaire, mais très attendue par les fans de fantasy.

Du côté des autres plateformes, quelques titres émergent également.
Sur Hulu, The Beauty fait parler pour son concept et son ambition visuelle.
Sur Prime Video, Steal s’installe discrètement parmi les thrillers efficaces du moment.
Et sur Disney+, Wonder Man suscite la curiosité, dans un contexte où Marvel tente de renouveler ses formats.

Stache & Chill, notre Top 3 du moment.
Numéro un, Bridgerton, parce que c’est la série dont tout le monde parle.
Numéro deux, The Rip, pour le duo Affleck Damon et son thriller sous tension.
Numéro trois, A Knight of the Seven Kingdoms, pour le retour très attendu à Westeros.

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Les Etats-Unis se retirent « officiellement » de l’OMS https://lnt.ma/les-etats-unis-se-retirent-officiellement-de-loms/ Sat, 24 Jan 2026 10:47:17 +0000 https://lnt.ma/?p=540497 Les Etats-Unis ont annoncé « officiellement » leur retrait de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une mesure qui intervient, selon Washington, en réponse aux « échecs de l’OMS durant la pandémie de COVID-19 » et vise à « réparer les préjudices que ces défaillances ont infligés au peuple américain ». A travers cette décision, les Etats-Unis se disent désormais affranchis […]

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Les Etats-Unis ont annoncé « officiellement » leur retrait de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une mesure qui intervient, selon Washington, en réponse aux « échecs de l’OMS durant la pandémie de COVID-19 » et vise à « réparer les préjudices que ces défaillances ont infligés au peuple américain ».

A travers cette décision, les Etats-Unis se disent désormais affranchis des « contraintes » de l’OMS, « comme le président Trump l’avait promis dès le premier jour de son (second) mandat en signant le décret présidentiel 14155 », indique un communiqué conjoint du Secrétaire d’État américain, Marco Rubio, et du ministre de la santé, Robert F. Kennedy Jr.

Et d’ajouter que, à l’instar de plusieurs organisations internationales, « l’OMS a abandonné sa mission fondamentale et a agi à plusieurs reprises contre les intérêts des États-Unis ».

« Bien que les États-Unis aient été l’un des membres fondateurs et le plus grand contributeur financier de l’OMS, l’organisation a poursuivi un programme politisé et bureaucratique dicté par des nations hostiles aux intérêts américains », estime Washington.

Le texte précise, en outre, que « l’OMS a entravé le partage rapide et précis d’informations cruciales qui auraient pu sauver des vies américaines, puis a dissimulé ces échecs sous prétexte d’agir dans l’intérêt de la santé publique ».

« À l’avenir, l’engagement des États-Unis auprès de l’OMS se limitera strictement à la mise en œuvre de notre retrait et à la protection de la santé et de la sécurité du peuple américain », lit-on encore dans le communiqué.

Le gouvernement américain a également fait savoir que « tout financement et toute participation américaine aux initiatives de l’OMS ont cessé », ajoutant que les États-Unis « continueront à montrer la voie au monde en matière de santé publique, en sauvant des millions de vies et en protégeant les Américains sur leur territoire en empêchant les menaces de maladies infectieuses d’atteindre nos côtes, tout en faisant progresser la sécurité sanitaire mondiale grâce à des partenariats directs, bilatéraux et axés sur les résultats ».

« Nous continuerons à travailler avec les pays et les institutions sanitaires de confiance pour partager les meilleures pratiques, renforcer la préparation et protéger nos communautés grâce à un modèle plus ciblé, plus transparent et plus efficace qui donne des résultats concrets ».

LNT avec MAP

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TikTok aux Etats-Unis passe sous contrôle américain https://lnt.ma/tiktok-aux-etats-unis-passe-sous-controle-americain/ Sat, 24 Jan 2026 10:44:41 +0000 https://lnt.ma/?p=540495 Après une longue saga politique, TikTok a mis en place une coentreprise à majorité américaine pour poursuivre ses activités aux États-Unis malgré ses liens avec sa maison mère chinoise. Voici les conséquences potentielles de cet accord : Quel impact pour les utilisateurs ? On ignore encore si les 200 millions d’utilisateurs aux États-Unis remarqueront un […]

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Après une longue saga politique, TikTok a mis en place une coentreprise à majorité américaine pour poursuivre ses activités aux États-Unis malgré ses liens avec sa maison mère chinoise. Voici les conséquences potentielles de cet accord :

Quel impact pour les utilisateurs ?

On ignore encore si les 200 millions d’utilisateurs aux États-Unis remarqueront un changement. Les utilisateurs n’ont pas eu besoin de télécharger une nouvelle application, bien qu’ils aient été invités à accepter de nouvelles conditions d’utilisation sur leur localisation et l’usage de leurs données.

Au coeur du conflit originel se trouve le puissant algorithme de TikTok, dont les législateurs américains craignaient qu’il ne soit utilisé comme une arme de collecte de données ou de propagande par le gouvernement chinois.

Les nouveaux propriétaires ont promis de « réentraîner » la formule secrète qui fait tourner l’application, mais l’impact sur l’expérience utilisateur reste inconnu.

TikTok assure que les utilisateurs américains vivront toujours une « expérience TikTok mondiale », ce qui signifie que les créateurs américains pourront toujours être découverts à l’international et que les entreprises pourront opérer partout dans le monde.

Cependant, cet algorithme spécifique aux États-Unis soulève des interrogations.

« Des questions subsistent sur la manière dont cette nouvelle entité interagira avec les autres versions de TikTok dans le monde », explique Jennifer Huddleston, de l’Institut CATO à Washington.

Elle s’interroge également sur « l’ampleur de l’influence que le gouvernement américain pourrait exercer sur l’algorithme et sur les préoccupations relatives à la liberté d’expression que l’arrangement pourrait susciter ».

Un des principaux investisseurs de la nouvelle entité est le multimilliardaire Larry Ellison, un proche du président Donald Trump, qui finance également la récente prise de contrôle de Paramount par son fils David et l’offre de rachat de Warner Bros. Ce qui donnerait à la famille un pouvoir sans précédent sur les médias américains.

Les influenceurs surveillent la situation de près, car leur popularité et leurs revenus dépendent des mystérieux rouages de l’algorithme. Certains ont déjà migré vers d’autres plateformes, frustrés ou anxieux face aux turbulences politiques.

Quel impact pour TikTok ?

Avant l’entrée en fonction de Donald Trump, le sort de TikTok aux États-Unis semblait pourtant scellé dans le marbre d’une loi du Congrès.

L’application avait même été brièvement désactivée dans le pays, son plus grand marché, après avoir épuisé les recours judiciaires. Jusqu’à ce que Donald Trump finisse par lui venir en aide.

« TikTok reste incroyablement populaire aux États-Unis, mais fait face à une concurrence plus forte que jamais, particulièrement de la part d’Instagram », souligne Minda Smiley, analyste chez Emarketer.

L’algorithme qui a enflammé le monde il y a cinq ans n’est plus unique. Instagram Reels et YouTube Shorts proposent désormais des expériences similaires de défilement infini de vidéos courtes, captant l’attention et attirant les annonceurs à une échelle comparable.

Selon Emarketer, bien que les utilisateurs américains restent plus longtemps en moyenne sur TikTok que sur d’autres réseaux, ce temps diminue chaque année, signe que l’application peine à les retenir.

Quel impact pour la sécurité nationale ?

La cession a peut-être satisfait l’administration Trump, reste à voir si elle satisfera les élus qui ont voté la loi l’exigeant, prévient Andrew Selepak, professeur de médias à l’Université de Floride.

« L’accord TikTok n’a amélioré la confidentialité d’absolument personne et n’a rien fait pour renforcer la sécurité nationale », dénonce Kate Ruane, du Center for Democracy & Technology à Washington.

La maison mère chinoise ByteDance détient désormais un peu moins de 20 % de la coentreprise américaine, nommée « TikTok USDS Joint Venture LLC », le reste étant réparti entre plusieurs sociétés majoritairement américaines.

Le nouveau montage prévoit que des fonctions clés comme le commerce en ligne et le marketing aux Etats-Unis resteront sous le contrôle seul de ByteDance, ce qui pourrait s’avérer problématique.

« Je ne vois pas comment vous pouvez faire du commerce en ligne sans collecter des données des utilisateurs américains », s’interroge Andrew Selepak.

John Moolenaar, le président républicain de la commission des Affaires étrangères de la Chambre, a promis d’exercer une surveillance étroite, signalant de potentielles difficultés à venir.

Pour Carl Tobias, de la faculté de droit de l’Université de Richmond, « il semble que Donald Trump ait simplement mis de côté tout ce que le Congrès visait en matière de sécurité nationale ».

LNT avec AFP

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Kiev dénonce le « cynisme » des frappes russes sur l’Ukraine en pleins pourparlers à Abou Dhabi https://lnt.ma/kiev-denonce-le-cynisme-des-frappes-russes-sur-lukraine-en-pleins-pourparlers-a-abou-dhabi/ Sat, 24 Jan 2026 10:40:10 +0000 https://lnt.ma/?p=540493 Le ministre des Affaires étrangères ukrainien a dénoncé samedi les frappes russes nocturnes qui ont fait au moins un mort en Ukraine, alors qu’Ukrainiens, Russes et Américains sont à Abou Dhabi pour une deuxième journée de pourparlers. « Avec cynisme, (Vladimir) Poutine a ordonné une frappe de missiles brutale et massive contre l’Ukraine au moment où […]

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Le ministre des Affaires étrangères ukrainien a dénoncé samedi les frappes russes nocturnes qui ont fait au moins un mort en Ukraine, alors qu’Ukrainiens, Russes et Américains sont à Abou Dhabi pour une deuxième journée de pourparlers.

« Avec cynisme, (Vladimir) Poutine a ordonné une frappe de missiles brutale et massive contre l’Ukraine au moment où des délégations se rencontrent à Abou Dhabi pour faire avancer le processus de paix mené par les Américains », a déclaré Andriï Sybiga sur X.

Des frappes russes nocturnes ont fait au moins un mort et 27 blessés à Kiev et Kharkiv, dans le nord-est, et les alertes aux frappes aériennes ont retenti dans tous le pays alors que des délégations ukrainiennes, américaines et russes sont depuis vendredi à Abou Dhabi pour discuter des conditions d’un règlement du conflit.

« Efforts de paix? Rencontre trilatérale aux Emirats arabes unis? Diplomatie? Pour les Ukrainiens, c’était une nouvelle nuit de terreur russe », a dit M. Sybiga.

Selon le président Volodymyr Zelensky, la Russie a frappé l’Ukraine avec 370 drones et 21 missiles, touchant de nombreux bâtiments civils, dont une maternité à Kharkiv.

Les pourparlers à Abou Dhabi marquent les premières négociations directes connues entre Moscou et Kiev sur le plan américain de règlement de la guerre, qui a fait des dizaines de milliers de morts depuis le lancement de l’invasion à pleine échelle par Moscou en février 2022.

A l’issue de la première journée, le président ukrainien a déclaré qu’il était « encore trop tôt pour tirer des conclusions ».

« Il est nécessaire que non seulement l’Ukraine souhaite mettre fin à cette guerre et atteindre une sécurité totale, mais qu’une volonté similaire apparaisse aussi en Russie », a-t-il ajouté.

Disant s’attendre à des pourparlers difficiles, le Kremlin a de son côté répété en préambule exiger de Kiev un retrait de ses forces de ces territoires industriels et miniers de l’est de l’Ukraine aujourd’hui en grande partie contrôlés par la Russie.

LNT avec AFP

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Cette semaine dans l’IA : Nvidia, la Chine et la bataille du calcul https://lnt.ma/cette-semaine-dans-lia-nvidia-la-chine-et-la-bataille-du-calcul/ Sat, 24 Jan 2026 10:25:03 +0000 https://lnt.ma/?p=540490 Cette semaine, l’actualité de l’intelligence artificielle montre une chose très concrète : le marché entre dans une phase d’industrialisation lourde, coûteuse et politiquement sensible, loin du discours marketing des débuts. Nvidia confirme sa position centrale dans l’IA mondiale L’un des faits majeurs de la semaine concerne Nvidia. Les autorités américaines ont autorisé la reprise de […]

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Cette semaine, l’actualité de l’intelligence artificielle montre une chose très concrète : le marché entre dans une phase d’industrialisation lourde, coûteuse et politiquement sensible, loin du discours marketing des débuts.

Nvidia confirme sa position centrale dans l’IA mondiale

L’un des faits majeurs de la semaine concerne Nvidia.
Les autorités américaines ont autorisé la reprise de certaines ventes de processeurs IA avancés, notamment le H200, vers la Chine, après plusieurs mois de restrictions. Cette décision s’accompagne de nouvelles conditions commerciales, dont une taxation à l’importation pouvant atteindre 25 %.

Cette annonce a eu un impact immédiat sur les marchés financiers, avec un rebond du titre Nvidia, illustrant à quel point l’entreprise est devenue un baromètre direct de l’économie mondiale de l’IA. Nvidia reste aujourd’hui valorisée autour de 180 milliards de dollars, portée presque exclusivement par la demande en calcul pour l’intelligence artificielle.

Au-delà du matériel, Nvidia investit aussi dans l’écosystème logiciel. Cette semaine, l’entreprise a confirmé un investissement de 150 millions de dollars dans la startup Baseten, spécialisée dans l’inférence, c’est à dire l’exécution de modèles IA en production. Les analystes estiment que l’inférence pourrait représenter entre 60 et 80 % des charges de travail IA dans les prochaines années, bien devant la phase d’entraînement des modèles.

Une adoption massive, mais une rentabilité encore limitée

Côté entreprises, les chiffres révèlent un décalage important entre ambition et réalité.
Environ 74 % des organisations déclarent vouloir utiliser l’IA pour augmenter leurs revenus, mais seulement 20 % constatent aujourd’hui un impact financier mesurable. Cela signifie que l’IA est largement déployée, mais encore mal intégrée dans les chaînes de valeur.

Ce constat explique pourquoi les grandes entreprises réorientent leurs investissements vers des solutions plus ciblées, capables d’automatiser des tâches précises plutôt que de multiplier les projets expérimentaux.

Tensions géopolitiques assumées autour des puces IA

La décision américaine sur les exportations de puces a relancé les débats géopolitiques.
Le dirigeant de Anthropic a publiquement critiqué cette autorisation, comparant la vente de puces IA avancées à la Chine à une erreur stratégique majeure. Cette prise de position illustre la montée des inquiétudes autour de la diffusion de technologies considérées comme critiques.

De son côté, la Chine accélère ses investissements dans des solutions locales, à la fois sur les semi-conducteurs et sur les modèles de langage, avec un objectif clair d’autonomie technologique à moyen terme.

Alliances industrielles et concentration du marché

Sur le plan industriel, la semaine a aussi été marquée par la consolidation d’alliances stratégiques.
Microsoft, Nvidia et Anthropic renforcent leurs coopérations autour du cloud Azure, de la fourniture de puissance de calcul et du déploiement de modèles IA à grande échelle. Ces accords représentent plusieurs dizaines de milliards de dollars d’engagements cumulés sur plusieurs années.

Cette concentration pose un problème structurel : une part croissante de l’innovation et de l’accès au calcul est désormais contrôlée par un nombre très restreint d’acteurs.

Usages réels et adoption mondiale contrastée

Du côté des usages, les chiffres montrent des écarts régionaux marqués.
En Europe, plus de 40 % de la population aurait déjà utilisé un outil d’IA générative au moins une fois, contre environ 30 % aux États-Unis et moins de 20 % en Chine. À l’échelle mondiale, on estime que près de 1,8 milliard de personnes ont déjà utilisé des outils d’IA, dont environ 500 à 600 millions de manière régulière.

L’IA progresse aussi dans des secteurs moins visibles. Des études récentes montrent une forte augmentation de l’utilisation de l’IA pour l’assistance à l’écriture scientifique, en particulier dans les pays non anglophones, ce qui réduit certaines barrières d’accès à la publication académique.

Cette semaine confirme que l’IA est entrée dans une phase lourde et structurante.
Les chiffres montrent une adoption massive, mais une rentabilité encore incertaine. Les décisions politiques sur les puces révèlent une tension géopolitique durable. Les alliances industrielles concentrent le pouvoir technologique entre quelques acteurs clés.

L’IA n’est plus un sujet de démonstration technologique.
C’est désormais une question d’infrastructure, de souveraineté et de contrôle économique.

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Pourquoi tout le monde en parle : l’Iran https://lnt.ma/540487-2/ Sat, 24 Jan 2026 09:55:03 +0000 https://lnt.ma/?p=540487 Tout le monde parle de l’Iran. En ce début d’année 2026, l’Iran occupe une place centrale dans l’actualité internationale en raison d’une crise d’une ampleur rarement vue depuis la révolution de 1979. Dans plusieurs villes du pays, des manifestations massives ont éclaté à la fin décembre 2025, d’abord en réaction à une crise économique profonde, […]

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Tout le monde parle de l’Iran. En ce début d’année 2026, l’Iran occupe une place centrale dans l’actualité internationale en raison d’une crise d’une ampleur rarement vue depuis la révolution de 1979. Dans plusieurs villes du pays, des manifestations massives ont éclaté à la fin décembre 2025, d’abord en réaction à une crise économique profonde, à la chute de la monnaie nationale et à la hausse du coût de la vie. Ces rassemblements ont rapidement débordé du cadre économique pour exprimer une opposition généralisée au régime politique. Depuis plus d’un mois, des millions d’Iraniens de toutes générations et de toutes origines sociales ont rejoint ces protestations, dans ce qui est considéré comme l’un des mouvements populaires les plus importants de l’histoire récente du pays.

La réaction des autorités a été d’une violence extrême. Les forces de sécurité, y compris l’armée régulière, les gardiens de la révolution et les milices paramilitaires, ont réprimé les manifestations avec une force brutale, utilisant des armes à feu, des miliciens armés et des tactiques de terreur pour disperser les foules. Des dizaines de milliers de personnes ont été arrêtées, traumatisées ou tuées dans les affrontements, certains estimant que le nombre de morts pourrait atteindre des dizaines de milliers dans certaines régions. Cette répression est décrite par beaucoup comme la plus sanglante depuis la révolution islamique de 1979.

Face à cette situation, le gouvernement iranien a également coupé l’accès à Internet à l’échelle nationale, isolant ainsi la population du reste du monde et limitant considérablement la capacité des journalistes et des observateurs internationaux à documenter les événements. Cette stratégie de blackout numérique, combinée à des arrestations massives et à des restrictions des communications, a renforcé l’impression d’un pouvoir qui cherche à étouffer toute dissidence et à contrôler l’information.

La crise intérieure en Iran ne se limite pas à un simple mouvement de protestation. Elle a des répercussions sur la scène internationale, car plusieurs pays – notamment les États-Unis et plusieurs nations européennes – ont exprimé leur inquiétude face à la répression, condamnant publiquement les violences et appelant à des sanctions ou à des enquêtes internationales sur les violations des droits humains. Dans le même temps, le gouvernement iranien accuse des puissances étrangères, en particulier les États-Unis et Israël, de chercher à déstabiliser le pays de l’intérieur en soutenant les mouvements d’opposition.

Cette situation s’inscrit dans un contexte historique complexe. Depuis la révolution de 1979, l’Iran est gouverné par un système théocratique où le clergé détient un rôle central, incarné par le guide suprême. Au fil des décennies, l’Iran a été confronté à des tensions avec l’Occident, en particulier à cause de son programme nucléaire, de son soutien à des groupes armés dans la région et de son opposition aux alliances occidentales. Ces rivalités ont parfois débouché sur des sanctions économiques sévères, une guerre meurtrière avec l’Irak dans les années 1980, et des cycles répétés de crise diplomatique avec des gouvernements occidentaux.

La crise actuelle s’ajoute à une histoire déjà marquée par des vagues de protestations populaires, mais ce mouvement est plus vaste et plus structuré que ceux qui ont précédé. Il est le résultat à la fois de frustrations économiques profondes, d’un désir croissant de réformes politiques et d’une jeunesse iranienne connectée au monde extérieur, malgré les tentatives de fermeture des réseaux numériques. Pour beaucoup d’analystes, ces protestations représentent une remise en question fondamentale du système politique iranien, un défi intérieur qui pourrait transformer durablement la société iranienne.

Sur le plan régional, la situation inquiète également les pays voisins et les grandes puissances. Il existe un risque que les tensions débordent au-delà des frontières, surtout si des acteurs extérieurs sont perçus comme cherchant à exploiter la crise pour leurs propres intérêts géopolitiques. Le Golfe Persique, une zone stratégique pour l’économie mondiale en raison de ses ressources pétrolières, pourrait devenir un point de confrontation si les rivalités s’intensifient.

En résumé, tout le monde parle de l’Iran parce que le pays traverse une crise intérieure profonde, qui combine une révolte sans précédent, une répression violente de l’État, des enjeux de droits humains, et des implications géopolitiques internationales. Cette convergence de facteurs fait de la situation iranienne un sujet d’attention majeure sur la scène mondiale.

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Pourquoi tout le monde en parle : les USA face à l’Europe à Davos https://lnt.ma/pourquoi-tout-le-monde-en-parle-les-usa-face-a-leurope-a-davos/ Sat, 24 Jan 2026 09:51:48 +0000 https://lnt.ma/?p=540484 Tout le monde parle de Davos. Cette année, le Forum économique mondial n’a pas été seulement une réunion de dirigeants pour parler d’économie : il est devenu le théâtre d’un affrontement politique très visible entre les États-Unis et leurs partenaires européens autour de la crise du Groenland. Lors de son discours principal au Forum, le […]

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Tout le monde parle de Davos. Cette année, le Forum économique mondial n’a pas été seulement une réunion de dirigeants pour parler d’économie : il est devenu le théâtre d’un affrontement politique très visible entre les États-Unis et leurs partenaires européens autour de la crise du Groenland.

Lors de son discours principal au Forum, le président des États-Unis a affirmé que les États-Unis considéraient le Groenland comme un élément essentiel de leur sécurité nationale. Il a expliqué qu’il n’entendait pas employer la force militaire, mais il a exprimé un scepticisme marqué sur la fiabilité de certains alliés et sur la manière dont l’alliance transatlantique fonctionnait aujourd’hui. Il a mis en avant l’idée qu’il fallait un cadre d’accord où les États-Unis seraient assurés d’un accès stratégique au Groenland dans le cadre de la coopération collective.

Face à cette prise de position, plusieurs dirigeants européens ont pris la parole avec fermeté. Le président français a prononcé un discours dans lequel il a affirmé que l’Europe ne se laisserait pas intimider. Il a déclaré que la souveraineté des nations ne pouvait pas être traitée comme une marchandise ou un objet de transaction, et qu’aucune puissance ne devait imposer sa volonté par la pression ou par la force. Il a insisté sur le respect du droit international et sur la nécessité d’une coopération fondée sur des règles communes plutôt que sur le rapport de force.

Dans le même esprit, le premier ministre du Canada a livré une intervention marquante. Il a évoqué le fait que l’ordre mondial fondé sur des règles était en train d’être remis en question et a appelé les pays à défendre leur indépendance stratégique. Il a souligné la nécessité pour des nations comme le Canada de ne pas dépendre entièrement de grandes puissances lorsqu’elles utilisent des leviers économiques comme instruments de pression politique. Son discours a été perçu comme une critique claire des méthodes unilatérales et des tentatives de remodeler les relations internationales par des moyens coercitifs.

La tension entre ces prises de parole a été manifeste lorsque le président américain a ensuite fait des remarques sur la relation entre le Canada et les États-Unis, déclarant que certains pays devraient se montrer reconnaissants pour des liens bilatéraux traditionnels. Cette intervention a été interprétée comme une tentative de contester la position affirmée par le premier ministre canadien sur l’autonomie et la souveraineté nationale.

Ces échanges ont révélé un choc de visions entre des dirigeants européens et nord-américains sur la manière de gérer les relations internationales. D’un côté, des représentants européens et canadiens ont insisté sur le respect des souverainetés, des normes internationales et d’une coopération multilatérale stable. De l’autre, le représentant américain a adopté un ton plus nationaliste et critique à l’égard des alliés, remettant en question des équilibres établis depuis des décennies.

Ce moment à Davos a mis en lumière des fractures profondes au sein de l’alliance transatlantique et a relancé des débats sur l’autonomie stratégique européenne, la solidarité entre alliés et l’avenir de la coopération internationale dans un monde de rivalités croissantes.

 

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Pourquoi tout le monde en parle : le Groenland https://lnt.ma/pourquoi-tout-le-monde-en-parle-le-groenland/ Sat, 24 Jan 2026 09:46:51 +0000 https://lnt.ma/?p=540482 Tout le monde parle du Groenland. Depuis le début de l’année 2026, l’attention internationale se concentre sur cette vaste île glacée de l’Atlantique Nord. Le Groenland, territoire immense recouvert de glace et doté d’une large autonomie au sein du Royaume du Danemark, est au centre d’une crise diplomatique qui met en tension des puissances mondiales. […]

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Tout le monde parle du Groenland. Depuis le début de l’année 2026, l’attention internationale se concentre sur cette vaste île glacée de l’Atlantique Nord. Le Groenland, territoire immense recouvert de glace et doté d’une large autonomie au sein du Royaume du Danemark, est au centre d’une crise diplomatique qui met en tension des puissances mondiales.

L’origine de cette crise est une série de déclarations et d’actions du président des États-Unis, Donald Trump. Après sa réélection, il a affirmé que les États-Unis doivent contrôler le Groenland pour des raisons de sécurité nationale et a relancé un projet d’acquisition de l’île, arguant qu’elle constitue un point stratégique face à la Russie et à la Chine.

Trump a même évoqué des moyens de pression économique contre des pays européens qui s’opposeraient à ce projet et n’a pas exclu l’usage de la force militaire pour faire avancer ses objectifs.

Cette posture a déclenché une réaction politique vigoureuse en Europe et ailleurs. La Première ministre du Danemark a appelé à cesser les menaces et a réaffirmé que le Groenland n’est pas à vendre. Des déploiements militaires symboliques et des exercices de défense ont été lancés par des pays européens en soutien à la souveraineté danoise sur le territoire. De grandes manifestations ont eu lieu, au Groenland et au Danemark, exprimant le refus d’être considéré comme un objet de transaction géopolitique.

L’enjeu ne se limite pas à une simple revendication territoriale. Le Groenland possède des ressources naturelles stratégiques, notamment des minerais rares, et sa position géographique est critique dans l’Arctique, une région en pleine transformation sous l’effet du changement climatique.

Sous la pression internationale et après des négociations lors de forums internationaux, Trump a fait marche arrière sur certaines de ses menaces directes, affirmant qu’il ne recourrait pas à la force et qu’il cherchait un cadre d’accord impliquant l’Alliance atlantique. Cependant, les gouvernements du Danemark et du Groenland ont précisé qu’aucun accord cédant leur souveraineté n’avait été conclu.

La crise autour du Groenland a donc plusieurs implications. Elle met en lumière les tensions transatlantiques, elle alimente un débat sur le rôle des alliances militaires et suscite des interrogations sur l’avenir de la coopération internationale dans l’Arctique.

Aujourd’hui, le Groenland est un symbole de la compétition géopolitique mondiale, un point de friction entre alliés, et un espace où s’expriment des aspirations locales d’autonomie face aux grandes puissances.

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Madagascar sous surveillance étroite de la SADC https://lnt.ma/madagascar-sous-surveillance-etroite-de-la-sadc/ Thu, 22 Jan 2026 14:19:38 +0000 https://lnt.ma/?p=540428 À l’issue de discussions qui se seraient tenues à Pretoria le 16 janvier 2026, la situation politique à Madagascar aurait de nouveau été examinée au plus haut niveau régional, dans le cadre des mécanismes de suivi de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC). Cyril Ramaphosa, Président de la République d’Afrique du Sud, agissant […]

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À l’issue de discussions qui se seraient tenues à Pretoria le 16 janvier 2026, la situation politique à Madagascar aurait de nouveau été examinée au plus haut niveau régional, dans le cadre des mécanismes de suivi de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

Cyril Ramaphosa, Président de la République d’Afrique du Sud, agissant en sa qualité de Président en exercice de la SADC et au nom des instances de l’organisation régionale, aurait rappelé avec insistance la nécessité pour les autorités de transition malgaches de se conformer pleinement aux recommandations émises par le Panel de médiation de la SADC. Ces orientations seraient notamment portées par l’ancien Président mozambicain, le Dr Joaquim Chissano, médiateur mandaté dans le dossier malgache.

La SADC aurait, à cette occasion, souligné plusieurs exigences considérées comme centrales pour la crédibilité et la viabilité du processus de transition. En premier lieu, la relance d’un dialogue politique véritablement inclusif aurait été présentée comme indispensable. Ce dialogue devra associer l’ensemble des forces politiques nationales, les organisations de la société civile, ainsi que les acteurs politiques contraints à l’exil.

Par ailleurs, la mise en place de garanties sécuritaires effectives permettant le retour des personnalités politiques exilées aurait été jugée prioritaire. Ces garanties doivent, en principe, les protéger de toute poursuite arbitraire, de toute intimidation ou de toute mesure de représailles, afin de favoriser l’instauration d’un climat minimal de confiance.

La SADC aurait également exprimé de sérieuses préoccupations face à la poursuite d’arrestations à caractère politique et de nominations unilatérales à visée politique. De telles pratiques sont susceptibles de porter atteinte à la liberté d’expression et de contribuer à fragiliser la crédibilité du processus de transition.

Le respect strict du calendrier de la transition et des mécanismes de sortie de crise aurait également été rappelé comme un impératif. Ces mécanismes doivent, en théorie, conduire à l’organisation d’élections libres et transparentes, seules à même de permettre la restauration d’une légitimité institutionnelle reconnue.

La SADC aurait, en outre, réaffirmé que la transition ne saurait être détournée à des fins de consolidation durable du pouvoir. Toute dérive en ce sens sera considérée comme incompatible avec les principes régionaux en matière de respect des droits humains, de pluralisme politique et de préservation d’une paix durable.

En filigrane, le message qui aurait été transmis est clair : le respect intégral et sans réserve des recommandations formulées par la SADC demeure la seule voie crédible pour restaurer la confiance, préserver la stabilité et garantir une sortie de crise conforme aux engagements régionaux et aux principes démocratiques.

Dans ce contexte, la communauté internationale, dont l’Union africaine et la SADC, reste attentive à l’évolution de la situation à Madagascar et attend de la junte des preuves concrètes et vérifiables d’une volonté effective de retour à l’ordre constitutionnel et démocratique.

Un premier test majeur de cette volonté pourrait intervenir à l’approche du 28 février, date butoir à laquelle les autorités de transition sont tenues de présenter une feuille de route tenant compte de l’ensemble des recommandations formulées par la SADC. Une telle échéance est difficilement contournable. Le colonel Michael Randrianirina et la junte ne peuvent s’y soustraire sans s’exposer à une remise en question du cadre régional d’accompagnement actuellement en place, voire à d’éventuelles mesures plus contraignantes.

LNT avec agences

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ReparTrust lève 750 000 dollars pour structurer la réparation automobile après sinistre dans les marchés émergents https://lnt.ma/repartrust-leve-750-000-dollars-pour-structurer-la-reparation-automobile-apres-sinistre-dans-les-marches-emergents/ Mon, 12 Jan 2026 09:12:51 +0000 https://lnt.ma/?p=540030 La startup marocaine ReparTrust annonce une levée de fonds pre seed de 750 000 dollars auprès de business angels et d’investisseurs privés. Objectif affiché : accélérer la digitalisation d’un segment clé mais encore largement sous structuré de l’industrie automobile, celui de la réparation après sinistre, et plus particulièrement la carrosserie après choc. Positionnée comme un […]

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La startup marocaine ReparTrust annonce une levée de fonds pre seed de 750 000 dollars auprès de business angels et d’investisseurs privés. Objectif affiché : accélérer la digitalisation d’un segment clé mais encore largement sous structuré de l’industrie automobile, celui de la réparation après sinistre, et plus particulièrement la carrosserie après choc.

Positionnée comme un repair tracking system nouvelle génération, ReparTrust propose une plateforme digitale de pilotage et de suivi des réparations automobiles à destination des assureurs, loueurs, gestionnaires de flottes et grands comptes. Dans un écosystème où les délais, les coûts et les frictions opérationnelles restent élevés, la startup ambitionne d’apporter une réponse industrielle à un marché historiquement fragmenté et peu outillé.

La solution permet de gérer l’ensemble du cycle de réparation à partir d’une interface unique. Suivi en temps réel des véhicules, communication automatisée avec les sinistrés, centralisation des données de performance et outils de pré inspection assistés par intelligence artificielle viennent standardiser un processus encore très hétérogène. L’objectif est clair : accélérer la prise de décision, fiabiliser les réparations et améliorer l’expérience client, aussi bien pour les garages que pour les donneurs d’ordre.

Un des éléments différenciants de ReparTrust réside dans son intégration native avec Piyes.com, une centrale digitale de sourcing de pièces automobiles. Celle ci permet aux réparateurs d’accéder directement, depuis la plateforme, à des pièces aftermarket ou de réemploi, tout en arbitrant chaque réparation selon le coût, le délai et l’impact environnemental. Une approche qui répond à la pression croissante sur les marges, mais aussi aux exigences de durabilité portées par les assureurs et les grands comptes.

Déjà utilisée par plusieurs acteurs majeurs de l’assurance, de la location longue durée et de l’équipement automobile, la solution s’inscrit dans une dynamique observée à l’international. Des acteurs comme Fixico en Europe ou ServiceUp aux États Unis ont validé l’émergence de plateformes de pilotage de la réparation. Dans les marchés émergents, cette transformation reste largement à construire, ce qui constitue précisément le terrain de jeu de ReparTrust.

La startup déploie également un système de scoring des garages et carrossiers, basé sur des critères objectifs tels que les délais, la qualité d’exécution, la conformité ou la satisfaction client. À terme, ce scoring doit permettre de structurer un réseau de réparateurs de confiance, orienté performance, et destiné à absorber les volumes des grands comptes.

Le modèle économique se veut gagnant gagnant. Freemium pour les garages afin de lever les freins à l’adoption, il repose sur la monétisation des pièces via Piyes et sur la création de valeur B2B pour les assureurs et flottes grâce à la réduction des coûts et des délais.

Les fonds levés serviront à renforcer les équipes produit, tech et data, à accélérer l’onboarding des réparateurs et à structurer le réseau scoré, tout en préparant des déploiements pilotes au Moyen Orient. Après un premier ancrage au Maroc et une visibilité internationale acquise notamment lors de GITEX Africa, ReparTrust prépare déjà une levée de fonds seed à l’horizon 2026.

« ReparTrust transforme la réparation automobile après sinistre en un système piloté, mesurable et scalable », résume Mehdi Benslim, fondateur de la startup, qui ambitionne de faire de la plateforme une véritable colonne vertébrale digitale de la réparation automobile dans les marchés émergents.

LNT

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À Madagascar, les réseaux sociaux annoncent-ils un changement de l’opinion ? https://lnt.ma/a-madagascar-les-reseaux-sociaux-annoncent-ils-un-changement-de-lopinion/ Mon, 05 Jan 2026 10:48:46 +0000 https://lnt.ma/?p=539806 Quitter le pouvoir ne signifie pas disparaître du paysage politique. Les vœux récemment adressés à la nation par le président élu de Madagascar, Andry Rajoelina, actuellement en exil, en offrent une illustration parlante. Leur large diffusion sur les réseaux sociaux, accompagnée de nombreux commentaires, révèle une réalité difficilement contestable : sa parole continue de mobiliser […]

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Quitter le pouvoir ne signifie pas disparaître du paysage politique. Les vœux récemment adressés à la nation par le président élu de Madagascar, Andry Rajoelina, actuellement en exil, en offrent une illustration parlante. Leur large diffusion sur les réseaux sociaux, accompagnée de nombreux commentaires, révèle une réalité difficilement contestable : sa parole continue de mobiliser et d’intéresser.

Cette audience – plus de 5 millions de vues et de 100 000 réactions positives sur Facebook – ne relève pas d’un simple effet numérique. Elle marque avant tout la fin d’un temps de sidération. Après la prise du pouvoir par les militaires, sur fond de mobilisation de la jeunesse, nombre de soutiens de l’ancien président s’étaient faits discrets. Aujourd’hui, ils ne se cachent plus. Ils s’expriment, se reconnaissent et réinvestissent l’espace public, trouvant dans le numérique un terrain d’expression naturel.

Mais cette dynamique dépasse le cercle de ses partisans traditionnels. Une partie de la jeunesse, initialement porteuse d’un mouvement de contestation, exprime désormais une profonde désillusion. Beaucoup des représentants de la Gen-Z n’avaient pas imaginé que leurs aspirations seraient confisquées par des hommes en uniforme. Le sentiment d’avoir été dépossédés de leur combat nourrit un regard plus critique sur le présent et, en creux, une relecture du passé.

Parallèlement, les inquiétudes s’étendent à des milieux plus larges. Dans le monde économique, financier, politique et culturel, l’arrivée des militaires au pouvoir suscite des interrogations croissantes. Les résultats de la « Transition » tardent à se matérialiser, tandis que les expériences similaires observées ailleurs sur le continent africain n’offrent guère de perspectives rassurantes. Sans amalgame ni caricature, ces précédents rappellent les difficultés structurelles auxquelles se heurtent les transitions militaires prolongées.

À ces soutiens affirmés et à ces désillusions s’ajoute une inquiétude plus stratégique. Sous l’ancien président, Madagascar avait su maintenir une certaine distance avec les grandes puissances, préservant un équilibre diplomatique mesuré. Depuis son départ, les rivalités entre acteurs majeurs, notamment les États-Unis et la Russie, se manifestent plus ouvertement. Si ces tensions demeurent pour l’heure feutrées, l’hypothèse d’une instrumentalisation du pays dans des logiques d’affrontement international ne peut être écartée à court terme.

Or, Madagascar n’a ni vocation ni intérêt à devenir un terrain de rivalités géopolitiques. Le pays fait face à des urgences autrement plus essentielles : développement économique, cohésion sociale, stabilité institutionnelle et amélioration des conditions de vie de la population. Le nouveau président, le colonel Michaël Randrianirina, est précisément attendu par le peuple Malagasy et la Gen-Z sur sa capacité à répondre à ces priorités fondamentales.

C’est dans ce climat incertain que la popularité persistante du président Rajoelina prend tout son sens. Elle ne relève ni de la nostalgie ni du hasard. Elle traduit la reconnaissance d’une expérience, d’une stature et d’une capacité à incarner une certaine idée de l’indépendance nationale. Qu’on le soutienne ou qu’on le conteste, une évidence s’impose : sa voix continue de compter.

En politique, l’influence ne tient pas à la fonction, mais à la confiance qu’une parole continue d’inspirer.

LNT avec CP

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« Innovate with Data » 2025 : Dell Technologies Maroc met l’accent sur l’IA et la souveraineté numérique https://lnt.ma/innovate-with-data-2025-dell-technologies-maroc-met-laccent-sur-lia-et-la-souverainete-numerique/ Tue, 09 Dec 2025 13:50:56 +0000 https://lnt.ma/?p=538893 Dell Technologies Maroc a rassemblé plus de 350 décideurs publics, dirigeants d’entreprises et experts IT lors de l’édition 2025 de son événement annuel « Innovate with Data », organisée mardi 9 décembre à Casablanca. Consacrée aux usages de l’intelligence artificielle et aux enjeux de cybersécurité, cette rencontre a mis en lumière les avancées et les […]

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Dell Technologies Maroc a rassemblé plus de 350 décideurs publics, dirigeants d’entreprises et experts IT lors de l’édition 2025 de son événement annuel « Innovate with Data », organisée mardi 9 décembre à Casablanca. Consacrée aux usages de l’intelligence artificielle et aux enjeux de cybersécurité, cette rencontre a mis en lumière les avancées et les ambitions du Royaume en matière de souveraineté numérique.

Le Directeur Général de Dell Technologies pour le Maroc, l’Afrique de l’Ouest et les DOM-TOM, Nawfal Saoud, a ouvert la session en rappelant l’importance de la stratégie Maroc Digital 2030. Il a souligné les ambitions nationales : contribuer à hauteur de 100 milliards de dirhams au PIB d’ici 2030, créer près de 240 000 emplois numériques, former 100 000 talents par an et faire passer le nombre de startups de 700 à près de 3 000. « C’est un programme très ambitieux qui va permettre au Maroc de se hisser encore plus haut au niveau régional et mondial », a-t-il déclaré.

M. Saoud a insisté sur la nécessité d’infrastructures robustes capables de soutenir les workloads IA et d’assurer la souveraineté des données. Il a rappelé le rôle de Dell dans plusieurs projets structurants, notamment le supercalculateur de l’Université Mohammed VI Polytechnique, « une fierté nationale », ou encore les solutions de cyber-résilience déployées dans les banques et organismes publics.

« Jamais dans l’histoire de nos organisations nous n’avons produit autant de données », a-t-il souligné, appelant à imaginer un avenir où chaque institution marocaine pourra faire de l’IA un « moteur de productivité, de sécurité et d’excellence opérationnelle ».

Un élan national pour l’IA et la souveraineté numérique

Intervenant à son tour, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique, Amal El Fallah Seghrouchni, a rappelé que le Maroc aborde cette transformation « avec ambition et détermination », dans un contexte où la souveraineté numérique est devenue un enjeu stratégique mondial.

Elle a détaillé les fondements de la feuille de route nationale en matière d’intelligence artificielle, issue des Assises nationales de juillet dernier, qui définit les secteurs prioritaires, les exigences d’infrastructures et les principes éthiques encadrant l’IA.

La ministre a annoncé la création d’une Direction générale dédiée à l’intelligence artificielle, intégrée à l’organigramme ministériel, afin d’assurer cohérence, pilotage et coordination des projets. Elle a également mis l’accent sur la montée en puissance des infrastructures cloud souveraines, avec une architecture nationale de référence opérationnelle en 2026.

Un autre pilier majeur de cette stratégie repose sur le développement d’écosystèmes territoriaux d’innovation. La ministre a présenté le réseau d’instituts « Jazari », un maillage national dédié à l’IA et à l’innovation technologique. Le « Jazari Root », qui sera basé à Rabat et inauguré en janvier 2026, coordonnera des instituts régionaux spécialisés, comme celui de Dakhla orienté vers l’IA et la transition énergétique, ou ceux de Guelmim Oued Noun,  Nador et Marrakech axés sur des thématiques locales. « Imaginez un réseau de neurones où les flux circulent entre le nord, le sud, l’est et l’ouest », a-t-elle illustré.

Sur le plan du financement, plusieurs mécanismes sont en cours de déploiement, a précisé la ministre, dont une offre VC destinée aux sociétés de gestion, représentant près de 2,5 milliards de dirhams, ainsi qu’un dispositif de couverture des premières pertes (First Loss) lancé avec la CDG pour soutenir l’investissement dans les startups. Le ministère accompagne également l’internationalisation des jeunes pousses marocaines à travers leur participation à des événements majeurs comme GITEX ou VivaTech.

En marge de cette édition, deux protocoles d’accord ont été signés. Le premier a été conclu entre Dell Technologies et l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) pour le développement d’un Smart Campus (Digital Twin) destiné à soutenir les activités de recherche, de simulation et d’industrialisation des usages liés à l’intelligence artificielle. Le second a été signé avec AtlantaSanad Assurance et porte sur le développement et l’intégration de cas d’usage basés sur l’intelligence artificielle dans le secteur de l’assurance.

Asmaa Loudni

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Alfa Romeo Maroc inaugure la 1ère édition de l’Alfisti Day https://lnt.ma/alfa-romeo-maroc-inaugure-la-1ere-edition-de-lalfisti-day/ Tue, 09 Dec 2025 13:44:22 +0000 https://lnt.ma/?p=538888 Une immersion exclusive au cœur de la sportivité italienne Alfa Romeo Maroc vient de lancer la première édition de l’Alfisti Day, un événement inédit imaginé pour célébrer la passion automobile et l’âme sportive de la marque italienne. Organisée au centre UTAC d’Oued Zem, seule infrastructure d’essais de ce calibre au Maroc, cette journée a permis […]

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Une immersion exclusive au cœur de la sportivité italienne

Alfa Romeo Maroc vient de lancer la première édition de l’Alfisti Day, un événement inédit imaginé pour célébrer la passion automobile et l’âme sportive de la marque italienne. Organisée au centre UTAC d’Oued Zem, seule infrastructure d’essais de ce calibre au Maroc, cette journée a permis de réunir les aficionados d’Alfa Romeo autour d’une expérience immersive, construite comme une plongée au cœur de l’ADN de la marque.

Pensé comme un rendez-vous où performance et émotion se rencontrent, l’Alfisti Day a proposé un programme dense articulé autour de plusieurs temps forts. Des sessions de conduite sportive, encadrées par des instructeurs professionnels, ont permis aux participants de tester les limites des modèles mis à disposition, parmi lesquels la Junior, le Tonale, la Giulia, le Stelvio et la nouvelle édition spéciale Tonale Leil. Les propriétaires ont également bénéficié d’un accès piste pour éprouver les capacités de leur propre véhicule dans des conditions sécurisées.

Au-delà de l’adrénaline, l’événement a offert un espace de découverte et de transmission, avec des ateliers techniques consacrés au design et à l’ingénierie italienne, ainsi que des zones d’exposition dédiées aux technologies embarquées. Un village Alfisti, aménagé comme un lieu de rencontre, a renforcé l’esprit de communauté qui caractérise l’univers Alfa Romeo.

Le choix du centre UTAC d’Oued Zem n’a rien d’anodin. Ses pistes techniques et son environnement contrôlé constituent un cadre idéal pour mettre en valeur les performances des modèles Alfa Romeo et offrir une expérience de conduite fidèle à leurs ambitions sportives.

Avec ce premier Alfisti Day, Alfa Romeo Maroc entend instaurer un nouveau rendez-vous pour les passionnés. L’objectif affiché est d’ancrer cette initiative dans la durée et de faire de cette célébration annuelle un moment privilégié pour entretenir le lien entre la marque et ceux qui voient en Alfa Romeo non seulement une voiture, mais un style, une culture et une certaine idée du plaisir de conduire.

LNT avec CP

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Nouveauté Auto : Lancement de la BYD SEAL 5 au Maroc https://lnt.ma/nouveaute-auto-lancement-de-la-byd-seal-5-au-maroc/ Tue, 09 Dec 2025 13:40:39 +0000 https://lnt.ma/?p=538883 BYD Maroc dévoile aujourd’hui la BYD SEAL 5, un nouveau modèle hybride qui vient renforcer la présence du constructeur sur le marché national. Présentée pour la première fois à Casablanca, cette berline équipée des dernières avancées technologiques du groupe illustre la volonté de BYD d’élargir son offre et de proposer des solutions de mobilité toujours […]

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BYD Maroc dévoile aujourd’hui la BYD SEAL 5, un nouveau modèle hybride qui vient renforcer la présence du constructeur sur le marché national. Présentée pour la première fois à Casablanca, cette berline équipée des dernières avancées technologiques du groupe illustre la volonté de BYD d’élargir son offre et de proposer des solutions de mobilité toujours plus performantes.

La BYD SEAL 5 s’inscrit dans cette dynamique grâce à sa motorisation hybride de nouvelle génération. Dotée de la technologie DM-i, elle combine un moteur thermique 1,5 L et un moteur électrique pour offrir une conduite souple, silencieuse et réactive. L’autonomie cumulée dépasse les 1 000 km, couvrant aisément les besoins des trajets quotidiens comme ceux des longs parcours.

Pour Adil Bennani, DG d’Auto Nejma, le succès rencontré par BYD au Maroc traduit l’intérêt croissant des conducteurs pour une mobilité moderne et efficiente : « Avec la SEAL 5, nous franchissons une nouvelle étape. Il s’agit d’un hybride abouti, en phase avec les attentes du marché marocain. Notre ambition est de continuer à élargir la gamme, de proposer des modèles toujours plus innovants et de répondre à la demande d’un public désormais très sensible à la qualité, à la technologie et à la durabilité. »

Depuis son lancement au Maroc en juillet 2023, BYD a introduit progressivement une gamme diversifiée composée des modèles HAN, TANG, ATTO 3, SEAL, SEALION 7, SEAL U PHEV et de la citadine SEAGULL.

« Avec cette stratégie, BYD s’affirme comme l’un des acteurs les plus dynamiques du secteur automobile au Maroc », souligne BYD Maroc. La marque se distingue par sa capacité à proposer des véhicules adaptés à des profils très variés, alliant efficience énergétique, robustesse, confort et standards élevés de sécurité : « Cette approche, résolument tournée vers l’innovation utile, fait aujourd’hui de BYD un choix privilégié par un nombre croissant d’automobilistes marocains. »

La SEAL 5 sera commercialisée au prix de 259 900 DH pour la version Confort et 279 900 DH pour la version Design. Elle sera disponible à Casablanca, Rabat, Marrakech, Tanger, Agadir et Oujda : « Cette couverture nationale permet à BYD d’assurer un accompagnement de proximité et un service après-vente complet sur l’ensemble du territoire. »

H. Z.


Caractéristiques techniques

Technologie hybride DM-i avec moteur thermique 1,5 L + moteur électrique
Puissance combinée : 212 ch
Accélération 0–100 km/h : 7,5 s
Vitesse maximale : 180 km/h
Batterie Blade LFP : 18,3 kWh
Autonomie électrique WLTP mixte : jusqu’à 100 km
Autonomie totale : plus de 1 050 km

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Quelle place occupe l’innovation pour un préscolaire de qualité ? https://lnt.ma/quelle-place-occupe-linnovation-pour-un-prescolaire-de-qualite-2/ Tue, 09 Dec 2025 13:36:21 +0000 https://lnt.ma/?p=538879 La Fondation Marocaine du Préscolaire (FMPS) a organisé, mercredi 3 décembre, à l’École Nationale Supérieure de l’Administration (ENSA) de Rabat, une rencontre placée sous le thème : « L’innovation au service d’un préscolaire équitable et performant ». Pour la Fondation, cette rencontre visait à présenter les dispositifs innovants qu’elle développe dans les domaines pédagogique, numérique […]

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La Fondation Marocaine du Préscolaire (FMPS) a organisé, mercredi 3 décembre, à l’École Nationale Supérieure de l’Administration (ENSA) de Rabat, une rencontre placée sous le thème : « L’innovation au service d’un préscolaire équitable et performant ».

Pour la Fondation, cette rencontre visait à présenter les dispositifs innovants qu’elle développe dans les domaines pédagogique, numérique et social, en présence de ses partenaires institutionnels, techniques et associatifs. Elle a également permis de mettre en lumière plusieurs initiatives concrètes déployées sur le terrain, ainsi que les premiers résultats de la Banque de Projets FMPS, conçue pour mobiliser des solutions à fort impact en faveur de la petite enfance.

La FMPS a rappelé qu’elle fonde son action sur une approche intégrée articulée autour de quatre piliers d’innovation : des outils pédagogiques contextualisés pour les enfants de 4 à 6 ans ; un dispositif national de formation continue personnalisé porté par la plateforme numérique Maharat ; un système d’évaluation axé sur l’amélioration continue ; ainsi qu’un programme transversal dédié à la santé et au bien-être de l’enfant. Ces leviers sont déployés dans l’ensemble des régions du Royaume avec un souci constant d’équité, de qualité et de proximité.

Lancée en 2024, la Banque de Projets FMPS constitue par ailleurs un instrument structurant de mobilisation et de financement de projets éducatifs à fort impact, en cohérence avec les axes stratégiques de la Fondation. Accessible via la plateforme fmpsprojets.ma, elle offre aux institutions, entreprises et citoyens la possibilité de s’engager concrètement en faveur de la petite enfance.

Grâce à ce dispositif, plusieurs projets ont déjà vu le jour : l’équipement d’unités préscolaires éloignées en panneaux solaires, l’introduction de robots éducatifs dans plus de 300 classes, la création d’un atelier de fabrication de jeux pédagogiques (Fab Lab) ou encore le déploiement de tablettes éducatives destinées aux éducatrices, éducateurs et enfants.

Parmi les réalisations marquantes figure également un programme pilote de santé scolaire mené dans six régions (Béni Mellal-Khénifra, Casablanca-Settat, Marrakech-Safi, Rabat-Salé-Kénitra, Fès-Meknès et Drâa-Tafilalet). Ce programme a permis le dépistage de plus de 301 000 enfants entre 2023 et 2025, la réalisation de plus de 13 000 consultations spécialisées, la distribution de 3 796 lunettes et la livraison de 23 679 équipements médicaux aux unités préscolaires.

Créée en 2008, la FMPS est aujourd’hui un acteur central du développement du préscolaire public dans le cadre du modèle de gestion déléguée mis en œuvre par le Ministère de l’Éducation Nationale, du Préscolaire et des Sports (MENPS). Elle supervise plus de 24 000 classes accueillant plus de 380 000 enfants, accompagnés par près de 25 000 éducatrices et éducateurs.

La Fondation encadre également un réseau d’associations gestionnaires partenaires, à travers un référentiel unifié, des outils mutualisés et un dispositif de professionnalisation continue. Elle pilote en outre Maharat, première infrastructure nationale de formation continue, d’évaluation des compétences et d’accompagnement des professionnels du préscolaire.

« En plaçant l’innovation au cœur de son action, la FMPS contribue activement à la mise en œuvre des Hautes Orientations Royales relatives à la généralisation d’un préscolaire de qualité, levier fondamental d’un développement humain durable dès le plus jeune âge ».

H. Z.

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La 14ᵉ édition des Atlantic Dialogues s’apprête à réunir à Rabat les voix majeures de l’Atlantique https://lnt.ma/la-14%e1%b5%89-edition-des-atlantic-dialogues-sapprete-a-reunir-a-rabat-les-voix-majeures-de-latlantique/ Tue, 09 Dec 2025 13:30:58 +0000 https://lnt.ma/?p=538876 Le Policy Center for the New South (PCNS) annonce la tenue de la 14ᵉ édition des Atlantic Dialogues, un rendez-vous désormais incontournable de la diplomatie intellectuelle et stratégique, qui se déroulera à Rabat avec un programme dense articulé autour des grands défis du bassin atlantique. L’agenda officiel, récemment publié, confirme une édition où se mêleront […]

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Le Policy Center for the New South (PCNS) annonce la tenue de la 14ᵉ édition des Atlantic Dialogues, un rendez-vous désormais incontournable de la diplomatie intellectuelle et stratégique, qui se déroulera à Rabat avec un programme dense articulé autour des grands défis du bassin atlantique. L’agenda officiel, récemment publié, confirme une édition où se mêleront sessions plénières, panels thématiques, présentations de rapports, ateliers et moments d’échanges multiacteurs mettant en lumière les grandes transitions politiques, économiques et sociales qui redessinent l’espace atlantique.

Depuis sa création, Atlantic Dialogues occupe une place singulière parmi les conférences internationales. Son ambition est de décloisonner les débats géopolitiques en plaçant sur un pied d’égalité les perspectives du Nord et du Sud de l’Atlantique, de l’Afrique aux Amériques en passant par l’Europe. L’édition 2025 poursuit cette vocation en réunissant décideurs, ministres, diplomates, dirigeants d’entreprises, chercheurs, acteurs de la société civile et jeunes leaders du programme Atlantic Dialogues Emerging Leaders (ADEL), désormais intégré à la dynamique de l’événement.

Le coup d’envoi officiel sera donné avec le lancement du rapport Atlantic Currents, l’un des marqueurs intellectuels du forum. Ce document annuel propose une lecture analytique approfondie des tendances structurelles qui traversent le bassin atlantique : sécurité, économie, transitions énergétiques, climat, mobilité humaine, commerce, gouvernance et nouvelles alliances. Ce rapport servira de fil rouge aux discussions des jours suivants, en apportant un cadre analytique commun aux participants.

Le programme révèle une édition axée sur quatre grandes familles thématiques.

Crise de confiance et avenir de la démocratie

Une session plénière s’attaquera frontalement à une question centrale : Can Democracy Deliver in a Post-Trust World? Cette interrogation traduit les préoccupations croissantes face à l’érosion de la confiance dans les institutions, aux poussées populistes, à la fragmentation du débat public et à l’impact des plateformes numériques sur la formation de l’opinion.

L’éducation, le travail et l’économie de la connaissance

Un autre panel auscultera l’avenir de l’éducation et du travail dans un contexte de mutations rapides : révolution numérique, montée en puissance de l’intelligence artificielle, nouvelles compétences, transformation des métiers et reconfiguration des modèles éducatifs. Ce débat s’ancre au cœur d’une problématique mondiale : comment préparer les sociétés atlantiques à un futur incertain mais riche d’opportunités ?

Le Maroc comme acteur clé de l’espace atlantique

Comme chaque année, la géostratégie marocaine occupera une place notable. Un échange portera sur Morocco’s Atlantic Strategy, confirmant le rôle croissant du royaume comme plateforme africaine et interface entre les deux rives de l’Atlantique. Cette séquence promet d’aborder les ambitions portuaires, énergétiques, sécuritaires et diplomatiques du Maroc, ainsi que sa contribution à la stabilité et à l’intégration régionale.

Les grandes transformations globales

D’autres sessions s’intéresseront aux dynamiques structurelles qui redessinent l’Atlantique : transitions énergétiques, recomposition des alliances, défis climatiques, pressions migratoires, sécurité maritime ou encore gouvernance économique. Les Atlantic Dialogues ont toujours cherché à dépasser la logique conjoncturelle pour éclairer ce qui, dans la profondeur du temps, façonne un espace en pleine mutation.

Par ailleurs, l’agenda décline une variété de formats — panels modérés, conversations à deux voix, interventions individuelles, ateliers thématiques, déjeuners-débats — permettant de multiplier les regards et d’encourager la confrontation constructive des idées. Cette diversité reflète la philosophie du PCNS : offrir un espace où se rencontrent les approches académiques, diplomatiques, entrepreneuriales et citoyennes afin de faire émerger des pistes d’action crédibles.

Les Atlantic Dialogues se distinguent également par leur dimension intergénérationnelle. Le programme ADEL, qui réunit chaque année de jeunes leaders du Sud global et d’ailleurs, est pleinement intégré aux discussions. Cette articulation entre expérience et renouveau intellectuel contribue à créer une dynamique rare dans les grandes conférences internationales.

L’édition 2025 s’annonce comme l’une des plus importantes de la décennie. La montée des tensions géopolitiques, la rivalité sino-américaine, la crise de la gouvernance mondiale, les transitions énergétiques, l’essor de l’IA, l’urgence climatique et la fragmentation du commerce international mettent le bassin atlantique sous pression. Dans ce contexte, les Atlantic Dialogues deviennent un lieu stratégique pour repenser les alliances, imaginer de nouvelles coopérations et offrir des réponses collectives à des défis qui dépassent les frontières.

En réunissant à Rabat des voix multiples venues des quatre continents, le PCNS confirme sa volonté de faire du forum un laboratoire d’idées indépendant, rigoureux et inclusif. L’objectif n’est pas seulement de débattre, mais de proposer des pistes concrètes et réalistes pour renforcer la résilience politique, économique et sociale de l’espace atlantique.

La 12ᵉ édition des Atlantic Dialogues s’annonce ainsi comme un moment fort, où l’analyse stratégique rencontre la diplomatie, où la réflexion se nourrit de l’expérience de terrain, et où les perspectives du Nord et du Sud s’articulent pour mieux comprendre et anticiper un monde en transition profonde.

LNT 

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À la mémoire de feu Hadj Abdellah Nafakh Lazraq https://lnt.ma/a-la-memoire-de-feu-hadj-abdellah-nafakh-lazraq/ Fri, 07 Nov 2025 12:52:45 +0000 https://lnt.ma/?p=537249 « La famille de feu Hadj Abdellah Nafakh Lazraq, décédé le 1er novembre 2025, tient à exprimer sa profonde gratitude à toutes celles et ceux qui ont témoigné de leur affection, de leur soutien et de leur compassion à l’occasion de cette douloureuse épreuve. Leurs présences, messages, appels, prières et marques de sympathie ont été […]

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« La famille de feu Hadj Abdellah Nafakh Lazraq, décédé le 1er novembre 2025, tient à exprimer sa profonde gratitude à toutes celles et ceux qui ont témoigné de leur affection, de leur soutien et de leur compassion à l’occasion de cette douloureuse épreuve.

Leurs présences, messages, appels, prières et marques de sympathie ont été pour la famille une source de réconfort et d’apaisement.

Un remerciement particulier est adressé aux familles Nafakh Lazraq, Sebti, Kabbaj, Berrada et Kadiri pour leur soutien constant, leur bienveillance et leur fidèle affection.

Puisse Dieu, dans Son infinie miséricorde, accueillir feu Hadj Abdellah Nafakh Lazraq en Son paradis éternel et accorder à tous nos défunts Son pardon et Sa clémence ».

LNT

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The Brand Uncovered : Non, votre marque ne se limite pas à son logo https://lnt.ma/the-brand-uncovered-non-votre-marque-ne-se-limite-pas-a-son-logo/ Thu, 06 Nov 2025 11:06:18 +0000 https://lnt.ma/?p=537152 Il y a des conférences qui viennent ponctuer la vie académique ou économique. Et puis il y a celles qui marquent un tournant. The Brand Uncovered, organisée par la Story School de l’UM6P, appartient indéniablement à la seconde catégorie. Conçue comme un laboratoire vivant de la communication et du branding, cette conférence inédite au Maroc […]

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Il y a des conférences qui viennent ponctuer la vie académique ou économique. Et puis il y a celles qui marquent un tournant. The Brand Uncovered, organisée par la Story School de l’UM6P, appartient indéniablement à la seconde catégorie. Conçue comme un laboratoire vivant de la communication et du branding, cette conférence inédite au Maroc a réuni, les 29 et 30 octobre 2025 à Rabat, une constellation d’experts venus des quatre coins du monde pour repenser ce que signifie “faire marque” à l’ère de la défiance, du digital et de l’intelligence artificielle.

“Tell me the brands you love, and I will tell you what you stand for.” The Brand Uncovered Manifesto

Une conférence hors norme, un laboratoire d’idées

Sous l’impulsion de Meriem Idrissi Kaitouni, directrice de la Story School, de Mehdi Bohsina, maitre de cérémonie de la conférence, et de Mondher Abdennadher, coordinateur du Master Brand Strategy & Advertising, The Brand Uncovered n’était pas une simple succession de panels. C’était une expérience intellectuelle et sensorielle, articulée autour de conversations croisées entre académiciens, stratèges, créatifs et dirigeants de grands groupes.
Loin de la rhétorique des “success stories”, l’événement a proposé une approche critique : comprendre le branding non pas comme un logo, mais comme un langage, un espace d’expression où se jouent la confiance, la culture et le leadership.

Dès les premières sessions, le ton était donné. Le spotlight “This Is Not a Brand”, conduit par Elana Gorbatyuk et Johnny Macri, a rappelé avec force que la marque n’est pas ce qu’elle dit, mais ce qu’elle provoque. Une idée illustrée par des campagnes iconiques, comme le “All In” d’Adidas ou le “Why Do It?” de Nike, où la marque devient un miroir social plus qu’un objet marketing.

Puis, Assaël Adary, fondateur d’Occurrence, a livré avec son “AI or Die: The New Law of Branding?” une réflexion essentielle sur la place de l’intelligence artificielle dans la construction des identités.“L’IA ne remplacera pas la créativité ; elle la redéfinira.”
Un message lucide : dans un monde de machines apprenantes, les marques qui survivront seront celles capables de conserver une vision, un sens, une éthique.

Des panels d’exception, un contenu d’une rare densité

Le panel sur la “Brand Reputation in a Turbulent World” a réuni des figures internationales telles que Frédérique Covington (UNICEF), Jon Haber (Harvard Kennedy School) ou Talal Zouaoui (JESA Group) avec Julien Baudry (Port of Montreal) à la modération, pour décrypter la confiance comme nouveau capital stratégique des marques. Les marques ne peuvent plus se contenter d’être “aimées”, elles doivent être crédibles, cohérentes et engagées, dans un monde où chaque silence devient une prise de position.

Autre moment fort : le panel “Brand & Customer Centricity”, mené par Kenza Dadi (Valyans Consulting), Laurent Maruani (HEC Paris), Nouha Berrada (Africa Business School) et Simon Nyeck (ESSEC), a repositionné la relation client comme contrat moral. “Être centré sur le client, c’est avant tout être centré sur l’humain.” Une leçon précieuse pour les marques marocaines, souvent encore trop tournées vers le produit.

 

Mais avant de plonger dans le rapport entre marques et publicité, une respiration artistique et sensorielle est venue rappeler que l’identité de marque passe aussi par le son. Dans un spotlight vibrant, Alex Jaffray (Start-Rec), compositeur, producteur et chroniqueur à France Télévisions, a livré une démonstration magistrale sur le pouvoir du son dans le branding. De Renault à Netflix, de McDonald’s à Bouygues Telecom, il a décortiqué les mécanismes de la mémoire auditive et expliqué comment une signature sonore peut devenir, au même titre qu’un logo ou une typographie, le marqueur le plus durable d’une identité. « Le son, c’est l’ADN invisible d’une marque. Il parle avant même que les mots n’arrivent. »

La session “Branding & Publicity”, où se sont exprimés Jean-Jacques Stréliski (HEC Montréal), Amine Rais (Ogilvy), Patrick Epée (FrieslandCampina), modéré par Zouhair Yata (LNT), a replacé la publicité à sa juste place : celle d’un prolongement du sens. “La publicité n’expose plus, elle connecte”, parce que la communication via le storytelling est d’abord un acte de vérité.

Enfin, la conversation entre Nadia Fassi-Fehri (CEO Rock Solutions – OCP Group) et Laurent Maruani a exploré la dimension patrimoniale du branding : comment inscrire une marque dans le temps sans la figer ? Une question fondamentale pour les entreprises marocaines qui, entre croissance rapide et mondialisation, doivent désormais bâtir leur propre récit.

Quand le design devient langage

Le spotlight “Design for Brand”, réunissant Zahra Sebti (StorySchool), Younes Duret (Industrial Designer), Herbby Jean-Jacques (Designer) et Mohammed El Maaty Lahroudi (Bonzai Agency) a brillamment démontré que le design n’est pas un décor mais un discours. Chaque typographie, chaque texture, chaque silence visuel est porteur d’un sens. « Le design, c’est la manière dont une marque pense, pas seulement ce qu’elle montre. »

Un propos qui résonne particulièrement dans un contexte marocain en pleine effervescence créative, où l’artisanat, l’industrie et la technologie se croisent de plus en plus dans la définition de la modernité visuelle.

Des insights qui valent manifeste

Les idées exprimées pendant The Brand Uncovered dépassent le cadre d’un simple événement. Elles constituent désormais une colonne vertébrale pour les marques marocaines, un appel à la cohérence et à l’audace. Dans un contexte où la confiance dans les institutions recule, les marques deviennent des repères identitaires, des leviers de transformation culturelle et économique.

“We trust our brands more than we trust our institutions.” Edelman Trust Barometer, cité lors de la conference par Martine St-Victor, Directrice Générale d’Edelman Montréal

Story School, avant-garde de la communication

En organisant The Brand Uncovered, la Story School de l’UM6P dessine sa place de pionnier dans la formation et la recherche en communication stratégique. Véritable laboratoire d’innovation en communication, elle explore la convergence entre culture, business et impact, fabrique de la réflexion et incube du « sens making ».

Comme l’a rappelé Meriem Idrissi Kaitouni en ouverture de la conférence : “Notre mission est d’apprendre à penser les marques, pas seulement à les vendre.”

Au-delà des échanges, l’enjeu était clair : faire émerger une nouvelle génération de communicants marocains capables de penser globalement tout en agissant localement, ancrés dans une culture, mais ouverts au monde.

C’est là tout l’enjeu, penser la marque comme une promesse de société, et non comme une simple transaction. Et si demain, les marques marocaines les plus puissantes n’étaient plus celles qui vendent le plus, mais celles qui inspirent le mieux ?

Zouhair Yata

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Maroc Telecom dévoile sa nouvelle identité visuelle : le rouge du renouveau https://lnt.ma/maroc-telecom-devoile-sa-nouvelle-identite-visuelle-le-rouge-du-renouveau/ Thu, 06 Nov 2025 10:48:33 +0000 https://lnt.ma/?p=537149 Maroc Telecom tourne une nouvelle page de son histoire. Le leader national des télécommunications a présenté sa nouvelle identité visuelle, marquant un tournant symbolique et stratégique pour un groupe devenu l’un des acteurs majeurs du développement numérique sur le continent africain. Dans un monde en pleine mutation digitale, cette transformation incarne une ambition claire : […]

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Maroc Telecom tourne une nouvelle page de son histoire. Le leader national des télécommunications a présenté sa nouvelle identité visuelle, marquant un tournant symbolique et stratégique pour un groupe devenu l’un des acteurs majeurs du développement numérique sur le continent africain.

Dans un monde en pleine mutation digitale, cette transformation incarne une ambition claire : faire de Maroc Telecom un acteur audacieux, moderne et profondément ancré dans son identité nationale.

Un changement de couleur, un changement d’ère

Exit le bleu et l’orange, couleurs historiques du groupe. Place au rouge, celui du drapeau national, de la passion et de l’énergie. Ce choix graphique exprime un Maroc en mouvement, tourné vers l’avenir et fier de son héritage.

Le nouveau logo conserve les courbes emblématiques de la marque, tout en leur insufflant davantage de fluidité et de modernité. Ces lignes rouges symbolisent à la fois la circulation de l’énergie, le flux des données et la vitalité du lien humain.

La grande courbe, majestueuse, représente le réseau qui relie l’ensemble du territoire, de Tanger à Lagouira, d’Oujda à Dakhla. La courbe secondaire, plus légère et dynamique, évoque quant à elle la connexion, le signal qui s’allume et la promesse du changement. Ensemble, elles racontent l’histoire d’une connexion renforcée entre Maroc Telecom et le Maroc d’aujourd’hui.

Un symbole fort pour une marque en mouvement

Pour incarner cette transformation, Maroc Telecom s’est offert un ambassadeur à la hauteur de son image : Yassine Bounou, héros national et icône du football marocain. Symbole d’excellence et de détermination, il reflète l’esprit d’une marque fière, ambitieuse et connectée à la jeunesse.

Dans sa déclaration officielle, Mohamed Benchaaboun, Directeur Général du Groupe, souligne :

« Ce changement d’identité visuelle marque une nouvelle étape dans l’histoire de Maroc Telecom. Il illustre la continuité d’un parcours fondé sur la proximité, l’innovation et la confiance, tout en affirmant notre ouverture vers l’avenir. »

Cette nouvelle identité traduit ainsi la volonté de Maroc Telecom d’accompagner durablement la transformation numérique du Royaume, en restant fidèle à sa mission : connecter les territoires, rapprocher les personnes et contribuer à un Maroc toujours plus performant et inclusif.

Une marque tournée vers l’avenir

Avec cette refonte, Maroc Telecom ne se contente pas de changer de logo : elle affirme un nouveau souffle, un engagement renouvelé envers l’innovation, la proximité et la jeunesse.

Le groupe promet de rendre l’innovation plus visible, de renforcer le lien avec les nouvelles générations et de continuer à servir ses clients avec exigence et humanité.

Un rouge, donc, pour symboliser non pas la rupture, mais la continuité d’une histoire d’énergie, de confiance et de progrès.

LNT

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CDG Capital Rapport Semestriel des OPCVM au 30 juin 2025 https://lnt.ma/cdg-capital-rapport-semestriel-des-opcvm-au-30-juin-2025/ Fri, 29 Aug 2025 09:17:09 +0000 https://lnt.ma/?p=533748 The post CDG Capital Rapport Semestriel des OPCVM au 30 juin 2025 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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Abdou Dassouli distingué aux American Global Business Awards (AGBA) 2025 https://lnt.ma/abdou-dassouli-distingue-aux-american-global-business-awards-agba-2025/ Wed, 27 Aug 2025 16:08:45 +0000 https://lnt.ma/?p=533705 Le Maroc sera à l’honneur lors des American Global Business Awards 2025. M. Abdou Dassouli a été désigné « Global InsurTech Innovator of the Year », une distinction qui salue ses contributions remarquables dans la transformation digitale et l’innovation du secteur de l’assurance. L’événement, considéré comme l’un des rendez-vous les plus prestigieux en matière de […]

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Le Maroc sera à l’honneur lors des American Global Business Awards 2025. M. Abdou Dassouli a été désigné « Global InsurTech Innovator of the Year », une distinction qui salue ses contributions remarquables dans la transformation digitale et l’innovation du secteur de l’assurance.

L’événement, considéré comme l’un des rendez-vous les plus prestigieux en matière de leadership et d’affaires, se tiendra le 10 octobre 2025 à l’hôtel Royal Mirage de Luxe à Marrakech. Organisés par Summit Leaders Awards LLC (USA), les AGBA récompenseront l’excellence dans plus de 28 catégories, allant de l’innovation à la diplomatie, en passant par la durabilité et le leadership.

Cette reconnaissance illustre la place croissante du Maroc sur la scène mondiale des nouvelles technologies et confirme la vision de M. Dassouli comme acteur de référence dans l’avenir de l’assurance.

LNT 

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Projet de Loi de Finances 2026 : entre ambitions affichées et contraintes structurelles https://lnt.ma/projet-de-loi-de-finances-2026-entre-ambitions-affichees-et-contraintes-structurelles/ Sun, 10 Aug 2025 08:50:15 +0000 https://lnt.ma/?p=533361 Dans une note d’orientation, le Gouvernement a présenté les grandes orientations du Projet de Loi de Finances (PLF) pour 2026, dans un contexte où le Maroc cherche à consolider son positionnement parmi les économies émergentes. L’exercice, inscrit dans le prolongement des Hautes Instructions Royales formulées lors du 26ᵉ anniversaire de l’accession au Trône, se veut […]

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Dans une note d’orientation, le Gouvernement a présenté les grandes orientations du Projet de Loi de Finances (PLF) pour 2026, dans un contexte où le Maroc cherche à consolider son positionnement parmi les économies émergentes. L’exercice, inscrit dans le prolongement des Hautes Instructions Royales formulées lors du 26ᵉ anniversaire de l’accession au Trône, se veut à la fois moteur de croissance et outil de discipline budgétaire. Derrière l’affichage d’objectifs ambitieux, il traduit un équilibre délicat entre investissements massifs et soutenabilité des finances publiques.

4,5 % — Croissance prévue du PIB en 2026, selon les projections gouvernementales.

Les prévisions tablent sur une progression du produit intérieur brut portée principalement par les secteurs non agricoles, une réduction du déficit public à 3 % du PIB et une dette ramenée à 65,8 %, après 67,7 % deux ans plus tôt. L’inflation, estimée en dessous de 2 %, prolongerait la tendance observée en 2024 (0,9 %), bien inférieure aux moyennes régionales. Ces hypothèses demeurent tributaires d’un environnement international stable et d’une pluviométrie favorable, paramètres que l’histoire récente a souvent démentis.

5,5 mois — Niveau des réserves de change, offrant une marge de sécurité au-delà du seuil jugé adéquat pour un pays émergent.

Les investissements prévus sont considérables : extension de la flotte aérienne nationale, prolongement de la ligne à grande vitesse jusqu’à Marrakech, modernisation d’aéroports et développement de projets énergétiques, notamment dans le gaz et l’hydrogène vert. Ces orientations s’inscrivent dans la continuité des politiques sectorielles passées et visent à renforcer la présence du Maroc dans les chaînes de valeur mondiales. Leur concrétisation dépendra toutefois de la capacité à mobiliser des financements, en particulier privés, dont la contribution reste en deçà des ambitions affichées par la Nouvelle Charte de l’Investissement.

+28 % — Hausse des investissements directs étrangers à fin juin 2025 par rapport à l’année précédente.

Sur le plan social, le PLF 2026 maintient des programmes déjà engagés. La généralisation des Écoles Pionnières, l’ouverture de nouvelles Cités des Métiers et des Compétences ou encore la poursuite des aides sociales directes, encadrées par le Registre Social Unifié, figurent parmi les axes prioritaires. Le taux de couverture par l’assurance maladie obligatoire de base atteint aujourd’hui 88 % de la population et devrait continuer à progresser. La mise à niveau des établissements de soins, complétée par l’ouverture de nouveaux centres hospitaliers universitaires, est présentée comme un levier essentiel, même si la cible de 45 professionnels de santé pour 10 000 habitants à l’horizon 2030 représente un défi logistique et budgétaire.

La réduction des inégalités territoriales constitue un autre pilier. Les projets en matière d’eau — construction de barrages, stations de dessalement et interconnexions hydrauliques — répondent à un impératif stratégique dans un pays soumis à un stress hydrique croissant. Si les transferts de la diaspora, dépassant 117 milliards de dirhams en 2024, apportent une source stable de devises, le déficit courant, bien que maîtrisé, rappelle la dépendance du Royaume à certaines importations stratégiques.

Sur le plan institutionnel, le texte prolonge les réformes de l’administration publique, de la justice et de la gouvernance financière. La simplification des procédures, la digitalisation des services et la réforme de la Loi organique relative à la Loi de Finances sont autant de leviers affichés pour améliorer l’efficacité et la transparence de l’action publique.

En définitive, le PLF 2026 affiche la volonté de maintenir une trajectoire d’émergence fondée sur l’investissement et la modernisation, tout en veillant à la discipline budgétaire. Mais cette ambition devra composer avec un environnement international incertain et des défis internes persistants, qu’il s’agisse de l’emploi, de la compétitivité ou de la réduction des écarts entre territoires.

LNT

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Tribune libre : Thaïlande-Maroc, regards croisés sur la relance économique https://lnt.ma/tribune-libre-thailande-maroc-regards-croises-sur-la-relance-economique/ Thu, 17 Jul 2025 16:19:21 +0000 https://lnt.ma/?p=532501 Par Salma Niran Alors que le Maroc poursuit son ambitieux chemin vers la modernisation et la diversification économique, loin d’ici la Thaïlande vit un moment charnière. Le retour sur la scène publique de Thaksin Shinawatra—figure majeure de l’économie thaïlandaise des années 2000 et inspirateur de l’expression « Thaksinomics »—insuffle une note d’optimisme qui résonne bien au-delà des […]

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Par Salma Niran

Alors que le Maroc poursuit son ambitieux chemin vers la modernisation et la diversification économique, loin d’ici la Thaïlande vit un moment charnière. Le retour sur la scène publique de Thaksin Shinawatra—figure majeure de l’économie thaïlandaise des années 2000 et inspirateur de l’expression « Thaksinomics »—insuffle une note d’optimisme qui résonne bien au-delà des frontières asiatiques. Ce parallèle offre aux lecteurs marocains une source d’inspiration et de réflexion sur les grandes dynamiques de transformation économique.

Deux économies face au défi de la transformation

Le Maroc et la Thaïlande partagent plus de points communs qu’il n’y paraît. Tous deux sont confrontés à la nécessité :
• de renforcer leur attractivité pour les investisseurs internationaux,
• de doper l’innovation et la digitalisation,
• de garantir l’inclusion sociale dans leurs progrès.

Au Maroc, sous l’impulsion de sa Majesté et du gouvernement, les réformes s’accélèrent en matière de transition énergétique, d’émergence industrielle et d’amélioration du climat d’investissement. Les projets structurants—ports, infrastructures, énergie solaire—s’inscrivent dans une logique de long terme, tout comme la montée en gamme de secteurs clés tels que l’automobile ou l’aéronautique.

La Thaïlande, elle, aspire à sortir d’une décennie de stagnation et de divisions internes. C’est dans ce contexte qu’intervient Thaksin Shinawatra, qui, lors du forum « Unlocking Thailand’s Future » tenu le 17 juillet, a esquissé une vision audacieuse pour « débloquer l’avenir » du pays.

Le retour d’une figure inspirante

L’ex-Premier ministre thaïlandais a proposé une refondation économique et politique plaçant l’unité nationale et l’innovation au cœur de sa démarche. Parmi ses propositions marquantes :
• Gouvernance modernisée : un État efficient, transparent, piloté par des indicateurs de performance.
• Green Tech et Digitalisation : faire de la Thaïlande un pionnier régional dans l’énergie solaire, la blockchain et l’intelligence artificielle.
• Attractivité offensive : lancement d’un Golden Visa pour capter investisseurs et talents, facilitation des crédits pour les PME.

Cette dynamique, qui rappelle par bien des aspects la stratégie de diversification prônée par le Maroc, pourrait donner à la Thaïlande un nouveau souffle et positionner le pays comme un acteur clé de la nouvelle économie asiatique.

Un espoir partagé, un message universel

La parole forte de Thaksin Shinawatra, centrée sur l’unité, la confiance et l’ouverture, porte un message universel. Son appel à dépasser les divisions pour bâtir une prospérité inclusive fait écho à la trajectoire marocaine, résolument tournée vers l’avenir, la coopération Sud-Sud et la stabilité institutionnelle.
Pour l’Asie comme pour l’Afrique, le retour d’un leadership guidé par l’innovation et le pragmatisme, demeure une source d’espoir tangible. Si la Thaïlande parvient à transformer cette énergie en actions concrètes, elle pourrait non seulement inspirer la région mais aussi renforcer la confiance des partenaires étrangers et, pourquoi pas, ouvrir de nouveaux horizons de coopération avec le Maroc.

Au moment où le Maroc s’affirme comme un hub continental et un exemple de résilience économique, l’élan insufflé en Thaïlande malgré les difficultés rappelle que la volonté de réforme, portée par une vision claire et inclusive, peut déjouer la fatalité et ouvrir la voie à un avenir partagé, porteur de modernité et de prospérité.

Les sources d’inspiration sont décidément parfois bien loin de nos horizons mais tout prêt de nos réalités, et le Sud a beaucoup à gagner à s’inspirer du Sud.

 

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Manazil Tiflet : un nouvel élan urbain à l’est de Rabat https://lnt.ma/manazil-tiflet-un-nouvel-elan-urbain-a-lest-de-rabat/ Sun, 13 Jul 2025 19:51:57 +0000 https://lnt.ma/?p=532382 À quelques encablures de Rabat, la commune de Tiflet s’apprête à accueillir un ambitieux projet résidentiel qui pourrait redessiner son avenir urbain. Baptisé Manazil Tiflet, ce programme immobilier s’étend sur 18 hectares, le long de la route nationale reliant Tiflet à la capitale. Il promet de conjuguer cadre de vie moderne, services de proximité et […]

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À quelques encablures de Rabat, la commune de Tiflet s’apprête à accueillir un ambitieux projet résidentiel qui pourrait redessiner son avenir urbain. Baptisé Manazil Tiflet, ce programme immobilier s’étend sur 18 hectares, le long de la route nationale reliant Tiflet à la capitale. Il promet de conjuguer cadre de vie moderne, services de proximité et intégration sociale.

Ce développement intervient dans un contexte de croissance régionale, marqué notamment par le dynamisme de la zone industrielle d’Aïn Johra, située à proximité immédiate. Avec ses 147 hectares, cette zone accueille déjà plusieurs entreprises nationales et internationales. La proximité de ce bassin d’emploi constitue l’un des atouts majeurs du projet, qui cible des familles en quête d’un équilibre entre opportunités professionnelles et qualité de vie.

Manazil Tiflet propose une offre résidentielle diversifiée, pensée pour répondre aux besoins variés de la population locale. L’ambition va cependant au-delà de la simple construction de logements : le projet entend créer un véritable cadre de vie complet, avec des équipements éducatifs, de santé, commerciaux et culturels. Une école privée, une polyclinique, une crèche, un complexe sportif, une salle des fêtes et un centre commercial sont notamment annoncés.

L’initiative se distingue également par la place qu’elle accorde aux espaces collectifs. Une mosquée, un centre social et des aménagements paysagers sont prévus pour renforcer le lien communautaire et favoriser les échanges au sein du quartier.

Avec ce projet, les promoteurs espèrent proposer un modèle d’habitat « nouvelle génération » adapté aux enjeux de la périurbanisation. Manazil Tiflet se veut ainsi un investissement tourné vers l’avenir, misant sur la mixité fonctionnelle, la proximité des services et un urbanisme pensé à échelle humaine.

LNT avec CP

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Jazzablanca 2025 : Casablanca va vibrer au rythme d’un line-up d’envergure internationale https://lnt.ma/jazzablanca-2025-casablanca-va-vibrer-au-rythme-dun-line-up-denvergure-internationale/ Wed, 11 Jun 2025 22:51:40 +0000 https://lnt.ma/?p=530902 10 jours de live, plus de 180 musiciens venus des quatre coins du monde, un line-up d’envergure internationale : Jazzablanca 2025 s’annonce spectaculaire ! Cette année, le festival emblématique de Casablanca déploie une programmation à Anfa Park en trois temps : Du jeudi 3 au samedi 5 juillet : Le festival démarre en puissance avec trois […]

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10 jours de live, plus de 180 musiciens venus des quatre coins du monde, un line-up d’envergure internationale : Jazzablanca 2025 s’annonce spectaculaire !

Cette année, le festival emblématique de Casablanca déploie une programmation à Anfa Park en trois temps :

Du jeudi 3 au samedi 5 juillet : Le festival démarre en puissance avec trois soirées où se côtoient icônes planétaires, groove survolté et fusions audacieuses,

Du dimanche 6 au mercredi 9 juillet : Le Village devient un espace d’exploration, propice à la découverte de projets singuliers, où la Scène 21 accueille des artistes qui redessinent les contours du jazz et des musiques actuelles,

Du jeudi 10 au samedi 12 juillet : Jazzablanca retrouvera ses deux scènes à Anfa Park, pour conclure cette édition avec éclat. Trois soirées intenses avec des têtes d’affiche, des créations originales et des performances en puissance.

Retrouvez le programme complet de cette  18ème édition de Jazzablanca – Anfa Park :

> « Weekend 1 »

Jeudi 3 juillet

El Comité (Cuba) Scène 21

Hindi Zahra (Maroc) – Scène Casa Anfa

Seal (Royaume-Uni) – Scène Casa Anfa

Vendredi 4 juillet

Marcin (Pologne) Scène 21

Seu Jorge (Brésil) – Scène Casa Anfa

Kool & The Gang (États-Unis) Scène Casa Anfa

Samedi 5 juillet

Nubya Garcia (Royaume-Uni) – Scène 21

Caravan Palace (France) – Scène Casa Anfa

Black Eyed Peas (États-Unis) Scène Casa Anfa

 

> « Soirées Village »

Dimanche 6 juillet

Salif Keita Acoustic (Mali)Scène 21

Aïta Mon Amour (Maroc / Tunisie) Scène 21

Lundi 7 juillet

Emel (Tunisie) Scène 21

Jordan Rakei (Nouvelle-Zélande / Royaume-Uni) Scène 21

Mardi 8 juillet

Waaju meets Majid Bekkas trio (Royaume-Uni / Maroc) Scène 21

Ezra Collective (Royaume-Uni) Scène 21

Mercredi 9 juillet

Alfa Mist (Royaume-Uni) Scène 21

Tif (Algérie / France) Scène 21

 

> « Weekend 2 »

Jeudi 10 juillet

Faraj Suleiman Jazz Quintet (Palestine) Scène 21

Cory Henry & The Funk Apostles (États-Unis) – Scène Casa Anfa

Parcels  (Australie) – Scène Casa Anfa

Vendredi 11 juillet

Dominique Fils-Aimé  (Canada) – Scène 21

Oum (Maroc) – Scène Casa Anfa

Ibrahim Maalouf & The Trumpets of Michel-Ange (Liban / France) Casa Anfa

Samedi 12 juillet

Jupiter & Okwess (RDC) Scène 21

Hamid El Kasri & Mehdi Nassouli + Guests (Maroc) – Scène Casa Anfa

Macklemore (Etats-Unis) Scène Casa Anfa

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Cérémonie d’installation pour Nezha Hayat, la nouvelle Directrice Générale du FM6I https://lnt.ma/ceremonie-dinstallation-pour-nezha-hayat-la-nouvelle-directrice-generale-du-fm6i/ Fri, 16 May 2025 10:04:18 +0000 https://lnt.ma/?p=529765 Madame Nadia FETTAH, Ministre de l’Économie et des Finances, a présidé ce jeudi 15 mai 2025 à Rabat, la cérémonie d’installation de Madame Nezha HAYAT, nommé par Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’Assiste, au poste de Directrice générale du Fonds Mohammed VI pour l’Investissement. ​Ont pris part également à cette cérémonie, Monsieur […]

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Madame Nadia FETTAH, Ministre de l’Économie et des Finances, a présidé ce jeudi 15 mai 2025 à Rabat, la cérémonie d’installation de Madame Nezha HAYAT, nommé par Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’Assiste, au poste de Directrice générale du Fonds Mohammed VI pour l’Investissement.

​Ont pris part également à cette cérémonie, Monsieur Mohamed Benchâaboun, Directeur Général sortant, certains membres du Gouvernement représentés par Monsieur Ryad MEZZOUR, Ministre de l’Industrie et du Commerce, Monsieur Nizar Baraka, Ministre de l’Équipement et de l’Eau, Madame Fatim-Zahra AMMOR, Ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire, Madame Leïla BENALI, Ministre de la Transition Énergétique et du Développement Durable, Monsieur Karim Zidane, Ministre délégué auprès du Chef du Gouvernement chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des Politiques Publiques ainsi que Monsieur Abdellatif Zaghnoun, Directeur Général de l’Agence nationale de gestion stratégique des participations de l’État et de suivi des performances des établissements et entreprises publics.

À cette occasion, Madame la Ministre a adressé ses vives félicitations à Madame Nezha HAYAT pour la Haute Confiance Royale placée en elle, soulignant que cette nomination vient couronner un parcours remarquable dans le secteur financier, notamment à la tête de l’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux. Elle a, à cet égard, exprimé sa confiance quant à la capacité de la nouvelle Directrice Générale à poursuivre la dynamique enclenchée, à renforcer le rôle du Fonds dans l’écosystème du capital-investissement national, et à accompagner les chantiers structurants de transformation économique du Royaume, dans une logique d’impact, de partenariat et de performance.

Madame la Ministre a également salué le travail accompli par Monsieur Mohamed Benchâaboun, Directeur Général sortant, dont l’engagement a permis de poser les fondements institutionnels et opérationnels du Fonds et d’en amorcer efficacement les premières initiatives destinées à soutenir les entreprises marocaines.

A rappeler que le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement, créé sur Hautes Instructions Royales en réponse aux défis de la relance post-COVID, constitue un levier stratégique pour la mobilisation de financements privés au service du développement économique. Il a pour vocation de catalyser l’investissement productif, notamment à travers la mise en place de fonds sectoriels et thématiques, et le déploiement d’outils dédiés comme les dispositifs CapAcces et CapHospitality.

LNT avec CP 

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Le Roi préside un Conseil des ministres : loi organique, décrets et nominations https://lnt.ma/le-roi-preside-un-conseil-des-ministres-loi-organique-decrets-et-nominations/ Mon, 12 May 2025 19:49:02 +0000 https://lnt.ma/?p=529560 Le Roi Mohammed VI a présidé, lundi au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres consacré à l’examen de plusieurs textes législatifs, à la validation de conventions internationales et à des nominations à de hautes fonctions civiles et diplomatiques. Cette séance s’est également ouverte sur des échanges autour de la situation agricole et hydrique du […]

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Le Roi Mohammed VI a présidé, lundi au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres consacré à l’examen de plusieurs textes législatifs, à la validation de conventions internationales et à des nominations à de hautes fonctions civiles et diplomatiques. Cette séance s’est également ouverte sur des échanges autour de la situation agricole et hydrique du pays.

Le Souverain a d’abord interrogé le ministre de l’Agriculture sur les effets des précipitations récentes sur la campagne agricole 2024-2025. Le ministre a indiqué que les pluies enregistrées ont favorisé le développement des cultures d’automne et de printemps, des arbres fruitiers ainsi que l’amélioration du couvert végétal et des conditions de l’élevage. À ce sujet, le Roi a donné Ses instructions pour que l’opération de reconstitution du cheptel national soit menée selon des critères objectifs et professionnels, sous la supervision des autorités locales.

Le ministre de l’Équipement et de l’Eau a ensuite présenté un état des lieux sur les ressources hydriques. Le taux moyen de remplissage des barrages atteint 40,3 %, représentant une réserve de 6,7 milliards de mètres cubes, soit l’équivalent d’un an et demi de consommation en eau potable.

Sur le plan législatif, le Conseil a adopté un projet de loi organique modifiant le statut des magistrats, aligné sur les dernières réformes de la fonction publique. Le texte introduit des dispositions relatives aux congés pour maladie, maternité, paternité, kafala et allaitement.

Quatre projets de décret ont également été approuvés dans le domaine militaire. Ils concernent notamment la navigation aérienne militaire, le statut des attachés militaires, le régime de solde et d’indemnités de certaines catégories des Forces Armées Royales. Ces mesures s’inscrivent dans la volonté du Roi, Chef suprême des FAR, de renforcer les capacités opérationnelles de l’institution militaire.

En matière de relations extérieures, le Conseil a validé 11 conventions internationales, dont 8 avec des pays africains, 2 avec des partenaires asiatiques et 1 avec un pays européen. Certaines ont été signées à Laâyoune et Dakhla, marquant un appui explicite à la souveraineté marocaine sur le Sahara. Ces conventions couvrent les domaines de la coopération judiciaire, de l’enseignement supérieur, de la recherche, des transports, de la fiscalité et de l’énergie.

Le Roi a procédé à plusieurs nominations à des fonctions supérieures, sur proposition du Chef du gouvernement :

Au ministère de l’Intérieur, 25 responsables ont été nommés, parmi lesquels :

  • Samir Mohamed Tazi, wali et secrétaire général du ministère,

  • Mohamed Faouzi, inspecteur général de l’administration territoriale,

  • Hassan Aghmari, directeur des affaires électorales,

  • ainsi que plusieurs gouverneurs affectés à des provinces, préfectures ou directions.

Au niveau diplomatique, 10 ambassadeurs ont été nommés, notamment :

  • Youssef Imani en Éthiopie,

  • Nezha Alaoui M’Hamdi au Rwanda,

  • Redouane Adghoghi en Pologne,

  • Meryem Naji au Vietnam,

  • et Amine Chabi au Pakistan.

Dans le domaine économique et social, plusieurs nominations ont été approuvées :

  • Nezha Hayat à la direction générale du Fonds Mohammed VI pour l’Investissement,

  • Said Jabrani à la tête de la Société Nationale de Garantie et de Financement de l’Entreprise,

  • Mohamed Aggouri, directeur général du Groupement Sanitaire Territorial de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, région pilote du dispositif,

  • Amine El Mezouaghi, nommé directeur général de l’Agence de Développement du Digital.

LNT 

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Banque africaine de développement : cinq candidats, cinq visions pour l’avenir de l’Afrique https://lnt.ma/banque-africaine-de-developpement-cinq-candidats-cinq-visions-pour-lavenir-de-lafrique/ Sun, 11 May 2025 23:02:28 +0000 https://lnt.ma/?p=529472 Abidjan – À l’occasion de l’Africa CEO Forum, la capitale ivoirienne s’apprête à accueillir un moment clé pour l’avenir du continent : la confrontation des cinq candidats en lice pour la présidence de la Banque Africaine de Développement (BAD). Un rendez-vous très attendu, tant les enjeux sont cruciaux pour une institution qui, plus que jamais, […]

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Abidjan – À l’occasion de l’Africa CEO Forum, la capitale ivoirienne s’apprête à accueillir un moment clé pour l’avenir du continent : la confrontation des cinq candidats en lice pour la présidence de la Banque Africaine de Développement (BAD). Un rendez-vous très attendu, tant les enjeux sont cruciaux pour une institution qui, plus que jamais, doit incarner le moteur du développement africain.

A quelques jours de l’élection pour la présidence de la Banque africaine de développement, la rencontre entre les cinq candidats en lice pour la présidence de l’institution lors de l’Africa CEO Forum les 12 et 13 mai prochain fait figure de rendez-vous à ne pas manquer dans l’agenda politique et économique du continent.

Cette rencontre fait suite à un premier échange organisé le 24 avril dernier par la Brookings Institution – au cours duquel certains candidats avaient déjà tiré leur épingle du jeu. Retour sur les profils, les forces et les faiblesses des cinq prétendants à la tête de la BAD, à partir de l’analyse d’un document confidentiel émanant de la Brookings Institution dont la rédaction a pu prendre connaissance.

Samuel Maimbo, le grand favori

Ancien vice-président de la Banque mondiale, l’économiste Samuel Maimbo s’est nettement démarqué par la cohérence et la rigueur de ses interventions au cours de ce premier débat. Zambien d’origine, fort d’une longue expérience dans le financement du développement, il a su convaincre par un discours méthodique, des réponses directes et une vision pragmatique. Maimbo a insisté sur la nécessité de rapprocher la BAD de ses employés et de ses parties prenantes, tout en s’engageant à rompre avec les pratiques contestées de l’administration sortante emmenée par le président Akinwumi Adesina, d’origine nigériane.

Il a également été le seul à illustrer ses propos par des exemples concrets, tirés de ses missions en Afrique et dans des contextes fragiles comme l’Afghanistan. Cette capacité à relier théorie et pratique, à comprendre la complexité des terrains, a marqué les esprits. Certains lui reprochent une critique peut-être trop appuyée de la gestion précédente, mais il a su nuancer son propos en mettant en avant l’écoute et la concertation.

Amadou Hott, l’étoile montante de la finance africaine

Depuis son entrée en campagne Amadou Hott, ancien ministre sénégalais sous l’ancien président Macky Sall et figure montante de la finance africaine, a impressionné par son aisance, alternant avec brio entre le français et l’anglais. Sa capacité à parler aux deux Afriques – francophone et anglophone – est un atout indéniable. Hott a affiché une volonté de moderniser la BAD et de renforcer le rôle du secteur privé. Il s’est démarqué par des engagements concrets, promettant par exemple de lancer l’African Development Fund sur les marchés dès ses cent premiers jours. Cette audace séduit certains, mais d’autres s’interrogent sur la faisabilité et la précipitation de telles annonces. Par ailleurs, sa proximité notoire avec le président Akinwumi Adesina ainsi qu’avec l’ancien président sénégalais Macky Sall, qui fait actuellement l’objet de multiples investigations concernant de potentiels détournements de fonds publics et d’aides internationales, pourrait lui coûter quelques voix parmi les partisans d’un renouveau de l’institution.

Sidi Ould Tah, le candidat des pays arabes et de Paris

Sidi Ould Tah s’est appuyé sur son expérience à la BADEA pour défendre une vision axée sur l’investissement dans les infrastructures et la valorisation des ressources naturelles africaines. S’il a su communiquer sa passion pour le développement, il a néanmoins peiné à convaincre sur la mise en œuvre concrète de ses idées. Plusieurs questions sont restées sans réponse précise, laissant planer un doute sur sa capacité à transformer ses ambitions en actions.

Si le parcours et les qualités de Sidi Ould Tah sont unanimement reconnus, les récentes controverses suscitées par les décisions politiques de la Mauritanie en matière de gestion des immigrés subsahariens pourraient compromettre le ralliement de nombreux Etats francophones derrière sa candidature.

Abbas Mahamat Tolli, le candidat qui mise sur les énergies vertes

Abbas Mahamat Tolli, gouverneur de la BEAC, a choisi de s’exprimer principalement en français. Il a plaidé pour un renforcement des investissements dans les énergies renouvelables, un sujet crucial pour l’Afrique. Il a été le seul à mettre en avant la place centrale dans le développement économique de l’Afrique des énergies vertes et renouvelables, là où les autres candidats ont davantage perçu ce sujet comme secondaire.

Si cet engagement clair et construit du candidat tchadien a marqué les esprits, l’absence d’une articulation entre certains de ses axes programmatiques et une stratégie globale pour l’institution pourrait lui faire du tort.

Swazi Tshabalala, l’ancienne n°2 qui rêve de devenir n°1

Swazi Tshabalala, actuelle vice-présidente principale de la BAD, a mis en avant son expérience du secteur privé et sa connaissance des rouages de l’institution. Pourtant, lors du panel, son recours aux notes et son ton parfois hésitant ont pu donner l’impression d’un manque de spontanéité, allant même jusqu’à semer le doute sur l’état réel de sa préparation au poste. Sa critique de la stratégie décennale actuelle, jugée trop dispersée, a résonné chez ceux qui souhaitent une rupture, mais certains observateurs relèvent une contradiction entre son attachement à la maison BAD et son appel au changement.

A la suite du premier débat opposant les cinq candidats à la présidence de la BAD, la rencontre d’Abidjan ne sera pas qu’un simple exercice de style. Elle déterminera la trajectoire d’une institution clé pour le continent. Si tous les candidats affichent leur volonté de servir l’Afrique, c’est la capacité à transformer les promesses en résultats qui fera la différence.

LNT avec dépêches et CP

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Course à la présidence de la BAD : Le double rôle de Sidi Ould Tah suscite des interrogations sur l’équité https://lnt.ma/course-a-la-presidence-de-la-bad-le-double-role-de-sidi-ould-tah-suscite-des-interrogations-sur-lequite/ Wed, 09 Apr 2025 23:05:29 +0000 https://lnt.ma/?p=528040 À l’approche de l’élection pour la présidence de la Banque africaine de développement (BAD), prévue le 29 mai 2025, le nom du Dr. Sidi Ould Tah, éminent économiste mauritanien et président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) depuis 2015, attire l’attention sur celui qui apparaît comme un des favoris. Toutefois, […]

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À l’approche de l’élection pour la présidence de la Banque africaine de développement (BAD), prévue le 29 mai 2025, le nom du Dr. Sidi Ould Tah, éminent économiste mauritanien et président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) depuis 2015, attire l’attention sur celui qui apparaît comme un des favoris. Toutefois, sa décision de rester à la tête de la BADEA tout en menant campagne pour succéder à Akinwumi Adesina soulève des questions sur l’éthique et la transparence du processus électoral.

Une stratégie singulière qui fait débat

Contrairement à ses quatre concurrents – Samuel Munzele Maimbo (Zambie), Bajabulile Swazi Tshabalala (Afrique du Sud), Amadou Hott (Sénégal) et Abbas Mahamat Tolli (Tchad) – ayant démissionné ou pris congé pour mener campagne – le Dr. Tah conserve son poste à la BADEA. Il utilise ainsi les ressources financières et logistiques de son institution pour rencontrer les gouvernements votants, tout en signant des accords stratégiques et en sponsorisant des événements panafricains. Ces initiatives, bien que légitimes sur le papier du fait de son poste actuel, semblent alignées avec ses priorités électorales, suscitant des préoccupations éthique chez de nombreux observateurs.

Un bilan impressionnant mais controversé

Sous sa direction, la BADEA a triplé son capital et obtenu une notation AAA. Son expertise en financement du développement africain est donc indéniable, mais son utilisation présumée des ressources de la BADEA et la capacité de décider de projets de financement qu’il conserve avec la BADEA soulèvent des questions d’équité sur sa campagne.

Un appel à la transparence

Dans une élection cruciale pour l’avenir économique du continent, il semble impératif que l’intégrité et l’équité soient au cœur du processus. Cela renforcerait la confiance dans la capacité de la BAD à promouvoir une gouvernance exemplaire et transparente dont le continent a tant besoin. La course à la Présidence de la BAD doit être une compétition entre profils, projets et visions.

LNT avec agences

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Comment nourrir le monde de demain ? – Épisode 1 https://lnt.ma/lnt-green-comment-nourrir-le-monde-de-demain-episode-1/ Tue, 08 Apr 2025 09:15:42 +0000 https://lnt.ma/?p=519233 Écoutez la version audio   Face aux défis croissants liés au changement climatique, aux conflits géopolitiques et à l’insécurité alimentaire, le Maroc, sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, place la sécurité alimentaire mondiale au cœur de ses priorités stratégiques. À travers une coopération Sud-Sud visionnaire et des initiatives structurantes telles que l’initiative Triple A pour […]

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Face aux défis croissants liés au changement climatique, aux conflits géopolitiques et à l’insécurité alimentaire, le Maroc, sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, place la sécurité alimentaire mondiale au cœur de ses priorités stratégiques. À travers une coopération Sud-Sud visionnaire et des initiatives structurantes telles que l’initiative Triple A pour l’adaptation de l’agriculture africaine, le Royaume déploie une approche intégrée, mêlant développement agricole durable, gestion des ressources naturelles et solidarité africaine.

Cette ambition reflète l’urgence d’une réponse globale pour garantir la durabilité, la stabilité et la sécurité alimentaire dans un monde en quête de paix et d’équité sociale. Dans ce contexte, comprendre les enjeux et les solutions à apporter autant que les changements de paradigmes, permet de mieux appréhender le rôle stratégique et central que le Maroc joue dans ce qui se présente déjà comme un des défis couperets des décennies à venir. Ainsi, chaque épisode de cette série d’articles et de vidéos, permettra de faire le focus sur une des facettes de cette thématique multidimensionnelles du futur des systèmes alimentaires mondiaux. 

Nourrir le monde de demain : défis et solutions durables

Comment allons-nous nourrir une population mondiale en pleine expansion tout en préservant notre planète ? Cette question se pose avec acuité alors que la population mondiale a dépassé les 8 milliards d’habitants en 2022 et que l’insécurité alimentaire continue de s’aggraver, touchant désormais plus de 735 millions de personnes. Face à cette situation alarmante, le secteur agricole et les entreprises comme OCP, détentrice des plus grandes réserves de phosphate, cherchent des solutions pour concilier productivité agricole et respect des objectifs de développement durable.

Augmentation de la productivité agricole

D’ici 2050, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) estime qu’il faudra augmenter la production agricole mondiale de 50 à 60 % pour répondre aux besoins alimentaires. Cette augmentation devra impérativement se faire sans déforestation, et reposera en grande partie sur une agriculture de précision et l’utilisation d’engrais performants. À l’heure actuelle, les engrais contribuent déjà à 50 % de la production alimentaire mondiale, démontrant leur rôle essentiel dans la sécurité alimentaire.

Un impact environnemental non négligeable

Le système agricole actuel est cependant l’un des principaux contributeurs aux défis environnementaux : il est responsable de 25 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre et de 90 % de la déforestation et de la perte de biodiversité. Ces chiffres imposent une réflexion urgente sur des solutions permettant de nourrir la planète sans épuiser ses ressources naturelles.

Exploration des futurs possibles avec les scénarios SSP

Pour anticiper les futurs défis, la communauté scientifique a élaboré des scénarios socio-économiques partagés (SSP) qui illustrent différents futurs possibles pour l’agriculture et la sécurité alimentaire :

SSP1 : Un monde axé sur le développement durable, où les inégalités diminuent et les technologies vertes se multiplient.

SSP2 : Une continuité des tendances actuelles avec un changement progressif mais insuffisant pour éviter des impacts climatiques importants.

SSP3 : Un scénario de rivalité régionale marqué par un faible niveau de collaboration internationale, rendant l’adaptation difficile.

SSP4 : Des inégalités extrêmes, où les pays riches prospèrent tandis que les pays pauvres restent vulnérables.

SSP5 : Un monde de croissance rapide reposant sur les énergies fossiles, augmentant les émissions et rendant la mitigation climatique complexe.

La vision d’OCP : santé des sols et formation des agriculteurs

OCP met en place des stratégies durables pour améliorer les rendements agricoles tout en réduisant les émissions de carbone. Leur vision intègre la formation des agriculteurs, l’application de technologies de pointe, et la création de marketplaces pour optimiser l’accès aux intrants et la commercialisation des produits agricoles. C’est une approche globale visant à assurer une sécurité alimentaire durable tout en respectant les objectifs climatiques et environnementaux.

Bien que le chemin vers un avenir conciliant sécurité alimentaire et action climatique soit semé d’embûches, il reste accessible grâce aux initiatives portées par des acteurs engagés comme OCP. Les efforts d’innovation et de coopération internationale qui s’intensifient grâce à ces initiatives, permettront d’éviter les scénarios les plus critiques et d’assurer un avenir où les populations pourront se nourrir tout en protégeant la planète et ses ressources.

LNT

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CDG Capital Gestion : Rapports Annuels des OPCVM au 31 décembre 2024 https://lnt.ma/cdg-capital-gestion-rapports-annuels-des-opcvm-au-31-decembre-2024/ Mon, 31 Mar 2025 06:13:30 +0000 https://lnt.ma/?p=527516 The post CDG Capital Gestion : Rapports Annuels des OPCVM au 31 décembre 2024 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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OPCVM – Publications annuelles au 31 décembre 2024 https://lnt.ma/opcvm-publications-annuelles-au-31-decembre-2024/ Thu, 27 Mar 2025 14:10:05 +0000 https://lnt.ma/?p=527508 The post OPCVM – Publications annuelles au 31 décembre 2024 appeared first on La Nouvelle Tribune.

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Présidence de la BAD : cinq candidats en lice, une élection sous tensions géopolitiques https://lnt.ma/presidence-de-la-bad-cinq-candidats-en-lice-une-election-sous-tensions-geopolitiques/ Tue, 25 Mar 2025 15:57:31 +0000 https://lnt.ma/?p=527393 L’élection pour la présidence de la Banque africaine de développement (BAD), prévue du 27 au 29 mai 2025, s’annonce comme l’une des plus disputées de l’histoire récente de l’institution. Cinq candidats, issus de différentes régions du continent, se livrent une bataille d’idées et d’alliances pour succéder au Nigérian Akinwumi Adesina. Si tous proposent des visions […]

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L’élection pour la présidence de la Banque africaine de développement (BAD), prévue du 27 au 29 mai 2025, s’annonce comme l’une des plus disputées de l’histoire récente de l’institution. Cinq candidats, issus de différentes régions du continent, se livrent une bataille d’idées et d’alliances pour succéder au Nigérian Akinwumi Adesina. Si tous proposent des visions distinctes pour transformer la BAD, les enjeux géopolitiques et diplomatiques internationaux ajoutent une complexité majeure à cette compétition.

Samuel Munzele Maimbo (Zambie): le voyageur perpétuel

Candidat désigné par la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et le COMESA, Samuel Munzele Maimbo incarne une approche orientée vers l’action et l’impact. Actuel vice-président de la Banque mondiale, il parcours l’Afrique et le monde pour convaincre. Il s’affiche comme l’homme qui veut et saura rompre avec les diagnostics récurrents pour faire de la BAD un moteur concret de transformation économique. Son programme met l’accent sur le secteur privé, les infrastructures et l’énergie, tout en proposant des réformes audacieuses comme la création d’un conseil des jeunes et du secteur privé. Maimbo mène une campagne diplomatique intense à travers le continent, multipliant les rencontres avec chefs d’État et ministres des Finances. Soutenu par un solide réseau régional et international, il est perçu comme un favori capable de moderniser l’institution tout en renforçant son rôle sur la scène mondiale.

Bajabulile Swazi Tshabalala (Afrique du Sud): la cavalière solitaire

Ancienne vice-présidente principale de la BAD, Bajabulile Swazi Tshabalala bénéficie du soutien de l’Afrique du Sud et de quelques pays anglophones. Elle met en avant son expertise institutionnelle et sa capacité à renforcer la gouvernance interne. Cependant, sa candidature suscite des controverses géopolitiques : certains observateurs estiment que les pays qui voteraient pour elle pourraient être blacklistés par les États-Unis, en raison des tensions entre Washington et Pretoria sur des questions internationales. Cette situation pourrait limiter ses alliances diplomatiques malgré son profil solide et son expérience au sein de la BAD.

Amadou Hott (Sénégal): le politique expérimenté

Ancien ministre sénégalais de l’Économie et ex-vice-président de la BAD, Amadou Hott propose un programme axé sur le financement durable des infrastructures, l’autonomisation des jeunes et des femmes, ainsi que le renforcement des partenariats public-privé. Soutenu par plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, mais lâché par la Côte d’Ivoire au profit du candidat Mauritanien, il mise sur son expérience dans la finance internationale pour mobiliser davantage de ressources privées au service du développement africain. Son profil hybride – entre finance de marché et développement – pourrait séduire les bailleurs internationaux.

Sidi Ould Tah (Mauritanie): le candidat surprise

Actuel président de la BADEA (Banque arabe pour le développement économique en Afrique), Sidi Ould Tah n’était pas attendu dans cette élection, mais représente un candidat fort dans les cercles francophones. Il bénéficie du soutien discret mais total du Président Macron et de ses alliés. Il met en avant ses relations avec les pays du Golfe pour mobiliser des fonds importants et propose un programme axé sur le renforcement des infrastructures et l’inclusion financière. Son positionnement géopolitique pourrait lui permettre de rallier les voix francophones et nord-africaines. Soutenu par plusieurs pays clés, il est considéré comme un prétendant sérieux à ce poste. Cependant, la Présidence et la Vice-présidence de l’Union Africaine ayant déjà été attribuées à des candidats arabo-musulmans et francophones, il pourrait souffrir d’une volonté d’équilibrer les pouvoirs sur le continent. Enfin, une récente controverse sur l’emploi pour sa campagne des moyens de la BADEA pourrait l’handicaper.

Abbas Mahamat Tolli (Tchad): le technocrate

Ancien gouverneur de la Banque des États d’Afrique centrale (BEAC), Abbas Mahamat Tolli est un candidat technique qui mise sur sa maîtrise des politiques monétaires régionales pour apporter une perspective unique à la BAD. Bien que moins visible sur le plan diplomatique, il pourrait séduire ceux qui recherchent un profil axé sur la stabilité financière.

Une élection sous tensions géopolitiques

Cette élection reflète non seulement les visions divergentes pour l’avenir de la BAD mais aussi les rivalités diplomatiques entre blocs régionaux africains et puissances internationales comme les États-Unis ou la Chine. Les alliances stratégiques seront déterminantes dans cette course où 40 % des votes proviennent de partenaires non africains.

Alors que le scrutin approche, Samuel Munzele Maimbo se positionne comme un candidat pragmatique et rassembleur, avec une vision claire pour redynamiser la BAD. Sa campagne axée sur l’impact concret pourrait bien faire pencher la balance en sa faveur dans cette compétition décisive pour l’avenir économique du continent africain. Au terme de plusieurs tours de vote, une finale devrait se dessiner entre le candidat de la Zambie et celui de la Mauritanie, Sidi Ould Tah, dans ce qui promet d’être un duel diplomatique intense.

LNT et dépêches agences

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Feu Vert Maroc ouvre son développement à la franchise https://lnt.ma/feu-vert-maroc-ouvre-son-developpement-a-la-franchise/ Mon, 10 Feb 2025 08:32:08 +0000 https://lnt.ma/?p=524221 Feu Vert Maroc, leader de l’entretien automobile, annonce son ouverture à la franchise lors du 1er Salon de la Franchise au Maroc, qui se tiendra du 12 au 14 février 2025 à l’OFEC de Casablanca. Fort de son expérience de plus de 50 ans en Europe et de son succès au Maroc, Feu Vert offre […]

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Feu Vert Maroc, leader de l’entretien automobile, annonce son ouverture à la franchise lors du 1er Salon de la Franchise au Maroc, qui se tiendra du 12 au 14 février 2025 à l’OFEC de Casablanca.

Fort de son expérience de plus de 50 ans en Europe et de son succès au Maroc, Feu Vert offre aux futurs franchisés un modèle économique éprouvé et rentable, soutenu par la forte demande en entretien automobile, un accompagnement complet, incluant formation technique, assistance à l’aménagement et à la gestion du centre, ainsi que des outils marketing et commerciaux. S’y ajoutent la notoriété de la marque et la confiance des clients mais aussi des solutions performantes pour optimiser la rentabilité du centre.

Les entrepreneurs intéressés par cette opportunité pourront rencontrer l’équipe Feu Vert Maroc lors du salon et découvrir les avantages de rejoindre ce réseau en pleine expansion.

LNT

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2025 : Une réflexion éclairée sur les défis mondiaux par Jean-Paul Betbeze https://lnt.ma/2025-une-reflexion-eclairee-sur-les-defis-mondiaux-par-jean-paul-betbeze/ Mon, 27 Jan 2025 10:27:08 +0000 https://lnt.ma/?p=523423 A l’occasion de la nouvelle année, Jean-Paul Betbeze, économiste et observateur attentif des dynamiques politiques et sociales, explore les défis complexes auxquels le monde sera confronté en 2025. De la transition démographique aux révolutions technologiques, en passant par les tensions climatiques et les fragilités démocratiques, l’auteur nous invite à une analyse lucide et nuancée des […]

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A l’occasion de la nouvelle année, Jean-Paul Betbeze, économiste et observateur attentif des dynamiques politiques et sociales, explore les défis complexes auxquels le monde sera confronté en 2025. De la transition démographique aux révolutions technologiques, en passant par les tensions climatiques et les fragilités démocratiques, l’auteur nous invite à une analyse lucide et nuancée des enjeux actuels. Entre constats implacables et appels à l’action collective, ce texte pousse à la réflexion sur notre capacité à anticiper, coopérer et surmonter les obstacles de notre époque. Extraits choisis. 

« Nous sommes (normalement) tous prévenus : l’année 2025 sera très compliquée, autrement dit très risquée pour le monde entier, donc plus encore pour nous, si nous nous divertissons encore à ce “jeu” de Matignon, celui où il s’agit de deviner le futur 1er Ministre, la composition du nouveau-nouveau gouvernement, puis son avenir.
On peut penser à la boîte de Pandore, ce si beau cadeau que Zeus avait fait porter aux humains pour se venger de ce Prométhée qui lui avait volé le feu, autrement dit la connaissance. Pandore, c’est “tous les cadeaux”, en réalité tous les malheurs, en laissant au fond de la boîte l’espérance, trop lente à en sortir. Le message de l’Olympe est assez clair : nous devons souffrir d’abord, mais sans jamais perdre espoir. De fait, et nous le voyons, les malheurs ou maux qui nous entourent sont nombreux et, en réalité, pour une bonne part, de notre fait. Inutile de perdre son temps à chercher d’autres responsables !
Essayons plutôt de lister nos problèmes, sans même les nommer malheurs ou erreurs, pour tenter de voir dans quelle mesure nous pourrions, pour chacun d’entre eux, user de cette espérance qui attend pour sortir. Souhaitons donc, pour 2025 et après, que cette méthode fonctionne, enfin !

Changement climatique, cette alternance inouïe de chaud et de froid, de sécheresse et de déluge

Nous savons qu’il n’y a rien là de “naturel” dans ce changement climatique, que nous avions nommé au début “réchauffement” avant que n’apparaisse l’autre face de cette réalité. Nous payons des millénaires d’efforts économiques pour améliorer notre condition, en travaillant plus, en innovant, en voyageant et échangeant davantage, au fur et à mesure que nous sommes plus nombreux. Depuis un siècle, cette dynamique s’accélère, avec des alternances extrêmes qui commencent à nous faire peur : il était temps !

Pour en sortir, nous ne cessons de débattre et de mesurer, de nous réunir dans des COP et de promettre des milliards annuels pour économiser, moderniser et changer. Certains veulent que nous restreignions notre mode vie, les “décroissants”, d’autres que nous ne vivions pas au-dessus de nos moyens, les “frugaux”, sauf que ceux qui ont peu ou rien ne sont évidemment pas de cet avis. Pour continuer à avancer, il faut sinon devenir plus sobres, au moins plus efficaces, coopératifs et intelligents : ce n’est pas acquis. En France, nous avons ainsi, sous nos yeux et en résumé, l’ensemble de ces changements, bouleversements, drames, avec, en même temps, des polémiques sur la réalité du phénomène, leurs mesures, les responsabilités et, bien sûr, les “solutions”.

Le temps passe, l’argent file, mais le climat poursuit ses soubresauts et nous alerte. Pour 2025, souhaitons- nous de mettre la science en avant, non pas les peurs et les calculs politiques à court terme. C’est parfaitement possible, encore faut-il que les humains, ici les Français, n’encombrent pas le passage avec leurs protestations, normes, barricades et (dépôts de) plaintes. Souhaitons donc pour 2025 — et bien après — de regarder l’essentiel pour agir ensemble et loin, et de préparer les ressources et adopter les comportements pour en sortir dans le temps ! Ce sera plus affaire de persévérance dans l’effort que de milliards, avec une persévérance qui ne s’emprunte pas.

Moins d’enfants, plus de personnes âgées : cette transition démographique qui frappe à toutes les portes

Jamais nous n’avons eu en France, depuis la deuxième guerre mondiale, aussi peu de naissances : 680 000 environ en 2024, contre 819 000 en 2014. Moindre fécondité, plus d’égoïsme, moindres influences religieuses, plus d’urbanisation, travail des femmes… les raisons abondent derrière cette chute, moindre qu’en Allemagne ou en Italie, mais le résultat demeure. En même temps, grâce aux progrès de la médecine, nous vivons plus longtemps : 86 ans pour les femmes, 80 pour les hommes, plus de 64 pour les femmes sans incapacité, 63 pour les hommes.

Moins de bébés, plus de vieillards gaillards : tel semble être notre futur.

Tragique constat ? Non, si nous prenons soin d’abord des bébés, en en faisant des adultes mieux formés et plus responsables. Ce n’est pas catastrophique non plus, si ces personnes âgées restent plus longtemps en bonne santé, avec une hygiène de vie plus correcte. Mais il faudra trouver des ressources pour gérer les effets de ce changement biologique. Tout coûtera plus cher à court terme pour vivre mieux, plus longtemps, plus nombreux. Ceci implique plus de moyens pour la formation tout au long de la vie et pour notre entretien intellectuel et physique, ce qui veut dire adopter une compréhension plus étendue, autrement dit moins égoïste, mieux répartie dans l’espace et dans le temps, des résultats de la croissance. Dans l’espace : en gérant mieux les comportements, en contrôlant et conseillant, pas seulement en taxant — il faut que l’Intelligence Artificielle serve !

Dans le temps : ce sont aujourd’hui les cinquantenaires qui creusent le déficit et augmentent la dette pour avoir une retraite plus agréable au dépend des jeunes, sans qu’on le mesure et le leur dise vraiment, et qui souhaitent évidemment profiter du système quand leur tour viendra, d’où leur conservatisme.

Il est donc dramatique, quand on voit les discussions sur les retraites, que rien ne soit pensé pour le futur en liaison avec la natalité, alors qu’on ne cesse de nous dire que notre système de retraite doit sa solidité à la répartition, où les “jeunes” financent les “anciens”. Que se passera-t-il si les premiers manquent, quand les seconds durent ? On préfère s’inquiéter de l’immigration, alors qu’elle est, partout dans le monde, l’effet de la transition démographique (ainsi que des tensions économiques, politiques, climatiques…), partout différenciée dans le temps, que vit notre espèce et une part de notre solution à la crise démographique. Souhaitons donc pour 2025, et après, de faire en sorte que l’on ait plus de jeunes et plus de vieux, qui travaillent, avec une meilleure compréhension de cette profonde transition biologique, technologique et géopolitique !

Cette révolution technologique, comme auparavant celles de la vapeur et de l’électricité, mais partout et plus rapide

Notre monde change plus vite et plus complètement que jamais. Là aussi, la question n’est pas de dramatiser ou d’avoir peur : l’électricité a toujours dépassé la bougie, la voiture le cheval, et toutes ont beaucoup détruit d’emplois et tué. C’est le sens de l’histoire : pas de progrès sans risques ni efforts. Nous aurons à apprendre à conduire des changements, autrement dit à nous conduire, à dépasser nos violences, pour nous former. Bien sûr, c’est facile à dire, mais ce qui se passe aujourd’hui montre bien que cette révolution technologique et géopolitique avance, plus vite que celles qui l’ont précédée. La vapeur a été la force de l’Europe, l’électricité celle des États-Unis.

Aujourd’hui, qui maîtrisera l’IA : les États-Unis, ou la Chine ? Où va la direction du monde ? Nous savons que ce n’est plus en France et en Europe, depuis plus de 50 ans, mais nous avons toujours imaginé que le parapluie américain nous protégerait (surtout l’Allemagne), et que l’endettement public nous permettrait de durer, avec l’euro et le marché européen, protégé par ses normes. C’est fini : nous sommes responsables et peu protégés.

Aujourd’hui, les innovations peuvent profiter à tous, mais si les Américains sont les premiers à les créer, avec les milliards de recherche et les milliers d’ingénieurs qu’il leur a fallu. Les suivants paieront les royalties : nous ? L’innovation devient rivale, tout comme ces ponts étroits qui vont dans un seul sens et impliquent des régulations. Il faut le savoir, pour se préparer, se renforcer et coopérer en Europe, autrement nous serons oubliés.

D’autant plus que les pays moins développés chercheront toujours ceux qui pourront les aider davantage à aller plus vite. L’Asie et l’Afrique se demandent ainsi où regarder : l’Europe c’était hier, les États-Unis encore ou la Chine maintenant ? Ayons le courage de voir que l’humanité a pivoté hors du “vieux monde” et renforçons- nous, en nous unissant, sans nous épuiser dans des querelles de préséance entre ceux qui, de toute manière, ne pourront plus être les premiers, ni les seconds.

Souhaitons donc, pour 2025 et après, être devenus réalistes, que nous cessions de nous plaindre du déclin et remontions la pente ! Nous le pouvons en nous unissant et en nous organisant.

La démocratie est-elle en danger en France, en Europe, aux Etats-Unis…

La réponse est oui, comme toujours. Car elle est un système complexe, dessiné pour trouver des solutions majoritairement acceptées pour traiter, sinon résoudre, des problèmes divers, sinon contradictoires. Pas de surprise, donc, si la démocratie a longtemps été pensée comme étant impossible. On dira qu’elle date d’Athènes, mais c’est oublier qu’Athènes était une petite ville, que le “peuple” (démos) s’y bornait alors aux seuls hommes, excluait les étrangers, sans parler des esclaves. Le modèle athénien, théorique donc, voulait que le peuple fût en mesure de choisir sa destinée, c’est-à-dire de prévoir des ressources humaines et matérielles pour se projeter dans l’avenir, inconnu et souvent hostile, sans compter les tensions internes, à dépasser.

On comprend pourquoi la démocratie a toujours été perçue comme une utopie, sinon critiquée même en ses débuts officiels aux États-Unis et en France. Ces États-Unis ont longtemps opposé les Fédéralistes, conservateurs et favorables à l’esclavage, aux Républicains de Lincoln. Avec le temps, les Fédéralistes ont disparu, les Républicains les ont absorbés, à droite, et les Démocrates sont apparus, à gauche. La façon de choisir par le vote restait la majorité simple, frustrante si l’on veut, simple en tout cas. Simple, mais en n’oubliant pas que le système américain est fédéral et que la majorité pour décider dans un État n’est pas nécessairement celle d’un autre et que, pour choisir un Président, le vote décisif est fonction du nombre d’électeurs par État avec des poids en fonction des populations, ce qui soulève évidemment des questions statistiques et de pondération. On voit ainsi des Présidents américains élus grâce aux votes des représentants par États, même si le vote populaire leur était hostile. Tel n’est pas le cas pour Donald Trump cette fois- ci, élu directement et indirectement par le peuple, mais cela ne signifie pas que les tensions internes sont atténuées, au contraire. La majorité absolue suppose en effet une acceptation tacite qui va de moins en moins de soi.

Ainsi, on ne trouve pas non plus ce mot “démocratie” au cours de la Révolution française. Que veut donc “le peuple”, ensemble mal défini et hétérogène qui ne saurait décider, pour autant qu’il le puisse et surtout le veuille, autrement dit qu’il hiérarchise les besoins à satisfaire et les ressources à leur affecter, pour obtenir un assentiment majoritaire ? La France a également longtemps eu des difficultés avec la démocratie : Robespierre était royaliste jusqu’au “départ” du roi à Varennes ! La démocratie est toujours l’affaire de ce choix majoritaire : c’est sa solution, et son problème.

Aujourd’hui, on voit bien à quel point ces démocraties nées après- guerre sont toutes en difficulté, avec en plus l’inquiétude des pays voisins sur leurs propres économies, ce qui se manifeste surtout par des problèmes migratoires et, dans ces pays eux-mêmes, par les montées des oppositions, insatisfactions et revendications, qui mettent en jeu leur cohérence sociale. En face de ces démocraties se développent des dictatures qui ont pour objectif majeur de les affaiblir, mieux encore de les détruire, pour montrer leur supériorité. Elles n’ont évidemment pas de problèmes électoraux et maquillent aujourd’hui le pouvoir de leur chef en stratégie de reconstitution des Empires. Il s’agit de se donner une durée, alias une légitimité. L’Empire russe est ainsi la raison d’être de Poutine, chinois celle de Xi , ottoman celle d’Erdogan, perse celle de Khamenei, et ainsi de suite…

Ici, le risque de nos démocraties européenne et américaine est de céder au modèle du pouvoir fort. C’est ne pas comprendre que la force de la démocratie vient de sa façon de résister aux chocs, même si elle s’y use, alors que le pouvoir dictatorial résiste… avant de casser d’un coup, puisque ses appuis ne cessent de s’effilocher et que le dictateur prend de l’âge. En 2025, pour la France et pour l’Europe, il s’agit ainsi de savoir qu’elles deviennent les ennemies, qu’elles le veuillent ou non, des dictatures et empires qui cherchent à légitimer leur existence en les attaquant de toutes parts. Il faut toujours des boucs émissaires : c’est notre tour, autant le savoir pour l’empêcher, en nous unissant. Et se renforcer. »

Retrouvez l’intégralité du texte sur le lien suivant –> 2025 : Quelle belle boîte de Pandore, la démocratie française !

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Le taux directeur de Bank Al-Maghrib réduit à 2,5% https://lnt.ma/le-taux-directeur-de-bank-al-maghrib-reduit-a-25/ Tue, 17 Dec 2024 13:00:56 +0000 https://lnt.ma/?p=521371 Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de réduire le taux directeur de 25 points de base (pbs) pour le fixer à 2,5%. Cette décision, motivée par une inflation maîtrisée et des incertitudes internationales, vise à soutenir la relance économique tout en maintenant la stabilité des prix. Inflation et croissance […]

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Le Conseil de Bank Al-Maghrib (BAM), réuni mardi à Rabat, a décidé de réduire le taux directeur de 25 points de base (pbs) pour le fixer à 2,5%. Cette décision, motivée par une inflation maîtrisée et des incertitudes internationales, vise à soutenir la relance économique tout en maintenant la stabilité des prix.

Inflation et croissance économique

Après une forte décélération amorcée depuis 2023, l’inflation devrait se situer à 1% en 2024, contre 6,1% en 2023, et rester modérée à 2,4% en 2025 puis 1,8% en 2026. La composante sous-jacente de l’inflation devrait suivre la même tendance, atteignant 2% en 2025.

Sur le plan de la croissance, BAM prévoit une stabilisation de l’activité non agricole autour de 3,5% en 2024, avec une progression à 3,6% en 2025 et 3,9% en 2026. En revanche, la valeur ajoutée agricole devrait reculer de 4,6% en 2024, avant de rebondir grâce à des hypothèses de récoltes céréalières moyennes, affichant des hausses de 5,7% en 2025 et 3,6% en 2026.

Commerce extérieur et équilibre financier

Les exportations marocaines, notamment dans les secteurs automobile et phosphatier, devraient enregistrer une croissance graduelle pour atteindre 8,9% en 2026. Les recettes des voyages poursuivront leur dynamique, avec une hausse attendue à 128 milliards de dirhams (MMDH) d’ici 2026. Les transferts des Marocains résidant à l’étranger (MRE) devraient également progresser, avoisinant 128 MMDH à la même échéance.

En parallèle, la facture énergétique connaîtra un recul, se stabilisant autour de 110 MMDH en 2026, tandis que le déficit du compte courant devrait rester contenu, à 1% du PIB en 2024 et moins de 2% pour les années suivantes.

Investissements et liquidités

BAM anticipe une augmentation des avoirs officiels de réserve pour atteindre 400,2 MMDH en 2026, couvrant environ 5 mois et 8 jours d’importations. Par ailleurs, la liquidité bancaire, tirée par l’expansion de la monnaie fiduciaire, continuera de se creuser pour s’établir à 192,3 MMDH d’ici 2026. Le crédit au secteur non financier devrait s’accélérer, passant de 3,8% en 2024 à 5,5% en 2026.

Finances publiques

L’exécution budgétaire des dix premiers mois de 2024 montre une progression des recettes de 13,6%, soutenue par des performances fiscales. Les dépenses globales ont augmenté de 7,4%, principalement en biens, services et investissements. BAM prévoit un déficit budgétaire de 4,5% du PIB en 2024, avec une atténuation progressive à 3,9% en 2026.

Enfin, le Conseil a validé le budget de la Banque pour 2025, la stratégie de gestion des réserves de change, ainsi que le programme d’audit interne. Les prochaines réunions ordinaires du Conseil sont fixées au 18 mars, 24 juin, 23 septembre et 16 décembre 2025.

LNT

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BANK OF AFRICA doublement récompensée pour son leadership en matière de durabilité https://lnt.ma/bank-of-africa-doublement-recompensee-pour-son-leadership-en-matiere-de-durabilite/ Mon, 16 Dec 2024 18:46:36 +0000 https://lnt.ma/?p=521342 BANK OF AFRICA s’est distinguée lors des prestigieux Global Frontier Brand Awards 2024, en décrochant deux prix majeurs : « Excellence in Strategic Sustainability Leadership – Africa, 2024 » et « Outstanding Sustainability Leader in Financial Services – Morocco, 2024 ». Ces distinctions, issues d’un processus d’évaluation rigoureux, témoignent de l’engagement profond de BANK OF […]

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BANK OF AFRICA s’est distinguée lors des prestigieux Global Frontier Brand Awards 2024, en décrochant deux prix majeurs : « Excellence in Strategic Sustainability Leadership – Africa, 2024 » et « Outstanding Sustainability Leader in Financial Services – Morocco, 2024 ».

Ces distinctions, issues d’un processus d’évaluation rigoureux, témoignent de l’engagement profond de BANK OF AFRICA en faveur du développement durable et de son rôle pionnier dans le secteur financier africain.

Sous la direction visionnaire de son Président, Othman Benjelloun, BANK OF AFRICA s’impose depuis deux décennies comme une référence en matière de finance durable. En 2000, le Groupe est devenu le premier signataire africain de l’Initiative Financière du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (UNEP FI), marquant une étape décisive dans son engagement pour une finance responsable.

Depuis 2015, la banque a conçu une gamme de produits financiers innovants axés sur l’efficacité énergétique, la gestion des ressources hydriques et l’économie circulaire. En intégrant les risques environnementaux, sociaux et climatiques à la gestion de son portefeuille, BANK OF AFRICA affirme son leadership dans la transition vers une économie durable.

Les actions emblématiques de BANK OF AFRICA qui lui ont valu, entre autres, ces distinctions, sont les initiatives de la Fondation BMCE Bank pour l’Éducation et l’Environnement et l’obtention de certifications ISO pour son Système de Management Environnemental et Énergétique, une première dans le secteur bancaire marocain.

Ces récompenses sont décernées par Boston Brand Research & Media, une institution de renommée mondiale créée en 2015. Collaborant avec des partenaires prestigieux tels que Harvard, le MIT et l’Université de Boston, elle célèbre l’excellence des entreprises et leurs performances exceptionnelles.

LNT

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