Baccalauréat 2026 : les candidats casablancais partagés après l’épreuve de physique-chimie

societé

Après plusieurs jours de stress et de révisions intensives, les candidats au baccalauréat ont affronté l’une des épreuves les plus redoutées de la session 2026 :

La physique-chimie.

Et à la sortie des centres d’examen de Casablanca, les réactions étaient loin d’être unanimes.

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Pour certains élèves, le sujet était globalement accessible.

Plusieurs candidats ont estimé que les exercices correspondaient aux chapitres les plus travaillés durant l’année et que les questions restaient dans le cadre du programme officiel.

De quoi sortir de l’examen avec un certain soulagement.

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Mais tout le monde ne partage pas cet avis.

D’autres élèves ont évoqué des questions jugées plus complexes, des calculs particulièrement longs et une gestion du temps parfois difficile.

Certains ont même expliqué avoir manqué quelques réponses faute de temps pour terminer l’épreuve.

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Comme chaque année, la physique-chimie reste l’une des matières les plus déterminantes pour les filières scientifiques.

Une bonne note peut considérablement améliorer la moyenne générale.

À l’inverse, une contre-performance peut compliquer les objectifs de nombreux candidats.

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Malgré ces différences de perception, un point revient chez la majorité des élèves :

Le sujet demandait une bonne maîtrise des notions fondamentales plutôt qu’un simple apprentissage par cœur.

Une approche qui semble s’inscrire dans la volonté des autorités éducatives de valoriser davantage la compréhension et le raisonnement scientifique.

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Pour les familles, l’attente continue désormais.

Les prochaines épreuves et surtout les résultats du baccalauréat détermineront l’accès à de nombreuses formations supérieures, écoles et universités.

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Une chose est sûre.

Comme chaque année, une fois les portes des salles d’examen refermées, les mêmes débats réapparaissent :

Sujet facile pour certains.

Sujet difficile pour d’autres.

Et une seule certitude pour tous :

Le bac reste un moment décisif dans la vie de milliers de jeunes Marocains.

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La vraie question maintenant : le sujet était-il réellement difficile… ou est-ce simplement la pression du baccalauréat qui transforme chaque épreuve en montagne à gravir ?

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