Iran : Pezeshkian plaide pour la fin de la guerre, Washington promet des sanctions inédites

Par LNT
Pezeshkian iran

Le président iranien Massoud Pezeshkian a appelé à mettre fin aux hostilités avec les États-Unis, en affirmant que Téhéran négocierait en position de force. Washington maintient sa ligne, le Trésor américain promettant les sanctions les plus sévères de l’histoire. Le détroit d’Ormuz reste verrouillé.

Le chef de l’État iranien a déclaré qu’il valait mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que le pays se trouve selon lui en position de force. Il a soutenu que la communauté internationale reconnaissait la victoire iranienne et condamnait les frappes américaines contre des infrastructures civiles.

Cette sortie s’accompagne d’une défense du protocole d’accord conclu en juin, contesté à l’intérieur du pays. Répondant aux accusations de capitulation, Pezeshkian a affirmé que ses détracteurs ne trouveraient pas la moindre clause allant en ce sens dans le texte.

Le Guide suprême a exprimé des réserves sur cet accord, et des parlementaires reprochent au gouvernement d’avoir consenti des concessions.

Sur le terrain, l’Iran maintient le blocage du détroit d’Ormuz, en vigueur depuis février 2026, jusqu’à ce que Washington honore les engagements issus du protocole de juin. Selon plusieurs sources, la marine américaine escorte des convois de pétroliers contournant le secteur sud du détroit.

Côté américain, aucune inflexion n’est perceptible. Le secrétaire au Trésor a promis les sanctions les plus sévères de l’histoire et une guerre économique destinée à provoquer l’effondrement du régime iranien. Washington presse ses alliés ainsi que la Chine de participer à cet isolement.

Le président américain avait précédemment affirmé qu’aucune conversation n’était en cours ni programmée avec Téhéran, et promis l’opération économique la plus écrasante jamais entreprise contre quiconque fournirait une bouée de sauvetage à l’Iran.

Le conflit, ouvert en février 2026, entre dans son septième mois. Ses effets se mesurent bien au-delà de la région, la flambée des cours des produits raffinés ayant contraint plusieurs États importateurs à relever leurs prix à la pompe.

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