Hassan Zaatit, auteur/autrice sur La Nouvelle Tribune https://lnt.ma/author/hassanzaatit/ Actualité économie - tout savoir sur les dernières infos économiques avec Lnt.ma : bourse, finance, entreprises,... Information économique marocaine et internationale en direct. Wed, 18 Mar 2026 14:25:37 +0000 fr-FR hourly 1 Guerre en Moyen-Orient : Les prix à la pompe explosent, les ménages marocains s’inquiètent https://lnt.ma/guerre-en-moyen-orient-les-prix-a-la-pompe-explosent-les-menages-marocains-sinquietent/ Wed, 18 Mar 2026 10:56:38 +0000 https://lnt.ma/?p=543497 La guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran a fini par toucher les poches des Marocains. En effet, pas moins de trois semaines ont suffi pour que les prix à la pompe augmentent de deux dirhams chez nous. Une situation qui ne manquera certainement pas de faire monter d’un cran la grogne sociale… […]

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La guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran a fini par toucher les poches des Marocains. En effet, pas moins de trois semaines ont suffi pour que les prix à la pompe augmentent de deux dirhams chez nous. Une situation qui ne manquera certainement pas de faire monter d’un cran la grogne sociale…

Le Moyen-Orient traverse depuis plusieurs semaines une phase de fortes tensions marquée par une intensification des opérations militaires, sans perspective claire de désescalade. Cette situation alimente une incertitude croissante quant à la stabilité de la région, d’autant plus qu’elle concerne une zone stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial.

Dans ce contexte, les États-Unis ont exprimé leur frustration face au manque de soutien de certains alliés occidentaux, notamment concernant la sécurisation du détroit d’Ormuz, passage clé pour le transport des hydrocarbures. Les déclarations du président américain illustrent les divergences au sein des partenaires internationaux sur la gestion du conflit.

Parallèlement, le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran a entraîné des perturbations majeures du commerce maritime. Cette route essentielle, par laquelle transitent une part significative du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, se trouve fortement affectée, avec des conséquences directes sur les marchés énergétiques.

La situation impacte également le transport maritime global, avec près de 3.000 navires immobilisés et des difficultés croissantes en matière de ravitaillement. Les acteurs du secteur alertent sur les risques de désorganisation durable des chaînes logistiques, appelant à une mobilisation internationale pour rétablir la fluidité du trafic maritime.

La FNAC se mobilise

Chez nous, au Maroc, cette hausse de deux dirhams a lancé le débat sur le bien-fondé de cette augmentation. La Fédération nationale des associations du consommateur (FNAC) exprime sa vive inquiétude suite à l’entrée en vigueur des récentes hausses des prix des carburants, ayant entraîné une augmentation d’environ 2 dirhams pour le gasoil et 1,50 dirham pour l’essence.

Cette hausse, déjà effective, impacte directement le pouvoir d’achat des consommateurs marocains. Au-delà du coût à la pompe, ses répercussions se font sentir sur l’ensemble des prix des biens et services, notamment le transport et les produits de première nécessité, aggravant ainsi la pression sur les ménages.

La FNAC attire également l’attention sur les conditions d’application de ces augmentations. Le changement simultané des prix à minuit le 16 mars soulèverait de sérieuses interrogations au regard des règles de concurrence, dans la mesure où une telle synchronisation pourrait s’apparenter à une pratique concertée entre opérateurs.

Par ailleurs, des cas de refus de vente avant l’entrée en vigueur des nouveaux prix ont été constatés dans certaines stations-service. La FNAC considère ces pratiques comme inacceptables et contraires aux dispositions de la loi sur la protection du consommateur.

Face à cette situation, la FNAC appelle les autorités compétentes à ouvrir des investigations et à renforcer les contrôles afin de garantir le respect strict des règles de concurrence et des droits des consommateurs.

La FNAC demande également au gouvernement d’assumer pleinement son rôle en mettant en place des mesures concrètes pour atténuer l’impact de cette hausse, notamment une révision temporaire de la fiscalité sur les carburants (TIC et TVA) afin d’amortir les hausses internationales ; le plafonnement des marges ou la réglementation des prix, conformément aux dispositions de la législation en vigueur ; le renforcement de la transparence sur la structure des prix et les marges dans le secteur de la distribution.

En outre, la FNAC exprime son refus catégorique de toute augmentation des prix des biens et services imputée à la hausse des carburants, pratique déjà constatée lors des précédentes augmentations, sans répercussion équivalente lors des baisses des prix. Elle rappelle que le consommateur marocain ne peut être la variable d’ajustement et appelle à une action urgente pour garantir plus d’équité, de transparence et de justice économique.

La Fédération appelle enfin les autorités à prendre pleinement en considération les préoccupations légitimes des consommateurs face à la dégradation continue de leur pouvoir d’achat.

Est-ce à dire que les jours à venir s’annoncent compliqués pour les budgets des familles marocaines ? Certainement, peut-on dire, si d’importantes mesures ne sont pas prises d’urgence pour faire face à l’impact de la guerre au Moyen-Orient d’une part, mais surtout à tous ces Semsaras qui sautent sur chaque crise pour s’enrichir au détriment d’une bonne partie de la population marocaine qui, face à la flambée des prix, ne sait plus à quel saint se vouer !

Hassan Zaatit

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Guerre au Moyen-Orient : Le débat sur l’urgence de relancer le raffinage national refait surface ! https://lnt.ma/guerre-au-moyen-orient-le-debat-sur-lurgence-de-relancer-le-raffinage-national-refait-surface/ Wed, 11 Mar 2026 10:28:50 +0000 https://lnt.ma/?p=543097 Compte tenu des répercussions graves d’une guerre ouverte entre les États-Unis-Israël et l’Iran sur l’approvisionnement en pétrole, en gaz et en leurs dérivés, le Front National pour la Sauvegarde de la Raffinerie Marocaine de Pétrole (la Samir), tient à rappeler l’importance d’une raffinerie nationale pour la souveraineté énergétique du Maroc. Après plus de douze jours […]

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Compte tenu des répercussions graves d’une guerre ouverte entre les États-Unis-Israël et l’Iran sur l’approvisionnement en pétrole, en gaz et en leurs dérivés, le Front National pour la Sauvegarde de la Raffinerie Marocaine de Pétrole (la Samir), tient à rappeler l’importance d’une raffinerie nationale pour la souveraineté énergétique du Maroc.

Après plus de douze jours de tensions armées en Moyen Orient, l’inquiétude des États du Globe de voir leur approvisionnement en pétrole s’arrêter ou diminuer, monte d’un cran.

En ce début de semaine, le président américain, sur sa plateforme Truth Social, a promis que « les conséquences militaires pour l’Iran seront sans précédent », s’il minait le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le pétrole mondial.

De facto sous contrôle iranien, et par lequel transite en temps de paix un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié, le Détroit d’Ormuz est devenu un nerf de cette guerre. Téhéran affiche toujours sa détermination, défiant ainsi les Etats-Unis et Israël, en rejetant l’idée-même d’un cessez-le-feu. « Nous pensons que l’agresseur doit être puni », a dit le président du Parlement iranien, l’influent Mohammad Bagher Ghalibaf.

 

Bloquer les exportations

Visée depuis onze jours par des bombardements, l’armée iranienne a lancé des salves de missiles et de drones vers Israël et des pays voisins du Golfe, grands producteurs d’hydrocarbures abritant pour certains des bases américaines. Car Téhéran a juré de bloquer les exportations de pétrole du Moyen-Orient, faisant de l’or noir un nerf de la guerre.

Pour rappel, depuis le début du conflit, le 28 février, les forces iraniennes ont visé des infrastructures énergétiques, entraînant lundi une envolée des cours du baril, avant une baisse dans la foulée de propos ambigus du président américain sur la fin de la guerre.

La baisse des prix s’était accélérée après l’annonce américaine, démentie par la suite, d’un premier pétrolier escorté par la Marine américaine ayant franchi le détroit d’Ormuz.

Le risque pesant sur la production d’hydrocarbures a été illustré par la fermeture, à cause d’une attaque de drones, de la raffinerie de Ruwais aux Emirats Arabes Unis, l’une des plus grandes au monde, selon une source proche du dossier.

Néanmoins, il est quand même important de préciser qu’officiellement, aucune destruction n’a été annoncée jusqu’à présent. Rejetant l’appel américain à ne pas prendre en otage l’économie mondiale, Ali Mohammad Naini, porte-parole des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique du pouvoir iranien, avait promis de ne pas permettre « l’exportation d’un seul litre de pétrole » à destination du camp adverse.

Si les cours du pétrole baissent, leur stabilisation dépendra d’un retour à la normale. « Il est absolument crucial que le transport maritime reprenne dans le détroit d’Ormuz », a résumé le patron du géant saoudien des hydrocarbures Aramco, Amin Nasser.

En Europe, la fébrilité était de mise, la Commission européenne recommandant aux Etats pouvant se le permettre de baisser les taxes sur l’énergie pour maîtriser les prix. Mettant en garde contre une « guerre sans fin », le chancelier allemand, Friedrich Merz a déploré l’absence d’un « plan » américano-israélien pour arrêter le conflit.

L’Agence Internationale de l’Energie a, elle, débattu mardi dernier de l’opportunité de puiser dans des stocks stratégiques d’hydrocarbures. La réunion s’est achevée sans annonce.

 

Le gouvernement veut rassurer

Au Maroc, le Gouvernement rassure sur l’importance du stock disponible.

Le ministère de la Transition énergétique et du Développement durable a affirmé poursuivre, de manière quotidienne, le suivi rigoureux de la situation des stocks nationaux, afin d’assurer la couverture des besoins nationaux dans les meilleures conditions, soulignant qu’il veillera à tenir l’opinion publique informée de toute évolution y afférente, selon l’évolution de la conjoncture mondiale.

Dans un communiqué, le ministère a précisé que le Royaume suit de près les développements dans la région du Moyen-Orient, marqués par des atteintes à la souveraineté de plusieurs pays arabes frères et à l’intégrité de leurs territoires, leurs répercussions sur plusieurs secteurs, notamment le transport, les infrastructures civiles et militaires, les infrastructures numériques et les centres de données, ainsi que les institutions bancaires et les assurances dans un contexte marqué par l’étroite interdépendance des systèmes économiques et financiers à l’échelle mondiale.

Dans ce contexte, le ministère suit de près les chaînes d’approvisionnement énergétique à la lumière des développements régionaux et internationaux, relevant que les indicateurs disponibles montrent que le système énergétique mondial dispose, à court terme, des éléments nécessaires pour absorber les chocs et les fortes fluctuations des prix, ainsi que leurs répercussions potentielles sur l’inflation, grâce aux mécanismes de coordination internationale.

Ainsi, le ministère a appelé l’ensemble des acteurs à faire preuve de sens des responsabilités et à placer l’intérêt national au premier plan, en veillant à garantir la stabilité du marché et à éviter toute pratique susceptible d’avoir un impact négatif sur le pouvoir d’achat des citoyens ou sur les équilibres économiques.

Pendant ce temps, le Front National pour la Sauvegarde de la Raffinerie Marocaine de Pétrole (FNSS), tient à souligner la nécessité de redonner vie à la Samir en vue de garantir au Maroc une bonne dose d’indépendance pétrolière.

Face à une situation guerrière de plus en plus inquiétante, le risque de voir les prix grimper, soit 15Dhs/litre n’est pas exclu, alerte-t-on auprès de cette ONG.

Et de poursuivre que suite aux propositions formulées depuis 2018, visant à renforcer la souveraineté énergétique, à relancer le raffinage à la société Samir et à protéger les consommateurs des répercussions de la hausse des prix de carburants, le Bureau Exécutif du FNSS exprime sa vive inquiétude face à la situation dangereuse dans laquelle se trouve le Moyen-Orient  susceptible de provoquer une nouvelle vague d’inflation qui pourrait dépasser l’ampleur de la guerre russo-ukrainienne de 2022 et les répercussions de la COVID-19.

Par la même occasion, elle met en garde contre toute exploitation de la situation actuelle dans le Proche Orient par des spéculateurs opportunistes et appelle à prendre toutes les mesures nécessaires pour satisfaire les besoins nationaux en énergie pétrolière et gazière…

H.Z

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Consulat du Royaume du Maroc à Orly : Une rencontre au service du dialogue franco-marocain https://lnt.ma/consulat-du-royaume-du-maroc-a-orly-une-rencontre-au-service-du-dialogue-franco-marocain/ Thu, 05 Mar 2026 13:54:46 +0000 https://lnt.ma/?p=542812 À l’initiative de Mme Mouna Bennani, présidente de l’association ASLI, cet échange a permis de réunir Brahim Rizqi, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, et Christian Schoettl, maire de Janvry depuis plus de trente ans. Au Consulat général du Royaume du Maroc à Orly, cette rencontre a réuni plusieurs acteurs engagés dans le […]

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À l’initiative de Mme Mouna Bennani, présidente de l’association ASLI, cet échange a permis de réunir Brahim Rizqi, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, et Christian Schoettl, maire de Janvry depuis plus de trente ans.

Au Consulat général du Royaume du Maroc à Orly, cette rencontre a réuni plusieurs acteurs engagés dans le renforcement des relations entre la France et le Maroc. L’objectif de cette rencontre était de renforcer les passerelles entre collectivités locales, institutions diplomatiques et monde associatif, dans une logique de coopération concrète entre territoires français et marocains. Les discussions ont notamment porté sur les perspectives de coopération agricole, en particulier autour des filières camélidés, à la croisée de la tradition et de l’innovation, ainsi que sur plusieurs initiatives prévues pour 2026. Figure reconnue du monde rural et président de la Fédération française pour le développement des camélidés en France et en Europe, Chevalier de la Légion d’honneur, des Arts et Lettres et du Mérite agricole, Christian Schoettl entretient depuis de nombreuses années une relation personnelle avec le Maroc. Il résume cet attachement en ces termes : ‘‘Lorsqu’un élu parle du Maroc, on peut penser que l’amitié qu’il porte au Royaume est une posture, voire de l’ordre du discours. Et pourtant, pour ma part, c’est de l’ordre de la fraternité…Au Maroc, je me sens bien, en famille, en émotion, depuis le premier jour de mes dix-sept ans, dans une maison troglodyte de la vallée de l’Ourika, reçu sous la voûte étoilée par une famille inconnue. Et voilà cinquante-trois ans que je vis ce sentiment proche de l’ADN’’.

Et de poursuivre que ‘‘comme dans toutes les familles, c’est passionnel et l’on peut se fâcher, mais jamais longtemps, jamais profondément…Une année sans marcher dans les rues d’une médina, sans boire le thé sous la tente du côté de Dakhla avec des éleveurs de dromadaires ou de hauts responsables (qui sont parfois les mêmes), c’est une année où il me manque un peu d’oxygène’’.

Par la même occasion, Christian Schoett a donné un bref aperçu de son agenda prévu dans les Provinces du Sud : ‘‘J’étais à Laâyoune et à Esmara en novembre pour l’anniversaire de la Marche Verte, je serai en avril à Dakhla pour rejoindre ce coin de terre qui m’impressionne’’. En somme, pour lui, il s’agit d’une affaire de famille : « Comme dans une famille, on est fier d’un de ses membres, fier et admiratif, fier de sa capacité à construire, bâtir, anticiper, fier de cet incroyable attachement collectif au Royaume, fier de cette noblesse chaleureuse, fier des progrès immenses qui s’observent chaque jour, fier de sa place dans le monde ».

H.Z

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Attaque américaine contre l’Iran, les réactions marocaines https://lnt.ma/attaque-americaine-contre-liran-les-reactions-marocaines/ Wed, 04 Mar 2026 12:18:34 +0000 https://lnt.ma/?p=542740 Peu après l’attaque américano-israélienne contre l’Iran, l’émotion a gagné les réseaux sociaux. Très vite, le débat sur la condamnation ou le soutien à l’attaque a pris le devant. Entre un État iranien défavorable à l’intégrité territoriale nationale, mais soutien de la cause palestinienne, et un Etat d’Israël génocidaire, le débat a fini par susciter de […]

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Peu après l’attaque américano-israélienne contre l’Iran, l’émotion a gagné les réseaux sociaux. Très vite, le débat sur la condamnation ou le soutien à l’attaque a pris le devant. Entre un État iranien défavorable à l’intégrité territoriale nationale, mais soutien de la cause palestinienne, et un Etat d’Israël génocidaire, le débat a fini par susciter de vives tensions.

Voilà qui est fait. L’Oncle Sam et son enfant chéri Israël sont partis en guerre contre l’Iran, imposant ainsi un ordre guerrier à la « cow-boy ». Et en attendant des lendemains incontestablement incertains pour bon nombre d’économies mondiales, le duo américano-israélien continue de mener une offensive qu’il qualifie de juste et d’urgente avec comme principal objectif, le renversement d’un régime iranien qualifié de dangereux pour toute la région du Moyen-Orient.

Officiellement, le Maroc n’a pas hésité une seconde pour afficher sa solidarité inconditionnelle avec les monarchies du Golfe visées par Téhéran. D’ailleurs, les autorités publiques ont procédé à une interdiction musclée de toutes les manifestations pro-iraniennes dans les villes de Rabat, Tétouan et Tanger.

Côté opposition politique, le PPS et le PJD ont été parmi les premiers à dénoncer l’attaque lancée par Washington. En même temps, ils ont exprimé leur inquiétude de voir la guerre s’étendre aux pays de la région.

Auprès d’Adl Wal Ihssane, principal mouvement islamiste du pays, la position reste sans équivoque, inscrite dans sa lignée idéologique. En effet, le Conseil d’Al Irchad des Adlistes a très vite publié un Bayane condamnant « fermement et sans ambiguïté l’agression sioniste-américaine contre la République islamique d’Iran : nous rejetons catégoriquement la logique consistant à déclencher des guerres et à étendre le cercle des conflits, car cela ne fera qu’engendrer davantage de destruction, de déplacements de population et de dévastation ». Dans leur Bayane, les Adlistes présentent leurs condoléances au peuple iranien pour les victimes de cette agression, parmi lesquelles des civils, des intellectuels et des dirigeants, notamment le Guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei.

Du côté de la population au sens large, la logique est particulièrement différente. Cette attaque, et les représailles iraniennes visant plusieurs pays du Golfe abritant sur leur sol des bases militaires américaines, a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. Évidemment là, la problématique des interprétations a mené à des débats houleux, voire haineux.

Sans pour autant juger les convictions, la double appréciation de ce conflit armé, bien que compréhensible sous le coup de l’émotion, en dit long. Pour les uns, l’attaque est une agression contraire aux règles du droit international. Dans leur argument, les Américains cherchent à protéger Israël, détruire  militairement l’Iran et faire de l’État hébreu la seule puissance militaire de la région du Moyen Orient. On ajoute également qu’il ne faut pas oublier que c’est toujours l’Iran qui s’oppose et démantèle les « plans sionistes d’expansion » d’Israël en Palestine. Un autre argument entendu est que les Etats-Unis et Israël, en passant à l’acte militaire, ont attaqué un autre symbole très fort et structuré de la résistance palestinienne, valeur fondamentale de la Oumma Islamia, qu’elle soit Chiite ou Sunnite.

Aux yeux des autres, cette manière d’appréhender la cause palestinienne, signifie pratiquement jeter les Marocains dans les bras des fondamentalistes de tout bord, qui n’attendent que cela en vue de les couper de la communauté nationale. Justement, ceux qui ne condamnent pas l’attaque américaine, estiment qu’il est hors de question de soutenir un pays qui, en soutenant la thèse algérienne, s’oppose à l’intégrité territoriale du Maroc.

Pour d’autres qui se veulent humanistes, stopper la guerre reste une urgence absolue pour sauver des vies des deux côtés d’une part, et éviter à l’économie mondiale, déjà en grande difficultés de croissance, une énième crise énergétique susceptible d’enflammer les bourses, les marchés et d’impacter terriblement le pouvoir d’achat, d’autre part.

Hassan Zaatit

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Au Salon de l’Agriculture de Paris, des échanges franco-marocains autour de nouvelles filières https://lnt.ma/au-salon-de-lagriculture-de-paris-des-echanges-franco-marocains-autour-de-nouvelles-filieres/ Wed, 04 Mar 2026 11:48:45 +0000 https://lnt.ma/?p=542729 Le Salon International de l’Agriculture de Paris s’impose chaque année comme un lieu d’échanges privilégié entre institutions, acteurs économiques et territoires. Au-delà de sa dimension agricole, l’événement constitue également un espace de dialogue où se dessinent certaines perspectives de coopération internationale. Lors de cette édition, Brahim Rizki, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, […]

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Le Salon International de l’Agriculture de Paris s’impose chaque année comme un lieu d’échanges privilégié entre institutions, acteurs économiques et territoires. Au-delà de sa dimension agricole, l’événement constitue également un espace de dialogue où se dessinent certaines perspectives de coopération internationale.

Lors de cette édition, Brahim Rizki, Consul Général du Royaume du Maroc à Orly, accompagné du vice-consul Youssef Maher, a effectué une visite du pavillon marocain, particulièrement remarqué pour la diversité des filières présentées. Produits du terroir, safran, huile d’argan, dattes, cosmétiques naturels ou encore produits biologiques témoignaient de la montée en gamme de l’agriculture marocaine et de la valorisation croissante de ses savoir-faire.

La visite a également donné lieu à plusieurs échanges en marge du salon. L’association ASLI, présidée par Mme Mouna Bennani, a accompagné ces rencontres visant à favoriser le dialogue entre acteurs français et marocains engagés dans les filières agricoles et agroalimentaires.

Parmi les sujets abordés figure notamment la filière des camélidés, encore émergente en Europe mais en plein développement. Autour du consul général Brahim Rizki, plusieurs acteurs ont partagé leurs perspectives, parmi lesquels Christian Schoettl, maire de Janvry (Essonne), et Julien Job, fondateur de La Camelerie, structure pionnière engagée dans la production et la valorisation du lait de chamelle en France.

Cette filière suscite un intérêt croissant, tant pour ses qualités nutritionnelles que pour ses applications dans les domaines de l’alimentation et de la cosmétique. Le Maroc, où l’élevage camelin possède une longue tradition, dispose dans ce domaine d’un savoir-faire reconnu et d’un potentiel de coopération avec les initiatives européennes.

Ces échanges illustrent l’importance des rencontres de terrain dans le développement de coopérations économiques entre la France et le Maroc. Dans ce contexte, des initiatives portées par des acteurs institutionnels et associatifs, contribuent à créer des passerelles entre les écosystèmes des deux pays. D’ailleurs, on affirme qu’à ce niveau, plusieurs pistes de collaboration sont actuellement à l’étude.

H.Z

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Baleària renforce sa croissance au Maroc avec 1,7 million de passagers en 2025 https://lnt.ma/balearia-renforce-sa-croissance-au-maroc-avec-17-million-de-passagers-en-2025/ Fri, 27 Feb 2026 13:36:45 +0000 https://lnt.ma/?p=542482 La compagnie maritime espagnole Baleària a clôturé l’exercice 2025 avec une hausse de 74 % du trafic passagers sur les lignes avec le Royaume du Maroc et a enregistré ses meilleurs résultats avec 1 760 000 passagers et 430 000 véhicules transportés (+48 %) sur ses trois liaisons avec le pays (Tanger Ville–Tarifa, Tanger Med–Algésiras […]

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La compagnie maritime espagnole Baleària a clôturé l’exercice 2025 avec une hausse de 74 % du trafic passagers sur les lignes avec le Royaume du Maroc et a enregistré ses meilleurs résultats avec 1 760 000 passagers et 430 000 véhicules transportés (+48 %) sur ses trois liaisons avec le pays (Tanger Ville–Tarifa, Tanger Med–Algésiras et Nador–Almería).

Par ailleurs, la compagnie a également maintenu une évolution positive dans le transport de marchandises avec une augmentation de 8 %, atteignant près de 2,5 millions de mètres linéaires de fret, équivalant à environ 240 000 camions, consolidant ainsi le rôle du Maroc comme axe logistique clé pour l’armateur.

Le président de Baleària, Adolfo Utor, a souligné l’importance stratégique du marché marocain pour la compagnie ainsi que l’impact de la mise en service de la ligne Tanger Ville–Tarifa : ‘‘Le lancement de cette nouvelle liaison représente un fort levier pour renforcer notre leadership dans les connexions avec le Royaume du Maroc, où nous concentrons déjà 27 % du total mondial de passagers que nous transportons, et qui se consolide comme notre deuxième marché en volume d’affaires’’.

Utor a également mis en avant l’engagement de la compagnie en matière d’innovation et de durabilité : ‘‘Nous avons lancé la construction de deux fast ferries électriques qui, en 2027, feront de la ligne Tanger Ville–Tarifa le premier corridor maritime sans émissions entre l’Afrique et l’Europe, nous permettant d’anticiper les objectifs de décarbonation à l’horizon 2050’’.

La ligne Tanger Med–Algésiras est restée le principal flux de passagers de Baleària sur ses liaisons avec le Maroc, concentrant près de la moitié des passagers transportés par la compagnie dans le pays, suivie de la nouvelle ligne Tanger Ville–Tarifa, inaugurée en mai dernier. Par ailleurs, le transport de marchandises avec le Maroc représente également près de 29 % de l’ensemble du fret transporté par Baleària, renforçant le rôle du pays comme axe logistique clé entre les continents.

En termes de personnel, Baleària compte 3 100 employés, dont 13 % sont de nationalité marocaine, reflétant son engagement en faveur du développement socio-économique et de l’ancrage territorial dans le pays.

La compagnie a également poursuivi la promotion des échanges culturels à travers la Fondation Baleària. La branche socioculturelle de l’armateur a présenté le projet Matria, une anthologie de poésie féminine réunissant des autrices du Maroc et d’Espagne, en collaboration avec l’Association d’Amitié Andalousie-Maroc – Forum Ibn Rushd (AAAM). La fondation a également parrainé le IIe Prix Ibn Rushd de la Concorde et inauguré à l’Institut Cervantes de Tanger une exposition de l’artiste Juli Ramis, figure essentielle de la peinture espagnole du XXe siècle, dont la vie et la trajectoire artistique se sont déployées entre le Maroc, l’Espagne et la France.

Concernant sa feuille de route vers la décarbonation, Baleària a réduit son empreinte carbone totale de 13 500 tonnes de CO₂ équivalent (-1,4 %), soit 2,85 % d’émissions en moins par mille nautique parcouru et 15 % d’émissions en moins par passager. Baleària s’est engagée à atteindre la neutralité carbone en 2050 et a fait de la durabilité un facteur structurel de compétitivité :  ‘‘Actuellement, plus de la moitié de la puissance propulsive de ses navires peut fonctionner au gaz naturel ou au biogaz, plaçant Baleària parmi les compagnies maritimes européennes les plus avancées dans l’utilisation de carburants alternatifs’’, explique Utor.

H.Z

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Ramadan 2026 : Sale temps pour les gourmands et autres amateurs de chhiwates ! https://lnt.ma/ramadan-2026-sale-temps-pour-les-gourmands-et-autres-amateurs-de-chhiwates/ Tue, 24 Feb 2026 11:08:25 +0000 https://lnt.ma/?p=542197 Une table de f’tour terriblement salée. En effet, durant ces premiers jours du mois de Ramadan, l’habituelle flambée des prix des produits alimentaires a fait son retour, mettant très à mal les budgets des familles marocaines. Qui en est le véritable responsable ? Sans surprise, l’État, les chennakas et nous-mêmes, plus particulièrement ceux qui consomment […]

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Une table de f’tour terriblement salée. En effet, durant ces premiers jours du mois de Ramadan, l’habituelle flambée des prix des produits alimentaires a fait son retour, mettant très à mal les budgets des familles marocaines. Qui en est le véritable responsable ? Sans surprise, l’État, les chennakas et nous-mêmes, plus particulièrement ceux qui consomment à outrance. C’est visiblement cette équation tripartite qui contribue à mettre le feu aux prix durant chaque saison ramadanesque.

Dans un marché rural avoisinant la capitale économique, il a été constaté que, durant cette première semaine du mois sacré, les prix des légumes dépassaient les 10 dirhams le kilo. Les fruits, eux, se passent de commentaire. Les prix des viandes rouges restent très élevés, avec des prix dépassant les 120, voire 125 dirhams le kilogramme dans certains quartiers populaires. Les abats suivent la même tendance : la «t’kalia» atteint 70 dirhams et la tête de bœuf peut s’afficher à plus de 100 dirhams.

La volaille n’a pas été épargnée. Après plusieurs semaines de stabilité, le prix du poulet a connu une hausse notable dès les premiers jours du Ramadan, atteignant 17 à 18 dirhams le kilo, et parfois jusqu’à 19 dirhams dans certaines rôtisseries. Des professionnels expliquent cette augmentation par la forte demande saisonnière, les conditions climatiques ayant affecté le rythme de production, ainsi que la hausse des coûts des aliments pour bétail, de l’énergie et du transport. Si une légère accalmie a été observée après les deux premiers jours, avec un repli autour de 18 dirhams dans certains marchés, la pression demeure palpable pour les ménages.

Mais c’est surtout du côté du poisson que la hausse a suscité le plus de mécontentement. Comme chaque année, les produits de la mer occupent une place de choix sur la table ramadanesque. Or, dès les premiers jours du mois sacré, les prix ont enregistré une hausse notable par rapport à l’an dernier. La sardine s’affiche autour de 30 dirhams le kilo, alors que certains professionnels estiment qu’elle devrait être accessible à 15 dirhams au vu de l’abondance de l’offre. La sole oscille entre 90 et 120 dirhams, le merlan s’inscrit en hausse, la crevette atteint 100 à 120 dirhams, le calamar se négocie entre 120 et 140 dirhams, tandis que le sargo dépasse également les 100 dirhams.

Haro sur les intermédiaires ! 

Des commerçants pointent la multiplication des intermédiaires, le poisson passant par deux ou trois maillons avant d’arriver au détail. D’autres évoquent les conditions météorologiques défavorables, notamment le phénomène de «movita», pouvant limiter les sorties en mer et peser sur l’approvisionnement. S’y ajoutent les coûts de transport et les fluctuations du marché. Mais pour de nombreux consommateurs, ces explications ne suffisent pas à justifier des hausses jugées excessives, relançant le débat sur la transparence des circuits de distribution et les marges pratiquées entre le port et l’étal.

Cette flambée ne se limite pas aux produits carnés ou halieutiques. L’Observatoire marocain de protection du consommateur a tiré la sonnette d’alarme face à des augmentations jugées injustifiées touchant la farine, l’huile, le sucre, le lait et les dattes. Selon l’Observatoire, ces hausses suscitent de sérieuses interrogations dans un contexte où les chaînes d’approvisionnement restent globalement stables, renforçant les soupçons de pratiques spéculatives. L’organisation appelle à un renforcement des contrôles, à l’encadrement des marges et à l’application de sanctions dissuasives contre les spéculateurs.

Ce paradoxe, pour ne pas dire l’hypocrisie de certains, caractérise chaque Ramadan : un mois de piété, de recueillement et de dévotion, mais aussi un mois de surconsommation et de gaspillage. Notre table prend, le temps d’un mois sacré, du poids. Idem pour beaucoup d’entre nous. Chacun est libre de ses choix alimentaires, certes. Mais la hausse soudaine de la demande crée un terrain favorable à la spéculation.

De Ramadan en Ramadan, les prix flambent, dépassant le pouvoir d’achat d’une bonne partie des Marocains. À défaut de contrôles rigoureux et réguliers, beaucoup ont fini par céder face à un marché livré à lui-même, où les intermédiaires et autres «moule choukara» font et défont les prix sans être véritablement inquiétés. Certains trouvent même dans ce mois l’occasion de réaliser l’essentiel de leur chiffre d’affaires annuel.

Certes, après le pic des deux premiers jours, les marchés tendent progressivement à retrouver un certain équilibre. Quelques légumes enregistrent des baisses allant de quelques centimes à plusieurs dirhams. Le mécanisme de l’offre et de la demande reprend ses droits lorsque la pression retombe. Mais les viandes rouges, les légumineuses et plusieurs produits de base demeurent à des niveaux élevés, maintenant la pression sur les budgets.

À l’état actuel du marché, entre une table de f’tour plus ou moins garnie, un dîner à base de tajine et un sh’our avec dessert, le budget d’une famille moyenne peut facilement atteindre 300 dirhams par jour. Pour les amateurs de chhiwates, la facture peut dépasser 600 dirhams.

Face à cette situation, il ne suffit plus de dénoncer. En plus des mesures de contrôle et de l’application stricte des lois, des campagnes de sensibilisation s’imposent pour promouvoir une consommation modérée et responsable. Une mobilisation de la société civile apparaît cruciale pour combattre l’avidité des «frakchias» et ancrer une culture d’achat consciente. Ramadan devrait rester un moment de solidarité et de partage, et non une opportunité de profits excessifs au détriment du pouvoir d’achat des citoyens.

H.Z

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Seafood 4 Africa 2026 : Vers une mobilisation panafricaine autour d’une économie bleue souveraine https://lnt.ma/seafood-4-africa-2026-vers-une-mobilisation-panafricaine-autour-dune-economie-bleue-souveraine/ Fri, 20 Feb 2026 15:09:03 +0000 https://lnt.ma/?p=542060 La ville de Dakhla a abrité du 04 au 06 février dernier les travaux de la deuxième édition du Forum et Salon Seafood 4 Africa. Un événement qui a marqué une étape stratégique majeure dans la structuration de l’économie bleue africaine. Aligné sur les objectifs de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Seafood […]

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La ville de Dakhla a abrité du 04 au 06 février dernier les travaux de la deuxième édition du Forum et Salon Seafood 4 Africa. Un événement qui a marqué une étape stratégique majeure dans la structuration de l’économie bleue africaine.

Aligné sur les objectifs de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Seafood 4 Africa ambitionnait de contribuer activement au renforcement du commerce intra africain des produits halieutiques et aquacoles, à la création de valeur locale et à la souveraineté économique du Continent africain.

Cette édition a réuni des délégations ministérielles et institutionnelles de plusieurs pays africains, notamment le Liberia, le Cap Vert, la Gambie et le Gabon, dont les ministres étaient présents ou représentés, ainsi que la représentation diplomatique de Djibouti, confirmant la portée résolument panafricaine de l’évènement.

Pour la Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP), les travaux ont également bénéficié́ de la participation active de la Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les États Africains Riverains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT), ainsi que d’organisations professionnelles homologues à la FENIP, notamment la Fédération Nationale de la Pêche de Mauritanie (FNP), le Groupement des Armateurs et Industriels de la Pêche au Sénégal (GAIPES) et la Confédération Nationale des Acteurs de la Pêche en Guinée (CONAPEG), illustrant une dynamique de structuration interprofessionnelle à l’échelle continentale.

Parmi les structures représentées figuraient notamment, Alaska Seafood Marketing Institute (ASMI) et World Economic Forum. Plusieurs organisations marocaines et africaines de référence ont également pris part aux travaux, dont l’Agence Nationale de l’Aquaculture (Sénégal),
l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), la Chambre d’Aquaculture du Ghana, le World Aquaculture Society – African Chapter, l’AMDIE, ONSSA et ANDA (Maroc).

Des institutions scientifiques et académiques de premier plan ont contribué aux échanges, parmi lesquelles l’INRH, la King Abdullah University of Science and Technology (KAUST), l’IAV Hassan II (Maroc) et le Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura (Guinée).

Lors de cette édition, les échanges ont confirmé que durabilité et compétitivité sont indissociables, et que la gestion responsable des ressources, la traçabilité, la qualité et l’innovation constituent des leviers essentiels d’accès aux marchés et de résilience économique.

Les priorités structurantes identifiées portent notamment sur : la transformation locale et la montée en gamme des chaînes de valeur ; la modernisation des infrastructures et de la chaîne du froid ; le développement d’une industrie navale africaine moderne ; la structuration de l’aquaculture comme pilier de la sécurité́ alimentaire ; Le renforcement des mécanismes de financement adaptés ; l’harmonisation règlementaire et la coopération régionale.

Le Forum a été marqué par la signature d’un Mémorandum d’Entente (MoU) entre la FENIP et l’Alaska Seafood Marketing Institute, ouvrant la voie à des échanges de bonnes pratiques, de savoir-faire et de coopération internationale.

En parallèle, l’Exposition Seafood 4 Africa a réuni plus de 75 exposants représentant l’ensemble de la chaîne de valeur, issus du Maroc et de plusieurs pays (Italie, Chine, Allemagne, France, Canada, Mauritanie, Gabon, Guinée), et a accueilli plus de 5 000 visiteurs. Le programme BtoB « Tababul » a permis l’organisation de plus de 400 rencontres d’affaires, favorisant l’émergence de partenariats durables.

À l’issue du Forum, plusieurs délégations et acteurs ont exprimé le souhait de pérenniser cette dynamique et d’organiser une troisième édition de Seafood 4 Africa, afin de consolider les acquis et d’amplifier l’impact continental de cette initiative.

H.Z

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IGOC 2026 : « Vers un régime de change plus flexible, simplifié et accessible… », promet Driss Benchickh https://lnt.ma/igoc-2026-vers-un-regime-de-change-plus-flexible-simplifie-et-accessible-promet-driss-benchickh/ Wed, 18 Feb 2026 10:35:13 +0000 https://lnt.ma/?p=541844 L’Instruction Générale des Opérations de Change 2026 (IGOC 2026) a été en ce début de semaine au cœur d’une rencontre entre le patronat et la direction de l’Office des Changes. Les travaux ont permis de présenter les évolutions majeures apportées par l’IGOC 2026, notamment sa nouvelle architecture, les mesures d’assouplissement et de simplification introduites, ainsi […]

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L’Instruction Générale des Opérations de Change 2026 (IGOC 2026) a été en ce début de semaine au cœur d’une rencontre entre le patronat et la direction de l’Office des Changes. Les travaux ont permis de présenter les évolutions majeures apportées par l’IGOC 2026, notamment sa nouvelle architecture, les mesures d’assouplissement et de simplification introduites, ainsi que les modalités pratiques de mise en œuvre des nouvelles dispositions.

Pour son premier roadshow, la direction de l’Office de Change conduite par Driss Benchikh a atterrit au siège de la CGEM à Casablanca. Au menu : la présentation des nouveautés introduites dans l’IGOC de l’année en cours, démontrer les objectifs escomptés par les mesures prises à cet effet, mais surtout assurer sur l’essentiel à savoir, la simplification et l’adaptation du cadre réglementaire des changes constituant ainsi une priorité de la stratégie 2025-2029 de l’Office des Changes.

Devant les patrons d’entreprises, il a indiqué que la stratégie 2025-2029 de l’Office des Changes place la clarification, la lisibilité et l’accessibilité de la réglementation des changes au centre de ses priorités, dans une logique d’accompagnement de la transformation de l’économie nationale. Cette orientation, a-t-il expliqué, se traduit par la poursuite de l’assouplissement réglementaire à l’horizon 2026 et 2028, l’adoption de nouvelles mesures de libéralisation, ainsi que par la mise en place d’analyses d’impact visant à garantir une libéralisation progressive et maîtrisée.

Le DG de l’Office des Changes a également souligné le renforcement des facilités d’accès aux instruments de couverture, ainsi que les efforts de formation de l’écosystème aux évolutions réglementaires, afin de permettre aux opérateurs économiques d’intégrer pleinement les nouvelles dispositions.

Dans la même dynamique de modernisation des services, Benchikh a annoncé le lancement de la plateforme « OC E-Rendez-vous », une application structurée de gestion des prises de rendez-vous destinée à améliorer la planification et la prise en charge des usagers.

Ce nouvel outil a pour but de faciliter l’accès aux services de l’Office à travers un système de rendez-vous digitalisé, de réduire les délais d’attente, de garantir une prise en charge planifiée et ponctuelle, et d’offrir un parcours plus fluide et transparent aux entreprises et aux particuliers.

D’après lui, cette digitalisation contribue à renforcer la confiance des usagers à travers un service modernisé, plus efficient et mieux organisé, en cohérence avec l’ambition de doter le Royaume d’un régime des changes adapté à l’internationalisation croissante de son économie.

Par la même occasion, le DG de l’Office de Change est revenu sur les différentes nouveautés apportées par l’IGOC 2026, en lien notamment avec les dépenses en devises pour voyages professionnels et personnels. Ceci étant, la dotation « Voyages d’affaires » a été portée à 1 MDH au lieu de 500.000 Dhs pour les entités ne disposant pas de comptes en devises ou en dirhams convertibles, et à 1,5 MDH pour les opérateurs catégorisés.

En matière de « Voyages personnels », le plafond de la dotation supplémentaire a été relevé à 400.000 Dhs sur la base de 30% de l’IR, en maintenant la dotation de base à 100.000 Dhs, avec un plafond global de 500.000 Dhs. S’agissant des études à l’étranger, le plafond mensuel des frais de séjour a été porté à 15.000 Dhs au lieu de 12.000 Dhs, afin de tenir compte de l’augmentation du coût de la vie pour les étudiants.

Benchikh a fait savoir que le relèvement de la dotation annuelle dédiée au commerce électronique des start-up à 2 MDH, contre 1 MDH auparavant, s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement de la montée en puissance du digital et de réponse aux besoins croissants des jeunes entreprises innovantes en matière d’achats en ligne et de services numériques.

Il a, à cet égard, rappelé que la dotation e-commerce minimale annuelle a été fixée à 50.000 Dhs en faveur des sociétés nouvellement créées et de celles exonérées d’impôt, ainsi que pour les entreprises dont l’impôt payé est inférieur à 50.000 Dhs, afin de faciliter leur accès aux solutions digitales essentielles à leur démarrage.

Pour les personnes physiques résidentes et les MRE, la dotation e-commerce a été portée à 20.000 Dhs par personne et par année civile, au lieu de 15.000 Dhs, traduisant la volonté d’adapter le cadre réglementaire à l’évolution des usages numériques et à la hausse des dépenses en ligne des ménages.

Pour sa part, le président de la CGEM Chakib Alj a indiqué que l’IGOC de 2026 constitue un signal positif en faveur du renforcement de la compétitivité des entreprises, consacrant une logique de libéralisation progressive et maîtrisée, en phase avec la stratégie 2025-2029 de l’Office des Changes : ‘‘ la réglementation des changes, dans un contexte marqué par une dynamique soutenue des exportations et des investissements directs étrangers, ainsi que par un creusement du déficit commercial, devrait évoluer en facilitateur de l’ambition industrielle et exportatrice du Royaume, en accompagnant la montée en gamme et la substitution progressive aux importations’’.

En outre, il a insisté sur la nécessité de poursuivre l’amélioration du cadre juridique afin de garantir davantage de lisibilité et de prévisibilité aux opérateurs, notamment à travers une clarification des procédures de contrôle et de contentieux, ainsi qu’une adaptation des sanctions à la gravité des infractions, dans une logique de sécurité juridique et de confiance.

Lors de cette rencontre, les échanges ont porté notamment sur les mesures relatives à la promotion des exportations, au soutien à l’investissement, au développement du commerce électronique et à l’encadrement des voyages professionnels. À travers cette rencontre, la CGEM et l’Office des Changes ont tenu à réaffirmer leur volonté commune de consolider un cadre réglementaire facilitateur, contribuant à la compétitivité des entreprises et à leur développement à l’international.

H.Z

 

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Inclusion financière : Lancement d’une « super-app » pour faire face à la désinformation boursière https://lnt.ma/inclusion-financiere-lancement-dune-super-app-pour-faire-face-a-la-desinformation-boursiere/ Tue, 17 Feb 2026 15:26:25 +0000 https://lnt.ma/?p=541800 Se positionnant comme un agrégateur d’écosystème, fédérant investisseurs particuliers, banques, sociétés de bourse et médias autour d’une mission commune, à savoir l’inclusion financière par la technologie et la pédagogie, EcoFinance Analytics lance la première « Super-App » marocaine. Objectif : réconcilier les Marocains avec la Bourse. Alors que le besoin d’éducation financière n’a jamais été aussi criant […]

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Se positionnant comme un agrégateur d’écosystème, fédérant investisseurs particuliers, banques, sociétés de bourse et médias autour d’une mission commune, à savoir l’inclusion financière par la technologie et la pédagogie, EcoFinance Analytics lance la première « Super-App » marocaine. Objectif : réconcilier les Marocains avec la Bourse.

Alors que le besoin d’éducation financière n’a jamais été aussi criant et que les autorités de régulation appellent à la vigilance face aux conseils non avisés sur les réseaux sociaux, une startup marocaine, labellisée Jeune Entreprise Innovante (JEI), lance une riposte constructive. EcoFinance Analytics dévoile aujourd’hui le premier écosystème 100% digital conçu pour rendre le pouvoir économique accessible au plus grand nombre.

Le constat est sans appel : selon une étude BlackRock (2024), 53% des jeunes refusent d’investir par manque de connaissances financières. Ce vide laisse le champ libre à la spéculation et aux promesses de gains irréalistes : « Il est temps de démystifier une finance longtemps enveloppée de mystères et réservée à une élite. Nous affirmons que la finance ne doit pas rester l’apanage d’un petit nombre d’initiés, mais devenir un outil libérateur pour l’ensemble de la société », explique Hal Benchetrit, CEO et fondateur d’EcoFinance Analytics.

Concrètement, et pour briser les barrières psychologiques et techniques, EcoFinance Analytics propose une approche qui se veut holistique et unique au Maroc.

Contrairement aux plateformes classiques où la désinformation circule librement, EcoTalks intègre une « Trust Architecture » (Architecture de Confiance). Grâce au système de Comptes Certifiés, les utilisateurs peuvent échanger directement avec des experts vérifiés, des institutions et des médias spécialisés. C’est un espace d’apprentissage collaboratif pour comprendre les mécanismes économiques avant de risquer son capital, dit-on auprès de la startup.

Dans un second temps, l’application permettra de passer à l’action via une interface intuitive. EcoInvest agit comme un hub stratégique offrant de nombreux outils d’aide à la prise de décision.

Au-delà de l’outil technologique, EcoFinance Analytics porte une ambition macroéconomique. Au Maroc, 10% de la population détient une part majeure du patrimoine financier, créant une vulnérabilité systémique. En démocratisant l’investissement, la startup vise deux objectifs nationaux :

Le premier vise à mobiliser l’épargne dormante des ménages pour financer l’économie réelle et les entreprises marocaines.

Le second consiste à réduire les inégalités en permettant à la classe moyenne et aux jeunes de se constituer un patrimoine, luttant ainsi contre le déterminisme social.

L’application EcoFinance Analytics sera disponible en téléchargement sur iOS et Android à partir du 17 février 2026.

Pour rappel, EcoFinance Analytics a été fondée par Hal Benchetrit. C’est une fintech marocaine labellisée « Jeune Entreprise Innovante ».

H.Z

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Akhannouch sortant, quel adversaire politique pour Benkirane ? https://lnt.ma/akhannouch-sortant-quel-adversaire-politique-pour-benkirane/ Tue, 17 Feb 2026 10:24:19 +0000 https://lnt.ma/?p=541787 La décision d’Aziz Akhannouch de ne pas briguer un second mandat à la tête du RNI continue d’interroger ses rivaux, en particulier le patron du PJD Abdelilah Benkirane. Est-ce à dire que la scène politique sera moins agitée qu’auparavant ? Dans tous les cas et à quelques mois des législatives, la Lampe, comme d’ailleurs le PPS […]

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La décision d’Aziz Akhannouch de ne pas briguer un second mandat à la tête du RNI continue d’interroger ses rivaux, en particulier le patron du PJD Abdelilah Benkirane. Est-ce à dire que la scène politique sera moins agitée qu’auparavant ? Dans tous les cas et à quelques mois des législatives, la Lampe, comme d’ailleurs le PPS ou encore l’USFP, aura certainement du pain sur la planche pour convaincre les Marocains !

Si une bonne partie des formations de l’opposition n’a toujours pas réagi à la décision d’Akhannouch de quitter la présidence de la Colombe, le PJD, lui, a saisi l’occasion des travaux du Conseil National du parti, le week-end dernier à Bouznika, pour exprimer une sorte de grande satisfaction !

Et qui mieux que le vieux routier du parti pour le dire : « Akhannouch est parti de la même manière qu’il est venu », a dit Benkirane, tout en notant face à ses détracteurs du RNI et du PAM que l’équation électorale n’est plus ce qu’elle a été, et que la compétition politique ne repose plus uniquement sur les programmes et les discours, désormais influencée par d’autres facteurs, notamment les moyens financiers, la présence médiatique, l’impact des réseaux sociaux et les mécanismes modernes d’organisation.

De son côté, Driss Azami, se veut catégorique, demandant à Akhannouch de rendre des comptes : « Avec son départ, il est surtout question de réédition des comptes ».

En somme, lors de cette rencontre, les Pjdistes ont bien voulu démontrer qu’ils avaient raison de mener un processus d’opposition rude à l’égard de la personnalité politique d’Akhannouch, de ses convictions et ses actions. Derrière, on a bien voulu démontrer aussi que le PJD a été victime de ses « manœuvres » et « que la justice a fini par être rétablie ». C’est pour dire, entre autres, qu’Akhannouch aurait eu comme principale mission, la destruction du PJD et son chef Benkirane.

Dans tous les cas et depuis l’investiture d’Akhannouch en tant que Chef du Gouvernement, Benkirane n’a pas cessé de s’opposer vivement à l’action de l’Exécutif, évoquant des crises accumulées et alertant sur les tensions sociales, les dysfonctionnements institutionnels et les graves mutations de la scène politique nationale.

A Bouznika, lors de cette session du Conseil Ordinaire du PJD, il a déclaré que la période durant laquelle Aziz Akhannouch a dirigé le Gouvernement a été marquée par une accumulation de crises et de dysfonctionnements dans la gestion, estimant qu’elle a été entachée de rente, de népotisme, de Fassad et qu’elle n’a pas répondu aux attentes.

En « bon donneur de leçons », Benkirane a affirmé que « tout responsable gouvernemental doit disposer d’objectifs réels au service de l’intérêt national, faire preuve de courage pour les mettre en œuvre et être prêt à en assumer les conséquences politiques ». Et de noter que le retour d’Akhannouch sur le devant de la scène électorale aurait entraîné une nouvelle mobilisation de la Génération Z dans la rue, qualifiant ce mouvement de « véritable phénomène social ».

Mais il est toutefois important de souligner que Benkirane se trouve quand même aujourd’hui privé de la « carte anti-Akhannouch », qui lui a permis de revenir au-devant de la scène et de régler ses comptes. Est-ce pour autant le coup de sifflet filet d’un duel politique des plus tendus, qui dure depuis plus d’une décennie ? Rien n’est moins sûr en attendant les prochaines législatives !

 

H.Z

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Le Médiateur d’Al Mamlaka appelle à un nouveau modèle de traitement des doléances https://lnt.ma/le-mediateur-dal-mamlaka-appelle-a-un-nouveau-modele-de-traitement-des-doleances/ Wed, 11 Feb 2026 13:52:26 +0000 https://lnt.ma/?p=541434 L’Institution du Médiateur du Royaume vient d’organiser une rencontre sur le renforcement de la coordination avec ses interlocuteurs permanents et l’amélioration des mécanismes de suivi et d’évaluation. Il s’agissait d’une rencontre de communication avec ses interlocuteurs permanents relevant des administrations et établissements publics, dans le cadre du renforcement des mécanismes de coordination et de coopération […]

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L’Institution du Médiateur du Royaume vient d’organiser une rencontre sur le renforcement de la coordination avec ses interlocuteurs permanents et l’amélioration des mécanismes de suivi et d’évaluation.

Il s’agissait d’une rencontre de communication avec ses interlocuteurs permanents relevant des administrations et établissements publics, dans le cadre du renforcement des mécanismes de coordination et de coopération institutionnelle et de l’amélioration de la qualité des rapports annuels élaborés par ces interlocuteurs.

Placée sous le thème « Élaboration des rapports annuels des interlocuteurs permanents : méthodologie, problématiques et perspectives d’amélioration », cette rencontre a été consacrée à l’échange de réflexions et d’expériences relatives à la conception d’un modèle type de rapport annuel de l’interlocuteur permanent, en adéquation avec la réalité de la gestion sectorielle des doléances et permettant de dégager des conclusions essentielles sur la performance des services publics.

Cette rencontre visait également à favoriser le partage des méthodologies adoptées en matière d’élaboration des rapports et à œuvrer à l’harmonisation des approches de rédaction et d’analyse, afin de mettre en évidence les efforts déployés par les administrations et établissements concernés dans leur interaction avec les recommandations du Médiateur du Royaume, le traitement des doléances des usagers et le renforcement de la communication institutionnelle.

 

2026, année de la médiation administrative

Hassan Tariq a d’abord souligné que cette rencontre de communication et de coordination s’inscrivait dans le cadre de la célébration de l’année 2026 en tant qu’année de la médiation administrative, marquant le 25e anniversaire de la création du Diwan Al Madhalim en 2001, qualifiant cette période de « quart de siècle de parcours de la médiation institutionnelle, jalonné d’évolutions législatives, organisationnelles et constitutionnelles, à la recherche de la formule la plus conforme au nouveau concept de l’autorité, qui place l’administration au service du citoyen et la rapproche davantage des valeurs de justice et d’équité ».

Il a également précisé que cette rencontre intervenait en application d’une recommandation issue de la rencontre annuelle des interlocuteurs permanents, tenue le 9 décembre dernier à l’occasion de la Journée nationale de la médiation administrative.

À cet égard, il a relevé que « le dialogue ouvert, empreint de responsabilité et de clarté, a abouti à une proposition pratique visant à instaurer une périodicité raisonnable de communication entre l’Institution du Médiateur, les cadres des inspections générales et les assistants des interlocuteurs permanents, afin de renforcer la coordination et de consolider l’efficacité du système de médiation institutionnelle ».

Dans ce contexte, il a fait état de l’émergence de deux thématiques majeures revêtant une priorité commune pour l’Institution et ses interlocuteurs permanents, à savoir le développement de la communication entre l’administration et l’Institution, d’une part, et l’élaboration du rapport annuel des interlocuteurs permanents, d’autre part. Ce dernier constituera l’axe central des discussions de cette rencontre, dans l’objectif d’en améliorer la qualité, d’assurer un minimum d’harmonisation de ses composantes et de sa méthodologie de rédaction, conformément aux référentiels normatifs, aux intentions du législateur et aux bonnes pratiques en la matière.

Mettant en exergue le statut institutionnel de « l’interlocuteur permanent » en tant que composante essentielle du système de médiation administrative, le Médiateur du Royaume a indiqué que l’Institution s’appuie sur deux indicateurs fondamentaux, à savoir l’interaction du Médiateur avec les requêtes qui lui sont soumises et la réactivité de l’administration face aux conclusions qui en émanent, en tant que critères d’évaluation de l’efficacité de la médiation et de la portée réelle de ses résultats.

Et d’ajouter que « l’interlocuteur permanent constitue un facteur déterminant de réussite pour ces deux indicateurs, tant en ce qui concerne la réactivité de l’administration que l’interaction du Médiateur, dans la mesure où les deux temporalités, le temps d’interaction et le temps de réponse, demeurent étroitement liées à la performance de l’interlocuteur permanent ».

Le programme de cette rencontre s’est focalisé sur une séance d’ouverture consacrée au « Cadre général du parcours de l’interlocuteur permanent », ainsi qu’une séance de discussion articulée autour de quatre axes, portant sur « la position fonctionnelle et la pratique professionnelle de l’interlocuteur permanent à la lumière des rapports annuels », « la place de l’interlocuteur permanent dans la hiérarchie administrative », « le parcours de l’interlocuteur permanent et l’évolution de sa fonction » et « la pratique professionnelle de la relation entre les interlocuteurs permanents et l’Institution du Médiateur du Royaume : vers des rapports méthodiques ».

H.Z

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Quand Akhannouch donne de l’appétit à Baraka et El Mansouri ! https://lnt.ma/quand-akhannouch-donne-de-lappetit-a-baraka-et-el-mansouri/ Wed, 11 Feb 2026 08:43:27 +0000 https://lnt.ma/?p=541365 Officiellement, Aziz Akhannouch n’est plus président du RNI. C’est désormais Mohamed Chawki, un nom jusque-là peu connu du landerneau partisan et du débat politique marocain, qui a été élu, samedi dernier à El Jadida, nouveau patron de la Colombe. Candidat unique, Chawki a été désigné lors des travaux du congrès national extraordinaire du parti. Est-ce […]

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Officiellement, Aziz Akhannouch n’est plus président du RNI. C’est désormais Mohamed Chawki, un nom jusque-là peu connu du landerneau partisan et du débat politique marocain, qui a été élu, samedi dernier à El Jadida, nouveau patron de la Colombe. Candidat unique, Chawki a été désigné lors des travaux du congrès national extraordinaire du parti. Est-ce le début de la fin du parti d’Ahmed Osman ? Visiblement, beaucoup y croient ou veulent bien y croire…

Les choses se sont donc faites rapidement, et rien ne semblait pouvoir arrêter les Rnistes dans leur volonté de tourner la page de leur « Grand Vizir », y compris la situation pluviométrique critique, alors que les inondations ont englouti toute la région du Nord avec les dégâts que l’on sait. À El Jadida, ce fut apparemment l’un des congrès les plus courts de l’histoire politique du pays. Pas de rapport financier ni moral, aucun renouvellement des instances dirigeantes. Rien. Un moment d’adieu à Aziz Akhannouch, dont la décision de ne pas briguer un nouveau mandat à la tête de la Colombe en a surpris plus d’un.

Candidat unique, Mohamed Chawki succède donc à Akhannouch. Élu en 2021 député de la province de Boulemane, il a été porté, en avril 2023, à la présidence du groupe parlementaire du parti à la Chambre des représentants. Actuellement, il préside la Commission des finances et du développement économique à la Chambre des représentants. Il est également membre du bureau politique du parti, vice-trésorier et coordinateur régional du RNI pour la région Fès-Meknès.

On comprend dès lors que ce congrès du samedi 7 février avait pour mission principale l’officialisation du départ d’Aziz Akhannouch, qui avait pourtant permis à un RNI longtemps considéré comme un simple « bouche-trou » des coalitions gouvernementales de s’imposer électoralement. Sur cette question, le nouveau patron du parti se veut rassurant : « Les gens qui ont placé leur confiance dans le RNI, c’est bel et bien eux qui vont continuer à nous soutenir pour gagner les prochaines législatives. »

Il est toutefois important de rappeler que c’est à la 90e minute que le nom de Mohamed Chawki a émergé pour succéder, en tant que candidat unique, à l’homme fort du RNI, écartant ainsi Mohamed Aujjar, considéré comme « Ould Addar », le sage et le vétéran du parti. Le choix porté sur Chawki n’a donc pas été fait au hasard. Loin de là. On aurait voulu, selon certains, installer un profil à même d’appliquer fidèlement les orientations de ceux qui l’ont proposé et imposé. S’agit-il d’un cadeau empoisonné qui ne lui ouvre aucune voie vers la présidence du gouvernement à l’horizon du Mondial ? Une affaire quitte ou double.

L’enjeu est de taille, notamment pour ceux qui, grâce à Akhannouch, ont vu leur trajectoire politique s’accélérer et nourrissent l’ambition d’aller plus loin. En cas d’échec électoral cuisant, la Colombe pourrait connaître une véritable implosion. Le PJD en constitue un cas d’école.

Le parti d’Ahmed Osman traverse ainsi, sans aucun doute, une phase décisive de son histoire. Après le départ d’Akhannouch, la question de sa survie devient le véritable défi.

Sur un autre registre, ce nouveau contexte politique pourrait donner de l’appétit à l’Istiqlal et au PAM, considérés comme les principaux bénéficiaires potentiels du retrait d’Akhannouch.

D’autant plus que la déception d’une partie de la population face à la cherté de la vie, à la dégradation de certains services et au manque de visibilité ne manquera pas d’affecter la popularité du RNI, qui avait promis aux Marocains de « belles choses ». La non-réalisation de plus de 50 % des projets signés devant le Souverain, révélée récemment par le dernier rapport de la Cour des comptes, pourrait avoir des conséquences politiques pour un parti qui se présente comme celui des compétences et qui centre aujourd’hui sa communication autour de son slogan « Masar Al Injazate ».

La secrétaire générale du PAM, Fatima Ezzahra El Mansouri, a d’ailleurs saisi l’occasion d’un récent rassemblement du Tracteur pour afficher sa détermination à mener son parti à bon port et à remporter les prochaines législatives : « Nous sommes le parti qui n’a pas manqué à ses promesses et c’est grâce à vous que nous allons gagner les prochaines élections. » Certains estiment que le PAM pourrait, dans ce contexte, attirer des Rnistes qui ne se projettent pas politiquement sans Akhannouch. Un parlementaire serait d’ailleurs sur le point de quitter la Colombe pour rejoindre le Tracteur. Quoi qu’il en soit, le PAM semble confiant face au retrait politique d’Akhannouch.

Le bémol pour cette formation reste toutefois l’implication de certains de ses élus, conseillers communaux et parlementaires dans des affaires d’Al Fassad, ce qui a conduit un certain nombre de personnalités et de dirigeants du parti à être incarcérés après des accusations graves.

Membre central de la majorité gouvernementale conduite par le Rniste Akhannouch, l’Istiqlal ne cesse, de son côté, de critiquer et d’alerter sur une partie des politiques publiques menées par l’Exécutif. La Balance semble vouloir prendre ses distances, tout en demeurant au sein du gouvernement depuis 2021.

Le secrétaire général de l’Istiqlal, Nizar Baraka, adopte une posture particulière, donnant l’impression que son parti n’est ni totalement à l’aise ni pleinement convaincu par l’action gouvernementale. Lors des différentes sessions du Conseil national, il n’hésite pas à adopter un ton proche de l’opposition, tenant des propos acerbes sur le bilan de l’équipe Akhannouch. Il appelle les Istiqlaliens à se placer du côté des citoyens qui se plaignent de la cherté de la vie, de la détérioration du pouvoir d’achat, du chômage, d’Al Fassad et de l’injustice sociale. Dans le même temps, il exhorte le gouvernement à prendre des mesures audacieuses pour juguler l’inflation et le chômage, dans un contexte socio-économique difficile.

Quant au PJD d’Abdelilah Benkirane, il semble aujourd’hui avoir perdu de sa centralité. Le discours de son secrétaire général ne convainc plus autant qu’auparavant et rares sont ceux qui lui accordent encore une réelle chance de revenir aux commandes.

Reste donc une question centrale : lequel du PAM ou de l’Istiqlal saura tirer pleinement profit du retrait d’Akhannouch d’un côté et de l’éclipse du PJD de l’autre ?

Autrement dit, pour le PAM comme pour l’Istiqlal, c’est maintenant ou jamais.

 

Hassan Zaatit

 

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Vie associative : La violence politique contre les femmes s’aggrave https://lnt.ma/vie-associative-la-violence-politique-contre-les-femmes-saggrave/ Wed, 04 Feb 2026 16:12:14 +0000 https://lnt.ma/?p=541030 L’ADFM a récemment constaté, avec une grande inquiétude, l’aggravation des manifestations de la violence politique exercée contre les femmes au Maroc, qu’elles soient élues au sein des conseils des collectivités territoriales, membres du Parlement, actrices au sein des partis politiques et des syndicats, journalistes et professionnelles des médias, ou encore militantes dans les espaces public […]

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L’ADFM a récemment constaté, avec une grande inquiétude, l’aggravation des manifestations de la violence politique exercée contre les femmes au Maroc, qu’elles soient élues au sein des conseils des collectivités territoriales, membres du Parlement, actrices au sein des partis politiques et des syndicats, journalistes et professionnelles des médias, ou encore militantes dans les espaces public et numérique.

Pour l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM), cette violence, qui constitue une menace directe pour les droits politiques et civils des femmes ainsi que pour le processus démocratique au Maroc, prend des formes multiples et graves, dont notamment la violence physique et verbale, les menaces, le chantage et la diffamation dans les espaces publics et lors de l’exercice d’activités politiques ou syndicales, la violence basée sur la technologie, incluant le harcèlement en ligne, les campagnes de dénigrement, les insultes et la diffamation, la diffusion d’images et de données personnelles sans consentement, ainsi que la manipulation d’images et de vidéos.

 

Et d’ajouter que ces pratiques visent de manière systématique les femmes militantes et élues afin de les réduire au silence et de les dissuader de poursuivre leur engagement public.

 

Pour l’ADFM, ces pratiques visent aussi l’exclusion et la marginalisation au sein des partis politiques, des syndicats et des institutions médiatiques, ainsi que la création d’environnements hostiles où les femmes sont sanctionnées pour leur audace ou leurs positions politiques.

La violence politique contre les femmes ne relève pas de cas isolés, mais constitue un phénomène structurel lié à une culture patriarcale profondément enracinée, à la persistance de l’impunité et au relâchement institutionnel dans l’application des lois et la protection des femmes dans les sphères politique et médiatique, dit-on auprès de cette association.

Dans le même sens, l’ADFM relève avec une vive inquiétude des cas récents de violence politique numérique grave ayant ciblé des parlementaires et des élues à travers la diffamation et la publication de leurs photos sans consentement sur les réseaux sociaux, portant atteinte directe à leur réputation et à leur dignité humaine. Certains de ces faits ont conduit à l’ouverture d’enquêtes officielles, révélant la gravité et l’ampleur de cette dérive.

Les femmes journalistes et actrices du champ médiatique sont, également exposées de manière systématique à des formes accrues de violence politique et symbolique en raison de leurs opinions ou de leur pratique professionnelle. Cela engendre intimidation et autocensure et une atteinte à leur liberté d’expression et à leur participation au débat public ce qui conduit à leur exclusion ou à leur retrait forcé de l’espace public.

Pour cette association, la persistance de la violence politique contre les femmes constitue une violation flagrante de la Constitution marocaine, qui consacre l’égalité entre les femmes et les hommes en matière de droits et de libertés civils, politiques, économiques, sociaux et environnementaux, et qui engage l’État à œuvrer pour la réalisation du principe de la parité.

Face à l’aggravation de ces phénomènes, l’ADFM appelle à protéger les droits politiques et civils des femmes pour préserver le processus démocratique à travers l’adoption de mesures législatives strictes et claires criminalisant la violence politique fondée sur le genre et protégeant les victimes.

Elle appelle à garantir une participation politique des femmes sûre, libre et égalitaire, et consacrant le principe de l’égalité des chances dans l’accès à la vie publique et intégrer la lutte contre la violence politique à l’égard des femmes dans les mesures d’accompagnement de la préparation des prochaines élections législatives prévues en septembre 2026.

Elle demande également à instaurer une protection juridique, institutionnelle et sécuritaire pour les femmes élues, candidates, actrices politiques et journalistes, incluant des mécanismes efficaces de soutien juridique et psychologique.

Et pour conclure, l’association tient à préciser que la participation des femmes à la vie politique n’est pas un privilège, mais un droit constitutionnel et humain. Toute atteinte à ce droit constitue une atteinte à la démocratie et à l’État de Droit…

H.Z

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Auto-Premium : Audi Maroc lance sa New Era https://lnt.ma/auto-premium-audi-maroc-lance-sa-new-era/ Wed, 04 Feb 2026 14:50:07 +0000 https://lnt.ma/?p=541025 Audi Maroc vient d’annoncer l’entrée dans une « New Era », présentée comme une étape structurante de l’évolution stratégique de la marque sur le marché marocain. Plus qu’un simple repositionnement, cette nouvelle phase traduit, selon la marque, une vision orientée vers l’avenir, articulée autour de l’excellence technologique, d’un design contemporain affirmé et d’un engagement culturel […]

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Audi Maroc vient d’annoncer l’entrée dans une « New Era », présentée comme une étape structurante de l’évolution stratégique de la marque sur le marché marocain. Plus qu’un simple repositionnement, cette nouvelle phase traduit, selon la marque, une vision orientée vers l’avenir, articulée autour de l’excellence technologique, d’un design contemporain affirmé et d’un engagement culturel renforcé, tout en restant fidèle à l’ADN d’Audi.

Cette dynamique se matérialise notamment à travers le lancement du nouvel Audi Q3, modèle emblématique de cette transformation. Avec un design plus affirmé, des technologies de dernière génération et une approche renouvelée de l’expérience de conduite, le Q3 illustre la volonté d’Audi de proposer une mobilité premium plus intuitive, plus expressive et en phase avec les attentes d’une clientèle connectée et exigeante. Il s’impose ainsi comme l’un des principaux vecteurs visibles de cette « New Era », où l’innovation technologique et l’émotion sont présentées comme complémentaires.

Pensé comme un concentré d’innovations, le nouvel Audi Q3 redéfinit, selon la marque, les standards du SUV compact premium. Il se distingue par une expérience digitale immersive, portée par des interfaces repensées et une connectivité avancée, ainsi que par une signature lumineuse inédite qui renforce son identité visuelle. Les aides à la conduite de dernière génération viennent compléter cet ensemble, avec pour objectif d’améliorer à la fois la sécurité et le confort, tout en offrant une conduite plus fluide et plus intuitive.

Au-delà de l’évolution produit, Audi Maroc affirme également une posture de marque élargie, davantage ancrée dans son environnement culturel et sociétal. Cette orientation se traduit par une approche qualifiée de plus conversationnelle, attentive aux usages, aux sensibilités contemporaines et aux attentes d’un public qui ne se limite plus aux seuls critères de performance automobile. La marque indique ainsi vouloir renforcer le lien émotionnel avec ses clients, en intégrant la culture, le design et l’expérience globale au cœur de sa stratégie.

Cette ambition se concrétise à travers des partenariats choisis, décrits comme porteurs de sens et d’influence. Sans se limiter à une logique de visibilité, ces collaborations visent à inscrire Audi Maroc dans des univers créatifs et culturels en résonance avec les valeurs de la marque. L’objectif affiché est de construire un écosystème cohérent, où l’automobile devient un élément d’un récit plus large, associant innovation, esthétique et expression contemporaine.

Avec cette « New Era », Audi Maroc met en avant une stratégie de marque qu’elle qualifie de cohérente et lisible. Le positionnement premium revendiqué ne se limite plus à la performance mécanique ou aux prestations techniques, mais intègre pleinement des dimensions telles que la culture, le design et l’expérience utilisateur. Cette approche vise à répondre à l’évolution des attentes des consommateurs, de plus en plus sensibles à la dimension expérientielle et à l’authenticité des marques.

Portée par des modèles comme le nouvel Audi Q3 et par des partenariats culturels structurants, cette vision traduit, selon la marque, une ambition claire : construire une marque durable et désirable, capable de s’inscrire dans le temps tout en restant profondément connectée à son époque. Audi Maroc souligne, dans ce cadre, l’importance d’une lecture élargie de la mobilité premium, intégrant les usages digitaux, les nouvelles formes d’interaction et une attention accrue portée au design et à l’expérience globale.

HZ

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Innovation : Le parcours exceptionnel de deux jeunes développeurs Soussis… https://lnt.ma/innovation-le-parcours-exceptionnel-de-deux-jeunes-developpeurs-soussis/ Wed, 04 Feb 2026 14:47:30 +0000 https://lnt.ma/?p=541022 Deux cousins originaires d’Agadir qui construisent des infrastructures d’IA de pointe au cœur de la Silicon Valley, c’est plutôt inhabituel ! Et pourtant, c’est exactement ce qui est arrivé à Younes El Hjouji et Zakaria El Hjouji. Younes a grandi à Agadir et suivi un parcours d’excellence académique. Il a intégré l’une des meilleures universités du […]

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Deux cousins originaires d’Agadir qui construisent des infrastructures d’IA de pointe au cœur de la Silicon Valley, c’est plutôt inhabituel ! Et pourtant, c’est exactement ce qui est arrivé à Younes El Hjouji et Zakaria El Hjouji.

Younes a grandi à Agadir et suivi un parcours d’excellence académique. Il a intégré l’une des meilleures universités du pays (l’AUI), étudié l’informatique et obtenu son diplôme en terminant major de sa promotion. Très tôt, il est passionné pour la manière dont les machines peuvent « voir » et comprendre le monde. Bien avant que la vision par ordinateur ne devienne « mainstream », il en était déjà obsédé.

Zakaria, lui, a emprunté un chemin différent. À 18 ans, il quitte le Maroc pour le Royaume-Uni, avec un anglais hésitant. Un territoire inconnu pour quelqu’un élevé à Agadir. Il intègre la London School of Economics, en sort également premier de sa promotion, puis rejoint le MIT grâce à trois bourses. Il intègre ensuite Uber, où il travaille sur des systèmes d’IA à grande échelle — notamment la recherche et la tarification — avant de rejoindre Meta. Pour quelqu’un originaire d’une petite ville marocaine, un tel parcours relevait déjà de l’improbable.

Pendant que Zakaria développe des infrastructures d’IA au sein des géants de la tech, Younes s’installe aux Pays-Bas et rejoint une jeune startup en tant que quatrième ingénieur. L’entreprise construit une plateforme de vision par ordinateur généraliste. Younes devient rapidement un pilier de l’équipe, adaptant les modèles les plus avancés à des cas d’usage concrets dans la médecine, l’industrie et la recherche. La startup attire finalement une attention majeure et est rachetée par Intel. À peine dans la vingtaine, Younes a déjà vécu tout le cycle d’une startup en hypercroissance.

Mais ce qui le définit le plus vient ensuite. Plutôt que de rester en Europe et de prioriser le confort, les visas et la stabilité, il décide de tout quitter. Il retourne au Maroc pour réfléchir, expérimenter et chercher des idées qui méritent réellement d’être construites. Un choix rare chez les expatriés. La plupart s’accrochent fermement au chemin une fois qu’ils ont « réussi à partir ». Younes, lui, a choisi l’incertitude plutôt que la « zone de confort ».

Au même moment, Zakaria commence lui aussi à ressentir une forme d’insatisfaction. Après des années dans la big tech, il éprouve le même besoin de créer quelque chose d’original. Les deux cousins commencent à échanger presque quotidiennement, à esquisser des idées, à débattre de ce que devrait être l’avenir de l’IA. Ils réalisent qu’ils tournent autour du même problème, chacun sous un angle différent : les machines pouvaient voir mieux que jamais, mais les développeurs n’avaient aucun moyen d’exploiter cette perception en temps réel. Alors, ils ont tous les deux sauté le pas.

Zakaria quitte Meta. Younes s’engage à plein temps. Ensemble, ils fondent Overshoot, une entreprise d’infrastructure IA qui permet aux développeurs d’exécuter des modèles vision-langage puissants sur de la vidéo en direct, en temps réel. Plutôt que d’analyser une image figée, Overshoot permet aux logiciels de « regarder » et de comprendre le monde en continu, à des vitesses proches de celles de l’humain. L’entreprise comble une couche manquante de la pile IA, transformant la perception en un outil réellement exploitable par les développeurs.

La réponse est immédiate. Ils lèvent 2,5 millions de dollars auprès d’investisseurs de premier plan, dont BoxGroup et Factorial, et sont acceptés au sein de Y Combinator, l’un des programmes de startups les plus sélectifs au monde. Aujourd’hui, Overshoot alimente des systèmes d’IA en temps réel qui auraient été tout simplement impossibles il y a encore un an.

Au fond, cette histoire ne parle pas uniquement de la Silicon Valley. Elle raconte le parcours de jeunes marocains qui a choisi l’audace plutôt que le confort, et celui de deux cousins ayant grandi dans des mondes différents, mais convergé vers un même rêve : construire quelque chose de significatif à la frontière de la technologie.

H.Z

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Pérennité des régimes d’assurance maladie, la Cour des Comptes donne l’alerte ! https://lnt.ma/perennite-des-regimes-dassurance-maladie-la-cour-des-comptes-donne-lalerte/ Mon, 02 Feb 2026 14:15:19 +0000 https://lnt.ma/?p=540825 Dans son dernier rapport, la Cour des Comptes est revenue sur la délicate problématique concernant le nombre d’adhérents à l’AMO et les équilibres financiers. Le rapport démontre en effet une hausse continuelle des adhérents non travailleurs accaparant la plus grande partie des inscrits, ce qui est en mesure de faire subir à la CNSS des […]

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Dans son dernier rapport, la Cour des Comptes est revenue sur la délicate problématique concernant le nombre d’adhérents à l’AMO et les équilibres financiers. Le rapport démontre en effet une hausse continuelle des adhérents non travailleurs accaparant la plus grande partie des inscrits, ce qui est en mesure de faire subir à la CNSS des déséquilibres financiers difficiles à soutenir pour tous les régimes d’assurances à l’exception du secteur privé.

Le dernier rapport annuel de la Cour des comptes au titre de 2024-2025 a révélé que, malgré la progression notable enregistrée dans le nombre global des personnes immatriculées à l’AMO, qui a atteint près de 31,94 millions de personnes à fin 2024, le nombre total des bénéficiaires effectifs de celle-ci, n’a pas dépassé 25,6 millions de personnes, soit un taux de couverture effectif qui avoisine 70% (sans tenir compte des régimes de couverture spécifiques).

La Cour a souligné également que malgré les actions menées pour le maintien de leurs équilibres financiers, la majorité des régimes de l’AMO (à l’exception de celui relatif aux salariés du secteur privé) connaissent des déséquilibres financiers dus principalement au manque de mécanismes pour la maîtrise des dépenses de l’AMO qui ont évolué de plus de 83%, durant la période 2022-2024, contre seulement 36% pour les ressources.

Le rapport a, de même, noté que les établissements de santé publics restent peu attractifs pour les personnes assurées, précisant qu’en 2024, le secteur privé s’est approprié près de 91% des dépenses des prestations de soins des régimes AMO, contre 9% seulement pour le secteur public.

Concernant l’aide sociale directe, dont la mise en œuvre a démarré en décembre 2023, les charges directes y afférentes ont atteint en 2024 un montant d’environ 24,89 MMDH dont, 9,13 MMDH concernent les Allocations forfaitaires, 15,04 MMDH relatifs à la protection contre les risques liés à l’enfance, 45 MDH au titre des Allocations de naissance et 670 MDH au titre de l’Aide supplémentaire pour la rentrée scolaire.

Compte tenu des défis auxquels fait face la réforme de la protection sociale, la Cour a recommandé d’activer l’ensemble des instances intervenant dans la gestion du système de protection sociale, d’actualiser et d’évaluer le système et les mécanismes de ciblage en vigueur, et de mettre en place des évaluations périodiques concernant l’efficacité des différentes composantes de la protection sociale, appelant à mobiliser et à diversifier les sources de financement durables pour les composantes de la protection sociale, au développement et à la mise à niveau des établissements de soins de santé publics, en plus d’assurer la coordination entre la politique de la protection sociale et les autres politiques économiques et sociales.

Le rapport note par ailleurs que le taux de couverture par l’assurance au niveau de l’ensemble de la population (36,82 millions d’habitants selon le recensement de 2024), est passé de 73 % à la fin du mois de décembre 2022 à 87 % en 2024, soit  13 % de la population qui est encore non couverte par l’assurance.

Mais cette hausse du nombre d’inscrits n’est pas répartie de façon optimale selon les chiffres. Il ressort des disparités entre les différentes catégories ciblées, notamment en ce qui concerne le régime « AMO des travailleurs non-salariés », dont le nombre d’inscrits n’a pas dépassé 3,5 millions de personnes, contre un objectif de 11 millions, dans le même temps, le nombre de bénéficiaires du régime « AMO Tadamon » pour les personnes démunies sans revenus, a dépassé 14,47 millions de personnes, pour un objectif initial de 11 millions, au cours de l’année 2024.

Le rapport souligne que le taux de couverture effective des personnes inscrites à l’assurance est passé de 60 % en 2022 à 70 % en 2024, sans tenir compte des régimes exceptionnels (mutuelles, caisses internes, assurances privées, etc.).

Il indique que « cette évolution reflète une amélioration tangible, tout en montrant qu’environ 30,4 % de la population, soit l’équivalent de 11 millions de personnes, demeuraient encore en dehors du champ de la couverture assurantielle en 2024 ».

La Cour des compte pointe du doigt l’insuffisance des mesures mises en place pour créer des équilibres financiers. Seule l’assurance des salariés du secteur privé se trouve dans l’équilibre financier, face à tous les autres régimes qui souffrent de ce problème qui menace la durabilité des régimes d’assurance et leur financement.

La Cour estime que parmi les principales causes de cette situation figure l’absence de mécanismes de maîtrise des dépenses d’assurance, lesquelles augmentent à un rythme supérieur à celui de l’évolution des cotisations.

Selon les données communiquées par les organismes gestionnaires de l’assurance, ces dépenses sont passées de 13,62 à 24,95 MMDH entre 2022 et 2024, soit une hausse de 83 %.

Ces hausses des dépenses contrastent avec les ressources des régimes d’assurance qui n’ont enregistré qu’un taux de croissance de 36 %, et c’est « ce qui a entraîné un déficit marqué des soldes techniques et globaux de plusieurs régimes », souligne le document.

De son côté, le régime « AMO des travailleurs non-salariés » a enregistré en 2024 un déficit technique avoisinant 136 MDH, tandis qu’ « AMO général », a connu un déficit financier de 425 MDH en 2024.

H.Z

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Économie bleue : Dakhla abrite la deuxième édition de SeaFood4Africa https://lnt.ma/economie-bleue-dakhla-abrite-la-deuxieme-edition-de-seafood4africa/ Mon, 02 Feb 2026 10:55:02 +0000 https://lnt.ma/?p=540808 La Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP) a annoncé l’organisation de l’édition 2026 du Salon et Forum SeaFood4Africa, placé sous le thème « Construire des chaînes de valeur africaines durables, innovantes et performantes ». Ce rendez-vous continental de référence se tiendra à Dakhla, au cœur des […]

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La Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP) a annoncé l’organisation de l’édition 2026 du Salon et Forum SeaFood4Africa, placé sous le thème « Construire des chaînes de valeur africaines durables, innovantes et performantes ». Ce rendez-vous continental de référence se tiendra à Dakhla, au cœur des provinces du Sud du Royaume, et se positionne comme une plateforme stratégique dédiée au développement de la pêche maritime, de l’aquaculture, de la transformation des produits halieutiques et de l’économie bleue durable en Afrique.

Acteur de premier plan de l’écosystème halieutique marocain et africain, la FENIP entend, à travers SeaFood4Africa 2026, renforcer la dynamique du Maroc en tant que hub africain et international de l’économie bleue. Le choix de Dakhla s’inscrit dans cette vision, la ville étant appelée à jouer un rôle de plateforme de convergence, de dialogue et de coopération entre les acteurs africains, européens et internationaux du secteur halieutique.

Dans un contexte marqué par des enjeux croissants de sécurité alimentaire, de durabilité des ressources marines et de transformation des chaînes de valeur, SeaFood4Africa 2026 se veut un espace de concertation stratégique. L’événement réunira décideurs publics, institutions, opérateurs économiques, investisseurs, experts et chercheurs autour des grandes priorités du continent, avec l’objectif de faire émerger des orientations communes, des partenariats structurants et des projets concrets au service du développement halieutique africain.

L’édition 2026 s’articulera autour de trois axes structurants. Le premier porte sur la transformation industrielle et la valorisation locale des produits halieutiques, afin de capter davantage de valeur ajoutée sur le continent. Le deuxième axe concerne le développement d’une économie bleue durable et résiliente, intégrant les impératifs de préservation des ressources marines et de lutte contre les effets du changement climatique. Le troisième axe vise la stimulation de l’investissement halieutique en Afrique, en favorisant un environnement propice aux projets productifs et aux partenariats public-privé.

Avec une production annuelle africaine dépassant 12 millions de tonnes de produits halieutiques, le continent dispose d’un potentiel stratégique majeur. SeaFood4Africa 2026 ambitionne de contribuer à la structuration de ce potentiel en encourageant la transformation locale, l’intégration régionale et le développement des échanges commerciaux intra-africains, en cohérence avec les objectifs de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) et de l’Agenda Bleu Africain 2030.

Le programme de SeaFood4Africa 2026 comprendra une exposition professionnelle internationale dédiée aux produits de la mer, aux technologies de transformation, aux équipements industriels et aux solutions innovantes pour la pêche et l’aquaculture. Il inclura également des conférences stratégiques et des panels de haut niveau, ainsi que des espaces de rencontres B2B et de partenariats institutionnels, destinés à favoriser la coopération, l’investissement et le développement de projets conjoints à l’échelle du continent africain.

HZ

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Smeia : Un bilan 2025 probant et de grandes ambitions pour 2026 https://lnt.ma/smeia-un-bilan-2025-probant-et-de-grandes-ambitions-pour-2026/ Wed, 28 Jan 2026 09:48:46 +0000 https://lnt.ma/?p=540615 Importateur exclusif des marques BMW, MINI et BMW Motorrad, Smeia a réalisé l’année 2025 des performances contribuant à préserver ainsi son leadership dans le segment des véhicules Premium au Maroc. Les perspectives de développement de l’année 2026, elles, s’annoncent prometteuses. Dans un marché automobile du neuf en mutation continue, le Maroc vient de dépasser la […]

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Importateur exclusif des marques BMW, MINI et BMW Motorrad, Smeia a réalisé l’année 2025 des performances contribuant à préserver ainsi son leadership dans le segment des véhicules Premium au Maroc. Les perspectives de développement de l’année 2026, elles, s’annoncent prometteuses.

Dans un marché automobile du neuf en mutation continue, le Maroc vient de dépasser la barre de 220 000 véhicules commercialisés en 2025. Une première !  En plus également de cette performance commerciale, l’offre en marques, soit une centaine, explose. Toutefois, l’arrivée en masse des Chinoises et cette nouvelle génération de motorisation électrifiée, a rendu le marché du neuf davantage rude.

Dans cette optique, Smeia consolide sa position d’acteur majeur du secteur automobile et confirme sa trajectoire de croissance, portée par la performance des marques représentées, notamment celle de BMW, qui clôture l’année 2025 à la première position du segment premium, enregistrant ainsi un nouveau record historique des ventes pour la quatrième année consécutive.

Un niveau de ventes historique

En effet, en 2025, les ventes de BMW ont atteint un niveau historique, avec 5 070 unités livrées, confirmant l’attractivité et la compétitivité de la gamme sur le marché marocain : « Cette performance a été portée notamment par la BMW Série 5, modèle iconique du segment des berlines premium, la BMW X5, dont la version hybride rechargeable continue de susciter un fort intérêt, ainsi que la BMW X3, qui figure parmi les modèles les plus en vogue du segment des SUV premium », explique-t-on auprès de Smeia, ajoutant l’année 2025 a également été marquée par le lancement de la nouvelle BMW Série 2 Gran Coupé, ainsi que par la présentation en avant-première au Maroc de la BMW iX3 Neue Klasse 100 % électrique, qui se distingue par une autonomie électrique exceptionnelle de 800 km.

A l’issue de l’exercice 2025, 264 MINI ont été vendues, soit une croissance de +21,6% par rapport à 2024. Cette performance s’inscrit dans une année marquée par le renouvellement complet de la gamme MINI, avec l’introduction des nouvelles Cooper 3 portes et 5 portes, le renouvellement du Countryman, ainsi que la présentation du MINI Aceman, nouveau modèle 100 % électrique.

Pour rappel, l’offre MINI couvre désormais l’ensemble des principales motorisations du marché, avec des moteurs essences, diesels et électriques.

En 2025, BMW Motorrad a enregistré 618 motos livrées, soit une croissance de +19,3% par rapport à 2024. Ce résultat a été porté par le succès des BMW R1300 GS et R1300 GS Adventure, ainsi que par le lancement de nouveaux modèles, notamment la BMW F900 GS, et la présentation de la toute nouvelle BMW R 1300 RT, particulièrement attendue sur le marché.

De nouveaux standards adoptés

A noter aussi que durant l’année écoulée, la succursale de Tanger a été le premier site du réseau Smeia à adopter les nouveaux standards Retail Next définis par le constructeur. Cette étape marque le lancement opérationnel de la mise en place de ces nouveaux standards sur le réseau Smeia BMW – MINI, au Maroc.

Ce concept redéfinit les espaces avec une nouvelle organisation des zones de présentation des véhicules et renforce l’intégration des outils digitaux dans l’expérience client.

Cette dynamique se poursuit avec le projet de construction, aux standards Retail Next, d’une deuxième succursale BMW, MINI, BMW Motorrad à Casablanca, située à Bouskoura, dont l’ouverture est prévue au dernier trimestre 2026.

Sur cette même lignée, Smeia lance le projet de construction d’une nouvelle succursale à Marrakech, sur la route de Casablanca, avec une ouverture programmée courant 2027.

Pour 2026, Smeia aborde l’année avec à son actif de belles performances réalisées par les marques de BMW Group, notamment la position de leader du segment prémium avec la marque BMW : « Tous les signaux sont au vert pour poursuivre sur cette lancée », précise-t-on auprès de Smeia, tout en notant que l’année 2026 sera marquée également par le lancement de nouveaux modèles BMW, produits sur la nouvelle plateforme BMW Neue Klasse, qui définit dorénavant l’orientation future de la marque autour d’une architecture technologique dédiée et d’une digitalisation avancée.

À ce titre, il convient de rappeler que la BMW iX3, premier modèle de cette nouvelle génération, a été présentée par Smeia en avant-première lors du Festival International du Film de Marrakech en décembre 2025.

Par ailleurs, les marques BMW et MINI franchissent également une nouvelle étape au Maroc avec la généralisation des services de connectivité sur l’ensemble de la gamme, via BMW ConnectedDrive et MINI Connected, permettant de faire bénéficier les nouveaux clients de fonctionnalités avancées et de services à distance.

C’est dire que tout est prévu et peaufiné pour rester l’acteur majeur et de premier plan du Premium au Maroc.

H.Z

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Mobilité électrique au Maroc : BYD mène le bal https://lnt.ma/mobilite-electrique-au-maroc-byd-mene-le-bal/ Wed, 28 Jan 2026 09:18:26 +0000 https://lnt.ma/?p=540607 BYD s’impose aujourd’hui comme numéro 1 des véhicules à nouvelles énergies (NEV) au Maroc, avec une domination affirmée sur les segments électrifiés du marché. La marque enregistre 46% de part de marché sur le segment PHEV, une performance portée par le BYD Seal U PHEV, qui rencontre un fort succès auprès des automobilistes marocains. Sur […]

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BYD s’impose aujourd’hui comme numéro 1 des véhicules à nouvelles énergies (NEV) au Maroc, avec une domination affirmée sur les segments électrifiés du marché. La marque enregistre 46% de part de marché sur le segment PHEV, une performance portée par le BYD Seal U PHEV, qui rencontre un fort succès auprès des automobilistes marocains.

Sur le segment 100% électrique, BYD confirme également son leadership au Maroc avec 34% de part de marché, illustrant la solidité de son positionnement technologique et commercial ainsi que la cohérence de sa stratégie d’électromobilité dans le Royaume.

Dans la continuité de cette dynamique, BYD prévoit l’introduction de nouveautés au cours de l’année 2026, venant renforcer son offre et accompagner la transition vers une mobilité plus responsable au Maroc.

Côté SAV, la marque s’appuie d’abord sur un taux de disponibilité des pièces de rechange de 95%, l’un des plus élevés du secteur. De quoi réduir significativement les délais d’immobilisation des véhicules et renforçant la confiance dans la marque, dit-on auprès d’Auto Nejma, tout en notant que l’intervalle d’entretien fixé à 15 000 kilomètres reste une première au Maroc lors du lancement de la marque ; et avec un coût d’entretien inférieur à 0,14 DH par kilomètre, BYD se positionne parmi les offres les plus compétitives du marché.

Pour Bennani Adil, DG d’Auto Nejma, les automobilistes attendent désormais une marque sur laquelle ils peuvent compter dans la durée, avec des coûts d’utilisation transparents et maîtrisés, un réseau présent et des services qui facilitent réellement le quotidien : « Notre ambition, à l’horizon 2026 et au-delà, est de rendre la mobilité électrique plus accessible, plus rassurante et pleinement en phase avec les attentes du marché marocain ».

En parallèle, BYD poursuit le renforcement de son réseau de distribution et de service après-vente, avec plusieurs ouvertures et montées en capacité en cours.

Pour 2026, BYD entend pérenniser sa dynamique dans un marché où la confiance, le coût d’usage et la qualité de service deviennent des critères décisifs.

H.Z

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Peines Alternatives : Cinq mois après, les challenges se précisent https://lnt.ma/peines-alternatives-cinq-mois-challenges/ Wed, 28 Jan 2026 08:53:11 +0000 https://lnt.ma/?p=540602 Le « National Center For State Courts », en partenariat avec l’association Relais Prison Société, vient d’organiser à Casablanca un atelier de sensibilisation destiné aux journalistes sur les peines alternatives. Une rencontre où le focus a été mis sur cette sanction censée répondre à une multitude de contraintes et d’attentes. Pour le NCSC, cette rencontre […]

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Le « National Center For State Courts », en partenariat avec l’association Relais Prison Société, vient d’organiser à Casablanca un atelier de sensibilisation destiné aux journalistes sur les peines alternatives. Une rencontre où le focus a été mis sur cette sanction censée répondre à une multitude de contraintes et d’attentes.

Pour le NCSC, cette rencontre s’inscrit dans le cadre du Programme des peines alternatives au Maroc, mis en œuvre avec son appui. Et d’ajouter que ce programme vient accompagner l’application de la loi n° 43.22, entrée en vigueur le 22 août 2025, qui vise à instaurer une justice communautaire efficace, à réduire la surpopulation carcérale et à limiter la récidive en favorisant les alternatives à l’incarcération.

Pour atteindre ces objectifs, le programme mise sur l’assistance technique, le renforcement des capacités locales, la coordination entre partenaires et la sensibilisation du grand public.

Durant cette journée, Me Mohamed Bouzlafa, du Barreau de Fès, a bien voulu démontrer que le législateur marocain n’a rien laissé au hasard et qu’il a tout fait pour élaborer un texte à jour de ce que devrait être une peine alternative purement ancrée dans la culture marocaine. Et de poursuivre avec insistance que l’essentiel reste les procédures d’application, compte tenu de la nature de la peine alternative, qui impose un processus d’application, de contrôle et de suivi où l’on n’a pas droit à l’erreur.

Une triple impasse

Il a expliqué que l’adoption de cette loi ne relève guère d’un simple choix législatif. Bien au contraire, elle constitue une réponse structurelle à une crise pénitentiaire chronique. Me Bouzlafa, également expert en droit pénal, a tenu à rappeler que la population carcérale marocaine avait franchi le seuil des 100 000 détenus à plusieurs reprises, générant un taux de surpopulation insoutenable dans les établissements pénitentiaires : « Le Maroc était confronté à une triple impasse : l’astreinte spatiale des prisons, l’inefficacité des peines courtes dans la prévention de la récidive et l’explosion des coûts sociaux et économiques de l’incarcération. »

Dans le même sens, il estime que les peines de moins d’un an, qui représentaient une proportion significative des condamnations, ne produisaient pas l’effet dissuasif escompté. Au contraire, elles favorisaient le phénomène de l’apprentissage carcéral et la rupture des liens familiaux, créant un terreau propice à la récidive. Ceci étant, le législateur a donc opté pour quatre alternatives distinctes, applicables aux délits punis de cinq ans maximum de prison ferme, à l’exclusion des récidivistes légaux et de certaines infractions graves telles que l’exploitation sexuelle de mineurs, le trafic de stupéfiants, le blanchiment d’argent et le trafic d’organes.

Concrètement, la mise en œuvre mobilise quatre acteurs principaux : le juge d’application des peines, qui occupe le rôle central ; le parquet, qui transmet les décisions judiciaires dans un délai de cinq jours ; la Délégation générale des prisons, qui assure le suivi opérationnel et coordonne avec les partenaires institutionnels ; et enfin, les administrations et collectivités territoriales, qui accueillent les condamnés au travail d’intérêt général.

Cette répartition fonctionnelle a nécessité un redéploiement de 700 agents pénitentiaires, la création d’une cellule centrale de pilotage et la désignation d’un établissement pénitentiaire par ville pour centraliser le suivi. Le décret d’application, publié en 72 articles répartis en trois chapitres, détaille les compétences de chaque intervenant et institue des commissions administratives locales présidées par les gouverneurs pour coordonner l’exécution des peines. La Délégation a également développé la plateforme nationale de surveillance électronique, installée à Rabat, après acquisition des bracelets auprès d’un fournisseur étranger et mise au point d’un système informatique dédié. En parallèle, un programme informatique intégré (SIGPA) est en cours de déploiement pour faciliter le suivi de l’ensemble des peines alternatives et permettre l’échange de données avec les tribunaux et partenaires.

1 138 jugements prononcés

Cinq mois après l’entrée en vigueur de la loi 43.22, les tribunaux marocains ont prononcé 1 138 jugements portant sur 1 217 peines alternatives. Zouhaïr Khalifi, chef du service partenariat, formation et emploi des détenus à la Direction du travail social et culturel au profit des détenus, a détaillé cette répartition lors de cette session de formation destinée aux journalistes. Sur les 868 décisions exécutoires, 421 concernent l’amende journalière, 260 le travail d’intérêt général, 179 des mesures thérapeutiques ou de réhabilitation pour toxicomanes, et seulement 8 concernent le bracelet électronique. Ces décisions ont donné lieu à quelque 1 217 peines alternatives décidées à travers 1 138 jugements.

Zouhaïr Khalifi a révélé que les besoins en ressources humaines ont été estimés à environ 4 000 fonctionnaires, échelonnés sur trois exercices budgétaires. La loi de finances 2026 a inscrit les crédits nécessaires.

Pour rappel, le NCSC est une organisation non gouvernementale spécialisée dans l’amélioration des systèmes judiciaires à l’échelle internationale. Présent au Maroc depuis 2016, il collabore avec les institutions gouvernementales et la société civile pour promouvoir l’accès à la justice.

Le programme porté par le NCSC, financé par le Bureau international de lutte antidrogue et d’application de la loi (INL), relevant de l’ambassade américaine à Rabat, s’articule autour de quatre objectifs : accompagner les acteurs dans l’établissement d’une base de données fiable, renforcer les capacités du personnel, organiser des campagnes de sensibilisation et améliorer la coordination interinstitutionnelle.

Sommes-nous en face d’une réponse, voire d’une alternative, à l’échec du modèle carcéral classique ? Pour beaucoup, et à condition d’une application efficiente et efficace de la peine alternative, le Maroc est entré dans l’ère de ce que l’on pourrait appeler « la justice criminelle intelligente »…

Hassan Zaatit

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Sportech Summit : L’innovation sportive au cœur de la troisième édition https://lnt.ma/sportech-summit-linnovation-sportive-au-coeur-de-la-troisieme-edition/ Fri, 23 Jan 2026 09:42:44 +0000 https://lnt.ma/?p=540442 A l’initiative d’Accelab, la troisième édition du Sportech Summit by MDJS, forum international de l’innovation sportive, s’est tenue le 21 janvier dernier à Rabat, marquant le lancement officiel de la nouvelle cohorte du programme d’accélération « Stadium by MDJS », dédié aux startups de la Sportech. Dans un communiqué conjoint d’Accelab et de la MDJS, on souligne […]

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A l’initiative d’Accelab, la troisième édition du Sportech Summit by MDJS, forum international de l’innovation sportive, s’est tenue le 21 janvier dernier à Rabat, marquant le lancement officiel de la nouvelle cohorte du programme d’accélération « Stadium by MDJS », dédié aux startups de la Sportech.

Dans un communiqué conjoint d’Accelab et de la MDJS, on souligne que le Sportech Summit by MDJS, fort du succès des deux éditions précédentes, s’est imposé comme un rendez-vous international de référence des écosystèmes sportif, entrepreneurial et de la technologie : ‘‘L’événement réunit chaque année entrepreneurs, investisseurs, entreprises, médias et partenaires institutionnels autour d’un objectif commun : stimuler l’innovation sportive, encourager l’investissement et accompagner l’émergence de startups de la sportech à fort potentiel’’.

Au programme de cette 3ème édition, l’organisation a prévu un panel d’experts autour du thème « Des stades aux pixels : comment les méga-événements inspirent la sportech africaine ? », la présentation des startups sélectionnées pour intégrer le programme d’accélération « Stadium by MDJS » qui ont dévoilé leurs solutions devant un public qualifié estimé entre 250 et 300 participants, ainsi que la remise du trophée e-sport by APSEM aux gagnants du tournoi d’e-football organisé en ligne plusieurs semaines avant l’événement et le speed networking entre représentants des fonds d’investissement partenaires d’Accelab et startups.

Pour la ministre de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, Amal El Fallah Seghrouchni, l’avenir du sport est indissociable de la donnée, de l’IA et de l’innovation technologique : « Les solutions développées par les startups Sportech jouent un rôle déterminant en transformant la préparation et la performance des athlètes grâce à l’analyse des données et à l’IA, l’optimisation de la gestion des infrastructures sportives, le renforcement de la prévention des blessures et la réinvention de l’expérience des supporters, devenue désormais digitale, personnalisée et immersive ».

Et de poursuivre que le sport n’est plus appréhendé comme une simple pratique ou un divertissement, mais constitue une industrie à part entière, génératrice de croissance, d’emploi et d’innovation, précisant qu’en 2024, l’industrie sportive mondiale a généré plus de 520 milliards de dollars de chiffre d’affaires, avec un taux de croissance annuel moyen estimé à 8 %, supérieur à celui de nombreux secteurs traditionnels.

Par la même occasion, elle a fait remarquer que le sport demeure moins digitalisé que d’autres industries culturelles et créatives, révélant ainsi un potentiel considérable de développement, notant que l’adoption accélérée des technologies numériques et de l’intelligence artificielle pourrait permettre au secteur sportif mondial de générer jusqu’à 130 milliards de dollars de revenus additionnels par an, soit une hausse potentielle de 25 %.

Pour sa part, le DG d’Accelab, initiateur de cet événement, Othmane Ibn Ghazala, a indiqué qu’après la réussite des deux premières éditions du Sportech Summit, qui ont permis de mettre en lumière l’écosystème des Sportech au Maroc, constitué des startups de l’industrie du sport et des success stories, notamment la startup Wanaut qui a géré la billetterie de la CAN et que Accelab avait accompagné lors de la première édition, une 3e édition s’est naturellement imposée pour poursuivre cette dynamique : ‘‘ Notre action sur cet écosystème a débuté avant l’annonce de l’organisation de la Coupe du monde 2030 par le Maroc. Nous considérons cet événement sportif d’envergure comme une opportunité et un tremplin bien au-delà de 2030’’ , a-t-il indiqué, notant que ‘‘le sport est une opportunité de développement et de rayonnement à l’international pour le Maroc et l’innovation en est un élément essentiel à travers ces startups qui se placent au centre de cette innovation et de cet entrepreneuriat sportif’’.

Pour rappel, le Sportech Summit by MDJS se veut un forum réunissant les écosystèmes du sport, de l’innovation et de l’investissement, avec pour ambition de formuler des recommandations concrètes en faveur du développement de la sportech et de renforcer le positionnement du Maroc comme hub régional de l’innovation sportive.

A noter que Stadium by MDJS compte à son actif trois levées de fonds comprises entre 2 à 5 MDH.

H.Z

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Feu vert à la création des Agences Régionales d’Urbanisme et d’Habitat https://lnt.ma/feu-vert-a-la-creation-des-agences-regionales-durbanisme-et-dhabitat/ Wed, 21 Jan 2026 08:52:56 +0000 https://lnt.ma/?p=540339 La Chambre des représentants a adopté ce mardi 20 janvier 2026, le projet de loi n° 64.23 relatif à la création des Agences Régionales d’Urbanisme et d’Habitat. A quoi peut-on s’attendre ? Pour M. Adib Benbrahim, Secrétaire d’État auprès de la Ministre de l’Habitat, ce projet de loi s’inscrit dans le cadre de la mise […]

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La Chambre des représentants a adopté ce mardi 20 janvier 2026, le projet de loi n° 64.23 relatif à la création des Agences Régionales d’Urbanisme et d’Habitat. A quoi peut-on s’attendre ?

Pour M. Adib Benbrahim, Secrétaire d’État auprès de la Ministre de l’Habitat, ce projet de loi s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des instructions souveraines contenues dans le discours du Trône du 29 juillet 2020, dans lequel le Souverain a souligné la nécessité « d’accélérer le lancement d’une réforme profonde du secteur public, en remédiant aux dysfonctionnements structurels des établissements et entreprises publics afin de garantir une plus grande cohérence et complémentarité dans leurs missions ».

Et de poursuivre que ce projet de loi intervient également dans le sillage de la mise en œuvre des conclusions résultant de la séance de travail présidée par Sa Majesté le Roi le 17 octobre 2023, consacrée au secteur de l’urbanisme et de l’habitat, notamment celles relatives à la création de 12 agences régionales d’urbanisme et de l’habitat. Il s’inscrit aussi dans la dynamique de mise en œuvre des recommandations issues du dialogue national sur l’urbanisme et l’habitat, ainsi que celles de la cour des comptes concernant le repositionnement des Agences Urbaines.

Lors de la présentation du projet de loi, le secrétaire d’État a affirmé que ce texte s’inscrit dans la dynamique des réformes profondes engagées par le Maroc, visant à territorialiser les politiques publiques, moderniser l’administration, activer la régionalisation avancée, garantir la convergence des programmes et projets territoriaux, renforcer la proximité et accélérer l’étude et le suivi des différents projets.

Il a précisé que le projet de loi vise principalement à doter les agences régionales de la capacité d’élaborer une vision de planification territoriale à l’échelle régionale, en redéfinissant leurs missions de manière à tenir compte des spécificités des territoires urbains et ruraux : ‘‘Le projet de loi consacre également une gouvernance moderne, à travers des conseils d’administration efficaces, des compétences exécutives claires, des mécanismes de suivi et d’évaluation, ainsi qu’une attention particulière portée aux ressources humaines, par l’unification des statuts juridiques et la garantie des droits acquis’’, dit-on auprès de l’Habitat.

En conclusion, le secrétaire d’État a souligné que ce projet de loi tend, de manière générale, à fournir aux territoires et aux acteurs concernés des institutions publiques régionales cohérentes, stratégiques, capables de soutenir la régionalisation avancée et d’accompagner les politiques publiques dans le domaine de l’urbanisme et de l’habitat, tout en stimulant durablement et de manière intégrée les dynamiques territoriales.

H.Z

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Projet de loi 54.23 : La CNOPS dans le giron de la CNSS https://lnt.ma/projet-de-loi-54-23-la-cnops-dans-le-giron-de-la-cnss/ Wed, 21 Jan 2026 08:42:09 +0000 https://lnt.ma/?p=540337 La Chambre des Représentants a adopté en ce début d’année 2026 le projet de loi 54.23 portant unification de la gestion de l’AMO entre la CNOPS et la CNSS. Voilà ce qu’en dit le ministre Tahraoui. Texte très polémique et souvent contesté par les professionnels et les syndicalistes, le projet de loi n°54.23 modifiant et […]

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La Chambre des Représentants a adopté en ce début d’année 2026 le projet de loi 54.23 portant unification de la gestion de l’AMO entre la CNOPS et la CNSS. Voilà ce qu’en dit le ministre Tahraoui.

Texte très polémique et souvent contesté par les professionnels et les syndicalistes, le projet de loi n°54.23 modifiant et complétant la loi n°65.00 relative à l’AMO de base, et prévoyant des dispositions particulières, par 95 voix pour et 40 contre, vient d’être adopté par la Première Chambre.

Pour le ministre de la Santé, Amine Tahraoui, ce texte s’inscrit dans la mise en œuvre de la loi-cadre n°09.21 relative à la protection sociale, notamment ses articles 15 et 18, avec pour objectif d’assurer la convergence des composantes de l’AMO vers une gestion unifiée.

Le projet prévoit le transfert de la gestion de l’AMO de base du secteur public, jusque-là assurée par la Caisse Nationale des Organismes de Prévoyance Sociale (CNOPS), vers la CNSS, afin que l’ensemble des régimes relevant de l’AMO de base soit administré par une seule institution.

Et de poursuivre que le texte encadre une phase transitoire destinée à garantir la continuité du service et la protection des droits des assurés et de leurs ayants droit. Le ministre note également que les conventions conclues avec les organismes mutualistes continueront de s’appliquer pendant une durée fixée par décret. Le mécanisme du tiers payant est maintenu, selon des modalités encadrées par une convention dédiée

Concrètement, le projet prévoit également le transfert et l’intégration, de plein droit et de manière automatique, des personnels concernés, avec maintien de leur affiliation aux régimes de retraite et de protection sociale, de base et complémentaires.

Par ailleurs, dans le contexte de la généralisation de l’AMO, le texte prévoit de ne plus maintenir un régime spécifique d’assurance santé dédié aux étudiants. La couverture demeure accessible, selon les situations, en qualité d’ayants droit des assurés principaux ou via l’orientation vers le régime AMO Tadamon lorsque l’éligibilité en tant qu’ayant droit n’est pas applicable. Le projet relève, en outre, à 30 ans au lieu de 26, l’âge de couverture des enfants non mariés poursuivant leurs études en tant qu’ayants droit. Il prévoit également l’accès des étudiants étrangers à l’AMO de base, dans le cadre d’une convention à conclure entre la CNSS et les autorités, institutions et organismes concernés.

Cette adoption s’inscrit dans la poursuite du chantier de généralisation de la protection sociale et vise à renforcer la gouvernance de l’AMO, à simplifier les procédures et à consolider l’efficacité de gestion, dans une logique de continuité des services et de sécurisation des droits.

Néanmoins et pour beaucoup d’autres, la logique est bel et bien autre : il s’agirait d’un texte qui vient imposer à la CNSS de sauver une CNOPS défaillante. Tous simplement.

H.Z

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RNI : Qui pour succéder à Aziz Akhannouch ? https://lnt.ma/rni-qui-pour-succeder-a-aziz-akhannouch/ Tue, 20 Jan 2026 14:47:58 +0000 https://lnt.ma/?p=540322 Cette question intrigue bon nombre d’observateurs de la scène partisane nationale suite à la décision du Président du RNI, Aziz Akhannouch, de ne pas briguer un troisième mandat à la tête de la Colombe. Pour le moment, c’est « silence radio » autour de la personne appelée à conduire un RNI qui a toujours l’ambition […]

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Cette question intrigue bon nombre d’observateurs de la scène partisane nationale suite à la décision du Président du RNI, Aziz Akhannouch, de ne pas briguer un troisième mandat à la tête de la Colombe. Pour le moment, c’est « silence radio » autour de la personne appelée à conduire un RNI qui a toujours l’ambition de préserver son leadership politique.

Aziz Akhannouch, l’homme politique le plus controversé à tort ou à raison, ne se présentera pas candidat à la tête du parti à l’occasion du congrès extraordinaire prévu le 6 février prochain à El Jadida. Du coup, l’homme derrière la percée électorale du parti, la réussite de la carrière politique de certains et la destruction de ses détracteurs politiques à leur tête les islamistes du PJD, disons-le, aurait décidé de passer outre la présidence du prochain Exécutif, dit Gouvernement du Mondial.

Une décision, certes inattendue, mais qui n’a pas manqué de faire couler beaucoup d’encre, et considérée comme un ouf de soulagement pour une bonne partie des rivaux politiques d’Akhannouch, particulièrement le patron du PJD Abdelilah Benkirane.

Le soulagement aurait aussi concerné des partis comme le PPS, l’USFP ou encore l’Istiqlal. Ces derniers, qui se veulent « victimes » de la grande victoire du RNI lors des dernières législatives, souhaiteraient, avec le départ d’Akhannouch du RNI, revenir en force sur la scène partisane nationale.

Idem pour le PAM, certes membre de la coalition gouvernementale, mais qui ne cesse ces derniers temps de démontrer ces derniers temps ses grandes ambitions pour arracher la première place lors de législatives prochaines.

Il faudrait aussi savoir pourquoi Aziz Akhannouch a pris cette décision. Par conviction personnelle ou sous pression de quitter la scène partisane ? Car il est quand même important de rappeler que dans cette équation, d’autres milieux politiques en dehors de la classe partisane, auraient leur propre évaluation des choses et leur propre vision politique pour l’avenir.

 Pour le moment, et quelques jours seulement après cette décision d’Akhannouch, les instances du RNI maintiennent jusqu’à présent le silence autour des noms et profils candidats pour la présidence du parti.

En effet et à l’approche de ce congrès extraordinaire du RNI, aucune candidature officielle n’a encore été déposée pour succéder à Aziz Akhannouch. Pour certains analystes, ce silence s’explique par des incompatibilités statutaires, écartant plusieurs figures du parti.

Dans ce contexte, allons-nous vers l’option d’un candidat unique, choisi par consensus ? Des noms tels que Chakib Benmoussa, Nadia Fettah Alaoui, Mohamed Benchaâboun ou encore Talbi Alami circulent, certes, mais la question est de savoir si ces derniers disposent de l’expérience nécessaire à même d’offrir au RNI un second succès électoral après celui des législatives de 2021. Telle est la grande interrogation.

Dans tous les cas, on aura compris qu’on a voulu, pour une raison ou une autre, tourner la page du RNI version Aziz Akhannouch…

Hassan Zaatit

 

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Que deviendra le RNI sans Aziz Akhannouch ? https://lnt.ma/que-deviendra-le-rni-sans-aziz-akhannouch/ Mon, 12 Jan 2026 08:37:43 +0000 https://lnt.ma/?p=540026 Ce qui est à retenir en ce début d’année politique 2026 n’est autre que cette décision inattendue d’Aziz Akhannouch, la personnalité clé du RNI, de ne pas briguer un troisième mandat à la tête de cette formation. Du coup, quel avenir attend la Colombe sans lui ? Quel avenir attend également tous ceux qui se sont […]

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Ce qui est à retenir en ce début d’année politique 2026 n’est autre que cette décision inattendue d’Aziz Akhannouch, la personnalité clé du RNI, de ne pas briguer un troisième mandat à la tête de cette formation. Du coup, quel avenir attend la Colombe sans lui ? Quel avenir attend également tous ceux qui se sont rapprochés de lui pour s’assurer une carrière politique prometteuse ?

Tournant politique dans le landernau partisan national en ce début d’année 2026 ! Le chef du Gouvernement Aziz Akhannouch vient d’annoncer son intention de ne pas briguer un troisième mandat à la tête du RNI. Son successeur sera connu lors du prochain congrès extraordinaire prévu le 7 février prochain à El Jadida : « J’ai consacré dix ans de ma vie au parti et il est temps de passer le relais aux membres, malgré leur attachement à moi. Je les ai convaincus de la nécessité de promouvoir une image positive de la démocratie au sein du Rassemblement national des indépendants…Il est temps de donner à d’autres l’opportunité de diriger le parti et ils doivent maintenant choisir qui dirigera notre formation politique ».

Sans aucun doute, personne ne s’y attendait. La décision de ‘‘Monsieur Agharass’’ en a surpris plus d’un. Comment une personnalité politique aussi ambitieuse, aussi puissante et jugée favorite pour remporter les législatives de septembre prochain, a-t-elle choisi de prendre une décision pareille ? Comment en effet et à quelques mois des élections, peut-elle « s’aventurer » à quitter un RNI sur lequel ses membres comptent énormément pour mener à bon port le parti vers la conduite du Gouvernement du Mondial, d’une part, et s’assurer une belle carrière politique, d’autre part ? D’ailleurs, Aziz Akhannouch sait mieux que quiconque que le succès, voire la raison d’être du RNI et des Rnistes, dépend en premier lieu de lui !

Sur un autre registre, ne serait-ce pas une manière pour lui de revoir sa stratégie politique en optant pour le travail dans l’ombre et de mener les projets politiques du parti loin des caméras ? On peut également se poser la question si ce n’est une manière pour lui de donner l’exemple en rompant avec la Zaâma qui caractérise les leaders aussi bien partisans que syndicaux marocains ? Benkirane du PJD, Driss Lachguer de l’USFP ou encore Mokhariq de l’UMT ne devraient-ils pas s’en inspirer ?

Dans tous les cas et en attendant février prochain à El Jadida pour connaitre les véritables objectifs derrière cette décision, de nombreuses questions découlent de cette décision d’Aziz Akhannouch.

Pour rappel, le RNI a annoncé, dimanche à Rabat, la tenue de son Congrès extraordinaire le 7 février prochain à El Jadida. Le parti a approuvé, à l’issue d’une réunion présidée par Akhannouch, la liste des membres la Commission préparatoire dudit Congrès, indique le bureau politique de la formation partisane dans un communiqué. Le dépôt des candidatures à la présidence du parti est ouvert du 12 au 21 janvier au siège central du RNI à Rabat, ajoute la même source.

Par ailleurs, le bureau politique a salué les différentes mesures gouvernementales visant la mise en œuvre du caractère officiel de l’amazighe et à renforcer sa présence dans les différentes sphères de la vie publique, notamment l’éducation, l’administration, les médias et la culture, de manière à contribuer à la préservation de cette composante authentique de l’identité nationale et à consolider les valeurs de pluralisme et de diversité culturelle caractérisant la société marocaine.

Cette rencontre a été marquée par la présentation d’un exposé de Mustapha Baitas sur les grandes lignes de la nouvelle publication du parti intitulée « La voie des réalisations », dont le contenu puise dans les conclusions des douze tournées de communication (plus de 38.000 participants entre élus, militants et citoyens), et dans celles des « discussions des Indépendants », organisées dans 77 communes à travers le Royaume.

Ainsi, Aziz Akhannouch, président du RNI et Chef du Gouvernement, a annoncé qu’il ne briguera pas de troisième mandat à la tête du parti, plaidant pour un « souffle nouveau » dans la vie politique marocaine. Sa décision, malgré les appels internes au maintien, viserait à renouveler les élites et à moderniser les pratiques partisanes. Le congrès extraordinaire du 7 février devra élire son successeur, tandis que le RNI poursuit ses orientations politiques et organisationnelles, avec un focus sur le développement, la cohésion gouvernementale et ‘‘Massar Al Moustakbal’’. Autrement dit, l’année politique 2026 s’annonce mystérieuse à plus d’un titre ! Les prochaines législatives risquent d’en étonner beaucoup !

H.Z

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Marché auto : GWM renforce sa présence au Maroc https://lnt.ma/marche-auto-gwm-renforce-sa-presence-au-maroc/ Tue, 06 Jan 2026 14:49:47 +0000 https://lnt.ma/?p=539849 La marque chinoise GWM, représentée au Maroc par Tractafric Motors Maroc, vient de dévoiler à Casablanca ses quatre nouveautés majeures, couvrant des segments clés du marché : SUV essence, SUV hybride, SUV hybride rechargeable et pick-up polyvalent. Cette offensive produit déployée sur une période de trois mois, illustre l’ambition de GWM de renforcer durablement sa […]

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La marque chinoise GWM, représentée au Maroc par Tractafric Motors Maroc, vient de dévoiler à Casablanca ses quatre nouveautés majeures, couvrant des segments clés du marché : SUV essence, SUV hybride, SUV hybride rechargeable et pick-up polyvalent. Cette offensive produit déployée sur une période de trois mois, illustre l’ambition de GWM de renforcer durablement sa compétitivité sur le marché local.

La marque GWM poursuit l’expansion de sa couverture à travers le pays, avec un réseau de plus de dix points de vente, et plusieurs projets d’ouverture programmés dans différentes villes en 2026, afin de renforcer la proximité avec les clients et accompagner la montée en puissance de la gamme.

D’après Younes El Aouad, DG de GWM Maroc, le marché automobile marocain connaît une évolution rapide, portée par une demande accrue en matière de technologie, d’efficience énergétique et de polyvalence : « À travers cet élargissement majeur de notre gamme, GWM affirme sa volonté de proposer des solutions adaptées à chaque profil de conducteur, tout en rendant accessibles des technologies de haut niveau. Notre ambition est de construire une présence durable au Maroc, fondée sur la qualité, l’innovation et la confiance », explique-t-il, en notant que cette vision se traduit également par une stratégie claire sur le segment des véhicules particuliers, portée par le réseau de distribution de la marque au Maroc.

Pour sa part, Hicham Hasnaoui, Directeur des Véhicules Privés chez Tractafric Motors Maroc, a indiqué que « cette offensive produit traduit notre volonté de proposer aux automobilistes marocains une offre claire, accessible et technologiquement avancée. À travers cette nouvelle gamme GWM, nous adressons des segments clés du marché des véhicules particuliers, avec des modèles pensés pour répondre aux usages quotidiens, aux attentes en matière de confort, de sécurité et de performance ».

Au menu, le nouveau Haval Jolion FL Essence, un SUV compact proposé à partir de 209 900 Dhs. Ce modèle est équipé d’un moteur 1.5L Turbo développant 150 ch et associé à une boîte automatique à 7 rapports, offrant un équilibre optimal entre dynamisme, souplesse et efficacité énergétique. Le modèle est décliné en trois niveaux de finition à savoir le MID, le HIGH et le TOP.

A menu aussi, le Haval H6 PHEV, un SUV Hybride rechargeable. Disponible en versions 4×2 et 4×4, ce nouveau modèle est proposé en finition full options et animé par un groupe motopropulseur hybride rechargeable associant un moteur essence 1.5L à une boîte hybride dédiée. L’autonomie électrique atteint jusqu’à 106 km, idéale pour les trajets urbains en mode zéro émission. Le véhicule bénéficie également d’une recharge rapide DC supérieure à 35 kW, permettant de passer de 0 à 80 % en 30 minutes.

Pour ce qui est du nouveau Haval H7 HEV, il s’agit là d’un SUV hybride embarquant une motorisation hybride 1.5L de nouvelle génération développant 243 ch associé à la boîte automatique DHT.

A la carte aussi, le POER DC AT, le pick-up polyvalent pensé pour un usage à la fois professionnel et personnel. Ce véhicule est équipé d’un moteur 2.0L Turbo Diesel 4×4 TOD (Torque On Demand) développant 163 ch, associé à une boîte automatique ZF à 8 rapports, et offrant une charge utile de 1 050 kg, parfaitement adaptée aux usages intensifs. Conçu pour évoluer sur tous les terrains, il dispose de modes de conduite sélectionnables (Normal, Sport, Eco et 4L), d’un différentiel arrière à verrouillage électronique, d’une plaque de protection du châssis, ainsi que de pneus tout-terrain avec roue de secours full size. Le marchepied arrière rétractable et l’accès facilité à la benne améliorent la praticité au quotidien.

Pour Mme Chaima EL KHAMRI, Brand Manager de GWM Maroc : « À travers ces lancements, nous proposons une gamme produit cohérente, couvrant l’ensemble des usages et des attentes du marché marocain. Du SUV essence accessible au PHEV premium, en passant par l’hybride HEV et le pick-up polyvalent, chaque modèle reflète l’ADN technologique et la vision produit de GWM, orientée performance, confort et expérience client ».

H.Z

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« Heirs of Greatness Day » célèbre l’artisanat africain à Casablanca https://lnt.ma/heirs-of-greatness-day-celebre-lartisanat-africain-a-casablanca/ Tue, 06 Jan 2026 14:29:06 +0000 https://lnt.ma/?p=539842 Les 8 et 9 janvier 2026, la ville de Casablanca abrite la première édition de Heirs Of Greatness Day. À travers le design, le textile et l’artisanat, cet événement veut mettre en lumière une création d’exception ainsi qu’une vision, un langage et une identité panafricaine. Avec des savoir-faire originaires du Bénin, de Côte d’Ivoire, du […]

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Les 8 et 9 janvier 2026, la ville de Casablanca abrite la première édition de Heirs Of Greatness Day. À travers le design, le textile et l’artisanat, cet événement veut mettre en lumière une création d’exception ainsi qu’une vision, un langage et une identité panafricaine.

Avec des savoir-faire originaires du Bénin, de Côte d’Ivoire, du Kenya, du Nigéria et du Sénégal, des marques telles que Yoshita 1967, Johanna Bramble, Olooh Concept, Jiamini, Romzy, notre ambition se tourne plus que jamais vers l’avenir et rencontre celles et ceux qui porteront l’héritage de la grandeur culturelle de l’Afrique et de sa diaspora.

Pensé comme une expérience immersive, un voyage entre traditions et modernité, cet événement est un manifeste de la souveraineté culturelle de l’Afrique. Plus que jamais, Orun, à travers son programme Orun X Designers, se tourne vers le futur pour amplifier le rayonnement de l’artisanat d’excellence, soutenu par l’innovation digitale.

L’événement aura lieu au sein de l’Église du Sacré-Cœur de Casablanca, bijou architectural construit en 1930 par Paul Tournon, mêlant les styles gothique et art déco, où nous vous inviterons à découvrir une série de co-créations exclusivement conçues pour célébrer l’union et la vision d’Orun portées par le programme « Orun X Designers ».

Pour rappel, Orun est la filiale créative et culturelle d’ACN – Africa Currency Network, holding panafricaine qui développe des modèles économiques et créatifs capables de transformer durablement le continent. Là où ACN conçoit les systèmes et méthodes qui renforcent les capacités africaines, Orun incarne leur dimension créative et culturelle : une infrastructure dédiée à la formation, à la structuration et à l’élévation des créateurs, artisans et bâtisseurs de demain.

Sa méthode est The Sovereign Code, une discipline qui repose sur trois principes : Héritage, pour préserver ce qui fonde ; Structure, pour produire des systèmes durables ; Transmission, pour assurer la continuité et la pérennité. Ce Code guide l’ensemble des actions d’Orun et vise à faire rayonner les industries culturelles et créatives africaines.

Au cœur d’Orun, le programme Orun X Designers accompagne une nouvelle génération de créateurs capables d’allier excellence technique, vision esthétique et responsabilité culturelle. Il structure la collaboration artisans–designers, renforce les savoir-faire et prépare l’émergence d’un langage esthétique africain durable.

H.Z

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Lancement de la première plateforme numérique marocaine « Guidelocal.ma » dédiée au tourisme interne https://lnt.ma/lancement-de-la-premiere-plateforme-numerique-marocaine-guidelocal-ma-dediee-au-tourisme-interne/ Tue, 16 Dec 2025 09:06:38 +0000 https://lnt.ma/?p=539135 La cinquième édition de la conférence internationale Digital Now 2025, organisée récemment à Casablanca, a été marquée par le lancement de la plateforme « Guidelocal.ma », première plateforme marocaine 100 % dédiée au tourisme interne. Cette plateforme numérique vise à mettre en relation les touristes, qu’ils soient résidents au Maroc ou visiteurs étrangers, avec les […]

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La cinquième édition de la conférence internationale Digital Now 2025, organisée récemment à Casablanca, a été marquée par le lancement de la plateforme « Guidelocal.ma », première plateforme marocaine 100 % dédiée au tourisme interne.

Cette plateforme numérique vise à mettre en relation les touristes, qu’ils soient résidents au Maroc ou visiteurs étrangers, avec les guides touristiques et les professionnels du secteur à travers l’ensemble des régions du Royaume. Elle ambitionne également de faciliter la communication entre les acteurs de l’accompagnement et du guidage touristique, grâce à des solutions numériques innovantes reposant sur les technologies de l’intelligence artificielle.

La plateforme « Guidelocal.ma » permet la réservation simple et sécurisée d’activités et de circuits touristiques, tout en offrant des services d’accompagnement professionnel et d’assurance, en partenariat avec une agence de voyages et de services touristiques. À travers cette initiative, la plateforme entend contribuer au développement du tourisme interne et à l’amélioration de la qualité de l’expérience touristique au Maroc.

À cette occasion, Munir Chami, fondateur de la plateforme « Guidelocal.ma », a expliqué que la participation à la cinquième édition de Digital Now s’inscrit dans une démarche visant à proposer une innovation numérique marocaine répondant aux besoins du secteur touristique national, tout en soutenant les professionnels locaux grâce à une solution digitale accessible et à coût réduit.

Il a ajouté que la création de cette plateforme s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes Orientations Royales appelant à la promotion du secteur touristique et au renforcement de l’économie numérique, soulignant que le projet répond à la demande croissante de digitalisation des services touristiques.

Il a également précisé que les études menées par l’équipe du projet ont montré que la majorité des plateformes actuellement disponibles sont des plateformes internationales imposant des commissions élevées pouvant atteindre 35 %, ce qui constitue une charge importante pour les professionnels nationaux. « Guidelocal.ma » ambitionne ainsi de se positionner comme une alternative marocaine visant à réduire les coûts, garantir la qualité des services et valoriser les acteurs locaux.

Il a par ailleurs mis en avant les avancées réalisées par le Maroc dans le domaine de l’innovation numérique et du développement de solutions technologiques, grâce à l’engagement de plusieurs institutions et entreprises nationales, saluant le rôle des organismes d’appui, tels que Maroc PME, dans l’accompagnement des projets digitaux.

De son côté, Mme Amal El Fallah Seghrouchni, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, a affirmé, lors de sa visite des stands du salon, que la transformation numérique constitue un levier stratégique pour renforcer la compétitivité de l’économie nationale, soutenir l’innovation et encourager l’intégration des startups ainsi que des très petites, petites et moyennes entreprises dans l’économie numérique.

Dans son allocution d’ouverture de la conférence, Mme la Ministre a souligné que Digital Now est devenu une plateforme de référence en matière de formation, de partage d’expériences et de promotion de l’innovation, contribuant ainsi à la consolidation d’un écosystème numérique intégré et à l’accompagnement des transformations digitales que connaît le Maroc.

H.Z

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L’ISEM et l’exigence de conformité STCW, un chapitre déterminant pour la formation maritime marocaine https://lnt.ma/lisem-et-lexigence-de-conformite-stcw-un-chapitre-determinant-pour-la-formation-maritime-marocaine/ Tue, 16 Dec 2025 09:00:40 +0000 https://lnt.ma/?p=539132 L’Institut Supérieur d’Études Maritimes (ISEM), pierre angulaire de la formation des officiers de la marine marchande au Maroc, se trouve aujourd’hui au centre de l’attention des professionnels du secteur. Dans un contexte international exigeant, marqué par la rigueur des normes de la Convention STCW de l’Organisation Maritime Internationale (OMI), la vacance de deux postes stratégiques […]

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L’Institut Supérieur d’Études Maritimes (ISEM), pierre angulaire de la formation des officiers de la marine marchande au Maroc, se trouve aujourd’hui au centre de l’attention des professionnels du secteur.

Dans un contexte international exigeant, marqué par la rigueur des normes de la Convention STCW de l’Organisation Maritime Internationale (OMI), la vacance de deux postes stratégiques au sein de l’Institut ouvre une phase décisive pour l’avenir de la formation maritime nationale.

Selon plusieurs experts, il est essentiel de rappeler l’importance cruciale de maintenir une conformité totale avec les exigences de la section A-I/6 de la STCW, un chapitre déterminant qui encadre les qualifications, la supervision et l’évaluation dans la formation maritime.

La STCW est explicite : toute personne impliquée dans la formation maritime, qu’il s’agisse d’instructeurs, de superviseurs ou d’évaluateurs, doit impérativement posséder l’expérience pratique et les qualifications spécifiques liées aux fonctions enseignées.

Historiquement, l’ISEM a bâti sa réputation en s’appuyant sur des cadres issus de la marine marchande, anciens navigants maîtrisant les exigences techniques du métier ainsi que les compétences opérationnelles imposées par la STCW. Ce modèle a longtemps garanti la conformité de l’Institut aux standards internationaux et renforcé la qualité de l’enseignement dispensé.

Aujourd’hui, les deux postes de directeurs adjoints, chargés des études et de la formation continue, sont vacants, et la procédure officielle de recrutement est lancée. Cette situation représente une opportunité majeure, à savoir celle de consolider la conformité de l’ISEM en sélectionnant des profils répondant pleinement aux exigences de la section A-I/6, notamment une compréhension approfondie des cursus de formation maritime, une maîtrise technique des fonctions STCW concernées, une expérience pratique attestée à bord et la capacité d’assurer supervision et évaluation conformément aux standards OMI.

Cette vigilance se veut essentielle pour garantir que les orientations pédagogiques de l’Institut restent en parfaite adéquation avec les réalités du métier d’officier et les exigences internationales.

Le respect strict des normes STCW dépasse largement le cadre interne de l’ISEM. Il constitue un élément central de la crédibilité du système de formation maritime marocain et de la reconnaissance internationale des brevets délivrés par le Royaume. En cas d’écart significatif, le Maroc pourrait s’exposer à des risques majeurs, notamment le déclassement du Royaume de la liste blanche de l’OMI, la remise en question de la reconnaissance internationale des brevets STCW, les difficultés pour les officiers marocains embarqués sous pavillon étranger, les impacts potentiels sur la délivrance des certificats et brevets par la Direction de la Marine Marchande.

Il s’agit donc d’un enjeu stratégique touchant à la compétitivité du pavillon marocain et à l’avenir professionnel de milliers de navigateurs.

Maintenir cet alignement n’est pas une simple formalité : c’est un impératif stratégique, essentiel à la protection et à la valorisation du secteur maritime marocain…

H.Z

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Dimanche noir à Safi, la capitale d’Abda pleure ses victimes https://lnt.ma/dimanche-noir-a-safi-la-capitale-dabda-pleure-ses-victimes/ Tue, 16 Dec 2025 08:41:51 +0000 https://lnt.ma/?p=539130 Les Safiotes viennent de vivre une terrible catastrophe naturelles : des inondations dévastatrices faisant 38 morts, des dizaines de blessés, des sans-abris, sans compter les troubles psychologiques et les désastres financiers… En ce dimanche noir du 14 décembre, trois heures seulement de fortes précipitations ont suffi pour noyer la ville de Safi, particulièrement son ancienne Medina […]

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Les Safiotes viennent de vivre une terrible catastrophe naturelles : des inondations dévastatrices faisant 38 morts, des dizaines de blessés, des sans-abris, sans compter les troubles psychologiques et les désastres financiers…

En ce dimanche noir du 14 décembre, trois heures seulement de fortes précipitations ont suffi pour noyer la ville de Safi, particulièrement son ancienne Medina et les commerces environnants. En effet, la scène paraissait apocalyptique avec des quartiers, souikates, kissariates et autres locaux commerciaux complètement ravagés. Le mal est immense. Les dégâts matériels sont également énormes.

Les commerçants du Souk Achaâba ont perdu leurs voitures, leurs locaux et leurs marchandises… en quelques heures seulement, ils ont vu leur gagne-pain partir en fumée. De grandes difficultés financières et administratives les attendent pour remettre les compteurs à zéro et relancer leurs activités commerciales. Idem pour les quelques artisans de cette grande Souika, connue pour sa forte concentration d’ateliers de poterie.

Selon le directeur provincial de l’Équipement, Abderrahim Tounass, les précipitations enregistrées dimanche au centre de la ville de Safi ont dépassé 60 millimètres en l’espace de trois heures : « Ces pluies qu’a connues la ville de Safi dimanche dernier ont été variables en termes de quantités entre le centre, le sud et le nord de la ville…La concentration la plus importante de ces précipitations a été enregistrée au niveau de l’ancienne médina ».

Il a ajouté que les autres zones de la ville n’ont pas connu le même volume de précipitations que le centre, ce qui explique l’ampleur des inondations observées dans cette zone, notamment au niveau de Sidi Boudhab.

Par ailleurs, M. Tounass a indiqué que le canal d’évacuation des eaux pluviales au niveau de Jorf Amouni, dans le cadre du projet de renforcement de cette falaise, était ouvert et permettait l’écoulement normal des eaux.

Une enquête a été ouverte par le parquet suite au drame, a annoncé le Procureur général du Roi près la Cour d’appel de Safi, par le biais de la police judiciaire, afin de déterminer les causes réelles de ce tragique incident et d’en élucider les circonstances.

En attendant, après ces inondations qui ont plongé la capitale d’Abda sous les eaux, on compte les morts et les blessés, et on fait l’inventaire des dégâts. Et ce bilan provisoire risque de s’alourdir malheureusement !  Pour le moment, les autorités publiques poursuivent leurs efforts afin de secourir, évacuer et prendre en charge les blessés. D’importants moyens sont mobilisés afin de répondre aux répercussions de cette douloureuse tragédie.

Suite à ces inondations et quelques jours après, les Mesfiouis victimes sont toujours sous le choc, ne sachant plus à quel saint se vouer ! On ne sait pas quand on pourra passer à l’étape suivante, à savoir la reconstruction des zones touchées.

Au passage et on ne le dira pas assez, ces violentes inondations viennent mettre à nu les lacunes des infrastructures d’évacuation et la vétusté des bâtisses. Si personne ne peut contester tous ces efforts déployés ou encore cette grande mobilisation, rien n’empêche toutefois de revenir sur les responsabilités et ouvrir un débat sérieux sur ce qui ne fonctionne pas en matière d’infrastructures dans ces régions et patelins oubliés des politiques publiques de développement.

Car en réalité, le triste sort des victimes mesfiouies suite à ces inondations devrait nous interpeller tous. En effet, au Maroc, en dehors de l’axe « Rabat – El Jadida », et de quelques grandes villes, les besoins en termes de services publics sont multiples et divers, voire urgents : routes, aménagement urbain adéquat, infrastructures, équipements communaux, identification des zones inondables, prise en compte dans les plans d’aménagement des aléas climatiques…

C’est dire qu’aujourd’hui plus que jamais, un intérêt tout particulier doit être accordé à tous ces citoyens de ce Maroc de Safi, de Kelâât S’raghna, Fquih Bensaleh, Jerada, Tétouan, Beni Mellal… dans le grand espoir de leur faire bénéficier d’un développement urbain décent ! Malheureusement, cette catastrophe qui a frappé Safi, ou encore Fès deux jours auparavant, est révélatrice d’une situation de laisser-aller et de l’absence d’une véritable feuille de route spatiale, où toutes les régions marocaines devrait être traitées sur le même pied d’égalité. La solidarité avec Safi, Fès, Tinghir, Tétouan, Errachidia et toutes ces régions du Maroc doit se poursuivre loin des caméras et des catastrophes !

 

Hassan Zaatit 

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Service Client 2026 : Les résultats de la 9ème édition dévoilés https://lnt.ma/service-client-2026-les-resultats-de-la-9eme-edition-devoiles/ Mon, 15 Dec 2025 10:35:55 +0000 https://lnt.ma/?p=539093 A Bouznika, le 11 décembre dernier, lors de sa neuvième édition de ‘‘l’Élection du Service Client de l’Année’’, a dévoilé le palmarès des lauréats de cette année. 23 entreprises, représentant 23 univers de consommation différents ont été honorés. La cérémonie a eu lieu en présence du ministre de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des […]

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A Bouznika, le 11 décembre dernier, lors de sa neuvième édition de ‘‘l’Élection du Service Client de l’Année’’, a dévoilé le palmarès des lauréats de cette année. 23 entreprises, représentant 23 univers de consommation différents ont été honorés.

La cérémonie a eu lieu en présence du ministre de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des Compétences Youness Sekouri et de plus de 500 invités représentant des entreprises de divers secteurs tels que la banque, l’assurance, les nouvelles technologies, l’automobile… ainsi que des institutions telles que la FMES, la CFCIM, l’APEBI ou encore la FNT.

Les tests clients mystères, orchestrés par Baromètre Service Client Maroc et exécutés par les cabinets Approche Client et Inspire Research du 25 août à 14 novembre 2025, ont distingué les entreprises les plus performantes en relation client dans leurs secteurs d’activité respectifs. Chaque entreprise volontairement participante a été soumise à des évaluations à travers des tests mystère sur ses différents canaux de contact.

Les participants ont été testés sur des scénarii avant-vente, vente et après-vente sur une moyenne de 15 critères allant de l’accueil à la prise de congé, en passant par la reformulation et la qualité de la réponse.

Dans chaque catégorie, le participant ayant obtenu la note la plus élevée, s’est vu recevoir le prix Élu Service Client de l’Année Maroc. La note minimale pour être éligible étant de 12,5/20.

Parmi les lauréats figurent notamment : Alliances Créations, Alliances Darna et Alliances Résidences dans les catégories immobilières; Crédit du Maroc et Dar Al Amane pour les services bancaires; Orange (B2B et B2C) pour les solutions communicantes; Marjane pour les hypermarchés; Wafa Assurance pour les assurances de biens et de personnes; Avis, Chronopost, Kitea, Electroplanet, Shell, Sendit, entre autres.

Les entreprises lauréates peuvent désormais arborer ce signe de valorisation client dans leurs catégories respectives sur tous leurs supports de communication internes et externes jusqu’au 30 novembre 2026.

H.Z

 


Trois questions à M. Ghali Kettani, Directeur associé de ‘‘ Élu Service Client de l’Année’’

La Nouvelle Tribune : Dans quelle mesure la notion de service est-elle un outil incontournable pour réussir la CAN 2025 ?


Ghali Kettani : La réussite de la CAN 2025 repose autant sur l’infrastructure que sur la qualité de l’accueil. Le service est le premier contact avec le pays, celui qui façonne l’expérience globale des supporters, des délégations et des visiteurs. Fluidité des parcours, information claire, gestion des flux, disponibilité des équipes, capacité à résoudre rapidement les imprévus : tout cela conditionne le ressenti et l’image finale de l’événement. Un service bien organisé permet d’anticiper, de rassurer et de donner confiance. Il valorise l’hospitalité marocaine et renforce l’impact économique, touristique et réputationnel de la compétition. En somme, le service est un maillon stratégique, indispensable au succès d’un événement de cette envergure.

Que pouvez-vous nous dire sur l’état des lieux de l’approche “service client” au Maroc ?

Le Maroc connaît une progression tangible dans la prise en compte de la relation client, et nous disposons aujourd’hui d’une vision solide et factuelle grâce à l’étude Élu Service Client de l’Année Maroc, entrée dans sa 9ᵉ édition. Cette étude évalue de manière concrète tous les canaux utilisés par les entreprises et suit leurs évolutions. Chaque année, nous intégrons les nouveaux usages : en 2025, par exemple, WhatsApp a été ajouté aux canaux testés, en plus du téléphone, de l’e-mail, des réseaux sociaux ou du chat. Les résultats confirment une dynamique positive, avec davantage d’investissement dans la formation, la digitalisation et la qualité des parcours. Toutefois, les niveaux de maturité restent inégaux selon les secteurs, alors que les clients deviennent plus exigeants et comparent désormais aux standards internationaux. Grâce à cette base de données unique, l’évolution du service client au Maroc est désormais mesurable et objectivable.

Que préconisez-vous aux acteurs économiques pour un service client de qualité ?

L’évolution des attentes met en lumière plusieurs axes concrets. La convergence des canaux s’impose progressivement, car les clients passent naturellement de WhatsApp au téléphone, puis au site web ou au point de vente. Ils recherchent une continuité d’information et une cohérence dans la manière dont leur demande est traitée. La fluidité du parcours devient également un enjeu central : limiter les redirections, éviter les répétitions et rendre les étapes plus lisibles contribue à une expérience plus simple et plus efficace. Les taux de réponse et de prise en charge prennent une importance croissante, notamment avec l’essor des canaux instantanés. Sur WhatsApp ou les réseaux sociaux, l’immédiateté est devenue une attente implicite : le client s’attend à un échange rapide, presque en direct, même pour des questions basiques. Parallèlement, la dimension humaine continue de gagner en valeur. Elle apporte écoute, empathie et capacité de résolution, des éléments que les outils digitaux ne couvrent pas entièrement. L’association entre réactivité technologique, cohérence multicanale et qualité des interactions humaines constitue aujourd’hui un levier décisif pour offrir un service client à la fois performant et durable.

Propos recueillis

par H.Z

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Architecture : Franc-succès de la première édition du hackathon national de BimobTech https://lnt.ma/architecture-franc-succes-de-la-premiere-edition-du-hackathon-national-de-bimobtech/ Mon, 15 Dec 2025 09:49:31 +0000 https://lnt.ma/?p=539083 Rassemblant des étudiants issus de 16 écoles d’architecture du Royaume, cette rencontre d’envergure a mis en lumière une nouvelle génération de talents mobilisée autour d’un objectif commun à savoir, imaginer des solutions numériques et durables capables de transformer l’architecture marocaine. Selon les organisateurs, cet événement  vient en effet de marquer un tournant majeur les journées […]

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Rassemblant des étudiants issus de 16 écoles d’architecture du Royaume, cette rencontre d’envergure a mis en lumière une nouvelle génération de talents mobilisée autour d’un objectif commun à savoir, imaginer des solutions numériques et durables capables de transformer l’architecture marocaine.

Selon les organisateurs, cet événement  vient en effet de marquer un tournant majeur les journées du 5 et 6 décembre derniers en organisant à Casablanca la première édition de son Hackathon national d’architecture, un rendez-vous placé sous l’égide du Ministère de l’Habitat.

Tout au long de ces deux jours, les équipes participantes ont présenté des projets innovants mêlant BIM, durabilité, efficacité énergétique, optimisation numérique, intelligence artificielle et technologies avancées. Parmi les propositions phares figuraient notamment l’optimisation énergétique des bâtiments via des plugins dédiés, l’utilisation du BIM pour réduire l’empreinte carbone, des solutions adaptées aux environnements climatiques extrêmes ou encore des applications centrées sur l’éducation en zone rurale.

D’autres projets se sont distingués par leur contribution directe au secteur immobilier, à la certification d’actifs, à l’authenticité architecturale ou à la simulation humaine appliquée aux espaces bâtis : « Ces réalisations innovantes témoignent du haut niveau d’excellence des étudiants marocains, de leur maîtrise des outils numériques et de leur capacité à répondre de manière concrète aux défis actuels du BTP, de l’urbanisme et de l’innovation architecturale ».

À l’issue des délibérations du jury, le premier Prix est revenu à l’UM6P. La deuxième place a été remportée par l’EAC. L’UIR et l’ENA Rabat terminent le podium en partageant la troisième place. Ces distinctions saluent l’ingéniosité, la pertinence et la qualité technique des solutions proposées par les étudiants.

À travers cet événement, BimobTech confirme, dit-on auprès de l’organisation, son rôle de catalyseur dans la digitalisation du BTP, à savoir la promotion du BIM, la valorisation des matériaux et objets de construction digitalisés, la stimulation de l’innovation chez les jeunes architectes et ingénieurs, et le renforcement des synergies entre institutions académiques, professionnels et acteurs publics : ‘‘Forte du succès de cette première édition, BimobTech ambitionne désormais d’inscrire ce hackathon dans la durée et d’en faire un rendez-vous annuel incontournable dédié à l’innovation architecturale, au numérique et à l’avenir de la construction au Maroc’’.

Pour rappel, BimobTech est une plateforme marocaine innovante dédiée à la digitalisation des matériaux et objets de construction. Elle accompagne les professionnels de l’architecture, de l’ingénierie et du bâtiment dans l’intégration du BIM et des technologies numériques avancées, contribuant ainsi à moderniser et structurer durablement l’écosystème de la construction.

H.Z

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Finance Islamique : L’IFSB peaufine à Marrakech ses priorités pour son sommet de 2026 à Oman https://lnt.ma/finance-islamique-lifsb-peaufine-a-marrakech-ses-priorites-pour-son-sommet-de-2026-a-oman/ Mon, 15 Dec 2025 08:51:10 +0000 https://lnt.ma/?p=539069 La ville ocre vient d’abriter les travaux de la 47ème réunion du Conseil des Services Financiers Islamiques (IFSB / Islamic Financial Services Board). Une étape de plus vers la consolidation de la présence africaine au sein de l’organisation. Par la même occasion, cette édition a été marquée par l’adoption de plusieurs mesures stratégiques pour la […]

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La ville ocre vient d’abriter les travaux de la 47ème réunion du Conseil des Services Financiers Islamiques (IFSB / Islamic Financial Services Board). Une étape de plus vers la consolidation de la présence africaine au sein de l’organisation. Par la même occasion, cette édition a été marquée par l’adoption de plusieurs mesures stratégiques pour la régulation de la finance islamique.

A Marrakech, cette réunion présidée par Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib (BAM) et président de l’IFSB pour l’année 2025, a adopté une note d’orientation relative aux risques financiers liés au climat pour les institutions offrant des services financiers islamiques dans le segment bancaire, ainsi qu’une nouvelle structure du Comité technique de l’IFSB visant à renforcer la représentativité sectorielle.

Dans un communiqué, le Conseil déclare avoir également validé le soutien au programme d’assistance technique de l’IFSB pour 2026 et les réformes de gouvernance en cours au sein du Secrétariat. Et de préciser que deux nouveaux membres associés ont rejoint l’IFSB, à savoir l’Agence Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (AMAO) et la Banque du Ghana.

Lors de cette réunion du Conseil de l’IFSB, M. Jouahri a souligné que plusieurs questions structurelles ont été examinées, dont le renforcement de la gouvernance de l’organisation et la sécurisation de ses ressources financières, afin de lui permettre de mener à bien ses nouvelles missions. Il s’agit, a noté le Wali de BAM, de répondre aux défis auxquels la finance islamique est confrontée.

Pour sa part, le SG de l’IFSB, Dr Ghiath Shabsigh, a indiqué que la finance islamique se trouve à un moment charnière : « Le rôle du Secrétariat est d’accompagner les membres afin qu’ils puissent naviguer dans un environnement complexe et rester en avance », a-t-dit.

Et de poursuivre que les délibérations de ce 47ème Conseil reflètent les progrès importants réalisés dans le cadre du Plan stratégique 2025-2027, notamment en matière de renforcement des capacités techniques, de consolidation du suivi de la stabilité, d’avancées dans les travaux de politique et de recherche, de réformes institutionnelles et d’un engagement accru avec les parties prenantes clés.

Dr Ghiath Shabsigh a tenu à préciser qu’à l’approche du 17ème Sommet de l’IFSB, prévu à Oman en février 2026, « notre priorité demeure orientée vers les domaines à fort impact : renforcer la résilience des marchés du Sukuk, soutenir les institutions financières non bancaires, et intégrer l’inclusion financière, la technologie et les enjeux climatiques dans les cadres réglementaires de la finance islamique ».

A noter que pour l’année 2026, Khalid Ebrahim Humaidan, Gouverneur de la Banque centrale de Bahreïn, assurera la présidence, tandis que Olayemi Cardoso, Gouverneur de la Banque centrale du Nigeria, assumera la vice-présidence à compter du 1er janvier prochain.

Pour rappel, l’IFSB est une organisation internationale dédiée à la promotion de la solidité et de la stabilité de l’industrie des services financiers islamiques, en élaborant des normes internationales pour la régulation et la supervision de ces services, en soutenant leur adoption et leur mise en œuvre cohérente, ainsi qu’en accompagnant le développement sain du secteur à travers des actions de renforcement des capacités et d’assistance technique.

Basé à Kuala Lumpur (Malaisie) et opérationnel depuis 2003, le Conseil collabore étroitement avec d’autres organisations internationales, des autorités de régulation et de supervision, ainsi que des partenaires régionaux. Il aligne ses efforts sur les standards mondiaux en faveur d’une croissance durable et d’un développement harmonieux de la finance islamique, et constitue une plateforme privilégiée de coopération et de partage de connaissances entre ses membres.

H.Z

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MRE: ‘‘Asli’’ célèbre la reconnaissance du caftan marocain par l’UNESCO https://lnt.ma/mre-asli-celebre-la-reconnaissance-du-caftan-marocain-par-lunesco/ Fri, 12 Dec 2025 10:55:07 +0000 https://lnt.ma/?p=539007 Installée en France et engagée dans la préservation du patrimoine matériel et immatériel, l’association Asli estime que cette distinction vient consacrer un héritage ancestral transmis par des générations de femmes marocaines, qui ont préservé l’un des savoir-faire les plus précieux du Royaume. L’annonce toute récente de l’inscription du caftan marocain sur la liste représentative du […]

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Installée en France et engagée dans la préservation du patrimoine matériel et immatériel, l’association Asli estime que cette distinction vient consacrer un héritage ancestral transmis par des générations de femmes marocaines, qui ont préservé l’un des savoir-faire les plus précieux du Royaume.

L’annonce toute récente de l’inscription du caftan marocain sur la liste représentative du Patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO représente pour le Maroc une véritable victoire et une reconnaissance de son riche patrimoine ancestral.

Pour l’association Asli, « le caftan n’est pas un simple vêtement : il incarne la noblesse des traditions, la continuité d’un patrimoine vestimentaire millénaire, la créativité des artisanes et des brodeuses, ainsi que la force silencieuse de la transmission féminine ».

Et d’ajouter que dans chaque foyer, ce sont les mères, les grand-mères et les femmes de la lignée qui ont transmis ce vêtement comme un trésor, un geste d’amour et de mémoire : « Qu’il soit modeste ou somptueux, chaque caftan est porteur de dignité, d’identité et d’histoire ».

ASLI, engagée dans la préservation du patrimoine matériel et immatériel, salue cette reconnaissance mondiale qui honore autant le savoir-faire que celles et ceux qui ont veillé à le préserver et à le protéger : « Cette reconnaissance historique est l’occasion d’honorer les femmes et les artisans du Maroc qui, par leur persévérance et leur maîtrise, ont permis à ce savoir-faire ancestral de traverser les siècles. Leur engagement discret et constant constitue le socle d’un patrimoine unique dont la transmission se perpétue de génération en génération », souligne Mouna Bennani, présidente fondatrice d’ASLI, tout en notant que cette reconnaissance met aussi en lumière l’importance d’un héritage séculaire, façonné tout au long des treize siècles d’histoire de la monarchie marocaine et constitutif de l’identité même de la nation : « Préserver cette mémoire vivante et en assurer la continuité demeure une responsabilité collective », dit-elle.

Par la même occasion, l’association ASLI tient à indiquer que derrière cette distinction, il est important de saluer la diplomatie marocaine auprès de l’UNESCO pour son engagement remarquable, son action déterminée, son sens du dialogue et son travail constant en faveur de la valorisation du patrimoine marocain et de sa richesse culturelle auprès des instances internationales.

H.Z

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L’EMSI clôture la 11ᵉ édition de son Forum Entreprises après une tournée nationale réussie https://lnt.ma/lemsi-cloture-la-11%e1%b5%89-edition-de-son-forum-entreprises-apres-une-tournee-nationale-reussie/ Thu, 11 Dec 2025 15:00:36 +0000 https://lnt.ma/?p=538979 L’École Marocaine des Sciences de l’Ingénieur (EMSI) a clôturé vendredi dernier la 11ᵉ édition du Forum EMSI Entreprises, au terme d’une caravane nationale qui a traversé Casablanca, Rabat, Marrakech et Tanger. Placée sous le thème « Ingénieurs du futur : architectes d’un Maroc souverain, durable et innovant », cette édition a confirmé le statut du […]

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L’École Marocaine des Sciences de l’Ingénieur (EMSI) a clôturé vendredi dernier la 11ᵉ édition du Forum EMSI Entreprises, au terme d’une caravane nationale qui a traversé Casablanca, Rabat, Marrakech et Tanger.

Placée sous le thème « Ingénieurs du futur : architectes d’un Maroc souverain, durable et innovant », cette édition a confirmé le statut du Forum comme plateforme incontournable de dialogue et de recrutement, réunissant entreprises, étudiants, lauréats et acteurs institutionnels autour des enjeux stratégiques de l’ingénierie de demain.

Au total, l’édition 2025 du Forum EMSI Entreprises a rassemblé 260 entreprises, mobilisé 754 recruteurs et attiré près de 3.780 visiteurs, confirmant sa portée nationale. Les différentes étapes ont également donné lieu à la signature de 44 conventions structurantes, destinées à enrichir les parcours d’apprentissage et à multiplier les opportunités de stages, de projets de fin d’études et d’insertion professionnelle.

Ces résultats mettent en lumière l’impact du Forum comme passerelle active entre formation et employabilité, mais aussi comme espace de valorisation des innovations et des compétences développées au sein de l’EMSI. Ils reflètent également le renforcement des partenariats entre l’école et le tissu économique, ainsi que la confiance croissante accordée aux ingénieurs formés par l’EMSI. La richesse des échanges, la diversité des partenaires et l’engagement des étudiants montrent la pertinence d’une telle initiative dans un contexte où le Maroc accélère ses transformations technologiques et industrielles.

« Cette quatrième et dernière étape à Tanger vient couronner une tournée nationale qui a démontré la solidité du lien entre l’EMSI et le monde économique. Les milliers d’échanges réalisés et les partenariats conclus illustrent la confiance accordée à nos ingénieurs et la pertinence de nos formations face aux exigences d’un Maroc souverain, durable et innovant. Le Forum EMSI Entreprises demeure un rendez-vous essentiel pour accompagner nos étudiants vers les métiers d’avenir et renforcer notre engagement envers le développement du pays », explique M. Mohammed El Rhabi, directeur général de l’EMSI.

L’étape de Tanger a offert un espace privilégié de rencontres professionnelles, où étudiants et lauréats ont pu échanger avec des recruteurs de secteurs variés et découvrir les opportunités offertes par les entreprises partenaires. Stands de recrutement, ateliers carrière et échanges directs avec les équipes RH ont rythmé cette journée de clôture, fidèle à l’esprit d’une tournée mobilisant un large écosystème national.

Le Forum EMSI Entreprises illustre la volonté de l’école d’accompagner les grandes transitions du Maroc : digitalisation, intelligence artificielle, industrie 4.0, transition énergétique, cybersécurité ou encore souveraineté industrielle. Les thématiques abordées ont permis aux étudiants de mieux comprendre les mutations des métiers de l’ingénieur et d’échanger avec des experts sur les compétences clés de demain, souligne l’organisation.

 

H.Z.

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BTP: Création de la première fédération des laboratoires d’essais et de contrôle… https://lnt.ma/btp-creation-de-la-premiere-federation-des-laboratoires-dessais-et-de-controle/ Tue, 09 Dec 2025 11:30:00 +0000 https://lnt.ma/?p=538859 En ce début de semaine, il a été procédé à la création officielle de la Fédération Interprofessionnelle des Laboratoires d’Essais et de Contrôle (FILEC). Regroupant cinq associations majeures, à savoir l’AMLEC, l’AMLG, l’ALEB, l’ACGM et l’ALMG, cette nouvelle fédération consolide pour la première fois un cadre structuré réunissant les expertises techniques et scientifiques de l’ensemble […]

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En ce début de semaine, il a été procédé à la création officielle de la Fédération Interprofessionnelle des Laboratoires d’Essais et de Contrôle (FILEC). Regroupant cinq associations majeures, à savoir l’AMLEC, l’AMLG, l’ALEB, l’ACGM et l’ALMG, cette nouvelle fédération consolide pour la première fois un cadre structuré réunissant les expertises techniques et scientifiques de l’ensemble des laboratoires d’essais et de contrôle du Maroc.

Pour son Président Omar Moudden, la création de la FILEC est une étape décisive pour professionnaliser et fiabiliser l’écosystème des laboratoires du BTP au Maroc : ‘‘ Notre ambition est claire, garantir la qualité et la transparence des contrôles qui fondent la sécurité des infrastructures nationales et soutiennent la compétitivité du secteur…Cette fédération permettra  d’unifier les pratiques, d’élever les standards techniques et de renforcer la confiance entre laboratoires, institutions publiques et maîtres d’ouvrage’’ .

La FILEC fédère un ensemble de métiers essentiels : géotechnique, géophysique, essais et contrôle, investigation maritime, contrôle qualité, expertise du bâtiment et recherche & développement. Cette union permet de structurer un réseau national de compétences indispensable à la fiabilité des ouvrages, à la sécurité des constructions et à la réalisation des grands projets structurants du Royaume, dit-on auprès de cette fédération qui a annoncé le démarrage opérationnel de ses travaux lors d’une cérémonie officielle le lundi 8 décembre 2025, au Centre d’accueil et de conférences du ministère de l’Équipement et de l’Eau à Rabat. L’événement a rassemblé représentants ministériels, institutions publiques, fédérations professionnelles et acteurs du BTP, et a marqué le lancement du plan stratégique 2025–2030 ainsi que la signature de premiers partenariats institutionnels.

Créée pour structurer, organiser et réglementer l’accès à la profession de laboratoire BTP, la FILEC porte plusieurs missions majeures : harmoniser les pratiques, renforcer les compétences des équipes, instaurer un label national dédié à la fiabilité des laboratoires publics et privés, et représenter la voix de la profession auprès des pouvoirs publics. Elle ambitionne également d’intensifier la normalisation, la certification, la formation continue et la coopération scientifique.

Le président élu précise, « Nous voulons faire du Maroc une référence régionale en ingénierie d’essais et d’expertise, non seulement grâce à des standards techniques élevés, mais aussi par des partenariats renforcés avec nos voisins africains et des solutions numériques innovantes ».

H.Z


Encadré :

Les associations fondatrices…

  • Association Marocaine des Laboratoires d’Essais et de Contrôle (AMLEC) ;
  • Association Marocaine des Laboratoires de Géophysique (AMLG) ;
  • Association des Laboratoires Marocains de Géophysique (ALMG) ;
  • Association des Laboratoires d’Expertise de Bâtiment (ALEB) ;
  • Association Cercle des Géotechniciens Marocains (ACGM).

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CAN 2025: La diaspora africaine d’Europe s’organise pour se retrouver au Maroc https://lnt.ma/can-2025-la-diaspora-africaine-deurope-sorganise-pour-envahir-le-maroc/ Tue, 09 Dec 2025 11:00:02 +0000 https://lnt.ma/?p=538852 Dans quelques jours seulement sera donné le coup d’envoi de la CAN 2025. Programmée du 21 décembre au 18 janvier prochain, cette édition ambitionne d’être l’une des plus abouties. Les préparatifs avancent à un rythme soutenu et toutes les attentions convergent vers le jour J. En Europe, la diaspora africaine s’organise déjà pour un déplacement […]

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Dans quelques jours seulement sera donné le coup d’envoi de la CAN 2025. Programmée du 21 décembre au 18 janvier prochain, cette édition ambitionne d’être l’une des plus abouties. Les préparatifs avancent à un rythme soutenu et toutes les attentions convergent vers le jour J. En Europe, la diaspora africaine s’organise déjà pour un déplacement massif vers le Royaume. Quant au Maroc, il affiche sa disponibilité et sa confiance pour accueillir une fête footballistique continentale d’envergure.

Sans surprise, le pays s’attend à une affluence record de passionnés venus du monde entier. En quelques semaines, les ventes de billets ont atteint des niveaux inédits. Le président de la Fédération royale marocaine de football, Fouzi Lekjaa, a annoncé que plus de 800 000 tickets avaient déjà trouvé preneur. Il a précisé que tous les matchs du Maroc se joueront à guichets fermés, tout comme plusieurs rencontres très attendues impliquant l’Algérie, le Cameroun, le Sénégal ou encore la Côte d’Ivoire.

La CAF confirme cette dynamique. À ce stade, plus de 298 000 billets ont été vendus via la plateforme ‘‘tickets.cafonline.com’’ lors des deux premières phases, avec des achats provenant de 33 pays africains et de 106 pays dans le monde. La troisième phase, entamée le 15 novembre, offre une nouvelle fenêtre aux supporters pour réserver leurs places pour la compétition phare du continent. La CAF précise également que les billets pour les matchs du Maroc et de l’Algérie étaient déjà épuisés dès la deuxième phase.

Cette CAN 2025, qui se déroulera dans neuf stades répartis en six villes marocaines, s’annonce donc comme un événement hors norme. Lors de la réouverture des ventes le 25 octobre, plus de 250 000 billets ont été écoulés en trois jours. Un record. Quant aux rencontres des Lions de l’Atlas, elles ont été sold out en moins d’une heure.

Les principaux pays acheteurs sont le Maroc, la France, la Belgique et les Pays-Bas. La France arrive largement en tête avec plus de 109 000 billets vendus lors des deux premières phases. De Paris à Marseille, de Lyon à Lille, on s’attend à une déferlante de couleurs, de chants et de tifos. Les diasporas sénégalaise, marocaine, camerounaise, ivoirienne, malienne, congolaise ou encore algérienne se mobilisent pour vivre l’événement dans une atmosphère quasi familiale.

La Belgique suit avec 7 046 billets, puis les Pays-Bas avec 5 958, devant le Royaume-Uni (5 127) et le Canada (3 849). L’Allemagne (3 056), la Suisse (1 714), les États-Unis (1 245), l’Espagne (1 193) et l’Italie (970) complètent le classement.

Selon la CAF, les ventes devraient continuer sur cette lancée. L’instance se félicite de “l’engouement international exceptionnel” et souligne que les prévisions ont été largement dépassées.

À Paris, après Londres, la prestigieuse salle du Palais de Tokyo a accueilli l’étape française du ‘‘Diaspora Tour’’ lancé par la CAF. Cet événement, qui a réuni d’anciens joueurs, des artistes, des journalistes et de nombreux passionnés, visait à célébrer l’identité africaine et à renforcer le lien entre le continent et sa diaspora. Pour les organisateurs, “cette tournée rapproche les communautés africaines du trophée et crée un climat d’enthousiasme à l’approche de la compétition”.

Omar Khyari, conseiller du président de la FRMF, rappelle que l’objectif du ‘‘Diaspora Tour’’ est de mobiliser les Africains d’Europe autour de cette CAN organisée par le Maroc. Il assure que la FRMF est pleinement engagée pour garantir une compétition d’un standing exceptionnel.

Pour les observateurs, l’intérêt mondial suscité par cette édition confirme la montée en puissance du football africain. Entre ferveur populaire, innovations technologiques et hospitalité marocaine, le compte à rebours est lancé vers une édition appelée à marquer les esprits, 49 ans après le seul titre continental marocain.

Hassan Zaatit


Encadré

37 ans après…

Trente-sept ans après avoir organisé la CAN, le Maroc est déterminé à proposer une édition historique. Six villes hôtes sont mobilisées (Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech, Agadir et Fès), avec des stades rénovés, des lignes ferroviaires renforcées et un dispositif d’accueil élargi dans les aéroports. La RAM et plusieurs compagnies européennes prévoient des vols supplémentaires pour absorber la demande. L’ONMT travaille à offrir une vitrine fidèle d’un Maroc hospitalier et moderne.


Encadré

Trois questions à notre confrère Karim Dronet, journaliste sportif

La Nouvelle Tribune : Que retenez-vous de cette édition 2025 de la CAN au Maroc ?

Karim Dronet : Cette édition est remarquable à plusieurs égards. C’est la première fois depuis 21 ans qu’un pays du Maghreb accueille la CAN, depuis la finale entre la Tunisie et le Maroc en 2004. Cela peut traduire un retour en force du football nord-africain, longtemps dominé par l’Ouest et l’Est du continent, à l’exception notable de l’Égypte. Mais surtout, cette édition se déroule au Maroc, aujourd’hui fer de lance du football africain. Depuis la demi-finale historique du Mondial 2022 au Qatar, le Maroc occupe la onzième place du classement FIFA et reste la première nation africaine.

Le pays n’a cessé de progresser, accumulant les distinctions, dont une Coupe du Monde des moins de 20 ans et la majorité des trophées lors des derniers CAF Awards, sans oublier le Ballon d’or africain d’Achraf Hakimi. Le Maroc est également devenu une référence dans l’organisation d’événements majeurs, du Mondial des clubs à la CAN féminine, en passant par de nombreux matchs qualificatifs pour le Mondial 2026. Cette CAN ne fait donc que confirmer le leadership marocain. Reste à convertir cette dynamique en deuxième titre continental, attendu depuis trop longtemps.

On observe un engouement notable de la diaspora africaine d’Europe. Comment l’expliquez-vous ?

Cet engouement était prévisible. Le Maroc a porté haut les couleurs du continent lors du Mondial 2022, suscitant une solidarité africaine rare. Mais surtout, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume est devenu une terre d’accueil pour les Africains et un relais majeur de la diplomatie africaine. Les supporters savent qu’ils seront accueillis dans un climat de convivialité, de fraternité et de sécurité.

Pourquoi les Lions doivent-ils absolument viser le titre ?

Le Maroc attend ce titre depuis trop longtemps. Au regard des performances nationales et des progrès structurels du football marocain, il serait logique d’enfin concrétiser. Mais le football reste imprévisible. Quelle que soit l’issue, l’essentiel est de réussir l’organisation et d’accueillir dignement les supporters africains, dans le respect des valeurs du Royaume.

Propos recueillis par H. Z.

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Quelle place occupe l’innovation pour un préscolaire de qualité ? https://lnt.ma/quelle-place-occupe-linnovation-pour-un-prescolaire-de-qualite/ Fri, 05 Dec 2025 14:21:35 +0000 https://lnt.ma/?p=538723 La Fondation Marocaine du Préscolaire (FMPS) a organisé, mercredi 3 décembre à l’École Nationale Supérieure de l’Administration (ENSA) de Rabat, une rencontre sous le thème : ‘‘L’innovation au service d’un préscolaire équitable et performant’’ . Pour la Fondation, cette rencontre vise à partager les dispositifs innovants qu’elle porte dans les domaines pédagogique, numérique et social, […]

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La Fondation Marocaine du Préscolaire (FMPS) a organisé, mercredi 3 décembre à l’École Nationale Supérieure de l’Administration (ENSA) de Rabat, une rencontre sous le thème : ‘‘L’innovation au service d’un préscolaire équitable et performant’’ .

Pour la Fondation, cette rencontre vise à partager les dispositifs innovants qu’elle porte dans les domaines pédagogique, numérique et social, en présence de ses partenaires institutionnels, techniques et associatifs. Par la même occasion, elle a mis en lumière des initiatives concrètes mises en œuvre sur le terrain, ainsi que les premiers résultats de la Banque de Projets FMPS, conçue pour mobiliser des solutions à fort impact en faveur de la petite enfance.

Lors de cette rencontre, la FMPS a tenu à rappeler qu’elle fonde son action sur une approche intégrée structurée autour de quatre piliers d’innovation, à savoir les outils pédagogiques contextualisés pour les enfants de 4 à 6 ans ; un dispositif national de formation continue personnalisé, porté par la plateforme numérique Maharat ; un système d’évaluation axé sur l’amélioration continue ; ainsi qu’un programme transversal dédié à la santé et au bien-être de l’enfant. Ces leviers sont déployés dans toutes les régions du Royaume, avec un souci constant d’équité, de qualité et de proximité.

Et d’ajouter dans le même sens que, lancée en 2024, la Banque de Projets FMPS constitue un instrument structurant de mobilisation et de financement de projets éducatifs à fort impact, en lien avec les axes stratégiques de la Fondation. Accessible via la plateforme numérique fmpsprojets.ma, elle permet aux institutions, entreprises et citoyens de s’engager concrètement pour la petite enfance.

Concrètement et grâce à ce dispositif, plusieurs projets ont vu le jour, notamment l’équipement d’unités préscolaires éloignées en panneaux solaires, l’introduction de robots éducatifs dans plus de 300 classes, la création d’un atelier de fabrication de jeux pédagogiques (Fab Lab), ou encore le déploiement de tablettes éducatives pour les éducatrices et les enfants.

Au menu également des réalisations, un programme pilote de santé scolaire, mis en œuvre dans six régions (Béni Mellal-Khénifra, Casablanca-Settat, Marrakech-Safi, Rabat-Salé-Kénitra, Fès-Meknès et Drâa-Tafilalet), a permis le dépistage de plus de 301 000 enfants entre 2023 et 2025. Plus de 13 000 consultations spécialisées ont été assurées, 3 796 lunettes distribuées et 23 679 équipements médicaux livrés aux unités préscolaires.

Créée en 2008, la FMPS est un acteur central du déploiement du préscolaire public, dans le cadre du modèle de gestion déléguée mis en œuvre par le Ministère de l’Éducation Nationale, du Préscolaire et des Sports (MENPS). Elle assure aujourd’hui la gestion de plus de 24 000 classes accueillant plus de 380 000 enfants, accompagnés par près de 25 000 éducatrices et éducateurs.

La Fondation encadre également un réseau d’associations gestionnaires partenaires à travers un référentiel unifié, des outils mutualisés et un dispositif de professionnalisation continue. La Fondation pilote également Maharat, première infrastructure nationale de formation continue, d’évaluation des compétences et d’accompagnement des professionnels du préscolaire : ‘‘ En plaçant l’innovation au cœur de son action, la FMPS contribue activement à la mise en œuvre des Hautes Orientations Royales relatives à la généralisation d’un préscolaire de qualité, levier fondamental d’un développement humain durable dès le plus jeune âge’’.

H.Z

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Enseignement du Préscolaire : La FMPS vise « l’excellence » https://lnt.ma/enseignement-du-prescolaire-la-fmps-vise-lexcellence/ Wed, 03 Dec 2025 12:19:56 +0000 https://lnt.ma/?p=538628 Noureddine Boutayeb, Président de la Fondation Marocaine du Préscolaire et ex-ministre délégué auprès du ministère de l’Intérieur de 2017 à 2021, souhaite rapidement passer à l’étape « cruciale » pour le préscolaire, selon ses dires, à savoir : passer de la quantité à la qualité… voire l’excellence. A Casablanca, en ce début de semaine, M. Boutayeb s’est entretenu […]

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Noureddine Boutayeb, Président de la Fondation Marocaine du Préscolaire et ex-ministre délégué auprès du ministère de l’Intérieur de 2017 à 2021, souhaite rapidement passer à l’étape « cruciale » pour le préscolaire, selon ses dires, à savoir : passer de la quantité à la qualité… voire l’excellence.

A Casablanca, en ce début de semaine, M. Boutayeb s’est entretenu avec la presse nationale, avec comme principal objectif la présentation de l’état des lieux de l’enseignement préscolaire. Par la même occasion, il a bien voulu démontrer qu’en la matière, après la généralisation ou encore la promotion, la Fondation se penche actuellement sur la qualité et la performance. Et de préciser avec grande conviction que la FMPS multiplie les efforts pour offrir à chaque enfant marocain une éducation préscolaire de qualité.

Cette rencontre a mis également en lumière des initiatives concrètes mises en œuvre sur le terrain, ainsi que les premiers résultats de la Banque de Projets FMPS, conçue pour mobiliser des solutions à fort impact en faveur de la petite enfance.

Boutayeb, et à travers cette rencontre, s’est montré un fervent promoteur de tout ce qui est innovation et NTIC. D’après lui, l’innovation s’avère aujourd’hui plus que jamais un outil indispensable pour un préscolaire équitable, performant, productif et à forte valeur ajoutée pour la petite enfance marocaine : « En plaçant l’innovation au cœur de son action, la FMPS contribue activement à la mise en œuvre des Hautes Orientations Royales relatives à la généralisation d’un préscolaire de qualité, levier fondamental d’un développement humain durable dès le plus jeune âge ».

En détails, le président de la FMPS a indiqué que la FMPS fonde son action sur une approche intégrée structurée autour de quatre piliers d’innovation, à savoir : les outils pédagogiques contextualisés pour les enfants de 4 à 6 ans ; un dispositif national de formation continue personnalisé, porté par la plateforme numérique Maharat ; un système d’évaluation axé sur l’amélioration continue ; ainsi qu’un programme transversal dédié à la santé et au bien-être de l’enfant. Ces leviers sont déployés dans toutes les régions du pays, avec un souci constant d’équité, de qualité et de proximité.

Et d’expliquer : « Lancée en 2024, la Banque de Projets FMPS constitue un instrument structurant de mobilisation et de financement de projets éducatifs à fort impact, en lien avec les axes stratégiques de la Fondation. Accessible via la plateforme numérique fmpsprojets.ma, elle permet aux institutions, entreprises et citoyens de s’engager concrètement pour la petite enfance ».

Grâce à ce dispositif, dit-il, plusieurs projets ont vu le jour : l’équipement d’unités préscolaires éloignées en panneaux solaires, l’introduction de robots éducatifs dans plus de 300 classes, la création d’un atelier de fabrication de jeux pédagogiques (Fab Lab), ou encore le déploiement de tablettes éducatives pour les éducatrices et les enfants. Un programme pilote de santé scolaire, mis en œuvre dans six régions, a permis le dépistage de plus de 301 000 enfants entre 2023 et 2025. Plus de 13 000 consultations spécialisées ont été assurées, 3 796 lunettes distribuées et 23 679 équipements médicaux livrés aux unités préscolaires.

Pour rappel, entre 2018 et 2024, la scolarisation des enfants de 4 à 5 ans est passée de 45 % à 80 % au niveau national, et de 33 % à 91 % en milieu rural. Ces avancées ont permis de réduire significativement les disparités territoriales et de genre, tout en créant plus de 9 500 emplois pour des éducatrices et encadrants qualifiés. La prochaine étape consiste, tient à noter Boutayeb, à ancrer durablement la qualité dans tous les territoires, notamment la  formation continue, les équipements adaptés, la santé et le bien-être des enfants, l’évaluation des résultats et innovation pédagogique.

Créée en 2008, la FMPS se veut un modèle qui permet une articulation claire des responsabilités, notamment l’élaboration des politiques éducatives et financement par le MENPS, mise en œuvre opérationnelle assurée par des ONG partenaires sélectionnées, dont la FMPS.

La FMPS assure ainsi la gestion directe de près de 70 % du préscolaire public gratuit à l’échelle nationale (dont 72% en milieu rural, et 28% en milieu urbain/périurbain), avec plus de 24 000 classes accueillant plus de 400 000 enfants, encadrés par un réseau de plus de 15 000 éducatrices. Elle est également mandatée pour accompagner les associations gestionnaires partenaires à travers un système de labellisation, de formation et d’évaluation, garantissant une qualité homogène dans toutes les régions.

En 2024, la FMPS a lancé sa vision stratégique Atfalouna 2030, qui structure son action autour de trois axes de développement : excellence opérationnelle, rayonnement institutionnel et diversification des modèles d’intervention. Cette vision affirme une ambition claire : faire du préscolaire un levier structurant du développement humain durable.

À l’occasion de l’évènement du 03 décembre 2025, la Fondation a procédé au lancement officiel de la Banque de Projets FMPS, un dispositif national destiné à fédérer les contributions des institutions publiques, partenaires privés, fondations, organisations internationales et citoyens autour d’un objectif commun : améliorer la qualité́ du préscolaire pour chaque enfant, partout au Maroc.

Cette Banque repose sur une plateforme numérique dédiée, accessible à l’adresse www.fmpsprojets.ma, qui permet de consulter les projets éligibles, d’orienter les dons, de suivre les impacts terrain et de contribuer de manière transparente à des actions ciblées…

H.Z 

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Menuiserie : TALORA Afrique s’allie à ALUPLAC https://lnt.ma/menuiserie-talora-afrique-sallie-a-aluplac/ Mon, 01 Dec 2025 11:02:03 +0000 https://lnt.ma/?p=538459 S’appuyant sur une fonderie italienne et une unité d’extrusion d’aluminium pur à 99 % certifiée selon les normes européennes, TALORA vient d’annoncer la signature officielle de son premier contrat avec son premier partenaire ALUPLAC, un spécialiste et un expert marocain de plus d’une trentaine d’année en menuiserie aluminium et aménagements techniques. Il s’agit là d’un […]

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S’appuyant sur une fonderie italienne et une unité d’extrusion d’aluminium pur à 99 % certifiée selon les normes européennes, TALORA vient d’annoncer la signature officielle de son premier contrat avec son premier partenaire ALUPLAC, un spécialiste et un expert marocain de plus d’une trentaine d’année en menuiserie aluminium et aménagements techniques.

Il s’agit là d’un premier partenaire certifié, marquant ainsi une étape majeure dans le développement des activités d’ALUPLAC et dans la consolidation de sa présence sur le marché marocain. Et à travers le lancement de la gamme ORIENTA, ce partenariat dans son ensemble vient illustrer ce savoir-faire et s’inscrira prochainement dans un projet d’industrialisation locale au Maroc.

Pour les signataires, cette initiative s’inscrit dans la vision portée par M. Amine Nihrane, entrepreneur marocain établi en Belgique, qui souhaite investir dans son pays d’origine et contribuer au développement industriel, à la création d’emplois qualifiés et à l’introduction de solutions innovantes dans le secteur du bâtiment.

Concrètement, TALORA introduit au Maroc la gamme ORIENTA, une solution brevetée, innovante et unique sur le marché national. Fabriqués en Italie en aluminium extrudé pur à 99 %, les volets ORIENTA offrent des fonctionnalités inédites grâce à leurs lames orientables, tout en répondant aux standards européens de performance et d’efficacité énergétique, explique-t-on auprès des signataires.

Et de poursuivre que TALORA déploiera progressivement un réseau de partenaires certifiés dans toutes les grandes régions du Maroc afin de garantir une qualité d’installation homogène et conforme aux standards internationaux. Cette stratégie accompagne les orientations nationales en matière de construction durable et d’amélioration de la performance énergétique du bâtiment. D’autres partenaires rejoindront prochainement cette dynamique.

Dans une déclaration, M. Amine Nihrane, DG de TALORA a dit : ‘‘ Nous sommes fiers de concrétiser ce premier partenariat avec M. Ali Makhoud, Directeur Général d’ALUPLAC. En tant que Marocain de la diaspora, investir au Maroc représente un engagement fort. Ce partenariat constitue la première étape d’un projet plus large visant l’innovation, la création d’emplois et le renforcement du secteur à travers des solutions modernes et durables ’’.

Et de préciser : ‘‘Nos équipes sont pleinement engagées pour garantir un déploiement efficace et durable de cette collaboration’’.

H.Z

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‘‘Les parcours de l’indépendance du Maroc’’ au centre d’un débat à la Fondation Maison du Maroc à Paris https://lnt.ma/les-parcours-de-lindependance-du-maroc-au-centre-dun-debat-a-la-fondation-maison-du-maroc-a-paris/ Mon, 01 Dec 2025 09:46:30 +0000 https://lnt.ma/?p=538437 À l’occasion du 70ᵉ anniversaire de l’Indépendance du Maroc, la Fondation Maison du Maroc a accueilli, le 25 novembre, Mme Bahija Simou, Directrice des Archives Royales du Maroc et Chargée de Mission au Cabinet Royal, pour une conférence sur le thème :  ‘‘Les parcours de l’indépendance du Maroc’’. Cette rencontre a réuni un public intergénérationnel […]

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À l’occasion du 70ᵉ anniversaire de l’Indépendance du Maroc, la Fondation Maison du Maroc a accueilli, le 25 novembre, Mme Bahija Simou, Directrice des Archives Royales du Maroc et Chargée de Mission au Cabinet Royal, pour une conférence sur le thème :  ‘‘Les parcours de l’indépendance du Maroc’’.

Cette rencontre a réuni un public intergénérationnel composé d’étudiants, de chercheurs, d’historiens, de géopoliticiens, d’académiciens, de doctorants, d’ingénieurs, de responsables associatifs et de nombreux Marocains du monde.

‘‘Ce soir-là, elle nous fait traverser l’histoire comme on traverse une mémoire vivante; celle d’un Royaume millénaire dont la continuité ne s’est jamais interrompue. Elle rappelle que l’histoire du Maroc n’est pas une succession d’événements, mais une seule ligne souveraine, portée par trois Rois ayant guidé la Nation dans trois étapes décisives’’, dit-on auprès de l’organisation.

Dans son exposé, Mme Simou a souligné qu’avec le Souverain, c’est tout un peuple qui se relève : « Son exil, son retour, et surtout la force du lien de la Béïâ; pacte spirituel, politique et démocratique –  révèlent une Nation qui refuse de rompre avec son Souverain. Cette fidélité a rendu possible l’Indépendance de 1956, la reconstruction du pays, la récupération progressive des territoires encore sous tutelle ».

Et de poursuivre que la Béïâ n’est pas uniquement un symbole, c’est le pacte fondateur entre le Trône et la Nation. En effet, a-t-elle ajouté, sous le Roi Hassan II, l’Histoire devient vision et stratégie. Mme Simou a rappelé son rôle déterminant dans la lecture lucide des enjeux historiques, la création, en 1975, de la Direction des Archives Royales, la consolidation des preuves historiques du Royaume, la préparation de la Marche Verte, dans la continuité de la souveraineté du Maroc sur son Sahara.

Chaque décision repose sur des faits archivés, des textes de Béïâ, des dahirs, des traités internationaux. La mémoire populaire retient de lui cette phrase : « Apprenez à vos enfants l’Histoire. » Parce qu’un peuple qui transmet son histoire protège sa dignité et ses repères.

Sous le règne du Roi Mohammed VI, Commandeur des Croyants, le Maroc, dit-elle, vit un tournant historique, un développement massif des Provinces du Sud, diplomatie sérieuse, modernisation des infrastructures, retour affirmé en Afrique.

Mme Simou a rappelé que le 31 octobre 2025, devenu Aïd Al-Wahda, constitue une étape charnière de l’histoire contemporaine du Royaume. Comme l’a dit Sa Majesté : « Il y aura un avant et un après 31 octobre 2025. »

Ce jour marque, selon elle, le passage de la Marche Verte, aux marches du développement, puis à la marche d’un Maroc uni, de Tanger à Lagouira.

Mme Simou a inidqué à cet effet que la vérité historique repose sur des preuves tangibles, notamment les archives, les textes de Béïâ, les dahirs, les traités, les actes administratifs et autres documents accumulés dans la durée : ‘‘ Tout atteste la continuité de l’État marocain et sa souveraineté sur son Sahara’’.

Ce qui a marqué cette rencontre, c’est cette jeunesse marocaine du Maroc et du monde avide de vérité, désireuse d’apprendre, soucieuse de comprendre, prête à transmettre, font remarquer les organisateurs : « Une jeunesse qui veut des repères, des valeurs, et la fierté de reconnaître la grandeur d’un pays qui a façonné l’histoire du monde arabo-musulman ».

L’association ASLI qui s’inscrit pleinement dans cette dynamique, réaffirme son engagement à transmettre l’histoire, connecter les Marocains du monde à leurs racines, innover dans les formats de transmission, relier les générations autour d’une mémoire commune : ‘‘ Hier, à la Fondation Maison du Maroc, la mémoire marchait avec nous. Aujourd’hui, c’est à nous de la porter pour nos enfants, pour nos petits-enfants, pour toutes les générations à venir’’, souligne l’association.

H.Z

 

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Africa Investment Forum 2025 : L’Afrique, une opportunité unique d’investissement https://lnt.ma/africa-investment-forum-2025-lafrique-une-opportunite-unique-dinvestissement/ Wed, 26 Nov 2025 13:57:16 +0000 https://lnt.ma/?p=538198 C’est dans un contexte marqué par une effervescence économique continentale qu’une nouvelle édition de l’Africa Investment Forum (AIF) a ouvert en ce mercredi 26 novembre ses travaux à Rabat. L’objectif principal : faire de l’investissement privé en Afrique un catalyseur essentiel de cette croissance escomptée dans le grand espoir d’accélérer le développement du Continent.  La […]

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C’est dans un contexte marqué par une effervescence économique continentale qu’une nouvelle édition de l’Africa Investment Forum (AIF) a ouvert en ce mercredi 26 novembre ses travaux à Rabat. L’objectif principal : faire de l’investissement privé en Afrique un catalyseur essentiel de cette croissance escomptée dans le grand espoir d’accélérer le développement du Continent. 

La 6ème édition de l’Africa Investment Forum (AIF), un espace regroupant les gros bonnets de la finance africaine, à leur tête la BAD, ainsi qu’une palette d’acteurs économiques aussi bien officiels que privés, se déroule du 26 au 28 novembre à Rabat.

Cette édition 2025 tenue sous le thème « Réduire les écarts : mobiliser les capitaux privés pour libérer le plein potentiel de l’Afrique », résonne comme une véritable feuille de route. L’enjeu se mesure ainsi en projets financés, opérationnels et accélérateurs de transformation.

Cette édition se veut également une plateforme incontournable, en ouvrant la voie à des investissements stratégiques soutenant la transformation économique de l’Afrique, et en fournissant un accès direct à des opportunités de transactions à travers le Continent.

De l’avis des différents intervenants et participants ici à Rabat, l’Afrique constitue une opportunité unique d’investissement, avec une population qui devrait doubler d’ici 2050 à 2,4 milliards d’habitants, une demande en logement estimée à 1,4 milliard d’euros et des opportunités annuelles d’investissements en infrastructures atteignant 170 milliards de dollars.

A travers les débats, on retient également qu’à l’heure où les chaînes de valeur se redessinent sous l’effet de la régionalisation, de la transition énergétique et de la volonté des grandes puissances de sécuriser leurs approvisionnements, le continent apparaît comme un pivot logistique et productif majeur.

La mise en œuvre progressive de la ‘‘Zone de Libre-Échange Continentale Africain’’ (ZLECAF) amplifie cette dynamique. Cette zone modifie la perception des investisseurs en leur offrant la possibilité d’accéder à tout un espace continental en pleine expansion, ce qui permet aux projets transfrontaliers, aux plateformes d’exportation et aux chaînes industrielles régionales de jouer le rôle de moteurs du capital-investissement.

Parallèlement, la richesse en matière de ressources constitue un levier d’investissement de premier plan. Qu’il s’agisse des minerais critiques indispensables à la transition énergétique, du potentiel hydrogène vert, du solaire et de l’éolien continental, des terres agricoles fertiles ou des réservoirs de biodiversité, l’Afrique concentre des actifs qui sont au cœur des priorités industrielles mondiales.

Pour les différents participants, ces ressources ne sont plus seulement une matière première à exporter mais un socle d’industrialisation, de transformation locale et de création d’emplois.
Il est toutefois important de constater que c’est la troisième fois  consécutive que l’AIF se tient à Rabat. D’ailleurs, lors des deux dernières, les projets mis en avant reflètent les priorités de la transformation structurelle du continent qui portent, entre autres, sur les énergies renouvelables, les infrastructures de transport, les hubs logistiques, l’industrie et la chaînes de valeur, la santé, l’agriculture durable, l’économie numérique, la connectivité, etc.

Autant de secteurs dont l’impact dépasse les frontières, puisqu’ils conditionnent l’emploi, l’inclusion, l’industrialisation et l’intégration régionale, et permettent de créer un effet d’entraînement massif, en phase avec le besoin d’infrastructures en Afrique.

Cet intérêt renouvelé repose aussi sur une réalité géoéconomique dans laquelle l’Afrique occupe désormais un emplacement stratégique au sein du commerce international.

Néanmoins, une chose est sûre, l’édition de l’AIF de cette année promet un changement d’échelle pour l’Afrique, à condition que les engagements pris, se traduisent en investissements créateurs d’emplois, de richesse et de valeur ajoutée.

Pour rappel, depuis son lancement en 2018, l’AIF a suscité plus de 180 milliards de dollars d’intérêts d’investissement pour des projets d’envergures dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures, de la santé et de l’agriculture, renforçant ainsi son statut de principale plateforme d’investissement en Afrique pour les investisseurs mondiaux. Son événement annuel phare, les Market Days, constitue de ce fait un espace privilégié dédié à mettre en lumière, à discuter et à faire avancer les opportunités d’investissement à travers l’Afrique.

Devant une salle archicomble, le président du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD), Sidi Ould Tah, a bien voulu démontrer l’importance des capitaux privés pour le développement des économies africaines. Idem pour le potentiel humain, majoritairement jeune, dont regorge le continent.

 

H.Z

 


Le défi d’investir en Afrique selon Nadia Fettah

‘‘Selon les analyses internationales, le monde devra mobiliser 4 000 milliards de dollars par an d’ici 2030 pour atteindre les ODD. Pour l’Afrique seule, le besoin est estimé à environ 1 300 milliards de dollars chaque année. Face à ce besoin colossal, les financements publics, indispensables mais limités, ne suffisent plus. Il devient impératif d’élargir la base des investisseurs, d’attirer des capitaux privés et d’innover dans les mécanismes de mobilisation financière. Le secteur privé doit occuper une place centrale : sa capacité à investir, innover, industrialiser, créer de la valeur et réduire les risques systémiques est indispensable pour accompagner les grandes transitions africaines, énergétique, numérique, industrielle, agricole et logistique. Ces impératifs rejoignent les dynamiques internationales les plus récentes, notamment l’Engagement de Séville, qui appelle explicitement à une mobilisation accrue du secteur privé dans le financement du développement durable. De même, la BAD, dont je salue ici la stratégie ambitieuse 2024-2033, place au cœur de ses priorités la transformation structurelle du continent, l’accès au financement, l’appui aux PME et les partenariats public-privé. Donner et recevoir ne sont pas deux mouvements distincts : ils sont consubstantiels l’un de l’autre. Nous construisons nos conditions internes pour mieux attirer les financements externes, et nous mobilisons ces financements pour accélérer nos réformes internes. C’est ce cercle vertueux qui permettra à l’Afrique d’exprimer pleinement son potentiel. Le Maroc s’est fixé un objectif clair : porter la part de l’investissement privé à deux tiers du total national d’ici 2035, contre un tiers aujourd’hui. Cette ambition résume une conviction profonde : l’investissement privé est la clé de l’emploi, de l’innovation et de la compétitivité. L’Africa Investment Forum, dont le Maroc est une nouvelle fois fier d’être l’hôte, incarne parfaitement cette dynamique. Son thème 2025, « Combler l’écart : mobiliser le capital privé pour libérer tout le potentiel de l’Afrique », résume un défi collectif pour mobiliser les ressources et faire émerger une génération de projets ambitieux et durables’’.

 


L’avis de Sidi Ould Tah, Président du Groupe de la BAD

« Si l’Afrique regorge d’opportunités d’investissement, un déficit de financement persistant continue à entraver la réalisation de notre ambition commune. Pour cela, nos institutions financières, nos fonds de garantie, nos fonds souverains, nos fonds de pension, nos assurances, nos bourses gagneraient à mieux travailler ensemble et développer des synergies […] Notre continent connaît une croissance démographique remarquable qui en fera d’ici 2050 deux quarts de l’humanité. Nous devons transformer cette démographie en force économique »


De la « Mission 300 » 

Les annonces majeures au menu des ‘‘ Market Days’’ de l’AIF sont :

La présentation des Pactes nationaux pour l’énergie ; les feuilles de route des pays engagés pour atteindre l’accès universel à l’électricité d’ici 2030 ; les opportunités d’investissement mobilisant gouvernements, bailleurs et secteur privé ; les avancées de l’initiative visant à connecter 300 millions de personnes supplémentaires sur le continent.

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Services notariaux : Les Adouls rejettent en bloc le projet de loi 16.22 https://lnt.ma/services-notariaux-les-adouls-rejettent-en-bloc-le-projet-de-loi-16-22/ Tue, 25 Nov 2025 10:46:19 +0000 https://lnt.ma/?p=538112 La validation du projet de loi 16.22 par le Conseil de Gouvernement, le jeudi 19 novembre 2025, n’est pas passée inaperçue. Les Adouls, premiers concernés par ce texte, n’ont pas tardé à réagir, avançant que cette adoption a engendré une profonde déception, un choc, une colère intense et un sentiment d’être ciblés, discriminés et privés […]

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La validation du projet de loi 16.22 par le Conseil de Gouvernement, le jeudi 19 novembre 2025, n’est pas passée inaperçue. Les Adouls, premiers concernés par ce texte, n’ont pas tardé à réagir, avançant que cette adoption a engendré une profonde déception, un choc, une colère intense et un sentiment d’être ciblés, discriminés et privés des véritables mécanismes d’exercice, de la capacité d’accompagnement, de concurrence et de respect des exigences de qualité des actes notariaux. Idem pour les garanties de protection et de sécurité professionnelles, et la capacité à assurer la sécurité contractuelle…

Pour les Coordinations des conseils régionaux Tétouan – Errachidia – Oujda – Meknès – Tanger – Safi – Béni Mellal, de nombreux reculs ont été constatés par rapport à ce qui avait été convenu lors des séances de dialogue. La suppression du compte des dépôts du projet de loi en est l’indicateur le plus évident, révélant que ce texte législatif constitue une forme de discrimination entre les professions notariales en termes de droits, de devoirs et de moyens d’exercice.

Il traduit aussi l’exclusion des Adouls de la légalisation des transactions immobilières, commerciales et financières, et l’absence de conditions leur permettant une concurrence loyale avec les autres professions notariales qui, elles, bénéficieront du monopole du mécanisme de dépôt, instituant ainsi une rente législative flagrante.

« Étant donné que nos conseils régionaux font partie du bureau exécutif, et que leurs membres sont également membres de l’Assemblée générale, considérant que le bureau exécutif, l’Assemblée générale et les conseils régionaux constituent les composantes essentielles de l’Instance nationale des Adouls, et convaincus de leur rôle dans la défense des intérêts des Adouls en tant que représentants de la base et porte-voix de leurs aspirations et préoccupations, les présidents des conseils régionaux ne font qu’exprimer les décisions de leurs bureaux régionaux et la volonté des Adouls des Cours d’appel qu’ils représentent », dit-on auprès des présidents de ces conseils régionaux.

Et de préciser que « compte tenu de tout cela, nous, présidents des conseils régionaux susmentionnés, annonçons le rejet catégorique de ce projet dans sa version actuelle, car il ne répond même pas au minimum des attentes des Adouls ni à leurs revendications portées depuis de longues années. Il constitue une régression grave par rapport à ce qui avait été convenu auparavant avec l’Instance Nationale des Adouls et aux procès-verbaux qui représentaient le seuil minimal acceptable à cette étape. De plus, il s’agit d’un renversement des principes de la Charte de la Justice et des exigences de modernisation et de développement de la profession ».

Dans le même sens, les Adouls insistent sur l’importance de l’affirmation de la nécessité d’harmoniser plusieurs dispositions avec les exigences de qualification et de développement de la profession, « tout en exprimant notre étonnement face à la prédominance d’une logique de restriction imposée aux Adouls et à l’absence d’équilibre entre droits et devoirs ».

Par la même occasion, les Adouls ont exprimé leur étonnement quant à l’absence d’un communiqué du président de l’Instance et du Bureau Exécutif concernant la position officielle sur le projet, contrairement aux usages dans de telles situations, ce qui soulève de nombreuses interrogations sur les raisons de ce silence : « Nous rappelons que l’Instance Nationale regroupe tous les Adouls du Royaume, et que la légitimité de ses organes découle de la volonté de la base qu’ils se doivent de servir et dont ils doivent refléter les ambitions et attentes ».

Ces derniers affirment aussi que la responsabilité représentative exige une interaction et une réactivité « de la part de nos conseils et des autres conseils régionaux envers la large base des Adouls ».

Auprès de ces derniers, on précise que le devoir impose le retrait de ce texte pour révision, afin de garantir sa conformité avec les principes constitutionnels, la justice législative, les exigences de modernisation de la profession et son intégration dans les tissus social, économique et de développement.

En somme, les Adouls invitent toutes les composantes de la profession à assumer leurs responsabilités historiques pour défendre la dignité de la profession et la légitimité de leurs revendications, et à se préparer à entreprendre toutes les actions légales requises pour protéger la profession et ses membres face à toute loi visant à maintenir son caractère figé et à la priver des moyens d’exercice… tout en garantissant l’égalité des droits avec les autres professions notariales, sans discrimination ni exclusion.

H.Z

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Congrès International des Mines 2025 : La transition énergétique mondiale passera d’abord et avant tout par l’Afrique… https://lnt.ma/congres-international-des-mines-2025-la-transition-energetique-mondiale-passera-dabord-et-avant-tout-par-lafrique/ Mon, 24 Nov 2025 16:01:07 +0000 https://lnt.ma/?p=538089 La ville de Marrakech a abrité en ce début de semaine les travaux de la 2ème Congrès International des Mines (IMC) tenus cette année sous le thème : « Métaux stratégiques et critiques : Le Maroc, un pôle industriel et technologique ouvert à la création de valeur ajoutée régionale et mondiale ». L’Afrique, un continent de grande […]

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La ville de Marrakech a abrité en ce début de semaine les travaux de la 2ème Congrès International des Mines (IMC) tenus cette année sous le thème : « Métaux stratégiques et critiques : Le Maroc, un pôle industriel et technologique ouvert à la création de valeur ajoutée régionale et mondiale ». L’Afrique, un continent de grande richesse minière et géologique, se veut aujourd’hui plus que jamais invitée à protéger ses ressources.

Dans son mot d’ouverture et devant un parterre de personnalités de divers horizons de par le monde, Mme Leila Benali, ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, a bien voulu démontrer l’importance du secteur minier en Afrique. Pour elle, l’Afrique est appelée à élaborer une approche qui protège ses ressources, valorise son potentiel humain et transforme sa richesse géologique en prospérité durable.

Et de poursuivre dans le même sens que « le continent détient des réserves majeures et un atout unique, à savoir la population jeune la plus dynamique au monde… L’Afrique n’est donc pas un acteur secondaire, mais il s’agit d’une puissance géologique, sans laquelle aucune transition énergétique mondiale n’est possible. Le rythme du changement technologique, la complexité des nouvelles chaînes de valeur et la nature mondiale de la transition énergétique exigent une intelligence collective, des standards alignés et une action coordonnée à l’échelle continentale’’.

Évoquant le cas marocain, la ministre a souligné que le Royaume se positionne comme un hub industriel et technologique et qu’il le fait avec une expérience concrète et des réalisations opérationnelles, citant notamment la digitalisation complète du cadastre minier national, l’amendement en cours de la loi relative aux mines et carrières afin de l’aligner sur les transformations régionales et mondiales et la digitalisation de l’exploitation minière artisanale et à petite échelle, incluant une plateforme numérique inédite, « fa7m.ma », en cours de déploiement à Jerada.

De son côté, le président de la Fédération de l’Industrie minérale du Maroc (FDIM), Mohamed Cherrat, a indiqué que le secteur minier joue un rôle stratégique dans la construction d’un Maroc souverain, compétitif et durable, notant que « nos ressources minérales soutiennent directement et indirectement les grandes filières industrielles et renforcent la production du Maroc au cœur des conditions énergétiques, technologiques et géopolitiques mondiales…Alors que l’Afrique consolide sa position dans les chaînes d’approvisionnement mondiales en matières premières, le Maroc s’impose comme un passage privilégié, voire incontournable, grâce à son expertise croissante, à ses écosystèmes industriels émergents, mais aussi à de nombreux accords de libre-échange permettant un accès public au marchés internationaux ».

La déclaration de Marrakech rappelle à cet effet que l’Afrique détient les minerais indispensables aux transitions énergétique et numérique mondiales, et que la valeur de ces ressources doit bénéficier en priorité aux populations et aux économies africaines. M. Cherrat a ajouté que la présente Déclaration prend acte du Cadre ESG africain et l’adopte, tout en précisant que des améliorations ultérieures pourront être envisagées en concertation avec les pays l’ayant approuvé. La Déclaration réaffirme qu’il s’agit d’un instrument africain destiné avant tout à faciliter l’accès au financement durable des projets africains d’extraction et de transformation, dans le plein respect de la souveraineté et des processus décisionnels nationaux.

Elle rappelle les objectifs de définir des principes ESG qui reflètent les contextes et valeurs africains, renforcer la confiance entre gouvernements, investisseurs et citoyens, faciliter l’accès à un financement durable par le biais de normes adaptées aux réalités africaines, promouvoir la création de valeur locale et la transformation des minéraux en Afrique, et renforcer la coopération régionale. Elle souligne l’importance des principes AFRICA : Responsabilité, Équité, Résilience, Inclusion, Coopération et Valeur ajoutée, comme fondement du Cadre. Toutes les règles de gouvernance, d’accès et de certification restent définies collectivement et exercées sous la pleine souveraineté des pays africains.

Ladite Déclaration souligne que le cadre ESG africain est soutenu par une plateforme numérique servant de registre officiel. Celle-ci est hébergée au Maroc, assurant un accès continu pour la coordination, la certification numérique et la connexion entre les producteurs africains certifiés et les acheteurs responsables.

Le texte encourage les pays africains à adhérer volontairement au Cadre ESG africain et à en notifier le secrétariat technique, ouvrant ainsi une nouvelle ère de convergence, de coopération et de commerce minier responsable, en cohérence avec le corridor OTC (Origination – Transit – Certification), lancé à Marrakech en décembre 2024). Par la même occasion, la Déclaration de Marrakech réaffirme l’ambition collective de mettre les ressources minérales africaines au service du développement durable, de la transparence, de la souveraineté et de la prospérité des générations présentes et futures.

H.Z

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Le secteur immobilier en 2025 : Crise ou période de transition ? https://lnt.ma/le-secteur-immobilier-en-2025-crise-ou-periode-de-transition/ Mon, 17 Nov 2025 13:59:45 +0000 https://lnt.ma/?p=537775 Dans un premier lieu, il est important de revenir sur un constat tout récent. La saison estivale, connue chez nous au Maroc pour le retour en masse des MRE, contribue fortement à créer une dynamique dans le secteur immobilier. Cette partie de l’année très attendue par les promoteurs, permet au secteur de réaliser depuis de […]

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Dans un premier lieu, il est important de revenir sur un constat tout récent. La saison estivale, connue chez nous au Maroc pour le retour en masse des MRE, contribue fortement à créer une dynamique dans le secteur immobilier. Cette partie de l’année très attendue par les promoteurs, permet au secteur de réaliser depuis de nombreuses années d’importantes transactions.

Néanmoins, ces dernières années, l’engouement des MRE pour l’immobilier au Maroc n’est plus ce qu’il a été. La Covid-19 et les mesures restrictives ont aggravé les choses ces trois dernières années.

Mais pas que ! Il est également important de constater que les MRE continuent de reprocher aux responsables du secteur le manque de transparence, d’accompagnement et d’orientation nécessaires. Les cas où plusieurs MRE ont été victimes d’arnaque et d’escroquerie de la part de certains promoteurs immobiliers de la place, en ont déçu plus d’un et ont contribué ainsi à la baisse de cet engouement des MRE constatée durant la dernière décennie. Et là, bien précisément, beaucoup d’analystes n’ont cessé d’interpeller l’Etat sur l’importance de rester en veille et bien regardant sur tout ce qui est en mesure de créer un climat de doute entre promoteur et acquéreur.

Effectivement, la confiance serait aujourd’hui l’un des principaux obstacles à l’acte d’achat d’un bien immobilier. Ceci est valable aussi bien pour les nationaux que les MRE. Nul besoin de rappeler le nombre important de dossiers aux tribunaux où les Marocains, d’ici comme d’ailleurs, ont été victimes d’arnaques, d’escroquerie, de pub mensongères et autre non-respect de la qualité promise…

Si l’on revient à l’année 2025, beaucoup d’analystes de la place expliquent que le marché immobilier marocain vit au rythme d’une phase charnière, marquée par le recul des transactions, la stabilité des prix et de profondes mutations structurelles qui redéfinissent ses équilibres.

Si les indicateurs traduisent un ralentissement, les professionnels, eux, évoquent une recomposition plus qu’une crise. Il s’agit d’un moment de transition où le secteur semble repenser ses fondamentaux, entre adaptation aux nouvelles réalités économiques, évolution des modes de financement et montée en puissance des besoins sociaux.

Dans une déclaration à la presse, l’auteur du guide « Répons’IMMO », Amine Mernissi, affirme que l’année 2025 est incertaine sur le plan conjoncturel, mais s’inscrit dans une forme de résilience du secteur immobilier. Et de citer l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) qui fait état d’un recul des transactions de 30% au T1 et de 21,2% au T2-2025, ainsi que d’une stagnation des prix.

Il a, dans ce sens, souligné que cette recomposition du secteur immobilier ne touche pas tous les segments de la même manière. En effet, le haut standing reste un marché « de niche », porté par une clientèle qui répond encore présent, soit pour y habiter, soit pour l’investissement locatif. La demande est là et les prix continuent d’augmenter, surtout dans les grandes villes considérées comme des valeurs sûres.

Le moyen standing, pour sa part, alimente surtout le marché de seconde main, faute d’une offre neuve suffisante dans les centres urbains. Mais c’est surtout sur le segment économique que souffle un vent nouveau, grâce au programme « Daam Sakane », lancé en janvier 2024 : « Les aides directes offertes aux primo-acquéreurs (100.000 Dhs pour les logements à moins de 300.000 Dhs et 70.000 Dhs pour ceux entre 300.000 Dhs et 700.000 Dhs) ont créé un véritable appel d’air », explique Amine Mernissi.

Et de revenir sur les difficultés auxquelles font face les professionnels, faisant remarquer que les promoteurs, les agences immobilières et les notaires, qui constituent des maillons essentiels du marché immobilier, évoluent dans une interdépendance quasi-circulaire.

Pour les promoteurs, Amine Mernissi a mis l’accent notamment sur la rareté du foncier opérable et à coût raisonnable, et la lourdeur des procédures administratives.

Concernant les agences immobilières, leur principal grief demeure l’absence d’un cadre juridique structurant leur profession, ce qui ouvre la voie à un exercice informel difficile à contenir. Quant aux notaires, certes la digitalisation administrative a été une opportunité et un facteur de progrès incontestable, mais cette modernisation n’est pas exempte de revers, puisque certaines plateformes provoquent des retards.

Dans ces conditions, tous les observateurs du marché ont désormais les yeux rivés sur les chiffres du troisième trimestre 2025 de l’IPAI qui seront publiés prochainement par Bank Al-Maghrib et l’Agence Nationale de la Conservation Foncière du Cadastre et de la Cartographie (ANCFCC). Ces données seront déterminantes pour apprécier la trajectoire réelle du secteur et dire si la tendance baissière observée s’atténue, se stabilise ou, au contraire, s’installe durablement.

Les acteurs, eux, espèrent un léger redressement, porté par l’assouplissement progressif des conditions de financement, le maintien de la confiance dans l’immobilier et les effets différés du programme « Daam Sakane ».

Cependant, selon certains, le secteur devra composer avec une demande encore fragile et un environnement international qui manque vigoureusement de visibilité…

On peut dire que le marché reste en attente de signaux. Tout le monde attend de nouveaux produits encadrés, et en premier lieu le consommateur. Il y a un manque encore et toujours de biens moyens standing dont le prix se situerait entre 500.000 et 1 MDH. Le marché a soif de ce type de biens, en particulier dans les grandes et principales villes du pays. Existent-ils encore ? La réponse est sans équivoque : ils sont de plus en plus rares.

Dans le même sens, la hausse des intrants dans les BTP constatée pas qu’au niveau marocain, mais au niveau mondial devrait induire un renchérissement des prix des actifs immobiliers, sans que le pouvoir d’achat ne soit en mesure de suivre nécessairement. A ce niveau, beaucoup s’attendent à ce que les opérateurs puissent faire des efforts sur les prix… Mais là où le consommateur les attend aussi, c’est sur la qualité, le respect des délais de livraison, les espaces verts et l’aménagement urbain.

Hassan Zaatit

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Le mythique El Fenn d’Equilibrium dans le giron de Dar Taarji https://lnt.ma/le-mythique-el-fenn-dequilibrium-dans-le-giron-de-dar-taarji/ Wed, 12 Nov 2025 15:15:25 +0000 https://lnt.ma/?p=537485 El Fenn, l’un des hôtels les plus emblématiques de le ville ocre, s’offre un nouveau chapitre. Dar Taarji, holding familiale marocaine, vient d’acquérir 100 % d’Equilibrium, la société propriétaire d’El Fenn, un boutique-hôtel iconique niché au cœur de la Médina de Marrakech. Les parts ont été achetées auprès des cofondateurs et copropriétaires, Vanessa Branson, Howell […]

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El Fenn, l’un des hôtels les plus emblématiques de le ville ocre, s’offre un nouveau chapitre. Dar Taarji, holding familiale marocaine, vient d’acquérir 100 % d’Equilibrium, la société propriétaire d’El Fenn, un boutique-hôtel iconique niché au cœur de la Médina de Marrakech. Les parts ont été achetées auprès des cofondateurs et copropriétaires, Vanessa Branson, Howell James, Graham Head et Madeline Weinrib.

A rappeler que depuis plus de deux décennies, El Fenn est célébré pour son élégance arty, son engagement culturel et son atmosphère unique. Cette opération marque une nouvelle ère, alors que la famille Benabbés-Taarji, profondément enracinée à Marrakech, en prend la direction. Avec cette acquisition, Dar Taarji élargit son portefeuille de boutique-hôtels de luxe connus pour leur forte identité et leur renommée internationale.

En novembre 2024, seulement deux ans après avoir pris possession de l’emblématique Villa des Orangers – Relais & Châteaux, la holding avait aussi acquis Les Deux Tours, une adresse raffinée et singulière dans la Palmeraie de Marrakech, appréciée pour son architecture mauresque, ses jardins andalous et son attachement à une hospitalité authentique. Trois adresses emblématiques réunies au sein d’une même collection marocaine, à savoir AKAN.

Vanessa Branson, qui a cofondé El Fenn avec Howell James en 2004 explique « avoir participé à l’évolution d’El Fenn, de ses débuts modestes en 2002 jusqu’à l’hôtel emblématique qu’il est aujourd’hui, a été à la fois un privilège et la plus grande aventure de ma vie. La famille Benabbés-Taarji comprend les ingrédients magiques qui font la singularité d’El Fenn. Avec leurs années d’expertise dans l’hôtellerie et leur sensibilité culturelle, c’est une joie de savoir que cette histoire extraordinaire va écrire un nouveau grand chapitre ».

Pour sa part, Howell James a dit qu’après plus de vingt années marquées par une évolution et une expansion continues, « le moment est venu d’assurer à El Fenn un avenir prospère entre des mains marocaines bienveillantes et expérimentées ».

Pour Graham Head et Madeline Weinrib : ‘‘D’un côté, nous avons le sentiment d’avoir trouvé les gardiens parfaits en la famille Benabbés-Taarji pour faire passer El Fenn à la prochaine étape de ce voyage en constante évolution ; de l’autre, l’équipe incroyable, véritable colonne vertébrale de ce qu’est El Fenn, nous manquera. Les projets comme El Fenn reposent sur la passion et une vision, et nous nous sentons privilégiés d’avoir fait partie de ce voyage incroyable’’. »

Quant à Youssef Benabbés-Taarji, Vice-Président, Asset Management & Development de Dar Taarji, ‘‘ El Fenn pour nous n’est pas une acquisition de plus, ni une simple transaction commerciale ; c’est une transmission empreinte de cœur. Notre famille est ancrée à Marrakech depuis cinq générations, et sa Médina fait partie de notre ADN. El Fenn est l’incarnation de l’art, de l’hospitalité et d’une dévotion à la culture marocaine. Nous sommes honorés que Vanessa, Howell, Graham et Madeline nous aient confié l’avenir de ce lieu exceptionnel. Nous recevons cette maison avec humilité et respect, aux côtés des équipes qui ont bâti sa réputation. Ce qui a été créé est unique, et nous nous engageons, à travers AKAN, notre nouvelle collection hôtelière, à préserver l’âme qu’ils y ont insufflée, une hospitalité authentique, qui respecte profondément l’héritage et les personnes’’.

Pour rappel, El Fenn est un boutique-hôtel de luxe situé au cœur de la Médina de Marrakech. Avec 41 chambres et suites uniques, une boutique iconique, trois piscines, un spa, des restaurants et un rooftop offrant une vue imprenable sur la ville.

Concernant Dar Taarji, il s’agit d’une holding familiale marocaine de troisième génération, basée à Marrakech, active dans l’hôtellerie haut de gamme à forte valeur patrimoniale.

H.Z

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Sahara marocain : 31 octobre, les jours d’après… https://lnt.ma/sahara-marocain-31-octobre-les-jours-dapres/ Wed, 12 Nov 2025 10:02:40 +0000 https://lnt.ma/?p=537480 Visiblement, l’envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara, Staffan Di Mistura, veut passer à l’action. Normal, dit-on auprès de nombre d’analystes, puisque l’issue de ce dossier vieux d’un demi-siècle se précise davantage suite à l’adoption de la Résolution 2797 du Conseil de Sécurité le vendredi 31 octobre dernier. Dans une déclaration donnée quelques […]

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Visiblement, l’envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara, Staffan Di Mistura, veut passer à l’action. Normal, dit-on auprès de nombre d’analystes, puisque l’issue de ce dossier vieux d’un demi-siècle se précise davantage suite à l’adoption de la Résolution 2797 du Conseil de Sécurité le vendredi 31 octobre dernier.

Dans une déclaration donnée quelques jours seulement après l’annonce de la décision onusienne sur l’affaire du Sahara marocain, l’envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara, Staffan de Mistura, a commencé par mettre les points sur les ‘‘ï’’ concernant les étapes de l’après 31 octobre.

Commencer sur une bonne trajectoire

En réagissant à la Résolution 2797 du Conseil de Sécurité, Staffan de Mistura a précisé qu’il souhaite entamer la prochaine étape, consacrée certainement au volet politique, sur une bonne trajectoire, loin des polémiques habituelles et des quiproquos d’antan.

Prévu en Angleterre, ce premier round devait réunir les parties sur la base de l’initiative marocaine du Plan d’Autonomie, a insisté l’envoyé spécial dans sa déclaration diffusée depuis Bruxelles.

Et De Mistura de préciser qu’il attend « avec impatience » une version actualisée du Plan d’Autonomie marocain qui doit désormais servir de base aux négociations, tout en notant que la résolution 2797 reste importante : « Elle l’est non seulement par son contenu, mais aussi parce qu’elle traduit une énergie et une détermination internationales renouvelées à résoudre un conflit vieux de 50 ans », a-t-il expliqué, indiquant que l’on n’avait « pas connu un tel élan auparavant ».

Notant que le secrétariat de l’ONU a besoin d’un engagement sérieux de la part des membres du Conseil de sécurité et au-delà pour atteindre ses objectifs, il a souligné que l’adoption de la résolution 2797 est le fruit d’un engagement très proactif du pays rédacteur, à savoir les Etats-Unis, ainsi que d’autres membres concernés du Conseil, même « ceux qui se sont abstenus ou n’ont pas pris part au vote ». Selon lui, « tous ont, d’une manière ou d’une autre, contribué à ce résultat ».

Par la même occasion, De Mistura a expliqué que cette résolution établit certes « un cadre pour des négociations », mais ne « prescrit pas d’issue déterminée des négociations ». Il a ainsi tenu à « rappeler à tout le monde que s’engager dans des négociations ne veut pas automatiquement dire en accepter le résultat. L’important est d’y participer ».

Et de rappeler également qu’il allait demander à toutes les parties de « soumettre des propositions et des suggestions pour permettre à l’ONU de développer un programme de discussions directes, ou si nécessaires indirectes ».

Par ailleurs, De Mistura a exprimé sa satisfaction quant à la prolongation du mandat de la MINURSO jusqu’en octobre 2026 : « Cela contribuera sans aucun doute à créer l’atmosphère de stabilité nécessaire pour accompagner les négociations à venir ».

Crédits photo : MAP

Une réunion au Cabinet Royal

En ce début de semaine au Cabinet Royal à Rabat, une réunion présidée par les Conseillers du Roi, MM. Taib Fassi Fihri, Omar Azziman et Fouad Ali El Himma, a eu lieu avec les chefs des partis nationaux représentés dans les deux Chambres du Parlement, en présence du ministre de l’Intérieur et du MAE.

Cette réunion a été consacrée, à l’actualisation et à la formulation détaillée de l’initiative d’autonomie, dans le cadre de la souveraineté marocaine, suite à l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité. À cet égard, les Conseillers du Roi ont informé les chefs des partis politiques présents de la volonté du Souverain de les consulter sur cette question cruciale qui concerne tous les Marocains, tout en les invitant à soumettre des visions et propositions de leurs organisations au sujet de l’actualisation et de la formulation détaillée de l’initiative d’autonomie.

Lors de cette rencontre, les chefs des partis politiques ont bien voulu démontrer leur forte mobilisation pour actualiser et détailler l’initiative d’autonomie au Sahara marocain, dans le cadre de la souveraineté marocaine, à même de garantir le retour des réfugiés des camps de Tindouf, afin de retrouver les leurs, construire leur avenir et contribuer à la gestion de leurs affaires locales.

Dès lors, on comprend qu’en plus du délai américain de trois mois, annoncé pour rapprocher Alger de Rabat, les jours à venir s’annoncent prometteurs pour mettre fin à ce conflit, tout en poussant l’Algérie, le Polisario et leurs alliés de voir les choses avec de nouvelles lunettes.

D’ailleurs, De Mistura l’a bien précisé dans sa réaction en disant que le véritable travail commence maintenant : « Un travail qui doit mener à une solution mutuellement agréée à ce conflit ». Mais il semble que l’essentiel pour l’envoyé spécial du SG de l’ONU reste de préserver la dynamique positive actuelle…

Pour rappel, adoptée sans aucune voix contre par le Conseil de Sécurité de l’ONU, la résolution 2797 marque une étape décisive dans la reconnaissance internationale du Sahara marocain.

Hassan Zaatit

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Le Port Dakhla Atlantique, une mégabase arrière d’intégration économique sahelienne et de connectivité Sud Nord https://lnt.ma/le-port-dakhla-atlantique-une-megabase-arriere-dintegration-economique-sahelienne-et-de-connectivite-sud-nord/ Wed, 05 Nov 2025 15:28:05 +0000 https://lnt.ma/?p=537117 Les travaux au Port Dakhla Atlantique avancent à pas sûr. Le taux de réalisation atteint aujourd’hui 47%. La livraison est prévue pour 2029. Le rythme du travail est en continu. Celles et ceux qui ont pu visiter le port à l’occasion de la tenue du Forum Maroc-France tenu à Dakhla le 9 octobre dernier, ont […]

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Les travaux au Port Dakhla Atlantique avancent à pas sûr. Le taux de réalisation atteint aujourd’hui 47%. La livraison est prévue pour 2029. Le rythme du travail est en continu.

Celles et ceux qui ont pu visiter le port à l’occasion de la tenue du Forum Maroc-France tenu à Dakhla le 9 octobre dernier, ont pu constater un chantier « monstre » couvert par des engins BTP et une armada d’ouvriers et d’ingénieurs à pied d’œuvre. Les Chefs d’entreprises français présents lors de cette visite du port ont également constaté l’avancement de ce projet structurant et son potentiel en tant que levier majeur du développement économique et logistique des Provinces du Sud.
En attendant le dernier coup de pioche, la Directrice de l’Aménagement du Port Dakhla Atlantique, Nisrine Louzzi, a mis en avant le rôle stratégique de cette infrastructure qui répond aux besoins de plusieurs secteurs d’activité, comme les énergies renouvelables et l’hydrogène vert : « Le projet s’inscrit dans une logique de coopération Sud-Sud et en droite ligne avec le Modèle de développement des provinces du Sud, tout en participant à une restructuration significative du PIB de la région Dakhla-Oued Eddahab ».

Dans ce sens, l’ambassadeur DG de l’Agence Marocaine de la Coopération Internationale (AMCI), Mohamed Methqal, a relevé que l’Afrique Atlantique regorge d’énormes opportunités, la façade représentant 23 pays, 46% de la population africaine, 55% du PIB continental et 57% du commerce africain.

Et de poursuivre que face aux défis communs de la région (sécuritaires, changement climatique et démographiques), la vision royale a pour objectif de faire de cet espace un moteur d’intégration économique et de prospérité partagée : « Dans le cadre de la solidarité agissante du Royaume avec les pays africains, la Vision Royale ambitionne également de faire bénéficier les pays enclavés du Sahel d’un accès à l’Atlantique, faisant des provinces du Sud un acteur géographique et économique central dans l’émergence de cette façade atlantique-sahélienne… », explique-t-il tout en précisant que trois projets structurants incarnent cette vision : le gazoduc Maroc-Nigeria, le port Dakhla Atlantique et le projet de constitution d’une marine marchande : « Ces grands projets offriront une plateforme de développement au service des populations africaines ».

De son côté, Olivier Vincent, Directeur exécutif chargé des activités export de Bpifrance, a salué la vision royale stratégique, la qualifiant d’ »absolument enthousiasmante », insistant sur le rôle des partenariats avec les acteurs marocains pour connecter, financer et promouvoir les flux d’affaires, avec les entrepreneurs au centre de cette dynamique.

Pour sa part, le DG-adjoint de l’AFD, Bertrand Walckenaer, a souligné l’engagement historique de l’AFD au Maroc, premier pays d’intervention de l’agence, avec plus de 3,2 milliards d’euros de projets en cours. Il a mis en avant la collaboration avec la CDG et l’alignement sur le nouveau modèle de développement marocain, structuré autour de trois axes : le développement du capital humain, des infrastructures et du capital naturel.

Par la même occasion, le ministre délégué à l’Investissement Karim Zidane a insisté sur la vocation des provinces du Sud en tant que hub régional, à la faveur de projets structurants comme le port de Dakhla Atlantique. « Ce grand projet incarne l’ambition du Maroc, celle de doter ses régions du Sud d’infrastructures modernes à même de favoriser les échanges commerciaux internationaux… Ces provinces constituent, par leur position stratégique, un trait d’union naturel entre l’Europe et l’Afrique », affirmant qu’elles « se trouvent au centre des grands flux maritimes internationaux et offrent un potentiel unique de connectivité régionale et continentale ».

Pour sa part le DG de la CDG, Khalid Safir, a affirmé que « le Maroc, est aujourd’hui une plateforme qui participe au développement du continent Africain avec une ambition, celle de faire de nos provinces du sud la tête de pont d’une politique de développement de cette zone de l’Afrique. L’un des instruments pour ce faire, avec toutes les autres infrastructures routières, c’est le port de Dakhla Atlantique, pensé comme un levier de la zone industrielle et logistique et de toute la région de Dakhla-Oued Dahab et pensé aussi en tant que porte d’entrée en Afrique de l’Ouest. Avec ce mégaprojet, Dakhla ambitionne d’être un hub entre l’Afrique de l’Ouest et l’Europe, une passerelle d’autant plus nécessaire que nous sommes dans une région freinée par un déficit de connectivité qui entravent les échanges ».

Mais, on insiste toutefois sur le fait qu’un modèle de développement économique doit englober les droits sociaux (emploi, santé, éducation, la problématique du chômage des jeunes sahraouis, la précarité et l’exclusion).

H.Zaatit


 

De l’Initiative Atlantique…

Le 6 novembre 2023, à l’occasion du discours marquant le 48ème anniversaire de la « Marche Verte », le Roi Mohammed VI avait annoncé le lancement de l’Initiative Atlantique avec comme ambitionne d’ouvrir aux pays sahéliens enclavés (notamment le Mali, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad) un accès direct à l’océan Atlantique en s’appuyant sur les infrastructures de transport du Maroc. Concrètement, Rabat propose de mettre à disposition ses réseaux routiers, portuaires et ferroviaires pour désenclaver le Sahel, en construisant de nouveaux corridors logistiques reliant les États sahéliens aux ports de la façade atlantique marocaine, en particulier le futur port en eau profonde de Dakhla, dans les Provinces du Sud marocaines. Au-delà du volet infrastructurel, l’Initiative Atlantique s’inscrit dans la vision marocaine d’une coopération « engagée et fédératrice » en Afrique, misant sur le développement économique comme réponse aux défis sécuritaires du Sahel. Géopolitiquement, cette orientation permet de relier le Sahel à l’Atlantique tout en renforçant la centralité du Sahara marocain dans les dynamiques régionales. Cette approche semble porter ses fruits, comme en témoigne l’ouverture, en 2024, par le Burkina Faso et le Tchad, de leurs consulats respectifs à Dakhla.

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Sahara marocain : La probabilité d’une liaison renforcée entre le Maroc et la Mauritanie https://lnt.ma/sahara-marocain-la-probabilite-dune-liaison-renforcee-entre-le-maroc-et-la-mauritanie/ Wed, 05 Nov 2025 15:26:00 +0000 https://lnt.ma/?p=537105 C’est un constat : la Mauritanie, voisin méridional du Maroc, est le seul pays du Sahel doté d’une façade atlantique, mais qui reste marginalisé dans les échanges interafricains. La visite du président Ghazouani à Rabat en décembre 2024, la première d’un chef d’État mauritanien depuis plus d’une décennie, a ainsi été l’occasion d’afficher une convergence de […]

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C’est un constat : la Mauritanie, voisin méridional du Maroc, est le seul pays du Sahel doté d’une façade atlantique, mais qui reste marginalisé dans les échanges interafricains.

La visite du président Ghazouani à Rabat en décembre 2024, la première d’un chef d’État mauritanien depuis plus d’une décennie, a ainsi été l’occasion d’afficher une convergence de vues et de signer d’importants accords de coopération. Un accord d’interconnexion électrique a été conclu afin de relier les réseaux énergétiques des deux pays, créant un corridor électrique du Maroc vers la Mauritanie.

Parallèlement, Nouakchott a décidé de faciliter la circulation des marchandises : depuis février 2025, les chauffeurs routiers marocains peuvent obtenir un visa mauritanien à entrées multiples valable trois mois, mesure longtemps réclamée pour fluidifier le transit vers le reste de l’Afrique de l’Ouest. Ces avancées témoignent d’une volonté commune de dynamiser la coopération bilatérale sur les plans économique et logistique.

Sur le terrain, le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a effectué mardi dernier, une visite à la région de Dakhla-Oued Eddahab, consacrée au lancement et au suivi de l’état d’avancement de programmes et projets structurants.

Dans un premier lieu, le ministre s’est rendu au chantier d’élargissement et de renforcement de la route nationale n°1 (deuxième tranche), relevant du programme de développement régional de Dakhla-Oued Eddahab.

Ce projet porte sur l’élargissement et le renforcement de la RN1 du PK 2024+917 (nouveau classement 2004+218) au PK 2045+019 (nouveau classement 2024+195), sur une longueur de 20 km, au niveau de la province d’Oued Eddahab.

Mobilisant un montant global de 53,45 MDH, ce projet vise à renforcer la liaison entre les provinces du Sud et les autres régions du Royaume, à soutenir les échanges commerciaux avec les pays africains, notamment en direction du nouveau Port de Dakhla Atlantique, à fluidifier le trafic et à améliorer la connectivité Nord-Sud, contribuant ainsi au développement économique et social de la région.

Par la suite, M. Baraka et la délégation l’accompagnant ont donné le coup d’envoi du projet de dédoublement de la RN1 au niveau du poste frontalier d’El Guerguarate. Ce projet qui s’inscrit dans le cadre du programme de mise à niveau urbaine et de réhabilitation des infrastructures de la région, concerne le dédoublement de la route du PK 2306+400 au PK 2309+555, sur 3,15 km dans la province d’Aousserd.

Le coût global du projet est estimé à 34,37 MDH. Il vise à faciliter le passage au poste frontalier d’El Guerguarate, à renforcer la sécurité routière et à améliorer les services offerts aux usagers de la route, compte tenu du rôle central que joue ce point de passage dans la liaison du Maroc avec son prolongement africain.

À cette occasion, M. Baraka a affirmé, dans une déclaration à la presse, que le dédoublement de la route au niveau du poste d’El Guerguarate constitue un projet d’une importance majeure, visant à renforcer la liaison avec la Mauritanie et les pays africains du Maroc.

Il a aussi souligné que ce point de passage a connu une forte dynamique économique, avec le transit de 100.000 véhicules et camions au cours des dix derniers mois, traduisant une activité commerciale, humaine et culturelle soutenue entre le Maroc et la Mauritanie.

Le dédoublement de la route, a-t-il poursuivi, aura un impact positif sur la plateforme logistique prévue dans la région, ce qui contribuera à renforcer l’attractivité et la compétitivité de la région.

Comme on le voit, les travaux se font à un rythme soutenu pour une meilleure connexion routière entre le Maroc et les pays du Sahel à travers notamment la Mauritanie.

Ainsi, comment la toute reconnaissance onusienne du Plan d’Autonomie marocain pourrait-t-elle reconfigure les relations bilatérales entre le Maroc et la Mauritanie, qui reste le seul pays qui garantit au Maroc une frontière terrestre vers l’Afrique subsaharienne ?

Le corridor logistique proposé emprunterait le territoire saharien, aboutissant au Port Atlantique de Dakhla que le Maroc développe activement comme futur hub régional. La Mauritanie, elle, pourrait alors choisir d’accompagner plus résolument la partie gagnante.

Aujourd’hui, il semble qu’avec la reconnaissance onusienne, Nouakchott, longtemps campée dans sa position de neutralité, avancera vraisemblablement à son propre rythme et en veillant à ménager ses relations avec les autres acteurs régionaux… La Mauritanie pourrait tirer profit de nouveaux corridors traversant son sol pour relier le Maroc aux pays du Sahel. Cette perspective s’inscrit de facto dans la continuité d’un rapprochement progressif entre Nouakchott et Rabat, visible depuis l’élection du Président Mohamed Ould Ghazouani en 2019.

H.Zaatit

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