IRAN-POLITICS-NUCLEAR
A picture taken on November 10, 2019, shows an Iranian flag in Iran's Bushehr nuclear power plant, during an official ceremony to kick-start works on a second reactor at the facility. Bushehr is Iran's only nuclear power station and is currently running on imported fuel from Russia that is closely monitored by the UN's International Atomic Energy Agency. (Photo by ATTA KENARE / AFP)

L’Iran défend « son droit » à l’enrichissement nucléaire après une mise en garde de Washington

L’Iran défend « son droit » à l’enrichissement nucléaire après une mise en garde de Washington

Par LNT
IRAN-POLITICS-NUCLEAR
A picture taken on November 10, 2019, shows an Iranian flag in Iran's Bushehr nuclear power plant, during an official ceremony to kick-start works on a second reactor at the facility. Bushehr is Iran's only nuclear power station and is currently running on imported fuel from Russia that is closely monitored by the UN's International Atomic Energy Agency. (Photo by ATTA KENARE / AFP)

L’Iran a réaffirmé jeudi son “droit” à l’enrichissement nucléaire, au lendemain d’une mise en garde américaine évoquant “de nombreuses raisons” de frapper le pays en cas d’échec des pourparlers en cours.

“La base de l’industrie nucléaire, c’est l’enrichissement”, a déclaré le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, Mohammad Eslami, assurant que le programme iranien progresse dans le respect des règles de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et qu’aucun pays ne peut priver Téhéran de ce droit à des fins pacifiques.

Mercredi, la Maison Blanche a exhorté l’Iran à conclure un accord, après une deuxième session de discussions indirectes à Genève, reprises le 6 février via une médiation omanaise. “L’Iran serait bien avisé de conclure un accord avec le président Trump”, a déclaré la porte-parole Karoline Leavitt, affirmant que Washington empêchera Téhéran d’acquérir l’arme nucléaire “d’une manière ou d’une autre”.

Dans un contexte de renforcement du dispositif militaire américain dans le Golfe, avec notamment le déploiement de deux porte-avions, des médias américains ont évoqué la préparation d’options militaires, sans décision finale annoncée à ce stade.

Les discussions, gelées en juin après une brève confrontation militaire entre l’Iran et Israël, restent marquées par de profondes divergences. Washington exige notamment l’arrêt de l’enrichissement et l’inclusion du programme balistique iranien dans un éventuel accord, tandis que Téhéran limite les négociations au nucléaire et réclame la levée des sanctions.

L’Iran, qui nie vouloir se doter de l’arme atomique, a mis en garde contre toute tentative de lui “imposer” des conditions, menaçant de riposter à une éventuelle attaque.

 

LNT avec Afp

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